Podcasts about Dakar

Capital of Senegal

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Dakar

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Latest podcast episodes about Dakar

Gypsy Tales
CHAPTER 420 Ft. Tosha Schareina

Gypsy Tales

Play Episode Listen Later Aug 28, 2026 149:08


How do you go from racing enduro in Spain to taking on the Dakar Rally for one of the biggest factory teams in the world? Tosha Schareina reveals the reality of racing Dakar, how he used a Dakar video game on PlayStation to learn rally navigation, what it takes to survive at the highest level of rally-raid, and his journey to becoming a factory Honda rider.Tosha Schareina is a Spanish rally-raid racer and factory Honda rider competing at the highest level of cross-country rally. In Chapter 420, he sits down with Jase Macalpine to break down his journey from motocross and enduro to Dakar, and his pursuit of the World Rally-Raid Championship.TOSHA EXPLAINS:◼ How playing the Dakar video game helped him learn rally navigation◼ What it really takes to race the Dakar Rally◼ How he went from Spanish enduro to racing for Factory Honda◼ Why Billy Bolt and Josep Garcia helped make enduro cool again◼ The physical and mental demands of cross-country rally◼ His take on Jett Lawrence vs Haiden Deegan in Pro Motocross0:00 The Dakar Dream That Started on a PlayStation9:44 Cardo Systems11:11 The Uncle Who Got Him on Bikes at 713:12 Why He Missed His Shot at Being a Motocross Pro20:55 Choosing Enduro Over Motocross in Spain21:40 How Billy Bolt and Josep Garcia Made Enduro Cool Again32:58 Racing Under the Spanish Federation, Not a Factory37:37 Battling Josep Garcia Through the Junior Ranks55:54 The Sponsor Money That Gets You to Dakar59:53 He Trained for Dakar Using the PlayStation Game1:05:19 MotoSport.com1:14:15 Racing Argentina, Morocco, and the Learning Curve1:28:51 Physical vs Mental Prep in Cross-Country Rally1:43:14 Where Supercross and Rally Overlap1:59:30 Chasing the World Rally-Raid Championship2:00:35 AG12:10:16 Tosha Schareina on Jett vs Deegan2:23:47 What's Next: Baja, Brazil, and MoroccoGYPSY TALES PARTNERSSHOP CARDO PACKTALK EDGEhttps://cardosystems.com/collections/off-roadSHOP CARDO VENTUREhttps://cardosystems.com/pages/ventureSHOP MOTOSPORT.COMhttps://www.motosport.com/?rstr=62946&ls=8vu&utm_source=roster&utm_medium=influencer&utm_campaign=-jasonmacalpine-62946TRY AG1http://www.drinkag1.com/gypsytalesLISTEN & FOLLOWListen: https://pod.link/1335551721Instagram: https://instagram.com/gypsytalespodcastTikTok: https://tiktok.com/@gypsytalespodcastGypsy Tales Clips: https://youtube.com/@gypsytalesJase Macalpine: https://www.instagram.com/jasemacalpine/GYPSY TALESMerch: https://gypsytales.comBusiness: ethan@gypsy-tales.comSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

Autant en emporte l'histoire
Le ralliement de l'Empire colonial et les premiers combats

Autant en emporte l'histoire

Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 11:29


durée : 00:11:29 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Dès l'été 1940, de Gaulle entend profiter de la popularité de la France Libre auprès des Britanniques pour lancer les premiers combats dans les colonies africaines de l'Empire français. Première opération imaginé avec Churchill : s'emparer de Dakar, la capitale alors politique et économique de l'AOF - équipe : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Sébastien Albertelli Docteur en histoire, professeur agrégé dans le secondaire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Tambali
EP24 - Mously Kébé, mon Fils et Moi

Tambali

Play Episode Listen Later Aug 23, 2026 60:42


Ne vous laissez pas tromper par sa silhouette fluette… Mously est l'une des femmes les plus fortes qu'il vous sera donné d'écouter.Elle est devenue maman jeune. Elle élève son fils seule. Elle est artiste. Et elle a décidé de vivre sa vie selon ses envies, en faisant fi des injonctions de la société.Après une enfance passée entre Dakar et Paris, Mously a choisi de se marier alors qu'elle était encore étudiante. Se découvrant enceinte peu après, elle passe sa grossesse soutenue par sa mère et son post-partum entourée de ses frères et sœurs. Quand elle comprend qu'elle devra assumer son fils seule, elle décide d'imaginer une vie professionnelle qui lui ressemble, tout en étant présente pour lui à 100%.Aujourd'hui artiste, directrice artistique et modèle, elle traverse le monde avec son fils qui est lui aussi mannequin.Dans cet épisode, Mously nous parle de maternité solo, du regard de la société, de liberté, de choix… et de ce que ça veut dire d'être mère à sa manière. Mais surtout, elle nous parle de son fils. Parce qu'elle ne veut pas simplement élever un garçon. Elle veut élever un homme, empathique, bienveillant, capable d'écouter, d'aimer et de prendre soin des autres, tout en affirmant sa personnalité.Découvrez ce duo mère-fils unique et une discussion sans filtres avec une femme émancipée, qui force le respect.▬▬▬▬▬▬Tambali est un podcast créé, écrit et réalisé par Alix Dieng Lerouge. Merci à Sophie le Hire pour l'habillage sonore, à Dakar Studio Podcast pour la production et à Charline pour l'identité visuelle. Suivez @Tambali_Podcast sur Instagram, pour découvrir les nouveaux épisodes ainsi que plein d'infos bonus sur la naissance et la parentalité !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Think Bike- Alberta Motorcycle Safety Society
Running Baja / Emily Roberts

Think Bike- Alberta Motorcycle Safety Society

Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 43:13 Transcription Available


Emily Roberts shares her incredible journey from childhood motorcycle enthusiast to the first Canadian woman to finish a rally race in Baja, Mexico. She discusses her experiences, challenges, and the thrill of adventure riding, inspiring women and enthusiasts alike.Key TopicsEmily Roberts' background in motorcycling and racingHer experience in Baja rally and overcoming challengesThe role of mental and physical resilience in rally racingTips for getting started in rally and adventure ridingThe importance of community and support in motorsportsTitlesFrom Dirt Bikes to Baja: Emily Roberts' Rally AdventureFirst Canadian Woman Finishes Baja Rally: Emily Roberts' StorySound Bites"Ever since I was a kid, I was obsessed with Dakar.""Dehydration and heat stroke almost took me out.""I loved every minute of that rally."Chapters00:00Introduction and Emily's background in motorcycling01:58Emily's favorite bikes and riding experiences04:09Riding through encounters with deer and off-road adventures06:02Getting into racing and women in motorsport08:45Introduction to Baja rally and why Emily chose it12:52Preparing for Baja: training, route, and expectations15:53The Baja rally experience: start to finish19:58Challenges faced: crashes, health issues, and perseverance30:01The aftermath: recovery, lessons learned, and future plansResourcesMotorcycle Mojo Magazine

Nuus
Vroue moet verder gaan as net leierskap - NNN

Nuus

Play Episode Listen Later Aug 14, 2026 0:34


President Netumbo Nandi-Ndaitwah sê Afrika moet verder gaan as om sy eerste vroueleiers te vier en 'n pad oopmaak vir meer vroue om leierskaprolle te beklee. Sy het gepraat by die Ellen Johnson Sirleaf Sentrum vir Vroue en Ontwikkeling se Amujae Hoëvlak Leierskapsforum in Dakar, Senegal, waar 15 vroueleiers leierskap en mentorskap bespreek het.

Afrique Économie
L'ambition parisienne de la marque de luxe sénégalaise Maraz [5/5]

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 2:21


Le dernier épisode de notre série consacrée aux entreprises africaines qui investissent en France braque les projecteurs sur le maroquinier sénégalais Maraz, qui s'apprête à ouvrir sa première boutique à Paris. Pour cette marque haut de gamme déjà implantée en Afrique, il s'agit d'une étape stratégique majeure qui va la conduire à relever les défis du marché européen entre concurrence, droits de douane et adaptation de ses collections. Des sandales, des chaussures, des sacs ou encore des porte-documents en cuir : la marque sénégalaise Maraz s'est imposée en quelques années en Afrique avec des boutiques à Dakar, Abidjan et Kigali. Son fondateur, Moustapha Sy N'Diaye, s'apprête désormais à franchir une nouvelle étape avec l'ouverture d'un magasin à Paris : « Ça fait partie du développement. C'est également un pari parce qu'aujourd'hui, ce qu'on a l'habitude de voir, c'est plutôt l'inverse : des marques qui viennent d'Europe, des États-Unis, qui s'implantent en Afrique. Il est rare de voir des marques africaines qui produisent et conçoivent en Afrique venir s'installer à Paris », affirme-t-il. Cette implantation représente un défi de taille. La marque devra en effet trouver sa place sur un marché du luxe très concurrentiel, adapter ses collections aux quatre saisons européennes et rester compétitive malgré les coûts liés aux importations. « Celui qui produit en Europe et vend en Europe a plus d'avantages que celui qui produit en Afrique, qui doit franchir les barrières douanières et supporter des coûts supplémentaires avant de proposer ses produits ici. C'est un pari qu'il faudra relever. Nous allons y faire face et proposer ce que nous avons de plus beau. La clientèle occidentale recherche de l'authenticité et c'est ce que nous venons lui offrir », poursuit Moustapha Sy N'Diaye. Une présence du luxe africain encore discrète Les maisons de luxe africaines restent encore peu nombreuses à tenter l'aventure parisienne. La marque ivoirienne Aliwax, fondée par la créatrice Alice Gnapa, a récemment ouvert une boutique dans la capitale. Dix ans plus tôt, la Maison Goya, créée par le styliste béninois Rodrigue Vodounou, avait déjà fait ce choix. Pour Moustapha Sy N'Diaye, davantage de marques africaines devraient suivre cette voie : « Aujourd'hui, je pense qu'il faut que d'autres viennent renforcer ce mouvement : l'Afrique a son mot à dire. Et Paris est une belle terre d'accueil pour la mode ». Président Afrique de Business Europe et enseignant à l'Essec, Benoît Chervalier observe lui aussi une évolution, même si elle reste encore modeste : « Ce que l'on voit, c'est que cela n'existait pour ainsi dire pas il y a une dizaine d'années et que cela commence à émerger. Il faut accompagner ce mouvement pour qu'il se transforme en une véritable dynamique et une trajectoire de croissance ». Pour les acteurs du secteur, le développement de ces marques en France passera aussi par le soutien de la diaspora africaine, qu'elle soit entrepreneure, investisseuse ou tout simplement cliente de ces productions. À lire aussiMoustapha Sy Ndiaye, le créateur à l'âme entrepreneuriale de Maraz

Journal de l'Afrique
De Tunis à Dakar, la tête dans les nuages pour observer l'éclipse solaire

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 13:25


Des millions de personnes ont levé les yeux ce mercredi pour assister à une éclipse solaire, spectaculaire par endroits en Europe mais également visible en Afrique. C'est à Tabarka où le phénomène a été le plus marqué en Tunisie, avec 59,06 % du soleil masqué. L'éclipse partielle a aussi pu être observée depuis Dakar et plusieurs régions du Sénégal, avec un maximum d'occultation d'environ 37 % du disque solaire en fin de journée.

Svarttrost Dok
Ettersøkt fotballspiller (2:5) Hvem er Babacar?

Svarttrost Dok

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 30:46


Mens politiet etterforsker voldtektsanklagen i Molde, kommer en ukjent historie til overflaten: To år tidligere ble Babacar Sarr anmeldt for voldtekt i Stockholm. Hvem er egentlig mannen i sentrum av saken? Vi følger reisen hans fra gatene i Dakar til norsk toppfotball. Etter at serien ble ferdig produsert har MFK svart at dette var en alvorlig sak som klubben har tatt lærdom av, men at de ikke kommenterer tidligere arbeidsforhold og enkeltpersoner.Hvis du vil høre hele serien, kan du bli Svarttrost-medlem her: https://www.svarttrost.no/bli-medlem «Ettersøkt fotballspiller» er laget av Haakon Lange og Ellen Borge Kristoffersen. Lyddesign og originalmusikk ved Tom Henley. Redaktør er Kari Hesthamar. Serien er fra 2026.

Culture en direct
Dans la bibliothèque de... : Dans la bibliothèque de Ken Bugul

Culture en direct

Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 59:47


durée : 00:59:47 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Richeux - Rencontre avec la grande écrivaine sénégalaise Ken Bugul chez elle, à Dakar, pour un entretien exceptionnel. Elle évoque ses amours littéraires, et sa passion pour des voix d'horizons multiples : Williams Sassine, Frankétienne, Mbarek Ould Beyrouk, René Char et Okakura Hakuzô en font partie. - équipe : Jeanne Aléos, Mathilde Wagman, Marianne Chassort, Alexandre Alajbegovic, Cyril Marchan, Vivien Demeyère, Julie Gastal Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

SSPX Podcast
Abp. Lefebvre Audiobook: Episode 8 – Chapters 10 & 11: African Skirmishes / Tulle Interlude

SSPX Podcast

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 91:47


In this release, Archbishop Marcel Lefebvre enters a new period of conflict and transition. In Chapter 10, we see his final years in Dakar, as Senegal moves toward independence and the Church faces difficult questions about Islam, socialism, inculturation, Catholic Action, and the future of Africa. Through it all, he remains steady: courteous and practical, but unwilling to compromise Catholic truth. Then, in Chapter 11, he is sent to the small French diocese of Tulle, where he finds a Church weakened by decline, discouragement, and confusion. Yet even there, in only a few months, he encourages priests, defends sound Catholic action, and begins planning renewal — before being called again to a much larger responsibility. See all the episodes: https://sspxpodcast.com/catechism Buy the Catechism at Angelus Press >> We'd love your feedback on this series! podcast@sspx.org – – – – – – View this episode on YouTube: https://www.youtube.com/watch?v=OSl9sYNQ8kE – – – – – – – The Society of Saint Pius X offers this series and all of its content free of charge. If you are able to offer a one time or a small monthly recurring donation, it will assist us greatly in continuing to provide these videos for the good of the Church and Catholic Tradition. Please Support this Apostolate with 1-time or Monthly Donation >> – – – – – – – Explore more: Subscribe to this Podcast to receive this and all our audio episodesSubscribe to the SSPX YouTube channel for video versions of our podcast series and SermonsFSSPX News Website: https://fsspx.newsVisit the US District website: https://sspx.org/ – – – – – What is the SSPX Podcast? The SSPX Podcast is produced by Angelus Press, which has as its mission the fortification of traditional Catholics so that they can defend the Faith, and reaching out to those who have not yet found Tradition.  – – – – – – What is the SSPX? The main goal of the Society of Saint Pius X is to preserve the Catholic Faith in its fullness and purity, to teach its truths, and to diffuse its virtues, especially through the Roman Catholic priesthood. Authentic spiritual life, the sacraments, and the traditional liturgy are its primary means of bringing this life of grace to souls. Although the traditional Latin Mass is the most visible and public expression of the work of the Society, we are committed to defending Catholic Tradition in its entirety: all of Catholic doctrine and morals as the Church has always defended them. What people need is the Catholic Faith, without compromise, with all the truth and beauty which accompanies it. https://sspx.org

Afrique Économie
Le Sénégal peine à attirer les investissements étrangers malgré son potentiel économique

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 2:30


Après quatre années florissantes, où ils ont atteint en moyenne trois milliards de dollars par an, les investissements étrangers au Sénégal (IDE) ont chuté à 37 millions de dollars en 2025, comme le pointe le rapport annuel de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced). S'agit-il de la fin d'un cycle massif d'investissements, ou d'une frilosité vis-à-vis du gouvernement et de sa politique financière ? L'effondrement des investissements est avant tout conjoncturel : les grands projets pétroliers et gaziers de Sangomar et de Grand Tortue ont entraîné un afflux de financements ces dernières années, mais le gros de ces investissements est terminé. L'heure est maintenant à la production. Le Sénégal aurait pu cependant recevoir beaucoup plus que les 37 millions de dollars comptabilisés en 2025, estime Moubarak Lo, ancien conseiller économique de la primature, aujourd'hui consultant : « Le Sénégal peut, de manière structurelle, maintenir trois à cinq milliards de dollars par an [d'investissements], mais cela suppose une promotion active de l'économie. Or, le pays n'a pas de réseau de promotion des investissements à l'étranger, contrairement à d'autres pays. On fait des roadshows mais ça ne suffit pas. On ne peut pas se limiter à attendre, il faut être proactif, on sait le faire pour l'investissement en portefeuille dans les titres d'État ou les bons du Trésor ou les obligations, mais on ne sait pas le faire pour les investissements directs et c'est cet aggiornamento qu'il faut faire. » Manque de visibilité L'endettement colossal du Sénégal – dette évaluée à 132% du PIB fin 2024 par le FMI – pourrait, sur le papier, agir comme un repoussoir. Mais dans les faits, il n'y a pas de raison qu'elle pèse sur les investisseurs privés, selon l'expert sénégalais. Justin Maria, directeur France d'Access Bank, confirme que la dette n'est pas un argument. Il cite à titre d'exemple la France, qui attire des investisseurs privés malgré sa dette publique de 3 500 milliards d'euros. Pour lui, c'est l'absence de visibilité qui peut inquiéter : « Le Sénégal est devenu un pays à risque. Pas tant sur les fondamentaux à long terme, car personne n'a de boule de cristal ; par contre, à court terme, on n'a pas de vision sur l'état des finances publiques, l'état des liquidités, c'est ce qui bloque les investisseurs. » « On peut redresser la barre l'année prochaine » Moubarak Lo réfute le qualificatif de pays à risque et pense que le Sénégal a les moyens de retrouver très vite son attractivité, même si le Fonds monétaire international, qui a suspendu son programme fin 2024, est toujours en discussion avec Dakar.   « Aujourd'hui, le pays a une vingtaine ou une trentaine de projets d'envergure. Il faut prendre chaque projet, aller voir les cinq ou six entreprises clés au niveau mondial et convaincre l'une d'elles d'investir dans le pays. On peut redresser la barre dès cette année, ou plus certainement en 2027, le Sénégal », assure l'économiste. Contrairement au Sénégal, d'autres pays ont vu leurs investissements directs augmenter l'année dernière. La Guinée arrive en tête, avec plus de 7 700 millions de dollars reçus en 2025, selon le rapport de la Cnuced.   À lire aussiSénégal: pourquoi les investissements directs étrangers s'effondrent-ils?

El Garaje Hermético de Máximo Sant
¡Cero filtros! MARCAS LEGENDARIAS que han perdido el RUMBO

El Garaje Hermético de Máximo Sant

Play Episode Listen Later Aug 2, 2026 20:04


¡Alarma roja en el Garaje Hermético! Hoy venimos decididos a pisar charcos de los grandes y a criticar sin piedad a diez marcas legendarias que, ya sea por errores en los despachos, por regulaciones poco acertadas o por modas absurdas, han traicionado su alma. Hoy hablamos claro y, como siempre, con cero filtros. Comenzamos con Alfa Romeo. De ser la referencia absoluta del "Cuore Sportivo" y la marca que enseñó al mismísimo Enzo Ferrari, ha pasado a lanzar el Junior: un coche fabricado en Polonia que, en esencia, es un Peugeot 2008 o un Opel Mokka con una parrilla triangular. La marca ha diluido su herencia técnica compartiendo plataformas generalistas y enterrando sus gloriosos motores históricos bajo montañas de SUVs. BMW también nos duele en el corazón. Durante décadas, su eslogan "¿Te gusta conducir?" era un objetivo sagrado para sus ingenieros, regalándonos joyas como el M3 E46. Hoy, la junta directiva parece obsesionada con los excesos visuales para el mercado asiático. El ejemplo perfecto es el BMW XM, un mastodonte SUV híbrido enchufable de 2.710 kilos con parrilas gigantescas retroiluminadas. Han abandonado la ligereza y la pureza en favor de una ostentación tecnológica desmedida. Llegamos a Maranello. Ferrari juró que jamás haría un SUV. Se lo perdonamos a regañadientes con el Purosangue porque mantuvieron un V12 atmosférico, pero el anuncio del Ferrari Luce, un SUV cien por cien eléctrico de cinco plazas, rompe los cimientos de la marca. Han sustituido el sonido inconfundible de sus escapes por altavoces que emiten ruido artificial para simular una emoción que ya no existe. El caso de Jaguar es directamente un suicidio comercial. Dinamitaron su prestigio de elegancia británica eliminando el histórico emblema del felino saltando por unas letras geométricas sin alma. Paralizaron sus ventas en Europa para prepararse para una etapa eléctrica y ultracara, persiguiendo a un público que ni quiere ni puede pagar lo que piden, renegando de sus clientes tradicionales. Lancia sufrió un lento asesinato corporativo. Tras dominar el Mundial de Rallyes con el Stratos, el 037 y el Delta Integrale, los gestores le cortaron el presupuesto, le pegaron el escudo a pesados modelos de Chrysler y hoy su anunciada resurrección se limita al nuevo Ypsilon, un utilitario que mecánicamente es un Peugeot 208 o un Opel Corsa. Land Rover pasó de crear herramientas de trabajo indestructibles, capaces de cruzar desiertos y arreglarse con un martillo, a producir SUVs hipertecnológicos para el lujo extremo. Hoy se han convertido en sinónimo de problemas de fiabilidad y fallos de seguridad tan graves en sus llaves inteligentes que incluso algunas aseguradoras británicas se niegan a darles cobertura. La traición definitiva a Colin Chapman la firma Lotus. Su mantra era restar peso para ser rápido en todas partes, dando vida a maravillas minimalistas de setecientos kilos. Tras ser adquirida por el gigante asiático Geely, nació el Lotus Eletre: un enorme SUV eléctrico fabricado en China que sobrepasa los 2.600 kilos y representa todo lo que su fundador detestaba. Mercedes-Benz, a través de su división AMG, ha decidido matar el V8. La receta clásica de meter un motor descomunal y brutal en una berlina sobria ha sido sustituida en el actual C63 AMG por un motor de cuatro cilindros y dos litros acoplado a un pesadísimo sistema híbrido enchufable. El coche pesa una barbaridad, tiene un tacto sintético y suena a electrodoméstico. Mitsubishi, el coloso japonés que dominaba el Dakar con el Montero y los rallyes con el Lancer Evolution, cayó tras escándalos corporativos y fue absorbida por la alianza Renault-Nissan. Los contables tomaron el mando, mataron sus mitos y hoy, si vas a comprar un Colt o un ASX, te entregan un Renault Clio o un Captur a los que solo les han cambiado el logo. Cerramos con Porsche. Salvaron los muebles con el Cayenne, pero hoy es fundamentalmente una fábrica de SUVs y grandes berlinas que usa sus enormes beneficios para mantener vivo al 911. Sin embargo, el rumbo purista se agota: han convertido al Macan en un coche exclusivamente eléctrico y la nueva generación del 911 ya incorpora un sistema híbrido que añade peso y complejidad electrónica al icono de Stuttgart. En conclusión, el pragmatismo despiadado, las absurdas regulaciones impuestas desde los despachos y la obsesión por el beneficio económico han desfigurado los valores de estas marcas. El alma de un coche se mide en lo que te hace sentir al encender el motor en una mañana fría, y tristemente, parece que se han olvidado de ello.

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¡Cero filtros! MARCAS LEGENDARIAS que han perdido el RUMBO

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Play Episode Listen Later Aug 2, 2026 20:04


¡Alarma roja en el Garaje Hermético! Hoy venimos decididos a pisar charcos de los grandes y a criticar sin piedad a diez marcas legendarias que, ya sea por errores en los despachos, por regulaciones poco acertadas o por modas absurdas, han traicionado su alma. Hoy hablamos claro y, como siempre, con cero filtros. Comenzamos con Alfa Romeo. De ser la referencia absoluta del "Cuore Sportivo" y la marca que enseñó al mismísimo Enzo Ferrari, ha pasado a lanzar el Junior: un coche fabricado en Polonia que, en esencia, es un Peugeot 2008 o un Opel Mokka con una parrilla triangular. La marca ha diluido su herencia técnica compartiendo plataformas generalistas y enterrando sus gloriosos motores históricos bajo montañas de SUVs. BMW también nos duele en el corazón. Durante décadas, su eslogan "¿Te gusta conducir?" era un objetivo sagrado para sus ingenieros, regalándonos joyas como el M3 E46. Hoy, la junta directiva parece obsesionada con los excesos visuales para el mercado asiático. El ejemplo perfecto es el BMW XM, un mastodonte SUV híbrido enchufable de 2.710 kilos con parrilas gigantescas retroiluminadas. Han abandonado la ligereza y la pureza en favor de una ostentación tecnológica desmedida. Llegamos a Maranello. Ferrari juró que jamás haría un SUV. Se lo perdonamos a regañadientes con el Purosangue porque mantuvieron un V12 atmosférico, pero el anuncio del Ferrari Luce, un SUV cien por cien eléctrico de cinco plazas, rompe los cimientos de la marca. Han sustituido el sonido inconfundible de sus escapes por altavoces que emiten ruido artificial para simular una emoción que ya no existe. El caso de Jaguar es directamente un suicidio comercial. Dinamitaron su prestigio de elegancia británica eliminando el histórico emblema del felino saltando por unas letras geométricas sin alma. Paralizaron sus ventas en Europa para prepararse para una etapa eléctrica y ultracara, persiguiendo a un público que ni quiere ni puede pagar lo que piden, renegando de sus clientes tradicionales. Lancia sufrió un lento asesinato corporativo. Tras dominar el Mundial de Rallyes con el Stratos, el 037 y el Delta Integrale, los gestores le cortaron el presupuesto, le pegaron el escudo a pesados modelos de Chrysler y hoy su anunciada resurrección se limita al nuevo Ypsilon, un utilitario que mecánicamente es un Peugeot 208 o un Opel Corsa. Land Rover pasó de crear herramientas de trabajo indestructibles, capaces de cruzar desiertos y arreglarse con un martillo, a producir SUVs hipertecnológicos para el lujo extremo. Hoy se han convertido en sinónimo de problemas de fiabilidad y fallos de seguridad tan graves en sus llaves inteligentes que incluso algunas aseguradoras británicas se niegan a darles cobertura. La traición definitiva a Colin Chapman la firma Lotus. Su mantra era restar peso para ser rápido en todas partes, dando vida a maravillas minimalistas de setecientos kilos. Tras ser adquirida por el gigante asiático Geely, nació el Lotus Eletre: un enorme SUV eléctrico fabricado en China que sobrepasa los 2.600 kilos y representa todo lo que su fundador detestaba. Mercedes-Benz, a través de su división AMG, ha decidido matar el V8. La receta clásica de meter un motor descomunal y brutal en una berlina sobria ha sido sustituida en el actual C63 AMG por un motor de cuatro cilindros y dos litros acoplado a un pesadísimo sistema híbrido enchufable. El coche pesa una barbaridad, tiene un tacto sintético y suena a electrodoméstico. Mitsubishi, el coloso japonés que dominaba el Dakar con el Montero y los rallyes con el Lancer Evolution, cayó tras escándalos corporativos y fue absorbida por la alianza Renault-Nissan. Los contables tomaron el mando, mataron sus mitos y hoy, si vas a comprar un Colt o un ASX, te entregan un Renault Clio o un Captur a los que solo les han cambiado el logo. Cerramos con Porsche. Salvaron los muebles con el Cayenne, pero hoy es fundamentalmente una fábrica de SUVs y grandes berlinas que usa sus enormes beneficios para mantener vivo al 911. Sin embargo, el rumbo purista se agota: han convertido al Macan en un coche exclusivamente eléctrico y la nueva generación del 911 ya incorpora un sistema híbrido que añade peso y complejidad electrónica al icono de Stuttgart. En conclusión, el pragmatismo despiadado, las absurdas regulaciones impuestas desde los despachos y la obsesión por el beneficio económico han desfigurado los valores de estas marcas. El alma de un coche se mide en lo que te hace sentir al encender el motor en una mañana fría, y tristemente, parece que se han olvidado de ello.

Priorité santé
Le complexe de Pénélope : ces femmes qui patientent indéfiniment pour un homme

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 48:30


En couple ou mariés, certains hommes promettent à leur maîtresse de quitter leurs femmes respectives, sans jamais passer à l'acte. Ils laissent ainsi leurs "deuxièmes femmes" dans une position d'attente insupportable. Comment sortir de cette situation ? Pourquoi certaines personnes acceptent cela pendant des années ? Pourquoi continuent-elles d'y croire malgré le temps qui passe ? Quelles peuvent être les conséquences sur la santé ? Et, ces hommes, sont-ils immanquablement des manipulateurs ? Elles sont amoureuses d'un homme en couple ou déjà marié qui promet que, oui, bientôt, juré, il quittera bientôt sa femme pour elles mais il ne le fait pas. Pourquoi certaines femmes acceptent-elles d'attendre indéfiniment un homme, même quand tous les signaux montrent que c'est peine perdue ? A quel moment l'attente amoureuse devient-elle un enfermement toxique, un système de dépendance affective ? Avec quelles conséquences sur la santé mentale et la qualité de vie ? Qu'appelle-t-on le complexe de Pénélope ? Avec :  Anne Clotilde Ziégler, psychothérapeute et auteure de l'ouvrage Le Complexe de Pénélope - Et si vous arrêtiez d'attendre l'homme de votre vie ?, aux éditions Solar. Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au département de psychologie et docteure en psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop, à Dakar, au Sénégal. Programmation musicale :  ► Zyon Stylei – Ma belle ► Sheebah & T Paul – Nsi namba

7 milliards de voisins
Peut-on encore faire la fête en 2026? Sacha Naigard raconte

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 48:30


Cette semaine, nous vous proposons une série spéciale de portraits « Il ou elle raconte ». Nous partons à la rencontre de personnalités qui racontent nos sociétés actuelles. Avec eux, nous questionnerons notre rapport à l'enfance, au corps, à l'argent, nous testerons notre sens de la fête et passerons les cordes d'un ring de boxe. Épisode 4 Naissances, mariages, succès professionnels, retrouvailles amicales, fins de cycle… Chaque grand moment de notre vie est une occasion de faire la fête. Mais au-delà du divertissement, la fête est aussi un espace de liberté et de transgression, où les hiérarchies s'effacent, où les corps se délient et où les inconnus se rencontrent.   Depuis plus de quinze ans, Sacha Naigard observe la nuit depuis les platines. Musicien, DJ et chroniqueur, il est à la fois celui qui fait danser et celui qui assiste, sur la piste, à la transformation magique des foules en collectifs.  Dans Petit éloge de la fête (Les Pérégrines, 2026), il mêle récit personnel, observation sociologique et réflexion poétique pour explorer ce que nos nuits racontent de nous. À travers son expérience de DJ, il interroge plus largement notre rapport au temps, à la répétition, au besoin de lien et à l'imprévu, dans des vies de plus en plus rythmées par les écrans et les routines.  Pourquoi avons-nous autant besoin de faire la fête ? Que venons-nous y chercher, au fond ? Et si ces parenthèses de joie, parfois éphémères, en disaient bien plus sur nos sociétés que nous ne l'imaginons ? À l'heure où les préoccupations écologiques, l'inflation, les enjeux de sécurité, ou encore les nouvelles habitudes de sociabilité héritées de la pandémie de Covid-19 transforment nos manières de sortir, peut-on encore faire la fête comme avant ?  Avec : Sacha Naigard, musicien, DJ, auteur de Petit éloge de la fête (Les Pérégrines, 2026). Un reportage de Charlie Dupiot qui a pu rencontrer Femi The Scorpion à Paris. À 32 ans, ce danseur d'origine béninoise parsème Instagram de vidéos dans lesquelles il transmet des chorégraphies, plutôt simples, à des passants conquis dans les rues de Paris. En fin d'émission, la chronique Dans le téléphone de... d'Estelle Ndjandjo. Toute cette semaine, Estelle se plonge dans le téléphone de nos auditeurs pour comprendre leur quotidien. Aujourd'hui, elle s'intéresse à celui de Gora, directeur d'école et répétiteur à Dakar, au Sénégal.   Programmation musicale : ► Goals - Lisa, Anitta & Rema  ► DO IT - La Mescla, Sagaya, Mada4bang.

Priorité santé
Le complexe de Pénélope : ces femmes qui patientent indéfiniment pour un homme

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 48:30


En couple ou mariés, certains hommes promettent à leur maîtresse de quitter leurs femmes respectives, sans jamais passer à l'acte. Ils laissent ainsi leurs "deuxièmes femmes" dans une position d'attente insupportable. Comment sortir de cette situation ? Pourquoi certaines personnes acceptent cela pendant des années ? Pourquoi continuent-elles d'y croire malgré le temps qui passe ? Quelles peuvent être les conséquences sur la santé ? Et, ces hommes, sont-ils immanquablement des manipulateurs ? Elles sont amoureuses d'un homme en couple ou déjà marié qui promet que, oui, bientôt, juré, il quittera bientôt sa femme pour elles mais il ne le fait pas. Pourquoi certaines femmes acceptent-elles d'attendre indéfiniment un homme, même quand tous les signaux montrent que c'est peine perdue ? A quel moment l'attente amoureuse devient-elle un enfermement toxique, un système de dépendance affective ? Avec quelles conséquences sur la santé mentale et la qualité de vie ? Qu'appelle-t-on le complexe de Pénélope ? Avec :  Anne Clotilde Ziégler, psychothérapeute et auteure de l'ouvrage Le Complexe de Pénélope - Et si vous arrêtiez d'attendre l'homme de votre vie ?, aux éditions Solar. Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au département de psychologie et docteure en psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop, à Dakar, au Sénégal. Programmation musicale :  ► Zyon Stylei – Ma belle ► Sheebah & T Paul – Nsi namba

Revue de presse Afrique
À la Une: le rapprochement entre Dakar et Bamako

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 4:15


  « La venue éclair du président sénégalais Bassirou Diomaye Faye à Bamako avant-hier n'est pas anodine, pointe Maliweb. C'est la première visite d'un chef d'État de la Cédéao au Mali depuis 2022. Contrairement aux spéculations, cette visite n'avait pas pour objectif de ramener le Mali, le Burkina et le Niger au sein de la Cedeao. » Non, insiste Maliweb, « le président Faye est venu en tant que chef d'État du Sénégal et non en qualité de président en exercice de l'organisation ouest-africaine. Le message est clair, Dakar privilégie le dialogue direct avec l'AES, l'Alliance des États du Sahel. Au cours d'un tête-à-tête au palais de Koulouba, suivi d'une séance de travail élargie aux deux délégations, les deux dirigeants ont abordé des sujets concrets. Au menu, précise le site malien : la sécurisation du corridor Dakar-Bamako, la coopération énergétique et les défis sécuritaires communs au Sahel. L'ambition affichée par les deux capitales est de poser les bases d'une coopération pragmatique entre la Cédéao et l'AES, afin d'éviter une rupture totale entre voisins. » Solidarité… « Bassirou Diomaye Faye était-il en mission pour la Cédéao ou le Sénégal ? », s'interroge Jeune Afrique. Réponse de l'analyste politique sénégalais Abdoulaye Kanté : « Les deux… La présidence de Bassirou Diomaye Faye à la Cedeao est placée sous le signe de la sécurité régionale, précise-t-il. Sa diplomatie repose sur la solidarité africaine et la recherche de solutions régionales face à une menace commune, car la dégradation de la situation sécuritaire au Mali finit par affecter l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest. » Sécurité et commerce… « En effet, détaille Jeune Afrique, les enjeux sont multiples pour Dakar. » Enjeu sécuritaire d'abord : « le GSIM, le Groupement de soutien à l'islam et aux musulmans, monte en puissance dans la région de Kayes, multipliant les attaques non loin de la frontière sénégalaise. et l'établissement régulier de blocus par les jihadistes. Ces derniers attaquent des véhicules de transport et de marchandises pour perturber les échanges commerciaux du corridor Dakar-Bamako, d'où provient une partie du carburant entrant au Mali. Si ces assauts mettent à mal l'économie malienne, dont 70 % des importations transitent par le port de Dakar, il en va de même pour le Sénégal qui perd un client stratégique. » Et puis, enjeu diplomatique, pointe encore Jeune Afrique : « S'il n'est plus question pour la Cédéao de réintégrer les pays de l'AES, la visite du président sénégalais illustre néanmoins une volonté de dégel. Alors que leurs aînés se sont montrés plus fermes face aux juntes, cinq ans après l'arrivée des militaires au pouvoir au Mali, au Burkina Faso puis au Niger, la nouvelle vague de dirigeants de l'organisation sous-régionale semble plus pragmatique. Les sanctions économiques imposées dans un premier temps par la Cedeao, puis les tensions diplomatiques, n'ont fait que creuser la fracture. » Modus vivendi Analyse similaire pour Aujourd'hui à Ouagadougou : « La Cédéao sait qu'une coexistence avec les trois pays de l'AES est possible. Et l'AES semble également disposée à ce modus vivendi, pour peu qu'on ne touche pas à ses principes et à ses règles matricielles ! D'où la multiplication des intermédiaires, car si Diomaye Faye, en tant que président de la Cédéao est de fait le médiateur attitré pour parler à l'AES, l'organisation a multiplié les envoyés spéciaux officiels ou tacites, tels le président togolais Faure Gnassingbé ou encore Lansana Kouyaté ex-Premier ministre de Guinée. Booster la coopération bilatérale entre le Sénégal et le Mali : rien que le corridor maritime de Dakar dont le principal client est le Mali suffit à justifier ce réchauffement de l'axe Bamako-Dakar et puis contenir et éradiquer le terrorisme est aussi une autre raison de ce déplacement au Mali. » Incendies : l'Algérie aussi Enfin, autre sujet : les incendies ne frappent pas que l'Espagne et la France… Près de 2 000 départs de feu ont été enregistrés en Algérie depuis le début de la vague de chaleur, début juillet, relève Afrik.com. « Six personnes ont péri et plus d'une centaine ont été hospitalisées, alors que les températures approchaient localement les 49 degrés dans plusieurs wilayas du nord. » À ce jour, tous les feux ont été maîtrisés. « Pour la première fois depuis trois semaines, hier aucun départ de feu n'était signalé sur le territoire algérien. » Il aura fallu 20 jours pour venir à bout des incendies. La raison principale, précise Afrik.com : « la faiblesse des moyens aériens avec seulement deux Canadair et quelques AT-802 pour couvrir l'ensemble du nord du pays. »

7 milliards de voisins
Peut-on encore faire la fête en 2026? Sacha Naigard raconte

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 48:30


Cette semaine, nous vous proposons une série spéciale de portraits « Il ou elle raconte ». Nous partons à la rencontre de personnalités qui racontent nos sociétés actuelles. Avec eux, nous questionnerons notre rapport à l'enfance, au corps, à l'argent, nous testerons notre sens de la fête et passerons les cordes d'un ring de boxe. Épisode 4 Naissances, mariages, succès professionnels, retrouvailles amicales, fins de cycle… Chaque grand moment de notre vie est une occasion de faire la fête. Mais au-delà du divertissement, la fête est aussi un espace de liberté et de transgression, où les hiérarchies s'effacent, où les corps se délient et où les inconnus se rencontrent.   Depuis plus de quinze ans, Sacha Naigard observe la nuit depuis les platines. Musicien, DJ et chroniqueur, il est à la fois celui qui fait danser et celui qui assiste, sur la piste, à la transformation magique des foules en collectifs.  Dans Petit éloge de la fête (Les Pérégrines, 2026), il mêle récit personnel, observation sociologique et réflexion poétique pour explorer ce que nos nuits racontent de nous. À travers son expérience de DJ, il interroge plus largement notre rapport au temps, à la répétition, au besoin de lien et à l'imprévu, dans des vies de plus en plus rythmées par les écrans et les routines.  Pourquoi avons-nous autant besoin de faire la fête ? Que venons-nous y chercher, au fond ? Et si ces parenthèses de joie, parfois éphémères, en disaient bien plus sur nos sociétés que nous ne l'imaginons ? À l'heure où les préoccupations écologiques, l'inflation, les enjeux de sécurité, ou encore les nouvelles habitudes de sociabilité héritées de la pandémie de Covid-19 transforment nos manières de sortir, peut-on encore faire la fête comme avant ?  Avec : Sacha Naigard, musicien, DJ, auteur de Petit éloge de la fête (Les Pérégrines, 2026). Un reportage de Charlie Dupiot qui a pu rencontrer Femi The Scorpion à Paris. À 32 ans, ce danseur d'origine béninoise parsème Instagram de vidéos dans lesquelles il transmet des chorégraphies, plutôt simples, à des passants conquis dans les rues de Paris. En fin d'émission, la chronique Dans le téléphone de... d'Estelle Ndjandjo. Toute cette semaine, Estelle se plonge dans le téléphone de nos auditeurs pour comprendre leur quotidien. Aujourd'hui, elle s'intéresse à celui de Gora, directeur d'école et répétiteur à Dakar, au Sénégal.   Programmation musicale : ► Goals - Lisa, Anitta & Rema  ► DO IT - La Mescla, Sagaya, Mada4bang.

SSPX Podcast
Abp. Lefebvre Audiobook: Episode 7 – Chapter 9: Apostolic Delegate

SSPX Podcast

Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 65:28


In this release, Archbishop Marcel Lefebvre receives a new and daunting mission: Pope Pius XII appoints him Apostolic Delegate for French-speaking Africa. Now, while still shepherding Dakar, he must represent the Holy See across dozens of missionary territories, from Morocco and Senegal to Madagascar and Réunion. Chapter 9 shows him encouraging bishops, creating new dioceses, helping choose future pastors, raising funds, bringing in religious congregations, and strengthening the Church's presence across a rapidly changing Africa. We see his loyalty to Rome, his practical genius, his calm authority, and his deep concern that the African Church be truly Catholic, missionary, and rooted in strong native clergy. See all the episodes: https://sspxpodcast.com/catechism Buy the Catechism at Angelus Press >> We'd love your feedback on this series! podcast@sspx.org – – – – – – View this episode on YouTube: https://www.youtube.com/watch?v=OSl9sYNQ8kE – – – – – – – The Society of Saint Pius X offers this series and all of its content free of charge. If you are able to offer a one time or a small monthly recurring donation, it will assist us greatly in continuing to provide these videos for the good of the Church and Catholic Tradition. Please Support this Apostolate with 1-time or Monthly Donation >> – – – – – – – Explore more: Subscribe to this Podcast to receive this and all our audio episodesSubscribe to the SSPX YouTube channel for video versions of our podcast series and SermonsFSSPX News Website: https://fsspx.newsVisit the US District website: https://sspx.org/ – – – – – What is the SSPX Podcast? The SSPX Podcast is produced by Angelus Press, which has as its mission the fortification of traditional Catholics so that they can defend the Faith, and reaching out to those who have not yet found Tradition.  – – – – – – What is the SSPX? The main goal of the Society of Saint Pius X is to preserve the Catholic Faith in its fullness and purity, to teach its truths, and to diffuse its virtues, especially through the Roman Catholic priesthood. Authentic spiritual life, the sacraments, and the traditional liturgy are its primary means of bringing this life of grace to souls. Although the traditional Latin Mass is the most visible and public expression of the work of the Society, we are committed to defending Catholic Tradition in its entirety: all of Catholic doctrine and morals as the Church has always defended them. What people need is the Catholic Faith, without compromise, with all the truth and beauty which accompanies it. https://sspx.org

Invité Afrique
Visite de Diomaye Faye au Mali: «Il faut rétablir la confiance entre la Cédéao et l'AES»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 8:37


Le président sénégalais se rend au Mali ce mardi 28 juillet pour une visite de travail. Depuis le 19 juillet, il est aussi le président en exercice de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest. Va-t-on vers un rapprochement entre la Cédéao et l'AES, l'Alliance des États du Sahel ? Et Bassirou Diomaye Faye pourrait-il jouer un rôle de médiateur dans la guerre civile qui déchire actuellement le Mali ? Pape Ibrahima Kane, expert des questions géopolitiques, répond aux questions de RFI. RFI : Qu'est-ce qu'on peut attendre de la visite du président sénégalais ce mardi à Bamako ? Pape Ibrahima Kane : Le réchauffement des relations entre les pays de l'Alliance des États du Sahel (AES) et de la Cédéao, à un moment où, au niveau des États de l'AES, on montre une bonne volonté à vraiment reprendre le fil du contact avec les États de la Cédéao. C'est vraiment bien que le président en exercice profite de cette opportunité pour commencer à jeter les ponts d'un vrai dialogue entre les deux institutions. Sur le plan sécuritaire, qu'est-ce que Bamako et Dakar peuvent faire de mieux ensemble pour lutter contre les terroristes ? Vous savez que la zone de frontière entre le Sénégal, le Mali et la Mauritanie est une zone secouée par des attaques de jihadistes. Donc il y a aussi matière à discussion pour au moins que les États, non seulement arrivent à endiguer toutes ces attaques, mais aussi arrivent à s'organiser pour que la crise ne déteigne pas sur les deux autres pays que sont le Sénégal et la Mauritanie, ça, c'est aussi une question importante. Et un dernier point qui est vraiment vital pour le Sénégal, ce sont les relations économiques. Le port de Dakar ne vit pratiquement que grâce aux importations et exportations du Mali. Donc il faut discuter de la meilleure façon de réorganiser la sécurité pour que le transport des marchandises puisse s'effectuer le plus normalement possible. Alors, cette visite à Bamako, le président sénégalais la fait trois jours seulement après la création de son nouveau parti à Dakar, Kiiraay. Est-ce à dire que Bassirou Diomaye Faye veut s'affirmer sur tous les terrains ? La création de Kiiraay, c'est essayer de s'affirmer sur le terrain sénégalais. Mais la création de Kiiraay relève d'un grand défi pour Bassirou Diomaye Faye. Et j'ai comme l'impression que ce défi-là va être très, très, très compliqué à relever. Jusqu'à présent, c'est Ousmane Sonko qui gérait la relation entre le Sénégal et les États de l'AES. Est-ce que Bassirou Diomaye Faye veut chasser sur les terres de son ancien Premier ministre ? Je ne pense pas qu'il veuille chasser, parce que le travail que Sonko avait mené au niveau de la sous-région n'a pas été totalement concluant. Je me rappelle encore de la visite qu'il avait menée à Bamako et qui avait même suscité beaucoup, beaucoup de remous au sein de la classe politique malienne ainsi qu'au sein de la classe politique sénégalaise. Je pense que Bassirou Diomaye Faye, il sait que le défi de la sécurité est un défi important à relever et que, au moins, s'il relève ce défi en étant président de la République du Sénégal, il pourra laisser à la postérité l'image de quelqu'un qui a contribué à la recherche de la paix et de la sécurité dans la sous-région. Parce que rien n'est sûr pour le président de la République actuel du Sénégal pour sa réélection. Donc, au moins pour ça, on pourra le remercier d'avoir fait quelque chose pour le Sénégal et ses relations avec les voisins. Voulez-vous dire que Bassirou Diomaye Faye est plus diplomate qu'Ousmane Sonko ? Tout à fait. Ce n'est pas le même type de personnalité. Et en plus, Bassirou Diomaye Faye donne l'impression de quelqu'un qui a de l'écoute, de quelqu'un qui ne se précipite pas à parler ou à prendre des décisions. Maintenant, est-ce que ce sera efficace ? Ça, c'est un tout autre problème. Parce que ce qui manque le plus dans le Sahel, c'est les moyens humains pour entamer un dialogue entre les insurgés et les militaires dans les trois pays. Parce que croyez-moi, et je pense que ça va être l'un des points sur lesquels le président va insister, c'est vrai que l'expérience des deux années montre que le tout militaire n'est pas une solution dans le Sahel et qu'il faudra trouver les moyens de discuter avec les insurgés pour au moins aborder la question de la réconciliation. Pas seulement au Mali, mais au Niger et aussi au Burkina. Et c'est en ce sens que je comprends le regain de collaboration avec l'Algérie, parce qu'il faut maintenant passer au dialogue. Peut-être que le Sénégal peut être l'un de ces intermédiaires. Est-ce à dire qu'après le grave revers militaire subi par la junte malienne il y a trois mois à Kidal, Bamako se résout peut-être à une solution politique avec l'aide du président sénégalais Bassirou Diomaye Faye ? Tout à fait. Mais je pense que même la réconciliation avec l'Algérie montre que Bamako n'a plus d'option. Je ne serais pas surpris si le président Bassirou Diomaye Faye décidait d'aller aussi en Algérie pour avoir des conversations avec les dirigeants algériens, parce que déjà la Mauritanie a assisté au sommet de Freetown. Donc la Mauritanie est déjà dans le jeu que le Sénégal est en train de déployer à l'heure actuelle. À lire aussiSénégal: une première visite de Bassirou Diomaye Faye au Mali en tant que président de la Cédéao

Priorité santé
Jeunes aidants: ces enfants qui prennent soin de leur entourage

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 27, 2026 48:29


Les jeunes aidants ont moins de 25 ans et déjà des responsabilités importantes au vu de leur jeune âge. Enfants ou adolescents, ils viennent en aide de manière régulière et fréquente à un proche, malade ou en situation de handicap. Soins, démarches administratives, trajets, soutien psychologique… cette aide peut prendre plusieurs formes et a un retentissement important sur le quotidien et la santé de ces jeunes. Quels sont les dispositifs existants pour les aider à leur tour ? On en parle comme d'une génération invisible : les jeunes aidants. En France, ils seraient entre 500 000 et 1 million de jeunes de 5 à 25 ans à s'occuper d'un parent malade ou en situation de handicap. Des chiffres sous-estimés car beaucoup de jeunes aidants n'osent pas en parler, par honte, culpabilité ou par devoir familial. À quoi ressemble leur quotidien ? Avec quelles conséquences sur leur santé physique et mentale ? Comment les identifier pour mieux les aider ? Comment garder sa place d'enfant quand on a la charge d'un parent ? Avec :  Benoit Kopniaeff, administrateur de l'Association JADE (Jeunes AiDants Ensemble). Metteur en scène lors des séjours répits proposés par l'association Pr Aurélie Untas, directrice du laboratoire Psychopathologie et Processus de Santé et professeure des universités. Spécialisée en psychologie de la santé Pr Mamadou Coumé, chef de service de gériatrie du CHNU (Centre hospitalier national universitaire) de FANN à Dakar au Sénégal. Président de la Société ouest africaine de gériatrie et de gérontologie (SOAGG) et Président de la Société Sénégalaise de Gériatrie et de Gérontologie Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale :  ► Bongeziwe Mabandla - Libambe Lingatshoni                                             ► KS Bloom - Enfant béni.

Reportage Afrique
À midi, on mange quoi: le sandwich dakarois se déguste dans les tanganas [1/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 26, 2026 2:19


Au Sénégal, on connaît bien sûr les plats emblématiques comme le thiéboudiène. Mais la street food nourrit aussi des millions de personnes au quotidien. En tête : le sandwich dakarois, une demi-baguette farcie de tout ce que le cuisinier peut imaginer, du poisson aux spaghettis. Il se prépare et se déguste dans les tanganas, ces petites cantines de rue qui ouvrent à l'aube dans tous les quartiers de la capitale. De notre correspondante à Dakar, Le tangana d'Omar Diop, alias Omzo, ne désemplit pas. Derrière ses grandes marmites et ses plaques à gaz, il prépare et réchauffe depuis l'aube les garnitures du jour. Travailleurs et étudiants du centre-ville viennent prendre leur petit-déjeuner avant le boulot. Chacun a son préféré. Du plus classique comme le pain thon, une pâte de sardine pimentée, au plus surprenant, comme le sandwich petit pois ou spaghettis... Tout est possible. C'est le fast-food à la sénégalaise, bien mijoté, accompagné d'un café touba aux épices ou d'un thé sucré. Habib, commerçant, fait une petite pause : « C'est propre et c'est bon. Il le prépare comme on l'aime. Et tu es à l'aise, tu t'installes, tu manges vite fait. Après tu vas retourner au travail. » Chacun agrémente le sien de ses condiments : piment, ketchup-mayo, ou la fameuse sauce oignons qu'Omar prépare chaque matin. « Des oignons, du vinaigre avec un peu de sel pour mélanger avec de la moutarde, un peu de piment », énumère-t-il. Les assaisonnements, c'est le secret d'un bon sandwich et c'est ce qui différencie les cuisiniers pour Cheikh, conseiller commercial : « Ici chez Omar, le goût qu'on peut avoir peut être totalement différent du goût que l'on peut avoir chez une dame à côté. Cela a l'air simple, mais ce n'est pas si simple parce que tout dépend aussi du dosage. Si c'était simple, on irait nous-mêmes en préparer tous les jours chez nous. » Emballé dans sa feuille de journal, le sandwich se vend entre 200 et 800 francs CFA [0,30€ et 1,20€, NDLR] selon la garniture et la taille. De quoi expliquer son succès. L'art du chef de tangana, comme Omzo, c'est de plaire à tous les goûts. Ils innovent pour répondre aux différents modes : tacos, burgers... Le chef et consultant Tamsir Ndir, qui a dirigé plusieurs restaurants, observe le phénomène avec attention : « Les gens vont inventer les recettes en fonction du pouvoir d'achat des clients. Il y a quelques années, ils ont sorti le burger local. On va avoir tout ce qu'il y a dans l'hamburger sauf le steak haché. J'ai pour souvenir qu'il le vendait à 500 francs CFA à l'époque. On va faire une omelette, les oignons, les frites, la petite sauce qui va avec... » Omar a commencé par vendre simplement du thé et du café. Il tient aujourd'hui deux tanganas et rêve d'un grand restaurant en dur. À lire aussiAu Sénégal, une première obligation financière pour la transition et l'autosuffisance alimentaire

Invité Afrique
J-100 avant les JOJ Dakar 2026: «Les travaux sont achevés sur la plupart des sites olympiques»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 23, 2026 5:12


Dans exactement 100 jours sera donné le coup d'envoi des Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026. Premier événement olympique organisé en Afrique, sportif bien sûr, mais qui dépasse le simple cadre des terrains. La mobilisation et l'engagement de la population, la découverte de disciplines et l'incitation à la pratique sportive dès le plus jeune âge sont les autres enjeux de ces JOJ qui auront lieu du 31 octobre au 13 novembre. Infrastructures, recrutement des volontaires, futur parcours de la flamme. Où en sont les préparatifs ? Ibrahima Wade, le coordonnateur général du Comité d'organisation, est le Grand Invité Afrique. Il fait le point avec Christophe Diremszian. RFI : Plus que 100 jours avant le coup d'envoi des JOJ 2026, où en est la préparation et la livraison des sites de compétition ? Ibrahima Wade : La préparation se passe bien. Tout ce qui devait être testé a déjà démarré. Pour parler spécifiquement des sites de compétition, sur les douze sites olympiques, quatre faisaient l'objet de travaux de réhabilitation ou de construction. Sur la plupart d'entre eux, aujourd'hui, les travaux sont achevés. Il s'agit notamment du stade Iba Mar Diop, de la piscine olympique du Tour de l'Œuf et du centre équestre. Le seul site sur lequel nous avons encore un suivi à faire concerne le village olympique qui est au niveau de l'université Amadou Mahtar Mbow, où en plus des six bâtiments qui devaient être construits, il a été question de faire une remise à neuf des sept bâtiments qui étaient occupés par les étudiants jusqu'ici. Ils ont été libérés, il y a de cela bientôt un mois. Une date est programmée pour finir les travaux, exactement le 31 juillet 2026. À Dakar et dans le reste du Sénégal, sentez-vous que la mobilisation et l'intérêt pour ces Jeux ont monté d'un cran ces dernières semaines ? Oui, on le sent. Il y a une ambiance qui monte aujourd'hui, à la fois en termes de ferveur, mais aussi en termes de partenaires qui s'impliquent, que ce soit la ville de Dakar, les communes de Diamniadio et de Saly. Il y a également toutes les autres communes à travers des programmes comme le Brevet olympique, civique et sportif qui nous ont permis de toucher l'ensemble des établissements scolaires du pays auprès de plus d'un million d'élèves. Nous avons également engagé des partenariats forts à travers les collectivités territoriales qui ont été visitées, notamment avec la caravane Diambar 2026 qui est l'appel à l'inscription aux volontaires. Cela se présente bien et nous sentons qu'aujourd'hui, de plus en plus de personnes, de partenaires, tapent à nos portes pour dire quel est le rôle que nous pouvons jouer. Ces volontaires durant les Jeux, ils seront quelques 6 000. Combien de candidatures avez-vous reçues ? Est-ce que cela a finalement dépassé vos espérances ? Près de 24 000 personnes se sont enregistrées. Ces personnes sont issues de 107 pays. Sur le total des candidatures, des personnes qui ont demandé à devenir volontaires ; nos équipes ont conduit le processus d'interview pour exactement 11 100 personnes. C'est à la fois réconfortant, mais cela montre aussi l'engouement et l'intérêt que suscitent les JOJ Dakar 2026. La billetterie vient d'ouvrir pour ces Jeux. Comment fonctionne-t-elle concrètement ? Combien de billets vont être mis à disposition ? Est-ce que toutes les catégories de population, y compris les plus défavorisées, pourront accéder au site ? Le comité d'organisation s'attend, globalement, pour toutes les sessions, depuis la cérémonie d'ouverture, jusqu'à toutes les compétitions sportives, à environ 1 million de personnes. Sur la base de ces estimations, nous avons mis sur le circuit 800 000 billets Sur ces 800 000 billets, 300 000 billets seront destinés au programme Jeunesse en jeu. C'est un programme qui permet de mobiliser 300 000 élèves à travers tout le pays, y compris dans le Sénégal des profondeurs. Ils auront accès à de la billetterie gratuite pour participer à des activités, non pas seulement aux compétitions, mais aux activités d'animation culturelle et d'exhibitions sportives également. 300 000 autres billets seront mis gratuitement sous réservation à travers des structures comme les collectivités locales, comme les associations ou les mouvements pour les organisations sportives, pour permettre également à cette catégorie de pouvoir y accéder. Et il reste un volant de 200 000 billets qui seront mis en vente à des tarifs extrêmement abordables. Pour les sessions sportives, c'est entre 1 000 francs CFA et 3 000 francs CFA. Le temps fort de l'avant-jeu, ce sera évidemment l'allumage de la flamme à Athènes, le 10 septembre prochain. Elle arrivera au Sénégal le 12, avant le début de son parcours. En tant qu'organisateur et ancien athlète olympien, comment abordez-vous cet événement ? C'est un moment que nous attendons avec énormément de plaisir. Ce sera un grand moment de rencontre entre l'olympisme et le Sénégal des profondeurs, avec les populations et avec la jeunesse du Sénégal. Nous avons prévu de visiter les 14 régions. Ce sera un grand moment émouvant pour moi, pour tout le monde, pour le Sénégal entier. C'est peut-être le premier pas qui nous connectera à la réalité des Jeux, mais ce n'est pas le seul moment. Un autre grand moment à venir, sera la cérémonie d'ouverture, suivie d'autres grands moments, que seront les compétitions sportives. À 100 jours des JOJ, l'organisateur que vous êtes depuis longtemps, ressent-il plus que jamais la pression de la réussite de ces premiers jeux organisés en Afrique ? La pression, elle est là, je dois l'avouer, elle monte. Quand nous étions à 1 000 jours, on se disait que le temps était devant nous. Quand nous étions à 365 jours, soit un an, nous disions que le temps était devant nous. Aujourd'hui, à 100 jours, la pression monte, mais elle monte pour montrer une ferveur positive et heureuse. Il est évident que l'anticipation a été la règle dans tout ce que le comité d'organisation a fait jusqu'ici. Et justement, parce que les anticipations ont été faites dans les temps, nous savons, aujourd'hui, que ce moment est attendu avec beaucoup de plaisir ; pour montrer au monde entier, et à toute la communauté olympique, ce que le Sénégal sait faire, comment le Sénégal s'apprête à accueillir la jeunesse du monde pour cette première sur le continent africain, dans le plus grand esprit de solidarité et surtout d'amitié, d'excellence et de respect. À lire aussiJOJ à J‑100: «Toute une société se mobilise derrière Dakar 2026», selon le CIO

Reportage Afrique
Femmes de la terre: au Sénégal, Mariama Sonko redonne le pouvoir aux femmes [5/5]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jul 23, 2026 2:36


À Niaguis, petite localité de la Casamance, Mariama Sonko milite pour l'autonomie financière des femmes via l'agriculture et l'agroécologie depuis plus de 30 ans. Fille de paysanne, elle est la présidente du mouvement panafricain Nous sommes la solution, qui rassemble plus de 800 associations membres à travers huit pays d'Afrique de l'Ouest. De notre correspondante à Dakar,  Mariama Sonko, comme lors de cette interview donnée il y a quelques mois à une chaîne de télévision africaine, n'a de cesse de le répéter : si l'on veut la souveraineté alimentaire, il faut s'appuyer sur les femmes rurales et leur savoir. En jeu : l'accès aux semences de qualité sans dépendance aux multinationales. « Si on ne s'organise pas, si on ne s'engage pas, demain on sera des étrangers, même chez nous, martèle Mariama Sonko. Donc, le travail que nous faisons, c'est comment reconstituer ce capital semencier qui est important pour la vie ou la souveraineté africaine. » En chemise large et pantalon, du haut de ses 59 ans, Mariama met en pratique cet engagement depuis plus de 20 ans. Petite-fille de paysan, elle grandit avec l'obsession de planter, inspirée par cette injustice de départ : la quasi-impossibilité pour les femmes de posséder de la terre, même si la loi leur en donne le droit. « Quand j'ai grandi, j'ai vu beaucoup de pression sur la femme et ça, ça me révoltait », confie-t-elle. À lire aussiFemmes de la terre: Agathe Vanié, une combattante de l'agriculture biologique en Côte d'Ivoire [2/5] Ne pas baisser les bras Vient la deuxième injustice, le décès de son père. Mariama assiste, impuissante, aux difficultés de sa mère pour nourrir ses 10 enfants. « C'est ce qui a fait qu'à un moment, quand j'étais en première, j'ai arrêté mes études. Mes oncles m'ont obligée à me marier pour dire que la place de la femme, c'est au foyer, se rappelle-t-elle. Mais ça ne m'a pas fait baisser les bras. » Du haut de ses 19 ans, Mariama continue de se battre. Elle obtient le droit de cultiver un lopin de terre avec d'autres femmes. Trois ans plus tard, elles sont expulsées. Mariama décide de tout faire pour réussir à devenir propriétaire. Il y a 10 ans, elle y parvient : 3 hectares d'une ferme expérimentale tout près de Ziguinchor. Pas de pesticide et seulement des semences locales. Trente femmes y travaillent. « Aujourd'hui, plus de 100 femmes ont un compte en banque individuel et elles épargnent. À partir de leurs recettes, elles font d'autres activités secondaires pour augmenter leurs revenus, et ça, ça me rend fière », se réjouit-elle. Désormais, Mariama promène son bâton de pèlerin en Afrique de l'Ouest. Huit cents associations sont membres du mouvement Nous sommes la solution, qui prône l'agroécologie et la préservation des semences locales, dans 10 pays. Deux cent mille femmes, analphabètes pour la plupart, en font partie. « Je suis très fière, quand je suis avec les femmes, je suis fière car je vois beaucoup de progrès », sourit la cinquantenaire. À lire aussiFemmes de la terre: au Maroc, Wissal Ben Moussa régénère ce qui a été détruit [3/5]

Reportage International
À 100 jours des Jeux Olympiques de la Jeunesse, Dakar est prêt... ou presque!

Reportage International

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 2:29


À 100 jours des prochains Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, Dakar est prêt même si quelques réglages sont encore à faire. Un reportage de notre correspondant dans la capitale sénégalaise. À lire aussiJOJ de Dakar J-1 an: pour les infrastructures, la course contre-la-montre est bien lancée

Priorité santé
Chirurgie cardiaque: comment la médecine a appris à réparer le cœur

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 48:30


Transplantation cardiaque, greffe cœur-poumons, implantation de cœur artificiel… Au fil des années, les techniques de la chirurgie cardiaque n'ont cessé d'être de plus en plus précises et performantes, permettant ainsi de sauver de nombreuses vies. Comment sont nées toutes ces technologies ? Quel retentissement ont-elles sur la vie des patients ? Quelles sont les futures innovations qui prendront soin de nos cœurs ? Transplantation cardiaque ou implantation de cœur artificiel, les techniques de chirurgie cardiaque ont considérablement évolué ces 60 dernières années, elles sont de plus en plus précises et performantes. Dans cette émission, nous revenons sur les avancées de la médecine pour mieux traiter les maladies du cœur.  Avec :  Pr Iradj Gandjbakhch, membre de l'Académie nationale de chirurgie et de médecine, ancien chef de service à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Auteur de l'ouvrage Un cœur, un destin : La révolution de la chirurgie cardiaque aux éditions Odile Jacob. Dr Shaida Varnous, cardiologue, responsable médicale de l'activité d'insuffisance cardiaque avancée et de transplantation cardiaque de l'Institut de cardiologie à la Pitié-Salpêtrière à Paris. Jérôme, éducateur spécialisé, formateur, patient pair et transplanté cardiaque. Pr Abdoul Kane, chef du service de cardiologie de l'hôpital Dalal Jam ; professeur de cardiologie à l'université de Dakar au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'Ecole Africaine de Médecine m'était contée.   Programmation musicale :  ► Thee Sacred Souls – Trade of hearts                                                       ► Maajo, Waina - Unelmissani.

Les Nuits de France Culture
Inclassable Ella 8/8 : Ella et Duke Ellington

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 58:17


durée : 00:58:17 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1982, cette série consacrée à Ella Fitzgerald se clôt par un portrait croisé d'Ella et de Duke Ellington. Une conférence de presse tenue à Dakar en 1966 par Duke Ellington sert de fil rouge à cet ultime épisode, illustré d'extraits de disques. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Priorité santé
Chirurgie cardiaque: comment la médecine a appris à réparer le cœur

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 48:30


Transplantation cardiaque, greffe cœur-poumons, implantation de cœur artificiel… Au fil des années, les techniques de la chirurgie cardiaque n'ont cessé d'être de plus en plus précises et performantes, permettant ainsi de sauver de nombreuses vies. Comment sont nées toutes ces technologies ? Quel retentissement ont-elles sur la vie des patients ? Quelles sont les futures innovations qui prendront soin de nos cœurs ? Transplantation cardiaque ou implantation de cœur artificiel, les techniques de chirurgie cardiaque ont considérablement évolué ces 60 dernières années, elles sont de plus en plus précises et performantes. Dans cette émission, nous revenons sur les avancées de la médecine pour mieux traiter les maladies du cœur.  Avec :  Pr Iradj Gandjbakhch, membre de l'Académie nationale de chirurgie et de médecine, ancien chef de service à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Auteur de l'ouvrage Un cœur, un destin : La révolution de la chirurgie cardiaque aux éditions Odile Jacob. Dr Shaida Varnous, cardiologue, responsable médicale de l'activité d'insuffisance cardiaque avancée et de transplantation cardiaque de l'Institut de cardiologie à la Pitié-Salpêtrière à Paris. Jérôme, éducateur spécialisé, formateur, patient pair et transplanté cardiaque. Pr Abdoul Kane, chef du service de cardiologie de l'hôpital Dalal Jam ; professeur de cardiologie à l'université de Dakar au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'Ecole Africaine de Médecine m'était contée.   Programmation musicale :  ► Thee Sacred Souls – Trade of hearts                                                       ► Maajo, Waina - Unelmissani.

Invité Afrique
Exploitation minière en Guinée: «Le projet de Simandou doit être accompagné d'une politique sociale»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 4:59


C'est l'un des plus grands projets miniers au monde, porté par des investissements de près de 20 milliards de dollars. L'exploitation du gisement de fer de Simandou, en Guinée, a été lancée en novembre dernier. Des promesses de croissance économique. Mais qui doivent s'accompagner de retombées concrètes pour les populations, pour ne pas reproduire la situation de Boké. Zone d'exploitation de la bauxite où le manque de services de base se fait régulièrement sentir. C'est l'une des conclusions d'un rapport que vient de publier le Timbuktu Institute de Dakar, intitulé Au-delà de Simandou - La Guinée, une fragilité à plusieurs visages. Pour en parler, son directeur régional Bakary Sambe est notre invité. Il répond aux questions de Magali Lagrange. RFI : L'exploitation du gisement de fer de Simandou est lancée. Est-ce qu'elle peut faire décoller la Guinée ? Bakary Sambe : Oui, les attentes économiques autour de cette exploitation sont quand même considérables. On anticipe aujourd'hui, avec la Banque mondiale, une croissance guinéenne parmi les plus élevées du continent. Le risque qui a été identifié dans cette étude n'est donc pas que Simandou échoue économiquement. Le risque, c'est que la réussite macroéconomique du projet masque, comme à Boké [région de l'ouest de la Guinée qui concentre de fortes réserves de Bauxite, NDLR], un dénuement local assez persistant. C'est cette tension entre promesse macroéconomique et attente locale immédiate qui constitue le véritable test politique de Simandou dans les prochaines années. Qu'est-ce qu'il faut dans cette région pour satisfaire les populations. De quoi ont-elles besoin ? Les populations ont besoin d'hôpitaux, d'écoles, d'infrastructures. C'est la redistribution rapide et visible de la richesse, ce qui n'est pas évident. Et ce qu'on voit dans les chiffres annoncés, c'est qu'une croissance est attendue. Mais d'un autre côté, on ne dit pas la manière dont cette croissance sera partagée, comment cette zone-là va bénéficier, immédiatement et directement, des retombées de Simandou et des ressources qu'elle génère. Bref, il s'agit de tout un ensemble de demandes en termes de services sociaux de base dont la Guinée manque cruellement, notamment dans les régions fragiles de Kankan et de Nzérékoré, où le minerai est certes là, où les promesses sont quand même assez importantes, mais où les résultats sont attendus par la population. Vous avez cité l'exemple de Boké, qui est une zone d'exploitation de bauxite. Quel bilan fait-on là-bas et quelle est la situation aujourd'hui dans cette zone ? Dans le rapport, nous parlons de Boké comme le laboratoire du paradoxe minier. Boké détient à elle seule près des deux tiers des réserves de bauxite guinéennes, mais souffre en même temps d'un déficit criant en routes, en eau, en électricité, en infrastructures éducatives, et les routes se dégradent à chaque saison des pluies. Des explosions de colère s'y succèdent depuis près d'une décennie, avec récemment des émeutes pour le retour de l'eau et de l'électricité qui ont fait un mort et une trentaine de blessés. En décembre 2025, la grève des enseignants a dégénéré, et je crois que c'est le signe que la colère sociale à Boké se retourne désormais aussi vers des catégories locales, au-delà du seul État ou des compagnies minières. Qu'est-ce qu'il faut faire pour que les retombées soient plus palpables et que les richesses soient mieux redistribuées ? Qu'est-ce qui manquait jusqu'ici ? Ce qui manque - au-delà des discours de souverainisme sur une emprise annoncée de l'État et des Guinéens sur leur propre richesse - c'est de gérer cette fragilité plurielle, notamment dans des zones minières. Rappelons que Simandou se trouve dans les zones les plus fragiles en termes de velléités ethniques et qu'aujourd'hui, si le projet Simandou n'est pas accompagné d'une politique sociale définie qui puisse, à moyen terme, générer des retombées concrètes pour les populations, alors Simandou ne pourra pas effacer les fragilités structurelles de la Guinée. L'autre recommandation est de considérer que cette fragilité en Guinée a plusieurs visages. La situation n'est pas identique selon qu'on soit à Ratoma [près de la capitale, Conakry, NDLR], à Dalaba [dans le centre-ouest du pays, NDLR], à Boké, ou ailleurs. Il faut désormais une approche différenciée de cette fragilité structurelle en Guinée afin de répondre aux besoins spécifiques de toutes les régions. Une autre fragilité que vous identifiez dans le rapport, c'est la situation politique en Guinée. Certes, dites-vous, il y a eu un retour à la normalité institutionnelle avec les élections de fin d'année. Mais vous estimez que tout cela reste encore fragile. Oui, il y a en Guinée un changement de statut, plus qu'un changement de nature du pouvoir. Le retour à l'ordre constitutionnel a modifié le statut juridique de la Guinée, du pouvoir, sans transformer les pratiques. Par exemple, l'interdiction des manifestations est en vigueur depuis mai 2022. On voit que les partis politiques et les médias indépendants ont été suspendus. Et le point le plus sensible aujourd'hui, à mon avis, reste les disparitions et d'autres phénomènes qu'on voit en Guinée, qui montrent qu'il y a une fermeture de l'espace civique qui n'est pas seulement anecdotique. Elle prive les mécanismes informels de médiation, comme le travail des sages ou des leaders religieux, de leur capacité à dialoguer avec un État perçu, jusqu'à présent, comme étant un État qui réduit les libertés et les droits des citoyens. La Guinée, de manière générale, ne peut pas être aujourd'hui seulement analysée avec Simandou et toutes les promesses économiques. Il faut une politique d'inclusion sociale, et l'un des sujets les plus importants aujourd'hui en Guinée, c'est la question de la cohésion sociale. À lire aussiSimandou: miracle ou mirage pour l'économie guinéenne?

C'est pas du vent
Le Club de C'est pas du Vent - 22 juillet 2026

C'est pas du vent

Play Episode Listen Later Jul 22, 2026 48:30


Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Olivia Recasens de We demain sur l'anthropologue américaine Anna Tsing qui a profondément renouvelé notre manière de penser la nature. Dans son Atlas féral, elle explore les formes de vie qui résistent à l'effondrement, qui nous menacent ou, au contraire, sont de potentielles alliées. - Baba Wattara de la rédaction mandenkan à Dakar nous parlera du rapport de la Banque mondiale sur les déchets. - Simon Rozé du service environnement de RFI : bilan de l'année scolaire version environnement. - Géraud Bosman du service environnement de RFI reviendra sur le bilan d'une année de l'avis de la Cour internationale de justice. - Chronique médias de Anne-Sophie Novel : sur l'appel lancé, entre autres, par le climatologue Christophe Cassou à « politiser les canicules » pour pointer l'obstruction qui vise à saper les transformations nécessaires pour s'adapter aux conséquences du changement climatique. - Chronique ePOP Science / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Guillaume Dezecache, directeur de recherche en sciences cognitives et psychologie sociale à l'IRD autour du film réalisé en Équateur : La thérapie de la colère • ePOP Network. Musiques diffusées dans l'émission :  ► Kids Return - Teenage Dreams ► Danitsa - Wrong Things.

SSPX Podcast
Abp. Lefebvre Audiobook: Episode 6 - Chapter 8: Archbishop of Dakar

SSPX Podcast

Play Episode Listen Later Jul 21, 2026 139:10


This audiobook is completely funded by you, the listener. If you would like to help us complete this project in full, please visit SSPX.gifts/audiobook. In this release, Father Marcel Lefebvre is called from formation work in France to a far greater responsibility: the episcopacy. Chapter 8 follows his consecration as bishop and his arrival in Dakar, where he takes charge of a vast missionary territory marked by Islam, animism, colonial tensions, and a small but growing Catholic flock. With his usual combination of doc trine, prayer, practical intelligence, and quiet determination, he begins building for the future: schools, seminaries, parishes, religious communities, social works, and new mission stations. We see him as both father and organizer, gentle with souls but firm in principle, working to establish the reign of Christ in a young and difficult mission field. View on YouTube:  https://youtu.be/yG2jyhh98B8  – – – – – – – Explore more: Subscribe to the email version of this Devotional – it's a perfect companion!Subscribe to this Podcast to receive this and all our audio episodesSubscribe to the SSPX YouTube channel for video versions of our podcast series and SermonsFSSPX News Website: https://fsspx.newsVisit the US District website: https://sspx.org/ – – – – – What is the SSPX Podcast? The SSPX Podcast is produced by Angelus Press, which has as its mission the fortification of traditional Catholics so that they can defend the Faith, and reaching out to those who have not yet found Tradition.  https://sspx.org

Revue de presse Afrique
À la Une, le Sénégal soutient la candidature de Macky Sall à l'ONU

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 21, 2026 4:06


L'ex-président sénégalais a reçu le soutien de Dakar à sa candidature pour le poste de secrétaire général des Nations unies. Le ministère de l'Intégration africaine et des Affaires étrangères l'a annoncé dans un communiqué, rapporte Senego. L'ex-chef d'État a été reçu vendredi par le président Bassirou Diomaye Faye pour échanger sur sa candidature. « Cette annonce marque un tournant dans le parcours de Macky Sall vers le secrétariat général de l'ONU, estime Dakar actu. Sa candidature, jusque-là portée par le Burundi sans soutien officiel du Sénégal, bénéficie désormais pleinement de l'appareil diplomatique sénégalais, à quelques jours de sa nouvelle audition prévue le 23 juillet à New York. » Selon Le Monde Afrique, les deux hommes ne s'étaient pas vus depuis le jour de la passation de pouvoir le 2 avril 2024. Après sa défaite à l'élection présidentielle, Macky Sall avait aussitôt « quitté le Sénégal avec sa famille pour s'installer au Maroc. » Mais pour « le Pastef, le parti dirigé par Ousmane Sonko, le geste d'ouverture du président Faye à l'égard de leur ancien ennemi commun constitue un nouvel affront », écrit le quotidien français qui rappelle que « la rupture est consommée » entre les deux hommes depuis que le président a « limogé son ancien mentor, de son poste de premier ministre. » Le Pastef reproche à Macky Sall « son bilan en matière de droits humains et sa responsabilité présumée dans la dette cachée qui continue de peser sur les marges de manœuvre budgétaires de l'État », écrit Sahel Tribune. Alors, « pourquoi maintenant », s'interroge le média en ligne. À cause du calendrier électoral sénégalais. « Bassirou Diomaye Faye doit affronter, dans les prochains mois, des échéances électorales majeures, les élections locales prévues en janvier 2027, et d'éventuelles législatives s'il choisissait de dissoudre l'Assemblée nationale. » Le choix opéré par le président sénégalais est susceptible de lui « ouvrir, demain, les portes d'un rapprochement avec l'Alliance pour la République, le parti de Macky Sall, poursuit Sahel Tribune. Une alliance qui pourrait s'avérer décisive au soir de résultats serrés. » La visite du président gabonais en France Brice Clotaire Oligui Nguema est arrivé hier à Paris pour une visite de trois jours. Un séjour dans un « contexte de reconfiguration des relations entre Paris et son ancien pré-carré », estime L'Union à Libreville. « Le manganèse et l'avenir du camp militaire français au Gabon seront les deux principaux sujets » de cette visite d'État, résume Jeune Afrique. Un protocole d'accord a été signé hier entre l'État gabonais et le groupe français Eramet concernant « la transformation locale du manganèse », rapporte Infos Gabon. « Premier producteur mondial de manganèse, le Gabon possède l'une des ressources stratégiques les plus recherchées de la transition énergétique. Ce minerai est indispensable à la fabrication d'aciers spéciaux mais également aux nouvelles générations de batteries destinées aux véhicules électriques. » Un accord qui s'inscrit dans la volonté affichée par Libreville de stopper les exportations brutes de ce minerai et de développer la transformation locale d'une partie de la production. Gabon Review salue donc « une étape majeure dans le bras de fer engagé depuis plusieurs mois entre le Gabon et le groupe minier français. » « Trois scénarios industriels sont à l'étude pour transformer jusqu'à 700 000 tonnes de minerai par an d'ici 2031 », précise Gabon actu. Suspension de la marche en RDC En RDC, la plateforme politique C64 suspend sa marche contre le président Félix Tshisekedi. La manifestation était prévue demain mercredi 22 juillet pour dénoncer le projet du camp présidentiel de modification de la Constitution. « Une décision inattendue, écrit le Journal de Kinshasa, arrachée par l'appel pressant des confessions religieuses, ce qui ouvre une fenêtre de tir pour un dialogue national. » Vendredi, le président congolais s'était engagé à convoquer un dialogue national. Pour la coalition, ce signal a permis un « geste d'apaisement », mais leur « détermination à défendre l'ordre constitutionnel reste intacte », affirme le média congolais. Et un ultimatum a été fixé au 15 août.

Invité Afrique
Soutien de Diomaye Faye à Macky Sall pour la direction de l'ONU: «Il construit une grande coalition politique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 21, 2026 5:05


Le Sénégal soutient officiellement la candidature de Macky Sall au poste de secrétaire général des Nations unies. Elle n'avait pas été soumise par son pays, mais par le Burundi, qui assure la présidence tournante de l'Union africaine. L'annonce intervient 3 jours après la visite de Macky Sall à Dakar, la première depuis qu'il a quitté le pouvoir en 2024. Il avait alors été reçu par son successeur Bassirou Diomaye Faye. Une visite, sur fond de rivalité entre l'actuel chef de l'État et son ancien Premier ministre Ousmane Sonko. Pour en parler, notre invité ce matin : Papa Fara Diallo, maitre de conférences en sciences politiques à l'université Gaston Berger de Saint-Louis. RFI : Comment expliquer le soutien de Bassirou Diomaye Faye à la candidature de Macky Sall au poste de secrétaire général des Nations unies ? Papa Fara Diallo : C'était prévisible, parce que la première fois que le président de la République Bassirou Diomaye Faye s'est prononcé sur cette candidature, il avait posé sur la table des problèmes d'égo. C'est-à-dire qu'il n'est pas venu lui parler directement de cette candidature alors qu'il est le chef de l'État du Sénégal. Et que si sa candidature n'est pas portée par le Sénégal, cela risque un peu d'entacher cette candidature. Il avait dit qu'il avait appris l'information venant d'autres chefs d'État. Il s'attendait à ce que le président Macky Sall vienne directement lui parler de cette candidature pour espérer son soutien. C'est la raison pour laquelle il n'avait pas soutenu cette candidature au niveau du sommet de l'Union africaine. C'est donc la visite à Dakar de Macky Sall qui a permis ce soutien ? Oui, c'était d'abord pour satisfaire cette demande du président de la République. Mais l'autre chose qui a facilité cette visite, c'est que le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, est dans la logique de construire une grande coalition autour d'une majorité présidentielle. Et il est en train de ratisser large, c'est-à-dire de recruter des militants, des maires de l'APR - dont le président Macky Sall reste toujours le président du parti - mais aussi au niveau du PDS, le Parti démocratique sénégalais. En témoigne sa rencontre très récemment avec M. Karim Wade au Qatar. Bassirou Diomaye Faye a donc à gagner, en retour, des soutiens politiques pour ce nouveau parti, dont il va d'ailleurs annoncer normalement le nom dans les prochains jours ? Oui, le 25 juillet. Depuis la rupture entre le président Bassirou Diomaye Faye et son ancien Premier ministre Ousmane Sonko, Bassirou Diomaye Faye est dans une stratégie en trois mouvements : le débauchage des responsables du parti Pastef dont il a revendiqué la paternité de la structuration en tant que secrétaire général et responsable du mouvement des cadres, la constitution d'une large coalition autour de sa personne et du parti politique qu'il va mettre en place, et la « dé-sonkorisation » de l'administration publique et du gouvernement. Ce soutien à la candidature de Macky Sall, c'est aussi un pas de plus dans la rupture avec Ousmane Sonko ? Oui, clairement, parce qu'il y a deux éléments. Le premier, c'est la justice pour les victimes de la répression entre 2021 et 2024, quand le président Macky Sall était au pouvoir. Le parti Pastef lui-même avait été dissous. Le président de la République et Ousmane Sonko, ancien Premier ministre, ont été mis en prison. Et le président Bassirou Diomaye Faye disait, dans un de ses discours, qu'il ne peut y avoir de pardon sans justice. L'autre élément, c'est la dette cachée et le déficit budgétaire. Quand ils sont arrivés au pouvoir, le président Bassirou Diomaye Faye avait dit : « On a trouvé le pays au quatrième sous-sol. » Ousmane Sonko, aussi, avait confirmé cela. Et donc, voir que Macky Sall, on lui a déroulé le tapis rouge au palais de la République, c'est quelque chose que le parti Pastef digère très mal. Et par conséquent, Ousmane Sonko digère très mal cela. Pour la base de ses électeurs, ce positionnement, ce soutien apporté à Macky Sall, peut-il être vu comme une trahison, pour certains ? Oui, clairement. En posant ce genre d'acte, il est en train de mettre de l'eau dans le moulin de ces critiques. Et donc de renforcer la critique du parti Pastef à l'égard d'un président de la République qui avait pris des engagements qu'il est en train de fouler aux pieds à cause de considérations électoralistes. C'est quelque chose que l'opposition, notamment le parti Pastef, va utiliser. Est-ce que vous pensez que l'Alliance pour la République (APR) peut apporter son soutien à Bassirou Diomaye Faye et son nouveau parti ? Ou est-ce qu'ils seront davantage dans une position d'observation ? Une neutralité bienveillante de l'APR, mais aussi, probablement, un soutien formel. Parce qu'effectivement, le président Macky Sall reste toujours le chef du parti APR.  Sa visite au palais de la République peut donc se comprendre comme étant un soutien tacite. Mais on ne sait pas. D'ici les prochaines élections locales, le président de la République va demander un avis au Conseil constitutionnel pour le couplage des élections locales et législatives en 2027. Parce qu'il y a de fortes chances que l'Assemblée nationale soit dissoute au début du mois de décembre, il voudrait avoir le soutien explicite de l'APR. Le président Bassirou Diomaye Faye cherche à construire une large majorité présidentielle et pour cela, il a besoin des soutiens de partis qui ont exercé des mandats présidentiels. Pour Macky Sall, est-ce que ce soutien de Bassirou Diomaye Faye, c'est une victoire ? Est-ce que cela peut marquer un tournant dans sa campagne pour le secrétariat général des Nations unies ? Oui, c'est un soutien qui est de taille. Mais je ne pense pas que cela soit un soutien qui va fondamentalement changer la donne. L'Union africaine n'a pas soutenu officiellement la candidature du président Macky Sall. Le président Bassirou Diomaye Faye, aussi, a attendu trop longtemps. Mais dans tous les cas, le président Macky Sall avait besoin d'avoir le soutien de son pays où il a été président pendant 12 ans. Cela peut avoir une influence. Mais l'influence, pour moi, ne sera pas une influence décisive. À lire aussiLe Sénégal apporte son soutien à la candidature de l'ex-président Macky Sall au secrétariat général de l'ONU

La marche du monde
«À travail égal, salaire égal», le combat avant-gardiste des grévistes sénégalais de 1946

La marche du monde

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 48:29


La marche du monde en reportage dans les rues de Dakar en compagnie de l'historien Omar Gueye, professeur à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, afin de vous raconter une histoire inédite. Il s'agit de la première grande grève générale du Sénégal, celle de 1946, dont la revendication est une véritable révolution. Son slogan ? « À travail égal, salaire égal ! », repris jusque dans les marchés par les vendeuses d'arachides. Une grève qui a abouti et permis aux travailleurs africains de l'AOF de bénéficier des mêmes droits que les travailleurs français. Bien moins connue que celle des cheminots de 1947, cette grève de 46 est pourtant l'Acte 1 du processus qui va mener aux indépendances bien que nous ne connaissions pas la voix de son leader : Lamine Diallo. C'est pourquoi nous avons enquêté au Sénégal, jusqu'à la RTS, la radio-télévision sénégalaise, dans l'espoir de retrouver ce trésor d'archive.   À lire : - La grève générale de 1946 au Sénégal, aux sources du syndicalisme militant par Omar Gueye, aux éditions Présence Africaine À écouter : - « Il était une fois au Sénégal », la chronique historique de la RTS par Cheikh Diop, diffusion les lundis sur la matinale SALAM Sénégal de la RTS. - Découvrez la chronique via FB - Écoutez radio Sénégal Internationale.   Tous nos remerciements à toute l'équipe de la radio RTS, son directeur François Xavier Thiaw, son directeur des programmes Cheikh Diop et ses merveilleux archivistes Joanna Manga, Oumar Sarr et Aïssatou Gaye.

Journal de l'Afrique
Le Sénégal, arbitre du destin de Macky Sall à l'ONU ?

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 12:46


L'ancien président sénégalais Macky Sall est de retour au Sénégal. Accueilli par ses partisans à son arrivée à l'aéroport de Dakar. Il a été reçu par la suite par le président Bassirou Diomaye Faye. Macky Sall  est candidat au poste de Secrétaire général des Nations unies. Il sollicite à cet effet le soutien de son successeur. 

Priorité santé
Questions de femmes : malade, je me sens seule

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 48:29


Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la solitude que peuvent entrainer les maladies chroniques inflammatoires. De l'errance diagnostic à l'annonce de celui-ci en passant par les souffrances du quotidien, la maladie est souvent liée à une forme de solitude. Ne plus partager le même repas que le reste de la famille, les insomnies liées aux inquiétudes, les douleurs associées aux soins... Les patientes se retrouvent souvent seules face à tous ces changements, voire bouleversements. Comment mieux vivre avec sa maladie chronique ? Comment aider une personne souffrant de maladie chronique au quotidien ?   Lorsque l'on est confronté à une maladie au long cours, à titre personnel ou dans son entourage direct, on apprend à « vivre avec ». Ressentir les symptômes, se confronter à l'appréhension de la rechute, prendre ses médicaments inlassablement, assimiler toutes les informations associées au diagnostic. Et puis il y a la vie qui va avec, et souvent, nous n'y sommes pas préparés et ce retentissement varie d'une personne à l'autre, et devient plus ou moins envahissant.  L'un des à-côtés de la maladie dont on parle peu, même s'il s'agit pourtant d'une complication qui peut se révéler très sévère : c'est la solitude. Solitude d'être confronté.e à des années d'errance diagnostic, seul.e face à la douleur, l'épuisement et à des angoisses envahissantes. Seul.e, après la perte d'une emploi, démuni.e face aux dépenses des soins.   Ce repli, cet isolement doit être identifié et considéré, au même titre que d'autres symptômes. C'est l'enseignement du livre de notre invité du jour, le Pr Souhaibou Ndongo. Avec :  Pr Souhaibou Ndongo, interniste, rhumatologue à Dakar, chef du service de médecine interne au centre hospitalier national Dalal Jamm de Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Je m'appelle Débo, je suis malade et je me sens seule ! Chronique d'une solitude aux multiples facettes, aux éditions Katana Santé.   Palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale :  ► Patience Dabany - L'amour d'une mère  ► Beri Boys Club feat. Locko - Njé Bodi.    

Dans La Boîte à Gants
Amaury BARATIN - Tourist Trophy, Dakar, Macao, 24h du Mans... Il a tout fait en partant de 0 !

Dans La Boîte à Gants

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 129:09


« Dans La Boîte à Gants », c'est + de 200 épisodes, avec des légendes de l'automobile et de la moto !✚ Abonne-toi, ça nous aide à convaincre des invités incroyables pour les prochains épisodes.⬇️ N'hésite pas à nous dire qui tu souhaites voir dans l'émission dans les commentaires !▬▬▬▬▬▬▬▬ PARTENARIATS ▬▬▬▬▬▬▬▬

Priorité santé
Questions de femmes : malade, je me sens seule

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 48:29


Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la solitude que peuvent entrainer les maladies chroniques inflammatoires. De l'errance diagnostic à l'annonce de celui-ci en passant par les souffrances du quotidien, la maladie est souvent liée à une forme de solitude. Ne plus partager le même repas que le reste de la famille, les insomnies liées aux inquiétudes, les douleurs associées aux soins... Les patientes se retrouvent souvent seules face à tous ces changements, voire bouleversements. Comment mieux vivre avec sa maladie chronique ? Comment aider une personne souffrant de maladie chronique au quotidien ?   Lorsque l'on est confronté à une maladie au long cours, à titre personnel ou dans son entourage direct, on apprend à « vivre avec ». Ressentir les symptômes, se confronter à l'appréhension de la rechute, prendre ses médicaments inlassablement, assimiler toutes les informations associées au diagnostic. Et puis il y a la vie qui va avec, et souvent, nous n'y sommes pas préparés et ce retentissement varie d'une personne à l'autre, et devient plus ou moins envahissant.  L'un des à-côtés de la maladie dont on parle peu, même s'il s'agit pourtant d'une complication qui peut se révéler très sévère : c'est la solitude. Solitude d'être confronté.e à des années d'errance diagnostic, seul.e face à la douleur, l'épuisement et à des angoisses envahissantes. Seul.e, après la perte d'une emploi, démuni.e face aux dépenses des soins.   Ce repli, cet isolement doit être identifié et considéré, au même titre que d'autres symptômes. C'est l'enseignement du livre de notre invité du jour, le Pr Souhaibou Ndongo. Avec :  Pr Souhaibou Ndongo, interniste, rhumatologue à Dakar, chef du service de médecine interne au centre hospitalier national Dalal Jamm de Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Je m'appelle Débo, je suis malade et je me sens seule ! Chronique d'une solitude aux multiples facettes, aux éditions Katana Santé.   Palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale :  ► Patience Dabany - L'amour d'une mère  ► Beri Boys Club feat. Locko - Njé Bodi.    

Revue de presse Afrique
À la Une: au Sénégal la controverse autour de la venue de Macky Sall

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 4:03


La controverse règne vendredi matin à Dakar à mesure que se précisent les contours de la visite de Macky Sall. Un retour éclair ce vendredi, le temps d'une audience au Palais avec son successeur Bassirou Diomaye Faye, dans le cadre de sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies. C'est le malaise qui s'installe dans la presse sénégalaise. La formule de Senenews dit tout : une visite, écrit le site, « finalement contestée ». Contestée, d'abord, par ceux qui n'ont rien oublié des années 2021 à 2024. Les collectifs de victimes de la répression politique sont montés au créneau. Sur Africanews, Boubacar Sèye, président de l'Association des familles des martyrs, pose le décor : « Il s'agit du retour d'un homme dont le passage à la tête de l'État reste associé à l'une des périodes les plus douloureuses de notre histoire récente. Des dizaines de personnes ont perdu la vie. » Le site Senego, lui, met les chiffres sur la douleur, plus de 65 morts, plus de 1 600 arrestations, et tranche : « Un tel bilan disqualifie Macky Sall pour promouvoir la paix, la démocratie et les droits humains. » Pour le camp de l'ancien président, une question de stature  Dans Dakaractu, l'Alliance pour la République (APR) salue « la hauteur républicaine » du chef de l'État : la candidature de Macky Sall, plaide le parti, « engage le prestige du Sénégal et la place de l'Afrique dans la gouvernance mondiale ». Le gouvernement, lui, joue le droit. Le ministre des Forces armées Yankhoba Diémé le rappelle sèchement : « Macky Sall ne fait l'objet d'aucune poursuite, encore moins d'aucune condamnation. Il est citoyen de ce pays, il a le droit d'entrer et de sortir du territoire ». Et même Aminata Touré, figure de la majorité, refuse la surenchère sur la TFM : « Je suis contre l'impunité », dit Mimi Touré, « mais à ce que je sache, Macky Sall ne fait l'objet d'aucune poursuite ». Et c'est là qu'affleure le vrai malaise, celui qui vise aussi le pouvoir en place. Car derrière Macky Sall, les victimes visent un silence : celui de la justice. Elles dénoncent, dans Senego, qu'« aucune enquête, aucune poursuite n'a eu lieu », et pointent la loi d'amnistie de mars 2024, toujours pas abrogée. L'activiste Aliou Sané dénonce crûment comment l'on déroule « le tapis rouge du palais à Macky, alors qu'aucune lumière n'est faite sur les morts ». La controverse, ce matin, renvoie donc dos à dos le Sénégal d'hier et celui d'aujourd'hui. En RDC, lutte contre le virus d'Ebola et lutte contre la violence des hommes Avec cette attaque à Nyakunde, en Ituri, à 45 km de Bunia. Des circonstances qui restent à éclaircir… Des tirs vers un centre de traitement Ebola, des patients en fuite. Pour l'activiste Christophe Munyanderu, cité dans la presse allemande Deutsche Welle, le danger est immense : « nous interpellons les autorités en urgence pour que les soignants regagnent Nyakunde ». Et ce n'est pas la première fois que ce site est frappé. En 2002, l'hôpital de Nyakunde avait été le théâtre de l'un des pires massacres du conflit Ituri. Une attaque qui tombe au pire moment, car les chiffres, eux, s'affolent 2 000 cas et 800 morts. Ce jeudi à Genève, le patron de l'OMS a sonné l'alarme. Repris par Africa Radio, Tedros Adhanom Ghebreyesus est formel : « Il s'agit désormais de la troisième plus importante épidémie d'Ebola jamais enregistrée. Elle s'est propagée plus rapidement que toutes les précédentes. » Alors, dans ce tableau sombre, il faut regarder de l'autre côté de la frontière, où une lueur s'allume. En Ouganda, on ose presque parler de victoire. Africa Radio rapporte la scène de ce jeudi à Kampala : le dernier patient hospitalisé est sorti, guéri. Le ministre de la Santé Chris Baryomunsi savoure prudemment : « nous devons désormais compter 42 jours sans nouveau cas pour confirmer que nous avons vaincu Ebola ». Une conseillère santé de l'ambassade de France à Nairobi, citée par Africa Radio, salue un modèle : l'Ouganda « est très rigoureux, c'est un exemple que l'épidémie peut vraiment être contrôlée ».

Invité Afrique
Rencontre Diomaye Faye-Macky Sall: «Le président est dans une posture politique où il cherche des alliés»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 4:43


L'actuel chef de l'État sénégalais Bassirou Diomaye Faye reçoit vendredi 17 juillet son prédécesseur Macky Sall, candidat déclaré au poste de secrétaire général des Nations unies. En quête de parrainages, Macky Sall cherche des soutiens, dans un contexte politique marqué par l'accentuation de la rivalité entre Bassirou Diomaye Faye et le président de l'Assemblée nationale Ousmane Sonko. La rencontre pourrait aussi masquer des enjeux de politique interne à Dakar. Moussa Diaw, professeur émérite de sciences politiques à l'université Gaston-Berger de Saint-Louis, analyse les enjeux de cette visite. Il est l'invité de Polycarpe Essomba.   RFI : Est-ce que l'annonce de cette rencontre entre Bassirou Diomaye Faye, l'actuel président sénégalais, et son prédécesseur, Macky Sall, vous a surpris ?   Moussa Diaw : Oui, cela m'a surpris. Comme cela a surpris aussi beaucoup de Sénégalais. Le président Diomaye Faye avait exprimé son avis sur la candidature de l'ex-président Macky Sall, sur le fait qu'il n'avait pas été informé, qu'il n'a pas été sollicité pour un éventuel soutien. Donc, il avait une position sur cette candidature qu'il considérait comme ne le concernant pas.   Quels bénéfices politiques le président Diomaye Faye peut-il tirer du fait de recevoir Macky Sall ?   Le bénéfice politique, il est dans le fait que le président Diomaye cherche à créer un parti, un appareil politique. Et d'ailleurs, la date est annoncée : le 8 août, pour la campagne de lancement de ce parti. Il est donc dans une posture politique où il cherche des alliés, où il cherche à associer un certain nombre de leaders politiques qui pourraient lui permettre de renouveler son mandat, parce qu'il y pense et c'est ça, justement, l'objectif de ce point de vue-là. L'audience avec le président Macky Sall serait une occasion d'aborder cette question d'alliance entre le président Diomaye et le parti APR que dirige Macky Sall pour pouvoir mener une campagne électorale pour les élections locales, législatives, présidentielles en 2029.   Dans l'autre sens, quelle peut être la motivation de Macky Sall, au-delà de la question d'un possible soutien à sa candidature à l'ONU ?  Macky Sall a quitté le pouvoir. Il avait soutenu Amadou Ba [ex-Premier ministre du Sénégal, NDLR] pendant la campagne présidentielle de 2024. Ce dernier n'a pas réussi. Son parti était devenu pratiquement orphelin parce qu'il n'y avait pas de numéro deux. L'APR souffre de l'absence de son chef qui est à l'extérieur, qui vit au Maroc. Ce qui fait que le parti était livré à lui-même. Et maintenant, ce retour pourrait permettre à ce parti-là de nouer des relations de coalition avec Diomaye qui va fonder sa formation. Cela lui permettrait d'abord d'accéder à des ressources. Vous savez, un parti qui perd le pouvoir, c'est aussi une perte de ressources, parce que la politique ici fonctionne par le clientélisme. Il faut avoir suffisamment de ressources pour pouvoir entretenir une clientèle politique.   Cette rencontre se tient dans un moment où le bras-de-fer entre Bassirou Diomaye Faye et l'ex-Premier ministre Ousmane Sonko, actuel président de l'Assemblée nationale et président du parti Pastef, bat son plein à Dakar. Est-ce que, du coup, Ousmane Sonko fait les frais de toutes ces manœuvres dont vous parlez, du rapprochement entre Diomaye Faye et Macky Sall ?   Ousmane Sonko est dans sa logique. Il a réussi à organiser son congrès et il est en train de mener un combat sur le terrain, dans la vente des cartes à ses militants, et il les exhorte à une remobilisation des forces pour pouvoir tenir les engagements qu'il avait pris devant les Sénégalais. Donc, oui, il y a cette rivalité de pouvoir, cette concurrence entre les deux leaders. Chacun cherche à se consolider dans l'espace politique sénégalais. Au niveau de l'opposition, elle s'est fragmentée... C'est pour cela que chacun d'eux se bat, c'est la raison pour laquelle ils cherchent à les rassembler, à créer une dynamique politique pour pouvoir constituer une sorte de rampe de lancement politique.   Pour vous, Ousmane Sonko n'a pas à s'inquiéter outre mesure de manœuvres qui sont orchestrées en ce moment autour du président Diomaye Faye ?   Je ne crois pas, pour la simple raison que sa popularité n'est pas affectée. Son dernier voyage, pour inaugurer la permanence de son parti à Touba, montre bien cette capacité de mobilisation, l'adhésion massive des jeunes à son parti, à sa personne. Tout cela montre qu'il a encore une popularité auprès des jeunes et des militants, et qu'ils sont attachés à sa personne.   Le venue de Macky Sall à Dakar fait aussi son lot de mécontents, notamment auprès des familles des victimes de la répression de l'ancien régime. Elles appellent à ne pas sacrifier « la mémoire à l'autel de la diplomatie ». Comment entendez-vous ces cris ?   C'est un cri de tristesse, un cri de désarroi. Ces familles ont perdu leurs enfants. D'autres ont eu des effets collatéraux sur leurs propres personnes, handicapées à vie. D'autres ont perdu leur emploi. Donc il y a eu beaucoup de victimes. Or, jusqu'à présent, la justice ne s'est pas prononcée sur ce dossier-là. Et Macky Sall, est considéré comme un responsable :  c'était lui le président de la République. Ces citoyens-là ne souhaitent pas la venue de Macky Sall. C'est ce qui fait que ce climat est lourd. Cette visite est contestée par ces organisations-là et par ces personnes qui sont des victimes des répressions qui ont eu lieu entre 2021 et 2024.

Reporters
"Projet Afrika" : sur la piste des campagnes d'influence russes

Reporters

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 12:33


Une fuite de documents confidentiels a révélé la manière dont la Russie a missionné des agents pour diffuser des centaines d'articles dans des médias francophones ouest-africains et centrafricains. France 24 s'est rendu à Dakar, au Sénégal, pour remonter le fil de ces opérations secrètes.

Dans La Boîte à Gants
EXTRAIT - Amaury BARATIN - Tourist Trophy, Dakar, Macao, 24h du Mans... Il a tout fait en partant de 0 !

Dans La Boîte à Gants

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 1:06


Un avant-goût de l'épisode avec Amaury BARATIN, entrepreneur et pilote moto touche à tout : Dakar, Toursit Trophy, Macao, Endurance, 24h Moto, Bol d'Or...▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

SSPX Podcast
Abp. Lefebvre Biography Audiobook: Episode 5 – Chapter 7

SSPX Podcast

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 55:47


This audiobook is completely funded by you, the listener. If you would like to help us complete this project in full, please visit SSPX.gifts/audiobook. In this release, we follow Father Marcel Lefebvre from the missions of Gabon back to war-torn France, where a new and difficult assignment awaits him. Chapter 7 brings us to Mortain, a town devastated during the Battle of Normandy, and to White Abbey, where the Holy Ghost Fathers' philosophy scholasticate is struggling to recover. There, Father Lefebvre becomes rector, rebuilding not only damaged buildings, but also discipline, unity, doctrine, and missionary zeal among young seminarians shaped by war and uncertainty. We see his fatherly care, his practical leadership, his firm attachment to the teachings of the popes, and his insistence that charity must never be separated from truth. By the end, another unexpected call arrives: he has been named Vicar Apostolic of Dakar. View on YouTube:  https://youtu.be/yG2jyhh98B8  - - - - - - - Explore more: Subscribe to the email version of this Devotional- it's a perfect companion!Subscribe to this Podcastto receive this and all our audio episodesSubscribe to the SSPX YouTube channelfor video versions of our podcast series and SermonsFSSPX News Website:https://fsspx.newsVisit the US District website:https://sspx.org/ - - - - - What is the SSPX Podcast? The SSPX Podcast is produced by Angelus Press, which has as its mission the fortification of traditional Catholics so that they can defend the Faith, and reaching out to those who have not yet found Tradition.  https://sspx.org

Revue de presse Afrique
À la Une: Pape Thiaw limogé à la tête des Lions de la Teranga

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 3:51


Pape Thiaw remercié après un mondial jugé décevant. De quoi faire réagir la presse ouest-africaine. « Le football, domaine de passions et d'ingratitude » titre par exemple Le Pays au Burkina Faso. « Les entraîneurs sont, le plus souvent, les boucs émissaires en cas de contreperformances d'une sélection nationale », rappelle le titre, qui revient, comme beaucoup d'autres, sur les conditions de ce mondial. Le Djely, à Conakry, souligne par exemple le renouvellement tardif du contrat de l'entraîneur, qui a « empoisonné les préparatifs des Lions de la Téranga ». « Comment exiger des résultats d'un homme dont on tarde à signer le contrat, le laissant travailler dans une incertitude permanente sur son propre avenir ? » s'interroge le titre. À Dakar, plusieurs figures du foot sénégalais volent au secours de Pape Thiaw. Senego relate ainsi les propos de l'ancien entraîneur des Lions, Diomansy Kamara. Pape Thiaw a été victime d'un « bashing impressionnant » s'indigne-t-il, avant de poursuivre : « les responsabilités ne peuvent pas reposer sur un seul homme ». Quel avenir pour les Lions ? Qui pour remplacer Pape Thiaw ? Plusieurs noms sont cités par Dsports à Dakar. Celui d'Hervé Renard, « l'un des entraîneurs les plus expérimentés du continent » souligne le titre, celui aussi d'Habib Beye. Mais le nom qui revient le plus, c'est celui de Patrick Vieira. Seneweb s'interroge : est-il « l'homme de la situation pour le Sénégal ? » Champion du monde 98 avec la France, il jouit d'une « aura incontestable auprès des joueurs » veut croire le site d'information, qui tempère tout de même : son parcours de technicien est « beaucoup plus sinueux ». À lire aussiSénégal: le sélectionneur Pape Thiaw limogé après un Mondial décevant Dégel des relations entre l'Algérie et le Mali Après 15 mois de brouille, les deux voisins ont rouvert leurs espaces aériens. Les ambassadeurs vont regagner leurs postes. « Le dégel diplomatique qui change tout pour le Sahel », applaudit Maliactu, qui rappelle que la crise a coûté cher, « très cher » aux deux pays : « Des commerçants maliens qui avaient perdu leurs marchés en Algérie. Des étudiants bloqués dans leur pays. Des familles séparées. » « Le temps de la rupture aura rappelé à tous le prix de la mésentente entre deux voisins stratégiques » lance pour sa part Maliweb, pour qui « cette normalisation intervient à un moment crucial », à l'heure où « le Sahel fait face à des défis sécuritaires majeurs, au terrorisme et aux crises humanitaires ». « Aujourd'hui, conclut le site, la crise est derrière. La coopération doit maintenant reprendre. » L'épidémie d'Ebola continue de s'étendre en RDC La fièvre hémorragique s'est propagée à Kisangani, le chef-lieu de la province de la Tshopo. « La maladie ne provoque pas que des morts, elle touche aussi l'économie locale », pointe Radio Okapi, qui s'est rendu à Béni dans le Nord-Kivu. Sur place, le prix du petit bétail a « presque triplé sur les marchés ». Les éleveurs et commerçants interrogés par la radio y voient notamment une conséquence de la fermeture de la frontière entre la RDC et l'Ouganda, où ils s'approvisionnent. Il n'y a pas qu'en RDC que la maladie inquiète. La presse kenyane s'alarme du manque de préparation du gouvernement. Le Daily Nation résume la situation ainsi : « Le Kenya est prêt à détecter Ebola, mais pas encore totalement préparé à le combattre ». Le journal a mis la main sur un rapport interne du gouvernement, qui révèle « d'importantes faiblesses dans la capacité du pays à gérer une épidémie d'Ebola ». Le titre s'inquiète notamment de « pénuries d'équipements de protection individuelle, de kits de dépistage et de produits de prévention des infections », mais aussi de manque de capacité de certains centres opérationnels d'urgence. À lire aussiEbola en RDC: comment quatre malades ont rejoint Kisangani depuis l'Ituri sans être détectés

Eternity Church PodCast
April 19, 2026 - Pentecost Series (2)

Eternity Church PodCast

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 29:51


A Sunday morning sermon by Pastor Brett Deal.Have you ever felt like the wheels of your life were coming off? A few years ago, Elise and I were hosting family in Dakar and took them to one of our favorite places: Lac Rose. It is a naturally pink lake surrounded by deep flowing sand dunes just off the Atlantic coast. The best way to enjoy it is to get out of the car and get on a four-wheeler. So, that's just what we did. We arranged with a friend to borrow several four-wheelers to ride around the lake and breathe in the fresh sea breeze as we rolled up and down the dunes.You probably know where this is going. Hardly out from our starting place, one of the wheels on Elise's mother's four-wheeler fell off! I mean the whole thing, axle and all. Thankfully she wasn't hurt, but in that moment, it felt like a wheel gave out in my heart! Thankfully, our friend—I kid you not—took a shoelace (a shoelace!) and “fixed” it. If you're skeptical, you're not alone. So was Elise's mom. But we had just enough faith to try again. Elise switched rides with her, and after a few minutes we were back in action. And, amazingly enough, that shoelace held all day!Reading Psalm 16, I deeply feel David's cry even more than our impromptu three-wheeler disaster: “Keep me safe, my God, for in you I take refuge,” (16.1). I can't begin to count how many times that's been my heart's cry. In good times and sorrow, in happy days or desperate hours, I've prayed, “You are my Lord; apart from you I have no good thing,” (16.2). David knew the ups and downs of life's dunes. He knew what it felt like to be sucker punched. So did the disciples, whose heads where still spinning in the upper room from the cross and the tomb, let alone the marvel of resurrection! How often did they feel like they were holding on by a shoestring (Matthew 8.25; 2 Corinthians 1.8–10)!? Yet through it all, David and the disciples encouraged their hearts to sing, “I keep my eyes always on the Lord. With Him at my right hand, I will not be shaken” (16.8). Let's keep singing with them.

The Courageous Path
Integrating Energetic Parts Meditation

The Courageous Path

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 16:03


This is a meditation to connect with any parts that are in conflict, especially those held blockages in our energy centers or our chakras. We are taking the time to connect with those parts. When ask them what they need, why they're there and what job they're doing for us, we can uncover what's within. We connect with the love in our hearts as a way to soothe those conflicting parts and receive information about how to heal. The energies around us are helping to uncover the shadows within us all. When we allow these energies to integrate, we come into wholeness. I hope this may support you in some way. ---- Merging the spiritual with the real world, Rachel Horton White helps people release negative patterns in their lives, with practical tools like mindfulness, energy and intuition exercises, to connect with their true, inner selves. Through her work in Soulful Work Intuitive Consulting, Rachel facilitates groups of soul-seekers and spiritual entrepreneurs, has a meditation podcast called The Courageous Path and writes a lot. With a diploma in Integrative Healing Arts from the Southwest Institute for Healing Arts, Rachel is a life coach, hypnotherapist, mindfulness teacher, intuitive reader, tree-hugger and loves to talk to angels. Rachel also has a Bachelor's Degree in English from Wellesley College and a Master's Degree in Public Administration from the University of Georgia, yet claims her true education came from studying abroad in Dakar, Senegal. Her recent book is a spiritual toolkit called Tools for the Awakening Soul: A Guide to Activate Your Intuition and Uncover Your Life's Purpose. Rachel lives on a homestead in mid-coast Maine where she and her husband homeschool their two bright, energetic children. You can find Rachel, along with the book, meditations and writing tools, at www.soulfulworkconsulting.com or www.rachelhortonwhite.com. Music by Chris Kemp White (www.chriskempwhite.com).

Renegade by Centennial Beauty
Catherine Ebs "out of touch" grocery scandal | Millie Bobby Brown's gel set + Sonya Dakar update

Renegade by Centennial Beauty

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 18:33


Thank you to The Commons for supporting this episode: https://www.thecommons.com.au/ The biggest stories on the internet from July 7th, 2026.Please consider buying us a coffee or subscribing to a membership to help keep Centennial World's weekly podcasts going! Every single dollar goes back into this business

Keys To The Shop : Equipping the Coffee Retail Professional
612: Founder Friday! w/ Yaren Maya of Cafeto Cacao in Oaxaca, Mexico!

Keys To The Shop : Equipping the Coffee Retail Professional

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 46:59


I am so glad that I came across this jewel of a cafe in Oaxaca City, Oaxaca, Mexico. We hear often about direct trade relationships, local sourcing, excellent hospitality, and servant leadership all as aspirations of mindful operators. This place is living these aspirations as a part of the daily rhythm. Coffee and Cacao from their backyard. Signature drinks and a food menu made from ingredients direct from local farms. A deep focus on Oaxacan culture and tradition. I am so happy to welcom to the show the founder of Cafeto Cacao, Yaren Maya! Yaren Maya is the Founder and Owner of the amazing Cafeto Cacao, a specialty coffee shop in Oaxaca, Mexico. She has been working in the coffee and cacao industry for three years already and the cafe has established itself as the premier destination for thoughtful and excellent hospitality and menu items sourced from Oaxaca. A beautiful business showcasing local flavor, creativity, and kind service to neighbors and tourists alike. Yaren is also the co-creator of an Oaxacan fusion restaurant, which has been operating for five years and caters for lunches, dinners, and events. Working by the side of others professionals of the industry in Food and Beverages in Oaxaca City, Yaren continues to grow her professional skills as she creates, leads, and serves. Prior to the restaurant and Cafeto Cacao, Yaren gained professional experience and internships in Mexico and the United States in the hotel industry, basic studies of the English language in Ireland, as well as experience in coffee shops and eventual catering services in the aforementioned country. In Todays conversation we will cover: Yaren's background in hospitality and how it shaped her approach to café ownership The importance of local ingredients like cacao, vanilla, and seasonal fruits in menu development The fusion concept: blending Oaxaca's traditional cuisine with innovative techniques Strategies for staff training on product knowledge and hospitable interactions How maintaining integrity and values in sourcing creates a loyal customer base The role of small-scale, traditional equipment like clay pots in preserving culture Tips for fostering a passionate, adaptable team that shines in a small setting Motivation and continuous learning in a competitive, evolving industry Links:  Instagram: @Cafeto_cacao   KEYS TO THE SHOP OFFERS CONSULTING + COACHING If you are a cafe owner and want to work one on one with me to bring your shop to its next level and help bring you joy and freedom in the process then email  chris@keystothshop.com of book a free call now:  https://calendly.com/chrisdeferio/30min    Related episodes:  332: Founder Friday! w/ Iman Kusumaputra & Putri Yulandari of Kopikalyan, Jakarta, Indonesia 530: Founder Friday w/ Aisha Bullard and Modou (MAD) Diongue of Original Drip in Dakar, Senegal 289 : Founder Friday w/ Ochen Simon Eidodo of Chariots Coffees, Uganda! 256 : Founder Friday w/ Varat Vichit-Vadakan of Roots Coffee Roaster in Bangkok, Thailand