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Stani Goma nous parle de la tournée Australienne de Somi, une artiste qui fusionne le folk africain et l'improvisation du Jazz New Yorkais. Somi est aussi la première africaine nommée au Grammy®.
Afrotronix, le musicien et compositeur tchadien, revient avec un nouvel album intitulé KÖD. 27 pistes aussi variées que dansantes avec lesquelles il propulse dans le XXIe siècle les rythmes, les mélodies et les voix du patrimoine musical africain. Caleb Rimtobaye, aka Afrotronix, est l'invité de la rédaction. Il répond à Olivier Rogez. RFI : Köd, c'est le titre de votre nouvel album. Qu'est-ce que signifie ce mot ? Afrotronix : Köd en Saran, une langue du sud du Tchad, cela veut dire tam-tam, parce que le tam-tam est l'un des premiers outils de codage, et j'ai voulu le ramener sur le devant en cette période où l'intelligence artificielle prend toute la place. Donc, j'ai voulu rappeler la genèse de cette intelligence basée sur le coding, j'ai voulu ramener l'attention sur l'humain, sur l'origine. Bien sûr, beaucoup craignent que la machine prenne le relais et que l'homme passe en dernier, mais je veux juste rappeler que tout ça vient de l'humain et que cela ne date pas d'aujourd'hui. Sur votre site, on peut lire que vous avez nourri les logiciels, les machines de sons traditionnels et de musiques traditionnelles. Expliquez-nous. Le processus consiste à fournir à la machine les algorithmes africains dans le cadre de mes logiciels de musique. J'ai fait un travail de « sound design » à partir des sons d'instruments qu'on ne retrouve même plus aujourd'hui et je les ai synthétisés. Au niveau rythmique, je ne compose pas une électro qui part de la house-music à laquelle on ajouterait des éléments africains. Avec moi, la base elle-même est africaine. Donc j'amène la machine à penser dans les langues et dans les codes africains. C'est ce que j'appelle « la proposition de l'algorithme africain aux machines ». Et vous vous êtes appuyé sur de vieilles cassettes, peut-être aussi de vieux vinyles africains que vous avez fait écouter à vos logiciels, c'est ça ? C'est exact. Je suis allé au Tchad et j'ai rapporté beaucoup de samples. De même, j'ai récupéré de vieilles cassettes audios à la radio nationale. Avec tout cela, j'ai créé une database. Toute ma démarche consiste à célébrer les valeurs culturelles africaines et non de les considérer comme des vestiges du passé. J'aimerais en faire des ressources vivantes qui continueront à alimenter nos conversations, nos projets de société, nos projets politiques, parce que c'est un héritage. Des ancêtres ont travaillé dur pour en arriver là. La question est de sortir du mimétisme au niveau politique et social, d'arrêter d'essayer de copier tout ce qui vient de l'Occident. Parce que nous avons une force de créativité à laquelle il faut faire de la place. À écouter aussiAfrotronix code les sons de l'Afrique sur « KÖD », son nouvel album « Köd est une méditation sur ce qui échappe aux machines », écrivez-vous. Pourtant, ce disque doit aussi beaucoup aux machines. Ces logiciels, cette intelligence artificielle, vous les prenez à contre-pied ? La chose que je veux éviter, c'est que l'on se mette à servir les machines. Les datas qu'on propose aux machines, c'est nous qui décidons de ce qu'elles sont. C'est nous qui décidons ce que la machine doit apprendre. Je ne prompte pas ma musique, c'est une limite que je ne franchis pas parce que je pense qu'alors il manquerait l'essence. Moi, je ne fais pas la musique pour du commercial. J'ai un message à transmettre. Les mots, l'effort et l'énergie que j'essaie de faire passer par la musique, sont l'essence de mon travail. Donc, si je m'abstiens de prompter car sinon je perdrais l'intérêt. Il y a beaucoup de choses intéressantes sur cet album. On trouve par exemple un chant rebelle Toubou, l'ethnie du Tchad, dans le titre « Himini ». Vous l'avez trouvé où, ce chant rebelle Toubou ? J'étais en route pour le Nord vers Fada, et j'ai entendu dans la voiture les chansons que passaient les chauffeurs. Vous savez, dans certaines régions, les chauffeurs prennent des risques, et ils passent beaucoup de chansons de bravoure. Et pendant tout le temps du parcours, j'écoutais et un chauffeur m'a parlé de ces chants. Il m'a expliqué et j'étais vraiment touché par la force de cette musique composée pour pousser les hommes à ne pas reculer. Des chants pour aller au combat ? Oui. Et dans la résistance de ce que je suis en train de mener aujourd'hui, dans le besoin de faire de la place à la culture africaine et à résister à l'envahissement, j'ai trouvé important de remettre ça au centre. Justement, est-ce qu'à Ndjamena ce message est compris ? Est-ce que les autorités sont attentives à ce travail de préservation du patrimoine musical ? C'est ce qui manque un peu, hélas. C'est mon combat, et c'est le grand message que j'essaie d'envoyer au fur et à mesure. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de développement sans la culture et l'un des messages que j'envoie à l'autorité, encore aujourd'hui, c'est : oui, on fait beaucoup de sacrifices au niveau de l'armée pour défendre, mais défendre quoi ? Si on met de côté la culture, qu'est-ce qu'on défend ? Notre identité passe par les manifestations culturelles, et ce que l'État devrait comprendre. Le public l'a compris et les gens répondent parce que c'est l'image qu'ils veulent voir d'eux-mêmes. Moi, je rassemble plus de monde que les leaders politiques au Tchad. Il est peut-être temps que ces leaders se penchent sur la question et qu'ils investissent dans la culture.
durée : 00:05:37 - Le coup de cœur, ici Orléans - Le vibraphoniste orléanais Benoît Lavollée était l'invité d'ICI Orléans pour présenter les concerts du groupe Sounds of Shebeen. L'occasion de plonger dans l'histoire du jazz sud-africain, une musique née sous l'apartheid et chargée d'émotion. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Yannick Bolasie : le crack du football africain me dévoile tous ses secrets Dans ce nouvel épisode exclusif de Colinterview, Yannick Bolasie nous dévoile les secrets de sa carrière impressionnante. Parti de rien, avec une famille en difficulté, il est devenu une véritable légende du football en République Démocratique du Congo. De ses débuts dans les rues de Londres à sa carrière professionnelle en Premier League, il nous raconte comment les réseaux sociaux ont joué un rôle décisif dans son ascension. Un parcours incroyable qu'il partage pour la première fois en français, dans une interview pleine de révélations.Ne manquez pas cette rencontre captivante où Yannick Bolasie parle ouvertement de son avenir, y compris de son rêve de participer à la Coupe du Monde 2026 aux États-Unis. C'est la toute première interview en français de ce joueur emblématique, et un épisode que vous ne pouvez pas manquer!Abonnez-vous à Colinterview pour ne rien rater de ses prochains secrets et moments forts.00:34 : Yannick Bolasie dans Colinterview01:10 : Son actualité au Brésil02:35 : Un retour en sélection avec la RDC ?06:10 : La raison de son choix de la RDC12:10 : Son enfance difficile17:10 : Le rap et le quartier21:12 : L'anecdote du burger22:50 : L'essai à Malte26:40 : La vidéo Youtube qui a changé sa vie30:00 : Les débuts pro en Angleterre38:30 : La signature à Crystal Palace44:50 : La découverte de la Premier League48:30 : Le dribble plutôt que le but53:00 : Le nouveau contrat à Palace57:10 : L'argent et la vie à Londres1:00:00 : Le duo avec Wilfried Zaha1:03:30 : L'histoire du Bolasie flick contre Tottenham1:10:26 : Le triplé en 11 minutes1:11:50 : L'humiliation de Lovren1:14:30 : Everton avec Lukaku1:16:00 : Le refus de Manchester United1:18:45 : Le panenka de Brahim Diaz à la CAN1:21:30 : L'attitude de Sadio Mané1:23:00 : La blessure à son prime#YannickBolasie #Bolasie #Bolasieflick #Skills #Dribbles #CrystalPalace #Everton #Burger #Aston Villa #CAN #CAN2025 #Brahim #Mané #Congo#RDCongo #RDC #Bristol City #PremierLeague #PL#Bresil #Brazil #Letsbora#Chapecoense#Eriksen#Lovren#Soldado#Tottenham#VamosChape#Cruzeiro#Floriana #Malte#Plymouth #Youtube#Street #Rap #Lyon #Angleterre#England #Anderlecht#Sporting#Portugal #Swansea#Zaha#Lukaku#Rooney #Bruno#Magician#Magic #Instinct#Tricks #WC2026 #WorldCup #Coupedumonde #FIFAWC2026
Parlons (de nouveau) de l'African Giant, Burna Boy. Ce surnom, il le tire de son album éponyme sorti il y a presque 7 ans déjà, à date d'enregistrement. Un game changer qui l'a définitivement installé parmi les très grands de la chanson. Alors, quelle est sa place dans l'histoire de la musique en Afrique ? Rudolph vous donne les ingrédients qui font de cet album un projet très spécial !Les WANAlyses Musicales de Rudolph, un podcast WANAMédias proposé par l'OdioO ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comme chaque année, l'Agence française de développement publie son livre qui prend le pouls des grands indicateurs macroéconomiques du continent. Une croissance économique qui accélère depuis la pandémie de Covid et une croissance démographique qui reste la plus forte au monde. Des atouts pour l'Afrique qui sont autant de défis. Un habitant sur quatre de la Terre sera africain en 2050. Cette croissance démographique fulgurante c'est une force de travail, une capacité d'innovation et de création immense. À l'opposé, l'Europe entre dans un hiver démographique, et pourrait perdre 20% de sa population active d'ici 25 ans. La Chine a enregistré son plus faible taux de naissance l'année dernière. La carte majeure du continent africain, c'est sa démographie, sa jeunesse à condition qu'elles soit accompagnées des investissements nécessaires. La démographie, une chance sous conditions Certains pays profitent déjà économiquement de cette forte démographie. L'Afrique du Nord et l'Afrique australe sont en train de réussir leur transition démographique. On a vu le taux de natalité se réduire en Afrique du Sud et au Maroc par exemple. Contrairement à l'Afrique de l'Est où il y a encore beaucoup de naissances en Éthiopie, au Kenya, en Ouganda. C'est en Afrique de l'Ouest et notamment au Sahel que se trouvent aujourd'hui les taux de fécondité les plus élevés du monde. Un taux de fécondité trop élevé peut aussi être néfaste à l'économie. Le Rwanda et le Malawi via des programmes de planification familiale, ont réussi à ramener le taux de fécondité à 3,6 enfants par femme, selon les données de L'Économie africaine 2026 publié par l'Agence française de développement. Parmi les défis pour accompagner cette démographie, la question de l'emploi est centrale car le dividende démographique, ce petit bonus de croissance économique grâce à la démographie, intervient quand la fécondité baisse, qu'il y a proportionnellement moins d'enfants à charge et que la génération nombreuse née pendant le boom démographique arrive à l'âge de travailler. Pour en profiter, il faut investir dans l'éducation, créer des emplois décents et sortir d'une économie informelle qui précarise sa jeunesse. Aide au développement : la nécessité d'un nouveau cadre Les pays européens auraient tout intérêt à préserver leurs financements pour une Afrique dynamique. La bonne santé économique de l'Afrique est très importante pour les économies européenne. Or l'aide publique au développement a drastiquement baissé en Europe. C'est encore le cas en France pour le projet de loi de finances 2026 avec de nouvelles coupes. Rémi Rioux directeur de l'AFD appelle à un nouveau cadre de l'aide au développement. « Il faut passer d'une logique d'aide qui est mal comprise, parfois rejetée, à une logique d'investissement, de qualité, d'investissement solidaire et durable, qui crée du lien social, qui intègre le climat et de la croissance économique, évidemment, pour faire face, pour créer des emplois. J'espère que cette année 2026, que la présidence française du G7 contribuera à faire émerger ce nouveau cadre et une architecture puissante de financement du développement ». En attendant cette révolution, l'Afrique devra avant tout compter sur elle-même en 2026. Avec des prévisions de croissances à deux chiffres dans certains pays comme la Guinée et 4,6 % en moyenne, la croissance africaine pourrait même dépasser pour la première fois la croissance asiatique. C'est le FMI qui le dit.
Pour écouter en une fois et sans pub, abonnez-vous ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6 - Saint-Augustin, ou l'invention de l'Homme intérieurSaint Augustin n'est pas né saint.Il est né inquiet.Dans un Empire romain qui se fissure, un jeune Africain brillant cherche la réussite, le plaisir, puis la vérité — sans jamais parvenir à se vouloir lui-même.De Carthage à Milan, de la rhétorique au manichéisme, du désir à la crise intérieure, Augustin traverse une vie de contradictions, d'échecs et de lucidité douloureuse.Cette émission raconte l'histoire d'un homme pris entre intelligence et impuissance, entre ambition sociale et exigence morale, et montre comment, en affrontant le conflit intérieur, Augustin invente une idée décisive : l'homme intérieur.Une plongée dense et accessible dans la vie d'un penseur qui ne parle pas seulement du passé, mais encore de nous. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le Sénégal a remporté la CAN 2025 au Maroc au terme d'une finale historique et mouvementée. Face aux Lions de l'Atlas, l'équipe de Sadio Mané a dominé et imposé sa loi dans le chaos d'une fin de match irrespirable. Avec Jean-Baptiste Guégan et ses deux invités de marque, l'heure est venue avec Paris United et AFX54 de faire le bilan et de se projeter sur la Coupe du monde aux Etats-Unis. Qui est responsable du fiasco de cette finale ? Le Maroc pouvait-il espérer mieux ? Quelles sont les forces vives du continent africain ? Quelles sont les déceptions ? Qui a la meilleure équipe ? Quelle équipe africaine peut prétendre aller loin ? Quelles leçons tirer de cette Coupe d'Afrique des Nations ? On vous dit tout et plus encore avec Anderson Ahoua Boua et Ricardo Faty ! Avec cette vidéo, l'arc Coupe d'Afrique des Nations arrive à son terme. ---
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Chaque janvier, le ministre chinois des Affaires étrangères fait une tournée sur tout le continent Africain, le transport figurant toujours parmi les grandes priorités. Cette année 2026, quatre pays ont reçu la visite chinoise : la Tanzanie, la Somalie, le Lesotho et l'Éthiopie, quatre pays du sud-est du continent. Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a insisté sur deux priorités : la Chine sera un partenaire à zéro taxe douanière et le continent africain fera partie du futur chinois, notamment dans le grand projet chinois des Nouvelles routes de la soie autour du monde. À lire aussiLe chef de la diplomatie chinoise lance sa tournée annuelle en Afrique pour renforcer les liens
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À la une de la presse ce mercredi 21 janvier, l'ambiance polaire au Forum de Davos, où les pressions et les menaces de Donald Trump sur ses alliés est en train de les dresser contre lui. L'activisme paradoxal de son administration en Afrique. Une finale de la CAN chaotique qui ne passe décidément pas. Et la beauté des oiseaux.
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Samuel Eto'o est-il le plus grand joueur africain de l'histoire ? Dans cet extrait du dernier épisode d'Offense, l'équipe débat et confronte les plus grandes légendes du football africain : Eto'o, Drogba, George Weah, Yaya Touré et bien d'autres. Palmarès, impact en club, performances en sélection, héritage culturel… tous les critères sont passés au crible pour tenter de répondre à une question qui divise encore aujourd'hui.⚠️ À noter : cette vidéo a été tournée avant le résultat de la CAN.
Investissement : Maurice détrône le Nigeria et devient le nouveau hub africain du capital-investissement by TOPFM MAURITIUS
La malnutrition infantile reste très importante sur le continent. Un tiers des enfants de moins de 5 ans souffre de malnutrition chronique, note l'Unicef. Une malnutrition souvent déterminée par la qualité et non la diversité des aliments donnés aux enfants. Ces dernières années, les scandales liés à l'alimentation pour bébé se sont multipliés. Les pratiques de grandes multinationales comme Nestlé sont dénoncées. Dans le même temps, de petites entreprises agro-alimentaires investissent de plus en plus le terrain de l'alimentation pour bébé. « Je suis Marie-Ange Ehounou, nutritionniste, diplômée d'État de la petite enfance et maman d'enfants en bas âge. » En 2018, cette jeune mère ivoirienne nourrit son bébé avec des aliments achetés dans le commerce. Elle pense bien faire, mais fait face à une situation inattendue. « J'ai été frustrée, révoltée par le vécu malheureux avec mon fils Kylian. Il a été atteint de malnutrition infantile et a failli mourir », témoigne-t-elle. Elle décide alors de faire une formation de nutritionniste et alimente un blog dédié. La demande d'informations et de produits de qualité est importante. Marie-Ange Ehounou se lance ainsi dans l'aventure Pouyou, la production de farine locale à base de produits sourcés et contrôlés. Pouyou compte aujourd'hui une dizaine d'employés, travaille avec une centaine d'agricultrices ivoiriennes et produit un peu plus de 40 000 tonnes de farine par an. Malgré la croissance de son activité, les défis ne manquent pas. « Surtout au niveau de la recherche de financements, explique l'entrepreneuse, parce que pour une start-up comme la mienne, où le marché est existant - il est fiable, il est viable et il croît rapidement -, il faut tout de suite avoir de l'argent pour pouvoir booster l'entreprise. Donc le défi est plus à ce niveau-là ». À écouter dans Le Conseil santéL'alimentation idéale pour le nourrisson Alimentation pour bébé : un marché de plus d'un milliard d'euros En septembre dernier à Cotonou, l'Unicef a lancé l'initiative First Foods Africa. Un de ses objectifs : soutenir une agro-industrie dédiée à l'alimentation pour bébé de qualité. « On veut engager des entreprises locales qui cherchent à améliorer la nutrition des jeunes enfants. Quand on a identifié ce type d'entreprise, nous, on facilite l'investissement », détaille Mauro Brero, spécialiste nutrition de l'UNICEF. Il prend l'exemple des entreprises moyennes « qui n'ont pas un accès très facile aux financements parce qu'elles n'ont pas accès au microcrédit, parce qu'elles sont trop grandes pour le microcrédit ». Elles n'ont pas accès également « aux financements traditionnels par des banques, parce qu'elles ne peuvent pas donner de garanties suffisantes ». « C'est ça qu'on cible aussi », pointe Mauro Brero. Un secteur qui ne peut cependant pas avancer sans un appui politique important. « On travaille avec les gouvernements pour améliorer les standards et les politiques régulatrices, parce que c'est important d'avoir un environnement politique qui est favorable à la production locale et au business et en même temps, qui respecte les meilleurs standards », explique encore le spécialiste de l'UNICEF. « Parfois, ce n'est pas facile parce qu'on fait face à un lobbying très fort de certaines entreprises multinationales, mais les gouvernements peuvent aller dans cette direction, concède-t-il. On a la preuve que dans certains pays, c'est en train de marcher. » Pouvoir d'achat et prise de conscience des populations créent une demande de plus en plus importante. L'alimentation pour bébé est un secteur porteur. Ce marché, évalué à 600 millions d'euros en 2022, devrait dépasser le milliard cette année. À écouter dans Priorité santéQuestions de femmes: la diversification alimentaire chez l'enfant
L'Arbre à palabres est aujourd'hui consacré au football en Afrique. Comment ce sport évolue-t-il sur le continent, quelles sont ses forces et faiblesses, la CAN tous les quatre ans, une bonne idée ou pas ? Autant de questions auxquelles les invités de Georges Ibrahim Tounkara vont tenter de répondre dans l'Arbre à palabres.
Légende du football africain, multiple Ballon d'Or africain, plusieurs fois vainqueur de la Ligue des champions et symbole d'une génération, Samuel Eto'o est au cœur de cette émission d'Offense. Mais son statut suffit-il à en faire le plus grand joueur africain de tous les temps ?Pour tenter d'y répondre, l'équipe confronte Eto'o aux autres grandes légendes du football africain à travers un bracket, en croisant palmarès, niveau de jeu, influence et héritage, jusqu'à faire émerger un nom au sommet.Présenté par : Tom CiaravinoAvec : Erwan Abautret, Thomas Dufant et Ngiraan FallRéalisation : Ngiraan FallMontage : Guillaume Clédat, Léo Tilhet-Coartet VasquezChef de projet : Jeremy Raharifidy-BarbeDA : Julien KourotchkineVoix-off : Aymane El AtchiaMatériel et studio : /influxprodAssistants caméra : Christophe Roche, Yanis Giely Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dimanche, les Lions de l'Atlas rencontrent les Lions de la Térenga en finale de la CAN, au stade Moulay Abdellah de Rabat. Attention, ça va rugir ! Mais avec cette CAN, saluée de toutes parts, le Maroc n'a-t-il pas déjà gagné ? Parlons-en avec Vanessa Le Moigne, présentatrice de la CAN sur Bein Sports, Elom Toble, journaliste à France 24, Adel Bentaha, journaliste sportif à So Foot et, depuis Rabat, Hervé Pénot, grand reporter à L'Équipe, spécialiste du football africain et animateur du podcast Afrique Football Club (sur le site de L'Équipe).
Petite question de rentrée: quel est le point commun entre la pensée de Césaire, la poésie de Mallarmé et le moonwalk de Michaël Jackson ? Réponse : le regard Malela. Le regard, le verbe, la pensée. Mais aussi le corps, la vibration, la musique. Y a tout ça chez Buata Malela, professeur des universités en Littératures française et francophone du XXè et XXIè siècles à l'université de Limoges, ayant enseigné (signe particulier) à Mayotte. Mais un professeur qui ne déteste pas taquiner la culture pop, se rêvant, peut-être, en MC de la pensée académique. Depuis son Kinshasa natal jusqu'à sa Bruxelles d'adoption, Buata Malela cultive une forme de créolité en publiant chez Hermann Éditeurs Sensibilités intellectuelles africaines, du discours occidental aux voix africaines (1988-2022) ou comment sortir de la grande nuit pour se glisser dans le talon d'Achille…Mbembe. Programmation de l'invité: • Fally Ipupa - Posa • Michaël Jackson - Liberian girl
Petite question de rentrée: quel est le point commun entre la pensée de Césaire, la poésie de Mallarmé et le moonwalk de Michaël Jackson ? Réponse : le regard Malela. Le regard, le verbe, la pensée. Mais aussi le corps, la vibration, la musique. Y a tout ça chez Buata Malela, professeur des universités en Littératures française et francophone du XXè et XXIè siècles à l'université de Limoges, ayant enseigné (signe particulier) à Mayotte. Mais un professeur qui ne déteste pas taquiner la culture pop, se rêvant, peut-être, en MC de la pensée académique. Depuis son Kinshasa natal jusqu'à sa Bruxelles d'adoption, Buata Malela cultive une forme de créolité en publiant chez Hermann Éditeurs Sensibilités intellectuelles africaines, du discours occidental aux voix africaines (1988-2022) ou comment sortir de la grande nuit pour se glisser dans le talon d'Achille…Mbembe. Programmation de l'invité: • Fally Ipupa - Posa • Michaël Jackson - Liberian girl
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec, entre autres, Holly G et Théodora, VJ feat Sidiki Diabaté, Chily ou encore Creol. La chronique de James Woka qui décortique le bouyon, des Caraïbes au continent africain. Et dans la seconde partie, émission spéciale en compagnie de notre correspondant au Mali Mory Touré. En ce jour, Mory propose une programmation musicale consacrée à l'actualité du pays des hommes intègres : Le Burkina Faso. Playlist du 8 janvier (1ère partie) HollyG X Théodora - Coller la petite Franco - Coller la petite VJ feat Sidiki Diabaté - Toi et moi Chily - 2love Shan'L - Mytho Creol - Y'a pas le time Dans sa chronique, James Woka fait le lien entre l'Afrique et les Caraïbes à travers le bouyon, genre musical venu de la Dominique, dans les Caraïbes. Depuis quelques temps, le bouyon rythme le continent africain, notamment en Tanzanie, au Nigéria et plus récemment en Côte d'Ivoire avec Allons là-bas de Fior 2 Bior et Meiway. James Woka en vidéos sur Instagram Playlist du 8 janvier (2ème partie) Le Burkina Faso voit émerger de nombreux talents. Mory Touré propose de découvrir certains d'entre eux. Donsharp x Élue 111 x Nabalum x Young Ced x Barack la voix d'or x Mc Bigaf - Ça vient de nous Reman - Ropero Audray - Tonton Tanya, Zoung Nanzaguemda et Nana Bibata - Rakiré Kanazoe Orkestra - Dabara Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec, entre autres, Holly G et Théodora, VJ feat Sidiki Diabaté, Chily ou encore Creol. La chronique de James Woka qui décortique le bouyon, des Caraïbes au continent africain. Et dans la seconde partie, émission spéciale en compagnie de notre correspondant au Mali Mory Touré. En ce jour, Mory propose une programmation musicale consacrée à l'actualité du pays des hommes intègres : Le Burkina Faso. Playlist du 8 janvier (1ère partie) HollyG X Théodora - Coller la petite Franco - Coller la petite VJ feat Sidiki Diabaté - Toi et moi Chily - 2love Shan'L - Mytho Creol - Y'a pas le time Dans sa chronique, James Woka fait le lien entre l'Afrique et les Caraïbes à travers le bouyon, genre musical venu de la Dominique, dans les Caraïbes. Depuis quelques temps, le bouyon rythme le continent africain, notamment en Tanzanie, au Nigéria et plus récemment en Côte d'Ivoire avec Allons là-bas de Fior 2 Bior et Meiway. James Woka en vidéos sur Instagram Playlist du 8 janvier (2ème partie) Le Burkina Faso voit émerger de nombreux talents. Mory Touré propose de découvrir certains d'entre eux. Donsharp x Élue 111 x Nabalum x Young Ced x Barack la voix d'or x Mc Bigaf - Ça vient de nous Reman - Ropero Audray - Tonton Tanya, Zoung Nanzaguemda et Nana Bibata - Rakiré Kanazoe Orkestra - Dabara Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
« Non à la CAN de football tous les quatre ans ! » : c'est le cri de guerre de notre invité congolais de ce mardi 6 janvier, après la décision du Sud-Africain Patrice Motsepe, le président de la Confédération africaine de football, de faire passer le célèbre tournoi de une fois tous les deux ans à une fois tous les quatre ans. Youssouf Mulumbu a été le capitaine des Léopards du Congo Kinshasa et a notamment joué au PSG. Il publie aujourd'hui le roman Talo, aux éditions Jets d'encre. Pour lui, la CAF africaine de Patrice Motsepe doit résister aux pressions de la Fifa mondiale de Gianni Infantino. Il le dit au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Youssouf Mulumbu, le 20 décembre dernier, le président de la CAF, le Sud-Africain Patrice Motsepe, a jeté un pavé dans la mare. À partir de 2028 a-t-il dit : « La CAN de football ne se disputera plus tous les deux ans, mais tous les quatre ans ». Quelle est votre réaction ? Youssouf Mulumbu : moi, ça ne me surprend pas tellement, il y avait des signes. Je pense que le président Motsepe est plus basé sur les compétitions occidentales et s'est aligné justement sur cette nouvelle Coupe du monde des clubs qui, pour la CAN, est un dommage collatéral. Alors l'un des arguments justement du Sud-Africain Motsepe, c'est de dire que l'Afrique doit s'aligner sur la Coupe du monde et sur le championnat d'Europe, qui sont des tournois qui ont lieu tous les quatre ans. Bien au contraire, l'Afrique a ses réalités avec ses infrastructures. Donc je ne vois pas comment on peut s'aligner aujourd'hui avec l'Europe, sachant que la CAN, la Coupe d'Afrique, fait partie du développement de certains pays. On peut voir sur les infrastructures de transport, sur les infrastructures justement sportives. Et donc ça va être un dommage collatéral pour l'Afrique et pour des pays qui sont sous-développés. Oui, parce que le fait que la CAN ait lieu tous les deux ans, ça veut dire que, tous les deux ans, il y a de nouvelles routes, de nouveaux stades, de nouveaux hôpitaux ? Exactement, c'est l'histoire de cette Coupe d'Afrique. Et tous les deux ans et pour chaque Africain, on l'attend chaque deux ans. Donc on ne devrait pas s'aligner avec l'Europe parce que l'Afrique a ses réalités et donc c'est un bel événement pour le développement du pays. Moi, j'ai pu le voir avec le Gabon, j'ai pu le voir avec la Guinée et aujourd'hui je pense qu'on a plus pensé aux clubs européens parce que, pour leur gestion, ça va être plus facile. Et on a pensé vraiment à cette Coupe du monde des clubs qui est un peu l'atout majeur pour la FIFA. Oui, c'est-à dire-que vous pensez que cette réforme, c'est aussi une concession faite aux puissants clubs européens, comme le PSG où vous avez joué Youssouf Mulumbu, mais aussi bien sûr comme le Real, Arsenal, etc. qui n'ont jamais eu envie de laisser partir leurs joueurs africains tous les deux ans pendant plus d'un mois ? Exactement. On voit de plus en plus de joueurs qui évoluent dans des grands clubs, donc forcément, pour eux, c'est tout bénef. Et je pense qu'il va falloir militer vraiment pour que cette CAN revienne tous les deux ans. Et je pense que tous les joueurs, qu'ils soient anciens et nouveaux, doivent se mettre en avant pour justement donner de la voix pour que cette CAN reste toutes les deux années. Alors un autre argument quand même de la part du président Motsepe, c'est qu'une CAN tous les quatre ans, cela rendra la compétition plus rare, donc plus prestigieuse, comme la Coupe du monde par exemple. Et donc cela fera monter les droits télés et le nombre des sponsors … Son argument peut être louable, mais quand on regarde le pour et le contre, je pense qu'il y a plus de désavantages pour le continent africain aujourd'hui. Cette CAN, nous on la regarde avec des yeux qui brillent. On l'attend chaque deux ans. Je ne vois pas pourquoi deux années de plus vont faire que cette CAN va être plus attractive. Et aujourd'hui, on voit une CAN où on a des superstars qui viennent la voir, comme Mbappé, comme Zidane. Et donc pour nous, elle est bien comme ça. Donc je ne vois pas comment elle va être plus prestigieuse tous les quatre ans. Donc vraiment, je pense que tout le monde doit se lever d'une même voix. Donc allons militer et remettez-nous cette compétition tous les deux ans, parce que nous, ça nous fait vibrer de voir les peuples justement vibrer, un peu comme le Congo qui a des conflits géopolitiques. Et aujourd'hui mettre à part ces conflits là pour se focaliser justement sur cette compétition, ça donne un peu du baume au cœur et un peu de joie à ce peuple-là. Donc, il va falloir garder cette CAN tous les deux ans. Oui, pour le peuple congolais, c'est une grande respiration au milieu de la guerre ? Exactement, comme vous le voyez à chaque célébration. Je pense que les joueurs n'ont pas oublié qu'au pays c'est un peu terrible et surtout du côté Est. Donc voilà, de parler justement du Congo, ça donne un peu plus de joie à ce peuple-là. Oui, offrez-nous au moins tous les deux ans une parenthèse enchantée. Exactement, et je pense que c'est très important. Mais franchement, Youssouf Mulumbu, est ce que financièrement la CAF n'est pas très dépendante de la FIFA ? Forcément. Mais feu Issa Hayatou, paix à son âme, avait résisté justement à cette pression qui était déjà mise pour que cette compétition se déroule tous les quatre ans ! Hommage au défunt président camerounais Issa Hayatou ? Exactement. Hommage à feu Hayatou, qui était un président très exemplaire et qui œuvrait vraiment pour l'Afrique. Youssouf Mulumbu, RDC-Algérie, c'est dans quelques heures ? Exactement. Un petit pronostic ? Alors j'ai beaucoup d'amis algériens moi, je dirai une victoire 2-1pour le Congo quand même. On va aller chercher cette victoire.
durée : 00:04:57 - À la source - par : Margaux Leridon - Alors que les huitièmes de finale de la Coupe d'Afrique des Nations commencent ce dimanche 4 janvier, nous remontons à la source du football africain.
Certains ne voient dans ces boissons qu'un mélange d'eau chaude et de plantes. Il suffit pourtant de constater l'engouement planétaire pour le matcha, le célèbre thé vert japonais, pour comprendre que les thés et les tisanes ont la cote. [Rediffusion du 16 septembre 2025] Le thé est d'ailleurs la boisson la plus consommée au monde. Véritable rituel, pause désaltérante, les infusions accompagnent nos moments de vie. Si l'on pense souvent au continent asiatique en matière de thés, l'Afrique aussi a une histoire avec les boissons infusées, bissap et rooibos en tête. Comment déguste-t-on les thés et tisanes sur le continent africain ? Quelles sont les infusions encore méconnues et quelle utilisation possible côté cuisine ? Avec : • Anto Cocagne, le chef Anto, cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris. • Maïmouna Kanté, fondatrice de Kanthé, maison de thés et infusions d'Afrique. • Kimia Diakité, fondatrice de Intimy'thé, marque de thés et infusions à base de plantes locales ivoirienne. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle revient sur la longévité de « Premier Gaou », titre culte du groupe ivoirien Magic System qui ambiance les dancefloors depuis 25 ans. Programmation musicale : ►Coco Maria – Me Veo Volar ► Biga*Ranx – Pull up mon disk
Certains ne voient dans ces boissons qu'un mélange d'eau chaude et de plantes. Il suffit pourtant de constater l'engouement planétaire pour le matcha, le célèbre thé vert japonais, pour comprendre que les thés et les tisanes ont la cote. [Rediffusion du 16 septembre 2025] Le thé est d'ailleurs la boisson la plus consommée au monde. Véritable rituel, pause désaltérante, les infusions accompagnent nos moments de vie. Si l'on pense souvent au continent asiatique en matière de thés, l'Afrique aussi a une histoire avec les boissons infusées, bissap et rooibos en tête. Comment déguste-t-on les thés et tisanes sur le continent africain ? Quelles sont les infusions encore méconnues et quelle utilisation possible côté cuisine ? Avec : • Anto Cocagne, le chef Anto, cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris. • Maïmouna Kanté, fondatrice de Kanthé, maison de thés et infusions d'Afrique. • Kimia Diakité, fondatrice de Intimy'thé, marque de thés et infusions à base de plantes locales ivoirienne. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, elle revient sur la longévité de « Premier Gaou », titre culte du groupe ivoirien Magic System qui ambiance les dancefloors depuis 25 ans. Programmation musicale : ►Coco Maria – Me Veo Volar ► Biga*Ranx – Pull up mon disk
durée : 00:06:25 - Ces chansons qui font l'actu - par : Bertrand DICALE - Poursuivons notre tour du monde des chants de Noël avec la liberté des Chrétiens de toutes obédiences qui revivifient résolument les liturgies d'inspiration européenne - et notamment avec le répertoire de la Nativité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À partir de 2028, la Coupe d'Afrique des Nations aura lieu tous les 4 ans, et non plus tous les 2 ans. Objectif officiel : adapter le football africain au calendrier mondial et aux exigences de la FIFA. Que pensez-vous de cette révolution ? Qu'est-ce que le football africain va y gagner, voire y perdre ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Rfi appels sur l'actualité Twitter : @appelsactu
« La politique russe de recrutement de combattants et d'ouvrières en Afrique subsaharienne », c'est le sujet de la note publiée jeudi dernier par Thierry Vircoulon, chercheur associé à l'Institut français des relations internationales. Le premier Africain tué sur le front russo-ukrainien, en 2022, était un étudiant zambien intégré au groupe Wagner. Depuis, plusieurs milliers d'Africains, des hommes mais aussi des femmes, ont été recrutés par Moscou. Au moment de partir, la plupart pensent aller travailler dans le domaine civil et ignorent complètement ce qui les attend. Comment ces recrutements se déroulent-ils ? Quel sort est réservé à ces recrues africaines ? Et, comment réagissent les gouvernements africains concernés ? Thierry Vircoulon est le grand invité Afrique de ce jour. RFI : Pour commencer, disposez-vous d'un chiffre sur le nombre de ces hommes et femmes d'Afrique subsaharienne recrutés par la Russie pour soutenir la guerre contre l'Ukraine ? Thierry Vircoulon : Les autorités ukrainiennes estiment qu'il y a probablement entre 18 000 et 20 000 combattants étrangers dans les rangs de l'armée russe. Sur ce nombre, il y aurait 3 000 ou 4 000 Africains. On a trouvé beaucoup de nationalités différentes, de Sierra-Léonais, de Centrafricains, de Camerounais, d'Africains du Sud, de Kényans, de Sénégalais, donc un peu tous les pays africains. Ce recrutement s'adresse, écrivez-vous, à une jeunesse urbaine pauvre avec des motivations strictement économiques, qui envisagerait la guerre en Ukraine comme une solution plus accessible que l'émigration clandestine en Europe… Ce n'est pas qu'elle envisage la guerre en Ukraine comme une immigration plus facile, c'est qu'elle émigre pour ses motifs habituels, c'est-à-dire chercher de nouvelles opportunités de travail mieux rémunérées. Et, elle se retrouve prise au piège de ce conflit. Beaucoup sont recrutés de manière trompeuse. Ils sont abusés et se retrouvent enrôlés à leur arrivée en Russie, piégés dans cette armée russe. Est-ce qu'il y a aussi une motivation idéologique chez ces jeunes recrues africaines ? La Russie a le vent en poupe dans certains pays. Pour une petite minorité, oui, il y a une adhésion au discours géopolitique russe, mais c'est vraiment pour une toute petite minorité. La majorité sont des gens qui ne pensaient pas combattre dans cette guerre. Vous parlez d'offres d'emploi ou de formation « mensongères ». De quel type ? Très souvent, ils répondent à des propositions d'emploi dans le secteur civil ou parfois dans le secteur militaire, mais dans des domaines logistiques, ou [pour être, ndlr] cuisiniers, etc. Or une fois qu'ils arrivent en Russie, ils sont rapidement enrôlés de force, formés de manière tout à fait expéditive et ils sont ensuite envoyés en première ligne, dans des unités qui sont les plus exposées sur le front. Bref, ils sont à la fois dans les zones les plus risquées et ce ne sont pas de vrais combattants. À lire aussi«Les maisons russes en Afrique servent de centres de recrutement industriel et militaire» Est-ce qu'on a une idée du nombre d'Africains tués sur le front russe ou ukrainien ? Non, c'est très difficile d'avoir le nombre des morts. Il est extrêmement rare que les autorités russes informent les familles de ceux qui sont morts au combat. C'est donc très compliqué d'avoir des chiffres. On apprend dans votre étude que le recrutement russe cible aussi les femmes africaines, qui deviennent des ouvrières pour l'industrie d'armement. Cette fois de manière officielle, mais tout aussi trompeuse… Tout à fait. Et, là, c'est pour la zone économique spéciale d'Alabouga, au Tatarstan. Là-bas, il y a une usine de montage de drones pour laquelle les autorités [russes, ndlr] recrutent un peu partout dans le monde et recrutent uniquement des jeunes femmes. On a décompté à peu près une trentaine de nationalités africaines dans cette usine. Là, c'est en effet un recrutement tout à fait ouvert qu'on trouve sur les réseaux sociaux en Afrique, qu'on a même trouvé sur des sites de ministères de l'Éducation en Afrique, qu'on retrouve aussi sur les sites des ambassades russes en Afrique et qui est présenté comme une coopération pour la formation professionnelle de ces jeunes femmes. Sans préciser que, évidemment, il s'agit de monter des drones. Est-ce que les gouvernements africains des pays concernés, qui sont au courant, qui ont reçu des témoignages, des plaintes, réagissent ? Jusqu'à cet automne, ils n'avaient pas réagi. Mais là, il y a eu un certain nombre de scandales qui les ont forcés à réagir, notamment au Kenya, en Afrique du Sud et plus récemment au Botswana. Les autorités de ces trois pays ont dû reconnaître qu'ils avaient des citoyens qui combattaient dans cette guerre parce qu'ils ont maintenant un certain nombre de ces citoyens qui ont appelé à l'aide leurs familles parce qu'ils veulent s'enfuir et rentrer chez eux. Ils ont donc appelé leur famille qui a contacté les médias de ces pays et ça s'est transformé en scandale. Maintenant, ces trois gouvernements enquêtent sur ces filières de recrutement et ont demandé à Moscou le rapatriement de leurs concitoyens. À lire aussiAu Kenya, des diplomates s'inquiètent de recrutements forcés pour l'armée russe On a longuement parlé du recrutement russe en Afrique, objet de votre étude. Du côté ukrainien, est-ce qu'il y a des pratiques similaires ? Non, il y a des recrutements d'étrangers, mais qui viennent pour combattre effectivement. Il n'y a donc pas de recrutement avec de fausses propositions d'emploi. Les étrangers qui viennent combattre dans ce qu'on appelle la Légion internationale pour la défense de l'Ukraine le font volontairement et en toute connaissance de cause. ►Pour en savoir plus
Tous les soirs de 22h à minuit, l'After se met aux couleurs de la CAN, la plus grande compétition du continent africain. A compter du 21 Décembre, Gilbert Brisbois, Nicolas Jamain seront accompagnés d'invités prestigieux, de consultants expérimentés et d'anciens internationaux africains pour débriefer des matchs et débattre de l'actualité de cette Coupe d'Afrique des Nations, en direct du Maroc.
C'est devenu l'un des plus grands rendez-vous musicaux d'Afrique de l'Est... Le festival Nyege Nyege. Au bord du Nil en Ouganda, il vient de fêter fin novembre 2025 ses dix ans d'existence, une grande fête de la musique électronique et alternative au sens large du terme. Objectif : célébrer et promouvoir les scènes dites «underground», expérimentales du continent africain. Là où liberté de création fait loi. Dix ans de tous les sons et déjà une référence mondiale. Avec de grands DJs comme Skrillex… Et cela sans perdre de vue les valeurs d'origine. «En Ouganda, le Nyege Nyege, le festival électro incontournable du continent africain», un Grand reportage de Lucie Mouillaud.
50 ans après l'indépendance du Cap-Vert, La marche du monde est en reportage dans la ville de Praïa, à la recherche des lettres adressées par Amilcar Cabral, l'icône de la lutte de libération nationale, à Maria Helena Atalaide Vilhena Rodrigues, sa première compagne portugaise. Des lettres conservées avec amour par Iva, leur première fille, jusqu'à ce qu'elle décide de les publier puis de les confier à la Fondation Cabral. (Rediffusion) Une archive précieuse pour comprendre comment Amilcar, jeune Africain brillant venu poursuivre des études à Lisbonne dès 1945 est devenu Cabral, le co-fondateur du PAIGC, le parti Africain de l'Indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert. C'est dans le quartier de Terra Branca sur les hauteurs de Praïa que je retrouve Maria Benedita Basto, spécialiste des textes de Cabral. Ensemble nous avons souvent rêvé de venir rendre visite à Iva Cabral afin de comprendre pour quelles raisons elle a souhaité porter à la connaissance du grand public la correspondance de ses parents. « Ces lettres me tiennent à cœur, pas seulement parce que ce sont des lettres de mes parents où ils démontrent les sentiments mutuels, mais principalement parce que ça démontre qui ils étaient », nous confie Iva Cabral en français, « qui étaient ces jeunes gens dans une époque très difficile (N.D.L.R. L'empire coloniale portugais sous la dictature de Salazar). J'ai compris que c'était deux jeunes qui s'aimaient. J'ai vu que c'était des jeunes qui voulaient augmenter leur poids dans la société, voulaient changer quelque chose, oui, c'est ça que Cabral veut dire dès les premières lettres. À partir d'un certain moment, il commence à s'engager et il fait que ma mère s'engage aussi. Je parle de libérer leur patrie, la patrie de mon père qui était le Cap-Vert et la Guinée-Bissau, de finir avec le colonialisme, mais pas seulement dans sa terre, mais aussi dans l'Afrique. » Un documentaire signé Valérie Nivelon. Conseillère scientifique : Maria Benedita Basto Réalisation : Sophie Janin. Tous mes remerciements à Iva Cabral, au président Pedro Pires et à la Fondation Cabral, à Filinto Elisio et Marcia Souto des éditions Rosa de Porcelena et à Maria de Fatima Fernandes de l'Université du Cap-Vert. Pour découvrir les lettres adressées par Amilcar Cabral à Maria Hélèna, et traduites pour la première fois en français, RFI vous propose un long format inédit. ⇒ Le webdocumentaire.
A l'approche de la Coupe d'Afrique des Nations, Paris United passe en mode CAN. A l'approche de la Coupe d'Afrique des Nations, Paris United passe en mode CAN. Plongez au cœur des enjeux du football africain avec Saïd El Abadi, journaliste star de Canal+ et auteur de l'incontournable livre "L'Histoire du Football Africain". Dans cet entretien exclusif mené par Jean-Baptiste Guégan pour Paris United, notre spécialiste nous livre une analyse passionnante sur la Coupe d'Afrique des Nations (CAN). De la CAN 2025 organisée au Maroc à son rôle géopolitique majeur, découvrez pourquoi ce tournoi est un miroir des ambitions, des défis et de l'identité du continent africain. Pourquoi la CAN est-elle un outil de soft power si puissant ? Comment le Maroc prépare-t-il cette édition, véritable répétition avant la Coupe du Monde 2030 ? Quels sont les défis qui attendent le football africain pour confirmer sa montée en puissance sur la scène mondiale ? Saïd El Abadi, avec son expertise unique, revient sur les moments historiques où la CAN a été un instrument politique, de l'indépendance des nations à la lutte contre l'apartheid avec Nelson Mandela, en passant par les stratégies de Mobutu. Une discussion riche qui mêle sport, histoire et géopolitique pour comprendre l'âme du football africain. ➡️ Procurez-vous le livre de Saïd El Abadi "L'Histoire du Football Africain" aux éditions Faces Cachées ! N'oubliez pas de liker la vidéo, de vous abonner à Paris United pour ne rien manquer de nos contenus exclusifs et de nous dire en commentaire quel est votre meilleur souvenir de la CAN ! #CAN #Football #Afrique #Maroc #CAN2025 #Hakimi #PSG #FootballAfricain #Géopolitique #HistoireDuFoot #SaïdElAbadi #ParisUnited #SportEtPolitique --- CHAPITRES __ 00:00 -
durée : 01:22:53 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Né au Cap en 1934 et d'abord connu comme Dollar Brand, Abdullah Ibrahim a mêlé héritage africain, jazz américain, spiritualité et exil pour créer une musique singulière, nourrie par l'apartheid, la méditation et la quête d'un "son intérieur". - réalisation : Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat
A quelques jours de la CAN 2025 au Maroc, nous recevons Chérif Ghemmour, journaliste à So Foot et grand connaisseur du football africain. Un entretien exclusif sur l'identité et l'histoire du football africain par l'un des amoureux du jeu et du continent. Avec cette Coupe d'Afrique des Nations qui sera la plus dense de l'histoire et une organisation au Maroc qui promet d'être unique, il nous fallait entendre l'un des meilleurs amateurs de ce football qui nous raconte une autre histoire de l'Afrique et du sport. On y parle musique, indépendance et folie populaire mais aussi politique. Parce que c'est unique, c'est sur Paris United.
Du continent Africain à celui Américain, le parcours de Yaya Diaby vers la NFL a emprunté bien des sentiers. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce vendredi 21 novembre, la confusion autour de la participation des États-Unis au sommet du G20 à Johannesburg, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Achraf Hakimi, grand artisan de la saison historique du PSG, Mohamed Salah, exceptionnel à Liverpool, ou Victor Osimhen, remarquable à Galatasaray. Quels sont vos pronostics ? Nous lançons le débat à quelques heures du verdict !
Épisode 2 : Refaire l'histoire. Une conférence historique pour sortir de l'impasse coloniale soutenue par le griot de la jeunesse africaine Tiken Jah Fakoly, où intellectuels et artistes se sont retrouvés pour revisiter la Conférence berlinoise de 1885… quand ils ont partagé le monde. Mais comment refaire l'histoire ? Berlin 1885. Le chancelier allemand Otto von Bismarck convoque une conférence à Berlin afin d'organiser le partage du continent africain entre les puissances industrielles et militaires émergentes. Cette réunion, à laquelle participèrent quatorze pays européens, les États-Unis et l'Empire ottoman, visait principalement à préserver leurs intérêts extractivistes et commerciaux. Ce processus a conduit à une profonde fragmentation des structures politiques endogènes du continent africain, marquant durablement son histoire politique, économique et sociale. Pour les Africains, ce processus inaugura une ère de résistance et de lutte pour l'autodétermination. Berlin 2001. Mansour Ciss Kanakassy, plasticien berlinois d'origine africaine, imagine le Laboratoire de Deberlinization. L'artiste développe des outils symboliques afin de tracer un chemin vers l'émancipation. Ce kit d'urgence comprend un Global Pass pour faciliter la liberté de circulation le monde, ainsi que l'AFRO, une monnaie imaginaire panafricaniste, libérée des contraintes du CFA (indexation sur les garanties de change et de la tutelle des banques centrales exogènes). À la croisée de la création artistique et de la critique sociale, le laboratoire de Deberlinization invite à la réflexion sur la possibilité (individuelle ou collective) d'une refonte du lien civil au sein et en dehors de l'État postcolonial. Berlin 2025. À l'initiative du Professeur Bonaventure Soh Bejeng Ndikung, directeur de HKW, la Conférence Deberlinization s'inscrit dans la continuité de l'utopie performative imaginée par Mansour Ciss Kanakassy pour considérer les conditions possibles d'un récit alternatif sur l'ordre du monde et son avenir, une poétique transformatrice de la relation entre l'action créatrice et les formes de résistance, l'histoire, la mémoire, la prospective – bref, un champ d'expérience et un horizon d'attente. Dans ce second épisode, vous écoutez les voix de Bonaventure Soh Bejeng Ndikung (directeur et directeur artistique de Haus der Kulturen der Welt), Tiken Jah Fakoly, (chanteur et activiste) soutien de la manifestation, Célestin Monga, (professeur d'économie à Harvard), Simon Njami, (écrivain et commissaire d'exposition) et Yousra Abourabi, (professeure de sciences politiques à l'Université de Rabat). Pour écouter l'épisode 1 c'est ici. Un grand merci à toute l'équipe de HKW à Berlin et particulièrement à son directeur Bonaventure Soh Bejeng Ndikun pour nous avoir accordé ce grand entretien : Valérie Nivelon : En introduction de cet évènement DEBERLINIZATION, vous avez demandé une minute de silence à la mémoire de Lawrence, un jeune Noir tué par des policiers au printemps 2025. Quel lien établissez-vous entre la mort de ce jeune homme et la conférence de Berlin de 1885 ? Bonaventure Soh Bejeng Ndikung : La mort de Lawrence est en fait un assassinat. Il a été tué par un policier et ce n'était pas par hasard, en fait, on lui a tiré dessus par derrière. Et la police a essayé de mentir en accusant Lawrence d'avoir attaqué un policier, ce qui s'est avéré faux. Il s'agit en fait de la longue histoire du racisme et de la déshumanisation, dont la Conférence de Berlin est un moment essentiel. Cette rencontre qui a eu lieu ici à Berlin en 1884-85 pour partager le continent africain sans les Africains, sans tenir aucunement compte de leur intérêt, sans aucun respect pour les cultures africaines et encore moins les êtres humains réduits au même niveau de statut que les machines pour travailler dans les plantations afin de créer des ressources pour l'Europe. C'est un acte de déshumanisation qui a été institutionnalisé dans cette conférence et qui a perduré dans les institutions, pas seulement en Europe, mais aussi en Afrique et un peu partout dans le monde. Donc la mort de Lawrence a un lien direct avec cette conférence. Valérie Nivelon : Votre intérêt pour l'impact de la conférence de Berlin sur la déshumanisation des Africains ici en Allemagne, en Europe, mais aussi sur la brutalisation des sociétés africaines remonte-t-il à la création de Savvy Contemporary dont vous fêtez les 15 ans de création ? Bonaventure Soh Bejeng Ndikung : Oui, c'est une très bonne question d'autant que Savvy a été fondé en 2009 pour une raison très simple, celle de notre invisibilité dans les institutions culturelles allemandes alors que la relation entre le continent africain et l'Europe est très forte. C'était très, très rare de voir les artistes, les penseurs des autres continents ici représentés à Berlin. Donc on a voulu tout simplement créer un espace où on peut présenter les philosophies plurielles du monde, les pensées du monde, les littératures, les poésies du monde. Et donc on a créé un espace qui n'est pas limité à une géographie, mais ouvert à tout le monde depuis Berlin, dont on ne peut pas négliger l'histoire. Des histoires multiples qui coexistent depuis bien avant la colonisation puisque le Royaume de Prusse a déjà des implantations coloniales au XVIIè siècle. Et donc en 2014, pour les 130 ans de la conférence de Berlin, on a invité le curateur camerounais Simon Njami pour imaginer une exposition sur cette histoire et il a fait une proposition qui était géniale «Nous sommes tous les Berlinois». C'était une belle provocation, mais c'était surtout dire : «Si le président américain J.F Kennedy pouvait dire «Je suis un Berlinois» en étant à Berlin pendant quelques heures en 1963 en pleine guerre froide, alors nous autres qui venions d'une Afrique violemment transformée par le Conférence de Berlin, sommes également des Berlinois !» Et on a fait cette exposition et une grande conférence où il y avait des sujets sur les projets, sur la restitution, sur les droits humains etc. Et il était clair que, en 2024-25, il fallait continuer à refaire l'Histoire ! Et ce n'est pas que l'histoire des Africains, c'est l'histoire du monde. Valérie Nivelon : Lorsque vous créez l'espace, Savvy pour inscrire une géographie africaine ici à Berlin. Est-ce que vous vous sentez en communion avec Présence africaine, telle que Alioune Diop l'a conçu, c'est-à-dire pour inscrire un espace géographique africain à Paris à la sortie de la Deuxième Guerre mondiale ? Bonaventure Soh Bejeng Ndikung Tout à fait. Ça procède du même état d'esprit. Alioune Diop a fondé la revue Présence africaine en 1947 à Paris, mais très vite des publications ont vu le jour sur le continent. Je pense à la revue Abbia, qui a été fondée au Cameroun en 1962, l'une des toutes premières revues de la culture postcoloniale fondée par le professeur Bernard Fonlon, Marcien Towa et Eldridge Mohammadou. Je pense également à Souffles, lancé en 1966 au Maroc, par des jeunes poètes et artistes peintres, mais aussi la Revue Noire, qui est plus récente mais qui était tellement importante pour pouvoir imaginer un lieu de fédération de nos savoirs. C'est dans cette généalogie intellectuelle que nous avons démarré Savvy, pas seulement avec un lieu, des expositions, mais aussi avec une publication Savvy journal. Donc ça, c'est un peu la généalogie intellectuelle de Savvy, sachant que nos références sont beaucoup plus nombreuses. Valérie Nivelon : Ce que je trouve très intéressant, c'est l'affirmation d'une présence africaine par les Africains eux-mêmes. Et vous avez d'ailleurs tenu à rendre hommage à l'un des tout premiers Africains universitaires diplômés ici à Berlin. Est-ce que vous pouvez nous dire pourquoi vous tenez à ce que l'on se souvienne de lui ? Bonaventure Soh Bejeng Ndikung : Et bien, nous sommes dans mon bureau ici à Berlin, à la Maison des Cultures du Monde et en face de nous, une peinture d'un jeune Camerounais qui s'appelle Adjani Okpu-Egbe. Et sur cette peinture, on peut lire le nom Anton Wilhelm Amo, personnage tellement important dans notre histoire. Il a été kidnappé au début du XVIIIè siècle, dans son village situé dans l'actuel Ghana, et offert comme cadeau au duc de Brunswick-Lunebourg. Et il a été prénommé Anton comme le duc. Pouvez-vous imaginer qu'un être humain puisse être offert comme un cadeau ? Il a néanmoins reçu une éducation sérieuse et il a étudié au Collège de philosophie à l'Université de Halle. Anton Wilhem Amo est donc un ancien esclave devenu le premier Africain à avoir obtenu un doctorat dans une Université européenne ! Je considère qu'il fait partie de l'histoire de l'Allemagne et de l'Histoire de la philosophie en Allemagne alors qu'il a été effacé de l'histoire de la philosophie de l'Europe pour les raisons que nous connaissons tous. Mais c'est notre devoir de rendre visible son travail. Donc, en 2020, j'ai fait une exposition qui s'appelait The Faculty of Sensing, pour rendre hommage à l'une de ses thèses, et pour moi, c'était important. Pas seulement de faire connaitre sa biographie, mais aussi sa pensée. Et on a invité une vingtaine d'artistes de partout, du monde, et 90% n'avaient jamais entendu parler d'Anton Wilhem Amo.. ce n'est plus le cas ! Valérie Nivelon : Savvy Contemporary a été une expérience intellectuelle et artistique prémonitoire et quinze ans après sa création, vous dirigez La maison des cultures du monde et vous êtes également le premier Africain à diriger une institution culturelle européenne de cette envergure. 140 ans après le Conférence de Berlin, vous avez choisi de créer l'événement DEBERLINIZATION. Pourquoi avez-vous sollicité la présence de Mansour Ciss Kanakassy, à l'origine de ce concept ? Bonaventure Soh Bejeng Ndikung : Je connais le travail de Mansour Ciss Kanakassy depuis longtemps et Mansour, qui est Sénégalais, a proposé un laboratoire de DEBERLINIZATION et sur l'affiche qu'il a créée pour l'annoncer, on peut voir la porte de Brandenburg à Berlin et la carte de l'Afrique. Et dans les différentes manifestations dans lesquelles il se produit, il propose ses billets AFRO, monnaie commune africaine qu'il a inventée en réponse au CFA. Son projet artistique est à la fois très provocateur et très concret, d'avant-garde. Comme James Baldwin le disait. «Quel est le rôle de l'artiste, c'est de poser des questions à des réponses qui sont déjà là». Et la question la plus importante du XXè siècle et XXIè siècle, c'est une question d'économie en fait et des moyens d'échange. Donc la monnaie. Mais comme vous le savez, la plupart des pays en Afrique francophone utilisent cette monnaie coloniale qui s'appelle le CFA. Pourtant, depuis l'indépendance, les grands politiciens panafricanistes comme Nkrumah, comme Olympio, comme Sankara ont toujours dit que l'Afrique ne peut sortir de la domination coloniale sans créer sa propre monnaie. Et ces nationalistes ont été soit renversés, soit assassinés. Donc on en est là. Les politiciens parlent, mais les artistes font. Mais la monnaie est aussi un vecteur de savoir, une archive. Donc si vous regardez les billets AFRO de Mansour, vous voyez l'image de Cheikh Anta Diop. Vous voyez l'image de Kwame Nkrumah. Vous voyez l'image de Sankara, de Bathily, d'Aminata Traoré, de celles et ceux qui ont œuvré pour le monde africain. Valérie Nivelon : Est-ce que vous pouvez nous parler de votre conception de la culture ici à la Maison des cultures du monde, vous incarnez une présence africaine ici à Berlin, vous avez une responsabilité en tant que directeur d'une institution culturelle, que revendiquez-vous dans votre façon de penser cette DEBERLINIZATION ? Bonaventure Soh Bejeng Ndikung : La DEBERLINIZATION ne peut avoir un sens uniquement si c'est une expression pluridisciplinaire. Bien sûr, on a invité un économiste comme Célestin Monga, mais également des personnalités du monde de la culture.. Ça a toujours été important dans ma pratique de faire savoir que l'Université n'a pas le monopole de la fabrique des savoirs. Des artistes comme Tiken Jah Fakoly ou Didier Awadi sont des grands intellectuels aussi. Et ils arrivent à dire des choses que beaucoup d'autres personnes ne peuvent pas dire. J'ajoute qu'il a toujours été important pour moi de travailler dans l'univers de la poésie car les poètes nous donnent des clés de lecture pour pénétrer l'opacité du monde. Mais on invite aussi les scientifiques, les philosophes… je cherche à orchestrer un discours choral, polyphonique et pluridisciplinaire !!! C'est ma conception de la culture. Ce que nous avons souhaité avec Franck Hermann Ekra et Ibou Coulibaly Diallo (co-commissaires de DEBERLINIZATION ), c'est penser les archives du futur, je veux dire créer de nouvelles archives. Le projet DEBERLINIZATION a l'ambition d'impulser le remembrement de l'Afrique qui a été démembrée à Berlin en 1885, découpée, déchiquetée. Le Professeur Mamadou Diouf a parlé de la berlinization comme d'un déracinement profond. Donc ce qu'on a essayé de faire, c'est d'amener cette complexité ici à HKW, un lieu où on peut réfléchir. En ce qui me concerne, je veux passer le reste de ma vie à réfléchir à ce que veut dire être humain. Bon anniversaire à Savvy contemporary. Découvrir La maison des cultures du monde et le programme Deberlinization. À paraître : - Deberlinization – Refabulating the World, A Theory of Praxis - Deberlinization - Les presses du réel (livre). À lire : Le pari acoustique de Tiken Jah Fakoly. À écouter : Le concert acoustique de Tiken Jah Fakoly enregistré par RFI Labo salle Pleyel à Paris.
Au sommaire de Radio foot internationale, jeudi 23 octobre 2025 à 16h10 TU et 21h10 TU. La liste des nominés pour les CAF Awards 2025 a été publiée ! ; Les deux Milan, de retour au premier plan en Serie A. ; Équipe de France féminine : Laurent Bonadeï, l'acte 2. La liste des nominés pour les CAF Awards 2025 a été publiée ! - Achraf Hakimi grand favori pour ce trophée ? Mohamed Salah challenger ? - Focus sur les joueurs du continent présents sur cette liste (Mayélé, Lamlioui). - Qui sera élue meilleure joueuse africaine ? (Chawinga, Banda, Ajibadé). Les deux Milan, de retour au premier plan en Serie A. - Allegri de retour au premier plan avec le Milan AC, pari réussi ? - Luka Modric, le Croate éternel et étincelant. - L'Inter supérieur au Milan AC. Équipe de France féminine : Laurent Bonadeï, l'acte 2. - Allemagne - France en Ligue des Nations, la revanche du dernier Euro. - La nouvelle génération prend le pouvoir (sans Le Sommer et Renard). - Bonadeï va-t-il gagner un trophée avec cette sélection ? Pour en parler avec Sophiane Amazian à la présentation, nos consultants du jour : Philippe Doucet, Etienne Moatti, Yoro Mangara — Technique/Réalisation : Saliou Diouf/Laurent Salerno.