Podcasts about Cotonou

Largest city in Benin

  • 177PODCASTS
  • 529EPISODES
  • 33mAVG DURATION
  • 5WEEKLY NEW EPISODES
  • Dec 29, 2025LATEST
Cotonou

POPULARITY

20192020202120222023202420252026


Best podcasts about Cotonou

Latest podcast episodes about Cotonou

Reportage Afrique
Carton plein au festival de musique Mother Africa d'Abidjan 2025

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 2:58


Pour sa quatrième édition consécutive, le festival de musique Mother Africa s'est installé le temps d'un week-end au bord de la lagune d'Abidjan. Avec sa programmation éclectique, entre rap, coupé-décalé et afrobeats, et des têtes d'affiche internationales, l'événement ambitionne d'égaler un jour les grands festivals anglophones comme AfroNation. De 30 000 à 40 000 personnes ont fait le déplacement samedi 27 et dimanche 28 décembre, selon les organisateurs. De notre correspondante à Abidjan, Malgré les problèmes d'organisation, la pluie, la boue et les cinq heures de retard sur la programmation, le public a répondu présent. Pour voir les stars locales bien sûr, Himra et Didi B en tête, mais aussi et surtout des artistes internationaux. Une occasion rare à Abidjan, qu'Enoch Tiehi, 25 ans, n'aurait manquée pour rien au monde : « C'est une très grande opportunité. Pourquoi ? Parce que cela permet de voir des artistes qu'on n'a jamais vus. Par exemple, samedi, il y avait Asake, que je n'ai jamais vu ! » En plus de la superstar nigériane de l'afrobeats Asake, la scène du festival a vu se succéder des artistes guinéens, congolais et français comme Gims, Keblack, Triangle des Bermudes, et la chanteuse de zouk Fanny J, qui s'est exprimée à sa descente de la scène : « Il y a une grande histoire d'amour entre Abidjan et moi. Donc, quand on m'a invitée, c'était une évidence pour moi de venir. Abidjan est doux et ça, c'est connu depuis la nuit des temps ! Et je suis vraiment très heureuse de voir qu'il existe un festival comme ça, parce que ça fait vraiment écho à l'international. » Pour les étoiles montantes du rap français issues de diasporas africaines, comme le drilleur Lamano ou le trio L2B, c'est aussi l'occasion de découvrir un nouveau public, déjà conquis, et de renouer avec ses racines, confient ces derniers depuis leurs loges : « C'est une fierté pour nous, les enfants du pays. On est des jeunes Africains remplis d'ambition. C'est l'Afrique qui gagne ! En plus c'est la première fois, on n'a jamais fait un concert au pays, et franchement on a kiffé, c'était lourd. Le public abidjanais est adorable, rient-ils. Une fois que tu es passé à Abidjan, c'est tout droit ! Tout est ouvert ! » Le nombre de spectateurs a augmenté d'année en année, passant de 5 000 à la première édition en 2022 à près de huit fois plus aujourd'hui, se réjouit le producteur exécutif du festival Patrick Ebongue, qui dit rêver encore plus haut : « L'objectif, un peu comme AfroNation, c'est que quand tu es invité au Mother Africa, sans connaître le line-up, tu aies envie de venir. Que ce soit pour les artistes ou pour le public. C'est le dernier week-end de l'année, donc tu peux venir à Abidjan passer ces fêtes, et tu sais que tu auras des headliners à un concert en face de la lagune. C'est un truc qu'on essaie d'instaurer, et je crois qu'on s'en sort plutôt bien. On espère même en faire bientôt un festival itinérant sur d'autres villes du continent. » Un pari ambitieux alors que dans le sillage des précurseurs, comme le Femua, de nombreux jeunes festivals sont apparus en Afrique de l'Ouest ces dernières années. Le WeLovEya, à Cotonou au Bénin, né en 2022 lui aussi, s'est ainsi déroulé aux mêmes dates cette année encore.

Priorité santé
L'art-thérapie : l'art au service du soin

Priorité santé

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 48:30


Méthode thérapeutique, l'art-thérapie est conseillée à celles et ceux qui manifestent particulièrement des difficultés à s'exprimer par le biais du langage parlé, et dont l'état mental, physique ou émotionnel nécessite une prise en charge. Écriture, chant, peinture, danse… L'art-thérapie utilise la création artistique pour aider le patient à dépasser ses difficultés personnelles. (Rediffusion) Dans quels cas l'art-thérapie peut-elle être bénéfique ? Est-elle déconseillée dans certaines situations ? Quels en sont les bienfaits ?   Katharina Hausammann, psychologue, responsable au Centre ATPM (Art-Thérapie & Psychothérapie à Médiations Artistiques et Créatives) du GHU Paris Psychiatrie et neurosciences. Formatrice auprès de soignants et enseignante à l'Université Paris Cité Stéphanie Gbehounhessi, psychologue clinicienne et art-thérapeute à Cotonou, au Bénin. Programmation musicale :  ► Santigold – L.E.S Artistes   ► Youssou N'dour - Bul ma laaj.

Priorité santé
L'art-thérapie : l'art au service du soin

Priorité santé

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 48:30


Méthode thérapeutique, l'art-thérapie est conseillée à celles et ceux qui manifestent particulièrement des difficultés à s'exprimer par le biais du langage parlé, et dont l'état mental, physique ou émotionnel nécessite une prise en charge. Écriture, chant, peinture, danse… L'art-thérapie utilise la création artistique pour aider le patient à dépasser ses difficultés personnelles. (Rediffusion) Dans quels cas l'art-thérapie peut-elle être bénéfique ? Est-elle déconseillée dans certaines situations ? Quels en sont les bienfaits ?   Katharina Hausammann, psychologue, responsable au Centre ATPM (Art-Thérapie & Psychothérapie à Médiations Artistiques et Créatives) du GHU Paris Psychiatrie et neurosciences. Formatrice auprès de soignants et enseignante à l'Université Paris Cité Stéphanie Gbehounhessi, psychologue clinicienne et art-thérapeute à Cotonou, au Bénin. Programmation musicale :  ► Santigold – L.E.S Artistes   ► Youssou N'dour - Bul ma laaj.

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] Afrique de l'Ouest : le retour au 1er plan de la CEDEAO

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 20:00


Qu'attendez-vous du sommet extraordinaire de la Cédéao ce dimanche (21 décembre) à Abuja avec au menu les crises au Bénin et en Guinée-Bissau ? L'organisation ouest-africaine, en envoyant des troupes à Cotonou pour lutter contre les putschistes, a-t-elle redoré son image ? Votre avis nous intéresse

Autour de la question
Comment transmettre l'astronomie sous le ciel d'Afrique ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 48:30


L'éducation à l'astronomie est une affaire sérieuse et joyeuse à partager ensemble sous le ciel d'Afrique avec nos formidables lauréats de télescopes, qui nous mettent des étoiles plein les yeux. Jusqu'où nous entraineront les jeunes astronomes du continent africain ?   Émission à l'occasion du Colloque Astronomie pour l'Éducation dans l'Espace Francophone (organisé par le nœud francophone de l'astronomie pour l'Éducation de l'Union Astronomique Internationale et dirigé par Emmanuel Rollinde de l'Université Cergy Paris.) Ce colloque qui s'est tenu fin octobre, a réuni les personnes actives pour la promotion de l'enseignement de l'astronomie, dont les NAEC (National Astronomy Education Coordinator) de plusieurs pays d'Afrique francophone. Nous sommes en compagnie de notre formidable réseau de jeunes astronomes sur le continent qui se sont donné pour mission de partager avec tous, petits ou grands, leur passion pour l'observation du ciel et des étoiles, de la lune et de notre voie lactée. Une aventure spatiale et universelle qui est aussi et d'abord une sacrée aventure humaine... Avec :  Prudence Ayivi, de Cotonou au Bénin, l'un des premiers gagnants de lunette astronomique co-fondateur du Sirius astro club du Bénin Jacob (l'afronome) Tolno de Guinée Conakry, instituteur fan d'astronomie, il a fondé l'association d'astronomie en Guinée NAEC de la Guinée (National Astronomy Education Coordinator) Jean-Pierre Grootaerd de l'Université Ghent en Belgique, fondateur de SSVI (les étoiles brillent pour tout le monde). C'est lui qui monte et assemble les lunettes que nous faisons gagner en partenariat avec l'Astronomie Afrique Chaima Bhiba, étudiante en master à la Faculté des sciences de Tunisie, fondatrice de la Société Astronomique de Tunisie Denison Yewadan Togbe, ingénieur et fondateur du Sirius Astro Club Benin Et notre chronique mensuelle Ciel d'Afrique. Musiques diffusées pendant l'émission Soprano - Près des étoiles Tarika - Cocorico.

Autour de la question
Comment transmettre l'astronomie sous le ciel d'Afrique ?

Autour de la question

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 48:30


L'éducation à l'astronomie est une affaire sérieuse et joyeuse à partager ensemble sous le ciel d'Afrique avec nos formidables lauréats de télescopes, qui nous mettent des étoiles plein les yeux. Jusqu'où nous entraineront les jeunes astronomes du continent africain ?   Émission à l'occasion du Colloque Astronomie pour l'Éducation dans l'Espace Francophone (organisé par le nœud francophone de l'astronomie pour l'Éducation de l'Union Astronomique Internationale et dirigé par Emmanuel Rollinde de l'Université Cergy Paris.) Ce colloque qui s'est tenu fin octobre, a réuni les personnes actives pour la promotion de l'enseignement de l'astronomie, dont les NAEC (National Astronomy Education Coordinator) de plusieurs pays d'Afrique francophone. Nous sommes en compagnie de notre formidable réseau de jeunes astronomes sur le continent qui se sont donné pour mission de partager avec tous, petits ou grands, leur passion pour l'observation du ciel et des étoiles, de la lune et de notre voie lactée. Une aventure spatiale et universelle qui est aussi et d'abord une sacrée aventure humaine... Avec :  Prudence Ayivi, de Cotonou au Bénin, l'un des premiers gagnants de lunette astronomique co-fondateur du Sirius astro club du Bénin Jacob (l'afronome) Tolno de Guinée Conakry, instituteur fan d'astronomie, il a fondé l'association d'astronomie en Guinée NAEC de la Guinée (National Astronomy Education Coordinator) Jean-Pierre Grootaerd de l'Université Ghent en Belgique, fondateur de SSVI (les étoiles brillent pour tout le monde). C'est lui qui monte et assemble les lunettes que nous faisons gagner en partenariat avec l'Astronomie Afrique Chaima Bhiba, étudiante en master à la Faculté des sciences de Tunisie, fondatrice de la Société Astronomique de Tunisie Denison Yewadan Togbe, ingénieur et fondateur du Sirius Astro Club Benin Et notre chronique mensuelle Ciel d'Afrique. Musiques diffusées pendant l'émission Soprano - Près des étoiles Tarika - Cocorico.

Vous m'en direz des nouvelles
Le pari de la culture au Bénin : mémoire de l'esclavage, musée du Vodun et trésors d'Abomey

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 48:29


2026 sera une année importante pour les musées du Bénin. Le pays a été en première ligne pour la restitution d'objets pillés du temps de la colonisation avec le retour des trésors royaux d'Abomey en 2021, et il mise désormais depuis quelques années sur de nouveaux lieux pour valoriser son patrimoine. Il y a 4 grands projets muséaux dont nous discutons dans cette émission.   ► Le musée international du Vodun :  Ce musée sera celui de la capitale, à Porto-Novo. Il est encore en construction mais son ouverture est prévue pour 2026. On peut déjà voir l'architecture de cet espace se dessiner en forme d'alvéoles, elles rappellent les calebasses, un élément important de la culture Vodun. Le projet de ce musée sera de déconstruire les stéréotypes négatifs propagés sur cette culture encore mal connue et des pièces venant notamment du Brésil, de Cuba, des États-Unis y seront exposées pour montrer le Vodun dans toutes ses composantes.   ► Le musée de l'épopée des Amazones et des rois du Danhomè :  À Abomey, la capitale de l'ancien royaume, ce projet s'inscrit dans la dynamique du retour des biens culturels. En effet, le site s'étendra sur environ 3 000 m² pour accueillir 350 pièces dont les trésors royaux restitués par la France et valoriser l'enceinte palatiale.   ► Le musée d'art contemporain de Cotonou, le MAAC À Cotonou, capitale économique du Bénin, un musée d'art contemporain permettra au pays de valoriser sa production artistique contemporaine, mais aussi celle du continent.   ► La Maison de la Mémoire et de l'Esclavage à Ouidah Ouidah comporte déjà plusieurs lieux de mémoire de l'esclavage. C'est de là, en 1860, que le dernier négrier a embarqué des captifs vers l'Amérique. La Maison de la mémoire de l'esclavage entend donner les points de vue africains, européens, américains et caribéens.      ► Reportage :  Clémence Delfaure et Pierre Plantier se sont rendus à Ouidah, au Bénin, où doit être inauguré prochainement le «Bateau du Départ», une réplique de l'Aurore, le négrier nantais du XVIIIème siècle. Ce bateau, proche de la Porte du Non-Retour, s'inscrira dans le parcours de la route des esclaves à Ouidah. Des statues de cire y représenteront les esclaves pour tenter de rendre compte des terribles conditions de vie à bord de ces bateaux de commerce d'humains.    Les invités de Nathalie Amar étaient : - Franck Ogou, directeur de l'École du patrimoine africain   - Abdoulaye Imoru, gestionnaire des palais royaux d'Abomey, conservateur du Comité de préfiguration du musée des Rois et des Amazones du Danhomé  - Halima Ogan, directrice de la Fondation Zinsou - Fatima Fall, conservatrice sur les collections du Musée d'art contemporain de Cotonou, le MAAC.    ► Playlist du jour - Gnonnas Pedro and His Dadjes Band - Agbadja Moderne No2 - Sessime - Daaga - Tribeqa - Respire.

Vous m'en direz des nouvelles !
Le pari de la culture au Bénin : mémoire de l'esclavage, musée du Vodun et trésors d'Abomey

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 48:29


2026 sera une année importante pour les musées du Bénin. Le pays a été en première ligne pour la restitution d'objets pillés du temps de la colonisation avec le retour des trésors royaux d'Abomey en 2021, et il mise désormais depuis quelques années sur de nouveaux lieux pour valoriser son patrimoine. Il y a 4 grands projets muséaux dont nous discutons dans cette émission.   ► Le musée international du Vodun :  Ce musée sera celui de la capitale, à Porto-Novo. Il est encore en construction mais son ouverture est prévue pour 2026. On peut déjà voir l'architecture de cet espace se dessiner en forme d'alvéoles, elles rappellent les calebasses, un élément important de la culture Vodun. Le projet de ce musée sera de déconstruire les stéréotypes négatifs propagés sur cette culture encore mal connue et des pièces venant notamment du Brésil, de Cuba, des États-Unis y seront exposées pour montrer le Vodun dans toutes ses composantes.   ► Le musée de l'épopée des Amazones et des rois du Danhomè :  À Abomey, la capitale de l'ancien royaume, ce projet s'inscrit dans la dynamique du retour des biens culturels. En effet, le site s'étendra sur environ 3 000 m² pour accueillir 350 pièces dont les trésors royaux restitués par la France et valoriser l'enceinte palatiale.   ► Le musée d'art contemporain de Cotonou, le MAAC À Cotonou, capitale économique du Bénin, un musée d'art contemporain permettra au pays de valoriser sa production artistique contemporaine, mais aussi celle du continent.   ► La Maison de la Mémoire et de l'Esclavage à Ouidah Ouidah comporte déjà plusieurs lieux de mémoire de l'esclavage. C'est de là, en 1860, que le dernier négrier a embarqué des captifs vers l'Amérique. La Maison de la mémoire de l'esclavage entend donner les points de vue africains, européens, américains et caribéens.      ► Reportage :  Clémence Delfaure et Pierre Plantier se sont rendus à Ouidah, au Bénin, où doit être inauguré prochainement le «Bateau du Départ», une réplique de l'Aurore, le négrier nantais du XVIIIème siècle. Ce bateau, proche de la Porte du Non-Retour, s'inscrira dans le parcours de la route des esclaves à Ouidah. Des statues de cire y représenteront les esclaves pour tenter de rendre compte des terribles conditions de vie à bord de ces bateaux de commerce d'humains.    Les invités de Nathalie Amar étaient : - Franck Ogou, directeur de l'École du patrimoine africain   - Abdoulaye Imoru, gestionnaire des palais royaux d'Abomey, conservateur du Comité de préfiguration du musée des Rois et des Amazones du Danhomé  - Halima Ogan, directrice de la Fondation Zinsou - Fatima Fall, conservatrice sur les collections du Musée d'art contemporain de Cotonou, le MAAC.    ► Playlist du jour - Gnonnas Pedro and His Dadjes Band - Agbadja Moderne No2 - Sessime - Daaga - Tribeqa - Respire.

Jause Podcast
Bénin : Le putsch avorté

Jause Podcast

Play Episode Listen Later Dec 14, 2025 6:42


Dimanche matin à Cotonou, la télévision nationale est soudain interrompue. Huit militaires armés apparaissent à l'écran et proclament la destitution du président Patrice Talon. Dans la capitale, des coups de feu éclatent, le palais présidentiel est brièvement bloqué, et la ville retient son souffle. Quelques heures plus tard, le putsch échoue : les soldats sont arrêtés et le calme revient. Ce documentaire sonore revient sur les événements de cette journée historique, explore les motivations des putschistes et replace cette tentative de coup d'État dans le contexte politique et régional de l'Afrique de l'Ouest.

Journal de l'Afrique
Bénin : marche de soutien au pouvoir à Cotonou

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Dec 13, 2025 16:15


Des centaines de jeunes se sont rassemblés ce samedi à Cotonou au Bénin pour dénoncer la tentative de coup d'état de dimanche dernier. Dans le même temps, côté politique, l'enquête avance alors que les présumés responsables sont toujours recherchés.

Le débat africain
Bénin, RDC, Donald Trump et l'Europe… L'actualité vue par les éditorialistes africains

Le débat africain

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 39:00


Au sommaire : Que sait-on de la tentative de coup d'État déjouée à Cotonou dimanche dernier ? (7 décembre 2025) Peut-elle remettre en question l'image de stabilité qui était jusqu'à présent accolée au Bénin ? En République démocratique du Congo, les accords de paix de Washington signés le 4 décembre 2025 vacillent déjà avec l'offensive jusqu'à la ville d'Uvira du groupe armé FAC-M23, soutenu par le Rwanda.    «Faible», «en déclin», prenant «certaines mauvaises directions…». C'est en ces termes que le président américain a jugé l'Europe cette semaine. L'immigration massive et le politiquement correct de ses dirigeants saperaient l'identité et la «viabilité» des pays européens. Cette énième critique envers le continent pourrait-elle pousser l'Europe à repenser profondément son modèle géopolitique ? L'Europe est-elle si faible ? Doit-elle réagir ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale.  Avec la participation de :  Fatoumata Diallo, journaliste pour le magazine mensuel Jeune Afrique Marcel Zoumenou, directeur de publication du journal béninois Le Patriote Eric Topona, journaliste tchadien au sein de la rédaction Afrique francophone de la Deutsche Welle et fondateur du site d'actualité panafricain VentdAfrique.com.

Revue de presse Afrique
À la Une: le Rwanda en accusation

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 4:07


Après l'occupation de la ville d'Uvira par les forces rebelles du M23, la presse congolaise s'en prend vertement au Rwanda : « Kigali poursuit sa folle aventure dans l'est de la République démocratique du Congo, dénonce La Tempête des Tropiques à Kinshasa, crachant ainsi sur la communauté internationale et sur les efforts diplomatiques consentis par les États-Unis et le Qatar. (…) Tout porte à croire que les rebelles auraient bénéficié de nouveaux renforts de l'armée rwandaise, avec pour objectif d'élargir le champ d'occupation, violant ainsi ouvertement l'Accord de paix signé le 4 décembre dernier, à Washington, en présence de Donald Trump et de plusieurs dirigeants de la région. » D'ailleurs, la communauté internationale hausse le ton également contre Kigali, relève le site congolais Actualité CD : aux États-Unis, « la majorité républicaine de la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants a appelé hier à tenir “pleinement responsable“ le Rwanda des engagements pris avec la RDC lors de la signature des Accords de Washington la semaine dernière. “Ces engagements ne sont pas optionnels, et les États-Unis s'attendent à ce qu'ils soient appliqués“, a déclaré la commission, exhortant les dirigeants internationaux à “condamner sans réserve“ les actions de Kigali. (…) Plus tôt, rapporte encore Actualité CD, le Groupe de contact international pour les Grands Lacs – réunissant les États-Unis et l'Union européenne sous présidence allemande – s'est dit “profondément préoccupé“ par la nouvelle offensive du M23. » L'accord de paix piétiné… Pour les autorités congolaises, l'implication du Rwanda n'est plus à démontrer… « Aux yeux de Kinshasa, rapporte Le Monde Afrique, seul l'engagement de l'armée rwandaise a permis l'offensive sur Uvira. Lundi, le président congolais, Félix Tshisekedi, a accusé Kigali de “violer ses engagements“ pris à Washington. “Au lendemain même de la signature, des unités des forces de défense du Rwanda ont conduit et appuyé des attaques à l'arme lourde“, a-t-il dénoncé dans son discours annuel à la nation. Une très bonne source internationale au cœur du dossier, pointe encore Le Monde Afrique, affirme que l'ordre de l'assaut contre Uvira a été pris “au plus haut niveau de l'Etat rwandais avant même le 4 décembre“. Un autre interlocuteur note l'utilisation, ces derniers jours, sur le champ de bataille “de brouilleurs d'ondes de haute technologie, de lance-roquettes multiples, de mortiers de 120 mm guidés par GPS et de drones. Autant d'équipements et d'actions, ajoute-t-il, qui dépassent les capacités du M23“. » Qui plus est, croit savoir Le Monde Afrique, le dernier rapport des experts des Nations unies sur la RDC, qui sera publié prochainement, est accablant. Ce rapport « souligne en effet “la poursuite du déploiement de forces rwandaises au-delà de leurs frontières, le renforcement de leur présence au Nord et Sud-Kivu, positionnées sur les lignes de front et participant directement aux combats“. Les experts estiment qu'entre 6.000 et 7.000 militaires rwandais – “soit deux brigades et deux bataillons de forces spéciales“ – sont déployées dans les deux provinces. Kigali continue de nier sa présence en RDC, reconnaissant seulement l'existence de “mesures défensives“ sur sa frontière. » Des milliers de réfugiés… Conséquence de la chute d'Uvira : « le flot des déplacés submerge le Burundi » voisin… C'est ce que constate Le Journal de Kinshasa. « Des milliers de personnes ont franchi la frontière ces derniers jours, fuyant l'avancée des combattants de l'AFC-M23 à Uvira. Silhouettes courbées sous le poids de ballots précipités, ces civils cherchent un refuge immédiat. La frontière burundaise s'est rapidement transformée en un espace d'accueil, étroit mais vital. Sur place, l'urgence est totale. Les équipes du HCR et de l'Office national burundais de protection des réfugiés se mobilisent pour organiser les arrivées et protéger les déplacés. (…) La vie de milliers de personnes, soupire Le Journal de Kinshasa, dépend désormais de la capacité du Burundi à leur tendre la main. La réponse de la communauté internationale reste cruciale, alors que le monde risque de détourner le regard. » Tigri au Togo ? Enfin, les suites de la tentative de coup d'Etat au Bénin. D'après Jeune Afrique, « l'instigateur présumé du putsch, le lieutenant-colonel Pascal Tigri aurait trouvé refuge au Togo, à Lomé, en franchissant le fleuve Mono. Il aurait ensuite été hébergé dans le quartier de Lomé 2. » Toujours d'après Jeune Afrique, « Cotonou va demander son extradition. Contactée par le site panafricain, une source proche du président togolais Faure Gnassingbé dit ne pas être informée de cette situation. »

The Best of Breakfast with Bongani Bingwa
Rapid collapse of Benin coup sparks broader concerns for West African democracy

The Best of Breakfast with Bongani Bingwa

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 6:12 Transcription Available


Bongani Bingwa speaks with international relations expert Dr Charles Sinkala about reports that people in Benin are living in “total fear” following last week’s attempted coup, during which “violent clashes” broke out between the coup plotters and the Republican Guard at President Patrice Talon’s Cotonou residence, leaving “casualties on both sides. 702 Breakfast with Bongani Bingwa is broadcast on 702, a Johannesburg based talk radio station. Bongani makes sense of the news, interviews the key newsmakers of the day, and holds those in power to account on your behalf. The team bring you all you need to know to start your day Thank you for listening to a podcast from 702 Breakfast with Bongani Bingwa Listen live on Primedia+ weekdays from 06:00 and 09:00 (SA Time) to Breakfast with Bongani Bingwa broadcast on 702: https://buff.ly/gk3y0Kj For more from the show go to https://buff.ly/36edSLV or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/zEcM35T Subscribe to the 702 Daily and Weekly Newsletters https://buff.ly/v5mfetc Follow us on social media: 702 on Facebook: https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok: https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/Radio702 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702See omnystudio.com/listener for privacy information.

The Africa Report
Rapid collapse of Benin coup sparks broader concerns for West African democracy

The Africa Report

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 6:12 Transcription Available


Bongani Bingwa speaks with international relations expert Dr Charles Sinkala about reports that people in Benin are living in “total fear” following last week’s attempted coup, during which “violent clashes” broke out between the coup plotters and the Republican Guard at President Patrice Talon’s Cotonou residence, leaving “casualties on both sides. 702 Breakfast with Bongani Bingwa is broadcast on 702, a Johannesburg based talk radio station. Bongani makes sense of the news, interviews the key newsmakers of the day, and holds those in power to account on your behalf. The team bring you all you need to know to start your day Thank you for listening to a podcast from 702 Breakfast with Bongani Bingwa Listen live on Primedia+ weekdays from 06:00 and 09:00 (SA Time) to Breakfast with Bongani Bingwa broadcast on 702: https://buff.ly/gk3y0Kj For more from the show go to https://buff.ly/36edSLV or find all the catch-up podcasts here https://buff.ly/zEcM35T Subscribe to the 702 Daily and Weekly Newsletters https://buff.ly/v5mfetc Follow us on social media: 702 on Facebook: https://www.facebook.com/TalkRadio702 702 on TikTok: https://www.tiktok.com/@talkradio702 702 on Instagram: https://www.instagram.com/talkradio702/ 702 on X: https://x.com/Radio702 702 on YouTube: https://www.youtube.com/@radio702See omnystudio.com/listener for privacy information.

Revue de presse Afrique
À la Une: les enseignements de la tentative de putsch au Bénin

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 4:20


48 heures après le coup de force des militaires à Cotonou, « l'heure n'est plus seulement au soulagement, mais à l'autopsie d'une faillite sécuritaire et politique, relève Afrik.com. En effet, au-delà de l'échec opérationnel des mutins, cet événement marque une rupture : le "modèle béninois", cette exception démocratique (déjà écornée) dans une région sahélienne en feu, vient de montrer ses limites structurelles. « Depuis 2016, précise le site panafricain, le président Patrice Talon a opéré un changement radical de paradigme : sacrifier une part des libertés publiques et du pluralisme politique sur l'autel de l'efficacité économique et de la modernisation des infrastructures. Mais ce coup de force, bien que déjoué, suggère que ce pacte ne fait plus l'unanimité, y compris au sein des "corps habillés". La prospérité macroéconomique vantée par le régime ne ruisselle pas assez vite pour apaiser les frustrations sociales, et celles désormais affichées des militaires, affirme encore Afrik.com. En verrouillant le système électoral (à savoir l'exclusion de l'opposition radicale lors des législatives passées et les difficultés pour la présidentielle de l'année prochaine), le pouvoir a involontairement fait de la caserne le seul lieu de contestation possible. Lorsque l'urne est cadenassée, le fusil devient tentant. » Frustrations nombreuses En effet, renchérit Le Pays au Burkina Faso, « la question qui se pose est de savoir si Patrice Talon saura tirer les leçons de ce pronunciamiento avorté qui, après coup, apparaît comme un avertissement sans frais pour lui. La question est d'autant plus importante qu'au-delà des revendications des comploteurs, l'atmosphère sociopolitique reste teintée de souffre dans ce contexte préélectoral où, entre embastillement d'opposants et mise à l'écart du principal parti d'opposition, "Les Démocrates" de l'ancien président Boni Yayi, les frustrations sont nombreuses. Et ce, dans une ambiance où le président Talon est accusé de dérives autoritaires par ses contempteurs. » Le rôle de la France… Jeune Afrique pour sa part nous éclaire sur le rôle de la France lors de cette tentative de coup d'État. « Dès les premières heures dimanche, le président français a été informé de l'évolution de la situation. Emmanuel Macron et Patrice Talon ont échangé par téléphone au cours de la journée. Selon nos informations, poursuit le site panafricain, le chef de l'État français a fait savoir à son homologue béninois qu'il avait prépositionné à Cotonou des membres des forces spéciales de l'armée française, mises en alerte dès le début des événements. Emmanuel Macron a également joint le chef de l'État nigérian, Bola Tinubu, pour appuyer les demandes d'intervention formulées par les autorités béninoises. (…) Dans le même temps, révèle encore Jeune Afrique, les services de renseignements français ont apporté un appui technique aux Forces de défense et de sécurité béninoises, qui combattaient les mutins aux abords de la présidence, puis des studios de la chaîne de télévision nationale. Un avion de surveillance a notamment survolé la capitale béninoise à de nombreuses reprises durant la journée de dimanche. » Et Jeune Afrique de rappeler enfin que « la France et le Bénin sont liés par des accords de coopération militaire depuis 1977, qui sont très régulièrement mis à jour ». Davantage de coups d'États en Afrique ? Enfin, à lire dans Le Monde Afrique, cet entretien avec Achille Mbembe. Pour le philosophe et politologue camerounais, nous assistons à une crise du multipartisme en Afrique : « une "crise du multipartisme" et non une "crise de la démocratie", affirme-t-il, pour la simple raison que la quasi-totalité des pays du continent n'ont jamais rempli les critères élémentaires d'un État de droit. Dans les années 90, suite à la poussée protestataire contre les régimes autocratiques, des arrangements institutionnels découlant des conférences nationales avaient été mis en place, dont l'autorisation de partis d'opposition. Mais, tout cela n'était que de façade. » Et les institutions actuelles, estime encore Achille Mbembe, « ne sont pas prêtes pour traiter politiquement les conflits que génèrent les sociétés. Héritées dans la plupart des cas de l'époque coloniale, elles ont été conçues pour commander au lieu de dialoguer, pour réprimer au lieu de négocier. C'est ce qui explique le recours systématique à la violence. Tant qu'on ne s'attaque pas à ce système, il y a fort à parier que cette dynamique va se poursuivre. Et, conclut le philosophe et politologue camerounais, dans les temps à venir, nous allons à assister à davantage de coups d'État en Afrique ». 

Revue de presse Afrique
À la Une: les enseignements de la tentative de putsch au Bénin

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 4:20


48 heures après le coup de force des militaires à Cotonou, « l'heure n'est plus seulement au soulagement, mais à l'autopsie d'une faillite sécuritaire et politique, relève Afrik.com. En effet, au-delà de l'échec opérationnel des mutins, cet événement marque une rupture : le "modèle béninois", cette exception démocratique (déjà écornée) dans une région sahélienne en feu, vient de montrer ses limites structurelles. « Depuis 2016, précise le site panafricain, le président Patrice Talon a opéré un changement radical de paradigme : sacrifier une part des libertés publiques et du pluralisme politique sur l'autel de l'efficacité économique et de la modernisation des infrastructures. Mais ce coup de force, bien que déjoué, suggère que ce pacte ne fait plus l'unanimité, y compris au sein des "corps habillés". La prospérité macroéconomique vantée par le régime ne ruisselle pas assez vite pour apaiser les frustrations sociales, et celles désormais affichées des militaires, affirme encore Afrik.com. En verrouillant le système électoral (à savoir l'exclusion de l'opposition radicale lors des législatives passées et les difficultés pour la présidentielle de l'année prochaine), le pouvoir a involontairement fait de la caserne le seul lieu de contestation possible. Lorsque l'urne est cadenassée, le fusil devient tentant. » Frustrations nombreuses En effet, renchérit Le Pays au Burkina Faso, « la question qui se pose est de savoir si Patrice Talon saura tirer les leçons de ce pronunciamiento avorté qui, après coup, apparaît comme un avertissement sans frais pour lui. La question est d'autant plus importante qu'au-delà des revendications des comploteurs, l'atmosphère sociopolitique reste teintée de souffre dans ce contexte préélectoral où, entre embastillement d'opposants et mise à l'écart du principal parti d'opposition, "Les Démocrates" de l'ancien président Boni Yayi, les frustrations sont nombreuses. Et ce, dans une ambiance où le président Talon est accusé de dérives autoritaires par ses contempteurs. » Le rôle de la France… Jeune Afrique pour sa part nous éclaire sur le rôle de la France lors de cette tentative de coup d'État. « Dès les premières heures dimanche, le président français a été informé de l'évolution de la situation. Emmanuel Macron et Patrice Talon ont échangé par téléphone au cours de la journée. Selon nos informations, poursuit le site panafricain, le chef de l'État français a fait savoir à son homologue béninois qu'il avait prépositionné à Cotonou des membres des forces spéciales de l'armée française, mises en alerte dès le début des événements. Emmanuel Macron a également joint le chef de l'État nigérian, Bola Tinubu, pour appuyer les demandes d'intervention formulées par les autorités béninoises. (…) Dans le même temps, révèle encore Jeune Afrique, les services de renseignements français ont apporté un appui technique aux Forces de défense et de sécurité béninoises, qui combattaient les mutins aux abords de la présidence, puis des studios de la chaîne de télévision nationale. Un avion de surveillance a notamment survolé la capitale béninoise à de nombreuses reprises durant la journée de dimanche. » Et Jeune Afrique de rappeler enfin que « la France et le Bénin sont liés par des accords de coopération militaire depuis 1977, qui sont très régulièrement mis à jour ». Davantage de coups d'États en Afrique ? Enfin, à lire dans Le Monde Afrique, cet entretien avec Achille Mbembe. Pour le philosophe et politologue camerounais, nous assistons à une crise du multipartisme en Afrique : « une "crise du multipartisme" et non une "crise de la démocratie", affirme-t-il, pour la simple raison que la quasi-totalité des pays du continent n'ont jamais rempli les critères élémentaires d'un État de droit. Dans les années 90, suite à la poussée protestataire contre les régimes autocratiques, des arrangements institutionnels découlant des conférences nationales avaient été mis en place, dont l'autorisation de partis d'opposition. Mais, tout cela n'était que de façade. » Et les institutions actuelles, estime encore Achille Mbembe, « ne sont pas prêtes pour traiter politiquement les conflits que génèrent les sociétés. Héritées dans la plupart des cas de l'époque coloniale, elles ont été conçues pour commander au lieu de dialoguer, pour réprimer au lieu de négocier. C'est ce qui explique le recours systématique à la violence. Tant qu'on ne s'attaque pas à ce système, il y a fort à parier que cette dynamique va se poursuivre. Et, conclut le philosophe et politologue camerounais, dans les temps à venir, nous allons à assister à davantage de coups d'État en Afrique ». 

Revue de presse Afrique
À la Une: la tentative de coup d'État au Bénin

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 4:01


« Le Bénin a-t-il connu hier le coup d'État le plus court du monde ? », s'interroge Jeune Afrique. Peut-être bien… Car « une poignée d'heures seulement après que des militaires, casques vissés sur la tête et fusils d'assaut en bandoulière, sont apparus sur les écrans de la télévision nationale pour annoncer la destitution du président Patrice Talon, les autorités béninoises ont indiqué avoir repris le contrôle de la situation. "Notre pays a vécu aujourd'hui des évènements d'une gravité extrême", a reconnu hier soir le chef de l'État ». Les reporters du site d'information Banouto ont sillonné les rues de Cotonou en fin de journée. « Malgré quelques contrôles de sécurité constatés, les barrages de police et de l'armée et la présence visible de blindés à certains points stratégiques, la majorité des quartiers traversés conserve une atmosphère calme, constataient-ils alors. Aucun mouvement de panique, aucune agitation inhabituelle : la vie continue, simplement rythmée par les mesures sécuritaires renforcées d'un après-midi marqué par une tentative de déstabilisation déjouée ». Réaction rapide des autorités… Plus de peur que de mal donc. « Tentative de coup d'État au Bénin : 13 personnes arrêtées, le gouvernement réagit et rassure », titre La Nouvelle Tribune à Cotonou. « Selon des sources proches du gouvernement, 13 personnes (en effet) ont été arrêtées, précise le journal, dont 12 parmi celles qui ont pris d'assaut dans la matinée la chaine nationale Benin TV, et un ancien militaire, radié des effectifs ». On ne sait pas si le meneur des mutins, le lieutenant-colonel Pascal Tigri figurait parmi les personnes arrêtées. Les autorités légales sont rapidement intervenues pour expliquer et rassurer, donc : le ministre de l'Intérieur, Alassane Séidou, puis le président Talon, mais aussi, pointe encore La Nouvelle Tribune, nombre de personnalités politiques et religieuses, comme l'ancien président de l'Assemblée nationale, Adrien Houngbédji, ou encore l'archevêque de Cotonou. Commentaire du quotidien béninois : « ces différentes réactions traduisent une même volonté : empêcher toute remise en cause de l'ordre républicain et consolider la cohésion nationale. Si l'épisode a ravivé les inquiétudes, il a aussi montré une convergence d'appels à la responsabilité, à la vigilance et au respect des règles démocratiques ». … et de la Cédéao À noter, relève Le Monde Afrique, la réaction rapide de la Cédéao : la Cédéao qui « a annoncé dans la soirée avoir "ordonné le déploiement immédiat d'éléments de sa Force en attente" au Bénin – provenant du Nigeria, de la Sierra Leone, de la Côte d'Ivoire et du Ghana – afin de "préserver l'ordre constitutionnel". (…) Cette intervention, décidée en quelques heures, relève encore Le Monde Afrique, est la première de l'organisation régionale depuis 2017 en Gambie. En 2023, les États membres de l'organisation avaient menacé les putschistes au Niger de les déloger par les armes mais, divisés, ils avaient finalement renoncé à intervenir ». Dans le sillage des coups d'État au Mali, au Niger et au Burkina Faso ? Alors pourquoi ce coup de force ? D'après Le Point Afrique, « les mutins nourrissaient des griefs politiques contre le pouvoir en place, dénonçant une gouvernance qu'ils jugent excluante ». Pour sa part Jeune Afrique note que « la courte prise de parole du lieutenant-colonel Tigri a fortement résonné avec la rhétorique utilisée pour justifier les coups d'État menés par les militaires au pouvoir au Mali, au Niger et au Burkina Faso. Lui aussi a pointé "la dégradation de la situation sécuritaire" dans son pays et "la promotion à des grades supérieurs de certains militaires au détriment des plus méritants". Signe de cette proximité idéologique, plusieurs activistes proches de l'AES, l'Alliance des États du Sahel, ont publié, dès hier matin, des messages célébrant la tentative de putsch ». En effet, renchérit Ledjely en Guinée, « ce putsch manqué semble surtout calqué sur les dynamiques observées dans la sous-région, notamment au Burkina Faso et au Niger. Mais les putschistes ont ignoré un élément essentiel (…), relève le site guinéen : depuis 1990, le Bénin fait partie des rares nations de la sous-région à avoir assuré des transitions pacifiques à travers des scrutins relativement consensuels. On ne renverse pas un tel acquis avec une mise en scène improvisée. Il était illusoire d'espérer rallier l'armée autour d'un communiqué standardisé, copié-collé des discours entendus dans d'autres pays de la région ». Enfin, conclut Ledjely, « il était temps que cette sombre spirale se heurte à un mur. Et que la Cédéao y ait contribué n'est pas la moindre des satisfactions. »

Invité Afrique
Gilles Yabi: «Ce n'est pas la Cédéao qui est en crise, c'est l'Afrique de l'Ouest»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 7:38


Au Bénin, les putschistes ont été mis en échec, hier, avec l'aide du Nigeria voisin, qui a mené des frappes aériennes contre le camp militaire de Cotonou où ils s'étaient retranchés. Et dimanche soir, quatre pays de la Cédéao, l'organisation sous-régionale de l'Afrique de l'Ouest, ont annoncé qu'ils déployaient des troupes sur place pour protéger l'ordre constitutionnel. Est-ce à dire que, malgré la crise qu'elle traverse, la Cédéao n'est pas morte ? Gilles Yabi est le fondateur et le directeur exécutif du centre de réflexion citoyen Wathi. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : « Je salue le sens du devoir de notre armée et de ses responsables qui sont restés républicains et loyaux », a dit Patrice Talon dimanche soir. Est-ce que, de fait, les mutins sont tombés sur un état-major qui est resté loyal au président de la République ? Gilles Yabi : Oui, à l'évidence, c'est un groupe de mutins qui ne semble pas avoir reçu de soutien d'une partie significative des forces armées béninoises. Et à partir de ce moment-là, on ne peut que saluer le fait qu'effectivement les forces armées soient restées loyales et aient contribué à faire échouer cette tentative qui reste assez mystérieuse. D'où ces images, dimanche soir à la télévision béninoise, avec le chef de l'État, aux côtés du chef de la Garde républicaine, pour bien montrer que cette unité stratégique était restée à ses côtés… Oui, tout à fait. Je pense qu'il s'agissait, pour le président Patrice Talon, déjà de montrer qu'il était sain et sauf, de montrer qu'il était aux commandes et de montrer effectivement le soutien de la hiérarchie militaire béninoise dans cette épreuve, qui est sans doute sans précédent au Bénin. Est-ce que le rejet de la candidature du principal parti d'opposition à la présidentielle d'avril prochain est une source de mécontentement dans la population, dont les mutins ont peut-être essayé de profiter ? Alors que ces problèmes de gouvernance politique existent, je crois que, factuellement, on peut tout à fait répondre positivement. Mais le fait qu'il y ait bien sûr ces reproches qui puissent être faits, cela ne veut pas dire, évidemment, qu'il y a un nombre significatif de Béninois qui seraient prêts à adhérer à une aventure militaire. C'est un pays, le Bénin, qui a connu, un peu comme le Nigeria d'ailleurs voisin, des années d'instabilité avec des régimes militaires. Et ce souvenir reste tout à fait présent. Je crois que ce que la plupart des Béninois souhaitent, c'est la stabilité politique, mais aussi l'État de droit et peut-être le retour effectivement à une gouvernance qui soit beaucoup plus basée sur des règles qui soient définies collectivement. Alors, c'est dimanche, en fin d'après-midi, que des frappes à l'arme lourde ont visé le camp de la périphérie de Cotonou, où s'étaient retranchés les mutins. Et quelques heures plus tard, l'armée de l'air du Nigeria a déclaré à l'Agence France-Presse qu'elle était intervenue dans ces combats. Est-ce à dire que le président Patrice Talon a bénéficié du soutien de son voisin, le président Bola Tinubu ? Oui, sans doute parce qu'on a vu aussi très rapidement un premier communiqué de la Cédéao qui, au fond, active sa Force en attente. Et donc, cela pourrait être une manière de donner une légitimité et une légalité à l'action de l'armée nigériane en soutien aux forces armées béninoises. Et on a appris en effet, dimanche soir, que le président en exercice de la Cédéao ordonnait le déploiement immédiat d'éléments de la Force en attente, au Bénin. N'est-ce pas le signe, depuis dimanche soir, que la Cédéao n'est pas morte ? Oui, bien sûr qu'elle n'est pas morte. De toute façon, elle ne l'était pas avant les événements au Bénin. Elle ne l'est toujours pas. Bien sûr, elle est affaiblie, c'est une réalité. Mais j'ai souvent coutume à dire que ce n'est pas la Cédéao, en réalité aujourd'hui, qui est en crise, c'est l'Afrique de l'Ouest qui est en crise. Il n'y a pas d'organisation régionale qui existe en dehors des États membres, y compris des États membres les plus importants qui auraient dû être les forces motrices de l'organisation et qui ont cessé de l'être au cours des dernières années, parce que ces forces motrices étaient elles-mêmes confrontées à des problèmes internes. Est-ce que cette annonce, cette Force en attente qui est déployée au Bénin par le Nigeria, le Ghana, la Côte d'Ivoire et la Sierra Leone, ce n'est pas un fait nouveau qui montre que ces quatre pays s'unissent pour essayer de mettre un terme à la grave crise que traverse l'Afrique de l'Ouest ? En tout cas, c'est un signe qui est important. Après, je pense qu'il y a une question de capacité, de disponibilité. Ce n'est pas parce que ce sont ces quatre pays, dans le cas de cette crise au Bénin, qui se mobilisent et sont mobilisés par la Cédéao, ça ne veut pas dire nécessairement que ce sont ces quatre pays qui veulent restaurer une forme de crédibilité au niveau de l'action régionale. Et je crois que beaucoup aujourd'hui se rendent compte de l'importance de préserver le cap de cette intégration. Et je pense que ce qui est important, c'est que les populations elles-mêmes, aujourd'hui, ouest-africaines, se rendent compte qu'elles doivent participer à l'effort de restauration de la crédibilité de la Cédéao.

Revue de presse Afrique
À la Une: la tentative de coup d'État au Bénin

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 4:01


« Le Bénin a-t-il connu hier le coup d'État le plus court du monde ? », s'interroge Jeune Afrique. Peut-être bien… Car « une poignée d'heures seulement après que des militaires, casques vissés sur la tête et fusils d'assaut en bandoulière, sont apparus sur les écrans de la télévision nationale pour annoncer la destitution du président Patrice Talon, les autorités béninoises ont indiqué avoir repris le contrôle de la situation. "Notre pays a vécu aujourd'hui des évènements d'une gravité extrême", a reconnu hier soir le chef de l'État ». Les reporters du site d'information Banouto ont sillonné les rues de Cotonou en fin de journée. « Malgré quelques contrôles de sécurité constatés, les barrages de police et de l'armée et la présence visible de blindés à certains points stratégiques, la majorité des quartiers traversés conserve une atmosphère calme, constataient-ils alors. Aucun mouvement de panique, aucune agitation inhabituelle : la vie continue, simplement rythmée par les mesures sécuritaires renforcées d'un après-midi marqué par une tentative de déstabilisation déjouée ». Réaction rapide des autorités… Plus de peur que de mal donc. « Tentative de coup d'État au Bénin : 13 personnes arrêtées, le gouvernement réagit et rassure », titre La Nouvelle Tribune à Cotonou. « Selon des sources proches du gouvernement, 13 personnes (en effet) ont été arrêtées, précise le journal, dont 12 parmi celles qui ont pris d'assaut dans la matinée la chaine nationale Benin TV, et un ancien militaire, radié des effectifs ». On ne sait pas si le meneur des mutins, le lieutenant-colonel Pascal Tigri figurait parmi les personnes arrêtées. Les autorités légales sont rapidement intervenues pour expliquer et rassurer, donc : le ministre de l'Intérieur, Alassane Séidou, puis le président Talon, mais aussi, pointe encore La Nouvelle Tribune, nombre de personnalités politiques et religieuses, comme l'ancien président de l'Assemblée nationale, Adrien Houngbédji, ou encore l'archevêque de Cotonou. Commentaire du quotidien béninois : « ces différentes réactions traduisent une même volonté : empêcher toute remise en cause de l'ordre républicain et consolider la cohésion nationale. Si l'épisode a ravivé les inquiétudes, il a aussi montré une convergence d'appels à la responsabilité, à la vigilance et au respect des règles démocratiques ». … et de la Cédéao À noter, relève Le Monde Afrique, la réaction rapide de la Cédéao : la Cédéao qui « a annoncé dans la soirée avoir "ordonné le déploiement immédiat d'éléments de sa Force en attente" au Bénin – provenant du Nigeria, de la Sierra Leone, de la Côte d'Ivoire et du Ghana – afin de "préserver l'ordre constitutionnel". (…) Cette intervention, décidée en quelques heures, relève encore Le Monde Afrique, est la première de l'organisation régionale depuis 2017 en Gambie. En 2023, les États membres de l'organisation avaient menacé les putschistes au Niger de les déloger par les armes mais, divisés, ils avaient finalement renoncé à intervenir ». Dans le sillage des coups d'État au Mali, au Niger et au Burkina Faso ? Alors pourquoi ce coup de force ? D'après Le Point Afrique, « les mutins nourrissaient des griefs politiques contre le pouvoir en place, dénonçant une gouvernance qu'ils jugent excluante ». Pour sa part Jeune Afrique note que « la courte prise de parole du lieutenant-colonel Tigri a fortement résonné avec la rhétorique utilisée pour justifier les coups d'État menés par les militaires au pouvoir au Mali, au Niger et au Burkina Faso. Lui aussi a pointé "la dégradation de la situation sécuritaire" dans son pays et "la promotion à des grades supérieurs de certains militaires au détriment des plus méritants". Signe de cette proximité idéologique, plusieurs activistes proches de l'AES, l'Alliance des États du Sahel, ont publié, dès hier matin, des messages célébrant la tentative de putsch ». En effet, renchérit Ledjely en Guinée, « ce putsch manqué semble surtout calqué sur les dynamiques observées dans la sous-région, notamment au Burkina Faso et au Niger. Mais les putschistes ont ignoré un élément essentiel (…), relève le site guinéen : depuis 1990, le Bénin fait partie des rares nations de la sous-région à avoir assuré des transitions pacifiques à travers des scrutins relativement consensuels. On ne renverse pas un tel acquis avec une mise en scène improvisée. Il était illusoire d'espérer rallier l'armée autour d'un communiqué standardisé, copié-collé des discours entendus dans d'autres pays de la région ». Enfin, conclut Ledjely, « il était temps que cette sombre spirale se heurte à un mur. Et que la Cédéao y ait contribué n'est pas la moindre des satisfactions. »

Vous m'en direz des nouvelles !
Cotonou Comedy Festival - Une nouvelle scène du rire en Afrique

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 48:29


Le coup d'envoi du Cotonou Comedy Festival sera donné ce soir avec le gala d'ouverture présenté par Willy Dumbo de Côte d'Ivoire. Autour de lui, Kev Adams, Oualas, Certhe Mathurin et Samia Orosemane. Certains de ces invités se sont échappés quelques heures des préparatifs pour rejoindre notre studio du jour à l'Institut français. Certe Mathurin, Kady, Ulrich Takam et Kromozom, humoristes au Cotonou Comedy Festival, étaient les invités de Nathalie Amar. Cotonou Comedy Festival se tient du 4 au 6 décembre 2025   ► Playlist du jour - DRE-A ft. Fanicko - Pas Toucher. - L'Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou - Aihe Ni Kpe We. - Joé Dwèt Filé - 4 Kampé.

Vous m'en direz des nouvelles
Cotonou Comedy Festival - Une nouvelle scène du rire en Afrique

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 48:29


Le coup d'envoi du Cotonou Comedy Festival sera donné ce soir avec le gala d'ouverture présenté par Willy Dumbo de Côte d'Ivoire. Autour de lui, Kev Adams, Oualas, Certhe Mathurin et Samia Orosemane. Certains de ces invités se sont échappés quelques heures des préparatifs pour rejoindre notre studio du jour à l'Institut français. Certe Mathurin, Kady, Ulrich Takam et Kromozom, humoristes au Cotonou Comedy Festival, étaient les invités de Nathalie Amar. Cotonou Comedy Festival se tient du 4 au 6 décembre 2025   ► Playlist du jour - DRE-A ft. Fanicko - Pas Toucher. - L'Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou - Aihe Ni Kpe We. - Joé Dwèt Filé - 4 Kampé.

Vous m'en direz des nouvelles !
Cotonou Comedy Festival - Humour africain ou humours africains ?

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 48:29


Sur le Pont des arts pose ses valises à Cotonou pour quelques jours car si sur la carte d'Afrique des festivals d'humour, il y avait déjà Abidjan ou Marrakech, en cette fin d'année 2025, on peut désormais ajouter Cotonou avec la première édition du Cotonou Comedy Festival. Une trentaine d'humoristes du continent et d'ailleurs sont invités à présenter leur show, mais aussi à participer à des master-classes ou à une table-ronde qui cherche à savoir s'il existe un humour africain.  Roukiata Ouedraogo, humoriste franco-burkinabè ; Cécile Djunga, humoriste et Directrice du Centre Culturel Wallonie-Bruxelles ; Sam du Barça, humoriste béninois et Florent Couao-Zotti, écrivain et conseiller technique à la culture à l'ADAC, étaient les invités de Nathalie Amar. Cotonou Comedy Club se tient du 4 au 6 décembre 2025.   ► Playlist du jour - Reman - Daaré. - Benin International Musical - The Benin Atmosphere. - Angélique Kidjo, Fally Ipupa, The Cavemen. (ft. Sheila Maurice-Grey) - Nadi Balance.

Vous m'en direz des nouvelles
Cotonou Comedy Festival - Humour africain ou humours africains ?

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 48:29


Sur le Pont des arts pose ses valises à Cotonou pour quelques jours car si sur la carte d'Afrique des festivals d'humour, il y avait déjà Abidjan ou Marrakech, en cette fin d'année 2025, on peut désormais ajouter Cotonou avec la première édition du Cotonou Comedy Festival. Une trentaine d'humoristes du continent et d'ailleurs sont invités à présenter leur show, mais aussi à participer à des master-classes ou à une table-ronde qui cherche à savoir s'il existe un humour africain.  Roukiata Ouedraogo, humoriste franco-burkinabè ; Cécile Djunga, humoriste et Directrice du Centre Culturel Wallonie-Bruxelles ; Sam du Barça, humoriste béninois et Florent Couao-Zotti, écrivain et conseiller technique à la culture à l'ADAC, étaient les invités de Nathalie Amar. Cotonou Comedy Club se tient du 4 au 6 décembre 2025.   ► Playlist du jour - Reman - Daaré. - Benin International Musical - The Benin Atmosphere. - Angélique Kidjo, Fally Ipupa, The Cavemen. (ft. Sheila Maurice-Grey) - Nadi Balance.

GB2RS
RSGB GB2RS News Bulletin for November 30th 2025

GB2RS

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 13:42


GB2RS News Sunday, the 30th of November The news headlines: The RSGB has launched its official Instagram profile Listen out for GB25YOTA for Youngsters on the Air month TX Factor releases part two of its Hamfest special The RSGB has launched its official Instagram profile! This addition to the Society's social media presence will help it to connect in a new way and showcase the exciting world of amateur radio and STEM. Through Instagram, the RSGB aims to support youth activities and highlight opportunities for young radio enthusiasts. It wants to engage with like-minded organisations that promote STEM education and innovation, and to inspire the RF engineers of the future by sharing stories, projects and events. It will also be a great platform for connecting with other groups that enjoy practical activities. If you're on Instagram, the RSGB invites you to follow its profile, like its posts and join the conversation as it builds a new community. Search for ‘theRSGB' and get involved! Youngsters on the Air Month has officially begun. Listen out for special event station GB25YOTA throughout the month as young radio amateurs get on the amateur bands. Sandringham School and the 2nd Marlborough Scout Group start the event on Wednesday, the 3rd of December. On Friday, the 5th of December, Bracknell Amateur Radio Club will host GB25YOTA, as well as Jon, M0NOJ, who will be operating later in the afternoon. Cambridge University Wireless Society will be hosting the callsign on both Friday and Saturday. Also on Saturday, the 6th of December, you'll be able to work South Durham Radio Club, who are active using the GB25YOTA. Looking forward to Sunday, the 7th of December, listen out for the 2nd Marlborough Scouts and Cray Valley Radio Society. Details of operating times, bands and modes can be found at rsgb.org/yota-month. Take the time to encourage a young radio amateur by having a QSO with them. TX Factor is back with part two of its National Hamfest special, which completes the coverage of news from that event. The episode is full of informative updates on the RSGB, including an interview with RSGB Board Chair Stewart Bryant, G3YSX, on the work of the Emerging Technology Coordination Committee. TX Factor presenter Bob McCreadie, G0FGX, also speaks with RSGB President Bob Beebe, GU4YOX, about the importance of RSGB membership and the vital work the Society does on protecting the spectrum. In addition, you'll find an interview focusing on the RSGB communications strategy and how it is helping to bring amateur radio to new audiences, as well as an update from the RSGB Maker Champion Tom Wardill, M9TWM. Watch all this and more by going to txfactor.co.uk A reminder that the last Tonight@8 webinar of 2025 will be live tomorrow from 8 pm via the RSGB's YouTube channel and special BATC channel. The presentation will feature young RSGB members who travelled to Paris earlier this year for the Youngsters on the Air summer camp. As well as hearing about their experience, you'll receive an update from the RSGB Youth Team on its plans for 2026. If you're a young radio amateur or you're interested in encouraging young people to get involved in amateur radio in the coming year, this webinar is not to be missed. Find out more at rsgb.org/webinars Remember that if you're interested in the role of RSGB Nominated Director, the deadline for applications is the 5th of December. Nominated Directors are selected by the Society's Nominations Committee, and then the RSGB membership votes to endorse them at the AGM. Go to rsgb.org/elections  and follow the instructions on that page to apply or to have a chat about the role. Following the Ofcom changes to the Intermediate licence callsign series, the RSGB is updating its guidance to members. RSGB members with M8 or M9 callsigns who wish to receive QSL cards via the RSGB Bureau should send envelopes to the same QSL sub-manager who handles the corresponding 2x callsign series. The list of QSL sub-managers has been updated accordingly, so please check on the website before posting. You can find the list in the QSL Bureau section of the RSGB website at rsgb.org/qsl Please send details of all your news and events to radcom@rsgb.org.uk  The deadline for submissions is 10 am on Thursdays before the Sunday broadcast each week.  And now for details of rallies and events Today, the 30th, Bishop Auckland Radio Amateur Club's Rally is taking place at Spennymoor Leisure Centre, County Durham. Traders, catering, ample parking and disabled facilities are available on site. For more information, visit barac.org.uk. The Mid Devon Amateur Radio and Electronics Fair 2025 will be held on the 7th of December at Winkleigh Sports and Recreation Centre. The doors will be open from 9 am to 1 pm. Entry costs £3 per person, and there is no charge for partners and under-16s. For more details, contact Phil, G6DLJ, on 07990 563 147 or email wrg2024@hotmail.com Now the Special Event news Special event station OZ90NRAU is active until the 7th of December to celebrate the anniversary of the establishment of the Nordic Radio Amateur Union. For more information, including details of awards that are available for working the station, visit QRZ.com Datta, VU2DSI, is active as AU2JCB until the 15th of December to commemorate the birthday of Indian physicist and radio pioneer Jagadish Chandra Bose. Listen for activity using SSB on the 80, 40, 20, 15 and 10m bands. QSL directly to Datta's home call. Now the DX news Gabriele, HB9TSW, is active as Z68BG from Slatina Air Base near Pristina, Kosovo, until the 10th of December. He is operating using CW only. QSL via Logbook of the World, eQSL, or via his home call. Red, DL1BUG is active as TY5FR from Cotonou, Benin, until the 11th of December. He is using CW and SSB on the 80 to 10m bands. QSL via DL1BUG directly or via the Bureau. QSOs will be uploaded to Club Log. Now the contest news The CQ World Wide DX CW Contest started at 0000UTC on Saturday, the 29th, and ends at 2359 UTC today, Sunday, the 30th of November. Using CW on the 160 to 10m bands, where contests are permitted, the exchange is signal report and CQ zone. The UK is in Zone 14. On Tuesday, the 2nd of December, the RSGB 144MHz FM Activity Contest runs from 1900 to 1955 UTC. Using FM on the 2m band, the exchange is signal report, serial number and locator. Also on Tuesday, the 2nd of December, the RSGB 144MHz UK Activity Contest runs from 2000 to 2230 UTC. Using all modes on the 2m band, the exchange is signal report, serial number and locator. On Wednesday the 3rd, the RSGB 144MHz FT8 Activity four-hour Contest runs from 1700 to 2100UTC. Using FT8 on the 2m band, the exchange is a report and four-character locator. Also on Wednesday the 3rd, the RSGB 144MHz FT8 Activity two-hour Contest runs from 1900 to 2100 UTC. Using FT8 on the 2m band, the exchange is a report and four-character locator. Stations entering the four-hour contest may also enter the two-hour contest. The ARRL 160m Contest starts at 2200 UTC on Friday, the 5th and ends at 1559 UTC on Sunday, the 7th of December. Using CW on the 160m band, the exchange is signal report. American and Canadian stations also send their ARRL or RAC section reference. On Sunday, the 7th of December, the RSGB 144MHz Affiliated Societies Contest runs from 1000 to 1400 UTC. Using all modes on the 2m band, the exchange is signal report, serial number and locator. Now the radio propagation report, compiled by G0KYA, G3YLA and G4BAO on Thursday the 27th of November Last week was a mixed bag in terms of solar activity. Yes, we had geomagnetic disturbances, but they were never really that bad, with a maximum Kp index of 5, and that was for only one three-hour period. This was mainly due to two large coronal holes on the Sun, which saw the solar wind speed increase to around 700 to 740 kilometres per second. There have been coronal mass ejections, but these have been on the far side of the Sun and so didn't affect us. Meanwhile, the solar flux index has continued its downward trend, being in the range of 116 to 121 over the week. However, there has been DX to be worked. The CDXC Slack group reports ZD7VJ on St Helena Island has been logged on the 40m band using CW. 3G0YR on Easter Island, was also worked on the 40m band using CW. Many other stations have been setting up for the CQ World Wide CW Contest over the last week, so there have been plenty of DX stations around. The DXSummit website reports 3B8/E70A in Mauritius on the 15m band using FT8, VR2KF in Hong Kong on the 10m band using CW, and S21RW in Bangladesh on the 10m band using SSB. Next week, NOAA predicts that the solar flux index will pick up, perhaps hitting 155 by the 1st of December and 175 by the 6th. Only time will tell if this prediction is correct. Meanwhile, the Kp index is forecast to start the coming week at 2, but then increase to 5 by Wednesday the 3rd. Quiet geomagnetic conditions were forecast for the duration of the CQ World Wide CW Contest. And now the VHF and up propagation news from G3YLA and G4BAO The recent unsettled weather is continuing to dominate the big weather picture for the coming week or two. But with such a complex weather pattern, it is hard to be precise as to the predicted upcoming weather events and their timings. It's worth keeping a watch on forecasts from day to day to pick the bigger storms out in time and make sure your antennas are secure. Having said that, in propagation terms, this type of pattern is poor for any tropo prospects, and the best benefit is likely to be potential rain scatter from heavier rain. Last Wednesday saw some interesting dry-weather 24GHz propagation over the North Sea. At the Margate 24GHz WebSDR, the newly-repaired Flanders beacon ON0HVL was copiable all day until around 2000UTC, until a band of humid air hit the path from the West, taking out both ON0HVL and GB3PKT. The latter returned to normal on the morning of Thursday, the 27th.   We are now exiting the broader span of the Leonids meteor shower with a gap driven by random meteors until mid-December when the Geminids arrive. There have been a few minor auroral moments, although not particularly noteworthy in a radio sense. But in the absence of any tropo, perhaps it's still worth keeping an eye on the Kp index going above 5 to provide a little excitement. Lastly, we had some more out-of-season Sporadic-E on 50MHz last week, so keep an ear open for that. For EME operators, Moon declination is rising and went positive again on Saturday, the 29th. That means more Moon time and higher peak elevation in the coming week. Path losses are low and falling further as we approach perigee on Thursday, the 4th. 144MHz sky noise is low all week, climbing to moderate at the end of the week And that's all from the propagation team this week.

Revue de presse Afrique
À la Une: le Bénin révise sa constitution

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 4:45


« Au terme d'une longue nuit, relève Afrik.com, l'Assemblée nationale béninoise a adopté, samedi matin à l'aube, une vaste révision constitutionnelle. Le texte instaure un Sénat et allonge les mandats du président de la République, des députés et des maires de 5 à 7 ans. » Précision importante, pointe La Nation à Cotonou, « cette réforme au niveau des mandats électifs prend effet à partir des élections générales de l'année prochaine. Ce qui veut dire que la (nouvelle) loi constitutionnelle ne concerne pas le mandat actuel du président de la République, Patrice Talon qui passera le témoin en mai prochain ». Pourquoi cette révision ? D'après la mouvance présidentielle, relève le site d'information Banouto, « ce nouveau texte vise à renforcer la stabilité, la transparence et l'efficacité des institutions et la vitalité démocratique du Bénin ». L'opposition bâillonnée ? Alors, « la question pressante, estime pour sa part La Nouvelle Tribune, toujours à Cotonou, est de savoir si le Bénin, fort de ce nouveau cadre constitutionnel, peut désormais engager une trajectoire de développement plus sereine et plus rapide. Les arguments avancés en faveur de cette modification visent principalement à éliminer ce qui est perçu comme des freins structurels au progrès national, pointe le quotidien béninois. La classe dirigeante pointe souvent du doigt les cycles électoraux polarisés et les crises politiques récurrentes, les décrivant comme des sources de distraction et d'instabilité, empêchant la pleine concentration sur les politiques de développement économique et social. L'un des objectifs affichés est d'instaurer une sorte de trêve politique en apaisant le jeu électoral et institutionnel. (…) Cependant, la lecture de la classe politique et de la Société civile est loin d'être unanime, tempère La Nouvelle Tribune. Pour certains observateurs, (au contraire) l'adoption de cette loi modificative est un processus qui pourrait exacerber les fractures politiques et conduire à la non-participation d'une partie importante de l'opposition aux différents rendez-vous électoraux. » Déjà, note Aujourd'hui, le principal parti d'opposition, les Démocrates, a été écarté des élections locales et de l'élection présidentielle : « à l'évidence, affirme le site burkinabé, le président Patrice Talon, qui ne briguera (donc) pas un 3e mandat, est en train de modeler le paysage politique et institutionnel avant son départ du palais de la Marina. Il a ouvert un large boulevard pour son dauphin, Romuald Wadagni, lequel sans un challenger de poids, en l'occurrence celui des Démocrates, écarté pour cause de parrainage, est à 50 % déjà vainqueur de la présidentielle d'avril prochain. » Une « manœuvre savamment orchestrée » ? Le Pays, toujours au Burkina, revient sur cette réforme constitutionnelle : certes, elle « est présentée par ses promoteurs comme un instrument de paix, une architecture d'unité nationale et un rempart contre l'instabilité. Pourtant, derrière cet argumentaire officiel particulièrement séduisant, pourrait se dissimuler une opération politique minutieusement calibrée, affirme le quotidien ouagalais, destinée à consolider le système mis en place par l'actuel président Patrice Talon, à neutraliser une opposition déjà affaiblie et à protéger l'élite dirigeante contre d'éventuelles poursuites judiciaires. Sinon, s'interroge le journal, pourquoi ne pas avoir engagé cette réforme plus tôt, si son ambition réelle était de renforcer la démocratie béninoise ? Pourquoi intervient-elle précisément à la fin du mandat du président en exercice ? Ce timing, loin d'être anodin, nourrit l'hypothèse d'une manœuvre savamment orchestrée ». Le Pays cite notamment l'allongement des mandats électifs à sept ans, qui constitue, d'après lui, « un point majeur de crispation. Car, il réduit davantage encore l'espace du pluralisme politique. (…) Ce passage du quinquennat au septennat réduira, en effet, la fréquence des élections, verrouillera durablement le jeu politique et condamnera une opposition déjà fragmentée, à une longue traversée du désert… » Illusion démocratique ? Autre point qui pose problème, selon Ledjely en Guinée : la création d'un Sénat : « car un élément interpelle, pointe le site guinéen : aucun futur sénateur ne sera élu. Tous seront membres de droit ou désignés. Et détail ultime : parmi les membres de droit figureront… les anciens présidents. Évidemment, diront certains. Beaucoup y voient un point de chute soigneusement aménagé par le président Patrice Talon lui-même. » Globalement, relève encore Ledjely, sous la présidence Talon, « le Bénin avait semblé incarner l'un des rares îlots d'espérance. En particulier, la confirmation par Patrice Talon qu'il ne briguerait pas un troisième mandat avait séduit. Au point que, dans le sillage des lauriers qui lui étaient tressés, on avait soudain oublié le sort des détenus politiques, dont Reckya Madougou (emprisonnée depuis plus de quatre ans). Mais peut-être avons-nous célébré trop tôt le chef de l'État béninois, soupire Ledjely. Entre l'absence de fait de l'opposition à la prochaine présidentielle et les récentes modifications constitutionnelles aux objectifs suspects, la victoire démocratique que l'on croyait entrevoir paraît bien illusoire ». À lire aussiBénin: l'adoption d'une nouvelle réforme constitutionnelle suscite de vifs débats dans la classe politique

Revue de presse Afrique
À la Une: le Bénin révise sa constitution

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 4:45


« Au terme d'une longue nuit, relève Afrik.com, l'Assemblée nationale béninoise a adopté, samedi matin à l'aube, une vaste révision constitutionnelle. Le texte instaure un Sénat et allonge les mandats du président de la République, des députés et des maires de 5 à 7 ans. » Précision importante, pointe La Nation à Cotonou, « cette réforme au niveau des mandats électifs prend effet à partir des élections générales de l'année prochaine. Ce qui veut dire que la (nouvelle) loi constitutionnelle ne concerne pas le mandat actuel du président de la République, Patrice Talon qui passera le témoin en mai prochain ». Pourquoi cette révision ? D'après la mouvance présidentielle, relève le site d'information Banouto, « ce nouveau texte vise à renforcer la stabilité, la transparence et l'efficacité des institutions et la vitalité démocratique du Bénin ». L'opposition bâillonnée ? Alors, « la question pressante, estime pour sa part La Nouvelle Tribune, toujours à Cotonou, est de savoir si le Bénin, fort de ce nouveau cadre constitutionnel, peut désormais engager une trajectoire de développement plus sereine et plus rapide. Les arguments avancés en faveur de cette modification visent principalement à éliminer ce qui est perçu comme des freins structurels au progrès national, pointe le quotidien béninois. La classe dirigeante pointe souvent du doigt les cycles électoraux polarisés et les crises politiques récurrentes, les décrivant comme des sources de distraction et d'instabilité, empêchant la pleine concentration sur les politiques de développement économique et social. L'un des objectifs affichés est d'instaurer une sorte de trêve politique en apaisant le jeu électoral et institutionnel. (…) Cependant, la lecture de la classe politique et de la Société civile est loin d'être unanime, tempère La Nouvelle Tribune. Pour certains observateurs, (au contraire) l'adoption de cette loi modificative est un processus qui pourrait exacerber les fractures politiques et conduire à la non-participation d'une partie importante de l'opposition aux différents rendez-vous électoraux. » Déjà, note Aujourd'hui, le principal parti d'opposition, les Démocrates, a été écarté des élections locales et de l'élection présidentielle : « à l'évidence, affirme le site burkinabé, le président Patrice Talon, qui ne briguera (donc) pas un 3e mandat, est en train de modeler le paysage politique et institutionnel avant son départ du palais de la Marina. Il a ouvert un large boulevard pour son dauphin, Romuald Wadagni, lequel sans un challenger de poids, en l'occurrence celui des Démocrates, écarté pour cause de parrainage, est à 50 % déjà vainqueur de la présidentielle d'avril prochain. » Une « manœuvre savamment orchestrée » ? Le Pays, toujours au Burkina, revient sur cette réforme constitutionnelle : certes, elle « est présentée par ses promoteurs comme un instrument de paix, une architecture d'unité nationale et un rempart contre l'instabilité. Pourtant, derrière cet argumentaire officiel particulièrement séduisant, pourrait se dissimuler une opération politique minutieusement calibrée, affirme le quotidien ouagalais, destinée à consolider le système mis en place par l'actuel président Patrice Talon, à neutraliser une opposition déjà affaiblie et à protéger l'élite dirigeante contre d'éventuelles poursuites judiciaires. Sinon, s'interroge le journal, pourquoi ne pas avoir engagé cette réforme plus tôt, si son ambition réelle était de renforcer la démocratie béninoise ? Pourquoi intervient-elle précisément à la fin du mandat du président en exercice ? Ce timing, loin d'être anodin, nourrit l'hypothèse d'une manœuvre savamment orchestrée ». Le Pays cite notamment l'allongement des mandats électifs à sept ans, qui constitue, d'après lui, « un point majeur de crispation. Car, il réduit davantage encore l'espace du pluralisme politique. (…) Ce passage du quinquennat au septennat réduira, en effet, la fréquence des élections, verrouillera durablement le jeu politique et condamnera une opposition déjà fragmentée, à une longue traversée du désert… » Illusion démocratique ? Autre point qui pose problème, selon Ledjely en Guinée : la création d'un Sénat : « car un élément interpelle, pointe le site guinéen : aucun futur sénateur ne sera élu. Tous seront membres de droit ou désignés. Et détail ultime : parmi les membres de droit figureront… les anciens présidents. Évidemment, diront certains. Beaucoup y voient un point de chute soigneusement aménagé par le président Patrice Talon lui-même. » Globalement, relève encore Ledjely, sous la présidence Talon, « le Bénin avait semblé incarner l'un des rares îlots d'espérance. En particulier, la confirmation par Patrice Talon qu'il ne briguerait pas un troisième mandat avait séduit. Au point que, dans le sillage des lauriers qui lui étaient tressés, on avait soudain oublié le sort des détenus politiques, dont Reckya Madougou (emprisonnée depuis plus de quatre ans). Mais peut-être avons-nous célébré trop tôt le chef de l'État béninois, soupire Ledjely. Entre l'absence de fait de l'opposition à la prochaine présidentielle et les récentes modifications constitutionnelles aux objectifs suspects, la victoire démocratique que l'on croyait entrevoir paraît bien illusoire ». À lire aussiBénin: l'adoption d'une nouvelle réforme constitutionnelle suscite de vifs débats dans la classe politique

Les dessous de l'infox
COP30: quelle place pour la lutte contre la désinformation climatique ?

Les dessous de l'infox

Play Episode Listen Later Nov 14, 2025 29:30


Surnommée « la COP de la vérité » par le président brésilien Lula, la 30ᵉ Conférence des Nations unies pour le Climat s'est ouverte, ce lundi 10 novembre 2025, à Belém. S'attaquer à la désinformation climatique figure parmi les nombreux enjeux de cette messe annuelle sur le climat. Pour la première fois, plusieurs États se sont engagés à lutter contre ce phénomène. « Infliger une nouvelle défaite aux négationnistes. » C'est avec ces mots que le président brésilien Lula a ouvert la 30ᵉ Conférence de l'ONU pour le climat, qui se déroule actuellement, au Brésil, à Belém. Ce mercredi, une douzaine d'États, dont la France, l'Allemagne et le Brésil, ont signé un texte inédit appelant à lutter contre la désinformation climatique. Alors simples effets d'annonce ou véritable prise de conscience ? Comment ces infox entravent la lutte contre le réchauffement climatique ? On en parle avec notre invité, Eva Morel, secrétaire générale et cofondatrice de l'association Quota Climat qui lutte pour une meilleure représentation des informations environnementales dans les médias. Niger: la junte sème le doute sur un exercice militaire français  Quand un exercice de l'armée française dans le golfe de Guinée est présenté, à tort, comme une opération de déstabilisation. Dans sa chronique, Olivier Fourt revient sur cette nouvelle infox diffusée par le pouvoir en place au Niger. Ce n'est pas la première fois que le chef du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) affiche des positions hostiles à la France. Cette fois-ci, il pointe du doigt la présence d'un porte-hélicoptères français dans le port de Cotonou, alors que les relations entre le Bénin et le Niger sont dans l'impasse. À lire aussiNiger: la junte tente de semer le trouble autour d'un exercice naval de l'armée française Non, l'Italie n'a pas quitté l'UE Contrairement à ce qui circule sur les réseaux sociaux depuis plusieurs mois, Giorgia Meloni n'a pas annoncé que l'Italie allait se retirer de l'Union européenne. Kahofi Suy, journaliste pour AFP Factuel, nous explique l'origine de cette rumeur.

Journal de l'Afrique
Sima 2025 : une rencontre pour faire rayonner la musique africaine

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Nov 9, 2025 6:20


Du 10 au 15 novembre, la ville de Cotonou, au Bénin, accueille le Sima – Salon des industries musicales d'Afrique francophone. Cette plateforme unique réunit les artistes, décideurs et investisseurs pour structurer la filière musicale francophone. L'objectif ? Faire passer les musiques d'Afrique francophone du potentiel aux preuves.

Priorité santé
Les soins des dents et des gencives

Priorité santé

Play Episode Listen Later Nov 4, 2025 48:30


Selon l'OMS, près de 3,5 milliards de personnes sont touchées par des affections bucco-dentaires. Prendre soin de ses dents au quotidien permet de prévenir les caries comme les maladies des gencives, qui peuvent entrainer de multiples complications, au-delà, bien sûr, de la douleur dans la zone bucco-dentaire, la rage de dent, qui peut nécessiter une prise en charge en urgence. Quel type de brosse à dents choisir ? Quels sont les gestes à éviter ? Quand aller consulter un dentiste ? Comment l'alimentation peut-elle agir sur la santé des dents ?  Pr Catherine Chaussain, dentiste, praticien hospitalier au service Odontologie à l'Hôpital Bretonneau. Dirige un laboratoire de recherche en pathologies dentaires à Paris Cité. Professeure à la Faculté dentaire de l'Université Paris Cité Dr Emile China, chef du cabinet dentaire du PK3, à Cotonou, ancien coordonnateur du Programme de santé bucco-dentaire au Bénin et ancien conseiller de la Fédération dentaire internationale (FDI). ► En fin d'émission, nous parlons de l'écriture braille à l'occasion des 200 ans de cette écriture en relief inventée pour les non-voyants et malvoyants en 1825. Interview de Bruno Gendron, président de la Fédération des aveugles de France.  Programmation musicale :  ► Mariana Froes – Figa de Guiné ► Daara J Family – Cosaan.

Priorité santé
Les soins des dents et des gencives

Priorité santé

Play Episode Listen Later Nov 4, 2025 48:30


Selon l'OMS, près de 3,5 milliards de personnes sont touchées par des affections bucco-dentaires. Prendre soin de ses dents au quotidien permet de prévenir les caries comme les maladies des gencives, qui peuvent entrainer de multiples complications, au-delà, bien sûr, de la douleur dans la zone bucco-dentaire, la rage de dent, qui peut nécessiter une prise en charge en urgence. Quel type de brosse à dents choisir ? Quels sont les gestes à éviter ? Quand aller consulter un dentiste ? Comment l'alimentation peut-elle agir sur la santé des dents ?  Pr Catherine Chaussain, dentiste, praticien hospitalier au service Odontologie à l'Hôpital Bretonneau. Dirige un laboratoire de recherche en pathologies dentaires à Paris Cité. Professeure à la Faculté dentaire de l'Université Paris Cité Dr Emile China, chef du cabinet dentaire du PK3, à Cotonou, ancien coordonnateur du Programme de santé bucco-dentaire au Bénin et ancien conseiller de la Fédération dentaire internationale (FDI). ► En fin d'émission, nous parlons de l'écriture braille à l'occasion des 200 ans de cette écriture en relief inventée pour les non-voyants et malvoyants en 1825. Interview de Bruno Gendron, président de la Fédération des aveugles de France.  Programmation musicale :  ► Mariana Froes – Figa de Guiné ► Daara J Family – Cosaan.

Invité Afrique
Bénin: «Le parti Les Démocrates n'a pas été à la hauteur et n'a pas pu remplir les conditions fixées par la loi»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Oct 31, 2025 11:07


« Une présidentielle sans le candidat du principal parti d'opposition, ce n'est plus la démocratie », disait avant-hier sur RFI le porte-parole du parti Les Démocrates au Bénin. « Le parti Les Démocrates s'est exclu lui-même de la présidentielle d'avril prochain », lui répond en substance le porte-parole du gouvernement béninois, ce matin sur RFI. En ligne de Cotonou, Wilfried Léandre Houngbedji répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

De vive(s) voix
Festival Sin'ART (Bénin): Hakim Bah et Bardol Migan racontent l'exil et le déracinement

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Oct 30, 2025 29:00


Pour plusieurs jours, De Vive(s) Voix est délocalisée à Ouidah au Bénin. À l'occasion du festival Sin'ART, un échange avec Hakim Bah, auteur et metteur en scène de À bout de sueur et Bardol Migan, qui crée La Noyée de Laëtitia Ajanohun. Deux pièces qui racontent, chacune à sa façon, les allers-retours entre l'Europe et l'Afrique.  Focus sur deux pièces qui sont à l'affiche du Sin'ART, festival de théâtre béninois exclusivement consacré aux auteurs et autrices contemporaines.  À bout de sueur, un texte écrit et mis en scène par Hakim Bah, raconte l'exil. Elle est inspirée d'une tragédie, la mort de deux adolescents retrouvés morts de froid dans le train d'atterrissage d'un avion, le 2 août 1999. On suit dans la pièce le parcours de Binta, Bachir, et leurs enfants, qui tentent tour à tour le départ vers la France. L'écriture d'Hakim Bah est très rare et reconnaissable : les phrases se brisent, tâtonnent et jouent sur la répétition.  Bardol Migan a choisi quant à lui de créer, donc mettre en scène pour la première fois, La Noyée, un texte de l'autrice belge Laëtitia Ajanohun. Il raconte les accidents d'une histoire d'amour, entre le Burkina Faso et la Belgique, qui repose sur une illusion. À lire aussiThéâtre : « À bout de sueurs », d'Hakim Bah et Diane Chavelet au Lucernaire   Invités : ► Hakim Bah vit entre la Guinée et la France. Dramaturge, poète et nouvelliste, il a créé avec Billia Bah le festival L'univers des mots à Conakry et en assure aujourd'hui la direction artistique. En 2016, il a reçu le prix RFI Théâtre pour Convulsions.  ► Bardol Migan est comédien et metteur en scène. Il dirige la compagnie Baobab Théâtre du Bénin. Le festival le SIN'ART a débuté mercredi 29 octobre 2025 au Bénin et se déroule jusqu'au 1ᵉʳ novembre. Les représentations ont lieu à Ouidah, mais également à Grand Popo, à Togbin ou à Cotonou.  Une émission enregistrée à Ouidah au Centre Culturel de Rencontre Internationale John Smith, communément appelé CCRI, ancien tribunal colonial. C'est aujourd'hui un centre pluridisciplinaire, une ruche, centré autour de l'art et de la création. Un lieu d'expression artistique qui accueille notamment des résidences théâtrales, mais aussi de la musique, de la danse et des arts plastiques. Depuis que Janvier Nougloï en assure la direction, le CCRI a évolué, a été entièrement réorganisé et redécoré, dans la visée d'être pluriel et accessible afin que les habitants de la ville se le réapproprient. Programmation musicale : Tgang le Technicien ft. Lil Jay Bingerack - Dans la vie. 

De vive(s) voix
Festival Sin'ART (Bénin): Hakim Bah et Bardol Migan racontent l'exil et le déracinement

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Oct 30, 2025 29:00


Pour plusieurs jours, De Vive(s) Voix est délocalisée à Ouidah au Bénin. À l'occasion du festival Sin'ART, un échange avec Hakim Bah, auteur et metteur en scène de À bout de sueur et Bardol Migan, qui crée La Noyée de Laëtitia Ajanohun. Deux pièces qui racontent, chacune à sa façon, les allers-retours entre l'Europe et l'Afrique.  Focus sur deux pièces qui sont à l'affiche du Sin'ART, festival de théâtre béninois exclusivement consacré aux auteurs et autrices contemporaines.  À bout de sueur, un texte écrit et mis en scène par Hakim Bah, raconte l'exil. Elle est inspirée d'une tragédie, la mort de deux adolescents retrouvés morts de froid dans le train d'atterrissage d'un avion, le 2 août 1999. On suit dans la pièce le parcours de Binta, Bachir, et leurs enfants, qui tentent tour à tour le départ vers la France. L'écriture d'Hakim Bah est très rare et reconnaissable : les phrases se brisent, tâtonnent et jouent sur la répétition.  Bardol Migan a choisi quant à lui de créer, donc mettre en scène pour la première fois, La Noyée, un texte de l'autrice belge Laëtitia Ajanohun. Il raconte les accidents d'une histoire d'amour, entre le Burkina Faso et la Belgique, qui repose sur une illusion. À lire aussiThéâtre : « À bout de sueurs », d'Hakim Bah et Diane Chavelet au Lucernaire   Invités : ► Hakim Bah vit entre la Guinée et la France. Dramaturge, poète et nouvelliste, il a créé avec Billia Bah le festival L'univers des mots à Conakry et en assure aujourd'hui la direction artistique. En 2016, il a reçu le prix RFI Théâtre pour Convulsions.  ► Bardol Migan est comédien et metteur en scène. Il dirige la compagnie Baobab Théâtre du Bénin. Le festival le SIN'ART a débuté mercredi 29 octobre 2025 au Bénin et se déroule jusqu'au 1ᵉʳ novembre. Les représentations ont lieu à Ouidah, mais également à Grand Popo, à Togbin ou à Cotonou.  Une émission enregistrée à Ouidah au Centre Culturel de Rencontre Internationale John Smith, communément appelé CCRI, ancien tribunal colonial. C'est aujourd'hui un centre pluridisciplinaire, une ruche, centré autour de l'art et de la création. Un lieu d'expression artistique qui accueille notamment des résidences théâtrales, mais aussi de la musique, de la danse et des arts plastiques. Depuis que Janvier Nougloï en assure la direction, le CCRI a évolué, a été entièrement réorganisé et redécoré, dans la visée d'être pluriel et accessible afin que les habitants de la ville se le réapproprient. Programmation musicale : Tgang le Technicien ft. Lil Jay Bingerack - Dans la vie. 

7 milliards de voisins
Électrifier les villages en Afrique

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Oct 29, 2025 48:30


En Afrique subsaharienne, 600 millions de personnes vivent encore sans électricité, selon la Banque mondiale. Une réalité qui affecte principalement les zones rurales et obligent les populations à recourir au bois de chauffage, au charbon de bois ou à des générateurs pour cuisiner, s'éclairer ou travailler. Des solutions peu sûres et coûteuses. Lors du dernier sommet africain de l'Énergie en Tanzanie, 30 chefs d'État et de gouvernements africains ont approuvé un plan de plus de 50 milliards de dollars qui devrait permettre de fournir de l'électricité à 300 millions de personnes d'ici 2030. Un programme colossal qui montre bien l'urgence de la situation. Car au-delà du confort essentiel, l'accès à l'énergie est aussi déterminant pour le développement économique des pays. Alors que le continent africain concentre 60% du potentiel solaire mondial, selon Global solar Council (GSC), miser sur les énergies renouvelables pourrait également lui permettre de combler son retard en matière d'électrification de manière propre. Ce serait également une opportunité de créer des emplois et développer l'économie locale des zones rurales. Comment associer les populations et les petites entreprises au développement du secteur solaire ? Smart grids, mini-réseaux solaires : quelles solutions simples et peu coûteuses à mettre en place ?  Émission à l'occasion du Sommet Climate Chance Afrique 2025 qui se déroule du 27 au 29 octobre 2025 à Cotonou au Bénin.    Avec : • Faridath Assouma, directrice technique de la Société Béninoise  de production d'Énergie Électrique (SBEE) • Delali Adedje, fondatrice et gérante de Yokoumi, une entreprise coopérative de production de beurre de karité. Lauréate 2022 du Prix Solutions Genre et climat décerné par la Constituante Femmes et Genre (WGC)  • Roland Fangnon, directeur général de Clean Energy 4 Africa, entreprise spécialisée dans l'accès aux énergies renouvelables, propres et durables, au Bénin et plus largement en Afrique. Consultant en énergie et développement durable • Abdou Ndour, coordinateur de programmes énergies renouvelables et efficacité énergétique chez ENDA énergie, ONG basée au Sénégal, membre du réseau international d'Enda Tiers Monde.     Programmation musicale :  ► Hustler - Bobo Wê  ► Wetin U Go Choose - James BKS. 

Invité Afrique
Bénin: «Une présidentielle sans le candidat du principal parti d'opposition, ce n'est plus la démocratie»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Oct 29, 2025 7:45


Lundi soir, la Cour constitutionnelle de Cotonou a définitivement écarté la candidature de Renaud Agbodjo, l'avocat désigné par le parti d'opposition Les Démocrates pour se présenter à la présidentielle du 12 avril 2026. Que pense ce parti de cette décision de justice ? Y voit-il une manœuvre du pouvoir béninois ? Guy Dossou Mitokpè est le porte-parole du parti Les Démocrates. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Comment réagissez-vous à l'exclusion de votre candidat Me Renaud Agbodjo ? Guy Dossou Mitokpè : Bon, comme la plupart de mes compatriotes, je reçois cette information avec beaucoup de tristesse parce que, pour nous, le principal parti d'opposition aujourd'hui, c'est le parti Les Démocrates. Et donc pour la plupart des Béninois, on allait assister à une très belle fête électorale. Et donc pour nous, ce n'était pas croyable que la Cour constitutionnelle ne puisse pas nous donner raison en disant le droit. À l'origine du rejet de votre candidat, il y a le fait qu'il devait présenter 28 parrainages d'élus et que l'un de ces 28 a fait défection. Pourquoi n'avez-vous pas présenté un plus grand nombre de parrainages, 35 ou 40 par exemple, pour être certain de faire face à toutes défections et d'avoir au final vos 28 parrainages ? En fait, la loi électorale impose que les parrains soient parmi les députés en activité ou les maires en activité. Et donc, lorsque nous, on rentrait dans le Parlement, on avait 28 députés, on n'a pas été présents à l'élection des maires, donc on avait 28 députés. Mais lorsqu'on rentrait au Parlement, la loi électorale imposait d'avoir seulement 16 parrains. Et c'est au cours de notre présence au sein du Parlement, que le régime actuel a changé la loi électorale en positionnant le nombre de parrains exactement sur le nombre de parrains que nous avons, c'est-à-dire 28. Et donc c'était à dessein, parce qu'ils savaient que, à l'approche des élections, ils feraient tout pour nous déstabiliser en faisant probablement tout pour qu'un député fasse défection. Alors, justement, le député qui a fait défection, il s'appelle Michel Sodjinou. Il prétend qu'il s'est rétracté parce qu'il n'était pas d'accord avec le choix de Me Renaud Agbodjo au sein de votre parti. Qu'est-ce que vous en pensez ? Non, c'est un alibi parce que Monsieur Sodjinou a fait preuve d'ambition démesurée. Ce qu'il a avancé, ce sont des arguments qui ne tiennent pas. Et donc, s'il a fait défection, nous, nous continuons de croire qu'il est probablement en lien avec nos adversaires. Donc, vous pensez qu'il a été instrumentalisé par le pouvoir ? Je n'ai pas de preuve, mais tout laisse à croire qu'il a été instrumentalisé par nos adversaires. Parce que, en respectant les normes démocratiques en interne, cela ne peut pas expliquer le fait que quelqu'un puisse trahir tout un peuple. Oui, pour vous, le député Michel Sodjinou a trahi ? Il a trahi et c'est clair, il n'y a pas d'hésitation à ce niveau. Au total, le rejet de votre candidat, c'est la faute à pas de chance ou c'est une manœuvre du pouvoir ? C'est d'abord de la responsabilité d'un homme qui a été trop ambitieux. Monsieur Sodjinou Michel, je ne peux pas dire sans preuve que c'est la responsabilité du pouvoir. Je peux simplement dire que, voilà, nos adversaires ont tout intérêt à ce que Monsieur Michel Sodjinou puisse se comporter comme il l'a fait. « Ce qui se passe, ce n'est pas la démocratie », dit l'un des conseillers juridiques de votre parti, Me Victorien Fadé… Oui, naturellement que ce n'est pas la démocratie. C'est triste parce que vous savez, la démocratie, c'est qu'on puisse donner la chance aux électeurs de choisir celui ou celle qui leur convient. Mais ici, le choix du peuple, malheureusement, est très restreint, parce que le parti qui est aujourd'hui le parti le plus populaire dans notre pays, malheureusement, ne pourra pas présenter de candidat à la prochaine élection présidentielle. Et c'est très dommage. Vendredi dernier, il y a eu un long entretien au palais présidentiel à Cotonou entre le chef de l'État, Patrice Talon, et le président de votre parti, l'ancien chef de l'État Boni Yayi. Est-ce que vous espérez encore une solution politique ? Pour ce qui concerne l'élection présidentielle, il est dit dans notre loi fondamentale que les décisions de la Cour constitutionnelle sont sans recours. Donc, me rabattant sur cette décision, je peux dire que les chances pour que le parti Les Démocrates puisse présenter un duo de candidats à l'élection présidentielle sont quasiment nulles. Mais la bonne nouvelle, c'est que nous avons deux autres élections. Nous avons les élections communales et les élections législatives. Et à ce niveau, au niveau du parti Les Démocrates, nous avons pris toutes les dispositions afin que le peuple puisse consacrer son énergie à donner la majorité des maires et la majorité des députés au principal parti d'opposition. En 2021, beaucoup de candidats de l'opposition n'ont pas pu se présenter. Votre candidate de l'époque, Reckya Madougou, est même allée en prison. Elle y est toujours. Est-ce que vous craignez une nouvelle élection sans opposition ? Oui. L'ancienne ministre Reckya Madougou est en prison avec le professeur Joël Aïvo et bien d'autres compatriotes sont en prison ou en exil. Et je continuerai de dire que c'est l'une des raisons pour lesquelles nous sommes davantage tristes, parce que si la démocratie revenait à sa juste valeur, comprenez que nos prisonniers seraient libérés, les exilés feraient le retour. C'est la raison fondamentale de notre combat aujourd'hui. Une élection présidentielle sans les candidats du principal parti d'opposition, ce n'est plus la démocratie. À lire aussiBénin: la Cour constitutionnelle écarte la candidature des Démocrates à la présidentielle de 2026

7 milliards de voisins
Électrifier les villages en Afrique

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Oct 29, 2025 48:30


En Afrique subsaharienne, 600 millions de personnes vivent encore sans électricité, selon la Banque mondiale. Une réalité qui affecte principalement les zones rurales et obligent les populations à recourir au bois de chauffage, au charbon de bois ou à des générateurs pour cuisiner, s'éclairer ou travailler. Des solutions peu sûres et coûteuses. Lors du dernier sommet africain de l'Énergie en Tanzanie, 30 chefs d'État et de gouvernements africains ont approuvé un plan de plus de 50 milliards de dollars qui devrait permettre de fournir de l'électricité à 300 millions de personnes d'ici 2030. Un programme colossal qui montre bien l'urgence de la situation. Car au-delà du confort essentiel, l'accès à l'énergie est aussi déterminant pour le développement économique des pays. Alors que le continent africain concentre 60% du potentiel solaire mondial, selon Global solar Council (GSC), miser sur les énergies renouvelables pourrait également lui permettre de combler son retard en matière d'électrification de manière propre. Ce serait également une opportunité de créer des emplois et développer l'économie locale des zones rurales. Comment associer les populations et les petites entreprises au développement du secteur solaire ? Smart grids, mini-réseaux solaires : quelles solutions simples et peu coûteuses à mettre en place ?  Émission à l'occasion du Sommet Climate Chance Afrique 2025 qui se déroule du 27 au 29 octobre 2025 à Cotonou au Bénin.    Avec : • Faridath Assouma, directrice technique de la Société Béninoise  de production d'Énergie Électrique (SBEE) • Delali Adedje, fondatrice et gérante de Yokoumi, une entreprise coopérative de production de beurre de karité. Lauréate 2022 du Prix Solutions Genre et climat décerné par la Constituante Femmes et Genre (WGC)  • Roland Fangnon, directeur général de Clean Energy 4 Africa, entreprise spécialisée dans l'accès aux énergies renouvelables, propres et durables, au Bénin et plus largement en Afrique. Consultant en énergie et développement durable • Abdou Ndour, coordinateur de programmes énergies renouvelables et efficacité énergétique chez ENDA énergie, ONG basée au Sénégal, membre du réseau international d'Enda Tiers Monde.     Programmation musicale :  ► Hustler - Bobo Wê  ► Wetin U Go Choose - James BKS. 

De vive(s) voix
Le festival Sin'ART au Bénin, un laboratoire de création théâtrale

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Oct 29, 2025 29:00


Pour plusieurs jours, De Vive(s) Voix est délocalisée à Ouidah au Bénin. Aujourd'hui, focus sur un évènement culturel majeur, le festival de théâtre Sin'ART, en partenariat avec le CCR International John Smith. Coup d'envoi ce soir à Ouidah, mais des représentations auront également lieu à Grand Popo, à Togbin ou à Cotonou.  Une émission enregistrée à Ouidah dans un lieu unique, le Centre Culturel de Rencontre Internationale John Smith, communément appelé CCRI, ancien tribunal colonial. C'est aujourd'hui un centre pluridisciplinaire, une ruche, centré autour de l'art et de la création. Un lieu d'expression artistique qui accueille notamment des résidences théâtrales, mais aussi de la musique, de la danse et des arts plastiques. Depuis que Janvier Nougloï en assure la direction, le CCRI a évolué, a été entièrement réorganisé et redécoré, dans la visée d'être pluriel et accessible afin que les habitants de la ville se le réapproprient. Parmi les nombreuses activités organisées par le CCRI de Ouidah, il y a le festival Sin'ART, exclusivement consacré aux auteurs et autrices contemporaines. Il vise à accompagner, former et mettre en avant des auteurs, autrices, comédiens et comédiennes en valorisant la jeunesse du continent. Cette troisième édition du Sin'ART proposera onze spectacles en cinq jours dans différentes villes. Ce soir, la création de Mes poupées noires, noires, un texte d'une autrice béninoise, Cécile Avougnlankou, également professeure de littérature. La mise en scène est signée Laurent Hatat, qui dirige la compagnie de spectacle vivant Anima Motrix (en codirection avec Emma Gustafsson). Pour ce spectacle, il est assisté de Hezou Kadjaziou. Bertrand Bossard est également parmi nous, il porte le projet d'ouvrir une école professionnelle de cirque à Ouidah, qui devrait ouvrir ses portes en 2027. En attendant, des cours de loisirs ont déjà démarré.     Invités : Janvier Nougloï, directeur du CCRI (Centre Culturel de Rencontre International) de Ouidah. Laurent Hatat, metteur en scène. Hezou Kadjaziou, assistant à la mise en scène sur Mes poupées noires, noires Bertrand Bossard, directeur de l'École nationale des arts du cirque de Rosny-sous-Bois. ► Le festival le SIN'ART débute ce jeudi 29 octobre avec la création de Mes poupées noires, noires, un texte de Cécile Avougnlankou, mise en scène Laurent Hatat. Programmation musicale : Dangbé Musik - Aquadi.

De vive(s) voix
Le festival Sin'ART au Bénin, un laboratoire de création théâtrale

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Oct 29, 2025 29:00


Pour plusieurs jours, De Vive(s) Voix est délocalisée à Ouidah au Bénin. Aujourd'hui, focus sur un évènement culturel majeur, le festival de théâtre Sin'ART, en partenariat avec le CCR International John Smith. Coup d'envoi ce soir à Ouidah, mais des représentations auront également lieu à Grand Popo, à Togbin ou à Cotonou.  Une émission enregistrée à Ouidah dans un lieu unique, le Centre Culturel de Rencontre Internationale John Smith, communément appelé CCRI, ancien tribunal colonial. C'est aujourd'hui un centre pluridisciplinaire, une ruche, centré autour de l'art et de la création. Un lieu d'expression artistique qui accueille notamment des résidences théâtrales, mais aussi de la musique, de la danse et des arts plastiques. Depuis que Janvier Nougloï en assure la direction, le CCRI a évolué, a été entièrement réorganisé et redécoré, dans la visée d'être pluriel et accessible afin que les habitants de la ville se le réapproprient. Parmi les nombreuses activités organisées par le CCRI de Ouidah, il y a le festival Sin'ART, exclusivement consacré aux auteurs et autrices contemporaines. Il vise à accompagner, former et mettre en avant des auteurs, autrices, comédiens et comédiennes en valorisant la jeunesse du continent. Cette troisième édition du Sin'ART proposera onze spectacles en cinq jours dans différentes villes. Ce soir, la création de Mes poupées noires, noires, un texte d'une autrice béninoise, Cécile Avougnlankou, également professeure de littérature. La mise en scène est signée Laurent Hatat, qui dirige la compagnie de spectacle vivant Anima Motrix (en codirection avec Emma Gustafsson). Pour ce spectacle, il est assisté de Hezou Kadjaziou. Bertrand Bossard est également parmi nous, il porte le projet d'ouvrir une école professionnelle de cirque à Ouidah, qui devrait ouvrir ses portes en 2027. En attendant, des cours de loisirs ont déjà démarré.     Invités : Janvier Nougloï, directeur du CCRI (Centre Culturel de Rencontre International) de Ouidah. Laurent Hatat, metteur en scène. Hezou Kadjaziou, assistant à la mise en scène sur Mes poupées noires, noires Bertrand Bossard, directeur de l'École nationale des arts du cirque de Rosny-sous-Bois. ► Le festival le SIN'ART débute ce jeudi 29 octobre avec la création de Mes poupées noires, noires, un texte de Cécile Avougnlankou, mise en scène Laurent Hatat. Programmation musicale : Dangbé Musik - Aquadi.

7 milliards de voisins
Quel habitat durable dans les villes africaines face au réchauffement climatique ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Oct 28, 2025 48:30


L'Afrique connaît une augmentation sans précédent de sa population urbaine. D'ici 2050, les villes du continent accueilleront 700 millions d'urbains supplémentaires pour atteindre 1,4 milliard d'habitants. Des populations qui auront donc besoin de logements et de services et des villes qui devront s'efforcer de développer leurs infrastructures. Dans le même temps, les conséquences du réchauffement climatique : inondations, sécheresse, pics de chaleur, érosion côtière sont déjà palpables sur le continent africain. L'enjeu de construire des villes aménagées en fonction des risques et un habitat durable adapté au climat, est d'autant plus crucial.  Alors que l'urbanisation se fait de manière anarchique, que les populations manquent de moyens, que le secteur de la construction est dominé par le béton, matériau pas toujours adapté, quelles solutions pour les villes africaines ? Quels progrès ont déjà été accomplis par les municipalités ? Et comment appuyer les innovations en matière de construction ?  Émission à l'occasion du Sommet Climate Chance Afrique 2025 qui se déroule du 27 au 29 octobre 2025 à Cotonou au Bénin.    Avec :  • Luc Setondji Atrokpo, maire de Cotonou et président de l'Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB) • Luc Gnacadja, ancien secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, ancien ministre de l'Environnement, de l'Habitat et de l'Urbanisme du Bénin. Fondateur et président de GPS-Dev (Governance & Policies for Sustainable Development), un think tank dont la mission est de rendre les systèmes de gouvernance plus propices au développement durable, notamment en Afrique. Vice-président de l'association Climate Chance • Ahouefa Madiana Pognon, ingénieur conseil construction bioclimatique, associée au cabinet d'architecte Ko • Anne Attane, anthropologue à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), spécialiste des dynamiques familiales et des économies domestiques tant en milieu rural qu'urbain ouest-africains, au sein du Laboratoire Environnement et Développement (LPED) à Marseille. En accueil au Bénin au sein du Laboratoire de recherches Socio-Anthropologiques sur les Systèmes Organisés et les Mobilités (LASMO)   Programmation musicale :  ► Je Gère - Ami Yerewolo ► Mom'lo siwaju - Star Feminine Band.  

7 milliards de voisins
Quel habitat durable dans les villes africaines face au réchauffement climatique ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Oct 28, 2025 48:30


L'Afrique connaît une augmentation sans précédent de sa population urbaine. D'ici 2050, les villes du continent accueilleront 700 millions d'urbains supplémentaires pour atteindre 1,4 milliard d'habitants. Des populations qui auront donc besoin de logements et de services et des villes qui devront s'efforcer de développer leurs infrastructures. Dans le même temps, les conséquences du réchauffement climatique : inondations, sécheresse, pics de chaleur, érosion côtière sont déjà palpables sur le continent africain. L'enjeu de construire des villes aménagées en fonction des risques et un habitat durable adapté au climat, est d'autant plus crucial.  Alors que l'urbanisation se fait de manière anarchique, que les populations manquent de moyens, que le secteur de la construction est dominé par le béton, matériau pas toujours adapté, quelles solutions pour les villes africaines ? Quels progrès ont déjà été accomplis par les municipalités ? Et comment appuyer les innovations en matière de construction ?  Émission à l'occasion du Sommet Climate Chance Afrique 2025 qui se déroule du 27 au 29 octobre 2025 à Cotonou au Bénin.    Avec :  • Luc Setondji Atrokpo, maire de Cotonou et président de l'Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB) • Luc Gnacadja, ancien secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, ancien ministre de l'Environnement, de l'Habitat et de l'Urbanisme du Bénin. Fondateur et président de GPS-Dev (Governance & Policies for Sustainable Development), un think tank dont la mission est de rendre les systèmes de gouvernance plus propices au développement durable, notamment en Afrique. Vice-président de l'association Climate Chance • Ahouefa Madiana Pognon, ingénieur conseil construction bioclimatique, associée au cabinet d'architecte Ko • Anne Attane, anthropologue à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), spécialiste des dynamiques familiales et des économies domestiques tant en milieu rural qu'urbain ouest-africains, au sein du Laboratoire Environnement et Développement (LPED) à Marseille. En accueil au Bénin au sein du Laboratoire de recherches Socio-Anthropologiques sur les Systèmes Organisés et les Mobilités (LASMO)   Programmation musicale :  ► Je Gère - Ami Yerewolo ► Mom'lo siwaju - Star Feminine Band.  

Le club RFI
Le Club RFI fête ses 30 ans !

Le club RFI

Play Episode Listen Later Oct 26, 2025 19:29


À l'occasion de cet anniversaire exceptionnel, nous vous proposons une série d'émissions spéciales retraçant le parcours de celles et ceux qui ont contribué à la création des Clubs RFI à travers le monde. Comment ont-ils évolué ? Quels souvenirs gardent-ils du Club RFI ? Et que sont-ils devenus ? Pour cette première émission, nous avons le plaisir d'accueillir Ulysse Eliot Dodji, membre fondateur du Club RFI Fifadji de Cotonou, au Bénin. Musiques : - «Fenu», Ignace Don Metok - «Lala», Faty. L'équipe du Club RFI   Journaliste-producteur : Éric Amiens Réalisation : Cécile Bonici. Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol. Coordination L'écume des mots : Myriam Guilhot.

Revue de presse Afrique
À la Une: la Cour constitutionnelle du Bénin se déclare incompétente au sujet de l'opposition

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Oct 24, 2025 3:51


C'est le titre affiché à la Une de la Nouvelle Tribune, qui précise que la Cour constitutionnelle avait été saisie « par le député Abdel Kamel Ouassagari et plusieurs autres élus du parti Les Démocrates, contre l'ordonnance du tribunal de première instance de Cotonou, ayant annulé le parrainage de Michel Sodjinou. ». Les Démocrates, principal parti d'opposition, se voit ainsi privé, dans l'état actuel des choses, de participation à l'élection présidentielle, qui aura lieu l'année prochaine. « La Cour constitutionnelle, précise le journal béninois la Nation, a considéré que le litige en cause, ne relevait pas de la Constitution, mais du droit commun. » Ce qui, nous explique la Nouvelle Tribune, constitue « un précédent : désormais, tous les différends internes liés aux parrainages ne relèvent pas nécessairement du contentieux électoral ». C'est jeudi, également, « que la Céna, la commission électorale, a publié la liste provisoire des candidats », relate de son côté Banouto. « Sur les cinq duos de candidats ayant déposé leur dossier de candidature, explique le site d'information béninois, seuls deux duos sont provisoirement validés. » Soit celui de la majorité présidentielle et celui du parti d'opposition FCBE. L'attente au Cameroun Le Cameroun attend toujours les résultats de l'élection présidentielle du 12 octobre, qui devraient être connus lundi prochain. Et la tension est palpable sur le terrain. Le Journal du Cameroun explique ainsi que les habitants de la population de l'Adamaoua, « ont pris le relais des manifestations qui secouent les deux autres régions septentrionales du pays depuis quelques jours ». « À moto comme à pied, précise le Journal du Cameroun, des groupes de personnes se déplacent en scandant le nom d'Issa Tchiroma Bakari », soit le candidat de l'opposition qui s'était déclaré vainqueur, prenant tout le monde de court. « Certains parents ont retenu les enfants à la maison, tandis que d'autres ont encouragé les leurs à aller à l'école, relate encore le Journal du Cameroun. Les responsables d'établissements scolaires n'avaient pas suspendu les cours, en raison du fait que rien ne présageait des tensions ». Issa Tchiroma serait lui-même inquiet, selon Actu Cameroun : « Je reçois des informations qu'un assaut musclé se prépare contre moi, a-t-il déclaré. Tout ça pour Tchiroma ? Allez-vous lancer un assaut contre tout le peuple camerounais ? », a-t-il demandé sur les réseaux sociaux. Disparition inquiétante Enfin, Afrik.com s'interroge sur un probable nouveau naufrage en Méditerranée. « La disparition en mer de 44 migrants partis de Dakhla : l'inquiétude grandit face au silence des autorités, annonce Afrik.com. Quarante-quatre personnes, dont des femmes et des enfants, sont portées disparues depuis près d'un mois, ils avaient quitté la côte sud du Maroc, dans l'espoir de rejoindre les îles Canaries », ajoute le site d'information panafricain. « Les familles, désespérées, interpellent les autorités marocaines et espagnoles. Elles appellent à lancer une opération de recherche urgente ». Dans la pirogue, se trouvaient 27 marocains, dont trois femmes et deux enfants. Il y avait également « 17 ressortissants d'Afrique subsaharienne ».   Plusieurs associations de défense des migrants sollicitent « l'intervention du Conseil National des Droits de l'homme, du Croissant Rouge marocain et de la Croix-Rouge internationale. » Et Afrik.com d'ajouter : «  Selon l'Organisation Internationale pour les Migrations (OMI), la route des Canaries est un couloir mortel vers l'Europe », plus de 2 000 personnes ont disparu sur cette route depuis 2020.

7 milliards de voisins
Entreprendre en Afrique: financer les TPE, PME grâce aux diasporas

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Oct 23, 2025 48:30


Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, financer les TPE, PME grâce aux diasporas.  Cette émission est une rediffusion du 21 juillet 2025.   Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch - Nelly Chaby, créatrice de Macajou entreprise de fabrication de macarons à base de produits locaux à Cotonou, Bénin.   Partie 2 : Financer les TPE, PME grâce aux diasporas - Felix Edoh Kossi Amenounve, directeur général de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) et président de l'Association des Bourses Africaines (ASEA) - Duplex Eric Kamgang, président et fondateur de Studely, société qui propose une solution complète à destination des étudiants afin de faciliter leur accès à l'enseignement supérieur français - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch.   Programmation musicale :  ► Ghanaian Stallion – Finish Line (ft. Patrice) ► Abou Tall – Bats-toi (playlist).

7 milliards de voisins
Entreprendre en Afrique: financer les TPE, PME grâce aux diasporas

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Oct 23, 2025 48:30


Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, financer les TPE, PME grâce aux diasporas.  Cette émission est une rediffusion du 21 juillet 2025.   Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch - Nelly Chaby, créatrice de Macajou entreprise de fabrication de macarons à base de produits locaux à Cotonou, Bénin.   Partie 2 : Financer les TPE, PME grâce aux diasporas - Felix Edoh Kossi Amenounve, directeur général de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) et président de l'Association des Bourses Africaines (ASEA) - Duplex Eric Kamgang, président et fondateur de Studely, société qui propose une solution complète à destination des étudiants afin de faciliter leur accès à l'enseignement supérieur français - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch.   Programmation musicale :  ► Ghanaian Stallion – Finish Line (ft. Patrice) ► Abou Tall – Bats-toi (playlist).

Priorité santé
Le bégaiement

Priorité santé

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 48:29


Trouble de l'élocution, le bégaiement altère la fluidité du débit de la parole et peut entraîner des difficultés dans l'aisance lors de la communication. Cette perturbation de la parole est due à un problème neurodéveloppemental. Une rééducation et un accompagnement par un orthophoniste permet au patient d'échanger de façon plus naturelle. Quelles sont les causes du bégaiement ? Quelles sont les prises en charge disponibles ? Comment accompagner un proche qui bégaie ?   Patricia Oksenberg, orthophoniste spécialiste du bégaiement. Auteure de Dans les coulisses du bégaiement, aux éditions du Petit ANAE. Enseignante à Santé Sorbonne Université à Paris à l'école d'orthophonie, responsable du module bégaiement. Membre du Comité scientifique de l'association Parole Bégaiement Belgique.       Edouardo Luc Adjassin, orthophoniste à Cotonou, au Bénin.      Programmation musicale :  ► Salima Chica – Songi songi  ► Ata Kak - Yasi Town.

Priorité santé
Le bégaiement

Priorité santé

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 48:29


Trouble de l'élocution, le bégaiement altère la fluidité du débit de la parole et peut entraîner des difficultés dans l'aisance lors de la communication. Cette perturbation de la parole est due à un problème neurodéveloppemental. Une rééducation et un accompagnement par un orthophoniste permet au patient d'échanger de façon plus naturelle. Quelles sont les causes du bégaiement ? Quelles sont les prises en charge disponibles ? Comment accompagner un proche qui bégaie ?   Patricia Oksenberg, orthophoniste spécialiste du bégaiement. Auteure de Dans les coulisses du bégaiement, aux éditions du Petit ANAE. Enseignante à Santé Sorbonne Université à Paris à l'école d'orthophonie, responsable du module bégaiement. Membre du Comité scientifique de l'association Parole Bégaiement Belgique.       Edouardo Luc Adjassin, orthophoniste à Cotonou, au Bénin.      Programmation musicale :  ► Salima Chica – Songi songi  ► Ata Kak - Yasi Town.

Priorité santé
Prise en charge des maladies génétiques en zone tropicale

Priorité santé

Play Episode Listen Later Oct 10, 2025 48:29


Drépanocytose, syndrome de Down, myopathie, albinisme... Ces maladies génétiques héréditaires, qui ne sont pas toujours rares, peuvent pâtir d'une mauvaise prise en charge. Du dépistage néonatal au diagnostic, en passant par le traitement, comment améliorer le suivi des patients et l'information de l'entourage, dans un contexte médical qui ne bénéficie pas d'infrastructures et de personnel formé en nombre suffisant ? Existe-t-il des particularités en termes de prise en charge de ces affections ou différences, par les pédiatres et généticiens, en contexte tropical ? Émission délocalisée à Marseille, à l'occasion des « Actualités du Pharo », les rencontres francophones de médecine et de santé publique tropicales, à l'Hôpital d'instruction des Armées Laveran.  Pr Maroufou Jules Alao, Médecin Pédiatre Généticien, Professeur Titulaire de pédiatrie et de génétique médicale CAMES. Responsable de l'unité de pédiatrie préventive et de génétique médicale, du centre de Référence sur le paludisme grave de l'enfant et Chef Pôle Enfant au CHU de la Mère et de l'Enfant-Lagune de Cotonou (CHU-MEL). Chef de l'Unité d'enseignement et de recherche en Pédiatrie et coordonnateur du Diplôme d'Etudes Spécialisées de Pédiatrie à la Faculté des Sciences de la Santé de Cotonou au Bénin.   Pr Narcisse Elenga, Professeur des Universités, chef du service de Médecine et Chirurgie Pédiatrique au Centre Hospitalier Universitaire de Guyane, site de Cayenne.  Dr Philippe Lacroix, professeur de médecine vasculaire à l'université de Limoges. Chef du service de chirurgie vasculaire et thoracique et médecine vasculaire au CHU de Limoges. Membre de l'unité Inserm Epimact ayant pour thématique l'épidémiologie des maladies non transmissibles en zone tropicale  Programmation musicale : ► Greentea Peng – Hu man ► Harmonize - Mama Anashindwaje 

Priorité santé
Prise en charge des maladies génétiques en zone tropicale

Priorité santé

Play Episode Listen Later Oct 10, 2025 48:29


Drépanocytose, syndrome de Down, myopathie, albinisme... Ces maladies génétiques héréditaires, qui ne sont pas toujours rares, peuvent pâtir d'une mauvaise prise en charge. Du dépistage néonatal au diagnostic, en passant par le traitement, comment améliorer le suivi des patients et l'information de l'entourage, dans un contexte médical qui ne bénéficie pas d'infrastructures et de personnel formé en nombre suffisant ? Existe-t-il des particularités en termes de prise en charge de ces affections ou différences, par les pédiatres et généticiens, en contexte tropical ? Émission délocalisée à Marseille, à l'occasion des « Actualités du Pharo », les rencontres francophones de médecine et de santé publique tropicales, à l'Hôpital d'instruction des Armées Laveran.  Pr Maroufou Jules Alao, Médecin Pédiatre Généticien, Professeur Titulaire de pédiatrie et de génétique médicale CAMES. Responsable de l'unité de pédiatrie préventive et de génétique médicale, du centre de Référence sur le paludisme grave de l'enfant et Chef Pôle Enfant au CHU de la Mère et de l'Enfant-Lagune de Cotonou (CHU-MEL). Chef de l'Unité d'enseignement et de recherche en Pédiatrie et coordonnateur du Diplôme d'Etudes Spécialisées de Pédiatrie à la Faculté des Sciences de la Santé de Cotonou au Bénin.   Pr Narcisse Elenga, Professeur des Universités, chef du service de Médecine et Chirurgie Pédiatrique au Centre Hospitalier Universitaire de Guyane, site de Cayenne.  Dr Philippe Lacroix, professeur de médecine vasculaire à l'université de Limoges. Chef du service de chirurgie vasculaire et thoracique et médecine vasculaire au CHU de Limoges. Membre de l'unité Inserm Epimact ayant pour thématique l'épidémiologie des maladies non transmissibles en zone tropicale  Programmation musicale : ► Greentea Peng – Hu man ► Harmonize - Mama Anashindwaje 

Le Conseil Santé
Maladies génétiques en zone tropicale: quel accès au dépistage ?

Le Conseil Santé

Play Episode Listen Later Oct 10, 2025 2:09


Drépanocytose, syndrome de Down, myopathie, albinisme... Ces maladies génétiques héréditaires, qui ne sont pas toujours rares, peuvent pâtir d'une mauvaise prise en charge. Du dépistage néonatal au diagnostic, en passant par le traitement, comment améliorer le suivi des patients et l'information de l'entourage, dans un contexte médical qui ne bénéficie pas d'infrastructures et de personnel formé en nombre suffisant ? Existe-t-il des particularités en termes de prise en charge de ces affections ou différences, par les pédiatres et généticiens, en contexte tropical ? Émission délocalisée à Marseille, à l'occasion des « Actualités du Pharo », les rencontres francophones de médecine et de santé publique tropicales, à l'Hôpital d'instruction des Armées Laveran.  Pr Maroufou Jules Alao, Médecin Pédiatre Généticien, Professeur Titulaire de pédiatrie et de génétique médicale CAMES. Responsable de l'unité de pédiatrie préventive et de génétique médicale, du centre de Référence sur le paludisme grave de l'enfant et Chef Pôle Enfant au CHU de la Mère et de l'Enfant-Lagune de Cotonou (CHU-MEL). Chef de l'Unité d'enseignement et de recherche en Pédiatrie et coordonnateur du Diplôme d'Etudes Spécialisées de Pédiatrie à la Faculté des Sciences de la Santé de Cotonou au Bénin. « Vu la complexité de la discipline, peu de gens sont formés actuellement en génétique médicale. En termes de praticiens, je suis quasiment le seul en Afrique de l'Ouest. Il y a quelques expériences en Afrique centrale, notamment au Congo, au Rwanda aussi, l'Afrique du Nord, un peu l'Afrique du Sud. Pour le reste, pour l'instant, ce sont les pédiatres que nous essayons de former qui sont en première ligne, qui dépistent et qui nous envoient les malades au CHU de la mère de l'enfant Lagune. Nous avons une consultation pour gérer ces problématiques. » Retrouvez l'émission en entier ici : Prise en charge des maladies génétiques en zone tropicale

The Shortwave Radio Audio Archive
Radiodiffusion du Dahomey: Circa 1971

The Shortwave Radio Audio Archive

Play Episode Listen Later Oct 9, 2025


Many thanks to SRAA contributor, Dan Greenall, who shares the following recording and notes:Broadcaster: Radiodiffusion du Dahomey, Circa 1971Frequency: 4.870 MHzReception location: Ancaster, Ontario, CanadaReceiver and antenna: Hallicrafters S-52 using a longwire antennaNotes: Prior to 1975, the country of Benin in West Africa was called Dahomey. This recording, made in 1971, is Radiodiffusion du Dahomey in Cotonou signing off for the day. While the signal level on 4870 kHz is only fair at best, the announcement in French can be heard giving frequency information followed by "Ici Cotonou, Radiodiffusion du Dahomey" just before the end of the recording. Reception location was Ancaster, Ontario, Canada and equipment used was a Hallicrafters S-52 and a long wire antenna. Also attached is a short recording from the 1990's of Radiodiffusion Nationale du Benin in French with a voice announcement and ID just prior to sign off. Also on 4870 kHz, but using a Panasonic RF-3100 receiver and a long wire antenna in Thamesford, Ontario, Canada.