Country in Northwestern Africa
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Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la libération de militaires congolais détenus par l'AFC/M23 et le déblocage des réserves stratégiques de pétrole. CAN 2025 : vers des peines plus lourdes pour les supporters sénégalais ? Condamnés le 19 février à des peines allant de trois mois à un an de prison ferme pour les violences lors de la finale de la CAN 2025 Sénégal-Maroc, les 18 supporters sénégalais vont être jugés en appel après une demande du Parquet marocain et de la partie civile. Le nouveau s'ouvre le lundi 16 mars 2026. Qu'est-ce qui a motivé cet appel ? Doit-on s'attendre à des peines plus lourdes ? Les supporters peuvent-ils espérer une grâce du roi Mohammed VI ? Avec Matthias Raynal, correspondant de RFI à Casablanca. RDC : que sait-on de la libération annoncée de militaires congolais par l'AFC/M23 ? Dans un communiqué, les rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda ont annoncé la libération de 2 700 militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Aucun calendrier n'a été annoncé et les contours de cette opération restent flous. Pourquoi le groupe armé prend-il cette décision maintenant ? A-t-il subi des pressions ? Comment ces libérations vont-elles s'organiser étant donné le nombre conséquent de militaires concernés ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Guerre en Iran : combien de temps les pays peuvent tenir avec leurs réserves de pétrole ? Pour faire retomber les prix du pétrole qui flambent depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, les pays membres de l'Agence internationale de l'énergie ont décidé de puiser dans leurs réserves stratégiques. 400 millions de barils de pétrole ont été libérés. Est-ce suffisant ? Combien de temps ces réserves permettront-elles de tenir ? Les pays pétroliers profitent-ils de l'augmentation des prix ? Avec Anna Creti, professeur d'Économie à Paris-Dauphine, directrice de la Chaire de l'économie du climat.
Le capitaine du Maroc dévoile sa réaction sur la panenka de Brahim DiazDepuis Doha au Qatar, où la situation reste particulièrement tendue en raison des bombardements, Romain Saïss, ancien capitaine de la sélection du Équipe du Maroc de football, se confie sans filtre sur la finale de la Coupe d'Afrique des Nations entre le Maroc et le Sénégal.Il revient notamment sur l'un des moments les plus marquants de cette finale : le penalty manqué dans les dernières secondes par Brahim Díaz, une scène qui a profondément marqué les supporters marocains et l'ancien défenseur des Lions de l'Atlas.Dans cette interview exclusive, Romain Saïss évoque également les nombreuses accusations qui ont visé l'organisation de la CAN et la sélection marocaine tout au long de la compétition. Il partage son regard sur les polémiques, la pression autour de l'équipe nationale et l'impact sur les joueurs.Autre sujet brûlant abordé : la relation extrêmement tendue entre l'ancien sélectionneur Vahid Halilhodžić et la star marocaine Hakim Ziyech, un conflit qui a marqué plusieurs saisons et secoué la sélection.
Nouveau rebondissement dans l'affaire des supporters sénégalais condamnés après la finale de la CAN pour hooliganisme. Il vont devoir repasser devant le tribunal à Rabat. Le parquet et les parties civiles marocaines ont fait appel de la décision rendue en première instance. Une nouvelle audience a été fixée le 16 mars. Les familles espéraient pourtant une grâce du roi Mohammed VI. La correspondance à Dakar d'Elimane Ndao.
Incapable de redresser la barre d'un FC Nantes sérieusement menacé de relégation en Ligue 2 (17e à 9 journées de la fin de al saison), Ahmed Kantari a été limogé mardi par des Canaris qui espèrent boucler rapidement l'arrivée d'un grand ancien, Vahid Halilhodzic, pour le remplacer. Si le sort de Kantari semblait presque réglé après la défaite (1-0) contre Angers samedi, la huitième en dix journées de L1 sous ses ordres, l'identité de son successeur très probable a surpris. Âgé de 73 ans, ancien buteur du club dans les années 1980, Halilhodzic avait déjà fait un passage sur le banc Jaune et Vert lors de la saison 2018-2019, succédant alors au Portugais Miguel Cardoso début octobre après huit journées pour finir la saison. Depuis la fin de ses trois années à la tête du Maroc en 2022, Halilhodzic semblait couler une retraite paisible et méritée, rejetant plusieurs propositions, selon une source proche du technicien. Mais sollicité avec insistance par son club de cœur depuis dimanche, il a fini par céder et devrait arriver en soirée sur les bords de l'Erdre pour finaliser son contrat, selon la même source. Comme lors de la saison 2023-2024, où Jocelyn Gourvennec avait succédé à Pierre Aristouy avant d'être lui-même remplacé par Antoine Kombouaré à 8 journées de la fin, le FCN s'offre donc une nouvelle saison à trois entraîneurs...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avant de refermer French Expat, il fallait une pause. Une respiration. Un moment pour écouter.Quand j'ai annoncé l'arrêt du podcast, je pensais être prête. Prête à tourner la page. Et puis vos messages sont arrivés. Des centaines. Des voix venues des États-Unis, du Canada, du Maroc, de l'Irlande, d'Angleterre, de France. Des témoignages d'auditeurs, d'invités, d'amis devenus amis grâce au micro.Certaines voix tremblent. D'autres rient. Certaines racontent ce que le podcast a changé dans leur trajectoire. D'autres disent simplement merci.Ce livre d'or audio n'est pas un best-of. Ce n'est pas un résumé. C'est une trace.La trace d'un espace qui, pendant sept saisons et plus de 400 épisodes, a permis de dire l'expatriation autrement. Sans carte postale. Sans succès obligatoire. Avec les doutes, les retours, les galères, les reconversions, les racines qu'on plante ailleurs.Dans cet épisode, je vous écoute. Et je réponds, parfois. À une question sur les clichés des États-Unis. À une autre sur les épisodes qui m'ont marquée.Mais surtout, je prends la mesure de ce que French Expat est devenu : un lieu de circulation des histoires. De rencontres. D'amitiés très concrètes.French Expat s'arrête.Mais les voix, elles, continuent.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hier 8 mars, c'était la Journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, nombre de publications du continent, ou traitant de l'actualité du continent, se penchent sur la condition féminine en Afrique. Premier constat, dressé par le site Afrik.com, « le 8-Mars résonne différemment selon les latitudes. En Afrique, la Journée internationale des droits des femmes est l'occasion d'un bilan lucide : celui d'un continent où les violences faites aux femmes demeurent massives et où les réponses institutionnelles peinent à suivre. Selon le dernier rapport de l'OMS publié en novembre 2025, environ 840 millions de femmes dans le monde, soit près d'une sur trois, ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie. L'Afrique subsaharienne affiche l'une des prévalences les plus élevées, avec plus d'une femme sur trois concernées par des violences de la part d'un partenaire intime ». Afrik.com prend notamment l'exemple de l'Afrique du Sud : un pays qui « concentre les paradoxes du continent. Dotée de l'une des constitutions les plus progressistes au monde en matière de droits des femmes, elle affiche pourtant des taux de féminicides cinq à six fois supérieurs à la moyenne mondiale, selon l'ONU. Une quinzaine de femmes sont tuées chaque jour en Afrique du Sud. Et plus d'un tiers des femmes de 18 ans et plus ont subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie ». Féminicides : des chiffres largement sous-estimés Au Sénégal, rapporte Le Point Afrique, « déjà au moins sept féminicides ont été recensés depuis le début de l'année. L'année dernière, c'est au moins 18 femmes qui ont perdu la vie, tuées par un homme de leur famille. La partie visible de l'iceberg qui cache mal des chiffres largement sous-estimés puisque basés uniquement sur les cas les plus médiatiques rapportés par la presse locale. Chaque mois, relève encore Le Point Afrique, les journaux sénégalais se font l'écho de ces violences de genre, les traitant toujours comme des faits divers et non comme les résultats d'un continuum de violences ». Au Sénégal toujours, comme dans de nombreux autres pays, que ce soit en Afrique ou ailleurs, les femmes sont victimes de discrimination dans le monde du travail. Dans ce domaine, « il reste du chemin à faire », s'exclame Walf Quotidien. « Malgré les efforts consentis, la question de l'accès des femmes à des postes de responsabilité demeure un défi majeur au Sénégal, constate le quotidien dakarois. Ce, en dépit des textes et des réglementations auxquels le pays a souscrit ». Quelques embellies ? Même constat au Burkina Faso, constat dressé par Aujourd'hui : « sur le plan de l'égalité dans la vie nationale, la lutte reste longue. Administrativement, à travail égal salaire égal n'est pas toujours une réalité ». Pour autant, pointe encore le quotidien ouagalais, « quelques embellies sont observables du fait de politiques publiques hardies et pérennes. Ainsi, au Burkina Faso, soit en associations, soit en groupements, les femmes sont actives dans le tissage de cotonnade, les cultures maraîchères, la production de savon liquide ou de beurre de karité. Des activités qui leur apportent de la trésorerie et qui leur permettent d'envoyer leurs enfants à l'école et faire bouillir la marmite ». Au Mali, le quotidien L'Essor rapporte également le discours officiel… « Les femmes maliennes sont des actrices incontournables dans la refondation. Leur rôle est primordial dans la consolidation de la paix, le vivre-ensemble, la tolérance et la cohésion sociale. Et leur résilience face à de nombreux défis est reconnue et saluée par les autorités du pays ». Dans le foot aussi… Reste que le chemin est encore long pour les femmes du continent. Et ce dans tous les domaines… Dernier exemple : le football : « à quelques jours de son coup d'envoi au Maroc, la CAN féminine a été reportée », pointe Le Monde Afrique. Pour quelle raison ? « Le Maroc a besoin de ses stades pour terminer la saison du championnat (masculin) national. La compétition féminine se tiendra donc du 25 juillet au 16 août », mais on ne sait pas encore dans quel pays… En tout cas, l'Afrique du Sud est prête à l'accueillir. Gayton McKenzie, le ministre des Sports sud-africain, l'a confirmé, dans les colonnes du Monde Afrique : « Nous ne laisserons pas le football féminin être traité de cette manière, a-t-il déclaré. Si le Maroc est prêt à accueillir la CAN féminine, qu'il le fasse. S'il ne l'est pas, l'Afrique du Sud a des stades et des infrastructures ».
C'est une difficulté qui alimente les débats dans une bonne partie de l'Afrique francophone : le parcours du combattant pour les demandeurs d'un visa pour la France. Délais de traitement très longs, inefficacité des services consulaires, questions humiliantes et rejets réguliers des demandes sans motif et surtout sans remboursement des frais de dossier... Autant de problèmes qui créent de plus en plus de frustration et de colère sur le continent. Il y a trois ans, le président français Emmanuel Macron a commandé une évaluation de ces dysfonctionnements afin de les résorber. Cette mission a été confiée à un privé, Paul Hermelin, président du Conseil d'administration de CapGemini, spécialisée dans les services numériques. Après des visites au Sénégal, au Maroc et au Cameroun, il en a sorti un rapport très critique envers la politique française de délivrance des visas. Paul Hermelin est le Grand Invité Afrique de Sidy Yansané.
Le capitaine du Maroc dévoile ses secrets : le Maroc, le Ramadan, la Première LeagueDepuis Doha au Qatar, où la situation reste particulièrement tendue en raison des bombardements, Romain Saïss, ancien capitaine de la sélection du Équipe du Maroc de football, se confie sans filtre sur sa carrière.Il revient notamment sur les moments les plus marquants en Premier League, ses débuts avec les Wolves, la relation avec le coach Nuno, les duels avec Hazard et Ben Arfa mais aussi le cambriolage ou les moments de racismes dont il a été victime.Dans cette interview exclusive, Romain Saïss évoque également les débuts en sélection marocaine, sa nouvelle vie au Moyen-Orient mais aussi le ramadan dans le football.
Hier 8 mars, c'était la Journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, nombre de publications du continent, ou traitant de l'actualité du continent, se penchent sur la condition féminine en Afrique. Premier constat, dressé par le site Afrik.com, « le 8-Mars résonne différemment selon les latitudes. En Afrique, la Journée internationale des droits des femmes est l'occasion d'un bilan lucide : celui d'un continent où les violences faites aux femmes demeurent massives et où les réponses institutionnelles peinent à suivre. Selon le dernier rapport de l'OMS publié en novembre 2025, environ 840 millions de femmes dans le monde, soit près d'une sur trois, ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie. L'Afrique subsaharienne affiche l'une des prévalences les plus élevées, avec plus d'une femme sur trois concernées par des violences de la part d'un partenaire intime ». Afrik.com prend notamment l'exemple de l'Afrique du Sud : un pays qui « concentre les paradoxes du continent. Dotée de l'une des constitutions les plus progressistes au monde en matière de droits des femmes, elle affiche pourtant des taux de féminicides cinq à six fois supérieurs à la moyenne mondiale, selon l'ONU. Une quinzaine de femmes sont tuées chaque jour en Afrique du Sud. Et plus d'un tiers des femmes de 18 ans et plus ont subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie ». Féminicides : des chiffres largement sous-estimés Au Sénégal, rapporte Le Point Afrique, « déjà au moins sept féminicides ont été recensés depuis le début de l'année. L'année dernière, c'est au moins 18 femmes qui ont perdu la vie, tuées par un homme de leur famille. La partie visible de l'iceberg qui cache mal des chiffres largement sous-estimés puisque basés uniquement sur les cas les plus médiatiques rapportés par la presse locale. Chaque mois, relève encore Le Point Afrique, les journaux sénégalais se font l'écho de ces violences de genre, les traitant toujours comme des faits divers et non comme les résultats d'un continuum de violences ». Au Sénégal toujours, comme dans de nombreux autres pays, que ce soit en Afrique ou ailleurs, les femmes sont victimes de discrimination dans le monde du travail. Dans ce domaine, « il reste du chemin à faire », s'exclame Walf Quotidien. « Malgré les efforts consentis, la question de l'accès des femmes à des postes de responsabilité demeure un défi majeur au Sénégal, constate le quotidien dakarois. Ce, en dépit des textes et des réglementations auxquels le pays a souscrit ». Quelques embellies ? Même constat au Burkina Faso, constat dressé par Aujourd'hui : « sur le plan de l'égalité dans la vie nationale, la lutte reste longue. Administrativement, à travail égal salaire égal n'est pas toujours une réalité ». Pour autant, pointe encore le quotidien ouagalais, « quelques embellies sont observables du fait de politiques publiques hardies et pérennes. Ainsi, au Burkina Faso, soit en associations, soit en groupements, les femmes sont actives dans le tissage de cotonnade, les cultures maraîchères, la production de savon liquide ou de beurre de karité. Des activités qui leur apportent de la trésorerie et qui leur permettent d'envoyer leurs enfants à l'école et faire bouillir la marmite ». Au Mali, le quotidien L'Essor rapporte également le discours officiel… « Les femmes maliennes sont des actrices incontournables dans la refondation. Leur rôle est primordial dans la consolidation de la paix, le vivre-ensemble, la tolérance et la cohésion sociale. Et leur résilience face à de nombreux défis est reconnue et saluée par les autorités du pays ». Dans le foot aussi… Reste que le chemin est encore long pour les femmes du continent. Et ce dans tous les domaines… Dernier exemple : le football : « à quelques jours de son coup d'envoi au Maroc, la CAN féminine a été reportée », pointe Le Monde Afrique. Pour quelle raison ? « Le Maroc a besoin de ses stades pour terminer la saison du championnat (masculin) national. La compétition féminine se tiendra donc du 25 juillet au 16 août », mais on ne sait pas encore dans quel pays… En tout cas, l'Afrique du Sud est prête à l'accueillir. Gayton McKenzie, le ministre des Sports sud-africain, l'a confirmé, dans les colonnes du Monde Afrique : « Nous ne laisserons pas le football féminin être traité de cette manière, a-t-il déclaré. Si le Maroc est prêt à accueillir la CAN féminine, qu'il le fasse. S'il ne l'est pas, l'Afrique du Sud a des stades et des infrastructures ».
L'Atlantide est sans doute le continent perdu le plus célèbre de l'histoire… et pourtant, son existence repose sur une source unique. L'origine du récit remonte au IVᵉ siècle avant notre ère, dans deux dialogues du philosophe grec Platon : Timée et Critias. Platon y décrit une civilisation immense et prospère, située « au-delà des Colonnes d'Hercule » — généralement identifiées au détroit de Gibraltar. L'Atlantide y apparaît comme une puissance maritime technologiquement avancée, riche, orgueilleuse, qui finit par être engloutie par la mer en une seule nuit à la suite d'un cataclysme.Chez Platon, le récit a une fonction avant tout philosophique. L'Atlantide sert de contre-exemple moral à Athènes : une société devenue corrompue par sa richesse et sa soif de domination, punie par les dieux. Le texte n'est pas présenté comme un mythe poétique, mais comme un récit transmis par Solon après un voyage en Égypte. C'est précisément cette ambiguïté — récit moral ou témoignage historique ? — qui a nourri les débats pendant plus de deux millénaires.Du point de vue scientifique, le constat est clair : aucune preuve archéologique directe ne confirme l'existence de l'Atlantide telle que décrite par Platon. Aucun vestige d'un continent englouti, aucune trace d'une civilisation avancée disparue brutalement dans l'Atlantique. La tectonique des plaques, bien comprise aujourd'hui, rend d'ailleurs très improbable l'engloutissement soudain d'un continent entier en quelques heures.Cependant, certains chercheurs estiment que Platon a pu s'inspirer d'événements réels, déformés par la transmission orale. L'hypothèse la plus souvent citée concerne l'île de Santorin, dans la mer Égée. Vers 1600 av. J.-C., une éruption volcanique majeure détruit une grande partie de l'île de Théra et affaiblit la civilisation minoenne. Tsunamis, explosions, effondrements : le scénario rappelle étrangement la fin de l'Atlantide, même si la localisation ne correspond pas au texte de Platon.D'autres théories placent l'Atlantide en Espagne, au Maroc, aux Açores ou même en Antarctique, mais elles reposent sur des interprétations spéculatives, souvent sans validation scientifique solide. Aucune n'a résisté à l'examen rigoureux des géologues et des archéologues.En résumé, l'Atlantide n'a très probablement jamais existé comme civilisation réelle et autonome. Elle est plutôt un mythe philosophique, possiblement nourri de catastrophes naturelles bien réelles. Mais sa puissance symbolique demeure : l'Atlantide incarne la fascination humaine pour les mondes perdus, et la crainte intemporelle que le progrès, sans sagesse, mène à la chute. Un mythe, donc — mais un mythe extraordinairement efficace. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
«Femme, vie, liberté» va planer sur ces 2 sessions live #galzpowa. Notre première invitée est Oum pour la sortie de Dialddar (fait maison en darija). Originaire de Casablanca, Oum est une bâtisseuse de chansons. Enracinée dans les rythmes complexes du Maroc et grande mélodiste, elle a façonné au fil des années une signature unique : des chansons nourries de thèmes sensuels, portées par une voix à la fois puissante et caressante. Si elle emprunte parfois aux langages du jazz, de la soul ou de la transe, Oum échappe à toute classification. Sa musique est celle d'une artiste singulière, libre et universelle. Artiste engagée, Oum défend la liberté, les droits des femmes et des minorités, ainsi qu'une vision écologique et humaniste du monde. Ambassadrice de bonne volonté de l'ONUSIDA, elle fait de son art un espace de résistance et de partage, où la spiritualité et la poésie s'élèvent comme une force de vie. Avec Dialddar (« fait maison »), Oum ose un geste radical : composer un album sans cordes ni vents, en s'appuyant uniquement sur la voix et les percussions. Un choix qui constitue à la fois un défi technique et un manifeste artistique. Les percussions utilisées sont, pour la plupart, fabriquées artisanalement à Marrakech. Leur accordage, sensible aux variations de température et d'humidité, rend chaque enregistrement fragile, vivant, changeant. C'est précisément cette dimension organique que Oum a souhaité préserver : une musique qui respire, qui échappe au contrôle, et qui trouve sa justesse dans l'instant. Sur scène, Dialddar devient une expérience chorale immersive. OUM s'entoure d'une formation multinationale, majoritairement féminine, dont les voix se mêlent aux percussions dans un dialogue organique. À leurs côtés, le oud de Yacir Rami – compagnon complice de longue date – apporte sa touche raffinée et minimaliste, comme un fil d'or qui vient broder la matière sonore, à la fois brute et sophistiquée, de Dialddar. La triangulation femme- percussions-chant est au cœur de ce spectacle : un espace où l'intime devient collectif, et où l'énergie féminine s'impose comme une force créatrice universelle. Titres interprétés dans le grand studio : - Lach Live RFI - Lalla, extrait de l'album - Mnine Live RFI. Line Up : OUM (chant), Natascha Rogers (percussions), Cynthia Abraham (choeurs et petites percussions), Lucile Chriqui (chœurs), Ayda Benslimane (chœurs) et Yacir Rami (oud). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Dialddar (Ternaire/Modulor 2026). Concert 4 mai 2026, Pan Piper, Paris. Site - Instagram - YouTube. Puis nous recevons Meral Polat pour l'album Meydan (la « place »). Meral Polat est une actrice, auteure-compositrice-interprète et créatrice de théâtre renommée aux Pays-Bas. Diplômée de l'Université des Arts d'Amsterdam, en art dramatique et en théâtre musical contemporain. Son domaine de pratique artistique comprend d'éminentes productions de théâtre, de cinéma et de musique. Meral Polat sort son deuxième album Meydan, sur le label belge Werf records, un bouquet d'influences venues de plusieurs continents. Meral parle de ses influences anatoliennes. Parmi celles-ci, la musique psychédélique anatolienne dans la Turquie des années 60/70 « Cette époque, avec Led Zeppelin, Jefferson Airplane, The Beatles, The Doors, Jimi Hendrix, a beaucoup influencé les jeunes musiciens anatoliens. Quelques étudiants en musique d'Istanbul ont commencé à combiner la vieille musique folklorique anatolienne avec les guitares électriques, à réarranger les structures, à changer leur nature. Cela a engendré une nouvelle forme musicale que l'on a appelée la musique psychédélique anatolienne ». Turque, Kurde et Hollandaise, Meral Polat propose un album militant en véhiculant le message des femmes iraniennes en rappelant le slogan « JIN - JYAN - AZADI » (« femme, vie, liberté », en français), lancé par des femmes kurdes. Sur le titre « Cenek », elle exhorte les femmes et les jeunes filles à revendiquer haut et fort leur liberté : « Cenek est, en fait, un appel lancé à toutes les femmes et à toutes les filles, afin qu'elles vivent selon leurs propres choix. Une façon de dire, « votre corps vous appartient, votre vie vous appartient, votre voix vous appartient ». La philosophie contenue dans « Femme, vie, liberté », c'est qu'il ne peut y avoir de véritable liberté tant que les femmes ne seront pas libres. » Avec sa voix puissante et sa musique hypnotique, Meral Polat apporte à cet album l'ancestral mysticisme des Kurdes Alévis, une tradition dont elle se veut dépositaire. Titres interprétés dans le grand studio : - Ez Kî Me (Qui suis-je?) Live RFI - Govend, extrait album Meydan - Uzun Ince Bir Yoldayim (Âsik Veysel) Live RFI. Line Up : Meral Polat (chant, guitare) + traduction Léa Boutin-Rivière. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Meydan (Werf records) 2025. Site - Instagram - YouTube.
«Femme, vie, liberté» va planer sur ces 2 sessions live #galzpowa. Notre première invitée est Oum pour la sortie de Dialddar (fait maison en darija). Originaire de Casablanca, Oum est une bâtisseuse de chansons. Enracinée dans les rythmes complexes du Maroc et grande mélodiste, elle a façonné au fil des années une signature unique : des chansons nourries de thèmes sensuels, portées par une voix à la fois puissante et caressante. Si elle emprunte parfois aux langages du jazz, de la soul ou de la transe, Oum échappe à toute classification. Sa musique est celle d'une artiste singulière, libre et universelle. Artiste engagée, Oum défend la liberté, les droits des femmes et des minorités, ainsi qu'une vision écologique et humaniste du monde. Ambassadrice de bonne volonté de l'ONUSIDA, elle fait de son art un espace de résistance et de partage, où la spiritualité et la poésie s'élèvent comme une force de vie. Avec Dialddar (« fait maison »), Oum ose un geste radical : composer un album sans cordes ni vents, en s'appuyant uniquement sur la voix et les percussions. Un choix qui constitue à la fois un défi technique et un manifeste artistique. Les percussions utilisées sont, pour la plupart, fabriquées artisanalement à Marrakech. Leur accordage, sensible aux variations de température et d'humidité, rend chaque enregistrement fragile, vivant, changeant. C'est précisément cette dimension organique que Oum a souhaité préserver : une musique qui respire, qui échappe au contrôle, et qui trouve sa justesse dans l'instant. Sur scène, Dialddar devient une expérience chorale immersive. OUM s'entoure d'une formation multinationale, majoritairement féminine, dont les voix se mêlent aux percussions dans un dialogue organique. À leurs côtés, le oud de Yacir Rami – compagnon complice de longue date – apporte sa touche raffinée et minimaliste, comme un fil d'or qui vient broder la matière sonore, à la fois brute et sophistiquée, de Dialddar. La triangulation femme- percussions-chant est au cœur de ce spectacle : un espace où l'intime devient collectif, et où l'énergie féminine s'impose comme une force créatrice universelle. Titres interprétés dans le grand studio : - Lach Live RFI - Lalla, extrait de l'album - Mnine Live RFI. Line Up : OUM (chant), Natascha Rogers (percussions), Cynthia Abraham (choeurs et petites percussions), Lucile Chriqui (chœurs), Ayda Benslimane (chœurs) et Yacir Rami (oud). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Dialddar (Ternaire/Modulor 2026). Concert 4 mai 2026, Pan Piper, Paris. Site - Instagram - YouTube. Puis nous recevons Meral Polat pour l'album Meydan (la « place »). Meral Polat est une actrice, auteure-compositrice-interprète et créatrice de théâtre renommée aux Pays-Bas. Diplômée de l'Université des Arts d'Amsterdam, en art dramatique et en théâtre musical contemporain. Son domaine de pratique artistique comprend d'éminentes productions de théâtre, de cinéma et de musique. Meral Polat sort son deuxième album Meydan, sur le label belge Werf records, un bouquet d'influences venues de plusieurs continents. Meral parle de ses influences anatoliennes. Parmi celles-ci, la musique psychédélique anatolienne dans la Turquie des années 60/70 « Cette époque, avec Led Zeppelin, Jefferson Airplane, The Beatles, The Doors, Jimi Hendrix, a beaucoup influencé les jeunes musiciens anatoliens. Quelques étudiants en musique d'Istanbul ont commencé à combiner la vieille musique folklorique anatolienne avec les guitares électriques, à réarranger les structures, à changer leur nature. Cela a engendré une nouvelle forme musicale que l'on a appelée la musique psychédélique anatolienne ». Turque, Kurde et Hollandaise, Meral Polat propose un album militant en véhiculant le message des femmes iraniennes en rappelant le slogan « JIN - JYAN - AZADI » (« femme, vie, liberté », en français), lancé par des femmes kurdes. Sur le titre « Cenek », elle exhorte les femmes et les jeunes filles à revendiquer haut et fort leur liberté : « Cenek est, en fait, un appel lancé à toutes les femmes et à toutes les filles, afin qu'elles vivent selon leurs propres choix. Une façon de dire, « votre corps vous appartient, votre vie vous appartient, votre voix vous appartient ». La philosophie contenue dans « Femme, vie, liberté », c'est qu'il ne peut y avoir de véritable liberté tant que les femmes ne seront pas libres. » Avec sa voix puissante et sa musique hypnotique, Meral Polat apporte à cet album l'ancestral mysticisme des Kurdes Alévis, une tradition dont elle se veut dépositaire. Titres interprétés dans le grand studio : - Ez Kî Me (Qui suis-je?) Live RFI - Govend, extrait album Meydan - Uzun Ince Bir Yoldayim (Âsik Veysel) Live RFI. Line Up : Meral Polat (chant, guitare) + traduction Léa Boutin-Rivière. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Meydan (Werf records) 2025. Site - Instagram - YouTube.
Au Sénégal, Bassirou Diomaye Faye se démarque de plus en plus d'Ousmane Sonko. Le chef de l'Etat sénégalais a présidé ce samedi l'Assemblée générale de sa coalition, "Diomaye président". Dans son discours, il a réaffirmé son attachement à cette coalition. Un affront pour les militants du Pastef qui sont nombreux à s'estimer trahis par leur ancien compagnon de lutte.
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« Pour ou contre Macky Sall à la tête de l'ONU ? » C'est la question que pose Sénégo, selon lequel la candidature de l'ancien président sénégalais, « suscite un vif débat au sein de l'opinion sénégalaise ». « En l'espace de quelques jours », explique le site d'information, « deux pétitions aux positions diamétralement opposées ont été lancées, illustrant la polarisation autour de cette ambition internationale ». La première pétition, « initiée par Mariama Dieng, député suppléante de la diaspora, appelle les États membres et le Conseil de Sécurité de l'ONU à rejeter la candidature de l'ancien chef de l'État », « dans un texte évoquant notamment le bilan controversé de son dernier mandat, marqué selon les initiateurs par des "atteintes aux libertés" ». « La seconde pétition, lancée deux jours plus tard, appelle au contraire les Sénégalais et les Africains à soutenir Macky Sall », explique Sénégo, « considérant que son élection constituerait une opportunité pour renforcer la voix de l'Afrique dans la gouvernance mondiale ». Deux pétitions donc, « des initiatives citoyennes, ajoute le site d'information sénégalais, qui ont mobilisé plusieurs dizaines de milliers de signataires en quelques jours ». Le rôle du Burundi Le débat est vif, également, sur la manière dont la candidature de Macky Sall a été annoncée. Confidentiel Afrique nous présente l'information comme « exclusive ». « Comment, nous dit le journal numérique panafricain, le Burundi a porté la candidature de Macky Sall à l'ONU, en laissant croire à un soutien de l'Union Africaine ». Confidentiel Afrique met en avant « les confidences, sous anonymat, d'un diplomate africain basé à Addis-Abeba », selon lequel « le Burundi a joué sur l'ambiguïté. En tant que président de l'Union Africaine, Evariste Ndayishimiyé, a présenté la candidature comme si elle venait de toute l'Afrique. Mais en réalité, poursuit le journal en ligne, aucun vote ni consensus n'a été obtenu ». Le silence du Sénégal Quel est le but du Burundi, dans cette affaire ? « Projeter Macky Sall, comme candidat africain unique, renforçant l'image d'un continent uni, créer un effet d'annonce à l'international, en donnant l'impression que l'Union Africaine avait tranché », explique Confidentiel Afrique, qui met en avant ce qu'il appelle un paradoxe saisissant : « le Sénégal n'a pas soutenu son ancien président ». À Dakar, le Quotidien souligne lui aussi ce paradoxe. « Soutien à la candidature de Macky : la solitude de Diomaye ». Pour le journal sénégalais, « le silence prolongé du président de la République, par rapport à la candidature de son prédécesseur à l'ONU, risque de nuire, à la longue, au prestige diplomatique du Sénégal. » « Pour un pays dont les ressortissants sont occupés à occuper les fonctions les plus prestigieuses, (ajoute le Quotidien), voir notre ancien chef de l'État devoir faire présenter sa candidature par le Burundi ne nous grandit pas. Et on doit dire que le duo à la tête de l'État ne nous rend pas service dans cette affaire ». Du point de vue du journal sénégalais, il y avait d'autres voies à suivre, car nous dit-il : « Combien de fois n'a-t-on vu à travers le monde, des dirigeants parrainer leurs compatriotes à l'international, même quand ces derniers étaient des opposants à leur pouvoir ? ». Bientôt la Coupe du Monde Au Maroc, le départ de Walid Regragui, sélectionneur du Maroc, est désormais officiel. C'est à la Une d'Afric Foot, qui évoque des « passations de pouvoir qui sont plus douces que les autres », notamment donc, celle qui a eu lieu hier soir, entre Walid Regragui, et son successeur Mohamed Ouahbi. Mohamed Ouahbi qui a chaleureusement remercié Walid Regragui, et envisage l'avenir avec optimisme. « On a une équipe solide, dit-il, en pleine progression, qui a encore faim et qui, surtout, n'a pas de complexe. » Bref, le Maroc est confiant à trois mois de la Coupe du Monde.
Radio Foot internationale ce jeudi à 16h10 T.U, rediffusé à 21h10 T.U. À la Une : - Le point sur la Premier League après une soirée à cinq matchs. ; - Chelsea et Joao Pedro se régalent, avec un succès 4-1 face à Aston Villa ; - À l'OM, le bonheur n'est que de courte durée. ; - Pour finir, nous faisons un tour du côté du Maroc avec, d'abord, le report de la CAN féminine. ; Le parcours de Walid Regragui à la tête des Lions de l'Atlas. ; Que penser de son potentiel successeur, Mohamed Ouahbi ? Le point sur la Premier League après une soirée à cinq matchs : City perd du terrain sur Arsenal, après son match nul (2-2), mais passionnant, face au mal classé Nottingham. Pep Guardiola ne baisse pas les bras pour autant. Chelsea et Joao Pedro se régalent, avec un succès 4-1 face à Aston Villa, juste avant la confrontation de mercredi prochain (11 mars 2026) en Ligue des Champions, face au Paris Saint-Germain. Triplé du Brésilien. Enfin, Manchester United et Liverpool, battus, sont au coude à coude avec Aston Villa et Chelsea. La lutte pour le top 5 bat son plein ! À l'OM, le bonheur n'est que de courte durée. Une victoire dans l'Olympico et puis s'en va. Les Marseillais sont éliminés de la Coupe de France suite à leur défaite face à Toulouse, aux tirs au but (2-2, 3-4 aux t.a.b.). Les choix du nouvel entraîneur, Habib Beye, étaient-ils les bons ? Les Phocéens sont-ils maudits aux tirs au but ? Il ne leur reste déjà plus que la Ligue 1 à disputer cette saison. Pour finir, nous faisons un tour du côté du Maroc. Avec le report de la CAN Féminine, initialement prévue du 17 mars au 3 avril 2026, elle se tiendra du 25 juillet au 16 août 2026. Où ? Le doute plane toujours.Enfin, nous revenons sur le parcours de Walid Regragui à la tête des Lions de l'Atlas, son record mondial de victoires consécutives avec une équipe nationale (19 matchs remportés).Que penser de son potentiel successeur, Mohamed Ouahbi, le Belgo-Marocain vainqueur de la Coupe du monde U20 en octobre 2025 avec les Lionceaux ? Autour de la table avec Victor Missistrano : Chérif Ghemmour, Philippe Doucet et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Anne Dufort Cornilliet.
Radio Foot internationale ce jeudi à 16h10 T.U, rediffusé à 21h10 T.U. À la Une : - Le point sur la Premier League après une soirée à cinq matchs. ; - Chelsea et Joao Pedro se régalent, avec un succès 4-1 face à Aston Villa ; - À l'OM, le bonheur n'est que de courte durée. ; - Pour finir, nous faisons un tour du côté du Maroc avec, d'abord, le report de la CAN féminine. ; Le parcours de Walid Regragui à la tête des Lions de l'Atlas. ; Que penser de son potentiel successeur, Mohamed Ouahbi ? Le point sur la Premier League après une soirée à cinq matchs : City perd du terrain sur Arsenal, après son match nul (2-2), mais passionnant, face au mal classé Nottingham. Pep Guardiola ne baisse pas les bras pour autant. Chelsea et Joao Pedro se régalent, avec un succès 4-1 face à Aston Villa, juste avant la confrontation de mercredi prochain (11 mars 2026) en Ligue des Champions, face au Paris Saint-Germain. Triplé du Brésilien. Enfin, Manchester United et Liverpool, battus, sont au coude à coude avec Aston Villa et Chelsea. La lutte pour le top 5 bat son plein ! À l'OM, le bonheur n'est que de courte durée. Une victoire dans l'Olympico et puis s'en va. Les Marseillais sont éliminés de la Coupe de France suite à leur défaite face à Toulouse, aux tirs au but (2-2, 3-4 aux t.a.b.). Les choix du nouvel entraîneur, Habib Beye, étaient-ils les bons ? Les Phocéens sont-ils maudits aux tirs au but ? Il ne leur reste déjà plus que la Ligue 1 à disputer cette saison. Pour finir, nous faisons un tour du côté du Maroc. Avec le report de la CAN Féminine, initialement prévue du 17 mars au 3 avril 2026, elle se tiendra du 25 juillet au 16 août 2026. Où ? Le doute plane toujours.Enfin, nous revenons sur le parcours de Walid Regragui à la tête des Lions de l'Atlas, son record mondial de victoires consécutives avec une équipe nationale (19 matchs remportés).Que penser de son potentiel successeur, Mohamed Ouahbi, le Belgo-Marocain vainqueur de la Coupe du monde U20 en octobre 2025 avec les Lionceaux ? Autour de la table avec Victor Missistrano : Chérif Ghemmour, Philippe Doucet et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Anne Dufort Cornilliet.
Épisode 228: Retour sur le mouvement des Soulaliyates : Entretien avec la sociologue Yasmine Berriane Le mouvement des soulaliyates a émergé en 2007 dans la région du Gharb avant de se diffuser dans plusieurs autres régions du Maroc. Cette mobilisation conteste la non prise en compte des femmes comme bénéficiaires de terres collectives. Durant cet entretien, Yasmine Berriane rappelle les conditions d'émergence de cette mobilisation en s'arrêtant plus en détails sur la question des appartenances mobilisées pour légitimer l'inclusion des femmes. Elle met ainsi en évidence comment des appartenances liées au lignage sont combinées à des références à la citoyenneté et aux usages fait de la terre, avant de décrire les évolutions plus récentes observées depuis la réforme des textes de loi de 2019. Yasmine Berriane est sociologue du politique, chercheuse au Centre National de Recherche Scientifique (CNRS) et enseignante à l'Ecole des Hautes études en Sciences Sociales (EHESS) à Paris. Ses travaux se situent à l'intersection de la science politique et de la sociologie des sociétés du Maghreb. Elle s'intéresse aux transformations politiques et sociales que connaissent ces sociétés en privilégiant une lecture par les marges. Ses recherches menées principalement au Maroc portent sur la participation des femmes, les espaces de participation, et les effets sociopolitiques des mutations foncières. Après une thèse sur les reconfigurations du monde associatif à Casablanca (Science Po Paris, 2011 URL : https://books.openedition.org/cjb/351), elle a été chercheuse au Zentrum Moderner Orient de Berlin (2011-2013) et maîtresse assistante à l'Université de Zurich (2013-2017). Elle étudie actuellement les inégalités, les nouvelles formes de subjectivité et les normes renégociées qui émanent de la commercialisation intensifiée des terres collectives au Maroc. En parallèle, elle a co-dirigé plusieurs publications collectives portant sur l'accès différencié des individus au « droit à la ville » [URL. : https://journals.openedition.org/gss/8880 ], les alliances de mouvements sociaux au Maghreb et au Proche et Moyen Orient [URL : https://www.tandfonline.com/toc/fmed20/24/4 ], les enjeux méthodologiques de l'étude du changement en sciences sociales [URL : https://link.springer.com/book/10.1007/978-3-030-65067-4 ], et la construction genrée des archives au Maghreb [URL : https://www.hesperis-tamuda.com/fascicule/2021001/articles ] Ce podcast a été enregistré via Zoom le 7 mai, 2025, avec Ignacio Villalón, doctorant à l'Université de Crète/Institute for Mediterranean Studies. Nous le remercions pour sa prestation à la guitare pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Montage : Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
Le succès de la CAN, la transition énergétique, la haute technologie, le Sahara occidental, le chômage des jeunes et le Conseil de la Paix lancé par Donald Trump. Ce matin, nous nous penchons sur les ambitions du Maroc en Afrique et dans le monde. La ministre marocaine de l'Économie et des Finances Nadia Fettah est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : Madame la ministre, depuis presque une semaine, le monde a les yeux rivés sur l'Iran et la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël, deux grands alliés du Royaume du Maroc. Tout d'abord, quel est votre sentiment sur les événements en cours ? Nadia Fettah : Le Maroc entier est en consternation face à cette escalade, en pensant tout particulièrement aux civils qui payent toujours un lourd tribut en temps de crise. Cela dit, en qualité de ministre de l'Économie et des finances, je reste extrêmement attentive à ce qui est en train de se passer. Notre responsabilité est de gérer les impacts éventuels de cette crise sur notre pays, sur les populations et sur notre économie. Restons un peu au Moyen-Orient. Le Maroc fait partie des membres fondateurs du nouveau Conseil de la paix tel que voulu par le président américain Donald Trump. Les États-Unis qui exigent que le Royaume contribue à hauteur d'un milliard de dollars en faveur de ce Conseil de la paix. Ce milliard a-t-il été effectivement versé ? Et y a-t-il des perspectives économiques éventuelles à Gaza pour tout ce qui est chantier de reconstruction au bénéfice de l'économie marocaine ? Le Maroc n'a jamais cessé de participer à toutes les initiatives en faveur de la paix. C'est comme ça que nous abordons aujourd'hui le sujet, avec notre attachement au dialogue, à l'idée de communauté de destin et à trouver véritablement un avenir à des enfants, à des familles, à des populations qui ont trop longtemps souffert. Et c'est pour ça qu'on est là et qu'on participe en apportant nos solutions et notre pierre à l'édifice. Concernant le Sahara occidental, les produits issus du Sahara font désormais partie de l'accord commercial privilégié entre le Maroc et l'Europe. Y a-t-il déjà eu des discussions ou un accord signé avec le Front Polisario pour déterminer les détails de cet accord commercial ? Ce qui est très important à comprendre pour ces provinces du sud du Sahara, c'est qu'elles sont intégrées économiquement, socialement, politiquement, avec toutes les autres populations marocaines. La trajectoire globale de l'économie marocaine envers l'émergence s'appliquera partout, afin d'assurer des conditions de vie et de prospérité pour l'ensemble des citoyens marocains du Nord au Sud. Vous parlez beaucoup de nouvelles technologies. On peut notamment citer Safran, groupe d'entreprises françaises et spécialiste en aéronautique, qui, sur les quatre derniers mois, a annoncé deux gros investissements dans le Royaume, notamment un de 350 millions d'euros pour une usine d'assemblage de moteurs d'avions. Le Maroc devient également pour la Chine un point d'ancrage en Afrique du Nord et installe notamment des usines de fabrication de produits bas carbone comme les batteries électriques, les électrolytes, etc. Quels sont les plans du Royaume concernant les technologies du futur ? Le Maroc décline depuis 25 ans la vision de Sa Majesté le Roi : devenir une véritable plateforme industrielle et technologique. Quand on installe ces usines, ça veut dire qu'on nous fait confiance pour les dix, quinze prochaines années. C'est ce que le Maroc est en train de faire avec ses partenaires. Et derrières les usines, il y a des emplois, il y a un impact sur les populations, il y a de la véritable création de valeur. Si on reprend le cas de Safran, seuls 2 500 emplois seront créés pour les deux projets. RFI a parlé à des économistes marocains qui déplorent que les grands projets infrastructurels et industriels n'apportent que très peu d'emplois, justement car ils sont très techniques. Y a-t-il des plans pour répondre aux besoins des 36 % des 15-24 ans qui sont chômeurs au Maroc ? En 2025, notre économie a créé 250 000 emplois, essentiellement destinés à la jeunesse. Est-ce que cela résorbe le taux de chômage ? Oui, puisqu'il baisse. On était à 13,5 %, il est actuellement à 13 %. Est-ce que c'est suffisant ? Sûrement pas. Et c'est pour ça que toutes les politiques publiques que nous faisons, toutes nos stratégies sectorielles, ont pour premier objectif l'emploi. Et particulièrement celui des jeunes et celui des femmes. On veut leur laisser un Maroc encore plus fort pour qu'ils aillent un palier plus loin sur les prochaines décennies. À lire aussiSahara occidental: nouveau round de négociations à Washington sous l'égide des États-Unis
Les pilotes les plus rapides du monde reviennent ce week-end, avec la reprise de la Formule 1 et le Grand Prix d'Australie ce dimanche 8 mars. Pour la 33ᵉ saison consécutive, les monoplaces de la catégorie reine du sport automobile ne rouleront pas sur le continent africain. Une absence qui s'explique par de nombreux facteurs. 14 mars 1993, sur le circuit de Kyalami, en banlieue de Johannesburg : le Français Alain Prost, au volant de sa Williams, devance le Brésilien Ayrton Senna et s'impose au terme des 72 tours du Grand Prix d'Afrique du Sud. Depuis cette date, la Formule 1 ne s'est plus jamais rendue en Afrique, au grand dam de certains pilotes, à commencer par Lewis Hamilton. Ces dernières années, le septuple champion du monde n'a pas caché son envie d'aller en Afrique, multipliant les prises de parole et pressant même les organes de la Formule 1 d'accélérer les discussions. Ce jeudi 5 mars, il s'est à nouveau exprimé, assurant « ne pas vouloir quitter le sport sans avoir eu un Grand Prix » africain. Dans le paddock, ces dernières années, des rumeurs ont d'ailleurs entrouvert la possibilité d'un retour. Plusieurs projets en Afrique du Sud, au Rwanda ou au Maroc Il y a d'abord eu le candidat naturel : l'Afrique du Sud et son circuit de Kyamali. « Ils parlent d'un retour de la F1 depuis 2017 », glisse Gaël Angleviel, journaliste spécialisé en sports mécaniques. « Le circuit n'est pas du tout à l'abandon, il accueille d'ailleurs d'autres compétitions. Warren Scheckter, le neveu du champion du monde sud-africain Jody Scheckter, s'était d'ailleurs positionné pour essayer de faire revenir la F1 à Kyalami. » Après 6 ans de négociations, en 2023, le projet est tombé à l'eau. « Le promoteur a été un petit peu trop gourmand aux yeux de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) », raconte Gaël Angleviel. Fin 2024, le Rwanda avait lui aussi des velléités d'accueillir la Formule 1. Son président Paul Kagame a même officiellement déposé la candidature de son pays, lorsqu'il a reçu le gala de la FIA et sa traditionnelle remise de prix. « Mais on en est vraiment au stade du balbutiement », explique Gaël Angleviel. « Les autorités ont défini l'emplacement, qui devrait être proche du futur aéroport de Bugesera. Mais on attend encore un promoteur et un projet financier solides. » Autre rumeur, celle d'un Grand Prix du Maroc. Le Royaume a déjà accueilli une épreuve du championnat, à Casablanca, en 1958. Cette fois, c'est à Tanger qu'un projet se dessine, porté par le Français Éric Boullier, un temps à la tête de l'écurie Lotus. Mais, là encore, aucune négociation concrète n'a été entamée. À lire aussiLe Rwanda se porte officiellement candidat à l'organisation d'un Grand Prix de Formule 1 sur son sol « Jusqu'à 700 millions de dollars hors circuit. » Si les projets mettent autant de temps à se développer, c'est que les discussions avec la FIA sont très longues. « Il faut d'abord qu'un promoteur privé acquière un terrain », explique Marc Limacher, spécialiste de l'économie de la Formule 1 et auteur chaque année du Business Book GP. « Ensuite, ce promoteur entame des discussions avec les détenteurs de la F1, le groupe Liberty Media, et dépose un dossier, en mettant sur la table un dépôt qui tourne autour des 5 millions de dollars. » Vient ensuite la deuxième phase, celle des travaux, puisque pour accueillir les monoplaces les plus rapides du monde, un circuit doit être homologué « grade 1 » et répondre à des normes de sécurité très strictes. C'est seulement une fois cette homologation acquise que les négociations formelles peuvent débuter entre Liberty Media, la FIA et le promoteur du circuit. « Ça coûte extrêmement cher d'organiser tous les ans un Grand Prix de Formule 1 », explique Marc Limacher. « Ce sont des contrats entre 5 et 7 ans qui peuvent monter jusqu'à 700 millions de dollars hors circuit. » Lors des négociations, de nombreux paramètres entrent en compte : infrastructures, accessibilité, retombées économiques... Ainsi, les instances dirigeantes demandent une garantie de l'État systématique. « Tous les circuits du calendrier ont actuellement une garantie étatique en cas de défaillance », souligne Marc Limacher. L'absence de cette garantie explique, en partie, que la Formule 1 ne se rende pas en Afrique. Mais c'est loin d'être le seul facteur. Il y a aussi la concurrence internationale féroce, avec « énormément de pays qui veulent accueillir la F1 », estime Gaël Angleviel. « Or le calendrier est déjà très chargé, avec déjà 24 dates à l'année. Et si on commence à empiler les courses tous les week-ends, on risque de lasser le public. » Les pays du Golfe et les États-Unis sont très convoités par Liberty Media. Face à eux, le continent africain pâtit d'une « instabilité économique », juge Marc Limacher. « La F1 est une entreprise cotée en Bourse. Et on a vu par exemple que lorsque les projets du continent africain ont été annoncés, ils n'ont pas eu un impact positif sur la Bourse de New York. » Manque d'infrastructures et absence de pilote africain Autre facteur, l'absence d'infrastructures suffisantes pour accueillir les courses. « Il ne faut pas oublier qu'un Grand Prix, ce sont des centaines de milliers de personnes qui se déplacent. Il y a les spectateurs, les sponsors, les invités, sans oublier les équipes de F1 », énumère Marc Limacher. Autant de personnes sur quelques jours, cela implique d'avoir une industrie hôtelière robuste, des infrastructures routières adaptées, des transports en commun ainsi qu'un aéroport qui puisse accueillir un flux important de passagers et de fret. Même si les instances dirigeantes de la Formule 1 ont maintes fois répété leur envie de se rendre en Afrique, et malgré les prises de parole engagées de Lewis Hamilton, depuis 10 ans, les lignes n'ont pas vraiment bougé. D'autant qu'actuellement, il n'y a aucun pilote africain sur la grille. « Cela pourrait accélérer la volonté politique d'accueillir la F1 », assure Gaël Angleviel. « Mais si l'on regarde le cas de la France par exemple, il y a actuellement trois pilotes français sur la ligne de départ. Et aucun Grand Prix de France. » Lewis Hamilton participera-t-il à une course sur le continent africain avant de prendre sa retraite, comme il l'espère ? À 41 ans, le septuple champion du monde, déjà sur la grille depuis 20 ans, risque plutôt d'y assister en tant que spectateur. Car « les contrats actuels sont tous verrouillés », explique Marc Limacher. « Dans tous les cas, on ne verra pas de Grand Prix en Afrique avant au moins 2035. » À écouter dans Mondial sportsF1 : Lewis Hamilton, début de l'an 2 à Ferrari !
Radio Foot internationale ce mercredi à 16h10 T.U., rediffusion à 21h10 T.U. À la Une : - Le récit de Duckens Nazon. L'international haïtien au cœur du conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran, le week-end dernier, malgré lui ! ; - Coupe du Roi : le Barça a fait douter l'Atlético jusqu'au bout ! ; - Côme, le vent de fraîcheur sur la Serie A. ; - CAN féminine, le report n'est toujours pas officialisé par la CAF, alors que la compétition devait débuter au Maroc, le 17 mars 2026. - Le récit de Duckens Nazon. L'international haïtien au cœur du conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran le week-end dernier malgré lui ! L'attaquant évoluait cette saison au club d'Estheglal (celui de Moussa Djenepo et de Munir El Haddadi), et s'apprêtait à décoller de Téhéran, quand l'espace aérien s'est brutalement refermé. Il a regagné la France à l'issue d'un long périple incertain. Championnat à l'arrêt, sportifs bloqués au Moyen-Orient, doutes sur l'avenir. Comme sur la participation de la Team melli, placée dans le groupe G (avec la Belgique, l'Égypte et la Nouvelle Zélande). Comment voit-il son parcours avec les Grenadiers ? - Coupe du Roi : le Barça a fait douter l'Atlético jusqu'au bout ! Corrigée 4-0, il y a 3 semaines, à Madrid par les Colchoneros, l'équipe d'Hansi Flick a tout mis en œuvre pour tenter de revenir et d'arracher leur billet pour la finale de Séville, le 18 avril 2026. Mais elle a fini par rendre les armes. Les Rojiblancos qualifiés, pas de 2è triplé de suite pour les Blaugranas, malgré la fougue de Lamine Yamal et les tentatives de Marc Bernal, par ailleurs auteur d'un doublé. - Côme, le vent de fraîcheur sur la Serie A. Les Lombards de Cesc Fabregas sont bien placés dans la course à l'Europe, et espèrent encore se hisser en finale de la Coupe d'Italie. Comment expliquer la progression fulgurante d'un club qui a rejoint l'élite à l'été 2024 ? - CAN féminine, le report n'est toujours pas officialisé par la CAF, alors que la compétition devait débuter au Maroc, le 17 mars 2026. Elle devrait finalement se dérouler en juillet-août. Fédérations, staffs et joueuses pris de cours, les sélections poursuivent leur programme de préparation. Avec Victor Missistrano : Hervé Penot, Dominique Sévérac et Youssouf Mulumbu. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Piuerre Guérin.
Radio Foot internationale ce mercredi à 16h10 T.U., rediffusion à 21h10 T.U. À la Une : - Le récit de Duckens Nazon. L'international haïtien au cœur du conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran, le week-end dernier, malgré lui ! ; - Coupe du Roi : le Barça a fait douter l'Atlético jusqu'au bout ! ; - Côme, le vent de fraîcheur sur la Serie A. ; - CAN féminine, le report n'est toujours pas officialisé par la CAF, alors que la compétition devait débuter au Maroc, le 17 mars 2026. - Le récit de Duckens Nazon. L'international haïtien au cœur du conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran le week-end dernier malgré lui ! L'attaquant évoluait cette saison au club d'Estheglal (celui de Moussa Djenepo et de Munir El Haddadi), et s'apprêtait à décoller de Téhéran, quand l'espace aérien s'est brutalement refermé. Il a regagné la France à l'issue d'un long périple incertain. Championnat à l'arrêt, sportifs bloqués au Moyen-Orient, doutes sur l'avenir. Comme sur la participation de la Team melli, placée dans le groupe G (avec la Belgique, l'Égypte et la Nouvelle Zélande). Comment voit-il son parcours avec les Grenadiers ? - Coupe du Roi : le Barça a fait douter l'Atlético jusqu'au bout ! Corrigée 4-0, il y a 3 semaines, à Madrid par les Colchoneros, l'équipe d'Hansi Flick a tout mis en œuvre pour tenter de revenir et d'arracher leur billet pour la finale de Séville, le 18 avril 2026. Mais elle a fini par rendre les armes. Les Rojiblancos qualifiés, pas de 2è triplé de suite pour les Blaugranas, malgré la fougue de Lamine Yamal et les tentatives de Marc Bernal, par ailleurs auteur d'un doublé. - Côme, le vent de fraîcheur sur la Serie A. Les Lombards de Cesc Fabregas sont bien placés dans la course à l'Europe, et espèrent encore se hisser en finale de la Coupe d'Italie. Comment expliquer la progression fulgurante d'un club qui a rejoint l'élite à l'été 2024 ? - CAN féminine, le report n'est toujours pas officialisé par la CAF, alors que la compétition devait débuter au Maroc, le 17 mars 2026. Elle devrait finalement se dérouler en juillet-août. Fédérations, staffs et joueuses pris de cours, les sélections poursuivent leur programme de préparation. Avec Victor Missistrano : Hervé Penot, Dominique Sévérac et Youssouf Mulumbu. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Piuerre Guérin.
Selon plusieurs médias, Walid Regragui n'est plus l'entraîneur du Maroc. Arrivé en 2022, le technicien marocain a emmené les Lions de l'Atlas jusqu'en 1/2 finale de la Coupe du monde en 2022, puis a atteint la finale de la CAN en 2025. Jérôme Rothen, Manu Petit et Souleymane Diawara réagissent à cette information.
Ce mercredi 4 mars, Nadia Fettah Alaoui, ministre de l'Économie et des Finances du Maroc, était l'invitée dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin. Elles sont revenues sur les conséquences économiques pour le Maroc des frappes contre l'Iran et de ses ripostes dans la région, ainsi que sur l'attrait des industriels français pour le Maroc. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Selon les estimations de l'Unicef, plus de 370 millions de filles et de femmes et 240 à 310 millions de garçons et d'hommes ont subi un viol ou une agression sexuelle avant l'âge de 18 ans, à l'échelle mondiale. Des chiffres qui montrent l'ampleur des violences sexuelles sur mineur partout dans le monde. En France, le rapport Sauvé, sorti en 2021, dévoilait l'importance de la pédocriminalité au sein de l'Eglise catholique. Au fur et à mesure que la parole des victimes se libère, les affaires éclatent, souvent bien après les faits. Il est en effet difficile pour les enfants de dénoncer leur agresseur, surtout si celui-ci appartient à la sphère familiale. La peur, la culpabilité, la honte les maintiennent encore dans le silence alors que l'essor du numérique et des réseaux sociaux les expose davantage encore à la pédocriminalité. En 2023, plus de 100 millions de photos et de vidéos à caractère sexuel impliquant des enfants ont été repérées en ligne depuis l'Europe. Des contenus qui mettent directement en danger les enfants et banalisent les violences sur mineur. Dans ce contexte, comment mieux protéger les enfants ? Qui sont les auteurs de ces crimes ? Comment les identifier et prévenir la pédocriminalité ? Avec : Guilherme RINGUENET, journaliste, auteur du livre Des bourreaux – l'enquête choc sur la pédocriminalité en France : qui sont les auteurs des violences sexuelles sur mineurs (HaperCollins, 2026) Martine BROUSSE, présidente de La Voix de l'Enfant, fédération d'associations de protection de l'enfance A retrouver dans l'émission également : Un entretien de Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin en Colombie. Depuis 2024, la ville de Medellin a lancé une campagne de sensibilisation et de lutte contre l'exploitation sexuelle des mineurs. Plusieurs mesures ont été mises en place dont un travail de collaboration avec les États-Unis pour juger les prédateurs sexuels capturés sur le territoire Colombien. Un reportage de Matthias Raynal, au Maroc, sur le pédocriminel français Jacques Leveugle. Programmation musicale : ► ►
Selon les estimations de l'Unicef, plus de 370 millions de filles et de femmes et 240 à 310 millions de garçons et d'hommes ont subi un viol ou une agression sexuelle avant l'âge de 18 ans, à l'échelle mondiale. Des chiffres qui montrent l'ampleur des violences sexuelles sur mineur partout dans le monde. En France, le rapport Sauvé, sorti en 2021, dévoilait l'importance de la pédocriminalité au sein de l'Eglise catholique. Au fur et à mesure que la parole des victimes se libère, les affaires éclatent, souvent bien après les faits. Il est en effet difficile pour les enfants de dénoncer leur agresseur, surtout si celui-ci appartient à la sphère familiale. La peur, la culpabilité, la honte les maintiennent encore dans le silence alors que l'essor du numérique et des réseaux sociaux les expose davantage encore à la pédocriminalité. En 2023, plus de 100 millions de photos et de vidéos à caractère sexuel impliquant des enfants ont été repérées en ligne depuis l'Europe. Des contenus qui mettent directement en danger les enfants et banalisent les violences sur mineur. Dans ce contexte, comment mieux protéger les enfants ? Qui sont les auteurs de ces crimes ? Comment les identifier et prévenir la pédocriminalité ? Avec : Guilherme RINGUENET, journaliste, auteur du livre Des bourreaux – l'enquête choc sur la pédocriminalité en France : qui sont les auteurs des violences sexuelles sur mineurs (HaperCollins, 2026) Martine BROUSSE, présidente de La Voix de l'Enfant, fédération d'associations de protection de l'enfance A retrouver dans l'émission également : Un entretien de Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin en Colombie. Depuis 2024, la ville de Medellin a lancé une campagne de sensibilisation et de lutte contre l'exploitation sexuelle des mineurs. Plusieurs mesures ont été mises en place dont un travail de collaboration avec les États-Unis pour juger les prédateurs sexuels capturés sur le territoire Colombien. Un reportage de Matthias Raynal, au Maroc, sur le pédocriminel français Jacques Leveugle. Programmation musicale : ► ►
Radio Foot ce lundi 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. À la Une : - 24è journée de Ligue 1, l'OM vainqueur sur le gong d'un match qu'il ne fallait pas perdre ! ; - Premier League. 28è journée, Arsenal s'accroche, Chelsea décroche. ; - Amir Abdou sur le banc des Étalons ! - 24e journée de Ligue 1, l'OM vainqueur sur le gong d'un match qu'il ne fallait pas perdre ! Ça avait pourtant mal démarré pour les Phocéens, Tolisso marquant d'entrée, l'OL a même eu une balle de break. Si l'« Olympico » n'a pas été époustouflant techniquement, il a eu le mérite de rester indécis jusqu'au bout, puisque les joueurs locaux ont encore été menés. Les entrants marseillais ont fait la différence ! Paixao, Nwaneri, et bien sûr Aubameyang qui, à 37 ans, reste un grand buteur ! Les Phocéens ont encore encaissé des buts, mais ont fait preuve de courage ! Un succès qui rallume l'espoir d'une qualification en C1 la saison prochaine, permet à Habib Beye d'envisager plus sereinement le match de Coupe face à Toulouse mercredi (4 mars 2026). Cruelle défaite pour Lyon, et nouveau revers après Strasbourg. Un élan stoppé pour les Gones ? - Premier League. 28è journée, Arsenal s'accroche, Chelsea décroche. La science des coups de pied arrêtés a encore parlé du côté des Gunners face aux Blues. Les « Corner Kings » ont frappé 2 fois ! Les vainqueurs du Mondial des clubs, réduits à dix à 20 minutes du terme, victimes d'une indiscipline chronique ! Ils rétrogradent à la 6è place du classement - Festival offensif à Anfield. Liverpool sans pitié pour West Ham (5-2). Les Scousers, réalistes, se rapprochent du podium à 10 journées de la fin. Sortie de crise ? Manchester United profite du revers d'Aston Villa à Wolverhampton pour grimper sur le podium ! Les Red Devils ont certes évolué à 11 contre 10 pendant une ½ heure contre Crystal Palace, mais l'embellie se poursuit avec Carrick. L'ancien milieu a pris 23 points en 9 matchs de championnat ! - Amir Abdou sur le banc des Étalons ! L'ex-technicien des Comores puis de la Mauritanie s'est forgé une solide réputation en Afrique. Après le parcours historique des Cœlacanthes à la CAN 2021 puis celui des Mourabitounes en Côte d'Ivoire, le natif de Marseille va-t-il relancer les Burkinabè ? Une nation qui reste une place forte du foot continental, mais a déçu au Maroc. Avec Hugo Moissonnier : Said Amdaa, Salim Baungally et Marc Libbra. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Radio Foot ce lundi 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. À la Une : - 24è journée de Ligue 1, l'OM vainqueur sur le gong d'un match qu'il ne fallait pas perdre ! ; - Premier League. 28è journée, Arsenal s'accroche, Chelsea décroche. ; - Amir Abdou sur le banc des Étalons ! - 24e journée de Ligue 1, l'OM vainqueur sur le gong d'un match qu'il ne fallait pas perdre ! Ça avait pourtant mal démarré pour les Phocéens, Tolisso marquant d'entrée, l'OL a même eu une balle de break. Si l'« Olympico » n'a pas été époustouflant techniquement, il a eu le mérite de rester indécis jusqu'au bout, puisque les joueurs locaux ont encore été menés. Les entrants marseillais ont fait la différence ! Paixao, Nwaneri, et bien sûr Aubameyang qui, à 37 ans, reste un grand buteur ! Les Phocéens ont encore encaissé des buts, mais ont fait preuve de courage ! Un succès qui rallume l'espoir d'une qualification en C1 la saison prochaine, permet à Habib Beye d'envisager plus sereinement le match de Coupe face à Toulouse mercredi (4 mars 2026). Cruelle défaite pour Lyon, et nouveau revers après Strasbourg. Un élan stoppé pour les Gones ? - Premier League. 28è journée, Arsenal s'accroche, Chelsea décroche. La science des coups de pied arrêtés a encore parlé du côté des Gunners face aux Blues. Les « Corner Kings » ont frappé 2 fois ! Les vainqueurs du Mondial des clubs, réduits à dix à 20 minutes du terme, victimes d'une indiscipline chronique ! Ils rétrogradent à la 6è place du classement - Festival offensif à Anfield. Liverpool sans pitié pour West Ham (5-2). Les Scousers, réalistes, se rapprochent du podium à 10 journées de la fin. Sortie de crise ? Manchester United profite du revers d'Aston Villa à Wolverhampton pour grimper sur le podium ! Les Red Devils ont certes évolué à 11 contre 10 pendant une ½ heure contre Crystal Palace, mais l'embellie se poursuit avec Carrick. L'ancien milieu a pris 23 points en 9 matchs de championnat ! - Amir Abdou sur le banc des Étalons ! L'ex-technicien des Comores puis de la Mauritanie s'est forgé une solide réputation en Afrique. Après le parcours historique des Cœlacanthes à la CAN 2021 puis celui des Mourabitounes en Côte d'Ivoire, le natif de Marseille va-t-il relancer les Burkinabè ? Une nation qui reste une place forte du foot continental, mais a déçu au Maroc. Avec Hugo Moissonnier : Said Amdaa, Salim Baungally et Marc Libbra. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
durée : 00:10:07 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - L'influenceur américain IShowSpeed, qui cumule plus de 51 millions d'abonné·es sur les réseaux sociaux, a récemment proposé à son immense communauté un tour d'Afrique du Kenya au Maroc en passant par le Botswana. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Seumboy Vrainom :€ Artiste vidéaste, créateur de la chaine Histoires Crépues
Un homme se dispute fortement avec sa femme le soir de la Saint-Valentin, un professeur interpelle un petit nouveau et deux hommes qui tombent en panne au Maroc... Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:11:16 - L'Avant-scène - par : Aurélie Charon - La comédienne et metteuse en scène Asmaa Samlali a écrit dans "Hmar Lil, Somnambule" son parcours d'exil du Maroc à la France, son engagement, en imaginant les réfugiés comme des Pokémon traversant les frontières. - réalisation : Alexandre Fougeron - invités : Asmaa Samlali comédienne, metteuse en scène
Think Tanger – collectif regroupant des artistes, des architectes, des entrepreneurs ou encore des chercheurs – fête ses dix ans cette année. L'association s'est donnée pour but de penser les importantes mutations à l'œuvre dans la ville de Tanger et d'offrir des espaces et des outils pour que les habitants puissent s'exprimer sur ces transformations. Ateliers culturels, colloques, expositions, publication d'une revue : les initiatives de l'organisation ont été nombreuses. De notre correspondant de retour de Tanger, Une ambiance studieuse, avec quelques bureaux de travail, des ouvrages de sociologie, d'histoire et d'architecture… Au mur, on trouve des œuvres d'artistes marocains, comme celles du cinéaste Ahmed Bouanani. Le Kiosk, situé rue Velasquez, au centre-ville de Tanger, est l'un des espaces de travail de Think Tanger – un lieu de réflexion et de travail pour artistes, chercheurs, urbanistes ou architectes. Amine Houari, 25 ans, est photographe, et également chargé des programmes culturels : « Je trouve que la pluridisciplinarité nous permet en fait une forme de liberté dans le travail. C'est une richesse en plus, ce brassage des différentes pratiques, que ce soit à travers le milieu issu de recherches, mais aussi le milieu artistique, et je trouve que ça permet une certaine lecture de la ville qu'on ne pourrait pas avoir en travaillant qu'avec un seul angle. » Réfléchir la ville autrement Comment réfléchir aux transformations de la ville et favoriser l'expression citoyenne sur ces thématiques ? Pour y parvenir, les projets de l'ONG sont innombrables : une revue, des ateliers de photographie, de cinéma ou encore de radio, comme dans le quartier populaire de Bir Chifa. Amine Houari poursuit : « On a fait un atelier de radio, un podcast : un JT de 2100, ''Comment sera Bir Chifa d'ici 100 ans ?''. Du coup, ça a permis de traiter des sujets hyper importants pour les jeunes, que ce soit à travers la migration, le transport, le réchauffement climatique, mais tout le temps sous le prisme de l'humour, un peu sarcastique, c'est aussi une manière de parler de ce qu'on veut, mais d'une manière plus créative, je dirais. » Donner une voix aux citoyens dans la transformation urbaine Construction du port Tanger Med et de nouveaux quartiers, arrivée du TGV... Le nombre d'habitants a quasiment doublé en 20 ans. Tanger est même devenue la deuxième ville du Maroc. Amina Mourid, cofondatrice de Think Tanger, se souvient des enjeux au moment de la création de l'organisation : « On essayait de comprendre, à cette époque, quel était l'avenir qui était en train de se dessiner pour cette ville. Quelle place aussi surtout pour les citoyens, pour s'impliquer, dans la co-constuction de cette vision territoriale. Et donc, Think Tanger, à l'époque, c'est une plateforme qui essaye d'aller chercher l'information où elle se trouve, en invitant directement ceux qui sont au cœur de la mutation de la ville, les acteurs économiques, politiques, et bien évidemment en redonnant la place aux artistes, pour pouvoir documenter, mettre à distance cette réalité, et créer aussi un discours parallèle alternatif à cette mutation. » Aujourd'hui, Think Tanger est fort de six salariés. En plus des bailleurs de fonds, l'organisation se finance à travers la vente d'œuvres d'art, de livres, des visites de la ville, mais aussi un café et bientôt un restaurant.
« Plus de 160 corps identifiés dans des fosses communes à Uvira », titre Afrik.com. Le site d'information panafricain précise que ces « sépultures clandestines auraient été creusées durant l'occupation de la ville par les rebelles de l'AFC-M23 ». Les rebelles s'en sont retirés il y a un mois, « laissant les autorités congolaises et les habitants face à l'horreur, ajoute Afrik.com, les témoignages décrivent des scènes d'une barbarie extrême, où les corps étaient entassés dans des véhicules avant d'être jetés sans ménagement dans des tranchées. » Il y aurait « deux fosses communes majeures. La première dans le quartier Kavimvira, contiendrait 132 corps, tant qu'une seconde, à Kilomoni, près de la frontière burundaise, en refermerait 31 ». Reste à identifier ces corps, « défi majeur pour les familles et les organisations de défense des droits humains ». Selon Afrik.com, « une grande partie des défunts seraient de jeunes garçons. Durant l'occupation, l'AFC-M23 les aurait suspectés d'appartenir aux Wazalendo, ces groupes de défense locale soutenant l'armée régulière congolaise ». Des accusations que « le mouvement rebelle rejette en bloc, précise encore Afrik.com. On se dirigerait « vers une enquête internationale indépendante ». Intempéries majeures Les récentes pluies dévastatrices au Maroc et en Espagne ont marqué les esprits. C'est APANews qui a lu pour nous une enquête menée par World Weather Attribution, étude selon laquelle « les journées les plus pluvieuses de la région sont désormais autour de 30 % plus humides qu'à l'époque préindustrielle, lorsque la température était plus basse d'1,3°C ». L'Agence de presse africaine rappelle l'intensité des intempéries entre la mi-janvier et la mi-mars : « Neuf tempêtes ont entraîné des pluies torrentielles et des vents violents sur le Maroc, mais aussi l'Espagne et le Portugal, contraignant plus de 200 000 personnes à évacuer leur domicile ». APANews a interrogé Friederike Otto, de l'Imperial College de Londres, selon laquelle « c'est exactement à cela que ressemble le changement climatique : des régimes météorologiques qui étaient autrefois gérables se transforment en catastrophes beaucoup plus dangereuses ». Réunion spéciale La finale chaotique de la CAN, le 18 janvier, entre le Maroc et le Sénégal, n'en finit pas de susciter des commentaires. AfrikFoot s'en fait l'écho : « Remontée contre la décision jugée "injuste" de la CAF, le Maroc prépare sa contre-attaque (…) la Fédération royale marocaine de football dévoile un peu plus les contours de cette contre-attaque, en riposte aux sanctions du jury disciplinaire de la Confédération africaine de football ». Plusieurs joueurs ont été suspendus et le Maroc a été « sanctionné pour le comportement antisportif de ses joueurs ». « Une réunion spéciale, consacrée à la CAN aura lieu dans les prochains jours, annonce AfrikFoot.com, compte-tenu des décisions injustes rendues par la Commission de discipline de la Confédération africaine de football à l'encontre de l'équipe nationale marocaine, et en insistant sur la poursuite du suivi de cette affaire par les voies et procédures légales afin de protéger les fondements et les règlements du football ». Supporters emprisonnés Ailleurs sur le continent, les débats interminables autour de la finale de la CAN commencent à lasser certains commentateurs. C'est le cas au Burkina Faso où Wakatsera pose la question : « Coupe d'Afrique des nations au Maroc : et si le roi sifflait la fin de la partie ? » « Cette finale ne finit pas de tirer en longueur », estime le journal burkinabé, qui revient, lui, sur les peines de prison dont ont écopé 18 supporters sénégalais. « Ils ont présenté leurs excuses au peuple marocain et à ses dirigeants pour s'être laissé emporter par le sentiment d'injustice suite à deux décisions arbitrales "arbitraires" et surtout par la passion du football », poursuit Wakatsera, aux yeux duquel « il ne reste désormais que la magnanimité du roi Mohamed VI comme seule bouée de sauvetage, pour ceux que leurs compatriotes considèrent désormais comme "les otages de Rabat" ».
Vainqueur à l'aller par la plus petite des marges, dans un contexte miné par l'affaire Gianluca Prestianni, le Real Madrid s'est de nouveau imposé face à Benfica hier au retour à Bernabeu (2-1) grâce à des buts de Aurélien Tchouameni et Vinicius. Les Merengue valident leur ticket pour les huitièmes de finale de cette édition de C1, non sans mal, après avoir été menés dans le premier quart d'heure.Avant de retrouver le Sporting ou Manchester City, êtes-vous inquiets par le contenu proposé par le Real d'Arbeloa ? Cette équipe est-elle trop limitée pour aller au bout de cette campagne européenne ? Peuvent-ils survivre sans Mbappé, alors que l'attaquant français devrait être absent les prochaines semaines ?L'équipe du WFC se penche sur le cas madrilène, débriefe le match contre Benfica et fait le point sur la démission de Walid Regragui du Maroc ainsi que la confrontation qui attend Lille en Ligue Europa ce soir contre l'Étoile Rouge.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
À la Une de Radio Foot internationale ce mardi 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. : - Barrages retour de la C1, l'Inter Milan au défi de Bodø/Glimt. ; - Liga, le mano à mano continue ! ; - Achraf Hakimi renvoyé en procès pour viol sur une jeune femme, il y a 3 ans. ; - Un jugement disproportionné pour la FSF. - Barrages retour de la C1, l'Inter Milan au défi de Bodø/Glimt. Les Norvégiens avaient martyrisé l'arrière garde des Nerrazzuri (3-1) dans leur antre, vont-ils résister au retour des finalistes des éditions 2023 et 2025, leaders du Calcio ? Les Milanais évolueront sans leur « Cannoniere » Lautaro Martinez, la Horde jaune scandinave jouera sans complexe au Giuseppe Meazza ! - Liga, le mano à mano continue ! Le Real Madrid, battu à la dernière minute samedi (21 février 2026) sur la pelouse d'Osasuna avait laissé l'occasion au Barça de prendre la tête, les Blaugranas ne s'en sont pas privés, battant tranquillement le Levante de l'ex-coach nantais Luis Castro (3-0). Un point d'avance sur les rivaux merengues, la lutte va-t-elle se poursuivre jusqu'à fin mai ? - Achraf Hakimi renvoyé en procès pour viol sur une jeune femme, il y a 3 ans. Une information qui émane de l'avocate du joueur, et du parquet de Nanterre. Le latéral affirme « attendre avec calme ce procès qui permettra que la vérité éclate publiquement. » Procès dont la date n'est pas encore connue. L'annonce du renvoi intervient la veille du rendez-vous important de barrage retour face à Monaco. Quel impact pour la suite de la saison parisienne ? Le club n'a, pour l'heure, pas fait de commentaires. - Un jugement disproportionné pour la FSF. Après la condamnation des supporteurs sénégalais, détenus au Maroc pour « hooliganisme », suite à la finale mouvementée de la CAN. Parmi ces membres du 12è Gaïndé partis soutenir leurs Lions, 9 ont été condamnés à un an de prison. L'instance dénonce une décision d'une sévérité incompréhensible, les accusés nient toute infraction. Une grâce royale est-elle possible pour 2 pays qui entretiennent de bonnes relations ? En direct avec nous, Bakary Cissé, président de la Commission communication de la Fédération sénégalaise. Avec Annie Gasnier : Chérif Ghemmour, Yoro Mangara et Bruno Constant. Technique/réalisation : Alice Mesnard - David Fintzel/Pierre Guérin.
Enseignant et homme politique ivoirien, Maurice Bandaman a fait paraitre en septembre 2025 aux éditions Présence africaine le roman Sœurs esclaves. Il répond aux questions de Claudy Siar, Laura Mbakop et Yasmine Bakayoko. Dans son roman, Maurice Bandaman évoque le travail de mémoire autour de la Route des Esclaves, les recherches ADN, les traditions culturelles africaines, les débats identitaires et les tensions dans les couples mixtes. Depuis 2020, il est l'Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Côte d'Ivoire auprès de la République Française et la Principauté de Monaco. Playlist du 24 février : Le choix musical de Maurice Bandaman John Williams - Dry your tears, Afrika Jacob Desvarieux & Georges Decimus - A Gorée Abdou Kamaté présente, par téléphone, le MASA (Marché des Arts du Spectacle Africain d'Abidjan) dont il est le directeur. La 14ème édition du MASA aura lieu du 11 au 18 avril sur le thème Arts du spectacle en Afrique, outil d'intégration économique et sociale. Cette année, les pays invités sont le Maroc et le Brésil. Awadi - Quand on refuse, on dit non Le choix musical de Maurice Bandaman John Coltrane - Love supreme Lucky Dube - Slave L'artiste tchadien Mawndoé présente, par téléphone, la 3ème édition du Festival au coeur de l'art qui aura lieu dans la capitale tchadienne du 4 au 10 mai avec le Burkina Faso comme pays mis à l'honneur. Depuis 2020, l'association Au Nom de l'Art a bâti un espace culturel vivant où l'art devient levier de développement économique et social. Mawndoe - Au nom de l'art Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
À la Une de Radio Foot internationale ce mardi 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. : - Barrages retour de la C1, l'Inter Milan au défi de Bodø/Glimt. ; - Liga, le mano à mano continue ! ; - Achraf Hakimi renvoyé en procès pour viol sur une jeune femme, il y a 3 ans. ; - Un jugement disproportionné pour la FSF. - Barrages retour de la C1, l'Inter Milan au défi de Bodø/Glimt. Les Norvégiens avaient martyrisé l'arrière garde des Nerrazzuri (3-1) dans leur antre, vont-ils résister au retour des finalistes des éditions 2023 et 2025, leaders du Calcio ? Les Milanais évolueront sans leur « Cannoniere » Lautaro Martinez, la Horde jaune scandinave jouera sans complexe au Giuseppe Meazza ! - Liga, le mano à mano continue ! Le Real Madrid, battu à la dernière minute samedi (21 février 2026) sur la pelouse d'Osasuna avait laissé l'occasion au Barça de prendre la tête, les Blaugranas ne s'en sont pas privés, battant tranquillement le Levante de l'ex-coach nantais Luis Castro (3-0). Un point d'avance sur les rivaux merengues, la lutte va-t-elle se poursuivre jusqu'à fin mai ? - Achraf Hakimi renvoyé en procès pour viol sur une jeune femme, il y a 3 ans. Une information qui émane de l'avocate du joueur, et du parquet de Nanterre. Le latéral affirme « attendre avec calme ce procès qui permettra que la vérité éclate publiquement. » Procès dont la date n'est pas encore connue. L'annonce du renvoi intervient la veille du rendez-vous important de barrage retour face à Monaco. Quel impact pour la suite de la saison parisienne ? Le club n'a, pour l'heure, pas fait de commentaires. - Un jugement disproportionné pour la FSF. Après la condamnation des supporteurs sénégalais, détenus au Maroc pour « hooliganisme », suite à la finale mouvementée de la CAN. Parmi ces membres du 12è Gaïndé partis soutenir leurs Lions, 9 ont été condamnés à un an de prison. L'instance dénonce une décision d'une sévérité incompréhensible, les accusés nient toute infraction. Une grâce royale est-elle possible pour 2 pays qui entretiennent de bonnes relations ? En direct avec nous, Bakary Cissé, président de la Commission communication de la Fédération sénégalaise. Avec Annie Gasnier : Chérif Ghemmour, Yoro Mangara et Bruno Constant. Technique/réalisation : Alice Mesnard - David Fintzel/Pierre Guérin.
Enseignant et homme politique ivoirien, Maurice Bandaman a fait paraitre en septembre 2025 aux éditions Présence africaine le roman Sœurs esclaves. Il répond aux questions de Claudy Siar, Laura Mbakop et Yasmine Bakayoko. Dans son roman, Maurice Bandaman évoque le travail de mémoire autour de la Route des Esclaves, les recherches ADN, les traditions culturelles africaines, les débats identitaires et les tensions dans les couples mixtes. Depuis 2020, il est l'Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Côte d'Ivoire auprès de la République Française et la Principauté de Monaco. Playlist du 24 février : Le choix musical de Maurice Bandaman John Williams - Dry your tears, Afrika Jacob Desvarieux & Georges Decimus - A Gorée Abdou Kamaté présente, par téléphone, le MASA (Marché des Arts du Spectacle Africain d'Abidjan) dont il est le directeur. La 14ème édition du MASA aura lieu du 11 au 18 avril sur le thème Arts du spectacle en Afrique, outil d'intégration économique et sociale. Cette année, les pays invités sont le Maroc et le Brésil. Awadi - Quand on refuse, on dit non Le choix musical de Maurice Bandaman John Coltrane - Love supreme Lucky Dube - Slave L'artiste tchadien Mawndoé présente, par téléphone, la 3ème édition du Festival au coeur de l'art qui aura lieu dans la capitale tchadienne du 4 au 10 mai avec le Burkina Faso comme pays mis à l'honneur. Depuis 2020, l'association Au Nom de l'Art a bâti un espace culturel vivant où l'art devient levier de développement économique et social. Mawndoe - Au nom de l'art Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les échanges entre la nièce d'Alassane Ouattara et Jeffrey Epstein, l'arrestation du prince Andrew et la condamnation des supporters sénégalais au Maroc. RDC : pourquoi des soldats français sont présents dans l'est du pays ? Publiée sur les réseaux sociaux par un journaliste, la photo montrant un militaire avec le drapeau français a suscité de nombreuses questions. Du coup, l'ambassade de France en République Démocratique du Congo a confirmé la présence de soldats français à Kisangani, dans le nord-est du pays. Que sait-on de leur présence ? Pourquoi cette mission n'avait-elle pas été rendue publique, jusqu'à la publication de cette photo ? Avec Patient Ligodi journaliste au service Afrique de RFI. Affaire Epstein : que nous apprennent les échanges entre la nièce de Ouattara et l'homme d'affaires ? Les récents documents publiés par le ministère de la Justice américain concernant l'affaire Jeffrey Epstein ont révélé des liens directs entre Nina Keita et le financier américain. La nièce du président ivoirien Alassane Ouattara et directrice générale adjointe de l'entreprise publique chargée de la gestion des stocks pétroliers, a échangé plusieurs centaines de messages avec lui. Que révèlent ces fichiers ? La justice pourrait-elle se saisir du dossier ? Cette affaire peut-elle fragiliser la présidence ivoirienne ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan. Affaire Epstein : nouveau scandale pour Andrew, quelles conséquences pour la famille royale ? Au Royaume-Uni, le frère cadet du roi Charles III, Andrew Mountbatten-Windsor été libéré après neuf heures de garde à vue dans le cadre de l'affaire Jeffrey Epstein. Déjà sous le feu des critiques pour ses relations avec l'homme d'affaires, il est maintenant accusé de lui avoir transmis « un rapport confidentiel » sur les possibilités d'investissements internationaux dans la province du Helmand, en Afghanistan. Comment se positionne la famille royale face à ce nouveau scandale ? Que risque le prince déchu Andrew dans cette affaire ? Avec Philip Turle, journaliste britannique, chroniqueur international pour France 24. CAN 2025 : pourquoi des peines si sévères contre les supporters sénégalais ? Un mois après la finale houleuse Sénégal-Maroc de la CAN 2025, dix-huit supporters sénégalais, poursuivis pour « hooliganisme », ont été condamnés à de lourdes peines. Ils ont écopé entre trois mois et un an de prison ferme. Comment la justice marocaine justifie-t-elle ce verdict ? Avec Matthias Raynal, correspondant de RFI à Casablanca.
Ils étaient poursuivis pour des faits qualifiés de « hooliganisme ». Les 18 supporters sénégalais jugés au Maroc pour les violences lors de la finale de la CAN ont écopé de trois mois à un an de prison ferme. « C'est de la provocation », a réagi sur RFI Bakary Cissé, le porte-parole de la Fédération sénégalaise de football. Que vous inspire ce verdict ? Cette sentence est-elle prévisible ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Éric de Kermel est romancier. Il a vécu des années importantes de sa vie au Maroc, dont une bonne partie de son enfance. Après une première participation l'an dernier à Zeteo, où il nous avait parlé de son roman L'archipel de Claire, il est venu présenter son nouveau livre À la découverte de l'Islam et des musulmans, qu'il a co-écrit avec son amie Reem Yasmina Laghrari.Reem Yasmina Laghrari est docteure en pharmacie. Née aux États-Unis, elle vit et pratique la médecine au Maroc, le pays de ses racines familiales. Passionnée par les questions culturelles et religieuses, elle a déjà écrit Les Prophètes à la lumière du Coran et de la Bible, livre publié en 2024 et préfacé par Éric de Kermel.Éric de Kermel et Reem Yasmina Laghrari partagent le même rêve : établir des passerelles entre les spiritualités, et rappeler les liens très forts qui rapprochent les grandes religions. C'est le cas pour les trois religions monothéistes, le Judaïsme, le Christianisme, et l'Islam, et particulièrement de ces deux dernières.D'où le projet de ce livre, né d'une discussion amicale lors d'une de leurs rencontres au Maroc : Écrire tout ce que nous partageons, tout ce dont nous héritons les uns des autres, souvent sans le savoir.Éric de Kermel et Reem Yasmina Laghrari ne sont ni théologiens, ni historiens. Leur idée, c'est plutôt celle de révéler le visage d'un Islam lumineux, joyeux et tolérant, et de démêler ce qui repose sur les coutumes ancestrales, les enseignements religieux tirés du Coran et la Tradition prophétique.Avec profondeur, gravité parfois, mais aussi humour et légèreté, ils nous donnent un avant-goût d'un livre qu'ils ont écrit sous le format original d'un Abécédaire riche d'une centaine de thèmes. Ils abordent des sujets aussi variés que ceux, étonnants, de l'abeille ou de l'écologie. Ils évoquent la symbolique de la langue arabe, le lyrisme des arts et la mystique du soufisme. Ils parlent de la femme, de la notion de Dieu, de l'importance du désert. Ils évoquent aussi les questions du voile, de la charia et du djihad. Ils nous disent encore l'importance, dans l'Islam, de la figure de Marie de Nazareth.Avec Éric de Kermel et Reem Yasmina Laghrari, nous découvrons une nouvelle fois à quel point les grandes sagesses et les spiritualités se rejoignent. Leur regard contemporain est à la fois réaliste et tendre. Rempli d'espérance, il est porté par un parfum oriental à la fois mystérieux, poétique et lumineux.Au moment où nous mettons cet épisode en ligne, nous apprenons d'Éric de Kermel le décès de son amie Leila Shahid, qu'il cite au cours de cet épisode. En quelques lignes, voici ce qu'Éric a tenu à nous dire : « Leïla Shahid était mon amie. Elle était très sensible à la démarche que nous portions avec Reem et avait salué la parution de notre livre. Je lui dédie ma participation à cet épisode. »Pour lire À la découverte de l'Islam et des musulmans, le livre co-écrit par Éric de Kermel et Reem Yasmina Laghrari, cliquer ici.CE QUI NOUS RAPPROCHE est tellement plus fort que ce qui nous sépareChers amis, chères amies,Chers auditeurs, chères auditrices,C'est ce qui me frappe le plus, à l'occasion de ce nouvel épisode qui met en lumière tant de rapprochements entre le Christianisme et l'Islam, et qui déborde largement la dimension religieuse et même spirituelle de ce sujet, c'est que ce qui nous rapproche est tellement plus fort et plus profond que ce qui nous sépare...Nos regards et nos cœurs sont souvent troublés par le diabolos, le séparateur. Ce qui nous fait croire à ce qui n'est pas, qui créé la dualité, et qui veut séparer ce qui est intrinsèquement et essentiellement uni.Un mystique orthodoxe m'apprenait, il y a quelques mois, à quel point il ne fallait pas tomber dans cette illusion que nous partageons tous. Ne donnons pas de réalité au Royaume du mal et du néant. Seul existe le Royaume Céleste et du réel. Celui du Dieu qui est. C'est à ce Royaume, et à aucun autre, que nous appartenons.L'humanité est composée de peuples différents, répartis sur des zones géographiques différentes qui ont exercent toutes une influence profonde sur nos cultures, nos spiritualités, nos modes de vie, nos rapports au vivant. Et pourtant, nous provenons tous de la même essence, celle d'un seul créateur génial et divin. Nous formons tous les parties d'un même corps.Et cela s'applique non seulement à l'humanité, mais à tout le vivant. Je suis de plus en plus frappé, et émerveillé, de découvrir toutes les connexions et les interactions qui nous relient tous dans un seul corps, une seule création. Les scènes si attendrissantes qui révèlent les émotions des animaux avec nous ou entre eux, que nous aimons tellement voir sur internet, en sont une illustration. Les liens mystérieux qui agissent entre les minéraux, les végétaux et nous en sont une autre. Il y a une infinité de liens cosmiques.Je pense en écrivant ces lignes au Milieu Divin de Teilhard de Chardin. Et je pense aussi beaucoup à la poésie cosmique du Petit Prince de Saint-Éxupéry… Des sujets magnifiques qui feraient certainement de magnifiques épisodes sur Zeteo.Ce corps que forme l'humanité, qui faisait dire à Annick de Souzenelle qu'elle est l'épouse divine de Dieu, nous en avons un avant-goût intense et vibrant dans toutes les communautés qui nous rassemblent. Comme, modestement mais sûrement, pour celle que nous formons ensemble autour de ce podcast, de ses invités et invitées, de ses auditeurs et auditrices, de ses donateurs et donatrices.Il fait vraiment gris dehors, avec ces tempêtes et ces pluies qui se succèdent inlassablement depuis le début de l'année. En même temps, il fait tellement beau entre nous, avec tout l'amour et toutes les beautés qui nous rapprochent !Tout près les uns des autres,Guillaume Devoud-------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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La condamnation est tombée jeudi au Maroc, où s'est jouée, le mois dernier, la finale de la CAN émaillée de violents incidents. Dix-huit supporters sénégalais (poursuivis pour hooliganisme) ont été condamnés à des peines allant de 3 mois à 1 an de prison ferme. Une condamnation dont se fait l'écho Dakaractu, selon lequel le tribunal a tranché « après trois heures de délibéré ». Dakarmatin précise, de son côté, que « le juge a suivi les réquisitions du procureur du roi, estimant que les prévenus étaient coupables de ce qui leur était reproché ». Dakarmatin rapporte aussi les propos de Bakary Cissé, président de la commission Communication de la Fédération sénégalaise de football, selon lequel « l'annonce du verdict a suscité une vive émotion dans la salle d'audience. L'atmosphère est devenue tendue, les détenus peinant à contenir leur détresse. L'un d'eux a même été victime d'un malaise, nécessitant une prise en charge ». Boucs émissaires ? « Les prévenus ont clamé leur innocence tout en exprimant des regrets lors de l'audience invoquant la fraternité entre les peuples marocain et sénégalais », annonce de son côté Sénéplus précisant que l'avocat des sénégalais, maître Patrick Kabou, avait dénoncé un jugement « incompréhensible » « et une justice faisant de ses clients "des boucs émissaires" ». La défense « avait plaidé la relaxe », estimant que « les captures d'images de caméras ne représentait pas des preuves irréfutables et soulignant l'absence de flagrant délit. » La plupart des sites d'information marocains passent sous silence la condamnation des 18 supporters sénégalais, à l'exception notamment de H24 Info, qui rappelle dans quelles circonstances s'était déroulée la finale de la CAN : « À la suite d'un pénalty accordé au Maroc, dans le temps additionnel de la deuxième mi-temps, juste après un but refusé au Sénégal, des supporters sénégalais avaient tenté d'envahir le terrain et lancé des projectiles vers la pelouse ». Selon H24info, « un Français d'origine algérienne a également été condamné à trois mois de prison et 1 000 dirhams d'amende, pour avoir jeté une bouteille d'eau ». L'affaire ne s'arrête pas là. Les supporters condamnés en première instance devraient faire appel. Uvira coupée du Burundi Africanews publie un reportage à Uvira, dans l'est de la République démocratique du Congo. « Depuis le 10 décembre dernier, date de la fermeture de la frontière avec le Burundi, la ville tourne au ralenti », raconte Africa News : Les rues commerçantes, autrefois animées par les allées et venues des vendeurs et des transporteurs témoignent aujourd'hui d'une activité en berne. Au cœur de cette paralysie : l'arrêt des échanges transfrontaliers, véritable poumon économique de la région ». Africanews a rencontré Scolastique Mushota, une vendeuse, qui explique la situation : « Nous dépendions de Bujumbura. Nous sommes des petits commerçants. Nous amenions des marchandises à Bujumbura et nous prenions d'autres produits de Bujumbura jusqu'ici. Maintenant, à Uvira, nous souffrons beaucoup ». Analyse d'Africanews : « La ville de Bujumbura constituait un débouché naturel pour les produits congolais et une source d'approvisionnement essentielle pour Uvira. Privée de ce circuit, l'économie locale s'essouffle, et avec elle la capacité des familles à subvenir à leurs besoins les plus élémentaires ». Et ce n'est pas tout : « La frontière entre Uvira et Gatumba n'est pas seulement une ligne commerciale, elle est aussi un espace de vie partagé », explique Africanews. « De nombreuses familles vivent de part et d'autre de la limite territoriale. Les mariages mixtes, les liens de parenté et les parcours scolaires transfrontaliers sont monnaie courante (…) Uvira attend un geste politique qui pourrait redonner souffle à toute une région ».
Learn French by Watching TV with Lingopie: https://learn.lingopie.com/dailyfrenchpodLe nord du Maroc a affronté de graves inondations cette semaine. Des milliers de personnes ont été évacuées alors que les secours luttent contre des intempéries.Traduction:Northern Morocco faced severe flooding this week. Thousands were evacuated as emergency services struggled against extreme weather conditions and rising waters. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La justice marocaine a condamné, jeudi, à des peines allant de trois mois à un an de prison les 18 supporters sénégalais détenus au Maroc depuis la finale de la Coupe d'Afrique des nations mi-janvier, qui avait été émaillée d'incidents.
Est-ce que vivre à l'étranger change notre façon d'apprendre… et d'élever nos enfants ?Dans cet épisode de French Expat, je reçois Sophie Werth, éducatrice, directrice d'école primaire à The École à New York, maman, et expatriée depuis plus de 17 ans.De la France rurale à Abu Dhabi, de Madagascar au Maroc, avant de s'installer à Manhattan, son parcours raconte une autre manière de penser l'éducation : plus ouverte, plus adaptable, profondément humaine.Dans cette conversation, nous parlons :des chocs culturels dans les systèmes éducatifsde la différence entre un “travaille bien” français et un “have fun” américainde plurilinguisme et d'enfants capables de naviguer entre plusieurs languesdu choix crucial de l'école quand on s'expatriede la transition vers le système américainet de ce que l'expatriation apprend, aussi, aux adultesSophie partage son regard à la fois d'experte et de maman, avec des anecdotes concrètes et des conseils précieux pour les familles vivant entre plusieurs cultures.Un épisode pour tous les parents et pour tous ceux qui s'interrogent sur ce que l'école transmet, au-delà des programmes.Merci à The Ecole d'avoir sponsorisé cet épisode.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hier mardi, « les universités sénégalaises étaient paralysées par une grève » qui devrait se poursuivre ce mercredi et demain, relève Afrik.com. Un mouvement qui intervient « après la mort de l'étudiant Abdoulaye Ba. » C'était il y a 10 jours sur le campus. Ce décès tragique « a transformé des revendications au départ sociales en une mobilisation nationale pour la vérité et la justice », pointe le site panafricain. De plus, poursuit-il, « l'arrestation de plusieurs leaders étudiants alimente la colère sur les campus. Entre tensions sécuritaires et retards de bourses, la crise universitaire atteint un niveau inédit ». « Chute mortelle » Hier, rebondissement dans l'enquête sur la mort de l'étudiant, relate notamment Walf Quotidien : « Après le point de presse conjoint des ministres (Intérieur, Justice, Enseignement supérieur et Forces armées), le procureur de la République du tribunal de grande instance de Dakar a pris le relais. Face à la presse, Ibrahima Ndoye a écarté la thèse de la torture subie par Abdoulaye Ba, soutenue par ses camarades étudiants : "Abdoulaye Ba n'a pas été battu. Il n'y a pas eu de contact physique entre lui et les forces de défense et de sécurité. Sa mort résulte d'une chute du quatrième étage", a-t-il expliqué ». « Confronté aux flammes et aux fumées qui commençaient à l'asphyxier, précise le site Senego, Abdoulaye Ba aurait pris la décision dramatique de sauter, "atterrissant sur son côté gauche". Et c'est ce qui explique, selon le procureur, les résultats dommageables constatés par le médecin légiste sur le corps du défunt. L'enquête judiciaire confié par la sûreté urbaine et la division des investigations criminelles se poursuit afin d'établir toutes les responsabilités sur cette mort. Certains de ses camarades de chambre ont été auditionnés afin de confirmer les circonstances de l'accident ». « La chute mortelle », titre sobrement Le Soleil, qui rapporte également les conclusions du procureur. Négociations… Cette version des faits va-t-elle calmer la colère estudiantine ? Ce qui est sûr, c'est que les autorités jouent l'apaisement. « À la suite des tensions enregistrées ces derniers jours, l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar a engagé des concertations avec les parties prenantes, note Walf Quotidien, "en vue de trouver une issue durable" à la crise qui secoue le campus. Ces discussions, initiées par le rectorat, réunissent les partenaires sociaux et les autorités universitaires. L'objectif est d'apaiser le climat social, de rétablir la sérénité au sein de l'institution et de garantir la continuité des enseignements ». Walf qui relève également les exigences de l'UNSAS, l'Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal, et de la CSA, la Confédération des syndicats autonomes : « Que toute la lumière soit faite sur les circonstance de la mort d'Abdoulaye Ba » et que « le pouvoir actuel fasse des réformes dans l'enseignement supérieur ». Les réseaux africains de Jeffrey Epstein À lire également ce matin dans la presse, cette enquête du Monde Afrique sur les réseaux africains de Jeffrey Epstein… « Du Sénégal à la Côte d'Ivoire en passant par le Maroc ou encore le Rwanda, l'ombre du criminel sexuel s'est étendue en Afrique, pointe le journal. Les trois millions de documents rendus publics par la justice américaine montrent que le criminel sexuel et homme d'affaires américain, mort en 2019, a appliqué sur le continent la même recette qu'ailleurs dans le monde pour étancher sa soif de pouvoir. Un écosystème où s'entremêlaient relations avec les puissants, affaires parfois troubles et prédation sexuelle ». Et Le Monde Afrique de citer plusieurs personnalités : Karim Wade, qui aurait servi d'intermédiaire pour faciliter les affaires d'Epstein ; l'Emirati Sultan Ahmed Ben Soulayem, à la tête du géant portuaire DP World, très influent en Afrique, et qui a organisé à plusieurs reprises des séjours de Jeffrey Epstein sur le continent ; ou encore, Nina Keita, mannequin, ex-conseillère ministérielle et nièce du président ivoirien Alassane Ouattara. « Partout où il est passé, le multimillionnaire a tenté de faire des affaires, relève encore Le Monde Afrique. Comme en juin 2015 au Zimbabwe, où il a cherché, en vain, à profiter du marasme financier du pays pour "mettre en place un nouveau système financier" ; ou encore, en Libye, où à l'aube de la chute de Kadhafi, l'homme d'affaires a lorgné sur les quelque 80 milliards de dollars de fonds du régime gelés à l'étranger. Son objectif : restituer ces fonds gelés au nouveau pouvoir libyen moyennant commission. Un échec ».
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le durcissement de la politique migratoire européenne, l'empoisonnement d'Alexeï Navalny et la proposition angolaise d'un cessez-le-feu en RDC. Israël : pourquoi Trump s'immisce dans les affaires judiciaires de Netanyahu ? Jeudi dernier (12 février 2026), alors que Benyamin Netanyahu était reçu à la Maison Blanche à Washington, Donald Trump a déclaré que son homologue israélien devrait avoir « honte » de na pas avoir gracié son Premier ministre Benyamin Netanyahu, poursuivi pour corruption. Des propos qui n'ont pas manqué de faire réagir le président Isaac Herzog. Pourquoi Trump veut-il absolument que Netanyahu soit gracié ? Cette affaire peut-elle créer des tensions au sein de l'exécutif israélien ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Union européenne : qui va encore pouvoir demander l'asile ? Le Parlement européen a adopté deux textes durcissant la politique migratoire de l'Union. L'une de ces mesures permet la création d'une liste de pays considérés comme « sûrs », limitant de facto les possibilités d'asile pour leurs ressortissants. Sur cette liste, figurent notamment les États candidats à l'adhésion mais aussi le Bangladesh et la Colombie ou encore trois pays africains : l'Égypte, le Maroc et la Tunisie. Sur quels critères les eurodéputés se sont-ils appuyés pour déterminer les pays dits « sûrs » ? Désormais, les demandes d'asile des ressortissants de ces trois pays africains seront-elles automatiquement rejetées ? Avec Leslie Carretero, journaliste à Infomigrants. Russie : que sait-on de « l'empoisonnement » d'Alexeï Navalny ? Deux ans après la mort du principal opposant russe dans des circonstances floues en prison, le Royaume-Uni, la Suède, la France, l‘Allemagne et les Pays-Bas, accusent Moscou d'avoir « empoisonné » Alexeï Navalny avec une « toxine rare » provenant de grenouilles venimeuses d'Équateur. Comment ces cinq pays européens en sont-ils arrivés à cette conclusion ? Comment réagit le Kremlin à ces accusations ? Avec Galia Ackerman, journaliste, historienne, spécialiste du monde russe. RDC : pourquoi l'Angola propose un cessez-le-feu ? Le président angolais, Joao Lourenço, propose à la République Démocratique du Congo et aux rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda un cessez-le-feu à partir de ce mercredi 18 février 2026. Cette initiative intervient alors que deux autres processus sont en cours, l'un signé à Washington et l'autre à Doha. La proposition angolaise ne risque-t-elle pas de créer une confusion ? Comment l'Angola se positionne par rapport aux deux autres initiatives ? Avec Bob Kabamba, professeur de Science politique à l'Université de Liège.
Au Maroc, comme chaque année à l'approche du ramadan, les autorités renforcent le contrôle des denrées alimentaires. Elles vérifient l'affichage des prix, la qualité, s'assurent qu'il n'y a pas de risque de spéculation. Viande, poissons, fruits secs... Les produits phares du mois sacré sont particulièrement surveillés. Des tournées d'inspection sont organisées chez les commerçants, dans les marchés notamment. RFI a pu suivre l'une de ces opérations à Casablanca. De notre correspondant à Casablanca, Le marché Badr de Casablanca, au Maroc, un petit bâtiment à l'architecture futuriste, a été choisi ce matin pour un contrôle, à l'approche du ramadan. Factures et étiquettes sont passées au crible pour identifier les produits suspects. Une dizaine de personnes participent ici à la commission mixte locale, composée de représentants des services d'hygiène, mais aussi de sécuritaires et d'autres membres de l'administration. Il y a des commissions mixtes aux quatre coins du royaume qui mènent ce genre d'opérations de terrain. Dans une boucherie du marché, un lot de saucisses est saisi. Le boucher n'a pas pu fournir de justificatifs. La marchandise, environ cinq kilos de viande, est, dans le doute, immédiatement détruite. Un peu plus loin, c'est au tour d'un vendeur de fruits secs d'être contrôlé. « On n'a pas peur. On est prêts pour le ramadan. Quand tu travailles bien, que tu es dans la légalité et que ta marchandise est correcte, tu n'as pas peur d'être contrôlé, tu te contrôles déjà toi-même. C'est bien, le contrôle », affirme-t-il. Du côté des consommateurs, ce genre de contrôle rassure. « C'est bien de vérifier l'hygiène, la qualité des produits, les dates de péremption, de voir si les prix conviennent », estime une cliente. « Il convient de souligner que le contrôle ne se limite pas uniquement au mois de ramadan, mais il est assuré tout au long de l'année par sept préfectures pour 2026. Pour le nombre de commerces contrôlés, 2 161 locaux commerciaux – on a relevé presque 69 infractions », détaille Norredine Bougam, chef de la division des affaires économiques et de la coordination relevant de la préfecture des arrondissements de Casablanca Anfa. La société civile salue cette démarche. Bouazza Kherrati est le président de la Fédération marocaine des droits du consommateur. « C'est indispensable. Surtout pendant cette période du mois de ramadan, où certains commerçants essaient de vendre les produits invendus, dont certains périmés, et manquent à leurs devoirs et à l'obligation d'affichage des prix. Ce sont des opérations que nous considérons comme ayant surtout des résultats psychologiques », rappelle Bouazza Kherrati, président de la Fédération marocaine des droits du consommateur Durant tout le ramadan, les Marocains sont invités à signaler les infractions via un numéro activé spécialement par les autorités pour le mois sacré. À écouter aussi[Vos réactions] Ramadan 2026 : redoutez-vous une hausse des prix ?
Clap de fin du 39e sommet de l'Union africaine. Durant les deux jours, ce sont les principales crises en cours sur le continent qui ont monopolisé les discussions entre chefs d'État. À noter également la passation de pouvoir à la tête de l'organisation, désormais présidée par le Burundais Évariste Ndayishimiye.