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Dans cet épisode, je vous parle du concert que je suis récemment allée voir : celui de Lubiana !Vous pouvez découvrir ses chansons et regarder son documentaire sur Youtube.Ce concert m'a rappelé l'importance de plusieurs choses, que je partage à la fin de l'épisode.Merci pour votre écoute !
⭐️ offre exclusive sur le mentoring astro hybrid, valable uniquement jusqu'au 15 mars : https://aminasutter.systeme.io/mentoring-hybrid-68cc7671Beaucoup de gens connaissent leurs placements.Soleil en…, Lune en…, Vénus en…Mais quand il s'agit de lire réellement un thème astral, beaucoup paniquent.Par où commencer ? Qu'est-ce qu'on regarde en premier ?Comment relier toutes les informations sans se perdre dans la carte du ciel ?Dans cet épisode, je te dévoile la méthode que les astrologues utilisent pour lire un thème astral.Si tu t'intéresses à l'astrologie de façon sérieuse, ou que tu as envie d'apprendre à lire des thèmes de manière professionnelle, je t'explique exactement :par où entrer dans un thème astralcomment structurer ta lectureet comment transformer une carte du ciel en analyse claire et cohérente.Parce qu'un bon astrologue ne regarde pas un thème au hasard, il suit une logique, une méthode.Et une façon très précise d'organiser les informations.Donc si tu t'es déjà retrouvé face à un thème astral en te disant : “ok… mais je commence par quoi ?”cet épisode va clairement t'aider, je te montre comment penser comme une astrologue quand tu lis un thème astral.Bienvenue dans J'AIME TROP TON SIGNE™️, le podcast fun et inspirant d'Amina, astrologue professionnelle, mentor et entrepreneur.Plonge dans ton thème astral et découvre comment intégrer l'astrologie de façon hyper concrète dans ta vie de tous les jours, pour l'améliorer, te reconnecter à toi et vivre de façon encore plus kiffante tout simplement.Ici, on parle d'astrologie, de spiritualité, d'amour, de sexualité et de développement personnel. L'objectif : t'aider à t'accepter pleinement, à t'aimer telle que tu es, et vivre en alignement avec les étoiles.FORMATIONS ET WORKSHOP ASTRO
Aujourd'hui dans cette nouvelle leçon, je reçois Alexandra Staritzky.Après une première carrière comme avocate à Paris, Alexandra a choisi de changer de trajectoire. Elle s'est formée à la sophrologie, puis à la sophrologie du sport et accompagne aujourd'hui des sportives dans leur préparation mentale et physique.En parallèle, elle a lancé un nouveau projet : un podcast intitulé “Sportive par Surprise”. Un format qui donne la parole à des femmes qui ne se pensaient pas sportives et qui racontent le moment où tout a changé.Dans cette leçon, Alexandra me demande : est-il encore possible de lancer un podcast en 2026 et de le faire émerger ? L'écosystème a profondément évolué. La concurrence est plus forte. Les formats se sont professionnalisés, notamment avec l'arrivée de la vidéo.Dans cette leçon, on parle audience, monétisation, stratégie et surtout de la manière de construire un podcast différent, capable de trouver sa place dans un univers devenu beaucoup plus compétitif.Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction et présentation d'Alexandra Staritzky02:00 – Son parcours : d'avocate à sophrologue du sport04:00 – Le podcast Sportive par Surprise et sa mission06:30 – L'évolution de l'écosystème du podcast depuis 201910:00 – Audience, CPM et monétisation d'un podcast14:30 – Comment développer son audience aujourd'hui#LeçonDuMercredi #Podcast #CréerUnPodcast #PodcastFrance #Entrepreneuriat #CréationDeContenu #Audience #MarketingDeContenu #SportAuFéminin #Sophrologie #PaulineLaigneau #PodcastBusinessNotes et références de l'épisode Pour retrouver Alexandra : Sur LinkedInSur InstagramSur son sitePour écouter le podcast “Sportive par surprise” : Sur SpotifySur ApplePour retrouver le replay du Grand Live : Les nouveaux codes des réseaux sociaux en 2026Sur Demian.educationVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Lucile Bellan se confie sans filtre sur le désir, l'amour, le sexe… et la violence du regard des autres.Dans cet épisode des Confessions du Désir (Le Son du Désir), on parle de génération porno/VR, de fantasmes, de libertinage, de politique… et de reconstruction. Pour aller plus loin et écouter les histoires audio érotiques immersives, retrouve tout ici : https://www.lesondudesir.frJournaliste, autrice, podcasteuse, Lucile Bellan décortique l'intime depuis des années. Ici, elle raconte ce qui la fascine (et l'inquiète) dans la sexualité d'aujourd'hui : filtres, dysmorphophobie, archétypes irréels, baisse du désir et du passage à l'acte chez les plus jeunes… et ce que ça dit du monde.On aborde aussi :Sexe & politique : est-ce que le plaisir a une couleur politique ?Libertinage : bourgeoisie, codes, clubs, ouverture queer, “sex parties” inclusivesHarcèlement en ligne & Ligue du Lol : rester “perméable” malgré le dangerÉcriture & désir : son projet de fictions en live via WhatsApp (romance lesbienne, “Largué”, communauté)l'insta de Lucile Bellan : https://www.instagram.com/lucilebellancelui du Son du Désir : https://www.instagram.com/lesondudesir/
Cécile Wendling est prospectiviste et fondatrice de Panoramique, elle pense à 20, 30, 100 ans — pas par anxiété, mais par élan de vie. Cécile a dirigé la prospective du groupe AXA avant de tout quitter pour créer sa propre structure. Elle a passé des années à aider des organisations, des dirigeants, des individus à se projeter dans le temps long — pas pour prédire l'avenir, mais pour l'écrire lucidement. Elle est sociologue, constructiviste, et elle a cette capacité rare de transformer ce qui nous paralyse en terrain fertile. Je la connais depuis un moment, j'admire sa façon de tenir les deux bouts sans jamais tomber ni dans le catastrophisme ni dans la pensée magique.Dans cet épisode, nous parlons de ce qui nous empêche de nous projeter, de pourquoi la crise est peut-être autant un construit social qu'une réalité, et de comment le temps lui-même est une invention que la société nous impose. J'ai questionné Cécile sur les inégalités face au futur, sur l'Afrique comme laboratoire mondial de l'innovation, sur le conatus de Spinoza comme boussole intérieure, sur ce que ça fait vraiment de sauter d'un grand paquebot pour pagayer dans un petit rafiot. On parle aussi de ce qu'on transmet aux enfants, de l'entraide comme ressource immatérielle, de la dépendance au sentier, du clavier AZERTY et des déchets nucléaires — et tout ça forme un fil cohérent, joyeux, profond, sur la façon dont on peut reprendre la main sur son avenir.3. CITATIONS MARQUANTES"Chacun de nous écrit l'avenir chaque jour par ses décisions. Avoir des décisions de temps long, c'est ça aussi œuvrer à une humanité différente." (Partie 1, ~06:00)"Si on n'est pas capable d'imaginer un avenir où on est heureux de vivre, on ne peut pas le créer, on ne peut pas le faire advenir." (Partie 1, ~30:30)"Le pouvoir a besoin de tristesse parce qu'il sait la contrôler, il sait la manipuler." (Cécile citant Deleuze, Partie 1, ~15:10)"Le vide n'existe pas. Mais ça, tu t'en rends compte que quand tu es dans ton petit rafiot à pagayer." (Partie 2, ~08:20)"Claquer la porte à la violence. Et ouvrir la porte au temps long, à se projeter et inventer l'avenir." (Partie 2, ~25:15)4. IDÉES CENTRALES DISCUTÉES 1. Le temps long comme acte politique et humaniste Titre : Décider loin, c'est résister Explication : Dans un monde qui nous force au temps court (contenus jetables, polycrise, dopamine instantanée), choisir de s'inscrire dans une pratique longue — yoga, instrument de musique, doctorat, engagement — est une forme de résistance et d'émancipation. Ce n'est pas de la lenteur, c'est de la profondeur. Pourquoi c'est important : Parce que sans cette capacité, on devient réactif plutôt qu'acteur. Et Cécile montre que cette inégalité face au temps long a des conséquences concrètes : santé, épargne, alimentation. Timestamp : Partie 1, ~05:00 → 09:002. La crise comme construction sociale — et ses angles morts Titre : On a mis des lunettes grises, et on a oublié qu'on pouvait les enlever Explication : Cécile questionne frontalement notre façon de nommer "crise" tout ce qui arrive. Ce label n'est pas neutre : il induit des décisions précipitées, sacrifie ce qu'on juge "non essentiel" (la culture pendant le Covid), et nourrit les passions tristes au sens de Spinoza — peur, résignation, paralysie — qui nous coupent de notre élan vital. Pourquoi c'est important : Parce que changer de lunettes n'est pas de la naïveté. C'est un acte cognitif et politique qui ouvre d'autres modes d'action. Timestamp : Partie 1, ~12:00 → 17:003. Le conatus : le feu qu'on ne développe pas, qu'on libère Titre : Ce n'est pas ton cerveau qui sait — c'est ton feu Explication : Face à l'angoisse des parents devant l'IA et les métiers de demain, Cécile propose une réponse contre-intuitive : au lieu de regarder à l'extérieur, se reconnecter à son désir le plus intime. Le conatus (Spinoza) — cet élan vital propre à chacun — ne se développe pas, il se libère : par le lien, l'engagement, la contemplation, et en ôtant la pression de l'ultra-performance. Pourquoi c'est important : Parce que c'est la seule boussole stable dans un monde incertain. Timestamp : Partie 2, ~01:30 → 03:304. L'entraide comme ressource immatérielle — invisible, mais fondamentale Titre : Ce qu'on ne mesure pas, on le détruit Explication : Depuis Thatcher et Reagan, nos sociétés ont surinvesti ce qui se mesure (PIB, productivité) et désinvesti les ressources immatérielles : confiance, empathie, entraide. Or ces ressources fonctionnent comme le temps long — plus on les nourrit, plus elles grandissent ; si on les abandonne, le lien social s'effondre rapidement. La tontine féminine, Leetchi détourné par des agriculteurs, le low-tech africain : l'entraide existe partout, souvent invisible. Pourquoi c'est important : Parce que face aux inégalités que les politiques macroéconomiques ne savent pas résoudre, l'entraide locale est la réponse de terrain la plus puissante et la plus rapide à activer. Timestamp : Partie 1, ~20:00 → 24:005. La dépendance au sentier — pourquoi le passé emprisonne le futur Titre : Le clavier AZERTY et les déchets nucléaires ont la même origine Explication : Se projeter en arrière ne sert pas à répéter le passé, mais à identifier les "dépendances au sentier" et les "effets cliquet" : des choix initiaux qui contraignent toutes les décisions suivantes. Le clavier AZERTY (conçu pour ralentir les dactylos), le nucléaire (conçu pour miniaturiser une arme avant de faire une centrale) illustrent comment un critère de départ non questionné génère des coûts considérables sur le long terme. Pourquoi c'est important : Parce que prendre conscience de ces biais structurels est la condition nécessaire pour en sortir — individuellement et collectivement. Timestamp : Partie 2, ~12:00 → 14:306. L'Afrique, laboratoire du monde de demain Titre : Pendant qu'on vieillit, eux inventent Explication : Démographiquement, l'Afrique sera le continent dominant à 2100. Contrainte par le manque, elle invente des solutions frugales brillantes (IA sur carte SIM sans réseau, tontine, low-tech). L'afrofuturisme est le mouvement culturel et intellectuel par lequel ces populations reprennent la narration de leur propre avenir. Pendant ce temps, l'Occident vieillit et — sociologiquement — devient plus conservateur, moins innovant. Pourquoi c'est important : Parce que refuser de s'inspirer de l'Afrique par néocolonialisme inconscient, c'est se priver de la source d'innovation la plus féconde des prochaines décennies. Timestamp : Partie 1, ~24:30 → 27:305. QUESTIONS Qu'est-ce que ça veut dire concrètement être prospectiviste — et pourquoi tu n'es pas devin ?Comment on fait pour se projeter dans le temps long quand le futur nous semble chaotique et flou ?Face à la paralysie ou à l'écoanxiété, qu'est-ce qui permet de réinjecter de la joie dans sa vision du futur ?On vit une polycrise réelle — crises climatique, géopolitique, économique, sociale — comment tu arrives à aimer cette époque malgré tout ?Est-ce que la crise n'est pas en partie une construction sociale, une paire de lunettes qu'on pourrait enlever ?Quel est le discours qu'on peut tenir aux personnes qui n'arrivent pas à joindre les deux bouts, à ceux que l'optimisme ressemble à une offense ?Est-ce que le futur appartient à l'Afrique — et pourquoi on a autant de mal à s'en inspirer ?Pourquoi aider les gens à se projeter dans le temps long est ta raison d'être — et qu'est-ce que ça change dans une vie de penser à 20, 30, 100 ans ?Comment est-ce qu'on ose quitter sa zone de confort quand tout dans la société nous pousse vers le confort et la sécurité ?Le futur ne répète pas le passé — alors à quoi ça sert de se projeter en arrière, et qu'est-ce que la dépendance au sentier nous apprend sur les choix qu'on fait aujourd'hui ?6. RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉPISODEPersonnesArch Field — Chercheur ayant conduit des expériences IRM sur la capacité de projection temporelle. Montre que certains ne peuvent pas se projeter dans leur futur-soi. (Partie 1, ~28:00)Mathieu Dardaillon — Auteur de L'Anti-Chaos, invité précédent du podcast. Cécile reprend sa méthode A-B-Z. (Partie 1, ~31:30)Pablo Servigne — Invité précédent de Gregory, cité pour sa thèse que la loi de la jungle est en réalité l'entraide. (Partie 1, ~19:30)David Ménager — Auteur de La France du Boncoin, cité pour son travail sur le bricolage solidaire et le détournement d'outils numériques. (Partie 1, ~20:30)Béatrice Rousset — Citée en partie 2 pour ses travaux sur les modèles mentaux des individus et des organisations. (Partie 2, ~11:30)Éloi Saint Bris — Réalisateur du documentaire Un outsider (Canal+) sur le Vendée Globe, et créateur du spectacle Beyond sur l'audace. (Partie 2, ~09:00)Christian Mongeau — Personne ayant fait découvrir à Cécile l'exemple de Roger de Sicile au XIe siècle. (Partie 1, ~08:30)Roger de Sicile (XIe siècle) — Cité comme exemple de leader ayant inventé une société multiculturelle et multiconfessionnelle à Palerme. (Partie 1, ~08:30)Ferriss — Jeune intervenant sur le podcast Seesmic, cité pour sa critique de la capture bourgeoise du discours écologique. (Partie 1, ~23:30)Jean-Noël — Ami de Cécile cité anonymement pour illustrer la surcharge temporelle. (Partie 2, ~17:40)Spinoza — Cité deux fois : pour les passions tristes (partie 1) et pour le concept de conatus (partie 2). Philosophe structurant de toute la pensée de Cécile.Deleuze — Cité pour son commentaire de Spinoza : "le pouvoir a besoin de tristesse." (Partie 1, ~15:00)LivresL'Anti-Chaos — Mathieu Daragon. Méthode A-B-Z et back casting. (Partie 1, ~31:30)La France du Boncoin — David Ménager. Entraide et bricolage solidaire. (Partie 1, ~20:30)Seul le Grenadier — Roman d'un jeune auteur irakien, recommandé par Cécile pour se projeter dans un univers étranger. (Partie 1, ~09:00)ConceptsPassions tristes / Passions joyeuses (Spinoza) — (Partie 1, ~14:30)Conatus (Spinoza) — Élan vital, feu intérieur. (Partie 2, ~02:00)Dépendance au sentier / Effet cliquet — Concepts d'économie institutionnelle. (Partie 2, ~12:30)Afrofuturisme — Mouvement culturel africain de reprise de la narration du futur. (Partie 1, ~25:00)Back casting — Technique prospective : se projeter loin et revenir vers le présent. (Partie 1, ~32:00)Étude socioVision — Segmentation en trois Frances (France qui va bien / France du repli / France qui va mal). (Partie 1, ~17:20)Ikigaï — Cité par Cécile comme raison d'être, relié au conatus. (Partie 2, ~03:20)Matrices de matérialité (RSE) — Outil d'entreprise pour évaluer les effets à long terme. (Partie 2, ~15:00) Suggestion d'autres épisodes à écouter : #346 Retrouver du pouvoir dans le chaos avec Matthieu Dardaillon (https://audmns.com/yOgbycm) [SOLO ] Reprendre goût au futur dans un monde en crise (https://audmns.com/fKSFkcw) #158 Que souhaitons-nous léguer aux générations futures avec Yann Arthus Bertrand (https://audmns.com/HHplZPq)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour vous abonner, sans pub et avec les bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Vivaldi, le chant du cygne de Venise 5/6Venise.Une ville qui ne domine plus l'Europe par les armes, mais qui décide de la séduire par l'art.Dans cette Sérénissime du début du XVIIIᵉ siècle, éclatante et fragile, naît un enfant chétif du quartier populaire de Castello : Antonio Vivaldi. Fils de barbier devenu violoniste, prêtre sans véritable ministère, pédagogue dans un hospice de jeunes filles, homme de théâtre ambitieux, il va incarner toutes les contradictions de sa ville.Car pendant que la République décline politiquement, elle devient la capitale du spectacle. Carnaval, opéras, fêtes somptueuses : Venise se transforme en scène permanente. Et Vivaldi en devient la voix la plus flamboyante.Mais son destin est à l'image de la lagune : instable.Admiré à l'étranger, discuté chez lui.Prolifique, mais sans protection durable.Exilé à Vienne, oublié après sa mort.Puis, deux siècles plus tard, coup de théâtre : des centaines de manuscrits réapparaissent dans une bibliothèque italienne. Une véritable enquête musicologique ressuscite un génie que l'histoire avait laissé dans l'ombre.Qui était vraiment le « Prêtre roux » ?Un simple compositeur des Quatre Saisons ?Ou le musicien d'un monde qui se savait fragile mais refusait de s'éteindre ?Cette émission vous emmène au cœur d'une Venise en clair-obscur, entre grandeur et déclin, entre foi et théâtre, entre oubli et renaissance.Un voyage où l'histoire d'un homme devient le miroir d'une civilisation entière. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le podcast reprend en Mai ! Avec une nouvelle texture ! Dans cet épisode, je vous parle de cette transition, de l'année que je viens de vivre et de mes révélations et de ce vers quoi je me dirige. On se retrouve début Mai pour la suite... J'ai hâte de vous retrouver ! A très vite AnoukHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le podcast « Ça peut vous arriver » sur RTL, Julien Courbet et son équipe distribuent conseils conso et astuces juridiques pour lutter contre les arnaques dans la bonne humeur. Ecoutez Ça peut vous arriver avec Julien Courbet du 10 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Welcome back to Chez Nico - our charming French café, where the aroma of fresh coffee lingers, conversations flow, and life unfolds around every table. In this immersive series, we follow a compelling story set in a local café and help you build your language skills naturally through storytelling. The café regulars never miss an opportunity for a friendly comment and today there is something new to talk about. Dans ce huitième chapitre, Jérôme commence sa tournée de facteur et raconte ses premières impressions. Jacques et Dominique réfléchissent à l'hiver qui approche.Scenes Season 2 Chapter 8 is now available. Prenez votre café et profitez de l'histoire.Want to take your learning further? Click here to access support materials and get more out of each chapter. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Aujourd'hui, je reçois Philippe d'Ornano.Sans doute ignorez vous que Sisley est une entreprise française de plus de 4500 collaborateurs, une marque présente dans plus de 110 pays, avec des produits adulés de ses consommatrices… Rassurez-vous votre ignorance ne m'étonne pas, j'étais comme vous il y a quelques mois. Car dans un secteur dominé par des géants tapageurs, Sisley est une marque à part qui cultive la discrétion, l'exigence et le luxe du temps long.Sous la direction de Philippe, Sisley est passé d'une jolie PME française au leader mondial de la cosmétique haut-de-gamme… tout restant 100% indépendante et familiale. Cette histoire est tout simplement unique. Dans cet épisode vous allez découvrir :Pourquoi refuser de vendre sa marque malgré des offres vertigineuses.Pourquoi s'autoriser 10 ans de recherche pour lancer un seul produit.Le secret d'une stratégie marketing "silencieuse" loin des égéries ostentatoiresComment se structurer et faire évoluer son rôle de dirigeant à mesure que la maison granditPhilippe s'est aussi confié sur les coulisses de son quotidien : le travail en famille, les travers de la politique en entreprise, l'exemplarité du leader… et il a même accepté de décrypter (sans langue de bois) la rationalité économique derrière une crème avoisinant les 500 euros. Une véritable leçon de stratégie pour tous ceux qui veulent bâtir une marque qui dure.Mais je ne vous en dis pas plus et laisse place à ma conversation avec Philippe d'Ornano.Chapitrage 00:00 – Sisley : une anomalie dans le luxe mondial01:08 – Rejoindre l'entreprise familiale03:01 – L'échec à Sciences Po qui a tout changé05:19 – Parcourir l'Europe comme jeune représentant13:20 – La stratégie unique de distribution de Sisley21:30 – Pourquoi refuser de vendre l'entreprise35:21 – L'importance du dialogue et des idées contraires47:51 – Leadership, responsabilité et prise de décision55:30 – Les dangers de l'idéologie dans l'entreprise01:08:30 – Le crible du Podcast01:15:54 – Les livres recommandé par Philippe d'OrnanoNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver la marque Sisley : Sur leur siteSur Instagram Sur Facebook ✨ Pour retrouver les livres recommandés par Philippe d'Ornano : Le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien (nouvelle édition)Le maître et Marguerite de Mikhail Boulgakov Cent ans de solitude de Gabriel García Márquez Endurance. L'Incroyable voyage de Shackleton d'Alfred Lansing Creativity, Inc. d'Ed Catmull#Luxe #BusinessDuLuxe #Sisley #Entrepreneuriat #Leadership #EntrepriseFamiliale #StrategieBusiness #Independance #MarqueDeLuxe #Retail #PodcastBusiness #PaulineLaigneauVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Dans l'émission du 9 mars 2026, Marc-Antoine Le Bret a imité Dominique de Villepin, Jeff Tuche, Paul Mirabel, Roselyne Bachelot et Nelson Monfort. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les librairies sont des lieux de rencontre : avec des livres, avec des écrivains ou encore avec de vraies personnes. Et échanger une histoire ou quelques mots sympathiques, eh bien, ça fait du bien ! Dans cet épisode, je vous raconte une rencontre que nous avons faite dans la librairie L'usage du papier à Trouville-sur-mer. Il y a un peu de vocabulaire familier autour d'une "bonne blague". Ce sera l'occasion d'une histoire autour de la lecture et d'une mystérieuse fiancée qui attendait sa tasse ! www.onethinginafrenchday.com
Avant de refermer French Expat, il fallait une pause. Une respiration. Un moment pour écouter.Quand j'ai annoncé l'arrêt du podcast, je pensais être prête. Prête à tourner la page. Et puis vos messages sont arrivés. Des centaines. Des voix venues des États-Unis, du Canada, du Maroc, de l'Irlande, d'Angleterre, de France. Des témoignages d'auditeurs, d'invités, d'amis devenus amis grâce au micro.Certaines voix tremblent. D'autres rient. Certaines racontent ce que le podcast a changé dans leur trajectoire. D'autres disent simplement merci.Ce livre d'or audio n'est pas un best-of. Ce n'est pas un résumé. C'est une trace.La trace d'un espace qui, pendant sept saisons et plus de 400 épisodes, a permis de dire l'expatriation autrement. Sans carte postale. Sans succès obligatoire. Avec les doutes, les retours, les galères, les reconversions, les racines qu'on plante ailleurs.Dans cet épisode, je vous écoute. Et je réponds, parfois. À une question sur les clichés des États-Unis. À une autre sur les épisodes qui m'ont marquée.Mais surtout, je prends la mesure de ce que French Expat est devenu : un lieu de circulation des histoires. De rencontres. D'amitiés très concrètes.French Expat s'arrête.Mais les voix, elles, continuent.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes aujourd'hui avec Stéphanie Le Quellec, l'une des rares femmes doublement étoilées en France. Révélée dans Top Chef en 2011, elle est aujourd'hui membre du jury de l'émission culinaire devenue incontournable. La tête dans les étoiles, elle garde les pieds sur terre, et dirige aujourd'hui avec exigence et simplicité plus de 5 établissements, dont La Scène, Vive ou encore Mam. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli.Dans ce 1er chapitre, Stéphanie nous raconte comment la cuisine s'impose très tôt comme une évidence dans sa vie. Elle y trouve un espace où elle se sent à sa place, où elle prend confiance et où elle peut enfin s'exprimer. Elle choisit rapidement d'en faire son métier et rejoint de grandes maisons parisiennes, auprès de chefs qu'elle admire et qui joueront un rôle clé de mentors. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous avons tendance à mieux nous souvenir des mauvaises nouvelles que des bonnes. Ce phénomène, bien documenté en neurosciences, porte un nom : le biais de négativité. Il ne relève ni du pessimisme ni d'un défaut de caractère, mais d'un fonctionnement profondément ancré dans notre cerveau.D'un point de vue évolutif, ce biais est logique. Pour un cerveau primitif, rater une bonne opportunité — de la nourriture, un partenaire — était moins grave que rater une menace. Oublier un danger pouvait être fatal. Le cerveau humain s'est donc spécialisé dans la détection, le traitement et la mémorisation prioritaire des informations négatives.Sur le plan neurobiologique, cette asymétrie repose en grande partie sur le rôle de l'amygdale, une petite structure située dans le système limbique. L'amygdale agit comme un détecteur de menace. Lorsqu'une information est perçue comme négative — peur, colère, injustice, catastrophe — elle s'active fortement et déclenche une cascade de réponses physiologiques : libération d'adrénaline et de cortisol, augmentation de l'attention, mobilisation de l'énergie.Cette activation a un effet direct sur la mémoire. L'amygdale communique étroitement avec l'hippocampe, la région clé de la mémoire épisodique. Sous l'effet du stress modéré, l'hippocampe consolide plus efficacement les souvenirs associés à l'émotion négative. Autrement dit, ce qui nous menace s'imprime plus profondément dans notre mémoire.Une étude de référence illustre ce mécanisme : en 2001, les psychologues Roy Baumeister et ses collègues publient une synthèse majeure intitulée “Bad is stronger than good” dans la revue Psychological Review. En analysant des centaines d'expériences, ils montrent que les événements négatifs ont un impact plus fort, plus durable et plus précis sur la cognition, l'attention et la mémoire que les événements positifs. Une critique négative marque davantage qu'un compliment. Une mauvaise nouvelle est mieux retenue qu'une bonne, même si les deux ont une importance objective comparable.Les neurosciences confirment aussi que les informations négatives captent davantage l'attention dès les premières millisecondes du traitement perceptif. Des études en imagerie cérébrale montrent que le cerveau consacre plus de ressources neuronales à analyser une menace potentielle qu'un stimulus neutre ou positif. Cette priorité attentionnelle augmente mécaniquement les chances de mémorisation.Ce biais a toutefois un coût. Dans nos sociétés modernes, où les menaces sont moins immédiates mais omniprésentes sous forme d'informations — crises, conflits, catastrophes —, ce mécanisme peut entretenir l'anxiété et donner une vision excessivement sombre du monde. Notre cerveau continue de fonctionner comme s'il devait survivre à tout prix.En résumé, si les mauvaises nouvelles s'ancrent mieux dans notre mémoire, ce n'est pas parce qu'elles sont plus nombreuses ou plus importantes, mais parce que notre cerveau a été façonné pour ne jamais oublier ce qui pourrait nous mettre en danger. Un héritage biologique puissant, parfois protecteur, parfois envahissant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour vous abonner, sans pub et avec les bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Vivaldi, le chant du cygne de Venise 4/6Venise.Une ville qui ne domine plus l'Europe par les armes, mais qui décide de la séduire par l'art.Dans cette Sérénissime du début du XVIIIᵉ siècle, éclatante et fragile, naît un enfant chétif du quartier populaire de Castello : Antonio Vivaldi. Fils de barbier devenu violoniste, prêtre sans véritable ministère, pédagogue dans un hospice de jeunes filles, homme de théâtre ambitieux, il va incarner toutes les contradictions de sa ville.Car pendant que la République décline politiquement, elle devient la capitale du spectacle. Carnaval, opéras, fêtes somptueuses : Venise se transforme en scène permanente. Et Vivaldi en devient la voix la plus flamboyante.Mais son destin est à l'image de la lagune : instable.Admiré à l'étranger, discuté chez lui.Prolifique, mais sans protection durable.Exilé à Vienne, oublié après sa mort.Puis, deux siècles plus tard, coup de théâtre : des centaines de manuscrits réapparaissent dans une bibliothèque italienne. Une véritable enquête musicologique ressuscite un génie que l'histoire avait laissé dans l'ombre.Qui était vraiment le « Prêtre roux » ?Un simple compositeur des Quatre Saisons ?Ou le musicien d'un monde qui se savait fragile mais refusait de s'éteindre ?Cette émission vous emmène au cœur d'une Venise en clair-obscur, entre grandeur et déclin, entre foi et théâtre, entre oubli et renaissance.Un voyage où l'histoire d'un homme devient le miroir d'une civilisation entière. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qui était Constance Couronne, cette petite esclave mauricienne déportée à 9 ans en Australie ? Dans ce troisième épisode, Nicolas Couronne, auteur du livre ‘Le regard de l'ancêtre esclave' met en lumière l'incroyable destin de Constance, l'enfant esclave devenue matriarche et pionnière de l'ère coloniale du pays.
durée : 00:05:51 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Depuis le début de la guerre en Ukraine il y a quatre ans, l'Europe accélère son réarmement et augmente fortement ses investissements militaires. Dans ce contexte, l'Irlande, pays neutre, non membre de l'OTAN et doté du plus faible budget de défense de l'UE, apparaît comme un acteur inattendu.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans True Story ! Dans cet épisode, découvrez une femme qui a révolutionné le ballet classique. C'est une des pionnières de la danse moderne. Cette femme hors norme a suivi son propre chemin, en dépit des conventions sociales de son temps. Son nom : Isadora Duncan. De sa naissance à sa mort tragique, découvrez son Fabuleux destin. Une révolution de la danse Paris, 1905, le rideau de velours rouge s'ouvre lentement, les murmures des spectateurs s'estompent peu à peu. Des faisceaux colorés sont projetés sur la scène. La musique commence, elle est douce et envoûtante. Les spectateurs retiennent leur souffle, impatients de découvrir la danseuse dont tout le monde parle. Surgissant des ténèbres, vêtue d'une simple tunique blanche, elle apparaît. Les projecteurs illuminent son visage aquilin, encadré par des longs cheveux bruns. La femme commence une improvisation de danse. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans cet épisode, Barthélémy reçoit Aurélien Brousal, préparateur physique et figure de la performance en France, pour décrypter les coulisses du sport de haut niveau, l'évolution des fédérations, la recherche de la performance… et le dopage !Préparateur physique emblématique, Aurélien Broussal a suivi plus de dix champions olympiques, accompagné des athlètes sur différentes Olympiades et se consacre désormais à la formation des coachs. Avec le légendaire franc-parler qui le caractérise, il partage ses réflexions sur les points forts et les faiblesses du système français, insi que ses conseils pratiques pour progresser en endurance et en force après 35 ans.Épisode disponible mardi en audio, mais dès maintenant sur YouTube !
Le syndrome de la page blanche, cette difficulté à commencer à écrire, nous fait perdre beaucoup de temps, alors que créer du contenu est devenu essentiel pour toute stratégie de communication. Dans cet épisode je vous propose de tordre le coup à ce syndrome pour enfin s'en libérer.Autres épisodes qui pourraient vous plaire : 6 conseils et 11 modèles pour écrire vos titres10 astuces de moins de 10 secondes pour être impactante avec Nina Ramen----------------
Plus vous avez honte, plus vous mangez.C'est dur non ?Pourquoi la honte après avoir mangé peut-elle renforcer les compulsions alimentaires au lieu de les empêcher ?Dans cet épisode de Dans la poire !, je vous propose d'explorer un maillon souvent invisible du cycle de l'alimentation émotionnelle : ce qui se passe juste après l'épisode de compulsion.On parle beaucoup des déclencheurs - stress, ennui, fatigue, émotions difficiles, mais beaucoup moins de l'émotion qui suit souvent ces épisodes : la honte.Pourtant, la recherche montre que cette émotion joue un rôle central dans le maintien des comportements alimentaires problématiques.Les résultats sont frappants : la honte, en particulier la honte corporelle et la honte liée au fait de manger est fortement associée aux compulsions alimentaires.Dans cet épisode, nous explorons :pourquoi la honte ne protège pas des compulsionsla différence entre culpabilité et hontecomment la honte amplifie l'impulsion de manger émotionnellementce que la psychologie nous apprend sur l'autocompassion comme levier de changementJe vous partage aussi une réflexion personnelle et des pistes concrètes pour reconnaître ce moment précis où la honte s'installe, et peut-être commencer à sortir du cycle honte → compulsion → honte.Un épisode pour mieux comprendre ce qui se joue dans la tête, dans le corps et dans la relation à soi lorsque l'alimentation devient une tentative d'apaisement émotionnel.Sources : Nechita, D.-M., Bud, S., & David, D. (2021). Shame and eating disorders symptoms: A meta-analysis. International Journal of Eating Disorders, 54(11), 1899–1945. DOI : 10.1002/eat.23583Wong, M., & Qian, M. (2016). The role of shame in emotional eating. Eating Behaviors, 23, 41–47. DOI : 10.1016/j.eatbeh.2016.07.004Turk, F., & Waller, G. (2020). Is self-compassion relevant to the pathology and treatment of eating and body image concerns? A systematic review and meta-analysis. Clinical Psychology Review, 79, 101856. DOI : 10.1016/j.cpr.2020.101856J'ai ouvert de nouveaux créneaux pour le mois de marssi vous souhaitez avancer concrètement, avec un accompagnement personnalisé.Militez pour la gratuité de ce podcast ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Vous pouvez aussi soutenir mon travail sur Substack, la plateforme où j'héberge ma newsletter.Ressources additionnelles : l'édition gratuite de ma news : "les super pouvoirs des encouragements", dans laquelle j'évoque la question de la honte et bien sûr, celle-ci : 7 étapes pour arrêter de détester son corpsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On dit souvent que courir permet de s'évader.Mais parfois, courir ne sert pas à fuir.Ça sert à rester en vie.Caroline a longtemps cherché sa place.Entre les silences, les deuils, les nuits trop bruyantes pour oublier, et cette impression persistante de ne jamais être à la hauteur.Alors, elle a essayé d'anesthésier le vide.Dans les soirées, l'alcool.Jusqu'à se perdre complètement, avec cette sensation de ne pas mériter d'aller mieux.Et puis un jour, presque sans réfléchir, elle est allée courir.D'abord pour s'occuper, puis pour respirer et enfin pour se reconstruire.Ce récit n'est pas celui d'une guérison.C'est l'histoire d'une jeune femme qui a appris, pas à pas, à ne plus vouloir disparaître.Réalisation : Émilie Roussey Sound design : Guillaume CentracchioGOWOD, L'app qui teste et améliore votre mobilité avec des routines 100 % personnalisées pour exceller dans tous vos sports. https://www.gowod.app/fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, j'enlève ma casquette de coach et je mets celle de cliente. Parce que je travaille au quotidien avec des freelances, des assistants virtuels, des graphistes, des monteurs, des développeurs... et je vois exactement ce qui donne envie de continuer la collaboration, mais aussi ce qui fait fuir vos clients.Je vous partage les 5 erreurs que j'observe le plus souvent (avec des exemples concrets tirés de mon expérience de coach et de cliente) pour vous aider à rendre votre business véritablement attractif et à attirer des clients qui voudront bosser avec vous sur le long terme.✨Au programme :➡️ Le positionnement qui perd vos clients en 5 seconde➡️ La posture pro qu'on oublie quand on est trop à l'aise (avec une anecdote personnelle dont j'ai un peu honte)➡️ Le piège des tarifs non justifiés➡️ Pourquoi votre meilleur marketing reste un client satisfait.✨ À écouter aussi (épisodes mentionnés) :269. Pourquoi il est nécessaire de justifier ses tarifs[BDF#148] Arrêtez de douter de tout, vous êtes déjà dans le top 1% (et je vais vous le prouver)✨ Chapitres :00:42 - Fin de l'intro02:46 - Pourquoi je vois les deux côtés du miroir04:45 - Le conseil de mon père qui m'a marquée08:29 - Erreur #1 : On vous donne 5 secondes (et vous les ratez)11:41 - Erreur #2 : LE truc qui refroidit instantanément n'importe quel client13:39 - Erreur #3 : Pourquoi on ne vous fait pas confiance (même si vous êtes compétent)17:21 - Erreur #4 : Mon anecdote honteuse chez L'Occitane en Provence20:39 - Erreur #5 : Deux assistantes virtuelles, deux tarifs élevés, deux impressions opposées
Rediffusion. Découvrez un récit d'emprise familiale. Dans des immeubles du XIe, XIIe et XXe arrondissements, une étrange communauté s'épanouit depuis plus de deux cent ans. Des cousins qui se marient entre eux et qui ne se mélangent pas. Ce n'est pas vraiment une secte mais plutôt une organisation secrète, une société dans la société, comparable à aucune autre. On les surnomme “La Famille”. Tout au long des 4 épisodes, Caroline Nogueras sera accompagnée de la journaliste Suzanne Privat, autrice du livre La Famille, itinéraire d'un secret paru aux éditions Points. La tribu de la rue de Montreuil Il est 16 heures, à l'école primaire Titon située dans le 11ème arrondissement. Dans la salle de classe, les jeunes élèves ne tiennent plus en place. La cloche sonne, ils se précipitent dehors. Devant le bâtiment scolaire, tous les jours, la chorégraphie est la même : une dizaine de mamans attendent patiemment, certaines sont enceintes, d'autres ont des enfants dans des poussettes. Souriantes, parfaitement coiffées, vêtues de jupes simples, sourire aux lèvres, elles semblent heureuses. De leur sac dépassent les goûters pour la horde de blondinets qui s'empressent de les rejoindre aussi vite que possible. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans cet épisode de Sous Écoute, Mike reçoit Vincent Léonard et Jean-Michel Martel pour parler de soupe dumpling.---------Pour vous procurer la Ward Vodka - http://wardvodka.ca/ et la Ward Diet Cola - http://wardcola.ca/Pour vous procurer des billets du spectacle Modeste - https://mikeward.ca/fr--------Patreon - http://Patreon.com/sousecouteTwitter - http://twitter.com/sousecouteFacebook - https://www.facebook.com/sousecoute/instagram - https://www.instagram.com/sousecouteTwitch - https://www.twitch.tv/sousecouteDiscord - https://discord.gg/6yE63Uk ★ Support this podcast on Patreon ★
Aujourd'hui, c'est au tour de Sébastien Chenu, député du Nord et vice-président du RN, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Chaque matin, Bruno vous offre jusqu'à 5000 euros. Pour cela, il vous suffit de répondre correctement aux 5 questions posées. Dans les 5 dernières secondes, un autre auditeur est appelé et peut alors tout vous voler en répondant instantanément "Bruno sur Fun Radio".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hier 8 mars, c'était la Journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, nombre de publications du continent, ou traitant de l'actualité du continent, se penchent sur la condition féminine en Afrique. Premier constat, dressé par le site Afrik.com, « le 8-Mars résonne différemment selon les latitudes. En Afrique, la Journée internationale des droits des femmes est l'occasion d'un bilan lucide : celui d'un continent où les violences faites aux femmes demeurent massives et où les réponses institutionnelles peinent à suivre. Selon le dernier rapport de l'OMS publié en novembre 2025, environ 840 millions de femmes dans le monde, soit près d'une sur trois, ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie. L'Afrique subsaharienne affiche l'une des prévalences les plus élevées, avec plus d'une femme sur trois concernées par des violences de la part d'un partenaire intime ». Afrik.com prend notamment l'exemple de l'Afrique du Sud : un pays qui « concentre les paradoxes du continent. Dotée de l'une des constitutions les plus progressistes au monde en matière de droits des femmes, elle affiche pourtant des taux de féminicides cinq à six fois supérieurs à la moyenne mondiale, selon l'ONU. Une quinzaine de femmes sont tuées chaque jour en Afrique du Sud. Et plus d'un tiers des femmes de 18 ans et plus ont subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie ». Féminicides : des chiffres largement sous-estimés Au Sénégal, rapporte Le Point Afrique, « déjà au moins sept féminicides ont été recensés depuis le début de l'année. L'année dernière, c'est au moins 18 femmes qui ont perdu la vie, tuées par un homme de leur famille. La partie visible de l'iceberg qui cache mal des chiffres largement sous-estimés puisque basés uniquement sur les cas les plus médiatiques rapportés par la presse locale. Chaque mois, relève encore Le Point Afrique, les journaux sénégalais se font l'écho de ces violences de genre, les traitant toujours comme des faits divers et non comme les résultats d'un continuum de violences ». Au Sénégal toujours, comme dans de nombreux autres pays, que ce soit en Afrique ou ailleurs, les femmes sont victimes de discrimination dans le monde du travail. Dans ce domaine, « il reste du chemin à faire », s'exclame Walf Quotidien. « Malgré les efforts consentis, la question de l'accès des femmes à des postes de responsabilité demeure un défi majeur au Sénégal, constate le quotidien dakarois. Ce, en dépit des textes et des réglementations auxquels le pays a souscrit ». Quelques embellies ? Même constat au Burkina Faso, constat dressé par Aujourd'hui : « sur le plan de l'égalité dans la vie nationale, la lutte reste longue. Administrativement, à travail égal salaire égal n'est pas toujours une réalité ». Pour autant, pointe encore le quotidien ouagalais, « quelques embellies sont observables du fait de politiques publiques hardies et pérennes. Ainsi, au Burkina Faso, soit en associations, soit en groupements, les femmes sont actives dans le tissage de cotonnade, les cultures maraîchères, la production de savon liquide ou de beurre de karité. Des activités qui leur apportent de la trésorerie et qui leur permettent d'envoyer leurs enfants à l'école et faire bouillir la marmite ». Au Mali, le quotidien L'Essor rapporte également le discours officiel… « Les femmes maliennes sont des actrices incontournables dans la refondation. Leur rôle est primordial dans la consolidation de la paix, le vivre-ensemble, la tolérance et la cohésion sociale. Et leur résilience face à de nombreux défis est reconnue et saluée par les autorités du pays ». Dans le foot aussi… Reste que le chemin est encore long pour les femmes du continent. Et ce dans tous les domaines… Dernier exemple : le football : « à quelques jours de son coup d'envoi au Maroc, la CAN féminine a été reportée », pointe Le Monde Afrique. Pour quelle raison ? « Le Maroc a besoin de ses stades pour terminer la saison du championnat (masculin) national. La compétition féminine se tiendra donc du 25 juillet au 16 août », mais on ne sait pas encore dans quel pays… En tout cas, l'Afrique du Sud est prête à l'accueillir. Gayton McKenzie, le ministre des Sports sud-africain, l'a confirmé, dans les colonnes du Monde Afrique : « Nous ne laisserons pas le football féminin être traité de cette manière, a-t-il déclaré. Si le Maroc est prêt à accueillir la CAN féminine, qu'il le fasse. S'il ne l'est pas, l'Afrique du Sud a des stades et des infrastructures ».
Parler en dormant peut faire sourire… ou inquiéter. Pourtant, la somniloquie est un phénomène très courant. On estime que près de 65 % des personnes ont déjà parlé en dormant au moins une fois dans leur vie. Chez les enfants, c'est encore plus fréquent : un enfant sur deux présente des épisodes de somniloquie, souvent sans que cela ait la moindre conséquence.Mais que se passe-t-il réellement dans le cerveau quand quelqu'un parle en dormant ?La somniloquie est un parasomnie, c'est-à-dire un trouble du comportement survenant pendant le sommeil. Elle peut apparaître à n'importe quel stade du sommeil, mais pas pour les mêmes raisons.Pendant le sommeil lent léger, les paroles sont souvent simples, des mots isolés ou de courtes phrases. En revanche, lors du sommeil paradoxal, celui des rêves intenses, le discours peut devenir plus long, émotionnel, parfois même argumenté.Normalement, durant le sommeil paradoxal, notre cerveau active un mécanisme de sécurité appelé atonie musculaire. Ce mécanisme empêche le corps de bouger pendant que l'on rêve. Chez les personnes somniloques, cette inhibition n'est pas toujours complète, notamment au niveau des muscles de la parole. Résultat : certaines parties du rêve « débordent » dans le monde réel.Contrairement à une idée reçue, parler en dormant n'est pas forcément lié à un trouble psychologique. Dans la grande majorité des cas, la somniloquie est bénigne. Elle est cependant favorisée par certains facteurs bien identifiés :– le stress et l'anxiété– la privation de sommeil– la fièvre– la consommation d'alcool ou de certains médicaments– et parfois une prédisposition génétiqueLes études montrent par exemple que les personnes soumises à un stress chronique présentent jusqu'à 30 % d'épisodes supplémentaires de comportements nocturnes inhabituels, dont la somniloquie.Faut-il s'inquiéter ?Dans l'immense majorité des cas, non. La somniloquie n'altère pas la qualité du sommeil et n'a pas d'impact sur la santé. Elle devient un sujet médical uniquement si elle s'accompagne d'autres symptômes : somnambulisme fréquent, réveils violents, fatigue diurne importante ou troubles du comportement nocturne.Peut-on l'empêcher ?Il n'existe pas de traitement spécifique. En revanche, améliorer l'hygiène du sommeil réduit significativement la fréquence des épisodes : heures de coucher régulières, diminution de l'alcool, gestion du stress et sommeil suffisant — environ 7 à 9 heures par nuit chez l'adulte.En résumé, parler en dormant est le signe d'un cerveau qui rêve… un peu trop fort. Un phénomène fascinant, généralement sans danger, qui rappelle que même endormé, notre cerveau reste incroyablement actif. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:44 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Vivre en exil signifie aussi vivre en marge des systèmes officiels. La Malaisie n'a pas signé la Convention des Nations unies relative au statut des réfugiés. L'accès à l'école demeure limité pour les enfants. Des ONG et des initiatives communautaires créent ainsi des centres éducatifs parallèles. - réalisation : Annie Brault
Dans la Bible, Lucifer était l'ange préféré de Dieu. Il a été déchu après avoir refusé de s'agenouiller devant l'ultime création de son créateur : l'Homme. Après s'être vu claqué au nez la porte du paradis, il est devenu le maître de l'enfer. C'est d'après lui que le psychologue Philip Zimbardo a nommé l'effet Lucifer. C'est un processus de transformation à travers lequel une personne parfaitement intégrée en société, et même considérée comme gentille, peut commetre des actes atroces. Pour étudier ceci, Zimbardo a mené une expérience effrayante et aujourd'hui très connue : l'expérience de Stanford. Qu'est-ce que l'expérience de Stanford ? En quoi consiste-t-elle ? Comment Zimbardo explique-t-il ces résultats ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini Première diffusion : novembre 2022 À écouter aussi : Qu'est-ce qu'un vampire énergétique ? Qu'est-ce que l'effet Proteus ? Qu'est-ce que le paradoxe de Fermi ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
À quelques jours du premier tour des élections municipales, la crise du logement s'impose comme l'un des thèmes majeurs de la campagne en France. Prix de l'immobilier en forte hausse, accès au crédit plus difficile, manque de logements dans les zones tendues. De plus en plus de Français rencontrent des difficultés pour se loger, qu'ils souhaitent acheter ou louer. À l'approche du scrutin municipal français, un sujet s'est imposé dans les débats locaux partout en France: la crise du logement. Aujourd'hui, se loger est devenu plus difficile et plus cher, qu'il s'agisse d'acheter un bien immobilier ou simplement de louer un appartement. Et cette situation ne concerne plus seulement les ménages les plus modestes. Désormais, toutes les catégories sociales sont touchées. La raison est relativement simple. Le logement est pris en étau entre des prix élevés, des revenus qui progressent moins vite et un accès au crédit devenu plus compliqué. En vingt ans, si l'on ne prend pas en compte l'inflation, les prix de l'immobilier ont augmenté de près de 90%, contre environ 10% pour les salaires. Une tension qui s'est encore accentuée ces cinq dernières années. Après la crise du Covid-19 puis la guerre en Ukraine, la Banque centrale européenne a relevé ses taux d'intérêt pour freiner l'inflation. Résultat : les crédits immobiliers sont devenus plus chers et donc plus difficiles à obtenir. Pour de nombreux ménages français, la capacité d'emprunt a fondu. Les professionnels de l'immobilier ont également été touchés. Un mécanisme très simple s'est alors mis en place. Quand on ne peut plus acheter, on reste locataire. Et quand on reste locataire, on ne libère pas son logement. Les premières victimes de cette situation sont souvent les jeunes actifs. L'effet domino est en marche: le marché immobilier se bloque progressivement. Manque de logements : pourquoi le marché immobilier se bloque Durant cette campagne des municipales, une idée revient régulièrement. Il faudrait construire davantage de logements. Car il faut dire que le parc immobilier augmente moins vite que la demande. Mécaniquement, cela crée des tensions. Dans certaines zones dites « tendues », notamment dans les grandes villes, les loyers et les prix de l'immobilier continuent d'augmenter fortement. Cette situation limite l'accès à la location ou à l'achat pour de nombreux ménages. Mais les conséquences dépassent le seul marché immobilier. Elles se répercutent aussi sur l'activité économique. Lorsqu'une entreprise est implantée dans un territoire où l'offre de logement est insuffisante, elle peut rencontrer des difficultés pour recruter. Selon le groupe Action logement, un actif sur cinq a déjà renoncé à un emploi faute de logement. La crise du logement peut également avoir un impact sur les choix de vie. Un couple qui ne parvient pas à se loger peut retarder ou renoncer à un projet familial. À terme, ces situations peuvent peser sur la dynamique démographique et sur la croissance économique. Quelles solutions pour sortir de la crise du logement ? Face à cette situation, plusieurs pistes sont régulièrement évoquées dans le débat public. Parmi elles, la prolongation ou le renforcement du prêt à taux zéro pour faciliter l'accès à la propriété. Autre levier : mobiliser davantage de foncier disponible afin de construire des logements à moindre coût. L'encadrement des loyers est également souvent cité, accompagné d'incitations fiscales pour encourager les propriétaires à louer leurs biens. Le développement du logement social constitue aussi une piste importante, tout comme celui du logement intermédiaire, destiné aux classes moyennes. Ces logements proposent des loyers maîtrisés, généralement inférieurs à ceux du marché privé. Certains bailleurs, comme in'li (filiale du groupe Action logement), proposent par exemple des loyers environ 10 à 15% moins chers. Les besoins à long terme restent considérables. Selon le ministère de la Transition écologique, la France aura besoin de 7,8 millions de logements supplémentaires d'ici à 2050. Dans ce contexte, l'enjeu est clair : construire davantage de logements, mais aussi construire mieux, afin de répondre aux besoins des ménages et aux défis économiques et sociaux du pays. À lire aussiEn France, près d'un million de personnes sans logement stable
Dans ce nouvel épisode de Happy Work, explorez la nature du doute professionnel.D'où vient-il et comment nous affecte-t-il ? Apprenez à distinguer entre le doute sain et celui qui paralyse. Découvrez les principales sources de nos incertitudes au travail et leurs impacts potentiels sur notre bien-être et notre performance. Plus important encore, découvrez des stratégies éprouvées pour gérer et surmonter ces doutes : de l'auto-réflexion à la communication, en passant par la formation.Transformez vos doutes en opportunités de croissance !Partagez vos expériences et conseils en commentaires.
Combien d'énergie dépensez-vous chaque jour à “ajuster” qui vous êtes ?À lisser une opinion.À masquer une fragilité.À rentrer un peu plus dans le moule.Dans ce nouvel épisode Feel Good du lundi, en partenariat avec Great Place To Work, nous explorons un pilier essentiel du bien-être et de la performance durable : la possibilité d'être soi-même au travail.Car une entreprise réellement performante n'est pas celle où tout le monde se ressemble.C'est celle où chacun peut respirer.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYinclusion diversité authenticité sécurité psychologique bien-être au travail Great Place to Work management Happy Work00:00 Introduction 00:41 Le coût invisible du camouflage 01:38 Inclusion, un mot, une réalité 02:33 La sécurité psychologique 03:20 Valoriser la différence 04:11 Construire l'entreprise où l'on respire 05:10 Ce qu'il faut retenir de cet épisodeSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Certaines femmes ont l'âge adulte, une vie d'adulte, parfois un travail, une famille, des responsabilités… et pourtant une sensation persistante demeure : intérieurement, elles ne se sentent pas vraiment adultes. Elles ont l'impression d'être encore trop jeunes pour certaines décisions, trop inexpérimentées pour certaines responsabilités, ou simplement pas légitimes dans la place qu'elles occupent. Dans cet épisode, je mets des mots sur ce décalage silencieux entre l'âge que l'on a et la position intérieure depuis laquelle on vit sa vie.Je partage aussi une partie de mon histoire. Pendant longtemps, plusieurs versions de moi coexistaient à l'intérieur : 8 ans, 12 ans, 15 ans. J'ai attendu que l'âge adulte arrive comme un passage naturel, pensant qu'un jour on me “réveillerait” adulte. Ce moment n'est jamais venu. À 32 ans, j'ai compris que devenir adulte n'est pas quelque chose qui arrive tout seul, c'est une décision. Celle de prendre la direction de sa vie, d'assumer ses choix et d'occuper enfin la place qui est la sienne.Nous parlons aussi des conséquences très concrètes de ce décalage dans la vie professionnelle, familiale, sociale et parfois dans la maternité : quand on joue un rôle d'adulte sans se sentir intérieurement légitime pour le tenir. Et surtout de ce moment charnière où l'on cesse d'attendre d'être prête pour prendre la responsabilité de sa propre trajectoire.Je suis C. Befoune, coach en structuration personnelle et professionnelle. J'accompagne des femmes qui ont réussi sur le papier mais qui sentent que leur fonctionnement ne tient plus, que leur rythme est désaligné, que leurs décisions sont floues ou repoussées. Mon travail consiste à poser des cadres, clarifier des standards, renforcer la capacité à décider et construire des modes de fonctionnement durables, au travail comme à la maison.Ici, on ne parle pas d'inspiration abstraite. On parle de mécanismes, de coûts invisibles, de responsabilité, de leadership personnel. Ce podcast est un espace de réflexion et d'action pour celles qui veulent arrêter de subir leur organisation et commencer à gouverner leur vie avec cohérence.
Dans ce podcast, retrouvez les meilleurs moments qui ont marqué la semaine des Grosses Têtes, du 2 au 6 mars 2026. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans les années 1800 le pirate français Jean Lafitte prend la tête d'un repaire de flibustiers sur les îles de Barataria, aux portes de la Nouvelle Orléans. Il deviendra un héros américain. Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans beaucoup de familles, il y a une sorte d'histoire officielle et des sujets à éviter, qu'on contourne soigneusement sans que l'interdiction soit explicite. Pourtant, parfois, la vérité autour de tel ou tel silence, de tel ou tel mensonge, de tel ou tel secret, finit par ressurgir. Les mots interdits finissent par trouver un chemin.Que se passe-t-il quand une famille décide de taire une partie de son histoire ? Comment se fait-il qu'on respecte ces silences ? Et qu'est-ce qu'on ressent quand la vérité finit par éclater ? Dans cet épisode, Marie Misset recueille les témoignages de Charles, d'Isabelle et de sa fille, Lou, qui ont hérité de mensonges ou de récits tronqués, et qui ont enquêté sur leurs ancêtres afin de résoudre des blocages intimes. Elle échange également avec Hélène Dellucci, docteur en psychologie et présidente du Cercle des compétences, association spécialiste de la prise en charge des traumatismes transgénérationnels, et la psychologue clinicienne et psychanalyste Laurence Joseph, autrice de Nos silences, apprendre à les écouter.Pour aller plus loin : - En bon père de famille, Rose Lamy - La mémoire sans souvenirs, de Michel Delage, psychiatre- Nuta. Immigré juif polonais, cordonnier à Paris (1900-1967), de Charles Duquesnoy- La playlist “Secrets de famille” de notre podcast d'histoires vraies Passages - L'épisode “Comment ne pas transmettre ses traumatismes à ses enfants ?” de notre podcast de parentalité Faites des gosses Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.comÉmotions est un podcast de Louie Media. Marie Misset a tourné, écrit et monté cet épisode. La réalisation sonore est de Guillaume Girault. Clémence Reliat réalisé le générique, à partir d'un extrait d'En Sommeil de Jaune. Elsa Berthault est en charge de la production. Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Émotions sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce podcast, Jean-Alphonse Richard et Justine Vignaux vous proposent de trouver l'affaire qui se cache derrière quelques indices donnés par l'animateur ! Au programme de la semaine, retrouvez notamment l'affaire Elisa Pilarski ou encore les disparus de l'Isère ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour vous abonner, sans pub et avec les bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Vivaldi, le chant du cygne de Venise 3/6Venise.Une ville qui ne domine plus l'Europe par les armes, mais qui décide de la séduire par l'art.Dans cette Sérénissime du début du XVIIIᵉ siècle, éclatante et fragile, naît un enfant chétif du quartier populaire de Castello : Antonio Vivaldi. Fils de barbier devenu violoniste, prêtre sans véritable ministère, pédagogue dans un hospice de jeunes filles, homme de théâtre ambitieux, il va incarner toutes les contradictions de sa ville.Car pendant que la République décline politiquement, elle devient la capitale du spectacle. Carnaval, opéras, fêtes somptueuses : Venise se transforme en scène permanente. Et Vivaldi en devient la voix la plus flamboyante.Mais son destin est à l'image de la lagune : instable.Admiré à l'étranger, discuté chez lui.Prolifique, mais sans protection durable.Exilé à Vienne, oublié après sa mort.Puis, deux siècles plus tard, coup de théâtre : des centaines de manuscrits réapparaissent dans une bibliothèque italienne. Une véritable enquête musicologique ressuscite un génie que l'histoire avait laissé dans l'ombre.Qui était vraiment le « Prêtre roux » ?Un simple compositeur des Quatre Saisons ?Ou le musicien d'un monde qui se savait fragile mais refusait de s'éteindre ?Cette émission vous emmène au cœur d'une Venise en clair-obscur, entre grandeur et déclin, entre foi et théâtre, entre oubli et renaissance.Un voyage où l'histoire d'un homme devient le miroir d'une civilisation entière. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:46 - La chronique cuisine d'Elvira Masson - par : Elvira Masson - Longtemps invisibles, souvent indispensables : les femmes sont au cœur du monde agricole, mais leur place et leurs droits restent encore trop peu reconnus. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:06:48 - La chronique de Zazie Tavitian - par : Zazie Tavitian - Direction Ivry-sur-Seine, dans la cuisine du chef Ashwin Marius Le Prince, où entre un coup de fil à sa grand-mère et quelques épices bien choisies, il prépare une recette familiale simple, parfumée et absolument irrésistible. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Israël et les États-Unis poursuivent leur guerre contre l'Iran. L'armée israélienne mène aussi une offensive dans le sud-Liban, contre le Hezbollah, allié du régime de Téhéran. Des dizaines de milliers de Libanais ont dû fuir les combats. De l'autre côté de la frontière, les Israéliens se retrouvent eux aussi, encore une fois, en première ligne, deux ans après la dernière guerre avec le Liban. Notre envoyé spécial en Israël est allé à leur rencontre, à quelques kilomètres du front. De notre envoyé spécial en Israël, Johanna nous emmène dans son sous-sol. Un abri y a été aménagé. Son mamad – nom donné à ce genre d'abri – est devenu l'une des pièces principales de la maison. « Ici, dorment mon mari et mon fils », montre Johanna. Nous sommes à Ma'alot, une petite ville à seulement sept kilomètres de la frontière. La menace est très proche. Les alertes aériennes sonnent plusieurs fois par jour. « On a celle des tirs qui viennent du Liban et là, on a une alerte directement et il faut tout de suite se mettre à l'abri. Le délai, c'est zéro seconde. Et on a les alertes des tirs qui viennent d'Iran. Et là, on a un avertissement. » Une guerre pour « finir le travail » Prise entre deux feux, cette professeure d'hébreu, mère de quatre enfants, en a vu d'autres : « Il y a une espèce de sensation "encore une fois", et en même temps, on est peut-être plus à même de réagir correctement. On est moins dans la panique, on fait tout de suite ce qu'il faut. Les enfants, ils le prennent, ils le gèrent mieux. » Mieux préparée mais aussi plus inquiète pour l'avenir, Johanna soutient quand même la guerre pour « finir le travail ». « Je ne crois pas qu'il n'y ait aucune intervention extérieure qui ait jamais été faite que par des motivations très altruistes, etc. Mais on ne peut pas nier quand même que ça soit nécessaire de le faire. Et là tout de suite, je soutiens entièrement ce qui est en train d'être fait », appuie-t-elle. À lire aussiEn Iran, un quotidien rythmé par les bombes et une répression toujours aussi brutale À quelques collines de la frontière, le danger est omniprésent À 20 minutes de route, la journée est encore calme au kibboutz de Sasa, 250 habitants. Le front n'est plus qu'à trois kilomètres. On y retrouve Yaëlle dans la grande salle commune, totalement vide. « La salle à manger joue un très grand rôle dans notre vie sociale. On y rencontre des gens », explique-t-elle. Yaëlle a quitté la France pour s'installer ici, il y a 50 ans. Déplacée pendant la dernière guerre, elle ne repartira plus. Elle ne se fait plus d'illusions : « On a pensé ça après chaque opération, après chaque guerre qu'il y a eu. Et malheureusement, ça ne se passe pas vraiment comme on espérait. Je ne suis pas très optimiste. C'est notre vie, je pense : angoissante et qui ne nous rend pas très optimistes. » Quelques collines nous séparent désormais de la frontière. Dans les hauteurs de Kyriat Shmona, le danger est omniprésent. La guerre pourrait durer encore plusieurs semaines, prévient le gouvernement israélien. Les habitants du nord d'Israël sont prêts à tenir encore, angoissés mais résignés, sans savoir quand ils pourront retrouver une vie normale. À lire aussi«On en ressortira plus forts»: en Israël, une déplacée raconte le bombardement de son habitation
Aujourd'hui je reçois Matthieu Stéfani, l'une des voix les plus connues du podcast en France. Matthieu a créé Génération Do It Yourself, un podcast dans lequel il interviewe depuis des années des entrepreneurs, des créateurs, des artistes, des sportifs… tous ceux et celles qui construisent, innovent, inventent leur chemin.Son truc à lui, c'est l'écoute : poser les bonnes questions, laisser de l'espace, faire parler les gens. Sauf qu'à un moment, Mathieu a eu envie de passer un cap. Arrêter seulement d'écouter… pour aller voir. Aller sur le terrain. Voyager. Se confronter à des réalités qu'on commente beaucoup depuis la France, sans toujours les comprendre.Et ça l'a emmené loin : les États-Unis d'abord, le Brésil ensuite… et puis la Chine. Un voyage pas tout à fait comme les autres. Un voyage pour comprendre un pays dont on parle beaucoup, mais que peu d'entre nous connaissent vraiment. Un voyage pour tester ses idées reçues, mesurer la vitesse, sentir le pouls d'un monde qui avance selon d'autres règles.De ce séjour, Mathieu a tiré un documentaire de 90 minutes : “Comment la Chine est devenue imbattable”. Un film ambitieux, parfois dérangeant parce que la Chine ne laisse jamais indifférent. Et parce que regarder la Chine en face, ça oblige aussi à se regarder nous-mêmes : nos dépendances, nos certitudes, notre confort… et parfois, nos angles morts.Dans cet épisode, on va parler de ce que le voyage fait à un entrepreneur, de ce que le terrain change par rapport aux idées, et de ce qu'on découvre quand on accepte de sortir de sa bulle. On va parler d'audace, de liberté, de peur aussi… et de cette question qui traverse tout Beau Voyage : qu'est-ce qu'on devient quand on se déplace ?Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
Dans ce podcast, retrouvez les meilleurs moments qui ont marqué la semaine des Grosses Têtes, du 2 au 6 mars 2026. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.