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Le beau temps vous fait sûrement rêver de vacances… Elles approchent à grands pas, et pour ceux qui ne les ont pas encore réservées, il est temps de se pencher sur le sujet. On entend constamment plusieurs sons de cloches sur les meilleures techniques pour partir en vacances à moindre coût. Pas de doute, il faut réserver ses vacances en avance. Selon le comparateur de vols Skyscanner, les billets les moins chers sont en moyenne ceux proposés 24 à 22 semaines avant le départ. Autant dire qu'il vaut mieux être bien organisé ! Est-ce qu'il faut privilégier les all-inclusives ? Comment trouver des billets d'avion pas chers ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : juillet 2024 À écouter aussi : Que changerait la reconnaissance de la Palestine ? Qu'est-ce que le gooning, cette technique de masturbation féminine ? Comment obtenir des billets de concerts pas chers ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Cinq semaines de compétition, 104 matchs joués… et c'est l'Espagne qui termine au sommet de l'Olympe grâce à sa victoire en finale ce dimanche, 1 à 0, au terme des prolongations contre l'Argentine. La Roja est « un beau vainqueur », analyse l'un des envoyés spéciaux de RFI aux États-Unis, Eric Mamruth. « Le collectif espagnol est très bien huilé : beaucoup d'automatismes, de technique et une science du jeu, le tout orchestré par son capitaine et Ballon d'Or 2024 Rodri. Le milieu de Manchester City a d'ailleurs été sacré meilleur joueur de ce Mondial. » L'Espagne est également un vainqueur logique, selon notre journaliste. L'équipe était un cran au-dessus de ses concurrents, notamment de l'Argentine qui « hier en finale n'avait plus rien à proposer après un parcours spectaculaire, mais éreintant ». Pas de doublé, donc, pour Lionel Messi, 39 ans, qui aura, malgré tout, été l'un des grands hommes de ce Mondial avec huit buts inscrits et quatre passes décisives. Autres équipes qui ont déçu : le Brésil, la Colombie, l'Uruguay ou encore le Mexique, l'un des deux pays organisateurs. En revanche, les Haïtiens, certes battus à trois reprises en phase de poules, « ont montré du cœur et du beau football. Les grenadiers ont pris date pour l'avenir », estime Eric Mamruth. À lire aussiMondial-2026: l'Espagne sur le toit du monde Entretien avec le ministre haïtien de l'environnement La semaine dernière, Valéry Fils-Aimé participait à la Conférence mondiale de la Décennie internationale des sciences au service du développement durable à l'Unesco à Paris. Sarah Krakovitch de RFI l'a rencontré. Le ministre haïtien de l'Environnement évoque les principaux défis écologiques auxquels le pays doit faire face. « Il faut plus de justice climatique, d'équité. Nous ne faisons pas partie des grands pollueurs mais nous subissons les conséquences du réchauffement climatique », explique Valéry Fils-Aimé. Malgré la présence des gangs, « 80% du pays est accessible », assure le ministre pour qui les défis climatiques « ne relèvent pas de la situation sécuritaire ». Canada : les boissons énergisantes bientôt interdites aux moins de 16 ans Elles promettent de l'énergie, de la concentration, parfois même de meilleures performances. Les boissons énergisantes séduisent des millions de jeunes à travers le monde. Mais, au Québec, elles seront interdites aux moins de 16 ans en décembre prochain. Une première en Amérique du Nord. Un reportage de Nafi Alibert. À lire aussiBoissons énergisantes : quels risques pour la santé ? Le journal de la 1ère L'aéroport de Martinique se met à l'heure des vacances.
La frustration face aux caisses automatiques peut-elle justifier de tricher à l'épicerie ? Entre bugs à répétition, codes de bananes inversés et erreurs de prix absurdes, Stéphanie Richard et Marie-Claude Savard débattent des frontières de la morale. Mais jusqu'où la ligne entre exaspération et vol délibéré est-elle franchie par les clients laissés à eux-mêmes ?Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Et si la nuit n'était plus tout à fait noire ? La start-up californienne Reflect Orbital veut installer en orbite des miroirs géants capables de renvoyer la lumière du Soleil vers la Terre après son coucher. L'objectif serait d'alimenter des centrales photovoltaïques plus longtemps ou d'éclairer des zones sinistrées pour faciliter les secours.À terme, l'entreprise imagine une ceinture de plus de 50 000 satellites réfléchissants autour de la planète. Une ambition encore lointaine, mais qui vient de franchir une première étape. Le jeudi 9 juillet, l'autorité américaine des télécommunications, la FCC, a autorisé le lancement d'un satellite expérimental baptisé Earendil-1. Celui-ci emportera un miroir orientable de 5,5 mètres de côté. Pour justifier son feu vert, la FCC s'appuie sur le Communications Act, qui l'invite à favoriser les nouvelles technologies susceptibles de servir l'intérêt général. Mais cette décision a immédiatement ravivé les inquiétudes des astronomes.L'American Astronomical Society évoque plusieurs risques : un possible danger pour les yeux des astronomes amateurs observant au télescope, un éblouissement soudain pour les pilotes ou les automobilistes, ainsi que des perturbations pour les grands observatoires scientifiques. La FCC répond que sa mission principale concerne l'utilisation des fréquences radio, et non les effets de la lumière réfléchie. Elle estime par ailleurs que ces incidents restent peu probables. La contestation dépasse cependant la seule astronomie. La Royal Astronomical Society et l'Observatoire européen austral redoutent une aggravation de la pollution lumineuse, susceptible de gêner les observations mais aussi de perturber des centaines d'espèces animales dépendantes de l'alternance naturelle entre le jour et la nuit. Le 8 juillet, plusieurs organisations environnementales, dont Earthjustice et DarkSky International, ont demandé à la FCC d'imposer une étude d'impact complète avant toute nouvelle autorisation de centre de données orbital. Elles alertent également sur de possibles effets sur la couche d'ozone, la stratosphère et la qualité du ciel nocturne. Pendant ce temps, les projets se multiplient. SpaceX demande l'autorisation de déployer 100 000 nouveaux satellites Starlink, tandis que le projet Starmind évoque un million de data centers en orbite. Reflect Orbital prévoit, elle, de lancer Earendil-1 avant la fin de l'année et promet d'éviter les observatoires. Reste à savoir si une telle précaution suffira. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'internet adore les explications simples sur l'obésité. Mangez moins, bougez plus, faites preuve de volonté. Dans cet épisode, un chirurgien bariatrique et une psychologue clinicienne expliquent pourquoi cette vision ne tient pas compte de la réalité humaine ni de la biologie. Si vous vous êtes déjà senti jugé en raison de votre poids, ou si vous vous êtes déjà reproché d'avoir repris du poids, cette conversation remplace la culpabilité par la science.Nous abordons l'obésité comme une maladie chronique influencée par la génétique, les hormones, le métabolisme, les médicaments, le stress, les mécanismes d'adaptation et un environnement rempli d'aliments peu coûteux et hyperappétents. Vous découvrirez que les interventions comme la gastrectomie en manchon et le pontage gastrique font bien plus que réduire la taille de l'estomac. Elles modifient aussi les hormones de la faim et de la satiété, notamment la ghréline et le GLP, tout en permettant de mieux comprendre des concepts comme la théorie du point d'équilibre pondéral, ainsi que les raisons pour lesquelles le corps résiste souvent à une perte de poids durable.Nous discutons également des aspects psychologiques de l'obésité, notamment l'alimentation émotionnelle, le bruit alimentaire, la stigmatisation liée au poids, les changements d'identité après la chirurgie et les raisons pour lesquelles mesurer le succès uniquement avec le chiffre sur la balance peut devenir contre-productif. Vous découvrirez aussi des stratégies concrètes, comme prioriser les protéines et les fibres pour favoriser la satiété et réduire la faim, ainsi que des approches réalistes pour bâtir des habitudes durables.Enfin, nous parlons des médicaments agonistes du GLP, 1, comme Wegovy, Ozempic, Mounjaro et Zepbound. Nous expliquons leur rôle dans le traitement de l'obésité, pourquoi ils sont souvent mal compris et pourquoi les meilleurs résultats sont obtenus lorsqu'ils sont combinés à des changements durables des habitudes de vie et à un suivi régulier.Si cette conversation vous a été utile, abonnez-vous, laissez un avis et partagez cet épisode avec une personne qui pourrait bénéficier d'une vision plus compatissante et fondée sur les données scientifiques de l'obésité.Go check out my website for tons of free resources on how to transition towards a healthier diet and lifestyle.You can download my free plant-based recipes eBook and a ton of other free resources by visiting the Digital Downloads tab of my website at https://www.plantbaseddrjules.com/shopDon't forget to check out my blog at https://www.plantbaseddrjules.com/blog You can also watch my educational videos on YouTube at https://www.youtube.com/channel/UCMpkQRXb7G-StAotV0dmahQCheck out my upcoming live events and free eCourse, where you'll learn more about how to create delicious plant-based recipes: https://www.plantbaseddrjules.com/Go follow me on social media by visiting my Facebook page and Instagram accountshttps://www.facebook.com/plantbaseddrjuleshttps://www.instagram.com/plantbased_dr_jules/Last but not least, the best way to show your support and to help me spread my message is to subscribe to my podcast and to leave a 5 star review on Apple and Spotify!Thanks so much!Peace, love, plants!Dr. Jules
L'Agence internationale de l'énergie pointe dans son rapport annuel, publié en fin de semaine dernière, les tensions sur la disponibilité des minéraux critiques et une hausse importante des prix de certains d'entre eux. Le continent africain est évidemment un acteur central dans cette compétition mondiale et tente de tirer son épingle du jeu par différents moyens. Il y a d'abord le levier de l'offre et les répercussions sur les prix. L'année 2025 a été marquée par une hausse des cours d'un grand nombre de ces métaux critiques. « Les prix des métaux de base tels que l'aluminium, le cuivre et l'étain ont augmenté d'un tiers entre janvier 2025 et avril 2026, avec des cours du cuivre qui ont atteint des sommets. Les prix des matériaux destinés aux batteries se sont également redressés après une baisse en 2023 et 2024 », détaille Tim Gould, l'économiste en chef de l'Agence internationale de l'énergie. Le conflit au Moyen-Orient est en cause, mais pas seulement : « Les prix du lithium ont plus que doublé, tandis que ceux du cobalt ont augmenté d'environ 130%, en grande partie en raison des restrictions à l'exportation imposées par la République démocratique du Congo. » Après avoir suspendu les exportations de cobalt, la RDC a remplacé l'interdiction par un système de quotas. Kinshasa n'est pas le seul producteur africain à jouer sur ce levier. Tim Gould lors d'une présentation du rapport : « Ce que vous voyez actuellement à l'écran, c'est une forte augmentation du nombre de restrictions commerciales. Désormais, il ne s'agit plus seulement de la Chine. D'autres pays ont également mis en place de nouvelles restrictions, notamment le quota d'exportation de cobalt imposé par la RDC, que j'ai déjà mentionné, ainsi que les restrictions commerciales imposées par le Zimbabwe sur le lithium, par le Mozambique sur le graphite. » Madagascar mise sur son graphite Si l'AIE note une baisse des dépenses dans l'exploration minière, certains pays profitent néanmoins de l'engouement pour certains minerais. Au début de l'année, Madagascar a levé son moratoire sur les permis miniers, rouvrant la porte aux investisseurs. Une aubaine, notamment dans le domaine du graphite dominé actuellement par la Chine. « Les pays occidentaux, on va dire, que ce soit des Européens ou des Canadiens, ou des Américains ou des Australiens, sont à la recherche de ressources en graphite. Et il se trouve qu'il y en a à Madagascar. Ce qui permettrait in fine d'acquérir une certaine indépendance vis-à-vis de la Chine », remet en contexte Jean-Jacques Young, consultant minier et fin connaisseur de l'île. Et Madagascar, qui dispose de l'une des trois plus grosses réserves mondiales de graphite, a sa partition à jouer. « Madagascar a une position très privilégiée dans le secteur du graphite, parce que les réserves sont importantes. Elles sont réparties sur plusieurs territoires dans le pays. Donc oui, effectivement, il y a un certain nombre d'investisseurs qui développent aujourd'hui des projets de mine de graphite. C'est tout à fait exact », confirme l'expert. Les États du continent restent cependant largement tributaires d'investissements extérieurs, du manque d'infrastructure énergétiques. Dans un moyen terme beaucoup misent sur la transformation locale pour améliorer encore plus le profit tiré de leur sous-sol. À lire aussiRDC: l'entreprise minière Kamoto Copper company, filiale du groupe Glencore, placée sous scellé
Nous sommes au Ier siècle de notre ère mais aussi au Moyen Age, au 16e et au suivant, le Grand siècle, jusqu'au vingtième. A Rome, à Versailles, en Ecosse ou à Hollywood. Elles sont impératrices, reines, maitresses, philosophes, actrices … Elles s'appellent Messaline, Agnès Sorel, Marie Stuart, madame de Maintenon, Marlène Dietrich et quelques autres. Extravagantes, sensuelles, collectionneuse, aventurières, elles ont affirmé leur audace et leur liberté dans des sociétés machistes qui ne leur ont pas fait de cadeaux. Exilées, répudiées, rudoyées, assassinées…Qu'elle a été leur force ? Ont-elles été stratèges ou juste impulsives ? Partons sur les traces de quelques-unes de ces guerrières. Avec Pierre Lunel, agrégé de droit romain et auteur du livre « Polissonnes » paru aux éditions du Rocher. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Premier épisode) Au matin du mardi 11 mars 1980, le cadavre d'une jeune fille blonde est retrouvé le long de la RN20, une route nationale qui relie la capitale à la frontière franco-espagnole. Dans les mois et les années qui suivent, les corps de trois autres jeunes femmes blondes sont retrouvés à proximité de la voie. Elles ont toutes été étranglées et entièrement dénudées.Pour la brigade criminelle de Versailles, il est clair qu'un seul et même tueur est derrière tous ces meurtres, mais les enquêteurs peinent à trouver des pistes fiables. En 2009, un test ADN réalisé sur un mouchoir retrouvé à côté d'une victime permet néanmoins d'identifier un suspect.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette affaire avec Damien Delseny, le chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau, Victor Beaunoir et Damien Delseny - Production : Barbara Gouy, Clara Garnier-Amouroux, Thibault Lambert et Marin Guillon Verne - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Deuxième et dernier épisode) Au matin du mardi 11 mars 1980, le cadavre d'une jeune fille blonde est retrouvé le long de la RN20, une route nationale qui relie la capitale à la frontière franco-espagnole. Dans les mois et les années qui suivent, les corps de trois autres jeunes femmes blondes sont retrouvés à proximité de la voie. Elles ont toutes été étranglées et entièrement dénudées.Pour la brigade criminelle de Versailles, il est clair qu'un seul et même tueur est derrière tous ces meurtres, mais les enquêteurs peinent à trouver des pistes fiables. En 2009, un test ADN réalisé sur un mouchoir retrouvé à côté d'une victime permet néanmoins d'identifier un suspect.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette affaire avec Damien Delseny, le chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau, Victor Beaunoir et Damien Delseny - Production : Barbara Gouy, Clara Garnier-Amouroux, Thibault Lambert et Marin Guillon Verne - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Honduras, où les médias sont concentrés entre les mains de quelques puissants, une soixantaine de radios communautaires résistent, souvent dans la clandestinité. Marie Griffon et Célia Pousset nous emmènent à la rencontre de responsables de ces radios qui utilisent les ondes pour défendre leurs terres et leur culture malgré les menaces. « Waruguma signifie étoile, une étoile lumineuse qui sert de guide à tout le peuple. » Ainsi parle Horacio Martínez, directeur de la radio du même nom, à Trujillo. Dans un pays classé 132e sur 180 au classement mondial 2026 de la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF), des petites stations comme Waruguma sont souvent le seul moyen pour les populations de s'informer hors des canaux officiels. Le Honduras est le pays le plus pauvre d'Amérique latine après Haïti, selon le Fonds monétaire international (FMI). Gangrené par la corruption et le crime organisé, le pays est aux mains d'une poignée de familles industrielles qui possèdent la quasi-totalité des journaux et télévisions. Face à cela, les radios communautaires s'efforcent d'informer dans les zones rurales isolée et deviennent parfois des cibles. Le défi de la légalité Pour exister, ces radios doivent faire preuve de courage. Au Honduras, les fréquences sont mises aux enchères et s'arrachent à des prix inaccessibles pour des associations. « Ici, dans le Nord, une fréquence a déjà été adjugée pour 12,5 millions de lempiras (plus de 400 000 euros) », explique Jorge Andino, directeur de Play FM. Pour ces médias sans publicité, impossible de réunion une telle somme. Résultat : la majorité des 70 radios communautaires du pays opèrent sans licence légale. « La communication communautaire n'est ni légitimée ni reconnue par l'État. C'est comme marcher en permanence sur la corde raide. C'est vivre à la limite », déplore Jorge Andino. Sans reconnaissance, ces radios risquent à tout moment la saisie de leur matériel, voire la prison pour leurs animateurs, sur simple dénonciation d'un homme d'affaires influent. Au manque de protection juridique s'ajoute la précarité technique. Dans les studios souvent installés chez l'habitant, on utilise des ventilateurs de fortune pour refroidir des émetteurs de faible puissance. Lors des orages, faute de paratonnerres, les stations doivent souvent couper l'antenne pour ne pas perdre leur unique outil de diffusion. Informer, au plus près des communautés Plus au sud, à la frontière avec le Nicaragua, la Radio Cholula Triunfeña ouvre son antenne aux paysans locaux. Ici, on insonorise les murs avec des dizaines de boîtes d'œufs collées les unes aux autres. Wilfredo Hernández Cruz, le directeur, y défend une parole sans artifice : « Parlez comme vous êtes, car c'est justement cela l'essentiel : que les habitants des zones rurales aient accès à un micro. » Mais cette liberté a un prix. Située dans une zone de trafic de drogue et de traite d'êtres humains, la radio dérange les pouvoirs économiques et mafieux en dénonçant les investissements opaques et les concessions minières. « Nous avons déjà perdu des camarades qui ont été attaqués, persécutés, réduits au silence », confie Wilfredo Cruz. Les menaces sont directes : appels anonymes, piratages de téléphones ou encore l'envoi d'une balle dans une boîte pour signifier à un journaliste de cesser ses enquêtes. Amanda Ponce, directrice de C Libre (Comité pour la libre expression), souligne que l'État hondurien a longtemps occulté cette réalité. « Il y a deux décennies d'assassinats de journalistes qui sont aujourd'hui complètement effacées par l'État », précise-t-elle. Depuis les années 1980, le schéma reste le même : éliminer ceux qui mettent en lumière la corruption et les liens entre banques, narcotrafic et pouvoir politique. L'héritage de Berta Cáceres Dans les montagnes froides de l'ouest, le peuple Lenca poursuit un combat emblématique. C'est ici que la célèbre militante écologiste Berta Cáceres a fondé la radio Guarajambala avant d'être assassinée en 2016. Pour le COPINH (Conseil civique des organisations populaires et indigènes du Honduras), la radio est l'un des seuls moyen de mobiliser les communautés contre les projets extractifs qui menacent leurs rivières. Aujourd'hui, une nouvelle génération prend le micro. Leiby, une journaliste de 25 ans, a été formée dans l'école Voix des Rivières créée par l'organisation. Pour elle, la mission est claire : « Nous dénonçons, nous devenons la voix des communautés. Nous sommes la voix des grandes injustices que nous subissons dans ce pays. » Malgré la violence, ces radios continuent tant bien que mal de diffuser. Elles font entendre des musique indigènes ou alternatives, des langues en recul comme le Garifuna, elles racontent l'histoire de ces communautés marginalisées et créent une solidarité qui dépasse désormais les frontières. En l'absence de médias nationaux lors de la commémoration de l'assassinat de Berta Caceres, ce sont des radios communautaires du Guatemala et du Costa Rica qui sont venues prêter main-forte à leurs sœurs honduriennes. Ces ondes, bien que fragiles, restent un espace où l'on peut « inviter les gens à rêver ». Dans un pays où certains tentent de les faire taire, les radios communautaires prouvent chaque jour que la parole radiodiffusée est un pouvoir que l'on ne peut pas totalement éteindre.
Un nouveau tir mortel impliquant un agent de l'immigration relance la polémique. À Biddeford, dans l'État du Maine, un Colombien de 26 ans a été tué lors d'une opération d'interpellation menée par un agent de l'ICE dans le cadre d'une procédure d'expulsion. Le FBI et le procureur général de l'État ont ouvert une enquête, tandis que le policier a été placé en congé administratif. Que s'est-il passé exactement ? Après ce nouveau décès qui intervient une semaine seulement après celui d'un ressortissant mexicain à Houston, la police ICE doit-elle craindre des poursuites judiciaires ? Avec Cléa Fortuné, maîtresse de conférences en civilisation des États-Unis.
L'actuel chef de l'État sénégalais Bassirou Diomaye Faye reçoit vendredi 17 juillet son prédécesseur Macky Sall, candidat déclaré au poste de secrétaire général des Nations unies. En quête de parrainages, Macky Sall cherche des soutiens, dans un contexte politique marqué par l'accentuation de la rivalité entre Bassirou Diomaye Faye et le président de l'Assemblée nationale Ousmane Sonko. La rencontre pourrait aussi masquer des enjeux de politique interne à Dakar. Moussa Diaw, professeur émérite de sciences politiques à l'université Gaston-Berger de Saint-Louis, analyse les enjeux de cette visite. Il est l'invité de Polycarpe Essomba. RFI : Est-ce que l'annonce de cette rencontre entre Bassirou Diomaye Faye, l'actuel président sénégalais, et son prédécesseur, Macky Sall, vous a surpris ? Moussa Diaw : Oui, cela m'a surpris. Comme cela a surpris aussi beaucoup de Sénégalais. Le président Diomaye Faye avait exprimé son avis sur la candidature de l'ex-président Macky Sall, sur le fait qu'il n'avait pas été informé, qu'il n'a pas été sollicité pour un éventuel soutien. Donc, il avait une position sur cette candidature qu'il considérait comme ne le concernant pas. Quels bénéfices politiques le président Diomaye Faye peut-il tirer du fait de recevoir Macky Sall ? Le bénéfice politique, il est dans le fait que le président Diomaye cherche à créer un parti, un appareil politique. Et d'ailleurs, la date est annoncée : le 8 août, pour la campagne de lancement de ce parti. Il est donc dans une posture politique où il cherche des alliés, où il cherche à associer un certain nombre de leaders politiques qui pourraient lui permettre de renouveler son mandat, parce qu'il y pense et c'est ça, justement, l'objectif de ce point de vue-là. L'audience avec le président Macky Sall serait une occasion d'aborder cette question d'alliance entre le président Diomaye et le parti APR que dirige Macky Sall pour pouvoir mener une campagne électorale pour les élections locales, législatives, présidentielles en 2029. Dans l'autre sens, quelle peut être la motivation de Macky Sall, au-delà de la question d'un possible soutien à sa candidature à l'ONU ? Macky Sall a quitté le pouvoir. Il avait soutenu Amadou Ba [ex-Premier ministre du Sénégal, NDLR] pendant la campagne présidentielle de 2024. Ce dernier n'a pas réussi. Son parti était devenu pratiquement orphelin parce qu'il n'y avait pas de numéro deux. L'APR souffre de l'absence de son chef qui est à l'extérieur, qui vit au Maroc. Ce qui fait que le parti était livré à lui-même. Et maintenant, ce retour pourrait permettre à ce parti-là de nouer des relations de coalition avec Diomaye qui va fonder sa formation. Cela lui permettrait d'abord d'accéder à des ressources. Vous savez, un parti qui perd le pouvoir, c'est aussi une perte de ressources, parce que la politique ici fonctionne par le clientélisme. Il faut avoir suffisamment de ressources pour pouvoir entretenir une clientèle politique. Cette rencontre se tient dans un moment où le bras-de-fer entre Bassirou Diomaye Faye et l'ex-Premier ministre Ousmane Sonko, actuel président de l'Assemblée nationale et président du parti Pastef, bat son plein à Dakar. Est-ce que, du coup, Ousmane Sonko fait les frais de toutes ces manœuvres dont vous parlez, du rapprochement entre Diomaye Faye et Macky Sall ? Ousmane Sonko est dans sa logique. Il a réussi à organiser son congrès et il est en train de mener un combat sur le terrain, dans la vente des cartes à ses militants, et il les exhorte à une remobilisation des forces pour pouvoir tenir les engagements qu'il avait pris devant les Sénégalais. Donc, oui, il y a cette rivalité de pouvoir, cette concurrence entre les deux leaders. Chacun cherche à se consolider dans l'espace politique sénégalais. Au niveau de l'opposition, elle s'est fragmentée... C'est pour cela que chacun d'eux se bat, c'est la raison pour laquelle ils cherchent à les rassembler, à créer une dynamique politique pour pouvoir constituer une sorte de rampe de lancement politique. Pour vous, Ousmane Sonko n'a pas à s'inquiéter outre mesure de manœuvres qui sont orchestrées en ce moment autour du président Diomaye Faye ? Je ne crois pas, pour la simple raison que sa popularité n'est pas affectée. Son dernier voyage, pour inaugurer la permanence de son parti à Touba, montre bien cette capacité de mobilisation, l'adhésion massive des jeunes à son parti, à sa personne. Tout cela montre qu'il a encore une popularité auprès des jeunes et des militants, et qu'ils sont attachés à sa personne. Le venue de Macky Sall à Dakar fait aussi son lot de mécontents, notamment auprès des familles des victimes de la répression de l'ancien régime. Elles appellent à ne pas sacrifier « la mémoire à l'autel de la diplomatie ». Comment entendez-vous ces cris ? C'est un cri de tristesse, un cri de désarroi. Ces familles ont perdu leurs enfants. D'autres ont eu des effets collatéraux sur leurs propres personnes, handicapées à vie. D'autres ont perdu leur emploi. Donc il y a eu beaucoup de victimes. Or, jusqu'à présent, la justice ne s'est pas prononcée sur ce dossier-là. Et Macky Sall, est considéré comme un responsable : c'était lui le président de la République. Ces citoyens-là ne souhaitent pas la venue de Macky Sall. C'est ce qui fait que ce climat est lourd. Cette visite est contestée par ces organisations-là et par ces personnes qui sont des victimes des répressions qui ont eu lieu entre 2021 et 2024.
La controverse règne vendredi matin à Dakar à mesure que se précisent les contours de la visite de Macky Sall. Un retour éclair ce vendredi, le temps d'une audience au Palais avec son successeur Bassirou Diomaye Faye, dans le cadre de sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies. C'est le malaise qui s'installe dans la presse sénégalaise. La formule de Senenews dit tout : une visite, écrit le site, « finalement contestée ». Contestée, d'abord, par ceux qui n'ont rien oublié des années 2021 à 2024. Les collectifs de victimes de la répression politique sont montés au créneau. Sur Africanews, Boubacar Sèye, président de l'Association des familles des martyrs, pose le décor : « Il s'agit du retour d'un homme dont le passage à la tête de l'État reste associé à l'une des périodes les plus douloureuses de notre histoire récente. Des dizaines de personnes ont perdu la vie. » Le site Senego, lui, met les chiffres sur la douleur, plus de 65 morts, plus de 1 600 arrestations, et tranche : « Un tel bilan disqualifie Macky Sall pour promouvoir la paix, la démocratie et les droits humains. » Pour le camp de l'ancien président, une question de stature Dans Dakaractu, l'Alliance pour la République (APR) salue « la hauteur républicaine » du chef de l'État : la candidature de Macky Sall, plaide le parti, « engage le prestige du Sénégal et la place de l'Afrique dans la gouvernance mondiale ». Le gouvernement, lui, joue le droit. Le ministre des Forces armées Yankhoba Diémé le rappelle sèchement : « Macky Sall ne fait l'objet d'aucune poursuite, encore moins d'aucune condamnation. Il est citoyen de ce pays, il a le droit d'entrer et de sortir du territoire ». Et même Aminata Touré, figure de la majorité, refuse la surenchère sur la TFM : « Je suis contre l'impunité », dit Mimi Touré, « mais à ce que je sache, Macky Sall ne fait l'objet d'aucune poursuite ». Et c'est là qu'affleure le vrai malaise, celui qui vise aussi le pouvoir en place. Car derrière Macky Sall, les victimes visent un silence : celui de la justice. Elles dénoncent, dans Senego, qu'« aucune enquête, aucune poursuite n'a eu lieu », et pointent la loi d'amnistie de mars 2024, toujours pas abrogée. L'activiste Aliou Sané dénonce crûment comment l'on déroule « le tapis rouge du palais à Macky, alors qu'aucune lumière n'est faite sur les morts ». La controverse, ce matin, renvoie donc dos à dos le Sénégal d'hier et celui d'aujourd'hui. En RDC, lutte contre le virus d'Ebola et lutte contre la violence des hommes Avec cette attaque à Nyakunde, en Ituri, à 45 km de Bunia. Des circonstances qui restent à éclaircir… Des tirs vers un centre de traitement Ebola, des patients en fuite. Pour l'activiste Christophe Munyanderu, cité dans la presse allemande Deutsche Welle, le danger est immense : « nous interpellons les autorités en urgence pour que les soignants regagnent Nyakunde ». Et ce n'est pas la première fois que ce site est frappé. En 2002, l'hôpital de Nyakunde avait été le théâtre de l'un des pires massacres du conflit Ituri. Une attaque qui tombe au pire moment, car les chiffres, eux, s'affolent 2 000 cas et 800 morts. Ce jeudi à Genève, le patron de l'OMS a sonné l'alarme. Repris par Africa Radio, Tedros Adhanom Ghebreyesus est formel : « Il s'agit désormais de la troisième plus importante épidémie d'Ebola jamais enregistrée. Elle s'est propagée plus rapidement que toutes les précédentes. » Alors, dans ce tableau sombre, il faut regarder de l'autre côté de la frontière, où une lueur s'allume. En Ouganda, on ose presque parler de victoire. Africa Radio rapporte la scène de ce jeudi à Kampala : le dernier patient hospitalisé est sorti, guéri. Le ministre de la Santé Chris Baryomunsi savoure prudemment : « nous devons désormais compter 42 jours sans nouveau cas pour confirmer que nous avons vaincu Ebola ». Une conseillère santé de l'ambassade de France à Nairobi, citée par Africa Radio, salue un modèle : l'Ouganda « est très rigoureux, c'est un exemple que l'épidémie peut vraiment être contrôlée ».
La controverse règne vendredi matin à Dakar à mesure que se précisent les contours de la visite de Macky Sall. Un retour éclair ce vendredi, le temps d'une audience au Palais avec son successeur Bassirou Diomaye Faye, dans le cadre de sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies. C'est le malaise qui s'installe dans la presse sénégalaise. La formule de Senenews dit tout : une visite, écrit le site, « finalement contestée ». Contestée, d'abord, par ceux qui n'ont rien oublié des années 2021 à 2024. Les collectifs de victimes de la répression politique sont montés au créneau. Sur Africanews, Boubacar Sèye, président de l'Association des familles des martyrs, pose le décor : « Il s'agit du retour d'un homme dont le passage à la tête de l'État reste associé à l'une des périodes les plus douloureuses de notre histoire récente. Des dizaines de personnes ont perdu la vie. » Le site Senego, lui, met les chiffres sur la douleur, plus de 65 morts, plus de 1 600 arrestations, et tranche : « Un tel bilan disqualifie Macky Sall pour promouvoir la paix, la démocratie et les droits humains. » Pour le camp de l'ancien président, une question de stature Dans Dakaractu, l'Alliance pour la République (APR) salue « la hauteur républicaine » du chef de l'État : la candidature de Macky Sall, plaide le parti, « engage le prestige du Sénégal et la place de l'Afrique dans la gouvernance mondiale ». Le gouvernement, lui, joue le droit. Le ministre des Forces armées Yankhoba Diémé le rappelle sèchement : « Macky Sall ne fait l'objet d'aucune poursuite, encore moins d'aucune condamnation. Il est citoyen de ce pays, il a le droit d'entrer et de sortir du territoire ». Et même Aminata Touré, figure de la majorité, refuse la surenchère sur la TFM : « Je suis contre l'impunité », dit Mimi Touré, « mais à ce que je sache, Macky Sall ne fait l'objet d'aucune poursuite ». Et c'est là qu'affleure le vrai malaise, celui qui vise aussi le pouvoir en place. Car derrière Macky Sall, les victimes visent un silence : celui de la justice. Elles dénoncent, dans Senego, qu'« aucune enquête, aucune poursuite n'a eu lieu », et pointent la loi d'amnistie de mars 2024, toujours pas abrogée. L'activiste Aliou Sané dénonce crûment comment l'on déroule « le tapis rouge du palais à Macky, alors qu'aucune lumière n'est faite sur les morts ». La controverse, ce matin, renvoie donc dos à dos le Sénégal d'hier et celui d'aujourd'hui. En RDC, lutte contre le virus d'Ebola et lutte contre la violence des hommes Avec cette attaque à Nyakunde, en Ituri, à 45 km de Bunia. Des circonstances qui restent à éclaircir… Des tirs vers un centre de traitement Ebola, des patients en fuite. Pour l'activiste Christophe Munyanderu, cité dans la presse allemande Deutsche Welle, le danger est immense : « nous interpellons les autorités en urgence pour que les soignants regagnent Nyakunde ». Et ce n'est pas la première fois que ce site est frappé. En 2002, l'hôpital de Nyakunde avait été le théâtre de l'un des pires massacres du conflit Ituri. Une attaque qui tombe au pire moment, car les chiffres, eux, s'affolent 2 000 cas et 800 morts. Ce jeudi à Genève, le patron de l'OMS a sonné l'alarme. Repris par Africa Radio, Tedros Adhanom Ghebreyesus est formel : « Il s'agit désormais de la troisième plus importante épidémie d'Ebola jamais enregistrée. Elle s'est propagée plus rapidement que toutes les précédentes. » Alors, dans ce tableau sombre, il faut regarder de l'autre côté de la frontière, où une lueur s'allume. En Ouganda, on ose presque parler de victoire. Africa Radio rapporte la scène de ce jeudi à Kampala : le dernier patient hospitalisé est sorti, guéri. Le ministre de la Santé Chris Baryomunsi savoure prudemment : « nous devons désormais compter 42 jours sans nouveau cas pour confirmer que nous avons vaincu Ebola ». Une conseillère santé de l'ambassade de France à Nairobi, citée par Africa Radio, salue un modèle : l'Ouganda « est très rigoureux, c'est un exemple que l'épidémie peut vraiment être contrôlée ».
Et si tu étais déjà connecté à l'invisible… sans même t'en rendre compte ?Beaucoup de personnes pensent que recevoir des signes est réservé aux médiums ou à quelques élus. Elles attendent une apparition spectaculaire, une voix, une preuve irréfutable…Et si l'invisible communiquait avec toi depuis toujours… mais dans un langage que tu n'as jamais appris à reconnaître ?Dans cet épisode, je t'invite à changer complètement de regard sur ta relation avec le monde invisible. Tu découvriras que les guides n'ont peut-être jamais cessé de te parler… simplement, tu n'avais pas encore les clés pour comprendre leurs messages.✨ Dans cet épisode, tu découvriras :Pourquoi tu es probablement déjà connecté à l'invisible.Les 4 grands langages utilisés par les guides pour communiquer avec toi.Comment reconnaître les messages cachés derrière ton intuition, ton corps, tes rêves et les synchronicités.Pourquoi nous passons si souvent à côté des signes.La différence entre chercher des preuves… et développer sa conscience.Et surtout, comment apprendre à écouter ce qui est déjà présent en toi depuis toujours. Si tu t'es déjà demandé :"Pourquoi je ne reçois jamais de signes ?""Pourquoi les autres semblent vivre des expériences extraordinaires et pas moi ?"Alors cet épisode pourrait bien transformer ta façon de voir… et surtout de ressentir l'invisible.
Le reportage Afrique de ce jour nous conduit au Cameroun, pays d'une grande diversité culinaire traditionnelle, avec des spécialités tels que le taro à la sauce jaune, communément appelé « achu ». Ce plat a été vulgarisé ces derniers temps via les réseaux sociaux par les influenceurs locaux à travers le concept culinaire du « dimanche taro », sorte de brunch généralement à ciel ouvert et qui permet à la jeunesse camerounaise de redécouvrir la cuisine traditionnelle. À l'origine, ce plat issu des régions du Nord-ouest et de l'Ouest était servi lors des mariages traditionnels, des funérailles, des naissances ou encore certains rituels initiatiques. Grâce aux réseaux sociaux, le taro à la sauce jaune est plus qu'un facteur d'intégration culturelle pour la jeunesse. Reportage à Yaoundé avec notre correspondant Emmanuel Jules Ntap. De notre correspondant à Yaoundé, Emmanuel Jules Ntap Des sonorités musicales distillées par un disc-jockey accueillent, ce dimanche, quelques jeunes venus déguster le taro à la sauce jaune dans un restaurant situé au quartier Bastos, à Yaoundé. L'espace fait environ 100 mètres carrés où sont soigneusement rangées une trentaine de tables rectangulaires et carrées au milieu des chaises et canapés rembourrés. En cet après-midi, la présence de trois jeunes filles, la vingtaine révolue, ne passe pas inaperçue. Elles dansent, chantent et se prennent en selfies en attendant de passer à table. Larissa est l'une d'elles. « Nous sommes venues manger le taro comme d'habitude. Ce n'est pas un plat de mon aire culturelle, mais je trouve ce plat délicieux », confie-t-elle. La commande est prête au bout de dix minutes. C'est le moment de passer à table. Larissa est la première à déguster. « Regardez comment ma sauce déborde, humm c'est bon. Il y a le morceau de poulet, de viande, la peau de bœuf, le pistache, le piment. Je vais les déguster comme il faut », s'enthousiasme-t-elle. À lire aussiLes délices du continent au Cameroun: la sauce jaune du taro que l'on aime manger le dimanche La pâte grise du taro est servie sous forme circulaire dans le plat, de façon à former un creux à l'intérieur duquel est déversée la sauce jaune. Cette spécialité culinaire n'a pas besoin de couverts pour être consommée. Démonstration avec Lucie, une jeune entrepreneure. « Je ne connaissais pas ce plat, mais j'ai appris, à travers les dimanches taro, la façon de manger avec ça : avec deux doigts, on rapproche le plat vers nous, on penche la tête et voilà. C'est un plat qu'on mange seul, en fait, on ne le partage pas », explique-t-elle. C'est le concept du « dimanche taro », via les réseaux sociaux, qui a suscité l'engouement de la jeunesse pour ce mets traditionnel. Moustik le Karismatik, jeune influenceur, en est l'initiateur. « La vérité est que ça permet de reconnecter les uns et les autres à leur culture culinaire. Ça leur permet de redéfinir leur identité », affirme-t-il. Pour les experts de la gastronomie, la sauce jaune a aussi le mérite d'avoir des vertus dont on ne parle pas encore assez. Émile Engoulou, hôtelier-restaurateur et président de l'Association des chefs, cuisiniers et pâtissiers du Cameroun, souligne ses bienfaits. « Les 16 à 14 ingrédients qui constituent le mélange donnant la sauce jaune sont chacun un aliment. Donc, le ''achu'' est vraiment une bombe médicamenteuse, un ''alicament'', comme disent les savants », précise-t-il. Plus de dix caravanes culinaires pour la dégustation du taro à la sauce jaune ont d'ores et déjà été organisées dans trois villes du Cameroun, avec chaque fois une forte affluence de la jeunesse. À lire aussiLe potentiel inexploité de la culture des algues en Afrique
Que vous soyez en pleine puberté, dans la période de la maternité, ou en train de traverser la ménopause, ce podcast est fait pour vous !Je reçois Bénédicte Eliès, naturopathe à Brest, experte dans l'accompagnement des femmes de la puberté à la ménopause. Ensemble, nous explorons les incroyables bienfaits de la naturopathie pour soutenir les femmes à chaque étape de leur vie hormonaleEn raison de la richesse des sujets, notre discussion est divisée en deux épisodes. Dans ce deuxième épisode, Bénédicte nous parle du cycle de la femme et de ses spécificités. Nous parlons également de l'andropause, souvent comparée à la ménopause chez l'homme. Si vous ne l'avez pas déjà fait, je vous invite à écouter le 1er épisode dans lequel Bénédicte nous présente son parcours et les principes de la naturopathie.
« Sur le navire La Baleine radieuse, la famille Robin-des-Mers est heureuse : une petite fille est née ! Jade et Jo, ses parents pirates, sont enchantés.« Quel amour de bébé ! s'émerveillent-ils. Nous l'appellerons Jolie-Perle ! » » Un amour de pirate, une histoire lue par Inès, écrite par Florence Cadier, illustrée par Xiana Teimoy, publiée dans le magazine Pomme d'Api n°726. Le magazine Pomme d'Api propose chaque mois une histoire à écouter en famille. Un podcast plein de tendresse, d'humour et de douceur, dont vous pouvez retrouver le texte original dans le magazine du mois. La grande histoire, ce sont des histoires écrites par des auteurs jeunesse et des journalistes spécialistes de l'enfance. Elles sont lues par de vrais parents ou grands-parents, tontons et tatas, baby-sitters, grands-frères, grandes-sœurs, nounous, cousines, cousins... Ce podcast est préparé et animé par Bayard Jeunesse. Réalisation : Emmanuel Viau, Musique : E. Viau. Habillage sonore et mixage : Gabriel Fadavi. Création visuelle : Marianne Vilcoq. Production : Hélène Loiseau. Voix : Inès.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:11 - Alors que des images de la Loire asséchée ont été diffusées par plusieurs médias, des internautes affirment qu'il s'agit d'un bras du fleuve qui s'assèche tous les étés. Vrai ou Faux ? - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis qu'elle essaye de comprendre la violence de sa mère, Chloé de Broca n'en finit pas de se reconnaître coupable de son mal. Qu'est-ce que ça fait de grandir en se pensant responsable de la violence de sa mère ? Et comment sortir de cette culpabilité ?Dans cette série documentaire en 3 épisodes, Chloé de Broca donne la parole à d'autres femmes qui ont eu une mère violente et s'interrogent sur leur propre maternité. Marquées par la violence dans l'enfance et la domination adulte, ces femmes racontent les chemins — parfois tortueux — pour tenter de briser la transmission de ce qu'elles pensent être une malédiction dans leur lignée de femmes. Des témoignages sur un aspect encore tabou des violences intrafamiliales, de la maltraitance infantile et des peurs liées à la maternité. Comment guérir du mal de sa mère, quand la relation mère-fille a été construite sur la peur, la culpabilité et la honte ?Dans ce deuxième épisode du Mal de mère, Chloé de Broca tend son micro à Anne et sa fille Mathilde*, Mary et Clara*. Elles racontent des histoires de liens mère-fille coupés ou transformés, après avoir eu une mère violente. Avec les analyses de la sociologue Coline Cardi, qui codirigé avec Geneviève Pruvost le livre collectif Penser la violence des femmes et de la psychologue clinicienne et psychothérapeute, Hélène Romano, autrice de Quand la mère est absente. Souffrance des liens mère-enfant.*les prénoms ont été modifiés
À Kinshasa, les petites ruelles résonnent encore des mots du théâtre en lingala. Mais ces représentations se font de plus en plus rares, dans un paysage culturel largement dominé par le français. Malgré cette évolution, des auteurs et metteurs en scène poursuivent leur combat pour faire vivre et renouveler le répertoire théâtral congolais en langue nationale. De notre correspondante à Kinshasa, Dans les ruelles étroites du quartier Riguini, une troupe répète la pièce Juge président. Dans cette scène, un taxi-moto de Kinshasa et un client négocient le prix d'une course. Chris Ngazyeme, comédien : « Je joue le rôle du motard, c'est un motard qui a augmenté son prix alors que normalement il y a un prix fixé par la loi. Je pars en procès. Le juge président me condamne car je n'ai pas respecté le prix légal, donc il me condamne à une peine de prison. » Il nous explique pourquoi la pièce est jouée entièrement en lingala, l'une des langues nationales : « En fait, d'abord, c'est ma langue et je me sens plus à l'aise de jouer en lingala qu'en français. On peut m'expliquer la scène en lingala, je joue directement. » À écouter aussiCréer en langues africaines: les séries télévisées en pulaar [2/5] Et c'est bien la particularité des pièces jouées en lingala : offrir une liberté d'improvisation aux comédiens. Pour Olivier Castro, auteur et metteur en scène, l'objectif est aussi de créer une connexion avec le public : « J'écris souvent des pièces qui essaient d'éveiller les consciences. Donc, l'apport du lingala, c'est vraiment pour être en communion avec le public, qu'il se sente vraiment en communion avec une personne qui lui parle de ses réalités, de ce qu'il vit au jour le jour. Parce que je trouve qu'en français, il y a une distance. » Accompagner les écrivains en lingala Le théâtre en lingala a connu son âge d'or dans les années 1950 avec des œuvres jouées au théâtre national qui ont marqué les esprits comme Muana Nsusu et Diallo sans souci. Mais les œuvres en lingala sont de plus en plus rares, explique Israel Tshipamba, directeur du Tarmac des auteurs : « Il y a eu beaucoup de programmes à l'époque développés par l'Institut français, par l'organisation internationale de l'OIF, pour qu'il y ait des auteurs qui écrivent en français, mais je crois qu'aujourd'hui si l'État met en place un programme pour accompagner les écrivains en lingala, en tshiluba, en français, ça va marcher. » Les auteurs et metteurs en scène d'œuvres se sont adaptés pour continuer à faire vivre leurs pièces en lingala. Elles sont désormais filmées, puis diffusées à la télévision nationale. À écouter aussiCréer en langues africaines: Nigeria, littérature en yoruba et roman fondateur de D.O. Fagunwa [1/5]
durée : 00:13:47 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - L'Assemblée nationale a approuvé, mardi 7 juillet, une présomption de légitime défense pour un policier ou un gendarme qui ferait usage de son arme à feu. La loi, adoptée malgré une forte contestation, suscite un débat sur ses effets et son respect des principes de l'État de droit. - équipe : Félicie Faugère, Anouk Seveno - invités : Olivier Cahn Professeur de droit pénal à l'université de Cergy, et spécialiste de la politique de maintien de l'ordre, membre du CESDIP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est ce lundi 13 juillet que doit s'ouvrir en Ouganda le procès du docteur Kizza Besigye, 70 ans, qui est l'opposant historique au président Museveni. Pour sa défense, ses avocats ne vont pas manquer de rappeler qu'en novembre 2024, Kizza Besigye a été kidnappé au Kenya puis livré à l'Ouganda. Peut-on parler, comme notre invitée de ce matin, d'une « est-africanisation » de la répression ? Florence Brisset-Foucault est maîtresse de conférence en sciences politiques à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et chercheure à l'Institut des mondes africains. Elle répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Kizza Besigye encourt-il la peine de mort à l'issue de son procès ? Florence Brisset-Foucault : C'est ce qui est prévu dans le code pénal ougandais. En effet, la punition pour les crimes de trahison, c'est la peine de mort. Cependant, la peine de mort n'a pas été appliquée en Ouganda depuis une trentaine d'années, mais c'est ce qu'il risque officiellement. La seule chose rassurante pour lui, est-ce le fait qu'il ne passe pas devant un tribunal militaire ? Son cas avait été d'abord traité par un tribunal militaire, au moment de son arrestation en novembre 2024. Mais la situation a changé à partir de février 2025 et son cas est maintenant traité, de nouveau, devant des tribunaux civils. Il passe ainsi ce 13 juillet devant des juges civils. Exactement. Il est accusé de sédition et de volonté de soulèvement contre l'État. Ces accusations sont-elles sérieuses ? Ce que l'on constate en Ouganda, c'est qu'il y a depuis des années une instrumentalisation du système judiciaire. Ce que disent ses avocats, c'est que c'est un exemple criant, encore une fois, d'instrumentalisation du système judiciaire, et que ce sont des accusations qui sont montées de toutes pièces. À voir… Mais, en tout cas, ce n'est pas la première fois qu'il est accusé de crimes de ce type devant les tribunaux et les autres procédures qui ont été lancées contre lui n'ont jamais abouti à quoi que ce soit de concret. Où Kizza Besigye trouve-t-il cette énergie, ce courage pour tenir tête à Yoweri Museveni, depuis 25 ans ? Ce qui est en effet très étonnant, intéressant, avec la figure de Kizza Besigye, c'est cette continuité de l'engagement, malgré ces coups de massue, à la fois judiciaires mais aussi coercitifs ; malgré ces attaques sur sa personne à plusieurs reprises lors d'épisodes de manifestations ; malgré cette période où il a été sous résidence surveillée, de manière extrêmement resserrée, dans la banlieue de Kampala. On se souvient notamment d'un épisode très spectaculaire où il avait été attaqué à bout portant par un membre des services secrets qui lui avait envoyé une dose de gaz lacrymogène, à bout portant, directement dans les yeux, ce qui fait qu'il a été hospitalisé pendant un certain temps au Kenya. C'est quelqu'un qui, à chaque fois, revenait. Il bénéficie d'une vraie assise et popularité dans les rues, du fait de cette position un peu sacrificielle qui le caractérise depuis 25 ans. À l'origine de ce procès, il y a l'arrestation de Kizza Besigye au Kenya, puis sa livraison à l'Ouganda, il y a presque deux ans. Pourquoi le président kényan William Ruto, qui a lui-même été longtemps un leader d'opposition, a-t-il trahi les combattants de la démocratie en Ouganda ? Effectivement, cela ne touche pas d'ailleurs que Kizza Besigye. Son épouse, Winnie Byanyima, qui s'exprimait dans la presse il y a quelques mois, avait qualifié Nairobi de « paradis des kidnappeurs ». Une formule extrêmement puissante, puisqu'elle désigne une sorte d'ensemble. Cela touche toute l'Afrique de l'Est, et évidemment aussi la Tanzanie, avec depuis l'année dernière les événements absolument tragiques qui se sont déroulés dans le contexte de la dernière élection présidentielle [plusieurs centaines de Tanzaniens avaient été tués durant la répression de manifestations post-électorales, NDLR]. Cette « est-africanisation » de la répression en Tanzanie rappelle des années très sombres, celle ses années 1970, années de dictature militaire en Ouganda pendant lesquelles des militants et exilés ougandais pouvaient aussi se faire kidnapper au Kenya et être ramenés de force en Ouganda. Pensez-vous que ce procès à Kampala va être suivi par la communauté internationale et que cela pourra peut-être protéger, un peu, Kizza Besigye ? Je pense qu'il sera suivi. Après, est-ce que la communauté internationale et ses différentes incarnations vont se manifester ? Et, si oui, comment ? C'est une autre question. L'Ouganda est une clé de voûte du système sécuritaire international dans la région de l'Afrique des Grands Lacs et de l'Afrique de l'Est. Évidemment, la communauté internationale et la communauté diplomatique sont extrêmement prudentes dans la manière dont elles s'adressent au régime. Elles suivent sans aucun doute. À voir comment elles se manifestent. On a vu, il y a quelques jours, le chef de la commission des Affaires étrangères du Sénat aux États-Unis remettre en cause le partenariat militaire avec l'Ouganda. Cela a fait couler un petit peu d'encre. On sait que la communauté internationale regarde, mais comment va-t-elle réagir ? Est-ce que les autorités ougandaises vont être perméables à ces pressions internationales ? C'est autre chose. Est-ce que c'est cette intervention de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain fait suite au lobbying anti-Museveni que pratique aux États-Unis, depuis quelques mois, l'autre grand opposant Ougandais, Bobi Wine, qui a officiellement perdu la présidentielle de janvier dernier ? On sait que Bobby Wine essaie d'activer des leviers pour faire connaître la situation dans son pays. En tout cas, c'est sur cette scène internationale qu'il a choisi de poursuivre le combat depuis sa fuite, suite à la répression violente dont il a été l'objet après l'élection de janvier 2026. Faut-il donc s'attendre à des années très difficiles pour la démocratie ougandaise ? Je ne suis pas du tout optimiste. Je suis même très inquiète sur ce qu'il va se passer. Je pense que tous les observateurs et personnes qui sont attachés au respect des libertés fondamentales le sont.
Cet été, Émotions (au travail) prend des vacances. Mais pendant ce temps-là, découvrez chaque semaine un épisode du podcast Émotions qui résonne particulièrement avec notre vie professionnelle.Cet épisode a été initialement diffusé le 5 janvier 2026 sur le flux ÉmotionsLa nouvelle année commence, et on veut changer sa vie pour la rendre meilleure. Est-ce qu'il vaut mieux opter pour les bonnes vieilles résolutions, ou prendre de grandes décisions pour changer carrément de direction ? Trancher rapidement et nettement, un peu comme un pansement qu'il faut retirer d'un coup sans laisser trop de place à la peur ? Est-ce qu'il vaut mieux peser le pour et le contre ou faire enfin confiance à son intuition ?Pour répondre à ces questions, Marie Misset fait appel au psychologue du travail Adrien Chignard, qui s'est penché sur la question des changements de trajectoire et qui a coordonné l'ouvrage Burn Out. Des histoires vécues pour le prévenir, l'éviter, s'en sortir. Elle interroge également le psychiatre Frédéric Fanget, auteur du livre Oser. Thérapie de la confiance en soi, et l'économiste Olivier Sibony, professeur à HEC et à Oxford, notamment co-auteur de Noise. Pourquoi nous faisons des erreurs de jugements et comment les éviter avec le prix Nobel d'économie Daniel Kahneman. À travers les témoignages de Sarah, Lize et Vianney qui ont changé de vie du jour au lendemain, elle questionne les notions d'intuition et d'impulsion, la théorie du step by step, notre propre expertise sur nous-mêmes, notre rapport au risque et les biais cognitifs avec lesquels nous devons composer.Pour aller plus loin : L'article “The Art of Decision-Making” de Joshua Rothman paru dans le New Yorker L'article d'Audrey Parmentier sur les “repentis de la reconversion professionnelle” paru dans Le MondeEt si vous ne savez pas quoi écouter ensuite, on vous suggère l'épisode "Peut-on être sûr·e d'avoir pris la bonne décision ?"Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.comÉmotions est un podcast de Louie Media. Marie Misset a tourné, écrit et monté cet épisode. La réalisation sonore est de Guillaume Girault. Le générique est réalisé par Clémence Reliat, à partir d'un extrait d'En Sommeil de Jaune. Elsa Berthault est en charge de la production.Publicités et Partenariats : creative@louiemedia.comPour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Émotions sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube.Mots-clés : décisions - changements de vie - psychologie - émotions - choix de vie Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:13:47 - Les Enjeux - par : Bérengère Bonte - L'Assemblée nationale a approuvé, mardi 7 juillet, une présomption de légitime défense pour un policier ou un gendarme qui ferait usage de son arme à feu. La loi, adoptée malgré une forte contestation, suscite un débat sur ses effets et son respect des principes de l'État de droit. - équipe : Félicie Faugère, Anouk Seveno - invités : Olivier Cahn Professeur de droit pénal à l'université de Cergy, et spécialiste de la politique de maintien de l'ordre, membre du CESDIP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Lorsque Grâce fait le cochon pendu, elle a rapidement mal à la tête. Est-ce aussi le cas des chauves-souris, mammifères volants et nocturnes, familiers des grottes et des greniers ? Lors de leur rencontre avec Julie Bonnald Baer au Muséum national d'Histoire naturelle, les enfants apprennent que ces chiroptères, souvent diabolisés à cause de leur apparence, sont de véritables sentinelles de la biodiversité.Grâce et les Petits Curieux de sciences – Roxane, Pablo et Fatima – ont rencontré Julie Bonnald Baer, docteur vétérinaire et curatrice mammifères au Parc zoologique de Paris, un des sites du Muséum.“Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Jean-Jacques Bahain. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Chercheuse invitée : Julie Bonnald BaerRéalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari.Directeur de production : Julien Moch. Production exécutive : Billy the Cast. Assistante de production : Laudine Storelli.Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Productrice audio Bayard Jeunesse : Hélène Loiseau. Merci à Cécilia Cally, institutrice de la classe de CM1-CM2 de l'école Félix Faure à Paris, aux enfants et au directeur de l'école, M. Jacques Tisserand. Merci à Brice Molinelli, gestionnaire de l'unité mixte de recherche MCAM, CNRS-MNHN, qui a accueilli l'équipe et les enfants dans la merveilleuse Salle des collections du laboratoire de chimie du MNHN.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes, de la Fondation des femmes, les familles monoparentales ont des besoins équivalents à 83% de ceux des couples, mais ne disposent que de 53% de leurs revenus. La monoparentalité explose, mais son coût reste largement invisible. Derrière ces chiffres, ce sont surtout des femmes qui élèvent seules leurs enfants. Elles sont plus exposées à la pauvreté, à la précarité professionnelle et à l'isolement. Entre pensions alimentaires impayées, loyers trop élevés, frais de garde et horaires de travail incompatibles avec la vie de famille, tout le système semble pensé pour un modèle à deux adultes disponibles. La société valorise la maternité, mais laisse celles qui l'assument seules en payer le prix fort en temps, en argent et en santé. Se poser la question du coût de la monoparentalité, c'est se demander qui prend réellement en charge ces familles ? Que dit ce coût en matière de justice sociale et d'égalité femmes-hommes ? Avec : Lucile Quillet, journaliste indépendante, co-autrice avec Elsa Foucrot de la note Le coût de la monoparentalité pour les femmes de l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes de la Fondation des femmes. Également autrice du livre Le prix à payer – ce que le couple hétéro coûte aux femmes (Éditions Les liens qui libèrent, 2021). Alexandra Piesen, sociologue, enseignante-chercheuse en sciences de l'éducation et de la formation à CY Cergy Paris Université, rattachée au laboratoire EMA (École, Mutations, Apprentissages) et chercheuse associée au Centre de Recherches sur les Liens Sociaux (Cerlis). Le témoignage d'une mère solo par Charlie Dupiot. Naika élève seule ses trois garçons de 4, 9 et 13 ans. Après plusieurs années comme gestionnaire locative, elle a repris des études en master immobilier en alternance. Depuis un an, elle est accompagnée par l'association Marraine & Vous, qui l'a mise en relation avec une famille marraine pouvant accueillir ses enfants ponctuellement. Elle reçoit chez elle, à Paris, notre reporter Charlie Dupiot pour faire le bilan de cette expérience. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Dear Mama - 2Pac ► Kissia - Queen Rima.
Les vagues de chaleur ne pèsent plus seulement sur notre quotidien. Elles deviennent aussi un véritable risque économique. Selon une étude du cabinet Sia Partners, les canicules sont désormais le principal risque climatique pour l'industrie lourde européenne : fatigue des salariés, manque d'eau, perturbations des transports... le changement climatique s'impose désormais comme un enjeu majeur de compétitivité pour les entreprises. Avec les records de chaleur observés ces derniers jours en Europe de l'Ouest et une grande partie de la France placée en vigilance orange canicule, les conséquences économiques du changement climatique deviennent de plus en plus visibles : tel est le principal enseignement d'un rapport publié par le cabinet Sia Partners. Pour le secteur industriel, le climat fait désormais partie des variables qu'il faut gérer au quotidien, au même titre que le prix de l'énergie, les tensions géopolitiques ou encore les difficultés d'approvisionnement. L'étude s'appuie sur l'analyse de 365 sites industriels répartis dans toute l'Europe appartenant à des secteurs stratégiques comme la sidérurgie, le raffinage, le verre, le ciment ou encore l'ammoniac. Les chercheurs ont évalué leur exposition à plusieurs risques climatiques : vagues de chaleur, stress hydrique, inondations fluviales et submersions marines. Le constat est sans appel : dès 2030, près de 300 des 365 sites étudiés seront fortement exposés aux vagues de chaleur. À lire aussiLa multiplication des événements climatiques extrêmes coûtera cher à l'économie mondiale Fatigue des salariés, manque d'eau : pourquoi les canicules ralentissent les usines À première vue, cela peut paraître surprenant. Une fonderie, un site sidérurgique ou une cimenterie fonctionnent déjà avec des fours dépassant le millier de degrés. Pourtant, ce ne sont pas les équipements qui souffrent en premier, mais bien les femmes et les hommes qui travaillent autour. Dans ces installations, les températures sont déjà très élevées. Les épisodes de chaleur extrême augmentent donc la fatigue des salariés et les risques d'accidents, réduisent les performances, et obligent parfois les entreprises à modifier les horaires de travail, à ralentir leur cadence, voire à interrompre temporairement leur activité. À l'arrivée, les conséquences sont directes : ces sociétés produisent moins, vendent moins et deviennent moins compétitives. La chaleur entraîne également un autre problème majeur : le manque d'eau. L'industrie lourde en utilise d'importants volumes pour refroidir ses installations. Or les canicules s'accompagnent souvent de sécheresses. Certaines usines doivent alors réduire leur activité faute de disposer des ressources nécessaires au fonctionnement de leurs systèmes de refroidissement. À lire aussiÉconomie verte: pourquoi le cap des 10 000 milliards de dollars marque un tournant historique Des chaînes d'approvisionnement plus fragiles face au changement climatique Les effets des vagues de chaleur dépassent largement les portes des usines. Une industrie dépend de matières premières, de routes, de voies ferrées, de ports ou encore des grands fleuves européens. Si une sécheresse réduit la navigation sur le Rhin, si une inondation coupe une ligne ferroviaire ou si un port est paralysé, c'est toute la chaîne industrielle qui est perturbée. Même une usine qui n'est pas directement touchée par la chaleur peut voir sa production s'arrêter parce qu'elle ne reçoit plus ses approvisionnements ou ne peut plus livrer ses clients. Pour Sia Partners, le défi est désormais double. Les industriels doivent poursuivre leurs investissements pour réduire leurs émissions de CO2, mais aussi adapter leurs sites aux conséquences du réchauffement climatique : mieux gérer l'eau, protéger les infrastructures, revoir l'organisation du travail ou encore sécuriser les chaînes d'approvisionnement. En clair : le changement climatique est devenu un véritable enjeu économique. Et demain, les entreprises qui auront le mieux anticipé ces nouveaux risques disposeront d'un avantage compétitif sur leurs concurrents.
Selon l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes, de la Fondation des femmes, les familles monoparentales ont des besoins équivalents à 83% de ceux des couples, mais ne disposent que de 53% de leurs revenus. La monoparentalité explose, mais son coût reste largement invisible. Derrière ces chiffres, ce sont surtout des femmes qui élèvent seules leurs enfants. Elles sont plus exposées à la pauvreté, à la précarité professionnelle et à l'isolement. Entre pensions alimentaires impayées, loyers trop élevés, frais de garde et horaires de travail incompatibles avec la vie de famille, tout le système semble pensé pour un modèle à deux adultes disponibles. La société valorise la maternité, mais laisse celles qui l'assument seules en payer le prix fort en temps, en argent et en santé. Se poser la question du coût de la monoparentalité, c'est se demander qui prend réellement en charge ces familles ? Que dit ce coût en matière de justice sociale et d'égalité femmes-hommes ? Avec : Lucile Quillet, journaliste indépendante, co-autrice avec Elsa Foucrot de la note Le coût de la monoparentalité pour les femmes de l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes de la Fondation des femmes. Également autrice du livre Le prix à payer – ce que le couple hétéro coûte aux femmes (Éditions Les liens qui libèrent, 2021). Alexandra Piesen, sociologue, enseignante-chercheuse en sciences de l'éducation et de la formation à CY Cergy Paris Université, rattachée au laboratoire EMA (École, Mutations, Apprentissages) et chercheuse associée au Centre de Recherches sur les Liens Sociaux (Cerlis). Le témoignage d'une mère solo par Charlie Dupiot. Naika élève seule ses trois garçons de 4, 9 et 13 ans. Après plusieurs années comme gestionnaire locative, elle a repris des études en master immobilier en alternance. Depuis un an, elle est accompagnée par l'association Marraine & Vous, qui l'a mise en relation avec une famille marraine pouvant accueillir ses enfants ponctuellement. Elle reçoit chez elle, à Paris, notre reporter Charlie Dupiot pour faire le bilan de cette expérience. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Dear Mama - 2Pac ► Kissia - Queen Rima.
Your Unity #592 with Contagious & Shane Cross Recorded live in Adelaide, Australia 10/07/2026 01. Jack Willard - Searching For You (Extended Mix) [Colorize (Enhanced)] 02. Boom Jinx, Meredith Call - Bring Me Back Around (Shingo Nakamura Remix) [Anjunabeats] 03. Steven Weston, ALLKNIGHT - Hourglass (Extended Mix) [Colorize (Enhanced)] 04. RÜFÜS - Like An Animal (Yotto Remix) [Sweat It Out] 05. Estive - Palma (Extended Mix) [Colorize (Enhanced)] 06. Mark Knight - Your Love (Original Club Mix) [Toolroom Records] Spector Selector 07. Maze 28 - Tell Me Again (Extended Mix) [Anjunadeep Explorations] 08. Shane Cross - Personal Demons (Demo Mix) [Symphonic Distribution] 09. kiskadee, Jody Wisternoff & James Grant feat. Ren Ocean - Friendly Fire (Extended Mix) [Anjunadeep] 10. Eurythmics- Sweet Dreams (Santiago Nino Remix) [White Label] 11. Adriatique, Rhys from the Sticks - Coming Home (Extended Mix) [X Recordings] 12. Lentos - Forget About Us (Barnes & Heatcliff Remix) [Coldharbour Recordings] Premium Pick 13. Eric Luttrell, LeyeT - How Will I Know? (Extended Mix) [Anjunadeep] 14. Above & Beyond, Richard Bedford - Start a Fire (Arisama Remix) [White Label] 15. Super8 & Tab, Hero Baldwin - Burn (Matt Fax Extended Remix) [Armada Captivating] 16. Kyau & Albert - Made of Sun (Sunny Lax Remix) [Euphonic] 17. Above & Beyond - Feel The Vibe (Extended Mix) [Anjunabeats] Prestigious Pick 18. Andrew Bayer, Ane Brun - Love You More (Andrew Bayer & Genix In My Next Life Mix) [Anjunabeats] 19. Daniel Simon - Imagine (Extended Mix) [A Tribute To Life (Black Hole)] 20. Armin van Buuren, Elles de Graaf - The Sound of Goodbye (Sensetive5 Bootleg) [White Label] 21. AVNT - Brazil (Extended Mix) [Anjunabeats] 22. D-Mad - Jump Into Love (Dart Rayne & Yura Moonlight Remix) [Infra Progressive] 23. Karen Overton - Your Loving Arms (BLR Extended Remix) [A State of Trance] 24. Sasha - Xpander (Derek Ryan Subterranean Bootleg) [White Label]
REDIF - Les Grosses Têtes s'épilent-elles ? Pour Laurent Ruquier, c'est le cas. Une grande déception pour Gaël Tchakaloff... Fous rires, réponses inattendues, nouvelles rencontres, redécouvrez cet été les meilleurs moments de cette saison 2025-2026 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:37 - Théâtre et compagnie - Des nouvelles de Corée ? Deux contes de l'écrivaine sud-coréenne Bora Chung brouillent les genres entre réalisme magique, fantastique ou horreur corporelle. Elles stupéfient par leur imaginaire sans limite et offrent non sans humour, une analyse des maux de nos sociétés contemporaines névrosées. - équipe : Baptiste Guiton, Oriane Delacroix, Caroline Ouazana Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:52 - Le téléphone sonne - Le Centre national du livre (CNL) a annoncé qu'en 2025, pour la première fois, le nombre de fermetures de librairies est supérieur à celui des ouvertures. Ces chiffres représentent une crise des librairies bien réelle qui interroge sur l'avenir de la vente physique de livres en France. - équipe : Philippe Lefébure, Christelle Rebière, Thomas Lenglain, Pierre Dessertenne, Mathias Dubois, Baptiste Piquée - invités : Amanda Spiegel Libraire, Régine Hatchondo Présidente du Centre national du livre (CNL), Sarah Sauquet Professeure de lettres et autrice, Franck Brunet responsable du secteur librairie au Furet du Nord de Lille et représentant CFDT Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:37 - Théâtre - Des nouvelles de Corée ? Deux contes de l'écrivaine sud-coréenne Bora Chung brouillent les genres entre réalisme magique, fantastique ou horreur corporelle. Elles stupéfient par leur imaginaire sans limite et offrent non sans humour, une analyse des maux de nos sociétés contemporaines névrosées. - équipe : Baptiste Guiton, Oriane Delacroix, Caroline Ouazana Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Elles sont essentielles pour nos smartphones, nos voitures électriques, les turbines de nos éoliennes, nos circuits imprimés, bref pour notre transition numérique et énergétique... Les terres rares, un marché toujours dominé pour les Européens par deux exportateurs problématiques. Selon les derniers chiffres d'Eurostat, la Chine est de loin notre premier fournisseur, avec presque la moitié de nos importations, suivie par la Russie avec 26% ! Pas étonnant que la Commission européenne multiplie les projets pour diversifier nos importations... et encourager les sites de recyclage et production... Et parfois l'impensable se situe juste à côté. En Norvège, le site de Fensfeltet dans le sud du pays abriterait l'une des plus vastes réserves mondiales de terres rares. La compagnie minière qui dispose du permis d'extraction a anticipé les contraintes environnementales, mais sans doute pas la pesanteur politique. Notre correspondante Ottilia Ferey s'est rendue sur place... Groenland, Ukraine... de nouveaux gisements de terres rares ? Et quand on veut savoir quelles sont les autres terres d'opportunité en Europe, on va dire qu'il suffit de suivre le président américain, son intérêt agressif pour le Groenland et plus récemment le contrat signé avec l'Ukraine, pour mettre la main sur ses réserves de terres rares. On retrouve d'ailleurs sur place l'un de nos correspondants Lucas Lazo, sur cet accord signé au printemps dernier entre Washington et Kiev après des mois de négociations. À lire aussiGroenland: «Go Home USA», la colère des habitants de Nuuk après l'ouverture du nouveau consulat américain À lire aussiMétaux rares: Zelensky annonce un «accord-cadre» avec les États-Unis, les Européens aussi sur les rangs Marine Le Pen sous l'œil des médias allemands Les médias français n'ont pas fini d'analyser le verdict du procès en appel de Marine Le Pen pour détournement de l'argent européen au profit de son parti... Et chez nos voisins, les commentateurs politiques se demandent aussi ce qu'il faut bien comprendre de la candidature de la cheffe du Rassemblement National pour les prochaines présidentielles, plus particulièrement en Allemagne Franceline Beretti. À lire aussiPourvoi en cassation de Marine Le Pen: des juristes décryptent les potentiels scénarios à l'approche de la présidentielle Mariés à l'Église en 15 minutes Et on terminera cette émission sur du festif, avec cette initiative plutôt audacieuse de l'Église protestante d'Allemagne, proposer des mariages ou des bénédictions en 15 minutes, montre en main... L'idée serait de donner la possibilité de se marier sans le stress de l'organisation, mais au plus près de Dieu. Et les candidats étaient nombreux, comme l'a constaté Delphine Nerbollier.
Les prix sont pourtant libres en France ! La boite de 8 sachets, soit 56 vignettes, est quasiment partout au même prix pour la Coupe du monde : 12 euros. Derrière cette observation, de nombreuses questions... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elles sont essentielles pour nos smartphones, nos voitures électriques, les turbines de nos éoliennes, nos circuits imprimés, bref pour notre transition numérique et énergétique... Les terres rares, un marché toujours dominé pour les Européens par deux exportateurs problématiques. Selon les derniers chiffres d'Eurostat, la Chine est de loin notre premier fournisseur, avec presque la moitié de nos importations, suivie par la Russie avec 26% ! Pas étonnant que la Commission européenne multiplie les projets pour diversifier nos importations... et encourager les sites de recyclage et production... Et parfois l'impensable se situe juste à côté. En Norvège, le site de Fensfeltet dans le sud du pays abriterait l'une des plus vastes réserves mondiales de terres rares. La compagnie minière qui dispose du permis d'extraction a anticipé les contraintes environnementales, mais sans doute pas la pesanteur politique. Notre correspondante Ottilia Ferey s'est rendue sur place... Groenland, Ukraine... de nouveaux gisements de terres rares ? Et quand on veut savoir quelles sont les autres terres d'opportunité en Europe, on va dire qu'il suffit de suivre le président américain, son intérêt agressif pour le Groenland et plus récemment le contrat signé avec l'Ukraine, pour mettre la main sur ses réserves de terres rares. On retrouve d'ailleurs sur place l'un de nos correspondants Lucas Lazo, sur cet accord signé au printemps dernier entre Washington et Kiev après des mois de négociations. À lire aussiGroenland: «Go Home USA», la colère des habitants de Nuuk après l'ouverture du nouveau consulat américain À lire aussiMétaux rares: Zelensky annonce un «accord-cadre» avec les États-Unis, les Européens aussi sur les rangs Marine Le Pen sous l'œil des médias allemands Les médias français n'ont pas fini d'analyser le verdict du procès en appel de Marine Le Pen pour détournement de l'argent européen au profit de son parti... Et chez nos voisins, les commentateurs politiques se demandent aussi ce qu'il faut bien comprendre de la candidature de la cheffe du Rassemblement National pour les prochaines présidentielles, plus particulièrement en Allemagne Franceline Beretti. À lire aussiPourvoi en cassation de Marine Le Pen: des juristes décryptent les potentiels scénarios à l'approche de la présidentielle Mariés à l'Église en 15 minutes Et on terminera cette émission sur du festif, avec cette initiative plutôt audacieuse de l'Église protestante d'Allemagne, proposer des mariages ou des bénédictions en 15 minutes, montre en main... L'idée serait de donner la possibilité de se marier sans le stress de l'organisation, mais au plus près de Dieu. Et les candidats étaient nombreux, comme l'a constaté Delphine Nerbollier.
Demain sur Papatriarcat, Élodie et Caroline.Elles étaient amies depuis des années. Chacune mariée à un homme. Et puis un soir à la montagne, quelque chose a changé. Dans cet épisode inédit, leurs deux histoires de parents se rencontrent pour la première fois : la bascule, la PMA à Barcelone, deux grossesses, deux accouchements, et ce que ça veut dire d'être deux femmes qui deviennent mères ensemble. L'épisode complet sort demain. Abonnez-vous pour ne pas le rater. Salutations adelphes et solidaires ✊
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Simon Porcher est économiste et il vient de publier "Nous sommes faits d'eau", un livre qui part d'un paradoxe intéressant à savoir que même si l'eau est rare, mais elle ne coûte presque rien et par conséquent, c'est impossible pour nous de le réaliser. Dans cet épisode, nous parlons de tout ce qui touche à l'eau, du plus intime (peut-on boire l'eau du robinet sans risque, faut-il un filtre, l'eau chaude est-elle dangereuse) au plus vertigineux (pourquoi les grands lacs du monde rétrécissent, comment des États s'accusent de voler la pluie de leurs voisins, pourquoi l'eau pourrait devenir la ressource géopolitique du siècle qui vient).J'ai questionné Simon sur les fausses bonnes idées autour de l'eau en bouteille, sur les méga-bassines et leur effet rebond, sur le cycle de l'eau qui se dérègle avec le climat, et sur ce qu'on appelle l'empreinte eau, celle qu'on porte sans le savoir dans chaque jean, chaque verre de vin, chaque steak. On termine sur une question toute simple que personne ne se pose jamais : pourquoi n'existe-t-il aucune gouvernance mondiale dédiée à l'eau, alors que tout le monde a soif ?Un épisode dense, parfois inquiétant, mais qui donne surtout envie de regarder l'eau qui coule du robinet avec un peu plus de respect.Citations marquantes"L'eau du robinet, c'est le produit alimentaire le plus contrôlé en France.""Si l'eau a un goût de chlore, c'est justement qu'elle a été bien désinfectée.""Il y a toujours la même quantité d'eau sur la planète. On boit la même eau que les dinosaures.""Les méga-bassines, ça retire l'idée de l'eau comme un bien commun.""Cette eau, y compris l'eau de la Seine, quelque part, on finit par la boire."Idées centrales discutéesL'eau potable ne représente presque rien sur Terre. Sur toute l'eau de la planète, 2,5 % seulement est douce, et sur cette part, moins de 1 % se trouve dans les rivières et les lacs, le reste étant coincé dans les glaciers ou les nappes profondes. Ça remet en perspective l'idée qu'on se fait d'une ressource abondante. Timestamp : ~00:45:00.Le mythe du filtre et de la bouteille. Un filtre Brita retire le goût du chlore mais ne protège pas contre les PFAS ni les microplastiques, et un filtre mal changé devient pire que l'eau brute. L'eau en bouteille, elle, contient aussi des polluants, parfois des traces d'excréments qui ont mené à la destruction de lots entiers. Timestamp : ~00:07:15 à 00:09:50.Le cycle de l'eau s'est dérégle avec le climat. La quantité d'eau sur Terre ne change pas, mais sa répartition dans le temps oui : plus de sécheresses en hiver, plus d'inondations au printemps, des sols trop secs qui n'absorbent plus rien. D'où l'idée de "villes éponges" capables de stocker l'eau de pluie au lieu de la laisser ruisseler vers les fleuves. Timestamp : ~00:22:00 à 00:28:40.Les méga-bassines, une adaptation qui n'en est pas vraiment une. Elles permettent de puiser l'eau en hiver pour irriguer en été, mais elles créent un effet rebond : les agriculteurs continuent à cultiver comme si l'eau était infinie, sans jamais s'adapter vraiment au climat qui change. Timestamp : ~00:34:55 à 00:38:44.L'eau devient un instrument géopolitique. Ensemencement des nuages pour voler la pluie du voisin, usines de dessalement bombardées, coupures d'eau utilisées comme armes en période de conflit : l'eau entre dans les mêmes logiques de pouvoir que le pétrole. Timestamp : ~00:41:51 à 00:53:20.L'empreinte eau se cache dans tout ce qu'on consomme. Un jean, c'est 10 000 litres d'eau. Un Français consomme entre 4000 et 5000 litres par jour, 90 % via son alimentation. Manger moins de viande reste le levier le plus direct pour réduire cette empreinte. Timestamp : ~00:53:44 à 00:54:36.Il n'existe aucune gouvernance mondiale de l'eau. Il y a une COP climat, une COP biodiversité, mais rien d'équivalent pour l'eau douce, ni de GIEC dédié. Simon Porcher plaide pour une consultation citoyenne locale et davantage de poids donné aux écosystèmes dans les décisions. Timestamp : ~00:57:47 à 00:59:09.Questions posées dans l'interviewPeut-on boire l'eau du robinet en France sans risque ?L'eau en bouteille est-elle vraiment meilleure que l'eau du robinet ?À quoi sert réellement un filtre type Brita, et a-t-il des limites ?Pourquoi ne faut-il pas boire l'eau chaude du robinet ?Pourquoi la France sous-investit-elle dans ses canalisations d'eau ?Comment expliquer qu'une ressource aussi rare que l'eau coûte si peu cher ?Qu'est-ce qui casse concrètement le cycle naturel de l'eau avec le réchauffement climatique ?Les méga-bassines résolvent-elles un problème ou en créent-elles un nouveau ?L'eau peut-elle devenir une arme entre États, au même titre que l'énergie ?Pourquoi n'existe-t-il aucune COP ni gouvernance mondiale dédiée à l'eau ?Références citées dans l'épisodeLivre "Nous sommes faits d'eau", Simon Porcher (~00:03:12)Personnes évoquées François Ruffin, cité au sujet du PIB par habitant de la France en Europe (~00:42:39)Événements JO de Paris 2024, déversements d'eaux usées dans la Seine pendant les épreuves de triathlon (~00:20:44) Vague de chaleur 2025 et record de noyades en rivière (~00:33:37) Grande sécheresse de 2022 au Lac de Serre-Ponçon (~00:39:16)Lieux et données géographiques Mer d'Aral, asséchée par l'irrigation (~00:39:16) Lac Tchad, moins 60 % de surface en 60 ans (~00:39:16) Lac d'Annecy et la question de son assèchement futur (~00:38:44) Nappes fossiles sous le Sahara (~00:45:31) Méga-bassines des Deux-Sèvres (~00:37:03) Usine de dessalement bombardée à Bahreïn (~00:53:12) Canal Saint-Martin, ouverture à la baignade (~00:32:48)Cadre juridique et institutions Convention internationale des années 1970 interdisant la modification des nuages à des fins militaires, héritée de la guerre du Vietnam (~00:44:21) Classement mondial des réserves d'eau douce : Brésil, Russie, États-Unis, Chine, Inde, Colombie (~00:49:53)Timestamps clés00:00 Introduction et paradoxe central : l'eau rare mais gratuite 04:43 Ouverture avec Simon Porcher, pourquoi un économiste écrit sur l'eau 07:15 L'eau du robinet, produit le plus contrôlé de France 08:05 Les limites réelles des filtres à eau 09:05 Ce que cache vraiment l'eau en bouteille 10:28 Eau minérale contre eau de source, la confusion à éviter 11:15 Microplastiques dans la pluie et interdiction de l'eau de pluie chez soi 14:11 Le vrai problème des carafes filtrantes mal entretenues 15:40 Pourquoi éviter de boire l'eau chaude du robinet 16:18 L'état des canalisations françaises et le sous-investissement chronique 18:17 Pourquoi l'eau rare coûte presque rien 20:40 Débordements d'égouts et JO de Paris 2024 21:29 Le cycle de l'eau et ce qui s'y dérègle 26:33 Adapter les villes aux pluies diluviennes, le concept de ville éponge 29:14 Repenser l'architecture des maisons en zone inondable 34:56 Méga-bassines, adaptation ou fausse solution 38:44 Qui paie vraiment pour les méga-bassines 39:16 Les grands lacs qui rétrécissent dans le monde 41:25 Rivières atmosphériques et pluie importée depuis l'Amazonie 41:51 Ensemencement des nuages, la triche géopolitique du climat 48:44 L'empreinte eau cachée dans nos vêtements et notre alimentation 54:39 Data centers, prélèvement et consommation d'eau 57:47 L'absence de gouvernance mondiale de l'eau 59:11 La France, championne du monde des piscines privées 1:00:34 Pourquoi Simon Porcher a choisi l'eau comme sujet de vie 1:02:21 Clôture et message final sur le respect de l'eau Suggestion d'autres épisodes à écouter : #274 L'eau va t'elle devenir une denrée rare en France avec Magali Reghezza (https://audmns.com/TpVPDYg) #260 Pensées sur la beauté de la nature avec Alexandre Lacroix (https://audmns.com/SkTfBzz) Vlan #46 Mieux comprendre notre besoin de reconnexion à la nature avec Stéphane Hugon (https://audmns.com/YHgHiAD)Hébergé par Audiomeans. 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Avoir une mère sévère, forte, exigeante, charismatique, autoritaire, impressionnante... Mais pas une mère violente. Comme si ce mot-là était interdit. Pourquoi est-ce si difficile d'envisager la violence maternelle alors même qu'on l'a subie ?Dans cette série documentaire en 3 épisodes, Chloé de Broca donne la parole à d'autres femmes qui ont eu une mère violente et s'interrogent sur leur propre maternité. Marquées par la violence dans l'enfance et la domination adulte, ces femmes racontent les chemins, parfois tortueux, pour tenter de briser la transmission de ce qu'elles pensent être une malédiction dans leur lignée de femmes. Des témoignages sur un aspect encore tabou des violences intrafamiliales, de la maltraitance infantile et des peurs liées à la maternité. Comment guérir du mal de sa mère, quand la relation mère-fille a été construite sur la peur, la culpabilité et la honte ? Dans le premier épisode du Mal de mère, Chloé de Broca recueille les témoignages de Sandra* et Mary. Elles ont été victimes de violence maternelle, et ont eu honte de le dire. Avec les analyses de la sociologue Coline Cardi, qui codirigé avec Geneviève Pruvost le livre collectif Penser la violence des femmes et de la psychologue clinicienne et psychothérapeute, Hélène Romano, autrice de Quand la mère est absente. Souffrance des liens mère-enfant.*le prénom a été modifié
Des ressources stratégiques considérables, une croissance économique constante, une population qui ne cesse d'augmenter : le continent africain compte bien peser dans l'économie mondiale des prochaines années. Et pour ce faire, il lui faut s'émanciper encore plus sur le plan économique et industriel. C'est dans ce cadre, souligne Jeune Afrique, qu'un mot est « devenu incontournable » : le mot « souveraineté ». En effet, précise le site panafricain, « pendant des décennies, l'Afrique a exporté du pétrole brut pour importer des carburants, vendu du phosphate pour acheter des produits agricoles à plus forte valeur ajoutée, cédé ses minerais avant leur transformation, et laissé des tiers capter l'essentiel des marges industrielles. De Lagos à Casablanca, de Kigali à Harare, le discours est en train de changer ». Produire et… transformer ! Et Jeune Afrique de prendre l'exemple de la raffinerie Dangote au Nigeria. « L'enjeu n'est pas seulement que le Nigeria réduise ses importations de carburants, mais qu'il puisse tirer un plus grand bénéfice de sa richesse pétrolière et devienne le fournisseur régional. Le cas d'OCP, le géant marocain des engrais, s'inscrit dans le même récit. Longtemps présenté comme le champion africain mondialisé par excellence, le groupe marocain investit aujourd'hui des milliards de dollars dans les engrais verts, le dessalement ou encore l'hydrogène. […] Il en va de même pour les minerais stratégiques, poursuit le site panafricain. De plus en plus de gouvernements refusent de se contenter du rôle de fournisseur de matières premières. La Guinée veut transformer davantage sa bauxite, et bientôt son fer. La RDC tente de développer une industrie locale des batteries. Les pays de l'Alliance des États du Sahel comptent reprendre le contrôle de leurs mines ». La souveraineté économique n'est pas l'autosuffisance… Reste que « le débat mérite d'être clarifié, pointe encore Jeune Afrique. Le concept de souveraineté ne doit pas être confondu avec celui d'autosuffisance. Aucune grande économie moderne n'est autosuffisante. Les États-Unis, la Chine et l'Europe dépendent des autres pour une partie de leurs marchés, de leurs financements, de leurs technologies ou de leurs approvisionnements. La véritable souveraineté ne consiste pas à tout produire soi-même, mais à choisir la place que l'on veut occuper dans l'économie mondiale et à quelles conditions on accepte d'y participer. Au fond, conclut le site panafricain, ce que cherchent les entreprises et les États africains n'est pas tant l'autosuffisance et l'exercice d'un contrôle total sur leurs richesses que le pouvoir de peser sur l'économie mondialisée ». L'Afrique trop petite sur la carte du monde… Et puis autre bataille qui concerne l'Afrique, celle qui vise à corriger la représentation du continent sur la carte du monde. La carte de Mercator, la plus utilisée, déforme exagérément tous les territoires au fur et à mesure qu'on s'approche des pôles. Ainsi, le Groenland fait presque la même taille que l'Afrique, alors qu'il est 13 à 14 fois plus petit… Alors, une campagne a été lancée, relève Le Point Afrique, « intitulée "Correct The Map" [Corriger la carte, en français]. Une campagne qui entend rectifier cette altération géographique. Portée par deux ONG africaines – Speak Up Africa, à Dakar et Africa No Filter, sur l'île Maurice – l'initiative est également soutenue par l'Union africaine. L'organisation continentale a donné mandat au Togo pour porter en septembre prochain ce dossier devant l'Assemblée générale des Nations unies, à New York ». En effet, « les cartes ne sont jamais totalement neutres. Elles traduisent toujours une certaine vision du monde, explique Fara Ndiaye, cofondatrice de Speak Up Africa, toujours dans les colonnes du Point Afrique. Cette militante de longue date en est convaincue : « lorsqu'un continent est systématiquement représenté comme plus petit qu'il ne l'est réellement, cela finit par façonner les imaginaires ». […] Enfin, conclut-elle, « le véritable succès viendra lorsque les cartes utilisées dans les salles de classe, les médias et les institutions refléteront enfin le monde tel qu'il est, et non tel qu'on l'imaginait il y a cinq siècles ».
Un collectif d'organisations de la société civile congolaise et internationale, regroupées sous l'appellation « Le Congo n'est pas à vendre » (CNPAV) et engagées dans la lutte contre la corruption, a dénoncé dans un rapport publié le 29 juin « les disparités des rémunérations entre agents publics », sources, selon ce mouvement, des « inégalités et des injustices sociales en République démocratique du Congo ». RFI : Vous documentez dans votre rapport des dépassements allant jusqu'à 659% sur certaines lignes de dépenses sur l'année 2024 sur laquelle vous avez travaillé. Comment cela est-il possible ? Jean Keba : Cela est dû au manque de respect ou à la violation de la loi des finances, puisque dans la loi des finances, les dépenses sont plafonnées avec des crédits attribués à chaque institution, ministère ou service, et les dépenses sont engagées, avec l'autorisation d'abord du ministère du Budget qui doit vérifier la conformité de la dépense, et enfin par le ministère des Finances sur autorisation du ministère du Budget. Et ce qui se fait, c'est qu'apparemment, la dépense n'est pas respectée ou il y a une légèreté ou négligence dans l'exigence donnée par la loi des finances puisque les dépenses dans le budget des dépenses sont plafonnées à 100 %. Mais nous avons remarqué qu'il y a des rubriques comme les dépenses de fonctionnement, les fonds spéciaux d'intervention ou de recherche, même la masse de rémunération où il y a toujours le dépassement. Je crois que la responsabilité incombe premièrement, d'abord aux deux ministres du Budget et des Finances et aussi aux gestionnaires de crédits, parce qu'ils connaissent bien le plafond qui est autorisé. Et, si on va jusqu'à dépasser, c'est qu'il y a eu négligence ou la volonté de mal gérer. Pour un auditeur qui ne connaît pas le circuit budgétaire congolais, je me permets d'insister. Pouvez-vous décrire concrètement comment un dépassement de 200 ou 600% devient possible sans sanction ? Cela devient possible parce qu'il y a l'impunité. Sur presque toutes les années, les organisations qui travaillent sur la gouvernance budgétaire relèvent les frais de dépassement et interpellent les services de contrôle qui devaient le constater pour appliquer les sanctions. Mais malheureusement, faute de sanctions, ces pratiques sont encouragées et continuent à se faire. Vos enquêtes, Maître Jean Kéba, vous ont-elles permis de savoir ce que gagne par mois le président de la République, par exemple, le président de l'Assemblée nationale ou le Premier ministre ? Le rapport est parvenu, a constaté qu'il y a le manque de transparence non seulement dans la détermination, dans le calcul de répartition de la masse, de la rémunération, mais il y a aussi un manque de transparence dans la non-publication des salaires de certains personnages de l'État et principalement le personnel politique. Le salaire du président de la République n'est pas connu, de la Première ministre, et même des députés, des ministres. Il n'y a aucun document accessible au public qui renseigne sur la rémunération ou le salaire qui est accordé à chacun dans cette catégorie des agents publics. Quelles recommandations faites-vous pour essayer de stopper ce que vous qualifiez d'hémorragie financière ? Il faut que le pays se dote d'un cadre légal d'harmonisation des rémunérations de tous les agents publics de l'État, de manière à pouvoir assurer une redistribution équitable de la masse des rémunérations qui est donnée. Et on doit harmoniser l'ensemble des salaires et tous les éléments de rémunération pour plus d'équité. Nous recommandons aussi la réduction du temps de vie institutionnel qui consomme suffisamment d'argent. Et là, nous demandons à ce que les dépenses de fonctionnement, par exemple, soient plafonnées de 10 à 15% puisque ce sont des dépenses qui sont gonflées. Quand vous arrivez dans l'administration, il y a beaucoup de services qui manquent pratiquement de tout. Tu arrives à la police, c'est toi le justiciable ou le citoyen plaignant qui doit chercher les papiers pour les OPJ parce qu'ils manquent de fournitures alors que les frais de fonctionnement sont débloqués chaque année. On doit encadrer les fonds spéciaux et qu'on définisse quelle est leur destination de manière à ce qu'ils puissent être justifiés et tracés. Alors, ce sont des recommandations qui ne sont pas forcément nouvelles. On a souvent entendu diverses institutions congolaises aller dans le même sens, mais qu'est-ce qui, structurellement, bloque leur mise en application ou du moins leur mise en place ? Vous avez raison de dire que ce sont des recommandations qui ne sont pas formulées pour la première fois, car ces pratiques datent d'il y a plusieurs années. Elles sont ancrées dans la culture de certains gestionnaires. Vous avez des gens, des fonctionnaires qui peuvent se retrouver dans dix ou quinze commissions non permanentes et qui ont des primes qui peuvent atteindre jusqu'à 40 à 50 000 dollars le mois, alors qu'au même moment, il y a des fonctionnaires dans certains coins perdus du pays qui ne peuvent même pas atteindre 100 dollars. Je crois que tous ceux qui profitent de cette situation ne peuvent pas vouloir que ces recommandations soient appliquées. Il faut un engagement ferme et une volonté politique au sommet de l'État et au niveau des ministères clés qui gèrent, qui interviennent dans la gestion des ressources publiques pour que l'on puisse arriver à un changement. À lire aussiRDC: un rapport dénonce le train de vie des élites politiques
Épisode 1498 : J'ai l'impression qu'on ne parle jamais vraiment suffisamment du Tour de France.On parle des coureurs, des performances, des polémiques, du classement général… mais on ne parle pas de ce que le Tour raconte de nous.Le Tour, ce n'est peut-être pas seulement une course cycliste.C'est peut-être l'un des derniers grands rituels collectifs qui nous reste.Aujourd'hui, nos communautés se construisent surtout en ligne.On passe nos journées dans des feeds, des groupes WhatsApp, des DM, des commentaires.Nos liens sociaux passent par les plateformes.Et pourtant, chaque été, des millions de personnes installent une chaise pliante au bord d'une route, attendent une …journée vois parfois davantage pour voir passer le peloton pendant quinze secondes.Si on y réfléchit deux minutes, c'est complètement irrationnel.Et c'est justement pour ça que c'est intéressant.Pourquoi, à une époque où on peut tout regarder en 4K, avec les ralentis, les statistiques en direct et tous les angles de caméra possibles, est-ce qu'on continue à avoir envie d'être physiquement là ?-Le Tour, un vrai rituel collectifUn rituel, c'est un rendez-vous qui revient, avec ses codes, ses symboles, ses habitudes. Un moment partagé qui crée du lien. Et le Tour coche toutes les cases.C'est aussi un rituel profondément analogique. Pour le vivre pleinement, il faut être là. Accepter la chaleur, l'attente, le bruit, la pluie parfois. L'expérience passe par le corps, pas par un écran.C'est assez rare aujourd'hui. Beaucoup de nos grands rendez-vous sont devenus numériques. On peut les vivre depuis son canapé, en replay, en accéléré, ou en regardant simplement les meilleurs moments. Le Tour, lui, continue de nous inviter dehors.Au fond, le Tour est peut-être devenu le prétexte pour continuer à faire vivre des formes de sociabilité qui ont quasiment disparu ailleurs. Les fêtes de village. Les kermesses. Les grandes réunions populaires.Et les marques dans tout ça ?Comment une marque peut-elle exister sur le Tour sans casser ce qui fait justement la magie du Tour ?Le Tour c'est bien plus qu'un festival d'été avec des sponsors. C'est un rituel populaire.Ça veut dire que les marques doivent d'abord apporter quelque chose à l'expérience. Elles doivent enrichir le moment plutôt que l'interrompre.Le meilleur exemple — et probablement le cas d'école absolu sur le Tour.C'est la marque Cochonou.https://www.instagram.com/cochonouetvous/Les 2CV vichy rouges sont devenues une composante du spectacle au même titre que le peloton. La marque est sur me Tour depuis 1997.50% du budget marketing annuel de la marque est concentré sur le Tour. Pas un "activation parmi d'autres" : le Tour est la stratégie.25% du chiffre d'affaires annuel généré sur la période. Preuve que participer au rituel crée de la conversion réelle.Cochonou participe au rituel du Tour, il ne l'exploite pas.—Un rituel possède son propre languageLe jargon d'un rituel, c'est ce qui distingue "ceux qui en font partie" de "ceux qui regardent de loin".Une danseuse, un gruppetto, une lanterne rouge, la flamme rouge, un baroudeur. Connaitre le vocabulaire c'est appartenir à la communauté.https://www.youtube.com/watch?v=v-G5_14K-oELes marques qui comprennent ça ne cherchent pas à apprendre ce jargon au public. Elles le convoquent pour que les gens se reconnaissent dedans.C'est ce qu'a très bien compris Danette avec sa campagne 2026.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si prendre soin de sa santé commençait par arrêter de vouloir tout contrôler ? Comment retrouver une relation plus apaisée avec son corps, son alimentation et ses habitudes, sans tomber dans les injonctions ? Et si être en bonne santé ne consistait pas à être parfait, mais à mieux se connaître ?Avec Jessie Inchauspé, biochimiste et autrice, plus connue sous le nom de Glucose Goddess, on revient sur ce que dit réellement la science de notre métabolisme. On parle de glycémie, d'énergie, de petits changements qui peuvent avoir un réel impact sur notre quotidien, mais aussi de la différence entre optimiser sa santé et chercher à la contrôler.Avec Nassim Sahili, coach sportif, chef d'entreprise et créateur de contenus, on questionne notre rapport au sport et à l'alimentation. Il nous invite à sortir des catégories de "bons" et de "mauvais" aliments, à remettre en question certaines croyances bien installées et à construire une routine plus simple, plus durable et plus en accord avec nos besoins.Avec Zoé No-Gluten, créatrice de contenus, on explore le lien entre alimentation, santé et charge mentale. À travers son parcours avec la maladie cœliaque, elle questionne les fausses croyances autour du gluten, la culpabilité alimentaire et cette quête permanente d'une alimentation parfaite.Ces trois conversations nous rappellent que prendre soin de soi ne passe pas forcément par plus de règles, plus de discipline ou plus de contrôle. Elles invitent plutôt à retrouver de la nuance, à faire confiance à son corps et à construire une relation plus sereine avec sa santé, loin des idées reçues.Je vous souhaite une très bonne écoute !__Pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Jessie Inchauspé : https://www.instagram.com/glucosegoddess/Pour en savoir plus sur Nassim Sahili : https://www.youtube.com/@L%C3%A0OnDiscutePour suivre Zoé sur les réseaux : https://www.instagram.com/zoe.nogluten/?hl=fr__Chapitrage :00:00:00 - Intro00:00:22 - Nassim Sahili00:10:00 - Zoé NoGluten00:17:20 - Jessie Inchauspé00:23:54 - Nassim Sahili Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:00 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Je t'aime, un peu beaucoup, passionnément, à la folie… Georgio pose une question importante pour le jeu d'effeuiller la marguerite. Le biologiste François Parcy lui apporte une réponse scientifique très étonnante. - équipe : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Toujours sur les traces de Dominique Pelicot, Julien Cernobori est à Mamers dans la Sarthe. Dans cet extrait, il est en conversation avec Denise et Monique qui vont le guider dans son enquête...CERNO est un podcast créé par Julien CernoboriReportage, montage, réalisation et mixage : Julien CernoboriMusique originale : Théo BoulengerEcoutez l'épisode en entier dès maintenant sur patreon.com/cerno !Ecrivez-moi à cernopodcast@gmail.com ou suivez moi sur Instagram @cernopodcast.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tracklist: 01. EPYXX - To The Moon And Back [Deeper Harmonies] 02. LTN - One More Memory [Deeper Hrmonies] 03. EPYXX - Abyssal Bloom [RISING HRMNY] 04. Joris Voorn - Horizon (Eelke Kleijn Remix) [Armada Music] 05. ARTBAT, SIX40TWO - Take You There [UPPERGROUND] 06. Dennis Sheperd x Daniel Simon x Luke Coulson - Rescue Me (Aldor Remix) [A Tribute To Life] LIGH SIDE TRACK 07. MAXTAGE, Azar Jalil, Lümineth - Lose My Mind [Find Your Harmony] 08. Steve Brian x talkofthetown - Iguana Party [Argento] 09. Burkey & NUTRICA - Between Worlds [RISING HRMNY] 10. Phillip Castle & Leonard A feat. Michele C - Ghost [RISING HRMNY] 11. Matty X Kenny - Lost In A Loop [RISING HRMNY] 12. Aldor, PIOTR - In My Heart (Ramundo Remix) [Deeper Harmonies] 13. Kevin de Vries, Stylo, Eli & Dani - In The Night [Future Rave] 14. Eelke Kleijn x Layla Benitez & Leo Wood - Beg You [Days Like Nights] 15. Daijo feat KIMI - Masterpiece [Find Your Harmony] 16. Taly Shum - Lose Control [Deeper Harmonies] 17. JOA & Rown - NO SLEEP [ERRORR] FAVORITE OF THE MOEMENT 18. Andrew Rayel pres. EXTASIA - Universal Harmony (FYH 500 Anthem) [Find Your Harmony] 19. Richard Durand, Ciaran McAuley & JES - Separate Ways [Magik Muzik] 20. Ferry Corsten & Chris Howard & UUFO - Total Eclipse (The Darkest Side Mix) [Flashover] 21. C-Systems & MIDI Kittyy - Under The Sun [Black Hole] 22. Alex M.O.R.P.H. x Brittany Egbert - Start Again [Blue Dot Trance] 23. XiJaro & Pitch - Saiyai [Unkonscious] 24. Alan Morris & Elles de Graaf - Crescent Moon (Josh Ferrin Remix) [Amsterdam Trance] 25. Maddix feat. RYVM - Over the Edge [EXTATIC] 26. nilsix - Outta My Head [Armind] 27. Mark Sherry & Allen Watts - Silver Arrow [Outburst] 28. Argy x Paul Oakenfold x Planet Perfecto Knights - ResuRection [Perfecto Records] 29. Giuseppe Ottaviani & Dicosis - Run Away [A State Of Trance] 30. Skytech - Sandstorm (Andrew Rayel pres. EXTASIA Remix) [Actuation] 31. Solarstone - Solarcoaster (SUPERSTRINGS Emotional Rollercoaster Remix) [Armada Music] 32. Thoby & 24KARAT & JSPH - All Day All Night [SubHarmony] DARK SIDE TRACK 33. Lewis Laite - Feel The Bass [SubHarmony] CLASSIC SELECTION 34. Above & Beyond pres. OceanLab - Sky Falls Down (Armin van Buuren Remix) [Anjunabeats]