Country in Northwestern Africa
POPULARITY
Categories
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une nouvelle arme américaine et les menaces d'intervention militaire de Donald Trump en Iran. CAN 2025 : des sanctions trop sévères contre le Sénégal ? Après la finale de CAN 2025 marquée par des scènes chaotiques et des protestations musclées, la CAF a infligé des sanctions financières et des matches de suspension au Sénégal, vainqueur du titre, ainsi qu'au Maroc. Comment la CAF justifie-t-elle des sanctions plus sévères envers les Lions de la Teranga et notamment le sélectionneur Pape Thiaw ? Pourquoi ces décisions concernent-elles uniquement les compétitions organisées par la CAF ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI. « Discombobulator » : que sait-on de cette nouvelle arme américaine ? Lors d'un entretien accordé au New York Post, Donald Trump a révélé l'existence d'une nouvelle arme secrète de l'armée américaine. Baptisée « Discombobulator », elle aurait été utilisée lors de l'opération au Venezuela qui a conduit à l'enlèvement du président Nicolas Maduro. Que sait-on de cette mystérieuse arme ? Pourquoi le président américain a-t-il décidé dévoiler son exitance maintenant ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI. Iran : Trump bluffe-t-il ou prépare-t-il réellement une attaque ? Donald Trump accentue la pression sur l'Iran. Alors que les Etats-Unis ont renforcé leur présence militaire dans le Golfe Persique, le président américain presse le régime de conclure rapidement un accord sur le nucléaire. « Le temps est compté » avant une possible action militaire, a-t-il menacé. A ce stade, des négociations sont-elles encore possibles entre Washington et Téhéran ? Quelle forme pourrait rendre une attaque américaine ? Comment l'Iran pourrait-il riposter ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde » sur RFI. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Au programme, elle nous parle d'une tendance chez les internautes américains qui craignent d'être interpellés par la police de l'immigration (ICE).
Le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw a été suspendu pour cinq matches de la CAF et condamné à une amende de 100 000 dollars après les incidents de la finale de la CAN contre le Maroc. Le camp marocain a aussi été sanctionné: Achraf Hakimi a écopé de deux matches de suspension, dont un avec ferme, pour "comportement antisportif". La Fédération marocaine écope de 300 000 dollars d'amende en raison du 3comportement inapproprié3 des joueurs, de l'encadrement, et des ramasseurs de balles.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la présence du Maroc au Conseil de paix de Donald Trump, la purge au sein de l'armée chinoise et la présence libyenne sur la frontière soudanaise. Ouganda : lutte contre l'insécurité ou répression post-électorale ? En Ouganda, l'opposition conteste la réélection de Yoweri Museveni pour un septième mandat. Pour justifier les nombreuses arrestations, les autorités invoquent la nécessité de garantir l'ordre public en luttant contre des « gangs criminels ». Ces gangs sont-ils une menace réelle ou un prétexte pour museler d'avantage l'opposition ? Que risque le principal opposant Bobi Wine alors que son parti, la National Unity Platform (NUP), est accusé par le pouvoir d'alimenter ces tensions ? Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI. Maroc : pourquoi rejoindre le Conseil de paix de Donald Trump ? À peine les invitations lancées, le Maroc a été le premier pays africain à accepter de rejoindre le Conseil de paix de Donald Trump en tant que « membre fondateur », avant d'être rejoint par l'Égypte. Comment expliquer cette réactivité du roi Mohammed VI ? Le Maroc peut-il inspirer d'autres États africains à rejoindre cette nouvelle instance internationale créée pour concurrencer l'ONU ? Avec Matthias Raynal, correspondant de RFI à Casablanca. Chine : que cache la chute du numéro 2 de l'armée ? Il était le plus haut gradé de l'armée chinoise et l'un des rares généraux à avoir une réelle expérience de combat pour avoir participé à la guerre sino-vietnamienne de 1979. Zhang Youxia a été limogé par le président Xi Jinping. Comment expliquer cette décision malgré la proximité des deux hommes ? Quelles peuvent être les conséquences de cette nouvelle purge dans les rangs de l'Armée populaire de libération ? Avec Valérie Niquet, responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS). Libye : que vont faire les troupes du général Haftar à la frontière soudanaise ? Le maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'Est libyen, qui soutient les paramilitaires soudanais des Forces de soutien rapide (FSR), a donné l'ordre à ses troupes de se déplacer vers la frontière avec le Soudan. Que signifie ce déploiement des militaires de l'Armée nationale libyenne ? Pourquoi, malgré les pressions de ses alliés égyptiens et saoudiens, le clan Haftar continue-t-il de soutenir les FSR ? Avec Virginie Collombier, professeure à l'Université Luiss Guido Carli de Rome, spécialiste de la Libye.
L'information est tombée tard dans la nuit de mercredi à jeudi mais elle a été immédiatement rapportée et commentée par la presse en ligne. « Les sanctions de la CAF, la Confédération africaine de football, sont tombées… », constate Le Soleil à Dakar. Sanctions après la finale houleuse de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal. « La CAF frappe fort », s'exclame DakarActu. « Finale Maroc-Sénégal : pluie de sanctions », lance Seneplus. « Avec plus de 600 000 dollars d'amende et une suspension de cinq matches pour le sélectionneur Pape Thiaw, la CAF a sévèrement sanctionné la Fédération sénégalaise pour les débordements survenus lors du match. La Fédération Royale Marocaine de Football et ses joueurs n'ont pas été épargnés, pointe encore Seneplus. Le défenseur Achraf Hakimi a été suspendu pour deux matches officiels. Son coéquipier Ismaël Saibari a reçu une suspension plus lourde de trois matches, assortie d'une amende de 100 000 dollars. Et puis surtout, relève encore le site sénégalais, « le jury disciplinaire de la CAF a statué sur la réclamation déposée par la Fédération marocaine concernant de supposées violations des règlements par la partie sénégalaise. Cette plainte, qui invoquait les articles 82 et 84 du règlement de la compétition (et qui pouvait conduire à l'invalidation du titre pour les Sénégalais), cette plainte a été officiellement rejetée ». Les Lions de la Teranga restent donc bien champions d'Afrique. Incompréhension et colère… La presse marocaine fulmine… « Ce verdict était très attendu, pointe le site Le 360. Il était censé refermer l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire récente de la compétition. Mais au lieu d'apaiser, cette décision soulève déjà une vague d'incompréhension, s'indigne le site marocain, tant elle apparaît déséquilibrée dans la lecture des responsabilités (…) : indulgence manifeste envers les principaux acteurs du chaos côté sénégalais, rigueur extrême à l'encontre du Maroc, pays hôte ». Et « une question centrale demeure, s'agace encore Le 360 : où est passée la qualification juridique du retrait de l'équipe sénégalaise et de l'interruption du match ? La décision de la CAF évite soigneusement de trancher sur le point le plus grave : à savoir, le refus de reprendre le jeu, pourtant au cœur du débat et explicitement encadré par les règlements de la compétition. Aucune mention claire d'un abandon, aucune application directe des articles les plus lourds du règlement. Le fond du problème est contourné ». Et Le 360 de conclure : « ces décisions vont certainement alimenter le malaise. Car une finale de CAN interrompue, des joueurs quittant la pelouse, des tribunes envahies et un match suspendu sous les yeux du président de la Fifa constituent un précédent majeur. Et ce précédent n'est pas traité à la hauteur de sa gravité ». « La CAF rend un verdict injuste et incompréhensible », renchérit Mediaş 24. « Les sanctions prononcées à l'encontre de la partie sénégalaise sont dérisoires au regard des faits. Celles contre le Maroc sont disproportionnées et infondées. C'est comme si le jury, soumis ou pas à des pressions, avait voulu équilibrer entre les deux parties ». Exemple, souligne Medias 24 : « L'entraîneur sénégalais Pape Diaw paiera une amende de 100 000 dollars pour avoir appelé ses joueurs à quitter le terrain. Et même punition pour Ismail Saibari qui n'a fait que jeter une serviette sur le gardien sénégalais ». Autre bras de fer… Enfin, autre différend, autre polémique : le duel entre Madrid et Rabat pour savoir qui accueillera la finale du Mondial 2030. Le ton monte entre le Maroc et l'Espagne, co-organisateurs du tournoi. « Si ce Mondial se déroulera entre le Maroc, le Portugal et l'Espagne, une seule nation accueillera la finale, relève Afrik.com ». Et « le gouvernement espagnol a déjà pris position : pour le président du Conseil supérieur des sports, la finale se tiendra "bien sûr" en Espagne ». De plus, « Rafael Louzán, le président de la Fédération espagnole, a pointé du doigt les incidents de la CAN pour convaincre la Fifa d'écarter le Maroc de l'organisation de la finale de la Coupe du monde ». Une finale que le Maroc veut absolument accueillir dans le gigantesque stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, actuellement en construction. Bref, la partie de bras de fer ne fait que commencer…
Le Maroc est réputé à travers le monde entier pour la qualité de sa résine de cannabis. C'est le plus gros producteur de la planète. Problème, jusque-là, seuls les narcotrafiquants en profitaient réellement, exploitant un terroir unique dans le nord du pays. À flanc de montagnes, dans le Rif, les champs de marijuana s'étendent à perte de vue. (Rediffusion) Il y a quelques années, l'idée a germé dans l'esprit des autorités : extirper cette économie de l'illicite et de l'informel, pour en faire une culture légale. Agriculteurs, coopératives de transformation, exportateurs, une nouvelle filière se déploie. «Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal», un Grand reportage de Matthias Raynal.
« Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko est arrivé [lundi] au Maroc pour une visite officielle de 48 heures. Un déplacement, pointe Jeune Afrique, sur fond de reproches mutuels et de menaces de sanctions, une semaine après la finale de la Coupe d'Afrique des nations 2025, qui pourraient peser sur les Lions de la Téranga à quelques mois du Mondial. » En effet, précise le site panafricain, « malgré les propos apaisants tenus de part et d'autre, dans un contexte où le mélodrame final de la compétition a laissé des blessures encore à vif, cette visite d'Ousmane Sonko se déroule sous haute tension. Dimanche, le président de la Fédération sénégalaise de football, Abdoulaye Fall, a tenu des propos ouvertement hostiles à la fois au Maroc et à la CAF. » Accusant notamment Rabat « d'exercer une influence majeure sur l'instance dirigeante du football africain », (…) « ces déclarations au vitriol n'ont pas manqué d'entraîner une réaction à la fois indirecte et vigoureuse, du côté marocain, à travers un communiqué du Club des avocats au Maroc. Celui-ci accuse le président de la Fédération sénégalaise d'avoir “franchi le seuil de la critique sportive pour s'aventurer sur le terrain de la calomnie institutionnelle“. » Le Sénégal déclaré perdant par forfait ? En outre, relève le site Afrik.com, « les voix se multiplient dans le royaume chérifien pour réclamer une sanction radicale. Une sanction qui pourrait, si elle était appliquée, changer l'issue officielle du tournoi. Des juristes et des médias influents s'appuient (en effet) sur les articles 82 et 84 du règlement de la CAF, précise Afrik.com, pour exiger que le Sénégal soit déclaré perdant par forfait. Selon cette lecture stricte des textes, tout refus de reprendre le jeu ou abandon de terrain doit entraîner une disqualification immédiate et définitive de la compétition en cours. La Fédération royale marocaine de football a officiellement porté plainte, espérant transformer le chaos de la finale en une victoire administrative qui rendrait le trophée aux Lions de l'Atlas. » Alors, prochaine étape dans les prochaines heures ou les prochains jours. C'est en effet à partir d'aujourd'hui que la Commission de discipline de la CAF se penche sur le dossier. « La CAF, pointe le site marocain Le Desk, devra arbitrer entre le droit pur et la gestion politique d'une finale continentale. Le Sénégal devrait plaider l'absence d'arrêt définitif du match par l'arbitre, le retour effectif des joueurs sur la pelouse, la présence continue de Sadio Mané sur le terrain, ou encore des préoccupations liées à la sécurité. Des arguments fragiles avancés pour tenter d'atténuer la sanction, sans pour autant effacer l'infraction, estime Le Desk. (…) Soit la CAF affirme l'intangibilité de ses règles, au risque d'une sanction aux conséquences sportives historiques, soit elle privilégie une approche pragmatique, limitée à des sanctions financières et disciplinaires ciblées. Dans tous les cas, la finale du 18 janvier 2026 restera comme un cas d'école rappelant que, en droit sportif, la passion ne suspend jamais la règle. » Une lourde sanction pour Pape Thiaw ? Que pourrait décider la Commission de discipline de la CAF ? Réponse du site Afrik-foot : « Potentiellement, les champions d'Afrique risquent jusqu'à une défaite sur tapis vert, une déchéance du titre ou encore une exclusion des deux prochaines CAN, comme évoqué côté marocain. Même si cela paraît peu probable, en dépit des condamnations émises par le président de la Fifa, Gianni Infantino. De ce fait, une amende de 300 000 dollars est fort plausible, affirme Afrik-foot, assortie de lourdes sanctions individuelles visant principalement le sélectionneur des Lions, Pape Thiaw. » En tout cas, la visite au Maroc d'Ousmane Sonko tombe à pic. C'est ce que relève notamment Le Pays au Burkina : « Là où la passion du sport a entraîné des débordements et provoqué des lézardes dans l'édifice des relations entre les deux peuples, la diplomatie vient à point pour colmater les brèches. » Reste à savoir si les déclarations d'apaisement de part et d'autre suffiront à évacuer les rancœurs. Et, surtout, reste à connaître les conclusions de la commission de discipline de la CAF…
Radio Foot ce lundi, 16h10 T.U., rediff.21h10 T.U. : - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». ; - Premier League : Arsenal perd des points, Manchester United se rassure. ; - L'OM mieux en L1 qu'en C1. - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». Le président de la Fédération
Sénégal-Maroc : comment dépassionner les incidents de la finale ? Après les débordements lors la finale de la CAN contre le Maroc, le Sénégal appelle à l'apaisement. Les Premiers ministres des deux pays ont prévu de se rencontrer ce lundi 26 janvier 2026 à Rabat. La diplomatie permettra-t-elle de calmer les tensions ? Comment tourner la page de cette finale mouvementée ? Vos réactions nous intéressent ! Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Radio Foot ce lundi, 16h10 T.U., rediff.21h10 T.U. : - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». ; - Premier League : Arsenal perd des points, Manchester United se rassure. ; - L'OM mieux en L1 qu'en C1. - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». Le président de la Fédération
durée : 00:39:00 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - 773 000 ans. Voici l'âge que l'on a réussi à attribuer à des fossiles hominines trouvés en 2008 et 2009 près de Casablanca au Maroc. Ce résultat d'une étude publiée dans la revue Nature dévoile une nouvelle pièce manquante du puzzle de nos origines et des proches ancêtres d'Homo sapiens en Afrique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au sommaire du Café des Sports, à 17h10 TU et 21h10 TU : - CAN 2025 (Sénégal-Maroc): une fête gâchée ; - Les affiches du week-end ; - Les cartons des auditeurs. CAN 2025 : UNE FÊTE GÂCHÉE Sénégal - Maroc. Une finale attendue, un sacre pour le Sénégal. Mais une fin sous très haute tension. Incidents, débordements : l'image de la CAN écornée au pire moment. La CAF doit-elle frapper fort ? Quelles sanctions pour éviter que cela se reproduise ? LES AFFICHES DU WEEK-END OM - Lens. Deux équipes qui jouent gros. L'Europe en ligne de mire, pression maximale. Vrai choc de la Ligue 1 ou match surcoté ? Arsenal - Manchester United. Arsenal face à son statut. United imprévisible, capable de tout. Les Gunners ont-ils vraiment l'étoffe d'un champion ? Villarreal - Real Madrid. Le Real attendu après une période agitée. Villarreal, toujours un piège. Madrid en contrôle ou Madrid encore fragile ? LES CARTONS Cartons vidéo des auditeurs. À vous de juger : on applaudit ou on sanctionne ? Autour d'Annie Gasnier avec Frédéric Suteau. Consultants : Éric Rabé, Rémy Ngono, Xavier Barret. Chef d'édition : David Fintzel — TCR : Laurent Salerno — Moyens vidéo : Steven Helsly. Le Café des Sports – RFI / France 24. À voir, écouter, commenter et débattre en direct à 16h10 TU et 21h10 TU sur France 24 et Facebook Live.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les possibles sanctions des Lions de la Teranga et le volte-face de Donald Trump face au Groenland. Burkina Faso : pourquoi le Togo a accepté d'extrader Paul-Henri Damiba ? À la demande des autorités du Burkina Faso, le Togo a interpellé et extradé vers Ouagadougou l'ancien président de transition Paul-Henri Damiba. Pourquoi Lomé a accepté d'extrader l'ex-putschiste ? Pourquoi la justice burkinabè en a fait la demande maintenant alors que Paul-Henri Damiba vivait au Togo depuis trois ans ? Que risque l'ancien putschiste ? Avec Frédéric Garat, journaliste au service Afrique de RFI. CAN 2025 : les Lions de la Teranga seront-ils sanctionnés ? La Confédération africaine de football a condamné « le comportement inacceptable de certains joueurs et officiels » lors de la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc. En ligne de mire, notamment, le sélectionneur sénégalais, Pape Thiaw, pour avoir demandé à ses joueurs de quitter la pelouse après un pénalty accordé aux Lions de l'Atlas. Que risquent les Lions de la Teranga après leur comportement ? Cette affaire aura-t-elle des conséquences sur la participation du Sénégal au Mondial 2026 ? Avec Victor Missistrano, journaliste au service des sports de RFI. Groenland : comment expliquer la volte-face de Donald Trump ? Coup de théâtre, après plusieurs semaines de menaces verbales, Donald Trump a affirmé qu'il n'utiliserait pas la force pour s'emparer du Groenland et qu'il renonçait à augmenter les droits de douane contre les pays européens qui s'opposent à son projet d'annexion. Ces annonces interviennent après une réunion avec le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, au cours de laquelle un projet d'accord a été trouvé sur ce territoire autonome appartenant au Danemark. Comment Mark Rutte a-t-il réussi à convaincre le président américain ? Que contient ce projet d'accord ? Avec Guillaume Lasconjarias, historien militaire, ancien chercheur à l'OTAN, professeur associé à l'Université Paris Sorbonne. Et en fin d'émission la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur la tournée africaine du streameur américain IShowSpeed.
Au sommaire du Café des Sports, à 17h10 TU et 21h10 TU : - CAN 2025 (Sénégal-Maroc): une fête gâchée ; - Les affiches du week-end ; - Les cartons des auditeurs. CAN 2025 : UNE FÊTE GÂCHÉE Sénégal - Maroc. Une finale attendue, un sacre pour le Sénégal. Mais une fin sous très haute tension. Incidents, débordements : l'image de la CAN écornée au pire moment. La CAF doit-elle frapper fort ? Quelles sanctions pour éviter que cela se reproduise ? LES AFFICHES DU WEEK-END OM - Lens. Deux équipes qui jouent gros. L'Europe en ligne de mire, pression maximale. Vrai choc de la Ligue 1 ou match surcoté ? Arsenal - Manchester United. Arsenal face à son statut. United imprévisible, capable de tout. Les Gunners ont-ils vraiment l'étoffe d'un champion ? Villarreal - Real Madrid. Le Real attendu après une période agitée. Villarreal, toujours un piège. Madrid en contrôle ou Madrid encore fragile ? LES CARTONS Cartons vidéo des auditeurs. À vous de juger : on applaudit ou on sanctionne ? Autour d'Annie Gasnier avec Frédéric Suteau. Consultants : Éric Rabé, Rémy Ngono, Xavier Barret. Chef d'édition : David Fintzel — TCR : Laurent Salerno — Moyens vidéo : Steven Helsly. Le Café des Sports – RFI / France 24. À voir, écouter, commenter et débattre en direct à 16h10 TU et 21h10 TU sur France 24 et Facebook Live.
C'est un article véhément d'Afrik.com qui s'intéresse de près au Conseil de la Paix, que Donald Trump est en train de constituer, et qui est considéré comme une sorte d'alternative à l'ONU, au service des intérêts américains. « Mohammed VI mise un milliard sur Trump : le pari fou qui indigne la jeunesse marocaine », titre Afrik.com, qui persifle : « Le roi du Maroc s'offre un strapontin doré dans "le conseil de la paix" trumpien. Pendant ce temps, les hôpitaux manquent de lits et les diplômés de travail ». Si l'on en croit le journal en ligne panafricain, « le dispositif » mis en place par Donald Trump « est simple, presque brutal dans sa franchise. Vous voulez siéger ? Trois ans de mandat renouvelable. Vous voulez compter ? Un milliard de dollars, et vous devenez "membre permanent" ». « Le Maroc n'a pas hésité », ajoute encore Afrik.com. « Mohammed VI (…) a décidé que son royaume serait le premier pays africain, premier pays arabe à lever la main ». Le journal reconnaît toutefois « qu'à ce jour, Rabat n'a ni confirmé ni démenti le versement effectif d'un milliard de dollars. La communication officielle se contente de célébrer le statut de "membre fondateur" sans préciser s'il s'agit de la version à trois ans ou de la version à neuf zéros ». Cela n'empêche pas Afrik.com de prédire la révolte : « Si la facture est réelle, affirme le journal, chaque fermeture de dispensaire rural, chaque promotion de médecins partie exercer en France, chaque jeune diplômé au chômage deviendra un procureur silencieux de ce choix ». Succès et apaisement La presse marocaine n'évoque pas ce sujet sensible dans ses colonnes, mais se fait le relais du message du roi Mohammed VI, sur la dernière CAN, organisée au Maroc.« Le roi Mohammed VI salue une "réussite historique" marocaine et réaffirme l'engagement du Royaume pour une Afrique Unie », titre Tel Quel, alors qu'Hespress résume ainsi le message royal : « Le Roi du Maroc félicite la Nation pour une organisation historique et appelle à l'apaisement après la finale ». Aujourd'hui Maroc titre « Sa Majesté le Roi remercie l'ensemble des composantes de la nation qui ont admirablement contribué à la réussite de cette magnifique manifestation ». Concernant plus précisément la finale chaotique entre le Maroc et le Sénégal, « le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko et son homologue marocain Aziz Akhannouch avaient appelé, mercredi, leurs ressortissants respectifs au calme et à l'apaisement », remarque Sénéplus ». Le roi Mohammed VI, lui, qualifie ces évènements de « très déplorables », ajoute WalfNet, le roi ajoutant toutefois que « la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus, car cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine ». Tricherie et empoisonnement ? AfrikFoot donne de la finale de la CAF une version plus polémique. « Le roi Mohammed VI siffle la fin de la récréation », annonce le média en ligne. « En pleine passes d'armes entre supporters marocains et le reste du monde, le monarque a condamné les incidents ayant écorné la finale de la CAN 2025, perdue à domicile face au Sénégal ». « Quant aux accusations de tricherie à peine voilées portées à l'encontre du Maroc, Sa Majesté a implicitement exhorté ses compatriotes à la retenue, et par la même occasion à fumer le calumet de la paix ». Signe toutefois que la tension n'est pas totalement retombée, Afrikfoot revient sur « des soupçons d'empoisonnement, qui planent sur la finale de la CAN 2025 » et cite Bacary Cissé, le conseiller de Sadio Mané qui évoque les malaises dont auraient été victimes trois joueurs sénégalais juste avant la finale. « C'était vraiment très bizarre », dit-il. Mais pour Afrikfoot, « il est trop tôt pour dire tout haut ce que les gens pensent tout bas. Il n'existe pour l'heure aucune preuve suffisante pour porter de telles accusation ». C'est pourquoi Bacary Cissé a déclaré : « On n'a aucune preuve qui justifie une suspicion d'empoisonnement ». « Affaire à suivre », conclut Afrikfoot.
La tension ne retombe pas au Maroc. Quatre jours après la finale perdue par les Lions de l'Atlas, la plaie est toujours béante. Et dans la presse, le ton monte. Le site marocain Le Desk estime que « même si les décisions de disqualification immédiate en plein match restent extrêmement rares, dans les conditions vécues à Rabat et dans le contexte du parasitage de la veille orchestré par les Sénégalais, la sanction était parfaitement envisageable. (…) Cette finale 2025 crée un précédent délicat pour les instances du football africain et international, poursuit Le Desk. Si le Sénégal s'en tire finalement avec son titre et des sanctions probables pour son sélectionneur, le message envoyé est ambigu : quitter le terrain en plein match pour protester contre une décision arbitrale n'entraîne pas automatiquement la disqualification, pour peu que l'on revienne jouer ». La « sanction ultime » ! Le site marocain 360 hausse le ton : « seule une sanction exemplaire du Sénégal peut éviter que l'on assassine une deuxième fois le football. La CAF doit frapper fort, sans trembler, fulmine 360, et la Fifa doit se tenir à ses côtés pour aller au bout de la logique : retirer le trophée au Sénégal, retirer la prime de vainqueur, parce qu'on ne récompense pas un comportement qui met en danger l'essence même du football, et effacer les points Fifa engrangés sur une rencontre dont le déroulement normal a été altéré par un abandon temporaire et des incidents graves. Et il faut assumer la sanction ultime, rajoute encore le site marocain : disqualifier l'équipe du Sénégal des prochaines échéances internationales, y compris le Mondial. Car à ce niveau, l'exemplarité de la sanction n'est pas seulement un devoir, mais une obligation ». « Communautarisme émotionnel » Il faut dire que cette défaite du Maroc en finale de la CAN a pris des allures de catastrophe nationale. Interrogé par le magazine Tel Quel, la sociologue Leila Bouasria explique : « une grande douleur pèse sur "notre" cœur depuis la fin de ce fameux match. Un sentiment d'injustice "nous" prend aux tripes. Le football, comme tout rituel collectif, est un révélateur. Il donne une occasion d'expression à ce qui n'a pas toujours l'espace pour se dire. Le Maroc a fait une belle CAN et il ne manquait que la victoire en finale pour couronner ce récit de succès. Ce n'est pas une simple déception sportive, c'est le sentiment d'assister, impuissants, au dénouement inattendu d'une espérance collective longuement nourrie ». De plus, souligne la sociologue marocaine, « les réseaux sociaux sont des machines à amplifier ce communautarisme émotionnel. En quelques heures, des milliers de personnes qui ne se connaissent pas se retrouvent à vibrer ensemble, se répéter les mêmes phrases et à désigner le même ennemi. Un match de football n'est jamais qu'un match de football. C'est une scène où se rejouent, sous forme condensée et ritualisée, des drames qui nous dépassent ». Apaisement ? En tout cas, « Dakar et Rabat appellent au calme », note le quotidien sénégalais Le Soleil. « Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a annoncé s'être "longuement entretenu" avec son homologue du Royaume du Maroc, Aziz Akhannouch. Les deux hommes ont promis de continuer à œuvrer, dans un esprit d'apaisement, de sérénité et de détente, à la consolidation des liens séculaires et très profonds qui unissent les deux pays ». « Le match diplomatique » : c'est le grand titre de Walf Quotidien qui note également que « le temps est à l'apaisement entre le Sénégal et le Maroc et qu'il est temps de faire baisser la tension entre les deux pays ». En pages intérieures, on peut lire ces lignes : « nous devons faire résilience sur ces comportements anti-sportifs qui nous auraient pourri la vie et faire baisser cette tension. Le sélectionneur des Lions, Pape Thiaw, s'est excusé auprès des autorités de la CAF, de nos propres autorités et de ses joueurs, pour avoir eu, le temps d'une tension extrême, un comportement d'entraîneur amateur. (…) Nous avons le devoir de nous reconcentrer sur les échéances à venir, comme la Coupe du Monde aux États-Unis. (…) Pourvu que nos Lions nous apprennent à aller danser sur le toit du monde, plutôt qu'au bord d'un volcan ».
Alors qu'au Sénégal, les Lions de la Teranga ont célébré hier et avant-hier leur victoire à la Coupe d'Afrique des nations 2025, notre Grand invité Afrique s'intéresse ce matin à l'avenir des stades et des autres grandes infrastructures construites pour l'organisation de l'événement. Par le passé, plusieurs pays hôtes ont engagé des chantiers d'envergure colossale pour une CAN réussie, mais que deviennent toutes ces installations sportives, une fois la compétition terminée ? Le Béninois Gerard Akindes est chercheur en économie du sport, basé au Qatar. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Tout d'abord, quel bilan faites-vous de la CAN qui vient de s'achever au Maroc sur les plans économique, commercial, mais aussi en termes de soft power ? Gerard Akindes : Pour le Maroc, il n'y a rien à dire. Ils ont mis leur empreinte diplomatique, une belle visibilité avec les stades et tout ce qu'ils ont organisé. Ils ont marqué aussi leur soft power en Afrique. C'est un pays qui compte aujourd'hui par sa présence et par son offre de stades pour toutes les équipes qui n'ont pas de stade homologué dans leur pays d'origine. Donc à ce niveau-là, ils ont réussi leur pari avec des stades superbes, de grande classe et de grande qualité. La CAN s'est déroulée au Maroc, certes, mais il y a aussi des retombées à l'échelle de l'ensemble du continent ... Je ne suis pas toujours convaincu par les retombées économiques. D'abord, les retombées économiques sont extrêmement difficiles à évaluer. Dans son ensemble, je ne pense pas qu'il y ait de réelles retombées pour l'Afrique. Qui bénéficie vraiment d'un événement qui se déroule au Maroc ? À lire aussi«C'est la CAN la plus rentable de l'histoire pour le pays hôte», affirme le ministre de l'Industrie du Maroc Mais au-delà du pays hôte, il y a aussi les pays participant à la compétition. On vend plus de maillots des équipes nationales, les restaurants, les bars sont remplis dans chacun des pays par les supporters. Il y a toute une économie indirecte qui se joue durant cette compétition, non ? Oui, ça, on ne peut pas mettre en doute. Mais à l'échelle d'une économie nationale, qu'est-ce que ça représente ? Vous l'avez dit, le premier enjeu pour les pays hôtes, ce sont les infrastructures sportives, mais aussi les hôtels, les routes, les centres de santé et autres pour accueillir tous les supporters. Peut-on considérer qu'une CAN est facteur de développement en Afrique ? Grande question ! Je ne pense pas. La CAN, comme tous les grands événements ont un impact pour accélérer certains projets d'infrastructures ou de services dans une société. Est-ce que ces projets étaient faisables sans la CAN ? Certainement que oui. Maintenant si on parle de développement, est-ce que tout ce qui est fait pour la CAN a des implications sur le long terme ? C'est le cas pour certaines infrastructures, comme les routes, les trains, les transports. Vous anticipez ma question, à savoir l'avenir des infrastructures sportives dont l'entretien à terme est plus coûteux que leur construction. Que sont devenus les stades dans les anciens pays hôtes ? Le problème est qu'on abrite une CAN avec des infrastructures complètement en déphasage avec la réalité du football local. Elles sont trop chères pour les clubs, elles sont trop chères pour les fédérations, elles ne sont pas pratiques parce qu'elles sont surdimensionnées pour des clubs qui ont des audiences de maximum 1 000 spectateurs dans un stade de 20 000 à 30 000 places. Et c'est un des gros problèmes de la CAN : elle monte en visibilité, mais elle est de plus en plus en déphasage avec la réalité du football de tous les week-ends, surtout en Afrique subsaharienne. Alors posons la question qui fâche : une CAN est-elle une bonne opération pour un pays hôte ? (Rires) Il y a une réponse diplomatique. La CAN est une opération de vanité pour la plupart du temps. Mais au-delà de ça, sur le plan de l'infrastructure sportive elle-même, jusqu'à présent, elle n'a pas pu être conçue pour être recyclée autrement. On n'est pas encore arrivé à trouver une formule architecturale qui permet au stade de prendre une autre dimension après l'événement. C'est peut-être la réflexion que l'Afrique doit mener. Regarder la CAN comme un événement qui va s'intégrer dans le tissu social et économique d'une société une fois que la compétition est finie, et ça, on en est encore loin. Il y a un autre événement sportif qui a lieu tous les quatre ans et qui est aussi très populaire, ce sont les Jeux olympiques auxquels les athlètes africains et africaines participent massivement malgré tout, et dont l'équipement est moins coûteux dans certaines disciplines comme le tennis, le cyclisme, les arts martiaux... N'est-ce pas là une opportunité pour les pays les plus pauvres, et notamment la région qui nous intéresse, l'Afrique, qui permettrait de faire émerger des athlètes internationaux ? Bon, on doit mettre le football dans une catégorie à part. On est tous contaminés par le football. Mais des sports moins coûteux, ça dépend de la vision que le pays projette vis-à-vis de son sport. Si notre vision est de tout faire pour être performant pour être vu à la CAN, éventuellement la Coupe du Monde, on maintient ce qu'on est en train de faire. Si notre vision c'est de faire participer un maximum de nos enfants à des activités sportives auxquelles ils vont prendre goût, qui va les maintenir en bonne santé, qui va leur donner peut-être des perspectives pour le 0,01 % qui entreront dans l'élite sportive, il faut adopter une autre approche. Encore une fois, ça dépend de ce que la société veut faire de son sport. Les pays scandinaves ne gagnent pas de médailles en masse, ils ont une philosophie politique sportive différente : c'est la participation qui prime. En Afrique, on veut une élite très vite, quel que soit le sport, mais on n'investit pas assez pour une participation à grande échelle.
Le Sénégal s'est imposé devant le Maroc (1-0) pour décrocher la Coupe d'Afrique des Nations.
Sacrés champions d'Afrique dimanche au Maroc, les joueurs de l'équipe de football sénégalaise ont achevé leur immense parade populaire de plusieurs heures à travers Dakar, durant laquelle leur triomphe a été célébré par des dizaines de milliers de supporters. Les Lions de la Teranga sont ensuite arrivés au palais présidentiel, dans le centre historique de la capitale sénégalaise. Les joueurs ont rencontré le président Bassirou Diomaye Faye dans la soirée.
Cette finale de la Coupe d'Afrique des Nations de football entre les Lions de l'Atlas et les Lions de la Teranga continue de faire couler beaucoup d'encre dans les journaux du continent… Au Sénégal, c'est l'effusion. « Le retour des héros », s'exclame Le Soleil en première page. « S'adressant aux double champions d'Afrique, hier soir à leur arrivée à Dakar, le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, rapporte le journal, a salué une victoire acquise avec panache et responsabilité. "Vous aviez à cœur de ramener cette coupe et vous l'avez fait de manière héroïque, a-t-il dit, en produisant du beau jeu, dans le fair-play et avec un comportement exemplaire, sur et en dehors du terrain" ». Ressentiments… Un comportement exemplaire ? Non, rétorque-t-on au Maroc. Les incidents lors de la finale, notamment le retour aux vestiaires des joueurs sénégalais après le pénalty contesté ne passent pas. De même que les critiques répétées de certaines équipes à l'encontre du corps arbitral qui aurait favorisé le Maroc tout au long de la compétition. Le journal marocain en ligne Le Desk ne mâche pas ses mots : « pourquoi le Maroc devrait-il continuer à tant investir pour le football africain si c'est pour être traité de la sorte ? Pourquoi offrir des infrastructures de classe mondiale, former des générations de joueurs, accueillir des équipes sans moyens, si chaque décision arbitrale défavorable aux adversaires devient prétexte à accusation de corruption ? Le football africain a besoin de nations locomotives. Le Maroc a endossé ce rôle avec générosité et ambition. Mais, conclut Le Desk, la générosité, même si elle est conçue dans une logique de soft power, a ses limites quand elle se heurte à l'ingratitude, et l'ambition vacille face à l'injustice ». « Un réel ressentiment », pointe Le Monde Afrique. À tel point que « la logorrhée haineuse, habituellement cantonnée aux comptes anonymes sur les réseaux sociaux, a gagné des journalistes, des fonctionnaires, d'anciens diplomates et même des responsables sportifs marocains qui appellent désormais, implicitement, à réévaluer les rapports entre le Maroc et le Sénégal, pourtant qualifié de "pays frère" par Mohammed VI ». D'ailleurs, poursuit Le Monde Afrique, « la Fédération royale marocaine de football n'a pas tardé à réagir. Au lendemain de la finale, celle-ci a déclaré qu'elle engagerait des poursuites judiciaires auprès de la CAF et de la FIFA, arguant que l'attitude de l'équipe sénégalaise "a fortement perturbé le déroulement du match et affecté la performance des joueurs marocains" ». Des sanctions ? Que risque le Sénégal ?, s'interroge le site Senego. « S'il y a une décision disciplinaire suite à la sortie momentanée de la pelouse, les sanctions possibles sont généralement : amendes, avertissements, et parfois sanctions individuelles (joueur ou membre du staff), selon les faits retenus. (…) Mais restons sereins, claironne Senego. La 2e étoile est gravée. Nous avons gagné sur le terrain ». D'après Afrik Foot, « le sélectionneur Pape Thiaw serait sous le coup d'une suspension d'au moins quatre matches et d'une amende de 10 000 dollars. » En tout cas, affirme WalfQuotidien à Dakar, « nous invitons les instances du football à faire preuve d'équité, de raison et de lucidité. Les Sénégalais ont beaucoup subi au fil des CAN : injustices arbitrales, conditions logistiques défaillantes, comportements déloyaux sur le terrain. Cette finale n'a fait que rappeler ce que des générations de Lions ont déjà enduré ». Levier psychologique ? Enfin, Afrik.com veut voir le verre à moitié plein. « Au réveil, cette défaite des Lions de l'Atlas ressemble à un rendez-vous manqué, mais elle actera peut-être le véritable basculement du football marocain, affirme le site panafricain. (…) Cette finale perdue contre le Sénégal doit servir de laboratoire grandeur nature avant le Mondial nord-américain. Apprendre à "tuer" un match, maîtriser ses nerfs dans le chaos et privilégier l'efficacité au geste iconique. Voilà la feuille de route pour le 14 juin 2026 et l'entrée en lice des Lions de l'Atlas face au Brésil, excusez du peu. La fenêtre est courte, mais cette défaite offre au sélectionneur un levier psychologique idéal pour renforcer son groupe ».
Radio Foot internationale en direct 16h10 T.U. (rediffusion à 21h10 T.U) : - CAN 2025, le Sénégal a soulevé la Coupe hier (18 janvier 2026) à Rabat, lors d'une finale rocambolesque face au pays hôte. ; - CAN 2025 : trois finales disputées, un 2è sacre continental, après 2022 au Cameroun, et un buteur, Pape Gueye dont on retiendra le nom. ; - CAN 2025 : finale lunaire, déjà dans la légende. - CAN 2025, le Sénégal a soulevé la Coupe hier (18 janvier 2026) à Rabat, lors d'une finale rocambolesque face au pays hôte. La finale la plus mouvementée de l'histoire du foot ? - Un tournoi parfait jusque-là, un match qui a basculé dans le désordre alors qu'on jouait la 7è minute du temps additionnel. La VAR sollicitée, un penalty accordé au Maroc, alors que le Sénégal s'était vu refuser juste avant un but pour une faute peu évidente d'Abdoulaye Seck sur Achraf Hakimi. Colère des joueurs et du banc sénégalais, qui ont quitté la pelouse ! Confusion de 15-20 minutes en tribunes et sur le terrain ! Ascenseur émotionnel ensuite, la Panenka ratée du Maroc, la prolongation et le missile sénégalais dans la lucarne de Bounou à la 94è ! Plus rien ne changera jusqu'à la fin de la prolongation. - Lions qui rient et Lions (de l'Atlas) qui pleurent, les Marocains ne gagneront pas le trophée 50 ans après, devant leur public. - CAN 2025 : trois finales disputées, un 2è sacre continental, après 2022 au Cameroun, et un buteur, Pape Gueye dont on retiendra le nom. Tout comme le « Nianthio » Sadio Mané, une nouvelle fois titré, et homme du match. Avec sa jeune classe, le Sénégal peut-il avoir foi en l'avenir ? La meilleure équipe continentale, en attendant de se distinguer au Mondial ? - CAN 2025 : finale lunaire, déjà dans la légende, mais les débordements et le retrait temporaire du staff sénégalais l'ont ternie, et ont été dénoncés par le président de la FIFA. L'instance, ou la CAF, va-t-elle prendre des sanctions ? À l'égard de Pape Thiaw ? Et pour ce qui est du retrait des joueurs, que dit le règlement ? CAN 2025, une fête gâchée pour le pays organisateur, et Brahim Diaz qui a tutoyé la gloire, devient un héros tragique. Une défaite au goût amer pour le Royaume, qui assombrit une organisation parfaite jusque-là. Les Lions de l'Atlas vont-ils se relancer en Amérique ? Autour d'Hugo Moissonnier, Frank Simon, Youssuf Mulumbu, et notre collègue et confrère Elgas. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Coordination : Pierre Guérin.
La CAN 2025 a-t-elle tenu ses promesses ? Qu'avez-vous pensé du parcours de votre sélection, des polémiques autour de l'arbitrage, de l'organisation ? Quelles ont été vos joies et vos déceptions ? Au lendemain de la finale Sénégal-Maroc, nous dresserons le bilan de cette édition. Avec : Cédric de Oliveira, journaliste au service des sports de RFI Joseph-Antoine Bell, consultant de RFI.
La CAN 2025 a-t-elle tenu ses promesses ? Qu'avez-vous pensé du parcours de votre sélection, des polémiques autour de l'arbitrage, de l'organisation ? Quelles ont été vos joies et vos déceptions ? Au lendemain de la finale Sénégal-Maroc, nous dresserons le bilan de cette édition. Avec : Cédric de Oliveira, journaliste au service des sports de RFI Joseph-Antoine Bell, consultant de RFI.
Radio Foot internationale en direct 16h10 T.U. (rediffusion à 21h10 T.U) : - CAN 2025, le Sénégal a soulevé la Coupe hier (18 janvier 2026) à Rabat, lors d'une finale rocambolesque face au pays hôte. ; - CAN 2025 : trois finales disputées, un 2è sacre continental, après 2022 au Cameroun, et un buteur, Pape Gueye dont on retiendra le nom. ; - CAN 2025 : finale lunaire, déjà dans la légende. - CAN 2025, le Sénégal a soulevé la Coupe hier (18 janvier 2026) à Rabat, lors d'une finale rocambolesque face au pays hôte. La finale la plus mouvementée de l'histoire du foot ? - Un tournoi parfait jusque-là, un match qui a basculé dans le désordre alors qu'on jouait la 7è minute du temps additionnel. La VAR sollicitée, un penalty accordé au Maroc, alors que le Sénégal s'était vu refuser juste avant un but pour une faute peu évidente d'Abdoulaye Seck sur Achraf Hakimi. Colère des joueurs et du banc sénégalais, qui ont quitté la pelouse ! Confusion de 15-20 minutes en tribunes et sur le terrain ! Ascenseur émotionnel ensuite, la Panenka ratée du Maroc, la prolongation et le missile sénégalais dans la lucarne de Bounou à la 94è ! Plus rien ne changera jusqu'à la fin de la prolongation. - Lions qui rient et Lions (de l'Atlas) qui pleurent, les Marocains ne gagneront pas le trophée 50 ans après, devant leur public. - CAN 2025 : trois finales disputées, un 2è sacre continental, après 2022 au Cameroun, et un buteur, Pape Gueye dont on retiendra le nom. Tout comme le « Nianthio » Sadio Mané, une nouvelle fois titré, et homme du match. Avec sa jeune classe, le Sénégal peut-il avoir foi en l'avenir ? La meilleure équipe continentale, en attendant de se distinguer au Mondial ? - CAN 2025 : finale lunaire, déjà dans la légende, mais les débordements et le retrait temporaire du staff sénégalais l'ont ternie, et ont été dénoncés par le président de la FIFA. L'instance, ou la CAF, va-t-elle prendre des sanctions ? À l'égard de Pape Thiaw ? Et pour ce qui est du retrait des joueurs, que dit le règlement ? CAN 2025, une fête gâchée pour le pays organisateur, et Brahim Diaz qui a tutoyé la gloire, devient un héros tragique. Une défaite au goût amer pour le Royaume, qui assombrit une organisation parfaite jusque-là. Les Lions de l'Atlas vont-ils se relancer en Amérique ? Autour d'Hugo Moissonnier, Frank Simon, Youssuf Mulumbu, et notre collègue et confrère Elgas. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Coordination : Pierre Guérin.
Une finale de la CAN étouffante, dantesque, rocambolesque, polémique, dramatique, mais aussi majestueuse, grisante ou encore héroïque… Les qualificatifs ne manquent pas ce matin dans la presse pour décrire ce match vraiment pas comme les autres… « Cette finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal, aura tout connu, s'exclame Afrik.com : un temps réglementaire chaotique, 15 minutes d'interruption, un penalty (contesté et finalement…) manqué, une prolongation sous un déluge de pluie et un dénouement libérateur pour les Lions de la Téranga. Le Sénégal est champion d'Afrique pour la deuxième fois. » « La promesse d'un spectacle sportif entre les Sénégalais et les Marocains a longtemps, mais pas suffisamment été tenue, hier à Rabat, déplore pour sa part Le Monde Afrique. Car la victoire finale des Lions de la Téranga, obtenue dans la prolongation, a essentiellement été éclipsée par des faits de jeu, puis extra-sportifs, venus entacher la clôture d'une compétition jusqu'ici presque irréprochable. » Sadio Mané, le sage En effet, « force est de reconnaître que l'équipe sénégalaise est passée tout près d'un échec… pas seulement sportif, pointe Ledjely à Conakry. Car si les hommes de Pape Thiaw, obéissant à la consigne de leur entraîneur, avaient maintenu leur décision de ne pas reprendre la rencontre à la suite du penalty accordé aux Marocains par l'arbitre, cela aurait constitué un scandale pour tout le football africain. Or, si cette sombre perspective a été évitée de justesse, c'est bien à la sagesse du numéro 10 sénégalais, élu meilleur joueur du tournoi, qu'on le doit. Sadio Mané, curieusement plus lucide et moins émotif que son coach, a su convaincre son camp de revenir sur la pelouse. Et c'est à ce geste responsable que l'on doit, en définitive, tout le reste. » WakatSéra à Ouagadougou, renchérit : « et Sadio Mané sauva la finale ! (…) L'inoxydable Sadio Mané, étincelant sur le terrain mais également meneur d'hommes exceptionnel, a rappelé des vestiaires, tous ses camarades frustrés qui avaient quitté la pelouse (…). La justice de Dieu, pour les croyants, fera le reste. Le meilleur buteur de la CAN, le Marocain Brahim Diaz, cinq buts, sort une étonnante panenka qui sera bloquée sans effort par un Edouard Mendy des grands jours. » Délivrance… Finalement, Pape Guèye scelle la rencontre dans les prolongations avec une superbe lucarne frappée du gauche : « en trois buts durant la compétition, relève Le Soleil à Dakar, le milieu de terrain marseillais a brillé par sa justesse, son intelligence et son cœur. Mais ce troisième but-là, celui de la délivrance, restera le plus grand — celui qui unit un peuple, une histoire et un rêve partagé depuis des décennies. » « Stratosphérique », lance Walf Quotidien en première page. « Le Sénégal triomphe dans l'enfer de Rabat », pointe Seneplus. Malédiction… Dans la presse marocaine, c'est la consternation… « Dans un scénario cauchemar, le Maroc perd le titre », soupire Tel Quel. « La malédiction de la CAN est toujours là ! », déplore L'Opinion. Le 360, site d'information marocain, affiche toute son amertume : « alors que des millions de Marocains, aux quatre coins du Royaume et ailleurs, s'étaient préparés pour la fête, croyant dur comme fer à une victoire des Lions de l'Atlas, ce revers tombe comme un couperet. » Mais, reconnait Le 360, « force est de reconnaître que les Lions de la Téranga étaient les meilleurs sur le terrain et ils n'ont pas volé leur victoire. En tout cas, conclut-il, cette génération marocaine dorée qui méritait de couronner son remarquable parcours depuis la Coupe du monde Qatar-2022 et qui a assisté en pleurs à la remise du trophée qui lui a filé entre les doigts, devrait se ressaisir incessamment pour les prochains rendez-vous. Ce n'est que partie remise. Et c'est après tout cela le foot. »
(00:00:44) 7 degrés à la maison: le froid comme arme russe en Ukraine (00:09:50) Mohammed VI: le mystère du roi absent qui a transformé le Maroc
Demain soir, le Maroc et le Sénégal se disputeront le titre continental. Preview, et prono de cette méga-finale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au bout d'une finale surréaliste, le Sénégal a battu le Maroc (1-0) en finale de la CAN. Mon analyse.
En Ouganda le président sortant Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, a été proclamé vainqueur pour un 7e mandat consécutif. Un résultat largement attendu, qui intervient dans un climat de tension extrême : des arrestations, des violences et une coupure d'internet ont entaché le scrutin, dénoncé par l'opposition comme une mascarade.
Au sommaire du Café des Sports, spéciale CAN 2025, 16h10 TU et 21h10 TU : Finale de rêve (Sénégal - Maroc) ; Petite finale, gros orgueil ; CAN 2025 : un bon cru ? ; Coups de coeur, coups de griffe ; Les cartons. Finale de rêve ! Sénégal - Maroc. Le choc que tout le monde attendait. Puissance, maîtrise et expérience côté Sénégal. Pression populaire, ambition et talent d'un demi-finaliste du Mondial côté Maroc. Qui sera sacré champion d'Afrique dimanche (18 janvier 2026) ? Petite finale, gros orgueil Égypte - Nigeria. Deux géants frustrés, deux stars attendues au dernier tournant. Mohamed Salah, Victor Osimhen : leaders fatigués ou revanchards. Ce samedi (17 janvier 2026), un match pour l'honneur ou véritable enjeu sportif ? CAN 2025 : un bon cru ? Des stades pas toujours remplis, de l'intensité parfois, des émotions pas tout le temps… Mais aussi des polémiques : niveau de jeu, arbitrage… Cette CAN restera t-elle dans les mémoires ? Coups de coeur, coups de griffe Les joueurs qui ont illuminé la compétition. Les équipes surprises. Les déceptions et choix discutables. Qui mérite vraiment les honneurs ? Qui a déçu ? Les cartons ! Les Cartons Vidéo des auditeurs et téléspectateurs. Pour applaudir. Pour sanctionner. Qui mérite votre carton de la CAN 2025 ? Avec nos consultants : Rémy Ngono • Yoro Mangara • Xavier Barret Présentation : Annie Gasnier Chef d'édition : David Fintzel TCR : Laurent Salerno Réalisation vidéo : Souheil Khedir et Yann Bourdelas.
Au sommaire du Café des Sports, spéciale CAN 2025, 16h10 TU et 21h10 TU : Finale de rêve (Sénégal - Maroc) ; Petite finale, gros orgueil ; CAN 2025 : un bon cru ? ; Coups de coeur, coups de griffe ; Les cartons. Finale de rêve ! Sénégal - Maroc. Le choc que tout le monde attendait. Puissance, maîtrise et expérience côté Sénégal. Pression populaire, ambition et talent d'un demi-finaliste du Mondial côté Maroc. Qui sera sacré champion d'Afrique dimanche (18 janvier 2026) ? Petite finale, gros orgueil Égypte - Nigeria. Deux géants frustrés, deux stars attendues au dernier tournant. Mohamed Salah, Victor Osimhen : leaders fatigués ou revanchards. Ce samedi (17 janvier 2026), un match pour l'honneur ou véritable enjeu sportif ? CAN 2025 : un bon cru ? Des stades pas toujours remplis, de l'intensité parfois, des émotions pas tout le temps… Mais aussi des polémiques : niveau de jeu, arbitrage… Cette CAN restera t-elle dans les mémoires ? Coups de coeur, coups de griffe Les joueurs qui ont illuminé la compétition. Les équipes surprises. Les déceptions et choix discutables. Qui mérite vraiment les honneurs ? Qui a déçu ? Les cartons ! Les Cartons Vidéo des auditeurs et téléspectateurs. Pour applaudir. Pour sanctionner. Qui mérite votre carton de la CAN 2025 ? Avec nos consultants : Rémy Ngono • Yoro Mangara • Xavier Barret Présentation : Annie Gasnier Chef d'édition : David Fintzel TCR : Laurent Salerno Réalisation vidéo : Souheil Khedir et Yann Bourdelas.
durée : 00:12:04 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Les apparitions de Mohammed VI se raréfient, nourrissant les doutes sur l'état de santé du roi. Son absence remarquée à la Coupe d'Afrique des Nations, organisée au Maroc, relance les spéculations sur sa capacité à gouverner et sur une succession qui divise, au palais comme au-delà. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Thierry Oberlé Journaliste indépendant spécialiste du Maghreb et du Proche-Orient
En produisant une performance défensive totale, le Maroc a attent la finale de CAN. Analyse tactique.
Nouveauté podcast. Retrouvez les productions sonores d'Antoine, le réalisateur de Rothen s'enflamme. Au programme, Roberto De Zerbi et la1/2 finale de la CAN Nigéria - Maroc.
Les Lions de la Téranga contre les Lions de l'Atlas… C'est donc l'affiche de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations de football qui aura lieu dimanche soir. Dans les deux pays, Sénégal et Maroc, on exulte… « Pharaonique », lance Le Soleil à Dakar en première page. « Tanger, un soir de gloire. Devant 52.000 spectateurs et sous une tension électrique, le Sénégal a une nouvelle fois dompté l'Égypte pour s'offrir une place en finale de la CAN 2025. Au terme d'un combat tactique haletant, les Lions ont trouvé la faille à la 77ᵉ minute grâce à leur leader éternel, Sadio Mané, auteur d'un but aussi libérateur que symbolique. » « Un peuple, un but, une finale », renchérit Walf Quotidien. « Une frappe… et Mané libère tout un peuple. Les Lions tiennent leur finale. La quatrième de leur histoire après 2002, 2019 et 2021. » Interrogé par le journal, le sélectionneur Pape Thiaw explique la clé du match : « face à une équipe qui aime défendre et qui a deux grands attaquants qui pouvaient nous faire mal, il fallait équilibrer. Les joueurs ont respecté cela. Après, on avait le ballon. En jouant dans la profondeur et sur les côtés, on pouvait sortir leurs centraux. On a pu le faire avec Mané qui a débloqué cette situation. » Marée rouge et verte « Le Maroc en finale de la CAN-2025 : joie suprême à Rabat » : c'est le grand titre du quotidien Aujourd'hui. « Des cris, des larmes, des drapeaux brandis partout, relate le journal. Dès le coup de sifflet final scellant la qualification des Lions de l'Atlas pour la finale de la CAN 2025 en battant le Nigeria, le Maroc tout entier est entré en liesse. (…) Dans les rues de Rabat, la nuit s'est muée en une marée rouge et verte. Klaxons, chants patriotiques, youyous et accolades entre inconnus ont dessiné le visage d'un peuple uni derrière son équipe nationale. Les Lions de l'Atlas n'ont pas seulement gagné un match : ils ont réveillé une ferveur collective, un sentiment d'appartenance puissant. » « Le Maroc élimine le Nigeria au bout du suspense », tonne Le Matin. En effet, après 120 minutes de jeu, le Maroc et le Nigeria ont du se départager aux penaltys… Tel Quel raconte : « El Aynaoui se lance pour le premier tir au but. Il marque et permet à tout un peuple de respirer. Le reste est un ascenseur émotionnel. Igamane, dans son jardin, rate. Mais Bounou rattrape le coup, plutôt deux fois qu'une en arrêtant deux penaltys. En-Nesyri s'occupe du dernier tir pour libérer tout un peuple. » En effet, pointe Afrikfoot, « auteur de deux arrêts durant la séance de tirs au but, Yassine Bounou est le héros du soir. » Il a d'ailleurs été sacré homme du match. « Au Bounou de la nuit », ironise pour sa part L'Equipe à Paris. Référence, vous l'aurez compris, au gardien marocain et à l'heure tardive de la fin de la rencontre… Quels Lions l'emporteront ? Alors, Maroc-Sénégal dimanche soir… Commentaire de WakatSéra : « si l'Afrique de l'Ouest est certainement déçue de ne pas avoir réussi à placer deux équipes en finale, le public de la CAN, lui, sera ravi d'assister à un duel de fauves qui s'annonce très disputé, avec les deux meilleures équipes de la compétition. En tout cas, quel que soit le résultat de l'ultime soirée de la CAN marocaine, Dame Coupe rejoindra une tanière de Lions ! » Enfin, qui va l'emporter ? Le Pays penche pour… le Sénégal : « une équipe redoutable qui ne laisse quasiment aucune chance à ses adversaires, pointe le quotidien burkinabé. Avec 12 buts marqués contre seulement 2 encaissés, sans la moindre défaite depuis le début de la compétition, le Sénégal réalise jusque-là, un parcours digne d'un grand champion. Et en écartant sur leur chemin, l'équipe la plus titrée de la compétition, les Lions de la Téranga peuvent rêver d'une deuxième étoile. Sadio Mané et ses camarades ont prouvé qu'ils avaient les moyens de concrétiser leur ambition. Iront-ils jusqu'au bout de leur rêve ? On le saura dimanche soir. »
Dans un monde marqué par les tensions géopolitiques, la fragmentation économique et la montée de nouvelles puissances, la relation entre l'Europe et l'Afrique est à un tournant. Longtemps structurée autour de l'aide au développement, elle cherche aujourd'hui à évoluer vers un véritable partenariat fondé sur l'investissement, la co-construction et la création de valeur locale. C'est l'un des grands enjeux débattus lors du dernier sommet Union européenne – Union africaine, organisé à Luanda, en Angola. NOS INVITÉS
Radio Foot en direct ce mercredi à 16h10 T.U. au sommaire : - CAN 2025, le dernier carré. ; - CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. CAN 2025 : le dernier carré. 4 ans après l'affrontement en finale de l'édition 2021, retrouvailles, cette fois-ci à Tanger, entre Sénégalais et Égyptiens. Le collectif des Lions de la Teranga est-il mieux huilé que celui des septuples champions continentaux ? L'Égypte, souvent prudente, va-t-elle piquer d'entrée comme ce fut le cas face aux Éléphants en quarts ? Match à usure et prolongation comme au Cameroun ? - Face-à-face attendu Mané/Salah, chacun espère un titre avec ses coéquipiers. Les grands joueurs se révèlent dans les moments-clé ? Match à suivre avant même le 1er coup de sifflet dès 16h50 T.U. pour les auditeurs africains. Avant-goût de ce choc de l'après-midi avec Antoine Grognet et Thomas de Saint Léger au Maroc. CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. Autre face-à-face aux allures de finale, le 6è entre Nigérians et Marocains à la CAN. Spectacle attendu et au rendez-vous ? Les Verts possèdent l'attaque la plus prolifique (14 buts), les Rouges, la défense la plus hermétique. Lookman, Osimhen d'un côté, Diaz et Hakimi de l'autre. Un pays hôte qui se rapproche de l'objectif final, et une pression de plus en plus forte ? Quelle ambiance à Rabat à quelques heures du coup d'envoi ? Défaite impossible pour le peuple et les supporteurs marocains qui veulent pousser leurs Lions jusqu'au bout ! Nous prendrons le pouls dans la capitale avec Christophe Jousset sur place. Intégrale sur les antennes africaines, dès 19h40 T.U. Cédric De Oliveira et Joseph-Antoine Bell également aux commentaires. Pour entourer Annie Gasnier : Ibrahima Traoré, Cherif Ghemmour et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Programmation consacrée aux nouveautés musicales avec Joshua Baraka et Axon, Coumba Gawlo, Nesly et MikL entre autres. Dans la séquence gold, nous célébrons les anniversaires de LL Cool J et Soprano nés respectivement en 1968 et en 1979. Playlist du 14 janvier Carlo Vieux - Premyé swa Erik Pedurand - Ou ban mwen tout Nesly et MikL feat Fresh la Peufra - Enlève tout Josey - Sexy drill Safary - Señorita Joshua Baraka et Axou - Morocco Joshua Baraka est un artiste ougandais. Dans sa chanson, il célèbre le Maroc. Coumba Gawlo - Yeungueul gueusseum Pbrostev - Default setting Sam Samaouraï, Dj Rex, Kdnakd et Mucho - Formidable BabyDaiz - Allonzy Artiste sud-africain, BabyDaiz a été repéré grâce à ses vidéos TikTok. Hilary feat Bisa Kdei - Mon délire (Remix) Séquence Gold Pamelo Mounka - Ce n'est que ma secrétaire (1982) LL Cool J - Longin (Who do ya luv) (1996) Soprano feat Indila - Hiro (2011) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Radio Foot en direct ce mercredi à 16h10 T.U. au sommaire : - CAN 2025, le dernier carré. ; - CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. CAN 2025 : le dernier carré. 4 ans après l'affrontement en finale de l'édition 2021, retrouvailles, cette fois-ci à Tanger, entre Sénégalais et Égyptiens. Le collectif des Lions de la Teranga est-il mieux huilé que celui des septuples champions continentaux ? L'Égypte, souvent prudente, va-t-elle piquer d'entrée comme ce fut le cas face aux Éléphants en quarts ? Match à usure et prolongation comme au Cameroun ? - Face-à-face attendu Mané/Salah, chacun espère un titre avec ses coéquipiers. Les grands joueurs se révèlent dans les moments-clé ? Match à suivre avant même le 1er coup de sifflet dès 16h50 T.U. pour les auditeurs africains. Avant-goût de ce choc de l'après-midi avec Antoine Grognet et Thomas de Saint Léger au Maroc. CAN 2025, le duel de la soirée : Super Eagles contre Lions de l'Atlas. Autre face-à-face aux allures de finale, le 6è entre Nigérians et Marocains à la CAN. Spectacle attendu et au rendez-vous ? Les Verts possèdent l'attaque la plus prolifique (14 buts), les Rouges, la défense la plus hermétique. Lookman, Osimhen d'un côté, Diaz et Hakimi de l'autre. Un pays hôte qui se rapproche de l'objectif final, et une pression de plus en plus forte ? Quelle ambiance à Rabat à quelques heures du coup d'envoi ? Défaite impossible pour le peuple et les supporteurs marocains qui veulent pousser leurs Lions jusqu'au bout ! Nous prendrons le pouls dans la capitale avec Christophe Jousset sur place. Intégrale sur les antennes africaines, dès 19h40 T.U. Cédric De Oliveira et Joseph-Antoine Bell également aux commentaires. Pour entourer Annie Gasnier : Ibrahima Traoré, Cherif Ghemmour et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Tombeur du Nigéria aux tirs aux buts, le Maroc atteint la finale de CAN... et y retrouvera le Sénégal !
durée : 00:12:27 - L'invité d'un jour dans le monde - Alors que le roi du Maroc, Mohammed VI se fait de plus en plus rare sur la scène nationale, le pays s'apprête à vivre, chez lui, une demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations. Le Maroc peut-il devenir un leadership de l'Afrique ? On en parle avec le professeur d'histoire Pierre Vermeren. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:27 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - A quelques heures de la demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations Nigéria-Maroc, les supporteurs sont au rendez-vous pour crier la victoire des lions de l'Atlas. La CAN, comme de nombreuse compétitions sportives, est notamment un puissant levier patriotique pour le pays. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
« Sénégal-Égypte et Maroc-Nigeria. Pour des demi-finales, on ne pouvait mieux rêver pour cette CAN-Maroc 2025, s'exclame WakatSéra à Ouagadougou. Une CAN qui tient toutes ses promesses, tant au niveau de jeu généreusement fourni par des sportifs que des stars qui ont décidé de jouer non pas pour leur propre gloire, mais pour le collectif. Ils seront cinq Ballons d'Or (africains) sur les pelouses, ce mercredi, pour essayer de décrocher les deux tickets pour la finale : le Sénégalais Sadio Mané, l'Égyptien Mohamed Salah, le Marocain Achraf Hakimi et les Nigérians Victor Osimhen et Adémola Lookman. Un carré d'as aux airs de finale, pointe encore WakatSéra, avec des confrontations qui seront chaudes, compte tenu des forces et des ambitions en présence ». Des duels de haut niveau… Et dans chaque camp, on fourbit ses armes… « Maroc-Nigeria, même pas peur », lance l'hebdomadaire marocain Tel Quel sur son site internet. « Vingt-deux ans après, le Maroc retrouve le parfum d'une demi-finale de Coupe d'Afrique des Nations. Ce soir, au Complexe Moulay Abdellah, les Lions de l'Atlas défient le Nigeria, monument du football africain, dans un choc qui sent l'histoire, la revanche du temps et l'instant de bascule. Face à l'une des meilleures sélections du continent, le Maroc avance sans trembler. Respectueux, mais pas impressionné ». « Duel pharaonique pour les Lions », piaffe Walf Quotidien à Dakar. « Les Lions savent qu'ils sont à 90 minutes voire 120 minutes, des portes d'une finale. Face à l'Égypte, ils seront appelés à sortir les crocs. Même s'ils partent avec les avantages des pronostics. Sadio Mané et ses coéquipiers n'ont jamais fui leur statut de favori depuis le début du tournoi. Ils l'assument sur le terrain sans pour autant briller comme le souhaitent leurs nombreux supporteurs. Le Sénégal doit tout de même se méfier d'une sélection égyptienne accrocheuse et solide derrière ». Absence royale Un absent de marque à cette CAN : le roi du Maroc… Invisible depuis le début de la compétition. « Mais où est passé Mohammed VI ? », s'interroge Le Point Afrique. Ce soir, c'est le prince héritier Moulay El Hassan, 22 ans, qui représentera le pouvoir royal. Face aux interrogations croissantes sur l'absence de son père, un communiqué a été publié il y a deux jours par l'agence officielle MAP, comme quoi le roi souffrait du dos. En fait, « une compression probable du nerf sciatique, explique un spécialiste cité par Le Monde Afrique, qui peut s'expliquer par une hernie discale, de l'arthrose lombaire, ou encore une tumeur. » En tout cas, il n'en fallait pas plus pour relancer les rumeurs sur l'état de santé du roi. « Agé de 62 ans, Mohammed VI affiche une santé fragile, rappelle Le Monde Afrique, que plusieurs personnes attribuent, sous le couvert de l'anonymat, à une sarcoïdose, une maladie rare qui atteint, dans la plupart des cas, les poumons, avec des complications ultérieures sur d'autres organes ». Le (faux) marabout démasqué… Enfin, au Mali, sorti par le Sénégal en quarts de finale, certains supporters sont très remontés contre un certain Sinayoko Karamoko… Il est surnommé le marabout de la CAN, un soi-disant féticheur malien qui avait annoncé la victoire de son équipe… Raté, donc… D'après le site Senego, le sieur Karamoko aurait été arrêté pour escroquerie. « Il assurait en effet détenir des pouvoirs mystiques capables de garantir la victoire des Aigles du Mali à la CAN, en échange de donations. Il aurait ainsi perçu plus de 22 millions de FCFA. (…) À l'annonce de la défaite du Mali face au Sénégal, une foule en colère s'est rendue au domicile du marabout présumé. La police est intervenue à temps pour l'exfiltrer et éviter tout débordement ». Réaction de l'intéressé rapportée par Jeune Afrique : « si Dieu ne m'a pas écouté, vous devez comprendre, et je remercie surtout la police d'être intervenue au bon moment ». Commentaire du site panafricain : « les promesses (du prétendu marabout) étaient moins fiables qu'il n'y paraissait. Elles étaient surtout soumises à la règle du inch'Allah… »
durée : 00:36:27 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - A quelques heures de la demi-finale de la Coupe d'Afrique des Nations Nigéria-Maroc, les supporteurs sont au rendez-vous pour crier la victoire des lions de l'Atlas. La CAN, comme de nombreuse compétitions sportives, est notamment un puissant levier patriotique pour le pays. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À la veille de la demi-finale de la CAN contre le Nigeria à Rabat, le sélectionneur du Maroc, Walid Regragui, affiche sa détermination à confirmer la montée en puissance des Lions de l'Atlas, qui rêvent d'un sacre à domicile 50 ans après leur dernier succès. L'autre demi-finale opposera le Sénégal à l'Égypte, un match important pour les coéquipiers de Sadio Mané, mais aussi pour les commerçants sénégalais.
Les demi-finales de CAN... c'est demain ! Qui du Sénégal, de l'Égypte, du Maroc, et du Nigéria iront en finale ?
durée : 01:59:00 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Cette semaine, au programme des Matins du samedi : la découverte de fossiles préhumains au Maroc, l'avenir de l'éducation populaire et le nouveau roman de Jean-Yves Jouannais, "Une forêt", aux éditions Albin Michel. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Jean-Jacques Hublin Paléoanthropologue, titulaire de la chaire de paléoanthropologie au Collège de France. ; Patrick Chenu Directeur général des maisons des jeunes et de la culture de France ; Nicolas Brusadelli Sociologue, maître de conférences en sciences de l'éducation à l'Université Picardie Jules Vernes. ; Jean-Yves Jouannais Écrivain et critique d'art, spécialiste de la représentation de la guerre
Le Journal en français facile du vendredi 9 janvier 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CKuG.A
Kenza fait souvent le même rêve quand elle est enfant : elle se voit vivre le grand amour, quelque part dans une ferme au Maroc, entourée de soleil, de terre et de promesses.Des années plus tard, alors qu'elle a grandi et que la vie l'a marquée, elle reçoit un message de sa maman, partie bien trop tôt. Un signe. Un murmure venu d'ailleurs.Comme si l'univers entier, patiemment, l'avait guidée pas à pas jusqu'à l'homme de sa vie.Le début d'une histoire d'amour EX…traordinaire.Clémentine De La Grange a réalisé cet épisode, Stéphane Bidart l'a monté et mis en musique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.