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Recorded on 14 May 2026 for ICMDA Webinars.Peter Saunders chairs a webinar with Dr Victor FredlundThis webinar outlines the urgent need to revitalise the mission of hospitals, focusing on their unique role in delivering holistic healthcare, spiritual support and community development.It addresses the current challenges faced, including funding shortages, staff burnout and outdated infrastructure. Strategies for renewal such as fostering partnerships with local churches, investing in leadership development, encouraging community involvement and embracing innovative healthcare models.It concludes by inspiring a vision for hospitals that serve as beacons of hope, combining compassionate care with a strong sense of mission, faith and social responsibility.Born in the UK in a missionary family (SIM). Spent one year at Kent Academy boarding school, Nigeria, and committed my life to Christ there just before my 10th birthday after hearing of my father's death (Drowned in Cotonou). Studied at Grammar School, Swansea and University London (St George's). Married Rachel in 1977. Home church Trinity Road Chapel, Wandsworth. Sent to Mseleni in 1981, in leadership there for hospital, church and community until 2021. He started Ngithume Nkosi project to support mission medicine, encourage the overburdened by support and expose many more of our churches to Mission in its many forms. Astonished by the Grace of God!To listen live to future ICMDA webinars visit https://icmda.net/resources/webinars/
À l'occasion de la 13ᵉ édition de la conférence AFRAVIH dédiée à la lutte contre le VIH, qui se tient à Lausanne, en Suisse, nous consacrons une émission aux actualités de l'infectiologie dans le monde. Hépatite B, dengue, tuberculose, arbovirose, mpox... Les maladies infectieuses continuent de faire des ravages à l'échelle mondiale. Quelle est la situation actuelle ? Quels sont les moyens de prévention existants ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Troisième et dernière émission, à Lausanne, à l'occasion de l'Afravih, la conférence internationale francophone dédiée à la lutte contre le VIH, les hépatites et les infections émergentes. Nous évoquons les infections qui font l'actualité et qui nécessitent à la fois surveillance rapprochée et des efforts continus en matière de prévention, de prise en charge de recherche : les arboviroses, certaines zoonoses (Mpox et fièvre de Lassa), et des infections anciennes comme la tuberculose ou l'hépatite B qui, chacune, provoque plus d'un million de décès chaque année à l'échelle planétaire. Autant de maladies qui occupent de nombreux chercheurs et cliniciens, en particulier en zone tropicale: nous leur donnons la parole. Pr Didier Koumavi Ekouévi, professeur de Santé Publique à l'Université de Lomé au Togo, chef du Département de Santé Publique Dr Ablo Prudence Wachinou, médecin pneumologue et spécialiste de la tuberculose. Maître de conférences agrégé à la faculté des Sciences de la santé à l'université d'Abomey-Calavi à Cotonou. Chef du Service Recherche et Formation au Programme National contre la Tuberculose du Bénin Pr Abdoulaye Touré, professeur de santé publique à l'université Gamal Abdel Nasser de Conakry, directeur du Centre de recherche et de formation en infectiologie de Guinée (CERFIG) Pr Placide Mbala Kingebeni, professeur à la faculté de médecine de l'université de Kinshasa. Chef de département d'Epidémiologie et Santé Globale à l'Institut National de Recherche Biomédicale, basé à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Programmation musicale : ► Louis Matute, Rico TK – I'll see you soon ► Yoa – Moi.
Sintonía: "Flor de jasmin" - Helena Meirelles 1.- Ne rien voir, dire, entendre 2.- Houzou houzou wa 3.- Adjro mi 4.- Karateka 5.- Akoue we gni gan 6.- N´Goua 7.- Honton Kan do go me 8.- A O O Ida 9.- Vi E Lo10.- Al gabaniTodas las músicas compuestas e interpretadas por la Orchestre Poly-Rythmo de CotonouTodas las músicas extraídas de la compilación (1xCD) "Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou - The Skeletal Essences Of Afro Funk 1969-1980, Volume 3" (Analog Africa, 2013)Escuchar audio
Repaso libre a la Transglobal World Music Chart de este mes, confeccionada a través de la votación de un panel de divulgadores de las músicas del mundo de todos los continentes, del que los hacedores de Mundofonías somos cocreadores y coimpulsores. Las músicas que suenan nos traen aires y conexiones finlandesas, persas, francesas, austriacas, canadienses, mongolas, beninesas y sudafricanas. Terminamos con el número 1, Tinariwen, representando la cultura tuareg o kel tamashek. A free overview of this month's Transglobal World Music Chart, compiled through the voting of a panel of world music specialists from all continents, of which the makers of Mundofonías are co-creators and co-promoters. The music we hear brings us Finnish, Persian, French, Austrian, Canadian, Mongolian, Beninese and South African flavours and connections. We close with the number 1, Tinariwen, representing the Tuareg or Kel Tamashek culture. – Tuuletar - Heponi mun / Mój koń nieborak / My poor hapless horse [+ Joanna Słowińska] - Maammo / Mother Earth – Hamraaz - Bar faraze kuh - Abar kuh – Mahan Mirarab - Hawari funk - Unspoken – Suistamon Sähkö - Harva pystyy - Lunta tupaan – Parisa Karimi Molan & Tehrani Drom - Agrab-e zolf-e kaj - Unveiled – Shubiao Quartet - Ene sai - Ayalal – Antoine Dougbe et L'Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou - We tayi sin assi tche - Antoine Dougbe et L'Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou – BCUC - Amakhamandela - The road is never easy – Tinariwen - Sagherat assani [+ Sulafa Elyas] - Hoggar – (Hamraaz - Chupan - Abar kuh) Tinariwen
Au sud de Paris, le marché de Rungis aura bientôt 60 ans. Agrandie chaque année, c'est désormais une ville entière de fruits, de légumes, de viandes, de poissons et autres nourritures. Reliée aux grandes routes et voisin d'un aéroport, Rungis est une plateforme alimentaire européenne ouverte 24 heures sur 24. Son patron publie le livre Le monde a faim aux éditions du Cherche Midi. Stéphane Layani explique à RFI que d'autres continents, dont l'Afrique, cherchent à s'en inspirer. RFI : Vous expliquez dans votre livre « Le Monde a faim », publié aux Éditions du Cherche Midi, que Rungis est le plus grand marché de gros alimentaire du monde. Stéphane Layani : Peu de Français le savent, mais c'est vrai. Rungis est un fleuron national et l'une de mes fiertés est de l'agrandir d'année en année. Aujourd'hui, s'y côtoient près de 200 pavillons de marchandises fraîches : pavillon des légumes, des fruits, des poissons, des fromages. Le marché est situé dans la ville de Rungis, au sud de Paris. Le marché de gros est aujourd'hui une plateforme de commerce international gigantesque, où l'on circule en camion entre les pavillons tellement le marché est étendu. Rungis est une ville dans la ville, de plus de 230 hectares. Il est plus grand que Monaco. L'avantage pour les professionnels grossistes est d'avoir tous les produits rassemblés dans un même lieu. Vous dites dans votre livre que le monde a faim car la planète manque de marchés de gros. Pourquoi est-ce une injustice, notamment en ce qui concerne le transport ? C'est une injustice, oui, pour l'Asie, pour l'Afrique, des continents de pays émergents. Contrairement à ce que l'on pense, l'Asie est le continent qui a le plus faim. Par manque de connexions – ports, aéroports, routes –, 30 % des récoltes se perdent dans les champs, car les récoltes arrivent en même temps. Or, avec des véhicules individuels trop petits, des distances trop longues, les petits producteurs tels les paysans et les éleveurs ne parviennent pas à tout écouler. Les marchés de gros permettent de rassembler, de conserver et d'exporter les surplus. Les retombées, expliquez-vous, sont nombreuses au plan économique et politique. Des gains économiques incroyables pour les pays qui investissent dans les marchés de gros. Ceux qui le comprennent font des bénéfices colossaux. Un transport organisé, avec des véhicules équipés réfrigérés, permet de réduire les pertes de marchandises. Tout ceci coûte cher. Encore plus cher dans les pays où la chaleur est écrasante, comme en Afrique. Comment faire ? C'est tout le propos de mon livre. Les aides existent. Nous avons un savoir-faire français de marché de gros que nous exportons en l'adaptant aux pays demandeurs. Je veux dire aux dirigeants politiques qu'il faut encourager ces démarches. Les banques de développement, les fonds d'investissement, les institutions africaines ou asiatiques sont aussi là pour appuyer de tels projets. Mon expérience internationale m'a prouvé que l'on peut construire des bâtiments, s'équiper en infrastructures. Votre prochaine destination sera la Chine. Nous construisons un marché de gros à Canton, la plus grande ville du sud de la Chine. Un pays qui a massivement investi dans les ports, les aéroports, les voies ferrées pour exporter, mais également pour transporter les marchandises à l'intérieur même du pays. C'est l'une de leurs forces majeures. Ils organisent leur transport à l'échelle mondiale et nationale. Les Chinois ont compris qu'un maillage sur les territoires est la clé d'un pays bien nourri et économiquement prospère. Votre livre insiste bien sur le fait qu'il ne s'agit pas d'arriver et de calquer le marché de Rungis sur chaque continent du monde. Vous évoquez vos collaborations dans plusieurs pays africains. Loin de moi l'idée d'arriver et d'imposer quoi que ce soit au pays. Nous sommes sollicités pour notre expérience et nous développons les marchés de gros avec les autorités locales. Ce qui fait économiser beaucoup de dépenses inutiles, car nous savons ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Au Bénin, où nous finalisons la construction d'un important marché de gros à Cotonou. Ce marché sera relié à plusieurs autres petits marchés de gros dans des villes périphériques. D'autres pays en Afrique ? Le Nigeria, voisin du Bénin, un pays qui va compter à l'avenir, l'un des pays les plus peuplés du continent africain et du monde. La démographie y est importante, le Nigeria veut organiser un marché de gros. Vous insistez sur la notion de filières alimentaires, qu'est-ce que cela signifie exactement ? Ici, en Europe, l'organisation agroalimentaire en filières nous paraît évidente. Le commerce de la viande, par exemple, s'effectue par filière du porc, filière du poulet, etc. La même chose pour les filières des fruits et légumes. Ce n'est pas le cas à l'échelle africaine ou asiatique. À lire aussiLe plus grand marché du monde, Rungis a 50 ans!
De son vrai nom Stellio Gilles Robert Capo Chichi, Kemi Seba est en prison en Afrique du Sud depuis le 13 avril. Et il devrait être fixé sur son sort à la fin du mois, le 29, le temps que la justice sud-africaine examine sa demande de libération. Kemi Seba est accusé de séjour illégal dans le pays, son visa de deux mois ayant expiré. Mais surtout, pointe Le Monde Afrique, « l'activiste, déchu de sa nationalité française et connu pour ses attaques contre l'impérialisme occidental en Afrique, est sous le coup d'un mandat d'arrêt émis par le Bénin, qui le soupçonne d'avoir soutenu la tentative de coup d'État du 7 décembre dernier. (…) À la tête d'un groupuscule baptisé Urgences panafricanistes, Kemi Seba, rappelle le journal, est un habitué des propos incendiaires à l'égard de la France et de sa politique sur le continent africain. Cela lui a déjà valu d'être expulsé ou refoulé de plusieurs pays du continent, dont la Côte d'Ivoire, le Sénégal ou encore la Guinée. » Le Bénin demande donc son extradition. Lundi, rapporte La Nouvelle Tribune à Cotonou, « le Procureur Spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme du Bénin, Mario Metonou, a précisé que Kemi Seba était sous le coup de deux mandats d'arrêt. Le premier, en date du 13 juin de l'année dernière, porte sur des faits de blanchiment de capitaux. Le second, en date du 12 décembre, concerne des faits d'apologie de crime ainsi que d'incitation à la haine et à la violence. » Détenteur d'un passeport diplomatique nigérien Le Journal du Niger rappelle que Kemi Seba bénéficie d'un passeport diplomatique nigérien. « À Niamey, on observe la situation, affirme le site nigérien. Le ministre Bakary Yaou Sangaré, ayant déjà certifié l'authenticité du passeport diplomatique de Kemi Seba, on attend désormais la décision de la justice sud-africaine. En tant qu'ambassadeur itinérant du Niger, Kemi bénéficie d'une protection légale. Finalement, l'audience du 29 avril sera cruciale, pointe encore Le Journal du Niger : elle dira si l'Afrique du Sud traite Kemi Seba comme un simple justiciable en infraction de séjour, ou comme un prisonnier politique dont le sort dépendra des équilibres diplomatiques entre Pretoria, Cotonou et Niamey. » Des accointances avec des groupes d'extrême droite ? Jeune Afrique, pour sa part, publie une longue enquête sur les « liaisons dangereuses » de Kemi Seba avec des groupes d'extrême droite et la galaxie russe. Une enquête qui « met au jour des liens avec des suprémacistes blancs et des connexions avec des réseaux proches de Moscou. » En effet, précise le site panafricain, « Kemi Seba a été interpellé dans un centre commercial du quartier de Brooklyn, à Pretoria, en compagnie de son fils, mais aussi d'un certain François Van der Merwe, un Sud-Africain membre d'un groupuscule suprémaciste blanc. Selon les autorités sud-africaines, Kemi Seba aurait chargé Van der Merwe d'organiser son exfiltration du pays. » Ce Sud-Africain aurait « des liens étroits avec la galaxie russe ultra-religieuse et anti-occidentale », pointe Jeune Afrique. La même mouvance « qui a entretenu des connexions avec Kemi Seba ces dernières années. » Barbouzeries ? D'après des sources proches de Kemi Seba, citées par Jeune Afrique, l'activiste « aurait été victime d'une “opération de barbouzerie“ montée “par les services de renseignements français et béninois“, et à laquelle auraient participé “des officines notamment basées en Côte d'Ivoire“. Une thèse également avancée par Hery Djehuty, coordinateur de l'ONG Urgences panafricanistes, dans un entretien diffusé hier sur les réseaux sociaux. Récusant tout lien entre Kemi Seba et le groupuscule suprémaciste blanc, il dénonce une “intoxication médiatique“. » Mais Jeune Afrique maintient ses informations : « l'exfiltration de Kemi Seba et de son fils était bel et bien préparée depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines, en lien avec François van der Merwe. » Et le site panafricain de s'interroger : « Kemi Seba a-t-il tourné la page de ses anciennes amitiés d'extrême droite ? A-t-il coupé les ponts avec ses sponsors russes, comme l'affirment certains de ses proches ? Ou bien, au nom de la révolution qu'il défend et de ses intérêts politiques, continue-t-il d'entretenir des alliances contre nature ? La justice sud-africaine devrait contribuer à apporter un peu de lumière sur les zones d'ombre de l'activiste. »
De son vrai nom Stellio Gilles Robert Capo Chichi, Kemi Seba est en prison en Afrique du Sud depuis le 13 avril. Et il devrait être fixé sur son sort à la fin du mois, le 29, le temps que la justice sud-africaine examine sa demande de libération. Kemi Seba est accusé de séjour illégal dans le pays, son visa de deux mois ayant expiré. Mais surtout, pointe Le Monde Afrique, « l'activiste, déchu de sa nationalité française et connu pour ses attaques contre l'impérialisme occidental en Afrique, est sous le coup d'un mandat d'arrêt émis par le Bénin, qui le soupçonne d'avoir soutenu la tentative de coup d'État du 7 décembre dernier. (…) À la tête d'un groupuscule baptisé Urgences panafricanistes, Kemi Seba, rappelle le journal, est un habitué des propos incendiaires à l'égard de la France et de sa politique sur le continent africain. Cela lui a déjà valu d'être expulsé ou refoulé de plusieurs pays du continent, dont la Côte d'Ivoire, le Sénégal ou encore la Guinée. » Le Bénin demande donc son extradition. Lundi, rapporte La Nouvelle Tribune à Cotonou, « le Procureur Spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme du Bénin, Mario Metonou, a précisé que Kemi Seba était sous le coup de deux mandats d'arrêt. Le premier, en date du 13 juin de l'année dernière, porte sur des faits de blanchiment de capitaux. Le second, en date du 12 décembre, concerne des faits d'apologie de crime ainsi que d'incitation à la haine et à la violence. » Détenteur d'un passeport diplomatique nigérien Le Journal du Niger rappelle que Kemi Seba bénéficie d'un passeport diplomatique nigérien. « À Niamey, on observe la situation, affirme le site nigérien. Le ministre Bakary Yaou Sangaré, ayant déjà certifié l'authenticité du passeport diplomatique de Kemi Seba, on attend désormais la décision de la justice sud-africaine. En tant qu'ambassadeur itinérant du Niger, Kemi bénéficie d'une protection légale. Finalement, l'audience du 29 avril sera cruciale, pointe encore Le Journal du Niger : elle dira si l'Afrique du Sud traite Kemi Seba comme un simple justiciable en infraction de séjour, ou comme un prisonnier politique dont le sort dépendra des équilibres diplomatiques entre Pretoria, Cotonou et Niamey. » Des accointances avec des groupes d'extrême droite ? Jeune Afrique, pour sa part, publie une longue enquête sur les « liaisons dangereuses » de Kemi Seba avec des groupes d'extrême droite et la galaxie russe. Une enquête qui « met au jour des liens avec des suprémacistes blancs et des connexions avec des réseaux proches de Moscou. » En effet, précise le site panafricain, « Kemi Seba a été interpellé dans un centre commercial du quartier de Brooklyn, à Pretoria, en compagnie de son fils, mais aussi d'un certain François Van der Merwe, un Sud-Africain membre d'un groupuscule suprémaciste blanc. Selon les autorités sud-africaines, Kemi Seba aurait chargé Van der Merwe d'organiser son exfiltration du pays. » Ce Sud-Africain aurait « des liens étroits avec la galaxie russe ultra-religieuse et anti-occidentale », pointe Jeune Afrique. La même mouvance « qui a entretenu des connexions avec Kemi Seba ces dernières années. » Barbouzeries ? D'après des sources proches de Kemi Seba, citées par Jeune Afrique, l'activiste « aurait été victime d'une “opération de barbouzerie“ montée “par les services de renseignements français et béninois“, et à laquelle auraient participé “des officines notamment basées en Côte d'Ivoire“. Une thèse également avancée par Hery Djehuty, coordinateur de l'ONG Urgences panafricanistes, dans un entretien diffusé hier sur les réseaux sociaux. Récusant tout lien entre Kemi Seba et le groupuscule suprémaciste blanc, il dénonce une “intoxication médiatique“. » Mais Jeune Afrique maintient ses informations : « l'exfiltration de Kemi Seba et de son fils était bel et bien préparée depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines, en lien avec François van der Merwe. » Et le site panafricain de s'interroger : « Kemi Seba a-t-il tourné la page de ses anciennes amitiés d'extrême droite ? A-t-il coupé les ponts avec ses sponsors russes, comme l'affirment certains de ses proches ? Ou bien, au nom de la révolution qu'il défend et de ses intérêts politiques, continue-t-il d'entretenir des alliances contre nature ? La justice sud-africaine devrait contribuer à apporter un peu de lumière sur les zones d'ombre de l'activiste. »
Il s'agit encore d'un résultat provisoire, mais le chiffre est sans appel : le tandem formé par Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata arrive largement en tête du scrutin, avec un peu plus de 94% des voix. Et un peu moins de 6% pour le duo Paul Hounkpè et Rock Judicaël Hounwanou. Wadagni et Talata seront donc les prochains président et vice-président du Bénin. Un peu plus de 90% des bulletins ont été dépouillés : la « tendance est donc irréversible », pointe La Nouvelle Tribune à Cotonou. D'ailleurs, le candidat de l'opposition, Paul Hounkpè, n'a pas tardé à reconnaître sa défaite et à féliciter Romuald Wadagani, relève pour sa part le site d'information Banouto. Un opposant de façade ? Ce qui fait dire à WakatSéra à Ouagadougou que cette « réaction extrêmement rapide de Paul Hounkpè » est quelque peu suspecte… Une réaction qui « pourrait bien apporter de l'eau au moulin de ses détracteurs et même d'observateurs avertis de la politique béninoise qui le caricaturaient comme un simple accompagnant du dauphin du président sortant, Patrice Talon. L'opposant modéré aura donc joué sa partition jusqu'au bout en acceptant d'éviter au Bénin, le schéma pas du tout crédible du candidat unique à cette présidentielle ». Et WakatSéra de s'interroger : « où sont donc passés Les Démocrates de la démocratie béninoise ? Les Démocrates, le véritable parti d'opposition qui pouvait perturber les plans du pouvoir, a été écartelé et écarté du jeu politique, depuis bien longtemps et de bout en bout ». L'opposition absente… En effet, précise Afrik.com, « cette présidentielle 2026 s'est déroulée dans un contexte politique singulier. Le Président Patrice Talon, arrivé au terme de ses deux mandats constitutionnels, devait passer la main après dix années au pouvoir marquées par une forte croissance économique mais aussi par des critiques sur le recul des libertés publiques ». Et « le principal parti d'opposition, Les Démocrates, était (donc) absent du scrutin, faute d'avoir obtenu suffisamment de parrainages d'élus, une situation qui avait alimenté les débats sur l'ouverture démocratique du système politique béninois. Paul Hounkpè lui-même avait obtenu les parrainages nécessaires grâce à des élus proches de la majorité, ce qui avait contribué à une campagne relativement calme et peu conflictuelle ». Du pain sur la planche Alors, Romuald Wadagni va désormais se mettre au travail… « Ce libéral au profil de golden boy, (qui a accompagné Patrice Talon au poste de ministre de l'Économie depuis 10 ans), sera très attendu dans le domaine social, pointe Le Monde Afrique. Si la réussite économique de Patrice Talon – et donc en partie la sienne – est globalement reconnue, nombre de Béninois des couches populaires, loin du centre-ville clinquant de Cotonou, regrettent de ne pas voir les retombées de la croissance et de devoir se démener au quotidien face à la cherté de la vie. Parmi ses promesses de campagne figurent, entre autres, une généralisation du système de protection sociale et une meilleure distribution des aides. Autre défi majeur, relève encore Le Monde Afrique : endiguer la menace des groupes djihadistes sahéliens qui mènent des incursions régulières et meurtrières dans le nord du pays depuis les Burkina Faso et Niger voisins. Une lutte d'autant plus délicate que le Bénin entretient des relations exécrables avec les juntes au pouvoir dans ces deux pays ». La visite du Pape en Algérie marquée par un double-attentat À la Une également, « la visite du pape en Algérie bousculée par un attentat », s'exclame Jeune Afrique. Et même un double attentat kamikaze qui a eu lieu hier dans le centre-ville de Blida, à 50 km au sud d'Alger. « Les deux déflagrations sont survenues quasiment au moment où Léon XIV prononçait son discours à la Grande mosquée d'Alger. C'est le premier attentat de ce genre sur le territoire algérien depuis 2012 », pointe le site panafricain. « Dans les heures qui ont suivi, les autorités algériennes ont imposé un black-out total de l'information sur cet événement », relève Le Monde Afrique. Pas un mot dans la presse algérienne. Commentaire du journal : ce double-attentat « est venu percuter, par un contre-exemple sanglant, l'appel à la réconciliation et à l'apaisement que le souverain pontife est venu partager avec le peuple algérien ». D'après une source diplomatique française, poursuit Le Monde Afrique, le lien est « absolument certain entre la survenance de ces actes et l'actuelle visite du pape en Algérie. Les terroristes ont voulu punir l'Algérie d'avoir accueilli le chef des mécréants. C'est aussi un message adressé au président Tebboune, qui a l'impudence d'accueillir le pape en terre d'Islam ».
Il s'agit encore d'un résultat provisoire, mais le chiffre est sans appel : le tandem formé par Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata arrive largement en tête du scrutin, avec un peu plus de 94% des voix. Et un peu moins de 6% pour le duo Paul Hounkpè et Rock Judicaël Hounwanou. Wadagni et Talata seront donc les prochains président et vice-président du Bénin. Un peu plus de 90% des bulletins ont été dépouillés : la « tendance est donc irréversible », pointe La Nouvelle Tribune à Cotonou. D'ailleurs, le candidat de l'opposition, Paul Hounkpè, n'a pas tardé à reconnaître sa défaite et à féliciter Romuald Wadagani, relève pour sa part le site d'information Banouto. Un opposant de façade ? Ce qui fait dire à WakatSéra à Ouagadougou que cette « réaction extrêmement rapide de Paul Hounkpè » est quelque peu suspecte… Une réaction qui « pourrait bien apporter de l'eau au moulin de ses détracteurs et même d'observateurs avertis de la politique béninoise qui le caricaturaient comme un simple accompagnant du dauphin du président sortant, Patrice Talon. L'opposant modéré aura donc joué sa partition jusqu'au bout en acceptant d'éviter au Bénin, le schéma pas du tout crédible du candidat unique à cette présidentielle ». Et WakatSéra de s'interroger : « où sont donc passés Les Démocrates de la démocratie béninoise ? Les Démocrates, le véritable parti d'opposition qui pouvait perturber les plans du pouvoir, a été écartelé et écarté du jeu politique, depuis bien longtemps et de bout en bout ». L'opposition absente… En effet, précise Afrik.com, « cette présidentielle 2026 s'est déroulée dans un contexte politique singulier. Le Président Patrice Talon, arrivé au terme de ses deux mandats constitutionnels, devait passer la main après dix années au pouvoir marquées par une forte croissance économique mais aussi par des critiques sur le recul des libertés publiques ». Et « le principal parti d'opposition, Les Démocrates, était (donc) absent du scrutin, faute d'avoir obtenu suffisamment de parrainages d'élus, une situation qui avait alimenté les débats sur l'ouverture démocratique du système politique béninois. Paul Hounkpè lui-même avait obtenu les parrainages nécessaires grâce à des élus proches de la majorité, ce qui avait contribué à une campagne relativement calme et peu conflictuelle ». Du pain sur la planche Alors, Romuald Wadagni va désormais se mettre au travail… « Ce libéral au profil de golden boy, (qui a accompagné Patrice Talon au poste de ministre de l'Économie depuis 10 ans), sera très attendu dans le domaine social, pointe Le Monde Afrique. Si la réussite économique de Patrice Talon – et donc en partie la sienne – est globalement reconnue, nombre de Béninois des couches populaires, loin du centre-ville clinquant de Cotonou, regrettent de ne pas voir les retombées de la croissance et de devoir se démener au quotidien face à la cherté de la vie. Parmi ses promesses de campagne figurent, entre autres, une généralisation du système de protection sociale et une meilleure distribution des aides. Autre défi majeur, relève encore Le Monde Afrique : endiguer la menace des groupes djihadistes sahéliens qui mènent des incursions régulières et meurtrières dans le nord du pays depuis les Burkina Faso et Niger voisins. Une lutte d'autant plus délicate que le Bénin entretient des relations exécrables avec les juntes au pouvoir dans ces deux pays ». La visite du Pape en Algérie marquée par un double-attentat À la Une également, « la visite du pape en Algérie bousculée par un attentat », s'exclame Jeune Afrique. Et même un double attentat kamikaze qui a eu lieu hier dans le centre-ville de Blida, à 50 km au sud d'Alger. « Les deux déflagrations sont survenues quasiment au moment où Léon XIV prononçait son discours à la Grande mosquée d'Alger. C'est le premier attentat de ce genre sur le territoire algérien depuis 2012 », pointe le site panafricain. « Dans les heures qui ont suivi, les autorités algériennes ont imposé un black-out total de l'information sur cet événement », relève Le Monde Afrique. Pas un mot dans la presse algérienne. Commentaire du journal : ce double-attentat « est venu percuter, par un contre-exemple sanglant, l'appel à la réconciliation et à l'apaisement que le souverain pontife est venu partager avec le peuple algérien ». D'après une source diplomatique française, poursuit Le Monde Afrique, le lien est « absolument certain entre la survenance de ces actes et l'actuelle visite du pape en Algérie. Les terroristes ont voulu punir l'Algérie d'avoir accueilli le chef des mécréants. C'est aussi un message adressé au président Tebboune, qui a l'impudence d'accueillir le pape en terre d'Islam ».
Se voir refuser une promotion au travail, être touché par la maladie, être trahi par un proche... Le sentiment d'injustice peut trouver sa source dans de nombreuses situations du quotidien. S'il peut être légitime, il peut s'installer et affecter la santé sur le long terme. Comment surmonter son sentiment d'injustice ? Ce sentiment peut-il être bénéfique ? Se voir refuser une promotion, être confronté à la maladie ou encore subir une trahison… Le sentiment d'injustice peut naître dans de nombreuses situations du quotidien. Fréquent et souvent légitime, il peut pourtant s'installer durablement et avoir des répercussions sur la santé mentale et physique. Un ressenti aux multiples impacts Lorsqu'il persiste, le sentiment d'injustice peut générer stress, colère ou incompréhension, et fragiliser l'équilibre émotionnel. Il peut aussi influencer les relations aux autres et la perception de soi, en nourrissant un mal-être profond. Un levier ou un fardeau ? Mais ce sentiment est-il uniquement négatif ? Dans certains cas, il peut devenir un moteur pour agir, se défendre ou faire évoluer une situation. Reste à comprendre comment l'apprivoiser, pour éviter qu'il ne devienne envahissant et apprendre à le dépasser. Avec : Stéphanie Hahusseau, médecin psychiatre psycho-thérapeute à Paris, spécialiste des émotions et auteure de l'ouvrage Le Sentiment d'injustice : Sortir de l'amertume et du ressentiment, paru aux éditions Odile Jacob André Alihonou, psychologue clinicien à Cotonou, au Bénin, directeur exécutif de l'ONG Cercle International d'Actions pour le Développement Intégré - CIADI. En fin d'émission, nous parlons des résultats de l'étude, menée par une équipe de recherche de l'Inserm, de l'Université de Lille et du CHU de Lille, portant sur la découverte de cellules dans l'apparition et la progression de la maladie. Interview de Vincent Prévot, directeur de recherche Inserm, responsable de l'équipe développement et plasticité du cerveau neuroendocrine à Lille. Programmation musicale : ► Blood Orange, Steve Lacy – « Out of your league » ► Ari Lennox feat. Buju Banton - « Company ».
Se voir refuser une promotion au travail, être touché par la maladie, être trahi par un proche... Le sentiment d'injustice peut trouver sa source dans de nombreuses situations du quotidien. S'il peut être légitime, il peut s'installer et affecter la santé sur le long terme. Comment surmonter son sentiment d'injustice ? Ce sentiment peut-il être bénéfique ? Se voir refuser une promotion, être confronté à la maladie ou encore subir une trahison… Le sentiment d'injustice peut naître dans de nombreuses situations du quotidien. Fréquent et souvent légitime, il peut pourtant s'installer durablement et avoir des répercussions sur la santé mentale et physique. Un ressenti aux multiples impacts Lorsqu'il persiste, le sentiment d'injustice peut générer stress, colère ou incompréhension, et fragiliser l'équilibre émotionnel. Il peut aussi influencer les relations aux autres et la perception de soi, en nourrissant un mal-être profond. Un levier ou un fardeau ? Mais ce sentiment est-il uniquement négatif ? Dans certains cas, il peut devenir un moteur pour agir, se défendre ou faire évoluer une situation. Reste à comprendre comment l'apprivoiser, pour éviter qu'il ne devienne envahissant et apprendre à le dépasser. Avec : Stéphanie Hahusseau, médecin psychiatre psycho-thérapeute à Paris, spécialiste des émotions et auteure de l'ouvrage Le Sentiment d'injustice : Sortir de l'amertume et du ressentiment, paru aux éditions Odile Jacob André Alihonou, psychologue clinicien à Cotonou, au Bénin, directeur exécutif de l'ONG Cercle International d'Actions pour le Développement Intégré - CIADI. En fin d'émission, nous parlons des résultats de l'étude, menée par une équipe de recherche de l'Inserm, de l'Université de Lille et du CHU de Lille, portant sur la découverte de cellules dans l'apparition et la progression de la maladie. Interview de Vincent Prévot, directeur de recherche Inserm, responsable de l'équipe développement et plasticité du cerveau neuroendocrine à Lille. Programmation musicale : ► Blood Orange, Steve Lacy – « Out of your league » ► Ari Lennox feat. Buju Banton - « Company ».
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent autour du financement des femmes entrepreneuses. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises • Karl-Victor Hounkpevi, en cours de création de Govern One plateforme de gouvernance pour aider les organisations africaines à se conformer aux réglementations locales tout en respectant les standards internationaux, Cotonou, Bénin. Karl-Victor fait face à deux obstacles majeurs : rendre accessibles des notions techniques comme la gouvernance, le risque ou la conformité à des petites structures peu familiarisées avec ces sujets, et imposer la crédibilité d'une solution africaine innovante dans un marché dominé par des outils internationaux déjà installés mais souvent mal adaptés aux réalités africaines. Partie 2 : Le financement en faveur des femmes entrepreneures Selon le Global Entrepreneurship Monitor, le taux d'entrepreneuriat féminin atteint près de 27% en Afrique subsaharienne et, selon la Banque africaine de développement, dans certaines régions du continent, la contribution des PME dirigées par des femmes atteint jusqu'à 30% du PIB. Pas de doutes que les femmes entreprennent en Afrique. Malgré l'optimisme suscité par ces chiffres, les difficultés sont bien réelles pour les entrepreneuses et les disparités subsistent selon les pays. En Afrique subsaharienne, leurs activités entrepreneuriales se concentrent encore principalement dans l'économie informelle. Principal obstacle à l'entrepreneuriat féminin, le manque de financement et d'accompagnement. 70% d'entre elles estiment que l'accès au capital constitue leur premier problème. À cela, s'ajoutent les pesanteurs socio-culturelles, l'absence de réseau et d'un écosystème capable de soutenir leur activité. Les défis restent donc immenses. Comment améliorer l'accès au financement des femmes ? Vers qui doivent-elles se tourner, mais aussi comment les faire monter en compétence pour convaincre les investisseurs ? Avec : • Astou Dia, membre du Conseil d'administration de WIC, Women's Investment club Capital, premier fonds d'investissement qui cible exclusivement les entreprises dirigées par des femmes au Sénégal et en Côte d'Ivoire. Consultante en stratégie et management • Linda Tchatchoua, cheffe d'entreprise. Fondatrice du Groupe SAMAL, holding de cinq entreprises : Safari Logistics, spécialisée dans le transit, le transport et la logistique, Mahaza Beauty, un réseau de quatre instituts de bien-être situés à Douala et Yaoundé, Mahaza Luxury Interior Design & BTP, dédiée à la décoration d'intérieur et aux grands projets de construction, ainsi que Safari Quickly, un service de livraison de colis et courriers express • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. Programmation musicale : ► Miss Kitoko - Theodora ► Company - Ari Lennox, Buju Banton.
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent autour du financement des femmes entrepreneuses. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises • Karl-Victor Hounkpevi, en cours de création de Govern One plateforme de gouvernance pour aider les organisations africaines à se conformer aux réglementations locales tout en respectant les standards internationaux, Cotonou, Bénin. Karl-Victor fait face à deux obstacles majeurs : rendre accessibles des notions techniques comme la gouvernance, le risque ou la conformité à des petites structures peu familiarisées avec ces sujets, et imposer la crédibilité d'une solution africaine innovante dans un marché dominé par des outils internationaux déjà installés mais souvent mal adaptés aux réalités africaines. Partie 2 : Le financement en faveur des femmes entrepreneures Selon le Global Entrepreneurship Monitor, le taux d'entrepreneuriat féminin atteint près de 27% en Afrique subsaharienne et, selon la Banque africaine de développement, dans certaines régions du continent, la contribution des PME dirigées par des femmes atteint jusqu'à 30% du PIB. Pas de doutes que les femmes entreprennent en Afrique. Malgré l'optimisme suscité par ces chiffres, les difficultés sont bien réelles pour les entrepreneuses et les disparités subsistent selon les pays. En Afrique subsaharienne, leurs activités entrepreneuriales se concentrent encore principalement dans l'économie informelle. Principal obstacle à l'entrepreneuriat féminin, le manque de financement et d'accompagnement. 70% d'entre elles estiment que l'accès au capital constitue leur premier problème. À cela, s'ajoutent les pesanteurs socio-culturelles, l'absence de réseau et d'un écosystème capable de soutenir leur activité. Les défis restent donc immenses. Comment améliorer l'accès au financement des femmes ? Vers qui doivent-elles se tourner, mais aussi comment les faire monter en compétence pour convaincre les investisseurs ? Avec : • Astou Dia, membre du Conseil d'administration de WIC, Women's Investment club Capital, premier fonds d'investissement qui cible exclusivement les entreprises dirigées par des femmes au Sénégal et en Côte d'Ivoire. Consultante en stratégie et management • Linda Tchatchoua, cheffe d'entreprise. Fondatrice du Groupe SAMAL, holding de cinq entreprises : Safari Logistics, spécialisée dans le transit, le transport et la logistique, Mahaza Beauty, un réseau de quatre instituts de bien-être situés à Douala et Yaoundé, Mahaza Luxury Interior Design & BTP, dédiée à la décoration d'intérieur et aux grands projets de construction, ainsi que Safari Quickly, un service de livraison de colis et courriers express • Didier Acouetey, consultant spécialisé dans le développement des entreprises. Programmation musicale : ► Miss Kitoko - Theodora ► Company - Ari Lennox, Buju Banton.
Kate Adie introduces stories on Mexico's cartel war, President Trump's State of the Union address, the Russian soldiers escaping the front-line, and a slow boat journey in Benin.Mexico was rocked by a violent rampage this week, after the drug lord, El Mencho, died following a fire-fight between his bodyguards and Mexican military commandos. It's stark evidence of the challenges facing President Claudia Sheinbaum as she vows to take on the country's criminal gangs. Quentin Sommerville reports on the fallout following El Mencho's death and the disturbingly deadly rivalry between the cartels.'Our country is winning again,' was President Donald Trump's rallying cry at his State of the Union address this week in Washington DC, citing success in the jobs market and stopping illegal crossings at the southern border. But his sinking approval ratings suggest he's not necessarily convincing the public. Anthony Zurcher watched on in the House Chamber.The exact toll on Russian forces in Ukraine has been closely guarded by the Kremlin, but estimates suggest more than a million Russian troops have been killed or injured over the past four years. For those who refuse to fight the consequences can be severe. Ben Steele met Russian troops who have escaped the front-line, at great personal cost.The small West African nation of Benin is made up of around fifty different ethnic groups and languages. Most of the population is concentrated in the South - home to the country's main cities, such as the port of Cotonou. While Benin has only a handful of highways, its lush inter-connected lagoons provide a vital commercial artery. Sara Wheeler took a trip down the Black River.Producer: Serena Tarling Production coordinators: Katie Morrison Editor: Richard Fenton-Smith
In this episode, Host Jon Howell sits down with Theo Wensink, Head of Airline Marketing, Middle East and Africa at Embraer to discuss the "Connecting Africa" report which premiered at AviaDev Africa 2025. Providing commentary and insight into the findings are regular podcast contributors, aviation consultants Sean Mendis and Behramjee Ghadially. Together, they explore why the report was created, the methodology, and then we count down the top unserved routes from 10 to 1, identifying which have the best chance of being served and by whom. Download the report here CONNECT WITH THEO CONNECT WITH SEAN CONNECT WITH BEHRAMJEE Chapters 00:00 Introduction to the Connecting Africa Report 01:23 Embraer's Footprint in Africa 08:44 Methodology Behind the Report 13:21 Countdown of Top 10 Routes: Brazzaville to Dakar 23:02 Countdown of Top 10 Routes: Douala to Dakar 28:55 Countdown of Top 10 Routes: Cape Town to Dar es Salaam 36:44 Countdown of Top 10 Routes: Abuja to Nairobi 44:00 Connecting Africa: The Abuja to Nairobi Route 44:24 Bamako to Brazzaville: Humanitarian and Diplomatic Links 53:10 Cotonou to Dakar: Trade and Student Travel 59:00 Cape Town to Lagos: Business and Leisure Dynamics 01:05:54 Dakar to Libreville: Oil and Banking Connections 01:10:46 Lusaka to Cape Town: Mining and Tourism Opportunities 01:20:37 Abidjan to Douala: The Unserved Route Potential
Pratique ancestrale, la méditation dite de pleine conscience est une pratique mentale qui consiste à se focaliser sur l'instant présent plutôt que de revivre le passé ou d'anticiper le futur. Plusieurs études ont été menées sur le sujet et ont permis de mettre en évidence les diverses vertus de la méditation sur la santé. Elle permettrait ainsi de favoriser l'attention, développer la mémoire, réguler le stress et l'anxiété et aiderait le système immunitaire à se développer. Comment pratiquer la méditation ? Comment la méditation peut-elle permettre de mieux vivre au quotidien ? Pratique vieille de 2 000 ans, la méditation de pleine conscience suscite depuis plusieurs années un formidable engouement. Cette pratique mentale consiste à se focaliser sur sa respiration, ses sensations corporelles, l'écoute des sons... De tradition spirituelle, la méditation de pleine conscience est devenue laïque, elle séduit tous les milieux y compris le monde de l'entreprise et le monde de l'éducation. Ses bienfaits sur la santé ont été validés par de nombreuses études scientifiques. Elle permettrait de réduire le stress, d'autoréguler ses émotions, de développer la mémoire, de renforcer le système immunitaire et d'améliorer le fonctionnement du cerveau. Avec : Dr Christophe André, médecin psychiatre. Il a accompli l'essentiel de sa carrière dans le Service Hospitalo-Universitaire de l'Hôpital Sainte-Anne, à Paris, où il dirigeait une unité spécialisée dans le traitement et la prévention des troubles émotionnels (anxieux et dépressifs). Il y a développé notamment les thérapies cognitives et comportementales, la méditation de pleine conscience et la psychologie positive. Il a écrit la préface du livre Méditer dans un monde de dingues : Pratiquer et approfondir la pleine conscience, écrit par Mark Williams et Danny Penman aux éditions Odile Jacob Armelle Abadagan, psychologue à Cotonou au Bénin. Programmation musicale : ► Naomi Sharon – Time and trust ► Joyce Babatunde - Intro Simone Simone. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Pratique ancestrale, la méditation dite de pleine conscience est une pratique mentale qui consiste à se focaliser sur l'instant présent plutôt que de revivre le passé ou d'anticiper le futur. Plusieurs études ont été menées sur le sujet et ont permis de mettre en évidence les diverses vertus de la méditation sur la santé. Elle permettrait ainsi de favoriser l'attention, développer la mémoire, réguler le stress et l'anxiété et aiderait le système immunitaire à se développer. Comment pratiquer la méditation ? Comment la méditation peut-elle permettre de mieux vivre au quotidien ? Pratique vieille de 2 000 ans, la méditation de pleine conscience suscite depuis plusieurs années un formidable engouement. Cette pratique mentale consiste à se focaliser sur sa respiration, ses sensations corporelles, l'écoute des sons... De tradition spirituelle, la méditation de pleine conscience est devenue laïque, elle séduit tous les milieux y compris le monde de l'entreprise et le monde de l'éducation. Ses bienfaits sur la santé ont été validés par de nombreuses études scientifiques. Elle permettrait de réduire le stress, d'autoréguler ses émotions, de développer la mémoire, de renforcer le système immunitaire et d'améliorer le fonctionnement du cerveau. Avec : Dr Christophe André, médecin psychiatre. Il a accompli l'essentiel de sa carrière dans le Service Hospitalo-Universitaire de l'Hôpital Sainte-Anne, à Paris, où il dirigeait une unité spécialisée dans le traitement et la prévention des troubles émotionnels (anxieux et dépressifs). Il y a développé notamment les thérapies cognitives et comportementales, la méditation de pleine conscience et la psychologie positive. Il a écrit la préface du livre Méditer dans un monde de dingues : Pratiquer et approfondir la pleine conscience, écrit par Mark Williams et Danny Penman aux éditions Odile Jacob Armelle Abadagan, psychologue à Cotonou au Bénin. Programmation musicale : ► Naomi Sharon – Time and trust ► Joyce Babatunde - Intro Simone Simone. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Aujourd'hui, l'agriculture sort des champs pour investir les villes. Sur les toits, dans les cours, les friches ou les rues, l'agriculture urbaine se développe partout dans le monde. Un phénomène en plein essor, aussi bien au Nord qu'au Sud, à l'heure où plus de la moitié de la population mondiale vit désormais en milieu urbain. Produire localement, nourrir les villes, recréer du lien social et répondre aux défis climatiques : les enjeux sont multiples. Dans cette émission, nous vous emmenons à la découverte de ces anciennes formes d'agriculture qui redeviennent modernes. Nous vous emmenons visiter le potager de Mexico (reportage de Gwendolina Duval) et les jardins de l'espoir à Cotonou, au Bénin. Ils réinventent notre manière de produire et de consommer. Mais intéressons-nous d'abord à l'ampleur de ce phénomène avec notre invitée Christine Aubry, professeure consultante et directrice de la chaire Agricultures urbaines à AgroParisTech. Musique diffusée dans l'émission Benin International Musical - Destiny.
La junte nigérienne a accusé les présidents français, béninois et ivoirien d'être les sponsors des assaillants. Cotonou et Abidjan ont rejeté formellement les accusations. Le sujet a aussi mobilisé des figures des réseaux sociaux proches des différents pays.
Nestled between Ghana, Burkina Faso, Niger, and Nigeria, Benin is a rich sliver of West Africa too often overlooked. This program puts Afropop's spotlight on Benin, starting with the country's favorite daughter. International star Angelique Kidjo looks back on her musical education in the Benin capital, Cotonou, as she walks us through the songs on her album Oyo, which spans covers of songs by James Brown, Aretha Franklin, Miriam Makeba, and Benin's own Bella Bellow. We meet the 70s "vodoun funk" band Orchestre Poly-Rythmo, who are still going strong, and recently made their belated US debut. We move forward to present a chat with Lionel Loueke, a Beninois guitarist who has moved on to become one of the most original voices in contemporary American jazz. The program ends with a remembrance of the brilliant Malian guitarist and singer Lobi Traore. APWW PGM #594 Originally aired in 2010
La malnutrition infantile reste très importante sur le continent. Un tiers des enfants de moins de 5 ans souffre de malnutrition chronique, note l'Unicef. Une malnutrition souvent déterminée par la qualité et non la diversité des aliments donnés aux enfants. Ces dernières années, les scandales liés à l'alimentation pour bébé se sont multipliés. Les pratiques de grandes multinationales comme Nestlé sont dénoncées. Dans le même temps, de petites entreprises agro-alimentaires investissent de plus en plus le terrain de l'alimentation pour bébé. « Je suis Marie-Ange Ehounou, nutritionniste, diplômée d'État de la petite enfance et maman d'enfants en bas âge. » En 2018, cette jeune mère ivoirienne nourrit son bébé avec des aliments achetés dans le commerce. Elle pense bien faire, mais fait face à une situation inattendue. « J'ai été frustrée, révoltée par le vécu malheureux avec mon fils Kylian. Il a été atteint de malnutrition infantile et a failli mourir », témoigne-t-elle. Elle décide alors de faire une formation de nutritionniste et alimente un blog dédié. La demande d'informations et de produits de qualité est importante. Marie-Ange Ehounou se lance ainsi dans l'aventure Pouyou, la production de farine locale à base de produits sourcés et contrôlés. Pouyou compte aujourd'hui une dizaine d'employés, travaille avec une centaine d'agricultrices ivoiriennes et produit un peu plus de 40 000 tonnes de farine par an. Malgré la croissance de son activité, les défis ne manquent pas. « Surtout au niveau de la recherche de financements, explique l'entrepreneuse, parce que pour une start-up comme la mienne, où le marché est existant - il est fiable, il est viable et il croît rapidement -, il faut tout de suite avoir de l'argent pour pouvoir booster l'entreprise. Donc le défi est plus à ce niveau-là ». À écouter dans Le Conseil santéL'alimentation idéale pour le nourrisson Alimentation pour bébé : un marché de plus d'un milliard d'euros En septembre dernier à Cotonou, l'Unicef a lancé l'initiative First Foods Africa. Un de ses objectifs : soutenir une agro-industrie dédiée à l'alimentation pour bébé de qualité. « On veut engager des entreprises locales qui cherchent à améliorer la nutrition des jeunes enfants. Quand on a identifié ce type d'entreprise, nous, on facilite l'investissement », détaille Mauro Brero, spécialiste nutrition de l'UNICEF. Il prend l'exemple des entreprises moyennes « qui n'ont pas un accès très facile aux financements parce qu'elles n'ont pas accès au microcrédit, parce qu'elles sont trop grandes pour le microcrédit ». Elles n'ont pas accès également « aux financements traditionnels par des banques, parce qu'elles ne peuvent pas donner de garanties suffisantes ». « C'est ça qu'on cible aussi », pointe Mauro Brero. Un secteur qui ne peut cependant pas avancer sans un appui politique important. « On travaille avec les gouvernements pour améliorer les standards et les politiques régulatrices, parce que c'est important d'avoir un environnement politique qui est favorable à la production locale et au business et en même temps, qui respecte les meilleurs standards », explique encore le spécialiste de l'UNICEF. « Parfois, ce n'est pas facile parce qu'on fait face à un lobbying très fort de certaines entreprises multinationales, mais les gouvernements peuvent aller dans cette direction, concède-t-il. On a la preuve que dans certains pays, c'est en train de marcher. » Pouvoir d'achat et prise de conscience des populations créent une demande de plus en plus importante. L'alimentation pour bébé est un secteur porteur. Ce marché, évalué à 600 millions d'euros en 2022, devrait dépasser le milliard cette année. À écouter dans Priorité santéQuestions de femmes: la diversification alimentaire chez l'enfant
Il y a un mois, le 7 décembre, le président béninois Patrice Talon a échappé à un coup d'État fomenté par une partie de son armée. Un mois plus tard, les commanditaires ne sont toujours pas clairement identifiés, mais le Bénin a expulsé la semaine dernière un agent de renseignement et un policier en poste à l'ambassade du Niger à Cotonou, ce qui a provoqué des représailles de la part du Niger. Est-ce à dire que le Niger pourrait être impliqué dans cette tentative de putsch ? L'éditorialiste Jean-Baptiste Placca répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Jean-Baptiste Placca, ce qui a sauvé le régime du président Patrice Talon, c'est notamment la loyauté de la Garde républicaine du colonel Tévoédjrè. Pourquoi y a-t-il eu cette loyauté au Bénin et pas il y a deux ans au Niger ? Jean-Baptiste Placca : il faut peut-être observer que ce putsch a été fomenté par une toute petite partie d'un seul des cinq principaux corps que compte l'armée béninoise. Ils n'ont pas su convaincre la totalité de leur propre corps, et encore moins d'autres, de les rejoindre. Au Niger, Mohamed Bazoum était de fait un homme seul qui estimait pouvoir faire confiance à une armée qui servait loyalement le régime. Les deux situations ne me semblent pas comparables. Le 7 décembre, le renfort militaire du Nigeria semble avoir été déterminant. Pourquoi ce soutien au régime de Patrice Talon en 2025, et pas au régime de Mohamed Bazoum au Niger en 2023 ? Peut-être que si tous n'avaient pas vécu très mal les désillusions de la chute de Mohamed Bazoum au Niger, ces États ne seraient pas intervenus de la sorte au secours de Patrice Talon. D'une certaine manière, Mohamed Bazoum a sauvé Talon. Les leçons tirées de l'expérience du Niger ont servi le Bénin par rapport à ce qui est arrivé le 7 décembre. Ce dimanche 7 décembre, c'est un groupe de trois pays seulement, le Nigeria, la Côte d'Ivoire, la Sierra Leone qui s'est porté au secours du régime béninois. Est-ce à dire que la Cédéao, c'est terminé ? La Cédéao vit toujours à géométrie variable. Je crois que c'est surtout la solidarité personnelle, entre guillemets, en faveur de Patrice Talon qui a sauvé son régime. Donc pour l'Ivoirien Alassane Ouattara, il n'était pas question de laisser tomber le Béninois Patrice Talon. Non, parce que je pense qu'ils se retrouvent quelque part. Ils se reconnaissent aussi entre États, on va dire francophone, qui ont un certain sérieux à gérer leur pays. Parce que la Côte d'Ivoire est un pays qui évolue, connaît une expansion convaincante comme le Bénin. Et ça rapproche aussi des chefs d'État, c'est-à-dire le sérieux qu'on met à gouverner son pays. Et donc je pense que Alassane Ouattara, et ça n'a pas toujours été le cas, a su, disons, avoir de la sympathie. Ou plutôt Talon a su gagner la sympathie d'Alassane Ouattara. Et c'est tout à fait légitime. On dit qui se ressemble s'assemble dans l'excellence comme dans la médiocrité. On retrouve toujours les mêmes dans les mêmes cas. Depuis un mois, le président béninois Patrice Talon dénonce régulièrement des soutiens extérieurs aux mutins du 7 décembre. Sans doute fait il allusion à ses voisins du Nord, le Burkina Faso et le Niger. Mais est-ce que c'est crédible ? Bon, il est évident que Patrice Talon n'est pas le meilleur ami des pays de l'AES et en particulier du Niger. On imagine que pour accuser de la sorte, il a probablement des éléments qu'il va devoir montrer pour convaincre l'opinion. Et puis probablement viendra le temps des éléments de preuve. On les attend. Et je pense que les Nigériens auraient eu intérêt, effectivement, à ce que le Bénin bascule dans le camp des putschistes, parce que, à ce jour, les importations ou les exportations des Nigériens doivent transiter par le Togo, c'est beaucoup plus long. Ça renchérit le coût de ces marchandises. Et comme le Niger a l'intention de vendre son uranium où il veut, on ne peut pas se balader à travers des zones notamment infestées de djihadistes, avec le « Yellow Cake ». Et le Togo dans tout cela, quel rôle a-t-il pu jouer lors de ce coup d'État manqué ? Alors, à part les informations relatives au transit par Lomé du chef putschiste dans sa fuite, aucune preuve directe n'a été apportée à l'implication du Togo. Les dirigeants togolais semblent assumer leur amitié pour l'AES avec le Niger notamment, mais avec les États de l'AES, en même temps qu'ils cherchent à être médiateurs entre ces pays et les autres. Il n'est pas toujours aisé d'être à la fois acteur et médiateur. Le seul véritable problème du Togo est d'être sans cesse comparé, à ses dépens, au Bénin et au Ghana, ses voisins de l'est et de l'ouest, qui affichent des progrès considérables en termes de développement économique, d'infrastructures et d'évolution démocratique. À lire aussiNouvelle crise diplomatique entre Bénin et Niger: expulsions croisées de personnels d'ambassade À lire aussiAu Bénin, le parti d'opposition Les Démocrates mise tout sur les élections législatives
Aujourd'hui, les langues de France - à l'exception du français - restent largement absentes des outils numériques et des systèmes vocaux. Pour inverser cette tendance, l'Inria et ses partenaires lancent une campagne nationale et participative de collecte de voix. Comment travailler à la pluralité des langues dans un monde dominé par l'intelligence artificielle ? Grace à une collecte de voix, le projet COLaF (pour Corpus et Outil pour les Langues de France) cherche de la parole spontanée pour créer des outils en langue locale ! Selon la DGLFLF, il y a environ 75 langues reconnues en France, langues majoritairement absentes des outils numériques. « Mais de toute façon à part cinq ou six langues, dont le français, les langues sont très peu utilisées dans les outils numériques », précise Sam Bigeard. L'objectif de ce projet est de créer un corpus et un jeu de données, d'enregistrements et de textes. Chaque utilisateur peut enregistrer ce qu'il veut, en allant sur une plateforme. L'utilisateur est guidé par une question : « Quelle est votre recette préférée ? » « Quelle est la maison de vos rêves ? »« Avez-vous un animal de compagnie ? », et on y répond dans sa langue ! La première langue à l'essai est l'alsacien. Selon une étude datant de 2022, 36% d'Alsaciens disent parler encore "très bien" la langue alsacienne et 10% "assez bien" . « Ce qui est intéressant, c'est qu'on entend l'alsacien qui est parlé aujourd'hui. On a un observatoire fantastique ! », ajoute Pascale Erhart. Les enregisrements sont ensuite transcrits car le but de la manoeuvre est de pouvoir faire de la transcription automatique. « Mais ce n'est pas toujours simple car parfois certaines langues ne sont pas des langues écrites. » Pour le moment, ils disposent de l'équivalent de 4h30 d'enregistrement en alsacien. Le picard, le breton, l'occitan, les créoles, le shimaoré, la langue des signes sont également à l'étude. Invités : Sam Bigeard, ingénieur et chef de projet COLaF au sein de l'équipe Multispeech du Centre Inria de l'Université de Lorraine. Pascale Erhart, Maître de Conférences à l'Université de Strasbourg, Faculté des Langues, et enseignante en dialectologie alsacienne et mosellane. Pour participer au projet, rendez-vous ici Et la chronique Ailleurs nous emmène à Cotonou au Bénin où des initiatives similaires naissent pour préserver les langues locales. 60% de la population parle une langue locale. La plateforme J'aime ma langue a démarré en juillet 2025. Il vise à utiliser la voix des utilisateurs pour collecter des données pour les modèles d'intelligences artificielles, une première en Afrique ! Avec Jean-Eudes Awanvoeke, chef du projet Jaimemalangue. Programmation musicale : L'artiste Meryl en duo avec l'artiste Théodora avec le titre Instruction.
Aujourd'hui, les langues de France - à l'exception du français - restent largement absentes des outils numériques et des systèmes vocaux. Pour inverser cette tendance, l'Inria et ses partenaires lancent une campagne nationale et participative de collecte de voix. Comment travailler à la pluralité des langues dans un monde dominé par l'intelligence artificielle ? Grace à une collecte de voix, le projet COLaF (pour Corpus et Outil pour les Langues de France) cherche de la parole spontanée pour créer des outils en langue locale ! Selon la DGLFLF, il y a environ 75 langues reconnues en France, langues majoritairement absentes des outils numériques. « Mais de toute façon à part cinq ou six langues, dont le français, les langues sont très peu utilisées dans les outils numériques », précise Sam Bigeard. L'objectif de ce projet est de créer un corpus et un jeu de données, d'enregistrements et de textes. Chaque utilisateur peut enregistrer ce qu'il veut, en allant sur une plateforme. L'utilisateur est guidé par une question : « Quelle est votre recette préférée ? » « Quelle est la maison de vos rêves ? »« Avez-vous un animal de compagnie ? », et on y répond dans sa langue ! La première langue à l'essai est l'alsacien. Selon une étude datant de 2022, 36% d'Alsaciens disent parler encore "très bien" la langue alsacienne et 10% "assez bien" . « Ce qui est intéressant, c'est qu'on entend l'alsacien qui est parlé aujourd'hui. On a un observatoire fantastique ! », ajoute Pascale Erhart. Les enregisrements sont ensuite transcrits car le but de la manoeuvre est de pouvoir faire de la transcription automatique. « Mais ce n'est pas toujours simple car parfois certaines langues ne sont pas des langues écrites. » Pour le moment, ils disposent de l'équivalent de 4h30 d'enregistrement en alsacien. Le picard, le breton, l'occitan, les créoles, le shimaoré, la langue des signes sont également à l'étude. Invités : Sam Bigeard, ingénieur et chef de projet COLaF au sein de l'équipe Multispeech du Centre Inria de l'Université de Lorraine. Pascale Erhart, Maître de Conférences à l'Université de Strasbourg, Faculté des Langues, et enseignante en dialectologie alsacienne et mosellane. Pour participer au projet, rendez-vous ici Et la chronique Ailleurs nous emmène à Cotonou au Bénin où des initiatives similaires naissent pour préserver les langues locales. 60% de la population parle une langue locale. La plateforme J'aime ma langue a démarré en juillet 2025. Il vise à utiliser la voix des utilisateurs pour collecter des données pour les modèles d'intelligences artificielles, une première en Afrique ! Avec Jean-Eudes Awanvoeke, chef du projet Jaimemalangue. Programmation musicale : L'artiste Meryl en duo avec l'artiste Théodora avec le titre Instruction.
Musicien de père en fils, rappeur et producteur, Yewhe Yeton a le gout de l'archive. Passionné par l'histoire musicale du Bénin dont il collectionne les rythmes hérités de la tradition, il nous révèle le sens caché des chants du Dahomey enregistrés en 1931 lors de l'exposition coloniale. (Rediffusion) Nous sommes à Abomey Calavi, à la périphérie de Cotonou, capitale économique du Bénin. Fils de chanteur, petit-fils de chanteur, chanteur lui-même, Yewhe est venu interroger son héritage familial. Son père lui raconte en langue gun-gbé comment son grand-père a séduit sa grand-mère en évinçant tous ses prétendants : « Il était le chanteur vedette du groupe musical du village ! » Évoquant sa personnalité éloquente et militante, le père et le fils discutent du sens des paroles des chansons au fur et à mesure que je les enregistre. Témoignage de la culture religieuse vodoun, mais aussi critique sociale du pouvoir des puissants. Son goût de l'archive, il nous révèle à l'instar des chants dahoméens découverts par Cécile Van Den Avenne, enregistrés lors de l'exposition coloniale de Paris en 1931. Qui sont les chanteurs enregistrés, que chantent-ils et d'où viennent les rythmes joués ? Autant de révélations remises en circulation par Yewhe Yeton dans ses boucles musicales où un tirailleur dahoméen nommé Hounsou fait face aux blancs qui ne le comprennent pas, en leur chantant : « Mède Mi Wá. Nous ne sommes pas des prisonniers, nous aussi sommes des hommes ». À écouter aussiFinaliste Prix Découvertes RFI 2025 : le rappeur béninois Yewhe Yeton ► Un documentaire de Valérie Nivelon avec l'artiste Yewhe Yeton et la chercheuse Cécile Van Den Avenne. Cécile Van Den Avenne, directrice d'études de l'EHESS. Institut des mondes africains - IMAF, Campus EHESS Marseille, CeRCLEs - Centre de recherche sur les circulations, les liens et les échanges. Chaire : Pratiques langagières. Afrique-Europe (XIXe-XXIe siècle) ► Découvrir sa page de recherche Finaliste du prix Découverte RFI 2025, Yewhe Yeton nous présente son album Loko : Un album entre mémoire collective et vibrations intimes Loko est une cartographie sonore et intellectuelle, un espace où se croisent les aspirations d'un artiste et les résonances d'un peuple. Yewhe Yeton y explore le passé pour mieux s'inscrire dans l'avenir. Il y affirme avec force une identité plurielle, hybride et insoumise. En mêlant technicité, engagement et profondeur esthétique, il signe une œuvre inaugurale d'une densité interpellante, qui pose les bases d'un parcours musical prometteur. Quels sont les atouts qui font de cet album une œuvre évocatrice et pérenne ? L'orchestration musicale comme matrice identitaire Dès les premières mesures de Loko, Yewhe Yeton annonce la couleur : un projet hybride, à la croisée des esthétiques, où les polyphonies africaines se déploient avec une subtile virtuosité et tissent un canevas sonore à la fois ancestral et résolument moderne. Il fait de la fusion musicale une déclaration d'intention : rythmes traditionnels, hip-hop et éclats de rock s'entrelacent dans une alchimie ténue, entraînante, donnant naissance à une imagerie afro-métissée, expressive et méticuleuse. Entre polyphonie et polyrythmies, ce patchwork esthétique se veut être la résultante fusionnelle des chœurs africains dans leur déploiement de masse qui se fait continuité de l'état d'esprit culturel de la consolidation par le lien collectif. En cela, chaque chanson se construit comme une mosaïque, une superposition minutieuse de textures sonores qui illustrent la complexité des héritages culturels que l'artiste porte et réinterprète. Le message comme mission d'émancipation Au-delà de la performance musicale, Loko est un manifeste. Les dix titres de l'album résonnent comme un appel à l'autodétermination, une profession de foi inscrite dans le respect des valeurs communautaires ancestrales. Yewhe Yeton inscrit son art dans une tradition orale de transmission de valeurs, à se réapproprier et à réinvestir. Afin de faire de chaque vers ponctué, accentué, cadencé, scandé une passerelle de sens entre les vertus du passé et les urgences de l'avenir. De fait, son propos se porte notamment sur les enjeux de la vie et la nécessité de s'accomplir avec prudence, sur des clés-pratiques du vivre-social, sur la cosmogonie locale, autant que sur les ambiguïtés humaines que l'on peut rencontrer. C'est aussi un album dans lequel Yewhe Yéton se plaît à se raconter, comme dans un processus. Les refrains comme portail vers l'intemporel Les refrains de Yewhe Yeton dégagent un paradoxe fascinant. Ils installent une impression de transcendance, tout en touchant à une forme d'insaisissable. À travers eux, l'artiste convoque une mémoire sensorielle partagée, un relent d'anciennes litanies qui viennent se mêler à la modernité de sa proposition musicale. Cette tension entre ancrage et dépassement donne à l'album une résonance particulière, une capacité à faire vibrer quelque chose de profondément enfoui en l'auditeur. Cette familiarité est combinée à la sensation de toucher à une altérité, à une antériorité qui nous dépasse, qui est profondément ancrée en nous. Dans ce sens, les refrains de Yewhe Yéton parviennent ainsi à créer un paradoxe émotionnel, où le connu et l'inconnu se mêlent pour produire un effet puissant et marquant. Ils opèrent comme des incantations modernes, où la répétition et la mélodie deviennent des vecteurs d'une puissance évocatrice inédite. Cette liaison – entre immédiateté et profondeur mystique – confère à Loko une charge émotionnelle qui pourrait garantir aux œuvres de Yewhe Yéton des statuts de classiques en devenir. La langue fon comme laboratoire sonore et anthropologique Le choix du fongbé semble soigné et réfléchi. En plus d'être médium linguistique et marqueur identitaire, il devient un véritable terrain de recherche. Yewhe Yeton joue avec la musicalité intrinsèque de la langue, explore ses aspérités rythmiques, sa plasticité poétique. Son travail sur l'assonance et l'allitération forge un phrasé percussif qui s'imprime dans l'oreille. Ce choix linguistique participe de la volonté d'ancrer Loko dans une continuité patrimoniale, d'autant qu'il choisit d'explorer un fon qui n'est pas usuel pour s'approprier celui qui appartient au registre de langue soutenu, énigmatique, codifié. En l'abordant ainsi, le rappeur dépoussière par une modernité audacieuse. Il en fait le terreau d'une recherche musicale et anthropologique. À travers ce fon quasi-élitiste, il interroge les structures de la pensée, les subtilités de la transmission orale et les sonorités. ► Lien d'écoute sur Sound Cloud
Pour sa quatrième édition consécutive, le festival de musique Mother Africa s'est installé le temps d'un week-end au bord de la lagune d'Abidjan. Avec sa programmation éclectique, entre rap, coupé-décalé et afrobeats, et des têtes d'affiche internationales, l'événement ambitionne d'égaler un jour les grands festivals anglophones comme AfroNation. De 30 000 à 40 000 personnes ont fait le déplacement samedi 27 et dimanche 28 décembre, selon les organisateurs. De notre correspondante à Abidjan, Malgré les problèmes d'organisation, la pluie, la boue et les cinq heures de retard sur la programmation, le public a répondu présent. Pour voir les stars locales bien sûr, Himra et Didi B en tête, mais aussi et surtout des artistes internationaux. Une occasion rare à Abidjan, qu'Enoch Tiehi, 25 ans, n'aurait manquée pour rien au monde : « C'est une très grande opportunité. Pourquoi ? Parce que cela permet de voir des artistes qu'on n'a jamais vus. Par exemple, samedi, il y avait Asake, que je n'ai jamais vu ! » En plus de la superstar nigériane de l'afrobeats Asake, la scène du festival a vu se succéder des artistes guinéens, congolais et français comme Gims, Keblack, Triangle des Bermudes, et la chanteuse de zouk Fanny J, qui s'est exprimée à sa descente de la scène : « Il y a une grande histoire d'amour entre Abidjan et moi. Donc, quand on m'a invitée, c'était une évidence pour moi de venir. Abidjan est doux et ça, c'est connu depuis la nuit des temps ! Et je suis vraiment très heureuse de voir qu'il existe un festival comme ça, parce que ça fait vraiment écho à l'international. » Pour les étoiles montantes du rap français issues de diasporas africaines, comme le drilleur Lamano ou le trio L2B, c'est aussi l'occasion de découvrir un nouveau public, déjà conquis, et de renouer avec ses racines, confient ces derniers depuis leurs loges : « C'est une fierté pour nous, les enfants du pays. On est des jeunes Africains remplis d'ambition. C'est l'Afrique qui gagne ! En plus c'est la première fois, on n'a jamais fait un concert au pays, et franchement on a kiffé, c'était lourd. Le public abidjanais est adorable, rient-ils. Une fois que tu es passé à Abidjan, c'est tout droit ! Tout est ouvert ! » Le nombre de spectateurs a augmenté d'année en année, passant de 5 000 à la première édition en 2022 à près de huit fois plus aujourd'hui, se réjouit le producteur exécutif du festival Patrick Ebongue, qui dit rêver encore plus haut : « L'objectif, un peu comme AfroNation, c'est que quand tu es invité au Mother Africa, sans connaître le line-up, tu aies envie de venir. Que ce soit pour les artistes ou pour le public. C'est le dernier week-end de l'année, donc tu peux venir à Abidjan passer ces fêtes, et tu sais que tu auras des headliners à un concert en face de la lagune. C'est un truc qu'on essaie d'instaurer, et je crois qu'on s'en sort plutôt bien. On espère même en faire bientôt un festival itinérant sur d'autres villes du continent. » Un pari ambitieux alors que dans le sillage des précurseurs, comme le Femua, de nombreux jeunes festivals sont apparus en Afrique de l'Ouest ces dernières années. Le WeLovEya, à Cotonou au Bénin, né en 2022 lui aussi, s'est ainsi déroulé aux mêmes dates cette année encore.
Méthode thérapeutique, l'art-thérapie est conseillée à celles et ceux qui manifestent particulièrement des difficultés à s'exprimer par le biais du langage parlé, et dont l'état mental, physique ou émotionnel nécessite une prise en charge. Écriture, chant, peinture, danse… L'art-thérapie utilise la création artistique pour aider le patient à dépasser ses difficultés personnelles. (Rediffusion) Dans quels cas l'art-thérapie peut-elle être bénéfique ? Est-elle déconseillée dans certaines situations ? Quels en sont les bienfaits ? Katharina Hausammann, psychologue, responsable au Centre ATPM (Art-Thérapie & Psychothérapie à Médiations Artistiques et Créatives) du GHU Paris Psychiatrie et neurosciences. Formatrice auprès de soignants et enseignante à l'Université Paris Cité Stéphanie Gbehounhessi, psychologue clinicienne et art-thérapeute à Cotonou, au Bénin. Programmation musicale : ► Santigold – L.E.S Artistes ► Youssou N'dour - Bul ma laaj.
Méthode thérapeutique, l'art-thérapie est conseillée à celles et ceux qui manifestent particulièrement des difficultés à s'exprimer par le biais du langage parlé, et dont l'état mental, physique ou émotionnel nécessite une prise en charge. Écriture, chant, peinture, danse… L'art-thérapie utilise la création artistique pour aider le patient à dépasser ses difficultés personnelles. (Rediffusion) Dans quels cas l'art-thérapie peut-elle être bénéfique ? Est-elle déconseillée dans certaines situations ? Quels en sont les bienfaits ? Katharina Hausammann, psychologue, responsable au Centre ATPM (Art-Thérapie & Psychothérapie à Médiations Artistiques et Créatives) du GHU Paris Psychiatrie et neurosciences. Formatrice auprès de soignants et enseignante à l'Université Paris Cité Stéphanie Gbehounhessi, psychologue clinicienne et art-thérapeute à Cotonou, au Bénin. Programmation musicale : ► Santigold – L.E.S Artistes ► Youssou N'dour - Bul ma laaj.
Qu'attendez-vous du sommet extraordinaire de la Cédéao ce dimanche (21 décembre) à Abuja avec au menu les crises au Bénin et en Guinée-Bissau ? L'organisation ouest-africaine, en envoyant des troupes à Cotonou pour lutter contre les putschistes, a-t-elle redoré son image ? Votre avis nous intéresse
L'éducation à l'astronomie est une affaire sérieuse et joyeuse à partager ensemble sous le ciel d'Afrique avec nos formidables lauréats de télescopes, qui nous mettent des étoiles plein les yeux. Jusqu'où nous entraineront les jeunes astronomes du continent africain ? Émission à l'occasion du Colloque Astronomie pour l'Éducation dans l'Espace Francophone (organisé par le nœud francophone de l'astronomie pour l'Éducation de l'Union Astronomique Internationale et dirigé par Emmanuel Rollinde de l'Université Cergy Paris.) Ce colloque qui s'est tenu fin octobre, a réuni les personnes actives pour la promotion de l'enseignement de l'astronomie, dont les NAEC (National Astronomy Education Coordinator) de plusieurs pays d'Afrique francophone. Nous sommes en compagnie de notre formidable réseau de jeunes astronomes sur le continent qui se sont donné pour mission de partager avec tous, petits ou grands, leur passion pour l'observation du ciel et des étoiles, de la lune et de notre voie lactée. Une aventure spatiale et universelle qui est aussi et d'abord une sacrée aventure humaine... Avec : Prudence Ayivi, de Cotonou au Bénin, l'un des premiers gagnants de lunette astronomique co-fondateur du Sirius astro club du Bénin Jacob (l'afronome) Tolno de Guinée Conakry, instituteur fan d'astronomie, il a fondé l'association d'astronomie en Guinée NAEC de la Guinée (National Astronomy Education Coordinator) Jean-Pierre Grootaerd de l'Université Ghent en Belgique, fondateur de SSVI (les étoiles brillent pour tout le monde). C'est lui qui monte et assemble les lunettes que nous faisons gagner en partenariat avec l'Astronomie Afrique Chaima Bhiba, étudiante en master à la Faculté des sciences de Tunisie, fondatrice de la Société Astronomique de Tunisie Denison Yewadan Togbe, ingénieur et fondateur du Sirius Astro Club Benin Et notre chronique mensuelle Ciel d'Afrique. Musiques diffusées pendant l'émission Soprano - Près des étoiles Tarika - Cocorico.
L'éducation à l'astronomie est une affaire sérieuse et joyeuse à partager ensemble sous le ciel d'Afrique avec nos formidables lauréats de télescopes, qui nous mettent des étoiles plein les yeux. Jusqu'où nous entraineront les jeunes astronomes du continent africain ? Émission à l'occasion du Colloque Astronomie pour l'Éducation dans l'Espace Francophone (organisé par le nœud francophone de l'astronomie pour l'Éducation de l'Union Astronomique Internationale et dirigé par Emmanuel Rollinde de l'Université Cergy Paris.) Ce colloque qui s'est tenu fin octobre, a réuni les personnes actives pour la promotion de l'enseignement de l'astronomie, dont les NAEC (National Astronomy Education Coordinator) de plusieurs pays d'Afrique francophone. Nous sommes en compagnie de notre formidable réseau de jeunes astronomes sur le continent qui se sont donné pour mission de partager avec tous, petits ou grands, leur passion pour l'observation du ciel et des étoiles, de la lune et de notre voie lactée. Une aventure spatiale et universelle qui est aussi et d'abord une sacrée aventure humaine... Avec : Prudence Ayivi, de Cotonou au Bénin, l'un des premiers gagnants de lunette astronomique co-fondateur du Sirius astro club du Bénin Jacob (l'afronome) Tolno de Guinée Conakry, instituteur fan d'astronomie, il a fondé l'association d'astronomie en Guinée NAEC de la Guinée (National Astronomy Education Coordinator) Jean-Pierre Grootaerd de l'Université Ghent en Belgique, fondateur de SSVI (les étoiles brillent pour tout le monde). C'est lui qui monte et assemble les lunettes que nous faisons gagner en partenariat avec l'Astronomie Afrique Chaima Bhiba, étudiante en master à la Faculté des sciences de Tunisie, fondatrice de la Société Astronomique de Tunisie Denison Yewadan Togbe, ingénieur et fondateur du Sirius Astro Club Benin Et notre chronique mensuelle Ciel d'Afrique. Musiques diffusées pendant l'émission Soprano - Près des étoiles Tarika - Cocorico.
Dimanche matin à Cotonou, la télévision nationale est soudain interrompue. Huit militaires armés apparaissent à l'écran et proclament la destitution du président Patrice Talon. Dans la capitale, des coups de feu éclatent, le palais présidentiel est brièvement bloqué, et la ville retient son souffle. Quelques heures plus tard, le putsch échoue : les soldats sont arrêtés et le calme revient. Ce documentaire sonore revient sur les événements de cette journée historique, explore les motivations des putschistes et replace cette tentative de coup d'État dans le contexte politique et régional de l'Afrique de l'Ouest.
Des centaines de jeunes se sont rassemblés ce samedi à Cotonou au Bénin pour dénoncer la tentative de coup d'état de dimanche dernier. Dans le même temps, côté politique, l'enquête avance alors que les présumés responsables sont toujours recherchés.
Au sommaire : Que sait-on de la tentative de coup d'État déjouée à Cotonou dimanche dernier ? (7 décembre 2025) Peut-elle remettre en question l'image de stabilité qui était jusqu'à présent accolée au Bénin ? En République démocratique du Congo, les accords de paix de Washington signés le 4 décembre 2025 vacillent déjà avec l'offensive jusqu'à la ville d'Uvira du groupe armé FAC-M23, soutenu par le Rwanda. «Faible», «en déclin», prenant «certaines mauvaises directions…». C'est en ces termes que le président américain a jugé l'Europe cette semaine. L'immigration massive et le politiquement correct de ses dirigeants saperaient l'identité et la «viabilité» des pays européens. Cette énième critique envers le continent pourrait-elle pousser l'Europe à repenser profondément son modèle géopolitique ? L'Europe est-elle si faible ? Doit-elle réagir ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : Fatoumata Diallo, journaliste pour le magazine mensuel Jeune Afrique Marcel Zoumenou, directeur de publication du journal béninois Le Patriote Eric Topona, journaliste tchadien au sein de la rédaction Afrique francophone de la Deutsche Welle et fondateur du site d'actualité panafricain VentdAfrique.com.
48 heures après le coup de force des militaires à Cotonou, « l'heure n'est plus seulement au soulagement, mais à l'autopsie d'une faillite sécuritaire et politique, relève Afrik.com. En effet, au-delà de l'échec opérationnel des mutins, cet événement marque une rupture : le "modèle béninois", cette exception démocratique (déjà écornée) dans une région sahélienne en feu, vient de montrer ses limites structurelles. « Depuis 2016, précise le site panafricain, le président Patrice Talon a opéré un changement radical de paradigme : sacrifier une part des libertés publiques et du pluralisme politique sur l'autel de l'efficacité économique et de la modernisation des infrastructures. Mais ce coup de force, bien que déjoué, suggère que ce pacte ne fait plus l'unanimité, y compris au sein des "corps habillés". La prospérité macroéconomique vantée par le régime ne ruisselle pas assez vite pour apaiser les frustrations sociales, et celles désormais affichées des militaires, affirme encore Afrik.com. En verrouillant le système électoral (à savoir l'exclusion de l'opposition radicale lors des législatives passées et les difficultés pour la présidentielle de l'année prochaine), le pouvoir a involontairement fait de la caserne le seul lieu de contestation possible. Lorsque l'urne est cadenassée, le fusil devient tentant. » Frustrations nombreuses En effet, renchérit Le Pays au Burkina Faso, « la question qui se pose est de savoir si Patrice Talon saura tirer les leçons de ce pronunciamiento avorté qui, après coup, apparaît comme un avertissement sans frais pour lui. La question est d'autant plus importante qu'au-delà des revendications des comploteurs, l'atmosphère sociopolitique reste teintée de souffre dans ce contexte préélectoral où, entre embastillement d'opposants et mise à l'écart du principal parti d'opposition, "Les Démocrates" de l'ancien président Boni Yayi, les frustrations sont nombreuses. Et ce, dans une ambiance où le président Talon est accusé de dérives autoritaires par ses contempteurs. » Le rôle de la France… Jeune Afrique pour sa part nous éclaire sur le rôle de la France lors de cette tentative de coup d'État. « Dès les premières heures dimanche, le président français a été informé de l'évolution de la situation. Emmanuel Macron et Patrice Talon ont échangé par téléphone au cours de la journée. Selon nos informations, poursuit le site panafricain, le chef de l'État français a fait savoir à son homologue béninois qu'il avait prépositionné à Cotonou des membres des forces spéciales de l'armée française, mises en alerte dès le début des événements. Emmanuel Macron a également joint le chef de l'État nigérian, Bola Tinubu, pour appuyer les demandes d'intervention formulées par les autorités béninoises. (…) Dans le même temps, révèle encore Jeune Afrique, les services de renseignements français ont apporté un appui technique aux Forces de défense et de sécurité béninoises, qui combattaient les mutins aux abords de la présidence, puis des studios de la chaîne de télévision nationale. Un avion de surveillance a notamment survolé la capitale béninoise à de nombreuses reprises durant la journée de dimanche. » Et Jeune Afrique de rappeler enfin que « la France et le Bénin sont liés par des accords de coopération militaire depuis 1977, qui sont très régulièrement mis à jour ». Davantage de coups d'États en Afrique ? Enfin, à lire dans Le Monde Afrique, cet entretien avec Achille Mbembe. Pour le philosophe et politologue camerounais, nous assistons à une crise du multipartisme en Afrique : « une "crise du multipartisme" et non une "crise de la démocratie", affirme-t-il, pour la simple raison que la quasi-totalité des pays du continent n'ont jamais rempli les critères élémentaires d'un État de droit. Dans les années 90, suite à la poussée protestataire contre les régimes autocratiques, des arrangements institutionnels découlant des conférences nationales avaient été mis en place, dont l'autorisation de partis d'opposition. Mais, tout cela n'était que de façade. » Et les institutions actuelles, estime encore Achille Mbembe, « ne sont pas prêtes pour traiter politiquement les conflits que génèrent les sociétés. Héritées dans la plupart des cas de l'époque coloniale, elles ont été conçues pour commander au lieu de dialoguer, pour réprimer au lieu de négocier. C'est ce qui explique le recours systématique à la violence. Tant qu'on ne s'attaque pas à ce système, il y a fort à parier que cette dynamique va se poursuivre. Et, conclut le philosophe et politologue camerounais, dans les temps à venir, nous allons à assister à davantage de coups d'État en Afrique ».
Au Bénin, les putschistes ont été mis en échec, hier, avec l'aide du Nigeria voisin, qui a mené des frappes aériennes contre le camp militaire de Cotonou où ils s'étaient retranchés. Et dimanche soir, quatre pays de la Cédéao, l'organisation sous-régionale de l'Afrique de l'Ouest, ont annoncé qu'ils déployaient des troupes sur place pour protéger l'ordre constitutionnel. Est-ce à dire que, malgré la crise qu'elle traverse, la Cédéao n'est pas morte ? Gilles Yabi est le fondateur et le directeur exécutif du centre de réflexion citoyen Wathi. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : « Je salue le sens du devoir de notre armée et de ses responsables qui sont restés républicains et loyaux », a dit Patrice Talon dimanche soir. Est-ce que, de fait, les mutins sont tombés sur un état-major qui est resté loyal au président de la République ? Gilles Yabi : Oui, à l'évidence, c'est un groupe de mutins qui ne semble pas avoir reçu de soutien d'une partie significative des forces armées béninoises. Et à partir de ce moment-là, on ne peut que saluer le fait qu'effectivement les forces armées soient restées loyales et aient contribué à faire échouer cette tentative qui reste assez mystérieuse. D'où ces images, dimanche soir à la télévision béninoise, avec le chef de l'État, aux côtés du chef de la Garde républicaine, pour bien montrer que cette unité stratégique était restée à ses côtés… Oui, tout à fait. Je pense qu'il s'agissait, pour le président Patrice Talon, déjà de montrer qu'il était sain et sauf, de montrer qu'il était aux commandes et de montrer effectivement le soutien de la hiérarchie militaire béninoise dans cette épreuve, qui est sans doute sans précédent au Bénin. Est-ce que le rejet de la candidature du principal parti d'opposition à la présidentielle d'avril prochain est une source de mécontentement dans la population, dont les mutins ont peut-être essayé de profiter ? Alors que ces problèmes de gouvernance politique existent, je crois que, factuellement, on peut tout à fait répondre positivement. Mais le fait qu'il y ait bien sûr ces reproches qui puissent être faits, cela ne veut pas dire, évidemment, qu'il y a un nombre significatif de Béninois qui seraient prêts à adhérer à une aventure militaire. C'est un pays, le Bénin, qui a connu, un peu comme le Nigeria d'ailleurs voisin, des années d'instabilité avec des régimes militaires. Et ce souvenir reste tout à fait présent. Je crois que ce que la plupart des Béninois souhaitent, c'est la stabilité politique, mais aussi l'État de droit et peut-être le retour effectivement à une gouvernance qui soit beaucoup plus basée sur des règles qui soient définies collectivement. Alors, c'est dimanche, en fin d'après-midi, que des frappes à l'arme lourde ont visé le camp de la périphérie de Cotonou, où s'étaient retranchés les mutins. Et quelques heures plus tard, l'armée de l'air du Nigeria a déclaré à l'Agence France-Presse qu'elle était intervenue dans ces combats. Est-ce à dire que le président Patrice Talon a bénéficié du soutien de son voisin, le président Bola Tinubu ? Oui, sans doute parce qu'on a vu aussi très rapidement un premier communiqué de la Cédéao qui, au fond, active sa Force en attente. Et donc, cela pourrait être une manière de donner une légitimité et une légalité à l'action de l'armée nigériane en soutien aux forces armées béninoises. Et on a appris en effet, dimanche soir, que le président en exercice de la Cédéao ordonnait le déploiement immédiat d'éléments de la Force en attente, au Bénin. N'est-ce pas le signe, depuis dimanche soir, que la Cédéao n'est pas morte ? Oui, bien sûr qu'elle n'est pas morte. De toute façon, elle ne l'était pas avant les événements au Bénin. Elle ne l'est toujours pas. Bien sûr, elle est affaiblie, c'est une réalité. Mais j'ai souvent coutume à dire que ce n'est pas la Cédéao, en réalité aujourd'hui, qui est en crise, c'est l'Afrique de l'Ouest qui est en crise. Il n'y a pas d'organisation régionale qui existe en dehors des États membres, y compris des États membres les plus importants qui auraient dû être les forces motrices de l'organisation et qui ont cessé de l'être au cours des dernières années, parce que ces forces motrices étaient elles-mêmes confrontées à des problèmes internes. Est-ce que cette annonce, cette Force en attente qui est déployée au Bénin par le Nigeria, le Ghana, la Côte d'Ivoire et la Sierra Leone, ce n'est pas un fait nouveau qui montre que ces quatre pays s'unissent pour essayer de mettre un terme à la grave crise que traverse l'Afrique de l'Ouest ? En tout cas, c'est un signe qui est important. Après, je pense qu'il y a une question de capacité, de disponibilité. Ce n'est pas parce que ce sont ces quatre pays, dans le cas de cette crise au Bénin, qui se mobilisent et sont mobilisés par la Cédéao, ça ne veut pas dire nécessairement que ce sont ces quatre pays qui veulent restaurer une forme de crédibilité au niveau de l'action régionale. Et je crois que beaucoup aujourd'hui se rendent compte de l'importance de préserver le cap de cette intégration. Et je pense que ce qui est important, c'est que les populations elles-mêmes, aujourd'hui, ouest-africaines, se rendent compte qu'elles doivent participer à l'effort de restauration de la crédibilité de la Cédéao.
« Le Bénin a-t-il connu hier le coup d'État le plus court du monde ? », s'interroge Jeune Afrique. Peut-être bien… Car « une poignée d'heures seulement après que des militaires, casques vissés sur la tête et fusils d'assaut en bandoulière, sont apparus sur les écrans de la télévision nationale pour annoncer la destitution du président Patrice Talon, les autorités béninoises ont indiqué avoir repris le contrôle de la situation. "Notre pays a vécu aujourd'hui des évènements d'une gravité extrême", a reconnu hier soir le chef de l'État ». Les reporters du site d'information Banouto ont sillonné les rues de Cotonou en fin de journée. « Malgré quelques contrôles de sécurité constatés, les barrages de police et de l'armée et la présence visible de blindés à certains points stratégiques, la majorité des quartiers traversés conserve une atmosphère calme, constataient-ils alors. Aucun mouvement de panique, aucune agitation inhabituelle : la vie continue, simplement rythmée par les mesures sécuritaires renforcées d'un après-midi marqué par une tentative de déstabilisation déjouée ». Réaction rapide des autorités… Plus de peur que de mal donc. « Tentative de coup d'État au Bénin : 13 personnes arrêtées, le gouvernement réagit et rassure », titre La Nouvelle Tribune à Cotonou. « Selon des sources proches du gouvernement, 13 personnes (en effet) ont été arrêtées, précise le journal, dont 12 parmi celles qui ont pris d'assaut dans la matinée la chaine nationale Benin TV, et un ancien militaire, radié des effectifs ». On ne sait pas si le meneur des mutins, le lieutenant-colonel Pascal Tigri figurait parmi les personnes arrêtées. Les autorités légales sont rapidement intervenues pour expliquer et rassurer, donc : le ministre de l'Intérieur, Alassane Séidou, puis le président Talon, mais aussi, pointe encore La Nouvelle Tribune, nombre de personnalités politiques et religieuses, comme l'ancien président de l'Assemblée nationale, Adrien Houngbédji, ou encore l'archevêque de Cotonou. Commentaire du quotidien béninois : « ces différentes réactions traduisent une même volonté : empêcher toute remise en cause de l'ordre républicain et consolider la cohésion nationale. Si l'épisode a ravivé les inquiétudes, il a aussi montré une convergence d'appels à la responsabilité, à la vigilance et au respect des règles démocratiques ». … et de la Cédéao À noter, relève Le Monde Afrique, la réaction rapide de la Cédéao : la Cédéao qui « a annoncé dans la soirée avoir "ordonné le déploiement immédiat d'éléments de sa Force en attente" au Bénin – provenant du Nigeria, de la Sierra Leone, de la Côte d'Ivoire et du Ghana – afin de "préserver l'ordre constitutionnel". (…) Cette intervention, décidée en quelques heures, relève encore Le Monde Afrique, est la première de l'organisation régionale depuis 2017 en Gambie. En 2023, les États membres de l'organisation avaient menacé les putschistes au Niger de les déloger par les armes mais, divisés, ils avaient finalement renoncé à intervenir ». Dans le sillage des coups d'État au Mali, au Niger et au Burkina Faso ? Alors pourquoi ce coup de force ? D'après Le Point Afrique, « les mutins nourrissaient des griefs politiques contre le pouvoir en place, dénonçant une gouvernance qu'ils jugent excluante ». Pour sa part Jeune Afrique note que « la courte prise de parole du lieutenant-colonel Tigri a fortement résonné avec la rhétorique utilisée pour justifier les coups d'État menés par les militaires au pouvoir au Mali, au Niger et au Burkina Faso. Lui aussi a pointé "la dégradation de la situation sécuritaire" dans son pays et "la promotion à des grades supérieurs de certains militaires au détriment des plus méritants". Signe de cette proximité idéologique, plusieurs activistes proches de l'AES, l'Alliance des États du Sahel, ont publié, dès hier matin, des messages célébrant la tentative de putsch ». En effet, renchérit Ledjely en Guinée, « ce putsch manqué semble surtout calqué sur les dynamiques observées dans la sous-région, notamment au Burkina Faso et au Niger. Mais les putschistes ont ignoré un élément essentiel (…), relève le site guinéen : depuis 1990, le Bénin fait partie des rares nations de la sous-région à avoir assuré des transitions pacifiques à travers des scrutins relativement consensuels. On ne renverse pas un tel acquis avec une mise en scène improvisée. Il était illusoire d'espérer rallier l'armée autour d'un communiqué standardisé, copié-collé des discours entendus dans d'autres pays de la région ». Enfin, conclut Ledjely, « il était temps que cette sombre spirale se heurte à un mur. Et que la Cédéao y ait contribué n'est pas la moindre des satisfactions. »
« Au terme d'une longue nuit, relève Afrik.com, l'Assemblée nationale béninoise a adopté, samedi matin à l'aube, une vaste révision constitutionnelle. Le texte instaure un Sénat et allonge les mandats du président de la République, des députés et des maires de 5 à 7 ans. » Précision importante, pointe La Nation à Cotonou, « cette réforme au niveau des mandats électifs prend effet à partir des élections générales de l'année prochaine. Ce qui veut dire que la (nouvelle) loi constitutionnelle ne concerne pas le mandat actuel du président de la République, Patrice Talon qui passera le témoin en mai prochain ». Pourquoi cette révision ? D'après la mouvance présidentielle, relève le site d'information Banouto, « ce nouveau texte vise à renforcer la stabilité, la transparence et l'efficacité des institutions et la vitalité démocratique du Bénin ». L'opposition bâillonnée ? Alors, « la question pressante, estime pour sa part La Nouvelle Tribune, toujours à Cotonou, est de savoir si le Bénin, fort de ce nouveau cadre constitutionnel, peut désormais engager une trajectoire de développement plus sereine et plus rapide. Les arguments avancés en faveur de cette modification visent principalement à éliminer ce qui est perçu comme des freins structurels au progrès national, pointe le quotidien béninois. La classe dirigeante pointe souvent du doigt les cycles électoraux polarisés et les crises politiques récurrentes, les décrivant comme des sources de distraction et d'instabilité, empêchant la pleine concentration sur les politiques de développement économique et social. L'un des objectifs affichés est d'instaurer une sorte de trêve politique en apaisant le jeu électoral et institutionnel. (…) Cependant, la lecture de la classe politique et de la Société civile est loin d'être unanime, tempère La Nouvelle Tribune. Pour certains observateurs, (au contraire) l'adoption de cette loi modificative est un processus qui pourrait exacerber les fractures politiques et conduire à la non-participation d'une partie importante de l'opposition aux différents rendez-vous électoraux. » Déjà, note Aujourd'hui, le principal parti d'opposition, les Démocrates, a été écarté des élections locales et de l'élection présidentielle : « à l'évidence, affirme le site burkinabé, le président Patrice Talon, qui ne briguera (donc) pas un 3e mandat, est en train de modeler le paysage politique et institutionnel avant son départ du palais de la Marina. Il a ouvert un large boulevard pour son dauphin, Romuald Wadagni, lequel sans un challenger de poids, en l'occurrence celui des Démocrates, écarté pour cause de parrainage, est à 50 % déjà vainqueur de la présidentielle d'avril prochain. » Une « manœuvre savamment orchestrée » ? Le Pays, toujours au Burkina, revient sur cette réforme constitutionnelle : certes, elle « est présentée par ses promoteurs comme un instrument de paix, une architecture d'unité nationale et un rempart contre l'instabilité. Pourtant, derrière cet argumentaire officiel particulièrement séduisant, pourrait se dissimuler une opération politique minutieusement calibrée, affirme le quotidien ouagalais, destinée à consolider le système mis en place par l'actuel président Patrice Talon, à neutraliser une opposition déjà affaiblie et à protéger l'élite dirigeante contre d'éventuelles poursuites judiciaires. Sinon, s'interroge le journal, pourquoi ne pas avoir engagé cette réforme plus tôt, si son ambition réelle était de renforcer la démocratie béninoise ? Pourquoi intervient-elle précisément à la fin du mandat du président en exercice ? Ce timing, loin d'être anodin, nourrit l'hypothèse d'une manœuvre savamment orchestrée ». Le Pays cite notamment l'allongement des mandats électifs à sept ans, qui constitue, d'après lui, « un point majeur de crispation. Car, il réduit davantage encore l'espace du pluralisme politique. (…) Ce passage du quinquennat au septennat réduira, en effet, la fréquence des élections, verrouillera durablement le jeu politique et condamnera une opposition déjà fragmentée, à une longue traversée du désert… » Illusion démocratique ? Autre point qui pose problème, selon Ledjely en Guinée : la création d'un Sénat : « car un élément interpelle, pointe le site guinéen : aucun futur sénateur ne sera élu. Tous seront membres de droit ou désignés. Et détail ultime : parmi les membres de droit figureront… les anciens présidents. Évidemment, diront certains. Beaucoup y voient un point de chute soigneusement aménagé par le président Patrice Talon lui-même. » Globalement, relève encore Ledjely, sous la présidence Talon, « le Bénin avait semblé incarner l'un des rares îlots d'espérance. En particulier, la confirmation par Patrice Talon qu'il ne briguerait pas un troisième mandat avait séduit. Au point que, dans le sillage des lauriers qui lui étaient tressés, on avait soudain oublié le sort des détenus politiques, dont Reckya Madougou (emprisonnée depuis plus de quatre ans). Mais peut-être avons-nous célébré trop tôt le chef de l'État béninois, soupire Ledjely. Entre l'absence de fait de l'opposition à la prochaine présidentielle et les récentes modifications constitutionnelles aux objectifs suspects, la victoire démocratique que l'on croyait entrevoir paraît bien illusoire ». À lire aussiBénin: l'adoption d'une nouvelle réforme constitutionnelle suscite de vifs débats dans la classe politique
Du 10 au 15 novembre, la ville de Cotonou, au Bénin, accueille le Sima – Salon des industries musicales d'Afrique francophone. Cette plateforme unique réunit les artistes, décideurs et investisseurs pour structurer la filière musicale francophone. L'objectif ? Faire passer les musiques d'Afrique francophone du potentiel aux preuves.
Selon l'OMS, près de 3,5 milliards de personnes sont touchées par des affections bucco-dentaires. Prendre soin de ses dents au quotidien permet de prévenir les caries comme les maladies des gencives, qui peuvent entrainer de multiples complications, au-delà, bien sûr, de la douleur dans la zone bucco-dentaire, la rage de dent, qui peut nécessiter une prise en charge en urgence. Quel type de brosse à dents choisir ? Quels sont les gestes à éviter ? Quand aller consulter un dentiste ? Comment l'alimentation peut-elle agir sur la santé des dents ? Pr Catherine Chaussain, dentiste, praticien hospitalier au service Odontologie à l'Hôpital Bretonneau. Dirige un laboratoire de recherche en pathologies dentaires à Paris Cité. Professeure à la Faculté dentaire de l'Université Paris Cité Dr Emile China, chef du cabinet dentaire du PK3, à Cotonou, ancien coordonnateur du Programme de santé bucco-dentaire au Bénin et ancien conseiller de la Fédération dentaire internationale (FDI). ► En fin d'émission, nous parlons de l'écriture braille à l'occasion des 200 ans de cette écriture en relief inventée pour les non-voyants et malvoyants en 1825. Interview de Bruno Gendron, président de la Fédération des aveugles de France. Programmation musicale : ► Mariana Froes – Figa de Guiné ► Daara J Family – Cosaan.
Selon l'OMS, près de 3,5 milliards de personnes sont touchées par des affections bucco-dentaires. Prendre soin de ses dents au quotidien permet de prévenir les caries comme les maladies des gencives, qui peuvent entrainer de multiples complications, au-delà, bien sûr, de la douleur dans la zone bucco-dentaire, la rage de dent, qui peut nécessiter une prise en charge en urgence. Quel type de brosse à dents choisir ? Quels sont les gestes à éviter ? Quand aller consulter un dentiste ? Comment l'alimentation peut-elle agir sur la santé des dents ? Pr Catherine Chaussain, dentiste, praticien hospitalier au service Odontologie à l'Hôpital Bretonneau. Dirige un laboratoire de recherche en pathologies dentaires à Paris Cité. Professeure à la Faculté dentaire de l'Université Paris Cité Dr Emile China, chef du cabinet dentaire du PK3, à Cotonou, ancien coordonnateur du Programme de santé bucco-dentaire au Bénin et ancien conseiller de la Fédération dentaire internationale (FDI). ► En fin d'émission, nous parlons de l'écriture braille à l'occasion des 200 ans de cette écriture en relief inventée pour les non-voyants et malvoyants en 1825. Interview de Bruno Gendron, président de la Fédération des aveugles de France. Programmation musicale : ► Mariana Froes – Figa de Guiné ► Daara J Family – Cosaan.
« Une présidentielle sans le candidat du principal parti d'opposition, ce n'est plus la démocratie », disait avant-hier sur RFI le porte-parole du parti Les Démocrates au Bénin. « Le parti Les Démocrates s'est exclu lui-même de la présidentielle d'avril prochain », lui répond en substance le porte-parole du gouvernement béninois, ce matin sur RFI. En ligne de Cotonou, Wilfried Léandre Houngbedji répond aux questions de Christophe Boisbouvier.
En Afrique subsaharienne, 600 millions de personnes vivent encore sans électricité, selon la Banque mondiale. Une réalité qui affecte principalement les zones rurales et obligent les populations à recourir au bois de chauffage, au charbon de bois ou à des générateurs pour cuisiner, s'éclairer ou travailler. Des solutions peu sûres et coûteuses. Lors du dernier sommet africain de l'Énergie en Tanzanie, 30 chefs d'État et de gouvernements africains ont approuvé un plan de plus de 50 milliards de dollars qui devrait permettre de fournir de l'électricité à 300 millions de personnes d'ici 2030. Un programme colossal qui montre bien l'urgence de la situation. Car au-delà du confort essentiel, l'accès à l'énergie est aussi déterminant pour le développement économique des pays. Alors que le continent africain concentre 60% du potentiel solaire mondial, selon Global solar Council (GSC), miser sur les énergies renouvelables pourrait également lui permettre de combler son retard en matière d'électrification de manière propre. Ce serait également une opportunité de créer des emplois et développer l'économie locale des zones rurales. Comment associer les populations et les petites entreprises au développement du secteur solaire ? Smart grids, mini-réseaux solaires : quelles solutions simples et peu coûteuses à mettre en place ? Émission à l'occasion du Sommet Climate Chance Afrique 2025 qui se déroule du 27 au 29 octobre 2025 à Cotonou au Bénin. Avec : • Faridath Assouma, directrice technique de la Société Béninoise de production d'Énergie Électrique (SBEE) • Delali Adedje, fondatrice et gérante de Yokoumi, une entreprise coopérative de production de beurre de karité. Lauréate 2022 du Prix Solutions Genre et climat décerné par la Constituante Femmes et Genre (WGC) • Roland Fangnon, directeur général de Clean Energy 4 Africa, entreprise spécialisée dans l'accès aux énergies renouvelables, propres et durables, au Bénin et plus largement en Afrique. Consultant en énergie et développement durable • Abdou Ndour, coordinateur de programmes énergies renouvelables et efficacité énergétique chez ENDA énergie, ONG basée au Sénégal, membre du réseau international d'Enda Tiers Monde. Programmation musicale : ► Hustler - Bobo Wê ► Wetin U Go Choose - James BKS.
Lundi soir, la Cour constitutionnelle de Cotonou a définitivement écarté la candidature de Renaud Agbodjo, l'avocat désigné par le parti d'opposition Les Démocrates pour se présenter à la présidentielle du 12 avril 2026. Que pense ce parti de cette décision de justice ? Y voit-il une manœuvre du pouvoir béninois ? Guy Dossou Mitokpè est le porte-parole du parti Les Démocrates. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Comment réagissez-vous à l'exclusion de votre candidat Me Renaud Agbodjo ? Guy Dossou Mitokpè : Bon, comme la plupart de mes compatriotes, je reçois cette information avec beaucoup de tristesse parce que, pour nous, le principal parti d'opposition aujourd'hui, c'est le parti Les Démocrates. Et donc pour la plupart des Béninois, on allait assister à une très belle fête électorale. Et donc pour nous, ce n'était pas croyable que la Cour constitutionnelle ne puisse pas nous donner raison en disant le droit. À l'origine du rejet de votre candidat, il y a le fait qu'il devait présenter 28 parrainages d'élus et que l'un de ces 28 a fait défection. Pourquoi n'avez-vous pas présenté un plus grand nombre de parrainages, 35 ou 40 par exemple, pour être certain de faire face à toutes défections et d'avoir au final vos 28 parrainages ? En fait, la loi électorale impose que les parrains soient parmi les députés en activité ou les maires en activité. Et donc, lorsque nous, on rentrait dans le Parlement, on avait 28 députés, on n'a pas été présents à l'élection des maires, donc on avait 28 députés. Mais lorsqu'on rentrait au Parlement, la loi électorale imposait d'avoir seulement 16 parrains. Et c'est au cours de notre présence au sein du Parlement, que le régime actuel a changé la loi électorale en positionnant le nombre de parrains exactement sur le nombre de parrains que nous avons, c'est-à-dire 28. Et donc c'était à dessein, parce qu'ils savaient que, à l'approche des élections, ils feraient tout pour nous déstabiliser en faisant probablement tout pour qu'un député fasse défection. Alors, justement, le député qui a fait défection, il s'appelle Michel Sodjinou. Il prétend qu'il s'est rétracté parce qu'il n'était pas d'accord avec le choix de Me Renaud Agbodjo au sein de votre parti. Qu'est-ce que vous en pensez ? Non, c'est un alibi parce que Monsieur Sodjinou a fait preuve d'ambition démesurée. Ce qu'il a avancé, ce sont des arguments qui ne tiennent pas. Et donc, s'il a fait défection, nous, nous continuons de croire qu'il est probablement en lien avec nos adversaires. Donc, vous pensez qu'il a été instrumentalisé par le pouvoir ? Je n'ai pas de preuve, mais tout laisse à croire qu'il a été instrumentalisé par nos adversaires. Parce que, en respectant les normes démocratiques en interne, cela ne peut pas expliquer le fait que quelqu'un puisse trahir tout un peuple. Oui, pour vous, le député Michel Sodjinou a trahi ? Il a trahi et c'est clair, il n'y a pas d'hésitation à ce niveau. Au total, le rejet de votre candidat, c'est la faute à pas de chance ou c'est une manœuvre du pouvoir ? C'est d'abord de la responsabilité d'un homme qui a été trop ambitieux. Monsieur Sodjinou Michel, je ne peux pas dire sans preuve que c'est la responsabilité du pouvoir. Je peux simplement dire que, voilà, nos adversaires ont tout intérêt à ce que Monsieur Michel Sodjinou puisse se comporter comme il l'a fait. « Ce qui se passe, ce n'est pas la démocratie », dit l'un des conseillers juridiques de votre parti, Me Victorien Fadé… Oui, naturellement que ce n'est pas la démocratie. C'est triste parce que vous savez, la démocratie, c'est qu'on puisse donner la chance aux électeurs de choisir celui ou celle qui leur convient. Mais ici, le choix du peuple, malheureusement, est très restreint, parce que le parti qui est aujourd'hui le parti le plus populaire dans notre pays, malheureusement, ne pourra pas présenter de candidat à la prochaine élection présidentielle. Et c'est très dommage. Vendredi dernier, il y a eu un long entretien au palais présidentiel à Cotonou entre le chef de l'État, Patrice Talon, et le président de votre parti, l'ancien chef de l'État Boni Yayi. Est-ce que vous espérez encore une solution politique ? Pour ce qui concerne l'élection présidentielle, il est dit dans notre loi fondamentale que les décisions de la Cour constitutionnelle sont sans recours. Donc, me rabattant sur cette décision, je peux dire que les chances pour que le parti Les Démocrates puisse présenter un duo de candidats à l'élection présidentielle sont quasiment nulles. Mais la bonne nouvelle, c'est que nous avons deux autres élections. Nous avons les élections communales et les élections législatives. Et à ce niveau, au niveau du parti Les Démocrates, nous avons pris toutes les dispositions afin que le peuple puisse consacrer son énergie à donner la majorité des maires et la majorité des députés au principal parti d'opposition. En 2021, beaucoup de candidats de l'opposition n'ont pas pu se présenter. Votre candidate de l'époque, Reckya Madougou, est même allée en prison. Elle y est toujours. Est-ce que vous craignez une nouvelle élection sans opposition ? Oui. L'ancienne ministre Reckya Madougou est en prison avec le professeur Joël Aïvo et bien d'autres compatriotes sont en prison ou en exil. Et je continuerai de dire que c'est l'une des raisons pour lesquelles nous sommes davantage tristes, parce que si la démocratie revenait à sa juste valeur, comprenez que nos prisonniers seraient libérés, les exilés feraient le retour. C'est la raison fondamentale de notre combat aujourd'hui. Une élection présidentielle sans les candidats du principal parti d'opposition, ce n'est plus la démocratie. À lire aussiBénin: la Cour constitutionnelle écarte la candidature des Démocrates à la présidentielle de 2026
L'Afrique connaît une augmentation sans précédent de sa population urbaine. D'ici 2050, les villes du continent accueilleront 700 millions d'urbains supplémentaires pour atteindre 1,4 milliard d'habitants. Des populations qui auront donc besoin de logements et de services et des villes qui devront s'efforcer de développer leurs infrastructures. Dans le même temps, les conséquences du réchauffement climatique : inondations, sécheresse, pics de chaleur, érosion côtière sont déjà palpables sur le continent africain. L'enjeu de construire des villes aménagées en fonction des risques et un habitat durable adapté au climat, est d'autant plus crucial. Alors que l'urbanisation se fait de manière anarchique, que les populations manquent de moyens, que le secteur de la construction est dominé par le béton, matériau pas toujours adapté, quelles solutions pour les villes africaines ? Quels progrès ont déjà été accomplis par les municipalités ? Et comment appuyer les innovations en matière de construction ? Émission à l'occasion du Sommet Climate Chance Afrique 2025 qui se déroule du 27 au 29 octobre 2025 à Cotonou au Bénin. Avec : • Luc Setondji Atrokpo, maire de Cotonou et président de l'Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB) • Luc Gnacadja, ancien secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, ancien ministre de l'Environnement, de l'Habitat et de l'Urbanisme du Bénin. Fondateur et président de GPS-Dev (Governance & Policies for Sustainable Development), un think tank dont la mission est de rendre les systèmes de gouvernance plus propices au développement durable, notamment en Afrique. Vice-président de l'association Climate Chance • Ahouefa Madiana Pognon, ingénieur conseil construction bioclimatique, associée au cabinet d'architecte Ko • Anne Attane, anthropologue à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), spécialiste des dynamiques familiales et des économies domestiques tant en milieu rural qu'urbain ouest-africains, au sein du Laboratoire Environnement et Développement (LPED) à Marseille. En accueil au Bénin au sein du Laboratoire de recherches Socio-Anthropologiques sur les Systèmes Organisés et les Mobilités (LASMO) Programmation musicale : ► Je Gère - Ami Yerewolo ► Mom'lo siwaju - Star Feminine Band.
C'est le titre affiché à la Une de la Nouvelle Tribune, qui précise que la Cour constitutionnelle avait été saisie « par le député Abdel Kamel Ouassagari et plusieurs autres élus du parti Les Démocrates, contre l'ordonnance du tribunal de première instance de Cotonou, ayant annulé le parrainage de Michel Sodjinou. ». Les Démocrates, principal parti d'opposition, se voit ainsi privé, dans l'état actuel des choses, de participation à l'élection présidentielle, qui aura lieu l'année prochaine. « La Cour constitutionnelle, précise le journal béninois la Nation, a considéré que le litige en cause, ne relevait pas de la Constitution, mais du droit commun. » Ce qui, nous explique la Nouvelle Tribune, constitue « un précédent : désormais, tous les différends internes liés aux parrainages ne relèvent pas nécessairement du contentieux électoral ». C'est jeudi, également, « que la Céna, la commission électorale, a publié la liste provisoire des candidats », relate de son côté Banouto. « Sur les cinq duos de candidats ayant déposé leur dossier de candidature, explique le site d'information béninois, seuls deux duos sont provisoirement validés. » Soit celui de la majorité présidentielle et celui du parti d'opposition FCBE. L'attente au Cameroun Le Cameroun attend toujours les résultats de l'élection présidentielle du 12 octobre, qui devraient être connus lundi prochain. Et la tension est palpable sur le terrain. Le Journal du Cameroun explique ainsi que les habitants de la population de l'Adamaoua, « ont pris le relais des manifestations qui secouent les deux autres régions septentrionales du pays depuis quelques jours ». « À moto comme à pied, précise le Journal du Cameroun, des groupes de personnes se déplacent en scandant le nom d'Issa Tchiroma Bakari », soit le candidat de l'opposition qui s'était déclaré vainqueur, prenant tout le monde de court. « Certains parents ont retenu les enfants à la maison, tandis que d'autres ont encouragé les leurs à aller à l'école, relate encore le Journal du Cameroun. Les responsables d'établissements scolaires n'avaient pas suspendu les cours, en raison du fait que rien ne présageait des tensions ». Issa Tchiroma serait lui-même inquiet, selon Actu Cameroun : « Je reçois des informations qu'un assaut musclé se prépare contre moi, a-t-il déclaré. Tout ça pour Tchiroma ? Allez-vous lancer un assaut contre tout le peuple camerounais ? », a-t-il demandé sur les réseaux sociaux. Disparition inquiétante Enfin, Afrik.com s'interroge sur un probable nouveau naufrage en Méditerranée. « La disparition en mer de 44 migrants partis de Dakhla : l'inquiétude grandit face au silence des autorités, annonce Afrik.com. Quarante-quatre personnes, dont des femmes et des enfants, sont portées disparues depuis près d'un mois, ils avaient quitté la côte sud du Maroc, dans l'espoir de rejoindre les îles Canaries », ajoute le site d'information panafricain. « Les familles, désespérées, interpellent les autorités marocaines et espagnoles. Elles appellent à lancer une opération de recherche urgente ». Dans la pirogue, se trouvaient 27 marocains, dont trois femmes et deux enfants. Il y avait également « 17 ressortissants d'Afrique subsaharienne ». Plusieurs associations de défense des migrants sollicitent « l'intervention du Conseil National des Droits de l'homme, du Croissant Rouge marocain et de la Croix-Rouge internationale. » Et Afrik.com d'ajouter : « Selon l'Organisation Internationale pour les Migrations (OMI), la route des Canaries est un couloir mortel vers l'Europe », plus de 2 000 personnes ont disparu sur cette route depuis 2020.
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, financer les TPE, PME grâce aux diasporas. Cette émission est une rediffusion du 21 juillet 2025. Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch - Nelly Chaby, créatrice de Macajou entreprise de fabrication de macarons à base de produits locaux à Cotonou, Bénin. Partie 2 : Financer les TPE, PME grâce aux diasporas - Felix Edoh Kossi Amenounve, directeur général de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) et président de l'Association des Bourses Africaines (ASEA) - Duplex Eric Kamgang, président et fondateur de Studely, société qui propose une solution complète à destination des étudiants afin de faciliter leur accès à l'enseignement supérieur français - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch. Programmation musicale : ► Ghanaian Stallion – Finish Line (ft. Patrice) ► Abou Tall – Bats-toi (playlist).
Trouble de l'élocution, le bégaiement altère la fluidité du débit de la parole et peut entraîner des difficultés dans l'aisance lors de la communication. Cette perturbation de la parole est due à un problème neurodéveloppemental. Une rééducation et un accompagnement par un orthophoniste permet au patient d'échanger de façon plus naturelle. Quelles sont les causes du bégaiement ? Quelles sont les prises en charge disponibles ? Comment accompagner un proche qui bégaie ? Patricia Oksenberg, orthophoniste spécialiste du bégaiement. Auteure de Dans les coulisses du bégaiement, aux éditions du Petit ANAE. Enseignante à Santé Sorbonne Université à Paris à l'école d'orthophonie, responsable du module bégaiement. Membre du Comité scientifique de l'association Parole Bégaiement Belgique. Edouardo Luc Adjassin, orthophoniste à Cotonou, au Bénin. Programmation musicale : ► Salima Chica – Songi songi ► Ata Kak - Yasi Town.
Trouble de l'élocution, le bégaiement altère la fluidité du débit de la parole et peut entraîner des difficultés dans l'aisance lors de la communication. Cette perturbation de la parole est due à un problème neurodéveloppemental. Une rééducation et un accompagnement par un orthophoniste permet au patient d'échanger de façon plus naturelle. Quelles sont les causes du bégaiement ? Quelles sont les prises en charge disponibles ? Comment accompagner un proche qui bégaie ? Patricia Oksenberg, orthophoniste spécialiste du bégaiement. Auteure de Dans les coulisses du bégaiement, aux éditions du Petit ANAE. Enseignante à Santé Sorbonne Université à Paris à l'école d'orthophonie, responsable du module bégaiement. Membre du Comité scientifique de l'association Parole Bégaiement Belgique. Edouardo Luc Adjassin, orthophoniste à Cotonou, au Bénin. Programmation musicale : ► Salima Chica – Songi songi ► Ata Kak - Yasi Town.
Many thanks to SRAA contributor, Dan Greenall, who shares the following recording and notes:Broadcaster: Radiodiffusion du Dahomey, Circa 1971Frequency: 4.870 MHzReception location: Ancaster, Ontario, CanadaReceiver and antenna: Hallicrafters S-52 using a longwire antennaNotes: Prior to 1975, the country of Benin in West Africa was called Dahomey. This recording, made in 1971, is Radiodiffusion du Dahomey in Cotonou signing off for the day. While the signal level on 4870 kHz is only fair at best, the announcement in French can be heard giving frequency information followed by "Ici Cotonou, Radiodiffusion du Dahomey" just before the end of the recording. Reception location was Ancaster, Ontario, Canada and equipment used was a Hallicrafters S-52 and a long wire antenna. Also attached is a short recording from the 1990's of Radiodiffusion Nationale du Benin in French with a voice announcement and ID just prior to sign off. Also on 4870 kHz, but using a Panasonic RF-3100 receiver and a long wire antenna in Thamesford, Ontario, Canada.