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Dans le règne animal, de nombreux animaux se servent de leur queue pour garder l'équilibre, communiquer, se déplacer ou même se défendre. Lors de leur rencontre avec Ameline Bardo au Muséum national d'Histoire naturelle, Grâce et les enfants lui demandent pourquoi les humains, et avant eux les ancêtres des grands singes, n'en ont pas ? Grâce et les Petits Curieux de sciences – Inès, Younes, Farès et Elisa – ont rencontré Ameline Bardo, anthropologue et primatologue au Muséum national d'Histoire naturelle, spécialisée en évolution humaine. “Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Jean-Jacques Bahain. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Chercheuse invitée : Ameline BardoRéalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari.Directeur de production : Julien Moch. Production exécutive : Billy the Cast. Assistante de production : Laudine Storelli.Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Productrice audio Bayard Jeunesse : Hélène Loiseau. Merci à Cécilia Cally, institutrice de la classe de CM1-CM2 de l'école Félix Faure à Paris, aux enfants et au directeur de l'école, M. Jacques Tisserand. Merci à Brice Molinelli, gestionnaire de l'unité mixte de recherche MCAM, CNRS-MNHN, qui a accueilli l'équipe et les enfants dans la merveilleuse Salle des collections du laboratoire de chimie du MNHN.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, nous discutons avec Christoph Wiesner, directeur des Rencontres de la Photographie d'Arles, l'un des festivals les plus influents de la photographie depuis sa création en 1970. Nous revenons sur les coulisses de la direction d'un événement culturel de cette ampleur : son modèle économique, la construction d'une programmation sur plusieurs années, le rôle du commissariat d'exposition, les collaborations avec les institutions et les éditeurs, ainsi que les défis liés à l'évolution du secteur. Christoph Wiesner partage également sa vision de ce qui fait encore aujourd'hui la valeur d'un festival à l'heure des réseaux sociaux et explique comment les Rencontres continuent de défendre leur indépendance tout en renouvelant leur regard sur la photographie. Bonne écoute !00:00:00 : Présentation de Christoph Wiesner, directeur des Rencontres de la Photographie d'Arles.00:01:20 : Préserver l'indépendance et l'ADN d'un festival devenu une institution internationale.00:03:45 : Financement, mécénat et impact du contexte économique sur la production d'un festival.00:05:00 : Comment les Rencontres investissent la ville d'Arles et choisissent les lieux d'exposition.00:08:00 : Les équipes, l'organisation et les coulisses d'un festival qui mobilise près de 400 personnes.00:11:20 : Les actions menées en faveur de l'emploi local et de l'accès à la culture.00:13:00 : À quoi sert encore un festival de photographie à l'ère des réseaux sociaux ?00:15:00 : Le rôle croissant du commissariat d'exposition dans la carrière des photographes.00:17:00 : Comment naît une programmation : temps long, collaborations et coproductions.00:19:00 : Les relations avec les photographes, les commissaires et les éditeurs dans la construction des expositions.00:21:00 : Les grandes orientations éditoriales des Rencontres et la volonté d'ouvrir de nouveaux regards sur l'histoire de la photographie.00:26:30 : Le travail collectif derrière la programmation et la recherche d'une cohérence d'ensemble.00:30:30 : Pourquoi visiter les Rencontres en septembre et les projets développés autour du festival.Site des Rencontres de la Photographie : https://www.rencontres-arles.com/frInstagram des Rencontres : https://www.instagram.com/rencontresarlesInstagram de Christoph Wiesner : https://www.instagram.com/christophwiesner_Mon site : https://marinelefort.fr/Le site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vandaag spreken we met Els Hertogen, algemeen directeur van 11.11.11, over internationale solidariteit en de rol van ontwikkelingssamenwerking vandaag.We starten bij de vraag wie of wat 11.11.11 eigenlijk is en hoe zo'n organisatie gefinancierd wordt. Van daaruit komen we bij de spanning tussen overheidssteun en bottom-up burgerinitiatief, bij de 0,7%-norm, en bij de vraag hoe je lokale en internationale solidariteit tegen elkaar afweegt nu de budgetten onder druk staan. We komen tot de geopolitiek van hulp - koloniale erfenis, China in Afrika, het partnerschapsmodel met lokale bewegingen zoals een onafhankelijke radio in Congo, en de vraag of dat al dan niet een vorm van politieke inmenging is. We eindigen bij het migratiedebat en de bredere geopolitieke verschuivingen: de afbouw van de Amerikaanse ontwikkelingshulp, de positie van de VN, en de vraag hoe internationaal recht zich vandaag verhoudt tot machtspolitiek. Enjoy!PS. Koop ons boek, de dialoog-paradox; https://www.bol.com/be/nl/p/de-dialoog-paradox/9300000174275853/DISCOURS vzw https://www.discours.beOpgenomen te Melkerij - dé brasserie in het Peerdsbos van Brasschaat.PODCASTApple Podcasts: https://podcasts.apple.com/be/podcast/discours-met-de-boys/id1552090974 Spotify: https://open.spotify.com/show/1hC2t2YYCE3l7BOB12yjIrYoutube: https://www.youtube.com/@discours SOCIALSTwitter/X: https://x.com/DiscoursDialoog Instagram: http://instagram.com/discoursdialoog Facebook: https://www.facebook.com/DiscoursDialoog
L'électrification est en train de transformer l'économie française, dans les grands groupes mais aussi auprès des artisans électriciens. Pour beaucoup d'entreprises, c'est un défi mais surtout une opportunité de croissance : nouveaux marchés, nouveaux métiers, nouvelles façons de s'implanter dans les territoires et de relancer le tissu industriel français."Pour en parler, cet épisode inaugural réunit Thomas MOREAU, Président de Rexel France, Agnès PANNIER-RUNACHER, ancienne ministre de la Transition écologique et députée de la 2ème circonscription du Pas-de-Calais, Benoît COQUART, Directeur général de Legrand et Président de la FIEEC, Myriam MAESTRONI, entrepreneuse et investisseuse, spécialiste de l'énergie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Het ene moment geef je leiding aan 250 medewerkers, hetvolgende moment zit je in een geheime kerkdienst in Pakistan. Ondernemer Dik den Hartog van Den Hartog Energies reisde met SDOK mee en ontmoette christenen die om hun geloof alles kwijtraakten.In deze aflevering:• Een geheime kerkdienst in Lahore, waar een vrouw met eenkrachtig gebed voorgaat — dezelfde vrouw die haar welgestelde familie verliet toen ze Christus leerde kennen.• Het verhaal van ‘John', die gemarteld en vals beschuldigdwerd, maar zegt: alles is hem uit handen geslagen, en tóch heeft hij alles in handen.• Hoe SDOK met safehouses, traumazorg en pastorale begeleiding concreet helpt.Voor deze ondernemer werd de reis een spiegel — voor zijngeloof én zijn manier van ondernemen. Wat zie jij erin? Luister mee en ontdek meer op www.sdok.nl.Over de gast: Dik den Hartog, ondernemer bij Den HartogEnergies (denhartogbv.com).Hoofdstukken:(00:00) Intro(02:14) Christenvervolging in Pakistan(05:59) Geheime kerkdienst in Lahore(10:13) De vrouw die alles achterliet(16:21) Het verhaal van John(21:47) Christus is genoeg(24:00) Wat SDOK concreet doet(34:31) Reflectie: wat zie jij? Shownotes:Podcast De Stem: https://www.sdok.nl/podcast-de-stem/Help met je bedrijf:https://www.sdok.nl/doe-mee/kom-in-actie/bedrijven/Verhalen van vervolgde christenen:https://www.sdok.nl/verhalen/
Het Humanistisch Verbond viert feest, want de vereniging bestaat dit jaar 80 jaar. En waar de vereniging werd opgericht in een christelijk Nederland ten tijde van de verzuiling, waarschuwt directeur Robbert Bodegraven na 8 decennia secularisatie nu voor een zingevingscrisis in Nederland, die onze jongeren in de armen van de manosphere drijft.
durée : 00:38:48 - Le téléphone sonne - En 2025, selon l'association des Petits Frères des Pauvres, 750 000 personnes de 60 ans et plus sont en situation de « mort sociale ». Alors que les fortes chaleurs touchent tout particulièrement les personnes isolées, comment peut-on prendre soin des populations vulnérables lors d'une canicule ? - équipe : Philippe Lefébure, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Mathias Dubois, Baptiste Piquée - invités : Yann Lasnier Délégué général des Petits Frères des Pauvres, Atanase Périfan Créateur de la Fête des Voisins, Luc Carvounas Président de l'Union nationale des centres communaux d'action sociale et maire d'Alfortville , Florent Vallée Directeur de l'urgence et des opérations de la Croix-Rouge française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Par Père Léon-Cyrille Keresse, Directeur éditorial de Radio Maria Centrafrique
Lorsque Grâce fait le cochon pendu, elle a rapidement mal à la tête. Est-ce aussi le cas des chauves-souris, mammifères volants et nocturnes, familiers des grottes et des greniers ? Lors de leur rencontre avec Julie Bonnald Baer au Muséum national d'Histoire naturelle, les enfants apprennent que ces chiroptères, souvent diabolisés à cause de leur apparence, sont de véritables sentinelles de la biodiversité.Grâce et les Petits Curieux de sciences – Roxane, Pablo et Fatima – ont rencontré Julie Bonnald Baer, docteur vétérinaire et curatrice mammifères au Parc zoologique de Paris, un des sites du Muséum.“Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Jean-Jacques Bahain. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Chercheuse invitée : Julie Bonnald BaerRéalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari.Directeur de production : Julien Moch. Production exécutive : Billy the Cast. Assistante de production : Laudine Storelli.Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Productrice audio Bayard Jeunesse : Hélène Loiseau. Merci à Cécilia Cally, institutrice de la classe de CM1-CM2 de l'école Félix Faure à Paris, aux enfants et au directeur de l'école, M. Jacques Tisserand. Merci à Brice Molinelli, gestionnaire de l'unité mixte de recherche MCAM, CNRS-MNHN, qui a accueilli l'équipe et les enfants dans la merveilleuse Salle des collections du laboratoire de chimie du MNHN.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
“Prune Nourry” Défense de rien toucherau Palais idéal du facteur Cheval, Hauterivesdu 31 mai au 6 septembre 2026Entretien avec Frédéric Legros,Directeur du palais idéal, et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Hauterives, le 6 juillet 2026, durée 15'05, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/07/10/3728_prune-nourry_palais-ideal-du-facteur-cheval/Communiqué de presseCommissaire :Frédéric Legros, Directeur du Palais idéalAu fronton de son oeuvre, dès 1905, Ferdinand Cheval inscrit cette formule aussi énigmatique que poétique : « défense de rien toucher ». Une invitation paradoxale, oscillant entre interdiction et permission, à laquelle Prune Nourry répond aujourd'hui par une proposition résolument généreuse : une exposition entièrement pensée pour être touchée.Avec Défense de rien toucher, l'artiste transforme le Palais idéal en un vaste terrain d'expérience sensorielle. Ici, le regard ne suffit plus ; il s'efface au profit du contact, du ressenti, de la mémoire des formes saisies par la paume. Accessible à toutes et tous, enfants, adultes, publics voyants ou déficients visuels, l'exposition s'affranchit des conventions muséales pour réactiver une relation directe et physique à l'oeuvre.Ce parti pris trouve une résonance profonde avec le geste fondateur de Ferdinand Cheval. Facteur rural devenu bâtisseur autodidacte, formé initialement comme boulanger, il a littéralement « pétri » son Palais. Partout, la trace de la main affleure : dans les reliefs, les aspérités, les accumulations patientes de matière. En invitant à toucher ses propres oeuvres, Prune Nourry rend hommage à cette dimension tactile et organique du Palais idéal.Révélée à la Fondation Bullukian à Lyon sous l'intitulé Empreintes, et avant de rejoindre le Musée Camille Claudel en 2027, cette nouvelle proposition de Prune Nourry trouve ici une étape singulière. Déployée dans ce lieu hors norme, elle en épouse l'esprit et en prolonge les intuitions : un dialogue entre cultures, entre temporalités, entre imaginaires.Le parcours s'ouvre sur un univers postal, clin d'oeil à Ferdinand Cheval. Un timbre en relief, conçu par Prune Nourry en partenariat avec La Poste en 2024 (le premier de ce type) inaugure l'exposition. Réalisé en collaboration avec des personnes aveugles et malvoyantes, il est né d'ateliers d'expérimentation tactile où formes, textures et volumes ont été ajustés pour être perçus par les doigts. Plus qu'un objet à voir, ce timbre se lit au toucher : il incarne une création pensée avec celles et ceux qui en font l'expérience sensible. Ce timbre devient également le vecteur d'une lettre adressée à Philomène, épouse du Facteur, figure discrète mais essentielle sans laquelle le Palais idéal n'aurait sans doute jamais vu le jour.À l'image du Palais, l'exposition se déploie comme un monde en miniature, un carrefour de récits et de cultures. Les Terracotta Daughters ou les Holy Daughters y côtoient d'autres figures féminines, dessinant une cartographie sensible du corps et de l'identité à travers le temps et les géographies. Sans constituer une rétrospective, Défense de rien toucher traverse ainsi plusieurs projets majeurs de l'artiste et offre un panorama de son regard sur la condition féminine.Cette oeuvre s'inscrit également dans une expérience intime. En 2016, à l'annonce de son cancer du sein, la sculpteure prend conscience de l'importance vitale, pour elle, du toucher, menacé par les effets secondaires de la chimiothérapie. De cette épreuve naît une recherche artistique profondément incarnée, explorant le corps, la réparation et le rituel. C'est Agnès Varda, amie intime de l'artiste, qui lui évoque la figure des Amazones, héroïnes de la mythologie grecque qui se coupaient le sein pour mieux tirer à l'arc. Prune Nourry choisit d'intégrer cette puissance symbolique à son travail. La figure de la femme combattante, résiliente, traverse ainsi l'exposition.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Jacques Durand, directeur de la Stratégie Technique et des Grands Contrats de Pathé Cinémas, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce mardi 7 juillet. Il s'est penché sur l'expérience du système de projection IMAX 70 mm qui arrive en France, et notamment à l'Odysseum de Montpellier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
durée : 00:09:03 - Le 6/9 de l'été - par : Simon Le Baron - Dans son rapport annuel, la Caisse nationale de l'Assurance Maladie plaide pour interdire la vente de cigarettes aux jeunes nés après 2009 pour créer une génération "sans tabac". Son directeur général, Thomas Fatôme, rappelle que la lutte contre le tabac "reste un enjeu de santé publique majeur". - invités : Thomas Fatôme Directeur général de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:03 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - Dans son rapport annuel, la Caisse nationale de l'Assurance Maladie plaide pour interdire la vente de cigarettes aux jeunes nés après 2009 pour créer une génération "sans tabac". Son directeur général, Thomas Fatôme, rappelle que la lutte contre le tabac "reste un enjeu de santé publique majeur". - invités : Thomas Fatôme Directeur général de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Charles Luylier revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les abeilles sont les insectes pollinisateurs les plus connus, mais y en a-t-il d'autres ? Et sont-ils tous aussi efficaces pour transporter le précieux pollen qui féconde les plantes ? Lors de leur rencontre avec Lise Ropars au Muséum national d'Histoire naturelle, les enfants découvrent que beaucoup d'insectes contribuent à la pollinisation, mais que certains le font par inadvertance : ce sont les “visiteurs de fleurs”.Grâce et les Petits Curieux de sciences – Anna, Hugo et Saul Ezequiel – ont rencontré Lise Ropars, maîtresse de conférences au Muséum national d'Histoire naturelle en écologie urbaine, écologie de la pollinisation et écologie de la conservation.“Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité.Pour découvrir des actions de sciences participatives, rendez-vous sur le site Vigie-NatureDirection éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Jean-Jacques Bahain.Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Chercheuse invitée : Lise RoparsRéalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari.Directeur de production : Julien Moch. Production exécutive : Billy the Cast. Assistante de production : Laudine Storelli.Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Productrice audio Bayard Jeunesse : Hélène Loiseau. Merci à Cécilia Cally, institutrice de la classe de CM1-CM2 de l'école Félix Faure à Paris, aux enfants et au directeur de l'école, M. Jacques Tisserand. Merci à Brice Molinelli, gestionnaire de l'unité mixte de recherche MCAM, CNRS-MNHN, qui a accueilli l'équipe et les enfants dans la merveilleuse Salle des collections du laboratoire de chimie du MNHN.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:21 - par : Martin Pénet - Eminent journaliste spécialisé en chanson, Didier Varrod est aujourd'hui Directeur musical des antennes de Radio France. - équipe : Noé Mignard, Jeanne Lerch - invités : Didier Varrod Directeur musical des antennes de Radio France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:38 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - L'annulation par arrêté préfectoral de Solidays et de Chambord Live pendant la canicule inquiète les autres festivals de l'été. Le directeur des Eurockéennes, Jean-Paul Roland, craint que les assurances ne suivent plus ces gros événements. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans la ville de Kalemie, à l'est de la RDC, de plus en plus de jeunes entrepreneurs émergent avec des projets innovants. Malgré les défis liés à l'accès aux financements et au manque de capitaux, ces jeunes se lancent non seulement dans l'agriculture ou l'élevage, mais aussi dans le secteur industriel et celui de la mode. De son côté, l'Agence nationale de développement de l'entrepreneuriat congolais, Anadec, ambitionne la création en RDC de 150 000 entreprises par an. De notre envoyée spéciale de retour de Kalemie, Des feux de circulation innovants, c'est un nouveau produit lancé à Kalamie par Pontien Katumbwe, le directeur de l'entreprise Construction générale et plomberie, et ses 20 employés. Une innovation qui a un coût, explique-t-il : « Le projet, c'est le système de feu rouge que j'ai créé localement ici à Kalemie. Il fonctionne avec l'énergie solaire. Ça, c'est un prototype pour lequel j'ai dépensé 550 $. Mais pour un grand projet, par rond-point, le budget peut aller jusqu'à 150 000 $. » Alima Maganga est une jeune entrepreneure dans la mode. Il y a 5 ans, elle a créé Centya Mode, une maison de haute couture. Perle après perle, la jeune styliste transforme le tissu en une création unique. « En fait, ces perles, je les pose avec les mains. Mon ambition est d'aller plus loin car nous avons encore de sérieux problèmes. La plupart des futurs mariés sont obligés de passer la commande de leurs tenues, notamment en Turquie, parce qu'elles ne sont pas disponibles sur place, regrette-t-elle. Je voudrais capter tous ces clients, mais les moyens sont limités ». À lire aussiRDC: la Fédération des entreprises réclame la suspension d'un système de facturation unique 1,3 milliard de dollars pour soutenir l'entrepreneuriat des jeunes Des ressources limitées, c'est le défi auquel fait également face Urbain Musema Mulembo, ingénieur chimiste. Directeur de l'Académie Mulembo, il a récemment mis sur le marché un produit innovant au profit des agriculteurs avec une production sur commande. « Nutrisole est un produit local et biologique. Ce n'est pas un fertilisant, je peux dire que c'est un médicament qui vient traiter le sol. Il apporte des nutriments et des minéraux au sol », présente-t-il. Il ne produit actuellement que sur commande faute de moyens. « Nous avons besoin d'équipements et d'un capital pour augmenter notre production », souligne-t-il. Pour faire face à ce défi de financement, l'Agence nationale de développement de l'entrepreneuriat congolais (Anadec) se charge de les accompagner non seulement dans la création d'entreprises, mais aussi pour avoir accès aux financements du gouvernement. « Quand un entrepreneur, qui a été coaché, suivi et encadré par l'Anadec, a son dossier, je rédige une lettre de transmission au Fogec, qui est le fonds de garantie de l'entrepreneuriat au Congo. Fogec regarde le dossier puis le gère avec l'entrepreneur », met en avant Godefroy Kizaba, le directeur général de l'Anadec. En février dernier, le gouvernement congolais a annoncé la mise en place d'un fonds de 1,3 milliard de dollars sur six ans pour soutenir notamment l'entreprenariat des jeunes. À lire aussiRDC: 5,3 milliards de dollars de pertes en dix ans, les entreprises publiques devenues un boulet pour l'économie
"Nederland bevindt zich in een structureel onveiligere wereld dan enkele jaren geleden. De internationale rechtsorde is aan het veranderen naar een systeem waarin machtspolitiek overheerst. Internationale afspraken verliezen aan betekenis, bestaande bondgenootschappen staan onder druk en landen zetten steeds vaker hybride middelen in om hun doelen te bereiken."Het MIVD-jaarverslag van 2025 windt er geen doekjes om. Directeur Peter Reesink is te gast bij Mart, Peter en Jos en laat zien welke implicaties deze ontwikkelingen hebben en hoe hun inlichtingen ook voor de Krijgsmacht van groot belang zijn.NB: Deze aflevering is opgenomen voor het verschijnen van het CTIVD-rapport.See omnystudio.com/listener for privacy information.
John Leerdam is directeur van het Nationale Slavernijmuseum en oud-politicus. Vanaf 1996 was hij deel van het toenmalige theatercollectief ‘Cosmic Illusion', waarvan hij later artistiek leider werd. In 2003 kwam hij in de Tweede Kamer, waar hij zich richtte op Antilliaanse zaken en het cultuurbeleid. Ook regisseerde hij, ter gelegenheid van 30 jaar onafhankelijkheid van Suriname, het toneelstuk ‘De tranen van Den Uyl'. Met zijn stichting Julius Leeft! maakte hij de voorstellingen ‘Kain Pikul', ‘Hoe duur was de suiker?' en de ‘Suriname Monologen'. In 2024 kreeg hij de Amerikaanse Secretary of State's Award voor Global Anti-Racism Champions. Sinds 2025 is hij directeur van het Nationale Slavernijmuseum dat opent in 2030. Nu is hij te gast ter gelegenheid van Keti Koti. Femke van der Laan gaat met John Leerdamin gesprek.
Ted Brandsen is artistiek directeur, choreograaf en balletdanser. Na tien jaar dansen begon hij als choreograaf en brak hij door met het werk ‘Four Sections', dat hij maakte voor Het Nationale Ballet. Daarna volgde meer nationaal en internationaal werk en werd hij artistiek directeur van het West Australian Ballet. Hier maakte hij onder andere ‘Carmen' en ‘Pulcinella'. Toen hij terugkeerde naar Het Nationale Ballet werd hij artistiek directeur en maakte hij onder andere ‘Coppelia'. Ook initieerde Brandsen, in samenwerking met de Nationale Balletacademie, de oprichting van de Junior Company. In 2014 ontving hij voor zijn werk de Prijs van Verdienste en begin 2026 volgde de benoeming tot Chevalier des Arts et des Lettres door het Franse ministerie van Cultuur. Nu gaat hij na 23 jaar met pensioen bij Het Nationale Ballet. Femke van der Laan gaat met Ted Brandsen in gesprek.
Matthieu Bienvenu, directeur du développement commercial international chez Nebius, était l'invité de Frédéric Simottel dans Tech & Co, la quotidienne, ce lundi 29 juin. Il s'est penché sur le plus puissant datacenter dédié à l'IA en Europe, que Nebius allumera à Béthune, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Par l'Abbé Jean-Luc Makakala, Directeur Éditorial de Radio Maria RDC - Bandundu
durée : 01:00:03 - par : Priscille Lafitte - Le nouveau directeur du Festival d'Aix, connu par son travail scénique épuré, porte une attention à la musique pour elle-même - elle lui a "sauvé la vie". Son goût pour les transcriptions pour piano en est un des révélateurs. La scène, Ted Huffman en connaît les ressorts en tant que chanteur. - équipe : Claire Lagarde, Maud Noury - invités : Ted Huffman Metteur en scène américain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au cinéma ou dans les bandes dessinées, les plantes carnivores ont un gros appétit. Grâce en fait même des cauchemars
Le festival Solidays a été annulé et la Marche des Fiertés reportée, vendredi, à la demande du préfet de police de Paris qui menaçait de les interdire en invoquant la persistance d'une canicule mettant à rude épreuve les secours et les hôpitaux. Ecoutez La tentation week-end avec Le Service Culture du 26 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'invité :On dit souvent que la restauration, c'est un métier de la main. Mais, mon invité du jour, lui, a décidé de le faire aussi avec la tête. Simon Verger a passé 5 ans à écrire un livre sur 365 produits de la gastronomie. Des milliers de fiches. Une approche qu'il qualifie lui-même d'un peu… obsessionnelle. Et, c'est exactement ce qui le rend fascinant. Directeur de restaurant, consultant, il accompagne aujourd'hui les professionnels du CHR sur ce qui les fait vraiment vaciller : la rentabilité, l'équilibre, le sens. Ce qui nous réunit ? Nous sommes tous les deux MOF. Deux promotions, deux métiers, une même question : qu'est-ce qui fait vraiment qu'un professionnel du service est excellent – et pas « juste » bon ?2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : MewsMews, c'est la plateforme de gestion hôtelière qui réunit tout ce dont vous avez besoin : PMS, POS, RMS, housekeeping et paiements.L'objectif ? Automatiser les tâches répétitives à faible valeur, pour que vos équipes puissent se concentrer sur ce qui compte vraiment : créer des expériences mémorables pour vos clients.Si vous souhaitez en savoir plus ou demander une démo, contactez Mews de ma part — et bénéficiez d'une offre exclusive. Rendez-vous sur mews.com !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Le parcours et l'activité de consultant hybride00:08:00 - L'intellectualisation du métier par le savoir et la connaissance00:14:00 - La quête de l'excellence et le titre de Meilleur Ouvrier de France00:27:00 - L'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle00:42:00 - La rentabilité et la gestion opérationnelle00:59:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a des festivals qu'on croit connaître par cœur. Ceux dont on fredonne les têtes d'affiche depuis des années, dont on a arpenté les allées un soir d'août, bière à la main, avec l'impression d'avoir tout compris. Et puis on rencontre celui qui tire les ficelles depuis le tout début. C'est l'histoire de Matthieu Ducos. En 2004, il envoie un mail à l'adresse contact d'un festival qui vient de naître. Pas de réseau, pas de piston, pas de grand oncle qui connaît l'arrière-grand-père. Juste une candidature spontanée et une vraie envie. Vingt ans plus tard, il en est le directeur général. Ce que raconte Mathieu dans cet épisode, c'est l'histoire d'un festival qu'on ne lâche pas. Une édition fondatrice en 2003, une seule journée, devenue aujourd'hui cinq jours au Domaine national de Saint-Cloud, dans un écrin classé monument historique, avec des marronniers qu'on éclaire la nuit comme une scénographie à ciel ouvert. C'est aussi une réflexion très honnête sur ce que coûte vraiment de faire du live en 2026 : les cachets qui explosent, les subventions qui s'effacent, les grandes salles qui captent les artistes. Et sur ce qu'il faut d'obstination et de feu sacré, pour continuer quand mêmeSold Out, le podcast pour se glisser dans les coulisses du spectacle vivant.Avec le soutien de Delight.Production : Big Red Machine / Réalisation : Marc H'LIMI / Interview & programmation : Marc Gonnet / Communication & image : Joey ColasHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Est-ce que les plantes carnivores peuvent manger un humain ? », « Y a-t-il des montagnes au fond des mers ? », « Est-ce que les bébés escargots naissent avec leur coquille ? »… Pour répondre à 10 questions d'enfants reçues par le magazine Images Doc, les chercheurs du Muséum ont accueilli les élèves d'une classe de CM1-CM2. Écoutez-les, dès le 27 juin, dans 10 nouveaux épisodes passionnants de “Curieux de Sciences”, le podcast qui fait découvrir et aimer les sciences de la vie, de l'homme et de la Terre à partir de 7 ans !En 2026, le Muséum national d'Histoire naturelle fête ses 400 ans… Et le podcast “Curieux de Sciences” sa quatrième saison ! Du 27 juin au 26 août, un nouvel épisodesera disponible chaque semaine sur BayaM, sur le site de Bayard Jeunesse etsur le site du Muséum national d'Histoire naturelle“Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraine les enfants dans l'univers fascinant de la science en stimulant l'imaginaire tout en dévoilant la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques.Ce podcast est coproduit par le magazine Images Doc (Bayard Jeunesse) et le Muséum national d'Histoire naturelle. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Jean-Jacques Bahain.Journaliste et hoste : Grâce Leplat.Réalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari.Directeur de production : Julien Moch. Production exécutive : Billy the Cast. Assistante de production : Laudine Storelli.Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Productrice audio Bayard Jeunesse : Hélène Loiseau. Merci à Cécilia Cally, institutrice de la classe de CM1-CM2 de l'école Félix Faure à Paris, aux enfants et au directeur de l'école, M. Jacques Tisserand. Merci à Brice Molinelli, gestionnaire de l'unité mixte de recherche MCAM, CNRS-MNHN, qui a accueilli l'équipe et les enfants dans la merveilleuse Salle des collections du laboratoire de chimie du MNHN.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Julien Nicolas, directeur Numérique et IA du groupe SNCF et directeur de E.SNCF Solutions, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce mercredi 24 juin. Il s'est penché sur la présentation des innovations de la SNCF à VivaTech, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
durée : 00:14:18 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Groupe spécialiste des réseaux de chaleur auparavant Secrétaire général à la planification écologique, au cœur de la machine qui a pensé la transition dans notre pays pour émettre moins de CO 2 et pour s'adapter au réchauffement dont nous subissons les plus violents effets en ce moment. - équipe : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:58 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Quels sont les risques de l'extrême chaleur pour notre santé ? Comment s'en protéger efficacement ? - équipe : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:14 - Le 5/7 - par : Mathilde Munos - Youssef Handouz, directeur travaux régénération industrielle, SNCF réseau - Ile de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:14 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Youssef Handouz, directeur travaux régénération industrielle, SNCF réseau - Ile de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jérôme Monceaux, directeur et fondateur d'Enchanted Tools, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, depuis VivaTech, ce lundi 22 juin. Il s'est penché sur la robotique de service avec Mirokaï, les robots français prêts à l'emploi, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
durée : 00:12:16 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Le Cerema est un établissement public, financé par l'État et les collectivités locales, qui travaille notamment sur l'adaptation de notre territoire au changement climatique. - équipe : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:53:46 - Questions d'islam - par : Ghaleb Bencheikh - La Fermeté des faibles, œuvre majeure du maître soufi Allâhyâr, est traduite pour la première fois en français. Ce texte emblématique de la spiritualité d'Asie centrale ouvre une fenêtre sur un islam méconnu. Qu'a-t-il encore à nous apprendre aujourd'hui ? - équipe : François Caunac, Thierry Beauchamp - invités : Alexandre Papas Historien de l'islam d'Asie Centrale (CNRS), Directeur du Centre d'études ottomanes au Collège de France, Marc Toutant Historien de l'Asie centrale et spécialiste du turk oriental. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:31 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Benoit Averland, nouveau directeur de la Direction du Prélèvement et de la Greffe d'Organes à l'Agence de Biomédecine, est invité sur France Inter ce lundi pour la Journée nationale de sensibilisation au don d'organes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Par le Père Pierre Baba Mansare, Directeur de Radio Voix de la paix - Guinée Conakry
Dans la capitale de la RDC Kinshasa se déroule depuis mercredi 17 juin et jusqu'à ce samedi 20 juin, le Kongo Music Expo. C'est la deuxième édition de cet événement qui réunit des artistes de la sous-région et des professionnels de la musique. Dans un monde qui se referme, ce festival vise à faire connaître des musiciens, à leur donner des clefs pour diffuser leurs musiques et pour en vivre. Le directeur du Kongo Music Expo, Christ Kisendo, répond aux questions de RFI.
Emmanuel Frenehard, vice-président exécutif et directeur digital de Sanofi, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 18 juin. Il s'est penché sur l'amélioration et l'accélération des recherches avec l'IA, ainsi que le développement d'un assistant IA pour tous les collaborateurs de Sanofi, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:08:26 - Le 6/9 de l'été - par : Ali Baddou - Avec leur rachat par Free, Bouygues Telecom et Orange, les salariés de SFR craignent de perdre leur emploi. Thomas Reynaud, directeur général du groupe Iliad, maison-mère de Free, s'engage à conserver leur emploi "au moins jusqu'ç début 2029". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pierre Costes, directeur commercial d'ATMOS Space Cargo, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, au salon de défense Eurosatory, ce mardi 16 juin. Il s'est penché sur le rapatriement du fret orbital par ATMOS Space Cargo, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Frontalière de la RDC, la province de la Copperbelt, en Zambie possède d'immense réserves de cuivre et d'autres minerais essentiels pour la transition énergétique. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais utilisés notamment pour la construction des batteries électriques. Dans cette course effrénée, la Chine a plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents et a fait main basse sur une grande partie des ressources du pays en accords avec les différents gouvernements zambiens. Mais l'exploitation de ces mines n'est pas sans danger. Le 18 février 2025, la Zambie a été frappée par l'une des pires catastrophes écologiques de son histoire. La rupture partielle du barrage d'une mine de cuivre appartenant à l'entreprise chinoise Sino Metals a libéré au moins 50 millions de litres de déchets toxiques dans l'environnement et provoqué de terribles dégâts pour les populations locales. Les autorités zambiennes et Sino Metals ont tout fait pour minimiser ce drame. Un an et demi après, quelle est la situation ? Retour sur un scandale d'État. Au départ de Kitwé, petite cité minière de la Copperbelt, il faut une grosse demi-heure pour rejoindre Chambishi, la localité touchée par la rupture du barrage de Sino Metals, filiale de la société d'État China Nonferrous Metals Industry Group. Sur la route, les nombreux terrils qui déforment les paysages sont les vestiges d'une extraction minière qui bat son plein depuis tant d'années. Autre particularité observée depuis la fenêtre de notre véhicule, l'omniprésence de panneaux écrit en chinois. Dans la Copperbelt, comme dans le reste du pays, Hôtels, sociétés en tout genre, zones industrielles, casinos, tout appartient aux Chinois, symbole de leur influence grandissante en Zambie. Arrivé à Chambishi, il faut emprunter un petit chemin de terre pour s'approcher de la mine. Dans cette zone autrefois recouverte de champs de maïs, c'est un paysage de désolation. Plus de trace de végétation, la terre est morte, brûlée par les millions de litres d'acide qui s'y sont déversés à la suite de la catastrophe. Des ouvriers zambiens, employés par Sino Metals, répandent de la chaux sur le sol pour réduire la pollution. Nous les dépassons. Nous avons rendez-vous 400 mètres plus loin, chez un agriculteur d'une soixantaine d'années, vivant au milieu de ce chaos. Il a tout perdu lors de la rupture du barrage. Mais lorsque nous arrivons enfin à destination, tout ne se passe pas comme prévu. Nous sommes 4 à sortir du véhicule. Vladimir Chilinya, directeur de l'ONG FIAN International en Zambie, qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. Félix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt ; ma collègue Yang Mei du service environnement de RFI et moi-même. Nous n'avons pas le temps de saluer l'agriculteur que nous souhaitions interviewer. Des agents de sécurité de Sino Metals nous en empêchent. D'abord courtois, les échanges s'enveniment avec l'arrivée du directeur de sécurité de la compagnie chinoise. Nous sommes arrêtés, au motif que nous sommes sur une propriété privée, et conduit au commissariat le plus proche. Nos passeports sont confisqués. Nous subissons interrogatoires et tentatives d'intimidations par les agents de Sino Metals eux-mêmes avec la complicité de la police zambienne. Encore un indice de l'influence chinoise. La mascarade dure 2 jours. Il faudra l'intervention d'un avocat zambien pour que nous récupérions nos passeports et notre liberté de mouvement sans qu'aucune charge ne soit retenue contre nous. Un drame resté dans les mémoires Ne pouvant pas faire témoigner les victimes sur les lieux du drame, nous les faisons venir dans un lieu sûr, à l'abri des regards. Tous se souviennent avec émotion de ce 18 février 2025. Voici leurs témoignages volontairement anonymes : « C'était un midi. J'étais dans mes champs. Le ciel était très clair et soudain j'ai entendu un bruit, comme si une forte pluie allait arriver. Mais ce n'était pas la pluie. C'était le son des boues libérées par la rupture du barrage de Sino Metals. Et les boues se sont répandues avec une force incroyable. C'était tellement puissant que même les épis de maïs d'un à deux mètres de haut ont été arrachés. Et tout de suite après, tout est devenu extrêmement sec, comme si un incendie avait tout ravagé. Quand je suis retourné dans mes champs, je n'entendais plus le moindre insecte. Il n'y avait plus du tout d'insectes. Et ensuite j'ai observé le ruisseau car mes champs sont collés à un ruisseau. Il y avait seulement des poissons morts. Des grenouilles mortes. Il n'y avait plus aucune forme de vie dans le ruisseau. Il était donc clair qu'il y avait eu de gros dégâts sur l'environnement. » Autre témoin : « Je n'étais pas dans mes champs ce jour-là, mais on m'a averti au téléphone. Alors j'ai couru avec d'autres agricultrices pour voir l'état de nos champs. Et comme on ne savait pas ce qui s'était passé, on a marché dans ces boues qui étaient pleines d'acides. Nos chaussures ont fondu et on a été brûlé aux jambes. Tous nos champs étaient détruits, plein d'acide. On ne pouvait plus rien en tirer. C'était terrible car ces champs sont nos seuls revenus. Ils nous permettaient d'envoyer nos enfants à l'école. » Malgré l'ampleur du désastre, Sino Metals et l'État zambien tentent de minimiser les faits. Le rapport d'une société sud-africaine, Drizit, qui affirme que la pollution est beaucoup plus importante que celle déclarée par la société chinoise, est jeté aux oubliettes au profit d'un autre rapport, plus clément, effectué par les autorités zambiennes. Et alors que la pollution a touché tous les cours d'eau environnants et s'est infiltrée dans les nappes phréatiques, un haut responsable zambien vient boire un verre d'eau devant les caméras, assurant qu'elle est potable. À Lusaka, la capitale zambienne, nous rencontrons le Dr Titus Haakondé de l'Université de Zambie. Il est toxicologue, président de l'Institut zambien de la santé environnementale. Il nous rappelle en préambule qu'on ne peut pas parler d'exploitation minière sans parler de pollution et nous parle de 4 autres accidents dans des mines pour la seule année 2016. Puis il s'épanche sur le cas Sino Metals : « Quand on lit le rapport fait par le gouvernement sur les métaux lourds qui ont été lâchés dans l'environnement et la rivière Kafoué, on s'aperçoit qu'il y en a cinq principalement : du cobalt, du manganèse, du chrome, du cuivre évidemment, du zinc et une petite quantité de plomb. Et ce qui est intéressant d'un point de vue toxicologique, c'est que quand un individu est exposé à de petites concentrations de ces métaux sur une longue période, son corps n'a pas les capacités d'éliminer ces métaux. Donc ils se renforcent dans le corps, c'est ce qu'on appelle la bio-accumulation. Ces métaux s'accumulent dans notre organisme jusqu'à un certain niveau. Et une fois ce niveau atteint, ils provoquent des maladies. Par exemple, une exposition au manganèse sur une longue période provoque un ralentissement du développement du cerveau chez les enfants. Il a aussi des effets sur la reproduction avec des risques d'infertilité. Et en cas de grossesse, le risque d'avoir un enfant prématuré est élevé. Ça c'est pour le manganèse. Le plomb a des effets similaires : déficience mentale, problème de développement osseux chez les enfants. Et quand les os ne se développent pas, ils sont fragiles, ce qui entraîne d'autres complications par la suite. Il y a donc un grand nombre de problèmes de santé qui résultent de cette exposition aux métaux lourds. » L'institut zambien de la santé environnementale fait donc du plaidoyer pour limiter ces expositions. Pour cela, il est impératif de s'assurer que les compagnies minières respectent toutes les normes quand elles fabriquent les barrages à résidus miniers et quand elles rejettent des eaux usées dans l'environnement. Il faut également un bon système de contrôle des barrages pour être sûrs que tous les polluants sont bien retenus et ne se retrouvent pas dans la nature. Or, selon plusieurs témoins rencontrés dans la Copperbelt, ces contrôles n'ont pas eu lieu. Pour justifier la catastrophe, Sino Metals a mis en avant de fortes pluies, soi-disant inhabituelles pour la saison, qui auraient provoqué la rupture du barrage. Mais un témoin nous a livré une autre grille de lecture : « La présence des Chinois dans la Copperbelt est associée à ce qu'on pourrait appeler une institutionnalisation de la corruption. Ils se sont littéralement emparés de tous les ministères du gouvernement, jusqu'à un point où leur influence ne peut plus être remise en question. Quand une institution est corrompue, elle devient incapable de faire son travail. La rupture du barrage de Sino Metals par exemple. La question, c'est combien de fois ce barrage a-t-il été contrôlé par les instances gouvernementales sensées le faire ? Et on découvre ensuite qu'apparemment, personne n'est venu jusqu'ici faire le moindre contrôle. » L'épineuse question du dédommagement Sino Metals fournit de l'eau potable à certaines familles et en a dédommagé d'autres financièrement pour la perte de leurs récoltes. Mais toutes ces terres polluées ne peuvent plus être cultivées. Des centaines de familles se retrouvent donc sans terre et sans revenus, avec la détresse pour seule compagnie. Une victime nous confie : « J'ai été très affecté, je ne faisais que pleurer en répétant : Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Je pensais que c'était la fin de ma vie. Et aujourd'hui encore, je pleure toujours. Les compensations sont vraiment très minimes. Sino Metals me fournit de l'eau 3 fois par semaine. C'est tout. Mais moi je veux qu'ils me dédommagent. Qu'ils me donnent suffisamment d'argent pour que je puisse aller m'installer ailleurs. Je ne peux pas rester ici. Toute la zone est polluée. » Un autre témoin raconte : « Sino Metals nous a donné 78 000 Kwatcha, environ 3 800 euros, ce qui est très inférieur à ce que nous attendions, étant donné la surface des champs que nous avons perdus. C'est pour cela que nous sommes dévastés. Nous ne savons pas où aller et nous n'avons plus de terre à cultiver. Et sans terre, notre avenir est très sombre ! « À cette détresse, s'ajoute un terrible sentiment d'injustice : « Nous souffrons et pendant ce temps-là, ceux qui exploitent nos minerais sont contents. Ils s'enrichissent en exploitant nos ressources mais nous les Zambiens, les propriétaires de cette terre, nous souffrons sans pouvoir nous projeter dans le futur. » Mais comment expliquer que des Zambiens installés sur un lopin terre depuis des décennies, et dont ils s'imaginaient propriétaires, se retrouvent expropriés et considérés comme des squatteurs ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps et faire un peu d'histoire. Sous Kenneth Kaunda, 1er président de la Zambie, resté au pouvoir pendant 27 ans entre 1964 et 1991, les Zambiens pouvaient s'installer sur les terres inoccupées pour y vivre, faire leurs champs et devenir de facto propriétaires des lieux. Puis dans les années 1990, avec l'avènement du multipartisme et du système capitaliste, ces terres inoccupées sont devenues des biens de valeurs et donc commercialisables. Enfin, la loi foncière de 1995 change totalement la donne. Elle stipule que sans acte de propriété, toute personne y vivant sera désormais considérée comme un squatteur. Des milliers de Zambiens, sans papier officiel, se retrouvent vulnérables, menacés d'être délogés au nom du développement économique. Directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt, Félix Chipoya nous reçoit dans son bureau décati, en plein centre de Kitwé : « Le désastre qui a eu lieu avec Sino Metals a affecté plus de 1 400 personnes qui vivaient là. Donc la compagnie doit leur trouver des terres pour que ces habitants puissent continuer à vivre. Parce que sans terre, où est-ce qu'ils vont aller ? C'est un vrai problème. Une compagnie donne du travail à 500 personnes mais elle en déplace 1 500. Pour moi, ce n'est pas du développement. Qu'importe qu'ils aient un papier ou non, ils vivent sur ces terres depuis toujours donc ils doivent être considérés comme les propriétaires de cette terre et recevoir des dédommagements. Sinon ils vont sombrer dans la pauvreté alors qu'ils sont déjà pauvres. On parle de démocratie, du peuple, par le peuple et pour le peuple, donc ce développement doit être équilibré entre le peuple et les investisseurs étrangers. Car le développement c'est de permettre au peuple de gagner sa vie. » Face à ce qui est considéré comme un drame humain et environnemental, il existe peu de recours pour les populations concernées. En Zambie, il n'est pas possible d'attaquer en justice les grandes compagnies minières. Seule solution, se saisir d'un tribunal arbitral qui tranchera le litige entre les 2 parties. Vladimir Chilinya est le directeur de l'ONG FIAN International en Zambie qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. « C'est très injuste pour les communautés qui sont affectées. Car les arbitrages sont difficiles à obtenir, ils sont très chers, et la plupart des arbitres se trouvent dans les grandes villes. Donc si un incident se produit en dehors de Lusaka ou d'une grande ville où il n'y a pas d'arbitres, le plaignant va devoir payer le coût du transport pour rencontrer un arbitre qui coûte également très cher, ce qui réduit la possibilité pour ces gens d'avoir recours à la justice. Et il n'est pas normal que les gens soient si pauvres dans un pays qui possède tant de ressources. Juste à côté de Lusaka, et il n'y pas besoin d'aller très loin, vous pouvez voir dans quelle pauvreté vivent les gens. Sans accès à l'eau potable, dans des conditions sanitaires déplorables, sans la moindre route digne de ce nom. Dans un pays aussi riche, il revient au gouvernement de faire profiter les Zambiens de ces ressources et pas uniquement les investisseurs étrangers. Il faut que l'État zambien agisse en ce sens. » C'est tout le paradoxe de la Zambie. Un État qui possède d'immenses richesses avec ses réserves de cuivre et ses minerais très convoités mais qui s'est déclaré en faillite en 2020, avec une dette extérieure évaluée à plus de 10 milliards de dollars. Élu en 2021, le président, Hakainde Hichilema est candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielles d'août 2026. Son programme économique est connu : tripler la production de cuivre du pays avec l'aide de la Chine. Une manne financière pour l'État qui pourrait être un fardeau pour les populations de la Copperbelt.