POPULARITY
Bonne nouvelle pour le Sénégal. Quinze supporters de l'équipe nationale de football, qui étaient en prison au Maroc, viennent d'être graciés par le roi Mohammed VI. Le président est allé les accueillir à l'aéroport de Dakar samedi soir. Bassirou Diomaye Faye est-il en train de miser sur le football pour remporter le match de la popularité contre Ousmane Sonko, le Premier ministre qu'il vient de limoger ce vendredi ? Abdoulaye Thiam est journaliste à Sud Quotidien et président de la section Afrique de l'Association internationale de la presse sportive. En ligne de Dakar, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : Dix équipes africaines à la Coupe du monde 2026, un record historique. Est-ce à dire que le football africain monte en puissance ? Abdoulaye Thiam : Absolument. On peut l'apprécier ainsi. Cela commence avec les exploits du Cameroun en 1990 – pour la première fois, une sélection africaine atteint les quarts de finale –, suivi du Sénégal en 2002, qui a réalisé la même performance. En 2010, le Ghana arrive jusqu'au stade des quarts de finale. En 2022, le Maroc réalise une performance XXL en rentrant dans le carré d'as. Le record historique de cette année correspond-il à de nouveaux investissements dans les infrastructures ou dans l'encadrement technique ? Oui, on peut prendre le cas du Maroc qui a fait un très grand bond en avant. Mais on peut parler aussi du projet « Goal », initié par Sepp Blatter, renforcé aujourd'hui par le projet « Forward », et qui a permis à de nombreuses fédérations africaines de disposer d'abord de sièges et, deuxièmement, d'utiliser cet argent pour se renforcer. Ce sont les centres de formation, pour reprendre encore le cas du Sénégal avec Génération Foot en 2000, mais aussi et surtout le centre Diambars qui a été installé par un ancien international français d'origine sénégalaise, Patrick Vieira. Aujourd'hui, les centres pullulent un peu partout en Afrique, aussi bien en Côte d'Ivoire, au Maroc qu'au Mali. Je crois que l'Afrique est en train de rattraper son retard par rapport à l'Occident. Pour les Lions du Sénégal, le contentieux avec la CAF et le Maroc, à la suite de la finale de la CAN en janvier dernier, ne risque-t-il pas de perturber les joueurs dans leur préparation ? Non, je ne le crois pas. Les Sénégalais ont compris que le jury d'appel de la CAF s'est trompé parce qu'il ne disposait pas d'une base légale pour pouvoir statuer. Mais la décision finale va revenir au Tribunal arbitral du sport. Elle n'est pas encore prise. En attendant, les Lions du Sénégal ne risquent-ils pas d'être déconcentrés dans leur préparation ? Non, je crois que les Sénégalais sont restés focus sur la Coupe du monde. On attendra effectivement après cette Coupe du monde, au mois d'août certainement – ou bien au mois de septembre, je ne sais pas exactement –, pour que le Tribunal arbitral du sport finisse par trancher cette question. Mais j'ose espérer que la décision ira dans le sens du jury disciplinaire, qui a déjà eu à trancher en premier ressort en sanctionnant le Sénégal. C'est la jurisprudence actuelle. C'est-à-dire que, quand une équipe refuse de jouer et finit par rejoindre le terrain, ce que l'on peut prendre comme sanction, c'est de sanctionner le sélectionneur. Il a reçu des sanctions, des joueurs sénégalais aussi ont reçu des sanctions. Cela devrait s'arrêter là, mais on ne peut pas retirer un trophée après avoir déjà remporté la Coupe d'Afrique des nations. Il y a eu une bonne nouvelle pour le Sénégal ce week-end, la grâce du roi du Maroc pour les quinze derniers supporters sénégalais qui étaient emprisonnés. La présence de Bassirou Diomaye Faye, samedi soir, à l'aéroport Blaise-Diagne de Diamniadio, pour accueillir les supporteurs libérés, est-elle le signe que le président veut mettre les Lions du Sénégal dans son camp, au moment où il vient de limoger son Premier ministre, Ousmane Sonko ? Non, je ne le vois pas ainsi. Je pense que, même si Ousmane Sonko était encore Premier ministre, rien ne s'opposerait à ce que le président de la République puisse se déplacer lui-même. Parce que la diplomatie sénégalaise avait été mise en branle. Aujourd'hui, c'est un apaisement des cœurs à la veille de la fête de l'Aïd. Tous les Sénégalais n'arrêtent pas de féliciter et de remercier encore Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour cet acte d'une grande mansuétude. Mais de fait, la présence du président à l'arrivée des supporters ce week-end à Dakar, n'est-ce pas une façon pour Bassirou Diomaye Faye de s'attribuer le mérite de leur libération et donc de peser dans l'opinion face à Ousmane Sonko ? Je crois que, s'il le fait, c'est tout à fait normal et naturel. Je me souviendrai toujours de cette sortie du président Abdoulaye Wade qui disait à tout le monde : « J'ai misé sur l'équipe nationale du Sénégal et je récolte la mise. » On est en Afrique. On sait que dans tous les pays africains, l'équipe nationale, la sélection A, est une véritable vitrine. Quand il y a une performance, que ce soit au Sénégal ou ailleurs, il y a toujours le premier de cette nation, c'est-à-dire le chef de l'État, qui essaie de se mettre en avant pour communier avec son peuple. Je n'y vois pas un acte politique. Même si tel était le cas, je ne vois pas de problème par rapport à cela. Dans la compétition entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko pour avoir la plus grande popularité au Sénégal, peut-on dire que cette grâce royale tombe bien pour le président de la République ? Absolument. Cela tombe bien pour le président de la République de s'approprier une telle victoire diplomatique. C'est important parce que, comme vous le savez bien, depuis un certain temps au Sénégal, on constate qu'il y a eu beaucoup de défaites sur le plan international. On se souviendra toujours qu'au niveau de la Banque africaine de développement (BAD), c'est un Sénégalais qui n'a pas pu gagner [en 2025]. Les gens aussi ont remis sur la table la défaite d'Abdoulaye Bathily au niveau de la Commission de l'Union africaine [en 2017]. C'est important pour le chef de l'État, surtout dans un contexte politique actuel. C'est tout à fait normal qu'il monte au créneau pour communier avec son peuple en perspective de la Coupe du monde. Pour les Léopards du Congo, l'épidémie d'Ebola ne risque-t-elle pas de compliquer leur préparation, au moment où la Maison-Blanche veut imposer un isolement de trois semaines à la sélection congolaise ? Je ne vois pas en quoi les joueurs sont directement concernés. Ce sont tous des internationaux évoluant dans les championnats les plus huppés en Europe. Je ne vois pas en quoi ils sont concernés directement, d'autant plus que leur camp de base, qui devait avoir lieu à Kinshasa, a été annulé. Ils ne se déplacent pas au Congo, ils vont rester en Belgique. Je ne vois pas pourquoi ils mériteraient un tel traitement. Restez-vous optimiste pour leur venue aux États-Unis le 11 juin ? Oui, je pense qu'ils seront aux États-Unis. Ils viendront à Houston le 11 juin. J'ose espérer aussi qu'ils vont transformer cette situation en démonstration de force à la face du monde. Ce n'est pas un virus Ebola qui va les empêcher de démontrer à tout le monde que c'est une belle équipe qui mérite sa qualification à cette Coupe du monde. En tout cas, je leur fais confiance. J'espère que cela ne va pas affecter l'équipe nationale de la République démocratique du Congo. Le président de la CAF, Patrice Motsepe, croit à la victoire d'une équipe nationale africaine à la Coupe du monde 2026. Y croyez-vous aussi ou pas ? Il n'est pas le seul à y croire. Moi j'y crois. J'ai rappelé le retard que l'Afrique est en train de rattraper par rapport à l'Europe. Il y a beaucoup plus de rigueur. Les fédérations maîtrisent aujourd'hui la haute compétition. Les États ne lésinent pas sur les moyens pour mettre les sélections africaines dans d'excellentes conditions de performance et de séjour. Le Maroc a réussi à rentrer dans le carré, c'est-à-dire les demi-finales, avant son élimination contre la France [en 2022]. À l'époque, nous avions cinq équipes. Nous en avons dix et non des moindres. Je pense que, pas uniquement une seule équipe africaine, mais deux, voire trois, pourraient même atteindre les demi-finales et pourquoi pas monter sur la plus haute marche du podium au soir du 19 juillet dans le New Jersey. À lire aussiCAN 2025: le roi du Maroc Mohammed VI gracie les supporters sénégalais emprisonnés
Les champions d'Afrique sénégalais ont été reçu comme il se doit à leur descente de l'avion, dans la nuit de lundi à mardi. Des milliers de supporters sont venus à l'aéroport Blaise Diagne de Dakar pour accueillir les Lions de la Téranga, fraîchement auréolés d'une deuxième étoile après leur succès à la CAN 2025 au Maroc. Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, était présent. Il recevra les Lions au palais présidentiel ce mardi après une parade populaire dans les rues de la capitale.
Toɓɓere men hannde ko fembagol, moragol e bornogol coomci gooti e nder duude janngiirɗe (lekkolji) holno ngal pellital jaɓboraa e nder duuɗe ɗee. Hoɓɓe men e ndee yeewtere ko Mammadu Yaya Daaf nehoowo sukkaaɓe gollowo e duɗal "Blaise Diagne" laamorgo Senegaal , e Habiba Sanuwa tawaaɗo e fedde jinnaaɓe janngooɓe mo Kamerun.
Les marches du Senegal Os mercados do Senegal Visiter les marchés est sans doute le meilleur moyen de'imprégner de l'ambiance d'une ville. Visitar os mercados é, sem dúvida, a melhor maneira para "se impregnar" da atmosfera de uma cidade. N'hésitez pas à vous enfoncez dans les méandres de leurs étroites ruelles et à slalomer entre les étals, Não hesite em se enfurnar nos meandros de ruas estreitas e zigue-zaguear entre as bancas, aprés avoir pris les précautions d'usage contre les pickpockets. depois de ter tomado as precauções habituais contra os batedores de carteiras. C'est sans doute aussi le meilleur moyen d'y apprendre le marchandage. Esta também é, sem dúvida, a melhor maneira de aprender a negociar (regatear). Les marchés de Dakar Os mercados de Dakar A Dakar, vous en découvrirez plusieurs, avec chacun ses spécialités et son ambiance. Em Dakar, você vai descobrir vários mercados, cada qual com suas especialidades e atmosfera. Le plus classique est le grand marché Sandaga, au croisement de l'avenue Lamine Gueye et de l'avenue Emile Badiane. O mais clássico é o grande mercado Sandaga, na esquina da Avenida Lamine Gueye e Avenue Emile Badiane. Un grand bátiment de style néo-soudanais abrite, sur deux étages, tous les produits alimentaires: légumes, viande, poisson. Um grande edifício de estilo neo-sudanes abriga, em dois andares, todos os produtos alimentares: legumes, carne, peixe. L'avenue Emile Badiane est bordée de kiosques tenus en général par des « baolbaol » (originaires de la région de Diourbel) A avenida Emile Badiane é ladeada de quiosques geralmente para o "baolbaol" (originários da região de Diourbel), où vous trouverez surtout des appareils électriques, souvent dernier cri: hi-fi, télévision, vidéo, etc. onde você vai encontrar principalmente aparelhos elétricos, a mais nova tecnologia em hi-fi, televisão, vídeo, etc. Dans les rues voisines, beaucoup de boutiques de tissus, vendus à la pièce ou assemblés en sacs, vêtements... Nas ruas circundantes, muitas lojas de tecido, vendidos em peças ou amontoadas em sacolas, roupas ... Le plus touristique est le marché Kermel, petit marché au coeur du vieux Dakar, O mais turístico é o mercado Kermel, pequeno mercado no coração da antiga (velha) Dakar, entre l'Avenue Sarrault et le port, qui abrite de belles maisons coloniales. entre a Avenida Sarrault e o porto, que abriga belas casas coloniais. Dans un très beau bâtiment de 1860, ravagé par un incendie en 1994, puis reconstruir en 1997, Em um edifício muito bonito de 1860, destruído por um incêndio em 1994 e, posteriormente, reconstruido, em 1997, L'on trouve tous les produits alimentaires de type européen, joliment présentés. encontra-se todos os alimentos no estilo europeu, muito bem apresentados. C'est aux alentours que les vendeuses de fleurs circulent chargées de bouquets, É neste ambiente que vendedores de flores circulam carregados bouquets, à côté de boutiques d'artisanat (vannerie, sculpture sur bois, maroquinerie) et de magasins modernes: boucheries, épiceries... ao lado de lojas de artesanato (cestas, esculturas em madeira, artigos de couro) e lojas modernas: açougues, mercearias ... XXXX Le plus authentique est le marché Tilène, avenue Blaise Diagne, dans le vieux quartier de la Médina. O mais autêntico é o mercado Tilène Avenida Blaise Diagne, no antigo bairro da Medina. A l’extérieur, des étals de fruits et légumes. Lá fora, barracas de frutas e legumes. A l’intérieur, tous les produits de consommation africaine : alimentation, épices, fruits, bijoux, livres, tissus, friperie, ustensiles de cuisine… No interior, todos os produtos de consumo africanos: alimentos, especiarias, frutas, jóias, livros, tecidos, velharias, utensílios de cozinha ... Le plus éclectique est le marché du port, où les marchandises proposées dépendent souvent des arrrivages des bateaux. O mais eclético é o mercado do porto, onde as mercadorias dispostas dependem da frequência da chegada dos b
Les marches du Senegal Os mercados do Senegal Visiter les marchés est sans doute le meilleur moyen de 'imprégner de l'ambiance d'une ville. Visitar os mercados é, sem dúvida, a melhor maneira para "se impregnar" da atmosfera de uma cidade. N'hésitez pas á vous enfoncez dans les méandres de leurs étroites ruelles et á slalomer entre les étals, Não hesite em se enfurnar nos meandros de ruas estreitas e zigue-zaguear entre as bancas, aprés avoir pris les précautions d'usage contre les pickpockets. depois de ter tomado as precauções habituais contra os batedores de carteiras. C'est sans doute aussi le meilleur moyen d'y apprendre le marchandage. Esta também é, sem dúvida, a melhor maneira de aprender a negociar (regatear). Les marchés de Dakar Os mercados de Dakar A Dakar, vous en découvrirez plusieurs, avec chacun ses spécialités et son ambiance. Em Dakar, você vai descobrir vários mercados, cada qual com suas especialidades e atmosfera. Le plus classique est le grand marché Sandaga, au croisement de l'avenue Lamine Gueye et de l'avenue Emile Badiane. O mais clássico é o grande mercado Sandaga, na esquina da Avenida Lamine Gueye e Avenue Emile Badiane. Un grand bátiment de style néo-soudanais abrite, sur deux étages, tous les produits alimentaires: légumes, viande, poisson. Um grande edifício de estilo neo sudanes abriga, em dois andares, todos os produtos alimentares: legumes, carne, peixe. L'avenue Emile Badiane est bordée de kiosques tenus en général par des « baolbaol » (originaires de la région de Diourbel) A avenida Emile Badiane é ladeada de quiosques geralmente para o "baolbaol" (originários da região de Diourbel), oü vous trouverez surtout des appareils électriques, souvent dernier cri: hi-fi, télévision, vidéo, etc. onde você vai encontrar principalmente aparelhos elétricos, a mais nova tecnologia em hi-fi, televisão, vídeo, etc. Dans les rues voisines, beaucoup de boutiques de tissus, vendus á la piece ou assemblés en sacs, vétements... Nas ruas circundantes, muitas lojas de tecido, vendeu um quarto ou sacos montados, roupas ... Le plus touristique est le marché Kermel, petit marché au coeur du vieux Dakar, O mais turístico é o mercado Kermel, pequeno mercado no coração da antiga Dakar, entre l'Avenue Sarrault et le port, qui abrite de belles maisons coloniales. entre a Avenida Sarrault e do porto, que abriga belas casas coloniais. Dans un tres beau bátiment de 1860, ravagé par un incendie en 1994, puis reconstruir en 1997, Em um edifício muito bonito de 1860, destruído por um incêndio em 1994 e, posteriormente, reconstruido, em 1997, I' on trouve tous les produits alimentaires de type européen, joliment présentés. encontra-se todos os alimentos no estilo europeu, muito bem apresentados. C'est aux alentours que les vendeuses de fleurs circulent chargées de bouquets, É neste ambiente que vendedores de flores circulam carregados bouquets, á cóté de boutiques d'artisanat (vannerie, sculpture sur bois, maroquinerie) et de magasins modernes: boucheries, épiceries... ao lado de lojas de artesanato (cestas, esculturas em madeira, artigos de couro) e lojas modernas: açougues, mercearias ... Le plus authentique est le marché Tilène, avenue Blaise Diagne, dans le vieux quartier de la Médina. O mais autêntico é o mercado Tilène Avenue Blaise Diagne, no antigo bairro da Medina. A l’extérieur, des étals de fruits et légumes. Lá fora, frutas e vegetais barracas. A l’intérieur, tous les produits de consommation africaine : alimentation, épices, fruits, bijoux, livres, tissus, friperie, ustensiles de cuisine… No interior, todos os produtos de consumo africanos: alimentos, especiarias, frutas, jóias, livros, tecidos, vestuário, utensílios de cozinha ... Le plus éclectique est le marché du port, où les marchandises proposées dépendent souvent des arrrivages des bateaux. O eclético é o mercado do porto, onde os bens propostos muitas vezes dependem arrrivages barcos. On y trouve de la quincail
"Si vous n'avez jamais échoué, vous n'avez jamais vécu", dit-on. Les échecs sont probablement l'un des aspects de la vie qui nous font le plus peur. Nous avons tendance à penser que les gens qui réussissent ont eu de la chance, que le succès leur est tombé dessus ou qu'ils avaient simplement les bonnes relations. Mais la vérité, c’est que tout le monde a échoué… et échouera sûrement à nouveau. Toutes ces personnes que l’on cite comme des modèles de réussite, ont eu des expériences ratées. Ce qui fait leur différence, c’est qu’elles ne se sont pas arrêtées après leurs échecs : elles se sont relevés et ont réessayé, quelques fois à plusieurs reprises, jusqu’à la réussite ! C’est le cas de mon invité #SuccessVoices de la semaine : Mor Lamotte, Fondateur et Directeur de Subito International. Mor a lancé Subito en 2016, pour proposer une alternative de qualité aux taxis jaune-noir, aussi bien en termes de sécurité que de confort et de qualité de service. Il a démarré avec 2 employés. Aujourd'hui (4 ans plus tard) il en a une quinzaine et Subito, qui entre temps est devenu Subito International, a élargi sa gamme de service avec la location de voiture, avec ou sans chauffeur, le transfert de personnes, de et vers l'aéroport international Blaise Diagne, la formation et/ou la mise à disposition de chauffeurs, etc. Dans cette interview, Mor partage avec nous son expérience d’entrepreneur, les défis auxquels il a dû faire face et surtout, il nous parle de ses expériences entrepreneuriales passées et des raisons qui ont fait qu’elles n’ont pas réussi. Aujourd’hui, Mor a appris de ses erreurs passées : il a réalisé l’importance de se former aux différents aspects de la gestion d’entreprise (il est membre d’Enablis, un réseau d’entrepreneurs auquel j’appartiens moi-même, qui fournit accompagnement et formation à ses membres) et également qu’il fallait s’entourer des bons professionnels, spécialistes dans leur domaine, si on veut se développer et faire grandir son entreprise.
Le Béninois Paul Hazoumé, ethnologue, chercheur, écrivain et homme politique, est considéré comme l'un des «grands ancêtres» de la littérature négro-africaine d'expression française. Né en 1890 à Porto-Novo, il est mort en 1980 à Cotonou. Sorti de l'École normale de Saint-Louis du Sénégal en 1910, Paul Hazoumé est nommé, entre autres affectations, directeur des écoles de Ouidah et Abomey, où il prépare sa première étude ethnographique. En 1931, à l'occasion de l'Exposition coloniale internationale, il représente le Dahomey au Congrès international et intercolonial des sociétés indigènes. Dès son retour, il est chargé de l'enseignement général à l'École professionnelle de Cotonou. Chargé de mission au Musée de l'homme en 1937, il met ses notes au point, classe les collections du Dahomey et fait enregistrer les chants de son pays. S'affirmant comme un ethnologue de talent, il reçoit le premier prix du Gouverneur général de l'Afrique-Occidentale française et en 1939, l'Académie française lui décerne son Prix de la langue française. Paul Hazoumé a publié Le Pacte de sang au Dahomey en1937, et le roman Doguicimi en 1938. Parallèlement à ses activités littéraires, Paul Hazoumé, qui mettait au moment de sa mort la dernière main à plusieurs manuscrits, fut également un journaliste combatif. Sous divers pseudonymes, il publia de nombreux articles dans le Phare du Dahomey, journal nationaliste qui, au cours des années 30, dénonçait avec vigueur la politique coloniale française.En effet, le code de l'indigénat reposait sur la conviction que le nègre est dans tous les aspects de sa personnalité une race inférieure. Et bien évidemment, il est nécessaire de donner à l'Africain des modèles étrangers, principalement la culture européenne. Ce qui a conduit l'Africain à perdre le respect de lui-même et la considération de sa propre race. En réaction, à la fin du XIXème siècle, il y a eu une naissance politique et culture des premiers lettrés africains. C'est ainsi qu'en 1914, le Sénégalais Blaise Diagne réussit à se faire élire député.Paul Hazoumé dit qu'il considère lui-même le livre Doguicimi comme un document ethnologique et historique, fruit de 25 années de recherche auprès des anciens du Dahomey. L'ouvrage donne l'atmosphère de la vie à Abomey, et en particulier les usages de la cour du roi Guézo. L'auteur relate la tradition et les oracles, qui décrivent les grandes cérémonies et les fêtes de ce royaume. L'ouvrage vise en premier lieu à « faciliter la maîtrise des ressorts psychologiques du Noir par le colonisateur », c'est-à-dire à faciliter la mission civilisatrice du colonisateur européen. Toutefois, il tâche de démontrer que les Dahoméens et les Africains en général, ne sont pas aussi singuliers que l'on a voulu le faire croire, puisque certains traits de leurs civilisations se retrouvent chez des peuples dits civilisés.Mais c'est à Paris que naît le concept de la négritude, avec Paul Hazoumé, aux côtés du Sénégalais Senghor, du Martiniquais Césaire, de l'Américain Richard Wright et de quelques autres, dont Jean-Paul Sartre, l'un de ceux qui contribuèrent au lancement de la revue Présence africaine, tribune de l'intelligentsia d'Afrique noire depuis plus de trente années.
Le Béninois Paul Hazoumé, ethnologue, chercheur, écrivain et homme politique, est considéré comme l'un des «grands ancêtres» de la littérature négro-africaine d'expression française. Né en 1890 à Porto-Novo, il est mort en 1980 à Cotonou. Sorti de l'École normale de Saint-Louis du Sénégal en 1910, Paul Hazoumé est nommé, entre autres affectations, directeur des écoles de Ouidah et Abomey, où il prépare sa première étude ethnographique. En 1931, à l'occasion de l'Exposition coloniale internationale, il représente le Dahomey au Congrès international et intercolonial des sociétés indigènes. Dès son retour, il est chargé de l'enseignement général à l'École professionnelle de Cotonou. Chargé de mission au Musée de l'homme en 1937, il met ses notes au point, classe les collections du Dahomey et fait enregistrer les chants de son pays. S'affirmant comme un ethnologue de talent, il reçoit le premier prix du Gouverneur général de l'Afrique-Occidentale française et en 1939, l'Académie française lui décerne son Prix de la langue française. Paul Hazoumé a publié Le Pacte de sang au Dahomey en1937, et le roman Doguicimi en 1938. Parallèlement à ses activités littéraires, Paul Hazoumé, qui mettait au moment de sa mort la dernière main à plusieurs manuscrits, fut également un journaliste combatif. Sous divers pseudonymes, il publia de nombreux articles dans le Phare du Dahomey, journal nationaliste qui, au cours des années 30, dénonçait avec vigueur la politique coloniale française. En effet, le code de l’indigénat reposait sur la conviction que le nègre est dans tous les aspects de sa personnalité une race inférieure. Et bien évidemment, il est nécessaire de donner à l’Africain des modèles étrangers, principalement la culture européenne. Ce qui a conduit l’Africain à perdre le respect de lui-même et la considération de sa propre race. En réaction, à la fin du XIXème siècle, il y a eu une naissance politique et culture des premiers lettrés africains. C’est ainsi qu’en 1914, le Sénégalais Blaise Diagne réussit à se faire élire député. Paul Hazoumé dit qu’il considère lui-même le livre Doguicimi comme un document ethnologique et historique, fruit de 25 années de recherche auprès des anciens du Dahomey. L’ouvrage donne l’atmosphère de la vie à Abomey, et en particulier les usages de la cour du roi Guézo. L’auteur relate la tradition et les oracles, qui décrivent les grandes cérémonies et les fêtes de ce royaume. L’ouvrage vise en premier lieu à « faciliter la maîtrise des ressorts psychologiques du Noir par le colonisateur », c’est-à-dire à faciliter la mission civilisatrice du colonisateur européen. Toutefois, il tâche de démontrer que les Dahoméens et les Africains en général, ne sont pas aussi singuliers que l’on a voulu le faire croire, puisque certains traits de leurs civilisations se retrouvent chez des peuples dits civilisés. Mais c’est à Paris que naît le concept de la négritude, avec Paul Hazoumé, aux côtés du Sénégalais Senghor, du Martiniquais Césaire, de l'Américain Richard Wright et de quelques autres, dont Jean-Paul Sartre, l'un de ceux qui contribuèrent au lancement de la revue Présence africaine, tribune de l'intelligentsia d'Afrique noire depuis plus de trente années.
Education as Politics: Colonial Schooling and Political Debate in Senegal, 1850s-1914 (University of Wisconsin Press, 2015) questions and complicates the two dominant narratives of African colonial education, namely that colonial education was a tool of indoctrination and that its establishment was resisted by chiefs and other traditional power brokers because of its perceived threat to their authority. Author Kelly M. Duke Bryant challenges these interrelated narratives by using archival sources – mainly correspondence – to demonstrate the nuanced reasons for both the early resistance to and the later acquiescence to, French colonial education. Duke Bryant looks at the evolution of schooling throughout Senegal during the early colonial period, and at the School of Sons of Chiefs and Interpreters in particular, and concludes that “colonial education reshaped local political processes and hierarchies in important ways”.Education as Politicsserves as a backdrop to the election of Blaise Diagne, the first African elected to the Assemble Nationale (French National Assembly) in 1914, and in the interview, Duke Bryant outlines the ways in which new forces mobilized by colonial schooling set the stage for this momentous event. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Education as Politics: Colonial Schooling and Political Debate in Senegal, 1850s-1914 (University of Wisconsin Press, 2015) questions and complicates the two dominant narratives of African colonial education, namely that colonial education was a tool of indoctrination and that its establishment was resisted by chiefs and other traditional power brokers because of its perceived threat to their authority. Author Kelly M. Duke Bryant challenges these interrelated narratives by using archival sources – mainly correspondence – to demonstrate the nuanced reasons for both the early resistance to and the later acquiescence to, French colonial education. Duke Bryant looks at the evolution of schooling throughout Senegal during the early colonial period, and at the School of Sons of Chiefs and Interpreters in particular, and concludes that “colonial education reshaped local political processes and hierarchies in important ways”.Education as Politicsserves as a backdrop to the election of Blaise Diagne, the first African elected to the Assemble Nationale (French National Assembly) in 1914, and in the interview, Duke Bryant outlines the ways in which new forces mobilized by colonial schooling set the stage for this momentous event. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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