Country in Northwestern Africa
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En Guinée, Mamadi Doumbouya est élu définitivement président de la République. Les résultats définitifs de l'élection présidentielle ont été proclamés ce dimanche par la Cour suprême. Arrivé au pouvoir à la suite d'un coup d'État contre le régime d'Alpha Condé, le 5 septembre 2021, Mamadi Doumbouya va désormais diriger la Guinée pour un mandat de sept ans.
Vainqueur de la Tanzanie (1-0), le Maroc retrouvera en 1/4 de finale le Cameroun, qui a battu l'Afrique du Sud (2-1). Mon analyse.
Une émission consacrée essentiellement aux huitièmes de finale de la CAN 2025, avec des projections sur les affiches du week-end et la présentation des rencontres clés : samedi, Sénégal vs Soudan, Mali vs Tunisie et dimanche : Maroc vs Tanzanie et Afrique du Sud vs Cameroun. Des chocs et des favoris, faut-il déjà se méfier des surprises dans cette première phase à élimination directe ? Va t-on voir des pépites briller ? ► FIFA – Arbitrage : une petite révolution en vue ? La règle du hors-jeu est-elle sur le point d'évoluer ? La règle « Wenger » appliquée dès la prochaine saison ? Quelles conséquences concrètes pour le jeu, les arbitres… et le spectacle ? ► Ligue 1 – Derby parisien entre « clubs frères » Ce dimanche 4 janvier, le Paris Saint-Germain reçoit le Paris FC. Retour sur une histoire commune avant la rivalité : deux clubs, une origine partagée, et aujourd'hui un choc qui pourrait devenir un grand classique de la Ligue 1 ? ► Les Cartons Vidéo de la semaine Vos images, vos coups de cœur ou coups de gueule, sans oublier les cartons de nos consultants. CAN 2025 : le tableau de la phase finale Autour d'Annie GasnierConsultants : Rémy Ngono, Xavier Barret, Youssouf Mulumbu, François DavidChef d'édition : David FintzelRéalisation : Laurent SalernoRéalisation vidéo : Souheil Khedir et Robin Cussenot À écouter aussi :CAN 2025: les moments forts du premier tour décryptés par Joseph-Antoine Bell
Après la fin des phases de poules, seize équipes s'apprêtent à s'affronter en huitièmes de finale. Le Sénégal et le Maroc, grands favoris, héritent d'un tableau plus favorable. On attend des chocs dont RD Congo-Algérie et Côte d'Ivoire-Burkina Faso.
Jusqu'au 4 janvier, retour sur les épisodes les plus glaçants de l'année 2025 !C'est une affaire à la fois simple, et terriblement complexe. Celles et ceux qui s'y intéressent de près, reporters, enquêteurs, magistrats, historiens, se rejoignent toujours au bout du même chemin. Une même conviction, heurtée au manque d'éléments concrets et à la raison d'État, qui déroge aux lois, aux mandats d'arrêt, et obstrue la quête de vérité. Le vendredi 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka, visage de l'opposition au pouvoir marocain, disparaît à l'arrière d'une voiture. La suite, déroulée en hors-champ, n'est faite que de supputations, de témoignages invérifiables : pas de violence avérée, de sang, d'ADN, de corps à autopsier...
Une émission consacrée essentiellement aux huitièmes de finale de la CAN 2025, avec des projections sur les affiches du week-end et la présentation des rencontres clés : samedi, Sénégal vs Soudan, Mali vs Tunisie et dimanche : Maroc vs Tanzanie et Afrique du Sud vs Cameroun. Des chocs et des favoris, faut-il déjà se méfier des surprises dans cette première phase à élimination directe ? Va t-on voir des pépites briller ? ► FIFA – Arbitrage : une petite révolution en vue ? La règle du hors-jeu est-elle sur le point d'évoluer ? La règle « Wenger » appliquée dès la prochaine saison ? Quelles conséquences concrètes pour le jeu, les arbitres… et le spectacle ? ► Ligue 1 – Derby parisien entre « clubs frères » Ce dimanche 4 janvier, le Paris Saint-Germain reçoit le Paris FC. Retour sur une histoire commune avant la rivalité : deux clubs, une origine partagée, et aujourd'hui un choc qui pourrait devenir un grand classique de la Ligue 1 ? ► Les Cartons Vidéo de la semaine Vos images, vos coups de cœur ou coups de gueule, sans oublier les cartons de nos consultants. CAN 2025 : le tableau de la phase finale Autour d'Annie GasnierConsultants : Rémy Ngono, Xavier Barret, Youssouf Mulumbu, François DavidChef d'édition : David FintzelRéalisation : Laurent SalernoRéalisation vidéo : Souheil Khedir et Robin Cussenot À écouter aussi :CAN 2025: les moments forts du premier tour décryptés par Joseph-Antoine Bell
durée : 00:39:34 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - À six mois de la Coupe du monde 2026 en Amérique, pour laquelle Donald Trump se montre omniprésent dans la préparation, et alors que le Maroc accueille en ce moment la CAN, le football apparaît plus que jamais comme une vitrine de puissance géopolitique pour les États. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Trois matchs trois défaites : le Gabon n'a pas brillé à la Coupe d'Afrique des Nations. « Le couperet est tombé dans la nuit de la Saint-Sylvestre et il a tranché les têtes les plus hautes », annonce Info241. Le site d'information gabonais analyse ainsi la situation : « Au-delà de la dissolution du staff technique et de la suspension de l'équipe nationale, le communiqué du ministère des Sports a surpris par sa vindicte. Il ne s'agit pas seulement d'un renouvellement générationnel naturel, mais d'une "mise à l'écart institutionnelle ordonnée par l'État" ». Et la sanction est impitoyable pour les deux stars de la sélection gabonaise Pierre-Emerick Aubameyang et Bruno Ecuele Manga, qui sont donc purement et simplement écartés. « Une sortie par la petite porte pour les légendes », remarque Info241. « Il est désormais impossible d'imaginer un retour de ces deux joueurs sous le maillot national, tant que cette décision sera en vigueur », poursuit le site d'information gabonais : « le "nettoyage" est radical : pour bâtir le football de demain, le Gabon sacrifie ses idoles d'hier, accusées d'avoir incarné la déroute de la CAN 2025 ». Gâchis Une déroute commentée au Gabon mais aussi ailleurs en Afrique. C'est le cas en Côte d'Ivoire, où Afriksoir décrit ainsi contre-performance gabonaise : « L'aventure des Panthères du Gabon à la CAN disputée au Maroc s'est achevée dans la douleur, laissant derrière elle un sentiment de gâchis profond et une crise ouverte au sommet du football national. Trois matchs, trois défaites, zéro point : le bilan est sans appel et renvoie l'image d'une sélection en perdition, incapable de répondre aux attentes sportives et populaires ». Un échec sportif, politiquement sanctionné car, explique Afriksoir, « l'élimination des Panthères ne s'est pas limitée à un simple revers sportif. Elle a provoqué des remous jusque dans les plus hautes sphères de l'État. Lors du conseil des ministres du 29 décembre, le président de la transition, Brice Oligui Nguema, avait déjà pointé "l'absence de méthode", la "dispersion des ressources" et une "érosion préoccupante de la fibre patriotique", dans la gestion du football gabonais ». Conclusion d'Afriksoir : « Entre pression médiatique intense, ingérence politique assumée et impréparation logistique, les Panthères ont payé le prix d'un cumul d'erreurs ». Des footballeurs, pas des soldats Le mauvais parcours des Gabonais à la CAN est également commenté en Guinée. Le site d'information Ledjely évoque une « débâcle », « une onde de choc sans précédent pour le football gabonais », « un naufrage sportif qui a provoqué une vague d'indignation au sein de l'opinion publique et des milieux sportifs gabonais (…) Estimant que le rendement de l'équipe nationale ne reflète ni les valeurs sportives ni les exigences de discipline attendues d'un représentant du pays, le gouvernement est sorti de son silence avec une rare sévérité ». Conclusion de Ledjely : « Après la débâcle de la CAN 2025, rien ne sera plus comme avant ». De son côté, Wakatsera au Burkina, ironise sur les sanctions prises par les autorités gabonaises : « L'échec de Pierre-Emerick Aubameyang et de ses camarades au premier tour de la fête du football au Royaume chérifien, a visiblement contrarié le président-général, au point de lui faire oublier qu'il n'avait pas affaire à des soldats en treillis, mais en crampons, de simples footballeurs qui certes sont allés défendre les couleurs nationales, mais dans un jeu ! ». Les sanctions ne sont donc pas du goût de Wakatsera qui s'exclame : « Non, le politique ne doit pas s'octroyer ce droit d'ingérence sans limite dans le sport, au risque de jeter en pâture les athlètes et compromettre inévitablement leurs carrières, surtout celle des joueurs qui gagnent leur vie dans les clubs à l'international ».
Dans cet épisode des Geeks des Chiffres, on reçoit Khadija Sabri, expert-comptable, qui a fait grandir un cabinet « traditionnel » en cabinet de conseil. Son point de départ est déjà atypique : elle attire des clients sans site internet. Son point d'arrivée l'est encore plus : reprise du cabinet où elle travaillait, passage de 4 à 15 collaborateurs en 5 ans, ouverture d'un bureau au Maroc et surtout une approche radicalement orientée stratégie, gouvernance, management et psychologie du dirigeant. On parle de ce que beaucoup de cabinets évitent : - Pourquoi une entreprise qui “marche” peut laisser un dirigeant à découvert tous les mois - Comment sortir du duo TVA/bilan pour devenir un vrai partenaire de décision - PNL, DISC, posture managériale : les outils concrets pour mieux communiquer et mieux déléguer - Recruter autrement (profils en reconversion, culture cabinet, sécurité psychologique) - Construire une offre premium (rendez-vous stratégiques payants) - La place des femmes dans l'expertise comptable et le vrai sujet derrière la “légitimité” Un épisode qui montre ce qu'un cabinet peut devenir quand il remet l'humain au centre, sans sacrifier la performance. Profil linkedin de Khadija : https://www.linkedin.com/in/khadija-sabri-dirigeante-infinities-conseils-et-expertises-752045a4/--------Bienvenue sur le podcast n°1 de la filière comptable et financière ! + 650 000 écoutes.Code Promo YT1 : - 10% sur toute la plateforme Les Geeks des Chiffres. Je suis Nicolas Piatkowski, cofondateur de l'école en ligne Les Geeks des Chiffres, qui a formé plus de 14 000 étudiants au DCG & DSCG : https://www.lesgeeksdeschiffres.comChaque semaine, des pros du chiffre me partagent leur parcours, leurs réussites (et galères !), leurs conseils, et t'aident à décrypter un secteur en pleine mutation.Que tu sois en DCG, DSCG, alternance, BTS ou un professionnel aguerri… Tu trouveras ici des interviews inspirantes, des retours d'expérience concrets, des insights métier et des clés pour te démarquer dès tes premières expériences.Au programme :Réalité du métier d'expert-comptable ou de financier aujourd'hui.Les compétences techniques et digitales de demain.Outils tech, indicateurs clés, culture business.RH, management, soft skills… tout ce qui compte vraiment !Et bien sûr, des conseils pour réussir tes études, tes stages, ton alternance ou ton premier CDI.Si tu veux prendre une longueur d'avance dans tes études et ta carrière, ce podcast est ton nouveau compagnon de route.Bonne écoute… et c'est partiiiiii ! »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cours de l'année, ils ont fait la une de l'actualité africaine. Politiques, écrivains, artistes, cinéastes, sportifs, chercheurs… Chacun d'eux a remporté des succès ou marqué les esprits et mérite selon Le Monde Afrique, d'être distingués. Le Monde Afrique qui pointe tout d'abord non pas une personnalité mais toute une génération : la génération Z. « Mille visages, mais une colère, s'exclame le journal. Au Kenya, à Madagascar et au Maroc, l'année a été celle de la Gen Z, tel que se désignent les personnes nées entre la fin des années 1990 et le début des années 2010. L'injustice fiscale au Kenya, les coupures d'eau et d'électricité à Madagascar et des scandales dans le système hospitalier public au Maroc ont poussé des milliers de jeunes dans les rues en particulier de juillet à octobre, malgré une répression parfois féroce. » Parmi les personnalités politiques distinguées par Le Monde Afrique : Cyril Ramaphosa, le président sud-africain qui « se présente en figure du Sud global, plaidant en faveur du multilatéralisme, se montrant proche de son homologue brésilien de gauche Lula, ou encore défendant la cause palestinienne. » Parmi les Africains qui ont fait la Une en 2025, Le Monde Afrique cite encore l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le rappeur ivoirien Himra, l'universitaire camerounais Augustin Holl, qui a dirigé les trois derniers tomes de l'Histoire générale de l'Afrique, gigantesque encyclopédie, lancée en 1964 ; le footballeur marocain Achraf Hakimi ; ou encore l'entrepreneur kényan Elly Savatia, créateur d'applications utilisant l'intelligence artificielle. Des « dynamiques contradictoires » Cette année 2025 aura été marquée sur le continent par des tentatives de déstabilisation, des élections issues de transitions militaires, des ruptures avec des organisations régionales, mais aussi de grands rendez-vous diplomatiques mondiaux. C'est ce que détaille le site Afrik.com. il y a eu en effet le coup d'Etat en Guinée Bissau ; la tentative de coup d'Etat au Bénin ; l'élection de Mamadi Doumbouya en Guinée ; les protestations populaires et le durcissement du régime au Mali ; la rupture historique des pays de l'AES avec la CEDEAO ; la reconnaissance du Somaliland par Israël qui « a déclenché une crise diplomatique dans la Corne de l'Afrique » ; le 7ème Sommet UE-UA à Luanda : avec la relance du partenariat Afrique-Europe et le G20 à Johannesburg, qui « a placé l'Afrique au centre de la gouvernance mondiale. » Commentaire d'Afrik.com : « cette année 2025 a révélé une Afrique traversée par des dynamiques contradictoires : quête de souveraineté, fragilités démocratiques, ruptures régionales et ambitions diplomatiques globales. » Encore et toujours la guerre dans l'est de la RDC… Autre fait marquant de l'année écoulée, la situation sécuritaire qui a continué de se dégrader dans l'est de la RDC, malgré les efforts de paix… Le Point Afrique nous expose « cinq scénarios pour sortir de cette guerre ». Des scénarios établis par le Centre de coopération internationale de l'université de New York en partenariat avec le Groupe d'étude sur le Congo. « Cinq scénarios, donc, du retrait complet du soutien rwandais au M23 à une autonomie large de certaines provinces du Kivu et de l'Ituri. L'une de ces alternatives prévoit le retrait du Rwanda, affaiblissant ainsi le M23, tout en ouvrant la voie à un processus de paix crédible. » Toutefois, ce rapport « conclut sur une note pessimiste, parfaitement alignée avec l'enlisement actuel des pourparlers. Le succès ne dépendra pas seulement de la signature d'un accord, mais de la volonté politique et, surtout, de la pression extérieure, car les deux parties ont des raisons de vouloir faire traîner les pourparlers et, en l'absence d'une pression politique et d'incitations économiques fortes, il est probable que “la violence s'intensifie à nouveau“. » … et au Soudan Enfin, cette année 2025 aura vu l'intensification de la guerre au Soudan. Depuis avril 2023, ce conflit oppose l'armée nationale aux miliciens des Forces de soutien rapide et a provoqué 200.000 morts. On revient au Monde Afrique qui publie une série de reportages sur cette terrible guerre : avant-hier, premier volet dans « dans El-Obeid encerclée, sur le nouveau front de la guerre », cette ville « menacée par les paramilitaires, devenue stratégique pour le contrôle du centre du pays. » Et hier, deuxième volet : « la lente résurrection de Khartoum, la capitale. (…) Principale ligne de front pendant deux ans, la capitale a été reprise en mars par l'armée régulière. Depuis, la ville tente de renaître de ses cendres. »
Chaque jour, écoutez le Best-of de l'Afterfoot, sur RMC la radio du Sport !
Au cours de l'année, ils ont fait la une de l'actualité africaine. Politiques, écrivains, artistes, cinéastes, sportifs, chercheurs… Chacun d'eux a remporté des succès ou marqué les esprits et mérite selon Le Monde Afrique, d'être distingués. Le Monde Afrique qui pointe tout d'abord non pas une personnalité mais toute une génération : la génération Z. « Mille visages, mais une colère, s'exclame le journal. Au Kenya, à Madagascar et au Maroc, l'année a été celle de la Gen Z, tel que se désignent les personnes nées entre la fin des années 1990 et le début des années 2010. L'injustice fiscale au Kenya, les coupures d'eau et d'électricité à Madagascar et des scandales dans le système hospitalier public au Maroc ont poussé des milliers de jeunes dans les rues en particulier de juillet à octobre, malgré une répression parfois féroce. » Parmi les personnalités politiques distinguées par Le Monde Afrique : Cyril Ramaphosa, le président sud-africain qui « se présente en figure du Sud global, plaidant en faveur du multilatéralisme, se montrant proche de son homologue brésilien de gauche Lula, ou encore défendant la cause palestinienne. » Parmi les Africains qui ont fait la Une en 2025, Le Monde Afrique cite encore l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le rappeur ivoirien Himra, l'universitaire camerounais Augustin Holl, qui a dirigé les trois derniers tomes de l'Histoire générale de l'Afrique, gigantesque encyclopédie, lancée en 1964 ; le footballeur marocain Achraf Hakimi ; ou encore l'entrepreneur kényan Elly Savatia, créateur d'applications utilisant l'intelligence artificielle. Des « dynamiques contradictoires » Cette année 2025 aura été marquée sur le continent par des tentatives de déstabilisation, des élections issues de transitions militaires, des ruptures avec des organisations régionales, mais aussi de grands rendez-vous diplomatiques mondiaux. C'est ce que détaille le site Afrik.com. il y a eu en effet le coup d'Etat en Guinée Bissau ; la tentative de coup d'Etat au Bénin ; l'élection de Mamadi Doumbouya en Guinée ; les protestations populaires et le durcissement du régime au Mali ; la rupture historique des pays de l'AES avec la CEDEAO ; la reconnaissance du Somaliland par Israël qui « a déclenché une crise diplomatique dans la Corne de l'Afrique » ; le 7ème Sommet UE-UA à Luanda : avec la relance du partenariat Afrique-Europe et le G20 à Johannesburg, qui « a placé l'Afrique au centre de la gouvernance mondiale. » Commentaire d'Afrik.com : « cette année 2025 a révélé une Afrique traversée par des dynamiques contradictoires : quête de souveraineté, fragilités démocratiques, ruptures régionales et ambitions diplomatiques globales. » Encore et toujours la guerre dans l'est de la RDC… Autre fait marquant de l'année écoulée, la situation sécuritaire qui a continué de se dégrader dans l'est de la RDC, malgré les efforts de paix… Le Point Afrique nous expose « cinq scénarios pour sortir de cette guerre ». Des scénarios établis par le Centre de coopération internationale de l'université de New York en partenariat avec le Groupe d'étude sur le Congo. « Cinq scénarios, donc, du retrait complet du soutien rwandais au M23 à une autonomie large de certaines provinces du Kivu et de l'Ituri. L'une de ces alternatives prévoit le retrait du Rwanda, affaiblissant ainsi le M23, tout en ouvrant la voie à un processus de paix crédible. » Toutefois, ce rapport « conclut sur une note pessimiste, parfaitement alignée avec l'enlisement actuel des pourparlers. Le succès ne dépendra pas seulement de la signature d'un accord, mais de la volonté politique et, surtout, de la pression extérieure, car les deux parties ont des raisons de vouloir faire traîner les pourparlers et, en l'absence d'une pression politique et d'incitations économiques fortes, il est probable que “la violence s'intensifie à nouveau“. » … et au Soudan Enfin, cette année 2025 aura vu l'intensification de la guerre au Soudan. Depuis avril 2023, ce conflit oppose l'armée nationale aux miliciens des Forces de soutien rapide et a provoqué 200.000 morts. On revient au Monde Afrique qui publie une série de reportages sur cette terrible guerre : avant-hier, premier volet dans « dans El-Obeid encerclée, sur le nouveau front de la guerre », cette ville « menacée par les paramilitaires, devenue stratégique pour le contrôle du centre du pays. » Et hier, deuxième volet : « la lente résurrection de Khartoum, la capitale. (…) Principale ligne de front pendant deux ans, la capitale a été reprise en mars par l'armée régulière. Depuis, la ville tente de renaître de ses cendres. »
Quelques minutes avant la rencontre Maroc-Mali lors de la CAN 2025, nous avons rencontré Samid Ghailan, la voix emblématique des Lions de l'Atlas au stade Moulay-Abdallah de Rabat. Speaker passionné, il incarne l'ambiance et l'âme des rencontres de la sélection marocaine. Son rêve ? Être au micro lors d'une finale avec le Maroc… et, un jour, faire vibrer les supporters lors d'une Coupe du monde. Un objectif à la hauteur de son amour pour le football et de son attachement à la sélection nationale.Interview par Baptiste Denis. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Pris au piège de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis, les producteurs de soja américains ont souffert comme jamais en 2025. Ces fermiers, qui dépendent beaucoup des achats chinois, ont vu leurs productions boycottées par Pékin pendant plusieurs mois en rétorsion aux barrières douanières imposées par Donald Trump. Si le président américain et son homologue chinois Xi Jinping ont fini par trouver un terrain d'entente, le secteur aborde malgré tout l'année 2026 avec fragilité. La Chine semble prête à tenir ses promesses, ayant repris l'achat de soja américain lors d'une campagne d'acquisition massive menée en novembre et décembre 2025. En deux mois, les entreprises publiques chinoises ont englouti au moins huit millions de tonnes, une trajectoire encourageante pour les agriculteurs aux États-Unis. L'objectif fixé par la Maison Blanche de 12 millions de tonnes de soja vendues à la Chine d'ici au début du mois de mars prend une allure de plus en plus concrète. Une éclaircie encore incertaine D'abord, ce sont avant tout les sociétés contrôlées ou liées à l'État chinois qui achètent les pousses américaines. Le secteur commercial n'est presque pas impliqué. Ensuite, il n'y a toujours pas d'accord formel entre Pékin et Washington. En tout cas, aucun document public, ce qui maintient les marchés dans l'incertitude et les prix orientés à la baisse. Enfin, il y a aussi le facteur Brésil, deuxième producteur mondial et concurrent direct des producteurs de soja américain. Au plus haut des tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis, Pékin s'est tourné vers les fermiers brésiliens. Ceux-ci ont alors étendu leurs surfaces de plantation de soja, avec une possible augmentation de leur production de 3,5% pour la saison 2025-2026. L'Argentine, elle aussi, se tient en embuscade. Dans ces conditions, les exportateurs américains tentent de se diversifier en allant chercher des parts de marché en Thaïlande, au Bangladesh ou au Maroc. Mais il est trop tôt pour dire si cette stratégie va permettre de compenser la baisse globale de la demande chinoise en matière de soja américain. À lire aussiBrésil : plongée au cœur de l'agrobusiness du soja
Debrief Gabon - Côte d'Ivoire (2-3) & Guinée Equatoriale - Algérie (1-3), troisième journée de la Coupe d'Afrique des Nations 2025.
À l'annonce du décès de Jean-Louis Gasset, Robert Malm a tenu à rendre hommage à une figure majeure du football français et sélectionneur de la Côte d'Ivoire lors de la dernière CAN. Notre consultant beIN SPORTS, actuellement présent au Maroc, a salué la carrière d'un entraîneur respecté, reconnu pour son exigence, son sens du collectif et son humanité. Au-delà du technicien, Malm a rappelé l'homme de l'ombre, fidèle adjoint devenu référence, qui a marqué de nombreux joueurs et collègues par sa loyauté et sa passion du jeu. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Radio Foot, deux émissions en direct ce mardi, à 16h10 TU et 21h10 TU. ► CAN 2025 : 3e journée dans le groupe D. Bénin/Sénégal à 19h (TU), les Lions de la Teranga partis fort face au Botswana, mais freinés par des Léopards solides qui les accompagnent en tête. L'équipe de Pape Thiaw et ses atouts offensifs face aux Guépards de Gernot Rohr. Le Bénin qui malgré les vents contraires (suspension de joueurs et panne de VAR pour le 1er match), est assuré de poursuivre la route au Maroc. Pour faire au moins aussi bien qu'en Égypte ? Botswana/RDC (19h TU), les Zèbres déjà hors-course, les Congolais convoitent aussi la 1ère place. Sébastien Desabre prône l'attaque, face au 11 d'Afrique australe. ► CAN 2025 : le Mali minimaliste. Trois matches nuls, cela suffit pour passer, et affronter le 2e du groupe C. Le spectacle attendra. Trois nuls et une qualification, du déjà-vu. Le Portugal en 2016, on connait la suite. Des Aigles en rodage avant d'entrer dans le vif du sujet ? ► Claude Le Roy met les pieds dans le plat ! Et s'en prend aux instances. La CAN tous les quatre ans, un frein pour le développement du football africain ? La Coupe arabe, une compétition « bidon » qui n'a pas de sens pour l'ancien coach, et qui dessert les intérêts continentaux. Que penser de ces déclarations ? Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Benjamin Moukandjo et Nabil Djellit. Technique /réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel / Pierre Guérin. Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Focus sur les matches de la 35e édition de la Coupe d'Afrique des Nations qui se déroule au Maroc
La CAN se poursuit au Maroc : le Sénégal a battu le Bénin 3 buts à 0. La RD Congo a remporté la rencontre face au Botswana 3 buts à 0. La rencontre Tanzanie-Tunisie s'est soldée par un score vierge, et l'Ouganda s'est incliné devant le Nigeria 3 buts à 1. Mercredi les fans de football regarderont de près la performance des tenants du titre : les Eléphants, qui jouent face au Gabon. Le Gabon est déjà éliminé mais la Côte d'Ivoire doit à tout prix être première du groupe F.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le cessez-le-feu entre le Cambodge et la Thaïlande et la reconnaissance israélienne du Somaliland. CAN 2025 : la RDC peut-elle combler l'absence de Yoane Wissa ? L'attaquant star congolais Yoane Wissa ne participe pas à la CAN, alors qu'il s'est pourtant remis de sa blessure. Il est de retour sur le terrain en Premiere League dans son nouveau club, Newcastle United, 96 jours seulement après sa signature. Comment expliquer l'absence de l'attaquant de la liste congolaise ? Après un match nul contre le Sénégal, l'absence de Yoane Wissa peut-elle affaiblir les Léopards pour atteindre les étapes supérieures de la compétition ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI envoyé spécial à Tanger. Cambodge-Thaïlande : vers une paix durable ? Un cessez-le-feu a été conclu entre la Thaïlande et le Cambodge, après trois semaines de combats le long de leur frontière commun, qui ont près de 50 victimes et provoqué le déplacement d'un million de civils. Quelles sont les conditions de ce nouveau cessez-le-feu et quelles sont les garanties qu'il soit enfin respecté ? Avec Sophie Boisseau du Roger, chercheure associée au Centre Asie de l'IFRI. Somaliland : pourquoi Israël choisit de reconnaitre le Somaliland ? Israël est le premier pays à reconnaître le Somaliland. Quelle est la stratégie israélienne derrière cette reconnaissance ? Somaliland : la reconnaissance israélienne risque-t-elle d'embraser la région ? Que signifie cette reconnaissance israélienne pour la région ? Est-ce que cela ne risque pas de créer des tensions ? Israël–Somaliland : Tel-Aviv peut-il influencer d'autres pays ? D'autres pays pourraient-ils emboîter le pas d'Israël et reconnaître à leur tour le Somaliland quitte à rompre avec la position internationale dominante et à reconnaître ce territoire séparatiste ? Avec Roland Marchal, chercheur au CERI de Sciences Po.
Radio Foot, deux émissions en direct ce mardi, à 16h10 TU et 21h10 TU. ► CAN 2025 : 3e journée dans le groupe D. Bénin/Sénégal à 19h (TU), les Lions de la Teranga partis fort face au Botswana, mais freinés par des Léopards solides qui les accompagnent en tête. L'équipe de Pape Thiaw et ses atouts offensifs face aux Guépards de Gernot Rohr. Le Bénin qui malgré les vents contraires (suspension de joueurs et panne de VAR pour le 1er match), est assuré de poursuivre la route au Maroc. Pour faire au moins aussi bien qu'en Égypte ? Botswana/RDC (19h TU), les Zèbres déjà hors-course, les Congolais convoitent aussi la 1ère place. Sébastien Desabre prône l'attaque, face au 11 d'Afrique australe. ► CAN 2025 : le Mali minimaliste. Trois matches nuls, cela suffit pour passer, et affronter le 2e du groupe C. Le spectacle attendra. Trois nuls et une qualification, du déjà-vu. Le Portugal en 2016, on connait la suite. Des Aigles en rodage avant d'entrer dans le vif du sujet ? ► Claude Le Roy met les pieds dans le plat ! Et s'en prend aux instances. La CAN tous les quatre ans, un frein pour le développement du football africain ? La Coupe arabe, une compétition « bidon » qui n'a pas de sens pour l'ancien coach, et qui dessert les intérêts continentaux. Que penser de ces déclarations ? Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Benjamin Moukandjo et Nabil Djellit. Technique /réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel / Pierre Guérin. Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
durée : 00:03:41 - 100% PSG - Le billet - Sept semaines après le tacle assassin de Luis Diaz en Ligue des champions, Achraf Hakimi a fait son retour sur les terrains hier pour le 3e match du Maroc en Coupe d'Afrique des Nations. Pari réussi et surtout un très bon travail à trois entre le joueur son club et sa sélection. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Debrief Bénin - Sénégal (0-3) et Botswana - RD Congo (0-3), troisième journée de la Coupe d'Afrique des Nations 2025.
La Coupe d'Afrique des Nations 2025 entre dans une phase décisive ! Alors que l'on connait l'identité de 14 des 16 sélections déjà qualifiées pour le huitièmes de finale, et que les 2 derniers billets devraient se jouer dans le Groupe C entre la Tunisie, la Tanzanie et l'Ouganda, le Sénégal en termine avec son parcours de poule face au Bénin. Arrivés avec de grandes ambitions au Maroc, le Lions de la Téranga qui comptent 4 points sont quasi assurés de leur qualifications en 8ème et de faire partie au moins des meilleurs troisièmes de cette premières phase mais devront battre le Benin à Tanger pour s'assurer la 1ère place du groupe D. Un duel qui peut paraitre déséquilibré sur le papier, mais gare aux écureuils de Gernot Rohr qui peut s'appuyer sur une solidité défensive qui n'est plus à prouver et un renouveau offensif incarné par son capitaine Steve Mounié.
C'est le dernier épisode d'un long feuilleton juridico-commercial vieux de plus d'une décennie. Le Parlement européen a adopté de justesse, le 26 novembre, un nouvel accord commercial sur la pêche et l'agriculture entre l'UE et le Maroc. Après l'annulation du précédent texte datant de 2019, les indépendantistes du Front Polisario demandaient que les produits issus du Sahara occidental en soient exclus, mais ce ne sera finalement pas le cas. De notre correspondant à Casablanca, La nouvelle version de l'accord agricole Rabat-Bruxelles comprend bien les produits du Sahara occidental. Des tomates, essentiellement, et des melons qui poussent, hors sol, sous d'immenses serres. Ils continueront de bénéficier d'une réduction des droits de douane. « Au final, le Maroc demeure le principal bénéficiaire puisqu'il obtient une reconnaissance pratique de la continuité des préférences accordées à ses exportations, y compris celles provenant des provinces du Sud », détaille Zaher Badr Al Azrak, professeur de droit des affaires à l'université Hassan II de Casablanca. « Provinces du Sud », c'est l'expression utilisée au Maroc pour désigner ces territoires revendiqués par le Front Polisario. Le nouveau texte amendé par la Commission européenne propose une formulation juridique inédite, pour respecter l'arrêt de la Cour de justice de l'UE. « Le changement ne porte pas sur la substance même de l'accord commercial, mais plutôt sur sa mise en œuvre. Les Européens ont introduit des mécanismes pratiques et techniques », poursuit-il. Une concurrence déloyale ? À l'exigence de traçabilité de la Cour, Bruxelles répond par un étiquetage spécifique, mentionnant simplement les deux régions de production autour des villes de Dakhla et de Laâyoune. Le Front Polisario dénonce une disposition illégale. « En fait, il n'y a pas eu de grands changements. L'Union européenne et le Maroc ont repris pratiquement les mêmes dispositions. Ils les ont reconduites dans ce traité. Je pense que le Maroc a enregistré une victoire par rapport à ses détracteurs », souligne l'analyste économique et politique marocain, Driss Aïssaoui. Les échanges agricoles ne cessent de progresser entre le Maroc et l'UE. L'année dernière, ils ont atteint plus de 7 milliards d'euros. Ainsi, tout en annulant l'accord commercial en 2024, la Cour de justice de l'UE l'avait maintenu pour une durée transitoire de 12 mois. « L'Union européenne est un partenaire fort et indispensable, mais qui fonctionne selon des équilibres internes complexes, analyse Zaher Badr Al Azrak. C'est précisément pour cela que la diversification des partenariats en Afrique, en Asie ou en Amérique latine n'est plus une option secondaire, mais une nécessité stratégique pour le royaume. » Le texte tout juste adopté compte encore des ennemis : des syndicats agricoles français et espagnols qui dénoncent une concurrence déloyale. Le Front Polisario aussi, qui prévoit de saisir à nouveau la Cour de justice de l'Union européenne d'ici la fin du mois de décembre. À lire aussiLes produits du Sahara occidental inclus dans l'accord commercial Maroc-UE
Radio Foot est de retour pour revenir notamment sur les rencontres qui opposaient à Casablanca les Cœlacanthes aux Aigles, et l'hôte marocain aux Chipolopolos de Zambie. Focus également sur les ultimes matches de la poule B et du groupe C, de retour sur les pelouses ce mardi, avec des Nigérians qualifiés et des Tunisiens bien placés. Dans la première partie de Radio Foot Internationale :CAN 2025: Ivoriens et Camerounais dos à dos, le Gabon éliminé Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Cherif Ghemmour et Salim Baungally. Technique/Réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin
Sous pression devant son public, le Maroc n'a pas dérogé à son statut de favori de la CAN 2025 en surclassant la Zambie (3-0) pour finir premier de son groupe et filer en huitièmes de finale, lundi à Rabat. Avec sept points en tête du groupe A, le Maroc termine loin devant le Mali (3 points), qui a été tenu en échec par les Comores (0-0). L'Afrique du Sud, entraînée par le Belge Hugo Broos, a laborieusement dominé le Zimbabwe (3-2) dans une partie ponctuée de bourdes, mais se qualifie tout de même pour les huitièmes.
Radio Foot est de retour pour revenir notamment sur les rencontres qui opposaient à Casablanca les Cœlacanthes aux Aigles, et l'hôte marocain aux Chipolopolos de Zambie. Focus également sur les ultimes matches de la poule B et du groupe C, de retour sur les pelouses ce mardi, avec des Nigérians qualifiés et des Tunisiens bien placés. Dans la première partie de Radio Foot Internationale :CAN 2025: Ivoriens et Camerounais dos à dos, le Gabon éliminé Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Cherif Ghemmour et Salim Baungally. Technique/Réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin
Coup de théâtre dans la Corne de l'Afrique. Pour la première fois, l'État sécessionniste du Somaliland est reconnu officiellement par un autre État, en l'occurrence, Israël. Pour le président de la République fédérale de Somalie Hassan Sheikh Mohamud, c'est un coup dur, car la nouvelle tombe juste après les élections locales qu'il a réussi à organiser, malgré la pression croissante des islamistes shebab. L'initiative d'Israël suscite beaucoup de réactions négatives. Mais va-t-elle rester isolée ? Matt Bryden est conseiller stratégique au centre de recherches Sahan Research. En ligne de Nairobi, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : pourquoi les shebabs ont-ils réussi à regagner le terrain perdu depuis trois ans ? Matt Bryden : Il y a trois ans, l'offensive contre les Shebabs était menée par les milices de clans qui voulaient se libérer d'Al-Shabab, et ils ont reçu un appui du gouvernement fédéral ainsi que des Américains. Mais les milices de clans sont capables de se battre seulement dans le territoire de leur clan. Donc, dès qu'ils avaient libéré leur propre territoire, ils ne pouvaient pas avancer plus loin. Et donc l'offensive, c'était vraiment une collection de petites offensives, des milices de clans, mais ce n'était pas une opération coordonnée cohérente. Et aujourd'hui, est-ce que ces milices claniques se sont alliées avec les Shebabs contre le gouvernement ? Non, la plupart sont toujours contre les shebabs, surtout dans la région, là où ils se sont battus. Mais ils ne sont pas forcément alliés avec le gouvernement non plus. Et ça, c'est un autre grand problème pour le gouvernement fédéral, c'est que le gouvernement se bat pas simplement contre les Shebabs, mais aussi contre certaines des provinces, les régions de la Somalie qui eux-mêmes se battent contre Al-Shabab. Donc le gouvernement Mogadiscio ne contrôle à la limite que 15 % du territoire de la Somalie. Et ça, c'est généreux. Mais tout de même, ces premières élections sans attentats, est-ce que ce n'est pas un succès pour le président Hassan Mahamoud ? Tout à fait. Il y avait du monde dans certains centres ou des lieux de vote, ça c'est sûr. Mais la Somalie est un pays de clans et donc les clans qui soutiennent le gouvernement, leurs membres votent. Mais d'autres clans, et donc les clans qui soutiennent l'opposition, ne se sont pas présentés pour voter. Donc, l'élection risque d'approfondir les divisions entre les clans et les régions de la Somalie. Ceux qui soutiennent le gouvernement, qui sont minoritaires actuellement, et les autres, les clans et les régions qui s'y opposent. Le président somalien Hassan Sheikh Mohammed était rayonnant jeudi lors de ces élections. Mais le lendemain, il a appris une très mauvaise nouvelle. Pour la première fois, l'État sécessionniste du Somaliland a été reconnu officiellement par un autre État, en l'occurrence Israël. Est-ce que c'est une surprise pour vous ? Pour la Somalie, sûrement. C'est une surprise qui n'est pas du tout bienvenue. D'abord parce que le Somaliland, maintenant, risque de recevoir non seulement la reconnaissance d'Israël, mais d'autres pays derrière. Parce que c'est sûr que ce qu'Israël a fait n'est pas une initiative isolée, mais ça a été coordonné avec d'autres États en Afrique et aussi quelques pays arabes, et probablement les États-Unis aussi. Vous dites que d'autres pays pourraient suivre, mais il y a deux ans, l'Éthiopie avait failli reconnaître l'indépendance du Somaliland. Finalement, elle y avait renoncé sous la pression de la Somalie et de la Turquie. Oui, tout à fait. Mais l'initiative de l'Éthiopie n'était pas coordonnée avec d'autres États et ça a été une déclaration sans la reconnaissance. Maintenant, l'Israël a officiellement reconnu le Somaliland. Et d'après ce que j'entends des diplomates dans la région, ça fait des mois, peut-être plus qu'un an, qu'Israël et d'autres pays ont coordonné cette décision pour qu'Israël ne soit pas seul et qu'il y ait d'autres pays derrière, dans les semaines et les mois à venir pour reconnaître le Somaliland. Les Israéliens laissent entendre que cette reconnaissance du Somaliland est dans l'esprit des accords d'Abraham, par lesquels Israël a normalisé ses relations avec notamment les Émirats arabes unis et le Maroc. Voulez-vous dire que les Américains sont peut-être derrière ? Oui tout à fait. Les Américains, surtout depuis l'élection du président Trump. Ils ont signalé qu'ils sont très frustrés avec la situation en Somalie, qu'ils ont dépensé des milliards de dollars pour la sécurité de ce pays et qu'en fait la situation est pire qu'avant. Donc, les Américains commencent à travailler directement avec les régions de Dublin et de Puntland pour se battre contre Al-Shabab et aussi l'État islamique, qui était très actif dans la région nord-est du Puntland. Et les relations avec le Somaliland sont en croissance. Le général Anderson d'Africom était là il y a quelques mois. Donc, je crois que c'est assez clair que les Américains voient le Somaliland comme un partenaire potentiel pour sécuriser les routes maritimes dans le golfe d'Aden et la mer Rouge, aussi bien que se battre contre les mouvements extrémistes dans la Corne de l'Afrique.
Le WFC distribue ses notes de Zambie - Maroc (0-3), troisième journée de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Brahim Diaz est-il l'homme du match ? Quelles notes pour Ounahi, Abde ou encore El Kaabi ?
Debrief Zambie - Maroc (0-3) & Comores - Mali (0-0), troisième journée de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. El Kaabi a encore marqué un retourné acrobatique et Hakimi a fait son grand retour.
La CAN au Maroc, c'est aussi un grand rassemblement de supporters d'Afrique et du monde. Les diasporas sont au rendez-vous. À titre d'exemple, près de 110 000 billets avaient été achetés depuis la France après la deuxième phase de mise en vente fin octobre. Ce sont les avantages d'une compétition organisée cette année en période de congés, dans une destination touristique abordable et déjà prisée en Europe. Le chœur des Comores, en plein cœur de Casa. Sur le terrain du stade Mohammed V, les Cœlacanthes peinent face à la Zambie. En tribune, le match est gagné largement. « La diaspora est motivée, déterminée. Moi, je suis prêt à aller au Vélodrome de Paris, donc à aller au Maroc pour ma patrie. Franchement, j'y vais tous les jours », explique Laris, un supporter marseillais. À l'entraînement, aussi, Laris et sa bande poussent derrière l'équipe nationale. Ils sont venus de Paris, de Marseille, de Brest. Impossible pour eux de ne pas être là. « Une fois qu'on a su qu'on était qualifiés et que c'était au Maroc, à proximité, on a décidé de mettre les moyens. On a pris un Airbnb comme n'importe qui, on est très simple, voire très très simple. On reste pour les phases de poule, donc c'est dix jours. On est dix personnes, donc cela fait deux cents euros par tête. Le billet d'avion, en fonction de quand il a été pris, c'est entre deux cents et cinq cents euros. On en a pour huit cents, mille euros, grand maximum », raconte Laris. Et en plus, ce début de CAN colle sur les congés de fin d'année. Résultat, le Maroc est un vrai carrefour des diasporas africaines. « On a l'habitude de se chamailler, de se charrier quand on est en France. Là, on peut le faire dans un pays où on se rejoint tous. Il y a des Maliens, des Sénégalais, des Burkinabè, des Algériens, c'est comme si on était en France un peu », affirme-t-il. À lire aussiÀ la Une: la CAN, un instrument de soft power pour le Maroc Des supporters de l'Algérie, dans un train en partance de Kénitra, racontent : « On vient de Lyon et ça serait bien plus compliqué d'aller en Afrique du Sud. Ça serait plus compliqué de s'intégrer à la ville et au pays. Le train, c'est la même chose qu'en France. Il y a des TER, des TGV. C'est exactement la même chose. On va voir trois matchs du Maroc, trois matchs de l'Algérie, un match du Sénégal et un match de la Tunisie. Ça fait un total de huit matchs. On est venus pour du football. » Certains viennent aussi en famille pour profiter de l'ambiance et du pays, comme Bourama, un Sénégalais de région parisienne. « Moi, c'est la première fois que j'amène mes enfants au Maroc. La photo avec la mascotte, je vais la garder en souvenir. C'est quelque chose de très marquant. On va garder chaque souvenir, comme la photo qu'on a prise aujourd'hui, elle va rester dans notre mémoire collective à jamais », assure Bourama. Et puis, il y a des visiteurs, plus inattendus, comme Zach et Alex. Ils viennent de Leeds en Angleterre, deux fans de football sans attache particulière avec l'Afrique. « C'est une super occasion pour découvrir ce tournoi. On peut voir cinq matchs internationaux pour le même prix qu'une rencontre de Premier League », dit l'un. « On s'amuse beaucoup. On a vu RDC - Bénin hier, aujourd'hui Guinée équatoriale - Burkina Faso. C'est une ambiance de fête. Pour moi, le football, c'est d'abord un sport qui rassemble. Et la CAN nous permet de découvrir différentes communautés de ce continent fantastique qu'est l'Afrique », ajoute l'autre. Selon des estimations relayées par les médias nationaux, le Maroc pourrait accueillir plus de 500 000 visiteurs étrangers supplémentaires sur la période de la CAN. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc, nouvel Eldorado du foot !
Debrief Algérie - Burkina Faso (1-0), deuxième journée de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Riyad Mahrez permet aux Algériens de se qualifier pour la phase finale de la CAN 2025 au Maroc.
Vanessa, vous nous avez fait découvrir- redécouvrir nos villes sanctuaires. Ce matin, pour la dernière, on ne part pas loin : dans le sud de la Corrèze à Brive la Gaillarde.Et oui c'est une ville Sanctuaire, le secret est assez bien gardé. En général on l'associe plutôt au foie gras, aux noix, au marché Brassens aux plaisirs partagés autour d'une bonne table ! vrai ! Mais il y a aussi une communauté dans le partage, la fraternité, là-haut dans le sanctuaire des grottes de Saint Antoine : les Franciscains ! Qui eux aussi vous invitent à partager leur repas, aux marches-retraites mensuelles, aux retraites silencieuses aussi. Dans leur écrin de nature : une colline boisée de 5 hectares avec vue sur la cité de Brive. Mais un parc ouvert à tous, l'esprit franciscain, on y croise de poussettes et des joggeurs…Le sanctuaire est consacré à quel Saint ?A Saint Antoine de Padoue, le saint des objets perdus. Disciple de saint François d'Assise, originaire du Portugal. Il a évangélisé l'Espagne, le Maroc, l'Italie, l'Occitanie… et a donc fondé un couvent.Aujourd'hui, les pèlerins écrivent des prières sur des petits papiers qu'ils glissent dans les grottes, dans l'église. Ses petits papiers sont ensuite brûlés le 13 juin, à la saint Antoine. Qui est "le saint pour tous" : humain et proche de tous ! D'ailleurs y a un ex voto qui retranscrit bien ça, celui de 4 étudiants venus réviser ensemble au sanctuaire : un catholique, un musulman, un juif et un athée.Qu'est-ce que vous nous suggérez pour découvrir les alentours ?Continuer cette parenthèse nature : vous baladez le long de la Vézère, du coté de Voutezac il y a un hameau très charmant avec un pont du 16 le pont Saillant. Et une chapelle : la seule de France a être habillée entièrement de vitraux de Chagall. Et puis allez faire un tour dans les pans de Travassac… Les falaises sont bleutées, normal vous êtes au cœur d'une carrière d'ardoise, encore en exploitation, et ces ardoises recouvrent les toits de Corrèze et ceux du mont Saint Michel.Et où pose-t-on nos valises ?Et bien que vous soyez croyants ou touristes, dormez à l'hôtellerie des grottes de St Antoine. 25 chambres.Sanctuaire Brive La Gaillarde : https://www.villes-sanctuaires.com/villes-sanctuaires/brive La PavlovaDessert hyper tendance que beaucoup de chefs proposent pour les fêtes. Recette née en 1926 à Wellington, en Nouvelle-Zélande. Création d'un jeune pâtissier épris de la danseuse Anna Pavlova qui se produisait en Océanie. On l'accommode au fil des saisons avec les fruits disponibles.Ingrédients pour 6 personnes :Meringue :- 120 gr de blancs d'œufs- 120 gr de sucre semoule- 120 gr de sucre glaceClémentines juste poêlées avec une touche de sucre et de Grand MarnierChantilly :- 20 cl de crème liquide- 25 gr de sucreDéroulementMonter les blancs en neige avec le sucre semoule / ajouter le sucre glace et bien mélanger / former un disque et cuire cette meringue 6 heures à 80° en laissant la porte du four entrouverte pour laisser s'échapper l'humidité / poêler les suprêmes de clémentines avec 2 c à s de sucre vanillé et ajouter un trait de Grand Marnier / monter et ajouter des zestes de clémentine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
Le WFC distribue les notes du match entre le Maroc et le Mali (1-1). Brahim Diaz est-il l'homme du match ? Quelles notes pour Sinayoko, El Kaabi, Bissouma ou encore Ounahi ?
Debrief Maroc - Mali (1-1), deuxième journée de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Le Maroc concède le match nul face aux Maliens et manque l'occasion de se qualifier pour les huitièmes de finale de la Coupe d'Afrique.
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
Après la première journée de cette Coupe d'Afrique des Nations, premier petit bilan avec les grosses nations qui ont toutes répondu présentes. Le niveau global de cette CAN est-il le meilleur ? Est-ce la CAN la plus relevée de l'histoire et la plus difficile à gagner ? Va-t-on avoir une phase finale épique ? Le Maroc joue son deuxième match aujourd'hui face au Mali, sans Romain Saïss, blessé lors du match d'ouverture. Qui doit accompagner Aguerd en défense centrale ? Ce secteur est-il le talon d'Achille des Lions de l'Atlas ? Trouvez-vous Walid Regragui tendu concernant la disponibilité de ses hommes ?
durée : 00:05:25 - La Revue de presse internationale - par : Adrien Toffolet - Il est beaucoup question de météo dans les journaux du monde entier en ce jeudi de Noël : températures extrêmement froides au Canada, en Allemagne et au Maroc ; pluies intenses provoquant des inondations en Afrique du Sud et en Californie.
Au sommaire de votre émission : - Quels enseignements tirer de ce premier tour de piste de la CAN 2025 ? ; - Retour sur les performances des favoris ; - Que retenir de l'organisation au Maroc ? ; - Le Réal Madrid se retrouve t'il dans une période agitée ? Dans votre émission : - Retour sur les victoires du Cameroun face au Gabon et de la Côte d'Ivoire contre le Mozambique. - Après une première journée achevée repos ce jeudi, jour de Noël, pour les équipes engagées. - Les favoris ont-ils tenu leur rang, les joueurs attendus ont-ils répondu présent ? Les conditions climatiques, fraîcheur et pluie , ont-elles pesé sur le jeu ? Sur le plan logistique, organisation et infrastructures ont-elles globalement répondu aux attentes ? - En revanche, l'affluence dans les tribunes interroge : comment expliquer ce démarrage timide et quelles solutions envisager ? - Christophe Jousset, chef du service des sports de RFI, en direct de Rabat, répondra à nos questions du terrain. - Il y aura également un petit détour du coté de l'Espagne car malgré la trêve internationale, le Real Madrid continue d'alimenter l'actualité : Le jeune attaquant brésilien Endrick a été prété à Lyon, il y a également beaucoup de crispations autour de Vinicius et une relation de plus en plus tendue avec une partie du public madrilène. Autour d'Annie Gasnier : Chérif Ghemmour, Nabil Djellit, François David Édition : David Fintzel Réalisation : Laurent Salerno
Au sommaire de votre émission : - Quels enseignements tirer de ce premier tour de piste de la CAN 2025 ? ; - Retour sur les performances des favoris ; - Que retenir de l'organisation au Maroc ? ; - Le Réal Madrid se retrouve t'il dans une période agitée ? Dans votre émission : - Retour sur les victoires du Cameroun face au Gabon et de la Côte d'Ivoire contre le Mozambique. - Après une première journée achevée repos ce jeudi, jour de Noël, pour les équipes engagées. - Les favoris ont-ils tenu leur rang, les joueurs attendus ont-ils répondu présent ? Les conditions climatiques, fraîcheur et pluie , ont-elles pesé sur le jeu ? Sur le plan logistique, organisation et infrastructures ont-elles globalement répondu aux attentes ? - En revanche, l'affluence dans les tribunes interroge : comment expliquer ce démarrage timide et quelles solutions envisager ? - Christophe Jousset, chef du service des sports de RFI, en direct de Rabat, répondra à nos questions du terrain. - Il y aura également un petit détour du coté de l'Espagne car malgré la trêve internationale, le Real Madrid continue d'alimenter l'actualité : Le jeune attaquant brésilien Endrick a été prété à Lyon, il y a également beaucoup de crispations autour de Vinicius et une relation de plus en plus tendue avec une partie du public madrilène. Autour d'Annie Gasnier : Chérif Ghemmour, Nabil Djellit, François David Édition : David Fintzel Réalisation : Laurent Salerno
Bienvenue dans le dernier épisode de l'année 2025 de Machi Rojola.Dans cet épisode de Machi Rojola, nous recevons Camélia Echchihab, journaliste et fondatrice du mouvement Stop Féminicide, pour une conversation autour des violences masculines au Maroc.Nous explorons les racines de la culture du viol, les réalités des féminicides, les silences institutionnels et les mécanismes patriarcaux qui banalisent ou minimisent ces violences. Nous parlons aussi du rôle crucial de la société civile, des collectifs et du travail de documentation pour rendre visibles des réalités trop souvent niées.Cet échange interroge également la responsabilité des hommes et des masculinités dans la déconstruction de la violence, et ouvre des pistes pour imaginer une société égalitaire ne serait plus un horizon lointain mais une réalité vécue.Un épisode politique et nécessaire.
Au sommaire de votre émission : - retour sur la rencontre du groupe A entre le Mali et la Zambie ; - la 35e CAN a démarré par une victoire solide du Maroc ; - Mo Salah va t'il briller avec l'Egypte ? ; - Vers une révolution au sein des compétitions de la CAF. Dans cette émission : - Nous reviendrons sur la rencontre du groupe A entre Maliens et Zambiens à Casablanca. Les Zambiens avec un nouvel entraîneur (local) Moses Sichone, et leur star Patson Daka. Les Aigles qui courent toujours vers un premier sacre dans le tournoi, doivent faire face à des forfaits en début de compétition : Hamari Traoré, Sikou Niakaté et Yves Bissouma. Nous retrouverons sur place Éric Mamruth juste après la rencontre. - Entrée en matière réussie pour le Maroc face aux Comores à Rabat, devant 60.000 spectateurs. Les Rouge et Vert ont d'abord eu du mal à forcer le verrou adverse, mais Brahim Diaz a libéré un public prêt à s'enflammer, malgré la pluie, un peu avant l'heure de jeu. Ayoub El Kaabi a enfoncé le clou d'un somptueux ciseau acrobatique. Seul point noir de la soirée : la sortie prématurée sur blessure de soir Romain Saïss. Achraf Hakimi proche de la reprise ? Le parisien a été laissé au repos pour ce premier match. - Dans le groupe B, il y a l'entrée en lice d'un poids lourd, l'Égypte et ses 7 couronnes, finaliste en 2017 et 2021, mais dont le dernier titre remonte à 2010. Mo Salah va-t-il se refaire une santé sur les terrains après ses mésaventures avec Liverpool, et guider les siens vers un nouveau titre ? Une première rencontre à Agadir face aux Warriors du Zimbabwe. - Une révolution dans le foot africain ! Après l'annonce du président de la CAF en prélude de la compétition. La CAN se déroulera tous les 4 ans à partir de 2028. Une nouvelle compétition, basée sur le modèle de la Ligue des Nations de l'UEFA se tiendra tous les ans à partir de 2029. L'instance sous influence de la FIFA ? Vers la disparition d'un modèle sportif et culturel ? Une belle équipe de spécialistes autour d'Annie Gasnier : Cherif Ghemmour, Yoro Magara et Xavier Barret. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin
Au sommaire de votre émission : - retour sur la rencontre du groupe A entre le Mali et la Zambie ; - la 35e CAN a démarré par une victoire solide du Maroc ; - Mo Salah va t'il briller avec l'Egypte ? ; - Vers une révolution au sein des compétitions de la CAF. Dans cette émission : - Nous reviendrons sur la rencontre du groupe A entre Maliens et Zambiens à Casablanca. Les Zambiens avec un nouvel entraîneur (local) Moses Sichone, et leur star Patson Daka. Les Aigles qui courent toujours vers un premier sacre dans le tournoi, doivent faire face à des forfaits en début de compétition : Hamari Traoré, Sikou Niakaté et Yves Bissouma. Nous retrouverons sur place Éric Mamruth juste après la rencontre. - Entrée en matière réussie pour le Maroc face aux Comores à Rabat, devant 60.000 spectateurs. Les Rouge et Vert ont d'abord eu du mal à forcer le verrou adverse, mais Brahim Diaz a libéré un public prêt à s'enflammer, malgré la pluie, un peu avant l'heure de jeu. Ayoub El Kaabi a enfoncé le clou d'un somptueux ciseau acrobatique. Seul point noir de la soirée : la sortie prématurée sur blessure de soir Romain Saïss. Achraf Hakimi proche de la reprise ? Le parisien a été laissé au repos pour ce premier match. - Dans le groupe B, il y a l'entrée en lice d'un poids lourd, l'Égypte et ses 7 couronnes, finaliste en 2017 et 2021, mais dont le dernier titre remonte à 2010. Mo Salah va-t-il se refaire une santé sur les terrains après ses mésaventures avec Liverpool, et guider les siens vers un nouveau titre ? Une première rencontre à Agadir face aux Warriors du Zimbabwe. - Une révolution dans le foot africain ! Après l'annonce du président de la CAF en prélude de la compétition. La CAN se déroulera tous les 4 ans à partir de 2028. Une nouvelle compétition, basée sur le modèle de la Ligue des Nations de l'UEFA se tiendra tous les ans à partir de 2029. L'instance sous influence de la FIFA ? Vers la disparition d'un modèle sportif et culturel ? Une belle équipe de spécialistes autour d'Annie Gasnier : Cherif Ghemmour, Yoro Magara et Xavier Barret. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin
Avant de parler de la Coupe d'Afrique des nations, les journaux s'intéressent aussi au renouvellement du mandat de la Monusco. Ce week-end, les Nations unies ont renouvelé, pour un an, le mandat de leur mission en République démocratique du Congo. Et ce alors même que « la mission onusienne avait amorcé un processus de désengagement, notamment au Sud-Kivu, après plus de deux décennies de présence sur le sol congolais », rappelle Le Potentiel en RDC. Mais le contexte sécuritaire aura eu raison de cette volonté : la situation est « particulièrement préoccupant[e] », rappelle actualite.cd, en raison des affrontements dans l'est du pays. « La rébellion de l'AFC/M23, soutenue par le Rwanda, occupe de vastes zones dans les territoires de Rutshuru, Nyiragongo, Masisi, Lubero et Walikale », pointe ainsi le titre. Conclusion : une « aggravation » des crises humanitaire et sécuritaire. Mais après plus de 20 ans de mandats successifs, le média burkinabè Le Pays s'interroge : « Que peut-on encore attendre de cette mission onusienne ? (…) À quoi servira ce renouvellement de mandat ? » Le quotidien est circonspect, même s'il admet que ce n'est pas entièrement la faute de la Monusco. Celle-ci aurait bien besoin, pour agir, « d'un mandat robuste, comme ce fut le cas en 2013 », ce qui lui avait à l'époque permis « de mettre le M23 en déroute », se remémore Le Pays. Tout de même, le journal accorde au moins un mérite à la Monusco : celui de pouvoir être « une force tampon » et d'être « mise à contribution dans le cadre de la sécurisation des populations ». Le Maroc et la CAN en étendard Les journaux marocains ne sont pas peu fiers que leur pays héberge la compétition. Ainsi de L'Opinion, qui s'enorgueillit que « le nom du Maroc [soit] devenu un véritable label d'excellence dans le monde très concurrentiel du football ». Le 360 se gargarise de la même manière de cette « organisation grandiose » et de « la ferveur déjà palpable dans chaque ville, chaque rue, chaque café ». Accueillir la compétition est autant une preuve des mérites du Maroc qu'une occasion d'éblouir encore un peu plus le monde entier, « une opportunité majeure, de doper davantage ce soft power en présentant (…) au monde entier notre meilleur visage », poursuit l'Opinion. H24 Info ne s'y trompe pas non plus : sur le terrain comme ailleurs, le pays « n'a pas le droit à l'erreur » ; le sélectionneur Walid Regragui fait face à « une énorme pression » tandis que le président de la Fédération royale marocaine de football « doit rendre une copie parfaite du point de vue de l'organisation ». Le Royaume a donc mis les petits plats dans les grands. Le Monde Afrique parle même de « moyens hors norme ». Quitte parfois à s'attirer les foudres de la société civile. Car le dispositif impliquant « surveillance avec drones, caméras avec systèmes de reconnaissance faciale, commissariats à l'intérieur des enceintes sportives » est regardé d'un mauvais œil, quelques semaines après le mouvement Gen Z 212 qui a vu des dizaines de milliers de jeunes manifester pour réclamer un meilleur accès aux soins ou au logement. Une vitrine au-delà de la CAN Dans quatre ans, le royaume chérifien remet le couvert avec cette fois la Coupe du monde, co-organisée avec l'Espagne et le Portugal. Ce qui fait du Maroc, rappelle H24 Info, le « deuxième pays africain à accueillir une Coupe du monde, 20 ans après l'Afrique du Sud ». La Coupe d'Afrique des nations a donc des airs de « répétition générale », pour faire du pays « une vitrine internationale », abonde L'Économiste. C'est d'ailleurs pour cela, rappelle Le Monde Afrique, que Rabat a investi l'équivalent de près de deux milliards d'euros dans « ses infrastructures hôtelières, aéroportuaires, routières et sportives » et dans la rénovation de ses stades. Puis il est aussi question, bien sûr, de soft power. Ici, le ballon rond est surtout un prétexte pour « renforcer l'influence économique et diplomatique du royaume sur la scène internationale, et pas seulement en Afrique ». Dans cette perspective, chaque Marocain est rien de moins qu'un « ambassadeur de son pays », estime L'Opinion. Pour reprendre les mots de Walid Regragui : « remporter la CAN n'est pas un choix », c'est « une obligation ».
En première partie, notre premier reportage nous emmène au festival, le Nyege Nyege, grand moment de la scène techno africaine qui a ses fiefs (le Sénégal avec ses soirées techno, le Kenya et ses festivals, ou Marrakech au Maroc...), là nous partons en Ouganda. En seconde partie, nous nous envolons vers les îles du nord de la Norvège, les Lofoten, splendides et dépaysantes, le spectacle est un peu gâché par le surtourisme. En Ouganda, le Nyege Nyege, le festival électro incontournable du continent africain C'est devenu l'un des plus grands rendez-vous musicaux d'Afrique de l'Est... Le festival Nyege Nyege. Au bord du Nil en Ouganda, il vient de fêter fin novembre 2025 ses dix ans d'existence, une grande fête de la musique électronique et alternative au sens large du terme. Objectif : célébrer et promouvoir les scènes dites «underground», expérimentales du continent africain. Là où liberté de création fait loi. Dix ans de tous les sons et déjà une référence mondiale. Avec de grands DJs comme Skrillex… Et cela sans perdre de vue les valeurs d'origine. Un Grand reportage de Lucie Mouillaud qui s'entretient avec Jacques Allix. Surtourisme aux Lofoten : mémoire et culture en résistance En Norvège, les îles Lofoten ont acquis avec l'essor d'Instagram et de Tiktok une notoriété inattendue. Chaque année, un flot de plus d'un million de touristes vient cohabiter avec une petite population locale de 25 000 personnes. Conséquences : dégradation des espaces naturels, excréments humains dans les jardins et les cimetières, mais aussi la perte d'identité. Le rorbur, la petite maison rouge typique des pêcheurs, est devenu le symbole par excellence d'Airbnb, effaçant peu à peu la grande tradition séculaire de la pêche. Un Grand reportage de Dánae Rivadeneyra qui s'entretient avec Jacques Allix.
Nous mettons le cap au nord-ouest, au Maroc, pour parler social et politique. La jeunesse marocaine a donné de la voix en cette année 2025 qui s'achève. Dans les rues du Royaume, un mouvement Génération Z, comme il y en a eu à Madagascar, au Népal ou en Indonésie... En seconde partie, une zone peu fréquentée de notre planète, le désert, la chaleur, les immensités, nous serons dans le sud du Sahara, dans le nord du Tchad, face à des trésors, les peintures rupestres... GenZ 212 au Maroc : «Ils ont semé la peur en nous» Le Maroc a connu en 2025 une nouvelle vague de protestation populaire. Protestation portée par la Gen Z 212. 212 pour l'indicatif téléphonique du Maroc. La mobilisation 2025 s'inscrit après celle du 20 février en 2011, et le mouvement populaire du Rif en 2016-2017. Ces jeunes de 18 à 25 ans très connectés, inspirés par les manifestations au Népal, à Madagascar ou en Indonésie, ont clamé leur refus de la corruption, et exiger une amélioration des services publics, comme la santé et l'éducation. Sans affiliation politique ou syndicale, ils ont fini par exiger la démission du gouvernement, mais sans succès. Aujourd'hui, ils dénoncent la répression qui s'est abattue sur eux. 1 473 jeunes sont toujours en prison, dont 330 mineurs selon les chiffres officiels. Un Grand reportage de François Hume-Ferkatadji qui s'entretient avec Jacques Allix. Tchad : les derniers secrets du Sahara Le sud du Sahara : il abrite l'un des plus importants potentiels archéologiques d'Afrique. Dans le massif de l'Ennedi tout au nord du Tchad. Le paysage est époustouflant : cathédrales rocheuses, steppes de cailloutis et dunes... Mais au-dessous des cavités, foisonnent des peintures rupestres. Elles racontent l'histoire d'un Sahara Vert et humide, doté d'une belle population animale. C'était il y a entre 5 et 10 000 ans avant notre ère. L'intérêt pour cette époque est ravivé par l'actuel changement climatique et les questions sur la capacité de l'homme à s'adapter. L'ONG African Parks et le gouvernement tchadien tentent de préserver et décrypter ce patrimoine. Un Grand reportage de Carol Valade qui s'entretient avec Jacques Allix. Réalisation : Pauline Leduc. Avec la participation de Joris Bolomey et le soutien logistique d'African Parks.
Les Nations Unies ont prolongé d'un an le mandat de leur force de maintien de la paix en République démocratique du Congo. Connue sous son acronyme MONUSCO, la mission de maintien de la paix de l'ONU jouera un rôle dans la surveillance d'un cessez-le-feu avec les rebelles du M23 dans l'est du pays.
Dans une ferme 50 poules décèdent sans raison, un psychiatre fait passer un test à 3 fous, et deux hommes tombent en panne au Maroc... Découvrez les 3 histoires drôles du jour ! Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.