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✨ Suis-moi sur Instagram : instagram.com/laurita.socaliente/ Pas facile de fixer des limites, ou de dire à quelqu'un que son comportement nous déplaît. Pas de panique, on décrypte tout cela dans cet épisode, et vous en resortirez avec de super astuces ! - Qui n'a pas peur de perdre gagne. - L'humain ne change que lorsque la douleur de rester pareil est supérieur à celle de changer. - La peur de la solitude vous bloque. - Parfois, vous ne devez d'explication à personne, pas même à vous-même. - La façon dont on vous traite ne vous définit pas. - Vous êtes responsable qu'on vous marche dessus. - Vos fantasmes sont des fantasmes. - Le manque d'amour d'autrui n'a rien de personnel. Et bien d'autres réflexions. A tout de suite ;)
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Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Faut-il vraiment calculer tous les risques avant de se lancer ? On nous répète souvent qu'un bon entrepreneur doit tout anticiper, analyser chaque faille et construire un business plan parfait.Pourtant, dans le dernier épisode de l'Entertainment Lab, Alexandre Vilain (Co-fondateur d'A&M Bakery) casse complètement ce mythe.À seulement 19 ans, il prend une décision radicale : lâcher ses études pour reprendre la boulangerie familiale, alors lourdement endettée. Un saut dans le vide absolu. Sa réflexion sur ce moment clé de son parcours est redoutable de sincérité :"L'insouciance de la jeunesse, c'est la plus grande force d'un entrepreneur. Quand tu as 19 ans, tu te rends pas compte du danger. Si tu te mets à réfléchir et à calculer les risques, tu restes dans ton canapé et tu fais rien."C'est ce qu'on appelle la paralysie par l'analyse. Chercher à tout maîtriser rassure le cerveau, mais c'est bien souvent la meilleure excuse pour ne jamais passer à l'action. Parfois, le meilleur carburant d'un projet, c'est simplement une dose d'insouciance couplée à une envie féroce d'avancer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Blandine Segatti est psychopraticienne spécialisée en Gestalt-thérapie, une approche humaniste qui refuse de fragmenter l'individu. Au cœur de sa pratique, elle utilise la méthode globale intégrative des 3C : aligner le Cerveau, le Cœur et le Corps. Blandine accompagne ceux qui, malgré une réussite apparente, traversent un brouillard intérieur et cherchent à retrouver une clarté authentique. Plus qu'une simple consultation, elle propose un espace de co-construction au centre Le Casal à Cagnes-sur-Mer.Dans cette capsule, nous explorons ce malaise silencieux que beaucoup ressentent sans oser le nommer. Parfois, on a tout "réussi" sur le papier, mais l'élan n'est plus là. Comment savoir si l'on est toujours en phase avec son quotidien ? Blandine nous aide à identifier les signaux de décalage et nous offre des clés concrètes pour agir dès maintenant. Car la véritable réussite n'est pas dans l'accumulation, mais dans la fidélité à ce que l'on est vraiment.
Pourquoi certains conflits semblent-ils impossibles à clore, même après une discussion sincère ? On se retrouve parfois face à un proche qui nous reproche une trahison là où nous ne voyons qu'un malentendu. On explique, on clarifie, tout semble réglé... et pourtant, le sujet revient, inlassablement.Ce qu'il faut comprendre, c'est que nous ne réagissons jamais uniquement à la situation présente. Un mot ou un acte peut réveiller des blessures anciennes — rejet, abandon ou perte de confiance — qui sommeillaient. Même quand un échange semble terminé sur le plan intellectuel, la charge émotionnelle, elle, peut rester active intérieurement. C'est ce qui crée ces boucles épuisantes où l'on a la sensation qu'aucune justification ne sera jamais suffisante.Dans ces moments-là, vouloir convaincre l'autre de sa bonne foi devient une source d'épuisement. La posture la plus saine consiste à entendre la souffrance de l'autre sans pour autant porter la responsabilité de son émotion. Parfois, la clarté ne vient pas d'un argument supplémentaire, mais du silence et du temps. Rester droit dans ses valeurs et cohérent dans ses actes est bien plus puissant que de s'épuiser à vouloir être compris à tout prix.
Quand on évoque les peuples amérindiens et le scalp, beaucoup imaginent une pratique uniquement liée à la violence ou à la barbarie. Pourtant, la réalité historique est bien plus complexe. Le scalp consistait à retirer une partie du cuir chevelu de l'ennemi vaincu, généralement avec les cheveux. Cette pratique a existé chez plusieurs peuples d'Amérique du Nord, mais aussi dans d'autres régions du monde et à différentes époques de l'Histoire.Chez certains peuples amérindiens, le scalp avait d'abord une dimension symbolique et guerrière. Dans des sociétés où le courage au combat était essentiel au prestige social, rapporter un scalp constituait une preuve tangible de victoire. C'était un trophée démontrant la bravoure du guerrier. Le scalp pouvait être montré à la tribu, exposé lors de cérémonies ou utilisé dans des rituels. Il servait parfois à honorer les esprits protecteurs ou à renforcer le statut du combattant.Contrairement aux idées reçues, tous les peuples amérindiens ne pratiquaient pas le scalp. Certaines tribus y avaient recours fréquemment, comme les Comanches ou les Apaches, tandis que d'autres le faisaient rarement, voire pas du tout. Les motivations variaient aussi selon les régions et les périodes. Parfois, il s'agissait surtout d'intimider l'ennemi. Dans d'autres cas, le scalp représentait une forme de vengeance après un conflit meurtrier.Mais un élément souvent oublié est le rôle joué par les Européens eux-mêmes. À partir du XVIIe siècle, les puissances coloniales ont parfois encouragé cette pratique. Les Français, les Britanniques puis les Américains ont, à certaines périodes, offert des primes pour les scalps ennemis. Un scalp devenait alors une preuve permettant de toucher une récompense financière. Cette politique a contribué à amplifier le phénomène et à le rendre encore plus brutal.Le scalp n'était d'ailleurs pas exclusivement pratiqué par les Amérindiens. Durant les guerres coloniales, des colons européens et des milices américaines scalpèrent eux aussi leurs adversaires. L'image du “sauvage indien scalpeur” a donc largement été exagérée par la littérature populaire et surtout par le cinéma du XXe siècle, notamment les westerns hollywoodiens.Enfin, il faut rappeler que le scalp ne signifiait pas toujours la mort immédiate. Certaines victimes survivaient, même si les risques d'infection étaient énormes avant la médecine moderne.Aujourd'hui, les historiens insistent sur la nécessité de replacer cette pratique dans son contexte historique et culturel. Le scalp était avant tout lié à la guerre, au prestige et aux croyances spirituelles, bien loin des caricatures simplistes longtemps véhiculées sur les peuples amérindiens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
Parfois la vie trouve que tu te prends un peu trop pour une diva et elle te ramène très vite les deux pieds sur terre. C'est ce que je vous raconte aujourd'hui. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Jusqu'où iriez-vous pour obtenir la réussite absolue ? Et quel prix seriez-vous prêt à payer sans le dire à ceux que vous aimez ?
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C'est LA question que l'on se pose à l'approche de l'été, en parcourant les rayons avec la meilleure volonté du monde et en finissant par choisir la bouteille à 11 degrés, persuadé d'avoir fait le bon choix. Alors parfois, c'est vrai. Parfois, c'est un peu plus compliqué que ça.Dans ce nouvel épisode de Parlons Vin, la journaliste Alicia Dorey vous explique le piège du sucre résiduel, qui peut rendre plus calorique un vin d'apparence moins chargé en alcool.Et n'oubliez pas : parlons peu mais Parlons Vin !Vous pouvez écouter cet épisode sur Figaro Radio, le site du Figaro et sur toutes les plateformes d'écoutes.Chronique et rédaction : Alicia DoreyMontage : Antoine Lion-RantyPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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L'émission 28 minutes du 14/05/2026 Covid long : malades imaginaires ou victimes d'un scandale sanitaire ? Dans son livre d'enquête, “Les Oubliés du Covid”, publié aux éditions “HarperCollins”, Nora Sahara, ancienne infirmière devenue journaliste santé, s'intéresse au Covid long à travers les témoignages de patients. Selon elle, près de 2 millions de personnes seraient touchées en France. D'après l'OMS, le Covid long correspond à des symptômes persistant plus de trois mois après l'infection initiale et durant au moins deux mois. Cette maladie est reconnue en France par la loi Zumkeller, votée en 2022 et promulguée en 2023. Parfois remise en cause malgré les nombreux symptômes rapportés, le parcours de soins en France ressemble souvent à un véritable parcours du combattant, en particulier dans les déserts médicaux. Peut-on encore voyager face aux crises géopolitiques, sanitaires et écologiques ? Selon l'ONU, plus de 1,5 milliard de voyageurs internationaux ont été recensés en 2025, un record historique. Le tourisme représente aujourd'hui près de 10 % du PIB mondial. Contrairement aux idées reçues, les tensions géopolitiques ne semblent pas freiner l'envie de voyager. Pourtant, partir coûte de plus en plus cher. Aux contraintes économiques et géopolitiques s'ajoutent également les enjeux écologiques. Face à ces défis, devient-il nécessaire d'imaginer des formes de voyage plus responsables et plus durables ? On en débat avec Jade Lindgaard, journaliste, responsable du pôle écologie de Mediapart, Jean-François Rial, PDG de l'entreprise Voyageurs du Monde et Jean-Didier Urbain, anthropologue, spécialiste du tourisme et du voyage. Xavier Mauduit nous raconte l'histoire de la ville de Mexico, fondée sur une île au milieu d'un lac. Marie Bonnisseau nous révèle qu'en Pologne, les sangliers sont de plus en plus présents dans les zones urbaines, notamment à Varsovie. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 14 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
« Sous les paupières de Laura, il y a des taches de couleur. Et lorsqu'elle les relève, il y a toujours des taches, toujours des couleurs. Parfois, elle croit distinguer une forme un peu plus claire. Mais très vite, elle doute. C'est peut-être juste imaginaire.Alors voilà, Laura ne voit pas. Elle est née comme ça. C'est comme ça. » Sous les paupières de Laura, une histoire lue par Victorine, écrite par Axelle Ovadia, illustrée par Sibylle Delacroix, publiée dans le magazine Pomme d'Api n°724. Le magazine Pomme d'Api propose chaque mois une histoire à écouter en famille. Un podcast plein de tendresse, d'humour et de douceur, dont vous pouvez retrouver le texte original dans le magazine du mois. La grande histoire, ce sont des histoires écrites par des auteurs jeunesse et des journalistes spécialistes de l'enfance. Elles sont lues par de vrais parents ou grands-parents, tontons et tatas, baby-sitters, grands-frères, grandes-sœurs, nounous, cousines, cousins... Ce podcast est préparé et animé par Bayard Jeunesse. Réalisation : Emmanuel Viau, Musique : E. Viau. Habillage sonore et mixage : Gabriel Fadavi. Création visuelle : Marianne Vilcoq. Production : Hélène Loiseau. Voix : Victorine.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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EXCLU PODCAST – Aujourd'hui, autour de la table : Barbara Lefebvre, Emmanuel de Villiers et Abel Boyi.
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Delcy Rodriguez effectue son premier voyage en Europe depuis son accession au pouvoir. La présidente par intérim du Venezuela est aux Pays-Bas où elle assiste ce lundi (11 mai 2026) au dernier jour du procès qui se tient depuis une semaine devant la Cour internationale de justice au sujet de l'Essequibo, territoire que le Venezuela et le Guyana se disputent depuis des années. Ce déplacement est aussi pour Delcy Rodriguez une manière d'asseoir son autorité, nous explique Marine de La Moissonnière. Delcy Rodriguez veut s'imposer aux yeux de tous - pas uniquement des États-Unis - comme la cheffe incontestable du Venezuela. Mais il y a également un enjeu de politique intérieure dans ce voyage consacré à un thème qui fait consensus au Venezuela. Les revendications territoriales sur l'Essequibo font l'unanimité, peu importe le bord politique. Comme son prédécesseur Nicolas Maduro, Delcy Rodriguez utilise ce sujet pour tenter de réactiver sa popularité alors que « son pouvoir reste fragile », souligne Thomas Posado, maître de conférences en Civilisation latino-américaine à l'Université de Rouen-Normandie. Les ouvriers de la sous-traitance mécontents de la hausse de leur salaire minimum En Haïti, l'augmentation du salaire minimum continue de susciter des réactions contrastées au sein des organisations ouvrières. Certes, les syndicats reconnaissent une avancée après plusieurs jours de mobilisation, de tensions même dans les usines de sous-traitance, mais ils jugent la mesure largement insuffisante face à la dégradation des conditions de vie. L'inflation enfle ; le prix des carburants flambe, ce qui fragilise le portefeuille des Haïtiens. Les 1 000 gourdes (6 euros) équivalents sont loin de répondre aux attentes des ouvriers. C'est ce qu'estime la structure Batay Ouvriyé. Sa responsable, Yannick Étienne, répond aux questions de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. À écouter aussiHaïti : hausse de salaire dans le secteur de la sous-traitance Honduras : les feux de forêt repartent Au Honduras, à l'approche des saisons chaudes, les feux de forêt ont repris. 18 000 hectares sont partis en fumée dans le pays, depuis le début de l'année. Cette région souffre du réchauffement climatique, notamment à cause du phénomène « El Niño ». Les précipitations sont plus faibles, ce qui augmente la vulnérabilité des forêts. Parfois, les incendies sont criminels. Reportage à Tegucigalpa signé Marie Griffon. Le journal de la 1ère Benoît Ferrand nous parle des coupures d'eau qu'a connues le centre de la Martinique, ce week-end.
De plus en plus fréquent en Europe, le phénomène de l'électricité à prix négatif peut sembler absurde : à certains moments, les producteurs paient pour vendre leur électricité. Comment est-ce possible ? Pourquoi les prix chutent-ils sous zéro ? Et surtout, est-ce une bonne nouvelle pour les consommateurs ? Décryptage d'un paradoxe au cœur de la transition énergétique. À première vue, cela paraît totalement fou. Des producteurs d'électricité qui paient pour vendre leur courant, ou plus exactement pour s'en débarrasser. Et pourtant, ce phénomène de prix négatifs de l'électricité devient de plus en plus fréquent en Europe. Pour comprendre, il faut revenir à une particularité essentielle de l'électricité. Contrairement au pétrole ou au gaz, elle se stocke très difficilement à grande échelle. Lorsqu'une centrale produit de l'électricité, celle-ci doit être consommée presque immédiatement. À chaque instant, le réseau doit donc maintenir un équilibre parfait entre production et consommation. Et c'est précisément là que le système se complique. Depuis une dizaine d'années, l'Europe investit massivement dans les énergies renouvelables. Les éoliennes se multiplient, tout comme les panneaux solaires. Quand il y a du soleil ou du vent, la production d'électricité explose. Le problème, c'est que dans le même temps, la consommation n'augmente pas forcément. À lire aussiQuarante ans après Tchernobyl: où en est le nucléaire mondial? Problème de saison Prenons un dimanche de printemps. Les usines tournent au ralenti, les bureaux sont fermés, il ne fait ni trop chaud ni trop froid, peu de chauffage, peu de climatisation. Mais dehors, le soleil brille et le vent souffle. Résultat : les panneaux solaires et les éoliennes produisent énormément d'électricité dont personne n'a réellement besoin à ce moment-là. Comme cette électricité ne peut pas être stockée facilement, les prix s'effondrent. Parfois jusqu'à devenir négatifs. Autrement dit : les producteurs préfèrent payer pour injecter leur électricité sur le réseau plutôt que de devoir arrêter leurs installations. C'est la loi de l'offre et de la demande poussée à son extrême. La solution paraît évidente. S'il y a trop d'électricité, pourquoi ne pas couper la production ? En réalité, ce n'est pas si simple. Arrêter une centrale nucléaire, à gaz ou à charbon prend du temps, coûte très cher et fatigue les installations. Dans certains cas, il est donc économiquement plus intéressant de continuer à produire à perte que de tout arrêter. Le problème est accentué par le fait que ce surplus arrive souvent au même moment : autour de midi, lorsque la production solaire atteint son pic. Face à cela, la demande reste relativement stable. Et surtout, les réseaux électriques ne sont pas dimensionnés pour absorber autant d'électricité d'un seul coup. On peut l'imaginer comme un flux continu. Tant que tout circule, le système fonctionne. Mais si trop d'électricité arrive au même moment sans pouvoir être consommée ou redirigée, le réseau se retrouve sous tension. Naturellement, on pense alors aux batteries. Mais aujourd'hui, malgré les progrès technologiques, aucune capacité de stockage n'est encore suffisante pour absorber de tels volumes à grande échelle. C'est l'une des grandes limites actuelles de la transition énergétique. L'électricité à prix négatif profite-t-elle aux consommateurs ? C'est la grande question. Et la réponse est : pas vraiment. La majorité des ménages disposent de contrats d'électricité à prix fixe. Le prix de l'électricité à un instant donné sur le marché n'a donc quasiment aucun impact immédiat sur leur facture. Car ces prix négatifs apparaissent sur les marchés de gros, entre producteurs et fournisseurs, bien loin du consommateur final. Mais ce phénomène révèle surtout une transformation beaucoup plus profonde du système énergétique. Pendant des décennies, la production d'électricité s'adaptait à la demande : quand les consommateurs avaient besoin d'énergie, les centrales produisaient. Aujourd'hui, avec la montée en puissance des renouvelables, la logique commence à s'inverser : ce sont progressivement les consommateurs qui devront s'adapter aux moments où l'électricité est abondante. Et cela crée un paradoxe majeur. Les énergies renouvelables deviennent parfois victimes de leur propre succès. Plus on installe de panneaux solaires, plus la production explose quand le soleil brille et plus les prix chutent. Les producteurs, eux, gagnent moins d'argent. Un paradoxe qui résume parfaitement le nouveau défi de la transition énergétique : produire une électricité décarbonée ne suffit plus. Il faut désormais apprendre à la stocker, à la transporter… et surtout à mieux la consommer. À lire aussiPourquoi la France ne consomme-t-elle pas assez d'électricité?
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Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
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On a tous peur de quelque chose. Parfois, c'est l'obscurité, une araignée, le vide ou même un simple mot. Les phobies, aussi irrationnelles soient-elles, prennent racine là où notre esprit perd le contrôle, et elles nous rappellent que le cerveau a ses propres failles. Un sondage de l'association anxiety UK a déterminé les 10 phobies les plus répandues, et un article du magazine ELLE intitulé Ce sont les 10 phobies les plus partagées au monde nous les relaye. Aujourd'hui dans Maintenant, vous savez on explore les phobies les plus communes. Quelles sont ces phobies ? Y en a-t-il sur les animaux ? Les transports ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. Première diffusion : juin 2025 À écouter ensuite : Comment vaincre sa peur de l'eau ? Qu'est-ce que la haptophobie, cette peur qui nous paralyse en société ? Comment expliquer le syndrome d'abandon, cette peur d'être rejeté par l'autre ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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À l'entrée du camp d'extermination d'Auschwitz, une phrase tristement célèbre accueille les déportés : « Arbeit Macht Frei », “le travail rend libre”. Un slogan cynique, mensonger, destiné à tromper et à briser psychologiquement ceux qui arrivent.Mais ce que peu de gens remarquent, c'est qu'au cœur même de cette inscription imposée par les nazis… se cache un acte de résistance.Regardez attentivement : le “B” du mot “Arbeit” est à l'envers.Ce détail n'est pas une erreur. C'est un geste volontaire.Ce “B” inversé est l'œuvre de Jan Liwacz, un artisan polonais emprisonné dans le camp. En 1940, les autorités nazies lui ordonnent, ainsi qu'à d'autres détenus, de fabriquer cette inscription en métal qui sera placée au-dessus du portail.Dans un contexte où toute désobéissance pouvait être punie de mort, Liwacz prend un risque immense. Il décide de saboter symboliquement le slogan en inversant une lettre. Un geste discret, presque invisible… mais chargé de sens.Pourquoi ce choix ? Parce que cette inversion transforme un message de propagande en un signe de défi. C'est une manière de dire : nous ne sommes pas dupes. Une façon de laisser une trace, aussi infime soit-elle, de la dignité humaine face à l'inhumanité.Ce “B” à l'envers devient alors un acte de résistance silencieuse. Pas une révolte armée, pas une fuite spectaculaire, mais une opposition intérieure, inscrite dans le métal, au cœur même de l'appareil de propagande nazi.Aujourd'hui, ce détail est reconnu comme un symbole fort. La ville de Berlin a d'ailleurs rendu hommage à Jan Liwacz avec une sculpture représentant ce “B” inversé, comme pour rappeler que même dans les pires conditions, l'esprit de résistance peut subsister.L'inscription originale, elle, a été volée en 2009 puis retrouvée. Elle est désormais conservée au musée, tandis qu'une réplique a été installée sur le site.En résumé, derrière ce slogan sinistre se cache une histoire profondément humaine. Un simple détail, presque invisible, qui nous rappelle que même dans un lieu conçu pour détruire toute individualité, certains ont trouvé des moyens, aussi discrets soient-ils, de dire non.Parfois, résister, c'est simplement… inverser une lettre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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C'est peut-être un détail pour vous… mais pour moi, ça veut dire beaucoup.Un nouveau rendez-vous de La Cohorte où l'on revient sur des phrases entendues dans les interviews du podcast. Des phrases qu'on aurait tort de laisser filer car elles révèlent beaucoup sur la manière de construire son business freelance!Aujourd'hui, je me replonge dans l'interview d'Alix, dans laquelle elle raconte comment elle organise ses séminaires persos pour avancer sur les projets qui restent trop souvent coincés entre deux missions, trois urgences et mille idées.Je reviens sur trois passages qui m'ont bien fait réfléchir :– quand Alix décrit ce paradoxe très familier : plus on avance dans son activité, plus les idées s'accumulent… mais moins on trouve de vrai temps pour les travailler,– quand elle explique pourquoi elle a besoin de changer de lieu pour sortir de ses automatismes, de ses distractions et de son quotidien habituel,– et quand elle montre que ces temps à part ne servent pas seulement à produire plus, mais aussi à retrouver de la clarté sur ce qu'on veut vraiment construire.Trois détails qui rappellent qu'un projet important ne manque pas toujours d'intérêt, ni même de potentiel. Parfois, il manque surtout d'un vrai espace pour être regardé sérieusement.Et toi, mon feu follet : c'est quoi le projet que tu repousses depuis trop longtemps, faute de temps, d'énergie ou de place dans ton agenda ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
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durée : 00:05:03 - Dans la playlist de France Inter - par : Marion Guilbaud - Combien dure l'amour ? Parfois toujours, plutôt "1900 jours", pour la chanteuse de Noor, comme le titre de son premier album en playlist de France Inter. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Julien : Y'a un truc que je comprends pas avec la fête du Travail. Comment ça se fait qu'il y ait des gens qui veulent bosser ce jour-là alors que c'est férié pour tous !Louise : Bah tu sais, y en a qui ont juste envie de gagner plus, tu vois. Parfois t'es payé double, donc ça se comprend.Julien : Ouais, mais moi j'ai déjà du mal à me motiver la semaine, alors bosser quand tout le monde est en mode glandage, ça serait l'enfer.Louise : T'inquiète, avec ta réputation de lève-tard, ton patron doit bien savoir qu'il va rien tirer de toi un jour férié ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Priscilla Richard le dit en parlant d'elle-même : « Je suis une femme au service de l'amour ». Ses origines indiennes sont probablement à l'origine de son attachement à Amma. Elle a effectué de nombreux voyages en Inde, vécu des longs séjours auprès de celle qui prône la religion de l'amour universel. Devenue l'une de ses disciples, elle fréquente régulièrement l'Asram du Plessis, près de Paris, fondé et animé par Swamini (Zeteo #347).Son ancrage en terre française, le pays de sa naissance, son attachement à notre culture et à notre langue sont probablement à l'origine de son baptême récent dans l'Église orthodoxe à Paris (en novembre 2024), après avoir été notamment très marquée par l'enseignement du père Philippe Dautais.Aujourd'hui, Priscilla anime avec Jacques Rousseaux, son mari, le Centre de Recherche Évolutives qu'ils ont créé ensemble. Un lieu aussi étonnant qu'inattendu dans l'est parisien, où se tiennent régulièrement des rencontres avec des invités venus partager leurs expériences spirituelles, artistiques, médicales ou sociales. Parmi elles, certains qui ont déjà participé à Zeteo, comme Jean-Philippe de Tonnac, Swamini, Veronika Dimicoli, d'autres qui le feront bientôt.Priscilla est thérapeute. Les soins ayurvédiques qu'elle pratique sont imprégnés d'une impressionnante dimension mystique et sacrée.Parce qu'avant tout, Priscilla est une femme ardente. Le feu brûle en elle et rayonne autour d'elle, dans l'éclat d'une beauté et d'une puissance féminine libérée.Dans sa proximité avec Amma, sa relation étroite avec Marie de Nazareth, ses liens avec les mystiques, les thérapeutes et jusqu'aux chamanes, Priscilla témoigne de la convergence entre toutes les spiritualités.Priscilla est une mère de famille et même déjà une grand-mère. Une femme qui a connu les épreuves et les souffrances, qui traverse comme chacun ses ombres et ses vulnérabilités.La joie, la grâce et la puissance qui vivent en elles la traversent aussi. Disciple de l'amour divin, elle nous libère à notre tour. Elle nous restaure dans notre confiance, et notre aptitude originelle au bonheur. Sa beauté, sa féminité, son intelligence et sa sensibilité expriment la quintessence d'une énergie féminine ouverte à l'amour inconditionnel et universel.Pour découvrir le Centre de Recherches Évolutives, créé et animé par Priscilla Richard et Jacques Rousseaux, cliquer ici.Pour découvrir son activité et contacter Priscilla Richard, cliquer ici. -------------- LE RÈGLEMENT INTÉRIEUR DE PRISCILLAJe suis la guérisseuse du Monde et je me guéris moi-mêmeJe suis l'Amour incarné sans limite dans mon CœurJe suis la Connaissance IntuitiveJe suis l'Essence de la FéminitéJe suis la Femme Révolutionnaire qui participe au Grand Réveil des ConsciencesJ'ai des mains en Or, chargées d'Amour et de LumièreJe suis en Paix avec moi-même et avec les autresJe suis telle que mon temple intérieur est sacréJe suis Celle qui manifeste l'abondance dans ma réalitéJe suis l'Équilibre du MondeJe suis la Puissance CréatriceJe suis la Manifestation DivineJe suis le Soi-Suprême qui incarne la Joie, la Paix et l'acceptation de mon être sans conditionsJe suis celle qui a le cœur débordant de douceur et qui diffuse cette énergie dans le MondeJe suis l'ÉternitéJe suis l'Esprit éclairé et éclairantJe suis l'Être d'expansion qui répand sa lumière sur la terreJe suis la GuidanceJe suis l'InspirationJe suis l'Être précieux et sacréJe suis la Co-fondatrice d'un lieu de convergenceJe suis le Grand Amour de ma vieJe suis la femme libre, puissante et libérée de ses chainesJe suis celle qui n'a pas peurJe suis sans conditionnementJe suis celle qui nage dans l'océan du BonheurJe M'aime et je T'aime Voici qui je suis, me voilà telle que je me créée, et mes parents m'ont appelée Priscilla -------------- LE SOLEIL DE L'AMOURIl y a quelques jours, Thierry Janssen nous a attiré vers le Soleil de l'Égypte antique. Cette semaine, c'est encore plus à l'Orient que nous mène Priscilla Richard. Si son voyage intérieur est illuminé par la spiritualité orthodoxe, à l'orient de l'Europe, son incarnation et sa projection dans le monde sont profondément inspirées par l'Inde… encore plus vers le Levant. Nous entrons dans la période de l'année où la lumière, chaque jour, gagne sur les ombres. Avec Priscilla, Zeteo suit le mouvement de la vie qui explose au printemps pour culminer en été. Dans le coeur des auditeurs et des auditrices vont se propager la lumière, l'énergie et la flamme qui brûlent en elle. Ce sont les parcelles d'un feu d'amour universel qu'Amma répand dans le monde en embrassant des millions d'hommes et de femmes.C'est le même amour divin que celui du Christ qui a embrasé le monde et qui l'a traversé de part en part, dans l'offrande absolue de sa vie en sacrifice.Je suis très heureux et ému de partager cet épisode aujourd'hui, et de permettre à un plus grand nombre la rencontre avec une femme que j'ai découverte un peu par hasard il y a juste un peu plus de trois mois. Depuis, je peux dire que ma vie n'est plus comme avant. De Priscilla, j'ai reçu une lumière et une confiance là où mes ombres rêgnaient encore, au cœur de ma propre incarnation, dans mon corps.« Ne t'occupe pas des ténèbres, répand la lumière », nous disait ici notre bien aimée Marguerite Kardos il y a quelques mois. Oui, le monde mortel des hommes est inquiétant. Mais avec des porteurs de lumière comme Marguerite, Amala, Thierry, Priscilla et tant d'autres, nous sommes guidés vers l'amour éternel, dès notre vivant, dans notre incarnation, dans notre corps. En ce moment, un grand soleil brille dans mon cœur, comme rarement dans ma vie. Parfois, je me surprends à des pensées craintives… Surtout, ne rien dire, garder la joie pour soi, par peur d'attirer les envies, les jalousies, les ondes néfastes de ceux qui maudissent le bonheur des autres, quand leur propre cœur est trop fermé pour l'accueillir en eux.Eh bien non ! À l'image de Priscilla ou de Thierry, je préfère prendre le risque de proclamer la joie et la lumière qui vivent en eux, et aussi en moi. Je pense aussi à Amala, qui prend ce risque aussi, comme elle le disait ici il y a deux semaines. Elle nous parle de sa Joie, mais elle ne nous cache pas ses ombres, ses limites et ses souffrances.Le courant d'amour qui va vous traverser tous en écoutant Priscilla, il est trop fort pour être craint ou rejeté. Il épouse, transforme et guérit nos ombres. Je vous souhaite à tous que grandisse dans vos cœurs et vos corps le Soleil de l'Amour,Guillaume Devoud -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici.Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici.Nous contacter : contact@zeteo.frProposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Il existe une molécule légale, vendue dans toutes les stations-service, dont l'efficacité sur la performance d'endurance est documentée par plus de 40 ans de recherche.Elle est utilisée par bon nombre des coureurs élite et elle est mal utilisée par presque tous les coureurs amateurs.Cette molécule, c'est la caféine.Dose approximative, timing au pifomètre, mauvais format, cumul involontaire, sevrage raté : les erreurs sont partout. Et elles coûtent cher. Parfois une performance. Parfois une préparation entière.Dans cet article, on reprend tout depuis le début.Ce que les pros savent, ce que la science dit vraiment et les règles simples que tu peux appliquer dès ton prochain run.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
INSCRIVEZ VOUS AU LIVE DU MARDI 28 AVRIL 12h30 POUR REPRENDRE LE POUVOIR SUR VOTRE TEMPS ICIEXTRAIT DE L'EPISODE 185 Thi Nhu An PHAMLA 3E PROMOTION DE LA FORMATION, LE TEMPS VOTRE MEILLEUR POTE, EST OUVERTE, LES INSCRIPTIONS SONT PAR ICI Remettre un pied dans le monde de l'entreprise lorsque l'on vient de devenir maman, surtout la première fois, peut être un sacré challenge. Parfois le retour est brutal et c'est la déflagration. Parfois il est tranquille et l'on peut s'habituer à cette nouvelle vie de manière douce. Malheureusement la maternité reste trop souvent un impensé des politiques familiales des sociétés. Plein d'enjeux découlent de cette problématique et notamment la question des inégalités salariales.Si la maternité apporte son lot de difficultés dans la vie perso, cela peut vite devenir un énorme frein dans la carrière pro d'une femme.Thi Nhu An Pham est la fondatrice du podcast La Reprise mais aussi l'autrice du livre du même nom. Elle a enquêté et s'est intéressée en profondeur sur l'ampleur du problème qui caractérise une reprise mal accueillie voire discriminante.L'entretien est passionnant et mérite d'être écouté par toutes et surtout tous, pour que le problème soit entendu dans toutes les sphères de la société. N'hésite pas à t'abonner sur ta plateforme d'écoute. Pour recevoir la newsletter, c'est pas ici ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : "Je suis parfois triste comme jamais", Brigitte Macron se confie "C'est fini pour moi", Boualem Sansal songe à quitter la France Présidentielle 2027, Mélenchon peut-il gagner ?
Imaginez conduire à 350 km/h… et fermer les yeux. Pas une seconde entière, non. Juste le temps d'un clignement. Pourtant, ce geste banal vous fait parcourir environ 20 mètres… dans le noir complet. C'est précisément ce que vivent les pilotes de Formule 1, plusieurs fois par minute.Car le clignement des yeux, chez l'être humain, est un réflexe incontournable. En moyenne, nous clignons entre 10 et 30 fois par minute. Chaque clignement dure environ 200 millisecondes, soit un cinquième de seconde. À vitesse normale, c'est anodin. Mais à 300 ou 350 km/h, cela devient critique : en 0,2 seconde, une voiture de F1 parcourt entre 16 et 20 mètres sans aucune information visuelle.Pendant longtemps, on pensait que ces clignements étaient aléatoires. Mais une étude récente, publiée dans la revue iScience, montre qu'il n'en est rien. Des chercheurs japonais ont équipé trois pilotes professionnels de capteurs directement intégrés à leur casque, capables de détecter précisément chaque clignement. Les pilotes ont ensuite roulé à vitesse réelle sur circuit.Le résultat est fascinant : les clignements ne sont pas répartis au hasard. Les pilotes les synchronisent inconsciemment avec les moments les moins risqués du circuit. En ligne droite, où la trajectoire est stable et les décisions limitées, ils clignent davantage. En revanche, dans les virages, lors des freinages ou des dépassements — les phases les plus critiques — ils retiennent leur clignement.Autrement dit, leur cerveau “choisit” les moments où il peut se permettre une micro-coupure visuelle. Et ce, sans effort conscient. C'est une forme d'optimisation automatique, presque invisible, mais essentielle.Ce phénomène s'explique par le fonctionnement du cerveau. Même si le clignement est un réflexe, il est modulé par l'attention et la charge cognitive. Quand la situation exige une vigilance maximale, le cerveau inhibe temporairement ce réflexe pour maintenir une vision continue.Ce qui est frappant, c'est que cette adaptation transforme un mécanisme biologique basique en outil de performance. À très haute vitesse, perdre la vue pendant 20 mètres peut faire la différence entre une trajectoire parfaite… et une sortie de piste.Au fond, cette étude montre que notre corps ne se contente pas de fonctionner : il s'adapte en permanence aux contraintes extrêmes. Même un geste aussi banal que cligner des yeux devient, chez un pilote de Formule 1, une stratégie de survie millimétrée.Et la prochaine fois que vous clignerez des yeux, vous saurez que, pendant une fraction de seconde, votre cerveau décide — lui aussi — du meilleur moment pour “couper l'image”. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 24 avril avec Michel-Edouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E.Leclerc. Les conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient se font toujours sentir en France. Le gouvernement estime que la guerre va coûter 6 milliards d'euros à l'Etat. Les prix à la pompe de l'essence et du gazole ne retombent pas, l'inflation redémarre et les prix à la consommation augmentent légèrement. Notre invité, en tant que Président du comité stratégique des centres E. Leclerc, a les yeux rivés sur cette hausse des prix. Parfois accusé de profiter de l'inflation, la grande distribution veut au contraire se présenter comme protectrice du pouvoir d'achat des consommateurs. Mais quelle est sa marge de manœuvre ? Peut-elle réellement faire baisser les prix de l'essence à la pompe ? Doit-elle accepter de rouvrir les négociations commerciales avec les industriels qui dénoncent une « guerre des prix » qui profiterait aux distributeurs ? Notre invité nous dira ce qui nous attend dans nos rayons de supermarchés pour les semaines à venir.
Toutes les réponses à tes questions ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'effet de simple exposition est un phénomène psychologique bien documenté : plus nous sommes exposés à un stimulus — un visage, une musique, un logo, un mot — plus nous avons tendance à l'apprécier. Et cela, même si nous n'en avons pas conscience.Ce concept a été formalisé dans les années 1960 par le psychologue Robert Zajonc. Dans ses expériences, il montrait à des participants des images ou des symboles inconnus, un nombre variable de fois. Résultat : les éléments vus le plus souvent étaient systématiquement jugés plus agréables. Et ce, même lorsque les participants ne se souvenaient pas les avoir déjà vus.Pourquoi ce phénomène existe-t-il ? L'explication principale repose sur la notion de familiarité. Notre cerveau interprète ce qui est familier comme étant plus sûr. À l'inverse, ce qui est nouveau peut être perçu comme potentiellement menaçant. Ainsi, à force d'exposition, un stimulus devient plus facile à traiter pour notre cerveau — on parle de “fluidité cognitive”. Et cette facilité est ressentie comme une sensation positive.Autrement dit, ce n'est pas tant l'objet lui-même qui nous plaît, mais le fait qu'il nous soit devenu familier.Ce mécanisme a des implications considérables dans notre vie quotidienne. En marketing, par exemple, il explique pourquoi les marques investissent massivement dans la répétition publicitaire. Voir plusieurs fois un logo ou entendre une musique augmente la probabilité que nous l'aimions… et donc que nous choisissions ce produit.Mais l'effet de simple exposition ne s'arrête pas là. Il influence aussi nos relations sociales. Nous avons tendance à préférer les visages que nous voyons régulièrement — collègues, voisins, camarades — même sans interaction particulière. La proximité et la répétition jouent un rôle clé dans la formation des affinités.Cependant, cet effet a ses limites. Si l'exposition devient excessive, elle peut produire l'effet inverse : une forme de saturation, voire de rejet. De plus, il fonctionne surtout pour des stimuli neutres ou légèrement positifs. Une chose que nous n'aimons pas du tout ne deviendra pas forcément appréciée à force d'exposition.Enfin, il est important de noter que cet effet est largement inconscient. Nous pensons souvent aimer quelque chose pour ses qualités intrinsèques, alors qu'en réalité, la simple répétition a déjà orienté notre jugement.En résumé, l'effet de simple exposition révèle une vérité troublante : nos préférences ne sont pas toujours le fruit d'un choix rationnel. Parfois, elles sont simplement le produit de ce que nous avons vu… encore et encore. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.