POPULARITY
Categories
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMt 20, 1-16En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « Le royaume des Cieux est comparable au maître d'un domaine qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d'accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c'est-à-dire une pièce d'argent, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d'autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire. Et à ceux-là, il dit : “Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.” Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d'autres qui étaient là et leur dit : “Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?” Ils lui répondirent : “Parce que personne ne nous a embauchés.” Il leur dit : “Allez à ma vigne, vous aussi.” Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : “Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.” Ceux qui avaient commencé à cinq heures s'avancèrent et reçurent chacun une pièce d'un denier. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d'un denier. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine : “Ceux-là, les derniers venus, n'ont fait qu'une heure, et tu les traites à l'égal de nous, qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur !” Mais le maître répondit à l'un d'entre eux : “Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un denier ? Prends ce qui te revient, et va-t'en. Je veux donner au dernier venu autant qu'à toi : n'ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?” C'est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. »
Voici l'Évangile du mercredi 19 août 2026 :« Ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ? » (Mt 20, 1-16)En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « Le royaume des Cieux est comparable au maître d'un domaine qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d'accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c'est-à-dire une pièce d'argent, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d'autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire. Et à ceux-là, il dit : “Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.” Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d'autres qui étaient là et leur dit : “Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?” Ils lui répondirent : “Parce que personne ne nous a embauchés.” Il leur dit : “Allez à ma vigne, vous aussi.” Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : “Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.” Ceux qui avaient commencé à cinq heures s'avancèrent et reçurent chacun une pièce d'un denier. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d'un denier. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine : “Ceux-là, les derniers venus, n'ont fait qu'une heure, et tu les traites à l'égal de nous, qui avons enduré le poids du jour et de la chaleur !” Mais le maître répondit à l'un d'entre eux : “Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un denier ? Prends ce qui te revient, et va-t'en. Je veux donner au dernier venu autant qu'à toi : n'ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?” C'est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Je classe les moments pop et musicaux de cet été 2026 ! Le retour de Madonna ? Petal d'Ariana Grande ? Le nouvel album de Charli XCX ? Gracie Abrams ? L'Odyssée de Nolan ??? Let's talk !
Vi ägnar en stor del av avsnittet till att prata om Stefan Billborns sorti från IFK Göteborg och hör röster från Jocke Björklund, August Erlingmark och Jesper Jansson. Dessutom ringer vi upp den gamle IFK-spelaren Emil Salomonsson för att höra vad han har för förhoppningar och farhågor kring tränarbytet och Blåvitts säsong.Vi får också finbesök när Gais nya striker Nikola Vasic kommer och hälsar på. Det och mycket mer får du i veckans avsnitt av Inga dönare.Ansvarig utgivare: Christofer Ahlqvist Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Tous les Français, ou à peu près, connaissent la joyeuse farce que sont Les Aventures de Rabbi Jacob, une des nombreuses références parmi la filmographie de Louis de Funès. Pour celles et ceux qui n'auraient jamais vu l'acteur danser le silonce, de Funès interprète le rôle d'un bourgeois antisémite embarqué malgré lui dans la tourmente d'une révolution d'un pays arabe, expérience qui le poussera à se travestir en rabbin orthodoxe. Sorti le 18 octobre 1973, cette comédie apporte une respiration bienvenue offerte par le réalisateur Gérard Oury. Véritable célébration de l'amitié juive-arabe, c'est aussi le premier film grand public à mettre la communauté juive en avant. Et ça marche ! 7 millions de spectateurs se rendent en salles et leur appréciation ne s'étiole pas au fil des décennies suivantes : un petit exploit vu les thèmes abordés. Malheureusement, la sortie de Rabbi Jacob, aussi lumineux soit-il, a aussi été à l'origine d'un drame. Que s'est-il passé ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Jonathan Aupart. Première diffusion : novembre 2023. À écouter aussi : Quels sont les pires coups bas entre rappeurs ? Pourquoi le Sphinx de Gizeh a-t-il le nez cassé ? Pourquoi Napoléon est-il l'un des personnages historiques les plus représentés dans la pop culture ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pierre DiotOn peut passer sa vie à jouer les personnages des autres. Ou décider, un jour, d'inventer les siens. Pierre Diot a choisi les deux.Sorti du Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris, il fait d'abord ses armes dans le théâtre public. À la Cartoucherie de Vincennes, sous la direction de Philippe Adrien, il traverse les grands auteurs, de Shakespeare à Brecht, de Labiche à Vitrac, avant d'être remarqué par Louis-Do de Lencquesaing qui le met en scène dans Anatole au Théâtre de la Bastille. Une école exigeante, qui façonne un acteur autant qu'un auteur.Le cinéma ne tarde pas à lui ouvrir ses portes. Bruno Podalydès lui offre son premier grand rôle dans Dieu seul me voit, puis viennent les collaborations avec Jacques Audiard, Christian Vincent, Jean-Pierre Mocky, Julien Rappeneau, Dany Boon, Olivier Nakache et Éric Toledano. En parallèle, la télévision lui offre une belle visibilité grâce à des séries devenues populaires comme Maigret, où il partage l'écran avec Bruno Cremer, puis plus récemment Candice Renoir, Marseille, Un si grand soleil ou encore Tropiques Criminels.Chez Pierre Diot, l'humour naît toujours d'un pas de côté. Il suffit d'un directeur de zoo en burn-out, d'un Père Noël en pleine crise existentielle ou d'un président coincé dans sa chambre le 14 juillet pour que tout bascule. Son terrain de jeu, c'est l'imaginaire. Et il nous rappelle qu'il suffit parfois de regarder le monde avec quelques degrés de fantaisie en plus pour qu'il devienne infiniment plus drôle.Episode 82Production exécutive du podcast : yumeegoProduction éditoriale : Véronique BarbeDirection artistique du podcast : Alexandre BréalMontage/Mixage : Alexandre BréalAvec les voix de Véronique Barbe & William Piletsites web : www.lezardurire.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le papa d'Elio, Thomas Papavoine, atteint d'une leucémie rare, donne de ses nouvelles après la greffe qu'il a reçueTous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Det stormar ordentligt i fotbolls-VM! Donald Trump har personligen lagt sig i avstängningen av den amerikanska stjärnan Balogun, vilket sätter Fifa och Gianni Infantino i en historisk rävsax. Noa Bachner som leder oss igenom situationen i Fifa och maktkampen med Uefa. Dessutom dissekerar vi ”maskinen” Spanien efter segern över Portugal, Roberto Martinez avgång och huruvida detta var slutet för Cristiano Ronaldo på den allra största scenen. På hemmaplan är Allsvenskan äntligen tillbaka! Vi hyllar Djurgårdens styrkebesked och Sirius enorma försprång, men riktar också tung kritik mot IFK Göteborgs mjukglass psyke och slår fast vilka två lag som redan nu är för dåliga för serien. Medverkande: Isak Dahlin, Andreas Brännström, Mattias Tengblad & Noa Bachner.Ansvarig utgivare: Karin Olsson
Det stormar ordentligt i fotbolls-VM! Donald Trump har personligen lagt sig i avstängningen av den amerikanska stjärnan Balogun, vilket sätter Fifa och Gianni Infantino i en historisk rävsax. Noa Bachner som leder oss igenom situationen i Fifa och maktkampen med Uefa. Dessutom dissekerar vi ”maskinen” Spanien efter segern över Portugal, Roberto Martinez avgång och huruvida detta var slutet för Cristiano Ronaldo på den allra största scenen. På hemmaplan är Allsvenskan äntligen tillbaka! Vi hyllar Djurgårdens styrkebesked och Sirius enorma försprång, men riktar också tung kritik mot IFK Göteborgs mjukglass psyke och slår fast vilka två lag som redan nu är för dåliga för serien. Medverkande: Isak Dahlin, Andreas Brännström, Mattias Tengblad & Noa Bachner.Ansvarig utgivare: Karin Olsson
Du lundi au vendredi de 6h à 10h, La Matinale FG avec Greg Di Mano !
Pour célébrer l'arrivée imminente des vacances et la sortie du nouvel album de Madonna, Margaux Lassalle a choisi de mettre à l'honneur l'un des premiers grands succès de la reine de la pop dans la Cover du #DriveRTL2. Sorti en 1983 sur son tout premier album, le titre "Holiday" a véritablement propulsé la carrière internationale de l'artiste. Véritable hymne festif et estival appelant à l'évasion et au lâcher-prise, ce classique a naturellement rayonné à travers le monde et inspiré de nombreux musiciens. Dès 1985, la formation originaire de Trinité-et-Tobago Ed Watson and His Brass Circle s'en empare pour livrer une relecture chaleureuse rythmée par des cuivres et les sonorités dansantes de la soca. L'année suivante, c'est le duo néerlandais MC Miker G & DJ Sven qui transforme le titre en l'incontournable "Holiday Rap", un hit hip-hop qui devient un énorme succès à travers toute l'Europe. Les décennies suivantes voient la chanson s'aventurer sur des terrains plus électroniques et clubbing : les Britanniques de Heaven 17 en proposent une version synthpop en 1999, tandis que le projet français Mad'House l'emmène sur les pistes de danse en 2002 en y fusionnant habilement un sample du classique french touch "Music Sounds Better With You". Indémodable, cette ode aux vacances continue de résonner avec fraîcheur auprès des nouvelles générations d'artistes. La chronique s'achève sur une réinterprétation plus récente signée par la formation californienne Capital Cities. En s'appropriant le morceau, le duo de Los Angeles en offre une déclinaison électro-pop particulièrement lumineuse, prouvant que la magie et la légèreté de ce tube des années 80 opèrent toujours avec autant d'efficacité. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 26 juin 2026 - Trump : une taupe au cœur du pouvoir ?C'est le livre qui sème la panique à la Maison-Blanche. Sorti mardi aux États-Unis, Regime Change dévoile les coulisses stupéfiantes du second mandat de Donald Trump. Entre séances de bricolage improvisées à la Super Glue dans le Bureau ovale et comparaisons assumées avec des dictateurs, les journalistes du New York Times dressent un portrait sans filtre du président américain. Un livre qui fait déjà l'effet d'une bombe outre-Atlantique.Car certains dialogues retranscrits sonnent avec un tel réalisme qu'on croirait les conversations enregistrées. Y aurait-il une taupe dans le premier cercle du président ? C'est la question qui agite le camp Trump. Plusieurs passages relatent des échanges dans la Situation Room, la salle de crise la plus sécurisée de la Maison-Blanche. On y évoquerait notamment les moyens d'étouffer l'affaire Jeffrey Epstein ainsi que des documents susceptibles de porter atteinte au président.Les Américains découvrent également, à travers les « bonnes feuilles » publiées par la presse, l'ampleur de l'enrichissement de la famille Trump, qui tirerait profit de son nom en lançant des cryptomonnaies. Le montant atteindrait déjà près de 3 milliards de dollars. Des sénateurs démocrates réclament des auditions sur les 500 millions de dollars investis par un consortium dirigé par un haut dignitaire de la famille royale émiratie dans l'entreprise de cryptomonnaie de la famille Trump. Une transaction révélée en début d'année par le Wall Street Journal.Dans Regime Change, les journalistes, qui se sont appuyés sur plus de 1 000 entretiens, décrivent aussi le délire de puissance du président américain : Donald Trump solliciterait Emmanuel Macron pour obtenir des conseils sur son projet d'arc de triomphe, une construction qui l'obsède ; il se comparerait à Hitler, Mao, Staline, Alexandre le Grand ou Napoléon ; il humilierait ses collaborateurs et évoquerait crûment ceux « qui lui lèchent les fesses », en visant les magnats de la tech californienne ou encore le roi d'Arabie saoudite.Des citations rapportées mot à mot qui font trembler Washington. Entre la gestion explosive de l'affaire Epstein, les critiques visant le protocole d'accord signé avec l'Iran, la polémique autour d'un bassin devant le mémorial Lincoln et la « chasse aux fuites », l'atmosphère serait devenue particulièrement électrique à la Maison-Blanche.Alors pourquoi Regime Change sème-t-il une telle panique à la Maison-Blanche ? Comment les journalistes du Wall Street Journal poursuivent-ils leur enquête sur le dossier Epstein ? La pression exercée sur les médias américains atteint-elle un niveau inédit depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche ? Comment travaillent-ils dans un climat aussi tendu ? Enfin, côté démocrate, Zohran Mamdani, le maire de New York, confirme son influence grandissante au sein du parti à l'approche des midterms et de la présidentielle de 2028. Représente-t-il une véritable menace pour Donald Trump et le Parti républicain ?Nos experts :- Alain Bauer - Professeur de Criminologie au Conservatoire national des arts et métiers, auteur de Héros et héroïnes (pas si) ordinaires aux éditions First.- Patricia Allémonière - Grande reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem et auteure de Au cœur du Chaos, publié aux éditions Arthaud.- Sonia Dridi - Journaliste spécialiste des Etats-Unis et correspondante à Washington LCI et France 24.- Philippe Gelie - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro
Pour cette édition de L'album du week-end, en marge des prochains concerts événement du groupe à l'Accor Arena de Paris avec RTL2, Margaux Lassalle met en lumière un véritable disque culte : le premier album des Guns N' Roses, "Appetite for Destruction". Sorti en 1987, ce projet marque des débuts triomphaux et fulgurants, un exploit rare qui se traduira par plus de 30 millions d'exemplaires écoulés, faisant de ce disque l'un des plus vendus de l'histoire. La chronique revient sur l'énergie brute, sans faux-semblant et résolument sulfureuse qui caractérise cet album. Déjà réputés pour leur mode de vie excessif et provocateur avant même la sortie du disque, les membres du groupe ont vu leur alchimie capturée à la perfection par le producteur Mike Clink. Enregistré en une seule prise collective pour ne rien perdre de son intensité, le disque sonne comme un véritable concert ininterrompu. Ce tour d'horizon retrace les thématiques chaotiques et intenses de l'album, de l'addiction évoquée dans "Mr. Brownstone" au besoin d'évasion d'un Los Angeles destructeur sur l'hymne "Paradise City", sans oublier le mythique "Welcome To The Jungle". Le segment souligne également les nuances du groupe, capables d'une parenthèse romantique avec le riff légendaire de Slash sur "Sweet Child O' Mine" ou de révéler les failles derrière l'arrogance sur "Rocket Queen", morceau qui démontre toute la virtuosité vocale d'Axl Rose. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'artiste Mathilde Enot, originaire de Caen, a sorti son premier album Tant pis pour l'automne, entre pop, folk et soul. découvrez son parcours !
Cette semaine, Margaux Lassalle se plonge dans l'un des titres les plus emblématiques du rock engagé : "Beds Are Burning" du groupe australien Midnight Oil. Sorti en 1987 en ouverture de leur sixième album, "Diesel and Dust", ce morceau est rapidement devenu le plus grand succès de la formation. Derrière son refrain fédérateur, la chanson délivre un message politique puissant et profondément ancré dans son histoire : un appel vibrant à la restitution des terres natales aux aborigènes d'Australie. Au fil des années, ce classique a traversé les frontières et les genres musicaux, donnant lieu à des relectures souvent inattendues. En 2004, le groupe allemand Novaspace s'en empare pour le transformer en un surprenant hymne eurodance, rencontrant un franc succès en Allemagne et en Autriche. Le Britannique Murray Head a quant à lui préféré une approche plus fidèle à l'originale sur son album "My Back Pages" en 2012, avant que la formation canadienne Comeback Kid ne réinvente le titre avec l'énergie brute du punk hardcore en 2018. En 2020, le morceau prend une résonance particulièrement tragique suite aux incendies dévastateurs en Australie : la chanteuse Julia Stone en livre une interprétation extrêmement dépouillée pour sa compilation caritative "Songs for Australia", destinée à lever des fonds pour la reconstruction de son pays natal. Près de quarante ans après sa sortie, la force de "Beds Are Burning" reste intacte et continue d'inspirer de nouvelles générations d'artistes. La chronique s'achève sur une interprétation plus récente parue en 2022, signée par le groupe californien AWOLNATION sur son projet "My Echo, My Shadow, My Covers and Me". En s'associant avec le chanteur de Rise Against, la formation offre au classique de Midnight Oil une relecture musclée et résolument moderne, prouvant que ce cri d'alerte n'a rien perdu de son urgence. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le jeu qui a été retiré des ventes en France… et qui est devenu culte. Bienvenue dans JV LEGENDS !Sorti en 1998, Sanitarium est un jeu d'aventure atypique qui a rapidement disparu des rayons en France, victime d'une campagne de censure sans précédent. Pourtant, il s'agit d'un monument de l'horreur psychologique et d'une œuvre visionnaire. Dans cet épisode de JV LEGENDS, on explore son développement chaotique, ses ambitions artistiques et la controverse qui a marqué sa sortie.Retrouvez tous les JV LEGENDS sur Youtube ou sur JV ! Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 17 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 17 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A Milano prima sentenza di assoluzione per i presunti abusi edilizi che avevano bloccato molti cantieri nella città.Ne parliamo con Anna Scavuzzo, vicesindaca, assessora alla Rigenerazione urbana e Educazione del Comune di Milano.Fondi agli sgoccioli per l’ex-Ilva, lo ha detto il ministro Urso ribadendo l’impossibilità di andare oltre i limiti posti dalla Commissione Ue sugli aiuti di Stato.Ne parliamo con Paolo Bricco, inviato de Il Sole 24 ORE.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 17 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cours Halakha Time du Dimanche 14 Juin 2026 (durée : 4 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Cours Halakha Time du Dimanche 14 Juin 2026 (durée : 4 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
durée : 00:12:15 - Les journaux de France Culture - Pas de détention provisoire pour Patrick Bruel. Sorti mercredi libre de ses 48 heures de garde à vue, il devra affronter sous contrôle judiciaire l'instruction qui débute contre lui pour viols, tentatives de viols, agression et harcèlement sexuel. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:15 - Journal de 7 h - Pas de détention provisoire pour Patrick Bruel. Sorti mercredi libre de ses 48 heures de garde à vue, il devra affronter sous contrôle judiciaire l'instruction qui débute contre lui pour viols, tentatives de viols, agression et harcèlement sexuel. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un combat judiciaire à l'affiche : le documentaire Métisses – cinq femmes contre un crime d'État retrace une sombre page de l'histoire coloniale belge au Congo. Des milliers d'enfants ont été arrachés à leur mère africaine par l'administration coloniale dans les années 40-50. Cinq femmes témoignent de leur combat pour la reconnaissance et la réparation. Dans cette émission également, nous irons dans les entrepôts de Mesko, principal fournisseur de munitions de l'armée polonaise. Sorti en salle en Belgique, le documentaire Métisses – cinq femmes contre un crime d'État, de Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolo, revient sur une page longtemps occultée de l'histoire coloniale belge au Congo : celle des enfants métis arrachés à leur mère africaine par l'administration coloniale. Nées dans les années 1940 et 1950, ces cinq femmes avaient entre 2 et 5 ans lorsqu'elles ont été placées dans des institutions religieuses. Près de 80 ans plus tard, elles ont attaqué l'État belge en justice. Le film accompagne leur combat, entre mémoire, réparation et transmission. Récit et rencontre au micro de Jean-Jacques Héry. En Pologne, les usines d'armement tournent à plein régime C'est le pays d'Europe qui consacre la plus grande part de sa richesse nationale à la défense : plus de 4,5% cette année (2026). Frontalière de l'Ukraine, la Pologne veut bâtir l'armée de terre la plus puissante du continent. Une ambition qui bouleverse aussi son industrie de l'armement, confrontée à un afflux de commandes sans précédent. Reportage d'Adrien Sarlat dans les entrepôts de Mesko. Martinique : partir pour étudier… revenir pour faire vivre l'île ? Dans son nouveau reportage pour ENTR, Malvina Raud s'intéresse à ces jeunes Martiniquais contraints de quitter leur île pour poursuivre leurs études ou trouver un emploi. En Martinique, certains cursus n'existent pas, le chômage des jeunes reste élevé, et la vie chère complique le retour au pays… alors que le territoire est confronté au vieillissement de sa population. En Serbie, la contestation étudiante se réinvente aussi par la culture Deux semaines après une manifestation massive à Belgrade contre le gouvernement d'Aleksandar Vučić et la corruption, la mobilisation de la jeunesse serbe se poursuit. Ce week-end, le Mikser Festival a quitté la capitale pour Novi Pazar, ville à majorité bosniaque musulmane, autour d'un mot d'ordre : imaginer un « Nouveau Monde », plus libre et plus inclusif.
Sorti en 1939, The Wizard of Oz est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands classiques du cinéma américain. Pourtant, derrière la magie du film se cache l'un des tournages les plus chaotiques de l'histoire d'Hollywood. Accidents graves, incendies, intoxications, réalisateurs renvoyés, journées de travail épuisantes et dépassements de budget transforment rapidement le conte féerique en véritable cauchemar. L'actrice Judy Garland, qui incarne Dorothy, subit une pression immense de la part des studios : régimes forcés, médicaments, harcèlement psychologique et rythme infernal. D'autres acteurs sont hospitalisés après des accidents liés aux costumes, aux effets spéciaux ou aux maquillages toxiques. Malgré ce chaos permanent, le film devient peu à peu un monument de la culture populaire mondiale grâce à ses chansons mythiques, son univers visuel révolutionnaire et son message universel. Une histoire fascinante où la naissance d'un chef-d'œuvre se confond avec les dérives les plus sombres de l'âge d'or d'Hollywood. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un combat judiciaire à l'affiche : le documentaire Métisses – cinq femmes contre un crime d'État retrace une sombre page de l'histoire coloniale belge au Congo. Des milliers d'enfants ont été arrachés à leur mère africaine par l'administration coloniale dans les années 40-50. Cinq femmes témoignent de leur combat pour la reconnaissance et la réparation. Dans cette émission également, nous irons dans les entrepôts de Mesko, principal fournisseur de munitions de l'armée polonaise. Sorti en salle en Belgique, le documentaire Métisses – cinq femmes contre un crime d'État, de Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolo, revient sur une page longtemps occultée de l'histoire coloniale belge au Congo : celle des enfants métis arrachés à leur mère africaine par l'administration coloniale. Nées dans les années 1940 et 1950, ces cinq femmes avaient entre 2 et 5 ans lorsqu'elles ont été placées dans des institutions religieuses. Près de 80 ans plus tard, elles ont attaqué l'État belge en justice. Le film accompagne leur combat, entre mémoire, réparation et transmission. Récit et rencontre au micro de Jean-Jacques Héry. En Pologne, les usines d'armement tournent à plein régime C'est le pays d'Europe qui consacre la plus grande part de sa richesse nationale à la défense : plus de 4,5% cette année (2026). Frontalière de l'Ukraine, la Pologne veut bâtir l'armée de terre la plus puissante du continent. Une ambition qui bouleverse aussi son industrie de l'armement, confrontée à un afflux de commandes sans précédent. Reportage d'Adrien Sarlat dans les entrepôts de Mesko. Martinique : partir pour étudier… revenir pour faire vivre l'île ? Dans son nouveau reportage pour ENTR, Malvina Raud s'intéresse à ces jeunes Martiniquais contraints de quitter leur île pour poursuivre leurs études ou trouver un emploi. En Martinique, certains cursus n'existent pas, le chômage des jeunes reste élevé, et la vie chère complique le retour au pays… alors que le territoire est confronté au vieillissement de sa population. En Serbie, la contestation étudiante se réinvente aussi par la culture Deux semaines après une manifestation massive à Belgrade contre le gouvernement d'Aleksandar Vučić et la corruption, la mobilisation de la jeunesse serbe se poursuit. Ce week-end, le Mikser Festival a quitté la capitale pour Novi Pazar, ville à majorité bosniaque musulmane, autour d'un mot d'ordre : imaginer un « Nouveau Monde », plus libre et plus inclusif.
Sorti le 20 mai en Belgique, le documentaire Métisses – Cinq femmes contre un crime d'État de Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolorelate le combat judiciaire de cinq femmes métisses contre l'État belge. Nées dans les années 1940 ou 1950 sous administration coloniale dans ce qu'on appelait alors le Congo belge, leur père était Blanc, leur mère était Noire et, pour cette raison, on les a enlevées à leur mère. De notre correspondant à Bruxelles, Alors qu'elles avaient entre 2 et 5 ans, les autorités coloniales ont placé ces cinq petites filles dans des institutions religieuses, comme des milliers d'enfants métis. En 2024, elles ont gagné leur procès en appel contre l'État belge. C'est ce procès que le film suit, tout en racontant l'enfance et les traumatismes de ces cinq femmes engagées dans le combat d'une vie.Quentin Noirfalisse, co-réalisateur du film avec Jean-Charles Mbotti Malolo, était le Grand invité Afrique de RFI le 23 mai. Un reportage à retrouver en version longue dans Accents d'Europe. À écouter dans La marche du mondeLes mères dépossédées de leurs enfants métis dans le Congo colonial
durée : 00:03:06 - Le masque et la plume - par : Jérôme Garcin - Au 19e siècle, des esclaves africains transportés à bord d'un navire négrier luttent pour leur liberté aux États-Unis. Sorti en 1997, "Amistad" retrace cette sombre page de l'Histoire. Autour de la table du Masque et la Plume, le film de Steven Spielberg divise les invités. - réalisation : Danièle Heymann, Michel Ciment, Pierre Murat, Thierry Jousse Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Histoire de famille et de créolité entre trois îles : Madagascar, Guadeloupe et France. Nos premiers invités sont frère et sœurs et sortent leur 2e album Jaden an nou. La musique est un jeu d'enfants, dans la famille Abraham tout du moins : Zacharie l'aîné (contrebasse), Cynthia la cadette (voix) et Clélya la benjamine (piano) s'y sont toujours amusés. Ces dernières années, ils se sont rendus indispensables dans leurs sphères respectives, avec le jazz comme dénominateur commun. Plébiscités en studio, ils se sont aussi imposés sur la scène du jazz français où leurs trajectoires se sont souvent croisées. Si souvent que l'envie de s'associer s'est manifestée. Baptisée Abraham Réunion, la dream team familiale a sorti en 2020 son premier album, au titre éponyme. Une réussite totale qui appelait une suite, qui voit le jour aujourd'hui. Dans Jaden an nou, ils creusent le sillon où germent les graines de leur jardin créole. Le jardin en nous : le titre a été choisi lors d'une discussion dont l'enregistrement constitue l'un des interludes de l'album. L'idée revient au père du trio. Il est guadeloupéen et, pour ses enfants nés en métropole, les Caraïbes constituent un territoire d'expérimentations musicales, mais aussi celui de questionnements identitaires qu'ils labourent de plus en plus profondément. Sur Jaden an nou, ils assument ainsi de dévoiler leurs faiblesses, leurs fractures et leurs inquiétudes devant un monde qui ne tourne pas rond. Chacun avec sa personnalité, chacun avec son jardin : Zacharie gamberge en binant le potager de sa maison de campagne ; Cynthia s'indigne des conséquences de la crise environnementale ; Clélya sonde son jardin intérieur via la méditation et la psychologie. Le jardin d'Abraham Réunion est foisonnant. S'y enchevêtrent le gwoka guadeloupéen, le maloya réunionnais, les tambours brésiliens, le jazz afro-américain autant que celui de Mario Canonge et Alain Jean-Marie, ainsi que les impressionnistes Ravel et Debussy. Cynthia y signe la totalité des paroles, en français et créole grâce aux traductions paternelles, et le trio se partage les compositions. Ils renouvellent leur choix de recourir à plusieurs batteurs pour les accompagner et d'utiliser une quinzaine de percussions (sifflets, konk a lambi, kayamb, sati, agogo, chacha, surdo, tambourins), soulignant ainsi l'importance de la rythmique dans leur musique. Sur Jaden an nou, second album attendu de la fratrie Abraham Réunion, Zacharie, Cynthia et Clélya invitent le grand chanteur réunionnais Danyèl Waro, artisan du maloya rénové sur deux titres : Nailé puis Batarsité, l'un de ses morceaux emblématiques (1987) sur la créolité : « Je ne suis pas Blanc / Non je ne suis pas Noir. » L'album explore différentes rythmiques caribéennes avec pas moins d'une quinzaine de percussions différentes ! Titres interprétés au grand studio « La traversée » Live RFI « Batarsité » (Feat. Danyel Waro), extrait de l'album « Jour de fête » Live RFI Line Up : Cynthia Abraham (voix, percussions mineures), Clélya Abraham (piano), Zacharie Abraham (contrebasse) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant Camille Roch ► Album Jaden an nou (Jardin en nous) (Aztec Musique, 2026) Site internet | Instagram | YouTube Puis, nous recevons la famille Remanindry et Loya pour le projet Blakaz Antandroy. Sorti en 2024, Blakaz Antandroy est un album innovant imaginé par Loya en collaboration avec la famille Remanindry : le père Remanindry et ses enfants, Samba, Nindry, Isabelle et Adeline. Issus du peuple Antandroy, une communauté chamanique du sud de Madagascar, ces artistes utilisent chants et instruments traditionnels pour invoquer les esprits « Kukulamp » et soigner les villageois, souvent éloignés de toute médecine moderne. L'origine de ce projet singulier remonte à une commande du Musée du quai Branly – Jacques Chirac, qui sollicite Loya pour concevoir un concert accompagnant une exposition consacrée à Madagascar, à partir de ses archives sonores. C'est dans ce contexte qu'il découvre la musique de Remanindry, dont il tombe immédiatement sous le charme. En 2019, il se rend à Tuléar pour rencontrer le musicien en personne, donnant naissance à une rencontre d'une rare intensité. De cette alchimie émerge l'idée de Blakaz Antandroy, un projet ambitieux mêlant musique chamanique antandroy et univers électronique. Pour créer cet album, Loya s'immerge profondément dans le langage musical des Antandroy, en explorant leurs techniques vocales et instrumentales spécifiques. Parmi celles-ci figurent le lokanga, un violon malgache qui accompagne les chants, le remotsy, une technique vocale rythmique faite de raclements de gorge, ou encore le Poa Keliky, où les sifflements deviennent percussions. Ensemble, les artistes racontent les histoires de leur région, au sud de Tuléar, où les Kukulamp, les esprits, occupent une place essentielle dans la vie quotidienne. De son côté, Loya utilise ses machines électroniques pour transformer ces sonorités traditionnelles en une expérience sonore inédite. Il opère une fusion entre ancien et contemporain, entre spiritualité et technologie, donnant naissance à un univers musical unique. Sébastien Lejeune, alias Loya, est un compositeur dont le travail se situe à la croisée de la musique électronique et des traditions de l'océan Indien. Depuis ses débuts, il interroge les liens entre ces univers, en s'appuyant sur les nouvelles technologies comme outils de création, d'analyse et de transmission. Cette approche implique un long travail d'apprentissage, à la fois numérique et musical, nourri par la pratique d'instruments traditionnels tels que ceux du maloya (rouler, kayanm, sati, tambour malbar), mais aussi la flûte bansuri ou le takamba réunionnais. Sa démarche transculturelle repose sur le dialogue entre instruments traditionnels et dispositifs numériques. Son processus de création a évolué au fil du temps et se structure aujourd'hui en plusieurs étapes : une phase d'analyse des dimensions rituelles et spirituelles, suivie d'un passage de l'oralité à l'écriture en M.A.O., jusqu'à la production finale. En concentrant ses recherches sur les musiques de l'océan Indien, il développe une réflexion au long cours, nourrie par ses créations, qui lui permettent d'en expliciter les enjeux et les significations. Le maloya, avec ses rituels et cérémonies, constitue son premier terrain d'étude, notamment à travers ses rencontres avec les artistes Alex Sautron et Stéphane Grondin. Ces recherches l'amènent à développer un processus de composition intégrant des algorithmes (Perlin noise, probabilités), afin de créer des œuvres en perpétuel mouvement, à l'image des kabars où les musiques se construisent dans l'improvisation autour de thèmes traditionnels. Par la suite, sa rencontre avec Menwar lui permet d'affiner ses outils de composition au contact du séga traditionnel. En 2016, il découvre la musique carnatique aux côtés de Balakumar, plongeant dans les racines tamoules de La Réunion. Il analyse cette musique spirituelle et complexe, jouée dans les temples, et compose à partir du konakol, système de transcription orale des rythmes propre à cette tradition. Titres interprétés au grand studio « Lomalilaty » Live RFI « Blakaz Antandroy », extrait album « Be Sadia » Live RFI Line Up : Remanindry (chant, lokanga), Nindry Remanindry (chant, lokanga), Samba Remanindry (chant, percussions) et Sébastien « Loya » Lejeune (machines) Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor ► Album Blakaz Antandroy (L'z Records, 2024) Facebook | Instagram | Bandcamp
Histoire de famille et de créolité entre trois îles : Madagascar, Guadeloupe et France. Nos premiers invités sont frère et sœurs et sortent leur 2e album Jaden an nou. La musique est un jeu d'enfants, dans la famille Abraham tout du moins : Zacharie l'aîné (contrebasse), Cynthia la cadette (voix) et Clélya la benjamine (piano) s'y sont toujours amusés. Ces dernières années, ils se sont rendus indispensables dans leurs sphères respectives, avec le jazz comme dénominateur commun. Plébiscités en studio, ils se sont aussi imposés sur la scène du jazz français où leurs trajectoires se sont souvent croisées. Si souvent que l'envie de s'associer s'est manifestée. Baptisée Abraham Réunion, la dream team familiale a sorti en 2020 son premier album, au titre éponyme. Une réussite totale qui appelait une suite, qui voit le jour aujourd'hui. Dans Jaden an nou, ils creusent le sillon où germent les graines de leur jardin créole. Le jardin en nous : le titre a été choisi lors d'une discussion dont l'enregistrement constitue l'un des interludes de l'album. L'idée revient au père du trio. Il est guadeloupéen et, pour ses enfants nés en métropole, les Caraïbes constituent un territoire d'expérimentations musicales, mais aussi celui de questionnements identitaires qu'ils labourent de plus en plus profondément. Sur Jaden an nou, ils assument ainsi de dévoiler leurs faiblesses, leurs fractures et leurs inquiétudes devant un monde qui ne tourne pas rond. Chacun avec sa personnalité, chacun avec son jardin : Zacharie gamberge en binant le potager de sa maison de campagne ; Cynthia s'indigne des conséquences de la crise environnementale ; Clélya sonde son jardin intérieur via la méditation et la psychologie. Le jardin d'Abraham Réunion est foisonnant. S'y enchevêtrent le gwoka guadeloupéen, le maloya réunionnais, les tambours brésiliens, le jazz afro-américain autant que celui de Mario Canonge et Alain Jean-Marie, ainsi que les impressionnistes Ravel et Debussy. Cynthia y signe la totalité des paroles, en français et créole grâce aux traductions paternelles, et le trio se partage les compositions. Ils renouvellent leur choix de recourir à plusieurs batteurs pour les accompagner et d'utiliser une quinzaine de percussions (sifflets, konk a lambi, kayamb, sati, agogo, chacha, surdo, tambourins), soulignant ainsi l'importance de la rythmique dans leur musique. Sur Jaden an nou, second album attendu de la fratrie Abraham Réunion, Zacharie, Cynthia et Clélya invitent le grand chanteur réunionnais Danyèl Waro, artisan du maloya rénové sur deux titres : Nailé puis Batarsité, l'un de ses morceaux emblématiques (1987) sur la créolité : « Je ne suis pas Blanc / Non je ne suis pas Noir. » L'album explore différentes rythmiques caribéennes avec pas moins d'une quinzaine de percussions différentes ! Titres interprétés au grand studio « La traversée » Live RFI « Batarsité » (Feat. Danyel Waro), extrait de l'album « Jour de fête » Live RFI Line Up : Cynthia Abraham (voix, percussions mineures), Clélya Abraham (piano), Zacharie Abraham (contrebasse) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant Camille Roch ► Album Jaden an nou (Jardin en nous) (Aztec Musique, 2026) Site internet | Instagram | YouTube Puis, nous recevons la famille Remanindry et Loya pour le projet Blakaz Antandroy. Sorti en 2024, Blakaz Antandroy est un album innovant imaginé par Loya en collaboration avec la famille Remanindry : le père Remanindry et ses enfants, Samba, Nindry, Isabelle et Adeline. Issus du peuple Antandroy, une communauté chamanique du sud de Madagascar, ces artistes utilisent chants et instruments traditionnels pour invoquer les esprits « Kukulamp » et soigner les villageois, souvent éloignés de toute médecine moderne. L'origine de ce projet singulier remonte à une commande du Musée du quai Branly – Jacques Chirac, qui sollicite Loya pour concevoir un concert accompagnant une exposition consacrée à Madagascar, à partir de ses archives sonores. C'est dans ce contexte qu'il découvre la musique de Remanindry, dont il tombe immédiatement sous le charme. En 2019, il se rend à Tuléar pour rencontrer le musicien en personne, donnant naissance à une rencontre d'une rare intensité. De cette alchimie émerge l'idée de Blakaz Antandroy, un projet ambitieux mêlant musique chamanique antandroy et univers électronique. Pour créer cet album, Loya s'immerge profondément dans le langage musical des Antandroy, en explorant leurs techniques vocales et instrumentales spécifiques. Parmi celles-ci figurent le lokanga, un violon malgache qui accompagne les chants, le remotsy, une technique vocale rythmique faite de raclements de gorge, ou encore le Poa Keliky, où les sifflements deviennent percussions. Ensemble, les artistes racontent les histoires de leur région, au sud de Tuléar, où les Kukulamp, les esprits, occupent une place essentielle dans la vie quotidienne. De son côté, Loya utilise ses machines électroniques pour transformer ces sonorités traditionnelles en une expérience sonore inédite. Il opère une fusion entre ancien et contemporain, entre spiritualité et technologie, donnant naissance à un univers musical unique. Sébastien Lejeune, alias Loya, est un compositeur dont le travail se situe à la croisée de la musique électronique et des traditions de l'océan Indien. Depuis ses débuts, il interroge les liens entre ces univers, en s'appuyant sur les nouvelles technologies comme outils de création, d'analyse et de transmission. Cette approche implique un long travail d'apprentissage, à la fois numérique et musical, nourri par la pratique d'instruments traditionnels tels que ceux du maloya (rouler, kayanm, sati, tambour malbar), mais aussi la flûte bansuri ou le takamba réunionnais. Sa démarche transculturelle repose sur le dialogue entre instruments traditionnels et dispositifs numériques. Son processus de création a évolué au fil du temps et se structure aujourd'hui en plusieurs étapes : une phase d'analyse des dimensions rituelles et spirituelles, suivie d'un passage de l'oralité à l'écriture en M.A.O., jusqu'à la production finale. En concentrant ses recherches sur les musiques de l'océan Indien, il développe une réflexion au long cours, nourrie par ses créations, qui lui permettent d'en expliciter les enjeux et les significations. Le maloya, avec ses rituels et cérémonies, constitue son premier terrain d'étude, notamment à travers ses rencontres avec les artistes Alex Sautron et Stéphane Grondin. Ces recherches l'amènent à développer un processus de composition intégrant des algorithmes (Perlin noise, probabilités), afin de créer des œuvres en perpétuel mouvement, à l'image des kabars où les musiques se construisent dans l'improvisation autour de thèmes traditionnels. Par la suite, sa rencontre avec Menwar lui permet d'affiner ses outils de composition au contact du séga traditionnel. En 2016, il découvre la musique carnatique aux côtés de Balakumar, plongeant dans les racines tamoules de La Réunion. Il analyse cette musique spirituelle et complexe, jouée dans les temples, et compose à partir du konakol, système de transcription orale des rythmes propre à cette tradition. Titres interprétés au grand studio « Lomalilaty » Live RFI « Blakaz Antandroy », extrait album « Be Sadia » Live RFI Line Up : Remanindry (chant, lokanga), Nindry Remanindry (chant, lokanga), Samba Remanindry (chant, percussions) et Sébastien « Loya » Lejeune (machines) Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor ► Album Blakaz Antandroy (L'z Records, 2024) Facebook | Instagram | Bandcamp
Bon… parlons peu, parlons bien : si tu cherches une chanson pour tomber amoureux… ou le redevenir… t'es au bon endroit ❤️Dans ce nouvel épisode d'Une Chanson en Histoire, on replonge dans Nuit de miel de Tony Chasseur, Tatiana Miath et Gilles Voyer.Sorti en 1994, ce classique du zouk, c'est la rencontre parfaite : une composition magique, deux voix qui s'entrelacent, et une vibe romantique comme on n'en fait plus.On parle de la naissance du morceau, de cette alchimie incroyable entre les artistes… et de ce moment précis où une chanson devient LE son des amoureux.Franchement… qui n'a jamais rêvé d'une nuit de miel comme celle-là ?
Ubisoft est prêt à transformer le marketing d'un jeu vidéo… en véritable chasse au trésor mondiale. Pour relancer l'intérêt autour de sa franchise Assassin's Creed Black Flag Resynced, l'éditeur français a lancé une opération spectaculaire : un coffre au trésor d'une valeur estimée à 500.000 dollars aurait été enterré quelque part dans les Caraïbes. L'opération, baptisée “Gold & Crystal – The Lost Treasure of Edward Kenway”, s'inspire directement de l'univers pirate du jeu. Le trésor contiendrait notamment un crâne de cristal, des pièces d'or à l'effigie du jeu, ainsi que plusieurs objets collectors liés à l'univers d'Assassin's Creed. Le nom d'Edward Kenway n'a évidemment pas été choisi au hasard : il s'agit du héros emblématique de Black Flag, considéré par beaucoup de fans comme l'un des meilleurs épisodes de toute la saga. Mais ce qui fascine surtout, c'est le modèle économique derrière cette opération. Car tout le monde peut participer… à condition de payer. L'accès à la chasse au trésor coûte environ 35 euros minimum. Les participants reçoivent alors des indices, des contenus exclusifs et l'accès à une expérience immersive mêlant énigmes, exploration et lore autour du jeu. Ubisoft transforme ainsi une campagne promotionnelle classique en produit commercial à part entière. Cette stratégie illustre parfaitement l'évolution actuelle du marketing dans l'industrie du jeu vidéo. Aujourd'hui, vendre un jeu ne suffit plus. Les éditeurs cherchent à créer des événements, des communautés et des expériences virales capables de faire parler d'une franchise pendant des semaines sur les réseaux sociaux et YouTube. Et Ubisoft en a particulièrement besoin.Le groupe traverse en effet une période difficile. Sa valeur boursière a lourdement chuté ces dernières années, plusieurs projets ont été annulés et certains lancements récents ont déçu. Dans ce contexte, Ubisoft mise énormément sur Black Flag Resynced pour reconquérir les joueurs et rassurer les investisseurs. Le choix de Black Flag est lui aussi stratégique. Sorti initialement en 2013, le jeu reste extrêmement populaire grâce à son ambiance de piraterie, ses batailles navales et son héros charismatique. Le remake “Resynced”, prévu pour juillet 2026, promet des graphismes modernisés, de nouveaux contenus et une refonte complète du gameplay grâce au moteur Anvil. Au fond, cette chasse au trésor montre comment l'économie du divertissement change profondément. Les frontières entre jeu vidéo, événement réel, marketing et expérience immersive deviennent de plus en plus floues. Ubisoft ne vend plus seulement un jeu : l'entreprise vend une aventure, un rêve de pirate… et surtout une histoire capable de faire parler du jeu bien avant sa sortie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Zohra Bitan, fonctionnaire, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Zohra Bitan, fonctionnaire, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Radio Foot internationale, deux émissions en direct ce mercredi, à 16h10 T.U. et 21h10 T.U. Au sommaire de la première émission : - Ligue des Champions, suite et fin des ¼ de finale retour. ; - Les Gunners pour rebondir après la déconvenue en championnat contre Bournemouth. ; - Éliminés de poids ! Le Barça pourtant proche de l'exploit sur la pelouse de l'Atlético. - Ligue des Champions, suite et fin des ¼ de finale retour. Les Merengue dans leur compétition fétiche, en quête d'exploit à Munich, mais sans Tchouaméni ni Courtois. Le trio Mbappé-Vinicius-Bellingham va-t-il sortir le grand jeu ? Les Blancos ont perdu à l'aller chez eux, mais ont donné quelques motifs d'espoir. Combler le retard d'un but, déjà, tout sauf aisé face à des Bavarois jamais rassasiés ! Les Madrilènes n'ont jamais réussi à se qualifier en C1 après avoir perdu dans leur antre. - En face, un portier infranchissable, une attaque redoutable, et un Harry Kane qui a déjà égalé son record de la saison dernière dans le tournoi (11 buts). Si les Allemands n'ont été sortis qu'une fois après l'avoir emporté à l'extérieur, ils restent sur 5 éliminations d'affilée face aux Madrilènes, qui doivent éviter une nouvelle saison sans titre. - Les Gunners pour rebondir après la déconvenue en championnat contre Bournemouth. Un avantage d'un but sur le Sporting Portugal, mais des Londoniens en zone de turbulences, qui auront peut-être à l'esprit le rendez-vous face aux Cityzens dimanche (19 avril 2026). - Le onze d'Arteta remanié. Saka, Timber, Odegaard, Merino absents. Declan Rice très incertain. Le club vert et blanc, qui n'a jamais disputé de ½ finale de l'épreuve, peut-il en profiter avec une pression moindre ? - Éliminés de poids ! Le Barça pourtant proche de l'exploit sur la pelouse de l'Atlético. Lamine Yamal avait lancé idéalement sa mission et la partie, Ferran Torres l'a rapidement suivi, les Colchoneros ont été proches du K.O. La défense catalane toujours sur un fil. Les Rojiblancos moins attendus que les Blaugranas dans le dernier carré ? - Liverpool n'a pas chanté sous la pluie, et reçoit une pluie de critiques de la presse anglaise. Elle souligne le fossé entre mercato dispendieux et résultats. La tuile pour Ekitike. Sorti sur civière, l'attaquant bleu forfait pour le Mondial. Nouveau raté des Reds, défaite de trop pour Slot ? - Le PSG encore au rendez-vous, son Ballon d'Or Ousmane Dembélé retrouve son efficacité quand Paris est sous l'eau ! Avec Annie Gasnier : Dominique Sévérac, David Lortholary, notre confrère Elga (Mémoires d'un Continent), et celui de la rédaction lusophone, Marco Martins. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot internationale, deux émissions en direct ce mercredi, à 16h10 T.U. et 21h10 T.U. Au sommaire de la première émission : - Ligue des Champions, suite et fin des ¼ de finale retour. ; - Les Gunners pour rebondir après la déconvenue en championnat contre Bournemouth. ; - Éliminés de poids ! Le Barça pourtant proche de l'exploit sur la pelouse de l'Atlético. - Ligue des Champions, suite et fin des ¼ de finale retour. Les Merengue dans leur compétition fétiche, en quête d'exploit à Munich, mais sans Tchouaméni ni Courtois. Le trio Mbappé-Vinicius-Bellingham va-t-il sortir le grand jeu ? Les Blancos ont perdu à l'aller chez eux, mais ont donné quelques motifs d'espoir. Combler le retard d'un but, déjà, tout sauf aisé face à des Bavarois jamais rassasiés ! Les Madrilènes n'ont jamais réussi à se qualifier en C1 après avoir perdu dans leur antre. - En face, un portier infranchissable, une attaque redoutable, et un Harry Kane qui a déjà égalé son record de la saison dernière dans le tournoi (11 buts). Si les Allemands n'ont été sortis qu'une fois après l'avoir emporté à l'extérieur, ils restent sur 5 éliminations d'affilée face aux Madrilènes, qui doivent éviter une nouvelle saison sans titre. - Les Gunners pour rebondir après la déconvenue en championnat contre Bournemouth. Un avantage d'un but sur le Sporting Portugal, mais des Londoniens en zone de turbulences, qui auront peut-être à l'esprit le rendez-vous face aux Cityzens dimanche (19 avril 2026). - Le onze d'Arteta remanié. Saka, Timber, Odegaard, Merino absents. Declan Rice très incertain. Le club vert et blanc, qui n'a jamais disputé de ½ finale de l'épreuve, peut-il en profiter avec une pression moindre ? - Éliminés de poids ! Le Barça pourtant proche de l'exploit sur la pelouse de l'Atlético. Lamine Yamal avait lancé idéalement sa mission et la partie, Ferran Torres l'a rapidement suivi, les Colchoneros ont été proches du K.O. La défense catalane toujours sur un fil. Les Rojiblancos moins attendus que les Blaugranas dans le dernier carré ? - Liverpool n'a pas chanté sous la pluie, et reçoit une pluie de critiques de la presse anglaise. Elle souligne le fossé entre mercato dispendieux et résultats. La tuile pour Ekitike. Sorti sur civière, l'attaquant bleu forfait pour le Mondial. Nouveau raté des Reds, défaite de trop pour Slot ? - Le PSG encore au rendez-vous, son Ballon d'Or Ousmane Dembélé retrouve son efficacité quand Paris est sous l'eau ! Avec Annie Gasnier : Dominique Sévérac, David Lortholary, notre confrère Elga (Mémoires d'un Continent), et celui de la rédaction lusophone, Marco Martins. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Sorti en 1997, ce classique est bien plus qu'une chanson d'amour : c'est une déclaration puissante, un choix assumé d'aimer, avec ses hauts, ses doutes et ses tempêtes. À travers la voix exceptionnelle d'Orlane et la composition inspirée d'Eric Virgal, ce titre est devenu un incontournable des pistes de danse et des histoires d'amour.On revient sur la naissance du morceau, la rencontre artistique, le succès immédiat, et cette alchimie rare qui transforme une chanson en classique intemporel.Et si aimer, ce n'était pas seulement ressentir… mais choisir, chaque jour ?
"La vie intérieure - celle qu'on atteint par l'attention, le silence, la prière, la méditation - est le fait d'essayer d'atteindre celui que l'on est véritablement, au-delà de cette espèce d'idole peinte de soi-même que nous passons notre temps à enjoliver. C'est entrer en soi sans se laisser distraire par le bruit de soi." Écrivain, avocat et membre de l'Académie française, François Sureau est un des esprits les plus libres et les plus inclassables de notre époque. Sorti major de sa promo à l'ENA, il claque la porte du Conseil d'État, devient un avocat particulièrement reconnu et finit immortel dans la plus vénérable institution du pays - et la plus inutile selon lui ! Mais derrière ce parcours d'excellence se cache un homme qui a toujours eu l'impression d'être un raté, et d'être toujours un peu à côté de lui-même. Chez Lueurs, il nous amène à explorer ce qui nous fait vraiment exister : la vie intérieure, la mort, la foi, et peut-être, à la fin des fins, l'amour. Bonne écoute. ✨
Chaque samedi et dimanche de 9h30 à 12h00, les "Grandes Gueules du Sport" analysent et débattent de l'actu sport de la semaine. Jean-Christophe Drouet et Christophe Cessieux sont entourés de sportifs de renom : David Douillet, Marie Martinod, Pascal Dupraz, Sarah Pitkowski, Sophie Kamoun, Denis Charvet, Frederic Weis, Olivier Panis, Marc Madiot, Marion Bartoli, Cyrille Maret, Jérôme Pineau ou Renaud Longuèvre.
La Ferme africaine, un roman de Karen Blixen, est porté à lʹécran par Sydney Pollack sous le titre dʹOut of Africa en 1985. Cʹest une reconstitution en costumes du Kenya de 1913 à 1931 avec des lions, un avion, des kenyans, des Anglais, une plantation de café, un mari volage et une grande histoire dʹamour entre Karen Blixen, jeune aristocrate danoise, une baronne, et un aventurier, un chasseur, Denys Finch Hatton. Au moment où lʹEurope entre en guerre, Karen expérimente une Afrique colonisée, devient chef dʹentreprise, finit par tout perdre, son mari, son amant, sa plantation, et rentre au Danemark. En 1937, elle écrit la Ferme africaine sous un pseudo, un récit autobiographique lumineux qui devient très vite un bestseller. Beaucoup de réalisateurs ont rêvé de porter ce roman épique à lʹécran. Cʹest Sydney Pollack qui sʹen empare sur un scénario de Kurt Luedtke. Le tournage sʹeffectue au Kenya où on reconstitue le passé colonial du pays. Un tournage épique, assez difficile, où on fait intervenir des milliers de figurants et où on fait venir tous les animaux depuis la Californie. Sur place, les autorités ne voient pas dʹun très bon œil lʹarrivée de cette équipe dʹaméricains qui tourne un vieux films en costumes. Mais ils sont très heureux quand le film, multiplement oscarisé, attire les touristes en masse dans le pays. Mais ça, cʹest une autre histoire. Sorti en 1985, le film attire tous les regards. Ce sont surtout Meryl Streep et Robert Redford qui font fondre les cœurs. Le public adore, la critique également à part certains journaux féminins qui fustigent les envies traditionnalistes dʹêtre une femme mariée de Karen Blixen en oubliant simplement que cʹest un récit autobiographique dʹune femme née en 1885. Autres temps, autres mœurs. Le film, récolte une pluie de récompenses des Golden Globes, des BAFTA et 7 Oscars, dont les plus courus, lʹOscar du meilleur film et du meilleur réalisateur. REFERENCES FEENEY CALLAN Michael, Robert Redford, biographie, Editions la Trace, 2022 LONGWORTH Karina, Meryl Streep, Cahiers du cinéma, 2013 Interview de Karen Blixen par Pierre Dumayet https://fresques.ina.fr/europe-des-cultures-fr/fiche-media/Europe00016/karen-blixen.html Meryl Streep - Out of Africa Interview (1997) https://www.youtube.com/watch?v=NkwiI-AqBxk Sydney Pollack en 1995 https://www.youtube.com/watch?v=b4231Eyevvs
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Le reggaeman sénégalais Lëk Sèn est de retour avec Jèem, un septième opus dans lequel se mêlent émotion brute, spiritualité et vibration universelle. Accompagné de son invité, l'artiste Lidiop, il répond aux questions de Claudy Siar, Warra Charlotte Gomis et Queen Stelyna. Originaire de Ngor au Sénégal, Lëk Sèn trace une route singulière où le reggae roots rencontre les rythmes d'Afrique et les pulsations urbaines. Derrière chaque mot et chaque note, il tisse une écriture brute et sincère, empreinte de mémoire et d'avenir. Plus d'informations sur Lëk Sèn Playlist du 16 février : Lëk Sèn - Net bi Lëk Sèn feat Jhonel & Elom 20ce - Tirailleurs Lëk Sèn - Shine Lidiop - Avec elle Né à Dakar, Lidiop - aussi connu sous le nom de Prince Baye Fall - est un artiste nourri dès l'enfance par les sonorités traditionnelles du Sénégal, le reggae et la soul. Lëk Sèn - Sunu mam Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Depuis la réouverture le 1ᵉʳ février du point de passage de Rafah entre l'Égypte et la bande de Gaza, les Palestiniens qui avaient trouvé refuge dans le pays voisin depuis le début de la guerre peuvent envisager un retour chez eux. Au Caire, l'ambassade de l'Autorité palestinienne enregistre les demandes de départ. Mais pour l'instant, les autorisations arrivent au compte-gouttes et la décision de rentrer reste lourde à prendre. De notre correspondant au Caire, Mahmoud Mohsen, 65 ans, visage résigné et djellaba usée, reçoit sur la banquette arrière de la voiture d'un ami, faute de mieux. « Chaque jour je dors dans un endroit différent. En Égypte, on vit comme des mendiants. Aucune organisation ne nous aide, il n'y a pas de travail, il n'y a rien. » Cet ouvrier agricole originaire de Jabaliya, dans le nord de l'enclave, avait été évacué il y a un an pour soigner un cancer du larynx dans un hôpital à deux heures du Caire. Sorti depuis six mois, il désespère de retrouver un jour ses proches. « Je souffre, je souffre, je souffre… Et je veux rentrer chez moi. Ça suffit les déplacements forcés. On a eu 1948, on a eu 1967. Ça suffit. Je veux rentrer même si je n'ai plus rien. Même si je sais que c'est pour aller sous une tente. Car ma maison de quatre étages a été détruite. Comme la ferme que je venais de construire. » À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: rentrer ou rester, le dilemme des réfugiés gazaouis en Égypte « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance » Inscrit dès l'ouverture sur la plateforme de l'ambassade de l'Autorité palestinienne au Caire, il doit prendre son mal en patience. Car les entrées pour l'instant se font au compte-gouttes, quelques dizaines de personnes par jour, jamais plus. Dix jours après la réouverture du point de passage, seules 213 personnes avaient pu regagner l'enclave. Attablée dans un café de la banlieue chic du Caire, Andaleeb Adwan ne se fait pas d'illusion. « Si on doit attendre un ou deux mois, ce sera déjà une bonne chose. Mais je crains que ce soit bien plus long. J'ai le sentiment qu'ils laissent d'abord rentrer les blessés venus se faire soigner, en priorité ceux qui sont à Al Arish. Au Caire, je n'ai entendu parler de personne qui ait pu rentrer pour le moment. » Fondatrice et directrice d'une organisation citoyenne à destination des jeunes gazaouis, elle fait de son retour dans l'enclave un impératif moral. « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance, pour voir comment l'institution fonctionne. Je sais que je ne resterai pas directrice éternellement, mais j'ai besoin d'être rassurée sur sa capacité à continuer car beaucoup de compétences ont été perdues, tuées sous les bombardements ou ont quitté Gaza. » Sur environ 100 000 Gazaouis réfugiés en Égypte, près de 20 000 se sont inscrits pour rentrer. À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: une vingtaine de personnes a pu entrer en Égypte et à Gaza
Un projet de 10 chansons, suite de son double album Diyilem & Bazarhoff : Genius, sorti en 2025 et synonyme de renaissance et de maturité pour l'artiste. Il sera sur la scène du Zénith, à Paris, le 19 avril 2026. Accompagné de son invité, le rappeur TKR, il répond aux questions de Claudy Siar, Warra Charlotte Gomis et Yasmine Bakayoko. Sa carrière commence en 2009 au sein du groupe Kiff No Beat qui devient le premier groupe de hip-hop africain signé chez Universal Music Africa en 2017. Depuis 2013, il démarre en parallèle une carrière solo qui lui vaut plusieurs récompenses (Primud d'Or 2022, AFRIMA et Kundé). Depuis, il se produit partout en Afrique, aux États-Unis et en Europe. Ambassadeur de la jeunesse ivoirienne, Didi B est Chevalier de l'Ordre du Mérite Sportif Ivoirien, Ambassadeur de la Sécurité Routière pour les Nations unies, Ambassadeur de la lutte contre le paludisme (Fondation RBM – Ministère de la Santé) et Ambassadeur de la campagne «Jeunesse en Action avec l'Europe» pour l'Union européenne. Il sera sur la scène du Zénith, à Paris, le 19 avril 2026. Didi B - Bon Mood Didi B - Plus jamais pareil Didi B ft Sindika - Juventus TRK - Golden Boy 2 Didi B - Rainté Didi B - Cemago Le titre Good vibe de l'artiste Didi B vient d'être certifié disque d'or au Nigeria. Nous en diffusons l'extrait. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Près de quatre ans après que Vladimir Poutine a envoyé ses soldats en Ukraine, la nouvelle donne en Russie se précise et s'installe. Ascenseur social pour certains vétérans, la guerre fait aussi sentir ses effets sur les finances nationales et locales. C'est notamment le cas pour le budget 2026 de la région d'Irkoutsk, difficile à boucler. Au sommet d'une colline, une petite église aux bulbes dorés qui se découpent dans le ciel de neige. Un cercueil recouvert du drapeau russe franchit la sortie, pendant que le long du chemin, des femmes, chacune un drapeau à la main, l'escorte pour un hommage : c'est l'enterrement d'un soldat russe mort en Ukraine, annoncé dans la presse locale par le comité des mères de combattants. Quelques centaines de mètres plus bas, le long d'une voie rapide, un atelier de réparation de pneus. Entre les deux, en pente douce, une petite allée arborée, bordée de portraits de combattants décédés : on l'appelle ici « l'allée des héros ». « Je les connais presque tous personnellement », confie Artëm, lui-même vétéran de « l'opération spéciale ». « Il y en a un avec qui je me suis battu côte à côte. Il y en a qui étaient avec Wagner, et il y en a d'autres du ministère de la Défense. Leurs portraits ont été ajoutés à ceux morts au combat en Tchétchénie et en Afghanistan. » Artëm est le propriétaire d'un atelier de réparation, 20 mètres carrés à la sortie de Baïkalsk, une petite localité en déclin depuis une dizaine d'années et qui comptait 13 000 habitants au dernier décompte officiel de 2021. Une agglomération sur les rives du lac Baïkal dans laquelle « on ne trouve pas de travail décent », dit-il. Recruté par Evgueni Prigojine Entre les scies visseuses, marteaux, clous et pneus, Artëm accueille ses clients avec, dès l'entrée, le drapeau de Wagner déployé sur un pan de mur. « Certains posent des questions, d'autres ne reconnaissent même pas le drapeau ; pour eux, ce n'est qu'une image. Certains sont tout simplement trop loin de cette réalité. Pour moi, bien sûr, c'est le souvenir d'y avoir participé. Même si, avec le bout de métal que j'ai désormais à la place d'une partie du bras et de l'épaule, j'ai une mémoire pour toujours. » Artëm a été blessé lors de la bataille de Bakhmout en 2023, dans un bataillon d'assaut. « Certains clients m'embrassent et me félicitent », raconte-t-il, « mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Beaucoup de gens, je dirais à peu près 50 %, se fichent de savoir qu'il y a une guerre qui se déroule en ce moment. » À écouter dans Grand reportageSyndrome afghan : le pouvoir russe face à ses vétérans de la guerre d'Ukraine Quant au fait que le groupe paramilitaire fondé par Evgueni Prigojine ait été sanctionné par les États-Unis et l'Union européenne ainsi que d'autres pays pour — notamment — crimes de guerre et activités déstabilisatrices en Ukraine, en Syrie et en Afrique, peu importe en Russie, tant le groupe s'est banalisé et même parfois romantisé dans certains esprits. Artëm, lui, a choisi Wagner plutôt que l'armée régulière en juin 2023 « parce que ses hommes y ont leur propre loi ». Artëm dit aussi avoir été à l'époque « épuisé mentalement » par sept années passées derrière les barreaux, sept d'une peine de dix ans pour « consommation de drogue », affirme-t-il. Les prisons russes sont réputées pour leur implacable brutalité, et celles de la région d'Irkoutsk, très nombreuses, ont été secouées en 2021 par un scandale de tortures et d'abus tels que le comité d'enquête, organe qui répond directement au Kremlin, s'en était officiellement saisi. Combattre en Ukraine : « Une deuxième chance dans sa vie » pour un prisonnier Au printemps 2023, alors qu'Artëm est derrière les barreaux, une rumeur traverse la prison « comme une radio interne », dit-il : les recruteurs de Wagner arrivent. C'est Evgueni Prigojine lui-même qui se présente. Le dirigeant du groupe paramilitaire est précédé par un bus d'Omon, les forces anti-émeutes, pour garantir l'ordre, et est arrivé dans la cour de la prison en hélicoptère, une arrivée « spectaculaire » se rappelle Artëm. Ses souvenirs sont très précis. Il décrit Prigojine qu'il surnomme « Oncle Génia » au milieu des prisonniers en cercle, posant les conditions du contrat, « ne cachant rien des pour et des contre ». Précisant aussi que n'étaient pas concernés pour le recrutement « les condamnés pour viol et pédophilie », dit Artëm, qui ajoute : « les orphelins étaient prioritaires ». À lire aussiRussie: après les funérailles, l'amertume des partisans d'Evgueni Prigojine À 33 ans à l'époque, Artëm avait de toute façon déjà pris sa décision. « Il me restait encore beaucoup de temps à passer en prison et je n'en pouvais plus. Et pour moi, signer, c'était une deuxième chance, une chance de réparer ma vie, et il fallait la prendre. Quand on a traversé la guerre, on recommence sa vie à zéro, on est gracié par décret du président de la Fédération de Russie. On a un document officiel signé par Vladimir Poutine lui-même, qui dit qu'on est pardonné pour héroïsme et pour bravoure. C'est quelque chose qui encourage à signer. » Sorti de prison au terme de sa peine, Artëm sait qu'il aurait été en difficulté dans une société russe sans concessions pour les anciens « taulards ». Aujourd'hui, avec la somme généreuse que lui a versée Wagner pendant la guerre, Artëm a investi dans un commerce rentable. Il a aussi désormais un statut symbolique dans la société, tant les combattants sont glorifiés et présentés par le pouvoir comme des modèles à suivre, et rencontre régulièrement des gradés au sein de la société locale des vétérans. À lire aussiL'armée russe recrute aussi à la télévision À 38 ans aujourd'hui, Alexander a lui signé à l'automne 2023 pour deux ans pour le ministère de la Défense. Sans prévenir sa famille ni ses amis, leur envoyant une simple photo de lui en uniforme. Pourquoi s'engager ? « C'est une question difficile », répond-il. Avant d'avancer que c'est la décision d'« un homme, un vrai ». C'est d'ailleurs un motif d'engagement régulièrement mis en avant par le ministère russe de la Défense dans ses spots de campagne de recrutement. Alexander affirme aussi avoir voulu « voir ce qu'était la guerre ». Il refuse de parler de ce qu'il a fait et vu, « vous ne comprendriez rien », dit-il d'un air de défi ; et ne dit pas un mot de la blessure qui lui a valu de longs mois d'hospitalisation et une démobilisation au bout d'un an et demi. Avant de s'engager, cet ancien commandant d'une unité d'assaut dirigeait une entreprise de bâtiment de taille moyenne. De retour d'un long séjour à l'hôpital après les combats, avec essentiellement l'argent de son contrat et les indemnités pour blessure, il a construit puis ouvert en décembre un restaurant de grillades, « un rêve qu'il avait depuis plusieurs années » Quant au terrain pour le construire, Alexander a fait valoir ses droits auprès de l'administration locale : un décret de Vladimir Poutine accorde gratuitement un terrain à tous ceux décorés, comme lui, de l'ordre du Courage. Il est normalement dédié à la construction de la résidence principale, mais, dit Alexander avec un sourire en coin, « avec moi, l'administration locale regarde ailleurs ». La valeur du terrain est estimée à 1,5 million de roubles, presque 20 000 euros au cours actuel. Une somme particulièrement difficile à emprunter dans une Russie où le taux directeur de la Banque centrale est à 16%. La région ne se contente pas d'appliquer les décisions du pouvoir central. Par décret régional signé le 30 décembre dernier, elle a augmenté la prime de signature d'un contrat pour aller se battre en Ukraine aux volontaires résidant dans la région à 1,4 million de roubles (près de 17 000 euros au cours actuel), allant jusqu'à 2,4 millions (près de 30 000 euros) si le contrat est signé entre le 1ᵉʳ et le 31 janvier. Nombreuses prisons et tradition militaire, double vivier de recrutement Soldats de métier, mobilisés ou volontaires, dans la région d'Irkoutsk, ils sont nombreux à être partis pour l'Ukraine, mais les chiffres précis sont inconnus : ils sont classés secret défense. Les indices d'un large engagement sont cependant nombreux. « Dans presque chaque famille, il y a des gens qui connaissent quelqu'un lié d'une manière ou d'une autre à la guerre. Ou ils ont des amis qui se sont battus, qui sont en quelque sorte impliqués », explique Alexey Petrov, historien local, désigné agent de l'étranger en 2021. « Et parce que beaucoup de Sibériens se battent là-bas [en Ukraine, NDLR], Irkoutsk se classe parmi les plus gros contributeurs régionaux en termes de montant d'argent collecté pour la guerre, mais aussi en termes d'aide directe aux soldats, sans doute la première sur les dix régions de Sibérie. Toutes les organisations et fondations qui y sont liées sont très actives ici, envoient constamment de l'aide, des cadeaux pour la nouvelle année, des cartes, toutes sortes de choses ». Les nombreuses prisons, vivier de recrutement, y sont évidemment pour quelque chose — deux ont déjà été fermées en presque quatre ans de conflit, et il en reste 21. L'argent, évidemment, aussi : « Hier, vous étiez conducteur de tracteur, et aujourd'hui, vous êtes conducteur de camion sur le front. Et vous gagnerez cinq fois plus », dit Alexey Petrov. Mais l'histoire régionale joue aussi un rôle décisif, explique-t-il, et elle prend ses racines sous l'Union soviétique : « Irkoutsk était le centre du district militaire sibérien jusqu'en 1953, date de la mort de Staline. Toutes les troupes stationnées sur le front de l'Est ont été formées ici. Le défilé de la Victoire de 1945 dans la ville chinoise de Harbin [défilé militaire solennel de troupes de l'Armée rouge soviétique le 16 septembre 1945, NDLR] était dirigé par le général Beloborodov, originaire d'Irkoutsk. Jusqu'à sa fermeture en 2011, nous avions une très grande école, l'École d'aviation militaire d'Irkoutsk. Et il y a des dizaines de milliers de soldats qui se sont toujours entraînés ici. » Rare alerte budgétaire L'attaque de drones ukrainiens le 1er juin dernier, à plus de 4 000 kilomètres de la ligne de front, a, elle, marqué les esprits. Kiev a affirmé avoir visé la base aérienne stratégique de Belaïa, à une quinzaine de kilomètres d'Irkoutsk, une cible non confirmée par la Russie. Le gouverneur de la région a évoqué une unité militaire stationnée dans un village. Mais ce dont on parle le plus facilement à Irkoutsk cet hiver, c'est de la hausse des prix, manifeste partout en Russie. Le budget 2025 de la région, qui a été si difficile à boucler, a aussi suscité des réactions. Selon le journal Védomosti, daté du 25 novembre dernier, les plus larges déficits régionaux en valeur absolue sur les 89 régions que compte le territoire national concernaient deux régions de Sibérie : celle de Kemerovo (-43.9 milliards de roubles) et Irkoutsk (-41.1 milliards de roubles). À lire aussiLe charbon russe connaît sa pire crise depuis trente ans Kemerovo, au sud, est une région industrielle réputée pour être en crise depuis deux ans, car elle dépend d'une filière charbon qui ne trouve plus de débouchés. Pour expliquer les difficultés de celle d'Irkoutsk, Nadejda Grosheva, docteur en économie, directeur de la Baikal International Business School de l'université d'État d'Irkoutsk, et membre du Conseil stratégique de la région d'Irkoutsk, avance par exemple qu'en Russie, les entreprises paient leurs impôts sur le lieu de leur siège. « Si vous avez une société enregistrée à Moscou, l'impôt sur les bénéfices est payé à Moscou. Ils sont tous intégrés verticalement. » De nombreuses grandes entreprises comme Gazprom ou Rosneft opèrent en effet dans la région. Chute libre des investissements dans les infrastructures Face à la grogne suscitée par certains paiements publics en retard cet automne et au début de l'hiver, et notamment le salaire des professeurs, le gouverneur Igor Kobzev, lui, a notamment expliqué dans la presse locale la baisse des recettes de cette manière : « Des signes avant-coureurs sont apparus en 2024, car nous sommes une région tournée vers l'exportation avec des produits à forte valeur ajoutée qui représentent la part du lion du budget. » Derrière cet euphémisme, cette réalité : le budget de la région est fortement dépendant des impôts des entreprises des secteurs de l'aluminium, du diamant et du gaz, des secteurs tous sous sanctions occidentales depuis la guerre en Ukraine. Autrement dit : si le budget de la région souffre, c'est que les recettes de ces entreprises ont baissé. La région dispose bien d'un gisement de gaz, le gisement de Kavytkinskoye, qui doit être exploité pour le gazoduc « Force de Sibérie 2 », pour fournir la Chine. Mais le projet tarde toujours à se concrétiser. De quoi faire monter dans une partie de la population une question sensible sur le contrat social et la répartition des efforts. Dimitri et Oleg, deux habitants de la région qui ont demandé à rester anonymes, ont effleuré ce sujet tabou au micro de RFI. « Il y a un déséquilibre qui est en train d'apparaître au sein de la population », a avancé Oleg. « Parce que, si on compare de manière relative, les participants à l'opération spéciale reçoivent beaucoup d'argent, tandis que les travailleurs du secteur public reçoivent des kopecks. Et ce déséquilibre n'apporte rien de bon ». Dimitri a tiqué et avancé : « Combattre est un métier dangereux. C'est pour ça qu'il est si bien payé. » Oleg s'est contenté de répondre : « Je comprends pourquoi ceux qui sont à l'opération spéciale gagnent beaucoup d'argent. Je dis juste que ceux qui sont restés ici, ceux qui élèvent de jeunes enfants notamment, ne reçoivent pas beaucoup d'argent. C'est un déséquilibre qui est en train de naître, je n'ai rien de plus à dire. » Fin de l'échange. On n'est jamais trop prudents. Le gouverneur a promis de ne pas couper dans les dépenses sociales, mais la région a dû prendre un prêt pour boucler son budget 2025. Il a aussi annoncé un grand coup de frein pour l'investissement dans les infrastructures. En 2026, les financements passeront dans ce domaine de 18 milliards de roubles en 2025 à 4,3 milliards. Et encore, ce montant sera dépensé essentiellement dans les projets éligibles à un cofinancement fédéral. Tous les autres projets de construction et de réparation seront suspendus ou mis en sommeil. Cela concerne notamment les écoles et les centres sportifs.