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Romain Villers-Lebourg est né en Russie en 1999. Adopté par un couple de Français quand il a trois ans, il grandit dans l'Eure, en Normandie. Mais à l'âge de 14 ans, il est placé en urgence par l'ASE, l'aide sociale à l'enfance, dans une famille d'accueil. Au sein de cette famille qui accueille à l'époque huit enfants, Romain dit avoir été forcé de travailler tous les jours pendant plus d'un an pour l'élevage canin de la famille, sans être payé.Aujourd'hui, Romain prend la parole pour dénoncer les personnes qui l'ont exploité, mais aussi l'ASE et les magistrats qui n'ont pas répondu à ses appels à l'aide. En mai 2024, il a déposé plainte devant le procureur de la République de l'Eure pour mauvais traitements et traite d'êtres humains.Romain Villers-Lebourg a accepté de raconter son histoire dans Code source. Il témoignage au micro de Barbara Gouy.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clémentine Spiler, Anaïs Godard et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le principe de réfutabilité est l'une des idées les plus célèbres — et les plus mal comprises — de la philosophie des sciences. Il a été formulé au XXᵉ siècle par le philosophe Karl Popper, avec une ambition claire : définir ce qui distingue une théorie scientifique d'un discours qui ne l'est pas.À première vue, la science semble reposer sur la preuve. On pourrait croire qu'une théorie est scientifique parce qu'elle est confirmée par des expériences. Or, Popper renverse totalement cette intuition. Selon lui, aucune théorie scientifique ne peut jamais être définitivement prouvée vraie. Pourquoi ? Parce qu'une infinité d'observations positives ne garantit jamais que la prochaine ne viendra pas la contredire. En revanche, une seule observation contraire suffit à invalider une théorie.C'est là qu'intervient le principe de réfutabilité. Pour Popper, une théorie est scientifique si et seulement si elle peut, en principe, être réfutée par les faits. Autrement dit, elle doit faire des prédictions suffisamment précises pour qu'on puisse imaginer une expérience ou une observation qui la rende fausse. Si aucune observation possible ne peut la contredire, alors elle sort du champ de la science.Un exemple classique permet de comprendre. L'énoncé « tous les cygnes sont blancs » est réfutable : il suffit d'observer un seul cygne noir pour le contredire. À l'inverse, une affirmation comme « des forces invisibles et indétectables influencent secrètement le monde » n'est pas réfutable, puisqu'aucune observation ne peut la mettre en défaut. Elle peut être intéressante sur le plan philosophique ou symbolique, mais elle n'est pas scientifique.Popper utilise ce critère pour critiquer certaines théories très populaires à son époque, comme la psychanalyse ou certaines formes de marxisme. Selon lui, ces systèmes expliquent tout a posteriori, mais ne prennent jamais le risque d'être démentis par les faits. Quand une prédiction échoue, l'explication est ajustée, ce qui rend la théorie indestructible… et donc non scientifique.Ce point est fondamental : pour Popper, la science progresse par erreurs corrigées, non par accumulation de certitudes. Une bonne théorie n'est pas celle qui se protège contre la critique, mais celle qui s'expose volontairement à la possibilité d'être fausse. Plus une théorie est risquée, plus elle est scientifique.Aujourd'hui encore, le principe de réfutabilité structure la méthode scientifique moderne. Il rappelle que la science n'est pas un ensemble de vérités absolues, mais un processus critique permanent. Une théorie n'est jamais vraie pour toujours ; elle est simplement la meilleure disponible, tant qu'elle résiste aux tentatives de réfutation.En résumé, le principe de réfutabilité de Popper nous apprend une chose essentielle : en science, le doute n'est pas une faiblesse, c'est une condition de progrès. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:35 - Le Fil histoire - Aujourd'hui, la question des droits des animaux entre dans les débats. Mais au Moyen Âge, les animaux étaient jugés au tribunal. Ils avaient même parfois droit à un avocat. - réalisation : Colin Gruel - invités : Emanuele Arioli Archiviste paléographe et docteur d'études médiévales, chroniqueur du "Fil histoire" sur France Culture.
Aujourd'hui, on explore un territoire intime encore peu raconté, et pourtant très révélateur de notre époque : des événements où des hommes se retrouvent pour vivre un moment de plaisir collectif, autour de la masturbation. Pas dans une logique de performance, ni forcément de séduction, mais dans un cadre pensé, posé, consenti. Un espace où le corps, le regard, la présence des autres viennent déplacer les repères habituels.Mon invité s'appelle Basile, il a bientôt 30 ans, et il est l'un des co-organisateurs de “Branle entre potes”. Derrière le nom, il y a une démarche : créer des moments où le plaisir peut exister sans masque, sans pression, sans scénario imposé… juste comme quelque chose de vivant, de simple, de partagé. Dans cet épisode, Basile raconte aussi son parcours intime et la découverte d'une sexualité joyeuse, libre et curieuse, construite autour de trois piliers : la connaissance, la tolérance, et la nuance.On va parler de cadre, de désir, de masculinité, de regard… et de ce que ça change, parfois, quand on s'autorise à être soi, pleinement.Et c'est exactement ce qui m'a donné envie d'en faire un épisode. Parce qu'on est pile dans ce que le podcast permet d'explorer depuis bientôt 7 ans, et dans ce que documente aussi Martha Cornog dans son travail : ces zones de frottement entre le regard social, le désir, les nouvelles manières de se rencontrer… et tout ce qui se rejoue quand on décide, enfin, de ne plus avoir honte de ce qui nous fait du bien.TW : rapports non consentisL'article dans Le Monde : https://www.lemonde.fr/intimites/article/2025/11/11/ces-clubs-de-branle-ou-des-hommes-se-masturbent-a-plusieurs-je-me-fais-plaisir-et-je-montre-mon-plaisir-aux-autres_6653037_6190330.htmlL'article de Herring, : https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/10720162.2019.1615586 Paris Jacks - Groupe Réunissant des Mecs Accros à la Branle : Paris Jacks est un groupe à but non-lucratif réunissant des mecs accros à la branle de toute orientation sexuelle, de tout âge et de toute origine.Accueil | Branle entre Potes , le site de la masturbation entre mecs : Rencontres entres mecs hétéros, bi ou gays pour plans branle sans prise de tête. Trouver de nouveaux contacts ou organiser ses propres apéros branles.* Infos **
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit ! Dans ARCHI COOL un architecte nous raconte un projet qu'il a mené du sol au plafond, sa manière de travailler, ses tips, ses bonnes adresses bref ses partis-pris et son savoir faire pour inspirer autant les pros que les fans de déco.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la phase 2 du plan de paix américain à Gaza et les affrontements entre armée et rebelles au Tchad. Ukraine : comment faire face à la crise énergétique ? Mis à mal par les frappes massives russes, le secteur énergétique ukrainien est fragilisé. Alors que le pays est confronté à une vague de froid, les coupures de courant et de chauffage sont quotidiennes, y compris à Kiev. Pour éviter que la situation ne se dégrade davantage, le président Volodymyr Zelensky a décrété un « état d'urgence » pour le secteur énergétique. Concrètement, qu'est-ce que cela implique ? De quels moyens dispose l'Ukraine pour protéger ses infrastructures énergétiques, bombardées chaque hiver depuis le début de la guerre en 2021 ? Avec Théo Renaudon, correspondant de RFI à Odessa. Gaza : qu'attendre de la nouvelle gouvernance dans le territoire palestinien ? En lançant la deuxième phase de son plan de paix dans la bande de Gaza, les États-Unis ont annoncé la mise en place d'« une administration palestinienne technocratique et transitoire pour l'enclave » dirigée par un ancien vice-ministre palestinien, Ali Shaath. Sur quels critères ce comité a-t-il été composé ? Quel sera son rôle ? La phase 2 du plan de paix prévoit également la démilitarisation du Hamas. Qu'est-il prévu pour convaincre le mouvement islamiste palestinien de rendre les armes ? Avec Michel Paul, correspondant de RFI à Jérusalem. Tchad : que sait-on des combats qui ont opposé l'armée et les rebelles du MPRD ? La localité de Korbol, dans le sud du Tchad, a été le théâtre d'affrontements opposant l'armée aux combattants rebelles du Mouvement pour la paix, la réconciliation et le développement (MPRD). Alors que les deux parties s'accusent mutuellement d'être responsables des combats, que sait-on des raisons qui ont mené à cette violence ? Avec Remadji Hoinathy, chercheur, spécialiste du bassin du lac Tchad et de l'Afrique centrale pour l'ISS, l'institut d'études de sécurité. Et en fin d'émission la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur les polémiques autour des décisions arbitrales pendant la CAN 2025.
Chaque matin, retrouvez le meilleur débat de l'émission d'hier. Aujourd'hui, De Zerbi subit-il l'irrégularité de ses joueurs ? Avec autour de la table Jérôme Rothen, Jean-Michel Larqué, Steve Savidan et Benoit Boutron...
Chaque vendredi, Jérôme Rothen et Benoit Boutron retrouvez le meilleur débat de la semaine de Rothen s'enflamme. Aujourd'hui, cette élimination en Coupe de France est-elle embarrassante pour le PSG ?
durée : 00:15:05 - L'invité du 13/14 - Aujourd'hui, le metteur en scène et auteur de théâtre Sébastien Azzopardi est avec nous, et nous parlera notamment de ces 4 pièces à l'affiche en ce moment. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Faut-il se battre pourr le Groenland ?", et "Un budget au 49.3, Lecornu a-t-il trahi sa promesse ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, c'est au tour d'Alain Duhamel, journaliste et chroniqueur politique, auteur de "Les politiques. Portraits et croquis", de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, Antoine Diers et Sandrine Pégand, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Antoine Diers, consultant, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, abordons trois choses culturelles françaises : dire bonjour, dire coucou et parler d'argent. Je vous raconte comme ça se passe à Paris pour le bonjour, le coucou et l'argent. Dire bonjour est pratiquement une règle, mais c'est en fait assez récent. Avant, le conditionnel et la politesse suffisaient, maintenant tout doit commencer par un "bonjour". Connaissez-vous l'abréviation de coucou dans les SMS? Je vous la dis. Et je vous parle aussi d'argent... pour vous dire que justement on ne doit pas en parler. Complétez l'expérience du podcast avec mes Lettres parisiennes : curiosité, culture et nouvelles obessions. www.onethinginafrenchday.com
durée : 00:31:01 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Timothée de Rauglaudre - À Dunkerque, Françoise rend sa carte du Rassemblement national. Aujourd'hui, elle se sent proche des anarchistes. À Nice, Thierry, syndicaliste et homosexuel, a longtemps voté pour la gauche avant de devenir militant pour le parti de Marine Le Pen. - réalisation : Anne-Laure Chanel
L'expression « vouer aux gémonies » signifie condamner publiquement quelqu'un ou quelque chose, l'exposer au mépris général, le couvrir de honte et de discrédit. Aujourd'hui, on l'emploie surtout au sens figuré : un responsable politique, une décision ou une œuvre peuvent être « voués aux gémonies » lorsqu'ils sont rejetés unanimement par l'opinion ou les médias. Mais cette formule n'a rien d'exagéré : son origine est d'une violence extrême.Pour comprendre l'expression, il faut revenir à la Rome antique. Les degrés des Gémonies étaient un escalier situé au pied du Capitole, à Rome. Ce lieu avait une fonction très précise : il servait à exposer les corps des condamnés exécutés pour des crimes jugés particulièrement graves, notamment la trahison ou les atteintes à l'État.Dans la société romaine, mourir ne suffisait pas toujours à punir. Pour certains crimes, il fallait aussi détruire l'honneur du condamné, jusque dans la mort. Après l'exécution, le corps était traîné sur les degrés des Gémonies, laissé plusieurs jours à la vue de tous. La foule pouvait l'insulter, le mutiler, le profaner. Ce n'est qu'ensuite que le cadavre était jeté dans le Tibre, sans sépulture. Le message était clair : ce criminel était exclu non seulement de la cité, mais aussi de toute mémoire honorable.Être « voué aux gémonies », dans son sens originel, signifiait donc être promis à la honte publique absolue, à une mort sociale qui prolongeait la mort physique. C'était l'un des châtiments symboliques les plus sévères du droit romain.Avec le temps, le lieu a disparu, mais l'expression a survécu. Elle est passée du latin au français par l'intermédiaire des textes historiques et juridiques. Son sens s'est élargi : il ne s'agit plus d'un châtiment corporel, mais d'une condamnation morale collective.Aujourd'hui encore, l'expression conserve une force particulière. Vouer quelqu'un aux gémonies, ce n'est pas simplement le critiquer. C'est l'exposer à un rejet massif, durable, presque irréversible. Il y a l'idée d'un bannissement symbolique, d'une exclusion du cercle des personnes respectables ou audibles.En résumé, « vouer aux gémonies » est une expression héritée d'un rituel romain d'une brutalité extrême. Si son usage est devenu métaphorique, elle continue de porter la trace de son origine : l'idée que certaines fautes méritent non seulement la sanction, mais aussi l'opprobre public. Une preuve que notre langue garde, parfois intacte, la mémoire la plus sombre de l'Histoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
"Les enfants sont les maîtres de notre futur. Il faut leur redonner au minimum l'espace. Et au maximum le pouvoir."Aujourd'hui je plonge dans l'univers créatif et indompté d'Hervé Tullet, l'artiste qui fait chanter les tâches, gribouillages et couleurs pour réinventer notre regard sur l'enfance.Mon invité, célèbre auteur-illustrateur, nous partage comment, à travers une "non-enfance" jalonnée de violences, de solitude et d'ennui, il a su transformer son histoire en un manifeste poétique où l'art devient remède et révolte.Hervé Tullet est l'auteur de plus de 80 livres jeunesse, dont le best-seller international "Un livre". Véritable pionnier de l'art interactif, il imagine des ateliers et des spectacles où chacun peut devenir artiste, à tout âge et sans distinction. Son univers, entre errance et fulgurance, invite petits et grands à retrouver le goût du geste, du jeu et de l'intuition.Depuis plus de trente ans, il inspire des générations d'enfants, de familles, et d'éducateurs dans le monde entier.Au fil de cet épisode, nous abordons :✨Comment l'ennui, loin d'être un frein, nourrit la créativité et la méditation chez l'enfant et l'adulte✨Le lien fondamental entre enfance et révolution✨L'idée d'un art démocratique et accessible à tous✨Pourquoi il est important d'apprendre aux enfants "à voir", au-delà d'écrire✨La nécessité de donner de l'espace et du pouvoir aux enfantsAu programme :(03:47) L'enfance transparente et la construction d'une identité artistique(07:10) Ennui, hasard et naissance du langage visuel(09:27) L'influence décisive d'un professeur et la découverte du surréalisme(11:54) Accès aux études d'art : le rôle du hasard et du rejet scolaire(13:12) Devenir père : bouleversements, intuition et rupture avec la publicité(15:28) Points, traits, tâches : un alphabet visuel libérateur(19:09) Geste, mouvement et rapport désacralisé à l'art(21:08) L'Expo Idéale : projet collectif d'art démocratique(23:10) Dialoguer entre enfance et art : transmission, fulgurance et intuition(32:34) L'art comme remède, et le pouvoir de l'enfant dans notre sociétéRessources citées : Livre "L'Enfant" d'Hervé Tullet (Robert Laffont)L'Expo Idéale et ateliers sur Instagram : @hervetulletSite : https://www.herve-tullet.com/Un épisode pour celles et ceux qui veulent renouer avec la magie du geste, comprendre l'enfance comme révolution intime, et explorer des pistes concrètes pour placer l'enfant - et l'intuition - au cœur de notre société et de notre créativité.
Naissant dans la chaleur de la boulangerie de Tostat, au cœur des Hautes-Pyrénées, Jean-Michel grandit dans une famille toute acquise à la cause footballistique. C'est durant son adolescence qu'il s'essaie au ballon ovale, d'abord en scolaire puis au Stadoceste Tarbais, avant de véritablement se lancer au début des années 70 avec le Stade Bagnérais de Jean Gachassin.À tout juste 20 ans et sans expérience, il honore sa première sélection avec le XV de France, ouvrant la porte à de grandes aventures : le légendaire Grand Chelem 1977, la première victoire française en terre néo-zélandaise, et même la naissance des Barbarians français.Double finaliste du championnat de France avec son club de cœur, il a durablement marqué le rugby hexagonal de son empreinte.Raccrochant les crampons en 1984, Jean-Michel poursuit sa carrière de professeur d'EPS avant de partir en Italie entraîner le Benetton Trévise, puis l'équipe de France à 7, ou encore la Section Paloise, qu'il mènera jusqu'au titre du Challenge européen.Ayant vécu mille vies, il a également été auteur, consultant radio et directeur de station de ski.Aujourd'hui de retour à Bagnères-de-Bigorre, il y coule une paisible retraite, en famille.Vous le comprendrez rapidement : Jean-Michel est un homme droit, de convictions.J'ai passé un magnifique moment en sa compagnie.Bonne écoute !-----------------------------
Chaque matin, retrouvez le meilleur débat de l'émission d'hier. Aujourd'hui, De Zerbi subit-il l'irrégularité de ses joueurs ? Avec autour de la table Jérôme Rothen, Christophe Dugarry, Pascal Olmeta et Benoit Boutron...
Nouveauté podcast. Jérôme Rothen donne ses notes et ses appréciations sur les consultants du soir. Aujourd'hui, Jean-Michel Larqué et Steve Savidan.
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Javier Milei désigne deux GG comme des Milei français !" et "Des militaires français envoyés au Groenland : inquiétant ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Hello mes chers amis, ici Pauline.Je suis ravie de vous retrouver pour une nouvelle leçon du mercredi, ces formats dans lesquels j'essaie d'aider concrètement l'un ou l'une d'entre vous à faire avancer son projet grâce à quelques clés très terrain.Aujourd'hui je reçois Iris, qui a créé avec sa mère une très belle plateforme sur Instagram pour sensibiliser à la maladie de Parkinson et accompagner les personnes concernées ainsi que leurs proches.Au fil du temps, Iris a réussi à fédérer une communauté engagée, bienveillante… mais elle se heurte aujourd'hui à une difficulté que beaucoup rencontrent :