Region in Souss-Massa, Morocco
POPULARITY
Categories
Dans la série de super-héros Watchmen, sortie sur la plateforme HBO en 2019, le scénariste Damon Lindelof imagine une société alternative où les descendants des victimes de l'esclavage et de la ségrégation raciale aux États-Unis bénéficient de réparations, notamment sous la forme d'une exemption d'impôts à vie. Sous le masque de la fiction et du divertissement apparaît une question qui court toujours : comment réparer les crimes de la traite atlantique et de l'esclavage colonial ? C'est une question qui hante et qui questionne notre capacité à vivre avec un passé impardonnable. En 1849, l'État français a écarté cette question : il a versé 126 millions de Francs-or, mais aux anciens propriétaires d'esclaves pour compenser l'abolition définitive de l'esclavage en 1848. A ce moment-là, on fixe un prix à l'esclavage pour les maîtres mais pas pour les victimes, les esclaves. Myriam Cottias et une équipe de chercheuses ont scruté de près ce moment de négociation qui a changé des vies. Myriam Cottias, historienne, directrice de recherche au CNRS au Centre de recherche sur les pouvoirs locaux dans la Caraïbe et autrice avec Magali Bessone du Lexique des réparations de l'esclavage, chez Karthala.
Margaux Lassalle nous ramène en 1987 pour redécouvrir le deuxième album des Pet Shop Boys : "Actually". Après un premier projet salué par le public et la critique, le duo britannique formé par Neil Tennant et Chris Lowe transforme brillamment l'essai. Ce disque de la confirmation se hissera d'ailleurs à la deuxième place des charts au Royaume-Uni, seulement devancé par l'indétrônable Michael Jackson.L'album marque l'affirmation de leur signature musicale : une synth-pop accrocheuse portée par des mélodies imparables et des textes souvent engagés. La chronique retrace la richesse de ce classique, naviguant entre l'ouverture hypnotique et nocturne de "One More Chance", la collaboration emblématique avec Dusty Springfield sur "What Have I Done to Deserve This ?" et les sonorités plus funky de "Heart", véritable ode au coup de foudre.Sous ses airs accessibles, ce disque incontournable aborde des thématiques profondes. Le segment explore ainsi le point de vue d'une femme entretenue dans "Rent", ou encore la critique sociale du chômage et du mal-être de la jeunesse sous l'ère Thatcher à travers le sombre morceau de clôture "King's Cross". L'occasion de se remémorer que ce grand album des années 80 a notamment été propulsé par l'intemporel "It's a Sin", une puissante critique de l'éducation catholique stricte reçue par Neil Tennant, dont le succès résonne toujours aujourd'hui.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Jonathan Louis Duckworth, from Issue #466 of Beneath Ceaseless Skies Online MagazineNarrated by Tina Connolly.“I'm not a child,” she said, putting fists to her hips the way children did. “I'll have you know I'm almost twelve.”More info »
durée : 00:05:07 - Les Matins de France Culture - L'hiver dernier, 200 étudiants avaient signé une pétition pour dénoncer les liens entre leur école et des capitaux privés. Un collectif d'étudiants chercheurs a recensé 164 liens entre l'école et des entreprises. Quelle est réellement l'influence des entreprises à Normal Sup ? - équipe : Caroline Bennetot, La Rédaction de France Culture, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La dream team réagit à un sonore ou une déclaration forte de la part d'un joueur, entraîneur, président, légende du foot.
L'explosion des prix des carburants va-t-elle asphyxier les entreprises ? L'activité économique va-t-elle souffrir de l'incertitude autour du budget, et de l'instabilité politique liée à l'élection présidentielle de 2027 ? Patrick Martin, le président du Medef, est l'invité de Céline Landreau à 7h40 dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Céline Landreau du 17 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Assurances, conso, nouvelles technologies… "On en parle" vous oriente dans tout ce qui fait votre quotidien. Au programme aujourd'hui: 1. Décès d'un proche et démarches administratives, un traitement parfois injuste 2. Les patchs de sommeil, efficaces ou pas? 3. Guichet: les accents
Un documentaire tourné par une journaliste américaine d'origine russe a fait l'évènement au festival de la Mostra de Venise. « Mes amis indésirables », de Julia Loktev raconte l'exil de jeunes reporters russes contraints de quitter leur pays pour garder leur liberté de parole... Elisabeth Lequeret a pu rencontrer la documentariste à Venise. Des médias russes exilés en Lituanie et Lettonie Quel regard portent aujourd'hui ces rédactions en exil sur le prochain scrutin, le premier depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022. Beaucoup d'entre elles se sont installées dans les pays baltes... pas très loin de la frontière russe, en Lituanie ou en Lettonie. Notre correspondante Marielle Vitureau a pu les rencontrer. Et s'il fallait encore une preuve que parler de la guerre en Ukraine, ou la critiquer, n'est plus de l'ordre du possible, le parti Iabloko (la pomme en russe), le seul parti qui osait dénoncer le conflit a été interdit de participer au scrutin. La sphère médiatique est à l'image des cercles politiques sous contrôle... Tatiana Kastoueva Jean, spécialiste de la Russie, directrice du centre Russie Eurasie à l'Ifri, nous explique tout l'arsenal législatif déployé afin de censurer les médias, et le contrôle exercé par le pouvoir sur internet. Et la guerre informationnelle concerne aussi les médias étrangers... Depuis 2019, la rédaction russe de RFI a dû cesser d'émettre à destination de la Russie et de l'espace russophone, pour passer au tout numérique. Mais le site est désormais bloqué depuis 2022. Anastasia Becchio, rédactrice en chef du service russe de RFI, explique comment la détérioration des relations avec la Russie a eu un impact direct sur le fonctionnement de la rédaction. La chronique musique Vincent Théval Rita Payés et Lucía Fumero « Rueda Eterna ».
Camille est l'une des artistes les plus singulières de la scène française. Chanteuse, auteure-compositrice-interprète, elle façonne depuis plus de vingt ans une œuvre où la voix devient un instrument à part entière, entre chanson et expérimentation sonore. Oscarisée en 2025 pour la chanson El Mal du film Emilia Pérez, elle a également collaboré avec le compositeur Hans Zimmer.Dans cette série en trois épisodes de Baleine sous Gravillon, Camille revient sur son enfance à la campagne, son rapport intime à la nature, sa manière d'écouter le monde et ce qui nourrit sa création. Des premiers souvenirs de vivant à son nouvel album The Sound of Milk, sorti le 18 septembre 2026, en passant par les paysages sonores de Bernie Krause, elle partage une vision où musique, écologie et imagination se répondent.Au fil de la conversation, nous évoquons aussi son parcours exceptionnel, de ses débuts jusqu'à l'Oscar de la meilleure chanson originale pour El Mal (Emilia Pérez), tout en explorant une question centrale : comment le vivant inspire-t-il notre manière de créer et d'habiter le monde ?___
Camille est l'une des artistes les plus singulières de la scène française. Chanteuse, auteure-compositrice-interprète, elle façonne depuis plus de vingt ans une œuvre où la voix devient un instrument à part entière, entre chanson et expérimentation sonore. Oscarisée en 2025 pour la chanson El Mal du film Emilia Pérez, elle a également collaboré avec le compositeur Hans Zimmer.Dans cette série en trois épisodes de Baleine sous Gravillon, Camille revient sur son enfance à la campagne, son rapport intime à la nature, sa manière d'écouter le monde et ce qui nourrit sa création. Des premiers souvenirs de vivant à son nouvel album The Sound of Milk, sorti le 18 septembre 2026, en passant par les paysages sonores de Bernie Krause, elle partage une vision où musique, écologie et imagination se répondent.Au fil de la conversation, nous évoquons aussi son parcours exceptionnel, de ses débuts jusqu'à l'Oscar de la meilleure chanson originale pour El Mal (Emilia Pérez), tout en explorant une question centrale : comment le vivant inspire-t-il notre manière de créer et d'habiter le monde ?___
Camille est l'une des artistes les plus singulières de la scène française. Chanteuse, auteure-compositrice-interprète, elle façonne depuis plus de vingt ans une œuvre où la voix devient un instrument à part entière, entre chanson et expérimentation sonore. Oscarisée en 2025 pour la chanson El Mal du film Emilia Pérez, elle a également collaboré avec le compositeur Hans Zimmer.Dans cette série en trois épisodes de Baleine sous Gravillon, Camille revient sur son enfance à la campagne, son rapport intime à la nature, sa manière d'écouter le monde et ce qui nourrit sa création. Des premiers souvenirs de vivant à son nouvel album The Sound of Milk, sorti le 18 septembre 2026, en passant par les paysages sonores de Bernie Krause, elle partage une vision où musique, écologie et imagination se répondent.Au fil de la conversation, nous évoquons aussi son parcours exceptionnel, de ses débuts jusqu'à l'Oscar de la meilleure chanson originale pour El Mal (Emilia Pérez), tout en explorant une question centrale : comment le vivant inspire-t-il notre manière de créer et d'habiter le monde ?___
« L'art de la chute » est une mise en voix qui réunit sept auteurices sur scène. Tour à tour, ils livrent un récit à la première personne où s'entremêlent joyeusement vécu et fiction, poésie et politique. Quand écrire devient aussi l'art de tenir sur ses jambes. Tantôt drôles, absurdes, inquiets, tendres, et toujours percutants, les textes qui composent L'Art de la chute font résonner des voix singulières pour transformer l'espace théâtral en lieu d'affirmation et de réinvention de soi. Les thèmes abordés sont les violences économiques et sexuelles, la transidentité, le racisme systémique, les troubles psychiques. Ainsi, Pierre Koestel, écrivain de théâtre et dramaturge, endosse le rôle de maître de cérémonie et imagine plusieurs façons de faire vibrer les textes du collectif. « Avec le stand-up, on tend vers le comique, pourtant c'est une technique d'écriture assez rigide ! Il y a des règles de musicalité de la langue. » Il utilise la chute comme fil conducteur. C'est un art qui peut paraître minoré, et pourtant c'est très politique. « Une vanne, ça se construit, ça doit être saillant. Il faut parfois réécrire la punchline jusqu'à ce qu'elle fasse mouche ! » Marie de Dinechin est comédienne et autrice. Elle axe son travail autour de la bipolarité. Elle même atteinte de ce trouble psychique, elle joue avec les codes de l'autofiction. Son écriture est tournée vers le public pour tenter de lui raconter cette maladie, avec beaucoup d'humour et de joie. Invités : Pierre Koestel et Marie de Dinechin. La puce à l'oreille Et comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décortique les expressions de la langue française dans sa chronique La puce à l'oreille. Cette semaine, elle nous met dans « de beaux draps » avec Benjamin Rouxe, lexicographe aux éditions Le Robert. La chronique La puce à l'oreille, en partenariat avec les éditions Le Robert. À retrouver sur le blog Dis-moi Robert. Programmation musicale : L'artiste Eddy de Pretto avec le titre « Sous influence ».
Un documentaire tourné par une journaliste américaine d'origine russe a fait l'évènement au festival de la Mostra de Venise. « Mes amis indésirables », de Julia Loktev raconte l'exil de jeunes reporters russes contraints de quitter leur pays pour garder leur liberté de parole... Elisabeth Lequeret a pu rencontrer la documentariste à Venise. Des médias russes exilés en Lituanie et Lettonie Quel regard portent aujourd'hui ces rédactions en exil sur le prochain scrutin, le premier depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022. Beaucoup d'entre elles se sont installées dans les pays baltes... pas très loin de la frontière russe, en Lituanie ou en Lettonie. Notre correspondante Marielle Vitureau a pu les rencontrer. Et s'il fallait encore une preuve que parler de la guerre en Ukraine, ou la critiquer, n'est plus de l'ordre du possible, le parti Iabloko (la pomme en russe), le seul parti qui osait dénoncer le conflit a été interdit de participer au scrutin. La sphère médiatique est à l'image des cercles politiques sous contrôle... Tatiana Kastoueva Jean, spécialiste de la Russie, directrice du centre Russie Eurasie à l'Ifri, nous explique tout l'arsenal législatif déployé afin de censurer les médias, et le contrôle exercé par le pouvoir sur internet. Et la guerre informationnelle concerne aussi les médias étrangers... Depuis 2019, la rédaction russe de RFI a dû cesser d'émettre à destination de la Russie et de l'espace russophone, pour passer au tout numérique. Mais le site est désormais bloqué depuis 2022. Anastasia Becchio, rédactrice en chef du service russe de RFI, explique comment la détérioration des relations avec la Russie a eu un impact direct sur le fonctionnement de la rédaction. La chronique musique Vincent Théval Rita Payés et Lucía Fumero « Rueda Eterna ».
« L'art de la chute » est une mise en voix qui réunit sept auteurices sur scène. Tour à tour, ils livrent un récit à la première personne où s'entremêlent joyeusement vécu et fiction, poésie et politique. Quand écrire devient aussi l'art de tenir sur ses jambes. Tantôt drôles, absurdes, inquiets, tendres, et toujours percutants, les textes qui composent L'Art de la chute font résonner des voix singulières pour transformer l'espace théâtral en lieu d'affirmation et de réinvention de soi. Les thèmes abordés sont les violences économiques et sexuelles, la transidentité, le racisme systémique, les troubles psychiques. Ainsi, Pierre Koestel, écrivain de théâtre et dramaturge, endosse le rôle de maître de cérémonie et imagine plusieurs façons de faire vibrer les textes du collectif. « Avec le stand-up, on tend vers le comique, pourtant c'est une technique d'écriture assez rigide ! Il y a des règles de musicalité de la langue. » Il utilise la chute comme fil conducteur. C'est un art qui peut paraître minoré, et pourtant c'est très politique. « Une vanne, ça se construit, ça doit être saillant. Il faut parfois réécrire la punchline jusqu'à ce qu'elle fasse mouche ! » Marie de Dinechin est comédienne et autrice. Elle axe son travail autour de la bipolarité. Elle même atteinte de ce trouble psychique, elle joue avec les codes de l'autofiction. Son écriture est tournée vers le public pour tenter de lui raconter cette maladie, avec beaucoup d'humour et de joie. Invités : Pierre Koestel et Marie de Dinechin. La puce à l'oreille Et comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décortique les expressions de la langue française dans sa chronique La puce à l'oreille. Cette semaine, elle nous met dans « de beaux draps » avec Benjamin Rouxe, lexicographe aux éditions Le Robert. La chronique La puce à l'oreille, en partenariat avec les éditions Le Robert. À retrouver sur le blog Dis-moi Robert. Programmation musicale : L'artiste Eddy de Pretto avec le titre « Sous influence ».
Ce numéro vous plonge au cœur de soirées qui virent au cauchemar, entre le mariage d'Olivia Wilde et Seth Rogen sur le point d'exploser dans L'Invitation et l'irruption de trois hommes armés face à Hafsia Herzi et Benoît Magimel dans le thriller Histoire de la nuit.
C'est l'un des livres phares de cette rentrée littéraire. JE, publié aux éditions Gallimard, quatrième roman de l'autrice Lilia Hassaine, figure sur la première sélection en vue du prix Goncourt. Dans cette fiction, la romancière reprend l'histoire du Jane Eyre de Charlotte Brontë, mais du point de vue de Bertha Antoinette Rochester, la première épouse de Mr Rochester, enfermée durant dix ans dans un grenier en raison de sa folie supposée. Sous la plume de Lilia Hassaine, Bertha Antoinette Rochester n'est plus le bourreau mais la victime d'un homme violent et manipulateur ; ce n'est plus une femme aliénée et dangereuse mais une victime sous emprise et abandonnée par ses pairs. Un roman d'époque tout ce qu'il y a de plus contemporain. RFI : Dans JE, vous reprenez l'histoire du Jane Eyre de Charlotte Brontë, mais à travers les yeux de Bertha Antoinette Rochester, la première épouse de Mr Rochester, enfermée pendant 10 ans dans un grenier en raison de sa folie supposée. D'où vous est venue l'envie de raconter l'histoire, du point de vue de ce personnage omniprésent dans Jane Eyre et qu'on ne rencontre pourtant jamais vraiment ? Lilia Hassaine : Le point de départ de cette histoire, c'est vraiment une histoire plutôt personnelle qui m'a conduite à m'interroger sur cette femme, ce personnage féminin dans lequel je me suis reconnue en relisant Jane Eyre à l'âge adulte. Et surtout, je me suis posé la question suivante : que fait-on d'une histoire personnelle ? Faut-il aller vers le témoignage, ou faut-il que je raconte cette histoire au présent ? Je trouvais plus intéressant de montrer ce qu'il y avait d'invariant, d'intemporel dans cette question des violences, et comment, aujourd'hui, je peux me reconnaître dans un personnage du XIXe siècle, dans cette femme enfermée. À partir de mon imagination, des trous laissés par le roman de Charlotte Brontë, il y a un autre récit possible qui est effectivement plus contemporain. En donnant une histoire et une parole à Antoinette, vous donnez aussi plus de profondeur au personnage de Rochester. Vous le décrivez avec tous les atours de ce qu'on appellerait aujourd'hui un « pervers narcissique » : froid, calculateur, manipulateur. D'où vous est venue cette intuition-là, vis-à-vis de ce personnage ? Finalement, tout est déjà dans le roman de Charlotte Brontë. Ce n'est pas un personnage sympathique, c'est un personnage qui est assez menteur. C'est un homme qui séquestre son épouse à domicile. Et je trouvais intéressant de voir ce qui, dans ce personnage, avait pu tant me plaire à l'adolescence, et à quel point ces comportements ont participé à la construction d'un imaginaire romantique chez les jeunes femmes que nous avons été. Ceci dit, sans le travail de Charlotte Brontë, je ne me serais jamais autorisée à détruire un personnage, ou à me dire que j'allais sauver Antoinette. Simplement, il y avait déjà tout en germe, et assez d'espace pour un imaginaire plus contemporain. Une autre thématique qui est très présente dans votre réinterprétation, c'est la dimension de l'esclavage, des rapports de domination coloniaux, du racisme en fait. Pourquoi est-ce que vous avez souhaité intégrer cet aspect-là à votre relecture ? Parce que c'est déjà présent dans le roman de Charlotte Brontë. Rochester a un regard de propriétaire ; et ce qui rend possible la violence de cet homme à l'égard de sa femme, ce qui l'amplifie, c'est le contexte raciste. Lorsqu'Antoinette arrive en Angleterre [de Jamaïque, NDLR], elle a beau être blanche, elle subit une forme de racisme car elle est créole. Elle est née sur une terre noire, on la soupçonne donc de l'être un peu ; elle vient d'une île où il fait chaud, or on imagine à l'époque que la chaleur peut rendre fou. Ces imaginaires se rencontrent, viennent légitimer les violences, et les rendent plus facilement acceptables. Existe-t-il, selon vous, d'autres personnages féminins de la littérature à qui il faudrait redonner une histoire ou une voix ? Parfois, c'est vraiment le contexte culturel qui a provoqué des lectures qui n'étaient pas forcément liées aux intentions de l'auteur. Je n'ai pas l'impression qu'il faille apporter un regard moderne. Mais notre société évolue, ce qui nous amène à revisiter des œuvres du passé et à nous rendre compte que l'intention première de l'auteur était parfois très en avance. En tant que lecteur, on comprend ce que l'on a envie de comprendre, ce que l'époque nous pousse à comprendre. Je trouve qu'il est plus intéressant d'aborder les œuvres littéraires sous cet angle-là ; de voir ce qu'elles ont déjà en elles, de réflexions, de troubles, de jeux avec les préjugés, etc., plutôt que d'essayer de déconstruire a posteriori. À lire aussiDans le laboratoire de la transparence, avec Lilia Hassaine
C'est l'un des livres phares de cette rentrée littéraire. JE, publié aux éditions Gallimard, quatrième roman de l'autrice Lilia Hassaine, figure sur la première sélection en vue du prix Goncourt. Dans cette fiction, la romancière reprend l'histoire du Jane Eyre de Charlotte Brontë, mais du point de vue de Bertha Antoinette Rochester, la première épouse de Mr Rochester, enfermée durant dix ans dans un grenier en raison de sa folie supposée. Sous la plume de Lilia Hassaine, Bertha Antoinette Rochester n'est plus le bourreau mais la victime d'un homme violent et manipulateur ; ce n'est plus une femme aliénée et dangereuse mais une victime sous emprise et abandonnée par ses pairs. Un roman d'époque tout ce qu'il y a de plus contemporain. RFI : Dans JE, vous reprenez l'histoire du Jane Eyre de Charlotte Brontë, mais à travers les yeux de Bertha Antoinette Rochester, la première épouse de Mr Rochester, enfermée pendant 10 ans dans un grenier en raison de sa folie supposée. D'où vous est venue l'envie de raconter l'histoire, du point de vue de ce personnage omniprésent dans Jane Eyre et qu'on ne rencontre pourtant jamais vraiment ? Lilia Hassaine : Le point de départ de cette histoire, c'est vraiment une histoire plutôt personnelle qui m'a conduite à m'interroger sur cette femme, ce personnage féminin dans lequel je me suis reconnue en relisant Jane Eyre à l'âge adulte. Et surtout, je me suis posé la question suivante : que fait-on d'une histoire personnelle ? Faut-il aller vers le témoignage, ou faut-il que je raconte cette histoire au présent ? Je trouvais plus intéressant de montrer ce qu'il y avait d'invariant, d'intemporel dans cette question des violences, et comment, aujourd'hui, je peux me reconnaître dans un personnage du XIXe siècle, dans cette femme enfermée. À partir de mon imagination, des trous laissés par le roman de Charlotte Brontë, il y a un autre récit possible qui est effectivement plus contemporain. En donnant une histoire et une parole à Antoinette, vous donnez aussi plus de profondeur au personnage de Rochester. Vous le décrivez avec tous les atours de ce qu'on appellerait aujourd'hui un « pervers narcissique » : froid, calculateur, manipulateur. D'où vous est venue cette intuition-là, vis-à-vis de ce personnage ? Finalement, tout est déjà dans le roman de Charlotte Brontë. Ce n'est pas un personnage sympathique, c'est un personnage qui est assez menteur. C'est un homme qui séquestre son épouse à domicile. Et je trouvais intéressant de voir ce qui, dans ce personnage, avait pu tant me plaire à l'adolescence, et à quel point ces comportements ont participé à la construction d'un imaginaire romantique chez les jeunes femmes que nous avons été. Ceci dit, sans le travail de Charlotte Brontë, je ne me serais jamais autorisée à détruire un personnage, ou à me dire que j'allais sauver Antoinette. Simplement, il y avait déjà tout en germe, et assez d'espace pour un imaginaire plus contemporain. Une autre thématique qui est très présente dans votre réinterprétation, c'est la dimension de l'esclavage, des rapports de domination coloniaux, du racisme en fait. Pourquoi est-ce que vous avez souhaité intégrer cet aspect-là à votre relecture ? Parce que c'est déjà présent dans le roman de Charlotte Brontë. Rochester a un regard de propriétaire ; et ce qui rend possible la violence de cet homme à l'égard de sa femme, ce qui l'amplifie, c'est le contexte raciste. Lorsqu'Antoinette arrive en Angleterre [de Jamaïque, NDLR], elle a beau être blanche, elle subit une forme de racisme car elle est créole. Elle est née sur une terre noire, on la soupçonne donc de l'être un peu ; elle vient d'une île où il fait chaud, or on imagine à l'époque que la chaleur peut rendre fou. Ces imaginaires se rencontrent, viennent légitimer les violences, et les rendent plus facilement acceptables. Existe-t-il, selon vous, d'autres personnages féminins de la littérature à qui il faudrait redonner une histoire ou une voix ? Parfois, c'est vraiment le contexte culturel qui a provoqué des lectures qui n'étaient pas forcément liées aux intentions de l'auteur. Je n'ai pas l'impression qu'il faille apporter un regard moderne. Mais notre société évolue, ce qui nous amène à revisiter des œuvres du passé et à nous rendre compte que l'intention première de l'auteur était parfois très en avance. En tant que lecteur, on comprend ce que l'on a envie de comprendre, ce que l'époque nous pousse à comprendre. Je trouve qu'il est plus intéressant d'aborder les œuvres littéraires sous cet angle-là ; de voir ce qu'elles ont déjà en elles, de réflexions, de troubles, de jeux avec les préjugés, etc., plutôt que d'essayer de déconstruire a posteriori. À lire aussiDans le laboratoire de la transparence, avec Lilia Hassaine
...
Today, we will discuss the Home to Homestead project I have started at the Basecamp Lodge and how a single email from a friend has changed everything. We will also cover our usual segments Tales From The Prepper Pantry, Operation Independence and More. Sign Up for the Soil Microscopy Intensive Here: LivingFreeinTennessee.com Sponsor 1: AgoristTaxAdvice.com/LFTN Sponsor 2: StrongRootsResources.com Tales From The Prepper Pantry Canned goods bookshelf update Relocation impact on the pantry Thoughts on food shortages and creating your food and supplies "bank account Jerusalem Artichokes - what to do with them at this time of year Operation Independence Holler Roast Update From Mickey As to installing your chimney liner, sometimes there will be mortar clumps hanging inside that it can get caught on. The best method I've used for this is to duct tape a clothesline to end of liner with about 6" of rope sticking up, then loop that back down and put on another layer of duct tape to help keep rope from pulling off. On other end of rope drill a hole through a tennis ball and insert rope through it then tie knot on other end. This gives the rope enough weight to go down chimney while the ball is soft enough to not damage chimney crock. Then one person on roof guiding liner down, while another person inside guides liner with the rope to keep it from hanging up. Often a mirror from underneath helps in guiding liner down so you don't have to try to get your head in chimney. For the hard water, it's already filled with minerals and therefore raises specific gravity. Since water does have a saturation point relative to its specific gravity you can dissolve your soap in a jar of warm water. Shake well or stir. Allow it to settle for about 10 minutes then pour through a sieve, or gently pour out without spilling settled solids. Once you discover the actual amount of soap your water will completely dissolve you'll then know how much to safely add to a load, based on how much dissolves in a known quantity and multiply it out to how much water your machine adds per load. That's the hard part, is figuring out how much water is in a load for your machine. This got me to thinking about our community and the vast amount of knowledge we have housed among us on the Facebook group and Telegram group. Sometimes I feel like I might be boring you all with some of the things we do here because we live fairly differently than most modern world things. So let's talk crowdsourcing homestead systems... I started out wanting to build a repository of homesteading skills. What I ended up building was a community of people who know how to do things. And that's far more useful. So let's end with this recipe thought: The best pork chops >Coffee, cumin, smoked paprika, garlic, salt and pepper Sous vide at 155 But cook with what you have yo. And really the bigger conversation to have here is this - what are YOU really good at? Have you shared it with the community? Make It A Great Week!
durée : 00:15:16 - Les Matins de France Culture - Les universités françaises "risquent d'aller dans le mur d'ici trois à quatre ans si rien n'est fait" pour améliorer leur financement, alerte Mathias Bernard, le président de l'université Clermont-Auvergne, alors qu'une intersyndicale appelle à la mobilisation ce mardi. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le van réservé se transforme en camping-car six places, pas vraiment le style de la famille. En Australie, la pluie s'invite sur une bonne partie du trajet entre Sydney et Cairns, mais la ville reste un vrai coup de cœur. Écoutez cet extrait pour cette étape australienne.Pour écouter l'épisode en entier167 jours, 7 pays, le voyage en famille de Pauline en Asie et en Océanie-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Avec : Jean-François Rial, PDG du groupe Voyageurs du Monde. Baptiste des Monstiers, paysagiste. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
La Russie poursuit sa guerre d'Ukraine. Deux émissaires de Donald Trump étaient la semaine dernière à Moscou où ils ont rencontré Vladimir Poutine, avant de se rendre à Kiev. Aucune avancée concrète n'a été annoncée et les frappes ont repris dès leur départ. Côté russe, dans la perspective du scrutin des 18 et 20 septembre 2026 visant à l'élection des députés de la Douma d'État, premières législatives en Russie depuis le début de la guerre, il y a quatre ans et demi, la rumeur court d'une nouvelle et importante vague de mobilisation post-électorale. Durant la campagne précédant le scrutin, le chef du Kremlin a égrené des discours de plus en plus agressifs sur le plan militaire faisant craindre qu'en l'absence de victoire sur le terrain, la Russie envisage d'intensifier l'offensive, et en interne le régime ne cesse de se durcir. La rhétorique d'escalade se fait de plus en plus cohérente dans laquelle la guerre en Ukraine est replacée dans une confrontation plus large avec l'Europe. Invitée : Céline Marangé. Docteure en Science politique, spécialiste de la Russie et de l'espace post-soviétique, chercheuse à l'Institut de recherche stratégique de l'École militaire, La guerre d'Europe a commencé, éditions les Arènes, Prix du Livre Géopolitique 2026.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Omniprésente durant les douze années du Reich, la musique fut très tôt perçue par les nazis comme un moyen de propagande.Comment la musique a-t-elle pu devenir à la fois un instrument de propagande totalitaire et un vecteur de résistance silencieuse ? C'est la question vertigineuse que pose cet épisode en explorant le rôle fascinant et troublant de la musique sous le régime nazi.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Omniprésente durant les douze années du Reich, la musique fut très tôt perçue par les nazis comme un moyen de propagande.Comment la musique a-t-elle pu devenir à la fois un instrument de propagande totalitaire et un vecteur de résistance silencieuse ? C'est la question vertigineuse que pose cet épisode en explorant le rôle fascinant et troublant de la musique sous le régime nazi.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Au sommaire : Le chancelier allemand Friedrich Merz exprime son choc face à la victoire électorale très large de l'AFD en Saxe-Anhalt avec près de 44% des voix, tandis que le patronat s'inquiète d'une possible paralysie gouvernementale et de l'avenir politique du chancelier.Volkswagen annonce la suppression de 100 000 postes et la cession de son usine d'Osnabrück à un fonds israélien pour la production de systèmes de défense aérienne, illustrant la montée en puissance de l'industrie de la défense face aux difficultés de l'automobile allemande.Fiat Chrysler du groupe Stellantis est renvoyé devant le tribunal correctionnel dans le scandale du Dieselgate pour moteurs truqués, tandis que Peugeot Citroën demande un délai supplémentaire de trois mois en redressement judiciaire.Tracfin, le service de renseignement financier, enregistre un nouveau record avec plus de 2,2 milliards de déclarations de soupçons en hausse d'un tiers, notamment dans le secteur des cryptomonnaies et avec 740 cas de fraudes présumées représentant plus de 3 milliards d'euros.La production viticole française devrait baisser de 6% et atteindre son niveau le plus bas depuis 1957, la Champagne étant la région la plus touchée avec une récolte prévue en baisse de 50% en raison de la sécheresse.Donald Trump menace d'interdire la vente aux États-Unis des avions bombardiers produits au Canada, intensifiant la guerre commerciale entre les deux pays avec l'entrée en vigueur de droits de douane canadiens.Un procès déterminant s'ouvre à New York contre le fabricant chinois Huawei, soupçonné de raquettes, d'abus de confiance, de vol de secrets industriels et de contournement des sanctions contre l'Iran et la Corée du Nord.Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, propose de relever le plafond du Livret A à 30 000 euros pour financer l'adaptation au changement climatique, une proposition vigoureusement rejetée par les banques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:46 - Après l'annonce de la candidature de Fabien Roussel à la présidentielle de 2027, le sénateur et porte-parole du Parti communiste Ian Brossat a assuré qu'une candidature unique n'était pas une "solution miracle" pour que la gauche remporte la présidentielle. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:38 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Mickaël Thébault Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Polysleep: Cet épisode est une présentation de Polysleep. Utilisez le code MIKEWARD30 sur https://polysleep.ca/fr pour obtenir 30 % de rabais. Pour cet épisode de Sous Écoute, Mike reçoit Sinem Kara et Jess Chartrand pour jaser de rénos, de marchandage et d'amis de la famille. --------- Pour vous procurer la Ward Vodka - http://wardvodka.ca/ et la Ward Diet Cola - http://wardcola.ca/ -------- Patreon - http://Patreon.com/sousecoute Twitter - http://twitter.com/sousecoute Facebook - https://www.facebook.com/sousecoute/ instagram - https://www.instagram.com/sousecoute Twitch - https://www.twitch.tv/sousecoute Discord - https://discord.gg/6yE63Uk
durée : 00:03:38 - InterNational - par : Mickaël Thébault Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce lundi 7 septembre, c'est la rentrée scolaire pour les enfants haïtiens. Pourtant, de nombreux parents peinent à réunir l'argent nécessaire pour envoyer leurs enfants à l'école. Et bon nombre d'établissements ont dû être déplacés en raison de l'insécurité, sans avoir retrouvé de locaux adaptés pour accueillir les écoliers. Peterson Luxama, correspondant de RFI à Port-au-Prince, est allé à la rencontre de parents et d'un directeur d'établissement. Esclavage : la Jamaïque dépose une demande de réparations au Royaume-Uni Y aura-t-il un jour des réparations pour l'esclavage ? C'est ce que tente d'obtenir la Jamaïque, ancienne colonie britannique, mais toujours membre du Commonwealth. En visite au Royaume-Uni, la ministre jamaïcaine de la Culture a présenté une demande en ce sens au roi Charles III ce lundi. Le monarque britannique, toujours chef de l'État de la Jamaïque, doit décider ensuite s'il la transmet ou non à l'instance judiciaire compétente en la matière. Le pays caribéen pose trois questions : la traite des Africains en Jamaïque était-elle légale au regard du droit anglais ? La traite des esclaves était légale au regard du droit international ? La Grande-Bretagne doit-elle accorder des réparations en conséquence ? Honduras : non-lieu pour l'ancien président Hernandez L'ex-président Juan Orlando Hernandez, condamné à 45 ans de prison pour narcotrafic aux États-Unis, et gracié par Donald Trump en janvier, n'affrontera finalement pas la justice de son pays. Le 1er septembre, un tribunal hondurien a prononcé un non-lieu dans l'affaire Pandora 2. Dans cet immense dossier de corruption, une trentaine de personnes du Parti national, dont Juan Orlando Hernandez lui-même, étaient soupçonnées d'avoir détourné l'équivalent de 11 millions d'euros. Avec ce non-lieu définitif, plusieurs voix de la justice et des droits humains dénoncent un grave retour en arrière pour le Honduras, explique la correspondante de RFI à Tegucigalpa, Marie Griffon. À lire aussiHonduras : indignation après un non-lieu pour l'ex-président Juan Orlando Hernandez dans une affaire de corruption Dans le journal d'Outre-mer La 1ère Aux Antilles, les victimes du chlordécone sont de plus en plus nombreuses à demander réparation, explique Edwige Saint-Thomas. À écouter aussiLe journal d'Outre-mer La 1ère
Sous les traits de Samuel Labarthe revient Nicolas Bouvier ! Après nous avoir entraînés à travers les Balkans, l'Afghanistan et l'Inde, l'écrivain-voyageur fait halte à Ceylan. Quand Nicolas Bouvier arrive à Ceylan (actuel Sri Lanka) en 1955, il tombe malade. Cloué dans sa chambre, il délaisse la présence humaine pour s'entourer d'insectes étranges et de rêves hallucinés... Il édite le récit Poisson-scorpion vingt-cinq ans après avoir vécu ce voyage immobile. C'est la deuxième fois que le comédien Samuel Labarthe interprète Nicolas Bouvier, après L'usage du monde, une pièce qui a été jouée plus de 200 fois. Le comédien a « un coup de foudre » pour cet auteur qu'il a découvert « un vrai choc émotionnel et artistique » nous explique-t-il, avec cette façon de « remplir les moments d'extase avec les mots ». Nicolas Bouvier (1929-1998) est un écrivain, voyageur, photographe et iconographe suisse. Passionné très tôt par la géographie et les langues, il entreprend dans les années 1950 de longs voyages qui nourriront son œuvre. Son parcours le mène notamment de Genève aux confins de l'Asie, en passant par la Yougoslavie, la Turquie, l'Iran, le Pakistan, l'Afghanistan et le Japon, dont il devient un fin connaisseur. Son livre le plus célèbre, L'usage du monde (1963), récit de son voyage en voiture avec le peintre Thierry Vernet jusqu'en Afghanistan, est devenu un classique de la littérature de voyage. Il écrit ensuite Chronique japonaise, Le poisson-scorpion ou encore Journal d'Aran et d'autres lieux, qui prolongent sa réflexion sur le voyage, l'altérité et le regard. Photographe et iconographe, il travaille aussi sur des images et des archives, prolongeant par l'image ce qu'il explore par le texte. Le poisson-Scorpion, mis en scène par Catherine Schaub. À voir au Théâtre de Poche Montparnasse. Invité : Samuel Labarthe. Samuel Labarthe est un acteur franco-suisse né en 1963 à Paris. Formé au Conservatoire national supérieur d'art dramatique, il commence sa carrière au théâtre avant de se faire remarquer au cinéma et à la télévision. Il a joué sous la direction de metteurs en scène reconnus et s'est imposé comme un comédien solide, à l'aise aussi bien dans le registre dramatique que dans des rôles plus populaires. Le grand public le connaît surtout pour son rôle du commissaire Laurence dans la série télévisée Les Petits meurtres d'Agatha Christie, où il incarne un enquêteur charismatique et ironique. Parallèlement, Samuel Labarthe poursuit une carrière régulière au théâtre et dans divers films et séries, confirmant au fil des années son statut d'acteur respecté, apprécié pour sa présence, sa diction et son élégance de jeu. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Chiapas au Mexique pour parler de la Journée mondiale de l'alphabétisation qui aura lieu les 8 et 9 septembre. Programmation musicale : l'artiste Cascadeur avec le titre Les temps perdus.
Sous les traits de Samuel Labarthe revient Nicolas Bouvier ! Après nous avoir entraînés à travers les Balkans, l'Afghanistan et l'Inde, l'écrivain-voyageur fait halte à Ceylan. Quand Nicolas Bouvier arrive à Ceylan (actuel Sri Lanka) en 1955, il tombe malade. Cloué dans sa chambre, il délaisse la présence humaine pour s'entourer d'insectes étranges et de rêves hallucinés... Il édite le récit Poisson-scorpion vingt-cinq ans après avoir vécu ce voyage immobile. C'est la deuxième fois que le comédien Samuel Labarthe interprète Nicolas Bouvier, après L'usage du monde, une pièce qui a été jouée plus de 200 fois. Le comédien a « un coup de foudre » pour cet auteur qu'il a découvert « un vrai choc émotionnel et artistique » nous explique-t-il, avec cette façon de « remplir les moments d'extase avec les mots ». Nicolas Bouvier (1929-1998) est un écrivain, voyageur, photographe et iconographe suisse. Passionné très tôt par la géographie et les langues, il entreprend dans les années 1950 de longs voyages qui nourriront son œuvre. Son parcours le mène notamment de Genève aux confins de l'Asie, en passant par la Yougoslavie, la Turquie, l'Iran, le Pakistan, l'Afghanistan et le Japon, dont il devient un fin connaisseur. Son livre le plus célèbre, L'usage du monde (1963), récit de son voyage en voiture avec le peintre Thierry Vernet jusqu'en Afghanistan, est devenu un classique de la littérature de voyage. Il écrit ensuite Chronique japonaise, Le poisson-scorpion ou encore Journal d'Aran et d'autres lieux, qui prolongent sa réflexion sur le voyage, l'altérité et le regard. Photographe et iconographe, il travaille aussi sur des images et des archives, prolongeant par l'image ce qu'il explore par le texte. Le poisson-Scorpion, mis en scène par Catherine Schaub. À voir au Théâtre de Poche Montparnasse. Invité : Samuel Labarthe. Samuel Labarthe est un acteur franco-suisse né en 1963 à Paris. Formé au Conservatoire national supérieur d'art dramatique, il commence sa carrière au théâtre avant de se faire remarquer au cinéma et à la télévision. Il a joué sous la direction de metteurs en scène reconnus et s'est imposé comme un comédien solide, à l'aise aussi bien dans le registre dramatique que dans des rôles plus populaires. Le grand public le connaît surtout pour son rôle du commissaire Laurence dans la série télévisée Les Petits meurtres d'Agatha Christie, où il incarne un enquêteur charismatique et ironique. Parallèlement, Samuel Labarthe poursuit une carrière régulière au théâtre et dans divers films et séries, confirmant au fil des années son statut d'acteur respecté, apprécié pour sa présence, sa diction et son élégance de jeu. Et la chronique Ailleurs nous emmène à Chiapas au Mexique pour parler de la Journée mondiale de l'alphabétisation qui aura lieu les 8 et 9 septembre. Programmation musicale : l'artiste Cascadeur avec le titre Les temps perdus.
durée : 00:50:00 - Les Nuits de France Culture - La météo, ses relevés, ses contributeurs... Parmi eux, Yves Aubry, un agriculteur d'Issanlas en Ardèche que Renée Elkaïm-Bollinger rencontra en 1997 dans le cinquième numéro de sa série "Microclimats". Portrait d'un météo-amateur passionné et ami de l'ethnologue Martin de la Soudière. - équipe : Antoine Dhulster, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA - invités : Martin de la Soudière Ethnologue, sociologue et géographe français, Daniel Parrochia Professeur émérite à la faculté de philosophie de l'université de Lyon 3 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:11 - Le meilleur de la science - par : Daniel Fiévet - De surprenantes rencontres sous-marines au programme de la planète des sciences cette semaine : des cafards cyborgs en combinaison de plongée et de cachalots qui bullent... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À Zamboï, dans l'ouest de la République centrafricaine, à la frontière avec le Cameroun, le silence et la précarité ont remplacé l'effervescence qui régnait autrefois autour du chantier minier. Plus de deux semaines après le terrible éboulement qui a endeuillé la localité, le site reste fermé. Avec lui, c'est toute l'activité économique du village qui est à l'arrêt. De notre correspondant de retour de Zamboï, À Zamboï, l'agriculture, la pêche, la chasse et le commerce restent peu développés. La majorité des habitants dépend directement ou indirectement de l'exploitation minière pour subvenir à ses besoins. C'est d'ailleurs autour de cette activité que Zamboï s'est progressivement développée. Alors, lorsque le chantier s'arrête, c'est tout un village qui vacille. Zamboï, c'est une localité isolée, presque coupée du monde. Ici, pas de réseau téléphonique. Dans les rues, le calme domine. Sous les manguiers, la plupart des jeunes passent la journée autour d'une partie de cartes, de ludo ou de dames. Un peu plus loin, d'autres, assis sur des bancs, forment un cercle autour d'une vendeuse de vin de palme et de boissons locales. Depuis la fermeture du chantier minier, le quotidien a changé, témoigne Alban Kongbo, un habitant. « Depuis que le chantier est fermé, nous n'avons plus rien à faire, à part jouer aux jeux de société, dormir et boire pour oublier nos soucis, déplore-t-il. Nous n'arrivons plus à prendre en charge nos familles ni à subvenir à nos besoins. Nos projets sont à l'arrêt. La vie est devenue très difficile pour nous, et cette misère n'est pas facile à supporter. » Ce matin, Pélagie Yelemo, cheffe du village de Zamboï, réunit les responsables de la société Douakouzou et les autorités locales de la Nana-Mambéré. L'objectif : porter les doléances des habitants et tenter de trouver une solution à cette situation qui paralyse le village. « Nous supplions le gouvernement de nous venir en aide. La population ne cesse d'augmenter. Depuis la fermeture, nous sommes plongés dans la misère, alerte la cheffe du village. Nous sommes désormais prêts à respecter les règles d'exploitation fixées par les autorités. Sans ce chantier, nous ne pouvons pas vivre. » À lire aussiZamboï, un village né de l'activité minière en Centrafrique [1/3] Vers une sortie de crise ? Conscient des difficultés rencontrées par la population, Aliou Garga, responsable de la société Douakouzou, accepte de recevoir plusieurs centaines de doléances destinées au gouvernement. « Tous ces documents contiennent les doléances de la population. Elles remplissent mon pick-up. Je vais rencontrer le gouvernement pour plaider en faveur des habitants, mais le dernier mot lui revient, précise-t-il. J'ai créé ma société pour en tirer profit, pas pour la voir faire faillite. Mais le pouvoir de décision appartient au gouvernement. » Face à la multiplication des accidents sur les sites miniers, la société civile « I Gwe », qui signifie « Allons-y », propose des actions concrètes. « La proposition que nous faisons, c'est de mener une étude approfondie sur la gouvernance minière, déclare Quentin Ngbouando, son coordonnateur. C'est à partir de ce travail que nous aurons la possibilité de faire une campagne de sensibilisation auprès des détenteurs de permis miniers et peut-être aussi de saisir le parquet pour qu'une enquête soit ouverte, parce que les cas d'accidents miniers sont énormes. » Pour les autorités, toute reprise des activités devra impérativement s'accompagner d'un renforcement des mesures de sécurité et d'une sensibilisation accrue des exploitants. À lire aussiCentrafrique: à Zamboï, les travailleurs sont de retour à la mine malgré l'accident [2/3]
Un curé éméché, Jonas Kaufmann qui tente de caresser sa femme, et un nouveau-né physiquement difforme... Écoutez dans ce podcast 3 des meilleures blagues racontées par les Grosses Têtes de Laurent Ruquier. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, impossible d'imaginer Venise sans son carnaval. Chaque année, les rues et les places se remplissent de personnages vêtus de costumes somptueux et, surtout, de ces fameux masques qui dissimulent leur identité. Pourtant, cette tradition a pratiquement disparu pendant près de deux siècles.Pour comprendre pourquoi, il faut revenir à la fin du XVIIIe siècle.À cette époque, le carnaval de Venise est déjà très ancien. Ses origines remontent au Moyen Âge et, au XVIIIe siècle, il est devenu l'un des événements les plus célèbres d'Europe. Pendant plusieurs semaines, les Vénitiens peuvent porter des masques, assister à des spectacles, jouer dans les casinos et participer à d'immenses fêtes populaires.Mais le masque possède une particularité importante : il efface temporairement les différences sociales. Un aristocrate peut côtoyer un marchand ou un simple citoyen sans être immédiatement reconnu.Et c'est précisément ce qui va inquiéter les nouveaux maîtres de Venise.En 1797, les troupes de Napoléon Bonaparte entrent dans la région. La République de Venise, qui existait depuis plus de mille ans, disparaît. Napoléon impose un nouveau régime, avant que la ville ne passe quelques mois plus tard sous domination autrichienne.Dans ce contexte politique extrêmement tendu, les autorités se méfient des rassemblements et surtout des personnes masquées. Car derrière un masque, difficile de savoir qui se cache. Des opposants peuvent se réunir anonymement, préparer des troubles ou échapper plus facilement à la surveillance de la police.Le port du masque et les festivités du carnaval sont donc fortement restreints. Sous les dominations française puis autrichienne, la grande tradition publique du carnaval vénitien disparaît progressivement.Attention toutefois : cela ne signifie pas qu'aucune fête costumée n'a lieu pendant près de 200 ans. Des célébrations privées ou ponctuelles subsistent. Mais le grand carnaval populaire qui faisait la réputation de Venise n'existe plus sous sa forme traditionnelle.Même après l'intégration de Venise au royaume d'Italie, en 1866, il ne retrouve pas immédiatement son importance passée.Il faut attendre les années 1970 pour assister à sa véritable renaissance. Des habitants, des artistes et des associations cherchent alors à ressusciter les anciennes traditions vénitiennes. En 1979, les autorités locales relancent officiellement le carnaval.Le succès est spectaculaire.En quelques années, masques, costumes et spectacles envahissent de nouveau la place Saint-Marc et les ruelles de Venise.Ainsi, l'un des carnavals les plus célèbres du monde est en réalité une tradition très ancienne… mais ressuscitée il y a seulement quelques décennies. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Népal, après les inondations meurtrières et les glissements de terrain du 26 août, le bilan s'établit, au 3 septembre, à 1 280 morts et 5 624 disparus. Pour leurs proches, l'attente est insoutenable. Et la plupart ont perdu espoir de retrouver les leurs vivants. Symbole du drame humain derrière cette catastrophe climatique : Barathpur, dans le district de Chitwan, située à près de 300 kilomètres en aval de l'origine des crues. Cette ville a vu affluer les cadavres. Environ cinq corps sont encore repêchés chaque jour et la police pense qu'il y en a encore plus dans le fond de la rivière. Pour tenter d'identifier les corps, déjà méconnaissables, la police et les autorités népalaises lancent des opérations de collecte d'ADN chez les survivants. Une course contre la montre douloureuse pour les familles. Après plus d'une semaine sans nouvelle de son fils de 22 ans, parti travailler près de la frontière tibétaine, Kulmaya Tamang, une paysanne, se présente au centre d'information de Barathpur. Sous un barnum, elle remplit des formulaires, donne des photos, dépose ses empreintes et s'approche d'un homme en blouse blanche, pour une prise de sang. « Serrez bien le poing (…) nous ne pouvons pas encore vous dire quand cela sera fait, mais tous ces dons vont être envoyés à Katmandou. Si votre ADN correspond à un corps, vous serez prévenue », lui annonce-t-il. Venir ici, c'est accepter l'idée que son fils est mort. Son mari Rajkumar a perdu espoir. « S'il était vivant, je pense qu'il nous aurait déjà contactés. Donc je pense qu'il n'a pas survécu », déclare-t-il. D'autres familles, parfois venues de très loin, attendent aussi de savoir. Ajay Mandal a fait 11 heures de bus avec sa femme, Pratima, et son beau-père âgé. « Nous n'avons pu arriver qu'à 17 heures et on nous a dit de revenir que demain matin à 10 heures », déplore-t-il. « Le gouvernement devrait être plus rapide à retrouver les disparus. Cela nous soulagerait, nous sommes tous à bout et tellement stressés », ajoute sa femme. À lire aussiCrue dans l'Himalaya: l'heure du recueillement pour les proches des disparus, désormais sans espoirs La famille cherche un fils et un frère ingénieur coincé dans l'un des tunnels du nord du pays. Elle veut croire que son corps a peut-être été repêché ici, près de Barathpur, dans la rivière. Là, avec des centaines de bénévoles, Fanendra, un entrepreneur local, raconte avoir participé aux recherches de la police : « Avec mon équipe, on a trouvé 50-70 cadavres. Ça brise le cœur, on aurait jamais imaginé ça. Tant de familles ont perdu leurs proches. » L'hôpital gouvernemental de Barahtpur, seul habilité à faire des autopsies, s'est retrouvé débordé. Son responsable, Dr Bishwabandhu Bagale, témoigne : « En vingt ans de carrière, je n'ai jamais vu d'hôpital qui doive faire 350 autopsies en quelques jours. Avec ces conditions climatiques si chaudes, humides, la décomposition s'est accélérée. Tout le monde s'inquiétait de l'odeur. Donc le choix de faire des enterrements "temporaires" a été rapide. Mais on n'avait pas d'autres options. » À Barathpur, les corps ont en effet été numérotés et entreposés sous une bâche, dans la terre rouge d'une forêt de la ville. Devant la grille de ce cimetière, des fleurs orange et des dizaines d'offrandes. Ce n'est qu'une solution temporaire, assure le gouvernement, en attendant de mettre un nom derrière chaque corps retrouvé. Même si pour l'instant, d'après la police, seules 12 familles ont pu identifier un proche à la morgue de Barathpur. À lire aussiÀ la Une: au Népal, les témoignages de femmes endeuillées par la catastrophe
durée : 00:03:51 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Mickaël Thébault Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Sam Zirah, créateur de contenu, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:51 - InterNational - par : Mickaël Thébault Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce jeudi 3 septembre, la situation alarmante de la dette française notamment les rendements obligataires, le scepticisme des Français quant à l'avenir économique, ainsi que les enjeux économiques liés à la présidentielle, ont été abordés par Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des Économistes, Gaël Sliman, président d'Odoxa, Christian Poyau, cofondateur et CEO de Micropole (groupe Talan), et Céline Antonin, économiste à l'OFCE, dans l'émission Les Experts, présentée par Laure Closier sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le pays oscille entre récession et stagnation et l'extrême-droite gagne du terrain. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Emmanuel Grasland, correspondant en Allemagne, décryptent les réformes du chancelier, qui espère enrayer cette dynamique.Vous vous informez beaucoup… mais retenez-vous vraiment l'essentiel ? La Sélection des Echos, c'est chaque jour les analyses et décryptages qui comptent vraiment, sélectionnés par notre rédaction. Retrouvez nos meilleures offres réservées à nos auditeurs.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en août 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Emmanuel Grasland (correspondant des « Echos » en Allemagne). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Stefan Boness/Ipon/SIPA. Sons : euronews et INA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
POUR COMMANDER MON LIVRE :https://www.editions-larousse.fr/livre/la-philosophie-cest-pour-vous-aussi-9782036070325/POUR COMMANDER MA BANDE DESSINÉE PHILORAMA : https://www.editions-larousse.fr/livre/philorama-9782036082434/Disponible aussi dans toutes les bonnes librairies !
durée : 00:05:04 - Les Matins de France Culture - par : Alexandre Morales - Les scientifiques ont identifié neuf espèces de protées différentes. Un pas de plus dans la conservation de ces salamandres cavernicoles d'Europe de l'Est. - invités : Christophe Dufresnes Chercheur en biologie évolutive, maître de conférence au Muséum national d'histoire naturelle de Paris et responsable scientifique de la collection amphibiens du muséum. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le prince Carlo Gesualdo fait mettre à mort sa femme et l'amant de celle-ci après les avoir surpris en flagrant délit d'adultère. La musique torturée de ses répons de ténèbres – composés 20 ans après ces tragiques évènements – agira comme un exutoire à sa culpabilité dévorante.Dans cet épisode captivant, Franck Ferrand nous entraîne au cœur de la Naples du XVIe siècle, lorsque le prince Carlo Gesualdo, poussé par la jalousie, commet un double meurtre au sein de l'aristocratie napolitaine.
Si ses Symphonies pour les soupers du roi et ses grands motets firent le bonheur de Louis XIV, Delalande saura se concilier les faveurs du Régent et dirigera la musique du sacre de Louis XV.Entrez dans les coulisses de la cour de Versailles et découvrez l'incroyable parcours de Michel-Richard Delalande, le compositeur préféré de Louis XIV !Dès 1683, ce jeune prodige de 26 ans remporte un concours prestigieux pour devenir sous-maître de la Chapelle royale. Sous la bienveillance du monarque, il va alors composer une impressionnante collection de 77 grands motets, qui feront l'admiration de tous durant plus de 50 ans.