Book by Victor Hugo
POPULARITY
Categories
HAITIAN HELPING HANDS (아이티 사람들을 위한 도움의 손길)는 교회를 짓고, 모든 사람을 교육하고, 가정을 위해 옹호하는 활동을 통해 예수님의 복음을 전하는 비영리 단체입니다.저희의 목표는 예수님을 사랑하고, 서로 사랑하며, 다른 사람들과 예수님을 나누는 사람들로 구성된 단체를 만드는 것입니다. 또한, 자신의 재능을 사용하여 예수님을 영화롭게 할 수 있는 능력을 가진 사람들을 만드는 것입니다!후원해 주셔서 감사합니다.저희 단체에 10~20달러를 기부해 주세요!아이티의 취약 계층을 지속적으로 지원하기 위해 자원을 늘려줄 파트너가 필요합니다.HAITIAN HELPING HANDS PO BOX 4564 LYNCHBURG, Virginia 24502 주 예수 그리스도의 은혜와 하나님의 사랑, 그리고 성령의 교제가 여러분 모두와 함께하기를 기원합니다!HAITIAN HELPING HANDS est une organisation à but non lucratif qui apporte l'évangile de Jésus au peuple d'Haïti en construisant des églises, en éduquant tout le monde et en défendant les familles.UN COUP DE MAIN AUX HAÏTIENS YON KOUTMEN POU AYISYENNotre objectif est de créer un groupe de personnes qui aiment Jésus, s'aimant les unes les autres, et parler de Jésus aux autres et avoir l'habilité à utiliser leurs compétences pour glorifier Jésus !MERCI POUR VOTRE SOUTIEN.Faites un don de 10-20 $ us à notre organisation !Nous avons besoin de partenaires pour augmenter nos ressources afin de continuer à soutenir les vulnérables en Haïti.HAITIAN HELPING HANDS PO BOX 4564 LYNCHBURG, Virginia 24502Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l'amour de Dieu et la communication du Saint-Esprit soient avec vous tous!
COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOURMi 7, 14-15.18-20Seigneur, avec ta houlette, sois le pasteur de ton peuple, du troupeau qui t'appartient, qui demeure isolé dans le maquis, entouré de vergers. Qu'il retrouve son pâturage à Bashane et Galaad, comme aux jours d'autrefois ! Comme aux jours où tu sortis d'Égypte, tu lui feras voir des merveilles ! Qui est Dieu comme toi, pour enlever le crime, pour passer sur la révolte comme tu le fais à l'égard du reste, ton héritage : un Dieu qui ne s'obstine pas pour toujours dans sa colère mais se plaît à manifester sa faveur ? De nouveau, tu nous montreras ta miséricorde, tu fouleras aux pieds nos crimes, tu jetteras au fond de la mer tous nos péchés ! Ainsi tu accordes à Jacob ta fidélité, à Abraham ta faveur, comme tu l'as juré à nos pères depuis les jours d'autrefois.
Ce programme est financé par les amis et partenaires du ministère de Joyce Meyer. Le ministère de Joyce Meyer La grâce de Dieu est merveilleuse. Nous sommes sauvés par la grâce et nous vivons la grâce. Je pourrais me tenir ici toute la journée et vous parler de toutes les...
POUR COMMANDER MON LIVRE :https://www.editions-larousse.fr/livre/la-philosophie-cest-pour-vous-aussi-9782036070325/POUR COMMANDER MA BANDE DESSINÉE PHILORAMA : https://www.editions-larousse.fr/livre/philorama-9782036082434/Disponible aussi dans toutes les bonnes librairies !
HAITIAN HELPING HANDS (아이티 사람들을 위한 도움의 손길)는 교회를 짓고, 모든 사람을 교육하고, 가정을 위해 옹호하는 활동을 통해 예수님의 복음을 전하는 비영리 단체입니다.저희의 목표는 예수님을 사랑하고, 서로 사랑하며, 다른 사람들과 예수님을 나누는 사람들로 구성된 단체를 만드는 것입니다. 또한, 자신의 재능을 사용하여 예수님을 영화롭게 할 수 있는 능력을 가진 사람들을 만드는 것입니다!후원해 주셔서 감사합니다.저희 단체에 10~20달러를 기부해 주세요!아이티의 취약 계층을 지속적으로 지원하기 위해 자원을 늘려줄 파트너가 필요합니다.HAITIAN HELPING HANDS PO BOX 4564 LYNCHBURG, Virginia 24502 주 예수 그리스도의 은혜와 하나님의 사랑, 그리고 성령의 교제가 여러분 모두와 함께하기를 기원합니다!HAITIAN HELPING HANDS est une organisation à but non lucratif qui apporte l'évangile de Jésus au peuple d'Haïti en construisant des églises, en éduquant tout le monde et en défendant les familles.UN COUP DE MAIN AUX HAÏTIENS YON KOUTMEN POU AYISYENNotre objectif est de créer un groupe de personnes qui aiment Jésus, s'aiment les unes les autres, et parlent de Jésus aux autres et ont l'habilité à utiliser leurs compétences pour glorifier Jésus !MERCI POUR VOTRE SOUTIEN.Faites un don de 10 à 20 $ us à notre organisation !Nous avons besoin de partenaires pour accroître nos ressources afin de continuer à soutenir les personnes vulnérables en Haïti.HAITIAN HELPING HANDS PO BOX 4564 LYNCHBURG, Virginia 24502Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l'amour de Dieu et la communication du Saint-Esprit soient avec vous tous!
Levi Loewen - Colossiens 1.10-12 RÉSUMÉ: Nous poursuivons notre étude de la prière de Paul pour l’Église de Colosses, en nous concentrant tout particulièrement sur son souhait que ses membres mènent une vie qui plaise à Dieu. Paul montre qu’une telle vie implique toute la personne et qu’elle est soutenue par l’Esprit de Dieu qui agit en nous. En portant du fruit dans toute bonne œuvre, en grandissant dans la connaissance de Dieu et en persévérant grâce à Sa force, les croyants restent dépendants de Lui et rendent grâce pour tout ce qu’Il a accompli. PLAN: 1. Des mains qui récoltent 2. Un cerveau qui grandit 3. Un cœur fortifié 4. Un cœur reconnaissant Lectures complémentaires: - Convocation: Éphésiens 6 - Réponse: Éphésiens 3.14-19 Prédicateur: Levi Loewen
COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOURMi 6, 1-4.6-8Écoutez donc ce que dit le Seigneur : Lève-toi ! Engage un procès avec les montagnes, et que les collines entendent ta voix. Montagnes, écoutez le procès du Seigneur, vous aussi, fondements inébranlables de la terre. Car le Seigneur est en procès avec son peuple, il plaide contre Israël : Mon peuple, que t'ai-je fait ? En quoi t'ai-je fatigué ? Réponds-moi. Est-ce parce que je t'ai fait monter du pays d'Égypte, que je t'ai racheté de la maison d'esclavage, et que je t'ai donné comme guides Moïse, Aaron et Miryam ? « Comment dois-je me présenter devant le Seigneur ? demande le peuple. Comment m'incliner devant le Très-Haut ? Dois-je me présenter avec de jeunes taureaux pour les offrir en holocaustes ? Prendra-t-il plaisir à recevoir des milliers de béliers, à voir des flots d'huile répandus sur l'autel ? Donnerai-je mon fils aîné pour prix de ma révolte, le fruit de mes entrailles pour mon propre péché ? – Homme, répond le prophète, on t'a fait connaître ce qui est bien, ce que le Seigneur réclame de toi : rien d'autre que respecter le droit, aimer la fidélité, et t'appliquer à marcher avec ton Dieu. »
Le 19 juillet 2026 Par Laurent Gerber ___ Paul appelle les Corinthiens à être saints et il leur recommande d'être forts. En les choisissant, Dieu les prend dans son équipe pour qu'ils puissent révéler l'amour du Père. Enracinés dans la vérité, Dieu va les transformer pour qu'ils puissent influencer leur ville. être forts, cela implique d'être vigilants, de tenir ferme, d'être courageux et de sortir de la passivité. voulons-nous être connus pour ce qu'on ne fait pas ou connus pour ce que l'on fait ?
Comment entrer dans ce à quoi Dieu t'appelle ?À travers l'histoire de Josué et la conquête de Jéricho, Daniel Décary nous montre comment certaines décisions de foi peuvent transformer notre marche avec Jésus. Il nous encourage à faire confiance à Dieu, à avancer avec courage et à entrer pleinement dans ce qu'il a préparé pour nous.
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes le lundi 20 juillet. Nous faisons mémoire de Saint Apollinaire, évêque de Ravenne et martyr. En ce mois d'été, que je sois au travail ou en vacances, je me prépare à accueillir le Seigneur en moi pour ce temps de prière et peut-être pour ma journée. Je demande la grâce de la connaissance intérieure du Seigneur pour l'entendre et l'aimer... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Marche avec nous de Communauté du Chemin Neuf - Alléluia, Jésus est vivant ! © voir le site de la Communauté du Chemin Neuf.
Le 12 juillet 2026 Par Gerry Kraemer ___ Dans ce message qui conduit notre série sur la première lettre aux Corinthiens vers sa conclusion, Gerry nous présente son auteur, l'apôtre Paul. Autrefois persécuteur violent des chrétiens, Saul de Tarse a été profondément transformé par sa rencontre avec Jésus. À travers son histoire et celle de plusieurs artistes et sportifs connus, Gerry nous rappelle que Dieu peut transformer n'importe quelle vie. Et cette œuvre se poursuit aussi en nous : celui qui l'a commencée promet de la mener jusqu'à son accomplissement.
L'Invitée culture est la romancière sénégalaise Sokhna Ndao. Son quatrième roman Catharsis est paru aux éditions Obangame. À travers le destin d'une couturière de génie, Sokhna Ndao revient sur les violences subies par les femmes dans un pays foncièrement patriarcal. RFI : Vous signez, aux éditions Obangame, un quatrième roman dans lequel vous poursuivez votre exploration des maux et des combats de la société moderne sénégalaise. Catharsis raconte la vie d'une épouse qui va se retrouver confrontée à la violence de sa belle-famille. Les violences faites aux femmes sont une problématique qui vous tient à cœur. Est-ce que vous diriez que votre héroïne, Tabara, est représentative de la condition féminine au Sénégal ? Sokhna Ndao : Elle est représentative de la condition féminine au Sénégal parce que ce roman a été écrit durant la pandémie de Covid-19, et je me suis rendu compte que six ans plus tard, la situation n'avait pas changé. On a de plus en plus des femmes qui sont victimes de violences au quotidien. Violences psychologiques et physiques. Et ça me tenait à cœur de leur donner un espace pour s'exprimer. Les violences faites aux femmes dans les familles, c'est quelque chose de très commun donc, mais dont on parle peu. On en parle de plus en plus. C'est le retentissement qui n'a pas la force que j'aimerais qu'il ait. Mais si vous allez sur les réseaux sociaux, il y a énormément de mots-dièse qui se sont multipliés pour dénoncer le code de la famille, qui n'a pas été révisé. On parle encore de « puissance paternelle » au Sénégal. Votre mari peut vous battre et vous n'avez pas le droit de rentrer chez vous parce que vos parents vous disent que « c'est un déshonneur, que vous devez rester dans votre couple, dans votre mariage ». Et ces femmes enfermées meurent de plus en plus. On s'aperçoit effectivement que votre héroïne, Tabara, est dépossédée de tout par son époux ; de sa liberté d'abord, de sa marge de manœuvre, de son identité même, et de son enfant. Et elle n'a aucun recours... C'est-à-dire que personne ne l'écoute parce qu'elle méconnaît la loi. Ce roman, il a mis du temps à sortir parce que je devais d'abord me renseigner au niveau de la loi, la loi islamique et le code de la famille au Sénégal. En fait, Tabara ne sait absolument pas qu'elle a des droits. Son mari l'enferme dans ce tunnel de doutes, ce qui lui permet de l'exploiter davantage. Et si elle avait été au courant que son mari n'a pas le droit de faire tout cela, elle se serait révoltée plus tôt. Donc dans le texte, je glisse quelques petits indices par-ci par-là pour dire « renseignez-vous ». Parce que vous êtes peut-être dans des situations qui ne sont absolument pas tolérables, ni aux yeux des hommes, ni aux yeux de Dieu. Tabara est quand même une situation particulière parce qu'elle n'a pas une grande famille. Son père a disparu après sa naissance et sa mère est assez défaillante. Cela renforce l'emprise que la belle-famille exerce sur elle. Est-ce qu'une femme ayant une famille normale au Sénégal peut davantage compter sur une forme de protection ? Oui et non, dans le sens où effectivement, si on prend l'exemple de la famille de Tabara, il y a une problématique, un traumatisme d'abandon dès le départ. Sa mère ne la défend pas. Elle est même absolument complice de ses bourreaux. Et ça, c'est une réalité, une mère qui projette sur son enfant ses propres traumatismes. D'ailleurs, elle le dit dans le roman à un moment donné. « Peut-être que si j'avais eu un fils, ton père serait resté avec moi », ce qui est extrêmement violent. Donc, quand Tabara part dans la belle-famille, sa mère se débarrasse d'elle – c'est le deuxième choc d'abandon – et sa belle-mère trouve en Tabara une victime parfaite. Cette femme, issue elle-même d'un milieu polygame qui a traversé énormément de traumatismes grâce à la situation financière de ses enfants, peut imposer une dictature dans cette maisonnée. Et imposer des violences psychologiques envers ces belles-filles qu'elle maltraite aux yeux de tous. Et personne ne dit rien. Personne ne fait rien. Comment vous l'expliquez, cette apathie ? Souvent, quand vous êtes harcelée, quand vous êtes victime d'une perversion narcissique, il y a tout un écosystème qui se fait complice. Puisqu'elle est là, elle est devenue riche, elle impose sa loi et les autres se disent : « Ah, si je prends parti, si je défends, elle va devenir violente envers moi, donc je vais devenir complice pour ne pas aussi subir les foudres de l'harceleur. » Il y a aussi une question que vous abordez, c'est justement la transmission de l'éducation. Vous écrivez à un moment une très jolie phrase : « Mes rêves n'étaient que des inepties implantées depuis l'enfance, formatées pour me faire écraser par le monde ». C'est ce que pense Tabara dans ce roman. L'éducation est très importante, on n'apprend pas aux jeunes filles à résister, on leur apprend à se soumettre... Il y a une asymétrie. En fait, les hommes ont le droit d'être respectés, d'être obéis, de n'être jamais contredits. Et la femme, c'est « l'agneau sacrificiel », en fait. Elle doit avoir des valeurs confucéennes, faire preuve de probité, faire preuve d'humilité. En fait, on n'apprend pas aux hommes à aimer. La femme se retrouve muselée. Et si je reviens sur la mère de Tabara, elle ne l'a jamais défendue. Elle lui demande d'être humble, soumise, patiente. Pour Tabara et pour ces femmes, oui, les hommes ont plus de droits au Sénégal. Et actuellement, les femmes perdent du terrain. En tant que femme, chaque année, je rentre et je vois que la génération de ma mère a eu plus de droits que moi, et d'une certaine manière, cela m'exaspère. Dans Catharsis, vous abordez d'autres problèmes sociaux. Vous déconstruisez un certain nombre de mythes, comme celui de la justice, celui de l'expatriation, puisque Farah, l'époux de Tabara, se retrouve en France dans une situation difficile. À chaque fois, on a le sentiment que le rapport de force sociale dans ce roman est très cruel. Le monde est impitoyable... C'est un monde impitoyable et j'aime beaucoup explorer les dynamiques, les déséquilibres qui « créent des distorsions ». Sinon, ce serait plat, ennuyeux. C'est parce qu'il y a des rapports de force, des problématiques d'argent, de liberté, que forcément, on en vient à certains comportements. Je ne suis pas en train de dire que Farah est victime, mais pour produire un monstre, il me fallait un schéma, un chaînon. On ne naît pas monstre, on le devient. La belle-mère de Tabara, pour moi, c'est ce que la société sénégalaise fabrique de pire comme monstre. Ces monstres du quotidien qui normalisent les violences psychologiques. Je voulais un peu apporter un regard différent par rapport au lecteur. Tabara va quand même connaître un destin incroyable puisqu'elle va réussir finalement à s'émanciper. Comment y parvient-elle ? Sans divulguer pour autant la fin du roman. Le talent. C'est son talent. Dépossédée de tout, elle se dit : « Je vais travailler, je vais devenir indépendante financièrement. » Dès le début du roman, sa mère lui dit : « Tu n'es même pas – excusez-moi le terme – foutue d'être avocate, ou médecin, tu es qu'une saltimbanque, je n'ai pas élevé une saltimbanque. » Et ce sont sa créativité, son imagination, son talent qui vont lui ouvrir les portes. Et au Sénégal, vous avez énormément de femmes couturières, artistes, chanteuses qui s'émancipent grâce à leur talent. C'est une littérature sociale et engagée qui « porte le couteau dans la plaie », pour reprendre les mots d'un journaliste célèbre, mais c'est aussi un roman habité par une écriture très particulière et très belle. Je veux vous citer vous. À un moment, Tabara dit à son amant : « Tôt ou tard, toi aussi tu vas graver tes initiales dans l'une de mes cicatrices. » Le style est quelque chose que vous avez beaucoup travaillé ? J'aime beaucoup la poésie. Petite, mes premiers chocs esthétiques ont été poétiques. C'était Baudelaire. Je m'en rappelle encore. Le mort joyeux m'a interloquée. Et les mots ont pour moi un poids pour parler des maux. « Un roi cruel m'a rendu cynique », dit encore Tabara. Rassurez-nous ; finalement, elle n'est pas si cynique que ça, votre héroïne ? Son cœur continue de battre, même si pour faire cette catharsis, elle y croit encore. Même si, jusqu'à la fin, elle se pose la question du « est-ce que j'y vais, est-ce que je n'y vais pas ? » Mais pour elle, elle pensait que l'amour arrive trop tard. C'est un roman, mais il y a de la musique dedans. Tous les chapitres commencent par une citation, souvent en anglais, d'un chanteur de pop ou de rock. On a du David Bowie, on a du Coldplay, on a du Phil Collins, on en a plein d'autres comme ça. Pour quelles raisons ? C'est mon père qui m'a fait découvrir les Beatles, donc pour moi, la musique n'a pas de frontières. Je sais que ça peut choquer, mais si je cite Ismaël Lo, il dit s'être inspiré d'Ottis Redding, de Jimi Hendrix. Youssou N'Dour a chanté du Bob Dylan, donc la présence de la musique dans ce livre est un choix personnel. C'est un peu aussi pour rendre hommage à cet héritage culturel que j'ai reçu. C'est comme la bande son du roman en fait. C'est d'ailleurs ce que j'écoutais quand je l'écrivais.
Difficile parabole de l'intendant malhonnête... la logique de Dieu n'est pas celle des hommes.
L'Invitée culture est la romancière sénégalaise Sokhna Ndao. Son quatrième roman Catharsis est paru aux éditions Obangame. À travers le destin d'une couturière de génie, Sokhna Ndao revient sur les violences subies par les femmes dans un pays foncièrement patriarcal. RFI : Vous signez, aux éditions Obangame, un quatrième roman dans lequel vous poursuivez votre exploration des maux et des combats de la société moderne sénégalaise. Catharsis raconte la vie d'une épouse qui va se retrouver confrontée à la violence de sa belle-famille. Les violences faites aux femmes sont une problématique qui vous tient à cœur. Est-ce que vous diriez que votre héroïne, Tabara, est représentative de la condition féminine au Sénégal ? Sokhna Ndao : Elle est représentative de la condition féminine au Sénégal parce que ce roman a été écrit durant la pandémie de Covid-19, et je me suis rendu compte que six ans plus tard, la situation n'avait pas changé. On a de plus en plus des femmes qui sont victimes de violences au quotidien. Violences psychologiques et physiques. Et ça me tenait à cœur de leur donner un espace pour s'exprimer. Les violences faites aux femmes dans les familles, c'est quelque chose de très commun donc, mais dont on parle peu. On en parle de plus en plus. C'est le retentissement qui n'a pas la force que j'aimerais qu'il ait. Mais si vous allez sur les réseaux sociaux, il y a énormément de mots-dièse qui se sont multipliés pour dénoncer le code de la famille, qui n'a pas été révisé. On parle encore de « puissance paternelle » au Sénégal. Votre mari peut vous battre et vous n'avez pas le droit de rentrer chez vous parce que vos parents vous disent que « c'est un déshonneur, que vous devez rester dans votre couple, dans votre mariage ». Et ces femmes enfermées meurent de plus en plus. On s'aperçoit effectivement que votre héroïne, Tabara, est dépossédée de tout par son époux ; de sa liberté d'abord, de sa marge de manœuvre, de son identité même, et de son enfant. Et elle n'a aucun recours... C'est-à-dire que personne ne l'écoute parce qu'elle méconnaît la loi. Ce roman, il a mis du temps à sortir parce que je devais d'abord me renseigner au niveau de la loi, la loi islamique et le code de la famille au Sénégal. En fait, Tabara ne sait absolument pas qu'elle a des droits. Son mari l'enferme dans ce tunnel de doutes, ce qui lui permet de l'exploiter davantage. Et si elle avait été au courant que son mari n'a pas le droit de faire tout cela, elle se serait révoltée plus tôt. Donc dans le texte, je glisse quelques petits indices par-ci par-là pour dire « renseignez-vous ». Parce que vous êtes peut-être dans des situations qui ne sont absolument pas tolérables, ni aux yeux des hommes, ni aux yeux de Dieu. Tabara est quand même une situation particulière parce qu'elle n'a pas une grande famille. Son père a disparu après sa naissance et sa mère est assez défaillante. Cela renforce l'emprise que la belle-famille exerce sur elle. Est-ce qu'une femme ayant une famille normale au Sénégal peut davantage compter sur une forme de protection ? Oui et non, dans le sens où effectivement, si on prend l'exemple de la famille de Tabara, il y a une problématique, un traumatisme d'abandon dès le départ. Sa mère ne la défend pas. Elle est même absolument complice de ses bourreaux. Et ça, c'est une réalité, une mère qui projette sur son enfant ses propres traumatismes. D'ailleurs, elle le dit dans le roman à un moment donné. « Peut-être que si j'avais eu un fils, ton père serait resté avec moi », ce qui est extrêmement violent. Donc, quand Tabara part dans la belle-famille, sa mère se débarrasse d'elle – c'est le deuxième choc d'abandon – et sa belle-mère trouve en Tabara une victime parfaite. Cette femme, issue elle-même d'un milieu polygame qui a traversé énormément de traumatismes grâce à la situation financière de ses enfants, peut imposer une dictature dans cette maisonnée. Et imposer des violences psychologiques envers ces belles-filles qu'elle maltraite aux yeux de tous. Et personne ne dit rien. Personne ne fait rien. Comment vous l'expliquez, cette apathie ? Souvent, quand vous êtes harcelée, quand vous êtes victime d'une perversion narcissique, il y a tout un écosystème qui se fait complice. Puisqu'elle est là, elle est devenue riche, elle impose sa loi et les autres se disent : « Ah, si je prends parti, si je défends, elle va devenir violente envers moi, donc je vais devenir complice pour ne pas aussi subir les foudres de l'harceleur. » Il y a aussi une question que vous abordez, c'est justement la transmission de l'éducation. Vous écrivez à un moment une très jolie phrase : « Mes rêves n'étaient que des inepties implantées depuis l'enfance, formatées pour me faire écraser par le monde ». C'est ce que pense Tabara dans ce roman. L'éducation est très importante, on n'apprend pas aux jeunes filles à résister, on leur apprend à se soumettre... Il y a une asymétrie. En fait, les hommes ont le droit d'être respectés, d'être obéis, de n'être jamais contredits. Et la femme, c'est « l'agneau sacrificiel », en fait. Elle doit avoir des valeurs confucéennes, faire preuve de probité, faire preuve d'humilité. En fait, on n'apprend pas aux hommes à aimer. La femme se retrouve muselée. Et si je reviens sur la mère de Tabara, elle ne l'a jamais défendue. Elle lui demande d'être humble, soumise, patiente. Pour Tabara et pour ces femmes, oui, les hommes ont plus de droits au Sénégal. Et actuellement, les femmes perdent du terrain. En tant que femme, chaque année, je rentre et je vois que la génération de ma mère a eu plus de droits que moi, et d'une certaine manière, cela m'exaspère. Dans Catharsis, vous abordez d'autres problèmes sociaux. Vous déconstruisez un certain nombre de mythes, comme celui de la justice, celui de l'expatriation, puisque Farah, l'époux de Tabara, se retrouve en France dans une situation difficile. À chaque fois, on a le sentiment que le rapport de force sociale dans ce roman est très cruel. Le monde est impitoyable... C'est un monde impitoyable et j'aime beaucoup explorer les dynamiques, les déséquilibres qui « créent des distorsions ». Sinon, ce serait plat, ennuyeux. C'est parce qu'il y a des rapports de force, des problématiques d'argent, de liberté, que forcément, on en vient à certains comportements. Je ne suis pas en train de dire que Farah est victime, mais pour produire un monstre, il me fallait un schéma, un chaînon. On ne naît pas monstre, on le devient. La belle-mère de Tabara, pour moi, c'est ce que la société sénégalaise fabrique de pire comme monstre. Ces monstres du quotidien qui normalisent les violences psychologiques. Je voulais un peu apporter un regard différent par rapport au lecteur. Tabara va quand même connaître un destin incroyable puisqu'elle va réussir finalement à s'émanciper. Comment y parvient-elle ? Sans divulguer pour autant la fin du roman. Le talent. C'est son talent. Dépossédée de tout, elle se dit : « Je vais travailler, je vais devenir indépendante financièrement. » Dès le début du roman, sa mère lui dit : « Tu n'es même pas – excusez-moi le terme – foutue d'être avocate, ou médecin, tu es qu'une saltimbanque, je n'ai pas élevé une saltimbanque. » Et ce sont sa créativité, son imagination, son talent qui vont lui ouvrir les portes. Et au Sénégal, vous avez énormément de femmes couturières, artistes, chanteuses qui s'émancipent grâce à leur talent. C'est une littérature sociale et engagée qui « porte le couteau dans la plaie », pour reprendre les mots d'un journaliste célèbre, mais c'est aussi un roman habité par une écriture très particulière et très belle. Je veux vous citer vous. À un moment, Tabara dit à son amant : « Tôt ou tard, toi aussi tu vas graver tes initiales dans l'une de mes cicatrices. » Le style est quelque chose que vous avez beaucoup travaillé ? J'aime beaucoup la poésie. Petite, mes premiers chocs esthétiques ont été poétiques. C'était Baudelaire. Je m'en rappelle encore. Le mort joyeux m'a interloquée. Et les mots ont pour moi un poids pour parler des maux. « Un roi cruel m'a rendu cynique », dit encore Tabara. Rassurez-nous ; finalement, elle n'est pas si cynique que ça, votre héroïne ? Son cœur continue de battre, même si pour faire cette catharsis, elle y croit encore. Même si, jusqu'à la fin, elle se pose la question du « est-ce que j'y vais, est-ce que je n'y vais pas ? » Mais pour elle, elle pensait que l'amour arrive trop tard. C'est un roman, mais il y a de la musique dedans. Tous les chapitres commencent par une citation, souvent en anglais, d'un chanteur de pop ou de rock. On a du David Bowie, on a du Coldplay, on a du Phil Collins, on en a plein d'autres comme ça. Pour quelles raisons ? C'est mon père qui m'a fait découvrir les Beatles, donc pour moi, la musique n'a pas de frontières. Je sais que ça peut choquer, mais si je cite Ismaël Lo, il dit s'être inspiré d'Ottis Redding, de Jimi Hendrix. Youssou N'Dour a chanté du Bob Dylan, donc la présence de la musique dans ce livre est un choix personnel. C'est un peu aussi pour rendre hommage à cet héritage culturel que j'ai reçu. C'est comme la bande son du roman en fait. C'est d'ailleurs ce que j'écoutais quand je l'écrivais.
Elle aura bouleversé des millions de nos contemporains ; tout, dans la vie de sainte Thérèse, demeure pourtant humain, modeste, et accessible. Plongez au cœur de l'incroyable destin de Sainte Thérèse de Lisieux, cette jeune carmélite qui a bouleversé le monde catholique à la fin du 19ème siècle. Avec sa simplicité et son humilité légendaires, Thérèse a su toucher des millions d'âmes à travers ses écrits devenus des classiques de la spiritualité.Découvrez le parcours hors du commun de cette sainte si proche de nous, qui a su trouver une « petite voie » pour s'élever jusqu'à Dieu. De son enfance pieuse à Alençon à son entrée au Carmel de Lisieux à seulement 15 ans, en passant par sa rencontre décisive avec le pape Léon XIII, suivez les étapes qui ont fait de Thérèse une figure emblématique de l'Église catholique.Au fil de cette vie brève mais intense, vous serez saisis par la force de caractère de cette jeune femme qui, malgré la maladie et les épreuves, a su garder une foi inébranlable. Apprenez comment Thérèse a réinventé le chemin de la sainteté, en prônant l'abandon et la confiance en Dieu plutôt que l'ascèse et la mortification.Enfin, découvrez comment ses écrits, rassemblés dans l'ouvrage « Histoire d'une âme », ont connu un succès phénoménal et fait d'elle la première femme déclarée Docteur de l'Église, au même titre que les plus grands théologiens.
POUR COMMANDER MON LIVRE :https://www.editions-larousse.fr/livre/la-philosophie-cest-pour-vous-aussi-9782036070325/POUR COMMANDER MA BANDE DESSINÉE PHILORAMA : https://www.editions-larousse.fr/livre/philorama-9782036082434/Disponible aussi dans toutes les bonnes librairies !
Face aux amalgames entourant le terme « cessationnisme », Florent pose la question: quel vocabulaire, quel mot permettrait de mieux définir cette réalité biblique ? Dans cet épisode, il va rappeler premièrement le sens le plus commun de ce terme, puis lui proposer quelques alternatifs possibles. Préparez-vous à raisonner théologie car votre participation sera la bienvenue!
À Montréal, le festival international Nuits d'Afrique fête sa 40e édition avec des concerts prévus jusqu'au dimanche 19 juillet au soir. Si ce rendez-vous culturel accueille aujourd'hui un public de plus de 250 000 personnes, il a débuté dans la pénombre d'un petit bar, grâce à la volonté d'un ancien danseur et chorégraphe guinéen nommé Lamine Touré. En 1985, il fonde le désormais mythique Club Balattou, pour « bal à tous, à tout le monde », berceau des musiques du monde à Montréal. De notre envoyée spéciale à Montréal, On le surnomme « le baobab de Montréal ». Après une enfance entre Boké en Guinée et Bouaké en Côte d'Ivoire, Lamine Touré passe une décennie en Europe, puis s'installe dans la plus grande ville du Québec. À son arrivée en 1974, il constate que les Africains ne sont qu'une cinquantaine ici, et qu'ils ne font pas communauté. « Quand je suis arrivé à Montréal, j'ai trouvé que chacun faisait sa culture, mais chacun dans son coin. Alors moi, j'ai dit : "Mais non, ça c'est pas normal." C'est mieux qu'on trouve une façon de rassembler tout le monde, pour que par exemple nous, les immigrants, on puisse profiter. Mais les Québécois de souche aussi vont profiter. Parce qu'à travers la culture, on peut se connaître », explique-t-il. Le premier lieu du genre au Canada Ni une ni deux, Lamine Touré fonde le Club Balattou, boulevard Saint-Laurent. Le lieu rassemble les cultures africaines, antillaises et latino-américaines et devient rapidement une institution. La première discothèque africaine du Canada est tout en longueur, avec une scène très proche du public, des canapés en cuir, des miroirs aux murs et au plafond. La chanteuse sud-africaine Lorraine Klaasen évoque avec émotion ce lieu mythique : « Des fois, je passe là-bas au Balattou, je vois les petites photos là où j'étais jeune avec beaucoup d'autres artistes, je me dis "Oh mon Dieu". Cela existe toujours comme un lieu où tu vas aller vraiment écouter les musiques africaines, si tu veux danser. Et il y a le miroir. Donc quand j'y chante, je me regarde moi-même dans le miroir (rires), il y a mon reflet, je me dis "Oh Lorraine, you are cute'' (''Oh Lorraine, tu es mignonne"). Alors, si tu veux vraiment aller dans une place où tu veux écouter la musique africaine, va au Balattou. » Un refuge où rencontrer sa communauté Papa Wemba, Youssou N'Dour, Boubacar Diabaté, Oumou Sangaré… Tous les désormais grands noms de la sono mondiale sont passés par le Balattou. Au-delà de la musique, le lieu devient un repaire, un refuge où se sentir chez soi, peu importe d'où l'on vient. « L'accueil qu'il y a au Balattou, tu ne trouves ça nulle part ailleurs. Parce que moi, je fais l'accueil à l'africaine. Supposons si je viens chez toi, dans ta maison, dès que je rentre, qu'est-ce que tu fais ? Tu me serres la main, non ? C'est ce que je fais au Balattou jusqu'à maintenant. Depuis que j'ai ouvert, je suis toujours là. » Du Club Balattou au festival Nuits d'Afrique Lamine Touré voulait faire du Balattou un lieu familial, mais il se heurte à une limite légale : l'interdiction du club aux moins de 21 ans à cause de la vente d'alcool. « Il faut faire quelque chose. Parce que si ça reste comme cela, il n'y a pas de relève. C'est à ce moment-là que j'ai pensé à faire Nuits d'Afrique en plein air. C'est pour la famille », se souvient-il. Deux ans plus tard, Lamine Touré sort les cultures afrodescendantes du Balattou et les déploie dans les rues de la ville pour toucher les plus jeunes. Quarante ans plus tard, le festival Nuits d'Afrique prend place dans le quartier des spectacles, en plein cœur de Montréal. Et Lamine Touré, l'homme qui a installé l'Afrique à Montréal, rêve désormais de créer des festivals similaires en Guinée, en Côte d'Ivoire, au Mali ou au Sénégal. À lire aussiLe jeune collectif Zalam Kao au festival Nuits d'Afrique de Montréal À lire aussiTrente ans de Nuits d'Afrique à Montréal
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes samedi 18 juillet. Dans la confiance, je me prépare à rencontrer le Seigneur par le moyen de Sa Parole. Je me rends attentif à ma respiration, c'est-à-dire à la vie qui m'est donnée à chaque instant. Aujourd'hui, nous allons prier un Psaume qui crie à Dieu la détresse du psalmiste. Je demande la grâce d'un cœur de pauvre, pleinement abandonné... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Je veux te donner ma vie de Praise - Victorieux © Voir le site de ADF-Bayard Musique ; My lord willoughbies welcom home by Mr byrde de Jacob Heringman - Victorieux © voir la licence de Magnatunes.
Avec Mgr Xavier Malle
Dieu est celui qui crée les bons jours. Vous savez, la Bible dit « Si quelqu'un veut aimer la vie et voir des jours heureux, et les jours heureux sont toujours au pluriel, des jours heureux avec un S. » Mais quand il s'agit du jour où vous traversez une...
POUR COMMANDER MON LIVRE :https://www.editions-larousse.fr/livre/la-philosophie-cest-pour-vous-aussi-9782036070325/POUR COMMANDER MA BANDE DESSINÉE PHILORAMA : https://www.editions-larousse.fr/livre/philorama-9782036082434/Disponible aussi dans toutes les bonnes librairies !
Aujourd'hui, nous sommes le jeudi 16 juillet. Au début de ce temps de prière, pour être pleinement attentif à la Parole de Dieu et à ce qu'elle mobilise en moi, je prends le temps de plusieurs respirations profondes… Je demande au Seigneur la grâce de la douceur et de l'humilité... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Estudio no 8 From Twenty Studies Op 31 de Fernando Sor / Daniel Estrem - Music of Fernando Sor © © 2017 Daniel Estrem ; Antiphon Salve Regina de The Monks of Norcia - Music of Fernando Sor © © 2015 De Montfort Music, De Montfort Music.
Mercredi à 21h, l'Angleterre et l'Argentine s'affrontent pour une place en finale de la Coupe du monde 2026. Ce sera la sixième fois dans l'histoire de la compétition que les deux nations se feront face. Leurs confrontations ont offert quelques-unes des images les plus marquantes de l'histoire de la compétition avec notamment la "main de Dieu" de Maradona en 1986. Le parcours des deux équipes dans ce Mondial pour parvenir en demi-finale a été laborieux. Chacune des deux nations a des arguments à faire valoir pour atteindre la finale : l'esprit d'équipe fort de l'Albiceleste et le talent des joueurs anglais. Dans ce nouvel épisode d'On refait le match, la quotidienne, Éric Silvestro, Jano Resseguié et Raphaël Vantard décryptent ce match qui a été classé par les autorités américaines comme "le plus dangereux" depuis le début de la compétition. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tout le monde cherche le bonheur. Mais peu savent où le trouver. Et si Dieu avait déjà révélé le chemin vers une vie heureuse? Dans ce message basé sur le Psaume 1, découvre les 3 secrets pour une vie heureuse et pourquoi ce psaume est la clé pour comprendre tout le livre des Psaumes.Verset de référence : Psaume 1
Liturgie du dimanche 19 juillet 2026Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
POUR COMMANDER MON LIVRE :https://www.editions-larousse.fr/livre/la-philosophie-cest-pour-vous-aussi-9782036070325/POUR COMMANDER MA BANDE DESSINÉE PHILORAMA : https://www.editions-larousse.fr/livre/philorama-9782036082434/Disponible aussi dans toutes les bonnes librairies !
➡️ DESCRIPTION: J'ai toujours aimé avoir des conversations approfondies avec des ouvriers qui sont au service de Dieu depuis longtemps et qui nous enrichissent par leur expérience et leur sagesse. Je suis heureux d'accueillir le pasteur Louis Bourque qui est chrétien depuis environ une cinquantaine d'années et sert l'Église du Québec depuis plus de quatre décennies. TABLE DES MATIÈRES 00:00 - Intro 10:02 - Ta conversion 16:31 - Ton appel au ministère 22:14 - La première décennie 33:39 - L'évolution de ta vision pastorale 37:56 - Tes convictions qui ont changé 42:29 - Les épreuves 46:57 - Les encouragements 49:00 - La famille 54:35 - L'Église au Québec 59:33 - La retraite 01:03:26 - Conseils aux jeunes pasteurs Conclusion - 01:05:09
Un chrétien doit-il ressentir la paix pour valider une décision, ou le doute indique-t-il un mauvais choix ? Dans cet épisode Florent Varak examine cette idée en analysant le contexte des versets souvent cités. Il remet les émotions à leur juste place en démontrant que la sagesse et la confiance en Dieu priment sur les sentiments pour nous guider.
Après une courte pause, notre maxi-série thématique Nos ami(e)s les libraires est de retour ! Le concept est dans le titre : à chaque épisode, nous allons discuter avec un(e) libraire bande dessinée, avec de préférence une appétence pour le comics, pour qu'il nous raconte son parcours, son métier et comment il défend la BD américaine dans sa librairie... ou son rayon ! En effet, pour cet épisode nous avons eu le plaisir de recevoir Juliette Ledoux qui travaille comme libraire BD à la FNAC Part Dieu à Lyon, et qui s'occupe notamment de défendre un rayon comics en toute autonomie !Une virée en FNAC à Lyon !Lors d'un passage sur Paris, Juliette, qui nous fait aussi le plaisir de faire partie de notre jury des libraires pour les First Print Awards, est venue nous raconter son parcours, son arrivée dans une grande enseigne comme la FNAC et nous éclaire (sans jeu de mots) sur les spécificités de l'exercice de ce métier dans ce ce genre d'établissement - une discussion à mettre en relation avec l'interview de Benoît Minville que nous avions reçu il y a quelques années.Et d'ailleurs, avis aux libraires de toutes sortes qui nous écoutent : on sera ravis de faire un tour chez vous et de faire une émission si vous le souhaitez, discutons en par mail ! Vous savez normalement où me contacter ! Du reste si le travail vous plaît, ne manquez pas de le faire savoir, faites découvrir le podcast en ligne, parlez-en autour de vous, souscrivez à nos plateformes, à notre Substack, venez sur Discord, aidez-nous avec Tipeee ! Nous avons encore plein de choses à partager ! Merci de nous avoir écoutés !Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elles sont essentielles pour nos smartphones, nos voitures électriques, les turbines de nos éoliennes, nos circuits imprimés, bref pour notre transition numérique et énergétique... Les terres rares, un marché toujours dominé pour les Européens par deux exportateurs problématiques. Selon les derniers chiffres d'Eurostat, la Chine est de loin notre premier fournisseur, avec presque la moitié de nos importations, suivie par la Russie avec 26% ! Pas étonnant que la Commission européenne multiplie les projets pour diversifier nos importations... et encourager les sites de recyclage et production... Et parfois l'impensable se situe juste à côté. En Norvège, le site de Fensfeltet dans le sud du pays abriterait l'une des plus vastes réserves mondiales de terres rares. La compagnie minière qui dispose du permis d'extraction a anticipé les contraintes environnementales, mais sans doute pas la pesanteur politique. Notre correspondante Ottilia Ferey s'est rendue sur place... Groenland, Ukraine... de nouveaux gisements de terres rares ? Et quand on veut savoir quelles sont les autres terres d'opportunité en Europe, on va dire qu'il suffit de suivre le président américain, son intérêt agressif pour le Groenland et plus récemment le contrat signé avec l'Ukraine, pour mettre la main sur ses réserves de terres rares. On retrouve d'ailleurs sur place l'un de nos correspondants Lucas Lazo, sur cet accord signé au printemps dernier entre Washington et Kiev après des mois de négociations. À lire aussiGroenland: «Go Home USA», la colère des habitants de Nuuk après l'ouverture du nouveau consulat américain À lire aussiMétaux rares: Zelensky annonce un «accord-cadre» avec les États-Unis, les Européens aussi sur les rangs Marine Le Pen sous l'œil des médias allemands Les médias français n'ont pas fini d'analyser le verdict du procès en appel de Marine Le Pen pour détournement de l'argent européen au profit de son parti... Et chez nos voisins, les commentateurs politiques se demandent aussi ce qu'il faut bien comprendre de la candidature de la cheffe du Rassemblement National pour les prochaines présidentielles, plus particulièrement en Allemagne Franceline Beretti. À lire aussiPourvoi en cassation de Marine Le Pen: des juristes décryptent les potentiels scénarios à l'approche de la présidentielle Mariés à l'Église en 15 minutes Et on terminera cette émission sur du festif, avec cette initiative plutôt audacieuse de l'Église protestante d'Allemagne, proposer des mariages ou des bénédictions en 15 minutes, montre en main... L'idée serait de donner la possibilité de se marier sans le stress de l'organisation, mais au plus près de Dieu. Et les candidats étaient nombreux, comme l'a constaté Delphine Nerbollier.
POUR COMMANDER MON LIVRE :https://www.editions-larousse.fr/livre/la-philosophie-cest-pour-vous-aussi-9782036070325/POUR COMMANDER MA BANDE DESSINÉE PHILORAMA : https://www.editions-larousse.fr/livre/philorama-9782036082434/Disponible aussi dans toutes les bonnes librairies !
Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
5000 ans d'Histoire en une fois, sans pub, et avec les Bonus ? C'est ici, c'est 2€/mois, moins cher qu'un café ;)https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 8 Juillet 452, jour où Léon Ier fait face à Attila. Ce jour-là, Rome retient son souffle. Depuis des mois, Attila, roi des Huns, dévaste le nord de l'Italie. Aquilée est rasé, Milan, Pavie, et de nombreuses autres cités tombent les unes après les autres. La ville n'a plus de rempart, plus d'armée pour la défendre, seulement ses prières. Mais à l'approche des Huns, l'empereur Valentinien III tente un dernier recours. Il envoie une délégation au-devant d'Attila. A sa tête, pas du tout un général, mais le pape Léon Ier, accompagné de deux hauts dignitaires de l'Empire. Le chef des chrétiens va à la rencontre de celui qu'on appelle le « Fléau de Dieu ». Ce qui se dit alors entre Léon et Attila reste encore aujourd'hui un mystère. Mais ce que l'on sait, c'est qu'Attila renonce. Il quitte l'Italie et regagne la Pannonie (l'actuelle Hongrie), où il va mourir peu après. Pourquoi cette décision ? Miracle, disent certains. Attila, touché par la foi ou la stature morale du pape, aurait épargné la ville éternelle. D'autres ont avancé des raisons plus pragmatiques. L'armée unique est affaiblie, les vivres manquent, la peste rôde et les renforts romains ne sont pas loin. Mais Rome reste debout, c'est l'essentiel, avec elle, l'histoire de l'Empire romain d'Occident qui vit pourtant ses dernières décennies, gagnant ce jour-là un peu de temps sur sa faim. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À cette occasion, le pasteur Jean Chérubin Février a apporté un message vivifiant intitulé « Un abri à toute épreuve », basé sur le texte de Psaume 91:1 : «« Celui qui demeure sous l'abri du Très-Haut repose à l'ombre du Tout-Puissant. »» Au cours de son exhortation, le prédicateur a développé trois vérités essentielles : - Celui qui y réside est un privilégié. - Celui qui y réside se souvient des prodiges passés de Dieu. - Celui qui y réside espère contre toute espérance.
Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une seule fois, sans pub et avec le bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 4/6La Révolution américaine commence dans les esprits avant de commencer sur les champs de bataille ...C'est un peu l'idée de John Adams :« La Révolution était dans les esprits et dans les cœurs avant la guerre. »Autrement dit :la guerre n'est pas la cause de la Révolution elle en est la conséquenceL'évolution intellectuelle précède l'évolution militaire.Rien n'était inévitable ...C'est probablement la thèse la plus intéressante de l'émission, en compagnie de l'historien Bertrand Van Ruymbeck, membre honoraire de l'INstitut universitaire de France et embre de l'American Philosophical Society de Philadelphie, professeur de civilisation et de l'Histoire des Etats-Unis à Paris 8.l'indépendance n'était pas programmée les colonies auraient pu rester dans l'Empire elles auraient pu être plus nombreuses (Québec, Nouvelle-Écosse, Florides) elles auraient pu se séparer plus tard1776 n'est donc pas une fatalité mais le résultat d'une succession de décisions humaines.Le véritable tournant est 1775-1776Contrairement au récit traditionnel centré sur :la Boston Tea PartyLexingtonle 4 juilletBertrand Van Ruymbeke montre que les mois décisifs sont :décembre 1775mars 1776avril 1776mai 1776Le vote du 2 juillet puis la Déclaration du 4 juillet ne sont finalement que l'aboutissement logique d'un processus déjà largement engagé.Une émission que nous sommes heureux de vous présenter dans le cadre du 250è anniversaire de la naissance des Etats-Unis d'Amérique Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In Leicestershire, England the ruins of a religious settlement can be found that was once the Grace Dieu Priory. Despite the fact that not much of the stone structure still stands today, people from all around the world come to visit the site for various reasons. Some are tourists interested in the history. Other visitors are interested in the esoteric and come to the ruins seeking the spiritual. They believe the ruins are situated over ley lines. Still others come because of their interest in things unseen. Reportedly, the stones of the priory are not the only vestiges still here. The spirits of those who have come before seem to remain. Join us for the history and hauntings of the Grace Dieu Priory. Check out the website: http://historygoesbump.com Music used in this episode: Main Theme: Creepy Carnival Theme Created and produced by History Goes Bump Licensed under Creative Commons: By Attribution 4.0 creativecommons.org/licenses/by/4.0/ Other music in this episode: Title: "Dog Will Hunt" Artist: Tim Kulig (timkulig.com) Licensed under Creative Commons By Attribution 4.0 http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/ IMDB: https://www.imdb.com/name/nm0997280/?ref_=fn_al_nm_1