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Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les échanges entre la nièce d'Alassane Ouattara et Jeffrey Epstein, l'arrestation du prince Andrew et la condamnation des supporters sénégalais au Maroc. RDC : pourquoi des soldats français sont présents dans l'est du pays ? Publiée sur les réseaux sociaux par un journaliste, la photo montrant un militaire avec le drapeau français a suscité de nombreuses questions. Du coup, l'ambassade de France en République Démocratique du Congo a confirmé la présence de soldats français à Kisangani, dans le nord-est du pays. Que sait-on de leur présence ? Pourquoi cette mission n'avait-elle pas été rendue publique, jusqu'à la publication de cette photo ? Avec Patient Ligodi journaliste au service Afrique de RFI. Affaire Epstein : que nous apprennent les échanges entre la nièce de Ouattara et l'homme d'affaires ? Les récents documents publiés par le ministère de la Justice américain concernant l'affaire Jeffrey Epstein ont révélé des liens directs entre Nina Keita et le financier américain. La nièce du président ivoirien Alassane Ouattara et directrice générale adjointe de l'entreprise publique chargée de la gestion des stocks pétroliers, a échangé plusieurs centaines de messages avec lui. Que révèlent ces fichiers ? La justice pourrait-elle se saisir du dossier ? Cette affaire peut-elle fragiliser la présidence ivoirienne ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan. Affaire Epstein : nouveau scandale pour Andrew, quelles conséquences pour la famille royale ? Au Royaume-Uni, le frère cadet du roi Charles III, Andrew Mountbatten-Windsor été libéré après neuf heures de garde à vue dans le cadre de l'affaire Jeffrey Epstein. Déjà sous le feu des critiques pour ses relations avec l'homme d'affaires, il est maintenant accusé de lui avoir transmis « un rapport confidentiel » sur les possibilités d'investissements internationaux dans la province du Helmand, en Afghanistan. Comment se positionne la famille royale face à ce nouveau scandale ? Que risque le prince déchu Andrew dans cette affaire ? Avec Philip Turle, journaliste britannique, chroniqueur international pour France 24. CAN 2025 : pourquoi des peines si sévères contre les supporters sénégalais ? Un mois après la finale houleuse Sénégal-Maroc de la CAN 2025, dix-huit supporters sénégalais, poursuivis pour « hooliganisme », ont été condamnés à de lourdes peines. Ils ont écopé entre trois mois et un an de prison ferme. Comment la justice marocaine justifie-t-elle ce verdict ? Avec Matthias Raynal, correspondant de RFI à Casablanca.
Certaines malformations du pied sont congénitales, c'est-à-dire qu'elles sont présentes à la naissance. C'est le cas par exemple du pied-bot, qui touche un à deux bébés sur 1 000 naissances. D'autres malformations et déformations du pied peuvent survenir au fil des ans. Comment éviter ces déformations ? Quelles sont les prises en charge possibles ? Compte tenu de la complexité osseuse et anatomique du pied et de sa sollicitation dans de très nombreuses activités du quotidien, il est essentiel de ne pas négliger les affections qui le concernent. Hérédité ou accident de la vie : certaines atteintes, malformation ou déformation du pied, sont présentes dès la naissance, quand d'autres peuvent survenir ou s'accentuer avec les années. À côté de problèmes identifiés dès le plus jeune âge (pied-bot – pied plat), des traumatismes peuvent également nécessiter une prise en charge, pour éviter par la suite les conséquences, en termes de handicap. D'autres atteintes se révèlent avec les années, et peuvent être directement liées à des habitudes de chaussage, comme l'hallux valgus, communément appelé « oignon ». Une prise en charge importante Appareillage, chirurgie, rééducation : les prises en charge possibles sont multiples, en fonction du diagnostic comme de l'âge des patients. Veiller à la santé de ses pieds, c'est assurer son équilibre, son dynamisme : préserver sa mobilité. Identifier et prendre en charge les changements et douleurs localisés au niveau de ses pieds, c'est préserver sa capacité de déplacement. Avec : Dr Christophe Piat, chirurgien orthopédiste et traumatologue à la Clinique Victor Hugo, à Paris et ancien chirurgien des Hôpitaux de Paris Dr Valentin Andjeffa, chef du service de Chirurgie orthopédique et Traumatologie au CHU la Référence Nationale de N'Djamena, au Tchad. Programmation musicale : ► Santigold – Run the road ► Opa - Che Che Che. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Certaines malformations du pied sont congénitales, c'est-à-dire qu'elles sont présentes à la naissance. C'est le cas par exemple du pied-bot, qui touche un à deux bébés sur 1 000 naissances. D'autres malformations et déformations du pied peuvent survenir au fil des ans. Comment éviter ces déformations ? Quelles sont les prises en charge possibles ? Compte tenu de la complexité osseuse et anatomique du pied et de sa sollicitation dans de très nombreuses activités du quotidien, il est essentiel de ne pas négliger les affections qui le concernent. Hérédité ou accident de la vie : certaines atteintes, malformation ou déformation du pied, sont présentes dès la naissance, quand d'autres peuvent survenir ou s'accentuer avec les années. À côté de problèmes identifiés dès le plus jeune âge (pied-bot – pied plat), des traumatismes peuvent également nécessiter une prise en charge, pour éviter par la suite les conséquences, en termes de handicap. D'autres atteintes se révèlent avec les années, et peuvent être directement liées à des habitudes de chaussage, comme l'hallux valgus, communément appelé « oignon ». Une prise en charge importante Appareillage, chirurgie, rééducation : les prises en charge possibles sont multiples, en fonction du diagnostic comme de l'âge des patients. Veiller à la santé de ses pieds, c'est assurer son équilibre, son dynamisme : préserver sa mobilité. Identifier et prendre en charge les changements et douleurs localisés au niveau de ses pieds, c'est préserver sa capacité de déplacement. Avec : Dr Christophe Piat, chirurgien orthopédiste et traumatologue à la Clinique Victor Hugo, à Paris et ancien chirurgien des Hôpitaux de Paris Dr Valentin Andjeffa, chef du service de Chirurgie orthopédique et Traumatologie au CHU la Référence Nationale de N'Djamena, au Tchad. Programmation musicale : ► Santigold – Run the road ► Opa - Che Che Che. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
El presidente estadounidense Donald Trump tildó de "profundamente decepcionante" la decisión de la Corte Suprema contra su política arancelaria. Con seis votos frente a tres, la alta Corte dictaminó que el mandatario excedió su autoridad al aplicar su abanico de tarifa por todo el planeta sin fundamentos legales: no se trata de una emergencia nacional, como lo intentaba justificar el magnate estadounidense que ahora busca imponer un arancel global de 15% sin tratos preferenciales. La Corte Suprema de Estados Unidos dictaminó este viernes por seis votos contra tres que Donald Trump se extralimitó en sus funciones al aplicar aranceles a casi todos sus socios comerciales. El mandatario se cobijaba detrás de una ley de 1977 llamada Ley de Poderes Económicos de Emergencia Internacional (IEEPA, por sus siglas). “Los jueces que votaron en contra son una vergüenza para nuestro país”, dijo Trump en comparecencia en la Casa Blanca tras la sentencia del viernes 20 de febrero. No obstante, la batalla económica del mandatario lanzada contra el mundo no se acaba aquí porque “si bien esto se ha vuelto para atrás, se ha dicho que igual va a usar otras alternativas" dijo en entrevista para RFI la investigadora María José Haro Sly. Al día siguiente,Trump anunció en su red social Truth Social que pondrá tarifas del 15% a todos los productos importados. “Estados Unidos ha venido imponiendo una serie de tarifas unilaterales. Algunas muy altas, otras más bajas, sin mucha referencia técnica, económica y muy vinculada a cuestiones políticas y geopolíticas” las cuales, de acuerdo con Haro Sly, le competen al poder legislativo y no al ejecutivo. “Esto va a generar muchísima incertidumbre porque no está muy claro hasta qué día van a regir una de las tarifas anteriores, hasta qué día van a empezar a usarse las posteriores”. Además, los constantes cambios de la política arancelaria de Trump alteraría aún más las relaciones diplomáticas de los Estados Unidos “porque con muchos países ya se habían negociado otro tipo de tarifas y otros acuerdos económicos”. “Así que se va a generar bastante incertidumbre”. Tarifas especiales y tarifas normales Los efectos de este fallo se van a sentir a mediano plazo. Los mayores socios de Washington (México, Canadá y China) tienen tarifas aduaneras especiales, pero que son modificadas constantemente tanto para ellos como para el resto del mundo con tal de subsanar un déficit fiscal de “casi 39 billones de dólares”, de acuerdo con que Haro Sly. Por otro lado China “ha venido saliéndose “de los bonos del Tesoro norteamericano con lo cual expande el endeudamiento para financiar el déficit”. “Además, aclaremos que Estados Unidos está en este momento también en shutdown, justamente negociando en el Congreso el presupuesto y el aumento de la deuda, con lo cual este tema tarifario va a impactar muchísimo también en la negociación doméstica”, concluyó María José Haro Sly. Leer tambiénAranceles: ¿qué consecuencias tiene la decisión de la Corte Suprema de los Estados Unidos?
Minni Arko Minnawi, le gouverneur du Darfour au Soudan et chef du mouvement de libération du Soudan, faction Minnawi, est le grand invité Afrique de RFI. De passage à Paris, il revient dans cet entretien sur les derniers développements de la crise au Soudan, des interventions étrangères, des possibilités de retrouver la paix. Minni Arcou Minnawi invite les Émirats arabes unis à entrer en dialogue direct avec les autorités soudanaises. RFI : Quand la guerre prendra-t-elle fin ? Minni Arko Minnawi : J'aimerais qu'elle se termine aujourd'hui, mais cela ne peut pas se faire sans certaines mesures. Quelles sont ces mesures ? En réalité, de nombreux facteurs ont contribué à cette guerre, notamment le facteur extérieur, à savoir, les Émirats arabes unis, qui doivent se retirer du conflit, qu'ils cessent de gérer la guerre. Quant au facteur interne, il nous serait alors beaucoup plus facile de nous asseoir ensemble et de mettre fin à la guerre. Les autorités soudanaises ont, à plusieurs reprises, exprimé des réserves quant à la présence des Émirats arabes unis parmi les membres du Quartet composé également des États-Unis, de l'Égypte et de l'Arabie saoudite. Rejetez-vous leur présence au sein du Quartet ? Oui, nous rejetons leur présence au sein du Quartet, car les Émirats arabes unis sont censés jouer un rôle de médiation, de facilitateur. Or, ils sont eux-mêmes partie prenante au conflit ; comment peuvent-ils donc être à la fois juge et partie ? L'armée soudanaise a fréquemment accusé des pays voisins de collaborer avec les Émirats arabes unis pour acheminer du matériel militaire au Soudan destiné aux Forces de soutien rapide. Pouvez-vous identifier ces pays ? C'est assez clair, surtout en ce qui concerne des responsables en Libye, à l'est du pays, à Benghazi, plus précisément qui est sous contrôle émirien. Il y a le Tchad. Ce sont des pays que les Émirats instrumentalisent pour faire avancer leur projet de démantèlement du Soudan. Et malheureusement, ce projet de fractionnement s'étendra à l'Afrique. À lire aussiAntonio Guterres, secrétaire général de l'ONU: «Il faut cesser les ingérences extérieures» au Soudan Vous avez mentionné le Tchad parmi les pays impliqués dans l'envoi d'aide militaire aux FSR, mais il existe des divisions au Tchad à ce sujet, même au sein du palais présidentiel... La majorité du peuple tchadien, et pas seulement les proches du président Déby, s'oppose au financement de la guerre pour servir les intérêts des Émirats arabes unis et des Forces de soutien rapide, pour déstabiliser et démanteler le Soudan. Le Darfour est en quelque sorte, une extension du Tchad, socialement parlant, et le Tchad est l'extension du Darfour... Par conséquent, la majorité de la population tchadienne, notamment les proches du président, se considère comme faisant partie d'une même communauté élargie, s'étendant jusqu'à Khartoum. De ce fait, ils rejettent tous la politique de Mahamat Idriss Déby, politique qui a conduit à la destruction de villes entières, ainsi qu'à des massacres, des combats urbains, un génocide et un nettoyage ethnique. Je crois vraiment que la majorité du peuple tchadien rejette cette politique. Quel intérêt a le président tchadien à s'impliquer dans cette guerre ? Nous ignorons quel serait son intérêt, mais peut-être qu'il s'y est impliqué par manque d'expérience. Vous avez récemment accusé l'Éthiopie de s'ingérer également dans la guerre au Soudan ? Bien entendu, ces faits sont corroborés par d'autres sources, par d'autres pays, y compris des pays dotés de technologies et de capacités avancées ; il ne s'agit pas d'une accusation soudanaise. Toutefois, il est clair que de multiples attaques ont été perpétrées depuis l'Éthiopie par les milices des Forces de soutien rapide, ainsi que par le Mouvement populaire de libération du Soudan-Nord, de Abdelaziz el Hilu, allié aux Forces de soutien rapide. À lire aussiAu Soudan, la guerre oubliée du reste du monde et dont personne ne voit la fin La prolongation de la durée de la guerre, bientôt trois ans, ne vous fait-elle pas craindre la division réelle du pays, qu'un État séparé ne soit annoncé au Darfour ? Bien sûr, les forces étrangères qui ont déclenché cette guerre et qui continuent à l'alimenter cherchaient à s'emparer de tout le Soudan. N'ayant pas atteint leurs objectifs, elles ont eu recours à la partition du pays, ou du moins, elles cherchent à conserver le Darfour et certaines régions du Kordofan. Mais cela est inacceptable pour le peuple soudanais. L'ensemble de la population soudanaise est aujourd'hui mobilisé, aux côtés des forces armées, des forces conjointes et d'autres encore. Tous sont sur le terrain pour rejeter ce projet, et c'est pourquoi il ne réussira pas. Appelez-vous les Émirats à un dialogue direct avec les autorités soudanaises ? Voilà ce qui est nécessaire : nous exigeons depuis longtemps que le rôle des Émirats arabes unis se limite à un dialogue bilatéral entre le Soudan et les Émirats, afin de discuter de réconciliation et d'un retour à des relations normales entre les deux pays. Notamment en matière d'échange de bénéfices et de partage de ressources. Nous refusons son ingérence, son soutien aux milices et aux crimes majeurs commis par les milices des Forces de soutien rapide, tels que le génocide et les crimes de guerre. Tout cela avec le soutien des Émirats arabes unis. À lire aussiSoudan: «El-Fasher est détruite, et bien que la ville ait été nettoyée, il reste des munitions au sol» Mais que cherchent les Émirats en entrant avec force dans cette guerre ? Les richesses du pays ? Je ne sais pas. Si la richesse est ce qu'ils cherchent, ils ne l'auront que par le dialogue bilatéral. Il est parfaitement naturel que nous échangions des ressources. La richesse devrait être partagée par les voies officielles : le commerce, les avantages mutuels, les investissements bilatéraux, etc. Il n'y a aucune raison pour qu'ils s'impliquent, pour que de tels crimes soient commis, et pour qu'ils se salissent les mains de sang. Nous ignorons les raisons de tout cela. Masaad Boulos, le conseiller américain pour l'Afrique mène des efforts pour mettre fin à la guerre, comment voyez-vous le rôle américain dans cette crise ? Le rôle américain est primordial. Il doit être officiel. Masaad Boulos a rencontré des responsables soudanais à plusieurs reprises, mais hors du Soudan. Nous espérons que tout plan proposé sera acceptable pour le gouvernement et le peuple soudanais, qui souffre actuellement des Forces de soutien rapide et de l'ingérence internationale. Le pouvoir soudanais acceptera-t-il un plan de paix comme celui proposé pour l'est de la RDC, en partageant les richesses du Soudan avec les États-Unis ? J'ignore quelle proposition sera présentée. Je préfère donc ne pas traverser la rivière avant d'avoir atteint le pont. Quel point important souhaitiez-vous ajouter à cet entretien ? Les Forces de soutien rapide (FSR) sont un véritable fléau. Chaque ville qu'elles ont occupée est devenue désormais une ville fantôme, désertée par ses habitants. Les FSR sont une catastrophe humaine et doivent être identifiées pour ce qu'elles sont réellement : une milice, une organisation terroriste. Les FSR continuent de tuer des civils, se procurant les armes et les drones les plus sophistiqués fournis par les Émirats arabes unis, qu'elles utilisent pour tuer des civils et détruire des villes. Par conséquent, il est de la responsabilité du gouvernement et de l'armée de mettre fin à la guerre en reprenant et en sécurisant les zones encore sous leur contrôle, afin de protéger les citoyens soudanais. À lire aussiÉmirats arabes unis: l'or du Soudan «assure la prospérité des FSR et en même temps celle de Dubaï»
Las mujeres serán las primeras en pagar la factura de la reforma laboral del gobierno de Javier Milei, advierten colectivos feministas argentinos. Mientras el Congreso debate sobre la ley, se preparan las movilizaciones del 8 de marzo. Una nueva figura busca afirmarse en el 8M: las autodenominadas feministas mileistas. "Aviso que para mí el aborto es un asesinato agravado por el vínculo" ha dicho Javier Milei sin ambages. El Aborto, pilar de la lucha feminista en todo en mundo, se legalizó en Argentina en 2020. Años después, ha surgido en el país una figura sui generis: militantes libertarias y mileistas, que se reivindican feministas. Escuchar aquí la entrevista completa: Dos investigadoras argentinas, Melina Vázquez y Carolina Spataro, autoras del libro Sin padre, sin marido y sin Estado, disecaron para RFI estos perfiles para determinar si era algo más que un oxímoron: Melina Vázquez: "¿Quiénes eran? ¿por qué estaban ahí? si las figuras públicas del mileismo, como la actual vicepresidenta Victoria Villarruel o algunas de las diputadas que empezaron a surgir con mucha visibilidad pública, que tienen posiciones muy abiertamente antifeministas, expresaban la totalidad del activismo femenino". Carolina Spataro: "Sobre todo en la campaña presidencial de Javier Milei del 2023, bueno, que si había mujeres dentro del mileísmo iban a ser retratadas y o eran pensadas como mujeres tradicionales de su hogar, con muchos hijos y religiosas." La óptica de Javier Milei ha sido el desfinanciar programas sociales o de prevención reproductiva, y ayudas a las mujeres víctimas de violencia. Melina Vázquez: "Sobre el Aborto, ellas tienen posiciones muy desencontradas, algunas están a favor, otras están en contra. Algunas están en contra pero creen que debe ser una ley y también las posiciones que tienen sobre el aborto están muy permeadas, están más permeadas de alguna manera por la inscripción generacional. Carolina Spataro: "Otras en el extremo opuesto llevaron el pañuelo verde que es el símbolo de la lucha por la legalización del aborto en la Argentina desde hace 20 años. Pero sin duda, en el caso por ejemplo de la violencia hacia las mujeres, en Argentina existe un sistema de atención telefónica que se llama el 144 y en el gobierno de Javier Milei ese programa tuvo recortes y se achicó, y algunas de ellas de todos modos siguen difundiendo esa línea de atención para, por ejemplo, el 8 de marzo." Sin fondos para políticas públicas feministas, ¿se puede hablar igual de feminismo? Fue una pregunta que se hicieron Melina Vásquez y Carolina Spataro. Carolina Spataro: "Sí militan porque las mujeres, en este caso en particular, puedan tener autonomía económica en su inserción en el mercado laboral privado, no en el Estado y que con ese dinero y con esa autonomía puedan resolverse los problemas que las aquejan. Melina Vázquez: "Bueno, reponer los términos en los cuales los actores, las actrices, los grupos se presentan públicamente y poner éso en discusión. El (nuestro) libro es una discusión sobre cuál es la frontera del feminismo, si este feminismo cae adentro, cae afuera. Entrevistadas: Melina Vázquez y Carolina Spataro, autoras de "Sin padre, sin marido y sin Estado: Feministas de las nuevas derechas", publicado por la Editorial Siglo XXI.
« L'atelier des médias » reçoit Lucile Berland, coprésidente de l'Observatoire français des atteintes à la liberté de la presse (Ofalp), pour présenter le premier rapport de cette association qui entend recenser les atteintes à l'exercice du journalisme en France. Après un premier échange au cours des Assises du journalisme de Tours en 2023, un collectif de professionnels et de citoyens s'est mis au travail pour documenter ce qui n'était jusqu'alors qu'un sentiment diffus. Comme l'explique Lucile Berland au micro de L'atelier des médias de RFI, la création de l'Ofalp répondait à un besoin urgent : « On avait tous cette impression un peu diffuse du côté des journalistes indépendants, des syndicats, des associations, mais sans pouvoir la documenter. C'était un vrai angle mort ». La puissance publique, premier auteur d'atteintes Le premier rapport annuel de l'Ofalp, portant sur l'année 2024, recense 91 atteintes avérées sur le sol français. Le constat est sans appel : dans 41,8 % des cas, les auteurs sont des acteurs publics ou des représentants de l'État (forces de l'ordre, élus, ministres). « C'est l'une des surprises du rapport. Je ne m'y attendais pas du tout », confie la coprésidente. L'année 2024, marquée par un contexte électoral tendu, révèle également une forte hostilité émanant de l'extrême droite. Qu'il s'agisse de violences physiques en manifestation ou d'entraves administratives plus silencieuses, comme le refus de communiquer des documents publics via la Cada, la liberté d'informer subit des pressions multiformes. À lire aussi Quand médias et ONG sont entravés par le droit : entretien avec Sophie Lemaître Un enjeu démocratique global Au-delà des agressions physiques, le rapport met en lumière des menaces plus structurelles : procédures-bâillons (SLAPPs) visant à épuiser financièrement les journalistes et les rédactions, remises en cause du secret des sources et concentration des médias aux mains de quelques milliardaires. Pour Lucile Berland, ces atteintes à la liberté de la presse ne concernent pas uniquement la corporation des journalistes, mais bien l'ensemble de la société civile : « Chaque fois qu'un journaliste est entravé, ce n'est pas qu'une histoire corporatiste, c'est grave pour la démocratie en général car [...] on empêche une information souvent d'intérêt public d'émerger dans le débat public ». Et les conséquences sont concrètes : « Dans 6 cas sur 10, cet impact est bien réel. Ce n'est pas seulement le journaliste qui a été entravé, c'est une info qui ne sort pas ou qui sort de manière partielle. » En France, pays classé au 25e rang mondial de la liberté de la presse par Reporters sans frontières, les acquis sont fragiles. Aussi, l'Ofalp invite les citoyens et les rédactions à se saisir de ce combat : « Notre liberté, c'est votre droit de savoir », dit son crédo. '
Au sommaire du Café des Sports le vendredi 20 février 2026 à 16h10 & 21h10 TU sur RFI - 22h10 TU sur France 24 - YouTube & Facebook Live : - Ligue des Champions : le poison du racisme ! ; - RC Lens leader ! ; - Tottenham – Arsenal ; - Les Cartons vidéo. Ligue des Champions : le poison du racisme ! Nouvelle polémique raciste visant Vinícius Júnior (Benfica – Real Madrid). La prise de position forte de Kylian Mbappé relance le débat. Tolérance zéro, enfin ? RC Lens leader ! Les Sang et Or en tête de Ligue 1. Solides, constants, ambitieux. Lens peut-il aller au bout ? Tottenham – Arsenal Derby brûlant. Saka prolonge, mais Arsenal ne doit plus lâcher de points : City est juste derrière. Les Gunners tiendront-ils la pression ? Les Cartons vidéo : verts, jaunes ou rouges ! Les vôtres et ceux de nos consultants. Autour d'Annie Gasnier : Frédéric Suteau • Marc Libbra • Xavier Barret • Rémy Ngono Chef d'édition : David Fintzel TCR : Alice Mesnard Réalisation vidéo : Souhail Khedir & Yann Bourdelas.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'avancée ukrainienne et le Ghana qui demande l'extradition d'un ressortissant russe. Corée du Sud : la chute de l'ex-président condamné pour insurrection Plus d'un an après avoir imposé la loi martiale durant six heures et ordonné à l'armée d'investir le Parlement pour tenter de se maintenir au pouvoir, le président déchu Yoon Suk-yeol a été condamné à la prison à perpétuité. Comment expliquer ce verdict alors que le Parquet avait requis la peine capitale ? À l'époque, cette tentative de coup de force avait plongé la Corée du Sud dans une grave crise politique. Qu'en est-il aujourd'hui ? Avec Célio Fioretti, correspondant de RFI à Séoul. Guerre en Ukraine : un tournant militaire ou effet d'annonce ? L'armée ukrainienne vient de récupérer 91 Km² de territoires illégalement occupés par la Russie. L'ampleur de cette contre-offensive est inédite depuis 2023. Comment expliquer cette percée des forces armées ukrainiennes ? L'Ukraine est-elle en mesure de poursuivre sa reconquête ? Quel bilan peut-on dresser des deux jours de discussions russo-ukrainiennes qui se sont tenues à Genève, en Suisse ? Avec Guillaume Ancel, ancien officier et écrivain. Auteur du blog « Ne Pas Subir ». Ghana : que sait-on de l'homme accusé d'avoir filmé secrètement ses relations intimes ? Au Ghana, le ministre des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, a demandé l'extradition d'un Russe présumé, accusé d'avoir filmé à l'aide de lunettes connectées ses relations sexuelles avec des femmes, sans leur consentement, avant de publier les vidéos sur les réseaux sociaux. Que sait-on de lui ? Les victimes ont-elles porté plainte ? Quelles sont les chances que Moscou accepte la demande d'extradition ? Avec Victor Cariou, correspondant de RFI à Accra. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur cette affaire du ressortissant russe qui fait polémique au Ghana.
Réagissez à l'actualité de votre choix avec Juan Gomez. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Au sommaire du Café des Sports le vendredi 20 février 2026 à 16h10 & 21h10 TU sur RFI - 22h10 TU sur France 24 - YouTube & Facebook Live : - Ligue des Champions : le poison du racisme ! ; - RC Lens leader ! ; - Tottenham – Arsenal ; - Les Cartons vidéo. Ligue des Champions : le poison du racisme ! Nouvelle polémique raciste visant Vinícius Júnior (Benfica – Real Madrid). La prise de position forte de Kylian Mbappé relance le débat. Tolérance zéro, enfin ? RC Lens leader ! Les Sang et Or en tête de Ligue 1. Solides, constants, ambitieux. Lens peut-il aller au bout ? Tottenham – Arsenal Derby brûlant. Saka prolonge, mais Arsenal ne doit plus lâcher de points : City est juste derrière. Les Gunners tiendront-ils la pression ? Les Cartons vidéo : verts, jaunes ou rouges ! Les vôtres et ceux de nos consultants. Autour d'Annie Gasnier : Frédéric Suteau • Marc Libbra • Xavier Barret • Rémy Ngono Chef d'édition : David Fintzel TCR : Alice Mesnard Réalisation vidéo : Souhail Khedir & Yann Bourdelas.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'allaitement maternel. L'OMS recommande un allaitement maternel exclusif jusqu'à l'âge de 6 mois. Que faire si les tétées sont douloureuses ? Que faire si le bébé ne tète pas assez et s'endort systématiquement ? Peut-on allaiter lorsqu'on est malade ? Bébé a-t-il besoin de boire de l'eau en plus des tétées ? Avec : Bigué Ba Mbodji, sage-femme, technicienne supérieure de santé, maitresse sage-femme au niveau de la maternité de l'Hôpital Aristide le Dantec et vice-présidente de l'Association des sages-femmes du Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Dementos, Ndong Mboula - Elone ► Manu Desroches - Viv Vré. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Selon les données de la FAO (2025), les femmes représentent 41% de la main-d'œuvre agricole mondiale, un pourcentage qui peut atteindre plus de 50% en Afrique. Cependant, malgré leur rôle crucial, les femmes agricultrices sont souvent désavantagées. Elles possèdent peu de terres, ont un accès limité aux crédits et à la formation. Et bien qu'elles assurent la majorité de la production alimentaire, elles restent souvent invisibles et exclues des prises de décision. Des injustices auxquelles s'ajoutent de lourdes charges de travail et des responsabilités familiales. Des initiatives comme les coopératives féminines montrent qu'il est possible de changer les choses. Elles accompagnent les agricultrices pour plus d'autonomie et de reconnaissance. Quelle place les femmes occupent-elles aujourd'hui dans le monde agricole ? Avec : • Clotilde Bato, déléguée générale de l'association SOL, Alternatives Agroécologiques et Solidaires qui soutient les mouvements paysans indiens, français et sénégalais, autrice du livre Agricultrices – semer, nourrir, résister (Éditions Les Pérégrines) • Mathilde Roger-Louet, agricultrice, référente nationale sur les questions de genre du réseau CIVAM (Centres d'Initiatives pour Valoriser l'agriculture et le Milieu rural) et partie prenante du plaidoyer Dégenrons l'agriculture. Un entretien avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI en Colombie : les agricultrices jouent un rôle-clé dans la ruralité, mais leur contribution reste largement invisibilisée bien qu'elles représentent En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Mais - Tshegue ► Bomoyi - Yotsi.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'allaitement maternel. L'OMS recommande un allaitement maternel exclusif jusqu'à l'âge de 6 mois. Que faire si les tétées sont douloureuses ? Que faire si le bébé ne tète pas assez et s'endort systématiquement ? Peut-on allaiter lorsqu'on est malade ? Bébé a-t-il besoin de boire de l'eau en plus des tétées ? Avec : Bigué Ba Mbodji, sage-femme, technicienne supérieure de santé, maitresse sage-femme au niveau de la maternité de l'Hôpital Aristide le Dantec et vice-présidente de l'Association des sages-femmes du Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Dementos, Ndong Mboula - Elone ► Manu Desroches - Viv Vré. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Dans un contexte de tensions géo-économiques accrues (qu'adviendra-t-il des droits de douane imposés par Donald Trump et retoqués par la Cour suprême américaine), un vocabulaire domine désormais les débats internationaux : compétition, concurrence, déclassement, compétitivité. Longtemps réservée aux entreprises, la rivalité s'étend aujourd'hui aux États, aux blocs régionaux et aux grandes puissances économiques — Union européenne, Chine, États-Unis et pays émergents — engagés dans une course permanente à l'influence industrielle et technologique. NOS INVITÉS
Important Warning about Popular Food Allergy Candy Brand Yum EarthYum Earth is a company that's positioned themselves as a top nine, allergy-free candy company. They offer organic candies, dye-free, top 9 allergen -free candies (the top 9 allergens are wheat, peanuts, tree nuts, soy, egg, milk, sesame, fish, and shellfish).Yum Earth has just changed their packaging to note that wheat is used in their processing. This appears on the packaging of their Sour Littles, Gummy Bears, and Jelly Beans. The company responded that they have always used wheat starch as a processing agent but are only now changing their packaging due to FDA labeling requirements.Listen for more info! ---------------------------------------------------------------------Help Make Gluten Labeling a RealityEighty seven other countries require the labeling of Gluten (Wheat, Barley, Rye and Oats). Since 2006, only Wheat has been required to be labeled, but but Barley, Rye and Oats. The US needs to catch up with the rest of these countries.Here's how you can help:The FDA is allowing 60 days for feedback and comments on the RFI. Specifically the FDA is seeking information on adverse reactions due to "ingredients of interest" (i.e., non-wheat gluten containing grains (GCGs) which are rye and barley, and oats due to cross-contact with GCGs) and on labeling issues or concerns with identifying these "ingredients of interest" on packaged food products in the U.S."People with celiac disease or gluten sensitives have had to tiptoe around food, and are often forced to guess about their food options," said FDA Commissioner Marty Makary, M.D., M.P.H. "We encourage all stakeholders to share their experiences and data to help us develop policies that will better protect Americans and support healthy food choices."PLEASE take a few minutes and leave your comment hereI would love to hear from you! Leave your messages for Andrea at contact@baltimoreglutenfree.com and check out www.baltimoreglutenfree.comInstagramFacebookGluten Free College 101Website: www.glutenfreecollege.comFacebook: http://www.Facebook.com/Glutenfreecollege Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une résolution du Ghana déposée devant l'ONU pour que la traite des esclaves africains soit reconnue comme « le plus grave crime contre l'humanité ». Mali : l'appel au dialogue de l'imam Dicko saura-t-il être entendu ? Lors de la 6è édition de la Conférence africaine pour la promotion de la paix qui s'est tenue en Mauritanie, l'imam Mahmoud Dicko a affirmé que « la réconciliation au Mali » passait par « un véritable et sincère dialogue national ». Comment l'opposant compte-t-il s'y prendre pour organiser ces concertations ? Les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) pourraient-ils y participer ? Les autorités de Bamako sont-elles réceptives à son appel ? Avec Wassim Nasr, journaliste à France 24, spécialiste des mouvements jihadistes. Traite des esclaves africains : vers une reconnaissance de l'ONU ? À la clôture du sommet de l'Union africaine à Addis Abeba, le président ghanéen, John Dramani Mahama, a annoncé que son pays allait déposer une résolution devant les États membres des Nations unies pour désigner « la traite des esclaves africains comme le plus grave crime contre l'humanité ». Comment expliquer cette initiative maintenant ? En quoi la formulation de cette résolution est-elle différente des reconnaissances déjà existantes ? Si le texte est voté à l'ONU, des réparations sont-elles possibles ? Avec Karfa Diallo, président et fondateur de l'association « Mémoires et Partages ».
Psoriasis, dermatite atopique, acné, herpès... Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. À cela, il faut ajouter le poids que certaines maladies cutanées peuvent représenter socialement. « La peau, c'est ce que les autres voient de nous. Lorsqu'elle est atteinte, l'image corporelle est altérée, avec un impact direct sur l'estime de soi et la qualité de vie », explique ainsi le Pr Laurent Misery. Comment prendre en charge ces maladies de manière plus globale, sans écarter la santé mentale ? Comment mieux comprendre les interactions entre la peau et la santé mentale ? En matière de santé mentale et de santé de la peau, on peut parler de relations à double sens : comment certaines maladies de peau, (eczéma ou psoriasis) peuvent évoluer sous l'influence du stress ou de l'anxiété et, à l'inverse, de quelle manière certains troubles psychiques peuvent avoir une incidence directe sur la santé dermatologique et provoquer des éruptions cutanées ou des démangeaisons ? Psycho dermatologie L'approche conjointe de ces différents symptômes, et des liens qu'ils entretiennent mutuellement, s'appelle la psycho-dermatologie. Il est alors question d'estime de soi, du regard des autres, car ces maladies dermatologiques font encore l'objet de multiples stigmatisations. D'où l'importance de ne pas négliger les symptômes, ni de retarder les prises en charge, au prétexte que certaines de ces atteintes puissent revêtir un caractère bénin, avec une incidence « limitée » à une dimension esthétique. Bien au contraire, avec le temps, l'incidence de ces affections cutanées sur la santé mentale peut s'aggraver. Mal dans sa peau Ainsi, une étude internationale relayée par la Société Française de Dermatologie (l'étude « Scars of Life », réalisée en 2024 auprès de plus d'un millier d'adultes atteints d'eczéma atopique), montre que 12,3% de ces patients déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières années : en cause, la sévérité clinique de la maladie et l'inconfort, les sensations de brûlures cutanées. Pour certains patients, le soutien et l'accompagnement psychologique pourront être particulièrement pertinents, pour faire face à cette incidence psychique des maladies de peau. Avec : Pr Laurent Misery, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse Dr Christian Muteba Baseke, médecin dermatologue à Kinshasa, secrétaire Général de la Société Congolaise de Dermatologie et membre du groupe de la psychodermatologie canadien Marjolaine Hering, membre de l'Association française de l'eczéma. Un reportage de Thalie Mpouho. Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Malha – Bacari. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Psoriasis, dermatite atopique, acné, herpès... Certaines pathologies dermatologiques sont directement influencées par le stress, l'anxiété ou la dépression. À l'inverse, certaines souffrances psychiques peuvent s'exprimer par des symptômes cutanés. En effet, la peau interagit en permanence avec le système nerveux. À cela, il faut ajouter le poids que certaines maladies cutanées peuvent représenter socialement. « La peau, c'est ce que les autres voient de nous. Lorsqu'elle est atteinte, l'image corporelle est altérée, avec un impact direct sur l'estime de soi et la qualité de vie », explique ainsi le Pr Laurent Misery. Comment prendre en charge ces maladies de manière plus globale, sans écarter la santé mentale ? Comment mieux comprendre les interactions entre la peau et la santé mentale ? En matière de santé mentale et de santé de la peau, on peut parler de relations à double sens : comment certaines maladies de peau, (eczéma ou psoriasis) peuvent évoluer sous l'influence du stress ou de l'anxiété et, à l'inverse, de quelle manière certains troubles psychiques peuvent avoir une incidence directe sur la santé dermatologique et provoquer des éruptions cutanées ou des démangeaisons ? Psycho dermatologie L'approche conjointe de ces différents symptômes, et des liens qu'ils entretiennent mutuellement, s'appelle la psycho-dermatologie. Il est alors question d'estime de soi, du regard des autres, car ces maladies dermatologiques font encore l'objet de multiples stigmatisations. D'où l'importance de ne pas négliger les symptômes, ni de retarder les prises en charge, au prétexte que certaines de ces atteintes puissent revêtir un caractère bénin, avec une incidence « limitée » à une dimension esthétique. Bien au contraire, avec le temps, l'incidence de ces affections cutanées sur la santé mentale peut s'aggraver. Mal dans sa peau Ainsi, une étude internationale relayée par la Société Française de Dermatologie (l'étude « Scars of Life », réalisée en 2024 auprès de plus d'un millier d'adultes atteints d'eczéma atopique), montre que 12,3% de ces patients déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières années : en cause, la sévérité clinique de la maladie et l'inconfort, les sensations de brûlures cutanées. Pour certains patients, le soutien et l'accompagnement psychologique pourront être particulièrement pertinents, pour faire face à cette incidence psychique des maladies de peau. Avec : Pr Laurent Misery, chef du service de Dermatologie au CHRU de Brest et directeur du Laboratoire de Neurosciences de Brest. Président du Groupe français de Psychodermatologie et de la task force européenne de Psychodermatologie, auteur de Votre peau a des choses à vous dire, aux éditions Larousse Dr Christian Muteba Baseke, médecin dermatologue à Kinshasa, secrétaire Général de la Société Congolaise de Dermatologie et membre du groupe de la psychodermatologie canadien Marjolaine Hering, membre de l'Association française de l'eczéma. Un reportage de Thalie Mpouho. Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Malha – Bacari. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Este jueves la Confederación Argentina de Trabajadores ha convocado a un paro nacional. Tras varias manifestaciones en el país contra la reforma laboral impulsada por el Gobierno de Javier Milei y votada en el Senado, los diputados argentinos deben ahora discutir el proyecto. Una propuesta que, según abogados en derecho laboral, representa un retroceso legal. Rediseñar los tiempos de trabajo, reducir el costo de un despido para la empresa, restringir el alcance de los sindicatos... Estas y otras medidas están contempladas en la reforma laboral que busca impulsar el Gobierno de Javier Milei. Jornadas extendidas, vacaciones fraccionadas, pérdida del poder de los sindicatos… “Para empezar, la creación del banco de horas, que va a implicar que los trabajadores puedan tener jornadas extendidas hasta 12 horas diarias. Estas horas se van a ir acumulando a un banco del cual va a poder disponer el empleador, de modo tal que no se supere un máximo mensual, y de modo también que dejan de existir las horas extras. Luego, en materia de indemnizaciones laborales, no va a ser el mejor sueldo, entonces las indemnizaciones se van a ver reducidas en cuanto a la base de cálculo y reducidas también en cuanto al monto”, explica para RFI la secretaria general de la Asociación de Abogados y Abogadas Laboralistas (AAL), Romina Stampone. “El fraccionamiento de las vacaciones, lo que otorga es la facultad de poder fraccionarlas en periodos no inferiores a una semana: el empleador puede decidir darte una semana de vacaciones ahora, otra en octubre... Y por otro lado, le sumas a esto que va a haber una pérdida del poder real de los sindicatos porque se promueve la negociación colectiva a nivel de empresa, no en la totalidad de la actividad”, agrega. La semana pasada el Senado argentino aprobó el proyecto con 42 votos a favor y 30 en contra. Ahora llega a la Cámara de Diputados. La Libertad Avanza asegura que conseguirá 140 votos sobre 257 diputados, entre los cuales 95 del oficialismo, apoyados por sectores de la llamada oposición dialoguista. La senadora oficialista Patricia Bullrich dijo haber negociado con la CGT. “Incumple con el principio de progresividad” Para Stampone, la reforma es contraproducente: “Se dice que la reforma se piensa con la finalidad de generar empleo, lo cual va a ser absolutamente falso. La reforma precariza e invita a un despido que además es absolutamente tarifado y calculado, mucho más de la tarifa que ya preveía nuestra ley, con lo cual no va a ser generador de empleo. Desde la Ley de Bases, la anterior reforma que entró en vigencia el 9 de julio del año 2024, se perdieron ya más de 250.000 puestos de trabajo. Cerraron una enorme cantidad de pequeñas y medianas empresas. Hoy amanecimos con la noticia de que cierra sus puertas Fate, una empresa de neumáticos muy grande, muy conocida y que deja cerca de mil familias sin puesto de trabajo. Ese es la mayor preocupación”, lamenta. Según ella, no cuaja con los principios constitucionales. “La contrarreforma laboral que se está proponiendo es una reforma regresiva en materia normativa en nuestro país. Incumple de este modo con el principio de progresividad y no regresividad que nuestra Constitución nacional toma de tratados internacionales de derechos humanos que tienen jerarquía constitucional. Legislar de este modo implica una violación para nuestro país de pactos internacionales que ya fueron asumidos con anterioridad”, subraya para concluir Stampone.
Le Gabon est toujours privé de réseaux sociaux. Mardi soir, la Haute autorité de communication a décidé de leur suspension « jusqu'à nouvel ordre ». « Atteinte à la cohésion sociale, à la stabilité des institutions de la République et à la sécurité nationale » : ce sont les quelques arguments avancés par la HAC pour justifier sa mesure, qui n'a pas manqué de faire réagir autant dans l'opposition que dans le monde de la presse et celui des milieux économiques. Pour expliquer cette décision prise sans préavis, Théophane Nzame-Nze Biyoghe, porte-parole de la présidence gabonaise, répond à RFI. Il est le Grand Invité Afrique de Sidy Yansané. RFI : On va commencer par cette annonce surprise : la suspension immédiate des réseaux sociaux jusqu'à nouvel ordre. Pouvez-vous préciser ce qui pousse la Haute autorité de la communication (HAC) à prendre une mesure qu'on peut qualifier de radicale ? Théophane Nzame-Nze Biyoghe : Cette mesure s'inscrit dans le prolongement d'une réflexion vieille de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois, sur l'usage général qui est fait des réseaux sociaux. Ce n'est pas une sanction, c'est simplement un signal fort qui est envoyé pour poser ce débat et éventuellement envisager d'autres étapes, comme le fait de légiférer pour redéfinir l'usage des réseaux sociaux. Un usage qui ne doit pas compromettre l'œuvre perpétuelle de raffermissement du vivre-ensemble. Malgré tout, les arguments avancés par la HAC sont quand même très larges : on parle de déstabiliser les institutions de la République, de mettre en péril gravement l'unité nationale... Pour cette annonce sans préavis, quels sont les éléments dont dispose la HAC pour dire que le pays serait en danger à cause des seuls réseaux sociaux ? Je me demande si ce n'est pas un peu simplifier les choses que de dire que la HAC affirme que le pays est en danger à cause des réseaux sociaux. Mais en tout cas, les réseaux sociaux sont aujourd'hui un terrain qui permet de structurer un certain nombre de facteurs potentiellement déstabilisants. Lesquels ? Pour ce qui est de la désinformation, il y a parfois beaucoup d'information ou de désinformation. Il est question aujourd'hui de s'intéresser à cette question pour réguler davantage et faire en sorte que les réseaux sociaux permettent un débat beaucoup plus constructif, et non pas un débat qui vise à nuire à l'intérêt supérieur que nous avons à préserver, un minimum de cohésion sociale à notre niveau. Le Sommet de l'Union africaine s'est tenu ce week-end à Addis-Abeba. Le président de la Commission, Mahamoud Ali Youssouf, a déclaré qu'il n'y aura aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels. Que répondez-vous notamment à l'Angolais João Lourenço, président sortant en exercice de l'UA, qui est allé plus loin en déplorant « le blanchiment des coups d'État grâce à des élections » ? Les constitutions sont d'abord faites pour servir l'intérêt des peuples. Les Gabonais n'en pouvaient plus de l'ancien régime, vraiment plus. Le cadre législatif et constitutionnel ne peut pas servir de prétexte à l'amenuisement des libertés des gens. L'intérêt du peuple en tout et pour tout doit primer. Et la situation était intenable au Gabon. Il y a donc eu ce coup « de libération » le 30 août 2023. Il ne s'agit pas de blanchir quoi que ce soit. Il s'agit simplement de dire que lorsque les textes servent à brider les populations, il y a nécessité à employer des voies qui ne sont pas forcément consacrées dans les textes, mais qui sont des voies qui finissent par être salutaires pour les peuples. Le chef de l'État, Brice Oligui Nguema, s'est félicité, il y a quelques jours, du retour des enseignants dans les salles de classe. Malgré tout, la grève perdure depuis deux mois. Où en sont les négociations concernant les revendications des enseignants ? Les négociations ont été menées durant plusieurs semaines dans un cadre qui a été activé très rapidement. Il y a eu une commission tripartite qui a été déployée pour encadrer ces négociations. Les négociations ont débouché sur l'adoption d'un certain nombre de points. Au terme de cela, une échéance a été fixée : celle du 25 février prochain, pour lesquelles l'État devra procéder à la régularisation des 4 000 situations administratives retenues pour le secteur de l'éducation, avec les effets soldes qui sont donc inhérents à cela. Le FMI annonce une visite au Gabon la semaine prochaine, dans un contexte d'explosion de la dette et du déficit au Gabon et aussi dans la zone de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac). Chez nos collègues de France 24, vous précisiez d'ores et déjà qu'il n'y aura pas de politique d'austérité au Gabon… Il ne s'agit pas pour le FMI de modifier les priorités de notre politique économique, mais il s'agit de définir la meilleure méthodologie pour atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés. Donc, le projet est le même. Il est question de mettre à contribution le FMI pour apporter davantage de transparence dans la gestion des deniers publics, renforcer la gouvernance et envisager des lendemains meilleurs, et notamment aussi avoir beaucoup plus de facilité pour aller quérir des financements auprès d'autres bailleurs de fonds, puisque dans la stratégie d'endettement du Gabon, il y a un privilège qui est accordé aux partenaires multilatéraux pour nous prémunir des risques de fluctuations de taux. Mais en aucun cas, il n'y a de projet d'ajustement structurel comme cela a pu être le cas par le passé. Il n'y a pas d'austérité en vue. Pas du tout. La politique sociale du président de la République sera exécutée.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la Chine qui supprime les droits de douane aux pays africains et les négociations entre Américains et Iraniens. Niger-Algérie : un rapprochement au détriment du Mali ? Après dix mois de brouille diplomatique entre Niamey et Alger, le chef du régime militaire nigérien, le général Abdourahamane Tiani, a effectué une visite officielle de deux jours en Algérie à l'invitation du président Abdelmadjid Tebboune. Comment expliquer ce réchauffement ? Alors que Bamako est toujours en froid avec Alger, cette visite ne risque-t-elle pas d'avoir des conséquences sur les relations entre le Mali et le Niger ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Chine-Afrique : à qui profitera les nouvelles relations commerciales ? Annoncée l'année dernière (2025), confirmée ce lundi 16 février 2026, la mesure entrera en vigueur à partir du 1er mai. Pékin va supprimer les droits de douane sur les importations en provenance d'Afrique. Tous les pays du continent sont concernés à l'exception de l'Eswatini. Comment expliquer cette exception ? Pourquoi la Chine décide-t-elle maintenant de supprimer ses barrières douanières sur les produits africains ? Qui de la Chine ou du continent en sortira gagnant ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. États-Unis-Iran : jusqu'où ira Téhéran dans ses concessions ? Alors que des négociations directes entre Américains et Iraniens se sont tenues ce mardi (17 février 2026) à Genève, Téhéran multiplie les gestes pour faciliter un accord et éviter une nouvelle confrontation militaire. Parmi les propositions iraniennes, une baisse du niveau d'enrichissement de son uranium mais aussi des contrats avec des compagnies américaines dans les secteurs pétroliers, gazier et minier. Ces concessions peuvent-elles satisfaire Donald Trump ? Jusqu'où Téhéran est prêt à aller pour mettre fin au bras de fer avec l'administration américaine ? Avec Firouzeh Nahavandi, professeure émérite à l'Université libre de Bruxelles, autrice de « Femmes iraniennes, évolution ou révolution, comment survivre sous un régime islamique » (éditions Code 9).
Depuis 30 ans, l'ONG israélienne Save a Child's Heart (Sauvez le cœur d'un enfant) soigne les enfants atteints de problèmes cardiaques originaires de différents pays, notamment africains. Les équipes soignantes forment également des médecins qui deviendront spécialisés en chirurgie cardiaque pédiatrique. RFI s'est rendu à l'hôpital pour enfants Sylvan Adams du Wolfson Medical Center à Holon, près de Tel-Aviv. De notre envoyée spéciale à Holon, Katherine a les traits tirés. Assise au chevet de son fils, hospitalisé dans l'unité de soins intensifs pédiatriques, elle raconte à voix basse comment elle est arrivée de Bangui, la capitale de la Centrafrique, quelques jours plus tôt, avec le petit Ebenzer. « Les docteurs ont dit qu'il a la tétralogie de Fallot, une malformation cardiaque congénitale. Il a un an et deux mois. Il va mieux, ils ont sauvé la vie de mon fils », raconte-t-elle. Le docteur Muulu fait partie de l'équipe de soignants. Ce chirurgien zambien est arrivé en Israël grâce à une bourse d'études, il y a deux ans. « Certains enfants ont besoin d'une chirurgie cardiaque en urgence. Hier, nous avons opéré un nouveau-né de huit jours. Il faut ouvrir la poitrine, réparer le cœur. Si vous n'agissez pas, l'enfant meurt », explique-t-il. Le docteur Muulu complète sa formation en chirurgie cardiaque, enchaîne les gardes, l'apprentissage de l'hébreu, mais garde le sourire : « On soigne tout le monde ici. Des enfants israéliens, mais aussi africains, palestiniens. Peu importe la couleur, la religion, un enfant est un enfant et il doit être soigné. » Après l'opération, les enfants poursuivent leur convalescence dans une maison d'accueil gérée par l'ONG Save a Child's Heart, près de Tel-Aviv, où nous rencontrons Sara. « Je suis la maman de Manu. Nous venons du Rwanda. Cela fait pratiquement trois ans et demi que nous sommes ici. Nous avons passé beaucoup de temps à l'hôpital, aux soins intensifs, parce qu'il a subi plusieurs opérations. Nous sommes avec lui, nous combattons », affirme-t-elle. Pour aider les parents déracinés, des volontaires israéliens comme Laxi viennent distraire les enfants malades. « On fait des gâteaux, de la peinture, etc. Je suis volontaire ici depuis trois mois. Je viens trois fois par semaine et c'est très chouette », s'enthousiasme-t-elle. Dans la maison d'accueil, la cuisine est commune, et les plats rappellent le pays. Toutes les mamans s'entraident malgré la barrière de la langue. Pour Sara, ce sont des moments de joie : « C'est à toi de préparer ce que tu veux, selon votre culture. Il y a toujours cinq ou six mamans. Tu demandes le sel, l'autre te montre le sucre. C'est du fun. » Depuis le tournage du reportage, Ebenzer et Catherine sa maman ont quitté les soins intensifs. La convalescence du petit garçon se passe bien. À lire aussiSoudan du Sud: l'ONG Save the Children suspend à son tour ses activités dans l'est du pays
Pratique ancestrale, la méditation dite de pleine conscience est une pratique mentale qui consiste à se focaliser sur l'instant présent plutôt que de revivre le passé ou d'anticiper le futur. Plusieurs études ont été menées sur le sujet et ont permis de mettre en évidence les diverses vertus de la méditation sur la santé. Elle permettrait ainsi de favoriser l'attention, développer la mémoire, réguler le stress et l'anxiété et aiderait le système immunitaire à se développer. Comment pratiquer la méditation ? Comment la méditation peut-elle permettre de mieux vivre au quotidien ? Pratique vieille de 2 000 ans, la méditation de pleine conscience suscite depuis plusieurs années un formidable engouement. Cette pratique mentale consiste à se focaliser sur sa respiration, ses sensations corporelles, l'écoute des sons... De tradition spirituelle, la méditation de pleine conscience est devenue laïque, elle séduit tous les milieux y compris le monde de l'entreprise et le monde de l'éducation. Ses bienfaits sur la santé ont été validés par de nombreuses études scientifiques. Elle permettrait de réduire le stress, d'autoréguler ses émotions, de développer la mémoire, de renforcer le système immunitaire et d'améliorer le fonctionnement du cerveau. Avec : Dr Christophe André, médecin psychiatre. Il a accompli l'essentiel de sa carrière dans le Service Hospitalo-Universitaire de l'Hôpital Sainte-Anne, à Paris, où il dirigeait une unité spécialisée dans le traitement et la prévention des troubles émotionnels (anxieux et dépressifs). Il y a développé notamment les thérapies cognitives et comportementales, la méditation de pleine conscience et la psychologie positive. Il a écrit la préface du livre Méditer dans un monde de dingues : Pratiquer et approfondir la pleine conscience, écrit par Mark Williams et Danny Penman aux éditions Odile Jacob Armelle Abadagan, psychologue à Cotonou au Bénin. Programmation musicale : ► Naomi Sharon – Time and trust ► Joyce Babatunde - Intro Simone Simone. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Quel élève ne s'est pas assoupi devant son cahier, désespérant de ne pas retenir sa leçon ? Du primaire à l'université, l'apprentissage est un travail du quotidien. Il faut assimiler des règles d'orthographe, de grammaire, de conjugaison, du vocabulaire, des tables de multiplication, des repères historiques puis, plus tard, mobiliser des concepts philosophiques ou économiques, ou encore des articles de droit selon les études choisies. Tout ce savoir à intégrer nécessite de mobiliser sa mémoire. Tout l'enjeu maintenant est de savoir comment mémoriser pour retenir les informations sur le long terme. Tester ses connaissances, apprendre « par cœur », répéter ... Comment apprendre de manière efficace ? Si la méthode du « par cœur » apparait fastidieuse, si elle est critiquée peut-on réellement s'en passer ? Comment concilier, apprendre, retenir et comprendre ? Avec : • Anne de Pomereu, formatrice en méthodologie d'apprentissage, spécialiste de la mémoire et de l'attention et autrice des livres À la reconquête de l'attention (Éditions J.-C. Lattès - 2021) et Éloge de la passoire (J.-C. Lattès, 2018). En première partie, l'école autour du monde avec Juliette Chaignon, correspondante de RFI à Bangkok en Thaïlande. Elle s'est rendue à Mae Sot, près de la frontière birmane, dans un « centre d'apprentissage » birman destiné aux refugiés et migrants. En fin d'émission : Un épisode de Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité sur les campus, réalisée par Charlie Dupiot. Pourquoi cet enseignant critique aussi durement mon exposé, sans prendre aucune pincette ? En classe, ce groupe d'élèves semble se disputer... Est-ce comme ça qu'on débat ici ? Et que penser de ce professeur qui arrive avec un quart d'heure de retard et ne s'excuse pas ? En arrivant sur les campus français, certains étudiants internationaux sont surpris par des manières d'être ou des pratiques très différentes de ce qu'ils ont connu jusque-là. De leur côté, les enseignants doivent aussi composer avec des codes qu'ils découvrent au contact d'étudiants venus du monde entier. Comment se comprendre, comment avancer et étudier ensemble quand on ne partage pas la même culture ? « Décalages culturels » est une série de 20 épisodes signée Charlie Dupiot, pour décrypter les malentendus culturels à l'université, avec des témoignages d'étudiants, d'enseignants, de membres du personnel administratif et l'éclairage d'un spécialiste de l'interculturalité. Dans ce premier épisode, Charlie Dupiot donne la parole à Armando, étudiant béninois en sciences du langage à Paris Cité, et Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel. Programmation musicale : ► L'Étranger - Feu! Chatterton ► Mbamina - Tyty Meufapart.
Pratique ancestrale, la méditation dite de pleine conscience est une pratique mentale qui consiste à se focaliser sur l'instant présent plutôt que de revivre le passé ou d'anticiper le futur. Plusieurs études ont été menées sur le sujet et ont permis de mettre en évidence les diverses vertus de la méditation sur la santé. Elle permettrait ainsi de favoriser l'attention, développer la mémoire, réguler le stress et l'anxiété et aiderait le système immunitaire à se développer. Comment pratiquer la méditation ? Comment la méditation peut-elle permettre de mieux vivre au quotidien ? Pratique vieille de 2 000 ans, la méditation de pleine conscience suscite depuis plusieurs années un formidable engouement. Cette pratique mentale consiste à se focaliser sur sa respiration, ses sensations corporelles, l'écoute des sons... De tradition spirituelle, la méditation de pleine conscience est devenue laïque, elle séduit tous les milieux y compris le monde de l'entreprise et le monde de l'éducation. Ses bienfaits sur la santé ont été validés par de nombreuses études scientifiques. Elle permettrait de réduire le stress, d'autoréguler ses émotions, de développer la mémoire, de renforcer le système immunitaire et d'améliorer le fonctionnement du cerveau. Avec : Dr Christophe André, médecin psychiatre. Il a accompli l'essentiel de sa carrière dans le Service Hospitalo-Universitaire de l'Hôpital Sainte-Anne, à Paris, où il dirigeait une unité spécialisée dans le traitement et la prévention des troubles émotionnels (anxieux et dépressifs). Il y a développé notamment les thérapies cognitives et comportementales, la méditation de pleine conscience et la psychologie positive. Il a écrit la préface du livre Méditer dans un monde de dingues : Pratiquer et approfondir la pleine conscience, écrit par Mark Williams et Danny Penman aux éditions Odile Jacob Armelle Abadagan, psychologue à Cotonou au Bénin. Programmation musicale : ► Naomi Sharon – Time and trust ► Joyce Babatunde - Intro Simone Simone. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Las movilizaciones para pedir la liberación de todos los presos políticos, incluidos los militares, se multiplican en Venezuela, entre otros, una huelga de hambre de presos y familiares del centro de detención Zona 7 (Caracas) desde hace cuatro días. El médico Rafael Arreaza, que vigila la salud de unos y otros, no descarta huelgas y marchas a nivel nacional para respaldar este reclamo, según dijo a RFI. Presos políticos venezolanos y sus familiares llevan este martes más de cuatro días en huelga de hambre frente a un centro de detención en Caracas conocido como Zona 7. Reclaman que se aceleren las excarcelaciones tras aplazarse la semana pasada por segunda vez la aprobación de una ley de amnistía. Melissa Barra entrevistó a Rafael Arreaza, médico encargado de vigilar su estado de salud. Varios familiares de presos de esa cárcel duermen desde hace semanas en colchones en el suelo, frente a la entrada. Zona 7 es una prisión de la policía nacional en Caracas. Un puñado de madres y familiares decidieron, además, ponerse en huelga de hambre, tal como lo han hecho algunos presos. El doctor Arreaza, reconocida figura del sector salud, se muestra atento a la evolución de su estado físico. "La mayoría de los presos están desnutridos" "Los familiares de los presos ya llevan cuatro días en huelga de hambre. A pesar de que cuentan con hidratación relativa, ya comienza a notarse el deterioro físico. Ya comenzaban a tener síntomas de deterioro, deshidratación, mareos, postramiento. Lamentablemente a mí no me permitieron evaluar ayer a los presos. Entendemos que no quieren que cualquier persona vea la situación que se está presentando adentro de las cárceles. La mayoría de los presos están desnutridos. En ocasiones ni siquiera comen una comida al día. La calidad del agua es pésima. Tienen que pasar el agua que le dan por las camisas". Presos y familiares empezaron la huelga de hambre el sábado. Ese día el gobierno anunció excarcelar a 17 detenidos políticos de Zona 7. Adentro hay unos 60. El doctor Arreaza, que trabaja desde hace años en las cárceles, teme que la situación empeore. "Como ya hemos tenido experiencia en Venezuela, sabemos que ha habido muertos en huelgas de hambre. Tenemos, por ejemplo, el caso del señor Franklin Brito, agricultor, a quien le quitaron sus tierras. Sabemos también, porque ya lo hemos visto, que cuando se desesperan intentan obligarlos a comer. Los obligan a comer, los maltratan y los torturan. Hoy cada vez más se está planteando que las huelgas van a ser a nivel nacional. No solo eso, sino que la sociedad civil se está planteando darle un ultimátum antes del 12 de marzo. No están todos los presos políticos libres, incluidos los militares. Vamos a salir a la calle, toda la sociedad civil", concluye.
Le 39ᵉ sommet de l'Union africaine (UA) s'est achevé dimanche à Addis-Abeba. Parmi les nombreux dossiers abordés par les chefs d'État et de gouvernement réunis dans la capitale éthiopienne, celui de la Guinée-Bissau, après le coup d'État militaire du général Horta N'Tam le 26 novembre dernier. Patrice Trovoada, ex-Premier ministre de Sao Tomé-et-Principe, a été nommé le 23 janvier dernier envoyé spécial de l'UA pour la Guinée-Bissau. Il confie à RFI avoir prévu de se rendre à Bissau « dans les prochains jours », sans préciser de date. Ce sommet a bien sûr été pour lui l'occasion de mener, déjà, une série de discussions. Avec qui ? Comment juge-t-il le processus de transition en cours à Bissau ? Comment aborde-t-il sa mission ? Quid des doléances de l'opposition, qui estime s'être fait voler la victoire à la présidentielle de novembre dernier ? Patrice Trovoada, envoyé spécial de l'UA pour la Guinée-Bissau, est l'invité Afrique de RFI, au micro de l'envoyé spécial de RFI à Addis-Abeba, David Baché. RFI : Aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels : c'est la volonté affichée par l'Union africaine à l'issue de ce 39ᵉ sommet. Le message semble s'adresser, entre autres, à la Guinée-Bissau ? Patrice Trovoada : Oui, il y a eu cette déclaration du président João Lourenço. L'Union africaine, dans sa charte, refuse tout changement anticonstitutionnel. Cela peut être un coup d'État militaire, cela peut être d'autres tripatouillages de la Constitution pour lesquels l'Union africaine dit non. Le président guinéen Mamadi Doumbouya et le président gabonais Brice Oligui Nguema étaient dans la salle. On se dit que c'est peut-être une déclaration pour l'avenir ? Écoutez, chaque pays est un cas. Si la gouvernance piétine la Constitution, c'est aussi quelque chose que la charte de l'Union africaine réfute. Vous qui êtes envoyé spécial de l'Union africaine pour la Guinée-Bissau, est-ce que ça vous a conforté et encouragé dans votre mission ? La mission est très claire. C'est d'abord d'établir un contact non seulement avec les autorités de transition, mais avec tous les acteurs politiques, les institutions républicaines et la société civile. Il faut déjà créer un climat de confiance, qu'il y ait de la retenue et que les gens soient disposés à dialoguer politiquement pour que cette transition puisse déboucher sur le retour à une vie constitutionnelle normale, un État de droit, et que ça soit crédible et durable. À l'occasion de ce sommet de l'Union africaine, avec qui vous avez eu des rencontres constructives ? J'ai eu plusieurs rencontres. Celle qu'il y a lieu de signaler, c'est avec le président Julius Maada Bio, le président en exercice de la Cédéao. La rencontre a été très positive. Et bien sûr, j'ai eu à travailler avec le président de la Commission et son staff pour que nous puissions aider les Guinéens dans cette épreuve et qu'on ait un retour et une stabilité qui soit durable. Après leur coup d'État en novembre dernier, les militaires au pouvoir à Bissau ont déjà modifié la Constitution et fixé des élections pour décembre prochain. Est-ce que le processus de transition tel qu'il s'engage vous semble crédible ? Les autorités ont pris un certain nombre de décisions. Ce qui est important aujourd'hui, c'est que nous puissions établir un dialogue qui soit inclusif, pas seulement avec les autorités. Il faut un climat de confiance pour que nous puissions effectivement progresser. Ces décisions sont obligées, comme c'est normal, de contestation. Le fait d'avoir fixé une date pour des élections, c'est déjà bien. Maintenant, nous allons voir l'inclusivité et la possibilité parce que les élections, c'est quand même tout un processus. S'il y a un certain nombre de pas qui doivent être remplis avant d'aller vers les urnes, nous verrons avec les uns et les autres comment est-ce qu'on peut rassurer sur ce processus de transition. À écouter aussi«Il n'est pas acceptable que des auteurs de coup d'État soient élus démocratiquement» On entend votre volonté d'accompagner cette transition jusqu'à des élections crédibles, inclusives, y compris avec les partis d'opposition. Mais justement, l'opposition et la société civile souhaiteraient tout simplement qu'on proclame les résultats des élections qui ont déjà été organisées et qui ont déjà un vainqueur... C'est un point de vue qu'il faut prendre en considération. De l'autre côté, vous avez une autorité de transition qu'il faut aussi prendre en considération. Il va donc falloir progresser vers une sortie de crise acceptable par tous. Au-delà des acteurs politiques, est-ce que ça ne serait pas plus juste pour les citoyens bissau-guinéens qui se sont exprimés lors de ces élections de se conformer à leurs résultats ? Je crois qu'il faut être très humble dans ce genre de situation. Il y a une autorité de transition qui détient le pouvoir réel. Nous allons nous rapprocher d'elle et nous allons aussi, comme je vous l'ai dit, inclure dans nos contacts tout le monde. Il faut choisir d'être du côté de la solution crédible et inclusive. L'opposant Domingos Simoes Pereira a été convoqué par la justice militaire la semaine dernière. Cela vous inquiète-t-il ? Sur place, j'aurai l'occasion, du moins je l'espère, d'avoir de plus amples informations sur ce dossier-là. Je demanderai aussi à contacter les autorités judiciaires pour m'enquérir de ce qui se passe à ce niveau-là. L'opposition affirme que l'ex-président Umaro Sissoco Embaló a lui-même préparé l'arrivée des militaires pour empêcher Fernando Dias, qui revendique la victoire à la présidentielle, d'accéder au pouvoir. De son côté, l'ancien président est toujours en exil et demande des garanties de sécurité pour rentrer à Bissau. Aujourd'hui, avec un peu plus de deux mois de recul, était-ce un vrai ou un faux coup d'État ? Vous comprendrez facilement la délicatesse de cette mission. Nous allons travailler avec beaucoup de réalisme et ne lâcherons pas les principes et les convictions et la charte de l'Union africaine. Nous allons essayer d'amener tout ça à bon port. À lire aussiFin du sommet de l'Union africaine: «Aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels»
Au Gondwana, le mot à la mode est la résilience. Pour le Gondwanais lambda, « les mots remplissent les oreilles, mais pas les ventres ». Rediffusion du 26 février 2025.
El ambiente festivo por la Fiesta de la Primavera se respira en toda China, cuyos rincones se llenan de actividades festivas tradicionales, pirotecnias y drones, para dar la bienvenida al Año del Caballo. La Fiesta de la Primavera, también conocida como Año Nuevo lunar chino, cae este año el 17 de febrero. En la cultura china, el caballo representa vigor, fuerza y resiliencia. El 2026 es el año del Caballo de Fuego, un año cargado de simbolismos por esa combinación de “doble fuego”, que se interpreta como un momento ideal para tomar decisiones audaces y avanzar, aunque conlleva también el riesgo de la impulsividad y la inquietud. Por la corresponsal de RFI en China Con entusiasmo, se comienza un nuevo año, en el que las principales preocupaciones de la población china repiten respecto a años anteriores. Asegurar sus medios de vida es lo que más inquieta a la gente. Las reclamaciones están vinculadas con el incremento de la pensión básica de vejez y la mejora del sistema de asistencia social; pero también con la vivienda, que se posiciona como el problema número uno, sobre todo para los más jóvenes, que piden más oferta de vivienda asequible y que se reduzcan los tipos de interés hipotecarios. Además, la estabilidad laboral es una de las cuestiones que más afecta a jóvenes y adultos, quienes ven sus puestos de trabajo amenazados por la aceleración de la tecnología y la inteligencia artificial. Chen, una maestra del sur de China, pide al nuevo año empleo estable. “Mi única preocupación es la estabilidad de mi futuro laboral. En cuanto a mis esperanzas para el Año del Caballo, deseo salud en mi familia, y que la vida y el trabajo de todos sigan mejorando”, cuenta a RFI. Al Gobierno chino le preocupa la baja natalidad y a las parejas jóvenes les asustan los gastos que implica la crianza de los hijos. Por eso, piden ampliar la protección de derechos laborales a personas en edad fértil, así como incrementar los subsidios que reduzcan la carga de la maternidad. A pesar de las preocupaciones, la celebración de la fiesta más importante para el pueblo chino hace que se contagie el espíritu alegre. Rosalyn, propietaria de un centro de acogida de perros en Pekín, se manifiesta feliz. “Ahora no tengo preocupaciones. La verdad es que estoy muy satisfecha con la vida ideal que he creado. En el nuevo año, les deseo a mis familiares y amigos paz y salud, que pueda cuidarlos. Y que mi trabajo como madre de acogida de perritos pueda seguir mejorando”, asegura. Aunque no todos los jóvenes viven con ilusión esta fiesta. Es más, en las redes crece la queja por la presión social que llama al derroche – y que muchos critican como conservadora-. Y también, se dispara la inquietud por el mundo violento en que vivimos, como nos cuenta Li, un maestrando de la facultad de políticas de la pujante provincia de Jiangsu. “En el nuevo año, me preocupa que las fuerzas de extrema derecha sigan aumentando en todo el mundo, y espero que haya paz mundial y prosperidad económica”. En este nuevo año del caballo de fuego, la sociedad china galopa con ímpetu hacia su modernización, con grandes desafíos demográficos y económicos dentro de casa, y con enormes turbulencias y amenazas en el exterior.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le durcissement de la politique migratoire européenne, l'empoisonnement d'Alexeï Navalny et la proposition angolaise d'un cessez-le-feu en RDC. Israël : pourquoi Trump s'immisce dans les affaires judiciaires de Netanyahu ? Jeudi dernier (12 février 2026), alors que Benyamin Netanyahu était reçu à la Maison Blanche à Washington, Donald Trump a déclaré que son homologue israélien devrait avoir « honte » de na pas avoir gracié son Premier ministre Benyamin Netanyahu, poursuivi pour corruption. Des propos qui n'ont pas manqué de faire réagir le président Isaac Herzog. Pourquoi Trump veut-il absolument que Netanyahu soit gracié ? Cette affaire peut-elle créer des tensions au sein de l'exécutif israélien ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Union européenne : qui va encore pouvoir demander l'asile ? Le Parlement européen a adopté deux textes durcissant la politique migratoire de l'Union. L'une de ces mesures permet la création d'une liste de pays considérés comme « sûrs », limitant de facto les possibilités d'asile pour leurs ressortissants. Sur cette liste, figurent notamment les États candidats à l'adhésion mais aussi le Bangladesh et la Colombie ou encore trois pays africains : l'Égypte, le Maroc et la Tunisie. Sur quels critères les eurodéputés se sont-ils appuyés pour déterminer les pays dits « sûrs » ? Désormais, les demandes d'asile des ressortissants de ces trois pays africains seront-elles automatiquement rejetées ? Avec Leslie Carretero, journaliste à Infomigrants. Russie : que sait-on de « l'empoisonnement » d'Alexeï Navalny ? Deux ans après la mort du principal opposant russe dans des circonstances floues en prison, le Royaume-Uni, la Suède, la France, l‘Allemagne et les Pays-Bas, accusent Moscou d'avoir « empoisonné » Alexeï Navalny avec une « toxine rare » provenant de grenouilles venimeuses d'Équateur. Comment ces cinq pays européens en sont-ils arrivés à cette conclusion ? Comment réagit le Kremlin à ces accusations ? Avec Galia Ackerman, journaliste, historienne, spécialiste du monde russe. RDC : pourquoi l'Angola propose un cessez-le-feu ? Le président angolais, Joao Lourenço, propose à la République Démocratique du Congo et aux rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda un cessez-le-feu à partir de ce mercredi 18 février 2026. Cette initiative intervient alors que deux autres processus sont en cours, l'un signé à Washington et l'autre à Doha. La proposition angolaise ne risque-t-elle pas de créer une confusion ? Comment l'Angola se positionne par rapport aux deux autres initiatives ? Avec Bob Kabamba, professeur de Science politique à l'Université de Liège.
L'accident vasculaire cérébral, cet arrêt brutal de la circulation sanguine au niveau d'une partie du cerveau, touche environ 130 000 personnes en France chaque année : il peut être lié à une obstruction (AVC ischémique) ou à une rupture (AVC hémorragique) d'un vaisseau sanguin du cerveau. Quels sont les facteurs de risques de l'AVC ? Quels signaux doivent alerter ? Que faire lorsque l'on suspecte un AVC ? Quelles peuvent être les séquelles ? L'accident vasculaire cérébral frappe environ chaque année 16 millions de personnes dans le monde dont 160 000 personnes en France. Cet accident peut être lié soit à l'obstruction d'une artère cérébrale, il s'agit alors d'un AVC ischémique, le plus fréquent car 85% des cas, soit à une rupture d'une artère cérébrale, ce qui provoque un AVC hémorragique. L'AVC est la deuxième cause de décès sur la planète après le cancer, avec 6 millions de morts par an. Un chiffre qui selon l'OMS, l'organisation mondiale de la santé, pourrait doubler d'ici 2030. Les Pays les plus touchés ? Les Etats-Unis et le Canada, en raison notamment du surpoids, de l'obésité et de la sédentarité. Or 80 % des AVC pourraient être évités grâce à la prévention et au dépistage. Avec : Pr Pierre Amarenco, Professeur de neurologie. Président de Vaincre l'AVC. Membre de l'Académie de Médecine et ancien chef de service de neurologie à l'hôpital Bichat, auteur du livre L'AVC, une histoire de femmes, aux éditions Calmann-Lévy. Pr Jérôme Boombhi, Cardiologue et Rythmologue à l'hôpital général de Yaoundé. Maître de conférences agrégé à la Faculté de médecine et des sciences biomédicales de l'université de Yaoundé 1. Secrétaire général de la Société camerounaise de cardiologie. Chantal Zahoui-Gnahouo, présidente de l'ONG AVC Espoir à Abidjan en Côte d'Ivoire Programmation musicale : ► Claudio Rabé - Lera Time ► Def Mama Def – Kalanakh À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
L'accident vasculaire cérébral, cet arrêt brutal de la circulation sanguine au niveau d'une partie du cerveau, touche environ 130 000 personnes en France chaque année : il peut être lié à une obstruction (AVC ischémique) ou à une rupture (AVC hémorragique) d'un vaisseau sanguin du cerveau. Quels sont les facteurs de risques de l'AVC ? Quels signaux doivent alerter ? Que faire lorsque l'on suspecte un AVC ? Quelles peuvent être les séquelles ? L'accident vasculaire cérébral frappe environ chaque année 16 millions de personnes dans le monde dont 160 000 personnes en France. Cet accident peut être lié soit à l'obstruction d'une artère cérébrale, il s'agit alors d'un AVC ischémique, le plus fréquent car 85% des cas, soit à une rupture d'une artère cérébrale, ce qui provoque un AVC hémorragique. L'AVC est la deuxième cause de décès sur la planète après le cancer, avec 6 millions de morts par an. Un chiffre qui selon l'OMS, l'organisation mondiale de la santé, pourrait doubler d'ici 2030. Les Pays les plus touchés ? Les Etats-Unis et le Canada, en raison notamment du surpoids, de l'obésité et de la sédentarité. Or 80 % des AVC pourraient être évités grâce à la prévention et au dépistage. Avec : Pr Pierre Amarenco, Professeur de neurologie. Président de Vaincre l'AVC. Membre de l'Académie de Médecine et ancien chef de service de neurologie à l'hôpital Bichat, auteur du livre L'AVC, une histoire de femmes, aux éditions Calmann-Lévy. Pr Jérôme Boombhi, Cardiologue et Rythmologue à l'hôpital général de Yaoundé. Maître de conférences agrégé à la Faculté de médecine et des sciences biomédicales de l'université de Yaoundé 1. Secrétaire général de la Société camerounaise de cardiologie. Chantal Zahoui-Gnahouo, présidente de l'ONG AVC Espoir à Abidjan en Côte d'Ivoire Programmation musicale : ► Claudio Rabé - Lera Time ► Def Mama Def – Kalanakh À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
El Gobierno boliviano anunció la creación de una comisión especial para combatir la impunidad en delitos sexuales. Entre ellos, los casos vinculados a la Iglesia Católica. Con la misión de revisar denuncias, analizar expedientes y colaborar con el Ministerio Público en investigaciones referidas a abusos contra menores, incluso aquellos que hayan prescrito o que no hayan avanzado ante la justicia, el Gobierno de Rodrigo Paz anunció la creación de una comisión para combatir la impunidad en abusos sexuales. “Hemos creado esta comisión mixta, en el sentido de que no vamos a generar un doble juzgamiento, sino que vamos a fiscalizar con las atribuciones constitucionales que tiene la Asamblea, departamento por departamento, ciudad por ciudad, contando con el apoyo de muchos abogados que existen y están registrados en el Registro Público de la Abogacía acá en Bolivia”, explicó a RFI Manolo Rojas, diputado del el Partido Demócrata Cristiano (PDC), partido vencedor en las urnas hace tres meses. “Y vamos a ver el tema netamente técnico. Si han habido inconsistencias en algunos casos, seguramente encontraremos también corrupción, con la única finalidad de elaborar un informe, porque este informe nos va a servir como piedra fundamental para abrir la Constitución Política del Estado, generar el debate para ingresar a una cadena perpetua sobre los violadores de niños y niñas y los infanticidas”, precisó. Escuchar a las víctimas Entre tanto, la Comunidad Boliviana de Sobrevivientes (CBS), organización de víctimas de abusos eclesiales que denunció en los tribunales los casos cometidos por la Compañía de Jesús boliviana, se muestra muy prudente ante la futura gestión de esta comisión creada por el Gobierno, luego de haberse quedado al margen tras no contar con el testimonio de sus víctimas. “Nosotros valoramos ese intento, pero lo que sí cuestionamos y vemos con mucha pena es que la Compañía de Jesús quiere invisibilizar a la organización existente. Una comisión de la verdad debería constituirse con las víctimas. Nosotros pacientemente vamos a esperar. Esperemos que ellos de su propia voluntad se comuniquen con nosotros para que podamos trabajar juntos. Nosotros por nuestro lado estamos trabajando”, nos comentó su presidente Wilder Flores. RFI preguntó directamente al diputado Manolo Rojas si la Comunidad Boliviana de Sobrevivientes será escuchada y aportará ayuda en esta comisión contra la impunidad: “Va a ser parte importante. Lo primero es generar el aspecto técnico jurídico, y posteriormente vamos a tener unas reuniones donde vamos a escuchar las experiencias y vamos a hacer un realce sobre las causas o los motivos de por qué no han podido acceder a justicia”, aseguró. El trabajo de la comisión comenzará en marzo e incluirá la habilitación de una oficina para que los interesados puedan denunciar los casos en los que hubo impunidad o falta de celeridad por parte de la justicia.
Au Gondwana, le mot à la mode est la résilience. Pour le Gondwanais lambda, « les mots remplissent les oreilles, mais pas les ventres ». Rediffusion du 26 février 2025.
Deputatul PNL Robert Sighiartău declară într-un interviu la RFI că partidul său ar trebui la un moment dat să iasă din coaliție, dacă PSD va continua să saboteze reformele. Robert Sighiartău îl critică pe fostul premier PSD, Marcel Ciolacu: ”Ei au scos la bătaie, ironia sorții, nu știu ce s-a întâmplat și cu consultanții lor de la PSD, l-au scos pe cel mai impopular președinte PSD din ultimii ani, omul care nu a reușit să intre în turul II, din cauza dezastrului pe care l-a lăsat în bugetul țării, mă refer la Marcel Ciolacu, care în loc să stea liniștit și să învețe din greșelile pe care le-a făcut, jucându-se cu o țară întreagă (...), pentru a împărți în stânga și în dreapta bani cu miză electorală, în loc să-și pună cenușă în cap, iese cu tupeu și spune că domnul Bolojan este un prim-ministru foarte rău și că guvernarea dânsului a fost bună”. Despre tensiunile din coaliție: ”PSD nu joacă corect, ei joacă doar politic, joacă doar la speculă. Asta s-a văzut și în săptămânile trecute, când PSD a început o ofensivă împotriva premierului Ilie Bolojan, tocmai pentru a-i vulnerabiliza poziția de prim-ministru”. În opinia sa, ”la un moment dat, PNL trebuie să facă o evaluare, după câteva luni, pentru a vedea dacă reușim să ne punem în aplicare ideile de dreapta care au fost convenite în programul de guvernare și aici mă refer la reducerea costurilor statului, la reducerea risipei, la eliminarea privilegiilor (...). Nu văd de ce am mai rămâne la un moment dat într-o coaliție cu PSD, dacă nu vom reuși să implementăm reformele pe care cetățenii și electoratul de dreapta le așteaptă”.
Emisiunea Moldova Zoom, pe care o realizăm de jumătate de an la RFI România, a câștigat aseară premiul „Excelența în jurnalism”, categoria radio, oferit de Uniunea Ziariștilor Profesioniști din România (UZPR). Moldova Zoom este singura emisiune cotidiană din presa din România dedicată actualității din Republica Moldova. „Un proiect nou pentru spațiul informațional din România și o abordare foarte echilibrată din punctul de vedere al selectării și prezentării subiectelor”, așa a explicat opțiunea juriului pentru Moldova Zoom Dan Constantin, președintele UZPR. „RFI România va menține și pe viitor angajamentul pentru acest proiect de importanță publică în cadrul căruia construim poduri informaționale și un spațiu românesc unic”, declară redactorul-șef Ovidiu Nahoi. Temele ediției: - Republica Moldova ar putea trece din nou printr-un val de scumpiri a energiei. Asta după solicitarea operatorilor de energie. Bombardamentele din Ucraina se văd și în facturile cetățenilor moldoveni. De ce? Ne explică jurnalistul Vitalie Cojocari în ”Cronica lui Vitalie”. - Europa pleacă de la München fără ruptura transatlantică temută, dar și fără un răspuns clar la întrebarea-cheie: cum și când se termină războiul din Ucraina? La patru ani de la începutul războiului, există premise reale pentru o pace durabilă sau doar pentru o pauză fragilă? Liliana Barbăroșie a discutat subiectul cu Dumitru Mînzărari, expert în securitate și lector la Baltic Defence College. - La Chișinău are loc astăzi reuniunea Biroului Congresului Autorităților Locale și Regionale al Consiliului Europei. - Autoritățile din ministere și alte instituții moldovene vor efectua vizite în Statele Unite, după negocierile dintre președinta Maia Sandu și secretarul de stat al SUA, Marco Rubio, de la Munchen. - O nouă rundă de negocieri pentru pacea în Ucraina începe astăzi la Geneva între reprezentanții Rusiei, SUA și Ucrainei. - La Chișinău are loc, în premieră, extinderea celui mai amplu proiect dedicat sculpturii românești contemporane, „Luna Sculptorilor Români”. - Marți și miercuri în Republica Moldova sunt valabile un Cod Portocaliu și un Cod Galben de precipitații puternice și intensificări ale vântului. Știrile zilei: La Chișinău are loc marți reuniunea Biroului Congresului Autorităților Locale și Regionale al Consiliului Europei (CALRE). În cadrul reuniunii va fi efectuat un schimb de opinii privind reforma administrației publice locale, inițiată în Republica Moldova, anunță Guvernul de la Chișinău. Republica Moldova deține în această perioadă președinția prin rotație a Consiliului Europei. *** Autoritățile din ministere și unele instituții din Republica Moldova vor efectua o serie vizite în Statele Unite ale Americii, după negocierile dintre președinta Maia Sandu și secretarul de stat al SUA, Marco Rubio, de la Munchen. Inițiativa acestei întâlniri a venit din partea americană, a declarat ambasadorul Moldovei în SUA, Vladislav Kulminski, în cadrul unei emisiuni la TV8. „Întâlnirea este importantă și pentru că SUA continuă să joace un rol-cheie pentru Moldova în ceea ce privește asigurarea securității. Datorită acestei întâlniri, multe inițiative vor putea fi accelerate”. Potrivit diplomatului, negocierile dintre Maia Sandu și Marco Rubio au fost pregătite din timp de serviciile diplomatice ale ambelor țări. Mai mult, inițiativa a venit din partea americană, ceea ce a reprezentat un semnal clar că Moldova continuă să se afle în atenția Washingtonului. Diplomatul a subliniat că vizitele vor fi la nivel de ministere și instituții din domeniul energetic și economic și că negocierile sunt de o importanță majoră și „vor ajuta la deschiderea unui nou capitol” în relațiile bilaterale. *** O nouă rundă de negocieri pentru pacea în Ucraina începe astăzi la Geneva între reprezentanții Rusiei, SUA și Ucrainei. Negocierile vor fi unele dificile. Este puțin probabil ca războiul să se încheie prea curând, pentru că Putin va face totul pentru a-l prelungi, a declarat la RFI analistul politic Nicolae Țibrigan, cercetător la Academia Română. *** La Chișinău are loc, în premieră, extinderea celui mai amplu proiect dedicat sculpturii românești contemporane, „Luna Sculptorilor Români”, ajuns la cea de-a VI-a ediție. Evenimentul marchează sărbătorirea a 150 de ani de la nașterea lui Constantin Brâncuși și integrează capitala Republicii Moldova în circuitul internațional al acestui demers cultural, consolidând dialogul artistic dintre România și Republica Moldova. Expoziția este realizată în parteneriat cu Uniunea Artiștilor Plastici din Republica Moldova, în cadrul proiectului inițiat de Ateneul Național din Iași, cu sprijinul Primăriei Municipiului Iași, și desfășurat sub patronajul Comisiei Naționale a României pentru UNESCO, și include artiști plastici din ambele țări, notează TVR Moldova. *** În această dimineață, circulația pe drumurile publice din Republica Moldova se desfășoară în condiții de iarnă. Astăzi și mâine este valabil un Cod Portocaliu și Cod Galben de precipitații puternice și intensificări ale vântului. Potrivit meteorologilor, în zonele aflate de codul portocaliu se așteaptă ninsori și lapoviță abundentă, cu cantități între 20 și 35 de litri pe metru pătrat. Vântul va sufla cu rafale de până la 15-20 metri pe secundă. Va viscoli, se vor forma troiene, iar vizibilitatea va fi redusă. Pe drumuri este posibil să se formeze ghețuș, iar izolat se pot produce depuneri de lapoviță și polei. Agenția națională a drumurilor îndemnă șoferii să manifeste prudență sporită. În următoarele zile, temperaturile ar putea coborî până la -10 grade noaptea.
El Gobierno boliviano anunció la creación de una comisión especial para combatir la impunidad en delitos sexuales. Entre ellos, los casos vinculados a la Iglesia Católica. Con la misión de revisar denuncias, analizar expedientes y colaborar con el Ministerio Público en investigaciones referidas a abusos contra menores, incluso aquellos que hayan prescrito o que no hayan avanzado ante la justicia, el Gobierno de Rodrigo Paz anunció la creación de una comisión para combatir la impunidad en abusos sexuales. “Hemos creado esta comisión mixta, en el sentido de que no vamos a generar un doble juzgamiento, sino que vamos a fiscalizar con las atribuciones constitucionales que tiene la Asamblea, departamento por departamento, ciudad por ciudad, contando con el apoyo de muchos abogados que existen y están registrados en el Registro Público de la Abogacía acá en Bolivia”, explicó a RFI Manolo Rojas, diputado del el Partido Demócrata Cristiano (PDC), partido vencedor en las urnas hace tres meses. “Y vamos a ver el tema netamente técnico. Si han habido inconsistencias en algunos casos, seguramente encontraremos también corrupción, con la única finalidad de elaborar un informe, porque este informe nos va a servir como piedra fundamental para abrir la Constitución Política del Estado, generar el debate para ingresar a una cadena perpetua sobre los violadores de niños y niñas y los infanticidas”, precisó. Escuchar a las víctimas Entre tanto, la Comunidad Boliviana de Sobrevivientes (CBS), organización de víctimas de abusos eclesiales que denunció en los tribunales los casos cometidos por la Compañía de Jesús boliviana, se muestra muy prudente ante la futura gestión de esta comisión creada por el Gobierno, luego de haberse quedado al margen tras no contar con el testimonio de sus víctimas. “Nosotros valoramos ese intento, pero lo que sí cuestionamos y vemos con mucha pena es que la Compañía de Jesús quiere invisibilizar a la organización existente. Una comisión de la verdad debería constituirse con las víctimas. Nosotros pacientemente vamos a esperar. Esperemos que ellos de su propia voluntad se comuniquen con nosotros para que podamos trabajar juntos. Nosotros por nuestro lado estamos trabajando”, nos comentó su presidente Wilder Flores. RFI preguntó directamente al diputado Manolo Rojas si la Comunidad Boliviana de Sobrevivientes será escuchada y aportará ayuda en esta comisión contra la impunidad: “Va a ser parte importante. Lo primero es generar el aspecto técnico jurídico, y posteriormente vamos a tener unas reuniones donde vamos a escuchar las experiencias y vamos a hacer un realce sobre las causas o los motivos de por qué no han podido acceder a justicia”, aseguró. El trabajo de la comisión comenzará en marzo e incluirá la habilitación de una oficina para que los interesados puedan denunciar los casos en los que hubo impunidad o falta de celeridad por parte de la justicia.
Pour bien avancer, un pays n'a pas besoin d'hommes forts mais d'institutions fortes. Mais, au Gondwana, non seulement nous avons des hommes forts et des institutions fortes, les deux ont fusionné en un seul corps.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la question des élections en Ukraine, le report des élections au Cameroun et le départ de l'ICE de Minneapolis. Laits infantiles contaminés : pourquoi ces produits viennent de Chine ? Ces dernières semaines, plusieurs groupes agro-alimentaires comme Nestlé ou Danone ont rappelé des lots de lait en poudre vendus dans une soixantaine de pays en raison d'un risque de présence de céréulide, une bactérie particulièrement dangereuse pour les nourrissons. Tous les lots provenaient du groupe chinois Cabio Biotech. Pourquoi la filière européenne du lait infantile est-elle si dépendante de la Chine ? L'entreprise chinoise à l'origine de la contamination peut-elle être poursuivie par la justice ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Ukraine : vers l'organisation d'élections ? En réaction à une information du Financial Times affirmant que l'Ukraine, sous pression américaine, allait organiser un scrutin présidentiel et un référendum dans les prochains mois, le président Volodymyr Zelensky a souligné qu'il n'y aurait aucune élection avant « un cessez-le-feu » et l'obtention de « garanties de sécurité ». Alors que la présidentielle aurait dû se tenir en mars 2024, que pense la population du non-respect du calendrier électoral ? Pourquoi Américains et Russes veulent-ils absolument que l'Ukraine organise des élections dès que possible ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI. Cameroun : pourquoi un nouveau report des législatives et des municipales ? Dans son traditionnel discours à l'occasion de la Journée de la jeunesse, le président Paul Biya a annoncé « un léger réajustement » des élections législatives et municipales. Initialement prévues en mars 2025, elles avaient déjà été reportées à mars 2026. Pour justifier ce changement de calendrier, le chef de l'État a invoqué « certaines contraintes impérieuses ». Que faut-il comprendre ? Pourquoi l'opposition dénonce-t-elle une « manipulation » ? Que pourrait-il se passer si ces scrutins ne se tiennent pas dans le délai légal ? Avec Stéphane Akoa, politologue camerounais et chercheur à la Fondation Paul Ango Ela. Minneapolis : le départ de l'ICE, une victoire de la mobilisation ? Après des semaines de manifestations et de protestations, Donald Trump a accepté de mettre fin aux opérations de la très controversée police de l'immigration à Minneapolis. Ce départ signifie-t-il que l'ICE est arrivée au bout de sa mission ou qu'elle cède à la pression des habitants ? Ces agents fédéraux seront-ils déployés dans d'autres villes ? Avec Marie-Laure Mallet, maîtresse de conférence à l'Université Sorbonne Nouvelle (Paris 3).
« Durant son année passée à la tête de l'Union africaine, João Lourenço a montré sa capacité à dire, puis à agir sans détour, relate Jeune Afrique. L'Angolais en a de nouveau fait la preuve, samedi, avant de rendre son tablier de président de l'institution et de le confier au Burundais Évariste Ndayishimiye. » En effet, João Lourenço a prévenu : « lorsque nous évoquons la nécessité de rétablir l'ordre constitutionnel après une prise de pouvoir inconstitutionnelle, nous ne voulons pas dire qu'il est rétabli dès lors que les auteurs du coup d'État organisent des élections et se font élire. » En résumé, pas de blanc-seing pour les putschistes qui s'abritent derrière un paravent démocratique… « Parmi les chefs d'État et de gouvernement présents, deux d'entre eux, au moins, n'ont pas ovationné la tirade, relève Jeune Afrique : le président de la Guinée, Mamadi Doumbouya, et celui du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema. Les deux ex-militaires ont été élus en 2025 après des périodes de transition, et surtout après avoir chassé du pouvoir leurs prédécesseurs, Alpha Condé en 2021 pour le premier et Ali Bongo Ondimba en 2023 pour le second. » Reste que les deux dirigeants guinéens et gabonais ont été invités officiellement à ce 39e sommet de l'UA. « Ce sommet marque donc le retour de deux “bons putschistes“, comme ils sont parfois surnommés à l'international, parce que, affirme encore Jeune Afrique, ils ont su mettre en place un chronogramme, organiser des élections et permettre un retour à l'ordre constitutionnel. » Incantations ? « Naïveté » ou alors volonté de se donner « bonne conscience », commente Ledjely. « Peut-on sérieusement croire que de simples incantations, érigées en slogans, suffiront à relever un défi aussi structurel ? », s'exclame le site guinéen. « Comment l'Union africaine peut-elle opportunément s'ériger en gendarme anti-coups d'État, alors que sa réaction a parfois tardé ou manqué de vigueur face aux crises post-électorales ? Par quel miracle espère-t-elle voir disparaître les coups d'État, quand les violations des droits humains et des libertés fondamentales sont rarement sanctionnées avec fermeté ? (…) Une chose devrait pourtant s'imposer, assène encore Ledjely : la fin des coups d'État ne se décrète pas. Elle constitue l'aboutissement d'un processus politique et institutionnel. Cela suppose d'attaquer à la racine les causes profondes des ruptures constitutionnelles : gouvernance opaque, exclusion politique, corruption, inégalités persistantes, instrumentalisation des institutions. » Et les coups d'État « constitutionnels » ? Au Burkina Faso — dont le dirigeant arrivé au pouvoir par les armes, Ibrahim Traoré, n'était pas invité — le site d'information WakatSéra ne mâche pas ses mots envers l'Union africaine : « la voix de l'institution porte-t-elle encore ? (…) Comment s'opposer aux prises de pouvoir par les armes, alors que des chefs d'État, comme le Gabonais Oligui Nguema et le Guinéen Mamadi Doumbouya, présents à Addis-Abeba, ont pris la clé du palais présidentiel par effraction, avant de se faire une virginité par les urnes ? Que fait-on des contre-exemples démocratiques au Tchad, en Guinée-Bissau et à Madagascar ? Comment empêcher les coups d'État militaires en laissant prospérer ceux institutionnels, s'interroge encore WakatSéra, qui ont frappé récemment la Côte d'Ivoire et le Cameroun, avec le quatrième quinquennat consécutif de l'Ivoirien Alassane Ouattara et le huitième septennat du Camerounais, l'inoxydable Paul Biya ? » Le Pays, toujours au Burkina, renchérit : « Les propos virulents du président sortant de l'UA, Joao Lourenço, contre ce qu'il qualifie “d'élections qui blanchissent les coups d'État“, risquent d'être comme de l'eau sur les plumes d'un canard. On est d'autant plus fondé à le penser que l'UA passe son temps à condamner les coups d'État militaires tout en fermant les yeux sur les coups d'État constitutionnels. » Sénégal : le soupçon de la bavure policière… Enfin, à la Une également, le Sénégal, avec la polémique qui se poursuit, une semaine après la mort d'Abdoulaye Ba à l'université de Dakar. « Clash entre le procureur et le collectif des médecins », titre Walf Quotidien. La justice sénégalaise affirme que l'étudiant n'est pas mort sous les coups de la police. Faux, rétorque le Collectif des médecins du Sénégal, qui s'appuie sur le rapport d'autopsie. Un rapport, authentifié par RFI ce week-end, et par Le Monde Afrique qui constate pas moins de « 16 lésions sévères » sur le corps de l'étudiant qui ont provoqué de « multiples hémorragies internes. » Autant d'éléments qui confirment l'hypothèse selon laquelle Abdoulaye Ba aurait été victime d'une bavure policière.
Pour bien avancer, un pays n'a pas besoin d'hommes forts mais d'institutions fortes. Mais, au Gondwana, non seulement nous avons des hommes forts et des institutions fortes, les deux ont fusionné en un seul corps.
Un informe independiente alerta sobre varios centenares de municipios bajo violencia electoral en un país donde la ilegalidad está ganando cada vez más territorios. Más de 300 municipios colombianos, casi un tercio del territorio nacional, están bajo riesgo de violencia electoral de cara a los comicios del próximo 8 de marzo. La advertencia fue emitida por la Misión de Observación Electoral (MOE), una red ciudadana independiente encargada de velar por la transparencia de las elecciones en Colombia. Según el informe, 126 municipios se encuentran en “riesgo extremo” de violencia electoral, mientras otros 49 presentan alertas por posible fraude. “En Colombia siempre ha existido violencia electoral, esto no es nuevo. Pero nunca pensamos que el fenómeno iba a ser tan profundo, tan disperso en tantas regiones del país y que iba a tener este nivel de gravedad, como lo muestra el informe de la MOE”, aseguró politólogo y profesor de la Universidad del Rosario, Óscar Palma, en entrevista con RFI. “En lugar de estar afianzando mas territorio para la democracia, lo que hay en Colombia son mas territorios en dominio de la ilegalidad”, concluye la MOE. “La falta de implementación de algunos elementos del plan de paz y la idea del gobierno actual de una paz negociada sin mayor estrategia, realmente permite a los grupos armados crecer significativamente, incrementar el reclutamiento de personas en diferentes regiones y afianzarse la estructuras criminales, de la mano del aumento del cultivo y la producción de cocaína. Lo que nos lleva a este escenario de peligro en la elecciones”, agregó Palma Una de las regiones con mayor riesgo es la frontera con Venezuela. En medio de este escenario, se ha mencionado incluso la posibilidad de operaciones conjuntas entre fuerzas colombianas y estadounidenses contra grupos guerrilleros vinculados al narcotráfico, como el ELN.
Bienvenue dans Grand reportage, le supplément du samedi pour retrouver deux reportages diffusés cette semaine. Direction le Nigeria, le pays le plus peuplé d'Afrique, 220 millions d'habitants, régulièrement sur le devant de l'actualité en raison des violences qui opposent différentes communautés... En 2è partie, la boxe thaï qui trouve des adeptes dans plus d'un pays. Dans son berceau thaïlandais, c'est toute une histoire, toute une culture et les femmes montent maintenant sur le ring. Nigeria : quand l'insécurité devient une affaire américaine Nigeria, dans le nord-ouest, dans la nuit du 25 décembre 2025. Des missiles américains, tirés depuis le golfe de Guinée, frappent par surprise les régions de Sokoto et de Kwara. Les cibles sont mal définies. Des députés américains – relayés par Donald Trump - dénoncent depuis des mois de prétendus « massacres », voire un « génocide » des chrétiens du Nigeria. Sur le terrain, la situation est pourtant beaucoup plus complexe – alors que musulmans et chrétiens subissent au quotidien la violence des groupes armés. Liza Fabbian, envoyée spéciale de RFI, s'est rendue dans l'État de Kaduna, touché comme tant d'autres, par ces troubles endémiques... Un Grand reportage de Liza Fabbian qui s'entretient avec Jacques Allix. Boxe thaï : les femmes à la conquête du ring « Femmes, ne touchez pas le ring s'il vous plaît »… cette inscription a longtemps figuré devant les cordes du ring d'un des plus grands stades de Bangkok. La boxe thaï, art ancestral thaïlandais, sport de combat, existe depuis des siècles au Royaume de Siam. Elle a très longtemps été réservée aux hommes. Mais, depuis quelques années, les femmes sont de plus en plus nombreuses à se faire une place dans cet art martial qui est aussi une industrie lucrative. Parfois même, de jeunes enfants sont embrigadés. Ce qui soulève bien des interrogations alors que Nations unies et associations alertent sur le danger de cette pratique… Un Grand reportage de Juliette Chaignon qui s'entretient avec Jacques Allix.
12 antennes géantes situées au centre de la France diffusent les programmes de RFI en ondes courtes. Ces ondes, qui parcourent des milliers de kilomètres, continuent d'informer des millions d'auditeurs, notamment zones rurales ou dans des pays qui se ferment. En écho à la Journée mondiale de la radio, L'atelier des médias s'intéresse aux ondes courtes. À l'heure du tout numérique, la radio par ondes courtes (OC) ou shortwave (SW) n'est pas encore reléguée au passé. C'était l'idée d'une table ronde qui s'est tenue le 31 janvier 2026 au festival Longueur d'ondes, à Brest, dont cet épisode de L'atelier des médias fait entendre des extraits choisis. Aux côtés de Steven Jambot se trouvaient Carlos Acciari, chargé de la planification des ondes courtes à RFI, et Jérôme Hirigoyen, directeur du développement et des radios internationales chez TDF. Le rebond sur l'ionosphère : une technologie qui fait fi des frontières Le secret de la puissance des ondes courtes réside dans la physique. Contrairement à la FM, dont la portée excède rarement 70 kilomètres, les ondes décamétriques (entre 3 et 30 MHz) utilisent l'ionosphère – une des couches de l'atmosphère – comme un miroir. Depuis le centre émetteur de TDF à Issoudun (Saint-Aoustrille), en région Centre, 12 antennes géantes ALLISS de 80 mètres de haut diffusent les programmes de RFI par bonds successifs sur des milliers de kilomètres. Cette infrastructure, l'une des plus performantes au monde, permet de cibler des zones jusqu'à 15 000 km de distance. À écouter aussiOndes courtes: à la découverte des antennes géantes qui diffusent RFI à travers le monde HFCC et géopolitique des ondes courtes La gestion des fréquences mondiales repose sur une coordination internationale rigoureuse. Deux fois par an, les grands diffuseurs mondiaux (Américains, Chinois, Russes, Japonais, Français...), qui représentent des radios comme BBC, VOA, DW, NHK, KBS se réunissent au sein de la HFCC (High Frequency Coordination Conference) pour s'accorder sur les plans de fréquences et éviter les brouillages. Jérôme Hirigoyen décrit ces rencontres comme des « accords entre gentlemen » essentiels pour assurer la clarté du signal. Dans un contexte de tensions mondiales, la HF (haute fréquence) redevient un enjeu de souveraineté. Si un satellite peut être brouillé par une simple antenne au sol, il est extrêmement complexe et coûteux de neutraliser totalement les ondes courtes. C'est aussi le média de « dernier recours » lors de crises ou de blackouts. Jérôme Hirigoyen souligne cette permanence stratégique : « Quand on a besoin de communiquer, ça reste un média extrêmement robuste. » Un futur numérique : DRM et DRM Cast L'innovation ne délaisse pas les ondes courtes avec la norme DRM (Digital radio mondiale). Ce format numérique offre une qualité audio supérieure, réduit la consommation d'énergie de 30 à 40 % et permet la transmission de données (images, textes). RFI et TDF expérimentent actuellement le projet DRM Cast, pensé comme un véritable « serveur de podcasts ». Ce boîtier autonome, couplé à un panneau solaire, capte le signal DRM et stocke les données reçues afin de pouvoir les rediffuser en WiFi. Dans un camp de réfugiés ou une zone sans internet, les utilisateurs peuvent ainsi télécharger gratuitement des contenus sur leur smartphone.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les recrues africaines enrôlées dans l'armée russe. RDC : pourquoi la Monusco va se redéployer au Sud-Kivu ? Deux ans après son retrait du Sud-Kivu dans l'est de la RDC, la mission de l'ONU pour le maintien de la paix a annoncé son retour progressif dans la province, en commençant par la ville d'Uvira. Comment expliquer le redéploiement des Casques bleus dans cette zone ? Quelle sera leur mission ? Avec Paulina Zidi, correspondante permanente de RFI à Kinshasa. Guerre en Ukraine : comment les ressortissants africains sont-ils recrutés par l'armée russe ? Une enquête du collectif All Eyes on Wagner révèle l'identité de 1 417 Africains enrôlés par la Russie depuis 2023 pour combattre en Ukraine. Originaires d'une trentaine de pays, plusieurs centaines ont été tués au front. Comment les réseaux russes parviennent-ils à recruter autant de jeunes Africains ? Ces derniers sont-ils initialement informés des projets du Kremlin ou découvrent-ils, une fois en Russie, qu'ils seront envoyés en Ukraine ? Guerre en Ukraine : plus de 1 400 Africains enrôlés, que font les États concernés ? Après la mort d'au moins 45 Kenyans mobilisés de force par l'armée russe pour combattre en Ukraine, Musalia Mudavadi, le ministre des Affaires étrangères du Kenya, a dénoncé le « piège inacceptable tendu à ses ressortissants ». Pour tenter d'enrayer ce phénomène, le ministre a annoncé une visite imminente à Moscou. Quelle est la marge de manœuvre des dirigeants africains pour lutter contre les enrôlements ? Ces révélations ne risquent-elles pas de fragiliser les relations entre la Russie et les pays concernés ? Guerre en Ukraine : des familles détruites par les enrôlements russes Derrière les milliers d'Africains enrôlés dans l'armée russe et les centaines de morts, des familles plongées dans le deuil et l'incompréhension se retrouvent sans soutien. Concrètement, que peuvent-elles faire pour avoir des réponses ? Avec Lou Osborn, membre du collectif All Eyes on Wagner. Co-autrice de l'ouvrage « Wagner, enquête au cœur du système Prigojine » (éditions du Faubourg). Et en fin d'émission, la chronique « Un oeil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur les réactions des internautes au mouvement #FreeUcad au Sénégal.
Réagissez à l'actualité de votre choix avec Juan Gomez. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Qu'elles soient entrepreneures, militantes, scientifiques ou anonymes du quotidien, leurs histoires se répondent, se complètent et éclairent la diversité des expériences féminines. À travers leurs voix, leurs combats et leurs rêves, l'émission invite à découvrir des trajectoires authentiques, parfois fragiles, toujours puissantes. Un rendez‑vous pour écouter, comprendre et célébrer celles qui avancent, transforment et inspirent. Pour cette émission, nous recevons Mitra Hejazipour, championne d'échecs iranienne exilée en France et Nafissatou Hassane Alfari, militante féministe nigérienne. Avec : • Mitra Hejazipour, autrice de La joueuse d'échecs - De Téhéran à Paris, la liberté au bout de l'échiquier (Editions Albin Michel). Un portrait de la militante féministe nigérienne Nafissatou Hassane Alfari sur la situation des femmes au Niger, par Raphaëlle Constant, journaliste à RFI. Nafissatou Hassane Alfari, 32 ans, est militante féministe nigérienne. Elle a co-fondé l'ONG Women in Nexus pour répondre au besoin crucial d'inclure les femmes dans les efforts de paix et de sécurité de son pays. Notre reporter Raphaëlle Constant l'a rencontrée lors de son passage à Paris pour comprendre la situation des femmes au Niger. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► UFO (Les hommes font n'importe quoi) - Bellboy & Yelle ► Viv Vré - Manu Desroches.
Au Gondwana, la composition du nouveau gouvernement se fait toujours attendre. Et pour cause : personne ne veut partir !