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durée : 00:59:19 - Toute une vie - par : Matthieu Garrigou-Lagrange, Barbara Turquier - De la "Fontaine" aux autres "ready-made", Marcel Duchamp a exploré de nouvelles voies artistiques, questionnant sans cesse la notion même d'œuvre. Cet épisode retrace son parcours, de ses débuts à ses expérimentations audacieuses. - réalisation : Nathalie Battus - invités : Marc Decimo Critique d'art et écrivain; Giovanna Zapperi Historienne de l'art et docteure de l'EHESS; Bernard Blistène Président du programme "Mondes Nouveaux" et ancien Directeur du Musée National d'Art Moderne au Centre Pompidou; Raphaël Zarka Plasticien français, à la fois photographe, sculpteur, et vidéaste; Bernard Marcadé Historien de l'art et professeur d'esthétique et d'histoire de l'art, critique d'art, commissaire d'expositions
durée : 00:13:53 - L'invité d'un jour dans le monde - L'œil critique, l'humour très british et, au final, le regard un peu inquiet de Martin Parr sur notre société de consommation, c'est ce qu'on retrouve au Jeu de Paume, à Paris. Visite guidée avec Quentin Bajac, le Directeur du musée et le Commissaire de l'exposition « Global warning ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:37:09 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Le britannique Martin Parr, photographe de la classe moyenne, des plages bondées et de la surconsommation, est exposé à partir de demain au Musée du Jeu de Paume, à Paris. Visite guidée avec Quentin Bajac, Directeur du musée du Jeu de Paume et Commissaire l'exposition « Global Warning » . Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au sommaire : Les géants de la tech américaine comme Meta, Microsoft et Samsung ont annoncé des résultats trimestriels et annuels supérieurs aux attentes, portés par l'intelligence artificielle qui reste au cœur de leur stratégie pour 2026.La Réserve fédérale américaine a décidé de maintenir ses taux directeurs malgré les pressions de la Maison-Blanche, ce qui devrait avoir un impact positif sur les marchés financiers.En France, 1,1 million d'entreprises ont été créées en 2025, un nouveau record, mais la majorité sont des micro-entreprises ou des auto-entrepreneurs, un statut difficile à pérenniser.Le secteur automobile français a connu une reprise de la production en 2025 après une baisse en 2024, atteignant 1,5 million de véhicules.Le projet de loi de finances 2026 fait l'objet de critiques de la part de l'opposition sénatoriale qui juge que le texte sacrifie la solidité des finances publiques à long terme.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:37:09 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Le britannique Martin Parr, photographe de la classe moyenne, des plages bondées et de la surconsommation, est exposé à partir de demain au Musée du Jeu de Paume, à Paris. Visite guidée avec Quentin Bajac, Directeur du musée du Jeu de Paume et Commissaire l'exposition « Global Warning » . Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Xavier Perret, directeur de l'entité Azure chez Microsoft, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce lundi 26 janvier. Il s'est penché sur les tendances 2026 dans les films, notamment l'IA, la robotique et la cybersécurité, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Antonio Delfino, directeur des Affaires Spatiales de Venturi Space, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce mardi 20 janvier. Il s'est penché sur la présentation de Venturi Space et son pari lunaire avec le rover Mona Luna, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Invité, fonction, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 24 septembre. Il/Elle [est revenu(e) / a abordé / s'est penché(e) sur] [SUJET] sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Au Congo Brazzaville, la présidentielle, c'est dans deux mois, le 22 mars. Du côté du pouvoir, on connait déjà le candidat, c'est Denis Sassou Nguesso, le président sortant. Mais du côté de l'oppostion, aucun poids lourd n'apparaît pour l'instant. Rappelons que deux d'entre eux sont en prison, le général Jean-Marie Michel Mokoko et Okombi Salissa. Quelles sont les forces en présence ? Au sein de la société civile, Trésor Nzila est le directeur exécutif du Centre d'Action pour le Développement, le C.A.D. En ligne de Brazzaville, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : À 82 ans, Denis Sassou-Nguesso est candidat pour un cinquième mandat et ses partisans disent que sa victoire est quasiment assurée. Est-ce qu'une surprise est possible ? Trésor Nzila : Je pense qu'une surprise n'est pas possible puisque le président de la République aborde cette élection dans une position de domination absolue. Il contrôle les moyens d'État, entendu par là toute l'administration, les finances publiques, les médias publics. Il a coutume d'instrumentaliser les forces de sécurité et il a la mainmise sur les institutions électorales et judiciaires. Est ce qu'il y aura des poids lourds en face de lui ? Je ne pense pas. Les forces en présence ne reflètent pas vraiment un équilibre démocratique, mais plutôt un rapport de forces profondément asymétrique. Il y a deux opposants qui sont redoutables pour le régime, mais qui sont toujours en prison : le général Jean-Marie Michel Mokoko et le député André Okombi Salissa. Qui ont été tous deux condamnés en 2018 à 20 ans de prison. C'est ça ? Exactement. Il y a un parti officiel de l'opposition, c'est l'Upads, de l'ancien président Pascal Lissouba, qui compte des députés à l'Assemblée nationale. Mais son leader, Pascal Tsaty-Mabiala, ne semble pas prêt à se présenter à cette présidentielle, pourquoi ? Je n'ai pas de réponse. Mais il est admis que Monsieur Pascal Tsaty-Mabiala est un opposant accommodant. Et donc le président de la République aura en face de lui des petits candidats. Vous savez très bien que l'opposition est très affaiblie. Elle est sous pression. Et donc, en face du président de la République, il n'y aura que du menu fretin. Pourquoi dites-vous que l'opposition est sous pression ? À cause des méthodes du pouvoir. Il y a quelques jours, un opposant au nom de Anatole Limbongo Ngoka, qui s'est rendu dans le département de la Likouala dont il est originaire, eh bien cet opposant a fait connaître son intention d'être candidat à l'élection présidentielle. Il a été mal reçu pendant son voyage. Les forces de sécurité l'ont contraint à quitter la localité parce que sa présence était très gênante. Voilà le contexte dans lequel l'opposition essaie de travailler. On assiste à des discours officiels de plus en plus bellicistes et dissuasifs. À quel discours pensez-vous ? Récemment, le Directeur général de la sécurité présidentielle, le général Serge Oboa, responsable de la garde officielle du chef de l'Etat, a proféré des menaces à l'encontre des opposants et de la population. Et cela se passe à deux mois de l'élection présidentielle. Donc, on est dans une logique de terreur qui laisse présager un contexte très toxique pour les libertés politiques. Dans son rapport sur 2025 publié le mois dernier, le Centre d'action pour le développement dénonce de nombreuses arrestations et détentions arbitraires. Est-ce que le phénomène est récurrent tous les ans ou pas ? Le phénomène est très récurrent. On observe une dérive autoritaire à partir de l'année 2015, suite au changement de la Constitution, et chaque année, nous constatons une dégradation de la situation des droits humains. Et en 2025, effectivement, le pays a franchi un cap supplémentaire, surtout avec l'opération meurtrière menée par la Direction générale de la sécurité présidentielle. Et de quelle opération s'agit-il ? Il s'agit d'une opération sécuritaire officiellement pour lutter contre le banditisme urbain. Mais très vite, les méthodes utilisées par la Direction générale de la sécurité présidentielle sont des méthodes qui violent la Constitution, qui violent les conventions ratifiées par la République du Congo en ce qui concerne les droits humains. Cette opération qui a commencé à Brazzaville continue. Et elle s'est élargie dans d'autres départements. Elle est caractérisée par des exécutions extrajudiciaires en public, par la torture, les disparitions forcées, la démolition des maisons d'habitation, des familles soupçonnées d'avoir hébergé un jeune présumé délinquant. Officiellement, il peut y avoir deux tours à la présidentielle de votre pays. Mais est-ce qu'il y a déjà eu une élection à deux tours depuis le retour au pouvoir de Denis Sassou-Nguesso, en 1997 ? Il a toujours été élu dès le premier tour. C'est le fameux slogan « un coup K.O » ! Très franchement, pour cette élection de 2026, le scénario le plus plausible, c'est la continuité du pouvoir en place. À lire aussiPrésidentielle au Congo: des ONG s'inquiètent des propos menaçants du responsable de la sécurité présidentielle
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 16 janvier 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.DE QUOI LE MERCOSUR EST-IL DEVENU LE SYMBOLE ?Après plus de vingt-six ans de négociations, l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay) a été approuvé à Bruxelles par les États membres de l'UE à la majorité qualifiée, le 9 janvier. La France s'y est opposée, avec la Pologne, la Hongrie, l'Autriche et l'Irlande. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a paraphé samedi le traité au Paraguay. L'accord Mercosur, n'est pas un accord agricole mais un accord global où l'UE a beaucoup à gagner dans le secteur des biens industriels et des services actuellement très protégé, tandis que certains pays craignent la concurrence dans les domaines agricoles les plus sensibles de l'UE : le bœuf, la volaille et le sucre.Le débat franco-français sur le Mercosur reflète des intérêts divergents et s'inscrit dans une crise plus large de l'agriculture française. Parmi les pro-Mercosur la filière des vins et des spiritueux, l'un des piliers de la puissance française agricole à l'export avec 15,6 milliards d'euros expédiés en 2024. Avec eux, les producteurs et industriels du lait, qui trouvent des avantages à l'accord. En tête des adversaires, les éleveurs de bovins, de volaille et les betteraviers. Première puissance agricole de l'UE, la France est enlisée dans une « colère des agriculteurs » qui revient par vagues incessantes. Pourtant, l'International Trade Center indique qu'« en 2024, la France a exporté 7 milliards d'euros de marchandises vers les pays du Mercosur, soit environ 1,2% des exportations totales, et a importé un peu plus de 3 milliards d'euros de marchandises, soit environ 0,5% des importations totales. » Toutefois, si l'impact macroéconomique de ce traité avec le Mercosur ne devrait pas peser très fort, il est éminemment symbolique.Pour Jean-Luc Demarty, ancien Directeur général du Commerce extérieur de la Commission européenne, « en réalité le Mercosur est devenu le bouc émissaire des problèmes de compétitivité de l'agriculture française, qui se jouent essentiellement à l'intérieur de l'UE. Entre 2010 et 2024 », constate-t-il, « le revenu agricole ne progresse que de 15% en France contre 77% en moyenne européenne, 170% en Italie, 86% en Pologne et 79% en Espagne. » Selon lui, les chiffres montrent sans ambigüité que « cette situation est imputable à la politique agricole et économique nationale, du Grenelle de l'environnement de Nicolas Sarkozy à l'agroécologie de François Hollande poursuivie souvent en pire par Emmanuel Macron ». Excès de normes, surtransposition de normes européennes souvent déjà excessives, bureaucratie, impossibilité de construire ou d'agrandir des bâtiments d'élevage, fiscalité plus élevée, priorité aux exploitations trop petites et limitation de leur taille, coût du travail en particulier pour les fruits et l'abattage, sont en cause.Dans un monde où Donald Trump se retire de 66 organisations internationales et déclenche une guerre commerciale avec le reste du globe, l'alliance euro-sud-américaine prend une importance géopolitique cruciale.QUI AUX CÔTÉS DE L'IRAN ? La contestation, déclenchée le 28 décembre par les commerçants du grand bazar de Téhéran en raison de la chute vertigineuse du rial, qui a perdu en un an plus de la moitié de sa valeur face au dollar, s'est rapidement étendue à tout le pays et a pris une tournure politique, avec des appels à la chute de la République islamique. L'économie iranienne est minée par les sanctions internationales, ainsi que par des années de mauvaise gouvernance et de corruption endémique. Le dossier nucléaire est dans l'impasse : les négociations sont à l'arrêt depuis plusieurs mois, privant Téhéran de toute perspective de levée des sanctions. Après des menaces répétées de Donald Trump d'intervenir militairement si la répression du mouvement de contestation en Iran se poursuivait – une répression qui aurait fait des centaines voire des milliers de morts selon les ONG -, le régime iranien a riposté lundi en faisant descendre dans les rues des milliers de ses partisans dans la capitale. Selon l'analyste iranien Hamzeh Safavi, une partie des élites du pays réfléchit aux moyens de réorienter le pouvoir vers une ligne plus modérée.Le président américain a promis son aide aux manifestants, mais Washington hésite sur les moyens et l'objectif même d'une intervention. Lundi, la Maison Blanche avait affirmé que la possibilité de frappes aériennes pour mettre fin à la répression était toujours sur la table, mais que la diplomatie demeurait « la première option ». Mardi, le président américain a annoncé le gel de tout contact bilatéral et décrété la mise en place de taxes douanières punitives de 25% contre tout pays commerçant avec l'Iran. Une mesure susceptible de frapper notamment la Chine, principal partenaire commercial de Téhéran. La Chine défendra « résolument » ses intérêts, a répondu Pékin.En Israël, le 5 janvier, la presse a annoncé la validation, par le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et son cabinet de sécurité, d'une opération contre l'Iran baptisée « Iron Strike ». Toutefois, l'État hébreu cherche à éviter toute déclaration qui pourrait offrir au régime des mollahs l'ennemi extérieur dont il a besoin pour se ressouder.L'Union européenne est pour l'instant restée dans le registre de la condamnation évoquant cependant de possibles « nouvelles sanctions » contre Téhéran. Emmanuel Macron, l'Allemand Friedrich Merz et le Britannique Keir Starmer ont appelé les dirigeants iraniens à la « retenue ». Le chancelier est allé un peu plus loin lundi en « condamnant fermement la violence » du régime.Allié de Téhéran, Moscou poursuit sa coopération, notamment militaire, avec Téhéran, mais veille à ne pas sacrifier son rapprochement avec l'Amérique de Donald Trump sur l'autel d'un soutien plus poussé à la République islamique aux abois. En juin dernier déjà, pendant la « guerre des Douze-Jours » entre Israël et l'Iran, Téhéran avait appelé à la rescousse Moscou, qui s'était contenté de bonnes paroles. Cette retenue semble toujours à l'œuvre, côté russe.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le secteur du sport contribue significativement au PIB français, près de 80 milliards d'euros. Mais la richesse créée par la filière est en réalité bien plus importante que ce qui est mesuré. Pourquoi cette économie reste-t-elle dans l'ombre ? Et comment ses acteurs innovent-ils pour répondre aux nouvelles envies des Français ? Dans cet épisode Hors-Série proposé par le Groupe BPCE, José Bardaji, Julien Laugier et Marion Stephan, économistes au sein du groupe, vous emmènent sur le terrain des athlètes.À écouter dès maintenant.Ce HORS-SÉRIE est proposé par le Groupe BPCE. Journaliste : Alice Gren ; Journaliste conception éditoriale : Thémïs Laporte ; Réalisation : Datagora ; Mixage : Adrien Beccaria ; Directeur de la Production : Timothée Gidoin ; Production exécutive : Timothée Gidoin Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Par le Père Louis-Guelord Aseme Muke, Directeur de Radio Maria RDC-Kisangani
La population mondiale s'élevait en 2020 à 7,8 milliards d'habitants. En 2030, nous serons au moins 8,5 milliards. Et en 2050, ce chiffre pourrait dépasser les 10 milliards dans l'hypothèse d'une fécondité forte. La démographie est l'un des principaux éléments de la puissance d'un État, en même temps qu'elle peut aussi être un facteur de sous-développement. Ces chiffres sur la démographie mondiale recoupent des réalités extrêmement différentes. (Rediffusion) Alors que l'Europe connait un hiver démographique qui ne permet plus le renouvellement des générations, en Asie, l'Inde est devenue le pays le plus peuplé du monde avec 1,3 milliard d'habitants, devançant la Chine, dont la population vieillit inexorablement. Ce vieillissement de la population est déjà manifeste depuis des années au Japon et maintenant en Corée du Sud. En revanche, la population africaine explose. Nombre de pays du continent n'ont pas achevé leur transition démographique. En 1950, l'Afrique pesait à peine pour 8,3% de la population mondiale et avait moins d'habitants que les États-Unis. En 2050, le continent africain devrait abriter un quart de la population mondiale. Quels effets ces nouvelles donnes démographiques auront-elles géopolitiquement et militairement ? Édition en partenariat avec la revue Questions Internationales « Démographie. Une inconnue décisive ». Invités : Gérard-François Dumont, professeur à Sorbonne Université. Président de la revue Population et Avenir. « Géographie des populations », Armand Colin Jean-Pierre Guengant, démographe et économiste du Développement. Directeur de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement Serge Sur, professeur émérite de l'Université Panthéon Assas, rédacteur en chef de la Revue Questions internationales. Membre de l'Institut - Académie des sciences morales et politiques.
Si les maladies infectieuses demeurent une cause majeure de mortalité dans la région africaine, les décès dus aux maladies chroniques sont en constante augmentation. Ce changement s'explique par la modification des habitudes telle que les habitudes alimentaires, la sédentarité et le vieillissement des populations. Parmi ces maladies chroniques, on compte les maladies cardiovasculaires. Comment mieux prévenir ces maladies ? Comment atteindre toutes les populations, même les plus reculées ? Quels sont les enjeux en matière d'accès aux soins de pointe en cardiologie ? Deux spécialistes mauritaniens partagent leur expérience. AVC, infarctus, atteinte des valves cardiaques : ces maladies constituent, d'après l'OMS, la principale cause de décès au niveau mondial. Longtemps considéré comme un risque sanitaire majeur réservé aux pays développés, ces atteintes cardiovasculaires dépassent désormais les maladies infectieuses comme principale cause de mortalité dans la région Afrique. Facteurs de risques évitables Derrière cette tendance - la transition épidémiologique - on retrouve comme explication l'incidence croissante de maladies chroniques, de l'hypertension artérielle, du diabète ou du surpoids, associés à l'urbanisation, aux changements d'alimentation et à la sédentarité conjugués. Améliorer la prévention Si ces modifications en termes de mode de vie expliquent, en partie, la croissance du risque cardiovasculaire à l'échelle de l'Afrique, un certain nombre d'insuffisances viennent encore majorer ce fardeau : pas assez de sensibilisation, pas assez de dépistage et de diagnostic précoce et pas suffisamment de suivi et de spécialistes, pour les patients chroniques, pour stabiliser et contrôler les symptômes. Cette question de la prévention cardiovasculaire en Afrique, constitue donc un enjeu majeur à l'échelle du continent. Un enjeu, et même une priorité ! Avec : Pr Sirakhé Camara, cardiologue à Nouakchott. Directeur du Centre National de Cardiologie et président de la Société mauritanienne de cardiologie Dr Fatimata Gatta Ba, cardiologue, cheffe de service des Urgences du Centre National de Cardiologie de Nouakchott en Mauritanie. Programmation musicale : ► Innoss'B - Love Ya Rs ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan.
Si les maladies infectieuses demeurent une cause majeure de mortalité dans la région africaine, les décès dus aux maladies chroniques sont en constante augmentation. Ce changement s'explique par la modification des habitudes telle que les habitudes alimentaires, la sédentarité et le vieillissement des populations. Parmi ces maladies chroniques, on compte les maladies cardiovasculaires. Comment mieux prévenir ces maladies ? Comment atteindre toutes les populations, même les plus reculées ? Quels sont les enjeux en matière d'accès aux soins de pointe en cardiologie ? Deux spécialistes mauritaniens partagent leur expérience. AVC, infarctus, atteinte des valves cardiaques : ces maladies constituent, d'après l'OMS, la principale cause de décès au niveau mondial. Longtemps considéré comme un risque sanitaire majeur réservé aux pays développés, ces atteintes cardiovasculaires dépassent désormais les maladies infectieuses comme principale cause de mortalité dans la région Afrique. Facteurs de risques évitables Derrière cette tendance - la transition épidémiologique - on retrouve comme explication l'incidence croissante de maladies chroniques, de l'hypertension artérielle, du diabète ou du surpoids, associés à l'urbanisation, aux changements d'alimentation et à la sédentarité conjugués. Améliorer la prévention Si ces modifications en termes de mode de vie expliquent, en partie, la croissance du risque cardiovasculaire à l'échelle de l'Afrique, un certain nombre d'insuffisances viennent encore majorer ce fardeau : pas assez de sensibilisation, pas assez de dépistage et de diagnostic précoce et pas suffisamment de suivi et de spécialistes, pour les patients chroniques, pour stabiliser et contrôler les symptômes. Cette question de la prévention cardiovasculaire en Afrique, constitue donc un enjeu majeur à l'échelle du continent. Un enjeu, et même une priorité ! Avec : Pr Sirakhé Camara, cardiologue à Nouakchott. Directeur du Centre National de Cardiologie et président de la Société mauritanienne de cardiologie Dr Fatimata Gatta Ba, cardiologue, cheffe de service des Urgences du Centre National de Cardiologie de Nouakchott en Mauritanie. Programmation musicale : ► Innoss'B - Love Ya Rs ► JAZZWRLD, MaWhoo, Thukutela, Gi-Ceejay – Uzizwa Kanjan.
Guillaume Pluchet, directeur innovation pour l'activité mobilité de Bosch France, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce mercredi 14 janvier. Il a dévoilé les innovations cockpit de Bosch au CES 2026, sur BFM Business. Retrouve
Invité, fonction, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 24 septembre. Il/Elle [est revenu(e) / a abordé / s'est penché(e) sur] [SUJET] sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Par l'Abbé Godefroy Abene Eye, Directeur éditorial de Radio Maria Gabon – Libreville
Julien Villeret, directeur de l'innovation chez EDF, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 8 janvier. Il s'est penché sur les tendances du CES 2026, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-l
Julien Villeret, directeur de l'innovation chez EDF, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce mercredi 7 janvier. Il s'est penché sur les tendances à surveiller au CES 2026, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeud
Koning Winter regeert in Nederland, moet Koning Voetbal hierdoor een speelronde missen komend weekend? Voorlopig heeft de KNVB hier nog geen beslissing over genomen. In de AD Voetbalpodcast neemt Etienne Verhoeff het door met Johan Inan. Verder bespreken ze de stappen die Ajax zet met Jordi Cruijff en een nieuwe voetbalcommissaris. Ook mogelijke transfers van Amsterdamse zijde worden besproken en de afkoopsommen bij Manchester United. Leon ten Voorde over de verrassende stap van Erik ten Hag om technisch directeur van FC Twente te worden. Beluister de hele AD Voetbalpodcast nu via AD.nl, de AD App of jouw favoriete podcastplatform. Bestel het boek De vraag van Vandaag hier: https://webwinkel.ad.nl/product/de-vraag-van-vandaagSupport the show: https://krant.nl/See omnystudio.com/listener for privacy information.
Le Président du Vénézuéla, Nicolas Maduro, a été capturé par les forces américaines de Donald Trump. Cela s'est passé dans la nuit de vendredi 2 à samedi 3 janvier, sur fond de bombardements de Caracas et des provinces environnantes. Nicolas Maduro a été exfiltré et se trouve désormais avec son épouse aux Etats Unis, dans un centre de détention de Brooklyn près de Manhattan, dans l'attente de sa comparution devant un juge pour « narcoterrorisme » et exportation de cocaïne aux États-Unis. Beaucoup de questions autour de cette intervention, sa légalité, son ou ses objectifs réels. Et surtout qu'est-ce qui attend le Vénézuéla ? Est-ce qu'il faut craindre une escalade militaire ? et quels risques pour la stabilité régionale ? Invités : Tomas Posado, maitre de conférences en civilisation latino-américaine contemporaine à l'Université de Rouen. Vénézuéla : de la Révolution à l'effondrement aux Presses Universitaires du Midi. Christophe Ventura, Directeur de recherche à l'Iris, l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques, journaliste au Monde Diplomatique. Mr Trump pirate des Caraibes, Monde diplomatique, janvier 2026. Olivier Compagnon, professeur d'histoire contemporaine à l'Institut des Hautes Etudes d'Amérique Latine – Université Sorbonne Nouvelle. Directeur adjoint du CREDA, le Centre de Recherche et de Documentation des Amériques.
C dans l'air du 2 janvier 2026 - IA : demain tous chômeurs ?Présentation de Salhia BrakhliaL'intelligence artificielle (IA) prend de plus en plus de place dans nos vies. Elle commence même à remplacer certains emplois et suscite de ce fait une inquiétude grandissante. Aux Etats-Unis, la mutation a déjà commencé. Dans le secteur du conseil, le géant Accenture a annoncé pas moins de 12 000 licenciements. L'ampleur de ce plan social est inédite dans ce domaine d'activité et traduit une certitude : l'adaptation à l'IA n'est plus une option. Un signal fort dans un secteur historiquement fondé sur le capital humain.Dans le secteur bancaire européen, ce sont de plus de 200 000 emplois qui pourraient être supprimés d'ici à 2030, selon une étude de la banque Morgan Stanley relayée par le Financial Times. Ces perspectives posent question quant à la façon dont le marché du travail va être façonné dans le futur. Malgré les craintes d'une menace pour l'emploi, des analyses soulignent que l'IA n'élimine pas les postes mais transforme les missions, en concentrant l'effort humain sur les tâches complexes et stratégiques. Si l'IA automatise déjà une grande partie des tâches répétitives, l'humain demeure en effet un atout dans de nombreux domaines, comme les relations commerciales.Les États-Unis, qui se déjà sont emparés de ce marché, cherchent à accroitre leur avance. Dans cette optique, le président Donald Trump a lancé il y a un an le projet Stargate. Chiffré à 500 milliards de dollars, il est destiné à bâtir les centres de données géants de la future génération d'IA. Le programme est élaboré par OpenAI, la firme qui a lancé ChatGPT, la société d'investissement japonaise SoftBank et le géant du numérique Oracle. Les poids lourds mondiaux du numérique comme Amazon, Microsoft ou encore Facebook devraient profiter des retombées. Pour l'heure, leur capitalisation boursière atteint des sommets... Et commence à préoccuper les investisseurs et les autorités financières. Ces derniers craignent qu'il s'agisse d'une bulle et que tout s'effondre comme un château de cartes.La rupture technologique introduite par l'IA a des répercussions dans le domaine militaire, ce qui constitue enjeu majeur. Quelles places occuperont par exemple les robots et les drones sur le champ de bataille ? La question se pose déjà. Le 1er mai 2024, la France a ainsi annoncé la création de l'Agence ministérielle de l'intelligence artificielle de défense (AMIAD), rattachée directement au ministre des Armées. Bertrand Rondepierre dirige cette structure pensée pour doter la défense française de capacités souveraines en IA. Une équipe de C dans l'air l'a rencontré.L'IA va-t-elle nous priver de dizaines, voire de centaines de milliers d'emplois dans un proche avenir ?Une bulle financière est-elle en train de se former dans le secteur de l'IA ?Comment l'IA va-t-elle modifier le visage des guerres à venir ?Nos experts :- Nicolas Bouzou - Économiste – Directeur fondateur du cabinet Astérès - Chroniqueur à L'Express- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction – L'Usine Nouvelle- Isabelle Ryl - Vice-présidente Intelligence artificielle - Université Paris Sciences & Lettres (PSL)- Guillaume Grallet - Journaliste – Le Point - Auteur de « Voyage aux frontières de l'intelligence artificielle »
C dans l'air du 2 janvier 2026 - IA : demain tous chômeurs ?Présentation de Salhia BrakhliaNos experts :- Nicolas Bouzou - Économiste – Directeur fondateur du cabinet Astérès - Chroniqueur à L'Express- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction – L'Usine Nouvelle- Isabelle Ryl - Vice-présidente Intelligence artificielle - Université Paris Sciences & Lettres (PSL)- Guillaume Grallet - Journaliste – Le Point - Auteur de « Voyage aux frontières de l'intelligence artificielle »
Cannabis, cocaïne, héroïne, tramadol, opioïdes... S'il existe des produits de substitution efficaces, certaines drogues sont à l'inverse difficilement substituables, dans le cadre d'une prise en charge pour restreindre consommation et dépendance. [Rediffusion de l'émission du 7 juillet 2025] Comment la substance prise va-t-elle déterminer la prise en charge ? Est-ce que certaines substances sont plus addictogènes que d'autres ? Peut-on déterminer un lien entre le profil du patient et la substance pour laquelle il va développer une addiction ? Dr Nicolas Bonnet, pharmacien spécialisé en Santé publique et addictologie. Directeur du Réseau des établissements de santé pour la prévention des addictions RESPADD. Responsable de la consultation jeunes consommateurs du service de Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Hôpital Pitié Salpêtrière, à Paris Pr Samuel Traore, addictologue. Maître de conférences agrégé de Psychiatrie d'adultes. Chef du service d'Addictologie et d'Hygiène mentale de l'Institut National de Santé Publique à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Président de la société de Psychiatrie de Côte d'Ivoire. Un reportage de Raphaëlle Constant au sein d'un groupe de parole de personnes dépendantes. Un reportage de Tangi Bihan, correspondant RFI à Conakry, sur la drogue, et l'accompagnement des usagers de Kush en Guinée. Programmation musicale : ► Karol G – Tus gafitas ► Dystinct, French Montana – Ya baba
Cannabis, cocaïne, héroïne, tramadol, opioïdes... S'il existe des produits de substitution efficaces, certaines drogues sont à l'inverse difficilement substituables, dans le cadre d'une prise en charge pour restreindre consommation et dépendance. [Rediffusion de l'émission du 7 juillet 2025] Comment la substance prise va-t-elle déterminer la prise en charge ? Est-ce que certaines substances sont plus addictogènes que d'autres ? Peut-on déterminer un lien entre le profil du patient et la substance pour laquelle il va développer une addiction ? Dr Nicolas Bonnet, pharmacien spécialisé en Santé publique et addictologie. Directeur du Réseau des établissements de santé pour la prévention des addictions RESPADD. Responsable de la consultation jeunes consommateurs du service de Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Hôpital Pitié Salpêtrière, à Paris Pr Samuel Traore, addictologue. Maître de conférences agrégé de Psychiatrie d'adultes. Chef du service d'Addictologie et d'Hygiène mentale de l'Institut National de Santé Publique à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Président de la société de Psychiatrie de Côte d'Ivoire. Un reportage de Raphaëlle Constant au sein d'un groupe de parole de personnes dépendantes. Un reportage de Tangi Bihan, correspondant RFI à Conakry, sur la drogue, et l'accompagnement des usagers de Kush en Guinée. Programmation musicale : ► Karol G – Tus gafitas ► Dystinct, French Montana – Ya baba
Général François Daoust, directeur du centre de recherche de la gendarmerie nationale, était l'invité de RTL Soir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités :Thomas Velter, Directeur général de l'établissement public le Mont Saint-Michel Louis de Carolis, Président et Cofondateur de Cryptors in the city Philippe Sauze, InvestisseurLaurence Giuliani, Directrice et Cofondatrice de AkkenHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs :Thomas Bonnet, Journaliste politique CNewsOphélie Roque, professeure de français et journalisteGilles Boutin, journaliste au Figaro EconomiePhilippe Bilger, magistrat honoraire, président de l'institut de la paroleVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Chroniqueurs :Thomas Bonnet, Journaliste politique CNewsOphélie Roque, professeure de français et journalisteGilles Boutin, journaliste au Figaro EconomiePhilippe Bilger, magistrat honoraire, président de l'institut de la paroleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
350 jaar geleden werd schilder Johannes Vermeer begraven. Wat weet jij over hem?Je zou haar misschien de Mona Lisa van het Rijksmuseum kunnen noemen: de naamloze dienstbode die langzaam melk uit haar kan schenkt, op het beroemde 17de-eeuwse schilderij van Johannes Vermeer. Sinds jaar en dag staat ze bekend als 'Het melkmeisje'. Over deze absolute favoriet praat Jörgen Raymann met directeur van het Rijksmuseum, Taco Dibbits.
Invités :Marc Dujardin, Directeur général Les 2 MarmottesNathalie Fournol, Cofondatrice d'Infuse MontpellierDavid Smadja, Fondateur du Cabinet Milestone AvocatsBenjamin Lévêque, La saga Ricoré Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : Yann Khadri, délégué départemental Unsa UP 75 Gerald Brice VIRET, DG Canal + France en charge des contenus et des antennesChristian Letellier, secrétaire général œuvres des pupilles des sapeurs pompiers de franceYves BIGOT, Directeur de TV5 monde et auteur du livre Brigitte Bardot, la femme la plus belle et la plus scandaleuse au monde aux éditions DON QUICHOTTERobert Ejnes, directeur exécutif du CrifMeyer Habib, député franco-israélienChroniqueurs : Albert Zennou, rédacteur en chef du service politique du FigaroVéronique Jacquier, journaliste politique à CNewsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :Nicolas Petit, Directeur de l'information de Voici Chroniqueur:Thomas Bonnet, journaliste politique CNews Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :Nicolas Petit, Directeur de l'information de VoiciChroniqueurs :Jules Torres, Journaliste politique au JDDHélène Roué, journaliste politique au JDD.Victor Eyraud, journaliste politique à Valeurs Actuelles.Thomas Bonnet, Journaliste politique CNewsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :Nicolas Petit, Directeur de l'information de Voici Chroniqueur:Thomas Bonnet, journaliste politique CNews Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :Nicolas Petit, Directeur de l'information de VoiciChroniqueurs :Jules Torres, Journaliste politique au JDDHélène Roué, journaliste politique au JDD.Victor Eyraud, journaliste politique à Valeurs Actuelles.Thomas Bonnet, Journaliste politique CNewsVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :Arthur de Watriguant, Directeur de la rédaction du Magazine LincorrectChroniqueurs : Jules Torres, journaliste politique au JDDHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :Arthur de Watriguant, Directeur de la rédaction du Magazine LincorrectChroniqueurs : Jules Torres, journaliste politique au JDDVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20/20 est un podcast indépendant signé L'Express Éducation, entièrement consacré à l'enseignement supérieur. Il a été réalisé indépendamment de la rédaction de L'Express.
Par l'Abbé Léo-Barthélémy Tsillatsilla, Directeur éditorial de Radio Maria Cameroun
Leve het leven, leve de radio en leve Kunststof op de radio. Vanavond schuift Frenk van der Linden voor het laatst voor de microfoon van Kunststof, bijna 25 jaar na zijn eerste uitzending. Directeur van Beeld & Geluid en archivaris des vaderlands Eppo van Nispen tot Sevenaer duikt samen met hem het archief in, op zoek naar verhalen, vergeten fragmenten en herinneringen waarin de volle rijkdom van de radio wordt gevierd. Presentatie: Frénk van der Linden
durée : 00:11:48 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Face aux attaques auxquelles l'aide humanitaire fait face, quel est le rôle des différents acteurs mondiaux pour répondre aux critiques et adapter l'aide, le tout en continuant de soutenir les populations vulnérables ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Marc-Antoine Pérouse de Montclos Politologue, Directeur de recherche de l'IRD
durée : 00:47:05 - On n'arrête pas l'éco - par : Alexandra Bensaid - Au menu ce samedi : un reportage sur le recyclage textile en crise, un accord gazier historique, un phénomène TikTok, un entretien avec le patron de Bpifrance... Et un éclairage sur le projet de loi de finances, dont les débats vont être prolongés par loi spéciale. Quand aurons-nous donc un budget ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Rencontre avec Damien Droin, Directeur de la Compagnie Hors Surface qui présente deux spectacles à Womadelaide en 2026. Le programme « Around the Park » comprendra des œuvres spectaculaires sur trampoline et sur corde raide. Hors Surface est une compagnie de cirque contemporain toulonnaise
Met vandaag: Eddy Boas vanuit Sydney over de aanslag op joodse gemeenschap | In Berlijn onderhandelen VS, Oekraine en EU over einde aan oorlog | Tamar de Leeuw is de nieuwe directeur van Coöperatie Laatste Wil | 'De Niemanders' maken muziek met asielzoekers | Presentatie: Mieke van der Weij.
Merci à Louis Vuitton de nous avoir ouvert les portes de la Fabrique du Temps. Nous avons eu la chance de rencontrer Jean Arnault, Directeur de l'Horlogerie Louis Vuitton et de suivre Michel Navas et Enrico Barbasini, deux des plus grands maitres horlogers, qui incarnent l'esprit créatif de Louis Vuitton et qui ont partagé avec passion la vision de leur métier et de l'industrie.Nous avons pu plonger au cœur des étapes de fabrication des montres Louis Vuitton, Daniel Roth et Gérald Genta et découvrir les savoir-faire artisanaux perpétués par cette manufacture horlogère.Retrouvez toutes les informations concernant La Fabrique du temps ⬇️Le compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/lafabriquedutemps/Le site Internet ➡️ https://fr.louisvuitton.com/fra-fr/histoires/la-fabrique-du-tempsRetrouvez toutes les informations concernant nos invités ⬇️Le compte Instagram de Jean Arnault ➡️ https://www.instagram.com/arnaultjean/Le compte Instagram de Michel Navas ➡️ https://www.instagram.com/navastime/?hl=frLe compte Instagram d'Enrico Barbasini ➡️ https://www.instagram.com/enrico.barbasini/?hl=frPour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/sX48Y94MH1UPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.