Book by Victor Hugo
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Pour écouter en une fois et sans pub, abonnez-vous ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 1/6 - Cathares, la foi traquéeAu Moyen Âge, une foi chrétienne disparaît.Pour la faire taire, l'Occident invente des armes inédites.Le catharisme n'était ni une religion exotique ni une secte marginale. C'était une dissidence chrétienne profondément enracinée dans le Midi, portée par des hommes et des femmes ordinaires, convaincus que le mal ne pouvait venir d'un Dieu bon. Pour l'anéantir, l'Église et les pouvoirs politiques ont déclenché une croisade contre leurs propres fidèles, puis mis en place un système de contrôle des consciences sans précédent : l'Inquisition.Cette émission raconte comment une hérésie a provoqué une guerre de conquête, comment le Languedoc a basculé dans la violence, et comment la répression s'est transformée en méthode. Des débats théologiques aux champs de bataille, de la chute de Montségur aux archives inquisitoriales, c'est toute une société qui est disséquée, surveillée, puis dissoute.Une plongée rigoureuse et incarnée dans l'un des moments où l'Occident a appris à faire la guerre aux idées — et à organiser la persécution. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Florent nous invite à réfléchir à l'influence profonde de la culture sur l'élaboration de la doctrine, et à la nécessité de distinguer ce qui relève de l'Évangile lui-même de ce qui est conditionné par des cadres culturels spécifiques.
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Dans cet épisode, le père Grégoire Froissart nous parle des vertus morales et nous montre comment sans la grâce de Dieu il est difficile de les acquérir.
durée : 00:02:38 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Des défenseurs du port d'armes aux États-Unis qui légitiment le meurtre d'un porteur d'armes, des responsables politiques qui appellent à lutter contre la désinformation en coupant le budget de l'audiovisuel public : la phrase que l'on attribue à Bossuet n'a jamais eu autant d'échos. - réalisation : Félicie Faugère
« Voici que le semeur sortit pour semer » (Mc 4, 1-20)Méditation par la Pasteur Nicolas FabreChant final : "Le royaume de Dieu" du groupe de prières abbaRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Avec le P. Nicolas Sautereau
Avec Pascale Vidal https://www.ap21.fr/
"Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère" (Mc 3, 31-35)Méditation par la pasteure Nicolas FabreChant final : "Me voici" par la communauté du Chemin NeufRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est le prophète maudit du XVe siècle, un fou de Dieu, un dictateur féroce prêchant le retour à la pureté de l'âme et du corps. Savonarole mène une croisade implacable contre tous les plaisirs et ose défier les princes florentins et même le Pape. Découvrez Jérôme Savonarole, l'inventeur du célèbre « bûcher des Vanités » qui disparaitra lui-même dans les flammes. Crédits : Lorànt Deutsch, Emma Locatelli Chaque dimanche, retrouvez un épisode des saisons précédentes d'"Entrez dans l'Histoire" de 14h à 14h30 à l'antenne de RTL, mais aussi en podcast sur toutes les plateformes d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
One of the most bracing presentations at DLD this year was given by Crunchbase's data queen Gene Teare. Breaking down America's VC dominance, Teare's speech might have been entitled "64% and Counting." As Teare told Keith and me in a special Teare family edition of our regular That Was The Week show, the VC gap between Europe and America is only getting wider. From 2014 to 2023, US share of global venture dipped below 50%. But in 2025, it roared back — with nearly two-thirds of all global VC flowing to America. The foundation model funding disparity tells the story: OpenAI raised $40 billion last year, Anthropic $17.5 billion. The top French AI company? $2 billion. Oh mon Dieu.Keen On America is a reader-supported publication. To receive new posts and support my work, consider becoming a free or paid subscriber. This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit keenon.substack.com/subscribe
00:00:00 : Bande-annonce La Nuit de la Percée - 4e édition 00:01:21 : Début de l'émission
Dans cet épisode, Florent échange avec notre invitée Mélissa autour du rôle de la maternité, de ses défis concrets et de sa portée souvent sous-estimée. À partir de son expérience de maman, ils explorent la manière dont la foi est vécue dans le quotidien familial. L'épisode aborde aussi le regard de la société, de l'Église et des proches sur ce rôle exigeant, ainsi que le besoin d'encouragement et de reconnaissance. Une conversation sincère qui donne du sens et de la valeur à la maternité, sans enfermer dans un modèle unique.
En Ukraine, les campagnes de frappes russes sur les infrastructures énergétiques se poursuivent quotidiennement. Depuis le 10 octobre, pas une journée ne s'est passée sans que missiles ou drones ne se soient abattus sur des centrales énergétique ou thermiques, plongeant le pays dans le noir et dans le froid au cœur de l'hiver. La situation est particulièrement critique à Kiev. De notre correspondante à Kiev, Depuis 2022, des millions d'Ukrainiens se sont trouvés sous le danger constant des attaques aériennes russes. À Kiev, des raids de grande ampleur, combinant missiles et drones, se succédaient presque régulièrement, toutes les deux ou trois semaines. Cette année, la Russie est passée à la vitesse supérieure et semble vouloir plonger l'Ukraine dans un hiver sans fin : désormais, plus un seul jour ne se passe sans que les attaques se succèdent sur Kiev. Le but de ces frappes est clair : mettre à genoux la capitale et procéder à l'anéantissement total des capacités énergétiques de l'Ukraine. Alors que Moscou nie cibler les civils ukrainiens, ils sont pourtant, quotidiennement, les premières victimes de ces frappes : à Kiev, plus de trois millions de résidents se trouvent, en plein hiver, face à des pénuries prolongées d'électricité, d'eau et de chauffage. Le tout, alors que l'Ukraine est en proie à une vague de froid polaire, où les températures, qui ont avoisiné les -20°C ces deux dernières semaines, se stabilisent désormais à - 10°C. À lire aussiUkraine: en pleine vague de froid, des frappes russes plongent à nouveau Kiev dans le noir Devant l'ampleur des dégâts, et suite à une frappe dévastatrice sur les centrales énergétiques de la ville le 9 janvier dernier, le maire Vitali Klitschko a même enjoint ceux des habitants qui le pouvaient à quitter la ville. Deux semaines plus tard, il affirme que selon des estimations basées sur les bornages téléphoniques, près de 600 000 personnes ont quitté la capitale ukrainienne. Les quartiers populaires en première ligne Tous ne peuvent cependant pas quitter la ville, et pour une grande majorité de la population, il s'agit de survivre à la fois aux frappes et à leurs conséquences. Sur la rive gauche de la ville, où les quartiers populaires sont les plus affectés, les résidents des barres d'immeubles de grande hauteur sont particulièrement exposés : ils vivent tout près de centrales visées par les Russes, et leur approvisionnement en électricité, chauffage et eau est devenu plus qu'aléatoire. Oksana, une mère de famille explique : « La situation est très difficile, on se retrouve sans électricité pendant dix heures, vingt heures d'affilée. Et lorsqu'elle apparaît, c'est au milieu de la nuit, alors je me lève pour charger toutes nos batteries. Sans électricité, il n'y a pas d'eau non plus, et comme l'immeuble a plusieurs étages, elle n'arrive plus aux étages supérieurs ». L'immeuble en question a déjà été éventré par une frappe de drones, et les fenêtres des étages inférieurs ont été remplacées par des panneaux en bois. Pourtant, Oksana n'envisage pas de quitter Kiev : « Nous avons bien de la famille dans l'ouest, où nous nous étions réfugiés début 2022, mais mon mari est en situation de handicap et en attente d'une opération, je ne me vois donc pas partir maintenant. En plus, nous avons ici tous nos proches, dont mes parents, dans des immeubles voisins ». Tout comme Oksana, Valentina, une retraitée, tente de survivre malgré les conditions difficiles : « Dieu merci, une partie de l'immeuble est encore chauffée, et chez moi, je conserve mon manteau pour ne pas avoir froid ». Pour ceux des résidents qui restent dans la capitale, le quotidien s'organise autour de rares heures d'électricité pendant lesquelles il faut recharger ses appareils électriques et batteries, faire tourner une machine à laver, ou encore faire des provisions d'eau courante. Les nuits, au cours desquelles les frappes sont plus fréquentes, se passent dans le froid, dans des caves, parkings ou encore stations de métro, pour ceux qui ont encore l'énergie de s'abriter des bombes. Les « points d'invincibilité », îlots de chaleur dans une ville à l'arrêt Devant cette crise humanitaire qui s'accentue à mesure que la Russie continue de frapper Kiev, la ville a déployé une cinquantaine de générateurs mobiles. Dans certaines cours d'immeubles affectés, des milliers, qui sitôt reconnectés au réseau énergétique sont à nouveau plongés dans le froid et le noir après chaque nouvelle frappe, les secouristes ont mis en place de grandes tentes oranges qui constituent des « points d'invincibilité », des îlots énergétiques dans lesquels les habitants peuvent venir se réchauffer, travailler à distance ou bien encore passer la nuit si les conditions ne leur permettent plus de dormir chez eux. Ces îlots ne sont pas une nouveauté : depuis le début des raids aériens à l'hiver 2022, les bâtiments publics dotés de générateurs, administrations, restaurants, écoles, se sont constitués eux aussi « points d'invincibilité ». Dans le centre historique de la ville, en face de l'université Taras Shevchenko, une yourte installée par une association ukraino-kazakhe en 2023 a rouvert ses portes comme îlot de chaleur et d'électricité. Ici, Natacha, ukrainienne, reçoit ceux qui entrent avec un thé chaud et des pâtisseries kazakhes. Elle explique : « Les Kazakhes croient en notre victoire, et avec cette yourte ils nous apportent un peu d'amour et leur soutien. Ils ne peuvent pas nous fournir d'armes, mais ils montrent par d'autres gestes qu'ils sont nos côtés ». Pourtant, après plusieurs hivers où le pire avait été évité, nombre de ces « îlots » ne sont plus en mesure d'accueillir temporairement les résidents de la capitale. Dans le centre historique de la ville, berceau des administrations, ambassades et organisations internationales et jusqu'à cette année relativement épargné par les coupures d'électricité, la situation s'est fortement dégradée. Si les cafés et restaurants fonctionnent encore, en sous-régime, grâce à de petits générateurs diesels au bruit assourdissant et à la forte odeur de diesel, et souvent dans une semi-obscurité, des bâtiments publics répertoriés sur l'application municipale comme ouvertes en principe 24/7 pour servir de refuge de chaleur et d'électricité aux résidents, gardent porte close, comme le déplore Alla, concierge d'une école déserte : « Ici, il n'y a pas de chauffage, ni de connexion internet, ou d'électricité, et personne pour venir remplir le réservoir du générateur, alors on reste fermés ». Face à la crise, les écoles de Kyiv resteront d'ailleurs fermées pour les jours à venir : les vacances scolaires ont été prolongées jusqu'à début février, afin que les élèves puissent rester hors de la ville s'ils en ont la possibilité. À lire aussiUkraine: à Kiev, les écoles fermées jusqu'au 1er février après des frappes sur les infrastructures énergétiques Dans l'un de ses derniers communiqués, l'entreprise DTEK, premier fournisseur privé d'électricité, prévient ses usagers : « Les calendriers de coupures d'électricité ne sont pas valables actuellement : la grille énergétique de la ville fonctionne toujours en état d'urgence, il n'y a pas assez d'énergie. (...) Jamais une telle chose ne s'est produite à l'échelle mondiale. Depuis un mois, il n'y a pas eu un seul jour sans panne d'électricité, et nos ingénieurs ont la charge historique de nous remettre sur pied ». Du côté du gouvernement, Denys Shmyhal, nouveau Ministre de l'Énergie, promet de restaurer les infrastructures au plus vite, mais met également en garde contre de nouvelles frappes russes, « y compris sur l'infrastructure qui garantit le fonctionnement des centrales nucléaires ».
Dans cet épisode, le frère François de Longevialle revient sur la figure de Moïse.
Avec Olivier Jaune
« Les gens de chez lui affirmaient : Il a perdu la tête » (Mc 3, 20-21)Méditation par le père Michel QuesnelChant final : "Plus près de toi mon Dieu" de OremusRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Catéchèse du P. Mathieu - 2026-01-22 La Parole de Dieu dans la liturgie by Radio Maria France
« Les esprits impurs criaient : “Toi, tu es le Fils de Dieu !” Mais il leur défendait vivement de le faire connaître » (Mc 3, 7-12)Méditation par le père Michel QuesnelChant final : "O Jésus fils du dieu vivant" de l'EmmanuelRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'histoire paraît si incroyable qu'on la croirait inventée. Pourtant, elle est bien réelle : le dirigeant qui a fait écrire un Coran avec son propre sang est Saddam Hussein, président de l'Irak pendant plus de vingt ans. Et ce “Coran de sang” est devenu l'un des objets les plus controversés de l'histoire récente du pays.Tout commence dans les années 1990. Saddam Hussein, affaibli politiquement après la guerre du Golfe, cherche à renforcer son image. Il lance alors ce qu'il appelle une campagne de “retour à la foi”, un virage religieux censé le présenter comme un chef pieux, protecteur de l'islam, alors même que son régime était jusque-là surtout nationaliste et autoritaire. C'est dans ce contexte qu'il imagine une opération spectaculaire, à la frontière de la propagande et du sacrilège : faire écrire un Coran avec son propre sang.Selon les récits les plus souvent rapportés, Saddam Hussein aurait fait prélever, pendant plusieurs années, de grandes quantités de son sang — certains parlent d'environ 24 litres au total. Le sang aurait ensuite été transformé en encre par un calligraphe, chargé de copier intégralement le texte sacré, à la main, page après page, vers la fin des années 1990.Pourquoi faire cela ? Saddam Hussein présente l'acte comme un vœu religieux : une offrande à Dieu, réalisée “par reconnaissance” après avoir survécu à des menaces. Mais pour de nombreux Irakiens, et pour des autorités religieuses, l'affaire est immédiatement jugée troublante. Car dans l'islam, le sang est généralement considéré comme impur : utiliser un fluide corporel pour écrire le Coran apparaît donc non seulement comme une excentricité, mais comme une transgression.Le manuscrit achevé est exposé dans une mosquée monumentale de Bagdad, construite sous Saddam : la mosquée Oum al-Ma'arik, souvent appelée “mosquée de la Mère de toutes les batailles”. Là, le Coran de sang devient un symbole : aux yeux du régime, il doit représenter la dévotion du chef ; pour ses opposants, il illustre plutôt le culte de la personnalité poussé à l'extrême.Après la chute de Saddam en 2003, le manuscrit devient un véritable casse-tête : faut-il le conserver comme pièce historique, ou le détruire comme objet blasphématoire ? Pendant des années, des débats agitent l'Irak, car détruire un Coran est lui-même un acte problématique, même si sa forme choque.Résultat : ce livre reste un paradoxe. Un Coran… écrit par le sang d'un dictateur. Un objet sacré pour certains, scandaleux pour d'autres — mais dans tous les cas, un témoignage fascinant de la façon dont le pouvoir peut chercher à se rendre éternel, même à travers le religieux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND et nos offres pendant les soldes ➡️ https://shop.legend-group.fr/En 1975, Catherine Draveil se consacre à Dieu et entre au couvent. Sous l'emprise de la supérieure, elle y restera quarante ans, rythmés par six heures de prières quotidiennes et une profonde solitude. Qu'était-il interdit ? À quoi ressemblaient ses journées ? Avait-elle de bonnes relations avec les autres bonnes sœurs ? Catherine raconte toutes ces années passées enfermée et coupée du monde.À 60 ans, elle décide de quitter le couvent et de découvrir le monde extérieur. Elle goûte enfin à la liberté : c'est le début d'une succession de premières fois qui s'ouvrent à elle…Retrouvez toutes les informations concernant notre invité par ici :Le livre de Catherine par ici ➡️ https://amzn.to/4a2Yg3e Son compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/catherinedraveil/ Son compte Facebook ➡️ https://www.facebook.com/kroclavieDRAVEILRetrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/iNXPZF8hH9wRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:28:51 - La Série fiction - À quoi bon vivre sans liberté ? Sans dignité ? Autant mourir. Il n'y avait plus rien à dire, plus rien à faire. Sorcier, musulman, peu importait. Un Noir venait d'être condamné à mort. Pour la gloire de Dieu. Pour la paix des Blancs. - réalisation : Tidiane Thiang
00:00:00 : Bande-annonce La Nuit de la Percée - 4e édition 00:01:21 : Début de l'émission
Une finale de la CAN étouffante, dantesque, rocambolesque, polémique, dramatique, mais aussi majestueuse, grisante ou encore héroïque… Les qualificatifs ne manquent pas ce matin dans la presse pour décrire ce match vraiment pas comme les autres… « Cette finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal, aura tout connu, s'exclame Afrik.com : un temps réglementaire chaotique, 15 minutes d'interruption, un penalty (contesté et finalement…) manqué, une prolongation sous un déluge de pluie et un dénouement libérateur pour les Lions de la Téranga. Le Sénégal est champion d'Afrique pour la deuxième fois. » « La promesse d'un spectacle sportif entre les Sénégalais et les Marocains a longtemps, mais pas suffisamment été tenue, hier à Rabat, déplore pour sa part Le Monde Afrique. Car la victoire finale des Lions de la Téranga, obtenue dans la prolongation, a essentiellement été éclipsée par des faits de jeu, puis extra-sportifs, venus entacher la clôture d'une compétition jusqu'ici presque irréprochable. » Sadio Mané, le sage En effet, « force est de reconnaître que l'équipe sénégalaise est passée tout près d'un échec… pas seulement sportif, pointe Ledjely à Conakry. Car si les hommes de Pape Thiaw, obéissant à la consigne de leur entraîneur, avaient maintenu leur décision de ne pas reprendre la rencontre à la suite du penalty accordé aux Marocains par l'arbitre, cela aurait constitué un scandale pour tout le football africain. Or, si cette sombre perspective a été évitée de justesse, c'est bien à la sagesse du numéro 10 sénégalais, élu meilleur joueur du tournoi, qu'on le doit. Sadio Mané, curieusement plus lucide et moins émotif que son coach, a su convaincre son camp de revenir sur la pelouse. Et c'est à ce geste responsable que l'on doit, en définitive, tout le reste. » WakatSéra à Ouagadougou, renchérit : « et Sadio Mané sauva la finale ! (…) L'inoxydable Sadio Mané, étincelant sur le terrain mais également meneur d'hommes exceptionnel, a rappelé des vestiaires, tous ses camarades frustrés qui avaient quitté la pelouse (…). La justice de Dieu, pour les croyants, fera le reste. Le meilleur buteur de la CAN, le Marocain Brahim Diaz, cinq buts, sort une étonnante panenka qui sera bloquée sans effort par un Edouard Mendy des grands jours. » Délivrance… Finalement, Pape Guèye scelle la rencontre dans les prolongations avec une superbe lucarne frappée du gauche : « en trois buts durant la compétition, relève Le Soleil à Dakar, le milieu de terrain marseillais a brillé par sa justesse, son intelligence et son cœur. Mais ce troisième but-là, celui de la délivrance, restera le plus grand — celui qui unit un peuple, une histoire et un rêve partagé depuis des décennies. » « Stratosphérique », lance Walf Quotidien en première page. « Le Sénégal triomphe dans l'enfer de Rabat », pointe Seneplus. Malédiction… Dans la presse marocaine, c'est la consternation… « Dans un scénario cauchemar, le Maroc perd le titre », soupire Tel Quel. « La malédiction de la CAN est toujours là ! », déplore L'Opinion. Le 360, site d'information marocain, affiche toute son amertume : « alors que des millions de Marocains, aux quatre coins du Royaume et ailleurs, s'étaient préparés pour la fête, croyant dur comme fer à une victoire des Lions de l'Atlas, ce revers tombe comme un couperet. » Mais, reconnait Le 360, « force est de reconnaître que les Lions de la Téranga étaient les meilleurs sur le terrain et ils n'ont pas volé leur victoire. En tout cas, conclut-il, cette génération marocaine dorée qui méritait de couronner son remarquable parcours depuis la Coupe du monde Qatar-2022 et qui a assisté en pleurs à la remise du trophée qui lui a filé entre les doigts, devrait se ressaisir incessamment pour les prochains rendez-vous. Ce n'est que partie remise. Et c'est après tout cela le foot. »
Chère Maman,Et si ta pause café devenait vraiment… une pause du cœur ?Dans ce nouvel épisode, je te partage une prière toute simple qui a transformé mes pauses café quotidiennes. Tu sais, ces rares cinq minutes de calme tant espérées… et pourtant souvent sabotées par un déferlement de pensées, de to-do lists et d'inquiétudes qui envahissent l'esprit.À partir de l'histoire biblique de Jonas et grâce à une prière puissante de saint Claude la Colombière, découvre comment remettre tes soucis entre les mains de Dieu au moment même où le café coule.☕ Une prière à apprendre par cœur
Avec le P. Nicolas Sautereau
" Voici l'Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde "Méditation de l'évangile (Jn 1, 29-34) par le père Michel QuesnelChant final : "Agnus Dei" par GloriousRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2026, une année d'espérance ! Jérémy et le pasteur Pierre-Daniel Martin t'encouragent à ne pas regarder cette nouvelle année avec peur, mais avec foi. "Les choses anciennes sont passées, toutes choses deviennent nouvelles." Abandonne ton amertume, ta colère, ton sentiment d'injustice à la croix de Jésus. Ne laisse pas les échecs de 2025 envahir 2026 dans ton cœur. C'est une année où Dieu veut manifester son royaume, reconstruire ce qui a été brisé et t'amener au perfectionnement ! 00:00:00 : Début de l'émission 00:00:09 : Chant 00:04:06 : Prière 00:31:32 : Témoignage
Face à une actualité de plus en plus inquiétante, Florent Varak pose une question volontairement inconfortable: comment un chrétien doit-il se préparer à la guerre? Comment éviter le déni, la peur ou les faux discours spirituels? Quel rôle pour l'Église en temps de crise? Cet épisode vous propose un regard pastoral, biblique et résolument tourné vers l'espérance en Christ.
Dans cette interview, animée par Raphaëlle de Barmon, Inés Moutault nous raconte son pèlerinage en Arménie qu'elle a réalisé toute seule à vélo depuis la France. Son périple s'est terminé par un mois de mission avec SOS Chrétiens d'Orient. Avec un grand sourire, elle nous transmet sa foi et l'expérience de l'abandon et de la confiance en Dieu qu'elle a vécu. Pour lire son journal de bord, rendez-vous sur le compte Instagram moutmout_enrouelibre : https://www.instagram.com/moutmout_enrouelibre?igsh=MWRtM2NiNmI4ZDV1ZQ%3D%3D&utm_source=qr
« Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs » (Mc 2, 13-17)Médiation par Sœur Catherine de CosterChant final : "Garde moi mon Dieu" de Hélène GOUSSEBAYLERetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Sénégal-Égypte et Maroc-Nigeria. Pour des demi-finales, on ne pouvait mieux rêver pour cette CAN-Maroc 2025, s'exclame WakatSéra à Ouagadougou. Une CAN qui tient toutes ses promesses, tant au niveau de jeu généreusement fourni par des sportifs que des stars qui ont décidé de jouer non pas pour leur propre gloire, mais pour le collectif. Ils seront cinq Ballons d'Or (africains) sur les pelouses, ce mercredi, pour essayer de décrocher les deux tickets pour la finale : le Sénégalais Sadio Mané, l'Égyptien Mohamed Salah, le Marocain Achraf Hakimi et les Nigérians Victor Osimhen et Adémola Lookman. Un carré d'as aux airs de finale, pointe encore WakatSéra, avec des confrontations qui seront chaudes, compte tenu des forces et des ambitions en présence ». Des duels de haut niveau… Et dans chaque camp, on fourbit ses armes… « Maroc-Nigeria, même pas peur », lance l'hebdomadaire marocain Tel Quel sur son site internet. « Vingt-deux ans après, le Maroc retrouve le parfum d'une demi-finale de Coupe d'Afrique des Nations. Ce soir, au Complexe Moulay Abdellah, les Lions de l'Atlas défient le Nigeria, monument du football africain, dans un choc qui sent l'histoire, la revanche du temps et l'instant de bascule. Face à l'une des meilleures sélections du continent, le Maroc avance sans trembler. Respectueux, mais pas impressionné ». « Duel pharaonique pour les Lions », piaffe Walf Quotidien à Dakar. « Les Lions savent qu'ils sont à 90 minutes voire 120 minutes, des portes d'une finale. Face à l'Égypte, ils seront appelés à sortir les crocs. Même s'ils partent avec les avantages des pronostics. Sadio Mané et ses coéquipiers n'ont jamais fui leur statut de favori depuis le début du tournoi. Ils l'assument sur le terrain sans pour autant briller comme le souhaitent leurs nombreux supporteurs. Le Sénégal doit tout de même se méfier d'une sélection égyptienne accrocheuse et solide derrière ». Absence royale Un absent de marque à cette CAN : le roi du Maroc… Invisible depuis le début de la compétition. « Mais où est passé Mohammed VI ? », s'interroge Le Point Afrique. Ce soir, c'est le prince héritier Moulay El Hassan, 22 ans, qui représentera le pouvoir royal. Face aux interrogations croissantes sur l'absence de son père, un communiqué a été publié il y a deux jours par l'agence officielle MAP, comme quoi le roi souffrait du dos. En fait, « une compression probable du nerf sciatique, explique un spécialiste cité par Le Monde Afrique, qui peut s'expliquer par une hernie discale, de l'arthrose lombaire, ou encore une tumeur. » En tout cas, il n'en fallait pas plus pour relancer les rumeurs sur l'état de santé du roi. « Agé de 62 ans, Mohammed VI affiche une santé fragile, rappelle Le Monde Afrique, que plusieurs personnes attribuent, sous le couvert de l'anonymat, à une sarcoïdose, une maladie rare qui atteint, dans la plupart des cas, les poumons, avec des complications ultérieures sur d'autres organes ». Le (faux) marabout démasqué… Enfin, au Mali, sorti par le Sénégal en quarts de finale, certains supporters sont très remontés contre un certain Sinayoko Karamoko… Il est surnommé le marabout de la CAN, un soi-disant féticheur malien qui avait annoncé la victoire de son équipe… Raté, donc… D'après le site Senego, le sieur Karamoko aurait été arrêté pour escroquerie. « Il assurait en effet détenir des pouvoirs mystiques capables de garantir la victoire des Aigles du Mali à la CAN, en échange de donations. Il aurait ainsi perçu plus de 22 millions de FCFA. (…) À l'annonce de la défaite du Mali face au Sénégal, une foule en colère s'est rendue au domicile du marabout présumé. La police est intervenue à temps pour l'exfiltrer et éviter tout débordement ». Réaction de l'intéressé rapportée par Jeune Afrique : « si Dieu ne m'a pas écouté, vous devez comprendre, et je remercie surtout la police d'être intervenue au bon moment ». Commentaire du site panafricain : « les promesses (du prétendu marabout) étaient moins fiables qu'il n'y paraissait. Elles étaient surtout soumises à la règle du inch'Allah… »
durée : 00:48:30 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles, l'affaire de la banque Ambrosiano et de son directeur Roberto Calvi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:28:51 - La Série fiction - À quoi bon vivre sans liberté ? Sans dignité ? Autant mourir. Il n'y avait plus rien à dire, plus rien à faire. Sorcier, musulman, peu importait. Un Noir venait d'être condamné à mort. Pour la gloire de Dieu. Pour la paix des Blancs. - réalisation : Tidiane Thiang
Avec le P. Nicolas Sautereau
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La réponse à la question du jour s'adresse à un public plus jeune et aborde un thème théologique central: la « Trinité » de Dieu. Bien que ce terme ne soit pas explicitement mentionné dans la Bible, il renvoie à de nombreuses révélations bibliques qui méritent d'être expliquées et mises en perspective. Florent vous propose d'explorer ce sujet à travers trois axes clés: l'immensité de Dieu, la manière dont il s'est manifesté, et enfin, son unicité.
Adam et Ève n'ont sans doute jamais croqué une pomme, tout simplement parce que la Bible ne parle… d'aucune pomme.Dans le livre de la Genèse, le texte dit seulement qu'Adam et Ève mangent le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Le mot utilisé en hébreu est peri, qui signifie « fruit » de manière générale. Aucune précision n'est donnée sur sa nature. Il ne s'agit donc ni explicitement d'une pomme, ni d'un fruit particulier.Alors d'où vient cette idée devenue universelle ?L'explication est surtout linguistique et culturelle. En latin, langue dans laquelle la Bible a longtemps été lue en Occident, le mot malum signifie à la fois « mal » et « pomme ». Ce jeu de mots a favorisé une confusion symbolique : le fruit du « mal » est devenu, par glissement, une pomme. Ce rapprochement n'existe ni en hébreu, ni en grec ancien.La pomme s'impose surtout au Moyen Âge, dans l'art chrétien européen. Les artistes cherchent un fruit facile à reconnaître, visuellement clair, chargé de sens. Or la pomme est courante en Europe, simple à représenter, et déjà riche en symboles : tentation, désir, chute. Elle devient donc le choix par défaut dans les peintures, les vitraux et les sculptures.Il y a aussi une raison géographique. La pomme n'est pas un fruit originaire du Proche-Orient biblique. À l'époque et dans la région supposée de l'Éden, on trouvait bien plus probablement des figues, des grenades ou des dattes. D'ailleurs, juste après la faute, Adam et Ève se couvrent de feuilles de figuier, ce qui a conduit certains chercheurs à penser que le fruit en question pourrait être une figue. Mais là encore, rien n'est affirmé dans le texte.En réalité, le fruit n'a pas d'importance en soi. Le cœur du récit n'est pas botanique, mais symbolique. Ce qui compte, ce n'est pas ce qu'Adam et Ève mangent, mais le geste de désobéissance, le fait de vouloir accéder à un savoir réservé à Dieu. Le fruit est un support narratif, pas un objet précis.Si la pomme a traversé les siècles, c'est donc parce qu'elle est devenue une convention culturelle, renforcée par l'art, la littérature et l'imaginaire collectif. Elle est absente de la Bible, mais omniprésente dans nos représentations.En résumé, Adam et Ève n'ont probablement jamais croqué une pomme. Ils ont surtout croqué dans un symbole — et c'est cette confusion entre texte sacré et tradition visuelle qui a fait naître l'un des mythes les plus tenaces de notre culture. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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durée : 00:58:47 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Le tournant de l'an mil a longtemps été décrit comme une période violente de l'histoire du Moyen Âge. À la fin du 20ᵉ siècle, plusieurs historiennes et historiens nuancent ce discours. Des règles en faveur de la paix sont instaurées à l'initiative des évêques dès la fin du 10ᵉ siècle. - réalisation : Thomas Beau, Cassandre Puel - invités : Dominique Barthélemy Historien médiéviste, membre de l'Institut (Académie des inscriptions et belles-lettres), spécialiste de la France féodale
Le 10 mars 2006, on enterre Matthew Snyder, caporal du Corps des Marines des États-Unis, tué accidentellement au cours de la guerre en Irak. À quelques centaines de mètres, sept membres de l'Église baptiste de Westboro et son fondateur Fred Phelps manifestent, brandissant des pancartes : "Dieu merci pour les soldats morts", "Dieu hait les homosexuels" et "Vous irez en enfer". Le père de Matthew Snyder porte plainte tandis que Fred Phelps défend cette action, au nom de l'exercice légitime de son droit à la liberté d'expression et du droit de manifester pacifiquement, protégés par le Premier Amendement de la Constitution américaine. Avec Thomas Hochmann, professeur de droit public et spécialiste de la liberté d'expression et auteur de On ne peut plus rien dire... Liberté d'expression le grand détournement (Editions Anamosa, 2025).