POPULARITY
Categories
Dans ce podcast, retrouvez les meilleurs moments qui ont marqué la semaine des Grosses Têtes, du 12 au 16 janvier 2026. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTLHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:41 - Journal de 8 h - Au moins 1 mort et 27 blessés en Ukraine après des bombardements russes dans la nuit. Des bombardements qui interviennent alors que des négociateurs russes, ukrainiens et américains discutent depuis hier à Abou Dhabi.
Pour écouter en une fois et sans pub, abonnez-vous ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6 - Saint-Augustin, ou l'invention de l'Homme intérieurSaint Augustin n'est pas né saint.Il est né inquiet.Dans un Empire romain qui se fissure, un jeune Africain brillant cherche la réussite, le plaisir, puis la vérité — sans jamais parvenir à se vouloir lui-même.De Carthage à Milan, de la rhétorique au manichéisme, du désir à la crise intérieure, Augustin traverse une vie de contradictions, d'échecs et de lucidité douloureuse.Cette émission raconte l'histoire d'un homme pris entre intelligence et impuissance, entre ambition sociale et exigence morale, et montre comment, en affrontant le conflit intérieur, Augustin invente une idée décisive : l'homme intérieur.Une plongée dense et accessible dans la vie d'un penseur qui ne parle pas seulement du passé, mais encore de nous. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque samedi, découvrez une compilation thématisée des meilleurs chroniques de Philippe Caverivière ! Dans ce best of spécial politiques, l'humoriste fait face à Anne Hidalgo, François Hollande et Olivier Faure ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:14 - Le Débat d'On n'arrête pas l'éco - Les menaces trumpiennes, les droits de douane chinois sur les produits laitiers, les cyberattaques russes... Le monde de 2026, c'est le rapport de force ! Comment les puissances moyennes, qui se sont construites sur le multilatéralisme et le respect du droit, peuvent-elles bâtir un nouvel ordre ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans ce petit pays d'Amérique du Sud ont été découvertes il y a dix ans d'immenses réserves pétrolières. Dans le podcast « L'entretien des Echos », Christophe Jakubyszyn et Benaouda Abdeddaïm racontent comment le Guyana ménage les différentes puissances, notamment après l'enlèvement au Venezuela de Nicolas Maduro.« L'entretien » est un podcast des « Echos » présenté par Christophe Jakubyszyn. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Benaouda Abdeddaïm (éditorialiste international des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Viacheslav Starostin. Identité graphique : Fabien Laborde/ « Les Echos ». Photo : Matias Delacroix/Ap Photo.Retrouvez dans la Story des Echos, un extrait de l'entretien des Echos. Pour écouter la suite et retrouvez tous les épisodes de l'entretien sur lesechos.frRetrouvez-nous aussi gratuitement sur Apple Podcast, Spotify, Podcast addict, Amazon Music, Deezer, Castbox, autres applications (RSS). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:14:41 - Journal de 8 h - Au moins 1 mort et 27 blessés en Ukraine après des bombardements russes dans la nuit. Des bombardements qui interviennent alors que des négociateurs russes, ukrainiens et américains discutent depuis hier à Abou Dhabi.
Radio Totchka ! J'imagine que tout comme moi, vous n'en avez jamais entendu parler… et pourtant, ce petit poste de radio a accompagné la vie quotidienne de millions de femmes, d'hommes et d'enfants qui ont grandi dans ce que l'on appelait à l'époque le bloc de l'Est. Que ce soit en Union Soviétique ou dans les pays communistes comme la Bulgarie située en Europe du sud-est, dans les Balkans. À partir de 1947, la Bulgarie s'est massivement équipée en matériel de diffusion radiophonique, sous l'influence de l'Union Soviétique, c'est ainsi qu'apparait radiotočka, ce qui signifie littéralement point radio. Une radio que l'on ne pouvait pas éteindre et dont on ne pouvait pas changer la station. Radio Totchka était présente dans toutes les cuisines des habitations bulgares, ainsi que dans l'espace public, pour diffuser des émissions nationales et des programmes locaux, entre information et propagande. Dans ce premier épisode, nous partons en Bulgarie à la recherche de Radio Totchka avec pour guide l'ethnologue Olivier Givre et le créateur sonore Raphaël Cordray. Que reste-t-il de radiotočka ? Quelle était sa portée auprès des gens ? De quoi est faite la mémoire sonore du communisme en Bulgarie ? La Bulgarie a été occupée par l'Union soviétique à la fin de la Seconde Guerre mondiale, de 1944 à 1947, et devient République Populaire de Bulgarie dès 1946 avec une nouvelle constitution ratifiée fin 1947, calquée sur la constitution soviétique de 1936. Parti communiste unique et répression des opposants dominent la vie politique de la République Populaire de Bulgarie jusqu'à la chute du Mur de Berlin en 1989 suivi de l'effondrement de l'URSS en 1991… c'est alors que le pays change de nom et devient la Bulgarie, membre de l'Union européenne depuis 2007 et de la zone euro depuis 2026 ! Olivier Givre est maître de conférences en Anthropologie à l'Université Lumière Lyon 2 depuis 2007. Ses travaux concernent principalement l'Europe orientale et les Balkans, et portent sur trois thématiques : les processus patrimoniaux et mémoriels, les dynamiques frontalières et transfrontalières, les recompositions rituelles et religieuses. Plus récemment, il engage une série de travaux sur les approches sensorielles et la recherche-création. Membre de l'Institut Universitaire de France Anthropologie à Lyon2 Nouvelles Écritures de l'Anthropologie Dernière publication : Collectif Balkabas, Les Balkans en transformation. Quatre variations : pancarte, passeport, argent, maison, Collection Meydan, Editions Karthala, Paris, 2025 Vous pouvez écouter en intégralité les trois premiers épisodes de la série ici : À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 1 : Comment ça, tu ne connais pas radiotočka ? À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 2 : Radiotočka habitait dans ma cuisine À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 3 : Les fantômes de radiotočka.
Dans l'émission du 23 janvier, Marc-Antoine Le Bret a imité Donald Trump, Stéphane Bern, Julien Courbet, François Bayrou, Raphaël Quenard, Laurent Ruquier et Yoann Riou. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce podcast inédit, Nili Hadida et Benjamin Cotto, du group "Lilly Wood and the Pricks", se confient au micro de RTL avant leur passage dans l'émission ! L'occasion d'en apprendre un peu plus sur eux, leurs projets et sur leurs souvenirs de l'émission "Les Grosses Têtes". Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette vidéo, je vous présente 30 phrases utiles pour voyager en français, notamment lors de votre passage dans un office de tourisme. Écoutez et […] L'article Voyager en français – 30 phrases utiles à l'office de tourisme est apparu en premier sur Français avec Pierre.
durée : 00:49:43 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle, Franck COGNARD - Le 8 juin 1993, René Bousquet, ancien secrétaire général de la police du régime de Vichy, est froidement assassiné à Paris. Dans l'heure qui suit, un homme convoque la presse et revendique être l'auteur du crime. - réalisé par : David Leprince Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Donald Trump a signé ce jeudi 22 janvier à Davos la charte fondatrice de son "Conseil de paix", en présence d'une vingtaine de dirigeants de pays ayant accepté de rallier cette instance placée sous sa coupe. Initialement prévue pour administrer la bande de Gaza, l'organisation internationale est aujourd'hui au cœur des débats. Pour cause, sa charte n'aborde que très brièvement le plan de paix entre Israël et le Hamas. Et le président américain semble s'accorder les pleins pouvoirs au sein de la structure. Quel crédit faut-il lui accorder ? Quels pays ont accepté de rejoindre cette instance, censée œuvrer à la résolution des conflits dans le monde "en coordination" avec les Nations unies ? Dans cet épisode de la Lettre d'Amérique, Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch décortiquent le nouveau projet de l'actuel locataire de la Maison Blanche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:11:42 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Au début des années 1930, les Norvégiens sont venus occuper une partie orientale du Groenland, occupation qu'une Cour internationale jugera illégale. Dans toutes ces conquêtes du Groenland, tentées ou réussies, rarement, pour ne pas dire jamais, on n'a demandé leur avis aux populations autochtones. - invités : Mikaa Blugeon-Mered - Mikaa Blugeon-Mered : chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine, je suis ravie de recevoir Guigui Pop, humoriste, podcasteur et... ancien batteur (vous comprendrez pourquoi) qui me raconte un moment charnière de sa vie : le jour où il a raté l'audition pour devenir le batteur d'Orelsan !Un rêve immense. Une opportunité unique. Et puis paf… l'échec.Dans cet épisode, Guigui Pop revient sur :les coulisses de cette audition hors normela remise en question qui suitet surtout, la leçon qu'il a tirée de ce momentParce que parfois, ne pas être choisi nous pousse à nous choisir nous-mêmes.
Aujourd'hui, c'est presque un réflexe : un dîner, une fête, un moment important… et hop, on ouvre une bouteille de champagne “pour l'apéro”. Comme si cette boisson avait toujours été destinée à commencer le repas. Pourtant, pendant longtemps, c'était l'inverse : le champagne se buvait plutôt en vin de dessert, souvent très sucré, presque liquoreux.Et l'origine du champagne apéritif, vous l'avez deviné : elle doit beaucoup… aux Anglais.Au XIXᵉ siècle, le champagne que l'on boit en Europe n'a rien à voir avec celui que nous connaissons. Il est dosé en sucre, et pas qu'un peu : selon les marchés, on peut atteindre des niveaux impressionnants. Les goûts de l'époque favorisent les vins ronds, riches, doux. Dans certains pays, notamment en Russie, on apprécie même un champagne presque sirupeux.Mais les Britanniques, eux, développent un palais différent : ils veulent des vins plus secs. Ils apprécient déjà les boissons moins sucrées, plus tendues, plus “nettes” en bouche. Résultat : ils demandent aux maisons de Champagne un vin qui puisse se boire autrement qu'en fin de repas, un vin plus sec, plus rafraîchissant… capable d'ouvrir l'appétit.Et c'est là que l'histoire bascule.En 1874, une femme d'affaires visionnaire, Madame Louise Pommery, va répondre à cette attente. Elle demande à son chef de cave de produire un champagne radicalement nouveau : un champagne beaucoup moins sucré. Le résultat s'appelle Pommery Nature 1874 : il est souvent présenté comme le premier champagne brut commercialisé, une révolution dans une région encore dominée par le sucre.Quelques années plus tard, l'appellation même de “Brut Champagne” est popularisée pour répondre à cette demande de vins secs, notamment pour le marché britannique.Et voilà comment, peu à peu, le champagne change de rôle : en devenant “brut”, il devient plus nerveux, plus frais, moins lourd… donc parfait pour l'apéritif. Il ne sert plus seulement à accompagner un dessert : il devient un vin de début de repas, presque un “starter” gastronomique.En résumé : boire du champagne en apéritif est une tradition moderne, née de l'évolution des goûts — et surtout d'un tournant historique au XIXᵉ siècle, quand les Anglais ont poussé la Champagne à inventer un vin plus sec. Et ce caprice britannique a fini par devenir… un art de vivre mondial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour écouter en une fois et sans pub, abonnez-vous ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 1/6 - Saint-Augustin, ou l'invention de l'Homme intérieurSaint Augustin n'est pas né saint.Il est né inquiet.Dans un Empire romain qui se fissure, un jeune Africain brillant cherche la réussite, le plaisir, puis la vérité — sans jamais parvenir à se vouloir lui-même.De Carthage à Milan, de la rhétorique au manichéisme, du désir à la crise intérieure, Augustin traverse une vie de contradictions, d'échecs et de lucidité douloureuse.Cette émission raconte l'histoire d'un homme pris entre intelligence et impuissance, entre ambition sociale et exigence morale, et montre comment, en affrontant le conflit intérieur, Augustin invente une idée décisive : l'homme intérieur.Une plongée dense et accessible dans la vie d'un penseur qui ne parle pas seulement du passé, mais encore de nous. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du vendredi 23 janvier 2026 - Face à Trump, Macron dégaine la stratégie Top Gun"On entend que la France soit respectée, que l'Europe soit respectée". Le message est clair et a été porté par Emmanuel Macron. Le président de la République a incarné la contre-offensive après des menaces d'invasion du Groenland et des pressions tarifaires provenant de Donald Trump.Dans une réponse au président américain, Emmanuel Macron a appelé à préférer "le respect" et "l'état de droit" aux "brutes" sans "perdre son temps avec des idées folles". Un discours remarqué et amplifié par la paire de lunettes d'aviateur, que le locataire de l'Elysée arbore depuis quelques jours en raison d'un problème oculaire. Un accessoire inattendu, symbole de la rébellion face aux Etats-Unis.Une autre figure politique s'est fermement opposée aux agissements du président américain : le Premier ministre canadien Mark Carney. Lors d'un discours au Forum économique Mondial, en Suisse, ce dernier a pointé la fracture de l'ordre mondial et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques". Donald Trump a depuis annoncé retirer son invitation à rejoindre son "Conseil de paix".Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant ? En France, cette crise diplomatique pourrait notamment pousser le Rassemblement national à revoir sa ligne vis-à-vis du président américain. Au Parlement européen, le président du parti Jordan Bardella a exhorté la France et l'UE au "rapport de force" face à Donald Trump et son "chantage tarifaire".Les multiples attaques de Trump semblent également plonger les extrêmes droites européennes dans l'embarras. En Italie, Giorgia Meloni, principale alliée américaine en Europe, se voit reprocher le fait de minimiser le conflit avec les États-Unis. En Hongrie, Victor Orban s'est lui montré plus discret notamment sur la question du Groenland.Face aux menaces de guerre commerciale proférées par le président des Etats-Unis, l'entreprise Fermob a pris les devants. Afin de se prémunir des taxes potentielles, le fabricant de mobilier français a choisi d'augmenter son stock outre-Atlantique. Mais à long terme, la situation ne devrait pas faire les affaires de ce spécialiste du mobilier d'extérieur.Comment l'Europe peut-elle lutter face à la volonté d'expansionnisme américain ? Donald Trump serait-il devenu un modèle encombrant pour ses alliés européens ? Quel impact des taxes douanières américaines sur les entreprises françaises ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur "D'un monde à l'autre" chez Robert Lafont- Dominique SEUX, éditorialiste aux Echos et sur France Inter, auteur de l'ouvrage « Les débats de l'éco" chez Plon- Mélissa BELL, journaliste, correspondante à Paris - CNN- Anne TOULOUSE, journaliste franco-américaine, auteure de "L'art de Trumper", est publié aux éditions du Rocher- Sonia DRIDI, correspondante aux États-Unis pour LCI et France 24, en direct depuis Washington
Dans cet épisode, Florent échange avec notre invitée Mélissa autour du rôle de la maternité, de ses défis concrets et de sa portée souvent sous-estimée. À partir de son expérience de maman, ils explorent la manière dont la foi est vécue dans le quotidien familial. L'épisode aborde aussi le regard de la société, de l'Église et des proches sur ce rôle exigeant, ainsi que le besoin d'encouragement et de reconnaissance. Une conversation sincère qui donne du sens et de la valeur à la maternité, sans enfermer dans un modèle unique.
Send us a textEn début d'année, la “perte de poids” revient souvent… et avec elle, les diètes restrictives qui mènent au yo-yo. Dans cet épisode de MAX Wellness, je reçois Mathieu Bouchard, naturopathe, pour remettre le focus sur l'essentiel : la santé métabolique (et pas juste le chiffre sur la balance).On démystifie :Poids vs gras vs gras viscéral : pourquoi le gras viscéral est si central (inflammation, résistance à l'insuline, etc.)Pourquoi “perdre du poids” ≠ “améliorer sa santé”Les diètes yo-yo : ce qui se passe vraiment (restriction, signaux de satiété, perte de masse maigre, etc.)Ozempic / GLP-1 : le débat, les nuances et le vrai enjeu (dont la masse maigre)Jeûne intermittent : quand ça peut aider… et quand ça peut te nuire (surtout en mode stress + “je ne déjeune jamais”)Protéines : la base #1 (quantités, repères, erreurs fréquentes)Sommeil & stress : pourquoi ça change tout (glycémie, cravings, inflammation)Bouger (sans obsession des calories) : marche après les repas, effets métaboliquesHydratation : un repère simple et applicable
Ce bonus correspond à la toute dernière partie de l'épisode, consacrée aux questions signature du podcast L'Entreprise de demain. Un temps de conclusion centré sur le leadership, à travers une relecture directe et assumée du parcours de l'invité.Luc Stefani Chief Human Resource Officer aux États-Unis. Il a exercé des responsabilités RH dans plusieurs pays et accompagné des organisations internationales confrontées à des transformations continues, dans des environnements fortement pilotés par la performance et le court terme.Dans cette séquence, les questions signature l'amènent à revenir sur les choix qui ont structuré son parcours et sur la posture de leadership qu'il a construite au fil de ces expériences. Il parle de responsabilité personnelle, de clarté dans les décisions, de cohérence dans la durée, et de ce qu'il considère aujourd'hui comme non négociable dans l'exercice du rôle de manager et de dirigeant RH.Luc Stefani évoque également son rapport au travail, à l'engagement et aux contraintes inhérentes aux fonctions de direction. Il explique ce qu'il considère aujourd'hui comme non négociable dans le rôle managérial, ce qu'il attend d'un manager, et ce qu'il estime devoir porter personnellement dans des organisations soumises à de fortes exigences économiques.Ce format Questions signature donne à entendre une certaine conception du leadership : comment un dirigeant RH relit son parcours avec le recul du temps, ce qu'il choisit d'en retenir, et ce qu'il cherche désormais à transmettre en matière de management, de leadership et de responsabilité.
Il n'aimait pas la tech. Il a pourtant cofondé l'une des plus grandes licornes françaises : Mirakl. Quand j'ai rencontré Adrien Nussenbaum, je n'ai pas vu un CEO de plus. J'ai vu un homme traversé par des doutes, une histoire familiale lourde, un rapport intime à la littérature, au cinéma, et une obsession silencieuse : construire quelque chose qui ait du sens. Dans ce nouvel épisode de PAUSE, il m'a parlé de ce qu'on ne met jamais dans les communiqués de presse. De l'échec qui marque pour longtemps. Du moment où l'on quitte la sécurité sans être sûr de soi. De ce que l'on sacrifie sans s'en rendre compte. Et de cette réussite immense qui ne répond pas à toutes les questions. On parle évidemment de Mirakl, de l'hypercroissance, de la place de l'IA, de cette pression constante à ne pas devenir obsolète quand on est dirigeant. Et surtout de ce qu'il y a derrière : la peur, l'intuition, le timing, l'association, les renoncements, et à cette fameuse question : qu'est-ce qui nous fait encore courir ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour recevoir les mails privés, clique ici : https://www.formactions.outilsdumanager.com/inscription-emails-prives-adf72f1d***Découvre ce que nous avons créé pour t'aider à aller plus loin :Des formactions pratiques et concrètes pour manager efficacement, quel que soit ton rôle ou ton secteur.Une communauté unique en ligne, le CIEL, où dirigeants et cadres dirigeants, s'entraident pour réussir ensemble.L'offre exclusive du moment pour t'aider à passer à l'action dès aujourd'hui.Clique ici pour explorer le catalogue ODM : https://www.formactions.outilsdumanager.com/cataloguecomplet***
En Ukraine, les campagnes de frappes russes sur les infrastructures énergétiques se poursuivent quotidiennement. Depuis le 10 octobre, pas une journée ne s'est passée sans que missiles ou drones ne se soient abattus sur des centrales énergétique ou thermiques, plongeant le pays dans le noir et dans le froid au cœur de l'hiver. La situation est particulièrement critique à Kiev. De notre correspondante à Kiev, Depuis 2022, des millions d'Ukrainiens se sont trouvés sous le danger constant des attaques aériennes russes. À Kiev, des raids de grande ampleur, combinant missiles et drones, se succédaient presque régulièrement, toutes les deux ou trois semaines. Cette année, la Russie est passée à la vitesse supérieure et semble vouloir plonger l'Ukraine dans un hiver sans fin : désormais, plus un seul jour ne se passe sans que les attaques se succèdent sur Kiev. Le but de ces frappes est clair : mettre à genoux la capitale et procéder à l'anéantissement total des capacités énergétiques de l'Ukraine. Alors que Moscou nie cibler les civils ukrainiens, ils sont pourtant, quotidiennement, les premières victimes de ces frappes : à Kiev, plus de trois millions de résidents se trouvent, en plein hiver, face à des pénuries prolongées d'électricité, d'eau et de chauffage. Le tout, alors que l'Ukraine est en proie à une vague de froid polaire, où les températures, qui ont avoisiné les -20°C ces deux dernières semaines, se stabilisent désormais à - 10°C. À lire aussiUkraine: en pleine vague de froid, des frappes russes plongent à nouveau Kiev dans le noir Devant l'ampleur des dégâts, et suite à une frappe dévastatrice sur les centrales énergétiques de la ville le 9 janvier dernier, le maire Vitali Klitschko a même enjoint ceux des habitants qui le pouvaient à quitter la ville. Deux semaines plus tard, il affirme que selon des estimations basées sur les bornages téléphoniques, près de 600 000 personnes ont quitté la capitale ukrainienne. Les quartiers populaires en première ligne Tous ne peuvent cependant pas quitter la ville, et pour une grande majorité de la population, il s'agit de survivre à la fois aux frappes et à leurs conséquences. Sur la rive gauche de la ville, où les quartiers populaires sont les plus affectés, les résidents des barres d'immeubles de grande hauteur sont particulièrement exposés : ils vivent tout près de centrales visées par les Russes, et leur approvisionnement en électricité, chauffage et eau est devenu plus qu'aléatoire. Oksana, une mère de famille explique : « La situation est très difficile, on se retrouve sans électricité pendant dix heures, vingt heures d'affilée. Et lorsqu'elle apparaît, c'est au milieu de la nuit, alors je me lève pour charger toutes nos batteries. Sans électricité, il n'y a pas d'eau non plus, et comme l'immeuble a plusieurs étages, elle n'arrive plus aux étages supérieurs ». L'immeuble en question a déjà été éventré par une frappe de drones, et les fenêtres des étages inférieurs ont été remplacées par des panneaux en bois. Pourtant, Oksana n'envisage pas de quitter Kiev : « Nous avons bien de la famille dans l'ouest, où nous nous étions réfugiés début 2022, mais mon mari est en situation de handicap et en attente d'une opération, je ne me vois donc pas partir maintenant. En plus, nous avons ici tous nos proches, dont mes parents, dans des immeubles voisins ». Tout comme Oksana, Valentina, une retraitée, tente de survivre malgré les conditions difficiles : « Dieu merci, une partie de l'immeuble est encore chauffée, et chez moi, je conserve mon manteau pour ne pas avoir froid ». Pour ceux des résidents qui restent dans la capitale, le quotidien s'organise autour de rares heures d'électricité pendant lesquelles il faut recharger ses appareils électriques et batteries, faire tourner une machine à laver, ou encore faire des provisions d'eau courante. Les nuits, au cours desquelles les frappes sont plus fréquentes, se passent dans le froid, dans des caves, parkings ou encore stations de métro, pour ceux qui ont encore l'énergie de s'abriter des bombes. Les « points d'invincibilité », îlots de chaleur dans une ville à l'arrêt Devant cette crise humanitaire qui s'accentue à mesure que la Russie continue de frapper Kiev, la ville a déployé une cinquantaine de générateurs mobiles. Dans certaines cours d'immeubles affectés, des milliers, qui sitôt reconnectés au réseau énergétique sont à nouveau plongés dans le froid et le noir après chaque nouvelle frappe, les secouristes ont mis en place de grandes tentes oranges qui constituent des « points d'invincibilité », des îlots énergétiques dans lesquels les habitants peuvent venir se réchauffer, travailler à distance ou bien encore passer la nuit si les conditions ne leur permettent plus de dormir chez eux. Ces îlots ne sont pas une nouveauté : depuis le début des raids aériens à l'hiver 2022, les bâtiments publics dotés de générateurs, administrations, restaurants, écoles, se sont constitués eux aussi « points d'invincibilité ». Dans le centre historique de la ville, en face de l'université Taras Shevchenko, une yourte installée par une association ukraino-kazakhe en 2023 a rouvert ses portes comme îlot de chaleur et d'électricité. Ici, Natacha, ukrainienne, reçoit ceux qui entrent avec un thé chaud et des pâtisseries kazakhes. Elle explique : « Les Kazakhes croient en notre victoire, et avec cette yourte ils nous apportent un peu d'amour et leur soutien. Ils ne peuvent pas nous fournir d'armes, mais ils montrent par d'autres gestes qu'ils sont nos côtés ». Pourtant, après plusieurs hivers où le pire avait été évité, nombre de ces « îlots » ne sont plus en mesure d'accueillir temporairement les résidents de la capitale. Dans le centre historique de la ville, berceau des administrations, ambassades et organisations internationales et jusqu'à cette année relativement épargné par les coupures d'électricité, la situation s'est fortement dégradée. Si les cafés et restaurants fonctionnent encore, en sous-régime, grâce à de petits générateurs diesels au bruit assourdissant et à la forte odeur de diesel, et souvent dans une semi-obscurité, des bâtiments publics répertoriés sur l'application municipale comme ouvertes en principe 24/7 pour servir de refuge de chaleur et d'électricité aux résidents, gardent porte close, comme le déplore Alla, concierge d'une école déserte : « Ici, il n'y a pas de chauffage, ni de connexion internet, ou d'électricité, et personne pour venir remplir le réservoir du générateur, alors on reste fermés ». Face à la crise, les écoles de Kyiv resteront d'ailleurs fermées pour les jours à venir : les vacances scolaires ont été prolongées jusqu'à début février, afin que les élèves puissent rester hors de la ville s'ils en ont la possibilité. À lire aussiUkraine: à Kiev, les écoles fermées jusqu'au 1er février après des frappes sur les infrastructures énergétiques Dans l'un de ses derniers communiqués, l'entreprise DTEK, premier fournisseur privé d'électricité, prévient ses usagers : « Les calendriers de coupures d'électricité ne sont pas valables actuellement : la grille énergétique de la ville fonctionne toujours en état d'urgence, il n'y a pas assez d'énergie. (...) Jamais une telle chose ne s'est produite à l'échelle mondiale. Depuis un mois, il n'y a pas eu un seul jour sans panne d'électricité, et nos ingénieurs ont la charge historique de nous remettre sur pied ». Du côté du gouvernement, Denys Shmyhal, nouveau Ministre de l'Énergie, promet de restaurer les infrastructures au plus vite, mais met également en garde contre de nouvelles frappes russes, « y compris sur l'infrastructure qui garantit le fonctionnement des centrales nucléaires ».
La Birmanie va débuter la troisième et dernière phase des élections générales dimanche 25 janvier. La junte au pouvoir depuis le coup d'État de 2021 organise le scrutin et tente de se légitimer aux yeux de la communauté internationale. Elles sont toutefois qualifiées de « mascarade » par la plupart des ONG et observateurs. De nombreux réfugiés birmans regardent cette élection depuis l'extérieur et notamment les Rohingyas, majoritairement musulmans et victimes de graves persécutions depuis l'indépendance du pays. Alors que la Gambie a saisi la Cour internationale de justice pour accuser la Birmanie du génocide de la communauté, plusieurs d'entre eux, exilés en Malaisie, ont accepté de témoigner. De notre envoyée spéciale à Kuala Lumpur, Dans le sud de Kuala Lumpur, un bâtiment discret se fond dans le quartier. À l'intérieur : les locaux d'une association d'aide aux réfugiés birmans, et notamment aux Rohingyas. Rafik Ismaël est originaire de l'État birman d'Arakan. Lui et sa famille ont fui les persécutions il y a presque 30 ans. « Mon père était un leader local, donc il essayait d'aider les communautés qui avaient besoin de nourriture. Mais les militaires n'aimaient pas ça, et ils ont pris mon père pour le mettre dans un camp de détention. Ensuite, ils s'en sont pris à ma mère, et puis à mon grand-père. Notre communauté s'est battue pour ma famille, mais après les avoir libérés, les militaires nous ont dit : "Il vaut mieux que vous partiez, sinon on tuera toute la famille." » À lire aussiÉlections en Birmanie: «C'est un effort visant à légitimer un pouvoir qui va se succéder à lui-même» Un problème qui dure depuis 70 ans Malgré l'exil, Rafik Ismaël regarde attentivement le déroulement des élections organisées en Birmanie dans les médias : « Le problème en Birmanie dure déjà depuis 70 ans, donc je ne vois aucun avenir possible. Sauf si on fait partir la junte. L'élection pourrait alors permettre la démocratie, peut-être qu'on aurait une chance, mais cette élection-là ne sert à rien. Pour nous Rohingyas, que ce soit la junte ou Aung San Suu Kyi, c'est pareil. Parce qu'ils ne nous soutiennent pas. La dernière fois, parce qu'elle a obtenu le prix Nobel de la paix, vous savez, on a cru qu'elle pouvait faire quelque chose de meilleur pour le pays, mais malheureusement non, on n'a vu rien bon de sa part. » Dans un coin de la pièce, Katija regarde attentivement deux réfugiés endormis sur des matelas posés au sol. Elle a fui la Birmanie il y a cinq ans. Certains de ses proches rohingyas sont toujours sur place : « Mon beau-frère a été pris par l'armée d'Arakan en 2024, c'était l'an dernier. Il a été battu pendant environ deux mois, donc il ne peut presque plus bouger, il est quasiment paralysé maintenant. Je crois à l'unité, mais je ne pense pas que la situation en Birmanie va s'améliorer. On sait que beaucoup de pays soutiennent la junte avec des armes et aussi de l'argent. Nous connaissons la plus longue guerre de l'histoire, donc je ne pense pas que ça ira mieux. » D'autres difficultés font désormais le quotidien de ces Rohingyas, exilés en Malaisie : le pays n'est pas signataire de la convention de l'ONU pour les réfugiés. L'accès à l'emploi, la santé et l'éducation sont notamment limités. À lire aussiBirmanie: la junte organise la deuxième phase des élections législatives
Dans cet épisode, le frère François de Longevialle revient sur la figure de Moïse.
Dans cet épisode, Matthieu Lavagna nous parle de l'identité de Jésus. Livre Soyez rationnel, devenez catholique ! (éditions Marie de Nazareth : https://editions.mariedenazareth.com/accueil/294-soyez-rationnel-devenez-catholiquenouvelle-edition-augmentee-2025.html
Dans cet épisode, Raphaëlle de Barmon reçoit le père Gilles François pour nous parler de Madeleine Delbrêl.
Ballonnements, maux de ventre, perte d'appétit après l'effort… le système digestif influence bien plus vos performances que vous ne le pensez.Dans cette capsule santé, le Dr Marine Lorphelin, médecin et marathonienne, explique comment mieux digérer, mieux récupérer et limiter les troubles digestifs en course à pied.
Aujourd'hui, c'est au tour de Sarah Knafo, eurodéputée, candidate Reconquête à la mairie de Paris, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Une semaine après la présidentielle en Ouganda, officiellement remportée par le président sortant Yoweri Museveni, l'opposant Bobi Wine rejette les résultats. Dans un entretien à RFI, il affirme être en fuite, évoque un climat de répression et dit disposer d'éléments sur des fraudes. Il appelle à une mobilisation non-violente et interpelle la communauté internationale. Entretien au micro de Christina Okello RFI: Comment allez-vous ? Et surtout : êtes-vous en sécurité ? Bobi Wine : Je suis en vie… je devrais être félicité d'avoir survécu jusqu'ici. Mais sur ma sécurité : non, je ne suis pas en sécurité. Je suis pourchassé par l'armée sans avoir commis le moindre crime. Je suis en fuite. Ma femme et ma famille ne sont pas en sécurité non plus : elles sont encerclées par l'armée. Elles ne peuvent pas sortir, personne ne peut entrer. Elles ont faim, et même la nourriture qu'on tente de leur livrer est refusée. Depuis l'élection du 15 janvier, comment décririez-vous le climat en Ouganda en ce moment ? Nos concitoyens sont massacrés. Il y a un massacre silencieux en cours. Le fils de Museveni est sorti il y a deux jours, et il a regretté de n'avoir tué « que 22 » des nôtres : il aurait voulu en tuer davantage. Nous avons aussi des informations faisant état de plus de 100 personnes tuées à travers le pays. Des gens sont arrêtés sans avoir commis le moindre crime. Trois de mes vice-présidents ont été arrêtés. Deux d'entre eux sont des femmes, et je ne sais pas où elles sont. Elles ont été interpellées la veille du jour du vote, et cela fait maintenant sept jours : personne ne sait où elles se trouvent. Mon vice-président en charge de la région centrale a aussi été arrêté aujourd'hui (jeudi). Et cela survient après ce qui s'est passé il y a une semaine, quand dix personnes ont été abattues à l'intérieur de sa maison. Vous faites référence à votre député Muhammad Muwanga Kivumbi, dans le district de Butambala. Il affirme que dix de vos partisans ont été tués le jour du vote, dans sa maison. De son côté, le président Yoweri Museveni parle de « terroristes », en visant le NUP après cet épisode. Comment réagissez-vous à ces accusations et, selon vous, que s'est-il passé ce jour-là ? Parmi ces dix personnes, huit étaient des femmes. Leur rôle, c'était de remplir des formulaires, de recevoir les résultats et de compiler les formulaires de déclaration des résultats — les « DR forms » — qui arrivaient de différents bureaux de vote. Elles étaient dans la maison d'un homme politique le jour du scrutin, et c'est là que la police les a trouvées, puis les a abattues. Vous dénoncez des fraudes : quelles preuves avez-vous, concrètement ? Nous avons des preuves avant, pendant et après l'élection. Nous avons des vidéos montrant des policiers, des militaires, et même des responsables de la Commission électorale, en train de pré-cocher des bulletins en faveur de Yoweri Museveni. Nous en avons des dizaines. Et malgré cela, nous avions largement battu Museveni. Alors lui et la Commission ont décidé de ne lire aucun résultat issu des formulaires de déclaration : ils ont fabriqué des pourcentages et des chiffres, et les ont annoncés sans preuve. Nous les avons mis au défi de publier ces formulaires par district : ils ne l'ont pas fait, parce qu'ils savent qu'ils n'ont pas ces preuves. Allez-vous saisir la justice pour contester les résultats ? Non. Nous n'avons aucune confiance dans la justice en Ouganda : elle est biaisée en faveur de Yoweri Museveni. Les prisonniers politiques n'obtiennent pas de liberté sous caution. Et même quand la Cour suprême rend des décisions, l'armée les piétine. Donc notre espoir n'est pas dans les tribunaux : notre espoir est dans le peuple ougandais, pour se lever et rejeter toutes ces absurdités. Qu'est-ce que vous comptez faire maintenant ? Quelle est votre stratégie ? Et une troisième candidature, est-elle envisageable en 2031 ? Nous appelons à la désobéissance civile. Nous appelons à une action non-violente, à des manifestations non-violentes contre le régime, et à toutes les formes créatives de protestation possibles, jusqu'à ce que le régime ressente la pression du peuple. Nous ne regardons même pas 2031, ni même l'année prochaine : nous regardons le plus vite possible, parce que le pouvoir qui s'impose à nous n'est pas notre choix. Nous devons nous libérer et rétablir la démocratie. Un mot pour nos auditeurs en Afrique francophone, notamment dans des pays où l'opposition dénonce aussi des dérives autoritaires : que voulez-vous leur dire ? Les peuples qui vivent sous d'autres dictatures, ailleurs sur le continent, doivent regarder ce qui se passe en Ouganda, parce que nous souffrons de la même manière. Nous pouvons apprendre les uns des autres, et nous soutenir en amplifiant nos voix respectives. Et qu'attendez-vous de la communauté internationale ? J'appelle la communauté internationale à demander des comptes au régime ougandais. Je veux aussi leur dire merci : nous apprécions — même si c'est peu — ce qui est fait pour soutenir la démocratie et les droits humains en Afrique. Mais les valeurs qui nous rassemblent — démocratie, droits humains, État de droit — doivent s'appliquer partout. Le standard de démocratie en Afrique devrait être le même qu'en Europe ou en Amérique du Sud. Condamner des dictateurs comme Loukachenko au Bélarus ou Maduro au Venezuela, tout en fraternisant avec des dictateurs en Afrique, c'est du racisme pur et simple. Nous voulons être traités avec le même standard : quand Internet est coupé pendant les élections, quand des citoyens sont abattus, et que malgré cela des dirigeants de la communauté internationale continuent de coopérer avec des dictateurs africains comme s'ils étaient légitimes, c'est inacceptable. Il faut une remise à plat, pour que nous soyons considérés comme de véritables partenaires, à égalité. À lire aussiOuganda: le fils de Yoweri Museveni menace l'opposant de mort Bobi Wine, qui renonce à contester sa défaite
durée : 00:20:20 - Lectures du soir - Dans ce roman, journal imaginaire de Louis Grandeville qui vient de se marier avec Madeleine, publié en 1931, Emmanuel Bove s'attache à décrire l'anéantissement méthodique de la vie de couple et le sentiment d'autodestruction à l'œuvre chez le narrateur. - réalisation : Etienne Vallès
Aujourd'hui, Ta'aroa et la naissance de la Polynésie.Dans un espace infiniment grand, rempli de vide et de néant, dans un monde sans ciel et sans terre, dans un univers sans soleil et sans étoile, on le trouve là, Ta'aroa. Il n'a pas de père, il n'a pas de mère, il erre seul dans sa coquille et dans les ténèbres, depuis des millions d'années…Bonne écoute !
En juillet 2021, Simon Guermonprez, un étudiant qui vient de réussir sa première année de médecine, est mortellement percuté par un camion sur une autoroute. Il venait de participer à sa première soirée d'intégration. Durant cette soirée, le jeune homme était fortement alcoolisé, alors qu'il ne buvait pas habituellement. Ce mardi 20 janvier, trois organisateurs de cette soirée et l'université de Lille étaient jugés pour sa mort. La relaxe a été requise pour tous les prévenus, y compris le chauffeur du camion. Le tribunal correctionnel de Lille rendra sa décision le 18 février. Mais c'est bien la question du bizutage qui a été au cœur de cette affaire.Pourquoi y a-t-il si peu de procès dans les affaires de bizutage? Comment expliquer que certaines filières n'arrivent pas à se débarrasser de ces pratiques? Et dans quelle mesure le bizutage, pourtant interdit depuis 1998, est-il encore pratiqué? Dans cet épisode, Pauline Revenaz et Céline Hussonnois-Alaya reçoivent Marie-France Henry, présidente du Comité national contre le bizutage.
Callie a 11 ans et elle aimerait bien demander un peu d'argent de poche à ses parents pour pouvoir s'acheter des petits trucs qui lui font plaisir… toute seule ! Quand on devient ado, on a besoin de plus d'indépendance, et l'argent de poche, ça aide à apprendre la valeur des choses et à se responsabiliser. Dans cet épisode, tu vas découvrir comment négocier de l'argent de poche en fonction des moyens de ta famille – spoiler : il va peut-être falloir faire des p'tits efforts à la maison ou au collège –, apprendre des astuces pour bien gérer ton budget… et que Juju n'est pas la meilleure dog-sitter du monde ! Direction éditoriale : Malicia Mai-Van-Can. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Margaux Rinaldi, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2026. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Savez-vous que vous pouvez changer votre année avec une simple question ?On passe nos journées à se poser des questions… mais pas toujours les bonnes. Certaines ouvrent des perspectives, soutiennent notre élan, clarifient nos désirs. D'autres nous enferment dans la peur, la victimisation ou l'auto-sabotage.Dans cet épisode, je partage avec vous une des questions les plus puissantes que je connaisse en tant que coach.Une question simple, mais profonde, qui peut transformer la trajectoire de votre année, et de votre vie.Et je vous confie un défi sur 30 jours pour tester le pouvoir transformateur de cette question !Même sans action immédiate, le simple fait de vous poser cette question va changer votre posture et vos décisions.Vous pouvez aussi :
Dans l'émission du 22 janvier, Marc-Antoine Le Bret a imité Denis Brogniart, Julien Lepers, Tex, Jean-Marie Bigard et Patrick Sébastien. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant des années, Astrid Moulin a eu mal aux jambes et aux bras sans jamais penser que quelque chose n'allait pas. Active, sportive, installée à Toronto (Canada), elle croyait que ces douleurs faisaient simplement partie de la vie.Dans cet épisode de Tuile d'Expat', elle raconte comment elle a découvert qu'elle vivait en réalité avec le lipodème, une maladie chronique encore peu reconnue et souvent confondue avec le surpoids. Du choc du diagnostic à l'absence de solution miracle, en passant par les recherches, les soins, la charge mentale et le rôle essentiel de la communauté, Astrid partage un témoignage sincère sur la manière d'apprendre à écouter son corps et à avancer, pas à pas.Un épisode qui met en lumière une maladie invisible et la réalité de celles qui vivent avec, à l'étranger comme ailleurs.La vidéo d'Astrid dans laquelle elle raconte son parcours plus en détail sur YouTube : https://youtu.be/bibgVSx3b3s?si=e_ditCh9pMhgg1xmUne mini-série rendue possible grâce au soutien de la CFE.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode solo qui est une lecture de ma newsletter , je poursuis une réflexion entamée dans ma dernière newsletter et dans le précédent épisode : comment redonner envie du futur dans un monde qui semble chaque jour plus incertain, plus complexe, parfois même invivable.J'ai questionné les trois grandes voies que j'ai explorées ces dernières années : le développement personnel, la connaissance intellectuelle, et la quête de sens. Et j'ai compris pourquoi, malgré leur utilité, elles montrent aujourd'hui leurs limites.Dans cet épisode, nous parlons de connativité, ce concept peu connu issu de Spinoza et validé par les neurosciences, qui désigne notre capacité à persévérer dans l'existence, à avancer malgré tout, même sans comprendre parfaitement. C'est peut-être là la clé : ne pas tant chercher à comprendre qu'à retrouver l'élan.J'ai voulu un épisode incarné, profond, qui résonne avec ce que beaucoup ressentent sans forcément savoir le nommer. Mon espoir : que vous puissiez y trouver une brèche, une étincelle, un début d'envie.Citations marquantes« Le futur n'appartient pas à ceux qui le comprennent, mais à ceux qui le désirent. »« Ce n'est pas ce qu'il vous manque qui pose problème, c'est ce qui vous encombre. »« Le développement personnel repose sur l'idée toxique que vous n'êtes pas assez. »« L'optimalisme donne une permission : celle d'espérer sans se mentir. »« Peut-être que le problème, ce n'est pas qu'on manque d'information, mais d'élan. »4. Idées centrales discutées (Big Ideas)1. Les limites du développement personnel – [~02:30]Il individualise des problèmes systémiques et repose sur l'idée que nous devons nous "réparer".2. La connaissance ne suffit pas – [~10:50]Comprendre le monde, oui. Mais sans débouché actionnable, la lucidité peut mener à l'épuisement.3. Le sens perd sa force quand le futur est invivable – [~15:50]Viktor Frankl, Simon Sinek : leurs approches supposent un futur désirable. Ce n'est plus évident aujourd'hui.4. L'optimalisme comme posture – [~18:00]Être optimiste sans naïveté, réaliste sans cynisme. Mais cela reste une posture, pas un mouvement.5. Le conatus comme clé oubliée – [~20:45]Concept spinoziste : l'élan vital fondamental qui nous pousse à persévérer dans l'existence.6. La connativité comme alternative – [~22:30]Redonner place à l'élan, pas par amélioration de soi, mais par déconstruction de ce qui l'encombre.7. Les 5 clés pour relancer l'élan – [~24:00]Identifier ce qui épuise, privilégier la continuité, accepter l'inachevé, voir la joie comme un signal, avancer sans tout comprendre.Questions posées dans l'épisode Pourquoi ne désirons-nous plus l'avenir ?Le développement personnel nous aide-t-il vraiment ou nous aliène-t-il ?La connaissance peut-elle suffire à nous remettre en mouvement ?Quel est le rôle du sens dans un monde en crise ?L'optimalisme est-il une illusion ou une réponse adaptée ?Que dit Spinoza sur notre capacité à avancer malgré tout ?En quoi la joie peut-elle être un signal plutôt qu'un but ?Comment les neurosciences expliquent-elles notre perte d'élan ?Que faire quand la compréhension du monde nous paralyse ?Comment créer les conditions pour que notre élan vital réémerge ?Références citées dans l'épisodePhilosophie / PenséeSpinoza – Concept de conatus, moteur vital [~20:45]Viktor Frankl – Logothérapie, survivre par le sens [~14:17]Nietzsche – « Celui qui a un pourquoi peut supporter n'importe quel comment » [~15:06]Deleuze – Le pouvoir a besoin de tristesse [~13:36]Byung-Chul Han, Armand Trousseau, René Girard – Philosophes cités sur la lucidité et les biais [~11:44]NeurosciencesKen Berridge (Univ. Michigan) – Distinction liking/wanting, dopamine, systèmes motivationnels [~30:57]AutresSimon Sinek – Start With Why, TED Talk [~15:06]Eva Illouz – Critique du développement personnel [~06:20]Audre Lorde – Le self-care comme acte politique [~07:04]Sébastien Njugger – Marketing du manque existentiel [~07:04]7. Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 – Pourquoi redonner envie du futur est devenu ma mission02:30 – Le développement personnel : une impasse toxique ?10:50 – Pourquoi la connaissance seule ne suffit plus15:06 – Le sens a-t-il encore du pouvoir dans un monde incertain ?18:00 – L'optimalisme, une posture mais pas un moteur20:45 – Redécouvrir Spinoza et le conatus : l'élan vital oublié24:00 – Les 5 clés concrètes pour restaurer votre connativité28:16 – Neurosciences : comment notre cerveau bride l'élan32:53 – Et maintenant ? Réorienter Vlan vers plus d'élan Suggestion d'autres épisodes à écouter : [SOLO ] Reprendre goût au futur dans un monde en crise (https://audmns.com/fKSFkcw) [SOLO] Pourquoi le temps nous échappe et comment le récupérer? (https://audmns.com/CVBiorO) [SOLO] Penser contre soi-même: un acte radical? (https://audmns.com/sWgEvRP)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La boxe, sport de “bonhomme” par excellence, est aussi le reflet d'une violence sociale qu'on ne veut pas voir. Sport d'abord bourgeois, rapidement devenu prolétaire, dont les femmes ont été exclues des compétitions jusqu'en 1999, la boxe est à la fois un outil d'émancipation sociale par le corps pour les hommes des milieux populaires mais aussi une forme de confrontation aux codes des élites. Qui sont les hommes qui boxent ? Pourquoi est-ce qu'on associe tellement ce sport à la virilité et à la violence ? Quel rôle joue la boxe dans la fabrique des masculinités racisées, et dans les luttes sociales d'hier et d'aujourd'hui ?Dans cet épisode, Naomi Titti reçoit Selim Derkaoui, journaliste et auteur de Rendre les coups (éd. Le passager clandestin) pour nous parler de ce sport lourd d'une symbolique masculine très forte, à l'histoire trop peu connue.Retrouvez toutes les références citées dans l'épisode à la page : https://www.binge.audio/podcast/les-couilles-sur-la-table/la-boxe-ceux-qui-rendent-les-coups CRÉDITS Les Couilles sur la table est un podcast créé par Victoire Tuaillon produit par Binge Audio. Cet entretien a été préparé, mené et monté par Naomi Titti et enregistré le 9 janvier 2026 au studio Virginie Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Prise de son, réalisation et mixage : Paul Bertiaux et Jude Rigaud. Supervision éditoriale et de production : Naomi Titti. Direction de production : Albane Fily. Communication : Lise Niederkorn. Rédacteur en chef : Thomas Rozec. Responsable administrative et financière : Adrienne Marino. Musique originale : Théo Boulenger. Composition identité sonore : Jean-Benoît Dunckel. Voix identité sonore : Bonnie El Bokeili. Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Que se passe-t-il quand le rêve qui te définissait s'effondre ?Dans cet extrait, Hakim Jemili raconte la chute après l'arrêt brutal du football, la perte totale de repères, la honte de ne plus exister socialement, et la mythomanie comme mécanisme de survie. Il parle d'années de solitude, de dépression silencieuse, de galère, de cette injonction à “s'en sortir seul” et de ce que ça coûte réellement.Une conversation essentielle sur la santé mentale, la masculinité, la honte, et ce tabou immense qu'est la demande d'aide : Arrêtons de glorifier la souffrancePour retrouver notre conversation intégrale : https://shows.acast.com/inpower/episodes/comment-se-reconstruire-avec-hakim-jemili-entre-reves-brises Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Trois fois par jour, nous faisons des choix actifs, parfois même activistes. Sans toujours nous en rendre compte, nous soutenons un type d'agriculture, la souveraineté alimentaire française, le niveau de vie de nos producteurs et notre santé d'aujourd'hui et de demain… en choisissant ce que nous mettons dans nos assiettes !Sacrée responsabilité qui tombe d'un coup sur nos frêles épaules…Pourtant, si nos intentions sont claires, ce n'est pas toujours facile d'être cohérent au quotidien. Plein de choses entre en jeu : le prix d'abord bien sûr, la praticité pour faire nos courses, nos goûts évidemment… Et aussi, en rayon, notre capacité à comprendre la qualité des produits que nous achetons.Et c'est là où le bât blesse, car en rayon, les labels et les scores ont fleuri. Chaque grande surface a développé les siens, nous avons vu venir Nutri-Score, Planet-Score, Eco-Score, Haute Valeur Environnementale, Bio, AOP, AOC, IGP, Label Rouge… et j'en passe… et en quelques années, on est passé de pas d'info à trop d'info…Alors aujourd'hui, je vous invite à une discussion avec Sabine Bonnot, la cofondatrice et présidente de Planet-score, l'étiquetage environnemental indépendant devenu leader en Europe.Vous voulez quelques chiffres sur Planet-score ? En quelques années seulement, Planet-score s'est déployé dans 12 pays, a embarqué 330 marques,et se retrouve sur 135 000 produits et 330 000 000 d'emballages en rayon… et sur l'appli mobile d'UFC Que choisir, la plus grande asso de consommateurs en France.Au-delà des chiffres, ce qui m'a intéressé dans Planet-score, c'est qu'il s'agit d'un organisme complétement indépendant (indispensable dans cette industrie !), dont la marque est détenu par un fonds de dotation (qui garantit le cap de Planet-score dans la durée), qui a défini ses mécanismes avec des scientifiques reconnus et des experts de terrain (indipensable pour juger de la pertinence des évaluations).Aujourd'hui, c'est un outil dont se saisissent les marques pour améliorer leur recette en faisant de l'éco-conception. Dans cet échange, Sabine raconteson parcours atypique de l'industrie agro-alimentaire à la reprise d'une exploitation agricole en passant par le développement de Planet-score,les enjeux du monde agricole, sans dogmatisme, avec nuance et subtilité. Elle nous explique les disfonctionnements actuels et décrypte notamment comment les modes de calcul officiels de l'impact d'un produit ont été complétement faussés par le travail de lobbying exercé à Bruxelles par les grands groupes agro-alimentaires. Ces calculs conduisent à des aberrations -faisant notamment apparaître les filières les plus intensives comme les plus vertueuses …no comment.comment on peut aider les consommateurs à y voir clair et embarquer les marques dans des démarches de progrès ! Il y a de la lumière au bout du tunnel !Un épisode très éducatif et qui, dans cette période de reculs législatifs majeurs, m'a finalement laissée optimiste sur les changements possibles quand on travaille en coalition entre scientifiques, entreprises et monde agricole... sous la saine pression des consommateurs !
Dans ce nouvel épisode, je mets les pendules à l'heure.Je parle de quatre freins souvent sous-estimés, parfois évidents, mais qui bloquent pourtant complètement la progression en français.La recherche de la perfection, la peur de s'exposer en parlant, le fait de rester passif en dehors des cours, ou encore certaines habitudes rassurantes mais inefficaces.Cet épisode s'adresse aux apprenants sérieux qui veulent comprendre pourquoi ils stagnent malgré leur motivation, et surtout ce qu'ils peuvent changer concrètement.Un épisode clair, sans complaisance, pour avancer plus lucidement dans ton apprentissage du français.Bonne écoute,Virginie d'ehoui!-----------------------------------------------------------------------------------Les 40 erreurs à NE PLUS faire, c'est gratuit et c'est ici.Le club de lecture de roman policier, c'est ici.Le cours "grammaire en parlant", c'est ici.Vous voulez enfin passer à la vitesse supérieure ? Prenez des cours particuliers avec moi, c'est ici.Un dollar fait la différence pour sauver les chiens et chats errants au Mexique, faites un don
durée : 00:04:14 - Le Reportage de la rédaction - Physique viril et mental sans faille. Voilà ce que prônent certains influenceurs sur les réseaux sociaux, qui mêlent musculation et masculinisme. Ces discours misogynes se retrouvent parfois de manière plus ténue dans le monde réel, et pas qu'au sein des salles de sport. - invités : Florian Vörös Maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lille, membre du laboratoire Gériico
durée : 00:06:15 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - La Russie instrumentalise le froid hivernal pour pilonner les infrastructures énergétiques en Ukraine afin d'augmenter les souffrances des civils et de tenter de soumettre Kiev.
Quand on pense aux phares, on imagine souvent une tour romantique face à l'océan, une lanterne qui brille dans la nuit, et un gardien contemplatif, un peu poète. Mais dans le vrai jargon des gardiens de phare français, la réalité était beaucoup plus… rugueuse. Ils classaient les phares en trois catégories, selon la difficulté de la vie sur place : le paradis, le purgatoire et l'enfer.Le paradis, c'est le phare “facile” : un phare côtier, posé sur la terre ferme. Là, on peut vivre presque normalement. Les relèves sont simples, l'intendance aussi : si vous manquez de café, quelqu'un peut en apporter. Certains gardiens pouvaient même loger en famille. Il y a bien des contraintes — du vent, de l'humidité, des marches à monter — mais globalement, c'est une vie stable.Le purgatoire, lui, est plus isolé : c'est le phare sur une île proche ou un îlot. La vie y est déjà plus dure : il faut compter sur les bateaux, surveiller les provisions, accepter le huis clos… mais on garde un lien avec le monde. La terre n'est pas loin, même si elle se mérite.Et puis il y a l'enfer. L'enfer, c'est le phare posé sur un rocher en pleine mer, sans protection, dans l'Atlantique ou en Manche, là où les vagues frappent comme des béliers. Pas de plage, pas de sentier, pas d'accostage tranquille. La relève dépend de la météo : on peut être censé rester quinze jours… et finalement en rester trente. Dans ces phares, le gardien est parfois enfermé dans le bâtiment, coincé par les tempêtes, vivant au rythme des coups de vent et des paquets de mer qui claquent sur les murs.D'ailleurs, certains phares avaient une réputation quasi mythologique. En Bretagne, le phare d'Ar-Men était surnommé carrément « l'Enfer des Enfers », tant la construction et la vie sur place étaient éprouvantes.Ce classement n'avait rien d'officiel : c'était un langage de métier, un humour noir de marins, né de l'expérience. Mais il dit tout : un phare, ce n'est pas seulement un monument. C'est parfois une forteresse. Et pendant longtemps, certains hommes y ont tenu bon… seuls, au milieu de l'océan. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.