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(00:00:47) « Mister Nobody contre Poutine »: dans les écoles russes sous propagande (00:09:53) L'Argentine devenue refuge de la communauté LGBT russe (00:14:18) Comprendre les turbulences de l'or - invité John Plassard
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Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le film Argo raconte l'histoire (vraie) d'une collusion entre la CIA et Hollywood. Et si le scénario lui-même portait la marque du gouvernement américain ?David Honnorat :La chaîne YouTube CalmosLe podcast CalmosLe livre MovielandRessources sur les révoltes actuelles en Iran :Amnesty International sur l'IranFaire un don à Médecins sans frontièresVoyage interdit au coeur de la "génération Z" iranienne, Solène Chalvon-Fioriti, Elephant Doc (2024)Une interview d'un professeur iranien (en anglais )Un texte écrit par un jeune homme à Téhéran (en anglais)Sources :Shaw, Tony, and Tricia Jenkins. “From Zero to Hero: The CIA and Hollywood Today.” Cinema Journal 56, no. 2 (2017), pp. 91–113Ali Serdouk, “Hollywood, American Politics, and Terrorism: When Art Turns into a Political Tool", Arab Studies Quarterly 43, no. 1 (2021), pp. 26–37Michelle C. Pautz, “Argo and Zero Dark Thirty: Film, Government, and Audiences", PS: Political Science and Politics 48, no. 1 (2015), pp. 120–28Catherine V. Scott, “Bound for Glory: The Hostage Crisis as Captivity Narrative in Iran”, International Studies Quarterly 44, no. 1 (2000), pp. 177–88James F. Larson, "Television and U.S. Foreign Policy: The Case of the Iran Hostage Crisis", Journal of Communication 36(4) (2006), pp. 108 - 130Behrooz Moazami, State, Religion, and Revolution in Iran, 1976 to the Present, Palgrave Macmillan (2013)Peter Chelkowski and Hamid Dabashi, Staging a Revolution: The Art of Persuasion in the Islamic Republic of Iran, Booth-Clibborn (2002)Margaret MacMillan, Dangerous Games: The Uses and Abuses of History, Modern Library (2010)Mohammad M. Salehi, Insurgency through Culture and Religion: The Islamic Revolution of Iran, Praeger (1988)Matthew Alford, "Washington DC's role behind the scenes in Hollywood goes deeper than you think", The Independent (2017)Robert Stone, Taken Hostage, Part 1 (2022)Cora Amburn-Lijek & Mark Lijek, "Based on the Actual Story", Seventh Wave (2015)Kevin B. Lee, "Argo, F–k Yourself", Slate (2013)Suivez Star System sur les réseaux :Instagram : @starsystempodTikTok : @starsystempodcastIllustration : Ines Basille. Musique : Naaha. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ben Mulroney réagit à l’interview de tantôt entre Benoit Dutrizac et Nima Machouf La rencontre Mulroney-Dutrizac avec Ben Mulroney, animateur du Ben Mulroney show. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Rencontre avec Etienne Bonamy, journaliste et écrivain, ancien rédacteur en chef de l'Equipe. Au micro de M's, il nous raconte le processus de création de son premier roman : Les forcés de la route : le tour fantôme. A travers ce faux Tour de France, voulu par Vichy, il nous explique comment le sport est utilisé comme outil de propagande. L'occasion aussi de revenir sur l'histoire du vrai Tour de France.Réalisé par ZenaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:36:50 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - La propagande russe filmée de l'intérieur, des images rares, venues de Russie, captées par un enseignant, qui constate impuissant, le discours guerriers s'installer au sein de son établissement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:50 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - La propagande russe filmée de l'intérieur, des images rares, venues de Russie, captées par un enseignant, qui constate impuissant, le discours guerriers s'installer au sein de son établissement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:01:52 - Le vrai ou faux - De nombreuses fausses images de manifestations à Caracas, pro ou anti-Maduro, circulent sur les réseaux sociaux depuis la chute de Nicolas Maduro lors d'une intervention américaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au nom de la musique et de la liberté : un couple face à Goebbels" Ma grand-mère, Ruth Schönenberger, était la fille d'un célèbre médecin. Mon grand-père, Walter Betcke, lui, était le fils d'un riche industriel. Il a fait la Première Guerre, puis des études de droit, est devenu avocat puis a été engagé comme directeur juridique en 1928 par Deutsche Grammophon, dont il est devenu le président en 1932. Mes grands-parents se sont mariés en février 1933. À cette époque, le communisme et le nazisme leur étaient complètement étrangers et ils en condamnaient fermement la brutalité et la folie. Les nazis sont arrivés au pouvoir trois semaines après la prise de fonction de mon grand-père et ont aussitôt commencé à vouloir mettre l'entreprise au pas. C'est dans ce contexte que mon grand-père est entré en résistance contre Goebbels et le ministère de la Propagande, au point de lui faire un procès en 1935, qu'il a perdu en première instance et en appel, mais gagné en 1936 devant la cour suprême. Pendant ce temps, mes grands-parents ont subi intimidations, descentes de la Gestapo et menaces de déportation. Arrive la guerre et mon grand-père est enrôlé mais il continue de s'occuper de la société et à employer des juifs dans l'entreprise sous de faux noms. Libéré au bout d'un an, il poursuit sa résistance active pour conserver l'indépendance du répertoire musical et maintenir les salariés (dont des juifs) dans l'entreprise. Mais l'entreprise est bombardée. Il est envoyé au front dans les derniers jours de la guerre et se constitue prisonnier dans la zone américaine. Suit l'enquête en dénazification qui l'empêche de reprendre la direction de l'entreprise pendant un an. Il est totalement blanchi et redevient président de Deutsche Grammophon en 1946, jusqu'à sa retraite en 1965, pour faire de cette entreprise ce qu'elle est devenue : l'un des plus anciens éditeurs de musique enregistrée encore en activité. " C'est cette histoire qui est narrée ici à travers le récit d'un petit-fils ayant grandi à l'ombre d'une Prusse disparue et fantasmée : une traversée historique et intime du XXe siècle.Christian Curtil est notre invité en partenariat avec le Salon du Livre d'Histoire de Versailles, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Mali, le JNIM a repris cette semaine les attaques contre les convois de carburant, mettant fin à une accalmie de courte durée. La junte au pouvoir à Bamako peine à desserrer l'étau. Dans toute la région, l'on assiste depuis plusieurs années à une explosion des attaques jihadistes, venant contredire le récit officiel des pays de l'AES et de la Russie, toujours plus offensifs sur le plan informationnel. Un an s'est écoulé depuis la chute de Bachar el-Assad en Syrie, qui a permis de dissiper le mythe de l'assistance russe au régime et de dévoiler l'ampleur des exactions contre les populations. Mais qu'en est-il au Sahel ? On en parle avec Jonathan Guiffard, membre de Géode, le projet de géopolitique de la data sphère. Jonathan Guiffard est expert associé à l'Institut Montaigne, chargé des Affaires internationales, stratégiques et de défense, et membre de GEODE, projet de recherche en géopolitique de la data sphère, partenaire des Dessous de l'infox. Il signe une série d'articles intitulée Afrique: les rivalités stratégiques qui met en lumière les stratégies des différents acteurs internationaux en Afrique centrale et Afrique de l'ouest, évoque «l'expansion d'un système russe en échec», montrant le paradoxe d'un dispositif qui ne délivre pas les résultats annoncés, mais «gagne du terrain à la faveur de la corruption, de la course aux ressources et d'un ordre mondial déséquilibré». La chronique des dessous de l'infox, par Grégory Genevrier: RDC: cette vidéo d'Ibrahim Traoré critiquant Paul Kagame est un hypertrucage. Les vidéos générées par l'intelligence artificielle sont de plus en plus présentes sur les réseaux sociaux. Elles s'immiscent dans les conflits, comme celui qui se déroule dans l'est de la République démocratique du Congo, où le groupe armé du M23 soutenu par le Rwanda se livre à une nouvelle offensive, quelques jours après la signature à Washington d'un «Accord de paix» entre la RDC et le Rwanda. Les vidéos mensongères générées par l'IA sont de plus en plus difficiles à repérer, sauf lorsque certains comptes s'en font une spécialité et recyclent les mêmes images dans des situations différentes.
Au Mali, le JNIM a repris cette semaine les attaques contre les convois de carburant, mettant fin à une accalmie de courte durée. La junte au pouvoir à Bamako peine à desserrer l'étau. Dans toute la région, l'on assiste depuis plusieurs années à une explosion des attaques jihadistes, venant contredire le récit officiel des pays de l'AES et de la Russie, toujours plus offensifs sur le plan informationnel. Un an s'est écoulé depuis la chute de Bachar el-Assad en Syrie, qui a permis de dissiper le mythe de l'assistance russe au régime et de dévoiler l'ampleur des exactions contre les populations. Mais qu'en est-il au Sahel ? On en parle avec Jonathan Guiffard, membre de Géode, le projet de géopolitique de la data sphère. Jonathan Guiffard est expert associé à l'Institut Montaigne, chargé des Affaires internationales, stratégiques et de défense, et membre de GEODE, projet de recherche en géopolitique de la data sphère, partenaire des Dessous de l'infox. Il signe une série d'articles intitulée Afrique: les rivalités stratégiques qui met en lumière les stratégies des différents acteurs internationaux en Afrique centrale et Afrique de l'ouest, évoque «l'expansion d'un système russe en échec», montrant le paradoxe d'un dispositif qui ne délivre pas les résultats annoncés, mais «gagne du terrain à la faveur de la corruption, de la course aux ressources et d'un ordre mondial déséquilibré». La chronique des dessous de l'infox, par Grégory Genevrier: RDC: cette vidéo d'Ibrahim Traoré critiquant Paul Kagame est un hypertrucage. Les vidéos générées par l'intelligence artificielle sont de plus en plus présentes sur les réseaux sociaux. Elles s'immiscent dans les conflits, comme celui qui se déroule dans l'est de la République démocratique du Congo, où le groupe armé du M23 soutenu par le Rwanda se livre à une nouvelle offensive, quelques jours après la signature à Washington d'un «Accord de paix» entre la RDC et le Rwanda. Les vidéos mensongères générées par l'IA sont de plus en plus difficiles à repérer, sauf lorsque certains comptes s'en font une spécialité et recyclent les mêmes images dans des situations différentes.
C'est le dernier épisode en date d'une série d'ingérences russes visant la France : ces derniers jours, 3 personnes ont été mises en examen pour “intelligence avec une puissance étrangère”. 3 membres de l'association humanitaire SOS Donbass, soupçonnés d'avoir mené des actions de propagande et de déstabilisation pilotées directement par Moscou. Le moment n'est pas anodin : ces interpellations interviennent au moment même où Emmanuel MACRON alerte sur la menace russe, appelle à “réarmer les esprits”... Alors quelle est la nature et l'étendue de cette menace ? On en débat ce jeudi 27 novembre avec nos invités : - Andreï KOZOVOÏ Professeur d'histoire russe et soviétique à l'Université de Lille, auteur du livre Les Exilés. Pasternak et les miens (Grasset,15 octobre 2025)- Nicolas QUÉNEL Journaliste d'investigation à Intelligence Online- Kévin LIMONIER Professeur de géopolitique à l'Universite Paris VIII, spécialiste du cyberespace russophone- Pascal CONFAVREUX Porte-parole du ministère de l'Europe et des affaires étrangères- Elena VOLOCHINE Journaliste à France 24, ancienne correspondante en Russie, prix Albert-Londres 2025 pour son livre Propagande : l'arme de guerre de Vladimir Poutine (éditions Autrement, 2 octobre 2024)- Sabine DULLIN Professeure d'histoire contemporaine à Sciences Po, spécialiste de l'histoire de l'Empire russe et soviétique, autrice du livre Réflexions sur le despotisme impérial de la Russie (éditions Payot, 1er octobre 2025)
C'est le dernier épisode en date d'une série d'ingérences russes visant la France : ces derniers jours, 3 personnes ont été mises en examen pour “intelligence avec une puissance étrangère”. 3 membres de l'association humanitaire SOS Donbass, soupçonnés d'avoir mené des actions de propagande et de déstabilisation pilotées directement par Moscou. Le moment n'est pas anodin : ces interpellations interviennent au moment même où Emmanuel MACRON alerte sur la menace russe, appelle à “réarmer les esprits”... Alors quelle est la nature et l'étendue de cette menace ? On en débat ce jeudi 27 novembre avec nos invités : - Andreï KOZOVOÏ Professeur d'histoire russe et soviétique à l'Université de Lille, auteur du livre Les Exilés. Pasternak et les miens (Grasset,15 octobre 2025)- Nicolas QUÉNEL Journaliste d'investigation à Intelligence Online- Kévin LIMONIER Professeur de géopolitique à l'Universite Paris VIII, spécialiste du cyberespace russophone- Pascal CONFAVREUX Porte-parole du ministère de l'Europe et des affaires étrangères- Elena VOLOCHINE Journaliste à France 24, ancienne correspondante en Russie, prix Albert-Londres 2025 pour son livre Propagande : l'arme de guerre de Vladimir Poutine (éditions Autrement, 2 octobre 2024)- Sabine DULLIN Professeure d'histoire contemporaine à Sciences Po, spécialiste de l'histoire de l'Empire russe et soviétique, autrice du livre Réflexions sur le despotisme impérial de la Russie (éditions Payot, 1er octobre 2025)
La saga de la rédaction d'un plan de paix sur l'Ukraine se poursuit Seattle élit une mairesse très à gauche Trump se dit prêt à parler à Nicolas Maduro Quatre nouveaux suspects arrêtés dans l'affaire du Louvre Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
David Colon, historien français spécialiste de lʹhistoire de la communication, des médias, de la propagande et de la manipulation de lʹinformation — en particulier à lʹère numérique — dresse un état des lieux de lʹusage de lʹIA dans la manipulation de lʹinformation et des dangers quʹelle fait peser sur nos démocraties. Il est lʹinvité média de Didier Bonvin.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Entrepreneur français et analyste des dynamiques chinoises, Arnaud Bertrand décrypte les mécanismes profonds qui façonnent la perception de la Chine en Occident et les enjeux géopolitiques qui en découlent.
Les responsables de la chasse aux Juifs qui se répand chaque jour un peu plus dans le monde sont politiques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Ukraine, la situation est très compliquée pour la défense ukrainienne à Pokrovsk. Assiégée par l'armée russe depuis plus d'un an, cette ville en ruine figure comme l'épicentre des combats sur le front est. L'offensive des soldats de Moscou s'intensifie sur le terrain, mais aussi en ligne, à coups d'infox générées par intelligence artificielle. À en croire une série de vidéos mensongères diffusées sur les réseaux sociaux ces derniers jours, des milliers de soldats ukrainiens « se seraient rendus à l'armée russe dans la région de Pokrovsk ». L'une d'entre-t-elle montre des dizaines d'hommes, désarmés, abandonnant leur tranchée. Une autre met en scène des centaines de combattants ukrainiens, alignés dans un champ, les mains sur la tête. Ces vidéos cumulent des millions de vues sur X, TikTok et Facebook. Vérification faite, ces clips ne sont pas réels. Ils ont tous ont été générés par Sora 2, le générateur de vidéos artificielles développé par Open AI, la start-up derrière Chat GPT. Plusieurs éléments le prouvent, à commencer par le petit logo Sora, apposé sur les images. Visuellement, on remarque aussi plusieurs incohérences, notamment au niveau des visages et des tenues portées par les soldats. De plus, ces vidéos durent chacune dix secondes. C'est, à ce jour, la durée standard des clips générés par Sora 2. Dans les faits, des milliers de soldats ukrainiens n'ont pas déposé les armes dans la région de Pokrovsk. L'armée russe elle-même n'a jamais communiqué sur un tel événement. À lire aussiSora 2: le générateur de vidéos par IA qui a tout pour devenir une usine à infox De jeunes soldats ukrainiens en pleurs ? Une autre vidéo mensongère censée montrer un soldat ukrainien en pleurs a également fait le tour des réseaux sociaux cette semaine. On y voit un jeune homme, dans un véhicule blindé, demander de l'aide en ukrainien. « J'ai été mobilisé, je me rends à Tchassiv Yar. Aidez-moi. Je ne veux pas mourir. Je n'ai que 23 ans », dit-il, les larmes aux yeux. Les comptes qui diffusent cette vidéo affirment que l'Ukraine forcerait les jeunes à aller à l'abattoir. Sauf qu'une nouvelle fois, tout est faux puisque cette vidéo a aussi été générée via Sora 2. Ce clip provient d'un compte TikTok, récemment supprimé, qui publiait quotidiennement ce type de contenu. C'est un cas particulier, car le visage du jeune homme visible dans ce clip correspond à celui d'un véritable influenceur russe, bel et bien vivant. Quelqu'un a donc détourné son identité. Dans les faits, la conscription en Ukraine ne concerne pas les moins de 25 ans. Désinformer et détourner l'attention Cette campagne de désinformation vise à dénigrer l'armée ukrainienne et affaiblir le soutien occidental à l'Ukraine. L'objectif, c'est aussi de détourner l'attention des difficultés rencontrées par l'armée russe depuis le lancement de son invasion à grande échelle en février 2022.
Ecoutez RTL Soir avec Anne-Sophie Lapix du 06 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:09 - Le vrai ou faux - L'objectif est toujours le même : ridiculiser la France et accuser son soutien à l'Ukraine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
POUR COMMANDER MON LIVRE : Sur Amazon : https://amzn.to/3ZMm4CY Sur Fnac.com : https://tidd.ly/4dWJZ8OQuel est le message de "Rhinocéros", la célèbre pièce de théâtre de Ionesco ? Beaucoup y ont vu une dénonciation de la montée du nazisme, faisant de Ionesco une figure de la gauche antifasciste. Mais se pourrait-il que les choses ne soient pas aussi simples ? C'est ce que nous allons découvrir dans cet épisode.---Envie d'aller plus loin ? Rejoignez-moi sur Patreon pour accéder à tout mon contenu supplémentaire.
Le dispositif russe de propagande procède par élimination des moyens d'accès à l'information, en exerçant une répression féroce contre les médias et journalistes indépendants. Une fois verrouillé l'espace informationnel, le Kremlin et ses officines saturent l'espace cyber et informationnel de ses propres narratifs. Le dossier Propaganda monitor publié par RSF dresse un état des lieux de la situation, au-delà de l'espace russophone. Il recense également les initiatives engagées pour la riposte. Un an après le lancement de Progapanda monitor, Reporters sans frontières publie le premier volet de son enquête, visant le dispositif de propagande de la Russie : comment elle s'impose au détriment de l'information du public ? Quelles sont ses implications : privation de liberté et autres crimes de guerre. On en parle avec Anne Bocandé, directrice éditoriale de RSF. La chronique de dessous de l'infox, par Olivier Fourt de la cellule info vérif de RFI : Une infox sur un luxueux bunker destiné à la famille Macron bat des records sur les réseaux sociaux. L'expérience d'un fact checker du Bénin : Ariel Gbaguidi, lauréat Africa Fact 2025 revient sur l'enquête qui lui a valu le prix «meilleur fact check de l'année», où il est question d'une fausse base militaire française censée permettre le ravitaillement des djihadistes pour déstabiliser le Burkina Faso. Une infox alimentée par des images détournées de leur contexte.
Gabriel Attal veut ouvrir le débat sur la légalisation de la gestation pour autrui (GPA) en France. L'audiovisuel public en fait la propagande. Et l'opinion des Français y est de plus en plus favorable... Pourtant, depuis plusieurs années, des lanceurs d'alertes nous mettent en garde sur cette pratique : traite d'êtres humains, commercialisation de l'enfant, exploitation du corps des femmes...Pourquoi la majorité des Français est pour la légalisation de la GPA ? Et pourquoi est-ce particulièrement inquiétant ? C'est ce que nous décryptons aujourd'hui.
Et si les IA génératives devenaient les nouveaux relais de la propagande d'État ?Poses une question simple à ChatGPT… et il te répond avec les arguments de Poutine. Aujourd'hui, les IA sont devenues des cibles privilégiées pour les campagnes d'influence à grande échelle.C'est Neswguard qui le révèle, et Chine Labbé nous l'explique dans Trench Tech.Ce podcast explore comment des réseaux malveillants exploitent les failles des IA pour y injecter de fausses informations - et faire répéter leurs récits à des millions d'utilisateurs.Ecoutez l'épisode complet : https://smartlink.ausha.co/trench-tech/chine-labbe-newsguard-ia-arme-de-desinformation-massive
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La Moldavie est en pleine campagne pour les législatives du 28 septembre, où le parti Action et solidarité de la présidente Maia Sandu risque de perdre sa majorité. Sur les réseaux sociaux, les discours pro-russes, anti-Union européenne et anti-Occident se diffusent massivement. L'Église orthodoxe rattachée à la Russie est accusée de propager la propagande du Kremlin sur les réseaux sociaux.
Rony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières est l'invité de Mourad Guichard dans ce nouvel épisode de l'œil de Moumou !▶ Le Média lance le plan "Riposte"
Chaque jour, retrouvez le journal de 6h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Que se passe-t-il dans les régions ukrainiennes occupées par la Russie depuis l'invasion de février 2022 ? La correspondante de L'Express, Clara Marchaud, a mené l'enquête. Propagande, éducation, institutions, tortures : durant des mois, elle a récolté les témoignages d'Ukrainiens traumatisés. Accompagnée de l'analyse de la sociologue Anna Colin Lebedev, spécialiste des sociétés post-soviétiques, elle nous emmène dans ses reportages au cœur d'une Ukraine inquiète de possible négociations. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisRéalisation et montage : Jules KrotMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Que se passe-t-il dans les régions ukrainiennes occupées par la Russie depuis l'invasion de février 2022 ? La correspondante de L'Express, Clara Marchaud, a mené l'enquête. Propagande, éducation, institutions, tortures : durant des mois, elle a récolté les témoignages d'Ukrainiens traumatisés. Accompagnée de l'analyse de la sociologue Anna Colin Lebedev, spécialiste des sociétés post-soviétiques, elle nous emmène dans ses reportages au cœur d'une Ukraine inquiète de possible négociations. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisRéalisation et montage : Jules KrotMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Que se passe-t-il dans les régions ukrainiennes occupées par la Russie depuis l'invasion de février 2022 ? Propagande, éducation, institutions, tortures : durant des mois, la correspondante de L'Express dans la région, Clara Marchaud, a récolté les témoignages d'Ukrainiens traumatisés. Accompagnée de l'analyse de la sociologue Anna Colin Lebedev, spécialiste des sociétés post-soviétiques, elle nous emmène dans ses reportages au cœur d'une Ukraine inquiète de possibles négociations. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisRéalisation et montage : Jules KrotMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Que se passe-t-il dans les régions ukrainiennes occupées par la Russie depuis l'invasion de février 2022 ? Propagande, éducation, institutions, tortures : durant des mois, la correspondante de L'Express dans la région, Clara Marchaud, a récolté les témoignages d'Ukrainiens traumatisés. Accompagnée de l'analyse de la sociologue Anna Colin Lebedev, spécialiste des sociétés post-soviétiques, elle nous emmène dans ses reportages au cœur d'une Ukraine inquiète de possibles négociations. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisRéalisation et montage : Jules KrotCrédits : ZaTV, Fridrih Show Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après des années de brouille, la Centrafrique et la France ont repris leur partenariat en avril 2024 et une feuille de route a été signée entre les deux pays. Le président centrafricain s'est rendu en France à plusieurs reprises en 2024 et le 10 juillet dernier, le général français Pascal Ianni, à la tête du commandement de l'armée française pour l'Afrique, s'est rendu à Bangui. Il a évoqué avec le ministre centrafricain de la Défense Claude Rameau Bireau le partenariat entre les deux armées, en matière de formation. L'armée française accueille en ce moment une quinzaine d'officiers et sous-officiers centrafricains. Qu'est-ce qui a poussé Bangui à reprendre ses relations avec Paris ? Thierry Vircoulon est chercheur au centre Afrique de l'IFRI. RFI: c'est une première depuis neuf ans. Un général français s'est rendu à Bangui. Pascal Ianni qui est à la tête du commandement de l'armée française pour l'Afrique a fait le déplacement pour évoquer le partenariat entre les deux armées en matière de formation. C'est là un symbole fort, surtout quand on se rappelle le rôle joué par l'armée française dans le pays. Thierry Vircoulon : Oui, c'est en effet un retour après une longue période d'éclipse puisque la coopération militaire entre la France et la Centrafrique avait été réduite drastiquement et avait même quasiment disparu, alors que, en effet, la France a pendant longtemps, je pense surtout au 20ᵉ siècle, joué le rôle à la fois de créateur et de formateur de l'armée centrafricaine. Paris et Bangui ont relancé leurs relations en avril 2024. Après plusieurs visites du président Touadéra en France, ce déplacement, c'était là un moyen, côté français, d'acter en quelque sorte ce rapprochement ? C'est-à-dire qu'il y a eu une feuille de route qui a été signée entre Paris et Bangui pour reprendre les relations qui avaient été rompues. Enfin pas rompues officiellement, mais en tout cas qui étaient très mauvaises pendant plusieurs années. Et donc la feuille de route qui a été signée avait plusieurs axes et impliquait en effet qu'un certain nombre de coopérations soient renouées. Et on voit avec la visite du général Ianni que la coopération militaire fait partie de ces coopérations qui devaient être renouées. Qu'est-ce qui a poussé les autorités centrafricaines à reprendre ce partenariat avec la France ? Je ne sais pas. Et je me demande même, qu'est-ce qui a poussé les autorités françaises à reprendre ce partenariat avec Bangui ? Puisque que dans le fond, on ne voit pas cette feuille de route qui a été signée l'année dernière, on ne voit pas quel était son objectif stratégique dans la mesure où Paris n'a plus aucun intérêt en Centrafrique. Total et Bolloré sont partis. Ils ont vendu leurs actifs en Centrafrique depuis quelques années et donc il y a quasiment plus de société française là-bas. Il y a une communauté française qui est très limitée, donc on ne voit pas vraiment qu'est-ce qui a pu motiver Paris à vouloir renouer comme ça avec un régime qui est à bout de souffle. Est-ce qu'il n'y a pas un enjeu stratégique pour la France de ne pas laisser la Russie seule là-bas ? On sait que la France a été un petit peu, on ne va pas dire chassée, mais… Si, il faut dire chasser, oui, il faut dire chasser. La France a été chassée par la Russie, est-ce qu'il n'y a pas aussi un enjeu stratégique pour Paris ? Oui, alors on peut dire que c'est ça l'enjeu stratégique. Mais pour le moment, on n'a pas vraiment vu la perte d'influence de la Russie sur le régime centrafricain. Au contraire, le président Touadéra a été voir Vladimir Poutine au début de cette année. Les échanges continuent, si je puis dire. Mais surtout, la mainmise de Wagner reste totale sur l'appareil sécuritaire centrafricain. Donc, on ne voit pas ce que cette politique a amené pour le moment. La feuille de route a permis d'une part de libérer un citoyen français qui était dans les geôles centrafricaines, ça, c'est clair. On voit aussi, quand on monitore un peu les médias centrafricains, que la propagande anti-française a diminué. Donc, il y a eu des signes du gouvernement centrafricain en quelque sorte. Mais par contre, il n'y a aucun signe de diminution de l'emprise russe sur le régime centrafricain. Il y a un scrutin présidentiel qui se profile à l'horizon en décembre 2025. Est-ce que côté centrafricain, le président Touadéra ne cherche-t-il pas quand même des appuis avant cette échéance importante ? Il cherche des appuis, mais pas du côté français en tout cas. Puisque premièrement, la contribution financière de la France aux élections dont vous parlez devrait être extrêmement modeste, s'il y en a une. Et en fait, sa garantie de réélection, il est allé la chercher à Moscou et également aux Émirats arabes unis. Et surtout en introduisant des modifications de la Constitution qui mettent hors-jeu la plupart de ses adversaires politiques parce qu'avec les nouvelles règles juridiques qui ont été mises dans la Constitution la candidature de beaucoup d'entre eux ne devrait pas pouvoir être validée par la Commission électorale. À lire aussiCentrafrique: Paris et Bangui envisagent une reprise de leur coopération militaire
Etienne Fakaba Sissoko est un économiste malien, professeur à l'université de Bamako et voix critique de la Transition. Après avoir publié fin 2023 un livre dans lequel il dénonçait la « propagande » des autorités de transition, Etienne Fakaba Sissoko a été condamné notamment pour « atteinte au crédit de l'État » et a passé un an en prison. Etienne Fakaba Sissoko avait déjà été emprisonné pendant six mois, deux ans plus tôt, sans aucune condamnation.Libéré fin mars, Etienne Fakaba Sissoko est désormais exilé, de passage en France. Tenir, témoigner, lutter : durant sa détention, le chercheur a écrit plusieurs livres dont Le trône des illusions (mai 2025, L'Harmattan). Un roman, une fiction, où le Mali de transition transparaît à chaque page. Les personnages et les situations collent au réel… sauf pour la fin, où l'auteur imagine la chute du régime. Etienne Fakaba Sissoko est l'invité Afrique de RFI, au micro de David Baché. RFI : Votre roman se passe dans le pays imaginaire de Gayma, sous un régime militaire putschiste autoritaire, le protagoniste Sabu est « un professeur devenu résistant », qui comme vous écrit, dénonce, est emprisonné… Je ne fais pas la liste des personnages dont on reconnaît facilement à qui ils correspondent : pourquoi avoir écrit un roman, et pas un essai politique sur le Mali de transition ? Etienne Fakaba Sissoko : Déjà, le fait de me retrouver en prison était dû à un essai politique que j'avais écrit : « Propagande, agitation, harcèlement, la communication gouvernementale sous la transition militaire ». Et donc, puisque la lutte aussi, c'est des phases, j'ai voulu essayer autre chose que d'appeler les choses par leur nom, tout en laissant la possibilité au lecteur de savoir exactement à quoi on fait référence. À lire aussiMali: après un an passé en détention, l'universitaire Étienne Fakaba Sissoko a été libéré Vous décrivez dans votre livre des scènes très touchantes, en prison, qui réunissent d'anciens ministres et des jeunes militants, avec des discussions politiques, des désaccords, mais aussi un amour de la patrie et une forme de fraternité. C'est-ce que vous avez vécu, dans la prison de Kenioroba ? Aujourd'hui effectivement oui, lorsqu'on pense à ces moments douloureux, je pense encore Adama Ben Diarra dit « Ben le cerveau », je pense à Ras Bath, à « Rose la vie chère », Clément Dembélé, Kalilou Doumbia, Adama Sangaré, l'ancien maire de Bamako… tous ces résistants qui se retrouvent aujourd'hui en prison et qui ont été des soutiens mutuels. On vivait les mêmes injustices, les mêmes privations de liberté et donc la seule alternative pour tenir, c'était justement de se nourrir de ces rêves pour le pays et surtout de ces débats que nous avions au quotidien. Donc c'était une fraternité effectivement, comme vous le dites, mais c'était surtout des moments profonds de réflexion pour l'avenir de notre nation. À lire aussiMali: l'économiste Etienne Fakaba Sissoko attend toujours son procès en appel Vous définissez le régime militaire de Gayma, le pays de votre roman, comme « un empire de répression et d'illusion ». C'est ce que vous pensez de la Transition malienne ? Pas que de la transition malienne. De toutes les transitions aujourd'hui au Sahel : que le lecteur soit du Niger, du Burkina ou du Mali, il saura retrouver les traits des pays qui répriment les libertés fondamentales, les libertés individuelles, qui dissolvent les partis politiques. Des régimes autoritaires qui se donnent des mandats à durée indéterminée, qui n'acceptent plus la critique et qui, finalement, se retrouvent dans des pays divisés où les populations se regardent en chiens de faïence. Et tout cela dans un contexte d'insécurité, de pauvreté extrême. Et l'illusion ? L'illusion, c'est le fait de croire que tout cela peut perdurer. Le fait de croire qu'avec la répression, on puisse se maintenir au pouvoir pour 5 ans, pour 10 ans, sans résultat probant. L'illusion, c'est surtout de penser que les populations resteront dans cette situation-là. Et aujourd'hui, nous sommes dans cette illusion-là qui est entretenue par nos autorités militaires, qui ont pris goût aux délices du pouvoir. L'illusion, c'est tout le narratif qui est présenté aujourd'hui aux populations. La question de la lutte contre l'insécurité. Nous avons suivi Kayes qui est tombée… À lire aussiMali: la Cour d'appel confirme la condamnation et la peine de prison d'Étienne Fakaba Sissoko Les attaques jihadistes tout le long de la frontière sénégalaise et mauritanienne, et notamment dans cette ville de Kayes. Exactement, et ces sept attaques qui se sont tenues simultanément dans ces régions-là montrent combien l'insécurité a gagné du terrain. Mais quand vous écoutez les autorités, vous avez l'impression que tout se passe bien. L'illusion, c'est surtout de dire qu'au Mali tout va bien, alors que les populations n'ont pas à manger trois fois par jour. L'illusion, c'est surtout de croire que nous avons un pays qui se développe lorsque que la moindre des choses qui est l'électricité, nous ne l'avons pas. Donc oui, l'illusion, c'est le narratif servi par les autorités maliennes actuellement. Dans votre livre, les habitants ont peur et n'osent pas critiquer le régime. Est-ce que c'est vraiment le cas, selon vous, au Mali ? Est-ce que la Transition n'est pas populaire, malgré les difficultés ? Si la Transition était populaire, elle aurait organisé les élections, comme elle a organisé le référendum il y a quelques années. Lorsqu'on est populaire, on n'a pas peur de se confronter au suffrage universel. Les militaires qui sont au pouvoir ne vont pas aux élections parce qu'ils savent qu'ils n'ont pas le soutien du peuple malien. Le rejet est tel que c'est impossible aujourd'hui pour les autorités actuelles, notamment Assimi Goïta, de se confronter au suffrage universel. Mais les objectifs de la Transition : sécuriser le pays, faire du Mali un pays souverain qui décide pour lui-même, ce ne sont pas des objectifs légitimes ? Des objectifs légitimes oui, mais lorsqu'on a passé cinq ans déjà dans une transition et qu'on n'est pas arrivé à lutter contre l'insécurité et que finalement, on se retrouve dans une situation où c'est l'inverse : l'insécurité qui était d'abord concentrée au nord s'est retrouvée au centre et aujourd'hui, c'est tout le pays, y compris le sud, le sud-ouest, qui sont touchés par l'insécurité. Donc en l'absence de résultats, on ne peut pas confier encore un mandat supplémentaire. C'est pourquoi je dis : quels que soient les objectifs que ces autorités-là vont présenter au peuple malien, ils ont échoué, ils doivent partir. De gré ou de force. À lire aussiMali: la Cour d'appel confirme la condamnation et la peine de prison d'Étienne Fakaba Sissoko Votre livre devient véritablement fiction lorsque le peuple se soulève et finit par renverser le tyran. Vous racontez une insurrection populaire, que vous appelez « la grande convergence », dans les villes et les campagnes, avec des réunions clandestines, et aussi le soutien de militaires désabusés… Ce que vous écrivez, on comprend que c'est peut-être ce que vous souhaitez. Est-ce que vous pensez vraiment que ça peut se passer comme ça ? C'est un vœu pour certains, mais pour moi, c'est un travail. C'est un travail de rassemblement, un travail de discussion, un travail de dialogue avec tous ceux qui aujourd'hui sont des acteurs importants de la stabilité du Mali. Je parle des partis politiques, je parle des groupes armés, qu'ils soient des groupes armés avec des revendications politiques ou des groupes armés avec d'autres types de revendications… Les rebelles et les djihadistes, pour traduire. Absolument. Il faut discuter avec tout le monde, arrêter de faire le faux-fuyant et penser que la guerre à elle seule peut amener la paix dans notre pays. Nous l'avons expérimenté depuis 2012. Jusqu'à maintenant, la situation continue de se détériorer. Il faut trouver autre chose. Vous êtes longtemps resté au Mali, malgré les risques. Vous en avez payé le prix, en séjournant longuement en prison. À présent que vous êtes sorti, vous êtes de passage en France, qu'est-ce que vous allez faire ? Je vais continuer à échanger avec les différents acteurs, tous ceux qui aujourd'hui estiment que le Mali a assez souffert sous cette dictature-là, tous ceux qui adoptent comme principe que la démocratie est la seule voie qui vaille au Mali et qu'il faut se battre pour arracher le pays des griffes de ces militaires actuellement au pouvoir. À lire aussiMali: le procès en appel de l'économiste Étienne Sissoko débute à Bamako
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En temps de guerre, il faut savoir faire le tri entre l'information et la propagande…
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Le musée national Picasso-Paris présente actuellement l'exposition "L'art "dégénéré" : le procès de l'art moderne sous le nazisme". À cette occasion, Johan Popelard, chef du département de la conservation et des collections du musée et commissaire de l'exposition, reçoit Virginie Girod pour une visite guidée. Qu'est-ce que l'art "dégénéré" selon les nazis ? Comment le IIIe Reich a-t-il stigmatisé les artistes moderne ? Que sont devenues les œuvres confisquées par le régime ? Un entretien réalisé en partenariat avec l'exposition "L'art "dégénéré" : le procès de l'art moderne sous le nazisme", une exposition à découvrir jusqu'au 25 mai 2025 au musée national Picasso-Paris.
Que se passe-t-il dans les régions ukrainiennes occupées par la Russie depuis l'invasion de février 2022 ? La correspondante de L'Express, Clara Marchaud, a mené l'enquête. Propagande, éducation, institutions, tortures : durant des mois, elle a récolté les témoignages d'Ukrainiens traumatisés. Accompagnée de l'analyse de la sociologue Anna Colin Lebedev, spécialiste des sociétés post-soviétiques, elle nous emmène dans ses reportages au cœur d'une Ukraine inquiète de possible négociations. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisRéalisation et montage : Jules KrotMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Que se passe-t-il dans les régions ukrainiennes occupées par la Russie depuis l'invasion de février 2022 ? Propagande, éducation, institutions, tortures : durant des mois, la correspondante de L'Express dans la région, Clara Marchaud, a récolté les témoignages d'Ukrainiens traumatisés. Accompagnée de l'analyse de la sociologue Anna Colin Lebedev, spécialiste des sociétés post-soviétiques, elle nous emmène dans ses reportages au cœur d'une Ukraine inquiète de possibles négociations. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisRéalisation et montage : Jules KrotMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Que se passe-t-il dans les régions ukrainiennes occupées par la Russie depuis l'invasion de février 2022 ? Propagande, éducation, institutions, tortures : durant des mois, la correspondante de L'Express dans la région, Clara Marchaud, a récolté les témoignages d'Ukrainiens traumatisés. Accompagnée de l'analyse de la sociologue Anna Colin Lebedev, spécialiste des sociétés post-soviétiques, elle nous emmène dans ses reportages au cœur d'une Ukraine inquiète de possibles négociations. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisRéalisation et montage : Jules KrotCrédits : ZaTV, Fridrih Show Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors qu'un film retrace leur – sordide – histoire commune sur les écrans, Stéphane Bern raconte Joseph Goebbels, devenu, à l'aube de la Seconde Guerre mondiale, l'éminence grise d'Hitler puis le ministre de la propagande du Reich qui a mis tout son savoir-faire au service du Führer pour façonner le personnage “légendaire” d'Hitler et l'aider dans son accession au sommet... Pourquoi Joseph Goebbels a-t-il adhéré à l'idéologie nazie ? Comment a-t-il participé à créer le personnage d'Hitler ? En quoi est-il un élément clé dans l'accession d'Hitler au pouvoir ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Johann Chapoutot, historien spécialiste du nazisme et de l'Allemagne, auteur de ""Les irresponsables. Qui a porté Hitler au pouvoir ?"" (Gallimard)
Alors qu'un film retrace leur – sordide – histoire commune sur les écrans, Stéphane Bern raconte Joseph Goebbels, devenu, à l'aube de la Seconde Guerre mondiale, l'éminence grise d'Hitler puis le ministre de la propagande du Reich qui a mis tout son savoir-faire au service du Führer pour façonner le personnage “légendaire” d'Hitler et l'aider dans son accession au sommet... Pourquoi Joseph Goebbels a-t-il adhéré à l'idéologie nazie ? Comment a-t-il participé à créer le personnage d'Hitler ? En quoi est-il un élément clé dans l'accession d'Hitler au pouvoir ? Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Johann Chapoutot, historien spécialiste du nazisme et de l'Allemagne, auteur de ""Les irresponsables. Qui a porté Hitler au pouvoir ?"" (Gallimard)