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[Émission Questions de femmes/questions de parents] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Maladies infantiles, vaccination… Cette semaine, nous parlons du suivi des tout-petits. Quels sont les vaccins à faire ? Quels peuvent être les effets indésirables du vaccin chez le bébé ? Quelles sont les maladies fréquentes chez l'enfant et comment les reconnaitre ? Quels sont les symptômes qui doivent pousser à consulter ? Les maladies infantiles sont un sujet de préoccupation majeure pour les parents : savoir réagir à ses pleurs et en cas de fièvre, adopter les bons gestes, évaluer quand il est nécessaire de consulter. Au-delà des bonnes réactions, l'objectif reste avant tout de protéger les enfants des maladies, surtout au cours des premières années de vie, où ils peuvent être particulièrement vulnérables. Une prévention qui s'appuie sur des recommandations en termes d'alimentation, d'hygiène, de sommeil. Vigilance sans angoisse Se soucier de la santé de son enfant, c'est aussi parfois se poser des questions : réussir à faire la part des choses entre l'anxiété et l'insouciance, parce que très naturellement, on ne dispose pas toujours du savoir, des bons réflexes ou de la capacité à interpréter certains symptômes, d'autant plus quand l'enfant ne parle pas encore. Être parent, ce n'est pas une évidence, surtout lorsque l'on est tiraillé entre les conseils des tantes, des voisines et les vidéos sur Internet. Les outils de la prévention Alors, à qui se fier, à l'heure où les fake news en Santé ont alimenté la défiance, y compris pour des outils de prévention qui, chiffres à l'appui, ont fait leurs preuves depuis des dizaines d'années, les vaccins ? À côté des recommandations du quotidien, les vaccins vont protéger les enfants de maladies infectieuses potentiellement sévères : rougeole, diphtérie, tétanos, coqueluche, tuberculose, méningite... Quand on parle de la santé des enfants et des bébés, le programme élargi de vaccination constitue un pilier, un rempart pour les protéger contre des risques infectieux toujours présents : la diphtérie, le tétanos, la polio, la rougeole... Dans les régions où le paludisme est présent, la prévention repose également sur la lutte antivectorielle et les dispositifs comme les moustiquaires imprégnées. Avec : Dr Cheikh DIOUF, pédiatre à Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale : ► Youssoupha – Gigi ► Coupe cloue, Ensemble select – Mon compte/Ti bom
Mientras la Fórmula 1 no quiere darnos nada de emoción y se oculta, el mundo del motor ya ha vivido tres grandes citas competitivas que han marcado el inicio del año: el Dakar, el Rally de Montecarlo y las 24 Horas de Daytona. Este segundo episodio del Podcast Técnica Fórmula 1 nos pone al día con los últimos eventos, muy distintos, pero unidos por la intensidad, la emoción y la aparición de protagonistas inesperados. Montecarlo y su idilio con la nieve. El Rally de Montecarlo volvió a demostrar por qué es una de las pruebas más especiales del calendario. Nieve, hielo, tramos mojados y condiciones cambiantes ofrecieron un escenario clásico y exigente, en el que el talento al volante marcó la diferencia. El gran nombre propio fue Oliver Solberg, que firmó una actuación sobresaliente y se impuso con autoridad frente a rivales de primer nivel. Ni la regularidad y velocidad de Elfyn Evans ni la experiencia y agresividad de Sébastien Ogier fueron suficientes para frenar al joven piloto, que dominó el rally prácticamente de principio a fin. Toyota volvió a mostrarse como la referencia técnica del campeonato, mientras que Hyundai quedó muy lejos de las posiciones de cabeza y Ford pasó prácticamente desapercibida. Aunque solo se ha disputado una prueba, el rendimiento mostrado plantea interrogantes sobre la capacidad real de sus rivales para plantar cara a la marca japonesa a lo largo de la temporada. Además, el gran momento de forma de Solberg y Evans abre el debate sobre si a Ogier le saldrá a cuenta no disputar el campeonato completo. Daytona: 24 horas dan para mucho. Al otro lado del Atlántico, las 24 Horas de Daytona ofrecieron un espectáculo irregular pero emocionante en su desenlace. La carrera estuvo marcada por una elevada cantidad de neutralizaciones debido a la niebla, lo que restó continuidad y ritmo durante muchas horas. Aun así, las fases finales devolvieron la emoción, con luchas cerradas en prácticamente todas las categorías. Alex Palou volvió a marcharse de Daytona sin el ansiado trofeo, esta vez por una penalización que condicionó el resultado final de su coche. En GTD Pro y GTD, la variedad de marcas y equipos volvió a demostrar la excelente salud de las competiciones de resistencia (y eso nos encanta, después de unos años de bajón), con BMW, Mercedes, Porsche, Ferrari, Corvette y Aston Martin protagonizando una batalla constante hasta la bandera a cuadros. A mal tiempo, buena cara. Mientras la F1 se esconde, el resto del automovilismo ya ha empezado a ofrecer grandes historias, actuaciones memorables y preguntas que solo el paso de las carreras podrá responder. Y es que Montecarlo y Daytona han servido como un potente aperitivo de lo que promete ser una temporada apasionante. Esperemos que la FOM espabile y se una a la fiesta de los aficionados. Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
[Émission Questions de femmes/questions de parents] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Maladies infantiles, vaccination… Cette semaine, nous parlons du suivi des tout-petits. Quels sont les vaccins à faire ? Quels peuvent être les effets indésirables du vaccin chez le bébé ? Quelles sont les maladies fréquentes chez l'enfant et comment les reconnaitre ? Quels sont les symptômes qui doivent pousser à consulter ? Les maladies infantiles sont un sujet de préoccupation majeure pour les parents : savoir réagir à ses pleurs et en cas de fièvre, adopter les bons gestes, évaluer quand il est nécessaire de consulter. Au-delà des bonnes réactions, l'objectif reste avant tout de protéger les enfants des maladies, surtout au cours des premières années de vie, où ils peuvent être particulièrement vulnérables. Une prévention qui s'appuie sur des recommandations en termes d'alimentation, d'hygiène, de sommeil. Vigilance sans angoisse Se soucier de la santé de son enfant, c'est aussi parfois se poser des questions : réussir à faire la part des choses entre l'anxiété et l'insouciance, parce que très naturellement, on ne dispose pas toujours du savoir, des bons réflexes ou de la capacité à interpréter certains symptômes, d'autant plus quand l'enfant ne parle pas encore. Être parent, ce n'est pas une évidence, surtout lorsque l'on est tiraillé entre les conseils des tantes, des voisines et les vidéos sur Internet. Les outils de la prévention Alors, à qui se fier, à l'heure où les fake news en Santé ont alimenté la défiance, y compris pour des outils de prévention qui, chiffres à l'appui, ont fait leurs preuves depuis des dizaines d'années, les vaccins ? À côté des recommandations du quotidien, les vaccins vont protéger les enfants de maladies infectieuses potentiellement sévères : rougeole, diphtérie, tétanos, coqueluche, tuberculose, méningite... Quand on parle de la santé des enfants et des bébés, le programme élargi de vaccination constitue un pilier, un rempart pour les protéger contre des risques infectieux toujours présents : la diphtérie, le tétanos, la polio, la rougeole... Dans les régions où le paludisme est présent, la prévention repose également sur la lutte antivectorielle et les dispositifs comme les moustiquaires imprégnées. Avec : Dr Cheikh DIOUF, pédiatre à Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale : ► Youssoupha – Gigi ► Coupe cloue, Ensemble select – Mon compte/Ti bom
Comme pour de nombreuses villes, l'agriculture joue un rôle essentiel pour la région de Dakar qui concentre près du quart de la population au Sénégal. À la fois source de nourriture, d'emplois, de biodiversité, de lien social pour les habitants, les jardins partagés, les sites maraîchers servent également d'îlots de fraicheur. Un aspect essentiel compte tenu des dérèglements climatiques et des hausses de températures. Les données manquent pour comprendre concrètement l'impact de l'agriculture urbaine et périurbaine, mais elle alimente environ 60% de la demande dakaroise en produits frais. Alors que l'agglomération abrite plus de 4 millions d'habitants, l'explosion de la croissance urbaine ne fera qu'accroitre les besoins. Mais la pression foncière induite par la hausse de la population, fragilise les zones de productions. À Dakar, les sites maraichers historiques de la Grande Niaye de Pikine et de Lendeng–Rufisque sont de plus en plus touchés par le grignotement de la ville. Dans ce contexte, quels sont les acteurs de cette agriculture de ville ? Comment la convertir aux enjeux de la transition écologique ? Comment structurer la filière de la production à la distribution ? Bref, comment faire comprendre à la puissance publique l'importance de la fonction nourricière des villes ? Émission enregistrée à Dakar, reportage et débat. Avec : • Abou Ba, chercheur en Agriculture urbaine et Systèmes alimentaires, conseiller en Environnement au Bureau régional à Dakar de SOCODEVI, une ONG canadienne qui favorise l'amélioration des conditions de vie des familles dans les pays en développement, membre du Laboratoire d'Agriculture urbaine de l'UQAM (Université du Québec à Montréal) et auteur de Agriculture urbaine à Dakar, eau et impacts sur la santé (Éditions Universitaires Européennes) • Ibrahima Faye Diouf, enseignant chercheur au Département de Géographie à l'Université CheikhAnta Diop, Ucad, coordonnateur du Programme de renforcement de la recherche en Sciences humaines et sociales au sein du Laboratoire de Géographie humaine, LaboGehu • Abdou Touré, connu sous le nom de Tonton vert, activiste écologiste, formateur et agriculteur urbain, initiateur du projet Quartier Vert Challenge. Ambassadeur des Jeux Olympiques de la jeunesse de Dakar 2026. Un reportage sur le site maraîcher de Pikine en banlieue de Dakar avec Pape Diagne, représentant de l'association des producteurs. Programmation musicale : ► J'prends la confiance - Youssoupha & Dip Doundou Guiss ► Toi et Moi - VJ, Sidiki Diabaté.
Au Bénin, la majorité présidentielle remporte tous les sièges d'élus aux élections communales de début janvier, juste après s'être saisie de l'ensemble des sièges à l'Assemblée nationale lors des législatives. Comme en 2019, l'opposition est donc totalement absente du corps parlementaire. À la tête du parti Les Démocrates, l'ancien président Thomas Boni Yayi dénonce « une politique d'exclusion » de l'opposition. Sa formation n'a pas été autorisée à présenter un candidat à la présidentielle d'avril prochain. Qu'en est-il vraiment ? Gilles Yabi, directeur exécutif du cercle de réflexion panafricain Wathi basé à Dakar, répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : La majorité présidentielle vient de remporter la totalité des sièges d'élus aux communales, en plus d'avoir gagné les 109 sièges de députés à l'Assemblée nationale. Quel est votre regard sur ces résultats, quand on sait que le Bénin est habituellement reconnu pour son pluralisme politique ? Gilles Yabi : Ce sont des résultats spectaculaires ! Effectivement, cela signifie une Assemblée nationale exclusivement composée de députés soutenant l'action du président Patrice Talon. Et au niveau des élections communales, on a effectivement le même résultat spectaculaire, l'absence de toute représentation de partis d'opposition dans les conseils communaux. C'est très clairement une première au Bénin. En réalité, ce n'est pas un résultat accidentel. C'est probablement assez proche de ce qui a été souhaité dès lors que des réformes ont rendu extrêmement difficile la possibilité pour un parti d'avoir le moindre député. Notamment cette règle d'un score plancher de 20 % imposée pour toutes les circonscriptions électorales, un seuil extrêmement élevé qui signifie qu'un parti peut être extrêmement dominant dans beaucoup de parties du Bénin, et en même temps ne pas être capable d'avoir un seul député à l'Assemblée nationale. Justement, le principal parti d'opposition, Les Démocrates, n'était pas autorisé à participer à ces communales et ne sera pas non plus autorisé à présenter un candidat à la présidentielle d'avril prochain. Précisez-nous quelles sont les raisons avancées par les autorités béninoises pour justifier ces exclusions ? C'est toujours un peu compliqué de parler d'exclusion. Il y a beaucoup de règles qui ont été instituées dans la nouvelle loi électorale, avec des exigences très importantes. J'ai cité le seuil des 20 %, mais il y a aussi les parrainages nécessaires pour valider une candidature à l'élection présidentielle. Et ces parrainages ne sont pas citoyens comme dans d'autres pays, ce sont des parrainages exclusivement politiques venant de députés ou de maires. Et ce seuil-là aussi, au niveau des parrains, a été relevé. Donc, on voit bien, quand même, qu'il y a eu beaucoup de réformes pour restreindre considérablement l'espace d'expression politique. Mais à nouveau, on ne peut pas parler de décision d'exclusion, même si le résultat est le même, finalement. Concernant les élections locales, ce sont des dossiers qui étaient incomplets et qui ont effectivement abouti à une non-validation de la candidature du parti Les Démocrates. Mais là aussi, le résultat de toute façon est le même. En réalité, c'est une absence totale de représentation de l'opposition et donc de la diversité politique du pays. Je crois que c'est quand même un résultat qui montre un changement assez radical dans la posture démocratique du Bénin. C'est vrai que depuis l'arrivée au pouvoir de Patrice Talon, l'opposition n'a jamais été aussi peu représentée dans les urnes. Diriez-vous, comme beaucoup d'observateurs le prédisaient à l'époque, que le président Talon a définitivement cédé à la tentation autoritaire ? Lorsqu'on écoute son dernier discours sur l'état de la nation à l'Assemblée nationale, en réalité, il y a une très grande clarté dans sa vision : la démocratie, oui, c'est important, mais ce n'est peut-être pas aussi important que le développement économique, la modernisation du pays. Au fond, le choix qu'il a fait, c'est de réformer profondément les institutions politiques du pays selon sa vision personnelle. C'est tout à fait voulu d'avoir un espace politique restreint et d'avoir aussi un espace de liberté restreint, avec quand même deux modifications importantes de la Constitution. Donc, pour moi, ce ne sont pas tellement les élections et la non-représentation de l'opposition qui posent le plus de problèmes. La vision du président Talon entraîne le Bénin dans une direction qui, de mon point de vue, crée aussi les conditions de beaucoup de tensions, tout ça dans un environnement régional qui lui-même est très fragile. Je suis assez inquiet par rapport à cette évolution parce que dans un tel environnement, on a besoin plutôt d'unité, de cohésion et d'espaces d'expression politique en interne pour faire face aux différents défis, y compris le défi sécuritaire. À lire aussiLégislatives au Bénin: l'opposition dénonce «un Parlement monocolore» en attendant les résultats définitifs À lire aussiBénin: la prochaine Assemblée nationale n'aura aucun député de l'opposition
C'est une question sous-jacente de l'accès à l'eau, combien doit-on payer pour avoir de l'eau potable à disposition ? Car si l'eau en tant que ressource est un bien commun, son traitement, sa distribution, l'entretien et le renouvellement des infrastructures ont un coût. Des frais qui sont loin d'être couverts par les tarifs pratiqués à l'échelle du continent africain. Selon une étude du SIWI (Stockholm International Water Institute) sur 44 villes africaines, le coût moyen pour l'eau et l'assainissement était autour de 1 euro par m3 d'eau en 2019, soit un tarif plus élevé qu'en Europe, non pas en valeur absolue mais si l'on tient compte du niveau de vie et des revenus des usagers. D'autant plus que la qualité du service (continuité et potabilité) est encore trop souvent défaillante. Il existe également un réel décalage entre les zones rurales et les villes. Du côté des opérateurs, on peine à fixer un tarif socialement accepté et à faire payer les factures. Pourtant, les investissements dans le secteur en Afrique sont encore largement insuffisants pour répondre aux besoins. Pour atteindre la cible de l'objectif de développement durable 6 sur l'eau et l'assainissement, il faudrait investir 26 milliards d'euros supplémentaires chaque année. Actuellement, les investissements tournent plutôt autour de 8,5 et 16 milliards d'euros par an. Alors que le service est peu rentable du point de vue des entreprises privées, que les budgets publics sont limités, comment partager les coûts ? Et pour les populations, sur quel prix se mettre d'accord pour assurer la viabilité du système pour tous ? Émission enregistrée à Dakar à l'occasion de la réunion préparatoire de haut niveau pour la Conférence des Nations unies sur l'eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026. Avec : • Cheikh Ndiaye, chef du département Recouvrement à la Direction Clientèle de la SEN'EAU (Eau du Sénégal), entreprise qui assure l'exploitation et la gestion du service public de l'eau en milieu urbain et périurbain au Sénégal • David Boys, secrétaire général adjoint de l'Internationale des Services publics (ISP), fédération syndicale internationale des travailleurs et travailleuses du service public. Spécialiste du secteur de l'eau et assainissement. Ancien conseiller sur l'eau du secrétaire général des Nations unies Kofi Annan • Lionel Goujon, responsable de la division Eau et Assainissement à l'AFD (Agence Française de développement) • Djiby Sarr, sociologue spécialiste de la gouvernance de l'eau et chef de projet au sein de l'antenne Sénégal du Gret. Il travaille sur la représentation du service d'eau potable pour les usagers dans la région de Saint Louis. Programmation musicale : ► Señorita - Safary (CUT-3'14) ► STAY HERE 4 LIFE - A$AP Rocky & Brent Faiyaz.
Sa disparition a profondément choqué au Sénégal : l'actrice Halima Gadji est décédée à l'âge de 36 ans, après un malaise. Révélée au grand public en 2019 par son rôle de Marième Dial dans la série à succès "Maîtresse d'un homme marié", Halima Gadji a incarné des personnages qui ont marqué les téléspectateurs. Sa disparition a provoqué une véritable onde de choc dans le monde culturel ouest africain, et tout particulièrement à Dakar.
Selon les Nations unies, 2,2 milliards de personnes n'avaient toujours pas accès à une eau potable gérée en toute sécurité, soit environ 25% de la population dans le monde. En Afrique subsaharienne, la statistique grimpe à 70% avec des disparités selon les régions et les zones rurales et urbaines. Si des progrès ont été faits, force est de constater que l'objectif de développement durable numéro 6, fixé par les Nations unies à l'agenda 2030 « garantir l'accès de tous à l'eau et à l'assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau » est encore loin d'être atteint. Derrière les chiffres, les conséquences sont concrètes pour les populations souvent obligées de se déplacer pour accéder aux puits et aux bornes fontaines. L'eau est à la jonction de nombreux domaines tels que la sécurité alimentaire, la santé, la lutte contre la pauvreté, mais aussi l'accès à l'énergie et la préservation de l'environnement. Garantir l'accès à l'eau à la population a donc de nombreux impacts. C'est aussi un investissement rentable. Toujours selon les Nations unies, pour chaque dollar investi dans les infrastructures sanitaires et liées à l'eau, l'effet multiplicateur est estimé à 2 pour l'eau potable et grimpe à 5,5 pour l'assainissement. En Afrique, où l'accès à l'eau potable progresse trop lentement, faute notamment d'investissements, les défis sont grands pour améliorer la situation. Le continent doit, en effet, faire face aux effets du changement climatique, avec la multiplication des inondations et des vagues de chaleur qui aggravent le risque de pénurie d'eau. L'urbanisation galopante et l'étalement des villes qui se font de manière anarchique compliquent également la mise en place de point d'eau et les raccordements. Enfin le manque de financement, la multiplicité des acteurs du secteur freinent aussi les travaux d'infrastructures. Face à ce constat et si tout le monde s'accorde sur l'objectif, quels sont les moyens à mettre sur la table ? Faut-il une politique africaine unique de l'eau ? Et concrètement sur le terrain, quelles sont les solutions qui fonctionnent pour répondre aux besoins en eau des populations ? Sont-elles reproductibles à grande échelle ? Émission enregistrée à Dakar à l'occasion de la réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations unies sur l'eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026. Avec : • Cheikh Tidiane Dieye, ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement du Sénégal • Pedro Arrojo Agudo, rapporteur spécial des Nations unies sur les droits humains à l'eau potable et à l'assainissement • Sareen Malik, secrétaire exécutive du Réseau africain de la société civile pour l'eau et l'assainissement (ANEW) et vice-présidente de Assainissement et Eau pour tous (SWA) • Aziz Faye, coordonnateur de la Plateforme des Organisations de la Société Civile de l'eau et de l'assainissement du Sénégal (POSCEAS) et président de l'Alliance Africaine de Faitières pour l'Eau et l'Assainissement (AAFEA). Programmation musicale : ► Ya Nob Bandit Bi - Jahman X-Press ► Out of orbit - Flox.
The Dakar Rally is over, but the work behind rally raid never stops. In this episode of Chasing Waypoints, Victor Orellana pulls back the curtain on what actually goes into organizing a rally—long before the first rider ever leaves the start line.From reconnaissance days in the desert to waypoint validation and route safety, this conversation explores the invisible systems that define whether a rally is fair, challenging, and survivable. These decisions shape everything from navigation difficulty to rider confidence, especially in environments as unforgiving as the Sonoran Desert.You'll gain a clearer understanding of why recce matters, how waypoints are verified, and why many competitors measure success not by podiums, but by simply finishing. The episode also touches on upcoming events like Sonora Rally–related activities, SoCal Rally community energy, notable performances such as Preston Campbell's second-place finish, and how rallies like the Africa Eco Race continue Dakar's original spirit.If you follow rally raid—or are trying to understand what separates real rally racing from surface-level highlights—this episode provides context that most coverage skips.Explore more at ChasingWaypoints.com and follow along on Instagram for behind-the-scenes updates and long-form rally education.https://www.nwroadbooks.com/https://www.chasingwaypoints.com/gear.html
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des accidents domestiques. Étouffement, chute, intoxication, brûlure, électrocution… Comment réagir lorsque son enfant est victime d'un accident domestique ? Quels conseils pour prévenir leur survenue ? Pour beaucoup, la maison est un lieu sécurisant où l'on se retrouve, où l'on se repose, où la famille se construit et parfois se chamaille. Mais un certain nombre de risques – et même de dangers – peuvent se produire entre les murs ou dans le périmètre du domicile. Ces accidents de la vie courante qui, dans l'essentiel des cas, peuvent être évités, d'où l'importance d'insister en particulier sur le volet prévention des accidents domestiques ! Anticiper les risques et adapter l'environnement Observer, repérer, identifier les risques potentiels pour mettre en place des solutions simples, qui vont correspondre aux différents âges de la vie : en particulier pour les jeunes enfants et les personnes âgées. Faire le tour du domicile en observant et anticipant, pour mettre en place des réponses adaptées : des aménagements parfois temporaires, des stratégies d'évitement. Conseils pratiques Des mesures simples : comme, par exemple, ne pas transvaser les produits ménagers, souvent toxiques, dans des bouteilles non identifiées, placer les produits et objets dangereux hors de portée des enfants, éviter les obstacles pour prévenir les chutes. Des conseils souvent peu coûteux qui, dans la plupart des cas, peuvent permettre d'éviter des risques aussi variés que nombreux : chute, brûlure, coupure, électrocution, intoxication ou noyade et étouffement après une fausse route. Savoir comment réagir Ces accidents, quand ils surviennent, nécessitent dans la plupart des cas une réaction rapide : dans cet esprit, effectuer une formation – même brève – en premiers secours, peut faire la différence, pour apprendre les gestes qui sauvent, avant l'arrivée des secours ou de pouvoir consulter un médecin. Avec : Dr Massamba Sassoum Diop, médecin urgentiste et président de SOS-médecin à Dakar au Sénégal. Médecin urgentiste au SAMU de l'Essonne, en région parisienne. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Singuila – L'enfant du pays ► Cycy Rock, Bazzarba – Makambu ya kala.
No hemos ni terminado enero y vivimos un momento de máxima actividad en el calendario del motor. Más allá de la Fórmula 1, el Podcast Técnica Fórmula 1, dedica el segundo episodio de la semana a analizar competiciones clave como el Rally Dakar, el arranque del Mundial de Rallyes en Montecarlo y la inminente cita de las 24 Horas de Daytona, confirmando que la temporada 2026 ya está plenamente en marcha. Mucho motor. Con el Dakar recién concluido, este segundo programa repasa los resultados en todas sus categorías: motos, coches, Challenger, Classic y camiones. Los colaboradores realizan una valoración global de una edición especialmente exigente, marcada por la dureza del recorrido y la fiabilidad como factor decisivo. Toca hablar de los momentos más relevantes de la prueba y se analiza con detalle el desempeño de los pilotos españoles, poniendo en contexto sus resultados dentro de una competición cada vez más profesionalizada y competitiva. El foco se traslada después al Mundial de Rallyes, que inicia su temporada, como es tradición, en el precioso Montecarlo. Antes de entrar en la previa del rally, Iván Fernández repasa la composición de los equipos y las novedades en las alineaciones de pilotos. Ford, Hyundai y Toyota protagonizan el análisis de las nuevas monturas, tanto desde el punto de vista del chasis como de las decoraciones, mientras se identifican los principales cambios técnicos, también en las categorías inferiores. El Rally de Montecarlo vuelve a presentarse como un desafío único dentro del calendario, con un recorrido exigente, tramos nocturnos y diurnos, y condiciones cambiantes que ponen a prueba la capacidad de adaptación de pilotos y equipos. Así que toca hacer una buena previa, detallando los kilómetros totales, la estructura de las jornadas y los retos específicos del rally, incluyendo las novedades en cuanto a compuestos de neumáticos y el material disponible para afrontar una prueba donde la puesta a punto del coche resulta crítica… y donde el año pasado los neumáticos, como en tantas pruebas, fueron protagonistas. Mirando a Estados Unidos. El cierre del episodio mira hacia Estados Unidos, con la previa de las 24 Horas de Daytona 2026. Se destacan los puntos fuertes de esta edición y la participación española, con nombres propios como Álex Palou, que competirá junto a Scott Dixon en Acura. El repaso a la lista de inscritos refleja la magnitud del evento, con una nutrida parrilla en las categorías GTP, LMP2, GTD Pro y GTD, y la presencia de los principales fabricantes y pilotos del panorama internacional. Empezamos con un plato fuerte, está claro. Con este recorrido por el Dakar, el WRC y la resistencia americana, el episodio confirma que el automovilismo afronta un inicio de año intenso y diverso. Y el Podcast Técnica Fórmula 1 arranca su décima temporada ofreciendo una visión global del motor, conectando disciplinas y campeonatos con la misma intensidad y pasión del primer episodio. Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des accidents domestiques. Étouffement, chute, intoxication, brûlure, électrocution… Comment réagir lorsque son enfant est victime d'un accident domestique ? Quels conseils pour prévenir leur survenue ? Pour beaucoup, la maison est un lieu sécurisant où l'on se retrouve, où l'on se repose, où la famille se construit et parfois se chamaille. Mais un certain nombre de risques – et même de dangers – peuvent se produire entre les murs ou dans le périmètre du domicile. Ces accidents de la vie courante qui, dans l'essentiel des cas, peuvent être évités, d'où l'importance d'insister en particulier sur le volet prévention des accidents domestiques ! Anticiper les risques et adapter l'environnement Observer, repérer, identifier les risques potentiels pour mettre en place des solutions simples, qui vont correspondre aux différents âges de la vie : en particulier pour les jeunes enfants et les personnes âgées. Faire le tour du domicile en observant et anticipant, pour mettre en place des réponses adaptées : des aménagements parfois temporaires, des stratégies d'évitement. Conseils pratiques Des mesures simples : comme, par exemple, ne pas transvaser les produits ménagers, souvent toxiques, dans des bouteilles non identifiées, placer les produits et objets dangereux hors de portée des enfants, éviter les obstacles pour prévenir les chutes. Des conseils souvent peu coûteux qui, dans la plupart des cas, peuvent permettre d'éviter des risques aussi variés que nombreux : chute, brûlure, coupure, électrocution, intoxication ou noyade et étouffement après une fausse route. Savoir comment réagir Ces accidents, quand ils surviennent, nécessitent dans la plupart des cas une réaction rapide : dans cet esprit, effectuer une formation – même brève – en premiers secours, peut faire la différence, pour apprendre les gestes qui sauvent, avant l'arrivée des secours ou de pouvoir consulter un médecin. Avec : Dr Massamba Sassoum Diop, médecin urgentiste et président de SOS-médecin à Dakar au Sénégal. Médecin urgentiste au SAMU de l'Essonne, en région parisienne. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Singuila – L'enfant du pays ► Cycy Rock, Bazzarba – Makambu ya kala.
#537 Artemis 2, F1, SPV & Geely. The 1st crewed Moon mission since Apollo 17, we wish them well. The 2026 F1 car reveals, what do they tell us so far? Plus: how to drive the Spectrum Pursuit Vehicle backwards and Alex visits the world of Geely in China.
Con 63 años y 19 ediciones a sus espaldas, Carlos Sainz está recién aterrizado en España después de otro Rally Dakar para su colección. En este, la suerte sonrió sólo a medias, y el madrileño se tuvo que conformar con la quinta posición de la general, a casi media hora de Al-Attiyah, después de perderse en la décima etapa. Incapaz de encontrar el 'waypoint', asumió la penalización de 15 minutos y continuó con el camino, como le explica a Manu Carreño y Jose Antonio Ponseti en su entrevista para 'El Larguero'.
Charlamos con Carlos Sainz después de completar el 19º Dakar de su larga carrera. Además, Raúl Ruiz nos trae a Salva Ruiz, capitán de un CD Castellon que sueña con volver a Primera.
El Barcelona tiene muy de cara quedar entre los ocho mejores de la Champions, el Real Madrid lo tiene más sencillo aún tras su goleada al Mónaco. Además, el Atlético se deja un empate contra el Galatasaray que le hace estar pendiente del resto de partidos. Por otro lado, el Athletic sigue con vida tras ganar en Bégamo. Hablamos con Carlos Sainz (padre) tras su participación en el 19º DAKAR y conocemos la actualidad del CD Castellón.
La tension ne retombe pas au Maroc. Quatre jours après la finale perdue par les Lions de l'Atlas, la plaie est toujours béante. Et dans la presse, le ton monte. Le site marocain Le Desk estime que « même si les décisions de disqualification immédiate en plein match restent extrêmement rares, dans les conditions vécues à Rabat et dans le contexte du parasitage de la veille orchestré par les Sénégalais, la sanction était parfaitement envisageable. (…) Cette finale 2025 crée un précédent délicat pour les instances du football africain et international, poursuit Le Desk. Si le Sénégal s'en tire finalement avec son titre et des sanctions probables pour son sélectionneur, le message envoyé est ambigu : quitter le terrain en plein match pour protester contre une décision arbitrale n'entraîne pas automatiquement la disqualification, pour peu que l'on revienne jouer ». La « sanction ultime » ! Le site marocain 360 hausse le ton : « seule une sanction exemplaire du Sénégal peut éviter que l'on assassine une deuxième fois le football. La CAF doit frapper fort, sans trembler, fulmine 360, et la Fifa doit se tenir à ses côtés pour aller au bout de la logique : retirer le trophée au Sénégal, retirer la prime de vainqueur, parce qu'on ne récompense pas un comportement qui met en danger l'essence même du football, et effacer les points Fifa engrangés sur une rencontre dont le déroulement normal a été altéré par un abandon temporaire et des incidents graves. Et il faut assumer la sanction ultime, rajoute encore le site marocain : disqualifier l'équipe du Sénégal des prochaines échéances internationales, y compris le Mondial. Car à ce niveau, l'exemplarité de la sanction n'est pas seulement un devoir, mais une obligation ». « Communautarisme émotionnel » Il faut dire que cette défaite du Maroc en finale de la CAN a pris des allures de catastrophe nationale. Interrogé par le magazine Tel Quel, la sociologue Leila Bouasria explique : « une grande douleur pèse sur "notre" cœur depuis la fin de ce fameux match. Un sentiment d'injustice "nous" prend aux tripes. Le football, comme tout rituel collectif, est un révélateur. Il donne une occasion d'expression à ce qui n'a pas toujours l'espace pour se dire. Le Maroc a fait une belle CAN et il ne manquait que la victoire en finale pour couronner ce récit de succès. Ce n'est pas une simple déception sportive, c'est le sentiment d'assister, impuissants, au dénouement inattendu d'une espérance collective longuement nourrie ». De plus, souligne la sociologue marocaine, « les réseaux sociaux sont des machines à amplifier ce communautarisme émotionnel. En quelques heures, des milliers de personnes qui ne se connaissent pas se retrouvent à vibrer ensemble, se répéter les mêmes phrases et à désigner le même ennemi. Un match de football n'est jamais qu'un match de football. C'est une scène où se rejouent, sous forme condensée et ritualisée, des drames qui nous dépassent ». Apaisement ? En tout cas, « Dakar et Rabat appellent au calme », note le quotidien sénégalais Le Soleil. « Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a annoncé s'être "longuement entretenu" avec son homologue du Royaume du Maroc, Aziz Akhannouch. Les deux hommes ont promis de continuer à œuvrer, dans un esprit d'apaisement, de sérénité et de détente, à la consolidation des liens séculaires et très profonds qui unissent les deux pays ». « Le match diplomatique » : c'est le grand titre de Walf Quotidien qui note également que « le temps est à l'apaisement entre le Sénégal et le Maroc et qu'il est temps de faire baisser la tension entre les deux pays ». En pages intérieures, on peut lire ces lignes : « nous devons faire résilience sur ces comportements anti-sportifs qui nous auraient pourri la vie et faire baisser cette tension. Le sélectionneur des Lions, Pape Thiaw, s'est excusé auprès des autorités de la CAF, de nos propres autorités et de ses joueurs, pour avoir eu, le temps d'une tension extrême, un comportement d'entraîneur amateur. (…) Nous avons le devoir de nous reconcentrer sur les échéances à venir, comme la Coupe du Monde aux États-Unis. (…) Pourvu que nos Lions nous apprennent à aller danser sur le toit du monde, plutôt qu'au bord d'un volcan ».
Sacrés champions d'Afrique dimanche au Maroc, les joueurs de l'équipe de football sénégalaise ont achevé leur immense parade populaire de plusieurs heures à travers Dakar, durant laquelle leur triomphe a été célébré par des dizaines de milliers de supporters. Les Lions de la Teranga sont ensuite arrivés au palais présidentiel, dans le centre historique de la capitale sénégalaise. Les joueurs ont rencontré le président Bassirou Diomaye Faye dans la soirée.
Cette finale de la Coupe d'Afrique des Nations de football entre les Lions de l'Atlas et les Lions de la Teranga continue de faire couler beaucoup d'encre dans les journaux du continent… Au Sénégal, c'est l'effusion. « Le retour des héros », s'exclame Le Soleil en première page. « S'adressant aux double champions d'Afrique, hier soir à leur arrivée à Dakar, le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, rapporte le journal, a salué une victoire acquise avec panache et responsabilité. "Vous aviez à cœur de ramener cette coupe et vous l'avez fait de manière héroïque, a-t-il dit, en produisant du beau jeu, dans le fair-play et avec un comportement exemplaire, sur et en dehors du terrain" ». Ressentiments… Un comportement exemplaire ? Non, rétorque-t-on au Maroc. Les incidents lors de la finale, notamment le retour aux vestiaires des joueurs sénégalais après le pénalty contesté ne passent pas. De même que les critiques répétées de certaines équipes à l'encontre du corps arbitral qui aurait favorisé le Maroc tout au long de la compétition. Le journal marocain en ligne Le Desk ne mâche pas ses mots : « pourquoi le Maroc devrait-il continuer à tant investir pour le football africain si c'est pour être traité de la sorte ? Pourquoi offrir des infrastructures de classe mondiale, former des générations de joueurs, accueillir des équipes sans moyens, si chaque décision arbitrale défavorable aux adversaires devient prétexte à accusation de corruption ? Le football africain a besoin de nations locomotives. Le Maroc a endossé ce rôle avec générosité et ambition. Mais, conclut Le Desk, la générosité, même si elle est conçue dans une logique de soft power, a ses limites quand elle se heurte à l'ingratitude, et l'ambition vacille face à l'injustice ». « Un réel ressentiment », pointe Le Monde Afrique. À tel point que « la logorrhée haineuse, habituellement cantonnée aux comptes anonymes sur les réseaux sociaux, a gagné des journalistes, des fonctionnaires, d'anciens diplomates et même des responsables sportifs marocains qui appellent désormais, implicitement, à réévaluer les rapports entre le Maroc et le Sénégal, pourtant qualifié de "pays frère" par Mohammed VI ». D'ailleurs, poursuit Le Monde Afrique, « la Fédération royale marocaine de football n'a pas tardé à réagir. Au lendemain de la finale, celle-ci a déclaré qu'elle engagerait des poursuites judiciaires auprès de la CAF et de la FIFA, arguant que l'attitude de l'équipe sénégalaise "a fortement perturbé le déroulement du match et affecté la performance des joueurs marocains" ». Des sanctions ? Que risque le Sénégal ?, s'interroge le site Senego. « S'il y a une décision disciplinaire suite à la sortie momentanée de la pelouse, les sanctions possibles sont généralement : amendes, avertissements, et parfois sanctions individuelles (joueur ou membre du staff), selon les faits retenus. (…) Mais restons sereins, claironne Senego. La 2e étoile est gravée. Nous avons gagné sur le terrain ». D'après Afrik Foot, « le sélectionneur Pape Thiaw serait sous le coup d'une suspension d'au moins quatre matches et d'une amende de 10 000 dollars. » En tout cas, affirme WalfQuotidien à Dakar, « nous invitons les instances du football à faire preuve d'équité, de raison et de lucidité. Les Sénégalais ont beaucoup subi au fil des CAN : injustices arbitrales, conditions logistiques défaillantes, comportements déloyaux sur le terrain. Cette finale n'a fait que rappeler ce que des générations de Lions ont déjà enduré ». Levier psychologique ? Enfin, Afrik.com veut voir le verre à moitié plein. « Au réveil, cette défaite des Lions de l'Atlas ressemble à un rendez-vous manqué, mais elle actera peut-être le véritable basculement du football marocain, affirme le site panafricain. (…) Cette finale perdue contre le Sénégal doit servir de laboratoire grandeur nature avant le Mondial nord-américain. Apprendre à "tuer" un match, maîtriser ses nerfs dans le chaos et privilégier l'efficacité au geste iconique. Voilà la feuille de route pour le 14 juin 2026 et l'entrée en lice des Lions de l'Atlas face au Brésil, excusez du peu. La fenêtre est courte, mais cette défaite offre au sélectionneur un levier psychologique idéal pour renforcer son groupe ».
RED BULL UNVEILS THEIR 2026 LIVERY….BORING NASSER AL ATTIYAH WINS HIS SIXTH DAKAR TITLE BENAVIDAS WINS THE BIKE CLASS BY ONLY 2 SECONDS FORD AND CADILLAC ALREADY EXCHANGING INSULTS AND FERNANDO…SHOWING OFF HIS CAR COLLECTION IN. MONACO! THIS WEEK'S NASIR HAMEED CORNER…MORE VINTAGE BANTER BETWEEN THE HOST AND NASIR…PERFECT FOR RELAXATION! NEXT WEEK WE HAVE EDDIE CHEEVER!! Benavides Hits Back For Historic 2026 Dakar Rally Title As Al-Attiyah Wins Again! Argentine wins maiden Bike title by just two seconds while Baciuška dominates Stock category for glory. Argentina's Luciano Benavides hit back from a 3m20s deficit at the start of the final Stage 13 to win the 2026 Dakar Rally Bike title in thrilling fashion by just two seconds - the smallest margin in Dakar history - for Red Bull KTM Factory Racing as Lithuanian Rokas Baciuška also claimed a maiden title in the Stock class and Nasser Al-Attiyah held his nerve to wrap up a sixth Ultimate class title. Here is all you need to know: - Benavides looked to have blown his chance on Friday as Honda rival Ricky Brabec overtook him in the overall standings, however the 30-year-old was in no mood to back down and rode superbly on Saturday in the final sprint to the Yanbu finish and pip the American - who made a late navigational error - to glory by just two seconds. - It is the smallest margin of title victory in Dakar history, the Salta native joining his older brother Kevin as Dakar champions on two wheels after his title wins in 2021 and then 2023 for KTM. Making Benavides' victory even more incredible in Saudi Arabia were the knee and shoulder injuries that he sustained just three months ago. - Luciano admitted: "I cannot believe it! I never stopped dreaming. To win by just two seconds is unreal. I woke up today full of motivation and energy, trusting myself to do what I can. That's the key to success at the Dakar. My brother Kevin won by 43 seconds in 2023 and that was the closest finish ever. Now I've won by two seconds. Two seconds after two weeks and over 8,000km is hard to believe." - With Spaniard Tosha Schareina rounding out the podium, Red Bull KTM Factory Racing teammates Daniel Sanders and Edgar Canet also finished after experiencing a rollercoaster two weeks in the desert. Reigning Bike champion Sanders suffered a broken collarbone on Wednesday, but dug deep to end up in fifth just over an hour behind while Spaniard Canet, 20, won three stages including the final one. - Sanders, 31, said: "At the finish I was in so much pain I just wanted to lie down. Then they told me Luciano had won, so I rushed over to congratulate him. That's the Dakar, it's never over until it's over. I'm just happy to make it to the finish line." Canet added: "I'm happy for all the KTM family. We show all the time that we have the fastest bike." - Baciuška already had three overall Dakar podium finishes in his locker - two in the SSV class and one in Challenger - however he went one better with a dominant Stock class performance over the two weeks that saw him bank seven stage victories en route to a 3hr58m victory from Defender Dakar D7X‑R teammate Sara Price with 14-time Dakar champion Stéphane Peterhansel finishing back in fourth. - Baciuška, 26, declared: "It's amazing for Defender to win in their first year. This is my fifth Dakar and I'm bringing home my first win. The team did a big job and missed out on a lot of sleep." - The Ultimate class did not go right down to the wire like many thought heading into the second week as Qatari Al-Attiyah drew on all his rally-raid experience to keep a comfortable cushion in his Dacia Sandrider from the challengers behind to win his sixth Dakar title. The Ford Raptor T1+ of Spaniard Nani Roma was second and his Swedish teammate Mattias Ekström third - just like his 2025 result. - Al-Attiyah, 55, revealed: "From the start we believed we could win this race. We started from zero with this Dacia project and we've developed the car so much. Now we've won the Dakar. Thank you to my co-driver Fabian and thank you to the team. I'm so happy to win the Dakar for the sixth time." - Frenchman Sébastien Loeb was frustrated again in his title quest finishing fourth with Spanish legend Carlos Sainz fifth, Brazilian Lucas Moraes seventh, former two-time Bike champion Toby Price of Australia eighth and young American Seth Quintero also earning a top-10 Ultimate finish in ninth. 2 / 3 - Spaniard Cristina Gutiérrez, American Mitch Guthrie Jr, Spain's Laia Sanz, South African Henk Lategan and Belgian Guillaume De Mévius can also be pleased with their efforts over the gruelling, tricky terrain especially the latter whose French co-driver Mathieu Baumel sported a new prosthetic leg. The Challenger class was packed full of encouraging daily performances from both Argentine Kevin Benavides - who finished seventh on the back of an excellent second week - and local Saudi driver Dania Akeel, who was consistently on the podium to cheer the home fans out supporting her in eighth. - Benavides, 37, said: "It's an historic day for our family and an historic day for the Dakar. I'm so proud of my brother Luciano. It was a tough start to life on four wheels in the first week, but we didn't give up." Akeel, 37, added: "We made it to the finish line, which is the most important thing you can do at the Dakar. I had one too many punctures on Stage 3 and that put me back." - Finally in the SSV class, Swedish debutant Johan Kristoffersson can be proud of his first Dakar tilt after he overcame going upside down in the opening Prologue to bounce back for stage podium finishes and an eighthplace finish while three-time Dakar champion Francisco 'Chaleco' López won one stage in ending sixth overall. - Kristoffersson, 37, said: "It's been two very eventful weeks. It started off really tough and from there we got up to a better road position. Then it started getting really enjoyable."
Join Stephen Beres and Ike Goss on this week's episode of 'The Underpowered Hour' as they give an update on the Dakar Rally progress, including Land Rover's standing in various classes and the tough competition they face. They also discuss the UK's GDP improvement, partially credited to Jaguar Land Rover, and delve into Ike's New Year's off-roading adventure in the Pacific Northwest featuring an array of Land Rovers tackling challenging trails. Tune in for an exciting mix of racing updates, economic insights, and off-roading tales.
Deux semaines après, les frères Campos terminent le Dakar, au volant de la voiture mythique, la R18 de légende.
Les Lions de la Teranga sont attendus lundi à l'aéroport de Dakar. Après leur victoire à la CAN ils seront accueillis en héros par les supporters sénégalais. Les joueurs devraient être reçus par le chef de l'Etat Diomaye Faye. La finale s'est cependant déroulée dans un contexte électrique, nourri de tensions survenues avant le match et de critiques. Le président de la FIFA Gianni Infantino a condamné "des scènes inacceptables", mettant en cause certains joueurs.
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
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Aventurier emblématique, Mike Horn partage son rêve du Dakar, sa vision de l'aventure et son engagement pour un futur plus durable à travers un projet innovant à l'hydrogène.
Sigue el #OasisDeLibertad. Hablamos con Paco Jémez tras su fichaje por el West Ham. ¿Comprará Sergio Ramos el Sevilla?. Previa del Real Madrid - Levante. Nani Roma salva el podio en el Dakar gracias a Laia Sanz. #Campodelgas
Titulares. Aparecen varias pancartas en Madrid contra Florentino Pérez. El Girona gana al Espanyol. El Real Madrid fulmina al Barcelona en la Euroliga. #OasisDeLibertad. Hablamos con Paco Jémez tras su fichaje por el West Ham. Previa del Real Madrid - Levante. Dakar. #Campodelgas.
The final stage of the Dakar Rally 2026 is here — and with just 105 kilometers left to race, every second matters.In this episode, Victor Orellana breaks down Stage 13, previewing the decisive battles across Rally GP, Rally 2, Ultimate Class, and SSV, and explaining exactly what it will take for competitors to defend — or steal — a Dakar podium position.In Rally GP, Ricky Brabec enters the final stage holding the overall lead, while Luciano Benavides faces the math of the moment — needing to claw back roughly 30 seconds every 10 miles to challenge for the win. With terrain that favors speed and familiarity, the stage sets up a final, high-pressure showdown.In Rally 2, the battle remains tight between Tony Mullick and Preston Campbell, while the Ultimate Class still has a fight brewing for the final podium spot. The SSV category also remains competitive, with consistency and clean execution likely deciding the outcome.This episode covers:Full Stage 13 course expectationsFinal time gaps and championship mathKey battles in Rally GP, Rally 2, Ultimate & SSVWhy gaps are larger than usual this yearTerrain and navigation factors for the final pushWhat strategies make sense — and which don't — this lateStage 13 isn't about experimenting.It's about protecting position, executing cleanly, and not giving Dakar one last opportunity to take everything away.
SummaryIn this episode, Victor Orellana wraps up the thrilling 2026 Dakar Rally, highlighting the intense competition and dramatic moments that defined the event. He reflects on Ricky Brabeck's heartbreaking near-victory, losing the title by just two seconds after a navigational error just kilometers from the finish line. Despite the disappointment, Orellana celebrates the achievements of other competitors, particularly Preston Campbell, who made history by securing a podium finish on his first attempt in the Rally 2 category. The episode captures the essence of rally racing, emphasizing the unpredictability and excitement that keeps fans on the edge of their seats.The Dakar Rally 2026 came down to one of the most dramatic finishes in rally history — decided by just two seconds and a single note in the road book.In this final wrap-up episode, Victor Orellana breaks down the moments that defined Dakar 2026, from the heartbreak of Ricky Brabec narrowly missing the overall victory, to the historic breakthrough of Preston Campbell, who secured a podium finish on his first Dakar attempt in the Rally 2 category.Despite Brabec's disappointment, the rally crowned Luciano Benavides as the overall winner — a result that perfectly captures the unforgiving nature of Dakar, where nothing is decided until the final kilometer.This episode covers:The final stage results and overall standingsHow Dakar was decided by two secondsRicky Brabec's near-victory and late navigation errorPreston Campbell's historic Rally 2 podiumKey performances across motorcycles and vehiclesWhy Dakar remains the pinnacle of rally racingDakar 2026 delivered everything the sport promises: endurance, precision, heartbreak, and triumph — all in the same breath.
Previas del Real Sociedad-FC Barcelona, Atlético de Madrid-Alavés y resto de partidos de la jornada en LaLiga. Además, lo mejor del fútbol internacional, de la Segunda División, final del Dakar e inicio del Open de Australia para Carlos Alcaraz.
El Club Deportivo Castellón gana al Leganés y es colíder empatado a treinta y ocho puntos con Racing y Las Palmas. Entrevista a Daniel Fernández, jugador del Barcelona balonmano e internacional con la selección española en el Europeo de Dinamarca. Fernando Albes actualiza el Dakar.
Previas del Real Sociedad-FC Barcelona, Atlético de Madrid-Alavés y resto de partidos de la jornada en LaLiga. Además, lo mejor del fútbol internacional, de la Segunda División, final del Dakar e inicio del Open de Australia para Carlos Alcaraz.
El Real Madrid, preocupado por la situación del equipo. Sergio Ramos, en Sevilla para comprar el equipo. Entrevista al tenista Rafa Jódar. Dakar. Balonmano. The Americans.
Stage 12 of the Dakar Rally 2026 delivered a high-pressure showdown as the rally heads into its final day, with razor-thin margins, mechanical drama, and championship implications across multiple categories.In this episode, Victor Orellana breaks down the Stage 12 results, led by another commanding performance from Ricky Brabec, who secured yet another Rally GP stage win aboard his Monster Energy Honda. With just over 100 kilometers remaining in the rally, Brabec continues to assert control at the top of the standings.Behind him, the fight remains intense. Luciano Benavides and Tosha Schareina remain firmly in contention as the final gaps stay tight heading into Stage 13.One of the most dramatic stories of the day came from Skyler Howes, who suffered significant mechanical issues after his bike began losing oil. Despite the setback, Howes managed to nurse the bike to the finish — a true Dakar survival ride that underscores just how unforgiving this rally can be.This episode also covers:Full Stage 12 Rally GP results and standingsMechanical issues and how they shape Dakar outcomesRally 2 highlights, including strong performances from Preston CampbellKey results across vehicle and support categoriesWhat to expect as Dakar 2026 heads into its final stageStage 12 reinforces a core Dakar truth: speed matters, but survival, discipline, and execution decide championships.
Stage 12 of the Dakar Rally 2026 represents a critical moment in the rally, where accumulated fatigue, injuries, and pressure collide with demanding terrain and difficult navigation. With overall standings still in play, this stage has the potential to define the final outcome of Dakar 2026.In this episode, Victor Orellana breaks down the Stage 12 course, highlighting the mix of sand, dirt tracks, and rocky sections that will test competitors late in the rally. Navigation remains a decisive factor, with tricky transitions, limited visual references, and vigilance points that can quickly punish even small mistakes.Safety is a major theme heading into Stage 12. As riders push through injuries and fatigue, difficult terrain and technical navigation demand restraint and awareness. Vigilance points call out sections with increased risk, reinforcing that this stage is about execution rather than aggression.This episode covers:Full Stage 12 course breakdownTerrain analysis and what it means for pace and fatigueWhy navigation skills are critical this late in DakarKey vigilance points and safety considerationsThe growing presence and impact of North American competitorsStrategic implications for the overall standingsPredictions for how Stage 12 could shape the final resultsStage 12 isn't just another day in the desert — it's a test of who can stay focused when everything hurts and every mistake counts.
Venezuela y Colombia son los mayores aportantes al mercado laboral español en 2025. Los extranjeros ya superan el 14% de cotizantes a la Seguridad Social (3 millones, un 45% más que pre-pandemia), destacando marroquíes, rumanos, colombianos, venezolanos, italianos y chinos. Colombianos y venezolanos muestran el mayor crecimiento, con Asturias, Extremadura y Galicia registrando grandes aumentos. La mayoría trabaja en hostelería, agricultura, construcción y transporte. La Unión Europea firma un acuerdo comercial con Mercosur, provocando protestas del sector agrario europeo por la competitividad. Agricultores extremeños temen cierres por productos como las almendras de Mercosur. Un vuelo Estambul-Barcelona efectúa un aterrizaje de emergencia en El Prat por falsa alarma de explosivos, originada por el nombre "bomba" en una red Wi-Fi. En deportes, el Real Madrid juega en Liga tras perder dos títulos. Brave lidera el Dakar en motos. El Banco Central Europeo aconseja tener entre 70 y 100 ...
El Barcelona se mete en cuartos de final de la Copa del Rey haciendo todavía más daño al Real Madrid por su derrota en Albacete. Analizamos cómo ha sido el día después y cómo puede ser el recibimiento del Bernabéu a los jugadores el próximo sábado. Además, conocemos los detalles de la oferta de Sergio Ramos para comprar el Sevilla y las novedades del DAKAR.
Send us a textOff-road icon, Casey Currie, joins Big Rich to trace a life lived on dirt – from a family compound of builders and racers to Dakar glory and beyond. Casey shares how a tight-knit Currie clan shaped his love for muscle cars, Jeeps and racing.From early JeepSpeed wins and a college-born moto business to full-time short course with Monster Energy. From hard lessons at Dakar 2019 to a Dakar 2020 win. With a Post-COVID pivot and taking the helm at Currie Enterprises, Casey is aligning racing with product development and brand partners. The Legacy of his grandfather's ORMHOF induction and Casey's vision for a foundation supporting youth outdoors and land use; Casey is bringing both together to live life fully.Support the show
Retour sur l'actualité sportive des derniers jours: Dakar, foot et cricket. Vous pouvez regarder le Dakar tous les soirs sur SBS ou SBS Ondemand Dakar Hub > https://www.sbs.com.au/ondemand/dakar-rally
In this episode of Chasing Waypoints, Darren Skilton joins Victor Orellana for an in-depth conversation about what it really takes to race the Dakar Rally.Often called the Everest of off-road racing, Dakar is far more than just speed. Darren breaks down the realities of Dakar participation — from long-term financial planning and physical and mental preparation, to logistics, team structure, and the importance of building a reliable vehicle and support crew.The discussion also explores how North American racers are increasingly finding a pathway to Dakar through events like the Sonora Rally, which mirrors Dakar-style navigation, terrain, and discipline. Darren shares his personal journey to Dakar, common misconceptions that derail first-time applicants, and why consistency, judgment, and preparation matter more than outright pace.This episode is a must-listen for anyone considering Dakar — whether your goal is to compete, support a team, or simply understand how the world's toughest rally actually works behind the scenes.What Dakar organizers really look for in competitorsWhy Dakar requires years of planning — not just fundingHow Sonora Rally fits into the Dakar pathwayThe true cost of Dakar beyond the entry feeWhy team dynamics and organization matter as much as riding skillAdvice for aspiring rally racers in North America
Stage 11 of the Dakar Rally 2026 delivered one of the most meaningful moments of the rally — Skyler Howes secured his first-ever Dakar stage win, clocking the fastest time aboard his Monster Energy Honda.In this episode, Victor breaks down the Stage 11 results, highlighting Howes' milestone victory and the razor-thin margins at the front of the Rally GP field. Adrien Van Beveren finished just 21 seconds behind, underscoring how tight the competition has become as Dakar 2026 enters its final stretch. Edgar Canet also delivered a standout performance inside the top group.This episode also dives into:Full Stage 11 bike results and top-10 breakdownWhy this win is a career milestone for Skyler HowesRally GP overall standings and tightening time gapsRally 2 highlights, with Tony Mollick, Ventura, and Doherty separated by minimal marginsThe impact of injuries on riders like Daniel Sanders, who continues to push through painWhat Stage 11 tells us heading into the final stages of Dakar 2026As the rally approaches its conclusion, momentum, health, and discipline matter more than ever — and Stage 11 may be remembered as a defining turning point.
Stage 11 of the Dakar Rally 2026 is a classic late-rally test—long, fast, and mentally demanding—where positioning, visibility, and navigation discipline matter more than outright aggression.In this episode, Victor Orellana breaks down Stage 11, a day dominated by dirt tracks, dust, rocks, and vegetation, with a long transfer before the racing even begins. Fatigue is real at this point in the rally, and Stage 11 is designed to quietly punish lapses in focus.Navigation becomes tricky as dust clouds reduce visibility and vegetation obscures reference points. The stage is expected to favor riders starting further back, where cleaner air can make roadbook execution easier. Vigilance points mark areas of increased risk, particularly where speed, dust, and limited sightlines combine.A major storyline heading into Stage 11 is Daniel Sanders, who continues to compete despite a serious injury—underscoring just how deep into survival mode Dakar becomes this late in the event.This episode covers:Full Stage 11 course compositionWhy dust and vegetation complicate navigationHow start position affects performanceVigilance points and safety concernsExpected race timing, with the first bike due back around 2:43 PMWhy the final section is fast but still deceptiveStrategic implications as Dakar approaches the finishStage 11 isn't about hero moves—it's about staying clean, seeing clearly, and managing risk when exhaustion is at its highest.
Deportes 15/01/2026: El australiano Daniel Sanders, campeón en la última edición, sufre una aparatosa caída en la etapa 10 del Dakar.
This week we're putting a modern twist on everybody's favorite game: The One Year Garage is visiting the fresh, dewy, barely sentient year of 2026 to see what of its offerings might strike the fancy of the diehard old-car obsessives on our panel. Spoiler alert: there are strongly held opinions, some of which are not the same as yours. Along the way, they also cover Tekashi 6ix9ine; hypercar ignorance; the cost of modern car ownership; when 2014 still means "new"; auto show nostalgia; Fiero dreams; DRS on a "street car"; (good) weird small cars; non-metallic snarkiness; exotic e-bikes; Dakar semis; a far-off Scout fantasy; gigantic vehicles with gobs of power; going solo in a Sterrato; Morgan snarkiness; and a general unease with the new car industry. For those unfamiliar, the rules of One Year Garage are simple: each of our contestants, round-robin-style, pick a vehicle for every one of five categories: Sports Car, Daily Driver, Family Hauler, Truck/4x4, and Wild Card. All picks must be (or will theoretically be) available during the 2026 model year. Once a particular car has been picked, it can't be picked again. Self-doubt is encouraged, and judgment must be passed on others' choices. Arguments about what belongs in a certain category are expected. And the group must accidentally leave out at least one important option, the absence of which must raise the ire of a minimum of two people on Instagram. Enjoy! Mentioned in this episode:3:21 The Chevrolet Corvette ZR1X Does 0-60 MPH in 1.68 Seconds Road & Track16:09 Gordon Murray Automotive T.3318:24 Alpine A11020:28 Porsche 911 GT3 with Touring Package21:13 Porsche 911 GT3 RS24:22 AMG E 53 Hybrid Wagon 26:43 Volkswagen ID.Buzz listings28:54 Acura MDX Type S30:31 Honda Jet Echelon32:17 Modified 2023 Honda Civic Type R33:02 Porsche 911 Carrera GTS35:10 Renault 5 - Fully electric city car37:05 2026 Toyota GR8640:10 Ducati Futa E-Bike44:00 Land Rover Defender D7XR47:11 6k-Mile 2023 Cadillac Escalade-V ESV48:38 Lamborghini Huracán Sterrato50:07 2026 GMC Canyon AT4 & AT4X52:36 Taurus T3 Max (FIA)55:41 Lotus Emira57:16 Ferrari Daytona SP358:37 Ferrari 849 Testarossa59:50 2026 Nissan Z1:01:23 Ferrari 296 GTBGot suggestions for our next guest from the BaT community, One Year Garage episode, or (B)aT the Movies subject? Let us know in the comments below!
Noticias del día. 1/8 de final de la Copa del Rey. El Albacete elimina al Real Madrid. Previa del Racing-Barça. Sergio Ramos quiere comprar el Sevilla. Dakar. Polideportivo.
Big fella doesn't know the difference between a party or a gizmo. Everyone wants to know what's happened to the Tamogochi's, so we kick off with the all important news that the contest is already over, followed by some general catch up and dribble, including what movies we've been watching and a team trip to all get tidied up at the barbers. Pub Of The Week takes us out near Thargo way and Dump Finds are back for the year and there are some rippers this week! We cover the devastation happening with the current fires and floods during the News and then bring it home with one of the best Poo's Reviews yet, with a very special surprise in there. Enjoy the rest of your week legends! Note: this episode was recorded prior to Chucky's crash at Dakar. We're all behind you brother to do the best you can. Ever wanted to watch the Podcast? Check out full visual, uncut and ad-free versions on our Patreon. Only $5 a week plus access to all of our exclusive vlogs. Our four part film series from Darwin is now out, over 2 hours of exclusive content from a wild trip in the NT: patreon.com/alphablokespodcastBetter Beer: Jog in a can, win in a tin, the athletes choice. Try their new Halfy's at any bottle-o near you: https://www.betterbeer.com.au/Neds: Whatever you bet on, take it to the neds level: https://www.neds.com.au/SP Tools: Schmicker tools for an even schmicker price, use code "ALPHA" at checkout for 10% off and check out their brand new catalogue: sptools.comPapa Macros: ready made unreal meals if you're too flat out to meal prep Sunday arvo. Use the code "ALPHA" for $30 off your first order or "ALPHA10" for any reoccuring order for 10% off at papamacros.com.au OR simply use the links below:$30 off your first order: https://www.papamacros.com.au/?coupon-code=ALPHA&sc-page=shop10% off: https://www.papamacros.com.au/?coupon-code=Alpha10&sc-page=shop0:00 - Tamogochi Updates12:00 - BOM Radars18:00 - Weekends / TV Shows & Movies31:06 - Pub Of The Week40:36 - Pep And Poo's Dump Finds For You50:16 - Teching Out54:12 - Cooking/Eating1:04:04 - Alpha News1:25:19 - Motivation1:34:05 - Poo's Reviews Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Dakar 2026 prevede un percorso di 8.000 km da Yanbu sul Mar Rosso a Riyadh e ritorno, che mette alla prova le abilità di guida, navigazione e, soprattutto, la resistenza di piloti e mezzi. Gli highlight sono disponibili su SBS on Demand.
Témoin des debuts du Dakar, Eric Vargiolu replonge dans l'histoire d'un rallye hors norme, entre débrouille des débuts, évolution technologique et transmission aux nouvelles générations. Son récit est aussi marqué par un moment clé et tragique, l'accident de 1986 qui coûta la vie à Thierry Sabine, un choc qui a profondément marqué le Dakar mais n'en a jamais brisé l'esprit.
Stage 10 of the Dakar Rally 2026 delivered one of the biggest turning points of the rally so far, with dramatic moments in the dunes reshaping both stage results and the overall standings.In this episode, Victor breaks down everything that happened on Stage 10, from key crashes and recoveries to major shifts at the top of the leaderboard across bikes, vehicles, and Rally 2.On two wheels, Adrien Van Beveren claimed the Stage 10 victory, while Daniel Sanders suffered a costly crash in the dunes that saw him lose the overall lead and drop to fourth. In a true Dakar moment, Ricky Brabec stopped to assist Sanders and later had his time returned—an action that now places Brabec at the top of the overall standings after Stage 10.In the car category, Nasser Al-Attiyah capitalized on the day's chaos to regain the overall lead, while tight margins continue to define the fight across the field.This episode also covers:Full Stage 10 bike and vehicle resultsHow the dunes reshaped the overall standingsWhy Stage 10 became a defining Dakar momentRally 2 highlights, including Preston Campbell leading the categoryThe role of safety and race control, with five helicopters active on the stageWhat to expect as Dakar 2026 heads into its final, decisive stagesWith standings now incredibly tight and momentum shifting daily, Stage 10 may be remembered as the day Dakar truly changed direction.