Podcasts about Tout

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    Franck Ferrand raconte...
    BONUS : L'insurrection du 6 février 1934 : une journée sans nom qui a pourtant réussi, un instant, à faire trembler la République.

    Franck Ferrand raconte...

    Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 1:58


    Le 6 février 1934 restera à jamais gravé dans l'histoire de la Troisième République française. Franck Ferrand vous plonge au cœur de cette journée tumultueuse qui a failli faire basculer le régime.Tout commence avec le scandale Stavisky, une affaire d'escroquerie financière qui éclabousse les plus hautes sphères du pouvoir. La colère gronde dans la population, exaspérée par l'instabilité chronique des gouvernements et la corruption qui gangrène la République. Lorsque le préfet de police de Paris, figure controversée mais populaire auprès de la droite, est limogé, c'en est trop. Les ligues nationalistes et les anciens combattants appellent à manifester le 6 février sur la place de la Concorde, en face de l'Assemblée nationale.

    Franck Ferrand raconte...
    L'insurrection du 6 février 1934 : une journée sans nom qui a pourtant réussi, un instant, à faire trembler la République.

    Franck Ferrand raconte...

    Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 23:42


    Le 6 février 1934 restera à jamais gravé dans l'histoire de la Troisième République française. Franck Ferrand vous plonge au cœur de cette journée tumultueuse qui a failli faire basculer le régime.Tout commence avec le scandale Stavisky, une affaire d'escroquerie financière qui éclabousse les plus hautes sphères du pouvoir. La colère gronde dans la population, exaspérée par l'instabilité chronique des gouvernements et la corruption qui gangrène la République. Lorsque le préfet de police de Paris, figure controversée mais populaire auprès de la droite, est limogé, c'en est trop. Les ligues nationalistes et les anciens combattants appellent à manifester le 6 février sur la place de la Concorde, en face de l'Assemblée nationale.

    Entreprendre dans la mode
    [EXTRAIT] « Quand la machine produit tout, que reste-t-il à l'humain ? » | Fred Raillard (Fred & Farid / [AI]magination)

    Entreprendre dans la mode

    Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 20:58


    Le Gratin par Pauline Laigneau
    Les 3 premiers mois où tout se joue (quand on crée sa marque) #Leçon277

    Le Gratin par Pauline Laigneau

    Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 28:19


    Aujourd'hui, on se retrouve pour une nouvelle leçon du mercredi, un format dans lequel j'accompagne l'un ou l'une d'entre vous sur une question très concrète de démarrage entrepreneurial.Dans cet épisode je reçois Roxane Gentile, qui se lance pour la 1ère fois dans l'entrepreneuriat avec un projet ambitieux : une application de revente de cosmétiques de seconde main, pensée spécifiquement pour les contraintes de la beauté (traçabilité, hygiène, sécurité).Roxane a déjà fait énormément de choses : une équipe engagée, une version bêta imminente, une vision claire. Mais une question centrale la travaille : comment bien commencer quand on n'a ni réseau, ni codes, ni moyens importants ? Comment trouver les bons mentors, savoir quand lever des fonds et surtout, comment entrer dans l'univers des startups sans se perdre ?Dans cette leçon, je partage avec elle une conviction forte et des conseils très pragmatiques : le réseau ne précède pas toujours la réussite, l'exécution compte plus que le jargon, et c'est souvent le contact avec les premiers clients qui ouvre les bonnes portes.Une leçon de bon sens, d'état d'esprit et d'action pour toutes celles et ceux qui démarrent de 0 et veulent avancer sans se tromper de combat.Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction et contexte du projet02:00 – Présentation de Roxane et de l'application de seconde main beauté05:30 – Le mythe du réseau : pourquoi il ne faut pas se tromper de priorité09:30 – Exécution, produit et clients : ce qui fait vraiment la différence14:00 – Business plan, budget et bon sens quand on démarre sans moyens19:30 – Lancer imparfaitement, apprendre vite et durer dans le temps#LeçonDuMercredi #Entrepreneuriat #Startup #CréerSonEntreprise #LancerUnProjet #BusinessPlan #PremiersClients #MindsetEntrepreneur #SecondeMain #BeautéResponsable #PaulineLaigneau #PodcastBusinessNotes et références de l'épisode Pour retrouver le replay du Grand Live : Les nouveaux codes des réseaux sociaux en 2026Sur Demian.education Pour retrouver la formation “Energie Reset : Alimentation, sport, sommeil, apparence, clarté mentale”Sur Demian.education Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

    Entreprendre dans la mode
    [EXTRAIT] « Intelligence is free : le jour où tout s'est effondré | Fred Raillard (Fred & Farid / [AI]magination)

    Entreprendre dans la mode

    Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 9:56


    Fantasy Hockey Life
    Fantasy Hockey Life Ep. 450 Scouts Tout and Persons of Interest

    Fantasy Hockey Life

    Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 66:26 Transcription Available


    Scout's Tout returns with talk about Cole McKinney, Jagger Firkus, William Horcoff, Andrew Cristall, Justin Carbonneau. In segment two, Jesse expounds upon five dynasty players of interest as we hit the fantasy trade deadline. We talk Dougie Hamilton, Kent Johnson, Ryan O'Reilly, Brock Faber, and Josh Manson. Have a listen! Our show is part of the Dobber Podcast Network and sponsored by Fantrax.com. Email fantasyhockeylife@gmail.com and ask to join our free discord. Join our Patreon at Patreon.com/fantasyhockeylife for rankings, bonus podcasts, in-depth prospect reports with video, show notes and more. Check out our YouTube for more prospect videos at https://www.youtube.com/channel/UCQPYVXp3foOcvh7344fjKmA. Listen and subscribe wherever podcasts are posted - and give us 5 stars! We want to be your best place to talk about the game of dynasty fantasy hockey

    Learn French with daily podcasts
    Listening Practice - Interdire les réseaux sociaux

    Learn French with daily podcasts

    Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 3:15


    Learn French by Watching TV with Lingopie: https://learn.lingopie.com/dailyfrenchpodOn fait le point sur cette nouvelle loi française qui pourrait bien interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans.We are taking a look at this new French law that could well ban social media for those under 15.C'est une proposition assez radicale, hein, pour protéger les ados, mais il y a un gros mais.It's a fairly radical proposal, right, to protect teens, but there is a big "but".Tout le projet repose sur un défi technique qui bloque toute l'Europe depuis un moment.The entire project relies on a technical challenge that has been blocking all of Europe for a while.Premièrement, que dit cette loi, concrètement ?First, what does this law say, concretely?Eh bien, l'idée c'est d'interdire l'accès à des plateformes comme TikTok ou Instagram aux jeunes de moins de 15 ans.Well, the idea is to ban access to platforms like TikTok or Instagram for young people under 15.Si ça passe, la France serait l'un des tout premiers pays au monde à oser une mesure aussi forte.If it passes, France would be one of the very first countries in the world to dare such a strong measure.Deuxièmement, pourquoi une mesure aussi radicale ?Secondly, why such a radical measure?C'est avant tout pour protéger la santé mentale des jeunes.It is primarily to protect the mental health of young people.On parle de cyber-harcèlement, de comparaison sociale permanente, de troubles du sommeil.We are talking about cyberbullying, permanent social comparison, and sleep disorders.Le gouvernement soutient le projet à fond, même si évidemment ça ne plaît pas à tout le monde.The government fully supports the project, even if, obviously, not everyone likes it.Certains crient au paternalisme numérique.Some are crying out against digital paternalism.Et enfin le plus gros obstacle, le vrai casse-tête : comment on fait en pratique ?And finally, the biggest obstacle, the real headache: how do we do it in practice?C'est la fameuse question de la vérification de l'âge.It's the famous question of age verification.Il faut un système qui marche mais qui soit aussi légal au niveau européen.We need a system that works but is also legal at the European level. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    La Matrescence
    EP290 - Si bébé pouvait parler - Dr Chloé Haddad Halimi

    La Matrescence

    Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 51:41


    Qui n'a pas rêvé de pouvoir comprendre son bébé ? Qui n'a pas souhaité réussir à interpréter les gazouillis, pleurs et comportements de nos enfants entre 0 et 2 ans ?Tout le monde, avouez-le.Et bien, Dr Chloé Haddad Halimi, l'a fait pour vous. Dans son premier livre “ Bébé raconte moi les premières étapes de ton développement” elle explore cette période si sensible du point de vue du bébé.Elle raconte avec les mots d'un nourrisson, puis un bébé et un bambin, les différentes étapes qu'ils et elles traversent.Chloé est médecin généraliste formée à la théorie de l'attachement avec le diplôme universitaire de Dr Catherine Gueguen et elle a donc décidé d'aider les parents qu'elle reçoit chaque jour dans son cabinet qui se posent des questions légitimes sur le développement de leur enfant.Dans cet épisode, on reprend évidemment les bases, ça fait toujours du bien, mais surtout on explore des solutions qui améliorent la vie de tout le monde !Cododo, allaitement, crises, diversification, autonomie, pleurs, Dr Haddad ne laisse rien de côté.Allez venez, embarquez avec nous dans ce monde fabuleux de la petite enfance, qui est si précieuse.Liens utiles Le livre : Bébé raconte-moi les étapes de ton développement Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    EX...
    Esperanza

    EX...

    Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 36:26


    Quand Esperanza rencontre son premier amour alors qu'elle n'est encore qu'adolescente, elle croit toucher au bonheur absolu. Tout semble parfait, comme dans un rêve.Mais derrière les apparences se cache une réalité bien plus sombre…Très vite, ce qui ressemblait à une histoire d'amour va se transformer en véritable cauchemar.Dans cette épreuve, une seule chose va la maintenir debout, une seule obsession va guider chacun de ses choix : sa fille… et le grand amour.⚠️ Attention, cet épisode peut heurter votre sensibilité. Mais spoiler : ça se termine bien !Clémentine De La Grange a réalisé cet épisode, Stéphane Bidart l'a monté et mis en musique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Choses à Savoir
    Pourquoi la Grande-Bretagne a-t-elle jugé une “sorcière” en 1944 ?

    Choses à Savoir

    Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 2:30


    L'histoire d'Helen Duncan est l'une des plus incroyables anomalies du XXᵉ siècle. Car oui : en pleine Seconde Guerre mondiale, au cœur d'une Grande-Bretagne moderne, avec radars, avions et bombes, une femme est condamnée… sous une loi sur la sorcellerie. Elle est souvent présentée comme la dernière “sorcière” emprisonnée au Royaume-Uni.Helen Duncan naît en Écosse en 1897. Elle grandit dans un monde où le spiritisme est très populaire : après la Première Guerre mondiale, des milliers de familles endeuillées cherchent à “parler” avec les morts. Duncan devient médium et organise des séances. Elle prétend faire apparaître des esprits grâce à une substance mystérieuse : l'ectoplasme, qu'elle “produit” devant les participants. Beaucoup y croient. D'autres dénoncent un spectacle… voire une arnaque.Tout bascule pendant la Seconde Guerre mondiale.En 1941, lors d'une séance, Helen Duncan aurait annoncé le naufrage du cuirassé britannique HMS Barham, alors que l'information n'avait pas encore été rendue publique. Dans une période où tout est sous contrôle militaire, l'affaire inquiète : comment cette femme aurait-elle pu connaître un secret de guerre ? Don ou fuite d'information ? Les autorités prennent l'affaire très au sérieux.En janvier 1944, elle est arrêtée lors d'une séance à Portsmouth. Le procès qui suit est surréaliste. Plutôt que de l'accuser simplement de fraude, l'État choisit une arme juridique plus spectaculaire : le Witchcraft Act de 1735, une loi qui ne punit pas la “magie” au sens médiéval, mais le fait de prétendre avoir des pouvoirs surnaturels.Autrement dit : Helen Duncan n'est pas condamnée parce que le tribunal croit aux sorcières… mais parce qu'on l'accuse de manipuler le public en se faisant passer pour une sorcière ou une intermédiaire avec les morts. Elle est condamnée à neuf mois de prison.Cette histoire devient un symbole : celui d'un pays qui, en temps de guerre, utilise un vieux texte archaïque pour faire taire une personne jugée gênante. Après sa libération, Duncan promet d'arrêter… mais continue. Elle sera de nouveau arrêtée plus tard, et meurt en 1956.Son cas choque durablement l'opinion. Et il contribue à une réforme : en 1951, le Witchcraft Act est abrogé et remplacé par une loi visant plus directement les fraudes spirites.Ainsi, Helen Duncan restera dans l'histoire comme une figure trouble et fascinante : pour certains, une escroc ; pour d'autres, une victime d'une chasse aux sorcières moderne — au sens presque littéral. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Un pasteur vous répond (#1PVR)
    Les cultures influencent-elles la théologie? (Épisode 490)

    Un pasteur vous répond (#1PVR)

    Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 30:10


    Dans cet épisode, Florent nous invite à réfléchir à l'influence profonde de la culture sur l'élaboration de la doctrine, et à la nécessité de distinguer ce qui relève de l'Évangile lui-même de ce qui est conditionné par des cadres culturels spécifiques.

    Les Grandes Gueules
    La situation du jour - Pour Charles Consigny : "Tout est fait pour que certains ne paient rien ! Je suis contre cette déresponsabilisation. Le système français repose sur les efforts d'une minorité. Il faut accepter que tout a un coût" -

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 2:24


    Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Charles Consigny, avocat, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

    Les Grandes Gueules
    Le point de vue du jour - Pour le docteur Jérôme Barrière : "Tout rendre gratuit n'est pas pertinent... on est dans un pays où l'Assurance maladie prend en charge le transport à un niveau plus que suffisant" - 30/01

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 3:36


    Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Charles Consigny, avocat, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

    Métamorphose, le podcast qui éveille la conscience
    Que nous enseignent les Égyptiens anciens pour mieux vivre aujourd'hui ? Avec Thierry Janssen #662

    Métamorphose, le podcast qui éveille la conscience

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 73:05


    Anne Ghesquière reçoit Thierry Janssen, ancien chirurgien devenu psychothérapeute et égyptologue érudit. Que nous enseignent vraiment les Égyptiens anciens ? Comment comprendre la profondeur spirituelle et philosophique de cette civilisation ? En quoi l'Égypte antique peut-elle encore nous aider, près de quatre millénaires plus tard, à mieux vivre, à ralentir et à repenser notre rapport au vivant, au sacré et à la conscience ? Thierry Janssen nous invite à un voyage intérieur et symbolique sur les bords du Nil, à la rencontre du maât, des mythes fondateurs, des dieux égyptiens et d'une sagesse subtile, poétique et profondément actuelle. Son livre, Inspirations d'Égypte, voyage poétique, philosophique et spirituel surles bords du Nil est publié aux éditions Les Liens qui libèrent. Épisode #662Quelques citations du podcast avec Thierry Janssen : "Les Égyptiens comprennent le souffle du Vivant.""Toute l'inspiration des Égyptiens vient de la nature. En la comprenant, ils ont compris leur propre nature.""Tout le travail, à travers la grande initiation de la vie, c'est de retourner au Un."À réécouter : #386 Des rituels pour une existence pleine de sens #145 La posture juste pour être en harmonie#3 Méditation : l'ouverture tantrique du cœur #86 Révéler le noyau de l'être#6 Faire le silence à l'intérieur de soiRecevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Thierry Janssen :00:00Introduction01:30 L'invité08:41 Qui sont les « anciens égyptiens » ?10:29 Voyage sur le Nil et temps long11:39 L'Égypte, source d'inspiration pour la culture occidentale13:26 Inde védique et Égypte ancienne15:09 Pensée grecque vs pensée égyptienne16:32 Une compréhension des nuances19:23 Expérience forte : et si le temps n'existait pas !22:14 La puissance des synchronicités29:25 La déesse Maât et la notion de justesse36:33 Accueillir le chaos37:32 La vibration des obélisques41:41 La forme informe43:37 Le mythe d'Isis et Orisis51:08 L'influence de l'Égypte sur le christianisme55:59 La croix Ankh58:48 L'égyptomania01:00:42 Célébrations et rituels01:04:01 Se libérer de ses masques01:05:20 L'impact de ce livre01:08:29 Les Égyptiens et le ciel01:09:44 Pythagore et l'Égypte01:10:56 La plume de MaâtAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Le français avec Yasmine
    270. La Chandeleur : tout ce que tu dois savoir (et que personne ne t'explique)

    Le français avec Yasmine

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 14:47


    Je te propose de partir en cuisine pour parler d'un sujet très sérieux : la Chandeleur que nous célébrons le 2 février en France.J'ai eu envie d'explorer avec toi cette tradition et au-delà de la tradition mignonne, des recettes rapides et des clichés.Parce que derrière les crêpes, il y a une histoire beaucoup plus riche, beaucoup plus ancienne… et parfois beaucoup plus étrange qu'on ne l'imagine.Tu vas découvrir d'abord un paradoxe très français : officiellement, la Chandeleur est une fête religieuse. Officieusement, c'est surtout l'une des rares journées où tout un pays accepte de se retrouver autour d'un même plat. Je remonte ensuite aux origines de la Chandeleur. Entre christianisme, rites païens, symboles de lumière et superstitions agricoles, cette fête est le parfait exemple de ce que la culture française sait faire de mieux : recycler, transformer et superposer les traditions. Dans l'épisode, j'explore ce que la crêpe symbolise vraiment, pourquoi sa forme n'est pas un hasard et pourquoi pendant des siècles, ne pas faire de crêpes ce jour-là pouvait être perçu comme un très mauvais présage. Je t'emmène aussi en Bretagne et tu découvriras que les crêpes n'étaient pas un plat de fête, mais une alternative au pain.Ensuite,  crêpe ou galette ? Tu verras que la différence n'est pas seulement une affaire de sucre ou de sel, mais aussi de vocabulaire, de région, de culture et parfois… d'un certain sens très français des règles.Et pour celles et ceux qui veulent aller encore plus loin, l'épisode se prolonge en cuisine, avec mes recettes de crêpes et de galettes, directement dans la transcription.Si tu aimes comprendre le pourquoi derrière les traditions, si la culture française t'intrigue et si tu veux regarder les crêpes autrement qu'avec du Nutella dessus… cet épisode est pour toi.Il y a 3 manières de soutenir ce podcast pour qu'il continue à être libre, indépendant et rebelle : 1️⃣ Le Club de Yasmine Le Club privé du podcast qui donne accès à toutes les transcriptions des épisodes, aux épisodes secrets, la newsletter privée en français et l'accès à la communauté des élèves et membres sur Discord. https://lefrancaisavecyasmine.com/club 2️⃣ Les livres du podcast Les transcriptions du podcast sont disponibles dans les livres sur Amazon : http://amazon.com/author/yasminelesire 3️⃣ Les cours de français avec YasmineRendez-vous sur le site de mon école pour découvrir le catalogue des cours disponibles : www.ilearnfrench.eu ➡️ Les réseaux sociaux Instagram : https://www.instagram.com/ilearnfrench/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/yasmine-lesire-ilearnfrench/ ➡️ Crédit musique La musique de cet épisode est créée par le groupe Beam. Merci à Maayan Smith et son groupe pour la musique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    La grande librairie
    Vivre malgré tout

    La grande librairie

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 92:21


    Cette semaine, La Grande Librairie fait le pari des mots, du risque et de la vie intense, envers et contre tout, avec J.M.G. Le Clézio, Charlotte Casiraghi, Thomas Schlesser, Mathieu Simonet et Marianne Chaillan.

    tout vivre malgr le cl charlotte casiraghi
    LITTLE BIG THINGS
    Carlos Diaz - Il quitte la France pour la Silicon Valley !

    LITTLE BIG THINGS

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 128:22


    Carlos Diaz, c'est l'histoire d'un entrepreneur français qui a compris très tôt que le jeu n'était pas le même selon le terrain. Tout commence à Limoges en 1997, quand il crée avec son frère Manuel une agence digitale totalement improbable, à une époque où Internet n'était encore qu'un bricolage pour initiés. Ils travaillent depuis la province, mais leurs clients sont déjà à Paris et l'un des plus importants leur confie même toute sa stratégie digitale, en France comme à l'international. Très vite, Carlos plonge dans la première vague tech : le web dynamique, le SaaS, le cloud et même un réseau social d'entreprise avant que Slack n'existe ! Mais en France, personne ne comprend. Les usages sont figés, l'ambition dérange, la prise de risque fait peur. Alors en 2010, Carlos traverse l'Atlantique pour les États-Unis avec femme et enfant. Ce qui devait être une parenthèse de 2 ans devient une immersion totale. Quinze ans plus tard, il vit toujours là-bas. Pendant toutes ces années, Carlos a décortiqué l'Amérique de l'intérieur : sa culture du dépassement, son obsession du business, son rapport décomplexé à l'argent. Cette mentalité du « All-in » permanent où tout peut exploser ou s'effondrer. Entrepreneur, il devient aussi VC, investit dans 57 startups et observe de près ceux qui tiennent le choc et ceux qui repartent, brisés par le choc culturel. Il voit les États-Unis aspirer les talents, les ambitions, les financements. Et il comprend que la réussite ici n'est pas qu'une question d'idée, mais de système, d'énergie, de brutalité aussi. Aujourd'hui, avec son podcast Silicon Carne, il construit un média devenu un vrai business, suivi par une audience ultra qualifiée de décideurs français. Un échange fascinant, brut, lucide avec un entrepreneur passionnant et passionné. Bonne écoute !===========================

    Sexe Oral
    ON EST DE RETOUR! & on répond à TOUT!

    Sexe Oral

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 55:37


    ON EST DE RETOUR! On va faire le point sur les derniers mois, le changement de production et la suite du podcast. Après une longue pause, Joanie et Lysandre expliquent pourquoi elles ont ressenti le besoin de reprendre le contrôle du podcast, ce qui a réellement motivé le changement d'équipe et pourquoi certaines rumeurs ont commencé à circuler. Elles reviennent aussi sur l'épisode controversé, remettent les faits en contexte et ferment définitivement la boucle. Elles parlent aussi de leur réalité actuelle : maternité, charge mentale, libido post-partum, couple, ambitions professionnelles et désir de renouveau. LAISSEZ EN COMMENTAIRE VOS SUGGESTIONS! Le podcast est présenté par Éros et Compagnie Utilise le code promo : SEXEORAL pour 15 % de rabais sur erosetcompagnie.com

    French Expat Le Podcast
    [TUILE D'EXPAT] Marie Dumesnil (Phoenix) : « On a dû tout apprendre », accompagner son enfant autiste au quotidien

    French Expat Le Podcast

    Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 37:51


    Installée aux États-Unis depuis une vingtaine d'années, Marie Dumesnil est la maman de deux enfants, dont Megan, bientôt 11 ans, diagnostiquée autiste à l'âge de quatre ans et demi. Dans cet épisode de Tuile d'Expat', elle raconte le long chemin vers le diagnostic, les doutes initiaux autour du développement de sa fille, puis la découverte progressive de la neurodivergence.Marie décrit les spécificités du système américain : l'accès aux services, les prises en charge médicales, les dispositifs scolaires, mais aussi les choix parfois complexes entre écoles publiques, classes spécialisées et établissements privés. Elle partage également son regard critique sur certaines thérapies, son engagement associatif, son rapport à la recherche scientifique et l'importance de l'inclusion, à l'école comme dans la société. Un témoignage sincère sur la parentalité, l'expatriation et la manière d'accompagner un enfant autiste au quotidien.Une mini-série rendue possible grâce au soutien de la CFE.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Priorité santé
    Santé mentale : doit-on être heureux tout le temps ?

    Priorité santé

    Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 48:29


    Comptes Instagram multipliant les clichés du bonheur, livres de développement personnel pour accéder à la béatitude... La recherche du bonheur est partout, dans la vie personnelle comme professionnelle, au point que les chercheurs et professionnels de la santé mentale parlent d'injonction au bonheur. Alors faut-il chercher à être heureux en tout temps ? Le bien-être peut-il être permanent ? Que reflète cet affichage du bonheur formaté sur les réseaux sociaux ?   Les réseaux sociaux regorgent de ces contenus qui affichent du bonheur à plein temps, en images et mises en scène, à travers des conseils, avec à la clé une pression psychologique et beaucoup de culpabilité. Des recettes, des conseils, des livres, des comptes d'influenceurs… et un seul et même objectif : accéder au bonheur et pas simplement à des moments heureux, mais à une sorte de béatitude, d'optimisme illimité que l'on pourrait désigner finalement comme une forme d'injonction au bonheur ! Accepter nos émotions dans leur variété Cette quête, qui peut prendre des formes diverses (le confort, la réussite, la richesse...) est entretenue par des « vendeurs » de bonheur : influenceurs, coachs et autres « consultants bien-être ». Cela conduit à s'interroger sur cette idée et peut-être cette illusion, « du bonheur permanent » : Quelles peuvent être les conséquences (et même les risques) de cette idée du bonheur à tout prix ?  Qu'est-ce que le refoulement des autres émotions et l'affichage du bonheur disent de notre époque ?  Et comment apprendre à vivre et avancer avec notre palette émotionnelle : le bon comme le compliqué ?  C'est au contraire, la variété des émotions, agréables comme pénibles, qui permet de faire la part des choses, de faire face aux difficultés… D'où l'importance d'accepter ses émotions, tout en essayant de construire son propre chemin, sans se comparer, sans vouloir imiter et ramener le bonheur, à ce qu'il est : un état parmi d'autres…   Avec : Alice Boudon, psychologue clinicienne spécialisée en thérapies comportementales et cognitives. Auteure du livre illustré Mon psy et moi, aux éditions DE BOECK SUP   Dr Jocelyn Ovono Engoang, psychologue, enseignant-chercheur, Psychocriminologie et Victimologie.  Programmation musicale : ► Bobby Mc Ferrin – Don't worry be happy  ► Tanya, Zougnazaguemda, Nana Bibata - Rakiré.

    Priorité santé
    Santé mentale : doit-on être heureux tout le temps ?

    Priorité santé

    Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 48:29


    Comptes Instagram multipliant les clichés du bonheur, livres de développement personnel pour accéder à la béatitude... La recherche du bonheur est partout, dans la vie personnelle comme professionnelle, au point que les chercheurs et professionnels de la santé mentale parlent d'injonction au bonheur. Alors faut-il chercher à être heureux en tout temps ? Le bien-être peut-il être permanent ? Que reflète cet affichage du bonheur formaté sur les réseaux sociaux ?   Les réseaux sociaux regorgent de ces contenus qui affichent du bonheur à plein temps, en images et mises en scène, à travers des conseils, avec à la clé une pression psychologique et beaucoup de culpabilité. Des recettes, des conseils, des livres, des comptes d'influenceurs… et un seul et même objectif : accéder au bonheur et pas simplement à des moments heureux, mais à une sorte de béatitude, d'optimisme illimité que l'on pourrait désigner finalement comme une forme d'injonction au bonheur ! Accepter nos émotions dans leur variété Cette quête, qui peut prendre des formes diverses (le confort, la réussite, la richesse...) est entretenue par des « vendeurs » de bonheur : influenceurs, coachs et autres « consultants bien-être ». Cela conduit à s'interroger sur cette idée et peut-être cette illusion, « du bonheur permanent » : Quelles peuvent être les conséquences (et même les risques) de cette idée du bonheur à tout prix ?  Qu'est-ce que le refoulement des autres émotions et l'affichage du bonheur disent de notre époque ?  Et comment apprendre à vivre et avancer avec notre palette émotionnelle : le bon comme le compliqué ?  C'est au contraire, la variété des émotions, agréables comme pénibles, qui permet de faire la part des choses, de faire face aux difficultés… D'où l'importance d'accepter ses émotions, tout en essayant de construire son propre chemin, sans se comparer, sans vouloir imiter et ramener le bonheur, à ce qu'il est : un état parmi d'autres…   Avec : Alice Boudon, psychologue clinicienne spécialisée en thérapies comportementales et cognitives. Auteure du livre illustré Mon psy et moi, aux éditions DE BOECK SUP   Dr Jocelyn Ovono Engoang, psychologue, enseignant-chercheur, Psychocriminologie et Victimologie.  Programmation musicale : ► Bobby Mc Ferrin – Don't worry be happy  ► Tanya, Zougnazaguemda, Nana Bibata - Rakiré.

    Grand bien vous fasse !
    Comment tout recommencer dans sa vie ?

    Grand bien vous fasse !

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 52:25


    durée : 00:52:25 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - L'idée nous tente parfois... mais sommes-nous réellement totalement libres de le faire ? Et ensuite, comment sauter le pas ? Cette émission se penche sur le fait de chercher et de se lancer à tout recommencer dans sa vie, avec autour de la table une philosophe et un coach de vie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Vivons heureux avant la fin du monde
    [HORS SÉRIE] La vérité sur le podcast qui doute de tout

    Vivons heureux avant la fin du monde

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 27:10


    On fait le bilan calmement. Comment survivre à la fabrication d'un podcast à la première personne ? Faut-il enregistrer ses enfants en micro caché pour remonter dans le classement Spotify ? Combien de thèses de sociologie doit on ingurgiter pour pondre 30 minutes d'épisode ? Le podcast de vulgarisation scientifique peut-il sauver la planète ? Un épisode spécial pour fêter la cinquième saison de « Vivons heureux avant la fin du monde » et découvrir les joies, les galères et les coulisses du studio. Avec : - Anis Rhali, auteur, réalisateur, youtubeur, podcasteur, et invité de choix de Vivons heureux avant la fin du monde - Delphine Saltel, autrice et podcasteuse torturée d'ARTE Radio Remerciements : - L'équipe de la Gaîté Lyrique : Caroline Baldeyrou, Valentine Sanquer, Margot Renoux, Madeleine Varin et David Suchesto Enregistrements Décembre 2025 Entretien Anis Rhali Réalisation, mixage, montage et musiques originales Arnaud Forest Prise de son Étienne Bottini Accompagnement éditorial Mina Souchon Illustration Yasmine Gateau Production ARTE Radio

    La petite voix
    Intuition maternelle - Stéphanie

    La petite voix

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 41:19


    Il y a des jours où l'on aimerait que la vie reste simple.On dépose son enfant à la crèche, on l'embrasse, on lui fait un dernier coucou à travers la baie vitrée et on part travailler.Tout semble normal.Et puis parfois, sans raison évidente, quelque chose résiste.Un inconfort diffus.Un détail minuscule, un geste, un regard.Et cette sensation étrange, logée quelque part entre le ventre et le cœur, qui ne veut pas se taire et qui nous dit que quelque chose cloche.Mon invitée du jour, Stéphanie, a vécu l'un de ces moments où l'intuition maternelle ne vous lâche pas jusqu'à vous pousser à agir.Dans son histoire, il y a de l'amour, du courage et un besoin de vérité.Bienvenue dans un épisode intense, parfois dérangeant et plein d'amour.Aujourd'hui, avec Stéphanie, nous allons parler d'un corps qui réagit avant la tête, d'une porte qu'on ne referme pas comme d'habitude et d'un doudou que l'on embarque dans la précipitation.RÉSUMÉ DE L'ÉPISODE AVEC STÉPHANIE00:00 – Le pressentiment qui ne passe pasStéphanie raconte cette sensation diffuse, corporelle et persistante qui s'installe sans raison apparente après l'entrée de sa fille en crèche.04:00 – Devenir mère solo et aiguiser son intuitionElle revient sur sa grossesse, la naissance de Soraya et la manière dont son intuition maternelle s'est renforcée très tôt.07:10 – Le retour au travail et la séparationStéphanie évoque la reprise rapide du travail, la difficulté de confier son bébé et le choix contraint de la crèche.09:30 – Les premiers changements chez son bébéElle décrit les signaux subtils chez Soraya : alimentation, comportements, repli et stress croissant.12:40 – L'intuition face au doute et au déni extérieurStéphanie raconte comment son entourage minimise ses ressentis et la fait douter de sa légitimité de mère.16:20 – Observer pour comprendreElle décide de rester, de regarder, et tente de rationaliser ce qu'elle perçoit dans la crèche.18:00 – Le jour où le corps dit stopStéphanie explique ce matin où son corps réagit violemment et la pousse à agir sans réfléchir.19:00 – La scène de tropElle raconte le moment où elle surprend la violence exercée sur sa fille et la réaction instinctive qui s'ensuit.23:00 – Protéger son enfant coûte que coûteStéphanie parle de la fuite, du doudou attrapé dans la précipitation et de la décision irréversible de retirer sa fille.27:00 – Après-coup, effondrement et reconstructionElle partage les conséquences émotionnelles, le burn-out, puis la manière dont cette épreuve a transformé sa maternité et sa vie.intuition maternelle • instinct de mère • maman solo • bébé en crèche • protéger son enfantSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci

    Femme et Ambitieuse : réussir carrière et vie personnelle
    Aider ses enfants à se préparer au monde de demain en utilisant ses compétences de femme leader, avec Solenne Bocquillon - le Goaziou

    Femme et Ambitieuse : réussir carrière et vie personnelle

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 33:38


    Comment aider ses enfants à grandir avec confiance, autonomie et esprit critique dans un monde en mutation permanente, tout en tenant son rôle de femme leader ? Dans cet épisode, Jenny Chammas reçoit Solenne Bocquillon - le Goaziou, fondatrice de Soft Kids, experte des soft skills, pour une conversation à la croisée de la parentalité, du leadership et des grands défis du XXIᵉ siècle.Vous découvrez comment vos compétences professionnelles - confiance en soi, assertivité, sens de la coopération, gestion des émotions - sont aussi les clés d'une parentalité consciente, équilibrée et porteuse.Dans cet épisode :Vous identifiez les soft skills essentielles à transmettre à vos enfants pour les aider à naviguer dans un monde incertain, numérique, et rapide ;Vous explorez comment vos compétences de leader peuvent enrichir votre posture de parent (et vice versa) ;Vous comprenez pourquoi la qualité du lien prévaut sur la quantité de temps passé ensemble ;Vous obtenez des conseils concrets sur les écrans, l'IA, la charge mentale, et comment responsabiliser vos enfants sans culpabilité ;Vous repartez avec une vision plus fluide entre votre rôle de leader et votre rôle de parent : même posture, autres contextes.Un épisode qui réconcilie ambition professionnelle et parentalité, pour toutes celles qui souhaitent aider leurs enfants en transmettant ce qu'elles construisent chaque jour dans leur propre parcours de femme et de leader.Pour bénéficier de la formation "Être parents au 21e siècle", cliquez ici.Vous pouvez suivre Solenne Bocquillon - le Goaziou ici sur Linkedin.***Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    L'heure bleue
    Valérie Donzelli : "Les chaussures disent tout sur une personne"

    L'heure bleue

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 45:41


    durée : 00:45:41 - La 20e heure - par : Eva Bester - Comédienne, scénariste et réalisatrice, Valérie Donzelli nous présente son dernier film "À pied d'œuvre", réalisé d'après le livre de Franck Courtes, avec Bastien Bouillon dans le rôle principal. Le film a reçu le prix du meilleur scénario à la Mostra de Venise. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    LE BOARD
    Linkedin est mort (et personne n'ose le dire) - Solo Nation #21

    LE BOARD

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 57:57


    Le reach LinkedIn s'effondre en 2026 : faut-il rester ou partir ?On te dévoile notre stratégie de repli spécial freelance & solopreneur avec Valentine Sauda, Valentine Helsmoortel et Amandine Juste.Le reach a chuté de 67% en 3 ans, les ghostwriters sont en détresse face à l'IA, et pourtant certains entrepreneurs génèrent encore 30K par mois sans LinkedIn.Dans cet épisode on t'aide à adapter ta stratégie en 2026 selon que tu sois freelance, solopreneur ou créateur de contenu.Tu apprendras comment construire des actifs qui t'appartiennent, diversifier tes canaux d'acquisition, et ne plus dépendre de l'algorithme. Que tu choisisses de rester sur LinkedIn ou de partir vers Instagram, YouTube ou Substack, cet épisode te donne les clés pour prendre la bonne décision pour TON business.Au programme de ce nouvel épisode de Solo Nation :

    Un jour dans le monde
    En Afrique, une inondation a tout ravagé

    Un jour dans le monde

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 3:42


    durée : 00:03:42 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Les paysages du Mozambique, du Zimbabwe et d'Afrique du Sud, sont méconnaissables. Les pluies ont tout emporté, les maisons, les routes, les écoles et de nombreuses vies. Pour l'heure, au moins cent personnes ont disparu. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Rothen s'enflamme
    Larqué : "Le problème, c'est que Létang veut s'occuper de tout" – 27/01

    Rothen s'enflamme

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 2:03


    Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

    Les Grandes Gueules
    L'avis du jour - Pierre, auditeur : "Ils ont tout à fait raison ! Marre des taxes. L'aéroport de Clermont-Ferrand est petit, les billets sont chers. Mieux vaut aller à Lyon (...) Il faudrait le fermer." - 27/01

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 3:39


    Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

    Les Grandes Gueules
    L'agacement du jour - Barbara Lefebvre : "Tout ça pour quoi ? Pour le bilan de compétences ! Un truc qui ne sert à rien... Donner des sommes astronomiques pour répondre à des questionnaires, c'est bidon !" - 27/01

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 1:47


    Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

    Les Grandes Gueules
    La mise au point du jour - Raph, auditeur : "Faut pas qu'ils oublient qu'ils sont au service du peuple. Ruffin est tout seul, mais qu'il s'entoure de vrais gens qui connaissent les sujets. Faut pas prendre des gens sortis de l'ENA" - 27/01

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 1:42


    Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

    InterNational
    En Afrique, une inondation a tout ravagé

    InterNational

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 3:42


    durée : 00:03:42 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Les paysages du Mozambique, du Zimbabwe et d'Afrique du Sud, sont méconnaissables. Les pluies ont tout emporté, les maisons, les routes, les écoles et de nombreuses vies. Pour l'heure, au moins cent personnes ont disparu. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Le Billet politique
    Gabriel Attal va-t-il "tout péter" ?

    Le Billet politique

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 4:48


    durée : 00:04:48 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - L'ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron continue à s'émanciper... y compris du chef de l'Etat. Une gageure.

    Le sept neuf
    "On n'est plus tout à fait dans l'État de droit" en France, alerte la magistrate Magali Lafourcade

    Le sept neuf

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 8:59


    durée : 00:08:59 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - La magistrate Magali Lafourcade, autrice de “La justice en procès” revient sur l'échange qu'elle a eu avec deux diplomates américains au printemps et analyse plus largement la menace qui pèse sur la justice et l'Etat de droit en France. - invités : Magali Lafourcade - Magali Lafourcade : Magistrate, secrétaire générale de la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Choses à Savoir HISTOIRE
    Pourquoi la Grande-Bretagne a-t-elle jugé une “sorcière” en 1944 ?

    Choses à Savoir HISTOIRE

    Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 3:06


    Pour écouter les deux épisodes recommandés:1/ Pourquoi votre opinion change-t-elle sans que vous ne vous en rendiez compte ?Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/pourquoi-votre-opinion-change-t-elle-sans-que-vous/id1048372492?i=1000746638428Spotify:https://open.spotify.com/episode/0dzW7snN390LBqxeDluaoW?si=kTTF4LlVSMGVOQ9S_5XAEA2/ Dans quel pays est-il interdit de chanter en playback ?Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dans-quel-pays-est-il-interdit-de-chanter-en-playback/id1048372492?i=1000746550059Spotify:https://open.spotify.com/episode/3Ocem5LLM6sPtRnuyrll6W?si=MEBGO8qeSFGMVpiqLh9_3A--------------------------L'histoire d'Helen Duncan est l'une des plus incroyables anomalies du XXᵉ siècle. Car oui : en pleine Seconde Guerre mondiale, au cœur d'une Grande-Bretagne moderne, avec radars, avions et bombes, une femme est condamnée… sous une loi sur la sorcellerie. Elle est souvent présentée comme la dernière “sorcière” emprisonnée au Royaume-Uni.Helen Duncan naît en Écosse en 1897. Elle grandit dans un monde où le spiritisme est très populaire : après la Première Guerre mondiale, des milliers de familles endeuillées cherchent à “parler” avec les morts. Duncan devient médium et organise des séances. Elle prétend faire apparaître des esprits grâce à une substance mystérieuse : l'ectoplasme, qu'elle “produit” devant les participants. Beaucoup y croient. D'autres dénoncent un spectacle… voire une arnaque.Tout bascule pendant la Seconde Guerre mondiale.En 1941, lors d'une séance, Helen Duncan aurait annoncé le naufrage du cuirassé britannique HMS Barham, alors que l'information n'avait pas encore été rendue publique. Dans une période où tout est sous contrôle militaire, l'affaire inquiète : comment cette femme aurait-elle pu connaître un secret de guerre ? Don ou fuite d'information ? Les autorités prennent l'affaire très au sérieux.En janvier 1944, elle est arrêtée lors d'une séance à Portsmouth. Le procès qui suit est surréaliste. Plutôt que de l'accuser simplement de fraude, l'État choisit une arme juridique plus spectaculaire : le Witchcraft Act de 1735, une loi qui ne punit pas la “magie” au sens médiéval, mais le fait de prétendre avoir des pouvoirs surnaturels.Autrement dit : Helen Duncan n'est pas condamnée parce que le tribunal croit aux sorcières… mais parce qu'on l'accuse de manipuler le public en se faisant passer pour une sorcière ou une intermédiaire avec les morts. Elle est condamnée à neuf mois de prison.Cette histoire devient un symbole : celui d'un pays qui, en temps de guerre, utilise un vieux texte archaïque pour faire taire une personne jugée gênante. Après sa libération, Duncan promet d'arrêter… mais continue. Elle sera de nouveau arrêtée plus tard, et meurt en 1956.Son cas choque durablement l'opinion. Et il contribue à une réforme : en 1951, le Witchcraft Act est abrogé et remplacé par une loi visant plus directement les fraudes spirites.Ainsi, Helen Duncan restera dans l'histoire comme une figure trouble et fascinante : pour certains, une escroc ; pour d'autres, une victime d'une chasse aux sorcières moderne — au sens presque littéral. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Les Nuits de France Culture
    "Lester Young a tout changé dans le jazz comme Louis Armstrong 10 ans avant lui"

    Les Nuits de France Culture

    Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 52:59


    durée : 00:52:59 - Les Nuits de France Culture - par : Catherine Liber - L'émission légendaire de jazz sur France Culture "Black and Blue" propose en 1976 un épisode sur le saxophoniste ténor Lester Young. Les producteurs Lucien Malson et Alain Gerber convient le pianiste de jazz Henri Renaud pour évoquer ce qu'a été la révolution musicale de "Prez" (le Président). - réalisation : Milena Aellig

    Rothen s'enflamme
    C'était pas dans Rothen s'enflamme

    Rothen s'enflamme

    Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 3:57


    "Tout au long de ma carrière, j'ai été déprimé". Il s'agit de la déclaration de Thierry Henry. Le 3ème meilleur buteur de l'histoire des Bleus évoque une nouvelle fois les moments de doute qu'il a pu traverser tout au long de sa carrière. Une sortie qui fait réagir Jérôme Rothen. 

    Les Grandes Gueules
    L'évidence du jour - Anthony, responsable d'exploitation : "Tout ce que les gens au chômage ne veulent pas faire sur des salaires assez bas, l'immigration le permet. On a besoin d'eux !" - 26/01

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 1:59


    Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

    Invité Afrique
    Un an après la prise de Goma: «Les ressources naturelles sont le carburant de cette guerre»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 11:30


    Un an après la bataille de Goma, quelle est la réalité du contrôle exercé sur la ville par l'AFC/M23, soutenu par Kigali ? Comment le groupe AFC/M23 se finance-t-il ? Et quelles perspectives de paix, alors que les initiatives diplomatiques — qui se multiplient — n'ont que peu d'effet sur le terrain ? Zobel Behalal, expert senior à l'Initiative mondiale contre le crime organisé transnational et ancien membre du panel d'experts des Nations unies sur la RDC, répond aux questions de Florence Morice. RFI : Il y a un an, lors de la chute de Goma, beaucoup d'analystes affirmaient que le M23 n'avait pas les moyens de gouverner la ville. Un an plus tard, peut-on dire que l'on s'était trompé ? Zobel Behalal : Oui, évidemment, on s'était trompé il y a un an. Parce qu'aujourd'hui, le mouvement non seulement contrôle la ville, mais il a étendu son pouvoir sur d'autres territoires, et notamment sur la province du Sud-Kivu. De quelle manière est-ce qu'il contrôle la ville, concrètement ? Le M23, toujours soutenu massivement par le Rwanda, a installé une administration parallèle avec des gouverneurs qui ont été nommés dans les provinces du Sud et du Nord-Kivu, des administrateurs du territoire. Il a installé un système de taxation assez bien huilé. Le M23 contrôle également des territoires stratégiques de production minière, qui sont une source d'enrichissement assez considérable pour lui. Et ensuite, ce qu'il faut noter, c'est que le M23 contrôle cinq postes frontaliers stratégiques, notamment avec le Rwanda et l'Ouganda. Comment le M23 finance-t-il cette administration parallèle ? Essentiellement par ces taxes et le contrôle des ressources minières ? On a vu une nomenclature des taxes assez bien élaborée par le mouvement, qui concerne aussi bien le mariage, le transfert d'un corps, que la traversée d'une frontière, l'exploitation d'un site minier. Donc ça couvre vraiment toute l'activité économique et sociale des territoires sous son contrôle et cela rapporte énormément d'argent au mouvement. Il faut aussi comprendre que le M23 ne dépense pas beaucoup d'argent pour ses troupes. Les soldats, pour la plupart, sont très peu payés, ils reçoivent un entretien journalier pour leur nutrition, donc ceux-ci se sucrent sur le dos de la population et l'essentiel de l'argent collecté par le M23 va dans les poches de ses cadres politiques et militaires. Avant la chute de Goma, le M23 contrôlait déjà d'importants sites miniers. C'était le cas, par exemple, de Rubaya. Qu'est-ce qui a changé depuis un an ? Est-ce qu'ils ont mis la main sur de nouveaux sites stratégiques ? Depuis la chute de Goma, le M23 a étendu son contrôle sur des sites miniers, notamment dans la province du Sud-Kivu, des sites miniers de production d'or et de ce qu'on appelle la wolframite, ce qui constitue des sources de revenus importantes pour le mouvement. Il a continué à maintenir son contrôle sur les routes d'exportation des minerais de coltan exploités à Rubaya vers le Rwanda. Donc tout cet argent rentre dans les caisses du mouvement, mais profite surtout aux cadres politiques, aux cadres militaires et évidemment aux pays qui soutiennent le M23. Quels sont les pays qui bénéficient de ces ressources ? On a suffisamment d'informations et de preuves pour attester du soutien massif du Rwanda vis-à-vis du M23 et on sait que ce soutien rapporte énormément d'argent au Rwanda. Les statistiques du Rwanda d'exportation du coltan sur la période de janvier à juin 2025 sont 200 % supérieures à ce que c'était à la même période en 2024. Et on sait aussi qu'il y a des pays qui profitent de manière passive de la présence du M23, notamment les flux commerciaux et économiques entre le M23 et le Congo et l'Ouganda. Il y a également des pays un peu plus lointains, comme le Kenya et la Tanzanie. Prenons un exemple, celui du commerce du carburant. Aujourd'hui, à Goma, le carburant est sous le contrôle des proches du général Makenga, qui est le chef militaire du M23, et ses proches ont un monopole sur l'importation du carburant qui vient de pays comme le Kenya. Donc ça enrichit des réseaux qui, de manière passive ou indirecte, contribuent à financer le mouvement et profitent également de cette économie illicite. Depuis un an, les initiatives diplomatiques se multiplient, mais on a le sentiment qu'elles ont peu d'effet sur le terrain. Pour quelle raison, selon vous ? Il y a eu une forte mobilisation diplomatique qui est appréciable. Mais ce qu'on constate aujourd'hui, c'est qu'il y a un élément qui structure cette guerre, il y a un élément qui constitue son carburant, c'est l'exploitation des ressources naturelles. Donc l'angle mort des principaux processus de paix, c'est qu'ils ne prennent pas suffisamment en compte cet aspect qui pourtant représente un moyen de pression sur les différents acteurs pour les obliger à se mettre autour de la table pour discuter. Mais le processus de Washington et l'accord-cadre qui a été signé en fin d'année dernière aux États-Unis prétend justement placer cette dimension économique et l'organisation économique régionale au cœur des discussions. Autant on se félicite du fait que les Américains aient mis sur la table cette dimension économique, autant on reste encore sur notre faim sur les mesures concrètes qui vont véritablement résoudre le problème dans sa profondeur. On a plutôt l'impression que ce processus pourrait représenter une prime à l'ambition expansionniste de certaines parties. Il pourrait représenter une source d'enrichissement des réseaux criminels préexistants. Donc il faut commencer par créer des conditions pour que ces personnes n'accèdent plus à ces ressources naturelles. Et c'est l'angle mort, comme je le disais, de ces processus de paix. Donc le M23, et ? Le M23, les pays voisins comme le Rwanda… Et il faut reconnaître aussi que, aujourd'hui, dans l'exploitation illicite des ressources naturelles, les réseaux criminels se recrutent au sein de l'élite politique, sécuritaire de tous les pays, y compris du Congo. On n'a pas d'éléments qui nous permettent de dire aujourd'hui que ces élites au Congo, au Rwanda et dans les autres pays, ne continueront pas à tirer les ficelles lorsque ces contrats seront appliqués. Tout récemment, l'Angola, qui semblait sorti des processus de négociation, a relancé des consultations et plaide pour un dialogue national. Est-ce que cette nouvelle initiative de Luanda est porteuse d'espoir selon vous ? L'initiative angolaise est potentiellement une évolution positive, car si la crise du M23 s'inscrit dans une dynamique géo-criminelle, où des États instrumentalisent le crime transnational organisé à des fins économiques et financières, il faut reconnaître que cette crise prospère aussi parce qu'elle s'ancre dans des faiblesses structurelles profondes que seuls les Congolais eux-mêmes ont la capacité et le devoir de traiter. Donc un dialogue intercongolais, qui va discuter du partage des richesses, de la forme de l'État, de comment faire nation, de la lutte contre l'impunité, me semble bienvenu. À lire aussiRDC: à Rubaya, des mines stratégiques au cœur de la guerre, toujours contrôlées par le M23 

    IMPACT POSITIF - les solutions existent
    Compter les oiseaux  :  quand les citoyens aident

    IMPACT POSITIF - les solutions existent

    Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 18:46


    La LPO, la Ligue de Protection pour les Oiseaux, organise chaque année en janvier un grand comptage citoyen des oiseaux. Tout le monde est invité à participer, c'est le plus grand dispositif de sciences participatives à l'échelon national. Pas besoin pour cela d'être un grand ornithologue ! Mis en place en 2012, le comptage se développe mais nous sommes encore loin des Anglo-Saxons pour lesquels il s'agit presque d'un sport national ! Avec le président de la LPO, Allain Bougrain Dubourg, on parle aussi des Municipales qui arrive, la LPO a fait 10 propositions pour plus de biodiversité dans les mandats, et enfin, nous évoquons son livre : "la Biodiversité pour les Nuls" aux éditions First. Bonne écoute avec Impact Positif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Invité Afrique
    Un an après la prise de Goma par l'AFC/M23, groupe armé soutenu par le Rwanda, retour sur les combats

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 8:22


    En janvier 2025, la Monusco est confrontée à une double mission : protéger les civils tout en assurant la sécurité de son propre personnel, pris dans cinq jours d'affrontements intenses. Vivian van de Perre est la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations de la Monusco et en est la cheffe par intérim. Elle se trouvait à Goma au moment des combats. Un an après, comment a-t-elle personnellement vécu cette bataille ? Elle répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Un an après la prise de la ville par l'AFC/M23, comment avez-vous personnellement vécu cette bataille et ces moments de bascule pour la Monusco ? Vivian van de Perre : Merci beaucoup pour la question. La bataille de Goma, en janvier 2025, nous ne l'oublierons jamais, qu'il s'agisse de la population, des combattants des deux camps ou des Casques bleus eux-mêmes. C'est la bataille la plus intense que nous ayons connue dans l'est du pays, de par son ampleur. Elle n'a absolument rien de comparable avec la prise de Goma en 2012. Cette fois-ci, il s'agissait d'une bataille urbaine intense et prolongée. Ces journées ont été un choc par leur intensité et par ce qu'elles ont signifié pour la population de Goma et pour la mission de la Monusco, dont le mandat est de protéger les civils. Dans la ville, le sentiment immédiat n'était pas celui de considérations géopolitiques abstraites, mais celui de l'urgence. Le bruit et l'impact continus des armes légères et lourdes, la pression exercée par l'arrivée massive de civils et de personnels en uniforme venus chercher refuge dans les bases de la Monusco et la responsabilité, au milieu de tout cela, de maintenir nos Casques bleus opérationnels et concentrés malgré les risques auxquels ils étaient eux-mêmes exposés, ont constitué un véritable défi. Le 28 janvier, vous vous en souvenez peut-être, je faisais un briefing devant le Conseil de sécurité. La bataille de Goma n'était pas encore terminée. Mais la nuit, l'intensité diminuait en raison de l'obscurité. J'ai donc pu informer le Conseil depuis Goma et leur dire que la violence devait cesser immédiatement, car la situation échappait à tout contrôle d'une manière susceptible d'entraîner l'ensemble de la région dans un conflit encore plus profond. On avait vraiment le sentiment qu'il s'agissait d'un moment ou tout pouvait basculer et c'est la crainte qu'on avait. Nos bases — les bases de la Monusco — étaient touchées, tout comme les résidences de notre personnel. Et bien sûr, l'ensemble de la population civile de Goma et de ses environs était également affectée. Nous avons été pris dans des tirs croisés. Il ne s'agissait pas d'une attaque directe contre l'ONU, mais nous étions pris dans les tirs croisés. Dans le même temps, nous recevions des civils et des personnels de sécurité qui avaient besoin de protection, dans toutes nos bases — dans nos bases militaires autour de Goma, comme dans nos bases civiles. Il y avait donc un véritable sentiment d'urgence et une intensité sans précédent. Mais un an plus tard, dispose-t-on aujourd'hui d'un rapport consolidé du nombre de civils tués à Goma lors de cette bataille de janvier 2025 ? Et quelles sont les principales difficultés pour documenter ces chiffres aujourd'hui ? On n'a pas véritablement de chiffres précis. Le brouillard de la guerre est tel qu'il est très difficile d'établir un bilan civil pleinement consolidé et vérifié de manière indépendante, car les combats actifs ont tout perturbé — l'accès aux sites, aux dossiers médicaux, les hôpitaux étaient débordés, les communications coupées, et les conditions nécessaires pour mener des vérifications en toute sécurité n'étaient pas réunies. En outre, les gens avaient peur. Ils craignaient d'être ciblés. L'intimidation des survivants et des témoins représentait un risque réel. Il y a ensuite eu des déplacements de population, à la fois volontaires et fortement encouragés, voire forcés, ce qui compliquait les recherches. Les familles se déplaçaient. Par ailleurs, pour des raisons sanitaires, les corps étaient très rapidement collectés et mis en terre afin d'éviter la propagation de maladies transmissibles. À cela s'ajoute le fait que, puisque nous combattions aux côtés du gouvernement de la RDC pendant la bataille de Goma, nous étions à ce moment-là considérés comme une partie au conflit. Nous n'avions donc pas la liberté de mouvement et ne pouvions pas circuler librement. Il est donc difficile de se prononcer avec précision. Les estimations varient largement. C'est pourquoi nous souhaitons soutenir l'intervention d'un organe indépendant, comme la commission d'enquête récemment créée par le Conseil des droits de l'Homme, afin qu'elle devienne opérationnelle avec des ressources adéquates et, surtout, qu'elle bénéficie d'un accès sans restriction. La Monusco est prête à les soutenir, ainsi que d'autres mécanismes nationaux, pour enquêter sur ces incidents graves, prévenir les récidives et rendre justice aux victimes, le moment venu. Qu'est-ce qui a été, selon vous, déterminant dans la chute de Goma ? Au-delà des faiblesses connues des forces congolaises, quel a été concrètement le rôle de la Monusco face à l'avancée de l'AFC/M23 appuyé par l'armée rwandaise ? Qu'est-ce qui a fait que très rapidement, Goma s'est retrouvé dans une situation où l'AFC/M23 n'a pas trouvé de résistance armée, alors qu'il y avait la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe), la Monusco, les FARDC, les Wazalendo… Oui, nous nous étions préparés à l'éventualité que Goma soit attaquée. Mais je tiens à réaffirmer que ce M23 n'est pas le même que celui de 2012. Le qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle ne rend pas compte du niveau d'équipement et d'organisation qu'il a atteint. Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports. Il ne s'agissait donc pas tant d'un combat contre un groupe rebelle que d'un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles. L'ampleur des combats était sans précédent. Nous étions désavantagés dans l'utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd'hui —, ce qui nous empêchait d'utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques. Et l'ampleur de l'attaque était considérable. J'ai également vu autour de l'aéroport des combats extrêmement violents. Ce n'est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C'était une bataille extrêmement intense. J'ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l'aéroport et subir de lourdes pertes. Cela nous amène à réfléchir aux leçons à tirer. Tout d'abord, il y a eu un mépris répété des décisions prises par le Conseil de sécurité, par l'Union africaine, par la Communauté d'Afrique de l'Est et par la SADC, pour n'en citer que quelques-unes. Tous ont cherché à empêcher une escalade du conflit. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 après la chute de Goma. Cependant, cela n'a pas empêché l'extension du conflit, qui s'est poursuivi jusqu'à Bukavu, qui est également tombée — même si ce ne fut pas à l'issue d'une bataille aussi intense que celle de Goma. De même, la signature récente de l'accord de Washington n'a pas empêché la prise d'Uvira. Deuxièmement, tout processus de paix qui n'est pas ancré dans les droits humains et dans la protection des civils est fragile dès le départ. Il faut considérer la protection des droits humains comme une mesure de confiance. Sans s'attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l'on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra. Et il est évidemment impératif de l'empêcher. La primauté de la médiation et des accords négociés est donc absolument centrale. La solution à la situation dans l'est du pays ne réside pas dans une nouvelle guerre, ni sur le champ de bataille. Protéger les civils et votre propre personnel : qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? La partie la plus difficile a été de gérer deux urgences simultanément : protéger les civils dans une ville en proie à de violents combats et assurer la sécurité ainsi que la continuité de nos opérations. Heureusement, nous avions évacué la plupart du personnel non-essentiel hors de Goma. Lorsque j'ai informé le Conseil depuis Goma, j'ai été très claire : certains de nos sites étaient affectés et nous accueillions un grand nombre de personnes venues y chercher refuge. Sur le plan opérationnel, cela implique des décisions complexes, prises minute par minute : où renforcer les dispositifs, comment sécuriser les emprises, comment maintenir la coordination humanitaire et appuyer les partenaires, sans accroître les risques pour les civils autour de nos sites. Un exemple concret de ce que signifie notre mandat de protection dans la pratique est ce qui s'est passé après la chute de Goma. Entre 2 000 et 3 000 militaires désarmés des FARDC et de la Police nationale congolaise, ainsi que plusieurs civils de haut profil, ont trouvé refuge dans les bases de la Monusco à Goma en janvier et y sont restés pendant quatre mois. À partir du 30 avril 2025, nous avons mené une opération visant à relocaliser en toute sécurité 1 359 d'entre eux vers Kinshasa, en étroite coordination avec le CICR en tant qu'intermédiaire neutre, et en étroite concertation avec le gouvernement de la RDC, en veillant au respect de la sécurité, de la dignité et de la neutralité tout au long du processus. Cette opération a été conduite avec le consentement éclairé des personnes concernées et dans le strict respect des Conventions de Genève. Pendant plus de trois mois, nous avons assuré une protection physique, un hébergement, des soins médicaux et une alimentation à ces personnes placées sous notre responsabilité, alors même que nous n'étions pas équipés pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes et que des maladies transmissibles se sont déclarées en raison de la surpopulation. Nous nous souvenons que les 23 et 24 janvier 2025, les positions de la Monusco et de la SAMI-DRC, la force de la SADC, ont été prises pour cibles. Deux Casques bleus sud-africains, ainsi qu'un Casque bleu uruguayen, ont été tués. Un an plus tard, quel est le bilan au niveau des Nations unies ? Dans ces incidents, comme dans tant d'autres où des Congolais et d'autres personnes ont perdu la vie – et ils étaient très majoritairement congolais – des biens ont été détruits et de nombreuses personnes ont été blessées. Nous continuons à appeler et soutenir les efforts afin de déterminer les responsabilités dans ce qu'il s'est passé. Ces pertes humaines et matérielles ont été rapportées au Conseil de sécurité, et la position générale des Nations unies est claire : l'ONU ne peut jamais être attaquée directement. Nous étions impliqués dans le conflit au début de l'offensive du M23. Mais les attaques délibérées contre les Casques bleus sont inacceptables et peuvent constituer de graves violations du droit international. Nous continuons donc à soutenir la documentation et la préservation des informations, dans la mesure du possible. Mais établir les responsabilités dépend très largement de l'accès, de la coopération et de la capacité des autorités compétentes à enquêter sur ces incidents de manière crédible et en toute sécurité. Nous continuons à plaider pour que ces conditions soient réunies. Nous avons également renforcé – et continuons de renforcer – les mesures de protection pour les Casques bleus et les civils, car notre devoir immédiat est d'empêcher de nouvelles pertes en vies humaines, qu'il s'agisse de nos propres personnels ou des civils pris dans les tirs croisés. Normalement, la justice met du temps à être rendue. Elle est lente, mais elle finit par rattraper les responsables. Nous l'avons vu dans d'autres contextes. Mais pourquoi a-t-on l'impression que la région des Grands Lacs est la seule où des Casques bleus peuvent être attaqués, où des hélicoptères de la Monusco peuvent être détruits, sans clarification, sans explication, sans suivi judiciaire, sans sanctions ? Pourquoi ? La première étape est d'arrêter les combats dans l'est. Après cela, il y aura le temps d'examiner toutes ces questions. Car il est bien sûr inacceptable qu'une mission de maintien de la paix, décidée à l'unanimité par 193 États membres et financée par ces mêmes États, soit empêchée de faire correctement son travail. Je tiens également à souligner que la Monusco est la seule à être encore présente sur le terrain. De nombreux autres acteurs armés et divers groupes ont quitté l'est, qui est aujourd'hui toujours sous contrôle du M23. Mais nous, nous sommes toujours là et nous avons toujours un rôle important à jouer. Nous tenons bon et nous remplissons ce rôle du mieux que nous le pouvons, malgré les restrictions de mouvement. Mais Il viendra un moment où il faudra établir les responsabilités. Eh bien sûr, nous avons documenté tout cela, et le moment viendra. Mais notre priorité immédiate est de mettre fin aux combats et de créer les conditions pour que des solutions négociées puissent être instaurées, afin que l'on trouve une solution à cette situation persistante dans l'est, qui dure depuis trente ans et qui, au moment même où nous parlons, semble encore s'aggraver. Voilà notre priorité absolue. La justice et la responsabilité viendront après. Avec le nouveau mandat de la Monusco, que fait concrètement la mission aujourd'hui sur le terrain, différemment de ce qu'elle faisait dans les semaines et les mois ayant suivi la prise de Goma, et par rapport à l'ancien mandat ? Dans les zones contrôlées par le M23, la situation est évidemment différente, car nous n'avons jamais pu y retrouver notre liberté de mouvement. Nous pouvons faire entrer et sortir des troupes et du personnel, mais sans aéroport, cela se fait par voie terrestre, ce qui prend plus de temps. Mais les troupes ne peuvent pas patrouiller librement. Le Conseil de sécurité le sait parfaitement. Des pressions sont exercées sur le M23 pour qu'il nous accorde la liberté de mouvement, mais ce groupe pose des conditions que nous ne pouvons pas accepter, car nous ne pouvons pas coopérer avec un groupe armé ayant pris le contrôle d'un territoire souverain de la RDC. Malgré cela, nous avons établi un modus operandi qui nous permet de rester présents dans l'est. Cette présence est précieuse, car elle donne un certain espoir à la population : l'ONU est toujours là, la communauté internationale ne les a pas oubliés. Nous utilisons nos réseaux pour surveiller la situation et en rendre compte. Mais les opérations classiques de maintien de la paix que nous menons en Ituri et dans le grand nord ne sont pas possibles dans les zones contrôlées par le M23. Un nouvel élément figure toutefois dans la résolution : lorsqu'un cessez-le-feu est en place – et nous devrions en avoir un – nous sommes mandatés pour le soutenir. Cela a été négocié à Doha, avec un rôle pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), et la Monusco fait partie intégrante de ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, y compris sur le plan logistique. Ce mécanisme est prêt, il n'est pas encore visible parce que le cessez-le-feu ne tient pas pleinement. Mais nous sommes prêts. Nous nous préparons activement, mais certaines conditions doivent être en place : l'accès aux aéroports, l'utilisation de nos hélicoptères.  En mars, nous retournerons devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Il nous a demandé des propositions concrètes sur la mise en œuvre du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, et nous serons prêts à les présenter, afin qu'il puisse prendre une décision.

    Émotions
    Pourquoi les hommes ont-ils du mal à parler à leurs amis de leurs émotions ? (2/3)|Des mecs solides

    Émotions

    Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 29:24


    Tristan Vincent veut gagner 100 000 € par mois. Tout a commencé par une trahison : un ami, une blessure, et la décision de ne plus jamais être vulnérable. Depuis, il transforme sa solitude en empire business. Comment le culte de l'entrepreneuriat remplace-t-il les relations sincères ? Avec Tristan et la psychologue Niobe Way, on explore la crise silencieuse de l'amitié masculine à l'ère de l'hyper-productivité.Des mecs solides est une mini-série du podcast Emotions. Elle a été écrite et tournée par Bruno Lus et Basile Roze. Solène Moulin est à la réalisation et au mix. Louise Hemmerlé est à la production. Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.com.Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie.Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Choses à Savoir
    Dans quel pays est-il interdit de chanter en playback ?

    Choses à Savoir

    Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 2:07


    Dans un seul pays au monde, ou presque, cette question n'est pas une blague, ni un simple débat artistique… mais une histoire de décret présidentiel.Ce pays, c'est le Turkménistan.Un État d'Asie centrale, fermé, autoritaire, riche en gaz naturel… et connu pour ses décisions politiques parfois totalement déroutantes. Parmi elles : l'interdiction du playback, c'est-à-dire l'art de bouger les lèvres sur une voix préenregistrée.Tout commence au début des années 2000, sous la présidence de Saparmourat Niazov, un dirigeant à la personnalité hors norme, qui réglemente la vie quotidienne jusque dans les détails les plus absurdes. Un jour, il s'en prend à ce qu'il considère comme un mensonge culturel : voir des artistes “faire semblant”.Pour lui, le playback est une imposture. Une tricherie. Une façon de tuer le talent.Et il ne se contente pas de critiquer : il tranche. Par décret, le playback est interdit lors des concerts, des événements culturels… mais aussi à la télévision. Et l'interdiction va encore plus loin : il devient même interdit d'utiliser de la musique enregistrée dans de nombreux événements publics, y compris parfois dans les mariages, où la musique doit être jouée en direct. L'objectif officiel ? Protéger l'“authenticité” et la culture turkmène. En réalité, c'est aussi une manière de contrôler la scène artistique, de cadrer ce qui doit être montré, et surtout de rappeler une règle essentielle dans le Turkménistan de l'époque : rien n'existe en public sans l'aval du pouvoir. Ce qui rend l'histoire encore plus frappante, c'est que cette logique de contrôle culturel continue sous ses successeurs. Les autorités turkmènes ont régulièrement imposé des règles strictes sur les performances, les styles, les chansons autorisées… et même sur la musique jouée dans les célébrations. En 2024 encore, des témoignages rapportent des consignes imposant une musique majoritairement nationale dans les mariages. Conclusion : au Turkménistan, le playback n'est pas seulement mal vu. Il est traité comme une menace. Parce que dans ce pays, la musique n'est pas qu'un divertissement : c'est un outil politique. Et même chanter… doit être “conforme”. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    True Story
    [FORMAT POCHE] Toutânkhamon, la momie qui renferme la pire des malédictions

    True Story

    Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 12:49


    [REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins ! Dans cet épisode, découvrez l'histoire d'un pharaon qui a laissé derrière lui un héritage extraordinaire. Symbole de l'Égypte antique, une étrange légende lui est associée. Il a inspiré Agatha Christie, Hergé et beaucoup d'autres artistes. Son nom : Toutânkhamon. De sa vie à la malédiction qui l'entoure, découvrez son incroyable destin. Une découverte légendaire La vallée des Rois, berceau des souverains de l'Égypte ancienne, se dévoile devant les yeux émerveillés d'Howard Carter, un archéologue britannique. Les montagnes majestueuses, sculptées par les siècles, semblent veiller sur les secrets millénaires enfouis sous leurs pieds. Nous sommes le 4 novembre 1922, Howard et son équipe se trouvent au cœur de cette vallée mystique. Hussein Abdel-Rassoul, un jeune porteur d'eau qui travaille pour Howard, enfonce sa pelle dans le sol aride. La sueur perle sur son front tandis qu'il creuse avec ardeur. Soudain, dans un bruit sourd, un escalier émerge de la terre. Un podcast Bababam Originals Voix : Andréa Brusque Ecriture : Clémence Setti Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Grand reportage
    «Le supplément du dimanche» du 25 janvier 2026

    Grand reportage

    Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 48:30


    Bienvenue dans notre supplément du dimanche avec nos reporters qui étaient sur le terrain, Eliott Brachet et Nicolas Feldmann. Tout d'abord nous sommes au Soudan, après 2 ans d'une guerre fratricide qui aurait fait plus de 200 000 morts. Elle se poursuit au centre du pays. Un Soudan écartelé entre les 2 troupes des généraux rivaux. En 2è partie, Nicolas Feldmann rentre du Canada où il a pu percevoir les méfaits des taxes Trump sur le secteur automobile. Usines et salariés doivent se réinventer.  Au Soudan, Khartoum renaît péniblement de ses cendres  Épicentre de la guerre au Soudan, Khartoum est restée pendant près de deux ans l'une des principales lignes de front. En avril 2023, c'est dans la capitale soudanaise, peuplée de 8 millions d'habitants, que les premiers affrontements ont éclaté. Dans le sillage de la guerre qui pourrait avoir fait plus de 200 000 morts, Khartoum s'est vidée de la moitié de sa population. En mars 2025, l'armée régulière dirigée par le général Abdel Fattah Al-Bourhane est revenue en force dans la capitale. Chassant les troupes du général Hemetti. Aujourd'hui, hors des grandes villes, la guerre s'est déportée vers les plaines et les montagnes du Kordofan, au centre du pays, offrant un répit salvateur aux habitants d'une capitale méconnaissables. Un Grand reportage de Eliott Brachet qui s'entretient avec Jacques Allix. Un an de Donald Trump à la Maison Blanche : au Canada, l'automobile sous pression Depuis des décennies, l'industrie automobile nord-américaine fonctionne comme un tout. Entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, pas vraiment de frontières. Moteurs, sièges, électronique : les pièces nécessaires à l'assemblage d'une voiture peuvent traverser jusqu'à 8 fois les frontières des 3 pays. Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a mis à mal cette mécanique bien huilée.  Au nom de l'« America First », les voitures importées aux États-Unis sont désormais visées par 25% de droits de douane. Au Canada, usines, sous-traitants et milliers de travailleurs ont dû s'adapter souvent dans l'urgence : notamment en Ontario, au cœur de l'industrie automobile du pays. Un Grand reportage de Nicolas Feldmann qui s'entretient avec Jacques Allix.

    Fill'Expats
    Tout lâcher pour vivre sur une petite île indonésienne

    Fill'Expats

    Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 55:56


    Découvre ici l'histoire d'Hélène qui a décidé de tout lâcher en France pour aller s'installer sur l'île de Nusa Penida, aux larges de Bali.

    CRIMES • Histoires Vraies
    [INÉDIT] Le Gang des Amazones : Mamans braqueuses • L'Intégrale

    CRIMES • Histoires Vraies

    Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 28:12


    À l'aune de l'année 1989, une série de braquages débute dans le Vaucluse. Une équipée insaisissable, insoupçonnable, sillonne les départementales et cible les banques des communes dans les environs d'Avignon. Leurs méthodes désarçonnent l'enquête, autant que les médias, dans un mélange d'amateurisme et d'efficacité, de bonne fortune et de négligence. Si l'on peine à comprendre pourquoi ce gang s'entête à viser des petites agences, modestes, dans un périmètre aussi restreint, on ne peut s'empêcher de relever leur sang-froid, ainsi qu'une certaine forme d'éthique. Tout s'éclaire dans les dernières pages du dossier. À l'heure des arrestations, puis des assises, leur surnom inventé dans la presse locale sera repris partout : « les Amazones », une tribu guerrière, provençale, débarrassée des hommes.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.

    Real Life French
    Listening Practice - Un projet immobilier un peu fou

    Real Life French

    Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 2:46


    Voici un résumé du projet immobilier un peu fou de Donald Trump pour la bande de Gaza. Here is a summary of Donald Trump's somewhat crazy real estate project for the Gaza Strip.L'idée : transformer tout le territoire palestinien en un immense complexe de luxe en bord de mer. The idea: to transform the entire Palestinian territory into a huge luxury seaside resort.D'abord, il faut bien comprendre que la vision, c'était celle d'un promoteur immobilier. First, it is important to understand that the vision was that of a real estate developer.Donald Trump, qui se décrit lui-même comme « un promoteur dans l'âme », voyait Gaza comme un superbe lot foncier. Donald Trump, who describes himself as "a developer at heart," saw Gaza as a superb piece of real estate.Son gendre, Jared Kushner, a même montré une esquisse. His son-in-law, Jared Kushner, even showed a sketch.Des dizaines de gratte-ciel à la place des ruines. Dozens of skyscrapers in place of ruins.Il a qualifié ça de « succès effrayant ». He described it as a "scary success."Tout ça reposait sur des investissements massifs, mais aussi sur une condition politique très claire. All of this relied on massive investments, but also on a very clear political condition.Le coût : 25 milliards de dollars pour tout reconstruire en seulement 3 ans. The cost: 25 billion dollars to rebuild everything in just 3 years.Mais la condition, c'était le désarmement complet du Hamas. But the condition was the complete disarmament of Hamas.Pas de désarmement, pas d'argent, c'était aussi simple que ça. No disarmament, no money; it was as simple as that.Et finalement, des acteurs spécifiques étaient déjà sur les rangs. And finally, specific players were already in the running.Le projet devait être géré par un « Comité National pour l'Administration de Gaza ». The project was to be managed by a "National Committee for the Administration of Gaza."Et figurez-vous qu'une proposition concrète était même déjà arrivée du promoteur israélien Yakhir Gabay. And believe it or not, a concrete proposal had even already arrived from the Israeli developer Yakhir Gabay.Kushner a affirmé que Gabay faisait ça en écoutant son cœur et pas pour l'argent. Kushner claimed that Gabay was doing this by listening to his heart and not for the money.En bref, le plan proposait une reconstruction de Gaza pilotée par des intérêts immobiliers, mais conditionnée à une transformation politique radicale du territoire. In short, the plan proposed a reconstruction of Gaza driven by real estate interests, but conditioned on a radical political transformation of the territory. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.