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Pour cet avant-dernier épisode de French Expat, j'ai fait un choix très personnel : celui de tendre le micro à mon fils, Félix.Il a 7 ans. Il est né à Boston, vit aujourd'hui dans le Colorado, parle anglais à l'école, français à la maison, rentre en France chaque année et adore camper sous les étoiles.Je ne lui ai pas demandé de définir l'identité.Je ne lui ai pas demandé de choisir entre deux pays.Je lui ai simplement demandé de me raconter son quotidien.Ce que “chez lui” veut dire.Ce que ça fait d'avoir deux langues, deux cultures, deux horizons.Un épisode simple.Un épisode tourné vers le futur.Un épisode qui rappelle que “être français” aujourd'hui peut prendre mille visages.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les actifs non cotés ont longtemps été réservés aux investisseurs institutionnels. Aujourd'hui, les particuliers peuvent investir dans ces actifs et diversifier leur stratégie d'investissement. Claire Chabrier est responsable des Investissements Directs - Marchés Privés chez Amundi. Au micro de Matthieu Stefani, elle nous dit tout sur l'investissement dans les actifs non cotés.Découvrez : Qu'est-ce qu'un actif non cotéLes principaux marchés du non cotéCinq exemples d'investissements non cotésPourquoi s'intéresser à l'investissement non cotéLes risques et les frais liés à ce type d'investissementLa Martingale est un média podcast et vidéo d'@orsomedia qui parle d'argent, mais pas que. Finances personnelles, investissement, épargne, patrimoine - tous les sujets sont abordés sans tabous pour aider chacun à y voir plus clair dans la gestion de ses actifs.Si l'épisode vous a plu, retrouvez La Martingale sur :Instagram : / lamartingalepodcastLinkedIn : / lamartingalepodcast TikTok : / lamartingale_media X : https://x.com/MartingaleLaNotre site : https://lamartingale.ioNotre Linktr.ee : https://linktr.ee/lamartingale_mediaCet épisode a été réalisé en partenariat avec Amundi.Pour en savoir plus sur Amundi, rdv sur amundi.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Check out the episode in its original version here : https://www.gdiy.fr/podcast/alice-bentinck-vo/C'est probablement la fondatrice la plus sous-estimée d'Europe.Alice Bentinck est discrète.Pourtant, elle a contribué à construire 15 milliards de dollars de valeur d'entreprises en 10 ans.Alice est la co-fondatrice d'Entrepreneurs First, le fonds qui trouve des fondateurs avant qu'ils aient une société, avant qu'ils aient une idée, parfois avant même qu'ils sachent qu'ils pensent à entreprendre.Le modèle paraît improbable, nombreux sont les VC qui lui ont dit que ça ne marcherait jamais.Aujourd'hui, Entrepreneurs First a accompagné plus de 500 startups, et compte Reid Hoffman et Patrick Collison parmi ses investisseurs.Dans cet épisode, Alice dévoile tout ce qu'elle a appris sur les co-fondateurs : pourquoi les ruptures tuent plus de startups qu'une mauvaise idée, comment savoir en 48h si on est avec le bon partenaire, pourquoi être trois co-fondateurs peut coûter très cher, et pourquoi la mégalomanie n'est pas forcément un défaut mais une caractéristique commune à tous les grands entrepreneurs.Si vous n'avez toujours pas trouvé le bon associé, ou si vous doutez que celui que vous avez soit vraiment le bon, cet épisode est fait pour vous.Vous pouvez contacter Alice sur Linkedin.Si vous souhaitez candidater chez Entrepreneurs First, écrivez à Julia et Anastasia à cette adresse : gdiy@joinef.comTIMELINE:00:00:00 : Repérer les entrepreneurs le plus tôt possible00:10:34 : L'erreur qui tue les startups00:16:05 : Le piège des 3 fondateurs00:23:58 : Avoir la conversation difficile00:30:21 : La méthode d'Alice pour détecter les entrepreneurs potentiels00:40:23 : Lever des fonds aux États-Unis sans vendre son âme européenne00:47:28 : Comment EF est passé de 10 à 100 startups par an00:57:59 : L'importance géographique sur la vitesse d'exécution01:05:32 : Votre première entreprise n'a pas besoin de fonctionner01:12:38 : Se sentir différent : la première étape pour réussir01:27:05 : La réalité derrière le 99601:42:50 : Les entrepreneurs européens n'ont pas les bonnes priorités01:49:17 : Gérer sa santé et un portefeuille de 15 milliards grâce à l'IA01:53:56 : Le secret à 1000€ de l'heure : la magie du coachingLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #500 - VF - Reid Hoffman - LinkedIn, Paypal - Comment dompter l'invention la plus puissante de l'humanité#487 - VF - Anton Osika - Lovable - Internet, Business et IA : rien ne sera jamais plus comme avant#429 - Nicolas Dessaigne - Y Combinator - Le berceau des futurs géants de la tech#483 - Carlos Ghosn - Out of the box : masterclass business de l'évadé du siècle#158 Edgar Grospiron - Athlète et conférencier - Avance, fais-toi confiance.Nous avons parlé de :DuolingoLe portfolio d'Entrepreneurs firstY CombinatorNotre documentaire sur le rêve américainAu Royaume-Uni, l'impopularité du Brexit relance le débat sur les liens avec l'UEOpenAI to remove non-profit control and give Sam Altman equityAztecPolyAIThe 996 working hour systemLes recommandations de lecture :Fierce Conversations, par Susan ScottSuper Founders, par Ali TamasebThe Road Less Travelled, par M.Scott PeckHow to Be a Founder, par Alice BentinckA work in progress, par René RedzepiVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, une édition spéciale Ukraine. L'invasion russe du pays vient d'entrer dans sa 5è année. Le front s'est quasi figé avec avantage aux forces russes. 20% du territoire dans l'Est, avec la Crimée conquise auparavant. En 2è partie, nous serons aux côtés de ces réfugiés qui continuent d'arriver en Pologne, il s'agit de ces Ukrainiens pour qui il était trop difficile de partir au début de la guerre. Souvent âgés ou handicapés, ils ne font qu'un passage par Varsovie avant un autre horizon. Face à la guerre : les Ukrainiens en quête de mémoire et justice Il y a 4 ans, la Russie lançait une guerre totale contre l'Ukraine. Fantassins à l'offensive dans l'est du pays, attaques massives de drones. Frappes de missiles dans tout le pays. Ces 4 dernières années ont aussi été marquées par des violations du droit international, des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité (documentés par l'ONU). Particulièrement en territoire occupé. Alors que les combats continuent, qu'un jeu de négociations se poursuit ; un double travail a commencé : au niveau sociétal, pour ne pas oublier victimes et prisonniers, et pour dénoncer les crimes commis par la Russie. Au niveau de la justice, pour construire un faisceau de preuves et de témoignages. Si tous les jours, d'autres violations viennent allonger la liste, cela n'annule pas les précédentes, et la justice, elle, se souvient… Un Grand reportage d'Emmanuelle Chaze qui s'entretient avec Jacques Allix. La Pologne, simple terre de transit pour Ukrainiens fragilisés Depuis l'invasion partielle de l'Ukraine en 2022, 90% des réfugiés sont passés par la Pologne. Près d'un million d'Ukrainiens se sont établis dans le pays. Mais, avec le temps, la solidarité dopée par la peur de voir les Russes envahir le sol polonais s'est érodée. Un sentiment anti-ukrainien s'est même développé. Et les aides aux réfugiés se sont taries. Les Ukrainiens qui continuent de passer la frontière sont ceux qui étaient malades ou infirmes ou trop précaires, pour fuir dès le départ. Ils ont souvent besoin d'un accompagnement, et ne sont accueillis que par des bénévoles, qui leur proposent de migrer vers d'autres pays. Un Grand reportage d'Adrien Sarlat qui s'entretient avec Jacques Allix.
C dans l'air l'invité du 26 février 2026 avec Richard Malka, avocat et essayiste, auteur de "Passion antisémite" (Grasset)Aujourd'hui dans C dans l'air, Richard Malka, avocat et essayiste, reviendra sur la polarisation croissante du débat public. À travers son combat contre l'antisémitisme, comment analyse-t-il les répercussions politiques de la mort de Quentin Deranque, militant d'extrême droite tué lors d'affrontements avec des militants antifascistes, à Lyon, en marge d'une conférence de Rima Hassan ?
Aujourd'hui, c'est le 123ème épisode du podcast… et je crois que celui-ci va vous surprendre !Je reçois Adrien Romanenko. Adrien est marié depuis plus de quinze ans. Il est père de famille. Et il a écrit un livre qui s'intitule La Cage. Un récit intime dans lequel il raconte comment la chasteté masculine contrôlée a sauvé son couple.Dit comme ça, ça peut provoquer des réactions, de la curiosité, du scepticisme ou peut-être un petit malaise.Parce que la chasteté masculine contrôlée, on l'associe vite à quelque chose d'extrême et de fétichiste. Mais dans cet épisode, on fait exactement ce qu'on fait toujours ici : on enlève les étiquettes, et on va voir ce qu'il y a derrière.Avec Adrien, on parle d'un mariage qui s'essouffle. D'une sexualité devenue mécanique. D'un rapport au porno qui prend un peu trop de place. D'un homme qui réalise qu'il a perdu quelque chose en route. Et d'une pratique qui, au départ, ressemblait à un jeu un peu radical… et qui est devenue un outil de communication, de reconnexion, presque de reconstruction. On parle de désir masculin, de frustration, de contrôle, de consentement, de masculinité. d'ego et de pouvoir aussi. Et surtout, de ce que ça change, très concrètement, dans la dynamique d'un couple. Cet épisode n'est pas là pour convaincre qui que ce soit d'essayer quoi que ce soit. Il est là pour comprendre.Pour lever un tabou de plus. Pour écouter un homme qui raconte, sans cynisme et sans posture, comment il a transformé sa sexualité pour sauver son lien. Si le sujet vous intrigue, vous bouscule ou vous questionne… restez.Et comme toujours, écoutez avec bienveillance et accueil.Bonne écoute.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des avions militaires américains en Israël et une future visite du pape Léon XIV sur le continent africain. Liberia : doit-on craindre l'avènement d'une nouvelle milice peule ? Après la diffusion d'une vidéo montrant des hommes en tenue militaire, les autorités libériennes ont exprimé une vive inquiétude face à l'émergence d'une nouvelle milice peule dans le pays. Que sait-on de ce groupe ? Cette affaire pourrait-elle raviver les tensions intercommunautaires au Liberia, et notamment avec la minorité peule ? Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI. États-Unis/Iran : pourquoi des avions militaires américains ont atterri en Israël ? Alors que de nouveaux pourparlers de paix ont débuté à Genève entre Washington et Téhéran, douze avions de combat américains F-22 Raptor ont atterri en Israël. Comment les autorités israéliennes se préparent-elles à une éventuelle attaque des États-Unis en Iran ? L'armée israélienne pourrait-elle intervenir également ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Papauté : pourquoi Léon XIV se rend-il en Afrique ? Le pape Léon XIV se rendra en Algérie le 13 avril 2026, marquant le début de sa tournée africaine. Il se rendra également au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale. Quel est le but de cette visite du pape ? Pourquoi ce dernier a-t-il décidé de commencer son déplacement en Algérie, un pays où l'islam est religion d'État ? Avec Frédéric Mounier, ancien correspondant du quotidien « La Croix » à Rome. Auteur de l'ouvrage « Le pape François, une vie » (éditions Presses du Châtelet). Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur la manière dont les internautes gabonais se débrouillent pour avoir accès aux réseaux sociaux après leur interdiction par la Haute Autorité de la communication.
En France, le nombre de personnes sans domicile a doublé en dix ans. Aujourd'hui, environ 330 000 personnes n'ont pas de logement, dont 120 000 femmes. Beaucoup dorment dehors, parfois avec leurs enfants. Dans la rue, les femmes deviennent souvent invisibles : elles se cachent pour éviter les agressions, changent d'endroit et restent discrètes. Ce n'est pas un choix, mais une façon de survivre. Pourtant, beaucoup travaillent. Elles ont des emplois précaires et mal payés, avec des horaires instables. Même avec un salaire, elles n'arrivent pas à trouver un logement. Les centres d'hébergement existent, mais ils sont pleins et rarement adaptés aux besoins des femmes. Cette situation pose une question importante : comment une société riche peut-elle laisser des femmes travailler, fuir des violences, et malgré tout vivre dehors ? Pourquoi celles qui ont le plus besoin d'aide sont-elles les moins visibles ? Que faudrait-il changer pour qu'aucune femme ne soit obligée de dormir dehors ? Et comment créer des solutions qui les rendent visibles, écoutées et réellement protégées ? Avec : • Bérénice Peñafiel, sociologue, spécialiste de la précarité et des sans-abri, autrice de Femmes à la rue – regard d'une sociologue (Editions Terre Urbaine, 2025) • Lotfi Ouanezar, directeur général d'Emmaüs Solidarité. À découvrir également dans l'émission : Un portrait de femme accompagnée par Emmaüs Solidarité signé Charlie Dupiot. Direction le centre d'hébergement d'urgence Léopold Robert, dans le 14ème à Paris. Ouvert par Emmaüs Solidarité en 2022, ce centre accueille des femmes, seules ou jeunes mamans. Aujourd'hui, 60 personnes y sont hébergées, dont 11 enfants en bas âge. Rencontre avec Farida, jeune maman sans domicile de 23 ans. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► What Will They Say - Samara Cyn ► Neredesin Sen - Altın Gün.
Chaque matin, retrouvez le meilleur débat de l'émission d'hier. Aujourd'hui, faut-il tirer un trait sur un grand PSG cette saison ? Avec autour de la table Jérôme Rothen, François Pinet, Christophe Dugarry et Souleymane Diawara.
Nouveauté podcast. Jérôme Rothen donne ses notes et ses appréciations sur les consultants du soir. Aujourd'hui, Manu Petit et Jean-Pierre Papin.
durée : 00:04:03 - Une semaine dans leurs vies - Aujourd'hui la directrice Christel Sire-Coupet nous emmène dans la section de la balistique, où l'on fait parler les balles, et où l'on étudie un nouveau phénomène: les armes fabriquées avec des imprimantes 3D. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Pascal Delebecque, représentant de la coopérative de producteurs d'endives, était l'invité dans les Grandes gueules. Il est revenu sur les endives françaises menacées par l'Union européenne.
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "J-L. Mélenchon, la stratégie de l'outrance : payante ou non??" et "En 2027, les Français coincés entre le RN et LFI??" avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter disiz.Dans cet extrait, disiz raconte comment, petit, on l'a “peint”, sa prise de conscience dans l'enfance du fait qu'il était métisse, par les attitudes des autres, et l'éducation qu'il a reçue, entouré de femmes.Cet épisode commence dans mon salon, un dimanche, après deux jours passés à écouter à fond tous les titres de disiz.Je parle toute seule et je m'interroge sur les liens entre sa musique - surtout ses deux derniers albums, L'Amour et on s'en rappellera pas - et mon propre parcours de santé mentale.Cet épisode se poursuit dans le studio de Folie Douce, un lundi matin de février.J'ai face à moi une personne ultra sensible capable de relier les points entre l'immense violence du monde actuel et son propre vécu traumatique, un homme qui nomme ce qu'il doit à sa mère, à ses tantes et aux femmes de sa vie, un homme qui parle de ses dépressions et de sa thérapie. Un homme, aussi, qui a lu attentivement À propos d'amour, de bell hooks. Coïncidence ? Je ne crois pas.Parce qu'il était impossible de résister, j'ai glissé à plusieurs moments de l'interview des bribes des chansons de disiz, parce qu'il faut écouter les textes sublimes de celui qui dit « j'ai des blessures cousues de fil d'or » dans La Rosée, premier titre de son dernier album.Ça faisait depuis le tout début de Folie Douce que j'avais envie d'avoir à mon micro cet artiste qui s'est révélé à nous, il y a 25 ans, en nous annonçant qu'il pétait les plombs. J'étais curieuse de l'entendre me parler de sa vie psychique, de sa façon d'écrire, de gérer ses émotions, d'envisager le féminisme, la parentalité et l'exposition médiatique.Ça valait le coup d'attendre.Merci à disiz pour sa confiance, sa sincérité et sa musique.Merci à vous pour votre écoute et votre soutien.N'hésitez pas à partager l'épisode et à mettre des étoiles et des commentaires sur les réseaux sociaux !Prenez soin de vous et prenez votre temps.Photo : Jérémy BeaudetRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Thierry Baillet, 55 ans, est exploitant agricole nordiste. Il a décidé de devenir agri-influenceur après s'être rendu compte que son fils se faisait harceler à l'école à cause du métier de son père. Il filme depuis son quotidien et le partage à ses 120.000 abonnés pour montrer la beauté de son métier. Aujourd'hui, près d'1/3 des salariés agricoles sont des femmes, et des femmes de plus en plus jeunes. C'est le cas de Valentine, fille et sœur d'agriculteur. Du haut de ses 23 ans, elle gère seule sa propre exploitation céréalière. Tout comme Maëla, Gaëlle et Enora, 3 sœurs de 23 à 29 ans qui gèrent ensemble leur ferme, sur les pas de leurs parents, en tant que 5ème génération.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quel honneur de recevoir aujourd'hui Marion Kaplan dans le podcast Pourquoi pas moi.Aujourd'hui, je reçois une femme libre.Une femme engagée.Une femme qui ne laisse personne indifférent, qui n'a pas sa langue dans sa poche.J'ai le plaisir d'accueillir Marion Kaplan.Pionnière de la nutrition depuis plus de 40 ans, créatrice du célèbre Vitaliseur, autrice de nombreux ouvrages best sellers, Marion fait partie de celles qui ont osé questionner les dogmes bien avant que ce soit “à la mode”.Dans cet épisode, on parle de :ses traumatismes et la façon dont ils ont façonné sa quêteson parcours atypique, loin des chemins académiques classiquesson expertise sur l'alimentationMarion partage sans filtre sa vision du monde actuel, de l'industrie agroalimentaire, de la santé, du lien social… et de ce que signifie choisir sa vitalité. A la fin de l'épisode, un cadeau spécial offert par Marion et son équipe.Bienvenue dans l'univers de Marion Kaplan.Et évidemment d'écouter sa petite voix et se dire Pourquoi pas moi !
Nouveauté podcast. Jérôme Rothen donne ses notes et ses appréciations sur les consultants du soir. Aujourd'hui, Christophe Dugarry et Souleymane Diawara.
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur : Accident de la route, le chauffeur avait 15 ans, sans permis ; Édouard Philippe 2027, l'horizon s'éloigne... Avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Ancien patron de la BRI, Christophe Molmy a traqué les plus grands braqueurs et criminels, dirigé les assauts lors des attentats de 2015 et conduit ses hommes au Bataclan. Un moment où le danger extrême s'est mêlé à l'intime après qu'il eut appris que son meilleur ami se trouvait parmi les victimes. Mais au-delà des missions extrêmes et derrière le chef d'unité, il y a un homme qui a dû compartimenter pour tenir. Aujourd'hui, il dirige la Brigade de protection des mineurs, menant un combat plus silencieux contre les violences faites aux enfants. Écrivain et lauréat du Prix du Quai des Orfèvres 2026 pour "Brûlez tout !", il raconte sur RTL aussi comment l'écriture lui a permis de transformer la violenceHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment. Aujourd'hui, il s'intéresse aux municipales à Paris.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des centaines d'entreprises rentables disparaissent chaque année faute de repreneur.Joseph Lasserre en a racheté une dizaine, pourtant, rien ne le destinait à ça.Licencié d'une entreprise de conseil en 2009, il se lance dans le photovoltaïque avec deux associés. En embauchant des couvreurs pour son activité, il tombe amoureux des métiers du bâtiment et de leur fierté du travail bien fait.En 2014, il rachète une première PME de plomberie.Aujourd'hui, le groupe Doumer détient 7 entreprises du bâtiment, de la couverture à la métallerie, 150 salariés et 25 millions de chiffre d'affaires.Dans cet épisode, Joseph nous partage ses meilleurs conseils pour comprendre l'univers du bâtiment :Comment valoriser et financer le rachat d'une PME dans le bâtimentLes 3 critères qui font une bonne acquisition dans le BTPComment calculer et minimiser les risques lors d'un rachatCe qu'il change et ce qu'il garde le premier jour après une acquisitionPourquoi une croissance trop rapide peut tuer une entrepriseUn épisode sans filtre dans un secteur, souvent considéré peu attractif et pourtant passionnant et bien mieux valorisé qu'on ne le pense.Vous pouvez contacter Joseph sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : Entreprendre dans le bâtiment sans savoir planter un clou00:10:14 : Du photovoltaïque au bâtiment suite à un conflit d'associés00:19:02 : Combien ça coûte une entreprise de BTP ?00:34:54 : Le premier levier de la rentabilité pour les petites entreprises00:45:24 : Le piège du digital dans le bâtiment00:54:38 : Les 3 seuls critères qui comptent pour diriger une entreprise01:02:50 : Sa meilleure stratégie pour reprendre une entreprise01:13:30 : Transformer ses concurrents en partenaires long terme01:24:56 : Réaliser 25 millions de chiffre d'affaires sans commerciaux01:35:57 : Combien ça gagne un ouvrier du bâtiment ?01:46:36 : Le danger d'une croissance trop rapide01:53:01 : Comment vérifier la valeur d'une boîte sur le terrain02:06:06 : L'art de diriger sans savoir faire02:18:55 : Le conseil de Joseph pour les repreneurs d'entreprise02:30:12 : Les secrets des toitures haussmanniennesLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #252 - Michaël Benabou - Financière Saint James - L'autre fondateur de Veepee qui s'est émancipé pour créer son empire.Nous avons parlé de :L'opportunité de la décennie : Les Boomer Boring BusinessLes cabanes de NutchelLa close d'earn-out dans la transmission d'entreprise2021 : le stade Roland-Garros métamorphoséQuelles différences entre maître d'œuvre, maître d'ouvrage et assistant maître d'ouvrage ?Comprendre le besoin en fonds de roulementThe Never Enough Podcast par Andrew WilkinsonClub BootstrapLes recommandations de lecture :La vulnérabilité ou la force oubliée, par Bertrand VergelyUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (réduction de -30% en cours avec le code DOIT)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveau podcast du 19M dédié à l'exposition Beyond our Horizons : de Tokyo à Paris à la Galerie du 19M à Paris. L'épisode #1 est >ici
Depuis plusieurs mois, Donald Trump cible directement l'Afrique du Sud. Dans ses discours, le président américain accuse Pretoria de ne pas protéger les fermiers afrikaners blancs, qu'il prétend victimes d'un « génocide ». (Rediffusion du 10 décembre 2025) De notre envoyé spécial de retour de Johannesburg Les démentis sud-africains n'y changent rien. Washington sanctionne : boycott du G20 organisé à Johannesburg, exclusion de l'Afrique du Sud du prochain sommet États-Unis/Afrique et, surtout, décisions économiques lourdes, notamment des droits de douane de 30% sur les exportations sud-africaines. Pour East London, ville du Cap-Oriental dont l'économie dépend largement de l'usine Mercedes-Benz, la punition américaine est un séisme. Sur le port d'East London, la scène est pourtant immuable : rangées de berlines alignées sous les projecteurs, grues immobiles dans l'air salin, ouvriers qui s'affairent en attendant les navires. Dirk Botes, responsable clientèle, détaille l'organisation du terminal automobile : « Cette zone peut préstocker environ 1 400 voitures. Dans le hangar là-bas, un peu moins de 4 000, et sur l'esplanade ouverte environ 1 500. » Ce soir, un navire doit pourtant accoster avec plusieurs heures de retard, perturbé par le mauvais temps. « Il va charger ces véhicules, décharger ceux qui arrivent d'Europe, puis on recommencera avec le bateau suivant », explique-t-il. Ce ballet, autrefois parfaitement réglé, s'est ralenti au fil des mois. Le port exporte de moins en moins de voitures, essentiellement des Mercedes Classe C dont les ventes déclinent depuis plusieurs années. Sphiwe Mthembu, le directeur du port, ne masque pas son inquiétude : « La situation nous touche directement. Quand un constructeur présent depuis soixante-cinq ans commence soudain à souffrir d'une baisse de volumes, cela nous affecte immédiatement. Nous recevons des conteneurs destinés à l'usine : si l'usine tourne moins bien, le port en subit l'impact. Nous devons absolument garder Mercedes-Benz ici et attirer un deuxième grand constructeur. C'est vital pour l'économie locale. » En ville, la chambre de commerce suit de près la situation. Sa directrice, Lizelle Maurice, femme d'affaires respectée et ardente défenseure de l'économie locale, résume l'impact en quelques mots : « Le marché américain était notre plus gros marché, environ 30% de toutes les commandes. Quand les volumes ont commencé à baisser, les fournisseurs de Mercedes-Benz ont immédiatement réduit leurs effectifs. Et cela, c'était avant même les tarifs de Trump. La pandémie avait déjà mis notre économie à genoux. L'an dernier, l'usine est passée de trois à deux équipes, puis 700 départs volontaires ont été annoncés. Les décisions de Washington n'ont fait qu'aggraver une situation déjà très tendue. » Pour comprendre la centralité de Mercedes-Benz dans la région, Ted Keenan, journaliste du Daily Dispatch, déroule une liste : Auria Africa, Valeo International, AIH, et bien d'autres. Tous ont licencié ces derniers mois. «Certaines estimations parlent de 160 000 personnes potentiellement touchées dans la région si Mercedes s'en allait », glisse-t-il, avant de nuancer : « Je ne crois pas que ce soit réaliste. Ce serait la pire chose qui puisse arriver. Mais, il y a des rumeurs persistantes venues de Chine : Mercedes-Benz serait prêt à partager son usine. Aujourd'hui, beaucoup de constructeurs partagent leurs installations. Ce n'est pas impensable. » Pour les employés, c'est jour de fête. Plusieurs centaines d'entre eux sont rassemblés sur un terrain de rugby pour la traditionnelle célébration de fin d'année. Brochettes, musique, danses. Thabile Bevu, délégué du syndicat Numsa, explique pourtant que cette année a été rude : « La production s'est arrêtée plus tôt que d'habitude, quatre semaines en avance. C'est une combinaison de facteurs. Les taxes américaines ont forcé l'usine à réduire. En juillet, on a aussi été en chômage technique pendant six semaines. Beaucoup d'employés embauchés l'an dernier ont déjà perdu leur travail. Alors, tout le monde se demande : est-ce que je serai le prochain ? Mais Mercedes a toujours réussi à faire face, en travaillant avec nous. » Le lendemain, l'un des ouvriers, Phiwe Qaba, arborant un maillot bleu clair des Orlando Pirates, confirme que la crainte est constante : « On parle toujours du même sujet. Parce que dès que les États-Unis arrêtent de commander, notre vie quotidienne change. » Si lui bénéficie d'accords garantissant un revenu minimum même en cas de chômage technique, il pense aux autres, à ceux qui gravitent autour de l'usine : « La dame qui vend des fruits à l'entrée, le gars qui fait le ménage, celle qui prépare la nourriture… eux rentrent chez eux sans un sou. C'est une catastrophe. » À quelques kilomètres du centre-ville, dans le township historique de Duncan Village, on ressent déjà les secousses de la crise. Khulile Jacobs, éducateur et figure locale, fait visiter le lycée du quartier et raconte l'effet sur les familles : « Beaucoup avaient pris des prêts logement ou auto. Avec les licenciements, tout risque de s'effondrer. Des familles qui avaient quitté le township pour des quartiers plus aisés reviennent déjà. Le mouvement a commencé juste après l'élection américaine de novembre. Les entreprises savaient ce qui allait arriver. » Pour Khulile Jacobs, les raisons des décisions de Donald Trump dépassent largement les questions agricoles ou sécuritaires : « C'est une nouvelle forme de guerre froide. L'Afrique du Sud est un hub d'investissements sur le continent. On a l'impression que Trump essaie de détourner ces investissements vers les États-Unis. » Il ajoute un facteur géopolitique majeur : « Le fait que notre pays ait amené Israël devant la Cour internationale de justice a pesé lourd. Pour Trump, c'est comme si l'Afrique du Sud s'était opposée à un allié stratégique. » Et lorsqu'on lui demande s'il soutient son gouvernement dans cette démarche, la réponse est sans ambiguïté : « À 100 %, même plus. Nous nous tiendrons toujours aux côtés du peuple palestinien. Moralement, nous ne pouvons pas faire autrement. » Malgré tout, certains veulent croire à un possible apaisement. Lizelle Maurice, la directrice de la chambre de commerce, appelle à ne pas couper le dialogue : « Trump doit comprendre que ses décisions touchent des millions de personnes. Il doit revoir sa stratégie vis-à-vis de l'Afrique du Sud. Comme je le dis toujours : garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près. »
Chaque matin, retrouvez le meilleur débat de l'émission d'hier. Aujourd'hui, Le ritiro marseillais sert-il à quelque chose ? Avec autour de la table Jérôme Rothen, François Pinet, Jean-Michel Larqué et Pascal Olmeta.
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Aujourd'hui, c'est au tour de Gilles Galloux, ancien policier sur les traces de Xavier Dupont de Ligonnès, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Journalistes : des "nazis à petits pieds" selon Chikirou" et "Dissolution des groupuscules violents : inefficace ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Le programme phare du service francophone dure 30 minutes sur les informations de dernières minutes, des reportages de nos correspondants, des interviews et analyses sur la politique, l'économie, les phénomènes de société et sur la société civile.
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