Podcasts about rfi

  • 800PODCASTS
  • 15,797EPISODES
  • 17mAVG DURATION
  • 1DAILY NEW EPISODE
  • Aug 28, 2025LATEST

POPULARITY

20172018201920202021202220232024

Categories



Best podcasts about rfi

Show all podcasts related to rfi

Latest podcast episodes about rfi

Chronique de Mamane
IA comme Inversion Accusatoire

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Aug 28, 2025 2:59


C'est l'heure de notre rendez-vous quotidien avec Mamane. Et vous nous parlez ce matin de l'IA… L'« Inversion Accusatoire »...

C dans l'air
Régis Genté - Trump et la tentation du "dictateur"

C dans l'air

Play Episode Listen Later Aug 27, 2025 13:23


C dans l'air l'invité du 26 août 2025 avec Régis Genté, journaliste, spécialiste des questions internationales, correspondant notamment pour RFI et le Figaro, auteur de "Notre homme à Washington, Trump dans la main des Russes" (Grasset).La guerre ouverte entre Donald Trump et la Réserve fédérale a franchi un nouveau cap lundi 25 août, avec l'annonce par le président américain du limogeage "immédiat" d'une gouverneure de la Fed, Lisa Cook, sur des allégations de fraude pour un prêt immobilier personnel. Ce renvoi accentue encore davantage la pression sur la Banque centrale américaine, une institution indépendante. Vendredi, Donald Trump avait prévenu qu'il était disposé à "virer" Lisa Cook si elle ne démissionnait pas elle-même. "Je ne démissionnerai pas", a fait savoir l'intéressée dans un communiqué.Un limogeage qui intervient dans un contexte de défiance vis-à-vis des prises de position de Donald Trump. Sa décision de mobiliser la garde nationale à Washington, pour "nettoyer" la capitale américaine, qu'il a décrite comme "envahie par les gangs", fait polémique. Les statistiques de la police de la capitale montrent pourtant un recul de la criminalité violente entre 2023 et 2024, même si cette baisse est intervenue après une forte augmentation post-Covid. Régis Genté, journaliste, spécialiste des questions internationales, et auteur de "Notre homme à Washington, Trump dans la main des Russes", aux éditions Grasset est notre invité. Il reviendra avec nous sur les accusations de penchant dictatorial dont Donald Trump fait l'objet. "Beaucoup de gens disent "peut-être que nous aimerions avoir un dictateur. Je n'aime pas les dictateurs", a déclaré le président américain hier lors d'une conférence de presse. Il répondait ainsi au gouverneur de l'Illinois, J.B. Pritzker, qui avait affirmé à propos de la mobilisation de la garde nationale : "si cela arrivait dans n'importe quel autre pays, nous n'aurions aucun mal à appeler ça une dangereuse prise de pouvoir."

Appels sur l'actualité
[Vos questions] France : le gouvernement sur la sellette ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 27, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des emplois menacés en Guinée à cause du retrait de permis miniers et un record de demandes d'asile au Royaume-Uni. France : le gouvernement sur la sellette ?   Face à la situation budgétaire « catastrophique » de la France, François Bayrou a décidé de solliciter un vote de confiance de l'Assemblée nationale le 8 septembre. Sachant qu'il n'a pas de majorité, pourquoi le Premier ministre prend-il un tel risque ? S'il perd le vote, le gouvernement tombera. Le président Emmanuel Macron pourrait-il dissoudre l'Assemblée nationale ? Avec Valérie Gas, cheffe du service politique de RFI.  Guinée : des milliers d'emplois menacés Le retrait par les autorités guinéennes de plus de 300 titres miniers, dans le cadre d'un vaste assainissement du secteur, suscite de vives inquiétudes. Les syndicats redoutent la perte de milliers d'emplois. Pourquoi l'État a-t-il procédé à autant de retrait en quelques mois ? Quelles garanties sont prévues par le gouvernement pour préserver les emplois ? Avec Diarouga Aziz Baldé, journaliste au service Afrique de RFI. Royaume-Uni : record historique des demandes d'asile Le Royaume-Uni a enregistré 111 000 demandes d'asile ces 12 derniers mois, un niveau inédit. D'où viennent principalement les demandeurs d'asile ? Pourquoi les arrivées par « small boats » continuent-elles d'augmenter malgré les accords conclus avec la France et d'autres pays ?   Avec Romain Philips, journaliste à InfoMigrants.

Reportage International
Mexique: le Chinatown de Mexico, un quartier qui prend de l'ampleur

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 27, 2025 3:09


« Dans mon Chinatown », c'est une série spéciale de RFI. Nous vous emmenons à la découverte des quartiers chinois des grandes villes du monde. Aujourd'hui, direction Mexico. Installé dans une rue du centre-ville, son Chinatown est le plus petit quartier chinois du monde. Plusieurs générations de Chinois s'y succèdent depuis l'arrivée des fondateurs, après la Seconde Guerre mondiale. Mais de plus en plus, les commerces chinois s'étendent hors des frontières du quartier et éclosent dans tout le centre-ville. De quoi réveiller la colère des commerçants mexicains. Un reportage de Marine Lebègue. À lire aussiAustralie: à Sydney, le Chinatown de Burwood bouscule la politique locale À lire aussiDeux Chinatown à Johannesburg: focus sur la plus grande communauté asiatique en Afrique

Noticias de América
Confirman condena en el caso Saweto, clave para la defensa indígena en Perú

Noticias de América

Play Episode Listen Later Aug 27, 2025 2:34


Tras once años de proceso condenaron a 28 años de cárcel a dos empresarios madereros por el asesinato en 2014 de cuatro líderes indígenas ambientalistas, que habían sido amenazados por defender el bosque. RFI habló con el abogado de los familiares de las víctimas. La justicia ha confirmado la condena de 28 años de prisión y una reparación civil de 100.000 soles (unos 28.000 dólares) contra los responsables del asesinato de cuatro líderes indígenas en la comunidad de Saweto. Felipe Tapia, abogado de las viudas de las víctimas, celebró la decisión, destacando la importancia de esta confirmación judicial para la defensa de los derechos territoriales de los pueblos amazónicos. Si bien la defensa había solicitado penas más elevadas, llegando a un máximo de 35 años y una reparación civil de 250.000 soles, Tapia enfatizó a RFI que lo esencial y más importante ha sido la ratificación de la condena. "Estamos satisfechos porque lo que buscábamos era que la justicia alcanzara a las viudas de los líderes indígenas asesinados", afirmó Tapia, señalando que, a pesar de no lograr las penas máximas debido a criterios legales, la sentencia es "contundente" por su alta cuantía. La confirmación de esta sentencia de segunda instancia no solo hace justicia en el caso Saweto, también marca un precedente en un país donde los pueblos indígenas siguen siendo amenazados por actividades ilegales en sus territorios. El caso Saweto es paradigmático: se trata de uno de los primeros casos en que líderes indígenas son asesinados por defender sus tierras. Felipe Tapia subrayó la gravedad de la situación actual en Perú, donde los territorios indígenas son sistemáticamente invadidos por la tala y minería ilegal, e incluso por el narcotráfico. "Uno de los objetivos de obtener justicia a través de una sentencia condenatoria era establecer un precedente", explicó el abogado. “Esto genera un precedente en el sentido de que cualquier actividad ilegal que se realice atropellando, vulnerando los derechos indígenas, especialmente el territorio, tiene una sanción que debe ser claramente establecida. En este caso, sobre todo la violencia, la amenaza que se ha ejercido contra los líderes indígenas y que se viene ejerciendo todavía tiene que ser sancionada y tiene que ser reprimida con mucha severidad”, puntualizó.   Caso Saweto Edwin Chota Valera, Leoncio Quintísima Meléndez, Jorge Ríos Pérez y Francisco Pinedo Ramírez fueron asesinados el 1 septiembre de 2014, en medio de amenazas por oponerse a la tala de árboles ilegal en la región de Ucayali, en el este peruano, donde se encuentra la comunidad nativa Alto Tamaya-Saweto, a la que pertenecían. Los victimarios son cinco madereros ilegales: los hermanos Josimar y Segundo Atachi, José Estrada, Hugo Soria y Euricio Mapes. Ninguno de ellos acudió a la lectura del fallo y Mapes fue declarado reo contumaz por no asistir a las audiencias.

Invité Afrique
Achille Mbembe: «Une élection libre et indépendante n'est pas possible en ce moment au Cameroun»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 27, 2025 17:07


« Il faut s'attaquer à la question du tribalisme et en finir avec la fixation contre les Bamilékés », affirme le philosophe et essayiste camerounais Achille Mbembe, avant la présidentielle du 12 octobre dans son pays. Achille Mbembe, qui vient de publier La communauté terrestre chez La Découverte et qui dirige la Fondation de l'innovation pour la démocratie, lancée par Emmanuel Macron il y a trois ans, s'exprime sur deux faits majeurs avant l'élection au Cameroun : l'éviction de l'opposant Maurice Kamto et la candidature du président Paul Biya à un huitième mandat. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI :  Le mois dernier, sur RFI, deux ministres du gouvernement camerounais se sont contredits sur l'opportunité pour le président Biya d'être candidat à un huitième mandat. C'est un signe politique ou pas ? Achille Mbembe : Il ne faut sans doute pas négliger ces symptômes, mais il ne faut pas se perdre non plus dans le présentisme. Je crois que tout s'est arrêté au Cameroun depuis le début des années 1990. Depuis lors, c'est l'inertie qui prévaut. Je crois qu'il est temps de dresser tout de même un bilan des 43 années au pouvoir de Monsieur Paul Biya. Je crois que ce bilan est calamiteux parce que le gaspillage et la dissipation caractérisent ce demi-siècle de pouvoir personnel à la tête du pays. Les fissures qui apparaissent au sommet de l'Etat, est-ce que ce n'est pas lié à l'âge du capitaine ? Je ne veux pas manquer de respect à l'égard d'un vieillard. Dans un pays normal, il aurait été congédié depuis très longtemps. Mais le Cameroun n'est pas un pays normal. Parce qu'il me semble que la formidable capacité de résilience de ce peuple, cette extraordinaire énergie, tout cela a été investi dans de mauvais objets, comme on le voit bien dans cette espèce de fixation sur les origines tribales, les origines ethniques, cette espèce de péché originel, je dirais, de la politique au Cameroun. Le rejet de la candidature de Maurice Kamto par le Conseil constitutionnel, c'était au début de ce mois, est-ce que l'opposant n'aurait pas pu éviter cette mésaventure si son parti MRC avait concouru aux élections précédentes, afin qu'il ait le nombre d'élus nécessaires pour appuyer cette candidature ? Ils auraient trouvé sans doute d'autres motifs pour l'éliminer. Il faut s'attaquer à la question du tribalisme, en particulier la peur des Bamilékés. Il faut dire les choses comme elles sont. Je crois que l'obsession, la fixation anti Bamiléké instrumentalisée est devenue une technologie de pouvoir. Je crois qu'elle explique bien davantage l'éviction du professeur Kamto que toutes ces histoires, disons tactico-tactiques. Cabral Libii, Joshua Osih, Bello Bouba, Issa Tchiroma, Patricia Ndam Njoya, Akere Muna et bien d'autres… Les candidatures se multiplient dans l'opposition avant ce 12 octobre. Or, il n'y aura qu'un tour. Est-ce que l'opposition vit toujours dans la malédiction de la division ou pas ? Au fond, une élection libre et indépendante n'est pas possible en ce moment au Cameroun. Et donc il va falloir travailler sur le très long terme, en mettant au cœur de la démarche politique la formation des gens, parce que tout cela ne relève pas du spontané. On l'a vu au Sénégal, en Afrique du Sud, dans tous les pays où un mouvement d'émancipation a pu prendre corps. Et donc c'est vrai, je constate comme vous que c'est une opposition qui a de la peine à faire corps. Mais c'est tout le peuple camerounais qui peine à faire corps, qui peine à se mouvoir à l'unisson et qui peine à se transformer en un collectif, en une communauté de sécurité capable de s'auto-défendre. Et donc il manque ce terreau, ce matériau fondamental que constitue un peuple réveillé qui peut se mettre debout par-delà, justement, sa pluralité, sa multiplicité. Et la satrapie, pendant 43 ans, s'est efforcée justement de rendre impossible ce mouvement. Peut-être un jour ce peuple deviendra-t-il un collectif. Un collectif comparable au Pastef, au Sénégal ? Mais c'est justement ce type d'effort qu'il faut. Je ne dis pas qu'il faut aller copier au Sénégal. Chaque pays a ses particularités. Je parle de l'idée de la capacité de penser en commun. Le Cameroun est un pays aujourd'hui, après 43 ans d'un pouvoir personnel, qui est dans un état d'insécurité existentielle. La satrapie a infligé à ce peuple tant de coups, qu'il se trouve aujourd'hui dans une situation de profond handicap, à la fois cognitif et émotionnel. Et c'est la raison pour laquelle nous agissons tantôt comme des envoûtés, tantôt comme des bouffons. Comment peut-on imaginer qu'à 93 ans, on veuille se porter candidat pour un nouveau mandat de sept ans, qui portera donc le concerné, au cas où il survit à tout cela, à la centaine au bout du mandat ? C'est de la bouffonnerie. À lire et à écouter aussiCameroun: «L'élection présidentielle d'octobre sera sans doute un scrutin historique»

Les actus du jour - Hugo Décrypte
(Les Actus Pop) Les équipes de Radio France sont en grève… HugoDécrypte

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Aug 26, 2025 4:57


Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSGREVE RADIO FRANCE : Le Monde, RFI, Radio France, 20minutesSPOTIFY EQUAL FESTIVAL : Spotify (communiqué)BIOPIC SINÉAD O'CONNOR : Le Figaro, VarietyDÉCÈS TOURNAGE EMILY IN PARIS : Le Parisien, HuffpostTOURNAGE PAUL MIRABEL : Le Parisien, TV MagazineMOSIMANN FRANCE INTER : Le Parisien, 20minutesÉcriture : Morgan ProtIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Chronique de Mamane
Au Gondwana l'IA est dépassée

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Aug 26, 2025 2:44


Au Gondwana, il y a des situations où l'IA est dépassée… Rediffusion du 11 février 2025.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Nigeria : des cybercriminels chinois renvoyés dans leur pays

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 26, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une lettre de Jair Bolsonaro demandant l'asile politique à l'Argentine, la peine de mort requise contre Joseph Kabila et le blocage des négociations entre Téhéran et Washington sur le nucléaire. Nigeria : des cybercriminels chinois renvoyés dans leur pays   Les autorités nigérianes ont expulsé 51 étrangers, dont 50 ressortissants chinois, condamnés pour cyberterrorisme. De quoi sont-ils accusés exactement ? Pourquoi autant de ressortissants chinois sont impliqués dans cette affaire ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.   Brésil : Jair Bolsonaro envisageait de s'exiler en Argentine  La police fédérale brésilienne affirme avoir retrouvé sur le téléphone de Jair Bolsonaro une demande d'asile politique adressée au gouvernement argentin de Javier Milei. L'Argentine pourrait-elle accueillir l'ancien président brésilien ? Une telle demande pourrait-elle compromettre les relations diplomatiques entre Brasilia et Buenos Aires ? Avec Adriana Moysés, journaliste au service en langue brésilienne.   RDC : quelles sont les preuves contre Joseph Kabila ?   La justice militaire congolaise a requis la peine de mort contre l'ancien président Joseph Kabila, jugé par contumace pour trahison et crimes de guerre. Comment expliquer une réquisition aussi lourde ? Sur quels faits la justice militaire s'appuie-t-elle ? Ce procès peut-il avoir un impact sur les négociations diplomatiques entre les rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda et le gouvernement congolais ?  Avec Bob Kabamba, professeur de science politique à l'Université de Liège.  Nucléaire : l'Iran balaie toute négociation avec les États-Unis   Alors que l'Iran reprend les pourparlers sur son programme nucléaire avec les Européens, le guide suprême iranien Ali Khamenei a écarté toute perspective de négociation directe avec les États-Unis. Qu'est-ce qui bloque entre Téhéran et Washington ? L'Iran affirme également avoir fabriqué une nouvelle génération de missiles avancés. Que sait-on à leur sujet ? Avec Kévan Gafaïti, enseignant à sciences po Paris.

Reportage International
Australie: à Sydney, le Chinatown de Burwood bouscule la politique locale

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 26, 2025 3:01


« Dans mon Chinatown », c'est une série d'été de RFI qui vous emmène dans les quartiers chinois des grandes villes du monde. À Sydney, en Australie, un peu plus de 10% de la population est d'origine chinoise. C'est particulièrement vrai dans le quartier très dynamique de Burwood, où près d'un habitant sur deux est d'origine chinoise. Il abrite par ailleurs un marché de nuit où se pressent chaque année près de 10 millions de visiteurs, attirés par les délices de la gastronomie chinoise. Ce quartier, à l'image de la communauté sino-australienne dans son ensemble, reflète également un basculement politique des conservateurs vers le parti travailliste.  De notre correspondant à Sydney,

Noticias de América
Investigan supuesta corrupción en la Agencia Nacional de Discapacidad de Argentina

Noticias de América

Play Episode Listen Later Aug 26, 2025 2:35


La justicia argentina investiga un escándalo de corrupción que amenaza con implicar a altos funcionarios del gobierno de Javier Milei. La semana pasada las autoridades argentinas allanaron varias propiedades para recabar pruebas sobre un presunto caso de sobornos en la Agencia Nacional de Discapacidad. Presiones, sobornos, audios filtrados a la prensa y un gobierno que se mantiene en silencio. La justicia argentina investiga un supuesto caso de corrupción en la Agencia Nacional de Discapacidad, luego de que el exdirigente de este organismo, Diego Spagnuolo, a su vez próximo del presidente Javier Milei, fuese removido de su cargo tras salir a la luz unos audios aún no verificados, en el que se alude sobornos entre altos funcionarios e incluso salpican a la hermana del presidente, Karina Milei, quien es la actual secretaria General de la Presidencia. “No me ha sorprendido en cuanto a una práctica de este gobierno porque ya tiene denuncias en otros organismos”, dijo a RFI el anterior director de la Agencia Nacional de Discapacidad, Fernando Galarraga. “Lo que sí me ha dolido mucho es que sea en la Agencia Nacional de Discapacidad, porque lo paradójico acá es que se hizo un ajuste salvaje de los recursos para las personas con discapacidad. Se estigmatizó a las personas con discapacidad como que tenían pensiones truchas, certificados truchos. La Justicia lo demostrará, pero por lo que se ha conocido. Además, estaban utilizando el organismo para enriquecimiento ilícito. Entonces es muy triste que desde el Estado se perpetre esto en contra de uno de los colectivos más vulnerables de nuestro país. Yo confío en que la justicia actúe rápido, pues la justicia es la que debe dar las respuestas lo más rápido posible”, señaló. El escándalo que supone esta investigación coincide con las protestas que mantienen desde hace poco más de un mes las diferentes organizaciones a favor de los discapacitados que siguen luchando para que se apruebe una ley que permita garantizar los derechos y servicios esenciales para las personas con discapacidad, en un contexto de recortes y demoras en los pagos. “El Gobierno ni siquiera nombra la situación, ni siquiera habla de esto porque lo toman como que acá no ha pasado nada. Y es vergonzoso porque las organizaciones de las personas con discapacidad la están pasando mal. Los profesionales no están recibiendo, digamos, el ajuste necesario y económico con respecto a esto, y hoy tuvimos que salir de vuelta en las calles para pronunciarnos en contra de esta corrupción, porque es terrible que no haya pan en la mesa de muchos y muchas personas, cuando en realidad hay un hecho de corrupción donde se están llevando plata en nombre de la discapacidad”, deploró Remigia Cáceres, secretaria nacional de discapacidad en CTA (Central de trabajadores en Argentina). Mientras la justicia argentina actúa con rapidez tras los 16 allanamientos realizados a finales de la pasada semana en el que se incautaron teléfonos y computadoras, contrasta con el silencio del gobierno que sigue sin pronunciarse sobre este caso al cierra de esta edición.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Ouganda : que dit l'accord sur les migrants conclu avec les États-Unis ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 25, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'arrestation d'un ressortissant ukrainien soupçonné de sabotage des gazoducs Nord Stream, la démolition du siège du parti de George Weah et les sanctions américaines contre des magistrats de la CPI. Ouganda : que dit l'accord sur les migrants conclu avec les États-Unis ? Après le Rwanda, l'Eswatini et le Soudan du Sud, le gouvernement ougandais a annoncé la conclusion d'un accord avec l'administration Trump pour accueillir des migrants expulsés du territoire américain. Quels sont les contours de cet accord ? Quelle logistique est-il prévu alors que l'Ouganda accueille déjà près de 2 millions de réfugiés ? Avec Lucie Mouillaud, envoyée spéciale de RFI à Kampala. Sabotage Nord Stream : l'Allemagne tient-elle enfin son suspect-clé ? Trois ans après le sabotage des gazoducs Nord Stream en mer Baltique, un ressortissant ukrainien soupçonné d'avoir coordonné l'opération a été arrêté en Italie, à la demande de la justice allemande. De quelles preuves disposent Berlin ? Cette affaire pourrait-elle compromettre l'aide allemande à l'Ukraine ? Avec Pascal Thibaut, correspondant de RFI à Berlin. Libéria : démolition du siège historique du parti de George Weah Au Liberia, alors que la Cour suprême a ordonné l'expulsion du parti de l'ex-président George Weah, le Congress for Democratic Change (CDC), de son siège historique à Monrovia, la police est intervenue, samedi, pour démolir le bâtiment. Cette décision est-elle motivée par des raisons politiques ? Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI. CPI : nouvelles sanctions américaines contre des magistrats En représailles aux enquêtes ouvertes sur des actions militaires américaines et israéliennes, Washington a adopté de nouvelles sanctions contre deux juges et deux procureurs de la Cour pénale internationale (CPI). À quel point ces sanctions peuvent pénaliser l'avancement des enquêtes en cours ? Les États membres ont-ils les moyens de s'opposer à cette décision ? Avec Emmanuel Daoud, avocat au barreau de Paris, spécialiste en droit pénal international.

Reportage International
Deux Chinatown à Johannesburg: focus sur la plus grande communauté asiatique en Afrique

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 25, 2025 3:26


« Dans mon Chinatown », c'est une série d'été de RFI qui vous emmène dans les quartiers chinois des grandes villes du monde sur tous les continents. On s'arrête aujourd'hui en Afrique du Sud, pays qui compte la plus importante communauté chinoise du continent. Les premiers migrants sont arrivés dès le XVIIᵉ siècle, envoyés au Cap par les autorités coloniales en tant que prisonniers ou esclaves. Après plusieurs vagues de migration, on estime aujourd'hui que cette communauté compte entre 250 000 et 350 000 personnes. À Johannesburg, deux Chinatown distincts retracent leur histoire.  De notre correspondante à Johannesburg, Sur la rue Commissioner, le magasin Sui Hing Hong est une institution. Malgré le déclin et la dégradation du vieux centre-ville, il continue vaillamment à rappeler à tous que se trouvait ici, le premier Chinatown de Johannesburg. C'est la mère de Gloria Pon qui a ouvert cette boutique dans les années 1940. « Elle disait qu'elle voulait établir un endroit où il y aurait tous les produits chinois dont on avait besoin : nos médicaments, notre nourriture, des bols et des baguettes », se souvient sa fille. La communauté chinoise sud-africaine est le fruit de vagues successives de migration. À Johannesburg, des travailleurs sous contrats ont été envoyés dès la création de la ville, suite à la découverte d'or à la fin du XIXᵉ siècle. Mais la majorité de ces mineurs sont ensuite rentrés au pays. Ceux arrivés plus tard, pour faire fortune, de la région de Canton par exemple – comme la famille de Gloria Pon –, ont été interdits de licence minière en raison de leur couleur de peau et se sont tournés vers le commerce. Ils ont alors développé tout un petit écosystème au niveau de cette rue. Le frère de Gloria, Walter, est surnommé le « maire » de Chinatown, en raison de sa passion pour l'histoire de la communauté. « Voici un autre bâtiment très ancien, des années 1900. C'est la propriété du club chinois. En ces temps-là, lorsque les Chinois arrivaient en Afrique du Sud, ils n'avaient pas de famille. Donc ils étaient accueillis ici, jusqu'à ce qu'ils trouvent un travail. Et lorsqu'ils mourraient, qui les enterraient ? Le club », explique-t-il. L'octogénaire se souvient notamment de la vie sous apartheid et des discriminations subies : « Quand on voulait s'asseoir dans un train, il fallait aller dans la zone réservée aux Noirs, une zone qui était sale, détériorée. La zone des Blancs était toute propre, mais on ne pouvait pas y accéder. » À lire aussiAfrique du Sud: l'August House, la grande colocation d'artistes en plein centre de Johannesburg Aujourd'hui, ne reste que quelques restaurants, témoins de cette histoire, ainsi que la boutique de feux d'artifices tenue par un autre frère de la famille Pon. Il faut se rendre à une poignée de kilomètres de là, dans l'ancienne banlieue juive de Cyrildene, pour découvrir le deuxième Chinatown de Johannesburg. Ce sont d'autres flux de migration qui lui ont donné naissance : d'abord des Taïwanais, encouragés à venir dans les années 1980 par le gouvernement de l'apartheid qui entretenait des liens avec Taipei. Puis, il y a eu de nouvelles arrivées du centre de la Chine, lorsque la démocratie sud-africaine s'est rapprochée de Pékin. Evonne Chen, 22 ans, est serveuse dans un petit café situé au pied de l'immense arche colorée qui marque l'entrée du quartier. Dans sa famille, elle est la première génération née sur place : « Je travaille à mi-temps ici, car j'étudie également les ressources humaines. Ce sont mes grands-parents qui sont venus ici, vers 1992-1993. Nous n'avons pas l'intention de rentrer, puisque ici, c'est un très beau pays. Moi, je parle taïwanais et mandarin, car mes grands-parents ne parlent pas anglais. » Nous retrouvons à l'extérieur Ufrieda Ho, qui a beaucoup écrit sur le sujet, et notamment sur sa propre famille. Ces lieux sont finalement, pour elle, à l'image de la communauté : divers et composites. « Ce n'est pas un groupe homogène, il y a beaucoup de nuances et de différents contextes. Je pense que c'est pour ça que ces deux Chinatown sont distincts : cela raconte les différentes formes de migrations et leur interaction avec la politique sud-africaine de l'époque », explique-t-elle. Malgré de forts liens entre Pékin et Pretoria, deux membres des Brics, les conditions économiques ont rendu l'Afrique du Sud moins attractive, ces dernières années, pour les nouveaux migrants chinois.

Reportage International
Dans mon Chinatown: visite guidée de Lognes, première ville asiatique de France

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 24, 2025 3:05


« Dans mon Chinatown », c'est une série d'été de RFI qui vous emmène dans les quartiers chinois des grandes villes du monde sur tous les continents. La région parisienne compte plusieurs Chinatown, peuplés non seulement de personnes d'origine chinoise, mais aussi venues d'Asie du Sud-Est, du Cambodge, du Laos et du Vietnam. Parmi elles, beaucoup de Chinois ayant d'abord immigré dans ces pays-là, avant de fuir les dictatures communistes. Désormais, la ville la plus asiatique de France se situe en banlieue est-parisienne, à Lognes, où près de la moitié des 15 000 habitants est d'origine asiatique.  À lire aussiDans mon Chinatown : Bangkok, une ville pleine d'authenticité et de créativité

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Carte du monde : ce que vous avez appris en cours n'est pas forcément vrai

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Aug 23, 2025 7:16


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

La marche du monde
Kamtech. Le génocide perpétré par les Khmers rouges

La marche du monde

Play Episode Listen Later Aug 23, 2025 48:30


De 1975 à 1979, les Khmers rouges ont exterminé deux millions de femmes, d'hommes et d'enfants. Mais 50 ans après, qui s'en souvient ? (Rediffusion) Prétextant un futur bombardement américain, les Khmers rouges ordonnent d'évacuer Phnom Penh lorsqu'ils entrent dans la capitale du Cambodge le 17 Avril 1975. En réalité, la ville est vidée, et sa population déportée vers les campagnes devenues camps de travail et de rééducation. C'est le début du génocide cambodgien dans le nouveau Kampuchéa Démocratique où les mots de la langue khmère sont revus et corrigés. Kamtech ne signifie plus seulement tuer, mais détruire ou réduire en poussière sans laisser de trace. Alors comment faire pour se souvenir du passé et apaiser les morts ? Avec le témoignage du cinéaste Rithy Panh dont les films sont projetés dans le cycle « Qui se souvient du génocide cambodgien ? » au Forum des images à Paris. « Qui se souvient du génocide cambodgien ? » : la bande annonce. Et la participation de : - Soko Phay, professeure en Histoire et théorie de l'art à l'Université Paris 8, dont le livre, Cambodge, l'art devant l'extrême est à paraître aux éditions Naïma. Co-organisatrice, avec Pierre Bayard, du programme « Qui se souvient du génocide cambodgien ? » au Forum des images. Au Cambodge, environ deux millions de personnes – soit près du quart de la population – ont péri entre 1975 et 1979, à la suite de déportations, de meurtres de masse et de famines. Face au génocide perpétré par les Khmers rouges, l'art est un défi que les artistes doivent surmonter. Rithy Panh, Vann Nath, Séra, Svay Sareth ou encore, dans la seconde génération, Davy Chou, Vandy Rattana, Guillaume Suon, Jenny Teng n'ont eu de cesse de faire œuvre de mémoire, pour s'élever contre le déni et l'effacement des morts sans sépulture. Cinquante ans après le début des massacres dans son pays, Soko Phay revisite les relations entre le témoignage et la fiction et montre comment les œuvres mémorielles donnent à penser les séquelles profondes au sein de la société cambodgienne. La création, par ses ressources symboliques, permet de dévoiler ce qui a été dérobé au regard, tout en assurant le travail de transmission des événements non-inscrits dans l'histoire officielle. - Jean-Baptiste Phou, écrivain, metteur en scène, auteur du livre « 80 mots du Cambodge », à L'asiathèque. 80 mots qui sont autant d'histoires qui racontent le Cambodge et qui, en plus des racines des mots et de leur résonance dans le coeur des femmes et des hommes qui les utilisent, évoquent le lien particulier qu'entretient l'auteur avec le Cambodge, ses habitants et leur langue. La famille de Jean-Baptiste Phou est d'origine chinoise de l'ethnie Teochew, et a émigré au Cambodge. Les attaches chinoises de la mère restent fortes et Jean-Baptiste, qui a choisi de pratiquer la danse khmère et de s'installer au Cambodge, s'attache à approfondir les traditions du pays auquel il a décidé d'appartenir et en même temps nous fait part des difficultés qu'il rencontre pour comprendre le mode de vie et les réactions des gens et pour s'acclimater et s'insérer. Les mots sont souvent choisis en référence à son histoire personnelle. - Anne-Laure Porée, journaliste, anthropologue, pour son livre « La langue de l'Angkar, leçons khmères rouges d'anéantissement », aux éditions La Découverte. Comment bien torturer pour réussir un interrogatoire en bon révolutionnaire ? Comment présenter un dossier d'aveux qui satisfasse les dirigeants ? Voilà ce qu'enseigne Duch, le chef khmer rouge du centre de mise à mort S-21, aux interrogateurs qu'il forme de 1975 à 1978 à Phnom Penh. Ses leçons, qui dictent comment penser et agir au service du Parti communiste du Kampuchéa, ont été consignées avec soin dans un cahier noir à petits carreaux d'une cinquantaine de pages. Anne-Laure Porée décrypte ce document capital, plongeant le lecteur dans le quotidien des génocidaires cambodgiens. Elle identifie trois mots d'ordre au service de l'anéantissement : cultiver – la volonté révolutionnaire, l'esprit guerrier et la chasse aux « ennemis » –, trier – les « ennemis » à travers diverses méthodes, de la rédaction d'une biographie sommaire à la torture physique, en passant par la réécriture de l'histoire – et purifier – les révolutionnaires comme le corps social. Ces notions reflètent la politique meurtrière orchestrée par le régime de Pol Pot, au pouvoir à partir du 17 avril 1975, qui, en moins de quatre ans, a conduit un quart de la population cambodgienne à la mort. En prenant les Khmers rouges au(x) mot(s), La Langue de l'Angkar rend plus sensibles la logique organisatrice et les singularités d'un régime longtemps resté en marge des études sur les génocides. En partenariat avec RFI et le Forum des images, le numéro hors-série Historia retrace toute l'histoire du Cambodge, des rois bâtisseurs d'Angkor au régime de terreur de Pol Pot, en passant par le protectorat français et la déclaration d'indépendance. Pour en savoir plus : Cambodge : de la grandeur d'Angkor à la terreur khmère rouge ».

Radio foot internationale
Le Café des Sports

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Aug 22, 2025 48:28


Café des Sports - Vendredi 22 août 2025 en direct de 16h10 TU à 21H10 TU sur RFI, France 24, YouTube et Facebook Live ! Au sommaire : - Saison 2025-2026 : une année de folie ? ; - Serie A : le dernier championnat à suspense ? ; - Ligue 1 : OM – Paris FC au Vélodrome ! ; - Les Cartons en vidéo. - Saison 2025-2026 : une année de folie ? Entre C1, grands championnats et sélections CAN et CDM… On part pour une saison XXL ! Sera-t-elle la plus intense de ces dernières années ? - Serie A : le dernier championnat à suspense ? Naples, Juve, Milan, Inter… personne ne lâche rien ! Le Calcio est-il devenu le championnat le plus indécis d'Europe ? - Ligue 1 : OM – Paris FC au Vélodrome ! Le Paris FC face à l'OM pour un choc inédit Ambiance garantie ! Les Phocéens vont-ils marquer leur territoire face au nouveau voisin parisien ? - Les Cartons en vidéo. Comme chaque vendredi, applaudissements et sanctions des auditeurs et de nos consultants. Qui sera félicité ? Qui prendra un carton rouge ? Présentation : Annie Gasnier | Consultants : Rémy Ngono, Xavier Barret, François David, et Solenn Ravenel pour les questions des spectateurs et auditeurs | Chef d'édition : David Fintzel | TCR : Laurent Salerno | Réalisation vidéo : Souheil Khedir et Hadrien Touraud | Réalisation audio : Maestro Salerno

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] La Libre Antenne du 22 août 2025

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 22, 2025 20:00


Réagissez à l'actualité de votre choix avec Vincent Dublange. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Gaza: pourquoi Israël rappelle 60 000 réservistes ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 22, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la découverte d'une nouvelle secte meurtrière au Kenya et le footballeur Adrien Rabiot sur la sellette. Gaza : pourquoi Israël rappelle 60 000 réservistes ?  Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a approuvé un plan militaire en rappelant 60 000 réservistes pour prendre le contrôle de Gaza-ville. Pourquoi le rappel de tous ces réservistes a-t-il été jugé nécessaire à ce stade du conflit ?  Quelles conséquences humanitaires sont redoutées pour les civils de Gaza-ville lors de cette nouvelle phase de l'opération ? Avec Guilhem Delteil, journaliste au service international de RFI.  Kenya : une nouvelle secte meurtrière affole l'est du pays  Dans l'est du Kenya, dans le village de Kwa Binzaro, une nouvelle secte mortelle qui semblait liée à celle de Shakahola a été identifiée. Que sait-on de cette secte actuellement ? Comment le pasteur Paul Mackenzie, même en prison, arrive-t-il encore à influencer des fidèles ? Avec Yvan Droz, anthropologue à l'Institut de hautes études internationales et du développement, spécialiste du fait religieux au Kenya.  Affaire Rabiot : quel avenir pour le footballeur français ?  Après une altercation décrite comme « très violente » par l'Olympique de Marseille, Adrien Rabiot a été placé sur la liste des transferts. Sait-on ce qu'il s'est réellement passé entre le joueur français et son coéquipier Jonathan Rowe ? Cet incident peut-il nuire à la carrière de Rabiot en club et en équipe de France ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI. Et en fin d'émission, retrouvez la chronique « Un oeil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur les vidéos impressionnantes des inondations en Afrique de l'Ouest, partagées des milliers de fois par les internautes.

Radio Foot Internationale
Le Café des Sports

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Aug 22, 2025 48:28


Café des Sports - Vendredi 22 août 2025 en direct de 16h10 TU à 21H10 TU sur RFI, France 24, YouTube et Facebook Live ! Au sommaire : - Saison 2025-2026 : une année de folie ? ; - Serie A : le dernier championnat à suspense ? ; - Ligue 1 : OM – Paris FC au Vélodrome ! ; - Les Cartons en vidéo. - Saison 2025-2026 : une année de folie ? Entre C1, grands championnats et sélections CAN et CDM… On part pour une saison XXL ! Sera-t-elle la plus intense de ces dernières années ? - Serie A : le dernier championnat à suspense ? Naples, Juve, Milan, Inter… personne ne lâche rien ! Le Calcio est-il devenu le championnat le plus indécis d'Europe ? - Ligue 1 : OM – Paris FC au Vélodrome ! Le Paris FC face à l'OM pour un choc inédit Ambiance garantie ! Les Phocéens vont-ils marquer leur territoire face au nouveau voisin parisien ? - Les Cartons en vidéo. Comme chaque vendredi, applaudissements et sanctions des auditeurs et de nos consultants. Qui sera félicité ? Qui prendra un carton rouge ? Présentation : Annie Gasnier | Consultants : Rémy Ngono, Xavier Barret, François David, et Solenn Ravenel pour les questions des spectateurs et auditeurs | Chef d'édition : David Fintzel | TCR : Laurent Salerno | Réalisation vidéo : Souheil Khedir et Hadrien Touraud | Réalisation audio : Maestro Salerno

Eco d'ici Eco d'ailleurs
L'économie peut-elle sauver le climat ?

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Aug 22, 2025 67:12


À l'approche de la COP30 au Brésil et alors que les conséquences du changement climatique sont chaque jour plus évidentes, Éco d'ici éco d'ailleurs propose une réflexion ouverte sur les paradoxes de l'économie mondiale, entre recherche de croissance et impératifs écologiques. Comment faire en sorte que l'économie se mette au service de la planète, et non l'inverse ? Notre première invitée : Fanny Henriet Directrice de recherche au CNRS, spécialiste de l'économie du changement climatique. Auteure de l'ouvrage L'économie peut-elle sauver le climat ? (Presses Universitaires de France). Thèmes abordés : Pourquoi l'économie de marché ne peut pas seule résoudre la crise climatique. Le dilemme de la transition énergétique : lenteur ou brutalité ? L'impact des prix du pétrole sur la transition. Le besoin d'une intervention publique : taxation, planification, incitations. Calculer le coût social d'une tonne de CO₂. Inégalités climatiques entre pays et classes sociales. La sobriété est-elle une solution ? Ou faut-il tout miser sur l'innovation ? Interventions sonores : Kaushik Burman (Directeur Général de Spiro, fabricant de motos électriques en Afrique). Donald Trump, climatoscepticisme et économie. Seconde partie : l'Afrique face au changement climatique Participants : Ileana Santos, consultante en stratégie, cofondatrice de Je m'engage pour l'Afrique. Edem d'Almeida, expert en économie sociale et circulaire, fondateur d'Africa Global Recycling basé à Lomé au Togo. Marine Lamoureux, journaliste à La Croix L'Hebdo, autrice du reportage Le climat, ma nounou et moi basé sur le témoignage de son ancienne nounou Germaine Tiem. Focus sur le Togo : Pays fortement vulnérable aux effets du dérèglement climatique. Difficultés d'accès aux financements climat. Témoignages de pêcheurs, cultivateurs de cacao, populations locales. Initiatives mentionnées : Recyclage et éducation environnementale (Africa Global Recycling). Agriculture durable et coopératives de cacao (Atsemawoe). Pause musicale : Von Na Agbedo de Dogo du Togo. Menteur ambulant, artiste togolais engagé pour la cause environnementale. Ressources complémentaires : Émission disponible en podcast sur RFI.fr Interview de Kaushik Burman à voir sur la chaîne YouTube de RFI Reportage Le climat, ma nounou et moi à lire sur le site de La Croix

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Mali: Choguel Maïga sous pression judiciaire

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 21, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les tensions entre le Burkina Faso et l'ONU, la nomination d'un consul général kényan à Goma et les résultats surprenants du premier tour de la présidentielle en Bolivie. Mali : Choguel Maïga sous pression judiciaire  Au Mali, l'ancien Premier ministre a été inculpé pour « atteinte aux biens de l'État ». Que lui reprochent les autorités maliennes ? S'il est reconnu coupable, quelle peine risque-t-il ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Burkina Faso : la coordinatrice de l'ONU déclarée « persona non grata »  Les autorités burkinabè ont déclaré « persona non grata » la coordonnatrice résidente du Système des Nations unies au Burkina Faso, Carol Flore-Smereczniak. Comment expliquer cette décision ? Est-ce le signe d'une rupture définitive entre les Nations unies et Ouagadougou ? Avec Welly Diallo, journaliste au service Afrique de RFI.    Est-RDC : Nairobi défie Kinshasa ?  La nomination d'un consul général kényan à Goma a suscité l'indignation de Kinshasa. Pourquoi Nairobi n'a-t-il pas consulté au préalable les autorités congolaises ? Goma, étant une ville sous contrôle de l'AFC/M23, cette nomination peut-elle être interprétée comme un signe de soutien ?   Avec Adolphe Agenonga Chober, spécialiste des mouvements armés dans l'Est de la RDC, professeur à l'université de Kisangani. Bolivie : fin de règne pour la gauche ?  En Bolivie, le candidat du Parti démocrate-chrétien, Rodrigo Paz Pereira, a créé la surprise en arrivant en tête avec 32% des voix au premier tour de l'élection présidentielle. Comment expliquer ces résultats ? Quel avenir pour le parti de gauche de l'ex-président Evo Morales ? Avec Christine Delfour, professeure des universités en civilisation latino-américaine contemporaine, spécialiste de la Bolivie.

Reportage International
«Dans mon Chinatown»: bienvenue à Barrio Chino, à Lima, au Pérou

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 21, 2025 3:19


« Dans mon Chinatown », c'est le nom de notre série d'été sur RFI. On vous emmène explorer les quartiers chinois des grandes villes du monde. C'est à Lima, au Pérou, que se trouve la plus grande communauté chinoise du continent sud-américain. Là-bas, impossible de passer à côté de l'influence culturelle, gastronomique et même économique des immigrés chinois, arrivés dès le milieu du XIXe siècle aux pays des Incas. Passez la grande porte rouge traditionnelle, gardée par deux lions en pierre... Et bienvenue au Barrio Chino. À lire aussiDans mon Chinatown: Bangkok, une ville pleine d'authenticité et de créativité

7 milliards de voisins
Habiter en ville ou plutôt vivre dans un monde de bruit?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Aug 21, 2025 48:30


Les klaxons, les sirènes de police, la construction d'immeubles, des jeunes au coin de la rue, le bar d'en face, les rires des voisins... La ville déborde de vie et de sons. Jamais silencieuse, elle semble toujours nous envelopper, parfois nous agresser de son ambiance sonore. (Rediffusion) À mesure qu'elle grandit et qu'elle s'étale, ses sons se démultiplient alors qu'à l'inverse notre tolérance auditive diminue avec l'âge. Le bruit n'affecte pas seulement nos oreilles, en 2021, l'Ademe, estimait à 147 milliards d'euros par an, le « coût social » du bruit en France. Sans pousser tout le monde à déménager, la question des aménagements, des infrastructures, des bâtiments, mais aussi celle de la végétation se posent. S'il est impossible et pas souhaitable de faire taire la ville, comment préserver des zones urbaines de calme, alors que les villes sont de plus en plus peuplées ? Comment atténuer les bruits qui nous entourent et préserver les sons qui nous enchantent ?   Avec : • Christian Hugonnet, ingénieur acousticien, président de La semaine du son. • Pascal Amphoux, architecte, géographe, urbaniste sonore, professeur à l'École nationale supérieure d'architecture de Nantes, chercheur au Centre de Recherches sur l'Espace Sonore et l'Environnement Urbain (CRESSON) à l'École d'Architecture de Grenoble, et directeur de Contrepoint Projets urbains à Lausanne.  Un entretien avec Gwendolina Duval, correspondante de RFI, à Mexico au Mexique.  En fin d'émission, La chronique « Mondoblog chez les voisins » avec Tanguy Lacroix.  • Le blogueur malgache Aryella Aradrariny Andrianatsitoherinteny dénonce l'usage du concept de « Fihavanana », détourné pour justifier la corruption. • Le blogueur burkinabé Harouna Neya présente l'artiste Emma Rumpf, qui expose au Goethe-Institut du Burkina Faso. Cette émission est une rediffusion du 13 février 2025. Programmation musicale : ► End of War - Fatbabs & Jah Lil  ► Ve E Ve - Yewhe Yeton 

Chronique de Mamane
Ministre à temps plein

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Aug 20, 2025 2:46


Au Gondwana, le rôle d'un ministre change quand arrive l'élection présidentielle. Elle est aux politiques, ce que la course au ballon d'or est aux joueurs de football : tous y pensent en se rasant le matin. Et chacun surveille l'autre, chacun soupçonne l'autre de cacher son jeu. Rediffusion du 19/02/2025. 

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Géographie: changer la carte pour changer le regard sur l'Afrique

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 20, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la proposition d'un cessez-le-feu à Gaza acceptée par le Hamas et le bilan des discussions sur la guerre en Ukraine en Alaska et à Washington. Géographie : changer la carte pour changer le regard sur l'Afrique  L'Union africaine soutient une campagne qui veut modifier la taille de l'Afrique sur les cartes du monde, afin de la rendre proportionnelle à la réalité. Quel peut être l'impact du soutien de l'Union africaine pour la visibilité de cette nouvelle carte ? Quels obstacles techniques ou politiques freinent aujourd'hui la diffusion de cette carte ? Avec Clothilde Hazard, journaliste au service Afrique de RFI.  Gaza : vers un cessez-le-feu ?  Le Hamas a accepté une proposition d'un cessez-le-feu de 60 jours en échange de la libération de dix otages vivants et d'un retrait partiel des troupes israéliennes. Quelles sont les chances qu'Israël accepte cette proposition ? Peut-on espérer qu'un cessez-le-feu temporaire puisse actuellement ouvrir la voie à une solution politique plus durable ? Avec Adel Bakawan, chercheur-associé à l'Ifri, directeur de l'Institut européen d'études du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord (Eismena). Guerre en Ukraine : les discussions ont-elles permis une avancée vers la paix ?  Aux États-Unis, Donald Trump a enchaîné avec les discussions sur la paix en Ukraine, d'abord avec Vladimir Poutine en Alaska, puis avec Volodymyr Zelensky et certains dirigeants européens à Washington. Ces discussions marquent-elles une avancée réelle vers la paix, ou ne s'agit-il que d'un affichage diplomatique ?  Guerre en Ukraine : vers de nouvelles garanties de sécurité ?  Lors des discussions à Washington, Donald Trump et les dirigeants européens ont promis des « garanties de sécurité » pour l'Ukraine. Quelles sont ces « garanties de sécurité » et comment pourraient-elles être mises en œuvre concrètement ?  Guerre en Ukraine : une rencontre Poutine-Zelensky est-elle possible ?  Le président américain a annoncé préparer les préparatifs d'une première rencontre entre les présidents russe et ukrainien. Une telle rencontre peut-elle réellement aboutir après ces discussions ? La question des territoires occupés sera-t-elle inévitablement posée lors d'un face-à-face Poutine-Zelensky ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé chez Euro Créative.

Reportage International
Dans mon Chinatown: Bangkok, une ville pleine d'authenticité et de créativité

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 20, 2025 3:33


« Dans mon Chinatown », c'est une série d'été de RFI qui vous emmène dans les quartiers chinois des grandes villes du monde sur tous les continents. Aujourd'hui, direction le Chinatown de Bangkok où les vieilles échoppes familiales, ateliers de métaux, bijouteries, témoignent encore du passage de générations de migrants chinois. Le quartier conserve son charme vivant, mais accueille aussi de nouvelles adresses branchées qui attirent, et donc se gentrifie. Au grand dam de certains vieux commerces qui peinent à s'adapter. À lire aussiDans mon Chinatown: Lagos, une ville d'opportunités pour les ressortissants chinois À lire aussiRoyaume-Uni: à Londres, «Chinatown aujourd'hui, c'est plutôt Asiatown»

Invité Afrique
Soudan: «Le choléra risque de tuer plus que les armes au Darfour du Nord»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 20, 2025 8:34


Au Soudan, la guerre continue de faire rage. Depuis deux ans, le conflit a fait des dizaines de milliers de morts et des millions de déplacés à travers tout le pays. Au-delà des appels au cessez-le-feu, ce sont désormais les alertes humanitaires qui se font le plus entendre. En plus de la malnutrition qui s'installe, l'épidémie de choléra s'étend, alors que l'aide humanitaire peine à entrer dans le pays. Entretien avec docteur Rodrigue Alitanou, directeur des opérations de l'ONG Alima. Il répond aux questions de Sidy Yansané.  RFI : À l'occasion de la journée mondiale de l'aide humanitaire mardi 19 août 2025, les Nations Unies indiquent un nombre record de 383 travailleurs humanitaires tués dans le monde l'an dernier. Le Soudan affiche le plus lourd bilan après Gaza. Est-ce qu'on peut dire que la guerre au Soudan est devenue l'une des pires crises humanitaires au monde ? Dr Rodrigue Alitanou : Absolument. Le Soudan aujourd'hui est considéré comme la pire crise humanitaire au monde selon les Nations Unies. Depuis le 15 avril 2023, où cette nouvelle guerre a commencé, elle a déjà fait des dizaines de milliers de personnes tuées et des dizaines de millions de personnes déplacées, avec aussi beaucoup d'humanitaires touchés par cette crise. L'ONU dénonce d'ailleurs « l'expression honteuse de l'inaction et de l'apathie internationales ». C'est un constat que vous partagez ?  Oui, parce que malgré toutes les difficultés déjà que les populations subissent au Soudan, l'acheminement de l'aide humanitaire n'est pas effectif et on a des difficultés à pouvoir envoyer les travailleurs humanitaires [sur le terrain], les approvisionnements pour les hôpitaux, et tout ce qui est nécessaire à ce que l'aide humanitaire soit effective dans les différentes régions. La semaine dernière, c'est l'Union européenne, conjointement avec le Japon, le Royaume-Uni et le Canada, qui appelait à laisser entrer l'aide humanitaire « de toute urgence » et à protéger les civils. Mais le même jour, le général al-Burhan s'engageait à ne faire « ni compromis ni réconciliation, quel qu'en soit le prix » avec les FSR de son adversaire Hemedti. Est-ce qu'il n'y a pas là un aveu d'impuissance de la communauté internationale ?  Sans faire de la politique, oui. Il y a des déclarations, mais il n'y a pas d'actions qui suivent de la part des différents belligérants. Il y a une forme d'impuissance, mais on ne peut pas baisser les bras, on ne doit pas baisser les bras, parce que l'enjeu est de taille. Si on ne fait rien, si l'aide humanitaire n'est pas acheminée dans les différentes régions en proie à la violence au conflit au Soudan, ce sont les populations qui vont en pâtir. En plus d'être sur le podium des États où meurent massivement les travailleurs humanitaires, le Soudan est désormais en tête des pays les plus touchés par le choléra. Comment l'épidémie a progressé aussi vite ? Avec cette crise qui avait jusqu'alors comme résultante l'insécurité alimentaire, la malnutrition, la famine par endroits, la situation est désormais exacerbée par cette épidémie de choléra sans précédent qui s'intensifie de semaine en semaine et touche des adultes comme des enfants, avec une vitesse de propagation assez fulgurante dans les camps de déplacés. J'étais sur place, j'ai vu des arrivées massives des populations dans des camps de déplacés déjà débordés, des populations exténuées par des atrocités et qui ont déjà un niveau d'immunité assez bas. Les populations affamées et assoiffées, parce qu'il y a des ressources très limitées, dorment à même le sol, serrées sous des toits de fortune. Des camps de déplacés caractérisés par une promiscuité totale, sans assainissement et sans suffisamment d'eau. Les gens vivent avec moins de trois litres d'eau par jour. Comme les latrines sont insuffisantes, il y a un phénomène de défécation à l'air libre qui s'est installé. Absolument tout est réuni pour que cette épidémie soit entretenue, spécifiquement dans les États du Darfour et notamment dans le Nord-Darfour, où le conflit a pris une autre dimension depuis mars. Cette épidémie risque d'être hors de contrôle si rien n'est fait. À lire aussiLe Soudan en guerre frappé par l'une des pires épidémies de choléra de son histoire La région du Darfour reste l'épicentre de l'épidémie, mais vos confrères de Médecins sans frontières craignent une propagation, comme vous, bien au-delà des camps de déplacés, au point de créer une combinaison mortelle avec la malnutrition qui frappe aussi le pays.  Effectivement, la situation est préoccupante dans les camps de déplacés, mais également dans les populations hôtes. Aujourd'hui, on parle de milliers de personnes exposées, notamment dans le Nord-Darfour avec 640 000 enfants menacés. Ce sont les chiffres de l'UNICEF de la semaine dernière. Il y a une propagation au-delà des camps qui est déjà effective, plus de 32 États sont aujourd'hui menacés ou atteints du choléra. La situation dans la ville d'El-Facher est particulièrement grave, car elle est sous contrôle de l'armée régulière, mais encerclée par les paramilitaires FSR qui empêchent les convois humanitaires d'y entrer. À votre connaissance, combien de personnes y vivent actuellement et surtout comment survivent-elles ? La ville d'El-Facher est effectivement particulièrement sous tension parce qu'elle est assiégée depuis les affrontements qui ont commencé en avril et qui ont vu migrer de la ville des dizaines de milliers de personnes vers Tawila. Environ un million de personnes sont assiégées dans cette ville où tout manque. Les populations n'ont pas de voies d'approvisionnement, il y a plus de 70% des hôpitaux qui ne fonctionnent pas, l'accès aux soins est délétère. C'est aussi le cas de l'accès aux services de base, tout ce qui est nourriture et eau potable. Des centaines de milliers de personnes sont exposées à cette situation. Et les habitants, les témoignages que RFI a pu recueillir parlent d'enfants qui meurent quotidiennement de malnutrition ou de mauvaises conditions de vie... Exactement. Et c'est la résultante directe de cette guerre. On parle de près de 20 % des enfants souffrant de malnutrition, notamment dans des zones fermées, sans accès aux soins déjà pour la malnutrition. Le choléra vient maintenant s'ajouter et affecte la majorité des personnes, dont les enfants qui sont les couches les plus vulnérables. Vous avez indiqué qu'entre 70 et 80 % des hôpitaux et des centres médicaux du pays sont détruits. Ils sont même systématiquement visés par les belligérants, est-ce que vous arrivez à comprendre pourquoi les belligérants visent systématiquement les infrastructures médicales ? Nous sommes face à une guerre aveugle où les populations, malheureusement, sont devenues des cibles, tout comme les travailleurs humanitaires. Aujourd'hui, plusieurs centres de santé sont attaqués, particulièrement chez Alima. On a été obligés à maintes reprises de relocaliser nos activités, notamment à El-Facher où aujourd'hui, on n'arrive plus à travailler dans l'hôpital général. On s'est déplacé dans un autre endroit, qui a été aussi bombardé à plusieurs reprises, donc on a dû se déplacer de nouveau. Mais ce n'est pas seulement les infrastructures de santé, même les maisons des populations sont touchées. Cela montre clairement la volonté des différents groupes à prendre en étau les populations civiles dans cette guerre aveugle. Si rien n'est fait, le choléra aujourd'hui risque de tuer plus que les armes au Nord-Darfour. Dernièrement, j'ai rencontré sur le terrain une femme enceinte qui a marché 75 km, elle a dû accoucher à son arrivée. Et j'imagine aujourd'hui cette femme qui a pu survivre à toutes ces atrocités, contracter le choléra, fatal aussi bien pour elle que son enfant. Il faut faire tout son possible pour éviter ce risque à tout prix. D'autant que pour résorber le choléra, il faut beaucoup boire ou alors il faut des antibiotiques. Donc ça a l'air d'être un traitement simple, mais pour autant les populations manquent de tout cela… D'une part les financements sont très minimes et d'autre part les voies d'approvisionnement des différentes zones où sévit le choléra aujourd'hui sont coupées par la guerre. C'est un cocktail qui fait que le choléra risque de l'emporter.  Quel a été l'impact du retrait des financements de l'aide américaine d'USAID ? L'impact a été très très sec. Déjà en février, plus de 60 % des organisations humanitaires ont dû arrêter brusquement leurs activités et ça a eu un impact sur le déploiement des quelques aides qui arrivent à venir au Soudan. Depuis cette épidémie, on voit encore plus l'impact puisqu'on n'est que très peu d'organisations pouvant opérer et déployer des soins pour les populations. On a intérêt à tous se mobiliser pour que les financements puissent suivre assez rapidement puisque rien que pour le choléra, nous enregistrons aujourd'hui plus de 1000 morts depuis le début de l'épidémie au Soudan cette année. Il faut que ces chiffres arrêtent de grimper, et même possiblement toucher d'autres pays de la sous-région plus durement que le Soudan.  À lire aussiL'Unicef alerte sur une épidémie meurtrière de choléra en Afrique de l'Ouest et du Centre ► Rodrigue Alitanou est directeur des opérations au sein l'ONG Alima

Chronique de Mamane
La résilience, c'est pour les pauvres

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Aug 19, 2025 2:53


Au Gondwana, le mot à la mode est la résilience. Pour le Gondwanais lambda, « les mots remplissent les oreilles, mais pas les ventres ». Rediffusion du 26 février 2025.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Mali : un ressortissant français accusé de « tentative de déstabilisation »

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 19, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur un rapprochement diplomatique sino-indien, l'exclusion de la presse portugaise en Guinée-Bissau et l'échec des négociations sur le plastique. Mali : un ressortissant français accusé de « tentative de déstabilisation »  La France rejette les accusations portées à l'encontre du Français arrêté par les autorités maliennes et accusé d'avoir tenté de déstabiliser le pouvoir en place. Que sait-on précisément des circonstances de son arrestation ? Quelles sont les preuves concrètes cette tentative de déstabilisation ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Chine/Inde : vers une réconciliation diplomatique ?   Après six ans de froid diplomatique, le ministre des Affaires étrangères chinois est arrivé en Inde pour une visite diplomatique. Comment comprendre cette volonté de réconciliation entre les deux pays ? Quels sont les objectifs diplomatiques de cette rencontre ?  Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.   Guinée-Bissau : la presse portugaise poussée vers la sortie  En Guinée-Bissau, les autorités ont ordonné la fermeture des services de l'agence de presse Lusa et des programmes des chaînes publiques de radio et télévision. Quelles raisons pourraient expliquer cette fermeture soudaine alors qu'aucune justification officielle n'a été donnée ? Quelle est aujourd'hui la situation de la liberté de la presse en Guinée-Bissau ?  Avec Sadibou Marong, directeur du bureau Afrique de Reporters Sans Frontières.  Environnement : l'échec des négociations contre la pollution plastique  Aucun accord contre la pollution plastique n'a été trouvé après dix jours de discussion à Genève. Comment expliquer l'échec de ces discussions ? Quelles sont les prochaines étapes pour sauver ce traité ? Avec Lucile Gimberg, journaliste au service environnement-climat, de retour de Genève. 

Invité Afrique
Mali: cinq ans après le putsch, «on est arrivé à un point de non-retour» dans la limitation des libertés fondamentales

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Aug 19, 2025 10:59


Il y a cinq ans au Mali, les militaires renversaient le président Ibrahim Boubacar Keïta. Ils mènent ensuite un second coup d'État pour renverser le président de transition Bah N'Daw qu'ils avaient installé au pouvoir, tout en occupant les postes clés. La lutte contre le jihadisme, la dissolution des partis politiques, le souverainisme comme moteur politique. Cinq après, quel est le bilan ? Oumar Berté est chercheur associé à l'Université de Rouen en politique et droit public. RFI :  La semaine dernière, la junte malienne a annoncé l'arrestation de plusieurs militaires au sein de l'armée, au moins 55 d'après les sources de RFI. Tous sont accusés d'avoir voulu « déstabiliser les institutions de la République ». Comment appréciez-vous ces événements alors que les militaires viennent de marquer leur cinquième année au pouvoir ? Oumar Berté : C'est la première fois que les autorités militaires au pouvoir au Mali enregistrent ce que l'on pourrait appeler un véritable coup d'État au sein de l'armée malienne. Ces arrestations interviennent dans un contexte assez particulier pour l'armée car elle enregistre en ce moment d'énormes attaques de groupes armés rebelles, mais aussi terroristes. On peut s'interroger si cette situation qui arrive dans ce contexte ne pourrait pas avoir une implication sur l'armée malienne, comme une désorganisation de la chaîne de commandement, voire un règlement de comptes au sein de l'armée, comme cela s'est passé en 2013. Parmi les suspects interpellés, il y a un citoyen français, un certain Yann Vézilier, que Bamako accuse d'être un espion, mais surtout d'être celui qui, selon le communiqué de la junte, « a mobilisé les généraux Abass Dembélé et Nema Sagara ». Paris, de son côté, dément ces accusations et le présente comme un simple membre de son ambassade au Mali. Là encore, que dire de ce nouveau bras de fer entre les deux pays ? Toutes les fois où il y a une situation concernant les autorités au pouvoir qui serait susceptible de les mettre en difficulté, elles cherchent toujours à y impliquer la France. Et à chaque fois, ça fait mouche, considérant que la France serait toujours derrière tout ce qui arrive au Mali pour déstabiliser les autorités au pouvoir. C'est un classique, en réalité.  À lire aussiMali : cinq ans après le putsch, le pays reste plongé dans l'incertitude Le principal argument des militaires pour justifier le putsch de 2020 était la lutte contre la menace jihadiste et les groupes armés, ainsi que la reconquête de l'ensemble du territoire malien. Aujourd'hui, quel bilan faites-vous de cette lutte et de cette reconquête ? Des efforts remarquables ont été faits, notamment dans la formation des militaires. Mais la situation sécuritaire du pays est particulièrement préoccupante aujourd'hui. Du nord au sud, le centre, l'ouest, toutes les parties du pays enregistrent des attaques des groupes armés. Au cœur même de Bamako, une attaque coordonnée d'une grande envergure a même détruit et mis hors d'usage l'avion présidentiel.  L'armée française, arrivée en 2013 au Mali, a été expulsée du pays au profit du groupe de mercenaires russe Wagner. Son principal fait d'armes, aux côtés des Forces maliennes, c'est sa victoire dans la ville de Kidal, reprise aux rebelles il y a bientôt deux ans. Mais suite à cela, les partenaires russes ont essuyé de nombreuses défaites jusqu'à annoncer leur départ en juin dernier. Que peut apporter de nouveau son remplaçant, toujours russe, Africa Corps ? Wagner n'a pas atteint les objectifs qui lui étaient assignés. Il y a aussi des questions financières à ne pas exclure. La Russie veut prendre directement le contrôle de cette question, d'autant plus qu'au-delà de la question des finances que l'État malien verse pour ce groupe mercenaire, il y a l'accaparement des sites miniers que Wagner engrangeait au profit de la société. Il va sans dire que c'est l'État russe qui va maintenant s'en approprier. Sur le plan de la conservation des acquis démocratiques, il y a objectivement un net recul. Les partis politiques sont dissous, les médias sont régulièrement sanctionnés. Selon vous, à quel moment situez-vous la bascule de la junte, si on peut le dire ainsi ? En réalité, le gouvernement de transition du Mali a basculé en 2021 lorsque Assimi Goïta a repris la tête du pays. On est arrivé aujourd'hui à un point de non-retour, c'est-à-dire que les autorités de transition sont complètement décomplexées dans la limitation des libertés fondamentales. Le Mali, avec ses deux voisins, le Burkina Faso et le Niger, ont décidé de quitter la CEDEAO pour former l'Alliance des États du Sahel (AES). Quels sont les bénéfices de cette alliance pour le Mali ? À l'exception de quelques rencontres, il n'y a en réalité aucune action concrète que l'Alliance des États du Sahel a pu mettre en place. Aujourd'hui, l'AES ne dispose d'aucun fonds pour financer quoi que ce soit. Au-delà de la solidarité entre les trois pays et de la facilitation de la coopération militaire dans la lutte contre le terrorisme, qui peine d'ailleurs à trouver les résultats escomptés, en réalité l'alliance des États du Sahel n'a pas vraiment mis en place d'actions concrètes. À lire aussiMali : cinq ans après le putsch, le pays reste plongé dans l'incertitude

Elevate Construction
Ep.1411 - Building Capacity w/ an Employee Experience, Feat. Chris Pomey

Elevate Construction

Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 28:38


What if working 70-hour weeks wasn't the badge of honor the industry makes it out to be? What if the real mark of leadership was giving your teams the capacity to succeed and the freedom to thrive? In this episode, Chris Pomey, field operations leader at Manhattan Construction shares how building capacity and focusing on the employee experience can transform both people and projects. From digging ditches and plumbing to leading national teams, Chris's career is built on one principle: do the right things, at the right time, the right way. We'll cover: Why the industry's obsession with long hours is broken and how to fix it. The mantra that drives discipline and frees up team capacity. How to avoid the “RFI death spiral” through better planning. Real-world lessons on balancing productivity, safety, and people's lives. Why change isn't hard when teams are hungry for a better experience. If you want to lead projects without burning out your people and actually make construction fun again, this conversation will give you the tools and mindset to get there.

Chronique de Mamane
Double nationalité au Gondwana

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 2:49


Au Gondwana la double nationalité est très en vogue. Tu ne peux pas les louper, ces Gondwanais dans leurs gros 4X4 rutilants, jantes chromées, vitres fumées. « Ces gars, ils ont tous la double nationalité »... Rediffusion du 4 février 2025.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Israël : un plan de colonisation pour le découpage de la Cisjordanie

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les manuscrits de Tombouctou, une polémique sur le patrimoine au Sénégal et l'épidémie de choléra au Soudan. Israël : un plan de colonisation pour le découpage de la Cisjordanie  Israël relance un projet controversé de colonisation en Cisjordanie, à l'est de Jérusalem.  Pourquoi relancer ce plan maintenant alors qu'il avait été gelé en 2005 ? En quoi la zone E1 est-elle stratégique pour Israël ? Avec Nicolas Falez, envoyé spécial de RFI à Jérusalem.    Mali : les manuscrits de Tombouctou rapatriés sous haute sécurité  Au Mali, les autorités ont entamé le rapatriement des manuscrits de Tombouctou, plus de dix ans après leur exfiltration. Pourquoi le retour des manuscrits à Tombouctou a-t-il pris treize ans ? Quelles mesures ont été prises pour garantir la sécurité pendant le transfert ? Avec Diarouga Aziz Balde, journaliste au service Afrique de RFI.   Sénégal : polémique autour de la déclaration de patrimoine  Au Sénégal, l'opposition conteste un projet de loi sur la déclaration de patrimoine qui exclut le président en fin de mandat. Quelles sont les justifications avancées par le Pastef pour défendre le texte ? En quoi l'abaissement du seuil de déclaration de 1 milliard à 500 millions de francs CFA change-t-il la donne ? Avec Juliette Dubois, correspondante de RFI à Dakar.    Soudan : une grave épidémie de choléra frappe le pays  Le Soudan, et notamment la région du Darfour, est en train de vivre une de ses pires épidémies de choléra. Qu'est-ce qui rend cette épidémie de choléra particulièrement grave par rapport aux précédentes ? Quels sont les principaux obstacles à la prise en charge rapide des malades ? Avec Sylvain Pénicaud, coordinateur de MSF à Tawila dans le Darfour-Nord. 

Reportage International
Dans mon Chinatown: à New York, un quartier historique face à de nombreux défis

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 3:06


« Dans mon Chinatown », c'est le nom de notre série d'été sur RFI. On vous emmène explorer les quartiers chinois des grandes villes du monde. Aujourd'hui, direction le Chinatown de New York, l'un des plus vieux au monde. Situé dans le sud de Manhattan, il fait face de nos jours à de nombreux défis. Entre les aléas de la politique internationale des États-Unis et les projets de développement locaux, ses habitants tentent malgré tout de préserver leur communauté. Arriver à Chinatown le matin, c'est arriver dans un quartier qui se réveille en douceur. Dans une ville où tout va vite, ce quartier semble parfois suspendu dans le temps. « Là, on est devant le tout premier immeuble d'appartements de New York, vieux de plus de 200 ans. » Grace Young connaît Chinatown comme personne. Celle que les médias ont surnommée la « reine du wok », pour son expertise de la cuisine chinoise, nous a donné rendez-vous sur Mott Street, là où tout a commencé : « Les premiers à avoir vécu ici étaient les immigrés irlandais, puis les Italiens, et ensuite les juifs. Et ce n'est probablement qu'à la fin des années 1800 que les premiers Chinois sont arrivés. » À New York, Chinatown a toujours été l'une des destinations les plus prisées des touristes. Mais marcher dans les rues aujourd'hui révèle une autre histoire. « On tourne à gauche sur Canal Street. Au loin, vous voyez Lung Moon Bakery, qui a fermé durant la pandémie de Covid-19. Là, il y avait un marché et maintenant, c'est un horrible magasin de souvenirs ''I Love New York'', qui n'apporte absolument rien au quartier », raconte Grace Young. Durant la pandémie de Covid, l'économie de Chinatown a été durement touchée. Des dizaines de commerces ont fermé. Ceux qui existent encore font face à de nombreux défis. « Nous entrons dans Grand Tea Imports », indique Karen Liu. Ses parents ont ouvert ce magasin il y a plus de 20 ans. Elle ajoute : « Vous remarquerez que les étagères sont pleines à craquer. On a du thé, des théières, des tasses mais aussi de l'encens et des objets traditionnels qu'on importe de Chine. » À lire aussiDroits de douane: les États-Unis prolongent de 90 jours la détente avec la Chine Ces derniers mois, ils n'ont qu'une chose en tête : comment survivre aux taxes douanières imposées par les États-Unis ? Karen Liu confie : « Chinatown ne peut pas exister sans les importations chinoises. On est aussi un quartier populaire, donc on essaie de garder nos prix abordables. Donc, même 30% de droits de douane, cela pèse énormément sur nos marges qui sont déjà très très faibles. » En plus de la guerre commerciale, Chinatown doit faire face à la gentrification qui ne cesse de faire flamber les loyers. La famille d'Alice Choi-Barrick possède une société de distribution de fruits et légumes. Après 40 ans dans le quartier, ils ont dû abandonner leurs locaux. « La pandémie a évidemment tout changé. Quand les autres commerces qu'on fournit en produits ont fermé, on a perdu des clients. Et cela nous a mis dans une situation financière délicate. Nous n'avons pas eu le choix et nous avons déménagé dans un entrepôt dans le Queens », explique-t-elle.  Comme Alice et sa famille, ils sont nombreux à s'installer dans les Chinatown du Queens ou de Brooklyn. Le Chinatown de Manhattan, lui, compte désormais moins de 30 000 habitants d'origine chinoise. Une réalité contre laquelle se bat Grace Young, qui espère préserver ces quartiers historiques : « Ces quartiers nous lient à notre passé. S'ils disparaissent, on perd une part de nous-mêmes. » À lire aussiDans mon Chinatown: Lagos, une ville d'opportunités pour les ressortissants chinois

Noticias de América
Bolivia: "Rodrigo Paz supo conectarse con la gente", dice politólogo

Noticias de América

Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 2:32


La doble sorpresa de las presidenciales en Bolivia celebradas el domingo es la ausencia de un candidato del bloque de izquierda en la segunda vuelta en octubre próximo, así como la llegada en primer lugar del candidato demócrata crisitiano Rodrigo Paz. Análisis con el politólogo Marcelo Arequipa. Rodrigo Paz pateó el tablero electoral. Ninguna encuesta anticipaba su paso a la segunda vuelta, pero el senador del Partido Demócrata Cristiano, de 57 años, no solo disputará el balotaje el 19 de octubre, sino que parte en primera posición. Obtuvo la mayor votación (32,1%), por delante del expresidente Jorge Quiroga (26,8%). Dentro del deseo generalizado de cambio, su propuesta de centroderecha es vista como la más moderada. Lejos de ser un outsider, Paz tiene un amplio recorrido como político, ya que fue edil, alcalde y senador de Tarija. "Rodrigo Paz no es un político nuevo, pero sí alguien que ha sabido moverse y conectar con la gente, haciendo algo que Jorge Quiroga no ha hecho: trabajo territorial constante", explicó a RFI el politólogo Marcelo Arequipa. Si una mayoría de bolivianos ha decidido otorgarle la delantera en la primera vuelta, es, según Arequipa, porque "tiene un perfil más de político que de empresario". Rechazo al perfil empresarial de Doria   Su rival, Jorge Quiroga, por su parte, es un "político tradicional, pero no ha estado todos estos años recorriendo Bolivia de manera constante, como sí lo ha hecho Paz. Quiroga siempre ha tenido una agenda internacional, en contra de las izquierdas o del denominado Socialismo del siglo XXI. Se le puede considerar, en cierta medida, un político tecnocrático, si bien conserva un cariz de corte político. Samuel Doria Medina, en cambio, quiso mostrarse más como un presidente-empresario que como un auténtico político", sostiene Marcelo Arequipa. "Paz y Quiroga se diferencian en la forma, pero comparten propuestas de fondo como la eliminación de los subsidios a los combustibles y reducciones de impuestos. Ambos anuncian una ruptura con el sistema de corte estatal que impuso el MAS bajo la guía de Evo Morales. Cualquiera que gane la presidencia tendrá el reto de cumplir los recortes de gastos prometidos a una población que se ha favorecido durante dos décadas de subsidios, bonos y programas sociales. La tarea no se anuncia fácil", agrega el analista.  La propuesta de Rodrigo Paz de un "capitalismo para todos" caló hondo entre el electorado desencantado de la izquierda. Pero, ¿qué explica justamente el desencanto por el Movimiento al Socialsimo (MAS)? "La disputa interna entre los políticos del bloque de la izquierda —Luis Arce, Evo Morales y Andrónico Rodríguez— terminó por cansar a la gente. No tanto por ser una pelea entre políticos, sino porque la ciudadanía empezó a sentir que esa disputa afectaba su bolsillo. La economía de las familias, la subsistencia diaria, comenzó a resentirse. La conexión entre política y economía se convirtió en un cóctel complicado y volátil para ese sector de la izquierda. Esto explica, en parte, el golpe que hoy recibe el bloque de izquierda en las urnas", explica Arequipa. Paz: "Cambiar el modelo económico que trabaja para el Estado y no para los bolivianos"    El principal reto del próximo presidente será cumplir los recortes de gastos que ofreció, pues la población ya está habituada a recibir subsidios, bonos y programas sociales.   "Esta elección está demostrando que el electorado boliviano no está dispuesto a darle el poder a un candidato que represente un extremo, algo así como una vertiente pro-Milei, por decirlo de alguna manera. La gente se inclina más por un discurso de centro, más conciliador", subraya Marcelo Arequipa. De hecho, "tanto Rodrigo Paz como Jorge Quiroga no han propuesto medidas radicales para la economía, es decir, medidas de shock, sino que han propuesto aquello que se conoce como el gradualismo, hacer las cosas de manera gradual. Y creo que eso es relevante en la medida en la que se traduce en la idea de que el pueblo de Bolivia no está dispuesto a escuchar medidas de shock, porque esos ajustes siempre van hacia abajo. En un Estado no van hacia arriba. Ése es un apunte importante para quien vaya a ganar realmente la segunda vuelta y cómo traduzca sus medidas económicas", concluye Arequipa. 

Reportage International
Dans mon Chinatown: Lagos, une ville d'opportunités pour les ressortissants chinois

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 17, 2025 3:07


« Dans mon Chinatown », c'est le nom de notre série d'été sur RFI. On vous emmène explorer les quartiers chinois des grandes villes du monde. Aujourd'hui, direction Lagos au Nigeria où la présence de ressortissants chinois remonte à 1930. Plus de 40 000 Chinois y vivent aujourd'hui : employés des grandes entreprises publiques chinoises hyperactives dans les secteurs du pétrole, du gaz et de la construction, entrepreneurs privés qui exportent, voire fabriquent au Nigeria des produits manufacturiers... Quel est l'impact économique, social et culturel de cette présence chinoise ?  De notre correspondant au Nigeria, Le téléphone collé à l'oreille, Eric Ni est un brin agacé. Autour de lui, les membres de la troupe de danse Huaxing s'activent pour placer les dernières chaises en plastique. Dans quelques instants, une opération caritative qu'Eric co-organise avec le consulat général de Chine démarre dans cette école, à l'extrême ouest de Lagos. Eric donne ses dernières instructions en pidgin nigérian : « Cette façon de parler, je l'ai apprise en vivant ici avec mes amis nigérians. Oui, moi, je vis et je côtoie les gens d'ici. Le Nigeria, c'est ma seconde patrie. Cela fait vingt-trois ans que je suis ici. Et je suis venu pour faire des affaires. Je suis dans le secteur de la chaussure. On a désormais ouvert une usine de fabrication de chaussures. Mais vous savez, l'économie en ce moment n'est pas bonne. Mais on continue d'y croire. » Comme Eric Ni, un peu plus de 40 000 Chinois seraient enregistrés auprès de leurs autorités consulaires. Investisseurs, ingénieurs, techniciens, commerciaux, ou bien manœuvres... Les profils des Chinois de Lagos sont très diversifiés. Et surtout, la majorité d'entre eux ne se concentre pas dans une zone particulière de la mégapole. Adetoro Bnawo, directeur de l'unité langue chinoise au département linguistique de l'université de Lagos, explique : « La plupart des Chinois qui s'installent dans les quartiers de Lagos essaient, d'une manière ou d'une autre, d'avoir un impact sur les écoles publiques. Ils vont voir les rois locaux. Ils leur rendent hommage. Certains membres de leur communauté de Festac vont jusqu'à se rendre dans les hôpitaux. Et ainsi, ils proposent la technologie chinoise afin d'aider certains patients, par exemple ceux qui souffrent de cataracte. » Loi Eng Koon dirige une imprimerie. En juin 1990, cette ancienne distributrice de produits électroniques quitte Singapour pour fabriquer des CD et DVD à Lagos. Et même si cette mégapole est considérée comme l'une des pires du monde en termes de confort de vie, Loi s'y sent à l'aise : « Il se peut que de nombreux médias parlent des aspects négatifs de Lagos. Voir, c'est croire. Si vous respectez la personne en face de vous, vous serez respecté. » Avant de s'enraciner à Lagos, Loi Eng Koon a tenté de faire des affaires dans au moins 35 pays africains, sans succès. En 2014, elle revend ses parts dans son entreprise originelle de Singapour. Loi se lance alors dans l'imprimerie, notamment numérique. Et aujourd'hui, de son bureau, cette femme d'affaires chinoise pilote elle-même son équipe de 25 salariés à 100% nigérians : « Même lorsque je voyage, je surveille leur travail à chaque seconde. Et parfois, ils sont très négligents. Ils commettent des erreurs qui m'obligent à les punir en leur retirant une partie de leur salaire. Lorsqu'ils font du bon travail, ils sont récompensés. » Et malgré une balance commerciale très favorable à leur pays natal, et donc source potentielle d'envies et de frustrations, les Chinois de Lagos, à l'instar de Loi Eng Koon, s'adaptent avec méthode, mêlant extrême rigueur, sobriété et humanisme dans un Nigeria toujours secoué par des crises multiples. À lire aussiEn 2025, la Chine a investi 39 milliards de dollars en Afrique, dont 21 au Nigeria

Appels sur l'actualité
[Vos questions] États-Unis/RDC : pourquoi l'accord minier divise ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 15, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une mise à prix sur la tête d'un chef de gang haïtien, l'accord de Bougival en danger et le fonds souverain norvégien. États-Unis/RDC : pourquoi l'accord minier divise ?  À Washington, des élus démocrates veulent plus de transparence sur l'accord minier signé entre les États-Unis et la RDC. Pourquoi ces élus américains et ainsi que le consortium de la société civile « Le Congo n'est pas à vendre » trouve que cet accord manque de transparence ? Quelles pourraient être les conséquences économiques s'il y a une absence de transparence ou un conflit d'intérêts ?  Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI.  Haïti : Washington mise 5 millions sur la tête de « Barbecue »  Les États-Unis offrent une récompense de cinq millions de dollars pour la capture du chef de gang Jimmy Chérizier, surnommé « Barbecue ». Comment expliquer que les Américains en viennent à vouloir débourser une telle somme ? Quelles sont les chances réelles de le retrouver et de l'arrêter ? Avec Jean-Marie Théodat, directeur du département de géographie à l'Université Panthéon-Sorbonne.  Nouvelle-Calédonie : l'accord de Bougival rejeté par les indépendantistes  Les indépendantistes du FLNKS de Nouvelle-Calédonie rejettent l'accord signé en juillet entre Paris et les non-indépendantistes. Pourquoi les indépendantistes ont-ils rejeté cet accord ? Ce rejet met-il un terme à l'accord signé ou est-ce qu'il reste toujours d'actualité ?  Avec Nathalie Mrgudovic, enseignante-chercheuse à l'Université d'Aston (Birmingham, Angleterre), spécialiste de la présence française dans le Pacifique Sud.  Norvège : le fonds souverain se sépare de ses parts israéliennes  Le fonds souverain norvégien a décidé de se désengager de onze entreprises israéliennes. Quelles entreprises israéliennes sont concernées par cette vente et dans quels secteurs elles opèrent ? Quel rôle jouent ces entreprises dans l'économie israélienne ? Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présente la chronique Aujourd'hui l'économie.

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] La Libre Antenne du 15 août 2025

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 15, 2025 20:00


Réagissez à l'actualité de votre choix avec Namouri Dosso. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Mali : vague d'arrestations au sein de l'armée

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 14, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la trêve douanière sino-américaine, le départ de Donnarumma du PSG et les déclarations d'Emmanuel Macron sur la guerre au Cameroun. Mali : vague d'arrestations au sein de l'armée  Plusieurs militaires et généraux de l'armée malienne ont été arrêtés et accusés de vouloir déstabiliser la transition menée par la junte. Quelles preuves les autorités avancent-elles pour justifier ces arrestations ? Doit-on s'attendre à des rebellions au sein de l'armée malienne ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.     Droits de douane : nouveau suspens entre Pékin et Washington  Donald Trump a prolongé de 90 jours les discussions commerciales avec la Chine. Pourquoi le président américain tient-il autant à trouver un accord avec la Chine ? Où en sont les discussions jusqu'à maintenant ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.     PSG : Donnarumma poussé vers la sortie ?   Après avoir été l'un des piliers du Paris Saint-Germain lors de leur sacre européen, le gardien italien a annoncé son départ du club. Pourquoi Luis Enrique a-t-il préféré recruter Lucas Chevalier plutôt que de conserver Donnarumma ? Ce changement de gardien peut-il déstabiliser l'équipe en début de saison ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI.     Cameroun : Paris reconnait sa responsabilité dans une « guerre »  Emmanuel Macron a officiellement reconnu que la France avait mené une guerre au Cameroun pendant la période coloniale. Pourquoi le président français fait-il cette annonce maintenant, plus de 65 ans après l'indépendance du Cameroun ? Avec Manuel Domergue, co-auteur de l'ouvrage « Kamerun ! une guerre cachée aux origines de la Françafrique » (éditions La Découverte). 

Reportage International
«Dis-moi à quel jeu tu joues» avec la diaspora africaine à Lyon: l'awalé, un symbole de transmission

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 14, 2025 3:16


« Dis-moi à quel jeu tu joues, je te dirai qui tu es », est une série spéciale de RFI à la découverte des jeux populaires à travers le monde. Ces jeux qui, à travers les joueurs, parlent de la culture et de l'identité de chaque pays. Aujourd'hui, direction la France et plus précisément Lyon, où l'association des Béninois du Rhône-Alpes organise une après-midi de jeu autour de l'awalé. Ce jeu de semailles est le jeu de société africain le plus répandu, de l'est à l'ouest du continent et jusqu'aux Antilles. Entre transmission et nostalgie, pour la diaspora africaine, l'awalé fait le lien entre l'enfance au pays et la vie en France. Reportage à Lyon de Welly Diallo. Assis face à son adversaire, Julio se concentre. D'une main, il saisit quelques graines qu'il dissémine le long du plateau : « J'ai grandi avec mes grands-parents au pays donc je connaissais déjà l'awalé. » Julio maîtrise le jeu, mais ça ne veut pas dire qu'il gagne chaque fois. « J'ai joué avec quelqu'un de beaucoup plus expérimenté que moi donc euh... Non ! », s'amuse-t-il. Le jeune Béninois n'avait presque aucune chance face à Bienvenue Kenke, le trésorier de l'association des Béninois de Rhône-Alpes, pour qui ces rencontres autour des jeux oscillent entre transmission et nostalgie. « Ça permet aussi à ceux qui sont à Lyon de rester dans le mood des anciens jeux malgré leur âge adulte pour transmettre à leur descendance, explique Bienvenue Kenke. Comme on s'est retrouvé ici, on s'est dit : sortons notre awalé pour que ceux qui sont venus il y a longtemps soient toujours dans le mood de l'ancien temps. » Sur la table d'à côté, Odette la doyenne, retrouve ce « mood de l'ancien temps », cette ambiance, cette excitation d'autrefois. Depuis son arrivée, elle enchaîne les victoires et explique les bases du jeu aux nouveaux-venus. Aujourd'hui, l'awalé se joue dans presque tous les pays d'Afrique subsaharienne. À l'origine, le jeu a émergé entre le XIIIe et le XIVe siècle au Ghana. Puis, la traite négrière va contribuer à son expansion aussi bien en Afrique qu'aux Antilles. L'historien Joseph Salumu Kamangu est le président de l'association africaine des jeux et sports traditionnels : « À l'époque, à chaque déportation par la traite négrière, ces gens-là emmenaient l'awalé avec eux. Aujourd'hui, le gouvernement ghanéen, en collaboration avec l'Unesco, a pu ramener ce jeu, le moderniser un peu en intégrant ce programme dans des écoles et des centres culturels, et aujourd'hui, ça a pris quand même une diffusion internationale. » À lire aussi«Dis-moi à quel jeu tu joues» à Madagascar: le fanorona D'où sa place centrale au sein des diasporas africaines. L'awalé, que l'on appelle aussi l'adji ou owaré, est présent dans les ateliers et séances de jeux, et même jusqu'au festival Yardland de hip-hop, dancehall et R'n'B, qui a eu lieu à Paris début juillet, à l'hippodrome de Vincennes. Dans son stand, Ngoufo Gangnimaze, président du Club Awalé, a proposé aux festivaliers de découvrir le jeu. « Il y a beaucoup d'enthousiasme parce que l'awalé, c'est le jeu le plus connu en France. Les gens viennent très naturellement parce qu'il y a un capital sympathie fort. Et nous, tout ce qu'on a à faire, c'est intervenir dans des festivals, des foires des fêtes de jeux pour faire connaître l'awalé et les jeux africains », raconte Ngoufo Gangnimaze. Faire découvrir le jeu, mais à condition qu'il reste africain, surtout dans sa fabrication : « C'est les Chinois qui ont pour l'instant le monopole de cette fabrication-là. Ils les vendent essentiellement dans les centres commerciaux, grandes surfaces et boutiques en ligne, commente Ngoufo Gangnimaze. Il faut s'investir dans cette industrie, les Africains doivent prendre l'espace, investir dans la fabrication du jeu, faire du lobbying en fait ! Moi, j'ai déjà rencontré des ergothérapeutes qui utilisaient l'awalé pour exercer leurs patients dans tout ce qui est la psychomotricité finee. » Outil pour soigner, pour éduquer, pour se souvenir d'où on vient... L'awalé est ce trait d'union avec le continent pour la diaspora africaine en France. À lire aussi«Dis-moi à quel jeu tu joues» en Argentine: le truco

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Mauritanie : la capitale face à une grave pénurie d'eau

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 13, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le remaniement gouvernemental en RDC, l'utilisation de l'uranium congolais pour les bombes atomiques lancées sur le Japon et le déploiement des militaires à Washington. Mauritanie : la capitale face à une grave pénurie d'eau   Nouakchott, la capitale de la Mauritanie, est en proie à une grave pénurie d'eau potable. Quelles sont les causes de cette pénurie ? Comment le gouvernement mauritanien entend-t-il résoudre ce problème ? Avec Welly Diallo, journaliste au service Afrique de RFI.     RDC : Tshisekedi resserre ses rangs avec un remaniement gouvernemental  En RDC, le nouveau gouvernement annoncé par Félix Tshisekedi apparaît comme une stratégie politique visant à renforcer l'Union sacrée. En quoi ce remaniement renforce-t-il concrètement la position de Félix Tshisekedi ? Qu'est-ce qui explique l'absence des grandes figures de l'opposition ?    Avec Bob Kabamba, professeur de Sciences politiques à l'Université de Liège.      Japon : l'uranium congolais derrière les bombes atomiques américaines  L'uranium utilisé pour fabriquer les bombes atomiques américaines lancées sur le Japon a été extrait en RDC, dans la mine de Shinkolobwe, située dans le Haut-Katanga. Quelles étaient les particularités de l'uranium congolais qui le rendaient si précieux pour la fabrication de ces bombes atomiques ? Y a-t-il actuellement une mine en RDC où l'on extrait de l'uranium ou cela a-t-il été laissé à l'abandon ? Avec Patrice Christmann, consultant et chercheur indépendant, ancien collaborateur du BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières).      États-Unis : Donald Trump déploie la garde nationale à Washington  Donald Trump a placé la capitale fédérale Washington DC sous la surveillance de l'armée fédérale. Y a-t-il vraiment des gangs dans la capitale américaine, ou est-ce une stratégie de Donald Trump pour imposer sa politique ? Les élus démocrates de la capitale peuvent-ils s'opposer à cette décision ? Avec Jérôme Viala-Gaudefroy, docteur en Civilisation américaine, spécialiste en rhétorique présidentielle. 

Reportage International
«Dis-moi à quel jeu tu joues» à Madagascar: le fanorona

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 13, 2025 3:16


« Dis-moi à quel jeu tu joues, je te dirai qui tu es », c'est une série spéciale de RFI à la découverte des jeux populaires à travers le monde. Ces jeux qui, à travers les joueurs, parlent de la culture et de l'identité de chaque pays. Aujourd'hui, direction Madagascar avec le fanorona. Un jeu de stratégie ancestral créé sur la Grande Île, qui se joue en duel. Ses règles devaient être parfaitement maîtrisées par tous les héritiers de la royauté merina afin d'accroître leurs chances de remporter les batailles contre les autres royaumes. Le fanorona a depuis conquis tout le territoire, mais a perdu de son prestige au sein de la société, faute d'enseignement adéquat. Quelques irréductibles passionnés, convaincus de ses bienfaits sur la concentration et l'agilité cérébrale qu'il développe, s'efforcent aujourd'hui de le remettre au goût du jour. De notre correspondante à Antananarivo,  Sur les tables en béton érigées au pied des immeubles de la cité Analamahitsy, les pions rouges et bleus semblent comme danser sous les doigts des joueurs de fanorona. Sous le regard des badauds, Fetra Andriamampianina, dit Karana, l'actuel président de la fédération de fanorona de la région Analamanga, affronte son élève Jean-Marie Andriatsarafara, dit Zamabe, triple champion de Madagascar. « Le fanorona est apparu pour la première fois au 16ᵉ siècle, sur les Hautes-Terres, dans la ville royale de Merimanjaka. Puis le jeu s'est répandu à l'extérieur du palais, et plus tard dans la rue et c'est comme ça que dans toute l'île, tout le monde s'est mis à jouer », explique Fetra Andriamampianina.  Un jeu aux origines royales, donc, confirment les historiens. En témoignant d'ailleurs, les pierres à quadrillage que l'on retrouve encore aujourd'hui sur chacun des sites princiers répertoriés en Imerina. À l'époque, exceller au fanorona, c'était s'assurer d'être un bon stratège, y compris sur le champ de bataille. Le champion Zamabe, lui, n'est pas un descendant royal. Toutefois, confie-t-il, ce jeu a totalement façonné sa vie : « Les chrétiens, ils ont la Bible. Les musulmans, ils ont le Coran, et nous les malgaches, on a le fanorona. Le fanorona, c'est notre livre divin. Parce que ça nous permet d'anticiper le futur, et le futur du futur. Ce jeu nous permet de tirer des leçons de vie, parce que contrairement aux autres jeux, quand tu comprends qu'un coup te détruit au fanorona, tu essaies de ne plus le refaire et tu t'obliges à prendre un autre chemin à l'avenir ». À lire aussi«Dis-moi à quel jeu tu joues» en Argentine: le truco Contrairement aux échecs, le fanorona autorise plusieurs mouvements en un seul tour : « La plus belle chose que ça m'ait apportée, c'est de savoir analyser et prévoir. Être trop gourmand en voulant éliminer le plus vite possible les pions adverses, par exemple, ça peut te détruire. C'est comme dans la vraie vie. Et c'est pour ça que nous, joueurs de fanorona, on ne joue jamais aux jeux d'argent. On est capable de bien gérer notre salaire, notre nourriture, de penser au futur. C'est sûr que les principes de ce jeu pourraient être utilisés en politique parce que c'est beaucoup de stratégie. Mais je crois qu'aujourd'hui, non, personne ne s'en sert en ce moment... » Comme chaque dimanche midi, Sariaka Razanamparany, fondatrice de l'association Pi Lalao, propose aux clients d'un restaurant tananarivien de redécouvrir des jeux, malgaches ou non. À cette table, cette grande famille a choisi le fanorona : « Ce sont des jeux qui ont été oubliés quelque part. Et ce qui fait que moi, dans mon métier, je vais vers les gens et je leur propose de jouer aux jeux traditionnels comme le fanorona. En réintroduisant ce jeu aussi, ça réintroduit le lien social finalement et entre les générations comme c'est le cas aujourd'hui où c'est un papa et son fils qui jouent ensemble et il n'y a vraiment pas d'âge et c'est ça qui est très intéressant. C'est universel ». Bien plus qu'un simple jeu, le fanorona incarne une part de l'identité malgache. Héritage royal devenu outil d'éveil stratégique, il permet aujourd'hui à une nouvelle génération de se reconnecter à ses racines. Se réapproprier ce savoir, c'est renouer avec une mémoire collective, tout en s'aiguisant l'esprit, à la manière des ancêtres malagasy. À lire aussi«Dis-moi à quel jeu tu joues» en Chine: le xiangqi, «Ça fait partie de notre culture traditionnelle»

Noticias de América
Liberan al activista mexicano Luis García Villagrán, estaba acusado de tráfico de personas

Noticias de América

Play Episode Listen Later Aug 13, 2025 2:38


La justicia mexicana libera a Luis Rey García Villagrán que había sido acusado de tráfico de migrantes cuando organizaba una caravana migrante que partía desde Tapachulas hasta la capital mexicana la semana pasada. Escuche la primera entrevista que le ofreció a un medio de comunicación tras recobrar su libertad. El activista Luis Rey García Villagrán, conocido por su defensa de los derechos de los migrantes y director del Centro de Dignificación Humana, fue liberado tras seis días de detención. Un juez decidió no vincularlo a proceso durante una audiencia, descartando los cargos de delincuencia organizada y tráfico de migrantes que pesaban en su contra.  “Lo que determinó un juez federal fue la no vinculación a proceso por dos cuestiones. Una, tener certeza primero, que nosotros pertenecemos al Centro de Dignificación Humana que es un organismo no gubernamental sin fines de lucro y no pertenecemos a una organización criminal. Y la segunda fue que nosotros estamos oficialmente reconocidos por la Subsecretaría de Derechos Humanos de la Secretaría de Gobernación en el Mecanismo de Protección de Defensores de Derechos Humanos, que tenemos un riesgo para ejercer la defensa de los derechos humanos”, explicó García Villagrán. Tras recuperar su libertad, García Villagrán siguió con su lucha por la dignificación de las personas migrantes. Aprovechó el micrófono de RFI para denunciar la supuesta corrupción que existe en las instituciones estatales mexicanas responsables de gestionar los permisos de residencia para migrantes.  “Nosotros, desde hace más de seis años, desde la administración del presidente Andrés Manuel López Obrador hemos señalado puntualmente y con pruebas indubitables la corrupción al interior del Instituto Nacional de Migración, que se volvió un cártel donde se vendían todo. Visas, se vendían entrevistas, las residencias permanentes, se ha vendido todo. Hay carpetas de investigación que la misma Fiscalía General les dio ‘carpetazo', como se dice en el argot de los abogados. A pesar de haber presentado fotos, testimonios de migrantes en los cuales se le vendía las entrevistas grabadas para tener el asilo político, el tráfico de influencias y dejar a mucha gente, que verdaderamente es potencialmente candidato a ser un asilado político, afuera y por eso nosotros pedíamos justicia”.  Aseguró que él y su organización seguirán exigiendo a la Unidad de Inteligencia Financiera en México que investigue “quiénes son los verdaderos traficantes de personas”. Según él, actualmente se enfocan “hacia los defensores de derechos humanos, que lo que hemos hecho es exhibir la corrupción y por eso hemos sido criminalizados y perseguidos por el Estado mexicano”, aseguró. El activista terminó agradeciendo el apoyo de las ONG y los medios de comunicación, cuyo respaldo, según afirmó, fue determinante para lograr su liberación. Escuche la entrevista completa de RFI a Luis Rey García Villagrán tras ser liberado:

Chronique de Mamane
La présidentielle approche dangereusement

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Aug 12, 2025 2:43


Au Gondwana, on attend l'élection présidentielle tous les quatre-cinq ans, avec toujours une boule au ventre. Rediffusion du 28 mai 2025

Enfoque internacional
RSF había alertado sobre el peligro que corría en Gaza el periodista Anas al Sharif

Enfoque internacional

Play Episode Listen Later Aug 12, 2025 2:30


Entre sábanas blancas varios hombres cargaban la mañana del lunes, los cuerpos sin vida de los cinco reporteros de la cadena Al Jazzeera, fallecidos en un ataque dirigido de las fuerzas israelíes en Gaza. Sobre el ataque, el mismo ejército del Estado Hebreo confirmó que su objetivo era Anas al Sharif, un conocido corresponsal de Al Jazeera de 28 años, a quien calificó de "terrorista" que "se hacía pasar por periodista". Por su parte la organización Reporteros Sin Fronteras (RSF) asegura que su asesinato hace parte de una estrategia “del gobierno israelí para controlar cómo se cubre este conflicto”. Reporteros Sin Fronteras pidió una reunión de urgencia del Consejo de Seguridad de las Naciones Unidas ante este caso del que se declaran horrorizados. Condena también de la Unión Europea y la ONU, que dice rechazar el asesinato de este grupo de periodistas y llama a Israel a "respetar y proteger a todos los civiles, incluidos los periodistas". En la mañana del lunes, decenas de personas asistieron a los funerales celebrados en la ciudad de Gaza de los cinco periodistas del medio de comunicación Al Jazeera muertos en la Franja durante un bombardeo israelí. RFI entrevistó a Elena García, portavoz internacional de Reporteros Sin Fronteras (RSF), quien anunció que ya habían alertado el peligro que corría el periodista Anas al Sharif. Leer tambiénLa cadena Al Jazeera anuncia la muerte de cinco de sus periodistas en un bombardeo israelí en Gaza “RSF había alertado sobre el peligro que corría el periodista de Al Jazeera, Anas al Sharif, en octubre del 2024 y no se le protegió”, advirtió García y aseguró que ‘todo esto forma parte de una estrategia de lo que nosotros consideramos, un blackout mediático, una estrategia puesta en marcha deliberadamente por el gobierno israelí para controlar cómo se cubre este conflicto, para permitir el acceso únicamente a unas zonas muy precisas de la franja y para enmascarar todos los crímenes de guerra que se están cometiendo”. Estos reporteros se suman a una larga lista de víctimas fatales desde que se inició el conflicto. La situación para el periodismo en la Franja de Gaza es crítica y “ejercer esta profesión es cada vez más difícil” según datos de Reporteros Sin Fronteras. Desde octubre de 2023, cerca de 200 periodistas han sido asesinados en Gaza. “Ya no sabemos cuántas personas quedan allí para poder informarnos. Además, desde el inicio de la guerra hemos visto que los periodistas se enfrentan a diferentes amenazas”, aseveró la portavoz. “Sus redacciones, sus lugares de trabajo han sido totalmente destruidos. También sus casas. No tienen electricidad, no tienen acceso a Internet, ya no tienen material de trabajo, pero tampoco material de protección; por lo que son totalmente vulnerables”. Elena García añadió que “los periodistas que están allí encerrados ya no tienen fuerzas vitales para poder seguir cubriendo este conflicto”, en alusión a la falta de comida. Las acusaciones del ejército israelí contra Anas al-Sharif “No son creíbles”, denunció hace unas semanas el Comité para la Protección de los Periodistas. Estas acusaciones también han sido desmentidas por el canal catarí Al Jazeera y por el relator especial de la ONU para la libertad de expresión.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Tchad : le verdict est tombé pour Succès Masra

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Aug 12, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la rencontre Trump/Poutine en Alaska, les tensions franco-algériennes et une baisse démographique historique au Japon. Tchad : le verdict est tombé pour Succès Masra  Succès Masra a été condamné à 20 ans de prison ferme pour propos à caractère haineux et xénophobe. Comment expliquer une peine aussi lourde ? Quelles pourraient les conséquences politiques d'une telle condamnation ? Avec Carol Valade, journaliste au service Afrique de RFI, ancien correspondant à N'Djamena.      Guerre en Ukraine : comment Kiev appréhende la rencontre Trump/Poutine ?  Donald Trump et Vladimir Poutine doivent se rencontrer le vendredi 15 août 2025 en Alaska. Comment Kiev perçoit ces pourparlers qui n'incluent pas l'Ukraine ? Y a-t-il encore des espoirs du côté des Ukrainiens avec cette nouvelle étape de discussions ?   Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI.      France/Algérie : une nouvelle escalade de tensions diplomatiques  En réponse aux propos du président Emmanuel Macron, l'Algérie a définitivement mis fin à l'accord de 2013 sur les exemptions de visa. Que change concrètement cette décision ? Les discussions sont-elles encore possibles dans le contexte actuel ? Avec Kader Abderrahim, maître de conférences à Sciences Po Paris.      Japon : un déclin record de la population japonaise  En 2024, le Japon a enregistré une baisse démographique historique à cause d'un vieillissement accéléré de la population. Quelles sont les causes de ce vieillissement de la population japonaise ? Pourquoi les politiques natalistes mises en place jusqu'à présent n'ont-elles pas réussi à enrayer la baisse de la natalité ? Avec Valérie Niquet, directrice du programme Japon à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS).

Reportage International
«Dis-moi à quel jeu tu joues» en Argentine: le truco

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 12, 2025 3:38


« Dis-moi à quel jeu tu joues, je te dirai qui tu es », c'est notre série d'été sur RFI, à la découverte ou la redécouverte de ces jeux populaires qui sont au cœur de nos cultures et de nos identités. Aujourd'hui, direction l'Argentine, pour une plongée dans un jeu de cartes, le truco qui n'a rien à envier au football dans le panthéon des passions nationales. Le truco peut se jouer seul ou en équipe. Le principe est simple : remporter le plus de plis en maniant ruse et stratégie… Le truco, une passion argentine. De notre correspondant à Buenos Aires,  « Ça va ? Je suis Gabriel, je viens du nord de Buenos Aires, j'ai 48 ans et je suis là pour participer au tournoi de Truco avec mes amis ! ». Un dimanche soir à Buenos Aires… Véritable institution ouverte en 1912, le café San Bernardo résonne du brouhaha habituel occasionné par les amateurs de ping-pong et de billard… Dans un recoin, huit tables, six joueurs par table, des jeunes, des moins jeunes, surtout des hommes. Et sur les tables, la bière, les verres, un petit carnet, et les cartes… « On a perdu de quatre points ! Ça ne s'est pas bien passé, on a manqué d'un tout petit peu de chance… Mais bon, le "truco" (prononcé Trouko) c'est l'amitié, l'argentinité, et passer un bon moment… c'est comme ça que je le vois ». Authentique passion argentine, le truco se joue pourtant avec des cartes dites espagnoles numérotées de une à douze, et sur lesquelles figurent le bâton, le denier, la coupe et l'épée… « Ce sont les Espagnols qui l'ont apporté, mais les vieux Gauchos ont adapté les règles pour se l'approprier et en faire un jeu plus autochtone, plus national, plus à nous ! Dans chaque maison, toutes les familles ont un jeu de cartes pour jouer au Truco… ». Impossible pour Gabriel de se souvenir du moment où il a appris à jouer : « Mon père m'emmenait aux réunions avec ses amis, ils se retrouvaient pour jouer. Et toute la nuit, c'étaient les rires, les embrassades, les blagues. Alors moi, tout petit, je me suis dit : je veux apprendre ça. Du coup, c'est comme continuer une tradition — une tradition familiale, mais aussi nationale ». Les règles du truco dans une main, un stylo dans l'autre pour noter les scores, Romina se glisse parmi les joueurs. Passionnée par les jeux, c'est elle qui organise le tournoi : « Quand on est petit, on joue, et puis on grandit, et tout à coup, on est censé être sérieux ». Maintenant, tu es adulte et tu n'as plus le droit de jouer, mais pourquoi ? Pourquoi tu ne pourrais plus jouer parce que tu es grand ? Alors ce bar, un peu, c'est ça. L'idée, c'est de jouer. C'est l'essence même ». Ce que Romina aime par-dessus tout, ce sont les rencontres improbables suscitées par le truco : « Dans certains tournois, il arrive souvent qu'il y ait un vendeur d'avocats qui joue peut-être avec le propriétaire d'une marque de vêtements. Et dans le jeu, ils sont tous égaux, tu vois ? Ce sont des choses qui n'arrivent peut-être que dans ce genre de situations… Et puis, avec tout ce qu'on vit aujourd'hui, surtout sur le plan politique, jouer un peu, ça te déconnecte de la réalité ». Dans l'arrière-salle d'un gymnase qu'il administre dans cette banlieue de Buenos Aires, José a fondé en 2015 rien de moins que l'association argentine de truco pour répondre à un problème majeur : « Le pays est très grand, et le truco n'avait pas de règlement unifié. Chacun jouait avec ses propres règles, et ça posait souvent des problèmes : "Non, non, moi, je joue comme ça. Moi, je ne joue pas comme ça". On a fait un règlement et on s'est dit : "Bon, et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?" ». Sur les murs, des affiches à la gloire de Diego Maradona et Léo Messi… En Argentine, football et truco vont de pair, au point que le premier pourrait même redorer l'image du second : « L'équipe nationale a gagné la Coupe du monde. Et eux, ils jouaient au Truco tous les jours pendant le mondial. Ce sont des super-héros pour n'importe quel Argentin. Alors c'est comme s'il y avait eu un renouveau, un regain du truco. Oui, oui. Maintenant, je vois que les jeunes y jouent, tout le monde y joue. Le truco a fait son grand retour, tu vois ? On était en train de l'oublier, et d'un coup, c'est la fureur totale ». Et demain le truco pourrait même s'exporter. La série argentine à succès El Eternauta diffusée au printemps s'ouvre sur une scène de truco, tant et si bien que José a été contacté par des fans au Japon qui souhaiteraient en apprendre les règles. À lire aussi«Dis-moi à quel jeu tu joues» en Chine: le xiangqi, «Ça fait partie de notre culture traditionnelle»  

Noticias de América
Éxodo demócrata de Texas para ‘proteger a las minorías', explica uno de los legisladores fugados

Noticias de América

Play Episode Listen Later Aug 12, 2025 2:38


Continúa en Texas, Estados Unidos, la pugna entre republicanos y demócratas sobre los mapas propuestos para la Cámara de Representantes, que podrían otorgar a los republicanos cinco escaños más. Unos 50 legisladores demócratas siguen fuera de Texas para demorar la votación por este cambio, a pesar de las amenazas de ser arrestados.   Hace nueve días que los legisladores demócratas de Texas abandonaron ese estado para bloquear una redistribución de distritos electorales que favorece a los republicanos.  “Sabemos que perdemos no solamente sillas hacen Congreso que ya tenemos representado por personas de color y mayoría latino, pero vamos a perder más voces para las personas que no están de acuerdo con la agenda del presidente Trump”, asegura Ramón Romero, miembro de la Cámara de Representantes de Texas y uno de los demócratas que se refugió en el estado de Illinois a la espera de que concluya el periodo legislativo especial. “La única oportunidad que tenemos es de salirnos del estado, parar esta propuesta ahorita e iniciar la plática por todo el país, de que si Texas lo puede hacer en media década, y si tienen la oportunidad como tiene Texas, tienen que pensarlo en serio y hacerlo”, manda como mensaje el legislador Romero.   Leer tambiénAlejarse de Texas, la estrategia demócrata contra la maniobra electoral republicana Este movimiento, controvertido pero legal, es una manipulación partidaria del mapa electoral que se ejerce desde hace tiempo por ambos lados en la política estadounidense y que, en este caso, intenta evitar que los republicanos pierdan el control de la Cámara de Representantes en las elecciones intermedias del próximo año, donde el partido opositor generalmente tiene más éxito. Ante tal movimiento el estado de California, con dominio demócrata, amenazó con trazar el mismo plan de los republicanos en Texas. “En California la propuesta todavía es que no lo van a hacer si Texas no lo hace. Si Texas lo hace, ellos van a actuar. Y además de eso, todavía va a haber la oportunidad para que el ciudadano que tiene el derecho a votar en California, decida si esto es algo que tenemos que hacer”, dice Ramón Romero, recordando que la diferencia es que en California los electores pueden “decir sí o no” al cambio de mapas. Tras la fuga masiva el Gobierno de Texas emitió órdenes de arresto contra los legisladores demócratas, pero estas no tienen validez fuera del estado. Recientemente el senador republicano John Cornyn, pedía la colaboración del FBI para localizar a todos los legisladores que salieron de Texas, entre los que se encuentra Ramon Romero. “No, la verdad es que no tenemos temor. Aquí en este país hay separación de poderes entre el estado y federales. No tenemos una policía federal que se puede ir de estado a estado. Simplemente pueden coordinar con el estado si el estado los invita. Así es que simplemente es política”, recuerda Romero.   Escuche la entrevista completa de RFI a Ramón Romero:    La iniciativa del rediseño plebiscitario promovida por el presidente de Estados Unidos, Donald Trump, es inusual ya que se da fuera del plazo usual de reconfiguración electoral, cada 10 años, conforme a la información de población que entregue el censo.

Chronique de Mamane
N'est pas candidat qui veut, mais qui peut

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Aug 11, 2025 2:48


Au Gondwana, la candidature d'Opposant Historique n'est pas facile à l'élection présidentielle. Elle est une chose trop sérieuse pour la laisser entre les mains de n'importe qui. Rediffusion du 24 mars 2025