POPULARITY
Categories
Toutes les réponses à tes questions ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comment s'assoir à table, sortir d'une voiture avec élégance, engager la conversation, remercier ? Si ces questions semblent sortir d'un autre temps, les contenus consacrés aux bonnes manières cartonnent sur les plateformes TikTok ou Instagram. Preuve que le savoir-vivre n'est pas réservé qu'à une élite et que les « soft skills » constituent des passeports puissants pour naviguer d'une culture à une autre. Une manière de donner une bonne image de soi, de respecter l'autre et de lutter contre le déterminisme social, le tout dans la bonne humeur. Pour ceux qui ont déjà été dérangés par la conversation téléphonique d'un voisin hurlant dans les transports ou pour les autres qui peinent à rédiger correctement leurs e-mails, la mission est d'intérêt public. Mais en conditionnant les comportements, les bonnes manières assignent aussi les hommes et les femmes à un rôle bien précis. Vouloir faire des femmes, de parfaites hôtesses, bien habillées, maniant l'art de la conversation et de la discrétion est-il compatible avec leur émancipation hors du foyer ? Comment expliquer le succès des contenus consacrés à la bienséance ? Comment faire rentrer les bonnes manières dans le XIXe siècle ? Avec : • Carmel Assa Kibambo, juriste en droits des affaires, créatrice de contenus, connue sous le pseudonyme @carmelassak sur les réseaux sociaux. Autrice du livre Une splendide élégance - se distinguer grâce aux bonnes manières (Robert Laffont) • Léane Alestra, chercheuse en études de genre et journaliste. Les vigilantes : surveillées et surveillantes, ces femmes au cœur de l'extrême-droite (JC Lattès, 2025) Un entretien avec Célio Fioretti, correspondant de RFI à Séoul en Corée du Sud où les bonnes manières sont au cœur des relations sociales. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Aujourd'hui, Estelle nous parle de ces créateurs de contenu africains en situation de handicap. Parfois considérés – par ignorance – comme des esprits mauvais ou des sorciers, ils parviennent à changer le regard du public sur leur condition. Programmation musicale : ► Fally Ipupa / Aya Nakamura – Bad Boy ► Lucas SEB – Allons
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Bintou Keita a quitté récemment son poste à la tête de la mission de paix des Nations Unies en République démocratique du Congo (RDC), la MONUSCO.Dans un entretien accordé à ONU Info alors qu'elle était de passage à New York, elle revient sur les moments qui l'ont marquée pendant les près de cinq ans passés en RDC, alors que la population civile de l'Est de ce pays souffre des conséquences sécuritaires et humanitaires des affrontements entre les forces gouvernementales et les groupes armés.« Parfois les gens perdent espoir que leur vie puisse être normale un jour », observe-t-elle. Entretien réalisé par Sophie Boudre, pour le compte d'ONU Info.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Parfois, on se perd dans ce que l'on “devrait” faire ou dans ce que la vie nous impose…Cette courte méditation de 4-5 minutes est là pour te reconnecter à toi-même, à tes désirs, et à la certitude que tu mérites tout ce que tu souhaites.Prends ce moment pour toi, respire, et laisse-toi guider… ✨
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Mathieu est revenu d'Espagne. Avec Marilia, ils vont enfin pouvoir vivre leur amour au même endroit. Mais rien ne se passe comme prévu. L'éloignement s'impose, encore. Et avec lui, le doute. Comment croire encore à leur histoire ?Série de Noël en 3 épisodes, RDV la semaine prochaine pour écouter la fin de cette histoire d'amour.
durée : 00:15:00 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Ours, Pierre et Alain Souchon sont les invités exceptionnels du Monde d'Élodie, tout cette semaine, à l'occasion de la sortie de leur album, "Studio Saint-Germain". Épisode 2 : "L.A.O.T." de Pierre Souchon et "22" de Ours et Lily Allen. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans le célèbre conte de Lewis Carroll, la petite Alice poursuit un lapin, tombe dans son terrier et une fois à l'intérieur, boit une potion qui la fait rétrécir jusqu'à ne mesurer que quelques centimètres… Puis, elle mange un gâteau, qui, au contraire, la fait grandir démesurément. Le syndrome d'Alice au pays des merveilles existe bel et bien : les personnes atteintes de ce syndrome subissent une altération de la perception de la réalité. Parfois, c'est aussi accompagné d'hallucinations visuelles ou auditives. De quoi s'agit-il exactement ? D'où ça vient ? Écoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez ". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : décembre 2024 À écouter aussi : Qu'est-ce que le syndrome de la fée clochette ? Qu'est-ce que le syndrome du Truman Show ? Qu'est-ce que le syndrome de Calimero ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
✨ Suis-moi sur Instagram : instagram.com/laurita.socaliente/ Le deuil animal est souvent minimisé, mal compris et isole. On se sent inconpris, jugé, responsable et cela peut mener à la dépression. Aujourd'hui, pour vos petits coeurs, un épisode qui fait du bien vous attend
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Invité :Max Guazzini, le secrétaire général de la Fondation Brigitte BardotHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Immobilier et investissement ne commencent pas toujours par une stratégie. Parfois, tout démarre par un signal discret : un livre, une idée, une rencontre.Dans cet épisode, je raconte pourquoi j'ai offert un livre à mon frère de 23 ans.Pas pour lui imposer un choix. Pas pour lui dire quoi faire de sa vie.Mais pour lui montrer que plusieurs trajectoires existent.
Parfois discuter tranquillement de tout et de rien (enfin de jeu vidéo quand même) ça fait du bien. C'est pour cette raison que pour terminer l'année 2025 Vincent et Mathieu vous proposent une émission presque au coin du feu où ils reviennent sur le format Battle Pass mais aussi sur l'actualité et tout ce qui leur passe un peu par la tête.Un épisode chill qui ne sera peut être pas au goût de tout le monde mais que nous avons pris beaucoup de plaisir à enregistrer alors si vous avez apprécié, n'hésitez pas à nous le faire savoir... en attendant, nous vous souhaitons de belles fêtes de fin d'année et par avance une très bonne année 2026.Bonne écoute !Suivez-nous sur- BlueSky : https://bit.ly/444tjbV- X : https://bit.ly/4jQ0CEpEcoutez-nous sur :- Acast : https://bit.ly/4jQ14CB- Apple Podcast : https://apple.co/4ktCw3d- Spotify : https://spoti.fi/3HrzXQJEchangez avec nous sur :- Notre Discord : https://bit.ly/4kBNC6p- Notre Communauté Steam : https://bit.ly/3FRxIFU Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Emma, 31 ans, est de confession juive et partage sa vie avec un homme catholique, ce qui leur cause certains conflits, n'ayant pas les mêmes traditions. Mais ce qui lui fait le plus de peine, c'est qu'il a décidé d'annuler leur mariage sans lui donner de véritables explications...Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux : InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Épisode spécial sur l'amitié !À l'adolescence, on a de nouvelles passions, de nouvelles envies… et puis il y a les nouveaux amis du collège et les crushs, qui entrent dans nos vies ! On peut évoluer différemment de sa BFF d'enfance. Parfois, on s'adapte, et l'amitié continue aussi fort qu'avant. Mais d'autres fois, ça peut créer des tensions et des jalousies. Et quand les incompréhensions s'accumulent, c'est la rupture amicale, comme pour Rosamelia, qui a demandé l'aide du club ! Dans cet épisode, tu vas découvrir qu'il y a des amitiés qui durent toujours et d'autres pas, le grand OK/pas OK « spécial rupture amicale » de Juju et de super conseils pour se remettre d'un chagrin d'amitié. CréditsDirection éditoriale : Aurélya Guerrero. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2025. Droits réservés. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Nous avons été enseignés sur l'histoire d'Anne, femme d'elkana, qui subissait continuellement les moqueries et provocations de sa rivale. Penina se moquait d'Anne parce qu'elle était stérile. Chaque année, cette souffrance s'intensifiait au point qu'anne pleurait et refusait de manger.Parfois, dans la vie, il nous arrive de subir tellement des moqueries et malgré la consolation de notre entourage cela nous prive de faire des efforts. Il faut savoir également que certaines consolations nous maintiennent dans la saison que l'on est, donc des fois, il faut les refuser, car Dieu nous attend dans notre saison de fertilité.Tu ne peux pas changer des choses en restant au même endroit. Tu dois te lever et prier.Il faut prendre le courage de porter un cri à Dieu, car cela te donne la possibilité de changer ta saison. Car certains cris que l'on peut pousser peuvent arrêter Jésus sur le chemin pour faire un miracle.Soutenez-nous sur PayPal !
Tout commence par un simple mail reçu un soir de pluie : “J'aime votre travail.” Mais derrière ces mots polis se cache une réalité bien plus sombre. Dans ce nouvel épisode de votre podcast horreur, je vous plonge au cœur d'une relation perverse et malsaine entre un créateur de contenus et un prédateur. Cet homme n'est pas un simple fan, c'est un serial killer qui connaît des détails de mes récits que je n'ai jamais publiés.Ce récit horreur explore la frontière ténue entre la fiction audio et le true crime. À la manière d'une légende urbaine qui prendrait vie, l'obsession de cet auditeur pour ma voix transforme chaque mot en une caresse mortelle. Inspiré par l'esthétique viscérale de Clive Barker, ce récit mélange horreur et désir, où la narration devient un rituel presque sexuel et meurtrier. C'est une plongée dans l'horreur psychologique pure, un affrontement psychologique où la voix devient une arme.Pourquoi ce podcast horreur est-il différent ? Parce qu'il traite de l'interdit. On y parle de smut horreur, de cette attirance malsaine pour le macabre qui anime certains de nos auditeurs les plus sombres. Si vous cherchez une histoire vraie ou une fiction qui vous fera douter de chaque message reçu sur vos réseaux, vous êtes au bon endroit. Cet épisode est une fiction audio horreur psychologique conçue pour être endurée, pas seulement écoutée.L'horreur et désir se mêlent ici dans une danse macabre. Le tueur ne veut pas seulement être entendu, il veut fusionner avec l'œuvre. En tant que podcast narratif français, "Dans l'Ombre des Légendes" s'efforce de repousser les limites du genre. Ce podcast audio immersif vous place directement dans le studio, face à l'écran, attendant le prochain mail de celui qui tue en écoutant ma voix.Est-ce une légende urbaine moderne ou un témoignage de l'ombre ? La vérité est sans doute plus dérangeante. Ce podcast horreur complet est réservé à un public averti, prêt à explorer les zones taboues de la psyché humaine. Entre creepypasta français et réalité clinique, découvrez comment un simple podcast peut devenir l'obsession d'un monstre.Soutenez l'ombre : Si ce podcast horreur vous a marqué et que vous voulez plus de récits transgressifs, laissez 5 étoiles sur Apple Podcasts ou Spotify. Chaque avis est une pierre posée sur l'édifice de nos cauchemars communs et nous permet de rester un podcast horreur indépendant et libre.Dans l'Ombre des Légendes — Parfois, vos auditeurs ne sont pas innocents. Certaines histoires ne se racontent pas pour être comprises, elles se racontent pour être vécues jusqu'au dernier souffle.
Parfois on peut vivre des histoires d'amour… En étant à côté de soi. Sans s'écouter. Et puis soit la vie vous envoie un signe, soit votre corps parle. Quand Coralie a enfin su écouter sa petite voix intérieure, sa vie est passée d'une comédie dramatique à…une vraie comédie romantique ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Gabriel Mwénè Okoundji est considéré comme l'une des grandes voix de la poésie africaine francophone contemporaine. Le nom est l'autre visage des êtres, écrit Gabriel Mwéné Okoundji. «Okoundji» en langue bantoue, cela veut dire chef et «Mwéné» porteur de la spiritualité du peuple. Son deuxième nom, «Mwéné», il l'a hérité à la mort de son père, à ses neuf ans. Un nom qui a marqué sa vie, son enfance et probablement une destinée de poète ! La poésie permet à l'homme de faire confiance en sa fragilité Gabriel Mwéné Okoundji est né en 1962 dans le petit village de Okondo en République du Congo, village qui a fait naître en lui «toute la sensibilité qu'il porte». Adolescent, il rejoint Brazzaville pour aller au lycée. Puis, il part à Bordeaux, en France, pour suivre des études de médecine. Il y vit désormais depuis près de 40 ans. Parallèlement, il écrit beaucoup de poésie pour porter la parole de l'écriture. Il se décrit comme un «enfant de la négritude» mais se sent aussi comme un descendant de troubadour. L'écriture pour moi vient parfois par effraction, d'une rencontre, d'un mot, d'une lecture, d'un chant. Mais cette rencontre peut aussi venir en langue tékée comme elle peut venir en langue française. Ce sont ces deux langues qui me nourrissent. Quand l'une donne, l'autre reçoit, quand l'une reçoit, l'autre invoque, l'autre évoque. Ce sont mes deux langues maternelles. Parfois, je ne trouve pas de mot équivalent en français alors, je le laisse en langue tékée. Gabriel Okoundji Invité : Gabriel Mwéné Okoundji, psychologue de métier et poète franco-congolais. Son recueil L'âme blessée d'un éléphant noir, suivi de Stèles du point du jour, est à retrouver dans la collection Poésie aux éditions Gallimard. Programmation musicale : L'artiste Ours avec le titre Le spleen d'une vie sublime.
Gabriel Mwénè Okoundji est considéré comme l'une des grandes voix de la poésie africaine francophone contemporaine. Le nom est l'autre visage des êtres, écrit Gabriel Mwéné Okoundji. «Okoundji» en langue bantoue, cela veut dire chef et «Mwéné» porteur de la spiritualité du peuple. Son deuxième nom, «Mwéné», il l'a hérité à la mort de son père, à ses neuf ans. Un nom qui a marqué sa vie, son enfance et probablement une destinée de poète ! La poésie permet à l'homme de faire confiance en sa fragilité Gabriel Mwéné Okoundji est né en 1962 dans le petit village de Okondo en République du Congo, village qui a fait naître en lui «toute la sensibilité qu'il porte». Adolescent, il rejoint Brazzaville pour aller au lycée. Puis, il part à Bordeaux, en France, pour suivre des études de médecine. Il y vit désormais depuis près de 40 ans. Parallèlement, il écrit beaucoup de poésie pour porter la parole de l'écriture. Il se décrit comme un «enfant de la négritude» mais se sent aussi comme un descendant de troubadour. L'écriture pour moi vient parfois par effraction, d'une rencontre, d'un mot, d'une lecture, d'un chant. Mais cette rencontre peut aussi venir en langue tékée comme elle peut venir en langue française. Ce sont ces deux langues qui me nourrissent. Quand l'une donne, l'autre reçoit, quand l'une reçoit, l'autre invoque, l'autre évoque. Ce sont mes deux langues maternelles. Parfois, je ne trouve pas de mot équivalent en français alors, je le laisse en langue tékée. Gabriel Okoundji Invité : Gabriel Mwéné Okoundji, psychologue de métier et poète franco-congolais. Son recueil L'âme blessée d'un éléphant noir, suivi de Stèles du point du jour, est à retrouver dans la collection Poésie aux éditions Gallimard. Programmation musicale : L'artiste Ours avec le titre Le spleen d'une vie sublime.
Direction l'Argentine, qui s'est convertie ces dernières années en refuge pour la communauté LGBTQ+ russe. Ces dernières années, Vladimir Poutine a mené une répression de plus en plus sévère contre les droits de cette communauté, et elle s'est accélérée depuis l'invasion de l'Ukraine. En 2023, la Russie a placé le « mouvement international LGBT » sur sa liste des personnes déclarées « terroristes et extrémistes ». À l'autre bout du monde, l'Argentine offre à des milliers de Russes un lieu où ils peuvent être eux-mêmes sans craindre d'être jugés, agressés, ou emprisonnés. À Buenos Aires, le reportage de notre correspondant. Iana Kostinskaia se souvient très bien de sa surprise la première fois qu'elle a vu un couple homosexuel s'embrasser dans la rue à Buenos Aires. Deux ans après avoir quitté Moscou pour l'Argentine avec sa compagne Eli, la jeune femme de 29 ans continue d'apprendre à vivre son amour au grand jour. « J'aime beaucoup sortir avec ma femme, la prendre par la main et l'embrasser, et que cela ne soit pas un problème. Parfois j'ai un peu peur, puis je me rappelle que maintenant, tout va bien. Je ne vois pas comment je pourrais avoir la même vie en Russie », raconte Iana. Ces dernières années, Vladimir Poutine a accentué sa persécution contre les minorités sexuelles. En 2023, la Cour suprême russe a classé le mouvement LGBT comme « organisation extrémiste », au même titre que l'État islamique. Mariano Ruiz est le directeur de l'ONG Droits humain & diversité, qui accompagne des centaines de réfugiés LGBT russes en Argentine chaque année. « Ces vingt dernières années, l'Argentine a été un pays pionnier dans la région. C'est deuxième pays des Amériques à avoir légalisé le mariage homosexuel en 2010 après le Canada », précise-t-il. À lire aussiLGBT+ en Russie: «J'ai le sentiment de vivre perpétuellement avec une guillotine au-dessus de la tête» En Argentine, le statut de réfugié est par ailleurs plus facile à obtenir qu'en Europe ou aux États-Unis. Et le pays sud-américain a aussi d'autres atouts à faire valoir. « Moi, je suis venu ici pour étudier, explique Vladimir Zikeev, arrivé de Moscou il y a 18 mois. Lunettes rectangulaires, visage juvénile, cet étudiant en langues explique que c'est l'université publique et gratuite argentine qui l'a convaincu de jeter son dévolu sur ce pays. « J'ai trouvé quelque chose à faire pour ne pas seulement être en fuite. Chercher ma place, mais en faisant quelque chose », poursuit-il. Vitalii Panferov est arrivé à Buenos Aires début 2023. Quelques mois plus tard, il a été diagnostiqué séropositif. « Je n'avais aucune assurance. Mais jusqu'à présent je reçois mon traitement gratuitement, car en Argentine il y a un système de santé publique », L'accès des étrangers à l'université et au système de santé publique est aujourd'hui remis en cause par Javier Milei, qui a aussi durci les conditions pour obtenir le statut de réfugié. Le président argentin s'est par ailleurs lancé dans une bataille culturelle contre le « wokisme », qui n'est pas sans rappeler la rhétorique de Vladimir Poutine sur la décadence morale de l'Occident. « J'espère que ce qui s'est passé en Russie ne va pas se reproduire ici », s'inquiète Vitalii. Début 2025, Vitalii s'est joint aux centaines de milliers d'Argentins qui sont descendus dans les rues pour protester contre une saillie homophobe de Javier Milei. « Ce que j'aime le plus en Argentine, c'est que je peux être moi-même et m'exprimer. Et ça, conclut-il, je ne veux pas le perdre. » À lire aussiRussie: Vladimir Poutine promulgue la loi renforçant la censure et la surveillance sur internet
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Podcast Horreur : Peut-on naître totalement dépourvu d'humanité ?Bienvenue dans ce nouvel épisode de votre podcast horreur. Aujourd'hui, nous abordons un sujet qui touche aux racines mêmes de la peur : l'absence d'âme. Imaginez un enfant dont le regard ne reflète aucune émotion, aucune empathie, aucune douleur. "L'Enfant Né Sans Âme" n'est pas seulement un récit horreur, c'est une plongée clinique dans ce que l'humain a de plus terrifiant lorsqu'il est vidé de sa substance morale.Ce récit explore une forme d'horreur psychologique pure. Nous suivons le quotidien d'une famille confrontée à l'inexplicable, là où la médecine s'arrête et où commence le cauchemar. Est-ce une histoire vraie dissimulée sous le poids du secret médical ? Ou une légende urbaine moderne née dans les recoins les plus sombres des forums de creepypasta français ? La frontière est ténue, et c'est précisément là que l'angoisse s'installe.À travers cette fiction audio horreur psychologique, nous questionnons la part d'ombre qui réside en chacun de nous. La narration de Chandleyr vous emmène dans les couloirs froids d'une demeure où le silence de cet enfant hurle plus fort que n'importe quel cri. Ce podcast audio immersif a été conçu pour vous faire ressentir ce vide abyssal, ce froid polaire qui émane d'un être né sans boussole émotionnelle.Pour les amateurs de true crime français et d'enquêtes sur la psyché humaine, cet épisode résonnera comme un avertissement. Nous ne parlons pas ici de fantômes ou de démons, mais d'une réalité bien plus dérangeante. C'est un podcast horreur complet qui explore l'innocence pervertie, un thème récurrent dans l'horreur et légende urbaine où le danger vient de là où on l'attend le moins.L'absence de remords, la froideur d'un prédateur en devenir... ce podcast narratif français repousse les limites de la tension. En écoutant ce récit, vous comprendrez pourquoi "Dans l'Ombre des Légendes" s'attache à déterrer ces dossiers que l'on préférerait oublier. Entre horreur psychologique et drame familial, préparez-vous à une expérience d'écoute dont on ne ressort pas indemne.Soutenez l'émission : Si ce podcast horreur vous a captivé, aidez-nous à grandir. La meilleure façon de soutenir un podcast horreur indépendant est de laisser 5 étoiles sur Apple Podcasts ou Spotify. Vos commentaires nous permettent de continuer à explorer les zones les plus taboues de l'âme humaine (ou de son absence).Dans l'Ombre des Légendes — Parfois, le plus grand monstre n'est pas celui qui se cache sous le lit, mais celui qui dort dans la chambre d'à côté. Certaines âmes ne sont pas perdues, elles n'ont simplement jamais existé.
Pour leur dernière publication de l'année, le Point et le Nouvel Obs ont eu la même idée et proposent cette semaine un numéro double, dont une grande partie est consacrée à la Chine. « L'empire qui sidère le monde », titre le Point, alors que le Nouvel Obs évoque « l'irrésistible expansion d'un empire ». Le Nouvel Obs qui consacre une cinquantaine de pages à la Chine et à son histoire, depuis le premier empereur, en 221 av. J.-C., jusqu'au président Xi Jinping, au pouvoir depuis 2012. Une histoire riche, souvent méconnue alors que, nous dit l'hebdomadaire, « pour comprendre son avenir, il ne suffit pas de comprendre son propre passé, il faut aussi étudier celui des autres ». Et sur ce point, les Occidentaux se sont laissé surprendre. « Notre aveuglement aurait-il été si total si nos experts avaient pris la peine, il y a 25 ans, d'ouvrir quelques livres d'histoire chinoise ? En aspirant à être la première puissance mondiale, explique le Nouvel Obs, la Chine ne cherche pas à conquérir une place jamais atteinte. Elle entend retrouver celle qui fut la sienne pendant des siècles. » Une Chine méconnue Une analyse que ne dément pas le Point qui lance : « Offrons un voyage en Chine à nos députés », que visiblement l'hebdomadaire pense bien mal informés. « Laissons nos députés voir cela !, s'exclame-t-il. Le silence de ces villes aux voitures électrifiées, les nombreux parcs dévolus à la robotique – la Chine "emploie" déjà cinq fois plus de robots industriels que les États-Unis – et ces universités où des milliers d'ingénieurs sont formés en vue de conquérir la suprématie mondiale en matière d'intelligence artificielle ». Le Point a interrogé l'écrivain canadien Dan Wang, d'origine chinoise, et lui a demandé « si l'Occident devait s'inspirer d'une partie du modèle chinois pour redevenir compétitif ». « Je crois que l'essentiel tient à une attitude, à une foi, à une conviction, répond Dan Wong. Tous les pays veulent se présenter comme des puissances technologiques, mais les Chinois y croient vraiment. » Angelina Jolie en Une de la première édition de Time France Nouveau venu dans le monde des magazines français, Time France publie son premier numéro. Inspiré bien sûr du célèbre Time Magazine américain, « Time est de plus en plus une voix qui compte », nous dit l'éditeur Dominique Busso. « Time s'est associé à Time France pour vous raconter la France et le monde, tout en étant attentif aux bouleversements qui écrivent l'histoire moderne. » Résultat : un beau magazine de presque 200 pages, richement illustré, qui propose aussi bien un reportage sur le front du Donbass en Ukraine, qu'une enquête sur le trafic d'art... ou encore une longue interview d'Angelina Jolie, qui fait la Une de ce premier numéro français. Time France déroule le tapis rouge à l'actrice américaine et la décrit ainsi : « D'une beauté à se damner (…) elle est portée par un corps que l'on croirait fragile si l'on oubliait qu'il a été forgé par plus de 20 années de révolte et de combats pour défendre les plus opprimés. » Mais si Angelina Jolie prend la pose, torse nu, une main couvrant son sein, c'est pour porter un message de prévention contre le cancer. À destination des femmes qui, comme elle, sont porteuses d'un gène lié au cancer du sein. S'il est dépisté à temps, comme chez Angelina Jolie, une mastectomie peut sauver la vie d'une femme. C'est ce qu'a fait l'actrice. « Chaque femme, dit-elle, devrait toujours pouvoir déterminer son propre parcours de santé et disposer des informations nécessaires pour faire ses choix. » Notez que Time France ne paraîtra que tous les trois mois, contrairement à son homologue américain qui, lui, est hebdomadaire. Un monde romanesque Tous les auditeurs de RFI le savent, c'est aujourd'hui le coup d'envoi de la CAN 2025 au Maroc. Et à cette occasion, le Parisien Dimanche donne la parole à Leïla Slimani, la romancière marocaine qui « s'apprête à vibrer pour la Coupe d'Afrique des Nations » se déroulant dans son pays natal. Aux yeux de l'écrivaine, le Maroc sera sans aucun doute « en finale » le 18 janvier. La lauréate du prix Goncourt 2016 ne cache pas son enthousiasme et se décrit elle-même lorsqu'elle regarde un match : « Je suis très nerveuse, dit-elle, un peu hystérique, et cela doit être assez insupportable pour les autres (…) Parfois, avec mes copains qui sont un peu partout dans le monde, explique Leïla Slimani, on est en même temps sur des groupes WhatsApp, donc on se retrouve à tous hurler simultanément. » Mais le football est avant tout un « monde romanesque », estime Leïla Slimani : « Une coupe du Monde, c'est comme un petit roman avec des personnages secondaires qui deviennent des personnages principaux, ou l'inverse, et du suspense. Tout ce qu'il faut pour un bon livre. »
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Depuis le mois de février, près de 32 000 Palestiniens des camps de réfugiés de Jénine, Tulkarem et Nour Shams, au nord de la Cisjordanie occupée, ont été déplacés de force par l'armée israélienne. Un exil imposé qui bouleverse les gestes les plus simples du quotidien. Pour les femmes, cette violence prend souvent la forme d'une double peine. Perdre un toit, c'est perdre aussi l'intimité, les repères, l'espace du soin et du quotidien. Surtout dans la société traditionnelle palestinienne. Raghad Lafi a 25 ans. Elle est mère de trois enfants et vit avec son mari et quinze autres personnes de sa famille élargie dans un appartement de Tulkarem. Sa maison, dans le camp de réfugiés, a été démolie en juin dernier par l'armée israélienne. Depuis, sa vie a changé du tout au tout. « Ici, il n'y a pas d'intimité. Pas de repos. On ne se sent pas bien entourée non plus. La maison, c'est tout pour un être humain. Là, on doit payer un loyer cher… et les écoles sont loin pour les enfants… Et je ne sors pas. Je reste dans cet appartement depuis, et je reste enfermée vingt-quatre heures sur vingt-quatre », raconte-t-elle. Ce sont des femmes comme Raghad que Nehaya al Jundi essaie d'aider au quotidien. Elle est la responsable du comité populaire pour les services du camp de réfugiés de Nour Shams. Elle aussi, à 54 ans, a été déplacée de force. Elle n'a pas vu sa maison depuis environ dix mois et le précise : pour les femmes, ces évictions sont une double peine. « Aujourd'hui, la femme palestinienne traverse la période la plus difficile de sa vie. Elle souffre d'une crise immense, parce qu'elle est le pilier du foyer », explique-t-elle. « J'en suis arrivée au point où, par manque d'intimité, j'ai peur de me laver » Car dans la société traditionnelle palestinienne, la femme est celle qui assure que le foyer est un lieu où l'on se sent bien. Celle qui assure l'éducation, la nourriture. Tout repose sur elle. Nehaya al Jundi ajoute : « Aujourd'hui, les femmes se retrouvent dans des logements très simples, impropres à l'habitation. Certaines vivent dans des maisons sans fenêtres, où l'on a simplement tendu une bâche. D'autres louent des maisons très anciennes, abandonnées dans les villages par leurs propriétaires, qui ont construit des maisons neuves ailleurs. Les familles ont été contraintes de louer ces logements, juste pour se cacher, pour se couvrir. Aujourd'hui, des femmes viennent, elles me disent sans cesse : "J'ai l'impression d'être à la rue." Et moi aussi, je le dis : "J'ai l'impression d'être à la rue, même quand je suis dans ma maison". J'étais quelqu'un avant qui, été comme hiver, prenait une douche tous les matins. Aujourd'hui, je ne peux même plus. J'en suis arrivée au point où, par manque d'intimité, j'ai peur de me laver. Imagine jusqu'où on en est arrivés. » Le plus grand déplacement forcé de Palestiniens de Cisjordanie depuis 1967 C'est ça la souffrance de chaque femme palestinienne déplacée, dit-elle. Celles de Nour Shams, où elle vivait, mais celles du camp de réfugiés de Tulkarem, de Jénine. Ces camps vidés de leurs habitants en février par l'armée israélienne. Le plus grand déplacement forcé de Palestiniens de Cisjordanie depuis 1967. « Je fais partie de ces femmes qui souffrent rien qu'à cause du mot déplacement. Je le déteste. Je le déteste profondément et je n'aime pas que quelqu'un le répète, ou dise que je suis une déplacée. Mais on est obligés de l'utiliser avec les médias pour qu'ils comprennent ce que signifie le déplacement. Mais celui qui ne l'a pas vécu, pas expérimenté, ne pourra jamais nous comprendre », affirme-t-elle. « Beaucoup veulent avant tout aider les autres », précise Nehaya. « Parfois, dit-elle, en s'oubliant soi-même. » À lire aussiEn Cisjordanie, les Palestiniens de Nour Shams face aux démolitions annoncées par l'armée israélienne
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Parfois on répond “ça va” alors qu'en fait, non, ça va pas. On se sent vide, triste, sans trop savoir pourquoi. Pourtant, il n'y a pas de gros problème, pas de rupture, pas de drame. Mais alors d'où vient cette tristesse sans raison ? Est-ce juste un passage à vide… ou le signe de quelque chose de plus profond ?Voici des réponses fiables, concises, et rassemblées dans un même podcast.
Il ne manquait peut être que M6 et Gulli à sa tournée médiatique XXL. Depuis deux mois, il est impossible d'échapper à Jordan Bardella, président du Rassemblement national, en allumant votre télévision : LCI, TF1, BFMTV, France 2, France 3, France 5, CNews. Il est partout pour faire campagne d'une élection présidentielle 2027 dont on ignore tout et pour vendre son dernier livre paru chez Fayard, la maison amie made in Bolloré. Parfois mê ...
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Toutes les réponses à tes questions ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Ce phénomène étrange, presque comique, mais très courant, porte un nom scientifique : le “pee shiver”, littéralement « frisson de miction ». Beaucoup d'hommes le connaissent, certaines femmes aussi, et les scientifiques ont proposé plusieurs mécanismes complémentaires pour expliquer pourquoi le corps peut soudain se mettre à trembler au moment d'uriner.D'abord, il faut comprendre que la miction provoque une décharge soudaine du système nerveux autonome, celui qui gère les fonctions inconscientes : respiration, digestion, rythme cardiaque… et accès aux toilettes. Lorsque la vessie est pleine, le corps active le système nerveux sympathique, celui qui met l'organisme en état d'alerte. En urinant, on libère cette tension : le système parasympathique reprend le dessus, entraînant une chute de l'adrénaline et une forme de relaxation brutale. Ce basculement nerveux, très rapide, peut déclencher un petit frisson involontaire, comme un court-circuit physiologique.Deuxième mécanisme : la variation de température corporelle. L'urine stockée dans la vessie est plus chaude que l'air ambiant. Lorsque l'on urine, on perd un peu de chaleur interne. Cela ne refroidit pas réellement l'organisme de façon mesurable, mais la sensation de chaleur qui s'échappe peut suffire à activer le réflexe classique de thermorégulation : un frisson destiné à réchauffer le corps. C'est le même type de réflexe que lorsqu'on sort d'un bain ou qu'une brise froide traverse le dos.Troisième piste : la libération de tension musculaire. Une vessie pleine mobilise de nombreux muscles — abdominaux, plancher pelvien, bas du dos. Au moment d'uriner, ces muscles se relâchent en masse, et cette relaxation soudaine peut provoquer une micro-secousse comparable au relâchement d'un spasme. Le corps passe littéralement d'un état de contraction à un état de détente en une fraction de seconde.Enfin, plusieurs chercheurs pensent que ce frisson pourrait être un reste évolutif, un vestige de mécanismes archaïques qui synchronisaient les systèmes nerveux et hormonaux lors de certaines fonctions vitales. Rien de dangereux donc : un simple bug fascinant de notre biologie.En résumé, les frissons au moment de faire pipi sont le résultat d'une combinaison de facteurs : changement brutal d'activité du système nerveux, légère perte de chaleur, relaxation musculaire et réflexes ancestraux. Un phénomène surprenant, mais parfaitement normal — et qui rappelle que même les gestes les plus ordinaires cachent une mécanique biologique étonnamment complexe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Qui aurait pu dire que Stéphanie, jeune femme solaire, gaie, bien dans ses baskets tomberait dans une histoire qui ne semble en rien lui être destinée ? Et pourtant, tous les indices étaient là, alors oui, parfois, il faut savoir se fier aux apparences, et tenter de les percer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Parfois, une découverte fondamentale naît d'un simple geste du quotidien. En 1965, au cœur de l'Antarctique, le glaciologue français Claude Lorius se réchauffe dans sa tente après une longue journée de carottage. Pour célébrer, il verse un peu de whisky dans un verre et y plonge un glaçon taillé dans un bloc de glace prélevé sous ses pieds. C'est alors qu'il remarque un détail à première vue anodin : de minuscules bulles d'air s'échappent de la glace fondante. Ce geste presque banal va pourtant bouleverser notre compréhension du climat.Lorius réalise que ces petites bulles ne sont pas quelconques : elles sont de l'air piégé depuis des milliers d'années dans les couches de glace. Chaque flocon tombé sur l'Antarctique emprisonne un peu de l'atmosphère de son époque. En se compactant, la neige devient glace et capture des bulles intactes comme des capsules temporelles. À cet instant, Lorius comprend que si l'on parvient à analyser cet air ancien, on pourrait reconstituer la composition de l'atmosphère du passé, gaz à effet de serre compris.Cette intuition géniale va donner naissance à une véritable révolution scientifique. Dans les années suivantes, Lorius et ses collègues perfectionnent les techniques de forage profond. Plus on descend dans la glace, plus on remonte dans le temps. Certaines carottes glaciaires atteignent plus de 3 000 mètres de profondeur, révélant une histoire climatique qui s'étend sur plus de 800 000 ans.Les analyses montrent un lien frappant : à chaque augmentation du dioxyde de carbone (CO₂) dans l'atmosphère correspond une hausse claire des températures globales. Inversement, les périodes glaciaires coïncident avec des niveaux de CO₂ plus faibles. Les carottes glaciaires deviennent ainsi l'une des preuves les plus solides de l'influence des gaz à effet de serre sur le climat.Dans les années 1980, les travaux de Lorius contribueront directement à faire émerger la conscience moderne du réchauffement climatique d'origine anthropique. Son fameux glaçon dans le whisky n'a pas seulement rafraîchi une soirée au pôle Sud : il a ouvert une fenêtre unique sur l'histoire du climat et permis d'alerter la planète sur les risques futurs.Une simple bulle d'air, vieille de plusieurs millénaires, a suffi à changer la science — et à nous rappeler que les grandes découvertes commencent parfois dans un verre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
✨ Suis-moi sur Instagram : instagram.com/laurita.socaliente/ Avoir la foi, est-ce forcément religieux ? En tout cas, avoir la foi va changer votre vie. Voici quelques réflexions : - La gentillesse est tellement rare qu'elle est perçue comme de la drague - Un étranger quelque part se rappelle-t-il de vous ? - Ce que Pierre dit sur Paul en dit plus sur Pierre que sur Paul - Ne reconstruisons pas des liens cassés par d'autres - Les gens ne vous mentent pas parce que la vérité vous ferait trop mal - Parfois, vous perdre est un soulagement pour les gens - Une erreur répétée est une décision - Parfois, perdre des gens qu'on est pas prêt à perdre est la seule manière de guérir - On est des pêcheurs sélectifs - Vous ne trouverez jamais la même personne dans la même personne - Si ton partenaire reflète ton estime de toi, peut-on dire que tu t'aimes ? - Et bien d'autres réflexions. A tout de suite ;)
À l'heure où le changement climatique menace les récoltes et les ressources en eau, une jeune chercheuse africaine propose une solution concrète. À 30 ans, la Sénégalaise Aminata Sarr vient d'être distinguée par le Prix international L'Oréal-Unesco pour les femmes et la science, qui récompense chaque année 30 jeunes chercheuses africaines. Son innovation vise à produire davantage, avec moins d'eau et moins d'énergie — enjeu crucial pour les zones rurales du continent. RFI : quand est née votre passion pour les sciences ? Aminata Sarr : Cela a commencé dès le bas âge. J'ai toujours aimé tout ce qui est en rapport avec la nature. Même quand j'étais jeune, sur mon ordinateur, les images que je créais étaient toujours liées à la nature. Quand j'ai eu l'occasion de m'orienter vers la production végétale et agronomique, j'ai donc choisi d'aller à l'université pour étudier l'agriculture. Ensuite, j'ai poursuivi avec une thèse. J'ai commencé cette thèse au Burkina Faso, dans le domaine des énergies renouvelables. Je travaille actuellement sur la production agricole et énergétique, et sur l'efficience de l'utilisation des ressources en eau en agriculture. Beaucoup de femmes n'ont pas cette même opportunité. Êtes-vous bien vue par votre entourage ? C'est vrai que beaucoup de filles n'ont pas eu cette chance, surtout là d'où je viens. J'ai grandi à Saint-Louis, à Goxumbac, situé sur la Langue de Barbarie, une zone où vivent majoritairement des pêcheurs. Parfois, les filles ne vont pas à l'école ou alors, elles arrêtent très tôt. Moi, j'ai eu la chance d'avoir une famille qui m'a comprise. Il y avait ma maman, qui nous poussait à aller de l'avant, surtout dans les matières scientifiques. Il y avait aussi ma grande sœur, qui a commencé avant moi. Une fois à l'université, j'ai également rencontré un professeur qui m'a encouragée à aller de l'avant, notamment dans le domaine de la recherche. Aujourd'hui, je travaille sur les systèmes agrivoltaïques, qui permettent de faire de la production agricole et énergétique en même temps. Vous êtes citée en disant que la science peut créer un monde où les populations les plus défavorisées vivent dignement. Quelle solution avez-vous formulée pour contribuer à mettre fin à la faim en Afrique ? D'abord, il y a le système agrivoltaïque. C'est une technique qui permet à la fois la production agricole et énergétique sur une seule surface. Nous avons aussi constaté que, pour l'agriculture, il faut optimiser ces systèmes. Nous avons donc développé une méthode permettant de trouver la configuration qui maximise à la fois la production agricole et énergétique. Nous y avons également intégré un système d'irrigation automatisé, que nous avons développé pour assurer une utilisation plus efficace des ressources en eau. Vous parlez donc de panneaux solaires, de capteurs ? Oui. En ce qui concerne les ressources en eau, nous utilisons des capteurs connectés à des microcontrôleurs pour appliquer l'eau de manière automatique. Les quantités d'eau dont la plante a besoin sont ainsi appliquées automatiquement, sans intervention de l'agriculteur. À lire aussiQuatorze scientifiques africaines honorées par la fondation l'Oréal-Unesco Les agriculteurs savent donc quand irriguer, combien d'eau utiliser et comment économiser l'eau ? Effectivement. Le système permet d'appliquer automatiquement la quantité d'eau dont la plante a besoin, uniquement au moment nécessaire. Seule la quantité strictement nécessaire est utilisée. Comment cette solution peut-elle concrètement contribuer à réduire la faim en Afrique ? Pour faire de l'agriculture, on a besoin d'eau, et les ressources en eau diminuent de plus en plus. Quand elles diminuent, la production agricole est en danger. Il y a donc un risque de baisse de la production. L'eau doit être utilisée de manière durable. Pour lever ces contraintes liées à l'accès à l'eau, nous avons travaillé sur la mise en place de systèmes d'irrigation automatisés afin de renforcer la production agricole et de faire face aux effets du changement climatique et à la surexploitation des ressources en eau. En milieu rural, les producteurs n'ont pas toujours une idée précise de la quantité d'eau à appliquer, ce qui peut conduire à une surexploitation. Ces systèmes permettent donc une utilisation plus durable de l'eau, et donc une agriculture plus durable. Quand vous dites que la science peut sortir les gens de la pauvreté, à qui pensez-vous en particulier ? A des familles, à des agriculteurs que vous avez rencontrés ? Je pense notamment aux populations en milieu rural. Les producteurs y tirent l'essentiel de leurs revenus de l'agriculture. La question est donc de savoir comment aider ces populations qui sont dans le besoin. C'est dans ce sens que je dis que la science peut permettre d'améliorer les conditions de vie des populations les plus défavorisées. Et, juste pour revenir sur votre prix, il s'accompagne d'une enveloppe de 10 000 euros. Quel usage comptez-vous faire de cet argent ? Cet argent sera utilisé pour vulgariser les résultats que nous avons obtenus, notamment à travers la participation à des conférences et la publication d'articles scientifiques. L'objectif est de permettre aux populations d'avoir accès à la méthode que nous avons développée. Quel message souhaitez-vous adresser aux jeunes filles africaines qui rêvent elles aussi de faire de la science, mais n'osent pas encore ? Que pouvez-vous leur dire pour les encourager ? Je veux leur dire que les femmes ont toute leur place dans la science. Elles peuvent rencontrer des contraintes et des difficultés, mais elles doivent croire en elles. Elles doivent toujours se forcer à aller de l'avant, à travailler encore davantage pour aller de l'avant.
L'Ukraine est sous pression russe alors que les négociations se poursuivent. Sur le front, l'armée ukrainienne recule franchement. Le mois dernier, les troupes russes ont avancé de plus de 300 km2, soit le double d'octobre. À l'arrière, la Russie fait pleuvoir chaque jour des centaines de missiles et de drones. Des frappes devenues le quotidien des Ukrainiens qui se sont adaptés et ont mis en place une « météo des drones » sur la messagerie mobile Telegram. De notre correspondant à Odessa, Dans le sud de l'Ukraine, une alerte aérienne retentit dans toute la région d'Odessa. Mais pas de mouvement de foule vers les abris. Les gens regardent leur téléphone. Sur l'écran, des fils Telegram indiquent en temps réel la nature de la menace : si c'est un drone ou un missile et où vont les projectiles. En clair, s'il faut se mettre à l'abri ou non : « Moi, d'habitude, explique une jeune femme, je surveille trois ou quatre canaux en même temps pour vérifier l'information. Ça permet d'avoir quelque chose d'à peu près exact. » Ces canaux Telegram ne sont pas tenus par des institutions, mais des bénévoles. Dans un café au sud d'Odessa, nous rencontrons Nikita, 23 ans. C'est un pseudo qu'il s'est donné. Son canal est suivi jour et nuit par 170 000 internautes dans la région. C'est devenu le monsieur météo des drones : « D'où vient l'information ? Qui me l'a donnée ? Comment et pourquoi ? Je ne peux pas vous le dire. Pour avoir ces données, il faut un certain niveau d'accès. Des militaires y ont accès, parce qu'ils sont impliqués, connectés à certains systèmes. C'est de là que proviennent ces informations et moi, je les reçois d'une certaine manière. » Comment vous organisez-vous ? Quand les alertes arrivent le matin, l'après-midi ou la nuit, quand dormez-vous ? « Mon organisation du temps est un peu chaotique. Comme vous l'avez dit, une alerte peut survenir à n'importe quel moment : la nuit, le matin, le midi. J'ai un job en télétravail. Souvent, les attaques surviennent en soirée ou la nuit. Parfois, je dois me faire remplacer, mais j'essaie de maintenir le rythme. Généralement, je m'endors vers six heures du matin. » Des fils Telegram qui peuvent faire des erreurs. Le mieux c'est de se mettre à l'abri dès qu'il y a une alerte. Mais, après quatre ans d'une guerre usante, aucun Ukrainien ne suit réellement ces consignes. À lire aussiUkraine: Odessa, la cité des bords de la mer Noire, frappée au quotidien par la Russie
Hospitalisée plusieurs jours en octobre, Brigitte Bardot a récemment dû démentir de fausses rumeurs sur son décès. L'ancienne actrice y a répondu avec humour : « Je vous rassure, je n'ai pas l'intention de tirer ma révérence ». Le 3 décembre sortait en salles Bardot, un documentaire retraçant sa vie avec une interview exclusive de BB, habituellement très absente des médias.Icône de la libération des femmes dans les années 60, Brigitte Bardot s'est retirée du cinéma dans les années 70 pour mener le combat de sa vie : la défense des droits des animaux. Parfois décrite comme un emblème des droits des femmes, elle s'est cependant illustrée avec des propos anti-féministes et racistes. Code source brosse le portrait de ce personnage complexe avec Yves Jaeglé journaliste au service culture du Parisien qui a rencontré Brigitte Bardot, chez elle, en 2018.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert, Anaïs Godard et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : INA, « Bardot » de Elora Thevenet et Alain Berliner. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'histoire chinoise compte des souverains nés dans les palais, fils d'empereurs et héritiers de lignées prestigieuses. Mais elle connaît aussi une exception spectaculaire : celle de Zhu Yuanzhang, futur empereur Hongwu, fondateur de la dynastie Ming, qui passa de paysan misérable à maître de la Chine en à peine quarante ans. Peu de destins, dans toute l'histoire mondiale, rivalisent avec une telle ascension.Zhu Yuanzhang naît en 1328 dans une famille extrêmement pauvre du sud de la Chine, sous la domination de la dynastie mongole Yuan. Les conditions sont rudes : les impôts sont écrasants, les récoltes mauvaises, et la corruption omniprésente. Enfant, il garde les troupeaux et travaille dans les champs. À 16 ans, un drame scelle son sort : la peste emporte ses parents et presque toute sa famille. Sans ressources, il se rend dans un monastère bouddhiste pour mendier et survivre. Mais même ce refuge disparaît : le monastère ferme faute de moyens.Errant, il rejoint alors une rébellion paysanne, les Turban rouges, mouvement qui s'inscrit dans la grande révolte nationale contre les Mongols. C'est là que son destin bascule. Zhu Yuanzhang se démarque immédiatement : discipliné, charismatique, stratège naturel. Il grimpe les échelons à une vitesse fulgurante, jusqu'à diriger sa propre armée. Il s'entoure de conseillers brillants, dont des lettrés confucéens qui voient en lui un chef capable de restaurer l'ordre chinois.Dans une Chine ravagée par le chaos, Zhu Yuanzhang devient un symbole : celui du paysan honnête, incorruptible, porteur d'un renouveau moral. Il prend une ville après l'autre, élimine progressivement ses rivaux et, en 1368, chasse définitivement les Mongols de Pékin. Cette année-là, il proclame la naissance de la dynastie Ming — “les Brillants” — et prend le nom de règne Hongwu, “Grande Martialité”.Empereur, il impose un style radicalement nouveau. Lui, l'ancien mendiant, se méfie des élites et de la corruption. Il rétablit une administration stricte, favorise l'agriculture, redistribue des terres, et punit sévèrement les abus des fonctionnaires. Son règne pose les fondations d'un État puissant, stable, et profondément chinois : la dynastie Ming deviendra l'une des plus prospères de l'histoire.Mais Hongwu reste marqué par la peur du chaos qu'il a connu. Parfois brutal, souvent autoritaire, il gouverne avec une main de fer. Malgré cela, son héritage demeure immense : il est l'incarnation parfaite du self-made man impérial, l'homme qui, parti de rien, a refait un empire.Un paysan devenu empereur : l'histoire de Hongwu ressemble moins à une chronique historique qu'à une épopée. Et pourtant, elle est vraie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.