Place in Lower Austria, Austria
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durée : 00:38:27 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Dans la nuit de vendredi à samedi, les forces spéciales américaines ont capturé le président vénézuélien Nicolás Maduro. Aujourd'hui, cinq ans jour pour jour après l'assaut du Capitole, cette intervention militaire menée sans l'aval du Congrès révèle les contradictions d'une présidence fragilisée. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Ran Halévi Historien français; Célia Belin Politologue française
New York a un nouveau maire. Le démocrate Zohran Mamdani prend ses fonctions ce jeudi 1er janvier. Son ambition est de rendre la ville plus abordable pour ses 8,5 millions d'habitants. Zohran Mamdan a multiplié les annonces-chocs pendant sa campagne : gratuité des crèches municipales et des bus publics, gel des loyers dits « stabilisés », création d'épiceries municipales... Des mesures que ses détracteurs qualifient de « populistes » et d'« irréalisables ». Pour les mettre en œuvre, le nouveau maire prévoit des hausses d'impôts. Pour cela, il va devoir convaincre les autorités démocrates de l'Etat, qui renâclent à les augmenter, à commencer par la gouverneure Kathy Hochul, candidate à sa réélection en novembre. En revanche, Zohran Mamdani ne devrait pas se heurter à l'hostilité de Donald Trump, en tout cas, pas immédiatement. Les deux hommes se sont rencontrés le 21 novembre et contre toute attente, cela s'est plutôt bien passé. « Le président a été séduit par le personnage qui est, comme lui, une sorte d'outsider qui a tout renversé sur son passage, notamment l'establishment de son propre parti », explique à RFI Serge Jaumain, professeur d'histoire contemporaine à l'Université libre de Bruxelles. Le président est également content que le Parti démocrate ait « une sorte d'épine dans le pied. Zohran Mamdani incarne la gauche du parti et il fait peur à un certain nombre d'eléecteurs plus centristes », analyse l'universitaire. Malgré tout, la stratégie du trentenaire de mettre l'accent sur la vie chère plutôt que sur la défense de la démocratie pourrait bien inspirer son camp. Sur la forme, Zohran Mamdani avait également innové en menant une campagne joyeuse et en jouant la carte de l'espoir. Une recette que le parti démocrate pourrait appliquer pour les élections de mi-mandat. À dix mois de l'échéance, le débat n'est toujours pas tranché. Donald Trump a bien tenté de contester la victoire de Joe Biden en 2020 Mercredi 31 janvier, à la demande de l'ancien procureur spécial, Jack Smith, la commission des Affaires judiciaires de la Chambre des représentants a publié le compte-rendu de son audition qui avait eu lieu à huis clos, le 17 décembre, explique le site Axios. Selon l'ex-magistrat, sans Donald Trump, il n'y aurait pas eu d'assaut du Capitole, le 6 janvier 2021. « Notre enquête a conclu, au-delà de tout doute raisonnable, que le président Trump s'est livré à un stratagème criminel visant à renverser les résultats de l'élection présidentielle de 2020 et à empêcher le transfert légal du pouvoir », a-t-il affirmé, comme le relève le New York Times. Donald Trump est également coupable d'avoir a délibérément conservé des documents confidentiels après avoir quitté le pouvoir, en janvier 2021, toujours selon l'ancien procureur. Lors de son audition, Jack Smith a également défendu son enquête. Il aurait procédé de la même manière avec un président démocrate, assure-t-il. Il affirme avoir fait preuve d'impartialité, avoir travaillé en toute indépendance et n'avoir reçu aucune instruction de la part de Joe Biden, précise Axios. Jack Smith en est certain : si Donald Trump avait été jugé, il aurait été condamné, souligne Politico. Mais comme le veut l'usage, il a dû abandonner toute poursuite pénale à son encontre dès qu'il a été élu président. Comme le raconte le New York Times, Jack Smith « s'est efforcé de démonter le récit selon lequel le président est une victime innocente, persécuté par ses opposants qui instrumentalisent les lois ». L'ancien magistrat sait que Donald Trump va, malgré tout, chercher à se venger. Au Mexique, encore des progrès à faire en matière des droits des femmes Comme le raconte le journal Milenio, dans l'État de Morelos, les partis politiques refusent la parité homme-femmes. La justice avait ordonné que plus de la moitié des postes de maires de cet État soit réservée aux femmes. Une liste de villes n'ayant jamais été dirigées par une femme ou alors il y a très longtemps, avait été dressée, poursuit Milenio. 21 des 36 communes de Morelos étaient, donc, censées élire des femmes à leur tête lors des prochaines élections, en 2027. Mais les partis politiques s'y sont opposé et le Congrès de Morelos a voté une autre règle. Seul un tiers des communes reviendront bien à des femmes. Une décision que dénonce Perla Pedroza de l'Observatoire de la parité et de la violence politique et de genre de Morelos. À Milenio, elle explique pourquoi il faut absolument réserver des postes aux femmes. Elle cite l'exemple d'une ville où lors des dernières élections, un seul homme s'est présenté face à plusieurs femmes. Il a été élu. « Ce n'est pas parce que nous, les femmes, nous ne savons pas gérer une ville ou que nous n'avons pas d'autorité ; c'est parce que les partis ne nous donnent pas de budget et que les gens sont toujours machistes », témoigne cette féministe. En Argentine, les « bureaucrates de la corruption » La Nacion s'est penché sur « les fonctionnaires et les intermédiaires » qui opèrent dans les coulisses du pouvoir « pour piller l'État », ceux qui touchent des pots-de-vin au sein même des administrations, le tout en étant protégés par certains de leurs supérieurs. La Nacion résume les principales affaires qui ont secoué le pays ces dernières années, calculent pour chacune d'entre elles, les sommes perdues par l'État (4 milliards de dollars, par exemple, dans l'affaire VTV - des fonctionnaires qui faisaient sauter des PV). Le journal propose, enfin, des solutions : réduire les pouvoirs arbitraires accordés aux fonctionnaires ou donner la possibilité aux citoyens de s'adresser à différentes personnes. Il ne faut plus qu'une seule personne puisse accorder ou retirer un avantage à quelqu'un, résume La Nacion. La police haïtienne veut récupérer Port-au-Prince En Haïti, mardi 30 décembre, la police nationale a récupéré un important arsenal lors d'une opération à Bel-Air dans le fief du chef de gang connu sous le nom de Jamesley. « Cela fait plusieurs semaines que la PNH essaie de reprendre le contrôle du centre-ville de Port-au-Prince. Elle lance désormais des attaques alors qu'avant, elle était surtout dans un mode défensif », précise Frantz Duval, rédacteur en chef du quotidien Le Nouvelliste. Dans la capitale, rares sont les quartiers qui échappent encore aux gangs. Hier, malgré les coupures de courant et l'insalubrité, on a fêté la nouvelle année. « Dans les quelques zones que ne contrôlent pas les bandits, les festivités durent depuis plusieurs jours », raconte le journaliste. Le 31 décembre au soir, le Premier ministre s'est d'ailleurs rendu au Champ de mars. « Mais par peur, le public n'a pas répondu présent », précise Frantz Duval. « En 2026, des grandes batailles attendent le pays : il faudra retrouver le chemin de la démocratie et organiser des élections », insiste le patron du Nouvelliste.
Alexis Champion est l'invité du 222ème épisode du podcast C'est quoi le bonheur pour vous?
La méthode des 5 graines pour s'épanouirComment (re)trouver l'alignement avec qui l'on est vraiment ? Comment apprendre à s'épanouir sans se trahir, surtout lorsqu'on est une personne hypersensible ou à haut potentiel ?Dans cet épisode, nous accueillons Nathalie Alsteen, coach senior, thérapeute et conférencière, spécialisée dans l'accompagnement des adultes au potentiel et hypersensibles. Fondatrice du Congrès Douance, elle a également créé l'Approche du Développement du Potentiel Humaniste ©, un modèle riche et inspirant qui aide chacun à incarner son potentiel et à rayonner à partir de son authenticité.Son dernier ouvrage, « Cinq graines pour cultiver sa vraie nature », invite à un voyage intérieur pour retrouver sa cohérence, faire éclore ses ressources profondes et vivre pleinement à partir de son espace du cœur.Avec Nathalie, nous parlerons de :
Les États-Unis ont conduit une opération militaire ces dernières heures contre des combattants du groupe EI dans le nord-ouest du Nigeria. Le président américain a promis de nouvelles attaques si l'organisation jihadiste continue le « massacre de chrétiens » dans le pays. Le commandement américain en Afrique a précisé sur X qu'il avait frappé « à la demande des autorités nigérianes ». Quel message Donald Trump envoie au monde et à ses partenaires africains ? L'analyse de Jérôme Viala-Godefroy, chargé de cours à Sciences-Po Saint-Germain-en-Laye, auteur de Les mots de Trump publié aux éditions Dalloz. RFI : Donald Trump assure avoir mené des frappes meurtrières contre le groupe EI au Nigeria ces dernières heures. Des frappes confirmées par les autorités du pays qui assurent avoir fourni du renseignement. Le président américain menace de nouvelles attaques si les terroristes continuent, selon lui, « le massacre de chrétiens ». S'il est important d'en parler aujourd'hui, c'est qu'il s'agit de la toute première intervention de Washington dans le pays le plus peuplé d'Afrique. Quels intérêts ont les États-Unis à mener de telles frappes sur le territoire nigérian ? Jérôme Viala-Godefroy : L'intérêt stratégique pour Washington, c'est de montrer qu'ils gardent une capacité d'action en Afrique. Il y a une sorte de compétition d'influence, notamment avec la Chine. C'est une manière de montrer qu'il y a une crédibilité de l'Africom, le commandement américain pour l'Afrique. C'est d'ailleurs l'Africom qui a confirmé ces frappes en coordination avec les autorités nigérianes. L'idée, c'est de se positionner par rapport à la Chine dans la région ? C'est l'un des aspects. Évidemment, il y a aussi un aspect de politique intérieure, toujours présent chez Donald Trump. Il s'agit de montrer, là aussi, qu'il y a une vraie force, de démontrer la puissance américaine. On reviendra sur l'impact au niveau de la politique intérieure américaine. Mais, d'abord, concernant le continent africain, quel message Donald Trump envoie-t-il, au-delà de la Chine ? Il envoie deux messages. Aux groupes armés, il dit qu'il peut frapper, même loin. Il montre aussi qu'il y a une coordination et qu'il a des gouvernements avec lui. Alors évidemment, le revers, c'est que tout cela se passe en dehors de toutes normes internationales. C'est, encore une fois, une expression de la force qui se situe en dehors de tout cadre légal international. Au niveau de la politique intérieure américaine, on sait qu'il y a les élections de mi-mandat dans moins d'un an aux États-Unis. Est-ce une manière de ramener l'opinion publique dans son camp ? Ces frappes surviennent le jour de Noël. Essaie-t-il de convaincre peut-être la communauté chrétienne ? Comme il l'a dit, il s'agit de réagir face aux « massacres de chrétiens ». Il fait donc un récit de ce qui se passe au Nigeria en des termes purement moraux et religieux. Alors que ce sont des questions inter-ethniques ou inter-religieuses, mais que les massacres ne se limitent pas aux chrétiens – ce que dit aussi le gouvernement nigérian, qui s'est éloigné de ce qu'affirme Donald Trump sur cette histoire. Pour Donald Trump, il s'agit de montrer son autorité et surtout de consolider une base électorale qui valorise la fermeté et la défense des chrétiens. Cela peut aussi polariser l'opinion publique américaine. Comment anticiper la réaction potentielle de l'opposition vis-à-vis des frappes ? Les questions internationales ne sont pas forcément essentielles aux États-Unis au sein de l'électorat. Ce que l'on voit, c'est que cela peut diviser le camp « Make America Great Again » (MAGA), le camp républicain. L'électorat de Donald Trump souhaite que l'administration s'occupe d'abord de ce qui se passe chez eux, notamment concernant l'économie. Et non de risquer de se retrouver dans des conflits extérieurs. C'était la compréhension qu'ils avaient de « America First » (l'Amérique d'abord, en français). Donald Trump, lui, en a une autre conception durant son second mandat. À quelle figure pensez-vous ? Qui pourrait être divisé sur cette intervention extérieure au sein du camp MAGA ? Quelqu'un comme Marjorie Taylor Greene par exemple, qui s'est opposée à Donald Trump sur l'affaire Epstein, a commencé à critiquer le gouvernement au moment des frappes sur l'Iran au printemps dernier. On a déjà vu d'importantes critiques d'un certain nombre d'élus et d'influenceurs – je pense aussi à Tucker Carlson –, des gens qui ne veulent pas de guerre, qui ne veulent pas qu'il y ait une implication et qui pensent que l'Amérique doit se concentrer sur elle-même. Avec Donald Trump, on a l'impression que c'est « un jour avec, un jour sans ». C'est-à-dire qu'une semaine il va tenter de faire des accords de paix et d'intervenir dans une partie du monde pour « apporter la paix » et l'autre semaine, il va bombarder. On ne sait réellement sur quel pied il danse, finalement. Il est beaucoup en réaction à ce qui se passe. Il s'agit d'avoir des opportunités qui lui semblent intéressantes d'un point de vue politique et pour son image. Ce qui importe à Donald Trump, c'est de montrer qu'il est fort, qu'il réagit et qu'il est le « dealmaker », qu'il sait faire des deals. Ces deals sont parfois à la surface des choses, n'entrent pas dans les détails, mais lui permettent de vendre aussi un récit de force. Le récit de quelqu'un qui sait obtenir des accords avec n'importe quel pays, dont la seule morale c'est l'intérêt, dit-il, des États-Unis. Souvent l'intérêt de ses propres affaires, aussi. Vous dites qu'il cherche à montrer sa puissance. On le voit bien puisqu'il y a quelques mois, il disait justement du gouvernement nigérian qu'il l'estimait responsable de ce prétendu « massacre des chrétiens ». Quelques semaines plus tard, il semble avoir réussi à leur tordre le bras, à les convaincre, car le gouvernement nigérian est impliqué et a soutenu cette offensive américaine. Ce qui montre toute sa puissance, encore une fois. Exactement. C'est ce qu'il cherche à faire. Montrer que, grâce à la puissance américaine, il peut obliger et convaincre des gouvernements, même si ce n'est pas forcément populaire auprès de leurs populations. Il a cette capacité de forcer des gouvernements à réagir comme il le veut. C'est important pour lui, pour vendre cette idée qu'il peut faire ce qu'il veut dans le monde. Avec l'idée que maintenant c'est la force et la puissance qui sont les critères essentiels dans ce monde nouveau, en dehors de tout cadre d'ailleurs international. Les États-Unis ont frappé des cellules du groupe EI en Syrie récemment. Donald Trump affirme ne pas exclure de mener d'autres frappes, en tout cas sur le territoire nigérian. Doit-on prendre au sérieux ces menaces ? Pour ce qui est des frappes, on peut le prendre au sérieux car cela n'implique pas de troupes au sol. Ce qui constituerait sans doute la limite acceptable pour la population américaine, c'est qu'il y ait des mises en danger de soldats américains. Mais les frappes, c'est quelque chose qu'il peut faire, d'autant plus qu'il n'a pas réellement de résistance de la part du Congrès, même s'il y a des critiques qui s'élèvent. Notamment par rapport au Venezuela. Ce sont des choses qui sont en dehors de tout cadre légal, mais il n'y a pas une majorité suffisante au Congrès pour s'opposer à Donald Trump. Or, c'est le Congrès qui devrait normalement décider de ce genre d'actions. À lire aussiÀ la Une: Donald Trump annonce des frappes américaines contre des terroristes au Nigeria
Fiscalité immobilière, encadrement des loyers, loi Climat et Résilience… Grand invité du Congrès de la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM) en décembre dernier à Paris, le maire du Havre, Edouard Philippe (Horizons) et candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2027 a balayé tous les sujets et a dévoilé d'ores-et-déjà quelques éléments qui pourraient figurer dans son programme de campagne en matière de politique du logement. Sa principale mesure est sans aucun doute de « renforcer les droits des propriétaires pour rendre le marché de l'immobilier locatif plus fluide. » Avant de reconnaître que la loi portée par Guillaume Kasbarian (Ensemble pour la République) « visant à protéger les logements contre l'occupation illicite », adoptée, il y a deux ans, a déjà modifié les règles. Autre prise de position qui a satisfait nombre de propriétaires et les adhérents de la Fnaim, l'Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI), l'Union des syndicats de l'immobilier (UNIS) et le Syndicat national des professionnels de l'immobilier (SNPI) : Edouard Philippe se dit défavorable à la pérennisation de l'encadrement des loyers, dont l'expérimentation prendra fin en novembre 2026 et son renforcement vient d'être d'adopté à dans le cadre de la « niche parlementaire » du groupe "Socialistes et apparentés ». Pour Edouard Philippe, « il vaut mieux laisser le marché immobilier faire son œuvre, mais cela veut dire que localement, il faut une politique de construction pour renforcer l'offre de logements. » Une position partagée par Nicolas Tryzna député LR du Val-de-Marne, suppléant de Vincent Jeanbrun, nommé ministre de la Ville et du Logement dans le gouvernement Lecornu 2 qui « s'attache beaucoup au lien avec les élus locaux et les concitoyens pour répondre à la crise du logement et restaurer la crédibilité de l'action publique.»
Fiscalité immobilière, encadrement des loyers, loi Climat et Résilience… Grand invité du Congrès de la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM) en décembre dernier à Paris, le maire du Havre, Edouard Philippe (Horizons) et candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2027 a balayé tous les sujets et a dévoilé d'ores-et-déjà quelques éléments qui pourraient figurer dans son programme de campagne en matière de politique du logement. Sa principale mesure est sans aucun doute de « renforcer les droits des propriétaires pour rendre le marché de l'immobilier locatif plus fluide. » Avant de reconnaître que la loi portée par Guillaume Kasbarian (Ensemble pour la République) « visant à protéger les logements contre l'occupation illicite », adoptée, il y a deux ans, a déjà modifié les règles. Autre prise de position qui a satisfait nombre de propriétaires et les adhérents de la Fnaim, l'Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI), l'Union des syndicats de l'immobilier (UNIS) et le Syndicat national des professionnels de l'immobilier (SNPI) : Edouard Philippe se dit défavorable à la pérennisation de l'encadrement des loyers, dont l'expérimentation prendra fin en novembre 2026 et son renforcement vient d'être d'adopté à dans le cadre de la « niche parlementaire » du groupe "Socialistes et apparentés ». Pour Edouard Philippe, « il vaut mieux laisser le marché immobilier faire son œuvre, mais cela veut dire que localement, il faut une politique de construction pour renforcer l'offre de logements. » Une position partagée par Nicolas Tryzna député LR du Val-de-Marne, suppléant de Vincent Jeanbrun, nommé ministre de la Ville et du Logement dans le gouvernement Lecornu 2 qui « s'attache beaucoup au lien avec les élus locaux et les concitoyens pour répondre à la crise du logement et restaurer la crédibilité de l'action publique.»
Il aura fallu plus de cinq ans de tensions politiques et de négociations feutrées pour que TikTok parvienne à se débarrasser de son handicap originel aux États-Unis : ses racines chinoises. Sous la menace persistante d'une interdiction pure et simple, sa maison mère, ByteDance, a finalement signé, le 18 décembre 2025, un accord décisif avec l'administration américaine. Objectif : rester sur le sol américain en se pliant aux exigences de sécurité nationale portées par Donald Trump.La solution trouvée passe par la création d'une nouvelle entité indépendante : TikTok USDS Joint Venture. Cette coentreprise américaine pilotera désormais les données, l'algorithme et la modération de la plateforme aux États-Unis. Plusieurs acteurs entrent au capital à hauteur de 15 % chacun, dont Oracle, le fonds américain Silver Lake et l'investisseur émirati MGX. ByteDance, de son côté, voit sa participation réduite à 19,9 %, tandis que 30,1 % restent entre les mains d'investisseurs historiques, parmi lesquels Fidelity et General Atlantic.Un nouveau conseil d'administration, composé de sept membres à majorité américaine, doit être mis en place. Selon une note interne consultée par l'Associated Press, sa mission est claire : « protéger les données des Américains et la sécurité nationale des États-Unis ». TikTok conservera néanmoins le contrôle de l'essentiel de ses activités commerciales sur le territoire. La transaction doit être finalisée le 22 janvier 2026, soit la veille de la date à laquelle l'interdiction de TikTok aurait dû entrer en vigueur. Sur le fond, Washington reprochait à TikTok deux points majeurs : l'hébergement potentiel des données d'utilisateurs américains hors du pays et la puissance de son algorithme, soupçonné de pouvoir servir d'outil d'influence à Pékin. Désormais, les données seront stockées localement via Oracle. TikTok reconnaît que des employés basés en Chine y ont eu accès par le passé, tout en affirmant qu'aucune information n'a jamais été transmise aux autorités chinoises.Cet accord met fin à un feuilleton entamé dès 2020, lorsque Donald Trump avait tenté, sans succès, de bannir l'application lors de son premier mandat. En 2024, le Congrès, dans un rare consensus bipartisan, avait adopté une loi signée par Joe Biden, imposant la vente ou la suspension des applications contrôlées par des adversaires étrangers. Une échéance repoussée à quatre reprises depuis janvier 2025, le temps de négocier. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 20 décembre 2025 - Affaire Epstein : des documents caviardés pour protéger Trump ?Cette fois, c'est en ligne. Quelque 3 965 documents judiciaires relatifs à l'affaire du criminel sexuel Jeffrey Epstein ont été rendus publics hier par le ministère de la justice américain.Une loi adoptée par le Congrès en novembre imposait au gouvernement de publier l'intégralité des documents non classifiés en sa possession au plus tard hier. Or, seule une partie de ces pièces a été révélée. Le processus se fera finalement sur plusieurs semaines.Ces documents issus de l'enquête sur l'influent financier, mort en prison en 2019, sont censés faire la lumière sur ses liens avec des figures du monde des affaires, du spectacle ou de la politique, et notamment avec l'actuel président des Etats-Unis, Donald Trump.Le locataire de la Maison-Blanche est plus que jamais sous pression. D'autant que publication de ces premiers fichiers renforce la controverse dont il est l'objet. La montagne d'informations a en effet été partiellement expurgée. Des pages entières ont été caviardées. Des omissions ont été effectuées pour protéger les victimes et les enquêtes en cours, comme celles sur les liens d'Epstein avec l'ancien président Bill Clinton et l'ex-directeur de Harvard, Larry Summers, mais aussi pour des questions de « sécurité nationale ». Cela confère au ministère de la Justice une marge de manœuvre illimitée sur le choix de ce qui est divulgué.« Ce n'est rien d'autre qu'une opération de camouflage pour protéger Donald Trump de son passé peu reluisant », a tonné le chef des sénateurs démocrates, Chuck Schumer, accusant le gouvernement de « tout faire pour cacher la vérité ».L'affaire Epstein n'est pas la seule pour laquelle le comportement du milliardaire est pointé du doigt. Déjà reconnu responsable d'agression sexuelle, auteur de nombreux propos sexistes et méprisants depuis des années, le président des Etats-Unis est critiqué pour son comportement inapproprié voire totalement délictuel envers les femmes. Lui s'en tient toujours à une stratégie de déni.Que contiennent les fichiers du dossier Epstein rendus publics hier ?Que Donald Trump savait-il de ce scandale de corruption et d'esclavagisme sexuel sur mineur ?Comment est-il parvenu à faire carrière en politique malgré les accusations et les condamnations dont il est l'objet ?Nos experts :- Corentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis - Chroniqueur - « Les Jours »- Lucas MENGET - Grand reporter- Nicolas BARRÉ - Directeur de la rédaction - « Politico »- Camille GUTTIN - Reporter – Correspondante à Washington de 2022 à 2025- Sonia DRIDI - Correspondante aux Etats-Unis – LCI et France 24 (Duplex à Washington)
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la condamnation de Roger Lumbala et la peine de prison de Jair Bolsonaro. « Coup d'État en France » : qui se cache derrière cette infox ? Une vidéo générée par intelligence artificielle annonçant un coup d'État en France est devenue tellement virale que le président Macron a raconté avoir été contacté par «un collègue africain» s'inquiétant de la situation. Comment peut-on détecter une fausse vidéo ? Qui se cache derrière cette infox ? Pourquoi malgré les demandes du président français, Facebook a refusé de retirer cette vidéo manifestement fausse et alarmiste ? Avec Grégory Genevrier, journaliste à la Cellule Info-Verif de RFI. RDC : pourquoi Roger Lumbala n'a-t-il pas été jugé plus tôt ? Condamné à 30 ans de réclusion criminelle par la justice française, l'ancien chef de guerre congolais Roger Lumbala a été reconnu coupable de complicité de crimes contre l'humanité commis dans l'est de la RDC en 2002-2003. Pourquoi a-t-il fallu attendre près de 24 ans après les faits pour organiser un tel procès ? Roger Lumbala est également condamné à une interdiction définitive du territoire français. Devra-t-il purger sa peine dans un autre pays ? Si oui, lequel ? Avec Sabine Mellet, journaliste au service Afrique de RFI. Brésil : vers une réduction de peine pour Jair Bolsonaro ? Au Brésil, le Congrès a adopté une loi permettant de réduire la peine de l'ex-président Bolsonaro, condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d'État. Comment les députés et sénateurs justifient-ils ce vote trois mois seulement après le verdict ? Que contient exactement cette loi ? Avec Armelle Enders, professeure d'Histoire contemporaine à l'Université Paris VIII, spécialiste de l'histoire du Brésil contemporain. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Au programme, les réactions des internautes à la visite du président Brice Clotaire Oligui Nguema au ministère de l'Emploi et de la Fonction publique.
À une semaine de Noël, moment fort pour les chrétiens, les Haïtiens comptent bien pouvoir célébrer l'événement. À Port-au-Prince notamment, les chrétiens n'abandonnent pas la pratique de leur religion et continuent de se rendre au temple, y compris dans les zones contrôlées par les gangs. Certaines communautés trouvent des solutions pour continuer à se rassembler. C'est le cas de l'église adventiste Horeb qui se situe sur la route des Dalles, dans un quartier sous le joug du gang Tilapli. Là-bas, les fidèles trouvent toujours un moyen de venir prier. Mais pour d'autres, c'est plus compliqué. Ainsi, des églises catholiques ont dû suspendre leurs messes ou se réorganiser dans d'autres lieux. Reportage de notre correspondant en Haïti, Peterson Luxama. En Argentine, la réforme du travail de J. Milei prend du retard Des milliers de personnes ont manifesté hier (jeudi 18 décembre) à Buenos Aires pour rejeter la réforme du travail voulue par le président qui prévoit une extension de la journée de travail de 8 à 12 heures par accord mutuel ou bien encore des restrictions au droit de grève. C'est une nouvelle «cruauté législative» imaginée par Javier Milei, juge Pagina 12. Mais, pour l'instant, son parcours législatif est retardé, se réjouit le quotidien de gauche. Le gouvernement voulait que le Sénat se prononce sur son projet de loi avant la fin de l'année. Mais il a dû tout repousser au 10 février 2026. C'est, donc, un revers pour Javier Milei, qui a pourtant remporté les législatives d'octobre 2025, mais sans majorité absolue. En réalité, hier, le président a enregistré deux défaites liées l'une à l'autre. «Une stratégie inopportune à la Chambre des députés a déclenché un ouragan au Sénat», explique le journal Clarin qui poursuit sur un ton moqueur : c'est «l'effet papillon libertarien». En effet, hier, alors qu'une commission du Sénat commençait à examiner la réforme du travail, les députés, eux, se penchaient sur le Budget 2026. Comme le raconte Clarin, l'obstination du gouvernement à vouloir faire approuver, contre l'avis du Congrès, un article réduisant les financements aux universités et les aides aux personnes porteuses d'un handicap, a braqué ses alliés potentiels qui ont décidé de bloquer sa réforme du travail au Sénat. Tout cela est inquiétant, juge, pour sa part, La Nacion car cela a créé des tensions au sein du camp de Javier Milei. «L'incapacité de satisfaire les désirs maximalistes du président (ses caprices, diront certains) a créé un terrain fertile pour raviver des conflits non résolus et rouvrir de vieilles blessures liées à des projets avortés», explique le quotidien qui pointe du doigt deux personnes, en particulier, dans l'entourage du président : sa «soeurissime» - c'est ainsi que La Nacion appelle Karina Milei - et son «super conseiller», Santiago Caputo. Entre eux, «l'animosité demeure», prévient le journal. L'armée vénézuélienne toujours unie derrière Nicolas Maduro Dans l'océan Pacifique, une nouvelle frappe américaine a fait cinq morts jeudi (18 décembre 2025). Au moins, 104 personnes présentées comme des trafiquants de drogue par Washington, ont été tuées depuis le mois de septembre 2025. Washington qui ne relâche pas la pression sur le Venezuela dans l'espoir de faire tomber le président Nicolas Maduro. Mais, pour l'instant, l'armée continue de le soutenir, analyse le quotidien colombien El Tiempo qui s'est entretenu avec des soldats. Cette cohésion devrait perdurer au sommet de l'appareil militaire car les généraux et les amiraux «occupent des ministères et contrôlent certains secteurs de l'économie», ce qui leur permet de s'enrichir depuis des années. Si le pouvoir tombe, alors ils tombent aussi. Et ce qui les attend, ce sont «des procès à La Haye ou devant des tribunaux étasuniens» pour violations des droits humains, explique El Tiempo. Quant aux échelons intermédiaires, poursuit le quotidien colombien, ils ne se rebellent pas car ils ont peur que Nicolas Maduro les jette en prison. «Certains capitaines et lieutenants qui ont obéi aux ordres et participé à la répression, craignent d'être sacrifiés en cas de négociations», d'être les grands perdants en cas d'accord entre les élites politiques, écrit El Tiempo. Ils «font donc pression sur Nicolas Maduro pour qu'il n'abandonne pas le pouvoir sans une amnistie générale», explique une source anonyme au journal. Reste le gros de la troupe, les soldats tout en bas de l'échelle : eux, ils restent loyaux à Nicolas Maduro «par discipline». L'armée pourrait-elle finir par lâcher le président vénézuélien ? Selon El Tiempo, cela dépendra de ce qu'on lui offre. Une intervention américaine n'aurait aucun effet, juge le journal. Mais une amnistie et la garantie de poursuivre leur carrière, cela pourrait convaincre les échelons intermédiaires de soutenir un changement de régime. Or, ce sont eux qui «contrôlent les troupes et maintiennent une certaine stabilité dans le pays», fait remarquer le quotidien. Les hauts gradés, eux, sont trop mouillés dans les crimes de la dictature chaviste. Mère à 15 ans en Guyane En Guyane, les jeunes filles mineures sont 10 fois plus nombreuses à tomber enceintes que dans le reste du pays. À l'échelle de l'Amérique du Sud, c'est même le territoire où les grossesses adolescentes sont les plus répandues. Ces filles, parfois très jeunes, âgées de moins de 15 ans pour certaines, sont en général soutenues par leur famille mais souvent stigmatisées à l'école, contraintes de choisir entre la casquette de maman et celle de lycéenne. Reportage à Cayenne d'Amélie Beaucour. Le journal de la 1ère Sous le coup d'une enquête pour escroquerie et abus de position dominante, le Groupe Bernard Hayot (GBH) se défend.
C dans l'air du 18 décembre 2025 - Affaire Epstein: Trump cherche la parade« Il y a onze mois j'ai hérité d'un désastre et je le répare ». C'est avec ces mots que Donald Trump a lancé ce mercredi une courte allocution en guise de bilan de fin d'année. Malgré le mécontentement des Américains, le président américain a maintenu son cap économique tout en accablant son prédécesseur démocrate Joe Biden. Il lui a reproché de lui avoir laissé une économie « au bord de la ruine ». Parmi les autres thèmes abordés : la résolution de huit guerres, selon lui-même, « un boom économique » à venir, ou encore un processus de « migration inversée » enclenché, mais un sujet manquait à l'appel : l'affaire Epstein. Pourtant le dossier est brulant. Les derniers documents liés au délinquant sexuel décédé en 2019 doivent être divulgués d'ici à vendredi par le ministère de la Justice. Après des mois de fausses promesses complotistes puis une volte-face l'amenant à dénoncer un « canular » politique, Donald Trump a été forcé par sa base MAGA à rendre publics les derniers secrets dans cette affaire. La semaine dernière, des élus démocrates au Congrès avaient déjà rendu publiques de nouvelles photos émanant des légataires du criminel sexuel Jeffrey Epstein, qui incluent notamment des images de Donald Trump. « Ces images troublantes soulèvent encore plus de questions sur Jeffrey Epstein et ses relations avec certains des hommes les plus puissants du monde », avaient relevé les élus démocrates de la commission de surveillance à la Chambre des représentants. Qu'en sera-t-il ce vendredi 19 décembre ? Michael Wolff, connu pour ses enquêtes et livres consacrés à Donald Trump, devrait suivre de près la divulgation des derniers dossiers de l'affaire Epstein. Les 23.000 documents publiés, en novembre dernier, révèlent une proximité troublante avec le criminel sexuel, qu'il qualifie pourtant de « monstre ». L'écrivain s'est également confronté à Melania Trump, dans cette affaire. Michael Wolff a porté plainte contre la femme de Donald Trump, qu'il accuse d'avoir tenté de le faire taire après ses révélations sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Selon l'auteur du « Feu et la fureur », la Première dame aurait été présentée à son mari par le criminel sexuel. Donald Trump augmente la pression sur le Venezuela. Le président américain a annoncé, mardi 16 décembre, un « blocus total » contre les pétroliers sous sanctions se rendant ou partant du Venezuela, renforçant la pression économique sur Caracas en pleine crise entre les deux pays. La chute du président vénézuélien Nicolas Maduro apparaît aujourd'hui comme l'un des principaux objectifs de la Maison Blanche.Les dernières révélations sur l'affaire Epstein peuvent-elles avoir des conséquences pour Donald Trump ? Qui est Michael Wolff, le journaliste qui défie le président américain ? Que signifie le « blocus total et complet » imposé par Donald Trump dans la crise politique face au Venezuela ? Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Corentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis, chroniqueur Les Jours - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Les juges contre l'Amérique - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, auteure de L'art de trumper
C dans l'air du 18 décembre 2025 - Affaire Epstein: Trump cherche la parade« Il y a onze mois j'ai hérité d'un désastre et je le répare ». C'est avec ces mots que Donald Trump a lancé ce mercredi une courte allocution en guise de bilan de fin d'année. Malgré le mécontentement des Américains, le président américain a maintenu son cap économique tout en accablant son prédécesseur démocrate Joe Biden. Il lui a reproché de lui avoir laissé une économie « au bord de la ruine ». Parmi les autres thèmes abordés : la résolution de huit guerres, selon lui-même, « un boom économique » à venir, ou encore un processus de « migration inversée » enclenché, mais un sujet manquait à l'appel : l'affaire Epstein. Pourtant le dossier est brulant. Les derniers documents liés au délinquant sexuel décédé en 2019 doivent être divulgués d'ici à vendredi par le ministère de la Justice. Après des mois de fausses promesses complotistes puis une volte-face l'amenant à dénoncer un « canular » politique, Donald Trump a été forcé par sa base MAGA à rendre publics les derniers secrets dans cette affaire. La semaine dernière, des élus démocrates au Congrès avaient déjà rendu publiques de nouvelles photos émanant des légataires du criminel sexuel Jeffrey Epstein, qui incluent notamment des images de Donald Trump. « Ces images troublantes soulèvent encore plus de questions sur Jeffrey Epstein et ses relations avec certains des hommes les plus puissants du monde », avaient relevé les élus démocrates de la commission de surveillance à la Chambre des représentants. Qu'en sera-t-il ce vendredi 19 décembre ? Michael Wolff, connu pour ses enquêtes et livres consacrés à Donald Trump, devrait suivre de près la divulgation des derniers dossiers de l'affaire Epstein. Les 23.000 documents publiés, en novembre dernier, révèlent une proximité troublante avec le criminel sexuel, qu'il qualifie pourtant de « monstre ». L'écrivain s'est également confronté à Melania Trump, dans cette affaire. Michael Wolff a porté plainte contre la femme de Donald Trump, qu'il accuse d'avoir tenté de le faire taire après ses révélations sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Selon l'auteur du « Feu et la fureur », la Première dame aurait été présentée à son mari par le criminel sexuel. Donald Trump augmente la pression sur le Venezuela. Le président américain a annoncé, mardi 16 décembre, un « blocus total » contre les pétroliers sous sanctions se rendant ou partant du Venezuela, renforçant la pression économique sur Caracas en pleine crise entre les deux pays. La chute du président vénézuélien Nicolas Maduro apparaît aujourd'hui comme l'un des principaux objectifs de la Maison Blanche.Les dernières révélations sur l'affaire Epstein peuvent-elles avoir des conséquences pour Donald Trump ? Qui est Michael Wolff, le journaliste qui défie le président américain ? Que signifie le « blocus total et complet » imposé par Donald Trump dans la crise politique face au Venezuela ? Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Corentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis, chroniqueur Les Jours - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Les juges contre l'Amérique - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, auteure de L'art de trumper
En Équateur, plusieurs membres de la famille de Daniel Noboa, dont son père, sont accusés d'être impliqués dans le trafic de drogue. Si le pays n'est pas producteur de cocaïne, il est, en revanche, le premier exportateur mondial de cette substance, ainsi que de bananes. Or, bien souvent, la cocaïne est cachée dans les conteneurs transportant ces fruits. Ces dernières semaines, plusieurs enquêtes journalistiques, dont une publiée au début du mois, ont mis en lumière des liens entre l'entreprise familiale du président conservateur au pouvoir depuis 2023 et ce trafic illégal. 700 kilos de cocaïne auraient été saisis dans des chargements de Noboa Trading, depuis 2020. Le président et ses proches nient toute responsabilité. Mais l'affaire révèle les contradictions entre les ambitions en matière de sécurité affichées par le dirigeant équatorien et les intérêts économiques de l'entreprise familiale. C'est un dossier de Melissa Barra de la rédaction en espagnol de RFI, avec Justine Fontaine. En Haïti, la fin du CPT provoque des remous Comme tous les jeudis, nous faisons le point sur l'actualité haïtienne avec notre confrère Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. Le Conseil présidentiel de transition a présenté ses vœux de fin d'année hier (mercredi 17 décembre 2025) devant les diplomates en poste à Port-au-Prince. Si le président du Conseil a loué l'action accomplie ces derniers mois, affirmant qu'elle avait permis de maintenir l'administration publique debout, l'ambassadeur du Canada a appelé à faire plus, et souligné que le statu quo n'était pas une option. Le diplomate a également rappelé que le mandat du CPT devrait se terminer le 7 février 2026, comme prévu. «Il n'est pas le seul à le dire ces derniers temps», précise Frantz Duval. «À chaque fois, les membres du Conseil présidentiel de transition s'offusquent. Mais cette indignation n'a aucune suite», fait remarquer le journaliste. Les attaques des gangs restent quotidiennes. Ces dernières heures, ils ont incendié des camions à l'entrée de la commune d'Arcahaie. «C'est une façon de dire qu'ils contrôlent les routes et qu'ils ont la mainmise sur ce qui circule dans le pays», décrypte Frantz Duval (Le Nouvelliste). Dernière actualité en Haïti, après la soupe joumou ou le konpa qui ont fait leur entrée au patrimoine mondial de l'Unesco, les autorités veulent mettre en valeur les «vèvè», ces «dessins mystiques et religieux» qui sont vraiment très importants dans le pays, explique Frantz Duval. «C'est une très vieille tradition qui remonte aux premiers habitants de l'île», précise le journaliste. Les vèvè sont des «signes très puissants» qui «figurent même sur le maillot de l'équipe de football d'Haïti». Quand Jair Bolsonaro va-t-il sortir de prison ? Mercredi (17 décembre 2025), le Congrès brésilien a adopté une proposition de loi visant à réduire la peine de prison de l'ancien président. C'est un «pas crucial vers la révision de sa condamnation», estime le quotidien argentin Infobae. Mais il reste encore du chemin à parcourir : le président brésilien peut opposer son veto à ce texte qui «permet des réductions de peine et un passage plus rapide à un régime carcéral moins strict», comme le détaille le journal. Et c'est bien ce qu'il compte faire, selon Folha de Sao Paulo. Mais ce veto, il peut, à son tour, être annulé par le Congrès. Et une fois promulguée, cette loi peut encore faire l'objet de recours devant le Tribunal suprême fédéral, la plus haute instance du pouvoir judiciaire du pays, précise Infobae. Selon O'Globo, Jair Bolsonaro sortira de prison au plus tard début 2029. Mais tous les journaux ne font pas le même calcul. Jair Bolsonaro a été condamné à 27 ans de prison en septembre 2025, pour tentative de coup d'État. Une peine qu'il ne purgera pas dans sa totalité. Avec les remises de peine, il devrait faire environ six ans de prison, selon O'Globo. Maintenant, si cette loi est appliquée, il ne ferait que deux à quatre ans de prison. Calcul difficile à faire car cela dépend de la manière dont la loi sera interprétée. La législation brésilienne prévoit également que le temps consacré aux études, au travail et même à la lecture permet de raccourcir la sentence. O'Globo nous apprend que lire un livre, c'est quatre jours de prison en moins, à condition quand même d'avoir fait une fiche de lecture. Après des mois de tractations, les partisans de Jair Bolsonaro ont réussi leur pari. Enfin pas tout à fait car ils voulaient obtenir l'amnistie totale pour tous les émeutiers du 8 janvier 2023, afin de «pacifier et de réconcilier la nation», explique Folha. Ils ont, donc, dû revoir leurs ambitions à la baisse. Jair Bolsonaro et ses acolytes ne verront «que» leurs peines réduites. «Le Congrès a corrigé les excès du pouvoir judiciaire», s'est tout de même réjoui Tereza Cristina, la cheffe du Parti populaire au Sénat, rapporte le journal. Au Chili, des frictions entre l'ancien et le nouveau président Au Chili désormais, La Tercera nous apprend que le nouveau président commence déjà à énerver la gauche. «Lundi (15 décembre 2025), lors d'une réunion avec les partis de sa coalition, Gabriel Boric a reconnu que la droite avait réussi à imposer le récit selon lequel son gouvernement a mal géré les questions de sécurité» et cela le contrarie, raconte le quotidien chilien. Il s'efforce, donc, de rétablir sa vérité, à savoir que sous son mandat, la situation a été «stabilisée». Pas besoin d'un «gouvernement d'urgence», comme l'annonce le nouveau président, José Antonio Kast. Des élus de gauche montent au créneau pour faire passer le message. Dans les colonnes du journal, plusieurs d'entre eux affirment ainsi que le Chili va bien, qu'il a retrouvé «la stabilité démocratique, économique et sociale» ou bien encore que José Antonio Kast, avec son futur gouvernement d'urgence, commence déjà à menacer les institutions et la démocratie. Bref, au Chili, le camp Boric se prépare déjà à être dans l'opposition. José Antonio Kast, lui aussi, s'active. Il dévoilera la liste des membres de son gouvernement le 15 janvier 2026, indique La Tercera. Le journal de la 1ère 16.000, c'est le nombre d'airbags Takata qui seraient encore en circulation en Guadeloupe.
Christel Petitcollin est l'invitée du 220ème épisode du podcast C'est quoi le bonheur pour vous?
C'est une révélation qui risque de refroidir les ardeurs des partisans du cloud « souverain ». En Allemagne, un rapport juridique commandé par le ministère de l'Intérieur, longtemps resté confidentiel, vient d'être rendu public grâce à une demande d'accès à l'information. Et son constat est sans appel : les lois américaines permettent bel et bien aux agences de renseignement des États-Unis d'accéder à des données hébergées en Europe. Pour y voir clair, Berlin avait missionné des juristes de l'Université de Cologne. Leur question était simple, mais explosive : jusqu'où s'étend réellement le pouvoir des autorités américaines sur les données stockées hors de leur territoire ? La réponse tient en quelques textes bien connus à Washington : le Stored Communications Act, renforcé par le Cloud Act, et surtout la section 702 du Foreign Intelligence Surveillance Act, prolongée par le Congrès jusqu'en 2026 au moins. Ensemble, ces lois offrent une portée extraterritoriale massive aux services américains. Le point clé est juridique, pas géographique. Peu importe que vos données soient stockées à Francfort, Dublin ou Paris. Ce qui compte, c'est qui contrôle l'infrastructure. Si la maison mère d'un fournisseur cloud est basée aux États-Unis, elle peut être contrainte de transmettre des données, même si celles-ci sont hébergées par une filiale européenne. Et la zone grise va plus loin encore : selon les experts cités par Heise Online, même certaines entreprises européennes peuvent être concernées dès lors qu'elles entretiennent des relations commerciales substantielles avec les États-Unis. On pourrait croire que le chiffrement règle le problème. Là encore, le rapport tempère. Le droit américain impose aux entreprises de préserver l'accès aux données jugées pertinentes dans le cadre d'enquêtes potentielles. Un fournisseur cloud qui se rendrait techniquement incapable d'y accéder s'exposerait à de lourdes sanctions. Résultat : un conflit frontal entre le RGPD européen, qui limite les transferts vers des pays tiers, et l'extraterritorialité revendiquée par Washington. Le Data Privacy Framework, censé servir de pont entre les deux blocs, apparaît plus fragile que jamais.Cette situation touche directement les géants américains du cloud, mais le cas de Microsoft 365, omniprésent dans les administrations et les entreprises européennes, cristallise les inquiétudes. Certains juristes estiment qu'un usage compatible avec le RGPD reste possible, à condition de mener des évaluations d'impact très poussées. D'autres jugent cette approche illusoire. Pour des acteurs comme Nextcloud, le diagnostic est clair : audits et clauses contractuelles ne suffisent plus. L'Europe doit investir massivement dans ses propres infrastructures, miser sur l'open source et développer des technologies réellement autonomes. Car une chose est désormais évidente : héberger des données en Europe ne garantit plus leur protection. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sur le papier, l'application française Wizz promet une expérience sociale encadrée et sécurisée. Dans les faits, le constat est bien plus inquiétant. Son fonctionnement repose sur le swipe, comme Tinder ou Bumble. Pourtant, Wizz assure ne pas être une application de rencontres et met en avant un système de vérification d'âge par intelligence artificielle, censé séparer strictement les utilisateurs par tranche d'âge. Une barrière qui, selon plusieurs enquêtes, ne tiendrait pas. Les faits divers s'accumulent. À Hawaï, une fillette de 11 ans a été agressée par un militaire de 19 ans qui se faisait passer pour un adolescent de 15 ans sur l'application. D'autres affaires décrivent des scénarios similaires : un homme de 23 ans prétendant avoir 14 ans, ou encore un individu de 27 ans se présentant comme mineur pour approcher et agresser plusieurs adolescentes. Dans tous les cas, le point commun est le même : une vérification d'âge défaillante.Le magazine américain The Hill a voulu tester ce système. Un journaliste de 28 ans s'inscrit sur Wizz. Verdict : l'algorithme d'IA valide son profil comme celui d'un adolescent de 16 ans, sans alerte. Les « algorithmes sophistiqués de sécurité » mis en avant par l'entreprise apparaissent alors comme un simple argument marketing. Déjà épinglée par les médias, l'application avait été retirée temporairement des boutiques d'Apple et de Google, avant de revenir avec la promesse d'améliorations. Manifestement, sans effet concret. Ce débat s'inscrit dans un contexte plus large. Aux États-Unis, le Kids Online Safety Act, soutenu aussi bien par des élus démocrates que républicains, vise à imposer aux plateformes un véritable devoir de protection. Le principe est simple : comme dans l'automobile ou l'agroalimentaire, une entreprise ne pourrait plus lancer un service sans démontrer qu'il est sûr pour ses utilisateurs, notamment les mineurs.L'industrie technologique reste aujourd'hui l'une des rares à échapper à ce type d'obligation. Avec une loi comme le KOSA, les plateformes devraient prouver l'efficacité réelle de leurs dispositifs de sécurité, sous peine de poursuites judiciaires. Les promesses ne suffiraient plus. Si ce texte doit encore franchir plusieurs étapes au Congrès américain, il envoie déjà un signal clair. Pour des applications comme Wizz, l'ère de l'auto-déclaration et des garde-fous symboliques touche peut-être à sa fin. Protéger les mineurs ne peut plus relever du discours. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Rien ne va plus entre Donald Trump et Marjorie Taylor Greene. Pourtant trumpiste de la première heure, cette élue ultra-conservatrice a stupéfait fin novembre en annonçant sa démission du Congrès, après des semaines et des semaines de tensions avec la Maison Blanche. Depuis ses attaques et cette décision fracassante, le président américain a publiquement renié cette ancienne fidèle. Dans ce nouvel épisode de La Lettre d'Amérique, Carrie Nooten et Cyrielle Stadler vous racontent ce divorce qui fracture le camp MAGA.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
James Garfield est sans doute l'un des présidents les plus étonnants et les moins connus de l'histoire américaine. Son parcours ressemble à une ascension miraculeuse : né en 1831 dans une cabane en rondins dans l'Ohio, orphelin de père à deux ans, il commence sa vie comme garçon de ferme et conducteur de bateau sur un canal. Rien — absolument rien — ne le prédestinait à la Maison-Blanche.Garfield possède pourtant un don rare : une intelligence fulgurante. Il apprend le latin en quelques semaines, le grec ancien en quelques mois, au point de pouvoir écrire simultanément un texte en grec d'une main et en latin de l'autre. Brillant orateur, autodidacte infatigable, il devient professeur, puis président d'université avant même ses 30 ans.Quand éclate la guerre de Sécession, Garfield s'engage comme simple officier mais gravit les échelons grâce à son sens tactique et son sang-froid. À 31 ans, il est déjà général. Après la guerre, il entame une carrière politique impressionnante : élu au Congrès pendant 17 ans, il devient l'une des figures intellectuelles majeures du Parti républicain.Mais son accession à la présidence en 1880 tient presque du hasard. Garfield ne voulait même pas être candidat ; il venait pour soutenir un autre prétendant. Pourtant, lors de la convention républicaine, après 36 tours de scrutin chaotiques, les délégués se tournent soudain vers lui comme compromis providentiel. Il devient président malgré lui.Et c'est tragiquement là que commence la seconde partie de son histoire — celle qui a marqué la médecine moderne. Le 2 juillet 1881, seulement quatre mois après son investiture, Garfield est victime d'un attentat : un déséquilibré, Charles Guiteau, lui tire dessus dans une gare de Washington. La balle n'est pas immédiatement mortelle… mais les médecins, en sondant la plaie avec des doigts non désinfectés, provoquent une infection massive. Alexander Graham Bell lui-même tente de localiser la balle avec un détecteur métallique expérimental — un des tout premiers de l'histoire — mais l'échec tient à un détail tragique : le lit du président est en métal.Garfield agonise pendant 79 jours, dans ce qui deviendra l'un des premiers grands cas médicaux médiatisés du pays. Sa mort, en septembre 1881, bouleverse les États-Unis et accélère des réformes cruciales, notamment l'assainissement des pratiques médicales et la lutte contre le système des nominations politiques corrompues.Ainsi, Garfield reste l'un des présidents les plus brillants… et l'un des plus tragiques. Un génie autodidacte, un héros de guerre, un président par accident, et une victime de la médecine d'avant l'hygiène moderne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Marilyse Trécourt est l'invitée du 219ème épisode du podcast C'est quoi le bonheur pour vous?
C dans l'air l'invitée du 6 décembre 2025 avec Walid Berrissoul, réalisateur du documentaire "Groenland, annexe-moi si tu peux"Le Groenland est un territoire polaire qui suscite l'intérêt de nombreuses puissances. Sa position stratégique dans l'Arctique, ses réserves minières et ses métaux critiques, indispensables aux technologies et à la défense, font de l'île un espace hautement convoité.Depuis sa réélection en janvier, le président des États-Unis Donald Trump, martèle sa volonté de s'emparer, sans exclure la force, de ce territoire autonome danois. Dans son discours devant le Congrès américain, en mars, il a réaffirmé ses visées expansionnistes, invoquant un enjeu de “sécurité nationale”.Quelques jours plus tard, la visite du vice-président de la première puissance mondiale, J. D. Vance, accompagné de son épouse, Usha Vance, et d'une délégation venue officiellement assister à une course nationale de chiens de traîneau, a ravivé les tensions. Face à l'insistance américaine, les autorités danoises et groenlandaises, soutenues par l'Union européenne, avaient durci le ton avant l'arrivée du dirigeant américain.Dans le même temps, le peuple groenlandais entend prendre en main son destin et interroger l'héritage de la domination coloniale danoise. Cette démarche porte notamment sur le sort de milliers de femmes victimes, pendant plus de trois décennies, d'un programme de contraception forcée mené par le Danemark, qui avait rendu certaines femmes stériles.En août dernier, la Première ministre danoise, Mette Frederiksen, avait présenté des excuses officielles aux victimes de cette politique, qui visait à réduire le taux de natalité sur l'île.Walid Berrissoul, grand reporter, est le réalisateur du documentaire "Groenland, annexe-moi si tu peux" qui sera diffusé sur France 5 demain soir dans Le Monde en Face à 21h.
C dans l'air l'invitée du 6 décembre 2025 avec Walid Berrissoul, réalisateur du documentaire "Groenland, annexe-moi si tu peux"Le Groenland est un territoire polaire qui suscite l'intérêt de nombreuses puissances. Sa position stratégique dans l'Arctique, ses réserves minières et ses métaux critiques, indispensables aux technologies et à la défense, font de l'île un espace hautement convoité.Depuis sa réélection en janvier, le président des États-Unis Donald Trump, martèle sa volonté de s'emparer, sans exclure la force, de ce territoire autonome danois. Dans son discours devant le Congrès américain, en mars, il a réaffirmé ses visées expansionnistes, invoquant un enjeu de “sécurité nationale”.Quelques jours plus tard, la visite du vice-président de la première puissance mondiale, J. D. Vance, accompagné de son épouse, Usha Vance, et d'une délégation venue officiellement assister à une course nationale de chiens de traîneau, a ravivé les tensions. Face à l'insistance américaine, les autorités danoises et groenlandaises, soutenues par l'Union européenne, avaient durci le ton avant l'arrivée du dirigeant américain.Dans le même temps, le peuple groenlandais entend prendre en main son destin et interroger l'héritage de la domination coloniale danoise. Cette démarche porte notamment sur le sort de milliers de femmes victimes, pendant plus de trois décennies, d'un programme de contraception forcée mené par le Danemark, qui avait rendu certaines femmes stériles.En août dernier, la Première ministre danoise, Mette Frederiksen, avait présenté des excuses officielles aux victimes de cette politique, qui visait à réduire le taux de natalité sur l'île.Walid Berrissoul, grand reporter, est le réalisateur du documentaire "Groenland, annexe-moi si tu peux" qui sera diffusé sur France 5 demain soir dans Le Monde en Face à 21h.
durée : 00:14:25 - Journal de 8 h - Le congrès du Mouvement indépendantiste kanak, le FLNKS s'est tenu aujourd'hui en Nouvelle-Calédonie. Une réunion déjà qualifiée d'historique, et pour cause le leader indépendantiste Christian Tein y participait, tout juste revenu de métropole où il a été incarcéré.
durée : 00:14:25 - Journal de 8 h - Le congrès du Mouvement indépendantiste kanak, le FLNKS s'est tenu aujourd'hui en Nouvelle-Calédonie. Une réunion déjà qualifiée d'historique, et pour cause le leader indépendantiste Christian Tein y participait, tout juste revenu de métropole où il a été incarcéré.
durée : 00:14:25 - Journal de 8 h - Le congrès du Mouvement indépendantiste kanak, le FLNKS s'est tenu aujourd'hui en Nouvelle-Calédonie. Une réunion déjà qualifiée d'historique, et pour cause le leader indépendantiste Christian Tein y participait, tout juste revenu de métropole où il a été incarcéré.
La llei contra els lladres multireincidents que reclamava Junts per Catalunya es desencalla al Congr
En Colombie, la famille d'un pêcheur, Alejandro Carranza, tué lors d'un bombardement des forces armées américaines contre de supposés narcotrafiquants dans les Caraïbes a porté plainte contre les États-Unis devant la Commission interaméricaine des droits de l'homme (CIDH), basée à Washington. Nous avons parlé avec l'avocat de la famille, Dan Kovalik. Dans cette interview réalisée par Sarah Krakovitch Dan Kovalik précise que la plainte vise les États-Unis, et non pas une personne en particulier, même si elle mentionne le nom de Pete Hegseth, et même celui de Donald Trump. L'objectif est de demander au gouvernement américain d'arrêter de «tuer des gens dans les Caraïbes». Don Kovalik explique que la famille du pêcheur défunt traverse une période extrêmement difficile. Il les a rencontrés à Santa Marta, en Colombie, et décrit des proches totalement sous le choc. Ils ont perdu un père, un mari, et réclament aujourd'hui une indemnisation : au-delà de la disparition d'un être cher, le traumatisme émotionnel est immense. L'avocat souligne aussi qu'il s'agit de personnes très modestes, sans accès à une réelle défense. C'est ce qui rend ces crimes, dit-il, particulièrement révoltants : «On vise des gens qui n'ont aucun moyen de se protéger.» Haïti : les viols commis par les gangs touchent de plus en plus les hommes Avec Junior Legrand, journaliste chez AyiboPost, nous revenons sur le reportage que notre confrère a publié. Les violences sexuelles commises par des gangs contre des hommes se multiplient en Haïti, notamment à Port-au-Prince et dans plusieurs villes de province, selon des témoignages recueillis par AyiboPost. Cette hausse s'inscrit dans un contexte d'insécurité extrême qui s'est détérioré, ces dernières années, et qui expose davantage la population masculine à des agressions jusque-là peu documentées. Selon Julien Legrand, ces viols restent largement invisibles, car les violences sexuelles contre les hommes sont rarement reconnues dans la société haïtienne. Par peur, par honte ou par absence de structures adaptées, la plupart des survivants ne signalent pas les agressions. Au Pérou, la génération Z veut changer la société Cela fait bientôt trois mois que les jeunes Péruviens descendent dans la rue pour protester contre une classe politique qui ne les représente plus. Entre l'insécurité qui atteint des records dans le pays, le manque d'opportunité professionnelle et un Congrès corrompu, les moins de 30 ans expriment leur ras-le-bol. Martin Chabal nous présente un portrait de la jeunesse en feu. Donald Trump, la star de la cérémonie du tirage au sort de la Coupe du monde Le plus grand showman politique du monde sera la star lors des préludes du plus grand spectacle sportif de la planète, titre le journal El País. La Coupe du monde est organisée conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique. Mais le président américain compte bien s'imposer comme le véritable protagoniste de cet événement. Les commentaires reviennent aussi sur la «bromance», la relation très spéciale entre Donald Trump et le président de la FIFA, Gianni Infantino. D'après le quotidien canadien The Globe and Mail, le patron de la FIFA multiplie depuis des mois les signes d'allégeance envers le président américain : ouverture d'un bureau dans la Trump Tower, visites répétées à la Maison Blanche et créations d'événements sur mesure, comme le tout nouveau FIFA Peace Prize, largement pressenti pour être attribué à Donald Trump. Cette proximité inquiète plusieurs ONG de défense des droits humains. Ces dernières craignent pour la neutralité politique de la FIFA, d'après la chaîne CNN. Ce qui pose problème notamment si les autorités américaines lancent des raids anti-immigration pendant les matchs. Selon le magazine Foreign Policy, Donald Trump devrait mettre en place un moratoire sur les raids anti-immigration, une mesure que la FIFA devrait soutenir. Comme le souligne The Globe and Mail, ces raids ciblent les communautés latino-américaines, qui sont au cœur du public du football aux États-Unis. Face à ce climat de peur, certains supporters mexicains renoncent déjà à se rendre dans les stades. Reste à savoir comment Donald Trump sera accueilli par le public, sachant qu'il a récemment été hué dans un stade de football américain.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Plongez dans la vie extraordinaire — et souvent méconnue — de John Adams, l'un des véritables pères fondateurs des États-Unis.Avocat intègre devenu diplomate intrépide, négociateur acharné puis deuxième président des États-Unis, Adams a façonné la naissance de la République américaine dans l'ombre de Washington et Jefferson… tout en laissant une trace indélébile dans l'histoire.Dans cette grande fresque d'une heure, rythmée comme un récit, découvrez :le Massacre de Boston et le choix courageux qui a révélé un homme de principes,les enjeux secrets du Congrès continental et la naissance de l'idée d'indépendance,l'ascension de Washington, choisie par Adams lui-même,les missions diplomatiques en France et aux Pays-Bas qui ont sauvé la révolution,les tempêtes politiques de sa présidence,et enfin, la correspondance bouleversante entre Adams et Jefferson, conclue dans un moment absolument unique de l'histoire américaine.Une émission où l'histoire devient vivante — et où John Adams apparaît enfin pour ce qu'il fut vraiment :un homme droit, farouchement honnête, et essentiel à la liberté du Nouveau Monde. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Era actualitat dera Val d'Aran en aran
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Fluent Fiction - French: Diplomacy & Determination: The Christmas Climate Breakthrough Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/fr/episode/2025-12-01-23-34-02-fr Story Transcript:Fr: Paris brille sous les lumières de Noël.En: Paris shines under the Christmas lights.Fr: Les rues sont pleines de joie, mais à l'intérieur du Palais des Congrès, l'ambiance est sérieuse.En: The streets are full of joy, but inside the Palais des Congrès, the atmosphere is serious.Fr: C'est l'hiver, et les diplomates du monde entier sont réunis pour un sommet international.En: It is winter, and diplomats from all over the world are gathered for an international summit.Fr: Élodie regarde autour de la grande salle.En: Élodie looks around the grand hall.Fr: Elle est jeune, passionnée par l'environnement et prête à changer le monde.En: She is young, passionate about the environment, and ready to change the world.Fr: Elle a un plan audacieux à proposer.En: She has a bold plan to propose.Fr: Un plan qui pourrait vraiment faire la différence face au changement climatique.En: A plan that could truly make a difference in the fight against climate change.Fr: Mais elle a peur.En: But she is afraid.Fr: Peut-elle convaincre les autres ?En: Can she convince the others?Fr: Peut-elle influencer les décisions importantes ?En: Can she influence the important decisions?Fr: Luc est assis à quelques sièges d'Élodie.En: Luc is seated a few seats away from Élodie.Fr: C'est un diplomate expérimenté.En: He is an experienced diplomat.Fr: Il connaît bien les négociations compliquées et hésite face aux idées trop idéales.En: He is familiar with complicated negotiations and hesitates when faced with overly idealistic ideas.Fr: Il respecte Élodie, mais pense que son plan est trop risqué.En: He respects Élodie, but thinks her plan is too risky.Fr: Il s'inquiète des conséquences politiques.En: He worries about the political consequences.Fr: Élodie sait qu'elle doit parler à Luc.En: Élodie knows she must speak to Luc.Fr: Elle rassemble son courage et s'approche de lui pendant une pause-café.En: She gathers her courage and approaches him during a coffee break. "Fr: « Luc, j'aimerais discuter de ma proposition avec vous.En: Luc, I'd like to discuss my proposal with you.Fr: J'ai besoin de votre aide ou, au moins, de votre compréhension.En: I need your help or, at least, your understanding."Fr: » Luc écoute attentivement.En: Luc listens attentively. "Fr: « Élodie, tu sais que ton idée est ambitieuse.En: Élodie, you know your idea is ambitious.Fr: Mais la politique est un jeu compliqué.En: But politics is a complicated game."Fr: » Élodie insiste.En: Élodie insists.Fr: Elle parle de l'urgence du problème, de l'avenir de la planète.En: She talks about the urgency of the problem, about the future of the planet.Fr: Elle utilise un souvenir personnel, sa famille à Noël, pour expliquer que les traditions et les valeurs sont importantes.En: She uses a personal memory, her family at Christmas, to explain that traditions and values are important.Fr: Ce souvenir touche Luc.En: This memory touches Luc.Fr: Le moment décisif arrive.En: The decisive moment arrives.Fr: Élodie se lève lors de la session critique.En: Élodie stands up during the critical session.Fr: Elle présente son plan avec passion.En: She presents her plan with passion.Fr: Elle parle de sa famille et de l'importance de préserver la nature pour la prochaine génération.En: She talks about her family and the importance of preserving nature for the next generation.Fr: Les mots d'Élodie sont sincères et clairs.En: Élodie's words are sincere and clear.Fr: La salle reste silencieuse, puis les débats s'intensifient.En: The room remains silent, then debates intensify.Fr: Les discussions sont longues, mais peu à peu, l'idée d'Élodie trouve des partisans.En: The discussions are long, but little by little, Élodie's idea gains supporters.Fr: Luc, après quelques hésitations, se lève et apporte son soutien.En: Luc, after some hesitation, stands up and lends his support. "Fr: « Élodie a raison de vouloir un changement », déclare-t-il.En: Élodie is right to want change," he declares.Fr: « Il est temps de s'adapter.En: "It's time to adapt."Fr: » Élodie a réussi.En: Élodie has succeeded.Fr: Son plan avance.En: Her plan is moving forward.Fr: Les doutes s'évanouissent et elle réalise qu'elle peut équilibrer ses ambitions et ses valeurs personnelles.En: The doubts vanish, and she realizes she can balance her ambitions and personal values.Fr: Luc, de son côté, comprend qu'un regard neuf peut parfois ouvrir de nouvelles voies.En: Luc, on his side, understands that a fresh perspective can sometimes open new paths.Fr: La cloche de la session sonne.En: The session bell rings.Fr: Élodie sort dans les rues illuminées de Paris.En: Élodie steps out into the illuminated streets of Paris.Fr: Elle sent la magie de Noël dans l'air.En: She feels the magic of Christmas in the air.Fr: Elle décide qu'elle rentrera chez elle pour les fêtes, déterminée à préserver ce qui est essentiel.En: She decides she will go home for the holidays, determined to preserve what is essential.Fr: La confiance et l'ouverture d'esprit changeront le monde.En: Confidence and open-mindedness will change the world.Fr: Et pour Élodie et Luc, le chemin ne fait que commencer.En: And for Élodie and Luc, the journey is only beginning. Vocabulary Words:the summit: le sommetthe diplomat: le diplomatethe atmosphere: l'ambiancethe environment: l'environnementthe proposal: la propositionthe hesitation: l'hésitationthe influence: l'influencethe consequences: les conséquencesthe negotiations: les négociationsthe urgency: l'urgencethe generation: la générationthe session: la sessionthe supporter: le partisanthe doubt: le doutethe magic: la magiethe confidence: la confiancethe open-mindedness: l'ouverture d'espritthe courage: le couragethe perspective: le regardthe path: la voiethe memory: le souvenirthe value: la valeurthe change: le changementthe difference: la différencethe break: la pausethe understanding: la compréhensionthe ambition: l'ambitionthe risk: le risquethe decision: la décisionthe debate: le débat
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Comment l'IA peut-elle aider patients et dentistes à mieux comprendre les devis, anticiper les remboursements et réduire le renoncement aux soins ? Arnaud Assous détaille la vision et l'impact concret de La Fraise.Interview : Arnaud Assous, CEO de La FraiseComment l'IA peut-elle lever les freins au renoncement aux soins dentaires ?Notre objectif est simple : aider les patients à mieux comprendre leur devis dentaire et, ainsi, éviter qu'ils renoncent à leurs soins. Aujourd'hui, 50 % des devis ne sont pas réalisés, souvent parce que les patients oublient ce que leur a expliqué le praticien, ne comprennent pas le document ou ignorent leurs options de remboursement et de financement.Avec La Fraise, l'IA analyse automatiquement le devis et le transforme en une explication claire : du texte simple, des schémas, des vidéos, le tout dans la langue du patient. Si son téléphone est en turc, l'explication arrive en turc. Nous aidons aussi à comprendre le remboursement de la mutuelle, grâce à des centaines de milliers de cotations analysées. Le patient sait rapidement combien il sera remboursé et quelles démarches effectuer.La Fraise sera d'ailleurs présente au Congrès ADF Paris 2025.Comment fonctionne concrètement votre service ?Le patient reçoit un lien sécurisé par SMS ou e-mail. Pas besoin de télécharger quoi que ce soit. Une fois connecté, il retrouve son devis expliqué dans une interface simple. De son côté, le dentiste ne change rien à ses habitudes : notre outil s'intègre à tous les logiciels, y compris les plus anciens installés en local. Il fait son devis comme d'habitude, et nous prenons le relais pour l'analyse et la communication au patient.Pour le praticien, c'est gratuit pour ses patients et c'est un service supplémentaire qui valorise son cabinet tout en lui faisant gagner du temps : en moyenne 10 minutes par patient.Où en est votre développement ?Nous avons lancé La Fraise en bêta en début d'année avant d'accélérer commercialement à partir de septembre. Nous comptons aujourd'hui 1 200 dentistes utilisateurs répartis sur plusieurs centaines de cabinets. Notre dernière levée de fonds, de 3,2 millions d'euros, marque la confiance d'investisseurs comme 20VC, Kima Ventures, Sitcamp, Bpifrance, mais aussi de nombreux dentistes qui se sont impliqués dès les premières phases de test.Notre équipe de cinq associés réunit notamment quatre anciens de Doctolib, chacun avec une expertise dédiée (commercial, technique, produit…). Nous avons développé notre technologie en interne, du parsing des devis à l'intégration avec des IA existantes.Quels bénéfices observez-vous déjà sur le terrain ?Les résultats sont très nets : les cabinets constatent 20 % de devis signés en plus. Cela prouve que mieux comprendre ses soins, connaître ses droits et ses options de financement change radicalement la décision du patient. Nous accompagnons aussi ceux qui ont besoin d'aide pour contacter leur mutuelle ou organiser un financement.Pour les équipes administratives, c'est un soulagement : moins de scans, moins de relances, moins d'appels à la mutuelle. L'IA fait le travail et libère du temps pour le reste.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Els whatsapps esborrats del cap de gabinet de Maz
C dans l'air du 22 novembre 2025 - Donald Trump dans le piège de l'affaire EpsteinTout sera-t-il enfin révélé ? Après avoir été adoptée à la quasi-unanimité des membres du Congrès, la loi permettant de rendre public le dossier Epstein a été promulguée par le président américain Donald Trump. Ce dossier est censé contenir tous les documents relatifs à la "liste de clients" et aux communications du criminel sexuel mort en prison en 2019. Le Département de la justice dispose de 30 jours pour en divulguer le contenu.Le locataire de la Maison-Blanche s'y était jusqu'alors fermement opposé mais il a dû céder sous la très forte pression politique, y compris venue de son propre camp. Cette annonce a été célébrée comme une victoire contre ses tentatives de garder ces documents secrets.L'impact de cette décision reste cependant encore à déterminer. Le texte prévoit en effet des exceptions permettant à l'exécutif de retarder, voire d'empêcher la révélation de certains éléments du dossier potentiellement explosifs pour Donald Trump. Ce dernier a promis qu'il ne fera plus rien pour empêcher que les élus aient accès à tout ce à quoi ils ont droit. Mais tiendra-t-il parole ?Car le président américain est coutumier des revirements. Sa dernière volte-face a d'ailleurs eu lieu hier, lors de la réception à Washington du nouveau maire de New York Zohran Mamdani. Contre toute attente, Donald Trump a fait l'éloge de ce socialiste démocrate qu'il avait pourtant surnommé "Le communiste". "Vous allez avoir un grand maire, nous allons l'aider, félicitations !", a affirmé le locataire de la Maison-Blanche. Tous les démocrates n'ont pas droit à tant d'égard de sa part, lui qui considère souvent ses adversaires politiques comme des ennemis personnels. En guise de contre-attaque dans le dossier Epstein, Donald Trump a d'ailleurs sommé le ministère de la Justice d'enquêter sur les liens entre feu Jeffrey Epstein et plusieurs figures démocrates, dont l'ancien président Bill Clinton. Une diversion visant à détourner l'attention de ses propres liens avec le délinquant sexuel ?Si cette affaire fait énormément de bruit aux Etats-Unis, elle n'est pas la seule source de critiques à l'encontre du président américain. Donald Trump est en effet également attaqué sur l'état de l'économie américaine. L'inflation, contre laquelle il a promis de lutter lors de sa campagne, continue de miner le pouvoir d'achat des ménages américains. Une équipe de C dans l'air s'est rendue à leur rencontre à Détroit, dans le Michigan.Jusqu'où les révélations sur l'affaire Epstein peuvent-elles ébranler Donald Trump ?Le président américain peut-il encore empêcher la divulgation d'informations compromettantes pour lui ?Donald Trump fait-il fausse route avec sa politique économique ?Nos experts :- Philippe CORBÉ - Journaliste – « Zeitgeist » - Spécialiste des États-Unis - Auteur de « Les femmes contre le trumpisme »- Corentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis - Chroniqueur - « Les Jours »- Marjorie PAILLON - Journaliste spécialiste de la vie politique américaine- Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture - Auteure de « Trump de A à Z »
durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La France doit « accepter de perdre ses enfants », a déclaré le chef d'état-major français au Congrès des Maires de France : cette déclaration a fait polémique. Elle signifie d'abord que la dissuasion n'est efficace que si on est prêt - et que l'adversaire y croit. Or c'est loin d'être le cas. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Veillée en direct de l'Eglise Saint Supplice , sur le thème de " Dieu agit" dans le cadre du Congrés Mission
durée : 00:40:05 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Alors que s'achève aujourd'hui le 107ème Congrès des maires de France, nous interrogeons les défis qui pèsent sur les élus locaux à quelques mois des municipales de mars 2026. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Frédéric Dabi Directeur général de l'IFOP; Camille Pouponneau maire de Pibrac en Haute-Garonne de 2020 à octobre 2024; Florian Bercault maire de Laval
durée : 00:51:55 - Les informés de franceinfo - Une émission spéciale à l'occasion de la fin du 107ᵉ Congrès des maires, avec quatre élus pour débattre de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 18 novembre 2025 - Affaire Epstein : le scandale qui rattrape Donald TrumpUn revirement spectaculaire. Après plusieurs mois d'un combat acharné contre la divulgation du dossier lié au pédocriminel Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019, le président américain a fait volte-face dimanche. Il a exhorté ses pairs républicains du Congrès à voter en faveur de la publication des documents judiciaires liés à l'enquête.La raison de ce virage à 180 degrés ? Les courriels de l'homme d'affaires déchu rendus publics la semaine dernière par des élus démocrates à la Chambre des représentants. Ces derniers suggérant des liens étroits entre Donald Trump et Jeffrey Epstein. Donald Trump "savait à propos des filles" agressées sexuellement et a "passé plusieurs heures" avec l'une d'elles, affirment des mails signés par Jeffrey Epstein.Le scandale Epstein a semé la division dans son camp. Une figure emblématique de son mouvement MAGA (Make America Great Again), Marjorie Taylor Greene, avait reproché au président de manquer de transparence dans ce scandale politico-judiciaire.Donald Trump a contre-attaqué en réclamant une enquête fédérale sur la relation entre Jeffrey Epstein et certaines personnalité démocrates. Parmi les 20.000 documents rendus publics, plusieurs personnalités sont mentionnées, dont le prince Andrew, déchu de ses titres royaux en octobre dernier. Un certain nombre de mails accablants impliquerait le frère du roi Charles III dans cette affaire retentissante. Empêtré dans cette affaire Epstein, Donald Trump doit faire face au mécontentement de ses citoyens, alors que l'inflation s'accélère dans le pays (à +3% en septembre contre +2,3% en avril, selon l'indice CPI). Sous pression, le président américain a annulé des droits de douane qu'il avait lui-même imposés sur certains produits du quotidien. Son propre camp le poussait à réagir après un cinglant revers aux derniers scrutins locaux et à un an des élections de mi-mandat. Nous sommes allés à la rencontre de ses électeurs déçus de sa politique, en Floride.Nos experts : - Laurence HAïM - Journaliste spécialiste des États-Unis- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest-France- Virginie VILAR - Grand Reporter pour Complément d'Enquête sur France Télévision- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales
OK, alors, on fait le point sur la crise du financement du programme d'aide alimentaire SNAP aux États-Unis. OK, so, we take stock of the funding crisis for the SNAP food assistance program in the United States.Alors, le truc c'est que le programme SNAP, vous savez, les Food Stamps, et bien près de 42 millions d'Américains pourraient ne plus les recevoir dès le 1er novembre. So, the thing is that the SNAP program, you know, Food Stamps, well nearly 42 million Americans might no longer receive them starting November 1st.Pourquoi ? Parce que le Congrès est bloqué sur le budget, il n'a pas validé les fonds. Why? Because Congress is deadlocked on the budget, it hasn't approved the funds.Et ça, même s'il y a des milliards de dollars de côté, en réserve pour les urgences. And that's even though there are billions of dollars set aside, in reserve for emergencies.D'un côté, vous avez le ministère de l'Agriculture qui dit : « Non, non, on ne peut pas toucher aux 5 milliards de réserves sans le feu vert du Congrès. » On one side, you have the Department of Agriculture which says: "No, no, we cannot touch the 5 billion in reserves without the green light from Congress."Mais de l'autre, il y a la juge Indira Talwani qui, elle, n'est pas d'accord du tout. But on the other, there is Judge Indira Talwani who, she, does not agree at all.Pour elle, cet argent, il est là justement pour ce genre de situation. For her, this money is there precisely for this kind of situation.Et puis elle rappelle que la loi prévoit de réduire l'aide si besoin, pas de tout couper. And then she reminds that the law provides for reducing aid if necessary, not cutting everything off.Deuxièmement, les États ne restent pas les bras croisés. Secondly, the States are not standing idly by.25 États plus Washington DC attaquent carrément le gouvernement fédéral en justice. 25 States plus Washington DC are outright suing the federal government.Ce qu'ils disent, c'est simple : l'USDA [United States Department of Agriculture] a les moyens de payer les aides de novembre avec les réserves et refuser de le faire met en danger des millions de foyers. What they are saying is simple: the USDA [United States Department of Agriculture] has the means to pay the November aid with the reserves and refusing to do so endangers millions of households.Et enfin, troisièmement, la position de l'administration Trump. And finally, thirdly, the position of the Trump administration.Eux, ils campent sur leur position, il faut l'accord du Congrès, point final. They are sticking to their position, Congress's agreement is needed, period. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.