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Parfois on remet un parfum qu'on a mis de côté et il nous giffle au point de devoir rester assis un temps, pour méditer, pour encaisser l'amère vérité : on vit au milieu de tendances de merde ! Musc Tonkin c'est un peu ça. Un parfum complètement dingue qui doit servir d'exemple, on devait vider notre sac...Lire l'article complet : Musc Tonkin against the WorldRetrouvez nous sur notre canal Telegram ou notre chaîne Whatsapp, on y poste des inédits, des avis fumants, en toute indépendance. Le site est là pour vous servir, comme toujours : LaParfumerie-Podcast.com , ainsi que notre cher groupe Discord !
Parfois, les amitiés s'arrêtent sans que l'on ne se rende compte, parfois suite à une grande dispute. Le décès peut également revêtir ce rôle et engendrer un deuil qui est bien trop souvent minimisé, voire même négligé.C'est ce dont nous parlons dans ce nouvel épisode de Parlons Deuil. Définir le deuil, définir ce qu'est l'amitié pour ensuite pouvoir en parler librement, analyser les différentes situations existantes et surtout proposer des pistes pour avancer sur le chemin de ce deuil dont on a parfois très peu conscience.Venez découvrir ce nouvel épisode qui traite du deuil et de l'amitié ainsi que le deuil d'un(e) ami(e).
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
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Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
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Nouvel épisode de cette série qui propose un grand entretien avec un.e auteur.e dans son pays natal. Et cette semaine, c'est l'écrivain Beyrouk qui me reçoit chez lui à Nouakchott. Pour un grand entretien où l'auteur mauritanien raconte ses origines, sa découverte de la lecture et son lien puissant avec la langue française dans laquelle il écrit tous ses livres. Portrait d'un nomade sage et souriant. Beyrouk est né à Atar, dans le Nord mauritanien. Fondateur du premier journal indépendant de son pays, il est aujourd'hui reconnu comme l'une des voix essentielles de la littérature de Mauritanie. Plusieurs de ses romans publiés chez Elyzad ont été primés et ont fait l'objet de traduction en anglais ou en espagnol. Parmi eux, Le Tambour des larmes (2015), Prix Kourouma, Prix du Roman Métis des Lycéens ; Je suis seul (2018), Prix Ahmed Baba de la littérature africaine, Le silence des horizons (2021), Parias (Sabine Wespieser, 2021), Saara (2022). Une jeune femme libre, Saara, resplendissante au milieu des pudeurs de la ville. Un petit mendiant sourd-muet qui entend tout et refoule ses colères. Un Cheikh, sage parmi les sages d'une paisible oasis, perturbé par une passion interdite. Une administration corrompue, qui veut ériger un barrage sur les cœurs des gens. Et une montagne d'où s'échappent, le soir, d'étranges grondements. La poésie de Beyrouk plane au-dessus de ce récit poignant. S'il dénonce férocement les injustices sociales, le grand auteur mauritanien en appelle aussi au respect de la nature, ainsi qu'à l'ancrage dans la tradition pour mieux se préserver des tentations violentes. Il nous livre là un texte enchanteur, sensuel, empli de spiritualité et d'émotion. (Présentation des éditions Elyzad) ✦ PRIX CHEIKH HAMIDOU KANE 2023 ✦ PRIX Littéraire LES AFRIQUES 2023 Tout ramène le père et le fils, dont les récits alternent dans cet envoûtant roman, au drame qui a fait éclater leur famille. Le père est en prison. Dans une longue mélopée adressée à la femme qu'il est parvenu à épouser et qu'il aime encore aveuglément, il convoque les prémices enchantées de leur histoire et les souvenirs des jours heureux, mais également l'engrenage des mensonges et de la jalousie. Pour elle, le jeune étudiant issu d'une tribu nomade était prêt à tout : s'inventer un passé, rompre avec les siens, vendre son cheptel et, grâce à cet argent, lui offrir l'avenir chimérique dont elle rêvait. Maintenant que tout est perdu, il se remémore ce monde du désert qu'elle méprisait, la vie d'errance à laquelle il a renoncé, au rythme du soleil, des étoiles et des bêtes. Leur fils, enfant des quartiers pauvres, n'a pas supporté le silence des dunes, l'école coranique, l'eau qu'il fallait aller puiser. Il s'est vite réfugié chez des amis de ses parents. Les batailles rangées entre bandes rivales, les soirs à regarder le foot à la télévision, les menus larcins, l'empêchent de trop penser à sa mère qu'il adorait. Parfois, il traîne aux alentours de la prison. Et aussi près de la maison de sa petite sœur, Malika, qui lui manque mais qu'on lui interdit de voir. En écho à la voix puissante et désespérée de son père, celle naïve et bouleversante du garçon vient ancrer la tragédie intime qu'ils partagent dans un saisissant contraste entre croissance urbaine et habitudes ancestrales des Bédouins. Ce n'est pas la moindre qualité de Parias que d'inscrire dans l'universel ces destins si singuliers avec une telle force d'émotion. (Présentation de Sabine Wespieser éditeur) ILLUSTRATION MUSICALE : Abrour.
Parfois brillant face au Brésil, le Maroc a la possibilité de faire un grand pas vers la qualification en s'imposant face à l'Ecosse ce soir. Les Lions de l'Atlas vivront certainement une réalité de match différente avec un nouveau statut de favori à assumer. Quel sera le résultat de la rencontre ? La première place du groupe doit-elle être un objectif ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Et vous, avez-vous peur de l'avion ? Psychologue spécialisée dans les transports, Velina Negovanska, face à l'avalanche des demandes, publie ce livre : Je n'ai plus peur de l'avion ! (éditions Dunod). Et vous allez l'entendre, contrairement aux idées reçues, la peur de l'avion n'est pas toujours liée à la peur de mourir enfermé ! Des solutions existent et elles sont efficaces. RFI : Il y a donc plusieurs peurs de l'avion ? Quelles sont-elles ? Velina Negovanska : Oui, on parle souvent de la peur de rester enfermé tout au long du voyage. Mais parmi les appels que je reçois, je distingue trois sortes de peurs : les phénomènes météo (turbulences, orages...), les peurs liées à la technique de l'avion (décollage, atterrissage, pannes, explosions des moteurs...) et enfin les peurs psychologiques (sensation de perte de contrôle, enfermement sans pouvoir sortir en cas de problèmes). Et cela paralyse énormément de voyageurs qui s'inquiètent de beaucoup de choses. Ce qui est incroyable, c'est le nombre d'appels de gens qui ont honte de leur peur de l'avion... C'est un gros problème. Parce que de nos jours, l'avion est un moyen de transport comme les autres. On se déplace avec des compagnies à bas coût. Peu cher ou plus coûteux, la clientèle a le choix. Le transport en avion s'est démocratisé dans le milieu du travail ou dans celui des vacances. C'est pour cela que mes patients crient au secours ! Parce qu'ils pensent que révéler leur angoisse pourrait les faire passer pour des personnes peu courageuses, faibles... Toutes ces bêtises qui existent pourtant bien. Votre livre donne des exemples vécus. Vos consultations en cabinet ou par téléphone concernent des habitants de tous les continents du monde et de tous les niveaux sociaux... Parfaitement exact. La peur de voyager en avion touche 20% de la population mondiale. La peur est une émotion partagée qui n'a pas de frontières. Mais n'oublions pas que ces gens souffrent. D'une part, de leur angoisse, mais aussi de l'énergie donnée à tenter de cacher cette peur à leurs proches ou à leurs chefs et collègues. Cela fait beaucoup lorsque d'autres soucis de la vie courante y sont ajoutés. Tous les pays, tous les métiers… Le livre regorge de témoignages de vos patients qui expliquent pourquoi ils sont venus et comment ils ont évacué leur peur. J'ai l'exemple d'un musicien de concert philharmonique qui devait voyager dans le cadre d'une tournée mondiale. Il en était arrivé au point de vérifier chaque jour sur les sites météo sur internet s'il était prévu des turbulences ou des risques de tempêtes dans le ciel des pays survolés. Vous avez prouvé que la claustrophobie (peur des espaces fermés) est l'une des caractéristiques de la peur de l'avion. Mais que cette claustrophobie surgit aussi lorsqu'on se trouve en hauteur ou au milieu d'un désert, d'un champ, d'une autoroute… Cela peut paraître contradictoire, mais c'est vrai ! Cette peur des espaces clos survient lorsque la personne a l'impression d'être au milieu de nulle part, éloignée de tout. Ces peurs sont souvent fréquentes chez des personnes sujettes aux crises de paniques. Expliquez-nous ? Les crises de panique sont sans danger mais très impressionnantes ! Elles ne font pas mourir mais elles handicapent la vie lorsqu'elles sont régulières. Le cœur bat fort et rapidement, les mains deviennent moites, on transpire, on tremble. Et souvent, l'angoisse de mourir étouffé arrive. Cela peut arriver n'importe où et empêche de prendre l'ascenseur, les escaliers en hauteur. Le cerveau nous joue des tours, dites-vous. Il aime le scénario catastrophe... Oui, parce que le cerveau guide nos actions. Il fonctionne grâce à nos sens qui perçoivent (la hauteur, l'espace réduit, le bruit, le temps qu'il fait...). Mais ce cerveau imagine vite et loin. Il aime tourner en boucle. L'imagination aime se nourrir de traumatismes vécus lors d'un voyage (turbulences, atterrissage difficile...) voire d'images non vécues dans les films qui ont propagé des scenarii montrant les explosions en vol, les prises d'otages, etc. Les solutions existent, elles sont efficaces et votre livre nous donne des clés... Oui, parce que j'ai constaté que souvent, les personnes ont tendance à vouloir aller trop vite. L'entourage leur dit de monter dans un avion tout de suite de façon à voir qu'à l'arrivée, ils sont vivants. Mais ce n'est pas la bonne solution. La phobie de l'avion est comme celle des araignées ou des souris ou de la foule, elle se traite pas à pas. Vous proposez toutes sortes de techniques : la respiration, le test de la bouteille d'eau, du post-it... Il y en a beaucoup à différents stades du voyage. Y compris en préparation du voyage en avion. Parfois, aller dans un aéroport sans but de voyager pour se familiariser avec le lieu, cela peut aider. Dans certains cas, oui, effectivement, c'est apprendre à calmer sa peur en respirant. Le cerveau est oxygéné, donc il s'apaise. Savoir bien respirer fait des miracles. Quant à la bouteille d'eau ou le post-it, ce sont des exercices sur son siège pendant le vol. Fixer la bouteille ou l'écriture sur l'affichette et se rendre compte du niveau de tremblement. Toujours, on se rend compte des différences entre ce qu'on ressent et la réalité. Mais le facteur le plus important, c'est la connaissance de l'avion. Parce que beaucoup de gens me disent que, contrairement à une voiture, ils ne peuvent pas conduire eux-mêmes l'avion. Il leur faut compter sur des pilotes qu'ils ne connaissent pas. Dans un ciel qu'ils ne maîtrisent pas non plus... C'est vrai. D'où la proposition de nos stages qui font connaître comment fonctionne l'appareil avec des experts. Avec de vrais pilotes de ligne, comment se déroule la journée ? Il s'y passe beaucoup de choses avec beaucoup d'émotions. Que ce soit en individuel ou en groupe, on y apprend le fonctionnement de l'appareil. Comment il décolle, comment il atterrit... On explique ce que sont les turbulences et pourquoi elles sont impressionnantes, mais tout à fait normales. Les pilotes expliquent comment la technique d'aujourd'hui permet un pilotage capable de s'adapter aux orages, aux tempêtes, aux oiseaux... Des dangers que l'aviation moderne a réussi à surmonter. Les témoignages dans votre livre sont enthousiastes. À quoi cela est dû ? Les stagiaires en sortent souvent en disant : « Mais c'était si simple, j'aurais dû le faire plus tôt. » Le principal, ce sont ces centaines de cartes postales reçues du bout du monde par des voyageurs qui avaient une peur bleue de l'avion et qui, aujourd'hui, traversent le globe avec envie. Pour finir, vos projets nombreux... Oui. En parallèle de mon livre Je n'ai plus peur de l'avion !, je sors un nouvel ouvrage, Surmonter les crises de panique (éditions Dunod), toujours avec mon co-auteur (Xavier Tytelman, aviateur militaire). Et pour cette fin de juin 2026, ma création d'application à télécharger sur le téléphone portable : My Zen Flight (Mon vol zen). Je suis honorée de l'annoncer sur RFI, car cela concerne les habitants du monde entier.
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La face sombre de Mitterrand, Chanel, Picasso, Victor Hugo, Ghandi, Marx, Rousseau, Che Guevara...
Le problème n'est pas toujours ce qu'il y a eu en trop. Parfois, c'est ce qui n'a pas été là. Dans cet épisode, Gwénaëlle Persiaux, psychologue clinicienne et thérapeute, vient déplacer le regard sur l'addiction, le trauma d'attachement et ses manques invisibles qui peuvent plus tard déborder dans les conduites addictives. Dissociation, faux self, corps qui garde la mémoire, un épisode puissant sur ce qu'on cherche parfois à calmer juste pour survivre.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Parfois, dans la vie, les gens les plus proches sont aussi les plus dangereux… C'est ce que nous allons découvrir dans ce nouveau podcast de Chroniques Criminelles. Jean-Luc Lemaire a 47 ans et mène une existence apparemment très tranquille. Pourtant, cet employé modèle de l'hippodrome de Compiègne, dans l'Oise, disparait un jour de novembre 2008 sans laisser de traces… Un mois plus tard, son corps est retrouvé à quelques km de de chez lui, enterré dans une sablière. Que lui est-il arrivé ? Dès le début de l'enquête, les gendarmes découvrent que la vie privée de leur victime n'est pas banale : sa femme n'aurait pas un, mais deux amants ! Et l'un d'eux serait même installé au domicile familial depuis plusieurs années… Alors, cet imbroglio amoureux serait-il la cause du drame ? La réponse dans ce podcast inédit de Chroniques Criminelles, raconté par Jacques Pradel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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RENCONTRES - Catherine Schwaab reçoit : Marie Mahé, auteur et metteure en scène de "Viril(e )s", Benoît Solès, acteur, auteur et metteur en scène, "22 minutes, le pardon peut-il changer une vie ?", François Kasbi, auteur de "Mes chéries" Maria de Medeiros, actrice, metteur en scène. À propos du livre : « Mes chéries: Femmes écrivains » paru aux éditions PARIS "L'homme de sa vie, la femme de ses rêves - et une fois de plus, la vie gâche le scénario" : Joseph L. Mankiewicz a en partie raison, il a juste oublié... les livres. Qui corrigent, parfois, la vie. Parfois en effet, "la femme de ses rêves" - c'est-à-dire l'écrivain femme qui nous comble - existe. Elle a écrit. François Kasbi s'en souvient. Voici ses souvenirs de lectures de ces « femmes de ses rêves ». Qui ont construit, habité... ses rêves - et sa vie. Et, bientôt (nous l'espérons) : la vôtre. Quelles femmes écrivains ? Une centaine d'évocations ou portraits : des connues, voire classiques (Virginia Woolf, Elsa Morante, Sylvia Plath, Anna Akhmatova, Clarice Lispector, Elfriede Jelinek, Nathalie Sarraute, etc. ), des méconnues (les plus nombreuses, bien sûr : Maile Meloy, Soledad Puertolas, Sheila Heti, Eimar McBride, Ann Beattie, etc. ), des reconnues (Camille Laurens, Dominique Aury, Joan Didion, Catherine Cusset, etc.). Tantôt le charme est convoqué, tantôt le génie, parfois les deux - mais, tout le temps : la littérature.
Il y a des moments où, quoi qu'on fasse, quelque chose en nous nous dit que ce n'est pas encore suffisant. Pas tout à fait fini. Pas tout à fait prêt.Parfois, sans même s'en rendre compte, on se retrouve à ajuster, peaufiner, recommencer… alors que ce qu'on avait fait était déjà bien.Dans cet épisode, nous explorons ce perfectionnisme. Celui qui, à force de vouloir bien faire, peut parfois nous empêcher d'avancer… ou nous mettre une pression trop forte.
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On a tous, de près ou de loin, quelqu'un qui souffre autour de nous d'une addiction. Parfois de manière visible. Et souvent de façon beaucoup plus cachée. Car être addict (ou addict repenti) donne honte. Et c'est tout le problème. Or, à l'heure actuelle, le phénomène n'est plus marginal : la consommation de drogues durs explose, l'alcool détruit des vies à tout âge, sans parler de médicaments, de tabac, de jeux d'argent, de troubles du comportement alimentaire et bien sûr de réseaux sociaux. Force est de constater que l'addiction est partout et que le monde actuel nous incite à tomber dans des comportements souvent nocifs pour nous et notre entourage. Pour décrypter ce sujet mal connu, j'ai invité Laurent Karila. Professeur en psychiatrie, grand fan de heavy metal, doté d'un humour aussi décapant que de connaissances impressionnantes, il est aujourd'hui la référence incontournable de l'addictologie en France.Dans cet épisode, je lui ai posé les questions qu'on se pose tous : Que se passe-t-il chimiquement dans le cerveau quand on est addict ?Pourquoi certaines personnes deviennent addictes et d'autres non ?Peut-on guérir d'une addiction ? Et comment ? Les hommes et les femmes sont-ils égaux face à ce phénomène ?Est-ce vraiment une question de volonté pour s'en sortir ?Que doit faire l'entourage ?Comment protéger ses enfants et ses adolescents ?Une conversation passionnante et profondément utile.Je ne vous en dis pas plus et laisse place à ma conversation avec Laurent Karila.Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 – Pourquoi l'addiction nous concerne tous01:47 – Comment devient-on addictologue ?04:00 – Comment savoir si l'on est vraiment addict ?07:51 – Que se passe-t-il dans le cerveau quand on est addict ?12:37 – Génétique, souffrance, quotidien : pourquoi devient-on addict ?17:42 – Drogues, sport, travail, sucre : peut-on être addict à tout ?25:08 – Peut-on guérir et comment aider un proche ?34:09 – Sucre, réseaux sociaux, drogues : les nouvelles addictions ?46:47 – Comment protéger ses enfants face aux consommations ?49:30 – Honte, volonté, heavy metal : les dernières leçons de Laurent Karila Notes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Laurent Karila : Sur InstagramSur YouTubeSur FacebookSur LinkedIn✨ Les livre écrits par Laurent Karila: Addict ou pasUne histoire de poudre. La cocaïne, tout le monde en prend maintenant. Pourquoi ?*Liens affiliés FnacHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
L'Afrique du Sud commémore, ce 16 juin, les 50 ans du soulèvement de Soweto, un point de bascule dans la lutte contre l'apartheid. En ce jour, en 1976, la police a ouvert le feu sur des enfants, des élèves rassemblés dans les rues du township pour protester contre l'imposition de l'afrikaans, la langue du régime, comme langue d'enseignement dans les écoles noires. De quoi mettre encore plus en difficulté les élèves déjà discriminés. Aujourd'hui, même si l'anglais a largement remplacé l'afrikaans dans les établissements scolaires, la question de la langue d'apprentissage reste un casse-tête. Reportage de notre correspondante à Johannesburg, Au sein des écoles publiques sud-africaines, les enfants peuvent apprendre dans leur langue maternelle bien souvent jusqu'en CE2. Mais ensuite, vers l'âge de 9-10 ans, il faut tout étudier en anglais, que ce soient les maths, l'histoire ou la technologie. Naledi, désormais en sixième, n'y voit pas d'inconvénients : « C'est pas dur car j'ai l'habitude de parler anglais, donc ça ne me pose pas de problème. » Mais son enseignant, Kgothatso Madibana, remarque que cela pose des difficultés à d'autres élèves, alors que les familles du quartier de cette école parlent le sotho du Nord, l'une des douze langues officielles du pays. En huit ans de carrière, il constate que cela crée des disparités : « C'est, pour sûr, vraiment très complexe. Par exemple, la première matière scientifique qu'ils apprennent, ce sont les sciences de la vie, et on leur enseigne directement en anglais. Donc, si certains ne le parlent pas quotidiennement au sein de leur communauté, c'est compliqué pour eux ! Parfois, on pense qu'un enfant a des troubles de l'apprentissage, mais en fait le problème vient de la langue. » À lire aussiAfrique du Sud : 16 juin 1976, la révolte de Soweto L'anglais « a créé de grosses inégalités » à l'école L'ONU préconise, pour sa part, que les enfants apprennent dans leur langue maternelle au moins les six premières années de leur scolarité. Mashaba Mashala est maîtresse de conférences à l'Université d'Afrique du Sud (Unisa) : « Les émeutes du 16 juin, c'était contre la langue de l'oppression. Mais ensuite, l'anglais s'est imposé, perçu par beaucoup comme la langue de la libération économique, des opportunités. Cela a créé de grosses inégalités, avec des enfants qui pensent qu'ils ne sont pas intelligents à l'école, alors que bien souvent c'est à cause de la langue utilisée. » Selon les chercheurs, cet apprentissage en anglais peut, en partie, expliquer les mauvais résultats du pays dans les tests scolaires internationaux. Le gouvernement tente ces dernières années de mettre en place un enseignement bilingue basé sur la langue maternelle, pour une transition plus progressive en CM1. Cela demande cependant des manuels et des professeurs formés. Pinky Makoe, chercheuse à l'Université de Johannesburg, fait partie du collectif Bua-Lit, qui propose des outils en ligne pour les enseignants : « C'est quelque chose qui s'apprend, et on a développé des ressources afin d'expliquer ce qu'est l'éducation multilingue, à quoi ça peut ressembler et ce que cela peut apporter. L'idée est de montrer que c'est possible. » Mais preuve que le sujet est encore très délicat : une loi passée en 2024 et visant à donner plus de contrôle aux autorités sur la langue d'enseignement avait fait face à une levée de boucliers de la part d'une partie de la communauté afrikaner qui y voit une menace pour l'autonomie de ses écoles. Vidéo16 juin 1976, le massacre de Soweto
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Au Nicaragua, l'Église catholique a été mise au ban par le régime du président Daniel Ortega et de sa femme, Rosario Murillo, vice-présidente depuis 2017. Depuis la répression sanglante d'avril 2018 contre des manifestants, de nombreux prêtres, des évêques, des religieux, des religieuses ont eux aussi été sévèrement réprimés, arrêtés, torturés, emprisonnés puis, pour certains, expulsés, car trop critiques envers régime Ortega-Murillo. Le nonce apostolique, représentant du Vatican à Managua la capitale, a même été expulsé en 2022, et la nonciature fermée en mars 2023. Depuis mars 2026, le gouvernement Ortega-Murillo interdit les ordinations de prêtres et de diacres dans quatre diocèses. Des processions lors de la Semaine Sainte sont interdites. Un rapport de 2025 publié par l'avocate nicaraguayenne Martha Patricia Molina parle même d'une église persécutée. Daniel Ortega, ce révolutionnaire du FSLN, le Front Sandiniste de Libération Nationale qui, en juillet 1979 avec ses guérilleros, était venu à bout de la dictature dynastique sanglante du général Somoza, par une révolution populaire, est lui-même devenu un dictateur contre sa propre population. Le Nicaragua est un pays de l'isthme centraméricain, situé entre la mer des Caraïbes à l'est et l'océan Pacifique à l'ouest, bordé au nord par le Honduras et au sud par le Costa Rica, où vivent aujourd'hui plus d'un million de réfugiés et de travailleurs nicaraguayens. En avril 2018, un mouvement de contestation contre des réformes de la sécurité sociale s'est étendu aux revendications des étudiants et de toute l'opposition contre le régime dictatorial de Daniel Ortega et de sa femme Rosario Murillo. Mais la répression très violente du régime Ortega a fait des centaines de morts et des milliers de blessés, et de nombreux prisonniers politiques, dont des membres de l'Église catholique qui s'étaient rangés du côté des manifestants. C'est la liberté religieuse qui est directement menacée au Nicaragua, dénoncent ces prêtres. Parfois des arrestations se déroulent même à l'intérieur des églises. Certains comme Mgr Rolando Alvarez, évêque de Matagalpa, ont été emprisonnés, puis expulsés, en exil forcé (à Rome pour lui), et parfois déchus de leur nationalité. Parmi eux, Rafael Aragón, frère dominicain espagnol qui vivait depuis plus de 40 ans au Nicaragua, depuis les débuts du sandinisme à la fin des années 1970, jusqu'à 2022, lorsque les portes du pays lui ont été fermées. Depuis le Costa Rica, il continue d'animer la Radio Veritas avec un message pour les Nicaraguayens. Gabriel Putoy, enseignant dans une école catholique salésienne à Masaya et Monimbó au Nicaragua, syndicaliste, avait pris part aux manifestations en 2018. Emprisonné, puis expulsé de son pays, lui aussi a été déchu de sa nationalité et vit en exil au Costa Rica. Tous deux, invités dans Religions du Monde, sont venus en Europe en mai-juin 2026 accompagnés par des associations, pour faire entendre leur voix sur la situation au Nicaragua, en espérant que l'Église catholique les écoute : « Nous voulons briser le cercle du silence autour du Nicaragua et en particulier avec l'Église du Nicaragua, qui est une Église persécutée, les dirigeants du Nicaragua veulent mettre fin au leadership de l'Église ». « Nous, en tant que catholiques, nous avons dit que l'Église ne peut pas être l'Église du silence ! Silencieuse face à l'injustice, face à la violence des violations des droits de l'homme, face aux crimes contre l'humanité, face aux déplacements forcés. »
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Le problème, ce n'est pas toujours l'échec. Parfois, c'est aussi la réussite.Dans cette Minute Marine, je te parle d'un article de Pénélope Boeuf qui m'a fait réfléchir à une dérive assez classique quand on travaille à son compte : être constamment à l'affût des opportunités, des contacts, des projets, des contrats… au point de perdre un peu de recul sur la direction qu'on est en train de prendre.Parce qu'on ne se réveille pas un matin en se disant : « tiens, je vais construire une activité qui ne me convient pas ». C'est généralement beaucoup plus insidieux que ça.Et toi : est-ce que tu arrives à débrancher ? Est-ce que tu prends encore le temps de te demander si la façon dont tu développes ton activité correspond vraiment à ce que tu as envie de vivre ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin)PS : dans cet épisode, j'ai mentionné un article de la newsletter Love Stories de Pénélope Boeuf ainsi que la Minute Marine consacrée au syndrome « Je suis mon SIRET ».À très vite,Marine
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Sandrine Pégand, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Parfois, dans les histoires d'amour, qu'elles fonctionnent ou non, on a l'impression que la vie nous pousse dans une direction. On s'imagine un chemin, puis la vie se charge de nous faire changer de trajectoire.Garance a vécu ce genre d'histoire… Jusqu'au jour où, pour une fois, c'est elle qui a pris la décision. Une décision qui allait finalement la conduire vers le grand amour !Clémentine De La Grange a réalisé cet épisode, Stéphane Bidart l'a monté et mis en musique.
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Bienvenue dans le SWEET PAPI PODCAST ! Voici un petit replay pour aujourd'hui... Dans cet épisode de Sweet Papi Podcast, j'ai envie de partager avec toi cinq points émotionnels qui me semblent essentiels lorsque l'on accompagne un proche âgé, malade ou fragilisé par l'âge.À travers mon expérience auprès de mes Sweet Papi, j'aborde l'importance de l'écoute active, de la présence physique, de la reconnaissance des petits moments du quotidien, de l'expression de l'amour en paroles et en actes, ainsi que de l'acceptation et du soutien inconditionnel.Je te parle aussi de quelque chose que nous sous-estimons souvent : la puissance du silence partagé. J'ai vécu avec mon grand-père des moments où nous n'avions rien à nous dire, et pourtant tout était là. Une présence, un regard, une main serrée. Parfois, les mots ne sont pas nécessaires pour exprimer l'amour ou apporter du réconfort.Au fil de cet épisode, je t'invite à porter un regard différent sur ces petits instants qui peuvent sembler anodins : un sourire, un éclat de rire, un geste tendre, une caresse sur une main devenue plus fragile. Ce sont souvent ces souvenirs là qui restent gravés dans nos cœurs.Pour terminer, je te propose un petit quiz de réflexion autour de la tendresse https://go.sweetpapipodcast.com/quiztendresse2026 et de la place que nous accordons à nos aînés dans notre quotidien. Une invitation à prendre conscience de ce qui compte vraiment et à cultiver ces liens précieux tant qu'il en est encore temps.Merci d'être là, d'écouter et de faire vivre cette belle chaîne de transmission et d'amour.Bonne écoute !
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Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI – Développement personnel & bien-être au quotidien: bio.to/oYwOeESoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce vendredi, Abdoulaye Wade fête ses 100 ans. Avec son épouse Viviane, l'ancien président du Sénégal est retiré à Versailles, près de Paris, mais il est toujours alerte selon Jeune Afrique, qui lui a rendu visite il y a quelques jours. Quel souvenir laisse-t-il aux Sénégalais ? Sera-t-il appelé au téléphone, aujourd'hui, par le président Bassirou Diomaye Faye et par l'ex-Premier ministre Ousmane Sonko ? Témoignage d'Amadou Sall, son ancien garde des Sceaux et son ancien porte-parole, qui milite aujourd'hui dans l'opposition avec le PLD, le Parti des Libéraux et Démocrates, en ligne de Dakar. RFI : Quel héritage Abdoulaye Wade va-t-il laisser au peuple sénégalais ? Amadou Sall : Abdoulaye Wade va laisser un immense héritage au peuple sénégalais. Premièrement, sa forte conviction en la démocratie, dans le combat démocratique. Pendant 27 ans, il était opposant. Il s'est présenté à des élections présidentielles cinq fois, sans jamais se décourager. Tout a été fait dans le calme, dans la tranquillité, dans la démocratie, en excluant toute violence. Il l'avait dit dès le départ : « Je n'engendrerai pas des cadavres pour arriver au pouvoir. » Le premier héritage de Wade, c'est la conquête démocratique et pacifique du pouvoir. Mais aussi son exercice démocratique. C'est un héritage énorme, dans un contexte qui n'était pas facile. Quelles sont les deux principales qualités d'Abdoulaye Wade ? La première découle de ce que je viens de dire : la résilience, la persévérance, l'endurance, la croyance en la démocratie. La deuxième qualité d'Abdoulaye Wade, c'est que rien n'était trop beau ou trop bien pour le pays. À chaque fois qu'il a voyagé, qu'il avait un projet, quelque chose d'intéressant, il disait : « Le Sénégal mérite d'avoir cela. » Il a travaillé à doter notre pays d'infrastructures incroyables de dernière génération, en tout cas de première qualité. C'est un infatigable travailleur. Il a consacré sa présidence au travail. Il n'avait pas de repos. Il ne dormait pas. Il travaillait nuit et jour, à n'importe quelle heure. Il pouvait appeler n'importe lequel de ses collaborateurs pour lui soumettre une idée et travailler avec lui. C'est un infatigable travailleur. C'est une qualité énorme. Et quels sont ses deux principaux défauts ? Des défauts, il en a comme tout le monde. À un moment, on peut dire : « Mais ça, c'est l'âge. » Abdoulaye Wade a pris le pouvoir après qu'il était d'un certain âge et autour de lui, il avait pour l'essentiel des gens qui avaient l'âge de ses enfants. Il était autoritaire. Parfois, il pouvait être très autoritaire. Cela le poussait à avoir des colères jupitériennes. Le deuxième défaut, c'est peut-être que, quand il avait une idée, il n'en démordait pas. Pour parler vulgairement, on peut dire qu'il était un peu entêté. S'il n'était pas entêté, il n'aurait pas brigué un dernier mandat. Abdoulaye Wade, c'est d'abord l'homme qui a imposé la première alternance démocratique dans l'histoire du Sénégal et de l'Afrique francophone. Ce grand basculement politique de l'année 2000 serait-il arrivé de toute façon, quel que soit le leader de l'opposition ? Ou est-ce sa personnalité qui a forcé le destin ? Il y a le combat qui a été mené d'une manière générale par toute l'opposition sénégalaise. À cette époque, le Sénégal avait une opposition très active. Mais Abdoulaye Wade a joué un rôle important parce que l'opposition de l'époque, d'une manière générale, était très à gauche. Les méthodes étaient des méthodes plus radicales. Il est arrivé avec des méthodes plus feutrées, des méthodes plus démocratiques. Il était, comme disent les Anglais, un peu plus « smooth », peut-être. Sans Abdoulaye Wade, on y serait arrivé, mais peut-être pas en 2000, plus tard. Sa personnalité aussi a beaucoup compté. Pourquoi cette obsession à vouloir organiser une succession dynastique en faveur de son fils Karim ? Pourquoi un tel entêtement, pour reprendre votre mot, au risque de perdre l'élection suivante, ce qui est arrivé en 2012 ? Abdoulaye Wade a pu penser un moment que c'était un bon choix. Au résultat, l'histoire ne semble pas lui avoir donné raison. En mars 2000, quand Abdou Diouf a perdu, il a appelé Abdoulaye Wade pour le féliciter. En mars 2012, quand Abdoulaye Wade a perdu à son tour, il a appelé Macky Sall pour le féliciter aussi. Pourquoi ces gestes de grande courtoisie républicaine n'arrivent-ils qu'au Sénégal et presque nulle part ailleurs ? Nous avons une spécificité sénégalaise. Pendant longtemps, Dakar a été le centre de l'Afrique occidentale française. Toute l'administration coloniale était basée à Dakar. Il y avait énormément de facteurs qui ont fait que la démocratie s'est rapidement acclimatée dans ce pays. Les joutes oratoires, les joutes politiques ont toujours existé, j'allais dire, dans la bonne humeur, en tout cas à l'intérieur des familles. Les familles étaient éclatées politiquement, mais restaient unies. C'est une spécificité sénégalaise, notre ancrage à la démocratie, à la liberté. Aujourd'hui, quand on regarde l'évolution de certains pays africains, on se rend compte aussi que cela ne se passe pas seulement au Sénégal. Regardez ce qui s'est passé au Bénin, au Ghana. C'est cela aussi la règle en démocratie. Avec le Pastef et la dispute actuelle entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, pensez-vous que cette tradition républicaine va durer ou au contraire va disparaître ? Tant que cela reste une crise politique, cela se règle politiquement. Au Sénégal, la première fois qu'il y a eu une crise au sommet de l'État, une crise institutionnelle, les parachutistes étaient en face des gendarmes. J'espère que l'on n'arrivera pas à cette crise des institutions. Il y a une crise politique. Que cette concurrence se fasse dans les règles du jeu et qu'elle n'aboutisse pas à une crise des institutions. Pour vous, la crise actuelle est moins grave que celle de 1962 entre Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia ? Ce n'est pas la même forme, ni le même fond. En 1962, c'était une crise des institutions. Aujourd'hui, il y a un combat politique dans lequel on ne sait pas bien qui prend l'ascendant. Probablement, les conseillers du président l'ont mal conseillé, pensant que c'était la mort d'Ousmane Sonko. Ousmane Sonko, c'est comme l'hydre à plusieurs têtes. On lui a coupé une tête au gouvernement, une autre tête a poussé à l'Assemblée nationale. Il est là, il est bien vivant, il survit à cette crise. Ils sont l'un en face de l'autre. On est dans une autre crise politique, avec ceci de particulier qu'ils n'ont pas la même expérience. Ils sont beaucoup plus jeunes, beaucoup plus fougueux. Les égos sont très développés. Espérons que cela n'arrêtera pas la crise politique et que cela ne va pas dégénérer. À la fin, qui gagnera ? Je donne ma langue au chat. On attend de voir à la fin qui va gagner. Vous avez l'air de dire que c'est Ousmane Sonko ? Pour le moment, il n'est pas mort. C'est tout ce que je peux dire. Le PDS d'Abdoulaye Wade ne compte plus que quelques députés à l'Assemblée. Est-ce à dire que ce parti risque de ne pas survivre à son fondateur ? Vous savez, c'est difficile pour le PDS. Beaucoup de partis sont sortis des flancs du PDS. Le libéralisme – disons l'idéologie politique fondée sur l'économie de marché telle qu'elle a été défendue par Abdoulaye Wade – est une idéologie bien présente au Sénégal, représentée par plusieurs partis. Ensemble, ils sont significatifs. Macky Sall fait partie de ceux qui sont sortis des flancs du PDS. De sorte que c'est vrai, il est possible, peut-être pas de voir le PDS survivre tel qu'il existait avant, mais peut-être que quelque chose est possible au niveau de ses frères libéraux dans le cadre d'une grande coalition. Peut-on dire que le PLD, le Parti des libéraux et des démocrates dont vous êtes le vice-président, est l'un des héritiers du PDS d'Abdoulaye Wade ? Oui, nous sommes l'un des héritiers de PDS d'Abdoulaye Wade, comme Macky Sall l'est, comme d'autres partis le sont : Samuel Sarr, Madické Niang, Babacar Gueye, Macky Sall, Modou Diagne Fada, Karim Wade. Nous sommes tous des héritiers d'Abdoulaye Wade ce vendredi. Pensez-vous qu'Abdoulaye Wade, qui vit actuellement à Versailles, près de Paris, va recevoir quelques appels téléphoniques ou non ? J'imagine qu'il va recevoir beaucoup d'appels, de ses disciples et de nous-mêmes. Vous allez l'appeler vous-même ? Oui, bien sûr. J'imagine que Macky Sall va l'appeler, l'un de ses disciples. J'imagine que quelques-uns de ses amis qui l'ont rejoint dans l'Internationale libérale, notamment le président Alassane Ouattara, vont l'appeler. J'imagine aussi que son ami et petit frère, Denis Sassou-Nguesso, va l'appeler. Peut-être aussi le président Abdou Diouf. Entre Abdoulaye Wade et Abdou Diouf, ce sont des relations très particulières. Je vais vous raconter une anecdote. Lorsqu'il a pris le pouvoir et a été élu, il est allé rendre visite à la mère d'Abdou Diouf. Il est venu et lui a dit : « Écoutez, vous êtes une mère chanceuse parce que vous avez deux enfants – parce qu'ils ont des liens de parenté – vous avez deux enfants, l'un était président de la République et a été battu par l'autre. Vos deux enfants se sont succédé à la tête de l'État. J'imagine que pour cette raison, Abdou Diouf va l'appeler. Ils ont gardé de bonnes relations. Ce sont des républicains et des démocrates. C'est une belle histoire. Et Idrissa Seck ? Ah oui, mais pourquoi pas ? Idrissa Seck fait partie de l'héritage et des héritiers. Il va l'appeler. Oumar Sarr va l'appeler. Nous allons tous l'appeler parce que c'est notre guide. Il nous a tous mis le pied à l'étrier. Nous sommes ses disciples. Et Bassirou Diomaye Faye ? Il devrait. Parce qu'il est président de la République et que la République du Sénégal a pris une part importante dans l'organisation de cet événement, qui est un événement important. Cent ans, ça n'est pas donné à n'importe qui, surtout à un ancien président de la République. J'imagine qu'il va l'appeler. Et Ousmane Sonko ? Pourquoi pas ? Ousmane Sonko est un homme politique. J'ai le souvenir précis, en 2019, lorsque Ousmane Sonko était candidat à l'élection présidentielle et que notre candidat Karim Wade avait été recalé. C'est moi-même qui ai reçu Ousmane Sonko à l'hôtel Terrou-bi, qui était venu demander le soutien d'Abdoulaye Wade. C'est vrai, il a eu des mots parfois durs à ses débuts contre Abdoulaye Wade, contre tous les hommes politiques d'ailleurs. Mais je mets cela sur le compte du manque d'expérience et de la fougue qui était la sienne à l'époque. Aujourd'hui, avec le recul, Abdoulaye Wade mérite bien qu'il l'appelle, au moins pour cet événement. C'est la République du Sénégal qui sortira grandie de cette situation. À lire aussiLes 100 ans d'Abdoulaye Wade: l'itinéraire hors normes de l'ancien président sénégalais en huit dates
Vous avez déjà levé les bras et senti une odeur un peu... herbacée ? Rassurez-vous, vous n'êtes pas seul. En 2016, le journaliste de VICE Nathan Thompson a mené l'enquête sur ce phénomène troublant et a trouvé des explications scientifiques. Et spoiler, non, vous ne transpirez pas du THC. La première chose à comprendre, c'est que l'odeur de transpiration provient en réalité des bactéries présentes sur la peau. Ces micro-organismes se nourrissent des composants de la sueur et les transforment en un cocktail d'odeurs variées. Autrement dit, il s'agit davantage d'une histoire de chimie biologique que de transpiration en elle-même. Pourquoi j'ai parfois l'impression que ça sent le cannabis ? Pourquoi cela n'arrive que par moments ? Est-ce que fumer du cannabis change quelque chose ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez" ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Fanny Sauveplane. À écouter ensuite : Qu'est-ce que l'impôt mondial sur les sociétés ? Quelles sont les 3 astuces pour contrer sa phobie administrative ? Les hommes et les femmes sont-ils vraiment égaux face à l'administration ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Santé". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Parfois, au Gondwana, on nomme un Premier ministre technocrate.
Parfois, au Gondwana, on nomme un Premier ministre technocrate.
Dans les journaux, les livres, les articles de presse ou même sur Internet, il arrive qu'un petit sigle apparaisse entre parenthèses : « NDLR ». Beaucoup de lecteurs le voient sans vraiment savoir ce qu'il signifie exactement. Pourtant, ces quatre lettres jouent un rôle important dans le monde de l'écriture et de l'information.NDLR signifie « Note de la rédaction ». Il s'agit d'un commentaire ajouté par la personne ou l'équipe qui publie un texte. Cette mention sert à distinguer clairement les propos de l'auteur original de ceux de la rédaction. En d'autres termes, lorsqu'on lit « NDLR », cela veut dire : « Attention, ce qui suit n'a pas été écrit par l'auteur principal, mais par les éditeurs du texte. »Cette note peut avoir plusieurs fonctions. La plus courante consiste à apporter une précision ou une correction. Par exemple, dans une interview, une personne peut mentionner un événement avec une date erronée. La rédaction peut alors ajouter : « NDLR : l'événement a en réalité eu lieu en 1998. » Cela permet d'éviter qu'une erreur se propage tout en respectant les paroles initiales de l'intervenant.NDLR peut aussi servir à contextualiser un texte ancien. Imaginons qu'un article datant des années 1970 soit republié aujourd'hui. Certains termes ou références pourraient ne plus être compris par les lecteurs modernes. Une note de la rédaction peut alors expliquer un contexte historique, politique ou culturel.Parfois, la mention sert également à signaler une modification technique. Dans une citation, par exemple, certains passages peuvent être raccourcis ou clarifiés. La rédaction ajoute alors une note pour indiquer qu'elle est intervenue dans le texte. Cela participe à la transparence journalistique.Ce sigle est particulièrement utilisé dans la presse écrite francophone, mais il existe des équivalents dans d'autres langues. En anglais, on trouve souvent « Editor's note » ou « Ed. note ». Le principe reste le même : séparer la voix de l'auteur de celle de l'éditeur.Ce qui est intéressant, c'est que « NDLR » révèle une règle essentielle du journalisme : la responsabilité éditoriale. Une rédaction ne se contente pas de publier un texte passivement. Elle peut vérifier, corriger, compléter ou expliquer certaines informations. Mais elle doit aussi montrer clairement quand elle intervient. D'où l'utilité de cette petite mention discrète.Ainsi, derrière ces quatre lettres apparemment anodines se cache toute une philosophie de la presse : informer avec clarté, précision et honnêteté envers le lecteur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
✨ Suis-moi sur Instagram : instagram.com/laurita.socaliente/ Pas facile de fixer des limites, ou de dire à quelqu'un que son comportement nous déplaît. Pas de panique, on décrypte tout cela dans cet épisode, et vous en resortirez avec de super astuces ! - Qui n'a pas peur de perdre gagne. - L'humain ne change que lorsque la douleur de rester pareil est supérieur à celle de changer. - La peur de la solitude vous bloque. - Parfois, vous ne devez d'explication à personne, pas même à vous-même. - La façon dont on vous traite ne vous définit pas. - Vous êtes responsable qu'on vous marche dessus. - Vos fantasmes sont des fantasmes. - Le manque d'amour d'autrui n'a rien de personnel. Et bien d'autres réflexions. A tout de suite ;)
Quand on évoque les peuples amérindiens et le scalp, beaucoup imaginent une pratique uniquement liée à la violence ou à la barbarie. Pourtant, la réalité historique est bien plus complexe. Le scalp consistait à retirer une partie du cuir chevelu de l'ennemi vaincu, généralement avec les cheveux. Cette pratique a existé chez plusieurs peuples d'Amérique du Nord, mais aussi dans d'autres régions du monde et à différentes époques de l'Histoire.Chez certains peuples amérindiens, le scalp avait d'abord une dimension symbolique et guerrière. Dans des sociétés où le courage au combat était essentiel au prestige social, rapporter un scalp constituait une preuve tangible de victoire. C'était un trophée démontrant la bravoure du guerrier. Le scalp pouvait être montré à la tribu, exposé lors de cérémonies ou utilisé dans des rituels. Il servait parfois à honorer les esprits protecteurs ou à renforcer le statut du combattant.Contrairement aux idées reçues, tous les peuples amérindiens ne pratiquaient pas le scalp. Certaines tribus y avaient recours fréquemment, comme les Comanches ou les Apaches, tandis que d'autres le faisaient rarement, voire pas du tout. Les motivations variaient aussi selon les régions et les périodes. Parfois, il s'agissait surtout d'intimider l'ennemi. Dans d'autres cas, le scalp représentait une forme de vengeance après un conflit meurtrier.Mais un élément souvent oublié est le rôle joué par les Européens eux-mêmes. À partir du XVIIe siècle, les puissances coloniales ont parfois encouragé cette pratique. Les Français, les Britanniques puis les Américains ont, à certaines périodes, offert des primes pour les scalps ennemis. Un scalp devenait alors une preuve permettant de toucher une récompense financière. Cette politique a contribué à amplifier le phénomène et à le rendre encore plus brutal.Le scalp n'était d'ailleurs pas exclusivement pratiqué par les Amérindiens. Durant les guerres coloniales, des colons européens et des milices américaines scalpèrent eux aussi leurs adversaires. L'image du “sauvage indien scalpeur” a donc largement été exagérée par la littérature populaire et surtout par le cinéma du XXe siècle, notamment les westerns hollywoodiens.Enfin, il faut rappeler que le scalp ne signifiait pas toujours la mort immédiate. Certaines victimes survivaient, même si les risques d'infection étaient énormes avant la médecine moderne.Aujourd'hui, les historiens insistent sur la nécessité de replacer cette pratique dans son contexte historique et culturel. Le scalp était avant tout lié à la guerre, au prestige et aux croyances spirituelles, bien loin des caricatures simplistes longtemps véhiculées sur les peuples amérindiens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.