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durée : 00:12:15 - Les journaux de France Culture - Pas de détention provisoire pour Patrick Bruel. Sorti mercredi libre de ses 48 heures de garde à vue, il devra affronter sous contrôle judiciaire l'instruction qui débute contre lui pour viols, tentatives de viols, agression et harcèlement sexuel. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:15 - Journal de 7 h - Pas de détention provisoire pour Patrick Bruel. Sorti mercredi libre de ses 48 heures de garde à vue, il devra affronter sous contrôle judiciaire l'instruction qui débute contre lui pour viols, tentatives de viols, agression et harcèlement sexuel. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le 17 octobre 2017, James Ambroise Petiquay quitte sa maison en soirée pour aller marcher et fumer une cigarette. Le jeune homme de 26 ans ne reviendra jamais chez lui. Depuis, sa mère vit sans réponse et continue, année après année, de chercher des indices pour retrouver son fils. Dans cet épisode, nous abordons les rumeurs qui circulent dans la communauté, les non-dits, les zones grises de l’enquête ainsi que le manque de ressources entre les corps policiers locaux et la SQ dans ces régions éloignées. Vous avez des informations ? Écrivez nous à l'adresse suivante : suspectnumero.un@gmail.com
durée : 00:01:44 - Esprit sport - par : Cédric Guillou - Aboubakar Bamba est un chef parisien aux origines ivoiriennes. Sorti quart de finaliste cette saison de TOP chef, la célèbre émission de cuisine sur M6, il s'apprête à vivre la coupe du Monde de foot auprès de la sélection de Cote d'Ivoire dont il sera le nutritionniste en chef. - invités : Thomas Vinclair Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mercredi 10 juin, dans la Cover du #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle revisite un classique incontournable de la musique canadienne : "Hand In My Pocket" d'Alanis Morissette. Sorti en 1995 sur l'album culte "Jagged Little Pill", ce morceau aborde avec justesse les contradictions de l'existence et l'idée que des états opposés peuvent cohabiter. À travers ses paroles, l'artiste rappelle qu'il est possible d'être fauché mais heureux, prouvant que l'on peut traverser une situation difficile tout en conservant un état d'esprit positif. Au fil des décennies, ce message universel a inspiré des réinterprétations aussi surprenantes que variées. Dès 1997, le présentateur de télévision Rolf Harris en propose une version décalée rebaptisée "One Hand in My Pocket". Vingt ans plus tard, les Américains d'Imagine Dragons la reprennent en chœur, de manière beaucoup plus littérale, sur leur album "Live At AllSaints Studios" (2017). Le titre démontre également sa capacité à changer radicalement d'énergie, que ce soit transformé en un hymne pop-punk ultra-dynamique par les Gallois de Punk Rock Factory, ou à travers la relecture plus brute livrée en 2023 par le groupe australien The Smith Street Band pour la radio triple j. Plus de trente ans après sa sortie, l'influence de "Hand In My Pocket" et de son album d'origine reste intacte, s'invitant même au cinéma. Le film canadien "Mile End Kicks", réalisé par Chandler Levack, suit d'ailleurs le parcours d'une jeune femme venue à Montréal pour écrire un livre sur "Jagged Little Pill". Pour la bande originale, c'est l'artiste américaine Poppy qui s'est prêtée au jeu de la reprise. S'éloignant totalement de son registre saturé habituel, elle offre une toute nouvelle dimension au classique d'Alanis Morissette en livrant une version particulièrement dépouillée et enveloppante. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un combat judiciaire à l'affiche : le documentaire Métisses – cinq femmes contre un crime d'État retrace une sombre page de l'histoire coloniale belge au Congo. Des milliers d'enfants ont été arrachés à leur mère africaine par l'administration coloniale dans les années 40-50. Cinq femmes témoignent de leur combat pour la reconnaissance et la réparation. Dans cette émission également, nous irons dans les entrepôts de Mesko, principal fournisseur de munitions de l'armée polonaise. Sorti en salle en Belgique, le documentaire Métisses – cinq femmes contre un crime d'État, de Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolo, revient sur une page longtemps occultée de l'histoire coloniale belge au Congo : celle des enfants métis arrachés à leur mère africaine par l'administration coloniale. Nées dans les années 1940 et 1950, ces cinq femmes avaient entre 2 et 5 ans lorsqu'elles ont été placées dans des institutions religieuses. Près de 80 ans plus tard, elles ont attaqué l'État belge en justice. Le film accompagne leur combat, entre mémoire, réparation et transmission. Récit et rencontre au micro de Jean-Jacques Héry. En Pologne, les usines d'armement tournent à plein régime C'est le pays d'Europe qui consacre la plus grande part de sa richesse nationale à la défense : plus de 4,5% cette année (2026). Frontalière de l'Ukraine, la Pologne veut bâtir l'armée de terre la plus puissante du continent. Une ambition qui bouleverse aussi son industrie de l'armement, confrontée à un afflux de commandes sans précédent. Reportage d'Adrien Sarlat dans les entrepôts de Mesko. Martinique : partir pour étudier… revenir pour faire vivre l'île ? Dans son nouveau reportage pour ENTR, Malvina Raud s'intéresse à ces jeunes Martiniquais contraints de quitter leur île pour poursuivre leurs études ou trouver un emploi. En Martinique, certains cursus n'existent pas, le chômage des jeunes reste élevé, et la vie chère complique le retour au pays… alors que le territoire est confronté au vieillissement de sa population. En Serbie, la contestation étudiante se réinvente aussi par la culture Deux semaines après une manifestation massive à Belgrade contre le gouvernement d'Aleksandar Vučić et la corruption, la mobilisation de la jeunesse serbe se poursuit. Ce week-end, le Mikser Festival a quitté la capitale pour Novi Pazar, ville à majorité bosniaque musulmane, autour d'un mot d'ordre : imaginer un « Nouveau Monde », plus libre et plus inclusif.
Sorti en 1939, The Wizard of Oz est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands classiques du cinéma américain. Pourtant, derrière la magie du film se cache l'un des tournages les plus chaotiques de l'histoire d'Hollywood. Accidents graves, incendies, intoxications, réalisateurs renvoyés, journées de travail épuisantes et dépassements de budget transforment rapidement le conte féerique en véritable cauchemar. L'actrice Judy Garland, qui incarne Dorothy, subit une pression immense de la part des studios : régimes forcés, médicaments, harcèlement psychologique et rythme infernal. D'autres acteurs sont hospitalisés après des accidents liés aux costumes, aux effets spéciaux ou aux maquillages toxiques. Malgré ce chaos permanent, le film devient peu à peu un monument de la culture populaire mondiale grâce à ses chansons mythiques, son univers visuel révolutionnaire et son message universel. Une histoire fascinante où la naissance d'un chef-d'œuvre se confond avec les dérives les plus sombres de l'âge d'or d'Hollywood. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un combat judiciaire à l'affiche : le documentaire Métisses – cinq femmes contre un crime d'État retrace une sombre page de l'histoire coloniale belge au Congo. Des milliers d'enfants ont été arrachés à leur mère africaine par l'administration coloniale dans les années 40-50. Cinq femmes témoignent de leur combat pour la reconnaissance et la réparation. Dans cette émission également, nous irons dans les entrepôts de Mesko, principal fournisseur de munitions de l'armée polonaise. Sorti en salle en Belgique, le documentaire Métisses – cinq femmes contre un crime d'État, de Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolo, revient sur une page longtemps occultée de l'histoire coloniale belge au Congo : celle des enfants métis arrachés à leur mère africaine par l'administration coloniale. Nées dans les années 1940 et 1950, ces cinq femmes avaient entre 2 et 5 ans lorsqu'elles ont été placées dans des institutions religieuses. Près de 80 ans plus tard, elles ont attaqué l'État belge en justice. Le film accompagne leur combat, entre mémoire, réparation et transmission. Récit et rencontre au micro de Jean-Jacques Héry. En Pologne, les usines d'armement tournent à plein régime C'est le pays d'Europe qui consacre la plus grande part de sa richesse nationale à la défense : plus de 4,5% cette année (2026). Frontalière de l'Ukraine, la Pologne veut bâtir l'armée de terre la plus puissante du continent. Une ambition qui bouleverse aussi son industrie de l'armement, confrontée à un afflux de commandes sans précédent. Reportage d'Adrien Sarlat dans les entrepôts de Mesko. Martinique : partir pour étudier… revenir pour faire vivre l'île ? Dans son nouveau reportage pour ENTR, Malvina Raud s'intéresse à ces jeunes Martiniquais contraints de quitter leur île pour poursuivre leurs études ou trouver un emploi. En Martinique, certains cursus n'existent pas, le chômage des jeunes reste élevé, et la vie chère complique le retour au pays… alors que le territoire est confronté au vieillissement de sa population. En Serbie, la contestation étudiante se réinvente aussi par la culture Deux semaines après une manifestation massive à Belgrade contre le gouvernement d'Aleksandar Vučić et la corruption, la mobilisation de la jeunesse serbe se poursuit. Ce week-end, le Mikser Festival a quitté la capitale pour Novi Pazar, ville à majorité bosniaque musulmane, autour d'un mot d'ordre : imaginer un « Nouveau Monde », plus libre et plus inclusif.
Faut-il voir ou revoir "À Toute Épreuve" de John Woo ?Sorti sur les écrans en 1992, ce film marque les adieux du cinéaste à Hong-Kong avant son grand départ pour Hollywood. Mais rangez les mouchoirs. Ici, pas de place pour le sentimentalisme, place aux fusillades les plus dantesques de l'histoire du cinéma pour bien rappeler qui est le patron !Un tournage légendaire, chaotique, et tant pis si les mesures de sécurité ont été... quelque peu assouplies pour l'occasion.
Sorti le 20 mai en Belgique, le documentaire Métisses – Cinq femmes contre un crime d'État de Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolorelate le combat judiciaire de cinq femmes métisses contre l'État belge. Nées dans les années 1940 ou 1950 sous administration coloniale dans ce qu'on appelait alors le Congo belge, leur père était Blanc, leur mère était Noire et, pour cette raison, on les a enlevées à leur mère. De notre correspondant à Bruxelles, Alors qu'elles avaient entre 2 et 5 ans, les autorités coloniales ont placé ces cinq petites filles dans des institutions religieuses, comme des milliers d'enfants métis. En 2024, elles ont gagné leur procès en appel contre l'État belge. C'est ce procès que le film suit, tout en racontant l'enfance et les traumatismes de ces cinq femmes engagées dans le combat d'une vie.Quentin Noirfalisse, co-réalisateur du film avec Jean-Charles Mbotti Malolo, était le Grand invité Afrique de RFI le 23 mai. Un reportage à retrouver en version longue dans Accents d'Europe. À écouter dans La marche du mondeLes mères dépossédées de leurs enfants métis dans le Congo colonial
Sorti le 20 mai en Belgique, le documentaire Métisses – Cinq femmes contre un crime d'État de Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolorelate le combat judiciaire de cinq femmes métisses contre l'État belge. Nées dans les années 1940 ou 1950 sous administration coloniale dans ce qu'on appelait alors le Congo belge, leur père était Blanc, leur mère était Noire et, pour cette raison, on les a enlevées à leur mère. De notre correspondant à Bruxelles, Alors qu'elles avaient entre 2 et 5 ans, les autorités coloniales ont placé ces cinq petites filles dans des institutions religieuses, comme des milliers d'enfants métis. En 2024, elles ont gagné leur procès en appel contre l'État belge. C'est ce procès que le film suit, tout en racontant l'enfance et les traumatismes de ces cinq femmes engagées dans le combat d'une vie.Quentin Noirfalisse, co-réalisateur du film avec Jean-Charles Mbotti Malolo, était le Grand invité Afrique de RFI le 23 mai. Un reportage à retrouver en version longue dans Accents d'Europe. À écouter dans La marche du mondeLes mères dépossédées de leurs enfants métis dans le Congo colonial
Venez découvrir Le Havre à travers la poésie à l'occasion de la sortie du livre Fabuleux Havre...Dans cette interview menée par Malo, Mathieu Amans, l'auteur de ce recueil de poèmes, nous fait voyager à travers Le Havre et ses lieux emblématiques !
Dans cette édition de L'album du week-end, Margaux Lassalle met à l'honneur le troisième album de Blondie, "Parallel Lines". Sorti en 1978, ce disque de la consécration pour le groupe américain réussit le pari audacieux de fusionner new wave, punk et disco. Une formule intemporelle et stylée qui lui a valu d'être classé par le magazine "Rolling Stone" parmi les 500 plus grands albums de tous les temps. L'anmatrice de la station Pop-Rock retrace les sommets et les anecdotes de ce grand classique de la fin des années 70. Du cocktail power pop redoutable de la reprise "Hanging on the Telephone" à l'énergie brute d'"I know But I don't know", en passant par l'immense tube disco-new wave "Heart of Glass", l'album enchaîne les succès. On y découvre notamment que la balade "Sunday Girl" a été écrite par le guitariste Chris Stein en hommage au chat disparu de la chanteuse Debbie Harry, ou encore que le célèbre "One Way Or Another" s'inspire directement d'une inquiétante histoire de harcèlement vécue par l'artiste, ici transformée avec brio en un morceau léger et entêtant. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine dans la cover du #DriveRTL2, Margaux Lassalle s'est intéressée au premier tube planétaire de Britney Spears : "...Baby One More Time". Sorti en 1998 alors que la chanteuse n'avait que 16 ans, le morceau, écrit et produit par le génie suédois Max Martin, a eu l'effet d'un véritable raz-de-marée. Il a non seulement propulsé Britney Spears au rang de superstar internationale, mais a également marqué le grand retour de la pop adolescente à la fin des années 90, après une période dominée par le grunge et le rock alternatif. Ce succès phénoménal a logiquement inspiré de nombreux artistes, donnant lieu à des relectures dans des styles radicalement différents. Dès 1999, le groupe pop-rock écossais Travis en proposait une version live acoustique, suivi en 2005 par les New-Yorkais de Fountains of Wayne. Le titre a ensuite prouvé sa capacité à s'adapter aux genres les plus inattendus, avec une surprenante version metalcore signée par le groupe américain August Burns Red en 2009, ou encore une relecture rockabilly par The Baseballs en 2016. Plus récemment, en 2019, le groupe de pop indie The Marías a choisi de se le réapproprier dans une version lente et atmosphérique. Plus de vingt-cinq ans après sa sortie, l'héritage de la chanson est toujours bien vivant, comme en témoigne la toute dernière reprise en date. Pour la bande originale du film d'animation "Kung Fu Panda 4", c'est Tenacious D, le groupe mené par Jack Black, qui a transformé ce tube pop en un puissant hymne hard rock, taillé pour les stades. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:06 - Le masque et la plume - par : Jérôme Garcin - Au 19e siècle, des esclaves africains transportés à bord d'un navire négrier luttent pour leur liberté aux États-Unis. Sorti en 1997, "Amistad" retrace cette sombre page de l'Histoire. Autour de la table du Masque et la Plume, le film de Steven Spielberg divise les invités. - réalisation : Danièle Heymann, Michel Ciment, Pierre Murat, Thierry Jousse Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce vendredi, Margaux Lassalle met à l'honneur le plus grand classique du groupe The Killers : leur tout premier album intitulé "Hot Fuss". Sorti en 2004, ce disque emblématique du quatuor originaire de Las Vegas est mis en lumière à l'occasion de la finale de la Ligue des Champions. Le groupe aura en effet l'immense honneur d'ouvrir cet événement sportif mondialement suivi en se produisant à la Puskás Aréna de Budapest, en préambule de la rencontre opposant le PSG à Arsenal. Mélangeant habilement les sonorités new wave et la mouvance indie des années 2000, cet album regorge de tubes devenus incontournables. L'écoute débute avec "Jenny Was A Friend Of Mine" avant de laisser place à l'hymne planétaire "Mr Brightside". Ce morceau puissant, qui explore l'obsession et la jalousie, a été écrit par le chanteur Brandon Flowers à la suite d'une véritable déception amoureuse. Le projet se poursuit avec d'autres grands succès commerciaux, à l'image de "Smile Like You Mean It", une réflexion mélancolique sur les souvenirs d'adolescence et l'acceptation difficile du passage à l'âge adulte. L'intensité de ce premier disque atteint des sommets sur "All These Things That I've Done", une piste portée par une montée en puissance saisissante et un passage gospel directement inspiré par U2. L'ensemble s'achève sur "Everything will be alright", une composition plus atmosphérique et expérimentale qui vient clore le projet à la manière d'un générique de fin de film. Grâce à cet album magistral, qui abrite également le redoutable "Somebody Told Me", The Killers ont su s'imposer d'emblée comme une formation majeure et indispensable de la scène rock internationale. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi, Margaux Lassalle décortique le nouvel album de Maisie Peters intitulé "Florescence". Sorti vendredi dernier, il s'agit du troisième disque de la jeune chanteuse anglaise de vingt-cinq ans. Conçu après avoir quitté l'effervescence de Londres pour se ressourcer dans la petite ville de son enfance, ce projet de quinze titres marque un virage musical. Enregistré en grande partie à Nashville, il dévoile des sonorités beaucoup plus folk et country que ses précédents albums, traduisant un profond sentiment de calme retrouvé et de retour à soi. L'esthétique de ce nouveau disque se veut délibérément organique, romantique et lumineuse. L'album s'ouvre sur le très dépouillé "Mary Janes", avant de laisser place à "Audrey Hepburn", une chanson abordant la thématique d'un amour apaisant. La chanteuse se livre également sur sa vie privée, notamment dans "Vampire Time" où elle raconte la rencontre avec son compagnon actuel. Le projet propose aussi des moments plus piquants, à l'image de "Kingmaker", un duo avec l'Américaine Julia Michaels qui décrit le piège d'une relation où l'on s'oublie à force de vouloir sans cesse élever l'autre. Parmi les morceaux forts de ce disque, on retrouve le puissant single "My Regards", ainsi que le titre "Questions". Si les sonorités de cet ensemble peuvent parfois paraître légèrement répétitives au fil de l'écoute, l'authenticité de la démarche prend indéniablement le dessus. Maisie Peters livre ainsi une œuvre profondément sincère, un très beau projet musical qui accompagnera à merveille le retour des beaux jours. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition de l'album du week-end, Margaux Lassalle met à l'honneur le septième album de Radiohead : "In Rainbows". Une plongée opportune dans cet univers alors que le guitariste Ed O'Brien s'apprête à être l'invité de Pop Rock Station avec Marjorie Hache. Sorti en 2007, ce disque avait marqué les esprits par son mode de distribution novateur sur internet, laissant aux auditeurs le choix du prix à payer. Couronné du Grammy du meilleur album de musique alternative en 2008, ce projet brille par sa cohérence absolue, pensé pour une écoute de bout en bout sans qu'aucun titre ne soit à jeter. La chronique retrace la richesse de cette œuvre fascinante, de l'ouverture groovy et étonnamment joyeuse de "15 Step" au morceau plus frontal "Bodysnatchers". Le groupe y déploie des atmosphères variées, allant de la noirceur pesante d'"All I Need" (récemment remis en lumière par des vidéos chargées d'émotion sur TikTok) à la tension grimpante aux paroles cryptiques de "Jigsaw Falling into Place". Porté par des arrangements subtils et la voix envoûtante de Thom Yorke, particulièrement remarquable sur le classique "Reckoner", "In Rainbows" est un modèle de complexité maîtrisée. L'exploration de ce disque s'achève sur ce qui est présenté comme l'un de ses sommets : les magnifiques arpèges de guitare du titre "Weird Fishes / Arpeggi".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux Oscars, des centaines de millions de vues… et maintenant une tournée mondiale ! Le phénomène K?Pop Demon Hunters va bientôt quitter les écrans pour débarquer sur scène dans un spectacle live complètement immersif. Netflix a confirmé la nouvelle : l'univers explosif du film va prendre vie à travers une série de concerts inspirés directement de l'ambiance du long-métrage. Au programme : chorégraphies XXL, décors futuristes, narration, effets visuels et bien sûr les chansons qui ont fait exploser les compteurs ces derniers mois. Sorti en juin 2025, le film a connu un succès totalement fou avec 482 millions de vues en seulement six mois, devenant l'un des plus gros cartons de l'histoire de Netflix. Le phénomène s'est même étendu au cinéma dans plusieurs pays comme les États-Unis, le Canada... • La suite sur https://www.radiomelodie.com/podcasts/14260-netflix-transforme-k-pop-demon-hunters-en-spectacle-immersif.html
Pour l'album de la semaine, Margaux Lassalle nous plonge dans "Carry the Light", le nouvel album de Peter Frampton. À soixante-seize ans, le guitariste virtuose britannique, qui a écoulé des millions de disques depuis les années soixante, prouve qu'il n'a rien perdu de sa superbe. Il dévoile en effet son premier disque de chansons originales depuis seize ans, un projet coécrit et coproduit avec son fils Julian Frampton. Cette collaboration familiale apporte une touche particulièrement personnelle et chaleureuse à l'ensemble, une atmosphère parfaitement illustrée par le morceau-titre qui ouvre l'album. Pour ce nouveau projet, Peter Frampton a convié une impressionnante liste d'invités prestigieux. On y retrouve notamment Benmont Tench, cofondateur de Tom Petty and the Heartbreakers, au clavier sur "Buried Treasure", un titre dont les paroles rendent un bel hommage à Tom Petty. Sheryl Crow vient mêler sa voix à celle du britannique sur Breaking The Mold, tandis que l'artiste H.E.R accompagne le musicien sur "Islamorada", une piste entièrement instrumentale qui fait la part belle aux guitares. Le saxophoniste américain Bill Evans est également de la partie sur le puissant "Tinderbox", une chanson aux allures d'appel à la solidarité et à la mobilisation. Sorti vendredi 15 mai 2026, ce nouveau disque s'impose comme un projet de classic rock particulièrement solide. Peter Frampton y conserve un jeu de guitare toujours aussi précis, mis au service de textes résolument engagés. Cette énergie combative atteint son apogée avec "Lions At The Gate", le titre le plus incisif de l'album, un hymne anti-guerre sur lequel le britannique croise le fer avec Tom Morello, le guitariste emblématique de Rage Against the Machine et d'Audioslave. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils voulaient l'abandonner… il a conquis la planète. Bienvenue dans JV LEGENDS !Among Us a failli ne jamais exister. Sorti dans l'anonymat, jugé “raté” par ses propres créateurs, le jeu a miraculeusement survécu, avant d'exploser en 2020 pour devenir un phénomène planétaire. Mais ce succès s'accompagne d'une frustration immense pour ses développeurs… jusqu'à l'annulation d'Among Us 2, une suite pourtant en préparation.Cet épisode de JV LEGENDS vous raconte l'histoire incroyable de ce “petit jeu imparfait” qui a changé à jamais la scène du multijoueur en ligne.Retrouvez tous les JV LEGENDS sur Youtube ou sur JV ! Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Histoire de famille et de créolité entre trois îles : Madagascar, Guadeloupe et France. Nos premiers invités sont frère et sœurs et sortent leur 2e album Jaden an nou. La musique est un jeu d'enfants, dans la famille Abraham tout du moins : Zacharie l'aîné (contrebasse), Cynthia la cadette (voix) et Clélya la benjamine (piano) s'y sont toujours amusés. Ces dernières années, ils se sont rendus indispensables dans leurs sphères respectives, avec le jazz comme dénominateur commun. Plébiscités en studio, ils se sont aussi imposés sur la scène du jazz français où leurs trajectoires se sont souvent croisées. Si souvent que l'envie de s'associer s'est manifestée. Baptisée Abraham Réunion, la dream team familiale a sorti en 2020 son premier album, au titre éponyme. Une réussite totale qui appelait une suite, qui voit le jour aujourd'hui. Dans Jaden an nou, ils creusent le sillon où germent les graines de leur jardin créole. Le jardin en nous : le titre a été choisi lors d'une discussion dont l'enregistrement constitue l'un des interludes de l'album. L'idée revient au père du trio. Il est guadeloupéen et, pour ses enfants nés en métropole, les Caraïbes constituent un territoire d'expérimentations musicales, mais aussi celui de questionnements identitaires qu'ils labourent de plus en plus profondément. Sur Jaden an nou, ils assument ainsi de dévoiler leurs faiblesses, leurs fractures et leurs inquiétudes devant un monde qui ne tourne pas rond. Chacun avec sa personnalité, chacun avec son jardin : Zacharie gamberge en binant le potager de sa maison de campagne ; Cynthia s'indigne des conséquences de la crise environnementale ; Clélya sonde son jardin intérieur via la méditation et la psychologie. Le jardin d'Abraham Réunion est foisonnant. S'y enchevêtrent le gwoka guadeloupéen, le maloya réunionnais, les tambours brésiliens, le jazz afro-américain autant que celui de Mario Canonge et Alain Jean-Marie, ainsi que les impressionnistes Ravel et Debussy. Cynthia y signe la totalité des paroles, en français et créole grâce aux traductions paternelles, et le trio se partage les compositions. Ils renouvellent leur choix de recourir à plusieurs batteurs pour les accompagner et d'utiliser une quinzaine de percussions (sifflets, konk a lambi, kayamb, sati, agogo, chacha, surdo, tambourins), soulignant ainsi l'importance de la rythmique dans leur musique. Sur Jaden an nou, second album attendu de la fratrie Abraham Réunion, Zacharie, Cynthia et Clélya invitent le grand chanteur réunionnais Danyèl Waro, artisan du maloya rénové sur deux titres : Nailé puis Batarsité, l'un de ses morceaux emblématiques (1987) sur la créolité : « Je ne suis pas Blanc / Non je ne suis pas Noir. » L'album explore différentes rythmiques caribéennes avec pas moins d'une quinzaine de percussions différentes ! Titres interprétés au grand studio « La traversée » Live RFI « Batarsité » (Feat. Danyel Waro), extrait de l'album « Jour de fête » Live RFI Line Up : Cynthia Abraham (voix, percussions mineures), Clélya Abraham (piano), Zacharie Abraham (contrebasse) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant Camille Roch ► Album Jaden an nou (Jardin en nous) (Aztec Musique, 2026) Site internet | Instagram | YouTube Puis, nous recevons la famille Remanindry et Loya pour le projet Blakaz Antandroy. Sorti en 2024, Blakaz Antandroy est un album innovant imaginé par Loya en collaboration avec la famille Remanindry : le père Remanindry et ses enfants, Samba, Nindry, Isabelle et Adeline. Issus du peuple Antandroy, une communauté chamanique du sud de Madagascar, ces artistes utilisent chants et instruments traditionnels pour invoquer les esprits « Kukulamp » et soigner les villageois, souvent éloignés de toute médecine moderne. L'origine de ce projet singulier remonte à une commande du Musée du quai Branly – Jacques Chirac, qui sollicite Loya pour concevoir un concert accompagnant une exposition consacrée à Madagascar, à partir de ses archives sonores. C'est dans ce contexte qu'il découvre la musique de Remanindry, dont il tombe immédiatement sous le charme. En 2019, il se rend à Tuléar pour rencontrer le musicien en personne, donnant naissance à une rencontre d'une rare intensité. De cette alchimie émerge l'idée de Blakaz Antandroy, un projet ambitieux mêlant musique chamanique antandroy et univers électronique. Pour créer cet album, Loya s'immerge profondément dans le langage musical des Antandroy, en explorant leurs techniques vocales et instrumentales spécifiques. Parmi celles-ci figurent le lokanga, un violon malgache qui accompagne les chants, le remotsy, une technique vocale rythmique faite de raclements de gorge, ou encore le Poa Keliky, où les sifflements deviennent percussions. Ensemble, les artistes racontent les histoires de leur région, au sud de Tuléar, où les Kukulamp, les esprits, occupent une place essentielle dans la vie quotidienne. De son côté, Loya utilise ses machines électroniques pour transformer ces sonorités traditionnelles en une expérience sonore inédite. Il opère une fusion entre ancien et contemporain, entre spiritualité et technologie, donnant naissance à un univers musical unique. Sébastien Lejeune, alias Loya, est un compositeur dont le travail se situe à la croisée de la musique électronique et des traditions de l'océan Indien. Depuis ses débuts, il interroge les liens entre ces univers, en s'appuyant sur les nouvelles technologies comme outils de création, d'analyse et de transmission. Cette approche implique un long travail d'apprentissage, à la fois numérique et musical, nourri par la pratique d'instruments traditionnels tels que ceux du maloya (rouler, kayanm, sati, tambour malbar), mais aussi la flûte bansuri ou le takamba réunionnais. Sa démarche transculturelle repose sur le dialogue entre instruments traditionnels et dispositifs numériques. Son processus de création a évolué au fil du temps et se structure aujourd'hui en plusieurs étapes : une phase d'analyse des dimensions rituelles et spirituelles, suivie d'un passage de l'oralité à l'écriture en M.A.O., jusqu'à la production finale. En concentrant ses recherches sur les musiques de l'océan Indien, il développe une réflexion au long cours, nourrie par ses créations, qui lui permettent d'en expliciter les enjeux et les significations. Le maloya, avec ses rituels et cérémonies, constitue son premier terrain d'étude, notamment à travers ses rencontres avec les artistes Alex Sautron et Stéphane Grondin. Ces recherches l'amènent à développer un processus de composition intégrant des algorithmes (Perlin noise, probabilités), afin de créer des œuvres en perpétuel mouvement, à l'image des kabars où les musiques se construisent dans l'improvisation autour de thèmes traditionnels. Par la suite, sa rencontre avec Menwar lui permet d'affiner ses outils de composition au contact du séga traditionnel. En 2016, il découvre la musique carnatique aux côtés de Balakumar, plongeant dans les racines tamoules de La Réunion. Il analyse cette musique spirituelle et complexe, jouée dans les temples, et compose à partir du konakol, système de transcription orale des rythmes propre à cette tradition. Titres interprétés au grand studio « Lomalilaty » Live RFI « Blakaz Antandroy », extrait album « Be Sadia » Live RFI Line Up : Remanindry (chant, lokanga), Nindry Remanindry (chant, lokanga), Samba Remanindry (chant, percussions) et Sébastien « Loya » Lejeune (machines) Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor ► Album Blakaz Antandroy (L'z Records, 2024) Facebook | Instagram | Bandcamp
Histoire de famille et de créolité entre trois îles : Madagascar, Guadeloupe et France. Nos premiers invités sont frère et sœurs et sortent leur 2e album Jaden an nou. La musique est un jeu d'enfants, dans la famille Abraham tout du moins : Zacharie l'aîné (contrebasse), Cynthia la cadette (voix) et Clélya la benjamine (piano) s'y sont toujours amusés. Ces dernières années, ils se sont rendus indispensables dans leurs sphères respectives, avec le jazz comme dénominateur commun. Plébiscités en studio, ils se sont aussi imposés sur la scène du jazz français où leurs trajectoires se sont souvent croisées. Si souvent que l'envie de s'associer s'est manifestée. Baptisée Abraham Réunion, la dream team familiale a sorti en 2020 son premier album, au titre éponyme. Une réussite totale qui appelait une suite, qui voit le jour aujourd'hui. Dans Jaden an nou, ils creusent le sillon où germent les graines de leur jardin créole. Le jardin en nous : le titre a été choisi lors d'une discussion dont l'enregistrement constitue l'un des interludes de l'album. L'idée revient au père du trio. Il est guadeloupéen et, pour ses enfants nés en métropole, les Caraïbes constituent un territoire d'expérimentations musicales, mais aussi celui de questionnements identitaires qu'ils labourent de plus en plus profondément. Sur Jaden an nou, ils assument ainsi de dévoiler leurs faiblesses, leurs fractures et leurs inquiétudes devant un monde qui ne tourne pas rond. Chacun avec sa personnalité, chacun avec son jardin : Zacharie gamberge en binant le potager de sa maison de campagne ; Cynthia s'indigne des conséquences de la crise environnementale ; Clélya sonde son jardin intérieur via la méditation et la psychologie. Le jardin d'Abraham Réunion est foisonnant. S'y enchevêtrent le gwoka guadeloupéen, le maloya réunionnais, les tambours brésiliens, le jazz afro-américain autant que celui de Mario Canonge et Alain Jean-Marie, ainsi que les impressionnistes Ravel et Debussy. Cynthia y signe la totalité des paroles, en français et créole grâce aux traductions paternelles, et le trio se partage les compositions. Ils renouvellent leur choix de recourir à plusieurs batteurs pour les accompagner et d'utiliser une quinzaine de percussions (sifflets, konk a lambi, kayamb, sati, agogo, chacha, surdo, tambourins), soulignant ainsi l'importance de la rythmique dans leur musique. Sur Jaden an nou, second album attendu de la fratrie Abraham Réunion, Zacharie, Cynthia et Clélya invitent le grand chanteur réunionnais Danyèl Waro, artisan du maloya rénové sur deux titres : Nailé puis Batarsité, l'un de ses morceaux emblématiques (1987) sur la créolité : « Je ne suis pas Blanc / Non je ne suis pas Noir. » L'album explore différentes rythmiques caribéennes avec pas moins d'une quinzaine de percussions différentes ! Titres interprétés au grand studio « La traversée » Live RFI « Batarsité » (Feat. Danyel Waro), extrait de l'album « Jour de fête » Live RFI Line Up : Cynthia Abraham (voix, percussions mineures), Clélya Abraham (piano), Zacharie Abraham (contrebasse) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant Camille Roch ► Album Jaden an nou (Jardin en nous) (Aztec Musique, 2026) Site internet | Instagram | YouTube Puis, nous recevons la famille Remanindry et Loya pour le projet Blakaz Antandroy. Sorti en 2024, Blakaz Antandroy est un album innovant imaginé par Loya en collaboration avec la famille Remanindry : le père Remanindry et ses enfants, Samba, Nindry, Isabelle et Adeline. Issus du peuple Antandroy, une communauté chamanique du sud de Madagascar, ces artistes utilisent chants et instruments traditionnels pour invoquer les esprits « Kukulamp » et soigner les villageois, souvent éloignés de toute médecine moderne. L'origine de ce projet singulier remonte à une commande du Musée du quai Branly – Jacques Chirac, qui sollicite Loya pour concevoir un concert accompagnant une exposition consacrée à Madagascar, à partir de ses archives sonores. C'est dans ce contexte qu'il découvre la musique de Remanindry, dont il tombe immédiatement sous le charme. En 2019, il se rend à Tuléar pour rencontrer le musicien en personne, donnant naissance à une rencontre d'une rare intensité. De cette alchimie émerge l'idée de Blakaz Antandroy, un projet ambitieux mêlant musique chamanique antandroy et univers électronique. Pour créer cet album, Loya s'immerge profondément dans le langage musical des Antandroy, en explorant leurs techniques vocales et instrumentales spécifiques. Parmi celles-ci figurent le lokanga, un violon malgache qui accompagne les chants, le remotsy, une technique vocale rythmique faite de raclements de gorge, ou encore le Poa Keliky, où les sifflements deviennent percussions. Ensemble, les artistes racontent les histoires de leur région, au sud de Tuléar, où les Kukulamp, les esprits, occupent une place essentielle dans la vie quotidienne. De son côté, Loya utilise ses machines électroniques pour transformer ces sonorités traditionnelles en une expérience sonore inédite. Il opère une fusion entre ancien et contemporain, entre spiritualité et technologie, donnant naissance à un univers musical unique. Sébastien Lejeune, alias Loya, est un compositeur dont le travail se situe à la croisée de la musique électronique et des traditions de l'océan Indien. Depuis ses débuts, il interroge les liens entre ces univers, en s'appuyant sur les nouvelles technologies comme outils de création, d'analyse et de transmission. Cette approche implique un long travail d'apprentissage, à la fois numérique et musical, nourri par la pratique d'instruments traditionnels tels que ceux du maloya (rouler, kayanm, sati, tambour malbar), mais aussi la flûte bansuri ou le takamba réunionnais. Sa démarche transculturelle repose sur le dialogue entre instruments traditionnels et dispositifs numériques. Son processus de création a évolué au fil du temps et se structure aujourd'hui en plusieurs étapes : une phase d'analyse des dimensions rituelles et spirituelles, suivie d'un passage de l'oralité à l'écriture en M.A.O., jusqu'à la production finale. En concentrant ses recherches sur les musiques de l'océan Indien, il développe une réflexion au long cours, nourrie par ses créations, qui lui permettent d'en expliciter les enjeux et les significations. Le maloya, avec ses rituels et cérémonies, constitue son premier terrain d'étude, notamment à travers ses rencontres avec les artistes Alex Sautron et Stéphane Grondin. Ces recherches l'amènent à développer un processus de composition intégrant des algorithmes (Perlin noise, probabilités), afin de créer des œuvres en perpétuel mouvement, à l'image des kabars où les musiques se construisent dans l'improvisation autour de thèmes traditionnels. Par la suite, sa rencontre avec Menwar lui permet d'affiner ses outils de composition au contact du séga traditionnel. En 2016, il découvre la musique carnatique aux côtés de Balakumar, plongeant dans les racines tamoules de La Réunion. Il analyse cette musique spirituelle et complexe, jouée dans les temples, et compose à partir du konakol, système de transcription orale des rythmes propre à cette tradition. Titres interprétés au grand studio « Lomalilaty » Live RFI « Blakaz Antandroy », extrait album « Be Sadia » Live RFI Line Up : Remanindry (chant, lokanga), Nindry Remanindry (chant, lokanga), Samba Remanindry (chant, percussions) et Sébastien « Loya » Lejeune (machines) Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor ► Album Blakaz Antandroy (L'z Records, 2024) Facebook | Instagram | Bandcamp
Bon… parlons peu, parlons bien : si tu cherches une chanson pour tomber amoureux… ou le redevenir… t'es au bon endroit ❤️Dans ce nouvel épisode d'Une Chanson en Histoire, on replonge dans Nuit de miel de Tony Chasseur, Tatiana Miath et Gilles Voyer.Sorti en 1994, ce classique du zouk, c'est la rencontre parfaite : une composition magique, deux voix qui s'entrelacent, et une vibe romantique comme on n'en fait plus.On parle de la naissance du morceau, de cette alchimie incroyable entre les artistes… et de ce moment précis où une chanson devient LE son des amoureux.Franchement… qui n'a jamais rêvé d'une nuit de miel comme celle-là ?
Dans cette édition de L'album du week-end, à quelques jours du concert du groupe au Zénith de Paris avec RTL2, Margaux Lassalle met en lumière une véritable valeur sûre : le premier album éponyme de Garbage. Sorti en 1995 et reconnaissable à sa célèbre pochette recouverte de plumes roses, ce disque est porté par le charisme de la chanteuse écossaise, la magnétique Shirley Manson. Sous la houlette de Butch Vig, célèbre producteur du "Nevermind" de Nirvana, le groupe américain y façonne un disque sans faute, caractérisé par un univers sonore hybride mêlant rock alternatif et effets électroniques. La chronique retrace les thématiques sombres et sensuelles de l'album, abordant la marginalité avec le titre "Queer", la mélancolie grunge assumée du grand succès "Only Happy When It Rains", ou encore la trahison et la revanche à travers "Vow". Vendu à plus de quatre millions d'exemplaires, cet album intemporel enchaîne les moments de bravoure. De l'ouverture percutante de "Supervixen" à la voix désenchantée de Shirley Manson sur "As Heaven is Wide", le disque brille par son efficacité de bout en bout. Il culmine notamment avec l'incontournable "Stupid Girl", un sommet habilement bâti sur un échantillon de batterie du morceau "Train in Vain" des Clash. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ubisoft est prêt à transformer le marketing d'un jeu vidéo… en véritable chasse au trésor mondiale. Pour relancer l'intérêt autour de sa franchise Assassin's Creed Black Flag Resynced, l'éditeur français a lancé une opération spectaculaire : un coffre au trésor d'une valeur estimée à 500.000 dollars aurait été enterré quelque part dans les Caraïbes. L'opération, baptisée “Gold & Crystal – The Lost Treasure of Edward Kenway”, s'inspire directement de l'univers pirate du jeu. Le trésor contiendrait notamment un crâne de cristal, des pièces d'or à l'effigie du jeu, ainsi que plusieurs objets collectors liés à l'univers d'Assassin's Creed. Le nom d'Edward Kenway n'a évidemment pas été choisi au hasard : il s'agit du héros emblématique de Black Flag, considéré par beaucoup de fans comme l'un des meilleurs épisodes de toute la saga. Mais ce qui fascine surtout, c'est le modèle économique derrière cette opération. Car tout le monde peut participer… à condition de payer. L'accès à la chasse au trésor coûte environ 35 euros minimum. Les participants reçoivent alors des indices, des contenus exclusifs et l'accès à une expérience immersive mêlant énigmes, exploration et lore autour du jeu. Ubisoft transforme ainsi une campagne promotionnelle classique en produit commercial à part entière. Cette stratégie illustre parfaitement l'évolution actuelle du marketing dans l'industrie du jeu vidéo. Aujourd'hui, vendre un jeu ne suffit plus. Les éditeurs cherchent à créer des événements, des communautés et des expériences virales capables de faire parler d'une franchise pendant des semaines sur les réseaux sociaux et YouTube. Et Ubisoft en a particulièrement besoin.Le groupe traverse en effet une période difficile. Sa valeur boursière a lourdement chuté ces dernières années, plusieurs projets ont été annulés et certains lancements récents ont déçu. Dans ce contexte, Ubisoft mise énormément sur Black Flag Resynced pour reconquérir les joueurs et rassurer les investisseurs. Le choix de Black Flag est lui aussi stratégique. Sorti initialement en 2013, le jeu reste extrêmement populaire grâce à son ambiance de piraterie, ses batailles navales et son héros charismatique. Le remake “Resynced”, prévu pour juillet 2026, promet des graphismes modernisés, de nouveaux contenus et une refonte complète du gameplay grâce au moteur Anvil. Au fond, cette chasse au trésor montre comment l'économie du divertissement change profondément. Les frontières entre jeu vidéo, événement réel, marketing et expérience immersive deviennent de plus en plus floues. Ubisoft ne vend plus seulement un jeu : l'entreprise vend une aventure, un rêve de pirate… et surtout une histoire capable de faire parler du jeu bien avant sa sortie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
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Cette semaine dans La Cover du #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle met à l'honneur les légendaires Rolling Stones, qui s'apprêtent à faire leur retour le 10 juillet prochain avec l'album "Foreign Tongues". L'occasion parfaite pour se replonger dans l'un des riffs les plus célèbres de l'histoire de la musique avec l'incontournable "(I Can't Get No) Satisfaction". Sorti en 1965, ce classique a d'abord été censuré au Royaume-Uni pour ses paroles évoquant la frustration sexuelle, jugées trop provocantes à l'époque, avant de rencontrer un succès monumental, particulièrement aux États-Unis. Devenu un hymne indémodable, ce titre a traversé les soixante dernières années en inspirant des réinterprétations extrêmement variées. Quelques mois seulement après sa sortie, la légende de la soul Otis Redding s'en empare pour livrer une relecture sublimée par des cuivres puissants. En France, Eddy Mitchell l'adapte rapidement sous le titre "Rien qu'un seul mot". L'œuvre transcende ensuite toutes les frontières musicales : elle se métamorphose en salsa avec le Portoricain Frankie Ruiz en 1996, adopte des sonorités R&B très sensuelles avec Britney Spears dans les années 2000, et s'offre même un détour par la country-rock en 2023 lorsque Dolly Parton convie Pink et Brandi Carlile sur son album "Rockstar". Pour clore cette riche rétrospective, la chronique s'attarde sur l'une des réinventions les plus radicales du morceau, signée par le groupe américain Devo à la fin des années 70. En s'éloignant totalement de l'aspect sulfureux et rock de la version originale, la formation livre une adaptation surprenante, aux sonorités beaucoup plus rigides et hypnotiques, prouvant une nouvelle fois la formidable capacité de ce tube à se réinventer à l'infini. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Francis et Jean critiquent le comic Star Wars (2025) Tome 1 - Sorti des ténèbres Star Wars en Direct est disponible sur les applications Apple Podcast / Spotify / Amazon Music / Audible / Deezer Venez rejoindre et participer à notre communauté d'auditeurs sur les plateformes Discord / Facebook / Twitter / Instagram Comme toujours, si vous avez suggestions ou réactions sur les sujets que nous venons de discuter, écrivez-nous un commentaire ci-dessous ou envoyez-nous un e-mail à studio@starwars.direct.
Margaux Lassalle met en lumière le deuxième album de Tears For Fears : "Songs From The Big Chair". Sorti en 1985, ce disque marque un tournant décisif pour le duo britannique formé par Roland Orzabal et Curt Smith, le propulsant du statut de groupe prometteur à celui de figure incontournable de la scène new wave. Porté par des synthétiseurs puissants et un savant mélange de pop et de new wave, l'album se distingue par des textes profondément introspectifs. Son titre fait d'ailleurs référence au fauteuil dans lequel on s'installe chez le psychanalyste. Le disque explore ainsi les tensions psychologiques et les relations humaines, abordant la pression du monde du travail avec "The Working Hour" ou la manipulation des médias à travers le titre plus tendu "Mother Talks". La chronique retrace les sommets de ce grand classique des années 80, qui oscille entre des thèmes sombres et des refrains fédérateurs. Des respirations soul d'"I Believe" à la passion amoureuse de "Head Over Heels", l'album brille par ses immenses succès mondiaux : le chef-d'œuvre "Everybody Wants to Rule the World", couronné d'un Brit Award, et la massive piste d'ouverture "Shout", véritable hymne au besoin d'extérioriser ses émotions. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine dans "La Cover" du #LeDriveRTL2, Margaux Lassalle revient sur un titre culte et poignant de l'histoire du rock : "Love Will Tear Us Apart" de Joy Division. Sorti en 1980, ce classique post-punk puise son intensité dramatique dans l'histoire personnelle de son chanteur, Ian Curtis, qui y raconte l'effritement inéluctable et douloureux de son propre mariage. C'est la parution surprise vendredi dernier de "L'Embardée", le nouvel album de reprises du groupe breton Matmatah, qui a donné l'occasion à la chroniqueuse du #DriveRTL2 de se replonger dans ce chef-d'œuvre et ses multiples réinterprétations à travers les décennies. Bien avant l'hommage de Matmatah, ce classique au thème universel a inspiré de nombreux artistes d'horizons très divers. Dès 1983, le Britannique Paul Young s'en empare pour livrer une relecture beaucoup plus douce, s'éloignant de la tension originelle. En 2004, le morceau connaît deux adaptations diamétralement opposées : une étonnante version bossa nova signée par le groupe français Nouvelle Vague, et une lecture résolument emo, typique des années 2000, par les Américains de Fall Out Boy. Plus tard, le titre est sublimé dans une formule acoustique très épurée par Passenger en 2017, avant de prendre une dimension atmosphérique et cinématographique en 2024 sous l'impulsion de PJ Harvey et Tim Phillips pour la série "Bad Sisters". Cette riche rétrospective musicale s'achève naturellement sur la toute nouvelle interprétation de Matmatah. Très loin de l'énergie festive et entraînante de leurs débuts ou d'un titre comme "Lambé An Dro", la formation bretonne surprend ici son public en dévoilant une reprise à l'atmosphère particulièrement grave et solennelle, parfaitement en accord avec le texte intemporel de Joy Division.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Zohra Bitan, fonctionnaire, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Zohra Bitan, fonctionnaire, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Radio Foot internationale, deux émissions en direct ce mercredi, à 16h10 T.U. et 21h10 T.U. Au sommaire de la première émission : - Ligue des Champions, suite et fin des ¼ de finale retour. ; - Les Gunners pour rebondir après la déconvenue en championnat contre Bournemouth. ; - Éliminés de poids ! Le Barça pourtant proche de l'exploit sur la pelouse de l'Atlético. - Ligue des Champions, suite et fin des ¼ de finale retour. Les Merengue dans leur compétition fétiche, en quête d'exploit à Munich, mais sans Tchouaméni ni Courtois. Le trio Mbappé-Vinicius-Bellingham va-t-il sortir le grand jeu ? Les Blancos ont perdu à l'aller chez eux, mais ont donné quelques motifs d'espoir. Combler le retard d'un but, déjà, tout sauf aisé face à des Bavarois jamais rassasiés ! Les Madrilènes n'ont jamais réussi à se qualifier en C1 après avoir perdu dans leur antre. - En face, un portier infranchissable, une attaque redoutable, et un Harry Kane qui a déjà égalé son record de la saison dernière dans le tournoi (11 buts). Si les Allemands n'ont été sortis qu'une fois après l'avoir emporté à l'extérieur, ils restent sur 5 éliminations d'affilée face aux Madrilènes, qui doivent éviter une nouvelle saison sans titre. - Les Gunners pour rebondir après la déconvenue en championnat contre Bournemouth. Un avantage d'un but sur le Sporting Portugal, mais des Londoniens en zone de turbulences, qui auront peut-être à l'esprit le rendez-vous face aux Cityzens dimanche (19 avril 2026). - Le onze d'Arteta remanié. Saka, Timber, Odegaard, Merino absents. Declan Rice très incertain. Le club vert et blanc, qui n'a jamais disputé de ½ finale de l'épreuve, peut-il en profiter avec une pression moindre ? - Éliminés de poids ! Le Barça pourtant proche de l'exploit sur la pelouse de l'Atlético. Lamine Yamal avait lancé idéalement sa mission et la partie, Ferran Torres l'a rapidement suivi, les Colchoneros ont été proches du K.O. La défense catalane toujours sur un fil. Les Rojiblancos moins attendus que les Blaugranas dans le dernier carré ? - Liverpool n'a pas chanté sous la pluie, et reçoit une pluie de critiques de la presse anglaise. Elle souligne le fossé entre mercato dispendieux et résultats. La tuile pour Ekitike. Sorti sur civière, l'attaquant bleu forfait pour le Mondial. Nouveau raté des Reds, défaite de trop pour Slot ? - Le PSG encore au rendez-vous, son Ballon d'Or Ousmane Dembélé retrouve son efficacité quand Paris est sous l'eau ! Avec Annie Gasnier : Dominique Sévérac, David Lortholary, notre confrère Elga (Mémoires d'un Continent), et celui de la rédaction lusophone, Marco Martins. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Radio Foot internationale, deux émissions en direct ce mercredi, à 16h10 T.U. et 21h10 T.U. Au sommaire de la première émission : - Ligue des Champions, suite et fin des ¼ de finale retour. ; - Les Gunners pour rebondir après la déconvenue en championnat contre Bournemouth. ; - Éliminés de poids ! Le Barça pourtant proche de l'exploit sur la pelouse de l'Atlético. - Ligue des Champions, suite et fin des ¼ de finale retour. Les Merengue dans leur compétition fétiche, en quête d'exploit à Munich, mais sans Tchouaméni ni Courtois. Le trio Mbappé-Vinicius-Bellingham va-t-il sortir le grand jeu ? Les Blancos ont perdu à l'aller chez eux, mais ont donné quelques motifs d'espoir. Combler le retard d'un but, déjà, tout sauf aisé face à des Bavarois jamais rassasiés ! Les Madrilènes n'ont jamais réussi à se qualifier en C1 après avoir perdu dans leur antre. - En face, un portier infranchissable, une attaque redoutable, et un Harry Kane qui a déjà égalé son record de la saison dernière dans le tournoi (11 buts). Si les Allemands n'ont été sortis qu'une fois après l'avoir emporté à l'extérieur, ils restent sur 5 éliminations d'affilée face aux Madrilènes, qui doivent éviter une nouvelle saison sans titre. - Les Gunners pour rebondir après la déconvenue en championnat contre Bournemouth. Un avantage d'un but sur le Sporting Portugal, mais des Londoniens en zone de turbulences, qui auront peut-être à l'esprit le rendez-vous face aux Cityzens dimanche (19 avril 2026). - Le onze d'Arteta remanié. Saka, Timber, Odegaard, Merino absents. Declan Rice très incertain. Le club vert et blanc, qui n'a jamais disputé de ½ finale de l'épreuve, peut-il en profiter avec une pression moindre ? - Éliminés de poids ! Le Barça pourtant proche de l'exploit sur la pelouse de l'Atlético. Lamine Yamal avait lancé idéalement sa mission et la partie, Ferran Torres l'a rapidement suivi, les Colchoneros ont été proches du K.O. La défense catalane toujours sur un fil. Les Rojiblancos moins attendus que les Blaugranas dans le dernier carré ? - Liverpool n'a pas chanté sous la pluie, et reçoit une pluie de critiques de la presse anglaise. Elle souligne le fossé entre mercato dispendieux et résultats. La tuile pour Ekitike. Sorti sur civière, l'attaquant bleu forfait pour le Mondial. Nouveau raté des Reds, défaite de trop pour Slot ? - Le PSG encore au rendez-vous, son Ballon d'Or Ousmane Dembélé retrouve son efficacité quand Paris est sous l'eau ! Avec Annie Gasnier : Dominique Sévérac, David Lortholary, notre confrère Elga (Mémoires d'un Continent), et celui de la rédaction lusophone, Marco Martins. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Sorti en 1997, ce classique est bien plus qu'une chanson d'amour : c'est une déclaration puissante, un choix assumé d'aimer, avec ses hauts, ses doutes et ses tempêtes. À travers la voix exceptionnelle d'Orlane et la composition inspirée d'Eric Virgal, ce titre est devenu un incontournable des pistes de danse et des histoires d'amour.On revient sur la naissance du morceau, la rencontre artistique, le succès immédiat, et cette alchimie rare qui transforme une chanson en classique intemporel.Et si aimer, ce n'était pas seulement ressentir… mais choisir, chaque jour ?
En 2022, la start-up australienne Cortical Labs avait attiré l'attention du monde scientifique en dévoilant DishBrain, un prototype de bio-ordinateur capable de jouer à Pong, l'un des tout premiers jeux vidéo de l'histoire. La particularité de ce système : il ne fonctionne pas avec des transistors classiques, mais avec de véritables neurones humains cultivés en laboratoire. Trois ans plus tard, l'entreprise est passée à l'étape suivante. En 2025, elle a présenté CL1, la première version commerciale de cette technologie. Ce bio-ordinateur peut être acheté directement ou utilisé à distance via le cloud, grâce à une API, c'est-à-dire une interface logicielle qui permet aux développeurs d'interagir avec le système.Très vite, une question s'est imposée dans la communauté technologique : ce bio-ordinateur peut-il jouer à Doom ? Sorti en 1993, ce jeu de tir est devenu au fil des années une sorte de test emblématique pour les ingénieurs. On l'a déjà vu fonctionner sur des appareils improbables : des tracteurs, des calculatrices… et même un test de grossesse électronique. Cette fois, le défi était différent. Il ne s'agissait pas simplement de lancer le jeu, mais de permettre au bio-ordinateur d'y jouer lui-même. Pour y parvenir, Cortical Labs a collaboré avec le chercheur indépendant Sean Cole, qui a adapté le jeu afin que les neurones puissent l'interpréter.Le problème principal est que ces neurones ne voient pas les images. Les informations du jeu ont donc été traduites en stimulations électriques, envoyées directement aux cellules. Les réponses des neurones, elles aussi électriques, sont ensuite converties en actions dans le jeu : se déplacer, tirer ou changer de direction. Le résultat reste encore rudimentaire. Le système parvient à repérer des ennemis et à tirer, mais son niveau reste celui d'un joueur débutant. Comme l'explique Brett Kagan, scientifique chez Cortical Labs, « les cellules jouent pour l'instant comme quelqu'un qui n'a jamais touché un ordinateur ».Ce qui surprend les chercheurs, c'est la vitesse d'apprentissage. Alors qu'il avait fallu 18 mois pour apprendre à jouer à Pong, le bio-ordinateur a commencé à comprendre Doom en moins d'une semaine. Chaque puce du système contient environ 200 000 neurones, cultivés dans un milieu nutritif et posés sur une matrice multi-électrode. Ce dispositif permet à la fois de stimuler les cellules et d'enregistrer leurs réponses. Pour Cortical Labs, cette démonstration sert surtout à prouver que son interface logicielle fonctionne. L'entreprise espère désormais que chercheurs et développeurs utiliseront l'API pour inventer de nouvelles méthodes d'apprentissage et de communication avec les neurones. Une frontière encore très expérimentale entre biologie et informatique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
"La vie intérieure - celle qu'on atteint par l'attention, le silence, la prière, la méditation - est le fait d'essayer d'atteindre celui que l'on est véritablement, au-delà de cette espèce d'idole peinte de soi-même que nous passons notre temps à enjoliver. C'est entrer en soi sans se laisser distraire par le bruit de soi." Écrivain, avocat et membre de l'Académie française, François Sureau est un des esprits les plus libres et les plus inclassables de notre époque. Sorti major de sa promo à l'ENA, il claque la porte du Conseil d'État, devient un avocat particulièrement reconnu et finit immortel dans la plus vénérable institution du pays - et la plus inutile selon lui ! Mais derrière ce parcours d'excellence se cache un homme qui a toujours eu l'impression d'être un raté, et d'être toujours un peu à côté de lui-même. Chez Lueurs, il nous amène à explorer ce qui nous fait vraiment exister : la vie intérieure, la mort, la foi, et peut-être, à la fin des fins, l'amour. Bonne écoute. ✨
Chaque samedi et dimanche de 9h30 à 12h00, les "Grandes Gueules du Sport" analysent et débattent de l'actu sport de la semaine. Jean-Christophe Drouet et Christophe Cessieux sont entourés de sportifs de renom : David Douillet, Marie Martinod, Pascal Dupraz, Sarah Pitkowski, Sophie Kamoun, Denis Charvet, Frederic Weis, Olivier Panis, Marc Madiot, Marion Bartoli, Cyrille Maret, Jérôme Pineau ou Renaud Longuèvre.
Resident Evil Requiem (9)Sorti le 27 Février 2026Développé par CapcomEdité par CapcomDisponible sur Xbox Seris X-S, PS5, Pc et Switch 2.Rejoignez toute l'équipe PPG sur le Discord : https://discord.gg/z5avdnNSvSOn vous y attend pour échanger sur les différentes émissions, le jeu vidéo en général, les constructeurs et même pour jouer en coop !Pour Une Poignée de Gamers - La Chaine Podcast JV & Culture Geek ACTUS PPGL'émission 100% news qui commente l'actualité du Jeu Vidéo disponible chaque semaine !Vous pouvez nous retrouver sur ITunes, Ausha, PodCloud, Deezer, Spotify, Amazon Music, Facebook, Twitter...Si vous appréciez l'émission et que vous souhaitez nous encourager à poursuivre, merci de laisser un commentaire étoilé sur Apple Podcasts..Bonne écoute à toutes et à tous !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Ferme africaine, un roman de Karen Blixen, est porté à lʹécran par Sydney Pollack sous le titre dʹOut of Africa en 1985. Cʹest une reconstitution en costumes du Kenya de 1913 à 1931 avec des lions, un avion, des kenyans, des Anglais, une plantation de café, un mari volage et une grande histoire dʹamour entre Karen Blixen, jeune aristocrate danoise, une baronne, et un aventurier, un chasseur, Denys Finch Hatton. Au moment où lʹEurope entre en guerre, Karen expérimente une Afrique colonisée, devient chef dʹentreprise, finit par tout perdre, son mari, son amant, sa plantation, et rentre au Danemark. En 1937, elle écrit la Ferme africaine sous un pseudo, un récit autobiographique lumineux qui devient très vite un bestseller. Beaucoup de réalisateurs ont rêvé de porter ce roman épique à lʹécran. Cʹest Sydney Pollack qui sʹen empare sur un scénario de Kurt Luedtke. Le tournage sʹeffectue au Kenya où on reconstitue le passé colonial du pays. Un tournage épique, assez difficile, où on fait intervenir des milliers de figurants et où on fait venir tous les animaux depuis la Californie. Sur place, les autorités ne voient pas dʹun très bon œil lʹarrivée de cette équipe dʹaméricains qui tourne un vieux films en costumes. Mais ils sont très heureux quand le film, multiplement oscarisé, attire les touristes en masse dans le pays. Mais ça, cʹest une autre histoire. Sorti en 1985, le film attire tous les regards. Ce sont surtout Meryl Streep et Robert Redford qui font fondre les cœurs. Le public adore, la critique également à part certains journaux féminins qui fustigent les envies traditionnalistes dʹêtre une femme mariée de Karen Blixen en oubliant simplement que cʹest un récit autobiographique dʹune femme née en 1885. Autres temps, autres mœurs. Le film, récolte une pluie de récompenses des Golden Globes, des BAFTA et 7 Oscars, dont les plus courus, lʹOscar du meilleur film et du meilleur réalisateur. REFERENCES FEENEY CALLAN Michael, Robert Redford, biographie, Editions la Trace, 2022 LONGWORTH Karina, Meryl Streep, Cahiers du cinéma, 2013 Interview de Karen Blixen par Pierre Dumayet https://fresques.ina.fr/europe-des-cultures-fr/fiche-media/Europe00016/karen-blixen.html Meryl Streep - Out of Africa Interview (1997) https://www.youtube.com/watch?v=NkwiI-AqBxk Sydney Pollack en 1995 https://www.youtube.com/watch?v=b4231Eyevvs
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Le reggaeman sénégalais Lëk Sèn est de retour avec Jèem, un septième opus dans lequel se mêlent émotion brute, spiritualité et vibration universelle. Accompagné de son invité, l'artiste Lidiop, il répond aux questions de Claudy Siar, Warra Charlotte Gomis et Queen Stelyna. Originaire de Ngor au Sénégal, Lëk Sèn trace une route singulière où le reggae roots rencontre les rythmes d'Afrique et les pulsations urbaines. Derrière chaque mot et chaque note, il tisse une écriture brute et sincère, empreinte de mémoire et d'avenir. Plus d'informations sur Lëk Sèn Playlist du 16 février : Lëk Sèn - Net bi Lëk Sèn feat Jhonel & Elom 20ce - Tirailleurs Lëk Sèn - Shine Lidiop - Avec elle Né à Dakar, Lidiop - aussi connu sous le nom de Prince Baye Fall - est un artiste nourri dès l'enfance par les sonorités traditionnelles du Sénégal, le reggae et la soul. Lëk Sèn - Sunu mam Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Depuis la réouverture le 1ᵉʳ février du point de passage de Rafah entre l'Égypte et la bande de Gaza, les Palestiniens qui avaient trouvé refuge dans le pays voisin depuis le début de la guerre peuvent envisager un retour chez eux. Au Caire, l'ambassade de l'Autorité palestinienne enregistre les demandes de départ. Mais pour l'instant, les autorisations arrivent au compte-gouttes et la décision de rentrer reste lourde à prendre. De notre correspondant au Caire, Mahmoud Mohsen, 65 ans, visage résigné et djellaba usée, reçoit sur la banquette arrière de la voiture d'un ami, faute de mieux. « Chaque jour je dors dans un endroit différent. En Égypte, on vit comme des mendiants. Aucune organisation ne nous aide, il n'y a pas de travail, il n'y a rien. » Cet ouvrier agricole originaire de Jabaliya, dans le nord de l'enclave, avait été évacué il y a un an pour soigner un cancer du larynx dans un hôpital à deux heures du Caire. Sorti depuis six mois, il désespère de retrouver un jour ses proches. « Je souffre, je souffre, je souffre… Et je veux rentrer chez moi. Ça suffit les déplacements forcés. On a eu 1948, on a eu 1967. Ça suffit. Je veux rentrer même si je n'ai plus rien. Même si je sais que c'est pour aller sous une tente. Car ma maison de quatre étages a été détruite. Comme la ferme que je venais de construire. » À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: rentrer ou rester, le dilemme des réfugiés gazaouis en Égypte « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance » Inscrit dès l'ouverture sur la plateforme de l'ambassade de l'Autorité palestinienne au Caire, il doit prendre son mal en patience. Car les entrées pour l'instant se font au compte-gouttes, quelques dizaines de personnes par jour, jamais plus. Dix jours après la réouverture du point de passage, seules 213 personnes avaient pu regagner l'enclave. Attablée dans un café de la banlieue chic du Caire, Andaleeb Adwan ne se fait pas d'illusion. « Si on doit attendre un ou deux mois, ce sera déjà une bonne chose. Mais je crains que ce soit bien plus long. J'ai le sentiment qu'ils laissent d'abord rentrer les blessés venus se faire soigner, en priorité ceux qui sont à Al Arish. Au Caire, je n'ai entendu parler de personne qui ait pu rentrer pour le moment. » Fondatrice et directrice d'une organisation citoyenne à destination des jeunes gazaouis, elle fait de son retour dans l'enclave un impératif moral. « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance, pour voir comment l'institution fonctionne. Je sais que je ne resterai pas directrice éternellement, mais j'ai besoin d'être rassurée sur sa capacité à continuer car beaucoup de compétences ont été perdues, tuées sous les bombardements ou ont quitté Gaza. » Sur environ 100 000 Gazaouis réfugiés en Égypte, près de 20 000 se sont inscrits pour rentrer. À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: une vingtaine de personnes a pu entrer en Égypte et à Gaza
Le reggaeman sénégalais Lëk Sèn est de retour avec Jèem, un septième opus dans lequel se mêlent émotion brute, spiritualité et vibration universelle. Accompagné de son invité, l'artiste Lidiop, il répond aux questions de Claudy Siar, Warra Charlotte Gomis et Queen Stelyna. Originaire de Ngor au Sénégal, Lëk Sèn trace une route singulière où le reggae roots rencontre les rythmes d'Afrique et les pulsations urbaines. Derrière chaque mot et chaque note, il tisse une écriture brute et sincère, empreinte de mémoire et d'avenir. Plus d'informations sur Lëk Sèn Playlist du 16 février : Lëk Sèn - Net bi Lëk Sèn feat Jhonel & Elom 20ce - Tirailleurs Lëk Sèn - Shine Lidiop - Avec elle Né à Dakar, Lidiop - aussi connu sous le nom de Prince Baye Fall - est un artiste nourri dès l'enfance par les sonorités traditionnelles du Sénégal, le reggae et la soul. Lëk Sèn - Sunu mam Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Un projet de 10 chansons, suite de son double album Diyilem & Bazarhoff : Genius, sorti en 2025 et synonyme de renaissance et de maturité pour l'artiste. Il sera sur la scène du Zénith, à Paris, le 19 avril 2026. Accompagné de son invité, le rappeur TKR, il répond aux questions de Claudy Siar, Warra Charlotte Gomis et Yasmine Bakayoko. Sa carrière commence en 2009 au sein du groupe Kiff No Beat qui devient le premier groupe de hip-hop africain signé chez Universal Music Africa en 2017. Depuis 2013, il démarre en parallèle une carrière solo qui lui vaut plusieurs récompenses (Primud d'Or 2022, AFRIMA et Kundé). Depuis, il se produit partout en Afrique, aux États-Unis et en Europe. Ambassadeur de la jeunesse ivoirienne, Didi B est Chevalier de l'Ordre du Mérite Sportif Ivoirien, Ambassadeur de la Sécurité Routière pour les Nations unies, Ambassadeur de la lutte contre le paludisme (Fondation RBM – Ministère de la Santé) et Ambassadeur de la campagne «Jeunesse en Action avec l'Europe» pour l'Union européenne. Il sera sur la scène du Zénith, à Paris, le 19 avril 2026. Didi B - Bon Mood Didi B - Plus jamais pareil Didi B ft Sindika - Juventus TRK - Golden Boy 2 Didi B - Rainté Didi B - Cemago Le titre Good vibe de l'artiste Didi B vient d'être certifié disque d'or au Nigeria. Nous en diffusons l'extrait. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Un projet de 10 chansons, suite de son double album Diyilem & Bazarhoff : Genius, sorti en 2025 et synonyme de renaissance et de maturité pour l'artiste. Il sera sur la scène du Zénith, à Paris, le 19 avril 2026. Accompagné de son invité, le rappeur TKR, il répond aux questions de Claudy Siar, Warra Charlotte Gomis et Yasmine Bakayoko. Sa carrière commence en 2009 au sein du groupe Kiff No Beat qui devient le premier groupe de hip-hop africain signé chez Universal Music Africa en 2017. Depuis 2013, il démarre en parallèle une carrière solo qui lui vaut plusieurs récompenses (Primud d'Or 2022, AFRIMA et Kundé). Depuis, il se produit partout en Afrique, aux États-Unis et en Europe. Ambassadeur de la jeunesse ivoirienne, Didi B est Chevalier de l'Ordre du Mérite Sportif Ivoirien, Ambassadeur de la Sécurité Routière pour les Nations unies, Ambassadeur de la lutte contre le paludisme (Fondation RBM – Ministère de la Santé) et Ambassadeur de la campagne «Jeunesse en Action avec l'Europe» pour l'Union européenne. Il sera sur la scène du Zénith, à Paris, le 19 avril 2026. Didi B - Bon Mood Didi B - Plus jamais pareil Didi B ft Sindika - Juventus TRK - Golden Boy 2 Didi B - Rainté Didi B - Cemago Le titre Good vibe de l'artiste Didi B vient d'être certifié disque d'or au Nigeria. Nous en diffusons l'extrait. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Près de quatre ans après que Vladimir Poutine a envoyé ses soldats en Ukraine, la nouvelle donne en Russie se précise et s'installe. Ascenseur social pour certains vétérans, la guerre fait aussi sentir ses effets sur les finances nationales et locales. C'est notamment le cas pour le budget 2026 de la région d'Irkoutsk, difficile à boucler. Au sommet d'une colline, une petite église aux bulbes dorés qui se découpent dans le ciel de neige. Un cercueil recouvert du drapeau russe franchit la sortie, pendant que le long du chemin, des femmes, chacune un drapeau à la main, l'escorte pour un hommage : c'est l'enterrement d'un soldat russe mort en Ukraine, annoncé dans la presse locale par le comité des mères de combattants. Quelques centaines de mètres plus bas, le long d'une voie rapide, un atelier de réparation de pneus. Entre les deux, en pente douce, une petite allée arborée, bordée de portraits de combattants décédés : on l'appelle ici « l'allée des héros ». « Je les connais presque tous personnellement », confie Artëm, lui-même vétéran de « l'opération spéciale ». « Il y en a un avec qui je me suis battu côte à côte. Il y en a qui étaient avec Wagner, et il y en a d'autres du ministère de la Défense. Leurs portraits ont été ajoutés à ceux morts au combat en Tchétchénie et en Afghanistan. » Artëm est le propriétaire d'un atelier de réparation, 20 mètres carrés à la sortie de Baïkalsk, une petite localité en déclin depuis une dizaine d'années et qui comptait 13 000 habitants au dernier décompte officiel de 2021. Une agglomération sur les rives du lac Baïkal dans laquelle « on ne trouve pas de travail décent », dit-il. Recruté par Evgueni Prigojine Entre les scies visseuses, marteaux, clous et pneus, Artëm accueille ses clients avec, dès l'entrée, le drapeau de Wagner déployé sur un pan de mur. « Certains posent des questions, d'autres ne reconnaissent même pas le drapeau ; pour eux, ce n'est qu'une image. Certains sont tout simplement trop loin de cette réalité. Pour moi, bien sûr, c'est le souvenir d'y avoir participé. Même si, avec le bout de métal que j'ai désormais à la place d'une partie du bras et de l'épaule, j'ai une mémoire pour toujours. » Artëm a été blessé lors de la bataille de Bakhmout en 2023, dans un bataillon d'assaut. « Certains clients m'embrassent et me félicitent », raconte-t-il, « mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Beaucoup de gens, je dirais à peu près 50 %, se fichent de savoir qu'il y a une guerre qui se déroule en ce moment. » À écouter dans Grand reportageSyndrome afghan : le pouvoir russe face à ses vétérans de la guerre d'Ukraine Quant au fait que le groupe paramilitaire fondé par Evgueni Prigojine ait été sanctionné par les États-Unis et l'Union européenne ainsi que d'autres pays pour — notamment — crimes de guerre et activités déstabilisatrices en Ukraine, en Syrie et en Afrique, peu importe en Russie, tant le groupe s'est banalisé et même parfois romantisé dans certains esprits. Artëm, lui, a choisi Wagner plutôt que l'armée régulière en juin 2023 « parce que ses hommes y ont leur propre loi ». Artëm dit aussi avoir été à l'époque « épuisé mentalement » par sept années passées derrière les barreaux, sept d'une peine de dix ans pour « consommation de drogue », affirme-t-il. Les prisons russes sont réputées pour leur implacable brutalité, et celles de la région d'Irkoutsk, très nombreuses, ont été secouées en 2021 par un scandale de tortures et d'abus tels que le comité d'enquête, organe qui répond directement au Kremlin, s'en était officiellement saisi. Combattre en Ukraine : « Une deuxième chance dans sa vie » pour un prisonnier Au printemps 2023, alors qu'Artëm est derrière les barreaux, une rumeur traverse la prison « comme une radio interne », dit-il : les recruteurs de Wagner arrivent. C'est Evgueni Prigojine lui-même qui se présente. Le dirigeant du groupe paramilitaire est précédé par un bus d'Omon, les forces anti-émeutes, pour garantir l'ordre, et est arrivé dans la cour de la prison en hélicoptère, une arrivée « spectaculaire » se rappelle Artëm. Ses souvenirs sont très précis. Il décrit Prigojine qu'il surnomme « Oncle Génia » au milieu des prisonniers en cercle, posant les conditions du contrat, « ne cachant rien des pour et des contre ». Précisant aussi que n'étaient pas concernés pour le recrutement « les condamnés pour viol et pédophilie », dit Artëm, qui ajoute : « les orphelins étaient prioritaires ». À lire aussiRussie: après les funérailles, l'amertume des partisans d'Evgueni Prigojine À 33 ans à l'époque, Artëm avait de toute façon déjà pris sa décision. « Il me restait encore beaucoup de temps à passer en prison et je n'en pouvais plus. Et pour moi, signer, c'était une deuxième chance, une chance de réparer ma vie, et il fallait la prendre. Quand on a traversé la guerre, on recommence sa vie à zéro, on est gracié par décret du président de la Fédération de Russie. On a un document officiel signé par Vladimir Poutine lui-même, qui dit qu'on est pardonné pour héroïsme et pour bravoure. C'est quelque chose qui encourage à signer. » Sorti de prison au terme de sa peine, Artëm sait qu'il aurait été en difficulté dans une société russe sans concessions pour les anciens « taulards ». Aujourd'hui, avec la somme généreuse que lui a versée Wagner pendant la guerre, Artëm a investi dans un commerce rentable. Il a aussi désormais un statut symbolique dans la société, tant les combattants sont glorifiés et présentés par le pouvoir comme des modèles à suivre, et rencontre régulièrement des gradés au sein de la société locale des vétérans. À lire aussiL'armée russe recrute aussi à la télévision À 38 ans aujourd'hui, Alexander a lui signé à l'automne 2023 pour deux ans pour le ministère de la Défense. Sans prévenir sa famille ni ses amis, leur envoyant une simple photo de lui en uniforme. Pourquoi s'engager ? « C'est une question difficile », répond-il. Avant d'avancer que c'est la décision d'« un homme, un vrai ». C'est d'ailleurs un motif d'engagement régulièrement mis en avant par le ministère russe de la Défense dans ses spots de campagne de recrutement. Alexander affirme aussi avoir voulu « voir ce qu'était la guerre ». Il refuse de parler de ce qu'il a fait et vu, « vous ne comprendriez rien », dit-il d'un air de défi ; et ne dit pas un mot de la blessure qui lui a valu de longs mois d'hospitalisation et une démobilisation au bout d'un an et demi. Avant de s'engager, cet ancien commandant d'une unité d'assaut dirigeait une entreprise de bâtiment de taille moyenne. De retour d'un long séjour à l'hôpital après les combats, avec essentiellement l'argent de son contrat et les indemnités pour blessure, il a construit puis ouvert en décembre un restaurant de grillades, « un rêve qu'il avait depuis plusieurs années » Quant au terrain pour le construire, Alexander a fait valoir ses droits auprès de l'administration locale : un décret de Vladimir Poutine accorde gratuitement un terrain à tous ceux décorés, comme lui, de l'ordre du Courage. Il est normalement dédié à la construction de la résidence principale, mais, dit Alexander avec un sourire en coin, « avec moi, l'administration locale regarde ailleurs ». La valeur du terrain est estimée à 1,5 million de roubles, presque 20 000 euros au cours actuel. Une somme particulièrement difficile à emprunter dans une Russie où le taux directeur de la Banque centrale est à 16%. La région ne se contente pas d'appliquer les décisions du pouvoir central. Par décret régional signé le 30 décembre dernier, elle a augmenté la prime de signature d'un contrat pour aller se battre en Ukraine aux volontaires résidant dans la région à 1,4 million de roubles (près de 17 000 euros au cours actuel), allant jusqu'à 2,4 millions (près de 30 000 euros) si le contrat est signé entre le 1ᵉʳ et le 31 janvier. Nombreuses prisons et tradition militaire, double vivier de recrutement Soldats de métier, mobilisés ou volontaires, dans la région d'Irkoutsk, ils sont nombreux à être partis pour l'Ukraine, mais les chiffres précis sont inconnus : ils sont classés secret défense. Les indices d'un large engagement sont cependant nombreux. « Dans presque chaque famille, il y a des gens qui connaissent quelqu'un lié d'une manière ou d'une autre à la guerre. Ou ils ont des amis qui se sont battus, qui sont en quelque sorte impliqués », explique Alexey Petrov, historien local, désigné agent de l'étranger en 2021. « Et parce que beaucoup de Sibériens se battent là-bas [en Ukraine, NDLR], Irkoutsk se classe parmi les plus gros contributeurs régionaux en termes de montant d'argent collecté pour la guerre, mais aussi en termes d'aide directe aux soldats, sans doute la première sur les dix régions de Sibérie. Toutes les organisations et fondations qui y sont liées sont très actives ici, envoient constamment de l'aide, des cadeaux pour la nouvelle année, des cartes, toutes sortes de choses ». Les nombreuses prisons, vivier de recrutement, y sont évidemment pour quelque chose — deux ont déjà été fermées en presque quatre ans de conflit, et il en reste 21. L'argent, évidemment, aussi : « Hier, vous étiez conducteur de tracteur, et aujourd'hui, vous êtes conducteur de camion sur le front. Et vous gagnerez cinq fois plus », dit Alexey Petrov. Mais l'histoire régionale joue aussi un rôle décisif, explique-t-il, et elle prend ses racines sous l'Union soviétique : « Irkoutsk était le centre du district militaire sibérien jusqu'en 1953, date de la mort de Staline. Toutes les troupes stationnées sur le front de l'Est ont été formées ici. Le défilé de la Victoire de 1945 dans la ville chinoise de Harbin [défilé militaire solennel de troupes de l'Armée rouge soviétique le 16 septembre 1945, NDLR] était dirigé par le général Beloborodov, originaire d'Irkoutsk. Jusqu'à sa fermeture en 2011, nous avions une très grande école, l'École d'aviation militaire d'Irkoutsk. Et il y a des dizaines de milliers de soldats qui se sont toujours entraînés ici. » Rare alerte budgétaire L'attaque de drones ukrainiens le 1er juin dernier, à plus de 4 000 kilomètres de la ligne de front, a, elle, marqué les esprits. Kiev a affirmé avoir visé la base aérienne stratégique de Belaïa, à une quinzaine de kilomètres d'Irkoutsk, une cible non confirmée par la Russie. Le gouverneur de la région a évoqué une unité militaire stationnée dans un village. Mais ce dont on parle le plus facilement à Irkoutsk cet hiver, c'est de la hausse des prix, manifeste partout en Russie. Le budget 2025 de la région, qui a été si difficile à boucler, a aussi suscité des réactions. Selon le journal Védomosti, daté du 25 novembre dernier, les plus larges déficits régionaux en valeur absolue sur les 89 régions que compte le territoire national concernaient deux régions de Sibérie : celle de Kemerovo (-43.9 milliards de roubles) et Irkoutsk (-41.1 milliards de roubles). À lire aussiLe charbon russe connaît sa pire crise depuis trente ans Kemerovo, au sud, est une région industrielle réputée pour être en crise depuis deux ans, car elle dépend d'une filière charbon qui ne trouve plus de débouchés. Pour expliquer les difficultés de celle d'Irkoutsk, Nadejda Grosheva, docteur en économie, directeur de la Baikal International Business School de l'université d'État d'Irkoutsk, et membre du Conseil stratégique de la région d'Irkoutsk, avance par exemple qu'en Russie, les entreprises paient leurs impôts sur le lieu de leur siège. « Si vous avez une société enregistrée à Moscou, l'impôt sur les bénéfices est payé à Moscou. Ils sont tous intégrés verticalement. » De nombreuses grandes entreprises comme Gazprom ou Rosneft opèrent en effet dans la région. Chute libre des investissements dans les infrastructures Face à la grogne suscitée par certains paiements publics en retard cet automne et au début de l'hiver, et notamment le salaire des professeurs, le gouverneur Igor Kobzev, lui, a notamment expliqué dans la presse locale la baisse des recettes de cette manière : « Des signes avant-coureurs sont apparus en 2024, car nous sommes une région tournée vers l'exportation avec des produits à forte valeur ajoutée qui représentent la part du lion du budget. » Derrière cet euphémisme, cette réalité : le budget de la région est fortement dépendant des impôts des entreprises des secteurs de l'aluminium, du diamant et du gaz, des secteurs tous sous sanctions occidentales depuis la guerre en Ukraine. Autrement dit : si le budget de la région souffre, c'est que les recettes de ces entreprises ont baissé. La région dispose bien d'un gisement de gaz, le gisement de Kavytkinskoye, qui doit être exploité pour le gazoduc « Force de Sibérie 2 », pour fournir la Chine. Mais le projet tarde toujours à se concrétiser. De quoi faire monter dans une partie de la population une question sensible sur le contrat social et la répartition des efforts. Dimitri et Oleg, deux habitants de la région qui ont demandé à rester anonymes, ont effleuré ce sujet tabou au micro de RFI. « Il y a un déséquilibre qui est en train d'apparaître au sein de la population », a avancé Oleg. « Parce que, si on compare de manière relative, les participants à l'opération spéciale reçoivent beaucoup d'argent, tandis que les travailleurs du secteur public reçoivent des kopecks. Et ce déséquilibre n'apporte rien de bon ». Dimitri a tiqué et avancé : « Combattre est un métier dangereux. C'est pour ça qu'il est si bien payé. » Oleg s'est contenté de répondre : « Je comprends pourquoi ceux qui sont à l'opération spéciale gagnent beaucoup d'argent. Je dis juste que ceux qui sont restés ici, ceux qui élèvent de jeunes enfants notamment, ne reçoivent pas beaucoup d'argent. C'est un déséquilibre qui est en train de naître, je n'ai rien de plus à dire. » Fin de l'échange. On n'est jamais trop prudents. Le gouverneur a promis de ne pas couper dans les dépenses sociales, mais la région a dû prendre un prêt pour boucler son budget 2025. Il a aussi annoncé un grand coup de frein pour l'investissement dans les infrastructures. En 2026, les financements passeront dans ce domaine de 18 milliards de roubles en 2025 à 4,3 milliards. Et encore, ce montant sera dépensé essentiellement dans les projets éligibles à un cofinancement fédéral. Tous les autres projets de construction et de réparation seront suspendus ou mis en sommeil. Cela concerne notamment les écoles et les centres sportifs.