Il regarde l'actualité de biais, d'en haut, d'en bas, de côté ; il la retourne dans tous les sens, la soupèse et nous la rend complètement décalée, tordue et tellement tordante. Mamane vous présente une actualité... différente.

Dans l'entourage des Hippos Zélés, l'équipe nationale du Gondwana, la Coupe du monde, ce n'est pas seulement du foot, c'est surtout de l'immobilier, de la finance, et un peu de sport entre deux transactions.

Beaucoup de Gondwanais ont fait le déplacement pour assister à la Coupe du monde de football.

Certains Gondwanais n'ont connu que Président-Fondateur à la tête du Gondwana.

Mamane, quand reprofilage et restructuration ne suffisent plus pour épurer la dette d'un pays, les fonds prédateurs rappliquent.

Mamane, le problème de la dette, c'est quand il faut rembourser.

Vous vous intéressez à l'économie et à la finance internationale.

La Coupe du monde 2026 qui débute aujourd'hui n'est pas comme les autres.

Au Gondwana, même la pauvreté est une matière première à exploiter.

Avant le début de la Coupe du monde de football, rappelons une fois de plus les points communs entre football et politique.

Au Gondwana, il y a une chose qui n'est jamais en rupture de stock.

La réalité politique finit toujours par rattraper les hommes politiques.

Mamane s'intéresse à la notion de gouvernement sans poids lourds

En politique, il est très important de ne pas confondre adversaire et concurrent.

Tous les hommes politiques sont jaloux de l'entraîneur du Paris Saint-Germain.

Le football et la politique sont frère et soeur jumeaux.

Parfois, au Gondwana, on nomme un Premier ministre technocrate.

C'est rare, mais il arrive que le Conseil constitutionnel fasse la Une de l'actualité.

Le Gondwanais lambda se pose beaucoup de questions sur la fonction de Premier ministre.

Après avoir perdu le pouvoir, les hommes politiques écrivent des livres.

Le mérite républicain est un acquis social indépassable au Gondwana.

Mamane, vous notez l'apparition d'une nouvelle expression dans la bouche des responsables politiques.

En politique, le tapis rouge est indispensable comme au festival de Cannes.

En politique, les responsables ne sont pas toujours responsables...

Au Gondwana, le bouc-émissaire a un autre nom : « Ce n'est pas moi, c'est lui ».

Au Gondwana, certains mots n'ont pas le même sens qu'ailleurs.

Il est devenu très compliqué de se déplacer sur les routes du Gondwana.

Être riche au Gondwana donne certains privilèges inattendus. Tout ce que riche fait, pauvre ne peut pas. Mais tout ce que pauvre peut, riche peut faire quand il veut, où il veut, un milliard de fois.

L'économie est une science mais elle a ses mystères surtout quand il s'agit du Gondwana.

Aujourd'hui Mamane s'intéresse à un Objet Politique Non Identifié : le parti de gouvernement.

Aujourd'hui, Mamane s'intéresse à une chose très courante dans les hautes sphères : la revolving door ou la porte tournante, que l'on trouve à l'entrée des sièges des multinationales.

Dans l'actualité, il y a parfois des expressions qui méritent quelques explications. Par exemple, lorsque les journalistes parlent de « calme précaire » et quand ils disent « un calme précaire règne dans les rues de la capitale ».

Il ne faut jamais confondre crise financière et crise économique. En gros, la crise financière, c'est pour les riches et les puissants, et la crise économique, c'est pour les pauvres.

Au Gondwana, il ne faut pas confondre forces de l'ordre et forces de sécurité.

La chronique d'aujourd'hui fait un tour dans la cuisine politique.

Dès qu'il y a conflit quelque part, il y aura forcément des pourparlers, médiations, négociations.

La main invisible du marché est très visible au Gondwana. Elle a un nom, elle signe des décrets, elle a son portrait dans chaque bureau, chaque école, chaque chambre d'hôtel de Gondwana-City, notre belle capitale...

Aujourd'hui Mamane, vous vous intéressez à un grand mystère économique : la fameuse « main invisible du marché ». À Wall Street, à la City ou au palais Brongniart, ils disent tous : « Le marché est libre, il se régule tout seul ».

Comme au football, en politique aussi, il y a ce qu'on appelle faire une passe décisive.

Quand un homme politique n'a pas de programme, son seul programme, c'est le bon sens.

En temps de guerre, il faut savoir faire le tri entre l'information et la propagande. Rediffusion du 14 mars 2022.

Aujourd'hui, dans tous les domaines, ce qui compte, c'est le narratif, cet objet mystérieux, mi-concept, mi-mantra, sorti des cerveaux de cabinets de communication qui permet aux puissants de raconter n'importe quoi au Gondwanais Lambda tout en paraissant cohérent.