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Au sommaire du Café des Sports ce vendredi 27 février 2026 à 16h10 & 21h10 TU sur RFI ; 22h10 TU sur France 24 ; YouTube & Facebook Live : - Ligue des Champions : les huitièmes de finale en ligne de mire ; - Antoine Griezmann : le rêve américain pour bientôt ? ; - Cap sur la Norvège ! ; - Les Cartons vidéo : verts, jaunes ou rouges ! Ligue des Champions : les huitièmes de finale en ligne de mire Retour sur les principales affiches issues du tirage au sort effectué ce midi (27 février 2026), avec une partie de tableau particulièrement relevée. Antoine Griezmann : le rêve américain pour bientôt ? Le champion du monde pourrait rejoindre les États-Unis dès le mois de mars 2026. Un choix précipité ? Cap sur la Norvège ! Nous faisons un zoom sur le football norvégien, sous le feu des projecteurs depuis plusieurs mois. Les Cartons vidéo : verts, jaunes ou rouges ! Les vôtres et ceux de nos consultants. Autour d'Annie Gasnier : Manu Terradillos • Remy Ngono • Xavier Barret • Benjamin Moukandjo. Chef d'édition : Saliou Diouf. Technique/Réalisation : Alice Mesnard. Réalisation vidéo : Souheil Khedir & Robin Cussenot.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des avions militaires américains en Israël et une future visite du pape Léon XIV sur le continent africain. Liberia : doit-on craindre l'avènement d'une nouvelle milice peule ? Après la diffusion d'une vidéo montrant des hommes en tenue militaire, les autorités libériennes ont exprimé une vive inquiétude face à l'émergence d'une nouvelle milice peule dans le pays. Que sait-on de ce groupe ? Cette affaire pourrait-elle raviver les tensions intercommunautaires au Liberia, et notamment avec la minorité peule ? Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI. États-Unis/Iran : pourquoi des avions militaires américains ont atterri en Israël ? Alors que de nouveaux pourparlers de paix ont débuté à Genève entre Washington et Téhéran, douze avions de combat américains F-22 Raptor ont atterri en Israël. Comment les autorités israéliennes se préparent-elles à une éventuelle attaque des États-Unis en Iran ? L'armée israélienne pourrait-elle intervenir également ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Papauté : pourquoi Léon XIV se rend-il en Afrique ? Le pape Léon XIV se rendra en Algérie le 13 avril 2026, marquant le début de sa tournée africaine. Il se rendra également au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale. Quel est le but de cette visite du pape ? Pourquoi ce dernier a-t-il décidé de commencer son déplacement en Algérie, un pays où l'islam est religion d'État ? Avec Frédéric Mounier, ancien correspondant du quotidien « La Croix » à Rome. Auteur de l'ouvrage « Le pape François, une vie » (éditions Presses du Châtelet). Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur la manière dont les internautes gabonais se débrouillent pour avoir accès aux réseaux sociaux après leur interdiction par la Haute Autorité de la communication.
Réagissez à l'actualité de votre choix avec Chantal Lorho. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Au sommaire du Café des Sports ce vendredi 27 février 2026 à 16h10 & 21h10 TU sur RFI ; 22h10 TU sur France 24 ; YouTube & Facebook Live : - Ligue des Champions : les huitièmes de finale en ligne de mire ; - Antoine Griezmann : le rêve américain pour bientôt ? ; - Cap sur la Norvège ! ; - Les Cartons vidéo : verts, jaunes ou rouges ! Ligue des Champions : les huitièmes de finale en ligne de mire Retour sur les principales affiches issues du tirage au sort effectué ce midi (27 février 2026), avec une partie de tableau particulièrement relevée. Antoine Griezmann : le rêve américain pour bientôt ? Le champion du monde pourrait rejoindre les États-Unis dès le mois de mars 2026. Un choix précipité ? Cap sur la Norvège ! Nous faisons un zoom sur le football norvégien, sous le feu des projecteurs depuis plusieurs mois. Les Cartons vidéo : verts, jaunes ou rouges ! Les vôtres et ceux de nos consultants. Autour d'Annie Gasnier : Manu Terradillos • Remy Ngono • Xavier Barret • Benjamin Moukandjo. Chef d'édition : Saliou Diouf. Technique/Réalisation : Alice Mesnard. Réalisation vidéo : Souheil Khedir & Robin Cussenot.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la jalousie dans le couple. Comment faire pour l'éviter ? Est-il normal d'être jaloux ? Comment reconnaitre une jalousie excessive ? Comment la vaincre ? Dans nos relations, dans notre vie affective, certains éléments favorisent le bien-être, la sérénité : on pense à la tendresse, la complicité, la bienveillance. À l'inverse, d'autres sentiments peuvent faire irruption et gâcher l'existence : c'est le cas de la jalousie… Intrusion toxique S'il existe une jalousie naturelle qui va, par exemple, se manifester dès l'enfance, dans certains cas, pour les personnes dont le parcours a pu être marqué par une forme d'insécurité affective, l'exigence d'exclusivité peut occuper de plus en plus de place. Insécurité affective Jalousie amoureuse, amicale ou familiale. Jalousie de circonstance ou jalousie chronique ; ces émotions peuvent abîmer voire carrément détruire le lien, lorsque la jalousie devient pathologique. Ce poison qui peut s'immiscer dans le quotidien peut faire souffrir l'autre, mais aussi le ou la jalouse, qui s'inquiète de la loyauté ou de la fidélité d'un proche : partenaire, sœur ou meilleure ami… D'où l'importance d'identifier les comportements qui doivent alerter; de prendre conscience des excès, afin de poser des limites. Avec : Khadidiatou Konare Dembele, psychologue clinicienne au pavillon France de l'Hôpital Principal de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Vitale – Jalousie ► Yewhe Yeton - Ve E Ve. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la jalousie dans le couple. Comment faire pour l'éviter ? Est-il normal d'être jaloux ? Comment reconnaitre une jalousie excessive ? Comment la vaincre ? Dans nos relations, dans notre vie affective, certains éléments favorisent le bien-être, la sérénité : on pense à la tendresse, la complicité, la bienveillance. À l'inverse, d'autres sentiments peuvent faire irruption et gâcher l'existence : c'est le cas de la jalousie… Intrusion toxique S'il existe une jalousie naturelle qui va, par exemple, se manifester dès l'enfance, dans certains cas, pour les personnes dont le parcours a pu être marqué par une forme d'insécurité affective, l'exigence d'exclusivité peut occuper de plus en plus de place. Insécurité affective Jalousie amoureuse, amicale ou familiale. Jalousie de circonstance ou jalousie chronique ; ces émotions peuvent abîmer voire carrément détruire le lien, lorsque la jalousie devient pathologique. Ce poison qui peut s'immiscer dans le quotidien peut faire souffrir l'autre, mais aussi le ou la jalouse, qui s'inquiète de la loyauté ou de la fidélité d'un proche : partenaire, sœur ou meilleure ami… D'où l'importance d'identifier les comportements qui doivent alerter; de prendre conscience des excès, afin de poser des limites. Avec : Khadidiatou Konare Dembele, psychologue clinicienne au pavillon France de l'Hôpital Principal de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Vitale – Jalousie ► Yewhe Yeton - Ve E Ve. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
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Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la réouverture de la frontière Uvira-Bujumbura, les sanctions chinoises contre des entreprises japonaises et l'affaire Epstein. RDC : que sait-on de la mort du porte-parole militaire de l'AFC/M23 ? Le porte-parole militaire du groupe armé de l'AFC/M23 soutenu par le Rwanda, Willy Ngoma, ainsi que plusieurs autres membres de la rébellion, ont été tués dans une frappe de drones près de Rubaya, dans le territoire de Masisi, une province du Nord-Kivu. Que sait-on des circonstances de sa mort ? Cette attaque peut-elle fragiliser le cessez-le-feu ? Peut-on craindre des représailles de la part des rebelles soutenus par Kigali ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. RDC : comment expliquer la réouverture de la frontière Uvira-Bujumbura ? Dans l'est de la République démocratique du Congo, la frontière entre Uvira et Bujumbura a rouvert après plusieurs semaines de fermeture à la suite de la prise de la ville congolaise par l'AFC/M23 soutenu par le Rwanda qui s'est retiré depuis. Comment expliquer cette réouverture alors que la menace du groupe rebelle tient toujours ? Cette réouverture va-t-elle s'accompagner d'un retour des réfugiés congolais se trouvant au Burundi ? Avec Adolphe Agenonga Chober, professeur à l'Université de Kisangani, spécialiste des mouvements armés dans l'est de la RDC. Chine : pourquoi Pékin impose des sanctions au Japon ? La Chine a sanctionné 40 entreprises et organismes japonais, accusés de contribuer à la remilitarisation du pays. Une décision qui s'inscrit dans un climat déjà très tendu entre les deux pays autour de Taïwan. Quel est le véritable objectif de Pékin en imposant ces sanctions ? En est-on arrivé à un point de non-retour dans les relations sino-japonaises ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Affaire Epstein : bientôt classée comme « crime contre l'humanité » ? La publication des « Epstein files » a révélé l'ampleur du réseau criminel sexuel de Jeffrey Epstein. Au point où des experts mandatés par les Nations unies estiment que cette affaire doit être requalifiée en « crime contre l'humanité ». Qu'est-ce qui justifie, selon ces experts, une telle qualification ? La CPI peut-elle se saisir de cette affaire ? Avec William Schabas, professeur de droit international à Middlesex University London au Royaume-Uni.
Selon l'OMS, 1,23 million de personnes sont mortes de la tuberculose en 2024. La même année, 10,7 millions de personnes ont contracté cette maladie bactérienne touchant le plus souvent les poumons. Chez la majorité des personnes, l'infection peut rester silencieuse toute la vie. Cependant, elle évoluera vers la maladie chez 5 à 10% des cas, notamment chez les personnes avec une déficience immunitaire. Comment se transmet cette infection ? Qui sont les personnes les plus à risques ? Quelle prise en charge existe ? La Tuberculose est une maladie très ancienne, dont on a identifié des traces remontant à la Préhistoire et avec en 2024, plus de 10 millions de nouveaux cas d'après l'OMS, cette infection bactérienne reste d'actualité ! À la fin XIXè siècle, lorsque l'Allemand Robert Koch découvre la bactérie incriminée (à qui il donne son nom : le bacille de Koch), on estime que la tuberculose est la cause d'un décès sur sept en Europe ! Au moment où nous parlons, la tuberculose se range au 10è rang des causes de mortalité à l'échelle planétaire. Cartographie de la tuberculose À eux seuls, cinq pays d'Asie (Inde, Indonésie, Philippines, Chine et Pakistan) concentrent 55% du fardeau de la tuberculose. Le Nigeria et la RDC se rangent au sixième et septième rang. Cette maladie peut atteindre plusieurs organes : l'atteinte va déterminer les risques de transmission, puisque seule la tuberculose pulmonaire est contagieuse. Vaccination et antibiothérapie Cette infection potentiellement mortelle (1,23 million de décès en 2024, 150 000 avec une co-infection de VIH sida) peut rester silencieuse; on parle alors de tuberculose latente. Dans 10% des cas, la tuberculose va passer au stade « maladie ». Certaines conditions, un état de fragilité générale (malnutrition, co-infection) peuvent favoriser le passage au stade actif de l'infection. Il est alors essentiel d'avoir accès un traitement efficace, une antibiothérapie au long cours, une fois le diagnostic posé. Avec : Pr Stéphane Jaureguiberry, infectiologue et chef de service des Maladies infectieuses et tropicales, à l'hôpital Bicêtre AP-HP au Kremlin-Bicêtre, en région parisienne Dr Mireille Mpoudi Etame, médecin infectiologue-épidémiologiste, au ministère de la Défense du Cameroun. ► En fin d'émission, à deux jours de la Journée mondiale des maladies rares, nous donnerons la parole au Pr Aimé Lumaka, directeur du Centre de Référence des Maladies Rares et Non-Diagnostiquées (CRMRND) à Kinshasa qui organise une matinée de sensibilisation. Programmation musicale : ► Durand Jones & The indications – Flower moon ► Tyty Meufapart – Mbamina. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Dr. Dre, Snoop Dog, Eminem, 50 Cent… Ce sont quelques-unes des superstars du rap américain aujourd'hui. Mais aujourd'hui, ces artistes ont tous plus de 50 ans… À l'heure où le rap constitue la musique la plus écoutée en France, la question de son avenir se pose. Le rap - musique contestataire - est-il devenu trop populaire pour continuer à exister ? Doit-il se renouveler pour survivre ? Pour en débattre - Olivier Cachin, journaliste, écrivain et animateur. On l'appelle l'encyclopédie du hip hop et du Rap, on peut lire ses chroniques sur le site RFI musique, le site d'infos musicales de RFI - Aboubakar SaKanoko, producteur et animateur d'une émission de débat : Disons-nous les choses, diffusée sur le YouTube de Blockout Radio, un média engagé, qui donne la parole à celles et ceux qu'on ne voit pas, ou peu, dans les médias. Le 21 mars 2026 à la salle Le Plan à Ris-Orangis, il animera un débat sur la question « Le rap sert-il encore à quelque chose ? ». Avec de nombreux invités.
Si la population mondiale devrait continuer d'augmenter au cours des 50 à 60 prochaines années, pour atteindre 10,3 milliards d'habitants, cette croissance est bientôt révolue, selon les prévisions des Nations unies. Au rythme actuel de baisse de la fécondité, nous ne serions plus qu'environ 4 milliards à la fin du siècle. Bien sûr, dans certains pays en Afrique et en Asie notamment le taux de fécondité reste élevé, la dénatalité est devenue un phénomène mondial. Partout autour du globe, en Chine, en Corée du Sud, au Japon, en France, en Italie, on s'inquiète du vieillissement de sa population et de la baisse des naissances. Le spectre de la surpopulation a laissé place à l'angoisse du déclin démographique. Allocations au premier enfant, allongement des congés de naissance, baisse ou gratuité des frais de garde, ... Les pays s'arment de politiques publiques pour tenter d'enrayer la chute de la natalité avec, semble-t-il, des résultats en-deçà de leurs espérances. Ces changements démographiques ne sont pas sans conséquence pour nos sociétés et nos économies, mais sont-elles forcément négatives ? Faut-il chercher à enrayer la baisse de natalité ? Ou repenser l'organisation de sociétés sans enfant ? Avec : • Pauline Rossi, professeure d'Économie à l'École polytechnique et au Centre de recherche en économie et statistique (CREST). Autrice du livre Le déclin démographique, une urgence économique ? (PUF, 2026) • Jacques Veron, démographe et directeur de recherche à l'Institut national d'Études démographiques (Ined) pour son livre La Démographie de l'extrême (Éditions de La Découverte (2025). Un entretien avec Cléa Broadhust, correspondante de RFI à Pékin en Chine. Après avoir laissé le titre de « pays le plus peuplé » à l'Inde, la Chine voit la baisse de sa population s'accélérer. Programmation musicale : ► Dans quelques mois - Orelsan ► Shikishiki - Gazza, Nally.
Selon l'OMS, 1,23 million de personnes sont mortes de la tuberculose en 2024. La même année, 10,7 millions de personnes ont contracté cette maladie bactérienne touchant le plus souvent les poumons. Chez la majorité des personnes, l'infection peut rester silencieuse toute la vie. Cependant, elle évoluera vers la maladie chez 5 à 10% des cas, notamment chez les personnes avec une déficience immunitaire. Comment se transmet cette infection ? Qui sont les personnes les plus à risques ? Quelle prise en charge existe ? La Tuberculose est une maladie très ancienne, dont on a identifié des traces remontant à la Préhistoire et avec en 2024, plus de 10 millions de nouveaux cas d'après l'OMS, cette infection bactérienne reste d'actualité ! À la fin XIXè siècle, lorsque l'Allemand Robert Koch découvre la bactérie incriminée (à qui il donne son nom : le bacille de Koch), on estime que la tuberculose est la cause d'un décès sur sept en Europe ! Au moment où nous parlons, la tuberculose se range au 10è rang des causes de mortalité à l'échelle planétaire. Cartographie de la tuberculose À eux seuls, cinq pays d'Asie (Inde, Indonésie, Philippines, Chine et Pakistan) concentrent 55% du fardeau de la tuberculose. Le Nigeria et la RDC se rangent au sixième et septième rang. Cette maladie peut atteindre plusieurs organes : l'atteinte va déterminer les risques de transmission, puisque seule la tuberculose pulmonaire est contagieuse. Vaccination et antibiothérapie Cette infection potentiellement mortelle (1,23 million de décès en 2024, 150 000 avec une co-infection de VIH sida) peut rester silencieuse; on parle alors de tuberculose latente. Dans 10% des cas, la tuberculose va passer au stade « maladie ». Certaines conditions, un état de fragilité générale (malnutrition, co-infection) peuvent favoriser le passage au stade actif de l'infection. Il est alors essentiel d'avoir accès un traitement efficace, une antibiothérapie au long cours, une fois le diagnostic posé. Avec : Pr Stéphane Jaureguiberry, infectiologue et chef de service des Maladies infectieuses et tropicales, à l'hôpital Bicêtre AP-HP au Kremlin-Bicêtre, en région parisienne Dr Mireille Mpoudi Etame, médecin infectiologue-épidémiologiste, au ministère de la Défense du Cameroun. ► En fin d'émission, à deux jours de la Journée mondiale des maladies rares, nous donnerons la parole au Pr Aimé Lumaka, directeur du Centre de Référence des Maladies Rares et Non-Diagnostiquées (CRMRND) à Kinshasa qui organise une matinée de sensibilisation. Programmation musicale : ► Durand Jones & The indications – Flower moon ► Tyty Meufapart – Mbamina. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
En ce jour, la programmation musicale réunira des tubes des années 2000 qui ont inspiré les artistes d'aujourd'hui, à l'image de l'artiste nigérian Timi Dre qui reprend la chanson culte Se Pa pou dat de l'artiste haïtien Alan Cave. Parmi les découvertes de la semaine, la chanteuse ivoirienne Emeraude va Gâter le coin comme Kaysha en 2003 accompagné de Teeyah, Anofela et Top One Frisson. (Rediffusion) Playlist du 23 février Jocelyne Labylle feat Magic System et Claudy Siar - Jusqu'au bout En 2002, les Antilles collaborent avec la Côte d'Ivoire par le biais de Jocelyne Labylle, Claudy Siar et Magic System. Cette année, la chanteuse guyanaise Valérie Tribord a collaboré avec la diva ivoirienne Monique Seka. Le clip de la chanson a été entièrement réalisé à l'aide l'intelligence artificielle. Valérie Tribord & Monique Seka - Gadé nou fas à fas Joe Dwèt Filè - Avec toi Kaysha feat Teeyah, Anofela et Top One Frisson - On dit quoi Emeraude - Gâter le coin Creol feat L'Oiseau Rare - Ayayé Melissa Yansané - Simba te Alan Cavé - Se pa pou dat Se pa pou dat est un tube du chanteur haïtien Alan Cave sorti en 2000. Inscrite au répertoire des chansons cultes du zouk, la chanson a été reprise à plusieurs reprises, notamment en 2002 par Dof' et plus récemment par Timi Dre. Timi Dre et Dariel Amant - Vamos Zaho feat Mc Solaar - Comme Caroline Mc Solaar est président du Jury du Prix Découvertes RFI 2026. Jusqu'au 11 mars 2026, vous pouvez voter pour votre candidat favori en cliquant ICI Oxmo Puccino feat Mc Solaar - Ne pas m'aimer Seysey feat Sensey - Nous Corneille - Avec classe (2002) Ya Levis - Maweja Pour avoir plus d'informations sur les artistes, cliquez sur les noms des artistes et pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Embarquons pour une visite guidée du campus de l'Université Idéale de Président-Fondateur.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur
Quand une personne perd son autonomie et devient dépendant, pour cause de vieillesse, de maladie ou encore de handicap, c'est souvent l'entourage qui prend le relais. Or, prendre soin d'un proche, peut avoir un retentissement sur sa propre santé : stress chronique, troubles du sommeil, épuisement... Comment faire pour prendre soin de soi lorsqu'on est aidant ? Comment vivre ce rôle le plus sereinement possible ? Qui peut aider l'aidant ? Les aidants- ces acteurs essentiels pour la santé- accompagnent, soutiennent et soignent leurs proches, qu'il s'agisse d'un parent atteint de démence, d'un enfant en situation de handicap, d'un compagnon pris en charge pour un cancer ou d'une sœur fragilisée par un trouble psychiatrique. Engagement fort et un risque d'épuisement Ils ou elles s'adaptent au rythme de la personne dépendante et au-delà des seules tâches liées à l'état de santé (la préparation des traitements, le suivi des consultations), les aidants peuvent aussi avoir de multiples fonctions dans la vie quotidienne : hygiène, ménage, courses, alimentation... Un engagement choisi ou subi qui, dans la plupart des cas, évolue avec le temps et l'état du patient… Manque de reconnaissance Comprendre le rôle des aidants, les multiples ressorts de leurs fonctions, c'est aussi s'arrêter sur les conséquences de cet engagement. Cette charge peut avoir un très fort retentissement en termes de fatigue physique et émotionnelle de l'aidant et il est important de mettre en place des dispositions pour prévenir le risque d'épuisement, qui peut fragiliser à son tour, sa santé : parler de sa situation avec les soignants, avec l'entourage et demander de l'aide, le cas échéant. Avec : Pr Nicolas Franck, médecin psychiatre, chef du pôle Centre rive gauche à l'Hôpital du Vinatier à Lyon. Co-auteur de l'ouvrage Aidants et fiers de l'être, aux éditions Odile Jacob Dr Romain Rey, psychiatre, responsable du Centre expert schizophrénie de la Fondation FondaMental à l'Hôpital Le Vinatier, à Bron. Responsable du Centre Lyonnais des Aidants en Psychiatrie (CLAP). Co-auteur de l'ouvrage Aidants et fiers de l'être aux éditions Odile Jacob Michel Dzalamou, psychologue clinicien psychothérapeute, président de l'Association psycho-santé solidarité au Congo et consultant en santé mentale et soutien psychosocial à l'Hôpital de référence de Bacongo. Un reportage d'Inès Emprin. Programmation musicale : ► Jah Cure – Stronger than before ► Sym Sam - Yobalé ma. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Quand une personne perd son autonomie et devient dépendant, pour cause de vieillesse, de maladie ou encore de handicap, c'est souvent l'entourage qui prend le relais. Or, prendre soin d'un proche, peut avoir un retentissement sur sa propre santé : stress chronique, troubles du sommeil, épuisement... Comment faire pour prendre soin de soi lorsqu'on est aidant ? Comment vivre ce rôle le plus sereinement possible ? Qui peut aider l'aidant ? Les aidants- ces acteurs essentiels pour la santé- accompagnent, soutiennent et soignent leurs proches, qu'il s'agisse d'un parent atteint de démence, d'un enfant en situation de handicap, d'un compagnon pris en charge pour un cancer ou d'une sœur fragilisée par un trouble psychiatrique. Engagement fort et un risque d'épuisement Ils ou elles s'adaptent au rythme de la personne dépendante et au-delà des seules tâches liées à l'état de santé (la préparation des traitements, le suivi des consultations), les aidants peuvent aussi avoir de multiples fonctions dans la vie quotidienne : hygiène, ménage, courses, alimentation... Un engagement choisi ou subi qui, dans la plupart des cas, évolue avec le temps et l'état du patient… Manque de reconnaissance Comprendre le rôle des aidants, les multiples ressorts de leurs fonctions, c'est aussi s'arrêter sur les conséquences de cet engagement. Cette charge peut avoir un très fort retentissement en termes de fatigue physique et émotionnelle de l'aidant et il est important de mettre en place des dispositions pour prévenir le risque d'épuisement, qui peut fragiliser à son tour, sa santé : parler de sa situation avec les soignants, avec l'entourage et demander de l'aide, le cas échéant. Avec : Pr Nicolas Franck, médecin psychiatre, chef du pôle Centre rive gauche à l'Hôpital du Vinatier à Lyon. Co-auteur de l'ouvrage Aidants et fiers de l'être, aux éditions Odile Jacob Dr Romain Rey, psychiatre, responsable du Centre expert schizophrénie de la Fondation FondaMental à l'Hôpital Le Vinatier, à Bron. Responsable du Centre Lyonnais des Aidants en Psychiatrie (CLAP). Co-auteur de l'ouvrage Aidants et fiers de l'être aux éditions Odile Jacob Michel Dzalamou, psychologue clinicien psychothérapeute, président de l'Association psycho-santé solidarité au Congo et consultant en santé mentale et soutien psychosocial à l'Hôpital de référence de Bacongo. Un reportage d'Inès Emprin. Programmation musicale : ► Jah Cure – Stronger than before ► Sym Sam - Yobalé ma. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
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Le président des États-Unis a soigneusement évité le sujet lors de son discours sur l'état de l'union, mais sa gestion de l'affaire Jeffrey Epstein, du nom de cet ancien financier et criminel sexuel mort en prison en 2019, pourrait pénaliser durablement Donald Trump et le parti républicain, estime Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po et invité de RFI, ce 25 février 2026. Après avoir lui-même encouragé dans ses discours une vision conspirationniste de l'affaire Epstein, Donald Trump a freiné pendant de long mois la publication des documents concernant l'ancien financier et criminel sexuel américain. « Il était obligé de rendre publics ces documents », notamment les près de trois millions de fichiers finalement publiés par le ministère de la Justice, le 30 janvier, après un vote du Congrès en ce sens, explique Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences Po à Paris. Mais en les « caviardant », il fait preuve d'un manque de transparence « en contradiction avec les discours tenus auprès de sa base électorale », à qui il avait promis la publication de tous les fichiers, sans censure, rappelle-t-il. Ces contradictions entre promesses de transparence totale d'abord, et freins à la publication des documents ensuite, pourraient faire l'effet d'un « lent poison qui pourrait détourner des urnes » des électeurs républicains, sans pour autant qu'ils se tournent vers un bulletin démocrate. Ce qui pourrait tout de même avoir des conséquences importantes pour le parti républicain lors des élections de mi-mandat à la fin de l'année, estime Jérôme Viala-Gaudefroy. Les ramifications de l'affaire Epstein en Amérique centrale Plusieurs pays d'Amérique centrale sont cités dans les centaines de milliers de documents rendus publics progressivement dans l'affaire Epstein. En 2019 déjà, la police mexicaine avait enquêté sur 10 000 vidéos pédopornographiques impliquant des enfants honduriens, mexicains et guatémaltèques. Depuis, plusieurs journalistes, notamment au Honduras, ont repris ces traces et mis au jour un réseau de traite d'êtres humains, explique la correspondante de RFI à Tegucigalpa, Marie Griffon. Dans son bureau, Wendy Funès, directrice du média indépendant Reporteros de Investigación, lui raconte les découvertes réalisées avec quatre autres médias honduriens et mexicains : « Nous pensons qu'il y a eu un trafic de filles mineures dans des réseaux de traite d'êtres humains, d'exploitation sexuelle. Cela impliquerait également les maras, les gangs honduriens… Au Honduras, pour l'instant, ces affaires ont été délibérément cachées. Personne n'en parle, on étouffe le sujet. Nous, de notre côté, nous avons osé publier et nous exigeons qu'il y ait maintenant une enquête judiciaire. Car, pour l'instant, il reste encore beaucoup de zones d'ombre. » Mort du chef de cartel «El Mencho» au Mexique : un «effet domino» sur le continent ? Les journaux du continent américain s'interrogent sur les conséquences de la mort d'El Mencho, le chef du cartel de Jalisco Nouvelle génération. Pour l'heure, estime la presse, il y a plus de questions que de réponses. Selon Proceso, un effet domino pourrait se produire en Colombie et en Équateur : la Colombie, pays producteur de cocaïne, et l'Équateur, pays de transit. Ces dernières années, le cartel de Jalisco Nouvelle génération y avait dépassé le cartel de Sinaloa. D'où une question centrale : la disparition d'El Mencho va‑t‑elle provoquer des scissions et une nouvelle vague de violences entre factions dissidentes, au Mexique comme en Colombie ? s'interroge la revue mexicaine. Ces luttes de pouvoir pourraient également s'étendre en Équateur, poursuit Proceso, où plusieurs groupes criminels revendiquent ouvertement leur appartenance au cartel de Jalisco Nouvelle génération. Le site spécialisé Insight Crime apporte toutefois une nuance : oui, les dynamiques internes risquent de changer et les alliances peuvent évoluer, mais « tout indique que cette économie criminelle » va se maintenir en place et que le cartel, comme ses ramifications, n'est «pas près de disparaître». Cuba : incertitude sur les livraisons de pétrole L'île communiste s'apprête à recevoir un nouveau chargement d'aide humanitaire venu du Mexique. Le média officiel Cubadebate publie une photo d'un cargo transportant principalement des haricots et du lait en poudre, soit près de 200 tonnes de marchandises. Parti ce mardi (24 février 2026), le navire doit arriver dans les prochains jours à Cuba, précise le site. De l'aide humanitaire et non du pétrole, que le Mexique n'est plus en mesure d'envoyer en raison des menaces de sanctions de Donald Trump. Les médias cubains et américains peinent d'ailleurs à déterminer si certaines exportations de pétrole vers Cuba sont désormais autorisées ou non. Après la décision de la Cour suprême américaine de révoquer une grande partie des droits de douane imposés par Washington, Cubadebate tente d'expliquer les implications pour Cuba : la fin des taxes visant les pays commerçant avec l'île. Un article qui a généré des commentaires « confus », ironise le site indépendant 14ymedio, qui estime que les nouvelles mesures prises par Trump montrent que les États‑Unis entendent continuer à empêcher l'entrée de pétrole à Cuba. Pourtant, note Bloomberg, des sources au sein du gouvernement américain assurent que les exportations de pétrole seront bien autorisées… mais uniquement pour des entreprises privées. Or, rappelle le média économique, les PME cubaines ne peuvent importer que de petites quantités de carburant et n'ont pas le droit de le revendre. Autrement dit, le blocus pétrolier n'est pas levé. Au Pérou, une nouvelle première ministre dans le « chaos » et « l'improvisation » « Chaos et improvisation », titre El Comercio à Lima, après la nomination surprise d'une nouvelle Première ministre : Denisse Miralles, une économiste de droite. Une désignation inattendue puisque quelques heures plus tôt, une autre personnalité avait été pressentie : Hernando de Soto, ancien candidat à la présidentielle, rappelle le journal dans un éditorial très critique. Ce changement de dernière minute interroge sur « la capacité » du nouveau président de gauche — le huitième en moins de dix ans — à « gouverner de manière autonome face aux forces politiques » représentées au Parlement, ajoute El Comercio. Pour La República, le nouveau gouvernement résulterait même d'un « pacte de corruption ». Le journal estime qu'Hernando de Soto a été « sacrifié » sur l'autel des «querelles de pouvoir» au sein du Parlement. Dans le journal de la 1ère... En Martinique, on aiguise les sabres et on prépare les machines en vue du démarrage de la campagne sucrière 2026, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
En ce jour, la programmation musicale réunira des tubes des années 2000 qui ont inspiré les artistes d'aujourd'hui, à l'image de l'artiste nigérian Timi Dre qui reprend la chanson culte Se Pa pou dat de l'artiste haïtien Alan Cave. Parmi les découvertes de la semaine, la chanteuse ivoirienne Emeraude va Gâter le coin comme Kaysha en 2003 accompagné de Teeyah, Anofela et Top One Frisson. (Rediffusion) Playlist du 23 février Jocelyne Labylle feat Magic System et Claudy Siar - Jusqu'au bout En 2002, les Antilles collaborent avec la Côte d'Ivoire par le biais de Jocelyne Labylle, Claudy Siar et Magic System. Cette année, la chanteuse guyanaise Valérie Tribord a collaboré avec la diva ivoirienne Monique Seka. Le clip de la chanson a été entièrement réalisé à l'aide l'intelligence artificielle. Valérie Tribord & Monique Seka - Gadé nou fas à fas Joe Dwèt Filè - Avec toi Kaysha feat Teeyah, Anofela et Top One Frisson - On dit quoi Emeraude - Gâter le coin Creol feat L'Oiseau Rare - Ayayé Melissa Yansané - Simba te Alan Cavé - Se pa pou dat Se pa pou dat est un tube du chanteur haïtien Alan Cave sorti en 2000. Inscrite au répertoire des chansons cultes du zouk, la chanson a été reprise à plusieurs reprises, notamment en 2002 par Dof' et plus récemment par Timi Dre. Timi Dre et Dariel Amant - Vamos Zaho feat Mc Solaar - Comme Caroline Mc Solaar est président du Jury du Prix Découvertes RFI 2026. Jusqu'au 11 mars 2026, vous pouvez voter pour votre candidat favori en cliquant ICI Oxmo Puccino feat Mc Solaar - Ne pas m'aimer Seysey feat Sensey - Nous Corneille - Avec classe (2002) Ya Levis - Maweja Pour avoir plus d'informations sur les artistes, cliquez sur les noms des artistes et pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Président-Fondateur rêve d'une université idéale au Gondwana. Il a toujours voulu et veut le meilleur pour les jeunes gondwanais. C'est pour ça qu'il est très triste quand il voit les étudiants manifester et descendre bruyamment dans les rues de Gondwana-city et au campus universitaire pour protester contre le non-paiement de leurs bourses d'étude, qui les empêche notamment de pouvoir manger à la cantine. « Les étudiants ne manifestent pas, ils méditent », estime-t-il.
Selon l'OMS, la schizophrénie touche environ 23 millions de personnes dans le monde. Psychose caractérisée par la perte du contact avec la réalité et par des altérations du comportement, la schizophrénie est la maladie mentale chronique la plus fréquente. Les personnes atteintes sont souvent victimes d'une forte stigmatisation qui les pousse à s'isoler. Comment déconstruire les préjugés liés à cette maladie ? Quels sont les traitements existants ? Si les réseaux sociaux et les médias traitent de plus en plus souvent des thématiques liées à la santé mentale, les préjugés et fausses croyances associées à certaines maladies psychiatriques, comme aux personnes atteintes, sont toujours bel et bien réels. Et parmi les maladies les plus stigmatisées, on retrouve la schizophrénie. Lutter contre les idées fausses Schizophrène : adjectif utilisé dans le vocabulaire – notamment par la classe politique – pour dévaloriser, insulter… La schizophrénie est une atteinte encore souvent associée à des comportements agressifs, alors que si une tendance à la violence peut s'exprimer, non seulement elle n'est pas systématique, mais elle est dans la plupart des cas dirigée contre les patients eux-mêmes. Dans certains contextes culturels, la schizophrénie est également assimilée à une malédiction, à un sort potentiellement transmissible... Autant d'idées fausses qui vont isoler, ostraciser et accentuer les souffrances des personnes concernées comme de leur entourage. Autant de préjugés qui peuvent potentiellement retarder et entraver les prises en charge. Diagnostic et prise en charge précoce La schizophrénie est une maladie grave, qui peut se manifester par des symptômes multiples : une déconnexion du réel, des émotions inappropriées à la situation. Les personnes concernées ne sont pas forcément conscientes de leur maladie et cette psychose est susceptible d'avoir, faute de prise en charge précoce et adaptée, d'importantes conséquences sur l'organisation du quotidien, le lien avec les autres, la poursuite des activités. Les schizophrénies, dont on peut d'ailleurs parler au pluriel, en raison de la variété des symptômes d'une personne à l'autre, vont donc nécessiter une prise en charge personnalisée, et qui va évoluer dans le temps. Avec : Dr Méja Andrianarisoa, psychiatre en libéral sur Paris centre, au cabinet CPPND (Cabinet de Psychiatrie et Psychothérapie Notre-Dame) Dr Cheikh Mohamed Fadel Gohi, psychiatre /addictologue, directeur central au Cabinet du ministre de la Santé en Mauritanie, chargé de la coordination du Programme National de Santé Mentale et de Lutte contre les Addictions. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlerons de la baisse annoncée de la contribution française au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la promesse de don de l'État français s'élevant à 660 millions d'euros, soit un milliard d'euros en moins que lors de la période précédente. 9 associations de lutte contre ces maladies se sont réunies pour protester contre cette baisse. Interview de Marc Dixneuf, directeur général de AIDES. Programmation musicale : ► Kokoroko – Da du dah ► Fabio Brazza, Vitao – Partido alto. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Depuis l'invasion russe en Ukraine, le 24 février 2022, la population ukrainienne vit au rythme de la guerre. Certains ont dû fuir, des millions d'Ukrainiens se sont réfugiés à l'étranger, quand d'autres sont restés et vivent sous la menace directe des missiles et des drones russes. Mais chacun a vu son quotidien et la vie de sa famille bouleversés face à la perte de proches, la hausse du coût de la vie, la peur des bombardements ou encore face aux pannes d'électricité et de chauffage qui s'enchainent alors qu'en cet hiver 2026, les températures ont franchi la barre des - 20°C. Les cycles de négociations de paix entre l'Ukraine et la Russie s'enlisent et l'extraordinaire de la guerre est devenu une « normalité ». Les Ukrainiens continuent de travailler, de consommer, de sortir et si le conflit a forcé l'économie ukrainienne à se réorienter, la croissance du PIB a atteint 2,2% en 2025. Entre fatigue et résilience, comment s'organise la vie en Ukraine ? Peut-on encore penser à l'avenir après 4 ans de guerre et comment envisager le retour pour ceux qui ont quitté l'Ukraine ? Avec : En début d'émission, un entretien avec Théo Renaudon, correspondant pour RFI en Ukraine, actuellement à Kiev. • Marianna Perebenesiuk, journaliste franco-ukrainienne, notamment pour le quotidien ukrainien Tyzhden • Alexandra Goujon, maîtresse de conférences à l'Université de Bourgogne Europe, autrice de l'Ukraine, de l'indépendance à la guerre (Cavalier Bleu, 2023). Programmation musicale : ► Yours Eternally - U2, Ed Sheeran, Taras Topolia ► D'ici, De là-bas - Souad Massi, Gaël Faye.
Selon l'OMS, la schizophrénie touche environ 23 millions de personnes dans le monde. Psychose caractérisée par la perte du contact avec la réalité et par des altérations du comportement, la schizophrénie est la maladie mentale chronique la plus fréquente. Les personnes atteintes sont souvent victimes d'une forte stigmatisation qui les pousse à s'isoler. Comment déconstruire les préjugés liés à cette maladie ? Quels sont les traitements existants ? Si les réseaux sociaux et les médias traitent de plus en plus souvent des thématiques liées à la santé mentale, les préjugés et fausses croyances associées à certaines maladies psychiatriques, comme aux personnes atteintes, sont toujours bel et bien réels. Et parmi les maladies les plus stigmatisées, on retrouve la schizophrénie. Lutter contre les idées fausses Schizophrène : adjectif utilisé dans le vocabulaire – notamment par la classe politique – pour dévaloriser, insulter… La schizophrénie est une atteinte encore souvent associée à des comportements agressifs, alors que si une tendance à la violence peut s'exprimer, non seulement elle n'est pas systématique, mais elle est dans la plupart des cas dirigée contre les patients eux-mêmes. Dans certains contextes culturels, la schizophrénie est également assimilée à une malédiction, à un sort potentiellement transmissible... Autant d'idées fausses qui vont isoler, ostraciser et accentuer les souffrances des personnes concernées comme de leur entourage. Autant de préjugés qui peuvent potentiellement retarder et entraver les prises en charge. Diagnostic et prise en charge précoce La schizophrénie est une maladie grave, qui peut se manifester par des symptômes multiples : une déconnexion du réel, des émotions inappropriées à la situation. Les personnes concernées ne sont pas forcément conscientes de leur maladie et cette psychose est susceptible d'avoir, faute de prise en charge précoce et adaptée, d'importantes conséquences sur l'organisation du quotidien, le lien avec les autres, la poursuite des activités. Les schizophrénies, dont on peut d'ailleurs parler au pluriel, en raison de la variété des symptômes d'une personne à l'autre, vont donc nécessiter une prise en charge personnalisée, et qui va évoluer dans le temps. Avec : Dr Méja Andrianarisoa, psychiatre en libéral sur Paris centre, au cabinet CPPND (Cabinet de Psychiatrie et Psychothérapie Notre-Dame) Dr Cheikh Mohamed Fadel Gohi, psychiatre /addictologue, directeur central au Cabinet du ministre de la Santé en Mauritanie, chargé de la coordination du Programme National de Santé Mentale et de Lutte contre les Addictions. Un reportage de Charlie Dupiot. ► En fin d'émission, nous parlerons de la baisse annoncée de la contribution française au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, la promesse de don de l'État français s'élevant à 660 millions d'euros, soit un milliard d'euros en moins que lors de la période précédente. 9 associations de lutte contre ces maladies se sont réunies pour protester contre cette baisse. Interview de Marc Dixneuf, directeur général de AIDES. Programmation musicale : ► Kokoroko – Da du dah ► Fabio Brazza, Vitao – Partido alto. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
La muerte de Nemesio Oseguera, alias "El Mencho", líder del Cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG), desató una ola de violencia coordinada en 20 de los 32 estados de México y abrió un escenario de incertidumbre sobre el futuro de la organización criminal. En medio del caos y del fuerte despliegue militar, la pregunta central gira en torno a quién ocupará el vacío de poder. RFI entrevistó a Salvador Maldonado, investigador del Colegio de Michoacán, para analizar el reacomodo interno que enfrenta el cártel. Los habitantes del estado mexicano de Jalisco intentaban retomar su cotidianidad con cautela: salieron a comprar comida, llenar tanques de gasolina y abastecerse de lo indispensable, todavía asustados por la cruenta jornada de este lunes en la que murió el narco Nemesio Oseguera, líder del temido Cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG). Bloqueos de rutas, quema de vehículos, ataques a gasolineras, comercios y bancos, enfrentamientos con autoridades y miedo generalizado: el caos se vivió en varios lugares de México tras el anuncio de su muerte a manos del ejército. El gobierno desplegó aproximadamente 10.000 militares para proteger a la población, mientras que la presidenta Claudia Sheinbaum afirmó que el país "está en paz, está en calma". La pregunta ahora es quién tomará las riendas de la poderosa organización criminal. Ante la ausencia de su líder, el cártel se enfrenta a varias hipótesis, explicó a RFI Salvador Maldonado, doctor en Antropología e investigador en el Colegio de Michoacán. "El Cártel Jalisco Nueva Generación es un grupo bastante diferente porque el liderazgo de Nemesio mantuvo controlado y centralizado a gran parte de la organización. [con su desaparición ] se va a generar, a nivel de la dirección, un reajuste. Lo que me parece más importante son estos reajustes que la organización va a experimentar a nivel de alianzas regionales y locales. Esos reajustes van a ser lo más significativo en cuanto al sostenimiento de la estructura y eficacia de la red criminal, la cual se había sostenido con el liderazgo de El Mencho". Según Maldonado, el Cártel Jalisco Nueva Generación podría mantener sus operaciones intactas sin un claro cabecilla, aunque solo a corto plazo, ya que una organización de ese calibre necesita un líder sólido que maneje los aspectos económico, social y político que le permitan mantener su enorme infraestructura. "El CJNG está fracturado" "A corto plazo es una organización que va a estar tratando de sobrevivir a la nueva realidad que está enfrentando. Pero en el mediano plazo es importantísimo recordar que estas organizaciones, en su propia configuración socio-histórica, siempre han requerido de la figura de un líder que medie entre los liderazgos emergentes, los nuevos liderazgos, entre las decisiones a las alianzas, y un líder que más o menos sea como el equilibrio en los arreglos a nivel económico, político y social. Creo que eso se va a ir definiendo quizás en el mediano plazo. Es importante recalcar que en este momento esa estructura está fracturada, pero no creo que el funcionamiento de la economía ilegal vaya a sufrir afectaciones. Éstas podrían llegar a partir del momento en que se empiecen a reacomodar las piezas. Es ahí cuando se va a ver hasta dónde están dispuestos a seguir sosteniendo una organización de este nivel". Para la mayoría de los analistas, la ausencia de El Mencho no significa el final del grupo delictivo. Candidatos para cubrir su puesto no faltan. El cártel enfrenta ahora un delicado proceso de reacomodo interno que podría derivar en disputas por el poder o incluso en la fragmentación de sus células regionales.
La semana pasada, en la prisión de alta seguridad de Canaleta, en Ciego de Ávila, estalló un motín protagonizado por más de un centenar de reclusos, motivado —según relatan ellos mismos— por el "hambre" y los "malos tratos". En conversación con RFI, Armando Labrador, fundador del Movimiento Cuba Primero, denuncia el secretismo oficial que rodea los hechos, en los que, al parecer, una persona habría muerto y al menos diez permanecen desaparecidas. De acuerdo con testimonios recogidos por las ONG Prisoners Defenders y el Centro de Documentación de Prisiones Cubanas (CDPC), las fuerzas policiales habrían utilizado "balas de goma", "gas pimienta" y violencia física para controlar la revuelta. El episodio reaviva antiguas denuncias sobre las condiciones penitenciarias en la isla: hacinamiento, insalubridad, falta de atención médica, corrupción interna y prácticas represivas. Danibel Labrada, preso político cubano, envió desde la prisión de Canaleta el siguiente testimonio dirigido a Armando Labrador, fundador del Movimiento Cuba Primero: "Mi nombre es Danibel Labrada Morales. Me encuentro preso en la Prisión Provincial de Ciego de Ávila (Canaleta). Pertenezco a la organización 'Cuba primero'. Fui trasladado el 18 de diciembre a esta prisión. Te felicito, Armando Labrador, por el buen trabajo que haces dentro de la prisión y fuera. En estos momentos, Armando, estamos pasando por una crisis muy grande en esta prisión. El hambre está doblegando a los hombres. Tenemos escasez de agua. El órgano represivo sigue torturando a los presos y dándoles grandes golpizas dentro de la celda como [lo hace] Noel Morales López. Te seguimos felicitando y vamos a vencer. Patria y vida y libertad". "Ahí delante de todos, le dieron una golpiza" Desde Miami, a través del canal Cántalo TV, Armando Labrador ha denunciado reiteradamente las violaciones de derechos humanos contra presos políticos en la isla. Sobre el amotinamiento del jueves pasado, de la Nuez, líder opositor y una de las pocas personas con contacto directo con los reclusos de Canaleta, explicó a RFI: "Danibel Labrada empezó a exigir atención médica y mejor alimentación. Cogió una sábana y escribió en ella: 'Suelten a los del cuartico, Cuba primero, patria y vida, libertad'. Cuando la guarnición vio la sábana, lo sacaron de la celda y ahí, delante de los presos, le dieron una golpiza. Esto provocó que los destacamentos 3 y 2 de la prisión de Canaleta empezaran a protestar y se amotinaron totalmente. Amarraron la puerta y la tumbaron. La guarnición no pudo sostener aquello y mandaron a buscar las brigadas antimotines. Éstas dieron una golpiza salvaje a todo el destacamento número 3, totalmente todos ellos, ciento y pico de personas fueron golpeadas". Exigencia de transparencia Cinco días después del suceso, organizaciones de derechos humanos continúan exigiendo claridad al régimen cubano. Los familiares de muchos presos aún no han logrado comunicación alguna con ellos y se desconoce cuántos fallecidos dejó la represión. Labrador resume así la situación: "Hay un supuesto ahorcado. Se trata de una persona que había recibido una golpiza. Hay más de diez personas que están desaparecidas. Todos fueron golpeados, pero la guarnición no da información sobre su paradero. Las autoridades no esclarecen, dicen que van a haber traslados, que están en instrucción penal. Hay un secretismo muy grande", concluye. Mientras tanto, continúan las denuncias internacionales sobre muertes por negligencia, malos tratos, problemas de salubridad y castigos en las cárceles cubanas. Prisoners Defenders, con sede en Madrid, ha registrado hasta la fecha 1.207 presos por motivos políticos en la isla.
Ancien secrétaire général de l'UDPS, le parti présidentiel, ancien vice-président de l'Assemblée nationale et longtemps considéré comme l'un des plus proches collaborateurs de Félix Tshisekedi, Jean-Marc Kabund a progressivement basculé dans l'opposition. En février 2022, après des propos virulents contre le chef de l'État, il tombe en disgrâce et radicalise son discours à l'encontre du pouvoir. Arrêté en août 2022, il est condamné en septembre 2023 par la Cour de cassation à sept ans de servitude pénale. L'ancien chef du parti présidentiel a quitté, vendredi 21 février 2025 dans la soirée, la prison centrale de Makala. Aujourd'hui figure de l'opposition congolaise, il plaide pour l'organisation d'un dialogue inclusif. Grand invité Afrique de RFI aujourd'hui, il est interrogé par Patient Ligodi. À lire aussiDialogue national en RDC: le président Félix Tshisekedi pose ses conditions
LSI's own Josh Johnson discusses the difference between the RFP and the RFI, which is also known as "sources sought". He explains how to capitalize on the opportunity that an RFI presents and answers some common questions on the process here. Bottom line: is it worth your time to respond to an RFI?
Président-Fondateur rêve d'une université idéale au Gondwana. Il a toujours voulu et veut le meilleur pour les jeunes gondwanais. C'est pour ça qu'il est très triste quand il voit les étudiants manifester et descendre bruyamment dans les rues de Gondwana-city et au campus universitaire pour protester contre le non-paiement de leurs bourses d'étude, qui les empêche notamment de pouvoir manger à la cantine. « Les étudiants ne manifestent pas, ils méditent », estime-t-il.
Depuis l'invasion russe en Ukraine, le 24 février 2022, la population ukrainienne vit au rythme de la guerre. Certains ont dû fuir, des millions d'Ukrainiens se sont réfugiés à l'étranger, quand d'autres sont restés et vivent sous la menace directe des missiles et des drones russes. Mais chacun a vu son quotidien et la vie de sa famille bouleversés face à la perte de proches, la hausse du coût de la vie, la peur des bombardements ou encore face aux pannes d'électricité et de chauffage qui s'enchainent alors qu'en cet hiver 2026, les températures ont franchi la barre des - 20°C. Les cycles de négociations de paix entre l'Ukraine et la Russie s'enlisent et l'extraordinaire de la guerre est devenu une « normalité ». Les Ukrainiens continuent de travailler, de consommer, de sortir et si le conflit a forcé l'économie ukrainienne à se réorienter, la croissance du PIB a atteint 2,2% en 2025. Entre fatigue et résilience, comment s'organise la vie en Ukraine ? Peut-on encore penser à l'avenir après 4 ans de guerre et comment envisager le retour pour ceux qui ont quitté l'Ukraine ? Avec : En début d'émission, un entretien avec Théo Renaudon, correspondant pour RFI en Ukraine, actuellement à Kiev. • Marianna Perebenesiuk, journaliste franco-ukrainienne, notamment pour le quotidien ukrainien Tyzhden • Alexandra Goujon, maîtresse de conférences à l'Université de Bourgogne Europe, autrice de l'Ukraine, de l'indépendance à la guerre (Cavalier Bleu, 2023). Programmation musicale : ► Yours Eternally - U2, Ed Sheeran, Taras Topolia ► D'ici, De là-bas - Souad Massi, Gaël Faye.
Bugetul pe 2026 ar putea fi trimis în Parlament săptămâna viitoare, anunță la RFI președintele UDMR, Kelemen Hunor. El precizează pe de altă parte că îl susține pe Viktor Orban la alegerile din Ungaria. Kelemen Hunor mai afirmă că războiul din Ucraina va continua și regretă că UE nu este un actor relevant în procesul de pace. Kelemen Hunor, despre patru ani de război în Ucraina: ”Acest război absolut inacceptabil și de neexplicat cu o gândire rațională, din păcate, nu se va termina prea curând (...). În acest moment, UE în ceea ce privește negocierile nu este un actor, este doar o dorință. Sigur, finanțează Ucraina, finanțează cheltuielile pentru funcționarea statului ucrainean (...), dar la discuțiile privind pacea nu este un actor relevant Uniunea Europeană”. Despre alegerile din Ungaria: ”Îl susțin pe Orban. Din punctul meu de vedere, este varianta mai bună să meargă Orban mai departe, așa consider eu după tot ce am văzut în acești ani, pe de o parte, poziția lui Orban față de minoritățile maghiare, care trăiesc dincolo de granițele Ungariei, o politică națională coerentă și responsabilă (...). Votul maghiarilor din toate sondajele pe care noi le-am făcut și pe care noi le cunoaștem, aproape 92%, cei care se vor exprima merg către Orban”. Despre bugetul pe 2026: ”Săptămâna viitoare ar trebui să ajungă bugetul în Parlament pentru dezbatere și pentru vot. În aceste zile, sunt și discuții tehnice între vicepremier și miniștri, Ministerul de Finanțe și ceilalți și vor fi și discuții politice în coaliție”. Despre PNRR: ”Mai sunt câteva chestiuni unde există discuții, care afectează într-un fel și bugetul, jaloanele din PNRR, care unele sigur că nu vor fi atinse și asta ar însemna ori pierdere de bani ori trecerea pe bugetul național în perioada următoare, unde au început investițiile. Sigur, unde văd eu o problemă e la acel jalon prin care România și-a asumat să fabrice panouri solare și combustibilul pe hidrogen. Deci cele două jaloane sigur că nu vor fi atinse. Nu vreau să avansez eu sume, dar vorbim de câteva sute de milioane de euro, dacă nu mă înșel. Mult”.
Sunt patru ani de când, într-o dimineață, ne-am trezit brusc într-o altă lume. De când am aflat, stupefiați, că războiul poate fi o realitate imediată. Chiar în Europa noastră, în care pacea părea inslatată pentru totdeauna. Pentru noi, cei din redacția RFI România, lumea în care am intrat după 24 februarie 2022 a însemnat și vecinătatea imediată cu noii noștri colegi, de la redacția în limba ucraineană. Un efort major, într-un timp scurt, al RFI și al companiei-mamă France Medias Monde, de înființare a redacției ucrainene la bucurești, pentru a sprijini țara sfâșiată de război. Ucrainenii, sub presiunea invaziei rusești, au nevoie de multe - de echipamente militare, de adăposturi, de alimente, de energie și căldură. Dar au nevoie și de informație curată, într-un război în care agresorul lucrează din plin și pe frontul dezinformării. Așa a apărut redacția ucraineană de la București, care a început să lucreze efectiv în anul următor al declanșării invaziei. De atunci, Bucureștiul a devenit un hub regional al RFI, un avanpost al luptei împotriva narațiunilor false ale Rusiei. Iar jurnaliștii ucraineni – cu precădere jurnalistele, din motive ușor de înțeles, date fiind restricțiile legate de părăsirea țării – au devenit parte din echipa noastră. Fiecare, cu propria poveste a plecării din Ucraina, cu traumele zilelor de război, ale refugiului, cu soți, iubiți, membri ai familiei prieteni, aflați pe front. Cu cei dragi rămași în locuri pericolase. Cu viețile și carierele profesionale bulversate de război. Lucrăm împreună în fiecare zi, ne sprijinim, schimbăm informații. Prin intermediul lor suntem și noi, redacția în limba română, cu un pas mai aproape de realitatea sumbră a războiului. Și tot colegii ucraineni mi-au oferit, fără să vrea, o lecție despre ce înseamnă cu adevărat războiul. Ziua aceea din miez de vară nu o pot uita. Discutam, într-un seminar, despre România, țara lor de adopție. Erau curioși să afle despre viața politică, societate, istorie, obiceiuri și mentalități. Și, în timpul pasionantei discuții, o escadrilă militară a vâjâit aproape de ferestele birourilor noastre, cu un efect imediat asupra colegilor ucraineni. Le-am văzut privirile speriate, i-am văzut tresărind, gata să-și caute un adpost. I-am liniștit imediat – sunt doar pregătiri pentru Ziua Aviației. ”Nu vă faceți griji, sunteți în siguranță”. Și în acele clipe de confuzie am înțeles ce înseamnă cu adevărat traumele războiului. Sperăm că războiul se va termina cât mai repede. Și colegii noștri ucraineni vor începe să relateze nu despre drone, despre morți, răniți, crize umanitare. Ci despre reconstrucția țării lor și procesul de aderare la Uniunea Europeană.
La muerte de Nemesio Oseguera, alias "El Mencho", líder del Cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG), desató una ola de violencia coordinada en 20 de los 32 estados de México y abrió un escenario de incertidumbre sobre el futuro de la organización criminal. En medio del caos y del fuerte despliegue militar, la pregunta central gira en torno a quién ocupará el vacío de poder. RFI entrevistó a Salvador Maldonado, investigador del Colegio de Michoacán, para analizar el reacomodo interno que enfrenta el cártel. Los habitantes del estado mexicano de Jalisco intentaban retomar su cotidianidad con cautela: salieron a comprar comida, llenar tanques de gasolina y abastecerse de lo indispensable, todavía asustados por la cruenta jornada de este lunes en la que murió el narco Nemesio Oseguera, líder del temido Cartel Jalisco Nueva Generación (CJNG). Bloqueos de rutas, quema de vehículos, ataques a gasolineras, comercios y bancos, enfrentamientos con autoridades y miedo generalizado: el caos se vivió en varios lugares de México tras el anuncio de su muerte a manos del ejército. El gobierno desplegó aproximadamente 10.000 militares para proteger a la población, mientras que la presidenta Claudia Sheinbaum afirmó que el país "está en paz, está en calma". La pregunta ahora es quién tomará las riendas de la poderosa organización criminal. Ante la ausencia de su líder, el cártel se enfrenta a varias hipótesis, explicó a RFI Salvador Maldonado, doctor en Antropología e investigador en el Colegio de Michoacán. "El Cártel Jalisco Nueva Generación es un grupo bastante diferente porque el liderazgo de Nemesio mantuvo controlado y centralizado a gran parte de la organización. [con su desaparición ] se va a generar, a nivel de la dirección, un reajuste. Lo que me parece más importante son estos reajustes que la organización va a experimentar a nivel de alianzas regionales y locales. Esos reajustes van a ser lo más significativo en cuanto al sostenimiento de la estructura y eficacia de la red criminal, la cual se había sostenido con el liderazgo de El Mencho". Según Maldonado, el Cártel Jalisco Nueva Generación podría mantener sus operaciones intactas sin un claro cabecilla, aunque solo a corto plazo, ya que una organización de ese calibre necesita un líder sólido que maneje los aspectos económico, social y político que le permitan mantener su enorme infraestructura. "El CJNG está fracturado" "A corto plazo es una organización que va a estar tratando de sobrevivir a la nueva realidad que está enfrentando. Pero en el mediano plazo es importantísimo recordar que estas organizaciones, en su propia configuración socio-histórica, siempre han requerido de la figura de un líder que medie entre los liderazgos emergentes, los nuevos liderazgos, entre las decisiones a las alianzas, y un líder que más o menos sea como el equilibrio en los arreglos a nivel económico, político y social. Creo que eso se va a ir definiendo quizás en el mediano plazo. Es importante recalcar que en este momento esa estructura está fracturada, pero no creo que el funcionamiento de la economía ilegal vaya a sufrir afectaciones. Éstas podrían llegar a partir del momento en que se empiecen a reacomodar las piezas. Es ahí cuando se va a ver hasta dónde están dispuestos a seguir sosteniendo una organización de este nivel". Para la mayoría de los analistas, la ausencia de El Mencho no significa el final del grupo delictivo. Candidatos para cubrir su puesto no faltan. El cártel enfrenta ahora un delicado proceso de reacomodo interno que podría derivar en disputas por el poder o incluso en la fragmentación de sus células regionales.
La semana pasada, en la prisión de alta seguridad de Canaleta, en Ciego de Ávila, estalló un motín protagonizado por más de un centenar de reclusos, motivado —según relatan ellos mismos— por el "hambre" y los "malos tratos". En conversación con RFI, Armando Labrador, fundador del Movimiento Cuba Primero, denuncia el secretismo oficial que rodea los hechos, en los que, al parecer, una persona habría muerto y al menos diez permanecen desaparecidas. De acuerdo con testimonios recogidos por las ONG Prisoners Defenders y el Centro de Documentación de Prisiones Cubanas (CDPC), las fuerzas policiales habrían utilizado "balas de goma", "gas pimienta" y violencia física para controlar la revuelta. El episodio reaviva antiguas denuncias sobre las condiciones penitenciarias en la isla: hacinamiento, insalubridad, falta de atención médica, corrupción interna y prácticas represivas. Danibel Labrada, preso político cubano, envió desde la prisión de Canaleta el siguiente testimonio dirigido a Armando Labrador, fundador del Movimiento Cuba Primero: "Mi nombre es Danibel Labrada Morales. Me encuentro preso en la Prisión Provincial de Ciego de Ávila (Canaleta). Pertenezco a la organización 'Cuba primero'. Fui trasladado el 18 de diciembre a esta prisión. Te felicito, Armando Labrador, por el buen trabajo que haces dentro de la prisión y fuera. En estos momentos, Armando, estamos pasando por una crisis muy grande en esta prisión. El hambre está doblegando a los hombres. Tenemos escasez de agua. El órgano represivo sigue torturando a los presos y dándoles grandes golpizas dentro de la celda como [lo hace] Noel Morales López. Te seguimos felicitando y vamos a vencer. Patria y vida y libertad". "Ahí delante de todos, le dieron una golpiza" Desde Miami, a través del canal Cántalo TV, Armando Labrador ha denunciado reiteradamente las violaciones de derechos humanos contra presos políticos en la isla. Sobre el amotinamiento del jueves pasado, de la Nuez, líder opositor y una de las pocas personas con contacto directo con los reclusos de Canaleta, explicó a RFI: "Danibel Labrada empezó a exigir atención médica y mejor alimentación. Cogió una sábana y escribió en ella: 'Suelten a los del cuartico, Cuba primero, patria y vida, libertad'. Cuando la guarnición vio la sábana, lo sacaron de la celda y ahí, delante de los presos, le dieron una golpiza. Esto provocó que los destacamentos 3 y 2 de la prisión de Canaleta empezaran a protestar y se amotinaron totalmente. Amarraron la puerta y la tumbaron. La guarnición no pudo sostener aquello y mandaron a buscar las brigadas antimotines. Éstas dieron una golpiza salvaje a todo el destacamento número 3, totalmente todos ellos, ciento y pico de personas fueron golpeadas". Exigencia de transparencia Cinco días después del suceso, organizaciones de derechos humanos continúan exigiendo claridad al régimen cubano. Los familiares de muchos presos aún no han logrado comunicación alguna con ellos y se desconoce cuántos fallecidos dejó la represión. Labrador resume así la situación: "Hay un supuesto ahorcado. Se trata de una persona que había recibido una golpiza. Hay más de diez personas que están desaparecidas. Todos fueron golpeados, pero la guarnición no da información sobre su paradero. Las autoridades no esclarecen, dicen que van a haber traslados, que están en instrucción penal. Hay un secretismo muy grande", concluye. Mientras tanto, continúan las denuncias internacionales sobre muertes por negligencia, malos tratos, problemas de salubridad y castigos en las cárceles cubanas. Prisoners Defenders, con sede en Madrid, ha registrado hasta la fecha 1.207 presos por motivos políticos en la isla.
En ce jour, la programmation musicale réunira des tubes des années 2000 qui ont inspiré les artistes d'aujourd'hui, à l'image de l'artiste nigérian Timi Dre qui reprend la chanson culte Se Pa pou dat de l'artiste haïtien Alan Cave. Parmi les découvertes de la semaine, la chanteuse ivoirienne Emeraude va Gâter le coin comme Kaysha en 2003 accompagné de Teeyah, Anofela et Top One Frisson. Playlist du 23 février Jocelyne Labylle feat Magic System et Claudy Siar - Jusqu'au bout En 2002, les Antilles collaborent avec la Côte d'Ivoire par le biais de Jocelyne Labylle, Claudy Siar et Magic System. Cette année, la chanteuse guyanaise Valérie Tribord a collaboré avec la diva ivoirienne Monique Seka. Le clip de la chanson a été entièrement réalisé à l'aide l'intelligence artificielle. Valérie Tribord & Monique Seka - Gadé nou fas à fas Joe Dwèt Filè - Avec toi Kaysha feat Teeyah, Anofela et Top One Frisson - On dit quoi Emeraude - Gâter le coin Creol feat L'Oiseau Rare - Ayayé Melissa Yansané - Simba te Alan Cavé - Se pa pou dat Se pa pou dat est un tube du chanteur haïtien Alan Cave sorti en 2000. Inscrite au répertoire des chansons cultes du zouk, la chanson a été reprise à plusieurs reprises, notamment en 2002 par Dof' et plus récemment par Timi Dre. Timi Dre et Dariel Amant - Vamos Zaho feat Mc Solaar - Comme Caroline Mc Solaar est président du Jury du Prix Découvertes RFI 2026. Jusqu'au 11 mars 2026, vous pouvez voter pour votre candidat favori en cliquant ICI Oxmo Puccino feat Mc Solaar - Ne pas m'aimer Seysey feat Sensey - Nous Corneille - Avec classe (2002) Ya Levis - Maweja Pour avoir plus d'informations sur les artistes, cliquez sur les noms des artistes et pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Aujourd'hui, on met un filtre sur tout et n'importe quoi. Les filtres sont partout pour transformer la réalité...
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les échanges entre la nièce d'Alassane Ouattara et Jeffrey Epstein, l'arrestation du prince Andrew et la condamnation des supporters sénégalais au Maroc. RDC : pourquoi des soldats français sont présents dans l'est du pays ? Publiée sur les réseaux sociaux par un journaliste, la photo montrant un militaire avec le drapeau français a suscité de nombreuses questions. Du coup, l'ambassade de France en République Démocratique du Congo a confirmé la présence de soldats français à Kisangani, dans le nord-est du pays. Que sait-on de leur présence ? Pourquoi cette mission n'avait-elle pas été rendue publique, jusqu'à la publication de cette photo ? Avec Patient Ligodi journaliste au service Afrique de RFI. Affaire Epstein : que nous apprennent les échanges entre la nièce de Ouattara et l'homme d'affaires ? Les récents documents publiés par le ministère de la Justice américain concernant l'affaire Jeffrey Epstein ont révélé des liens directs entre Nina Keita et le financier américain. La nièce du président ivoirien Alassane Ouattara et directrice générale adjointe de l'entreprise publique chargée de la gestion des stocks pétroliers, a échangé plusieurs centaines de messages avec lui. Que révèlent ces fichiers ? La justice pourrait-elle se saisir du dossier ? Cette affaire peut-elle fragiliser la présidence ivoirienne ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan. Affaire Epstein : nouveau scandale pour Andrew, quelles conséquences pour la famille royale ? Au Royaume-Uni, le frère cadet du roi Charles III, Andrew Mountbatten-Windsor été libéré après neuf heures de garde à vue dans le cadre de l'affaire Jeffrey Epstein. Déjà sous le feu des critiques pour ses relations avec l'homme d'affaires, il est maintenant accusé de lui avoir transmis « un rapport confidentiel » sur les possibilités d'investissements internationaux dans la province du Helmand, en Afghanistan. Comment se positionne la famille royale face à ce nouveau scandale ? Que risque le prince déchu Andrew dans cette affaire ? Avec Philip Turle, journaliste britannique, chroniqueur international pour France 24. CAN 2025 : pourquoi des peines si sévères contre les supporters sénégalais ? Un mois après la finale houleuse Sénégal-Maroc de la CAN 2025, dix-huit supporters sénégalais, poursuivis pour « hooliganisme », ont été condamnés à de lourdes peines. Ils ont écopé entre trois mois et un an de prison ferme. Comment la justice marocaine justifie-t-elle ce verdict ? Avec Matthias Raynal, correspondant de RFI à Casablanca.
Certaines malformations du pied sont congénitales, c'est-à-dire qu'elles sont présentes à la naissance. C'est le cas par exemple du pied-bot, qui touche un à deux bébés sur 1 000 naissances. D'autres malformations et déformations du pied peuvent survenir au fil des ans. Comment éviter ces déformations ? Quelles sont les prises en charge possibles ? Compte tenu de la complexité osseuse et anatomique du pied et de sa sollicitation dans de très nombreuses activités du quotidien, il est essentiel de ne pas négliger les affections qui le concernent. Hérédité ou accident de la vie : certaines atteintes, malformation ou déformation du pied, sont présentes dès la naissance, quand d'autres peuvent survenir ou s'accentuer avec les années. À côté de problèmes identifiés dès le plus jeune âge (pied-bot – pied plat), des traumatismes peuvent également nécessiter une prise en charge, pour éviter par la suite les conséquences, en termes de handicap. D'autres atteintes se révèlent avec les années, et peuvent être directement liées à des habitudes de chaussage, comme l'hallux valgus, communément appelé « oignon ». Une prise en charge importante Appareillage, chirurgie, rééducation : les prises en charge possibles sont multiples, en fonction du diagnostic comme de l'âge des patients. Veiller à la santé de ses pieds, c'est assurer son équilibre, son dynamisme : préserver sa mobilité. Identifier et prendre en charge les changements et douleurs localisés au niveau de ses pieds, c'est préserver sa capacité de déplacement. Avec : Dr Christophe Piat, chirurgien orthopédiste et traumatologue à la Clinique Victor Hugo, à Paris et ancien chirurgien des Hôpitaux de Paris Dr Valentin Andjeffa, chef du service de Chirurgie orthopédique et Traumatologie au CHU la Référence Nationale de N'Djamena, au Tchad. Programmation musicale : ► Santigold – Run the road ► Opa - Che Che Che. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Certaines malformations du pied sont congénitales, c'est-à-dire qu'elles sont présentes à la naissance. C'est le cas par exemple du pied-bot, qui touche un à deux bébés sur 1 000 naissances. D'autres malformations et déformations du pied peuvent survenir au fil des ans. Comment éviter ces déformations ? Quelles sont les prises en charge possibles ? Compte tenu de la complexité osseuse et anatomique du pied et de sa sollicitation dans de très nombreuses activités du quotidien, il est essentiel de ne pas négliger les affections qui le concernent. Hérédité ou accident de la vie : certaines atteintes, malformation ou déformation du pied, sont présentes dès la naissance, quand d'autres peuvent survenir ou s'accentuer avec les années. À côté de problèmes identifiés dès le plus jeune âge (pied-bot – pied plat), des traumatismes peuvent également nécessiter une prise en charge, pour éviter par la suite les conséquences, en termes de handicap. D'autres atteintes se révèlent avec les années, et peuvent être directement liées à des habitudes de chaussage, comme l'hallux valgus, communément appelé « oignon ». Une prise en charge importante Appareillage, chirurgie, rééducation : les prises en charge possibles sont multiples, en fonction du diagnostic comme de l'âge des patients. Veiller à la santé de ses pieds, c'est assurer son équilibre, son dynamisme : préserver sa mobilité. Identifier et prendre en charge les changements et douleurs localisés au niveau de ses pieds, c'est préserver sa capacité de déplacement. Avec : Dr Christophe Piat, chirurgien orthopédiste et traumatologue à la Clinique Victor Hugo, à Paris et ancien chirurgien des Hôpitaux de Paris Dr Valentin Andjeffa, chef du service de Chirurgie orthopédique et Traumatologie au CHU la Référence Nationale de N'Djamena, au Tchad. Programmation musicale : ► Santigold – Run the road ► Opa - Che Che Che. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
El presidente estadounidense Donald Trump tildó de "profundamente decepcionante" la decisión de la Corte Suprema contra su política arancelaria. Con seis votos frente a tres, la alta Corte dictaminó que el mandatario excedió su autoridad al aplicar su abanico de tarifa por todo el planeta sin fundamentos legales: no se trata de una emergencia nacional, como lo intentaba justificar el magnate estadounidense que ahora busca imponer un arancel global de 15% sin tratos preferenciales. La Corte Suprema de Estados Unidos dictaminó este viernes por seis votos contra tres que Donald Trump se extralimitó en sus funciones al aplicar aranceles a casi todos sus socios comerciales. El mandatario se cobijaba detrás de una ley de 1977 llamada Ley de Poderes Económicos de Emergencia Internacional (IEEPA, por sus siglas). “Los jueces que votaron en contra son una vergüenza para nuestro país”, dijo Trump en comparecencia en la Casa Blanca tras la sentencia del viernes 20 de febrero. No obstante, la batalla económica del mandatario lanzada contra el mundo no se acaba aquí porque “si bien esto se ha vuelto para atrás, se ha dicho que igual va a usar otras alternativas" dijo en entrevista para RFI la investigadora María José Haro Sly. Al día siguiente,Trump anunció en su red social Truth Social que pondrá tarifas del 15% a todos los productos importados. “Estados Unidos ha venido imponiendo una serie de tarifas unilaterales. Algunas muy altas, otras más bajas, sin mucha referencia técnica, económica y muy vinculada a cuestiones políticas y geopolíticas” las cuales, de acuerdo con Haro Sly, le competen al poder legislativo y no al ejecutivo. “Esto va a generar muchísima incertidumbre porque no está muy claro hasta qué día van a regir una de las tarifas anteriores, hasta qué día van a empezar a usarse las posteriores”. Además, los constantes cambios de la política arancelaria de Trump alteraría aún más las relaciones diplomáticas de los Estados Unidos “porque con muchos países ya se habían negociado otro tipo de tarifas y otros acuerdos económicos”. “Así que se va a generar bastante incertidumbre”. Tarifas especiales y tarifas normales Los efectos de este fallo se van a sentir a mediano plazo. Los mayores socios de Washington (México, Canadá y China) tienen tarifas aduaneras especiales, pero que son modificadas constantemente tanto para ellos como para el resto del mundo con tal de subsanar un déficit fiscal de “casi 39 billones de dólares”, de acuerdo con que Haro Sly. Por otro lado China “ha venido saliéndose “de los bonos del Tesoro norteamericano con lo cual expande el endeudamiento para financiar el déficit”. “Además, aclaremos que Estados Unidos está en este momento también en shutdown, justamente negociando en el Congreso el presupuesto y el aumento de la deuda, con lo cual este tema tarifario va a impactar muchísimo también en la negociación doméstica”, concluyó María José Haro Sly. Leer tambiénAranceles: ¿qué consecuencias tiene la decisión de la Corte Suprema de los Estados Unidos?
Minni Arko Minnawi, le gouverneur du Darfour au Soudan et chef du mouvement de libération du Soudan, faction Minnawi, est le grand invité Afrique de RFI. De passage à Paris, il revient dans cet entretien sur les derniers développements de la crise au Soudan, des interventions étrangères, des possibilités de retrouver la paix. Minni Arcou Minnawi invite les Émirats arabes unis à entrer en dialogue direct avec les autorités soudanaises. RFI : Quand la guerre prendra-t-elle fin ? Minni Arko Minnawi : J'aimerais qu'elle se termine aujourd'hui, mais cela ne peut pas se faire sans certaines mesures. Quelles sont ces mesures ? En réalité, de nombreux facteurs ont contribué à cette guerre, notamment le facteur extérieur, à savoir, les Émirats arabes unis, qui doivent se retirer du conflit, qu'ils cessent de gérer la guerre. Quant au facteur interne, il nous serait alors beaucoup plus facile de nous asseoir ensemble et de mettre fin à la guerre. Les autorités soudanaises ont, à plusieurs reprises, exprimé des réserves quant à la présence des Émirats arabes unis parmi les membres du Quartet composé également des États-Unis, de l'Égypte et de l'Arabie saoudite. Rejetez-vous leur présence au sein du Quartet ? Oui, nous rejetons leur présence au sein du Quartet, car les Émirats arabes unis sont censés jouer un rôle de médiation, de facilitateur. Or, ils sont eux-mêmes partie prenante au conflit ; comment peuvent-ils donc être à la fois juge et partie ? L'armée soudanaise a fréquemment accusé des pays voisins de collaborer avec les Émirats arabes unis pour acheminer du matériel militaire au Soudan destiné aux Forces de soutien rapide. Pouvez-vous identifier ces pays ? C'est assez clair, surtout en ce qui concerne des responsables en Libye, à l'est du pays, à Benghazi, plus précisément qui est sous contrôle émirien. Il y a le Tchad. Ce sont des pays que les Émirats instrumentalisent pour faire avancer leur projet de démantèlement du Soudan. Et malheureusement, ce projet de fractionnement s'étendra à l'Afrique. À lire aussiAntonio Guterres, secrétaire général de l'ONU: «Il faut cesser les ingérences extérieures» au Soudan Vous avez mentionné le Tchad parmi les pays impliqués dans l'envoi d'aide militaire aux FSR, mais il existe des divisions au Tchad à ce sujet, même au sein du palais présidentiel... La majorité du peuple tchadien, et pas seulement les proches du président Déby, s'oppose au financement de la guerre pour servir les intérêts des Émirats arabes unis et des Forces de soutien rapide, pour déstabiliser et démanteler le Soudan. Le Darfour est en quelque sorte, une extension du Tchad, socialement parlant, et le Tchad est l'extension du Darfour... Par conséquent, la majorité de la population tchadienne, notamment les proches du président, se considère comme faisant partie d'une même communauté élargie, s'étendant jusqu'à Khartoum. De ce fait, ils rejettent tous la politique de Mahamat Idriss Déby, politique qui a conduit à la destruction de villes entières, ainsi qu'à des massacres, des combats urbains, un génocide et un nettoyage ethnique. Je crois vraiment que la majorité du peuple tchadien rejette cette politique. Quel intérêt a le président tchadien à s'impliquer dans cette guerre ? Nous ignorons quel serait son intérêt, mais peut-être qu'il s'y est impliqué par manque d'expérience. Vous avez récemment accusé l'Éthiopie de s'ingérer également dans la guerre au Soudan ? Bien entendu, ces faits sont corroborés par d'autres sources, par d'autres pays, y compris des pays dotés de technologies et de capacités avancées ; il ne s'agit pas d'une accusation soudanaise. Toutefois, il est clair que de multiples attaques ont été perpétrées depuis l'Éthiopie par les milices des Forces de soutien rapide, ainsi que par le Mouvement populaire de libération du Soudan-Nord, de Abdelaziz el Hilu, allié aux Forces de soutien rapide. À lire aussiAu Soudan, la guerre oubliée du reste du monde et dont personne ne voit la fin La prolongation de la durée de la guerre, bientôt trois ans, ne vous fait-elle pas craindre la division réelle du pays, qu'un État séparé ne soit annoncé au Darfour ? Bien sûr, les forces étrangères qui ont déclenché cette guerre et qui continuent à l'alimenter cherchaient à s'emparer de tout le Soudan. N'ayant pas atteint leurs objectifs, elles ont eu recours à la partition du pays, ou du moins, elles cherchent à conserver le Darfour et certaines régions du Kordofan. Mais cela est inacceptable pour le peuple soudanais. L'ensemble de la population soudanaise est aujourd'hui mobilisé, aux côtés des forces armées, des forces conjointes et d'autres encore. Tous sont sur le terrain pour rejeter ce projet, et c'est pourquoi il ne réussira pas. Appelez-vous les Émirats à un dialogue direct avec les autorités soudanaises ? Voilà ce qui est nécessaire : nous exigeons depuis longtemps que le rôle des Émirats arabes unis se limite à un dialogue bilatéral entre le Soudan et les Émirats, afin de discuter de réconciliation et d'un retour à des relations normales entre les deux pays. Notamment en matière d'échange de bénéfices et de partage de ressources. Nous refusons son ingérence, son soutien aux milices et aux crimes majeurs commis par les milices des Forces de soutien rapide, tels que le génocide et les crimes de guerre. Tout cela avec le soutien des Émirats arabes unis. À lire aussiSoudan: «El-Fasher est détruite, et bien que la ville ait été nettoyée, il reste des munitions au sol» Mais que cherchent les Émirats en entrant avec force dans cette guerre ? Les richesses du pays ? Je ne sais pas. Si la richesse est ce qu'ils cherchent, ils ne l'auront que par le dialogue bilatéral. Il est parfaitement naturel que nous échangions des ressources. La richesse devrait être partagée par les voies officielles : le commerce, les avantages mutuels, les investissements bilatéraux, etc. Il n'y a aucune raison pour qu'ils s'impliquent, pour que de tels crimes soient commis, et pour qu'ils se salissent les mains de sang. Nous ignorons les raisons de tout cela. Masaad Boulos, le conseiller américain pour l'Afrique mène des efforts pour mettre fin à la guerre, comment voyez-vous le rôle américain dans cette crise ? Le rôle américain est primordial. Il doit être officiel. Masaad Boulos a rencontré des responsables soudanais à plusieurs reprises, mais hors du Soudan. Nous espérons que tout plan proposé sera acceptable pour le gouvernement et le peuple soudanais, qui souffre actuellement des Forces de soutien rapide et de l'ingérence internationale. Le pouvoir soudanais acceptera-t-il un plan de paix comme celui proposé pour l'est de la RDC, en partageant les richesses du Soudan avec les États-Unis ? J'ignore quelle proposition sera présentée. Je préfère donc ne pas traverser la rivière avant d'avoir atteint le pont. Quel point important souhaitiez-vous ajouter à cet entretien ? Les Forces de soutien rapide (FSR) sont un véritable fléau. Chaque ville qu'elles ont occupée est devenue désormais une ville fantôme, désertée par ses habitants. Les FSR sont une catastrophe humaine et doivent être identifiées pour ce qu'elles sont réellement : une milice, une organisation terroriste. Les FSR continuent de tuer des civils, se procurant les armes et les drones les plus sophistiqués fournis par les Émirats arabes unis, qu'elles utilisent pour tuer des civils et détruire des villes. Par conséquent, il est de la responsabilité du gouvernement et de l'armée de mettre fin à la guerre en reprenant et en sécurisant les zones encore sous leur contrôle, afin de protéger les citoyens soudanais. À lire aussiÉmirats arabes unis: l'or du Soudan «assure la prospérité des FSR et en même temps celle de Dubaï»
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En ce jour, la programmation musicale réunira des tubes des années 2000 qui ont inspiré les artistes d'aujourd'hui, à l'image de l'artiste nigérian Timi Dre qui reprend la chanson culte Se Pa pou dat de l'artiste haïtien Alan Cave. Parmi les découvertes de la semaine, la chanteuse ivoirienne Emeraude va Gâter le coin comme Kaysha en 2003 accompagné de Teeyah, Anofela et Top One Frisson. Playlist du 23 février Jocelyne Labylle feat Magic System et Claudy Siar - Jusqu'au bout En 2002, les Antilles collaborent avec la Côte d'Ivoire par le biais de Jocelyne Labylle, Claudy Siar et Magic System. Cette année, la chanteuse guyanaise Valérie Tribord a collaboré avec la diva ivoirienne Monique Seka. Le clip de la chanson a été entièrement réalisé à l'aide l'intelligence artificielle. Valérie Tribord & Monique Seka - Gadé nou fas à fas Joe Dwèt Filè - Avec toi Kaysha feat Teeyah, Anofela et Top One Frisson - On dit quoi Emeraude - Gâter le coin Creol feat L'Oiseau Rare - Ayayé Melissa Yansané - Simba te Alan Cavé - Se pa pou dat Se pa pou dat est un tube du chanteur haïtien Alan Cave sorti en 2000. Inscrite au répertoire des chansons cultes du zouk, la chanson a été reprise à plusieurs reprises, notamment en 2002 par Dof' et plus récemment par Timi Dre. Timi Dre et Dariel Amant - Vamos Zaho feat Mc Solaar - Comme Caroline Mc Solaar est président du Jury du Prix Découvertes RFI 2026. Jusqu'au 11 mars 2026, vous pouvez voter pour votre candidat favori en cliquant ICI Oxmo Puccino feat Mc Solaar - Ne pas m'aimer Seysey feat Sensey - Nous Corneille - Avec classe (2002) Ya Levis - Maweja Pour avoir plus d'informations sur les artistes, cliquez sur les noms des artistes et pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Tomorrow, fighting in Ukraine will enter its fifth year, after Vladimir Putin launched Europe's biggest conflict since World War Two.Joining Ciara to discuss and look back on four years of war is Emmanuelle Chaze, Ukraine Correspondent for France24 and RFI.Image: Reuters
Three decades after war reduced the city of Aghdam to ruins, deminers and returning residents are laying the groundwork for its revival. The destruction of the city of Aghdam in the contested enclave of Azerbaijan's Nagorno-Karabakh is among the most visible signs of the decades-long conflict between Azerbaijanis and ethnic Armenians. Now efforts are underway to bring the city back to life. A loud explosion breaks the winter silence as the latest disposal of collected mines takes place. ‘We've cleared three hundred thousand square meters and found more than ten thousand landmines,” proudly declares Elnur Gasimov, head of mine clearance operations in Aghdam. The dangerous work, done in freezing weather, carries significant risk. Gasimov's right hand is missing several fingers. “We have more than 10 deminers who have lost their legs, and we lost two deminers during the explosive disposal,” Gasimov told RFI. He explains that, with Aghdam once close to the frontline in fighting between Armenian and Azerbaijani forces, the area was among the heaviest mined during the conflict. Azerbaijan lifts Armenia border restrictions, but hurdles to peace remain Clearing the mines Nagorno-Karabakh was historically home to a predominantly ethnic Armenian population. In 1993, they broke away from Azerbaijan, declaring a breakaway Republic of Artsakh. But in 2023, during a lightning war, Azerbaijani forces recaptured the region. With access to Aghdam still tightly controlled since the end of the fighting, RFI joined a small group of journalists on a trip organised by the Azerbaijani authorities. The city of Aghdam was once home to 40,000 people, predominantly Azerbaijani. Long a cultural centre of the region, the city was also home to Azerbaijan's most famous football club – Qarabag – which now plays out of the capital, Baku. Today, not a single house remains standing – all were razed to the ground, and even the trees didn't escape the conflict. It's a barren wasteland. The historical Juma mosque was one of the few buildings that survived, partially intact, and was used as a shelter for farm animals by ethnic Armenians. Imam Mehman Nesirov, 45, is the proud custodian of the fully restored mosque, where up to 100 worshippers now attend Friday prayers as life slowly returns to the city. Nesirov fled Aghdam in 1993 as a child: “We were forced to leave because of the sound of fighting, which was getting closer and closer. Everyone was terrified and panicked." Nesirov explained to RFI that he and his family spent the first years of their lives living in a railway wagon. “I will never forget those years. We always prayed to God that one day we could return and pray at this mosque,” said Nesirov. “We can't put into words how we feel that dream we had as a child, a teenager, and an adult is finally realised.” Azerbaijan must allow 'safe' return to Nagorno-Karabakh: UN court Returns and ruptures Around a thousand people have returned to Aghdam, all housed in new state-built accommodation, as the city itself remains uninhabitable. While Azerbaijanis are slowly returning, ethnic Armenians from Nagorno-Karabakh have now become refugees following the victory of Azeri forces in 2023. “What we saw within 24 hours was the forced expulsion of the remaining 110,000 Armenians from their homes in Nagorno-Karabakh,” said Richard Giragosiyan, director of the Regional Studies Center, a Yerevan think tank. “They were leaving behind whole homes, personal possessions, family graves, and coming to Armenia, which was more of a foreign country than many people understand,” added Giragosiyan. However, Giragosiyan claims that Azerbaijan's forces' success in Nagorno-Karabakh opened the door to a “diplomatic breakthrough,” with Azerbaijani President Ilham Aliyev and Armenian Prime Minister Nikol Pashinyan committing themselves to improving relations in the aftermath of the conflict. Baku in January opened its border to allow oil and grain from Kazakhstan to reach Armenia, which is important for Yerevan as it tries to rely less on Russia and move closer to Europe. In Aghdam's newest hotel, manager Aykhan Jabbarov welcomes rapprochement efforts between Yerevan and Baku. Jabbarov, a veteran of the last Nagorno-Karabakh war whose family fled Aghdam thirty years ago, looks forward to a time when Azerbaijanis and Armenians can again live together in the city. “If we look to history, we lived together before now, every leader talks about peace … We have to build a good relationship. It will help both countries' economy, people's social life and the regional economy, everything.” However, diplomatic efforts to restore relations and normalise Armenian-Azerbaijani ties still have plenty of work ahead. With repercussions of the past never far away, Ruben Vardanyan, a leading member of the breakaway Armenian administration captured by Azeri forces, was convicted this week of war crimes and sentenced to 20 years in jail by an Azerbaijani court.
Las mujeres serán las primeras en pagar la factura de la reforma laboral del gobierno de Javier Milei, advierten colectivos feministas argentinos. Mientras el Congreso debate sobre la ley, se preparan las movilizaciones del 8 de marzo. Una nueva figura busca afirmarse en el 8M: las autodenominadas feministas mileistas. "Aviso que para mí el aborto es un asesinato agravado por el vínculo" ha dicho Javier Milei sin ambages. El Aborto, pilar de la lucha feminista en todo en mundo, se legalizó en Argentina en 2020. Años después, ha surgido en el país una figura sui generis: militantes libertarias y mileistas, que se reivindican feministas. Escuchar aquí la entrevista completa: Dos investigadoras argentinas, Melina Vázquez y Carolina Spataro, autoras del libro Sin padre, sin marido y sin Estado, disecaron para RFI estos perfiles para determinar si era algo más que un oxímoron: Melina Vázquez: "¿Quiénes eran? ¿por qué estaban ahí? si las figuras públicas del mileismo, como la actual vicepresidenta Victoria Villarruel o algunas de las diputadas que empezaron a surgir con mucha visibilidad pública, que tienen posiciones muy abiertamente antifeministas, expresaban la totalidad del activismo femenino". Carolina Spataro: "Sobre todo en la campaña presidencial de Javier Milei del 2023, bueno, que si había mujeres dentro del mileísmo iban a ser retratadas y o eran pensadas como mujeres tradicionales de su hogar, con muchos hijos y religiosas." La óptica de Javier Milei ha sido el desfinanciar programas sociales o de prevención reproductiva, y ayudas a las mujeres víctimas de violencia. Melina Vázquez: "Sobre el Aborto, ellas tienen posiciones muy desencontradas, algunas están a favor, otras están en contra. Algunas están en contra pero creen que debe ser una ley y también las posiciones que tienen sobre el aborto están muy permeadas, están más permeadas de alguna manera por la inscripción generacional. Carolina Spataro: "Otras en el extremo opuesto llevaron el pañuelo verde que es el símbolo de la lucha por la legalización del aborto en la Argentina desde hace 20 años. Pero sin duda, en el caso por ejemplo de la violencia hacia las mujeres, en Argentina existe un sistema de atención telefónica que se llama el 144 y en el gobierno de Javier Milei ese programa tuvo recortes y se achicó, y algunas de ellas de todos modos siguen difundiendo esa línea de atención para, por ejemplo, el 8 de marzo." Sin fondos para políticas públicas feministas, ¿se puede hablar igual de feminismo? Fue una pregunta que se hicieron Melina Vásquez y Carolina Spataro. Carolina Spataro: "Sí militan porque las mujeres, en este caso en particular, puedan tener autonomía económica en su inserción en el mercado laboral privado, no en el Estado y que con ese dinero y con esa autonomía puedan resolverse los problemas que las aquejan. Melina Vázquez: "Bueno, reponer los términos en los cuales los actores, las actrices, los grupos se presentan públicamente y poner éso en discusión. El (nuestro) libro es una discusión sobre cuál es la frontera del feminismo, si este feminismo cae adentro, cae afuera. Entrevistadas: Melina Vázquez y Carolina Spataro, autoras de "Sin padre, sin marido y sin Estado: Feministas de las nuevas derechas", publicado por la Editorial Siglo XXI.
« L'atelier des médias » reçoit Lucile Berland, coprésidente de l'Observatoire français des atteintes à la liberté de la presse (Ofalp), pour présenter le premier rapport de cette association qui entend recenser les atteintes à l'exercice du journalisme en France. Après un premier échange au cours des Assises du journalisme de Tours en 2023, un collectif de professionnels et de citoyens s'est mis au travail pour documenter ce qui n'était jusqu'alors qu'un sentiment diffus. Comme l'explique Lucile Berland au micro de L'atelier des médias de RFI, la création de l'Ofalp répondait à un besoin urgent : « On avait tous cette impression un peu diffuse du côté des journalistes indépendants, des syndicats, des associations, mais sans pouvoir la documenter. C'était un vrai angle mort ». La puissance publique, premier auteur d'atteintes Le premier rapport annuel de l'Ofalp, portant sur l'année 2024, recense 91 atteintes avérées sur le sol français. Le constat est sans appel : dans 41,8 % des cas, les auteurs sont des acteurs publics ou des représentants de l'État (forces de l'ordre, élus, ministres). « C'est l'une des surprises du rapport. Je ne m'y attendais pas du tout », confie la coprésidente. L'année 2024, marquée par un contexte électoral tendu, révèle également une forte hostilité émanant de l'extrême droite. Qu'il s'agisse de violences physiques en manifestation ou d'entraves administratives plus silencieuses, comme le refus de communiquer des documents publics via la Cada, la liberté d'informer subit des pressions multiformes. À lire aussi Quand médias et ONG sont entravés par le droit : entretien avec Sophie Lemaître Un enjeu démocratique global Au-delà des agressions physiques, le rapport met en lumière des menaces plus structurelles : procédures-bâillons (SLAPPs) visant à épuiser financièrement les journalistes et les rédactions, remises en cause du secret des sources et concentration des médias aux mains de quelques milliardaires. Pour Lucile Berland, ces atteintes à la liberté de la presse ne concernent pas uniquement la corporation des journalistes, mais bien l'ensemble de la société civile : « Chaque fois qu'un journaliste est entravé, ce n'est pas qu'une histoire corporatiste, c'est grave pour la démocratie en général car [...] on empêche une information souvent d'intérêt public d'émerger dans le débat public ». Et les conséquences sont concrètes : « Dans 6 cas sur 10, cet impact est bien réel. Ce n'est pas seulement le journaliste qui a été entravé, c'est une info qui ne sort pas ou qui sort de manière partielle. » En France, pays classé au 25e rang mondial de la liberté de la presse par Reporters sans frontières, les acquis sont fragiles. Aussi, l'Ofalp invite les citoyens et les rédactions à se saisir de ce combat : « Notre liberté, c'est votre droit de savoir », dit son crédo. '
Au sommaire du Café des Sports le vendredi 20 février 2026 à 16h10 & 21h10 TU sur RFI - 22h10 TU sur France 24 - YouTube & Facebook Live : - Ligue des Champions : le poison du racisme ! ; - RC Lens leader ! ; - Tottenham – Arsenal ; - Les Cartons vidéo. Ligue des Champions : le poison du racisme ! Nouvelle polémique raciste visant Vinícius Júnior (Benfica – Real Madrid). La prise de position forte de Kylian Mbappé relance le débat. Tolérance zéro, enfin ? RC Lens leader ! Les Sang et Or en tête de Ligue 1. Solides, constants, ambitieux. Lens peut-il aller au bout ? Tottenham – Arsenal Derby brûlant. Saka prolonge, mais Arsenal ne doit plus lâcher de points : City est juste derrière. Les Gunners tiendront-ils la pression ? Les Cartons vidéo : verts, jaunes ou rouges ! Les vôtres et ceux de nos consultants. Autour d'Annie Gasnier : Frédéric Suteau • Marc Libbra • Xavier Barret • Rémy Ngono Chef d'édition : David Fintzel TCR : Alice Mesnard Réalisation vidéo : Souhail Khedir & Yann Bourdelas.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'avancée ukrainienne et le Ghana qui demande l'extradition d'un ressortissant russe. Corée du Sud : la chute de l'ex-président condamné pour insurrection Plus d'un an après avoir imposé la loi martiale durant six heures et ordonné à l'armée d'investir le Parlement pour tenter de se maintenir au pouvoir, le président déchu Yoon Suk-yeol a été condamné à la prison à perpétuité. Comment expliquer ce verdict alors que le Parquet avait requis la peine capitale ? À l'époque, cette tentative de coup de force avait plongé la Corée du Sud dans une grave crise politique. Qu'en est-il aujourd'hui ? Avec Célio Fioretti, correspondant de RFI à Séoul. Guerre en Ukraine : un tournant militaire ou effet d'annonce ? L'armée ukrainienne vient de récupérer 91 Km² de territoires illégalement occupés par la Russie. L'ampleur de cette contre-offensive est inédite depuis 2023. Comment expliquer cette percée des forces armées ukrainiennes ? L'Ukraine est-elle en mesure de poursuivre sa reconquête ? Quel bilan peut-on dresser des deux jours de discussions russo-ukrainiennes qui se sont tenues à Genève, en Suisse ? Avec Guillaume Ancel, ancien officier et écrivain. Auteur du blog « Ne Pas Subir ». Ghana : que sait-on de l'homme accusé d'avoir filmé secrètement ses relations intimes ? Au Ghana, le ministre des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, a demandé l'extradition d'un Russe présumé, accusé d'avoir filmé à l'aide de lunettes connectées ses relations sexuelles avec des femmes, sans leur consentement, avant de publier les vidéos sur les réseaux sociaux. Que sait-on de lui ? Les victimes ont-elles porté plainte ? Quelles sont les chances que Moscou accepte la demande d'extradition ? Avec Victor Cariou, correspondant de RFI à Accra. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur cette affaire du ressortissant russe qui fait polémique au Ghana.
Réagissez à l'actualité de votre choix avec Juan Gomez. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu