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A special end-of-summer Redux edition of Roqe featuring one of our favourite conversations with one of the defining voices of modern Persian pop music. Jian revisits his 2023 interview with Kamyar - the Iranian-French singer, songwriter and musician whose journey has taken him from Tehran to Paris, the Sorbonne, Los Angeles, the legendary Black Cats, and ultimately a successful solo career. Kamyar talks about growing up Iranian in France after the 1979 Revolution, studying classical piano, discovering his voice, and his deep musical connection to artists like Stevie Wonder and Marvin Gaye. He reflects on moving to Los Angeles in 2003, joining Black Cats, the success of "Jooneh Khodet," leaving the band to forge his own path, and emerging as a solo artist with Dobareh. The conversation also explores identity, exile and Iran - including Kamyar's outspoken support for the Iranian people, his involvement in protests, and his decision to use his music and platform to take a stand. Featured Guest: Kamyar - Iranian-French singer, songwriter and musician This interview was originally recorded in July 2023. Roqe returns with its new season on Thursday, September 10th. This episode is brought to you with the support of: Tikatel - Tikatel.ca Avoca Chocolates - avocachocolates.com Follow Jian on Instagram: @JianGhomeshi
durée : 00:43:41 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Alors que Bachar al-Assad et plusieurs anciens haut-responsables du régime ont été condamnés à mort par contumace, quelles sont les questions soulevées par la justice transitionnelle en Syrie ? On en parle ce soir avec nos invités. - équipe : Vivien Demeyère, Louise Cognard, Tom Umbdenstock, Inès Bouffartigue Sebastia, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Arthur Quesnay Postdoctorant en science politique affilié à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Nadim Houry Avocat spécialisé en droit international et humanitaire et directeur exécutif de l'Initiative Arabe pour la Réforme (ARI), Sarah Alhamed Doctorante au Centre d'études en sciences sociales du religieux (CéSoR), EHESS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:19 - Les Grandes Traversées - par : Stéphane Bonnefoi - On sait peu de choses des cinquante premières années de celui qui conduisit Saint-Domingue à devenir Haïti, un pays libre, sinon qu'il vécut au carrefour de multiples influences… - réalisation : Diphy Mariani - invités : Jacques de Cauna Historien; Carolyn Fick Historienne à Montréal; Laënnec Hurbon Sociologue à l'université de Quisqueya à Port-au-Prince; Sudhir Hazareesingh Historien et professeur à Oxford, auteur Le Mythe Gaullien, Paris, Gallimard, 2010; Jean-Louis Donnadieu Historien; Bernard Gainot Maître de conférences en histoire moderne à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne.; Jean-Marie Théodat directeur du département de géographie à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne; Cécile Vidal Historienne, directrice d'études de l'EHESS; Daniel Désormaux Historien; Frédéric Régent Historien, maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste des sociétés esclavagistes dans les colonies françaises du XVIIe au XIXe siècle
La polémique autour du projet de destruction d'un ancien bâtiment de loisirs de l'époque communiste pour construire des logements en témoigne, le débat sur les traces de cette période reste vif en Allemagne. Cette émission est une rediffusion estivale. À Berlin, logement vs mémoire architecturale ? Berlin fait face à un boom démographique et immobilier. Avec désormais 3 millions 900 mille habitants, la ville abrite une population parmi les plus jeunes du pays, et les loyers, comme dans beaucoup de capitales européennes, explosent. Les autorités locales cherchent à construire de nouveaux logements, de préférence le moins cher possible, en utilisant par exemple des terrains qui appartiennent à la municipalité. Une idée logique a priori, mais qui entre parfois en conflit avec la mémoire historique. L'exemple le plus récent est celui d'un ancien centre de sport et de loisirs, le SEZ. Construit à l'époque de la RDA communiste, il doit être détruit pour faire place à de l'habitat, mais certains habitants s'y opposent. Reportage, Delphine Nerbollier. Entretien avec l'historien Nicolas Offenstadt, professeur à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, auteur de L'Histoire globale de la RDA (éd. Tallandier). Italie / Afrique : quel premier bilan pour le plan Mattei ? Des milliards d'euros d'investissements pour l'Afrique, c'est la promesse italienne du plan Mattei qui concerne presqu'une vingtaine de pays, de l'Algérie à la Côte d'Ivoire en passant par l'Angola. Un plan lancé il y a deux ans et récemment élargi à la RDC, au Gabon, au Rwanda, à la Zambie. Les résultats concrets de cette ambitieuse stratégie sont encore sporadiques. Certaines voix mettent en avant l'ambition « non prédatrice » du gouvernement Meloni, mais d'autres sont moins convaincues. Il y a quelques semaines, les experts livraient leurs premières conclusions à Ascoli Piceno dans le centre du pays, notre correspondante Cécile Debarge était sur place.
La polémique autour du projet de destruction d'un ancien bâtiment de loisirs de l'époque communiste pour construire des logements en témoigne, le débat sur les traces de cette période reste vif en Allemagne. Cette émission est une rediffusion estivale. À Berlin, logement vs mémoire architecturale ? Berlin fait face à un boom démographique et immobilier. Avec désormais 3 millions 900 mille habitants, la ville abrite une population parmi les plus jeunes du pays, et les loyers, comme dans beaucoup de capitales européennes, explosent. Les autorités locales cherchent à construire de nouveaux logements, de préférence le moins cher possible, en utilisant par exemple des terrains qui appartiennent à la municipalité. Une idée logique a priori, mais qui entre parfois en conflit avec la mémoire historique. L'exemple le plus récent est celui d'un ancien centre de sport et de loisirs, le SEZ. Construit à l'époque de la RDA communiste, il doit être détruit pour faire place à de l'habitat, mais certains habitants s'y opposent. Reportage, Delphine Nerbollier. Entretien avec l'historien Nicolas Offenstadt, professeur à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne, auteur de L'Histoire globale de la RDA (éd. Tallandier). Italie / Afrique : quel premier bilan pour le plan Mattei ? Des milliards d'euros d'investissements pour l'Afrique, c'est la promesse italienne du plan Mattei qui concerne presqu'une vingtaine de pays, de l'Algérie à la Côte d'Ivoire en passant par l'Angola. Un plan lancé il y a deux ans et récemment élargi à la RDC, au Gabon, au Rwanda, à la Zambie. Les résultats concrets de cette ambitieuse stratégie sont encore sporadiques. Certaines voix mettent en avant l'ambition « non prédatrice » du gouvernement Meloni, mais d'autres sont moins convaincues. Il y a quelques semaines, les experts livraient leurs premières conclusions à Ascoli Piceno dans le centre du pays, notre correspondante Cécile Debarge était sur place.
Après 15 mois de crise diplomatique, l'Algérie et le Mali amorcent un rapprochement. Ce lundi 10 août, le Premier ministre algérien a invité son homologue malien à Alger, après le retour de l'ambassadeur malien dans la capitale algérienne début juillet. Des gestes qui démontrent un réchauffement des relations, après la grave crise provoquée en 2025 par la destruction d'un drone malien par l'armée algérienne. Pierre Vermeren, professeur d'histoire contemporaine du Maghreb et du Moyen-Orient à la Sorbonne, est au micro de RFI. Pourquoi ce rapprochement maintenant ? Et quels sont, pour Alger comme pour Bamako, les enjeux de ce nouveau dialogue au Sahel et dans le Sahara ? RFI : Ce lundi, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a invité son homologue malien à venir en Algérie pour une rencontre de haut niveau. Début juillet, Bamako avait annoncé le retour de son ambassadeur à Alger. Pourquoi ce rapprochement entre les deux pays intervient-il maintenant ? Qu'est-ce qui a rendu possible ce dégel ? Pierre Vermeren : Oui, vous avez raison. Et Alger envoie un ambassadeur aussi très expérimenté à Bamako... Je crois qu'il faut prendre en compte, un peu comme dans le cas de la crise avec l'Espagne, même si ça paraît loin, la situation du Sahara occidental qui va être discutée à l'ONU en septembre. Je pense que l'Algérie veut reconstituer un front d'alliés pour faire face à cette question, à l'offensive marocaine, qui promet d'être soutenue par les grandes puissances et qui vise à régler le dossier saharien. Donc, Alger se doit de renouer avec ses voisins. Alors bien sûr, il y a des raisons locales. Ce n'est pas que de la raison liée à l'ONU, avec des raisons internationales. Mais je pense que cette question onusienne liée au dossier saharien est très importante, aussi bien pour Rabat que pour Alger. Maintenant, en un mot sur la cause locale. Il y a un an, la crise était montée entre Alger et le régime de Bamako, alors même que les deux s'étaient alliés pour chasser l'opération Barkhane et la France il y a quelques années grâce à leurs amis russes. Mais entre-temps, il y a eu une sorte de retournement d'alliance où les Russes et Bamako se sont retournés contre Alger en l'accusant de « soutenir » les groupes terroristes. Le Mali avait même accusé à l'ONU l'Algérie de soutenir le terrorisme au Sahara. Donc, c'est une situation qui n'est pas acceptable à long terme pour Alger. Et on voit aujourd'hui les relations reprendre sur une base assainie, nous dit-on... Vous venez de le rappeler, les relations entre Alger et Bamako avaient été très dégradées. Est-ce que ces différends importants sont réellement dépassés aujourd'hui ? Écoutez, le régime de Bamako, toujours allié aux Russes apparemment sur place, combat durement et difficilement ces groupes. Et ces groupes, Alger a toujours eu des liens avec eux directement, ou plutôt peut-être indirectement. Alger se veut un peu comme le protecteur des Touaregs, mais de là à ce qu'il y ait une forme d'hégémonie régionale des Touaregs maliens qui se retournent contre Bamako et au fond qui créent un foyer de déstabilisation pour la région, je pense que ce n'est pas quelque chose qui intéresse Alger, qui veut toujours plutôt avoir des groupes sous sa tutelle et pas forcément qui s'autonomisent. Il y a d'autres ingérences dans la région, il y a les pays du Moyen-Orient, il y a le Maroc, il y a forcément les pressions américaines aussi. Donc, tout ça incite finalement Alger à revenir, à reprendre langue avec le régime de Bamako, qui manifestement est plutôt dans de bonnes dispositions, d'autant plus que ses amis russes ne tiennent pas forcément leurs promesses sur place. Vous l'avez mentionné, l'Algérie a longtemps été un médiateur entre Bamako et les groupes armés du Nord. Est-ce qu'elle peut retrouver aujourd'hui ce rôle de médiateur justement, et pas seulement d'ailleurs avec le Mali ? Oui, c'est assez naturel dans la mesure où Alger est une puissance centrale au Sahara. C'est même la puissance centrale au Sahara, dans tout l'ouest de l'Afrique, et qu'elle dispose du plus grand domaine touareg dans son grand Sud, et que les Touaregs maliens, comme d'ailleurs ceux du Niger souvent, ont des passeports algériens. Donc il y a une circulation qui est très ancienne. Tamanrasset est un peu une des capitales de toute cette région. Alger ne veut évidemment pas que ses voisins, tout simplement, lui tournent le dos, parce que pour elle, c'est aussi une question intérieure. Et en plus, elle a des accords avec ses voisins, elle a des ambitions économiques, avec le projet d'oléoduc au Sahara qui pourrait éventuellement passer par le Niger. Tout ça, évidemment, exige une forme de paix et de bonnes relations avec ses voisins. Par quel levier l'Algérie cherche-t-elle à reconquérir son influence au Sahel ? Quels sont les secteurs les plus stratégiques pour Alger ? Alors, Alger est confrontée à des puissances islamiques. Le Maroc use beaucoup de son crédit confrérique dans la région, de la statue du Commandeur des croyants très ancienne qui est à l'origine d'ailleurs de l'islamisation d'une partie de cette région. Et puis il y a l'influence des monarchies aussi, du Golfe, voire des Turcs qui, eux, agissent par des réseaux salafistes plutôt. Et Alger ne peut pas utiliser ce capital religieux, même si la religion n'est jamais loin - parce qu'il y a aussi des confréries en Algérie, évidemment. Mais surtout, Alger va utiliser sa force militaire, sa situation géostratégique et axer sur ce qu'elle peut faire. Par exemple, elle vient d'offrir des hélicoptères au Niger. Il faut rappeler qu'Alger est la première puissance militaire de la région, de très loin, qu'elle a un budget militaire considérable et qu'elle peut apparaître comme une force de stabilisation, de sécurisation et aider des régimes comme celui de Bamako ou du Niger aussi, qui n'ont pas beaucoup de moyens. Il y a une disproportion tellement grande entre l'armée algérienne et ses voisines du Sud qu'Alger, évidemment, va utiliser sa force -pétrole aussi peut-être- mais surtout sa force militaire et géostratégique pour jouer la force de stabilisation. Ce n'est pas le même plan évidemment que le plan religieux de ses adversaires. À lire aussiRapprochement entre le Mali et l'Algérie: «Le primat du politique sur le militaire doit être une clause du deal»
3 juin 2026 - Benjamin Badier, agrégé d'histoire, docteur de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Anne-Adélaïde Lascaux, postdoctorante au Centre Jacques Berque à Rabat.Modération: Anne Bouhali, maîtresse de conférences à l'Université Paris Cité.Retrouvez la vidéo: https://youtu.be/3Ws9ZgJVSCUSuivez nos évènements sur les réseaux sociaux YouTube : @upiremmo Facebook : @institutiremmo X-Twitter : @IiReMMO Instagram : @institutiremmo LinkedIn : @Institut iReMMOSoutenez notre chaîne HelloAsso : @iremmo
Pour le quatrième épisode de la série d'été « Histoire de successions », Sébastien Schick, maître de conférences à l'Université Panthéon-Sorbonne, explique le fonctionnement du Saint Empire Romain Germanique à l'époque moderne.Une série de Paroles d'histoire, podcast créé et produit par André Loez, distribué par Binge audio. Contact pub : project@binge.audioGénérique : extraits des Rois maudits, House of the Dragon et La Reine Margot ; musique de Nicholas Brittell pour la série Succession.Référence : Barbara Stollberg-Rilinger, Les vieux habits de l'empereur : une histoire culturelle des institutions du Saint-Empire à l'époque moderne; traduit de l'allemand et préfacé par Christophe Duhamelle, Paris, ed. MSH, 2013.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les images ne vous ont sûrement pas échappé, celles de dizaines de milliers de personnes affluant vers l'enclave espagnole de Ceuta, situé en territoire marocain, proche du détroit de Gibraltar. Et comme bien souvent, trop souvent, cette situation aura conduit 77 exilés vers la mort… Une très large partie a été renvoyée vers les Maroc.L'extrême-droite, jamais les derniers dès qu'il faut faire de la récupération politique, en a profité pour fustiger le gouvernement social-démocrate de Pedro Sanchez. L'espace Schengen a lui aussi été mis en cause (alors que Ceuta obéit déjà à des règles particulières, mais bon…). Le Maroc a aussi été pointé du doigt par l'Union Européenne et l'Espagne. Comment analyser une vague migratoire si soudaine ? A qui ou à quoi l'attribuer ? Que dire de la gestion européenne et espagnole de cette crise ?Afin de répondre à cette multitude d'interrogations, Irving Magi a reçu Brigitte Espuche, coordinatrice et chargée d'étude pour Migreurop, ainsi que Khadija Mohsen-Finan, politologue et ex-enseignante à l'université Panthéon-Sorbonne et membre du comité de rédaction d'Orient XXI.
In this episode of the Anglotopia Podcast, Jonathan Thomas welcomes back Dr. Chris Smith — historian at Coventry University, author of The Hidden History of Bletchley Park and The Last Cambridge Spy, and a returning friend of the podcast for his third appearance — to explore one of the most remarkable and troubling stories in modern British history: the Cambridge Five. Five young men, recruited at Cambridge in the 1930s, rose to the very heart of the British establishment — the Foreign Office, MI5, MI6, and Bletchley Park — and spent decades passing its secrets to Moscow. Dr. Smith takes Jonathan through the full arc: the political radicalization of the 1930s that made Soviet recruitment possible, the individual stories of Kim Philby, Guy Burgess, Donald Maclean, and Anthony Blunt, and — above all — the fascinating, overlooked figure of John Cairncross, the ironmonger's son from a Scottish mining town who was never quite let into the fold, mocked for his accent, made to fetch the tea, and who nonetheless walked out of Bletchley Park with raw decrypts stuffed in his trousers and fed them to Moscow. The episode covers the Battle of Kursk and what Cairncross's intelligence really contributed, the extraordinary Venona Project that began unravelling the ring, why MI5 couldn't prosecute the men they knew were guilty, how Anthony Blunt accidentally revealed himself by threatening to sue Private Eye, and why the story of the Cambridge Five — class, betrayal, embarrassment, and the establishment protecting its own — still grips Britain seventy years on. Links The Last Cambridge Spy by Dr. Chris Smith The Hidden History of Bletchley Park by Dr. Chris Smith My Silent War by Kim Philby My Five Cambridge Friends by Yuri Modin (better than any spy novel — though not entirely true) Tinker Tailor Soldier Spy — John le Carré Anglotopia Podcast: Episode 78 - Did Churchill Know? Unraveling the Myths of the Coventry Blitz and Wartime Espionage Anglotopia Podcast: Episode 86: Codebreakers, Spies, and Secrets - The Truth About Bletchley Park and Alan Turing Friends of Anglotopia Club Takeaways The Cambridge Five were not recruited because they were ideological fanatics — they were recruited because the 1930s presented them with a genuine political crisis: mass unemployment, fascism rising across Europe, a British establishment incapable of responding, and the Labour Party wiped out in 1931. Soviet communism appeared to be the only organized force willing to fight the Nazis. Kim Philby did not seek out the NKVD — he fell into their hands almost by accident when he went to work with the Viennese underground and met Litzy Friedmann, whose contacts led straight to Soviet intelligence. His recruitment was as much luck as design. John Cairncross was the only one of the five who did not come from the upper-middle or upper class. Born in 1913 in Lesmahagow, a mining town south of Glasgow, the son of an ironmonger and one of eight children, he arrived at Cambridge already primed with a chip on his shoulder — and was immediately reminded by Anthony Blunt and others that he was not quite one of them. Guy Burgess was literally the last person the Soviets wanted to recruit — their own list had him at the bottom. He was a prolific drunk who couldn't keep secrets and would tell people he was a spy when intoxicated. They eventually let him in because he'd worked it out and it was better to have him inside the tent. Cairncross's route into Bletchley Park came through losing his job in Lord Hankey's office when Churchill became Prime Minister and cleared out Chamberlain's people. He simply asked the right person to write the right letter, and was hired to work in Hut Three. Nobody ran adequate background checks — being a Cambridge man was effectively sufficient. Stealing secrets from Bletchley was almost embarrassingly easy. Cairncross would take raw decrypts from the room where they were waiting to be incinerated, stuff them in his trousers, walk out unchecked, get on the train to London, and hand them to his handler. Getting in without a pass was dangerous; leaving was essentially unmonitored. Cairncross's contribution to the Battle of Kursk — providing intelligence that allowed the Red Army Air Force to locate and destroy several hundred Luftwaffe aircraft on the ground — was real, but its precise importance is genuinely contested. The volume and quality of intelligence over years, not any single document, is what made the Cambridge Five so valuable. The reason none of the five were prosecuted comes down to evidence — specifically the Venona Project. The Americans were never going to allow their top-secret ongoing cryptanalytic operation to be exposed in a British criminal court, and without that evidence, MI5 had nothing admissible. The deal offered to Blunt and Cairncross: tell us everything and we guarantee you'll never be prosecuted. Anthony Blunt accidentally exposed himself by attempting to sue Private Eye for insinuating he was the fourth man. To bring a case you have to go public — which immediately told everyone in the journalistic world exactly who he was, and forced Margaret Thatcher to make a statement in the House of Commons using qualified parliamentary immunity. The Cambridge Five story endures because it is simultaneously a great spy thriller, a story about British class and the establishment's habit of protecting its own, and a genuinely embarrassing episode that helped bring down governments. John le Carré based the villain of Tinker Tailor Soldier Spy directly on Kim Philby, and the story has never quite gone away. Soundbites "Cairncross was mocked for his accent, made to fetch the tea, passed over — and went on to smuggle raw decrypts out of Bletchley Park stuffed in his trousers, feeding Moscow intelligence that shaped the greatest tank battle in history." — Jonathan's introduction. "In nineteen thirty-one, the Labour party basically gets annihilated in the general election. And for a lot of these quite radical individuals, it seems now that the establishment doesn't have the moral fortitude to address any of these issues with any kind of clarity or energy." — Chris on why Cambridge radicals turned to communism. "Philby literally walks up to a communist lecturer at Cambridge and says, what can I do for the movement? And this guy dispatches him off to Vienna, where he joins the Viennese underground and meets Litzy." — Chris on how Kim Philby's recruitment happened almost by accident. "Guy Burgess is literally the bottom of the list. He couldn't keep a secret, liked to get drunk all the time, and when drunk would literally tell people he was a spy. He would actually do that. And everyone would be like, he's drunk, talking rubbish." — Chris on the spy ring's most problematic recruit. "He just stuffs raw decrypts down his trousers and walks out of the park. Gets on the train to London. That's all it took. Getting in without a pass, you might get shot. But leaving — no one ever checked him." — Chris on how Cairncross stole secrets from Bletchley Park. "It's not the one James Bond, Jason Bourne style moment that we kind of imagine from TV. It's the volume, quantity, and quality over years which makes them so important to the Soviet Union." — Chris on why the Cambridge Five mattered. "The United States are not going to allow you to have their top-secret project come out in a British criminal court case. They haven't got admissible evidence. And everybody involved probably knows it." — Chris on why none of the five were ever prosecuted. "In the act of threatening to bring a case to court, you have to go public. So why would Anthony Blunt be suing Private Eye over Andrew Boyle's book? He basically revealed himself as a spy. And that meant Thatcher had to make a statement in the House of Commons." — Chris on how Blunt accidentally exposed himself. "Novels like Tinker Tailor Soldier Spy are literally written about Kim Philby. John le Carré had been an MI6 officer in the sixties and knew full well what had happened. It's not only better than fiction — it's also inspired the best fiction." — Chris on why the story endures. "It's about the establishment being untrustworthy. It brings down governments. It literally dogs them for decades. Every time there's a new generation of politicians, this story comes back again. It's the gift that keeps on giving." — Chris on why Britain can't let go of the Cambridge Five. Chapters 00:21 Introduction — Jonathan sets the scene: five Cambridge men, decades of treachery, and the one nobody remembers 02:05 Welcome Back, Chris — His third appearance; previous episodes on Bletchley Park and the Churchill/Coventry myth 02:09 How Chris Came to Cairncross — A PhD on Bletchley Park, a memoir, and a biography waiting to be written 03:03 Who Were the Cambridge Five? — Setting the scene for anyone who half knows the story 03:18 Meet the Five — Philby, Maclean, Burgess, Blunt, and the outsider Cairncross 05:00 Cambridge in the 1930s — The Devil's Decade, the Great Depression, 20% unemployment, and the 1931 election wipeout 07:55 The Soviet Union as the Only Alternative — Why young radicals looked to Moscow when everything else failed 09:43 How Kim Philby Was Recruited — Vienna, Litzy Friedmann, the NKVD, and an accident of love 11:33 Philby Recruits the Others — Arnold Deutsch, picking the fruit from the tree, and why the Soviets got very lucky 13:41 What Motivated Them? — Anti-fascism, anti-appeasement, class guilt, and the case that holds up vs. the one that doesn't 15:39 Enter John Cairncross — Lesmahagow, Glasgow, the Sorbonne, and an extraordinary family 16:20 Cairncross's Background — An ironmonger's father, eight children, five university degrees, and the brother who became chief economic advisor 19:55 Glasgow University — Bursary exams, near-perfect scores in French and German, and the city that films as New York 23:46 Two Years in Paris — Wine, Molière, Nazi refugees, and cycling holidays through Berlin 25:35 Cairncross Arrives at Cambridge — 1934, his brother Alec, and the year he finally becomes political 29:54 How Cairncross Was Recruited — Blunt spots him, Guy Burgess pursues him, Klugmann closes the deal 33:21 Rejected from Academia, Tops the Civil Service Exam — The establishment he hated becomes the one he joins 34:16 Into the Foreign Office — Top marks, third secretary, and Donald Maclean as his boss 38:02 Transferred to the Treasury — Why it turns out to be a goldmine for Soviet intelligence 39:04 Lord Hankey's Office — The MAUD Committee, nuclear weapons, and Cairncross as the first atomic spy 43:11 Cairncross Loses His Job and Gets to Bletchley — Churchill sacks Hankey's people; a letter to the right person; Hut Three 44:11 Background Checks in Wartime — Cambridge, Trinity, a bit of a communist at university — childish stuff, let him in 45:35 Stealing Secrets from Bletchley Park — Decrypts in his trousers, unmonitored exits, the train to London 46:00 Hut Six and Hut Three Explained — The mathematicians vs. the translators, Enigma and Lorenz 48:09 The Battle of Kursk — What Cairncross passed to Moscow, how many aircraft were destroyed, and how much it actually mattered 50:29 Six Thousand Documents and the Order of the Red Banner — Volume and quality over years 50:39 Did Cairncross Harm Britain? — His argument, Chris's verdict, and why the post-war evidence collapses his defence 53:08 Fast Forward: The Cold War Begins — Ally to enemy, and the ring starts to unravel 53:36 The Venona Project — How the Americans cracked the Soviet one-time pad and why it took decades 55:16 Narrowing Down to Maclean — The wife in New York, seven years of analysis, and Kim Philby tipping him off 59:09 Cairncross Confesses in 1963/64 — The MI5 deal, why prosecution was legally impossible, and what he revealed 01:00:47 Why They Couldn't Prosecute — Venona, admissible evidence, and the lawyers' verdict 01:03:53 The Deal Offered to Blunt and Cairncross — Tell us everything; we guarantee you'll never be prosecuted 01:04:46 How Blunt Was Finally Exposed — Andrew Boyle's book, Private Eye, a threatened lawsuit, and Thatcher's statement 01:07:04 Cairncross Publicly Named — Jock Colville, the handwritten note, and Oleg Gordievsky's defection 01:08:09 Cairncross's Final Years — France, TV interviews, memoirs, and death in 1995 01:10:07 Why the Story Still Grips Britain — Class, the establishment, le Carré, Private Eye, Yes Prime Minister 01:12:21 Wrap-Up — The Last Cambridge Spy, Yuri Modin's memoir, and a fourth episode already being planned Video Version
Des parlementaires du Parti national libertarien, proches de la coalition du président d'extrême-droite José Antonio Kast, demandent au dirigeant du pays la création d'un Musée « de la vérité ». Il s'agirait, selon eux, de commémorer les « victimes » du gouvernement socialiste de Salvador Allende entre 1970 et 1973, juste avant le coup d'État militaire. Il existe bien à Santiago du Chili un Musée de la mémoire et des droits humains : un grand bâtiment contemporain couleur bronze, proche du centre historique de la capitale. On y trouve de nombreux témoignages et archives des crimes commis sous la dictature du général Augusto Pinochet (1973-1990), qui a fait plus de 3 000 morts. Pourtant, ce musée serait incomplet, selon certains élus d'extrême-droite qui voudraient créer un autre lieu présentant leur propre version de l'histoire. Pénuries Sept parlementaires d'ultra-droite, membres du Parti national libertarien, ont présenté en juin une résolution demandant au président d'extrême-droite José Antonio Kast (au pouvoir depuis mars) la création d'un Musée « de la vérité ». Ces élus défendent l'idée selon laquelle le coup d'État militaire était justifié et nécessaire, et souhaitent dénoncer « les abus, la famine ainsi que l'humiliation » qu'auraient subi des millions de Chiliens pendant ces trois années où la coalition de gauche, l'Unité Populaire, gouvernait le pays après avoir accédé démocratiquement au pouvoir en 1970, et avant d'être déstabilisée puis renversée par un coup d'État soutenu par la CIA. Pourtant, explique la correspondante de RFI à Santiago, il ne sera pas question dans ce musée de l'ingérence des États-Unis au Chili. « Il s'agira d'un musée concernant l'histoire des Chiliens, pas celle des États-Unis, se défend Paulina Muñoz, l'une des élues à l'origine de la proposition. Il y aura des témoignages, des documents mais à travers le regard des Chiliens », sans plus de contexte, confirme-t-elle, jointe par Naïla Derroisné. Intervention des États-Unis « Comprendre la période de l'Unité Populaire sans considérer le contexte interaméricain me parait très compliqué. Car de nombreux événements ayant eu lieu pendant cette période, comme par exemple les pénuries, ont été le fruit d'interventions nord-américaines. L'utilisation de l'Histoire par la droite chilienne souffre d'un manque de méthodologie, estime Camila Gatica, professeure assistante au département des Sciences Historiques de l'Université du Chili. De plus, penser qu'il n'existe qu'une seule vérité et qu'elle est statique, me parait très problématique. Tout comme parler des pénuries alimentaires sans mentionner le programme de nutrition infantile instauré par l'Unité Populaire.» Au Panama, des habitants manifestent contre un barrage destiné à alimenter le canal « Non au barrage », voilà ce qu'on pouvait lire notamment sur les banderoles de manifestants dans la capitale panaméenne ce lundi 3 août 2026. Près de 300 personnes s'y sont réunies, notamment des habitants et paysans, riverains du fleuve Indio, où doit être construit un barrage pour créer un lac artificiel destiné à alimenter le canal de Panama, menacé par la sécheresse. Les habitants, qui seront expropriés, se sentent trahis par l'État et dénoncent aussi le déplacement des tombes de leurs ancêtres enterrés dans huit cimetières qui se trouvent dans l'emprise du futur barrage. À lire aussiRéchauffement climatique: la pénurie d'eau douce menace la viabilité du canal de Panama Grenadye Alaso, d'où vient le cri de ralliement des supporters haïtiens ? Ces deux mots ont été scandés par tous les supporters haïtiens lors de la Coupe du monde de football masculin 2026. À l'origine, ordre militaire de l'armée coloniale française, la phrase « Grenadiers à l'assaut » a été détournée par des esclaves en armes, il y a plus de deux siècles. Pendant la guerre d'indépendance, elle devient un cri pour tenir bon et avancer malgré tout. La mémoire de la Révolution a toujours été mobilisée dans la culture populaire haïtienne. « Les Haïtiens ont toujours eu un attachement très romantique, presque épique, à leur histoire. Le football n'est que le terrain d'expression de ce patriotisme », explique le géographe Jean-Marie Théodat, de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, interviewé par Léonie Magro del Baño. Avec la qualification d'Haïti pour sa première Coupe du monde en 52 ans, plus d'une vingtaine de chansons ont vu le jour en quelques semaines, au pays comme dans la diaspora. Parmi elles, « Ayiti Nan Batay », de la chanteuse Ayiiti, en featuring avec Boukman Eksperyans et Paul Beaubrun. « On s'est qualifiés le 18 novembre, le jour de la bataille de Vertières : c'est hyper symbolique. J'ai voulu rendre hommage aux grenadiers de maintenant et de l'époque », témoigne l'artiste auprès de RFI. À lire aussiCoupe du monde 2026: les larmes et la fierté des supporteurs après l'élimination d'Haïti Dans le journal de La 1ère... Le ministre français de l'action et des comptes publics a atterri ce lundi (3 août 2026) en Guyane, d'où il a confirmé l'arrivée en 2027 de 15 douaniers supplémentaires, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À lire aussiFrance: démantèlement d'un réseau de passeurs qui faisait transiter des migrants syriens par la Guyane
C dans l'air du 30 juillet 2026 - Trump : Pékin dans le collimateurPrésentation Salhia BrakhliaNos experts :- Gaëlle Macke - Directrice déléguée de la rédaction à Challenges- Philippe Dessertine – Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de L'horizon des possibles- Laure Pallez - Directrice associée de Mascaret et experte des relations sino-américaines- Anthony Bellanger - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales
C dans l'air du 30 juillet 2026 - Trump : Pékin dans le collimateurPrésentation Salhia BrakhliaLa confrontation s'intensifie entre Washington et Pékin. Après les nouveaux droits de douane imposés ces derniers jours, l'administration Trump vient d'interdire l'importation de nouveaux robots humanoïdes chinois, invoquant des risques d'espionnage et de sécurité nationale. Une décision qui marque une nouvelle étape dans la guerre technologique entre les deux premières puissances mondiales.Cette montée des tensions intervient alors que la Chine accélère son rattrapage dans les secteurs stratégiques. Les industriels chinois progressent rapidement dans les semi-conducteurs et l'intelligence artificielle, au point d'inquiéter Washington, qui cherche à freiner l'essor technologique de son principal rival.Dans le même temps, Donald Trump accuse désormais la Chine d'avoir cherché à influencer l'élection présidentielle américaine de 2020 et promet de nouvelles mesures de rétorsion si ces accusations sont confirmées. Pékin dénonce une escalade protectionniste et rejette toute ingérence.Pendant ce temps, Taïwan tente de réduire sa vulnérabilité face à la Chine. Après plusieurs incidents touchant les câbles sous-marins, essentiels aux communications Internet de l'île, Taipei espère compter sur Starlink. La constellation d'Elon Musk est considérée comme une solution de secours en cas de sabotage à grande échelle par Pékin.En France, le marché chinois reste essentiel pour les grands groupes français, notamment dans le luxe. Bernard Arnault, le patron de LVMH, est régulièrement reçu en Chine avec des égards habituellement réservés aux chefs d'État. Un symbole de l'importance que Pékin accorde aux investissements et aux marques françaises.Alors, jusqu'où Trump ira-t-il dans son bras de fer avec Pékin ? Taïwan peut-elle garantir ses communications face à la menace chinoise ? Quel rôle Bernard Arnault peut-il jouer dans la relation entre Paris et Pékin ?Nos experts :- Gaëlle Macke - Directrice déléguée de la rédaction à Challenges- Philippe Dessertine – Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de L'horizon des possibles- Laure Pallez - Directrice associée de Mascaret et experte des relations sino-américaines- Anthony Bellanger - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationalesPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
durée : 00:58:33 - Les Grandes Traversées - par : Kristel Le Pollotec - À la fin des années 1160, Aliénor a 8 enfants avec Henri II. Les deux époux peinent à se mettre d'accord sur la manière de répartir l'empire entre leurs quatre fils. En désaccord avec Henri II, Aliénor soutient la rébellion de ses fils contre leur père, ce qui lui vaudra 15 années d'emprisonnement. - réalisation : Véronique Samouiloff - invités : Katy Bernard Médiéviste, maîtresse de conférences d'occitan à l'Université Bordeaux Montaigne; Didier Lett Historien spécialiste en histoire médiévale; Fanny Madeline Maîtresse de conférences en histoire médiévale à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne; Laurence Moulinier-Brogi Historienne, professeure à l'université de Nanterre; Ellie Woodacre Historienne à l'université de Winchester; Gabrielle Storey Historienne; Bastien Michel Médiéviste à l'Université de Caen; Nicholas Vincent Professeur d'histoire médiévale à l'université d'East Anglia; Lindy Grant Professeure d'histoire médiévale à l'université de Reading; Marie Billon Historienne
durée : 00:39:18 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Vendredi 24 juillet, après l'annonce d'une amende de 890 millions de dollars sur Google, Donald Trump menaçait une fois encore de punir les Européens à coups de tarifs. Mais après plus d'un an d'une guerre commerciale acharnée, le président américain est-il toujours en position de force ? - équipe : Phane Montet, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Sylvie Matelly Economiste et directrice de l'Institut Jacques Delors, Hugo Toudic docteur en philosophie politique à Sorbonne université, spécialiste de la pensée de Montesquieu et de son influence sur les pères fondateurs Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:43 - Les Grandes Traversées - par : Kristel Le Pollotec - La reine, c'est le ventre de la monarchie. Malheureusement, après plusieurs années de mariage, Aliénor n'a toujours pas donné d'héritier aux Capétiens. Pour y remédier, Louis VII quitte Paris pour partir en croisade, emmenant avec lui sa précieuse épouse. Mais le pèlerinage tourne mal… - réalisation : Véronique Samouiloff - invités : Katy Bernard Médiéviste, maîtresse de conférences d'occitan à l'Université Bordeaux Montaigne; Fanny Madeline Maîtresse de conférences en histoire médiévale à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne; Frédéric Boutoulle Professeur d'histoire médiévale à l'université Bordeaux-Montaigne; Marie Fauré Doctorante, spécialiste du duché d'Aquitaine ; Nadège Gautier Responsable du Palais de Poitiers; Nicolas Prouteau Maître de conférences en archéologie médiévale-Université de Poitiers; Bastien Michel Médiéviste à l'Université de Caen; Gabrielle Storey Historienne; Charles Viaut Archéologue médiéviste; Marie-Ève Scheffer Responsable de la forteresse royale de Chinon
C dans l'air du 27 juillet 2026 - Incendies historiques en Gironde : la sidération... et la facturePrésentation: Salhia BrakhliaLe bilan continue de s'alourdir en Gironde. L'incendie parti mercredi 22 juillet à Saumos a désormais parcouru plus de 42 000 hectares, un record dans le département. Après plusieurs jours de progression, le feu est aujourd'hui « stabilisé mais pas fixé » : les pompiers restent en alerte et les autorités redoutent une reprise avec la nouvelle canicule annoncée pour cette semaine. Emmanuel Macron a réuni ce matin une nouvelle cellule interministérielle de crise à l'Élysée. Il se rend cet après-midi sur place.La progression des flammes fait également craindre pour plusieurs sites sensibles, notamment des entrepôts et zones industrielles placés sous surveillance renforcée. Plus de 220 000 personnes ont pour leur part été mises à l'abri depuis le début du sinistre. Les feux sont maintenant à quinze kilomètres de Bordeaux, et si pour le moment la ville n'est pas directement menacée, plusieurs communes périphériques ont déjà été évacuées.À Belin-Béliet, en Gironde, la municipalité accueille dans son gymnase des dizaines d'évacués des communes voisines. Nourriture, équipements pour dormir, gestion de la panique... l'organisation est périlleuse. C dans l'air est allé sur place.Ces incendies risquent de durer. Les conséquences sur le tourisme et l'économie seront donc lourdes. Alors que la préfète de Gironde a invité les vacanciers à « reporter leur séjour », les restaurateurs et hôteliers s'inquiètent d'une saison gâchée, et des répercussions sur leurs finances.Alors, où en est exactement la situation en Gironde ? Comment les évacués sont-ils pris en charge par les communes voisines ? Quelles conséquences auront ces feux sur l'économie locale ?Nos experts :- Philippe DESSERTINE – Économiste,professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de L'horizon des possibles (Robert Laffont)- Colonel Jérôme BOULANGER - Officier de sapeurs-pompiers et porte-parole de la Sécurité civile- Nicolas BERROD – Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences au Parisien – Aujourd'hui en France- Stéphanie DURAFFOURD - Porte-parole d'Assurland.comPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 27 juillet 2026 - Incendies historiques en Gironde : la sidération... et la facturePrésentation: Salhia BrakhliaNos experts :- Philippe DESSERTINE – Économiste,professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de L'horizon des possibles (Robert Laffont)- Colonel Jérôme BOULANGER - Officier de sapeurs-pompiers et porte-parole de la Sécurité civile- Nicolas BERROD – Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences au Parisien – Aujourd'hui en France- Stéphanie DURAFFOURD - Porte-parole d'Assurland.com
durée : 00:58:54 - Les Grandes Traversées - par : Kristel Le Pollotec - Tout commence en (Nouvelle) Aquitaine où Aliénor est partout, encore aujourd'hui. Son nom trône sur les avenues, les écoles ou les restaurants. Au château ducal de Poitiers, on trouve même des badges pailletés “Aliénor forever” : pas de doute, nous sommes sur la bonne piste… - réalisation : Véronique Samouiloff - invités : Katy Bernard Médiéviste, maîtresse de conférences d'occitan à l'Université Bordeaux Montaigne; Marie Fauré Doctorante, spécialiste du duché d'Aquitaine ; Stéphane Barry Historien; Nadège Gautier Responsable du Palais de Poitiers; Frédéric Boutoulle Professeur d'histoire médiévale à l'université Bordeaux-Montaigne; Laurence Moulinier-Brogi Historienne, professeure à l'université de Nanterre; Murielle Gaude- Ferragu Maître de conférences à l'Université Paris 13-Sorbonne Paris Cité; Didier Lett Historien spécialiste en histoire médiévale; Fanny Madeline Maîtresse de conférences en histoire médiévale à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne; Nicolas Prouteau Maître de conférences en archéologie médiévale-Université de Poitiers
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 3 juin 2026.Avec cette semaine :Rémy Knafou, géographe spécialiste du tourisme et auteur de Hypertourisme : le tourisme à l'épreuve de sa démesure.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LE TOURISME À L'ÉPREUVE DE SA DÉMESURE, AVEC RÉMY KNAFOUPrès de 1,4 milliard de touristes internationaux voyagent chaque année à travers le monde, contre seulement 25 millions en 1950. À ces flux s'ajoutent près de 9 milliards de voyages domestiques. Le tourisme est ainsi devenu l'un des phénomènes majeurs de la mondialisation, représentant près de 10 % du PIB mondial et plusieurs centaines de millions d'emplois. Mais derrière cette croissance spectaculaire apparaissent de nouvelles fragilités : pression accrue sur les territoires, hausse des prix du logement, dépendance économique de certaines destinations, multiplication des déplacements longue distance et impact environnemental croissant.Rémy Knafou, vous êtes géographe, professeur émérite à l'Université Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et ancien directeur de recherche au CNRS. Spécialiste reconnu des mobilités, du tourisme et de l'aménagement des territoires, vous avez consacré une grande partie de votre carrière à l'étude des transformations des espaces touristiques, depuis vos travaux pionniers sur les stations de sports d'hiver des Alpes françaises jusqu'à la création du Festival international de géographie de Saint-Dié-des-Vosges et de la revue scientifique Via. Vous venez de publier Hypertourisme : le tourisme à l'épreuve de sa démesure, dans lequel vous proposez une réflexion critique sur l'expansion continue du tourisme mondial et ses conséquences économiques, sociales et environnementales.Face à ces défis, vous défendez l'idée d'un tourisme davantage régulé et plus attentif aux habitants, aux ressources des territoires et aux limites environnementales. Vous plaidez notamment pour un « tourisme réflexif », qui invite chacun à interroger ses pratiques de voyage, ainsi que pour des « territoires d'équilibre » capables de concilier attractivité touristique, qualité de vie locale et soutenabilité. À travers cet ouvrage, vous posez une question centrale qui dépasse le seul secteur du tourisme : comment continuer à voyager dans un monde confronté à ses limites écologiques, sociales et géopolitiques ?Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Première diffusion le 20 décembre 2025Du Népal au Pérou, de Madagascar au Maroc, son drapeau "One Piece" a écumé les mobilisations contagieuses d'une jeunesse hyperconnectée réclamant un avenir à des pouvoirs jugés verrouillés: la Gen Z a marqué l'actualité internationale en 2025 en faisant chuter deux gouvernements, au Népal et à Madagsacar. Cette jeunesse a opté pour un mode de mobilisation horizontal sans leader désigné, passant par les réseaux sociaux.Si la Gen Z réclame des systèmes d'éducation ou de santé efficaces, elle entend aussi dénoncer la corruption, la répression et la mauvaise utilisation de l'argent public.Développements depuis la première diffusion de ce podcast :Nepal : depuis la diffusion de ce podcast, un rappeur de 36 ans a été porté au pouvoir au Népal, Balendra Shah, jusque là maire de Katmandou.Dans la semaine qui a suivi, son équipe a dévoilé un catalogue de 100 engagements sur la gouvernance, la lutte contre la corruption, l'économie, l'éducation ou le système de santé. Dès le lendemain de sa prestation de serment, son prédécesseur KP Sharma Oli a été arrêté par la police et interrogé plusieurs jours sur son rôle dans la répression des manifestations des 8 et 9 septembre 2025, qui ont fait au moins 76 morts et plus de 2.600 blessés. Le Premier ministre a depuis essentiellement pris des mesures par ordonnance sans passer par le Parlement.Pérou : La conservatrice Keiko Fujimori, a remporté fin juin 2026 la présidentielle après s'être engagée à rétablir "l'ordre et l'espoir", une élection qui marque une nouvelle victoire pour la droite en Amérique latine. Cette élection était censée ramener la stabilité politique dans le pays andin, où huit présidents se sont succédés depuis 2016, sur fond de crises institutionnelles à répétition. Elle s'est conclue cependant sur un écart de seulement 50.000 voix entre Mme Fujimori et son rival de gauche Roberto Sánchez.Invités: Elisabeth Soulié, anthropologue, auteure de "La génération Z aux rayons X" (Editions du Cerf, 2020)Paolo Stuppia, politiste, chercheur à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, co-auteur avec Valerie Becquet de "Géopolitique de la jeunesse, engagement et (dé)mobilisations" (Editions Le Cavalier Bleu, 2024)Cécile Van de Velde, Professeure de sociologie à l'Université de MontréalReportages: AFPTVDoublages: Gabrielle Chatelain, Pascale Trouillaud, Fany Lattach, Michaëla Cancela-KiefferMusique One Piece: Hiroshi Kitadani, Columbia Music EntertainmentMusique générique : Michael Liot.Réalisation: Emmanuelle Baillon, Michaëla Cancela-Kieffer, Maxime Mamet.La Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Episode 536 / Flora TemnoucheFlora Temnouche is an artist who lives and works between Paris and Berlin. She was born and raised in France, studying Modern Literature and Art History in Paris at the Sorbonne, then attending the Kunstakademie Düsseldorf until 2023 in the class of Katharina Wulff. Her works have been exhibited in group and solo shows both in Europe and the United States in galleries such as Galerie Elsa Meunier in Paris, Chilly Art Project in London, and Galerie Philia in New York. She has also exhibited in public spaces such as Ghetto Novo in Venice, the Kultur Bahnhof Eller and Kunstpalast Museum in Düsseldorf, Villa Maeterlinck Jean Nouvel in Nice, and has been selected for a residency at Palazzo Galli Talli in Florence. She just recently had a solo show in LA at Megan Mulrooney Gallery called A Room of One's Own.
C dans l'air du 23 juillet 2026 - La France brûle, les pompiers peuvent-ils tenir ? Plus de 2 400 hectares brûlés, 20 000 habitants et touristes évacués, et un vent qui attise les flammes… les pompiers font face à un incendie exceptionnel depuis hier en Gironde, qui rappelle le souvenir cauchemardesque du feu de Landiras en 2022. « Nous nous préparons à tenir quelques jours », a indiqué le maire du Porge, Martial Zaninetti, dont la commune est en première ligne. 700 sapeurs-pompiers ont été déployés, appuyés par 10 véhicules, deux Canadair et un Dash, tandis que 300 gendarmes sont arrivés en renfort. Deux pompiers ont trouvé la mort à Mérignac lorsque leur camion-citerne s'est trouvé prisonnier d'immenses flammes dans la forêt de pains. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez, qui s'est déplacé mercredi dans leur caserne en soutien, a proposé aux familles un hommage national. Une semaine après l'incendie qui a détruit plus de 2 000 hectares dans la forêt de Fontainebleau (Seine-et-Marne), la France, mais aussi le sud de l'Europe, sont confrontés à des incendies de grande ampleur pour un début de saison estivale. La France a déjà vu 42 000 hectares de végétation partir en fumée, un record depuis 20 ans, tandis que l'Espagne mais aussi la Sicile se débattent avec d'immenses incendies accentués par la sécheresse. À Marseille, la vigilance rouge feu de forêt est toujours activée, alors qu'un incendie a parcouru près de 2 500 hectares dans le Var. Les habitants de la deuxième ville de France redoutent les conséquences de la sécheresse, un an après l'incendie qui avait détruit 750 hectares et détruit 90 maisons à l'Estaque, au nord de la ville. Si l'enquête sur l'origine du feu a été classée sans suite par le parquet d'Aix-en-Provence, la situation des sinistrés, elle, s'inscrit toujours en pointillés : de nombreuses maisons demeurent inhabitables et les sinistrés éprouvent les plus grandes difficultés à se faire rembourser par les assurances. Les assureurs, eux, estiment que les délais sont justifiés par la nécessité de déterminer le montant exact des pertes ou encore si les mesures de sécurité ont bien été respectées. Pendant ce temps, les habitants continuent de se demander pourquoi, il y a un an, les pompiers ont mis autant de temps à arriver sur les lieux de l'incendie. Une centaine de plaintes contre X pour mise en danger de la vie d'autrui ont été déposées. Elles restent pour l'instant sans réponse. Où en est la progression du feu en Gironde ? Comment les gendarmes enquêtent-ils sur l'origine de ces incendies ? Et que deviennent les habitants de l'Estaque un après l'incendie qui avait détruit 750 hectares dans la zone ?Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L'horizon des possibles »- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Televisions- Brigitte MUSCH - Cheffe du département ressources génétiques forestières à l'Office national des forêts (ONF)- Frédéric DENHEZ - Journaliste, spécialiste des questions environnementales - Marianne
C dans l'air du 23 juillet 2026 - La France brûle, les pompiers peuvent-ils tenir ?Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L'horizon des possibles »- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Televisions- Brigitte MUSCH - Cheffe du département ressources génétiques forestières à l'Office national des forêts (ONF)- Frédéric DENHEZ - Journaliste, spécialiste des questions environnementales - Marianne
Artist and educator Tim Guthrie talks about surviving grief, facing mortality, loving again, and living with a changed relationship to art. Along the way, the conversation becomes less about legacy and more about the small, human moments that make being alive feel like enough.Tim Guthrie is an Omaha-based multimedia visual artist filmmaker and professor at Creighton University where he holds the Joella Cohen Endowed Chair in Journalism. Working across drawing painting sculpture film digital fabrication and new media, Guthrie explores themes of truth, grief, memory, politics, and social justice. His films and visual art have received numerous national and international awards and his work has been presented around the world from TEDxOmaha to the Sorbonne in Paris.Guthrie previously appeared as a guest on the show in 2018. When he joined me then, we explored many of his artistic and other projects, including Extraordinary Rendition and the Museum of Alternative History. Having talked then about what Guthrie makes, this week's show spends more time exploring whether he still believes art can do what he once hoped, what life has made of him, and a changed understanding of a satisfying life.
durée : 00:43:38 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Il y a dix ans, le 14 juillet 2016, un homme fonçait sur la foule sur la Promenade des Anglais, à Nice. 86 personnes sont décédées, dont 15 enfants, et plus de 450 ont été blessées. Pourtant, cette attaque terroriste semble étonnamment lointaine de notre mémoire collective. Comment l'expliquer ? - équipe : Aloïs Guérin, Juliette Mouëllic, Tom Umbdenstock, Léa Racine, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Sandrine Lefranc Directrice de recherche au CNRS , Janna Behel doctorante en sociologie à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Célia Viale Victime de l'attentat de Nice du 14 juillet 2016, ancienne co-présidente de l'association Promenade des Anges Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est ce lundi 13 juillet que doit s'ouvrir en Ouganda le procès du docteur Kizza Besigye, 70 ans, qui est l'opposant historique au président Museveni. Pour sa défense, ses avocats ne vont pas manquer de rappeler qu'en novembre 2024, Kizza Besigye a été kidnappé au Kenya puis livré à l'Ouganda. Peut-on parler, comme notre invitée de ce matin, d'une « est-africanisation » de la répression ? Florence Brisset-Foucault est maîtresse de conférence en sciences politiques à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et chercheure à l'Institut des mondes africains. Elle répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Kizza Besigye encourt-il la peine de mort à l'issue de son procès ? Florence Brisset-Foucault : C'est ce qui est prévu dans le code pénal ougandais. En effet, la punition pour les crimes de trahison, c'est la peine de mort. Cependant, la peine de mort n'a pas été appliquée en Ouganda depuis une trentaine d'années, mais c'est ce qu'il risque officiellement. La seule chose rassurante pour lui, est-ce le fait qu'il ne passe pas devant un tribunal militaire ? Son cas avait été d'abord traité par un tribunal militaire, au moment de son arrestation en novembre 2024. Mais la situation a changé à partir de février 2025 et son cas est maintenant traité, de nouveau, devant des tribunaux civils. Il passe ainsi ce 13 juillet devant des juges civils. Exactement. Il est accusé de sédition et de volonté de soulèvement contre l'État. Ces accusations sont-elles sérieuses ? Ce que l'on constate en Ouganda, c'est qu'il y a depuis des années une instrumentalisation du système judiciaire. Ce que disent ses avocats, c'est que c'est un exemple criant, encore une fois, d'instrumentalisation du système judiciaire, et que ce sont des accusations qui sont montées de toutes pièces. À voir… Mais, en tout cas, ce n'est pas la première fois qu'il est accusé de crimes de ce type devant les tribunaux et les autres procédures qui ont été lancées contre lui n'ont jamais abouti à quoi que ce soit de concret. Où Kizza Besigye trouve-t-il cette énergie, ce courage pour tenir tête à Yoweri Museveni, depuis 25 ans ? Ce qui est en effet très étonnant, intéressant, avec la figure de Kizza Besigye, c'est cette continuité de l'engagement, malgré ces coups de massue, à la fois judiciaires mais aussi coercitifs ; malgré ces attaques sur sa personne à plusieurs reprises lors d'épisodes de manifestations ; malgré cette période où il a été sous résidence surveillée, de manière extrêmement resserrée, dans la banlieue de Kampala. On se souvient notamment d'un épisode très spectaculaire où il avait été attaqué à bout portant par un membre des services secrets qui lui avait envoyé une dose de gaz lacrymogène, à bout portant, directement dans les yeux, ce qui fait qu'il a été hospitalisé pendant un certain temps au Kenya. C'est quelqu'un qui, à chaque fois, revenait. Il bénéficie d'une vraie assise et popularité dans les rues, du fait de cette position un peu sacrificielle qui le caractérise depuis 25 ans. À l'origine de ce procès, il y a l'arrestation de Kizza Besigye au Kenya, puis sa livraison à l'Ouganda, il y a presque deux ans. Pourquoi le président kényan William Ruto, qui a lui-même été longtemps un leader d'opposition, a-t-il trahi les combattants de la démocratie en Ouganda ? Effectivement, cela ne touche pas d'ailleurs que Kizza Besigye. Son épouse, Winnie Byanyima, qui s'exprimait dans la presse il y a quelques mois, avait qualifié Nairobi de « paradis des kidnappeurs ». Une formule extrêmement puissante, puisqu'elle désigne une sorte d'ensemble. Cela touche toute l'Afrique de l'Est, et évidemment aussi la Tanzanie, avec depuis l'année dernière les événements absolument tragiques qui se sont déroulés dans le contexte de la dernière élection présidentielle [plusieurs centaines de Tanzaniens avaient été tués durant la répression de manifestations post-électorales, NDLR]. Cette « est-africanisation » de la répression en Tanzanie rappelle des années très sombres, celle ses années 1970, années de dictature militaire en Ouganda pendant lesquelles des militants et exilés ougandais pouvaient aussi se faire kidnapper au Kenya et être ramenés de force en Ouganda. Pensez-vous que ce procès à Kampala va être suivi par la communauté internationale et que cela pourra peut-être protéger, un peu, Kizza Besigye ? Je pense qu'il sera suivi. Après, est-ce que la communauté internationale et ses différentes incarnations vont se manifester ? Et, si oui, comment ? C'est une autre question. L'Ouganda est une clé de voûte du système sécuritaire international dans la région de l'Afrique des Grands Lacs et de l'Afrique de l'Est. Évidemment, la communauté internationale et la communauté diplomatique sont extrêmement prudentes dans la manière dont elles s'adressent au régime. Elles suivent sans aucun doute. À voir comment elles se manifestent. On a vu, il y a quelques jours, le chef de la commission des Affaires étrangères du Sénat aux États-Unis remettre en cause le partenariat militaire avec l'Ouganda. Cela a fait couler un petit peu d'encre. On sait que la communauté internationale regarde, mais comment va-t-elle réagir ? Est-ce que les autorités ougandaises vont être perméables à ces pressions internationales ? C'est autre chose. Est-ce que c'est cette intervention de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain fait suite au lobbying anti-Museveni que pratique aux États-Unis, depuis quelques mois, l'autre grand opposant Ougandais, Bobi Wine, qui a officiellement perdu la présidentielle de janvier dernier ? On sait que Bobby Wine essaie d'activer des leviers pour faire connaître la situation dans son pays. En tout cas, c'est sur cette scène internationale qu'il a choisi de poursuivre le combat depuis sa fuite, suite à la répression violente dont il a été l'objet après l'élection de janvier 2026. Faut-il donc s'attendre à des années très difficiles pour la démocratie ougandaise ? Je ne suis pas du tout optimiste. Je suis même très inquiète sur ce qu'il va se passer. Je pense que tous les observateurs et personnes qui sont attachés au respect des libertés fondamentales le sont.
durée : 00:43:57 - Questions du soir : le débat - par : Caroline Broué - Les grands récits du 20ᵉ siècle se sont effondrés, mais le besoin de croire, lui, persiste en se déplaçant vers de nouveaux objets comme la technologie, l'écologie ou l'amour. Croire devient une action sans garantie. Pourquoi a-t-on besoin de faire encore ce pari de l'espérance ? - équipe : Diane de Vanssay, Assia Veber - invités : Laurent Jeanpierre Professeur de science politique à l'université Paris I - Panthéon-Sorbonne, Emanuele Coccia Philosophe, maître de conférences à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS), Marion Muller-Colard Théologienne protestante, écrivaine et directrice des éditions Labor et Fides. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vendredi 10 juillet, Marc Fiorentino a reçu Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO France et professeure d'économie à la Sorbonne, Christopher Dembik, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet Asset Management, Denis Ferrand, directeur général de Rexecode, et Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, dans l'émission C'est Votre Argent, émission spéciale « Le monde de demain », sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Ce jeudi 9 juillet, les conséquences de la reprise des bombardements au Moyen-Orient sur le marché pétrolier, l'économie internationale et, plus spécifiquement, le marché de la dette en Europe, ont été abordées par Nathalie Janson, professeure d'économie à Neoma Business School et présidente de GenerationLibre, Roland Gillet, professeur d'économie à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne et à l'ULB, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 9 juillet, les propos violents tenus par Donald Trump à l'encontre de l'Espagne dans lesquels il a appelé à la fin de tout échange commercial, ainsi que la fonction publique visée par le Medef, ont été abordés par Nathalie Janson, professeure d'économie à Neoma Business School et présidente de GenerationLibre, Roland Gillet, professeur d'économie à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne et à l'ULB, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 9 juillet, Raphaël Legendre a reçu Nathalie Janson, professeure d'économie à Neoma Business School et présidente de GenerationLibre, Roland Gillet, professeur d'économie à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne et à l'ULB, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce jeudi 9 juillet, Roland Gillet, professeur d'économie financière à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Il a abordé le sommet de l'OTAN à Ankara qui s'est finalement bien déroulé malgré les inquiétudes suscitées par le comportement de Donald Trump, ainsi que la réaffirmation de leur soutien à l'Ukraine. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le chef de l'État français Emmanuel Macron est arrivé ce lundi soir (6 juillet) en Syrie. Il s'agit de la première visite d'un dirigeant occidental dans le pays depuis la chute de Bachar el-Assad en décembre 2024. Un déplacement présenté par l'agence officielle syrienne Sana comme une « une étape charnière dans le processus de rétablissement de la présence internationale de la Syrie ». Quel est le premier bilan de la transition, un an et demi après l'arrivée au pouvoir d'Ahmad al-Chareh ? Comment parvenir à la reconstruction de la Syrie et à sa réconciliation ? Quel rôle dans l'équilibre du Moyen-Orient ? Pour en débattre : - Arthur Quesnay, docteur en science politique affilié à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, coauteur du livre Syrie, anatomie d'une guerre civile, éditions CNRS - Mohammed Noor Hayed, auteur, analyte politique, spécialiste de la Syrie - Thomas Pierret, chercheur à l'Ireman, un laboratoire rattaché au CNRS/Aix-Marseille, spécialiste de la Syrie.
Ce lundi 6 juillet, le redressement des comptes publics, la fiscalité des plus fortunés et le dilemme entre une nouvelle taxe et une mise à contribution, ont été abordés par Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la société de gestion Ossiam, Emmanuel Combe, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, et Erwan Le Noan, fondateur de AKA Strategy, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 6 juillet, Raphaël Legendre a reçu Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la société de gestion Ossiam, Emmanuel Combe, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, et Erwan Le Noan, fondateur de AKA Strategy, dans l'émission Les Experts sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce lundi 6 juillet, la puissance du modèle économique américain, et le réveil stratégique de l'Europe à travers la relance des fusions-acquisitions, ont été abordés par Patrick Artus, économiste et conseiller économique de la société de gestion Ossiam, Emmanuel Combe, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à la Skema Business School, et Erwan Le Noan, fondateur de AKA Strategy, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le chef de l'État français Emmanuel Macron est arrivé ce lundi soir (6 juillet) en Syrie. Il s'agit de la première visite d'un dirigeant occidental dans le pays depuis la chute de Bachar el-Assad en décembre 2024. Un déplacement présenté par l'agence officielle syrienne Sana comme une « une étape charnière dans le processus de rétablissement de la présence internationale de la Syrie ». Quel est le premier bilan de la transition, un an et demi après l'arrivée au pouvoir d'Ahmad al-Chareh ? Comment parvenir à la reconstruction de la Syrie et à sa réconciliation ? Quel rôle dans l'équilibre du Moyen-Orient ? Pour en débattre : - Arthur Quesnay, docteur en science politique affilié à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, coauteur du livre Syrie, anatomie d'une guerre civile, éditions CNRS - Mohammed Noor Hayed, auteur, analyte politique, spécialiste de la Syrie - Thomas Pierret, chercheur à l'Ireman, un laboratoire rattaché au CNRS/Aix-Marseille, spécialiste de la Syrie.
In this episode I am once again joined by Dr Francisco José Luis, scholar of Indo-Iranian Studies and Comparative Religion trained at the Sorbonne, Paris and SOAS, London. Francisco describes the religious and philosophical view of Traditionalism, tracing the ideas of figures such as René Guénon, Julius Evola, and Henry Corbin to give a sense of the different strands of this increasingly influential system of thought. Francisco explains what he sees as the importance of uniting spiritual and martial disciplines, recounts his own experiences of receiving death threats during his academic research, and argues for an aristocracy of the soul. Francisco also addresses criticisms that associate Traditionalism with the political far right, various forms of ethnic and cultural chauvinism, and imperialism; compares and contrasts different caste and class systems from around the world; and outlines his objections to Plato's ideas about education. … Also available on Youtube, iTunes, & Spotify – search “Guru Viking Podcast”. … Topics include: 00:00 - Intro 01:06 - First encounter with Traditionalism 06:03 - René Guénon 10:11 - Devotion to Indian saints 12:05 - Concern for the working class 15:51 - At odds with society's direction 16:55 - Beyond René Guénon 17:50 - Debates are a competition between egos 19:30 - Julius Evola and the aristocracy of the Soul 22:45 - Who was Julius Evola 26:02 - Warriors, Brahmins, and merchants 28:07 - Corruption of the Brahmin class 29:51 - Evola's theory of the body, soul, and spirit 33:05 - Evola and fascism 34:58 - Trial of Evola 36:31 - Francisco's favourite Traditionalist 37:15 - Where does religion and mysticism fit into Traditionalism? 42:30 - Elites should practice a spiritual discipline 44:03 - Critique of institutional Catholicism 45:17 - Warrior spirituality 47:33 - Why Francisco is attracted to Sikhism 48:45 - Spiritual warfare 51:39 - Sikh Khalsa 52:17 - Francisco's interest in the martial arts 55:13 - Receiving death threats 57:37 - Facing death like a samurai 59:38 - Embodiment 01:01:13 - Limitations of Henry Corbin 01:05:41 - Is Traditionalism far right? 01:20:34 - Cultures should respect each other 01:25:31 - European vs American cultures 01:26:44 - Pros and cons of American culture 01:31:55 - Warning about the language of Traditionalism 01:32:48 - Spirituality and politics 01:34:37 - Warrior spirituality is not for everyone 01:41:28 - Dangers of warrior spirituality 01:42:24 - Francisco's spiritual path 01:43:11 - Francisco's therapy journey 01:45:15 - Setting boundaries without hatred 01:47:13 - Why discuss the application of religion to politics? 01:48:52 - Plato's views on education 01:50:55 - Francisco's disagreement with Plato 01:53:18 - Francisco's suggestion for education 01:55:15 - Waldorf education 01:55:59 - Speculum principum … Previous episodes with Dr Francisco José Luis: - https://www.guruviking.com/search?q=francisco To find our more about Dr Francisco José Luis, visit: - https://www.instagram.com/hludvig_tradicionalista For more interviews, videos, and more visit: - https://www.guruviking.com Music ‘Deva Dasi' by Steve James
durée : 00:38:25 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay - 4 juillet 1776 – 4 juillet 2026 : les 250 ans de l'indépendance des États-Unis, célébrés sous le deuxième mandat de Donald Trump, seront sans doute l'un des événements nationaux les moins rassembleurs de l'histoire du pays. Donald Trump a fait de ces célébrations une fête à sa gloire. - équipe : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Tamara Boussac Historienne, maîtresse de conférence en études nord-américaine à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Hugo Toudic docteur en philosophie politique à Sorbonne université, spécialiste de la pensée de Montesquieu et de son influence sur les pères fondateurs , Julien Jeanneney Professeur de droit public à l'Université de Strasbourg, membre de l'Institut universitaire de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bientôt les grandes vacances scolaires d'été en France, dans une grande partie de l'Europe, en Amérique du Nord ou encore en Chine. Juillet et août, ce sont les mois du pic touristique mondial: en 2025, un milliard et demi de personnes ont voyagé à l'international. Mais derrière ces flux, un coût lourd : transports, pollution, écosystèmes sous pression. Selon la revue Nature Climate Change, le tourisme représente à lui seul entre 8 et 9% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Alors, peut-on voyager sans détruire ce qu'on vient admirer ? Le modèle peut-il être réinventé? Le tourisme peut-il être écolo? On en débat avec : - Rémy Knafou, géographe, professeur émérite de l'université Paris Panthéon-Sorbonne. Auteur de Hypertourisme – le tourisme à l'épreuve de sa démesure - Benjamin Martinie, alias Tolt, réalisateur et photographe passionné de voyage. Créateur de contenus sur les réseaux sociaux et fondateur de HOURRAIL !, média communautaire sur le voyage bas carbone - Rodolphe Christin, sociologue et essayiste auteur du livre Peut-on voyager encore ? Réflexions pour se rapprocher du monde.
durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - La protection de l'enfance en France résulte d'un processus idéologique et législatif. Comment ce changement s'est-il opéré ? Quels nouveaux acteurs et actrices ont contribué à la mise en œuvre de cette politique de protection de l'enfance ? - équipe : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand, Angelico Gaymard - invités : Lola Zappi Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Antoine Rivière Historien, maître de conférences en sciences de l'éducation Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:20 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Les relations internationales ont souvent été l'objet de batailles entre chercheurs. Aujourd'hui, certains jugent que les rapports de puissance entre États ont été trop négligés ces trente dernières années, quand d'autres défendent qu'on ne peut comprendre les conflits qu'en comprenant les sociétés. - équipe : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Laurence Badel Professeure d'histoire contemporaine des relations internationales à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Grégory Daho Maître de conférences en science politique à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre du CESSP (Centre européen de sociologie et de science politique), Kevin Limonier Professeur des universités en géographie à l'Institut français de géopolitique de l'université Paris 8 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:51:15 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Au XIIIe siècle, Robert de Sorbon, maître en théologie, "tient école" à Paris où il se consacre à la création du collège de Sorbonne. Voici donc un excellent guide pour nous faire découvrir le monde universitaire au Moyen Âge. - équipe : Anne-Toscane Viudes, Eric Lancien, Odile Joëssel, Marion Dupont, Valentine Lauwereins, Milena Aellig, Maïwenn Guiziou - invités : Nathalie Gorochov Professeur d'histoire du Moyen Age à l'université Paris-Est Créteil Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invité du 23 juin 2026 avec le général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU et auteur de « Ce qui nous attend », aux éditions Robert Laffont. Donald Trump a affirmé mardi que l'Iran a "pleinement accepté" le retour d'inspecteurs nucléaires dans le pays, alors que des discussions techniques se poursuivent en Suisse, dans le cadre des pourparlers en cours entre l'Iran et les Etats-Unis. Une affirmation contredite par l'Iran, qui a indiqué ce matin ne pas avoir l'intention de permettre à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'inspecter ses principaux sites nucléaires bombardés par Israël et les Etats-Unis. L'étendue exacte des dégâts reste inconnue et Téhéran invoque des questions de sécurité pour refuser l'accès à ces installations. Le doute persiste depuis sur l'état des stocks d'uranium hautement enrichi de la République islamique, un point de contentieux avec Washington. Le vice-président américain JD Vance, à la tête de l'équipe américaine lors des pourparlers avec l'Iran en Suisse, avait déjà affirmé lundi que Téhéran avait "accepté d'inviter à nouveau les inspecteurs" de l'instance onusienne. Les négociations vont-elles aboutir dans les 60 jours, temps imparti pour aboutir à un accord définitif ? C'est dans ce contexte que le chef d'Etat-major des armées, le général Fabien Mandon, a déclaré lors d'une conférence à la Sorbonne qu'"aujourd'hui, l'Iran a des missiles capables d'atteindre le territoire français". Que signifie cette déclaration ? L'Iran est-elle une menace militaire pour la France.
durée : 00:40:01 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce mardi 23 juin, Marc Bloch entre au Panthéon avec son épouse Simonne Vidal. L'occasion, avec les historiens Patrick Boucheron et Alya Aglan de revenir sur son héritage intellectuel, son engagement dans la Résistance et sa défense d'un patriotisme républicain contre l'antisémitisme d'État de Vichy. - équipe : Félicie Faugère, Yoann Duval, Marie-Lys de Saint Salvy, Emma Lichtenstein, Mathilde Thon-Fourcade, Alice Deschamps, Carolina Sousa - invités : Alya Aglan Professeure d'histoire contemporaine à l'université Paris 1 Panthéon- Sorbonne, Patrick Boucheron Historien, professeur au Collège de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 22 juin 2026 - Canicule : les premiers morts... et la crainte d'une crise sanitaireNos experts :- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de « L'horizon des possibles »- NICOLAS BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - Le Parisien - Aujourd'hui en France - AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Dr GÉRALD KIERZEK - Médecin urgentiste, directeur médical - Doctissimo- MARIE GIFFARD ( en duplex de Madrid) - Correspondante de l'AFP à Madrid
C dans l'air du 22 juin 2026 - Canicule : les premiers morts... et la crainte d'une crise sanitaireLa France suffoque au début d'une semaine de canicule historique. Quatre-vingt-neuf départements sont placés en vigilance, dont 49 en rouge aujourd'hui, particulièrement dans l'Ouest. Le gouvernement a réuni une nouvelle cellule de crise pour faire face aux fortes chaleurs : 9 Français sur 10 sont concernés par une vigilance et 35 millions de Français par une vigilance rouge. Dix personnes sont mortes noyées hier, a fait savoir la Sécurité civile. La canicule provoque un bond de « 30 % à 40 % » du nombre d'appels au 15 et de « 10 % à 20 % » des passages aux urgences qui, pour l'instant, « tiennent », a indiqué ce lundi un représentant des urgentistes, craignant une aggravation dans les prochains jours.Pendant que les températures augmentent et persistent autour des 40 °C, le thermomètre politique s'affole lui aussi. Accusé d'impréparation lors du précédent épisode caniculaire historique de la fin mai, le gouvernement multiplie depuis les prises de parole et les mesures d'urgence, comme l'interdiction de consommer de l'alcool sur la voie publique lors de la Fête de la musique dans les 35 départements placés en vigilance rouge. Mais la France apparaît globalement structurellement mal préparée à ces canicules intenses, durables et appelées à se répéter. Une chute dénoncée par Marine Tondelier, la patronne des Écologistes, qui déplore un budget « divisé par quatre en deux ans » et un plan d'adaptation « très en retard et très loin d'être financé ». Son parti a lancé une pétition pour réclamer la mise en place d'un congé climatique de cinq jours maximum par an afin de protéger notamment les travailleurs particulièrement exposés à la canicule. Cette proposition s'inspire du modèle espagnol qui, en novembre 2024, a adopté le principe d'un congé payé de quatre jours pour éviter les déplacements en cas d'alerte météorologique. Marine Tondelier a également estimé que la climatisation ne devait être « ni un tabou ni une réponse à tout », en réponse à la volonté de Marine Le Pen de mettre en place un « plan massif » de climatisation.Le pays n'est pas prêt à affronter l'avenir climatique, c'est ce que disent également une majorité de scientifiques. Mais ces derniers, ainsi que les météorologues, sont de plus en plus la cible de critiques, d'attaques et de menaces sur les réseaux sociaux. Ainsi, dans une publication postée le dimanche 15 juin sur X, le présentateur météo Guillaume Séchet mettait en garde contre les risques de canicule en France durant cette semaine de fortes chaleurs. Ciblé par des comptes climatosceptiques, il a finalement été contraint de supprimer sa publication. « Les gens m'ont accusé de catastrophisme, m'ont traité de nazi et d'autres termes violents. C'est allé très loin », a-t-il raconté au journal Le Parisien.Alors, comment vit-on dans un pays à 40 degrés ? Nos experts :- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne et auteur de « L'horizon des possibles »- NICOLAS BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - Le Parisien - Aujourd'hui en France - AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société- Dr GÉRALD KIERZEK - Médecin urgentiste, directeur médical - Doctissimo- MARIE GIFFARD ( en duplex de Madrid) - Correspondante de l'AFP à Madrid