Podcasts about Elles

  • 4,487PODCASTS
  • 18,311EPISODES
  • 27mAVG DURATION
  • 2DAILY NEW EPISODES
  • Feb 5, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories




    Best podcasts about Elles

    Show all podcasts related to elles

    Latest podcast episodes about Elles

    Vlan!
    [SOLO] Comment transformer notre peur en carburant?

    Vlan!

    Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 34:08


    Crise climatique, montée des autoritarismes, IA, fractures sociales, incertitude géopolitique.La peur est partout. Et si, au lieu de la fuir, on apprenait à l'utiliser ?Dans cet épisode solo, je pars de mes propres angoisses – celles qui réveillent à 3h du matin – pour interroger une idée simple mais radicale : la peur n'est pas une faiblesse, c'est un signal.Et parfois, un moteur.Nous vivons une époque de polycrises : climat, eau, biodiversité, inégalités, démocratie, géopolitique, technologie, démographie.Ce n'est pas une impression. Ce n'est pas une hystérie collective.C'est notre réalité.Face à ça, nous avons développé trois réflexes :le nihilisme passif (“on est foutus, autant profiter”),l'indignation permanente (qui donne bonne conscience mais n'engage rien),l'optimisme béat (“la technologie va nous sauver”).Aucun ne tient vraiment.Dans cet épisode solo de Vlan, je propose une autre voie :- prendre la peur au sérieux,- comprendre ce qu'elle nous dit et la transformer en élan d'action.Je m'appuie sur plusieurs penseurs – Thomas Hobbes, Baruch Spinoza, Aristote, Erich Fromm – pour montrer une chose essentielle : historiquement et philosophiquement, la peur a toujours été un moteur de coopération, de création et de civilisation.On parle de :pourquoi notre peur est rationnelle,pourquoi vouloir la supprimer est une erreur,pourquoi nous ne sommes pas égaux face à elle,comment l'action agit comme une catharsis,et comment le conatus – cet élan vital décrit par Spinoza – continue d'agir en nous, même quand tout semble bloqué.Ce n'est pas un épisode de développement personnel.Ce n'est pas un épisode “solutions miracles”.C'est une tentative honnête de répondre à une question centrale de notre époque :que faire de notre peur, quand le monde devient objectivement inquiétant ?Citations marquantes« La peur n'est pas notre ennemie. C'est un moteur de transformation. »« Le grand mensonge, c'est de croire que la peur est une faiblesse. »« Nous ne sommes pas faits pour affronter seuls les grandes épreuves. »« Le conatus ne demande pas la permission au contexte pour exister. »« Ce qui vous fait peur révèle ce qui compte pour vous. »Idées centrales discutées

    Un pasteur vous répond (#1PVR)
    Les cultures influencent-elles la théologie? (Épisode 490)

    Un pasteur vous répond (#1PVR)

    Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 30:10


    Dans cet épisode, Florent nous invite à réfléchir à l'influence profonde de la culture sur l'élaboration de la doctrine, et à la nécessité de distinguer ce qui relève de l'Évangile lui-même de ce qui est conditionné par des cadres culturels spécifiques.

    Les matins
    Les universités sont-elles au bord de la faillite ?

    Les matins

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 40:38


    durée : 00:40:38 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Budgets déficitaires, suppressions de postes, “eduscepticisme” grandissant, fuite des cerveaux, généralisation de l'IA… Le système universitaire français est-il à bout de souffle ? Pour en parler nous accueillons Anne Fraïsse et Thierry Coulhon, tous deux à la tête d'établissements supérieurs. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Thierry Coulhon Président du directoire de l'Institut Polytechnique de Paris, ancien conseiller d'Emmanuel Macron pour l'enseignement supérieur et la recherche (2017-2020); Anne Fraïsse Présidente de l'Université Paul-Valéry Montpellier 3

    Les matins
    Procès dans le sport / Accord Inde-UE / Les universités sont-elles au bord de la faillite ?

    Les matins

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 150:03


    durée : 02:30:03 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40 et à 8h20, au micro de Guillaume Erner, deux présidents d'université, Anne Fraïsse et Thierry Coulhon, tirent la sonnette d'alarme sur la situation de l'enseignement supérieur. A 7h17, l'économiste Catherine Bros revient sur l'accord de libre-échange Inde-UE. - réalisation : Félicie Faugère

    Manu dans le 6/9 : Le best-of
    Bonne nouvelle, ça faisait des années qu'elles avaient disparu (60 ans). Elles sont de retour pour le plus grand bonheur des habitants de l'Hérault. Plein de loutres ont été vues au Lac du Salagou.

    Manu dans le 6/9 : Le best-of

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 1:56


    Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.

    Sexe Oral
    ON EST DE RETOUR! & on répond à TOUT!

    Sexe Oral

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 55:37


    ON EST DE RETOUR! On va faire le point sur les derniers mois, le changement de production et la suite du podcast. Après une longue pause, Joanie et Lysandre expliquent pourquoi elles ont ressenti le besoin de reprendre le contrôle du podcast, ce qui a réellement motivé le changement d'équipe et pourquoi certaines rumeurs ont commencé à circuler. Elles reviennent aussi sur l'épisode controversé, remettent les faits en contexte et ferment définitivement la boucle. Elles parlent aussi de leur réalité actuelle : maternité, charge mentale, libido post-partum, couple, ambitions professionnelles et désir de renouveau. LAISSEZ EN COMMENTAIRE VOS SUGGESTIONS! Le podcast est présenté par Éros et Compagnie Utilise le code promo : SEXEORAL pour 15 % de rabais sur erosetcompagnie.com

    Folie Douce
    Musiciennes, écrivaines, réalisatrices : comment vont-elles vraiment ? avec Yoa, Chloé Delaume et Amélie Bonnin

    Folie Douce

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 79:44


    Vous vous apprêtez à écouter un épisode que j'ai enregistré il y a quelques mois dans le cadre du festival Equal organisé par Spotify.Equal c'est une opération qui permet de mettre en avant exclusivement des femmes musiciennes et vous me connaissez, moi on me dit qu'on met exclusivement des femmes en avant, j'accours.Vous allez donc écouter une table ronde dont l'objectif est de prendre le pouls de la santé mentale des femmes dans l'industrie de la musique, mais aussi du cinéma et de la littérature. Mes trois invitées étaient Yoa, la chanteuse, musicienne géniale que vous avez déjà entendue dans Folie Douce, Chloé Delaume, l'écrivaine féministe fabuleuse - qui est un peu la marraine de Folie Douce puisque c'était l'invitée de mon premier épisode - et Amélie Bonnin, la cinéaste réalisatrice du film Partir un jour.Avec elles on a discuté de comment aller bien dans une industrie encore profondément sexiste, comment aller bien quand on crée, comment aller bien quand on partage ses créations, quand on se confronte au monde, aux avis, aux réseaux sociaux.Ce jour-là avec nous il y avait un public composé de jeunes artistes venues en prendre de la graine.Franchement je sais que vous aussi vous serez inspiré·e par ce qu'on s'y raconte. Vous verrez, cet échange est passionnant, plein d'humour et de vrais conseils, dont je retiens le principal : quoi qu'il arrive, coller à soi.Bonne écoute, et prenez soin de vous.Photo : Good SistersRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !

    On est fait pour s'entendre
    Phobies : quand la peur envahit notre quotidien

    On est fait pour s'entendre

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 24:18


    Peur des araignées, des aliments, espaces clos... Les phobies ne sont pas de simples angoisses passagères. Elles s'imposent au corps, dictent les gestes, les choix, les déplacements, et peuvent finir par enfermer. Melek, 36 ans, partage son combat quotidien contre la claustrophobie, Jessica Jousse-Baudonnet a transformé une phobie panique des araignées en passion, enfin, Lynda a commencé à mettre des mots sur une phobie alimentaire. Tous reviennent sur la honte, les moqueries, et les conséquences sur leur santé et leur vie sociale. + En studio, le Dr David Masson, psychiatre, nous aide à comprendre les mécanismes et origines des phobies et les chemins possibles pour s'en libérer.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Un air d'amérique
    Pologne : de fausses influenceuses appellent à quitter l'Union européenne sur TikTok

    Un air d'amérique

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 1:12


    Direction la Pologne où TikTok se retrouve au cœur d'une polémique : on y voit des influenceuses appeler à quitter l'Union européenne. Sauf que ces jolies jeunes femmes n'existent pas. Elles sont créées par l'intelligence artificielle...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Choses à Savoir
    Pourquoi avons-nous l'impression que l'horoscope parle de nous ?

    Choses à Savoir

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 2:26


    Avez-vous déjà lu une phrase du type : « Vous êtes une personne sensible, mais vous savez garder le contrôle. Vous avez de grandes qualités, même si vous doutez parfois de vous. » Et vous vous êtes dit : “C'est fou… c'est tellement moi.”Si oui, félicitations : vous venez d'expérimenter l'effet Barnum.L'effet Barnum, aussi appelé effet Forer, est un biais psychologique très puissant : nous avons tendance à croire qu'un portrait général, vague et flatteur nous décrit parfaitement, alors qu'il pourrait convenir à presque n'importe qui. C'est le mécanisme secret derrière de nombreux horoscopes, tests de personnalité “miracles”, voyances, lectures d'aura, ou encore certains contenus viraux sur les réseaux sociaux.Le nom vient de P. T. Barnum, célèbre entrepreneur de spectacles américain du XIXe siècle, à qui l'on attribue l'idée qu'il existe “quelque chose pour tout le monde”. En clair : si une affirmation est suffisamment large, chacun peut s'y reconnaître.Mais pourquoi cela fonctionne-t-il aussi bien ?D'abord parce que notre cerveau adore les histoires cohérentes. Quand on lit une description, on sélectionne instinctivement ce qui colle avec nous. On pense à deux ou trois souvenirs, deux ou trois émotions… et notre esprit complète le reste. Ensuite, ces descriptions sont souvent formulées de manière très habile : elles combinent des traits opposés (“vous êtes sociable, mais vous aimez être seul”), ce qui augmente les chances de viser juste. Elles restent positives, ou au minimum valorisantes, donc on a envie d'y croire.Le psychologue Bertram Forer a démontré cela en 1948 avec une expérience devenue célèbre : il a donné à ses étudiants un “test de personnalité”, puis leur a remis à chacun un profil soi-disant personnel. En réalité, tout le monde avait exactement le même texte. Pourtant, la majorité a jugé la description très précise.L'effet Barnum est dangereux quand on l'ignore, car il facilite la manipulation : un discours vague peut sembler profond, un diagnostic approximatif peut paraître scientifique, et un conseil bidon peut prendre l'apparence d'une vérité intime.En résumé : l'effet Barnum, c'est ce moment où votre cerveau transforme une généralité en miroir… et vous persuade que le texte a été écrit pour vous seul. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Un Jour dans l'Histoire
    Elles font partie de l'histoire de l'art belge , et pourtant ....

    Un Jour dans l'Histoire

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 45:59


    Nous sommes le 21 septembre 1884. Dans le numéro 38 de la revue hebdomadaire « L'art moderne », sous le titre « Peintresses belges », Edmond Picard, avocat, journaliste, sénateur, socialiste de la première heure, théoricien de l'antisémitisme et du racisme, écrit : « Il est un art dans lequel la femme excelle : c'est celui des choses qui n'exigent ni pensée profonde, ni grand sentiment, ni large virtuosité. Des fleurs, des natures mortes, des objets élégants, des scènes de genre paisibles, des paysages doux, des portraits d'enfants, des animaux gentils, et ainsi de suite. Celles qui s'appliqueront, sérieusement et opiniâtrement à ces catégories, y réussiront pleinement, nous n'en doutons pas. Le tort de la plupart, c'est de vouloir en sortir, de prétendre traiter les sujets réservés aux mâles, avec les procédés, les allures des mâles. Alors apparaissent les œuvres que ces dames nous exhibent trop souvent et qui nous rendraient sévères pour elles si leur sourire, que nous voyons ou que nous supposons, ne nous désarmait pas toujours. Il est en peinture, comme en politique, des régions où vous serez malhabiles quoi que vous fassiez. Contentez-vous de votre parc réservé. Eh bien, pour les productions artistiques, c'est analogue. Prenez votre lot, et ne vous laissez pas entraîner à l'aveugle et vaniteuse sottise de vouloir prendre le nôtre. » Quelques mois plus tôt, en mai, dans « Le National belge », le poète Emile Verhaeren, lui-même, évoquant Anna Bloch, y allait d'un : « Pourtant, à côté de très sérieuses qualités, il manque à l'artiste … de n'être pas homme ». La messe était dite ? Pas si vite. Longtemps soumises à la triple domination juridique, sociale et morale, les femmes artistes belges, comme les autres, ont dû braver l'exclusion pour exister. Des Avant-gardes de la fin du XIXe siècle aux expérimentations de l'entre-deux-guerres, de la révolution du Pop art à l'ère du numérique, les créatrices ont imposé leur place au cœur des transformations sociales et politiques et elles ont su réinventer les codes de l'expression artistique. Le chemin fut long et ardu, est-il terminé ? Avec nous : Christiane Struyven, historienne de l'art. Autrice de « Qui a peur des femmes artistes » ; éd. Lannoo. Sujets traités :art, belge, Edmond Picard,Emile Verhaeren, Anna Bloch, femmes, artistes, révolution, Pop art, créatrices Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    La chronique de Benaouda Abdeddaïm
    Le monde qui bouge - L'Interview : Accord de libre-échange entre l'Inde et l'UE - 27/01

    La chronique de Benaouda Abdeddaïm

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 7:50


    Ce mardi 27 janvier, Sylvia Malinbaum, responsable de la recherche sur l'Inde au Centre Asie de l'Ifri, était l'invitée d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Elles sont revenues sur l'accord commercial que l'UE vient de signer avec l'Inde, un accord à double dimension économique et politique, dont le bien-fondé est discutable à certains égards puisque l'Inde est un partenaire de longue date de la Russie. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

    business commerce monde libre elles inde russie accord entre l bouge echange bfm business ifri exterieur centre asie good morning business internationaleco laureclosier
    7 milliards de voisins
    Comment hommes et femmes vivent une rupture ?

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 48:30


    Elles font mal, nous brisent, nous attristent, parfois nous soulagent ou nous libèrent. Les ruptures amoureuses laissent rarement indifférents et nombreux sont ceux qui aimeraient sauter la case «séparation». Malheureusement, le passage de l'amour au désamour ne se fait pas en un claquement de doigt. Après la rupture, viennent, selon les personnes, les larmes, les cris, le manque, la peur de recroiser son ex, les discussions entre amis... Faute de manuel, chacun trouve sa façon de vivre une rupture amoureuse. Qu'est-ce qui se joue au moment d'une séparation ? Les hommes et les femmes rompent-ils de la même façon ? Entre confident ou conseiller, quel rôle pour l'entourage ?   Cette émission est une rediffusion du 6 novembre 2025. Avec : • Maxime Rovere, philosophe, chercheur associé à l'ENS de Lyon, auteur d'essais à succès comme Que faire des cons ? (Flammarion, 2019). Son dernier livre Parler avec sa mère (Flammarion, 2025) • Victor Coutolleau, docteur en Sociologie. Spécialisé en sociologie du genre, en particulier appliquée aux questions de conjugalités (démographie, mise en couple, séparations). Auteur de la thèse La gestion des déceptions amoureuses comme travail émotionnel genré : entre appuis interpersonnels et contraintes institutionnelles (2023). En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, un nouveau rendez-vous bimensuel chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interrogera les outils, et analysera la pertinence de leurs réponses.  Cette semaine, il questionne l'impact environnemental de l'IA. Depuis la COP28, elle est présentée comme un outil sérieux de lutte contre le dérèglement climatique mais qu'en est-il de sa propre empreinte carbone ?    Programmation musicale : ► Just Cool – Obongjayar ► Melodrama – Disiz et Theodora.

    Les p't**s bateaux
    Comment les oreilles produisent-elles de la cire ?

    Les p't**s bateaux

    Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 3:44


    durée : 00:03:44 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - La dermatologue Dermato Drey répond à la question de Martin, 5 ans, sur la production de cérumen dans nos oreilles et explique son rôle protecteur souvent méconnu. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    CRIMES • Histoires Vraies
    CRIMES • LE FOCUS : La réinsertion est-elle une bonne alternative à la prison ?

    CRIMES • Histoires Vraies

    Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 5:09


    Cette semaine dans Crimes · Histoires Vraies, vous avez découvert l'affaire du Gang des Amazones. Entre 1989 et 1990, un groupe de 5 jeunes femmes commettent 7 braquages de banque et un cambriolage dans le Vaucluse, autour d'Avignon. Elles dérobent 300 000 francs, l'équivalent de 70 000 euros de nos jours. Elles sont arrêtées et libérées après quelques mois, puis jugées en 1996. L'avocat général requiert 4 à 10 ans d'incarcération. Mais la défense argumente qu'elles ont agi pour survivre, pour sortir d'une impasse. Leurs parcours sont semés d'embuche, des enfances violentes, des placements en foyer, de la pauvreté… Certaines sont mères célibataires de plusieurs enfants. Elles vivent dans la précarité. La juge Françoise Saboye s'est montrée clémente et a fait le choix de la réinsertion. Pour elle, un délinquant ne peut pas être réduit à l'erreur qu'il a commise. Mais qu'est-ce que l'on entend par réinsertion, et qui décide que l'on est “réinséré” ?

    Reportage International
    Birmanie: les Rohingyas en exil observent avec inquiétude les élections organisées par la junte

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 2:30


    La Birmanie va débuter la troisième et dernière phase des élections générales dimanche 25 janvier. La junte au pouvoir depuis le coup d'État de 2021 organise le scrutin et tente de se légitimer aux yeux de la communauté internationale. Elles sont toutefois qualifiées de « mascarade » par la plupart des ONG et observateurs. De nombreux réfugiés birmans regardent cette élection depuis l'extérieur et notamment les Rohingyas, majoritairement musulmans et victimes de graves persécutions depuis l'indépendance du pays. Alors que la Gambie a saisi la Cour internationale de justice pour accuser la Birmanie du génocide de la communauté, plusieurs d'entre eux, exilés en Malaisie, ont accepté de témoigner. De notre envoyée spéciale à Kuala Lumpur, Dans le sud de Kuala Lumpur, un bâtiment discret se fond dans le quartier. À l'intérieur : les locaux d'une association d'aide aux réfugiés birmans, et notamment aux Rohingyas. Rafik Ismaël est originaire de l'État birman d'Arakan. Lui et sa famille ont fui les persécutions il y a presque 30 ans. « Mon père était un leader local, donc il essayait d'aider les communautés qui avaient besoin de nourriture. Mais les militaires n'aimaient pas ça, et ils ont pris mon père pour le mettre dans un camp de détention. Ensuite, ils s'en sont pris à ma mère, et puis à mon grand-père. Notre communauté s'est battue pour ma famille, mais après les avoir libérés, les militaires nous ont dit : "Il vaut mieux que vous partiez, sinon on tuera toute la famille." » À lire aussiÉlections en Birmanie: «C'est un effort visant à légitimer un pouvoir qui va se succéder à lui-même» Un problème qui dure depuis 70 ans Malgré l'exil, Rafik Ismaël regarde attentivement le déroulement des élections organisées en Birmanie dans les médias : « Le problème en Birmanie dure déjà depuis 70 ans, donc je ne vois aucun avenir possible. Sauf si on fait partir la junte. L'élection pourrait alors permettre la démocratie, peut-être qu'on aurait une chance, mais cette élection-là ne sert à rien. Pour nous Rohingyas, que ce soit la junte ou Aung San Suu Kyi, c'est pareil. Parce qu'ils ne nous soutiennent pas. La dernière fois, parce qu'elle a obtenu le prix Nobel de la paix, vous savez, on a cru qu'elle pouvait faire quelque chose de meilleur pour le pays, mais malheureusement non, on n'a vu rien bon de sa part. » Dans un coin de la pièce, Katija regarde attentivement deux réfugiés endormis sur des matelas posés au sol. Elle a fui la Birmanie il y a cinq ans. Certains de ses proches rohingyas sont toujours sur place : « Mon beau-frère a été pris par l'armée d'Arakan en 2024, c'était l'an dernier. Il a été battu pendant environ deux mois, donc il ne peut presque plus bouger, il est quasiment paralysé maintenant. Je crois à l'unité, mais je ne pense pas que la situation en Birmanie va s'améliorer. On sait que beaucoup de pays soutiennent la junte avec des armes et aussi de l'argent. Nous connaissons la plus longue guerre de l'histoire, donc je ne pense pas que ça ira mieux. » D'autres difficultés font désormais le quotidien de ces Rohingyas, exilés en Malaisie : le pays n'est pas signataire de la convention de l'ONU pour les réfugiés. L'accès à l'emploi, la santé et l'éducation sont notamment limités. À lire aussiBirmanie: la junte organise la deuxième phase des élections législatives

    7 milliards de voisins
    Elles ne veulent pas d'enfant et l'assument

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 48:30


    En France, 13% des femmes en âge de procréer ne voudraient pas d'enfants, selon un sondage Hexagone réalisé en janvier 2025. En 2006, elles n'étaient que 2%... Pourtant, dans notre société, l'assignation fondamentale est celle de la reproduction. Ne pas donner la vie alors qu'on le pourrait est perçu comme une faute ou une anomalie, à croire ce choix inconcevable.   Entre pressions familiales, injonctions culturelles et liberté individuelle, pourquoi le refus de maternité suscite autant d'incompréhension et de jugements ? Pourquoi le choix de ne pas avoir d'enfants reste-t-il socialement suspect ? La société peut-elle repenser la notion de choix, écouter sans juger et accepter que la maternité ne soit pas une évidence pour toutes les femmes ?   Avec : • Chloé Delaume, écrivaine, autrice de Nullipares et alors ! être sans enfants (Editions Points Féministe) •Tsippora Sidibé, créatrice du podcast Tant que je serai Noire, qui évoque le désir et non-désir de maternité • Charlotte Debest, sociologue à l'Université Rennes II et autrice du livre Elles vont finir seules avec leurs chats (Les éditions La Meute). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini.    Programmation musicale :  ► braintoz - Lynx IRL ► La Vita e bella - La cafetera roja.

    Invité Afrique
    Bobi Wine: «Je suis en fuite», l'opposant ougandais conteste l'élection et appelle à la désobéissance civile

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 5:19


    Une semaine après la présidentielle en Ouganda, officiellement remportée par le président sortant Yoweri Museveni, l'opposant Bobi Wine rejette les résultats. Dans un entretien à RFI, il affirme être en fuite, évoque un climat de répression et dit disposer d'éléments sur des fraudes. Il appelle à une mobilisation non-violente et interpelle la communauté internationale. Entretien au micro de Christina Okello RFI: Comment allez-vous ? Et surtout : êtes-vous en sécurité ? Bobi Wine : Je suis en vie… je devrais être félicité d'avoir survécu jusqu'ici. Mais sur ma sécurité : non, je ne suis pas en sécurité. Je suis pourchassé par l'armée sans avoir commis le moindre crime. Je suis en fuite. Ma femme et ma famille ne sont pas en sécurité non plus : elles sont encerclées par l'armée. Elles ne peuvent pas sortir, personne ne peut entrer. Elles ont faim, et même la nourriture qu'on tente de leur livrer est refusée. Depuis l'élection du 15 janvier, comment décririez-vous le climat en Ouganda en ce moment ? Nos concitoyens sont massacrés. Il y a un massacre silencieux en cours. Le fils de Museveni est sorti il y a deux jours, et il a regretté de n'avoir tué « que 22 » des nôtres : il aurait voulu en tuer davantage. Nous avons aussi des informations faisant état de plus de 100 personnes tuées à travers le pays. Des gens sont arrêtés sans avoir commis le moindre crime. Trois de mes vice-présidents ont été arrêtés. Deux d'entre eux sont des femmes, et je ne sais pas où elles sont. Elles ont été interpellées la veille du jour du vote, et cela fait maintenant sept jours : personne ne sait où elles se trouvent. Mon vice-président en charge de la région centrale a aussi été arrêté aujourd'hui (jeudi). Et cela survient après ce qui s'est passé il y a une semaine, quand dix personnes ont été abattues à l'intérieur de sa maison. Vous faites référence à votre député Muhammad Muwanga Kivumbi, dans le district de Butambala. Il affirme que dix de vos partisans ont été tués le jour du vote, dans sa maison. De son côté, le président Yoweri Museveni parle de « terroristes », en visant le NUP après cet épisode. Comment réagissez-vous à ces accusations et, selon vous, que s'est-il passé ce jour-là ? Parmi ces dix personnes, huit étaient des femmes. Leur rôle, c'était de remplir des formulaires, de recevoir les résultats et de compiler les formulaires de déclaration des résultats — les « DR forms » — qui arrivaient de différents bureaux de vote. Elles étaient dans la maison d'un homme politique le jour du scrutin, et c'est là que la police les a trouvées, puis les a abattues.  Vous dénoncez des fraudes : quelles preuves avez-vous, concrètement ? Nous avons des preuves avant, pendant et après l'élection. Nous avons des vidéos montrant des policiers, des militaires, et même des responsables de la Commission électorale, en train de pré-cocher des bulletins en faveur de Yoweri Museveni. Nous en avons des dizaines. Et malgré cela, nous avions largement battu Museveni. Alors lui et la Commission ont décidé de ne lire aucun résultat issu des formulaires de déclaration : ils ont fabriqué des pourcentages et des chiffres, et les ont annoncés sans preuve. Nous les avons mis au défi de publier ces formulaires par district : ils ne l'ont pas fait, parce qu'ils savent qu'ils n'ont pas ces preuves.  Allez-vous saisir la justice pour contester les résultats ? Non. Nous n'avons aucune confiance dans la justice en Ouganda : elle est biaisée en faveur de Yoweri Museveni. Les prisonniers politiques n'obtiennent pas de liberté sous caution. Et même quand la Cour suprême rend des décisions, l'armée les piétine. Donc notre espoir n'est pas dans les tribunaux : notre espoir est dans le peuple ougandais, pour se lever et rejeter toutes ces absurdités.  Qu'est-ce que vous comptez faire maintenant ? Quelle est votre stratégie ? Et une troisième candidature, est-elle envisageable en 2031 ? Nous appelons à la désobéissance civile. Nous appelons à une action non-violente, à des manifestations non-violentes contre le régime, et à toutes les formes créatives de protestation possibles, jusqu'à ce que le régime ressente la pression du peuple. Nous ne regardons même pas 2031, ni même l'année prochaine : nous regardons le plus vite possible, parce que le pouvoir qui s'impose à nous n'est pas notre choix. Nous devons nous libérer et rétablir la démocratie. Un mot pour nos auditeurs en Afrique francophone, notamment dans des pays où l'opposition dénonce aussi des dérives autoritaires : que voulez-vous leur dire ? Les peuples qui vivent sous d'autres dictatures, ailleurs sur le continent, doivent regarder ce qui se passe en Ouganda, parce que nous souffrons de la même manière. Nous pouvons apprendre les uns des autres, et nous soutenir en amplifiant nos voix respectives.  Et qu'attendez-vous de la communauté internationale ? J'appelle la communauté internationale à demander des comptes au régime ougandais. Je veux aussi leur dire merci : nous apprécions — même si c'est peu — ce qui est fait pour soutenir la démocratie et les droits humains en Afrique. Mais les valeurs qui nous rassemblent — démocratie, droits humains, État de droit — doivent s'appliquer partout. Le standard de démocratie en Afrique devrait être le même qu'en Europe ou en Amérique du Sud. Condamner des dictateurs comme Loukachenko au Bélarus ou Maduro au Venezuela, tout en fraternisant avec des dictateurs en Afrique, c'est du racisme pur et simple. Nous voulons être traités avec le même standard : quand Internet est coupé pendant les élections, quand des citoyens sont abattus, et que malgré cela des dirigeants de la communauté internationale continuent de coopérer avec des dictateurs africains comme s'ils étaient légitimes, c'est inacceptable. Il faut une remise à plat, pour que nous soyons considérés comme de véritables partenaires, à égalité.  À lire aussiOuganda: le fils de Yoweri Museveni menace l'opposant de mort Bobi Wine, qui renonce à contester sa défaite

    Autant en emporte l'histoire
    Depuis quand le Groenland est-il convoité ? 3/5 : La colonisation danoise

    Autant en emporte l'histoire

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 11:26


    durée : 00:11:26 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Les derniers témoignages reçus des colons vikings sont 3 lettres écrites au début du XVᵉ siècle. Elles parlent d'un mariage et d'un bûcher de sorcières. Et depuis plus rien. Que sont devenus les Vikings du Groenland ? - invités : Mikaa Blugeon-Mered - Mikaa Blugeon-Mered : chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Les matins
    Les lunettes font-elles le pouvoir ?

    Les matins

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 2:31


    durée : 00:02:31 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Emmanuel Macron porte désormais des Ray-Ban miroir façon Top Gun. Le voilà qui rejoint le club très fermé des dirigeants en Ray-Ban, dans une filiation directe avec Nicolas Sarkozy. - réalisation : Félicie Faugère

    Petits Curieux
    Pourquoi les églises ont-elles des dômes ?

    Petits Curieux

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 0:55


    Toutes les réponses à tes questions ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Les Grandes Gueules
    21/01 – LES OFF DE LA PUB – Les GG ont-elles déjà été bizutées ?

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 3:24


    EXCLU PODCAST – Aujourd'hui, autour de la table : Fatima Aït Bounoua, Bruno Poncet et Antoine Diers.

    Invité Afrique
    Gerard Akindes: «Les infrastructures de la CAN sont en déphasage avec la réalité du football local»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 8:40


    Alors qu'au Sénégal, les Lions de la Teranga ont célébré hier et avant-hier leur victoire à la Coupe d'Afrique des nations 2025, notre Grand invité Afrique s'intéresse ce matin à l'avenir des stades et des autres grandes infrastructures construites pour l'organisation de l'événement. Par le passé, plusieurs pays hôtes ont engagé des chantiers d'envergure colossale pour une CAN réussie, mais que deviennent toutes ces installations sportives, une fois la compétition terminée ? Le Béninois Gerard Akindes est chercheur en économie du sport, basé au Qatar. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Tout d'abord, quel bilan faites-vous de la CAN qui vient de s'achever au Maroc sur les plans économique, commercial, mais aussi en termes de soft power ?  Gerard Akindes : Pour le Maroc, il n'y a rien à dire. Ils ont mis leur empreinte diplomatique, une belle visibilité avec les stades et tout ce qu'ils ont organisé. Ils ont marqué aussi leur soft power en Afrique. C'est un pays qui compte aujourd'hui par sa présence et par son offre de stades pour toutes les équipes qui n'ont pas de stade homologué dans leur pays d'origine. Donc à ce niveau-là, ils ont réussi leur pari avec des stades superbes, de grande classe et de grande qualité.  La CAN s'est déroulée au Maroc, certes, mais il y a aussi des retombées à l'échelle de l'ensemble du continent ... Je ne suis pas toujours convaincu par les retombées économiques. D'abord, les retombées économiques sont extrêmement difficiles à évaluer. Dans son ensemble, je ne pense pas qu'il y ait de réelles retombées pour l'Afrique. Qui bénéficie vraiment d'un événement qui se déroule au Maroc ? À lire aussi«C'est la CAN la plus rentable de l'histoire pour le pays hôte», affirme le ministre de l'Industrie du Maroc Mais au-delà du pays hôte, il y a aussi les pays participant à la compétition. On vend plus de maillots des équipes nationales, les restaurants, les bars sont remplis dans chacun des pays par les supporters. Il y a toute une économie indirecte qui se joue durant cette compétition, non ?  Oui, ça, on ne peut pas mettre en doute. Mais à l'échelle d'une économie nationale, qu'est-ce que ça représente ? Vous l'avez dit, le premier enjeu pour les pays hôtes, ce sont les infrastructures sportives, mais aussi les hôtels, les routes, les centres de santé et autres pour accueillir tous les supporters. Peut-on considérer qu'une CAN est facteur de développement en Afrique ? Grande question ! Je ne pense pas. La CAN, comme tous les grands événements ont un impact pour accélérer certains projets d'infrastructures ou de services dans une société. Est-ce que ces projets étaient faisables sans la CAN ? Certainement que oui. Maintenant si on parle de développement, est-ce que tout ce qui est fait pour la CAN a des implications sur le long terme ? C'est le cas pour certaines infrastructures, comme les routes, les trains, les transports. Vous anticipez ma question, à savoir l'avenir des infrastructures sportives dont l'entretien à terme est plus coûteux que leur construction. Que sont devenus les stades dans les anciens pays hôtes ?  Le problème est qu'on abrite une CAN avec des infrastructures complètement en déphasage avec la réalité du football local. Elles sont trop chères pour les clubs, elles sont trop chères pour les fédérations, elles ne sont pas pratiques parce qu'elles sont surdimensionnées pour des clubs qui ont des audiences de maximum 1 000 spectateurs dans un stade de 20 000 à 30 000 places. Et c'est un des gros problèmes de la CAN : elle monte en visibilité, mais elle est de plus en plus en déphasage avec la réalité du football de tous les week-ends, surtout en Afrique subsaharienne.  Alors posons la question qui fâche : une CAN est-elle une bonne opération pour un pays hôte ?  (Rires) Il y a une réponse diplomatique. La CAN est une opération de vanité pour la plupart du temps. Mais au-delà de ça, sur le plan de l'infrastructure sportive elle-même, jusqu'à présent, elle n'a pas pu être conçue pour être recyclée autrement. On n'est pas encore arrivé à trouver une formule architecturale qui permet au stade de prendre une autre dimension après l'événement. C'est peut-être la réflexion que l'Afrique doit mener. Regarder la CAN comme un événement qui va s'intégrer dans le tissu social et économique d'une société une fois que la compétition est finie, et ça, on en est encore loin.  Il y a un autre événement sportif qui a lieu tous les quatre ans et qui est aussi très populaire, ce sont les Jeux olympiques auxquels les athlètes africains et africaines participent massivement malgré tout, et dont l'équipement est moins coûteux dans certaines disciplines comme le tennis, le cyclisme, les arts martiaux... N'est-ce pas là une opportunité pour les pays les plus pauvres, et notamment la région qui nous intéresse, l'Afrique, qui permettrait de faire émerger des athlètes internationaux ?   Bon, on doit mettre le football dans une catégorie à part. On est tous contaminés par le football. Mais des sports moins coûteux, ça dépend de la vision que le pays projette vis-à-vis de son sport. Si notre vision est de tout faire pour être performant pour être vu à la CAN, éventuellement la Coupe du Monde, on maintient ce qu'on est en train de faire. Si notre vision c'est de faire participer un maximum de nos enfants à des activités sportives auxquelles ils vont prendre goût, qui va les maintenir en bonne santé, qui va leur donner peut-être des perspectives pour le 0,01 % qui entreront dans l'élite sportive, il faut adopter une autre approche. Encore une fois, ça dépend de ce que la société veut faire de son sport. Les pays scandinaves ne gagnent pas de médailles en masse, ils ont une philosophie politique sportive différente : c'est la participation qui prime. En Afrique, on veut une élite très vite, quel que soit le sport, mais on n'investit pas assez pour une participation à grande échelle. 

    Les enjeux internationaux
    Accident ferroviaire en Andalousie : les infrastructures routières européennes sont-elles vulnérables ?

    Les enjeux internationaux

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 12:30


    durée : 00:12:30 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - L'accident ferroviaire survenu le 18 janvier en Andalousie a mis en lumière la vulnérabilité des réseaux de transport et des infrastructures routières en Europe. Comment celles-ci sont-elles entretenues face au vieillissement, à l'augmentation du trafic et aux contraintes climatiques ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Nacima Baron Géographe, professeure à l'Université Gustave Eiffel et membre de l'Institut universitaire de France

    Tribu - La 1ere
    Le désengagement

    Tribu - La 1ere

    Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 27:09


    Invitée: Corinne Maier. La vie moderne impose une mobilisation constante. Il faut être le ou la meilleure au travail, dans ses loisirs, bien réussir dans sa vie familiale et sociale. Et il faut sʹinformer, sʹengager, bref: être toujours au top. Certaines personnes, fatiguées, choisissent le retrait. Elles font du désengagement une forme silencieuse de résistance. A-t-on le droit de refuser de participer à la frénésie du monde? Peut-on se mettre en retrait, voire bifurquer, sans être perçu comme irresponsable? La paresse peut-elle devenir un choix politique assumé? Tribu reçoit Corinne Maier, essayiste, qui signe ce livre "Non merci! L'art heureux de se désengager" aux éditions de L'observatoire.

    Lenglet-Co
    LES SECRETS DE LA CONSO - Adoptez une poule : vous produisez vos œufs, vous la sauvez de l'abattoir et vous réduisez vos déchets

    Lenglet-Co

    Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 3:27


    Pour comprendre l'histoire, faut savoir comment fonctionne l'élevage de poules pondeuses : à l'âge de 18 mois, le niveau de production des poules peut commencer à baisser. Donc c'est en général le moment où les éleveurs envoient leurs poules à l'abattoir pour réinstaller des jeunes poulettes dans leurs bâtiments. Elles partent en général pour pas cher, moins de 1 euro la poule, alors qu'elles pourraient encore vivre et pondre encore quelques années. Mais donc de manière moins productive... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 19 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Real Life French
    Listening Practice - La traque d'un éléphant en Inde

    Real Life French

    Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 2:29


    Voici l'essentiel sur la traque d'un éléphant en Inde.Here is the essential information about the tracking of an elephant in India.Alors, il faut savoir qu'en ce moment, dans l'État du Jharkhand là-bas, les autorités sont vraiment sur les dents.So, you should know that right now, in the state of Jharkhand over there, the authorities are really on edge.Elles sont lancées dans une immense chasse, mais leur cible, ce n'est pas un homme, non, c'est un éléphant sauvage.They are engaged in a huge hunt, but their target is not a man, no, it is a wild elephant.Et il est accusé d'avoir tué plus de 20 personnes, ce qui vous montre bien à quel point les tensions sont fortes entre les humains et la faune dans le coin.And it is accused of having killed more than 20 people, which shows you clearly how strong the tensions are between humans and wildlife in the area.On parle de 22 morts, vous vous rendez compte, juste depuis le début du mois de janvier.We are talking about 22 deaths, can you imagine, just since the beginning of January.Et les attaques, elles ont lieu surtout la nuit.And the attacks, they take place mostly at night.Parmi les victimes, il y a un homme de 35 ans, un couple et ses deux tout-petits, et même un des agents forestiers qui le pourchassait.Among the victims are a 35-year-old man, a couple and their two toddlers, and even one of the forest rangers who was chasing it.Qui est cet animal au juste ?Who is this animal exactly?D'après les experts, ce serait un jeune mâle qui n'a qu'une seule défense.According to experts, it is likely a young male with only one tusk.L'hypothèse principale, c'est qu'il a été séparé de son troupeau et que ça, ça l'aurait rendu, je cite leurs mots, extrêmement violent.The main hypothesis is that it was separated from its herd and that this made it, I quote their words, extremely violent.La traque en elle-même, c'est un vrai vrai casse-tête.The tracking itself is a real, real headache.Imaginez un peu, une centaine de gardes forestiers sont sur le coup.Just imagine, about a hundred forest guards are on the case.Ils ont déjà essayé de le tranquilliser trois fois, et trois fois ça a échoué.They have already tried to tranquilize it three times, and three times it failed.Le plus gros problème, c'est qu'il est complètement imprévisible.The biggest problem is that it is completely unpredictable.Il parcourt environ 30 kilomètres par jour, alors forcément les recherches sont très très compliquées. It covers about 30 kilometers a day, so naturally, the searches are very, very complicated. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Choses à Savoir
    Au Moyen Âge existait-il des bouffones ?

    Choses à Savoir

    Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 2:01


    Dans l'imaginaire collectif, le bouffon de cour est presque toujours un homme. Pourtant, les archives montrent que des femmes occupaient aussi ce rôle, en particulier dans les cours princières et royales d'Europe. Elles étaient plus rares, mais pas exceptionnelles.Comme leurs homologues masculins, les bouffonnes pouvaient être :des artistes comiques,des musiciennes ou chanteuses,des conteuses,ou des personnes présentant une singularité physique ou mentale, ce qui correspond malheureusement aux normes de l'époque.Elles remplissaient les mêmes fonctions essentielles : divertir, désamorcer les tensions, parfois dire des vérités qu'aucun courtisan n'osait formuler.Le cas emblématique de Jane FooleLa plus célèbre d'entre elles est Jane Foole, active au début du XVIᵉ siècle en Angleterre. Elle servit successivement Henri VIII et surtout sa fille Marie Ire d'Angleterre, dite « Bloody Mary ».Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, Foole n'était pas forcément son nom de naissance, mais une désignation liée à sa fonction. Jane apparaît régulièrement dans les comptes royaux : elle recevait un salaire, des vêtements, parfois même des cadeaux, preuve qu'elle occupait une place reconnue à la cour.Les sources suggèrent qu'elle était probablement atteinte d'un handicap mental, ce qui, dans la logique cruelle de l'époque, faisait partie de sa “fonction”. Mais réduire Jane Foole à cela serait une erreur. Sa longévité à la cour — plusieurs décennies — indique qu'elle était appréciée, protégée et intégrée, notamment par Marie Tudor, qui semblait très attachée à elle.La présence de bouffonnes est d'autant plus intéressante qu'elles combinaient deux marginalités : être femme dans un monde politique dominé par les hommes, et être bouffon, donc hors des hiérarchies sociales classiques. Cela leur donnait parfois une liberté de parole encore plus singulière.Mais cette même marginalité explique aussi pourquoi elles ont été moins bien documentées. L'histoire officielle, écrite par des hommes, a largement ignoré ces figures jugées secondaires.Oui, il y eut des bouffonnes au Moyen Âge et à la Renaissance. Jane Foole en est la preuve la plus solide : une femme, salariée de la cour d'Angleterre, occupant un rôle central dans la vie quotidienne des souverains. Son histoire rappelle que le rire, la transgression et la parole libre n'étaient pas réservés aux hommes — même si la mémoire historique, elle, l'a longtemps fait croire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Choses à Savoir SCIENCES
    Deux personnes pourraient-elles repeupler la Terre ?

    Choses à Savoir SCIENCES

    Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 2:54


    La question est fascinante, presque mythique : deux personnes seulement pourraient-elles repeupler la Terre après une catastrophe mondiale ? D'un point de vue scientifique, la réponse courte est non. Et la réponse longue est encore plus intéressante.Commençons par la génétique. Pour qu'une population soit viable à long terme, il faut une diversité génétique suffisante. Cette diversité permet d'éviter l'accumulation de mutations délétères, responsables de maladies graves, de stérilité ou de malformations. Avec seulement deux individus, toute la descendance serait issue de relations incestueuses, génération après génération. Très rapidement, les effets de la consanguinité extrême deviendraient catastrophiques.On appelle cela la dépression de consanguinité. Elle entraîne une baisse de la fertilité, une augmentation de la mortalité infantile et une vulnérabilité accrue aux maladies. Chez les humains, ces effets apparaissent dès les premières générations. Autrement dit, même si deux personnes pouvaient avoir des enfants, leurs petits-enfants et arrière-petits-enfants auraient de très fortes probabilités de ne pas survivre ou de ne pas se reproduire.Les biologistes utilisent souvent un concept appelé population minimale viable. Pour l'espèce humaine, les estimations varient selon les modèles, mais elles convergent vers un minimum de plusieurs milliers d'individus pour assurer une survie à long terme sans assistance technologique. Certains scénarios très optimistes évoquent quelques centaines d'individus, mais jamais deux.Il existe une règle empirique connue sous le nom de règle des 50/500. Elle suggère qu'il faut au moins 50 individus pour éviter une extinction immédiate due à la consanguinité, et environ 500 pour maintenir une diversité génétique stable à long terme. Même cette règle est aujourd'hui jugée trop optimiste pour les humains.Mais la génétique n'est pas le seul problème. Deux personnes devraient aussi assurer la survie matérielle : produire de la nourriture, élever des enfants, se protéger des maladies, transmettre des connaissances, maintenir des outils, et faire face aux accidents. Or une population minuscule est extrêmement vulnérable aux aléas : une infection, une blessure grave ou une complication lors d'un accouchement pourrait suffire à tout faire disparaître.Certains objecteront que la technologie pourrait aider. En théorie, des banques de gamètes, le clonage ou l'édition génétique pourraient augmenter artificiellement la diversité. Mais dans ce cas, on ne parle plus vraiment de “deux personnes”, mais d'un système technologique complexe préservant une population virtuelle.Enfin, les données de la paléogénétique sont claires : même lors des périodes où l'humanité a frôlé l'extinction, comme il y a environ 70 000 ans, la population humaine ne serait jamais descendue en dessous de quelques milliers d'individus.Conclusion : deux personnes ne pourraient pas repeupler la Terre. Le mythe est puissant, mais la biologie est implacable. Pour survivre, une espèce a besoin non seulement de reproduction, mais surtout de diversité, de résilience et de nombre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Génération Do It Yourself
    #516 - Yorgo Tloupas - Designer - L'art de créer des logos iconiques

    Génération Do It Yourself

    Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 176:07


    Les meilleures marques n'ont plus besoin d'écrire leur nom.Elles se reconnaissent avec une icône.Les géants effacent progressivement les mots pour laisser place à des formes : une pomme, un "swoosh", des arches dorées.Yorgo Tloupas dessine ces symboles depuis 30 ans pour Black Crows, Total Energies, Ricard ou encore le PSG. Il est aussi à l'origine de l'univers visuel de la Maison Gainsbourg.Si Yorgo fait bien son travail, on ne le rappelle jamais car un bon logo est un investissement qui dure minimum 20 ans.Malgré ce paradoxe, son studio réalise 2 millions de chiffre d'affaires annuels.Et pourtant, son plus gros défi n'est pas de créer.C'est de défendre ses idées et ses créations auprès de dirigeants qui ne connaissent souvent rien au design visuel.Car si la France est devenue "moche", selon Yorgo, c'est parce que du jour au lendemain, l'ordinateur a donné à tout le monde le pouvoir de “faire un logo” sur Word.Dans cet épisode, il raconte toutes ses meilleures techniques pour rendre un logo intemporel, pour fabriquer une marque iconique et explique la vraie valeur d'un logo.Un épisode passionnant pour travailler son œil esthète et comprendre l'environnement qui nous entoure.Vous pouvez contacter Yorgo sur Instagram.TIMELINE:00:00:00 : Designer l'héritage de Gainsbourg00:11:31 : Pourquoi signer son travail de designer ?00:21:27 : Le métier disparu qui a rendu tous les logos moches00:29:19 : Le logo raté de TotalEnergies00:38:56 : L'accident qui a rendu Black Crows iconique00:47:04 : Les plateformes de marque sont inutiles00:56:45 : Améliorer le paysage visuel qui nous entoure01:04:00 : Combien ça coûte, un logo ?01:13:16 : C'est quoi, un bon brief pour un logo ?01:23:30 : Le skate a influencé le design01:34:42 : Les pires refontes de marques01:44:36 : Le paradoxe Elon Musk01:52:34 : Quelle place prend le design aujourd'hui ?02:02:29 : La fin des grosses agences de design02:11:40 : Un bon logo est intemporel02:22:22 : Pour vendre, il faut d'abord éduquer02:34:03 : La force des icônes graphiques02:46:53 : Où trouver l'inspirationLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #511 - Camille Jaccoux - Black Crows - L'icône de la culture ski à la française#510 - Carole Benaroya - Kujten - La reine du cachemire#498 - Mathieu Lehanneur - Designer, Paris 2024 - Transmettre des émotions avec des objets d'exception#440 - Thomas Jolly - Metteur en scène, directeur artistique - Créer la plus grande cérémonie de l'histoire#405 - Nicolas Santi-Weil - Ami Paris & The Kooples - “Si tu n'arrives pas à en faire un client fais-en un ami”#212 - Adrien Aumont - KissKissBankBank & Midnight Trains - Réinventer le train de nuit après avoir inventé le crowdfundingNous avons parlé de :Maison GainsbourgL'évolution du logo RicardLa bagnole de KilowYorgaki caféLes recommandations de lecture :La Laideur se vend mal, de Raymond LoewyBarbarian Days, de William FinneganVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Choses à Savoir SCIENCES
    Pourquoi les détecteurs d'IA ne sont-ils pas fiables ?

    Choses à Savoir SCIENCES

    Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 2:46


    Depuis l'explosion des outils d'intelligence artificielle générative, une nouvelle promesse est apparue : celle des détecteurs d'IA, censés distinguer un texte écrit par un humain d'un texte produit par une machine. Ces outils sont désormais utilisés dans l'éducation, le journalisme ou le recrutement. Pourtant, d'un point de vue scientifique, leur fiabilité est profondément limitée. Et un exemple devenu célèbre l'illustre parfaitement : l'un de ces détecteurs a affirmé que la Déclaration d'Indépendance américaine de 1776 avait probablement été écrite par une IA.Pourquoi un tel non-sens est-il possible ? La réponse tient au fonctionnement même de ces détecteurs.La plupart des détecteurs d'IA reposent sur des analyses statistiques du langage. Ils mesurent des critères comme la “prévisibilité” des mots, la régularité syntaxique ou ce que l'on appelle la perplexité. Un texte est jugé “suspect” s'il semble trop fluide, trop cohérent ou trop régulier. Le problème est évident : un bon texte humain peut parfaitement présenter ces caractéristiques, en particulier s'il est formel, structuré ou rédigé avec soin.À l'inverse, un texte généré par une IA peut facilement échapper à la détection s'il est légèrement modifié, paraphrasé ou enrichi d'erreurs volontaires. En pratique, quelques changements stylistiques suffisent à faire basculer le verdict. Cela montre une première faiblesse majeure : ces outils détectent des styles, pas des auteurs.Deuxième problème fondamental : les IA génératives sont elles-mêmes entraînées sur d'immenses corpus de textes humains. Elles apprennent à imiter la façon dont les humains écrivent. Plus elles progressent, plus leurs productions se rapprochent des distributions statistiques du langage humain. Résultat : la frontière mathématique entre texte humain et texte artificiel devient floue, voire inexistante. D'un point de vue théorique, il n'existe aucun “marqueur universel” de l'écriture humaine.Troisième limite : les détecteurs sont souvent entraînés sur des données datées ou biaisées. Ils comparent un texte à ce que “ressemblait” une IA à un instant donné. Mais dès qu'un nouveau modèle apparaît, avec un style différent, la détection devient obsolète. C'est une course perdue d'avance : l'IA évolue plus vite que les outils censés la repérer.L'épisode de la Déclaration d'Indépendance est révélateur. Ce texte, rédigé au XVIIIᵉ siècle, est formel, très structuré, peu émotionnel et linguistiquement régulier. Exactement le type de style que les détecteurs associent — à tort — à une IA moderne. Cela prouve que ces outils confondent classicisme stylistique et artificialité.En résumé, les détecteurs d'IA ne sont pas scientifiquement fiables parce qu'ils reposent sur des heuristiques fragiles, qu'ils confondent forme et origine, et qu'ils tentent de résoudre un problème peut-être insoluble : distinguer deux productions qui obéissent aux mêmes lois statistiques. Leur verdict ne devrait jamais être considéré comme une preuve, mais au mieux comme un indice très faible, et souvent trompeur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    La grande histoire de Pomme d'Api
    Février 2026 - Le gâchis parmentier

    La grande histoire de Pomme d'Api

    Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 6:12


    ''Alberto vient d'être embauché aux cuisines royales. C'est un grand honneur pour un enfant, mais c'est aussi beaucoup de travail. Car cette année, il faut préparer le grand gâchis parmentier ! « UN HACHIS PARMENTIER ? s'écrie Alberto, ravi. Ça, je connais ! Il faut de la viande hachée, du fromage, de la muscade, du… », « Non, non, l'interrompt Gustave, le grand chambellan. Pas un hachis, un GÂCHIS parmentier…»" La gâchis parmentier, une histoire lue par Victor, écrite par Samir Senoussi, illustrée par Marisa Morea, publiée dans le magazine Pomme d'Api n°720. Le magazine Pomme d'Api propose chaque mois une histoire à écouter en famille. Un podcast plein de tendresse, d'humour et de douceur, dont vous pouvez retrouver le texte original dans le magazine du mois. La grande histoire, ce sont des histoires écrites par des auteurs jeunesse et des journalistes spécialistes de l'enfance. Elles sont lues par de vrais parents ou grands-parents, tontons et tatas, baby-sitters, grands-frères, grandes-sœurs, nounous, cousines, cousins... Ce podcast est préparé et animé par Bayard Jeunesse. Réalisation : Emmanuel Viau, Musique : E. Viau. Habillage sonore et mixage : Gabriel Fadavi. Création visuelle : Marianne Vilcoq. Production : Hélène Loiseau. Voix : Aude Loyer-Hascoet et Victor.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Manu dans le 6/9 : Le best-of
    Bonne nouvelle, la ville de Strasbourg a installé des abris pour chauves-souris dans plusieurs quartiers. Elles vont pouvoir hiberner tranquillement cet hiver.

    Manu dans le 6/9 : Le best-of

    Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 3:13


    Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.

    Revue de presse Afrique
    À la Une: la CAN avec des demi-finales en or

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 3:57


    « Sénégal-Égypte et Maroc-Nigeria. Pour des demi-finales, on ne pouvait mieux rêver pour cette CAN-Maroc 2025, s'exclame WakatSéra à Ouagadougou. Une CAN qui tient toutes ses promesses, tant au niveau de jeu généreusement fourni par des sportifs que des stars qui ont décidé de jouer non pas pour leur propre gloire, mais pour le collectif. Ils seront cinq Ballons d'Or (africains) sur les pelouses, ce mercredi, pour essayer de décrocher les deux tickets pour la finale : le Sénégalais Sadio Mané, l'Égyptien Mohamed Salah, le Marocain Achraf Hakimi et les Nigérians Victor Osimhen et Adémola Lookman. Un carré d'as aux airs de finale, pointe encore WakatSéra, avec des confrontations qui seront chaudes, compte tenu des forces et des ambitions en présence ». Des duels de haut niveau… Et dans chaque camp, on fourbit ses armes… « Maroc-Nigeria, même pas peur », lance l'hebdomadaire marocain Tel Quel sur son site internet. « Vingt-deux ans après, le Maroc retrouve le parfum d'une demi-finale de Coupe d'Afrique des Nations. Ce soir, au Complexe Moulay Abdellah, les Lions de l'Atlas défient le Nigeria, monument du football africain, dans un choc qui sent l'histoire, la revanche du temps et l'instant de bascule. Face à l'une des meilleures sélections du continent, le Maroc avance sans trembler. Respectueux, mais pas impressionné ». « Duel pharaonique pour les Lions », piaffe Walf Quotidien à Dakar. « Les Lions savent qu'ils sont à 90 minutes voire 120 minutes, des portes d'une finale. Face à l'Égypte, ils seront appelés à sortir les crocs. Même s'ils partent avec les avantages des pronostics. Sadio Mané et ses coéquipiers n'ont jamais fui leur statut de favori depuis le début du tournoi. Ils l'assument sur le terrain sans pour autant briller comme le souhaitent leurs nombreux supporteurs. Le Sénégal doit tout de même se méfier d'une sélection égyptienne accrocheuse et solide derrière ». Absence royale Un absent de marque à cette CAN : le roi du Maroc… Invisible depuis le début de la compétition. « Mais où est passé Mohammed VI ? », s'interroge Le Point Afrique. Ce soir, c'est le prince héritier Moulay El Hassan, 22 ans, qui représentera le pouvoir royal. Face aux interrogations croissantes sur l'absence de son père, un communiqué a été publié il y a deux jours par l'agence officielle MAP, comme quoi le roi souffrait du dos. En fait, « une compression probable du nerf sciatique, explique un spécialiste cité par Le Monde Afrique, qui peut s'expliquer par une hernie discale, de l'arthrose lombaire, ou encore une tumeur. » En tout cas, il n'en fallait pas plus pour relancer les rumeurs sur l'état de santé du roi. « Agé de 62 ans, Mohammed VI affiche une santé fragile, rappelle Le Monde Afrique, que plusieurs personnes attribuent, sous le couvert de l'anonymat, à une sarcoïdose, une maladie rare qui atteint, dans la plupart des cas, les poumons, avec des complications ultérieures sur d'autres organes ». Le (faux) marabout démasqué… Enfin, au Mali, sorti par le Sénégal en quarts de finale, certains supporters sont très remontés contre un certain Sinayoko Karamoko… Il est surnommé le marabout de la CAN, un soi-disant féticheur malien qui avait annoncé la victoire de son équipe… Raté, donc… D'après le site Senego, le sieur Karamoko aurait été arrêté pour escroquerie. « Il assurait en effet détenir des pouvoirs mystiques capables de garantir la victoire des Aigles du Mali à la CAN, en échange de donations. Il aurait ainsi perçu plus de 22 millions de FCFA. (…) À l'annonce de la défaite du Mali face au Sénégal, une foule en colère s'est rendue au domicile du marabout présumé. La police est intervenue à temps pour l'exfiltrer et éviter tout débordement ». Réaction de l'intéressé rapportée par Jeune Afrique : « si Dieu ne m'a pas écouté, vous devez comprendre, et je remercie surtout la police d'être intervenue au bon moment ». Commentaire du site panafricain : « les promesses (du prétendu marabout) étaient moins fiables qu'il n'y paraissait. Elles étaient surtout soumises à la règle du inch'Allah… »

    Entendez-vous l'éco ?
    Iran : la vie chère, étincelle qui a mis le feu aux poudres

    Entendez-vous l'éco ?

    Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 5:53


    durée : 00:05:53 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Focus sur l'Iran, où se poursuivent les manifestations anti gouvernementales, entrées dans leur troisième semaine. Elles ont gagné tout le pays. Les manifestants réclament désormais la chute du régime des mollahs. Tout a commencé par l'économie et la révolte des commerçants contre l'hyperinflation.

    Les enfants vont bien: homoparentalité et autres schémas familiaux

    Cette histoire, ça fait très longtemps que j'avais envie de l'enregistrer. Parce que Delphine, je la connais déjà. Et vous aussi, d'ailleurs, depuis quelques épisodes maintenant.Je sais aussi que certaines d'entre vous vivent des parcours encore très contraignants, malgré l'arrivée de la PMA en France.Parce que si les distances ont parfois été réduites pour concevoir nos bébés, les contraintes, elles, n'ont pas toujours disparu.Cet épisode, c'est un peu comme un téléfilm de Noël. Plein de rebondissements. De ceux auxquels on ne pense pas… tant qu'on n'y est pas confrontées.Delphine et Léna vivent sur une île. Elles ne sont pas isolées, non! Mais sur leur île, il n'y a ni hôpital, ni maternité.Et encore moins de CECOS. Et pour complexifier encore un peu plus les choses, l'île n'est accessible que par bateau.Ce n'est pourtant pas ce qui les a fait renoncer à leur désir d'enfant.Nos parcours sont exigeants, intenses, parfois épuisants. Ils nous amènent à faire des choix radicaux, à remettre en question nos trajectoires de vie.C'est exactement ce qui s'est passé pour Delphine et Léna.Mark Twain, que j'ai déjà cité, disait : « Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait. »Je laisse Laure vous raconter leur histoire et je vous souhaite une bonne écoute.Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/lesenfantsvontbien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Home(icides)
    Simone Weber, une grand-mère diabolique (2/4) : une veuve noire ?

    Home(icides)

    Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 18:56


    Rediffusion. C'est l'histoire d'une grand-mère diabolique : Simone Weber. Derrière son apparence de bonne dame se cachait une terrible criminelle, accusée du meurtre de son amant Bernard Hettier et soupçonnée de l'empoisonnement de son second mari. Elle s'est éteinte au mois d'avril 2024. Son crime a marqué les annales judiciaires dans les années 90. Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras reçoit Christophe Hondelatte, célèbre animateur de l'émission Hondelatte raconte sur Europe 1, qui a interviewé Simone Weber à sa sortie de prison en 2002 pour l'émission Faites entrer l'accusé. Une veuve noire ? Novembre 1991, Simone Weber et sa sœur Madeleine ont été inculpées du meurtre de Bernard Hettier pour la première et complicité de meurtre pour la seconde. Elles ont été placées en détention provisoire. L'instruction du juge Thiel suit son cours. Alors que les enquêteurs sont toujours à la recherche du corps du pauvre homme, en fouillant dans les appartements de Simone Weber, ils vont remonter la piste d'une autre affaire et d'un autre cadavre… Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    InterNational
    Les compagnies maritimes de proximité

    InterNational

    Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 4:15


    durée : 00:04:15 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - Ces compagnies sont réunies au sein d'une association loi 1901, le GASPE, qui regroupe les armateurs assurant des missions de services publics de transport de passagers ou de fret sur des lignes côtières nationales. Elles sont présentées par leur délégué général, Colomban Meunier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Tribu - La 1ere
    Surveiller son bébé quand il dort

    Tribu - La 1ere

    Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 26:20


    Invitée : Chloé Michoud. Les technologies permettent aujourdʹhui de tout surveiller: son rythme cardiaque, ses pas, son sommeil. Elles offrent aussi la possibilité de surveiller son bébé lorsquʹil dort. Fini, le bon vieux baby phone. Aujourdʹhui, il existe des caméras connectées, et même des matelas qui surveillent la respiration de son enfant. Tous ces outils de surveillance sont-ils une aide ou une source dʹanxiété supplémentaire pour les parents? Quels impacts ont-ils sur la parentalité? Tribu reçoit Chloé Michoud, docteure en psychologie de la santé à lʹUniversité de Lausanne. Elle a publié avec Abigail Locke et María del Río Carral une étude sur ces moniteurs connectés et leur usage par les parents. Une étude parue dans le "Journal of Health Psychology".

    Les Grosses Têtes
    PÉPITE - Les Grosses Têtes pourraient-elles payer des rançons ?

    Les Grosses Têtes

    Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 2:56


    A l'évocation de cette question, les réponses étaient partagées selon les Grosses Têtes présentes... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Les pieds sur terre
    Iraniennes et Iraniens de la diaspora, comment le temps s'est arrêté

    Les pieds sur terre

    Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 29:50


    durée : 00:29:50 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Pauline Chanu - Depuis la mort de Mahsa Amini, Chirinne, Enghareh et Alireza ont tout arrêté pour soutenir ici, en France, le mouvement de révolte iranien "Zan, Zedegi, Azadi" ("Femme, vie, liberté"). Elles et ils racontent cette année de révolte, d'espoirs et de déceptions au micro de Pauline Chanu. - réalisation : Emmanuel Geoffroy

    Choses à Savoir
    Pourquoi les voitures de gendarmerie n'ont-elles pas toutes le même bleu ?

    Choses à Savoir

    Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 1:49


    Certaines tirent vers un bleu foncé presque marine, d'autres vers un bleu plus clair ou légèrement métallisé. Cette variation n'est ni un hasard, ni une erreur.La première raison est historique et industrielle. La flotte de la Gendarmerie nationale se renouvelle progressivement, sur plusieurs années, et fait appel à différents constructeurs automobiles. Or, chaque constructeur possède sa propre palette de teintes, ses pigments, ses vernis et ses procédés de peinture. Même lorsqu'un bleu est officiellement défini, il n'est jamais reproduit de manière absolument identique d'une marque à l'autre.Deuxième facteur : l'évolution des normes dans le temps. La couleur réglementaire des véhicules de gendarmerie a changé à plusieurs reprises. Dans les années 1970 et 1980, les véhicules étaient souvent peints dans un bleu très sombre, proche du noir. À partir des années 2000, les autorités ont cherché à améliorer la visibilité des forces de l'ordre, notamment pour des raisons de sécurité routière. Les bleus sont alors devenus légèrement plus clairs, parfois métallisés, afin de mieux capter la lumière et d'être plus visibles de jour comme de nuit.Troisièmement, le vieillissement des véhicules joue un rôle important. L'exposition au soleil, aux intempéries et aux lavages répétés modifie la perception de la couleur. Deux voitures identiques, mais d'âges différents, peuvent donner l'impression d'appartenir à des teintes distinctes alors qu'elles sont sorties de la même chaîne de peinture.Il faut aussi prendre en compte la diversité des missions. Certains véhicules spécialisés — autoroutiers, unités de montagne, brigades mobiles ou véhicules banalisés — peuvent recevoir des peintures ou des habillages spécifiques. Le bleu n'est alors pas seulement esthétique : il doit s'adapter à l'environnement, au marquage réfléchissant et aux équipements embarqués.Enfin, la perception humaine amplifie ces différences. La lumière ambiante, l'angle de vue et même l'environnement urbain ou rural influencent notre manière de percevoir une couleur. Un même bleu peut paraître très différent sous un ciel gris, un soleil éclatant ou un éclairage artificiel.En résumé, si les voitures de gendarmerie n'ont pas toutes la même teinte de bleu, c'est le résultat d'un mélange de contraintes industrielles, d'évolutions réglementaires, de vieillissement naturel et de choix fonctionnels. Derrière ce détail en apparence anodin se cache une réalité très concrète : même l'uniforme des forces de l'ordre évolue avec le temps, la technique et les usages. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    NOISETALGIA with Indecent Noise
    Noisetalgia Podcast 080: Vocal Trance Classics (Part 2)

    NOISETALGIA with Indecent Noise

    Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 90:00


    The biggest vocal trance classics part 2. A 90-minute journey through the most iconic vocal trance classics of all time. Timeless melodies, unforgettable vocals and tracks that defined an era of dancefloors and late-night listening. This episode is dedicated to the golden years of vocal trance — music built on emotion, atmosphere and melody.

    Le Nouvel Esprit Public
    Le grand vide des partis politiques / Où va la « doctrine Donroe » ?

    Le Nouvel Esprit Public

    Play Episode Listen Later Jan 11, 2026 69:11


    Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 11 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE GRAND VIDE DES PARTIS POLITIQUESLe système institutionnel français, organisé pour structurer une alternance entre deux blocs, fonctionne désormais avec trois forces irréconciliables. Résultat : aucune majorité stable, aucun mandat clair et la porte ouverte à la démagogie puisque personne n'est responsable. Tandis que le Parlement s'enlise, l'exécutif temporise, l'opinion se lasse. Cette résignation est liée à une fatigue démocratique, sur fond de décomposition politique, dont l'Assemblée nationale fragmentée est le reflet. Fin décembre, le Cevipof et l'Obsoco (Observatoire société et consommation) ont publié les résultats d'une enquête réalisée par l'Ifop : « Priorités françaises ». Les Français ne placent plus en tête de leurs priorités le pouvoir d'achat ou l'inflation mais le fonctionnement du système politique. L'enquête montre une délégitimation personnelle du chef de l'État, une remise en cause institutionnelle et un rejet de la classe politique. Les Français ont des mots très durs et parlent des responsables politiques comme d'une « caste » dénoncée notamment pour sa « surdité ». La mobilisation agricole fait écho à ce désarroi de l'opinion face à un pouvoir qu'il juge « autoritaire ». Selon un sondage Ipsos/Cevipof, 34% des Français pensent que « d'autres systèmes politiques peuvent être aussi bons que la démocratie ».Au très fort degré de défiance dont souffrent aujourd'hui l'exécutif et le Parlement s'ajoute la difficulté qu'éprouvent les partis de gouvernement à apporter une réponse crédible aux bouleversements en cours : déclin démographique, réchauffement climatique, extrême vulnérabilité du continent européen face au retour des tensions militaires et commerciales, révolution de l'intelligence artificielle. La politique se limite de plus en plus à la gestion, la France paraît privée de récits fédérateurs, observe le politologue Brice Soccol qui rappelle que pendant des décennies, la vie politique française s'est structurée autour de visions du monde fortes : le progrès, la révolution, la nation, l'État-providence, la lutte des classes, la justice sociale … Aujourd'hui, ni la gauche de gouvernement ni la droite classique ne racontent plus d'histoire. Elles administrent, ajustent, corrigent. Leur horizon s'est rétréci au calendrier budgétaire et parlementaire amplifié par la dissolution ratée de 2024. Engluées dans leurs divisions internes et leurs obsessions du casting présidentiel, les forces politiques ne parviennent pas à structurer le débat public avec de nouvelles idées, à dessiner des raisons d'espérer. Si mercredi, le président des Républicains, Bruno Retailleau a présenté des mesures économiques pour encourager le travail, elles ont un air de déjà-vu. Dans la perspective desPrésidentielles de 2027, alors que les partis protestataires – le Rassemblement national et La France Insoumise sont quasiment en ordre de marche, le grand flou règne du côté des partis de gouvernement, tant sur le candidat, les programmes que sur le mode de désignation. Un grand flou sur un grand vide.OÙ VA LA « DOCTRINE DONROE » ?Avec l'enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, à l'aube du 3 janvier, Donald Trump entend désormais régir l'ensemble du continent américain et avoir la main sur l'« hémisphère occidental », mis au service de la prospérité et la sécurité des États-Unis. Des élections au Vénézuéla ne semblent à ce stade pas à l'ordre du jour : « nous attachons de l'importance à la démocratie. Mais ce qui nous importe avant tout, c'est la sécurité, le bien-être et la prospérité des États-Unis », a précisé le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Les États-Unis réactivent ainsi la doctrine Monroe de 1823 selon laquelle l'hémisphère occidental devait être la chasse gardée exclusive de Washington.La Stratégie nationale de sécurité des États-Unis publiée en novembre dernier se réfère explicitement à ce précédent, tandis que la presse américaine l'a déjà baptisée « doctrine Donroe », condensé de Donald et Monroe. Les autres pays de la région, qu'ils soient amis comme le Mexique ou ennemis comme Cuba, ont été mis en garde : ils devront coopérer avec les Etats-Unis ou en subir les conséquences. Les gouvernements latino-américains de gauche, comme celui du Brésil, se sont déclarés particulièrement alarmés par la violation de la Charte des Nations unies. Ceux de droite, comme celui d'Argentine se sont montrés plus favorables. Ceux d'autres régions du monde, notamment en Europe, ont plaidé en faveur de la stabilité.Sur la « liste des envies » de Trump figurent également le Canada, le canal de Panama, et le Groenland. Dès le lendemain de l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump est revenu sur l'idée d'annexer le Groenland, jugeant qu'il « nous le faut absolument, pour des raisons de sécurité nationale ». Cette sortie a déclenché de nombreuses protestations des Européens. La Première ministre danoise en a été réduite à invoquer l'article 5 de l'Otan pour protéger le royaume contre … le leader de l'Otan. Les Européens semblent pris au dépourvu par l'accélération des événements. La doctrine Donroe marque le retour explicite d'un monde où l'appartenance à une sphère d'influence l'emporte sur la souveraineté. Une sphère d'influence américaine extensible bien au-delà du continent américain : en mars 2025 Donald Trump avait ordonné une campagne de frappes contre les rebelles Houthi au Yémen, en juin contre les installations nucléaires iraniennes et en décembre au Nigéria contre des militants du groupe Etat islamique. Le président américain menace de nouveau d'intervenir en Iran si la répression des manifestations se poursuit. Il confiait vendredi au New York Times, « je n'ai pas besoin du droit international » assurant que sa « moralité » est son unique limite pour agir dans le monde.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Les p't**s bateaux
    Comment les licornes ont-elles disparu ?

    Les p't**s bateaux

    Play Episode Listen Later Jan 11, 2026 3:53


    durée : 00:03:53 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Eva, 6 ans, pose une question intrigante au répondeur des P'tits bateaux : comment les licornes ont-elles disparu ? Hélène Bouillon, historienne spécialiste de l'Antiquité et des créatures fantastiques, lui répond en retraçant l'histoire fascinante de cet animal mythique. - invités : Hélène Bouillon - Hélène Bouillon : Égyptologue, conservatrice en chef, directrice de la conservation, des expositions et des éditions au Louvre Lens - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Choses à Savoir
    Pourquoi Les Fleurs du Mal ont-elles provoqué un scandale judiciaire ?

    Choses à Savoir

    Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 2:06


    Lorsque Les Fleurs du Mal paraissent en 1857, Charles Baudelaire ne s'attend sans doute pas à déclencher l'un des plus grands scandales littéraires du XIXᵉ siècle. Pourtant, quelques semaines à peine après sa publication, le recueil est poursuivi en justice pour outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs. Mais pourquoi ce livre de poésie choque-t-il autant son époque ?D'abord, par ses thèmes. Baudelaire rompt brutalement avec la poésie romantique idéalisée. Il ose faire entrer dans la poésie des sujets jugés indignes : la sexualité, le désir, la prostitution, la déchéance physique, la mort, la pourriture, l'ennui profond qu'il appelle le spleen. Là où la poésie devait élever l'âme, Baudelaire montre la misère humaine, les corps fatigués, la tentation du vice. Pour la société bourgeoise du Second Empire, attachée à l'ordre moral, c'est inacceptable.Ensuite, par son traitement du mal. Le scandale ne vient pas seulement de ce que Baudelaire décrit, mais de la manière dont il le fait. Il ne condamne pas toujours clairement le vice : il le met en scène, parfois avec fascination, parfois avec beauté. Le simple fait de suggérer qu'on puisse trouver de la poésie dans le mal choque profondément les autorités. Pour ses juges, Baudelaire ne se contente pas de décrire l'immoralité : il la rend séduisante.Six poèmes sont particulièrement visés, notamment ceux consacrés à l'érotisme féminin et aux amours jugées déviantes. À l'époque, parler aussi directement du corps et du désir féminin est perçu comme une atteinte grave à la morale publique. Baudelaire est condamné à une amende, et ces poèmes sont interdits de publication en France pendant près d'un siècle.Le scandale tient aussi à la vision moderne de l'artiste que propose Baudelaire. Il refuse le rôle du poète moraliste ou édifiant. Il affirme que la poésie n'a pas à être utile ou morale, mais qu'elle doit dire le vrai, même lorsqu'il est dérangeant. Cette idée est révolutionnaire pour son temps.Enfin, Les Fleurs du Mal dérangent parce qu'elles montrent une société qui ne veut pas se regarder en face. Baudelaire parle de la ville, de la foule, de l'ennui moderne, du vide spirituel derrière les apparences respectables. En ce sens, le scandale révèle moins l'immoralité du poète que l'hypocrisie de son époque.Aujourd'hui considéré comme un chef-d'œuvre fondateur de la poésie moderne, Les Fleurs du Mal rappellent que ce qui choque un siècle peut devenir, pour le suivant, une œuvre essentielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Un Jour dans l'Histoire
    Les tortues marines : des messagères de l'éternité ?

    Un Jour dans l'Histoire

    Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 41:37


    Nous sommes il y a un peu plus de 250 millions d'années. La Terre subit sa plus violente extinction de masse. En quelques 60 mille ans, plus de 90 % des espèces marines vont être éradiquées, 70% des vertébrés terrestres et la quasi-totalité des reptiles disparaissent. Cependant, déjà présents avant le cataclysme, les ancêtres des tortues survivent et entament une véritable épopée évolutive de cent millions d'années. Cent millions d'années pour se créer une armure, une carapace. Plus tard, il y 66 millions d'années, à nouveau, les tortues marines résistent à l'apocalypse qui décime les dinosaures. La tortue de Kemp, dite « la mondaine, l'une des deux plus petites espèces, l'Olivâtre, appelée « la danseuse », qui tasse le sable après la ponte, la tortue imbriquée , célèbre pour la beauté de ses écailles, on la nomme d'ailleurs « la merveille », celle à dos plat ou « visqueuse », et encore la Caouanne dite « le tank », tête massive et un corps puissant, la verte ou « végétarienne » dont la graisse est teintée par la chlorophylle des algues qu'elle absorbe et puis « la géante » qui peut peser jusqu'à 700 kilos, la tortue Luth. Sept espèces marines qui subsistent aujourd'hui sur la planète et qui ont peuplé les mythes de nombreuses sociétés côtières depuis des millénaires, et dont les plus anciennes traces d'interaction avec l'homme remontent à une chasse vieille de 7 000 ans. Sentinelles géologiques, elles ont vu les continents dériver et les empires s'effondrer. Elles ont emporté, dans leur lenteur, la mémoire d'un océan que nous commençons à peine à déchiffrer. Mais ces doyennes font face à une menace inédite : l'activité humaine frénétique. Déjà, le pillage colonial et la révolution industrielle ont provoqué un effondrement dramatique de leurs populations, ainsi, dans les Caraïbes, on estime qu'elles étaient, autrefois, plus de 100 millions contre quelques milliers aujourd'hui. Et, comme si cela n'avait pas suffi, elles subissent, maintenant, de plein fouet, la pollution plastique, les captures accidentelles et le réchauffement climatique qui menacent leur descendance. Mais des mesures de protection sont en mises en place. Seront-elles efficaces ? Partons à la rencontre de ces « messagère de l'éternité », partons à la rencontre des tortues marines… Avec nous : David Grémillet, océanographe, directeur de recherche au Centre d'écologie fonctionnelle, à Montpellier. « Les Discrètes : rêves de tortues marines » ; Actes Sud. Sujets traités : tortues , marines , messagères, éternité, Kemp, mer, algues, Luth, pillage, révolution, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Choses à Savoir
    Pourquoi des rivières ont-elles donné naissance à “pactole”, “méandre” ou “bérézina” ?

    Choses à Savoir

    Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 2:20


    Les langues aiment transformer les lieux réels en idées abstraites. Certaines rivières ont ainsi quitté la géographie pour entrer dans le vocabulaire courant. Pactole, méandre et Bérézina en sont trois exemples célèbres : chacune a donné naissance à un mot, parce qu'un événement marquant s'y est déroulé ou parce que sa forme était si singulière qu'elle est devenue symbolique.Commençons par le Pactole. Cette petite rivière de l'Antiquité coulait en Lydie, dans l'actuelle Turquie. Selon la mythologie grecque, le roi Midas, condamné à transformer en or tout ce qu'il touchait, se serait lavé dans le Pactole pour se débarrasser de ce don empoisonné. Le fleuve se serait alors chargé de paillettes d'or, faisant sa richesse. Historiquement, le Pactole charriait effectivement de l'or alluvial, ce qui a contribué à la prospérité de la région. Résultat : le mot est devenu synonyme de source de richesse abondante. Aujourd'hui, « toucher le pactole », c'est trouver une manne financière inespérée.Passons au méandre. Le mot vient du Méandre, un fleuve d'Asie Mineure célèbre pour son tracé extraordinairement sinueux. Ses courbes étaient si nombreuses et si prononcées que les géographes grecs en ont fait un modèle. Peu à peu, le nom propre est devenu un nom commun. Un méandre désigne désormais une courbe naturelle très marquée d'un cours d'eau, puis, par extension, un cheminement compliqué, tortueux, intellectuel ou administratif. Quand un raisonnement « part en méandres », il serpente au lieu d'aller droit au but.Enfin, la Bérézina. Il s'agit d'une rivière de Biélorussie entrée brutalement dans la langue française à cause d'un événement historique précis : la retraite de Russie de Napoléon en 1812. Lors du franchissement de la Bérézina, l'armée française subit des pertes humaines effroyables dans des conditions chaotiques. Militairement, l'opération permit pourtant d'éviter l'anéantissement total. Mais dans les esprits, l'épisode est resté comme une catastrophe absolue. C'est ce souvenir collectif qui a fait de « bérézina » un synonyme de désastre complet, souvent employé bien au-delà du contexte militaire.Ces trois mots montrent comment la langue fonctionne par mémoire symbolique. Le Pactole incarne l'abondance, le Méandre la complexité, la Bérézina l'échec. À chaque fois, un fleuve réel devient une image mentale durable.En résumé, si ces rivières sont devenues des mots, c'est parce que leur histoire ou leur forme a frappé l'imagination collective. La géographie s'est effacée, mais le symbole, lui, coule toujours dans la langue. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Émotions
    Les décisions radicales sont-elles les meilleures ? [COUP DE ♥️]

    Émotions

    Play Episode Listen Later Jan 4, 2026 31:32


    REDIFFUSION. La nouvelle année commence, et on veut changer sa vie pour la rendre meilleure. Est-ce qu'il vaut mieux opter pour les bonnes vieilles résolutions, ou changer carrément de direction ? Prendre une décision rapidement et nettement, un peu comme un pansement qu'il faut retirer d'un coup sans laisser trop de place à la peur ? Est-ce qu'il vaut mieux peser le pour et le contre ou faire enfin confiance à son intuition ?Pour répondre à ces questions, Marie Misset fait appel au psychologue du travail Adrien Chignard, qui s'est penché sur la question des changements de trajectoire et qui a coordonné l'ouvrage Burn Out. Des histoires vécues pour le prévenir, l'éviter, s'en sortir. Elle interroge également le psychiatre Frédéric Fanget, auteur du livre Oser. Thérapie de la confiance en soi, et l'économiste Olivier Sibony, professeur à HEC et à Oxford, notamment co-auteur de Noise. Pourquoi nous faisons des erreurs de jugements et comment les éviter avec le prix Nobel d'économie Daniel Kahneman. À travers les témoignages de Sarah, Lize et Vianney qui ont changé de vie du jour au lendemain, elle questionne les notions d'intuition et d'impulsion, la théorie du step by step, notre propre expertise sur nous-mêmes, notre rapport au risque et les biais cognitifs avec lesquels nous devons composer.Pour aller plus loin : - L'article “The Art of Decision-Making” de Joshua Rothman paru dans le New Yorker - L'article d'Audrey Parmentier sur les “repentis de la reconversion professionnelle” paru dans Le MondeEt si vous ne savez pas quoi écouter ensuite, on vous suggère l'épisode "Peut-on être sûr·e d'avoir pris la bonne décision ?"Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.comÉmotions est un podcast de Louie Media. Marie Misset a tourné, écrit et monté cet épisode. La réalisation sonore est de Guillaume Girault. Le générique est réalisé par Clémence Reliat, à partir d'un extrait d'En Sommeil de Jaune. Elsa Berthault est en charge de la production. Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquantici. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.