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Voici l'essentiel sur la traque d'un éléphant en Inde.Here is the essential information about the tracking of an elephant in India.Alors, il faut savoir qu'en ce moment, dans l'État du Jharkhand là-bas, les autorités sont vraiment sur les dents.So, you should know that right now, in the state of Jharkhand over there, the authorities are really on edge.Elles sont lancées dans une immense chasse, mais leur cible, ce n'est pas un homme, non, c'est un éléphant sauvage.They are engaged in a huge hunt, but their target is not a man, no, it is a wild elephant.Et il est accusé d'avoir tué plus de 20 personnes, ce qui vous montre bien à quel point les tensions sont fortes entre les humains et la faune dans le coin.And it is accused of having killed more than 20 people, which shows you clearly how strong the tensions are between humans and wildlife in the area.On parle de 22 morts, vous vous rendez compte, juste depuis le début du mois de janvier.We are talking about 22 deaths, can you imagine, just since the beginning of January.Et les attaques, elles ont lieu surtout la nuit.And the attacks, they take place mostly at night.Parmi les victimes, il y a un homme de 35 ans, un couple et ses deux tout-petits, et même un des agents forestiers qui le pourchassait.Among the victims are a 35-year-old man, a couple and their two toddlers, and even one of the forest rangers who was chasing it.Qui est cet animal au juste ?Who is this animal exactly?D'après les experts, ce serait un jeune mâle qui n'a qu'une seule défense.According to experts, it is likely a young male with only one tusk.L'hypothèse principale, c'est qu'il a été séparé de son troupeau et que ça, ça l'aurait rendu, je cite leurs mots, extrêmement violent.The main hypothesis is that it was separated from its herd and that this made it, I quote their words, extremely violent.La traque en elle-même, c'est un vrai vrai casse-tête.The tracking itself is a real, real headache.Imaginez un peu, une centaine de gardes forestiers sont sur le coup.Just imagine, about a hundred forest guards are on the case.Ils ont déjà essayé de le tranquilliser trois fois, et trois fois ça a échoué.They have already tried to tranquilize it three times, and three times it failed.Le plus gros problème, c'est qu'il est complètement imprévisible.The biggest problem is that it is completely unpredictable.Il parcourt environ 30 kilomètres par jour, alors forcément les recherches sont très très compliquées. It covers about 30 kilometers a day, so naturally, the searches are very, very complicated. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans l'imaginaire collectif, le bouffon de cour est presque toujours un homme. Pourtant, les archives montrent que des femmes occupaient aussi ce rôle, en particulier dans les cours princières et royales d'Europe. Elles étaient plus rares, mais pas exceptionnelles.Comme leurs homologues masculins, les bouffonnes pouvaient être :des artistes comiques,des musiciennes ou chanteuses,des conteuses,ou des personnes présentant une singularité physique ou mentale, ce qui correspond malheureusement aux normes de l'époque.Elles remplissaient les mêmes fonctions essentielles : divertir, désamorcer les tensions, parfois dire des vérités qu'aucun courtisan n'osait formuler.Le cas emblématique de Jane FooleLa plus célèbre d'entre elles est Jane Foole, active au début du XVIᵉ siècle en Angleterre. Elle servit successivement Henri VIII et surtout sa fille Marie Ire d'Angleterre, dite « Bloody Mary ».Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, Foole n'était pas forcément son nom de naissance, mais une désignation liée à sa fonction. Jane apparaît régulièrement dans les comptes royaux : elle recevait un salaire, des vêtements, parfois même des cadeaux, preuve qu'elle occupait une place reconnue à la cour.Les sources suggèrent qu'elle était probablement atteinte d'un handicap mental, ce qui, dans la logique cruelle de l'époque, faisait partie de sa “fonction”. Mais réduire Jane Foole à cela serait une erreur. Sa longévité à la cour — plusieurs décennies — indique qu'elle était appréciée, protégée et intégrée, notamment par Marie Tudor, qui semblait très attachée à elle.La présence de bouffonnes est d'autant plus intéressante qu'elles combinaient deux marginalités : être femme dans un monde politique dominé par les hommes, et être bouffon, donc hors des hiérarchies sociales classiques. Cela leur donnait parfois une liberté de parole encore plus singulière.Mais cette même marginalité explique aussi pourquoi elles ont été moins bien documentées. L'histoire officielle, écrite par des hommes, a largement ignoré ces figures jugées secondaires.Oui, il y eut des bouffonnes au Moyen Âge et à la Renaissance. Jane Foole en est la preuve la plus solide : une femme, salariée de la cour d'Angleterre, occupant un rôle central dans la vie quotidienne des souverains. Son histoire rappelle que le rire, la transgression et la parole libre n'étaient pas réservés aux hommes — même si la mémoire historique, elle, l'a longtemps fait croire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La question est fascinante, presque mythique : deux personnes seulement pourraient-elles repeupler la Terre après une catastrophe mondiale ? D'un point de vue scientifique, la réponse courte est non. Et la réponse longue est encore plus intéressante.Commençons par la génétique. Pour qu'une population soit viable à long terme, il faut une diversité génétique suffisante. Cette diversité permet d'éviter l'accumulation de mutations délétères, responsables de maladies graves, de stérilité ou de malformations. Avec seulement deux individus, toute la descendance serait issue de relations incestueuses, génération après génération. Très rapidement, les effets de la consanguinité extrême deviendraient catastrophiques.On appelle cela la dépression de consanguinité. Elle entraîne une baisse de la fertilité, une augmentation de la mortalité infantile et une vulnérabilité accrue aux maladies. Chez les humains, ces effets apparaissent dès les premières générations. Autrement dit, même si deux personnes pouvaient avoir des enfants, leurs petits-enfants et arrière-petits-enfants auraient de très fortes probabilités de ne pas survivre ou de ne pas se reproduire.Les biologistes utilisent souvent un concept appelé population minimale viable. Pour l'espèce humaine, les estimations varient selon les modèles, mais elles convergent vers un minimum de plusieurs milliers d'individus pour assurer une survie à long terme sans assistance technologique. Certains scénarios très optimistes évoquent quelques centaines d'individus, mais jamais deux.Il existe une règle empirique connue sous le nom de règle des 50/500. Elle suggère qu'il faut au moins 50 individus pour éviter une extinction immédiate due à la consanguinité, et environ 500 pour maintenir une diversité génétique stable à long terme. Même cette règle est aujourd'hui jugée trop optimiste pour les humains.Mais la génétique n'est pas le seul problème. Deux personnes devraient aussi assurer la survie matérielle : produire de la nourriture, élever des enfants, se protéger des maladies, transmettre des connaissances, maintenir des outils, et faire face aux accidents. Or une population minuscule est extrêmement vulnérable aux aléas : une infection, une blessure grave ou une complication lors d'un accouchement pourrait suffire à tout faire disparaître.Certains objecteront que la technologie pourrait aider. En théorie, des banques de gamètes, le clonage ou l'édition génétique pourraient augmenter artificiellement la diversité. Mais dans ce cas, on ne parle plus vraiment de “deux personnes”, mais d'un système technologique complexe préservant une population virtuelle.Enfin, les données de la paléogénétique sont claires : même lors des périodes où l'humanité a frôlé l'extinction, comme il y a environ 70 000 ans, la population humaine ne serait jamais descendue en dessous de quelques milliers d'individus.Conclusion : deux personnes ne pourraient pas repeupler la Terre. Le mythe est puissant, mais la biologie est implacable. Pour survivre, une espèce a besoin non seulement de reproduction, mais surtout de diversité, de résilience et de nombre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les meilleures marques n'ont plus besoin d'écrire leur nom.Elles se reconnaissent avec une icône.Les géants effacent progressivement les mots pour laisser place à des formes : une pomme, un "swoosh", des arches dorées.Yorgo Tloupas dessine ces symboles depuis 30 ans pour Black Crows, Total Energies, Ricard ou encore le PSG. Il est aussi à l'origine de l'univers visuel de la Maison Gainsbourg.Si Yorgo fait bien son travail, on ne le rappelle jamais car un bon logo est un investissement qui dure minimum 20 ans.Malgré ce paradoxe, son studio réalise 2 millions de chiffre d'affaires annuels.Et pourtant, son plus gros défi n'est pas de créer.C'est de défendre ses idées et ses créations auprès de dirigeants qui ne connaissent souvent rien au design visuel.Car si la France est devenue "moche", selon Yorgo, c'est parce que du jour au lendemain, l'ordinateur a donné à tout le monde le pouvoir de “faire un logo” sur Word.Dans cet épisode, il raconte toutes ses meilleures techniques pour rendre un logo intemporel, pour fabriquer une marque iconique et explique la vraie valeur d'un logo.Un épisode passionnant pour travailler son œil esthète et comprendre l'environnement qui nous entoure.Vous pouvez contacter Yorgo sur Instagram.TIMELINE:00:00:00 : Designer l'héritage de Gainsbourg00:11:31 : Pourquoi signer son travail de designer ?00:21:27 : Le métier disparu qui a rendu tous les logos moches00:29:19 : Le logo raté de TotalEnergies00:38:56 : L'accident qui a rendu Black Crows iconique00:47:04 : Les plateformes de marque sont inutiles00:56:45 : Améliorer le paysage visuel qui nous entoure01:04:00 : Combien ça coûte, un logo ?01:13:16 : C'est quoi, un bon brief pour un logo ?01:23:30 : Le skate a influencé le design01:34:42 : Les pires refontes de marques01:44:36 : Le paradoxe Elon Musk01:52:34 : Quelle place prend le design aujourd'hui ?02:02:29 : La fin des grosses agences de design02:11:40 : Un bon logo est intemporel02:22:22 : Pour vendre, il faut d'abord éduquer02:34:03 : La force des icônes graphiques02:46:53 : Où trouver l'inspirationLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #511 - Camille Jaccoux - Black Crows - L'icône de la culture ski à la française#510 - Carole Benaroya - Kujten - La reine du cachemire#498 - Mathieu Lehanneur - Designer, Paris 2024 - Transmettre des émotions avec des objets d'exception#440 - Thomas Jolly - Metteur en scène, directeur artistique - Créer la plus grande cérémonie de l'histoire#405 - Nicolas Santi-Weil - Ami Paris & The Kooples - “Si tu n'arrives pas à en faire un client fais-en un ami”#212 - Adrien Aumont - KissKissBankBank & Midnight Trains - Réinventer le train de nuit après avoir inventé le crowdfundingNous avons parlé de :Maison GainsbourgL'évolution du logo RicardLa bagnole de KilowYorgaki caféLes recommandations de lecture :La Laideur se vend mal, de Raymond LoewyBarbarian Days, de William FinneganVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis l'explosion des outils d'intelligence artificielle générative, une nouvelle promesse est apparue : celle des détecteurs d'IA, censés distinguer un texte écrit par un humain d'un texte produit par une machine. Ces outils sont désormais utilisés dans l'éducation, le journalisme ou le recrutement. Pourtant, d'un point de vue scientifique, leur fiabilité est profondément limitée. Et un exemple devenu célèbre l'illustre parfaitement : l'un de ces détecteurs a affirmé que la Déclaration d'Indépendance américaine de 1776 avait probablement été écrite par une IA.Pourquoi un tel non-sens est-il possible ? La réponse tient au fonctionnement même de ces détecteurs.La plupart des détecteurs d'IA reposent sur des analyses statistiques du langage. Ils mesurent des critères comme la “prévisibilité” des mots, la régularité syntaxique ou ce que l'on appelle la perplexité. Un texte est jugé “suspect” s'il semble trop fluide, trop cohérent ou trop régulier. Le problème est évident : un bon texte humain peut parfaitement présenter ces caractéristiques, en particulier s'il est formel, structuré ou rédigé avec soin.À l'inverse, un texte généré par une IA peut facilement échapper à la détection s'il est légèrement modifié, paraphrasé ou enrichi d'erreurs volontaires. En pratique, quelques changements stylistiques suffisent à faire basculer le verdict. Cela montre une première faiblesse majeure : ces outils détectent des styles, pas des auteurs.Deuxième problème fondamental : les IA génératives sont elles-mêmes entraînées sur d'immenses corpus de textes humains. Elles apprennent à imiter la façon dont les humains écrivent. Plus elles progressent, plus leurs productions se rapprochent des distributions statistiques du langage humain. Résultat : la frontière mathématique entre texte humain et texte artificiel devient floue, voire inexistante. D'un point de vue théorique, il n'existe aucun “marqueur universel” de l'écriture humaine.Troisième limite : les détecteurs sont souvent entraînés sur des données datées ou biaisées. Ils comparent un texte à ce que “ressemblait” une IA à un instant donné. Mais dès qu'un nouveau modèle apparaît, avec un style différent, la détection devient obsolète. C'est une course perdue d'avance : l'IA évolue plus vite que les outils censés la repérer.L'épisode de la Déclaration d'Indépendance est révélateur. Ce texte, rédigé au XVIIIᵉ siècle, est formel, très structuré, peu émotionnel et linguistiquement régulier. Exactement le type de style que les détecteurs associent — à tort — à une IA moderne. Cela prouve que ces outils confondent classicisme stylistique et artificialité.En résumé, les détecteurs d'IA ne sont pas scientifiquement fiables parce qu'ils reposent sur des heuristiques fragiles, qu'ils confondent forme et origine, et qu'ils tentent de résoudre un problème peut-être insoluble : distinguer deux productions qui obéissent aux mêmes lois statistiques. Leur verdict ne devrait jamais être considéré comme une preuve, mais au mieux comme un indice très faible, et souvent trompeur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
''Alberto vient d'être embauché aux cuisines royales. C'est un grand honneur pour un enfant, mais c'est aussi beaucoup de travail. Car cette année, il faut préparer le grand gâchis parmentier ! « UN HACHIS PARMENTIER ? s'écrie Alberto, ravi. Ça, je connais ! Il faut de la viande hachée, du fromage, de la muscade, du… », « Non, non, l'interrompt Gustave, le grand chambellan. Pas un hachis, un GÂCHIS parmentier…»" La gâchis parmentier, une histoire lue par Victor, écrite par Samir Senoussi, illustrée par Marisa Morea, publiée dans le magazine Pomme d'Api n°720. Le magazine Pomme d'Api propose chaque mois une histoire à écouter en famille. Un podcast plein de tendresse, d'humour et de douceur, dont vous pouvez retrouver le texte original dans le magazine du mois. La grande histoire, ce sont des histoires écrites par des auteurs jeunesse et des journalistes spécialistes de l'enfance. Elles sont lues par de vrais parents ou grands-parents, tontons et tatas, baby-sitters, grands-frères, grandes-sœurs, nounous, cousines, cousins... Ce podcast est préparé et animé par Bayard Jeunesse. Réalisation : Emmanuel Viau, Musique : E. Viau. Habillage sonore et mixage : Gabriel Fadavi. Création visuelle : Marianne Vilcoq. Production : Hélène Loiseau. Voix : Aude Loyer-Hascoet et Victor.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
« Sénégal-Égypte et Maroc-Nigeria. Pour des demi-finales, on ne pouvait mieux rêver pour cette CAN-Maroc 2025, s'exclame WakatSéra à Ouagadougou. Une CAN qui tient toutes ses promesses, tant au niveau de jeu généreusement fourni par des sportifs que des stars qui ont décidé de jouer non pas pour leur propre gloire, mais pour le collectif. Ils seront cinq Ballons d'Or (africains) sur les pelouses, ce mercredi, pour essayer de décrocher les deux tickets pour la finale : le Sénégalais Sadio Mané, l'Égyptien Mohamed Salah, le Marocain Achraf Hakimi et les Nigérians Victor Osimhen et Adémola Lookman. Un carré d'as aux airs de finale, pointe encore WakatSéra, avec des confrontations qui seront chaudes, compte tenu des forces et des ambitions en présence ». Des duels de haut niveau… Et dans chaque camp, on fourbit ses armes… « Maroc-Nigeria, même pas peur », lance l'hebdomadaire marocain Tel Quel sur son site internet. « Vingt-deux ans après, le Maroc retrouve le parfum d'une demi-finale de Coupe d'Afrique des Nations. Ce soir, au Complexe Moulay Abdellah, les Lions de l'Atlas défient le Nigeria, monument du football africain, dans un choc qui sent l'histoire, la revanche du temps et l'instant de bascule. Face à l'une des meilleures sélections du continent, le Maroc avance sans trembler. Respectueux, mais pas impressionné ». « Duel pharaonique pour les Lions », piaffe Walf Quotidien à Dakar. « Les Lions savent qu'ils sont à 90 minutes voire 120 minutes, des portes d'une finale. Face à l'Égypte, ils seront appelés à sortir les crocs. Même s'ils partent avec les avantages des pronostics. Sadio Mané et ses coéquipiers n'ont jamais fui leur statut de favori depuis le début du tournoi. Ils l'assument sur le terrain sans pour autant briller comme le souhaitent leurs nombreux supporteurs. Le Sénégal doit tout de même se méfier d'une sélection égyptienne accrocheuse et solide derrière ». Absence royale Un absent de marque à cette CAN : le roi du Maroc… Invisible depuis le début de la compétition. « Mais où est passé Mohammed VI ? », s'interroge Le Point Afrique. Ce soir, c'est le prince héritier Moulay El Hassan, 22 ans, qui représentera le pouvoir royal. Face aux interrogations croissantes sur l'absence de son père, un communiqué a été publié il y a deux jours par l'agence officielle MAP, comme quoi le roi souffrait du dos. En fait, « une compression probable du nerf sciatique, explique un spécialiste cité par Le Monde Afrique, qui peut s'expliquer par une hernie discale, de l'arthrose lombaire, ou encore une tumeur. » En tout cas, il n'en fallait pas plus pour relancer les rumeurs sur l'état de santé du roi. « Agé de 62 ans, Mohammed VI affiche une santé fragile, rappelle Le Monde Afrique, que plusieurs personnes attribuent, sous le couvert de l'anonymat, à une sarcoïdose, une maladie rare qui atteint, dans la plupart des cas, les poumons, avec des complications ultérieures sur d'autres organes ». Le (faux) marabout démasqué… Enfin, au Mali, sorti par le Sénégal en quarts de finale, certains supporters sont très remontés contre un certain Sinayoko Karamoko… Il est surnommé le marabout de la CAN, un soi-disant féticheur malien qui avait annoncé la victoire de son équipe… Raté, donc… D'après le site Senego, le sieur Karamoko aurait été arrêté pour escroquerie. « Il assurait en effet détenir des pouvoirs mystiques capables de garantir la victoire des Aigles du Mali à la CAN, en échange de donations. Il aurait ainsi perçu plus de 22 millions de FCFA. (…) À l'annonce de la défaite du Mali face au Sénégal, une foule en colère s'est rendue au domicile du marabout présumé. La police est intervenue à temps pour l'exfiltrer et éviter tout débordement ». Réaction de l'intéressé rapportée par Jeune Afrique : « si Dieu ne m'a pas écouté, vous devez comprendre, et je remercie surtout la police d'être intervenue au bon moment ». Commentaire du site panafricain : « les promesses (du prétendu marabout) étaient moins fiables qu'il n'y paraissait. Elles étaient surtout soumises à la règle du inch'Allah… »
durée : 00:05:53 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Focus sur l'Iran, où se poursuivent les manifestations anti gouvernementales, entrées dans leur troisième semaine. Elles ont gagné tout le pays. Les manifestants réclament désormais la chute du régime des mollahs. Tout a commencé par l'économie et la révolte des commerçants contre l'hyperinflation.
Les enfants vont bien: homoparentalité et autres schémas familiaux
Cette histoire, ça fait très longtemps que j'avais envie de l'enregistrer. Parce que Delphine, je la connais déjà. Et vous aussi, d'ailleurs, depuis quelques épisodes maintenant.Je sais aussi que certaines d'entre vous vivent des parcours encore très contraignants, malgré l'arrivée de la PMA en France.Parce que si les distances ont parfois été réduites pour concevoir nos bébés, les contraintes, elles, n'ont pas toujours disparu.Cet épisode, c'est un peu comme un téléfilm de Noël. Plein de rebondissements. De ceux auxquels on ne pense pas… tant qu'on n'y est pas confrontées.Delphine et Léna vivent sur une île. Elles ne sont pas isolées, non! Mais sur leur île, il n'y a ni hôpital, ni maternité.Et encore moins de CECOS. Et pour complexifier encore un peu plus les choses, l'île n'est accessible que par bateau.Ce n'est pourtant pas ce qui les a fait renoncer à leur désir d'enfant.Nos parcours sont exigeants, intenses, parfois épuisants. Ils nous amènent à faire des choix radicaux, à remettre en question nos trajectoires de vie.C'est exactement ce qui s'est passé pour Delphine et Léna.Mark Twain, que j'ai déjà cité, disait : « Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait. »Je laisse Laure vous raconter leur histoire et je vous souhaite une bonne écoute.Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/lesenfantsvontbien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Rediffusion. C'est l'histoire d'une grand-mère diabolique : Simone Weber. Derrière son apparence de bonne dame se cachait une terrible criminelle, accusée du meurtre de son amant Bernard Hettier et soupçonnée de l'empoisonnement de son second mari. Elle s'est éteinte au mois d'avril 2024. Son crime a marqué les annales judiciaires dans les années 90. Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras reçoit Christophe Hondelatte, célèbre animateur de l'émission Hondelatte raconte sur Europe 1, qui a interviewé Simone Weber à sa sortie de prison en 2002 pour l'émission Faites entrer l'accusé. Une veuve noire ? Novembre 1991, Simone Weber et sa sœur Madeleine ont été inculpées du meurtre de Bernard Hettier pour la première et complicité de meurtre pour la seconde. Elles ont été placées en détention provisoire. L'instruction du juge Thiel suit son cours. Alors que les enquêteurs sont toujours à la recherche du corps du pauvre homme, en fouillant dans les appartements de Simone Weber, ils vont remonter la piste d'une autre affaire et d'un autre cadavre… Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Invitée : Chloé Michoud. Les technologies permettent aujourdʹhui de tout surveiller: son rythme cardiaque, ses pas, son sommeil. Elles offrent aussi la possibilité de surveiller son bébé lorsquʹil dort. Fini, le bon vieux baby phone. Aujourdʹhui, il existe des caméras connectées, et même des matelas qui surveillent la respiration de son enfant. Tous ces outils de surveillance sont-ils une aide ou une source dʹanxiété supplémentaire pour les parents? Quels impacts ont-ils sur la parentalité? Tribu reçoit Chloé Michoud, docteure en psychologie de la santé à lʹUniversité de Lausanne. Elle a publié avec Abigail Locke et María del Río Carral une étude sur ces moniteurs connectés et leur usage par les parents. Une étude parue dans le "Journal of Health Psychology".
durée : 00:04:15 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - Ces compagnies sont réunies au sein d'une association loi 1901, le GASPE, qui regroupe les armateurs assurant des missions de services publics de transport de passagers ou de fret sur des lignes côtières nationales. Elles sont présentées par leur délégué général, Colomban Meunier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
A l'évocation de cette question, les réponses étaient partagées selon les Grosses Têtes présentes... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:29:50 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Pauline Chanu - Depuis la mort de Mahsa Amini, Chirinne, Enghareh et Alireza ont tout arrêté pour soutenir ici, en France, le mouvement de révolte iranien "Zan, Zedegi, Azadi" ("Femme, vie, liberté"). Elles et ils racontent cette année de révolte, d'espoirs et de déceptions au micro de Pauline Chanu. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
Certaines tirent vers un bleu foncé presque marine, d'autres vers un bleu plus clair ou légèrement métallisé. Cette variation n'est ni un hasard, ni une erreur.La première raison est historique et industrielle. La flotte de la Gendarmerie nationale se renouvelle progressivement, sur plusieurs années, et fait appel à différents constructeurs automobiles. Or, chaque constructeur possède sa propre palette de teintes, ses pigments, ses vernis et ses procédés de peinture. Même lorsqu'un bleu est officiellement défini, il n'est jamais reproduit de manière absolument identique d'une marque à l'autre.Deuxième facteur : l'évolution des normes dans le temps. La couleur réglementaire des véhicules de gendarmerie a changé à plusieurs reprises. Dans les années 1970 et 1980, les véhicules étaient souvent peints dans un bleu très sombre, proche du noir. À partir des années 2000, les autorités ont cherché à améliorer la visibilité des forces de l'ordre, notamment pour des raisons de sécurité routière. Les bleus sont alors devenus légèrement plus clairs, parfois métallisés, afin de mieux capter la lumière et d'être plus visibles de jour comme de nuit.Troisièmement, le vieillissement des véhicules joue un rôle important. L'exposition au soleil, aux intempéries et aux lavages répétés modifie la perception de la couleur. Deux voitures identiques, mais d'âges différents, peuvent donner l'impression d'appartenir à des teintes distinctes alors qu'elles sont sorties de la même chaîne de peinture.Il faut aussi prendre en compte la diversité des missions. Certains véhicules spécialisés — autoroutiers, unités de montagne, brigades mobiles ou véhicules banalisés — peuvent recevoir des peintures ou des habillages spécifiques. Le bleu n'est alors pas seulement esthétique : il doit s'adapter à l'environnement, au marquage réfléchissant et aux équipements embarqués.Enfin, la perception humaine amplifie ces différences. La lumière ambiante, l'angle de vue et même l'environnement urbain ou rural influencent notre manière de percevoir une couleur. Un même bleu peut paraître très différent sous un ciel gris, un soleil éclatant ou un éclairage artificiel.En résumé, si les voitures de gendarmerie n'ont pas toutes la même teinte de bleu, c'est le résultat d'un mélange de contraintes industrielles, d'évolutions réglementaires, de vieillissement naturel et de choix fonctionnels. Derrière ce détail en apparence anodin se cache une réalité très concrète : même l'uniforme des forces de l'ordre évolue avec le temps, la technique et les usages. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
The biggest vocal trance classics part 2. A 90-minute journey through the most iconic vocal trance classics of all time. Timeless melodies, unforgettable vocals and tracks that defined an era of dancefloors and late-night listening. This episode is dedicated to the golden years of vocal trance — music built on emotion, atmosphere and melody.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 11 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE GRAND VIDE DES PARTIS POLITIQUESLe système institutionnel français, organisé pour structurer une alternance entre deux blocs, fonctionne désormais avec trois forces irréconciliables. Résultat : aucune majorité stable, aucun mandat clair et la porte ouverte à la démagogie puisque personne n'est responsable. Tandis que le Parlement s'enlise, l'exécutif temporise, l'opinion se lasse. Cette résignation est liée à une fatigue démocratique, sur fond de décomposition politique, dont l'Assemblée nationale fragmentée est le reflet. Fin décembre, le Cevipof et l'Obsoco (Observatoire société et consommation) ont publié les résultats d'une enquête réalisée par l'Ifop : « Priorités françaises ». Les Français ne placent plus en tête de leurs priorités le pouvoir d'achat ou l'inflation mais le fonctionnement du système politique. L'enquête montre une délégitimation personnelle du chef de l'État, une remise en cause institutionnelle et un rejet de la classe politique. Les Français ont des mots très durs et parlent des responsables politiques comme d'une « caste » dénoncée notamment pour sa « surdité ». La mobilisation agricole fait écho à ce désarroi de l'opinion face à un pouvoir qu'il juge « autoritaire ». Selon un sondage Ipsos/Cevipof, 34% des Français pensent que « d'autres systèmes politiques peuvent être aussi bons que la démocratie ».Au très fort degré de défiance dont souffrent aujourd'hui l'exécutif et le Parlement s'ajoute la difficulté qu'éprouvent les partis de gouvernement à apporter une réponse crédible aux bouleversements en cours : déclin démographique, réchauffement climatique, extrême vulnérabilité du continent européen face au retour des tensions militaires et commerciales, révolution de l'intelligence artificielle. La politique se limite de plus en plus à la gestion, la France paraît privée de récits fédérateurs, observe le politologue Brice Soccol qui rappelle que pendant des décennies, la vie politique française s'est structurée autour de visions du monde fortes : le progrès, la révolution, la nation, l'État-providence, la lutte des classes, la justice sociale … Aujourd'hui, ni la gauche de gouvernement ni la droite classique ne racontent plus d'histoire. Elles administrent, ajustent, corrigent. Leur horizon s'est rétréci au calendrier budgétaire et parlementaire amplifié par la dissolution ratée de 2024. Engluées dans leurs divisions internes et leurs obsessions du casting présidentiel, les forces politiques ne parviennent pas à structurer le débat public avec de nouvelles idées, à dessiner des raisons d'espérer. Si mercredi, le président des Républicains, Bruno Retailleau a présenté des mesures économiques pour encourager le travail, elles ont un air de déjà-vu. Dans la perspective desPrésidentielles de 2027, alors que les partis protestataires – le Rassemblement national et La France Insoumise sont quasiment en ordre de marche, le grand flou règne du côté des partis de gouvernement, tant sur le candidat, les programmes que sur le mode de désignation. Un grand flou sur un grand vide.OÙ VA LA « DOCTRINE DONROE » ?Avec l'enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, à l'aube du 3 janvier, Donald Trump entend désormais régir l'ensemble du continent américain et avoir la main sur l'« hémisphère occidental », mis au service de la prospérité et la sécurité des États-Unis. Des élections au Vénézuéla ne semblent à ce stade pas à l'ordre du jour : « nous attachons de l'importance à la démocratie. Mais ce qui nous importe avant tout, c'est la sécurité, le bien-être et la prospérité des États-Unis », a précisé le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Les États-Unis réactivent ainsi la doctrine Monroe de 1823 selon laquelle l'hémisphère occidental devait être la chasse gardée exclusive de Washington.La Stratégie nationale de sécurité des États-Unis publiée en novembre dernier se réfère explicitement à ce précédent, tandis que la presse américaine l'a déjà baptisée « doctrine Donroe », condensé de Donald et Monroe. Les autres pays de la région, qu'ils soient amis comme le Mexique ou ennemis comme Cuba, ont été mis en garde : ils devront coopérer avec les Etats-Unis ou en subir les conséquences. Les gouvernements latino-américains de gauche, comme celui du Brésil, se sont déclarés particulièrement alarmés par la violation de la Charte des Nations unies. Ceux de droite, comme celui d'Argentine se sont montrés plus favorables. Ceux d'autres régions du monde, notamment en Europe, ont plaidé en faveur de la stabilité.Sur la « liste des envies » de Trump figurent également le Canada, le canal de Panama, et le Groenland. Dès le lendemain de l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump est revenu sur l'idée d'annexer le Groenland, jugeant qu'il « nous le faut absolument, pour des raisons de sécurité nationale ». Cette sortie a déclenché de nombreuses protestations des Européens. La Première ministre danoise en a été réduite à invoquer l'article 5 de l'Otan pour protéger le royaume contre … le leader de l'Otan. Les Européens semblent pris au dépourvu par l'accélération des événements. La doctrine Donroe marque le retour explicite d'un monde où l'appartenance à une sphère d'influence l'emporte sur la souveraineté. Une sphère d'influence américaine extensible bien au-delà du continent américain : en mars 2025 Donald Trump avait ordonné une campagne de frappes contre les rebelles Houthi au Yémen, en juin contre les installations nucléaires iraniennes et en décembre au Nigéria contre des militants du groupe Etat islamique. Le président américain menace de nouveau d'intervenir en Iran si la répression des manifestations se poursuit. Il confiait vendredi au New York Times, « je n'ai pas besoin du droit international » assurant que sa « moralité » est son unique limite pour agir dans le monde.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:53 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Eva, 6 ans, pose une question intrigante au répondeur des P'tits bateaux : comment les licornes ont-elles disparu ? Hélène Bouillon, historienne spécialiste de l'Antiquité et des créatures fantastiques, lui répond en retraçant l'histoire fascinante de cet animal mythique. - invités : Hélène Bouillon - Hélène Bouillon : Égyptologue, conservatrice en chef, directrice de la conservation, des expositions et des éditions au Louvre Lens - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Lorsque Les Fleurs du Mal paraissent en 1857, Charles Baudelaire ne s'attend sans doute pas à déclencher l'un des plus grands scandales littéraires du XIXᵉ siècle. Pourtant, quelques semaines à peine après sa publication, le recueil est poursuivi en justice pour outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs. Mais pourquoi ce livre de poésie choque-t-il autant son époque ?D'abord, par ses thèmes. Baudelaire rompt brutalement avec la poésie romantique idéalisée. Il ose faire entrer dans la poésie des sujets jugés indignes : la sexualité, le désir, la prostitution, la déchéance physique, la mort, la pourriture, l'ennui profond qu'il appelle le spleen. Là où la poésie devait élever l'âme, Baudelaire montre la misère humaine, les corps fatigués, la tentation du vice. Pour la société bourgeoise du Second Empire, attachée à l'ordre moral, c'est inacceptable.Ensuite, par son traitement du mal. Le scandale ne vient pas seulement de ce que Baudelaire décrit, mais de la manière dont il le fait. Il ne condamne pas toujours clairement le vice : il le met en scène, parfois avec fascination, parfois avec beauté. Le simple fait de suggérer qu'on puisse trouver de la poésie dans le mal choque profondément les autorités. Pour ses juges, Baudelaire ne se contente pas de décrire l'immoralité : il la rend séduisante.Six poèmes sont particulièrement visés, notamment ceux consacrés à l'érotisme féminin et aux amours jugées déviantes. À l'époque, parler aussi directement du corps et du désir féminin est perçu comme une atteinte grave à la morale publique. Baudelaire est condamné à une amende, et ces poèmes sont interdits de publication en France pendant près d'un siècle.Le scandale tient aussi à la vision moderne de l'artiste que propose Baudelaire. Il refuse le rôle du poète moraliste ou édifiant. Il affirme que la poésie n'a pas à être utile ou morale, mais qu'elle doit dire le vrai, même lorsqu'il est dérangeant. Cette idée est révolutionnaire pour son temps.Enfin, Les Fleurs du Mal dérangent parce qu'elles montrent une société qui ne veut pas se regarder en face. Baudelaire parle de la ville, de la foule, de l'ennui moderne, du vide spirituel derrière les apparences respectables. En ce sens, le scandale révèle moins l'immoralité du poète que l'hypocrisie de son époque.Aujourd'hui considéré comme un chef-d'œuvre fondateur de la poésie moderne, Les Fleurs du Mal rappellent que ce qui choque un siècle peut devenir, pour le suivant, une œuvre essentielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les footballeurs parlent aux footballeurs ! « Rothen s'enflamme », le rendez-vous des passionnés du ballon rond revient pour une deuxième saison !
Nous sommes il y a un peu plus de 250 millions d'années. La Terre subit sa plus violente extinction de masse. En quelques 60 mille ans, plus de 90 % des espèces marines vont être éradiquées, 70% des vertébrés terrestres et la quasi-totalité des reptiles disparaissent. Cependant, déjà présents avant le cataclysme, les ancêtres des tortues survivent et entament une véritable épopée évolutive de cent millions d'années. Cent millions d'années pour se créer une armure, une carapace. Plus tard, il y 66 millions d'années, à nouveau, les tortues marines résistent à l'apocalypse qui décime les dinosaures. La tortue de Kemp, dite « la mondaine, l'une des deux plus petites espèces, l'Olivâtre, appelée « la danseuse », qui tasse le sable après la ponte, la tortue imbriquée , célèbre pour la beauté de ses écailles, on la nomme d'ailleurs « la merveille », celle à dos plat ou « visqueuse », et encore la Caouanne dite « le tank », tête massive et un corps puissant, la verte ou « végétarienne » dont la graisse est teintée par la chlorophylle des algues qu'elle absorbe et puis « la géante » qui peut peser jusqu'à 700 kilos, la tortue Luth. Sept espèces marines qui subsistent aujourd'hui sur la planète et qui ont peuplé les mythes de nombreuses sociétés côtières depuis des millénaires, et dont les plus anciennes traces d'interaction avec l'homme remontent à une chasse vieille de 7 000 ans. Sentinelles géologiques, elles ont vu les continents dériver et les empires s'effondrer. Elles ont emporté, dans leur lenteur, la mémoire d'un océan que nous commençons à peine à déchiffrer. Mais ces doyennes font face à une menace inédite : l'activité humaine frénétique. Déjà, le pillage colonial et la révolution industrielle ont provoqué un effondrement dramatique de leurs populations, ainsi, dans les Caraïbes, on estime qu'elles étaient, autrefois, plus de 100 millions contre quelques milliers aujourd'hui. Et, comme si cela n'avait pas suffi, elles subissent, maintenant, de plein fouet, la pollution plastique, les captures accidentelles et le réchauffement climatique qui menacent leur descendance. Mais des mesures de protection sont en mises en place. Seront-elles efficaces ? Partons à la rencontre de ces « messagère de l'éternité », partons à la rencontre des tortues marines… Avec nous : David Grémillet, océanographe, directeur de recherche au Centre d'écologie fonctionnelle, à Montpellier. « Les Discrètes : rêves de tortues marines » ; Actes Sud. Sujets traités : tortues , marines , messagères, éternité, Kemp, mer, algues, Luth, pillage, révolution, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitées: Chantal Peyer et Annick Wagner. En écoutant les informations, il nʹest pas toujours facile de voir lʹavenir en rose. Il y a les drames à répétition, les crises écologiques, les guerres qui nʹen finissent pas, la montée des extrêmes. De quoi se voir gagner par un certain pessimisme. Les jeunes générations sont souvent convaincues que leur futur sera moins enviable que celui de leurs parents. Comment retrouver la capacité de croire à lʹavenir? Comment redonner aux gens le pouvoir dʹagir? Cʹest le défi que se lancent Chantal Peyer et Annick Wagner. Elles sont les fondatrices du Hub des possibles, une association à but non-lucratif basé à lʹuniversité de Lausanne.
Les langues aiment transformer les lieux réels en idées abstraites. Certaines rivières ont ainsi quitté la géographie pour entrer dans le vocabulaire courant. Pactole, méandre et Bérézina en sont trois exemples célèbres : chacune a donné naissance à un mot, parce qu'un événement marquant s'y est déroulé ou parce que sa forme était si singulière qu'elle est devenue symbolique.Commençons par le Pactole. Cette petite rivière de l'Antiquité coulait en Lydie, dans l'actuelle Turquie. Selon la mythologie grecque, le roi Midas, condamné à transformer en or tout ce qu'il touchait, se serait lavé dans le Pactole pour se débarrasser de ce don empoisonné. Le fleuve se serait alors chargé de paillettes d'or, faisant sa richesse. Historiquement, le Pactole charriait effectivement de l'or alluvial, ce qui a contribué à la prospérité de la région. Résultat : le mot est devenu synonyme de source de richesse abondante. Aujourd'hui, « toucher le pactole », c'est trouver une manne financière inespérée.Passons au méandre. Le mot vient du Méandre, un fleuve d'Asie Mineure célèbre pour son tracé extraordinairement sinueux. Ses courbes étaient si nombreuses et si prononcées que les géographes grecs en ont fait un modèle. Peu à peu, le nom propre est devenu un nom commun. Un méandre désigne désormais une courbe naturelle très marquée d'un cours d'eau, puis, par extension, un cheminement compliqué, tortueux, intellectuel ou administratif. Quand un raisonnement « part en méandres », il serpente au lieu d'aller droit au but.Enfin, la Bérézina. Il s'agit d'une rivière de Biélorussie entrée brutalement dans la langue française à cause d'un événement historique précis : la retraite de Russie de Napoléon en 1812. Lors du franchissement de la Bérézina, l'armée française subit des pertes humaines effroyables dans des conditions chaotiques. Militairement, l'opération permit pourtant d'éviter l'anéantissement total. Mais dans les esprits, l'épisode est resté comme une catastrophe absolue. C'est ce souvenir collectif qui a fait de « bérézina » un synonyme de désastre complet, souvent employé bien au-delà du contexte militaire.Ces trois mots montrent comment la langue fonctionne par mémoire symbolique. Le Pactole incarne l'abondance, le Méandre la complexité, la Bérézina l'échec. À chaque fois, un fleuve réel devient une image mentale durable.En résumé, si ces rivières sont devenues des mots, c'est parce que leur histoire ou leur forme a frappé l'imagination collective. La géographie s'est effacée, mais le symbole, lui, coule toujours dans la langue. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avicenne, Babinski, Charcot, Galien, Koch, Laennec, Pasteur... Ces personnalités ont marqué durablement l'histoire de la médecine. Quelles sont les autres figures, moins connues du grand public, qui ont su influencer le monde médical ? Nous parlons de leurs parcours et de leurs avancées, qui peuvent parfois, aujourd'hui, être remises en question. [Rediffusion] Certains ont donné leur nom à des rues, à des stations de métro, ou à des vaccins. D'autres, connus de leurs seuls contemporains, sont aujourd'hui complètement tombés dans l'oubli. Quant aux derniers, ils n'ont jamais connu la célébrité, alors qu'ils ont sauvé d'innombrables vies. Eux, ce sont les héros de la médecine. Leur héritage scientifique reste d'actualité, que ce soit pour lutter contre les infections, mettre des enfants au monde, combattre le cancer, soulager la dépression ou diagnostiquer une maladie génétique. Yersin, Hippocrate et Marie Curie Itinéraires d'hommes célèbres (Alexandre Yersin, Hippocrate ou Zénon Drohocki) et de femmes, dont la détermination et l'énergie ont eu raison des obstacles et des préjugés, faisant d'elles de véritables pionnières dans le domaine de la santé (comme Madeleine Brès ou Marthe Gautier), et pourtant, la renommée de ces dernières a rarement atteint celle de leurs confrères, exception faite bien sûr, de la double nobélisée, Marie Curie. Parcours de vie et découvertes scientifiques Les travaux de ces aventuriers de la santé sont toujours à l'ordre du jour pour soigner, partout dans le monde et leurs parcours parfois inattendus, se racontent comme un roman… Des personnalités qui ont tracé leur sillon en apportant de nouveaux savoir-faire, de nouvelles techniques, en créant des outils ou une compréhension, qui ont bouleversé la pratique de la médecine : césarienne, conseils pour l'allaitement maternel, électroconvulsivothérapie (les électrochocs), découverte de la Trisomie 21, du Bacille de la peste, culture du quinquina contre le paludisme... Évoquer le parcours et les découvertes de ces héros de la médecine, c'est aussi souligner l'importance de la recherche scientifique et d'avancées parfois anciennes, qui ont toute leur place, aujourd'hui encore dans la pratique médicale et continuent de sauver des vies. Avec : Pr Gilles Pialoux, chef du Service des Maladies Infectieuses et Tropicales à l'Hôpital Tenon (APHP) et professeur à Sorbonne Universités à Paris. Auteur de l'ouvrage Admirations : Sept héros de la médecine, aux éditions Perrin Pr Fatimata Ly, dermatologue et vénérologue, professeur à la Faculté de médecine, de pharmacie et d'odontostomatologie de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Médecin-chef du service de Dermatologie de l'Institut d'Hygiène Sociale de Dakar. Présidente de la société sénégalaise de dermatologie vénéréologie. Co-auteure de l'ouvrage Elles étaient là, les pionnières de la santé !, aux éditions Nara Thanh-Hà Tran, journaliste au service vietnamien de RFI. Programmation musicale : ► Michael Kiwanuka – Hero ► Trio Mocotó – O xangô.
Avicenne, Babinski, Charcot, Galien, Koch, Laennec, Pasteur... Ces personnalités ont marqué durablement l'histoire de la médecine. Quelles sont les autres figures, moins connues du grand public, qui ont su influencer le monde médical ? Nous parlons de leurs parcours et de leurs avancées, qui peuvent parfois, aujourd'hui, être remises en question. [Rediffusion] Certains ont donné leur nom à des rues, à des stations de métro, ou à des vaccins. D'autres, connus de leurs seuls contemporains, sont aujourd'hui complètement tombés dans l'oubli. Quant aux derniers, ils n'ont jamais connu la célébrité, alors qu'ils ont sauvé d'innombrables vies. Eux, ce sont les héros de la médecine. Leur héritage scientifique reste d'actualité, que ce soit pour lutter contre les infections, mettre des enfants au monde, combattre le cancer, soulager la dépression ou diagnostiquer une maladie génétique. Yersin, Hippocrate et Marie Curie Itinéraires d'hommes célèbres (Alexandre Yersin, Hippocrate ou Zénon Drohocki) et de femmes, dont la détermination et l'énergie ont eu raison des obstacles et des préjugés, faisant d'elles de véritables pionnières dans le domaine de la santé (comme Madeleine Brès ou Marthe Gautier), et pourtant, la renommée de ces dernières a rarement atteint celle de leurs confrères, exception faite bien sûr, de la double nobélisée, Marie Curie. Parcours de vie et découvertes scientifiques Les travaux de ces aventuriers de la santé sont toujours à l'ordre du jour pour soigner, partout dans le monde et leurs parcours parfois inattendus, se racontent comme un roman… Des personnalités qui ont tracé leur sillon en apportant de nouveaux savoir-faire, de nouvelles techniques, en créant des outils ou une compréhension, qui ont bouleversé la pratique de la médecine : césarienne, conseils pour l'allaitement maternel, électroconvulsivothérapie (les électrochocs), découverte de la Trisomie 21, du Bacille de la peste, culture du quinquina contre le paludisme... Évoquer le parcours et les découvertes de ces héros de la médecine, c'est aussi souligner l'importance de la recherche scientifique et d'avancées parfois anciennes, qui ont toute leur place, aujourd'hui encore dans la pratique médicale et continuent de sauver des vies. Avec : Pr Gilles Pialoux, chef du Service des Maladies Infectieuses et Tropicales à l'Hôpital Tenon (APHP) et professeur à Sorbonne Universités à Paris. Auteur de l'ouvrage Admirations : Sept héros de la médecine, aux éditions Perrin Pr Fatimata Ly, dermatologue et vénérologue, professeur à la Faculté de médecine, de pharmacie et d'odontostomatologie de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Médecin-chef du service de Dermatologie de l'Institut d'Hygiène Sociale de Dakar. Présidente de la société sénégalaise de dermatologie vénéréologie. Co-auteure de l'ouvrage Elles étaient là, les pionnières de la santé !, aux éditions Nara Thanh-Hà Tran, journaliste au service vietnamien de RFI. Programmation musicale : ► Michael Kiwanuka – Hero ► Trio Mocotó – O xangô.
Ce mardi 6 janvier, Ellen Kountz, professeure à l'Inseec, était l'invitée de Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Elles sont notamment revenues sur la stratégie de Donald Trump pour l'Amérique et sa position face à Nicolás Maduro. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Invité: Olivier Cavaleri. Près de 7000 bornes frontières suivent le pourtour de la Suisse. Elles témoignent de la formation des États actuels. Se balader pour les répertorier permet de remonter le passé. En les arpentant on y découvre par exemple le temps où le royaume de Sardaigne côtoyait la République du Valais. Pour nous faire voyager à travers le temps, Tribu reçoit Olivier Cavaleri, ingénieur EPFL et historien diplômé de lʹUNIL. Il a consacré son travail de mémoire et six ouvrages à la thématique des bornes frontières. Son dernier livre a pour titre "Histoires de bornes. La frontière entre le canton du Jura et la France" (Ed. Slatkine).
REDIFFUSION. La nouvelle année commence, et on veut changer sa vie pour la rendre meilleure. Est-ce qu'il vaut mieux opter pour les bonnes vieilles résolutions, ou changer carrément de direction ? Prendre une décision rapidement et nettement, un peu comme un pansement qu'il faut retirer d'un coup sans laisser trop de place à la peur ? Est-ce qu'il vaut mieux peser le pour et le contre ou faire enfin confiance à son intuition ?Pour répondre à ces questions, Marie Misset fait appel au psychologue du travail Adrien Chignard, qui s'est penché sur la question des changements de trajectoire et qui a coordonné l'ouvrage Burn Out. Des histoires vécues pour le prévenir, l'éviter, s'en sortir. Elle interroge également le psychiatre Frédéric Fanget, auteur du livre Oser. Thérapie de la confiance en soi, et l'économiste Olivier Sibony, professeur à HEC et à Oxford, notamment co-auteur de Noise. Pourquoi nous faisons des erreurs de jugements et comment les éviter avec le prix Nobel d'économie Daniel Kahneman. À travers les témoignages de Sarah, Lize et Vianney qui ont changé de vie du jour au lendemain, elle questionne les notions d'intuition et d'impulsion, la théorie du step by step, notre propre expertise sur nous-mêmes, notre rapport au risque et les biais cognitifs avec lesquels nous devons composer.Pour aller plus loin : - L'article “The Art of Decision-Making” de Joshua Rothman paru dans le New Yorker - L'article d'Audrey Parmentier sur les “repentis de la reconversion professionnelle” paru dans Le MondeEt si vous ne savez pas quoi écouter ensuite, on vous suggère l'épisode "Peut-on être sûr·e d'avoir pris la bonne décision ?"Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.comÉmotions est un podcast de Louie Media. Marie Misset a tourné, écrit et monté cet épisode. La réalisation sonore est de Guillaume Girault. Le générique est réalisé par Clémence Reliat, à partir d'un extrait d'En Sommeil de Jaune. Elsa Berthault est en charge de la production. Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquantici. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au milieu du XVIIᵉ siècle, alors que la France est secouée par une grave crise politique et sociale appelée la Fronde, un phénomène littéraire et politique inédit envahit Paris et les grandes villes du royaume : les mazarinades.Les mazarinades sont des pamphlets satiriques, le plus souvent anonymes, dirigés contre le cardinal Jules Mazarin, principal ministre du royaume et successeur de Richelieu. Elles apparaissent à partir de 1648, alors que le jeune Louis XIV n'a que dix ans et que le pouvoir est exercé en son nom par sa mère, Anne d'Autriche, assistée de Mazarin. Ce dernier, d'origine italienne, concentre rapidement les haines : il incarne à la fois l'impôt, l'autoritarisme royal et l'influence étrangère.Concrètement, une mazarinade est un court texte imprimé, parfois en vers, parfois en prose, souvent grossier, ironique ou violemment diffamatoire. On y ridiculise Mazarin, on l'accuse de voler l'État, de manipuler la reine, voire de comploter contre la France. Certaines prennent la forme de chansons, de dialogues imaginaires, de faux procès ou de sermons parodiques. Leur ton est mordant, populaire, et leur objectif clair : mobiliser l'opinion contre le pouvoir.Le succès est immense. On estime qu'il a été publié entre 4 000 et 6 000 mazarinades en seulement quelques années. Grâce à l'imprimerie et à la circulation rapide des textes, ces pamphlets touchent un public bien plus large que les cercles lettrés. Ils sont lus à voix haute dans les rues, dans les tavernes, parfois même à la cour. C'est l'un des premiers exemples de guerre de l'information à grande échelle en France.Les mazarinades jouent un rôle politique réel. Elles nourrissent la défiance envers le pouvoir central, soutiennent les parlementaires frondeurs ou certains princes rebelles, et participent à la politisation du peuple urbain. Pour la première fois, une large partie de la population est exposée quotidiennement à des discours politiques critiques, souvent caricaturaux, mais très efficaces émotionnellement.Ironie de l'histoire : Mazarin finit par triompher. La Fronde échoue, l'autorité royale est restaurée, et le jeune Louis XIV tirera une leçon durable de cette période : ne plus jamais laisser la contestation s'exprimer librement. La centralisation du pouvoir et le contrôle renforcé de l'information sous son règne trouvent en partie leur origine dans le traumatisme des mazarinades.En somme, les mazarinades ne sont pas de simples libelles insultants. Elles constituent un moment fondateur de la satire politique moderne, annonçant déjà les caricatures, les journaux d'opinion et, d'une certaine manière, nos polémiques médiatiques contemporaines. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans IDEES, Pierre-Edouard Deldique reçoit l'anthropologue de renom Philippe Descola pour un retour sur son travail de recherche à l'occasion de la parution aux éditions du Seuil de son ouvrage Politiques du faire‑monde, qui prolonge les grandes lignes de l'anthropologie de Philippe Descola. Issu des « Tanner Lectures » prononcées en 2023 à l'université de Berkeley aux États-Unis, l'ouvrage condense plus de cinquante ans de recherches, notamment auprès des Achuar d'Amazonie. Il propose une réflexion ambitieuse : comment repenser nos institutions, nos catégories et nos manières d'habiter la Terre à partir d'une anthropologie des ontologies ? Avec clarté et profondeur, Phillipe Descola revient, dans son livre et dans ce numéro d'IDEES, sur l'héritage problématique, selon lui du « siècle des Lumières », c'est-à-dire la séparation radicale entre nature et culture, véritable matrice de la modernité occidentale. Cette distinction, rappelle-t-il, n'est ni universelle ni nécessaire. Elle est un programme d'étude du monde qui a permis l'essor des sciences, mais qui a aussi rendu possible l'exploitation illimitée de la nature ou non-humains. L'un des apports majeurs de Descola est la typologie de quatre ontologies — ou filtres ontologiques — qui structurent les manières humaines de composer un monde. Elles ne sont pas des « visions du monde » abstraites : ce sont des manières de faire monde, c'est‑à‑dire de sélectionner certaines relations comme pertinentes pour composer un cosmos habitable. Il nous les détaille dans ce nouveau numéro du magazine qui interroge ceux qui pensent le monde. L'enjeu politique est clair : le naturalisme n'est qu'une ontologie parmi d'autres, et non l'horizon indépassable de l'humanité. Il s'agit de rompre avec l'idée que seuls les humains composent le politique. Les non-humains — animaux, plantes, lieux, esprits, objets techniques — doivent être reconnus comme acteurs de mondes. Philippe Descola plaide pour une diplomatie des ontologies, où les collectifs humains reconnaissent la légitimité d'autres manières d'habiter la Terre. C'est une autre façon de concevoir l'ONU du futur. Politiques du faire‑monde est un texte bref mais dense. Son ambition politique, au sens noble du terme, est affichée. Les propos clairs de Philippe Descola au micro en sont une preuve supplémentaire. Ce livre est indispensable. À lire aussiPhilippe Descola: «Par-delà nature et culture» ► Les références musicales : Jean-Michel Jarre - Amazonia, Pt. 8 No Tongues - Tortue Géniale Pierre Bachelet - Des Cobras Et Des Gazelles Francesco Agnello - Hang 12
Dans notre épisode sur le monde en 2026, il a beaucoup été question des Etats-Unis et de leur énorme influence sur les affaires du monde.Pour cette entrée dans l'année, nous vous proposons un deuxième épisode spécial, consacré cette fois à la Chine.Car la diplomatie bruyante de l'administration de Donald Trump cache la place grandissante prise par la Chine, qui profite pleinement du vide laissé par les Etats-Unis dans les instances multilatérales et ailleurs.En témoigne aussi un récent sondage international réalisé par le Pew Research Center dans 25 pays, qui montre une hausse des opinions favorables sur la Chine. Elles restent minoritaires, à 36% de médiane, mais c'est cinq points de plus qu'en 2024.Sur le plan économique, la Chine est en outre devenue, la première puissance industrielle, comme le démontrent les exportations de ses voitures électriques et hybrides, en hausse de presque 100% en 2025 . Pour en parler, nous diffusons donc en longueur l'interview d'Alice Ekman que vous avez brièvement entendu la semaine dernière et qui est l'une des meilleures expertes européennes de la Chine. Selon Alice Ekman, qui est directrice de recherche à l'Institut d'études de sécurité de l'Union européenne, la Chine veut tout simplement créer un ordre mondial alternatif. références : Dernier vol pour Pékin par Alice Ekman (Flammarion, 2024)Réalisation : Michaëla Cancela-KiefferDoublages : Sébastien Blanc, Pascale Trouillaud, Virginie MontetExtraits sonores : AFPTV, CGTN et CGTN EuropeMusique : Nicolas VairLa Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Inscrivez vous sur Finary ➡️: https://link.influxcrew.com/finary-legend2Pour bénéficier de -20% sur l'abonnement Finary, le code promo est le suivant : LEGEND20 (à utiliser sur le site web lors du paiement)Collaboration commercialeTout investissement comporte des risques, notamment un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.Les informations présentées dans cette vidéo sont fournies à titre strictement informatif et pédagogique. Elles ne constituent ni un conseil en investissement ni une recommandation personnalisée. Les simulations, exemples chiffrés et projections présentés dans cette vidéo sont purement illustratifs. Ils reposent sur des hypothèses théoriques (rendement constant, durée d'investissement, absence de fiscalité et de frais) qui peuvent ne pas se réaliser.Merci à Mounir Laggoune d'être revenu nous voir chez Legend.Mounir est le fondateur de Finary, une application dédiée à la gestion et à l'investissement de son patrimoine (actions, ETF, cryptomonnaies). Il est venu chez Legend pour partager son parcours entrepreneurial et livrer ses meilleurs conseils pour investir intelligemment.Merci également à Corentin, responsable de la gestion privée chez Finary, qui nous a éclairés sur les coulisses de son métier et a dévoilé les stratégies patrimoniales des grandes familles.Retrouvez toutes les informations concernant notre invité par ici ⬇️Le livre de Mounir « Investir pour être libre » ➡️: https://link.influxcrew.com/INVESTIR-MOUNIR2Pour revoir notre première émission avec Mounir ➡️ https://www.youtube.com/watch?v=-S2swP2MEgc Pour plus d'information sur les risques ⬇️https://help.finary.com/fr/articles/8944189-quels-sont-les-risques-a-investir-en-cryptohttps://help.finary.com/fr/articles/9712751-les-principaux-risques-de-l-assurance-vieFINARY SAS est enregistré en qualité de prestataire sur actifs numériques auprès de l'autorité des marchés financiers sous le numéro E2022-057.Finary SAS adhérent de la Chambre nationale des conseils en gestion patrimoine au capital social de 11 625 000,00 € euros, immatriculé au RCS de Paris sous le numéro 892 357 724, dont le siège social est situé 58 rue de Monceau 75380 Paris 8. Finary SAS exerce l'activité de Conseiller en Investissements Financiers (CIF) et de Courtier en Assurance référencé à l'Orias sous le numéro 21001279, adhérent de la Chambre nationale des conseils en gestion de patrimoine, association agréée par l'Autorité des Marchés Financiers, avec les garanties financières de l'Assurances Mutuelles MMA IARD.Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/7ktoiAvk1FwPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si, pour commencer l'année, vous faisiez moins… mais mieux ?Dans le sens : "ce qui vous correspond à vous, et rien qu'à vous".Sans grandes résolutions. Sans plan parfait. Sans pression.Dans cet épisode de début d'année, je vous propose trois questions simples, mais étonnamment puissantes, pour faire le point sur vos habitudes, votre énergie et ce que vous avez vraiment envie de garder, ou de laisser derrière vous.Ces questions, je les ai rencontrées pendant mon parcours universitaire en psychologie et pédagogie du comportement alimentaire. Elles m'ont marquée parce qu'elles permettent de faire le tri sans se juger, sans se forcer, et surtout sans tomber dans le tout-ou-rien.
Voici une tablette qui ressemble au chocolat, qui a l'odeur, la couleur, la texture du chocolat. La seule différence, c'est qu'il n'y a pas un gramme de cacao à l'intérieur. Mais alors qu'est ce qui le remplace ? Un mélange de pépins de raisins et de graines de tournesols. Elles ont été torréfiés et fermentés. C'est ce que les chocolatiers font avec les fèves de cacao... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 01 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À travers l'Histoire, les villes de France on fait de formidables progrès sanitaires, puis environnementaux. Alors forcément, aujourd'hui, avec votre tout-à-l'égout et votre eau du robinet, ça vous paraît banal… Mais imaginez qu'il y a encore à peine deux siècles, sans service d'éboueurs efficace ni eau courante, c'était les campagnards qui traitaient les citadins de “bouseux”... et pour le coup c'était mérité ! Alors, grâce à quels défis techniques et progrès sociaux doit-on notre confort actuel ? À quel moment les villes françaises ont cessé d'être des cloaques ? On découvre ça tout de suite ! Bonne écoute !
durée : 00:02:02 - Le vrai ou faux - En cette période de fêtes de fin d'année, franceinfo se penche sur les infox liées à la santé. Ce jeudi 1er janvier, le Vrai ou Faux s'intéresse aux promesses des "douches froides". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !1️⃣ Présentation des invitées :En novembre dernier, j'avais l'honneur de présider le trophée David Campbell, qui pour la première fois avait lieu à Bordeaux, à l'occasion du salon Exp'Hotel. Après deux journées de finale acharnée, deux compétitrices sont sorties du lot et ont remporté le précieux sésame. Adele Menard, dans la catégorie Junior et Camille Philippe, dans la catégorie pro.Aujourd'hui, j'ai le plaisir de les accueillir toutes les deux, pour revenir sur leur parcours, leur préparation et les coulisses de la compétition.Ensemble, nous revenons sur les coulisses de leur préparation et de la compétition. En quoi consiste l'épreuve d'éloquence ? Comment ont-elles transformé leur stress en moteur pour surpasser le syndrome de l'imposteur et gagner en légitimité ?Après ce tremplin pour leur carrière vers quoi se dirige-t-elle ?Un bel échange, rempli de pépites, pour bien démarrer cette nouvelle année !2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : HotelPartnerHotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Le contexte et l'ambiance inédite de la finale à Bordeaux00:07:00 - Le détail des épreuves techniques et émotionnelles00:25:00 - Les secrets de préparation et la gestion du mental00:32:00 - L'impact de la victoire et les perspectives de carrière00:43:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si cette année m'a appris une seule chose, c'est que certaines réussites ne peuvent pas être racontées tant qu'elles sont en train de se faire. Elles demandent d'être vécues avant d'être nommées. IG : https://www.instagram.com/ania.tayri/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Tunisie, les anciennes pâtisseries du centre-ville ont gardé leur enseigne et leurs spécialités depuis plus d'un demi-siècle sans jamais changer leurs murs. Elles représentent une mémoire urbaine, mais aussi la nostalgie du centre-ville de Tunis au milieu du siècle, lieu de brassages de plusieurs communautés : italiennes, maltaises, françaises, juives et musulmanes. Dans l'arrière-boutique de sa pâtisserie, Jean Garza, propriétaire des lieux, montre fièrement les héritages de son grand-père. Un frigo des années 1920, une balance des années 1930, les lieux n'ont pas bougé d'un pouce dans cette pâtisserie emblématique du centre-ville de Tunis. « Elle a été fondée dans les années 1930, effectivement, par mon grand-père, Luigi, qui est venu d'Italie, qui s'est installé en Tunisie, et qui a commencé à travailler, à ramener les spécialités italiennes ici, fabriquées et confectionnées avec une cuisson spéciale, la cuisson au feu de bois, au bois d'olivier », raconte Jean. Les recettes sont celles du grand-père Luigi, des pâtisseries traditionnelles pur beurre. « On a des spécialités à base d'amandes, de génoise, de pâte d'amande qui n'est pas de la pâte à sucre, mais aussi des spécialités qui sont à nous, comme la meringue italienne, un blanc d'œuf monté au sucre chaud, c'est un produit qu'on ne retrouve plus ailleurs », explique Jean. Un marketing sur les réseaux sociaux Autre spécialité, des sablés avec un cœur de confiture appelés les « puits d'amour ». Jun, le fils de Jean, Japonais également par sa mère, en a fait la star de sa page Instagram. Créateur de contenu, il vend l'image de la pâtisserie à travers les anecdotes de son histoire ancestrale. « Pendant la Deuxième Guerre mondiale, il y a une petite bombe qui a atterri à la pâtisserie, qui est tombée en plein milieu de la pâtisserie, mais qui n'a pas explosé. C'est pour ça qu'aujourd'hui on est encore là-bas, ça fait partie de l'histoire et de la nostalgie », révèle Jun. Pour lui, le marketing digital est essentiel pour préserver la pérennité de la pâtisserie qui a dû s'accommoder des pénuries à répétition de beurre et de sucre ces dernières années dans le pays. « On s'adapte comme on peut », explique Jun, « on mise sur la qualité même si parfois les matières premières manquent. C'est pour cela que si tous les gâteaux sont partis à 10 h du matin, on en refait pas, l'idée est de garder cette qualité quoi qu'il arrive », insiste l'influenceur. Il faut aussi veiller à renouveler la clientèle, aller vers les plus jeunes aussi, d'où la présence sur les réseaux sociaux. « Ce nouveau marketing, le marketing digital et d'influence, a permis de nous faire connaître à une nouvelle population, mais le but c'est pas uniquement de nous faire connaître, c'est qu'ils viennent, qu'ils goûtent, et surtout qu'ils reviennent », ajoute Jun. « C'est depuis des générations qu'on y va » Une nostalgie qui fonctionne depuis des générations au sein de la clientèle qui se presse devant la devanture de la boutique, très simple en apparence. Les gâteaux ne sont d'ailleurs pas exposés derrière la vitre mais à l'intérieur, sur le comptoir. Hamadi Baccar, 35 ans, est un habitué. Il est venu se joindre à la file d'attente dès 8 h du matin. « C'est de père en fils en fait, c'est depuis des générations qu'on y va, on l'a toujours recommandé. Déjà quand tu entres dans la boutique, tu ressens les saveurs d'antan. Je continue d'y venir parce que j'ai aussi l'impression d'honorer les traditions de mes parents et puis c'est l'âme du centre-ville ici », précise-t-il. À quelques encablures, au Passage, la station des tramways qui desservent le centre-ville, Houssem Bahar, 29 ans, tient la pâtisserie juive El Naouri, fondée en 1949. « J'ai grandi ici, c'est une part de moi et de ma famille. Du coup, tout ce que vous voyez ici, c'est un mix de toutes les communautés qui vivaient ici en Tunisie », explique-t-il. Ici, les passants viennent déguster une citronnade sur le pouce, et des gâteaux secs, comme le biscuit boulou, hérité des juifs livournais, ou encore la gizata, douceur aux amandes. Le lieu est aussi connu pour ses macarons aux amandes, ses ghraïba, des gâteaux à base de pois chiche. Un brassage culturel en bouche, qui, comme à la pâtisserie Garza, témoigne du patrimoine historique du centre-ville de Tunis, mais aussi d'une ancienne topographie urbaine. Des pâtisseries variées, témoignages du brassage des communautés à Tunis « Avant, la pâtisserie Garza et d'autres se trouvaient au milieu d'un quartier de bars populaires du centre-ville, explique Hatem Bourial, journaliste culturel et passionné de patrimoine. Ils avaient principalement la fonction de limonadier. Puis, avec le temps, ils ont ajouté la pâtisserie et sont venus complémenter l'offre culinaire du centre-ville, avec à deux pas les kafteji et lablabi, mets de street food tunisiens, plus tenus par des Tunisiens musulmans. C'est comme s'il y avait toujours eu une répartition implicite des rôles, mais sans distinction religieuse ou communautaire. » La présence de ces pâtisseries témoigne aussi de la migration des différentes communautés qui cohabitaient à Tunis pendant le protectorat français. « La permanence de ces enseignes permet de se souvenir que les communautés se trouvaient intra-muros dans la médina de Tunis et que peu à peu, elles ont débordé sur le centre-ville européen, en apportant leurs manières d'être, leur art de vivre, leur façon de partager et d'être dans la convivialité », ajoute Hatem Bourial. Ce patrimoine, Jun et Houssem tentent de le préserver en prenant déjà la relève, « même si ce n'est pas toujours facile, explique Houssem Bahar de la pâtisserie Naouri. Je suis arrivé sans rien connaître à la pâtisserie ou à la vente, j'ai dû me former, m'acclimater et m'adapter. » Pour Jun, reprendre le flambeau revient aussi à entretenir cette nostalgie « un peu fragile mais qui donne un goût particulier à nos pâtisseries », conclut-il. Les deux pâtisseries se démarquent des autres avec des prix très accessibles pour le budget moyen des Tunisiens et surtout, leurs gâteaux intangibles, avec des recettes qui n'ont jamais changé depuis plus d'un demi-siècle. À lire aussiTunisie: les femmes à l'avant-garde de la pâtisserie
Au Sénégal, des femmes sonnent l'alarme face aux les féminicides. Au moins 17 femmes ont été tuées en 2025 dans le cadre domestique. Alors que les réformes promises tardent à se concrétiser, 100 militantes féministes refusent le silence. Elles demandent la révision du Code de la famille. Et vous, qu'en pensez-vous ? Êtes-vous favorable à la révision de ce texte qui fait de l'homme le seul chef de foyer ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
C dans l'air du 29 décembre 2025 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le GroenlandDonald Trump est-il près du but ? Le président américain a estimé, dimanche 28 décembre, être plus près que jamais d'un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. De « grandes avancées » ont été réalisées, s'est de son côté félicité le président ukrainien à l'issue de cette rencontre. Ainsi, Volodymyr Zelensky l'a affirmé face à un parterre de journalistes : « 90 % » du plan de paix en vingt points a été « approuvé ».Le projet d'accord a été retravaillé ces dernières semaines par la Maison-Blanche, après d'âpres négociations réclamées par Kiev et les pays européens, qui jugeaient la première version, dévoilée fin novembre, beaucoup trop proche des revendications russes. Le nouveau plan de paix devra désormais être soumis à un référendum en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky au média RBK. Mais avant d'en arriver là, plusieurs points cruciaux restent en suspens.La question des territoires est toujours au centre des discussions, notamment le Donbass. La gestion de la centrale de Zaporijjia demeure un sujet majeur, ainsi que les garanties de sécurité. Sur ce dernier point, Volodymyr Zelensky a évoqué des « garanties de sécurité » pour l'Ukraine, « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d'autres. « Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués », a de son côté assuré le président américain. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé ce lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour de cette question.Au même moment, Volodymyr Zelensky a estimé, lors d'une conférence de presse en ligne, que « le plan (de paix) devra être signé par quatre parties : l'Ukraine, l'Europe, l'Amérique et la Russie ». Le dirigeant en a aussi profité pour critiquer Vladimir Poutine, dont les agissements, via l'armée russe en Ukraine, ne correspondent pas à ses propos « pacifiques » tenus auprès de Donald Trump.Parallèlement, Donald Trump continue de s'en prendre à l'Europe. Après les propos de J.D. Vance sur la « menace » nucléaire de Paris, l'interdiction de séjour de Thierry Breton aux États-Unis et la nomination du gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, au poste d'« envoyé spécial au Groenland », l'hostilité de l'administration Trump envers l'Union européenne franchit un nouveau cap en cette fin d'année 2025. Entre sa bienveillance à l'égard de la Russie, ses taxes imposées aux pays de l'UE et sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, la nation dirigée par Donald Trump ne cache plus son basculement. Et les Européens sont divisés sur la manière de réagir.Alors, un accord de paix en Ukraine est-il proche ? Quel est l'avenir des relations transatlantiques ? Pourquoi Donald Trump rêve-t-il du Groenland ?Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de Au cœur du chaos - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde
C dans l'air du 29 décembre 2025 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le GroenlandDonald Trump est-il près du but ? Le président américain a estimé, dimanche 28 décembre, être plus près que jamais d'un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. De « grandes avancées » ont été réalisées, s'est de son côté félicité le président ukrainien à l'issue de cette rencontre. Ainsi, Volodymyr Zelensky l'a affirmé face à un parterre de journalistes : « 90 % » du plan de paix en vingt points a été « approuvé ».Le projet d'accord a été retravaillé ces dernières semaines par la Maison-Blanche, après d'âpres négociations réclamées par Kiev et les pays européens, qui jugeaient la première version, dévoilée fin novembre, beaucoup trop proche des revendications russes. Le nouveau plan de paix devra désormais être soumis à un référendum en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky au média RBK. Mais avant d'en arriver là, plusieurs points cruciaux restent en suspens.La question des territoires est toujours au centre des discussions, notamment le Donbass. La gestion de la centrale de Zaporijjia demeure un sujet majeur, ainsi que les garanties de sécurité. Sur ce dernier point, Volodymyr Zelensky a évoqué des « garanties de sécurité » pour l'Ukraine, « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d'autres. « Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués », a de son côté assuré le président américain. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé ce lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour de cette question.Au même moment, Volodymyr Zelensky a estimé, lors d'une conférence de presse en ligne, que « le plan (de paix) devra être signé par quatre parties : l'Ukraine, l'Europe, l'Amérique et la Russie ». Le dirigeant en a aussi profité pour critiquer Vladimir Poutine, dont les agissements, via l'armée russe en Ukraine, ne correspondent pas à ses propos « pacifiques » tenus auprès de Donald Trump.Parallèlement, Donald Trump continue de s'en prendre à l'Europe. Après les propos de J.D. Vance sur la « menace » nucléaire de Paris, l'interdiction de séjour de Thierry Breton aux États-Unis et la nomination du gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, au poste d'« envoyé spécial au Groenland », l'hostilité de l'administration Trump envers l'Union européenne franchit un nouveau cap en cette fin d'année 2025. Entre sa bienveillance à l'égard de la Russie, ses taxes imposées aux pays de l'UE et sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, la nation dirigée par Donald Trump ne cache plus son basculement. Et les Européens sont divisés sur la manière de réagir.Alors, un accord de paix en Ukraine est-il proche ? Quel est l'avenir des relations transatlantiques ? Pourquoi Donald Trump rêve-t-il du Groenland ?Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de Au cœur du chaos - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde
durée : 00:39:16 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Diane de Vanssay - Alors que la guerre en Ukraine s'intensifie, les relations bilatérales renforcées entre la Chine et la Russie inquiètent l'Europe. Cette émission revient sur l'état des relations entre ces deux puissances. - invités : Sylvie Bermann Ancienne diplomate en poste entre autres à Pékin et à Moscou; Emmanuel Véron Géographe, spécialiste de la Chine contemporaine, chercheur associé à l'INALCO et au centre HEC de géopolitique
Elles s'installent dans les étals des supermarchés du monde entier, les nouilles instantanées sud-coréennes. Nouvelle étape de la vague culturelle coréenne qui déferle sur le monde, après les films et la musique, voici la K-Food. Ces nouilles aux saveurs épicées ont su s'exporter bien au-delà de la péninsule avec une recette savamment préparée. Un paquet de nouilles, un sachet de sauce pimentée et un peu d'eau chaude, une recette simple mais résolument efficace. Les nouilles instantanées sud-coréennes ou ramyeon sont devenues un incontournable de la K-Food, la gastronomie sud-coréenne. Voilà, il n'y a plus qu'à mélanger et à déguster. Et quoi de mieux pour essayer que de se rendre à la Ramyun Library, une supérette spécialisée qui recense plus de 250 types de nouilles différentes et de quoi les cuisiner sur place. Emily, touriste américaine, est venue exprès dans ce magasin pour faire l'expérience des nouilles coréennes. « C'est fou le nombre de nouilles différentes qu'il y a ici, s'exclame Emily. C'est vraiment une expérience unique d'essayer des nouilles instantanées ici, en Corée. Je recommande vraiment à quiconque d'essayer. » Et quand on lui demande si elle mange déjà des nouilles coréennes aux États-Unis, elle répond : « J'ai déjà vu ici et là des nouilles dans des films et des séries. Mais je viens d'une petite ville aux États-Unis, donc ce n'était pas facile d'en trouver dans les supermarchés, mais j'en avais déjà mangé certaines. C'est pour ça que je suis vraiment contente de pouvoir essayer ici ce que j'ai vu à la télé ». À lire aussiTteokkboki, poulet frit: en Corée, la K culture a un goût de revanche sur l'histoire Pour mieux comprendre le succès de ces nouilles dans le monde entier, direction Gumi, à 200 km de Séoul. Chaque jour, 6,5 millions de paquets de nouilles sortent de l'usine Nongshim, le numéro 1 des nouilles instantanées en Corée du Sud. Un dédale de tapis roulants sur 62 000 mètres carrés, et une production à 95 % automatisée surveillée par quelque 600 employés. Pour conquérir le marché international, les nouilles de la marque surfent sur la vague culturelle coréenne, comme l'explique Choi Youngkab, chargé du marketing international de l'entreprise : « La stratégie mondiale de Nongshim s'articule principalement autour d'une approche plus attractive à travers divers contenus liés à la K-culture que le public affectionne. C'est le cas récemment du film "KPop Demon Hunters" qui a fortement popularisé notre marque en y incluant nos paquets de nouilles que les héroïnes mangent. Nous allons continuer dans cette stratégie et il y aura d'autres partenariats comme celui fait avec le film "KPop Demon Hunters". » Une stratégie payante pour l'entreprise qui réalise déjà 40 % de ses ventes à l'étranger. Un succès qui ne devrait que s'amplifier, assurent les cadres de l'entreprise. À lire aussiCorée du Sud: le succès phénoménal du film d'animation «KPop Demon Hunters» sur Netflix
Quand on pense aux conflits armés, on imagine souvent des guerres entre États. Pourtant, les guerres les plus fréquentes depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale sont des guerres civiles. Elles traversent l'histoire contemporaine, de l'Afghanistan au Mali, de la Syrie au Rwanda, de la République démocratique du Congo aux Balkans, sans oublier la question kurde. (Rediffusion) Et pourtant, nous en savons finalement assez peu de choses. Elles sont souvent perçues comme des violences chaotiques, irrationnelles, ou comme des effondrements d'État, alors qu'elles obéissent à des logiques politiques, sociales et économiques précises. Qu'elles sont pratiquement un phénomène universel sur le temps long. Et que la quasi-totalité des sociétés a connu un épisode de guerre civile, provoquant la mort de dizaines de millions de personnes ainsi que l'exil ou le déplacement de centaines de millions d'autres. Enfin, loin d'être une affaire uniquement interne à un pays, les guerres civiles ne peuvent se comprendre sans prendre en compte les acteurs internationaux. Gilles Dorronsoro, professeur de Science politique et enseignant en Relations internationales à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne. Gilles Dorronsoro a travaillé sur les guerres civiles contemporaines en Afghanistan, au Kurdistan, en Syrie et au Mali. « Le plus grand des maux. Sociologie des guerres civiles », CNRS ÉDITIONS.
durée : 00:03:34 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Les sanctions américaines visant l'ex-Commissaire européen Thierry Breton et quatre autres personnalités européennes ont choqué les dirigeants européens. Elles sont pourtant dans la droite ligne de la politique de l'administration Trump vis-à-vis de l'Europe : un divorce douloureux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
01. Marcus Dielen, Mario Cola, iSVEL - Intro [Uniqode Lab] 02. Bobina, Marcus Dielen, Mario Cola - Thru the Wall [Uniqode Lab] 03. Alexander Popov, Whiteout, VAILERI - Need To Feel Loved [Interplay] 04. Avalan Rokston - Something to Believe In [Island Berlin] 05. Cosmic Gate & James French - I'm On Fire [Wake Your Mind] 06. Alesso, Becky Hill - Surrender (AYDEN LOYDE Remix) [Capitol] 07. Argy & Omiki - WIND [New World] 08. Ferry Corsten - Chain Reaction (Chill Mix) [Flashover] 09. David Guetta & Sia - Beautiful People (Miss Monique Remix) [What A DJ] 10. MORTEN & David Guetta - Night In Detroit [Future Rave] 11. Armin van Buuren & JOA - Heavy [Armada Music] 12. Alexander Komarov - I Follow You [Interplay] 13. Anyma, Argy, Son Of Son - Voices In My Head [Interscope] 14. Cassian, YOTTO, Da Hool - Love Parade [Afterlife] 15. Adam Beyer - Taking Back Control [Drumcode] 16. BLR - Bonaire [A State Of Trance] 17. Tiësto & FORS - Bring Me To Life [Musical Freedom] 18. Skytech & Amber Revival - End Of Time [Armind] 19. KREAM - Arrival [Liquid Lab] 20. Swedish House Mafia - Wait So Long (Agents Of Time Remix) [Superhuman Music] 21. Armin van Buuren & Punctual - Angels (feat. EVALINA) [VIP Mix] [Armada Music] 22. Anton By, Ahmed Helmy - Johann (Ahmed Helmy Edit) [Interplay] 23. Calvin Harris - Blessings (feat. Clementine Douglas) [Columbia (Sony)] 24. Delaitech & Seven24 & Elles de Graaf - Embers of A Fading Fire (Costa Mix) [RNM] 25. BLR x Amber Revival - Love Me Endless [Armind] 26. UUFO, Re:Locate & Simon Anthony - Absoluum [Armada Captivating] 27. Above & Beyond feat. Richard Bedford - Start A Fire [Anjunabeats] 28. R-Tem - Voiceless (Klimov Remix) [Uniqode Lab] 29. OTTAGON - The Rhythm [Armada Music] 30. Argy x MEDUZA - Melodia (feat. Polly-Anna) [AETERNA] 31. Benny Benassi, ARTBAT, The Biz - Love Is Gonna Save Us [d_vision] 32. DJs From Mars & Switch Disco x Veracocha & Ferry Corsten - Carte Blanche [Armada] 33. Anton By, AV, Noah Seven - Angels [Interplay] 34. ReOrder - The Destroyer Of Worlds [A State Of Trance] 35. Armin van Buuren & Ben Hemsley feat. Lucy Pullin - Is It Beautiful? (A State of Trance 2025 TRANSFORMATION Anthem) [A State Of Trance] 36. MatricK - Sunshine [Revealed] 37. Hardwell feat. Jonathan Mendelsohn - Echo (Giuseppe Ottaviani Remix [Revealed] 38. Ferry Corsten, Ruben de Ronde & NRG2000 - Rise Up [Flashover] 39. Bjorn Akesson - Lightstream [BA Origins] 40. FEEL - Now We Are Free [Suanda] 41. Rank 1 - Strobo (Deeper Dub Mix) [High Contrast] 42. Armin van Buuren & Seth Hills - Gimme The Love (feat. Alessia Labate) [Armind] 43. Storm - Time To Burn (David Forbes Extended Remix) [Black Hole] 44. Ben Gold & SUPERSTRINGS - The Whip [Armada Music] 45. Hardwell - Sanctuary [Revealed] 46. Axwell - Until The Lights Go Out (feat. Carma) [Axtone] 47. HI-LO - United In Trance (Extended Mix) [HILOMATIK] 48. Armin van Buuren & Martin Garrix - Sleepless Nights (feat. Libby Whitehouse) [Armada : STMPD RCRDS] 48. UUFO x Shogun - Seven Days and One Week [Revealed] 49. Armin van Buuren & Sacha - Set Me Free (Rising Star Remix) [Armada Music] 50. Richard Durand & Nicholas Gunn Feat. Alina Renae - For You [Blue Dot Trance]
Entre la terre et la mer, dans ce Morbihan de légendes, des pierres s'élancent vers le ciel. Elles semblent vouloir nous dire quelque chose, mais cette parole ne nous atteint plus. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:27 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - L'indignation naît de l'injustice et de l'atteinte à la dignité humaine. Peut-elle rassembler plutôt que diviser ? Seule une indignation orientée vers le respect universel de toutes les formes de dignité permet de créer un lien commun. - réalisation : Luc-Jean Reynaud