Podcasts about maroc

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maroc

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Cyclo-Topo : Voyage à vélo
CTE89 - 4 vers le monde - Une année à vélo en famille en Europe, au Maroc et en Turquie

Cyclo-Topo : Voyage à vélo

Play Episode Listen Later Jul 21, 2026 74:48


En juillet 2023, David et Marie Lou, accompagnés de leurs deux filles Éloïse et Maëlle ont quitté leur quotidien au Québec pour partir voyager à vélo. Pendant presque un an, ils ont parcouru près de 6 000 kilomètres à travers l'Angleterre, la France, le Maroc, l'Espagne, l'Italie, la Grèce et la Turquie.

Revue de presse internationale
À la Une: l'Espagne championne du monde

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 4:03


« L'équipe met en lumière le meilleur de l'Espagne », titre El Mundo, qui salue un groupe qui incarne « la jeunesse et l'audace », un « football audacieux et technique ». L'Espagne est devenue championne du monde au bout du suspense grâce à un but de Ferran Torres en prolongation. Score final 1-0 face à l'Argentine. « Gloire à Ferran dont le but à la 106e minute vaut une étoile », poursuit le quotidien espagnol. « Ce n'est pas mon but, c'est celui de 47 millions de personnes, a assuré le joueur après la rencontre. C'est le destin, on a gagné pour notre peuple », poursuit-il. Les Espagnols remportent leur deuxième Coupe du monde après avoir vaincu l'Argentine de Lionel Messi, qui n'a cadré aucun tir jusqu'à la 117e minute de jeu. « L'Espagne entre désormais dans la légende, résume El País. (…) La Roja a provoqué la déroute de la légendaire équipe d'Argentine, l'a submergée par son jeu, l'a grignotée par une succession de tirs timides et l'a finalement achevée d'une frappe du gauche ». La supériorité des Espagnols La presse souligne la supériorité des Espagnols. « Les nouveaux rois, titre L'Équipe à Paris. L'Espagne reste invaincue lors de ses 38 derniers matches toutes compétitions confondues, c'est la plus longue série jamais réalisée par une équipe européenne ou sud-américaine dans l'histoire. » « Il faut être deux pour un beau match de football et l'Espagne, la meilleure équipe de la Coupe du monde 2026, aura été trop seule (…) à avoir l'ambition de s'occuper du ballon, écrit Le Monde. Elle décroche sa deuxième étoile deux ans après avoir gagné l'Euro, tandis que l'Argentine de Lionel Messi, qui rêvait d'un doublé, sort par la petite porte des équipes dont on se souviendra, pas nécessairement pour les bonnes raisons ». Les larmes de Lionel Messi Le capitaine argentin, Lionel Messi, « a fondu en larmes après avoir reçu la médaille de finaliste, pour ce qui pourrait être ses adieux à l'Albiceleste et sa dernière Coupe du monde », écrit Pagina12 à Buenos Aires. « Merci Léo, tu nous as déjà rendus tellement heureux », titre La Nación. Pour le quotidien argentin, l'attaquant « a quitté sa sixième Coupe du monde et sa troisième finale, le cœur lourd mais la tête haute. (…) Alors que Messi pleurait, des millions d'Argentins à travers le monde pleuraient avec lui », poursuit le journal. Il n'y a pas que le capitaine qui a été gagné par l'émotion, en conférence de presse, le sélectionneur argentin Lionel Scaloni a commencé à répondre aux questions des journalistes avant de quitter la salle en larmes. Remise du trophée « gênante » La presse américaine, elle, note que la cérémonie de remise du trophée était « un peu gênante ». « Le président a été copieusement hué à son entrée sur le terrain après la victoire de l'Espagne », écrit le Washington Post. Après avoir remis la Coupe aux vainqueurs, le président américain est resté sur l'estrade lorsque l'équipe a soulevé le trophée. Le président de la Fifa, « Gianni Infantino a éloigné Donald Trump de l'équipe pendant les célébrations », poursuit le quotidien qui rappelle que le locataire de la Maison Blanche considérait cette compétition « comme l'un des événements phares de son mandat ». « Trump est notoirement sensible à l'image que le public se fait de sa popularité, écrit The Athletic. C'est peut-être l'une des raisons pour lesquelles il n'a assisté à aucun match avant la finale ». Car selon les sports, le public ne réserve pas le même accueil au président américain, explique le média sportif : « Lors des matchs de football universitaire dans les États traditionnellement républicains, Donald Trump a souvent été acclamé. Il est également apprécié des amateurs de sports de combats et notamment de MMA. Mais lors d'autres événements, il a été hué par une majorité de spectateurs », (…) notamment à l'US Open de tennis et lors de « matches de baseball et de football américain dans la région de Washington, D.C. ». Le sport devient un baromètre de la popularité du président américain. Donald Trump, lui, s'est félicité d'avoir accueilli ce Mondial et a déjà affiché sa volonté d'organiser à nouveau la Coupe du monde. Il faudra attendre un peu, la prochaine en 2030 a été attribuée au Maroc, au Portugal et à l'Espagne, et la suivante, en 2034, à l'Arabie saoudite.

Karim Benamor
SIBC Afrique du Nord, un accélérateur régional pour l'entrepreneuriat à impact, avec Haïfa Ben Saoud.

Karim Benamor

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 32:46


Dans cet épisode de Bleu Azur, Karim Benamor reçoit Haïfa Ben Saoud, directrice du Lab'ess, pour un entretien en deux parties sur le SIBC Afrique du Nord, un programme d'accélération pour entrepreneurs à impact social et environnemental. Le programme réunit 23 entrepreneurs venus de 5 pays, Algérie, Égypte, Libye, Maroc et Tunisie. Financé par le ministère français de l'Europe et des Affaires étrangères et piloté par Campus Groupe AFD, il est mis en œuvre par le Lab'ess, I&P Conseil, Pulse et un consortium d'incubateurs locaux, HDN Algeria, Impact Lab, IceAlex et Tafaseel. Haïfa Ben Saoud revient sur la sélection de la cohorte, la pédagogie hybride du programme, les deux bootcamps organisés à Marseille et à Tunis, et les premiers résultats concrets de cette collaboration régionale. Dans cet épisode. Pourquoi le Lab'ess a été choisi pour piloter le programme en Afrique du Nord. * Ce qu'est un entrepreneur social, et pourquoi le modèle économique hybride devient une priorité. * Ce que le présentiel apporte face à six mois de coaching à distance. * Comment le bootcamp de Tunis a été conçu collectivement lors du bootcamp de Marseille. * Les premiers partenariats business qui naissent déjà entre entrepreneurs de la cohorte. Retrouve aussi l'entretien en vidéo sur la chaîne YouTube et en carrousel sur les pages Facebook et Instagram de RTCI.

FC Copains
Débat Football Africain - Le Maroc a-t-il réussi son Mondial 2026 ?

FC Copains

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 43:30


SBS Vietnamese - SBS Việt ngữ
Ngày này năm xưa 18/7

SBS Vietnamese - SBS Việt ngữ

Play Episode Listen Later Jul 18, 2026 16:31


Cuộc nội chiến bùng nổ vào giữa tháng 7/1936, trong đó ngày 18/7 là mốc quan trọng khi nhiều đơn vị quân đội tại thuộc địa Maroc thuộc Tây Ban Nha nổi dậy chống chính phủ Cộng hòa và lan rộng nhanh chóng.

maroc ban nha
Invité Afrique
Rencontre Diomaye Faye-Macky Sall: «Le président est dans une posture politique où il cherche des alliés»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 4:43


L'actuel chef de l'État sénégalais Bassirou Diomaye Faye reçoit vendredi 17 juillet son prédécesseur Macky Sall, candidat déclaré au poste de secrétaire général des Nations unies. En quête de parrainages, Macky Sall cherche des soutiens, dans un contexte politique marqué par l'accentuation de la rivalité entre Bassirou Diomaye Faye et le président de l'Assemblée nationale Ousmane Sonko. La rencontre pourrait aussi masquer des enjeux de politique interne à Dakar. Moussa Diaw, professeur émérite de sciences politiques à l'université Gaston-Berger de Saint-Louis, analyse les enjeux de cette visite. Il est l'invité de Polycarpe Essomba.   RFI : Est-ce que l'annonce de cette rencontre entre Bassirou Diomaye Faye, l'actuel président sénégalais, et son prédécesseur, Macky Sall, vous a surpris ?   Moussa Diaw : Oui, cela m'a surpris. Comme cela a surpris aussi beaucoup de Sénégalais. Le président Diomaye Faye avait exprimé son avis sur la candidature de l'ex-président Macky Sall, sur le fait qu'il n'avait pas été informé, qu'il n'a pas été sollicité pour un éventuel soutien. Donc, il avait une position sur cette candidature qu'il considérait comme ne le concernant pas.   Quels bénéfices politiques le président Diomaye Faye peut-il tirer du fait de recevoir Macky Sall ?   Le bénéfice politique, il est dans le fait que le président Diomaye cherche à créer un parti, un appareil politique. Et d'ailleurs, la date est annoncée : le 8 août, pour la campagne de lancement de ce parti. Il est donc dans une posture politique où il cherche des alliés, où il cherche à associer un certain nombre de leaders politiques qui pourraient lui permettre de renouveler son mandat, parce qu'il y pense et c'est ça, justement, l'objectif de ce point de vue-là. L'audience avec le président Macky Sall serait une occasion d'aborder cette question d'alliance entre le président Diomaye et le parti APR que dirige Macky Sall pour pouvoir mener une campagne électorale pour les élections locales, législatives, présidentielles en 2029.   Dans l'autre sens, quelle peut être la motivation de Macky Sall, au-delà de la question d'un possible soutien à sa candidature à l'ONU ?  Macky Sall a quitté le pouvoir. Il avait soutenu Amadou Ba [ex-Premier ministre du Sénégal, NDLR] pendant la campagne présidentielle de 2024. Ce dernier n'a pas réussi. Son parti était devenu pratiquement orphelin parce qu'il n'y avait pas de numéro deux. L'APR souffre de l'absence de son chef qui est à l'extérieur, qui vit au Maroc. Ce qui fait que le parti était livré à lui-même. Et maintenant, ce retour pourrait permettre à ce parti-là de nouer des relations de coalition avec Diomaye qui va fonder sa formation. Cela lui permettrait d'abord d'accéder à des ressources. Vous savez, un parti qui perd le pouvoir, c'est aussi une perte de ressources, parce que la politique ici fonctionne par le clientélisme. Il faut avoir suffisamment de ressources pour pouvoir entretenir une clientèle politique.   Cette rencontre se tient dans un moment où le bras-de-fer entre Bassirou Diomaye Faye et l'ex-Premier ministre Ousmane Sonko, actuel président de l'Assemblée nationale et président du parti Pastef, bat son plein à Dakar. Est-ce que, du coup, Ousmane Sonko fait les frais de toutes ces manœuvres dont vous parlez, du rapprochement entre Diomaye Faye et Macky Sall ?   Ousmane Sonko est dans sa logique. Il a réussi à organiser son congrès et il est en train de mener un combat sur le terrain, dans la vente des cartes à ses militants, et il les exhorte à une remobilisation des forces pour pouvoir tenir les engagements qu'il avait pris devant les Sénégalais. Donc, oui, il y a cette rivalité de pouvoir, cette concurrence entre les deux leaders. Chacun cherche à se consolider dans l'espace politique sénégalais. Au niveau de l'opposition, elle s'est fragmentée... C'est pour cela que chacun d'eux se bat, c'est la raison pour laquelle ils cherchent à les rassembler, à créer une dynamique politique pour pouvoir constituer une sorte de rampe de lancement politique.   Pour vous, Ousmane Sonko n'a pas à s'inquiéter outre mesure de manœuvres qui sont orchestrées en ce moment autour du président Diomaye Faye ?   Je ne crois pas, pour la simple raison que sa popularité n'est pas affectée. Son dernier voyage, pour inaugurer la permanence de son parti à Touba, montre bien cette capacité de mobilisation, l'adhésion massive des jeunes à son parti, à sa personne. Tout cela montre qu'il a encore une popularité auprès des jeunes et des militants, et qu'ils sont attachés à sa personne.   Le venue de Macky Sall à Dakar fait aussi son lot de mécontents, notamment auprès des familles des victimes de la répression de l'ancien régime. Elles appellent à ne pas sacrifier « la mémoire à l'autel de la diplomatie ». Comment entendez-vous ces cris ?   C'est un cri de tristesse, un cri de désarroi. Ces familles ont perdu leurs enfants. D'autres ont eu des effets collatéraux sur leurs propres personnes, handicapées à vie. D'autres ont perdu leur emploi. Donc il y a eu beaucoup de victimes. Or, jusqu'à présent, la justice ne s'est pas prononcée sur ce dossier-là. Et Macky Sall, est considéré comme un responsable :  c'était lui le président de la République. Ces citoyens-là ne souhaitent pas la venue de Macky Sall. C'est ce qui fait que ce climat est lourd. Cette visite est contestée par ces organisations-là et par ces personnes qui sont des victimes des répressions qui ont eu lieu entre 2021 et 2024.

Le Média
Macron espionné ? Les preuves accablantes contre le Maroc et Israël (scandale Pegasus)

Le Média

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 18:11


Pegasus, c'est sans doute le plus grand scandale d'espionnage de ces dernières années. Grâce aux nouvelles révélations de Forbidden Stories, on découvre comment le Maroc aurait utilisé ce logiciel espion israélien pour surveiller journalistes, opposants politiques… mais aussi plusieurs ministres français et Emmanuel Macron. Un ancien agent des renseignements marocains raconte de l'intérieur le fonctionnement de cette surveillance de masse, pendant que des documents confidentiels de la DGSE viennent fragiliser les dénégations de Rabat. Pourtant, loin de provoquer une crise diplomatique, l'affaire coïncide avec un spectaculaire rapprochement entre Paris et Rabat. Pourquoi ce silence ? Pourquoi la France a-t-elle même envisagé d'acheter Pegasus ? Et que dit cette technologie de nos démocraties ? Derrière l'espionnage, c'est une question beaucoup plus vaste qui se pose : que reste-t-il de nos libertés lorsque notre téléphone peut devenir un agent infiltré dans notre propre vie ?.

Les matins
Le Maroc aurait bien utilisé le logiciel d'espionnage Pegasus, contrairement à ce que Rabat continue d'affirmer

Les matins

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 15:05


durée : 00:15:05 - Les Matins de France Culture - C'est ce que révèle la cellule investigation de Radio France. L'affaire avait éclaté en 2021. Plusieurs personnalités politiques, dont Emmanuel Macron, en ont été victimes. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le journal de 8H00
Le Maroc aurait bien utilisé le logiciel d'espionnage Pegasus, contrairement à ce que Rabat continue d'affirmer

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 15:05


durée : 00:15:05 - Journal de 8 h - C'est ce que révèle la cellule investigation de Radio France. L'affaire avait éclaté en 2021. Plusieurs personnalités politiques, dont Emmanuel Macron, en ont été victimes. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Revue de presse Afrique
À la Une: deux mois d'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 4:10


La presse congolaise se fait l'écho jeudi 16 juillet des deux mois de l'épidémie d'Ebola. Le Journal de Kinshasa relate ainsi la colère des équipes de riposte à Bunia, qui ont manifesté mercredi. « Les manifestants affirment travailler depuis plusieurs semaines sans percevoir leurs primes de risque », écrit le journal. L'un de ces soignants laisse éclater sa colère dans les colonnes du quotidien. « Nous risquons nos vies chaque jour pour sauver la population, mais nous sommes abandonnés. Nous travaillons sans être payés pendant que nos familles souffrent. Nous demandons simplement que nos droits soient respectés ». Et le Journal de Kinshasa de poursuivre : « les revendications répétées des équipes de terrain suscitent de vives inquiétudes quant à leurs répercussions sur les opérations de riposte ». À Kinshasa, le Forum des As rapporte des tensions lors d'un sit-in de médecins, en grève depuis plusieurs semaines pour exiger notamment le paiement de leurs primes de risque. « Des agents de la police nationale congolaise [les] ont dispersés à l'aide de jets d'eau », écrit le site, qui parle d'une « humiliation inqualifiable pour ceux qui ne faisaient que revendiquer leurs droits sociaux ». Ouverture du sommet africain sur l'eau à Ndjamena Dans chacun des pays représentés au Tchad, la presse rappelle les positions de ses dirigeants. Si en RDC, le Journal de Kinshasa assure que le pays est considéré « comme l'un des plus riches en ressources en eau douce sur le continent », au Gabon, Gabonreview écrit que « Brice Clotaire Oligui Nguema joue la carte de la franchise ». « La décision des autorités de décréter l'état d'urgence hydrique témoigne de l'ampleur des difficultés rencontrées dans plusieurs localités du pays », poursuit le site. Afrik.com revient plus largement sur la question de l'eau, « devenue une question de sécurité ». « Dans plusieurs régions du continent, la raréfaction des ressources hydriques est à la base des tensions entre agriculteurs et éleveurs, rappelle le site. Elle favorise les déplacements de populations et accentue les vulnérabilités face aux crises humanitaires ». Deux membres de la délégation de l'UE à Ouagadougou déclarés « persona non grata » Une décision qui « s'inscrit dans une série de décisions illustrant la volonté du pouvoir burkinabè de durcir sa posture diplomatique », nous dit Afriksoir, à Abidjan. Le site souligne que cette « nouvelle crise diplomatique pourrait compliquer davantage les relations entre Ouagadougou et Bruxelles, alors que le Burkina Faso fait toujours face à d'importants défis sécuritaires, humanitaires et économiques ». Sahel Horizon se montre plutôt critique de la décision du gouvernement burkinabè. « Cette crise met en lumière une tension structurelle, s'inquiète le site : celle entre affirmation de souveraineté et respect d'engagements internationaux librement consentis ». Sahel Horizon assure que les autorités « gagneraient en crédibilité en articulant leur position autour des engagements auxquels elles ont elles-mêmes souscrit ». Le Premier ministre français en visite au Maroc « Reset d'une relation d'exception », titre L'Opinion à Rabat. « La France se rend bien compte qu'elle n'a plus de partenaires stables et fiables en Afrique du Nord en dehors du Maroc », déclare un analyste interrogé par le site. L'Opinion met l'accent sur les enjeux économiques de la relation bilatérale. « Si Emmanuel Macron s'est décidé à reconnaître la marocanité du Sahara, lance L'Opinion, c'est qu'il a voulu à tout prix ne pas perdre le marché marocain ô combien juteux pour les champions français. » À Paris, Le Monde Afrique tempère : « la visite des 15 et 16 juillet risque toutefois de buter sur un point de tension bilatérale : le respect des libertés fondamentales ». Le quotidien français revient sur « les récentes arrestations du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet, dimanche à Tanger [puis libéré mercredi], et du cinéaste et musicien marocain installé en France El Mahdi Lyoubi, lundi à Casablanca ». Ces incidents, conclut Le Monde, « rappellent la brutalité dont peut faire preuve le palais à l'encontre des voix s'autorisant à critiquer le régime et les institutions ».

Invité Afrique
Relations France-Sahel: «Le Maroc essaye de tout cœur de jouer un rôle» dans l'amélioration des liens

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 5:16


Le Premier ministre Sébastien Lecornu est au Maroc depuis mercredi 15 juillet, conduisant une importante délégation d'une douzaine de ministres. Alors que plusieurs accords relatifs devraient être signés, la visite coïncide aussi avec une soudaine crispation sur la question des droits humains, Rabat ayant engagé des procédures contre un journaliste et un artiste. Mehdi Alioua, sociologue à l'université internationale de Rabat, titulaire de la chaire Migrations, mobilités et cosmopolitisme, analyse ces rapports Paris-Rabat, notamment en rapport avec le reste de l'Afrique, au micro de Polycarpe Essomba.   RFI : Un match France-Maroc semble se jouer de manière subtile depuis quelques années en Afrique subsaharienne : là où la France perd pied ou fait des ajustements, le Maroc s'installe et investit. Le Royaume chérifien est-il devenu l'adversaire que la France n'a pas vu venir sur ces terres qui lui étaient jusqu'ici préférentielles ?  Mehdi Alioua : Oui et non. C'est-à-dire que, non, d'abord, parce qu'une grande partie des investissements marocains se font en joint-venture avec des entreprises françaises ou d'un commun accord avec la diplomatie française. Donc, il y a quand même une coopération forte Sud-Sud qui passe aussi par une coopération Nord-Sud à travers les liens d'amitié entre Rabat et Paris. Mais, oui, parce que le Maroc est allé plus loin que ça, avec des investissements à 100 % marocains, mais surtout une diplomatie et une volonté clairement affichée par le chef de l'État, le Roi du Maroc, d'une politique africaine pour l'Afrique.   Dans le Sahel, on sait les rapports dégradés entre la France et les États de l'AES, une zone où l'influence du Maroc est grandissante. Rabat peut-il du coup jouer un rôle dans une perspective d'amélioration de ces relations ?   Oui, Rabat essaye de tout cœur de jouer un rôle. Après je ne pense pas que la situation soit dégradée au niveau des peuples. C'est plus compliqué que ça. Il y a beaucoup de Franco-Maliens - par exemple, pour prendre le Mali - pour lesquels, je pense par exemple que ça s'est dégradé au niveau politique. Et surtout avec de nouveaux régimes politiques et de nouveaux pouvoirs politiques qui ont joué de manière très populiste, il faut le dire clairement, sur une anti-France, sur un sentiment anti-France. Ce n'est pas du tout que comme ça que fonctionne la diplomatie marocaine. En revanche, il faut bien comprendre que nous avons des relations entre le Maroc et les pays sahéliens qui sont millénaires, qui datent bien avant l'Islam et qui n'ont fait que se renforcer avec l'Islam. Il ne faut pas oublier que nous avons au moins une dynastie célèbre qui donnera le mot français « marabout », al-mourabitoune, qui viennent du Sahel et qui ont régné à partir d'une ville, Aghmat, à côté de Marrakech, sur un empire qui allait de l'Espagne jusqu'en Guinée et au Mali actuel compris. Donc, on a des relations séculaires qui font qu'il y a bien sûr une diplomatie marocaine qui sait réactiver ces relations-là. Nous sommes voisins, nous sommes séparés par une mer de sable, le Sahara, mais dans laquelle nous savons naviguer depuis des siècles.   Sur un plan interne, les autorités marocaines ont fait arrêter ces derniers jours de voix, parmi les plus critiques du gouvernement : le journaliste franco-marocain Ali Lmrabet et le rappeur Mehdi Black Wind. Faut-il s'en inquiéter ?   Il faut toujours s'inquiéter lorsque des journalistes ou des artistes finissent en prison. Ici, pour les autorités en question, il s'agit de la justice qui mène ses enquêtes de manière, en principe, indépendante. Les personnes interpellées peuvent se défendre. Le journaliste a été libéré, mais il est toujours sous examen. Donc, les gens vont se défendre. Ce n'est pas très clair pour l'autre dossier, mais il y a déjà des associations d'avocats et des défenseurs des droits humains au Maroc qui se mobilisent pour défendre, et la justice présentera en fait les griefs qu'elle leur porte. Le Maroc a fait un bond en avant assez considérable depuis des années sur la question du respect des droits humains et des procédures. Mais, malheureusement, il y a parfois des vieux réflexes.   Pensez-vous qu'aujourd'hui Rabat exerce le même attrait ? Pour revenir un peu sur le concept que nous avons évoqué au début de match France-Maroc, est-ce que Rabat exerce aujourd'hui sur les Subsahariens le même attrait, la même attraction, qu'exerçait ou qu'exerce encore jusqu'aujourd'hui Paris ?   Non, pas du tout. En revanche, le Maroc attire de plus en plus. C'est une volonté très claire des autorités marocaines de d'attirer plus. On le voit avec la Coupe d'Afrique des nations de football : le Maroc a énormément investi pour faire une CAN formidable, mais on voit à quel point c'est fragile et comme quoi ça peut se retourner rapidement contre le Maroc. D'un côté, la société marocaine, les jeunes ont dit : « Mais pourquoi investir dans les stades autant d'argent alors qu'on a encore des problèmes endémiques de pauvreté ? » Et d'un autre côté, sur le continent, il a suffi d'une finale et d'une mésentente entre Maroc et Sénégal pour retourner une partie de l'opinion africaine contre le Maroc. Il faut dire aussi que ceux qui répètent qu'on a des pelouses comme en Europe, qu'on est les meilleurs d'Afrique, en bien ceux qui disent ça sans humilité sont quand même des personnes portant atteinte à la diplomatie africaine du Maroc. Donc, ça se retourne contre le Maroc. C'est toujours compliqué. Le Maroc attire et en même temps fait peur. Le Maroc n'attirera jamais autant que la France tant qu'il restera un pays à revenu intermédiaire faible. Le jour où le Maroc aura beaucoup plus de richesses et qu'il sera beaucoup plus développé économiquement, de fait, le Maroc attirera autant, si ce n'est plus, que la France. À lire aussiLe Premier ministre français à Rabat pour sceller un nouveau traité bilatéral France–Maroc

Les journaux de France Culture
Le Maroc aurait bien utilisé le logiciel d'espionnage Pegasus, contrairement à ce que Rabat continue d'affirmer

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 15:05


durée : 00:15:05 - Les journaux de France Culture - C'est ce que révèle la cellule investigation de Radio France. L'affaire avait éclaté en 2021. Plusieurs personnalités politiques, dont Emmanuel Macron, en ont été victimes. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Afrique Économie
Les prix des minéraux critiques bondissent, l'Afrique veut en tirer le meilleur profit

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 2:33


Indispensables à des pans entiers de l'économie mondiale, les cours des minéraux critiques ont bondi en 2025 et en cette première moitié de l'année, met en avant dans son rapport publié ce jeudi l'Agence internationale de l'énergie. Les prix du lithium ont doublé, les prix ont augmenté de +130 % pour le cobalt. Pourtant, le continent africain, qui possède près d'un tiers des réserves mondiales, profite peu de cette manne financière. Pour plus de revenus, les autorités africaines souhaitent plus de transformation locale. De notre correspondant à Abidjan, Le lithium, le cobalt, le cuivre ou encore le graphite sont devenus les matières premières les plus convoitées de la transition énergétique. Le continent africain concentre près de 30% des réserves mondiales de minéraux critiques, pour une valeur estimée à environ 29 500 milliards de dollars. Pourtant, la majeure partie de ces minerais quitte encore l'Afrique sans être transformée. Ce qui représente un manque à gagner pour le continent, explique le docteur Albert Kouadio, spécialiste des mines extractives : « Lorsqu'un pays donne des permis de recherche à des entreprises étrangères à l'extraction, au mieux, il a un retour de 10%. Le cœur des industries, ce sont les minéraux. Si l'Afrique veut être développée, on doit chercher des stratégies pour préserver notre sous-sol. » L'enjeu dépasse le simple raffinage. L'ambition est de fabriquer sur le continent des composants, voire des produits finis. Une manière de créer davantage d'emplois, de développer une industrie locale et de capter une plus grande part de la richesse générée par ces ressources. « Il ne faut pas s'arrêter aux premières transformations. Ce n'est pas qu'une question de raffinage et de process. Il faut aussi aller en aval des chaînes de valeur. Ça veut dire transformer soi-même, capter les primes d'aval. Cela veut dire les primes de marque, les primes de distribution », estime Othman El Ferdaous, l'ambassadeur du Maroc en Côte d'Ivoire. Énergie et coopération Mais cette ambition ne pourra se concrétiser sans une énergie abondante, fiable et à un coût compétitif. Car raffiner les minerais, fabriquer des composants ou assembler des batteries sont des activités très gourmandes en électricité. Pour le diplomate marocain, l'un des préalables à cette industrialisation passe par le renforcement des infrastructures énergétiques à l'échelle du continent. « Il y a un projet continental, le gazoduc africain atlantique qui réunira le Nigeria au Maroc puis vers l'Europe. C'est très important parce qu'il va desservir plus d'une dizaine de pays, souligne encore le diplomate. Et tous ces pays côtiers vont pouvoir avoir du gaz africain pour transformer avec des centrales de cycle combiné et produire de l'électricité industrielle compétitive. » La Côte d'Ivoire, qui a récemment accueilli un forum sur le sujet, entend se positionner sur cette nouvelle chaîne de valeur. Moins en vue sur la question, le pays dispose cependant lui aussi des minéraux critiques dans son sous-sol, principalement dans sa moitié ouest. Mais pour transformer ces ressources et bâtir une véritable industrie africaine, aucun pays ne pourra agir seul, estime le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l'Énergie. « Pour un minerai critique donné, il y a tel nombre de pays qui pourraient se mettre ensemble pour l'exploitation et il y a d'autres pays qui pourraient venir pour la transformation du semi-fini avant qu'on aborde le marché international », argumente Mamadou Sangafowa Coulibaly. Pour y parvenir, encore faut-il mobiliser les financements. Le président de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, assure que l'institution accompagnera le développement de chaînes de valeur régionales. À lire aussiEn Zambie, à qui profite la richesse minière?

Home(icides)
L'énigme de l'ange de l'A10 (3/4) : qui est la famille Touloub ?

Home(icides)

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 17:46


[Attention, certaines scènes racontées peuvent heurter la sensibilité des personnes fragiles.] Rediffusion. L'histoire de cette nouvelle saison de Home(icides) commence par une photo. La photo d'une petite fille,  yeux mi-clos, visage tuméfié et encadré de bouclettes brunes avec une légende au-dessus "qui est-elle ?" Ce visage, c'est celui de l'Inconnue de l'A10, une fillette d'à peine 5 ans, retrouvée morte sur le bord de la route des vacances en août 1987. Il aura fallu plus de 30 ans pour découvrir l'identité de cette petite fille et le calvaire de sa courte vie. Qui est la famille Touloub ? Trente ans après la découverte de son corps sur l'A10, la petite martyre a enfin un nom : Inass Touloub. Elle était la troisième enfant d'une fratrie de sept, née au Maroc. Ses parents, Ahmed et Halima Touloub sont deux sexagénaires sans histoire. Lui, ancien boucher tout juste retraité, vit en région parisienne, à Villetaneuse. Elle, mère au foyer, est restée dans l'Aisne, à Villers-Cotterêts, avec deux de ses fils. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Revue de presse Afrique
À la Une: la rencontre attendue entre Macky Sall et Bassirou Diomaye Faye

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 4:02


« Vendredi, toutes les caméras seront braquées sur un seul objectif », écrit Seneplus à Dakar, qui parle de l'une des poignées de mains « les plus lourdes de sens de ces dernières années ». Elle « pourrait marquer un tournant important dans notre vie politique » souligne le site, qui poursuit : « Si cette poignée de mains intervient, chacun y trouvera sa propre lecture. Les uns y verront un geste de courtoisie républicaine. Les autres le symbole d'une décrispation entre l'ancien et l'actuel chef de l'État. » Une photo fait déjà le tour de la presse sénégalaise ce mercredi. Une poignée de mains, déjà, mais entre Macky Sall et Karim Wade, le président du Parti démocratique sénégalais. Les deux hommes sont présents à Doha, pour les obsèques de l'ancien émir du Qatar, tout comme Bassirou Diomaye Faye. « La présence simultanée des trois hommes à Doha fait dire à certains qu'un pacte pourrait voir le jour », écrit Walf. En échange du soutien à sa candidature au secrétariat général de l'ONU, poursuit le quotidien, Macky Sall « pourrait apporter son expérience à Bassirou Diomaye Faye qui est à la recherche de bastions politiques [...] Avec pour objectif ultime de triompher de son ennemi juré Ousmane Sonko. » L'épidémie d'Ebola en RDC La presse congolaise se fait le relais de cette déclaration de l'OMS, qui affirme que l'ampleur de l'épidémie pourrait dépasser de deux à quatre fois les estimations officielles. « Une annonce qui transforme une épidémie déjà critique en une catastrophe sanitaire aux contours encore flous » s'inquiète le Journal de Kinshasa. « La prochaine bataille se jouera dans les villages reculés, là où les malades meurent sans être comptés, et où la confiance est un médicament aussi rare que les lits d'hôpital » poursuit le titre. D'autant que le pays est confronté à une grève des médecins. Ils réclament notamment « une dizaine de mois de salaire et primes impayés, ainsi que l'amélioration des conditions de travail », rappelle Actualite.cd, qui s'est rendu aux Cliniques universitaires de Kinshasa. Le site décrit des services déserts, et des patients « visiblement voués à eux-mêmes ». « Néanmoins, précise Actualite.cd, ce mouvement de grève sèche ne concerne pas les provinces de l'Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, frappés de plein fouet par le résurgence de l'épidémie d'Ebola. » L'UE interdit l'importation d'or du Soudan Une décision qui suscite « un large débat parmi les spécialistes miniers et les économistes quant à sa faisabilité et son efficacité », nous dit Sudan Tribune. Le site a notamment interrogé l'ancien directeur de la Compagnie soudanaise des ressources minérales, qui souligne que la grande majorité des exportations soudanaises d'or partent vers l'Asie, et non vers l'Europe. « Cette mesure risque d'intensifier la contrebande », souffle le chef de la Division des exportateurs d'or dans les colonnes de Sudan Horizon. « Le Soudan n'exerce qu'un contrôle limité sur son secteur aurifère » explique-t-il, assurant que cette mesure « aura un impact négatif sur les recettes, déjà limitées, de l'État ». Le rappeur et réalisateur El Mahdi Lyoubi en garde à vue au Maroc « Son arrestation serait liée à ses prises de positions artistiques et à des publications sur les réseaux sociaux », rapporte Telquel, qui rappelle au passage que l'artiste avait apporté son soutien au mouvement GenZ 212. « Tu ne peux pas faire du rap sans t'engager », expliquait-il au site dans une interview en septembre dernier. En France, Mediapart publie une tribune signée par plus de 500 artistes, musiciens et professionnels du cinéma français comme marocains. Ils écrivent : « Cette arrestation n'est pas un cas isolé. Depuis plusieurs années, et de manière intensifiée depuis le mouvement Gen Z, les autorités marocaines répriment les voix critiques [...] La liberté de créer, de contester et de critiquer est indispensable au rôle social et politique de l'art. »

Invité Afrique
Rapprochement entre le Mali et l'Algérie: «Le primat du politique sur le militaire doit être une clause du deal»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 5:39


Après plus d'un an de crise aiguë, le Mali et l'Algérie ont annoncé vendredi dernier le rétablissement de leurs liens diplomatiques. Une décrispation qui a surpris, alors qu'aucun signal ne l'avait laissé présager et que le Mali accusait avec virulence l'Algérie de « complicité » avec les « groupes terroristes » actifs à la frontière entre les deux pays : les jihadistes du Jnim, liés à al-Qaïda, et les indépendantistes du FLA. Quel rôle ont joué la Russie ou le Niger dans ce dégel ? La stratégie essentiellement militaire du Mali face aux groupes armés pourrait-elle évoluer avec l'implication d'Alger, qui prône le dialogue ? Ce rapprochement est-il crédible ou s'agit-il d'une énième péripétie diplomatique ? Michaël Béchir Ayari est analyste principal sur l'Algérie au sein de l'International Crisis Group (ICG), et auteur d'un rapport à paraître ce mercredi, intitulé Algérie-Mali : consolider la détente.   RFI : Après plus d'un an de rupture diplomatique, le Mali et l'Algérie ont annoncé le retour de leurs ambassadeurs et la réouverture de leurs espaces aériens mutuels. Un dégel que l'on n'avait pas vraiment vu venir. Beaucoup d'observateurs y voient la main de la Russie, qui aurait exigé de Bamako une position plus conciliante avec son voisin algérien. Est-ce que c'est le cas ?  Michaël Ayari : Il y a beaucoup de suppositions. D'après nos sources, il semblerait qu'il y ait déjà depuis un moment, même avant avril, c'est-à-dire les attaques coordonnées d'avril [menées conjointement par le Jnim et le FLA, NDLR], et surtout après avril, une médiation claire et nette du Niger.  Le Niger qui a lui-même renoué récemment avec l'Algérie.  Exactement, en début d'année. Donc ça partirait de là. Mais bon, il y a beaucoup de rumeurs, vous savez, il y a tellement d'acteurs investis au Mali... Les Russes, à mon avis, n'ont pas joué de rôle direct, même si évidemment il y a eu certainement des discussions entre Alger et Moscou, ça c'est clair.  Bamako a rompu l'accord de paix de 2015, qui avait été conclu entre l'État malien et les groupes armés indépendantistes du Nord, et qui avait été largement négocié à Alger. Les autorités maliennes de transition refusent tout dialogue avec les groupes armés, djihadistes ou indépendantistes, et n'envisagent qu'une réponse militaire. Cette position pourrait-elle évoluer à la faveur du dégel entre le Mali et l'Algérie ?  Forcément, il y a eu un deal quelque part. Il y a un contenu de ce deal. Forcément, le primat de la logique politique sur la logique militaire doit être une des clauses. À mon avis, c'est clair. Le retour à l'accord d'Alger, ça m'étonnerait beaucoup. Mais qu'il y ait une initiative politique, directement, pour une discussion, notamment avec le FLA... parce que l'État se délite. Et personne n'a intérêt à ce que le Mali tombe, y compris l'Algérie.  Donc vous pensez que, malgré leur discours guerrier, les militaires au pouvoir à Bamako depuis bientôt six ans pourraient faire un pas vers les rebelles indépendantistes du FLA ?  C'est peut-être un peu prématuré de dire ça. Vous savez, il y a plein de choses qui peuvent empêcher cela. Il faudra voir quelle forme ça prend. Si donc il y a eu un deal et qu'il est respecté, les prochaines étapes du deal, c'est : un retour de la coordination sécuritaire, un renforcement de l'échange de renseignements et une implication d'Alger, qui a quand même des contacts avec certains leaders du FLA, pour peut-être calmer les choses. Mais tout ça reste quand même conditionné. Beaucoup de choses peuvent arriver. Il peut y avoir des spoilers [des éléments perturbateurs, NDLR] au niveau international, il peut y avoir une opinion publique au Mali totalement opposée à ça, il peut y avoir aussi à l'intérieur du régime, ou du système, des forces qui refusent ça aussi... Donc on est à un moment où le choc frontal n'a pas l'air de marcher, et tout le monde essaie de mettre de l'eau dans son vin pour donner une chance à la paix, ce qui est très positif.  Vous envisagez une reprise de la coopération sécuritaire entre les deux États, mais il faut quand même rappeler que le pic de la crise avait été atteint en avril 2025, lorsque le Mali avait accusé l'Algérie d'avoir abattu un drone sur son territoire. L'Algérie assurait que le drone se trouvait dans le ciel algérien. L'affaire est donc soldée ? Ou enterrée ?  Il y a beaucoup de dossiers qui sont encore en suspens. Alors, ce qu'il y a d'intéressant, c'est qu'entre le Mali et l'Algérie, il n'y a pas de gros dossiers historiques. On est surtout sur du conjoncturel. Mais par contre, ce qui s'est passé ces quinze mois, les accusations qui ont été lancées de part et d'autre, il y aura des choses à clarifier, c'est sûr.  Justement, il est notoire que l'Algérie sert de refuge à des combattants et à des chefs du Jnim, liés à al-Qaïda, ou à des indépendantistes du FLA, depuis des années. Et ça exaspère les autorités maliennes de transition, qui ont accusé l'Algérie de « complicité » avec les « groupes terroristes ». Est-ce que quelque chose a changé ?  En fait, ça a toujours été pareil. Vous avez une Algérie qui, dès les années 1980, a essayé de se positionner entre les rebelles et les autorités maliennes. S'ils sont trop du côté des autorités maliennes, ils perdent toute influence auprès des rebelles. Et s'ils sont trop près des rebelles, ils perdent toute influence par rapport aux autorités maliennes et toute crédibilité. Donc ils essaient d'être entre les deux, parce qu'ils savent très bien que ce qui se passe au Mali concerne le sud de leur territoire et que tout mouvement indépendantiste ou séparatiste peut, à un moment donné, commencer à revendiquer une partie du sud de l'Algérie. Et donc de ce point de vue, ils veulent être au milieu. Ça veut dire que de temps en temps, on ferme les yeux sur certaines activités, mais ça ne veut pas dire qu'on soutient totalement les acteurs qui veulent en découdre avec le gouvernement malien ou alors qui veulent atteindre à l'unité du pays.  La présence en Algérie de l'imam Dicko, opposant malien en exil qui prône la chute des militaires au pouvoir, est-ce qu'elle pourrait être remise en cause ?  Il va devoir être plus discret, tout simplement. Si l'accord tient, évidemment, on n'entendra pas parler de l'imam Dicko. À mon avis, il n'y aura pas d'extradition, ça c'est sûr. Et si par contre l'accord ne tient pas, on entendra parler de lui, voilà !  La reconnaissance récente par le Mali du plan marocain pour le Sahara occidental : Alger n'en tient pas trop rigueur à Bamako, c'est sans conséquence ?  Ça a été très mal perçu, évidemment. Tout le monde s'est dit : « Voilà, c'est une concession faite au Maroc, peut-être que le Maroc a promis quelque chose », et on se rend compte que le Maroc n'a pas donné grand-chose. Donc ils ne vont pas revenir et reconnaître à nouveau la République arabe sahraouie démocratique, mais ils ne vont pas non plus avoir une voix très active sur le dossier sahraoui.  Ce dégel Mali-Algérie, en fin de compte, vous y croyez ou c'est une énième péripétie ?  Quand il y a des communiqués comme ça qui sortent, c'est qu'il y a quelque chose de profond qui a été réglé. Mais ça ne veut pas dire que ça va être linéaire. Il peut y avoir des rechutes et puis ça dépend du terrain aussi. Il peut y avoir un Jnim qui tout d'un coup devient incontrôlable, un Jnim qui gagne des batailles, il peut y avoir des tensions internes à droite et à gauche... Donc voilà, les choses maintenant sont à faire et il faut attendre les prochaines étapes. Et si le deal a été conclu, la première chose qu'on verra, c'est un accroissement et une amélioration de la coopération sécuritaire entre le Mali et l'Algérie.  À lire aussiAlgérie-Mali: comment expliquer le dégel diplomatique? Algérie-Mali : consolider la détente, à lire sur le site d'International Crisis Group

Revue de presse Afrique
À la Une: l'arrestation au Maroc du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 4:15


Le journaliste a été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur des contenus numériques jugés diffamatoires, injurieux et outrageux. « Comment le Maroc resserre l'étau autour de ses critiques de l'étranger », titre Afrik.com, qui rappelle que ce journaliste appartient à une génération « qui a incarné l'espoir d'une presse marocaine affranchie des communiqués officiels ». Le site fait le lien entre cette arrestation et deux affaires similaires. L'interdiction de sortie de territoire de l'historien franco-marocain Maâti Monjib, et la condamnation au début de l'année de Zineb El Kharroubi, figure franco-marocaine du collectif Gen Z 212. Elle avait été arrêtée à l'aéroport de Marrakech alors qu'elle rendait visite à sa famille. « L'aéroport est devenu le lieu où se joue le sort des voix critiques, qu'on les empêche d'en sortir ou qu'on les cueille à l'arrivée », s'inquiète Afrik.com. Et la presse marocaine de répondre : « Nul n'est au-dessus de la loi, et le Maroc ne craint personne ». C'est ce qu'écrit le site La Relève, qui poursuit : « Le Maroc ne sera intimidé par personne, quels que soient son nom, sa nationalité, ses soutiens ou ses connexions ». Une perquisition fait réagir la presse à Madagascar C'était la semaine dernière à Ambohibao, en périphérie d'Antananarivo. Des hommes encagoulés, affirmant agir sur ordre de la présidence, ont fait irruption au domicile de ressortissants chinois. Mais au plus haut sommet de l'État, on parle d'imposteurs. « État de non-droit », titre Midi-Madagasikara. « Ce qui s'est passé à Ambohibao jeudi dernier risque de ternir l'image du régime en place », lance le quotidien. « Les citoyens malagasy attendent un rebondissement, ne serait-ce que pour savoir s'il y a eu prise de responsabilité afin de sanctionner ceux qui ont participé à cette opération » poursuit le journal, pour qui « il est peut-être question d'abus de pouvoir, d'usurpation de titre et de fonction et de vol ». À lire aussiMadagascar: des perquisitions polémiques embarrassent le pouvoir Cinq mois de suspension des réseaux sociaux au Gabon « Déjà 145 jours sans réseaux sociaux », se lamente Info241. Il y a 5 mois, la Haute Autorité de la communication décrétait cette suspension, sur fond notamment de lutte contre la diffamation et la diffusion de contenus haineux. « Cinq mois plus tard, poursuit Info241, ce qui était présenté comme une mesure d'urgence ressemble de plus en plus à une privation durable ». Le site s'alarme surtout de l'absence de réaction politique et de la société civile. « Même les institutions censées défendre les libertés publiques donnent l'impression d'avoir accepté une normalité impossible : celle d'un pays où les citoyens doivent ruser pour accéder à Facebook, Tiktok, Whatsapp, Youtube ou d'autres plateformes. » Cette ruse, c'est notamment l'utilisation des VPN. Gabonreview revient justement sur cette pratique, dans un article intitulé « Cinq mois de silence numérique : quand le remède devient le poison ». Le site donne la parole à plusieurs acteurs de la société civile qui, en plus de dénoncer une « méthode répressive globale », s'inquiètent d'une « recrudescence alarmante de cyberattaques ». « La suspension aurait produit l'exact contraire de l'effet recherché », écrit Gabonreview. À lire aussiGabon: un collectif d'associations dénonce le piratage de groupes WhatsApp Afrique du Sud : enquête sur des vols de câbles électriques « Des réseaux criminels occultes couperaient les lignes électriques pour forcer les quartiers désespérés de Johannesburg à verser des pots-de-vin illégaux pour des réparations de base », lance le Daily Maverick. Des arnaques à l'électricité qui suscitent l'indignation, et qui révèlent, selon des conseillers municipaux cités par le Daily Maverick, l'incompétence de la compagnie d'électricité. Le journal donne la parole à de nombreux riverains, comme ce propriétaire d'immeuble qui vit sans courant depuis plus d'un mois. City Power, le gestionnaire du réseau « ne dispose pas des pièces détachées pour effectuer les réparations », explique-t-il. Alors il a dû les acheter lui-même, moyennant 7 000 rands (près de 400 euros). « Mais à ce jour, son immeuble est toujours privé d'électricité. »

PARIS CENTRAL - PSG PODCAST
Le Calendrier Va Faire Très Mal Au PSG

PARIS CENTRAL - PSG PODCAST

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 131:15


Le Paris Saint-Germain va bientôt lancer sa préparation estivale, mais le club parisien risque de reprendre avec une équipe coupée en deux. Alors que la reprise est prévue le 25 juillet, CulturePSG indique que seuls quelques joueurs sont véritablement attendus dès le départ : Safonov, Chevalier, Zabarnyi, Beraldo, Dro Fernandez, Senny Mayulu, Quentin Ndjantou et Khvicha Kvaratskhelia. Plusieurs jeunes et joueurs de retour de prêt pourraient aussi être présents, mais une grande partie des cadres est encore concernée par la Coupe du monde ou par des vacances décalées. Le PSG est en effet encore très représenté à la Coupe du monde 2026. CulturePSG rapporte que 7 joueurs du PSG sont encore en quart de finale : les Français Ousmane Dembélé, Bradley Barcola, Désiré Doué, Warren Zaïre-Emery et Lucas Hernandez, le Marocain Achraf Hakimi, et l'Espagnol Fabian Ruiz. Le média précise qu'au moins un Parisien sera dans le dernier carré, et que les joueurs qualifiés pour les demi-finales ne reprendront l'entraînement à Paris qu'autour du 8, 9 ou 10 août. Ce calendrier pose une vraie question. Paris doit préparer sa saison, intégrer les éventuelles recrues, gérer les retours de prêt, clarifier les départs, retrouver de l'intensité collective… mais une partie majeure de son groupe arrivera tard. Et derrière, la première grosse échéance officielle arrive très vite : le Trophée des Champions face à Lens, le 16 août à 20h45 au Stade Bollaert-Delelis. Le paradoxe est énorme. Le PSG est tellement fort que ses joueurs vont loin en Coupe du monde. Mais plus ils vont loin, plus la préparation parisienne devient compliquée. Les Parisiens brillent, le club est exposé, sa valeur augmente, mais Luis Enrique doit reconstruire son groupe presque sans ses cadres pendant une partie de l'été. Dans ce live Paris Central, on va analyser : pourquoi le PSG va reprendre sans son équipe type ; quels joueurs seront présents dès le 25 juillet ; quels cadres reviendront tard ; pourquoi la Coupe du monde 2026 complique la préparation ; le danger physique après deux saisons très longues ; le cas des Français du PSG ; le rôle des jeunes et des remplaçants pendant la reprise ; et pourquoi le match contre Lens peut arriver beaucoup trop vite. Le PSG a gagné l'Europe. Ses joueurs brillent dans le monde entier. Mais le début de saison peut devenir le premier vrai piège : Paris va devoir préparer une saison immense avec un groupe incomplet. 00:00 - intro 04:19 - Debrief France x Maroc 16:53 - La perf de nos parisiens contre le Maroc 45:42 - Et Ousmane Ballon d'Or? 57:06 - Hakimi: des critiques justifiées? 01:14:25 - Ferran Torres vers le PSG? 01:35:37 - Kolo Muani à la Juve… ça traîne (encore) 01:38:57 - Mbaye veut aller en PL 01:51:28 - Nasser OUT du foot français? 01:56:38 - Tanguy Kouassi de retour en L1…? 02:03:31 - Outro psg, paris saint germain, actu psg, actualité psg, actualite psg, psg news, news psg, psg aujourd'hui, psg actualité du jour, paris central, paris central psg, psg podcast, podcast psg, live psg, psg live, débat psg, debat psg, analyse psg, psg analyse, psg youtube, reprise psg, reprise paris saint germain, préparation psg, preparation psg, préparation estivale psg, preparation estivale psg, psg pré saison, psg pre saison, pré saison psg, pre saison psg, psg saison 2026 2027, saison psg 2026 2027, psg saison prochaine, calendrier psg, calendrier paris saint germain, calendrier fou psg, calendrier impossible psg, psg calendrier piégé, psg calendrier piege, le psg va reprendre sans son équipe, le psg va reprendre sans son equipe, psg reprend sans équipe, psg reprend sans equipe, psg groupe coupé, psg groupe coupe, groupe coupé psg, groupe coupe psg, psg vestiaire éclaté, psg vestiaire eclate, psg cadres absents, cadres absents psg, psg sans ses cadres, paris sans ses cadres, cadres psg retour tardif, retours tardifs psg, psg retour mondialistes, retour mondialistes psg, mondialistes psg, joueurs psg coupe du monde, psg coupe du monde 2026, coupe du monde psg, mondial 2026 psg, joueurs parisiens coupe du monde, parisiens coupe du monde, 7 parisiens quart de finale coupe du monde, psg 7 joueurs quart de finale, psg dernier carré coupe du monde, parisiens dernier carré coupe du monde, psg demi finale coupe du monde, psg finale coupe du monde, psg joueurs encore en lice, joueurs psg encore en lice, warren zaire emery psg, zaire emery psg, zaïre emery psg, lucas hernandez psg, lucas hernández psg, achraf hakimi psg, hakimi psg, fabian ruiz psg, fabián ruiz psg, safonov psg,, khvicha kvaratskhelia psg, kvaratskhelia psg, kvara psg, psg reprise 25 juillet, reprise 25 juillet psg, psg joueurs présents reprise, joueurs présents reprise psg, psg joueurs absents reprise, joueurs absents reprise psg, psg amical manchester united, psg manchester united goteborg, psg goteborg, psg supercoupe europe, supercoupe europe psg, psg aston villa, aston villa psg, psg lens, lens psg Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices

TẠP CHÍ VIỆT NAM
Du lịch bền vững tại Việt Nam : Khi người trẻ và cộng đồng địa phương trở thành trung tâm

TẠP CHÍ VIỆT NAM

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 17:29


Trong bối cảnh phát triển du lịch bền vững ngày càng trở thành ưu tiên của nhiều quốc gia, Tổ chức Quốc tế Pháp ngữ - Organisation internationale de la Francophonie (OIF) - đang triển khai tại Việt Nam dự án “Điểm đến Sinh thái Tài năng” - Destination Eco-Talent - với mục tiêu kết hợp đào tạo nghề, tạo việc làm cho thanh niên và phụ nữ tại các địa phương, đồng thời thúc đẩy các mô hình du lịch cộng đồng gắn với bảo tồn văn hóa và bảo vệ môi trường. Trả lời phỏng vấn đài RFI Tiếng Việt, bà Adjara Diouf, điều phối viên của chương trình Thúc đẩy Du lịch Bền vững của OIF chia sẻ về những chia sẻ về những mô hình đang được thử nghiệm tại Việt Nam, các thách thức trên thực địa cũng như tiềm năng của du lịch bền vững trong không gian Pháp ngữ. Adjara DIOUF : Tổ chức Quốc tế Pháp ngữ đã khởi động dự án Điểm đến Sinh thái Tài năng vào năm 2024 tại bốn quốc gia : Cabo Verde, Cam Bốt, Comores và Việt Nam. Mục tiêu tổng thể của dự án là góp phần vào khả năng hồi phục và trao quyền cho người dân, đặc biệt là cho giới trẻ và phụ nữ, để giải quyết các thách thức về môi trường, khí hậu, kinh tế và xã hội. Dự án này, được gọi là Điểm đến Sinh thái Tài năng (Eco-Talent), nhằm mục đích tạo ra việc làm và cơ hội thu nhập cho thanh niên, phụ nữ và cộng đồng dân cư sống ở nông thôn và các vùng ven đô thị. Chương trình tập trung vào khả năng tìm việc làm và phát triển nghề nghiệp của người lao động thông qua các sáng kiến ​​giáo dục và đào tạo, hướng tới các nghề trong ngành du lịch bền vững, đồng thời hỗ trợ phát triển và quảng bá các sản phẩm du lịch bền vững. Chương trình cũng nhấn mạnh đến sự phối hợp và kết nối các nỗ lực trong phát triển du lịch bền vững. Tại sao lại là Việt Nam ? Đơn giản là vì, trước hết, chúng tôi có văn phòng đại diện khu vực của Tổ chức Quốc tế Pháp ngữ (OIF) tại Việt Nam. Vì vậy, việc bắt đầu với quốc gia này là hoàn toàn hợp lý, đặc biệt là vì trụ sở cơ quan của tôi và nhóm điều phối đều được đặt tại Việt Nam. Hơn nữa, Việt Nam là một đất nước tuyệt vời với nhiều tiềm năng trong lĩnh vực du lịch bền vững và du lịch nói chung. RFI : Trong giai đoạn thực hiện, OIF đã phát triển các sáng kiến ​​và mô hình đổi mới nào để thúc đẩy du lịch bền vững ? Adjara DIOUF : Có thể coi dự án Điểm đến Du lịch Sinh thái này là một sáng kiến ​​đổi mới. Thứ nhất, dự án này của OIF triển khai một mô hình đổi mới kết hợp du lịch bền vững và đào tạo. Dự án được triển khai với sự hợp tác của một số trường đại học của Việt Nam, như Đại học Hà Nội, hay Đại học Sư phạm TP. Hồ Chí Minh … Mô hình này đề xuất các chương trình đào tạo chuyên ngành, tích hợp với hoạt động thực tiễn. Như vậy sinh viên có thể áp dụng lý thuyết vào thực tiễn, qua đó có sự hỗ trợ trực tiếp và cụ thể cho các cộng đồng dân cư. Dự án này cũng tích hợp các chương trình đào tạo nghề trong lĩnh vực du lịch, nhằm thúc đẩy hội nhập nghề nghiệp cho những thanh niên có hoàn cảnh khó khăn, ví dụ như ở các tỉnh. Đào tạo và giáo dục về du lịch bền vững là rất cần thiết. Bởi vì đào tạo nghề trong lĩnh vực du lịch bền vững có thể nâng cao nhận thức của giới trẻ về tầm quan trọng của việc bảo vệ môi trường và trên hết, giúp họ tìm được con đường hướng tới việc làm và hội nhập. Thứ hai, dự án này hỗ trợ phát triển các tuyến du lịch trải nghiệm thực tế. Ví dụ các sáng kiến ​​du lịch cộng đồng với nghề làm nón lá ở Tri Lễ hoặc nghề đan lát ở Bao La, Huế. Những sáng kiến ​​này hoàn toàn do cộng đồng ở địa phương quản lý. Khi loại bỏ các bên trung gian, người dân biến những kỹ năng của họ thành những trải nghiệm tạo ra thu nhập thực sự. Việc các địa phương nắm được chuỗi giá trị như vậy sẽ tạo ra 3 tác động : về kinh tế, thông qua việc tạo ra việc làm ; về xã hội, thông qua việc trao quyền cho phụ nữ và thanh niên; và về môi trường và văn hóa, thông qua việc bảo tồn di sản. Chính bằng cách này, Tổ chức Quốc tế Pháp ngữ (OIF) mang lại thêm giá trị thực sự, thông qua việc điều phối các đối tác sử dụng tiếng Pháp tham gia vào các sáng kiến ​​này. Hơn nữa, việc sử dụng tiếng Pháp thông qua giao tiếp và thậm chí cả việc học những điều cơ bản về ngôn ngữ cũng mang lại cho các cộng đồng ở địa phương thêm một lợi thế cạnh tranh. Nói cách khác, đây là một mô hình độc nhất, trong đó du lịch bền vững vừa trở thành một công cụ hội nhập kinh tế, vừa trở thành một phương tiện quảng bá cho khối Pháp ngữ tại Việt Nam. Và cuối cùng, để củng cố 2 hướng chủ đạo nói trên, tức là đào tạo và hỗ trợ phát triển các tuyến du lịch, OIF dự kiến ​mở một trung tâm Điểm đến Du lịch Sinh thái tại Việt Nam trong năm 2026. Trung tâm này sẽ được thiết kế như một trung tâm đa năng thực thụ, với nhiều bên tham gia để thúc đẩy du lịch bền vững. RFI : Bà có thông điệp gì gửi đến những thanh niên muốn tham gia vào lĩnh vực du lịch bền vững ? Adjara DIOUF : Đây là một câu hỏi thú vị. Trước hết, ai cũng biết rằng du lịch bền vững có tác động mạnh mẽ đến sự phát triển kinh tế và xã hội, bởi vì tạo ra nhiều việc làm trực tiếp và gián tiếp cho thanh niên, đặc biệt là ở các vùng nông thôn và vùng sâu vùng xa. Do nhiều thanh niên và các bên liên quan ở địa phương chưa được thông tin đầy đủ về những cơ hội mà du lịch bền vững mang lại, nên điều cần thiết là phải nâng cao nhận thức và thông tin cho họ về tiềm năng của lĩnh vực này, khuyến khích họ hướng tới lĩnh vực việc làm đầy triển vọng này. Du lịch bền vững có thể thúc đẩy việc làm mới, tạo ra những nghề nghiệp mới và bồi dưỡng tài năng mới cho giới trẻ. Tôi cũng có một số thông điệp khác. Như chúng ta đã biết, khu vực châu Á có sự đa dạng văn hóa rất lớn, với nhiều nền văn hóa, truyền thống và ngôn ngữ khác nhau, và tôi nghĩ rằng việc hiểu rõ những đặc điểm riêng này là rất quan trọng để tạo ra các sáng kiến ​​du lịch bền vững và tôn trọng cộng đồng địa phương. Du lịch bền vững cũng làm nổi bật văn hóa địa phương, khuyến khích giới trẻ trở thành đại sứ cho di sản của chính địa phương mình. Đây cũng là một nguồn cơ hội cho giới trẻ, ví dụ như những người muốn khởi nghiệp, phát triển các giải pháp sáng tạo trong lĩnh vực du lịch, bằng cách sử dụng công nghệ mới, để nâng cao trải nghiệm du lịch - họ rất giỏi trong lĩnh vực này - phát triển các sản phẩm du lịch mới, đồng thời bảo vệ môi trường. Và tôi muốn nói thêm rằng tiếng Pháp cũng là một công cụ mạnh mẽ để hội nhập xã hội trong khu vực này. Thành thạo tiếng Pháp làm tăng khả năng tìm việc làm và mức thu nhập cho giới trẻ làm việc trong ngành du lịch. RFI : Tổ chức Quốc tế Pháp ngữ (OIF) có kết nối Việt Nam với các nước Pháp ngữ khác để chia sẻ kinh nghiệm không, và theo ý kiến ​​của bà, những kinh nghiệm quốc tế nào có thể được áp dụng hiệu quả tại Việt Nam? Adjara DIOUF : Vâng, đây chính là hoạt động tiếp theo mà chúng tôi sẽ thực hiện. Hiện tại, chúng tôi đang trong giai đoạn thí điểm, và bước tiếp theo là kết nối các quốc gia hưởng lợi từ giai đoạn thí điểm để họ có thể trao đổi và chia sẻ kinh nghiệm tốt nhất. Mặt khác, Việt Nam rất mạnh về du lịch cộng đồng và có thể truyền cảm hứng cho các quốc gia nói tiếng Pháp khác. Cũng có những kinh nghiệm từ các nơi khác có thể được áp dụng tại Việt Nam. Ví dụ, kinh nghiệm quản lý các công viên quốc gia của Canada là rất đáng khích lệ. Việc áp dụng hạn ngạch khách tham quan, hệ thống đặt chỗ, các quy định nghiêm ngặt và giáo dục môi trường giúp bảo tồn hệ sinh thái. Ví dụ, kiểu sáng kiến ​​này có thể được áp dụng tại các địa điểm rất nổi tiếng vào những thời điểm nhất định trong năm, khi lượng khách du lịch rất đông, để hạn chế tác động của du lịch đại chúng. Một sáng kiến ​​khác cũng cho phép giải quyết đáng kể vấn đề rác thải, đặc biệt là rác từ sản phẩm nhựa dùng một lần, vẫn còn rất phổ biến ở nhiều địa điểm du lịch. Nhìn vào các ví dụ từ các quốc gia khác như Pháp, Maroc và Rwanda, tôi nghĩ rằng có thể giải quyết đồng thời các vấn đề này để dần dần giảm thiểu việc sử dụng nhựa thông qua các chính sách công và cũng khuyến khích các nhà quản lý địa điểm áp dụng các tiêu chuẩn môi trường thông qua các chứng nhận như Nhãn hiệu Điểm đến xuất sắc. Dự án TRILAF và làng nghề nón lá Tri Lễ  Trong số các dự án được OIF hỗ trợ, ví dụ có dự án Tri Lễ - nghề thủ công và tình đoàn kết Pháp ngữ vì một tương lai bền vững - gọi tắt là TRILAF, một sáng khiến do Khoa Ngôn ngữ và Văn hóa Pháp, trường Đại học Ngoại ngữ, Đại học Quốc gia Hà Nội, triển khai, hướng tới việc kết nối bảo tồn nghề thủ công truyền thống với phát triển du lịch cộng đồng bền vững. Tri Lễ là một làng nằm ở huyện Thanh Oai cũ, hiện nay thuộc xã Dân Hòa, cách trung tâm thành phố Hà Nội khoảng 30 km. Trả lời phỏng vấn đài RFI Tiếng Việt, tiến sĩ Đàm Minh Thủy, trưởng khoa Ngôn ngữ và Văn hóa Pháp, trường Đại học Ngoại ngữ, Đại học Quốc gia Hà Nội, cho biết : « Điểm đặc biệt của dự án là có sự tham gia của nhiều bên, cụ thể là có sự tham gia của chính quyền địa phương, của người dân, của doanh nghiệp du lịch và sinh viên, cùng giảng viên của trường Đại học Ngoại ngữ - Đại học Quốc gia Hà Nội, qua đó hình thành một hệ sinh thái hợp tác gắn kết giữa giáo dục, văn hóa và phát triển kinh tế. Và chúng tôi cũng đặc biệt vui mừng khi định hướng của dự án thì hoàn toàn phù hợp với quy hoạch tổng thể của thủ đô Hà Nội « Tầm nhìn 100 năm », trong đó nhấn mạnh việc bảo tồn làng nghề gắn với phát triển du lịch nông thôn như là một trụ cột quan trọng để gìn giữ bản sắc văn hóa và thúc đẩy kinh tế địa phương. Và chúng tôi tin tưởng rằng là với sự đồng hành của chính quyền, của cộng đồng và các đối tác, Tri Lễ sẽ từng bước trở thành một mô hình tiêu biểu về phát triển làng nghề gắn với du lịch bền vững và góp phần lan tỏa giá trị của văn hóa Việt Nam trong nước và quốc tế. Trường Đại học Ngoại ngữ Đại học Quốc gia Hà Nội giữ vai trò trung tâm trong dự án. Nhà trường là đơn vị khởi xướng ý tưởng này, xây dựng này và phát triển dự án cùng với các đối tác địa phương và cộng đồng pháp ngữ. Và đồng thời, chúng tôi cũng đảm nhiệm vai trò là điều phối chung và triển khai các hoạt động của dự án, thông qua khoa Pháp, trường Đại học Ngoại ngữ Đại Quốc gia Hà Nội huy động các giảng viên, sinh viên cùng với các đối tác học thuật và các doanh nghiệp nhằm đồng hành cùng với làng Tri Lễ trong việc bảo tồn di sản văn hóa và phát triển du lịch cộng đồng bền vững. Trong dự án, chúng tôi tổ chức rất nhiều hoạt động ở tập huấn về du lịch bền vững, du lịch cộng đồng, sản xuất xanh và kinh tế tuần hoàn, hay trang trí nón lá, kỹ năng đón tiếp khách du lịch và ngoại ngữ. Thông qua đó, chúng tôi mong muốn góp phần quảng bá làng nghề, với các hoạt động trung gian, văn hóa và sản xuất nội dung số, xây dựng tour du lịch và hợp tác quốc tế. RFI : Vậy sinh viên có vai trò gì trong sự án ? TS. Đàm Minh Thủy : Về vai trò của sinh viên và giảng viên trong dự án, có thể nói sinh viên Pháp ngữ, cụ thể là sinh viên tiếng Pháp của khoa chúng tôi thì giữ vai trò trung tâm trong dự án Trilaf. Các em không chỉ là người được hưởng lợi từ dự án, mà còn là những tác nhân tích cực và đồng kiến tạo các hoạt động trong dự án. Cụ thể TRILAF tạo nên một môi trường học tập rất là thực tiễn, bổ ích, nơi mà sinh viên có thể vận dụng các kiến thức tiếng Pháp kiến thức về truyền thông du lịch và đóng vai trò là trung gian văn hóa và ứng dụng tất cả những kiến thức, cũng như là kỹ năng của các em, vào tình huống thực tế. Ví dụ sinh viên du lịch thì được tham gia khảo sát thực địa nghiên cứu về các tiềm năng du lịch của làng này và của nghề làm nón lá truyền thống, hoặc là các em cũng tham gia những cái cuộc thi về sáng tạo video để quảng bá cho làng nghề và trực tiếp gặp gỡ, học hỏi và trao đổi, trò chuyện cùng với người dân địa phương để có thể hiểu hơn về làng, cũng như về nghề làm nón lá. Sinh viên truyền thông thì xây dựng những kế hoạch hay những sản phẩm truyền thông để quảng bá dự án thông qua việc sản xuất nội dung số, hay là quản lý trang mạng xã hội và có hoạt động tôn vinh văn hóa. Bên cạnh hai đối tượng, hai nhóm sinh viên này, chúng tôi cũng huy động các sinh viên ở trong khoa để tham gia tích cực vào việc tổ chức các buổi tập huấn cho người dân. Một số em có thể trực tiếp hỗ trợ các hoạt động sáng tạo, như trang trí nón lá, và thông qua tất cả những hoạt động này thì sinh viên có thể phát triển kỹ năng về nghề nghiệp, kỹ năng về tổ chức, năng lực giao tiếp liên văn hóa, cũng như tinh thần trách nhiệm xã hội và sự thấu hiểu thực tế của địa phương và góp phần vào những hoạt động về cộng đồng. Chúng tôi nghĩ rằng là đây là những chìa khóa, là những hành trang quan trọng để sinh viên có thể dễ dàng tìm được những công việc phù hợp trong tương lai. Đối với giảng viên thì dự án cũng tạo điều kiện để phát triển các phương pháp giảng dạy liên ngành, gắn thực tiễn xã hội và cộng đồng. TRILAF góp phần tăng cường mối liên hệ giữa đào tạo nghiên cứu và phục vụ cộng đồng. Đây chính là 3 hướng mà chúng tôi muốn kết hợp với nhau ở trong bối cảnh đào tạo đại học hiện nay. Đồng thời, dự án cũng mở ra nhiều cơ hội hợp tác quốc tế, hợp tác giữa nhà trường và doanh nghiệp mở ra những hướng nghiên cứu ứng dụng trong các lĩnh vực du lịch bền vững, giáo dục liên văn hóa và Pháp ngữ học. RFI : Dự án TRILAF có thể mang lại lợi ích gì cho làng nghề nón lá Tri Lễ ? TS. Đàm Minh Thủy : Trên thực tế chúng tôi cũng đã triển khai rất nhiều hoạt động và những hoạt động này cũng mang lại những lợi ích cho người dân Tri Lễ. Trước hết là dự án TRILAF có những tác động tích cực về mặt kinh tế, xã hội và văn hóa cho người dân Tri Lễ, thông qua việc tôn vinh nghề làm nón lá truyền thống. Chúng ta đều biết nón lá truyền thống là một di sản văn hóa quan trọng của Việt Nam. Và nón lá truyền thống thì được sản xuất tại rất nhiều các làng nghề hay là các vùng miền khác nhau của Việt Nam, và ở mỗi một vùng miền hay làng nghề thì có những cái đặc trưng riêng. Tuy nhiên, hiện nay, với sự phát triển của cuộc sống hiện đại, chúng ta cũng không thể phủ nhận rằng là nón lá ngày càng bị mai một. Ví dụ như là ở làng Tri Lễ còn rất nhiều hộ gia đình làm nghề làm nón lá. Tuy nhiên, khi chúng tôi đến làm việc và khảo sát thì thấy rằng đa số là phụ nữ, cũng có cả nam giới nhưng là những người đã nhiều tuổi, từ khoảng 50-60 tuổi trở lên, thậm chí có những người 80 tuổi vẫn làm. Còn thanh niên và những người trong độ tuổi lao động thì họ đi làm những nghề khác. Thế nên, chúng tôi nghĩ rằng có nguy cơ về sự mai một của nghề truyền thống thủ công. Chính vì vậy, chúng tôi cũng cố gắng xây dựng các hoạt động về truyền thông, hay quảng bá về du lịch thông qua những hoạt động về đào tạo, để các sản phẩm của làng ngày càng được khách du lịch trong và ngoài nước biết nhiều hơn. Dự án cũng góp phần cải thiện đời sống của người dân Tri Lễ, thông qua phát triển du lịch cộng đồng với các hoạt động như là đón tiếp khách tham quan, hay là trình diễn nghề thủ công truyền thống, hoặc là tổ chức những trải nghiệm văn hóa và tham quan làng nghề. Những hoạt động này sẽ giúp đa dạng hóa kinh tế địa phương và mở ra nhiều cơ hội về nghề nghiệp mới. Đặc biệt là dự án TRILAF quan tâm nhiều và đối tượng hưởng lợi chủ yếu là phụ nữ và thanh niên, những lực lượng giữ vai trò quan trọng cho các hoạt động thủ công và du lịch của làng. Chúng tôi tổ chức các khóa tập huấn về du lịch bền vững, về truyền thông, về kỹ năng đón tiếp khách du lịch, hay những sáng tạo thủ công trang trí nón lá, để giúp người dân nâng cao những kỹ năng của mình, để phát huy nghề truyền thống và tăng cường khả năng tự chủ kinh tế. Chúng tôi tin tưởng rằng về lâu dài thì dự án cũng sẽ khuyến thích được nhiều người trẻ quay trở lại với quê hương để tham gia và phát triển địa phương, gìn giữ các tri thức truyền thống. Cuối cùng thì TRILAF hướng tới việc xây dựng Tri Lễ thành một mô hình du lịch bền vững và đoàn kết, dựa trên 3 nền tảng chính : bảo tồn di sản văn hóa phi vật thể, nâng cao năng lực cộng đồng địa phương và phát triển các hoạt động du lịch thân thiện với môi trường. RFI : Dự án TRILAF có kết nối được với các doanh nghiệp du lịch để phát triển du lịch cho làng nghề nón lá Tri Lễ ? TS. Đàm Minh Thủy : Như tôi đã nói thì trong dự án này có sự phối hợp chặt chẽ giữa các bên, đó là chính quyền địa phương, trường Đại học ngoại ngữ Đại Quốc gia Hà Nội và các doanh nghiệp du lịch. Đối với các doanh nghiệp du lịch thì chúng tôi cũng đã có rất nhiều buổi trao đổi thảo luận. Một số đại diện của các công ty du lịch cũng cùng với chúng tôi đến làm việc với địa phương, trước hết là tập huấn cho người dân về du lịch cộng đồng, du lịch bền vững và những đặc điểm của khách du lịch Pháp hay là khách sử dụng Pháp ngữ. Đồng thời, các đơn vị lữ hành cũng hỗ trợ dự án, xây dựng những tour du lịch và tư vấn cho địa phương, cũng như cho dự án những phương án thiết kế tour, hay là những điều kiện về cơ sở vật chất và cơ cấu tổ chức để có thể đón khách du lịch. Chúng tôi hi vọng từ giờ đến cuối cuối năm các công ty du lịch cũng sẽ gửi được những đoàn khách du lịch đầu tiên để đến làng nghề Tri Lễ. Qua trao đổi với giám đốc của công ty Horizon Travel, một công ty cũng tương đối lớn về du lịch và đặc biệt là có một số lượng khách Pháp rất lớn, chúng tôi cũng được biết công ty đã tổ chức rất nhiều đoàn tour đến làng Chuông, một làng nón lá cũng đã rất phát triển. Thậm chí là mỗi năm riêng công ty này có thể tổ trước khoảng 500 tour du lịch đến làng Chuông. Sau khi khảo sát ở làng Tri Lễ thì công ty Horizon Travel cũng đánh giá rất cao tiềm năng của làng Tri Lễ, cũng như của xã Dân Hòa, bởi vì những đặc điểm nghề làm nón lá thủ công truyền thống ở Tri Lễ rất là phong phú và hiện nay việc sản xuất nón lá vẫn hiện hữu trong từng gia đình. Ngôi làng cũng rất  đẹp, với những đường bờ đê hay những ngôi nhà cổ, và những người dân, thậm chí đến 80-90 tuổi, vẫn ngồi đan nón lá. Đó là những tiềm năng rất tốt. Và ngay bên cạnh làng Tri Lễ thì là làng Ước Lễ nổi tiếng với nghề làm giò chả, với những cổng làng rất đẹp và có truyền thống, hay là những địa danh khác của xã Dân Hòa. Chúng tôi đánh giá tiềm năng về du lịch rất là phát triển và cũng có thể thu hút được nhiều khách du lịch trong thời gian tới. Bản thân công ty Horizon Travel cũng đã cam kết với chúng tôi rằng sẽ đưa làng Tri Lễ vào chương trình tour của mình. Ngoài công ty này, chúng tôi cũng đã trao đổi với một số doanh nghiệp du lịch khác và họ đều rất ủng hộ, sẵn sàng tham quan khảo sát và xây dựng những tuyến tour ở làng Tri Lễ.

Le zoom de la rédaction
Les Fugees explosent le Score à Casablanca

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 3:49


durée : 00:03:49 - Le Grand reportage de France Inter - La 19è édition de Jazzablanca s'est achevée samedi soir dans la capitale économique du Maroc. Ce festival de jazz a accueilli cette année Robbie Williams, Mika, Keziah Jones, Scorpions, mais aussi les Fugees, le groupe de rap américain qui est venu fêter les 30 ans de son mythique album "The Score" - équipe : Alexis Demeyer Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le sept neuf
Les Fugees explosent le Score à Casablanca

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jul 12, 2026 3:49


durée : 00:03:49 - Le 6/9 de l'été - La 19è édition de Jazzablanca s'est achevée samedi soir dans la capitale économique du Maroc. Ce festival de jazz a accueilli cette année Robbie Williams, Mika, Keziah Jones, Scorpions, mais aussi les Fugees, le groupe de rap américain qui est venu fêter les 30 ans de son mythique album "The Score" - équipe : Alexis Demeyer Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Musiques du monde
Festival Gnaoua Essaouira (partie 1)

Musiques du monde

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 48:30


Dans la Cité des Alizés avec Mehdi, Sylvain, Selamnesh, Badume et Mohamed. Essaouira a accueilli la 27ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde. Après la traditionnelle parade d'ouverture où les Maâlems, les confréries traditionnelles, les danseurs et les joueurs de karqabou ont emmené la foule de grands jours jusqu'à la pace Moulay Hassan, nous avons rencontré quelques «acteurs» de la soirée d'ouverture (25 juin) : Mehdi Nassouli, Sylvain Barou, Badume's band & Selamnesh Zéméné et le jeune Maâlem Mohamed Montari.   Fusion : Maâlem Mohamed Montari avec Badume's Band & Selamnesh Zéméné La rencontre entre Maâlem Montari et la formation franco-éthiopienne Badume's Band & Selamnesh Zéméné fait dialoguer deux traditions musicales profondément enracinées dans le continent africain. Portées par des structures pentatoniques communes à de nombreuses cultures d'Afrique, leurs musiques se répondent avec une évidence presque naturelle. Entre rythmes gnaoua et sonorités éthiopiennes, cette création explore des correspondances musicales qui traversent les territoires et les histoires du continent. À l'image des routes et des ports qui ont longtemps relié les cultures africaines entre elles, la rencontre laisse une large place à la spontanéité et à l'écoute entre les artistes, afin que la scène devienne le lieu où opère la magie. De ce dialogue, naît une musique vibrante, capable d'enivrer le public et de révéler la richesse des héritages partagés. Maâlem Mohamed Montari. Originaire d'Agadir, Maâlem Mohmed Montari incarne une nouvelle génération d'artistes gnaouis, à la fois enracinés dans la tradition et ouverts aux expressions contemporaines. Initié très jeune au sein de la confrérie gnaoua, il grandit au cœur des rituels et des cérémonies spirituelles, développant une relation profonde avec cet héritage. À travers le guembri, les qraqeb et les percussions traditionnelles, il fait vivre les chants sacrés et les rythmes transmis par des générations de maîtres. Révélé en 2019, il se distingue dès ses premières scènes locales et remporte la même année le Premier Prix Gnaoua au Maroc. Depuis, il s'impose progressivement sur les scènes nationales et internationales, participant à de nombreux festivals culturels et spirituels. Sa musique, ancrée dans la tradition, s'ouvre à des fusions contemporaines avec le jazz, le blues et les musiques du monde. À travers son parcours, Mohmed Montari affirme une démarche claire : transmettre, renouveler et faire rayonner l'art gnaoui au-delà de ses territoires d'origine. Mehdi Nassouli est né à Taroudant dans le sud du Maroc, et est bercé depuis son plus jeune âge par les rythmes et sons du patrimoine marocain. Sa première école fût sa famille, qui l'a introduit à la culture Gnaoua et à ses rythmes et transes, mais il passera également par l'école du Malhoune où est enseigné l'art poétique traditionnel et par la « Deqqa » d'art folklorique ancré dans la culture Roudanaise, où les Mâalems (maitres) de la ville ocre lui transmettront cet art ancestral. Mehdi a collaboré à l'international avec Titi Robin avec qui il tourne depuis 12 ans, Benjamin Tobkin, Omar Sosa, Andy Emler, Karim Ziad, Hindi Zahra, Para one, Nneka, Justin Adams, Alpha Blondy). Également passionné par le Guembri, instrument à cordes pincées des Gnaouas, Mehdi Nassouli parcourt pendant plusieurs années les différentes écoles Gnaouies de tout le Maroc, guidé et accompagné dans son apprentissage par les plus grands Mâalems du Maroc (Hamid el Kasri, Abdelkbir Merchane, Mustapha Baqbou, Abdeslam Alikane, Agadir Gnawa…) Sylvain Barou est un flûtiste et multi-instrumentiste à vent reconnu pour sa capacité à traverser les frontières musicales. Issu des traditions bretonnes et et irlandaises, Sylvain s'est également tourné vers l'Inde, la Turquie, l'Arménie, l'Iran… Avec un instrumentarium impressionnant.   Site - Instagram - Badume's Band - Mehdi Nassouli - Sylvain Barou - Maâlem Mohamed Montari - Selamnesh Zéméné

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Festival Gnaoua Essaouira (partie 1)

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Dans la Cité des Alizés avec Mehdi, Sylvain, Selamnesh, Badume et Mohamed. Essaouira a accueilli la 27ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde. Après la traditionnelle parade d'ouverture où les Maâlems, les confréries traditionnelles, les danseurs et les joueurs de karqabou ont emmené la foule de grands jours jusqu'à la pace Moulay Hassan, nous avons rencontré quelques «acteurs» de la soirée d'ouverture (25 juin) : Mehdi Nassouli, Sylvain Barou, Badume's band & Selamnesh Zéméné et le jeune Maâlem Mohamed Montari.   Fusion : Maâlem Mohamed Montari avec Badume's Band & Selamnesh Zéméné La rencontre entre Maâlem Montari et la formation franco-éthiopienne Badume's Band & Selamnesh Zéméné fait dialoguer deux traditions musicales profondément enracinées dans le continent africain. Portées par des structures pentatoniques communes à de nombreuses cultures d'Afrique, leurs musiques se répondent avec une évidence presque naturelle. Entre rythmes gnaoua et sonorités éthiopiennes, cette création explore des correspondances musicales qui traversent les territoires et les histoires du continent. À l'image des routes et des ports qui ont longtemps relié les cultures africaines entre elles, la rencontre laisse une large place à la spontanéité et à l'écoute entre les artistes, afin que la scène devienne le lieu où opère la magie. De ce dialogue, naît une musique vibrante, capable d'enivrer le public et de révéler la richesse des héritages partagés. Maâlem Mohamed Montari. Originaire d'Agadir, Maâlem Mohmed Montari incarne une nouvelle génération d'artistes gnaouis, à la fois enracinés dans la tradition et ouverts aux expressions contemporaines. Initié très jeune au sein de la confrérie gnaoua, il grandit au cœur des rituels et des cérémonies spirituelles, développant une relation profonde avec cet héritage. À travers le guembri, les qraqeb et les percussions traditionnelles, il fait vivre les chants sacrés et les rythmes transmis par des générations de maîtres. Révélé en 2019, il se distingue dès ses premières scènes locales et remporte la même année le Premier Prix Gnaoua au Maroc. Depuis, il s'impose progressivement sur les scènes nationales et internationales, participant à de nombreux festivals culturels et spirituels. Sa musique, ancrée dans la tradition, s'ouvre à des fusions contemporaines avec le jazz, le blues et les musiques du monde. À travers son parcours, Mohmed Montari affirme une démarche claire : transmettre, renouveler et faire rayonner l'art gnaoui au-delà de ses territoires d'origine. Mehdi Nassouli est né à Taroudant dans le sud du Maroc, et est bercé depuis son plus jeune âge par les rythmes et sons du patrimoine marocain. Sa première école fût sa famille, qui l'a introduit à la culture Gnaoua et à ses rythmes et transes, mais il passera également par l'école du Malhoune où est enseigné l'art poétique traditionnel et par la « Deqqa » d'art folklorique ancré dans la culture Roudanaise, où les Mâalems (maitres) de la ville ocre lui transmettront cet art ancestral. Mehdi a collaboré à l'international avec Titi Robin avec qui il tourne depuis 12 ans, Benjamin Tobkin, Omar Sosa, Andy Emler, Karim Ziad, Hindi Zahra, Para one, Nneka, Justin Adams, Alpha Blondy). Également passionné par le Guembri, instrument à cordes pincées des Gnaouas, Mehdi Nassouli parcourt pendant plusieurs années les différentes écoles Gnaouies de tout le Maroc, guidé et accompagné dans son apprentissage par les plus grands Mâalems du Maroc (Hamid el Kasri, Abdelkbir Merchane, Mustapha Baqbou, Abdeslam Alikane, Agadir Gnawa…) Sylvain Barou est un flûtiste et multi-instrumentiste à vent reconnu pour sa capacité à traverser les frontières musicales. Issu des traditions bretonnes et et irlandaises, Sylvain s'est également tourné vers l'Inde, la Turquie, l'Arménie, l'Iran… Avec un instrumentarium impressionnant.   Site - Instagram - Badume's Band - Mehdi Nassouli - Sylvain Barou - Maâlem Mohamed Montari - Selamnesh Zéméné

Radio foot internationale
Le Café du Mondial : les Bleus en demi-finale, le Maroc s'arrête là

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 48:29


LE CAFÉ DU MONDIAL à 16h10 TU sur RFI. En direct sur Facebook Live et YouTube Live. Au sommaire : - Les Bleus en demi-finale, le Maroc s'arrête là ; - Espagne – Belgique : les champions d'Europe au rendez-vous ? ; - Et pour conclure : les Cartons du Café du Mondial ! Les Bleus en demi-finale, le Maroc s'arrête là Retour sur la qualification maîtrisée de l'équipe de France face au Maroc, à Boston. Troisième demi-finale mondiale consécutive pour les Bleus : cette régularité en fait-elle l'équipe de référence ? Et pour les Lions de l'Atlas, cette marche-là était-elle trop haute pour l'instant ? Apprendre de ses défaites, un passage obligé pour les futures grands ? RFI | Frédéric Suteau, qui a commenté la rencontre sur l'antenne de RFI, sera avec nous pour nous éclairer. Espagne – Belgique : les champions d'Europe au rendez-vous ? Présentation du quart de finale disputé au SoFi Stadium de Los Angeles, à 19h TU, 21h à Paris. Tous les regards seront tournés vers Lamine Yamal, attendu dans ce grand rendez-vous. En face, une Belgique, ressuscitée dans ce tournois. Les Diables rouges ont-ils les armes pour faire douter un favori ? RFI | Cédric De Oliveira sera en direct de Los Angeles pour nous livrer les clés du choc. Et pour conclure : les Cartons du Café du Mondial ! Les cartons des auditeurs et ceux de nos consultants, comme chaque vendredi. Jaune pour alerter, vert pour applaudir, rouge pour sanctionner. Autour d'Annie Gasnier : Manu Terradillos, Rémy Ngono, Xavier Barret et Benjamin Moukandjo. Chef d'édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.     ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.

SBS French - SBS en français
France-Maroc: avec les supporters des Bleus à Sydney

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 3:53


SBS était avec les supporters des Bleus à Sydney, pour une "watch party" du match France-Maroc, au cours duquel les Bleus se sont imposés 2 à 0 face aux Lions de l'Atlas et décroché leur ticket pour la demi-finale de la Coupe du monde. Un reportage de Richelle Harrison, Jackson Tan, adapté pour SBS French.

Radio Foot Internationale
Le Café du Mondial : les Bleus en demi-finale, le Maroc s'arrête là

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LE CAFÉ DU MONDIAL à 16h10 TU sur RFI. En direct sur Facebook Live et YouTube Live. Au sommaire : - Les Bleus en demi-finale, le Maroc s'arrête là ; - Espagne – Belgique : les champions d'Europe au rendez-vous ? ; - Et pour conclure : les Cartons du Café du Mondial ! Les Bleus en demi-finale, le Maroc s'arrête là Retour sur la qualification maîtrisée de l'équipe de France face au Maroc, à Boston. Troisième demi-finale mondiale consécutive pour les Bleus : cette régularité en fait-elle l'équipe de référence ? Et pour les Lions de l'Atlas, cette marche-là était-elle trop haute pour l'instant ? Apprendre de ses défaites, un passage obligé pour les futures grands ? RFI | Frédéric Suteau, qui a commenté la rencontre sur l'antenne de RFI, sera avec nous pour nous éclairer. Espagne – Belgique : les champions d'Europe au rendez-vous ? Présentation du quart de finale disputé au SoFi Stadium de Los Angeles, à 19h TU, 21h à Paris. Tous les regards seront tournés vers Lamine Yamal, attendu dans ce grand rendez-vous. En face, une Belgique, ressuscitée dans ce tournois. Les Diables rouges ont-ils les armes pour faire douter un favori ? RFI | Cédric De Oliveira sera en direct de Los Angeles pour nous livrer les clés du choc. Et pour conclure : les Cartons du Café du Mondial ! Les cartons des auditeurs et ceux de nos consultants, comme chaque vendredi. Jaune pour alerter, vert pour applaudir, rouge pour sanctionner. Autour d'Annie Gasnier : Manu Terradillos, Rémy Ngono, Xavier Barret et Benjamin Moukandjo. Chef d'édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.     ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.

Rothen s'enflamme
INTÉGRALE PARTIE 2 - SPÉCIAL FRANCE - MAROC – Rothen s'enflamme du vendredi 10 juillet 2026

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 44:05


Deuxième partie de l'émission « Rothen s'enflamme », le rendez-vous qui vous plonge dans un vestiaire de foot. Tous les soirs, des anciens joueurs professionnels analysent et débattent autour de l'actualité du foot. Jérôme Rothen anime des débats enflammés

Rothen s'enflamme
LE CARNET DE NOTES : Jérôme a adoré cette émission avant France - Maroc !

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 1:34


Jérôme Rothen donne ses notes et ses appréciations sur les consultants du soir. Aujourd'hui, Christophe Dugarry et Younes Belhanda. 

Rothen s'enflamme
LE PROCES - LE JUGEMENT : Tarik, supporter du Maroc, donne son verdict ! – 10/07

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 2:10


Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.

Rothen s'enflamme
C'ÉTAIT PAS DANS ROTHEN S'ENFLAMME : Un mondial marqué par une maladresse des tireurs de pénaltys

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 2:38


Le pénalty manqué de Kylian Mbappé face au Maroc ce jeudi était forcément signe que quelque chose clochait dans ce Mondial. Pourtant largement l'édition la plus prolifique de son histoire, cette Coupe du monde n'a pas battu son record de buts grâce aux pénaltys. Seulement 39 des 60 pénaltys tirés, en comptant les tirs au but, ont été convertis selon Opta. Cela représente un très faible taux de réussite de 65%, n'ayant pas été aussi bas depuis 60 ans. Une statistique qui fait réagir Jérôme Rothen. 

Rothen s'enflamme
INTÉGRALE PARTIE 1 : SPÉCIAL FRANCE - MAROC – Rothen s'enflamme du vendredi 10 juillet 2026

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 50:17


Première partie de l'émission « Rothen s'enflamme », le rendez-vous qui vous plonge dans un vestiaire de foot. Tous les soirs, des anciens joueurs professionnels analysent et débattent autour de l'actualité du foot. Jérôme Rothen anime des débats enflammés

Revue de presse Afrique
À la Une: le Maroc vaincu par la France en quarts de finale

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 3:54


Impossible de passer à côté de la déception des Marocains, éliminés cette nuit 2 à 0 par les Bleus de Didier Deschamps. Les Lions de l'Atlas vaincus mais salués par la presse marocaine qui souligne les mérites de l'équipe nationale. Le Matin évoque « un parcours remarquable » au Mondial-2026, et ajoute que « si l'aventure s'arrête aux portes des demi-finale, elle laissera une nouvelle empreinte dans l'histoire du football marocain ». « Face aux Bleus, les hommes de Mohammed Ouahbi ont longtemps tenu tête à l'un des favoris de la compétition, relate le quotidien. Ils ont résisté aux offensives françaises grâce à un bloc compact et à un Yassine Bounou impérial dans ses cages ». Même son de cloche chez le site d'actualité Le 360 pour qui les Lions quittent le Mondial « la tête haute, avec les honneurs, et au terme d'un parcours largement convaincant ». Ce qui ressort dans la presse marocaine, c'est la comparaison avec 2022, où le Maroc était là aussi sorti face à la France, en demi-finale à l'époque. « Quatre ans après leur épopée historique au Qatar, les Lions de l'Atlas confirment que leur présence parmi les meilleures sélections mondiales n'a plus rien d'un exploit isolé, affirme Le Matin, quand Le 360 évoque de son côté « la progression spectaculaire du football marocain depuis l'épopée de 2022 et son installation parmi les grandes nations du football mondial », avant d'assurer que « l'histoire est loin d'être terminée ». Un enthousiasme fortement tempéré par Afrik Foot, qui dresse un constat amère de cette rencontre Celui du néant offensif du Maroc face aux Bleus qui ne s'est, selon le média spécialisé, « jamais totalement livré à Boston sur le terrain, et a cherché à limiter la casse plutôt que de jouer sa chance à fond ». Et Afrik Foot en veut pour preuve un chiffre : il a fallu attendre la 83e minute pour assister au premier tir cadré des Lions dans ce match. « Une prestation loin de celle qu'on était en droit d'attendre en guise de “revanche” sur 2022 », tranche le site d'actualité sportive africain, avant de conclure qu'« avec la CAN 2027 qui arrive dans un an et la Coupe du monde 2030 co-organisée à domicile dans quatre ans, le Maroc doit poursuivre sa montée en puissance ». Au Sénégal, un nouvel épisode du bras de fer entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye  Il s'est joué au sein du Conseil constitutionnel : les sept sages ont invalidé le texte de réforme de la Constitution porté par le Pastef, le parti d'Ousmane Sonko, et validé par les parlementaires. Le camp du chef du Parlement voulait notamment, avec ce projet, réviser l'équilibre des pouvoirs entre le président et l'Assemblée nationale. C'est-à-dire donner plus de pouvoir au Parlement, et forcément restreindre ceux du chef de l'État, décrypte Le Monde Afrique, qui rappelle que ce texte s'inscrit « dans un bras de fer institutionnel opposant depuis plusieurs semaines le camp présidentiel à Ousmane Sonko ». On sait que la rupture entre les deux hommes est consommée, Bassirou Diomaye Faye ayant décidé de rompre avec le Pastef et de créer son parti politique il y a une semaine, lui comme Ousmane Sonko ayant la présidentielle de 2029 dans le viseur. Mais pour l'instant, c'est le chef de l'État qui ressort gagnant de cette manche constitutionnelle, selon le média sénégalais l'Observateur, qui écrit que « pour les partisans du pouvoir, cet arbitrage des sages valide la posture de transparence de l'exécutif face à une opposition parlementaire accusée d'avoir forcé le passage avec un texte non conforme ». Même constat chez le média All Africa qui estime que cette décision est un « couperet tombé sur les parlementaires » et prédit que « l'invalidation de la loi ouvre désormais une nouvelle séquence institutionnelle » dans le pays.

Le sept neuf
Coupe du monde de football : la "force collective" de l'équipe de France "entre dans la tête des adversaires"

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 19:32


durée : 00:19:32 - Le 6/9 de l'été - par : Céline Asselot - Nathalie Iannetta, directrice des Sports de Radio France, Claude Askolovitch, journaliste à France Inter, et Grégoire Margotton, journaliste sportif, décryptent la victoire de la France contre le Maroc (2-0), jeudi soir, en quart de finale du mondial et analysent le parcours des Bleus. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

RTL Matin
Nord : une adolescente de 17 ans meurt après les célébrations de la victoire des Bleus, près de Maubeuge

RTL Matin

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 0:39


Une adolescente de 17 ans est morte à Aulnoye-Aymeries, près de Maubeuge, après une chute lors des célébrations de la victoire des Bleus face au Maroc en quart de finale de la Coupe du monde. Une enquête a été ouverte.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal en français facile
Iran: les funérailles d'Ali Khamenei / Taïwan se prépare affronter un typhon / Mondial de foot: avant France-Maroc...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 10:00


Le Journal en français facile du jeudi 9 juillet 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Crpf.A

Radio foot internationale
Mondial 2026 : France-Maroc, les quarts c'est parti !

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 48:29


RADIO FOOT COUPE DU MONDE — Jeudi 9 juillet - 16h10 TU & 21h10 TU. Sur RFI, France 24, YouTube & Facebook Live. Au sommaire : les quarts c'est parti ! France-Maroc à Boston, le Maroc a tout d'un grand ! Tic tac... Belgique-Espagne à 24 heures du choc de Los Angeles. France-Maroc : quart sous tension 20h TU / 22h à Paris - Stade de Boston Les Bleus visent le dernier carré, comme une habitude ! Les Lions de l'Atlas veulent confirmer leur nouveau statut, avec leur bloc, leur intensité et leur vitesse en transition. Présentation d'un choc qui pourrait être spectaculaire avec Fred Suteau en direct depuis le Stade de Boston Maroc : changement de dimension Demi-finaliste en 2022, quart de finaliste en 2026 : le Maroc n'est plus une surprise. Formation, diaspora, identité de jeu et ferveur populaire en ont fait une nation majeure. Focus sur un modèle qu'envie l'Afrique ! Belgique-Espagne : J-1 Vendredi 10 juillet, 19h TU / 21h à Paris - Stade de Los Angeles. Derniers réglages avant ce duel 100% européen. La Belgique presque miraculée devra résister à la maîtrise espagnole et trouver la faille dans la meilleure défense du tournoi. La Roja cherchera à imposer son tempo et piquer. État des lieux avec Cédric De Oliveira en direct de Los Angeles. Présentation : Annie Gasnier. Consultants : Jacky Bonnevay, Jean-Philippe Bouchard et Saïd Amdaa. Chef d'édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.   ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.

SBS French - SBS en français
Journal des sports du 9/07/2026 : Tableau complet des quarts de finale du Mondial, Djokovic magistral à Wimbledon et premier sprint au TDF 2026

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 11:22


L'actualité sportive des derniers jours - La fin des huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, marquée par un duel épique entre l'Argentine et l'Égypte. La Suisse et le Maroc décrochent, pour la première fois de leur histoire, une place en quarts de finale, tandis que l'Allemagne et le Brésil brillent par leur absence à ce stade de la compétition, une première depuis des décennies. À Wimbledon, Novak Djokovic poursuit sa quête d'un 25ᵉ titre du Grand Chelem. Enfin, sur les routes du Tour de France, la cinquième étape a offert le premier sprint massif de cette édition.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>SKIP ADVERTISEMENTAdvertisementhttps://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts

The Arise Podcast
Season 7, Episode 1: The Graveyard of Instagram with Rebecca W. Walston and Danielle S. Rueb Castillejo

The Arise Podcast

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 56:59


A major thread of the episode is the relationship between immigration rhetoric and broader racial control. Danielle and Rebecca argue that calls to “secure the border” are not only about the nation's geographic borders, but also about who gets counted as belonging, qualified, safe, or fully human. They connect immigration enforcement, birthright citizenship, anti-DEI backlash, voting rights, and gerrymandering as part of a larger project of redrawing the boundaries of American life around whiteness and power. The conversation also turns inward toward betrayal within communities of color. Danielle speaks with grief and anger about Latino communities voting against their own ancestors, families, and cultural memory, while Rebecca reflects on the pain of Black men and other communities of color supporting a political movement that has openly threatened their own interests. Together they ask what stories people have to believe about themselves, their communities, and America in order to align with power that intends to harm them. Rebecca offers one of the episode's central metaphors: America as a survivor choosing to remain in a familiar cycle of violence rather than step into the uncertainty of a freer world. She describes the country's attachment to white male narcissistic violent power as a kind of domestic violence cycle, where the known threat becomes more tolerable than the terrifying work of standing without it. The episode closes with Rebecca naming the exhaustion of Black women and Black communities being expected to remain at the front lines of every fight for justice. She frames stepping out of the room not as abandonment, but as a defiant and resilient act of self-care. Danielle and Rebecca end by questioning the stability of integration into white institutions, noting that access may have produced real success, but that success remains unstable when institutions can reverse commitments the moment political cover appears. The episode leaves listeners with a sober but clarifying truth: survival, solidarity, and resistance may now require refusing the old bargain that marginalized communities must keep sacrificing themselves to save a country still choosing domination.   Rebecca — on safety and the Black or brown body “We need to have a brutally honest conversation about the one Black kid in the all-white room. We need to have a conversation about how that isn't safe. Nobody is surprised by that sentence. It might not have been one we said as brutally and blatantly as it is being said now, but I guarantee you that has been the worry all along: the ways in which it is not safe for the Black or brown body.”  Danielle — on no justice coming “Yesterday I said to Luis, ‘There will be no justice for Lorenzo. There's not going to be justice. There wasn't justice for Renee Nicole Goode. There wasn't justice for Alex Preddi. There's no justice coming down for this dude.'”  Well, first I guess I would have to believe that there was or is an actual political dialogue taking place that I could potentially be a part of. And honestly, I'm not sure that I believe that.

Radio Foot Internationale
Mondial 2026 : France-Maroc, les quarts c'est parti !

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 48:29


RADIO FOOT COUPE DU MONDE — Jeudi 9 juillet - 16h10 TU & 21h10 TU. Sur RFI, France 24, YouTube & Facebook Live. Au sommaire : les quarts c'est parti ! France-Maroc à Boston, le Maroc a tout d'un grand ! Tic tac... Belgique-Espagne à 24 heures du choc de Los Angeles. France-Maroc : quart sous tension 20h TU / 22h à Paris - Stade de Boston Les Bleus visent le dernier carré, comme une habitude ! Les Lions de l'Atlas veulent confirmer leur nouveau statut, avec leur bloc, leur intensité et leur vitesse en transition. Présentation d'un choc qui pourrait être spectaculaire avec Fred Suteau en direct depuis le Stade de Boston Maroc : changement de dimension Demi-finaliste en 2022, quart de finaliste en 2026 : le Maroc n'est plus une surprise. Formation, diaspora, identité de jeu et ferveur populaire en ont fait une nation majeure. Focus sur un modèle qu'envie l'Afrique ! Belgique-Espagne : J-1 Vendredi 10 juillet, 19h TU / 21h à Paris - Stade de Los Angeles. Derniers réglages avant ce duel 100% européen. La Belgique presque miraculée devra résister à la maîtrise espagnole et trouver la faille dans la meilleure défense du tournoi. La Roja cherchera à imposer son tempo et piquer. État des lieux avec Cédric De Oliveira en direct de Los Angeles. Présentation : Annie Gasnier. Consultants : Jacky Bonnevay, Jean-Philippe Bouchard et Saïd Amdaa. Chef d'édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.   ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.

Wiloo

En battant le Maroc (2-0), l'Équipe de France atteint la demi-finale de la Coupe du Monde 2026. Analyse.

Rothen s'enflamme
La VAR : Hakimi est-il toujours le joueur clé du Maroc ? – 09/07

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 10:21


Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.

Rothen s'enflamme
LE CLASH : Duga minimise-t-il les performances récentes du Maroc ? – 09/07

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 2:02


Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

Les Grandes Gueules
France-Maroc : la soirée de tous les dangers ? - 09/07

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 32:47


Pour débuter l'émission de ce jeudi 9 juillet 2026, les GG : Abel Boyi, éducateur, Bérénice Levet, philosophe, et Sandrine Pégand, avocate, débattent du sujet du jour : France-Maroc, la soirée de tous les dangers ?

Revue de presse Afrique
À la Une: le duel France-Maroc

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 4:04


« Dernière répétition avant le grand rendez-vous, s'exclame le site marocain Le 360. À la veille du quart de finale de la Coupe du monde de football face à la France, les Lions de l'Atlas ont effectué, hier à Boston, leur ultime séance d'entraînement avant de retrouver le Gillette Stadium, théâtre d'un duel qui pourrait les propulser une deuxième fois de suite dans le dernier carré mondial. […] Les automatismes ont été travaillés une dernière fois avant le coup d'envoi d'un match qui s'annonce d'une très grande intensité. En face, le défi sera immense, pointe en effet le site marocain. Considérée comme l'une des grandes favorites au sacre, la France impressionne par la richesse de son effectif et sa montée en puissance depuis le début de la compétition. Mais le Maroc a lui aussi confirmé qu'il appartenait désormais au cercle des meilleures nations du football mondial. Solides défensivement, disciplinés collectivement et dangereux en transition comme dans le jeu de possession, les Lions de l'Atlas abordent ce rendez-vous avec de solides arguments. »   La montée en puissance des Lions En effet, complète Afrik-foot, « le Maroc actuel est une équipe bien différente de celle qu'avaient éliminée les hommes de Didier Deschamps en 2022 : un effectif renouvelé, un système modifié et un niveau d'ambition offensive nettement supérieur. […] Le Maroc n'a encaissé que 4 buts en 5 matchs dans ce Mondial, précise Afrik-foot, et s'est montré bien plus menaçant dans le dernier tiers du terrain, inscrivant 10 réalisations – dont 3 contre le Canada en 8e – tout en se créant suffisamment d'occasions face à des équipes de premier plan comme le Brésil et les Pays-Bas. Les chiffres brossent le portrait d'une équipe désormais capable de contrôler les rencontres avec le ballon plutôt que d'attendre patiemment les opportunités de transition ». Une montée en puissance des Lions de l'Atlas confirmée par Le Monde Afrique : « Si le face-à-face [de ce soir] a des airs de finale avant l'heure pour les Marocains, le discours, lui, a sensiblement changé. L'épopée qatarie avait un goût d'imprévu, de délicieuse surprise. Celle en Amérique du Nord a la saveur d'une confirmation. Les chiffres confirment cette progression, pointe Le Monde Afrique : entrée pour la première fois dans le top 10 mondial en janvier, la sélection du royaume occupait la septième place du classement Fifa au début de la Coupe du monde devant les Pays-Bas, la Belgique et l'Allemagne. En 2026, les Lions de l'Atlas sont de nouveau les derniers représentants des nations africaines et arabes encore en lice dans la compétition, si bien que leurs performances se jaugent désormais à l'aune de celles des meilleures sélections d'Europe ou d'Amérique du Sud ». Alors, relève encore Le Monde Afrique, « si les Lions de l'Atlas ne partent pas favoris de ce quart de finale, les supporteurs ont tout de même des raisons d'y croire ». Les Bleus favoris mais… L'Observateur Paalga à Ouagadougou est sur la même ligne : « S'il est vrai que la majorité des bookmakers parieront certainement sur une victoire et une qualification du Coq gaulois, on aurait tort de vendre la peau du Lion avant de l'avoir tué. Cela d'autant plus qu'en dehors d'Upamecano, la défense française n'est pas un exemple de solidité et de rigueur. Les protégés du coach marocain Mohamed Ouahbi devraient donc pouvoir s'ouvrir des brèches sur les côtés et créer le danger à tout moment. Une chose est sûre, pointe encore L'Observateur Paalga, quand bien même l'historique des confrontations pencherait en faveur de la France, les Marocains n'iront pas à cette rencontre en victimes expiatoires ; bien au contraire. C'est tout de même une place dans le carré d'as qui est en jeu ! Et ils mettront sans doute tout en œuvre pour jouer une nouvelle demi-finale et, qui sait, aller jusqu'au bout ». Enfin, Afrik.com remarque que « derrière l'affiche sportive se reflète en miroir deux histoires nationales. Celle d'une France dont l'équipe est traversée depuis plusieurs générations par l'immigration africaine, maghrébine et ultramarine, et celle d'un Maroc qui a fait de sa diaspora européenne l'un des moteurs de son ascension internationale ». En effet, constate le site panafricain, « les Bleus s'appuient sur les enfants de l'immigration installée en France alors que les Lions de l'Atlas mobilisent massivement les enfants d'une diaspora née et grandie en Europe ». D'un côté « 16 Bleus d'origine africaine ». De l'autre, « 19 Lions nés à l'étranger ».

Le sept neuf
Devenir comme les Bleus et ne plus avoir peur

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jul 9, 2026 3:07


durée : 00:03:07 - Le 6/9 de l'été - par : Nathalie Iannetta - Début des quarts de finale du Mondial ce soir et c'est la France qui ouvre le bal à 22h contre le Maroc. Le but : retrouver du plaisir. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Radio foot internationale
Mondial 2026 : bilan des huitièmes et programme des quarts de finale

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 48:29


Radio foot internationale, mercredi 8 juillet 16h10 TU & rediffusion à 21h10 TU sur RFI | YouTube & Facebook Live. Au sommaire : la Suisse au bout du suspense, l'Égypte frustrée par l'arbitrage, le grand bilan des huitièmes de finale, Brésil, le grand déclassement ? Et les Bleus déjà tournés vers leur quart face au Maroc. Suisse : retour en quarts de finale  La « Nati » a sorti la Colombie aux tirs au but et retrouve les quarts pour la première fois depuis 1954. Prochain rendez-vous : l'Argentine, championne du monde.   Égypte : la pilule ne passe pas Battue 3-2 par l'Argentine de Messi, l'Égypte sort avec beaucoup de regrets et un vrai sentiment d'injustice. Décisions contestées, frustration immense : l'arbitrage est au cœur des débats. Mais est-il le premier responsable de cette élimination, ou l'Égypte s'est-t-elle rendue coupable d'avoir laissé passer une chance historique ?   Huitièmes de finale : le grand bilan Le tableau des quarts est connu : 6 équipes européennes, 1 africaine, 1 sud-américaine. Ces huitièmes ont laissé des traces : favoris bousculés, grandes nations éliminées, Rois sortis de scène, et polémiques en série. Quels enseignements tirer de ce tour à suspense ? Le regard de Frédéric Suteau, chef adjoint du service des sports de RFI, en direct de Boston.   Brésil : une nouvelle désillusion Direction Rio de Janeiro avec Éric Frosio. Le quintuple champion du monde est encore sorti trop tôt, battu par la Norvège. Une élimination prématurée qui relance toutes les questions autour de la Seleção. Comment le pays digère-t-il ce nouvel échec ? Peut-on parler de déclassement ?   Les Bleus face au Maroc France–Maroc ouvre le bal des quarts jeudi. Une affiche chargée d'histoire récente : lors de la dernière Coupe du monde, les Bleus avaient battu les Lions de l'Atlas en demi-finale. A 24 heures d'un coup d'envoi qui peut sonner comme une revanche, les hommes de Didier Deschamps, sont-ils sereins ?   Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : David Lortholary et Philippe Doucet. Sur le terrain : Frédéric Suteau, en direct de Boston, et au téléphone, Éric Frosio au Brésil. Chef d'édition : David Fintzel. Coordination : Pierre Guérin. Technique/réalisation : Laurent Salerno.     ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.

Journal de l'Afrique
Sénégal : le président Diomaye Faye saisi le Conseil constitutionnel

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 11:44


Au Sénégal, nouvelle dissension entre Bassirou Diomaye Faye et le Pastef. Le président de la République a saisi le Conseil constitutionnel sur la réforme de la Constitution adoptée le 29 juin par l'Assemblée nationale. Cette réforme réduit les pouvoirs du chef de l'État tout en renforçant ceux de l'Assemblée.

Radio Foot Internationale
Mondial 2026 : bilan des huitièmes et programme des quarts de finale

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 48:29


Radio foot internationale, mercredi 8 juillet 16h10 TU & rediffusion à 21h10 TU sur RFI | YouTube & Facebook Live. Au sommaire : la Suisse au bout du suspense, l'Égypte frustrée par l'arbitrage, le grand bilan des huitièmes de finale, Brésil, le grand déclassement ? Et les Bleus déjà tournés vers leur quart face au Maroc. Suisse : retour en quarts de finale  La « Nati » a sorti la Colombie aux tirs au but et retrouve les quarts pour la première fois depuis 1954. Prochain rendez-vous : l'Argentine, championne du monde.   Égypte : la pilule ne passe pas Battue 3-2 par l'Argentine de Messi, l'Égypte sort avec beaucoup de regrets et un vrai sentiment d'injustice. Décisions contestées, frustration immense : l'arbitrage est au cœur des débats. Mais est-il le premier responsable de cette élimination, ou l'Égypte s'est-t-elle rendue coupable d'avoir laissé passer une chance historique ?   Huitièmes de finale : le grand bilan Le tableau des quarts est connu : 6 équipes européennes, 1 africaine, 1 sud-américaine. Ces huitièmes ont laissé des traces : favoris bousculés, grandes nations éliminées, Rois sortis de scène, et polémiques en série. Quels enseignements tirer de ce tour à suspense ? Le regard de Frédéric Suteau, chef adjoint du service des sports de RFI, en direct de Boston.   Brésil : une nouvelle désillusion Direction Rio de Janeiro avec Éric Frosio. Le quintuple champion du monde est encore sorti trop tôt, battu par la Norvège. Une élimination prématurée qui relance toutes les questions autour de la Seleção. Comment le pays digère-t-il ce nouvel échec ? Peut-on parler de déclassement ?   Les Bleus face au Maroc France–Maroc ouvre le bal des quarts jeudi. Une affiche chargée d'histoire récente : lors de la dernière Coupe du monde, les Bleus avaient battu les Lions de l'Atlas en demi-finale. A 24 heures d'un coup d'envoi qui peut sonner comme une revanche, les hommes de Didier Deschamps, sont-ils sereins ?   Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : David Lortholary et Philippe Doucet. Sur le terrain : Frédéric Suteau, en direct de Boston, et au téléphone, Éric Frosio au Brésil. Chef d'édition : David Fintzel. Coordination : Pierre Guérin. Technique/réalisation : Laurent Salerno.     ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.

Wiloo

Demain soir, l'Équipe de France affronte le Maroc pour une place en 1/2 finale de Coupe du Monde. Preview, et prono.

Invité Afrique
Maroc: «Il y a une sophistication de plus en plus importante de l'État islamique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 5:09


Dix terroristes présumés ont été arrêtés lundi 6 juillet au Maroc lors d'une opération d'envergure menée dans tout le pays. Les autorités les soupçonnent d'appartenir à une cellule liée à l'État islamique au Sahel et d'avoir tenté de préparer un projet d'attentat. Des armes, des documents de propagande et du matériel pouvant servir à fabriquer des explosifs ont été saisis lors des perquisitions. Pour en parler, l'auteur du livre Maroc, le défi de la puissance, Abdelmalek Alaoui, qui préside également l'Institut marocain d'intelligence stratégique basé à Rabat, est le grand invité Afrique de RFI, ce mercredi 8 juillet. Il répond aux questions de Guillaume Thibault.  RFI : Des interventions dans sept villes du pays, dix arrestations, un laboratoire pour concevoir des bombes découvert : cette cellule, indique les autorités, ne formait pas des terroristes pour partir à l'étranger mais pour frapper le territoire marocain. Abdelmalek Alaoui : La chose qui est certaine, c'est qu'il y a une inversion du centre de gravité tel qu'on le connaissait jusqu'à présent. Jusqu'à présent, il y avait une exportation de jihadistes vers la région du Sahel. Et là nous sommes dans une situation qui est assez inédite et qui marque une transformation de l'État islamique au Sahel, en donnant les instructions à ces unités combattantes de rester dans les pays qui étaient des pays de missions, avec un niveau de sophistication de plus en plus élevé. C'est très vraisemblablement une cellule qui était prête à passer à l'action. Tout le monde a en mémoire les attentats d'ampleur, notamment celui de Marrakech en 2011. L'État islamique cherche-t-il à frapper le royaume marocain car il y a aussi une réelle confrontation idéologique ? Il y a une confrontation qui est une confrontation fondamentale, puisqu'au Maroc, le Roi, qui est commandeur des croyants, promeut un Islam du milieu, de rite malékite. Et donc, depuis les attentats de 2003, le Maroc a toujours joué sur un aspect tridimensionnel : le renseignement, la théologie, mais également le social. Car, évidemment, la pauvreté est souvent le terreau de la radicalisation. Et donc, évidemment, frapper le Maroc, c'est frapper le symbole de l'islam du milieu tel qu'il est porté par le roi Mohammed VI. La Fondation Mohammed VI des oulémas africains forme des centaines d'imams pour tout le continent, ce qui constitue un antidote doctrinal au jihadisme sahélien. Vous évoquiez le niveau de sophistication de la cellule démantelée, composée de trois équipes : la première chargée de valider les cibles, la seconde en charge des achats, la troisième gérait l'assemblage des explosifs, le tout étant coordonné par des cadres de l'État islamique à l'étranger. Peut-on parler d'un fonctionnement militaire ? C'est un fonctionnement typique des organisations terroristes, lorsqu'elles arrivent à maturité et lorsqu'elles ont pu obtenir également du financement. Parce que là, on parle de communications cryptées, on parle de cellules qui sont étanches entre elles. La cellule n'en était plus à un stade d'endoctrinement. C'est une structuration avancée qui montre que le groupe n'en était plus à ce stade-là, mais à celui de la planification tactique. Il y a une sophistication de plus en plus importante de l'État islamique et des différentes cellules avec lesquelles il essaie d'organiser ses projections sur les territoires extérieurs. L'État islamique continue son expansion au Sahel, notamment au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Comment les autorités marocaines collaborent avec les juntes militaires qui sont au pouvoir dans ces États ? On en a des marqueurs extérieurs. On le voit, le Maroc se met en position de médiateur, a poursuivi le dialogue avec les différents pays de l'AES lorsque ceux-ci ont voulu rompre la discussion avec Paris. Et donc, le Maroc s'est trouvé en tiers de confiance qui permet de vasculariser une relation tridimensionnelle entre le Maroc, le Sahel et la France, mais aussi d'autres grandes puissances. Le Maroc a cette doctrine basée d'abord sur le fait qu'il faut désenclaver le Sahel. C'est pourquoi il y a une initiative atlantique très importante qui est promue par le Roi Mohammed VI pour permettre au commerce de mieux fonctionner dans ces zones-là. Car, encore une fois, l'insécurité est nourrie par la précarité économique. Le Maroc a également signé des accords de coopération sécuritaire avec Israël, les États-Unis, la France. Cette coopération internationale est-elle également essentielle dans la lutte contre le terrorisme ? Sur la coopération avec les États-Unis, évidemment, elle est très importante. C'est une relation qui est très ancienne. D'ailleurs, l'exercice African Lion se déroule traditionnellement au Maroc chaque année, car il permet de reproduire des théâtres d'opérations dans lesquels il y a à la fois le désert, la montagne et le Maroc offre cette richesse-là. Sur la coopération avec Israël, il n'y a rien de public, d'autant plus que le Maroc est sur une ligne extrêmement ferme sur la solution à deux États [un israélien et l'autre palestinien, NDLR]. Avec la France, enfin, la coopération sécuritaire a bien repris depuis la reprise de la relation et de cette embellie diplomatique qui a eu lieu à l'automne 2024 et la reconnaissance par le président Macron de l'intégrité territoriale du Maroc et donc de la souveraineté marocaine sur le Sahara. Rappelons que le Maroc a toujours joué un rôle très important en matière de renseignement et de coopération avec la France, la localisation du terroriste Abaaoud [Abdelhamid Abaaoud, acteur-clé des attentats de novembre 2015 en France, NDLR] avait été rendue en grande partie possible grâce à un renseignement de la DGST. La DGST marocaine a également formé des officiers au Gabon, en Côte d'Ivoire, en Guinée-Conakry, à Madagascar et en Tanzanie. Vu la pression des groupes terroristes, cette coopération panafricaine doit-elle absolument se renforcer ? Le modèle marocain est basé sur le fait qu'il refuse le tout technologique. L'aspect humain du renseignement reste extrêmement important dans la technicité. Eh oui, effectivement, la coopération y joue un rôle essentiel. Car même si le Maroc a développé des services de renseignements parmi les plus efficaces et les plus respectés au monde, la menace, elle, ne dort jamais. Donc, il est important de pouvoir continuer à discuter avec tous les partenaires et de pouvoir aller au-delà des frontières, lorsque cela est nécessaire.