Podcasts about Elles

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    Canicules : quel impact sur notre santé après un été record ?

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    Play Episode Listen Later Aug 27, 2026 22:31


    Après un été caniculaire, la France tire les leçons des vagues de chaleur, notamment sur notre santé. Elles ont provoqué une surmortalité pour l'instant estimée à 7 000 morts, entraînant des dysfonctionnement dans les services de pompes funèbres. De nouvelles études tendent aussi à prouver que des étés comme celui-ci pourraient accélérer le vieillissement de l'organisme.Par ailleurs, la santé mentale n'est pas épargnée. Une étude fait état de 2,5 millions d'éco-anxieux supplémentaires recensés cet été, sans parler des impacts du manque de sommeil qui peut créer frustrations et angoisses.On analyse en chiffres dans cet épisode de Code Source les effets des canicules sur notre santé physique et mentale avec Nicolas Berrod, spécialiste des questions de santé au Parisien.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : Arnaud Journois - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : TF1, Météo Express. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Code source
    En Bretagne, un élevage de porcs « modèle » accusé de maltraitance

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    Play Episode Listen Later Aug 26, 2026 17:22


    Les images ont fait le tour des réseaux sociaux après leur diffusion le 10 août dernier par l'association de défense du bien-être animal L214. Elles montrent, dans un élevage de porcs breton, des dizaines de cadavres abandonnés de porcs et de porcelets. Après une plainte de l'association, une enquête a été ouverte par le parquet de Saint-Brieuc pour « acte de cruauté ». A la tête de l'exploitation, un jeune producteur de 27 ans dont l'élevage récemment remis à neuf se voulait « modèle » d'un point de vue écologique et du bien-être animal. Le projet était soutenu par la puissante coopérative Eureden propriétaire des marques D'Aucy et Paysan Breton.Récit avec Emilie Torgemen, journaliste spécialiste des questions d'environnement au Parisien, qui s'est rendue sur place.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : Lionel Le Saux - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : L214, Eureden. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Grand bien vous fasse !
    Yoga, Qi Gong, Tai Chi : pourquoi ces pratiques font-elles du bien à notre santé ?

    Grand bien vous fasse !

    Play Episode Listen Later Aug 24, 2026 53:30


    durée : 00:53:30 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Yoga, Qi Gong, Taï Chi : simples pratiques de bien-être ou véritables leviers thérapeutiques ? Un médecin yogathérapeute, un spécialiste de médecine chinoise et un neuroscientifique décryptent leurs effets sur notre corps et notre cerveau. - équipe : Étienne Bertin, Joseph Hascal, Anna Massardier, Noé Brabant, Nathalie Poitevin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Maintenant Vous Savez - Culture
    Pourquoi les séries espagnoles nous rendent-elles accros ?

    Maintenant Vous Savez - Culture

    Play Episode Listen Later Aug 23, 2026 4:50


    A l'occasion de la sortie de la dernière partie de La casa de Papel sur Netflix, petit aperçu des fictions ibériques. Depuis quelque temps sur la plateforme, les séries espagnoles sont en plein boom ! Tout a évidemment débuté avec La casa de Papel, en 2017, une série espagnole diffusée sur une chaîne locale, discrètement rachetée par Netflix. On était loin de se douter qu'elle deviendrait la fiction étrangère la plus visionnée de la plateforme. Mais comment les séries espagnoles se sont fait une place ? Quelles sont leurs spécificités ? Et comment continuer à se démarquer en voulant s'adapter au reste de la production globale ? ⁠Ecoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture".⁠ Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Jonathan Aupart. Première diffusion : décembre 2021 A écouter aussi : ⁠Pourquoi West Side Story est-il le film de tous les records ?⁠ ⁠Quels mystères planent encore sur le Journal d'Anne Frank ?⁠ ⁠Pourquoi la vie de Joséphine Baker est-elle héroïque ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Over de liefde
    Waarom ging ik terug naar de man die me 's nachts uit de hotelkamer gooide?

    Over de liefde

    Play Episode Listen Later Aug 23, 2026 31:54


    Een leuke roadtrip door Frankrijk verandert voor Debby in een pijnlijke trip down memory lane. Wanneer ze langs de plek rijdt waar haar ex haar ooit midden in de nacht uit een hotelkamer zette, komen de herinneringen terug. Waarom ging ze terug naar binnen? En waarom voelt blijven soms veiliger dan weggaan?Verder bespreken Debby en Elles de belangrijkste liefdeszaken van de week. Moet Madonna inmiddels plaatsmaken, terwijl niemand dat aan Mick Jagger vraagt? Is swingen nog vrij als je eigenlijk geen nee durft te zeggen? En hebben tradwives het slim bekeken — of vooral zolang hun huwelijk goed blijft gaan?Iedere zondag bespreken Debby & Elles de week: van tantra tot Tate en van swipen tot swingen. Op woensdag hoor je zoals altijd een nieuw gesprek met een gast over liefde, seks en relaties. Die gesprekken zijn vanaf september ook iedere week om 22.00 uur te zien op Net5.Heb je een vraag, dilemma of ongezouten mening? Laat een reactie achter onder deze aflevering of stuur Debby een DM via Instagram: @debbygerritsen.Je kunt deze podcast ook bekijken op YouTube via @overdeliefde. Gratis abonneren is de makkelijkste manier om de podcast te steunen. Vergeet ons ook niet te volgen in je podcastapp en een vijfsterrenrating achter te laten.Meer informatie en kaarten voor Over de Liefde – De Theatershow vind je via de link in de shownotes.Deze podcast is mede mogelijk gemaakt door: Het Matt Original matras is voor de 13e keer op rij verkozen tot beste matras van Nederland door de Consumentenbond. Probeer het nu 120 nachten gratis thuis uit. Ga naar mattsleeps.com/overdeliefde en gebruik code LIEFDE voor een verrassingskorting bovenop de lopende acties.Aflevering bekijken? Ga naar YouTube: @overdeliefde en abonneer je!Volg Debby via Instagram @debby_gerritsen of haar Substack: debbygerritsen.substack.comAdverteren in Over de Liefde? Mail naar adverteren@bienmedia.nl❤️ Over de Liefde gaat het theater in! Debby Gerritsen trekt samen met Eveline Stallaart en Ronald Giphart door het land met een gloednieuwe theatershow. Bestel je tickets via: www.debbyoverdeliefde.nl Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

    Boostaconfiance
    153. Comment faire enfin taire ta petite voix intérieure critique

    Boostaconfiance

    Play Episode Listen Later Aug 20, 2026 13:51


    Vous êtes devant votre miroir avant un rendez-vous. Trois tenues essayées, trois tenues retirées. Et une voix qui commente tout."Cette robe te grossit." "Il va se demander pourquoi tu t'es donné tant de mal."(

    Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !
    Une prophétie sur Jésus, bon berger • mercredi 19 août • Lecture & commentaire

    Fr. Paul Adrien, L'Amour Vaincra !

    Play Episode Listen Later Aug 19, 2026 3:00


    COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOUREz 34, 1-11La parole du Seigneur me fut adressée : « Fils d'homme, prophétise contre les bergers d'Israël, prophétise. Tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Quel malheur pour les bergers d'Israël qui sont bergers pour eux-mêmes ! N'est-ce pas pour les brebis qu'ils sont bergers ? Vous, au contraire, vous buvez leur lait, vous vous êtes habillés avec leur laine, vous égorgez les brebis grasses, vous n'êtes pas bergers pour le troupeau. Vous n'avez pas rendu des forces à la brebis chétive, soigné celle qui était malade, pansé celle qui était blessée. Vous n'avez pas ramené la brebis égarée, cherché celle qui était perdue. Mais vous les avez gouvernées avec violence et dureté. Elles se sont dispersées, faute de berger, pour devenir la proie de toutes les bêtes sauvages. Mon troupeau s'égare sur toutes les montagnes et toutes les collines élevées ; mes brebis sont dispersées dans tout le pays, personne ne les cherche, personne ne part à leur recherche. C'est pourquoi, bergers, écoutez la parole du Seigneur : Par ma vie – oracle du Seigneur Dieu –, puisque mon troupeau est mis au pillage et devient la proie des bêtes sauvages, faute de berger, parce que mes bergers ne s'occupent pas de mon troupeau, parce qu'ils sont bergers pour eux-mêmes au lieu de l'être pour mon troupeau, eh bien, bergers, écoutez la parole du Seigneur : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Me voici contre les bergers. Je m'occuperai de mon troupeau à leur place, je les empêcherai de le faire paître, et ainsi ils ne seront plus mes bergers ; j'arracherai mes brebis de leur bouche et elles ne seront plus leur proie. Car ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que moi-même, je m'occuperai de mes brebis, et je veillerai sur elles. » 

    Estelle Midi
    Les cartes postales sont-elles géniales ou ringardes ? - 17/08

    Estelle Midi

    Play Episode Listen Later Aug 17, 2026 16:40


    Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Baptiste des Monstiers, grand reporter en reconversion dans le paysagisme. Et Yaël Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

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    Maintenant, vous savez
    Est-il normal d'avoir des fuites urinaires ?

    Maintenant, vous savez

    Play Episode Listen Later Aug 15, 2026 4:31


    Maintenant Vous Savez, c'est aussi ⁠Maintenant Vous Savez - Santé⁠ et ⁠Maintenant Vous Savez - Culture⁠. Le sujet des fuites urinaires est encore tabou, et pourtant il touche de nombreuses personnes .En France, on estime que l'incontinence urinaire concerne au moins 2,6 millions de personnes, selon les chiffres de l'assurance maladie. Ce problème de fuites urinaires est donc fréquent et augmente avec l'âge. Les fuites urinaires concernent une femme sur trois de plus de 70 ans et 7 à 8% des hommes de plus de 65 ans. Elles peuvent aussi toucher des personnes plus jeunes qui présentent des facteurs de risque comme la pratique d'une activité physique à haut niveau ou une grossesse.  Est-ce une maladie ? Les fuites urinaires peuvent-elles se soigner ? Et la chirurgie peut-elle être envisagée ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Olivia Villamy. Première diffusion : octobre 2022 À écouter aussi : ⁠⁠A quoi sert vraiment la cellulite ?⁠⁠ ⁠⁠Quels sont les bienfaits du silence ?⁠⁠ ⁠⁠Quels sont les effets du stress sur notre santé ?⁠⁠ Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

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    Les interviews d'Inter
    Les femmes afghanes "souhaitent quitter le pays à tout prix et quand elles ne peuvent pas, elles ont recours au suicide"

    Les interviews d'Inter

    Play Episode Listen Later Aug 15, 2026 23:58


    durée : 00:23:58 - Les interviews d'Inter - par : François Geffrier - Mélanie Nunes, réalisatrice du documentaire "Afghanistan-Les soignantes de l'ombre" et Annick Cojean, grand reporter au journal Le Monde, sont les invitées de François Geffrier. - invités : Annick Cojean Grand reporter au Monde, Mélanie Nunes Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Invité Afrique
    Les chanteurs Yodé & Siro: «Le zouglou est comme un arbre qui a de bonnes racines»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 14, 2026 4:45


    En Côte d'Ivoire, les icônes du zouglou, Yodé & Siro, fêtent leurs 30 ans de carrière. Le groupe met en pratique une « danse philosophique », tout en abordant des sujets de la vie quotidienne, mais aussi des questions de société. À la veille de leur concert à Abidjan, samedi 15 août, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, le duo répond aux questions de RFI. RFI : Vous célébrez 30 ans de carrière. En 30 ans, comment est-ce que vous avez vu le zouglou évoluer ?   Siro : Vous savez, le zouglou a fait face à beaucoup de diversité de musique, mais le Zouglou est comme un arbre qui a de bonnes racines. Et vraiment, on a vu le zouglou évoluer. On a vu les premiers Zouglou avec Bilé Didié, Poignon, Sur'Choc et autres. Là, on voit la nouvelle génération qui n'a pas connu les tam-tams mais qui s'adaptent et qui font quelque chose de bon.   Il y a 30 ans et aujourd'hui 2026, qu'est-ce que vous avez pu adapter, changer dans votre style musical ?   Siro : Le zouglou s'adapte à tout, ça peut se chanter sur du zouk, du coupé-décalé, de la salsa. Le zouglou ce sont des chants philosophiques qui permettent à l'être humain de se recueillir et d'oublier ses soucis.   Quels sont les tubes que vous voulez nous faire revivre sur scène au cours du concert ?   Yodé : Il y a plein de chansons cultes et comme « La vie », comme « Antilaléca », comme «  Victoire ». « Victoire », on dirait que ça a traversé les frontières. Donc plein, plein de tubes.   Dans votre album Héritage qui est sorti en 2020, vous interprétez « Président, On dit quoi », ce titre posait un regard très critique par rapport à la gouvernance. Ça dénonçait notamment les mauvaises conditions de détention. Six ans plus tard, est-ce que vous avez l'impression que les choses ont réellement changé dans le pays ?   Siro : Quand on dénonce, je pense que ça avance. Aujourd'hui, tout le monde est là, le président Gbagbo est là, Blé Goudé est là, tout le monde est là. Notre pays avance, notre pays et notre pays grandit.   Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui trouvent qu'aujourd'hui vous êtes de moins en moins critiques ?   Siro : Mais on ne peut pas critiquer tout le temps, on critique de manière objective. Donc une fois que tu as critiqué de manière objective, que tu vois que les choses s'améliorent, tu vas. Mais en même temps, faut faire attention parce que c'est un pays où il y a du monde. À chaque fois que tu vas envoyer des choses qui peuvent envenimer le pays, ce n'est pas bon, ce n'est pas à tout moment qu'il faut le faire.   Ces derniers jours, une partie du milieu culturel est vent debout par rapport à un décret publié par le ministère de la Culture, qui concerne notamment l'octroi de licences et le paiement d'une caution qui peuvent aller jusqu'à 10 millions de francs CFA pour organiser des spectacles. Est-ce que vous, vous comprenez ces inquiétudes ? Est-ce qu'elles sont fondées ?   Yodé : C'est une nouvelle qui m'a frappée comme ça. Je pense qu'il faut peser le pour et le contre. Ils n'ont qu'à attendre un peu d'abord. Après on va parler de ça. Voilà.   Siro : Vous voyez que même Yodé et moi, nous ne sommes pas du même avis. Le milieu du showbiz, c'est un travail et n'importe qui se lève pour devenir un promoteur. Quand il a un peu d'argent, il devient promoteur. Je pense que ça a été fait pour assainir le milieu. Mais en même temps, qu'ils prennent en compte aussi souvent des anciennetés, parce que 80 % des concerts en Côte d'Ivoire sont des pertes.   Pourquoi ? Parce que ce sont des petites structures qui les organisent ? Elles ne sont pas solides, pas formées ?  Siro : Les spectacles, ça ne rapporte pas toujours. Vous partez au Palais de la culture. 90 % des concerts du Palais de la culture sont des échecs. Les coûts des salles sont énormes et ce n'est pas facile.   Et du coup, qu'est-ce que vous vous suggérez en tant qu'artiste pour mieux structurer ce secteur ?   Siro : En fait, la démarche n'est pas mauvaise, mais qu'ils tiennent aussi de l'ancienneté de certains promoteurs qui se sont ruinés à force d'organiser des spectacles. Il faut qu'on trouve aussi une alternative pour que ces personnes restent toujours dans le milieu et qu'ils aient leur licence pour se relancer.   Au-delà de la musique, vous avez aussi un engagement au niveau de l'environnement ces dernières années. Vous faites du reboisement, vous êtes à près de 1200 hectares, reboisé si je ne me trompe pas. Mais en Côte d'Ivoire, on le sait, le couvert végétal a diminué de 90 %. On est encore loin du compte. Quand vous êtes sur le terrain, quelles sont les difficultés auxquelles vous vous heurtez ?   Siro : C'est la responsabilité des citoyens et ils n'ont pas un comportement éco-citoyen. On avait fait un reboisement à Assinie par exemple. Tu vois quelqu'un qui sort là-bas, qui met du feu à notre reboisement. Il y a tellement de choses et il manque aussi beaucoup de plants. Donc cette année, nous sommes en train d'ouvrir une pépinière que nous allons mettre à la disposition des gens gratuitement avec un suivi.   Yodé, voulez-vous ajouter un mot ?   Yodé : Ce que je voulais ajouter, c'était pour dire aux jeunes que ce que nous faisons comme reboisement, c'est pour notre pays. Donc ils n'ont qu'à se mettre en tête aujourd'hui que ce que nous faisons, c'est pour nos enfants. C'est pour que la Côte d'Ivoire retrouve son couvert forestier.  

    Maintenant, vous savez
    Pourquoi certaines personnes éternuent-elles face au soleil ?

    Maintenant, vous savez

    Play Episode Listen Later Aug 14, 2026 4:43


    Maintenant Vous Savez, c'est aussi ⁠Maintenant Vous Savez - Santé⁠ et ⁠Maintenant Vous Savez - Culture⁠. Nous éternuons habituellement pour nous protéger des agresseurs extérieurs, tels que les pollens, la poussière ou des substances chimiques. Mais tu fais peut-être partie des personnes qui éternuent systématiquement quand il y a du soleil. Plus précisément, cela concerne entre 18 et 35 % d'entre nous lorsque nous passons de l'ombre à une lumière forte, selon France info. Ce n'est pas une allergie au soleil. La réaction qui se déclenche lors d'une exposition brusque à la lumière est appelée réflexe photo-sternutatoire. Il s'agit d'une anomalie physiologique congénitale, assez courante et bénigne. Pourquoi cette réaction ? Que se passe-t-il dans le corps quand on éternue ? Faut-il s'empêcher d'éternuer ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Emilie Drugeon. Première diffusion : mai 2023 A écouter aussi : ⁠⁠Dort-on vraiment mieux si on a la tête au Nord ?⁠⁠ ⁠⁠Faut-il vraiment faire 10 000 pas par jour ?⁠⁠ ⁠⁠Vaut-il mieux consommer du riz ou des pâtes ?⁠⁠ Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    L'entreprise de demain
    [Rediffusion] La fin du manager infaillible : prêter attention dans un monde fragmenté - Regards croisés d'auteurs sur le travail et le management

    L'entreprise de demain

    Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 71:22


    Les collectifs se fragmentent et la surcharge cognitive épuise les encadrants. Repenser la pratique managériale demande aujourd'hui de renoncer au mythe du supérieur infaillible pour se concentrer sur l'attention à l'autre.Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Fabienne Broucaret, Aurélie Durand, Laëtitia Vitaud et Noémie Guérin, expertes des évolutions du travail.Le monde du travail subit une fragmentation inédite. Les trajectoires professionnelles perdent leur linéarité, la diversité des âges cohabite de manière inégale et les sollicitations numériques saturent l'espace mental. Face à cette réalité, l'individu se noie dans l'urgence. Le rapport au temps devient une tension permanente. Le mythe du manager omnipotent, capable d'absorber la pression pour générer de la performance, s'effondre. La vulnérabilité des encadrants s'expose au grand jour.Cette conversation à cinq voix déconstruit les injonctions qui pèsent sur le métier de manager. La transformation du management exige un retour radical à l'essentiel. Dans un environnement ultra connecté, l'écoute active et la pleine conscience des situations de travail remplacent les processus rigides. Les autrices soulignent l'importance du recul émotionnel pour éviter les réactions automatiques toxiques. Elles démontrent qu'il faut sortir de la croyance que la pression fabrique la performance et qu'il devient indispensable de réinventer chaque pratique managériale.Réunissant des regards sociologiques, psychologiques et opérationnels, cet échange confronte les théories aux réalités du terrain. Ces quatre professionnelles analysent le futur du travail sans angélisme, en s'appuyant sur des situations quotidiennes. Elles abordent la démographie, la santé mentale et les dynamiques relationnelles comme des leviers indissociables de la réussite collective.Cet épisode donne des éléments concrets pour instaurer de nouveaux rituels de reconnexion au sein des équipes, assumer le droit au doute et ajuster sa pratique managériale face aux transformations en cours.CHAPITRAGE :(00:00) Le nouveau rapport au travail (07:10) La démographie : un défi silencieux (10:42) Charge mentale et fragmentation (13:27) L'attention : la compétence sous-estimée (21:57) Savoir prendre du recul émotionnel (27:48) Créer de nouveaux rituels d'équipe (44:30) Sortir du mythe du supérieur hiérarchique (55:36) La pression ne fabrique pas la performance

    Revue de presse Afrique
    À la Une: surprise à la Coupe d'Afrique des nations féminine

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 4:28


    Elle l'avait dit avant-hier au quotidien The Nation : « Je pense que nous avons de bonnes chances de gagner ce match. Nous allons redoubler d'efforts pour l'emporter contre l'Algérie en demi-finale car nous sommes ici avec l'objectif de remporter la coupe et la ramener au Malawi. » Faith Chimzimu, l'attaquante des Scorchers, qui évolue en Suède, avait vu juste… Le Malawi a battu l'Algérie mercredi soir sur le score de 3 buts à 1. « Elles l'ont fait ! », s'exclame WakatSéra. « Les Malawites, qui étaient les moins attendues dans le dernier carré de cette 14e Coupe d'Afrique des nations féminine, sont en finale, où elles rencontreront, ce dimanche, les Lionnes indomptables du Cameroun ! Le mercredi 12 août 2026, tiendra désormais, une place importante dans l'histoire du football du Malawi et de l'Afrique entière. Porté par les sœurs Chawinga, véritables icônes dans leurs pays, le Malawi devient ainsi l'équipe des premières, relève le quotidien burkinabé : première participation à la CAN, première finale et peut-être premier trophée de championne d'Afrique dimanche soir, avec une première qualification à la prochaine Coupe du monde en 2027 au Brésil, ticket obtenu depuis les demi-finales de cette CAN ». Un carton rouge trop sévère ? Cette défaite face au Malawi, l'Algérie a bien du mal à la digérer… En effet, relève Afrikfoot, « les Vertes se sont vues réduites en infériorité numérique dès la 23e minute de jeu, suite à l'expulsion de Morgane Belkhiter. La latérale droite de 30 ans a écopé d'un carton rouge. Coupable d'une faute sur Tabitha Chawinga, la pensionnaire de Saint-Étienne a payé sa position de dernière défenseure avant de quitter la pelouse en larmes. Une décision trop sévère aux yeux des observateurs algériens, qui n'ont pas manqué de le faire savoir sur les réseaux sociaux, avec une pointe de colère. Et comme souvent, c'est l'arbitrage africain qui prend cher, pointe encore Afrikfoot. Le média ShootAfrica parle de "désastre", tandis que JDZ Football évoque "un carton rouge imaginaire" qui a influencé directement le destin du match ».  Les Lionnes ont battu les Lionnes… En finale dimanche, le Malawi sera donc opposé au Cameroun… Le Cameroun qui est venu à bout du Maroc mercredi, à l'issue de l'épreuve des tirs au but. « Les Lionnes Indomptables ont éliminé les Lionnes de l'Atlas ! », exulte le site Actu Cameroun. « Elles ont fait jeu égal avec les Marocaines durant 90 minutes et les 30 minutes de prolongation. Les pouliches de Valentine Nguele ont finalement décroché leur billet lors de l'épreuve des tirs au but. Les Camerounaises se sont imposées 3-1 grâce à la gardienne Michaely Bihina, héroïne dans les cages. La gardienne a arrêté trois des quatre tirs des Marocaines. Une performance XXL qui permet au Cameroun de se qualifier pour la finale. (…) Les Lionnes Indomptables affronteront donc le Malawi dimanche. Une affiche qui s'annonce palpitante pour les Lionnes, poursuit Actu Cameroun, qui partent favorites pour ce match ultime du tournoi. Les Camerounaises auront pour objectif de remporter ce trophée pour la première fois après trois échecs en finale ». Et on revient à WakatSéra pour qui « les joueuses africaines ont démontré que le talent footballistique peut, bel et bien, être conjugué au féminin. Et certainement, si l'enjeu ne tue pas le jeu, Malawites et Camerounaises offriront un spectacle de choix dimanche à des spectateurs et téléspectateurs de plus en plus friands de football féminin. Comme quoi, le ballon est rond pour tous et… toutes ! » UEFA vs Fifa Enfin, football toujours, avec ce pied de nez de l'UEFA à la Fifa… Et ce commentaire de Ledjely en Guinée : « Comme elle s'y était engagée, l'UEFA, l'Union des associations européennes de football, pour adoucir l'injustice dont il a été victime en étant privé de la Coupe du monde, l'UEFA a offert à l'arbitre somalien, Omar Artan, de diriger le match de la Supercoupe qui opposait hier soir le Paris-Saint-Germain et Aston Villa, respectivement vainqueurs de la Ligue des champions et de l'Europa League. Un geste aussi fort que symbolique, pour désapprouver une attitude aussi abjecte qu'inique, s'exclame le site guinéen. (…) Ce geste des responsables européens du football est un message adressé en premier lieu à la Fifa, dont le silence face à l'humiliation infligée à Omar Artan en avait indigné plus d'un. Mais, pointe encore Ledjely, ce message s'adresse également à la CAF, la Confédération africaine de football qui, agissant elle aussi en obligée de Gianni Infantino, n'avait pas pipé mot ».

    Sexe Oral
    Ça ou ça: on répond aux questions de couple les plus difficiles

    Sexe Oral

    Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 56:28


    Cette semaine sur le podcast, Lysandre et Joanie mettent leur amitié à l'épreuve avec un jeu de « Ça ou ça » pour découvrir si, après toutes ces années, elles se connaissent vraiment aussi bien qu'elles le pensent. Le concept : Dominique leur pose une série de choix, chacune doit deviner la réponse de l'autre… et chaque mauvaise réponse vient avec une petite conséquence plutôt douloureuse.Entre les choix complètement absurdes et les débats qui dérapent, le jeu devient rapidement une excuse pour parler de couple, de jalousie, de romantisme, de leurs habitudes, de leurs enfants, de leur rapport au téléphone et de tout ce qu'elles savent — ou pensent savoir — l'une sur l'autre. Elles découvrent notamment qu'elles préfèrent toutes les deux un partenaire spontané, débattent entre une lettre écrite à la main et un bijou, et réalisent que certaines réponses sont beaucoup moins évidentes qu'elles le pensaient.La discussion prend aussi des détours beaucoup plus personnels. Lysandre revient sur son rapport de plus en plus intense aux réseaux sociaux et à son téléphone, au point où elle décrit le scrolling comme une véritable addiction, tandis que les filles réfléchissent à la place énorme que le cellulaire occupe aujourd'hui dans leur travail et leur quotidien.Un épisode léger, chaotique et rempli de moments beaucoup trop honnêtes qui montre leur complicité, leurs différences et surtout jusqu'où elles sont prêtes à aller pour prouver qu'elles connaissent vraiment leur meilleure amie.On parle aussi de :— Couple, jalousie et spontanéité— Ce qu'elles recherchent vraiment chez un partenaire— Lettre d'amour ou bijou : qu'est-ce qui vaut le plus?— Leur rapport au romantisme et à l'humour— Passer du temps loin de son partenaire— Perdre son téléphone ou perdre son chat— Comment la relation avec son animal peut changer après avoir eu des enfants— Leur dépendance au téléphone et aux réseaux sociaux— L'algorithme qui connaît beaucoup trop bien leurs intérêts— Les solutions de Lysandre pour essayer de moins scroller— Sacrifier son repas préféré ou son café— Dire tout ce qu'on pense ou mentir une fois sur deux— Les choix complètement impossibles qui finissent par les faire douter de leur amitié— Et surtout… laquelle connaît réellement le mieux l'autre?Le podcast est présenté par OxioUtilise le code promo SEXEORAL pour obtenir 1 mois gratuit sur https://bit.ly/oxio-sexeoralLe podcast est présenté par Éros et CompagnieUtilise le code promo SEXEORAL pour 15% de rabais sur https://bit.ly/eros-gpopRéserve ta soirée entre amis au SHAKER de ton choix dès maintenant sur https://bit.ly/SexeOral-ShakerAbonne-toi pour ne pas manquer les prochains épisodes!Pour devenir partenaire du balado :mathis@matieremedia.comPour travailler avec l'équipe du balado :rh@matieremedia.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Reportage Afrique
    Les actrices des luttes anticoloniales: en 1960 à Ibadan, «la femme africaine trace son avenir» [5/10]

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 13, 2026 2:16


    Suite de la série qu'RFI consacre aux actrices oubliées de la décolonisation sur le continent africain. Dans l'ombre des grands leaders masculins, des femmes se sont organisées pour penser la décolonisation au féminin. Il y a 66 ans, en août 1960, à Ibadan, au Nigeria, 55 déléguées de huit pays se réunissaient pour un congrès intitulé « La femme africaine trace son avenir ». S'il ne reste que peu d'archives des 12 jours de débats qui l'animèrent, l'événement est resté comme un moment fondateur de la pensée féministe panafricaine. Avec notre correspondante à Lagos, Elles étaient ghanéennes, maliennes, sénégalaises ou guinéennes issues de tous les milieux socio-professionnels. Parmi elles, des femmes de ménage, des commerçantes, des politiques ou des sages-femmes qui se sont réunies dans le but de réfléchir communément à leur place dans leur pays nouvellement indépendant, mais aussi à leur place sur le continent.  L'historienne Sara Panata s'est penchée sur les rares traces qui subsistent de la conférence d'Ibadan et explique quelles étaient les problématiques évoquées alors par les femmes : « On parlait de questions qui n'étaient pas liées à la politique formelle avec des sujets sur la place des femmes dans la famille, les droits reproductifs, le rôle social des femmes dans les nations indépendantes. Les déléguées se demandaient aussi comment créer des ponts entre femmes d'Afrique de l'Ouest, comment continuer le dialogue, et comment se penser en tant qu'Africaine et sortir des spécificités nationales portées par la colonisation ». Les débats portaient sur la conciliation d'une vie moderne tout en préservant la société traditionnelle africaine et sur la façon dont la liberté de travailler ou d'entreprendre pouvait améliorer le statut de citoyenne. Les femmes africaines, « pierres angulaires » des nations indépendantes Au Nigeria, depuis les années 1940, ces luttes passent souvent par des associations féminines fondées sur des critères religieux ou économiques. C'est l'une d'entre elles, la Women's Improvement Society of Nigeria, qui fut à l'initiative de la conférence d'Ibadan. Sa présidente de l'époque, Felicia Adetowun Ogunsheye, aujourd'hui âgée de 99 ans, se remémore ces combats : « Avant l'indépendance, nous n'étions pas traitées de manière égale, nous étions toujours reléguées au second plan, nous n'étions pas aux avant-postes... Notre préoccupation, c'était l'égalité salariale pour un travail égal. À cette époque, pour faire le même travail, j'étais payée le tiers de moins qu'un homme. Nous avons combattu cela et nous avons gagné ». Les femmes se considéraient alors prêtes à assumer de nouveaux rôles au-delà de leurs foyers, comme l'expliquait dans son discours au congrès une représentante de l'Union des femmes togolaises : « Maintenant que l'indépendance est acquise, les Africaines devraient faire face à de nouvelles tâches pour l'édification de la nation. Le rang de la femme est, dans leur société, la pierre angulaire. L'avancement se basera sur le progrès que fera la femme ». Toutefois l'unité féminine panafricaine née à Ibadan n'a pas survécu aux indépendances. Les logiques nationales ont vite pris le pas sur les discours unitaires. Même si des alliances féminines subsistent, fondées cette fois sur des affinités politiques.

    Un podcast à soi
    Une vie à soi : Tambours battantes

    Un podcast à soi

    Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 41:40


    Tambours, voix et lutte Elles jouent du tambour, chantent en solo et en chœur et dansent le Gwoka, cette musique traditionnelle guadeloupéenne créée par les personnes esclavisées arrachées à l'Afrique. Elles prennent leur place dans les Lewoz, ces rassemblements nocturnes hebdomadaires et sur toutes les scènes de Guadeloupe, au cœur d'un univers artistique encore très masculin. Ce sont les Fanm Ki Ka (femmes qui font). Leurs voix enivrantes nous parlent d'histoire, de vies quotidiennes et surtout de luttes. C'est le premier épisode d'Un podcast à soi, d'une série de trois en Guadeloupe. Avec : Marie-Héléna, Maguy, Ena, Sohade Les Fanm Kika Remerciements : Charline, Yanise, Jacklin Pour aller plus loin : - Fanm Ki Ka - Site de Marie Héléna Laumuno - Gwoka et décolonisation culturelle, Marie-Héléna Laumuno - Les femmes et le Gwoka en Guadeloupe, Marie-Héléna Laumuno - Les livres de Marie-Line Dahomey - Ces femmes qui jouent du Gwoka, Anne-Laure Lemancel - Ecrire une histoire queer du Gwoka, Cases Rebelles Enregistrements Juin 2026 Prise de son, montage, textes et voix Charlotte Bienaimé Réalisation et mixage Gary Sallin Accompagnement éditorial Sarah Bénichou Illustration Anna Wanda Gogusey

    Afrique Économie
    Les banques africaines choisissent Paris comme porte d'entrée vers l'Europe [4/5]

    Afrique Économie

    Play Episode Listen Later Aug 12, 2026 2:14


    Les banques africaines sont de plus en plus nombreuses à s'implanter sur la place financière parisienne. Si le Brexit a accéléré l'arrivée de certains établissements, le retrait progressif de banques françaises du continent africain crée aussi de nouvelles opportunités pour ces acteurs, qui cherchent à faire fructifier les entreprises entre l'Europe et l'Afrique.   First Bank of Nigeria, Ecobank, BGFI Bank… Une dizaine de banques africaines sont aujourd'hui présentes à Paris. Parmi les plus récentes, Access Bank, qui a ouvert une succursale il y a quatre ans, via sa filiale britannique. Après le Brexit, disposer d'une présence au sein de l'Union européenne était devenu indispensable, explique Justin Maria, directeur de la succursale parisienne de The Access Bank UK : « Il y a eu un choix politique d'attirer un maximum de banques en France, comparativement à d'autres places importantes en Europe, et notamment celle de Francfort. Paris a quand même un rôle pivot sur ce redéploiement en Europe pour des groupes bancaires installés en Angleterre ». Les clients d'Access Bank en France sont principalement des entreprises qui commercent avec l'Afrique ou y investissent. Pour Justin Maria, l'essor des banques africaines en Europe s'explique également par le retrait progressif de plusieurs banques françaises du continent : « La nature a horreur du vide. Si vous retirez une banque française d'Afrique subsaharienne, vous avez une banque d'Afrique subsaharienne qui va racheter cette filiale. La Société Générale s'est retirée du Cameroun très récemment. La Société Générale, depuis Paris, à travers sa filiale camerounaise, avait une vraie connaissance du marché camerounais. Aujourd'hui, elle se retire. Je ne dis pas qu'elle a perdu sa connaissance du marché en quelques semaines, mais les banques africaines qui sont à Paris ont au moins une meilleure connaissance que Société Générale sur le marché camerounais ». « Pas encore une déferlante » Pour ces établissements, le retrait des banques françaises représente une opportunité de récupérer progressivement une partie de leur clientèle. Mais le phénomène ne doit pas être surestimé, estime Benoît Chervalier, président Afrique de Business Europe : « Ce n'est pas non plus une déferlante dans le sens où toutes les banques africaines ne vont pas être présentes à la fois sur la place européenne et sur la place de Paris. Quand on regarde dans le détail, on voit que la majeure partie de ces banques sont des bureaux de représentation. Elles ne peuvent pas exercer d'activités bancaires en propre et ne sont pas régies sous le statut d'établissement de crédit, même si certaines franchissent ce pas ». United Bank for Africa pourrait prochainement rejoindre ce cercle restreint. Présente à Paris depuis 2009, la banque du milliardaire nigérian Tony Elumelu est en attente de l'agrément des autorités françaises en tant qu'établissement de crédit. Elle deviendrait alors la troisième banque africaine à obtenir ce statut en France. À lire aussiIntelcia: comment le géant marocain des centres d'appels s'est imposé en France [3/5]

    Invité Afrique
    Éthiopie: une nouvelle guerre au Tigré «s'étendrait à l'ensemble de la Corne» au vu du «jeu des alliances»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 11, 2026 5:08


    De nouveaux combats ont eu lieu début août dans l'ouest du Tigré, à la frontière avec le Soudan. Il s'agit des deuxièmes affrontements signalés entre les forces fédérales éthiopiennes et les forces tigréennes depuis le début de l'année. Alors que le gouvernement fédéral et le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) ont multiplié les déclarations de plus en plus hostiles ces derniers mois, faut-il craindre une reprise du conflit entre Addis-Abeba et le Tigré ? Réponses avec René Lefort, chercheur spécialiste de l'Éthiopie.  RFI : Il y a eu de nouveaux combats le samedi 1ᵉʳ août au Tigré, dans le nord de l'Éthiopie, entre l'armée fédérale et le Front de libération du peuple du Tigré, le TPLF. Que s'est-il passé exactement ? Est-ce que c'est le début d'une nouvelle guerre au Tigré ?  René Lefort : Ce qui s'est réellement passé là-bas reste largement mystérieux. On sait simplement qu'il y a eu des combats qui ont commencé un matin et qui ont fini dans l'après-midi, qui ont impliqué des drones, de l'aviation et de l'artillerie. Maintenant, le problème numéro un, c'est qu'Addis-Abeba est totalement mutique, n'a pas dit un mot sur ces affrontements. Donc, tout ce que l'on sait vient du Front populaire de libération du Tigré. Alors, bien sûr, le Front populaire du Tigré a expliqué que c'est une immense victoire, qu'il avait écrasé l'ennemi qu'il avait attaqué. Quelle a été réellement l'ampleur des combats ? On ne le sait pas.  Quelles étaient les forces impliquées dans ces combats ?  Il n'y a pas de troupes régulières tigréennes dans cette partie du pays. Elles sont à 100 kilomètres plus à l'est. Ceux qui seraient intervenus seraient ce qu'on appelle l'armée 70, c'est-à-dire une armée affiliée aux Tigréens qui s'est constituée au Soudan à partir de soldats tigréens qui, lors des combats de 2020, ont fui au Soudan, etc. D'un côté, il y aurait donc cette armée 70. De l'autre, il y aurait l'armée fédérale.  Pourquoi ont-ils éclaté précisément dans le Tigré occidental ?  En 1991, lorsque les Tigréens sont arrivés au pouvoir, ils ont donc décidé que le Tigré de l'Ouest serait Tigréen. C'est d'une très grande importance parce que cette région-là est une région extrêmement riche du point de vue agricole, en particulier pour la production du sésame que l'Éthiopie exporte largement. Lorsque la guerre s'est déclenchée en 2020, une des toutes premières choses que les forces fédérales ont faite, c'est d'annexer de facto l'Ouest tigréen et d'y procéder à une véritable épuration ethnique. Depuis ce moment-là, le million de réfugiés tigréens qui sont partis de l'Ouest du Tigré reste dans des camps de réfugiés au Tigré même.  Est-ce que les deux camps ont les moyens militaires et politiques de reprendre une guerre d'ampleur aujourd'hui ?  D'un côté, les forces fédérales sont complètement saturées parce qu'elles font face à des guerres internes à l'Éthiopie. L'État a perdu le contrôle de pans entiers de son territoire avec une insécurité grandissante partout. Ensuite, le moral au sein des forces fédérales serait extrêmement bas. Les désertions sont massives et lorsqu'il y a des combats, il semblerait que les troupes fédérales ne se battent pratiquement pas, se rendent ou s'en vont. De l'autre côté, la situation dominante au Tigré est celle de l'épuisement. Il faut rappeler que la guerre de 2020-2022 a fait 600 000 morts. S'y ajoute surtout un blocus terrible. C'est-à-dire que l'essence, il n'y en avait pratiquement plus. Les médicaments, il n'y en avait pratiquement plus. L'argent n'arrive plus parce que les fonctionnaires ne sont plus payés depuis l'automne. La population, elle-même, ne veut plus entendre parler d'une guerre. Elle aspire en tout et pour tout à enfin retrouver la paix. Cette aspiration à la paix est tellement forte qu'il y a une désertion massive des jeunes tigréens pour échapper à la conscription.  Quels sont les objectifs du TPLF ? Qu'aurait-il à gagner avec une guerre contre le gouvernement ?  Je pense que si le TPLF se lance dans une guerre, c'est qu'il estime que toute discussion avec le pouvoir d'Addis-Abeba est impossible ou ne mènera à rien, et qu'il n'a donc pas d'autre solution que la guerre pour arriver à lever ce blocus, tout simplement d'au moins que les biens et l'argent arrivent au Tigré.   Addis-Abeba accuse le TPLF de se rapprocher de l'Érythrée. Que sait-on réellement de ce rapprochement ?  Les Tigréens le présentent comme des relations seulement de peuple à peuple et sans vraiment de dimension officielle. C'est absolument faux. Leurs dirigeants se rencontrent régulièrement et donc discutent de cette coopération entre l'Érythrée depuis qu'Issayas Afewerki est au pouvoir. Ça veut dire presque 40 ans de jouer le rôle de parrain dans l'ensemble de la Corne de l'Afrique. En même temps, aujourd'hui, l'Érythrée sort de son ghetto. Il y a eu une rencontre entre Massad Boulos, l'envoyé spécial de Trump pour l'Afrique et les pays arabes qui a rencontré Issayas Afewerki. Il est clair qu'il y a là quelque chose qui se passe.  Peut-on parler d'un risque de régionalisation du conflit avec le Soudan ?   Il y a deux blocs qui se sont constitués. Un premier bloc comprend l'Égypte, essentiellement parce qu'elle est en bagarre depuis des années avec l'Éthiopie à propos du grand barrage de la Renaissance, dont elle estime qu'il risque de la priver de l'eau du Nil, qui pour l'Égypte est vitale. Donc un bloc qui comprend Égypte, Érythrée, Soudan, Al-Burhan du Soudan, et l'Arabie Saoudite, d'un côté, plus les guérillas du Tigré, de la région Amhara et de l'Oromia. L'autre camp consiste essentiellement en l'Éthiopie et les Émirats arabes unis, qui maintenant sont des soutiens presque déterminants de l'Éthiopie, en particulier depuis la guerre de 2020, les Forces de soutien rapides (FSR) et le Sud-Soudan. On assiste donc à une véritable polarisation régionale des conflits et, de fil en aiguille, la constitution d'alliances selon le vieux principe « les ennemis de mes ennemis sont mes amis ».  Pour terminer, qu'est-ce qui pourrait aujourd'hui empêcher une nouvelle guerre ?  Ce qui pourrait empêcher la guerre, c'est tout simplement la raison. Il est sûr et certain qu'une guerre entre le Tigré et Addis-Abeba, de fil en aiguille, s'étendrait à l'ensemble de la Corne étant donné le jeu des alliances, et serait absolument dévastatrice pour tout le monde. Donc on peut espérer que la raison prévaudra. Jusqu'à maintenant, en tous les cas, elle a prévalu. Le deuxième facteur qui pourrait empêcher cette guerre, c'est la pression extérieure. Or, la pression extérieure des États-Unis, surtout de l'Union européenne un peu, est très claire, surtout pas de guerre. L'Éthiopie a absolument besoin de l'aide internationale pour survivre économiquement. Cette aide nationale vient principalement aujourd'hui du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. Or, l'influence des États-Unis dans ces deux institutions est telle que, s'ils le veulent, ils pourraient freiner ou bloquer l'aide de ces institutions à l'Éthiopie. Et ça, ça serait un coup irréparable pour l'Éthiopie.  À lire aussiÉthiopie: reprise des combats entre l'armée et les rebelles tigréens

    Reportage Afrique
    Les actrices des luttes anticoloniales: au Maroc, les anonymes oubliées [3/10]

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 11, 2026 2:24


    Nous poursuivons notre série d'été sur les actrices méconnues de la décolonisation. Au Maroc, le roman national met en valeur l'action des hommes : seule une poignée de femmes est mentionnée comme ayant participé à la lutte pour l'indépendance. Tout cela donne l'impression que les Marocaines auraient joué un rôle mineur. La réalité est bien différente et l'étude de leur contribution à la libération du royaume par les historiens n'en est qu'à ses balbutiements. Matthias Raynal a enquêté sur ces figures oubliées. De notre correspondant de retour de Rabat,  Voici ce qu'écrit la sociologue marocaine Fadma Aït Mous dans un article paru en 2021 : « La place des femmes dans l'Histoire marocaine, notamment durant le protectorat, reste très peu visible. Les quelques écrits qui y sont consacrés ont conclu à l'absence de reconnaissance du rôle des femmes dans la lutte anti-coloniale ». Mustapha Qadery, professeur d'histoire à l'université Mohammed V de Rabat, explique : « Si j'ose dire, les hommes s'accaparent le rôle et ce sont les hommes qui parlent d'eux-mêmes. Parce qu'on a énormément de mémoires de résistant ». Mustapha Qadery est l'un des spécialistes de la résistance marocaine au joug colonial. La conquête en elle-même dure plusieurs décennies ; les soldats français font la guerre aux tribus qui se soulèvent contre leur domination. Des conflits auxquels participent les Marocaines. « Elles avaient le henné pour entacher les lâches qui s'échappaient du champ de bataille. Elles s'occupent de la logistique de repli de leurs hommes, quand ils sont en attaque. On en a des témoignages un peu partout. Depuis la fin du XIXᵉ siècle jusqu'en 1934, c'est vraiment très costaud au niveau de la participation. Sans elles, je ne crois pas qu'il y aurait eu cette résistance acharnée », poursuit-il.  À lire aussiLes actrices des luttes anticoloniales: en Côte d'Ivoire, les marcheuses de Grand-Bassam [1/10] Des poétesses marocaines ont aussi contribué à conserver le souvenir de ces guerres, raconte le chercheur : « On a des traces de femmes qui ont laissé curieusement leur nom par des couplets, qui évoquent les malheurs de cette guerre. On a quelques femmes qui émergent, en tout cas sur le plan local, mais on ne les voit pas dans le récit national ». Dans les années 1940-50, la lutte pour l'indépendance s'intensifie dans les villes : « On sait que dans le monde urbain, la lutte était dans le sens politique : la revendication par la presse, par des groupements, y compris la mise en place de partis politiques autorisés après la deuxième Guerre mondiale. C'est là qu'on voit l'apparition de la djellaba féminine pour les femmes urbaines qui n'avaient pas trop le droit – si j'ose dire – de sortir. L'invention de la djellaba féminine est associée, un petit peu, à ce début de sortie des femmes dans l'espace public ». Dans son article Les femmes dans le mouvement nationaliste marocain, l'historienne Assia Benadada écrit en 1999 : « Des femmes de toutes les catégories sociales et de toutes les régions se sont investies dans le mouvement nationaliste. (…) On peut constater que même le discours nationaliste a marginalisé leur rôle ».  À lire aussiLes actrices des luttes anticoloniales: Muthoni wa Kirima, figure féminine des Mau Mau [2/10]

    Les matins
    Procès Meta : les plateformes vont-elles changer de modèle ?

    Les matins

    Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 13:31


    durée : 00:13:31 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Ce jeudi 6 août, un juge du Nouveau Mexique a sommé Meta de verser 567 millions de dollars. Face à la vague des procès contre Meta, les plateformes vont-elles devoir changer de modèle ? - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : Valère Ndior professeur de droit public à l'Université de Bretagne occidentale, membre de l'Institut Universitaire de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Le journal de 18h00
    Sécheresse : la situation des nappes phréatiques "se dégrade", 63 % d'entre elles sous les normales au 1er août

    Le journal de 18h00

    Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 14:35


    durée : 00:14:35 - Le journal de 18h00 - Près de 70% de la France sous mesures de restrictions des usages de l'eau. La sécheresse s'accentue en raison des vagues de chaleur à répétition qui affectent le pays depuis trois mois. Près des deux tiers des nappes phréatiques de l'Hexagone présentent des niveaux sous les normales. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Culture G
    Les roses de Saâdi : quand elles s'envolent, leur parfum demeure...

    Culture G

    Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 5:24


    "J'ai voulu ce matin te rapporter des roses…" Neuf vers, des roses emportées par le vent et un parfum qui traverse les siècles ! Dans cet épisode, découvrez "Les roses de Saadi", un des plus célèbres poèmes de Marceline Desbordes-Valmore, figure incontournable du romantisme français. Belle écoute !

    Les enjeux internationaux
    Procès Meta : les plateformes vont-elles changer de modèle ?

    Les enjeux internationaux

    Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 13:31


    durée : 00:13:31 - Les Enjeux - par : Julie Gacon - Ce jeudi 6 août, un juge du Nouveau Mexique a sommé Meta de verser 567 millions de dollars. Face à la vague des procès contre Meta, les plateformes vont-elles devoir changer de modèle ? - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : Valère Ndior professeur de droit public à l'Université de Bretagne occidentale, membre de l'Institut Universitaire de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Les journaux de France Culture
    Sécheresse : la situation des nappes phréatiques "se dégrade", 63 % d'entre elles sous les normales au 1er août

    Les journaux de France Culture

    Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 14:35


    durée : 00:14:35 - Les journaux de France Culture - Près de 70% de la France sous mesures de restrictions des usages de l'eau. La sécheresse s'accentue en raison des vagues de chaleur à répétition qui affectent le pays depuis trois mois. Près des deux tiers des nappes phréatiques de l'Hexagone présentent des niveaux sous les normales. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Reportage Afrique
    Les actrices des luttes anticoloniales: Muthoni wa Kirima, figure féminine des Mau Mau [2/10]

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 2:44


    Au Kenya, Field Marshall Muthoni wa Kirima est reconnue comme l'une des figures des Mau Mau. Ce mouvement d'insurrection s'est battu pour l'indépendance du Kenya dans les années 1950. Il a été très violemment réprimé par les colons britanniques. Au moins 10 000 Kényans ont été tués, jusqu'à 90 000 selon certains chiffres. Le mouvement a largement contribué à pousser le Kenya vers l'indépendance, déclarée le 12 décembre 1963. Née en 1930, décédée en septembre 2023, Field Marshal Muthoni wa Kirima est l'une des femmes qui ont combattu dans les rangs des Mau Mau. De notre correspondante à Nairobi,  Muthoni wa Kirima avait à peine plus de 20 ans lorsqu'elle a rejoint le mouvement d'insurrection des Mau Mau. Elle raconte son parcours dans un entretien diffusé sur la chaîne YouTube Mau Mau Chronicles : « J'ai pris part à cette guerre pour une bonne raison : mon père travaillait pour un Européen. Vous savez, les Européens disaient que le Kenya leur appartenait. Nous étions en réalité comme des esclaves au service des Blancs. Nous travaillions dans leurs plantations de pyrèthre. » Les Mau Mau se battent alors pour l'indépendance et pour récupérer les terres qui leur ont été volées. Le mouvement multiplie les attaques, notamment contre les fermes des colons. Les Britanniques déclarent l'état d'urgence en 1952. Une répression d'une extrême violence s'ensuit. Les Mau Mau se réfugient en forêt. Muthoni wa Kirima leur passe des informations. Découverte, elle est battue, et rejoint elle aussi la forêt. Elle n'en sortira qu'à l'indépendance, en 1963. Elle sera la seule femme à avoir reçu le haut grade de Field Marshal au sein des Mau Mau, comme le rappelle Margaret Gachihi, historienne et enseignante à l'université de Nairobi : « Field Marshal Muthoni est restée onze ans dans la forêt. Cette longévité témoigne de son engagement envers la cause Mau Mau. Elle se distinguait, non seulement en tant que femme, mais surtout par la force de son caractère. Si l'on regarde ses activités, elle a pris la tête de raids, sortant de la forêt pour mener des attaques contre les fermes des colons. » Les combattants ont dû survivre en pleine forêt, traqués par les Britanniques. Le rôle des femmes a alors été clé, pourtant longtemps sous-estimé, rappelle l'historienne : « Ce sont elles qui ont permis au mouvement de perdurer aussi longtemps. Elles fournissaient de la nourriture, servaient de messagères et transportaient du matériel pour les Mau Mau. Et certaines d'entre elles, comme Field Marshal Muthoni et d'autres, ont même rejoint la forêt et endossé des rôles de combattantes. » De nombreux survivants Mau Mau ont déploré un manque de reconnaissance après l'indépendance du Kenya, et continuent de demander compensation pour la perte de leurs terres. « Nous avons vraiment souffert pour le pays », rappelait Field Marshal Muthoni wa Kirima auprès de la chaîne YouTube Mau Mau Chronicles. Il a fallu attendre 2003 pour que l'interdiction du mouvement soit officiellement levée. À lire aussiLes actrices des luttes anticoloniales: en Côte d'Ivoire, les marcheuses de Grand-Bassam [1/10]

    La chamade
    Comment les Kardashian ont construit un empire (1/4) avec Nalla

    La chamade

    Play Episode Listen Later Aug 10, 2026 37:40


    Qu'on les aime ou qu'on les déteste, les Kardashian dominent le paysage culturel et médiatique depuis près de vingt ans. Elles sont à la fois la source et le produit d'une société saturée d'images, les influenceuses ultimes qui reflètent la société autant qu'elles la façonnent. Comment sont-elles devenues aussi puissantes ?Dans le premier épisode de cette série, on se penche sur l'histoire de Kris Jenner, la matriarche. Ambitieuse, elle sait depuis l'enfance qu'elle est promise à un grand destin. Et elle se donne les moyens d'y parvenir... Comme le dit l'adage, “le diable travaille dur, mais Kris Jenner travaille encore plus dur".Nalla :son podcast Les Crapules du Showbizson compte Instagramson compte TikTokSources :MJ Corey, Dekonstructing the Kardashians: A New Media Manifesto, Pantheon (2026)Kris Jenner, Kris Jenner... and All Things Kardashian, Gallery Books / Karen Hunter Publishing (2011)House of Kardashian, Prime Video (2023)Abonnez-vous à la newsletter sur Substack : chaque mois, je publie un article sur un sujet de la pop culture !Suivez Star System sur les réseaux :Instagram : @starsystempodcastTikTok : @starsystempodcastIllustration : Ines Basille. Musique : Naaha. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Maintenant, vous savez
    Vacances : qu'est-ce que la mode du “coolcation” ?

    Maintenant, vous savez

    Play Episode Listen Later Aug 7, 2026 4:44


    Fuir les destinations ensoleillées pour aller… là où il fait froid. Ça peut paraître étonnant et pourtant, la tendance du “coolcation” est de plus en plus populaire. Une enquête parue en 2024 en Allemagne pour l'organisme Visit Sweden révèle que deux personnes sur cinq souhaitent modifier leurs habitudes de voyage à cause des grosses chaleurs dans le sud de l'Europe. Elles choisissent de partir à d'autres périodes de l'année ou encore d'opter pour de nouvelles destinations. Le coolcation, c'est donc la contraction des mots cool et vacation; et ça consiste à partir en vacances là où l'été est connu pour être capricieux… Quel est l'intérêt ? Y a-t-il moins de touristes ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : août 2024 À écouter aussi : ⁠Acétamipride : pourquoi ce pesticide est-il controversé ?⁠ ⁠Que faut-il manger quand il fait chaud ?⁠ ⁠Quels sont les effets du stress sur notre santé ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre ⁠newsletter⁠. Suivez Bababam sur ⁠⁠Instagram⁠⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Papatriarcat
    BEST OF #134 - Faire famille autrement - Table ronde

    Papatriarcat

    Play Episode Listen Later Aug 6, 2026 53:15


    Le 14 octobre 2023, j'ai eu le plaisir de participer à la fiesta organisée par le Wonder Family gang. Unévénement autour de la parentalité avec bien entendu des ateliers très participatifs, des marques, des boutiques Et aussi la possibilité de visionner des documentaires réalisés par la plateforme On Suzane, créée par Eve Simonet ! Vous pouvez y retrouver différents documentaires engagés et féministes sur la parentalité notamment, mais pas que ! Autour de la diffusion de ces documentaires, On Suzane a organisé des tables rondes et je vous invite à en écouter une !

    Aujourd'hui l'économie
    Le démarchage téléphonique est en train de changer de modèle économique

    Aujourd'hui l'économie

    Play Episode Listen Later Aug 6, 2026 3:19


    À partir du 11 août, une entreprise ne pourra plus appeler un consommateur sans avoir obtenu son accord préalable. Une évolution qui promet de réduire les appels commerciaux non sollicités, mais qui bouleverse aussi tout un secteur économique. Car derrière le démarchage téléphonique se cache une industrie de plusieurs milliards d'euros, dont le modèle reposait jusqu'ici sur le volume et qui va désormais devoir miser sur le consentement. C'est une petite révolution pour les consommateurs. Dans les prochains jours, ils devraient être beaucoup moins concernés par le démarchage téléphonique. À compter du 11 août, une entreprise ne pourra plus appeler un particulier sans son consentement préalable. Jusqu'à présent, les consommateurs devaient s'inscrire sur une liste d'opposition pour ne plus être démarchés. Cette nouvelle règle change profondément les habitudes des entreprises. Car le démarchage téléphonique répond à une logique économique très simple : appeler quelqu'un coûte très peu cher alors que la valeur d'une vente est souvent élevée. Si un opérateur parvient à convaincre un consommateur de changer d'abonnement téléphonique, d'assurance ou d'énergie, il peut le conserver comme client pendant plusieurs années. Chaque nouveau contrat peut ainsi rapporter plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d'euros, alors qu'un appel ne coûte que quelques centimes. Résultat, il suffit qu'une très faible proportion des personnes appelées accepte une offre pour qu'une campagne soit rentable. Le modèle économique du démarchage repose donc avant tout sur le volume : plus une entreprise passe d'appels, plus elle augmente mécaniquement ses chances de conclure des ventes. À lire aussiMaroc: face à la loi française contre le démarchage, les travailleurs des centres d'appels dans l'inquiétude Une véritable industrie qui s'est largement développée à l'étranger Cette logique a donné naissance à une véritable industrie. La plupart des grandes entreprises ne réalisent pas elles-mêmes leurs campagnes de prospection. Elles les confient à des sociétés spécialisées et à des centres de contacts. Tout y est pensé pour optimiser les performances. Les appels sont composés automatiquement, les scripts commerciaux sont calibrés et peuvent s'adapter en temps réel, tandis que le nombre d'appels passés, le taux de réponse, la durée moyenne des conversations ou encore le nombre de ventes sont analysés en permanence. Cette recherche de productivité a aussi favorisé l'externalisation d'une partie de l'activité. Depuis une vingtaine d'années, le Maroc est devenu l'un des principaux pôles francophones des centres d'appels. D'autres plates-formes se sont également développées à Madagascar, en Tunisie ou encore au Sénégal, où les coûts salariaux sont plus faibles tout en bénéficiant d'une main-d'œuvre francophone. Au Maroc, les centres d'appels représentent aujourd'hui des dizaines de milliers d'emplois, notamment pour les jeunes diplômés. C'est pourquoi la nouvelle réglementation française est suivie avec attention : les autorités marocaines ont d'ailleurs annoncé travailler sur un plan destiné à limiter les conséquences économiques de cette réforme. La donnée devient plus précieuse que jamais Mais le véritable actif de cette industrie n'est pas le téléphone : ce sont les données. Les entreprises vivent grâce aux informations qu'elles possèdent sur leurs prospects. Leur numéro de téléphone bien sûr, mais aussi parfois leur âge, leur lieu de résidence, leurs habitudes de consommation ou encore les produits qu'ils utilisent déjà. Plus ces informations sont précises, plus les chances de vendre augmentent. L'entrée en vigueur du consentement obligatoire modifie profondément cette équation. Désormais, plus personne ne pourra être démarché sans avoir donné son accord préalable. Les immenses bases de données de numéros de téléphone perdent donc une grande partie de leur valeur lorsqu'elles ne sont pas associées à un consentement explicite. À l'inverse, un consommateur qui remplit volontairement un formulaire sur internet, demande à être rappelé ou accepte d'être contacté devient beaucoup plus précieux. La valeur économique ne disparaît pas. Elle se déplace. Autrement dit, les entreprises ne vont pas renoncer à vendre leurs produits par téléphone. Elles vont simplement devoir commencer par convaincre les consommateurs avant même de les appeler.

    Les matins
    Pourquoi les drogues de synthèse se développent-elles en Europe ?

    Les matins

    Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 11:10


    durée : 00:11:10 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Des laboratoires clandestins aux chaînes de production industrielles, les drogues de synthèse connaissent un essor spectaculaire en Europe centrale. Prune Antoine revient sur les raisons de cette prolifération et décrypte les réseaux criminels qui alimentent ce marché en pleine expansion. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : Prune Antoine Grand reporter et romancière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Les enjeux internationaux
    Pourquoi les drogues de synthèse se développent-elles en Europe ?

    Les enjeux internationaux

    Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 11:10


    durée : 00:11:10 - Les Enjeux - par : Julie Gacon - Des laboratoires clandestins aux chaînes de production industrielles, les drogues de synthèse connaissent un essor spectaculaire en Europe centrale. Prune Antoine revient sur les raisons de cette prolifération et décrypte les réseaux criminels qui alimentent ce marché en pleine expansion. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : Prune Antoine Grand reporter et romancière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Aujourd'hui l'économie
    Présidentielle 2027: pourquoi les banques refusent-elles de financer les candidats?

    Aujourd'hui l'économie

    Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 2:50


    À moins d'un an de l'élection présidentielle de 2027, le financement des campagnes revient au cœur de l'actualité. Si les candidats doivent avancer plusieurs millions d'euros avant d'être remboursés par l'État, encore faut-il trouver une banque prête à leur accorder un crédit. Face aux refus de certains établissements, le gouvernement réfléchit à un nouveau mécanisme de financement afin de garantir le pluralisme démocratique tout en limitant les risques financiers. Lorsqu'un homme ou une femme souhaite se présenter au scrutin présidentiel, le système de financement est bien établi. Tous les candidats doivent avancer les dépenses liées à leur campagne : déplacements, meetings, affiches, équipes, communication ou encore matériel électoral. Au total, plusieurs millions d'euros sont nécessaires, des sommes qui sont le plus souvent financées grâce à un emprunt bancaire. L'État n'intervient qu'après l'élection. Les dépenses ne sont remboursées qu'à deux conditions : le candidat doit avoir obtenu un score suffisant et ses comptes de campagne doivent être validés par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Sur le papier, le mécanisme paraît rassurant. Dans les faits, il expose pourtant les banques à plusieurs incertitudes. Un crédit très particulier  Pour les établissements financiers, un prêt électoral est un crédit très particulier. Contrairement à un prêt immobilier ou à un crédit d'entreprise, il ne repose ni sur des revenus futurs ni sur des garanties patrimoniales, mais essentiellement sur un résultat électoral et sur la validation des comptes de campagne. Le premier risque est réputationnel. Financer un candidat peut être perçu comme un soutien politique et susciter des critiques, voire des appels au boycott de la part d'une partie de la clientèle. Le deuxième risque est électoral. Rien ne garantit qu'un candidat dépassera la barre des 5% des suffrages exprimés, seuil à partir duquel le remboursement public devient beaucoup plus important. L'élection présidentielle de 2022 en a apporté une illustration avec Valérie Pécresse, qui n'avait recueilli que 4,8% des voix, bien en deçà des attentes. Enfin, il existe un risque juridique. Même un candidat qui réalise un bon score peut perdre le bénéfice du remboursement si ses comptes sont rejetés. Nicolas Sarkozy en avait fait l'expérience après l'élection de 2012, à la suite de l'invalidation de ses comptes de campagne. Pour les banques, le risque de non-remboursement est donc bien réel, d'autant que les montants engagés peuvent atteindre plusieurs millions d'euros. Le recours aux banques étrangères relance le débat Face aux difficultés rencontrées auprès des banques françaises, certains partis ont cherché d'autres solutions. Le cas du Rassemblement national est le plus emblématique. En 2014, le parti avait contracté un emprunt auprès d'une banque russe. Puis, pour financer la campagne présidentielle de 2022, il s'était tourné vers un établissement hongrois. Mais cette problématique dépasse largement le seul RN. En 2017, Emmanuel Macron avait lui aussi rencontré des difficultés pour obtenir un financement bancaire. Il avait finalement dû souscrire une assurance spécifique afin de convaincre une banque de lui accorder un prêt. Ces exemples illustrent les difficultés croissantes rencontrées par les candidats pour financer leur campagne, quelles que soient leurs sensibilités politiques. Ils alimentent également les inquiétudes du gouvernement, qui souhaite éviter que des candidats français soient contraints de dépendre de financements étrangers. Un « pool » bancaire garanti par l'État à l'étude Pour répondre à cette difficulté, l'exécutif travaille sur une solution qui suscite déjà de nombreux débats. L'idée consiste à créer un « pool » bancaire, c'est-à-dire un consortium dans lequel plusieurs banques accorderaient collectivement les prêts aux candidats plutôt qu'un seul établissement. Ce mécanisme permettrait de répartir les risques entre les différents prêteurs. L'État pourrait également garantir une partie des pertes si un candidat n'était finalement pas remboursé, réduisant ainsi le risque financier supporté par les banques. L'intérêt serait double : limiter le risque économique tout en réduisant le risque d'image, puisqu'aucune banque ne financerait seule un candidat en particulier. Pour autant, le projet est encore loin d'être adopté. Plusieurs établissements restent prudents. Le Crédit Mutuel, notamment, estime qu'une garantie explicite de l'État, inscrite dans la loi, est indispensable avant toute participation à un tel dispositif. Au-delà de son aspect technique, ce débat est aussi profondément démocratique. Garantir l'accès au financement des campagnes est une condition du pluralisme politique. À l'inverse, l'absence de solutions françaises pourrait conduire certains candidats à rechercher des financements à l'étranger, avec le risque de raviver les soupçons d'ingérences étrangères dans la vie politique française. C'est pourquoi ce dossier dépasse largement la seule question bancaire: il touche aussi aux enjeux de souveraineté démocratique.

    Reportage Afrique
    Congolais de Paris: les femmes pasteures des églises évangéliques de réveil [4/5]

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 5, 2026 2:19


    Dans les Églises de réveil de la région parisienne, les femmes montent de plus en plus en chaire et prennent la parole. Face à des assemblées composées en grande partie de fidèles issus des diasporas africaines, elles prêchent et prophétisent. C'est une évolution qui bouscule les codes d'un monde religieux longtemps dominé par les hommes. Tom Schneider est allé dans ces églises évangéliques animées, où la foi se décline de plus en plus au féminin. Dans un petit local préfabriqué d'une zone industrielle de Bussy-Saint-Georges, commune de Seine-et-Marne en région parisienne, Grace Babela officie le culte au Centre évangélique de Paris. Elle est pasteure et prophétesse depuis 2021 et donne de sa voix pendant plus d'une heure et demie. Robe blanche argentée et micro en main, elle prêche au milieu des chaises dorées et des quelques dizaines de fidèles réunis ce jour-là. Son église est fortement fréquentée par les diasporas africaines. Bien que les églises de réveil permettent aux femmes de devenir pasteures, Grace a tout de même fait face à certains préjugés sexistes. « Je suis un blasphème pour certains chrétiens. Il y a des personnes, même au sein des églises évangéliques, qui estiment que la femme ne devrait pas "prendre autorité sur des hommes". Parce qu'ils estiment qu'une femme qui prêche sur le pupitre et qui enseigne la parole dans une assemblée où il y a des hommes et des femmes, c'est comme si elle prend autorité sur les hommes. Beaucoup ne l'acceptent pas encore, en 2026 », regrette-t-elle. La chercheuse en sociologie Sarah Demart écrivait, dans un article publié en 2017, que les femmes sont de véritables piliers de ces économies religieuses, notamment par leur insistance à convertir les hommes. Fanny fréquente les églises de réveil depuis quatre ans, et depuis quelques mois, elle vient avec son mari : « J'ai réussi à l'emmener. Au début, il ne voulait pas du tout venir justement parce que c'était animé par des femmes. Une fois que je l'ai traîné, ça lui a beaucoup parlé. Maintenant, on y va ensemble et il aime beaucoup. » Ce que Fanny apprécie, c'est la proximité qu'elle ressent avec les femmes qui officient le culte. « Cela me touche plus. Elle parle avec le cœur de ce que tu vis. Elle me parle de mon quotidien. J'ai l'impression qu'elle m'aide aussi à comprendre mes problèmes et comment les résoudre. Pour moi, c'est une autre approche, moins dogmatique », explique-t-elle. Suivies par plusieurs dizaines de milliers de personnes sur les réseaux sociaux, leur influence dépasse la sphère religieuse. Elles prodiguent conseils patrimonial, professionnel et financier. Naviguant entre les continents, certaines sont ainsi devenues de véritables célébrités. À lire aussiCongolais de Paris: les Terroirs du Congo, un magasin de produits congolais bio en plein Paris [3/5]

    Reportage International
    En Espagne, le projet de réouverture d'une mine toxique d'Andalousie suscite la controverse

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 2:43


    Le 25 avril 1998 survint la plus grande catastrophe écologique de l'histoire de l'Espagne. Aux abords de Séville, près de la bourgade d'Aznalcollar, la digue du bassin de décantation minière se rompt. Résultat : six millions de mètres cubes de boue toxique déversés dans le bassin du fleuve Guadiamar, contaminant 4 600 hectares sur 63 kilomètres. Le gisement ferma en 2022. L'entreprise suédoise Boliden n'a jamais remboursé un sou. Aujourd'hui, le groupe minier Mexico, troisième producteur de cuivre dans le monde, a reçu l'autorisation de la région Andalousie de rouvrir cette mine. Il y a de la joie et de l'enthousiasme chez les uns, mais de la résistance chez d'autres. Nous sommes tout à côté de la commune d'Aznalcollar, 6 000 habitants, écrasée sous la chaleur. Devant nous, un cratère empli d'eau de couleur turquoise. Une beauté trompeuse, car elle est toxique après des dizaines d'années de contamination minière. Un désastre, pour le militant écologiste Isidoro Albarreal : « Par ici se sont déversées toutes les boues toxiques causant une contamination qui est toujours présente. » D'après le groupe minier Grupo Mexico, qui a racheté ces gisements, tout va s'arranger, car il promet de récupérer les eaux toxiques de deux bassins de décantation et de nettoyer ces eaux par un système d'épuration. Luis, porte-parole du groupe à Séville, explique : « L'objectif, ce n'est pas seulement de rouvrir la mine, de créer des emplois et d'extraire des matières premières basiques. C'est aussi que l'opérateur s'est engagé à réaliser une restauration environnementale. » Ce projet rencontre localement l'enthousiasme. Avant l'accident de 1998 et la fermeture de la mine, 4 000 à 5 000 personnes y travaillaient. Elles sont aujourd'hui au chômage ou bien avec des emplois précaires, loin de la bourgade. Le maire, Juan José Fernandez, n'y voit que des avantages : « Le premier bénéfice pour la population d'Aznalcollar, c'est de l'emploi. Enfin, la promesse va devenir réalité, car une fois que les eaux seront épurées et la mine sanctuarisée, l'activité pourra recommencer tout en nettoyant les montagnes de décombres. » Sur place, dans les bars d'Aznalcollar, l'immense majorité applaudit cette réouverture. Comme Carmin, un ancien mineur à la retraite : « La mine doit beaucoup de vie au village. Beaucoup de vie, car plein de gens vont y travailler de nouveau. Actuellement, ils ont un emploi précaire à Séville ou dans les environs, et s'ils peuvent travailler à la mine, ce sera un travail mieux payé et plus stable. » Le projet du groupe minier, approuvé par la région andalouse, est de construire une canalisation de 35 kilomètres pour reverser les eaux supposément épurées vers le grand fleuve Guadalquivir. Les écologistes, comme Isidoro, craignent le pire : « Effectivement, cette eau n'est apte ni pour l'irrigation ni pour un usage domestique. C'est une eau pleine de métaux lourds, en dépit du processus d'épuration. Cette eau va envenimer, plus encore que contaminer, le fleuve Guadalquivir. Et va donc empoisonner les activités en aval de Séville, telles que les rizières et les activités de pêche et de ramassage des fruits de mer. » Pour l'heure, le projet devrait se faire, car il a toutes les autorisations. Quatre organisations écologistes importantes ont déposé un recours pour « possible contamination », en espérant bloquer le déversement vers le Guadalquivir et l'activité minière dans son ensemble.

    Reportage Afrique
    Congolais de Paris: les Terroirs du Congo, un magasin de produits congolais bio en plein Paris [3/5]

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 4, 2026 2:18


    Feuilles de manioc, arachides et patates douces : tous ces produits frais du Congo-Brazzaville manquent aux Congolais de la diaspora. Dans le quartier de Château Rouge, la boutique Les Terroirs du Congo fait le pari d'importer des produits bio tout droit du pays, du champ à l'étal parisien, sans intermédiaire ou presque. Lydie, la patronne, a créé une filière qui soutient des dizaines de familles au Congo. Reportage de Tom Schneider dans une boutique bio pas comme les autres. Les cartons de produits frais s'empilent à l'entrée des Terroirs du Congo, une petite boutique nichée aux abords de Château Rouge à Paris. « Dans la semaine, on a trois arrivages : deux de Brazzaville et un de Pointe-Noire », explique Lydie, la patronne. Lunettes de soleil et pagne coloré, elle organise la livraison et oriente les clients fidèles, comme Shelly. « Aujourd'hui, je vais acheter le manioc et l'huile de palme. Mon produit préféré, c'est le saka saka », explique cette dernière. Le saka saka, préparé à base de feuilles de manioc pilé, est l'un des plats les plus populaires du Congo-Brazzaville. Il est aussi apprécié par une autre habituée, qui se fait appeler Joy Manioc : « Je fais acheter la nourriture du pays. Il y a tout ici pour le Congo. Raison pour laquelle je viens le jour même de la livraison. » Le succès de sa boutique, Lydie le doit à sa renommée. Sa sœur était l'une des premières Congolaises à vendre des produits africains dans le quartier, au début des années 1990. Bien qu'il n'existe que très peu de labels certifiant de la qualité au Congo, Lydie s'assure elle-même de la fraîcheur de ses produits : « C'est naturel, c'est frais, juste cueilli, emballé dans des cartons la veille et le lendemain matin, c'est arrivé à Roissy. Ce sont des produits bio. L'huile de palme, par exemple, c'est de l'huile bio sans rien d'ajouté, faite artisanalement par des paysans. » Lydie a pu construire un modèle d'approvisionnement durable et circulaire qui profite aux productrices du Congo-Brazzaville. « J'ai recensé quelques mamans qui vendaient au marché et qui font du très bon manioc. Cela leur évite d'aller rester au marché, de ne pas terminer leur quantité de marchandises à vendre. Elles ont des commandes toutes les semaines, cela leur fait un complément de revenus », confie-t-elle. Un kilo de feuilles de manioc acheté environ deux euros à Brazzaville est souvent revendu près de dix fois plus cher à Paris. Le fret aérien constitue souvent plus de la moitié du prix final. Lydie avoue donc se fournir auprès d'autres pays africains, même si c'est une situation qu'elle aimerait voir évoluer ces prochaines années. À lire aussiCongolais de Paris: les jeunes de la diaspora font vivre la rumba congolaise [2/5]

    Les matins
    Nos villes doivent-elles construire plus de refuges climatiques ?

    Les matins

    Play Episode Listen Later Aug 3, 2026 13:43


    durée : 00:13:43 - Les Matins de France Culture - par : Julie Gacon - Alors que les canicules sont amenées à se répéter, de plus en plus de villes aménagent et répertorient des “refuges climatiques”, ces espaces rafraîchis qui permettent de soulager les citoyens face aux températures extrêmes. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : François de Gasperi Chercheur postdoctoral en études urbaines au sein de la Chaire Territoires et Transition à GEM Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Les enjeux internationaux
    Nos villes doivent-elles construire plus de refuges climatiques ?

    Les enjeux internationaux

    Play Episode Listen Later Aug 3, 2026 13:43


    durée : 00:13:43 - Les Enjeux - par : Julie Gacon - Alors que les canicules sont amenées à se répéter, de plus en plus de villes aménagent et répertorient des “refuges climatiques”, ces espaces rafraîchis qui permettent de soulager les citoyens face aux températures extrêmes. - équipe : Delphine Keravec, Tina Iung - invités : François de Gasperi Chercheur postdoctoral en études urbaines au sein de la Chaire Territoires et Transition à GEM Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Monde Numérique - Jérôme Colombain

    Les agents IA prennent une nouvelle dimension : ils peuvent désormais agir sur nos ordinateurs, échanger entre eux et développer une forme d'autonomie. Nicolas Guyon décrypte cette bascule et ses conséquences sur notre rapport aux intelligences artificielles.

    Autant en emporte l'histoire
    La peste 3/5 - Comment les populations agissent-elles face à la peste ?

    Autant en emporte l'histoire

    Play Episode Listen Later Aug 2, 2026 11:28


    durée : 00:11:28 - Le Fil de l'histoire - Face à la virulence de la peste, la première urgence est d'ensevelir les corps des défunts. Les populations au 14e siècle sont alors complètement démunies face à ce fléau. Quels sont les outils scientifiques, intellectuels, qui manquent aux médecins ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Maintenant, vous savez
    Quelles sont les 3 théories du complot qui sont en fait vraies ?

    Maintenant, vous savez

    Play Episode Listen Later Aug 2, 2026 5:36


    Parmi les conséquences de la pandémie de Covid-19, l'extension massive d'adeptes de théories du complot n'était pas vraiment prévue. Selon un sondage Ifop réalisé en 2022, 35% des Français déclarent croire aux théories du complot. Une théorie du complot, c'est la mise en place d'un projet par une communauté secrète afin de porter atteinte à une population. Si pour l'immense majorité d'entre elles, elles sont fausses, il y a pourtant certaines théories du complot qui n'en sont plus aujourd'hui. Elles ont été prouvées.  Scandales politiques américains ? La CIA qui teste des techniques de contrôle mental au LSD ? Des patients atteints de syphilis que l'on fait semblant de soigner ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : juillet 2023 À écouter aussi : ⁠Qu'est-ce que le complotisme ?⁠ ⁠Pourquoi les théories du complot sont-elles de plus en plus populaires ?⁠ ⁠Qu'est-ce que l'hypothèse "Gaïa", cette théorie controversée ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre ⁠newsletter⁠. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Vlan!
    [BEST-OF] Comment transformer notre peur en carburant ?

    Vlan!

    Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 34:08


    Crise climatique, montée des autoritarismes, IA, fractures sociales, incertitude géopolitique.La peur est partout. Et si, au lieu de la fuir, on apprenait à l'utiliser ?Dans cet épisode solo, je pars de mes propres angoisses – celles qui réveillent à 3h du matin – pour interroger une idée simple mais radicale : la peur n'est pas une faiblesse, c'est un signal.Et parfois, un moteur.Nous vivons une époque de polycrises : climat, eau, biodiversité, inégalités, démocratie, géopolitique, technologie, démographie.Ce n'est pas une impression. Ce n'est pas une hystérie collective.C'est notre réalité.Face à ça, nous avons développé trois réflexes :le nihilisme passif (“on est foutus, autant profiter”),l'indignation permanente (qui donne bonne conscience mais n'engage rien),l'optimisme béat (“la technologie va nous sauver”).Aucun ne tient vraiment.Dans cet épisode solo de Vlan, je propose une autre voie :- prendre la peur au sérieux,- comprendre ce qu'elle nous dit et la transformer en élan d'action.Je m'appuie sur plusieurs penseurs – Thomas Hobbes, Baruch Spinoza, Aristote, Erich Fromm – pour montrer une chose essentielle : historiquement et philosophiquement, la peur a toujours été un moteur de coopération, de création et de civilisation.On parle de :pourquoi notre peur est rationnelle,pourquoi vouloir la supprimer est une erreur,pourquoi nous ne sommes pas égaux face à elle,comment l'action agit comme une catharsis,et comment le conatus – cet élan vital décrit par Spinoza – continue d'agir en nous, même quand tout semble bloqué.Ce n'est pas un épisode de développement personnel.Ce n'est pas un épisode “solutions miracles”.C'est une tentative honnête de répondre à une question centrale de notre époque :que faire de notre peur, quand le monde devient objectivement inquiétant ?Idées centrales discutées

    Priorité santé
    Le complexe de Pénélope : ces femmes qui patientent indéfiniment pour un homme

    Priorité santé

    Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 48:30


    En couple ou mariés, certains hommes promettent à leur maîtresse de quitter leurs femmes respectives, sans jamais passer à l'acte. Ils laissent ainsi leurs "deuxièmes femmes" dans une position d'attente insupportable. Comment sortir de cette situation ? Pourquoi certaines personnes acceptent cela pendant des années ? Pourquoi continuent-elles d'y croire malgré le temps qui passe ? Quelles peuvent être les conséquences sur la santé ? Et, ces hommes, sont-ils immanquablement des manipulateurs ? Elles sont amoureuses d'un homme en couple ou déjà marié qui promet que, oui, bientôt, juré, il quittera bientôt sa femme pour elles mais il ne le fait pas. Pourquoi certaines femmes acceptent-elles d'attendre indéfiniment un homme, même quand tous les signaux montrent que c'est peine perdue ? A quel moment l'attente amoureuse devient-elle un enfermement toxique, un système de dépendance affective ? Avec quelles conséquences sur la santé mentale et la qualité de vie ? Qu'appelle-t-on le complexe de Pénélope ? Avec :  Anne Clotilde Ziégler, psychothérapeute et auteure de l'ouvrage Le Complexe de Pénélope - Et si vous arrêtiez d'attendre l'homme de votre vie ?, aux éditions Solar. Ismahan Soukeyna Diop, maîtresse de conférences au département de psychologie et docteure en psychologie clinique à l'Université de Cheikh Anta Diop, à Dakar, au Sénégal. Programmation musicale :  ► Zyon Stylei – Ma belle ► Sheebah & T Paul – Nsi namba

    Les Nuits de France Culture
    Marguerite Yourcenar, une moderne au cœur antique 3/11 : Marguerite Yourcenar : "Il me semble qu'en matière de liberté tout dépend des femmes elles-mêmes"

    Les Nuits de France Culture

    Play Episode Listen Later Jul 30, 2026 32:10


    durée : 00:32:10 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Cet entretien avec Marguerite Yourcenar au micro de Françoise Favier, diffusé pour la première fois le 3 janvier 1969, porte sur "L'Oeuvre au noir", roman pour lequel l'écrivaine s'est vu récompensée du Prix Fémina. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Toute une vie
    [DÉCOUVERTE] Verdun 1916, au cœur d'une guerre totale | 5/5 · Guerre et paix à Verdun

    Toute une vie

    Play Episode Listen Later Jul 28, 2026 58:53


    durée : 00:58:53 - Toute une vie - Champ de bataille de Verdun, le 11 novembre : petites et grandes commémorations se succèdent aux quatre coins de la forêt, au pied des tombes et des monuments. Elles nous replongent dans un temps long : 110 ans de récit, d'histoire en chantier et de mémoire changeante. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Business of Bouffe
    [Replay] Cécile Khayat & Victoria Effantin - Mamiche | L'histoire de 2 boulangères joyeuses et passionnées qui ont repensé leur métier

    Business of Bouffe

    Play Episode Listen Later Jul 26, 2026 154:13


    Cet été, nous vous proposons de (re)découvrir quelques épisodes marquants de ces derniers mois. Nous vous donnons rendez-vous à la rentrée pour des épisodes inédits !Nous sommes aujourd'hui avec Cécile Khayat et Victoria Effantin, les fondatrices de Mamiche. Leurs boulangeries artisanales, devenues des institutions parisiennes, ont remis du sens, de la gourmandise et de la joie au cœur du métier de boulanger. Pour co-animer cet épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Charles Compagnon, figure emblématique de la restauration parisienne.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Cécile et Victoria ont réussi à casser les codes de la boulangerie contemporaine, et trouver l'équilibre entre exigence, performance et croissance. Pour cela, Cécile et Victoria nous racontent la naissance de Mamiche. On évoque leurs débuts, leurs aspirations profondes... et leur rencontre évidemment décisive. C'est Victoria qui, la première, exprime l'envie de monter une boulangerie. L'idée circule, se précise, puis devient un projet commun. À travers leurs échanges, elles réalisent qu'elles partagent une même sensibilité et une vraie complémentarité. Commence alors une phase de reconversion et d'apprentissage pour comprendre le métier de l'intérieur, avant même de parler d'ouverture. Elles posent les bases de leur projet, et, surtout, de leur joyeuse et solide association.Ensemble, on évoque ensuite les coulisses de l'ouverture de leur première boulangerie. Trouver un local, penser l'organisation, imaginer le lieu, définir ce qu'elles veulent proposer et à quel rythme. Elles se souviennent des premières décisions structurantes, des contraintes matérielles et de la réalité du lancement. Malgré le succès immédiat, le projet se construit jour après jour, entre ajustements, fatigue et enthousiasme.Enfin, Cécile et Victoria reviennent sur la croissance maîtrisée de Mamiche ces dernières années. Elles mettent ainsi en lumière leur volonté de faire grandir Mamiche sans renoncer à son identité : préserver l'exigence du produit, le geste artisanal et une certaine idée du métier, en avançant à leur rythme et en restant fidèles à leurs valeurs. Elles nous racontent aussi ce que signifie entreprendre en tant que femmes, dans un milieu historiquement masculin comme la boulangerie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    C dans l'air
    Lucile Descamps - Daniel Siad: une nouvelle mort suspecte dans l'affaire Epstein

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Jul 26, 2026 12:42


    C dans l'air l'invitée du 25 juillet 2026 avec Lucile Descamps, journaliste au service reportage du Parisien. Elle co-signe un numéro spécial sur l'affaire Espstein, « L'enquête Epstein, au cœur du scandale. »L'ancien recruteur de mannequins et rabatteur présumé de Jeffrey Epstein, Daniel Siad a été retrouvé mort à l'âge de 69 ans à son domicile dans les Hauts-de-Seine, lundi 20 juillet. Sa mort laisse plusieurs plaignantes sans possibilité de le voir répondre de leurs accusations devant la justice. Elles dénoncent désormais les lenteurs de l'enquête et accusent le parquet de ne pas avoir agi à temps, tandis que les investigations sur d'éventuels complices se poursuivent.