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Vous avez toujours quelque chose dans les oreilles ?Podcasts, musique, livres audio… et presque jamais de silence ?Dans cet épisode, je vous parle d'une pratique simple et étonnamment puissante : le jeûne auditif. Une pause volontaire dans la consommation de contenus audio, pour faire de la place à vos propres pensées, retrouver du calme intérieur et clarifier ce qui se passe vraiment en vous.Je fais régulièrement ce que j'appelle un jeûne auditif : pendant quelques jours, je n'écoute rien. Pas de podcasts, pas de livres audio, pas de vidéos, parfois même pas de musique. Et à chaque fois, les effets sur ma clarté d'esprit, ma créativité et mon niveau d'anxiété sont très nets.Dans cet épisode, je vous explique :Pourquoi le silence peut être profondément inconfortable… et ce que ça révèleLes trois résistances principales que j'ai observées chez moiLes bénéfices inattendus que j'ai constatésComment adopter cette pratique de façon souple et intentionnelle, sans renoncer aux contenus que vous aimezSi vous avez parfois l'impression de consommer du contenu en pilote automatique, de remplir le moindre « temps mort », ou de ne plus vous offrir de vrais moments de rien, cet épisode vous aidera à interroger votre rapport au silence, sans culpabilité, ni injonction.Vous pouvez aussi :
Dans l'émission du 12 février, Marc-Antoine Le Bret a imité Gilbert Montagné, Jeff Tuche ou encore Arielle Dombasle ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ludovic Leroux, coach et expert en régulation du système nerveux.Dans cet épisode, nous parlons de la différence cruciale entre savoir et intégrer. J'ai questionné Ludovic sur les chemins concrets d'incarnation du développement personnel, en partant de sa vision de sportif : pourquoi est-ce que tant de gens connaissent les outils… sans jamais les utiliser ?Il explique avec clarté et bienveillance les 4 voies d'accès au système nerveux, en montrant que le retour au calme et à la présence n'est pas un luxe spirituel, mais une hygiène quotidienne, aussi concrète que de se brosser les dents.Un moment fort, dense et utile — à écouter, et surtout à pratiquer.Citations marquantes« La vraie question, ce n'est pas “est-ce que tu sais ?”, mais “est-ce que tu le fais ?” »« Utiliser la respiration seulement quand ça ne va pas, c'est comme s'entraîner la veille d'une compétition. »« Notre système nerveux ne fait pas la différence entre le réel et l'imaginaire. »« Trois soupirs intentionnels suffisent parfois à retrouver un état de calme. »« La douche froide, c'est une agression choisie pour reprendre le contrôle. »Idées centrales discutées (Big Ideas)
Dans ce nouvel épisode du podcast, enregistré en vidéo avec Amélie, on travaille la grammaire… sans en avoir l'air. Au programme : un jeu autour de l'alternance subjonctif / indicatif. On pioche des papiers, on découvre des débuts de phrases, et on doit réagir spontanément en choisissant le bon mode. Il est possible que… Je pense que… mais je ne suis pas sûre que… Il semble que… / Il me semble que… Un épisode léger, dynamique, mais redoutablement efficace pour comprendre les nuances entre certitude, doute, opinion et subjectivité. Si vous hésitez encore entre indicatif et subjonctif à l'oral, cet épisode va vous aider à entendre la différence, à la ressentir… et à l'utiliser plus naturellement. Grammaire vivante, spontanéité, rires et surtout, du français authentique.Cet épisode est disponible en format sur vidéo sur YouTube. Bonne écoute,Virginie d'ehoui!-----------------------------------------------------------------------------------Le cours "Ma Voix Française en conversation", c'est ici.Les 40 erreurs à NE PLUS faire, c'est gratuit et c'est ici.Vous voulez enfin passer à la vitesse supérieure ? Prenez des cours particuliers avec moi, c'est ici.Le club de lecture de roman policier, c'est ici.Un dollar fait la différence pour sauver les chiens et chats errants au Mexique, faites un don
En avril 1975, les derniers jours de la guerre du Vietnam se jouent dans le chaos. Les forces nord-vietnamiennes approchent de Saïgon, la capitale du Sud, et l'effondrement du régime sud-vietnamien paraît inévitable. C'est dans ce contexte d'urgence qu'est lancée l'opération Babylift, une vaste évacuation aérienne destinée à transporter des milliers d'enfants vietnamiens vers les États-Unis et d'autres pays occidentaux. Derrière l'image d'un sauvetage humanitaire spectaculaire se cache une histoire complexe, mêlant compassion, improvisation et zones d'ombre.L'opération est officiellement annoncée par le président américain Gerald Ford au début du mois d'avril 1975. Son objectif affiché est simple : évacuer les orphelins vietnamiens menacés par l'avancée communiste et leur offrir une nouvelle vie à l'étranger. En quelques semaines, plus de 3 000 enfants sont transportés, principalement vers les États-Unis, mais aussi vers l'Australie, le Canada et certains pays européens.Pour l'opinion publique occidentale, les images sont saisissantes : des nourrissons emmaillotés, alignés dans des avions militaires, encadrés par des infirmières et des bénévoles. Elles suscitent une vague d'émotion mondiale et renforcent l'idée d'un geste humanitaire massif.Mais très vite, l'opération est frappée par un drame. Le 4 avril 1975, le premier vol Babylift s'écrase peu après le décollage de Saïgon, causant la mort de plus de cent personnes, dont de nombreux enfants. Malgré ce choc, l'opération se poursuit, illustrant la détermination des autorités américaines à accélérer les évacuations.Avec le recul, l'opération Babylift apparaît beaucoup plus controversée qu'il n'y paraît au premier regard. D'abord, tous les enfants évacués n'étaient pas orphelins. Certains avaient encore des parents vivants, qui, dans la panique générale, ont pu croire confier temporairement leurs enfants à des structures d'accueil, sans comprendre qu'ils quitteraient définitivement le pays. Dans d'autres cas, les dossiers d'adoption étaient incomplets ou imprécis.Se pose alors une question éthique majeure : s'agissait-il uniquement de sauver des vies, ou aussi de vider des orphelinats à la hâte, sans vérification rigoureuse ? Pour certains historiens, l'opération répondait aussi à un objectif politique : donner une image positive de l'engagement américain au moment même où la guerre se soldait par un échec.Des décennies plus tard, de nombreux adultes issus de Babylift cherchent encore leurs origines. Certains ont retrouvé leurs familles biologiques, d'autres non. Leur parcours illustre les conséquences humaines durables de cette évacuation massive.L'opération Babylift reste ainsi un symbole ambigu : à la fois acte de solidarité et épisode troublant d'une guerre marquée par la précipitation et la confusion. Elle rappelle que même les gestes présentés comme humanitaires peuvent soulever, avec le temps, des questions profondes sur la responsabilité, le consentement et la mémoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On parle beaucoup de self-love… mais parfois, on ne sait pas vraiment à quoi ça ressemble dans la vraie vie. Dans cet épisode, je vous propose 8 façons simples et réalistes de vous soutenir au quotidien.On va voir comment passer du jugement à la compassion, calmer la petite voix intérieure, se traiter comme quelqu'un qu'on aime, utiliser les langages de l'amour pour prendre soin de soi, se prioriser sans culpabiliser, construire des rituels adaptés à votre saison de vie, lâcher le tout-ou-rien… et apprendre aussi à demander du soutien au lieu de tout porter seule.Si vous avez besoin de douceur, de repères, et de clés applicables dès aujourd'hui, cet épisode est pour vous !
On pense souvent qu'en France, le droit d'arrêter quelqu'un appartient exclusivement à la police et à la gendarmerie. Pourtant, le droit français prévoit une exception peu connue : dans certaines circonstances bien précises, n'importe quel citoyen peut légalement interpeller une personne. Ce principe est inscrit dans l'article 73 du code de procédure pénale.Que dit exactement cet article ? Il prévoit que, en cas de crime ou de délit flagrant puni d'une peine d'emprisonnement, toute personne a le droit d'appréhender l'auteur des faits. Autrement dit, il ne s'agit pas d'un simple soupçon ou d'un comportement étrange, mais d'une infraction en train de se commettre ou venant tout juste de se commettre.La notion de flagrance est centrale. Elle couvre plusieurs situations : lorsque l'infraction est observée directement, lorsqu'elle vient d'avoir lieu, lorsque la personne est poursuivie par des témoins, ou encore lorsqu'elle est trouvée en possession d'objets laissant penser qu'elle a participé au délit. Un individu surpris en train de voler un sac, de casser une vitrine ou d'agresser quelqu'un entre donc clairement dans ce cadre.En revanche, cette faculté d'interpellation ne donne pas carte blanche. Le texte impose une obligation très claire : la personne interpellée doit être conduite sans délai devant un officier de police judiciaire. Cela signifie qu'un citoyen n'a pas le droit de garder quelqu'un enfermé chez lui, de l'interroger ou de mener sa propre “enquête”. Son rôle se limite à empêcher la fuite et à remettre l'individu aux autorités.Autre point essentiel : l'usage de la force doit rester strictement proportionné. Il est possible de retenir physiquement quelqu'un si c'est nécessaire, mais toute violence excessive peut engager la responsabilité pénale de celui qui intervient. Si la personne interpellée est blessée sans justification, l'interpellateur peut lui-même se retrouver poursuivi.Il existe également des situations où il vaut mieux s'abstenir. Si l'auteur présumé est armé, dangereux ou en groupe, intervenir peut mettre gravement en péril sa propre sécurité. Le droit reconnaît la possibilité d'agir, mais n'impose jamais à un citoyen de se transformer en justicier.Dans la pratique, ce dispositif vise surtout à permettre une réaction immédiate lorsque les forces de l'ordre ne sont pas présentes. Il rappelle aussi que la sécurité publique n'est pas uniquement l'affaire de l'État, mais repose en partie sur la vigilance collective.En résumé, oui : en France, un citoyen peut arrêter une personne dans certaines conditions très encadrées. Mais il ne s'agit ni d'un pouvoir de police, ni d'un permis de faire justice soi-même. C'est un outil juridique d'exception, fondé sur une idée simple : empêcher qu'un auteur d'infraction flagrante ne s'échappe, en attendant que la justice prenne le relais. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, nous allons déboutonner une expression que tout le monde connaît, mais dont l'origine est souvent mal comprise. Si je vous dis « prendre une veste », vous pensez sans doute à un râteau amoureux ou à un échec cuisant lors d'un examen. Mais quel est le rapport entre un vêtement et une défaite ?Pour comprendre, il faut remonter au XIXe siècle, et non pas sur un champ de bataille ou dans un salon de couture, mais autour d'une table de jeu.Le jeu de la « Capote »Tout commence avec un jeu de cartes très populaire à l'époque : le piquet. Dans ce jeu, si un joueur ne parvenait à marquer aucun point alors que son adversaire raflait toutes les levées, on disait qu'il était « capot ».Être « mis en capote », c'était l'humiliation suprême, le score de zéro pointé. Mais pourquoi une « capote » ? À l'origine, ce terme désignait un grand manteau à capuche utilisé par les marins ou les soldats pour se protéger des intempéries. L'image était parlante : le perdant était tellement dominé qu'il se retrouvait symboliquement « recouvert » par le manteau du vainqueur, caché, invisible, comme s'il n'avait jamais existé durant la partie.De la capote à la vesteLe langage populaire, toujours adepte de métamorphoses, a fini par faire évoluer le vêtement. Au fil du temps, la lourde « capote » militaire a été remplacée par un habit plus quotidien : la veste.Vers la fin du XIXe siècle, l'expression « prendre une veste » remplace définitivement le terme « être capot ». On l'utilise alors dans le milieu de la politique. Un candidat qui subissait une défaite électorale humiliante ne disait plus qu'il avait perdu, mais qu'il avait « pris une veste ». On imaginait l'homme politique repartant seul, remettant sa veste pour quitter la scène sous les sifflets, symbolisant son retour à la vie civile et anonyme.Pourquoi cette expression reste-t-elle si forte ?Ce qui rend cette origine passionnante, c'est qu'elle illustre parfaitement le sentiment de honte lié à l'échec. La veste n'est pas qu'un vêtement de sortie ; c'est le symbole d'une protection que l'on remet pour masquer sa vulnérabilité après avoir été « mis à nu » par une défaite.Aujourd'hui, que ce soit en sport, en amour ou au travail, « prendre une veste » reste cette petite humiliation textile qui nous rappelle que, parfois, on ferait mieux de rester au chaud chez soi ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au sommaire de Radio foot internationale, ce jeudi 12 février 2026, à 16h10 T.U. (17h10 heure de Paris) & 21h10 T.U. (22h10 heure de Paris) : - Premier League : la tension monte ; - Droits TV : bras de fer autour du Mondial. Premier League : la tension monte - Manchester City s'impose et revient à 3 points d'Arsenal, avec un match en moins pour les Gunners. Le momentum change-t-il de camp ? Les Londoniens peuvent-ils supporter la pression ? À Tottenham, fin d'aventure pour Thomas Frank. Nouveau cycle ou nouvelle crise ? Les Spurs peuvent-ils encore sauver leur saison ? - À Manchester United, Jim Ratcliffe (propriétaire à 25%) s'exprime vivement sur la politique migratoire britannique. Quand un dirigeant sort du terrain sportif, l'image du club peut-elle vaciller ? ⸻ Droits TV : bras de fer autour du Mondial BeIN Sports décroche les droits payants des Coupes du monde 2026 et 2030. La Coupe du monde 2026 échappe à Ligue 1+. Dans la foulée, Nicolas de Tavernost quitte la tête de LFP Media dans un climat tendu. Au cœur des débats : Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG et figure clé de beIN. Conflit d'intérêts ou simple logique économique ? Le président du PSG est-il en train de tuer la Ligue 1 ? ⸻ Autour d'Annie Gasnier : Salim Baungally • Chérif Ghemmour • Franck Simon. Chef d'édition : David Fintzel. TCR : Laurent Salerno.
C dans l'air du 12 février 2026 - Otan: le big bang a commencé!Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale, ancien officier ayant servi à l'OTAN- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale à l'université Catholique de Lille, auteur de, Dans la forge du monde, publié chez fayard- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, autrice de Les fantômes de Munich, publié aux éditions de l'Observatoire- Alain PIROT - Journaliste, réalisateur, spécialiste des questions de défense
C dans l'air du 12 février 2026 - Otan: le big bang a commencé!À partir de ce vendredi, et jusqu'à dimanche, se déroulera la Conférence de Munich sur la sécurité. L'édition 2025 avait été marquée par le discours du vice-président des États-Unis, J. D. Vance, contre les démocraties libérales européennes. Un coup de tonnerre diplomatique qui préfigurait la stratégie de sécurité américaine, publiée en décembre 2025. L'Europe y est qualifiée de continent en "déclin", marqué par un risque "d'effacement civilisationnel". Une rupture dans la relation transatlantique.Un an plus tard, cette nouvelle édition va donc être observée avec attention, d'autant plus qu'il y sera question des suites de la guerre en Ukraine et de la dégradation des relations transatlantiques.Les ministres de la Défense de l'OTAN se réunissent ce jeudi à Bruxelles. Au cœur des discussions : comment renforcer la sécurité en Europe. Une stratégie qui se concentre sur le Groenland. L'alliance transatlantique vient de lancer sa mission d'« Arctic Sentry » (« Sentinelle arctique »), une activité de surveillance renforcée de la zone pour prendre en compte les inquiétudes formulées par le président américain face à la Chine et à la Russie, mais également pour répondre aux appétits américains sur l'île arctique. Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a dit vouloir annexer le Groenland, provoquant l'une des crises les plus graves de l'histoire de l'Alliance atlantique.« Si quelqu'un pense ici que l'Europe peut se défendre sans les États-Unis, continuez de rêver » a lancé de son côté le secrétaire général de l'Otan et ex-premier ministre des Pays-Bas Mark Rutte aux eurodéputés, lors d'une intervention lundi au Parlement à Bruxelles. « Nous avons besoin les uns des autres », a-t-il encore ajouté. Une sortie qui a fait réagir plusieurs dirigeants européens dont le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot. « Non, cher Mark Rutte. Les Européens peuvent et doivent prendre en charge leur sécurité », a écrit le ministre des Affaires étrangères français sur X. La France, pays européen le plus favorable à une « autonomie stratégique » en Europe, est engagée depuis lundi dans un exercice militaire de grande ampleur, le plus important depuis la Guerre froide : Orion 26. Pendant trois mois, plus de 12 000 militaires français, 25 navires, 140 avions et 1 200 drones vont être mobilisés dans cette simulation de conflit de haute intensité. À leurs côtés : des militaires de 24 autres pays, essentiellement européens, mais aussi américains, canadiens ou émiriens. Une démonstration de force qui vise à s'entrainer à conduire des opérations, tester des innovations, avec également un objectif de dissuasion. Parallèlement, face à une accélération de la menace, la France a décidé de mettre en place un service national d'une durée totale de 10 mois, rémunéré, ouvert aux jeunes de 18 à 25 ans, sur la base du volontariat. Les candidatures sont ouvertes depuis mi janvier et les candidats sont déjà nombreux : l'armée de l'air a 600 places à pourvoir pour cette année, et en une matinée, elle a reçu 800 candidatures.Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale, ancien officier ayant servi à l'OTAN- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale à l'université Catholique de Lille, auteur de, Dans la forge du monde, publié chez fayard- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, autrice de Les fantômes de Munich, publié aux éditions de l'Observatoire- Alain PIROT - Journaliste, réalisateur, spécialiste des questions de défense
« Les écoliers français passent en moyenne 12 960 heures assis à l'école. »Pourquoi le mouvement, si essentiel à notre humanité, s'efface-t-il de la vie quotidienne de nos enfants ? Quelles en sont les conséquences, et comment inverser cette tendance ?Dans cet épisode, je rencontre Victor Fersing pour comprendre pourquoi la sédentarité, chez les enfants comme chez les adultes, est devenue un fléau silencieux dont les conséquences dépassent les seules questions de santé physique.Victor est co-auteur du livre « La chaise tue » et créateur du média La Fabrique Sociale. Il agit aussi au sein de l'association "Lève les yeux", pour sensibiliser petits et grands aux dangers de l'addiction numérique et promouvoir la déconnexion et le retour au mouvement. Conférencier, vulgarisateur et homme de terrain, il décrypte avec passion les enjeux psychosociaux de la sédentarité et propose des solutions concrètes pour remettre le mouvement au cœur de notre quotidien.Au fil de la discussion, il nous explique :
La Grande Pyramide de Gizeh est traditionnellement attribuée au pharaon Khéops, vers 2600 avant notre ère. Ce consensus archéologique repose sur des inscriptions, des datations indirectes et le contexte historique de l'Ancien Empire égyptien. Pourtant, une hypothèse récente vient bousculer cette chronologie bien établie : et si les pharaons n'avaient pas construit la pyramide, mais simplement restauré un monument beaucoup plus ancien ?Cette idée est défendue par Alberto Donini, ingénieur à l'University of Bologna. Dans une étude encore préliminaire et non validée par les pairs, il suggère que la Grande Pyramide pourrait remonter à une période antérieure à l'émergence de la civilisation égyptienne classique.Son raisonnement s'appuie sur plusieurs observations. D'abord, certaines parties internes du monument présentent des traces d'érosion et d'altération qui, selon lui, seraient difficiles à expliquer par seulement 4 600 ans d'exposition. Il évoque notamment des formes d'usure qui pourraient indiquer un contact prolongé avec de grandes quantités d'eau, dans un contexte climatique beaucoup plus humide que celui de l'Égypte pharaonique connue.Autre argument : l'extraordinaire précision géométrique de la pyramide. L'alignement quasi parfait sur les points cardinaux et les proportions mathématiques remarquables suscitent depuis longtemps l'admiration. Pour Donini, ce niveau de maîtrise pourrait provenir d'un héritage technologique antérieur, transmis ou redécouvert par les bâtisseurs égyptiens, plutôt que d'une invention purement locale et soudaine.Dans ce scénario, les pharaons auraient trouvé une structure déjà existante, partiellement endommagée, qu'ils auraient consolidée, habillée de nouveaux blocs et intégrée à leur propre tradition religieuse, en la transformant en tombe royale. Autrement dit, Khéops n'aurait pas été le constructeur originel, mais le grand rénovateur d'un édifice hérité.Cependant, cette hypothèse reste hautement controversée. Les égyptologues soulignent que les carrières identifiées, les outils retrouvés, les graffitis de chantiers et l'organisation logistique connue de l'Ancien Empire concordent fortement avec une construction sous le règne de Khéops. De plus, aucune preuve matérielle indiscutable ne démontre l'existence d'une civilisation antérieure capable d'ériger un tel monument sur le plateau de Gizeh.Ce débat illustre un aspect essentiel de la science : la remise en question permanente. Proposer une idée audacieuse ne suffit pas ; elle doit être testée, vérifiée et confrontée aux données existantes. Pour l'instant, l'hypothèse d'une pyramide pré-pharaonique demeure spéculative.Mais elle a le mérite de rappeler à quel point la Grande Pyramide reste un objet de fascination et de mystère. Même après des siècles d'études, ce monument continue de nourrir des questions fondamentales sur les capacités techniques, l'organisation sociale et l'histoire profonde de l'humanité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Yann Darwin aime maîtriser les risques.Avant son parcours d'entrepreneur, il a forgé cet état d'esprit au cours de sa carrière de pompier.Un univers où la décision doit être rapide, rationnelle et où l'erreur ne pardonne pas.Cette culture de la responsabilité et du sang-froid ne l'a jamais quitté.Il décide alors de se lancer sur YouTube, non pas pour devenir créateur de contenu, mais pour utiliser la plateforme comme un levier stratégique.La formation, la finance et l'immobilier deviennent les piliers de son discours.Depuis près de 8 ans, Yann vit à Dubaï, où il a déployé l'essentiel de son activité.Avec Greenbull, valorisé à 230 millions d'euros, il a bâti un groupe structuré et rentable dès le départ.Aujourd'hui, 70% de son business repose sur l'immobilier, principalement sur des opérations à forte valeur ajoutée dans le résidentiel de luxe.Les autres activités, finance, formation, média, retail, viennent compléter un écosystème pensé pour durer, pas pour brûler du cash.Dans un monde incertain, où les marchés évoluent vite et où la technologie comme le contexte géopolitique redistribuent les cartes, il fait un choix assumé.Des actifs tangibles, peu sensibles aux biais émotionnels, capables de traverser les cycles.Là où les marchés financiers sont soumis à la volatilité quotidienne et aux réactions irrationnelles, l'immobilier offre une lecture plus sécurisée.À Dubaï, il opère dans un environnement qu'il juge plus lisible et plus rapide que l'Europe.Un terrain qu'il estime adapté aux entrepreneurs qui veulent déployer, structurer et scaler sans être freinés.Dans cet épisode, Yann Darwin explique pourquoi il a fait de l'immobilier la base de sa stratégie, comment il structure ses opérations à Dubaï et pourquoi, selon lui, la lenteur européenne est devenue un véritable handicap économique.Bonne écoute !===========================
Et si l'école s'adaptait à l'enfant, et non l'inverse ? Imaginez un lieu sans cartable , sans emploi du temps imposé et où la voix d'un enfant de 3 ans compte autant que celle d'un adulte.Dans cet épisode de Papatriarcha, je reçois Elisabeth Gualco, co-fondatrice et ancienne directrice de l'école démocratique L'Envolée près de Lyon. Loin des modèles classiques, elle nous plonge au cœur d'une pédagogie où "facilitateurs" remplacent les enseignants et où l'apprentissage autonome est roi. Au programme de cet échange riche en remises en question :Apprentissages fondamentaux : Comment apprend-on à lire ou compter quand "rien" n'est obligatoire ? (L'exemple frappant de l'enfant qui a appris à 9 ans en deux mois ).Le jeu comme travail sérieux : Pourquoi interrompre un enfant qui joue est contre-productif pour son développement.Démocratie réelle : Le fonctionnement du "Conseil de vie" et du "Conseil de justice" pour gérer les conflits et les règles sans punitions.L'ennui constructif : Pourquoi ne rien faire et gérer son propre emploi du temps est une compétence clé pour l'avenir (bien plus que de remplir des cases).Mixité d'âges : Les bénéfices insoupçonnés de faire cohabiter des enfants de 3 à 19 ans dans un même espace. Que vous soyez parent, enseignant ou simplement curieux de voir l'éducation autrement, cet épisode vous invite à déconstruire vos croyances sur la scolarité, inspiré par des modèles comme Sudbury Valley ou Summerhill.
Nouveaux droits de douane contre la Chine, hausse des taxes sur certains produits européens, négociations avec le Canada et le Mexique... Pour rendre sa grandeur économique à l'Amérique, Donald Trump compte bien faire payer ses partenaires commerciaux... Mais aussi se servir de l'outil tarifaire pour imposer ses choix diplomatiques. Une méthode qui n'est pas nouvelle. Dans cette série, on s'intéresse aux guerres commerciales passées, dont nous pourrions tirer quelques leçons pour aujourd'hui, avec Sébastien Jean, professeur d'économie au Conservatoire national des Arts et métiers. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage : Solène AlifatRéalisation : Quentin Bresson et Jules Krot Crédits : Euronews, France 24, France Info, INA, France Inter Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dax, Novembre 2019. Une jeune fille de dix-huit ans s'éteint. Elle s'appelait Enéa Reverdy-Daubon. Sa mère, Maylis, raconte le combat de sa fille contre une santé physique et psychique fragile, les traitements, les médecins…et ses idées noires. Enéa aurait mis fin à ses jours. Le tableau d'une tragédie familiale se dessine : une mère qui a tout fait pour aider son enfant, une adolescente cédant face à ses souffrances. Mais est-ce vraiment si simple ? Et si la mort d'Enéa n'était pas un suicide, mais un empoisonnement ?Dans les mois qui précèdent ses dix-huit ans, l'environnement médical d'Enéa se densifie. Les rendez-vous se multiplient. Les diagnostics restent flous. Les traitements évoluent sans toujours être expliqués. À sa majorité, elle est à la fois plus vulnérable et plus dangereuse qu'elle ne l'a jamais été. Vulnérable, parce qu'elle va mal. Dangereuse, parce qu'elle commence à comprendre.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Vous avez peut-être déjà vécu cette situation : un grand saladier bien rempli à midi, le ventre tendu en fin de repas… et pourtant, une faim intense dès le milieu d'après-midi.Dans cet épisode, j'explique pourquoi cette expérience est loin d'être un hasard. Elle illustre ce que j'appelle le piège du volume : manger beaucoup ne garantit absolument pas de tenir jusqu'au repas suivant.Pour comprendre, il faut faire une distinction essentielle, souvent mal comprise :
Au sommaire de Radio foot internationale, ce jeudi 12 février 2026, à 16h10 T.U. (17h10 heure de Paris) & 21h10 T.U. (22h10 heure de Paris) : - Premier League : la tension monte ; - Droits TV : bras de fer autour du Mondial. Premier League : la tension monte - Manchester City s'impose et revient à 3 points d'Arsenal, avec un match en moins pour les Gunners. Le momentum change-t-il de camp ? Les Londoniens peuvent-ils supporter la pression ? À Tottenham, fin d'aventure pour Thomas Frank. Nouveau cycle ou nouvelle crise ? Les Spurs peuvent-ils encore sauver leur saison ? - À Manchester United, Jim Ratcliffe (propriétaire à 25%) s'exprime vivement sur la politique migratoire britannique. Quand un dirigeant sort du terrain sportif, l'image du club peut-elle vaciller ? ⸻ Droits TV : bras de fer autour du Mondial BeIN Sports décroche les droits payants des Coupes du monde 2026 et 2030. La Coupe du monde 2026 échappe à Ligue 1+. Dans la foulée, Nicolas de Tavernost quitte la tête de LFP Media dans un climat tendu. Au cœur des débats : Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG et figure clé de beIN. Conflit d'intérêts ou simple logique économique ? Le président du PSG est-il en train de tuer la Ligue 1 ? ⸻ Autour d'Annie Gasnier : Salim Baungally • Chérif Ghemmour • Franck Simon. Chef d'édition : David Fintzel. TCR : Laurent Salerno.
Les publicités du Super Bowl ne sont plus de simples messages commerciaux. Elles sont devenues des moments de divertissement attendus, commentés et parfois plus mémorables que le match lui-même.Dans cet épisode, vous découvrirez pourquoi le Super Bowl est un laboratoire unique pour comprendre l'économie de l'attention actuelle, et surtout ce que les marques peuvent en retenir, même sans budgets XXL.Dans cet épisode, vous apprendrez :Pourquoi le Super Bowl reste une anomalie dans un monde dominé par le scroll et le skipPourquoi acheter un spot ne suffit plus, et ce que signifie vraiment “mériter l'attention”Ce que les marques sans budget Super Bowl peuvent appliquer dès maintenant dans leur marketingPublicités évoquées dans l'épisode :Basecoin et les backstreet boysClaude et sa parodie de ChatGPTBudweiser et son regard ironique sur l'émotion publicitairePepsi et la récupération d'un mème corporate devenu viralDunkin' et son hommage assumé à la pop culture des années 90Novartis et l'usage de l'humour pour aborder un sujet médical sensibleAmazon et l'auto-dérision autour de la toute-puissance de l'IA via Alexa---------------
durée : 00:46:04 - La 20e heure - par : Eva Bester - Le romancier et poète haïtien Lyonel Trouillot vient nous parler de son nouveau roman "Bréviaire des anonymes" chez Acte Sud : puissante ode à la multitude dans laquelle, l'auteur dresse la cartographie d'un pays aux franges de l'oubli. - invités : Lyonel Trouillot - Lyonel Trouillot : Écrivain, poète, journaliste, professeur de littérature française et créole - réalisé par : Lola COSTANTINI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:10:34 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - En 1995, Sylvain Alzial reçoit le poète Michel Bulteau à l'occasion d'une série de cinq épisodes qui lui est consacrée sur France Culture. Dans ce troisième volet, le poète évoque les foules indomptées du rock'n'roll, ainsi que les personnalités emblématiques de John Lennon et Patti Smith. - réalisation : Brice Garcia - invités : Michel Bulteau Poète et éditeur français
Série. Les 15 et 22 mars, les Français seront appelés aux urnes pour élire leurs maires. « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », consacre une série à ces élections. Dans ce deuxième épisode en deux parties, Pierrick Fay et Paul Molga analysent les enjeux du scrutin dans la deuxième ville de France, oùla gauche se bat face au Rassemblement National pour défendre son bilan.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Paul Molga (correspondant des «Echos» à Marseille). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Alain ROBERT/SIPA. Sons : Public Sénat, BFM, FranceTV, Maritima Medias, CNews, France24, RMC, TF1, extrait du film «Astérix & Obélix : mission Cléopâtre».Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Série. Les 15 et 22 mars, les Français seront appelés aux urnes pour élire leurs maires. « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », consacre une série à ces élections. Dans ce deuxième épisode en deux parties, Pierrick Fay et ses invités analysent les enjeux du scrutin dans la deuxième ville de France, où le Rassemblement National (RN) espère se faire une place au soleil.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Paul Molga (correspondant des «Echos» à Marseille) et Ulysse Legavre-Jérôme (journaliste chargé de la politique aux «Echos»). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Alain ROBERT/SIPA. Sons : Public Sénat, BFM, FranceTV, Maritima Medias, CNews, France24, RMC, TF1, extrait du film «Astérix & Obélix : mission Cléopâtre».Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans les associations entre un produit et une région, on peut citer le camembert et la Normandie, le foie gras et le Sud-Ouest ou les biscuits et la Bretagne. Et, comme souvent, il faut remonter loin dans l'histoire pour comprendre l'association entre les deux... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 12 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le procès en appel des assistants parlementaires du FN, Marine Le Pen sera fixée sur son sort le 7 juillet. Le parquet général a requis contre elle 5 ans d'inéligibilité, de quoi compromettre sa candidature à la présidentielle 2027. De la présidentielle il en sera aussi question avec l'annonce de la candidature de Bruno Retailleau: le patron de LR se lance dans la course à l'Elysée.
Si tu es freelance ou solopreneur et que tu cherches encore à vendre en ligne avec des pages de vente texte interminables, cet épisode va te secouer.En 2026, ChatGPT peut écrire n'importe quelle page de vente en 30 secondes.Ce qui reste ? La vidéo. Parce que la vidéo, c'est le seul format que l'IA ne sait pas encore parfaitement reproduire avec ton énergie, ton authenticité et ta personnalité.Dans ce nouvel épisode de Solo Nation, tu découvriras comment :
durée : 00:02:59 - Le monde à l'endroit - Les 27 dirigeants ont passé la journée dans un château, en Flandres orientales. Un sommet informel pas si absurde. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode, nous recevons Camille Brès et Thomas Godey, avocats associés au sein du cabinet Aérige.Ils accompagnent entreprises et dirigeants sur des problématiques juridiques opérationnelles, avec une approche tournée vers la stratégie, la structuration et la gestion concrète du risque.Au fil de l'échange, ils reviennent sur leur parcours, la construction et le développement du cabinet, ainsi que sur leur vision du métier d'avocat aujourd'hui : management des équipes, organisation interne et adaptation des cabinets face aux évolutions économiques et technologiques.Un dialogue pragmatique et ancré dans la réalité du terrain, autour de la façon de faire grandir un cabinet sans perdre son exigence professionnelle ni son identité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Cinq ans après notre tout premier épisode officiel sur l'an4l, on refait le point.Est-ce qu'on aime encore ça ?Est-ce qu'on faisait ça pour les bonnes raisons ?Est-ce qu'on souffrait pour plaire ?Dans cet épisode, on revisite nos débuts :- le manque de lubrifiant- la douleur vs le vrai plaisir- la pression d'être “s3x-positive”- les positions qu'on adorait avant vs maintenant- le consentement implicite pendant l'acte- la différence entre fantasme porn0gr4phique et sexualité réelleOn parle de prostate, point P, jouets an4ux, fissures, performance s3xuelle et communication dans le couple. Mais surtout, on parle d'évolution!Parce que la sexualité change. Parce que ce qu'on acceptait à 25 ans n'est plus la même chose à 30 ans.Le podcast est présenté par Éros et CompagnieUtilise le code promo : SEXEORAL pour 15 % de rabais sur erosetcompagnie.com
durée : 00:04:01 - Le Grand reportage de France Inter - À l'approche des élections municipales, plusieurs communes font face à une crise des vocations. Dans certaines communes mayennaises, il n'y aura qu'une liste, un seul choix pour les électeurs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:43 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Dix-huit mois après la "Révolution de juillet" qui a renversé Sheikh Hasina et mis fin à quinze années d'autocratie, le Bangladesh se rend aux urnes pour un scrutin décisif. Ces élections peuvent-elles ouvrir la voie à un "Nouveau Bangladesh", malgré les tensions sociales et économiques ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Charza Shahabuddin Politiste, enseignante et chercheuse postdoctorale ReligiS associée au CERI Sciences Po
Et si pour aller bien, il fallait se réapproprier son corps ? Dans cet épisode, on explore la santé physique comme outil de bien-être général. Dans un monde où il faut toujours être performant, on est trop souvent déconnectés de nos propres sensations corporelles. On ignore les signaux que notre corps nous envoie. Pourtant, pour se sentir bien dans son esprit et avoir confiance en l'avenir, il est essentiel de bien connaître son corps et d'en prendre soin au quotidien. Ingrid explore ce sujet à travers trois axes concrets : apprendre de sa douleur plutôt que de la supprimer, comprendre comment mieux bouger au quotidien, et s'alimenter correctement pour nourrir son corps. Elle s'appuie sur les conseils de Lise, kinésithérapeute, ainsi que sur ses propres expériences de ces dernières années. Retrouvez la transcription de l'épisode sur https://innerfrench.com/e190 Retrouvez nos cours pour améliorer votre français sur https://innerfrench.com/cours
Aujourd'hui, je suis ravie de vous retrouver pour une nouvelle leçon du mercredi, un format dans lequel je partage mon expérience de terrain pour aider concrètement celles et ceux qui construisent leur marque, souvent avec peu de moyens mais beaucoup d'exigence.Dans cet épisode, je reçois Fanny Serouart, fondatrice de l'Éclisse Paris, une très belle marque de maroquinerie haut de gamme. Fanny a déjà vécu un accélérateur rare : un de ses sacs est apparu dans la série “Emily in Paris” lui offrant une visibilité internationale immédiate. Et pourtant, une question essentielle demeure :
Dans l'émission du 11 février, Marc-Antoine Le Bret a imité Fabrizio Bucella, Paul Mirabel et Fabrice Eboué. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'exposition ne durait que 8 jours. 8 jours pour voir les tapis exceptionnels de la Grande Galerie entre Le Louvre et le Palais des Tuileries. Les tapis de Louis XIV. Quel bâtiment pouvait accueillir de si beaux tapis (une trentaine sur les 92 représentants 440 mètres)? La nef du Grand Palais, bien sûr ! Ils ont été tissés entre 1668 et 1688, mais ils n'ont jamais été installés, car le Roi Soleil était déjà parti à Versailles. Mais ce n'est pas les tapis qui m'ont le plus enthousiasmée... J'ai vu le Roi et j'ai été éblouie. Vous comprendrez tout en écoutant cet épisode. Dans la lettre qui accompagne cet épisode, vous trouverez des notes culturelles, mais nous nous pencherons aussi sur les phrases complexes avec le pronom relatif "qui". Episode après épisode, nous tissons nous aussi notre chemin vers un français rempli de curiosité et de culture. www.onethinginafrenchday.com
Dans cet épisode de 5 minutes de français, Judith et Sébastien vous emmènent à la découverte du commandant Cousteau, le célèbre explorateur au bonnet rouge […] L'article Jacques Cousteau : l'homme qui aimait l'océan – 5 minutes de français est apparu en premier sur Français avec Pierre.
En plein ère Meiji, des conseillers militaires français envoyés au Japon se retrouvent les otages d'une guerre civile opposant l'ancien monde et le nouveau.Dans cet épisode passionnant des Grands dossiers de l'Histoire, Franck Ferrand nous plonge dans une période charnière de l'histoire du Japon. Alors que le pays s'ouvre à l'Occident au milieu du 19e siècle, la France envoie une mission militaire pour aider à la modernisation de l'armée japonaise. Au cœur de cette aventure se trouve le jeune capitaine Jules Brunet, un brillant officier d'artillerie polytechnicien. Lorsque la mission française est rappelée, Brunet choisit de rester au Japon et de combattre aux côtés des troupes du shogun contre les forces de l'empereur Meiji. Devenu le « dernier samouraï » français, Brunet va mener une lutte acharnée contre la modernité triomphante.Entre batailles épiques, traditions ancestrales et jeu de coulisses diplomatiques, cet épisode retrace le destin exceptionnel de ce militaire hors norme, pris dans la tourmente des bouleversements qui vont transformer le Japon. Un récit captivant qui nous permet de mieux comprendre cette période charnière de l'histoire du pays du Soleil-Levant.
En quelques jours, Clawdbot est devenu le sujet dont tout le monde parlait.Démos virales, promesses spectaculaires, relais enthousiastes… et une certitude implicite : quelque chose d'énorme était en train de se passer.Puis le doute.Les incohérences.Et enfin, l'effondrement.Dans cet épisode de Silicon Carne, on ne se contente pas de raconter ce qui s'est passé avec Clawdbot. On décortique comment tout un écosystème a voulu y croire, parfois en mettant de côté les signaux faibles, l'analyse produit et le simple bon sens.Pourquoi la hype IA court-circuite-t-elle un produit ?Comment une narration bien ficelée peut-elle prendre le dessus sur la réalité technique ?Et surtout, qu'est-ce que Clawdbot révèle de notre rapport collectif à l'IA aujourd'hui ?Un épisode sur la crédulité, la vitesse, la peur de rater le prochain “big thing”… et les angles morts d'un milieu qui se pense pourtant rationnel.===========================
"En 2012, c'est trop tard pour se lancer sur YouTube.”C'est ce que pense Amixem quand il crée sa première chaîne.À l'origine, son plan était d'apprendre le montage vidéo pour étoffer son CV et décrocher un poste chez Ubisoft.Treize ans plus tard, sa chaîne approche les 10 millions d'abonnés, emploie 30 personnes à temps plein et investit plusieurs millions d'euros dans un nouveau studio à Angers.Tout ça avec une obsession : ne jamais dépendre de Paris.Ces dernières années, sa chaîne prend un tournant.Kev Adams, Paul Mirabel, Bigflo, Alban Ivanov et dernièrement Pierre Niney, des acteurs et des humoristes acceptent de se déplacer en province pour tourner avec lui.Dans cet épisode, on parle de :Son lien avec MrBeast et ce qu'il a appris sur ses tournagesSon process créatif pour trouver des concepts qui valent des millions de vuesL'évolution de YouTube : de la poubelle d'internet au principal concurrent de NetflixSon envie de tourner des documentaires et leur modèle économique sur YouTubeComment il a déployé Starsmash dans 50 villes dès le premier jour sans ouvrir un seul restaurant physiqueUn épisode passionnant pour comprendre en profondeur l'économie de YouTube et comment la plateforme redessine la chronologie des médias traditionnels.Vous pouvez suivre Amixem sur Instagram.TIMELINE:00:00:00 : La fin des stars universelles00:15:36 : Le conseil derrière 13 ans de succès00:25:48 : Comment innover sur YouTube ?00:34:59 : De 0 à 30 salariés sans perdre son âme de créateur00:43:51 : Pourquoi le modèle de la Redbox s'est effondré00:48:38 : Inventer un concept à 10 millions de vues ?00:57:48 : Comment MrBeast a fait de Greenville la capitale de YouTube01:07:53 : Pourquoi construire un empire en dehors de Paris01:24:47 : La règle d'or de MrBeast pour créer des vidéos01:36:01 : Sa vision de YouTube pour les 10 ans à venir01:46:36 : Comment les youtubeurs gagnent vraiment leur argent ?02:01:39 : De la poubelle d'internet au divertissement intelligent02:11:42 : Ce qu'il faut comprendre sur YouTube aujourd'hui02:32:31 : Webedia a forgé la creator economy en France02:37:55 : Créer une enseigne de burger sans restaurants02:46:25 : Du PC à la TV : l'évolution des usages de YouTube02:53:23 : Le nouveau business de YouTube, la propriété intellectuelleLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #507 - Laurent Alexandre - Vers la fin des études supérieures ?#496 - Sébastien Kopp - VEJA - Faire du business autrement#422 - Inoxtag - Vidéaste - Casser YouTube et rebattre les cartes de l'audiovisuel#400 - Arthur - Pirate de la radio, bouffon de la télé, roi du PAF#357 - Kev Adams - Humoriste - 15 ans sous les projecteurs : La persévérance de l'enfant terrible du PAFNous avons parlé de :Le podcast de Ben Névert avec AmixemLa première chaîne YouTube d'Amixem : TutoBananaBeast Games de MrBeast : une réussite financière, mais un échec culturelBeast Games Saison 2Le documentaire d'Inoxtag sur son ascension de l'EverestLe premier épisode d'AmnésiaLes coulisses de la vidéo de MrBeast doublé par AmixemLa vidéo de MrBeast doublé par AmixemHow to succeed in MrBeast productionTara OceanEGO et l'usine à trombonesSqueezie : Merci InternetLes recommandations de lecture :Ne faites plus d'études: Apprendre autrement à l'ère de l'IA, par Laurent AlexandreSept brèves leçons de physique, par Carlo RovelliL'ordre du temps, par Carlo RovelliUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (réduction en cours avec le code MSTEFANI)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La série canadienne "Heated Rivalry" connaît un succès phénoménal depuis sa sortie, et s'importe désormais dans l'Hexagone. Dans la bande-annonce, on retrouve les deux personnages principaux, interprétés par Michel Serrault et Jean Poiret. Un remake de "La Cage aux folles" sur glace... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partie 1/3 - Comprendre la fatigue démocratique actuelle et ce vers quoi elle tend. Les démocraties libérales traversent une zone de turbulence profonde. Partout, le même doute s'installe : nos systèmes politiques sont-ils encore capables de décider, de protéger, de tenir face à un monde plus instable, plus conflictuel, plus contraint ?Entre crises géopolitiques, tensions sociales, dérèglement climatique, fragmentation informationnelle et déplacement du pouvoir vers la finance et la technologie, les conditions qui ont permis à la démocratie de fonctionner au XXᵉ siècle se transforment rapidement. Dans ce contexte, la tentation de solutions plus autoritaires progresse, souvent au nom de l'efficacité, de l'ordre ou du « bon sens ».Cet épisode propose de prendre du recul. De regarder comment les régimes politiques se transforment dans l'histoire, pourquoi certains s'épuisent, pourquoi d'autres durcissent, et ce que ces cycles disent du moment que nous vivons. Il ne s'agit pas de défendre un modèle par réflexe, ni de céder à la nostalgie, mais de comprendre les forces à l'œuvre, les impasses actuelles, et les risques des réponses trop simples.Un épisode pour penser la crise démocratique autrement, à l'échelle historique et systémique, et interroger ce que gouverner veut dire dans un monde qui change plus vite que ses institutions.
Partie 3/3 - Comprendre la fatigue démocratique actuelle et ce vers quoi elle tend. Les démocraties libérales traversent une zone de turbulence profonde. Partout, le même doute s'installe : nos systèmes politiques sont-ils encore capables de décider, de protéger, de tenir face à un monde plus instable, plus conflictuel, plus contraint ?Entre crises géopolitiques, tensions sociales, dérèglement climatique, fragmentation informationnelle et déplacement du pouvoir vers la finance et la technologie, les conditions qui ont permis à la démocratie de fonctionner au XXᵉ siècle se transforment rapidement. Dans ce contexte, la tentation de solutions plus autoritaires progresse, souvent au nom de l'efficacité, de l'ordre ou du « bon sens ».Cet épisode propose de prendre du recul. De regarder comment les régimes politiques se transforment dans l'histoire, pourquoi certains s'épuisent, pourquoi d'autres durcissent, et ce que ces cycles disent du moment que nous vivons. Il ne s'agit pas de défendre un modèle par réflexe, ni de céder à la nostalgie, mais de comprendre les forces à l'œuvre, les impasses actuelles, et les risques des réponses trop simples.Un épisode pour penser la crise démocratique autrement, à l'échelle historique et systémique, et interroger ce que gouverner veut dire dans un monde qui change plus vite que ses institutions.
Partie 2/3 - Comprendre la fatigue démocratique actuelle et ce vers quoi elle tend. Les démocraties libérales traversent une zone de turbulence profonde. Partout, le même doute s'installe : nos systèmes politiques sont-ils encore capables de décider, de protéger, de tenir face à un monde plus instable, plus conflictuel, plus contraint ?Entre crises géopolitiques, tensions sociales, dérèglement climatique, fragmentation informationnelle et déplacement du pouvoir vers la finance et la technologie, les conditions qui ont permis à la démocratie de fonctionner au XXᵉ siècle se transforment rapidement. Dans ce contexte, la tentation de solutions plus autoritaires progresse, souvent au nom de l'efficacité, de l'ordre ou du « bon sens ».Cet épisode propose de prendre du recul. De regarder comment les régimes politiques se transforment dans l'histoire, pourquoi certains s'épuisent, pourquoi d'autres durcissent, et ce que ces cycles disent du moment que nous vivons. Il ne s'agit pas de défendre un modèle par réflexe, ni de céder à la nostalgie, mais de comprendre les forces à l'œuvre, les impasses actuelles, et les risques des réponses trop simples.Un épisode pour penser la crise démocratique autrement, à l'échelle historique et systémique, et interroger ce que gouverner veut dire dans un monde qui change plus vite que ses institutions.
Nous sommes aujourd'hui avec Cécile Khayat et Victoria Effantin, les fondatrices de Mamiche. Leurs boulangeries artisanales, devenues des institutions parisiennes, ont remis du sens, de la gourmandise et de la joie au cœur du métier de boulanger. Pour co-animer cet épisode, Philibert est accompagné de Charles Compagnon, figure emblématique de la restauration parisienne.Dans ce 3ème et dernier chapitre, Cécile et Victoria reviennent sur la croissance maîtrisée de Mamiche ces dernières années. Elles nous racontent aussi ce que signifie entreprendre en tant que femmes, dans un milieu historiquement masculin comme la boulangerie. Ce chapitre met en lumière leur volonté de faire grandir Mamiche sans renoncer à son identité : préserver l'exigence du produit, le geste artisanal et une certaine idée du métier, en avançant à leur rythme et en restant fidèles à leurs valeurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
INÉDIT - Dans les années 80, Léonide Kameneff, éducateur révolutionnaire et fondateur de "l'école en bateau". De jeunes enfants qui voguent sur toutes les mers pour découvrir le monde. Garçons et filles, libres, nus, entourés par une poignée d'adultes. Le sexe pour thérapie, un paradis devenu enfer. Alain Capron était officier de police judiciaire à la brigade des mineurs 36 quai des Orfèvres, raconte son enquête. Dans ce podcast inédit, découvrez un supplément de l'émission de "L'heure du crime". Questions oubliées, ou qui n'ont pas pu être posées à l'antenne, Justine Vignaux reste en studio avec l'invité(e) de Jean-Alphonse Richard, pour en savoir plus sur l'affaire du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
INÉDIT - Laurent Esnault a été l'une des victimes du pédophile Léonide Kameneff. A l'âge de 13 ans, il a embarqué sur ce grand voilier pour y vivre une expérience unique "l'école en bateau". Sans aucun contact direct avec sa famille, il nous raconte l'emprise de Léonide Kameneff sur les enfants à bord. Laurent Esnault a réalisé le documentaire : "Ecole en bateau, l'enfance sabordée". Dans ce podcast inédit, découvrez un supplément de l'émission de "L'heure du crime". Questions oubliées, ou qui n'ont pas pu être posées à l'antenne, Justine Vignaux reste en studio avec l'invité(e) de Jean-Alphonse Richard, pour en savoir plus sur l'affaire du jour. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Léonide Kameneff, psychothérapeute et pédophile. Dans les années 80, ce trentenaire bronzé était présenté comme un éducateur révolutionnaire. Un précurseur avec son école en bateau. De jeunes enfants qui voguent sur toutes les mers pour découvrir le monde. Garçons et filles, libres, nus, entourés par une poignée d'adultes. Le sexe pour thérapie, un paradis devenu enfer. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.