Podcasts about Elles

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    Les Nuits de France Culture
    Grégoire Solotareff : "J'ai envie de raconter des histoires d'enfants irréelles et illogiques"

    Les Nuits de France Culture

    Play Episode Listen Later Sep 18, 2026 21:49


    durée : 00:21:49 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1993, dans l'émission "Carrousel" de Ruth Stégassy, l'auteur et illustrateur Grégoire Solotareff explique les raisons pour lesquelles il a choisi d'écrire et de dessiner pour les enfants. - équipe : Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, INA, Vincent Abouchar, Emily Vallat Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    7 milliards de voisins
    Violences en cuisine : pourquoi les femmes paient-elles la note?

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Sep 18, 2026 48:30


    On dit qu'elle fait rayonner la France dans le monde entier. Un art, un patrimoine et une fierté nationale. Mais derrière le prestige des étoiles, il y a une autre cuisine, celle que l'on ne filme jamais. Une cuisine où l'on apprend, dès l'école, qu'il faut souffrir pour devenir bon. Où les coups de torchon, les brûlures « pour la peine » et les humiliations quotidiennes passent pour un simple rite de passage.   Un système si bien rodé que personne n'ose en parler. Un silence payé différemment selon que l'on est un homme ou une femme. Aussi nombreuses que les hommes à se former, les femmes désertent pourtant les cuisines à mesure qu'elles montent en grade.  Pourquoi la violence est-elle le prix à payer pour réussir en cuisine ? Et pourquoi les femmes sont-elles les premières concernées ?  Avec : • Nora Bouazzouni, journaliste et autrice de Violences en cuisine – une omerta à la française (Editions Stock) • Samy Benzekri, chef de cuisine et secrétaire général de l'association Bondir.e, organisation qui se donne pour mission de sensibiliser et de prévenir les comportements agressifs, le harcèlement et les violences physiques ou verbales au sein du milieu de la restauration. Un reportage de Charlie Dupiot.Noémie a 31 ans. Après être passée par l'école Ferrandi, elle a travaillé pendant une dizaine d'années comme pâtissière dans des restaurants, la plupart étoilés. Elle témoigne des violences qu'elle a subies au fil de son parcours, et notamment dans un restaurant étoilé parisien, au micro de notre reporter Charlie Dupiot  En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.    Programmation musicale :  ► Poly-pocket - Miki ► If You Want Me - The Womack Sisters

    Priorité santé
    Hépatites : comment prévenir ces inflammations du foie?

    Priorité santé

    Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 48:29


    Inflammations du foie causées par des substances toxiques ou plus généralement des virus, les hépatites sont désignées par des lettres allant de A à E. Elles diffèrent par leurs modes de transmission, leurs prises en charge et leurs conséquences sur la santé. Selon l'OMS, 254 millions de personnes vivaient avec une hépatite B chronique en 2022 et 50 millions de personnes sont atteintes d'une infection chronique par le virus de l'hépatite C. Quels sont les différents modes de transmission des hépatites ? Quels traitements et moyens de prévention existent ? Quelles peuvent être les conséquences sur la santé, en l'absence de prise en charge ? Les hépatites sont désignées par les sept premières lettres de l'alphabet (de A à E pour les plus fréquentes, F et G pour les plus rares), une distinction liée aux divers agents infectieux, des virus qui peuvent provoquer différentes formes d'inflammation et de complications au niveau du foie. Lorsque l'on parle des hépatites, il faut aussi différencier les formes chroniques et identifier les modes de transmission qui peuvent varier (relations sexuelles, alimentation, par voie sanguine, lors de l'accouchement, contact avec de l'eau souillée)… La géographie sanitaire des hépatites, autrement dit la répartition du nombre de cas en fonction des pays/continents montre de grandes inégalités territoriales. Pour l'hépatite B, par exemple, son incidence est beaucoup plus importante en Afrique, en Asie, dans certaines zones d'Amérique latine. Dans certaines régions d'Afrique de l'Ouest, la prévalence de l'hépatite B chronique, cette forme silencieuse peut concerner plus de 10% de la population. D'où l'importance de parler de la prévention : vaccination et rattrapage vaccinal, connaissance des modes de transmission et surtout dépistage, pour s'informer de son statut sérologique, puisque, par exemple, pour l'hépatite C, un antiviral efficace –  un traitement curatif existe… Les hépatites constituent aujourd'hui un problème de santé publique à l'échelle planétaire, d'où l'importance d'une sensibilisation des populations à la prévention – la vaccination contre l'hépatite B – pour éviter les complications potentiellement mortelles au niveau du foie, insuffisance hépatique, cirrhose et cancers. Avec : Pr Tarik Asselah, professeur en hépatologie à l'hôpital Beaujon à Clichy dans les Hauts-de-Seine, directeur de recherches à l'Inserm et responsable des hépatites virales Pr Fulgence Bathaix Yao, hépato-gastroentérologue, université Félix Houphouët Boigny à Abidjan et président du réseau ivoirien de lutte contre les hépatites virales.   Programmation musicale :  ► Stevie Wonder – Blowin in the wind ► Mbosso - Buku Jero.

    Les Grandes Gueules
    L'aberration du jour - Bruno Poncet : "6.99 € le kilo de tomates. Elles sont en or mes tomates ? Je vais finir par bouffer des cailloux" - 17/09

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 3:16


    Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

    Les Grandes Gueules
    Thierry, producteur de fruits : "Je vends les poires moins chères et elles arrivent plus chères en magasin. Quelque chose qui part à 1.30 € de chez moi. Vous avez 30 à 40 centimes de frais de transport et de logistique" - 17/09

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 3:15


    Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

    Revue de presse Afrique
    À la Une: la guerre asymétrique au Mali et son cortège de victimes civiles

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Sep 17, 2026 4:04


    Les communiqués militaires se suivent et se ressemblent dans la presse malienne. L'accent est toujours victorieux et l'action des Forces armées maliennes (Fama) est portée aux nues. Dernier exemple en date, à lire sur le site Maliweb : « Dans le cadre de la poursuite de leurs missions de sécurisation du territoire national et de la lutte implacable contre le terrorisme à travers l'opération Dougoukoloko, les Fama, appuyées par leurs partenaires, ont mené lundi dernier avec succès de nouvelles actions de neutralisation de groupes armés terroristes, dans la région de Dioura dans le centre du pays. » Il s'agit d'une opération de représailles : jeudi 10 septembre, le camp de l'armée de cette localité de Dioura avait été attaqué par un groupe jihadiste. Plusieurs dizaines de militaires maliens et de combattants russes avaient été tués et plus de cinquante militaires avaient été faits prisonniers. Autre communiqué victorieux à lire sur le site Bamada, publié ce jeudi et qui concerne toujours cette région de Dioura : « les Fama poursuivent leurs opérations aéroterrestres avec rigueur, professionnalisme et détermination. » Et dans ce même communiqué, on peut lire : « l'État-Major général des Armées invite les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. » Au moins 25 % des morts sont des civils Justement, les populations civiles sont particulièrement exposées dans ce conflit. Elles sont en butte aux attaques des groupes armés mais elles sont aussi parfois victimes de l'armée régulière et des supplétifs russes. C'est ce que confirme une enquête publiée par Jeune Afrique. Durant plusieurs mois, le média panafricain et le site Bellingcat, avec la participation de l'ONG The Sentry, ont enquêté sur les frappes de drones menées par l'armée malienne et par les Russes d'Africa Corps. Au moins un quart d'entre elles font des victimes civiles. « C'est la face cachée d'une impitoyable reconquête », affirme Jeune Afrique. Comment cette enquête a-t-elle été menée ? « À partir d'une base de données de 60 frappes de drones et explosions, et en fonction de la disponibilité de preuves en sources ouvertes », le média panafricain et ses partenaires « ont reconstitué de manière indépendante douze d'entre elles. Images géolocalisées, vues satellite, débris de munitions ou témoignages humains ont permis d'évaluer les résultats de ces bombardements qui se veulent chirurgicaux et d'en déterminer le contexte. Un constat s'impose, relève Jeune Afrique : des civils ont été pris pour cibles de façon répétée, dans des opérations présentées par les autorités maliennes comme visant les groupes terroristes. Ainsi, précise le site, sur les douze frappes analysées dans notre enquête, nous avons recensé un total de 146 morts civiles. Rapporté à une période de trois ans (entre septembre 2023 et août 2026), ce bilan s'établit à 731 victimes civiles pour 199 frappes menées par les Fama et leurs alliés. » Punition collective ? Pour Jeune Afrique, on est en présence d'un « conflit asymétrique dans lequel les civils sont des victimes récurrentes. Éleveurs, orpailleurs et autres citoyens vaquant à leurs occupations sont régulièrement tués par des frappes dont il est difficile de déterminer l'intentionnalité, tant le secret entoure la décision de ciblage au sein du commandement malien. “Ce que l'on observe, c'est un élargissement considérable de la façon dont les autorités maliennes définissent ce qui constitue une cible légitime, leur permettant d'agir avec une forme d'impunité“, précise le chercheur Yvan Guichaoua. Une analyse partagée par un autre analyste senior, cité par le site : "les Fama et leurs partenaires semblent considérer les civils vivant dans des zones sous l'influence de militants ou de rebelles comme complices, appliquant ainsi une forme de punition collective dans laquelle la présence de civils ou leur association présumée avec des groupes armés sert à justifier des attaques". » Et Jeune Afrique de préciser avoir « contacté l'armée malienne pour lui faire part des conclusions de cette enquête. Nous n'avons pas reçu de réponse substantielle au moment de la publication, pointe le site. À l'instar de nombreux gouvernements, Bamako ne reconnaît jamais officiellement la mort de civils lors de ses bombardements. Mais, en privé, des officiers admettent des “bavures“ (…). »

    Basket Time
    Les Bleues peuvent-elles avoir des regrets ? Jean-Aimé Toupane dans Basket Time ! (épisode complet)

    Basket Time

    Play Episode Listen Later Sep 15, 2026 59:36


    Les Bleues repartent de la Coupe du monde avec une médaille d'argent historique. Mais après avoir fait douter Team USA en finale et compté jusqu'à 14 points d'avance, une question demeure : faut-il savourer l'exploit ou nourrir quelques regrets ?Dans ce nouvel épisode de Basket Time, l'équipe revient sur la finale mondiale et sur la place de cette performance dans l'histoire du basket français.Invité exceptionnel de l'émission, Jean-Aimé Toupane se confie sur le parcours des Bleues, les coulisses de la compétition, la progression du basket féminin français et les ambitions de cette génération pour les années à venir.L'occasion également de replonger dans les plus grandes désillusions de l'équipe de France. De la demi-finale de Coupe du monde 2019 perdue contre l'Argentine après l'exploit face aux États-Unis, à la démonstration de Pau Gasol lors de l'Euro 2015 à Lille, quelles sont les défaites qui ont le plus marqué l'histoire récente des Bleus ?Et pour conclure, place au grand quiz avec un duel qui promet : l'équipe Jean-Aimé Toupane - Stephen Brun face à l'équipe Frédéric Weis - Félix Gabory.

    Code source
    Afghanistan : ces écoles secrètes qui continuent d'instruire les jeunes filles

    Code source

    Play Episode Listen Later Sep 14, 2026 16:08


    Faire des études, décrocher un diplôme, accéder au métier de son choix… Un souhait hors de portée pour les jeunes Afghanes. Depuis le retour au pouvoir des Talibans en Afghanistan en 2021, les jeunes filles n'ont plus le droit d'aller à l'école après l'âge de 12 ans. Une interdiction parmi tant d'autres, dans le pays le plus liberticide au monde envers les femmes.Pourtant, certaines adolescentes continuent d'apprendre en cachette, grâce à des enseignants qui leur font cours dans des écoles clandestines. Elles se réunissent chez des particuliers pour bénéficier de leçons de mathématiques ou d'anglais. Une initiative soutenue par l'association française FemAid, qui intervient auprès des femmes et des enfants dans les pays en guerre.Louise Simondet, correspondante du Parisien dans la région, s'est rendue à Kaboul dans ces écoles qui bravent l'interdit. Elle raconte son reportage dans Code source.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Thibault Lambert, Jules Lavie - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Photo : LP/Louise SIMONDET - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    step back
    Les Bleues ont-elles progressé depuis les JO ?

    step back

    Play Episode Listen Later Sep 14, 2026 28:41


    L'équipe de France se sentait prête pour l'or, mais elle est repartie avec l'argent de la Coupe du monde, une première dans l'histoire des Bleues. Step back revient avec ses envoyés spéciaux sur leurs performances à Berlin, que n'entache pas fondamentalement la lourde défaite en finale face aux Etats-Unis. Un podcast présenté par Xavier Colombani, avec Dorine Besson et Amaury Perdriau. Réalisation : Marie-Amélie Motte et Léa Leostic.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Vertigo - La 1ere
    Les invitées : Sonia Kacem et Olivia Fahmy, à la Fondation Bugnon

    Vertigo - La 1ere

    Play Episode Listen Later Sep 14, 2026 31:29


    La Grande Résidence de la Fondation Bugnon offre chaque année à un binôme curateur·rice-artiste lʹopportunité de passer deux mois dans le magnifique chalet de Château-dʹŒx. Ce programme est conçu comme un moment de réflexion et de collaboration entre les deux résident·e·s. Cette année, l'artiste plasticienne Sonia Kacem et l'historienne de lʹart spécialisée en art contemporain et curatrice Olivia Alexandra Fahmy sont les lauréates. Elles racontent leur collaboration et leurs recherches à Anne Laure Gannac. 

    C'est mon boulot
    Comment les conditions de travail ont-elles évolué depuis 10 ans ?

    C'est mon boulot

    Play Episode Listen Later Sep 13, 2026 2:31


    durée : 00:02:31 - par : Sarah Lemoine - Salariés, fonctionnaires, indépendants : 25.000 d'entre eux ont été interrogés récemment par le ministère du Travail et l'Insee sur leurs conditions de travail et les risques psychosociaux. C'est la neuvième grande enquête du genre depuis 1978. Les premiers résultats, publiés cette semaine, montrent notamment un recul de l'intensité du travail. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Les Grosses Têtes
    FACE AUX AUDITEURS - "J'ai un gros problème" : les Grosses Têtes prononceraient-elles mal le nom de certaines villes ?

    Les Grosses Têtes

    Play Episode Listen Later Sep 11, 2026 3:10


    Plaintes, compliments, interrogations... Cette saison encore, les Grosses Têtes répondent aux différentes questions et messages des auditeurs à l'antenne. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    7 milliards de voisins
    Colères de femmes, colères de société

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Sep 11, 2026 48:30


    Depuis quelques années, on entend de plus en plus la colère des femmes : dans les rues, sur les réseaux sociaux, au travail et dans les familles. Elles dénoncent les violences, les inégalités de salaires, les charges mentales, le racisme et les discriminations du quotidien. Longtemps, cette colère a été minimisée, jugée comme excessive, renvoyée à « l'hystérie » ou au « trop sensible ». Aujourd'hui, elle s'affirme comme une réaction normale face à l'injustice, une énergie qui peut bousculer les choses. Nous allons nous intéresser à ces colères : comment naissent-elles, pourquoi font-elles peur, mais aussi comment peuvent-elles protéger, rassembler et faire avancer les droits des femmes ? Chercheuses et militantes nous aideront à comprendre ce qui se cache derrière cette émotion qu'il est demandé aux femmes de « calmer » ? Peut-on parler de la colère des femmes comme d'une ressource plutôt que d'un problème ? Quels changements dans une société où les femmes peuvent être en colère sans être discriminées ?    Avec : • Elodie Pinel, philosophe et autrice de Folles furieuses, que faire de nos colères (Éditions Robert Laffont) • Blanche Sabbah, autrice de bande dessinée, illustratrice et militante féministe et écologiste.   Un reportage de Charlie Dupiot à la rencontre des participantes d'un stage «Riposte» à Paris, un atelier dédié à l'autodéfense verbale et physique face aux agressions. Au cœur des échanges : la place des émotions, notamment celle de la colère.  En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.      Programmation musicale :  ► FAM - Jain, Meryl (18'-2'47)  ► Améfrica - Bia Ferreira.

    ActuElles
    Neurodivergence au féminin : pourquoi les femmes sont-elles si peu diagnostiquées ?

    ActuElles

    Play Episode Listen Later Sep 11, 2026 12:20


    L'autisme et les troubles du déficit de l'attention (TDAH), avec ou sans hyperactivité, sont de plus en plus connus mais restent largement sous-diagnostiqués chez les filles et les femmes. Le sexe féminin est-il "protégé" contre ces troubles ou s'agit-il d'une cécité genrée sur les symptômes et le dépistage ? Comment les femmes gèrent-elles ces troubles qui les affectent elles aussi malgré tout ? La neurodivergence est-elle une affaire d'hommes ?

    7 milliards de voisins
    Colères de femmes, colères de société

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Sep 11, 2026 48:30


    Depuis quelques années, on entend de plus en plus la colère des femmes : dans les rues, sur les réseaux sociaux, au travail et dans les familles. Elles dénoncent les violences, les inégalités de salaires, les charges mentales, le racisme et les discriminations du quotidien. Longtemps, cette colère a été minimisée, jugée comme excessive, renvoyée à « l'hystérie » ou au « trop sensible ». Aujourd'hui, elle s'affirme comme une réaction normale face à l'injustice, une énergie qui peut bousculer les choses. Nous allons nous intéresser à ces colères : comment naissent-elles, pourquoi font-elles peur, mais aussi comment peuvent-elles protéger, rassembler et faire avancer les droits des femmes ? Chercheuses et militantes nous aideront à comprendre ce qui se cache derrière cette émotion qu'il est demandé aux femmes de « calmer » ? Peut-on parler de la colère des femmes comme d'une ressource plutôt que d'un problème ? Quels changements dans une société où les femmes peuvent être en colère sans être discriminées ?    Avec : • Elodie Pinel, philosophe et autrice de Folles furieuses, que faire de nos colères (Éditions Robert Laffont) • Blanche Sabbah, autrice de bande dessinée, illustratrice et militante féministe et écologiste.   Un reportage de Charlie Dupiot à la rencontre des participantes d'un stage «Riposte» à Paris, un atelier dédié à l'autodéfense verbale et physique face aux agressions. Au cœur des échanges : la place des émotions, notamment celle de la colère.  En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.      Programmation musicale :  ► FAM - Jain, Meryl (18'-2'47)  ► Améfrica - Bia Ferreira.

    Église Nouvelle Vie | Longueuil
    Pourquoi tes relations comptent-elles autant? | Thomas Dieng

    Église Nouvelle Vie | Longueuil

    Play Episode Listen Later Sep 10, 2026 47:23


    Tes relations jouent un rôle essentiel dans ta foi et ta croissance. À travers Genèse 1.26, Genèse 2.18 et Actes 2.46-47, pasteur Thomas Dieng t'invite à découvrir pourquoi tu n'as pas été créé pour avancer seul et comment Dieu peut utiliser les personnes autour de toi pour te faire grandir, te transformer et te révéler davantage qui Il est.

    Invité Afrique
    «En Centrafrique, il n'y aura pas de paix durable sans un dialogue inclusif», affirme Catherine Samba Panza

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Sep 8, 2026 9:06


    « En Centrafrique, il n'y aura pas de paix durable sans un dialogue permanent et inclusif entre toutes les parties au conflit », affirme l'ancienne présidente Catherine Samba Panza, qui a conduit avec succès une médiation, de 2014 à 2016, pour mettre fin à la guerre civile de l'époque. Vendredi dernier, l'ancienne cheffe de l'État centrafricain était l'invitée à Paris de la seconde édition de la Fabrique de la diplomatie, organisée par le Quai d'Orsay et la Sorbonne nouvelle. Elle était accompagnée de Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, le cardinal-archevêque de Bangui. Tous deux ont répondu aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Catherine Samba-Panza, pourquoi dites-vous qu'une paix négociée au sommet ne sert à rien si la population ne se l'est pas appropriée ? Vous pensez notamment au conflit actuel dans les Grands Lacs et dans l'est de la RDC, où vous êtes impliquée au nom de l'Union africaine ? Catherine Samba-Panza : Oui, par exemple, tout à fait. Dans le cadre de ma mission de facilitateur, je me bats justement pour que les accords signés à Washington, à Doha, soient vraiment disséminés, pour que les populations puissent être au courant. Qu'est-ce qui a été décidé dans ces accords ? Comment ils vont être mis en œuvre et dans l'intérêt de qui ? Il est important qu'il y ait des relais en faveur des populations. Mais concrètement, comment les populations du Nord-Kivu et du Sud-Kivu peuvent-elles s'approprier l'accord de Washington du mois de décembre dernier ? Catherine Samba-Panza : Nous avons prévu, dans le cadre de nos missions de facilitateur, d'avoir des consultations au niveau de Kinshasa, mais également d'avoir des consultations éclatées dans l'est de la République démocratique du Congo, notamment à Goma, à Bukavu, dans l'Ituri, etc. Nous avons prévu des missions de terrain. Mais, en dehors des missions de terrain, il y a des relais de la société civile, il y a également les confessions religieuses, les chefs coutumiers, les femmes, les jeunes qui peuvent faire connaître le contenu de ces accords par les populations. Pourquoi dites-vous que les femmes sont exclues de beaucoup de négociations de paix ? Catherine Samba-Panza : Vous savez, quand on regarde les statistiques de l'ONU, des organisations régionales, il y a très peu de femmes qui sont à un certain niveau des processus de paix au niveau formel. Mais les femmes sont présentes dans les processus de paix au niveau local. Ce sont les femmes qui mènent le travail de terrain. Ce sont les femmes qui mènent le travail de médiation avec les groupes armés. Elles sont exclues au niveau formel des processus de médiation, mais elles sont là. Un accord est plus durable si les femmes se l'approprient ? Catherine Samba-Panza : Exactement. Toutes les études du monde sont unanimes : un accord n'est durable que si les femmes ou les communautés concernées ou affectées par le conflit sont impliquées. Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, vous êtes également présent à cette Fabrique de la diplomatie à Paris, parce que vous êtes aussi un homme de paix, notamment en Centrafrique. Nous sommes donc à côté de la présidente Catherine Samba-Panza. Peut-on dire qu'entre 2014 et la présidentielle de 2016, quand elle a présidé la RCA, elle a conduit l'un des rares processus de paix qui a abouti à quelque chose de concret ? Dieudonné Nzapalainga : On peut le dire parce que nous étions à une étape charnière, marquée par une crise où la violence était au sommet. Il a fallu baisser les tensions. Il fallait apaiser les cœurs, faire converger les énergies, mobiliser les gens et leur indiquer une vision commune, aller aux élections. Pendant deux ans, ce travail a été fait de manière méthodique, courageuse, avec abnégation et détermination. Nous avons vu le résultat puisque nous sommes allés aux élections comme si on était dans un pays civilisé, sans tirer un coup de fusil. Les gens étaient alignés les uns derrière les autres. Ils ont voté au premier tour, voire au deuxième tour. Et moi, j'avais les larmes en voyant cette situation. Oui, il est possible que, si les hommes se fixent un destin commun, ils se l'approprient. Ils peuvent aussi tenir des paris. Et on l'a tenu en 2016. Je crois que le pape a aussi un petit peu aidé, puisque le pape François a visité Bangui un mois avant le premier tour de la présidentielle. Catherine Samba-Panza a-t-elle des qualités de médiatrice particulière qui font que des fois ça marche, des fois ça ne marche pas ? Dieudonné Nzapalainga : Mais nous sommes allés à la présidence. La présidente avait parlé et le pape a parlé. Le pape a encouragé tout le parterre des hommes et des femmes politiques à pouvoir transcender leur situation pour dire qu'il est temps de nous unir. Madame la présidente, quel est le message que vous avez retenu de votre rencontre avec le pape en ce jour de novembre 2015 ? Catherine Samba-Panza : Comme vous l'avez dit, la visite du pape en Centrafrique a été pour beaucoup dans l'apaisement des cœurs. Le pape nous a encouragés à travers son partage de paroles de paix. Les Centrafricains, de manière unanime, ont accueilli les messages de paix qui ont été apportés par le pape. Nous avons bénéficié d'une période exceptionnelle avec l'ouverture de la Porte Sainte à Bangui. Tout cela a apporté une certaine cohésion, une certaine réconciliation nationale. Il y a le pape, mais il y a votre propre action. Avec le recul, aujourd'hui, quel est, à votre avis, la principale qualité d'une médiatrice ? Catherine Samba-Panza : Beaucoup d'écoute, beaucoup de disponibilité. Avoir une vision et avoir la volonté de la paix et de la réconciliation nationale. Sans écoute, on ne peut pas savoir ce que l'autre attend de vous. Sans dialogue, on ne peut pas non plus échanger sur les questions essentielles qui divisent. Il est important de dialoguer, d'avoir un consensus sur la plupart des grandes décisions à prendre. C'est ce que j'ai fait pendant la transition, encouragée d'ailleurs par la Charte constitutionnelle de transition qui a prévu toutes ces étapes dans ses textes. Il y a eu en effet ce moment exceptionnel dans l'histoire de la Centrafrique, cette élection de 2016 gagnée par Faustin-Archange Touadéra. Et puis, quatre ans plus tard, votre pays a replongé dans la guerre civile avec la rébellion de François Bozizé et l'arrivée des troupes russes. Est-ce un cycle infernal ? Catherine Samba-Panza : Ce n'est pas un cycle infernal, mais je pense qu'après la transition et surtout les grandes orientations qui ont été apportées par le Pacte de paix et de réconciliation, il fallait consolider les acquis de la transition. C'était important. Le Pacte de réconciliation, qui a été adopté lors du Forum national de Bangui, avait tracé les grandes lignes de la conduite du pays pour les dix prochaines années. Les recommandations du Forum national de Bangui devaient constituer la base de toutes les décisions durant les dix prochaines années. C'était le cadre idéal de référence en termes de réconciliation nationale, en termes de développement économique pour la paix et la cohésion nationale. Malheureusement, nous n'avons pas su consolider les acquis du Forum national de Bangui et, évidemment, nous sommes retombés dans le cycle que vous appelez infernal. Aujourd'hui, beaucoup pensent que, sans l'intervention de troupes étrangères, il ne peut pas y avoir de paix en République centrafricaine. Que leur répondez-vous ? Catherine Samba-Panza : Les Centrafricains, fondamentalement, veulent la paix et ont confiance dans leur capacité de ramener la paix, de s'unir et de travailler pour le développement de leur pays. Il suffit de leur faire confiance. Mais il suffit également de créer la confiance à tous les niveaux : au niveau des partenaires, au niveau des investisseurs, mais surtout au niveau des Centrafricains eux-mêmes. Si on crée la confiance et que l'on ramène les Centrafricains autour d'une table pour un dialogue inclusif qui prenne en compte toutes leurs préoccupations et les propositions de sortie de crise, nous pouvons y arriver. Donc refaire la conférence de Khartoum. Que faut-il faire pour ramener la paix ? Catherine Samba-Panza : Nous n'avons pas besoin de refaire la conférence de Khartoum. Vous savez, il y a eu le dialogue politique inclusif qui s'est tenu il y a quelques années. Vous savez quelles sont les décisions qui en sont issues ? Les participants ont tout renvoyé aux recommandations du Forum national de Bangui. On dit que ce n'était pas la peine de perdre du temps à élaborer d'autres recommandations, alors que nous avons une foultitude de recommandations dans les tiroirs du pays. Je pense qu'on peut envisager cela autrement. Un dialogue permanent, une concertation permanente permettent déjà d'être en contact avec toutes les parties, tous les antagonistes de la crise, et d'essayer de trouver une solution commune à notre situation difficile. De ce point de vue, le pouvoir actuel ne fait pas assez pour le dialogue ? Catherine Samba-Panza : Nous constatons qu'il y a beaucoup de demandes pour un dialogue réel, inclusif. Il y a beaucoup de demandes à ce niveau. Maintenant, il appartient aux autorités légalement mises en place de voir dans quelle direction s'orienter pour un retour réel à la paix et à la relance économique du pays. Vous avez dit, dans votre discours ce vendredi à Paris, que vous pensiez que la France avait un rôle à jouer dans les conflits militaires en Afrique. Quel rôle la France peut-elle jouer ? Catherine Samba-Panza : Quand je parle de la France, il n'y a pas que la France, il y a toute l'Union européenne derrière. Vous savez, sans la communauté internationale, sans la France, sans l'Union européenne, notre sortie de crise en 2016 en République centrafricaine ne serait pas allé loin. On a besoin de la communauté internationale. On a besoin des partenaires comme la France pour nous appuyer dans notre démarche stratégique de sortie de crise en termes financiers, en termes d'appui logistique, en termes également de soutien économique. Cela est très important. Nous sommes dans un monde interconnecté et nous avons besoin des uns et des autres pour pouvoir avancer. À lire aussiRDC: devant ses partenaires régionaux, Félix Tshisekedi expose sa stratégie sécuritaire

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    Pourquoi ne faut-il pas croire les calories affichées par votre montre connectée ?

    Choses à Savoir SANTE

    Play Episode Listen Later Sep 8, 2026 2:14


    Vous venez de courir pendant une heure et votre montre connectée vous annonce fièrement : 600 calories brûlées. Mauvaise nouvelle : ce chiffre peut être assez éloigné de la réalité.C'est ce que montre une étude publiée en juillet 2026 dans la revue scientifique PLOS ONE.Des chercheurs de l'Université internationale de Floride, dirigés par le kinésiologue Jason Kostrna, ont testé quatre appareils très répandus : l'Apple Watch Series 8, la Garmin Forerunner 955, la Samsung Galaxy Watch 5 et la Fitbit Sense 2.58 adultes ont effectué un exercice sur un vélo d'appartement, à différentes intensités.Pendant l'effort, les chercheurs ont comparé les calories annoncées par les montres à celles mesurées par un appareil professionnel, le COSMED K5.Celui-ci utilise une technique appelée « calorimétrie indirecte ». Concrètement, il analyse notamment l'oxygène consommé et le dioxyde de carbone rejeté par la respiration. Cela permet d'estimer beaucoup plus précisément l'énergie réellement dépensée par l'organisme.Résultat : les montres étaient loin d'être parfaitement fiables.Selon les modèles, l'erreur absolue médiane sur les calories dépensées se situait autour de 15 à 25 %. Certains appareils avaient notamment tendance à surestimer la dépense énergétique.Pourquoi ?Parce qu'une montre ne mesure pas directement les calories. Elle les calcule à partir d'informations comme votre âge, votre sexe, votre poids, vos mouvements et surtout votre fréquence cardiaque.Cette dernière est généralement mesurée grâce à des LED situées sous la montre. Elles éclairent la peau et permettent de détecter les variations du volume sanguin provoquées par les battements du cœur. Cette technique s'appelle la photopléthysmographie.Mais le signal peut être perturbé par les mouvements, le contact de la montre avec la peau ou certaines caractéristiques corporelles.L'étude révèle justement un phénomène particulièrement intéressant : plus le pourcentage de graisse corporelle augmentait, plus l'erreur dans l'estimation des calories avait tendance à augmenter.Cela ne signifie pas que votre montre est inutile. Elle peut être très pratique pour suivre votre activité physique ou comparer vos entraînements au fil du temps.Le problème apparaît lorsqu'on considère son estimation calorique comme une mesure exacte.Imaginez que votre montre vous annonce 600 calories dépensées et que vous décidez de manger 600 calories supplémentaires pour « compenser ». Avec une erreur de 20 %, votre calcul peut rapidement devenir faux.La bonne façon d'utiliser ces chiffres est donc de les considérer comme des estimations, et surtout comme des outils de comparaison.Votre montre sait très bien compter les secondes.Pour les calories, en revanche, elle fait surtout… une estimation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Maintenant, vous savez
    Les filles sont-elles vraiment moins bonnes en mathématiques ?

    Maintenant, vous savez

    Play Episode Listen Later Sep 8, 2026 6:39


    Selon le Ministère de l'Éducation nationale : “Seulement 42 % des filles suivent l'enseignement de spécialité mathématiques en terminale. Elles ne représentent que 25 % des étudiants qui intègrent des formations d'ingénieurs et du numérique.”  D'après une idée reçue, les filles seraient donc moins bonnes en mathématiques que les garçons. Mais même si de nombreuses jeunes filles ont intériorisé l'idée selon laquelle les mathématiques seraient destinées aux garçons, des études prouvent que ce n'est pas une vérité absolue. Est-ce vrai ? Comment s'explique cet écart de niveau ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. Première diffusion : octobre 2025 À écouter ensuite : ⁠Pourquoi le retour des mathématiques obligatoires au lycée fait-il débat ?⁠⁠Pourquoi la puberté arrive-t-elle de plus en plus tôt chez les filles ?⁠ ⁠Les écoles privées sont-elles vraiment meilleures que les écoles publiques ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de ⁠"Maintenant vous savez".⁠ Suivez Bababam sur ⁠Instagram⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Basket Time
    Les Bleues peuvent-elles rivaliser avec Team USA ? (épisode complet)

    Basket Time

    Play Episode Listen Later Sep 8, 2026 62:17


    Les équipes de France sont-elles si loin de Team USA ? Entre les dernières performances, les talents français et la profondeur de l'effectif américain, Basket Time se penche sur l'écart qui sépare encore les Bleus des Américains. Est-il vraiment aussi grand qu'on le pense ?Focus ensuite sur Marine Johannès : la Française avait tout pour devenir l'une des grandes stars de sa génération. Mais au regard de son immense talent et de ses performances, a-t-elle la carrière qu'on pouvait attendre d'elle ?Dans la partie historique, forcément, impossible de parler des légendes du basket français sans un duel au sommet : Sandrine Gruda ou Céline Dumerc, qui est la plus grande joueuse française de tous les temps ? Palmarès, impact, longévité, influence sur les Bleues… Les arguments sont nombreux !Et pour terminer, place au quizz spécial équipe de France féminine ! Présenté par Pierre Dorian, avec Stephen Brun, Fred Weis et Félix Gabory. Producteur : Théo Rodriguez Réalisateur : Kévin Paugam

    Basket Time
    Premier Quart-temps : Les équipes de France sont-elles si loin de Team USA ?

    Basket Time

    Play Episode Listen Later Sep 8, 2026 21:44


    Entre les dernières performances, les talents français et la profondeur de l'effectif américain, Basket Time se penche sur l'écart qui sépare encore les Bleus des Américains. Est-il vraiment aussi grand qu'on le pense ?

    Entendez-vous l'éco ?
    Le tournant de 1986 : les fondements du libéralisme socialiste // Comment les SES sont-elles enseignées au lycée ?

    Entendez-vous l'éco ?

    Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 59:41


    durée : 00:59:41 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - A l'aune du décès d'Edouard Balladur et du contexte présidentiel, retour sur le tournant libéral de 1986, et notamment sur l'étape de la financiarisation. Une discussion suivie d'une immersion, avec le professeur Emmanuel Martin, dans les classes de sciences économiques et sociales au lycée. - équipe : Tina Iung, Noé Mignard - invités : Fabien Eloire professeur des universités en sociologie et co-directeur de l'Institut des sciences sociales à l'université de Lille, Emmanuel Martin Professeur d'économie en prépa ECG et au lycée Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Entendez-vous l'éco ?
    Comment les SES sont-elles enseignées au lycée ?

    Entendez-vous l'éco ?

    Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 14:46


    durée : 00:14:46 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - A l'heure de la rentrée scolaire, et quelques mois après les propos polémiques de Philippe Aghion sur les programme de SES, le professeur Emmanuel Martin nous explique comment sont construites, débattues et enseignées les sciences économiques et sociales au lycée. - équipe : Tina Iung, Noé Mignard - invités : Emmanuel Martin Professeur d'économie en prépa ECG et au lycée Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Les p't**s bateaux
    Depuis quand les femmes peuvent-elles aller à l'armée ?

    Les p't**s bateaux

    Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 3:52


    durée : 00:03:52 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - C'est la question posée par Kahina, dix ans. Pour lui répondre, Géraud Létang un historien spécialiste de la Seconde Guerre mondiale, également enseignant à l'école de guerre. Il retrace un long chemin, marqué par des avancées lentes mais réelles. - équipe : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Géraud Létang Historien, chercheur au Service Historique de la Défense. Spécialiste des empires coloniaux et de la Seconde guerre mondiale Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Podcast 168 heures
    125. Et si vous étiez déjà prête? 7 femmes racontent ce qui a tout changé

    Podcast 168 heures

    Play Episode Listen Later Sep 7, 2026 47:08


    Et si ce qui vous séparait de votre prochaine grande étape n'était pas un manque de temps, de talent ou de préparation… mais simplement la permission d'avancer? Dans cet épisode très spécial, enregistré lors de la retraite du Mastermind Expansion à Charlevoix, je vous invite à découvrir le parcours de sept femmes qui ont choisi, chacune à leur façon, de voir plus grand et de passer à l'action. Pendant neuf mois, elles ont travaillé sur leur leadership, leur confiance en soi, leur visibilité, leur croissance personnelle et professionnelle, mais surtout sur leur capacité à transformer leurs ambitions en actions concrètes. Ensemble, nous parlons de la peur du jugement, du besoin de validation, du perfectionnisme et de toutes ces croyances qui peuvent nous empêcher d'avancer. Vous découvrirez pourquoi il n'est pas nécessaire d'avoir toutes les réponses avant de commencer, comment apprendre à écouter davantage son intuition et pourquoi le chemin devient souvent plus clair… une fois qu'on accepte de marcher. Vous entendrez aussi des réflexions puissantes sur l'entrepreneuriat, la prise de décision, la transformation identitaire, le courage de prendre sa place et l'importance de créer de l'espace pour ce qui compte réellement. Parce que les grandes transformations ne viennent pas toujours d'une décision spectaculaire. Elles naissent souvent d'une succession de petites décisions courageuses. Alors, après avoir écouté ces sept femmes, une question restera peut-être avec vous : Qu'est-ce que vous attendez encore pour vous donner la permission? >> Le résumé de cet épisode se trouve ici.   LIENS ET RESSOURCES PARTAGÉS DANS CET ÉPISODE Mastermind Expansion  Lien Podcast Youtube RESTONS EN CONTACT Infolettre éducative Instagram Facebook YouTube Pinterest TikTok

    Talmudiques
    Les synagogues de France depuis le XVIIIe siècle : quel judaïsme portent-elles?

    Talmudiques

    Play Episode Listen Later Sep 6, 2026 32:02


    durée : 00:32:02 - Talmudiques - par : Marc-Alain Ouaknin - Marc-Alain Ouaknin reçoit Dominique Jarrassé. - équipe : Alexandra Malka, Françoise Anne Ménager Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Le club RFI
    Bénin : le complexe scolaire Défi+ prépare une rentrée placée sous le signe de l'excellence

    Le club RFI

    Play Episode Listen Later Sep 6, 2026 19:29


    À l'approche de la rentrée scolaire, le complexe scolaire Défi+ en partenariat avec le Club RFI de Grand Popo, au Bénin, confirme son engagement en faveur de l'insertion des jeunes en situation de précarité. La réussite remarquable de deux de ses élèves, Abibou Fidaos Ayomidé et Ayina Donald Eliseth. Elles sont classées parmi les meilleures du Certificat d'études primaires (CEP) de leur commune. Cette performance illustre l'efficacité de cette structure qui fait de l'excellence éducative sa priorité. Avec la participation de Roland Grimaldi, Club RFI Grand Popo. Cousin/invité : Sosou Koffi Juien, enseignant Musique : « J'irai loin » – Sessimè L'équipe du Club RFI Journaliste-producteur : Éric Amiens Coordination de l'atelier littéraire « L'écume des mots » : Myriam Guilhot Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol Réalisation : Manta Tiffanie et Cécile Bonici Mise en ligne internet : Marion Lestelle

    Maintenant, vous savez
    Les stars ont-elles vraiment une espérance de vie plus courte que la moyenne ?

    Maintenant, vous savez

    Play Episode Listen Later Sep 5, 2026 4:47


    Vous avez sûrement remarqué que de nombreuses stars meurent de manière assez brutale, souvent très jeunes ? Impossible de ne pas penser à Amy Winehouse, Kurt Cobain, Janis Joplin ou encore Jim Morrison, tous disparus à l'âge de 27 ans.  Cette succession de morts prématurées et tragiques donne l'impression que les stars sont vouées à mourir jeunes. Et cette impression n'est pas qu'un mythe : des études suggèrent que ce phénomène est bel et bien réel.  Comment peut-on expliquer un tel écart d'espérance de vie ? Ce phénomène concerne-t-il toutes les stars ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. Première diffusion : décembre 2025 À écouter ensuite : ⁠⁠Jusqu'où les stars sont-elles prêtes à aller pour préserver leur image ?⁠⁠ ⁠⁠Quels sont les mariages arrangés de stars les plus célèbres ?⁠⁠ ⁠⁠Qui sont ces stars accros au sexe ?⁠⁠ Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Reportage Afrique
    Centrafrique: à Zamboï, un village qui vacille avec la fermeture de la mine [3/3]

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later Sep 5, 2026 2:30


    À Zamboï, dans l'ouest de la République centrafricaine, à la frontière avec le Cameroun, le silence et la précarité ont remplacé l'effervescence qui régnait autrefois autour du chantier minier. Plus de deux semaines après le terrible éboulement qui a endeuillé la localité, le site reste fermé. Avec lui, c'est toute l'activité économique du village qui est à l'arrêt. De notre correspondant de retour de Zamboï, À Zamboï, l'agriculture, la pêche, la chasse et le commerce restent peu développés. La majorité des habitants dépend directement ou indirectement de l'exploitation minière pour subvenir à ses besoins. C'est d'ailleurs autour de cette activité que Zamboï s'est progressivement développée. Alors, lorsque le chantier s'arrête, c'est tout un village qui vacille. Zamboï, c'est une localité isolée, presque coupée du monde. Ici, pas de réseau téléphonique. Dans les rues, le calme domine. Sous les manguiers, la plupart des jeunes passent la journée autour d'une partie de cartes, de ludo ou de dames. Un peu plus loin, d'autres, assis sur des bancs, forment un cercle autour d'une vendeuse de vin de palme et de boissons locales. Depuis la fermeture du chantier minier, le quotidien a changé, témoigne Alban Kongbo, un habitant. « Depuis que le chantier est fermé, nous n'avons plus rien à faire, à part jouer aux jeux de société, dormir et boire pour oublier nos soucis, déplore-t-il. Nous n'arrivons plus à prendre en charge nos familles ni à subvenir à nos besoins. Nos projets sont à l'arrêt. La vie est devenue très difficile pour nous, et cette misère n'est pas facile à supporter. » Ce matin, Pélagie Yelemo, cheffe du village de Zamboï, réunit les responsables de la société Douakouzou et les autorités locales de la Nana-Mambéré. L'objectif : porter les doléances des habitants et tenter de trouver une solution à cette situation qui paralyse le village. « Nous supplions le gouvernement de nous venir en aide. La population ne cesse d'augmenter. Depuis la fermeture, nous sommes plongés dans la misère, alerte la cheffe du village. Nous sommes désormais prêts à respecter les règles d'exploitation fixées par les autorités. Sans ce chantier, nous ne pouvons pas vivre. » À lire aussiZamboï, un village né de l'activité minière en Centrafrique [1/3] Vers une sortie de crise ? Conscient des difficultés rencontrées par la population, Aliou Garga, responsable de la société Douakouzou, accepte de recevoir plusieurs centaines de doléances destinées au gouvernement. « Tous ces documents contiennent les doléances de la population. Elles remplissent mon pick-up. Je vais rencontrer le gouvernement pour plaider en faveur des habitants, mais le dernier mot lui revient, précise-t-il. J'ai créé ma société pour en tirer profit, pas pour la voir faire faillite. Mais le pouvoir de décision appartient au gouvernement. » Face à la multiplication des accidents sur les sites miniers, la société civile « I Gwe », qui signifie « Allons-y », propose des actions concrètes. « La proposition que nous faisons, c'est de mener une étude approfondie sur la gouvernance minière, déclare Quentin Ngbouando, son coordonnateur. C'est à partir de ce travail que nous aurons la possibilité de faire une campagne de sensibilisation auprès des détenteurs de permis miniers et peut-être aussi de saisir le parquet pour qu'une enquête soit ouverte, parce que les cas d'accidents miniers sont énormes. » Pour les autorités, toute reprise des activités devra impérativement s'accompagner d'un renforcement des mesures de sécurité et d'une sensibilisation accrue des exploitants. À lire aussiCentrafrique: à Zamboï, les travailleurs sont de retour à la mine malgré l'accident [2/3]

    France Musique est à vous
    Comment nos oreilles entendent-elles la musique ?

    France Musique est à vous

    Play Episode Listen Later Sep 5, 2026 8:39


    durée : 00:08:39 - par : Nicolas Lafitte - Comment fait-on pour entendre la musique, les voix, les sons ? Dans ce nouvel épisode du Labo, on s'intéresse à une question primordiale : comment fonctionnent nos oreilles ? Une mécanique de base à laquelle on ne réfléchit jamais vraiment ! - équipe : Sophie Pichon, Marie-Christine Ferdinand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Reportage International
    Corée du Sud: les «nettoyeuses du Net» viennent en aide aux victimes de violences sexuelles en ligne

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Sep 4, 2026 2:39


    La Corée du Sud est confrontée au fléau des « crimes sexuels en ligne » : des photos ou des vidéos à caractère sexuel, prises à l'insu de femmes, dans des espaces publics ou à domicile, qui finissent sur internet. Un phénomène amplifié par le boom de l'intelligence artificielle, qui facilite la création de deepfakes, des vidéos pornographiques réalisées par IA en incrustant le visage d'une victime bien réelle. Le gouvernement a créé, en 2018, un centre composé uniquement de femmes chargées de traquer et de supprimer ces contenus illicites en ligne. Dans un petit bureau du centre-ville de Séoul arborant des banderoles de soutien aux victimes de violences sexuelles, travaillent les « nettoyeuses du Net ». Elles sont 23 femmes à supprimer ces vidéos à caractère sexuel à la demande des victimes. Kim Hyojung est à la tête de cette équipe : « La plupart des victimes viennent nous voir après qu'un proche leur a dit qu'une vidéo d'elles circulait en ligne. Nous avons un programme d'intelligence artificielle qui détecte les republications de cette même vidéo sur internet, ce qui permet d'effacer ces contenus aussi bien sur les réseaux sociaux que sur des sites pornographiques. » Outre le retrait des contenus, le centre et ses 17 antennes régionales proposent un accompagnement psychologique et juridique aux victimes. Ces dernières sont de plus en plus nombreuses. Depuis son ouverture, le centre a déjà reçu 53 000 victimes et supprimé d'internet plus d'un million de contenus sexuels illicites. Des suppressions parfois difficiles, poursuit Kim Hyojung : « La majorité des vidéos sont hébergées sur des sites illégaux. L'hébergeur n'approuve donc pas notre demande de suppression. Dans ce cas, la police peut intervenir et faire fermer le site en question. Il y a aussi le problème des sites hébergés à l'étranger, mais, dans 80% des cas, ils le sont aux États-Unis et les autorités américaines collaborent avec nous pour supprimer ces contenus hébergés sur leur territoire. » Un impact sur la santé psychologique Ce sont des contenus pornographiques, parfois violents, parfois pédopornographiques, que les femmes du centre doivent consulter chaque jour pour les supprimer. Mme Park, qui doit garder l'anonymat pour effectuer son travail, nous explique l'impact que cela peut avoir sur sa santé : « Tout le monde est assez affecté émotionnellement et psychologiquement par ce travail. D'après l'expérience de collègues avec qui j'ai travaillé, certaines ont développé des insomnies, d'autres se sont mises à pleurer en voyant certains contenus filmés ou ont perdu l'appétit au point de sauter des repas. » Pour aider les 23 femmes chargées de supprimer ces contenus, le centre a mis en place un accompagnement psychologique permanent, explique Mme Park : « Nous avons, à raison d'une ou deux fois par mois, des consultations individuelles avec un psychologue pour prévenir les burn-out. Ce qui nous pousse également à continuer, c'est le soutien des victimes. Quand nous recevons des messages de remerciement de la part des personnes concernées, disant que cela les a aidées à retrouver leur vie quotidienne, je ressens que, même modestement, j'ai pu contribuer à ce que ces personnes surmontent une épreuve aussi lourde dans leur vie. » On estime que plus de la moitié des victimes de deepfakes pornographiques dans le monde seraient sud-coréennes. Cette tendance est en augmentation dans toutes les tranches d'âge. À lire aussiCorée du Sud: la législation à la traîne face à un harcèlement sexuel en ligne massif contre les femmes

    Le vrai du faux
    Vrai ou faux. Avant, les vacances d'été commençaient-elles le 14 juillet , comme l'affirme Emmanuel Macron ?

    Le vrai du faux

    Play Episode Listen Later Sep 4, 2026 2:02


    durée : 00:02:02 - Le président de la République Emmanuel Macron affirme que les vacances d'été commençaient plus tard quand il était encore scolarisé. Mais c'est faux. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Choses à Savoir SANTE
    Pourquoi le mollet est-il surnommé le « deuxième cœur » ?

    Choses à Savoir SANTE

    Play Episode Listen Later Sep 4, 2026 1:54


    On entend parfois dire que nous possédons un deuxième cœur, situé non pas dans la poitrine, mais dans les jambes. Il s'agit du mollet, et notamment d'un muscle appelé le soléaire.Évidemment, ce muscle ne remplace pas le cœur. Mais il joue un rôle étonnamment important pour aider le sang à remonter des jambes jusqu'à lui.Pour comprendre pourquoi, il faut se rappeler que le cœur propulse le sang dans les artères. Celui-ci descend ainsi facilement jusqu'aux pieds. Mais ensuite, il doit revenir vers le cœur par les veines.Et là, une difficulté apparaît : lorsque nous sommes debout, le sang doit remonter contre la gravité sur plus d'un mètre.C'est précisément ici qu'intervient le mollet.À chaque fois que nous marchons, courons ou bougeons les jambes, les muscles du mollet se contractent. Parmi eux se trouve le soléaire, un muscle large et profond situé derrière le tibia.Lorsqu'il se contracte, il comprime les veines qui passent dans la jambe. Cette pression agit un peu comme lorsqu'on presse un tube rempli de liquide : le sang contenu dans les veines est poussé vers le haut, en direction du cœur.Mais pourquoi ne redescend-il pas aussitôt ?Parce que nos veines possèdent de petites structures appelées valvules. Elles fonctionnent comme des portes à sens unique : elles permettent au sang de monter, puis se referment pour limiter son retour vers les pieds.Contractions musculaires et valvules travaillent donc ensemble. C'est ce qu'on appelle la « pompe musculaire du mollet », parfois surnommée « pompe veineuse ».Le mécanisme devient particulièrement efficace pendant la marche. À chaque pas, les muscles se contractent puis se relâchent. Le sang est ainsi chassé progressivement vers le cœur.À l'inverse, lorsque nous restons longtemps immobiles, surtout debout ou assis, cette pompe fonctionne beaucoup moins. Le sang a alors davantage tendance à stagner dans les jambes. C'est notamment ce qui peut contribuer à la sensation de jambes lourdes ou au gonflement des chevilles.Voilà également pourquoi bouger régulièrement les pieds et les jambes est recommandé lors d'un long voyage en avion ou lorsqu'on reste assis pendant plusieurs heures.Le terme de « deuxième cœur » est donc une métaphore. Le soléaire ne crée pas la circulation sanguine et ne possède évidemment pas les fonctions du cœur.Mais il l'assiste.À chacun de nos pas, nos mollets participent discrètement au retour du sang vers la poitrine.Autrement dit, marcher ne sert pas seulement à nous déplacer : chaque pas donne aussi un petit coup de pompe à notre circulation sanguine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Choses à Savoir
    Pourquoi Picasso n'est-il jamais devenu français ?

    Choses à Savoir

    Play Episode Listen Later Sep 3, 2026 2:08


    Voilà qui peut sembler étonnant. Pablo Picasso a vécu l'essentiel de sa vie en France. Il s'installe définitivement à Paris au début du XXe siècle, y réalise une grande partie de son œuvre et meurt dans le sud de la France en 1973. Pourtant, il n'a jamais obtenu la nationalité française.Et le plus surprenant, c'est qu'il l'a bel et bien demandée.Picasso naît en Espagne, à Malaga, en 1881. Il arrive pour la première fois à Paris en 1900. Mais très rapidement, la police française commence à s'intéresser à lui.Pourquoi ? Parce que le jeune peintre fréquente des Espagnols proches des milieux anarchistes. À cette époque, l'anarchisme inquiète énormément les autorités françaises, notamment après plusieurs attentats commis en Europe.Dès 1901, Picasso fait donc l'objet d'un rapport de police. On le soupçonne lui-même d'être anarchiste, alors qu'aucune preuve sérieuse ne permet de l'établir.Et ce vieux dossier va avoir des conséquences près de quarante ans plus tard.En 1936 éclate la guerre civile espagnole. Picasso prend clairement position contre le général Franco et soutient les républicains. L'année suivante, il peint d'ailleurs l'une de ses œuvres les plus célèbres : Guernica, en réaction au bombardement de cette ville espagnole.Puis, en 1940, alors que la Seconde Guerre mondiale vient de commencer, Picasso décide de demander officiellement la nationalité française.À ce moment-là, il est pourtant déjà mondialement connu. Mais cela ne suffit pas.Les autorités ressortent son ancien dossier de police. Elles rappellent ses supposées sympathies anarchistes et son soutien aux républicains espagnols. Un rapport des Renseignements généraux le présente comme politiquement suspect.Résultat : sa demande de naturalisation n'aboutit pas.Après la guerre, la situation change complètement. Picasso devient l'un des artistes les plus célèbres au monde. Il adhère au Parti communiste français et continue à vivre en France.Il aurait alors probablement pu tenter une nouvelle demande de naturalisation.Mais il ne le fera jamais.Le refus de 1940 semble avoir laissé des traces. Et Picasso, désormais installé et reconnu internationalement, n'avait plus vraiment besoin de devenir français.Il restera donc espagnol jusqu'à sa mort en 1973.Une situation assez paradoxale : l'un des artistes les plus célèbres de l'histoire culturelle française a passé plus de soixante-dix ans en France… sans jamais en avoir la nationalité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Aujourd'hui l'économie
    Comment réconcilier économie et climat?

    Aujourd'hui l'économie

    Play Episode Listen Later Sep 3, 2026 3:15


    Les catastrophes liées au réchauffement climatique se succèdent et l'effet sur l'économie est non négligeable. Elles devraient coûter 450 milliards de dollars par an en moyenne, plus de la moitié de ces pertes ne sont pas assurées selon la société Verisk. Le climat est devenu un enjeu économique majeur. C'est la thèse développée par l'économiste Raphaël Boroumand et la dirigeante Myriam Maestroni dans leur ouvrage intitulé Économie et climat, le faux dilemme, aux éditions De Boeck Supérieur. Le coût de l'inaction climatique est nettement supérieur à celui de l'action climatique. Selon les travaux de l'économiste Adrien Bilal, professeur à Harvard, regarder les impacts pays par pays ne suffit pas. Il faut considérer la hausse mondiale des températures et mesurer ses effets sur l'ensemble de l'économie. Résultat : les impacts seraient bien plus importants que prévu, avec une hausse de 1°C des températures, le PIB mondial pourrait chuter de 20% à long terme, certaines estimations parlent même de 50%. Si ces chiffres doivent être pris avec prudence, ils soulignent un point essentiel : la lutte contre les changements climatiques est un enjeu économique majeur et il est contre-productif d'opposer les deux. C'est ce que défendent l'économiste Raphaël Boroumand et la dirigeante Myriam Maestroni dans leur ouvrage : Économie et climat, le faux dilemme. À lire aussiLa multiplication des événements climatiques extrêmes coûtera cher à l'économie mondiale Croissance sobre Ils y développent le concept d'une croissance sobre et décarbonée. Leur point de départ, c'est que le débat est aujourd'hui confisqué par deux positions extrêmes : d'un côté une certaine forme de déni climatique et un modèle productiviste qui refuse de changer, et de l'autre les partisans d'une décroissance généralisée présentée comme seule solution. Les auteurs estiment qu'il existe une troisième voie, et qu'il faut décorréler croissance et émissions de CO2 car, ce n'est pas la croissance qui pollue, c'est la manière dont on produit l'énergie qui la sous-tend. Et l'on peut agir sur trois leviers sans toucher au niveau de vie : la fiscalité carbone, l'investissement et l'innovation. C'est un déplacement du débat moral vers celui de l'action. Changement de paradigme économique Accélérer la transition, cela suppose des investissements massifs, alors qui doit payer la facture ? C'est là que se loge le deuxième volet du « faux dilemme ». « On présente souvent l'investissement climatique comme un coût, mais on confond trop souvent dépense et investissement, souligne Myriam Maestroni : l'an dernier, les investissements énergétiques mondiaux ont atteint environ 3 300 milliards de dollars, dont près de 2 200 milliards vers le non-fossile, soit le double de ce que l'on dépense pour les énergies fossiles. La vraie question n'est donc pas "qui paie ?", mais comment on articule les financements ». Cela déplace le centre de gravité : la question n'est plus « les entreprises doivent payer » ou « l'État doit payer » mais « comment on structure intelligemment un financement mixte, sans faire porter le choc sur les ménages les plus fragiles ? » D'où la nécessité d'une tarification du carbone plus juste avec un prix pensé région par région plutôt qu'un prix mondial unique, et une redistribution claire des recettes. Serait-ce alors la vraie solution pour une transition réussie ? Cela permet en tout cas de ne pas voir l'économie uniquement comme la cause mais aussi comme une partie de la solution. À lire aussiL'économie peut-elle sauver le climat ?

    Kris Vallotton's Podcast
    Have We Made Dating Too Complicated? || Cultural Catalysts with Daniel and Elles Maddry

    Kris Vallotton's Podcast

    Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 62:53


    Dating has changed dramatically. With social media, dating apps, pornography, hookup culture, and endless options at our fingertips, finding meaningful connection can somehow feel harder than ever. In this episode of Cultural Catalysts, Kris Vallotton sits down with Elles and Daniel Maddry of Moral Revolution for a candid and hilarious conversation about dating, attraction, relationships, and the challenges facing singles today. They unpack how fear and unrealistic expectations can keep people from taking relational risks, why confidence and healthy pursuit matter, and what men and women are actually looking for in a potential spouse. They also explore the role of physical attraction, character, self-control, safety, community, and mentorship in building relationships that can actually last. If you're single, dating, or trying to navigate relationships in today's culture, this conversation will challenge you to stop overcomplicating dating, embrace courage, and become the kind of person capable of building a healthy, lasting relationship. Connect with Kris Vallotton: Website: https://www.krisvallotton.com/ Facebook: https://www.facebook.com/kvministries/ Instagram: https://www.instagram.com/kvministries/ X: https://x.com/kvministries Additional Resources by Kris Vallotton: https://shop.bethel.com/collections/kris-vallotton About Kris Vallotton: Kris Vallotton is the Senior Associate Leader of Bethel Church, Redding, and is the Co-Founder of Bethel School of Supernatural Ministry (BSSM) and Spiritual Intelligence Institute. He is also the Founder and President of Moral Revolution and a sought-after international conference speaker. Kris and his wife, Kathy, have trained, developed, and pastored prophetic teams and supernatural schools all over the world.

    Les p't**s bateaux
    Comment les stalactites se sont-elles formées ?

    Les p't**s bateaux

    Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 3:30


    durée : 00:03:30 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Aujourd'hui, Gustave, six ans, se demande comment se forment les stalactites. Le géologue Arnaud Guérin lui répond. - équipe : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Arnaud Guérin Géologue, spécialiste des volcans, photographe et auteur de documentaires Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Appels sur l'actualité
    Iran : pourquoi ces deux manifestantes sont-elles condamnées à mort ?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 2:41


    En Iran, deux femmes viennent d'être condamnées à mort pour avoir participé aux manifestations antigouvernementales de janvier. Taraneh Rahimi et Leila Abolhasani ont été condamnées à la peine capitale, selon plusieurs organisations de défense des droits humains. Pourquoi la justice iranienne s'en prend-elle particulièrement à ces deux femmes ? Que leur reproche-t-on exactement ? Sont-elles les premières manifestantes condamnées à mort depuis la répression du mouvement en janvier ? Avec Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.

    Débat du jour
    Conflits : les sanctions économiques sont-elles efficaces ?

    Débat du jour

    Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 29:30


    « D-Day économique », c'est avec ces mots que le président américain Donald Trump a qualifié les sanctions annoncées la semaine dernière par Washington à l'encontre de l'Iran. Suite au bourbier militaire, les États-Unis utilisent une nouvelle fois l'asphyxie économique pour tenter de faire plier Téhéran. Des sanctions utilisées régulièrement par l'Union européenne face à la Russie dans la guerre en Ukraine. Quels sont les effets de telles décisions ? Peuvent-elles permettre d'infléchir le régime visé ou ne font-elles qu'appauvrir sa population ? Pour en débattre : Rémi Bourgeot, chercheur associé à l'Iris, spécialiste notamment des questions économiques et géopolitiques Julien Marcilly, économiste, chef économiste chez Global Sovereign Advisory Michel Duclos, diplomate, ancien ambassadeur et représentant de la France auprès des Nations unies, conseiller spécial géopolitique à l'Institut Montaigne, auteur du livre Diplomatie française, éditions Alpha

    Débat du jour
    Conflits : les sanctions économiques sont-elles efficaces?

    Débat du jour

    Play Episode Listen Later Sep 2, 2026 29:30


    « D-Day économique », c'est avec ces mots que le président américain Donald Trump a qualifié les sanctions annoncées la semaine dernière par Washington à l'encontre de l'Iran. Suite au bourbier militaire, les États-Unis utilisent une nouvelle fois l'asphyxie économique pour tenter de faire plier Téhéran. Des sanctions utilisées régulièrement par l'Union européenne face à la Russie dans la guerre en Ukraine. Quels sont les effets de telles décisions ? Peuvent-elles permettre d'infléchir le régime visé ou ne font-elles qu'appauvrir sa population ? Pour en débattre : Rémi Bourgeot, chercheur associé à l'Iris, spécialiste notamment des questions économiques et géopolitiques Julien Marcilly, économiste, chef économiste chez Global Sovereign Advisory Michel Duclos, diplomate, ancien ambassadeur et représentant de la France auprès des Nations unies, conseiller spécial géopolitique à l'Institut Montaigne, auteur du livre Diplomatie française, éditions Alpha.

    Timeline (5.000 ans d'Histoire)
    Charles IX, le roi désobéi - Didier Le Fur

    Timeline (5.000 ans d'Histoire)

    Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 81:48


    Charles IX ? Un roi fou qui nimba son règne du sang de ses sujets, obéissant à sa mère, Catherine de Médicis, cette Italienne que le pape avait envoyée en France pour détruire le royaume. Parce qu'il fallait bien être fou pour ordonner le massacre d'une partie de son peuple, celle qui avait adhéré aux thèses de Jean Calvin, le 24 août 1572, jour de la Saint-Barthélemy… C'est, à grands traits, le souvenir de ce souverain qui régna près de quatorze ans sur la France, de décembre 1560 à mai 1574. Il serait possible de déconstruire ces légendes, mais ce n'est pas le propos de ce livre. Elles démontrent toutefois que Charles IX n'a pas été oublié, il est seulement un roi sur lequel il a peu été travaillé.Le roi existe néanmoins ; même enfant, même adolescent, il a une histoire. Sans lui, sans ce qu'il fut, un enfant qui grandit roi, au milieu des rivalités et des désobéissances diverses du fait de son âge et de la position de sa mère, l'histoire de ce temps aurait été bien différente. Quant à son règne, il ne peut se résumer à un massacre, puisqu'avant qu'il ne soit engagé, trois guerres civiles, plus de quatre ans de combats fratricides, avaient ravagé le royaume. C'est à l'histoire de ce garçon devenu homme sur un trône, au milieu des luttes entre princes et grands seigneurs, que ce livre est consacré. Pour l'écrire, Didier Le Fur a mené à bien un immense travail d'archives ici restitué dans un récit puissant et captivant. Il comble ainsi une lacune béante dans la riche histoire des rois de France.L'auteur, Didier Le Fur est notre invité en studio, et en vidéo ici, sur Youtube, @TimelineStory2026 : https://youtu.be/y4SDviBIt90Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Ça va Beaucoup Mieux
    Pourquoi les crises d'asthme augmentent-elles avec la rentrée des classes ?

    Ça va Beaucoup Mieux

    Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 2:45


    Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 01 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Les journaux de France Culture
    Les politiques éducatives peuvent-elles répondre au pessimisme des personnels de l'Éducation nationale ?

    Les journaux de France Culture

    Play Episode Listen Later Sep 1, 2026 20:08


    durée : 00:20:08 - Les journaux de France Culture - 11,6 millions et demi d'écoliers faisaient leur rentrée ce matin, avec plus ou moins d'enthousiasme. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin - invités : Xavier Pons Maître de conférence à L'université de Paris Est-Créteil Chercheur associé à l'Observatoire sociologique du changement Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Histoire Vivante - La 1ere
    Les guerres de Bourgogne, une histoire suisse (2/5) : La bataille de Grandson, des pendus et un trésor

    Histoire Vivante - La 1ere

    Play Episode Listen Later Aug 31, 2026 29:11


    La légende noire de Charles le Téméraire côté suisse s'inspire largement d'un évènement sanglant : les pendus de Grandson. Nous sommes en 1476 et le Bourguignon a décidé de marcher sur Berne avec son armée. En route, il assiège Grandson et son château. Les troupes bernoises se rendent au bout de 10 jours. Elles ne savent pas encore que leur appel à l'aide est arrivé à destination et que les confédérés arrivent pour les sauver et infliger une belle déculottée à Charles de Bourgogne. Avec : - Estelle Doudet, professeure à l'Université de Lausanne - Lisa Sancho, chercheuse FNS senior (postdoctorante à l'Université de Lausanne) - Daniel Jaquet, chercheur, archiviste et muséologue Tous trois sont co-auteurs de Les guerres de Bourgogne - Mémoires et commémorations en Suisse (1476-2026), paru dans la collection Savoir suisse.

    Journal d'Haïti et des Amériques
    Haïti : Kenscoff panse ses plaies et craint le retour des groupes armés

    Journal d'Haïti et des Amériques

    Play Episode Listen Later Aug 31, 2026 30:00


    Dans la nuit du 23 au 24 août, des membres de groupes armés ont attaqué Kenscoff, dans les collines surplombant la capitale Port-au-Prince. Au moins 47 personnes ont été tuées, jusque dans une église. Des dizaines d'autres ont été enlevées. Une semaine après, les habitants restent traumatisés, parfois sans nouvelles de leurs proches enlevés. Ils craignent le retour des groupes armés et demandent à l'État d'assurer leur sécurité. Des centaines d'habitants ont dû fuir leurs maisons et chercher refuge ailleurs. Si grâce à l'intervention de l'Unicef, des otages ont été libérés, plusieurs autres sont encore entre les mains des gangs. Malgré le renforcement de la présence des forces de l'ordre dans la commune et l'installation d'un nouveau commissaire, la peur d'un retour des groupes armés demeure. Au cours de la semaine écoulée, des habitants ont manifesté pour réclamer davantage de sécurité et le rétablissement de l'ordre. Ils veulent pouvoir rentrer chez eux, retrouver leurs proches et reprendre leurs activités, notamment agricoles. Une situation qui interpelle également les organisations de défense des droits humains, explique le correspondant de RFI à Port-au-Prince, Peterson Luxama. Venezuela : l'accord pétrolier avec les États-Unis critiqué de toutes parts « Le plus grand accord pétrolier de l'histoire » : c'est par ces termes que le président états-unien Donald Trump a annoncé vendredi avoir trouvé un terrain d'entente avec Caracas, pour exploiter 17 gisements de pétrole du pays sud-américain, près de huit mois après l'enlèvement du président contesté Nicolas Maduro par les États-Unis. Aucun document officiel n'a filtré. On ne connaît de l'accord que ce qu'en disent les dirigeants des deux pays. Plus de 20 % du pétrole vénézuélien seraient octroyés, via une concession de 25 ans renouvelable, aux États-Unis, en échange d'impôts et de royalties. L'accord rapporterait plus de 200 milliards de dollars à l'État vénézuélien, a assuré ce dimanche la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, dans une allocution télévisée. Mais de nombreuses interrogations persistent et l'annonce est critiquée jusque dans le propre parti de la dirigeante. À lire aussiDonald Trump annonce un accord pétrolier «historique» entre les États-Unis et le Venezuela Retour des Fujimori au pouvoir au Pérou : inquiétude pour la mémoire et les droits humains Au Pérou, le retour de la famille Fujimori à la tête de l'État est un séisme politique. 26 ans après le départ de son père Alberto (1990-2000), c'est sa fille, Keiko, qui a été élue présidente. Mais tout juste un mois après son arrivée au palais présidentiel, le doute plane sur ce qu'elle fera ou dira sur les graves atteintes aux droits de l'homme commises sous le gouvernement de son père, condamné pour crimes contre l'humanité. Les familles des victimes sont déjà très inquiètes. Elles ont confié leurs craintes au correspondant de RFI à Lima, Martin Chabal. Dans le journal de La 1ère... En Martinique, les comptes de l'autorité chargée du transport seraient plus que jamais « dans le rouge », explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.

    Sur le fil
    Vidéosurveillance partout, les pour et les contre

    Sur le fil

    Play Episode Listen Later Aug 29, 2026 27:38


    A la gare sur l'autoroute, dans les grandes villes et les petites … ou dans le ciel, via des rones invisibles à l'œil nu : les caméras sont partout.Selon le cabinet d'analyses Novaira Insights, il y avait dans le monde fin 2025 plus d'un milliard de caméras de surveillance installées, sans compter les caméras privées. Elles sont aussi de plus en plus puissantes. Les zooms de caméras 4K permettent de lire une vignette sur un pare-brise, voire un sms diront les mauvaises langues. Couplées à l'IA, elles peuvent déclencher des alertes sur des comportements jugés suspects, c'est ce que l'on appelle la video surveillance algorithmique ou VSALa VSA s'étend partout, bien au-delà de la Chine, pionnière, et des Etats-Unis, y compris en Europe. Testée à l'occasion des jeux olympiques de Paris en 2024, elle va être étendue en France en vertu de la loi Ripost, adoptée fin juillet.Mais la Commission nationale informatique et liberté, la Cnil, et des ONG de défense des droits humains alertent : ces caméras représentent aussi un risque grandissant pour les libertés publiques. Dans cet épisode spécial de Sur le Fil , on vous propose un voyage sur le terrain, en coulisses, là où ces images sont reçues et analysées, dans les quartiers surveillés, et à la rencontre de ceux qui veulent freiner l'essor apparemment imparable de la video surveillance. Intervenants : Bruno Beshizza, maire d'Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-DenisJulie Roizès, officier de police judiciaire à Aulnay-sous-BoisWilliam Roizès, chef de la police municipale d'Aulnay-sous-BoisCommandant Vincent, directeur du Centre de coordination opérationnelle de sécurité des transports en commun d'Ile-de-France, Préfecture de police de Paris. Thomas Dautieu, directeur de l'accompagnement juridique de la Cnil, la Commission nationale informatique et libertés qui contrôle ces dispositifs. Eric Piza, professeur de criminologie à l'Université NortheasternKatya Roux, chargée de plaidoyer à Amnesty International France sur les questions technologie et droits humains Adrien Tallent, docteur en Philosophie (Sorbonne Université) et enseignant, spécialiste de l'éthique du numérique et de l'IAOussouf Siby, conseiller municipal d'opposition à Aulnay-sous-BoisMusique : Nicolas VairDoublage : Gildas Le RouxRéalisation : Michaëla Cancela-KiefferLa Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme.Nous serions très heureux d'avoir vos avis sur notre podcast et la manière de le faire évoluer. C'est par ici et cela prend deux minutes : https://forms.gle/KDQgtpTndksygh4y6 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Les p't**s bateaux
    Pourquoi les orties piquent-elles ?

    Les p't**s bateaux

    Play Episode Listen Later Aug 28, 2026 3:44


    durée : 00:03:44 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Pourquoi les orties piquent-elles ? Lou, 6 ans, pose la question à Marc-André Selosse, botaniste au Muséum National d'Histoire Naturelle. Entre seringues végétales et ruse anti-vaches, découvrez pourquoi cette plante fait si mal... et comment la déguster sans se piquer. - équipe : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Marc-André Selosse Biologiste français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Code source
    Canicules : quel impact sur notre santé après un été record ?

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    Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 22:31


    Après un été caniculaire, la France tire les leçons des vagues de chaleur, notamment sur notre santé. Elles ont provoqué une surmortalité pour l'instant estimée à 7 000 morts, entraînant des dysfonctionnement dans les services de pompes funèbres. De nouvelles études tendent aussi à prouver que des étés comme celui-ci pourraient accélérer le vieillissement de l'organisme.Par ailleurs, la santé mentale n'est pas épargnée. Une étude fait état de 2,5 millions d'éco-anxieux supplémentaires recensés cet été, sans parler des impacts du manque de sommeil qui peut créer frustrations et angoisses.On analyse en chiffres dans cet épisode de Code Source les effets des canicules sur notre santé physique et mentale avec Nicolas Berrod, spécialiste des questions de santé au Parisien.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : Arnaud Journois - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : TF1, Météo Express. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    L'entreprise de demain
    [Rediffusion] L'intention avant la vitesse : ce que l'IA change pour les managers - Barbara Sessa et Chloé Beauvalet

    L'entreprise de demain

    Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 41:40


    L'intelligence artificielle façonne le futur du travail. Au-delà de la simple vitesse d'exécution, ce futur du travail requiert une intention claire. Bâtir le futur du travail exige un esprit critique.Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Barbara Sessa, Présidente, Directrice Générale de Mastercard France, et Chloé Beauvalet, Directrice Générale du groupe Outsourcia.L'arrivée des agents conversationnels déclenche une course frénétique à la productivité. Les entreprises veulent exécuter plus vite. Pourtant, déléguer une tâche à la machine revient souvent à lui déléguer notre raisonnement. Une question floue produit une réponse vide. L'urgence se déplace de la production pure vers la formulation du problème.Cette rupture redéfinit les repères de l'entreprise. La figure de l'expert technique s'efface. Le collectif a désormais besoin de profils capables d'adopter une approche maïeutique. Il devient impératif d'écouter, de questionner la pratique de leadership et d'orienter la machine. Le métier de manager évolue pour faire émerger la singularité humaine, celle que l'outil ne peut pas imiter.Ce bouleversement interroge directement la transmission. Si les missions simples d'exécution disparaissent, comment former les jeunes recrues à la pensée complexe ? L'intégration des juniors devient un casse-tête pour le management. Il faut d'urgence recréer des espaces d'apprentissage et repenser leur exposition aux réalités du terrain.Barbara Sessa et Chloé Beauvalet dirigent des secteurs massivement automatisés, du paiement mondial à la relation client externalisée. Leurs constats s'éloignent des prédictions théoriques pour s'ancrer dans l'opérationnel. Elles démontrent l'importance vitale de préserver la diversité humaine face à la standardisation technologique pour réussir la transformation du management.Cet épisode donne des éléments concrets pour redéfinir la valeur de ses équipes face aux outils technologiques, identifier les processus à automatiser et adapter l'accompagnement des profils juniors.CHAPITRAGE :(00:00) L'illusion de la productivité(09:29) La réalité de l'IA chez Outsourcia(14:05) Le manager face à la machine(19:14) Vers un manager explorateur et maïeuticien(22:06) La formation des juniors en question(29:41) La responsabilité des dirigeantes sur l'emploi(33:27) Anticiper les risques et cultiver l'esprit critique

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    En Bretagne, un élevage de porcs « modèle » accusé de maltraitance

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    Play Episode Listen Later Aug 26, 2026 17:22


    Les images ont fait le tour des réseaux sociaux après leur diffusion le 10 août dernier par l'association de défense du bien-être animal L214. Elles montrent, dans un élevage de porcs breton, des dizaines de cadavres abandonnés de porcs et de porcelets. Après une plainte de l'association, une enquête a été ouverte par le parquet de Saint-Brieuc pour « acte de cruauté ». A la tête de l'exploitation, un jeune producteur de 27 ans dont l'élevage récemment remis à neuf se voulait « modèle » d'un point de vue écologique et du bien-être animal. Le projet était soutenu par la puissante coopérative Eureden propriétaire des marques D'Aucy et Paysan Breton.Récit avec Emilie Torgemen, journaliste spécialiste des questions d'environnement au Parisien, qui s'est rendue sur place.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : Lionel Le Saux - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : L214, Eureden. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.