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durée : 00:28:43 - Les orchestres parallèles (2/3) : Les orchestres de Hollywood - par : Christian Merlin - Autour des grands orchestres ont toujours gravité des formations parallèles, souvent avec les mêmes musiciens. On pense au Symphonique de Boston, dont les membres forment les " Boston Pops " pour jouer la musique populaire. Ou aux orchestres des studios de cinéma. Ou à ceux des maisons de disque... - réalisé par : Marie Grout Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 29 décembre 2025 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le GroenlandDonald Trump est-il près du but ? Le président américain a estimé, dimanche 28 décembre, être plus près que jamais d'un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. De « grandes avancées » ont été réalisées, s'est de son côté félicité le président ukrainien à l'issue de cette rencontre. Ainsi, Volodymyr Zelensky l'a affirmé face à un parterre de journalistes : « 90 % » du plan de paix en vingt points a été « approuvé ».Le projet d'accord a été retravaillé ces dernières semaines par la Maison-Blanche, après d'âpres négociations réclamées par Kiev et les pays européens, qui jugeaient la première version, dévoilée fin novembre, beaucoup trop proche des revendications russes. Le nouveau plan de paix devra désormais être soumis à un référendum en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky au média RBK. Mais avant d'en arriver là, plusieurs points cruciaux restent en suspens.La question des territoires est toujours au centre des discussions, notamment le Donbass. La gestion de la centrale de Zaporijjia demeure un sujet majeur, ainsi que les garanties de sécurité. Sur ce dernier point, Volodymyr Zelensky a évoqué des « garanties de sécurité » pour l'Ukraine, « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d'autres. « Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués », a de son côté assuré le président américain. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé ce lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour de cette question.Au même moment, Volodymyr Zelensky a estimé, lors d'une conférence de presse en ligne, que « le plan (de paix) devra être signé par quatre parties : l'Ukraine, l'Europe, l'Amérique et la Russie ». Le dirigeant en a aussi profité pour critiquer Vladimir Poutine, dont les agissements, via l'armée russe en Ukraine, ne correspondent pas à ses propos « pacifiques » tenus auprès de Donald Trump.Parallèlement, Donald Trump continue de s'en prendre à l'Europe. Après les propos de J.D. Vance sur la « menace » nucléaire de Paris, l'interdiction de séjour de Thierry Breton aux États-Unis et la nomination du gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, au poste d'« envoyé spécial au Groenland », l'hostilité de l'administration Trump envers l'Union européenne franchit un nouveau cap en cette fin d'année 2025. Entre sa bienveillance à l'égard de la Russie, ses taxes imposées aux pays de l'UE et sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, la nation dirigée par Donald Trump ne cache plus son basculement. Et les Européens sont divisés sur la manière de réagir.Alors, un accord de paix en Ukraine est-il proche ? Quel est l'avenir des relations transatlantiques ? Pourquoi Donald Trump rêve-t-il du Groenland ?Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de Au cœur du chaos - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde
C dans l'air du 29 décembre 2025 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le GroenlandDonald Trump est-il près du but ? Le président américain a estimé, dimanche 28 décembre, être plus près que jamais d'un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. De « grandes avancées » ont été réalisées, s'est de son côté félicité le président ukrainien à l'issue de cette rencontre. Ainsi, Volodymyr Zelensky l'a affirmé face à un parterre de journalistes : « 90 % » du plan de paix en vingt points a été « approuvé ».Le projet d'accord a été retravaillé ces dernières semaines par la Maison-Blanche, après d'âpres négociations réclamées par Kiev et les pays européens, qui jugeaient la première version, dévoilée fin novembre, beaucoup trop proche des revendications russes. Le nouveau plan de paix devra désormais être soumis à un référendum en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky au média RBK. Mais avant d'en arriver là, plusieurs points cruciaux restent en suspens.La question des territoires est toujours au centre des discussions, notamment le Donbass. La gestion de la centrale de Zaporijjia demeure un sujet majeur, ainsi que les garanties de sécurité. Sur ce dernier point, Volodymyr Zelensky a évoqué des « garanties de sécurité » pour l'Ukraine, « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d'autres. « Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués », a de son côté assuré le président américain. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé ce lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour de cette question.Au même moment, Volodymyr Zelensky a estimé, lors d'une conférence de presse en ligne, que « le plan (de paix) devra être signé par quatre parties : l'Ukraine, l'Europe, l'Amérique et la Russie ». Le dirigeant en a aussi profité pour critiquer Vladimir Poutine, dont les agissements, via l'armée russe en Ukraine, ne correspondent pas à ses propos « pacifiques » tenus auprès de Donald Trump.Parallèlement, Donald Trump continue de s'en prendre à l'Europe. Après les propos de J.D. Vance sur la « menace » nucléaire de Paris, l'interdiction de séjour de Thierry Breton aux États-Unis et la nomination du gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, au poste d'« envoyé spécial au Groenland », l'hostilité de l'administration Trump envers l'Union européenne franchit un nouveau cap en cette fin d'année 2025. Entre sa bienveillance à l'égard de la Russie, ses taxes imposées aux pays de l'UE et sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, la nation dirigée par Donald Trump ne cache plus son basculement. Et les Européens sont divisés sur la manière de réagir.Alors, un accord de paix en Ukraine est-il proche ? Quel est l'avenir des relations transatlantiques ? Pourquoi Donald Trump rêve-t-il du Groenland ?Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de Au cœur du chaos - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde
durée : 00:28:43 - Les orchestres parallèles (1/3) - par : Christian Merlin - Autour des grands orchestres ont toujours gravité des formations parallèles, souvent avec les mêmes musiciens. On pense au Symphonique de Boston, dont les membres forment les « Boston Pops » pour jouer la musique poulaire. Ou aux orchestres des studios de cinéma. Ou à ceux des maisons de disque. - réalisé par : Marie Grout Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky se dit optimiste sur les chances de faire avancer les discussions visant à mettre fin à la guerre entre la Russie et l'Ukraine et annonce une rencontre avec Donald Trump dimanche 28 décembre en Floride. Les questions sensibles, telles que le sort du Donbass, devraient être abordées. Sous pression de l'administration américaine pour conclure un plan de paix, Volodymyr Zelensky a connu une fin d'année délicate. Il parvient malgré tout à conserver la confiance des Ukrainiens. Donald Trump voulait un accord avant Noël. Son vœu n'a pas été exaucé. « Beaucoup de choses peuvent être décidées avant le Nouvel an », veut croire Volodymyr Zelensky, au lendemain de discussions avec les envoyés de la Maison Blanche. En dépit de cet optimisme affiché, le président ukrainien est soumis à forte pression, d'autant que les positions russes restent, pour l'heure, inflexibles. Mardi, Volodymyr Zelensky a détaillé devant la presse le plan de paix révisé en 20 points, le présentant comme la meilleure tentative de l'Ukraine de mettre fin à la guerre. Le document aborde un large éventail de questions, allant des éventuels arrangements territoriaux aux garanties de sécurité que Kiev souhaite obtenir pour prévenir toute future agression russe, en passant par les plans de reconstruction du pays ravagé par la guerre. Selon Volodymyr Zelensky, les diverses sections du plan « reflètent en grande partie la position commune ukraino-américaine ». Reste quelques points de blocage, à commencer par la question épineuse de l'avenir du Donbass. La Russie exige que les forces ukrainiennes se retirent des territoires de la région de Donetsk qu'elles contrôlent encore. Le président ukrainien ne peut accepter cette demande. À écouter et à lire aussiVolodymyr Zelensky, président ukrainien S'il cède, « il n'aura plus d'avenir politique », tranche le politologue Volodymyr Fessenko du centre Penta à Kiev. « En Ukraine, le sentiment qui domine est qu'il est impossible d'accepter de reconnaitre juridiquement les territoires occupés comme étant russes. Si, en cas de cessez-le-feu le long de la ligne de front, une partie du territoire ukrainien restait sous contrôle russe, la plupart des Ukrainiens pourraient accepter ce scénario mais à condition que ces territoires ne soient pas reconnus juridiquement comme étant russes. » Militairement, l'Ukraine ne peut pas se permettre de céder des zones fortement fortifiées de Donetsk, note pour sa part la chercheuse ukrainienne Olena Prokopenko, du centre de réflexion German Marshall Fund. « Céder des territoires fortifiés sans combat offrirait à la Russie une base idéale pour intensifier son invasion. Si l'Ukraine acceptait ces concessions, notre position sur la ligne de front serait gravement affaiblie. Les abandonner sans combat, donner à la Russie des territoires qu'elle n'a pas réussi à conquérir en onze ans depuis l'invasion du Donbass, constituerait une décision militairement désastreuse », explique-t-elle. Le scénario dans lequel Volodymyr Zelensky se verrait contraint de céder tout le Donbass à la Russie « ne pourrait se produire qu'en cas de situation catastrophique sur le front ou dans le secteur énergétique, qui ne lui laisserait pas d'autre choix », avance Volodymyr Fessenko. Concessions territoriales Quoi qu'il en soit, le président ukrainien n'en sortirait pas indemne. Seule concession à laquelle Volodymyr Zelensky se dit prêt : l'Ukraine pourrait retirer ses troupes des zones de l'ouest de la région de Donetsk encore sous son contrôle, pour les transformer en une zone démilitarisée dans le cadre d'un éventuel accord de paix avec Moscou, à condition que la Russie retire ses forces d'une zone équivalente. En tout état de cause, Volodymyr Zelensky estime que la création d'une zone démilitarisée doit être approuvée par le biais d'un référendum. Parallèlement aux discussions autour du plan de paix, le président ukrainien a dû affronter une tempête intérieure ces derniers mois. L'affaire Midas, vaste affaire de corruption qui touche le secteur énergétique ukrainien, a poussé les ministres de la Justice Herman Halouchtchenko et la ministre de l'Énergie, Svitlana Hryntchouk à démissionner le mois dernier. Volodymyr Zelensky a ensuite dû se défaire de son plus proche conseiller, Andriy Iermak. En écartant le chef de l'administration présidentielle, qu'il n'a pas encore remplacé, tout en maintenant une ligne relativement ferme dans les pourparlers de paix, sa côte de popularité est remontée. Selon une enquête récente menée par l'Institut international de sociologie de Kyiv (KIIS), 61% des Ukrainiens lui font confiance. « Aussi étrange que cela puisse paraître, la confrontation autour du plan de paix de Donald Trump a une fois de plus aidé », affirme Volodymyr Fessenko. Le plan de paix amendé par Kiev prévoit également la tenue d'élections en Ukraine dès que possible après la signature d'un accord de paix. Le mandat présidentiel de cinq ans de Volodymyr Zelensky aurait dû expirer en mai de l'année dernière, mais il a été prolongé en vertu de la loi martiale en vigueur depuis l'invasion russe de 2022. Le chef de l'État a chargé le Parlement de réfléchir à des modifications de la législation électorale pour examiner la possibilité d'organiser une présidentielle. Olena Prokopenko y voit une « démarche habile » tant sur le plan intérieur qu'à l'international. « Cela envoie le signal qu'il redonne un rôle central au Parlement, qui a été largement marginalisé ces dernières années, en lui confiant une décision potentiellement historique. Sur le plan international, cela montre qu'il est prêt à participer à des élections et qu'il ne fuit pas ses responsabilités », explique-t-elle. Sur le plan international, cette initiative est vue comme importante car elle renvoie la pression vers Donald Trump, qui accuse son homologue ukrainien d'utiliser la guerre comme prétexte pour éviter une élection et se maintenir au pouvoir. « En acceptant de préparer un cadre législatif, Zelensky contraint Trump à faire pression sur Vladimir Poutine afin d'obtenir un cessez-le-feu, que ce dernier a rejeté à plusieurs reprises ces derniers mois. Cela permet de mettre en évidence que l'obstacle à la paix n'est pas l'Ukraine, mais bien la Russie », note Olena Prokopenko. Élection présidentielle Dans le cas, très hypothétique, où une élection présidentielle pourrait se tenir avant la fin des hostilités, quelles chances Volodymyr Zelensky aurait-il de remporter le scrutin ? La probabilité d'une victoire du président sortant est « très forte », selon la chercheuse du German Marshall Fund, « non pas parce qu'il n'existe pas de griefs à son égard, mais parce que l'Ukraine a besoin d'une unité maximale pour résister à la pression de l'administration américaine dans le cadre des négociations de paix. Ses chances de victoire seraient aujourd'hui bien supérieures à ce qu'elles seraient après la guerre ». La perspective pour Volodymyr Zelensky de remporter le scrutin est plus élevée aujourd'hui, abonde Volodymyr Fessenko : « Les citoyens qui lui sont favorables ou neutres évaluent positivement son rôle comme chef de la politique étrangère et commandant en chef. Après la guerre, surtout s'il devait conclure un accord de paix perçu comme défavorable, ses chances pourraient diminuer. » Dans ces conditions, certaines figures de l'opposition estiment que Volodymyr Zelensky pourrait être tenté d'organiser au plus vite des élections. Conformément aux engagements pris par le président auprès de Donald Trump, la Rada, le Parlement ukrainien s'apprête à examiner la question de l'organisation d'élections. Cependant, « il existe une faible probabilité qu'un projet de loi sur les élections en temps de guerre voit le jour. Son adoption reste incertaine. Le scénario le plus probable pour l'an prochain serait la tenue d'élections uniquement si un accord de cessez-le-feu était conclu au premier semestre », pronostique Volodymyr Fessenko, qui constate que « même au sein du parti présidentiel Serviteur du peuple, nombreux sont ceux qui s'opposent à des élections en temps de guerre. Si l'opposition et les députés réticents se mobilisent, l'adoption d'une telle loi sera impossible », souligne le politologue. En Ukraine, l'opinion publique estime, dans une très large majorité, qu'aucune des conditions sécuritaires, juridiques ou structurelles ne sont réunies pour organiser des élections, note Olena Prokopenko. « Les Ukrainiens comprennent que ce n'est pas le moment. Il n'existe aucune demande sociale en ce sens, et ce débat est principalement ravivé sous la pression de la Russie et des États-Unis ». Selon le sondage récent du KIIS, seuls 9 % des Ukrainiens soutiennent l'idée d'élections en temps de guerre. À lire aussiGel du front, élections, Otan: ce que contient la dernière version du plan américain pour la paix en Ukraine
durée : 00:11:05 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - À la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, se développe l'idée que l'homosexualité serait une maladie. Parallèlement on assiste à l'émergence d'une identité homosexuelle. - invités : Florence TAMAGNE - Florence Tamagne : Maîtresse de conférences à l'Université de Lille 3 - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Gabriel Mwénè Okoundji est considéré comme l'une des grandes voix de la poésie africaine francophone contemporaine. Le nom est l'autre visage des êtres, écrit Gabriel Mwéné Okoundji. «Okoundji» en langue bantoue, cela veut dire chef et «Mwéné» porteur de la spiritualité du peuple. Son deuxième nom, «Mwéné», il l'a hérité à la mort de son père, à ses neuf ans. Un nom qui a marqué sa vie, son enfance et probablement une destinée de poète ! La poésie permet à l'homme de faire confiance en sa fragilité Gabriel Mwéné Okoundji est né en 1962 dans le petit village de Okondo en République du Congo, village qui a fait naître en lui «toute la sensibilité qu'il porte». Adolescent, il rejoint Brazzaville pour aller au lycée. Puis, il part à Bordeaux, en France, pour suivre des études de médecine. Il y vit désormais depuis près de 40 ans. Parallèlement, il écrit beaucoup de poésie pour porter la parole de l'écriture. Il se décrit comme un «enfant de la négritude» mais se sent aussi comme un descendant de troubadour. L'écriture pour moi vient parfois par effraction, d'une rencontre, d'un mot, d'une lecture, d'un chant. Mais cette rencontre peut aussi venir en langue tékée comme elle peut venir en langue française. Ce sont ces deux langues qui me nourrissent. Quand l'une donne, l'autre reçoit, quand l'une reçoit, l'autre invoque, l'autre évoque. Ce sont mes deux langues maternelles. Parfois, je ne trouve pas de mot équivalent en français alors, je le laisse en langue tékée. Gabriel Okoundji Invité : Gabriel Mwéné Okoundji, psychologue de métier et poète franco-congolais. Son recueil L'âme blessée d'un éléphant noir, suivi de Stèles du point du jour, est à retrouver dans la collection Poésie aux éditions Gallimard. Programmation musicale : L'artiste Ours avec le titre Le spleen d'une vie sublime.
Gabriel Mwénè Okoundji est considéré comme l'une des grandes voix de la poésie africaine francophone contemporaine. Le nom est l'autre visage des êtres, écrit Gabriel Mwéné Okoundji. «Okoundji» en langue bantoue, cela veut dire chef et «Mwéné» porteur de la spiritualité du peuple. Son deuxième nom, «Mwéné», il l'a hérité à la mort de son père, à ses neuf ans. Un nom qui a marqué sa vie, son enfance et probablement une destinée de poète ! La poésie permet à l'homme de faire confiance en sa fragilité Gabriel Mwéné Okoundji est né en 1962 dans le petit village de Okondo en République du Congo, village qui a fait naître en lui «toute la sensibilité qu'il porte». Adolescent, il rejoint Brazzaville pour aller au lycée. Puis, il part à Bordeaux, en France, pour suivre des études de médecine. Il y vit désormais depuis près de 40 ans. Parallèlement, il écrit beaucoup de poésie pour porter la parole de l'écriture. Il se décrit comme un «enfant de la négritude» mais se sent aussi comme un descendant de troubadour. L'écriture pour moi vient parfois par effraction, d'une rencontre, d'un mot, d'une lecture, d'un chant. Mais cette rencontre peut aussi venir en langue tékée comme elle peut venir en langue française. Ce sont ces deux langues qui me nourrissent. Quand l'une donne, l'autre reçoit, quand l'une reçoit, l'autre invoque, l'autre évoque. Ce sont mes deux langues maternelles. Parfois, je ne trouve pas de mot équivalent en français alors, je le laisse en langue tékée. Gabriel Okoundji Invité : Gabriel Mwéné Okoundji, psychologue de métier et poète franco-congolais. Son recueil L'âme blessée d'un éléphant noir, suivi de Stèles du point du jour, est à retrouver dans la collection Poésie aux éditions Gallimard. Programmation musicale : L'artiste Ours avec le titre Le spleen d'une vie sublime.
Concours désuet pour certains, institution populaire pour d'autres, Miss France continue de diviser. Dans ce débat parallèle d'OFFENSE, l'équipe s'interroge sur la pertinence de ce concours à l'époque actuelle et sur ce qu'il représente encore dans la société française. Un symbole dépassé ou un événement capable de se réinventer sans perdre son identité ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 2025, le Cinéma Rouge & Noir (Art et Essai à Saint-Julien-en-Genevois) se distingue par l'attente d'une deuxième salle, l'accueil du festival Images Hispano-Américaines et la projection de films comme MémOires d'un escargot. Parallèlement, le cinéma français a célébré la Fête du Cinéma et le Printemps du Cinéma. Des adaptations […] The post Le Rouge & Noir : une nouvelle ère pour le cinéma en 2025 first appeared on Radio Vostok.
En 2025, le Cinéma Rouge & Noir (Art et Essai à Saint-Julien-en-Genevois) se distingue par l'attente d'une deuxième salle, l'accueil du festival Images Hispano-Américaines et la projection de films comme MémOires d'un escargot. Parallèlement, le cinéma français a célébré la Fête du Cinéma et le Printemps du Cinéma. Des adaptations […] The post Le Rouge & Noir : une nouvelle ère pour le cinéma en 2025 first appeared on Radio Vostok.
Toute l'actu des sélections nationales et des championnats anglais, espagnol, italien et allemand avec nos légendaires "Drôles de Dames" : Julien Laurens, Fred Hermel, Polo Breitner et Johann Crochet.
Dans cette édition :Une attaque terroriste a frappé la communauté juive à Sydney, en Australie, lors de la fête de Hanouka, faisant 12 morts et 29 blessés.Le Premier ministre australien a dénoncé un acte "maléfique, antisémite et terroriste", tandis que le Premier ministre israélien a critiqué l'inaction du gouvernement australien face à la montée de l'antisémitisme.En France, le ministre de l'Intérieur a demandé le renforcement de la sécurité autour des lieux de culte juifs, et la classe politique a unanimement condamné cette attaque.La communauté juive française s'est rassemblée devant l'ambassade d'Australie à Paris pour exprimer son soutien et son émotion face à cet acte.Parallèlement, cinq hommes soupçonnés de préparer un attentat à la voiture-bélier visant un marché de Noël en Allemagne ont été arrêtés.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Une attaque terroriste a frappé la communauté juive à Sydney, en Australie, lors de la fête de Hanouka, faisant 12 morts et 29 blessés.Le Premier ministre australien a dénoncé un acte "maléfique, antisémite et terroriste", tandis que le Premier ministre israélien a critiqué l'inaction du gouvernement australien face à la montée de l'antisémitisme.En France, le ministre de l'Intérieur a demandé le renforcement de la sécurité autour des lieux de culte juifs, et la classe politique a unanimement condamné cette attaque.La communauté juive française s'est rassemblée devant l'ambassade d'Australie à Paris pour exprimer son soutien et son émotion face à cet acte.Parallèlement, cinq hommes soupçonnés de préparer un attentat à la voiture-bélier visant un marché de Noël en Allemagne ont été arrêtés.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle est en train de révolutionner nos modes de vie. Entre progrès en matière de santé, gains en efficacité et création d'emplois, cette nouvelle technologie est porteuse d'espoir. Mais derrière ces grandes promesses se cachent aussi des faces plus sombres : utilisations détournées, coût environnemental… Les défis à relever autour de l'IA se multiplient à mesure que l'outil se développe. Parallèlement, des solutions émergent pour lutter contre ces menaces. Dans ce dernier épisode, Aurore Gayte, journaliste au service tech de L'Express nous raconte comment elle a tenté de devenir amie avec une IA, pour le meilleur... et souvent pour le pire. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture, présentation et montage : Solène AlifatRéalisation : Jules Krot Crédits : Wild Bunch Distribution Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle est en train de révolutionner nos modes de vie. Entre progrès en matière de santé, gains en efficacité et création d'emplois, cette nouvelle technologie est porteuse d'espoir. Mais derrière ces grandes promesses se cachent aussi des faces plus sombres : utilisations détournées, coût environnemental… Les défis à relever autour de l'IA se multiplient à mesure que l'outil se développe. Parallèlement, des solutions émergent pour lutter contre ces menaces. Dans ce troisième épisode, Baptiste Langlois, journaliste au service Climat et Maxime Recoquillé du service Tech décryptent les enjeux environnementaux des data centers, indispensables au fonctionnement de l'IA. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture, présentation et montage : Solène AlifatRéalisation : Jules Krot Crédits : Le Parisien Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
L'intelligence artificielle est en train de révolutionner nos modes de vie. Entre progrès en matière de santé, gains en efficacité et création d'emplois, cette nouvelle technologie est porteuse d'espoir. Mais derrière ces grandes promesses se cachent aussi des faces plus sombres : utilisations détournées, coût environnemental… Les défis à relever autour de l'IA se multiplient à mesure que l'outil se développe. Parallèlement, des solutions émergent pour lutter contre ces menaces. Dans cet épisode, Aurore Gayte, journaliste au service Tech, nous raconte comment escrocs et criminels utilisent l'IA de façon malveillante.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture, présentation et montage : Solène AlifatRéalisation : Jules Krot Crédits : France TV Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une vaste analyse nationale vient de mettre en lumière un changement progressif mais profond dans les habitudes contraceptives des femmes en France. Sur les 15–49 ans, environ 6,7 millions utilisent une méthode contraceptive, soit près de la moitié de cette tranche d'âge. Mais ce qui frappe dans les données publiées par EPI-PHARE dans The Lancet Regional Health – Europe, c'est l'ampleur des évolutions observées au cours de la dernière décennie.La pilule reste, en apparence, la solution la plus répandue. Toutefois, son usage recule nettement. Les contraceptifs oraux combinés — ceux qui associent œstrogène et progestatif — dominaient largement au début des années 2010. En dix ans, leur nombre d'utilisatrices a chuté d'un tiers : ils ne concernent plus que 35 % des femmes, contre 54 % auparavant. Cette diminution tient autant aux interrogations sur les risques hormonaux qu'aux préférences nouvelles pour des méthodes demandant moins de vigilance au quotidien.Parallèlement, d'autres options gagnent du terrain. Le dispositif intra-utérin au cuivre, totalement dépourvu d'hormones, connaît une progression spectaculaire : son usage a doublé en dix ans. Même dynamique pour la pilule progestative seule, qui séduit de plus en plus, notamment les femmes autour de la trentaine. Aujourd'hui, une femme sur cinq opte pour l'une ou l'autre de ces alternatives. Et après 40 ans, le stérilet s'impose très majoritairement : une femme sur deux l'utilise.Ces transformations s'expliquent par un intérêt croissant pour des solutions jugées plus simples, mieux tolérées ou perçues comme plus sûres d'un point de vue hormonal. Les modifications du remboursement de certaines pilules, ainsi que l'arrivée de dispositifs plus variés, ont également orienté ces choix.Le système de prescription a lui aussi évolué. Les sages-femmes, quasiment absentes du paysage il y a encore dix ans, jouent désormais un rôle déterminant : elles assurent 13 % des prescriptions contraceptives, contribuant à améliorer l'accès aux soins, notamment dans les régions où les gynécologues sont rares. Les médecins généralistes, eux, restent des acteurs centraux, mais l'organisation s'avère plus distribuée qu'auparavant.L'étude rappelle toutefois qu'une partie des comportements échappe toujours aux bases de données, comme l'usage des préservatifs ou de la contraception d'urgence, encore mal captés dans les statistiques. Elle met également en évidence des disparités sociales persistantes, le stérilet étant davantage adopté dans les zones favorisées. Malgré cela, un constat s'impose : même si la pilule demeure en tête, la palette contraceptive des Françaises s'est largement diversifiée, chaque femme cherchant la solution la plus adaptée à sa santé, à son mode de vie et à ses priorités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle est en train de révolutionner nos modes de vie. Entre progrès en matière de santé, gains en efficacité et création d'emplois, cette nouvelle technologie est porteuse d'espoir. Mais derrière ces grandes promesses se cachent aussi des faces plus sombres : utilisations détournées, coût environnemental… Les défis à relever autour de l'IA se multiplient à mesure que l'outil se développe. Parallèlement, des solutions émergent pour lutter contre ces menaces. Dans ce premier épisode, Aurore Gayte, journaliste au service Tech de L'Express, nous explique comment le Kremlin injecte sa propagande dans les IA occidentales. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture, présentation et montage : Solène AlifatRéalisation : Jules Krot Crédits : KBSFTV, Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 5 décembre 2025 - Poutine tout-puissant… qui peut encore l'arrêter ? C'est une nouvelle visite qui suscite beaucoup d'attention. Après avoir reçu vendredi dernier Viktor Orbán à Moscou pour mener des discussions autour de l'énergie, Vladimir Poutine a déclaré ce vendredi qu'il allait continuer de « livrer du pétrole sans interruption » à l'Inde. Le Premier ministre indien Narendra Modi et le président russe se sont retrouvés ce vendredi 5 décembre à New Delhi pour des entretiens destinés à resserrer leurs liens, malgré la pression des États-Unis depuis des mois sur l'Inde pour qu'elle cesse ses achats de pétrole russe en pleine guerre en Ukraine.Une visite du maître du Kremlin qui en dit long sur les grandes manœuvres qui se déroulent actuellement et visent à redéfinir l'ordre mondial. À l'offensive sur les terrains militaire et diplomatique, Vladimir Poutine veut montrer au reste du monde que, malgré les sanctions et le mandat d'arrêt dont il fait l'objet, il n'est pas isolé. Inflexible dans les négociations sur le plan de paix avec l'Ukraine, le président russe entend apparaître comme le grand gagnant de cette période d'intenses discussions qui s'est soldée jeudi par un échange d'amabilités avec Donald Trump, après l'apparent échec de la réunion au Kremlin mardi avec Steve Witkoff et Jared Kushner.« Parvenir à un consensus entre des parties en conflit n'est pas chose aisée, mais je crois que le président Trump s'y emploie sincèrement », a ainsi affirmé hier le maître du Kremlin. « Je pense que nous devons nous engager dans cet effort plutôt que d'y faire obstruction », a-t-il ajouté, faisant allusion aux Européens que Moscou accuse de vouloir empêcher un accord. Un peu plus tôt dans la journée, Donald Trump a évoqué de son côté « une très bonne rencontre », assurant que Vladimir Poutine voulait bien « mettre fin à la guerre ».Des émissaires américains et ukrainiens mènent de nouvelles discussions depuis jeudi en Floride pour tenter de trouver une issue à la guerre, au moment où Washington a annoncé assouplir ses sanctions à l'égard du géant du pétrole russe Lukoil.À Pékin, le président français Emmanuel Macron a pressé hier son homologue chinois d'œuvrer à la fin de la guerre en Ukraine, mais a entendu son hôte rejeter fermement toute part de responsabilité dans la poursuite de la crise ukrainienne. Ce vendredi, il a appelé les Européens à maintenir « l'effort de guerre » et à accroître « la pression sur l'économie russe ». « La seule qui ne veut pas la paix, c'est la Russie, parce qu'elle veut tout », a estimé le chef de l'État. L'Allemagne, de son côté, a promis une aide supplémentaire de 100 millions d'euros à l'Ukraine pour réparer ses infrastructures énergétiques mais veillera « strictement » à son utilisation, en plein scandale de corruption qui ébranle le gouvernement de Kiev. Parallèlement, la Turquie a convoqué les ambassadeurs russe et ukrainien, appelant les deux pays à « laisser les infrastructures énergétiques en dehors de la guerre ».Depuis plusieurs semaines, Moscou multiplie les attaques et pilonne les infrastructures énergétiques de l'Ukraine. En réponse, Kiev intensifie son offensive contre les installations pétrolières russes. En frappant un important terminal pétrolier russe et deux cargos pétroliers liés à Moscou en mer Noire ces derniers jours, Kiev a touché un axe stratégique pour la Russie, le pétrole étant le carburant de l'effort de guerre russe.Nos journalistes se sont rendus il y a quelques semaines aux portes du Donbass, région déchirée de l'Est ukrainien, au cœur de toutes les négociations de paix.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire : Des trains dans la guerre - Antoine VITKINE - Journaliste, réalisateur du documentaire Opération Trump : les espions russes à la conquête de l'Amérique - Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou
C dans l'air du 5 décembre 2025 - Poutine tout-puissant… qui peut encore l'arrêter ? C'est une nouvelle visite qui suscite beaucoup d'attention. Après avoir reçu vendredi dernier Viktor Orbán à Moscou pour mener des discussions autour de l'énergie, Vladimir Poutine a déclaré ce vendredi qu'il allait continuer de « livrer du pétrole sans interruption » à l'Inde. Le Premier ministre indien Narendra Modi et le président russe se sont retrouvés ce vendredi 5 décembre à New Delhi pour des entretiens destinés à resserrer leurs liens, malgré la pression des États-Unis depuis des mois sur l'Inde pour qu'elle cesse ses achats de pétrole russe en pleine guerre en Ukraine.Une visite du maître du Kremlin qui en dit long sur les grandes manœuvres qui se déroulent actuellement et visent à redéfinir l'ordre mondial. À l'offensive sur les terrains militaire et diplomatique, Vladimir Poutine veut montrer au reste du monde que, malgré les sanctions et le mandat d'arrêt dont il fait l'objet, il n'est pas isolé. Inflexible dans les négociations sur le plan de paix avec l'Ukraine, le président russe entend apparaître comme le grand gagnant de cette période d'intenses discussions qui s'est soldée jeudi par un échange d'amabilités avec Donald Trump, après l'apparent échec de la réunion au Kremlin mardi avec Steve Witkoff et Jared Kushner.« Parvenir à un consensus entre des parties en conflit n'est pas chose aisée, mais je crois que le président Trump s'y emploie sincèrement », a ainsi affirmé hier le maître du Kremlin. « Je pense que nous devons nous engager dans cet effort plutôt que d'y faire obstruction », a-t-il ajouté, faisant allusion aux Européens que Moscou accuse de vouloir empêcher un accord. Un peu plus tôt dans la journée, Donald Trump a évoqué de son côté « une très bonne rencontre », assurant que Vladimir Poutine voulait bien « mettre fin à la guerre ».Des émissaires américains et ukrainiens mènent de nouvelles discussions depuis jeudi en Floride pour tenter de trouver une issue à la guerre, au moment où Washington a annoncé assouplir ses sanctions à l'égard du géant du pétrole russe Lukoil.À Pékin, le président français Emmanuel Macron a pressé hier son homologue chinois d'œuvrer à la fin de la guerre en Ukraine, mais a entendu son hôte rejeter fermement toute part de responsabilité dans la poursuite de la crise ukrainienne. Ce vendredi, il a appelé les Européens à maintenir « l'effort de guerre » et à accroître « la pression sur l'économie russe ». « La seule qui ne veut pas la paix, c'est la Russie, parce qu'elle veut tout », a estimé le chef de l'État. L'Allemagne, de son côté, a promis une aide supplémentaire de 100 millions d'euros à l'Ukraine pour réparer ses infrastructures énergétiques mais veillera « strictement » à son utilisation, en plein scandale de corruption qui ébranle le gouvernement de Kiev. Parallèlement, la Turquie a convoqué les ambassadeurs russe et ukrainien, appelant les deux pays à « laisser les infrastructures énergétiques en dehors de la guerre ».Depuis plusieurs semaines, Moscou multiplie les attaques et pilonne les infrastructures énergétiques de l'Ukraine. En réponse, Kiev intensifie son offensive contre les installations pétrolières russes. En frappant un important terminal pétrolier russe et deux cargos pétroliers liés à Moscou en mer Noire ces derniers jours, Kiev a touché un axe stratégique pour la Russie, le pétrole étant le carburant de l'effort de guerre russe.Nos journalistes se sont rendus il y a quelques semaines aux portes du Donbass, région déchirée de l'Est ukrainien, au cœur de toutes les négociations de paix.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire : Des trains dans la guerre - Antoine VITKINE - Journaliste, réalisateur du documentaire Opération Trump : les espions russes à la conquête de l'Amé
Patriarche sur RTS1 et PlayRTS Quand les dispositions du testament de Jack sont connues, sa troisième femme Sally et ses fils découvrent avec stupéfaction qu'ils ont été privés de son énorme fortune. Parallèlement, l'inspecteur Morgan et l'inspecteur Jones approfondissent l'affaire et réalisent que la cause du décès de Jack est en fait un meurtre. Par Philippe Congiusti et Virginie Nussbaum.
Dans ce débat parallèle d'Offense, Tom Ciaravino, Erwan Abautret, Thomas Dufant et leur invité Mehdi Maizi s'attaquent à une question qui divise les amateurs de cinéma comme les passionnés de culture pop : Denzel Washington est-il réellement l'un des plus grands acteurs de son époque, ou son statut dépasse-t-il parfois la réalité de sa filmographie ?À travers son parcours, ses rôles emblématiques, l'évolution d'Hollywood et la perception du public, l'équipe interroge la place de Denzel Washington dans le paysage du cinéma moderne. Est-il un acteur sous-estimé, justement célébré ou, au contraire, entouré d'une aura qui empêche toute critique objective ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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C dans l'air du 3 décembre 2025 - Poutine "prêt" à la guerre avec l'EuropeMoscou et Kiev se sont déclarés, ce mercredi, prêts à poursuivre les pourparlers sur un plan de paix, au lendemain d'une réunion entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff qui n'a débouché sur aucune percée. À l'issue d'une réunion de près de cinq heures au Kremlin, Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, a reconnu qu'« aucune solution de compromis [sur les territoires ukrainiens] n'a encore été choisie ». « Il reste encore beaucoup de travail », a-t-il prévenu, se contentant de qualifier la conversation d'« utile » et « constructive », au terme d'un mois d'intenses négociations.Steve Witkoff, critiqué pour sa gestion des négociations et accusé de complaisance envers son homologue russe après la révélation d'une conversation téléphonique avec Iouri Ouchakov par l'agence Bloomberg, s'est abstenu de tout commentaire. Depuis le Kremlin, l'émissaire de la Maison-Blanche, accompagné dans sa mission de Jared Kushner, gendre du président américain, s'est rendu à l'ambassade américaine à Moscou afin de s'entretenir avec Donald Trump sur une ligne téléphonique sécurisée.Quelques heures avant sa rencontre avec les Américains, Vladimir Poutine avait menacé les Européens, les accusant de chercher à « empêcher » les efforts de Washington pour mettre fin au conflit. « Nous n'avons pas l'intention de faire la guerre à l'Europe, mais si l'Europe le souhaite et commence, nous sommes prêts dès maintenant », a-t-il lancé en marge d'un forum économique.De son côté, Volodymyr Zelensky a accusé Moscou d'utiliser les pourparlers actuels pour tenter « d'affaiblir les sanctions » visant Moscou. Le président ukrainien a aussi appelé à la fin de la guerre et non « seulement à une pause » dans les combats. Sur le terrain, l'Ukraine a par ailleurs fermement démenti la prise de la ville stratégique de Pokrovsk, annoncée la veille par la Russie, et a dénoncé « une manipulation » de la part du Kremlin.En Europe, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a présenté ce mercredi le plan de l'UE pour financer l'Ukraine sur deux ans et la « mettre en position de force » dans les négociations avec la Russie. Cette proposition prévoit deux options visant à couvrir les deux tiers des besoins de financement de l'Ukraine pour 2026 et 2027 : un emprunt ou une utilisation des avoirs russes gelés en Europe, dont l'essentiel se trouve en Belgique. La décision de recourir à un emprunt européen, qui nécessite l'unanimité des États membres, se heurte pour l'heure aux réticences de certains d'entre eux et à l'opposition radicale de la Hongrie. La Commission n'a pas caché qu'elle privilégiait, dans ces conditions, le recours aux avoirs russes gelés, mais doit encore convaincre la Belgique.Parallèlement, le Parlement européen a adopté la semaine dernière EDIP, le premier programme pour l'industrie européenne de la défense. Doté de 1,5 milliard d'euros, ce dispositif doit renforcer les capacités de l'Union européenne.Quels sont les contours et les ambitions d'EDIP ? Les rapporteurs du projet, François-Xavier Bellamy (PPE) et Raphaël Glucksmann (S&D), nous ont accordé une interview, à retrouver aujourd'hui dans #cdanslair.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, auteure de Le piège Nord Stream - Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House
C dans l'air du 3 décembre 2025 - Poutine "prêt" à la guerre avec l'EuropeMoscou et Kiev se sont déclarés, ce mercredi, prêts à poursuivre les pourparlers sur un plan de paix, au lendemain d'une réunion entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff qui n'a débouché sur aucune percée. À l'issue d'une réunion de près de cinq heures au Kremlin, Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, a reconnu qu'« aucune solution de compromis [sur les territoires ukrainiens] n'a encore été choisie ». « Il reste encore beaucoup de travail », a-t-il prévenu, se contentant de qualifier la conversation d'« utile » et « constructive », au terme d'un mois d'intenses négociations.Steve Witkoff, critiqué pour sa gestion des négociations et accusé de complaisance envers son homologue russe après la révélation d'une conversation téléphonique avec Iouri Ouchakov par l'agence Bloomberg, s'est abstenu de tout commentaire. Depuis le Kremlin, l'émissaire de la Maison-Blanche, accompagné dans sa mission de Jared Kushner, gendre du président américain, s'est rendu à l'ambassade américaine à Moscou afin de s'entretenir avec Donald Trump sur une ligne téléphonique sécurisée.Quelques heures avant sa rencontre avec les Américains, Vladimir Poutine avait menacé les Européens, les accusant de chercher à « empêcher » les efforts de Washington pour mettre fin au conflit. « Nous n'avons pas l'intention de faire la guerre à l'Europe, mais si l'Europe le souhaite et commence, nous sommes prêts dès maintenant », a-t-il lancé en marge d'un forum économique.De son côté, Volodymyr Zelensky a accusé Moscou d'utiliser les pourparlers actuels pour tenter « d'affaiblir les sanctions » visant Moscou. Le président ukrainien a aussi appelé à la fin de la guerre et non « seulement à une pause » dans les combats. Sur le terrain, l'Ukraine a par ailleurs fermement démenti la prise de la ville stratégique de Pokrovsk, annoncée la veille par la Russie, et a dénoncé « une manipulation » de la part du Kremlin.En Europe, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a présenté ce mercredi le plan de l'UE pour financer l'Ukraine sur deux ans et la « mettre en position de force » dans les négociations avec la Russie. Cette proposition prévoit deux options visant à couvrir les deux tiers des besoins de financement de l'Ukraine pour 2026 et 2027 : un emprunt ou une utilisation des avoirs russes gelés en Europe, dont l'essentiel se trouve en Belgique. La décision de recourir à un emprunt européen, qui nécessite l'unanimité des États membres, se heurte pour l'heure aux réticences de certains d'entre eux et à l'opposition radicale de la Hongrie. La Commission n'a pas caché qu'elle privilégiait, dans ces conditions, le recours aux avoirs russes gelés, mais doit encore convaincre la Belgique.Parallèlement, le Parlement européen a adopté la semaine dernière EDIP, le premier programme pour l'industrie européenne de la défense. Doté de 1,5 milliard d'euros, ce dispositif doit renforcer les capacités de l'Union européenne.Quels sont les contours et les ambitions d'EDIP ? Les rapporteurs du projet, François-Xavier Bellamy (PPE) et Raphaël Glucksmann (S&D), nous ont accordé une interview, à retrouver aujourd'hui dans #cdanslair.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, auteure de Le piège Nord Stream - Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House
POST FACE Emission Littéraire présentée par Caroline Gutmann Elle reçoit Gérald Tenenbaum pour son livre « Les Rues Parallèles » chez Cohen et Cohen. Et Jean Rene Van der Plaesten pour le livre « La vie à contre-courant » aux éditions du Rocher, deux recueils de nouvelles. À propos du livre : « Les Rues Parallèles » paru aux éditions Cohen et Cohen Une résidence d'auteur peut retenir un secret déchirant pendant des décennies ; un orage peut précipiter une décision longtemps contenue ; un marchand de primeurs peut d'un seul mot exprimer le sceau du destin ; un ticket de métro usagé peut réveiller le passé ; le bureau d'un professeur de physique italien peut révéler l'origine d'un adagio universellement célèbre ; le dessin des rues d'une petite ville peut chambouler la vie d'un écrivain... Traversé par le fil rouge de l'absence, ce recueil de textes courts convie à un voyage initiatique parsemé d'émotions et installe un bouleversant dialogue entre l'imaginaire et le monde tangible. Mythologies croisées, histoire revisitée, traditions repensées et merveilleux redessiné sont à la manœuvre. S'en dégage une petite musique du soir où les objets dits inanimés et les phénomènes dits naturels font résonner le manque essentiel, que le passé colore et le destin attise. Professeur à l'université de Lorraine, Gérald Tenenbaum est chercheur et écrivain. Ses publications littéraires s'inscrivent dans de nombreux genres : théâtre, poésie, essai, nouvelle, roman. L'auteur signe ici son troisième opus publié chez Cohen&Cohen éditeurs. À propos du livre : « La vie à contre-courant » paru aux éditions Rocher « On signe une nouvelle comme on saute dans le vide. Ce qui compte, c'est la chute. Ces pages dégagent le parfum des vies défaites, se nourrissent de jeunes filles, de guerres précoces, de fidélité et de désespoir. L'auteur a l'art de réveiller des fantômes. Il a une voix qui porte, use d'une prose à la fois souple et corsetée, d'une jolie virtuosité. Le livre est plein de force, d'inquiétude, de héros qui citent Wyndham Lewis et Marinetti. Il est vivant. La tristesse surgit parfois. On sent battre le coeur d'un homme qui continue à aimer son pays et qui ne le reconnaît plus tout à fait. Jean-René a toujours été démodé. C'est une autre façon de dire qu'il est un classique. On entre dans ce volume comme on prend un taxi un peu tard le soir, comme on regarde le nez collé à la vitre les silhouettes aux fenêtres du premier étage, ces inconnues vues de dos, dans leur petite robe noire. Cela prouve que la littérature est l'alcool que préfère Van der Plaetsen, définitivement écrivain. »(Extrait de la préface d'Éric Neuhoff ) Jean-René Van der Plaetsen, directeur délégué de la rédaction du Figaro Magazine, est l'auteur, aux éditions Grasset, de La Nostalgie de l'honneur (2017, prix Interallié, grand prix Jean Giono, prix Erwan Bergot) et du Métier de mourir (2020, prix Renaudot des lycéens).
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 28 novembre 2025.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique en ligne Blick.REDRESSEMENT ITALIEN, DÉCLIN FRANÇAIS : UN PARALLÈLE EN TROMPE-L'ŒILAlors que la France s'enfonce dans la dette, l'Italie redresse ses dépenses publiques. Le 2 octobre, le gouvernement d' « union des droites » de Giorgia Meloni a approuvé les dernières prévisions financières pour fin 2025 : le déficit serait ramené autour de 3% du PIB, ouvrant la porte à une sortie de la procédure pour déficit excessif engagée par la Commission européenne. L'Italie est devenue la quatrième puissance exportatrice mondiale se classant derrière l'Allemagne, elle devance désormais la Corée du Sud. En 2014, elle était classée au septième rang.Ces résultats ne doivent pas occulter une dette italienne restée à des niveaux très préoccupants (140% du PIB). De plus, le redressement financier de l'Italie est facilité par les effets du plan de relance européen décidé durant la crise sanitaire de 2020-2022, particulièrement généreux pour Rome (avec 194 milliards d'euros perçus, le pays est le premier bénéficiaire du dispositif). Une dette souveraine qui n'a pas empêché le 19 septembre l'agence de notation Fitch d'en relever la note à BBB+, quelques jours après avoir abaissé celle de la France à A+, donnant l'impression que les courbes, entre les deux pays, étaient destinées à se croiser, le redressement italien ne faisant que mettre en lumière, par contraste, l'affaiblissement des positions de la France.L'économie italienne conserve de grandes fragilités structurelles, notamment une productivité atone, une croissance en berne et une crise démographique qui ne cesse de s'aggraver, notamment par le départ à l'étranger des Italiens diplômés. Le pays connait une productivité du travail faible, estimée par l'OCDE à 65,60 € par heure en 2024, soit beaucoup moins que la France (90,86€). Deuxième puissance manufacturière d'Europe, l'Italie arrive seulement quatorzième dans le classement des pays membres les plus innovants en 2025, selon la Commission, tandis que le climat social se détériore. Le recul du chômage de 7,8% en 2022 à 6% en 2024 cache une augmentation du nombre de travailleurs pauvres et un temps partiel contraint qui frappe d'abord les femmes. Dans ces circonstances, le nombre de familles en situation de pauvreté absolue se maintient au-dessus de 8 millions, quand le taux de population à risque de pauvreté est de 23,1% en 2024. De plus, une étude d'octobre 2024 menée par plusieurs universités analysant les données de la Banque centrale européenne a mis en évidence le caractère profondément inégalitaire du système fiscal italien. Les principaux avantages fiscaux y seraient ainsi concentrés entre les mains des 7% des plus riches, dont le taux moyen d'imposition se révèle inférieur à celui des classes moyennes moins favorisées.En dépit de ces faiblesses, 39% des Italiens, selon le baromètre publié en février 2025 par le Centre de recherches politiques de Sciences Po, déclarent faire confiance à la politique, contre 26% des Français. L'Italie, il est vrai, connait depuis trois ans, contrairement à la France, une stabilité gouvernementale inédite.LE PLAN DE PAIX DE TRUMP POUR L'UKRAINELe 18 novembre, un plan de paix en Ukraine, détaillé en 28 points a sidéré les Ukrainiens et les Européens, tant cette esquisse inacceptable à leurs yeux était alignée sur les positions russes. Il stipule notamment que la Crimée (annexée par la Russie en 2014) ainsi que Louhansk et Donetsk seront « reconnues comme russes de facto, y compris par les Etats-Unis ». Il évoque aussi la création d'une « zone tampon démilitarisée » et neutre dans la partie de l'oblast de Donetsk contrôlée par l'Ukraine, qui serait « internationalement reconnue comme territoire appartenant à la Fédération de Russie », mais où les forces russes n'entreraient pas. Il y est énoncé encore que l'Ukraine devrait renoncer à son projet d'adhérer à l'OTAN et réduire à 600.000 soldats ses forces armées. Il ouvre la voie à une amnistie générale, y compris pour les crimes de guerre dont est accusé le dirigeant russe, Vladimir Poutine, ainsi qu'à une levée progressive des sanctions occidentales, voire à un retour de la Russie dans le G8.Les négociations entreprises dimanche à Genève, entre les conseillers à la sécurité nationale américains, ukrainiens et européens, ont permis de remodeler le plan Trump et de le nettoyer de ses aspects les plus problématiques. Sur les 28 points initiaux, il n'en restait plus que 19 lundi. Certains paragraphes ont été tout simplement rayés, comme la suggestion de réintégrer la Russie dans le G8, ou d'offrir la possibilité pour les Etats-Unis d'utiliser les actifs russes gelés, majoritairement détenus dans des pays européens, afin de financer l'effort de reconstruction. Les mentions concernant directement les intérêts européens, comme les sanctions, la perspective que l'Ukraine adhère à l'Union européenne ou qu'elle n'intègre jamais l'OTAN ont été remises à plus tard. Ce nouveau plan en 19 points n'est pas définitif. Divers ajustements et précisions doivent encore être négociées dans les coulisses, avant d'être soumis à la Russie. Mais la copie paraît désormais acceptable à la fois aux Ukrainiens, aux Américains et aux Européens. Il n'est plus question pour Kyiv de renoncer aux territoires conquis par la Russie, ni d'établir une zone tampon sur son sol mais de proposer un armistice sur la ligne de front actuelle qui serait gelée. Il n'est plus envisagé de réduire par deux la taille de l'armée ukrainienne. « Beaucoup de choses justes ont été prises en compte » à Genève, a observé Volodymyr Zelensky, lundi, indiquant qu'il négociera lui-même avec Donald Trump les points les plus sensibles laissés de côté, lors d'une rencontre dont la date est incertaine. En écho, Vladimir Poutine a déclaré jeudi que « les combats cesseront » quand l'armée ukrainienne « quittera les territoires qu'elle occupe » (= les régions revendiquées par Moscou) et qu'il ne peut pas y avoir d'accord de paix car le gouvernement ukrainien n'est pas légitime.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 29 novembre 2025 Bernard Guetta, député européen Renew Europe.Une équipe de négociateurs ukrainiens est partie samedi pour les Etats-Unis afin de discuter du plan américain visant à mettre fin au conflit en Ukraine, a annoncé le président Volodymyr Zelensky. Présenté la semaine dernière, le plan de paix américain a été perçu comme largement favorable aux demandes du Kremlin. Ce texte a été amendé le week-end dernier après des consultations avec les Ukrainiens et doit désormais être présenté à Moscou. "Si les troupes ukrainiennes quittent les territoires occupés (par l'Ukraine selon lui, NDLR), nous cesserons les hostilités. Si elles ne partent pas, nous les chasserons par la force militaire", a déclaré jeudi Vladimir Poutine lors d'une conférence de presse à Bichkek, au Kirghizistan.Sur le front, des attaques de drones navals ont fortement endommagé samedi une infrastructure pétrolière dans un port russe en mer Noire, ont annoncé les autorités, tandis que Kiev a revendiqué des frappes contre deux pétroliers de la flotte fantôme qui permet au Kremlin de contourner les sanctions occidentales. Ces attaques interviennent alors que l'Ukraine fait face à une forte pression sur le front militaire et politique: l'armée russe progresse dans l'est du pays, tandis que l'administration de Volodymyr Zelensky est secouée par un grave scandale de corruption qui a poussé le président ukrainien à limoger vendredi son chef de cabinet, Andriï Iermak, bras droit extrêmement influent. Parallèlement, de nouvelles frappes russes sur l'Ukraine, dans la nuit de vendredi à samedi, ont fait au moins trois morts.Bernard Guetta, député européen Renew, est notre invité. Il analysera avec nous la situation de l'Ukraine, après la présentation du plan de paix américain, et la démission du bras droit de Volodymyr Zelensky, dans le cadre d'un scandale de corruption. Il nous dira aussi quel doit être le rôle de l'Europe auprès de l'Ukraine, lui qui appelle à un "G5 européen", face aux impérialismes russe et américain.
C dans l'air l'invité du 29 novembre 2025 Bernard Guetta, député européen Renew Europe.Une équipe de négociateurs ukrainiens est partie samedi pour les Etats-Unis afin de discuter du plan américain visant à mettre fin au conflit en Ukraine, a annoncé le président Volodymyr Zelensky. Présenté la semaine dernière, le plan de paix américain a été perçu comme largement favorable aux demandes du Kremlin. Ce texte a été amendé le week-end dernier après des consultations avec les Ukrainiens et doit désormais être présenté à Moscou. "Si les troupes ukrainiennes quittent les territoires occupés (par l'Ukraine selon lui, NDLR), nous cesserons les hostilités. Si elles ne partent pas, nous les chasserons par la force militaire", a déclaré jeudi Vladimir Poutine lors d'une conférence de presse à Bichkek, au Kirghizistan.Sur le front, des attaques de drones navals ont fortement endommagé samedi une infrastructure pétrolière dans un port russe en mer Noire, ont annoncé les autorités, tandis que Kiev a revendiqué des frappes contre deux pétroliers de la flotte fantôme qui permet au Kremlin de contourner les sanctions occidentales. Ces attaques interviennent alors que l'Ukraine fait face à une forte pression sur le front militaire et politique: l'armée russe progresse dans l'est du pays, tandis que l'administration de Volodymyr Zelensky est secouée par un grave scandale de corruption qui a poussé le président ukrainien à limoger vendredi son chef de cabinet, Andriï Iermak, bras droit extrêmement influent. Parallèlement, de nouvelles frappes russes sur l'Ukraine, dans la nuit de vendredi à samedi, ont fait au moins trois morts.Bernard Guetta, député européen Renew, est notre invité. Il analysera avec nous la situation de l'Ukraine, après la présentation du plan de paix américain, et la démission du bras droit de Volodymyr Zelensky, dans le cadre d'un scandale de corruption. Il nous dira aussi quel doit être le rôle de l'Europe auprès de l'Ukraine, lui qui appelle à un "G5 européen", face aux impérialismes russe et américain.
C dans l'air du 28 novembre 2025 - Plan de paix : Poutine a-t-il déjà gagné ? Encore une nuit de frappes sur l'Ukraine. Missiles et drones ne laissent que peu de répit aux habitants, alors que les discussions autour du plan de paix américain pour mettre fin à la guerre entre l'Ukraine et la Russie se poursuivent. Jeudi, Vladimir Poutine a déclaré que les grandes lignes de ce plan pourraient servir de base à de « futurs accords » visant à mettre fin au conflit, tout en excluant de signer un document avec les autorités de Kiev, qu'il juge toujours « illégitimes ». Inflexible sur le fond, le président russe a réaffirmé que Moscou mettra fin à son offensive que si les forces ukrainiennes « se retirent des territoires qu'elles occupent » − sans préciser lesquels. « Dans le cas contraire, nous atteindrons nos objectifs militaires », a-t-il menacé.La cession par Kiev à Moscou des régions de Donetsk et de Lougansk figurait dans le plan originel en 28 points présenté la semaine dernière par les États-Unis, plan qui a été perçu par beaucoup à Kiev, en Europe mais aussi outre-Atlantique, comme une capitulation. Le texte a depuis été remanié après des consultations avec l'Ukraine et les Européens. Mais aux États-Unis, le débat sur l'origine réelle de ce plan se poursuit et a mis le feu au Parti républicain, depuis la révélation par le média Bloomberg de conversations entre Steve Witkoff et des proches de Vladimir Poutine, dans lesquelles l'envoyé spécial de Donald Trump apparaît aligné sur la posture russe.Sur le continent, les dirigeants de l'Union européenne tentent de se dresser unis contre la Russie et défendent un plan de paix respectueux de la souveraineté ukrainienne. Pour autant, le Premier ministre hongrois détonne. Viktor Orbán a promis, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine ce vendredi au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont son pays continue de dépendre. Le président russe, de son côté, s'est dit « très heureux » de la poursuite des relations entre les deux pays, basées selon lui sur le « pragmatisme ».Parallèlement, les autorités anticorruption ukrainiennes ont mené ce vendredi des perquisitions au domicile d'Andriy Iermak, chef de cabinet du président Zelensky. Une nouvelle qui fragilise le président ukrainien, à un moment où il poursuit sa quête d'appuis financiers et militaires en Europe, et alors que Kiev mène des pourparlers très difficiles sur le plan de paix. Andriy Iermak est le négociateur clé dans ce processus.Que contient le plan de paix en discussion ? Que sait-on des perquisitions en cours et de l'affaire de corruption qui secoue l'Ukraine depuis des mois ? Enfin, comment les pays baltes se préparent-ils face à la menace russe ? Nos journalistes se sont rendus à la frontière entre la Lituanie et la Russie.Nos experts :- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- LAURE MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de L'Ukraine se lève - MARYSE BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- ALAIN PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense
C dans l'air du 28 novembre 2025 - Plan de paix : Poutine a-t-il déjà gagné ? Encore une nuit de frappes sur l'Ukraine. Missiles et drones ne laissent que peu de répit aux habitants, alors que les discussions autour du plan de paix américain pour mettre fin à la guerre entre l'Ukraine et la Russie se poursuivent. Jeudi, Vladimir Poutine a déclaré que les grandes lignes de ce plan pourraient servir de base à de « futurs accords » visant à mettre fin au conflit, tout en excluant de signer un document avec les autorités de Kiev, qu'il juge toujours « illégitimes ». Inflexible sur le fond, le président russe a réaffirmé que Moscou mettra fin à son offensive que si les forces ukrainiennes « se retirent des territoires qu'elles occupent » − sans préciser lesquels. « Dans le cas contraire, nous atteindrons nos objectifs militaires », a-t-il menacé.La cession par Kiev à Moscou des régions de Donetsk et de Lougansk figurait dans le plan originel en 28 points présenté la semaine dernière par les États-Unis, plan qui a été perçu par beaucoup à Kiev, en Europe mais aussi outre-Atlantique, comme une capitulation. Le texte a depuis été remanié après des consultations avec l'Ukraine et les Européens. Mais aux États-Unis, le débat sur l'origine réelle de ce plan se poursuit et a mis le feu au Parti républicain, depuis la révélation par le média Bloomberg de conversations entre Steve Witkoff et des proches de Vladimir Poutine, dans lesquelles l'envoyé spécial de Donald Trump apparaît aligné sur la posture russe.Sur le continent, les dirigeants de l'Union européenne tentent de se dresser unis contre la Russie et défendent un plan de paix respectueux de la souveraineté ukrainienne. Pour autant, le Premier ministre hongrois détonne. Viktor Orbán a promis, lors d'une rencontre avec le président Vladimir Poutine ce vendredi au Kremlin, de poursuivre les importations d'hydrocarbures russes dont son pays continue de dépendre. Le président russe, de son côté, s'est dit « très heureux » de la poursuite des relations entre les deux pays, basées selon lui sur le « pragmatisme ».Parallèlement, les autorités anticorruption ukrainiennes ont mené ce vendredi des perquisitions au domicile d'Andriy Iermak, chef de cabinet du président Zelensky. Une nouvelle qui fragilise le président ukrainien, à un moment où il poursuit sa quête d'appuis financiers et militaires en Europe, et alors que Kiev mène des pourparlers très difficiles sur le plan de paix. Andriy Iermak est le négociateur clé dans ce processus.Que contient le plan de paix en discussion ? Que sait-on des perquisitions en cours et de l'affaire de corruption qui secoue l'Ukraine depuis des mois ? Enfin, comment les pays baltes se préparent-ils face à la menace russe ? Nos journalistes se sont rendus à la frontière entre la Lituanie et la Russie.Nos experts :- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- LAURE MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de L'Ukraine se lève - MARYSE BURGOT - Grand reporter – France Télévisions- ALAIN PIROT - Journaliste, spécialiste des questions de défense
C dans l'air du 27 novembre 2025 - Menaces russes : pourquoi la France mobilise ?Emmanuel Macron a annoncé ce jeudi l'instauration d'un nouveau « service national » volontaire, en remplacement du service national universel (SNU). Il sera lancé progressivement à partir de l'été 2026. Ouvert aux jeunes de plus de 18 ans, il sera « purement militaire » et durera 10 mois (un mois de formation, neuf au sein de l'armée) pour « répondre aux besoins des armées ».« Dans ce monde incertain où la force prime sur le droit et la guerre se conjugue au présent, notre nation n'a le droit ni à la peur ni à la panique ni à l'impréparation ni à la division », a affirmé le président de la République. « La peur, au demeurant, n'évite jamais le danger. La seule façon de l'éviter, c'est de s'y préparer », a-t-il ajouté.Le chef de l'État a tenu à rassurer les Français en affirmant que ce nouveau service national se déroulerait « exclusivement sur le territoire national ». Il avait pris les devants, affirmant dès mardi sur RTL qu'il ne s'agit pas « d'envoyer nos jeunes en Ukraine ».Le lancement de ce nouveau dispositif survient au moment où plusieurs pays européens ont déjà relancé un service militaire, et ce alors qu'« on est monté d'un cran dans la conflictualité avec la Russie ces dernières années », a reconnu le chef de l'État mardi, admettant une « confrontation » sous la forme de « guerre hybride » menée en Europe, y compris en France.Depuis le début de la guerre en Ukraine, les actes de sabotage, de cyberattaques, de désinformation, d'ingérence dans des processus électoraux, de pressions économiques et d'espionnage s'intensifient sur le Continent européen. Dans l'Hexagone, ces derniers jours, quatre personnes ont été mises en examen dans le cadre d'une double affaire d'espionnage économique et d'ingérence au profit de la Russie. Parallèlement, les états-majors travaillent sur différents scénarios, notamment sur des points stratégiques vulnérables dans les pays baltes, où se multiplient depuis des semaines les incursions de drones et les violations de l'espace aérien. Le 6 novembre dernier, l'Institut Montaigne a rédigé une note indiquant que « la Russie cherchera dans les années à venir à tester la solidité de l'article 5 de l'OTAN et de l'architecture de la sécurité euro-atlantique, au moyen d'une agression à l'encontre des pays baltes — membres à la fois de l'OTAN et de l'UE ».Nos experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- MARIE JÉGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- ÉTIENNE GIRARD - Rédacteur en chef du service Société - L'Express
C dans l'air du 27 novembre 2025 - Menaces russes : pourquoi la France mobilise ?Emmanuel Macron a annoncé ce jeudi l'instauration d'un nouveau « service national » volontaire, en remplacement du service national universel (SNU). Il sera lancé progressivement à partir de l'été 2026. Ouvert aux jeunes de plus de 18 ans, il sera « purement militaire » et durera 10 mois (un mois de formation, neuf au sein de l'armée) pour « répondre aux besoins des armées ».« Dans ce monde incertain où la force prime sur le droit et la guerre se conjugue au présent, notre nation n'a le droit ni à la peur ni à la panique ni à l'impréparation ni à la division », a affirmé le président de la République. « La peur, au demeurant, n'évite jamais le danger. La seule façon de l'éviter, c'est de s'y préparer », a-t-il ajouté.Le chef de l'État a tenu à rassurer les Français en affirmant que ce nouveau service national se déroulerait « exclusivement sur le territoire national ». Il avait pris les devants, affirmant dès mardi sur RTL qu'il ne s'agit pas « d'envoyer nos jeunes en Ukraine ».Le lancement de ce nouveau dispositif survient au moment où plusieurs pays européens ont déjà relancé un service militaire, et ce alors qu'« on est monté d'un cran dans la conflictualité avec la Russie ces dernières années », a reconnu le chef de l'État mardi, admettant une « confrontation » sous la forme de « guerre hybride » menée en Europe, y compris en France.Depuis le début de la guerre en Ukraine, les actes de sabotage, de cyberattaques, de désinformation, d'ingérence dans des processus électoraux, de pressions économiques et d'espionnage s'intensifient sur le Continent européen. Dans l'Hexagone, ces derniers jours, quatre personnes ont été mises en examen dans le cadre d'une double affaire d'espionnage économique et d'ingérence au profit de la Russie. Parallèlement, les états-majors travaillent sur différents scénarios, notamment sur des points stratégiques vulnérables dans les pays baltes, où se multiplient depuis des semaines les incursions de drones et les violations de l'espace aérien. Le 6 novembre dernier, l'Institut Montaigne a rédigé une note indiquant que « la Russie cherchera dans les années à venir à tester la solidité de l'article 5 de l'OTAN et de l'architecture de la sécurité euro-atlantique, au moyen d'une agression à l'encontre des pays baltes — membres à la fois de l'OTAN et de l'UE ».Nos experts :- GÉNÉRAL JEAN-PAUL PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- MARIE JÉGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- ÉTIENNE GIRARD - Rédacteur en chef du service Société - L'Express
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h, au 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou sur nos réseaux sociaux. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 26 novembre 2025 - Russie, affaire Epstein: les liaisons dangereuses de TrumpAprès un week-end de pourparlers à Genève sur le plan de paix de Donald Trump, Ukrainiens et Américains se seraient mis d'accord sur un document remanié. Donald Trump a estimé mardi soir qu'il ne restait que « quelques points de désaccord » à régler pour mettre un terme à la guerre en Ukraine. L'émissaire spécial américain Steve Witkoff doit se rendre en Russie pour discuter directement avec Vladimir Poutine de ce plan, réécrit ce week-end avec les Européens. Le Kremlin a confirmé ce mercredi la rencontre la « semaine prochaine », tout en soulignant qu'il est « encore trop tôt » pour parler d'un accord de paix.Parallèlement, aux États-Unis, le média Bloomberg a révélé cette nuit — retranscription téléphonique à l'appui — que Steve Witkoff avait donné des conseils, en octobre dernier, à un conseiller de Vladimir Poutine sur la meilleure manière de présenter au président américain un plan de règlement du conflit en Ukraine. De quoi relancer outre-Atlantique les débats sur l'origine réelle de ce plan de paix qui, même s'il a été amendé ces derniers jours, a mis le feu au Parti républicain.Des sénateurs républicains, dont Roger Wicker et Mike Rounds, dénoncent un plan de paix qu'ils jugent contraire à la tradition américaine de fermeté face à la Russie et l'accusent de légitimer l'agression de Vladimir Poutine. À la Chambre des représentants, d'autres élus, comme Don Bacon, fustigent un texte perçu comme une capitulation imposée à l'Ukraine et affirment qu'il expose Kiev à de nouvelles menaces. Une fronde qui révèle une fracture idéologique majeure au sein du camp Trump, déjà fragilisé par le dossier Epstein. Des divisions au sein du camp présidentiel sont apparues sur fond de cette affaire, au point que Donald Trump a même publiquement rompu avec l'une des figures du mouvement « Make America Great Again », Marjorie Taylor Greene.Alors, quel est le contenu de l'accord de paix en discussion ? Quelles sont les relations entre Donald Trump et Vladimir Poutine ? Le président américain est-il en train de vivre la première crise politique de son second mandat ? Que sait-on également des liens entre Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Qu'est-ce que Jmail, la copie de la boîte mail de Jeffrey Epstein consultable en ligne ?À l'approche de Thanksgiving, si le président américain continue de faire le show, d'insulter ses adversaires politiques et de se moquer de journalistes, il semble aller de contrariété en contrariété, y compris devant les tribunaux. La dernière en date a une connotation toute personnelle : les inculpations de deux de ses adversaires politiques honnis, la procureure de New York, Letitia James, et l'ancien patron du FBI, James Comey, ont été annulées lundi 24 novembre pour vice de procédure. Un revers majeur pour le département de la Justice.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre- Régis GENTE - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Notre homme à Washington- Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
C dans l'air du 26 novembre 2025 - Russie, affaire Epstein: les liaisons dangereuses de TrumpAprès un week-end de pourparlers à Genève sur le plan de paix de Donald Trump, Ukrainiens et Américains se seraient mis d'accord sur un document remanié. Donald Trump a estimé mardi soir qu'il ne restait que « quelques points de désaccord » à régler pour mettre un terme à la guerre en Ukraine. L'émissaire spécial américain Steve Witkoff doit se rendre en Russie pour discuter directement avec Vladimir Poutine de ce plan, réécrit ce week-end avec les Européens. Le Kremlin a confirmé ce mercredi la rencontre la « semaine prochaine », tout en soulignant qu'il est « encore trop tôt » pour parler d'un accord de paix.Parallèlement, aux États-Unis, le média Bloomberg a révélé cette nuit — retranscription téléphonique à l'appui — que Steve Witkoff avait donné des conseils, en octobre dernier, à un conseiller de Vladimir Poutine sur la meilleure manière de présenter au président américain un plan de règlement du conflit en Ukraine. De quoi relancer outre-Atlantique les débats sur l'origine réelle de ce plan de paix qui, même s'il a été amendé ces derniers jours, a mis le feu au Parti républicain.Des sénateurs républicains, dont Roger Wicker et Mike Rounds, dénoncent un plan de paix qu'ils jugent contraire à la tradition américaine de fermeté face à la Russie et l'accusent de légitimer l'agression de Vladimir Poutine. À la Chambre des représentants, d'autres élus, comme Don Bacon, fustigent un texte perçu comme une capitulation imposée à l'Ukraine et affirment qu'il expose Kiev à de nouvelles menaces. Une fronde qui révèle une fracture idéologique majeure au sein du camp Trump, déjà fragilisé par le dossier Epstein. Des divisions au sein du camp présidentiel sont apparues sur fond de cette affaire, au point que Donald Trump a même publiquement rompu avec l'une des figures du mouvement « Make America Great Again », Marjorie Taylor Greene.Alors, quel est le contenu de l'accord de paix en discussion ? Quelles sont les relations entre Donald Trump et Vladimir Poutine ? Le président américain est-il en train de vivre la première crise politique de son second mandat ? Que sait-on également des liens entre Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Qu'est-ce que Jmail, la copie de la boîte mail de Jeffrey Epstein consultable en ligne ?À l'approche de Thanksgiving, si le président américain continue de faire le show, d'insulter ses adversaires politiques et de se moquer de journalistes, il semble aller de contrariété en contrariété, y compris devant les tribunaux. La dernière en date a une connotation toute personnelle : les inculpations de deux de ses adversaires politiques honnis, la procureure de New York, Letitia James, et l'ancien patron du FBI, James Comey, ont été annulées lundi 24 novembre pour vice de procédure. Un revers majeur pour le département de la Justice.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre- Régis GENTE - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Notre homme à Washington- Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
C dans l'air du 25 novembre 2025 - Revoilà le service militaire ? À l'heure où l' « on est monté d'un cran dans la conflictualité avec la Russie », Emmanuel Macron a confirmé ce matin sur RTL la transformation du service national universel vers une nouvelle forme, sans plus de précisions. « Il est très clair que nous devons renforcer le pacte armée-Nation », a plaidé ce matin le chef de l'État. « Au moment où la guerre s'hybride, il est très important qu'un maximum de nos compatriotes comprennent ce que sont nos armées, comment ça marche, participent à la réserve que nous avons aussi mise en place et qui est très importante parce qu'elle apporte des compétences à nos armées », a défendu le président de la République.Emmanuel Macron a également voulu désamorcer l'idée que les jeunes volontaires du nouveau service seraient envoyés sur des théâtres d'opérations extérieures, à commencer par l'Ukraine. « Il faut vraiment, en tout cas tout de suite, supprimer toute idée confuse qui consisterait à dire qu'on va envoyer nos jeunes en Ukraine. Ce n'est pas du tout le sens de cette affaire », a précisé le chef de l'État. Les propos du chef d'état-major des armées la semaine dernière ont été « déformés », « sortis » de leur contexte. « La France n'a aucune intention de sacrifier sa jeunesse, il s'agit simplement de la préparer », a-t-il ajouté.Le retour d'un « service national » obligatoire d'une durée d'un mois pour tous les jeunes figurait dans le programme d'Emmanuel Macron en 2017. La proposition du candidat s'était matérialisée par la création du service national universel (SNU). Mais celui-ci, coûteux, a connu une mise en œuvre plus que laborieuse et n'a jamais trouvé sa place. Il a été enterré définitivement par Sébastien Lecornu à son arrivée à Matignon. Parallèlement, depuis des mois, le projet d'un service militaire volontaire est à l'étude.Alors Emmanuel Macron va-t-il annoncer ce jeudi la création prochaine d'un service militaire volontaire ? Depuis plusieurs mois, chefs d'États-majors et responsables politiques invitent les sociétés européennes à s'interroger. Comme la France, de nombreux voisins en Europe sont en train de réintroduire un service national, avait fait remarquer le général Mandon samedi sur France 5. Volontaire en Belgique, obligatoire en Finlande... Où en est-on en Europe sur cette question ? Pourquoi Jacques Chirac a-t-il annoncé la suspension du service militaire obligatoire en 1996 ? Nos journalistes ont rencontré Alain Richard, ministre de la Défense de 1997 à 2002. Il est revenu avec nous sur les raisons de cette décision, sa mise en pratique et l'état de la menace actuelle.Opérations de déstabilisation massives, propagande à grande échelle, attaques et tentatives d'ingérence… Il est très difficile de quantifier les tentatives de déstabilisation russes, mais dans certains États comme les pays baltes, la pression de la Russie fait partie du quotidien. Le pays en appelle au réveil de l'OTAN et à la fin de la naïveté des Vingt-Sept face à la réalité des projets du Kremlin. Parallèlement, les frappes massives russes se poursuivent sur l'Ukraine alors que les États-Unis ont remis sur la table ces derniers jours un plan de paix, réécrit avec les Européens.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU- Christophe BARBIER- Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Marion Van RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse à L'Express, et spécialiste des questions européennes- Laura KAYALI- Correspondante Défense - Politico
C dans l'air du 25 novembre 2025 - Revoilà le service militaire ? À l'heure où l' « on est monté d'un cran dans la conflictualité avec la Russie », Emmanuel Macron a confirmé ce matin sur RTL la transformation du service national universel vers une nouvelle forme, sans plus de précisions. « Il est très clair que nous devons renforcer le pacte armée-Nation », a plaidé ce matin le chef de l'État. « Au moment où la guerre s'hybride, il est très important qu'un maximum de nos compatriotes comprennent ce que sont nos armées, comment ça marche, participent à la réserve que nous avons aussi mise en place et qui est très importante parce qu'elle apporte des compétences à nos armées », a défendu le président de la République.Emmanuel Macron a également voulu désamorcer l'idée que les jeunes volontaires du nouveau service seraient envoyés sur des théâtres d'opérations extérieures, à commencer par l'Ukraine. « Il faut vraiment, en tout cas tout de suite, supprimer toute idée confuse qui consisterait à dire qu'on va envoyer nos jeunes en Ukraine. Ce n'est pas du tout le sens de cette affaire », a précisé le chef de l'État. Les propos du chef d'état-major des armées la semaine dernière ont été « déformés », « sortis » de leur contexte. « La France n'a aucune intention de sacrifier sa jeunesse, il s'agit simplement de la préparer », a-t-il ajouté.Le retour d'un « service national » obligatoire d'une durée d'un mois pour tous les jeunes figurait dans le programme d'Emmanuel Macron en 2017. La proposition du candidat s'était matérialisée par la création du service national universel (SNU). Mais celui-ci, coûteux, a connu une mise en œuvre plus que laborieuse et n'a jamais trouvé sa place. Il a été enterré définitivement par Sébastien Lecornu à son arrivée à Matignon. Parallèlement, depuis des mois, le projet d'un service militaire volontaire est à l'étude.Alors Emmanuel Macron va-t-il annoncer ce jeudi la création prochaine d'un service militaire volontaire ? Depuis plusieurs mois, chefs d'États-majors et responsables politiques invitent les sociétés européennes à s'interroger. Comme la France, de nombreux voisins en Europe sont en train de réintroduire un service national, avait fait remarquer le général Mandon samedi sur France 5. Volontaire en Belgique, obligatoire en Finlande... Où en est-on en Europe sur cette question ? Pourquoi Jacques Chirac a-t-il annoncé la suspension du service militaire obligatoire en 1996 ? Nos journalistes ont rencontré Alain Richard, ministre de la Défense de 1997 à 2002. Il est revenu avec nous sur les raisons de cette décision, sa mise en pratique et l'état de la menace actuelle.Opérations de déstabilisation massives, propagande à grande échelle, attaques et tentatives d'ingérence… Il est très difficile de quantifier les tentatives de déstabilisation russes, mais dans certains États comme les pays baltes, la pression de la Russie fait partie du quotidien. Le pays en appelle au réveil de l'OTAN et à la fin de la naïveté des Vingt-Sept face à la réalité des projets du Kremlin. Parallèlement, les frappes massives russes se poursuivent sur l'Ukraine alors que les États-Unis ont remis sur la table ces derniers jours un plan de paix, réécrit avec les Européens.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU- Christophe BARBIER- Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Marion Van RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse à L'Express, et spécialiste des questions européennes- Laura KAYALI- Correspondante Défense - Politico
C dans l'air l'invité du 24 novembre 2025 avec Alain Minc, économiste et essayiste, auteur de Somme toute, aux éditions Grasset.Pour conjurer la perspective d'un rejet du budget à la fin de l'année et tenter de dégager des "compromis", Sébastien Lecornu veut changer de méthode en réunissant les partis sur des "priorités absolues" comme la sécurité, l'agriculture et l'énergie et en soumettant ensuite ces discussions à des votes thématiques au Parlement. Soulignant "l'alerte" constituée par le rejet quasi-unanime du volet "recettes" du budget de l'Etat par les députés ce week-end, ce qui les a empêchés d'examiner la partie "dépenses", le Premier ministre a annoncé un changement de méthode d'ici la reprise des débats budgétaires à l'Assemblée mi-décembre.À cette fin, il va recevoir l'ensemble des formations politiques ainsi que les partenaires sociaux pour discuter de cinq thèmes vus comme des "priorités (...) absolues" : le déficit, la réforme de l'Etat, l'énergie, l'agriculture, ainsi que la sécurité intérieure et extérieure. Le résultat de ces discussions pourrait donner lieu dans la foulée à des votes par thématique afin de créer "un cadre de compromis" ensuite sur le budget, a précisé Matignon. Parallèlement à ces discussions, les projets de budget de l'Etat et de la Sécurité sociale vont poursuivre leur route au Sénat.Il a réaffirmé que le budget 2026 devra "garder une cible de déficit à moins de 5% du PIB", dénonçant "une forme de cynisme", s'en prenant aux "comportements de La France insoumise et même parfois du Rassemblement national" .Alain Minc, économiste et essayiste, auteur de "Somme toute", aux éditions Grasset, est notre invité. Il reviendra avec nous sur le rejet à la quasi-unanimité du volet recettes du budget à l'Assemblée nationale, et sur les différents scénarios à prévoir. Un budget sera-t-il voté avant la fin de l'année ? Et quelles leçons politiques peut-on tirer de cette séquence ? Un compromis sur le budget 2026, tel que souhaité par le Premier ministre, est-il possible ?
Dans cet épisode, Emmanuel, Katia et Guillaume discutent de Spring 7, Quarkus, d'Infinispan et Keycloak. On discute aussi de projets sympas comme Javelit, de comment démarre une JVM, du besoin d'argent de NTP. Et puis on discute du changement de carrière d'Emmanuel. Enregistré le 14 novembre 2025 Téléchargement de l'épisode LesCastCodeurs-Episode-332.mp3 ou en vidéo sur YouTube. News Emmanuel quitte Red Hat après 20 ans https://emmanuelbernard.com/blog/2025/11/13/leaving-redhat/ Langages Support HTTP/3 dans le HttpClient de JDK 26 - https://inside.java/2025/10/22/http3-support/ JDK 26 introduit le support de HTTP/3 dans l'API HttpClient existante depuis Java 11 HTTP/3 utilise le protocole QUIC sur UDP au lieu de TCP utilisé par HTTP/2 Par défaut HttpClient préfère HTTP/2, il faut explicitement configurer HTTP/3 avec Version.HTTP_3 Le client effectue automatiquement un downgrade vers HTTP/2 puis HTTP/1.1 si le serveur ne supporte pas HTTP/3 On peut forcer l'utilisation exclusive de HTTP/3 avec l'option H3_DISCOVERY en mode HTTP_3_URI_ONLY HttpClient apprend qu'un serveur supporte HTTP/3 via le header alt-svc (RFC 7838) et utilise cette info pour les requêtes suivantes La première requête peut utiliser HTTP/2 même avec HTTP/3 préféré, mais la seconde utilisera HTTP/3 si le serveur l'annonce L'équipe OpenJDK encourage les tests et retours d'expérience sur les builds early access de JDK 26 Librairies Eclispe Jetty et CometD changent leurs stratégie de support https://webtide.com/end-of-life-changes-to-eclipse-jetty-and-cometd/ À partir du 1er janvier 2026, Webtide ne publiera plus Jetty 9/10/11 et CometD 5/6/7 sur Maven Central Pendant 20 ans, Webtide a financé les projets Jetty et CometD via services et support, publiant gratuitement les mises à jour EOL Le comportement des entreprises a changé : beaucoup cherchent juste du gratuit plutôt que du véritable support Des sociétés utilisent des versions de plus de 10 ans sans migrer tant que les correctifs CVE sont gratuits Cette politique gratuite a involontairement encouragé la complaisance et retardé les migrations vers versions récentes MITRE développe des changements au système CVE pour mieux gérer les concepts d'EOL Webtide lance un programme de partenariat avec TuxCare et HeroDevs pour distribuer les résolutions CVE des versions EOL Les binaires EOL seront désormais distribués uniquement aux clients commerciaux et via le réseau de partenaires Webtide continue le support standard open-source : quand Jetty 13 sortira, Jetty 12.1 recevra des mises à jour pendant 6 mois à un an Ce changement vise à clarifier la politique EOL avec une terminologie industrielle établie Améliorations cloud du SDK A2A Java https://quarkus.io/blog/quarkus-a2a-cloud-enhancements/ Version 0.3.0.Final du SDK A2A Java apporte des améliorations pour les environnements cloud et distribués Composants en mémoire remplacés par des implémentations persistantes et répliquées pour environnements multi-instances JpaDatabaseTaskStore et JpaDatabasePushNotificationConfigStore permettent la persistance des tâches et configurations en base PostgreSQL ReplicatedQueueManager assure la réplication des événements entre instances A2A Agent via Kafka et MicroProfile Reactive Messaging Exemple complet de déploiement Kubernetes avec Kind incluant PostgreSQL, Kafka via Strimzi, et load balancing entre pods Démonstration pratique montrant que les messages peuvent être traités par différents pods tout en maintenant la cohérence des tâches Architecture inspirée du SDK Python A2A, permettant la gestion de tâches asynchrones longues durée en environnement distribué Quarkus 3.29 sort avec des backends de cache multiples et support du débogueur Qute https://quarkus.io/blog/quarkus-3-29-released/ Possibilité d'utiliser plusieurs backends de cache simultanément dans une même application Chaque cache peut être associé à un backend spécifique (par exemple Caffeine et Redis ou Infinispan) Support du Debug Adapter Protocol (DAP) pour déboguer les templates Qute directement dans l'IDE et dans la version 3.28 Configuration programmatique de la protection CSRF via une API fluent Possibilité de restreindre les filtres OIDC à des flux d'authentification spécifiques avec annotations Support des dashboards Grafana personnalisés via fichiers JSON dans META-INF/grafana/ Extension Liquibase MongoDB supporte désormais plusieurs clients simultanés Amélioration significative des performances de build avec réduction des allocations mémoire Parallélisation de tâches comme la génération de proxies Hibernate ORM et la construction des Jar Et l'utilisation des fichiers .proto est plus simple dans Quarkus avbec Quarkus gRPC Zero https://quarkus.io/blog/grpc-zero/ c'est toujours galere des fichiers .proto car les generateurs demandent des executables natifs maintenant ils sont bundlés dans la JVM et vous n'avez rien a configurer cela utilise Caffeine pour faire tourner cela en WASM dans la JVM Spring AI 1.1 est presque là https://spring.io/blog/2025/11/08/spring-ai-1-1-0-RC1-available-now support des MCP tool caching pour les callback qui reduit les iooerations redondantes Access au contenu de raisonnement OpenAI Un modele de Chat MongoDB Support du modele de penser Ollama Reessaye sur les echec de reseau OpenAI speech to text Spring gRPC Les prochaines étapes pour la 1.0.0 https://spring.io/blog/2025/11/05/spring-grpc-next-steps Spring gRPC 1.0 arrive prochainement avec support de Spring Boot 4 L'intégration dans Spring Boot 4.0 est reportée, prévue pour Spring Boot 4.1 Les coordonnées Maven restent sous org.springframework.grpc pour la version 1.0 Le jar spring-grpc-test est renommé en spring-grpc-test-spring-boot-autoconfigure Les packages d'autoconfiguration changent de nom nécessitant de modifier les imports Les dépendances d'autoconfiguration seront immédiatement dépréciées après la release 1.0 Migration minimale attendue pour les projets utilisant déjà la version 0.x La version 1.0.0-RC1 sera publiée dès que possible avant la version finale Spring arrete le support reactif d'Apache Pulsar https://spring.io/blog/2025/10/29/spring-pulsar-reactive-discontinued logique d'évaluer le temps passé vs le nombre d'utilisateurs c'est cependant une tendance qu'on a vu s'accélerer Spring 7 est sorti https://spring.io/blog/2025/11/13/spring-framework-7-0-general-availability Infrastructure Infinispan 16.0 https://infinispan.org/blog/2025/11/10/infinispan-16-0 Ajout majeur : migration en ligne sans interruption pour les nœuds d'un cluster (rolling upgrades) (infinispan.org) Messages de clustering refaits avec Protocol Buffers + ProtoStream : meilleure compatibilité, schéma évolutif garanti (infinispan.org) Console Web améliorée API dédiée de gestion des schémas (SchemasAdmin) pour gérer les schémas ProtoStream à distance (infinispan.org) Module de requête (query) optimisé : support complet des agrégations (sum, avg …) dans les requêtes indexées en cluster grâce à l'intégration de Hibernate Search 8.1 (infinispan.org) Serveur : image conteneur minimalisée pour réduire la surface d'attaque (infinispan.org) démarrage plus rapide grâce à séparation du démarrage cache/serveur (infinispan.org) caches pour connecteurs (Memcached, RESP) créés à la demande (on-demand) et non à l'initiaton automatique (infinispan.org) moteur Lua 5.1 mis à jour avec corrections de vulnérabilités et opérations dangereuses désactivées (infinispan.org) Support JDK : version minimale toujours JDK 17 (infinispan.org) prise en charge des threads virtuels (virtual threads) et des fonctionnalités AOT (Ahead-of-Time) de JDK plus récentes (infinispan.org) Web Javelit, une nouvelle librairie Java inspirée de Streamlit pour faire facilement et rapidement des petites interfaces web https://glaforge.dev/posts/2025/10/24/javelit-to-create-quick-interactive-app-frontends-in-java/ Site web du projet : https://javelit.io/ Javelit : outil pour créer rapidement des applications de données (mais pas que) en Java. Simplifie le développement : élimine les tracas du frontend et de la gestion des événements. Transforme une classe Java en application web en quelques minutes. Inspiré par la simplicité de Streamlit de l'écosystème Python (ou Gradio et Mesop), mais pour Java. Développement axé sur la logique : pas de code standard répétitif (boilerplate), rechargement à chaud. Interactions faciles : les widgets retournent directement leur valeur, sans besoin de HTML/CSS/JS ou gestion d'événements. Déploiement flexible : applications autonomes ou intégrables dans des frameworks Java (Spring, Quarkus, etc.). L'article de Guillaume montre comment créer une petite interface pour créer et modifier des images avec le modèle génératif Nano Banana Un deuxième article montre comment utiliser Javelit pour créer une interface de chat avec LangChain4j https://glaforge.dev/posts/2025/10/25/creating-a-javelit-chat-interface-for-langchain4j/ Améliorer l'accessibilité avec les applis JetPack Compose https://blog.ippon.fr/2025/10/29/rendre-son-application-accessible-avec-jetpack-compose/ TalkBack est le lecteur d'écran Android qui vocalise les éléments sélectionnés pour les personnes malvoyantes Accessibility Scanner et les outils Android Studio détectent automatiquement les problèmes d'accessibilité statiques Les images fonctionnelles doivent avoir un contentDescription, les images décoratives contentDescription null Le contraste minimum requis est de 4.5:1 pour le texte normal et 3:1 pour le texte large ou les icônes Les zones cliquables doivent mesurer au minimum 48dp x 48dp pour faciliter l'interaction Les formulaires nécessitent des labels visibles permanents et non de simples placeholders qui disparaissent Modifier.semantics permet de définir l'arbre sémantique lu par les lecteurs d'écran Les propriétés mergeDescendants et traversalIndex contrôlent l'ordre et le regroupement de la lecture Diriger le navigateur Chrome avec le modèle Gemini Computer Use https://glaforge.dev/posts/2025/11/03/driving-a-web-browser-with-gemini-computer-use-model-in-java/ Objectif : Automatiser la navigation web en Java avec le modèle "Computer Use" de Gemini 2.5 Pro. Modèle "Computer Use" : Gemini analyse des captures d'écran et génère des actions d'interface (clic, saisie, etc.). Outils : Gemini API, Java, Playwright (pour l'interaction navigateur). Fonctionnement : Boucle agent où Gemini reçoit une capture, propose une action, Playwright l'exécute, puis une nouvelle capture est envoyée à Gemini. Implémentation clé : Toujours envoyer une capture d'écran à Gemini après chaque action pour qu'il comprenne l'état actuel. Défis : Lenteur, gestion des CAPTCHA et pop-ups (gérables). Potentiel : Automatisation des tâches web répétitives, création d'agents autonomes. Data et Intelligence Artificielle Apicurio ajoute le support de nouveaux schema sans reconstruire Apicurio https://www.apicur.io/blog/2025/10/27/custom-artifact-types Apicurio Registry 3.1.0 permet d'ajouter des types d'artefacts personnalisés au moment du déploiement sans recompiler le projet Supporte nativement OpenAPI, AsyncAPI, Avro, JSON Schema, Protobuf, GraphQL, WSDL et XSD Trois approches d'implémentation disponibles : classes Java pour la performance maximale, JavaScript/TypeScript pour la facilité de développement, ou webhooks pour une flexibilité totale Configuration via un simple fichier JSON pointant vers les implémentations des composants personnalisés Les scripts JavaScript sont exécutés via QuickJS dans un environnement sandboxé sécurisé Un package npm TypeScript fournit l'autocomplétion et la sécurité de type pour le développement Six composants optionnels configurables : détection automatique de type, validation, vérification de compatibilité, canonicalisation, déréférencement et recherche de références Cas d'usage typiques : formats propriétaires internes, support RAML, formats legacy comme WADL, schémas spécifiques à un domaine métier Déploiement simple via Docker en montant les fichiers de configuration et scripts comme volumes Les performances varient selon l'approche : Java offre les meilleures performances, JavaScript un bon équilibre, webhooks la flexibilité maximale Le truc interessant c'est que c'est Quarkus based et donc demandait le rebuilt donc pour eviter cela, ils ont ajouter QuickJS via Chicorey un moteur WebAssembly GPT 5.1 pour les développeurs est sorti. https://openai.com/index/gpt-5-1-for-developers/ C'est le meilleur puisque c'est le dernier :slightly_smiling_face: Raisonnement Adaptatif et Efficace : GPT-5.1 ajuste dynamiquement son temps de réflexion en fonction de la complexité de la tâche, le rendant nettement plus rapide et plus économique en jetons pour les tâches simples, tout en maintenant des performances de pointe sur les tâches difficiles. Nouveau Mode « Sans Raisonnement » : Un mode (reasoning_effort='none') a été introduit pour les cas d'utilisation sensibles à la latence, permettant une réponse plus rapide avec une intelligence élevée et une meilleure exécution des outils. Cache de Prompt Étendu : La mise en cache des invites est étendue jusqu'à 24 heures (contre quelques minutes auparavant), ce qui réduit la latence et le coût pour les interactions de longue durée (chats multi-tours, sessions de codage). Les jetons mis en cache sont 90 % moins chers. Améliorations en Codage : Le modèle offre une meilleure personnalité de codage, une qualité de code améliorée et de meilleures performances sur les tâches d'agenticité de code, atteignant 76,3 % sur SWE-bench Verified. Nouveaux Outils pour les Développeurs : Deux nouveaux outils sont introduits ( https://cookbook.openai.com/examples/build_a_coding_agent_with_gpt-5.1 ) : L'outil apply_patch pour des modifications de code plus fiables via des diffs structurés. L'outil shell qui permet au modèle de proposer et d'exécuter des commandes shell sur une machine locale, facilitant les boucles d'inspection et d'exécution. Disponibilité : GPT-5.1 (ainsi que les modèles gpt-5.1-codex) est disponible pour les développeurs sur toutes les plateformes API payantes, avec les mêmes tarifs et limites de débit que GPT-5. Comparaison de similarité d'articles et de documents avec les embedding models https://glaforge.dev/posts/2025/11/12/finding-related-articles-with-vector-embedding-models/ Principe : Convertir les articles en vecteurs numériques ; la similarité sémantique est mesurée par la proximité de ces vecteurs. Démarche : Résumé des articles via Gemini-2.5-flash. Conversion des résumés en vecteurs (embeddings) par Gemini-embedding-001. Calcul de la similarité entre vecteurs par similarité cosinus. Affichage des 3 articles les plus pertinents (>0.75) dans le frontmatter Hugo. Bilan : Approche "résumé et embedding" efficace, pragmatique et améliorant l'engagement des lecteurs. Outillage Composer : Nouveau modèle d'agent rapide pour l'ingénierie logicielle - https://cursor.com/blog/composer Composer est un modèle d'agent conçu pour l'ingénierie logicielle qui génère du code quatre fois plus rapidement que les modèles similaires Le modèle est entraîné sur de vrais défis d'ingénierie logicielle dans de grandes bases de code avec accès à des outils de recherche et d'édition Il s'agit d'un modèle de type mixture-of-experts optimisé pour des réponses interactives et rapides afin de maintenir le flux de développement L'entraînement utilise l'apprentissage par renforcement dans divers environnements de développement avec des outils comme la lecture de fichiers, l'édition, les commandes terminal et la recherche sémantique Cursor Bench est un benchmark d'évaluation basé sur de vraies demandes d'ingénieurs qui mesure la correction et le respect des abstractions du code existant Le modèle apprend automatiquement des comportements utiles comme effectuer des recherches complexes, corriger les erreurs de linter et écrire des tests unitaires L'infrastructure d'entraînement utilise PyTorch et Ray avec des kernels MXFP8 pour entraîner sur des milliers de GPUs NVIDIA Le système exécute des centaines de milliers d'environnements de codage sandboxés concurrents dans le cloud pour l'entraînement Composer est déjà utilisé quotidiennement par les développeurs de Cursor pour leur propre travail Le modèle se positionne juste derrière GPT-5 et Sonnet 4.5 en termes de performance sur les benchmarks internes Rex sur l'utilisation de l'IA pour les développeurs, un gain de productivité réel et des contextes adaptés https://mcorbin.fr/posts/2025-10-17-genai-dev/ Un développeur avec 18 ans d'expérience partage son retour sur l'IA générative après avoir changé d'avis Utilise exclusivement Claude Code dans le terminal pour coder en langage naturel Le "vibe coding" permet de générer des scripts et interfaces sans regarder le code généré Génération rapide de scripts Python pour traiter des CSV, JSON ou créer des interfaces HTML Le mode chirurgien résout des bugs complexes en one-shot, exemple avec un plugin Grafana fixé en une minute Pour le code de production, l'IA génère les couches repository, service et API de manière itérative, mais le dev controle le modele de données Le développeur relit toujours le code et ajuste manuellement ou via l'IA selon le besoin L'IA ne remplacera pas les développeurs car la réflexion, conception et expertise technique restent essentielles La construction de produits robustes, scalables et maintenables nécessite une expérience humaine L'IA libère du temps sur les tâches répétitives et permet de se concentrer sur les aspects complexes ce que je trouve interessant c'est la partie sur le code de prod effectivement, je corrige aussi beaucoup les propositions de l'IA en lui demandant de faire mieux dans tel ou tel domaine Sans guide, tout cela serait perdu Affaire a suivre un article en parallele sur le métier de designer https://blog.ippon.fr/2025/11/03/lia-ne-remplace-pas-un-designer-elle-amplifie-la-difference-entre-faire-et-bien-faire/ Plus besoin de se rappeler les racourcis dans IntelliJ idea avec l'universal entry point https://blog.jetbrains.com/idea/2025/11/universal-entry-point-a-single-entry-point-for-context-aware-coding-assistance/ IntelliJ IDEA introduit Command Completion, une nouvelle façon d'accéder aux actions de l'IDE directement depuis l'éditeur Fonctionne comme la complétion de code : tapez point (.) pour voir les actions contextuelles disponibles Tapez double point (..) pour filtrer et n'afficher que les actions disponibles Propose des corrections, refactorings, génération de code et navigation selon le contexte Complète les fonctionnalités existantes sans les remplacer : raccourcis, Alt+Enter, Search Everywhere Facilite la découverte des fonctionnalités de l'IDE sans interrompre le flux de développement En Beta dans la version 2025.2, sera activé par défaut dans 2025.3 Support actuel pour Java et Kotlin, avec actions spécifiques aux frameworks comme Spring et Hibernate Homebrew, package manage pour macOS et Linux passe en version 5 https://brew.sh/2025/11/12/homebrew-5.0.0/ Téléchargements Parallèles par Défaut : Le paramètre HOMEBREW_DOWNLOAD_CONCURRENCY=auto est activé par défaut, permettant des téléchargements concurrents pour tous les utilisateurs, avec un rapport de progression. Support Linux ARM64/AArch64 en Tier 1 : Le support pour Linux ARM64/AArch64 a été promu au niveau "Tier 1" (support officiel de premier plan). Feuille de Route pour les Dépréciations macOS : Septembre 2026 (ou plus tard) : Homebrew ne fonctionnera plus sur macOS Catalina (10.15) et versions antérieures. macOS Intel (x86_64) passera en "Tier 3" (fin du support CI et des binaires précompilés/bottles). Septembre 2027 (ou plus tard) : Homebrew ne fonctionnera plus sur macOS Big Sur (11) sur Apple Silicon ni du tout sur Intel (x86_64). Sécurité et Casks : Dépréciation des Casks sans signature de code. Désactivation des Casks échouant aux vérifications Gatekeeper en septembre 2026. Les options --no-quarantine et --quarantine sont dépréciés pour ne plus faciliter le contournement des fonctionnalités de sécurité de macOS. Nouvelles Fonctionnalités & Améliorations : Support officiel pour macOS 26 (Tahoe). brew bundle supporte désormais l'installation de packages Go via un Brewfile. Ajout de la commande brew info --sizes pour afficher la taille des formulae et casks. La commande brew search --alpine permet de chercher des packages Alpine Linux. Architecture Selon l'analyste RedMonk, Java reste très pertinent dans l'aire de l'IA et des agents https://redmonk.com/jgovernor/java-relevance-in-the-ai-era-agent-frameworks-emerge/ Java reste pertinent à l'ère de l'IA, pas besoin d'apprendre une pile technique entièrement nouvelle. Capacité d'adaptation de Java ("anticorps") aux innovations (Big Data, cloud, IA), le rendant idéal pour les contextes d'entreprise. L'écosystème JVM offre des avantages sur Python pour la logique métier et les applications sophistiquées, notamment en termes de sécurité et d'évolutivité. Embabel (par Rod Johnson, créateur de Spring) : un framework d'agents fortement typé pour JVM, visant le déterminisme des projets avant la génération de code par LLM. LangChain4J : facilite l'accès aux capacités d'IA pour les développeurs Java, s'aligne sur les modèles d'entreprise établis et permet aux LLM d'appeler des méthodes Java. Koog (Jetbrains) : framework d'agents basé sur Kotlin, typé et spécifique aux développeurs JVM/Kotlin. Akka : a pivoté pour se concentrer sur les flux de travail d'agents IA, abordant la complexité, la confiance et les coûts des agents dans les systèmes distribués. Le Model Context Protocol (MCP) est jugé insuffisant, manquant d'explicabilité, de découvrabilité, de capacité à mélanger les modèles, de garde-fous, de gestion de flux, de composabilité et d'intégration sécurisée. Les développeurs Java sont bien placés pour construire des applications compatibles IA et intégrer des agents. Des acteurs majeurs comme IBM, Red Hat et Oracle continuent d'investir massivement dans Java et son intégration avec l'IA. Sécurité AI Deepfake, Hiring … A danger réel https://www.eu-startups.com/2025/10/european-startups-get-serious-about-deepfakes-as-ai-fraud-losses-surpass-e1-3-billion/ Pertes liées aux deepfakes en Europe : > 1,3 milliard € (860 M € rien qu'en 2025). Création de deepfakes désormais possible pour quelques euros. Fraudes : faux entretiens vidéo, usurpations d'identité, arnaques diverses. Startups actives : Acoru, IdentifAI, Trustfull, Innerworks, Keyless (détection et prévention). Réglementation : AI Act et Digital Services Act imposent transparence et contrôle. Recommandations : vérifier identités, former employés, adopter authentification multi-facteurs. En lien : https://www.techmonitor.ai/technology/cybersecurity/remote-hiring-cybersecurity 1 Candidat sur 4 sera Fake en 2028 selon Gartner research https://www.gartner.com/en/newsroom/press-releases/2025-07-31-gartner-survey-shows-j[…]-percent-of-job-applicants-trust-ai-will-fairly-evaluate-them Loi, société et organisation Amazon - prévoit supprimer 30.000 postes https://www.20minutes.fr/economie/4181936-20251028-amazon-prevoit-supprimer-30-000-emplois-bureau-selon-plusieurs-medias Postes supprimés : 30 000 bureaux Part des effectifs : ~10 % des employés corporatifs Tranche confirmée : 14 000 postes Divisions touchées : RH, Opérations, Devices & Services, Cloud Motifs : sur-recrutement, bureaucratie, automatisation/IA Accompagnement : 90 jours pour poste interne + aides Non concernés : entrepôts/logistique Objectif : concentrer sur priorités stratégiques NTP a besoin d'argent https://www.ntp.org/ Il n'est que le protocole qui synchronise toutes les machines du monde La fondation https://www.nwtime.org/ recherche 11000$ pour maintenir son activité Rubrique débutant Une plongée approfondie dans le démarrage de la JVM https://inside.java/2025/01/28/jvm-start-up La JVM effectue une initialisation complexe avant d'exécuter le code : validation des arguments, détection des ressources système et sélection du garbage collector approprié Le chargement de classes suit une stratégie lazy où chaque classe charge d'abord ses dépendances dans l'ordre de déclaration, créant une chaîne d'environ 450 classes même pour un simple Hello World La liaison de classes comprend trois sous-processus : vérification de la structure, préparation avec initialisation des champs statiques à leurs valeurs par défaut, et résolution des références symboliques du Constant Pool Le CDS améliore les performances au démarrage en fournissant des classes pré-vérifiées, réduisant le travail de la JVM L'initialisation de classe exécute les initialiseurs statiques via la méthode spéciale clinit générée automatiquement par javac Le Project Leyden introduit la compilation AOT dans JDK 24 pour réduire le temps de démarrage en effectuant le chargement et la liaison de classes en avance de phase Pas si débutant finalement Conférences La liste des conférences provenant de Developers Conferences Agenda/List par Aurélie Vache et contributeurs : 12-14 novembre 2025 : Devoxx Morocco - Marrakech (Morocco) 15-16 novembre 2025 : Capitole du Libre - Toulouse (France) 19 novembre 2025 : SREday Paris 2025 Q4 - Paris (France) 19-21 novembre 2025 : Agile Grenoble - Grenoble (France) 20 novembre 2025 : OVHcloud Summit - Paris (France) 21 novembre 2025 : DevFest Paris 2025 - Paris (France) 24 novembre 2025 : Forward Data & AI Conference - Paris (France) 27 novembre 2025 : DevFest Strasbourg 2025 - Strasbourg (France) 28 novembre 2025 : DevFest Lyon - Lyon (France) 1-2 décembre 2025 : Tech Rocks Summit 2025 - Paris (France) 4-5 décembre 2025 : Agile Tour Rennes - Rennes (France) 5 décembre 2025 : DevFest Dijon 2025 - Dijon (France) 9-11 décembre 2025 : APIdays Paris - Paris (France) 9-11 décembre 2025 : Green IO Paris - Paris (France) 10-11 décembre 2025 : Devops REX - Paris (France) 10-11 décembre 2025 : Open Source Experience - Paris (France) 11 décembre 2025 : Normandie.ai 2025 - Rouen (France) 14-17 janvier 2026 : SnowCamp 2026 - Grenoble (France) 22 janvier 2026 : DevCon #26 : sécurité / post-quantique / hacking - Paris (France) 29-31 janvier 2026 : Epitech Summit 2026 - Paris - Paris (France) 2-5 février 2026 : Epitech Summit 2026 - Moulins - Moulins (France) 2-6 février 2026 : Web Days Convention - Aix-en-Provence (France) 3 février 2026 : Cloud Native Days France 2026 - Paris (France) 3-4 février 2026 : Epitech Summit 2026 - Lille - Lille (France) 3-4 février 2026 : Epitech Summit 2026 - Mulhouse - Mulhouse (France) 3-4 février 2026 : Epitech Summit 2026 - Nancy - Nancy (France) 3-4 février 2026 : Epitech Summit 2026 - Nantes - Nantes (France) 3-4 février 2026 : Epitech Summit 2026 - Marseille - Marseille (France) 3-4 février 2026 : Epitech Summit 2026 - Rennes - Rennes (France) 3-4 février 2026 : Epitech Summit 2026 - Montpellier - Montpellier (France) 3-4 février 2026 : Epitech Summit 2026 - Strasbourg - Strasbourg (France) 3-4 février 2026 : Epitech Summit 2026 - Toulouse - Toulouse (France) 4-5 février 2026 : Epitech Summit 2026 - Bordeaux - Bordeaux (France) 4-5 février 2026 : Epitech Summit 2026 - Lyon - Lyon (France) 4-6 février 2026 : Epitech Summit 2026 - Nice - Nice (France) 12-13 février 2026 : Touraine Tech #26 - Tours (France) 26-27 mars 2026 : SymfonyLive Paris 2026 - Paris (France) 27-29 mars 2026 : Shift - Nantes (France) 31 mars 2026 : ParisTestConf - Paris (France) 16-17 avril 2026 : MiXiT 2026 - Lyon (France) 22-24 avril 2026 : Devoxx France 2026 - Paris (France) 23-25 avril 2026 : Devoxx Greece - Athens (Greece) 6-7 mai 2026 : Devoxx UK 2026 - London (UK) 22 mai 2026 : AFUP Day 2026 Lille - Lille (France) 22 mai 2026 : AFUP Day 2026 Paris - Paris (France) 22 mai 2026 : AFUP Day 2026 Bordeaux - Bordeaux (France) 22 mai 2026 : AFUP Day 2026 Lyon - Lyon (France) 17 juin 2026 : Devoxx Poland - Krakow (Poland) 11-12 juillet 2026 : DevLille 2026 - Lille (France) 4 septembre 2026 : JUG Summer Camp 2026 - La Rochelle (France) 17-18 septembre 2026 : API Platform Conference 2026 - Lille (France) 5-9 octobre 2026 : Devoxx Belgium - Antwerp (Belgium) Nous contacter Pour réagir à cet épisode, venez discuter sur le groupe Google https://groups.google.com/group/lescastcodeurs Contactez-nous via X/twitter https://twitter.com/lescastcodeurs ou Bluesky https://bsky.app/profile/lescastcodeurs.com Faire un crowdcast ou une crowdquestion Soutenez Les Cast Codeurs sur Patreon https://www.patreon.com/LesCastCodeurs Tous les épisodes et toutes les infos sur https://lescastcodeurs.com/
durée : 00:58:03 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - En Somalie, la milice islamiste Al-Chabab se renforce et menace de façon toujours plus importante l'État fédéral, comme en témoigne l'attentat du 4 octobre 2025 en plein cœur de Mogadiscio. Dans les zones qu'elle administre, elle remplace même cet Etat en décomposition. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Robert Kluijver docteur en science politique, chercheur au CERI de Sciences Po ; Brendon Novel doctorant en science politique à l'université de Montréal, spécialiste du Somaliland et de ses environs; Marlène Panara journaliste, correspondante à Addis-Abeba pour RFI et Le Monde
➡️ DESCRIPTION: Dans cette émission, nous abordons l'ouvrage Against the Gods de John Currid, récemment traduit en français. Cet ouvrage explore les parallèles entre les récits bibliques et les mythes du Proche-Orient ancien, et met en lumière ce qu'on appelle la théologie polémique — une manière de comprendre comment la Parole de Dieu se distingue et s'affirme face aux croyances païennes. Mon invité, Matthieu Caron, nous aidera à comprendre la pertinence de cette approche pour aujourd'hui : en quoi elle éclaire l'unicité du Dieu d'Israël, comment elle nourrit la foi chrétienne et même comment elle peut servir dans le ministère, la prédication ou le counselling biblique. TABLE DES MATIÈRES 00:00 - Introduction 01:45 - Présentation FTS 04:43 - Pourquoi traduire ce livre en particulier? 06:56 - La théologie polémique c'est quoi? 08:33 - Parallèles entre la Bible et les mythes du P-O ancient 14:24 - L'explication de John Currid 21:12 - La théologie polémique aujourd'hui? 25:09 - La dérision et la moquerie? 32:31 - Cours sur l'AT Conclusion 34:17 -
Invité : - Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l'Industrie Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En entrevue à MTL Connecte, Claire Marrec, conseillère en développement économique chez Parallèle Alberta, explique comment son organisme soutient les jeunes entrepreneurs dans la création et la croissance d'entreprises à travers la province. Présente à Montréal avec trois startups issues de la délégation jeunesse de Logique, elle souligne le dynamisme numérique de l'Alberta, où émergent des projets en intelligence artificielle, cybersécurité et e-learning.
Aujourd'hui, dans ce 115e épisode d'On The Verge, vous allez entendre le témoignage de Mark, 29 ans, qui vit dans le Sud-Est. Mark a grandi dans un environnement familial où la parole était libre et ouverte.Son parcours intime est traversé par des épreuves douloureuses, notamment une relation de quatre ans avec une jeune femme polytraumatisée. Une histoire au sein de laquelle il a subi des violences psychologiques, physiques et sexuelles. Mark le raconte avec lucidité, tout en reconnaissant aussi qu'il a lui-même été violent dans cette relation. Il essaie encore aujourd'hui de comprendre comment l'escalade de la violence a été alimentée, jusqu'à les abîmer pour de bon et laisser de profondes empreintes chez lui. Parallèlement à cette relation, il évoque comment s'est installée une addiction au porno et à la masturbation dans une recherche de stimulation toujours plus extrême, parfois au point de se mettre en danger. Ces excès, cette violence et cette confusion l'ont amené à interroger en profondeur sa masculinité, son rapport à la domination, ainsi est apparu un intérêt marqué pour certains mouvements comme le MGTOW, dont il parle aujourd'hui avec recul et esprit critique, tout en reconnaissant qu'il a flirté avec des courants de pensées extrêmes et dangereux. Les expériences de Mark ont laissé des stigmates psychologiques, mais il raconte aussi comment, peu à peu, certaines rencontres récentes lui ont permis de retrouver une forme d'espoir dans sa vie sentimentale et intime.Avant d'écouter cet épisode, je vous invite à bien prendre connaissance des trigger warnings qui l'accompagnent et d'être dans de bonnes conditions émotionnelles. Si vous traversez vous-mêmes une relation douloureuse, ce n'est peut être pas le bon moment ! Et comme toujours, je vous rappelle que les propos tenus par mon invité n'engagent que lui, qu'ils reflètent son expérience personnelle, sa perception et son cheminement.Bonne écoute.TW : rapport non consenti, tentative de suicide, chantage affectif, violences intra conjugale, agressions sexuelles, vi0l ** Infos **
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Fatima Aït Bounoua, professeur de français, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:11:05 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - À la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, se développe l'idée que l'homosexualité serait une maladie. Parallèlement on assiste à l'émergence d'une identité homosexuelle. - invités : Florence TAMAGNE - Florence Tamagne : Maîtresse de conférences à l'Université de Lille 3 - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 24 septembre 2025 - Face à Poutine, l'incroyable volte-face de TrumpUne volte-face spectaculaire. Alors qu'il avait opéré un rapprochement ces derniers mois avec Vladimir Poutine et qu'il poussait les Ukrainiens à faire des concessions territoriales, Donald Trump a estimé cette nuit, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, que Kiev pourrait « regagner son territoire dans sa forme originelle, et peut-être même aller plus loin » face à la Russie. Volodymyr Zelensky a immédiatement salué un « grand tournant ». Lui qui, en février dernier, était malmené dans le Bureau ovale devant les caméras du monde entier, est désormais qualifié par le président des États-Unis d'« homme courageux qui se bat comme un beau diable » — et pourrait bien, selon lui, gagner la guerre.« Cela fait trois ans et demi que la Russie mène, sans direction claire, une guerre qu'une vraie puissance militaire aurait remportée en moins d'une semaine », a écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social, comparant le pays de Vladimir Poutine à « un tigre de papier ».« La Russie n'est pas un tigre. La Russie est davantage associée à un ours. Et les ours de papier n'existent pas », a rétorqué ce mercredi le porte-parole du Kremlin. « Nous poursuivons notre opération militaire spéciale pour assurer nos intérêts et atteindre les objectifs fixés par Vladimir Poutine », a-t-il déclaré, alors que les attaques de drones s'intensifient en Ukraine : plus de 1 500 engins auraient été tirés en une semaine sur le territoire ukrainien.Parallèlement, plusieurs drones et avions russes ont violé l'espace aérien de la Pologne, de l'Estonie ou encore de la Norvège, plaçant l'OTAN en état d'alerte.Dans ce contexte, Donald Trump a affirmé hier, dans une autre déclaration, que les pays de l'OTAN devraient abattre les avions russes pénétrant dans leur espace aérien.Emmanuel Macron a, de son côté, décidé d'envoyer trois Rafale ces derniers jours pour protéger la Pologne, après l'incursion de drones russes. Nos journalistes ont pu exceptionnellement les accompagner dans leur mission.Ils ont également pu rencontrer des proches de Laurent Vinatier, de plus en plus inquiets. Ce chercheur français, qui purge une peine de trois ans dans une prison russe, fait désormais l'objet d'une enquête pour espionnage. Une accusation très grave en Russie, où ce crime est passible d'une peine pouvant aller jusqu'à vingt ans de prison. Le journaliste américain Evan Gershkovich a, lui, été condamné à seize ans pour des accusations similaires.LES EXPERTS :- Gallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, auteure de Qui est vraiment Donald Trump ? - Élise VINCENT - Journaliste chargée des questions de défense Le Monde - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université catholique de Lille