POPULARITY
Categories
Aujourd'hui dans cette nouvelle leçon, je reçois Léa Mispoulet, entrepreneure depuis 7 belles années.Après avoir développé une 1ère entreprise jusqu'à atteindre un million d'euros de chiffre d'affaires, Léa a pris une décision assez rare : arrêter une activité qui fonctionnait encore parce qu'elle ne lui ressemblait plus.De cette expérience est né un nouveau projet : accompagner des dirigeants déjà avancés qui veulent continuer à grandir sans sacrifier leur énergie, leur lucidité et leur liberté.Mais Léa se heurte à une difficulté subtile : comment proposer un service à des entrepreneurs qui n'ont pas toujours conscience de leur propre problème ?Dans cette leçon, on parle de positionnement, de confiance, de contenu et de conversion. On aborde aussi un sujet plus intime mais stratégique : la capacité à nommer ce qui ne va pas avant que le corps ou l'entreprise ne disent stop.Une leçon pour toutes celles et ceux qui accompagnent une audience exigeante, difficile à convaincre, et qui veulent construire une acquisition plus fine, plus juste et plus durable.Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction : convertir une audience exigeante02:32 – Le parcours de Léa Mispoulet et sa première entreprise06:45 – Accompagner les dirigeants avant l'effondrement09:25 – Créer du contenu pour faire émerger la prise de conscience14:24 – Repositionner son message et construire la confiance18:34 – Faire descendre le prospect dans un vrai tunnel de conversion24:39 – Pourquoi la publicité à froid ne suffit pas pour une cible exigeante29:52 – Où retrouver Léa Notes et références de l'épisode Pour retrouver Léa Mispoulet : Sur InstagramSur LinkedInSur YouTubePour retrouver ma formation “Mon système pour ne plus jamais manquer de clients” : Sur Demian.education Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, 1er juin 2026, Gemmyo fête jour pour jour ses 15 ans.15 ans d'une Maison indépendante qui, contre toute attente, s'est imposée dans l'univers de la joaillerie. Quand je repense au chemin parcouru, c'est assez vertigineux.Car au départ, rien ne nous destinait à cet univers.Nous n'étions ni joailliers, ni issus du monde du luxe.Nous étions simplement deux jeunes gens un peu naïfs, très travailleurs, amoureux… et probablement suffisamment inconscients pour croire que nous pouvions faire bouger les lignes d'un secteur centenaire.Alors pour célébrer cet anniversaire comme il se doit, j'avais envie d'un épisode un peu différent. Pour la 1ère fois sur le podcast, Charif et moi passons de l'autre côté du micro pour répondre, sans filtre, aux questions d'Ariel Wizman. Et connaissant Ariel… disons qu'il était difficile d'espérer une conversation convenue.Dans cet épisode, vous allez découvrir :Pourquoi nous avons choisi de construire Gemmyo à contre-courant des codes traditionnels de la joaillerieCe que nous avons sous-estimé en nous lançantLa méfiance, parfois très forte, que notre arrivée a pu susciter dans le secteurComment naît concrètement un bijouCe que nous pensons réellement du diamant de synthèseLa réalité, souvent méconnue, du Made in France en joaillerieEt aussi toute une partie plus personnelle sur le travail en couple, les tensions, les complémentarités et ce que l'entrepreneuriat fait à une relation.J'espère sincèrement que cet épisode vous permettra de mieux comprendre ce qu'il y a derrière une Maison comme Gemmyo : de très belles pièces de joaillerie bien sûr, mais aussi une vision, un engagement pour la qualité et puis une certaine liberté de penser. À l'occasion de cet anniversaire, le site et le compte Instagram de Gemmyo se parent de nouvelles formes et couleurs autour d'une idée qui m'est chère : “refleurir toujours”, la capacité à refleurir, à se réinventer.Et ce n'est qu'un début… nous avons imaginé bien d'autres surprises pour célébrer ses 15 ans. Mais je ne vous en dis pas plus et laisse place à ma conversation, ou plutôt à notre conversation, avec Ariel Wizman.Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 – Pourquoi Ariel Wizman prend le micro pour les 15 ans de Gemmyo02:17 – Pourquoi créer une maison de joaillerie sans venir du luxe ?06:27 – Qu'est-ce que Gemmyo a fait différemment des codes traditionnels ?09:39 – Quelles difficultés avons-nous sous-estimées en lançant la marque ?14:38 – Sommes-nous encore des outsiders dans la joaillerie ?15:35 – Comment naît concrètement un bijou Gemmyo ?18:18 – Diamants de synthèse, made in France : quelle vision de la joaillerie ?26:20 – Entreprendre en couple : admiration, rôles et désaccords35:55 – Quels échecs ont vraiment construit Gemmyo ?40:41 – Peur, irritations, plaisir : ce que l'aventure entrepreneuriale change48:42 – Quelle ambition internationale pour les prochaines années ?52:21 – Ce qui a changé : vendre Gemmyo ou construire dans la durée ?54:23 – Opinion controversée : la joaillerie est-elle vraiment utile ?57:22 – Le beau, les livres et les références qui nous ont marqués01:00:26 – La leçon des 15 ansNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Gemmyo : Sur le siteSur InstagramSur LinkedIn✨ Pour retrouver Ariel Wizman : Sur LinkedIn✨ Le livre cité par Pauline : Le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien✨ Le livre cité par Charif: Belle du Seigneur d'Albert Cohen *Liens affiliés FnacHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air spécial, dimanche 31 mai 2026 - IA : pour le meilleur... et pour le pire ?Jamais une technologie ne s'est imposée aussi vite, aussi profondément, dans autant de dimensions de nos sociétés. L'intelligence artificielle n'est plus une promesse abstraite : elle est dans nos usines, nos hôpitaux, nos champs de bataille. Elle supprime des emplois, réécrit les règles de la démocratie et redessine les rapports de force mondiaux.Mais derrière cette révolution technologique se cache une guerre. « Celui qui deviendra le leader dans le domaine de l'IA sera le maître du monde » déclarait Vladimir Poutine en 2017. Aujourd'hui, deux empires s'affrontent : les États-Unis et la Chine. Une bataille non pas de missiles, mais d'algorithmes, de puces et de data centers, dont l'issue décidera qui maitrisera l'infrastructure de l'intelligence, et avec elle, la hiérarchie du monde.Jusqu'où ira la course à l'intelligence artificielle ? Qui contrôlera l'IA ?Des data centers géants de Virginie aux usines de robots de Hangzhou, de la Silicon Valley aux terres dévastées de Gaza, C dans l'air vous propose une soirée spéciale consacrée à la bataille la plus décisive de notre siècle. Enquête sur un basculement planétaire en marche, éclairée par les experts de C dans l'air et enrichie d'entretiens exclusifs menés par Caroline Roux. Nos experts :- Thierry BRETON - Ancien commissaire européen au Marché intérieur et ancien ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, auteur de « Les dix renoncements qui ont fait la France » - Philippe DESSERTINE - Directeur de l'Institut de Haute finance, auteur de « L'Horizon des possibles »- Raphaelle BACQUÉ - Grand reporter au Monde, auteure de « Nos nouveaux maîtres »- Bruno PATINO - Président d'Arte France, auteur de « Le Temps de l'obsolescence humaine »
Little Talk in Slow French : Learn French through conversations
"The Evolution of Paris: From Reconstruction to the Present Day"
La quatrième cause de mortalité en France est aussi la première à pouvoir être évitée.Michel Cymès le répète depuis des années.Médecin ORL pendant 35 ans à l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris, Michel commence en parallèle sa carrière médiatique sur France Info avec comme simple envie de rendre la médecine compréhensible pour tout le monde.Cette envie le mène chez France Télévisions où il présente le Magazine de la Santé pendant 20 ans et devient le visage de la médecine le plus reconnu en France.Mais Michel n'est pas que médecin.En 2017, il lance Dr.Good avec son frère Franck. Le premier magazine s'écoule à 131 000 exemplaires et devient le meilleur lancement presse de la décennie.Ils le revendent ensuite à Webedia.Aujourd'hui, Michel est “à la retraite”.Il réalise 5 représentations de théâtre par semaine, anime une émission quotidienne, prépare l'ouverture d'une sandwicherie à Boulogne avec son fils et a lancé une chaîne de télé.Cette chaîne, c'est Mieux.Résultat, 2,7 millions de téléspectateurs mensuels en six mois.La santé est la première préoccupation des Français depuis des décennies mais aucun média n'y était entièrement dédié.Michel n'est pas là pour rassurer mais pour expliquer ce que votre médecin n'a pas le temps de vous dire.Pourquoi la sédentarité tue autant que le tabac, comment l'éviter et pourquoi personne n'en parle vraiment. Ce que le Covid a changé dans notre rapport à la prévention. Comment l'IA va changer la médecine et ce qu'elle ne remplacera jamais et pourquoi les personnes les plus malades sont celles que les médias ciblent le moins.Un épisode avec l'un des rares médecins qui a compris que l'information de santé est un enjeu de santé publique à part entière.Vous pouvez contacter Michel sur Instagram.TIMELINE:00:00:00 - Le problème des français avec la santé00:10:42 - La retraite selon Michel Cymès00:20:57 - Ce qu'il manque au paysage audiovisuel français depuis 20 ans00:27:55 - Comment le Covid a changé notre rapport à la santé00:35:06 - Lancer une chaîne TV à l'époque où plus personne ne regarde la télé00:44:23 - Combien ça coûte de lancer une chaîne télé ?00:54:45 - Convaincre des investisseurs quand on n'est pas entrepreneur01:01:08 - La 4ème cause de mortalité est la plus simple à éviter01:10:18 - Le seul produit addictif qu'on donne aux enfants sans se poser de questions01:18:24 - Toutes les addictions ont un point commun01:27:53 - « Le médecin préféré des Français, c'est leur médecin traitant »01:34:34 - Le fléau de la désinformation médicale01:39:49 - Ce que l'IA fait vraiment mieux que votre médecin01:53:39 - Créer un média rentable sans compromettre le discours médicalLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #528 - Kenneth Schlenker - Opal - Reprenez le contrôle de votre attention#524 - Vincent Clerc - XV de France, McDonald's - L'incroyable destin d'un Grenoblois besogneux#522 - Amixem - YouTubeur - Les nouveaux maîtres du divertissement#507 - Laurent Alexandre - Auteur - Vers la fin des études supérieures ?#493 - Anthony Berthou - Nutritionniste - Comment mieux manger avec l'expert n°1 de la nutrition#327 - Laurent Alexandre - Auteur - ChatGPT & IA : "Dans 6 mois, il sera trop tard pour s'y intéresser"#165 - Laurent Alexandre - Doctissimo - La nécessité d'affirmer ses idées#63 - David Abiker - Journaliste - Le roi de l'instafiction : tout plaquer pour être un électron libreNous avons parlé de :L'obésité dépasse désormais la sous-nutrition chez les enfants et les adolescents, alerte l'UnicefPour être en bonne santé, quel est le nombre de pas idéal à faire chaque jour : 10 000 ou 7 000 ?Prévention en santé : s'inspirer des pays nordiques pour combler des années de retardNotre formation Performance IntégraleDr.Good!Avec la marque Dr Good !, Webedia développe sa verticale bien-être et santé en FranceLe podcast d'Andrew Huberman : Huberman Lab"Antivax" : cinq ans après le Covid, le complotisme anti-vaccin sévit toujoursLes recommandations de lecture :Le Joueur d'échecs, de Stefan ZweigMagellan, de Stefan ZweigVingt-quatre heures de la vie d'une femme, de Stefan ZweigRien n'est impossible : Mon histoire pourrait être la vôtre, de Michel CymesUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air spécial, dimanche 31 mai 2026 -Chine/ USA, la guerre de l'IAUn film de Marie Lorand et Barbara Stec.Présentation et entretiens menés par Caroline Roux.Produit par Stéphanie Gillon.Jamais une technologie ne s'est imposée aussi vite, aussi profondément, dans autant de dimensions de nos sociétés. L'intelligence artificielle n'est plus une promesse abstraite : elle est dans nos usines, nos hôpitaux, nos champs de bataille. Elle supprime des emplois, réécrit les règles de la démocratie et redessine les rapports de force mondiaux.Mais derrière cette révolution technologique se cache une guerre. « Celui qui deviendra le leader dans le domaine de l'IA sera le maître du monde » déclarait Vladimir Poutine en 2017. Aujourd'hui, deux empires s'affrontent : les États-Unis et la Chine. Une bataille non pas de missiles, mais d'algorithmes, de puces et de data centers, dont l'issue décidera qui maitrisera l'infrastructure de l'intelligence, et avec elle, la hiérarchie du monde.Jusqu'où ira la course à l'intelligence artificielle ? Qui contrôlera l'IA ?Des data centers géants de Virginie aux usines de robots de Hangzhou, de la Silicon Valley aux terres dévastées de Gaza, C dans l'air vous propose une soirée spéciale consacrée à la bataille la plus décisive de notre siècle. Enquête sur un basculement planétaire en marche, éclairée par les experts de C dans l'air et enrichie d'entretiens exclusifs menés par Caroline Roux. PRESENTATION : Caroline Roux - PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Aujourd'hui, je vous fais découvrir trois monuments français incroyables mais que beaucoup de personnes ne connaissent pas...
durée : 00:47:43 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Six films, six regards sur le désir et ses labyrinthes. Salvadori électrise, Farhadi démultiplie, Sorogoyen brûle, Almodóvar se raconte, Jaoui enquête, Garenq déchire. Aujourd'hui, le Masque et la Plume passe le cinéma à la question. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge , Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un grand merci à Loop Capital, la référence mondiale de l'Infinite Banking Concept, de soutenir ce podcast. Découvrez comment reprendre le contrôle absolu de votre capital et bâtir votre souveraineté financière sur : https://loop-capital.co/Elle a quitté Yaoundé pour intégrer l'ENSAI, l'une des grandes écoles de statistique françaises. Elle a gravi les échelons des plus grandes institutions financières du pays. Elle gagnait bien sa vie. Elle pleurait en arrivant au travail.Alors elle a tout arrêté.Aujourd'hui, Natacha Njongwa Yepnga dirige LDA Advisory, anime la chaîne YouTube LeCoinStat, et s'est fixé un objectif : former un million de personnes à la data et à l'IA. Sans capital de départ. Sans réseau hérité. Juste une caméra, une expertise, et une conviction que la connaissance ne devrait appartenir à personne en particulier.Dans cet épisode de Débrouillard, elle raconte tout :→ Pourquoi elle a claqué la porte d'une carrière que tout le monde lui enviait→ Comment elle a créé un agent IA en live, sans coder, en moins d'une heure — et pourquoi ça a tout changé→ Sa vision du salariat : "un échange de temps contre de l'argent"→ Ce qu'elle pense vraiment de l'IA pour les entrepreneurs en 2026→ Le moment exact où elle a compris qu'elle ne pouvait plus faire semblantSi tu attends le bon moment pour te lancer — cet épisode est fait pour toi.▬▬▬▬▬▬▬▬▬
Aujourd'hui dans cette nouvelle leçon, je reçois Nejma, facialiste entre Paris et Marrakech, qui me pose une question très précise : comment réussir un lancement mémorable ?Depuis notre premier échange sur la leçon en 2025, son projet a beaucoup avancé. Son riad à Marrakech s'apprête à ouvrir ses portes, et Nejma souhaite créer plus qu'un simple événement de lancement. Elle veut proposer une expérience avec 3 jours pensés comme une immersion dans son univers entre soin, mouvement, beauté, déconnexion et art de vivre.Dans cette leçon, on parle de désirabilité, de storytelling mais surtout de cohérence de marque. On parle de la manière de transformer un lancement en véritable concept avec un fil rouge fort, une intention précise et une expérience que l'on n'oublie pas.Une leçon très concrète pour celles et ceux qui veulent créer un moment fort autour de leur marque, sans se disperser et surtout sans confondre abondance d'idées et puissance d'exécution.Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction : créer un lancement mémorable01:26 – Présentation de Nejma et de son projet de riad à Marrakech03:51 – Comment rendre une expérience client inoubliable04:22 – Créer du contenu autour de l'événement, pas seulement pendant05:08 – Trouver un concept fort pour donner de la cohérence au lancement12:50 – Définir le bon objectif avant de dupliquer l'expérience19:52 – Éviter la dispersion et choisir les bonnes idées au bon moment23:18 – Où retrouver Nejma et conclusion Notes et références de l'épisode Pour retrouver Nejma Ayadi : Sur InstagramSur YouTubePour retrouver le riad de Nejma : Sur InstagramSur son siteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
“La cosmétique c'est l'industrie de la surenchère.”C'est comme ça que Coline Bertrand décrit son propre secteur et c'est exactement ce qu'elle refuse de faire depuis le premier jour.Pharmacienne de formation, Coline voulait ouvrir sa propre pharmacie mais en 2015, lors d'un trajet en voiture avec son amie de toujours et future associée Mahault, une idée de marque vient.Huit heures plus tard, La Rosée est née.Aujourd'hui, la marque est présente dans 11 000 pharmacies, 13 pays et dépasse les 100 millions d'euros de chiffre d'affaires.Pendant huit ans, leur chiffre d'affaires a doublé chaque année.Des chiffres qui n'existent habituellement pas dans la cosmétique.Leur secret réside dans leur produit et la confiance qu'ils donnent aux pharmaciens.Sur ce chemin, Coline a aussi traversé des passages difficiles : une tentative d'implémentation en Chine trop tôt, le départ opérationnel de son associée fondatrice, une phase de recrutement accélérée qui a failli noyer l'ADN de la boîte.Et elle livre tout sans filtre dans cette conversation :Pourquoi elle refuse le label bioCe que l'acide hyaluronique à 5% ne fait pas et pourquoi les marques continuent de le vendreComment transmettre l'ADN d'une marque à 200 collaborateurs et des partenaires à l'autre bout du mondePourquoi choisir la Corée avant les États-UnisLa Convention des entreprises pour le climat : le déclic qui a tout remis en questionUn épisode dense, sur la cosmétique et la construction d'une marque authentique, dans un secteur qui a souvent fait de la promesse non tenue son modèle économique.Vous pouvez retrouver Coline sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : Une entreprise de cosmétique avec une croissance de startup00:09:48 : Pourquoi refuser le label bio ?00:21:18 : Le meilleur distributeur pour la cosmétique00:33:10 : Le packaging que tout le monde copie00:41:26 : Le stick solaire qui a révolutionné le marché00:50:56 : Rendre mémorable ce que personne ne voit01:01:08 : Le mensonge de l'acide hyaluronique01:16:17 : "1 marque sur 350 survit"01:24:58 : Choisir la Corée avant les US01:33:21 : L'erreur qui tue les startups en croissance01:45:52 : Le déclic qui a forcé La Rosée à tout remettre en question01:55:48 : Produire sans détruire : est-ce vraiment possible ?02:08:20 : Ce qu'on ne dit pas assez aux entrepreneures02:18:51 : Le vide après avoir vendu02:28:01 : Comment transmettre sa passion à 200 personnes02:34:13 : Le choix radical de La Rosée pour réduire la charge mentale des employésLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #540 - Sissy Mua - Youtubeuse, Trainsweateat - L'app fitness la plus utilisée de France#533 - Gaëlle Lebrat Personnaz - Manucurist Paris - Le futur leader mondial du vernis à ongles ?#513 - VO - Jesper Brodin - IKEA - 40 billion in revenue empire with no bank loan#513 - VF - Jesper Brodin - IKEA - 40 milliards de revenus sans jamais avoir emprunté#421 - Jean-Charles Samuelian-Werve - Alan - Aller jusqu'au bout de ses convictions et transformer l'essai#326 - Ning Li - Typology - Fonder Made.Com, péter tous les scores et devenir le leader de la cosmétique made in France#252 - Michaël Benabou - Financière Saint James - L'autre fondateur de Veepee qui s'est émancipé pour créer son empire#138 - Jean-Charles Samuelian-Werve - Alan - Tous ses secrets pour retourner un secteur à priori intouchable (la complémentaire santé)Nous avons parlé de :Le stick solaire de La RoséeWhatMattersCombien ça gagne une pharmacie ?Condamnation du Syndicat National des Moniteurs de Ski FrançaisTypology ParisEnvironnement : 7 limites planétaires sur 9 ont été dépasséesLa Convention des Entreprises pour le ClimatLe label B-CorpLes recommandations de lecture :Le Petit Prince, d'Antoine de Saint-ExupéryCes questions que tout le monde se pose, de Maud AnkaouaKilomètre Zéro, de Maud AnkaouaPrinciples: Life and Work, by Ray Dalio
Découvrez cette neuvième prédication de la série sur Matthieu 26 et 27.Orateur: Florent Varak
Aujourd'hui, je reçois Carmel Loanga, Cheyenne et Logane Neffah et Matteo Gheza, danseurs et directeurs artistiques.A l'occasion du talk "Danse, représentation du corps et réseaux sociaux" du festival Moi et Les Autres de la Fondation Groupe Edf, ils racontent comment les réseaux sociaux transforment les parcours, les corps et la manière même de danser.Cheyenne et Logane se sont construites artistiquement grâce aux plateformes numériques. Matteo et Carmel, eux, les utilisent comme des portfolios vivants. Tous ne jouent pas avec les mêmes codes : TikTok pour certains, Instagram pour d'autres. Deux plateformes, deux façons de montrer son art et son identité.Ensemble, ils dessinent une cartographie de la danse à l'ère des réseaux sociaux.On les écoute avec joie,
Lou a coupé les ponts avec sa mère pendant vingt ans après une enfance marquée par un fort sentiment d'insécurité, puis a repris contact il y a quelques années à la faveur de problèmes de santé. Aujourd'hui, elle se retrouve presque seule à gérer le suivi de sa mère âgée, malgré une relation toujours tendue et des blessures familiales anciennes. Elle s'interroge sur la juste distance à trouver pour continuer à aider sans s'épuiser. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rien ne prédestinait Nicolas Brault, professeur d'histoire, à quitter l'Éducation nationale pour rejoindre la Légion étrangère. Pourtant, il a décidé de troquer la salle de classe contre l'uniforme et le commandement militaire. Aujourd'hui, Nicolas Brault est l'un des visages les plus suivis de l'armée française sur les réseaux sociaux, où il partage son quotidien et ses réflexions dans le but de rapprocher l'armée de la société civile transmettre les enseignements que le monde militaire peut apporter dans nos vies de tous les jours. Nicolas Brault est l'auteur du livre "Donner l'ordre ne suffit pas", publié chez Michel LafonHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hélène raconte une enfance marquée par le rejet maternel, l'absence de cadre affectif et un profond sentiment d'abandon. À l'âge adulte, elle a tenté de construire une vie familiale stable, mais la séparation avec son mari et les tensions avec sa fille ont ravivé ses blessures et provoqué une longue rupture familiale. Aujourd'hui, malgré une reprise de contact partielle avec sa fille, elle reste très affectée par ce passé et par la difficulté à trouver de l'apaisement. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 21 mai 2026 avec Bruno Le Maire, ancien ministre de l'Economie et des Finances, actuellement professeur à Lausanne, en Suisse. Il publie Le Temps d'une décision, aux éditions Gallimard. Bruno Le Maire, ancien ministre de l'Economie et des Finances et de l'Agriculture. Il publie Le Temps d'une décision, aux éditions Gallimard. Il y relate ses années de ministre, y décrit les coulisses du pouvoir et les ressorts de la prise de décision tout en pointant les dysfontionements de l'Etat. Il y parle également des Finances publiques : « La dette est notre échec collectif », écrit-il.Un ouvrage qui fait échos à l'actualité du jour, alors que le Premier ministre Sébastien Lecronu doit annoncer en conférence de presse aujourd'hui un nouveau paquet d'aides pour le mois de juin destinées aux secteurs les plus touchés par la hausse des prix du carburant. Aujourd'hui, le FMI a estimé que la réponse en France au choc énergétique doit rester « limitée, temporaire et ciblée ».
Au premier regard, une bouteille de Perrier se reconnaît immédiatement. Sa silhouette verte, galbée et élancée est devenue l'un des designs les plus célèbres du monde des boissons. Mais pourquoi cette forme si particulière ? L'histoire nous ramène au début du XXe siècle… et, de manière assez inattendue, jusqu'en Inde.À l'origine, Perrier n'est qu'une source d'eau gazeuse située dans le Gard, près de Vergèze. La source est connue depuis l'Antiquité, mais c'est au tournant du XXe siècle qu'elle prend véritablement son essor commercial. En 1903, elle est achetée par un aristocrate et homme d'affaires britannique : Sir John Harmsworth. Cet Anglais passionné de modernité veut transformer cette eau minérale française en produit international.Or, Harmsworth comprend une chose essentielle : pour réussir, il ne suffit pas que l'eau soit bonne. Il faut aussi que l'objet soit reconnaissable. À une époque où la publicité moderne commence à exploser, la forme d'une bouteille devient un outil marketing extrêmement puissant.C'est alors qu'intervient l'anecdote devenue légendaire. Lors d'un voyage en Inde, Harmsworth découvre des massues de jonglerie utilisées pour l'exercice physique. Fasciné par leur silhouette élancée et bombée, il décide de s'en inspirer pour créer la future bouteille Perrier. Il pratique lui-même des exercices avec ces objets et apprécie leur forme ergonomique.Le résultat est une bouteille très différente des modèles classiques de l'époque. Au lieu d'être droite et banale, elle possède des courbes prononcées et une allure presque artistique. Cette silhouette présente plusieurs avantages. D'abord, elle attire immédiatement l'œil sur une table ou dans un magasin. Ensuite, elle donne une impression d'élégance et de raffinement. Enfin, elle devient un symbole visuel fort : même sans lire l'étiquette, on reconnaît Perrier.Cette stratégie fonctionne à merveille. Au fil des décennies, la bouteille devient presque aussi célèbre que l'eau qu'elle contient. Elle apparaît dans des affiches publicitaires mythiques, notamment dans les campagnes très créatives des années 1970 et 1980. Son design traverse les modes sans pratiquement changer.Aujourd'hui encore, la forme de la bouteille Perrier est considérée comme un exemple classique de “branding”. Peu de marques peuvent se vanter d'être identifiables uniquement grâce à leur silhouette. Et tout cela à cause — ou grâce — à de simples massues de jonglage aperçues lors d'un voyage en Inde il y a plus d'un siècle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air l'invitée du 20 mai 2026 avec Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants Hier les députés ont approuvé 36 milliards d'euros supplémentaires pour les armées d'ici 2030, en votant une révision de la loi de programmation militaire voulue par le gouvernement face au nouveau contexte international. "Cette loi permet de répondre à l'accélération de la menace", a déclaré la ministre des Armées Catherine Vautrin à l'issue du vote. Un contexte international de plus en plus menaçant. Aujourd'hui l'Iran a promis d'étendre la guerre "au-delà de la région" du Moyen-Orient si les Etats-Unis l'attaquent à nouveau, après des menaces de Donald Trump de reprendre les hostilités faute de percée dans les négociations de paix. "Si l'agression contre l'Iran se répète, la guerre régionale promise s'étendra cette fois bien au-delà de la région, et nos coups dévastateurs vous écraseront", ont affirmé les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique. Et en Europe, une alerte aux drones a été lancée en Lituanie ce matin, provoquant la descente aux abris de la population, y compris du président et de la Première ministre. La Russie porte "une responsabilité directe" dans les incidents liés à des drones qui se sont multipliés ces derniers mois dans les pays Baltes, a dénoncé mercredi Ursula von der Leyen cet après-midi, promettant une réponse forte de l'Union européenne.
Nouveauté podcast. Chaque jour, retrouvez l'un des meilleurs débats de l'année dans Rothen s'enflamme. Aujourd'hui, la Ligue 1 va-t-elle s'affaiblir ? Un débat réalisé le 22 mai 2025.
Nouveauté podcast. Chaque jour, retrouvez l'une des meilleures chroniques de Julien Cazarre lors de la saison dernière. Aujourd'hui, celle du 22 mai 2025.
Nouveauté podcast ! Rothen s'enflamme s'attaque aux légendes (ou non) du foot. Aujourd'hui, Jérôme Rothen donne son avis sur Manuel Neuer.
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "'Cadavre de vache plutôt qu'entrecôte', Sandrine Rousseau a raison ?" et "Aides carburant, 'personne ne sera oublié'... vous y croyez ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
En République démocratique du Congo, la riposte s'organise face à l'épidémie d'Ebola qui touche depuis plusieurs jours différentes zones de l'est du pays. L'épicentre se situe en Ituri, où est arrivé Florent Uzzeni, responsable adjoint des urgences pour Médecins sans frontières – Suisse (MSF), afin de coordonner la réponse de son organisation. Il décrit l'ampleur des besoins, particulièrement en Ituri. RFI : Vous venez d'arriver. Qu'avez-vous sur place ? Florent Uzzeni : J'ai vu beaucoup d'acteurs qui sont ici pour apporter leur aide. J'ai vu une coordination qui se met en place par le ministère de la Santé, par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Mais concrètement, il n'y a pas encore d'action très efficace sur le terrain. L'Ituri est éloignée. C'est long avant de pouvoir acheminer du matériel et des ressources humaines. Il y a une volonté que les choses changent, mais il reste encore beaucoup de travail à faire. Quand vous dites qu'il reste beaucoup de travail à faire, que manque-t-il concrètement ? L'exemple le plus frappant, c'est qu'aujourd'hui, dans Bunia, il n'y a plus de place dans les différents isolements des structures de santé. C'est-à-dire que si quelqu'un pense avoir Ebola ou a des symptômes, il ne peut pas être accueilli dans les hôpitaux, dans les centres de santé puisque tout est plein. Une des urgences est de mettre en place des centres de traitement, de pouvoir tester les malades qui sont suspects pour soit les prendre en charge dans le centre, soit les renvoyer chez eux, les libérer. C'est un problème majeur aujourd'hui sur Bunia, sur Mungwalu. Quand vous parlez de centres qui sont pleins aujourd'hui, de quel centre parlez-vous ? Je vous parle du centre d'isolement, de l'hôpital général de Rwampara, mais aussi des autres plus petits centres de santé ou petits hôpitaux ou cliniques privées de la ville de Bunia, qui avaient quelques lits pour isoler les patients. Il n'y a plus de place pour en accueillir de nouveaux. Parlons de Mungwalu. Quelle y est la situation actuellement ? La situation à Mungwalu est tout aussi catastrophique, dans le sens où le centre qui pourrait accueillir ces patients est plein, et donc les malades restent dans la communauté au risque d'en infecter d'autres. C'est toute notre urgence et tout le travail que l'on essaie de faire avec le ministère de la Santé pour rapidement augmenter la capacité d'isolement des patients Ebola. Combien de patients Ebola sont aujourd'hui à l'hôpital général de Mungwalu ? Aujourd'hui, il y a 24 patients hospitalisés dans ce centre. Les chiffres fluctuent régulièrement, mais clairement, il y a un besoin d'augmenter, de doubler, de tripler la capacité de prise en charge des patients ayant la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Les cas suspects ont aussi besoin d'être hospitalisés dans un isolement spécifique. Nous avons aussi ce problème que les tests prennent énormément de temps avant d'être acheminés à Bunia, d'être traités. Les patients occupent des places d'isolement pendant longtemps avant que l'on puisse confirmer ou infirmer leur statut sérologique et donc qu'ils soient, ou non, malades de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Combien de temps faut-il attendre pour que les tests quittent Mungwalu pour arriver à Bunia? Il faut attendre plusieurs jours avant que les tests soient faits. C'est quelque chose de commun en tout début d'épidémie. Maintenant, les choses s'accélèrent et on espère que, d'ici à la fin de la semaine, le processus sera en place pour que l'on ait des résultats en moins de 24 heures, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Il y a également deux signalements à Fataki. Selon nos informations, MSF déploie également des équipes pour des cas suspects. Nous avons des équipes qui travaillent depuis des mois dans le camp de réfugiés de Fataki, un immense camp de plus de 65 000 personnes. Nos équipes, avec celles du ministère de la Santé, ont participé à la prise en charge de cas très suspects de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Malheureusement, un cas est décédé. Actuellement, nous faisons le suivi des contacts pour vérifier si les patients, les personnes qui ont été en contact avec ce cas, développent des symptômes ou non. Nous avons monté un petit isolement pour potentiellement pouvoir prendre en charge les cas suspects. Nous appelons tous les acteurs à ne pas oublier les besoins de la communauté qui ne sont pas que liés à la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Vous avez toujours des femmes enceintes qui ont besoin de soins, des enfants qui ont besoin de vaccination, des cas de paludisme qui doivent être traités. C'est un vrai besoin des populations de Fataki. L'accès à l'eau est extrêmement faible. Nous appelons tous les acteurs qui sont mobilisés dans cette réponse à l'épidémie à avoir une vision globale et à offrir des soins de santé à l'ensemble de la population.
Imaginez une famille du XVIIIe siècle réunie autour d'un étrange remède : une petite boule métallique avalée par un malade… puis récupérée quelques heures plus tard dans ses selles, soigneusement nettoyée, avant d'être réutilisée encore et encore. Cette curieuse invention portait un nom étonnant : la “pilule perpétuelle”.Utilisée entre le XVIIe et le XIXe siècle, cette pilule était censée soulager les douleurs abdominales, les indigestions ou encore “purger” l'organisme. À l'époque, la médecine repose largement sur l'idée qu'il faut évacuer les mauvaises substances du corps. Les médecins pratiquent volontiers les saignées, les vomitifs ou les laxatifs. La pilule perpétuelle s'inscrit parfaitement dans cette logique.Mais contrairement à une pilule classique, celle-ci n'était pas destinée à se dissoudre. Il s'agissait d'une petite bille composée d'antimoine, un métalloïde brillant proche de certains métaux. L'antimoine possède des propriétés toxiques, mais à faible dose, il provoque surtout de puissants effets laxatifs et vomitifs. Avaler cette boule irritait donc le système digestif, accélérant le transit intestinal.Et c'est là que réside l'aspect le plus surprenant : la pilule ressortait intacte. Comme elle ne se dissolvait pas, on pouvait la récupérer après son passage dans l'organisme, la laver… puis la réutiliser à l'infini. D'où son surnom de “pilule perpétuelle”.Certaines familles conservaient la même pilule pendant des générations. Elle devenait presque un objet patrimonial médical. On pouvait la prêter à un voisin, à un ami ou à plusieurs membres d'une même maison. Une seule pilule pouvait ainsi servir des centaines, voire des milliers de fois au cours de son existence.Aujourd'hui, cette pratique paraît évidemment peu hygiénique. Mais elle reflète surtout la médecine de son époque. Les connaissances scientifiques sur les microbes ou la toxicité des métaux étaient encore limitées. Or l'antimoine est loin d'être anodin : à dose élevée, il peut provoquer de graves intoxications, touchant le foie, les reins ou le cœur.D'ailleurs, les autorités médicales ont longtemps hésité à autoriser son usage. En France, l'antimoine fut même interdit à certains moments au XVIe siècle après plusieurs décès. Pourtant, son efficacité apparente comme purgatif lui permit de revenir régulièrement à la mode.La pilule perpétuelle est donc un fascinant témoignage de l'histoire de la médecine : un objet à mi-chemin entre remède, superstition et poison. Et elle rappelle qu'avant la médecine moderne, certains traitements reposaient sur des pratiques qui nous sembleraient aujourd'hui totalement inimaginables. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La France reste, en 2026, le pays qui attire le plus d'investisseurs étrangers en Europe. C'est l'un des principaux enseignements du baromètre annuel d'EY sur l'attractivité économique. Mais derrière cette performance, un indicateur beaucoup plus préoccupant émerge. Les investissements étrangers dans les centres de recherche et développement ont chuté de 47% en un an. Un signal d'alerte pour l'économie française, alors que la bataille mondiale de l'innovation s'intensifie. Sur le papier, tout va bien pour l'économie française. Selon le dernier baromètre EY consacré à l'attractivité de la France, le pays conserve sa place de leader européen pour l'accueil des investissements étrangers. Une performance qui confirme, une nouvelle fois, la capacité de la France à attirer les capitaux internationaux. Mais en regardant de plus près, un chiffre interpelle. Les investissements étrangers dans les centres de recherche et développement, les fameux centres de R&D, ont chuté de 47 % en un an. Or, ces centres de recherche sont loin d'être anodins. Ce sont eux qui conçoivent les nouvelles technologies, les futurs médicaments, les nouveaux matériaux, bref, tout ce qui structurera notre quotidien de demain. Si ces investissements ralentissent durablement, c'est donc une partie de l'avenir industriel français qui pourrait s'assombrir. Le paradoxe est d'autant plus frappant que, dans le même temps, les investisseurs étrangers continuent de considérer la France comme un pays innovant. C'est même l'un de ses principaux atouts. Le pays bénéficie d'ingénieurs qualifiés, d'universités reconnues, d'infrastructures solides et d'un écosystème favorable à l'innovation. Mais entre cette image positive et les décisions d'investissement, un décalage apparaît clairement. Sans qu'il y ait un désaveu de la France, les investissements en recherche et développement ralentissent bel et bien. Un ralentissement mondial qui finit par toucher la recherche Pour comprendre cette baisse, il faut prendre du recul. La tendance n'est pas uniquement française, elle est européenne, voire mondiale. Depuis quatre ans, les entreprises évoluent dans un environnement de plus en plus instable : entre guerre en Ukraine, tensions géopolitiques, inflation, hausse des coûts de l'énergie, ralentissement économique, elles arbitrent davantage et réduisent leurs dépenses. La situation est d'autant plus particulière que, jusqu'à récemment, les grands groupes avaient plutôt cherché à préserver leurs centres de recherche. Car sans innovation, pas de croissance. Pendant plusieurs années, les budgets de R&D ont donc été relativement sanctuarisés. Mais en 2025, la pression financière est devenue telle que ces investissements ont fini, eux aussi, par être touchés. C'est généralement le dernier poste sur lequel les entreprises cherchent à faire des économies. Le fait qu'il soit désormais concerné montre l'ampleur du ralentissement. La France souffre de sa propre réussite mais doit rester compétitive Autre élément important: la France souffre aussi, paradoxalement, de sa propre réussite. Historiquement, elle est une place forte de la recherche et développement en Europe. Depuis plusieurs années, elle figure parmi les destinations les plus attractives pour les projets de recherche internationaux. Par conséquent, lorsque la vague de ralentissement arrive, elle frappe plus fortement là où il y avait le plus de projets. Mais cela ne signifie pas qu'il faille banaliser cette baisse. Car la compétition mondiale, elle, continue de s'intensifier. Si les investissements en R&D ne se font plus en France, ou plus largement en Europe, ils se font ailleurs. Les États-Unis et la Chine investissent massivement dans les technologies d'avenir, soutenus par de grands plans industriels et des stratégies de long terme. Dans ce contexte, si la France et l'Europe ralentissent trop longtemps sur la recherche, elles prennent le risque de décrocher technologiquement. Aujourd'hui, les investisseurs ne remettent pas en cause la qualité de la recherche française. Le problème est ailleurs. Le contexte politique et économique, la visibilité réglementaire, la stabilité et la capacité à offrir un cadre lisible sur le long terme pèsent sur la décision finale d'investissement. Car un investissement en recherche est, par définition, un projet de long terme. Et c'est là tout l'enjeu pour la France: être attractive ne suffit plus. Pour rester une grande nation de l'innovation, elle doit désormais prouver qu'elle peut rester compétitive dans la durée. À lire aussiEmmanuel Moulin auditionné au Parlement pour devenir gouverneur de la Banque de France
Il y a des enfances qui ne font pas de brui. Elles tiennent debout. Elles portent. Inès Beaugé a grandi avec deux mères: celle du matin et celle du soir, qui vacille. Alors, elle apprend tôt. À relever, à cacher, à protéger, à aimer sans comprendre. Parce que l'addiction ne touche pas que celui qui boit, elle fabrique des enfants qui deviennent adultes trop tôt. Aujourd'hui Inès ouvre ce qu'elle a tu pendant des années à travers le documentaire "Fils et filles d'addicts" diffusé le 28 mai 2026 sur la chaîne Téva. Pas pour accuser, pour se libérer. Et cette question qui subsiste: comment aimer une mère alcoolique, sans se perdre ?Rendez-vous jeudi sur toutes les plateformes de podcast, Youtube et les réseaux sociaux de Contre-addictions.
700.000 décès par an : c'est le bilan du tabagisme au sein de l'Union européenne. La France teste le dépistage systématique, la Belgique renforce les contrôles. De l'autre côté de la Manche, au Royaume-Uni, le gouvernement fait le pari d'une génération sans tabac. Également au programme : reportage au Kosovo où le dernier procès des ex-dirigeants de l'UCK continue de cristalliser les tensions. Comment enrayer l'addiction au tabac chez les jeunes Européens ? Au Royaume-Uni, les personnes nées depuis le 1er janvier 2009 n'auront jamais le droit d'acheter des cigarettes, tout simplement. C'est la mesure-phare de la loi sur le tabac et le vapotage qui a été votée début mai 2026. Elle vise à réduire drastiquement la consommation dans la durée, grâce à un effet cumulatif. En revanche, elle ne s'attaque que modérément à la cigarette électronique. Explications et réactions dans ce reportage, Marie Billon. De l'autre côté de la Manche, la Belgique a été le dernier pays européen à autoriser la vente de tabac à des mineurs. Jusqu'en 2019, il était possible d'acheter des cigarettes dès l'âge de 16 ans. Aujourd'hui, il faut avoir 18 ans pour pouvoir acheter du tabac ou des produits dérivés. Les commerçants ont été mis à contribution pour dissuader les acheteurs, mais ils ne jouent pas tous le jeu. Dans un contexte où le gouvernement fédéral restreint l'accès au tabac depuis plusieurs années, des contrôles récents montrent que seulement la moitié des commerçants sont en conformité avec la loi. À Bruxelles, les précisions de Jean-Jacques Héry. La revue de presse de Franceline Beretti L'Ukraine intensifie sa riposte sur le territoire russe ; l'accord commercial avec États-Unis signé par l'Union européenne ; le « Breturn » ou le désir d'Europe des Britanniques. Kosovo : le verdict du procès des ex-dirigeants de l'UCK repoussé au mois de juillet Vingt-sept ans après le conflit au Kosovo et l'intervention de l'Otan contre la Serbie, le verdict très attendu ces jours-ci contre les anciens dirigeants de l'Armée de libération du Kosovo a été repoussé à La Haye au mois de juillet 2026. Le procureur a requis jusqu'à 45 ans de prison contre ceux qui, en 2008, étaient devenus les premiers dirigeants du Kosovo indépendant. Le report n'a pas été bien accueilli dans la société kosovare où le tribunal spécial chargé de juger les crimes de la guérilla indépendantiste de l'UCK suscite une profonde indignation. Dans le plus jeune État d'Europe dont l'indépendance reste contestée par la Serbie, par plusieurs États de l'UE et l'ONU, ce procès cristallise toujours les tensions entre justice internationale et récit national. Reportage de notre correspondant à Pristina, Louis Seiller. À lire aussiLe tribunal spécial pour le Kosovo entre en délibéré dans le procès des anciens chefs de l'UCK
Aujourd'hui dans cette leçon, je vous propose de redécouvrir mon échange avec Claire de La Fage, fondatrice d'Execast Recruitment, un cabinet spécialisé dans le recrutement d'assistants de direction haut de gamme.Claire a construit seule une entreprise qui fonctionne.Son positionnement est clair, ses clients sont exigeants et sa croissance est déjà bien engagée. Mais une question arrive à ce moment précis : quand faut-il recruter pour la première fois ?Recruter trop tôt peut fragiliser une entreprise.Attendre trop longtemps peut freiner son développement.Et entre les deux, il y a cette zone délicate où l'on doit apprendre à déléguer sans perdre ce qui a fait la force du projet.Dans cette leçon, nous parlons du premier recrutement, du rôle du fondateur, du piège de vouloir déléguer trop vite la partie commerciale, mais aussi de management, de confiance, de contrôle et d'alignement humain.Je fais quand même un petit caveat : évidemment ce que je dis à Claire sont des choses dont je n'ai pas tout le contexte, tous les éléments… donc je vous recommande de prendre du recul sur ces conseils avant de les appliquer à vos propres recrutements.Une leçon très concrète pour celles et ceux qui sentent que leur entreprise grandit, mais qui se demandent comment franchir cette étape sans se tromper.Pour aller plus loin : Retrouver la Masterclass sur le Management : https://www.demian.education/replay-masterclass-devenir-un-grand-managerBonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction : quand recruter son premier collaborateur ?01:43 – Présentation de Claire de La Fage et d'Execast Recruitment05:06 – Le piège du premier recrutement commercial08:25 – Recruter un soutien pour libérer du temps stratégique12:26 – Former, déléguer et accepter que le début prenne plus de temps19:05 – CDD, CDI, période d'essai : comment sécuriser son choix22:31 – Valeurs, compétences et complémentarité dans le recrutement26:55 – Où retrouver ClaireNotes et références de l'épisode Pour retrouver Claire de La Fage : Sur LinkedInPour retrouver Execast Recruitment : Sur LinkedinSur le sitePour retrouver l'outil DISC : Sur leur siteLa formation Management et recrutement : Sur Demian.educationHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bien avant Marco Polo, un autre voyageur avait déjà traversé une immense partie du monde connu. Son nom était Benjamin de Tudèle. Aujourd'hui presque oublié du grand public, cet aventurier espagnol du XIIe siècle a pourtant réalisé un périple extraordinaire, à une époque où voyager signifiait affronter les pirates, les guerres, les maladies et des milliers de kilomètres de routes dangereuses.Benjamin naît à Tudela, dans le nord de l'Espagne, vers 1130. Le monde dans lequel il vit est profondément instable. Les croisades bouleversent le Moyen-Orient. Les royaumes chrétiens, musulmans et byzantins s'affrontent. Pourtant, vers 1165, Benjamin décide de partir. Son objectif exact reste mystérieux. Commerce ? Curiosité ? Mission religieuse ? Sans doute un peu de tout cela.Son voyage commence par la Méditerranée. Il traverse le sud de la France, l'Italie puis embarque vers l'est. À chaque étape, il observe tout : les ports, les marchés, les religions, les palais, les coutumes locales. Il prend des notes avec une précision étonnante pour son époque.Lorsqu'il arrive à Constantinople, capitale de l'Empire byzantin, il découvre une ville gigantesque et fastueuse. Il décrit ses richesses, ses églises couvertes d'or et l'activité incessante de son port. Pour beaucoup d'Européens du XIIe siècle, cette ville semblait presque irréelle.Mais Benjamin ne s'arrête pas là. Il poursuit vers le Moyen-Orient et atteint Bagdad, alors l'une des plus grandes villes du monde. Ce qu'il raconte fascine encore les historiens aujourd'hui : des bibliothèques immenses, des marchés débordant d'épices, des savants, des médecins et une vie intellectuelle très développée. Pour les Européens occidentaux de son temps, Bagdad représentait presque une autre planète.Benjamin visite aussi Jérusalem, marquée par les croisades, puis Le Caire. Certains pensent même qu'il serait allé jusqu'en Perse. Son itinéraire exact reste partiellement mystérieux.Après des années de voyage, il retourne finalement en Espagne et rédige un ouvrage devenu célèbre : le “Livre des voyages”. Ce texte constitue aujourd'hui un témoignage exceptionnel sur le monde du XIIe siècle. Grâce à lui, les historiens connaissent mieux les routes commerciales, les grandes villes orientales et les communautés juives dispersées autour de la Méditerranée.Longtemps avant Marco Polo, Benjamin de Tudèle avait déjà ouvert une fenêtre sur un monde immense, dangereux et fascinant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quand on évoque les peuples amérindiens et le scalp, beaucoup imaginent une pratique uniquement liée à la violence ou à la barbarie. Pourtant, la réalité historique est bien plus complexe. Le scalp consistait à retirer une partie du cuir chevelu de l'ennemi vaincu, généralement avec les cheveux. Cette pratique a existé chez plusieurs peuples d'Amérique du Nord, mais aussi dans d'autres régions du monde et à différentes époques de l'Histoire.Chez certains peuples amérindiens, le scalp avait d'abord une dimension symbolique et guerrière. Dans des sociétés où le courage au combat était essentiel au prestige social, rapporter un scalp constituait une preuve tangible de victoire. C'était un trophée démontrant la bravoure du guerrier. Le scalp pouvait être montré à la tribu, exposé lors de cérémonies ou utilisé dans des rituels. Il servait parfois à honorer les esprits protecteurs ou à renforcer le statut du combattant.Contrairement aux idées reçues, tous les peuples amérindiens ne pratiquaient pas le scalp. Certaines tribus y avaient recours fréquemment, comme les Comanches ou les Apaches, tandis que d'autres le faisaient rarement, voire pas du tout. Les motivations variaient aussi selon les régions et les périodes. Parfois, il s'agissait surtout d'intimider l'ennemi. Dans d'autres cas, le scalp représentait une forme de vengeance après un conflit meurtrier.Mais un élément souvent oublié est le rôle joué par les Européens eux-mêmes. À partir du XVIIe siècle, les puissances coloniales ont parfois encouragé cette pratique. Les Français, les Britanniques puis les Américains ont, à certaines périodes, offert des primes pour les scalps ennemis. Un scalp devenait alors une preuve permettant de toucher une récompense financière. Cette politique a contribué à amplifier le phénomène et à le rendre encore plus brutal.Le scalp n'était d'ailleurs pas exclusivement pratiqué par les Amérindiens. Durant les guerres coloniales, des colons européens et des milices américaines scalpèrent eux aussi leurs adversaires. L'image du “sauvage indien scalpeur” a donc largement été exagérée par la littérature populaire et surtout par le cinéma du XXe siècle, notamment les westerns hollywoodiens.Enfin, il faut rappeler que le scalp ne signifiait pas toujours la mort immédiate. Certaines victimes survivaient, même si les risques d'infection étaient énormes avant la médecine moderne.Aujourd'hui, les historiens insistent sur la nécessité de replacer cette pratique dans son contexte historique et culturel. Le scalp était avant tout lié à la guerre, au prestige et aux croyances spirituelles, bien loin des caricatures simplistes longtemps véhiculées sur les peuples amérindiens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air l'invitée du 19 mai 2026 avec Natacha Polony, journaliste et essayiste, autrice de La France corps et âme, publié aux éditions Plon.Dans La France corps et âme, Natacha Polony livre une ode à la France, à sa langue et à sa culture, mais aussi une défense des savoir-faire et du savoir-vivre hexagonal. "La France n'est pas une idée abstraite. Elle est un visage, une voix, une terre que l'on foule, des paysages que l'on contemple, des mots que l'on partage. Elle est un corps et une âme. Un corps fait de villages, de mers, de cathédrales, de champs, d'ateliers, de ports et d'écoles. Une âme éprise de liberté, de justice, de courage, de goût du beau et de refus de la fatalité. C'est cette France, charnelle et vivante, que je veux raconter dans ce livre". D'abord professeure en lycée, puis engagée politiquement auprès de Jean-Pierre Chevènement, Natacha Polony devient chroniqueuse et directrice de rédaction. Aujourd'hui, celle qui a créé sa revue "L'Audace !", ne propose pas un livre décliniste, mais une lecture de ce qui se passe derrière les crises. "Le travail des générations, la fierté d'un peuple, la promesse républicaine, la beauté d'un territoire unique au monde, la grandeur et le panache". De là à proposer sa candidature pour 2027 ?
Nouveauté podcast ! Rothen s'enflamme s'attaque aux légendes (ou non) du foot. Aujourd'hui, Jérôme Rothen donne son avis sur Thierry Henry.
Jérôme Rothen donne ses notes et ses appréciations sur les consultants du soir. Aujourd'hui, Christophe Dugarry et Benoit Costil.
Nouveauté podcast. Chaque jour, retrouvez l'une des meilleures chroniques de Julien Cazarre lors de la saison dernière. Aujourd'hui, celle du 21 mai 2025.
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Lecornu : "Ne mentons pas, la crise va durer", ah bon ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Pendant des décennies, les chercheurs ont observé un phénomène étonnant : le QI moyen de l'humanité augmentait régulièrement. C'est ce qu'on appelle “l'effet Flynn”, du nom du scientifique James R. Flynn. Mais une récente méta-analyse publiée en 2023, portant sur 300 000 personnes réparties dans 72 pays entre 1948 et 2020, révèle un spectaculaire retournement de tendance.Entre 1948 et 1985, le QI progressait en moyenne de 2,4 points par décennie. Puis, à partir de 1986, la courbe s'est inversée : le QI moyen diminuerait désormais d'environ 1,8 point tous les dix ans.Alors, pourquoi ce déclin ?Une des études les plus célèbres sur le sujet a été publiée en 2018 dans la revue Neurosciences PNAS par les économistes norvégiens Bernt Bratsberg et Ole Rogeberg. Leur travail est colossal : plus de 735 000 tests de QI analysés, provenant de jeunes hommes norvégiens appelés au service militaire.Leur conclusion est claire : les générations nées après 1975 obtiennent progressivement des scores plus faibles.Et surtout, les chercheurs montrent que cette baisse ne semble pas principalement génétique. Autrement dit, l'ADN humain n'aurait pas “régressé” en quelques décennies. Les causes seraient surtout environnementales et culturelles.Plusieurs hypothèses sont avancées.D'abord, l'évolution des habitudes de lecture. Les générations précédentes lisaient davantage de livres, de journaux et de textes longs. Or, la lecture soutenue stimule fortement la mémoire, le vocabulaire, l'attention et le raisonnement abstrait. Aujourd'hui, nous consommons davantage de contenus courts, fragmentés et rapides.Ensuite, l'omniprésence des écrans pourrait jouer un rôle. Les chercheurs évoquent un environnement numérique favorisant la distraction permanente, la baisse de concentration et une sollicitation cognitive plus superficielle. Le cerveau s'adapte à ce qu'il pratique le plus souvent.L'alimentation et le sommeil sont aussi suspectés. Une mauvaise qualité nutritionnelle, le manque d'activité physique ou le déficit chronique de sommeil peuvent affecter les capacités cognitives.Autre élément important : les tests de QI mesurent surtout certaines formes d'intelligence logique et analytique. Or, notre société valorise désormais d'autres compétences, comme la rapidité de réaction, la gestion multitâche ou les capacités sociales numériques.Enfin, certains chercheurs rappellent que le QI reste un indicateur imparfait. Une baisse du score moyen ne signifie pas forcément que l'humanité devient “moins intelligente”. Le cerveau humain évolue surtout en fonction de son environnement.En réalité, cette baisse du QI pourrait surtout révéler une transformation profonde de notre manière de penser, d'apprendre… et de vivre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sur Instagram, la pédagogie Montessori ressemble à un catalogue de décoration de luxe. Des chambres beiges, des jouets en bois brut hors de prix, et une perfection qui culpabilise tous les parents dont le salon déborde de plastique coloré.Bienvenue dans Le Focus, le format court de Papatriarcat. Aujourd'hui, on dénonce ce kidnapping marketing de la méthode Montessori.Dans cet épisode, tu vas découvrir :Pourquoi Maria Montessori serait effarée par l'industrie actuelle de la puériculture.Que la base de sa méthode ne repose pas sur des objets, mais sur la posture de l'adulte ("Aide-moi à faire seul").Ce que la science du développement dit vraiment des jouets "éducatifs" (spoiler : l'Académie Américaine de Pédiatrie préfère largement les objets simples).Pourquoi Montessori n'est pas une "méthode éducative" (n'en déplaise à TikTok) et comment cette gentrification masque la réalité des conflits familiaux derrière un filtre beige.Comment appliquer Montessori chez toi aujourd'hui, avec un budget de zéro euro.Références : Ce Focus s'appuie sur les origines historiques de la pédagogie, les recherches d'Angeline Stoll Lillard (validation scientifique de la méthode) et les rapports officiels de la pédiatrie sur le jeu de l'enfant.--------------------------------------------------Le site du podcast : https://papatriarcat.fr/Pour t'abonner à la newsletter : https://cedricrostein.substack.comRéagir à l'épisode : https://www.speakpipe.com/papatriarcatPour vous abonner à des contenus exclusifs : https://papatriarcat.supercast.com/Pour un accompagnement personnel : https://www.cedricrostein.com *******************************************Crédit musiques : www.bensound.comCrédit dialogue : BRUT - le sexisme chez les enfants (youtube)Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/papatriarcat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Stéphanie Gicquel a fait HEC. Puis elle est devenue avocate d'affaires. Elle a enchainé les soirées au bureau et les weekends sacrifiés sur des closings. Une vie a priori très bien tracée.Et puis un jour, elle est partie traverser l'Antarctique à ski. 2 045 kilomètres. 74 jours sous moins 50 degrés, avec une pulka de 60 kilos dans le dos, soit plus lourd que son propre poids de corps.Et depuis, elle n'a jamais vraiment arrêté. Championne de France des 24 heures, recordwoman sur piste, elle court aujourd'hui 250 kilomètres d'une traite et prépare une tentative de record du monde.Ce qui est fascinant chez Stéphanie, c'est pas uniquement la performance. C'est cette conviction que le corps peut faire beaucoup plus qu'on ne croit et que le chemin, les obstacles, les fractures de l'épaule juste avant le départ, le sponsor qui lâche à trois semaines du grand jour, tout ça, c'est pas un signe qu'il faut abandonner. C'est ce qui donne envie de continuer.Stéphanie est aussi convaincue que tout le monde peut se dépasser. Pas les athlètes d'élite, pas les gens exceptionnellement doués. Tout le monde. Parce que l'être humain est fait pour l'endurance, c'est dans sa nature, dans ses gènes. Ce qu'il faut, c'est la volonté d'y aller et un peu d'espoir. Aujourd'hui avec elle, on parle d'exploration, d'endurance, de déserts et de banquise. Mais aussi de ce qu'on découvre sur soi quand on se pousse vraiment loin.Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
Bilan division par division de la draft 2026. Cyprien Delmas et Jean-Michel Bougeard vous donnent pour chaque franchise : le meilleur choix, le pire, ce qu'il manque dans la cuvée et une note sur 20. Aujourd'hui, évaluation des drafts des Denver Broncos, Kansas City Chiefs, Las Vegas Raiders et Los Angeles Chargers.Bonne écoute. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont les deux maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, appelés plus communément MICI. Dues à une dérégulation du système immunitaire, ces maladies se caractérisent par l'inflammation de la paroi d'une partie du tube digestif. Généralement diagnostiquées entre 20 et 30 ans, elles sont plus fréquentes dans les pays industrialisés. Quels sont les symptômes ? Comment se fait le diagnostic ? Quelle prise en charge existe ? Parler de santé, c'est aussi faire sortir certaines maladies de l'anonymat: les rendre visibles, alors que pour beaucoup d'entre nous, leur nom sont inconnus et leurs symptômes ignorés et c'est aussi à cela que servent les journées mondiales ! Ce 19 mai, c'est précisément la journée mondiale des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, les MICI : 4 lettres pour désigner la maladie de Crohn et la Rectocolite Hémorragique. 300.000 personnes concernées dans un pays comme la France, où près de 8.000 nouveaux diagnostics sont posés chaque année. Alors, on peut légitimement se demander pourquoi ? Comment expliquer que ces MICI et les patients soient en quelque sorte invisibilisés ? Pour comprendre : il faut saisir la dimension taboue des symptômes et des complications possibles (diarrhées, douleurs, fistules, urgenterie, saignements...) et plus largement, la difficulté de parler ouvertement de ces organes - ceux de la sphère digestive (anus, rectum)- qui peuvent être directement affectés par les poussées inflammatoires. Aujourd'hui, il n'existe pas de test de dépistage dédié pout le diagnostic, et côté explications, il s'agit plutôt d'un faisceau de facteurs : prédisposition génétique, rôle de l'environnement, déséquilibre du microbiote. Mieux connaitre ces maladies qui peuvent très lourdement impacter le quotidien, c'est important pour sortir de la stigmatisation et intégrer certaines habitudes alimentaires ou en termes de lutte contre le stress, qui vont permettre d'améliorer la qualité de vie. Avec : Pr Julien Kirchgesner, gastroentérologue à l'Hôpital Saint-Antoine à Paris et directeur d'une équipe de recherche en épidémiologie à Sorbonne Université, spécialisé dans la prise en charge des patients atteints de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin Dr Innocent Ngo, gastroentérologue au Cabinet Médical Icare à Abidjan. Président de la Société Ivoirienne de Gastro Entérologie et d'Endoscopie Digestive (SIGEED). Président de la Société Africaine d'Hepato Gastro Entérologie (SAHGE). Reportage de Raphaëlle Constant. ► En fin d'émission, nous parlons des polluants qui entrent dans la composition de certains cosmétiques. Selon une étude publiée le 7 avril dans Environment International, par des chercheurs de l'Inserm de l'Université Grenoble Alpes (UGA) et du CNRS, le fait de réduire l'usage des cosmétiques permettrait de diminuer rapidement l'exposition à certains produits chimiques et perturbateurs endocriniens, comme le bisphénol A. Interview de Claire Philippat, chercheuse Inserm. Programmation musicale : ► Michelle Michina – Omochi Croissant ► Bella Shmurda – Verily.
Dans ce nouvel épisode de Je suis une paillette, Mélanie et Ginger reçoivent Eris.Après 12 ans de couple, Eris quitte sa vie de "trad wife" pour devenir dominatrice professionnelle. Aujourd'hui, elle évolue dans un univers souvent fantasmé, parfois jugé, où elle pratique aussi des sessions extrêmes. Sans détour, elle nous parle de pouvoir, de consentement, de contrôle, de désir et de la liberté qu'elle a trouvée en osant devenir pleinement elle-même.TW : Cet épisode contient des discussions sans filtre sur des thèmes très adultes, à ne pas mettre entre toutes les oreilles.Merci au TRIBE hôtel Saint Ouen pour leur accueil.Production : Little Big MediaMontage : Julien TabsCoordinatrice d'émission : Delphine Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jérôme Rothen donne ses notes et ses appréciations sur les consultants du soir. Aujourd'hui, Jean-Michel Larqué et Eric Di Meco.
Nouveauté podcast. Chaque jour, retrouvez l'un des meilleurs débats de l'année dans Rothen s'enflamme. Aujourd'hui, Pablo Longoria est-il en train de se perdre ? Un débat réalisé le lundi 19 mai 2025.
Nouveauté podcast ! Rothen s'enflamme s'attaque aux légendes (ou non) du foot. Aujourd'hui, Jérôme Rothen donne son avis sur Neymar.
Aujourd'hui, la croix gammée évoque immédiatement le nazisme et les crimes du Parti nazi. Pourtant, ce symbole est bien plus ancien que le XXe siècle. Avant d'être détournée par Adolf Hitler, la croix gammée était utilisée depuis des millénaires dans de nombreuses civilisations du monde, souvent avec une signification positive.Le mot “swastika” vient du sanskrit, une ancienne langue de l'Inde. Il dérive du terme “svastika”, qui signifie approximativement “porte-bonheur” ou “ce qui apporte le bien-être”. En Inde, ce symbole existe depuis plus de 3 000 ans. On le retrouve dans l'Hindouisme, le bouddhisme et le jaïnisme. Dans ces traditions, il représente généralement la prospérité, l'harmonie, le cycle de la vie ou encore le mouvement du soleil.La croix gammée ne se limitait pas à l'Asie. Les archéologues en ont retrouvé dans des civilisations très diverses : chez les Grecs anciens, les Romains, certains peuples celtes, les Vikings, mais aussi dans des cultures amérindiennes. Le motif géométrique était relativement simple à dessiner et apparaissait souvent dans des décorations, des mosaïques ou des objets religieux.Jusqu'au début du XXe siècle, le symbole était encore largement utilisé en Occident sans connotation négative. On le trouvait sur des cartes postales, des bâtiments, des bijoux ou même des logos commerciaux. Certaines unités militaires européennes l'utilisaient comme porte-bonheur. En Finlande, par exemple, l'armée de l'air employa une croix gammée bleue avant même l'arrivée du nazisme.Tout change dans les années 1920 lorsque Adolf Hitler choisit ce symbole pour représenter le mouvement nazi. Il voulait un emblème simple, puissant et immédiatement reconnaissable. Les nazis prétendaient — à tort — que la croix gammée était un ancien symbole “aryen”, censé représenter une prétendue race supérieure germanique. Ils inclinèrent le symbole à 45 degrés et l'intégrèrent dans un drapeau rouge, blanc et noir qui devint l'un des emblèmes les plus tristement célèbres de l'histoire.Après la Seconde Guerre mondiale et la découverte des crimes nazis, la signification du symbole fut profondément bouleversée en Occident. Aujourd'hui, en Europe et en Amérique, la croix gammée reste avant tout associée au nazisme, à l'antisémitisme et à la Shoah.Mais dans plusieurs pays asiatiques, notamment en Inde, au Népal ou au Japon, elle conserve encore aujourd'hui ses significations religieuses et spirituelles ancestrales, très différentes de son usage nazi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 25 août 1835, les lecteurs du journal américain The Sun découvrent une information extraordinaire. Selon une série d'articles publiés en une, un célèbre astronome britannique aurait observé… la vie sur la Lune. Pas seulement quelques traces mystérieuses : de véritables forêts, des océans, des animaux étranges et même des humanoïdes ailés !Cette histoire incroyable est restée célèbre sous le nom de “Great Moon Hoax”, autrement dit le “grand canular lunaire”. Et ce faux reportage va provoquer un immense succès commercial.À l'époque, l'astronomie passionne le public. Le XIXe siècle est marqué par les progrès scientifiques et les découvertes spectaculaires. Beaucoup pensent que l'Homme est sur le point de percer les secrets de l'univers. Le journal profite donc de cet enthousiasme collectif.Les articles prétendent rapporter les observations du véritable astronome John Herschel, fils du célèbre découvreur de la planète Uranus. Herschel se trouve alors en Afrique du Sud pour observer le ciel austral. Ce détail rend l'histoire crédible : peu de lecteurs peuvent vérifier ce qu'il fait réellement à des milliers de kilomètres.Le journal affirme qu'un télescope révolutionnaire aurait permis d'observer la surface lunaire avec une précision incroyable. Les descriptions deviennent de plus en plus folles au fil des jours : on parle de plages de sable bleu, de forêts rouges, de bisons lunaires, de castors capables de marcher debout… puis apparaissent les créatures les plus célèbres du récit : des êtres humanoïdes ailés ressemblant à des chauves-souris géantes.Aujourd'hui cela paraît absurde. Mais en 1835, beaucoup de lecteurs y croient. Pourquoi ? D'abord parce que les articles utilisent un langage scientifique très détaillé. Ensuite parce que le nom de John Herschel inspire confiance. Enfin parce que les journaux de l'époque vérifient rarement leurs informations avec rigueur.Le résultat est spectaculaire. Les ventes de The Sun explosent. Le quotidien devient l'un des plus lus de New York. Des milliers de personnes achètent chaque numéro pour découvrir la suite des révélations lunaires.Quelques semaines plus tard, le canular est finalement dévoilé. Son auteur principal serait le journaliste Richard Adams Locke. Mais le mal — ou le génie médiatique — est déjà fait.Cette affaire reste importante aujourd'hui car elle montre que les “fake news” ne datent pas d'Internet. Dès le XIXe siècle, une histoire sensationnelle, présentée avec un vernis scientifique, pouvait déjà tromper des foules entières… et rapporter énormément d'argent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Check out the episode in its original version here : https://www.gdiy.fr/podcast/yoni-assia-vo/Le 28 janvier, il lançait son premier agent IA.En avril, Yoni Assia avait 30 agents qui tournent 24h/24 sur WhatsApp, 45 projets GitHub ouverts, et une équipe tech qui n'arrive plus à relire les prototypes aussi vite que les non-développeurs les produisent.En parallèle, Yoni dirige eToro, une entreprise de 1 500 personnes qu'il a cofondée en 2007 avec son frère et un ami.La mission n'a pas changé depuis le premier jour : démocratiser l'accès aux marchés financiers.Pour lui, la tech et la finance sont une histoire de famille.Son grand-père a ouvert une banque en Suisse et son père a fondé Magic Software, l'une des premières plateformes de développement low-code.Passionné de marchés financiers depuis ses 13 ans, Yoni commence à trader très jeune.Il perd 90 % de son portefeuille dans la bulle dot-com mais ressort obsédé par l'idée de construire une infrastructure qui ferait fonctionner la finance autrement.Sa première entreprise installait des caméras vidéo dans les montagnes russes avant d'être rachetée par Kodak. Puis est arrivé eToro.En 2012, il publie l'un des premiers papiers sur la tokenisation d'actifs réels via Bitcoin.Il le poste sur BitcoinTalk, où un jeune adolescent du nom de Vitalik Buterin lui répond. Yoni le paie pour co-rédiger le papier, l'accueille dans les bureaux d'eToro, et le regarde partir construire Ethereum.Aujourd'hui, eToro gère 20 milliards de dollars d'actifs pour 50 millions d'utilisateurs, génère 870 millions de dollars de chiffre d'affaires et 320 millions de bénéfice.Puis est arrivé le 28 janvier.Yoni lance son premier agent OpenClaw. Depuis, il ne dort plus.Il rêve de ses agents, se réveille à 3h du matin, ouvre WhatsApp, et trouve ses agents en train de se parler pour construire, tester et livrer, sans lui.Dans cet épisode, Yoni partage tout ce qu'il a appris en créant et développant eToro, jusqu'à la gestion de sa société avec des agents IA :Pourquoi des non-développeurs chez eToro produisent plus vite que la capacité de contrôle de l'équipe techComment structurer ses agents pour qu'ils n'hallucinent pas, n'oublient pas et ne partent pas en vrilleSecurity Claw, Memory Layer, et pourquoi la réplication dans le cloud change toutComment eToro vient de lancer un Agent Portfolio pour que votre OpenClaw trade directement dans votre comptePourquoi la majorité de l'argent mondial sera gérée par des agents d'ici 12 à 24 moisLes erreurs que tout le monde fait en démarrant avec des agents IA et comment les éviterLe "builder" le plus expérimenté de la pièce n'est pas forcément développeur.C'est le fondateur d'une fintech qui a donné à son équipe de quants l'équivalent de mille doctorants pour battre Renaissance Technologies.Vous pouvez retrouver Yoni sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 - L'agent qui a recruté sa propre équipe00:11:46 - La startup cachée dans chaque grand huit du monde00:18:31 - Vitalik était-il vraiment un génie ?00:30:30 - Les non-devs construisent plus vite que les devs ne peuvent contrôler00:38:50 - Comment fonctionne vraiment le système bancaire00:52:35 - Pourquoi les banques ne veulent pas que vous compreniez les marchés financiers01:00:15 - La fonctionnalité qu'aucune banque ne construira01:17:49 - La fintech qui concurrence des banques01:29:01 - Le modèle économique d'eToro en 5 lignes01:36:35 - Quand chaque trader a son agent AI, qui sort vraiment gagnant ?01:47:04 - Piloter une boîte de 1500 personnes via WhatsApp01:58:16 - La plus grande erreur que les gens font avec les agents IALes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #500 - VO - Reid Hoffman - LinkedIn, Paypal - How to master humanity's most powerful invention#500 - VF - Reid Hoffman - LinkedIn, Paypal - Comment dompter l'invention la plus puissante de l'humanité#473 - VO - Brian Chesky - Airbnb - « We're just getting started »#473 - VF - Brian Chesky - Airbnb - « Après 17 ans, nous ne sommes qu'au début de notre histoire »#452 - VO - Reid Hoffman - LinkedIn, Paypal - "We are more Homo technicus than Homo sapiens"#452 - VF - Reid Hoffman - LinkedIn, Paypal - L'humanité 2.0 : Homo technicus plus qu'Homo sapiensNous avons parlé de :OpenClaw, cet agent IA autonome qui agite la Silicon ValleyOpenClawMagicSoftware2008 - La crise financière avec Xavier MuscaQue sont les colored coins ? Signification et utilisations dans les cryptomonnaiesLes CryptoPunks, la révolution NFT aux 10 000 visagesC'est quoi un NFT ?What is ‘Leverage'? The complete guide for finance.Les recommandations de lecture :Nineteen Eighty-Four (1984), by George Orwell
durée : 01:00:02 - Toute une vie - par : Matthieu Garrigou-Lagrange - "Alice au pays des merveilles", c'est un récit où se mêlent l'innocence et la clairvoyance de l'enfance dans un monde à la lisière du réel. Aujourd'hui, ses innombrables adaptations surprendraient son excentrique auteur, Charles Dodgson, alias Lewis Carroll. - réalisation : Annie Douel - invités : Pat Andréa , Jean-Jacques Lecercle Professeur honoraire des universités Paris Nanterre et Cardiff, spécialiste de philosophie du langage, Diane de Selliers Éditrice de livre d'art Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bienvenue dans cette édition spéciale du podcast Sticky Notes en français ! Aujourd'hui, nous parlons de la symphonie la plus célèbre du monde, et de la symphonie que nous allons interpréter à Lille les 21, 22 et 23 mai, la 5e symphonie de Beethoven. Et veuillez me pardonner pour toutes les erreurs de prononciation dans ma deuxième langue ! Bonne écoute ! »