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On marche sur la tête
Affaire Nahel : Le dossier du policier renvoyé devant la Cour d'appel de Versailles

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 6:12


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jourHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pascal Praud et vous
Affaire Nahel : Le dossier du policier renvoyé devant la Cour d'appel de Versailles

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 6:12


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jourVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
Justice : l'affaire Mis et Thiennot devant la Cour de révision, 80 ans après le crime

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 5:03


durée : 00:05:03 - Les Matins de France Culture - La Cour de révision examine aujourd'hui la requête déposée par les héritiers de Raymond Mis et Gabriel Thiennot, ces deux hommes condamnés pour le meurtre d'un garde-chasse en 1946. Elle devra se prononcer sur la question de leur possible innocence. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le Reportage de la rédaction
Justice : l'affaire Mis et Thiennot devant la Cour de révision, 80 ans après le crime

Le Reportage de la rédaction

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 5:03


durée : 00:05:03 - Le Reportage de la rédaction - La Cour de révision examine aujourd'hui la requête déposée par les héritiers de Raymond Mis et Gabriel Thiennot, ces deux hommes condamnés pour le meurtre d'un garde-chasse en 1946. Elle devra se prononcer sur la question de leur possible innocence. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - RDC : pourquoi les États-Unis imposent-ils de nouvelles sanctions?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le statut de réfugiés soudanais en France, une nouvelle mission spatiale française en 2027 et le départ des entreprises étrangères de Cuba. RDC : pourquoi les États-Unis imposent-ils de nouvelles sanctions ?  Trois mois après avoir sanctionné l'armée rwandaise et plusieurs de ses hauts responsables, Washington frappe à nouveau. Cette fois, les États-Unis visent deux hommes : un responsable du renseignement de l'AFC/M23 et un commandant des FDLR, deux groupes impliqués dans le conflit qui secoue l'est de la RDC.  Pourquoi ces deux responsables sont-ils dans le collimateur ? Ces sanctions constituent-elles un message adressé au Rwanda ? D'autres personnalités pourraient-elles être ciblées dans les prochains mois ?  Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI.       France : pourquoi l'ethnie Four obtient-elle désormais le statut de réfugié ? En France, c'est un jugement qui fera jurisprudence. La Cour nationale du droit d'asile (CNDA) a reconnu le statut de réfugié plein et entier à un ressortissant soudanais de l'ethnie Four. Pour justifier cette décision, la CNDA indique s'être appuyée sur le rapport du Conseil des droits de l'homme de l'ONU publié en février 2026. Pourquoi la justice française reconnait-elle aujourd'hui un risque de persécutions visant cette communauté ? Combien de personnes pourraient en bénéficier ? À quels droits ouvre concrètement l'obtention du statut de réfugié en France ? Avec Amélie Beaucour, journaliste au service France de RFI.     Espace : que vont faire les deux astronautes français ?  Thomas Pesquet et Arnaud Prost partiront dans l'espace en 2027. L'annonce a été faite par Emmanuel Macron à l'occasion du sommet Choose France. Dans le cadre d'un accord avec l'entreprise américaine Vast, les deux astronautes français participeront à de nouvelles missions spatiales. Que sait-on de ces futures expéditions ? Quels seront leurs objectifs ? Pourquoi la France affiche-t-elle des ambitions toujours plus fortes dans la conquête spatiale ?   Avec Simon Rozé, chef du service environnement-climat de RFI.       Cuba : le pays est-il au bord d'un nouveau choc économique ?   L'ultimatum fixé par Donald Trump a expiré le 5 juin. Menacées d'être exclues du système financier américain, les entreprises étrangères installées à Cuba avaient jusqu'à vendredi pour cesser tout lien avec le groupe GAESA, un conglomérat militaire qui gère de nombreux secteurs stratégiques de l'économie cubaine, notamment le tourisme, les supermarchés et les télécoms. Quels risques pour l'économie cubaine ? La Havane peut-elle trouver de nouveaux partenaires pour compenser ces départs ? Avec Pascal Drouhaud, expert en géopolitique, chercheur et président de l'association LatFran, spécialiste de l'Amérique Latine.

Les 2 minutes citoyennes
Qu'est-ce que la Cour de justice de l'Union européenne ?

Les 2 minutes citoyennes

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 3:28


« Les 2 minutes citoyennes » est une série de podcasts produite par la rédaction du site vie-publique.fr, ces capsules audios pédagogiques s'adressent à tous les citoyens. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : Carburant, baisser les taxes... la Cour des comptes dit non ! - 04/06

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 8:30


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Carburant, baisser les taxes : la Cour des comptes dit non ! Les sardines, nouvelle coqueluche alimentaire des jeunes ! Le grand retour de David et Jonathan !

Visionary Marketing Podcasts
Piratage de l'ANTS : enjeux et responsabilités

Visionary Marketing Podcasts

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 40:16


Il aura suffi d’un adolescent de quinze ans et d’une faille élémentaire pour que le piratage de l’ANTS expose 11,7 millions de comptes de l’Agence nationale des titres sécurisés. Le pseudonyme « breach3d » restera dans les annales de la cybersécurité publique française, moins pour la sophistication du geste que pour ce qu’il révèle sur l’état réel des systèmes d’information de l’État. Paul-Olivier Gibert, ancien président de l’AFCDP et fondateur de POG Consulting, a adressé dès les premières heures une analyse lucide de l’incident. Il n’y cherchait ni sensationnalisme ni procès à charge, mais une lecture de fond : ce que la récurrence de ces accidents dit sur la relation de confiance numérique entre l’État et ses citoyens. Piratage de l’ANTS, quand l’État numérique perd sa présomption de sécurité Il aura suffi d’un adolescent de 15 ans et d’une faille élémentaire pour que le piratage de l’ANTS expose 11,7 millions de comptes. Image Midjourney Une faille aussi basique qu’elle est révélatrice La technique exploitée porte un nom barbare, « Insecure Direct Object Reference » (IDOR), mais son principe est d’une simplicité déconcertante. Imaginez un vestiaire de piscine dont les consignes seraient numérotées séquentiellement et dont la serrure accepterait n’importe quel numéro entré au clavier, sans vérifier que l’utilisateur est bien le titulaire du casier. C’est exactement le mécanisme qu’a exploité l’adolescent. En faisant varier un identifiant dans une requête, il pouvait parcourir en force brute l’ensemble des dossiers. Guillaume Poupard, ancien directeur général de l’ANSSI, a qualifié cette faille d’« agaçante » lors d’une interview sur France Culture le 28 avril 2026, précisément parce qu’elle figure parmi les premières vérifications lors de tout audit de sécurité sérieux. Paul-Olivier Gibert formule la chose sans circonvolutions : des dispositions qui auraient dû être naturelles n’ont tout simplement pas été prises. Guillaume Poupard, ancien directeur général de l’ANSSI, a qualifié de piratage de l’ANTS d’« agaçant » lors d’une interview sur France Culture le 28 avril 2026. Image Midjourney. Ce qui rend l’affaire plus préoccupante encore, c’est la chronologie : des alertes auraient circulé sur le dark web dès septembre 2025, soit sept mois avant les faits. Si l’État a été averti et n’a pas réagi, la question de la chaîne de vigilance interne se pose avec une acuité particulière. Les données les plus critiques épargnées… ouf ! La bonne nouvelle, et elle existe, est que les données les plus critiques, celles liées aux documents d’identité, n’auraient pas été compromises par cette faille spécifique. Ce qui a été exposé, noms, prénoms, adresses électroniques, est néanmoins suffisant pour alimenter des campagnes de phishing ciblées et des tentatives d’usurpation d’identité. L’administrateur de l’AFCDP en sait quelque chose : victime lui-même d’une fuite chez un opérateur télécom, il a subi pendant des mois des tentatives d’escroquerie exploitant ses références bancaires et ses coordonnées. « Avec moi, ça n’a pas marché, » dit-il, avant d’ajouter que pour des personnes moins habituées à ces pratiques, les conséquences peuvent être extrêmement déstabilisantes. Piratage de l’ANTS : une série noire qui ne doit rien au hasard Le piratage de l’ANTS ne survient pas dans un vide. Il s’inscrit dans une série qui commence à ressembler à un problème structurel. La fuite FICOBA de janvier 2026 a exposé 1,2 million de comptes bancaires. L’attaque contre France Travail en 2024 avait touché l’ensemble des inscrits sur vingt ans, avec numéros de sécurité sociale, adresses et numéros de téléphone. ÉduConnect a subi ses propres déboires. La Commission européenne elle-même a connu un incident similaire, et il lui a fallu cinq jours pour s’en apercevoir, alors que les directives de sécurité imposent un délai de vingt-quatre heures. Piratage de l’ANTS, connaît-on les « usual suspects » ? L’Etat ne porte pas de pancarte. Image Gemini Le Premier ministre Sébastien Lecornu a eu le mérite de nommer le problème clairement : les fonctions numériques des ministères ont été délaissées budgétairement, accumulant une dette technique importante. La Cour des comptes avait d’ailleurs signalé au ministère de l’Intérieur qu’il négligeait régulièrement ses investissements numériques. Ce que Paul-Olivier Gibert souligne, c’est que ce diagnostic, juste dans son principe, ne vaut que s’il est suivi d’effets réels. 80% des violations de données évitables La CNIL, sous la présidence de Marie-Laure Denis, n’est pas plus rassurante sur ce point. Dans son rapport annuel 2025 publié le 18 mai 2026, elle estimait que 80 % des violations de données auraient pu être évitées avec trois mesures de base : des systèmes robustes, une détection d’anomalies et une hygiène numérique élémentaire. Le secteur public représente désormais 20 % des violations de données notifiées à la Commission, contre 11 % en 2023. La progression est logique selon Paul-Olivier : les systèmes publics cumulent les failles les plus accessibles et les données les plus précieuses pour les opérations de fraude. La question des responsabilités, ou l’art de diluer l’imputabilité C’est là que l’analyse prend une dimension qui dépasse la technique. Un RSSI du secteur privé interrogé dans le cadre de cette affaire a résumé la situation avec une franchise brutale : « Si l’un de nos développeurs livrait en production une API exposée à une faille IDOR sur des données personnelles, il perdrait son poste dans la journée. Et moi, presque dans la même semaine. » Paul-Olivier ne prône pas l’application mécanique de cette logique au secteur public, dont le régime statutaire est fondamentalement différent du droit du travail contractuel. Mais il ne peut pas ignorer que des négligences avérées, connues parfois de longue date, ne semblent appeler aucune conséquence personnelle. La difficulté tient en partie à l’architecture même de l’État contemporain. L’ANTS n’est pas le ministère de l’Intérieur. C’est un établissement public administratif, une entité distincte dans la longue chaîne d’agences, d’opérateurs et d’autorités indépendantes qui composent ce qu’on appelle commodément « l’État ». Un rapport sénatorial de 2024 sur l’agencification a pointé explicitement cette « dilution des responsabilités » et l’émergence d’un « État à côté de l’État » qui affecte la lisibilité de l’action publique. Quand tout le monde est responsable, personne ne l’est vraiment. Paul-Olivier Gibert a partagé son point de vue sur le piratage de l’ANTS avec nous Paul-Olivier formule ce paradoxe ainsi : « l’État a une responsabilité particulière à l’égard des Français, » pour reprendre les termes employés par Marie-Laure Denis lors de la présentation de ce même rapport annuel 2025, mais encore faut-il savoir qui incarne concrètement cette responsabilité quand quelque chose se passe mal. La réponse reste troublante de flou. Ce que l’on sait, en revanche, c’est que la faille de l’ANTS était connue en interne et que rien n’avait été fait pour la corriger. 200 millions d’euros : rustine ou viatique ? C’est précisément le risque que pointe le fondateur de POG Consulting face à l’annonce des 200 millions d’euros débloqués par Sébastien Lecornu au lendemain de l’incident. La ministre en charge du numérique avait elle-même jugé la somme insuffisante. Paul-Olivier ne conteste pas l’utilité d’un tel investissement, mais il en conditionne l’efficacité à quelque chose que l’argent seul ne peut pas acheter. « S’il s’agit de changer une culture, ça ne se mesure pas en millions. Ça coûte des millions, mais ce n’est pas le bon mode d’évaluation. »— Paul-Olivier Gibert La dette technique accumulée depuis plusieurs dizaines d’années dans les systèmes d’information publics ne se solde pas avec un chèque. Elle suppose d’abord une prise de conscience, à tous les niveaux de décision, de l’importance stratégique et démocratique de ces systèmes. Sans cette conscience préalable, les crédits seront absorbés par des opérations de communication ou des audits partiels, sans transformation durable. Le rapport annuel 2025 de la CNIL le dit clairement : la plupart des problèmes recensés ne relèvent pas d’attaques d’une sophistication extrême. Ce sont des postures de sécurité élémentaires qui n’ont pas été adoptées. Le vrai défi n’est donc pas financier en première instance. Il est culturel et managérial. Piratage de l’ANTS : la culture comme angle mort C’est peut-être là le point le plus inconfortable de l’analyse. Paul-Olivier Gibert observe qu’on n’a jamais vu un directeur des systèmes d’information accéder à la direction d’une administration centrale. On a vu des directeurs d’administration centrale devenir ministres. Le numérique reste, dans la culture administrative française, un domaine technique subordonné, géré par des spécialistes que les décideurs ne comprennent pas vraiment et dont ils sous-estiment structurellement les alertes. Dans les entreprises privées, la compréhension des enjeux liés à l’activité technique du métier est (un peu plus) intégrée à la culture managériale. Elle ne l’est pas dans les administrations d’État. Ce fossé culturel explique en partie pourquoi des décideurs publics de haut niveau ne visualisent pas concrètement les conséquences d’une faille de sécurité informatique. La cybersécurité reste pour eux un « détail technique » dont ils ne mesurent l’importance qu’une fois l’incident survenu. Pour ma part, je note que la réforme annoncée par le gouvernement, avec la fusion de la DINUM dans un ensemble institutionnel remanié, soulève davantage de questions qu’elle n’en résout. Changer les noms ne change pas les cultures. La vraie question est de savoir si ces restructurations s’accompagneront d’une modification des modes de travail et de recrutement, sans oublier la valorisation des compétences numériques au sein de l’État. Et, à mon humble avis, il reste à savoir si les responsables opérationnels seront désormais évalués sur leur performance en matière de sécurité des données au même titre que sur leurs résultats habituels. La confiance numérique et le parallèle du consentement à l’impôt L’angle conceptuel que Paul-Olivier Gibert introduit dans ce débat mérite qu’on s’y attarde. Le consentement à l’impôt, concept forgé au XIXe siècle pour qualifier l’acceptation par les citoyens de leur participation au financement de l’État, trouve aujourd’hui un pendant numérique. Dans une société de plus en plus digitalisée, les citoyens confient à l’État, de manière obligatoire et non négociable, un volume croissant de données personnelles sensibles. En échange, ils attendent une protection de niveau comparable à ce qu’offrent les acteurs privés de référence. Ce parallèle est plus pertinent qu’il n’y paraît. Un opérateur télécom qui laisse fuire des données bancaires s’expose à la défiance de ses clients, qui peuvent se tourner vers un concurrent. L’ANTS, elle, est en situation de monopole absolu. On n’a pas le choix de l’interlocuteur pour renouveler un passeport ou un permis de conduire. Ce monopole crée une responsabilité spécifique et renforcée. Comme l’administrateur de l’AFCDP le formule avec une ironie contenue : on peut changer d’opérateur télécom, mais changer de nationalité pour éviter l’ANTS, c’est une autre affaire (en substance). Ce que l’on peut appeler la « réassurance numérique » des citoyens vis-à-vis de l’État n’est donc pas une exigence excessive. C’est la contrepartie naturelle d’un État qui a fait du numérique le canal quasi exclusif de ses démarches administratives. Et c’est d’autant plus vrai que la numérisation de l’État a, par ailleurs, produit des résultats tangibles : Paul-Olivier lui-même note que l’expérience utilisateur de l’ANTS pour le renouvellement d’un passeport est « plutôt bonne. » Le problème n’est pas la numérisation en soi, même si elle exclut une partie des citoyens les moins à l’aise avec les outils digitaux. C’est la dissociation entre l’investissement dans l’expérience utilisateur et celui dans la sécurité sous-jacente. Souveraineté numérique : des discours et des actes La France se positionne régulièrement en championne de la souveraineté numérique européenne, brandissant la menace des GAFAM à la manière d’un étendard. Ce discours a une part de légitimité. Mais le piratage de l’ANTS l’interroge directement. On ne peut pas prétendre défendre la souveraineté numérique des citoyens face aux géants américains tout en laissant proliférer des failles qu’un lycéen peut exploiter depuis son salon. Le paradoxe est d’autant plus cinglant que les critiques adressées aux GAFAM concernent souvent leur usage des données personnelles. Quand il s’avère que l’État protège moins bien ces mêmes données que les plateformes qu’il dénonce, le registre de la souveraineté perd une part substantielle de sa crédibilité. Paul-Olivier Gibert ne se prononce pas sur le classement international de la France en matière de cybersécurité publique. Ce qui l’intéresse, c’est la trajectoire. Et la trajectoire actuelle n’est pas bonne. Reste un facteur d’espoir structurel. Sur le front de l’IA, contrairement à ce qui s’est passé avec les révolutions industrielles précédentes, la messe n’est pas encore dite. Mistral représente une structure crédible et solide qui peut exister dans cet écosystème sans nécessairement rivaliser en taille avec les acteurs américains. Ce que Paul-Olivier retient, c’est la leçon inverse de celui qui bat en retraite sans savoir qu’il n’est pas poursuivi : agir ici et maintenant, sans attendre d’avoir perdu davantage de terrain. Piratage de l’ANTS : l’État numérique se juge sur ses actes Paul-Olivier Gibert conclut avec une formule qu’il adresse directement aux décideurs publics : ils sont désormais attendus sur le bon usage du numérique et la protection des données au même titre que sur leurs résultats dans leur domaine habituel de compétence. Ce n’est plus une dimension optionnelle. C’est une composante à part entière de la responsabilité publique. L’affaire ne sonne pas le glas de la transformation numérique de l’État, qui apporte des bénéfices réels aux citoyens, y compris aux plus fragiles. Paul-Olivier rappelle l’exemple de personnes aphasiques pour qui la possibilité de communiquer par écrit sur un écran a représenté une libération. La numérisation apporte plus qu’elle ne retire. Mais elle crée des vulnérabilités nouvelles que l’État n’a pas encore appris à gérer avec la rigueur qu’elles exigent. Ce que je retiens de cet échange et de cet événement Rejeter la faute sur « l’État » abstrait revient à n’accuser personne, puisqu’une collectivité ne peut être rendue responsable d’une négligence individuelle ou managériale identifiable. Or des négligences identifiables, il y en a ici manifestement. Des alertes circulaient depuis septembre 2025. La faille était connue. Rien n’a été fait. Dans le secteur privé, cela s’appelle une faute grave. Dans la sphère publique, cela s’appelle un dysfonctionnement, et le résultat prévisible d’une telle immunité de fait, c’est qu’on finit par jeter de l’argent sur le problème plutôt que d’en traiter les causes réelles. Les 200 millions annoncés peuvent servir d’amorce, à condition d’être accompagnés d’une attribution claire des responsabilités et d’une évaluation des dirigeants publics sur leur performance en matière de sécurité. Sans cela, on rebaptisera des institutions, on organisera des colloques, et on sera à nouveau surpris qu’un adolescent mal intentionné ait trouvé une faille que personne n’avait jugé urgent de corriger. Avec l’arrivée de l’IA dans le domaine cyber, ces fautes-là ne sont plus admissibles : le niveau de la menace va sans aucun doute possible s’élever de manière considérable. L’État numérique, pour reprendre les termes du communiqué de Paul-Olivier Gibert, doit établir la confiance par la preuve. On jugera aux actes. À propos de Paul-Olivier Gibert Paul-Olivier Gibert est fondateur de POG Consulting, cabinet spécialisé dans la stratégie numérique, la gouvernance des données et la conformité RGPD. Il a été pendant plusieurs années président de l’AFCDP (Association française des correspondants à la protection des données personnelles), dont il est aujourd’hui administrateur. Auteur et conférencier reconnu sur les enjeux de protection des données, de souveraineté numérique et de cybersécurité, il intervient régulièrement auprès d’organisations publiques et privées en France et en Europe. Ancien cadre dirigeant dans le secteur des services numériques, il a conduit de nombreuses missions de transformation et de mise en conformité RGPD pour des administrations, des entreprises du CAC 40 et des organismes de sécurité sociale. Son expérience au carrefour du public et du privé lui confère une lecture particulièrement affinée des tensions entre impératif de modernisation, lacunes structurelles de l’administration et montée du niveau des menaces cyber. The post Piratage de l'ANTS : enjeux et responsabilités appeared first on Marketing and Innovation.

Le Cours de l'histoire
Sévigné et les nouvelles, une observatrice des intrigues de la cour

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 58:57


durée : 00:58:57 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Au 17ᵉ siècle, la presse périodique se développe dans le royaume de France. Mazarinades, pamphlets, fausses nouvelles, Madame de Sévigné est contemporaine de cette explosion de l'information. De la Fronde à l'affaire des poisons, ses lettres constituent un médium d'écriture de l'actualité. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Jeanne Delecroix, Thomas Beau, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Karine Abiven Professeure en langue française, Christophe Schuwey Chercheur en littérature du XVIIe siècle, en humanités numériques et histoire du livre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Mon Podcast Immo
Cyril Sabatié (LBVS) : "Le contournement des honoraires d'agence peut coûter cher"

Mon Podcast Immo

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 12:12 Transcription Available


Contourner les honoraires d'agence peut coûter cher. La Cour de cassation l'a rappelé le 7 mai 2026 : un acquéreur peut engager sa responsabilité s'il prive fautivement l'agent immobilier de ses honoraires.Cyril Sabatié est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, l'avocat spécialiste du droit immobilier, associé du cabinet LBVS, décrypte une décision très suivie par les professionnels de l'immobilier. Mandant qui “oublie” l'agence, acquéreur qui revient signer sans intermédiaire, clause “anti-agence” dans le compromis puis absente de l'acte authentique : pour l'avocat, le contournement reste un vrai sujet de contentieux.« Le travail de l'agent immobilier, quand il est fait, doit être rémunéré », rappelle Cyril Sabatié. Son conseil aux agences est clair : rigueur, écrits, traçabilité. Dénoncer la visite au mandant, identifier le candidat acquéreur, doubler les SMS et WhatsApp par des emails, rédiger des comptes rendus de visite. Dans un marché immobilier en France toujours concurrentiel, la preuve reste le meilleur bouclier des agents immobiliersAnimé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo

Le Journal de l'Economie
Impacts économiques des vagues de chaleur, suppressions d'emplois chez Michelin et étudiants en emploi alimentaire

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later May 29, 2026 8:39


Au sommaire :Les vagues de chaleur en Europe ont un coût économique élevé, avec des pertes estimées à 240 milliards d'euros pour la France d'ici 2030 selon l'assureur Allianz.Michelin va supprimer jusqu'à 1500 postes en trois ans en France, dans un contexte de désindustrialisation du pays.Plus d'un étudiant sur deux travaille à côté de ses études, dans des emplois alimentaires, notamment dans le secteur de la restauration rapide.La Cour des comptes publie un nouveau rapport sur la renationalisation d'EDF, une opération coûteuse pour l'État.L'agence de notation Standard & Poor's doit actualiser la note de la France, qui devrait être maintenue malgré la dégradation de la croissance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité Afrique
Détention de Joseph Figueira en Centrafrique: «À Bria, j'ai vraiment cru que je n'allais pas survivre»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 26, 2026 11:53


C'est un témoignage exceptionnel, celui de Joseph Figueira, le chercheur belgo-portugais qui a été arrêté par des mercenaires russes de Wagner il y a 2 ans jour pour jour – c'était à Zemio, dans le sud-est de la République centrafricaine – et qui a été finalement libéré le 7 avril dernier pour raisons humanitaires. A-t-il été arrêté par hasard ou a-t-il été une cible soigneusement choisie à des fins de propagande politique ? A-t-il vu sa dernière heure arriver dans les cachots secrets de Wagner et dans les prisons centrafricaines ? En ligne du Portugal, où il se reconstruit en famille, le chercheur répond à Christophe Boisbouvier.  RFI : Nous sommes le 26 mai 2024, à Zemio, dans le sud-est de la Centrafrique, vous êtes en train de terminer une expertise de terrain pour l'ONG américaine FHI 360 dans le cadre d'un appel à projet de l'Usaid. Vous buvez une bière dans une « guest house » avec plusieurs autres humanitaires et là vous voyez arriver trois Russes du groupe Wagner accompagnés d'un gendarme centrafricain. Qu'est-ce qui se passe à ce moment-là ? Joseph Figueira : À ce moment-là, je ne comprends pas trop. Ils arrivent, ils me signalent que je dois les suivre et donc ils me forcent à les suivre. Ils me mettent sur une moto qui nous emmène jusqu'à l'aérodrome où ils avaient une petite base temporaire. Très vite, vous êtes embarqué dans un avion, direction Bria, dans le centre du pays. Pourquoi Bria ?  Alors, je ne sais pas, je pense que c'est parce qu'ils ont ce qu'on peut appeler un « black site », un site noir, qui échappe à tout contrôle de l'État. Et je sais que c'est un lieu où plusieurs personnes ont disparu et sont régulièrement torturées.  C'est un ancien bâtiment construit par des diamantaires et là, vous subissez des coups, des sévices. Vous êtes menacé de mort ?  Oui, oui, je suis menacé de mort plusieurs fois. Je suis frappé. J'ai aussi le poignet menotté à la cheville pendant deux jours.  Est-ce qu'il y a un moment où vous avez vraiment cru que vous alliez mourir ? Oui, oui, plusieurs fois, ils m'ont mis en joue et puis ils m'ont dit aussi que j'allais mourir. Donc oui. Et puis, j'entendais des cris d'appel à l'aide, des supplications d'autres personnes qui étaient en train de se faire torturer. Et puis, après mon transfèrement au camp de Roux, à Bangui, j'ai aussi connu plusieurs personnes qui avaient fait l'objet de tortures de la part du groupe Wagner. Dès votre arrestation à Zemio, vos deux téléphones portables sont confisqués. Est-ce que vous pensez que les Russes de Wagner vous ont pris par hasard parce que vous étiez un des rares Européens qui circulait à Zemio ? Où est-ce que vous pensez qu'ils vous ciblaient personnellement ? Oui, je comprends tout de suite que j'étais ciblé, parce que dès que je suis emmené à l'aérodrome, on me montre deux photos de moi qui proviennent d'un groupe WhatsApp où il y a des ministres et des ex-ministres centrafricains qui sont présents dans le groupe. Je comprends tout de suite que ces photos ont été transmises au groupe Wagner et donc, je comprends que c'est un commando qui est venu me chercher. Voulez-vous dire qu'ils vous ciblaient grâce à des complicités au sein du gouvernement centrafricain ? Oui, et donc ils m'accusent tout de suite d'être un membre de la CPC, Coalition des patriotes pour le changement. Ce qui frappe pendant vos deux ans de détention, c'est l'acharnement des Russes de Wagner contre votre personne. Les sévices en prison dès l'étape de Bria, les pressions sur vous et sur le procureur lors de votre procès à Bangui, qui se termine en novembre dernier par une condamnation à dix ans de travaux forcés, malgré la défense acharnée de maître Nicolas Tiangaye. Qu'est-ce que les Russes voulaient prouver à travers votre personne ? Je pense qu'ils veulent surtout diaboliser les ONG, les médias, les partenaires occidentaux de façon générale, parce qu'il y a certaines ONG qui documentent les exactions qui sont commises par le groupe Wagner et donc évidemment ce n'est pas dans leur intérêt d'avoir ces personnes présentes sur le territoire centrafricain. Il faut diaboliser les Américains ? C'est cela. Mais vous n'êtes pas Américain ? Non, je ne suis pas Américain. Non, mais pour les Wagner, c'était suffisant. Parce que vous aviez eu l'occasion de travailler dans des projets financés par l'Usaid, en fait ? Et aussi notamment à cause du soutien que je fournissais au travail d'enquête du bureau du greffe de la CPI.  La Cour pénale internationale... Oui. Qui a un bureau à Bangui... Oui. Qui dans le groupe Wagner jouait un rôle actif pour vous mettre en accusation et vous faire condamner ? Alors, je ne sais pas qui exactement, mais je sais que c'étaient des gens assez haut placés au sein du groupe qui sont assez bien connus à Bangui. Qu'est-ce qui vous le laisse penser ? Toute la campagne de diffamation, de diabolisation qui a été mise en place, notamment à travers plusieurs comptes Twitter, des articles placés dans la presse… Ça correspond au mode opératoire du groupe Wagner.  Après deux ans de détention, Joseph Figuera, vous avez fini par être libéré le 7 avril pour raison humanitaire, officiellement. Qu'est-ce qui a joué en faveur de cette mesure de clémence ? Je pense que ce sont principalement les efforts menés par le Portugal et la Belgique. Et puis aussi la pression des ONG derrière, mais pas que. Il y a aussi eu des rapports publiés par le groupe de travail de l'ONU sur les mercenaires, sur la détention arbitraire. Et je crois que vous avez pu recevoir la visite de représentants consulaires de la Belgique et du Portugal... Oui, dès le début.  Et aujourd'hui, à qui voulez-vous dire merci ? Eh bien, merci à mes deux pays, à toutes les ONG, à mes amis, à la famille et puis aux médias aussi, comme RFI, parce que je pense que, sans vous, je ne serais pas là aujourd'hui. Avez-vous eu des moments de désespoir ? Oui. Vous savez, le camp de Roux à Bangui, ce sont vraiment des conditions inhumaines. Donc, il y a eu des jours très, très compliqués. On a eu plusieurs décès aussi à l'intérieur. On se rend bien compte que, dans ce genre d'endroit, la vie est très fragile. Mais voilà, j'avais tout ce monde derrière moi et c'est ce qui m'a permis de tenir. Et dans ces moments-là, on tient comment ? Grâce à la foi et à l'idée de savoir que la famille nous attend dehors. À lire aussiCentrafrique : comment Wagner a ciblé l'humanitaire Joseph Figueira dans une campagne d'instrumentalisation

Info éco
De l'Albanie aux Émirats, l'intelligence artificielle entre au cœur de l'État

Info éco

Play Episode Listen Later May 26, 2026 5:04


La Cour constitutionnelle albanaise doit se prononcer sur la légalité de la nomination de Diella, Première ministre virtuelle au monde. Derrière ce cas spectaculaire, une tendance de fond se dessine : partout, les États intègrent l'intelligence artificielle dans leurs administrations, avec des promesses d'efficacité, mais aussi des interrogations.

Endroit
# 63 : Journaliste pigiste et requalification en CDI : analyse de l'arrêt CNews du 6 janvier 2021

Endroit

Play Episode Listen Later May 19, 2026 5:50


La Cour d'appel de Paris a requalifié en CDI la relation de travail d'une journaliste pigiste employée par CNews, au motif que la présomption légale de salariat propre au statut de journaliste professionnel n'avait été renversée.L'envoi de plannings s'imposant à la salariée a suffi à caractériser un lien de subordination, entraînant la reconnaissance d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.Un arrêt qui réaffirme le principe selon lequel la réalité des faits l'emporte sur la qualification contractuelle choisie par les parties.Blog: https://dalilamadjid.blogSite: https://www.avocat-dm.frLinkedin: https://www.linkedin.com/feed/Instagram: https://www.instagram.com/dalila_madjid/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

FranceFineArt

“La Mode en majesté”Haute couture et tradition à la cour de Thaïlandeau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 13 mai au 1er novembre 2026Entretien avec Béatrice Quette, conservatrice en charge des collections asiatiques et islamiques MAD,et commissaire de l'exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mai 2026, durée 21'35, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/05/16/3718_la-mode-en-majeste_mad-musee-des-arts-decoratif/Communiqué de presseCommissariat :Béatrice Quette, conservatrice en charge des collections asiatiques et islamiquesassistée d'Astrid Novembre, assistante d'exposition et de Louise Lartillot, assistante de conservation bourse du JaponL'équipe de conservation du Queen Sirikit Museum of Textiles en collaboration avec le SACIT (Sustainable Arts and Crafts Institute of Thailand) :Piyavara Teekara Natenoi, directrice du Queen Sirikit Museum of TextilesSappasit Foongfaungchaveng, commissaire indépendantSarttarat Muddin, conservateur en chef et en charge du service des publics, Queen Sirikit Museum of TextilesAlisa Saisavetvaree, commissaire, Queen Sirikit Museum of TextilesÉquipe Conservation et inventaire, Queen Sirikit Museum of TextilesDu 13 mai au 1er novembre 2026, le musée des Arts décoratifs présente sous le haut patronage de Son Altesse Royale la Princesse Sirivannavari Nariratana Rajakanya l'exposition « La Mode en majesté. Haute couture et tradition à la cour de Thaïlande », organisée dans le cadre du 340e anniversaire de la première relation diplomatique et du 170e anniversaire des relations diplomatiques franco‑thaiÅNlandaises (1856–2026). Ce projet propose une lecture inédite de l'évolution du vêtement à la cour thaïlandaise, des années 1960 à nos jours. Près de 200 pièces, robes et accessoires signés principalement par le couturier Pierre Balmain et la maison Lesage mais aussi de créateurs thaïlandais, mettent en lumière l'évolution du vêtement de cour thaïlandais et son inscription sur la scène internationale.Des objets, textiles et photographies issus des collections royales complètent cette présentation. À travers le prisme de la mode, l'exposition analyse le rôle du costume comme langage culturel et diplomatique. Présentées pour la première fois en France, ces garde‑robes de la cour, construites autour des huit formats de costumes traditionnels, ont été conçues par Sa Majesté la Reine Sirikit, en collaboration avec des historienset des créateurs thaïlandais. L'exposition est organisée en partenariat avec le Queen Sirikit Museum of Textiles (QSMT) et le Sustainable Arts and Crafts Institute of Thailand (SACIT), dans le cadre des célébrations du 340e anniversaire de la première relation diplomatique et du 170e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Thaïlande, anciennement le Royaume de Siam.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Tchad : que va devenir le GCAP après la condamnation de huit cadres?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 13, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des sanctions européennes contre des colons israéliens extrémistes, un projet d'extraction de cuivre en RDC et une loi pour réduire la peine de Jair Bolsonaro au Brésil. Tchad : que va devenir le GCAP après la condamnation de huit cadres ? Jugés pour « attroupement armé », « mouvement insurrectionnel », « rébellion » et « détention d'armes de guerre », huit présidents du Groupe de concertation des acteurs politiques (GCAP), plateforme d'opposition, ont été condamnés à huit ans de prison ferme par le tribunal de N'Djamena. Un avocat de la défense dénonce un verdict « rendu à l'arrachée ». Comment interpréter de tels propos ? Que reproche-t-on aux accusés ? Quel avenir pour le GCAP après cette décision de justice ? Avec Nadia Ben Mahfoudh, correspondante de RFI à N'Djamena.     Israël : que reproche-t-on aux colons extrémistes sanctionnés par les Européens ? Après des mois de blocage en raison du véto de la Hongrie, l'Union européenne est parvenue à trouver un accord pour sanctionner « les principales organisations israéliennes coupables de soutenir la colonisation extrémiste et violente de la Cisjordanie, ainsi que leurs dirigeants », comme l'a annoncé Jean-Noël Barrot sur X, le ministre des Affaires étrangères français. Une décision « arbitraire » et « politique » a dénoncé le chef de la diplomatie israélienne, Gideon Saar. Qui sont les colons extrémistes visés par ces sanctions ? Que leur reproche-t-on ? À quel point cette décision peut-elle impacter les relations entre Israël et les pays européens ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.      RDC : le pays va-t-il devenir le numéro un mondial du cuivre ?  C'est un ambitieux projet d'exploitation de cuivre que vient de dévoiler la société chinoise « China Railway Resources Universal Limited » (CRRU). Situé dans l'espace Grand Kasaï, au centre-ouest de la RDC, le futur site minier pourrait produire entre 200 000 et 500 000 tonnes de cuivre par an, ce qui en ferait l'une des plus importantes mines de cuivre au monde. Déjà deuxième producteur mondial de cuivre derrière le Chili, la RDC pourrait, grâce à cette initiative, renforcer davantage sa place sur le marché international. Mais que sait-on réellement de ce projet ? Quelles retombées économiques et sociales peut-il apporter aux populations congolaises ?  Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.     Brésil : vers une réduction de peine pour Jair Bolsonaro ? La Cour suprême du Brésil a suspendu l'application d'une loi ouvrant la voie à une réduction de la peine de prison de Jair Bolsonaro. Reconnu coupable d'avoir fomenté un coup d'État contre son successeur Luiz Inacio Lula da Silva après sa défaite en octobre 2022, l'ancien président a été condamné à 27 ans de réclusion en septembre 2025. Comment la Cour suprême justifie-t-elle sa décision ? Si après examen, les juges valident la loi, quel sera le sort de l'ex-président ? Avec Adriana Moysés, cheffe adjointe du service en langue brésilienne de RFI.  

RTL Soir
"La justice a décidé de continuer son acharnement" : la fille d'un journaliste condamné en Tunisie réagit sur RTL

RTL Soir

Play Episode Listen Later May 13, 2026 1:17


La Cour d'appel de Tunis a condamné mardi en appel à trois ans et demi de prison Mourad Zeghidi et Borhen Bsaies, deux journalistes connus, dans un procès dénoncé par l'ONG Reporters sans frontières comme "du harcèlement judiciaire".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'Echo du monde
Déportation d'enfants ukrainiens : l'UE durcit les sanctions

L'Echo du monde

Play Episode Listen Later May 13, 2026 5:12


Aujourd'hui dans "L'Echo du monde", Nicolas Tenzer revient sur la réunion tenue par L'Union européenne sur le sort des plus de 20 000 enfants ukrainiens déportés de force par la Russie, et qui ont été enlevés à leur famille et russifiés.La Cour pénale internationale a émis un mandat d'arrêt pour crime de guerre contre Vladimir Poutine et Maria Lvova-Belova, la commissaire aux droits de l'enfant russe, pour la déportation de ces enfants. Le retour des enfants ukrainiens, la punition des crimes, le paiement des réparations et le retour des prisonniers de guerre sont des points non négociables pour l'Ukraine. L'enrôlement de force des adolescents ukrainiens dans l'armée russe est également dénoncé. La médiation proposée par Gerhard Schröder a été rejetée, car considérée comme illégitime.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

TOPFM MAURITIUS
Contestation de l'Option Form du PRB 2026 : l'affaire renvoyée au 25 mai devant la Cour suprême

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later May 12, 2026 1:31


La contestation entourant l'« Option Form » lié au rapport du Pay Research Bureau (PRB) 2026 a une nouvelle fois été évoquée devant la Cour suprême ce lundi 11 mai. L'affaire a été appelée devant la cheffe juge, Rehana Mungly-Gulbul, en présence des plaignants, Rishiraj Persand et Amarjeet Seetohul, aux côtés du négociateur syndical de la State Employees and Other Federations, Radhakrishna Sadien. Ils étaient représentés par Me Naina Dreepaul, qui a remplacé ce lundi Me Roshi Bhadain. L'avocate a demandé un délai additionnel afin de pouvoir répondre de façon détaillée aux demandes de précisions soulevées dans le cadre de cette procédure judiciaire. À l'issue de la séance, Radhakrishna Sadien a rappelé que cette contestation porte principalement sur la décision du gouvernement d'appliquer les recommandations salariales du PRB en deux tranches, soit un premier paiement de 50 %, suivi d'un second versement ultérieur. Selon lui, cette mesure va à l'encontre des recommandations mêmes du PRB. Radhakrishna Sadien a également expliqué que certaines informations attendues n'avaient pas encore été transmises au bureau du Registrar dans le cadre de cette affaire actuellement devant la Cour suprême. C'est dans ce contexte que l'affaire a été renvoyée au 25 mai 2026 afin que le dossier soit « in shape ».

Aujourd'hui l'histoire
L'hygiène au château de Versailles et à la cour de Louis XIV

Aujourd'hui l'histoire

Play Episode Listen Later May 9, 2026 23:14


Symbole du pouvoir du roi de France, le château de Versailles était somptueux, mais dépourvu d'installations sanitaires. Louis XIV ne se lavait pas, tout comme les nobles qui y vivaient en permanence. L'historien Didier Foucault explique comment les gens se lavaient différemment à cette époque.

Journal de l'Afrique
Destitution de Cyril Ramaphosa en Afrique du Sud, la cour constitutionnelle relance la procédure

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later May 9, 2026 15:02


La Cour constitutionnelle sud-africaine a rouvert vendredi la porte à une procédure de destitution du président Cyril Ramaphosa dans le cadre d'un scandale lié à un important vol d'argent liquide, en invalidant un vote du Parlement qui s'y était opposé.

Journal France Bleu Mayenne
La Cour de révision se penche sur la révision du procès de Dany Leprince condamné pour le quadruple meurtre de Thorigné sur Doué

Journal France Bleu Mayenne

Play Episode Listen Later May 7, 2026 2:38


durée : 00:02:38 - La Cour de révision se penche sur la révision du procès de Dany Leprince condamné pour le quadruple meurtre de Thorigné sur Doué Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le Cours de l'histoire
Madame de Sévigné et les femmes du Grand Siècle : Sévigné et les nouvelles, une observatrice des intrigues de la cour

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later May 6, 2026 58:57


durée : 00:58:57 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou, Jeanne Delecroix - Au 17ᵉ siècle, la presse périodique se développe dans le royaume de France. Mazarinades, pamphlets, fausses nouvelles, Madame de Sévigné est contemporaine de cette explosion de l'information. De la Fronde à l'affaire des poisons, ses lettres constituent un médium d'écriture de l'actualité. - réalisation : Thomas Beau - invités : Karine Abiven Professeure en langue française; Christophe Schuwey Chercheur en littérature du XVIIe siècle, en humanités numériques et histoire du livre

Kan en Français
SCANDALE AU RABBINAT : DES FEMMES BLOQUÉES MALGRÉ LA DÉCISION DE LA COUR SUPRÊME

Kan en Français

Play Episode Listen Later May 5, 2026 15:59


Trois candidates aux examens du Rabbinat orthodoxe empêchées de passer à l’heure, retardées de plusieurs heures… malgré une décision claire de la Cour suprême.Un épisode qui relance le débat sur la place des femmes dans les institutions religieuses.

Journal d'Haïti et des Amériques
L'avenir des Haïtiens aux États-Unis suspendu à une décision de la Cour suprême

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Apr 29, 2026 30:00


La plus haute instance judiciaire du pays entend, ce mercredi 29 avril 2026, les arguments du gouvernement états-unien et des plaignants haïtiens, avant de décider courant juin si elle valide ou non la fin du TPS (Statut de protection temporaire). Si la plus haute juridiction américaine entérine la fin du TPS, souhaitée par l'administration Trump, l'impact sera considérable pour 350 000 Haïtiens présents aux États-Unis, qui se retrouveraient sans-papiers du jour au lendemain. Mais si la décision de l'administration Trump est cassée par la Cour, le répit serait sans doute de courte durée pour les plaignants : il suffira au gouvernement américain de trouver d'autres motifs juridiques pour relancer une mesure de suspension du TPS et un nouveau marathon judiciaire, explique le correspondant de RFI à Washington, Vincent Souriau.   Crise des opioïdes aux États-Unis : le laboratoire Purdue condamné au pénal C'est l'une des plus graves crises de santé publique aux États-Unis depuis des décennies : la crise des opioïdes a fait près de 900 000 victimes dans le pays depuis 1999, très loin devant les armes à feu par exemple. Cette semaine marque l'aboutissement d'un des principaux volets de l'affaire judiciaire. Le laboratoire qui commercialisait un de ces médicaments anti-douleur très addictif a été condamné mardi par un tribunal fédéral. L'entreprise mais aussi la famille Sackler, propriétaire du laboratoire Purdue, devront payer plus de 7 milliards de dollars dans cette affaire, principalement pour compenser auprès d'institutions publiques les frais engendrés par l'épidémie d'overdoses provoquées par l'OxyContin, un anti-douleur particulièrement addictif commercialisé par ce laboratoire. Purdue est condamné pour fraude et pour avoir versé des pots de vins à des médecins, pour qu'ils prescrivent le médicament. L'entreprise a conclu un accord avec la justice, a plaidé coupable et reconnu qu'elle n'avait pas pris assez de mesures pour éviter que ce médicament très addictif soit détourné vers le marché noir. Les proches de victimes, réunis devant le tribunal mardi, regrettent que les membres de la famille Sackler ne soient pas poursuivis individuellement au pénal et ne puissent donc pas aller en prison. À écouter aussiÉpidémie de fentanyl : les États-Unis commencent à reprendre pied Du tango contre la maladie de Parkinson En Argentine, un atelier innovant utilise la danse caractéristique du Rio de la Plata comme thérapie de rééducation. Face aux raideurs et aux tremblements provoqués par cette maladie dégénérative, le tango aide à travailler l'équilibre, la motricité et la coordination. Reportage de Théo Conscience à Buenos Aires.  À écouter aussiLa maladie de Parkinson : des symptômes qui s'aggravent au fil du temps Dans les Antilles françaises... Après une aventure de plus de 20 ans, c'en est cette fois terminé pour la compagnie régionale Air Antilles, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À lire aussiLa maison mère d'Air Antilles et d'Air Guyane en liquidation avec poursuite d'activité de deux mois

Franck Ferrand raconte...
Saint-Simon écrit ses Mémoires et dévoile les bassesses de la Cour de Louis XIV : mais qui était-il vraiment ?

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 22:57


Les Mémoires de Saint-Simon ne sont publiés qu'en 1829, soixante-quinze ans après sa mort. On aime aujourd'hui le citer pour les petites bassesses qu'il révèle. Mais qui était véritablement le duc de Saint-Simon ?Le 2 décembre 1723, le Régent Philippe d'Orléans s'éteint, laissant le jeune roi Louis XV seul aux commandes. C'est la fin d'une époque marquée par les intrigues de la Cour et la montée en puissance d'une figure aussi fascinante qu'énigmatique : le Duc de Saint-Simon.Dans cet épisode passionnant, Franck Ferrand nous plonge dans les derniers jours de la Régence et nous fait découvrir le destin singulier de Saint-Simon, ce courtisan aussi brillant que taciturne qui a laissé une trace indélébile dans l'histoire de France.Nous suivrons le Duc alors qu'il se rend à Versailles pour faire part de ses déceptions à l'ancien Régent, avant d'apprendre avec effroi le décès soudain de ce dernier. Dépossédé de toute influence politique, Saint-Simon se retire alors dans ses domaines pour se consacrer à l'écriture de ses légendaires Mémoires, véritable fresque de la fin du règne de Louis XIV.À travers le portrait au vitriol que trace Saint-Simon de ses contemporains, Franck Ferrand nous dévoile la plume incisive et le regard acéré de cet homme de cour qui, mieux que quiconque, a su saisir les intrigues et les luttes de pouvoir qui agitaient Versailles.

Franck Ferrand raconte...
BONUS : Saint-Simon écrit ses Mémoires et dévoile les bassesses de la Cour de Louis XIV : mais qui était-il vraiment ?

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 2:18


Les Mémoires de Saint-Simon ne sont publiés qu'en 1829, soixante-quinze ans après sa mort. On aime aujourd'hui le citer pour les petites bassesses qu'il révèle. Mais qui était véritablement le duc de Saint-Simon ?Le 2 décembre 1723, le Régent Philippe d'Orléans s'éteint, laissant le jeune roi Louis XV seul aux commandes. C'est la fin d'une époque marquée par les intrigues de la Cour et la montée en puissance d'une figure aussi fascinante qu'énigmatique : le Duc de Saint-Simon.Dans cet épisode passionnant, Franck Ferrand nous plonge dans les derniers jours de la Régence et nous fait découvrir le destin singulier de Saint-Simon, ce courtisan aussi brillant que taciturne qui a laissé une trace indélébile dans l'histoire de France.Nous suivrons le Duc alors qu'il se rend à Versailles pour faire part de ses déceptions à l'ancien Régent, avant d'apprendre avec effroi le décès soudain de ce dernier. Dépossédé de toute influence politique, Saint-Simon se retire alors dans ses domaines pour se consacrer à l'écriture de ses légendaires Mémoires, véritable fresque de la fin du règne de Louis XIV.À travers le portrait au vitriol que trace Saint-Simon de ses contemporains, Franck Ferrand nous dévoile la plume incisive et le regard acéré de cet homme de cour qui, mieux que quiconque, a su saisir les intrigues et les luttes de pouvoir qui agitaient Versailles.

France Culture physique
Justice internationale : l'équilibre des forces 2/4 : L'humanité contre ses bourreaux

France Culture physique

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 60:21


durée : 01:00:21 - Les documentaires de France Culture - par : Cyril Marchan - Certains crimes sont si graves qu'ils heurtent l'humanité toute entière. La Cour pénale internationale (CPI) est l'une des cours chargées de les juger. Mais ses détracteurs n'ont jamais été aussi nombreux, ni aussi virulents. - réalisation : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Assia Veber, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

LSD, La série documentaire
Justice internationale : l'équilibre des forces 2/4 : L'humanité contre ses bourreaux

LSD, La série documentaire

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 60:21


durée : 01:00:21 - LSD, la série documentaire - par : Cyril Marchan - Certains crimes sont si graves qu'ils heurtent l'humanité toute entière. La Cour pénale internationale (CPI) est l'une des cours chargées de les juger. Mais ses détracteurs n'ont jamais été aussi nombreux, ni aussi virulents. - réalisation : Assia Veber

France Culture physique
Justice internationale : l'équilibre des forces 2/4 : L'humanité contre ses bourreaux

France Culture physique

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 60:21


durée : 01:00:21 - LSD, la série documentaire - par : Cyril Marchan - Certains crimes sont si graves qu'ils heurtent l'humanité toute entière. La Cour pénale internationale (CPI) est l'une des cours chargées de les juger. Mais ses détracteurs n'ont jamais été aussi nombreux, ni aussi virulents. - réalisation : Assia Veber

True Story
[FORMAT POCHE] Mahaut d'Artois, la sorcière qui a fait scandale à la cour du roi

True Story

Play Episode Listen Later Apr 26, 2026 14:01


[REDIFFUSION] C'est une des femmes les plus puissantes de son époque. Si elle est arrivée dans les hautes sphères par surprise, elle s'est ensuite frayée un chemin seule, se montrant prête à tout pour arriver à ses fins. Peut-être même au pire des crimes… Dans "Les Rois Maudits", les grandes comédiennes Hélène le Duc et Jeanne Moreau ont endossé son rôle. Son nom : Mahaut d'Artois. Entre pouvoir et jalousie, entre sorcellerie et scandale, découvrez son Fabuleux destin. Une vie qui se suit comme un feuilleton L'Histoire de France peut parfois être barbante, ou difficile à suivre. Mais elle est aussi ponctuée de guerres d'ego, de complots, de scandales et de mystères qui en font un véritable feuilleton. La vie de Mahaut d'Artois est justement faite de tout cela... Elle naît vers 1270. En plus d'être une cousine du roi, elle est la fille d'un comte, Robert II d'Artois, qui dirige alors une des régions de France les plus importantes stratégiquement. A 15 ans, on la marie au comte de Bourgogne (région qui n'est pas encore rattachée à la France). Elle se doit maintenant d'assurer la bonne entente entre les deux comtés auxquels elle est liée. Mais sa vie bascule à partir de 1302... Une production Bababam Originals Ecriture : Karen Etourneau Réalisation : Celia Brondreau Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Reportage International
Turquie: «Yellow Letters», un film choc sur la répression après la tentative de coup d'État de 2016

Reportage International

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 2:32


Entre 2016 et 2018, la Turquie a vécu sous état d'urgence dans la foulée de la tentative de coup d'État du 15 juillet 2016. Pendant cette période, des milliers de professeurs, enseignants et syndicalistes turcs opposés au régime du président Recep Tayyip Erdogan ont été limogés. Accusés d'avoir des liens avec des organisations terroristes, ils avaient été mis au ban de la société. Récompensé de l'Ours d'or du Meilleur film de la Berlinale 2026, Yellow Letters, le long-métrage d'İlker Çatak, se penche sur leur sort et réveille de douloureux souvenirs chez ces anciens membres du corps enseignant. De notre correspondante à Ankara, Can Irmak Özinanir, 44 ans, cligne des yeux à la sortie du cinéma. Il vient de voir le film Yellow Letters dont il entend parler depuis plusieurs jours. Cet ancien universitaire a été limogé par décret-loi en 2017 en Turquie. Ce film raconte en partie son histoire, ces années de flou, dans l'attente d'une décision de justice favorable. « L'incertitude, c'est le sentiment dominant ces dernières années. Ne jamais savoir ce qu'il va se passer. Et c'est une période d'incertitude qui s'installe dans le temps long. Il y a des périodes où j'avais une grande confiance en moi car nous avons bénéficié d'une grande solidarité. Mais il y a aussi des périodes où je me suis senti très seul et où cela s'est traduit par de la colère envers mon entourage », raconte Can Irmak Özinanir. À lire aussiBerlinale: le festival teinté de polémiques s'achève avec l'Ours d'or pour «Yellow Letters» d'Ilker Catak « Pas besoin de l'État pour vivre, pour survivre » Nous sommes ici dans les couloirs de la célèbre université d'Ankara, celle qu'a choisie le réalisateur Ilker Catak pour démarrer son film. Mustafa Kemal Çoşkun, 56 ans, fait partie des universitaires limogés par décret-loi. Il a fini par être réintégré il y a trois ans, après plusieurs années de petits boulots. « Quand on est communiste, on apprend vite. J'ai appris beaucoup de choses. Par exemple, après avoir été limogé, j'ai monté un cabinet d'études. Après, j'ai repassé les concours d'entrée à l'université d'Ankara et j'ai intégré la faculté d'informatique. J'ai appris la programmation. J'ai aussi appris un programme Da Vinci Resolve. Je me suis mis à mon bureau et j'ai appris. On a pas besoin de l'État pour vivre, pour survivre », confie-t-il. À lire aussiLe réalisateur allemand Ilker Çatak en un mot, un geste et un silence Aucune décision de justice ne fera justice Au centre d'Ankara, dans le quartier de Kizilay, le bar Zurafa a ouvert ses portes il y a un peu plus d'un an. C'est Veli Sacilik, 49 ans, qui le gère avec sa compagne. Amputé de son bras droit lors d'un séjour en prison, c'est le seul métier qu'il peut faire aujourd'hui, assure-t-il. Comme de nombreux fonctionnaires, il a perdu son travail pendant l'état d'urgence. Alors, quand Yellow Letters est sorti, il a tenu à emmener sa fille de 15 ans voir le film : « J'ai emmené ma fille voir le film car elle a aujourd'hui le même âge que le personnage d'Ezgi dans le film, et qu'elle a vécu des périodes très similaires. Je voulais qu'elle comprenne ce que son père et sa mère avaient traversé. » Comme d'autres limogés, Veli Sacilik accuse la Cour européenne des droits de l'homme de les avoir abandonnés à leur sort. La Cour avait en effet stipulé que toutes les voies internes de justice devaient être épuisées avant d'examiner leurs dossiers. Pour l'heure, les réintégrations se font au compte-gouttes. Certains ont repris les chemins de l'université, d'autres attendent encore une décision du Conseil d'État. Mais ils l'assurent : aucune décision de justice ne leur rendra ces dix années d'errance. À lire aussiEntretien avec Ilker Çatak sur «Yellow Letters», le splendide Ours d'or 2026

Sweet Papi Podcast
Ensemble pour la fin d'une vie, les enfants et les aînés dans la cour de récré... (reddif)

Sweet Papi Podcast

Play Episode Listen Later Apr 24, 2026 13:50


Aujourd'hui, repartons à la découverte d'une initiative unique dans le petit village suisse de Bonfol, où les seniors et les écoliers partagent la même cour de récréation.À travers le témoignage de Gipsy, engagée dans la création d'un foyer d'accueil de jour pour les aînés, explorez comment ce projet favorise le lien social et le bien-être, tout en offrant un espace intergénérationnel vibrant.Je recevais il y a quelques années Gipsy pour évoquer les joies et les défis de cette aventure humaine, ainsi que les bénéfices pour les familles, les enfants et les aînés du village. Préparez-vous à entendre une histoire inspirante d'entraide, de partage, et d'innovation sociale pour la fin de vie de nos aînés.Voici 3 enseignements clés à retenir :Créer du lien social pour mieux vieillir : Le maintien des personnes âgées à domicile passe aussi par les interactions et le partage d'activités avec d'autres générations, favorisant la dynamique et la joie de vivreUn projet collectif et porteur de sens : Le foyer d'accueil « Partage » est né de la volonté d'un groupe d'habitants de Bonfol de soutenir leurs aînés tout en impliquant la communauté Un modèle innovant à essaimer : Basé sur la collaboration et la transmission entre générations, ce projet démontre l'importance de repenser nos structures d'accueil pour une société plus inclusive 

Journal en français facile
Foot: Lamine Yamal blessé, absent au Mondial? / Israël: la Cour suprême évacuée / Liban: reprise des négociations de paix...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 10:00


Le Journal en français facile du jeudi 23 avril 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CdnI.A

Le Journal de l'Economie
Comité d'alerte des finances publiques, aides aux entreprises et risques de pénurie de matériels en plastique pour les hôpitaux

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Apr 21, 2026 9:16


Au sommaire :Le comité d'alerte des finances publiques est convoqué pour annoncer jusqu'à 6 milliards d'euros d'économies supplémentaires afin de compenser les effets de la guerre au Moyen-Orient sur le budget de l'État et de la sécurité sociale.La Cour des comptes remet en question l'efficacité des aides publiques accordées aux fabricants de semi-conducteurs, notamment le projet Liberty porté par STMicroelectronics et GlobalFoundries.Le gouvernement souhaite accélérer l'électrification du pays en aidant financièrement les ménages modestes à installer des pompes à chaleur pour remplacer les chaudières à gaz.La Chine s'inquiète des conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient, notamment sur ses approvisionnements en soufre et en matières plastiques essentielles à son industrie.Les syndicats du plastique alertent sur les risques de pénurie de matériels médicaux en plastique, tels que les seringues et les poches à perfusion, en raison des tensions sur l'approvisionnement en pétrole.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Peut-on travailler tout en étant en arrêt maladie et percevoir des indemnités ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Apr 1, 2026 1:41


Le cadre juridique entourant l'arrêt maladie et l'exercice d'une activité professionnelle fait l'objet d'une vigilance accrue de la part de la justice. Un arrêt récent de la Cour de cassation, daté du 19 mars 2026, vient illustrer la complexité et la rigueur de ces règles à travers le cas d'un assuré ayant perçu des indemnités journalières (IJ) pendant plus d'un an.Le contexte du litigeDans cette affaire, un gérant d'entreprise, bien qu'en arrêt de travail, avait maintenu une activité de gestion pour laquelle il s'était versé un salaire de 1 500 €. Face à cette situation, sa Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) lui a réclamé une pénalité financière du même montant.Initialement, un tribunal avait donné raison à l'assuré. Les juges estimaient que la "bonne foi" devait être présumée : selon eux, le simple fait de compléter ses indemnités (qui ne représentent que 50 % du salaire de base dans la limite de 1,4 SMIC) par une petite rémunération ne prouvait pas une intention de frauder l'État.Le raisonnement de la Cour de cassationC'est sur ce point précis que la plus haute juridiction française a cassé le jugement. Pour la Cour, la question de l'intention frauduleuse est secondaire. Elle rappelle que les indemnités journalières sont versées uniquement pour compenser une perte de revenus liée à une incapacité de travail après un délai de carence de trois jours.Le raisonnement juridique s'appuie sur deux piliers :L'automatisme de la faute : Dès lors qu'une activité rémunérée est exercée sans l'accord préalable du corps médical, l'infraction est constituée.L'exigence d'une autorisation médicale : Il n'appartient pas à l'assuré de juger s'il est capable ou non de gérer ses affaires durant son repos.La réponse juridique finalePeut-on alors travailler et percevoir des indemnités ? La réponse est non. La Cour de cassation a annulé le jugement favorable à l'assuré et confirmé que la poursuite d'une activité de gérant sans autorisation médicale rend la "bonne foi" irrecevable.En conclusion, toute activité, même de formation ou de gestion administrative, est strictement interdite pendant un arrêt de travail, sauf si elle a été explicitement autorisée par le médecin. Sans ce précieux sésame, l'assuré s'expose non seulement au remboursement des sommes perçues, mais aussi à des pénalités financières lourdes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Fifty States — un Podcast Quotidien
NEW YORK TIMES VS UNITED STATES

Fifty States — un Podcast Quotidien

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 20:19


FIFTY STATES SUPREME IS BACK !!Aujourd'hui, on va parler des Pentagon PapersOn va parler de Richard NixonOn va parler de la guerre du VietnamOn va parler "lanceur d'alerte"On va parler de dossiers TOP SECRET CONFIDENTIELEN 1971, la Cour suprême rend l'arrêt "New York Times VERSUS United States" Un tournant dans l'histoire américaine La Cour va défendre la presse, et limiter la censureSi vous aimez les histoires palpitantesAlors appuyez sur le bouton "LECTURE" de ce nouvel épisode de FIFTY STATES !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans le prétoire
Devant la cour de cassation : quand la victime d'un accident a elle-même commis une imprudence

Dans le prétoire

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 3:34


durée : 00:03:34 - Dans le prétoire - Devant l'assemblée plénière de la cour de cassation, un dramatique accident questionne sur la responsabilité civile des parties dans le cas où la victime d'un dommage corporel a commis une imprudence. Doit-elle prendre à sa charge une partie des dommages occasionnés ? - invités : Jean-Philippe Deniau Journaliste au service police-justice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Kulturen på P1
Beskytter blåt skjold-symbolet kulturarv i Iran?

Kulturen på P1

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 57:03


Hvis man ser Iran fra oven, kan man se et symbol gå igen. Symbolet forestiller et koboltblåt skjold med to hvide trekanter. Det har eksisteret siden 1954 og skal bruges til at markere de steder, der er under særlig beskyttelse, og som derfor skal skånes ved militære handlinger. Meldinger fra Iran lyder på, at symbolet pryder mere end 120 museer og historiske bygninger i landet. I Libanon er det blå skjold blevet placeret på 34 historiske steder. Vi ser nærmere på de blå skjold og risikoen for både skjoldet og kulturarven bliver brugt strategisk i krig. Vært: Casper Dyrholm Medvirkende: Claus Valling Pedersen, der er forsker i iransk kultur ved Københavns Universitet, Søren La Cour, bestyrelsesformand i organisationen Blue Shield Danmark Isabella Hartig, DJ og producer, Alberte Bové Rud, post doc ved Det Danske Institut i Rom, Christian Wellendorf, 'Bocuse d'Or'-vinder 2026 og partner og medejer af restaurant Barbette Producer: Louise Reumert Redaktør: Lasse Lauridsen

Accents d'Europe
La Cour européenne des droits de l'homme sous les pressions politiques

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 19:29


Au nom de la sécurité, peut-on limiter les droits de l'homme, les droits des migrants ? C'est le débat qui sous-tend les attaques répétées dont la Cour fait l'objet. La CEDH sous pression Longtemps portée par les extrêmes droites européennes, l'idée de déroger aux droits humains des personnes en migration, pour des raisons de sécurité, est désormais à l'agenda politique de nombreux gouvernements du Vieux Continent. Pour preuve, cette déclaration commune publiée en décembre 2025 par plus de la moitié des 46 États membres du Conseil de l'Europe, qui demandent à ce que l'interprétation de la Cour Européenne des droits de l'homme sur les questions migratoires soit révisée. Alors que la Cour doit bientôt se prononcer sur plusieurs affaires, notre correspondante à Strasbourg, Wyloën Munhoz Boillot s'est penchée sur ce débat juridique de plus en plus politisé. En Pologne, la frontière avec la Biélorussie est le théâtre d'une crise migratoire dramatique depuis 2021, une crise orchestrée par le régime du dictateur biélorusse Alexandre Loukachenko. Pour déstabiliser Varsovie, Minsk organise l'acheminement de migrants vers les dangereuses forêts frontalières de l'Union européenne, et la Pologne répond par une politique extrêmement dure, quitte à être accusée de violer le droit d'asile et les droits humains. À Varsovie, les précisions d'Adrien Sarlat.    La chronique musique de Vincent Théval : Orgulho, du groupe belge Ão.    Au Royaume-Uni, la monarchie britannique ressort très affaiblie la médiatique affaire Epstein, dont les ramifications n'ont sans doute pas fini de rattraper certains des hommes les puissants de la planète. Le frère du roi Charles III, Andrew Windsor, a été arrêté le 19 février 2026. Il a passé 11h en garde à vue, soupçonné d'abus de pouvoir, lorsqu'il était représentant spécial du Commerce entre 2001 et 2011. Déjà accusé d'agressions sexuelles sur une Américaine qui avait 17 ans au moment des faits, le prince déchu pourrait être renvoyé devant la justice et risque la prison à vie. De quoi changer le regard que les Britanniques portent sur leur monarchie. À Londres, le reportage de Marie Billon.

C dans l'air
Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblements - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 62:36


C dans l'air du 23 février 2026 : Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblementsDonald Trump désavoué. La Cour suprême des Etats-Unis a retoqué vendredi dernier une grande partie des droits de douane instaurés par le président américain, jugeant que l'« urgence économique » invoquée pour se passer de l'aval préalable du Congrès n'était pas avérée. L'agence américaine des douanes et de la protection des frontières (CBP) va donc suspendre à compter de ce mardi la perception de ces droits de douane. A la suite du revers infligé par la Cour suprême, Donald Trump a déjà riposté en décrétant une nouvelle taxe douanière mondiale de 15% censée entrer en vigueur ce mardi pour une durée de 150 jours, avec des exemptions sectorielles. Le Parlement européen, de son côté, a aussitôt pris la décision de suspendre la procédure de mise en œuvre de l'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis, dans l'attente d'« éclaircissements » de Washington. Dans ce climat de tension politique aux Etats-Unis, le Président des Etats-Unis est également pris pour cible. Un jeune homme muni d'un fusil et d'un bidon d'essence s'est introduit tôt dimanche à Mar-a-Lago, la résidence de Donald Trump en Floride, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. Donald Trump était absent au moment des faits. Donald Trump avait déjà été l'objet de deux tentatives d'assassinat lors de la dernière campagne présidentielle. En juillet 2024, il avait été visé par un tir et touché à l'oreille lors d'un meeting en Pennsylvanie, l''image avait fait le tour du monde. Deux mois plus tard, le républicain subissait une autre tentative d'assassinat sur un parcours de golf en Floride. Le Président américain devrait tout de même se réjouir d'une élimination très attendue. Le Mexique est actuellement secoué par une vague de violences après la mort de Nemesio Oseguera, alias « El Mencho », chef de l'un des plus gros cartels de la drogue lors d'une opération militaire réalisée avec le soutien des Etats-Unis. La secrétaire de presse de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré que le gouvernement américain avait fourni un soutien en matière de renseignement pour l'opération. Le trafiquant avait été inculpé à plusieurs reprises aux États-Unis pour trafic de drogue, notamment pour des accusations liées à la fabrication et à l'exportation de méthamphétamine, de cocaïne et de fentanyl vers le territoire américain. Quelles seront les répercussions économiques après l'annonce de nouvelles surtaxes par Donald Trump ? L'accord commercial entre l'UE et les Etats-Unis est-il fragilisé ? La mort du trafiquant « El Mencho » marque-t-elle un tournant dans la lutte contre le trafic de drogue aux Etats-Unis ?Experts :- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l'Amérique » - Kethevane GORJESTANI - Journaliste Franco-américaine France 24 - Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L'Usine Nouvelle

C dans l'air
Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblements - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 8:24


C dans l'air du 23 février 2026 : Trump et la Cour Suprême : stupeur et tremblementsExperts :- Romuald SCIORA - Politologue, essayiste, spécialiste des relations internationales et de la politique américaine - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l'Amérique » - Kethevane GORJESTANI - Journaliste Franco-américaine France 24 - Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction L'Usine Nouvelle

Le Journal de l'Economie
Nouveaux tarifs douaniers de Trump, prise de fonction d'Amélie de Montchalin et la voix des organisations patronales en vue des municipales

Le Journal de l'Economie

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 9:51


Au sommaire de l'émission : La Cour suprême des États-Unis a jugé illégaux les droits de douane réciproques instaurés par le président Trump, qui a réagi en imposant de nouveaux tarifs douaniers de 15% sur tous les produits.La croissance économique aux États-Unis a nettement ralenti au quatrième trimestre 2025, notamment à cause du shutdown de l'administration fédérale.Amélie de Montchalin prend ses fonctions de première présidente de la Cour des comptes en France, un poste qu'elle peut occuper jusqu'en 2054.L'assurance maladie française tente de renouer le dialogue avec les syndicats de médecins, notamment sur la question du plafonnement des dépassements d'honoraires.Les organisations patronales françaises, comme le MEDEF, entendent se faire entendre dans la campagne des élections municipales à venir, en publiant notamment un sondage sur l'importance des entreprises dans les territoires.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les matins
Droits de douane : Donald Trump furieux contre la Cour suprême, qu'il accuse d'avoir cédé à des "influences étrangères"

Les matins

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 14:34


durée : 00:14:34 - Journal de 8 h - Une taxe mondiale de 10% applicable dès mardi. La riposte de Donald Trump après la décision de la Cour suprême d'invalider une grande partie de ses droits de douane.

Le journal de 8H00
Droits de douane : Donald Trump furieux contre la Cour suprême, qu'il accuse d'avoir cédé à des "influences étrangères"

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Feb 21, 2026 14:34


durée : 00:14:34 - Journal de 8 h - Une taxe mondiale de 10% applicable dès mardi. La riposte de Donald Trump après la décision de la Cour suprême d'invalider une grande partie de ses droits de douane.

Le journal de 18h00
Aux États-Unis, la Cour suprême désavoue Donald Trump sur les droits de douane

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 20:19


durée : 00:20:19 - Journal de 18h - La Cour suprême vient de retoquer l'une des armes préférées de Donald Trump : les droits de douane.

Les Grandes Gueules
"Trop d'impôts en France", selon la Cour des comptes - 20/02

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 11:47


A 10h, ce vendredi 20 février 2026, les GG : Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de : "Trop d'impôts en France", selon la Cour des comptes.

Entendez-vous l'éco ?
La Cour des Comptes est-elle un contrepouvoir ? // Vendre à l'étranger : obsession des entreprises, mission d'Etat

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 58:38


durée : 00:58:38 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Alors que la ministre de l'Action et des Comptes publics prend la tête de la Cour des Comptes, nous évaluerons le risque pour que la nouvelle Présidente soit à la fois juge et parti. Nous poursuivrons ensuite notre série sur les origines de la doctrine commerciale française avec Laurence Badel. - invités : François Ecalle Ancien magistrat de la Cour des comptes et président de l'association FIPECO; Thomas Lépinay Professeur de science politique à l'Université de Lille; Laurence Badel Professeur d'histoire des relations internationales à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l'histoire des pratiques diplomatiques contemporaines et des diplomaties économiques.

Entendez-vous l'éco ?
La Cour des Comptes est-elle un contrepouvoir ?

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 25:31


durée : 00:25:31 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Ministre de l'Action et des Comptes publics, Amélie de Montchalin a été nommée à la tête de la Cour des Comptes. Une instance chargée, entre autres, de se prononcer sur la gestion des deniers publics par les administrations françaises. - invités : François Ecalle Ancien magistrat de la Cour des comptes et président de l'association FIPECO; Thomas Lépinay Professeur de science politique à l'Université de Lille

French Podcast
News In Slow French #777 - Easy French Radio

French Podcast

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 9:47


Comme toujours, nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Depuis la fin du mois de décembre, des manifestations de grande ampleur ont lieu dans tout l'Iran. L'avenir de l'Iran dépend maintenant de qui tiendra le plus longtemps : le gouvernement ou le peuple. À mesure que les manifestations s'intensifient, le gouvernement iranien a de moins en moins d'options. Nous discuterons ensuite de l'ouverture des audiences devant la plus haute cour de l'ONU visant à déterminer si la Birmanie a commis un génocide contre les Rohingya. L'armée birmane est accusée d'avoir violé en 2017 la Convention des Nations unies sur le génocide de 1948 en menant des « opérations de nettoyage » dans l'État de Rakhine. Or, le gouvernement militaire de Birmanie nie ces allégations. Cette procédure marque une étape importante dans la longue bataille juridique autour du traitement réservé aux Rohingya. Dans notre section scientifique, nous débattrons de la portée d'un récent prélèvement d'échantillons de roche sous la calotte glaciaire du Groenland. Leur analyse chimique indique qu'il n'y avait pas de glace à cet endroit il y a environ 7 100 ans. Enfin, nous parlerons des mèmes sur le survêtement de Nicolás Maduro qui ont inondé les réseaux sociaux.    Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Prepositions "dans", "pour" and "par". Nous nous intéresserons à la fermeture de la plus haute tour de Paris, la tour Montparnasse et nous verrons quels sont les autres bâtiments et constructions les plus élevés de la capitale. Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Couler de source. Nous discuterons du dernier rapport de l'Insee, qui indique que pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, il y a eu plus de morts que de naissances en France en 2025. - Iran : Une vague de manifestations historique menace le régime au pouvoir - La Cour internationale de justice enquête sur les accusations de génocide contre les Rohingya en Birmanie - Des scientifiques découvrent des faits très inquiétants concernant la fonte des glaces au Groenland - Le survêtement de Nicolás Maduro déclenche une avalanche de mèmes sur les réseaux sociaux - La tour Montparnasse va être bientôt vidée pour des travaux - Pour la première fois depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, il y a eu plus de décès que de naissances en France