Podcasts about Africaine

1981 studio album by Art Blakey and the Jazz Messengers

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Africaine

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Life Struggles & Tips
La Dissonance cognitive une réalité africaine

Life Struggles & Tips

Play Episode Listen Later May 27, 2026 42:03


William explore le concept de dissonance cognitive : ce conflit intérieur entre nos croyances, nos paroles et nos actions. Il analyse la manière dont ce mécanisme influence nos décisions, nos comportements et notre rapport au monde, tout en abordant comment de nombreuses réalités sociales et culturelles en Afrique maintiennent souvent les populations sous cette tension psychologique permanente.Donne ton avis ici

Campus Grenoble
Émission spéciale : La figure des enfants-soldats dans la littérature africaine

Campus Grenoble

Play Episode Listen Later May 21, 2026 54:01


La littérature africaine est bien souvent marquée par la représentation des situations socio-politiques qui traversent le continent, entre autres, la violence de la guerre, des génocides et de la colonisation. Pour représenter cette réalité, les auteur.ices ont beaucoup parlé de... Continue Reading →

SOYONS GOURMANDS
Sélestat : Ambiance africaine au centre-ville ce samedi !

SOYONS GOURMANDS

Play Episode Listen Later May 21, 2026 3:29


La Journée de l'Afrique revient pour une nouvelle édition à Sélestat. A quelques jours de la journée mondiale, le continent africain sera célébré dès ce samedi 23 mai au caveau Sainte-Barbe et sur la Place de la Victoire de la cité humaniste. Danse, percussions, artisanat, maquillage ethnique ou encore atelier de fabrication de masques seront notamment au programme. Il sera également possible de déguster de nombreuses spécialités : mafé, thiep, roulés végétariens, bissap, jus de gingembre… Les précisions d'Erick Cakpo, président de l'association L'ACASE, à l'organisation de cet événement depuis 10 ans.Informations pratiques :Samedi 23 mai 2026, de 10h à 19h Caveau Sainte Barbe et Place de la Victoire – 67600 SélestatAccès librePlus de renseignements sur le site internet selestat.frLes interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Priorité santé
Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin: améliorer la qualité de vie des patients

Priorité santé

Play Episode Listen Later May 19, 2026 48:30


La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont les deux maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, appelés plus communément MICI. Dues à une dérégulation du système immunitaire, ces maladies se caractérisent par l'inflammation de la paroi d'une partie du tube digestif. Généralement diagnostiquées entre 20 et 30 ans, elles sont plus fréquentes dans les pays industrialisés. Quels sont les symptômes ? Comment se fait le diagnostic ? Quelle prise en charge existe ?     Parler de santé, c'est aussi faire sortir certaines maladies de l'anonymat: les rendre visibles, alors que pour beaucoup d'entre nous, leur nom sont inconnus et leurs symptômes ignorés et c'est aussi à cela que servent les journées mondiales ! Ce 19 mai, c'est précisément la journée mondiale des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, les MICI : 4 lettres pour désigner la maladie de Crohn et la Rectocolite Hémorragique. 300.000 personnes concernées dans un pays comme la France, où près de 8.000 nouveaux diagnostics sont posés chaque année. Alors, on peut légitimement se demander pourquoi ? Comment expliquer que ces MICI et les patients soient en quelque sorte invisibilisés ? Pour comprendre :  il faut saisir la dimension taboue des symptômes et des complications possibles (diarrhées, douleurs, fistules, urgenterie, saignements...) et plus largement, la difficulté de parler ouvertement de ces organes - ceux de la sphère digestive (anus, rectum)- qui peuvent être directement affectés par les poussées inflammatoires.  Aujourd'hui, il n'existe pas de test de dépistage dédié pout le diagnostic, et côté explications, il s'agit plutôt d'un faisceau de facteurs : prédisposition génétique, rôle de l'environnement, déséquilibre du microbiote. Mieux connaitre ces maladies qui peuvent très lourdement impacter le quotidien, c'est important pour sortir de la stigmatisation et intégrer certaines habitudes alimentaires ou en termes de lutte contre le stress, qui vont permettre d'améliorer la qualité de vie.  Avec : Pr Julien Kirchgesner, gastroentérologue à l'Hôpital Saint-Antoine à Paris et directeur d'une équipe de recherche en épidémiologie à Sorbonne Université, spécialisé dans la prise en charge des patients atteints de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin Dr Innocent Ngo, gastroentérologue au Cabinet Médical Icare à Abidjan. Président de la Société Ivoirienne de Gastro Entérologie et d'Endoscopie Digestive (SIGEED). Président de la Société Africaine d'Hepato Gastro Entérologie (SAHGE). Reportage de Raphaëlle Constant. ► En fin d'émission, nous parlons des polluants qui entrent dans la composition de certains cosmétiques. Selon une étude publiée le  7 avril dans Environment International, par des chercheurs de l'Inserm de l'Université Grenoble Alpes (UGA) et du CNRS, le fait de réduire l'usage des cosmétiques permettrait de diminuer rapidement l'exposition à certains produits chimiques et perturbateurs endocriniens, comme le bisphénol A. Interview de Claire Philippat, chercheuse Inserm.      Programmation musicale :  ► Michelle Michina – Omochi Croissant ► Bella Shmurda – Verily. 

Priorité santé
Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin: améliorer la qualité de vie des patients

Priorité santé

Play Episode Listen Later May 19, 2026 48:30


La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont les deux maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, appelés plus communément MICI. Dues à une dérégulation du système immunitaire, ces maladies se caractérisent par l'inflammation de la paroi d'une partie du tube digestif. Généralement diagnostiquées entre 20 et 30 ans, elles sont plus fréquentes dans les pays industrialisés. Quels sont les symptômes ? Comment se fait le diagnostic ? Quelle prise en charge existe ?     Parler de santé, c'est aussi faire sortir certaines maladies de l'anonymat: les rendre visibles, alors que pour beaucoup d'entre nous, leur nom sont inconnus et leurs symptômes ignorés et c'est aussi à cela que servent les journées mondiales ! Ce 19 mai, c'est précisément la journée mondiale des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, les MICI : 4 lettres pour désigner la maladie de Crohn et la Rectocolite Hémorragique. 300.000 personnes concernées dans un pays comme la France, où près de 8.000 nouveaux diagnostics sont posés chaque année. Alors, on peut légitimement se demander pourquoi ? Comment expliquer que ces MICI et les patients soient en quelque sorte invisibilisés ? Pour comprendre :  il faut saisir la dimension taboue des symptômes et des complications possibles (diarrhées, douleurs, fistules, urgenterie, saignements...) et plus largement, la difficulté de parler ouvertement de ces organes - ceux de la sphère digestive (anus, rectum)- qui peuvent être directement affectés par les poussées inflammatoires.  Aujourd'hui, il n'existe pas de test de dépistage dédié pout le diagnostic, et côté explications, il s'agit plutôt d'un faisceau de facteurs : prédisposition génétique, rôle de l'environnement, déséquilibre du microbiote. Mieux connaitre ces maladies qui peuvent très lourdement impacter le quotidien, c'est important pour sortir de la stigmatisation et intégrer certaines habitudes alimentaires ou en termes de lutte contre le stress, qui vont permettre d'améliorer la qualité de vie.  Avec : Pr Julien Kirchgesner, gastroentérologue à l'Hôpital Saint-Antoine à Paris et directeur d'une équipe de recherche en épidémiologie à Sorbonne Université, spécialisé dans la prise en charge des patients atteints de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin Dr Innocent Ngo, gastroentérologue au Cabinet Médical Icare à Abidjan. Président de la Société Ivoirienne de Gastro Entérologie et d'Endoscopie Digestive (SIGEED). Président de la Société Africaine d'Hepato Gastro Entérologie (SAHGE). Reportage de Raphaëlle Constant. ► En fin d'émission, nous parlons des polluants qui entrent dans la composition de certains cosmétiques. Selon une étude publiée le  7 avril dans Environment International, par des chercheurs de l'Inserm de l'Université Grenoble Alpes (UGA) et du CNRS, le fait de réduire l'usage des cosmétiques permettrait de diminuer rapidement l'exposition à certains produits chimiques et perturbateurs endocriniens, comme le bisphénol A. Interview de Claire Philippat, chercheuse Inserm.      Programmation musicale :  ► Michelle Michina – Omochi Croissant ► Bella Shmurda – Verily. 

Les matins du samedi
Tournée africaine d'Emmanuel Macron : le bilan de deux mandats

Les matins du samedi

Play Episode Listen Later May 16, 2026 36:11


durée : 00:36:11 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Mattéo Caranta - Politiques mémorielles, partenariats financiers et bilan militaire : nous revenons sur une décennie de relations franco-africaines alors qu'Emmanuel Macron termine une tournée en Afrique. - réalisation : Margaux Leridon, Jean-Christophe Francis, Victoria Géraut-Velmont - invités : Vincent Hugeux Journaliste et spécialiste de l'Afrique, Thierry Vircoulon Chercheur associé à l'Observatoire de l'Afrique centrale et orientale à l'IFRI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Reportage Afrique
Sénégal: première projection africaine du documentaire sur Germaine Acogny, icône de la danse

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 6, 2026 2:14


Elle est surnommée « la mère de la danse africaine contemporaine ». Germaine Acogny, Sénégalo-béninoise est danseuse, chorégraphe, fondatrice de l'École des Sables au Sénégal. Son parcours, ses engagements féministes et antiracistes portés par la danse, c'est ce que retrace la réalisatrice allemande Greta Marie Becker dans un documentaire : Germaine Acogny, l'essence de la danse. Une œuvre projetée pour la première fois sur le continent africain à l'Institut français de Dakar, un an après sa sortie en France.   À écouter aussiPour Germaine Acogny, «le corps des danseurs sera notre archive» des danses traditionnelles

Chronique des Matières Premières
La Chine se détourne de l'arachide africaine au profit de la sud-américaine

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 2:02


C'est une saison compliquée pour l'arachide du continent africain : elle est devenue moins compétitive que l'arachide sud-américaine, et donc moins intéressante pour les acheteurs, en particulier pour la Chine, le premier importateur. Le pays s'est intéressé de très près, cette année, aux arachides d'Amérique latine. Le principal enjeu en Chine, c'est le prix, avant même le choix de la variété, car l'essentiel des arachides est transformé en huile. Les importateurs chinois, qui ont globalement peu acheté depuis octobre, se sont concentrés sur les producteurs qui offraient les plus bas prix et où il y avait de la disponibilité, relève le Service agricole N'kalô. La dernière récolte brésilienne a été très bonne et le pays a pu répondre à la demande. Ces derniers mois, le Brésil, comme l'Argentine, a vu exploser ses exportations d'arachides décortiquées et d'huile d'arachide vers l'empire du Milieu. Des fournisseurs africains moins présents Ce qui a défavorisé les arachides d'Afrique, c'est aussi tout simplement qu'elles ont été moins présentes sur le marché. Traditionnellement la Chine s'approvisionnait au Soudan, or la guerre a perturbé les flux. Depuis octobre dernier, pas une arachide n'a quitté le Soudan pour la Chine, selon les données de N'Kalô. La saison dernière – 2024/2025 –, le pays avait pourtant vendu à son partenaire plus de 160 000 tonnes.  La Chine est généralement très active aussi au Sénégal, mais les autorités ont mis en place de mi-novembre à mi-janvier des restrictions à l'exportation pour privilégier leur industrie locale, ce qui a fait chuter les volumes sénégalais exportés.  À lire aussiLe Sénégal suspend l'exportation d'arachide pour encourager la transformation locale Le Brésil et l'Argentine, des partenaires plus « fiables » ? Il y a aujourd'hui un risque que la Chine se détourne durablement de l'Afrique au profit de l'Amérique du Sud. C'est en tout cas ce qui va se jouer dans les prochaines années selon N'Kalô. Les fournisseurs habituels ont été moins fiables et ont montré qu'ils pouvaient temporairement, pour des raisons différentes, ne plus exporter, alors que les ruptures d'approvisionnement en Argentine et au Brésil sont beaucoup moins probables, relève un des experts agricoles de l'organisation. Ce qui, d'un point de vue commercial, est un atout, surtout pour un gros acheteur comme la Chine. On observe un peu le même scénario dans le secteur du sésame. Le Brésil s'est mis à en produire depuis quelques années et grâce à des chaînes d'approvisionnement efficaces, le pays offre ainsi une forme de garantie aux acheteurs internationaux. Résultat, le géant d'Amérique latine a gagné des parts de marché auprès des importateurs indiens et chinois qui ont pourtant leurs habitudes au Nigeria et au Burkina Faso. L'avantage prix, offert généralement par l'Afrique, dans le sésame, perd même du terrain au profit de la sécurité des flux. À lire aussiLa culture du sésame au Sénégal, une filière en pleine expansion

SBS French - SBS en français
Journal des sports du 23/04/2026 : L'incroyable baptême de Paul Seixas sur la Flèche Wallonne

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 11:25


Dans l'actualité sportive des derniers jours - Flèche Wallonne : Paul Seixas entre dans l'histoire dès sa première participation; Le RC Lens et Nice se qualifient pour la finale de la Coupe de France ; Le Rwanda accueille cette semaine le 47e Championnat des clubs masculins de la Confédération Africaine de Volleyball

Les enjeux internationaux
Léon XIV s'est-il révélé comme pape diplomate lors de sa tournée africaine ?

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 12:59


durée : 00:12:59 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Le pape Léon XIV achève ce 22 avril à Bata sa tournée africaine (Algérie, Cameroun, Angola, Guinée équatoriale). En 11 jours, il a porté un message politique fort contre corruption, pour justice et paix, face à des régimes autoritaires. Une nouvelle diplomatie vaticane se dessine-t-elle ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : François Mabille Chercheur statutaire au CNRS, directeur de l'Observatoire géopolitique du religieux au sein de l'IRIS

Journal en français facile
Espace: Conférence spatiale africaine / Israël-UE: accord d'association maintenu / France: 6 milliards d'euros d'économie face à la guerre...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Apr 22, 2026 10:00


Le Journal en français facile du mardi 21 avril 2026, 18 h 00 à Paris Comprendre un extrait du journal avec : un exercice niveau A2 | De la vie sur Mars dans le passé Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CdVe.A

Journal de l'Afrique
Le Pape Léon XIV poursuit sa tournée africaine en Guinée Équatoriale

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 12:41


C'est la dernière étape de la tournée africaine du Pape. Ce mardi, Léon XIV est arrivé en Guinée Équatoriale, 44 ans après la dernière visite d'un souverain pontife. Dans ce pays où près de 75 % des habitants ont embrassé le catholicisme, il a appelé au "droit" et à la "justice".

Un jour dans le monde
Visite de l'exposition Africa Fashion : la mode africaine s'expose à Paris

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 38:59


durée : 00:38:59 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Christelle Rebière - Après Londres, New York, Melbourne ou Montréal, l'exposition Africa Fashion est à Paris, au musée du quai Branly - Jacques Chirac. L'exposition nous transporte au cœur de la mode africaine à travers ses textiles, ses bijoux et ses accessoires. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Aurélien Gaborit Responsable de collection Afrique au musée du quai Branly - Jacques Chirac Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
Visite de l'exposition Africa Fashion : la mode africaine s'expose à Paris

InterNational

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 38:59


durée : 00:38:59 - InterNational - par : Christelle Rebière - Après Londres, New York, Melbourne ou Montréal, l'exposition Africa Fashion est à Paris, au musée du quai Branly - Jacques Chirac. L'exposition nous transporte au cœur de la mode africaine à travers ses textiles, ses bijoux et ses accessoires. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Aurélien Gaborit Responsable de collection Afrique au musée du quai Branly - Jacques Chirac Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Une semaine dans le monde
Réouverture du détroit d'Ormuz, retour des déplacés au Liban, Léon XIV en tournée africaine

Une semaine dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 41:51


Au sommaire cette semaine: l'Iran annonce la réouverture du détroit d'Ormuz pendant toute la durée du cessez-le-feu avec les États-Unis; au Liban, à la faveur du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, des milliers de déplacés  reprennent la direction du sud du pays pour tenter de retrouver leurs foyers ; enfin, le pape Léon XIV, en tournée en Afrique, est la cible de l'administration Trump.

CISM 89.3 : Rock migratoire
Rock migratoire : No14: Analoguerie africaine et facéties d'aujourd'hui

CISM 89.3 : Rock migratoire

Play Episode Listen Later Apr 15, 2026


Nous voguerons à travers les 7 mers du son à bord du Rock sous toutes ces distorsions.

Invité Afrique
Tournée africaine du pape Léon XIV: «Le dialogue inter religieux est capital dans la mission chrétienne»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 5:02


Ce lundi 13 avril le pape débute une tournée en Afrique. Léon XIV se rend d'abord en Algérie, puis au Cameroun, en Angola et enfin en Guinée Équatoriale. Onze jours de visite, 18 000 kilomètres et 7 messes… Il s'agit de sa première grande tournée internationale, après son voyage en Turquie et au Liban fin 2025, sur un continent où vivent aujourd'hui plus de 20% des fidèles catholiques du monde. Une priorité pour le Vatican selon Pierre Diarra, docteur en théologie, histoire des religions et anthropologie religieuse. RFI : Pierre Diarra, en choisissant le continent africain pour cette tournée qui s'annonce très dense, quel est le message du Vatican ? Pierre Diarra : Ce sera évidemment un message important pour les Africains, à savoir que le continent africain a fait un accueil généreux, j'ai envie de dire, au christianisme, et c'est important que le premier responsable des chrétiens puisse aller leur rendre visite. Donc, je pense qu'on est dans la continuité du pape François, de Jean-Paul II, de Benoît XVI. Est-ce que c'est un continent que connaît le pape Léon XIV ? Oui, en tant que responsable des Augustiniens, il y est déjà allé. Il veut prendre le temps de discuter avec les Africains, de prier avec eux et de délivrer un certain nombre de messages. La première étape, c'est donc l'Algérie. C'est la première visite d'un pape dans ce pays où l'islam est religion d'État, les catholiques y sont très minoritaires. Pourquoi ce choix ? Ce choix est important dans la mesure où le dialogue interreligieux est capital, j'ai envie de dire incontournable, dans la mission chrétienne. Et puis c'est un pays qui est important du point de vue de l'histoire du christianisme. Saint-Augustin a vécu entre 354 et 430. Augustin a été évêque d'Hippone, Annaba dans l'actuelle Algérie. Pour cette étape algérienne, le programme à ce stade ne prévoit pas un déplacement à Thibérine, là où sept moines avaient été enlevés puis assassinés il y a 30 ans. Non, mais c'est sous-entendu dans la mesure où le dialogue inter religieux, c'est aussi tout un message à apporter à tout un peuple, par rapport à une construction d'un pays où tout le monde, toutes les forces sont invitées pour que les choses se passent le mieux possible, aussi bien dans les relations à l'intérieur du même pays, à l'intérieur des groupes sociaux, dans les familles, mais aussi au niveau international. Deuxième étape : le Cameroun, avec notamment un déplacement sous haute sécurité à Bamenda, dans le Nord-Ouest anglophone. C'est l'épicentre du conflit qui oppose le gouvernement aux forces séparatistes. C'est un signal symbolique de la part du pape Léon XIV, ou politique ? Oui, c'est symbolique et politique à la fois. Parce que le Cameroun, c'est un pays, j'ai presque envie de dire, qui rassemble toute l'Afrique symboliquement, dans la mesure où le Cameroun a été d'une certaine manière, et pour faire court, colonisé par les Allemands, les Anglais et les Français. Et il y a la division qui peut s'opérer. Il y a une multitude de langues, on pourrait dire une multitude de peuples au Cameroun.  Et donc, il est important qu'il y ait une certaine unité et qu'ensemble, ils forment le même pays et qu'ils travaillent pour l'avenir de ce pays. Donc, aller sur un lieu où on a l'impression que c'est la division qui prime, ou en tout cas les difficultés de conciliation et de réconciliation qui priment, eh bien c'est symboliquement fort. Et le message du pape, effectivement, pour le Cameroun, ce sera l'unité, l'unité de tous ceux qui travaillent pour l'avenir du Cameroun. Alors, en ce qui concerne l'Angola, là ce sera plutôt sur des thématiques sociales que le pape est attendu, autour des ressources, des inégalités. C'est un thème cher à Léon XIV ? Oui, c'est un thème cher, mais ça renvoie aussi, il me semble, du point de vue de l'histoire à cette partie de l'Afrique avec le Congo et l'Angola qui ont été évangélisés, figurez-vous, dès le XVᵉ siècle. Et puis, en Guinée équatoriale, il va aussi probablement être question d'espérance. Comment, dans un pays où il y a des difficultés socioculturelles, est-ce que le christianisme aide les populations à transformer leur quotidien et à vivre avec un peu plus d'espoir, un peu plus d'espérance ? Certaines voix se sont élevées pour dire : « Attention, cette visite du Pape pourrait être instrumentalisée politiquement, certains pourraient s'en servir de caution ». Comment le pape peut-il éviter cette possible récupération selon vous ? Alors, évidemment, partout où le pape va, chacun essaie de voir ce qu'il peut prendre comme profit. Je pense qu'il ne vient pas simplement pour une population, il vient pour tout le monde. Et si chacun sait lire entre les lignes et écouter attentivement le pape, il va savoir qu'il y a des efforts à faire dans sa vie personnelle. Et au niveau des premiers responsables du pays, évidemment, eux aussi seront interpellés, d'autant plus qu'ils sont chrétiens. Donc, je ne pense pas que le pape va aller approuver l'une ou l'autre chose. Il va proposer des défis à relever auprès des pauvres, auprès des petits, auprès de ceux qui sont défavorisés, et faire comprendre aux premiers responsables qu'il y a des choses à faire si on veut que le pays et les biens du pays servent au bien commun. Ce sont des défis à relever et j'ai presque envie de dire que chacun va en avoir pour son grade et chacun va être interpellé par l'Évangile que le pape va venir proposer. À lire aussiLéon XIV en Afrique: les enjeux de la tournée du «pape le plus africain que nous ayons eu»

Culture G
Le Monument de la Renaissance africaine, plus grand que la Statue de la Liberté… et pourtant méconnu !

Culture G

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 5:47


Cette statue domine Dakar du haut de ses 52 mètres ! Le Monument de la Renaissance africaine est l'un des plus impressionnants du Sénégal, et même d'Afrique.. Pourtant, peu de gens en ont entendu parler ! Inauguré en 2010, ce colosse de bronze et de cuivre incarne l'ambition d'un continent tourné vers l'avenir. Bonne écoute.

7 milliards de voisins
De New-York à Dakar : comment la ville transforme les corps ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 48:30


D'ici 2050, l'Afrique comptera 1,4 milliard de citadins. Un exode qui transforme bien plus que les villes : nouveaux rythmes, alimentation bouleversée, corps et normes sociales réinventés. Entre pression urbaine et influence des réseaux sociaux, comment nos corps vivent ces mutations ?  À l'échelle mondiale, 45% de la population vit en ville, selon les Nations unies. La tendance est à l'urbanisation, et c'est sur le continent africain qu'elle se fait le plus rapidement. Selon un rapport de la Banque africaine de développement, les villes devraient absorber 80% de la croissance démographique en Afrique et passer de 700 millions à 1,4 milliard d'habitants d'ici 2050. Les conséquences se font à différents niveaux, en termes d'infrastructures, de mobilité, d'emploi, de logement, d'environnement... Mais vivre en ville bouleverse aussi nos modes de vie.   Quitter la campagne, c'est exercer un travail différent, s'extraire du regard familial, manger autrement, autre chose, bouger différemment... Tous ces changements transforment les habitudes alimentaires, les corps mais aussi les représentations sociales d'un corps beau et sain. L'arrivée des réseaux sociaux et leurs contenus consacrés aux régimes, au sport ou à la beauté participent aussi à ces mutations.   Avec : • Emmanuel Cohen, anthropologue, chercheur au CNRS au sein de l'Unité Mixte de Recherche « Éco-Anthropologie » basée au Musée de l'Homme de Paris. Auteur du livre Des corps pour paraître : La corpulence et ses perceptions au Sénégal (Présence Africaine, 2020). Un entretien avec Cléa Broadhurst, correspondante de RFI à Pékin en Chine où l'obésité progresse rapidement, portée par l'urbanisation et la transformation des modes de vie. Mais dans une société où la minceur reste une norme très forte, cette évolution change aussi le rapport au corps - entre nouvelles habitudes alimentaires, pression sociale… et modèles plus anciens qui persistent.  Un entretien avec Loubna Anaki à New York, aux États-Unis.    En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, retour sur une nostalgie mondiale qui touche internet, celle de l'année 2016. C'est l'année du Brexit, le Brésil accueille ses premiers Jeux olympiques, Donald Trump est élu président des États-Unis pour la première fois et l'application Instagram explose. Mais à quoi ressemblait l'Afrique numérique en 2016 ?  Programmation musicale : ► BUSS UR HEAD - A COLORS SHOW - JD Cliffe  ► borumba song - Balu.

Invité Afrique
Dr Tidiane Ouattara (Agence spatiale africaine): «L'Afrique est le prochain eldorado des affaires spatiales»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 5:03


Bientôt le retour sur Terre pour l'équipage d'Artémis 2, après leur mission autour de la Lune. Les quatre astronautes - Etatsuniens et Canadien - doivent amerrir ce vendredi 10 avril au soir, au large de la Californie après un vol historique et des photos inédites. Une mission suivie de près par Tidiane Ouattara, président du conseil de l'Agence spatiale africaine, organe de l'UA. Le continent ambitionne de monter en puissance dans les programmes spatiaux. Pas pour marcher sur la Lune, mais pour des applications très concrètes de communication, de sécurité ou de prévisions météo. Depuis Le Caire où siège l'agence, Tidiane Ouattara est l'invité de RFI. RFI : Docteur Tidiane Ouattara, vous avez suivi la mission Artemis 2, qu'est-ce qui vous a marqué ? Docteur Tidiane Ouattara : Sincèrement, je suis très ému. C'est un signe d'espoir. Artemis 2 annonce un signal clair : on veut résider sur la Lune et il y a beaucoup de développements techniques et scientifiques qui en découleraient. Donc, pour nous qui sommes passionnés de l'espace, nous sommes en joie. Mais au-delà de cela, nous sommes heureux de voir que de nouvelles découvertes scientifiques et technologiques nous permettraient, nous Africains, de sauter des pas ou de faire des pas de géant dans le développement socio-économique en termes d'infrastructures numériques. Aujourd'hui, une vingtaine de pays africains disposent de programmes spatiaux. Il y a les pionniers, l'Égypte, l'Afrique du Sud, le Nigéria, le Maroc ou l'Algérie. C'est un secteur qui progresse sur le continent ? Oui, tout à fait. Vous avez cité des pionniers. Il y a aussi les nouveaux pays qui sont le Rwanda, l'Éthiopie, le Gabon, le Sénégal, j'en passe. Il y a des nouveaux joueurs, mais la quasi-totalité des pays africains sont de gros consommateurs des produits spatiaux. Donc notre rôle au niveau politique sera de coordonner les programmes spatiaux de telle sorte que ceux qui n'ont pas de programme puissent en bénéficier. L'Afrique est le prochain eldorado des affaires spatiales. Quelles sont les applications concrètes de ces programmes spatiaux pour le quotidien ? Parfois, quand on est en face des autorités, on nous pose la question : « Nous avons des problèmes d'eau, et vous me parlez d'espace. » Je peux vous dire que l'espace permet de résoudre deux ou trois problématiques en ce qui concerne l'eau. Par exemple, lorsque nous sommes en train de chercher les meilleurs endroits pour creuser des puits, pour quelque chose qui doit prendre cinq ans, avec l'espace on identifie en six mois, un an, les zones potentielles. Deuxièmement, l'espace nous permet de regarder et d'analyser la qualité de l'eau. Troisièmement, l'espace nous permet la gestion de l'eau pour l'irrigation. En termes de sécurité et défense, grâce à l'espace, nous pouvons voir le mouvement des engins, des personnes et des événements. Et quand je parle d'événements, je parle d'inondations, je parle de l'évolution des volcans, et cetera. Donc, l'espace nous permet en un clin d'œil d'avoir de l'information, parce que c'est ce qui est important pour le décideur. Mais le spatial, ce sont aussi de gros investissements de long terme. Pour certains gouvernements, face à des besoins sociaux qui sont immédiats, est-ce que ce n'est pas un luxe ? Ah non, l'espace n'est plus un luxe. La première raison, c'est que l'espace qui coûtait des centaines de millions de dollars et qui était mené par des gouvernements des pays les plus riches et qui prenait 5 à 10 ans, ce budget est carrément réduit. Vous avez toutes sortes de satellites aujourd'hui, vous avez des CubeSats, vous avez des nanosatellites. Il est important aujourd'hui de dire que ce sont des investissements qui valent la peine. Il y a deux ou trois ans, en Afrique de l'Ouest, par exemple, il y avait des câbles sous-marins qui étaient sectionnés pendant plusieurs jours. Certains pays ont été complètement à l'arrêt. Si nous avions à ce moment un satellite, le satellite viendrait en complémentarité pour réduire ces impacts ou ces pertes. Personne ne peut aborder l'espace seul. Donc, la coopération internationale, la collaboration intra-africaine, voici des éléments à regarder pour pouvoir mutualiser les ressources, que ce soient les ressources financières, que ce soient les ressources humaines. Combien de satellites africains sont aujourd'hui en orbite ? Pour ce que nous savons, nous, parce qu'il y a aussi des satellites militaires, nous parlons d'une soixantaine parmi des milliers et des milliers de satellites dans l'espace. Ce n'est rien. Mais cependant, au fur et à mesure que les années passent, les Africains commencent à se préparer à lancer plus de satellites. La Chine finance des satellites pour plusieurs pays africains. La Russie avait lancé Angosat 2 pour l'Angola, on a vu des accords avec SpaceX de l'Américain Elon Musk, est-ce que l'espace africain est aussi l'espace d'influence géopolitique ? Absolument. L'Angola a aussi signé un contrat avec Airbus, hein ! Oui, comme dans tous les domaines. On ne peut pas échapper à la géopolitique. Cependant, ce qui est important pour nous, c'est, qu'est-ce que l'Afrique tire comme profit ? Que ce soit la Chine, que ce soit la Russie, que ce soit l'Europe, que ce soient les États-Unis, l'Afrique est ouverte à tout le monde. Maintenant, il ne faut pas s'attendre à ce que l'Afrique suive un pays par idéologie. Nous attendons que les partenaires nous proposent des choses et que nous aussi, nous puissions faire des contre-propositions dans un système gagnant-gagnant. Aujourd'hui, les satellites africains sont lancés depuis l'étranger. Est-ce qu'on peut imaginer, à terme, que le continent abrite une infrastructure de lancement de satellites ? Ah oui, voyez-vous, géographiquement nous sommes nantis. La zone équatoriale aujourd'hui est une zone propice pour le suivi de beaucoup de satellites. Nous avons des zones désertiques ou des zones marines qui peuvent facilement permettre le lancement. C'est un de nos rêves.  ► Entretien à retrouver en intégralité sur rfi.fr À lire aussiArtémis II: les astronautes ont battu le record de distance dans l'espace et survolé la face cachée de la Lune

Vous m'en direz des nouvelles
« Africa Fashion » : la mode africaine enfin à l'honneur à Paris

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 48:29


Après Londres, New York, Chicago, Melbourne et Montréal, l'exposition Africa Fashion vient d'ouvrir ses portes à Paris. Son inauguration au prestigieux Victoria and Albert Museum avait marqué les esprits car, pour la première fois, un grand musée ouvrait ses portes à la mode africaine, à son histoire, son savoir-faire et ses grands créateurs. À Paris, le musée du quai Branly est allé puiser dans ses riches collections pour offrir un parcours éblouissant de couleurs, de matière et de créativité. Hélène Joubert et Christine Barthe, commissaires de l'exposition « Africa Fashion », ainsi qu'Emmanuelle Courrèges, journaliste et autrice de Swinging Africa étaient les invitées de Nathalie Amar sur RFI.   ► Chronique : le hit de la semaine Ali Bilali, de la rédaction kiswahili de RFI, nous parlera de son coup de cœur musical de la semaine : « Miss the water » signé Otile Brown.   ► Playlist du jour – E. T. Mensah – Ghana Freedom. – Femi Kuti – Truth Don Die.

Vous m'en direz des nouvelles !
« Africa Fashion » : la mode africaine enfin à l'honneur à Paris

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 48:29


Après Londres, New York, Chicago, Melbourne et Montréal, l'exposition Africa Fashion vient d'ouvrir ses portes à Paris. Son inauguration au prestigieux Victoria and Albert Museum avait marqué les esprits car, pour la première fois, un grand musée ouvrait ses portes à la mode africaine, à son histoire, son savoir-faire et ses grands créateurs. À Paris, le musée du quai Branly est allé puiser dans ses riches collections pour offrir un parcours éblouissant de couleurs, de matière et de créativité. Hélène Joubert et Christine Barthe, commissaires de l'exposition « Africa Fashion », ainsi qu'Emmanuelle Courrèges, journaliste et autrice de Swinging Africa étaient les invitées de Nathalie Amar sur RFI.   ► Chronique : le hit de la semaine Ali Bilali, de la rédaction kiswahili de RFI, nous parlera de son coup de cœur musical de la semaine : « Miss the water » signé Otile Brown.   ► Playlist du jour – E. T. Mensah – Ghana Freedom. – Femi Kuti – Truth Don Die.

Revue de presse Afrique
À la Une: l'économie africaine frappée de plein fouet par la guerre au Moyen-Orient

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Apr 7, 2026 4:13


« Ca sent l'austérité », soupire WalfQuotidien à Dakar en première page. « Les perspectives économiques ne sont pas rassurantes. D'ailleurs, le président de la République et son Premier ministre préparent les Sénégalais à un serrage de ceinture. Dans leurs dernières sorties du week-end, ils ont annoncé, chacun de son côté, la mise œuvre d'une politique d'austérité pour anticiper les chocs économiques causés notamment par la guerre au Moyen-Orient ». Et il n'y a pas que l'augmentation du prix de l'essence, souligne encore WalfQuotidien : « l'acheminement des engrais, dont environ un tiers transite par le détroit d'Ormuz, étant également perturbé, les préoccupations montent concernant les prix des denrées alimentaires. Et les plus vulnérables seront les plus durement touchés ». En effet, précise le quotidien dakarois, « les habitants des pays à faible revenu sont les plus exposés lorsque les prix augmentent, car l'alimentation y représente environ 36 % de la consommation en moyenne, contre 20 % dans les pays émergents et 9 % dans les pays avancés ». Pour sa part, relève Afrik.com, le gouvernement sénégalais « cherche à réduire les dépenses publiques pour préserver les équilibres financiers. Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a annoncé la suspension des voyages non essentiels pour les membres du gouvernement. Le chef du gouvernement a lui-même annulé plusieurs déplacements internationaux. » Crise multidimensionnelle Inquiétude aussi au Mali… « Les Maliens doivent encore s'attendre, dans les jours à venir, prévient Le Pélican, à une augmentation drastique des tarifs des transports en commun et des transports de marchandises. Ce qui entraînera inéluctablement une répercussion sur toutes les denrées alimentaires que nous consommons. Bienvenus les renchérissements ! Oui les Maliens, déjà paupérisés par la crise multidimensionnelle, devront davantage mettre la main dans leurs poches pour l'obtention des biens matériels ». Et Le Pélican de prévenir : « le gouvernement malien doit prendre des mesures d'urgence afin que le pays évite une hausse généralisée et continue des prix. Il y va de l'intérêt des consommateurs mais aussi et surtout de celui du gouvernement. Lequel n'a nullement besoin d'une fronde populaire qui pourrait se produire si rien n'est fait en urgence ». Trop grande dépendance… La situation est critique également de l'autre côté du continent, en Éthiopie. C'est que pointe Le Monde Afrique. « L'Éthiopie est entièrement dépendante des pays du Golfe pour l'acheminement du pétrole raffiné. (…) Le prix du gasoil a augmenté de 26 %. L'essence, de 10%. » Et les stations-services ont de plus en plus de mal à être approvisionnées, relève encore le journal : « plus de 180 000 tonnes de carburant n'ont pas pu être livrées au cours des dernières semaines, réduisant de moitié l'approvisionnement quotidien du pays en diesel. (…) Les autorités éthiopiennes ont reconnu des "pénuries" de carburant et annoncé que la priorité serait désormais donnée à certains véhicules, comme ceux qui "transportent des biens de première nécessité", "les tracteurs", ou encore "les véhicules de transport public". Des injonctions qui passent mal auprès des usagers, très inquiets de la hausse du prix à la pompe ». « Agir collectivement ! » Comment faire face à cette crise ? réponse dans les colonnes de Jeune Afrique de Claver Gatete, économiste rwandais et secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique : « les pays ne peuvent pas agir seuls, affirme-t-il. Une coordination au niveau de l'Union africaine est essentielle. Agir collectivement est plus efficace et moins coûteux. Nous pouvons également mieux coordonner nos actions avec des institutions comme le FMI et la Banque mondiale pour mobiliser des ressources ». Concrètement, précise Claver Gatete, l'Afrique a des ressources : « le Maroc produit 38 % des engrais mondiaux. Si le Maroc collaborait avec le Nigeria (important exportateur de pétrole), nous pourrions approvisionner le continent et réduire notre dépendance aux importations. De même pour les capacités de raffinage – comme la raffinerie Dangote (au Nigeria, mise en service il y a deux ans et qui tourne désormais à plein régime). Nous réfléchissons à la manière dont l'Afrique peut répondre à ses propres besoins plutôt que de dépendre de l'extérieur. (…) Nous avons passé de nombreuses années à construire des communautés économiques régionales. Aujourd'hui, nous passons à l'échelle continentale, ce qui est plus complexe, reconnait l'économiste rwandais. Cela nécessite une volonté politique, des cadres juridiques et un alignement des politiques ».

Revue de presse Afrique
À la Une: l'économie africaine frappée de plein fouet par la guerre au Moyen-Orient

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Apr 7, 2026 4:13


« Ca sent l'austérité », soupire WalfQuotidien à Dakar en première page. « Les perspectives économiques ne sont pas rassurantes. D'ailleurs, le président de la République et son Premier ministre préparent les Sénégalais à un serrage de ceinture. Dans leurs dernières sorties du week-end, ils ont annoncé, chacun de son côté, la mise œuvre d'une politique d'austérité pour anticiper les chocs économiques causés notamment par la guerre au Moyen-Orient ». Et il n'y a pas que l'augmentation du prix de l'essence, souligne encore WalfQuotidien : « l'acheminement des engrais, dont environ un tiers transite par le détroit d'Ormuz, étant également perturbé, les préoccupations montent concernant les prix des denrées alimentaires. Et les plus vulnérables seront les plus durement touchés ». En effet, précise le quotidien dakarois, « les habitants des pays à faible revenu sont les plus exposés lorsque les prix augmentent, car l'alimentation y représente environ 36 % de la consommation en moyenne, contre 20 % dans les pays émergents et 9 % dans les pays avancés ». Pour sa part, relève Afrik.com, le gouvernement sénégalais « cherche à réduire les dépenses publiques pour préserver les équilibres financiers. Le Premier ministre, Ousmane Sonko, a annoncé la suspension des voyages non essentiels pour les membres du gouvernement. Le chef du gouvernement a lui-même annulé plusieurs déplacements internationaux. » Crise multidimensionnelle Inquiétude aussi au Mali… « Les Maliens doivent encore s'attendre, dans les jours à venir, prévient Le Pélican, à une augmentation drastique des tarifs des transports en commun et des transports de marchandises. Ce qui entraînera inéluctablement une répercussion sur toutes les denrées alimentaires que nous consommons. Bienvenus les renchérissements ! Oui les Maliens, déjà paupérisés par la crise multidimensionnelle, devront davantage mettre la main dans leurs poches pour l'obtention des biens matériels ». Et Le Pélican de prévenir : « le gouvernement malien doit prendre des mesures d'urgence afin que le pays évite une hausse généralisée et continue des prix. Il y va de l'intérêt des consommateurs mais aussi et surtout de celui du gouvernement. Lequel n'a nullement besoin d'une fronde populaire qui pourrait se produire si rien n'est fait en urgence ». Trop grande dépendance… La situation est critique également de l'autre côté du continent, en Éthiopie. C'est que pointe Le Monde Afrique. « L'Éthiopie est entièrement dépendante des pays du Golfe pour l'acheminement du pétrole raffiné. (…) Le prix du gasoil a augmenté de 26 %. L'essence, de 10%. » Et les stations-services ont de plus en plus de mal à être approvisionnées, relève encore le journal : « plus de 180 000 tonnes de carburant n'ont pas pu être livrées au cours des dernières semaines, réduisant de moitié l'approvisionnement quotidien du pays en diesel. (…) Les autorités éthiopiennes ont reconnu des "pénuries" de carburant et annoncé que la priorité serait désormais donnée à certains véhicules, comme ceux qui "transportent des biens de première nécessité", "les tracteurs", ou encore "les véhicules de transport public". Des injonctions qui passent mal auprès des usagers, très inquiets de la hausse du prix à la pompe ». « Agir collectivement ! » Comment faire face à cette crise ? réponse dans les colonnes de Jeune Afrique de Claver Gatete, économiste rwandais et secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique : « les pays ne peuvent pas agir seuls, affirme-t-il. Une coordination au niveau de l'Union africaine est essentielle. Agir collectivement est plus efficace et moins coûteux. Nous pouvons également mieux coordonner nos actions avec des institutions comme le FMI et la Banque mondiale pour mobiliser des ressources ». Concrètement, précise Claver Gatete, l'Afrique a des ressources : « le Maroc produit 38 % des engrais mondiaux. Si le Maroc collaborait avec le Nigeria (important exportateur de pétrole), nous pourrions approvisionner le continent et réduire notre dépendance aux importations. De même pour les capacités de raffinage – comme la raffinerie Dangote (au Nigeria, mise en service il y a deux ans et qui tourne désormais à plein régime). Nous réfléchissons à la manière dont l'Afrique peut répondre à ses propres besoins plutôt que de dépendre de l'extérieur. (…) Nous avons passé de nombreuses années à construire des communautés économiques régionales. Aujourd'hui, nous passons à l'échelle continentale, ce qui est plus complexe, reconnait l'économiste rwandais. Cela nécessite une volonté politique, des cadres juridiques et un alignement des politiques ».

Le Cours de l'histoire
Nouveaux récits sur l'Afrique : D'anciens esclaves devenus savants, précurseurs d'une modernité africaine

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Apr 3, 2026 3:19


durée : 00:03:19 - Le Fil histoire - Au milieu du 19e siècle, dans la première université occidentale du continent africain, une génération d'hommes, tous anciens esclaves, décident de se faire les premiers savants de leur langue et de leurs cultures. Ils incarnent alors la modernité. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Camille Lefebvre historienne, directrice de recherche au CNRS, directrice d'études à l'EHESS, PI de l'ERC Langarchiv et membre de l'Institut des mondes africains.

Afrique Économie
L'industrie sud-africaine de la noix de macadamia en quête de nouveaux débouchés

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Apr 2, 2026 2:27


En Afrique du Sud, la culture du macadamia est une filière agricole de niche, mais très rentable. Le pays est le premier exportateur et producteur au monde de cette noix considérée comme un produit haut de gamme, avec plus de 80 000 tonnes récoltées l'année dernière. Mais si le secteur a connu une belle progression ces dernières années, il doit désormais faire face à plusieurs obstacles.  De notre correspondante à Johannesburg,  La société Empire, dont les entrepôts sont situés dans une zone industrielle au nord de Johannesburg, commercialise les fruits à coques du pays, dont les macadamias. C'est une culture destinée principalement à l'exportation, puisque plus de 90% de la production du pays part à l'étranger. Les États-Unis sont le plus gros acheteur de macadamias décortiquées. Même si le secteur n'est désormais plus concerné, les barrières tarifaires instaurées par Donald Trump ont perturbé l'industrie. « Presque tout au long de l'année dernière, il y avait une taxe de 30 % appliquée, explique Pieter van der Westhuizen, l'un des propriétaires d'Empire. Heureusement, en décembre, l'administration Trump a réduit ces tarifs sur les macadamias et les agrumes, les remettant à zéro. Mais le problème, c'est que les habitudes d'achat en Amérique du Nord ont beaucoup changé à cause de l'incertitude. » À lire aussiDroits de douane: après la décision de la Cour suprême américaine, l'incertitude prévaut en Afrique du Sud Mieux valoriser la production Autre source d'inquiétude : la Chine, qui importe massivement des noix sud-africaines non décortiquées, a massivement planté des arbres ces dernières années, et voit sa production augmenter. « Les noix sud-africaines y sont achetées pour leur qualité, car traditionnellement, elle est supérieure », raconte Philip Moufarrige, à la tête de AmberMacs, une entreprise qui transforme les noix de macadamia des exploitants agricoles locaux. « Mais ils s'adaptent très rapidement, en plantant des arbres, et ils ont finalement obtenu une qualité compétitive l'année dernière, poursuit-il. Maintenant, les noix en coque sont achetées aux agriculteurs sud-africains pour être transformées en Chine, puis vendues aux clients en Europe et en Amérique, en proposant des prix plus bas. » L'industrie sud-africaine doit donc chercher de nouveaux marchés, et mieux valoriser sa production, à l'image de Philip Moufarrige qui a développé une marque de lait de macadamia. Une autre entreprise a également convaincu la marque Ferrero Rocher d'utiliser ses noix dans des tablettes de chocolat. De quoi réjouir Kerisha Raghunandan, représentante du Samac, le syndicat du secteur. Selon elle, « les partenariats avec des marques internationales haut de gamme sont un indicateur très positif de la réputation de l'Afrique du Sud en tant que fournisseur fiable et de qualité. Cela crée également beaucoup de confiance autour de nos noix de macadamia et c'est très prometteur en termes d'opportunités. » Mais alors que les récoltes pour cette saison se déroulent en ce moment même, la guerre au Moyen-Orient pourrait venir perturber les coûts de production et les exportations. À lire aussiL'Afrique du Sud surveille de près la production de noix de macadamia en Chine

Toute une vie
Aimé Césaire (1913-2008), les "armes miraculeuses" du poète

Toute une vie

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 59:47


durée : 00:59:47 - Une vie, une oeuvre - par : Irène Omélianenko - Homme politique et poète d'envergure, chéri de la Martinique au Congo en passant par Haïti, murmuré, chanté d'île en île, de continent en continent, pour son verbe haut et sa lucidité, Aimé Césaire demeure peut-être avant tout le "Nègre fondamental", celui qui jamais ne renonce à sa liberté. - réalisation : Claire Poinsignon, Nedjma Bouakra, Christine Robert - invités : Françoise Vergès Historienne et politologue, Daniel Maximin Ecrivain, Sarah Frioux-Salgas Responsable des archives et de la documentation des collections de la médiathèque du musée du quai Branly - Jacques Chirac, Priska Degras Maître de conférence de lettres et littérature françaises, Université d'Aix Marseille III., Romuald Fonkoua Universitaire, rédacteur en chef de " Présence Africaine". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Toute une vie
Les Maîtres de la poésie : Aimé Césaire (1913-2008), les "armes miraculeuses" du poète

Toute une vie

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 59:47


durée : 00:59:47 - Toute une vie - par : Irène Omélianenko, Nedjma Bouakra - Homme politique et poète d'envergure, chéri de la Martinique au Congo en passant par Haïti, murmuré, chanté d'île en île, de continent en continent, pour son verbe haut et sa lucidité, Aimé Césaire demeure peut-être avant tout le "Nègre fondamental", celui qui jamais ne renonce à sa liberté. - réalisation : Christine Robert - invités : Françoise Vergès Historienne et politologue; Daniel Maximin Ecrivain; Sarah Frioux-Salgas Responsable des archives et de la documentation des collections de la médiathèque du musée du quai Branly - Jacques Chirac; Priska Degras Maître de conférence de lettres et littérature françaises, Université d'Aix Marseille III.; Romuald Fonkoua Universitaire, rédacteur en chef de " Présence Africaine".

Revue de presse Afrique
À la Une: le Bénin, la Côte d'Ivoire et la France unis contre le terrorisme

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 4:04


C'est à la Une de Banouto : « Ce qu'il faut retenir des échanges lors de la rencontre des chefs d'état-major du Bénin, de la Côte d'Ivoire et de la France ». « Échanges qui, nous dit le site d'information béninois, ont porté sur l'évaluation des dispositifs existants, le renforcement des synergies opérationnelle et l'adaptation des réponses face à des menaces en mutation rapide, notamment l'infiltration terroriste, la criminalité transfrontalière organisée et les formes hybrides de déstabilisation. » La situation est critique, et Banouto l'analyse ainsi : « Dans un contexte marqué par la pression croissante des groupes armés aux frontières, les états-majors béninois, ivoirien et français resserrent les rangs. Ils accélèrent la coordination de leurs actions ». Bien sûr, le détail de leurs discussions reste secret, mais selon Banouto, « la feuille de route s'articule autour du partage de renseignement, de la formation spécialisée ainsi que de la lutte contre la désinformation ». Cette rencontre, explique de son côté Afrik.com, « intervient dans un contexte régional marqué par la recrudescence des attaques terroristes et par des tensions géopolitiques croissantes au Sahel ». Quel est le rôle de la France dans ce contexte ? « La France, qui a été contrainte de quitter le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad, réorganise son dispositif militaire sur le continent », explique Afrik.com. « Elle passe d'une présence massive à un soutien ciblé, axé sur la formation et le renseignement ». « Ça finit quand ? » Le football est également à la Une de la presse africaine, avec les réactions qui continuent de pleuvoir, après la décision de la CAF de donner la victoire de la CAN au Maroc. Décision de la CAF, la Confédération Africaine de Football, que Wakatsera transforme en « Comédie Africaine de Football. » Et le site d'information burkinabé pose la question : « Ça finit quand ? » « Après avoir perdu la finale de sa Coupe d'Afrique des nations, jouée contre le Sénégal le 18 janvier, le Maroc se voit offrir le trophée par la CAF, sur une décision ahurissante », poursuit Wakatsera qui visiblement, n'apprécie guère ce dernier rebondissement. « Quelle que soit l'issue de cette affaire, c'est le football africain qui en sortira assommé, un coup dont il se relèvera avec beaucoup de peine ». Où ira le trophée ? Concrètement, une question se pose aujourd'hui : « Le Sénégal est-il prêt à rendre le trophée à la CAF et au Maroc ? » Question posée par Afrikfoot, selon qui la situation n'est pas très claire. En effet, nous explique-t-on, « Abdoulaye Fall, le boss de la Fédération sénégalaise de football, la FSF, a tenu hier des propos ambigus ». Estimant notamment que, « sur le plan du droit, le Sénégal ne peut pas perdre ce titre ». Mais ajoutant quelques instants plus tard : « On va se conformer aux dispositions statutaires et réglementaires de la CAF. Entre les lignes, commente Afrikfoot, on comprend donc que la FSF n'entend pas faire de vagues et pourrait accepter de rendre le trophée à l'instance panafricaine, si elle en fait la demande. Toute notre action va être inscrite dans le respect de ces dispositions ». « L'affaire est maintenant entre les mains du TAS, le Tribunal Arbitral du Sport ». Au Maroc, le magazine Telquel estime qu'une victoire sur tapis vert n'a pas le même goût qu'une victoire sur le terrain. « On pourra dire, remarque le magazine marocain, que la fête n'a pas la même saveur. C'est vrai. Un pays préfère toujours soulever une coupe le soir-même. Pas la récupérer dans les plis d'un communiqué. Mais parfois, dans le football africain, il faut d'abord gagner un match, puis gagner le droit qu'on reconnaisse comment il a été faussé. Le Maroc, cette fois, a dû faire le second choix. En attendant de connaître le verdict du Tribunal arbitral du sport, saisi par la Fédération sénégalaise de football », conclut Telquel. 

SBS French - SBS en français
Journal des sports du 19/03/2026 : Séisme du football africain – La CAN 2025 attribuée au Maroc sur tapis vert

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 9:35


Actualité sportive des derniers jours - La Confédération Africaine de football a décidé de retirer le titre de champion d'Afrique au Sénégal pour l'attribuer au Maroc ; les Matildas affronteront le Japon dans la finale de la Coupe d'Asie féminine 2026 ; l'Iran en négociation pour disputer ses matches de coupe du monde 2026 au Mexique

Revue de presse Afrique
À la Une: le Maroc finalement vainqueur de la CAN 2025

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 3:56


« Quel coup de tonnerre ! », s'exclame Afrik Foot. « Près de deux mois après la finale de la CAN 2025 remportée par le Sénégal face au Maroc (1-0, a.p.), la Confédération Africaine de Football a annoncé hier soir avoir accepté l'appel du Maroc. Le Maroc est donc déclaré champion d'Afrique au détriment du Sénégal qui perd sa couronne remportée sur le terrain. Une décision qui provoque stupeur et un énorme tollé… » En effet, renchérit Afrik.com, « cette décision, rarissime à ce niveau, provoque une vague de réactions et ouvre la voie à un possible recours devant le Tribunal arbitral du sport. Le football africain se retrouve au cœur d'une controverse majeure. C'est une annonce qui secoue tout le continent ». Et en premier lieu le Sénégal, déchu de son titre… La presse peine à y croire… « La blague du siècle », lance Le Soleil en première page. « À défaut de la pelouse… verte, le tapis vert, s'agace le quotidien dakarois. La CAF déroule ce tapis au Maroc et lui offre un trophée qu'il poursuit depuis 1976. Une décision qui frôle le grotesque. » « La grosse farce continentale », fulmine Walf Quotidien qui qualifie la décision de la CAF de « ridicule ». « Le football africain vient de vivre un séisme juridique sans précédent », soupire DakarActu. « Pour le Sénégal, c'est une désillusion brutale. Pour le Maroc, un sacre entaché de polémiques. Et pour la CAF, un dossier brûlant qui continuera d'alimenter les débats sur la gouvernance et l'arbitrage du football africain ». « Ridicule », « scandaleux », « inique » ! La presse de la sous-région s'emporte également… « Tsunami footballistique », lance Aujourd'hui à Ouagadougou. « Tout simplement scandaleux », tempête Ledjely à Conakry. « Le ressentiment et la colère des Marocains étaient peut-être compréhensibles à certains égards. Mais le verdict du jury d'appel de la CAF est tout simplement inique, estime le site guinéen. D'autant qu'il semble découler du chantage et des pressions diverses que les Marocains n'ont cessé d'exercer. À cet égard, la prétendue application d'une quelconque règle mise en avant par la CAF s'apparente davantage à un bel enfumage ». « Les dieux du football sont tombés sur la tête ! », peste WakatSéra. « Cette décision aurait été moins ridicule si elle avait été prise le soir même de la finale ou tout au plus le lendemain. C'est un véritable séisme dont le football africain se relèvera difficilement, car, estime le site burkinabé, même si les Sénégalais ont failli à l'esprit du fair-play, ils bénéficient de circonstances atténuantes. Non seulement après s'être rendus compte de leur erreur commise sous le coup de la passion et de la frustration, les Lions conquérants sont revenus sur le terrain, mais ils ont présenté leurs excuses au monde entier. Les fautifs ont écopé de suspension de matchs et d'amendes financières, ce qui devait largement faire l'affaire ». « Le football ne peut fonctionner que si ses règles sont respectées… » Mais non, rétorque le site marocain Le 360 : « si une équipe peut quitter le terrain, interrompre une finale, puis revenir sans que cela soit juridiquement qualifié, un précédent dangereux est créé, estime Le 360. Un précédent qui aurait pu légitimer, à l'avenir, des formes de pression inédites sur le déroulement des matches. La bataille engagée par la Fédération marocaine de football était donc celle de la cohérence réglementaire, affirme le site marocain. (…) Avec ce verdict, la CAF fixe une limite claire. Le football ne peut fonctionner que si ses règles sont respectées, indépendamment du contexte, de la pression ou des enjeux. Quitter le terrain, interrompre un match, contester le déroulement du jeu par des actes : ces comportements ne peuvent être banalisés ». Hespress, autre site marocain enfonce le clou : « c'était une finale marquée par une infraction au règlement, suivie d'une attente pesante, d'une tension suspendue. Puis, en un instant, tout s'est libéré. Dès l'annonce de la décision du Jury d'appel de la CAF, une ambiance de joie s'est emparée de Rabat : les klaxons ont retenti comme des cris longtemps contenus, les drapeaux ont envahi la nuit, et les autres villes du Royaume se sont levées d'un seul élan et d'un même souffle, et ont exprimé une même fierté. Car cette victoire ne se discute pas, assène encore Hespress. Elle s'impose. Elle rétablit l'équilibre et permet au Maroc de retrouver sa place incontestable au sommet du football africain ».

Afrique Économie
L'industrie automobile sud-africaine toujours prise dans les turbulences du commerce mondial

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 2:36


En Afrique du Sud, l'industrie automobile fait les frais de la volatilité de l'économie mondiale. En janvier, le pays a été dépassé par le Maroc comme premier exportateur automobile du continent. En cause notamment : les droits de douane imposés par Donald Trump. Le secteur fait aussi face, depuis plusieurs années, à la concurrence croissante des véhicules chinois importés, qui pèse sur la production nationale. À Rosslyn, près de Pretoria, l'usine BMW illustre le poids de l'automobile dans l'économie sud-africaine. En 2025, environ 80 000 véhicules y ont été produits. Dans l'atelier de ferrage, les robots soudent en continu les structures métalliques des voitures. L'usine fonctionne quasiment sans interruption et produit en moyenne 344 véhicules finis par jour. Après l'assemblage de la structure, viennent la peinture puis le montage final. Implanté depuis 1973, le site emploie près de 3 000 salariés et fait vivre des milliers d'emplois indirects dans la région. Pour Danny Bester, directeur de l'usine, l'automobile reste un pilier industriel du pays : « L'industrie automobile représente environ 17% de la production manufacturière en Afrique du Sud. C'est vraiment un pilier. Et elle contribue à hauteur de 4,5% au PIB annuel. » Concurrence accrue des importations Sept constructeurs sont aujourd'hui implantés en Afrique du Sud, parmi lesquels Ford, Toyota ou Volkswagen. Autour d'eux gravite un vaste réseau de fournisseurs de pièces et de composants. Mais la production locale stagne depuis plusieurs années. Les industriels estiment que le secteur doit être davantage soutenu par les pouvoirs publics. « Le pays a toujours encouragé la production automobile par différents moyens. En ce moment, ce n'est peut-être pas aussi satisfaisant qu'il le faudrait. C'est un sujet sur lequel nous sommes en discussion avec le gouvernement », poursuit Danny Bester. La pression vient aussi de l'extérieur. Les professionnels dénoncent l'augmentation des importations de véhicules, notamment chinois, qui pèse sur les fabricants locaux. Renai Moothilal, directeur général de la NAACAM, l'association des fabricants de composants automobiles, observe une détérioration rapide de la situation industrielle : « Nous avons vu la fermeture d'un nombre important d'usines fabriquant des composants, au moins 13 ces deux dernières années, avec plus de 4 500 emplois perdus. De plus en plus de voitures vendues en Afrique du Sud sont des produits d'importation. » L'impact des droits de douane américains Alors que l'automobile représente plus de 12% des exportations nationales, le secteur a aussi été frappé par les droits de douane imposés par Donald Trump en 2025. Les taxes américaines sont passées de 0% à 25%, voire 30% sur certains produits. Le renouvellement en février de l'AGOA, l'accord commercial préférentiel entre les États-Unis et plusieurs pays africains, et l'invalidation de certains droits de douane par la Cour suprême américaine ont redonné un peu d'espoir. Mais l'incertitude reste forte. « Cela fait déjà un an que nous faisons face aux droits de douane, explique Renai Moothilal, les entreprises ont commencé à explorer d'autres marchés d'exportation. Mais le marché américain reste suffisamment important pour que nous ne l'écartions pas. » Les nouveaux droits de douane américains, désormais autour de 10%, constituent une amélioration pour l'Afrique du Sud. Mais pour les industriels, cela ne suffit pas encore à garantir la stabilité dont le secteur a besoin pour investir et relancer la production.

RTL Soir
Peste porcine africaine : "On a une circulation de ce virus autour de la France", affirme, sur RTL, un scientifique spécialiste des maladies animales

RTL Soir

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 4:50


Après la dermatose nodulaire, la peste porcine africaine continue de se disséminer aux frontières de la France. Deux sangliers, tués par ce virus très transmissible et extrêmement mortel pour les suidés sauvages et domestiques, ont été découverts en Catalogne. Au total, quelque 155 sangliers ont été infectés en trois mois autour de Barcelone. Écoutez l'analyse de Thierry Lefrançois, chercheur en maladies émergeantes et vectorielles. Ecoutez L'invité de 18h20 avec Vincent Parizot du 26 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Afrique Économie
Crise de la dette africaine: «Pour briser le cycle, il faut investir»

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 2:24


Une trentaine de pays africains sont à l'orée d'une crise de la dette. Malgré une croissance dynamique, la dette augmente très vite, et même trop vite. Gabon, Sénégal, Ghana… Au total, l'Afrique va devoir payer plus de 11 milliards de dollars de dette qui arrive à échéance cette année. Pour briser le cycle, il faut investir et transformer localement les différentes ressources. Un pays est considéré en crise de la dette lorsque son endettement devient insoutenable. Depuis le choc pétrolier de 1973, ce type de crise semble se répéter environ tous les dix ans. Celle provoquée par la pandémie de Covid-19 a laissé de nombreux pays africains englués dans des niveaux de dette élevés, malgré la bonne croissance et les instruments financiers mis en place pour amortir le choc.  « La réalité, c'est une insuffisance de transformation qui nous maintient dans, on va dire, un positionnement très bas dans les chaînes de valeurs internationales, analyse l'économiste Hugues Mbadinga Madiya, ancien ministre gabonais. Donc, il faut aller de l'avant, il faut transformer un peu plus nos matières premières. Dans des pays comme le Botswana, des initiatives très importantes ont été menées en termes de transformation. Vous avez suivi aussi au Gabon, dans le secteur du bois, la valeur ajoutée du secteur bois a été multipliée par trois. » Le Sénégal, lui, doit payer à ses créanciers 485 millions de dollars, qui arrivent à échéance dans les prochaines semaines. Les pays africains paient une prime de risque élevée sur les marchés financiers. Selon l'économiste Abdoulaye Ndiaye, pour espérer s'en sortir, Dakar doit investir massivement dans certains secteurs pour réduire les dépenses : « Il y a des dépenses, qui sont des subventions énergétiques, qui sont des subventions de consommation, qui sont nécessaires. La solution, ce n'est pas uniquement de les couper, mais de voir comment, par exemple, on peut faire des investissements pour être plus productifs, pour faire des investissements pour l'électricité et l'énergie moins chers. » Des ajustements nécessaires pour l'économiste : « Et je pense que sinon, là, on a une crise de la dette au Sénégal. On en aura peut-être une aussi en 2039-2040 ». À lire aussiSénégal: «Restructurer aujourd'hui la dette, ce serait décrédibiliser les efforts fournis» Une diversification limitée mais approfondie Pour briser ces cycles de crise de la dette, la condition nécessaire, selon Hugues Mbadinga Madiya, c'est d'aller au-delà du simple équilibre des comptes publics. « Un budget bien géré, une monnaie crédible, des réserves bien gérées, c'est important, mais ce n'est pas une condition suffisante, estime l'ancien ministre gabonais. L'histoire économique mondiale nous a appris parfois que quelques pays se sont développés avec deux ou trois produits. Il faut aller justement vers une diversification avec quelques produits, mais une transformation poussée. » Le Botswana a réussi sa diversification dite verticale. Plutôt que de multiplier les secteurs, le pays a approfondi la transformation locale du diamant, secteur aujourd'hui en crise mais qui représente encore près de 80 % de ses recettes d'exportation. À lire aussiCrise de la dette: l'Afrique face à un cycle sans fin?

Le Cours de l'histoire
Histoire africaine-américaine, un passé marginalisé 3/4 : 1941, Arizona. Une armée noire dans le désert

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 58:49


durée : 00:58:49 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Durant la Seconde Guerre mondiale, le fort Huachuca, bastion militaire d'Arizona et haut-lieu des "guerres indiennes" du 19e siècle, devient le seul espace des États-Unis à n'entraîner que des soldats noirs. Entre ségrégation et expériences d'intégration, plongée dans une histoire singulière. - réalisation : Thomas Beau - invités : Pauline Peretz Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'Université Paris 8 Vincennes-Saint Denis, spécialiste des États-Unis et des relations internationales

Invité Afrique
Sommet de l'Union africaine: «Réduire le problème du Mali à la lutte contre le terrorisme, c'est se tromper»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 4:30


À l'issue de son 39e sommet, l'Union africaine a révélé sa nouvelle stratégie vis-à-vis des pays de l'Alliance des États du Sahel : tout en rappelant l'impératif du retour à l'ordre constitutionnel, priorité est clairement donnée au soutien à la lutte antiterroriste au Mali, Niger et Burkina Faso. Cette stratégie de l'Union africaine est-elle la bonne ? L'ancien ministre malien Housseini Amion Guindo, farouche opposant des militaires au pouvoir à Bamako, président du parti Codem et du mouvement Jigiya Kura, désormais dissous (comme toutes les organisations politiques du Mali) est le Grand invité Afrique de David Baché. RFI : L'Union africaine prône toujours le retour à l'ordre constitutionnel au Mali, au Niger et au Burkina, mais donne clairement la priorité, désormais, au soutien à la lutte antiterroriste de ces trois États. On ne sait pas encore comment. Est-ce que c'est une bonne stratégie ? Housseini Amion Guindo : L'Union africaine fait une très mauvaise appréciation des problèmes du Mali. Réduire, aujourd'hui, le problème du Mali à la lutte contre le terrorisme, c'est se tromper. Au Mali, nous avons un problème de dialogue national, nous avons un problème de rébellion séparatiste, des tensions intercommunautaires, des partis politiques qui sont dissous... Donc, le problème du Mali, il est global. Il ne peut pas être circonscrit à un problème de lutte contre le terrorisme. Je pense que ce discours de l'Union africaine contredit les principes mêmes de l'Union africaine : des principes de légitimité, d'ordre constitutionnel, de droits humains. C'est sur cette base que l'Union africaine a été constituée. Mais l'Union africaine n'est pas constituée pour lutter contre le terrorisme, pour soutenir des régimes qui essaient de vivre de ce terrorisme. Donc ce que vous dites, c'est que ces régimes qui, dans leur discours officiel, se maintiennent au pouvoir justement pour lutter contre les groupes terroristes, cette approche de l'Union africaine, ça les conforte d'une certaine manière ? Bien entendu. C'est pourquoi j'ai dit que l'Union africaine, par cette déclaration, trahit ses principes et apporte un soutien étrange. Il est important pour l'Union africaine de chercher d'abord à comprendre le problème malien en particulier, et celui du Sahel en général. Ce n'est pas seulement le terrorisme, il y a des questions de légitimité. Mais la réalité du terrain est visible. En dépit du discours officiel des régimes en place, la progression territoriale, le renforcement des groupes jihadistes sont indéniables et cela représente une menace aussi pour les pays voisins de l'AES, pour toute l'Afrique de l'Ouest. L'Union africaine doit bien le prendre en considération, non ? Mais bien entendu. C'est vrai qu'aujourd'hui, la situation s'est dégradée par les choix opérés par ceux qui ont fait le coup d'État au Mali. Mais il est évident que les problèmes du Mali se gèreront d'abord dans le cadre d'une entente entre Maliens, ensuite dans le cadre d'une entente entre le Mali et ses voisins. Je ne pense pas que la déclaration de l'Union africaine conforte même celle de la Cédéao. Cela dit, on a vu ce qu'a donné l'approche plus ferme de la Cédéao : une rupture totale avec les pays de l'AES. Est-ce que l'Union africaine n'a pas raison de chercher à maintenir des rapports avec le Mali, le Niger et le Burkina, pour ne pas abandonner les populations ? Effectivement, nous, nous sommes de l'Union africaine et le Mali est l'un des rares pays à écrire dans sa Constitution qu'il est prêt même à abandonner sa souveraineté pour réaliser l'unité africaine. Maintenant, de quel Mali s'agit-il ? Le Mali, c'est à travers ses représentants dûment mandatés par le peuple du Mali et non un Mali qui aujourd'hui est carrément hors Constitution, avec un coup d'Etat qui impose une dictature stérile pendant près de six ans au peuple malien. Alors qu'est-ce que vous attendez de l'Union africaine ? C'est vraiment d'aider le Mali à d'abord s'organiser pour désigner ses représentants. Permettre aux Maliens d'avoir une transition civile et un retour à l'ordre constitutionnel. C'est sur la base de ces principes que l'Union africaine a été créée, et non pour organiser des armées pour aller combattre le terrorisme. Vous êtes membre de la Coalition des forces pour la République, opposée au régime militaire en place au Mali. L'imam Dicko, figure de proue de la CFR, a renouvelé sur notre antenne, la semaine dernière, depuis Nouakchott, son appel à « dialoguer avant qu'il ne soit trop tard ». Concrètement, l'imam, vous, la CFR, vous proposez quoi à présent ? L'imam a été très sage. Il a dit en des termes très courts que la situation est intenable et que l'effondrement est plus que jamais d'actualité. 70 % à 80 % de nos campagnes payent la zakat et obéissent à l'ordre jihadiste, au Jnim ou autres jihadistes, l'EIGS. Il ne reste que les grandes villes qui, aujourd'hui, pratiquement toutes sont sous blocus. Donc est-ce que la logique, le tout militaire qui a été adopté par le CNSP actuellement au pouvoir… Les autorités militaires de transition en place au Mali... …et que l'Union africaine aujourd'hui se propose de soutenir. Est-ce que ce tout militaire a donné la solution ? Il faut que les autorités actuelles permettent un dialogue qui mettra en place une transition civile et retournent dans les casernes. Et c'est ça le rôle de l'Union africaine : de soutenir une dynamique interne.

Mon Carnet, l'actu numérique
{RÉFLEXION} - Muriel Edjo - De Kigali au Caire : trois visages de la tech africaine

Mon Carnet, l'actu numérique

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 16:01


Depuis Dakar, Muriel Edjo met en lumière trois tendances fortes de la tech africaine. Au Rwanda, les drones de Zipline livrent des médicaments en zones rurales et auraient permis de réduire de 51 % la mortalité maternelle dans les régions desservies. Au Maroc, la chirurgie robotisée s'installe dans le réseau public pour pallier la pénurie de spécialistes et élargir l'accès aux soins. Enfin, en Égypte, le Parlement prépare une loi pour encadrer l'usage des réseaux sociaux par les enfants, dans un contexte de montée du cyberharcèlement et de la désinformation.

Journal de l'Afrique
Fin du 39e sommet de l'Union africaine : le conflit dans l'est de la RDC au cœur des discussions

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 12:19


Clap de fin du 39e sommet de l'Union africaine. Durant les deux jours, ce sont les principales crises en cours sur le continent qui ont monopolisé les discussions entre chefs d'État. À noter également la passation de pouvoir à la tête de l'organisation, désormais présidée par le Burundais Évariste Ndayishimiye.

Journal de l'Afrique
Sommet de l'Union africaine : l'accès à l'eau, une problématique centrale sur le continent

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 12:58


Le 39e sommet de l'Union africaine s'ouvre ce samedi à Addis Abeba. Le président de l'UA a fait part de ses inquiétudes concernant les périls qui menacent la paix sur le continent. Ces crises en feraient oublier la thématique de ce sommet, à savoir l'eau, dont 400 millions de personnes en sont privées.

Les Nuits de France Culture
Karen Blixen, des sagas islandaises à une ferme africaine

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 84:23


durée : 01:24:23 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - "La Ferme africaine" ("Out of Africa"), "Les Sept contes gothiques", "Les Contes d'hiver", "Le Dîner de Babette". Ces romans, récits et nouvelles sont nés sous la plume de Karen Blixen, Danoise qui aima passionnément l'Afrique. Son destin est raconté dans "Une Vie, une œuvre" en 1993. - réalisation : Mydia Portis-Guérin - invités : Marcel Schneider Écrivain; Ginette Raimbault Pédopsychiatre et psychanalyste; Régis Boyer Professeur émérite de langues, littératures et civilisation scandinaves à l'Université Paris-Sorbonne et ancien directeur de l'Institut d'études scandinaves de la Sorbonne

Les Grandes Gueules
La difficulté du jour - Karine Le Marchand : "Je fais partie de ces gens à qui on a demandé beaucoup quand on était petite : 'Tu te sens plus Africaine ou Française ?' Mon identité ne se résume pas aux origines de mes parents" -

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 1:18


Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Bruno Poncet, cheminot, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les Grandes Gueules
L'exaspération du jour - Pour Joelle Dago-Serry : « Ce qui dérange ce n'est pas l'immigration extra-européenne, c'est l'immigration africaine ! Il faut que les gens assument leur position" - 26/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 0:52


Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Priorité santé
Soigner les soignants

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 48:29


La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques.   Les métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle ; autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. La santé des soignants constitue un enjeu particulier, dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires »; leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie, change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail, dans un secteur soumis à une pression intense. Une étude conduite par l'Institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France, une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété, une détérioration du sommeil…  Perte de sens, surmenage ; comment se préserver lorsque les conditions de travail se détériorent ? La prévention et la formation dédiée à la santé des soignants sont-elles à la hauteur des enjeux ? Dans quelle mesure la santé des soignants a-t-elle une influence sur la qualité des soins fournis ?  La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants, tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques.   Ces métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle. Autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions.   Risques de surmenage  Les conditions vont varier en fonction du lieu d'exercice du soin, mais de multiples témoignages attestent d'un retard de prise en charge de diagnostic en raison de la surcharge de travail.  Une étude conduite par l'institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France. Une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété ou à une détérioration du sommeil par exemple. Reconnaître et prévenir la souffrance des soignants  Parmi les invités de l'émission, le professeur Thibaud Damy, cardiologue à l'Hôpital Henri Mondor de Créteil et président du collectif Les Survivants, qui a conduit une étude auprès de 384 soignants hospitaliers dans différentes régions du pays : il ressort de ce rapport national que l'essentiel (93% des professionnels interrogés) n'ont reçu aucun enseignement adapté sur la façon de faire face au décès en milieu médical. Ce vécu émotionnel lié à la mort des patients peut considérablement fragiliser, entraîner une perte de repères et un épuisement professionnel. L'étude montre également que 41,5% des soignants présente des symptômes propres au stress post-traumatique, images intrusives et hypervigilance.  La santé des soignants constitue un enjeu particulier dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires ». Leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail dans un secteur soumis à une pression intense.  Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Pr Thibaud Damy, cardiologue et coordonnateur du Centre de référence national des Amyloses Cardiaques au CHU Henri Mondor à Créteil en région parisienne. Président du Collectif Les Survivants Angélique Dusabe, psychologue clinicienne au service d'Hépato Gastro Entérologie du CHU Campus à Lomé. Chercheure dans le champ de la Psychologie Clinique et de la Psychopathologie. Membre de la Société Africaine de la Santé Mentale, de l'Association des Psychologues Praticiens du Togo et de l'Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers du Togo. Programmation musicale : ► Thee sacred souls – Easier said than done ► Xolario – Tu risa.

Priorité santé
Soigner les soignants

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 48:29


La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants ; tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques.   Les métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle ; autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions. La santé des soignants constitue un enjeu particulier, dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires »; leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie, change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail, dans un secteur soumis à une pression intense. Une étude conduite par l'Institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France, une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété, une détérioration du sommeil…  Perte de sens, surmenage ; comment se préserver lorsque les conditions de travail se détériorent ? La prévention et la formation dédiée à la santé des soignants sont-elles à la hauteur des enjeux ? Dans quelle mesure la santé des soignants a-t-elle une influence sur la qualité des soins fournis ?  La pandémie de Covid-19 a constitué une épreuve inédite pour les professionnels de santé. Cette crise sanitaire a mis en évidence l'engagement, mais aussi la vulnérabilité des soignants, tant sur le plan de l'exposition aux risques physiques que psychiques.   Ces métiers de la santé sont caractérisés par l'intensité des charges émotionnelles et horaires, combinés pour certains au ressenti de manque de reconnaissance institutionnelle. Autant de facteurs de vulnérabilité propres à ces professions.   Risques de surmenage  Les conditions vont varier en fonction du lieu d'exercice du soin, mais de multiples témoignages attestent d'un retard de prise en charge de diagnostic en raison de la surcharge de travail.  Une étude conduite par l'institut ODOXA en mai 2025 démontrait que 1 soignant sur 3 déclarait être en mauvaise santé mentale en France. Une situation particulièrement alarmante du côté des infirmiers et aides-soignants, exposés à l'anxiété ou à une détérioration du sommeil par exemple. Reconnaître et prévenir la souffrance des soignants  Parmi les invités de l'émission, le professeur Thibaud Damy, cardiologue à l'Hôpital Henri Mondor de Créteil et président du collectif Les Survivants, qui a conduit une étude auprès de 384 soignants hospitaliers dans différentes régions du pays : il ressort de ce rapport national que l'essentiel (93% des professionnels interrogés) n'ont reçu aucun enseignement adapté sur la façon de faire face au décès en milieu médical. Ce vécu émotionnel lié à la mort des patients peut considérablement fragiliser, entraîner une perte de repères et un épuisement professionnel. L'étude montre également que 41,5% des soignants présente des symptômes propres au stress post-traumatique, images intrusives et hypervigilance.  La santé des soignants constitue un enjeu particulier dans la mesure où ces professionnels ne sont pas des patients « ordinaires ». Leurs connaissances et compétences peuvent constituer à la fois un atout, mais aussi un frein, lorsque le soignant confronté à la maladie change de statut. La santé des soignants pose également la question-clé de la souffrance au travail dans un secteur soumis à une pression intense.  Dr Théo Korchia, psychiatre, enseignant, maître de conférences des Universités, et coordonnateur du Centre expert sur la schizophrénie à l'AP-HM. Lauréat de nombreux prix nationaux et internationaux, notamment le premier prix de recherche du congrès français de psychiatrie et le prix UNAFAM du ministère de la santé en 2025 Pr Thibaud Damy, cardiologue et coordonnateur du Centre de référence national des Amyloses Cardiaques au CHU Henri Mondor à Créteil en région parisienne. Président du Collectif Les Survivants Angélique Dusabe, psychologue clinicienne au service d'Hépato Gastro Entérologie du CHU Campus à Lomé. Chercheure dans le champ de la Psychologie Clinique et de la Psychopathologie. Membre de la Société Africaine de la Santé Mentale, de l'Association des Psychologues Praticiens du Togo et de l'Association des Psychologues Cliniciens Hospitaliers du Togo. Programmation musicale : ► Thee sacred souls – Easier said than done ► Xolario – Tu risa.

Rothen s'enflamme
EXCLU Podcast : Le Sénégal doit-il être sanctionné ?

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 3:59


La Confédération Africaine de Football a ouvert une enquête pour faire toute la lumière sur les incidents autour de la finale de la CAN 2025. Des décisions seront-elles mise en œuvre pour la Coupe du monde 2026 ? Jérôme Rothen donne son avis. 

Journal de l'Afrique
Sommet sur la RDC à Lomé, l'Union Africaine veut peser à nouveau dans les négociations

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 14:14


Demain doit s'ouvrir un nouveau sommet sur la RDC au Togo. Au menu des échanges, la crise sécuritaire dans l'est du pays. Autour du chef de l'État togolais médiateur de l'UA dans cette crise, de nombreux ministres africains des Affaires étrangères et les envoyés spéciaux des États-Unis et du Qatar sont attendus. Objectif, harmoniser et rendre cohérent toutes les médiations en cours…

Priorité santé
La rate : un organe qui protège notre santé des virus et des bactéries

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 48:29


Organe méconnu, la rate à un rôle important puisqu'elle protège la santé de l'individu et en particulier son organisme des virus et des bactéries. Elle ne pèse que 200 grammes et se situe dans la partie supérieure gauche de la cavité abdominale, juste sous le diaphragme. Lorsque la rate augmente de volume, on parle alors de splénomégalie, décelable à la palpation ou à l'échographie. En augmentant de volume, la rate peut provoquer une anémie sévère. Pour les patients drépanocytaires et en particulier les enfants, ce symptôme constitue une urgence absolue. Comment la rate nous protège-t-elle ? Quelles sont les différentes pathologies pouvant l'affecter ? La rate est un organe du système lymphatique, localisé dans l'appareil digestif et situé à gauche de l'abdomen, sous le diaphragme. Pesant environ 200 g et dont la forme peut rappeler celle d'un haricot, il reste assez méconnu, en dépit de ses multiples fonctions pour notre santé, puisque la rate joue un rôle important pour l'immunité, et assure également un rôle clé dans le filtrage et le nettoyage du sang.  Système immunitaire  Si vivre sans rate est possible, c'est un facteur de fragilité, notamment pour se défendre contre les risques d'infections. La plupart des affections qui la concernent avancent à bas bruit et le dysfonctionnement de la rate est le plus souvent secondaire d'une autre maladie : atteintes du foie, de l'hémoglobine, des infections bactériennes, parasitaires, virales…   Hypertrophie de la rate  En contexte tropical, un dysfonctionnement ou une hypertrophie de la rate (ou splénomégalie) peuvent être particulièrement associées à des maladies comme la drépanocytose, le paludisme ou les hépatites. Dans certains cas, l'atteinte nécessite une opération chirurgicale totale ou partielle, appelée splénectomie.  Avec : Pr Marika Rudler, hépato-gastroentérologue à l'Institut du Foie et responsable de l'Unité de soins intensifs d'hépato-gastroentérologie de l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris Pr Alexis Elira Dokekias, professeur titulaire d'hématologie, Chef du service Hématologie du CHU de Brazzaville au Congo, directeur général du Centre National de Référence de la Drépanocytose et des Maladies rares « Antoinette SASSOU NGUESSO ». Président émérite de la Société Africaine d'hématologie.  Programmation musicale : ► TML Vibez, Ruger - Body Tuff ► Bopol Mansiamina, Lucas Silva, Rafael Cassiani – Esta tierra no es mia.

Priorité santé
La rate : un organe qui protège notre santé des virus et des bactéries

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 48:29


Organe méconnu, la rate à un rôle important puisqu'elle protège la santé de l'individu et en particulier son organisme des virus et des bactéries. Elle ne pèse que 200 grammes et se situe dans la partie supérieure gauche de la cavité abdominale, juste sous le diaphragme. Lorsque la rate augmente de volume, on parle alors de splénomégalie, décelable à la palpation ou à l'échographie. En augmentant de volume, la rate peut provoquer une anémie sévère. Pour les patients drépanocytaires et en particulier les enfants, ce symptôme constitue une urgence absolue. Comment la rate nous protège-t-elle ? Quelles sont les différentes pathologies pouvant l'affecter ? La rate est un organe du système lymphatique, localisé dans l'appareil digestif et situé à gauche de l'abdomen, sous le diaphragme. Pesant environ 200 g et dont la forme peut rappeler celle d'un haricot, il reste assez méconnu, en dépit de ses multiples fonctions pour notre santé, puisque la rate joue un rôle important pour l'immunité, et assure également un rôle clé dans le filtrage et le nettoyage du sang.  Système immunitaire  Si vivre sans rate est possible, c'est un facteur de fragilité, notamment pour se défendre contre les risques d'infections. La plupart des affections qui la concernent avancent à bas bruit et le dysfonctionnement de la rate est le plus souvent secondaire d'une autre maladie : atteintes du foie, de l'hémoglobine, des infections bactériennes, parasitaires, virales…   Hypertrophie de la rate  En contexte tropical, un dysfonctionnement ou une hypertrophie de la rate (ou splénomégalie) peuvent être particulièrement associées à des maladies comme la drépanocytose, le paludisme ou les hépatites. Dans certains cas, l'atteinte nécessite une opération chirurgicale totale ou partielle, appelée splénectomie.  Avec : Pr Marika Rudler, hépato-gastroentérologue à l'Institut du Foie et responsable de l'Unité de soins intensifs d'hépato-gastroentérologie de l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris Pr Alexis Elira Dokekias, professeur titulaire d'hématologie, Chef du service Hématologie du CHU de Brazzaville au Congo, directeur général du Centre National de Référence de la Drépanocytose et des Maladies rares « Antoinette SASSOU NGUESSO ». Président émérite de la Société Africaine d'hématologie.  Programmation musicale : ► TML Vibez, Ruger - Body Tuff ► Bopol Mansiamina, Lucas Silva, Rafael Cassiani – Esta tierra no es mia.

Le débat africain
ZLECAf : où en est le pari de l'intégration économique africaine ?

Le débat africain

Play Episode Listen Later Jan 2, 2026 38:59


Entrée en vigueur en 2021, la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) promettait une révolution commerciale, l'industrialisation du continent et le renforcement de son autonomie économique. Quatre ans plus tard, où en sommes-nous ? Les échanges ont-ils explosé comme prévu ? Les petites économies ont-elles vraiment profité de cette intégration ? Si la plupart des pays ont ratifié l'accord et les premiers échanges pilotes ont eu lieu, la mise en œuvre reste encore inégale. Avec :  Candide Bamezon-Leguede, présidente régionale de la Fédération des femmes entrepreneures et femmes d'affaires de la Cédéao, directrice générale de la société de consulting Arcandia Sarl, et fondatrice de l'incubateur d'entreprises Innov'Up au Togo Roland Portella, associé-gérant du cabinet d'accompagnement stratégique et de conseil en investissement Dratigus development Jean-Joseph Boillot, économiste, chercheur associé à l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques (Iris), spécialiste des grands pays émergents, co-auteur de «L'Afrique pour les nuls» (éd. First).

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Le débat africain
La démocratie africaine a-t-elle besoin d'une pause électorale ?

Le débat africain

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 38:59


Une tribune publiée récemment dans le magazine français Le Point a provoqué une tempête dans le débat démocratique africain. Adrien Poussou, ancien ministre centrafricain et auteur de cette tribune, propose de suspendre les élections présidentielles pendant 10 ans pour sauver la démocratie sur le continent. Proposition audacieuse ou insulte et provocation ? L'Afrique doit-elle arrêter pour un temps de voter ? Tandis que certains perçoivent ces élections comme des scrutins trop souvent entachés d'irrégularités, de fraudes ou de manipulations institutionnelles au profit des dirigeants en place, comment redonner confiance aux votants ? Peut-on vraiment protéger la démocratie en gelant l'un de ses fondamentaux ?   Avec la participation de :  Adrien Poussou, ancien ministre centrafricain, consultant en géopolitique, auteur d'une tribune «Faut-il suspendre les élections présidentielles pour sauver la démocratie en Afrique ?» à lire dans Le Point Gilles Yabi, analyste politique, fondateur et président du think tank Wathi Mathias Hounkpé, politologue béninois, chef du département «Élections et processus politique» au sein de l'Institut électoral pour la démocratie durable en Afrique (EISA).