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À la Une de Radio Foot internationale ce mardi 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. : - Barrages retour de la C1, l'Inter Milan au défi de Bodø/Glimt. ; - Liga, le mano à mano continue ! ; - Achraf Hakimi renvoyé en procès pour viol sur une jeune femme, il y a 3 ans. ; - Un jugement disproportionné pour la FSF. - Barrages retour de la C1, l'Inter Milan au défi de Bodø/Glimt. Les Norvégiens avaient martyrisé l'arrière garde des Nerrazzuri (3-1) dans leur antre, vont-ils résister au retour des finalistes des éditions 2023 et 2025, leaders du Calcio ? Les Milanais évolueront sans leur « Cannoniere » Lautaro Martinez, la Horde jaune scandinave jouera sans complexe au Giuseppe Meazza ! - Liga, le mano à mano continue ! Le Real Madrid, battu à la dernière minute samedi (21 février 2026) sur la pelouse d'Osasuna avait laissé l'occasion au Barça de prendre la tête, les Blaugranas ne s'en sont pas privés, battant tranquillement le Levante de l'ex-coach nantais Luis Castro (3-0). Un point d'avance sur les rivaux merengues, la lutte va-t-elle se poursuivre jusqu'à fin mai ? - Achraf Hakimi renvoyé en procès pour viol sur une jeune femme, il y a 3 ans. Une information qui émane de l'avocate du joueur, et du parquet de Nanterre. Le latéral affirme « attendre avec calme ce procès qui permettra que la vérité éclate publiquement. » Procès dont la date n'est pas encore connue. L'annonce du renvoi intervient la veille du rendez-vous important de barrage retour face à Monaco. Quel impact pour la suite de la saison parisienne ? Le club n'a, pour l'heure, pas fait de commentaires. - Un jugement disproportionné pour la FSF. Après la condamnation des supporteurs sénégalais, détenus au Maroc pour « hooliganisme », suite à la finale mouvementée de la CAN. Parmi ces membres du 12è Gaïndé partis soutenir leurs Lions, 9 ont été condamnés à un an de prison. L'instance dénonce une décision d'une sévérité incompréhensible, les accusés nient toute infraction. Une grâce royale est-elle possible pour 2 pays qui entretiennent de bonnes relations ? En direct avec nous, Bakary Cissé, président de la Commission communication de la Fédération sénégalaise. Avec Annie Gasnier : Chérif Ghemmour, Yoro Mangara et Bruno Constant. Technique/réalisation : Alice Mesnard - David Fintzel/Pierre Guérin.
Enseignant et homme politique ivoirien, Maurice Bandaman a fait paraitre en septembre 2025 aux éditions Présence africaine le roman Sœurs esclaves. Il répond aux questions de Claudy Siar, Laura Mbakop et Yasmine Bakayoko. Dans son roman, Maurice Bandaman évoque le travail de mémoire autour de la Route des Esclaves, les recherches ADN, les traditions culturelles africaines, les débats identitaires et les tensions dans les couples mixtes. Depuis 2020, il est l'Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Côte d'Ivoire auprès de la République Française et la Principauté de Monaco. Playlist du 24 février : Le choix musical de Maurice Bandaman John Williams - Dry your tears, Afrika Jacob Desvarieux & Georges Decimus - A Gorée Abdou Kamaté présente, par téléphone, le MASA (Marché des Arts du Spectacle Africain d'Abidjan) dont il est le directeur. La 14ème édition du MASA aura lieu du 11 au 18 avril sur le thème Arts du spectacle en Afrique, outil d'intégration économique et sociale. Cette année, les pays invités sont le Maroc et le Brésil. Awadi - Quand on refuse, on dit non Le choix musical de Maurice Bandaman John Coltrane - Love supreme Lucky Dube - Slave L'artiste tchadien Mawndoé présente, par téléphone, la 3ème édition du Festival au coeur de l'art qui aura lieu dans la capitale tchadienne du 4 au 10 mai avec le Burkina Faso comme pays mis à l'honneur. Depuis 2020, l'association Au Nom de l'Art a bâti un espace culturel vivant où l'art devient levier de développement économique et social. Mawndoe - Au nom de l'art Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
À la Une de Radio Foot internationale ce mardi 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. : - Barrages retour de la C1, l'Inter Milan au défi de Bodø/Glimt. ; - Liga, le mano à mano continue ! ; - Achraf Hakimi renvoyé en procès pour viol sur une jeune femme, il y a 3 ans. ; - Un jugement disproportionné pour la FSF. - Barrages retour de la C1, l'Inter Milan au défi de Bodø/Glimt. Les Norvégiens avaient martyrisé l'arrière garde des Nerrazzuri (3-1) dans leur antre, vont-ils résister au retour des finalistes des éditions 2023 et 2025, leaders du Calcio ? Les Milanais évolueront sans leur « Cannoniere » Lautaro Martinez, la Horde jaune scandinave jouera sans complexe au Giuseppe Meazza ! - Liga, le mano à mano continue ! Le Real Madrid, battu à la dernière minute samedi (21 février 2026) sur la pelouse d'Osasuna avait laissé l'occasion au Barça de prendre la tête, les Blaugranas ne s'en sont pas privés, battant tranquillement le Levante de l'ex-coach nantais Luis Castro (3-0). Un point d'avance sur les rivaux merengues, la lutte va-t-elle se poursuivre jusqu'à fin mai ? - Achraf Hakimi renvoyé en procès pour viol sur une jeune femme, il y a 3 ans. Une information qui émane de l'avocate du joueur, et du parquet de Nanterre. Le latéral affirme « attendre avec calme ce procès qui permettra que la vérité éclate publiquement. » Procès dont la date n'est pas encore connue. L'annonce du renvoi intervient la veille du rendez-vous important de barrage retour face à Monaco. Quel impact pour la suite de la saison parisienne ? Le club n'a, pour l'heure, pas fait de commentaires. - Un jugement disproportionné pour la FSF. Après la condamnation des supporteurs sénégalais, détenus au Maroc pour « hooliganisme », suite à la finale mouvementée de la CAN. Parmi ces membres du 12è Gaïndé partis soutenir leurs Lions, 9 ont été condamnés à un an de prison. L'instance dénonce une décision d'une sévérité incompréhensible, les accusés nient toute infraction. Une grâce royale est-elle possible pour 2 pays qui entretiennent de bonnes relations ? En direct avec nous, Bakary Cissé, président de la Commission communication de la Fédération sénégalaise. Avec Annie Gasnier : Chérif Ghemmour, Yoro Mangara et Bruno Constant. Technique/réalisation : Alice Mesnard - David Fintzel/Pierre Guérin.
Enseignant et homme politique ivoirien, Maurice Bandaman a fait paraitre en septembre 2025 aux éditions Présence africaine le roman Sœurs esclaves. Il répond aux questions de Claudy Siar, Laura Mbakop et Yasmine Bakayoko. Dans son roman, Maurice Bandaman évoque le travail de mémoire autour de la Route des Esclaves, les recherches ADN, les traditions culturelles africaines, les débats identitaires et les tensions dans les couples mixtes. Depuis 2020, il est l'Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Côte d'Ivoire auprès de la République Française et la Principauté de Monaco. Playlist du 24 février : Le choix musical de Maurice Bandaman John Williams - Dry your tears, Afrika Jacob Desvarieux & Georges Decimus - A Gorée Abdou Kamaté présente, par téléphone, le MASA (Marché des Arts du Spectacle Africain d'Abidjan) dont il est le directeur. La 14ème édition du MASA aura lieu du 11 au 18 avril sur le thème Arts du spectacle en Afrique, outil d'intégration économique et sociale. Cette année, les pays invités sont le Maroc et le Brésil. Awadi - Quand on refuse, on dit non Le choix musical de Maurice Bandaman John Coltrane - Love supreme Lucky Dube - Slave L'artiste tchadien Mawndoé présente, par téléphone, la 3ème édition du Festival au coeur de l'art qui aura lieu dans la capitale tchadienne du 4 au 10 mai avec le Burkina Faso comme pays mis à l'honneur. Depuis 2020, l'association Au Nom de l'Art a bâti un espace culturel vivant où l'art devient levier de développement économique et social. Mawndoe - Au nom de l'art Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les échanges entre la nièce d'Alassane Ouattara et Jeffrey Epstein, l'arrestation du prince Andrew et la condamnation des supporters sénégalais au Maroc. RDC : pourquoi des soldats français sont présents dans l'est du pays ? Publiée sur les réseaux sociaux par un journaliste, la photo montrant un militaire avec le drapeau français a suscité de nombreuses questions. Du coup, l'ambassade de France en République Démocratique du Congo a confirmé la présence de soldats français à Kisangani, dans le nord-est du pays. Que sait-on de leur présence ? Pourquoi cette mission n'avait-elle pas été rendue publique, jusqu'à la publication de cette photo ? Avec Patient Ligodi journaliste au service Afrique de RFI. Affaire Epstein : que nous apprennent les échanges entre la nièce de Ouattara et l'homme d'affaires ? Les récents documents publiés par le ministère de la Justice américain concernant l'affaire Jeffrey Epstein ont révélé des liens directs entre Nina Keita et le financier américain. La nièce du président ivoirien Alassane Ouattara et directrice générale adjointe de l'entreprise publique chargée de la gestion des stocks pétroliers, a échangé plusieurs centaines de messages avec lui. Que révèlent ces fichiers ? La justice pourrait-elle se saisir du dossier ? Cette affaire peut-elle fragiliser la présidence ivoirienne ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan. Affaire Epstein : nouveau scandale pour Andrew, quelles conséquences pour la famille royale ? Au Royaume-Uni, le frère cadet du roi Charles III, Andrew Mountbatten-Windsor été libéré après neuf heures de garde à vue dans le cadre de l'affaire Jeffrey Epstein. Déjà sous le feu des critiques pour ses relations avec l'homme d'affaires, il est maintenant accusé de lui avoir transmis « un rapport confidentiel » sur les possibilités d'investissements internationaux dans la province du Helmand, en Afghanistan. Comment se positionne la famille royale face à ce nouveau scandale ? Que risque le prince déchu Andrew dans cette affaire ? Avec Philip Turle, journaliste britannique, chroniqueur international pour France 24. CAN 2025 : pourquoi des peines si sévères contre les supporters sénégalais ? Un mois après la finale houleuse Sénégal-Maroc de la CAN 2025, dix-huit supporters sénégalais, poursuivis pour « hooliganisme », ont été condamnés à de lourdes peines. Ils ont écopé entre trois mois et un an de prison ferme. Comment la justice marocaine justifie-t-elle ce verdict ? Avec Matthias Raynal, correspondant de RFI à Casablanca.
Ils étaient poursuivis pour des faits qualifiés de « hooliganisme ». Les 18 supporters sénégalais jugés au Maroc pour les violences lors de la finale de la CAN ont écopé de trois mois à un an de prison ferme. « C'est de la provocation », a réagi sur RFI Bakary Cissé, le porte-parole de la Fédération sénégalaise de football. Que vous inspire ce verdict ? Cette sentence est-elle prévisible ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Dans cet épisode des Sens de la Danse, je reçois Raïssa Leï, danseuse et chorégraphe qui fusionne le waacking, né dans les clubs queer afro-américains de Los Angeles, avec les danses amazighes traditionnelles du Maroc.Née à Paris, dans le 20ᵉ arrondissement, entre conservatoire, culture hip-hop et héritage nord-africain, elle crée un langage chorégraphique profondément identitaire.En 2017, elle fonde la compagnie Kif-Kif Bledi.En 2022, elle lance Timazighin, un projet dédié au matrimoine amazigh.Son travail interroge la transmission, la mémoire corporelle et la responsabilité de ne pas laisser disparaître une culture.Dans cet épisode, nous parlons :– de danse et d'identité– de waacking et de réappropriation culturelle– de matrimoine amazigh– de transmission intergénérationnelle– de mémoire inscrite dans le corpsUne conversation intime et politique sur ce que signifie continuer.
Éric de Kermel est romancier. Il a vécu des années importantes de sa vie au Maroc, dont une bonne partie de son enfance. Après une première participation l'an dernier à Zeteo, où il nous avait parlé de son roman L'archipel de Claire, il est venu présenter son nouveau livre À la découverte de l'Islam et des musulmans, qu'il a co-écrit avec son amie Reem Yasmina Laghrari.Reem Yasmina Laghrari est docteure en pharmacie. Née aux États-Unis, elle vit et pratique la médecine au Maroc, le pays de ses racines familiales. Passionnée par les questions culturelles et religieuses, elle a déjà écrit Les Prophètes à la lumière du Coran et de la Bible, livre publié en 2024 et préfacé par Éric de Kermel.Éric de Kermel et Reem Yasmina Laghrari partagent le même rêve : établir des passerelles entre les spiritualités, et rappeler les liens très forts qui rapprochent les grandes religions. C'est le cas pour les trois religions monothéistes, le Judaïsme, le Christianisme, et l'Islam, et particulièrement de ces deux dernières.D'où le projet de ce livre, né d'une discussion amicale lors d'une de leurs rencontres au Maroc : Écrire tout ce que nous partageons, tout ce dont nous héritons les uns des autres, souvent sans le savoir.Éric de Kermel et Reem Yasmina Laghrari ne sont ni théologiens, ni historiens. Leur idée, c'est plutôt celle de révéler le visage d'un Islam lumineux, joyeux et tolérant, et de démêler ce qui repose sur les coutumes ancestrales, les enseignements religieux tirés du Coran et la Tradition prophétique.Avec profondeur, gravité parfois, mais aussi humour et légèreté, ils nous donnent un avant-goût d'un livre qu'ils ont écrit sous le format original d'un Abécédaire riche d'une centaine de thèmes. Ils abordent des sujets aussi variés que ceux, étonnants, de l'abeille ou de l'écologie. Ils évoquent la symbolique de la langue arabe, le lyrisme des arts et la mystique du soufisme. Ils parlent de la femme, de la notion de Dieu, de l'importance du désert. Ils évoquent aussi les questions du voile, de la charia et du djihad. Ils nous disent encore l'importance, dans l'Islam, de la figure de Marie de Nazareth.Avec Éric de Kermel et Reem Yasmina Laghrari, nous découvrons une nouvelle fois à quel point les grandes sagesses et les spiritualités se rejoignent. Leur regard contemporain est à la fois réaliste et tendre. Rempli d'espérance, il est porté par un parfum oriental à la fois mystérieux, poétique et lumineux.Au moment où nous mettons cet épisode en ligne, nous apprenons d'Éric de Kermel le décès de son amie Leila Shahid, qu'il cite au cours de cet épisode. En quelques lignes, voici ce qu'Éric a tenu à nous dire : « Leïla Shahid était mon amie. Elle était très sensible à la démarche que nous portions avec Reem et avait salué la parution de notre livre. Je lui dédie ma participation à cet épisode. »Pour lire À la découverte de l'Islam et des musulmans, le livre co-écrit par Éric de Kermel et Reem Yasmina Laghrari, cliquer ici.CE QUI NOUS RAPPROCHE est tellement plus fort que ce qui nous sépareChers amis, chères amies,Chers auditeurs, chères auditrices,C'est ce qui me frappe le plus, à l'occasion de ce nouvel épisode qui met en lumière tant de rapprochements entre le Christianisme et l'Islam, et qui déborde largement la dimension religieuse et même spirituelle de ce sujet, c'est que ce qui nous rapproche est tellement plus fort et plus profond que ce qui nous sépare...Nos regards et nos cœurs sont souvent troublés par le diabolos, le séparateur. Ce qui nous fait croire à ce qui n'est pas, qui créé la dualité, et qui veut séparer ce qui est intrinsèquement et essentiellement uni.Un mystique orthodoxe m'apprenait, il y a quelques mois, à quel point il ne fallait pas tomber dans cette illusion que nous partageons tous. Ne donnons pas de réalité au Royaume du mal et du néant. Seul existe le Royaume Céleste et du réel. Celui du Dieu qui est. C'est à ce Royaume, et à aucun autre, que nous appartenons.L'humanité est composée de peuples différents, répartis sur des zones géographiques différentes qui ont exercent toutes une influence profonde sur nos cultures, nos spiritualités, nos modes de vie, nos rapports au vivant. Et pourtant, nous provenons tous de la même essence, celle d'un seul créateur génial et divin. Nous formons tous les parties d'un même corps.Et cela s'applique non seulement à l'humanité, mais à tout le vivant. Je suis de plus en plus frappé, et émerveillé, de découvrir toutes les connexions et les interactions qui nous relient tous dans un seul corps, une seule création. Les scènes si attendrissantes qui révèlent les émotions des animaux avec nous ou entre eux, que nous aimons tellement voir sur internet, en sont une illustration. Les liens mystérieux qui agissent entre les minéraux, les végétaux et nous en sont une autre. Il y a une infinité de liens cosmiques.Je pense en écrivant ces lignes au Milieu Divin de Teilhard de Chardin. Et je pense aussi beaucoup à la poésie cosmique du Petit Prince de Saint-Éxupéry… Des sujets magnifiques qui feraient certainement de magnifiques épisodes sur Zeteo.Ce corps que forme l'humanité, qui faisait dire à Annick de Souzenelle qu'elle est l'épouse divine de Dieu, nous en avons un avant-goût intense et vibrant dans toutes les communautés qui nous rassemblent. Comme, modestement mais sûrement, pour celle que nous formons ensemble autour de ce podcast, de ses invités et invitées, de ses auditeurs et auditrices, de ses donateurs et donatrices.Il fait vraiment gris dehors, avec ces tempêtes et ces pluies qui se succèdent inlassablement depuis le début de l'année. En même temps, il fait tellement beau entre nous, avec tout l'amour et toutes les beautés qui nous rapprochent !Tout près les uns des autres,Guillaume Devoud-------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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La condamnation est tombée jeudi au Maroc, où s'est jouée, le mois dernier, la finale de la CAN émaillée de violents incidents. Dix-huit supporters sénégalais (poursuivis pour hooliganisme) ont été condamnés à des peines allant de 3 mois à 1 an de prison ferme. Une condamnation dont se fait l'écho Dakaractu, selon lequel le tribunal a tranché « après trois heures de délibéré ». Dakarmatin précise, de son côté, que « le juge a suivi les réquisitions du procureur du roi, estimant que les prévenus étaient coupables de ce qui leur était reproché ». Dakarmatin rapporte aussi les propos de Bakary Cissé, président de la commission Communication de la Fédération sénégalaise de football, selon lequel « l'annonce du verdict a suscité une vive émotion dans la salle d'audience. L'atmosphère est devenue tendue, les détenus peinant à contenir leur détresse. L'un d'eux a même été victime d'un malaise, nécessitant une prise en charge ». Boucs émissaires ? « Les prévenus ont clamé leur innocence tout en exprimant des regrets lors de l'audience invoquant la fraternité entre les peuples marocain et sénégalais », annonce de son côté Sénéplus précisant que l'avocat des sénégalais, maître Patrick Kabou, avait dénoncé un jugement « incompréhensible » « et une justice faisant de ses clients "des boucs émissaires" ». La défense « avait plaidé la relaxe », estimant que « les captures d'images de caméras ne représentait pas des preuves irréfutables et soulignant l'absence de flagrant délit. » La plupart des sites d'information marocains passent sous silence la condamnation des 18 supporters sénégalais, à l'exception notamment de H24 Info, qui rappelle dans quelles circonstances s'était déroulée la finale de la CAN : « À la suite d'un pénalty accordé au Maroc, dans le temps additionnel de la deuxième mi-temps, juste après un but refusé au Sénégal, des supporters sénégalais avaient tenté d'envahir le terrain et lancé des projectiles vers la pelouse ». Selon H24info, « un Français d'origine algérienne a également été condamné à trois mois de prison et 1 000 dirhams d'amende, pour avoir jeté une bouteille d'eau ». L'affaire ne s'arrête pas là. Les supporters condamnés en première instance devraient faire appel. Uvira coupée du Burundi Africanews publie un reportage à Uvira, dans l'est de la République démocratique du Congo. « Depuis le 10 décembre dernier, date de la fermeture de la frontière avec le Burundi, la ville tourne au ralenti », raconte Africa News : Les rues commerçantes, autrefois animées par les allées et venues des vendeurs et des transporteurs témoignent aujourd'hui d'une activité en berne. Au cœur de cette paralysie : l'arrêt des échanges transfrontaliers, véritable poumon économique de la région ». Africanews a rencontré Scolastique Mushota, une vendeuse, qui explique la situation : « Nous dépendions de Bujumbura. Nous sommes des petits commerçants. Nous amenions des marchandises à Bujumbura et nous prenions d'autres produits de Bujumbura jusqu'ici. Maintenant, à Uvira, nous souffrons beaucoup ». Analyse d'Africanews : « La ville de Bujumbura constituait un débouché naturel pour les produits congolais et une source d'approvisionnement essentielle pour Uvira. Privée de ce circuit, l'économie locale s'essouffle, et avec elle la capacité des familles à subvenir à leurs besoins les plus élémentaires ». Et ce n'est pas tout : « La frontière entre Uvira et Gatumba n'est pas seulement une ligne commerciale, elle est aussi un espace de vie partagé », explique Africanews. « De nombreuses familles vivent de part et d'autre de la limite territoriale. Les mariages mixtes, les liens de parenté et les parcours scolaires transfrontaliers sont monnaie courante (…) Uvira attend un geste politique qui pourrait redonner souffle à toute une région ».
La condamnation est tombée jeudi au Maroc, où s'est jouée, le mois dernier, la finale de la CAN émaillée de violents incidents. Dix-huit supporters sénégalais (poursuivis pour hooliganisme) ont été condamnés à des peines allant de 3 mois à 1 an de prison ferme. Une condamnation dont se fait l'écho Dakaractu, selon lequel le tribunal a tranché « après trois heures de délibéré ». Dakarmatin précise, de son côté, que « le juge a suivi les réquisitions du procureur du roi, estimant que les prévenus étaient coupables de ce qui leur était reproché ». Dakarmatin rapporte aussi les propos de Bakary Cissé, président de la commission Communication de la Fédération sénégalaise de football, selon lequel « l'annonce du verdict a suscité une vive émotion dans la salle d'audience. L'atmosphère est devenue tendue, les détenus peinant à contenir leur détresse. L'un d'eux a même été victime d'un malaise, nécessitant une prise en charge ». Boucs émissaires ? « Les prévenus ont clamé leur innocence tout en exprimant des regrets lors de l'audience invoquant la fraternité entre les peuples marocain et sénégalais », annonce de son côté Sénéplus précisant que l'avocat des sénégalais, maître Patrick Kabou, avait dénoncé un jugement « incompréhensible » « et une justice faisant de ses clients "des boucs émissaires" ». La défense « avait plaidé la relaxe », estimant que « les captures d'images de caméras ne représentait pas des preuves irréfutables et soulignant l'absence de flagrant délit. » La plupart des sites d'information marocains passent sous silence la condamnation des 18 supporters sénégalais, à l'exception notamment de H24 Info, qui rappelle dans quelles circonstances s'était déroulée la finale de la CAN : « À la suite d'un pénalty accordé au Maroc, dans le temps additionnel de la deuxième mi-temps, juste après un but refusé au Sénégal, des supporters sénégalais avaient tenté d'envahir le terrain et lancé des projectiles vers la pelouse ». Selon H24info, « un Français d'origine algérienne a également été condamné à trois mois de prison et 1 000 dirhams d'amende, pour avoir jeté une bouteille d'eau ». L'affaire ne s'arrête pas là. Les supporters condamnés en première instance devraient faire appel. Uvira coupée du Burundi Africanews publie un reportage à Uvira, dans l'est de la République démocratique du Congo. « Depuis le 10 décembre dernier, date de la fermeture de la frontière avec le Burundi, la ville tourne au ralenti », raconte Africa News : Les rues commerçantes, autrefois animées par les allées et venues des vendeurs et des transporteurs témoignent aujourd'hui d'une activité en berne. Au cœur de cette paralysie : l'arrêt des échanges transfrontaliers, véritable poumon économique de la région ». Africanews a rencontré Scolastique Mushota, une vendeuse, qui explique la situation : « Nous dépendions de Bujumbura. Nous sommes des petits commerçants. Nous amenions des marchandises à Bujumbura et nous prenions d'autres produits de Bujumbura jusqu'ici. Maintenant, à Uvira, nous souffrons beaucoup ». Analyse d'Africanews : « La ville de Bujumbura constituait un débouché naturel pour les produits congolais et une source d'approvisionnement essentielle pour Uvira. Privée de ce circuit, l'économie locale s'essouffle, et avec elle la capacité des familles à subvenir à leurs besoins les plus élémentaires ». Et ce n'est pas tout : « La frontière entre Uvira et Gatumba n'est pas seulement une ligne commerciale, elle est aussi un espace de vie partagé », explique Africanews. « De nombreuses familles vivent de part et d'autre de la limite territoriale. Les mariages mixtes, les liens de parenté et les parcours scolaires transfrontaliers sont monnaie courante (…) Uvira attend un geste politique qui pourrait redonner souffle à toute une région ».
Anas Instagram : https://www.instagram.com/zssnasSaad Instagram : https://www.instagram.com/le_consultant_itSalah Instagram : https://www.instagram.com/salahelfSalah QA testers community: https://www.linkedin.com/groups/17285055Chapters:00:00:00 مقدمة الحلقة 00:01:05 Nostalgia PES6 & Cyber00:04:45 قصة البيسي والفورماطاج 00:05:41 فرق الأجيال والعمر00:06:14 أصعب PERIODE: فاش سالي القراية وما لقيت PFE00:09:01 قصة واحد الخدام بغا يديميسيوني والمشاكل ديال الشركة00:11:48 نصائح قانونية: المفوض القضائي وحقوق الخدام00:13:08 أهمية الخروج للسوشيال ميديا ومشاركة المهارات00:14:14 مشكل التفاهة في المحتوى وكيفاش تنوع اللي كتكونسومي00:16:04 قصة إيوب مع PFE: السطاج اللي جا بالصدفة00:19:05 الحياة عشوائية: كيفاش صدفة قررات الكاريير كاملة00:19:43 دخول السي صلاح للستريم00:21:00 نصائح للي باغي يقلب على STAGE PFE00:22:01 واقع سوق الشغل في المغرب: IT & Cyber Security00:23:01 مشكل اللغة الفرنسية والكومينيكاسيون في الخدمة00:25:04 ما خصكش تخاف تهضر بالفرنسية 00:26:09 خصك تعرف تبيع راسك 00:29:03 Le maché du cyber sécurité au Maroc: الواقع والإشاعات00:30:00 دخول الثلاثي كامل: أنس وإيوب وصلاح00:31:07 النهار الأول ديال رمضان وقصة الصيام00:33:23 القهوة والصيام: الإدمان على الكافيين00:35:37 قصة كيفاش تلاقاو إيوب وصلاح: صدف الحياة00:38:19 أهمية Soft skills اللي كتعلمهم في المدرسة00:39:51 سر الصداقة الطويلة: 16 عام بلا خصام00:42:03 كيفاش تحافظ على صحابك بلا ما تستريسي عليهم00:48:20 الفرق بين PFA و PFE ونصائح لكل واحد00:52:02 Autoevaluation: كيفاش تعرف راسك واش technique ولا لا00:57:00 أنواع البروفيلات في Developpement: Doué و Autonome والمزعزع01:02:28 كيفاش تبني CV باش يعجب RH01:05:00 واش تنفخ في CV ولا لا؟ نصائح واقعية01:09:47 أخطاء في Entretien: ما تقولش لا وتسكت01:12:17 أحسن لغات البرمجة باش تلقى خدمة: JAVA وPython 01:15:42 AI والمستقبل ديال الخدمة في IT01:21:28 واقع سوق الشغل في المغرب مقارنة مع فرنسا وأمريكا01:27:51 نصائح Entretien technique : كيفاش تبريباري01:35:02 كيفاش تبيع راسك في Entretien وأهمية الكومينيكاسيون01:39:15 لا تنسى البيرسونا: courant بينك وبين recruteur مهم01:41:06 سؤال على Business Analyst والناسيوناليتي01:46:09 قصة كيفاش بدا صلاح وإيوب في السوشيال ميديا01:51:26 تحديات صناعة المحتوى في الدومين ديال IT01:54:20 كيفاش تمونيتيزي Community ديالك01:58:59 أهمية الاستثمار في Consultationوخلاصة الحلقة*******************************************************************Follow WLEP on IG: https://www.instagram.com/wladlhajexperienceListen on Spotify: https://spoti.fi/3w1beaGI stream on Kick: https://kick.com/wladlhajexperienceI stream on Twitch : https://www.twitch.tv/anasokaaJoin our community on Discord: https://discord.gg/XTVf8cCnSy#بودكاست #podcast #maroc #المغرب
Learn French by Watching TV with Lingopie: https://learn.lingopie.com/dailyfrenchpodLe nord du Maroc a affronté de graves inondations cette semaine. Des milliers de personnes ont été évacuées alors que les secours luttent contre des intempéries.Traduction:Northern Morocco faced severe flooding this week. Thousands were evacuated as emergency services struggled against extreme weather conditions and rising waters. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La justice marocaine a condamné, jeudi, à des peines allant de trois mois à un an de prison les 18 supporters sénégalais détenus au Maroc depuis la finale de la Coupe d'Afrique des nations mi-janvier, qui avait été émaillée d'incidents.
Quels sont les pays qui seront déterminants demain pour les équilibres agricoles internationaux ? Le Club Demeter a identifié six États pivots dans son rapport annuel publié cette semaine, intitulé « Appétits stratégiques et pivots agricoles » chez IRIS éditions : l'Ukraine, le Brésil, l'Indonésie, la Turquie, l'Australie et la République démocratique du Congo. Ces six États mis en avant par le rapport Demeter 2026 représentent 10% de la population mondiale, 15% des surfaces terrestres du globe et 30% des exportations agricoles. Ces pays ne sont pas forcément des leaders aujourd'hui, explique Sebastien Abis, directeur du Club Demeter, mais ils sont exposés à des bascules potentielles sur le plan agricole, géopolitique ou climatique. Ces pays pourraient peser demain de manière disproportionnée sur les équilibres alimentaires mondiaux selon le rapport, soit parce qu'ils déraperont et amplifieront alors des crises et des tensions dans leur région, soit parce qu'ils sauront muscler leur production agricole et deviendront des moteurs de la sécurité alimentaire mondiale. Ce qui se passera dans chacun de ces pays pourrait donc influencer les grands équilibres de la planète, alimentaires, agricoles et environnementaux. D'autres États compteront aussi La trajectoire agricole mondiale ne dépendra évidemment pas que de ce qui se passera dans ces six pays que sont l'Ukraine, le Brésil, l'Indonésie, la Turquie, l'Australie et la République démocratique du Congo. Ils sont nombreux à influencer de plus en plus les équilibres mondiaux : dans une prochaine édition de ce rapport qui fait référence, il pourrait être question du Vietnam, du Maroc, du Nigeria, du Kazakhstan, de l'Afrique du Sud, ou peut-être du Mexique, des pays qui méritent eux aussi le titre d'État pivot. Les six pays regroupés cette année par les experts du Club Demeter sous le nouvel acronyme CUBITA ne jouent eux-mêmes pas tous dans la même cour. Il y a des mastodontes agricoles, comme le Brésil dont la puissance future dépendra de sa capacité à influencer les règles du jeu, et en particulier les normes de traçabilité et de durabilité, comme l'explique Caroline Rayol, analyste au sein du groupe d'intelligence économique ADIT. Il y a aussi l'Ukraine, vue par la Chine comme son futur jardin agricole, mais qui pourrait devenir un atout pour l'Europe, ou encore l'Australie, mais également d'autres pays qui ont une trajectoire plus incertaine mais pas moins importante dans un monde en pleine recomposition. La RDC, géant agricole potentiel Dans cette liste on trouve la République démocratique du Congo, qui offre 80 millions d'hectares de terres arables, soit la plus grande réserve du continent, explique Alain Pholo Bala, auteur d'un chapitre intitulé « RDC, grenier africain à la croisée des chemins ». Aujourd'hui, seulement 10% des terres du pays sont valorisées. La marge de développement et de progrès est donc considérable, pointe l'expert. À côté du cobalt ou du cuivre, l'agriculture est un moteur alternatif de croissance qui conditionnera demain l'équilibre alimentaire de la RDC, pays dont la population devrait doubler d'ici 2050. Le développement de l'agriculture congolaise serait aussi précieux pour d'autres populations : selon l'ONU, la RDC aurait la capacité de nourrir plus de deux milliards de personnes. Le pays a donc le potentiel d'être un État pivot sur le plan alimentaire, à condition d'arriver à faire face à ses nombreux défis internes.
Est-ce que vivre à l'étranger change notre façon d'apprendre… et d'élever nos enfants ?Dans cet épisode de French Expat, je reçois Sophie Werth, éducatrice, directrice d'école primaire à The École à New York, maman, et expatriée depuis plus de 17 ans.De la France rurale à Abu Dhabi, de Madagascar au Maroc, avant de s'installer à Manhattan, son parcours raconte une autre manière de penser l'éducation : plus ouverte, plus adaptable, profondément humaine.Dans cette conversation, nous parlons :des chocs culturels dans les systèmes éducatifsde la différence entre un “travaille bien” français et un “have fun” américainde plurilinguisme et d'enfants capables de naviguer entre plusieurs languesdu choix crucial de l'école quand on s'expatriede la transition vers le système américainet de ce que l'expatriation apprend, aussi, aux adultesSophie partage son regard à la fois d'experte et de maman, avec des anecdotes concrètes et des conseils précieux pour les familles vivant entre plusieurs cultures.Un épisode pour tous les parents et pour tous ceux qui s'interrogent sur ce que l'école transmet, au-delà des programmes.Merci à The Ecole d'avoir sponsorisé cet épisode.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hier mardi, « les universités sénégalaises étaient paralysées par une grève » qui devrait se poursuivre ce mercredi et demain, relève Afrik.com. Un mouvement qui intervient « après la mort de l'étudiant Abdoulaye Ba. » C'était il y a 10 jours sur le campus. Ce décès tragique « a transformé des revendications au départ sociales en une mobilisation nationale pour la vérité et la justice », pointe le site panafricain. De plus, poursuit-il, « l'arrestation de plusieurs leaders étudiants alimente la colère sur les campus. Entre tensions sécuritaires et retards de bourses, la crise universitaire atteint un niveau inédit ». « Chute mortelle » Hier, rebondissement dans l'enquête sur la mort de l'étudiant, relate notamment Walf Quotidien : « Après le point de presse conjoint des ministres (Intérieur, Justice, Enseignement supérieur et Forces armées), le procureur de la République du tribunal de grande instance de Dakar a pris le relais. Face à la presse, Ibrahima Ndoye a écarté la thèse de la torture subie par Abdoulaye Ba, soutenue par ses camarades étudiants : "Abdoulaye Ba n'a pas été battu. Il n'y a pas eu de contact physique entre lui et les forces de défense et de sécurité. Sa mort résulte d'une chute du quatrième étage", a-t-il expliqué ». « Confronté aux flammes et aux fumées qui commençaient à l'asphyxier, précise le site Senego, Abdoulaye Ba aurait pris la décision dramatique de sauter, "atterrissant sur son côté gauche". Et c'est ce qui explique, selon le procureur, les résultats dommageables constatés par le médecin légiste sur le corps du défunt. L'enquête judiciaire confié par la sûreté urbaine et la division des investigations criminelles se poursuit afin d'établir toutes les responsabilités sur cette mort. Certains de ses camarades de chambre ont été auditionnés afin de confirmer les circonstances de l'accident ». « La chute mortelle », titre sobrement Le Soleil, qui rapporte également les conclusions du procureur. Négociations… Cette version des faits va-t-elle calmer la colère estudiantine ? Ce qui est sûr, c'est que les autorités jouent l'apaisement. « À la suite des tensions enregistrées ces derniers jours, l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar a engagé des concertations avec les parties prenantes, note Walf Quotidien, "en vue de trouver une issue durable" à la crise qui secoue le campus. Ces discussions, initiées par le rectorat, réunissent les partenaires sociaux et les autorités universitaires. L'objectif est d'apaiser le climat social, de rétablir la sérénité au sein de l'institution et de garantir la continuité des enseignements ». Walf qui relève également les exigences de l'UNSAS, l'Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal, et de la CSA, la Confédération des syndicats autonomes : « Que toute la lumière soit faite sur les circonstance de la mort d'Abdoulaye Ba » et que « le pouvoir actuel fasse des réformes dans l'enseignement supérieur ». Les réseaux africains de Jeffrey Epstein À lire également ce matin dans la presse, cette enquête du Monde Afrique sur les réseaux africains de Jeffrey Epstein… « Du Sénégal à la Côte d'Ivoire en passant par le Maroc ou encore le Rwanda, l'ombre du criminel sexuel s'est étendue en Afrique, pointe le journal. Les trois millions de documents rendus publics par la justice américaine montrent que le criminel sexuel et homme d'affaires américain, mort en 2019, a appliqué sur le continent la même recette qu'ailleurs dans le monde pour étancher sa soif de pouvoir. Un écosystème où s'entremêlaient relations avec les puissants, affaires parfois troubles et prédation sexuelle ». Et Le Monde Afrique de citer plusieurs personnalités : Karim Wade, qui aurait servi d'intermédiaire pour faciliter les affaires d'Epstein ; l'Emirati Sultan Ahmed Ben Soulayem, à la tête du géant portuaire DP World, très influent en Afrique, et qui a organisé à plusieurs reprises des séjours de Jeffrey Epstein sur le continent ; ou encore, Nina Keita, mannequin, ex-conseillère ministérielle et nièce du président ivoirien Alassane Ouattara. « Partout où il est passé, le multimillionnaire a tenté de faire des affaires, relève encore Le Monde Afrique. Comme en juin 2015 au Zimbabwe, où il a cherché, en vain, à profiter du marasme financier du pays pour "mettre en place un nouveau système financier" ; ou encore, en Libye, où à l'aube de la chute de Kadhafi, l'homme d'affaires a lorgné sur les quelque 80 milliards de dollars de fonds du régime gelés à l'étranger. Son objectif : restituer ces fonds gelés au nouveau pouvoir libyen moyennant commission. Un échec ».
Dans cette deuxième partie de ce nouvel épisode exclusif de Colinterview, Hervé Renard, double champion de la CAN, se livre comme jamais. Retour sur son incroyable aventure avec la Zambie en deux parties, sa relation fusionelle avec le Maroc aux côtés de Hakimi et Benatia, la gestion des superstars en Côte d'Ivoire et les coulisses époustouflantes des préparations pour la CAN. Il partage également des moments touchants sur la relation unique qu'il entretenait avec sa mère.Des anecdotes folles, que vous pourrez retrouver dans son livre "Moi, le foot, l'Afrique", disponible aux éditions Talent Sport. Découvrez son livre ici : https://www.talenteditions.fr/livre/herve-renard-moi-le-foot-lafrique-9782378155124/ Abonnez-vous pour plus d'épisodes Colinterview !#HervéRenard #Colinterview #CAN #Zambie #CôteDIvoire #Football #Mondial2022 #ArabieSaoudite #ClaudeLeRoy #Maroc #FootballAfrica #MoiLeFoot #TalentSport #Hakimi #Benatia
Au micro d'Audrey Déléris, c'est aujourd'hui Malak Tazi, Secrétaire Générale du Club Med, qui revient sur son parcours et ses choix de carrière.Née au Maroc, où elle effectue ses études secondaires, Malak arrive en France pour étudier le droit. Celle que ses proches a toujours appelée « l'avocate » a débuté sa carrière comme avocate en M&A et corporate finance chez UGGC, puis chez Brandford Griffith, avec un détachement à la Caisse des Dépôts, avant de rejoindre Olswang.En 2013, elle quitte le cabinet pour intégrer AREVA comme VP General Counsel Governance, Corporate, Securities and Finance. Elle poursuit ensuite au sein du groupe Korian, où elle devient Group General Counsel, Secrétaire générale et Board Secretary.Dans cet épisode, elle revient sur son parcours international, le passage du cabinet à l'entreprise et l'évolution stratégique du rôle de directeur juridique.Elle nous parle de l'intérêt d'être juriste et de son implication sur les sujets opérationnels. Malak nous a aussi parlé du marketing de la direction juridique, du Professeur Didier Martin, Claude Imauven, Président d'Orano, Christian Chautard, ex-Président de Korian. Indépendance, énergie positive et qualité sont les leitmotivs de Malak Tazi ! Bonne écoute ! Voici les références de ce podcast : Le profil de Malak TAZILe podcast VEDD avec Olivier CATHERINE (SONEPAR) Ecoutez l'intégralité des épisodes de Voix d'entrepreneurs du droit by Fed Legal : https://podcast.ausha.co/voix-d-entrepreneurs-du-droit-by-fed-legal.....FED Group donne aussi de la voix :- Aux soignants, dans notre podcast "Voix des soignants"- Aux recruteurs, dans notre podcast "Voix de recruteurs".....Qui sommes-nous ?Fed Legal, est un cabinet de recrutement et de chasse de têtes, dans le secteur juridique et fiscal. Notre équipe d'experts accompagnent les professionnels du droit en leur proposant des opportunités de carrière. Nos domaines de compétences : cabinets d'avocats, directions juridiques, notariat, directions fiscales, conseils en propriété industrielle / ingénieurs brevets. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hier mardi, « les universités sénégalaises étaient paralysées par une grève » qui devrait se poursuivre ce mercredi et demain, relève Afrik.com. Un mouvement qui intervient « après la mort de l'étudiant Abdoulaye Ba. » C'était il y a 10 jours sur le campus. Ce décès tragique « a transformé des revendications au départ sociales en une mobilisation nationale pour la vérité et la justice », pointe le site panafricain. De plus, poursuit-il, « l'arrestation de plusieurs leaders étudiants alimente la colère sur les campus. Entre tensions sécuritaires et retards de bourses, la crise universitaire atteint un niveau inédit ». « Chute mortelle » Hier, rebondissement dans l'enquête sur la mort de l'étudiant, relate notamment Walf Quotidien : « Après le point de presse conjoint des ministres (Intérieur, Justice, Enseignement supérieur et Forces armées), le procureur de la République du tribunal de grande instance de Dakar a pris le relais. Face à la presse, Ibrahima Ndoye a écarté la thèse de la torture subie par Abdoulaye Ba, soutenue par ses camarades étudiants : "Abdoulaye Ba n'a pas été battu. Il n'y a pas eu de contact physique entre lui et les forces de défense et de sécurité. Sa mort résulte d'une chute du quatrième étage", a-t-il expliqué ». « Confronté aux flammes et aux fumées qui commençaient à l'asphyxier, précise le site Senego, Abdoulaye Ba aurait pris la décision dramatique de sauter, "atterrissant sur son côté gauche". Et c'est ce qui explique, selon le procureur, les résultats dommageables constatés par le médecin légiste sur le corps du défunt. L'enquête judiciaire confié par la sûreté urbaine et la division des investigations criminelles se poursuit afin d'établir toutes les responsabilités sur cette mort. Certains de ses camarades de chambre ont été auditionnés afin de confirmer les circonstances de l'accident ». « La chute mortelle », titre sobrement Le Soleil, qui rapporte également les conclusions du procureur. Négociations… Cette version des faits va-t-elle calmer la colère estudiantine ? Ce qui est sûr, c'est que les autorités jouent l'apaisement. « À la suite des tensions enregistrées ces derniers jours, l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar a engagé des concertations avec les parties prenantes, note Walf Quotidien, "en vue de trouver une issue durable" à la crise qui secoue le campus. Ces discussions, initiées par le rectorat, réunissent les partenaires sociaux et les autorités universitaires. L'objectif est d'apaiser le climat social, de rétablir la sérénité au sein de l'institution et de garantir la continuité des enseignements ». Walf qui relève également les exigences de l'UNSAS, l'Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal, et de la CSA, la Confédération des syndicats autonomes : « Que toute la lumière soit faite sur les circonstance de la mort d'Abdoulaye Ba » et que « le pouvoir actuel fasse des réformes dans l'enseignement supérieur ». Les réseaux africains de Jeffrey Epstein À lire également ce matin dans la presse, cette enquête du Monde Afrique sur les réseaux africains de Jeffrey Epstein… « Du Sénégal à la Côte d'Ivoire en passant par le Maroc ou encore le Rwanda, l'ombre du criminel sexuel s'est étendue en Afrique, pointe le journal. Les trois millions de documents rendus publics par la justice américaine montrent que le criminel sexuel et homme d'affaires américain, mort en 2019, a appliqué sur le continent la même recette qu'ailleurs dans le monde pour étancher sa soif de pouvoir. Un écosystème où s'entremêlaient relations avec les puissants, affaires parfois troubles et prédation sexuelle ». Et Le Monde Afrique de citer plusieurs personnalités : Karim Wade, qui aurait servi d'intermédiaire pour faciliter les affaires d'Epstein ; l'Emirati Sultan Ahmed Ben Soulayem, à la tête du géant portuaire DP World, très influent en Afrique, et qui a organisé à plusieurs reprises des séjours de Jeffrey Epstein sur le continent ; ou encore, Nina Keita, mannequin, ex-conseillère ministérielle et nièce du président ivoirien Alassane Ouattara. « Partout où il est passé, le multimillionnaire a tenté de faire des affaires, relève encore Le Monde Afrique. Comme en juin 2015 au Zimbabwe, où il a cherché, en vain, à profiter du marasme financier du pays pour "mettre en place un nouveau système financier" ; ou encore, en Libye, où à l'aube de la chute de Kadhafi, l'homme d'affaires a lorgné sur les quelque 80 milliards de dollars de fonds du régime gelés à l'étranger. Son objectif : restituer ces fonds gelés au nouveau pouvoir libyen moyennant commission. Un échec ».
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le durcissement de la politique migratoire européenne, l'empoisonnement d'Alexeï Navalny et la proposition angolaise d'un cessez-le-feu en RDC. Israël : pourquoi Trump s'immisce dans les affaires judiciaires de Netanyahu ? Jeudi dernier (12 février 2026), alors que Benyamin Netanyahu était reçu à la Maison Blanche à Washington, Donald Trump a déclaré que son homologue israélien devrait avoir « honte » de na pas avoir gracié son Premier ministre Benyamin Netanyahu, poursuivi pour corruption. Des propos qui n'ont pas manqué de faire réagir le président Isaac Herzog. Pourquoi Trump veut-il absolument que Netanyahu soit gracié ? Cette affaire peut-elle créer des tensions au sein de l'exécutif israélien ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Union européenne : qui va encore pouvoir demander l'asile ? Le Parlement européen a adopté deux textes durcissant la politique migratoire de l'Union. L'une de ces mesures permet la création d'une liste de pays considérés comme « sûrs », limitant de facto les possibilités d'asile pour leurs ressortissants. Sur cette liste, figurent notamment les États candidats à l'adhésion mais aussi le Bangladesh et la Colombie ou encore trois pays africains : l'Égypte, le Maroc et la Tunisie. Sur quels critères les eurodéputés se sont-ils appuyés pour déterminer les pays dits « sûrs » ? Désormais, les demandes d'asile des ressortissants de ces trois pays africains seront-elles automatiquement rejetées ? Avec Leslie Carretero, journaliste à Infomigrants. Russie : que sait-on de « l'empoisonnement » d'Alexeï Navalny ? Deux ans après la mort du principal opposant russe dans des circonstances floues en prison, le Royaume-Uni, la Suède, la France, l‘Allemagne et les Pays-Bas, accusent Moscou d'avoir « empoisonné » Alexeï Navalny avec une « toxine rare » provenant de grenouilles venimeuses d'Équateur. Comment ces cinq pays européens en sont-ils arrivés à cette conclusion ? Comment réagit le Kremlin à ces accusations ? Avec Galia Ackerman, journaliste, historienne, spécialiste du monde russe. RDC : pourquoi l'Angola propose un cessez-le-feu ? Le président angolais, Joao Lourenço, propose à la République Démocratique du Congo et aux rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda un cessez-le-feu à partir de ce mercredi 18 février 2026. Cette initiative intervient alors que deux autres processus sont en cours, l'un signé à Washington et l'autre à Doha. La proposition angolaise ne risque-t-elle pas de créer une confusion ? Comment l'Angola se positionne par rapport aux deux autres initiatives ? Avec Bob Kabamba, professeur de Science politique à l'Université de Liège.
Au Maroc, comme chaque année à l'approche du ramadan, les autorités renforcent le contrôle des denrées alimentaires. Elles vérifient l'affichage des prix, la qualité, s'assurent qu'il n'y a pas de risque de spéculation. Viande, poissons, fruits secs... Les produits phares du mois sacré sont particulièrement surveillés. Des tournées d'inspection sont organisées chez les commerçants, dans les marchés notamment. RFI a pu suivre l'une de ces opérations à Casablanca. De notre correspondant à Casablanca, Le marché Badr de Casablanca, au Maroc, un petit bâtiment à l'architecture futuriste, a été choisi ce matin pour un contrôle, à l'approche du ramadan. Factures et étiquettes sont passées au crible pour identifier les produits suspects. Une dizaine de personnes participent ici à la commission mixte locale, composée de représentants des services d'hygiène, mais aussi de sécuritaires et d'autres membres de l'administration. Il y a des commissions mixtes aux quatre coins du royaume qui mènent ce genre d'opérations de terrain. Dans une boucherie du marché, un lot de saucisses est saisi. Le boucher n'a pas pu fournir de justificatifs. La marchandise, environ cinq kilos de viande, est, dans le doute, immédiatement détruite. Un peu plus loin, c'est au tour d'un vendeur de fruits secs d'être contrôlé. « On n'a pas peur. On est prêts pour le ramadan. Quand tu travailles bien, que tu es dans la légalité et que ta marchandise est correcte, tu n'as pas peur d'être contrôlé, tu te contrôles déjà toi-même. C'est bien, le contrôle », affirme-t-il. Du côté des consommateurs, ce genre de contrôle rassure. « C'est bien de vérifier l'hygiène, la qualité des produits, les dates de péremption, de voir si les prix conviennent », estime une cliente. « Il convient de souligner que le contrôle ne se limite pas uniquement au mois de ramadan, mais il est assuré tout au long de l'année par sept préfectures pour 2026. Pour le nombre de commerces contrôlés, 2 161 locaux commerciaux – on a relevé presque 69 infractions », détaille Norredine Bougam, chef de la division des affaires économiques et de la coordination relevant de la préfecture des arrondissements de Casablanca Anfa. La société civile salue cette démarche. Bouazza Kherrati est le président de la Fédération marocaine des droits du consommateur. « C'est indispensable. Surtout pendant cette période du mois de ramadan, où certains commerçants essaient de vendre les produits invendus, dont certains périmés, et manquent à leurs devoirs et à l'obligation d'affichage des prix. Ce sont des opérations que nous considérons comme ayant surtout des résultats psychologiques », rappelle Bouazza Kherrati, président de la Fédération marocaine des droits du consommateur Durant tout le ramadan, les Marocains sont invités à signaler les infractions via un numéro activé spécialement par les autorités pour le mois sacré. À écouter aussi[Vos réactions] Ramadan 2026 : redoutez-vous une hausse des prix ?
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Les récents efforts soulignent la détermination de l'Algérie à réaffirmer son poids diplomatique et à éviter une nouvelle érosion de son influence régionale. Les relations se réchauffent avec le Niger ; l'annonce du retour immédiat de son ambassadeur à Niamey met ainsi fin à une tension diplomatique qui durait depuis près d'un an. Le ministre de l'Intérieur français, Laurent Nuñez, a entamé, lundi 16 février, une visite à Alger pour tenter de renouer les liens bilatéraux sur les questions de sécurité. L'Algérie a vu sa diplomatie mise à rude épreuve après l'adoption, le 31 octobre 2025, d'une résolution de l'ONU favorable au Maroc sur le Sahara occidental, où Alger soutient les indépendantistes du Polisario. Entretien avec le politologue Naoufel Brahimi El Mili, auteur de France-Algérie 50 ans d'histoires secrètes (Fayard).
Le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez , est en visite à Alger pour tenter de rétablir le dialogue entre la France et l'Algérie, marqué par de nombreuses tensions diplomatiques ces dernières années. Ces tensions concernent notamment le soutien de la France au Maroc sur la question du Sahara occidental, l'arrestation et la condamnation de journalistes français en Algérie, ainsi que la diffusion d'un reportage jugé offensant par les autorités algériennes. La visite de Nuñez vise à aborder des sujets concrets comme la lutte antiterroriste, le démantèlement des réseaux de narcotrafic et la gestion de l'immigration illégale, afin de rétablir un dialogue constructif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Clap de fin du 39e sommet de l'Union africaine. Durant les deux jours, ce sont les principales crises en cours sur le continent qui ont monopolisé les discussions entre chefs d'État. À noter également la passation de pouvoir à la tête de l'organisation, désormais présidée par le Burundais Évariste Ndayishimiye.
Dans ce nouvel épisode exclusif de Colinterview, Hervé Renard, double champion de la CAN, se livre comme jamais. Retour sur son incroyable aventure avec la Zambie en deux parties, sa relation fusionelle avec le Maroc, son rôle clé aux côtés de Claude Le Roy, la gestion des superstars en Côte d'Ivoire et les coulisses époustouflantes des préparations pour la CAN. Il partage également des moments touchants sur la relation unique qu'il entretenait avec sa mère.Le coach français revient aussi sur son expérience en Arabie Saoudite, notamment son discours viral à la mi-temps du match d'ouverture face à l'Argentine de Lionel Messi au Mondial 2022. Des anecdotes folles, que vous pourrez retrouver dans son livre "Moi, le foot, l'Afrique", disponible aux éditions Talent Sport. Découvrez son livre ici : https://www.talenteditions.fr/livre/herve-renard-moi-le-foot-lafrique-9782378155124/ Abonnez-vous pour plus d'épisodes Colinterview !#HervéRenard #Colinterview #CAN #Zambie #CôteDIvoire #Football #Mondial2022 #ArabieSaoudite #ClaudeLeRoy #LionelMessi #Maroc #FootballAfrica #MoiLeFoot #TalentSport00:00 : Introduction01:30 : Hervé Renard dans Colinterview02:15 : Son actualité avec l'Arabie Saoudite04:45 : Son regard sur la CAN 202508:13 : Son livre : Moi, le foot, l'Afrique10:40 : Son discours légendaire contre l'Argentine13:25 : La gestion de la notoriété et de son image19:40 : La stratégie de l'Arabie Saoudite23:30 : La difficultés du métier d'entraîneur31:15 : Les conditions en Zambie38:48 : Adjoint de Claude Le Roy au Ghana42:10 : La CAN 2012 avec la Zambie
Vivian van de Perre, souriante, apparaît à la Une du Journal de Kinshasa, de 7 sur 7 ou encore d'Actualité.cd. Première déclaration de la cheffe par intérim de la Mission de l'ONU en RDC : « Il y a plus d'un an, le 26 janvier 2025, j'étais dans le dernier avion à atterrir à l'aéroport de Goma. Aujourd'hui, je suis dans le premier hélicoptère à y atterrir de nouveau, j'espère que cela marque le début de la réouverture progressive de l'aéroport de Goma, au bénéfice de la population. » Quelle est la mission de Vivian van de Perre ? « Elle prépare surtout la mise en œuvre du mécanisme de suivi du cessez-le-feu, dispositif qui découle de la résolution 2808 du Conseil de sécurité, votée en 2025 », explique le Journal de Kinshasa, qui souligne par ailleurs « que cette visite intervient dans un climat fragile, car les cessez-le-feu tiennent difficilement sur le terrain ». La situation reste tendue, remarque également 7 sur 7, « la visite à Goma de la cheffe par intérim de la Monusco intervient dans un contexte sécuritaire toujours marqué par des tensions persistantes dans le Nord-Kivu, où les affrontements entre les forces gouvernementales et les rebelles de l'AFC-M23 ont provoqué d'importants déplacements de population ces derniers mois ». « Même technique, cette visite reste politique », remarque encore le Journal de Kinshasa, « elle doit prouver une chose : les engagements de Washington, Doha et Addis-Abeba peuvent produire des effets concrets. Finalement, tout se jouera sur le terrain ». Exigence de vérité Au Sénégal, la famille de l'étudiant Abdoulaye Ba, tué lors d'une intervention des forces de l'ordre sur le campus universitaire de Dakar, s'est exprimée hier. « Elle demande des éclaircissements sur les circonstances du drame », explique Walfnet. « La famille a choisi Mamadou Diouldé Ba, l'oncle de la victime comme porte-parole. Dès le début de son discours, poursuit le journal, il a appelé la communauté étudiante à garder son calme, encourageant les étudiants à mettre l'accent sur la prière ». Mais « il a également souligné que la famille souhaitait être informée des évènements réels qui ont mené au décès de l'étudiant ». Exigence de vérité, également, à la Une de Sénéplus, qui titre « L'État accusé de vouloir cacher la vérité à l'UCAD (l'université Cheik Anta Diop). » Sénéplus, qui ajoute : « La communication officielle n'a fait qu'attiser la colère. Loin d'apaiser les esprits, les justifications de l'État sur une supposée "radicalisation" du mouvement étudiant sont perçues comme une insulte à la mémoire de la victime ». Pluie, neige et vent Le Maroc souffre toujours des intempéries. « Pluies historiques au Maroc : 110 000 hectares engloutis et 276 millions d'euros pour reconstruire », annonce Bladi.net. Le site d'information précise également « que la montée des eaux a déplacé 188 000 personnes ». Telquel de son côté annonce la couleur pour aujourd'hui et demain : sont attendues « de fortes pluies avec orages et risques de grêle, des chutes de neige à partir de 1 400 mètres et de fortes rafales de vents (…) dans plusieurs provinces du Royaume ». Hesspress souligne l'inquiétude exprimée par l'association Al Karama, pour la défense des droits humains, à Tétouan, dans le nord du Maroc. Cette association « alerte sur l'ampleur des dégâts et appelle à une mobilisation citoyenne plus large, tout en mettant en garde contre toute tentative d'instrumentalisation de la catastrophe ». Pas question donc, de critiquer ouvertement la gestion de la crise par le gouvernement, mais l'association basée à Tétouan, souligne que « les opérations de secours et d'acheminement des produits de première nécessité ont été confrontées à des difficultés logistiques, en particulier dans les zones rurales et montagneuses ».
Samira El Ayachi est née à Lens en 1979. Elle se consacre à l'écriture quand elle ne parcourt pas la France et le Maroc, à la rencontre de ses lecteurs. Elle est l'autrice de plusieurs romans dont « Quarante jours après ma mort », « Les femmes sont occupées », « Le ventre des hommes ». Sa nouvelle publication, aux éditions de l'Aube, s'intitule « Madame Bovary, ma mère et moi ». Quand le médecin demande : « Avez-vous des antécédents familiaux ? », Salwa reste muette. Elle réalise qu'elle ne sait presque rien. Ni sur les maladies des femmes de sa lignée, ni sur leur histoire. Rien de ce qui a pu se transmettre à son propre corps. Pourtant, résonnent en elle des douleurs sans nom, une envie folle de vivre, le silence d'une mère… et l'écho d'Emma Bovary. De ce silence, naît une quête. Entre une mère et sa fille, se déploient les secrets, les exils, les tensions, les non-dits, et un chemin pour se rencontrer enfin. Samira El Ayachi explore avec finesse un angle mort de notre histoire collective : la santé mentale des femmes arrivées en France avec le « regroupement familial », au tournant des années 80. Un roman de filiation et d'émancipation. (Présentation des éditions de l'Aube).
Il y a des secteurs où l'Afrique a une influence considérable et brille dans le monde entier, c'est le cas de la musique, nous allons y venir… Et d'autres où elle n'est pas ou peu présente… C'est le cas des Jeux olympiques d'hiver qui se déroulent en ce moment en Italie. Le Monde Afrique se penche sur la question, avec ce titre : « L'Afrique, anneau invisible des JO d'hiver. » Certes, pointe le journal, « aride, tropical, équatorial, exceptionnellement tempéré… Le climat, en Afrique, n'est pas vraiment propice aux sports d'hiver. Le continent manque de neige, de glace, mais aussi d'infrastructures et, donc, d'athlètes à envoyer à la grande fête hivernale qui se tient tous les quatre ans depuis 1924. Aux Jeux olympiques de Milan-Cortina d'Ampezzo, ils sont quinze à représenter l'Afrique, sur les quelque 2 900 en lice. Soit à peine 0,5%. Avec huit nations engagées – dont l'Afrique du Sud, le Maroc, le Bénin, l'Érythrée ou le Nigeria. À lire aussiL'Afrique, un continent représenté aux JO d'hiver depuis 1960 Quel universalisme ? « Si cette absence s'explique aisément, elle pose néanmoins, pointe Le Monde Afrique, la question des limites de l'universalisme promu par le CIO, le Comité international olympique. "Le mouvement olympique met en avant son pouvoir d'unir le monde. Or, les JO d'hiver ne sont pas des Jeux équitablement accessibles, ils sont réservés à une petite partie de l'Occident enneigée et à une élite sociale", souligne Michaël Attali, historien du sport à l'université Rennes-II. Une réalité que Lamine Guèye dénonce depuis des décennies, relève encore Le Monde Afrique. Le président de la Fédération sénégalaise de ski (…) se déclare "en guerre contre le CIO". Lamine Guèye, premier skieur "noir", comme il dit, aux Jeux de Sarajevo en 1984, explique que les critères de qualification sont devenus si exigeants que seuls les meilleurs mondiaux sont concernés. Conséquence, poursuit-il : "Le CIO a invisibilisé l'Afrique et les autres petites nations en réduisant le nombre de participants dans chaque épreuve pour proposer un spectacle de classe mondiale. Moi, je plaide pour revoir ces critères et permettre à l'Afrique d'être plus présente, cela n'altérerait en rien le spectacle, au contraire". » À lire aussiL'Afrique du Sud veut organiser les JO de 2036 ou 2040 L'Afrique, mère musicale… A contrario, donc, s'il y a un domaine où l'Afrique est de plus en plus présente et influente, c'est la musique… Et le phénomène est particulièrement palpable en France. Illustration avec cette couverture du magazine musical américain Bilboard, où l'on voit la chanteuse d'origine congolaise Théodora, avec un bébé dans chaque bras et ce titre : « Théodora, mère du nouveau son français. » En effet, « depuis plus de deux décennies, relève Afrik.com, l'Afrique irrigue en profondeur la création musicale en France. Mais jamais cette influence n'a été aussi visible, assumée et reconnue. Et on le verra lors des Victoires de la Musique 2026 dont la 41e cérémonie se déroulera vendredi soir. Derrière la diversité des genres – pop, rap, électro, R&B ou musiques hybrides – se dessine une réalité claire, pointe encore le site panafricain : la musique française contemporaine se construit largement à partir de trajectoires africaines ou diasporiques. De la pop, au rap en passant par l'électro… L'exemple le plus emblématique reste Aya Nakamura. Née à Bamako, devenue l'artiste francophone la plus écoutée au monde, elle incarne une rupture profonde, affirme Afrik.com : une pop mondialisée, nourrie de références africaines, affranchie des codes traditionnels de la chanson française, mais pleinement intégrée à son industrie. Autre signal fort : la reconnaissance massive (donc) de Theodora, artiste franco-congolaise multi-nommée. (…) Cette dynamique traverse aussi le rap français, avec des artistes comme Disiz, (de père sénégalais) dont le parcours témoigne d'une maturation artistique où l'identité, la mémoire et la transmission deviennent des moteurs créatifs majeurs. Même constat dans l'électro, avec la star franco-algérienne DJ Snake. » Enfin, toujours dans le domaine musical, Le Point Afrique note la sortie en salles en France hier du film Amadou et Mariam, sons du Mali : « Un film tourné entre 2021 et 2023 par le Canadien Ryan Marley et qui retrace le parcours singulier, intime et politique, où les voix, les rythmes et les silences du duo mythique disent le Mali autant qu'ils racontent un couple. (…) Ce film sortira également dans une quinzaine de pays d'Afrique francophone, notamment au Sénégal, au Mali, en Côte d'Ivoire et au Cameroun. »
Des attaques de drones aux conséquences particulièrement grave ont frappé la région du Kordofan, au Soudan, en cette fin de semaine. Et comme très souvent dans ce conflit qui a déjà fait plus de 150.000 morts selon l'ONU, ce sont les civils qui sont les premiers touchés.
La pelouse de la dernière CAN pique encore, elle se remet à peine du sacre Sénégalais. Alors que vous continuez à bougonner autour de la terrible finale Maroc-Sénégal et des sanctions de la CAF, alors que vous pourriez mourir pour un penalty peut-être injuste, chers supporters, est-ce que vous connaissez vraiment l'histoire du football africain ? Oui, je sais qu'on ne peut rien vous apprendre, pourtant je vous présente l'auteur Saïd El Abadi qui, depuis toujours, a deux amours : le sport et l'Afrique. Franco-Marocain et journaliste sportif pour le groupe Canal + en France, Saïd intervient en toute impartialité sur plusieurs médias en Afrique. Son livre L'histoire du football africain fait œuvre de mémoire sur ce sport qui n'est pas que du sport. On va jouer les prolongations des prolongations puisque El Abadi s'offre les gradins ESM. Programmation de l'invité : • Fonky Family Art de rue • Lenny Kravitz Fly away.
Une succession de dépression s'abat depuis une semaine sur le nord-ouest du Maroc. De larges zones des provinces de Sidi Kacem et de Larache sont inondées. Environ 150 000 personnes ont dû être évacuées, selon les autorités.
[SPONSORISÉ] Comment créer un véritable chez-soi quand on est à l'étranger ? Quand on sait que l'on repartira, parfois même, sans savoir quand ?Marion a vécu en Turquie, au Maroc et en Irak. À chaque fois, le même besoin : s'ancrer, transformer un logement temporaire en refuge, en cocon. Comment ? Avec les meubles déjà là, quelques tapis, des cadres, des tissus.Dans cet épisode, elle nous dévoile son équilibre, entre intimité et hospitalité, sobriété et chaleur, son amour des “bibelots”, ces objets-souvenirs qui l'accompagnent et qui trouveront une place dans sa maison de campagne rêvée. Un épisode pour tous ceux qui ont dû, un jour, inventer ou réinventer leur refuge.Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Le Winamax FC du jour débute avec un passage par Rennes où la situation se tend autour d'Habib Beye. En plus de résultats plus que moyens ces derniers temps, l'entraineur sénégalais est au cœur de plusieurs rumeurs quant à son management qui fragilisent sa situation. Peut-il tenir et si oui combien de temps ?Ensuite, la Causerie du jour sera consacrée à un autre entraineur, Walid Regragui. L'aventure pourrait bientôt se terminer à en croire certaines informations des médias français, même si cette tendance a été infirmée par la Fédération marocaine de football elle-même dans un communiqué. Alors Regragui à la tête du Maroc, stop ou encore ?Ensuite, Place au terrain où il sera question du LOSC, tenu en échec vendredi soir sur la pelouse de Metz (0-0). Les Dogues sont-ils d'ores et déjà en train de faire une croix sur la course au top 4 ?Enfin, nous ferons un petit tour des championnats européens dans le Coup-Franc avec les quelques coups à tenter sur la journée du samedi.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Prix Nobel de Littérature en 2008, Jean-Marie Gustave Le Clézio est un écrivain nomade. De l'île Maurice où sont ses racines, en passant par le Nigeria où il a grandi, ou encore le Maroc cher à son cœur, son œuvre riche et multiple est irriguée par ses voyages et ses rencontres. Avec son nouveau livre le voici de retour au Mexique, pays qu'il connait et aime depuis très longtemps. En témoignent les trois figures littéraires qu'il nous invite à redécouvrir à travers ce récit intitulé « Trois Mexique », aux éditions Gallimard. Là où l'auteur m'a accueillie pour ce grand entretien. « Ce qui importe à Juana Inés de la Cruz, c'est le chemin du labyrinthe, la vérité que le dédale cachait à Thésée, et que seul le fil d'Ariane pouvait révéler, puisque l'amour était au bout. » Dans ce récit lumineux, J. M. G. Le Clézio se penche sur trois figures mexicaines de son panthéon personnel : la poétesse sœur Juana Inés de la Cruz (1651-1695), génie méconnu et féministe avant l'heure ; l'écrivain Juan Rulfo (1917-1986), mythique auteur du roman Pedro Páramo et d'un seul recueil de nouvelles, véritable inventeur du réalisme magique ; et Luis González y González (1925-2003), historien de son village perché natal, qui est la première expression de ce qui deviendra plus tard la microhistoire. Par leur attachement à la terre, leur « mexicanité » instinctive et leur recherche d'authenticité dans l'écriture, Cruz, Rulfo et González illustrent des thèmes chers au plus mexicain des auteurs français. (Présentation des éditions Gallimard)
À la Une ce mardi dans Radio foot à 16h10 TU, rediffusion 21h10 TU : - Bilan du mercato d'hiver. ; - Un renfort de poids pour l'Atlético ? : - La Panenka est à la mode ! - Bilan du mercato d'hiver L'OM actif dans le sens des départs comme des arrivées. Quinten Timber, Ethan Nwaneri, Tochukwu Nnadi, ou encore l'international algérien Himad Abdelli, ça donne un milieu bien garni ! Un secteur où personne n'a réussi à s'imposer ? Des jeunes talents partis (O'Riley, Bakola, Robinio Vaz), le club a-t-il du mal à valoriser les joueurs sur lesquels il mise ? Comment peut-il trouver la stabilité recherchée par Roberto De Zerbi ? Échéances à venir, la Coupe de France, et le Classique au Parc des Princes - Paris fait le pari de ne pas bouleverser l'équilibre de l'effectif vainqueur de la C1. Une recrue, Dro Fernandez, milieu offensif en provenance du Barça. Mais les états de forme sont disparates, les prestations récentes révèlent un effectif en manque de ressources. - L'OL recrute malin et vise haut ! Nartey, Kamara, et Iaremtchuk en plus d'Endrick pour densifier l'attaque. - Rennes décroche le jackpot ! Jérémy Jacquet rejoindra Liverpool la saison prochaine pour 70 millions d'euros. Le défenseur de 20 ans est la plus grosse vente du club breton. Recrue prometteuse pour les Rouge et Noir, le champion du monde U20 du Maroc, Yassir Zabiri. - Monaco se sépare de George Ilenikena (Al Hilal), et récupère en prêt Simon Adingra, arrivé de Sunderland. L'occasion de rebondir ? - Un renfort de poids pour l'Atlético ? Ademola Lookman, d'abord annoncé à Fenerbahçe, rejoint finalement les Colchoneros. L'attaquant de 28 ans, qui a brillé à la CAN renforcera l'attaque madrilène. - La Panenka est à la mode ! Et Serhou Guirassy toujours efficace avec Dortmund. Un doublé dimanche contre Heidenheim, mais un 2è penalty loupé après avoir tenté le fameux geste technique. Geste qui a agaçé son entraineur. Niko Kovac a estimé que le contexte de la rencontre ne se prêtait pas à une telle tentative. La renouvellera-t-il chez les Borussen ? Avec Éric Mamruth : Youssouf Mulumbu, Nabil Djellit et Frank Simon. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
À la Une ce mardi dans Radio foot à 16h10 TU, rediffusion 21h10 TU : - Bilan du mercato d'hiver. ; - Un renfort de poids pour l'Atlético ? : - La Panenka est à la mode ! - Bilan du mercato d'hiver L'OM actif dans le sens des départs comme des arrivées. Quinten Timber, Ethan Nwaneri, Tochukwu Nnadi, ou encore l'international algérien Himad Abdelli, ça donne un milieu bien garni ! Un secteur où personne n'a réussi à s'imposer ? Des jeunes talents partis (O'Riley, Bakola, Robinio Vaz), le club a-t-il du mal à valoriser les joueurs sur lesquels il mise ? Comment peut-il trouver la stabilité recherchée par Roberto De Zerbi ? Échéances à venir, la Coupe de France, et le Classique au Parc des Princes - Paris fait le pari de ne pas bouleverser l'équilibre de l'effectif vainqueur de la C1. Une recrue, Dro Fernandez, milieu offensif en provenance du Barça. Mais les états de forme sont disparates, les prestations récentes révèlent un effectif en manque de ressources. - L'OL recrute malin et vise haut ! Nartey, Kamara, et Iaremtchuk en plus d'Endrick pour densifier l'attaque. - Rennes décroche le jackpot ! Jérémy Jacquet rejoindra Liverpool la saison prochaine pour 70 millions d'euros. Le défenseur de 20 ans est la plus grosse vente du club breton. Recrue prometteuse pour les Rouge et Noir, le champion du monde U20 du Maroc, Yassir Zabiri. - Monaco se sépare de George Ilenikena (Al Hilal), et récupère en prêt Simon Adingra, arrivé de Sunderland. L'occasion de rebondir ? - Un renfort de poids pour l'Atlético ? Ademola Lookman, d'abord annoncé à Fenerbahçe, rejoint finalement les Colchoneros. L'attaquant de 28 ans, qui a brillé à la CAN renforcera l'attaque madrilène. - La Panenka est à la mode ! Et Serhou Guirassy toujours efficace avec Dortmund. Un doublé dimanche contre Heidenheim, mais un 2è penalty loupé après avoir tenté le fameux geste technique. Geste qui a agaçé son entraineur. Niko Kovac a estimé que le contexte de la rencontre ne se prêtait pas à une telle tentative. La renouvellera-t-il chez les Borussen ? Avec Éric Mamruth : Youssouf Mulumbu, Nabil Djellit et Frank Simon. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio Foot internationale à 16h10 T.U (rediffusion 21h10 T.U.) : - Un couac dont la CAF se serait bien passée... ; - Liga : Le Real Madrid victorieux à l'arraché des voisins du Rayo Vallecano à la 90e+10 ! ; - Ligue 1 : Mamadou Sarr devrait prendre la direction de Chelsea. - Un couac dont la CAF se serait bien passée... La vice-ministre sud-africaine des Sports a annoncé que la CAN féminine aurait lieu dans son pays et pas au Maroc. Avant un rétropédalage du ministère de l'État d'Afrique australe. Problème, la compétition doit démarrer dans un mois et demi dans le Royaume, qui reste bien organisateur du tournoi, mais l'instance faîtière n'a pas communiqué pour calmer le jeu. Le pays organisateur est-il en difficulté ? Les sanctions post compétition masculine pèsent-elles ? Un point avec Sophiane Amazian. - Liga : Le Real Madrid victorieux à l'arraché des voisins du Rayo Vallecano à la 90e+10 ! Grâce à un penalty provoqué par Brahim Diaz et transformé par Kylian Mbappé. L'international marocain a fait une bonne rentrée, il a aussi fait parler de lui, en s'accrochant avec son compatriote (et adversaire) Ilias Akhomach. Des tensions qui persistent après la finale de la CAN ? - Le Barça toujours devant au classement de la 22è journée. Succès logique sur le terrain d'Elche (3-1), où Olmo, Yamal et Rashford se sont distingués. - Ligue 1 : Mamadou Sarr devrait prendre la direction de Chelsea. Liam Rosenior veut rapatrier le jeune champion d'Afrique, et élément-clé du club alsacien à Londres. Avant lui, Emanuel Emegha a dû se plier à la politique de BlueCo, qui détient les 2 équipes. Strasbourg subit-il les effets néfastes de la multipropriété ? Les Bleu et Blanc battus à la Meinau par le PSG qui a peiné, mais reprend la place de leader. - Fortunes diverses pour les Olympiques : l'OL vainqueur de Lille, décroche une 10è victoire consécutive. Et se retrouve sur les talons de l'OM, qui ne se remet pas de sa désillusion européenne. Marseille se dirigeait vers un succès sur la pelouse du Paris FC, mais a gaspillé son avance. En compagne d'Hugo Moissonnier : Marc Libbra, Chérif Ghemmour et Hervé Penot.
Au sommaire de Radio Foot internationale à 16h10 T.U (rediffusion 21h10 T.U.) : - Un couac dont la CAF se serait bien passée... ; - Liga : Le Real Madrid victorieux à l'arraché des voisins du Rayo Vallecano à la 90e+10 ! ; - Ligue 1 : Mamadou Sarr devrait prendre la direction de Chelsea. - Un couac dont la CAF se serait bien passée... La vice-ministre sud-africaine des Sports a annoncé que la CAN féminine aurait lieu dans son pays et pas au Maroc. Avant un rétropédalage du ministère de l'État d'Afrique australe. Problème, la compétition doit démarrer dans un mois et demi dans le Royaume, qui reste bien organisateur du tournoi, mais l'instance faîtière n'a pas communiqué pour calmer le jeu. Le pays organisateur est-il en difficulté ? Les sanctions post compétition masculine pèsent-elles ? Un point avec Sophiane Amazian. - Liga : Le Real Madrid victorieux à l'arraché des voisins du Rayo Vallecano à la 90e+10 ! Grâce à un penalty provoqué par Brahim Diaz et transformé par Kylian Mbappé. L'international marocain a fait une bonne rentrée, il a aussi fait parler de lui, en s'accrochant avec son compatriote (et adversaire) Ilias Akhomach. Des tensions qui persistent après la finale de la CAN ? - Le Barça toujours devant au classement de la 22è journée. Succès logique sur le terrain d'Elche (3-1), où Olmo, Yamal et Rashford se sont distingués. - Ligue 1 : Mamadou Sarr devrait prendre la direction de Chelsea. Liam Rosenior veut rapatrier le jeune champion d'Afrique, et élément-clé du club alsacien à Londres. Avant lui, Emanuel Emegha a dû se plier à la politique de BlueCo, qui détient les 2 équipes. Strasbourg subit-il les effets néfastes de la multipropriété ? Les Bleu et Blanc battus à la Meinau par le PSG qui a peiné, mais reprend la place de leader. - Fortunes diverses pour les Olympiques : l'OL vainqueur de Lille, décroche une 10è victoire consécutive. Et se retrouve sur les talons de l'OM, qui ne se remet pas de sa désillusion européenne. Marseille se dirigeait vers un succès sur la pelouse du Paris FC, mais a gaspillé son avance. En compagne d'Hugo Moissonnier : Marc Libbra, Chérif Ghemmour et Hervé Penot.
Bienvenue dans ce supplément du Grand reportage consacré aux peintures rupestres et au cannabis. À l'autre bout du continent, en Afrique australe, sa préhistoire. Encore bien cachées dans la nature, des grottes et des pierres portent les souvenirs des chasseurs cueilleurs. Il s'agit de gravures de peintures rupestres, la datation est imprécise mais on parle de milliers d'années. En 2è partie: le cannabis avec sa culture légale au Maroc, alternative à la production d'herbe, avec Matthias Raynal. Afrique australe : percer les secrets des peintures rupestres En Afrique australe, cachée au cœur de la nature d'aujourd'hui, se trouve la mémoire des chasseurs cueilleurs d'hier. Les plus anciens habitants connus de la région ont laissé derrière eux une multitude de peintures rupestres sur les parois des grottes et les rochers. Des milliers de sites renferment ce patrimoine archéologique : au Zimbabwe, au Botswana, au Lesotho, ou encore en Afrique du Sud. Et on s'interroge sur l'âge, la signification de ces témoignages, et sur le mode de vie de ces sociétés anciennes. Un Grand reportage de Claire Bargelès qui s'entretient avec Jacques Allix. Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal Le Maroc est réputé à travers le monde entier pour la qualité de sa résine de cannabis. C'est le plus gros producteur de la planète. Problème, jusque-là, seuls les narcotrafiquants en profitaient réellement, exploitant un terroir unique dans le nord du pays. À flanc de montagnes, dans le Rif, les champs de marijuana s'étendent à perte de vue. Il y a quelques années, l'idée a germé dans l'esprit des autorités : extirper cette économie de l'illicite et de l'informel, pour en faire une culture légale. Agriculteurs, coopératives de transformation, exportateurs, une nouvelle filière se déploie. Un Grand reportage de Matthias Raynal qui s'entretient avec Jacques Allix.
12ème édition du festival Visa For Music au Maroc, reportage de Marjorie Bertin. Créé en 2014, Visa For Music est le premier festival et marché de la musique d'Afrique et du Moyen-Orient, qui se tient chaque année sur 4 jours en novembre à Rabat au Maroc, à l'initiative d'ANYA Culture, structure d'ingénierie culturelle marocaine, et Atlas Azawan, association pour la promotion de la Culture et du Patrimoine. Cet évènement dédié à la promotion de la diversité musicale mondiale, avec un accent particulier sur l'Afrique et le Moyen-Orient, constitue une plateforme cruciale pour les artistes, les professionnels de la musique et les acteurs des Industries Créatives et culturelles (ICC). Il offre un espace propice à la réunion, à l'échange d'idées et à la création de collaborations fructueuses. C'est donc à Rabat que s'est tenue, du 19 au 22 novembre 2025, la 12ème édition du festival Visa For Music. Marjorie Bertin a posé ses valises sur l'esplanade du Théâtre Mohammed V, jeté une oreille du côté du site antique du Chellah, transformé en berceau de l'électro (La Louuve et Aziz Konkrite) et s'est intéressée d'un peu plus près à la diaspora marocaine : Nashwa (Maroc/Belgique et le groupe AZA (Maroc/Usa). Ils seront nos invités, sans oublier Mr le Directeur Brahim El Mazned. Artistes invités : - Nashwa, avec le producteur et percussionniste Alix Pilot qui a fait de la Belgique sa nouvelle patrie et la chanteuse Ghizlane Melih- Aza, emmené par Fattah Abbou, musique amazigh de Californie- Omar and the Eastern Power, la formation est basée à Séoul, en Corée du Sud. Elle est née de l'amitié entre le Marocain Omar Benassila avec un Égyptien et trois musiciens coréens, passionnés de musique gnaoua. - Site VFM - Nashwa à lire sur RFI Musique - Nashwa bandcamp - Clip Nashwa - Instagram Fattah Abbou_AZA - AZA facebook - Instagram Omar & The Eastern Power - Omar Bandcamp.
12ème édition du festival Visa For Music au Maroc, reportage de Marjorie Bertin. Créé en 2014, Visa For Music est le premier festival et marché de la musique d'Afrique et du Moyen-Orient, qui se tient chaque année sur 4 jours en novembre à Rabat au Maroc, à l'initiative d'ANYA Culture, structure d'ingénierie culturelle marocaine, et Atlas Azawan, association pour la promotion de la Culture et du Patrimoine. Cet évènement dédié à la promotion de la diversité musicale mondiale, avec un accent particulier sur l'Afrique et le Moyen-Orient, constitue une plateforme cruciale pour les artistes, les professionnels de la musique et les acteurs des Industries Créatives et culturelles (ICC). Il offre un espace propice à la réunion, à l'échange d'idées et à la création de collaborations fructueuses. C'est donc à Rabat que s'est tenue, du 19 au 22 novembre 2025, la 12ème édition du festival Visa For Music. Marjorie Bertin a posé ses valises sur l'esplanade du Théâtre Mohammed V, jeté une oreille du côté du site antique du Chellah, transformé en berceau de l'électro (La Louuve et Aziz Konkrite) et s'est intéressée d'un peu plus près à la diaspora marocaine : Nashwa (Maroc/Belgique et le groupe AZA (Maroc/Usa). Ils seront nos invités, sans oublier Mr le Directeur Brahim El Mazned. Artistes invités : - Nashwa, avec le producteur et percussionniste Alix Pilot qui a fait de la Belgique sa nouvelle patrie et la chanteuse Ghizlane Melih- Aza, emmené par Fattah Abbou, musique amazigh de Californie- Omar and the Eastern Power, la formation est basée à Séoul, en Corée du Sud. Elle est née de l'amitié entre le Marocain Omar Benassila avec un Égyptien et trois musiciens coréens, passionnés de musique gnaoua. - Site VFM - Nashwa à lire sur RFI Musique - Nashwa bandcamp - Clip Nashwa - Instagram Fattah Abbou_AZA - AZA facebook - Instagram Omar & The Eastern Power - Omar Bandcamp.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une nouvelle arme américaine et les menaces d'intervention militaire de Donald Trump en Iran. CAN 2025 : des sanctions trop sévères contre le Sénégal ? Après la finale de CAN 2025 marquée par des scènes chaotiques et des protestations musclées, la CAF a infligé des sanctions financières et des matches de suspension au Sénégal, vainqueur du titre, ainsi qu'au Maroc. Comment la CAF justifie-t-elle des sanctions plus sévères envers les Lions de la Teranga et notamment le sélectionneur Pape Thiaw ? Pourquoi ces décisions concernent-elles uniquement les compétitions organisées par la CAF ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI. « Discombobulator » : que sait-on de cette nouvelle arme américaine ? Lors d'un entretien accordé au New York Post, Donald Trump a révélé l'existence d'une nouvelle arme secrète de l'armée américaine. Baptisée « Discombobulator », elle aurait été utilisée lors de l'opération au Venezuela qui a conduit à l'enlèvement du président Nicolas Maduro. Que sait-on de cette mystérieuse arme ? Pourquoi le président américain a-t-il décidé dévoiler son exitance maintenant ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI. Iran : Trump bluffe-t-il ou prépare-t-il réellement une attaque ? Donald Trump accentue la pression sur l'Iran. Alors que les Etats-Unis ont renforcé leur présence militaire dans le Golfe Persique, le président américain presse le régime de conclure rapidement un accord sur le nucléaire. « Le temps est compté » avant une possible action militaire, a-t-il menacé. A ce stade, des négociations sont-elles encore possibles entre Washington et Téhéran ? Quelle forme pourrait rendre une attaque américaine ? Comment l'Iran pourrait-il riposter ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde » sur RFI. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Au programme, elle nous parle d'une tendance chez les internautes américains qui craignent d'être interpellés par la police de l'immigration (ICE).
Le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw a été suspendu pour cinq matches de la CAF et condamné à une amende de 100 000 dollars après les incidents de la finale de la CAN contre le Maroc. Le camp marocain a aussi été sanctionné: Achraf Hakimi a écopé de deux matches de suspension, dont un avec ferme, pour "comportement antisportif". La Fédération marocaine écope de 300 000 dollars d'amende en raison du 3comportement inapproprié3 des joueurs, de l'encadrement, et des ramasseurs de balles.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la présence du Maroc au Conseil de paix de Donald Trump, la purge au sein de l'armée chinoise et la présence libyenne sur la frontière soudanaise. Ouganda : lutte contre l'insécurité ou répression post-électorale ? En Ouganda, l'opposition conteste la réélection de Yoweri Museveni pour un septième mandat. Pour justifier les nombreuses arrestations, les autorités invoquent la nécessité de garantir l'ordre public en luttant contre des « gangs criminels ». Ces gangs sont-ils une menace réelle ou un prétexte pour museler d'avantage l'opposition ? Que risque le principal opposant Bobi Wine alors que son parti, la National Unity Platform (NUP), est accusé par le pouvoir d'alimenter ces tensions ? Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI. Maroc : pourquoi rejoindre le Conseil de paix de Donald Trump ? À peine les invitations lancées, le Maroc a été le premier pays africain à accepter de rejoindre le Conseil de paix de Donald Trump en tant que « membre fondateur », avant d'être rejoint par l'Égypte. Comment expliquer cette réactivité du roi Mohammed VI ? Le Maroc peut-il inspirer d'autres États africains à rejoindre cette nouvelle instance internationale créée pour concurrencer l'ONU ? Avec Matthias Raynal, correspondant de RFI à Casablanca. Chine : que cache la chute du numéro 2 de l'armée ? Il était le plus haut gradé de l'armée chinoise et l'un des rares généraux à avoir une réelle expérience de combat pour avoir participé à la guerre sino-vietnamienne de 1979. Zhang Youxia a été limogé par le président Xi Jinping. Comment expliquer cette décision malgré la proximité des deux hommes ? Quelles peuvent être les conséquences de cette nouvelle purge dans les rangs de l'Armée populaire de libération ? Avec Valérie Niquet, responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS). Libye : que vont faire les troupes du général Haftar à la frontière soudanaise ? Le maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'Est libyen, qui soutient les paramilitaires soudanais des Forces de soutien rapide (FSR), a donné l'ordre à ses troupes de se déplacer vers la frontière avec le Soudan. Que signifie ce déploiement des militaires de l'Armée nationale libyenne ? Pourquoi, malgré les pressions de ses alliés égyptiens et saoudiens, le clan Haftar continue-t-il de soutenir les FSR ? Avec Virginie Collombier, professeure à l'Université Luiss Guido Carli de Rome, spécialiste de la Libye.
L'information est tombée tard dans la nuit de mercredi à jeudi mais elle a été immédiatement rapportée et commentée par la presse en ligne. « Les sanctions de la CAF, la Confédération africaine de football, sont tombées… », constate Le Soleil à Dakar. Sanctions après la finale houleuse de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal. « La CAF frappe fort », s'exclame DakarActu. « Finale Maroc-Sénégal : pluie de sanctions », lance Seneplus. « Avec plus de 600 000 dollars d'amende et une suspension de cinq matches pour le sélectionneur Pape Thiaw, la CAF a sévèrement sanctionné la Fédération sénégalaise pour les débordements survenus lors du match. La Fédération Royale Marocaine de Football et ses joueurs n'ont pas été épargnés, pointe encore Seneplus. Le défenseur Achraf Hakimi a été suspendu pour deux matches officiels. Son coéquipier Ismaël Saibari a reçu une suspension plus lourde de trois matches, assortie d'une amende de 100 000 dollars. Et puis surtout, relève encore le site sénégalais, « le jury disciplinaire de la CAF a statué sur la réclamation déposée par la Fédération marocaine concernant de supposées violations des règlements par la partie sénégalaise. Cette plainte, qui invoquait les articles 82 et 84 du règlement de la compétition (et qui pouvait conduire à l'invalidation du titre pour les Sénégalais), cette plainte a été officiellement rejetée ». Les Lions de la Teranga restent donc bien champions d'Afrique. Incompréhension et colère… La presse marocaine fulmine… « Ce verdict était très attendu, pointe le site Le 360. Il était censé refermer l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire récente de la compétition. Mais au lieu d'apaiser, cette décision soulève déjà une vague d'incompréhension, s'indigne le site marocain, tant elle apparaît déséquilibrée dans la lecture des responsabilités (…) : indulgence manifeste envers les principaux acteurs du chaos côté sénégalais, rigueur extrême à l'encontre du Maroc, pays hôte ». Et « une question centrale demeure, s'agace encore Le 360 : où est passée la qualification juridique du retrait de l'équipe sénégalaise et de l'interruption du match ? La décision de la CAF évite soigneusement de trancher sur le point le plus grave : à savoir, le refus de reprendre le jeu, pourtant au cœur du débat et explicitement encadré par les règlements de la compétition. Aucune mention claire d'un abandon, aucune application directe des articles les plus lourds du règlement. Le fond du problème est contourné ». Et Le 360 de conclure : « ces décisions vont certainement alimenter le malaise. Car une finale de CAN interrompue, des joueurs quittant la pelouse, des tribunes envahies et un match suspendu sous les yeux du président de la Fifa constituent un précédent majeur. Et ce précédent n'est pas traité à la hauteur de sa gravité ». « La CAF rend un verdict injuste et incompréhensible », renchérit Mediaş 24. « Les sanctions prononcées à l'encontre de la partie sénégalaise sont dérisoires au regard des faits. Celles contre le Maroc sont disproportionnées et infondées. C'est comme si le jury, soumis ou pas à des pressions, avait voulu équilibrer entre les deux parties ». Exemple, souligne Medias 24 : « L'entraîneur sénégalais Pape Diaw paiera une amende de 100 000 dollars pour avoir appelé ses joueurs à quitter le terrain. Et même punition pour Ismail Saibari qui n'a fait que jeter une serviette sur le gardien sénégalais ». Autre bras de fer… Enfin, autre différend, autre polémique : le duel entre Madrid et Rabat pour savoir qui accueillera la finale du Mondial 2030. Le ton monte entre le Maroc et l'Espagne, co-organisateurs du tournoi. « Si ce Mondial se déroulera entre le Maroc, le Portugal et l'Espagne, une seule nation accueillera la finale, relève Afrik.com ». Et « le gouvernement espagnol a déjà pris position : pour le président du Conseil supérieur des sports, la finale se tiendra "bien sûr" en Espagne ». De plus, « Rafael Louzán, le président de la Fédération espagnole, a pointé du doigt les incidents de la CAN pour convaincre la Fifa d'écarter le Maroc de l'organisation de la finale de la Coupe du monde ». Une finale que le Maroc veut absolument accueillir dans le gigantesque stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, actuellement en construction. Bref, la partie de bras de fer ne fait que commencer…
Le Maroc est réputé à travers le monde entier pour la qualité de sa résine de cannabis. C'est le plus gros producteur de la planète. Problème, jusque-là, seuls les narcotrafiquants en profitaient réellement, exploitant un terroir unique dans le nord du pays. À flanc de montagnes, dans le Rif, les champs de marijuana s'étendent à perte de vue. (Rediffusion) Il y a quelques années, l'idée a germé dans l'esprit des autorités : extirper cette économie de l'illicite et de l'informel, pour en faire une culture légale. Agriculteurs, coopératives de transformation, exportateurs, une nouvelle filière se déploie. «Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal», un Grand reportage de Matthias Raynal.
Radio Foot ce lundi, 16h10 T.U., rediff.21h10 T.U. : - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». ; - Premier League : Arsenal perd des points, Manchester United se rassure. ; - L'OM mieux en L1 qu'en C1. - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». Le président de la Fédération
Sénégal-Maroc : comment dépassionner les incidents de la finale ? Après les débordements lors la finale de la CAN contre le Maroc, le Sénégal appelle à l'apaisement. Les Premiers ministres des deux pays ont prévu de se rencontrer ce lundi 26 janvier 2026 à Rabat. La diplomatie permettra-t-elle de calmer les tensions ? Comment tourner la page de cette finale mouvementée ? Vos réactions nous intéressent ! Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Radio Foot ce lundi, 16h10 T.U., rediff.21h10 T.U. : - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». ; - Premier League : Arsenal perd des points, Manchester United se rassure. ; - L'OM mieux en L1 qu'en C1. - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». Le président de la Fédération