POPULARITY
Categories
El número de ingresos de inmigrantes a Estados Unidos cayó masivamente con cifras negativas que alcanzan hasta menos 300.000 personas. Es la primera vez en 50 años que se registra una cifra de esa magnitud, según un estudio de la Brookings Institution publicado la semana pasada. Cuando era candidato, Donald Trump pregonaba que llevaría a cabo la "mayor operación de deportación de la historia de Estados Unidos". Desde su regreso a la Casa Blanca implementó drásticas, polémicas y violentas medidas con tal de lograrlo y que incluso han provocado muertes. Efectivamente, en 2025 sí bajó el flujo migratorio con cifras récord, según una investigación de Brookings Institution. Stan Veuger es economista en American Enterprise Institute y uno de los autores del informe. “Para el año 2025 lo que estimamos es que el número de inmigrantes netos, entre los que llegaron y salieron del país, es negativo, entre menos 10.000 y menos 300.000 inmigrantes. Es la primera vez que ocurre desde hace 50 años”, resalta Veuger a RFI. La tendencia negativa también podría continuar en 2026, e incluso aumentar. “Para este año hay más incertidumbre, pero lo más probable es que será otro año con inmigración neta negativa, entre menos 900.000 y menos 200.000”, explica el experto. Y estas cifras y proyecciones tienen un impacto en la economía de Estados Unidos. “En los últimos años el crecimiento de la fuerza laboral ha sido del 80% gracias a la inmigración, esta reducción tiene implicaciones macroeconómicas. En el 2025 la tasa de crecimiento del PIB se redujo en un 0,2%, que es importante”, afirma Veuger. Y todos los sectores de la economía se ven afectados, según el estudio, como “la vivienda, la ropa, los electrodomésticos, los servicios de salud porque los inmigrantes consumen como los demás residentes del país”, concluye el economista. El Departamento de seguridad nacional estadounidense tiene datos muy diferentes al de este estudio. Las autoridades reportan que en 2025 el flujo migratorio fue de menos 2 millones y medio de personas, una cifra que Stan Veuger considera “absurda y sin bases en la realidad”.
Emmanuel Pelletier dit « Manu » est sauveteur en mer à la station SNSM, Société nationale de sauvetage en mer, de Dunkerque, ville portuaire du nord de la France, d'où l'on peut deviner les côtes anglaises par temps clair. Manu est assis face caméra dans la cabine exiguë du Jean-Bart 2, nom de baptême du bateau dans lequel il a accepté de parler de son expérience en mer face aux migrants. Sa voix est l'une des voix du documentaire « One by One », réalisé par Camille Guigueno où la parole est donnée à celles et ceux qui ont décidé de s'engager bénévolement dans la plus belle et la plus tragique des aventures : le sauvetage des vies humaines. Dans le port de plaisance de Dunkerque, le Jean Bart II, nom de baptême du canot de la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM), se tient prêt à appareiller à toute heure du jour ou de la nuit. Ses membres d'équipage sont des bénévoles, ils portent assistance aux personnes en difficulté en mer, généralement des marins ou des plaisanciers. Mais depuis les accords du Touquet, signés le 4 février 2003 entre la France et le Royaume-Uni (ensemble de traités bilatéraux qui ont pour objectif de renforcer la gestion conjointe des frontières et le contrôle de l'immigration illégale) de plus en plus de femmes, d'hommes et d'enfants s'embarquent sur des bateaux de fortune pour tenter de franchir le détroit du Pas-de-Calais vers l'Angleterre et le nombre de naufragés exilés augmente. En mer face aux migrants, comment procèdent les sauveteurs bénévoles ? Depuis combien d'années ? À quoi et à qui font-ils face ? Est-ce leur rôle ? Et quels sentiments les traversent alors qu'ils sont les seuls à intervenir dans le détroit du Pas-de-Calais ? Ce sont les questions auxquelles le film « One by one » tente de répondre, avec sobriété et humanité… en filmant au plus près les visages des sauveteurs. Un premier documentaire prometteur, une expérience de réalisation émotionnellement éprouvante pour ses protagonistes et ses auteurs, Camille et Vincent Guigueno. C'est aussi une histoire de transmission par le cinéma entre un père et son enfant devenu adulte… comme un rituel de passage dont on sort forcément transformé. Aux sons des témoignages de leur film, Camille et Vincent nous racontent comment ils ont pu gagner la confiance et partager le quotidien de ces sauveteurs bénévoles qui risquent leur vie tous les jours pour sauver celle des autres. Un récit bouleversant et profondément humain en avant-première sur RFI ! À vos agendas pour les prochaines projections du film One by one - le 4 février à Saint-Malo en partenariat avec le Musée Maritime - le 18 février à Paris à la Fondation Maison des Sciences de l'homme - Une tournée en région Hauts-de-France en avril en partenariat avec les stations SNSM - Une prochaine diffusion du film à la télévision sur France 3 Hauts-de-France et en ligne sur france.tv en 2026. Pour connaitre toutes les prochaines projections et diffusions, suivez les réseaux du film : Instagram One by one et Facebook. Pour suivre et soutenir la station de Dunkerque sur Facebook.Le site national du sauvetage en mer. Pour aller plus loin avec Vincent Guigueno : L'émission La marche du monde sur RFI « Les maîtres de phare ». Vincent Guigueno est membre de la section Histoire, Lettres et Arts de l'Académie de marine, ingénieur civil des Ponts et Chaussées, conservateur en chef du Patrimoine, conseiller Culture et Patrimoine maritimes – Direction générale des Affaires maritimes, de la Pêche et de l'Aquaculture, ancien directeur adjoint de la Recherche et de l'Enseignement – musée du Quai Branly, ancien chef du service « Conservation » – musée national de la Marine, lauréat – Médaille 2012, lauréat – Prix Navigation et Sciences associées de l'océan – André Giret.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la phase 2 du plan de paix américain à Gaza et les affrontements entre armée et rebelles au Tchad. Ukraine : comment faire face à la crise énergétique ? Mis à mal par les frappes massives russes, le secteur énergétique ukrainien est fragilisé. Alors que le pays est confronté à une vague de froid, les coupures de courant et de chauffage sont quotidiennes, y compris à Kiev. Pour éviter que la situation ne se dégrade davantage, le président Volodymyr Zelensky a décrété un « état d'urgence » pour le secteur énergétique. Concrètement, qu'est-ce que cela implique ? De quels moyens dispose l'Ukraine pour protéger ses infrastructures énergétiques, bombardées chaque hiver depuis le début de la guerre en 2021 ? Avec Théo Renaudon, correspondant de RFI à Odessa. Gaza : qu'attendre de la nouvelle gouvernance dans le territoire palestinien ? En lançant la deuxième phase de son plan de paix dans la bande de Gaza, les États-Unis ont annoncé la mise en place d'« une administration palestinienne technocratique et transitoire pour l'enclave » dirigée par un ancien vice-ministre palestinien, Ali Shaath. Sur quels critères ce comité a-t-il été composé ? Quel sera son rôle ? La phase 2 du plan de paix prévoit également la démilitarisation du Hamas. Qu'est-il prévu pour convaincre le mouvement islamiste palestinien de rendre les armes ? Avec Michel Paul, correspondant de RFI à Jérusalem. Tchad : que sait-on des combats qui ont opposé l'armée et les rebelles du MPRD ? La localité de Korbol, dans le sud du Tchad, a été le théâtre d'affrontements opposant l'armée aux combattants rebelles du Mouvement pour la paix, la réconciliation et le développement (MPRD). Alors que les deux parties s'accusent mutuellement d'être responsables des combats, que sait-on des raisons qui ont mené à cette violence ? Avec Remadji Hoinathy, chercheur, spécialiste du bassin du lac Tchad et de l'Afrique centrale pour l'ISS, l'institut d'études de sécurité. Et en fin d'émission la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur les polémiques autour des décisions arbitrales pendant la CAN 2025.
Réagissez à l'actualité de votre choix avec Juan Gomez. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Qu'elles soient entrepreneures, militantes, scientifiques ou anonymes du quotidien, leurs histoires se répondent, se complètent et éclairent la diversité des expériences féminines. À travers leurs voix, leurs combats et leurs rêves, l'émission invite à découvrir des trajectoires authentiques, parfois fragiles, toujours puissantes. Un rendez‑vous pour écouter, comprendre et célébrer celles qui avancent, transforment et inspirent. Pour cette première émission, nous recevons Carine Montrésor, engagée contre le décrochage scolaire, et Mornia Labssi, inspectrice du travail et militante. Avec : • Carine Montrésor, responsable de la Mission de lutte contre le décrochage scolaire et autrice de Madame 100% - un chemin pour chacun, la réussite pour tous! (Éditions Flammarion, 2025). Un portrait de Mornia Labssi par Latifa Mouaoued, journaliste à RFI. Descendante d'immigrés algériens, fille d'un ancien militant du FLN torturé lors des rafles du 17 octobre 1961, Mornia Labssi porte en elle une mémoire de lutte et de résistance. Inspectrice du travail, syndicaliste CGT, militante antiraciste et féministe, elle incarne cette génération de femmes qui refusent de séparer combats sociaux et combats identitaires. En fin d'émission, la chronique Écouter le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Instructions - Meryl / Theodora ► MAMIO - Zily.
Ce vendredi est jour férié en RDC, en hommage à Laurent-Désiré Kabila, président tué il y a 25 ans, jour pour jour. Quel souvenir en gardent-ils ? Sa résistance à une première attaque du Rwanda trouve-t-elle un écho dans le Congo d'aujourd'hui ? Les commanditaires de son assassinat sont-ils enfin identifiés ? L'historien Isidore Ndaywel est professeur à l'université de Kinshasa et siège à l'Académie congolaise des sciences. Il est aussi le vice-président de l'Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques. En ligne de Kinshasa, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : Isidore Ndaywel, quel est le souvenir que gardent les Congolais de Laurent-Désiré Kabila ? Isidore Ndaywel : Je pense du positif. Le souvenir que laisse Laurent-Désiré Kabila est double. Le premier, c'est certainement le fait d'avoir permis à la société congolaise de renouer avec la mémoire de Lumumba. La mémoire de l'indépendance. Une mémoire qui avait été quelque peu occultée, manipulée, instrumentalisée pendant la longue période de Mobutu. Alors, le deuxième élément qui est le plus popularisé, c'est le fait d'avoir laissé presque cette phrase répétée souvent par la jeunesse congolaise : « Ne jamais trahir le Congo. » Alors vous parlez de Mobutu ? Laurent-Désiré Kabila est en effet l'homme qui a fait tomber le dictateur Mobutu. Mais est-ce qu'il n'est pas devenu lui-même un dictateur ? Oui, effectivement, il y a eu quelques erreurs. La première erreur, à mon avis, en prenant le pouvoir, c'est d'avoir voulu absolument agir en solo. S'il avait pu renouer à ce moment-là avec les grands leaders de l'opposition de l'époque, notamment Antoine Gizenga et Étienne Tshisekedi, et prendre en charge la crise démocratique qui était déjà en place avec la Conférence nationale souveraine, bien sûr, le scénario aurait pu être différent. C'est avec l'aide militaire du Rwanda que Laurent-Désiré Kabila a pris le pouvoir en 1997. Mais un an plus tard, il a renvoyé tous ses conseillers rwandais. La guerre a éclaté et une colonne rwandaise venue par avion à l'ouest de Kinshasa a marché sur la capitale. Comment Laurent-Désiré Kabila a-t-il réussi à s'en sortir ? Vous rappelez là une page vraiment triste et sombre pour les habitants de la capitale. Effectivement, à partir du 2 août 1998, après la mesure qu'il a prise de renvoyer ces mercenaires rwandais et ougandais, nous avons eu une attaque en règle du Rwanda en essayant de prendre à revers pratiquement le pays à partir de l'Ouest, et donc avec prise du barrage d'Inga et avec la coupure de courant. On a pu s'en sortir, simplement parce que Laurent-Désiré Kabila a pu négocier l'intervention de l'Angola et ensuite celle du Zimbabwe. Et c'est donc avec l'aide militaire de ces deux pays, l'Angola et le Zimbabwe, qu'il a sauvé son régime. Vingt-huit ans plus tard, est-ce que le régime de Félix Tshisekedi ne compte pas aussi sur une aide militaire étrangère pour repousser la nouvelle offensive appuyée par le Rwanda ? Je ne suis pas dans le secret des dieux, mais je pense que, dans la situation actuelle, le Congo ne peut pas sortir seul de ses difficultés, sans l'aide des pays africains alliés. Et en cela, il n'y a pas à en rougir. Le Congo, dans le passé, a également apporté son aide à un certain nombre de pays africains, notamment lorsqu'il a été question de la libération de ces différents pays, notamment l'Angola, dans la lutte contre l'apartheid, et lors de l'indépendance du Zimbabwe. Là, les forces armées congolaises, à l'époque zaïroises, étaient intervenues. Même au Tchad. Donc je pense que, dans la situation actuelle, le Congo n'a pas d'autre choix. Il y a 25 ans, jour pour jour, le 16 janvier 2001, Laurent-Désiré Kabila a été tué dans son bureau de Kinshasa par l'un de ses gardes du corps. Alors, parmi les suspects qui ont été évoqués, notamment dans le podcast que RFI a publié il y a cinq ans avec Arnaud Zajtman et Esdras Ndikumana, il y a un homme d'affaires libanais, Bilal Bakri, surnommé Héritier, qui s'est ensuite réfugié à Goma sous la protection des rebelles du RCD, appuyés à l'époque par le Rwanda. Qui étaient les commanditaires, à votre avis ? Bon, je pense que, pour tout ce qui se passe au Congo, il y a une lecture externe hors Congo qu'il faut mettre à l'avant-plan. Quand on connaît le rôle stratégique que représentent sur l'échiquier de l'économie mondiale les minerais du Congo, il est évident que ça n'a rien à voir avec des scénarios de type local. C'est quelque chose qui a été bien mené par des forces internationales pour pouvoir éliminer Laurent-Désiré Kabila. À lire aussi1/4 La fin de Kabila - L'assassinat de Laurent-Désiré Kabila, un thriller congolais
Au Gondwana la crise économique a des conséquences inattendues au sein des familles. Les fonctionnaires gondwanais admis à la retraite refusent de céder leurs postes.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des poursuites juridiques à l'encontre de la Birmanie, l'envoi de soldats européens au Groenland et la peine de mort requise pour l'ancien président sud-coréen. RDC : pourquoi l'Angola relance-t-elle sa médiation ? Face à la persistance des violences dans l'est de la RDC, Joao Lourenço semble de nouveau vouloir jouer un rôle dans la résolution du conflit dans l'Est de la RDC. Ces dernières semaines, le président angolais a multiplié les contacts avec de nombreux acteurs de la crise congolaise. Comment expliquer ce retour alors qu'en mars 2025, Luanda avait annoncé son retrait des discussions ? La nouvelle médiation angolaise peut-elle changer la donne sur le terrain ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Justice internationale : pourquoi la Gambie poursuit-elle la Birmanie ? Depuis lundi (12 janvier 2026), la Birmanie comparaît devant la Cour internationale de justice, accusée par la Gambie de génocide à l'encontre des Rohingyas. La procédure concerne les violences commises depuis 2017 contre cette minorité musulmane, marquées par des exactions de masse et des déplacements forcés. Pourquoi est-ce la Gambie qui porte ce dossier devant la CIJ ? En cas de condamnation, que risque la Birmanie ? Avec Stéphanie Maupas, correspondante de RFI à La Haye. Groenland : que sait-on de la mission militaire européenne ? Face aux menaces de Donald Trump de conquérir le Groenland « d'une manière ou d'une autre », le Danemark a renforcé sa présence militaire sur ce territoire arctique. Dans la foulée, la Suède, l'Allemagne, la Norvège et la France ont annoncé participer à une mission militaire européenne sur l'île. L'Europe a-t-elle les moyens de répliquer en cas d'annexion du territoire danois ? Avec Mikaa Blugeon-Mered, chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique, spécialiste des Pôles et de l'hydrogène, à l'Université du Québec à Trois-Rivières et chargé d'enseignement Pôles-Énergies-Climat à l'École de Guerre. Corée du Sud : l'ancien président sera-t-il condamné à la peine capitale ? Accusé d'avoir tenté d'imposer la loi martiale en décembre 2024 dans le but de rester au pouvoir, l'ex-président Yoon Suk-yeol doit rendre des comptes devant la justice. Au cours de son procès très suivi, le parquet a requis la peine de mort. Le verdict sera rendu le 19 février 2026. Comment expliquer une peine aussi lourde ? L'ancien président peut-il faire recours ? Avec Jean-Louis Margolin, historien de l'Asie orientale moderne et contemporaine. Auteur de « L'autre Seconde Guerre mondiale : 1937-1945 : Asie-Pacifique, de Nankin à Hiroshima » (éditions Perrin).
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le retour des autorités soudanaises à Khartoum, l'avenir du fils de l'ancien chah iranien et le départ de Xabi Alonso du Real Madrid. Madagascar : la transition saura-t-elle inclure la Gen Z ? À Madagascar, plus de trois mois après la chute d'Andry Rajoelina, les autorités de transition ont annoncé la mise en place d'un comité de pilotage chargé de lancer la concertation nationale. Ces assises visent à ouvrir un dialogue politique et à répondre aux nombreuses attentes de la population. La Gen Z, porteuse des manifestations et du changement sur la Grande Île, est-elle satisfaite de cette annonce ? Quelle est la place réservée à la jeunesse dans le processus de transition ? Avec Sarah Tétaud, correspondante de RFI à Antananarivo. Soudan : le gouvernement revient à Khartoum Chassé de Khartoum en avril 2023 par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), le gouvernement soudanais avait alors trouvé refuge dans la ville de Port-Soudan, transformée en capitale provisoire. Alors que le pays vient de franchir le cap symbolique des 1 000 jours de guerre, le gouvernement a annoncé son retour à Khartoum. Cet évènement marque-t-il un véritable tournant dans le conflit ? Peut-on parler d'un affaiblissement des paramilitaires ? Avec Eliott Brachet, envoyé spécial de RFI, de retour de Khartoum. Iran : Reza Pahlavi est-il une alternative au régime ? En exil depuis la révolution islamique de 1979 qui a renversé son père, le dernier chah d'Iran, Reza Pahlavi semble s'imposer comme l'une des principales figures de l'opposition. Depuis les États-Unis, il multiplie les appels à poursuivre les manifestations contre le régime. Pourquoi son nom revient-il dans les manifestations ? En vivant à plusieurs milliers de kilomètres de Téhéran, Reza Pahlavi peut-il s'imposer comme un leader politique ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président de l'Institut des Relations internationales et de géopolitique. Real Madrid : Alvaro Arbeloa fera-t-il mieux que Xabi Alonso ? Après plusieurs défaites et notamment celle de dimanche dernier (11 janvier 2026) en finale de la Supercoupe d'Espagne face au FC Barcelone (3-2), le Real Madrid a annoncé le départ de son entraîneur Xabi Alonso et la nomination d'Álvaro Arbeloa pour lui succéder. Pourquoi ce choix, alors qu'Arbeloa n'a pas d'expérience de coaching ? Le club madrilène prend-il un risque à court terme ? Avec Christophe Diremszian, journaliste au service des sports de RFI.
« Il n'est pas question que le Sénégal accepte une restructuration de sa dette par le FMI, le Fonds monétaire international », affirme le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko. C'est pourtant ce que les experts du FMI lui proposent pour alléger la lourde dette de son pays - 132% du PIB -, notamment grâce à une pause dans les échéances de remboursement. Pourquoi le chef du gouvernement sénégalais dit non ? Et a-t-il les moyens de tenir tête aux grands financiers de Washington ? L'économiste sénégalais, Serigne Moussa Dia, enseigne à l'université Alioune Diop de Bambey. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Avec 50 % des revenus de l'État sénégalais qui servent à rembourser la dette, est-ce que le pays ne risque pas de se retrouver en défaut de paiement dès ce premier trimestre 2026 ? Serigne Moussa Dia : Je répondrai que non, vu la capacité du Sénégal à mobiliser des fonds durant l'année 2025. Maintenant peut-être que sur le pic 2027, c'est-à-dire là où le Sénégal doit faire face au remboursement du nominal des eurobonds, le Sénégal pourrait être en défaut. Mais aujourd'hui, le Sénégal est en train de mobiliser d'autres fonds alternatifs qui lui permettent de pouvoir faire face à ses engagements. Alors vous parlez de fonds alternatifs. Est-ce que le franc CFA, via le mécanisme UMOA-Titres, offre justement au Sénégal une source de financement alternative au moment où il ne peut plus se refinancer sur les marchés internationaux, notamment sur les marchés des eurobonds ? Oui, il faut reconnaître aujourd'hui que l'UMOA-Titres est une plateforme régionale qui permet aux huit pays de la zone CFA, donc de la zone UEMOA, d'émettre des titres publics. Donc, c'est aujourd'hui un endettement régional qui pourrait permettre au Sénégal d'avoir une alternative de financement. Alors pourquoi le Premier ministre, Ousmane Sonko, refuse-t-il une restructuration de cette dette, comme le lui propose le Fonds monétaire international ? Oui, la restructuration, selon le point de vue du Premier ministre Ousmane Sonko, montre que le FMI, peut être, ne voit pas les efforts qu'il est en train de consentir, à travers son plan de redressement, pour faire face aujourd'hui à cette dette qu'il n'a pas lui-même générée. Aujourd'hui, le Sénégal a élargi ses recettes fiscales, le Sénégal a compressé ses dépenses et aussi le Sénégal est aujourd'hui dans une discipline budgétaire. Au regard de tout cela, le FMI devrait au moins reconnaître ces efforts. Donc restructurer aujourd'hui la dette, pour ce régime-là, ce serait décrédibiliser les efforts fournis par le régime qui est en place. Mais, aussi, aller dans une restructuration va amener le Sénégal vers l'exclusion du marché. À lire aussiSénégal: le Premier ministre Sonko rejette l'idée d'une «restructuration» de la dette L'avantage d'une restructuration, disent certains économistes du FMI, c'est que cela pourrait permettre au Sénégal de tout rembourser, mais plus lentement et moins cher… Oui, dans la théorie, ce serait bien. Mais quelle est la contrepartie ? La contrepartie est que le FMI sera à la commande et que le gouvernement, qui se dit de plus en plus souverain, va perdre la mainmise sur son économie et va accepter des conditionnalités que le FMI va lui proposer. Voulez-vous dire que le FMI pourrait imposer la suppression d'un certain nombre de subventions ou la hausse de certains impôts ? Exactement. Le FMI pourrait lui imposer de diminuer ses subventions, notamment du point de vue énergétique. Sur le carburant ? Oui, sur le carburant. Et même sur la Senelec, qui est une société sénégalaise qui est tellement dépendante des subventions. La société d'électricité. L'électricité nationale. Donc tout cela va impacter la vie des Sénégalais. Et qu'est-ce que le FMI pourrait imposer encore éventuellement ? Une contraction des dépenses, surtout des dépenses courantes, notamment les salaires, et une diminution des dépenses opérationnelles, notamment les dépenses de fonctionnement. Donc ça peut amener des tensions sociales au sein du Sénégal. Alors justement, pour redresser la barre sans passer par la potion du FMI, le Premier ministre Ousmane Sonko, qui est un ancien haut fonctionnaire des impôts, compte beaucoup sur une augmentation de quatre points des recettes fiscales, grâce notamment à de nouvelles taxes sur les jeux de hasard et sur les transferts mobiles. Mais certains économistes disent que l'objectif est irréaliste… Moi, je ne dirais pas que c'est un objectif irréaliste. N'oubliez pas que le Sénégal est un système où l'économie est basée sur l'informel et qu'il y a énormément de niches où le Sénégal n'a pas encore pu aller tirer des recettes. Et aujourd'hui, ces jeux de hasard, tous les Sénégalais y jouent et ça se passe sur des plateformes numériques. Il y a une traçabilité des opérations. Donc, moi, je dirais que oui, c'est possible. Et de nouvelles taxes sur les transferts mobiles, est-ce que ça ne risque pas d'être impopulaire ? On est dans un pays où les gens ne payent pas assez d'impôts. Et le seul domaine où on peut les contraindre à payer des impôts, pour moi, c'est à partir de ces transferts-là. Donc pour moi, c'est viable. Et le gouvernement a aussi le soutien du peuple et ça aussi, c'est un facteur important. Les transferts par téléphone mobile… Oui, parce que n'oubliez pas, le taux de bancarisation est faible. Donc toutes nos transactions, ça passe principalement par ce qu'on appelle les opérations de transfert mobile. Et là je pense que l'État peut en tirer des gains sans pour autant diminuer considérablement le pouvoir d'achat des Sénégalais. À écouter aussi[Vos questions] Sénégal : comment faire face au poids colossal de la dette ?
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le mouvement de manifestations en Iran et les menaces américaines sur Cuba. Tchad : quel sera le poids de la nouvelle coalition d'opposition ? À N'Djamena, sept partis et mouvements de l'opposition ont annoncé la création d'une nouvelle coalition. Baptisée « Sauver la démocratie au Tchad », elle entend faire front commun pour dénoncer « les dérives politiques ». Que sait-on de cette nouvelle alliance ? Qui est à sa tête ? Ces partis qui dénoncent une répression des médias et un recul de la liberté ne risquent-ils pas d'en être eux-mêmes victimes ? Avec Carol Valade, journaliste au service Afrique de RFI, ancien correspondant à N'Djamena. Iran : les manifestants vont-ils faire tomber le régime ? En Iran, les manifestations contre le régime sont entrées dans leur troisième semaine. Malgré la sanglante répression et le blackout numérique pour étouffer toute circulation d'information à l'intérieur du pays et vers l'extérieur, la mobilisation ne faiblit pas. Ce mouvement de révolte est-il différent des précédentes vagues de manifestation ? Le régime iranien peut-il tomber sans une intervention de l'étranger ? Iran : l'ayatollah Khamenei est-il vraiment prêt à dialoguer avec Donald Trump ? Après ses menaces d'une opération militaire, Donald Trump a déclaré dimanche (11 janvier 2026) que les dirigeants iraniens étaient prêts à négocier et qu'une réunion était en préparation. Le lendemain, la diplomatie iranienne a confirmé qu'un canal de communication était « ouvert » avec l'émissaire américain pour le Moyen-Orient. Est-il crédible que Téhéran accepte des pourparlers ? Quelle peut-être la nature de ces négociations ? Avec Azadeh Kian, professeure émérite de sociologie à l'Université Paris Cité. Cuba : La Havane cédera‑t‑elle aux menaces de Trump « avant qu'il ne soit trop tard » ? Depuis la chute du président vénézuélien Nicolas Maduro, Donald Trump met la pression sur le pouvoir cubain. « Il n'y aura plus ni pétrole ni argent vénézuéliens pour Cuba » prévient-il, en conseillant au président Miguel Diaz-Canel de conclure « un accord avant qu'il ne soit trop tard ». Cuba peut-elle se passer du pétrole vénézuélien ? Sait-on quel type d'accord Washington souhaite négocier avec La Havane ? Avec Jannette Habel, politiste, chercheuse à l'Institut des Hautes Études en Amérique Latine et associée à l'Université Sorbonne Nouvelle.
« Depuis trois mois, des canaux de communication sont rétablis entre Paris et Alger », annonce sur RFI l'ambassadeur de France à Alger, Stéphane Romatet, qui précise qu'une visite à Alger du ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, est à l'étude. Est-ce à dire que la crise entre la France et l'Algérie est terminée ? « Non, pas encore », répond l'ambassadeur de France, qui a été rappelé à Paris il y a huit mois, et qui n'est toujours pas retourné à Alger. Où est-ce que ça bloque et où est-ce que ça avance entre les deux pays ? L'ambassadeur de France à Alger répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que la libération de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le 12 novembre, a permis un dégel entre Alger et Paris ? Stéphane Romatet : Cette libération, c'est vrai qu'elle est intervenue à un moment qui a représenté évidemment un signal. La question qui se pose maintenant, c'est ce réengagement peut-il produire des résultats ? Et n'oublions pas que si Boualem Sansal a été libéré, nous avons Christophe Gleizes, un de vos confrères, toujours en détention. Et donc on voit bien qu'on est là dans un contre-signal après celui qu'a pu représenter la libération de Boualem Sansal. Le dernier fait marquant entre la France et l'Algérie, c'est le vote à l'Assemblée nationale algérienne d'une loi qui criminalise la colonisation française. Est-ce que c'est le signe d'une nouvelle crise entre Alger et Paris ? Il est clair que le vote de cette loi intervient à un moment qui rend plus compliqué ce processus, et les autorités françaises ont d'ailleurs qualifié ce projet de loi comme étant une forme d'hostilité à l'égard de la France. Et donc le double obstacle que représente aujourd'hui le maintien en détention de Christophe Gleizes et ce projet de loi sur la criminalisation de la colonisation… Ces deux événements rendent aujourd'hui plus compliquée cette volonté de retrouver un chemin d'apaisement avec l'Algérie. Depuis un an, de Bruno Retailleau à Jordan Bardella, il y a une surenchère de déclarations d'hommes politiques français contre la politique algérienne à l'égard de la France. Est-ce que ces propos ne jettent pas de l'huile sur le feu ? Je crois qu'il faut être très attentif à ne pas stigmatiser une population. Et c'est vrai qu'on a pu constater, notamment dans certains médias français, des propos souvent hostiles, pas simplement aux dirigeants algériens, mais parfois, au-delà de cela, des propos qui s'en prennent à un pays et à une population. Donc je pense que la responsabilité des dirigeants politiques est de faire très attention effectivement au choix des mots pour ne pas stigmatiser un peuple et une population. Ce qui est frappant dans la résolution proposée par le Rassemblement national il y a deux mois à l'Assemblée nationale française, c'est que cette proposition a été appuyée par un certain nombre de députés de droite et du centre. Et du coup, c'est pour ça qu'elle est passée. Est-ce que ce n'est pas le signe, comme dit l'ancien Premier ministre Gabriel Attal, qu'il y a aujourd'hui une majorité politique en France qui est prête à assumer le rapport de force avec l'Algérie ? Alors moi, je ne reprendrai pas ces expressions. Je pense que la publicisation, en quelque sorte, d'un rapport de force ne produit pas de résultats. Et d'ailleurs le ministre de l'Intérieur l'a expressément dit. Laurent Nuñez… Laurent Nuñez… Et je pense que, au contraire, c'est par la voie de canaux de communication que l'on remet en place. Ça a été le cas depuis maintenant deux ou trois mois. Je pense que c'est plutôt cette méthode-là qui est de nature à faire progresser la relation sur les deux éléments qui sont essentiels pour la France, pour des raisons de sécurité, la reprise de la coopération sécuritaire et la reprise de la coopération migratoire pour permettre enfin l'éloignement de ceux qu'on appelle les OQTF de la France vers l'Algérie. Les personnes qui sont sous obligation… Obligation de quitter le territoire français. Sur le terrain de la coopération sécuritaire, sur la lutte antiterroriste, est-ce que, malgré ces 18 mois de crise, la coopération a continué ou est-ce que même là, les ponts ont été coupés ? La gravité de cette crise entre la France et l'Algérie s'est traduite en effet par une quasi-suspension de la coopération sécuritaire. Et effectivement, nous constatons que, depuis maintenant quelques semaines, des canaux de communication ont été remis en place entre Paris et Alger. Le 20 novembre dernier, la Secrétaire générale du Quai d'Orsay du ministère français des Affaires étrangères s'est rendue à Alger. Est-ce que c'est le signe d'un début de décrispation ? Oui, cette démarche qui a été proposée, c'est de reprendre des canaux sécuritaires. C'est le cas. Et il y a aussi eu, par cette visite de la Secrétaire générale du ministère des Affaires étrangères, madame Anne-Marie Descôtes, le rétablissement, pour la première fois depuis juillet 2024, d'un canal diplomatique et notamment pour traiter le sujet de la crise du Sahel. Quand est-ce que le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, va se rendre à Alger ? Il a été invité en novembre 2025. Laurent Nuñez a reçu une lettre d'invitation pour se rendre à Alger. Il a répondu à cette lettre. Il a d'ailleurs exprimé son souhait de pouvoir se rendre à Alger. Évidemment, cette visite doit être préparée sur les deux sujets qu'on a évoqués déjà à plusieurs reprises, le sécuritaire et le migratoire. Au moment où nous vous souhaitons la bonne année, est-ce que c'est l'année où vous allez revenir à Alger ? Ecoutez (rire)… Je suis maintenant depuis plus de huit mois en France. Ce qu'il faut, c'est après une année 2025 qui a été une année très difficile, c'est que cette année 2026 soit une année où nous sortons en quelque sorte de cette ornière. Et évidemment, je suis prêt à y prendre toute ma part, comme vous pouvez l'imaginer.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la réunion des 12 ministres de la Défense de la région des Grands Lacs, l'interdiction de Pékin sur l'exportation vers le Japon de biens dits à « double usage » et la visite d'Ursula von der Leyen en Syrie. Sénégal : comment faire face au poids colossal de la dette ? Alors que le Sénégal fait face à une dette publique vertigineuse évaluée à 132% du PIB par le FMI, le Premier ministre Ousmane Sonko exclu de restructurer la dette, estimant que le pays peut honorer ses engagements sans renégociation. Comment justifie-t-il ce refus catégorique malgré les recommandations du FMI ? En prenant cette décision, le Sénégal ne risque-t-il pas d'être sanctionné par l'institution de Bretton Woods ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. RDC : à quoi a servi la réunion de la région des Grands Lacs ? Un mois après l'accord de paix paraphé à Washington par les présidents Felix Tsishekedi et Paul Kagame, les affrontements se poursuivent dans le Nord-Kivu. À la demande de la RDC, une réunion extraordinaire des 12 ministres de la Défense et des chefs d'Etat major des forces de défense de la région des Grands Lacs s'est tenue ces derniers jours en Zambie. Que retenir de cette rencontre ? Le dispositif de contrôle du cessez-le-feu a-t-il été renforcé ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Japon : quel avenir pour l'économie après les mesures chinoises ? C'est une décision qui pénalise l'industrie nippone, d'où la colère de Tokyo. La Chine a décidé d'interdire l'exportation vers le Japon de biens dits à « double usage », civils et militaires. De quels produits parle-t-on ? Pourquoi Pékin décide de bloquer maintenant ces exportations ? Pourquoi ces produits sont-ils importants pour le Japon ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Syrie : vers une nouvelle coopération européenne Pour la première fois depuis la chute de Bachar el-Assad, Ursula von der Leyen , la présidente de la Commission de l'UE, s'est rendue à Damas ce vendredi 9 janvier 2026. Au printemps 2025, les 27 ont levé toutes les sanctions économiques mises en place sous le régime d'Assad. Quel est le poids des Européens dans la transition politique du pays face aux États-Unis ? Avec Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen et chargé de cours à l'Université de Genève.
Partout dans le monde, les systèmes de santé font face à la même problématique : les déserts médicaux. Les capitales et grandes villes captent ainsi la majorité des médecins et laissent des zones complètement dépourvues de professionnels de santé. Les pays tentent de trouver des stratégies pour pallier ce problème et contrôler le lieu d'installation des médecins. Quelle répartition des soignants sur le territoire ? Quelles spécialités et quelles disponibilités ? En termes d'accès aux soins, la démographie médicale constitue une question centrale. Les déserts médicaux, cette pénurie de soignants en fonction des zones géographiques se distingue en fonction des systèmes de santé et des pays. Mais, y compris au sein d'un même État, certaines régions peuvent se trouver sous-dotées, ce qui va compliquer le fait d'obtenir un rendez-vous et va éloigner le patient de l'équipe médicale. Cette conjonction d'obstacles peut constituer, un facteur très important de perte de chance. Une réalité internationale Fossé entre les métropoles et les zones reculées, manque de spécialistes et plateau technique insuffisant, surcharge de travail, pour les soignants en zone rurale... Ces réalités très variables d'une latitude à l'autre ont un impact certain sur la santé des populations. À lire aussiDéserts médicaux: diagnostic en Belgique, en Malaisie, aux États-Unis et au Maroc Certains pays ont engagé des réformes pour essayer d'atténuer les effets de ces déséquilibres territoriaux. Au Venezuela, en Inde ou au Mexique, il existe pour les nouveaux médecins un « service obligatoire » à rendre pour une durée donnée. En Allemagne, les autorités limitent l'arrivée de nouveaux médecins dans les zones du territoire les mieux dotées. C'est vers cet exemple que la France semble se diriger avec la proposition de loi Garot qui a été adoptée en première lecture en mai dernier. « Zones rouges » Quelles sont les autres pistes pour permettre un meilleur accès aux soins et promouvoir les soins de proximité ? En octobre 2025, le Premier ministre français Sébastien Lecornu a annoncé vouloir bâtir d'ici à 2027 un réseau de soins de proximité, en labellisant des maisons « France santé », après une précédente proposition de médecin volontaire dans les 151 territoires médicalement en « zone rouge ». Avec: Dr Anaïs Werestchack, médecin généraliste. Créatrice du compte Instagram anaiswerestchack. Co-auteure de l'ouvrage Urgent ! Recherche médecin aux éditions Marabout Brice Philippon, kinésithérapeute. Co-auteur de l'ouvrage Urgent ! Recherche médecin aux éditions Marabout Gwendolina Duval, correspondante pour RFI au Mexique Dr Elisabeth Bachelard, médecin généraliste à Massat, dans l'Ariège. Programmation musicale : ► Kali Uchis – Endlessly ► 2B Francky – MGBEL
Partout dans le monde, les systèmes de santé font face à la même problématique : les déserts médicaux. Les capitales et grandes villes captent ainsi la majorité des médecins et laissent des zones complètement dépourvues de professionnels de santé. Les pays tentent de trouver des stratégies pour pallier ce problème et contrôler le lieu d'installation des médecins. Quelle répartition des soignants sur le territoire ? Quelles spécialités et quelles disponibilités ? En termes d'accès aux soins, la démographie médicale constitue une question centrale. Les déserts médicaux, cette pénurie de soignants en fonction des zones géographiques se distingue en fonction des systèmes de santé et des pays. Mais, y compris au sein d'un même État, certaines régions peuvent se trouver sous-dotées, ce qui va compliquer le fait d'obtenir un rendez-vous et va éloigner le patient de l'équipe médicale. Cette conjonction d'obstacles peut constituer, un facteur très important de perte de chance. Une réalité internationale Fossé entre les métropoles et les zones reculées, manque de spécialistes et plateau technique insuffisant, surcharge de travail, pour les soignants en zone rurale... Ces réalités très variables d'une latitude à l'autre ont un impact certain sur la santé des populations. À lire aussiDéserts médicaux: diagnostic en Belgique, en Malaisie, aux États-Unis et au Maroc Certains pays ont engagé des réformes pour essayer d'atténuer les effets de ces déséquilibres territoriaux. Au Venezuela, en Inde ou au Mexique, il existe pour les nouveaux médecins un « service obligatoire » à rendre pour une durée donnée. En Allemagne, les autorités limitent l'arrivée de nouveaux médecins dans les zones du territoire les mieux dotées. C'est vers cet exemple que la France semble se diriger avec la proposition de loi Garot qui a été adoptée en première lecture en mai dernier. « Zones rouges » Quelles sont les autres pistes pour permettre un meilleur accès aux soins et promouvoir les soins de proximité ? En octobre 2025, le Premier ministre français Sébastien Lecornu a annoncé vouloir bâtir d'ici à 2027 un réseau de soins de proximité, en labellisant des maisons « France santé », après une précédente proposition de médecin volontaire dans les 151 territoires médicalement en « zone rouge ». Avec: Dr Anaïs Werestchack, médecin généraliste. Créatrice du compte Instagram anaiswerestchack. Co-auteure de l'ouvrage Urgent ! Recherche médecin aux éditions Marabout Brice Philippon, kinésithérapeute. Co-auteur de l'ouvrage Urgent ! Recherche médecin aux éditions Marabout Gwendolina Duval, correspondante pour RFI au Mexique Dr Elisabeth Bachelard, médecin généraliste à Massat, dans l'Ariège. Programmation musicale : ► Kali Uchis – Endlessly ► 2B Francky – MGBEL
En Guinée, « la présidentielle du 28 décembre ne marque pas un retour à l'ordre constitutionnel, mais une prolongation du régime d'exception », affirme le chef de l'opposition, Cellou Dalein Diallo. Pourquoi n'est-il pas rentré à Conakry pour s'inscrire sur le fichier électoral ? Que va-t-il faire si son parti est dissous en mai 2026 ? Le président de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), qui a été Premier ministre et qui vit en exil à Abidjan depuis trois ans, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Dans son premier message après son élection, le président Mamadi Doumbouya appelle les Guinéens au rassemblement. Est-ce que vous êtes prêts à saisir la main tendue ? Cellou Dalein Diallo : Vous savez, le dialogue politique, moi, je l'ai toujours prôné pour éviter ce qui nous est arrivé. Malheureusement, ils n'ont jamais accepté et ils ont plutôt réprimé toutes les voix discordantes. Moi, je suis partisan du dialogue. Si c'est pour discuter d'un retour effectif à l'ordre constitutionnel pour restaurer les libertés publiques, pour assurer davantage la protection des droits humains, je serai ouvert si c'est le cas. Mais il n'y a pas de liberté, il n'y a pas de démocratie. Vous savez bien que c'est une mascarade. Aussi bien pour le référendum que pour l'élection présidentielle, il n'y a pas eu de vote. C'était un désaveu du régime, parce que les Guinéens ne se sont pas déplacés pour aller vers les urnes, même s'ils ont proclamé des chiffres qui n'ont rien à voir avec la réalité. Leur intention, c'est de confisquer le pouvoir par la ruse et la violence. Vous dites que la présidentielle n'était pas crédible car vous ne pouviez pas concourir. Mais le porte-parole du gouvernement réplique que même dans les fiefs de votre parti, l'UFDG, la participation a été supérieure à 80 %... C'est ce qu'ils disent. La participation au niveau national, ils disent qu'elle est supérieure à 80 %, mais elle n'a jamais atteint 30 %, nulle part, aussi bien à Conakry qu'à l'intérieur du pays. À Labé, dans la région de Labé, la participation a été inférieure à 20 %. Et aujourd'hui, ils sont en train de harceler les gens qui avaient reçu le budget du financement de cette campagne pour dire que ce sont eux qui ont détourné l'argent. Et c'est ce qui explique que les gens ne sont pas sortis. Mais ce n'est pas ça. C'est parce que les gens ont respecté la consigne donnée par les Forces vives [une plateforme qui regroupe des partis d'opposition et des organisations de la société civile, NDLR], notamment l'UFDG dont c'est le fief. Vous n'avez pas pu être candidat, notamment parce que vous n'avez pas pu vous inscrire sur le fichier électoral. Mais le porte-parole du gouvernement dit que c'est de votre faute, parce que votre lieu de résidence permanent est à Conakry et que vous auriez donc dû rentrer d'exil pour vous inscrire… Mais écoutez, où sont Foniké Menguè, Billo Bah [deux activistes enlevés le 9 juillet 2024, NDLR], qui s'apprêtaient à organiser une manifestation pour protester contre la fermeture des radios ? Où sont aujourd'hui le journaliste Marouane Camara, qui dénonçait justement les dérives de la junte ? Et le général Sadiba Koulibaly ? Il a été tué sous la torture, dit-on, parce qu'il était partisan d'une organisation rapide des élections et du retour de l'armée dans les casernes. Bon, et moi, j'ai une voix qui porte et j'étais considéré comme un ennemi à abattre, en tous cas à exclure du processus électoral. Si votre parti UFDG ne tient pas congrès d'ici le mois de mai prochain, il est menacé de dissolution par le ministre de l'Administration territoriale. Qu'est-ce que vous allez faire ? C'est politique. Chaque fois qu'on a convoqué le Congrès et qu'on a réuni les conditions de le tenir, ils ont interdit aux partis de tenir le congrès, par deux fois. Et après ils nous suspendent parce qu'on n'a pas tenu le Congrès, alors que c'est eux qui nous ont empêchés de tenir le Congrès. Vous voyez donc que ce qu'il va se passer au terme de cette deuxième suspension ? Je ne sais pas, mais on sent une haine, une volonté de neutraliser, sinon de détruire, l'UFDG. Mais si demain votre parti est dissous et si vous devez rester en exil pendant de longues années, est-ce que vous ne craignez pas que les Guinéens finissent par vous oublier ? On va continuer la lutte. Le parti, c'est un instrument de la lutte politique parce que nous avons décidé de lutter par les voies légales. Alors nous allons continuer la lutte de plus belle, encouragés que nous sommes par le désaveu du régime qui a été constaté lors du référendum et amplifié pendant le simulacre d'élection présidentielle du 28 décembre. Le président sait bien qu'il n'a pas obtenu l'onction de la population. Le régime ne tient plus à rien. Il peut s'effondrer à tout moment parce que chaque jour, par ses actes, le pouvoir de transition s'isole, se disqualifie, parce qu'il continue de multiplier les violations des droits de l'homme. Donc, nous sommes forts de la déception du peuple et de son engagement. Parce que le régime ne tient pas à grand-chose, n'a pas de légitimité. Il a instauré ce climat de terreur. Est-ce qu'il va continuer à entretenir ce climat de terreur pour empêcher l'expression de la volonté du peuple ? Ça ne peut pas être éternel, ça ne peut pas continuer éternellement parce qu'il se disqualifie tous les jours par naturellement une confiscation éhontée du pouvoir à travers le scrutin. Le faux scrutin du 28 décembre dernier est une nouvelle transition. Ce n'est pas un retour à l'ordre constitutionnel. En réalité, c'est une prolongation de la période d'exception.
Au programme du Café des Sports en direct ce soir à 21h10 TU sur RFI : la CAN avec les quarts de finale et les autres matches prévus ce samedi et FC Barcelone - Real Madrid, en finale de la Supercoupe. ► La CAN évidemment au programme, mais pas seulement ! ► Nous reviendrons sur les deux premiers QUARTS DE FINALE de cette Coupe d'Afrique des Nations. MALI - SENEGAL à Tanger CAMEROUN - MAROC à Rabat ► Nous évoquerons les deux autres affiches prévues ce samedi : ALGERIE - NIGERIA, 16h TU à Marrakech EGYPTE - CÔTE D'IVOIRE, 19h TU à Agadir ► FC BARCELONE - REAL MADRID, ¡ Més que un supercoupe ! J-2 avant un nouveau CLASICO en finale de la Supercoupe d'Espagne, dimanche à Djeddah (Arabie saoudite). Un premier trophée de la saison est en jeu, pour lancer l'année 2026. Autour d'Hugo Moissonnier : Rémy Ngono, Yoro Mangara, Youssouf Mulumbu, Victor Missistrano — Réalisation : Claude Baptista
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'interdiction de 37 ONG à Gaza et la saisie d'un pétrolier russe par les Américains. Mali : l'approvisionnement en carburant s'est-il vraiment amélioré ? Au Mali, si Bamako voit son approvisionnement en carburant se stabiliser, les régions restent toujours sous pression en raison du blocus imposé depuis septembre dernier par les jihadistes du JNIM, lié à Al-Qaïda. Comment la junte a-t-elle réussi à stabiliser les livraisons de carburant en provenance du Sénégal et de Côte d'Ivoire ? Malgré cette amélioration dans la capitale, le JNIM a-t-il les moyens d'imposer de nouvelles pénuries massives les prochaines semaines ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Gaza : pourquoi Israël a-t-il interdit l'accès à 37 ONG humanitaires ? Israël a mis sa menace à exécution. Depuis le 1er janvier, 37 organisations non gouvernementales internationales n'ont plus accès à la bande de Gaza. Le gouvernement de Benyamin Netanyahu leur reproche un manque de transparence. De quoi s'agit-il ? Qui prendra le relais sur le terrain si les ONG se retirent ? Quelles conséquences humanitaires peut avoir cette décision ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. États‑Unis : le bras-de-fer Trump-Poutine se joue également en pleine mer Les garde-côtes américains ont saisi un pétrolier battant pavillon russe au large de l'Islande, marquant un nouveau tournant dans leurs tensions entre Washington et Moscou. Que sait-on de ce navire ? Comment les États-Unis justifient-ils cette opération ? Quelles peuvent-être les conséquences dans la relation Trump-Poutine ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé chez Euro Créative.
Au programme du Café des Sports en direct ce soir à 21h10 TU sur RFI : la CAN avec les quarts de finale et les autres matches prévus ce samedi et FC Barcelone - Real Madrid, en finale de la Supercoupe. ► La CAN évidemment au programme, mais pas seulement ! ► Nous reviendrons sur les deux premiers QUARTS DE FINALE de cette Coupe d'Afrique des Nations. MALI - SENEGAL à Tanger CAMEROUN - MAROC à Rabat ► Nous évoquerons les deux autres affiches prévues ce samedi : ALGERIE - NIGERIA, 16h TU à Marrakech EGYPTE - CÔTE D'IVOIRE, 19h TU à Agadir ► FC BARCELONE - REAL MADRID, ¡ Més que un supercoupe ! J-2 avant un nouveau CLASICO en finale de la Supercoupe d'Espagne, dimanche à Djeddah (Arabie saoudite). Un premier trophée de la saison est en jeu, pour lancer l'année 2026. Autour d'Hugo Moissonnier : Rémy Ngono, Yoro Mangara, Youssouf Mulumbu, Victor Missistrano — Réalisation : Claude Baptista
La intervención estadounidense en Venezuela ha vuelto a poner el foco en la violencia que golpea la frontera colombo-venezolana, en la que operan grupos armados y crimen organizado. En el lado colombiano, la región fronteriza del Catatumbo, los enfrentamientos entre guerrillas están desplazando hacia Cúcuta miles de personas. Nuestras enviadas especiales Melissa Barra y Marine de la Moissonière fueron a su encuentro. María amamanta a su bebita enferma en el Centro Regional de Atención a Víctimas en la ciudad de Cúcuta. No tiene cómo darle tetero. Su familia huyó sin pertenencias de su vereda cerca del municipio de Tibú, ubicado en el departamento de Norte de Santander: el corazón del Catatumbo. Los niños están atemorizados. Han visto actuar a los grupos armados que utilizan uniformes militares. “Ella mira a alguien uniformado y le da miedo. Los niños de 14 y de 8 años también han visto muertos allá. El día que nos fuimos también había”, dice María a RFI. 800 familias del Catatumbo han sido desplazadas a Cúcuta en estas dos semanas, al menos las que logran extraerse. “El niño de 8 años tenía una fiebre que no se le quitaba. Y ella, con esa tos que no se le quita. Nos tocó salir con mi marido en una moto. No nos querían dejar pasar. Miraron al niño enfermo y los dos grupos que se estaban enfrentando nos dejaron pasar”, recuerda del pasado 25 de diciembre. “Me da cosa decir sus nombres”, responde María a la pregunta: “¿Qué grupos?”. Aquí no hay que hablar más de la cuenta. Incluso en la ciudad, hay informantes por todas partes, ya sea del ELN o de las disidencias de las FARC, las dos guerrillas que se enfrentan por el control territorial en el Catatumbo, y ahora con drones. La guerra empezó hace un año con miles de desplazados. Los civiles se vuelven carne de cañón; los líderes de las comunidades, un blanco. "Que me tienen que matar" Los líderes sociales desplazados se reúnen a escondidas. Comandantes de una u otra guerrilla los tienen amenazados. En el celular tienen videos en los que aparecen guerrilleros citando nombres de presidentes de asociaciones de Juntas de Acción Comunal, las organizaciones comunitarias locales, acusándolos de ser “instigadores”. “Richard Suárez, del Frente 33 de las disidencias de las FARC, me expone, me visibiliza. Directamente tengo amenazas. Él está pagando para saber dónde está mi ubicación. Porque dice que yo soy del ELN y que me tienen que matar”, asegura uno de ellos. Las autoridades eclesiásticas gozan de mayor respeto en el Catatumbo, en cierta medida. Negocian con los grupos armados para ayudar a la población. No es sencillo, explica Israel Bravo Cortés, obispo de la diócesis de Tibú desde hace cuatro años. “Se activó con la ayuda de la Defensoría del Pueblo, de la ONU y de la Iglesia, una comisión humanitaria en estos casos de retención de personas, de situaciones muy concretas de firmantes de paz, de dificultades que se han presentado para las comunidades”, explica a RFI. “Los dos grupos dicen que ellos no reclutan menores, pero uno sí ve muchas caras jóvenes, de 14 años”, dice. “Después, también cuando estos jóvenes desean salirse, hay que hacer todo un proceso para que los puedan dejar salir de las filas”. Hace parte de su misión. Presencia militar La ausencia del Estado está en boca de todos. “Cuando uno dice estas cosas, pues todo el mundo piensa que mayor presencia del Estado significa llenar de militares el territorio”, rechaza monseñor Bravo. Educación, salud, infraestructuras y proyectos para la sustitución de cultivos es lo que reclama. “El Catatumbo tiene más o menos 50.000 hectáreas de coca. Que el que esté mostrando deseos de cambiarse de cultivo, pues tenga unas mejoras de condición de su casa, de su batería sanitaria, de sus aguas residuales; cosas que en el contexto uno no ve que se estén haciendo”, deplora el obispo. Leer tambiénColombia: Cúcuta militarizada y 30.000 militares desplegados Tras la extracción de Maduro, muchos temen que el Estado descuide el Catatumbo, distraído por Estados Unidos y Venezuela. El gobierno anunció 30.000 soldados en la frontera colombo-venezolana, pero desde la región constatan poca presencia militar en las veredas atacadas.
Des législatives d'ici le mois de mai, un geste de clémence pour l'opposant Aliou Bah : Voilà les deux souhaits du porte-parole et ministre des Transports du gouvernement guinéen, Ousmane Gaoual Diallo. Il revient aussi sur le sort du chef de l'opposition Cellou Dalein Diallo et sur celui des deux leaders de la société civile qui ont été enlevés à leur domicile de Conakry le 9 juillet 2024, il y a 18 mois jour pour jour. Au lendemain de l'élection de Mamadi Doumbouya à la présidence, Ousmane Gaoual Diallo répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Monsieur le ministre Ousmane Gaoual Diallo, dans son premier message après son élection, le président Mamadi Doumbouya promet une Guinée de paix, de justice et de prospérité partagée. Quels sont les actes concrets par lesquels il compte démarrer ce mandat ? Ousmane Gaoual Diallo : D'abord, la paix, c'est quelque chose sur lequel il travaille depuis longtemps. Et la stabilité. C'est ce qui nous a permis d'organiser deux élections importantes sans qu'il y ait heurts ni avant, ni pendant, ni après. Et ça, il faut le prolonger pour le reste du processus électoral. La prospérité partagée, ça veut dire qu'il faut que les plus de 7 % de croissance qu'on a engrangés, la notation B+, qu'on a obtenue de Standard & Poors, et aussi toutes les perspectives du Simandou [vaste site minier, NDLR] permettent aux Guinéens de vivre cette prospérité au quotidien de leur vie, dans le panier de la ménagère, avec une amélioration visible de leurs conditions de vie. Simandou, c'est le gisement de fer. Concernant les prochaines échéances électorales, qu'est-ce que vous pouvez nous dire aujourd'hui ? Il est prévu que ces élections se déroulent cette année, les législatives puis les élections communales avant le début de l'hivernage. Des élections législatives d'ici le mois de mai ? C'est envisageable fortement. Mamadi Doumbouya a été élu haut la main avec 86 % des voix. Mais beaucoup disent que ce scrutin n'était pas crédible car les poids lourds de l'opposition n'y étaient pas parce qu'ils sont en exil. On pense bien sûr à l'ex-Premier ministre Cellou Dalein Diallo et l'ancien président Alpha Condé. Évidemment, on aurait pu le ressentir si ce qui était considéré comme les fiefs de ces partis n'avaient pas connu une participation très massive. Lorsqu'on regarde ces zones, là où il y avait un ancrage de l'UFDG [le parti de Cellou Dalein Diallo, NDLR], plus de 80 % des membres de la direction nationale de ce parti ont pris part à ce processus, soit en faveur du président Doumbouya, soit en faveur d'autres candidats comme Baldé [ l'ex-ministre Abdoulaye Yéro Baldé, NDLR]. Et ça montre quand même une adhésion au-delà des acteurs de l'opposition. Pourquoi avez-vous empêché son président, Cellou Dalein Diallo, de s'inscrire sur le fichier électoral ? Il n'a pas été empêché. En fait, on s'inscrit dans son lieu de résidence permanent. La résidence de Cellou, jusqu'à preuve du contraire, c'est à Conakry. Vous savez ce que dit Cellou Dalein Diallo : si je rentre à Conakry, je risque la prison ou le cimetière. Bon, après, c'est son narratif. Même s'il avait des choses à se reprocher, tous ceux qui sont en prison ne sont pas tués, ne sont pas morts. Il y en a auxquels on réclame des comptes. Certains d'entre eux sont en prison pour l'instant. Et puis, quand les procès vont se passer, les gens vont situer les responsabilités de chacun. Cellou, on ne lui réclame que des comptes sur une gouvernance passée. Il ne peut pas quand même prétendre que cela peut donner lieu à l'assassinat. C'est quand même trop dire. Vous dites que le scrutin du 28 décembre 2025 s'est bien passé, mais le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Volker Türk, a affirmé que « la période de campagne a été sévèrement restreinte et a été marquée par l'intimidation des acteurs de l'opposition et par des disparitions forcées ». Non, il n'y a pas eu de campagne d'intimidation de qui que ce soit. Les élections se sont déroulées dans un esprit très démocratique. En tout cas, c'est l'avis de toutes les autres organisations internationales qui étaient présentes en Guinée, qu'il s'agisse de la Cédéao, de l'Union africaine, de l'Union européenne. C'est une opinion personnelle. Celle-ci ne traduit pas la réalité qui s'est passée dans notre pays. La mission d'observation de l'Union africaine qui était à Conakry relève la nécessité « de lutter plus efficacement contre le phénomène des enlèvements et des disparitions de personnes ». Oui, mais ceci n'est pas intervenu pendant la période électorale. C'est un phénomène qui se passe dans notre pays et qui est inquiétant. C'est ce qui a amené la justice à ouvrir des enquêtes et à se doter des moyens d'aller plus loin pour que ces questions qui ternissent l'image de notre pays puissent changer. Que pouvez-vous annoncer aujourd'hui sur le cas des disparitions les plus connues, celles des deux leaders de la société civile, Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah ? Ce qui est clair, c'est que la justice est sur ce dossier. Il est préférable de laisser leurs avocats avec les dernières informations qu'ils peuvent avoir parce qu'ils ont accès aux dossiers et peuvent informer l'opinion sur ce sujet. Il faut écouter aussi le procureur général. Le porte-parole du gouvernement n'a pas connaissance des dernières nouvelles. Voilà plus d'un an, Monsieur le ministre, que l'opposant Aliou Bah du Mouvement démocratique libéral est en prison pour offense et diffamation envers le chef de l'État. Est-ce qu'avec le retour à l'ordre constitutionnel, une mesure de clémence est à envisager ? J'espère qu'il y aura une clémence. C'est un jeune acteur politique. Nous souhaitons que le président de la République soit clément et qu'un geste soit fait à son endroit parce que pour lui, au moins, le procès est passé, le jugement a été acté et ce serait quelque chose de formidable pour nous que le président puisse accéder et faire un geste de clémence dans ce sens. À lire aussiGuinée: la Cour suprême confirme la victoire de Mamadi Doumbouya à la présidentielle
Sous le commandement de Donald Trump, l'opération « Absolute Resolve » (Détermination Absolue) au Venezuela a créé une onde de choc mondiale avec des conséquences économiques majeures, bien au-delà des questions pétrolières et énergétiques. Pour la Chine (partenaire historique de Caracas), les autres BRICS, les potentielles cibles américaines (Groenland, Canada, Cuba) et les investisseurs du monde entier, un océan d'incertitudes se profile. Éco d'ici Éco d'ailleurs donne la parole aux experts. Les invités de l'émission Christopher Dembik, macroéconomiste, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet Asset Management Alicia Garcia-Herrero, cheffe économiste pour la zone Asie-Pacifique de la Banque Natixis (basée à Hong-Kong) Philippe Sébille-Lopez, directeur du cabinet Géopolia, spécialiste des marchés pétroliers Margot François, chercheuse à l'Institut français de géopolitique et analyste chez Cassini, experte de l'économie cubaine Cléa Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin Le pétrole vénézuélien : un eldorado complexe Des réserves impressionnantes mais problématiques Le Venezuela possède théoriquement 300 milliards de barils de réserves, principalement dans le fleuve Orénoque, ce qui le placerait au premier rang mondial. Cependant, ces chiffres sont contestés et peu vérifiables. Les défis du pétrole vénézuélien Huile extra-lourde : très visqueuse et très soufrée, nécessitant un traitement particulier Coûts élevés : investissements nécessaires entre 60 et 80 dollars par baril Infrastructure vétuste : années de sous-investissement sous sanctions Raffinage complexe : vendu avec une forte décote sur le marché Un intérêt stratégique pour les États-Unis L'outil de raffinage américain est équipé à 70% pour traiter du brut lourd. Le pétrole vénézuélien correspond parfaitement à ces installations, ce qui explique l'intérêt stratégique au-delà de la simple production. « Nous avons construit l'industrie pétrolière vénézuélienne grâce au talent, au dynamisme et aux compétences des Américains. Et le régime socialiste nous l'a volé en recourant à la force. » - Donald Trump La dimension géopolitique Avant l'intervention, 80% de la production vénézuélienne partait vers la Chine. La Russie, via Rosneft, était également très présente. Pour Washington, il s'agit autant de reprendre le contrôle que d'empêcher les concurrents d'y accéder. Impact sur la Chine : premier acheteur menacé Une relation économique majeure en péril La Chine avait prêté environ 60 milliards de dollars au régime vénézuélien, principalement sous Chavez, sous forme de prêts gagés sur des productions futures de brut. Les compagnies chinoises étaient devenues les principaux acheteurs du pétrole vénézuélien. Conséquences immédiates Le pétrole vénézuélien arrivant en Chine est déjà vendu avec des rabais et passe par des circuits logistiques compliqués. Si Washington bloque ou inspecte les cargaisons, les coûts augmenteront considérablement : assurances plus chères, délais plus longs, risques juridiques accrus. Les raffineurs indépendants chinois, appelés « teapots », qui vivent sur les marges, seront particulièrement touchés. Le baril vénézuélien devient « un baril plus compliqué et plus cher ». « La Chine est profondément choquée et condamne fermement l'utilisation éhontée de la force contre un État souverain. Cela constitue une violation grave du droit international. »- Porte-parole du gouvernement chinois Révision stratégique en Amérique latine L'intervention envoie un signal clair à toute la région. Les gouvernements et entreprises doivent désormais calculer : « Si je fais un gros deal chinois dans un secteur sensible, est-ce que j'attire une pression américaine ? » La Chine ne va pas abandonner l'Amérique latine facilement. La région représente des investissements de près de 200 milliards de dollars dans les minéraux critiques, terres rares, or et argent. Cuba : une économie au bord du précipice Une crise structurelle aggravée L'économie cubaine, déjà en crise permanente depuis la chute de l'URSS, risque le coup fatal. Cuba dépend fortement du pétrole vénézuélien pour son système énergétique vétuste. La situation cubaine Dépendance énergétique : les livraisons vénézuéliennes étaient déjà réduites depuis 2017 Réseau électrique défaillant : coupures de courant quotidiennes, en province on parle "d'allumage de courant" Crise démographique : population passée de 11,2 millions à 9,75 millions (voire 8 millions selon des observateurs) Exode massif : 850 000 Cubains entrés aux États-Unis entre 2021 et 2023 « Cuba est un désastre. Il n'y a pas d'économie. Elle s'est complètement effondrée. Tous les gardes qui ont aidé à protéger Maduro étaient cubains. Les Vénézuéliens devraient déclarer leur indépendance vis-à-vis de Cuba. » - Marco Rubio, Secrétaire d'État américain Risque de crise sociale majeure Les manifestations de juillet 2021, les premières de grande ampleur depuis la révolution, ont été sévèrement réprimées. L'inflation galopante, les pénuries alimentaires, la fin progressive des subventions d'État créent un terreau fertile pour un mécontentement social explosif. Le Groenland : la prochaine cible Au-delà du pétrole : les minerais critiques Le Groenland regorge de ressources stratégiques : terres rares, cuivre, or, uranium, et potentiellement pétrole offshore. Ces minerais sont essentiels pour les industries de pointe, l'aéronautique, le spatial et l'intelligence artificielle. Une stratégie d'acquisition multiforme Les États-Unis disposent de nombreux leviers : pression économique sur le Danemark, proposition d'accords type Porto Rico, exploitation du souhait d'indépendance d'une partie des Groenlandais (environ 30% de l'électorat). La réaction européenne sera probablement limitée, l'Union européenne n'ayant ni l'unité ni les moyens militaires pour s'opposer à Washington. Implications économiques mondiales Le libre-échange fragilisé Au-delà des tarifs douaniers qui préoccupaient déjà en 2025, le monde découvre une "course aux riches et aux ressources" avec une dimension militaire. Cette nouvelle réalité fragilise considérablement le commerce international. Le risque de dédollarisation Les grandes économies, y compris l'Inde, s'inquiètent de l'utilisation du dollar dans leurs transactions. L'intervention au Venezuela pourrait accélérer la recherche d'alternatives monétaires. Cependant, la dédollarisation reste un processus lent. Le dollar demeure dominant dans les transferts internationaux et les réserves mondiales. Historiquement, les transitions monétaires nécessitent soit une guerre, soit une période d'hyperinflation. Le nationalisme métallique La véritable confrontation entre puissances ne porte pas sur la guerre commerciale, mais sur l'accès aux ressources essentielles. L'intelligence artificielle nécessite de l'énergie à bas coût et des minerais critiques. Cette course aux matériaux définit la géopolitique de 2026. Zones à surveiller Myanmar (Birmanie) : régime militaire soutenu par la Chine, riche en ressources Pakistan (Gwadar) : port stratégique pour la Chine dans le cadre des nouvelles routes de la soie Canal de Panama : route commerciale critique évoquée par l'administration Trump Honduras et Paraguay : enjeux autour de la reconnaissance de Taïwan Perspectives pour les investisseurs Le Venezuela : un pari très risqué Malgré les déclarations optimistes, le Venezuela reste extrêmement incertain. Les infrastructures sont vétustes, la corruption endémique, et la situation politique imprévisible. Les investissements nécessitent une vision à dix ans minimum. Certains fonds spéculatifs américains s'intéressent déjà aux obligations d'État vénézuéliennes, qui ont bien performé ces derniers mois. Mais ce sont des stratégies à très haut risque, réservées aux professionnels. Prudence régionale Les investisseurs adoptent une approche prudente sur l'ensemble de l'Amérique latine. Le risque n'est plus seulement la corruption classique des pays émergents, mais un vrai risque d'instabilité géopolitique et d'intervention américaine. La dette vénézuélienne En cas de stabilisation du pays, la dette vénézuélienne pourrait devenir attractive. Cependant, de nombreux obstacles subsistent : contrôles de capitaux stricts, incertitudes juridiques, et nécessité de réformes profondes. Conclusion : l'ère du nationalisme des ressources L'opération "Absolute Resolve" marque un tournant dans la géopolitique mondiale. Elle révèle une doctrine américaine claire : contrôler "l'hémisphère occidental" et ses ressources, éjecter les concurrents chinois et russes de la zone d'influence américaine. Cette approche s'inscrit dans une vision d'"aires civilisationnelles", rappelant la doctrine Monroe du XIXe siècle. Les États-Unis affirment leur droit à dominer leur sphère géographique, comme la Russie le fait avec l'espace slave et la Chine avec sa région. Pour les investisseurs et les entreprises, le monde devient plus fragmenté et plus risqué. Les matières premières, les minerais critiques et les routes commerciales définissent les nouveaux champs de bataille économiques. Cette réalité va structurer l'économie mondiale en 2026 et au-delà. « L'avenir sera déterminé par notre capacité à protéger le commerce, les territoires et les ressources qui sont essentielles à notre sécurité nationale. Tout comme les droits de douane, ils permettent à notre pays de s'enrichir. » - Donald Trump
Dans cette édition de la CAN 2025, les grands restent les grands. Les hiérarchies ont été respectées comme dans le régime de notre leader Bienaimé Son Excellence Président-Fondateur.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'envoi de soldats européens en Ukraine après un potentiel cessez-le-feu, les menaces d'une opération militaire américaine en Colombie et le soutien des Américains aux manifestants iraniens. Burkina Faso : que sait-on de la tentative de coup d'État déjouée ? Au Burkina Faso, le gouvernement affirme avoir déjoué une « tentative de déstabilisation », prévue le samedi 3 janvier, visant à assassiner le capitaine Ibrahim Traoré ainsi que plusieurs personnalités militaires et civiles. Quelles sont les preuves fournies par les autorités ? Pourquoi l'ex-président de la transition Paul-Henri Sandaogo Damiba, exilé au Togo, est-il accusé d'avoir orchestré ce complot ? Avec Frédéric Garat, journaliste au service Afrique de RFI. Guerre en Ukraine : vers une force multinationale de 25 000 soldats ? Réunis mardi à Paris, les 35 pays de la « Coalition des volontaires » aux côtés de l'Ukraine et des États-Unis ont validé une série de garanties de sécurité et s'engagent à envoyer 25 000 soldats sur le terrain si un cessez-le-feu est trouvé. Sachant que plusieurs pays européens, dont l'Italie, s'opposent à déployer des hommes en Ukraine, comment comptent-ils mobiliser autant de soldats ? Quel sera le rôle de ces troupes ? Comment Moscou réagit à ces annonces ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI. Colombie : l'armée peut-elle éviter un scénario type Venezuela ? Après l'opération militaire américaine contre le Venezuela et l'enlèvement du président Nicolas Maduro, Donald Trump a personnellement menacé son homologue colombien. Le locataire de la Maison Blanche a prévenu Gustavo Petro qu'il devait « faire gaffe à ses fesses » tout en affirmant qu'il n'excluait pas une intervention militaire dans les prochains mois. Comment Trump justifie-t-il un tel scénario ? Depuis samedi, l'armée colombienne se prépare mais peut-elle vraiment se défendre face à une attaque comme celle menée au Venezuela ? Avec Olga Gonzalez, sociologue colombienne, chercheuse associée à l'université de Paris. Iran : que vaut vraiment le soutien de Trump aux manifestants ? Donald Trump assure suivre de près le mouvement de protestation en Iran contre la vie chère et le régime islamique, allant jusqu'à menacer de frapper le pays si les autorités « commencent à tuer des gens comme elles l'ont fait dans le passé ». En réaction, Téhéran a mis en garde les États-Unis contre toute intervention. Y-a-t-il un réel soutien du président américain pour les manifestants ou, comme au Venezuela, s'intéresse-t-il surtout aux ressources du pays ? Une opération militaire américaine peut-elle renverser le régime ? Avec Clément Therme, chargé de cours à l'université Paul-Valéry de Montpellier. Auteur de l'ouvrage « Téhéran/Washington, 1979 – 2025 : Le grand satan à l'épreuve de la révolution islamique » (éditions Hémisphères).
Allen and Joel are joined by Nathan Davies from Lloyd Warwick to discuss the world of wind energy insurance. Topics include market cycles, the risks of insuring larger turbines, how critical spares can reduce downtime and costs, why lightning claims often end up with insurers rather than OEMs, and how AI may transform claims data analysis. Sign up now for Uptime Tech News, our weekly newsletter on all things wind technology. This episode is sponsored by Weather Guard Lightning Tech. Learn more about Weather Guard’s StrikeTape Wind Turbine LPS retrofit. Follow the show on YouTube, Linkedin and visit Weather Guard on the web. And subscribe to Rosemary’s “Engineering with Rosie” YouTube channel here. Have a question we can answer on the show? Email us! Welcome to Uptime Spotlight, shining light on wind. Energy’s brightest innovators. This is the Progress Powering tomorrow. Allen Hall: Nathan, welcome to the program. Thank you for having me. So you are, you’re our link to the insurance world, Nathan, and there’s been so many changes over the past 12, 24 months, uh, not just in the United States but worldwide. Before we get too deep into any one subject, can you just give us a top level like, Hey, this is what’s happening in the insurance world that we need to know. So there’s Nathan Davies: obviously a lot of scope, a lot of development, um, in the wind world. Um, you know, there’s the race to scale. Um, and from an insurance perspective, I think everybody’s pretty tentative about where that’s going. Um. You know, the, the theory that are we trying to [00:01:00] run before we can walk? Um, what’s gonna happen when these things inevitably go wrong? Uh, and what are the costs gonna be that are associated with that? ’cause, you know, at the moment we are used to, to claims on turbines that are circa five megawatts. But when we start seeing 15 megawatt turbines falling over. Yeah, it’s, it’s not gonna be a good day at the office. So, um, in the insurance world, that’s the big concern. Certainly from a win perspective at least. Joel Saxum: Well, I think it’s, it’s a valid, uh, I don’t know, valid bad, dream. Valid, valid risk to be worried about. Well, just simply because of like the, the way, uh, so I’ve been following or been a part of the, that side of the industry for a little while here the last five, six years. Um. You’ve seen The insurance world is young in renewables, to be honest with you. Right. Compared to a lot of other places that like say the Lord Lloyd’s market, they’ve been writing insurance for hundreds of years on certain [00:02:00] things that have, like, we kind of know, we know what the risks are. We, and if it develops something new, it’s not crazily new, but renewables and in wind in specific haven’t been around that long. And the early stuff was like, like you said, right? If a one megawatt turbine goes down, like. That sucks. Yeah. For everybody, right? But it’s not the end of the world. We can, we can make this thing happen. You’re talking, you know, you may have a, you know, your million, million and a half dollars here, $2 million here for a complete failure. And then the business interruption costs as a, you know, with a one megawatt producing machine isn’t, again, it’s not awesome, but it’s not like it, uh, it doesn’t break the books. Right. But then when we’re talking 3, 4, 5, 6. Seven megawatts. We just saw Siemens cesa sell the first of their seven megawatt onshore platforms the other day. Um, that is kind of changing the game and heightening the risk and makes things a little bit more worrisome, especially in light of, I mean, as we scaled just the last five, [00:03:00] 10 years, the amount of. Failures that have been happening. So if you look at that and you start expanding it, that, that, that hockey stick starts to grow. Nathan Davies: Yeah, yeah, of course. And you know, we, we all know that these things sort of happen in cycles, right? It’s, you go, I mean, in, in the insurance world, we go through soft markets. We go through hard markets, um, you know, deductibles come up, the, the clauses, the restrictions, all those things get tighter. Claims reduce. Um, and then you get sort of disruptors come into the market and they start bringing in, you know, challenging rates and they start challenging the big players on deductibles and preferential rates and stuff like that. And, and then you get a softening of the market, um, and then you start seeing the claims around up again. But when you twin that with the rate of development that we see in the renewables worlds, it’s, it’s fraught for all sorts of. Weird and wonderful things happening, and most of them are quite expensive. Joel Saxum: Where in that cycle are we, in [00:04:00] your opinion right now? So we, like when I first came into the market and I started dealing with insurance, it was very, we kept hearing hardening, market hardening, market hardening market. But not too long ago, I heard from someone else that was like, Hey, the market’s actually getting kind of soft right now. What are your thoughts on that? And, and or may, and maybe we let, let’s precursor that there’s a lot of people that are listening right now that don’t know the difference. What is a hard market? What is a soft market? Can you give us that first? Nathan Davies: When you’re going through a soft market, it’s, it’s a period where they’ve either been, um, a limited volume of claims or the claim values have been quite small. Um, so, you know, everybody gets. It’s almost like becoming complacent with it, right? It’s like, oh, you know, things are going pretty well. We’re having it. It looks like the operators, it looks like the maintainers are, are doing a pretty good job and they know all of the issues that are gonna be working through in the lifetime of these products. So for the next however many years, we can anticipate that things are gonna gonna go pretty well. But as you see those [00:05:00] deductibles come down, you start getting more of the attritional claims, like the smaller values, um, the smaller downtime periods, all that sort of thing, start coming in as claims. And all of a sudden insurers are like, well, hang on a second. All of a sudden we’ve got loads and loads of claims coming in. Um. All of the premium that we were taking as being bled dry by, by these, these attritional claim. Um, and then you get like a big claim coming. You get a major issue come through, whether it’s, you know, a, a serial issue with a gearbox or a generator or a specific blade manufacturer, and all of a sudden the market starts to change. Um, and insurers are like, well, hang on a second. We’ve got a major problem on our hands here. We’re starting to see more of this, this specific piece of technology being rolled out, um, worldwide. Um, we are in for a lot of potential claims on this specific matter in the future, and therefore we need to protect ourselves. And the way that insurers do that is by [00:06:00] increasing or deductibles, um, increasing their premiums, all that sort of thing. So it’s basically that. Uh, raises the threshold at which a claim can be presented and therefore minimizes the, the outlay for insurers. So that’s sort of this, this cycle that we see. Um, I mean, I can’t, I’ve, I’ve only been in loss adjusting for six years, so I can’t say that I’ve seen, you know, um, multiple cycles. I’ve, I’m probably at the end of my first cycle from a hardening to a softening market. Um. But also, again, I’m not in the underwriting side of things. I’m on the claims side of things, so I own, I’m only seeing it when it’s gone wrong. I don’t know about everything else that the insurance market sees. Joel Saxum: Yeah, the, the softening part, I think as well from a macro perspective, when there’s a softening market, it tends to bring in more capital. Right. You start to see more, more and more companies coming in saying, Hey, I’ve got, [00:07:00] and when I say companies, I mean other capital holders to beat for insurance, right? Like these, the big ones you see, the big Swiss and German guys come in and going, like, I got, I got $500 million I’ll throw into renewables. It seems like to be a good, pretty good bet right now. And then the market starts to change and then they go, uh, oops. Yeah. Nathan Davies: And that’s it. You know, you’ve got the, the StoreWatch of the renewable insurance market like your G cubes and, and companies like that who’ve been in the game for a very long time. They’ve got a lot of experience. They’ve been burned. Um, they know what they want to touch and what they don’t want to touch. And then you get. Renewables, everybody wants to be involved. It covers their ESG targets. It’s, it’s a good look to move away from, you know, your, your oil and your coal and all the rest of it. So, of course, companies are gonna come into it. Um, and if they’re not experienced. Allen Hall: They will get banned. How much reliance do operators have at the moment on insurance? Because it does seem like, uh, Joel and I talk [00:08:00]to a lot of operators that insurance is part of their annual revenue. They depend upon getting paid a certain amount, which then opens up the door to how sort of nitpicky I’ll describe it as the claim. They’ll file. Are you seeing more and more of that as, uh, some of the operators are struggling for cash flow, that there are going after more kind of questionable claims? Um, I think it depends on Nathan Davies: the size of the operator. So you’ve, you’ve obviously got your, your big players, you’ve got your alls and your rws and all of those sort of guys who, the way that they manage their insurance, they’ve probably got, you know, special purpose vehicles. They’ve got, um, sites or clusters of sites that they manage finances independently. They don’t just have the one big or pot. It’s, it’s, it’s managed sort of subdivisions. Um. Those, those guys, we don’t typically tend to see like a big push for a [00:09:00] payment on account partway through a claim. It’s, it’s typically sort of the smaller end of the scale where you might have, um, an operator that manages a handful of smaller, um, assets. The way that we look at it is if you don’t ask, you don’t get, so when we talk to an insured, it’s like. Present your costs, you know, we’ll review them and it’s, it’s better that you present all of your costs and insurers turn around and say, you’re not eligible for this. You know, that that element of it will be adjusted, um, rather than not present something. And it’s like, well, you know, your, your broker then comes further down the line when they say you could have claimed that element of, of the cost. So, um. Typically that’s the approach that we take is, is present everything and we’ll work through and let you know which elements aren’t claimable. Joel Saxum: When we’re talking insurance policies, there can be, you know, like an operator, an owner of a turbine asset can have them. Then there is construction policies and [00:10:00] there’s the EPC company might have a policy and ISP may have a policy. So, so many policies because at the end of the day, everybody’s trying to protect themselves. Like, we’re trying to protect the bottom line. Tr that’s what insurance us for, that’s why we’re here. Um, but so, so, so, so gimme a couple things. Like in your opinion as, let’s look, well, I wanna stay in the operator camp right now, say, during a non non-commission policy, a actual operating policy, wind farm is in the ground, we’re moving along. What are some of the things that, from an, from a loss adjuster’s perspective, that a operator should be doing to protect themselves? I mean, besides. Signing an insurance contract. Yes. But is it, is it good record keeping? Is it having spares on site? Is it, what does that look like from your perspective when you walk into something, Nathan Davies: if you were to take the insurer’s dream operator, that would be somebody who, and you, you’ve kind of hit the nail on the head with a lot of those points, Joel, the, the. The golden [00:11:00] operator would have like a stash of critical spares because the last thing they want to be relying on is, um, an OEM who, you know, they, they’ve, they’ve stopped manufacturing that bit of kit three years ago. They now want to sell you the latest and greatest. It’s 18 months lead time or something like that. Oh yeah, absolutely. And so you are now having to look at potentially refurbishment through. Whether that’s through sort of approved, um, processes or not. Um, you might be looking at, um, sort of, um, aftermarket providers. You know, there, there’s, as soon as you are looking at an aged asset, you are, you are in a really complicated position in terms of your repairability. Um, because, you know, a as we know, you get to sort of that three, five year period after you’ve purchased the product, you’re in real jeopardy of whether or not it’s gonna be. Gonna have that continued support from the original equipment manufacturer. So [00:12:00] critical spares is a really good thing to, it’s, it’s just obviously a really good thing to have. Um, and how you can manage that as well is if you have, um, a customer of sites that are all using the, the same equipment, you could sort of share that between you. There, there could be. Um, so we, we’ve sinned that where, um. An umbrella company has multiple sites, multiple SPVs. Um, they were all constructed at the same sort of time. They’ve got the same transformers, you know, the same switchgear, same infrastructure, and they hold a set of spares that cover these, all these sites. ’cause the last thing you want to do is buy a load of individual components for one site. You are then paying to maintain them, to store them to, you know, there’s, there’s a lot of costs that come with. Along with that, that you, you don’t wanna be covering. If that’s just for the one site and it’s the [00:13:00] eventualities, that may never happen. So if you’ve got multiple sites and you can spread those costs, all of a sudden it’s a lot more, um. Could Joel Saxum: you see a reality where insurers did that? Right? Where like a, like a, like a consortium of insurance companies gets together and buys, uh, half a dozen sets of blades and generators and stuff that they know are failures that come up, or they have a pool to pull from themselves to, to avoid these massive bi claims. Nathan Davies: Yeah. I mean maybe there’s, maybe there’s the potential for a renewables pool. I mean, it’s always. Complicated. As soon as you start trying to bring sort of multiple companies together with an agreement of that sort of scale, it’s gonna be challenging. But, um, I mean, yeah, in an ideal world, that would be be a great place to be. Um, so critical spares is, that’s, that’s a key thing we, we have seen. So we, we’ve got, um, one account that we work with that they’ve actually got a warehouse full of critical spares. [00:14:00] So they, they have a lot of, um, older turbine models, um, sort of typically, um, 2015 through to, well, yeah, from about 2012 to 2015. Um, these sites were commissioned so they knew there was a, a finite lifetime, uh, replacement blades, generators, gear, boxes, what have you, and it’s like we’ve. A huge number of assets. So what we should do is retain certainly a number of gearboxes and generators that you, we can utilize across, um, the fleet. And obviously they then keep a rolling stock of refurbishment and repairs on those. But they, they basically included in their, their premium spreadsheet, they’ve got all of their individual sites. Then they’ve got a warehouse that is full of all their spares, and that is an inuring asset, is their warehouse full of critical spares. Joel Saxum: So what Nathan Davies: happens to Joel Saxum: that Nathan Davies: person then? Does Joel Saxum: their premiums go [00:15:00] down? Because they have those spares, they’ve got really low deductibles on their bi. So there’s a business case for it probably, right? Like if you’re sitting there, if you’re, if you’re, you’re an accountant, you can figure that out and say like, if we hold these spares for this fleet, like if you’re, if you’re a fleet, if you have a homogenous fleet, say you’ve got a thousand turbines that are basically all the same model. W you should have centrally located amongst those wind farms, a couple of blade sets, a couple of generators, couple of pitch bearings, couple of this, couple of that. And you can use them operationally if you need to, but it’s there as spares, uh, for insurance cases. ’cause you’ll be able to re reduce your insurance premiums or your insurance deductibles. Allen Hall: That’s remarkable. I don’t know a lot of operators in, at least in the United States that have done that, I’m thinking more of like Australia where it’s hard to get. Parts, uh, you, you probably do have a little bit of a warehouse situation. That’s really interesting because I, I know a lot of operators are thinking about trying to reduce their premiums and simple things like that would, I would imagine it make a huge difference [00:16:00] in what they’re paying each year and that that’s a smart move. I, I wanna ask about the IEC and the role of certification in premiums. What does it mean and how do you look at it as an industry? Uh, one of the things that’s happening right now is there’s a number of, I think some of the major IEC documents in, in our world, in the lightning world are going through revision. Does that, how do, how do you assess that risk that the IEC specs or the sort of the gold standard and you have the certification bodies that are using them to show that the turbines are fit for purpose. Is there a reliance upon them? Does, does it help reduce premiums if there’s an I-E-C-I-I, I’m not even sure how the industry, the insurance industry looks at it. Or is it more of how the turbines perform in the first year or two, is how, what’s gonna really gonna drive the premium numbers? I mean, insofar as Nathan Davies: I eecs, it’s, that’s a really tough question. It’s, it’s [00:17:00]interesting that you ask that. ’cause um, I mean certainly from the lightning perspective, the, the IEC. We look at on that the blades need to withstand a lightning strike of a known value, but even within that, they, within the IEC, there’s an allowance of like 2%, I think, um, for blade strikes that can still cause damage even if they’re within the rate of capacity of the LPS. Um, so in the insurance world, this is a big gray area because each, um, operator has a, a turbine, uh, has a blade failure because of a lightning strike. They’ll then immediately go to the OEM and say, um, you know, we’ve had had a lightning strike, we’ve had a blade failure. Can you come and repair or replace the blade? Sure, no bother. Um, down the line, we have an insurance claim for this repair or replacement. And insurers are like, well, what’s the lightning data? And if that’s within the [00:18:00] LPS standard, it’s like, well, why have. Why is this not covered under warranty? And, you know, you, your OEMs will always turn around and say, force majeure. Um, it’s, it’s that 2%. So the IEC, even though that’s, you know, it’s, it’s best standards, it still has a degree of allowance that, um, the OEMs can slip through and be like, well this, this falls with insurance. And again, I can only speak for what I’ve seen, but that is. We see, I’d say, um, Lloyd Warwick, we probably see 50 plus notifications a year for blade damage from lightning and, um, almost every time if it’s within the capabilities of the LPX, the OEM or say towards majeure and Atlanta with insurers. Allen Hall: Well, is there a force majeure for gearboxes or generators or transformers? [00:19:00] Is, is there a 2% rule for transformers? I don’t, I don’t think so. Maybe there is, but it is, it, it is a little odd, right, that, that there’s so many things that are happening in the insurance world that rely upon the certification of the turbine and the sort of the expected rates of failure. I have not seen an operator go back and say, we have a 3% rate of, of damage of my transformers, so therefore I wanna file a claim. But that, that doesn’t seem to occur nearly as often as on the lightning side where it’s force majeure is used probably daily, worldwide. How do we think about that? How do we, how do we think about the transformer that fails versus the lightning damage? Are they just considered just two separate things and uncontrollable? Is that how the insurance industry looks at it? If we, if we would Nathan Davies: talk about transformers. So the fact is that we see on those can vary from, you know, it’s, it’s a minor electrical component that that goes, um, [00:20:00] which is relatively easy to pin down. But then at the other end of the spectrum, you’ve got a fire where it’s. You know, with all, all the will in the world, you could go in and investigate, but you’re not gonna find the cause of that fire. Um, you know, the damage is so great that you, you could probably say, well, the ignition point is there because that’s where the most damages occurred and it’s spread out. But, but how is that occurred? The know, and we, we do have that, that happens not frequently, but um. You know, as an engineer, I, I want to get to the bottom of what’s caused things, but, but all too often we come away from a claim where it’s like we don’t know exactly what’s caused it, but we can’t confirm that it’s excluded in the policy and therefore it, it must be covered and, you know, the claim is valid. Um, so in, in terms of causation and the standards and all the rest of it. Joel Saxum: It goes to an extent. So this is a, this is another [00:21:00] one. So Alan was talking about lightning and blades. Then we talked about transformers a little bit. I wanna talk about gear boxes for just a second, because gearbox usually, um, in, in my, my experience in, in the wind world, claims wise, it’s pretty black and white. Was it, did it, did it fail? This is how it failed. Okay. Blah, blah, blah. Did was maintenance done at blah? So I heard the other day from someone who was talking about, uh, using CMS. On their, on their gener, on their, uh, gearbox, sorry. So it was an operator said, Hey, we should be, and, and a company coming to them saying, well, you should be monitoring CMS. This is all the good things it can do for you operationally. And the operator, the owner of the turbine said, I don’t want it, because if I know there’s something wrong, then I can’t claim it on insurance if it fails. Does that ring Nathan Davies: true to you? Part of our process would be to look at the data. Um, so we know nine times out of 10 there is condition [00:22:00] monitoring, there is start out there, there, all this stuff. The operator, um, assistance tools, and if we can look at a gearbox vibration trend. Um, along with, you know, bearing temperature, uh, monitoring and all that sort of thing. And if you can see a trend where the vibrations are increasing, the temperatures are increasing, um, and there’s no operator maintain maintenance intervention, then, you know, if, if you, if you’ve received an alarm to say, Hey, there’s something wrong with me, you should probably come and have a look and you’ve done nothing about it, then. It’s, Joel Saxum: it’s not great. Okay. So, so that, so that it rings, it kind of in a sense, rings true, right? That what that operator was saying, like the way their mind was working at that stage. ’cause this is, this is during, again, like, so we, Alan and I from the uptime network and just who we are, like we know a ton of people, we know [00:23:00] solutions that are being sold and, and this her about this. And I was like, man, that seems like really shortsighted, but there’s a reality to it that kind of makes sense, right? If they don’t have. I, it, it just seems unethical, right? It seems like if I don’t have the budget to fix this and I don’t wanna look at it, so I’m just waiting for it to fail. I don’t want the notifications so then I can claim it on insurance. ’cause I don’t wanna spend the money to go fix it. Like, seems, seems not cool. Nathan Davies: Yeah. So the, I mean the, the process, the process of the insurance claim, if, if you want to look at it in almost an over simplistic way, um, a claim is notified. Um, to trigger an operational policy, there needs to be proof of damage, right? So in this instance, your gearbox has failed, whether that’s gear, teeth have have been pulled off, you’ve had a major bearing failure, whatever it is. So there’s your damage. So insurers are now [00:24:00] engaged. Um, the rules of the game. It’s now on insurers to prove that whatever has caused that damage is an exclusion. So in this instance, um, you know, that might be wear and tear, gradual deterioration, uh, could be rust. Um, and, and part of that is poor workmanship. Um, so if they have knowingly like. Cover their shut, their eyes covered, their ears just ignored this gearbox slowly crunching its way to, its, its inevitable death. You know, it, it’s not reasonably unforeseen. It’s not an unpredictable event. This was going to happen if you can see that, that trend, um, towards the failure, um, and in that light, it would, in theory be an uninsured event. Um, but [00:25:00] we know that. 90 plus percent of owner operators have, at least on their drive train, they have some sort of condition monitoring, whether that’s, you know, temperature sensors, vibration sensors, uh, noise sensors, you know, all that sort of stuff. We know that it’s there, but what’s really interesting in the claims process is. The first thing that we’ll ask is, where’s your proof of damage? Let’s see your alarm data, your scarda data, all this sort of thing. Joel Saxum: Does the RFI get responded to? Nathan Davies: Yeah, yeah, yeah. Um, and it’s like, oh no, we, you know, we don’t have the SCARDA data. And we’ve had instances where a company, a company had turned around and said, oh, we don’t have any SCARDA data for the time of this event. It’s like, oh, that’s interesting. And worked our way through the process. And eventually insurers were like, you know what? We’re, we’re gonna deny this one. We’re not. Things aren’t adding up, we are not happy with it. Um, and all of a sudden out the woodwork, we get scar data, we get the, the insured’s, um, failure report, [00:26:00] which I mean, there was computational flow dynamics. There were, there were like all sorts of weird and wonderful data that had been thrown into the, this failure analysis. And it’s like, well, you’ve done our jobs for us. Why did you not just hand this over at the beginning? We know that this stuff exists, so. Just, just playing, playing dumb itch. It’s just a frustration really. Allen Hall: It does seem like the operators think of loss adjustment in insurance companies as having a warehouse full of actuaries with mechanical calculators and they’re back there punching numbers in and doing these calculations on. I lost this gearbox from this manufacturer at, at this timeframe, and, and I understand all this data. That’s not how it works, but I do think there’s this, uh, assumption that that. Uh, there’s a in wind energy that because of the scale of it, there’s a lot of, of backend research that’s happening. I, I don’t think that’s true, or, I mean, you can tell me if it’s true or not, [00:27:00] but I don’t think so. But now, in the world of AI where I can start to accumulate large sets of data and I have the ability to process it with just a single person sitting in front of a laptop, is it gonna get a little harder for some of these claims that have Mercury, just really shady histories to get? Approved. Nathan Davies: I, I think that’s inevitable. You know, whenever we go and speak to an insurer, you know, insurers are always interested, are interested in what’s the latest claims data, what are the trends that we’re seeing, all this sort of thing. So we’ll sit down with them for an hour and a half and we’ll say, oh, this was interesting. This is what went well, this is what didn’t go so well. And then they always sort of grab us just as we’re about to leave and we’ve, we’ve said our goodbyes, and they’re like, so you guys have a. Claims database. Right? Every time. Yep. And it’s like, how’d you feel about, about sharing your data? And it’s, it’s every insurer without failure. They’re like, let’s see your claims [00:28:00] database. Okay. Right. So we can share, we can share some information. Obviously it needs to be sanitized. We don’t want to provide identifying information, all that sort of stuff. You’re looking at thousands and thousands of lines of data. And the big problem that we have with any database like this is, it’s only as good as the data that’s been entered, right? So if, if every claims handler, if every loss adjuster is entering their own data into this database, my interpretation of, of a root cause failure, maybe different to somebody else’s. So what we are gonna start seeing in the next year to three years. Is the application of AI to these databases, to to sort of finesse the poor quality data that’s been entered by multiple, you know, it’s, it’s too many cooks. Spoiled broth. All of these people have entered their own interpretation of data, will start to see AI finesse [00:29:00] that, and all of a sudden the output of it will be. Really, really powerful, much better risk models. Yeah. And I think that’s, that’s inevitable in the next two to five years. Um, and I think insurers will, but again, the, we go back to the cyclic thing. So the, the data that we have is the claims that we’ve had over the past however many years, but all the while that the OEMs are manufacturing. New gearboxes, new generators, new blades. We don’t know about the problems that are gonna come out the woodwork. We can tell you about failures that might happen on aged assets, but we can’t tell you about what’s gonna fail in the future. Allen Hall: Well, is there an appetite to do what the automobile world is doing on the automobile insurance? Have basically a plugin to monitor how the driver is doing the State Farm drive safe and [00:30:00] save. Yeah. Your little black box is, is that where eventually this all goes? Is that every turbine’s gonna have a little black box for the insurance company to monitor the asset on some large scale, but then that allows you then to basically to assess properly what the rates should be based on the actual. Data coming from the actual turbines so that you, you can get a better view of what’s happening. Nathan Davies: I mean, it’s challenging because obviously you can only get so much from, from that monitoring data. So arguably that’s, that’s like the scarda data. But then there’s, there’s the multiple other inputs that we’re looking at. I’d say the vast majority of claims come from some form of human intervention. And how do you record that? Human intervention. Allen Hall: Right? You, it’s like getting an oil change in your car. If the guy forgets to put the oil plug in. Pretty much you’re, you’re gonna get a mount down the road and engine’s gone. [00:31:00] And that’s, that may be the, that may be ultimately where this all goes. Is that a lot of it’s just human error. Nathan Davies: Yeah. It’s, you know, we, we can take the, the operating data, you can start to finesse maintenance reports and, and try to plug that into this data stream. But you can guarantee, like you can absolutely bet your bottom dollar, but when there’s an insurance claim and it’s like. That one key document that you need that will answer that question, nobody knows Allen Hall: where it is. This has been a great discussion and Nathan, we need to have you back on because you provide such great insights as to what’s happening in the insurance world and and the broader wind energy world and. That’s where I like talking to you so much. Nathan, how do people get a hold of you? Can they reach you via LinkedIn? Nathan Davies: Yeah, I’m on LinkedIn. Um, you can also find me, um, on the Lloyd Warwick website. Sounds great. Allen Hall: Nathan, thank you so much for being on Nathan Davies: the podcast. Right. Appreciate it. Thank you so much [00:32:00] guys.
The Pentagon is looking to launch a new Enterprise Command and Control Program Office in a move that would consolidate and refresh its long-standing efforts to provide common operating panes and user-specific AI tools to track and target enemies in real time. This envisioned hub would combine and expand the Chief Digital and Artificial Intelligence Office's Maven Smart System (MSS) and Edge Data Mesh capabilities into the “Enterprise C2 Suite” — a new platform and program of record for Combined Joint All-Domain Command and Control and Al-enabled warfighting options, according to sources familiar with the plan who requested anonymity to discuss it ahead of a forthcoming, official announcement. Internal guidance regarding a new EC2 Program Office suggests that its establishment would ensure that the Defense Department has the “authority, resources, and accountability to deliver capability at the speed of relevance.” DOD's undersecretariats for Intelligence and Security (I&S) and Research and Engineering (R&E) would be directed to deliver a plan for “the expedient transition of MSS authorities, infrastructure, support activities, and responsibilities” from the National Geospatial-Intelligence Agency to the EC2 Program Office. This new program office would essentially fuse multiple Pentagon elements that have come to fruition since the late 2010s, and are associated with digitizing command-and-control processes and deploying AI across the joint force. The Defense Department is soliciting ideas for how artificial intelligence and machine learning capabilities can assist in the zero-trust assessment process as the deadline to reach target-level compliance approaches. According to a request for information posted Tuesday, the DOD's Zero Trust Portfolio Management Office is interested in leveraging “automation, AI and ML to accelerate and scale [zero trust] assessments” across the entire department — specifically for “purple team assessments.” The technologies will help the Pentagon mitigate its limited capacity to validate initial compliance and conduct continuous assessments, the RFI noted. Zero trust is a cybersecurity concept that assumes IT networks and systems are constantly under attack by adversaries, requiring the Pentagon to continuously monitor and authenticate users and their devices as they move through the network. The department's Zero Trust Strategy mandates all DOD components to achieve “target levels” of zero trust by the end of fiscal 2027. Validating compliance requires a combination of internal and third-party assessments. A key part of the Pentagon's independent evaluation process is a method called purple teaming, which analyzes and tests both how “red team” adversaries and “blue force” cyber defenders move and interact in an IT network. However, officials have previously noted that conducting comprehensive purple teaming can be a time-consuming process that can take warfighters away from other important missions. The Daily Scoop Podcast is available every Monday-Friday afternoon. If you want to hear more of the latest from Washington, subscribe to The Daily Scoop Podcast on Apple Podcasts, Soundcloud, Spotify and YouTube.
En ce début 2026, les Gondwanais ont l'impression qu'une vieille chanson revient à la mode : Michel Sardou au temps des colonies. ► Michel Sardou au temps des colonies.
La operación militar en Venezuela ordenada por Trump "viola el derecho internacional y la Constitución de Estados Unidos", dijo a RFI Arturo Valenzuela, responsable de la diplomacia para las Américas del gobierno de Obama y asesor de política, paz y seguridad para América latina de los gobiernos de Clinton. Entrevista de Angélica Pérez. En una declaración conjunta, cinco países latinoamericanos (Brasil, Chile, Colombia, México y Uruguay) y España, manifiestan "preocupación" tras la operación militar de Estados Unidos en Venezuela. Alertan ante cualquier intento de control gubernamental o apropiación de recursos naturales. Un retorno de la hegemonía por la fuerza en América Latina que analizó para RFI, Arturo Valenzuela, ex responsable de la región durante las presidencias de los demócratas Bill Clinton y Barack Obama. RFI: La declaración conjunta asegura que la intervención estadounidense viola principios del derecho internacional, como la prohibición del uso de la fuerza y el respeto a la soberanía territorial. ¿Qué piensa usted? Arturo Valenzuela: Estoy completamente de acuerdo con la declaración que sacaron estos países. Efectivamente, lo que hizo Estados Unidos viola los fundamentos del mundo después de la Segunda Guerra Mundial, lo que se creó con Naciones Unidas y otras instituciones. El vocero del Secretario General de la ONU, Stephane Dujarric, dijo que efectivamente esto podría tener implicaciones terribles para la región, independientemente de la situación de Venezuela, porque se está violando completamente el derecho internacional, incluyendo la Carta Fundamental de Naciones Unidas. Pero además del derecho internacional, el presidente Trump violó también los fundamentos de la Constitución de Estados Unidos, que no permiten que el Presidente declare una guerra, sino que el Congreso tiene que hacerlo. Y está muy claro de que muchos sectores del Congreso, incluyendo algunos sectores del Partido Republicano, están rechazando lo que está tratando de hacer Trump en este momento, siendo que lo que también está en juego aquí es el sistema político norteamericano. Leer tambiénOperación militar de EEUU en Venezuela: ¿ha violado Donald Trump la Constitución estadounidense? RFI: ¿Es en definitiva una violación al Estado de Derecho? A.V.: La presidenta de la Asamblea General de Naciones Unidas, Annalena Baerbock, dijo claramente que los Estados miembros, incluyendo Estados Unidos, no pueden controlar otro territorio por la fuerza o violar la independencia política de otra nación. Ella dijo que un mundo pacífico seguro es imposible si el Estado de Derecho no puede efectuarse y lo que ha hecho Trump es efectivamente violar el Estado de derecho internacional y también nacional. RFI: ¿Qué impacto ha tenido en la clase política y en la población de Estados Unidos la intervención militar en Venezuela? A.V.: Este es un precedente terrible. Está afectando enormemente al país. Es el problema que tiene Estados Unidos ahora con su gobernabilidad. Por suerte, ha habido también un rechazo muy fuerte por parte de sectores que incluyen al Partido Republicano. Mucha gente acá está muy preocupada por la obsesión de Trump de tratar de apoderarse del petróleo venezolano y piensan que es algo que va a ayudar solamente a su familia y a sus colegas. Así que yo tengo esperanza de que efectivamente lo que pasó en New Jersey, en Virginia y en otras partes donde ha ganado elecciones el Partido Demócrata. El apoyo político a Trump se está desgastando enormemente en Estados Unidos. Leer tambiénVenezuela: “Tenemos temor de que eso sea un precedente y se use la ley del más fuerte” (ONU) RFI: En cuanto a Colombia, Trump amenazó al presidente Petro, a quien acusa de fabricar cocaína, y dijo que "no durará mucho tiempo". ¿Le parecen posibles intervenciones en ese país y en Cuba? A. V.: Ahora está efectivamente amenazando a Colombia y a otros países latinoamericanos. Esto es un desastre y demuestra una cierta ignorancia y contradicciones del gobierno de Estados Unidos. Cómo es posible que hayan implementado todo esto por estar preocupados por el tráfico de cocaína a Estados Unidos, y al mismo tiempo, el propio Trump conmutara la pena del ex presidente de Honduras, Juan Orlando Hernández, que había sido condenado en cortes estadounidenses a 45 años de cárcel por haber enviado cocaína. Cómo es posible perdonar a uno y al mismo tiempo criticar a otros diciendo que ellos son los que están complicando al mundo. Lo que ha hecho Estados Unidos no tiene sentido y es terriblemente peligroso para el futuro. *Arturo Valenzuela fue encargado durante el gobierno Obama de la diplomacia en las Américas y asesor de los gobiernos de Bill Clinton en política exterior, defensa e inteligencia para América Latina. Es el fundador del Centro de Estudios Latinoamericanos de la Universidad Georgetown de Washington.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'énième réunion pour la paix en Ukraine et les menaces sur l'annexion du Groenland. Tchad : pourquoi les propos d'un iman ont provoqué des affrontements entre étudiants ? Des insultes, des dortoirs saccagés, plusieurs étudiants hospitalisés, vendredi dernier le campus de l'Enastic, École nationale supérieure des sciences et technologies de l'information et de la communication d'Amdjarass, dans le nord‑est du Tchad, a été le théâtre d'une bagarre générale. Tout est parti du prêche prononcé une semaine plus tôt par un imam. Pourquoi ses propos ont-ils suscité une telle polémique ? Pour décrisper la situation, les ministres de la Santé et des Télécommunications ont été dépêchés sur place, mais ont-ils réussi à apaiser les tensions ? Des sanctions sont-elles prévues contre l'imam en question ? Avec François Mazet, journaliste au service Afrique de RFI. Guerre en Ukraine : quelles avancées concrètes après la réunion de Paris ? Une nouvelle réunion de la coalition des volontaires s'est tenue à Paris, ce mardi. Autour d'Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky, une trentaine de chefs d'État et de gouvernement, et pour la première fois, les deux émissaires américains, Steve Witkoff et le gendre de Donald Trump, Jared Kushner. Quel était le but de cette énième réunion ? La présence des deux émissaires américains traduit-elle le retour de l'Europe dans les négociations, alors que ces derniers temps, elle semblait tenue à l'écart par les États-Unis ? Avec Guillaume Naudin, qui présente la chronique « La fabrique du monde ». Groenland : prochaine cible de Trump ? Après l'intervention américaine au Venezuela, Donald Trump a déclaré avoir « besoin du Groenland pour la sécurité nationale » des États-Unis, ravivant les inquiétudes autour de ce territoire autonome stratégique appartenant au Danemark. En quoi le Groenland représente-t-il une menace pour les Américains ? S'agit-il d'une énième provocation de Donald Trump ou pourrait-il ordonner une opération militaire dans les prochains mois ? Avec Emmanuel Hache, directeur de recherche à l'IRIS.
Sobre las protestas contra el decreto que eliminó los subsidios a los combustibles en Bolivia, Hugo Moldiz, exministro de Gobierno de Evo Morales, estima en entrevista con RFI que "todo el mundo era consciente de que el país necesitaba levantar la subvención", pero critica que el presidente Paz no haya sometido la medida a referendo. También cuestiona que no se exceptue de la quita de subvención a los vehículos de transporte público, mientras se elimina el impuesto a las grandes fortunas. ►►Para escuchar la entrevista completa, hacer click en el ícono play►► Varias carreteras fueron bloqueadas este martes en Bolivia en rechazo a un decreto del presidente centroderechista Rodrigo Paz que eliminó en diciembre los subsidios a los combustibles, entre otras medidas. Los manifestantes exigen la anulación del decreto, pues temen un incremento en el costo de vida. Desde su aprobación en diciembre, el precio de los combustibles se duplicó y se encarecieron algunos productos básicos en los mercados. Y empezaron las protestas lideradas por la Central Obrera Boliviana (COB), principal sindicato obrero del país. El lunes, el gobierno de Paz abrió un diálogo con los lideres de los trabajadores quienes terminaron por abandonar la mesa y llamaron a sus seguidores a cortar vías. Cualquier conversación, dicen, debe partir de la anulación del decreto presidencial. El mandatario boliviano dijo en diciembre, al anunciar el decreto en el marco de su declaratoria de emergencia económica, que Bolivia no podía "seguir funcionando con las normas de saqueo de los últimos 20 años". "Me parece innecesario criminalizar 20 años que seguramente han tenido sus luces y sus sombras, como todos los procesos políticos" afirma Hugo Moldiz, exministro de Gobierno durante el tercer mandato del presidente de izquierda Evo Morales. Moldiz, también abogado internacionalista, reconoce, sin embargo, que Bolivia "sí necesitaba levantar la subvención. Creo que todo el mundo está consciente".Pero critica el método del mandatario: "Rodrigo Paz tomó esta decisión sin consultarle a los sectores sociales y, mucho menos, al país. Y la única manera de hacerlo era a través de un referéndum". El segundo elemento de crítica, en el juicio de Moldiz, es el 'cómo' lo hizo . "La subvención se podía quitar para todos los vehículos particulares, salvo para los del servicio público por el impacto de la medida en la población más pobre y vulnerable". No obstante, explica el ex ministro de gobierno boliviano, bajo un pretendido "principio de igualdad", la subvención se levantó para todo el mundo afectando a todos los sectores de la sociedad boliviana en la que "unos ganan mucho y otros ganan muy poco". Los primeros seguirán viviendo holgadamente, pero los segundos se verán muy afetados con esta supresión, afirma. "Y, contradictoriamente, se le ha retirado el impuesto a las grandes fortunas", subraya. Un riesgo de regreso del neoliberalismo RFI: Usted ha afirmado que a este decreto subyace la posibilidad de que el presidente Rodrigo Paz sea la continuación de la crisis y de una transición no resuelta en Bolivia o el inicio de una nueva era estatal. ¿Por qué? "Porque no medir en su exacta dimensión la relación de fuerzas, no tener en cuenta lo que se está jugando en el trasfondo del decreto, puede conducir al movimiento sindical, a sus dirigentes, a cometer errores, y esto puede tener efectos estratégicos. Una derrota sería el camino pavimentado para que se reinstale de manera plena el neoliberalismo en Bolivia. Eso lo tienen que entender los sindicatos.Lo tiene que entender sus líderes. Al mismo tiempo, el gobierno tiene que valorar en su jsuta medida cuál es su nivel de fortaleza política. Tiene muchas contradicciones internas, la contradicción entre el presidente y el vicepresidente ya es una expresión de ellas. También tiene contradicciones al interior de la propia Asamblea Legislativa Plurinacional, y ni qué decir la ausencia de influencia en el movimiento social boliviano, y el movimiento social boliviano es muy fuerte. No creo que en este momento el todo o el nada, ya sea para los movimientos sociales o el todo o nada para el gobierno, sea el escenario aconsejable".
Il y a un mois, le 7 décembre, le président béninois Patrice Talon a échappé à un coup d'État fomenté par une partie de son armée. Un mois plus tard, les commanditaires ne sont toujours pas clairement identifiés, mais le Bénin a expulsé la semaine dernière un agent de renseignement et un policier en poste à l'ambassade du Niger à Cotonou, ce qui a provoqué des représailles de la part du Niger. Est-ce à dire que le Niger pourrait être impliqué dans cette tentative de putsch ? L'éditorialiste Jean-Baptiste Placca répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Jean-Baptiste Placca, ce qui a sauvé le régime du président Patrice Talon, c'est notamment la loyauté de la Garde républicaine du colonel Tévoédjrè. Pourquoi y a-t-il eu cette loyauté au Bénin et pas il y a deux ans au Niger ? Jean-Baptiste Placca : il faut peut-être observer que ce putsch a été fomenté par une toute petite partie d'un seul des cinq principaux corps que compte l'armée béninoise. Ils n'ont pas su convaincre la totalité de leur propre corps, et encore moins d'autres, de les rejoindre. Au Niger, Mohamed Bazoum était de fait un homme seul qui estimait pouvoir faire confiance à une armée qui servait loyalement le régime. Les deux situations ne me semblent pas comparables. Le 7 décembre, le renfort militaire du Nigeria semble avoir été déterminant. Pourquoi ce soutien au régime de Patrice Talon en 2025, et pas au régime de Mohamed Bazoum au Niger en 2023 ? Peut-être que si tous n'avaient pas vécu très mal les désillusions de la chute de Mohamed Bazoum au Niger, ces États ne seraient pas intervenus de la sorte au secours de Patrice Talon. D'une certaine manière, Mohamed Bazoum a sauvé Talon. Les leçons tirées de l'expérience du Niger ont servi le Bénin par rapport à ce qui est arrivé le 7 décembre. Ce dimanche 7 décembre, c'est un groupe de trois pays seulement, le Nigeria, la Côte d'Ivoire, la Sierra Leone qui s'est porté au secours du régime béninois. Est-ce à dire que la Cédéao, c'est terminé ? La Cédéao vit toujours à géométrie variable. Je crois que c'est surtout la solidarité personnelle, entre guillemets, en faveur de Patrice Talon qui a sauvé son régime. Donc pour l'Ivoirien Alassane Ouattara, il n'était pas question de laisser tomber le Béninois Patrice Talon. Non, parce que je pense qu'ils se retrouvent quelque part. Ils se reconnaissent aussi entre États, on va dire francophone, qui ont un certain sérieux à gérer leur pays. Parce que la Côte d'Ivoire est un pays qui évolue, connaît une expansion convaincante comme le Bénin. Et ça rapproche aussi des chefs d'État, c'est-à-dire le sérieux qu'on met à gouverner son pays. Et donc je pense que Alassane Ouattara, et ça n'a pas toujours été le cas, a su, disons, avoir de la sympathie. Ou plutôt Talon a su gagner la sympathie d'Alassane Ouattara. Et c'est tout à fait légitime. On dit qui se ressemble s'assemble dans l'excellence comme dans la médiocrité. On retrouve toujours les mêmes dans les mêmes cas. Depuis un mois, le président béninois Patrice Talon dénonce régulièrement des soutiens extérieurs aux mutins du 7 décembre. Sans doute fait il allusion à ses voisins du Nord, le Burkina Faso et le Niger. Mais est-ce que c'est crédible ? Bon, il est évident que Patrice Talon n'est pas le meilleur ami des pays de l'AES et en particulier du Niger. On imagine que pour accuser de la sorte, il a probablement des éléments qu'il va devoir montrer pour convaincre l'opinion. Et puis probablement viendra le temps des éléments de preuve. On les attend. Et je pense que les Nigériens auraient eu intérêt, effectivement, à ce que le Bénin bascule dans le camp des putschistes, parce que, à ce jour, les importations ou les exportations des Nigériens doivent transiter par le Togo, c'est beaucoup plus long. Ça renchérit le coût de ces marchandises. Et comme le Niger a l'intention de vendre son uranium où il veut, on ne peut pas se balader à travers des zones notamment infestées de djihadistes, avec le « Yellow Cake ». Et le Togo dans tout cela, quel rôle a-t-il pu jouer lors de ce coup d'État manqué ? Alors, à part les informations relatives au transit par Lomé du chef putschiste dans sa fuite, aucune preuve directe n'a été apportée à l'implication du Togo. Les dirigeants togolais semblent assumer leur amitié pour l'AES avec le Niger notamment, mais avec les États de l'AES, en même temps qu'ils cherchent à être médiateurs entre ces pays et les autres. Il n'est pas toujours aisé d'être à la fois acteur et médiateur. Le seul véritable problème du Togo est d'être sans cesse comparé, à ses dépens, au Bénin et au Ghana, ses voisins de l'est et de l'ouest, qui affichent des progrès considérables en termes de développement économique, d'infrastructures et d'évolution démocratique. À lire aussiNouvelle crise diplomatique entre Bénin et Niger: expulsions croisées de personnels d'ambassade À lire aussiAu Bénin, le parti d'opposition Les Démocrates mise tout sur les élections législatives
L'année 2026 a commencé à 200 km/h au Gondwana. Au menu : un kidnapping dans la Cour de Récré.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le nouveau record d'arrivés de migrants par la Manche et le maintien de l'embargo américain sur le pétrole vénézuélien après la capture de Nicolas Maduro. ONU : que faut-il attendre du retour de la RDC au Conseil de sécurité ? Plus de trente ans après sa dernière présence dans cet organe clé de l'ONU, la République démocratique du Congo a rejoint le Conseil de sécurité en tant que membre non permanent pour la période 2026-2027. Ce retour peut-il avoir un impact sur le cours de la guerre dans l'Est du pays ? Kinshasa a-t-elle les moyens de peser sur l'agenda de l'ONU ? Avec Paulina Zidi, correspondante permanente de RFI à Kinshasa. Royaume-Uni : pourquoi les arrivées de migrants par la Manche atteignent un pic ? Plus de 41 000, c'est le nombre de migrants partis des côtes françaises et arrivés clandestinement au Royaume-Uni en traversant la Manche, en 2025. Comment expliquer ce record malgré le durcissement de la politique migratoire britanniques ? Avec Charlotte Boitiaux, journaliste à InfoMigrants. Venezuela : l'or noir, la vraie raison de l'intervention américaine ? Après avoir justifié l'enlèvement de Nicolas Maduro en invoquant la lutte contre le narcoterrorisme, Donald Trump a rapidement insisté sur son intention de mettre la main sur les vastes réserves de pétrole du Venezuela. Comment le président américain compte-t-il s'y prendre alors que les pro-Maduro dirigent encore le pays ? Les Américains en ont-ils les moyens ? Avec Jean-Jacques Kourliandsky, directeur de l'Observatoire de l'Amérique latine pour la Fondation Jean Jaurès.
Avicenne, Babinski, Charcot, Galien, Koch, Laennec, Pasteur... Ces personnalités ont marqué durablement l'histoire de la médecine. Quelles sont les autres figures, moins connues du grand public, qui ont su influencer le monde médical ? Nous parlons de leurs parcours et de leurs avancées, qui peuvent parfois, aujourd'hui, être remises en question. [Rediffusion] Certains ont donné leur nom à des rues, à des stations de métro, ou à des vaccins. D'autres, connus de leurs seuls contemporains, sont aujourd'hui complètement tombés dans l'oubli. Quant aux derniers, ils n'ont jamais connu la célébrité, alors qu'ils ont sauvé d'innombrables vies. Eux, ce sont les héros de la médecine. Leur héritage scientifique reste d'actualité, que ce soit pour lutter contre les infections, mettre des enfants au monde, combattre le cancer, soulager la dépression ou diagnostiquer une maladie génétique. Yersin, Hippocrate et Marie Curie Itinéraires d'hommes célèbres (Alexandre Yersin, Hippocrate ou Zénon Drohocki) et de femmes, dont la détermination et l'énergie ont eu raison des obstacles et des préjugés, faisant d'elles de véritables pionnières dans le domaine de la santé (comme Madeleine Brès ou Marthe Gautier), et pourtant, la renommée de ces dernières a rarement atteint celle de leurs confrères, exception faite bien sûr, de la double nobélisée, Marie Curie. Parcours de vie et découvertes scientifiques Les travaux de ces aventuriers de la santé sont toujours à l'ordre du jour pour soigner, partout dans le monde et leurs parcours parfois inattendus, se racontent comme un roman… Des personnalités qui ont tracé leur sillon en apportant de nouveaux savoir-faire, de nouvelles techniques, en créant des outils ou une compréhension, qui ont bouleversé la pratique de la médecine : césarienne, conseils pour l'allaitement maternel, électroconvulsivothérapie (les électrochocs), découverte de la Trisomie 21, du Bacille de la peste, culture du quinquina contre le paludisme... Évoquer le parcours et les découvertes de ces héros de la médecine, c'est aussi souligner l'importance de la recherche scientifique et d'avancées parfois anciennes, qui ont toute leur place, aujourd'hui encore dans la pratique médicale et continuent de sauver des vies. Avec : Pr Gilles Pialoux, chef du Service des Maladies Infectieuses et Tropicales à l'Hôpital Tenon (APHP) et professeur à Sorbonne Universités à Paris. Auteur de l'ouvrage Admirations : Sept héros de la médecine, aux éditions Perrin Pr Fatimata Ly, dermatologue et vénérologue, professeur à la Faculté de médecine, de pharmacie et d'odontostomatologie de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Médecin-chef du service de Dermatologie de l'Institut d'Hygiène Sociale de Dakar. Présidente de la société sénégalaise de dermatologie vénéréologie. Co-auteure de l'ouvrage Elles étaient là, les pionnières de la santé !, aux éditions Nara Thanh-Hà Tran, journaliste au service vietnamien de RFI. Programmation musicale : ► Michael Kiwanuka – Hero ► Trio Mocotó – O xangô.
Avicenne, Babinski, Charcot, Galien, Koch, Laennec, Pasteur... Ces personnalités ont marqué durablement l'histoire de la médecine. Quelles sont les autres figures, moins connues du grand public, qui ont su influencer le monde médical ? Nous parlons de leurs parcours et de leurs avancées, qui peuvent parfois, aujourd'hui, être remises en question. [Rediffusion] Certains ont donné leur nom à des rues, à des stations de métro, ou à des vaccins. D'autres, connus de leurs seuls contemporains, sont aujourd'hui complètement tombés dans l'oubli. Quant aux derniers, ils n'ont jamais connu la célébrité, alors qu'ils ont sauvé d'innombrables vies. Eux, ce sont les héros de la médecine. Leur héritage scientifique reste d'actualité, que ce soit pour lutter contre les infections, mettre des enfants au monde, combattre le cancer, soulager la dépression ou diagnostiquer une maladie génétique. Yersin, Hippocrate et Marie Curie Itinéraires d'hommes célèbres (Alexandre Yersin, Hippocrate ou Zénon Drohocki) et de femmes, dont la détermination et l'énergie ont eu raison des obstacles et des préjugés, faisant d'elles de véritables pionnières dans le domaine de la santé (comme Madeleine Brès ou Marthe Gautier), et pourtant, la renommée de ces dernières a rarement atteint celle de leurs confrères, exception faite bien sûr, de la double nobélisée, Marie Curie. Parcours de vie et découvertes scientifiques Les travaux de ces aventuriers de la santé sont toujours à l'ordre du jour pour soigner, partout dans le monde et leurs parcours parfois inattendus, se racontent comme un roman… Des personnalités qui ont tracé leur sillon en apportant de nouveaux savoir-faire, de nouvelles techniques, en créant des outils ou une compréhension, qui ont bouleversé la pratique de la médecine : césarienne, conseils pour l'allaitement maternel, électroconvulsivothérapie (les électrochocs), découverte de la Trisomie 21, du Bacille de la peste, culture du quinquina contre le paludisme... Évoquer le parcours et les découvertes de ces héros de la médecine, c'est aussi souligner l'importance de la recherche scientifique et d'avancées parfois anciennes, qui ont toute leur place, aujourd'hui encore dans la pratique médicale et continuent de sauver des vies. Avec : Pr Gilles Pialoux, chef du Service des Maladies Infectieuses et Tropicales à l'Hôpital Tenon (APHP) et professeur à Sorbonne Universités à Paris. Auteur de l'ouvrage Admirations : Sept héros de la médecine, aux éditions Perrin Pr Fatimata Ly, dermatologue et vénérologue, professeur à la Faculté de médecine, de pharmacie et d'odontostomatologie de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Médecin-chef du service de Dermatologie de l'Institut d'Hygiène Sociale de Dakar. Présidente de la société sénégalaise de dermatologie vénéréologie. Co-auteure de l'ouvrage Elles étaient là, les pionnières de la santé !, aux éditions Nara Thanh-Hà Tran, journaliste au service vietnamien de RFI. Programmation musicale : ► Michael Kiwanuka – Hero ► Trio Mocotó – O xangô.
The Marine Corps is gearing up to expand its first-person view drone capabilities in the New Year by purchasing 10,000 new platforms and increasing the number of troops who are trained on them, according to government contracting documents and service officials. Earlier this week, the Corps announced a standardized training program for small-sized unmanned aerial systems, which include several courses for attack drone operators, payload specialists and instructors. Several units, from III Marine Expeditionary Force in the Pacific to Marine Forces Special Operations Command are now authorized to immediately start these courses. Meanwhile, the service is also asking industry to make thousands of UAS for under $4,000 per unit, according to a request for information posted in December. The intent is for Marines to be able to modify these drones with “simple” third-party munitions and repair them on their own. The RFI also inquired about autonomy and machine learning integration for these systems. Over the next several months, the service will aim to certify hundreds of Marines to use FPV drones, according to the Pentagon, with the goal of having every infantry, reconnaissance and littoral combat team across the fleet equipped with these platforms by May. Officials said that these courses were shaped by recent certifications and the Drone Training Symposium in November, an event intended to solidify and scale training across the fleet. DefenseScoop also reported last week that the Marine Corps had certified forward-deployed Marines on FPV drones for the first time in November. More than two dozen troops with the 22nd Marine Expeditionary Unit deployed to the Caribbean trained for more than a month-and-a-half to qualify on various FPV drone capabilities, a significant milestone for the force after a year of navigating untrodden ground. The Army recently established an artificial intelligence career field that select officers can transfer into starting next month, DefenseScoop has learned. It is also considering the potential for warrant officers to join the new role. The service created the 49B “area of concentration” for AI and Machine Learning on Oct. 31, according to Maj. Travis Shaw, a spokesperson for the Army. Between Jan. 5 and Feb. 6, 2026. Army officers who already have a few years of service or more can apply for the role through the Voluntary Transfer Incentive Program (VTIP), which is meant to support the Army's manning needs. It was unclear how many officers the Army hopes to transfer into the job, but those selected will reclassify by Oct. 1, 2026, Shaw said. The service expects those personnel to have completed their transition into the AI field by the following year. The effort comes as the Department of Defense continues to boost the use of large language model AI systems for military purposes. Earlier this month, the Pentagon launched GenAI.mil, a hub for commercial AI tools — one that DefenseScoop reported military personnel were meeting with mixed reviews and a bevy of questions about how to use it in their daily operations. The Army has also been embracing LLMs and AI, including through its Army Artificial Integration Center (AI2C), which was established in 2018 to integrate those systems into the service. The Daily Scoop Podcast is available every Monday-Friday afternoon. If you want to hear more of the latest from Washington, subscribe to The Daily Scoop Podcast on Apple Podcasts, Soundcloud, Spotify and YouTube.
Depuis plus d'une semaine, l'Iran est secoué par des manifestations contre la vie chère. Dans cet épisode en deux parties de « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Sina Abedi, auteur du livre « Et après les mollahs ? », évoquent le futur de ce pays.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Sina Abedi (architecte et auteur). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : UGC/ANONYMOUS/AFP. Sons : TF1, FranceTv, Shervin Hajipour - Baraye, Anousha Nazari, Sepp Osley - Another Brick In The Wall (Hey Ayatollah, Leave Those Kids Alone), TV5 Monde, RFI, Armin Arefi (X), Solsoum - Baraye, Le Monde.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis plus d'une semaine, l'Iran est secoué par des manifestations contre la vie chère. Dans cet épisode en deux parties de « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Sina Abedi, auteur du livre « Et après les mollahs ? », évoquent le futur de ce pays.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Sina Abedi (architecte et auteur). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : UGC/ANONYMOUS/AFP. Sons : TF1, FranceTv, Shervin Hajipour - Baraye, Anousha Nazari, Sepp Osley - Another Brick In The Wall (Hey Ayatollah, Leave Those Kids Alone), TV5 Monde, RFI, Armin Arefi (X), Solsoum - Baraye, Le Monde.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Welcome back to the Ultimate Guide to Partnering® Podcast. AI agents are your next customers. Subscribe to our Newsletter: https://theultimatepartner.com/ebook-subscribe/ Check Out UPX:https://theultimatepartner.com/experience/ In this exclusive interview, Vince Menzione sits down with Darryl Peek, Vice President for Partner Sales (Public Sector) at Elastic, to decode how Elastic achieved the rare “triple crown”—winning Partner of the Year across Microsoft, Amazon, and Google Cloud simultaneously. Darryl breaks down the engineering-first approach that makes Elastic sticky with hyperscalers, reveals the rigorous metrics behind their partner health scorecard, and shares his personal “one-page strategy” for aligning mission, vision, and execution. From leveraging generative AI for cleaner sales hygiene to the timeless lesson of the “Acre of Diamonds,” this conversation offers a masterclass in building high-performance partner ecosystems in the public sector and beyond. https://youtu.be/__GE0r2fPuk Key Takeaways Elastic achieved “Pinnacle” status by aligning engineering roadmaps directly with hyperscaler innovations to become essential infrastructure. Successful public sector sales require a dual approach: leveraging resellers for contract access while driving domain-specific co-sell motions. Partner relationships outperform contracts; consistency in communication is more valuable than only showing up for renewals. Effective partner organizations track “influence” revenue just as rigorously as direct bookings to capture the full value of SI relationships. Generative AI can automate sales hygiene, turning scattered meeting notes into actionable CRM data and reducing friction for sales teams. The “Acre of Diamonds” philosophy reminds leaders that the greatest opportunities often lie within their current ecosystem, not in distant new markets. If you're ready to lead through change, elevate your business, and achieve extraordinary outcomes through the power of partnership—this is your community. At Ultimate Partner® we want leaders like you to join us in the Ultimate Partner Experience – where transformation begins. Keywords: Elastic, Darryl Peek, public sector sales, hyperscaler partnership, Microsoft Partner of the Year, AWS Partner of the Year, Google Cloud Partner, partner ecosystem strategy, co-sell motion, partner metrics, channel sales, government contracting, Carahsoft, generative AI in sales, sales hygiene, Russell Conwell, Acre of Diamonds, open source search, observability, security SIM, vector search, retrieval augmented generation, LLM agnostic, partner enablement, influence revenue, channel booking, SI relationships, strategic alliances. Transcript: Darryl Peek Audio Episode [00:00:00] Darryl Peek: I say, I tell my team from time to time, the difference between contacts and contracts is the R and that’s the relationship. So if you’re not building the relationship, then how do you expect that partner to want to lean in? Don’t just show up when you have a contract. Don’t just show up when you have a renewal. [00:00:13] Darryl Peek: Make sure that you are reaching out and letting them know what is happening. Don’t just talk to me when you need a renewal, right? When you’re at end of quarter and you want me to bring a deal forward, [00:00:23] Vince Menzione: welcome to the Ultimate Guide to Partnering. I’m Vince Menzi. Own your host, and my mission is to help leaders like you achieve your greatest results through successful partnering. [00:00:34] Vince Menzione: We just came off Ultimate Partner live at Caresoft Training Center in Reston, Virginia. Over two days, we gathered top leaders to tackle the real shifts shaping our industry. If you weren’t in the room, this episode brings you right to the edge of what’s next. Let’s dive in. So we have another privilege, an incredible partner, another like we call these, if you’ve heard our term, pinnacle. [00:01:00] Vince Menzione: I think it’s a term that’s not widely used, but we refer to Pinnacle as the partners that have achieved the top rung. They’ve become partners of the year. And our next presenter, our next interview is going to be with an organization. And a person that represents an organization that has been a pinnacle partner actually for all three Hyperscalers, which is really unusual. [00:01:24] Vince Menzione: Elastic has been partner of the Year award winner across Microsoft, Amazon, and Google Cloud, so very interesting. And Darrell Peak, who is the leader for the public sector organization, he’s here in the Washington DC area, was kind enough. Elastic is a sponsor event, and Darryl’s been kind enough to join me for a discussion about what it takes to be a Pinnacle partner. [00:01:47] Vince Menzione: So incredibly well. Excited to welcome you, Darryl. Thank you, sir. Good to have you. I love you. I love your smile, man. You got an incredible smile. Thank you. Thank you, Vince. Thank you. So Darryl, I probably didn’t do it any justice, but I was hoping you could take us through your role and responsibilities at Elastic, which is an incredible organization. [00:02:08] Vince Menzione: Alright. Yeah, [00:02:09] Darryl Peek: absolutely. So Darrell Peak vice President for partner sales for the US public sector at Elastic. I’ve been there about two and a half years. Responsible for our partner relationships across all partner types, whether that’s the system integrators, resellers, MSPs, OEMs, distribution Hyperscalers, and our Technology Alliance partners. [00:02:26] Darryl Peek: And those are partners that aren’t built on the Elastic platform. In regards to how my partner team interacts with our team. Our ecosystem. We are essentially looking to further and lean in with our partners in order for them to, one, understand what Elastic does since we’re such a diverse tool, but also work with our field to understand what are their priorities and how do they identify the right partners for the right requirements. [00:02:50] Darryl Peek: In regards to what Elastic is and what it does elastic is a solution that is actually founded on search and we’re an open source company. And one of the things that I actually did when I left the government, so I worked for the government for a number of years. I left, went and worked for Salesforce, then worked for Google ran their federal partner team and then came over to Elastic because I wanted to. [00:03:11] Darryl Peek: Understand what it meant to be at an open source company. Being at an open source company is quite interesting ’cause you’re competing against yourself. [00:03:17] Vince Menzione: Yeah, that’s true. [00:03:18] Darryl Peek: So it’s pretty interesting. But elastic was founded in 2012 as a search company. So when you talk about search, we are the second most used platform behind Google. [00:03:28] Darryl Peek: So many of you have already used Elastic. Maybe on your way here, if you use Uber and Lyft, that is elastic. That is helping you get here. Oh, that is interesting. If you use Netflix, if you use wikipedia.com, booking.com, eBay, home Depot, all of those are search capabilities. That Elastic is happening to power in regards to what else we do. [00:03:47] Darryl Peek: We also do observability, which is really around application monitoring, logging, tracing, and metrics. So we are helping your operations team. Pepsi is a customer as well as Cisco. Wow. And then the last thing that we do is security when we’re a SIM solution. So when we talk about sim, we are really looking to protect networks. [00:04:03] Darryl Peek: So we all, we think that it’s a data problem. So with that data problem, what we’re trying to do is not only understand what is happening in the network, but also we are helping with threat intelligence, endpoint and cloud security. So all those elements together is what Elastic does. And we only do it two ways. [00:04:18] Darryl Peek: We’re one platform and we can be deployed OnPrem and in the cloud. So that’s a little bit about me and the company. Hopefully it was clear, [00:04:24] Vince Menzione: I’ve had elastic people on stage. You’ve done, that’s the best answer I’ve had. What does Elastic do? I used to hear all this hyperbole and what? [00:04:32] Vince Menzione: What? Now I really understand what you do is an organiz. And the name of the company was Elasticsearch. [00:04:36] Darryl Peek: It was [00:04:37] Vince Menzione: elastic at one time when I first. Worked with you. It was Elasticsearch. [00:04:40] Darryl Peek: Absolutely. Yeah. So many moons ago used to be called the Elk Stack and it stood for three things. E was the Elasticsearch which is a search capability. [00:04:48] Darryl Peek: L is Logstash, which is our logging capability. And Cabana is essentially our visualization capability. So it was called Elk. But since we’ve acquired so many companies and built so much capability into the platform, we can now call it the elastic. Platform. [00:05:00] Vince Menzione: So talk to me about your engagement with the hyperscalers. [00:05:02] Vince Menzione: You’ve been partner of the Year award winner with all three, right? I mentioned that, and you were, you worked for Google for a period of time. Yes. So tell us about, like, how does that work? What does that engagement look like? And why do you get chosen as partner of the year? What are the things that stand out when you’re working with these hyperscalers [00:05:19] Darryl Peek: and with that we are very fortunate to be recognized. [00:05:23] Darryl Peek: So many of the organizations that are out there are doing some of the same capabilities that we do, but they can’t claim that they won a part of the year for all three hyperscalers in the same year. We are able to do that because we believe in the power of partnership, not only from a technology perspective, but also from a sales perspective. [00:05:39] Darryl Peek: So we definitely lean in with our partnerships, so having our engineers talk, having our product teams talk, and making sure that we’re building capabilities that actually integrate within the cloud service providers. And also consistently building a roadmap that aligns with the innovation that the cloud service providers are also building towards. [00:05:56] Darryl Peek: And then making sure that we’re a topic of discussion. So elastic. From a search capability, we do semantic search, vector search, but also retrieval augmented generation, which actually is LLM Agnostic. So when you say LLM Agnostic, whether you want to use Gemini, Claude or even Chad, GBT, those things are something that Elastic can integrate in, but it actually helps reduce the likelihood of hallucination. [00:06:18] Darryl Peek: So when we’re building that kind of solution, the cloud service provider’s you’re making it easy for us, and when you make it easy, you become very attractive and therefore you’re. Likely gonna come. So it becomes [00:06:28] Vince Menzione: sticky in that regard. Very sticky. So it sounds like very much an engineer, a lot of emphasis on the engineering aspects of the business. [00:06:35] Vince Menzione: I know you’re an engineer by background too, right? So the engineering aspects of the business means that you’re having alignment with the engineering organizations of those companies at a very deep level. [00:06:44] Darryl Peek: Absolutely. So I’m [00:06:45] Vince Menzione: here. [00:06:45] Darryl Peek: Yeah. And being at Elastic has been pretty amazing. So coming from Google, we had so many different solutions, so many different SKUs, but Elastic releases every eight weeks. [00:06:54] Darryl Peek: So right before you start to understand the last release, the next release is coming out and we’re already at 9.2 and we just released 9.0 in May. So it’s really blazing fast on the capability that we’re really pushing the market, but it’s really hard to make sure that we get it in front of our partners. [00:07:10] Darryl Peek: So when we talk about our partner enablement strategy, we’re just trying to make sure that we get the right information in front of the right partners at the right time, so this way they can best service their customers. [00:07:19] Vince Menzione: So let’s talk about partner strategy. Alyssa Fitzpatrick was on stage with me at our last event, and she Alyssa’s fantastic. [00:07:25] Vince Menzione: She is incredible. Yes, she is. She was a former colleague at Microsoft Days. Yes. And then she, we had a really interesting conversation. About what it takes, like being in, in a company and then working with the partners in general. And you have, I’m sure you have a lot of the similarities in how you have to engage with these organizations. [00:07:42] Vince Menzione: You’re working across the hyperscalers, you’re also working with the ecosystem too. Yes. ’cause the delivery, you have delivery partners as well. Absolutely. So tell us more about that. [00:07:50] Darryl Peek: So we kinda look at it from a two, two ways from the pre-sales motion and then the post-sales. From the pre-sales side. [00:07:56] Darryl Peek: What we’re trying to do is really maximize our, not only working with partners, because within public sector, you need to get access to customers through contract vehicles. So if you want to get access to some, for instance, the VA or through GSA or others, you have to make sure you’re aligned with the right partners who have access to. [00:08:12] Darryl Peek: That particular agency, but also you want domain expertise. So as you’re working with those system integrators, you wanna make sure that they have capability that aligns. So whether it is a security requirement, you wanna work with someone who specializes in security, observability and search. So that’s the way that we really look at our partner ecosystem, but those who are interested in working with us. [00:08:30] Darryl Peek: Because everybody doesn’t necessarily have a emphasis on working with a new technology partner, [00:08:36] Vince Menzione: right? [00:08:36] Darryl Peek: So what we’re trying to do is saying how do we build programs, incentives and sales plays that really does align and strike the interest of that particular partner? So when we talk about it I tell my team, you have to, my grandfather to say, plan your work and work your plan. And if you fail a plan, you plan to fail. So being able to not only have a strong plan in place, but then execute against that plan, check against that plan as you go through the fiscal year, and then see how you come out at the end of the fiscal year to see are we making that progress? [00:09:01] Darryl Peek: But on the other side of it, and what I get stressed about with my sales team and saying what does partners bring to us? So where are those partner deal registrations? What is the partner source numbers? How are we creating more pipeline? And that is where we’re now saying, okay, how can we navigate and how can we make it easier? [00:09:17] Darryl Peek: And how can we reduce friction in order for the partner to say, okay, elastic’s easy to work with. I can see value in, oh, by the way, I can make some money with. [00:09:25] Vince Menzione: So take us through, have there been examples of areas where you’ve had to like, break through to this other side in terms of growing the partner ecosystem? [00:09:33] Vince Menzione: What’s worked, what hasn’t worked? Yes, I’d love to learn more about that. [00:09:36] Darryl Peek: I’ll say that and I tell my team one, you partner program is essential, right? If you don’t have an attractive partner program in regards to how they come on board, how they’re incentivized the right amount of margin, they won’t even look at you. [00:09:49] Darryl Peek: The second thing is really how do you engage? So a lot of things start with relationships. I think partnerships are really about relationships. I say I tell my team from time to time, the difference between contacts and contracts is the R and that’s the relationship. So if you’re not building the relationship, then how do you expect that partner to want to lean in? [00:10:07] Darryl Peek: Don’t just show up when you have a contract. Don’t just show up when you have a renewal. Make sure that you are reaching out and letting them know what is happening. I like the what Matt brought up in saying, okay, talk to me when you have a win. Talk to me when you have something to talk about. [00:10:22] Darryl Peek: Don’t just talk to me when you need a renewal. When you’re at end the quarter and you want me to bring a deal forward, that doesn’t help ab absolutely. [00:10:28] Vince Menzione: So engineering organizations, sales organizations, what are, what does a healthy partnership look like for you? [00:10:35] Darryl Peek: So I look at metrics a lot and we use a number of tools and I know folks are using tools out there. [00:10:41] Darryl Peek: I won’t name any tools for branding purposes, but in regards to how we look at tools. So some things that we measure closely. Of course it’s our partner source numbers, so partner source, bookings, and pipeline. We look at our partner attached numbers and pipeline as well as the amount or percentage of partner attached business that we have in regards to our overall a CV number. [00:11:00] Darryl Peek: We also look at co-sell numbers, so therefore we are looking at not only how. A partner is coming to us, but how is a partner helping us in closing the deal even though they didn’t bring us the deal? We’re also looking at our cloud numbers and saying what amount of deals and how much business are we doing with our cloud service providers? [00:11:15] Darryl Peek: Because of course we wanna see that number go up year over year. We wanna actually help with that consumption number because not only are we looking at it from a SaaS perspective, but also if the customer has to commit we can help burn that down as well. We also look at influence numbers. [00:11:27] Darryl Peek: Now, one of the harder things to do within a technology business is. Capturing all that si goodness. And saying how do I reflect the SI if they’re not bringing me the deal? And I can’t attribute that amount of deal to that particular partner, right? And the way that we do that is we just tag them to the influence. [00:11:44] Darryl Peek: So we’re able to now track influence. And also the M-S-P-O-E-M work that we are also tracking and also we’re tracking the royalties. And lastly is the professional service work that we do with those partners. So we’re looking to go up into the right where we start them out at our select level, we go to our premier level and then our elite level. [00:12:00] Darryl Peek: But left and to the right, I say you gotta go from zero to one, one to five, five to 10, and then 10 to 25. So if we can actually see that progression. That is where we’re really starting to see health in the partnership, but also the executive alignment is really important. So when our CEO is able to meet with the fellow CEO of the co partner company that is really showing how we are progressing, but also our VPs and others that are engaged. [00:12:20] Darryl Peek: So those are things that we really do measure. We do have a health score card and also, we track accreditations, we track certifications as well as training outcomes based on our sales place. [00:12:30] Vince Menzione: Wow. There’s a lot of metrics there. Yeah. So you didn’t bring, you didn’t bring any slides with that out? [00:12:35] Darryl Peek: Oh, no. I’m not looking at slides, by the way. [00:12:40] Vince Menzione: Let’s talk about marketplace. [00:12:42] Darryl Peek: All right? [00:12:42] Vince Menzione: Because we’ve had a lot of conversations about marketplace. We’ve got both vendors up here talking about marketplace and the importance of marketplace, right? You’ve been a Marketplace Award winner. We haven’t really talked about that, like that motion per se. [00:12:55] Vince Menzione: I’d love to s I’d love to hear from you like how you, a, what you had to overcome to get to marketplace, what the marketplace motion looks like for your organization, what a marketplace first motion looks like. ’cause a lot of your cut a. Are all your customers requiring a lot of direct selling effort or is it some of it through Marketplace? [00:13:14] Vince Menzione: Like how does it, how does that work for you? [00:13:15] Darryl Peek: So Elastic is a global organization. Yeah. So we’re, 40 different countries. So it depends on where we’re talking. So if we talk about our international business, which is our A PJ and EMEA business we are seeing a lot more marketplace and we’re seeing that those direct deals with customers. [00:13:28] Darryl Peek: Okay. And we’re talking about our mirror business. A significant amount goes through marketplace and where our customers are transacting with the marketplace and are listing. On the marketplace within public sector, it’s more of a resell motion. Okay. So we are working with our resellers. [00:13:39] Darryl Peek: So we work our primary distribution partner is Carahsoft. So you heard from Craig earlier. Yes. We have a strong relationship with Carahsoft and definitely a big fan of this organization. But in regards to how we do that and how we track it we are looking at better ways to, track that orchestration and consumption numbers in order to see not only what customers we’re working with, but how can we really accelerate that motion and really get those leads and transactions going. [00:14:03] Vince Menzione: Very cool. Very cool. And I think part of the reason why in, in the government or public sector space it has a lot to do with the commitments are different. Absolutely. So it’s not government agencies aren’t able to make the same level of commitments that, private sector organizations were able to make, so they were able to the Mac or Microsoft parlance and also a AWS’s parlance. [00:14:23] Vince Menzione: Yeah, [00:14:24] Darryl Peek: definitely a different dynamic. Yeah. And especially within the public sector. ’cause we have Gov Cloud to work with, right? That’s right. So we’re working with Microsoft or we’re working with AWS, they have their Gov cloud and then we Google, they don’t have a Gov cloud, but we still have to work with them differently. [00:14:35] Darryl Peek: Yeah. Within that space. That’s [00:14:36] Vince Menzione: right. That’s right. So it makes the motion a little bit differently there. So I think we talked through some of this. I just wanna make sure we cover our points [00:14:43] Darryl Peek: here. One thing I’ll do an aside, you talked about the acre of diamonds. I’m a big fan of that story. [00:14:47] Vince Menzione: Yeah, let’s talk about Russ Con. Yeah, [00:14:49] Darryl Peek: let’s talk about it. Do you all know about the Acre Diamonds? Have you all heard that story before? No. You have some those in the audience. [00:14:55] Vince Menzione: I, you know what, let’s talk about it. All [00:14:56] Darryl Peek: See, I’m from Philadelphia. [00:14:57] Vince Menzione: I didn’t know you were a family. My daughter went to Temple University. [00:14:59] Vince Menzione: Ah, [00:15:00] Darryl Peek: okay. That’s all I know. So Russell Conwell. So he was, a gentleman out of the Philadelphia area and he went around town to raise money and he wanted to raise money because he believed that there was a promise within a specific area. And as he continued to raise this money, he would tell a story. [00:15:14] Darryl Peek: And basically it was a story about a farmer in Africa. And the farmer in Africa, to make it really short was essentially looking to be become very wealthy. And because he wanted to become very wealthy, he believed that selling his farm and going off to a long distant land was the primary way for him to find diamonds. [00:15:28] Darryl Peek: And this farmer didn’t sold us. Sold his place, then went off to to this foreign land, and he ended up dying. And people thought that was the end of the story, but there was another farmer who bought that land and one time this big, and they called him the ot, came to the door and said you mind if I have some tea with you? [00:15:43] Darryl Peek: He said, all right, come on in. Have a drink. And as he had the drink, he looked upon the mantle and his mouth dropped. And then the farmer said what’s wrong? What do you say? He says, do you know what that is? No. He said no. Do you know what that is? He says, no. He said, that’s the biggest diamond I’ve ever seen, and the farmer goes. [00:16:01] Darryl Peek: That’s weird because there’s a bunch right in the back where I go grab my fruits and crops every day. So the idea of the acre diamonds and sometimes that you don’t need to go off to a far off land. It is actually sometimes right under your feet, and that is a story that helped fund the starting of Temple University. [00:16:16] Vince Menzione: I’m gonna need to take you at every single event so you can tell this story again. That’s an awesome job. Oh, I love it. And yeah, they founded a Temple University. Yeah. Which has become an incredible university. My daughter, like I said, my daughter’s a graduate, so we’re Temple fan. That’s great story. [00:16:31] Vince Menzione: That is a very cool, I didn’t realize you were a Philadelphia guy too, so that is awesome. Go birds. Go birds. All right, good. So let’s talk, I think we talked a little bit about your ecosystem approach, but maybe just a little bit more on this, like you said, like a lot of data, a lot of metrics but also a lot of these organizations also have to under understand the engineering side of things. [00:16:53] Vince Menzione: Oh, yeah. There’s a tremendous amount to become. Not everybody could just show up one day and become an elastic partner [00:16:58] Darryl Peek: absolutely. Absolutely. So take us [00:16:59] Vince Menzione: through that process. [00:17:00] Darryl Peek: Yeah. So one of the things that we are trying to mature and we have matured is our partner go to market. [00:17:06] Darryl Peek: So in order to join our partner ecosystem, you have to sign ’em through our partner portal. You have to sign our indirect reseller agreement. ’cause we do sell primarily within the public sector through distribution. And we only go direct if it is by exception. So you have to get justification through myself as well as our VP for public sector. [00:17:21] Darryl Peek: But we really do try to make sure that we can aggregate this because one thing that we have to monitor is terms and conditions. ’cause of course, working with the government, there’s a lot of terms and conditions. So we try to alleviate that by having it go through caresoft, they’re able to absorb some, so this way we can actually transact with the government. [00:17:36] Darryl Peek: In regards to the team though we try to really work closely with our solution architecture team. So this way we can develop clear enablement strategies with our partners so this way they know what it is we do, but also how to properly bring us up in a conversation. Also handle objections and also what are we doing to implement our solutions within other markets. [00:17:55] Darryl Peek: So those are things that we are doing as well as partner marketing. Top of funnel activity is really important, so we’re trying to differentiate what we’re doing with the field and field marketing. So you’re doing the leads and m qls and things of that nature also with partner marketing. So our partner marketing actually is driven by leads, but also we’re trying to transact. [00:18:10] Darryl Peek: And get Ps of which our partner deal registration. So that is how we align our partner go to market. And that is actually translating into our partner source outcomes. [00:18:18] Vince Menzione: And I think we have a slide that talks a little bit about your public sector partner strategy. [00:18:23] Darryl Peek: Oh yeah. Oh, I share that. So I thought maybe we could spin it. [00:18:25] Darryl Peek: Absolutely. [00:18:25] Vince Menzione: I know you we can’t see it, but they can. Oh, they can. Okay. Great. [00:18:29] Darryl Peek: There it’s there. [00:18:30] Vince Menzione: It’s career. [00:18:31] Darryl Peek: One thing, I think this was Einstein has said, if you can’t explain it simply, you don’t understand it well enough. So that was the one thing. So I always was a big fan of creating a one page strategy. [00:18:39] Darryl Peek: And based on this one page strategy one of the things when I worked at Salesforce it was really about a couple things and the saying, okay, what are your bookings? And if you don’t have bookings, what does your pipeline look like? If you don’t have pipeline, what does your prospecting look like? [00:18:51] Darryl Peek: Yeah. If you don’t have prospecting what does your account plan look like? And if you don’t have an account plan, why are you here? Why are you here? Exactly. So those are the things that I really talk to my team about is just really a, it’s about bookings. It’s about pipeline. It’s about planning, enablement and execution. [00:19:05] Darryl Peek: It’s about marketing, branding and evangelism, and also about operational excellence and how to execute. Very cool. So being able to do that and also I, since I came from Salesforce, I talk to my team a lot about Salesforce hygiene. So we really talk about that a lot. So make, making sure we’re making proper use of chatter, but also as we talk about utilizing ai, we just try to. [00:19:21] Darryl Peek: How do we simplify that, right? So if we’re using Zoom or we’re using Google, how do we make sure that we’re capturing those meeting minutes, translating that, putting that into the system, so therefore we have a record of that engagement with that partner. So this is a continuous threat. So this way I don’t have to call my partner manager the entire time. [00:19:36] Darryl Peek: I can look back, see what actions, see what was discussed, and say, okay, how can we keep this conversation going? Because we shouldn’t have to have those conversations every time. I shouldn’t have to text you to say, give me the download on every partner. Every time. How do we automate that? And that’s really where you’re creating this context window with your Genive ai. [00:19:53] Darryl Peek: I think they said what 75% of organizations are using one AI tool. And I think 1% are mature in that. But also a number of organizations, it’s 90% of organizations are using generative AI tools to some degree. So we are using gen to bi. We do use a number of them. We have elastic GPT. Nice little brand there. [00:20:11] Darryl Peek: But yeah, we use that for not only understanding what’s in our our repositories and data lakes and data warehouses, but also what are some answers that we can have in regards to proposal responses, RP responses, RFI, responses and the like. [00:20:23] Vince Menzione: And you’re reaching out to the other LLMs through your tool? [00:20:26] Darryl Peek: We can actually interact with any LLM. So we are a LLM Agnostic. [00:20:29] Vince Menzione: Got it. Yep. That’s fantastic. And this slide is we’ll make this available if you don’t have a, yeah, have a chance. We’ll share it. I [00:20:36] Darryl Peek: am happy to share, yeah. And obviously happy to talk, reach out about it. Of, of course. I simplified it in order to account for you, but one of the things that I talk about is mission, vision of values. [00:20:45] Darryl Peek: And as we start with that is what is your mission now? How is anybody from Pittsburgh, anybody steal a fan? Oh wow. No, there’s a steel fan over [00:20:54] Vince Menzione: here. There’s one here. There’s a couple of ’em are out here. So I feel bad. [00:20:57] Darryl Peek: The reason why I put immaculate in there is for the immaculate reception, actually. [00:21:00] Darryl Peek: Yes. And basically saying that if you ever seen that play, it was not pretty at all. It was a very discombobulated play. Yeah. And I usually say that’s the way that you work with partners too, because when that deal doesn’t come in, when you gotta make a call, when you’re texting somebody at 11 o’clock at night, when you’re trying to get that at, right before quarter end. [00:21:17] Darryl Peek: Yeah. Before the end of it. It really is difficult, but it’s really creating that immaculate experience. You want that partner to come back. I know it’s challenging, but I appreciate how you leaned in with us. Yes, absolutely. I appreciate how you work with us. I appreciate how you held our hand through the process, and that’s what I tell my team, that we have to create that partner experience. [00:21:32] Darryl Peek: And maybe that’s a carryover from Salesforce, Dave. I don’t know. But also when we talk about enhancing or accelerating our partner. Our public sector outcomes that is really working with the customer, right? So customer experience has to be part of it. Like all of us have to be focused on that North star, and that is really how do we service the customer, and that’s what we choose to do. [00:21:48] Darryl Peek: But also the internal part. So I used to survey my team many moves ago, and I said, if we don’t get 80% satisfaction rate from our employees how do we get 60% satisfaction rate from our customers? Yeah. So really focus on that employee success and employee satisfaction. It’s so important, is very important. [00:22:03] Darryl Peek: So being able to understand what are the needs of your employees? Are you really addressing their concerns and are you really driving them forward? Are you challenging them? Are you creating pathways for progression? So those are things that I definitely try to do with my team. As well as just really encouraging, inspiring, yeah. [00:22:19] Darryl Peek: And just making sure that they’re having fun at the same time. [00:22:21] Vince Menzione: It shows up in such, I, there’s an airline I don’t fly any longer, and it was a million mile member of and I know it’s because of the way they treat their employees. [00:22:29] Vince Menzione: Because it cascades Right? [00:22:30] Darryl Peek: It does. Culture is important. [00:22:32] Vince Menzione: Yeah. Absolutely. [00:22:32] Darryl Peek: What is it? What Anderson Howard they say what col. Mark Andresen culture eat strategy for [00:22:37] Vince Menzione: breakfast. He strategy for breakfast? Yes. Very much this has been insightful. I really enjoyed having you here today. Really a great, you’re a lot of fun. You’re a lot of fun. [00:22:43] Vince Menzione: Darry, isn’t you? Amazing. So thank you for joining us. Thank you all. Thank And you’re gonna be, you’re gonna be sticking around for a little while today. I’m sticking around for a little while. I’ll be back in little later. I think people are gonna just en enjoy having a conversation with you, a little sidebar. [00:22:55] Darryl Peek: Absolutely. I’m looking forward to it. Thank you all for having me. Glad to be here. And thank you for giving the time today. [00:23:01] Vince Menzione: Thank you Darryl, so much. So appreciate it. And you’re gonna have to come join me on this Story Diamond tool. Yeah, absolutely. Thanks for tuning into this episode of Ultimate Guide to Partnering. [00:23:12] Vince Menzione: We’re bringing these episodes to you to help you level up your strategy. If you haven’t yet, now’s the time to take action and think about joining our community. We created a unique place, UPX or Ultimate partner experience. It’s more than a community. It’s your competitive edge with insider insights, real-time education, and direct access to people who are driving the ecosystem forward. [00:23:38] Vince Menzione: UPX helps you get results, and we’re just getting started as we’re taking this studio. And we’ll be hosting live stream and digital events here, including our January live stream, the Boca Winter Retreat, and more to come. So visit our website, the ultimate partner.com to learn more and join us. Now’s the time to take your partnerships to the next level.
Serait-ce le début d'un changement pour les femmes au Sénégal ? Lors de ses vœux du Nouvel An, le président Bassirou Diomaye Faye a conclu son discours en dénonçant les violences faites aux femmes dans le pays, mais surtout en utilisant de façon solennelle et pour la première fois le terme « féminicide ». Le 26 décembre 2025, une centaine de personnalités féministes et d'organisations de défense des droits des femmes signaient une tribune, appelant à une réforme du Code de la famille et à une reconnaissance du féminicide au Sénégal. Un pays où 54 % de la population féminine affirme avoir subi plusieurs violences en 2023, selon une étude de l'Agence sénégalaise de la statistique et de la démographie. L'écrivaine et féministe Ndèye Fatou Kane, chercheuse en sociologie du genre, qui a cosigné cette tribune, répond aux questions de RFI. À lire aussiOuvrage majeur du féminisme, «La parole aux négresses» d'Awa Thiam réédité au Sénégal
Musicien de père en fils, rappeur et producteur, Yewhe Yeton a le gout de l'archive. Passionné par l'histoire musicale du Bénin dont il collectionne les rythmes hérités de la tradition, il nous révèle le sens caché des chants du Dahomey enregistrés en 1931 lors de l'exposition coloniale. (Rediffusion) Nous sommes à Abomey Calavi, à la périphérie de Cotonou, capitale économique du Bénin. Fils de chanteur, petit-fils de chanteur, chanteur lui-même, Yewhe est venu interroger son héritage familial. Son père lui raconte en langue gun-gbé comment son grand-père a séduit sa grand-mère en évinçant tous ses prétendants : « Il était le chanteur vedette du groupe musical du village ! » Évoquant sa personnalité éloquente et militante, le père et le fils discutent du sens des paroles des chansons au fur et à mesure que je les enregistre. Témoignage de la culture religieuse vodoun, mais aussi critique sociale du pouvoir des puissants. Son goût de l'archive, il nous révèle à l'instar des chants dahoméens découverts par Cécile Van Den Avenne, enregistrés lors de l'exposition coloniale de Paris en 1931. Qui sont les chanteurs enregistrés, que chantent-ils et d'où viennent les rythmes joués ? Autant de révélations remises en circulation par Yewhe Yeton dans ses boucles musicales où un tirailleur dahoméen nommé Hounsou fait face aux blancs qui ne le comprennent pas, en leur chantant : « Mède Mi Wá. Nous ne sommes pas des prisonniers, nous aussi sommes des hommes ». À écouter aussiFinaliste Prix Découvertes RFI 2025 : le rappeur béninois Yewhe Yeton ► Un documentaire de Valérie Nivelon avec l'artiste Yewhe Yeton et la chercheuse Cécile Van Den Avenne. Cécile Van Den Avenne, directrice d'études de l'EHESS. Institut des mondes africains - IMAF, Campus EHESS Marseille, CeRCLEs - Centre de recherche sur les circulations, les liens et les échanges. Chaire : Pratiques langagières. Afrique-Europe (XIXe-XXIe siècle) ► Découvrir sa page de recherche Finaliste du prix Découverte RFI 2025, Yewhe Yeton nous présente son album Loko : Un album entre mémoire collective et vibrations intimes Loko est une cartographie sonore et intellectuelle, un espace où se croisent les aspirations d'un artiste et les résonances d'un peuple. Yewhe Yeton y explore le passé pour mieux s'inscrire dans l'avenir. Il y affirme avec force une identité plurielle, hybride et insoumise. En mêlant technicité, engagement et profondeur esthétique, il signe une œuvre inaugurale d'une densité interpellante, qui pose les bases d'un parcours musical prometteur. Quels sont les atouts qui font de cet album une œuvre évocatrice et pérenne ? L'orchestration musicale comme matrice identitaire Dès les premières mesures de Loko, Yewhe Yeton annonce la couleur : un projet hybride, à la croisée des esthétiques, où les polyphonies africaines se déploient avec une subtile virtuosité et tissent un canevas sonore à la fois ancestral et résolument moderne. Il fait de la fusion musicale une déclaration d'intention : rythmes traditionnels, hip-hop et éclats de rock s'entrelacent dans une alchimie ténue, entraînante, donnant naissance à une imagerie afro-métissée, expressive et méticuleuse. Entre polyphonie et polyrythmies, ce patchwork esthétique se veut être la résultante fusionnelle des chœurs africains dans leur déploiement de masse qui se fait continuité de l'état d'esprit culturel de la consolidation par le lien collectif. En cela, chaque chanson se construit comme une mosaïque, une superposition minutieuse de textures sonores qui illustrent la complexité des héritages culturels que l'artiste porte et réinterprète. Le message comme mission d'émancipation Au-delà de la performance musicale, Loko est un manifeste. Les dix titres de l'album résonnent comme un appel à l'autodétermination, une profession de foi inscrite dans le respect des valeurs communautaires ancestrales. Yewhe Yeton inscrit son art dans une tradition orale de transmission de valeurs, à se réapproprier et à réinvestir. Afin de faire de chaque vers ponctué, accentué, cadencé, scandé une passerelle de sens entre les vertus du passé et les urgences de l'avenir. De fait, son propos se porte notamment sur les enjeux de la vie et la nécessité de s'accomplir avec prudence, sur des clés-pratiques du vivre-social, sur la cosmogonie locale, autant que sur les ambiguïtés humaines que l'on peut rencontrer. C'est aussi un album dans lequel Yewhe Yéton se plaît à se raconter, comme dans un processus. Les refrains comme portail vers l'intemporel Les refrains de Yewhe Yeton dégagent un paradoxe fascinant. Ils installent une impression de transcendance, tout en touchant à une forme d'insaisissable. À travers eux, l'artiste convoque une mémoire sensorielle partagée, un relent d'anciennes litanies qui viennent se mêler à la modernité de sa proposition musicale. Cette tension entre ancrage et dépassement donne à l'album une résonance particulière, une capacité à faire vibrer quelque chose de profondément enfoui en l'auditeur. Cette familiarité est combinée à la sensation de toucher à une altérité, à une antériorité qui nous dépasse, qui est profondément ancrée en nous. Dans ce sens, les refrains de Yewhe Yéton parviennent ainsi à créer un paradoxe émotionnel, où le connu et l'inconnu se mêlent pour produire un effet puissant et marquant. Ils opèrent comme des incantations modernes, où la répétition et la mélodie deviennent des vecteurs d'une puissance évocatrice inédite. Cette liaison – entre immédiateté et profondeur mystique – confère à Loko une charge émotionnelle qui pourrait garantir aux œuvres de Yewhe Yéton des statuts de classiques en devenir. La langue fon comme laboratoire sonore et anthropologique Le choix du fongbé semble soigné et réfléchi. En plus d'être médium linguistique et marqueur identitaire, il devient un véritable terrain de recherche. Yewhe Yeton joue avec la musicalité intrinsèque de la langue, explore ses aspérités rythmiques, sa plasticité poétique. Son travail sur l'assonance et l'allitération forge un phrasé percussif qui s'imprime dans l'oreille. Ce choix linguistique participe de la volonté d'ancrer Loko dans une continuité patrimoniale, d'autant qu'il choisit d'explorer un fon qui n'est pas usuel pour s'approprier celui qui appartient au registre de langue soutenu, énigmatique, codifié. En l'abordant ainsi, le rappeur dépoussière par une modernité audacieuse. Il en fait le terreau d'une recherche musicale et anthropologique. À travers ce fon quasi-élitiste, il interroge les structures de la pensée, les subtilités de la transmission orale et les sonorités. ► Lien d'écoute sur Sound Cloud
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'accord d'une vente d'armes entre Islamabad et le camp Haftar en Libye et la vague de manifestations en Iran. RDC : suspension du porte-parole de l'armée pour ses propos contre les Tutsies En République démocratique du Congo, le porte-parole des forces armées a été suspendu après des propos jugés stigmatisants visant les femmes tutsies. Ces déclarations n'affaiblissent-elles pas le gouvernement congolais et son armée face à l'AFC/M23 qui affirme toujours que le pouvoir congolais stigmatise les Tutsis ? Avec Adolphe Agenonga Chober, professeur à l'Université de Kisangani, spécialiste des mouvements armés dans l'est de la RDC. Libye : le Pakistan peut-il rebattre les cartes du conflit libyen ? Le chef d'état-major pakistanais s'est rendu à Benghazi dans le cadre d'un accord militaire déjà conclu entre Islamabad et le camp du maréchal Khalifa Haftar, portant notamment sur des ventes d'armes, malgré l'embargo international en vigueur sur la Libye. Comment expliquer cette vente entre Islamabad et le camp Haftar ? Existent-ils des mécanismes de sanctions à l'encontre des pays qui violent l'embargo de l'ONU sur les livraisons d'armes en Libye ? Avec Houda Ibrahim, journaliste au service Afrique de RFI. Iran : jusqu'où ira le mouvement de colère contre la vie chère ? L'Iran est secoué par une vague de manifestations face à la vie chère causée par la monnaie nationale qui s'effondre à des niveaux historiques face au dollar. Quelles sont les causes de cette chute brutale du rial ? Le régime iranien peut-il tomber à cause des manifestations ? Avec Clément Therme, chargé de cours à l'université Paul-Valery de Montpellier, spécialiste de l'Iran. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Au programme, les réactions des internautes au début de la CAN.
Au Gondwana, la liberté d'expression rime avec plusieurs autres concepts. (Rediffusion du 16 octobre 2025)
L' Amazonie a été présentée comme une priorité lors de la COP 30 par le président brésilien Lula Da Silva. Il accueillait cet automne la conférence internationale sud le climat à Belem aux portes de la gigantesque foret équatoriale. Nous partons dans le Para, l'un des Etats brésiliens les plus touchés par la déforestation. Dans l'ouest du Para, la forêt est encore préservée… Pour tenter de la conserver, et de limiter les dégâts, le gouvernement brésilien autorise des entreprises privées à exploiter des parcelles de forêts publiques, à condition qu'elles en fassent un usage raisonné et durable. Comment extraire du bois sans détruire la forêt ? Et comment les populations locales voient elles ce développement ? «Amazonie : les défis autour des concessions forestières durables», un Grand reportage de Lucile Gimberg. Réalisation: Pauline Leduc. Ce reportage RFI a été partiellement financé par l'ONG brésilienne Imaflora. [Rediffusion de l'émission du 20 novembre 2025]
Radio Foot au plus près des pelouses de la CAN, alors que les groupes E et F disputaient leurs derniers matches. L'heure d'un premier bilan avant que les 16 rescapés se lancent dans une nouvelle compétition. Nous nous rendrons à Agadir, Marrakech, Casablanca et Rabat pour le compte rendu des rencontres de la soirée avec nos envoyés spéciaux, et procèderons à une première analyse du tournoi en compagnie de Christophe Jousset, chef du Service des sports de RFI. Pour débattre autour d'Annie Gasnier : Freddhy Koula et Chérif Ghemmour. Technique/réalisation : Matthieu Degueldre Chef d'édition : David Fintzel Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
Il ne faut pas confondre youtubeur et vidéoman. Le youtubeur fait des tutos pour plier ses chaussettes, des vlogs où il mange des insectes en Thaïlande, ou des podcasts dans lesquels il « déconstruit la masculinité toxique » en buvant du matcha bio. Le vidéoman, lui, n'a pas de studio. Son « plateau » c'est sa voiture, sa chambre, son salon, la cour commune. Il commence sa vidéo par un « très très urgent, ça vient de tomber » et finit souvent par « Que Dieu bénisse notre Président-Fondateur ! ».
77% des sièges et 197 députés : un raz-de-marée politique. Samedi dernier, en Côte d'Ivoire, le RHDP a écrasé la compétition aux élections législatives. Pendant ce temps, le PDCI, principal parti d'opposition, voit ses députés divisés par deux. Que vous inspire cette hégémonie politique ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Rfi appels sur l'actualité Twitter : @appelsactu Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les manœuvres chinoises autour de Taïwan, des accusations russes sur une attaque ukrainienne contre une résidence de Vladimir Poutine et le revers du PDCI aux législatives ivoiriennes. Royaume-Uni : pourquoi Londres restreint les visas des ressortissants congolais ? Le Royaume-Uni a imposé des restrictions de visa aux ressortissants de la RDC. Pourquoi Londres décide-t-il de s'en prendre aux visas congolais ? Y a-t-il un froid diplomatique entre la RDC et le Royaume Uni ? Avec Aurélien Antoine, professeur de droit public à l'université Jean Monnet de Saint-Etienne et fondateur de l'Observatoire du Brexit. Taïwan : les inquiétantes manœuvres de la Chine autour de l'île Les navires chinois se sont retirés des alentours de Taïwan après avoir exercé plusieurs manœuvres militaires autour de l'île, avec des tirs réels à longue portée et des exercices d'envergure visant notamment à simuler un blocus de l'île. Quel était le but de Pékin en démarrant ces opérations ? Y a-t-il un risque de confrontation directe entre Taipei et Pékin ? Taïwan et ses alliés pourraient-ils tenir tête à la Chine en cas d'agression de Pékin ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Guerre en Ukraine : les Ukrainiens ont-ils vraiment attaqués une résidence de Poutine ? La Russie accuse l'Ukraine d'avoir tenté d'attaquer par drones une résidence présidentielle de Vladimir Poutine dans la région de Novgorod, une allégation immédiatement démentie par Kiev. Que sait-on sur cette présumée attaque ? L'hypothèse d'un mensonge orchestré par la Russie est-elle plausible ? Cette situation ne pourrait-elle pas influencer les pourparlers en cours dirigés par Trump ? Avec Cyrille Bret, géopoliticien, maître de conférences à Sciences Po Paris, chercheur associé spécialiste de la Russie et de l'Europe orientale à l'Institut Jacques Delors. Côte d'Ivoire : pourquoi le PDCI a-t-il perdu tant de terrain aux législatives ? Le résultat des législatives donnent la victoire au parti du président Ouattara qui obtient 77% des sièges avec un taux de participation de seulement 35%. Comment expliquer ce faible chiffre ? Le PDCI n'a obtenu que 32 sièges, moitié moins qu'en 2021. Comment expliquer ce revers subi par le parti d'opposition ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan.
Radio Foot au plus près des pelouses de la CAN, alors que les groupes E et F disputaient leurs derniers matches. L'heure d'un premier bilan avant que les 16 rescapés se lancent dans une nouvelle compétition. Nous nous rendrons à Agadir, Marrakech, Casablanca et Rabat pour le compte rendu des rencontres de la soirée avec nos envoyés spéciaux, et procèderons à une première analyse du tournoi en compagnie de Christophe Jousset, chef du Service des sports de RFI. Pour débattre autour d'Annie Gasnier : Freddhy Koula et Chérif Ghemmour. Technique/réalisation : Matthieu Degueldre Chef d'édition : David Fintzel Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
Det ene øjeblik var 10-årige østrigske Natascha Kampusch på vej til skole, det næste åbnede hun øjnene i komplet mørke. Turen til den kolde kælder bag i den fremmede mands varevogn bød kun på glimt af trætoppe og blå himmel, og Kampusch var trods sin alder fuldt ud klar over, hvad der var sket. Hun var blevet kidnappet. Men med hvilket formål?Scenarierne stod i kø i hendes tanker. Blev hun holdt fanget for en løsesum? Ville hun blive voldtaget? Skulle hun dø? Natascha Kampusch var ikke bare uhyggeligt bevidst om, hvad der foregik. Hun var også i stand til at udtænke overlevelsesstrategier og lægge flugtplaner, og selvom Wolfgang Priklopil rådede over nøglen til cellen, besad han aldrig den fulde kontrol over sin fange.Natascha Kampusch var særlig og særligt stærk. Hun overlevede at blive isoleret og tæsket og misbrugt seksuelt, fysisk og psykisk. Priklopil gav hende et nyt navn og bildte hende ind, at hendes familie ikke elskede hende, og han tvang hende til hårdt fysisk arbejde, mens han sultede, pinte og overvågede hende. Alligevel fik han ikke nedbrudt hende nok, for da chancen opstod, valgte hun at flygte.Research: Thea PedersenAssisterende klip: Anders EskeMusik: BensoundObs: Episoden indeholder omtale af selvmord. Hvis du har akutte tanker om selvmord, skal du ringe 112. Livslinien er åben for rådgivning fra klokken 11 til 05 på telefon 70 201 201. Mange lokale psykiatriske skadestuer har døgnåbent, også på telefonen. Find mere info om mulighederne for akut hjælp hos Psykiatrifonden lige herKilder:Bog: 3096 dage af Natascha Kampusch.Dokumentarfilm: Natascha Kampusch - A Lifetime in Prison, The Disappearance of Natascha Kampusch og Natascha Kampusch - 10 Years After Her Dramatic Escape.Artikler og videoer: WDR, Zeit, Welt, The Guardian, ABC News Australia, VG, Blick.ch og Rfi.fr.