Podcasts about rfi

  • 820PODCASTS
  • 17,688EPISODES
  • 17mAVG DURATION
  • 1DAILY NEW EPISODE
  • Mar 9, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories




    Best podcasts about rfi

    Show all podcasts related to rfi

    Latest podcast episodes about rfi

    Couleurs tropicales
    Spéciale Kassav' dans Couleurs Tropicales - Épisode 2

    Couleurs tropicales

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 48:30


    Semaine Kassav' sur RFI ! Le groupe qui a popularisé le zouk est à l'honneur ! Jusqu'à vendredi, vous n'entendrez que des chansons de Kassav' et ses membres en solo. Préparez-vous à vivre une expérience unique ! [Rediffusion] Fondé à la fin des années 1970, ce groupe mythique a révolutionné la musique caribéenne en popularisant le zouk, un rythme vibrant né en Guadeloupe et en Martinique. Énergie contagieuse, mélodies entraînantes et titres incontournables, Kassav' fait danser des générations entières à travers le monde.  C'est un symbole culturel : une célébration de l'identité et de la richesse musicale des Antilles qui continue de rassembler les publics, sur scène et dans les cœurs. Playlist de l'émission : Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons :  Kassav' - Mwen mald aw Kassav' - Sé pa djen djen Kassav' - Mwen alé Kassav' - Souf zouk Kassav' - Flash Jocelyne Béroard - Mi tché mwen   La voix chaleureuse et puissante de Jocelyne Béroard contribue largement au succès international du groupe qu'elle rejoint définitivement en 1983. Parallèlement à sa carrière au sein de Kassav', elle mène également une carrière solo, devenant l'une des artistes féminines les plus importantes de la musique antillaise. Jacob Desvarieux et Georges Decimus feat Jocelyne Béroard - Chawa Jocelyne Béroard feat Jacob Desvarieux - Milans Jean-Claude Naimro - An balaté Volt-Face - Zocké light   Le groupe Volt-Face est fondé par le bassiste de kassav', Georges Décimus, avec le chanteur dominicais Jeff Joseph. En quelques années, Volt-Face s'impose comme l'un des groupes importants du zouk après l'ère Kassav'. Leur succès est reconnu internationalement lorsqu'ils remportent le prix du meilleur groupe aux African Music Awards en 1995.  Kassav' - Ayé Kassav' - Soucougnan Retrouvez notre playlist sur Deezer. 

    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] RDC : quels défis attendent James Swan, le nouveau chef de la Monusco ?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 19:28


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'échange de prisonniers ukrainiens et russes, la fin des visas étudiants pour certains pays au Royaume-Uni et la nomination d'un nouveau Guide suprême en Iran. RDC : quels défis attendent James Swan, le nouveau chef de la Monusco ?   L'ONU a nommé l'Américain James Swan à la tête de la mission de maintien de la paix en RDC. Il succède à la Guinéenne Bintou Keita dans un contexte sécuritaire très tendu dans l'est du pays, marqué par la reprise des combats avec l'AFC/M23. Pourquoi avoir choisi un Américain pour diriger la Monusco ? Cette décision a-t-elle été influencée par Washington ? Au regard de son expérience et de son parcours de diplomate, James Swan peut-il vraiment faire respecter le cessez-le-feu dans l'est du pays et relancer l'action de la Monusco ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI.      Ukraine-Russie : comment expliquer la vague de libération des prisonniers de guerre ?   Au total, 1 000 prisonniers ont été libérés. L'Ukraine et la Russie ont échangé, chacune, 500 prisonniers de guerre grâce à la médiation des États-Unis et des Émirats Arabes Unis. Cet accord constitue l'un des rares gestes concrets entre Moscou et Kiev. Pourquoi cet accord intervient-il maintenant ? Que sait-on du profil des prisonniers libérés ? Comment les États-Unis et les Émirats Arabes Unis ont-ils permis ces échanges ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI.        Royaume-Uni : pourquoi Londres ferme ses portes aux étudiants de certains pays ?   La décision a été annoncée par la ministre de l'Intérieur Shabana Mahmood. À partir du 26 mars, les ressortissants afghans, camerounais, birmans et soudanais ne pourront plus obtenir de visa étudiant pour étudier en Grande-Bretagne. Le gouvernement travailliste de Keir Starmer durcit donc encore un peu plus sa politique migratoire. Pourquoi cette mesure est-elle adoptée maintenant ? Pourquoi les étudiants de ces quatre pays sont-ils visés en particulier ? Avec Sidonie Gaucher, correspondante à Londres de RFI.       Iran : le fils succède à son père, comment expliquer ce choix ?   Son nom circulait de longue date pour prendre le relais d'Ali Khamenei, mort sous les bombes américano-israéliennes au premier jour de la guerre. Mojtaba Khamenei a été choisi dimanche par l'Assemblée des experts, collège de 88 membres appartenant au clergé chiite, pour succéder à son père comme guide suprême. Comment expliquer ce choix ? Le fils bénéfice-t-il du soutien de tout le régime iranien ?  Avec Clément Therme, chercheur, professeur à l'Université Paul-Valery de Montpellier. Auteur de l'ouvrage « Téhéran/Washington, 1979 – 2025 : Le grand satan à l'épreuve de la révolution islamique » (éditions Hémisphères).   

    7 milliards de voisins
    Quelle place la musique occupe-t-elle dans votre vie ?

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 48:29


    Elle accompagne nos ruptures, nos fêtes, nos trajets en voiture, dans les embouteillages, nous aide à nous endormir ou au contraire nous maintient éveillés. La musique est constamment présente, que ce soit dans les petits instants du quotidien que dans les moments clés de nos vies. On l'associe à une personne, on se souvient de celles qu'on écoutait en boucle à l'école et puis il y a celles qu'on ne peut plus supporter d'entendre. Mais l'avènement du numérique, a aussi bouleversé nos pratiques d'écoutes. Aujourd'hui, plus besoin d'emmener ses cassettes ou ses CDs partout. Grâce aux plateformes de streaming, des milliers de chansons sont disponibles en quelques clics. En 2024, 752 millions de personnes ont payé un abonnement à une plateforme de streaming musical, un chiffre en augmentation. Si la musique est omniprésente cette évolution interroge sur notre manière de la consommer, la façon dont se construisent nos goûts musicaux. S'il est possible de l'emmener partout, de l'écouter dans sa bulle avec ses écouteurs, sommes-nous plus individualistes avec la musique ?   Avec : • Vladimir Cagnolari, adjoint au directeur de RFI en charge de la musique •Thomas Louail, chargé de recherche au CNRS et  co-fondateur et directeur de Mixtapes le laboratoire commun du CNRS et Deezer.  • Blick Bassy, chanteur, auteur-compositeur, producteur, guitariste et percussionniste camerounais. Son dernier album intitulé Mádibá, est sorti en 2023, le prochain est prévu pour début 2027. Actuellement en tournée, il sera en concert à Paris au Théâtre du Chatelet le 3 avril 2026. Il est également l'auteur de La bataille des imaginaires africains – pourquoi la culture décidera de l'avenir du continent (Les Livres du Ministère) qui sortira le 25 mars 2026.  Programmation musicale :  ► ►

    Presa internaţională
    Flori, felicitări și femicid: 8 martie în Republica Moldova

    Presa internaţională

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 39:43


    Flori la frontieră și mesaje de felicitare din partea conducerii pe de o parte, Marș Feminist și un nou caz de posibil femicid, pe de altă parte. Ziua internațională a femeii marcată în Republica Moldova. Cazul de femicid a fost semnalat public chiar de Ziua Internațională a Femeii, pe 8 martie. În centrul scandalului se află Dumitru Vartic, vicepreședintele Consiliului Raional Hîncești și membru al formațiunii aflate la putere în Republica Moldova, Partidul Acțiune și Solidaritate (PAS). Soția demnitarului, Ludmila Vartic, s-a sinucis pe 3 martie, iar organizațiile pentru drepturile femeilor au semnalat că femeia ar fi fost supusă abuzului domestic. Astfel, PAS, se confruntă în aceste zile cu o gravă lovitură de imagine. Vicepreședinta Parlamentului, Doina Gherman, a cerut demisia lui Dumitru Vartic din toate funcțiile publice. Liliana Barbăroșie are detalii despre caz. Temele ediției: - Declarații importante despre viitorul relațiilor dintre România și Republica Moldova au fost făcute recent de președintele României, Nicușor Dan. În timpul vizitei sale oficiale la Varșovia, Nicușor Dan a reiterat susținerea României pentru parcursul european al Chișinăului, dar și pentru rolul cooperării moldo-române în securitatea energetică din regiune. În ceea ce privește subiectul Unirii Republicii Moldova cu România, liderul de la București a subliniat că o astfel de decizie depinde exclusiv de voința cetățenilor Republicii Moldova. Mai multe detalii are colega noastră, Ecaterina Tanasiiciuc. - Alegerile din Ungaria încep să semene cu alegerile din Republica Moldova, susține opoziția maghiară. Liderul partidului Tisza spune că mai mulți agenți ruși au ajuns la Budapesta cu aceeași misiune ca în perioada electorală de la Chișinău. Despre ce este vorba, ne spune Vitalie Cojocari în ”Cronica lui Vitalie”. - Scriitoarea și jurnalista Paula Erizanu a fost nominalizată, de rând cu alți 14 scriitori europeni, la Premiul Uniunii Europene pentru Literatură pentru acest an, cu volumul „Aicea-i și raiul, și iadul. Republica Moldova: un veac de istorie trăită”. Un interviu despre această carte și despre istoriile trăite în Republica Moldova, într-o discuție în studioul RFI cu Ovidiu Nahoi. - Autoritățile de la Chișinău au anunțat un set de măsuri pe termen scurt, mediu și lung pentru a preveni penuria de carburanți și eventuale probleme în sistemul energetic în urma războiului din Orientul Mijlociu. - Accesul jurnaliștilor în regiunea separatistă transnistreană a Republicii Moldova rămâne în continuare închis. Știrile zilei: Pentru a preveni penuria de carburanți și eventuale probleme în sistemul energetic ca urmare a războiului din Orientul Mijlociu, autoritățile de la Chișinău au anunțat un set de măsuri pe termen scurt, mediu și lung. Potrivit Centrului Național de Management al Crizelor, măsurile vor fi aplicate pe perioada stării de alertă în energetică, instituită pentru următoarele două luni. Centrul dă asigurări că în prezent există suficiente stocuri de carburanți, transmite IPN. Pe termen scurt, exportul și reexportul de benzină și motorină din Portul moldovenesc Giurgiulești de pe Dunăre vor fi interzise, dacă stocurile scad sub (8 mii de tone de benzină și 25 de mii de tone de motorină. Pe segmentul de curent electric, sunt gata de activare așa-numite „insule de consum” pe liniile de tensiune joasă cu România, iar în situații de criză pot fi activate contracte de avarie. Pe termen mediu, dacă apar perturbări pe piața regională, Guvernul ar putea prioritiza aprovizionarea cu combustibil pentru agricultură, transport strategic și instituții medicale și ar putea introduce programe obligatorii de economisire a consumului în instituțiile publice. Pe termen lung, Guvernul își propune să consolideze securitatea energetică, prin crearea unui sistem de stocuri minime de produse petroliere, conform directivelor europene. Totodată, sunt analizate proiecte pentru noi unități de producere a energiei electrice, investiții în modernizarea rețelelor pentru stocarea energiei regenerabile și extinderea interconexiunilor energetice. *** Biletele de avion s-ar putea scumpi în Republica Moldova. Prețul la  combustibilul pentru avioane a crescut cu 30%. Creșterea prețurilor este legată de tensiunile geopolitice din Orientul Mijlociu, care afectează fluxurile globale de petrol. *** De Ziua internațională a femeii, oficialii de la Chișinău au transmis mesaje de felicitare, subliniind contribuția esențială a femeilor la dezvoltarea societății. Autoritățile și-au reafirmat angajamentul de a consolida drepturile femeilor și de a asigura un mediu echitabil și bazat pe meritocrație. Iar societatea civilă a marcat evenimentul printr-un Marș Feminist cu sloganul „Statul la nevoie se cunoaște: Femei în siguranță. Dreptate în instanță”. Participanții la marș au declarat că au ieșit în stradă „pentru a aminti că viața femeilor nu se negociază”, în contextul mai multor cazuri de violență îndreptată asupra femeilor și copiilor, ajunse în atenția publică. Despre cel mai recent caz, cu impact inclusiv în zona politică, v aducem detalii imediat în program. *** În timp ce în plan politic Republica Moldova are un indicator bun privind implicarea femeilor, cu 40 la sută din mandatele de parlamentar deținute de femei în actualul Legislativ, la nivel de societate cel mai recent Index al Egalității de Gen, lansat de Centrul Parteneriat pentru Dezvoltare, atestă „o consolidare alarmantă a percepțiilor tradiționaliste”: peste 60% dintre cetățeni consideră că „destinul femeii este familia și gospodăria”, cu 10 la sută mai mult ca acum 5 ani. „Indexul Egalității de Gen din acest an ne arată că legislația bună poate schimba cifrele pe piața muncii, dar nu poate șterge peste noapte stereotipurile. Avem nevoie de un angajament politic real, nu doar numeric, pentru ca femeile să nu fie forțate să aleagă între carieră și familie sau să fie descurajate de discursuri sexiste,” a declarat Alexandra Ermolenco de la Centrul Parteneriat pentru Dezvoltare.  *** Accesul jurnaliștilor în regiunea separatistă transnistreană a Republicii Moldova rămâne închis, iar administrația pro-rusă de la Tiraspol nu dă curs invitațiilor la negocieri ale autorităților constituționale de la Chișinău. Subiectul a fost discutat în cadrul ședinței Comisiei parlamentare care monitorizează realizarea politicii de reintegrare, anunță TVR Moldova. La finalul lunii februarie a avut loc o primă întâlnire la nivel de negociatori politici între Tiraspol și Chișinău după o pauză de peste un an. Întâlnirea a readus pe agendă subiecte sensibile: de la școlile cu predare în limba română și problema accesului fermierilor moldoveni la terenurile lor, până la libera circulație a jurnaliștilor și respectarea drepturilor omului. *** După aproape două luni de suspendare a fost reluată activitatea bacului peste răul Nistru în zona satului Molovata. Administrația feribotului avertizează însă că din cauza gheții de pe râu pot apărea devieri sau întârzieri în programul de circulație până la topirea completă a gheții, scrie ZDG. Circulația feribotului a fost suspendată la mijlocul lunii ianuarie din cauza gerului puternic și a stratul de gheață format pe Nistru. Feribotul este unica cale liberă de acces pentru localnicii din saltele Molovata-Nouă, Cocieri, Vasilevca și Corjova. Sunt sate moldovenești amplasate pe malul stâng al Nistrului, care este în rest controlat de administrația separatistă de la Tiraspol. Atunci când circulația este oprită, locuitorii sunt nevoiți să traverseze posturile ilegale ale regimului din Transnistria, iar aprovizionarea magazinelor, farmaciilor și a instituțiilor sociale devine dificilă, notează portalul media Zona de Securitate. *** Teatrul Bogdan Petriceicu Hașdeu din Cahul ar putea avea, până la sfârșitul acestui an, un sediu propriu, după aproape patru decenii de activitate fără o clădire dedicată. Proiectul de construcție a noului sediu al teatrului a început în 2012, când a fost pusă piatra de temelie, însă lucrările au fost întrerupte de mai multe ori. De-a lungul anilor au fost realizate mai multe lucrări cu sprijinul României. Acum, autoritățile estimează că lucrările ar putea fi finalizate până la sfârșitul anului. De-a lungul anilor, trupa Teatrului din Cahul, fondat în 1987, a activat în clădirea fostei case de cultură din oraș.

    Presa internaţională
    Oana Gheorghiu, vicepremier, despre reforma companiilor de stat

    Presa internaţională

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 29:30


    Vicepremierul Oana Gheorghiu declară într-un interviu la RFI că unele companii de stat ar trebui listate la Bursă. Ea pledează pe de altă parte pentru o schimbare de paradigmă în reformarea companiilor statului. Oana Gheorghiu, despre reforma companiilor de stat: ”Trebuie să spunem foarte clar că până de curând, companiile de stat erau văzute sau încă sunt văzute ca surse de putere, nu surse de venituri pentru bugetul României. Schimbarea asta de paradigmă nu se face peste noapte, e nevoie de timp, e nevoie de perseverență și de consistență în acest discurs și sper ca el să-și găsească cât mai mulți susținători și în societate și în zona politică”. Despre Avocatul Poporului: ”Eu sper că Avocatul Poporului înțelege la fel ca societatea nevoia de a reduce cheltuielile administrative ale statului român. Avem cheltuieli mult prea mari, avem un deficit bugetar prea mare. Vom vedea ce se va întâmpla”. Despre platforma online ”Fără hârtie”: ”Până acum, sunt peste 2.200 de postări ale oamenilor. Le împărțim pe categorii. Evident că din cele 2000 și ceva de postări se coagulează 15-20 de domenii în care oamenii întâmpină dificultăți în relația cu statul. Cele mai multe sunt în zona de carte electronică de identitate, pentru că este acest produs nou și din nefericire statul știe să se saboteze el pe el singur. Sunt multe instituții care încă nu și-au descărcat aplicațiile cu care pot citi aceste noi cărți de identitate sau nu și-au cumpărat acele cititoare”.

    Presa internaţională
    ”Fermele de blănuri trebuie interzise, este o practică foarte crudă”

    Presa internaţională

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 27:12


    Comisia Europeană trebuie să interzică fermele de animale crescute pentru blană, spune la RFI directoarea de țară pentru Humane World for Animals în România, Andreea Roseti. Bruxelles-ul este așteptat să ia o decizie în luna martie. Comisia Europeană poate să decidă închiderea fermelor pentru blănuri sau ar putea stabili standarde mai bune pentru unitățile respective. Directoarea de țară pentru Humane World for Animals în România, Andreea Roseti, spune la emisiunea Planeta Verde că este optimistă că Bruxelles-ul va decide interzicerea acestor centre: ”Avem așteptări mari de la Comisie și anume să se interzică în sfârșit fermele de blănuri la nivelul Uniunii Europene”. Ea spune în ce condiții sunt ținute aceste animale: ”A crește animale sălbatice în cuști, că le numim ferme sau cum vrem să le numim, este o practică foarte crudă și care niciodată nu va putea să le ofere o viață acelor animale. Deci animalele respective, vorbim de nurci, șinșile, vulpi, sunt crescute, născute, în cuști de metal, de multe ori în hale, fără să vadă lumină, fără să aibă acces de exemplu la apă pentru nurci sau nisip pentru șinșile, nu le permit aceste condiții să-și manifeste absolut nici un fel de comportament care lor le-ar fi natural”. România a interzis fermele de animale pentru blană încă din 2024, dar măsura va intra în vigoare din 2027. Scrisoarea deschisă adresată Comisiei Europene poate fi semnată aici: https://act.humaneworld.org/page/180786/petition/1?locale=ro-RO

    Crónicas Deportivas
    Raynald Denoueix: El maestro silencioso que cambió la Real Sociedad y marcó a Xabi Alonso

    Crónicas Deportivas

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 3:26


    En una entrevista para con Imanol Corcostegui, responsable de L'Équipe Explore, en El Deportivo de RFI descubrimos los detalles detrás del documental que rinde homenaje a Raynald Denoueix, el técnico que casi tumba a los "Galácticos" y cuya filosofía sigue viva en el ADN del fútbol moderno. El fútbol suele recordar a los que gritan más fuerte, a los que levantan más trofeos o a los que protagonizan las portadas más extravagantes. Sin embargo, existe una estirpe de entrenadores que prefieren el segundo plano, la discreción y el culto al pase. Raynald Denoueix es, sin duda, el máximo exponente de esta filosofía. Este 9 de marzo la plataforma francesa L'Équipe Explore estrena un documental que rescata la figura del técnico francés. Para profundizar en esta producción, hablamos con Imanol Corcostegui, responsable de la plataforma, quien nos desveló por qué un personaje tan alérgico a los focos merece ser redescubierto por las nuevas generaciones. El hombre que desafió a los Galácticos Para muchos aficionados en España, el nombre de Denoueix está ligado a la mágica temporada 2002-2003 de la Real Sociedad. En un año donde el Real Madrid presumía de figuras como Zidane, Ronaldo y Figo, un equipo humilde de San Sebastián, país vasco español, estuvo a solo noventa minutos de arrebatarles la gloria. "Esa Real Sociedad casi consiguió ganar el título; se jugó en la última jornada", recuerda Corcostegui. Pero más allá del resultado, el impacto de Denoueix fue cultural. En una época donde el fútbol español aún no alcanzaba los niveles de rigor actuales, el francés llevó la disciplina y la metodología de la cantera del Nantes (la famosa Jeu à la nantaise). Uno de los testimonios más potentes del documental es el de Xabi Alonso. El exfutbolista y entrenador español, poco dado a las entrevistas, no dudó en participar para honrar a quien considera su "primer maestro". "Xabi Alonso solo tenía 20 años cuando llegó Denoueix. Para él, Raynald es su profesor de fútbol", explica Corcostegui. Alonso llega a confesar en el documental que ganar esa liga con la Real Sociedad habría tenido un valor sentimental superior, incluso, a la de ganar una Copa del Mundo. Recordemos que la conquistó con la Selección Española en Sudáfrica 2010. Una herencia que vive en Barcelona ¿Dónde reside hoy el legado de Denoueix? Según Corcostegui, aunque el fútbol ha evolucionado hacia una mayor verticalidad y potencia física, la esencia de la inteligencia de juego y el colectivo sigue teniendo un hogar claro: el FC Barcelona. "El lugar en el mundo donde este patrimonio de juego es más presente ahora es en Barcelona", afirma. La conexión técnica entre lo que Denoueix construyó en Nantes y la filosofía de "La Masía" es innegable: el arte del pase como herramienta para entenderse entre seres humanos.

    Esportes
    Bia Figueiredo tem papel decisivo na construção do futuro das mulheres no automobilismo

    Esportes

    Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 6:01


    Para celebrar o Dia Internacional da Mulher, o Esporte em Foco desta semana conversou com exclusividade com a maior referência feminina brasileira no automobilismo: Bia Figueiredo. A pilota tem uma grande e vitoriosa carreira nas quatro rodas, dentro e fora do Brasil. Na temporada 2026, ela disputa a Copa Truck, tradicional competição brasileira de caminhões, e é inspiração para as mulheres que sonham em trabalhar no automobilismo.  Marcio Arruda, da RFI em Paris Bia, que já tem título nesta categoria, começou no automobilismo ainda criança. Ela contou que hoje sabe que seu papel nas pistas vai muito além de pilotar em alta velocidade. “Quando comecei a correr com 8 anos de idade, meu sonho era correr num grande nível profissional. Eu não tinha um grande entendimento desse negócio de ser mulher. Queria ser um grande piloto", lembra. A pilota ressalta que "no automobilismo, homens e mulheres competem juntos". Durante sua carreira, ela foi "competitiva, na maioria das vezes, desde o kart, vencendo em todas as categorias, disputando o título da Fórmula Renault e andando na frente na Fórmula 3. Nos Estados Unidos, na Indy Light, a gente disputou o título e ficamos em terceiro no campeonato. Eu fui a primeira mulher a ganhar na categoria". A Fórmula Indy foi a competição mais sofrida "porque a gente andou em equipes pequenas. Depois, mesmo tendo andado na equipe Andretti, as coisas não encaixaram. Cheguei a andar entre os cinco primeiros em São Paulo, mas o bom resultado não aparecia. E mesmo sendo mulher, a gente precisa de bons resultados", conta Bia Figueiredo. "Depois voltei ao Brasil e disputei a Stock Car. Aí eu fiz uma pausa na minha carreira na pandemia para ter filhos e voltei para acelerar; primeiro de TCR e depois na Copa Truck. Mas só depois de muitos anos nesse esporte é que as pessoas começaram a falar de mim como a primeira mulher que fez isso, fez aquilo… foi aí que eu percebi a dimensão do quanto isso era importante para as mulheres”, completou. “Quando eu coloco o capacete, eu não penso nisso. Entendo a importância e fico feliz de ter conquistado tudo o que conquistei como piloto e como mulher.” Projeto "Girls on Track" Atualmente, Bia concilia o trabalho de pilota com uma atividade que não exige velocidade, mas requer talento e competência. A brasileira é a representante para a América do Sul do projeto "Girls on Track" da FIA (Federação Internacional de Automobilismo), que está sediada em Paris. Bia também foi convidada pelo presidente da CBA (Confederação Brasileira de Automobilismo), Giovanni Guerra, a presidir a comissão feminina da entidade. “Eu me tornei membro da comissão de mulheres da FIA representando a América do Sul, comecei a colocar em prática os projetos do 'Girls on Track' aqui no Brasil e foi um sucesso. A partir daí, o Giovanni Guerra decidiu criar a comissão feminina de automobilismo. Foi quando eu chamei a publicitária Bruna Frazão e a engenheira mecânica Rachel Loh para me ajudar com os projetos. A Bruna saiu no ano passado para focar em outros objetivos. A Rachel continua comigo até hoje liderando a comissão feminina”, explicou. Bia Figueiredo disse que forma uma parceria com Fabiana Ecclestone, que é vice-presidente da seção para a América do Sul da FIA e esposa de Bernie, ex-proprietário da Fórmula 1. “Eu tenho, junto com a Fabiana Ecclestone, tentado fazer um trabalho para que outros países da América do Sul criem comissões femininas para conquistarem seus espaços, mas sempre com o apoio das confederações nacionais", afirma. O objetivo dos projetos "Girls on Track" da FIA e da CBA é inserir cada vez mais mulheres no automobilismo. E tem dado certo. “Hoje existem vários movimentos legais para trazer as mulheres para o automobilismo. Muitas categorias e até mesmo a própria FIA têm um incentivo muito grande para termos essa equalização para que mais mulheres se interessem pelo esporte a motor. E aí eu vejo nas categorias de base que tem mais meninas começando, existe mais interesse, temos mais meninas para trabalhar no automobilismo, mais seguindo e acompanhando… começando pela Fórmula 1 e chegando a outras categorias. A gente precisa de muito interesse na base para que a gente possa encontrar grandes talentos no automobilismo em várias áreas. Eu até brinco que na minha época, se existisse esse incentivo, eu nem sei como teria sido a minha carreira. Hoje tem muito mais oportunidades do que tive. Eu acho que é um movimento sensacional que só ajuda o aumento de participação”, opinou. Acostumada a sempre competir contra homens, Bia Figueiredo acredita que a criação da F1 Academy, categoria que reúne um grid formado inteiramente por mulheres, sem a participação de qualquer homem, dá novos estímulos às jovens pilotas. “O automobilismo não exige força física. É fato que existe um trabalho grande na parte de musculatura para as meninas; o mesmo não ocorre com os meninos. Sei que já corri em alto nível sendo mulher, então eu acho isso possível. Tudo depende de dedicação. Como eu sempre corri com homens, eu acho normal. Mas, por fim, não acho negativo haver uma separação, como acontece na F1 Academy. Esta categoria é hoje uma baita oportunidade para as meninas terem uma chance de competir em alto nível e fazer seus nomes e fama para dar continuidade às suas carreiras. E elas acabam virando referência para jovens meninas. Apesar de tudo isso, na minha opinião, nenhuma menina que hoje está na F1 Academy vai chegar à Fórmula 1 porque não estão preparadas para isso”, afirmou. Fórmula 1 Mas se nenhuma pilota da F1 Academy chegará à categoria máxima do automobilismo, será que alguma brasileira tem chance de brilhar nas pistas nos próximos anos e, quem sabe, um dia estar no grid da Fórmula 1? “A Vicky Farfus, que é filha do Augusto Farfus, piloto brasileiro que continua brilhando nas pistas europeias. Ela, que é apoiada pela Iron Dames, largou em terceiro no último mundial de kart. Logo no início, jogaram ela para fora. Ela voltou para a pista, veio lá de trás e chegou em quarto lugar. Esse foi o melhor resultado de uma menina no mundial de kart. Para mim, entre as mulheres, é ela quem pode chegar à Fórmula 1”, aposta Bia. Leia tambémJovem brasileiro Rafael Câmara é aposta da Ferrari para futuro da F1 A brasileira também aposta em uma jovem tcheca, que é filha do finlandês bicampeão mundial de F1 e já integra o programa de jovens talentos da McLaren. “Também tem a Ella, que é filha do Mika Hakkinen. Ela é um supertalento que está andando bem na Europa”, garantiu Bia. Leia tambémUm novo Barrichello estreia na F3 sonhando com a Fórmula 1 Com tantos projetos que estimulam a presença e a participação feminina no automobilismo, Bia Figueiredo confia que haverá mais mulheres nos paddocks dos autódromos pelo mundo nos próximos anos. “Com certeza a presença feminina e o interesse de mulheres no automobilismo aumentou bastante. Hoje quando entro no paddock da Fórmula 1, tem muito mais mulheres trabalhando, organizando e mexendo nos carros. Mesmo que você ainda tenha poucas mulheres no esporte a motor, já ajuda muito outras mulheres a se sentirem mais confortáveis nesse ambiente. Uma menina de 10 ou 12 anos quando entra num boxe de um autódromo e não vê uma mulher, o inconsciente dela diz que aquilo não é para ela porque ali só tem homens. Por outro lado, se ela vê mulheres, já chama atenção e ela pensa: ‘olha que legal, eu posso ser uma engenheira, uma mecânica'. Isso ajuda, a longo prazo, a termos mais mulheres nesse meio e a deixar o ambiente mais aberto para elas”, disse Bia. A imagem do automobilismo ligada somente a homens já não existe mais e nem dá para ver pelo retrovisor. Lugar de mulher é onde ela determina; inclusive no automobilismo. Torcendo nas arquibancadas ou trabalhando nos boxes e nas pistas.

    Mondial sports
    Milan-Cortina : la flamme ne faiblit pas !

    Mondial sports

    Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 48:30


    Deux semaines après les JO, place aux Jeux paralympiques d'hiver 2026. Présentation de l'événement et parole aux athlètes ce samedi dans Mondial Sports. Jusqu'au 15 mars 2026, des sportifs en situation de handicap venus du monde entier enflamment la neige, les pistes et les patinoires italiennes. Hockey, ski alpin, biathlon ou curling : les disciplines les plus emblématiques des Jeux d'hiver sont au rendez-vous des Paralympiques de Milan-Cortina. Mondial Sports donne la parole aux athlètes, présents et passés ! Romain Riboud, para-skieur alpin, double médaillée d'argent à Salt Lake City en 2002, sera notamment en direct avec nous. Aurélie Richard et Benjamin Daviet, membres de l'équipe de France 2026, viendront également témoigner en direct. On entendra aussi la première médaillée de la délégation française, Aurélie Richard.  Les Jeux d'hiver se poursuivent sur RFI et dans Mondial Sports ! Rendez-vous ce samedi à 16h10, TU.

    Mondial sports
    Cyclisme : le grand départ 2026 !

    Mondial sports

    Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 48:27


    Juste après le Tour du Rwanda et alors que le calendrier européen s'emballe, Mondial Sports réunit son peloton. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le vélo en 2026 sans jamais oser le demander ! Un quatrième maillot jaune sur le Tour de France, un sacre mondial historique à Kigali, trois « monuments » remportés : la liste n'est pas exhaustive mais elle en dit long sur l'incroyable année 2025 de Tadej Pogačar ! Le Slovène est-il reparti pour un tour (de France, mais pas que) en 2026 ? Quid de la concurrence ? Quelle saison pour Biniam Girmay, le plus grand cycliste africain du peloton ? Paul Seixas, prodige très attendu, va-t-il raviver la flamme du vélo en France ? Autant de questions pour les grimpeurs, sprinteurs et puncheurs de la Team Mondial Sports ! Notre consultant Pierre Carrey, l'ancien coureur Antoine Berlin ainsi que les voix de la « petite reine » sur RFI, Olivier Pron et Thomas de Saint-Leger, sont réunis autour d'Hugo Moissonnier à partir de 16h10, TU, ce dimanche.   Le son sera disponible dans la page à partir de dimanche 18h05.

    Invité Afrique
    Queen Rima: «Je rêve de voir la musique guinéenne voyager encore plus loin dans le monde»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 6:00


    « Conakry à Paris », c'est le titre du festival Africapitales qui se tient à Paris jusqu'au 15 mars. Avec des expositions, des conférences et une série de concerts. Et notre Grande Invitée Afrique ce samedi sera justement sur scène ce soir (7 mars à FGO-Barbara) ! Militante, puissante, touchante. La chanteuse guinéenne Queen Rima, lauréate du Prix Découvertes RFI 2025, répond aux questions de Guillaume Thibault.

    Brasil-Mundo
    Maestra brasileira Andréa Botelho estreia em orquestra alemã com Pixinguinha no repertório

    Brasil-Mundo

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 8:45


    A maestra carioca Andréa Huguenin Botelho, radicada há 27 anos na Alemanha e já reconhecida por sua trajetória na música erudita, está prestes a encarar um desafio para poucos. Ela acaba de se tornar a primeira mulher a ocupar o posto de regente titular da Orquestra Sinfônica do Palatinado Ocidental, tradicional da cidade de Kusel, no oeste da Alemanha, com mais de 130 anos de história. Para o concerto de estreia, marcado para 21 de junho, Andréa adiantou que fará questão de incluir a música brasileira no programa: Pixinguinha deverá representar o país no palco. Gabriel Brust, correspondente da RFI em Düsseldorf, Alemanha Andréa contou à RFI como foi o processo de seleção para reger a orquestra: “O processo para você ser escolhido para uma orquestra, seja ela amadora, semi-profissional ou profissional, aqui na Alemanha, demora um pouquinho, porque é muito difícil. É um processo que eu acho muito bonito, porque, além da sua competência, você é escolhido pelos músicos da orquestra. A orquestra tem a voz para escolher o seu líder. Dentro das entrevistas que a gente tem de fazer, a gente tem que dizer o nosso conceito, porque a orquestra vai ter a minha cara. Então, eu falei que o meu conceito é que nenhum repertório, nenhum concerto vai ser só  com obras de homens”. Pesquisar e dar visibilidade a compositoras atuais e do passado se tornou uma das missões da maestra. Além, é claro, de trazer mais mulheres para os palcos. “Até metade do século 20 e até hoje, a gente tinha um problema de que as mulheres tinham dificuldade de entrar no mercado de trabalho de orquestras. O que se faz na seleção de músicos agora são as blind auditions, onde o teste é feito atrás de um biombo para a gente não ver quem está lá. E isso surgiu porque se descobriu que, quando se fechava o biombo e as pessoas não sabiam quem estava tocando, começou a aumentar o número de mulheres nas orquestras.” Andréa é curadora da série de apresentações Komponistin! (ou Compositora!, em alemão), que ocorre em Berlim, e também é membro do conselho do arquivo musical Frauen und Musik (Mulheres e Música), instituição baseada em Frankfurt focada na redescoberta, valorização e divulgação de obras de compositoras historicamente negligenciadas. Música erudita, um mundo masculino A percepção de que o mundo da música erudita era bastante masculino ocorreu ainda cedo, no Rio de Janeiro, quando Andréa começou sua carreira. “Quando fui falar com meu professor na época em que eu queria reger, ele disse: ‘não sabia que você era de igreja'. Eu disse que não era. Mas é que na cabeça dele, mulheres só regiam corais de igreja”. Foi na Rússia – um dos países fundamentais para sua trajetória musical, ao lado de Alemanha e Estados Unidos – que veio a ideia de começar a pesquisar o trabalho de autoras mulheres: “A virada de chave foi exatamente em São Petersburgo, onde fui chamada para reger uma obra de Shostakovich, que é um dos compositores que mais aprecio. Quando fui estudar a ópera Lady Macbeth do Distrito de Mtsensk, vi que ela degrada a mulher de uma forma, até com um estupro coletivo na personagem principal. É muito pesado. E aí eu falei, ‘mas peraí, eu garanto que mulher não ia escrever isso.' Daí logo pensei: mas será que elas escreveram?” Não só elas escreveram sobre muitos temas, como a maestra estará apresentando algumas de suas mulheres preferidas da música em um concerto neste domingo (8), dia da mulher, no mesmo castelo Britz, em Berlim, tendo no repertório Ivone Lara, Elza Soares, Dinorá de Carvalho, Maria Amélia e Babi de Oliveira, entre outras. Música brasileira em escola alemã A divulgação da música brasileira também tem ocupado a atribulada agenda da maestra Andréa na Alemanha. Em 2016, ela criou o Brasilianische Musik in der City West, um programa dedicado exclusivamente ao ensino da música do Brasil a estrangeiros, e inteiramente financiado pelo governo alemão. Para Andréa, há diferenciais que valorizam a música de seu país natal. “A música brasileira não proporciona o que a gente chama de estranhamento cultural. Como a música europeia teve um berço enorme, ela teve o seu caminho pelo Brasil, e também a gente teve as relações com as músicas de países africanos, e ela se mesclou. E na década de 1960, com as misturas do jazz, a música brasileira se tornou uma música muito agradável para diversas culturas”. Parceria com a filha Nos últimos anos, Andréa conta com a parceria de alguém bastante próximo, sua filha Duda Botelho que, aos 18 anos, já é uma contrabaixista que acumula prêmios, como o Concurso Internacional de Música Grunewald e o prêmio do Festival Internacional de Contrabaixo da Bélgica. “O trabalho da minha mãe foi uma grande influência, não só no meu repertório, mas também na minha musicalidade e técnica no contrabaixo. Ao longo dos anos, conforme ela foi arranjando mais peças de compositoras, ela sempre me perguntava se o que ela estava escrevendo era possível de tocar no contrabaixo. E, com isso, sem a gente perceber, esse processo contribuiu muito para o meu desenvolvimento. Eu me desafiava constantemente a conseguir tocar essas obras”, conta a jovem.

    Cultura
    Conheça os 10 finalistas da 45ª edição do Prêmio Descobertas RFI, dedicado à música africana

    Cultura

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 7:42


    Contagem regressiva para o resultado da 45ª edição do Prêmio Descobertas RFI, uma das maiores plataformas de promoção de novos artistas e grupos africanos. Terminadas as três fases de seleção, os ouvintes e internautas podem votar até 11 de março nos dez finalistas. A recompensa será anunciada em 13 de março.  Daniella Franco, da RFI Desde 1981, o Prêmio Descobertas (Prix Découvertes, em francês) é realizado anualmente. O processo que mobiliza todas as equipes que trabalham com música na RFI, mas também representantes da cena musical francesa que compõem o júri, neste ano presidido pelo rapper MC Solaar. Em 2025, a vencedora foi a cantora guineense Queen Rima.  A reta final da 45ª edição do Prêmio Descobertas conta com dez concorrentes. Entre eles, quatro cantoras solo, quatro vocalistas homens, uma dupla e uma banda. Para votar, clique aqui. Claudio Rabé  De Madagascar, a RFI selecionou Claudio Rabé, que lidera um coletivo que mistura rock, trance e sonoridades afro-psicodélicas. O objetivo do grupo é exportar cultura e denunciar as injustiças vividas pelo povo malgaxe. "Nasci no meio musical - meu avô é músico, meu pai é dançarino - então a música sempre foi algo óbvio para mim. Representamos o povo e a cultura malgaxe. Queremos que todos saibam o que acontece no nosso país", diz.  Ouça Claudio Rabé Defmaa Maadef A dupla senegalesa Defmaa Maadef é formada pelas artistas Defa e Mamy Victory. O primeiro álbum, o dançante "Jaar Jaar", foi lançado no ano passado, propondo um encontro do mbalax senegalês com afrobeats, kwaito e amapiano. Nas letras, cantadas quase integralmente na língua wolof, o engajamento feminista dá o tom. "Nossa música celebra a cultura senegalesa e dá uma voz livre e poderosa às mulheres. O mundo é nosso!", diz Defa.  Ouça Defmaa Maadef   Joyce Babatunde De Camarões, a RFI selecionou Joyce Babatunde. A versátil artista transita facilmente entre diversos estilos, slam, rap, funk, soul ou r&b. Ela classifica suas composições de "afro-soul". "Quis deixar que a minha música fosse uma expressão do que eu sinto. O afro-soul, para mim é a expressão, da minha alma", explica. Ouça Joyce Babatunde Malha Afrobeat, pop, house e twarab engajado direto de Comores: é essa a proposta da cantora Malha, que em suas letras expressa seu engajamento feminista. "Meu engajamento vem da minha experiência. Fiquei órfã na infância, aos 7 anos, e minha vida não foi fácil. Tive que lutar para sobreviver e meu engajamento vem daí, sobretudo pelas mulheres e crianças", diz.  Ouça Malha Manu Desroches O cantor e multi-instrumentista Manu Desroches é originário das Ilhas Maurício. Misturando jazz, blues e música tradicional de seu país natal, ele homenageia suas raízes e faz um convite a uma viagem às paisagens sonoras do Oceano Índico.  "Faço música porque acho que essa é uma das coisas mais bonitas que nos conectam como seres humanos", diz Desroches.  Ouça Manu Desroches Opa Também do Benin vem o candidato Opa, que transita entre o r&b, o soul e estilos tradicionais do país: um verdadeiro embaixador da cultura beninense. "Trabalho com música porque é algo que eu adoro e que me faz vibrar. Também porque tenho um sonho, poder exportar toda a riqueza cultural do meu país", afirma.  Ouça Opa Sym Sam Mbalax com uma pitada de funk, reggae e jazz, mas também highlife e amapiano: essa é a proposta do músico beninense-senegalês Sym Sam. "Minha paixão pela música vem dos meus pais. Meu pai é diretor de coral e minha mãe é cantora, então nasci mergulhado nesse meio musical e minha paixão surgiu naturalmente", diz.  Ouça Sym Sam Tyty Meufapart Para Tyty Meufapart, de Congo-Brazzaville, cantar é existir. A artista propõe uma mix de rap, soul e jazz a ritmos tradicionais congoleses. Essa "afro-fusion" é regada à voz singular e a uma presença de palco empoderada da cantora.  "Canto em lingalá, kitubá e em francês. Sou cantora, autora e compositora e estou muito feliz de fazer parte dos dez finalistas do Prêmio Descobertas RFI", declara.  Ouça Tyty Meufapart Yewhe Yeton Yewhe Yeton faz parte de uma tradicional família de percussionistas e cantores do Benin. Com composições que oscilam entre diversos ritmos beninense, cantadas na língua fongé, ele desponta hoje como um dos novos nomes do rock vodu.  "Faço música porque tenho uma mensagem para passar. Transmitir os valores sagrados é uma missão para mim: o amor, a vida em comunidade, a resiliência: tudo o que o mundo precisa hoje", diz Yewhe Yeton. Ouça Yewhe Yeton Yotsi O quarteto Yotsi vem da República Democrática do Congo e mistura afro-rock, afro-folk e ritmos tradicionais congoleses. Suas letras abordam temáticas sociais e são cantadas em lingala, swahili e tshiluba.   "Começamos a tocar quando éramos crianças, na igreja. Fazemos música porque é nossa paixão, porque gostamos de nos voltar ao mundo também, diz a cantora Linda Tombo.  Ouça Yotsi    

    Brasil-Mundo
    Maestra brasileira Andréa Botelho estreia em orquestra alemã com Pixinguinha no repertório

    Brasil-Mundo

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 8:45


    A maestra carioca Andréa Huguenin Botelho, radicada há 27 anos na Alemanha e já reconhecida por sua trajetória na música erudita, está prestes a encarar um desafio para poucos. Ela acaba de se tornar a primeira mulher a ocupar o posto de regente titular da Orquestra Sinfônica do Palatinado Ocidental, tradicional da cidade de Kusel, no oeste da Alemanha, com mais de 130 anos de história. Para o concerto de estreia, marcado para 21 de junho, Andréa adiantou que fará questão de incluir a música brasileira no programa: Pixinguinha deverá representar o país no palco. Gabriel Brust, correspondente da RFI em Düsseldorf, Alemanha Andréa contou à RFI como foi o processo de seleção para reger a orquestra: “O processo para você ser escolhido para uma orquestra, seja ela amadora, semi-profissional ou profissional, aqui na Alemanha, demora um pouquinho, porque é muito difícil. É um processo que eu acho muito bonito, porque, além da sua competência, você é escolhido pelos músicos da orquestra. A orquestra tem a voz para escolher o seu líder. Dentro das entrevistas que a gente tem de fazer, a gente tem que dizer o nosso conceito, porque a orquestra vai ter a minha cara. Então, eu falei que o meu conceito é que nenhum repertório, nenhum concerto vai ser só  com obras de homens”. Pesquisar e dar visibilidade a compositoras atuais e do passado se tornou uma das missões da maestra. Além, é claro, de trazer mais mulheres para os palcos. “Até metade do século 20 e até hoje, a gente tinha um problema de que as mulheres tinham dificuldade de entrar no mercado de trabalho de orquestras. O que se faz na seleção de músicos agora são as blind auditions, onde o teste é feito atrás de um biombo para a gente não ver quem está lá. E isso surgiu porque se descobriu que, quando se fechava o biombo e as pessoas não sabiam quem estava tocando, começou a aumentar o número de mulheres nas orquestras.” Andréa é curadora da série de apresentações Komponistin! (ou Compositora!, em alemão), que ocorre em Berlim, e também é membro do conselho do arquivo musical Frauen und Musik (Mulheres e Música), instituição baseada em Frankfurt focada na redescoberta, valorização e divulgação de obras de compositoras historicamente negligenciadas. Música erudita, um mundo masculino A percepção de que o mundo da música erudita era bastante masculino ocorreu ainda cedo, no Rio de Janeiro, quando Andréa começou sua carreira. “Quando fui falar com meu professor na época em que eu queria reger, ele disse: ‘não sabia que você era de igreja'. Eu disse que não era. Mas é que na cabeça dele, mulheres só regiam corais de igreja”. Foi na Rússia – um dos países fundamentais para sua trajetória musical, ao lado de Alemanha e Estados Unidos – que veio a ideia de começar a pesquisar o trabalho de autoras mulheres: “A virada de chave foi exatamente em São Petersburgo, onde fui chamada para reger uma obra de Shostakovich, que é um dos compositores que mais aprecio. Quando fui estudar a ópera Lady Macbeth do Distrito de Mtsensk, vi que ela degrada a mulher de uma forma, até com um estupro coletivo na personagem principal. É muito pesado. E aí eu falei, ‘mas peraí, eu garanto que mulher não ia escrever isso.' Daí logo pensei: mas será que elas escreveram?” Não só elas escreveram sobre muitos temas, como a maestra estará apresentando algumas de suas mulheres preferidas da música em um concerto neste domingo (8), dia da mulher, no mesmo castelo Britz, em Berlim, tendo no repertório Ivone Lara, Elza Soares, Dinorá de Carvalho, Maria Amélia e Babi de Oliveira, entre outras. Música brasileira em escola alemã A divulgação da música brasileira também tem ocupado a atribulada agenda da maestra Andréa na Alemanha. Em 2016, ela criou o Brasilianische Musik in der City West, um programa dedicado exclusivamente ao ensino da música do Brasil a estrangeiros, e inteiramente financiado pelo governo alemão. Para Andréa, há diferenciais que valorizam a música de seu país natal. “A música brasileira não proporciona o que a gente chama de estranhamento cultural. Como a música europeia teve um berço enorme, ela teve o seu caminho pelo Brasil, e também a gente teve as relações com as músicas de países africanos, e ela se mesclou. E na década de 1960, com as misturas do jazz, a música brasileira se tornou uma música muito agradável para diversas culturas”. Parceria com a filha Nos últimos anos, Andréa conta com a parceria de alguém bastante próximo, sua filha Duda Botelho que, aos 18 anos, já é uma contrabaixista que acumula prêmios, como o Concurso Internacional de Música Grunewald e o prêmio do Festival Internacional de Contrabaixo da Bélgica. “O trabalho da minha mãe foi uma grande influência, não só no meu repertório, mas também na minha musicalidade e técnica no contrabaixo. Ao longo dos anos, conforme ela foi arranjando mais peças de compositoras, ela sempre me perguntava se o que ela estava escrevendo era possível de tocar no contrabaixo. E, com isso, sem a gente perceber, esse processo contribuiu muito para o meu desenvolvimento. Eu me desafiava constantemente a conseguir tocar essas obras”, conta a jovem.

    Convidado
    "A vida Luminosa" de João Rosas abre Festival de cinema português "Olá Paris"

    Convidado

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 18:32


    A segunda edição do Festival de cinema português "Olá Paris" decorre até este domingo. A abertura, nesta sexta-feira, contou com a ante estreia de "A vida luminosa", a primeira longa metragem de ficção do cineasta João Rosas, que estreou em Portugal no ano passado. O retrato de um jovem lisboeta, à procura de um lugar ao sol, entre uma ruptura amorosa, e a descoberta de uma jovem cuja luz o vai ajudar a afirmar-se. A RFI esteve no local e falou com a actriz Cécile Matignon, o co produtor François d'Artemare e, obviamente, com o próprio realizador João Rosas que começa por comentar como descobriu Francisco Melo, quando este era apenas um adolescente de 11 anos. O actor não profissional que deu corpo a Nicolau, hoje com 24 anos, e o protagonista de "A vida luminosa" e que vimos crescer, nas três curtas metragens que antecederam esta longa. Descobri-lo foi um acaso, porque quando ele participou no "Entrecampos", ele nem sequer era o protagonista desse filme. Na altura ele tinha 11 anos, portanto era apenas uma criança engraçada. Enfim, como outras que participaram no filme, mas com quem eu me entendia bem. E como eu na altura, depois já estava logo a seguir escrevi o "Maria do Mar", que era sobre um jovem de 13, 14 anos e como protagonista e tinha que estar a trabalhar com o Francisco... Depois decidi continuar a trabalhar com ele e a partir daí é que começou um bocadinho a ganhar forma. A ideia, depois de ser uma história mais longa e de continuá-la noutros filmes. Apesar de lhe dizerem que ele até nem tinha muito jeito para isso, não é ?   Sim, ele próprio o diz. O que é interessante e para mim, fascinante, a um nível puramente pessoal é que de facto, acompanhar o crescimento dele também foi acompanhar o meu próprio crescimento como cineasta e, portanto, ir aprendendo a olhar o mundo através do cinema, construindo o meu próprio olhar, mas também através do olhar do Francisco, ão é ? Portanto, do Francisco/Nicolau que é esta personagem em que todos os filmes ele está em períodos de transição e, portanto, perante o ter que tomar decisões ou descobertas, pequenas descobertas do quotidiano, mas que podem por vezes ter o valor de uma epifania no curso da nossa vida. E, portanto, para este filme foi mais uma vez essa ideia de retratá-lo num período de transição, um bocadinho de no final da juventude, para o que seria o início de uma idade adulta. E como é que essa idade adulta é vista ou vivida pelos jovens de hoje em dia ?   Portanto, até nem é só ele, também há a Mariana também há o Miguel, não é ? Há duas personagens que já acompanha há algum tempo. Mas também há agora aqui a personagens novas. Cécile Matignon, por exemplo, um elenco também internacional. As cenas são muito escritas, pensadas, concebidas. Pode falar-nos do processo de escrita, do guião e depois da rodagem?   Sim, o processo acaba por ser um vai e vem entre o meu trabalho, mais solitário de escrita e, depois de dramaturgia e de preparação, ão é ? Um trabalho de secretária, é um trabalho de diálogo e de partilha com as pessoas que vão entrando no filme ao longo do processo. E, portanto, é um processo muito longo, porque, de facto, eu aproveito também o casting para saciar a minha própria curiosidade por pessoas que quer conhecer, neste caso os jovens, muitos deles estrangeiros, que estão a viver em Lisboa e que mudaram também uma certa maneira de viver em Lisboa. E, portanto, aproveito ao máximo os recursos da produção para estender este casting e saciar a minha própria curiosidade. E depois os ensaios também são um período muito longo em que há, de facto este vai e vem entre o que as pessoas, a voz das pessoas ao ler o texto e a voz que eu quero, depois, também dar aos personagens escrevendo. É por isso é que os filmes são muito escritos. Mas a partir deste trabalho conjunto. Mas claro, pois isto tudo é fixado numa dada altura através dos ensaios, não é? E há muitos ensaios. E, portanto, são muitos escritos, mas escritos muitas vezes a várias mãos, sendo que depois eu tenho de tomar a decisão como um maestro que decide quem é que fala quando, mas respeitando a linguagem e a música de cada um. Neste filme em particular, interessava-me também trabalhar esta ideia dos vários sotaques de portugueses, os estrangeiros. Do Brasil e dentro, mesmo de Portugal, portanto do Sul do Norte, enfim, ter esta riqueza também polifónica de uma língua.   E você também gosta muito de tratar a dúvida. A dúvida, que é uma coisa desorienta muita gente, não é? E o Nicolau está cheio de dúvidas. Tem 24 anos. Gostaria, eventualmente, de ser autónomo, mas não é. Ter um trabalho, ter estabilidade, mas não tem. Também há uma denúncia de uma precariedade que se calhar tomou conta também de Lisboa, a sua cidade ? Sim. Enfim, a precariedade, não é que tenha chegado agora, não é ? Portanto, a precariedade, também já se falava em precariedade quando eu tinha a idade do Nicolau e a vida também já era precária na altura. Agora era uma precariedade talvez menos evidente. E era diferente. Obviamente. Era uma cidade muito diferente, não necessariamente melhor, mas já existia precariedade nessa altura, não é? E, portanto, eu acho que a dúvida que... É introduzida aqui num canto magnífico no início do filme.   Sim, sim, de uma peça do Brecht. Mas eu acho que a dúvida, embora possa ser paralisante, não é ? Porque todos nós provavelmente passámos por isso momentos que temos dúvidas e não conseguimos decidir. E isso paralisa-nos e cria-nos angústia. Mas há também uma dúvida que é um questionamento que faz avançar e como é que nós, através da dúvida, do questionamento, podemos avançar e descobrir coisas ? É, portanto, a dúvida é sempre um caminho para uma descoberta e, portanto, para mim, o próprio fazer o filme e daí também ter começado com esse canto. Para além de espelhar um bocadinho o estado emocional do protagonista do Nicolau, reflecte o próprio processo em que as dúvidas que eu tenho sobre o filme são o que fazem o filme avançar e, portanto, acho que também, hoje em dia, em particular em que vivemos numa época em que há todo um discurso identitário em que apresenta certezas e visões fechadas sobre o mundo... A dúvida, pelo contrário, é porosidade e abertura. E acho que isso é cada vez mais um gesto político que é preciso sublinhar.   Precisamente, falemos um pouco da multiculturalidade. Já no filme anterior, no documentário, você tinha se aproximado e de que maneira, dos operários das obras, naquele estaleiro de um prédio que se veio a tornar um hotel de luxo em Lisboa. Uma Lisboa a mudar a uma velocidade muito rápida. E são pessoas que vêm dos quatro cantos do mundo, nomeadamente de África.   Guiné-Bissau, sim ! Diria que os protagonistas, embora seja um filme plural, portanto, não há propriamente um protagonista. talvez a cidade, mas não é um filme. Portanto, num estaleiro de obra onde há dezenas de trabalhadores e nenhum acaba por ter mais protagonismo que os outros, uma regra um bocadinho de todos são protagonistas por igual nessa ideia de filme coral. Mas é verdade que, em particular, um grupo de trabalhadores da Guiné-Bissau foi aquele do qual eu me senti mais próximo e que, depois, mais uma vez, como neste filme de ficção, perante uma realidade completamente diferente. O filme foi também uma maneira de desenvolver relações de amizade com estas pessoas e o filme foi feito nesse espírito da partilha, do diálogo e não necessariamente de um gesto meu de lançar um olhar sobre este grupo de pessoas, neste caso guineenses, mas de estar tempo com eles. E, portanto, o filme ser feito a partir desse tempo passado em conjunto. No fundo, como este filme de ficção, portanto, a ideia acaba por ser sempre essa. Tanto na ficção como no documentário e o cinema ser uma forma também de passar tempo com as pessoas que eu convido para os filmes ou que a realidade me traz, por acaso e por ser uma forma de relacionamento com a cidade, o próprio cinema.   A vida luminosa pode ser vida do Nicolau, o protagonista, mas é também, de alguma forma, a vida de Lisboa, a capital portuguesa, que é uma personagem de pleno direito, diria eu no seu filme. Você continua apaixonado pelas cidades, pela sua arquitectura e pela maré humana que lá vive, não é ? Sim, eu acho que filmar cidades foi um bocadinho o que me levou a começar a pensar o cinema. Com "Birth of a city" [filme documental de 2009 rodado em Londres].   Sim, mas mesmo como espectador. Lembro-me de, ainda adolescente, ver por acaso, com a minha mãe no cinema, o filme "Caro Diário", do Nanni Moretti. E aliás, até adormeci a meio do filme. Mas [o cinesta iraniano] Kiarostami dizia que alguns dos filmes preferidos dele eram filmes em que ele tinha adormecido. Portanto, ele, no início do filme diz isso ao filmar umas imensas fachadas e bairros de Roma. "Que belo Seria um filme feito apenas com fachadas !" Portanto, eu desde aí isso ficou como uma espécie de mantra que, pela minha própria depois vivência das cidades em que vivi. Tornou-se um fascínio de facto pela vida urbana, não tanto pela arquitectura, embora a arquitectura obviamente também faça parte de uma cidade, mas mais as práticas do quotidiano e, portanto, a vivência quotidiana. E como é que a cidade é um lugar de encontro entre pessoas diferentes? E como é que essa negociação da alteridade ou com a alteridade não é com as pessoas que são diferentes de nós e com quem nós partilhamos o espaço? E como é que as cidades podem ser vistas, pelo menos para mim, como arquivos de histórias, Seja a própria cidade enquanto espaço físico que me dá elementos que me inspiram para escrever as cenas, sejam bairros, ruas, cafés, esquinas, paragens de autocarro ou de metro ou as próprias pessoas, obviamente. Que levam cada uma a sua história pela cidade e que através de viver a cidade, constroem a cidade. E assim me ajudam a construir cada fio.     Cécile Matignon encarna Chloé, jovem francesa instalada em Portugal, cuja energia positiva vai iluminar um Nicolau, algo perdido perante os tantos desafios com que a juventude o confronta. Esta começa por se referir ao gosto desta estreia na sua terra natal, a França, do filme de João Rosas.   Teve o sabor de uma viagem, de uma viagem de volta a uma das minhas casas. E foi um excelente pretexto para voltar a ver os meus amigos e esta cidade que já conhecia há alguns anos. E também de ver quais são as reacções do filme num país que não é lusófono. E ver como é que isto está recebido. E finalmente ver com algumas conversas, já que começamos a ter que essas questões que aparecem no filme finalmente são transversais a outros países também são questões de gerações que partilhamos de um país a outro. Há muito de Chloé em si ?   Há muito de Chloé em mim ? Sim, acho que temos uma energia parecida. Acho que é uma coisa que nos diferencia muito é que eu sou muito mais precária do que Chloé. Porque a Chloé, no filme, é esta pessoa que é menos precária de todos porque vem de fora e tem essa energia de" Pá, vou trabalhar em França e vou viajar e não sei o quê ! Insurge-se contra os preços dos salários em Portugal. E é uma coisa que é muito engraçada. É que no filme digo nunca vou trabalhar por 5 € a hora. E o que faço eu, que fiz e que faço, às vezes, porque a realidade é assim. Mas, ou seja, é engraçado. Essa diferença de "Eu não sou portuguesa, venho de fora, mas fiz a escolha de trabalhar para a cultura portuguesa e para o país português". E então também estou a jogar este jogo dessa precariedade. E finalmente, eu acho que me identifico mais neste aspecto a outras personagens do filme do que à própria Chloé. Mas de resto,  energia e tudo, somos parecidas.   François d'Artemare, presença assídua no cinema português, com Manoel de Oliveira, João Canijo, ou lusófono, como com o guineense Flora Gomes, ou francês, como com Nadine Trintignant, este produtor dos Filmes do Tejo e dos Films de l'Après midi, co-produziu "A vida luminosa". Ele comenta a satisfação desta estreia parisisense no cinema Club de l'étoile com o qual tem tantas ligações.   É um percurso um pouco... tortuoso, não, quase direito... Porque esta estreia aqui no "Clube de l'étoile", quando estava a preparar o filme de Nadine Trintignan em Paris, em 94, até... Era aqui no Club de l'étoile, era com uma produtora francesa que era na época dona do Clube de l'étoile. E o nosso escritório era no Club de l'étoile. Era no prédio ao lado, e passávamos todo o nosso tempo aqui no Clube de l'étoile. Não imaginava nesta época, onde tinha 28 anos, era jovem director de produção que 32 anos depois, já assistia a projecções de filmes que produzi, que co-produzi. Mas não imaginava, nesta época, que eu ia continuar a fazer, a organizar projecções aqui. Estou feliz com isso. Estou feliz de continuar a guardar uma ligação com Portugal. É óbvio que tenho uma ligação com Portugal. O meu filho é português. Depois de viver alguns anos em Barcelona, voltou a viver em Portugal há dois meses atrás. Continuo a ir  aí a Portugal imensas vezes. Mas o facto de continuar a fazer filmes em Portugal e continuar a produzir em Portugal é para mim importante. É uma coisa natural que me permite guardar uma ligação profissional de que gosto. Estava a produzir o filme do João Canijo...   Que entretanto nos deixou...   Que nos deixou agora. Era o quarto filme do João que estava a produzir. Gostava imenso do João e gosto de continuar a ter esta ligação com Portugal. Trabalhou também, penso, obviamente em Flora Gomes. A maior parte dos nossos ouvintes estão precisamente em África e conhecem este cineasta da África Ocidental da Guiné-Bissau. O que é que viu aqui no João Rosas e neste filme para apostar nele? Conheço o João há imenso tempo também. Há 20  anos acho. Eu tinha tinha visto as curtas do João e o documentário do João sobre Lisboa. A morte de uma cidade !    Sim, e gostei imenso do olhar que João tinha sobre os personagens. Nas curtas que ele fez e do olhar que João tinha sobre o personagem da cidade de Lisboa enquanto personagem. No documentário é sobre a evolução da cidade. Vivia esta evolução desde o fim dos anos, um meio dos anos 90 até hoje. Acho que o olhar do João era bastante pertinente e sensível. Sentia isso no guião. E sinto isso no filme dele.  Instantâneos da reportagem da ante estreia parisiense de "A vida luminosa" no âmbito da segunda edição do Festival de cinema português "Olá Paris" que decorre até este domingo, 8 de Março.

    Appels sur l'actualité
    [Vos réactions] La Libre Antenne

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 20:00


    Réagissez à l'actualité de votre choix avec Chantal Lorho. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] Iran : pourquoi les pays de l'AES restent-ils silencieux ?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes israéliennes au sud-Liban et le refus du gouvernement espagnol de coopérer avec les États-Unis dans leur guerre contre l'Iran.  Iran : pourquoi les pays de l'AES restent-ils silencieux ?  Plusieurs jours après les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran et alors que Téhéran est un partenaire stratégique de l'alliance des États du Sahel, ces derniers se sont abstenus de condamner les frappes israéliennes et américaines sur le pays. Comment comprendre ce silence des pays de l'AES ? Vont-ils sacrifier leur relation avec l'Iran au profit de la coopération avec les États-Unis ? Pourquoi les États-Unis changent-ils soudainement de politique vis-à-vis des pays de l'AES ?    Avec David Baché, journaliste au service Afrique de RFI.    Guerre au Moyen-Orient : le Liban risque-t-il de payer le prix du conflit régional ?   Au Liban, l'armée israélienne poursuit ses frappes aériennes alors que des accrochages au sol se déroulent avec des combattants du Hezbollah dans plusieurs localités frontalières. Pourquoi Israël a-t-elle lancé cette opération au sud du Liban ? Se dirige-t-on vers un scénario d'une invasion terrestre longue similaire à celle des années 80 et 90 ?    Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.     Conflit au Moyen-Orient : Pedro Sánchez peut-il tenir tête à Donald Trump ?   L'Espagne refuse d'assister les États-Unis et Israël sur l'Iran et appelle au respect du droit international. Pourquoi l'Espagne refuse-t-elle ? Les États-Unis pourraient-ils sanctionner le gouvernement espagnol en représailles ? D'autres pays européens partagent-ils la même position que l'Espagne ?    Avec Christine Delfour, professeur des Universités à l'Université Paris-Est-Marne-la-Vallée en civilisation espagnole et latino-américaine contemporaines.     Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, direction la Guinée où les internautes se demandent depuis plus de deux semaines où se trouve leur président. 

    Invité Afrique
    Kidnappings en Guinée: «Les populations ne demandent qu'à être sécurisées»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 8:51


    Alors que le président guinéen Mamadi Doumbouya est censé rentrer ce vendredi 6 mars 2026 à Conakry, trois semaines après avoir été vu pour la dernière fois au sommet de l'Union africaine, les populations guinéennes vivent toujours au rythme des kidnappings. À date, près d'une vingtaine de personnes sont toujours portées disparues. Mardi dernier, c'est la mère et la soeur d'un ancien ministre en exil qui ont été enlevées en soirée, chez elles, par des hommes cagoulés et en uniformes militaires. Une enquête a été ouverte pour « enlèvements, séquestration de personnes et association de malfaiteurs ». Car désormais, les rapts visent les membres de la famille à défaut d'atteindre les opposants et militants en exil. Abdoul Sacko est le coordinateur national du Forum des forces sociales de Guinée. Lui-même a été kidnappé l'an dernier, torturé et abandonné dans la nature trois jours plus tard. Il vit désormais en exil, où il se soigne. Abdoul Sacko est notre grand invité Afrique, il répond à Sidy Yansané.  RFI : Il y a un peu plus de deux semaines, vous avez pris la parole pour, disons, commémorer l'enlèvement que vous avez-vous-même subi un an auparavant. Aujourd'hui, le général Mamadi Doumbouya est officiellement élu président. Comment décririez-vous la situation en Guinée aujourd'hui ? Abdoul Sacko : Je pense que c'est juste l'expression d'une tristesse qui dépasse les commentaires. Je suis attristé par rapport à l'image sombre que cette situation renvoie de la Guinée. Ce peuple, qui a pris son Indépendance avec maturité républicaine par le vote référendaire autour des principes de liberté et de dignité, voit aujourd'hui que la vie humaine est absolument insignifiante et que l'État n'a aucune possibilité de lui garantir ni justice ni sécurité à l'intérieur du pays. Ce qui m'attriste le plus, c'est le regret de constater que le peuple de Guinée n'a pas de partenaire véritable. Je veux parler de la Cédéao, de l'Union africaine, de la France, de l'Union européenne et d'autres avec lesquels nous avons en partage des valeurs et des vertus démocratiques. Seulement ces partenaires s'accommodent à toutes les formes de violations des droits humains dans le seul but de se procurer les ressources du pays. Au moment de leur coup d'État le 5 septembre 2021, ces jeunes officiers ont déclaré qu'ils voulaient rectifier les erreurs commises depuis l'Indépendance, cela a suscité de l'espoir. Mais au lieu de consolider les acquis démocratiques et renforcer les dynamiques de réconciliation nationale, cette gouvernance se transforme aujourd'hui en une forme d'aggravation des fractures mémorielles, c'est là aussi une dimension attristante. C'est suite au remaniement gouvernemental en mars 2024 que la série de disparitions forcées a vraiment commencé, notamment avec les militants du FNDC Foniké Menguè et Billo Bah, enlevés à leur domicile sous les yeux de leurs épouses et de leurs voisins. Désormais, on kidnappe les membres de la famille et même les enfants mineurs des citoyens en exil. Quelle atmosphère règne actuellement au sein des populations guinéennes ? Aucune catégorie socioprofessionnelle du pays ne se trouve épargnée. Les vieillards ne sont pas épargnés, les femmes, les enfants ne sont pas épargnés. Parfois des gens qui ne demandent absolument rien à l'État, sinon que d'être sécurisés, ceux-là également peuvent se coucher le soir avec la peur de ne pas se réveiller chez eux le matin ou sortir de la maison avec la peur de ne pas rentrer le soir. Vous voyez combien la situation est alarmante ! Et qu'est-ce que ça rapporte ? Nous sommes avec des dirigeants qui ne mesurent pas du tout les dégâts qu'ils causent. Aussi bien dans le présent, car aucun investisseur sérieux, ne serait-ce que pour sa sécurité, ne viendra investir dans cette situation. Mais mieux encore, qu'est-ce que l'avenir nous réserve ? Ce qui ne pourra jamais changer, c'est justement le changement. D'une manière ou d'une autre, dans un an ou dix ans, le changement interviendra. Et vu que toutes les lignes rouges sont franchies, nos autorités, au lieu d'être guidées par la raison, s'enfoncent davantage dans le déni. Il suffit de voir aujourd'hui la précarité économique et financière dans laquelle le pays vit. Même si vous avez de l'argent dans le compte bancaire, vous ne pouvez pas y avoir accès. C'est la paralysie totale au niveau du système bancaire. De nombreuses sources indiquent à RFI qu'il y a de plus en plus de Guinéens qui fuient le pays : entrepreneurs, universitaires, magistrats, artistes et même des militaires. Et ceux qui restent disent avoir installé leur famille dans les pays voisins. Vous constatez aussi ce genre de phénomène ? Bien sûr ! Mais le vrai paradoxe, c'est que ce sont surtout ceux qui gouvernent qui font sortir leurs familles du pays, car ils ont les moyens à leur disposition. Le réflexe principal aujourd'hui, lorsque quelqu'un est ministre, directeur ou a accès à une dimension de responsabilité publique qui lui permet d'avoir de l'argent, c'est de faire sortir sa famille et de la mettre à l'abri. Vous disiez que les partenaires de la Guinée s'accommodaient de ces violences. Vous mettiez ça sur le compte des ressources minières. Est-ce qu'il n'y a que cela finalement qui justifie ce silence assourdissant de toutes ces personnes ? Je vois aussi que le contexte mondial aujourd'hui met l'économie au centre des relations et les autres aspects à la périphérie. Mais je vais paraphraser simplement le président français Emmanuel Macron qui s'exprimait après l'assassinat de l'ayatollah iranien Khamenei : « L'Histoire ne regrette jamais les dictateurs qui massacrent leur peuple ». Donc je dis à tous nos partenaires : les peuples n'oublieront jamais les partenaires qui se sont accommodés de leurs souffrances au moment où ils avaient le plus besoin d'eux. À lire aussiGuinée: 18 mois après leur enlèvement, «les anniversaires se succèdent sans nouvelles» de Menguè et Bah

    Presa internaţională
    Ștefan Pălărie, senator USR, despre bugetul pe 2026 și tensiunile din coaliție

    Presa internaţională

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 15:11


    Senatorul USR Ștefan Pălărie spune la RFI că bugetul de stat pe 2026 poate trece de Parlament în cel mult două săptămâni. El prezintă de asemenea liniile roșii pentru partidul său în privința bugetului. Senatorul critică pe de altă parte blocajele din coaliție cauzate de PSD. Ștefan Pălărie, despre tensiunile din coaliție: ”Din păcate, am ajuns să ne obișnuim cu această stratagemă a celor de la PSD, care pare că în timpul zilei sunt ceva și în timpul nopții se transformă, ziua avem conversații tehnice, politice, pe prioritățile legate de țară, legate de bugetul de stat, iar apoi, seara, după ce au ieșit din aceste întâlniri, pare că alte persoane sau aceleași persoane însuflețite de alte spirite devin uneori chiar contradictorii total cu ceea ce au declarat în timpul zilei”. În opinia sa, ”amenințările PSD sunt un fel de mic pistol cu apă, tocmai pentru că pe modelul poveștii cu Petrică și lupul, PSD face în fiecare săptămână consultare dacă mai rămâne sau nu, dacă votează bugetul sau nu”. Despre bugetul pe 2026: ”Eu cred că în momentul de față au rămas puține lucruri de reglat și că pe parcursul săptămânii viitoare bugetul de stat va fi asumat în Guvern și va ajunge în Parlament, în așa fel încât peste două săptămâni să-l trecem prin dezbatere parlamentară și să devină lege promulgată la Cotroceni”.

    En Primera Plana
    Guerra en Irán: el contagio bélico por todo Oriente Medio

    En Primera Plana

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 26:59


    Los ataques de EE.UU. e Israel han matado al líder supremo iraní, Alí Jamenei y ahora se abren múltiples interrogantes sobre la sucesión y la supervivencia del régimen de los ayatolás. Y la reconfiguración de todo Oriente Medio. El conflicto se extiende a Líbano con la ofensiva israelí contra Hezbolá con miles de desplazados y un país sumido en el caos. Lo analizamos en esta edición de "En Primera Plana". ¿Hasta dónde puede llegar esta nueva guerra en Irán? El contagio al Líbano ya es una realidad con los ataques israelíes y también a los emiratos del Golfo por parte de los iraníes. Analizamos las estrategias bélicas y su contagio por todo Oriente Medio. ¿El riesgo de desestabilización de toda la región es real?  Algunos medios hablan ya de guerra “total”. Nos acompañan: -Denis Hermann, historiador especializado en el siglo XIX y XX en Irán.  -Catalina Gómez, nuestra corresponsal de RFI desde Teherán   -Marine Champon, experta en gestión de crisis   -Florencia Angeles, corresponsal de W Radio en Francia     Realización:  Yann Bourdelas.  Sonido: Vanessa Loiseau  Presenta: Carlos Herranz Coordinadora de programas: Florencia Valdés, Julia Curtois. 

    Chronique de Mamane
    Le conflit d'intérêts n'existe plus

    Chronique de Mamane

    Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 2:35


    Le conflit d'intérêts est devenu une espèce en voie de disparition. Les en-haut-de-en-haut ont fini par avoir la peau du conflit d'intérêts. Ils ont juste éliminé le mot conflit pour ne laisser que les intérêts, leurs intérêts.  

    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] ONU : Macky Sall peut-il succéder à Antonio Guterres ?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les sanctions américaines contre l'armée rwandaise, la nouvelle stratégie de dissuasion nucléaire avancée proposée par Emmanuel Macron et le silence de Donald Trump face aux Américains sur l'intervention en Iran.  ONU : Macky Sall peut-il succéder à Antonio Guterres ?   Le Burundi a officiellement déposé la candidature de l'ancien président sénégalais Macky Sall pour succéder à Antonio Guterres à la tête de l'ONU. Pourquoi est-ce le Burundi et non le Sénégal qui a présenté la candidature de Macky Sall ? A-t-il réellement des chances d'être élu ? Peut-il faire l'unanimité des votants des pays africains ? En cas de victoire, quelles pourraient être les retombées pour le Sénégal ?   Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente à Dakar.       Est de la RDC : les sanctions américaines envers l'armée rwandaise auront-elles un réel impact ?   Les États-Unis ont décidé de sanctionner l'armée rwandaise et plusieurs de ses hauts responsables militaires, les accusant de soutenir directement le groupe rebelle M23 dans son offensive contre les forces congolaises. De quoi s'agit-il exactement ? Il ne s'agit pas des premières sanctions visant le Rwanda. Comment celles-ci pourraient faire la différence ?      Avec Alexandra Brangeon, journaliste au service Afrique de RFI.       Dissuasion nucléaire : pourquoi Emmanuel Macron relance-t-il le débat ?   Emmanuel Macron a proposé une nouvelle stratégie de dissuasion nucléaire qui intégrerait certains pays européens. De Paris à Varsovie, en passant par Berlin, alliés et responsables politiques débattent des contours d'un éventuel parapluie nucléaire européen. Que recouvre concrètement cette idée de « dissuasion nucléaire avancée » proposée par le président français ? En quoi est-elle différente de la doctrine actuelle ? Quels pays seraient intéressés d'y participer ?   Avec Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en Sciences et Technologies nucléaires au Cnam.       Iran : pourquoi Donald Trump reste-t-il silencieux face aux Américains ?   Donald Trump ne s'est toujours pas exprimé devant les Américains à propos des bombardements sur l'Iran. Sur ses réseaux sociaux et dans les médias, il affirme que cette opération visait à assurer la sécurité à long terme des États‑Unis face à une menace iranienne imminente, tout en préparant l'opinion à de possibles nouvelles pertes alors que le conflit s'intensifie dans la région. Comment expliquer ce silence du président américain ? Pourquoi avoir relayer à certains sénateurs la tâche de parler de cette opération ? L'électorat de Donald Trump peut-il lui pardonner les six pertes américaines au cours de cette opération à quelques mois des élections de mi-mandat ?    Avec Pierre Gervais, professeur de Civilisation américaine à l'Université Sorbonne Nouvelle. Auteur du livre « Histoire des États-Unis de 1860 à nos jours » (éditions Hachette Éducation).  

    Invité Afrique
    Nadia Fettah: «Le Maroc a toujours été attaché au dialogue et à la communauté des destins»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 23:20


    Le succès de la CAN, la transition énergétique, la haute technologie, le Sahara occidental, le chômage des jeunes et le Conseil de la Paix lancé par Donald Trump. Ce matin, nous nous penchons sur les ambitions du Maroc en Afrique et dans le monde. La ministre marocaine de l'Économie et des Finances Nadia Fettah est la grande invitée Afrique de Sidy Yansané. RFI : Madame la ministre, depuis presque une semaine, le monde a les yeux rivés sur l'Iran et la guerre déclenchée par les États-Unis et Israël, deux grands alliés du Royaume du Maroc. Tout d'abord, quel est votre sentiment sur les événements en cours ? Nadia Fettah : Le Maroc entier est en consternation face à cette escalade, en pensant tout particulièrement aux civils qui payent toujours un lourd tribut en temps de crise. Cela dit, en qualité de ministre de l'Économie et des finances, je reste extrêmement attentive à ce qui est en train de se passer. Notre responsabilité est de gérer les impacts éventuels de cette crise sur notre pays, sur les populations et sur notre économie. Restons un peu au Moyen-Orient. Le Maroc fait partie des membres fondateurs du nouveau Conseil de la paix tel que voulu par le président américain Donald Trump. Les États-Unis qui exigent que le Royaume contribue à hauteur d'un milliard de dollars en faveur de ce Conseil de la paix. Ce milliard a-t-il été effectivement versé ? Et y a-t-il des perspectives économiques éventuelles à Gaza pour tout ce qui est chantier de reconstruction au bénéfice de l'économie marocaine ? Le Maroc n'a jamais cessé de participer à toutes les initiatives en faveur de la paix. C'est comme ça que nous abordons aujourd'hui le sujet, avec notre attachement au dialogue, à l'idée de communauté de destin et à trouver véritablement un avenir à des enfants, à des familles, à des populations qui ont trop longtemps souffert. Et c'est pour ça qu'on est là et qu'on participe en apportant nos solutions et notre pierre à l'édifice. Concernant le Sahara occidental, les produits issus du Sahara font désormais partie de l'accord commercial privilégié entre le Maroc et l'Europe. Y a-t-il déjà eu des discussions ou un accord signé avec le Front Polisario pour déterminer les détails de cet accord commercial ? Ce qui est très important à comprendre pour ces provinces du sud du Sahara, c'est qu'elles sont intégrées économiquement, socialement, politiquement, avec toutes les autres populations marocaines. La trajectoire globale de l'économie marocaine envers l'émergence s'appliquera partout, afin d'assurer des conditions de vie et de prospérité pour l'ensemble des citoyens marocains du Nord au Sud. Vous parlez beaucoup de nouvelles technologies. On peut notamment citer Safran, groupe d'entreprises françaises et spécialiste en aéronautique, qui, sur les quatre derniers mois, a annoncé deux gros investissements dans le Royaume, notamment un de 350 millions d'euros pour une usine d'assemblage de moteurs d'avions. Le Maroc devient également pour la Chine un point d'ancrage en Afrique du Nord et installe notamment des usines de fabrication de produits bas carbone comme les batteries électriques, les électrolytes, etc. Quels sont les plans du Royaume concernant les technologies du futur ? Le Maroc décline depuis 25 ans la vision de Sa Majesté le Roi : devenir une véritable plateforme industrielle et technologique. Quand on installe ces usines, ça veut dire qu'on nous fait confiance pour les dix, quinze prochaines années. C'est ce que le Maroc est en train de faire avec ses partenaires. Et derrières les usines, il y a des emplois, il y a un impact sur les populations, il y a de la véritable création de valeur. Si on reprend le cas de Safran, seuls 2 500 emplois seront créés pour les deux projets. RFI a parlé à des économistes marocains qui déplorent que les grands projets infrastructurels et industriels n'apportent que très peu d'emplois, justement car ils sont très techniques. Y a-t-il des plans pour répondre aux besoins des 36 % des 15-24 ans qui sont chômeurs au Maroc ? En 2025, notre économie a créé 250 000 emplois, essentiellement destinés à la jeunesse. Est-ce que cela résorbe le taux de chômage ? Oui, puisqu'il baisse. On était à 13,5 %, il est actuellement à 13 %. Est-ce que c'est suffisant ? Sûrement pas. Et c'est pour ça que toutes les politiques publiques que nous faisons, toutes nos stratégies sectorielles, ont pour premier objectif l'emploi. Et particulièrement celui des jeunes et celui des femmes. On veut leur laisser un Maroc encore plus fort pour qu'ils aillent un palier plus loin sur les prochaines décennies.   À lire aussiSahara occidental: nouveau round de négociations à Washington sous l'égide des États-Unis

    Chronique de Mamane
    Le conflit d'intérêts n'existe plus

    Chronique de Mamane

    Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 2:35


    Le conflit d'intérêts est devenu une espèce en voie de disparition. Les en-haut-de-en-haut ont fini par avoir la peau du conflit d'intérêts. Ils ont juste éliminé le mot conflit pour ne laisser que les intérêts, leurs intérêts.  

    Grand reportage
    La Russie en Afrique: une stratégie d'influence en mutation

    Grand reportage

    Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 19:30


    Soucieuse de continuer à apparaître comme une grande puissance, la Russie a réinvesti le continent africain depuis plusieurs années. Elle s'appuie sur un narratif reprenant celui de l'ancienne Union soviétique. Mais derrière les promesses de fraternité sans frontières, de partage de connaissances et de richesses, se trouvent d'autres objectifs moins avouables, comme le recrutement de combattants pour sa stratégie de chair à canon en Ukraine. Ces dernières années, le soft power, ou l'influence russe, s'est développé et transformé. C'est un studio de musique d'Abidjan où se tient un concours de chant discret, auquel assiste notre correspondant Benoit Almeras. On chante en anglais et en français, Alicia Keys, Garou, Lara Fabbian… Mais pour les candidats, l'horizon n'est pas New York ou Paris, c'est Moscou. L'enjeu de ce casting vocal : une participation au festival « La route de Yalta ». Organisé pour la première fois en 2019 dans cette station balnéaire de Crimée occupée, bien connue des amateurs d'histoire, il a désormais lieu au Kremlin, dans la capitale. On y célèbre les classiques russes et la « Grande guerre patriotique », comprendre la Seconde guerre mondiale. Une époque très lointaine pour ces candidats, jeunes et plus attirés par le voyage et la recherche de notoriété. Un des participants explique sa présence par « le fait que ce soit en Russie, un pays que je n'ai jamais imaginé découvrir. Ce serait aussi un tremplin pour moi et j'espère aussi que mon pays va reconnaître mon talent ». Pour voir Moscou, certains veulent se donner toutes les chances, comme ce candidat qui pousse l'hymne russe a capella. Lors de l'édition 2025, c'est un artiste ivoirien qui a représenté l'Afrique, et pas n'importe lequel : Emmanuel Désiré Boyer dit « Vova », vainqueur de l'édition 2024 de « The Voice Afrique Francophone ». À « La route de Yalta », il a été récompensé du prix du public pour Katyusha, chant patriotique de l'Armée Rouge, interprété en langue dioula. À l'origine de la participation de Vova, et de ce casting, Eben-Ezer Dion, coach vocal pour The Voice Afrique francophone. Ses liens avec la Russie remontent à plus de 20 ans : « J'ai étudié en Russie, je suis allé là-bas pour des études en musique, à l'Académie Gnessine, qui est une académie très prestigieuse là-bas. C'est après ça que je suis rentré au pays, et voici que je prends des initiatives pour faire avancer la musique en Côte d'Ivoire. Si vous voulez, c'est un prolongement, une manière de contribuer à l'action culturelle de la Russie dans l'Afrique francophone. C'est ce qu'on essaie de faire en partenariat avec l'association. » Festival de chants pour soutenir l'annexion forcée de la Crimée Cette association, c'est l'Aruci, Association des russophones de Côte d'Ivoire, créée en 2021. Sa présidente, Tatiana Rakitina assure qu'elle ne fait pas de politique : « Pour nous, c'est plutôt une opportunité pour la Côte d'Ivoire de sortir à l'étranger, de conquérir de nouveaux spectateurs. C'est plutôt un événement professionnel des amateurs de musique plus qu'un événement idéologique. » Pourtant, le festival de Yalta vise aussi à faire reconnaître la souveraineté russe sur la péninsule de Crimée, annexée de force par la Russie en 2014. Mais pour Tatiana Rakitina, comme pour le gouvernement de Moscou qui dénonce souvent la « russophobie » occidentale, c'est bien l'image de la Russie qui est attaquée. Bien qu'en Afrique, elle demeure positive selon elle : « Je peux vous dire que le visage de la Russie était bien brillant et souriant il y a quelques années. Maintenant, il y a dans certains pays une tendance à vouloir éliminer la culture russe ou diminuer sa valeur. Mais pas en Afrique. L'Afrique n'a jamais changé [envers la Russie]. » L'Aruci est aussi une organisation partenaire des Maisons russes. Officiellement des centres culturels, elles ont essaimé sur le continent, selon Lou Osborne, investigatrice du groupe All Eyes on Wagner : « On a vu une accélération de la diplomatie culturelle depuis 2024, avec une multiplication de l'ouverture de ces centres. Leur modèle est novateur : l'État russe ne peut aller aussi vite qu'il le voudrait, donc il a délégué une partie de ces ouvertures et de la gestion à des sociétés non-étatiques, ça leur permet d'aller plus vite. On remarque que c'est notamment là que se passe la partie la plus offensive du soft power, on dépasse la promotion de Pouchkine et de la langue russe. » La diplomatie culturelle russe a une tête de pont, c'est la Rossotrudnichestvo, un organisme officiel du ministère des Affaires étrangères russes, dirigé par Evgueni Primakov Junior, un très proche de Vladimir Poutine. C'est là notamment que se gèrent les bourses pour les étudiants africains, explique le chercheur sénégalais Ibrahima Dabo, lui-même passé par une université russe : « C'est à partir des années 2000 que la Russie a commencé à avoir des intérêts sur le continent africain. Dans ce contexte, des outils de l'époque soviétique ont été réadaptés. Rossotrudnichestvo a été créée en 2008 par un décret du président Dmitri Medvedev, mais c'est l'héritière d'une agence née en 1925 autour de la sœur de Léon Trotski. Cette agence est au cœur aujourd'hui des actions culturelles et humanitaires sur le continent, elle travaille avec des associations locales, notamment des réseaux d'anciens étudiants. La diplomatie éducative est devenue très importante. Rossotrudnichestvo gère les bourses d'étude, ce qui permet de développer son influence, et de donner une image d'ouverture, de montrer une bonne image de la Russie, des conditions d'accueil, de la qualité de l'enseignement. » Moscou a accéléré ses opportunités pour des milliers d'étudiants africains. Au Sénégal par exemple, on est passé de moins de 20 à 130 bourses en quelques années, selon Ibrahima Drabo. Saint-Valentin à la Maison russe, relais médiatiques et influenceurs Derrière Rossotrudnichestvo, certaines Maisons russes ont été montées comme des « franchises » dans l'écosystème Wagner, comme à Bangui, en Centrafrique, dont les canaux de communication multiplient les images d'enfants et de jeunes épanouis, devant des documentaires officiels russes, des films d'action à la gloire du groupe paramilitaire russe, durant des cours de russe, ou encore dernièrement lors d'une grande fête en chanson pour la Saint-Valentin. Son directeur, Dimitri Sityi, est conseiller du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, gestionnaire d'entreprises qui extraient or, diamant et bois, et à la manœuvre de multiples campagnes informationnelles anti-françaises, anti-américaines ou anti-Nations Unies. À Bangui, la Maison russe est devenue un lieu de socialisation, notamment pour des jeunes de milieu peu favorisés. On y fête Noël, on y candidate au championnat de slam, on y trouve aussi à prix modique les sachets d'alcool produits localement par Wagner. À lire aussiPlongée dans la machine de désinformation russe en Centrafrique   Avec les médias comme Russia Today, de plus en plus présents sur le continent (Éthiopie, Sénégal), ou des organisations satellites comme Afrique média ou la radio Lengo songo en Centrafrique, ces centres culturels servent à véhiculer l'image d'une Russie ouverte, bienveillante, à l'opposé d'une Europe présentée comme décadente et xénophobe, voir tout simplement nazie. Un récit repris par un nombre grandissant d'influenceurs africains installés en Russie, valorisés par les algorithmes des réseaux sociaux, comme « l'Ivoirorusse ». « La Russie, c'est bien, j'exhorte tout le monde a visité la grande Russie de Poutine. C'est une très grande expérience », dit-il à ces plusieurs centaines de milliers de suiveurs sur TikTok, se félicitant de « commencer à oublier des mots de français ». Coiffé de sa chapka, « l'Ivoirorusse » est aussi un des promoteurs du programme Alabuga start qui permet officiellement à des jeunes femmes d'obtenir des formations et des diplômes dans cette zone économique spéciale du Tatarstan. Plusieurs enquêtes ont montré une réalité bien différente, et des mécanismes de « traites d'êtres humains », selon l'ONU. Le nouvel écosystème russe met en valeur les coopérations académiques avec la Russie et des opportunités de recrutement, dont on sait qu'elles peuvent conduire des jeunes hommes sur le front en Ukraine, et des jeunes femmes dans des usines de drones. « Ces réseaux de recrutement sont une nouvelle facette du soft power, ça permet à la Russie de façonner l'image donnée dans ces pays-là », analyse Lou Osborne, de All Eyes On Wagner. « C'est une Russie d'opportunités, pour une meilleure vie. Il y a une industrialisation de l'influence russe, avec une multiplication de canaux, un effort total médiatique, culturel, et des services de sécurité, au service de cette influence », ajoute-t-elle. Avec l'Église orthodoxe, « l'alliance du missel et du missile » La Russie loue les vertus présentées comme patriotiques et familiales, qui seraient les siennes et que partageraient les Africains. Pour cela, quoi de mieux que de se placer sous l'autorité divine, via sa propre église, l'Église orthodoxe russe, autonome depuis le schisme consécutif à l'invasion de l'Ukraine, et qui n'hésite pas à mettre les moyens pour attirer les clercs. À écouter aussiCentrafrique: à Bangui, une église orthodoxe financée par la Russie   Comme au Cameroun, où Monseigneur Grégoire, métropolite orthodoxe grec, a vu avec surprise une église russe concurrente autorisée promptement par les autorités, quand lui a mis plus de cinq années à voir la sienne reconnue : « Ici, l'église russe n'a rien fait à part promettre à quelques prêtres de notre église qu'ils allaient leur donner de l'argent, plus que l'aide pastorale que nous distribuons chaque mois. Ils ont fait beaucoup de promesses : construire les églises, des écoles, donner des bourses aux prêtres, acheter des voitures. Mais jusque-là, ils n'ont rien fait à part louer une salle pour en faire une église. Ils ont envoyé quelques personnes à Moscou pour un séminaire de théologie, mais ils ont vu que le niveau de théologie et d'éducation est bien loin du niveau universitaire. Mais ils leur ont dit : "Ok, vous êtes prêts à rentrer en Afrique accomplir votre mission". Mais quel type de mission ? » Cette diplomatie religieuse n'est pas neutre, car l'église orthodoxe n'est pas une église comme une autre. Elle est étroitement imbriquée dans le pouvoir russe et le Kremlin, comme l'expliquait récemment sur RFI l'historien spécialiste du monde orthodoxe, Jean-François Colossimo : « C'est une progression opportuniste. Partout où il y a un clergé achetable, cette pseudo-église agit. Plus on monte dans la hiérarchie, plus elle est contaminée par le FSB [les services de renseignement russes, NDLR] et aux mains du Kremlin et de Poutine. L'Église russe n'a jamais été pensée comme une église internationale. Donc, si elle va en Afrique, c'est pour offrir le monde orthodoxe africain à Poutine. Ce sont eux qui bénissent la mère. L'Église bénie cette guerre, c'est l'alliance du missel et du missile. » À lire aussiCameroun: l'Église orthodoxe russe autorisée à exercer, un pas de plus de Moscou sur le continent   Selon des médias russes en exil, l'église orthodoxe du Kenya aurait participé au recrutement trompeur de combattants pour la guerre en Ukraine. Par ailleurs, plusieurs centaines de séminaristes seraient aujourd'hui en formation en Russie, selon une bonne source, qui parle de « projet à long terme » pour Moscou qui se voit comme « la troisième Rome ». Une montée du soft power russe que constate l'ambassadeur de l'Ukraine à Nairobi, Yurii Tokarx. « L'influence russe et les mesures qu'ils prennent sont très sérieuses et fortes. Il a récemment été publié que le budget de leur machine de propagande s'élevait à 1,5 milliard de dollars. Et, bien sûr, une grande partie de cette somme est destinée à l'Afrique », a-t-il affirmé à notre correspondante à Nairobi Albane Thirouard : « Cela s'accompagne d'opérations informationnelles très sophistiquées. Ils sont également présents sur les plateformes utilisées par les jeunes générations. Ils travaillent intensivement dans le but de pénétrer les pays grâce à ce qu'on appelle le soft power. Il est bien connu que des structures comme Rossotrudnichestvo ainsi que l'Église russe cherchent à s'implanter progressivement au sein des sociétés africaines. Mais comme on a pu le constater par la suite, cela peut évoluer vers des problèmes plus graves pour ces pays. Tous les pays ne comprennent pas ce qui est en train de se passer. Nous, nous avons une arme puissante que nous appelons la vérité, et nous essayons de nous battre avec les moyens dont nous disposons. Leur machine de propagande, elle, combat souvent avec des mensonges. » Au Kenya, la multiplication des témoignages sur les recrutements contraints pour la guerre en Ukraine a écorné l'image de la Russie. Reste à voir si cette réalité viendra enrayer le rouleau-compresseur de l'influence et de la communication mis en marche par Moscou. Le 25 février, l'Université de Nairobi a lancé un Centre africain pour l'étude de la Russie, en présence de l'ambassadeur russe. À lire aussiQui sont les Africains qui combattent pour la Russie? Les révélations d'All Eyes on Wagner

    Chronique de Mamane
    Républicains à toutes les sauces

    Chronique de Mamane

    Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 2:49


    Le mot république et son adjectif républicain sont devenus comme le persil dans la cuisine : ça ne sert pas à grand-chose, mais on en met partout pour donner l'air propre et frais.

    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] Iran : pendant combien de temps le détroit d'Ormuz peut-il être bloqué ?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les combats entre l'Afghanistan et le Pakistan, l'annulation de la peine de Jimmy Laï à Hong Kong et la possible restriction des réseaux sociaux en RDC.  Iran : pendant combien de temps le détroit d'Ormuz peut-il être bloqué ?  Avec le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran, passage stratégique pour près d'un tiers du pétrole mondial, les marchés redoutent une flambée des prix du pétrole. Cette crise fait craindre une hausse des coûts de l'énergie à l'échelle internationale, avec des répercussions possibles sur l'inflation, les transports et l'économie mondiale. Pourquoi la fermeture du détroit d'Ormuz pèse-t-elle autant sur les marchés mondiaux ? Si le blocus dure dans le temps, quelles seraient les conséquences économiques mondiales ?   Avec Stéphane Geneste, journaliste au service économie de RFI, présente la chronique « Aujourd'hui l'économie ».      Afghanistan – Pakistan : se dirige-t-on vers «une guerre ouverte» ?  Après des frappes afghanes lancées à sa frontière, le 26 février 2026, le Pakistan a déclaré une « guerre ouverte » à l'Afghanistan. Plus de 8 000 Afghans ont été contraints de fuir leur domicile en raison des affrontements frontaliers entre les forces afghanes et l'armée pakistanaise. Quelles sont les raisons de ce conflit entre les deux pays ? Des négociations sont-elles encore possibles pour calmer la situation ?   Avec Gilles Boquérat, chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique.      Hong-Kong : pourquoi Jimmy Laï reste-t-il en prison, malgré l'annulation de sa peine ?   À Hong Kong, Jimmy Laï a été condamné à 20 ans de prison en vertu de la loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin, après avoir été reconnu coupable de complot et de collusion avec des forces étrangères. Comment expliquer cette décision de la Haute Cour de Hongkong ? Est-ce que l'annulation de cette condamnation va réellement changer la situation de Jimmy Laï, également condamné pour sédition et collusion avec l'étranger ?   Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.       RDC : les réseaux sociaux vont-ils être davantage encadrés par le pouvoir ?  En République démocratique du Congo, les autorités ont décidé de sévir contre ce qu'elles qualifient de dérives sur les réseaux sociaux. Sur instruction du président Félix Tshisekedi, le ministre de la Justice a demandé au Parquet de poursuivre systématiquement les infractions commises en ligne, diffamation, propagation de fausses nouvelles, harcèlement, incitation à la haine ou atteinte à la dignité, en appliquant la loi avec rigueur. Quelle est la principale raison avancée par le président congolais pour restreindre l'usage des réseaux sociaux ? Comment compte-t-il s'y prendre ? Pourquoi le code numérique adopté en RDC est-il considéré insuffisant par Félix Tshisekedi pour encadrer les réseaux sociaux ?    Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI.  

    7 milliards de voisins
    Face aux élèves perturbateurs, quelles solutions pour les enseignants ?

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 48:25


    La salle de classe réunit des enfants aux personnalités et aux profils différents. Il arrive que certains, par leur attitude, perturbent le bon fonctionnement de la vie scolaire : il est turbulent avec ses camarades, elle est effacée, ne semble pas avoir d'amis, elle fait des bêtises pour se faire remarquer, il est agité et ne tient pas en place... Ces comportements jugés inadaptés sont parfois difficiles à gérer pour les autres élèves et les enseignants. Dans des classes souvent pléthoriques, le temps manque pour se concentrer sur un ou deux élèves en particulier. Face à un élément perturbateur, la tentation est grande de l'exclure du cours ou de l'isoler. Pourtant, ce comportement exprime souvent un mal-être plus grand et des difficultés qui vont au-delà de la salle de classe. Que se cache-t-il réellement derrière l'attitude d'un enfant qui « dérange » ? Comment réagir en tant qu'enseignants, parents pour mieux l'accompagner et lui redonner confiance à l'école ?   Avec : Anne Raynaud, psychiatre pour enfants et adultes. Fondatrice de l'Institut de la Parentalité. Autrice de Cet enfant qui dérange à l'école - les clés concrètes pour aider les enseignants et les parents à mieux l'accompagner (Marabout, 2026).   À retrouver également dans l'émission : En première partie, L'école autour du monde avec Emmanuelle Chaze, correspondante de RFI à Kiev en Ukraine. Alors que la guerre d'agression russe entre dans sa 5è année, cela fait aussi cinq ans que 4.6 millions d'enfants ne sont plus scolarisés dans des conditions normales. Avec des écoles endommagées ou détruites, des cours sans cesse interrompus par des alertes aériennes et des millions de personnes toujours déplacées, toute une génération d'élèves grandit et est éduquée dans des conditions précaires.   La chronique Décalages culturels de Charlie Dupiot, qui décrypte les malentendus culturels sur les campus français. Une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité.   La chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'Aurélia, à Diego-Suarez à Madagascar.   Programmation musicale : ► Siempre Estas - Chinese Man, La Yegros ► Gratidude – Diese Mbangue. 

    Chronique de Mamane
    Républicains à toutes les sauces

    Chronique de Mamane

    Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 2:49


    Le mot république et son adjectif républicain sont devenus comme le persil dans la cuisine : ça ne sert pas à grand-chose, mais on en met partout pour donner l'air propre et frais.

    Journal d'Haïti et des Amériques
    Duckens Nazon: «Cette mésaventure a réveillé quelque chose en moi»

    Journal d'Haïti et des Amériques

    Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 30:00


    Attaquant star de l'équipe nationale haïtienne de football, et joueur de l'Esteghlal FC en Iran, Duckens Nazon est l'invité de RFI. Il raconte comment il a dû quitter la République islamique après le déclenchement du conflit, et comment il aborde la Coupe du monde à venir. Les Haïtiens attendaient ça depuis plus de 50 ans : la qualification des Grenadiers à la Coupe du monde. La compétition se déroulera aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Les joueurs haïtiens disputeront leur premier match le 14 juin 2026 contre l'Écosse. Il y a encore cinq jours, Duckens Nazon se trouvait en Iran, où il joue pour l'Esteghlal FC. Il devait quitter le pays, mais son vol a été annulé au dernier moment à cause des frappes israéliennes et états-uniennes. Il est finalement parvenu à quitter le pays en passant par l'Azerbaïdjan. « On a dû remuer ciel et terre pour trouver le contact de l'ambassadrice de France en Azerbaïdjan pour pouvoir passer. J'ai attendu plus de trente heures à la frontière pour obtenir un laissez-passer », raconte Duckens Nazon. Le joueur espère désormais trouver un nouveau club rapidement, afin de se préparer au Mondial dans les meilleures conditions. « Cette mésaventure a réveillé quelque chose en moi. Je ressens la même détermination que celle que j'avais pour aider mon pays à se qualifier. » Deux matchs de préparation, contre la Tunisie et l'Islande, sont prévus en mars. Duckens Nazon regrette qu'aucun match de qualification ait pu être disputé en Haïti. « Je suis allé là-bas, j'ai vu la réalité des choses. Il faut s'accrocher. Mais c'est une motivation supplémentaire. Lorsque vous mettez les pieds en Haïti, c'est simple : soit vous n'êtes pas fort mentalement et ça vous détruit, soit vous êtes fort et ça vous pousse à rendre la population fière. »   Remaniement ministériel en Haïti En Haïti, le gouvernement vient de procéder à un remaniement, que détaille le site Alterpresse : onze nouveaux ministres et deux secrétaires d'État, six ministres reconduits. En tout, donc, quatorze hommes, cinq femmes. Et trois priorités : la sécurité, le redressement économique et social, et l'organisation d'élections libres et inclusives. Le Nouvelliste s'interroge : que faut-il attendre de ce nouveau gouvernement ? Pour son rédacteur en chef Frantz Duval, la réponse pourrait tenir en deux mots : des miracles. Dans cette nouvelle équipe, écrit-il, « pas de Messi ou de Ronaldo », « pas de figures emblématiques, de personnalités marquantes ». « La nation, poursuit Frantz Duval, va une nouvelle fois devoir faire confiance à des jeunes premiers de l'action gouvernementale. D'eux aussi, on attend des miracles ou, à défaut, le minimum de catastrophes et de scandales. »  Aux États-Unis, le coup d'envoi pour les élections de mi-mandat vient d'être lancé avec des primaires au Texas et en Caroline du Nord. Et déjà un candidat connu au Texas : le jeune démocrate James Talarico qui l'a emporté avec 53% des voix. Côté républicain, cela va se jouer entre le sénateur sortant John Cornyn et le très trumpiste procureur général Ken Paxton. Verdict le 26 mai 2026. D'ici là, la bataille s'annonce féroce. Politico relève que Cornyn et ses équipes ont déjà dépensé plus de 100 millions de dollars pour vaincre Paxton, en mettant l'accent sur son récent divorce, des accusations d'infidélité, et la destitution, notamment pour corruption, à laquelle il a échappé il y a deux ans. Pour l'instant, Donald Trump ne s'est pas positionné.   Un conflit et des critiques Toujours aux États-Unis, quatre des six soldats tués dans le conflit avec l'Iran ont été identifiés. Leurs visages s'affichent sur le site du New York Times. Trois hommes, une femme. Tous étaient réservistes. Le plus jeune avait 20 ans. Ils ont été tués dimanche lors d'une attaque de drone contre le port de Shuaiba, au Koweït. Dans cette guerre qui a déjà fait des centaines de victimes, « leur mort est un détail qui donne à réfléchir », écrit le quotidien new-yorkais. The Nation, de son côté, se demande : « Pourquoi les démocrates ne peuvent-ils simplement pas dire "pas de guerre en Iran" ? » « La réponse des démocrates à ce qui pourrait bien être la plus grande catastrophe géopolitique du XXIè siècle se résume à des atermoiements, au silence et à une opposition feinte et endormie », dénonce The Nation, qui rappelle que l'opinion publique est pourtant largement opposée à l'opération Fureur épique. Côté démocrate, ils sont seulement 7% à y être favorables. Rendez-vous compte : c'est trois points de moins que ceux qui pensent que Joe Biden a volé la présidentielle à Donald Trump en 2020. Au Canada, enfin, Le Devoir ne mâche pas non plus ses critiques. Les siennes visent le Premier ministre Mark Carney qui, dans les premières heures du conflit, a soutenu l'opération israélo-étatsunienne. Il a depuis fait machine arrière. Mais pour Le Devoir, ce soutien destiné à apaiser Donald Trump est une maladresse géopolitique. « Mark Carney aurait pu - et dû - préciser d'emblée que cet appui n'était qu'à "contrecœur" », estime le journal. Une prise de position qu'il juge décevante, mais aussi imprudente, alors que la riposte iranienne pourrait également prendre la forme de cyberattaques contre des infrastructures essentielles, et notamment canadiennes.

    C'est pas du vent
    Le Club de C'est pas du Vent - 4 mars 2026

    C'est pas du vent

    Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 48:30


    Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Mickael Correia, de Médiapart, nous parle du film Le Chant des forêts de Vincent Munier, sacré meilleur film documentaire aux César, et qui a fait plus d'un million d'entrées en salle - Kseniya Zhornokley, de la rédaction ukrainienne de RFI, nous parle d'un sujet encore peu exploré de la guerre en Ukraine : la destruction des paysages comme traumatisme psychique. Et cela porte le nom d'écopsychologie et d'urbicide - Simon Rozé, du service environnement de RFI, nous parle du dernier sommet de la téléphonie mobile de Barcelone, où l'IA est de plus en plus présente dans nos smartphones - Anne Verdaguer, du service économie de RFI, nous parle de la dépendance aux énergies fossiles de l'Europe qui revient sur le devant de la scène cette semaine, avec les tensions au Moyen-Orient. - Chronique Club RFI avec Audrey Iattoni qui nous présente les activités menées à Bukavu par le Club RFI sur la lutte contre la désinformation en matière d'environnement. Ainsi que la chronique ePOP de Maxime Grember consacrée au film Mes fruits ont soif, réalisé par Ibrahim Almoustapha au Niger / (RFI Planète Radio/IRD).   Musiques diffusées dans l'émission :  ► Ariel Tintar - Taxi Caraïbes ► LADIPOE & Maglera Doe Boy - Motho Waka.

    7 milliards de voisins
    Face aux élèves perturbateurs, quelles solutions pour les enseignants ?

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 48:25


    La salle de classe réunit des enfants aux personnalités et aux profils différents. Il arrive que certains, par leur attitude, perturbent le bon fonctionnement de la vie scolaire : il est turbulent avec ses camarades, elle est effacée, ne semble pas avoir d'amis, elle fait des bêtises pour se faire remarquer, il est agité et ne tient pas en place... Ces comportements jugés inadaptés sont parfois difficiles à gérer pour les autres élèves et les enseignants. Dans des classes souvent pléthoriques, le temps manque pour se concentrer sur un ou deux élèves en particulier. Face à un élément perturbateur, la tentation est grande de l'exclure du cours ou de l'isoler. Pourtant, ce comportement exprime souvent un mal-être plus grand et des difficultés qui vont au-delà de la salle de classe. Que se cache-t-il réellement derrière l'attitude d'un enfant qui « dérange » ? Comment réagir en tant qu'enseignants, parents pour mieux l'accompagner et lui redonner confiance à l'école ?   Avec : Anne Raynaud, psychiatre pour enfants et adultes. Fondatrice de l'Institut de la Parentalité. Autrice de Cet enfant qui dérange à l'école - les clés concrètes pour aider les enseignants et les parents à mieux l'accompagner (Marabout, 2026).   À retrouver également dans l'émission : En première partie, L'école autour du monde avec Emmanuelle Chaze, correspondante de RFI à Kiev en Ukraine. Alors que la guerre d'agression russe entre dans sa 5è année, cela fait aussi cinq ans que 4.6 millions d'enfants ne sont plus scolarisés dans des conditions normales. Avec des écoles endommagées ou détruites, des cours sans cesse interrompus par des alertes aériennes et des millions de personnes toujours déplacées, toute une génération d'élèves grandit et est éduquée dans des conditions précaires.   La chronique Décalages culturels de Charlie Dupiot, qui décrypte les malentendus culturels sur les campus français. Une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité.   La chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question d'Aurélia, à Diego-Suarez à Madagascar.   Programmation musicale : ► Siempre Estas - Chinese Man, La Yegros ► Gratidude – Diese Mbangue. 

    Presa internaţională
    Stelian Ion, deputat USR, fost ministru al Justiției, despre marile parchete

    Presa internaţională

    Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 30:55


    Deputatul USR Stelian Ion critică într-un interviu la RFI propunerile făcute de ministrul Justiției pentru șefia marilor parchete. Fostul ministru de resort spune pe de altă parte că USR nu-și va retrage propunerea pentru funcția de Avocat al Poporului, în ciuda criticilor PSD. Stelian Ion, despre propunerile pentru șefia marilor parchete: ”În linii mari, mi se par propuneri foarte neinspirate. Dorește domnul ministru să batem pasul pe loc (...). Mi-aș dori ca președintele Nicușor Dan să nu se pripească (...). După estimarea pe care am făcut-o și am urmărit atent și interviurile și am analizat lucrările, proiectele și CV-urile candidaților, vreo șase din opt propuneri ar fi de refuzat și nu e un capăt de țară, se poate relua procedura”. Despre propunerea USR pentru Avocatul Poporului, criticată de PSD: ”Doamna Roxana Rizoiu este un specialist foarte bun, are un CV impecabil (...). Nu avem absolut nici un motiv să facem vreo retragere, este un profesionist desăvârșit, ca atare, rămâne propunerea noastă, fără discuție”. Despre proiectul AUR privind finanțarea ONG-urilor: ”Copy-paste de la PSD Dragnea, că în perioada Dragnea fix cu proiectul ăsta au venit și cei din PSD. Au o problemă, le-au rezolvat pe toate, bineînțeles, au făcut toate reformele posibile, au transparentizat tot ce înseamnă cheltuirea banului public în România, ONG-urile mai rămăseseră problema în această țară, au o problemă cu ONG-urile”.

    Chronique de Mamane
    Prions pour nos appartements à Dubaï

    Chronique de Mamane

    Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:42


    Les guerres lointaines se vivent à distance mais avec des conséquences très locales. À Gondwana-City, capitale de la très très démocratique République du Gondwana, située à des milliers de kilomètres des combats qui se déroulent au Moyen-Orient, les heureux Gondwanais propriétaires de magnifiques appartements à Dubaï sont scotchés devant leurs écrans télé, un chapelet à la main, priant qu'un missile ou un drone, ne vienne pas ruiner leurs millions de dollars d'investissement immobilier. 

    Couleurs tropicales
    Le chanteur Corneille à l'honneur dans la séquence Génération Consciente avec son tube de 2002

    Couleurs tropicales

    Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 48:25


    En ce jour, la programmation musicale réunira des tubes des années 2000 qui ont inspiré les artistes d'aujourd'hui, à l'image de l'artiste nigérian Timi Dre qui reprend la chanson culte Se Pa pou dat de l'artiste haïtien Alan Cave. Parmi les découvertes de la semaine, la chanteuse ivoirienne Emeraude va Gâter le coin comme Kaysha en 2003 accompagné de Teeyah, Anofela et Top One Frisson. (Rediffusion) Playlist du 23 février Jocelyne Labylle feat Magic System et Claudy Siar - Jusqu'au bout En 2002, les Antilles collaborent avec la Côte d'Ivoire par le biais de Jocelyne Labylle, Claudy Siar et Magic System. Cette année, la chanteuse guyanaise Valérie Tribord a collaboré avec la diva ivoirienne Monique Seka. Le clip de la chanson a été entièrement réalisé à l'aide l'intelligence artificielle. Valérie Tribord & Monique Seka - Gadé nou fas à fas Joe Dwèt Filè - Avec toi Kaysha feat Teeyah, Anofela et Top One Frisson - On dit quoi Emeraude - Gâter le coin Creol feat L'Oiseau Rare - Ayayé Melissa Yansané - Simba te Alan Cavé - Se pa pou dat  Se pa pou dat est un tube du chanteur haïtien Alan Cave sorti en 2000. Inscrite au répertoire des chansons cultes du zouk, la chanson a été reprise à plusieurs reprises, notamment en 2002 par Dof' et plus récemment par Timi Dre. Timi Dre et Dariel Amant - Vamos Zaho feat Mc Solaar - Comme Caroline Mc Solaar est président du Jury du Prix Découvertes RFI 2026. Jusqu'au 11 mars 2026, vous pouvez voter pour votre candidat favori en cliquant ICI Oxmo Puccino feat Mc Solaar - Ne pas m'aimer Seysey feat Sensey - Nous Corneille - Avec classe (2002) Ya Levis - Maweja Pour avoir plus d'informations sur les artistes, cliquez sur les noms des artistes et pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

    Grand reportage
    Des sirènes russes au mouroir ukrainien: les combattants africains de Vladimir Poutine

    Grand reportage

    Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 19:30


    Ils seraient aujourd'hui entre 3 000 et 4 000. Au fil des mois et d'une guerre qui s'enlise, la Russie a accéléré le recrutement de combattants africains pour son invasion de l'Ukraine. Certains se retrouvent au front en connaissance de cause, d'autres par tromperie persuadés de quitter leur pays pour une place à l'université ou un emploi. Aujourd'hui, le voile se lève sur ce système de recrutement basé sur des agences de voyage et des opérateurs d'influence entre Moscou et le continent africain. En ce matin de début février, 200 personnes environ se retrouvent dans le jardin familial de Bibiana Wangari, à Mukurwe-Ini, dans le centre du Kenya, à un peu plus de 2h de route au nord de Nairobi. Ce sont des funérailles, mais la cérémonie se déroule sans corps et sans cercueil, constate Albane Thirouard, la correspondante de RFI. Des bougies ont été déposées sur une tombe symbolique en contrebas. Charles Waithaka, dit « Charlo », le fils de Bibiana, avait 30 ans. Parti en octobre en Russie, sa famille a perdu le contact vers Noël, et c'est sur Facebook que sa mère a appris son décès en Ukraine : « Je me suis réveillée un jour et la nouvelle était partout sur les réseaux sociaux. J'ai appris qu'il avait marché sur une mine. Avant de partir, il m'avait appelée pour me dire qu'il avait obtenu un emploi pour travailler en tant que mécanicien pour la construction d'un camp militaire. Une fois sur place, il m'a appelée pour me dire qu'il était en Russie. On a continué à parler, jusqu'au jour où il m'a dit qu'il allait être déployé sur le front. Il a pleuré, beaucoup pleuré. En tant que mère, ce n'était pas facile. Chaque jour il m'appelait en pleurant "maman, je veux rentrer au Kenya, ce n'est pas bien ici.". » À lire aussiCombattants africains tués sur le front ukrainien: le deuil impossible de familles désemparées Le corps de Charles Waithaka n'a pas pu être rapatrié. Les présents lui rendent hommage. Un homme prend le micro, il vient de rentrer du front. « J'ai eu la chance de rentrer à la maison, témoigne Dancan. J'aurais pu finir comme ça. J'ai vu la mort de mes propres yeux. Je sais que ce n'est pas facile, vu comment la guerre se déroule là-bas : les gens meurent, et quand une personne meurt, le corps est juste laissé là, personne ne s'en occupe ». Dancan détaille son expérience : « J'ai l'impression d'avoir été trompé. Je suis allé là-bas, je pensais travailler comme chauffeur. Une fois arrivé, on m'a donné une formation militaire. Et même quand tu dis que tu ne veux pas faire ce travail et que tu veux rentrer chez toi, on te force à aller au front. Les Russes n'ont aucune humanité. Alors j'ai fait semblant d'être fou, on m'a envoyé à l'hôpital, et c'est comme ça que j'ai pu m'échapper. Mais je sais que beaucoup de Kényans sont encore là-bas. Ils cherchent des moyens d'en sortir et de rentrer chez eux mais ce n'est pas facile, c'est même très difficile. » Dancan affirme par ailleurs ne jamais avoir touché l'argent promis. « Il ne savait pas où il était exactement mais qu'il était au cœur de la guerre avec l'Ukraine » À plusieurs milliers de kilomètres de là, Mike – un nom d'emprunt – laisse un message vocal à RFI : « On est venu ici pour travailler, on nous avait dit que ce serait un travail dans la sécurité. Une fois arrivés en Russie, on s'est rendu compte que c'était un emploi militaire. Nous n'avions rien signé au Kenya, les recruteurs ont juste pris nos passeports pour arranger le visa et les billets d'avion. Ce n'est qu'une fois en Russie que nous avons signé des papiers mais tout était en russe donc nous ne comprenions pas. Nous les avons scannés avec nos téléphones et c'est là que nous avons compris que les documents que nous nous apprêtions à signer étaient des contrats dans l'armée. On attend. Ils vont nous emmener combattre. Mon ami et moi refusons d'y aller, nous cherchons à nous échapper. » Quelques jours plus tard, Mike prévient : il est parvenu à fuir et à quitter la Russie. À lire aussiDes proches de Kényans envoyés par la Russie sur le front critiquent la diplomatie de leur pays À Nairobi, l'association VOCAL Africa tente de venir en aide aux familles sans nouvelles de leurs proches. Julius Kimani Kamanu est venu accompagné de son père pour évoquer le cas de son frère, âgé de 26 ans, parti en Russie il y a plusieurs mois. Sur le téléphone de Julius, il y a une photo : trois hommes armés posant en tenue de combat. « C'est la dernière photo qu'il nous a envoyée, le dernier jour où nous avons pu communiquer avec lui, souligne Julius Kimani Kamanu. Il y a mon frère, Peter Kimemia, un homme que je ne connais pas qui est sûrement russe, et l'ami avec qui mon frère est parti. Il nous a dit qu'il partait pour un emploi de chauffeur donc quand nous l'avons vu comme ça en tenue militaire, ça nous a choqués ». Peter Kimemia Kamanu est parti en Russie avec un visa de visiteur, avec un billet d'avion aller-retour, pour un séjour de quelques jours à peine. Lui aussi a été trompé, affirme Julius : « L'agent lui avait dit qu'il allait travailler comme chauffeur en Russie. Avant de partir, mon frère vendait des téléphones et des ordinateurs. On lui avait promis un meilleur emploi en Russie avec un bon salaire. Il est arrivé en Russie le 22 octobre 2025 et il nous a informés qu'il était dans un hôtel en attendant plus d'informations. Quelques jours plus tard, il nous a informés qu'il avait été emmené dans un camp militaire et qu'il allait y recevoir une formation, puisque le travail de chauffeur se ferait dans un camp militaire. Donc, il a commencé sa formation militaire qui a duré moins d'une semaine. Puis, un jour, il nous a appelés à minuit, il était terrorisé. Il nous a dit qu'il ne savait pas où il était exactement mais qu'il était au cœur de la guerre avec l'Ukraine. C'était notre dernière communication, le 18 novembre. » Julius affirme que le numéro de l'agent avec lequel son frère communiquait n'est plus joignable. La famille a écrit aux autorités kényanes pour obtenir des nouvelles mais la demande n'a pas abouti. Les estimations du nombre de Kényans partis en Russie ne cessent de gonfler ces dernières semaines. Mi-février, le gouvernement a haussé le ton. Le ministre des Affaires étrangères a promis de se rendre à Moscou pour « enrayer » ce phénomène, alors que son bras droit dénonçait auprès des médias « un schéma inacceptable consistant à attirer des gens et à les faire mourir ». À lire aussiLe Kenya inculpe un homme accusé d'avoir envoyé des citoyens combattre contre leur gré pour Moscou « Parfois ils nous donnaient des coups de pied quand ils nous trouvaient en train de dormir » En Afrique du Sud, la politique de recrutement russe a pris une tournure politique. La fille de l'ex-président Jacob Zuma est visée par une enquête judiciaire pour son rôle dans l'envoi de 17 combattants sud-africains. Elle a dû démissionner de son poste de députée. À lire aussiUkraine: la fille de Jacob Zuma a-t-elle orchestré le départ de Sud-Africains sur le front? Elle est directement mise en cause par l'un d'entre eux, qui a répondu par écrit à notre correspondant à Johannesburg, Valentin Hugues, joignant photos et vidéo où on le voit en treillis dans la neige : « J'ai quitté l'Afrique du Sud, le 9 juillet 2025. Je suis venu en Russie parce que je n'avais pas de travail et que Duduzile Zuma [la fille de Jacob Zuma, NDLR], nous avait promis des emplois. Tout n'était que mensonges. Nous nous sommes retrouvés à nous entraîner à l'attaque, à utiliser des bombes et à creuser des abris, des toilettes, à manger de la nourriture avariée et périmée. Parfois, ils nous donnaient des coups de pied quand ils nous trouvaient en train de dormir et ils se moquaient que nous tombions malades. Il n'y avait pas de jours de repos. Ensuite, nous sommes partis vers le front et notre groupe a été séparé. Je ne sais pas où sont les autres. Nos familles et nos enfants nous manquent vraiment. C'est très douloureux : aidez-nous à rentrer chez nous, s'il vous plaît. » L'affaire fait grand bruit dans un pays membre des Brics où les partis russophiles MK ou EFF sont bien implantés au parlement. Au point que l'actuel chef de l'État, Cyril Ramaphosa, a téléphoné à Vladimir Poutine pour obtenir leurs rapatriements il y a quelques jours. À lire aussiAfrique du Sud: Ramaphosa remercie Poutine pour le retour de Sud-Africains enrôlés en Ukraine   Impossible de savoir exactement combien de ressortissants africains portent aujourd'hui l'uniforme russe. Selon un rapport de l'Institut français des relations internationales, ils seraient de 3.000 à 4.000 sur 18.000 à 20.000 combattants étrangers. Le groupe d'investigation All Eyes on Wagner a obtenu une liste de 1 417 contractuels ayant servi entre 2023 et mi-2025. Ils sont originaires de 35 pays africains ; 316 sont décédés. À lire aussiQui sont les Africains qui combattent pour la Russie? Les révélations d'All Eyes on Wagner Les récits de combattants mettent en avant le rôle d'intermédiaires qui diffusent des promesses trompeuses. Des militaires ou anciens militaires sont notamment ciblés par le démarchage À Yaoundé, Richard Onanena a échangé avec l'un d'entre eux, un Camerounais qui s'est rendu à plusieurs reprises en Russie dans un cadre universitaire. Saluant les « convergences de valeurs » russo-africaines, il explique accompagner certains vers un recrutement dans l'armée : « Cette rémunération, elle est alléchante. Il y a une batterie de documents qui vous sont présentés. Vous avez la possibilité de lire ces documents, de les faire traduire, on ne peut pas vous enrôler de force dans l'armée. C'est un contrat où on vous dit combien vous serez payés, combien de temps vous devez servir, et quels sont les avantages que vous aurez et ainsi de suite. Si vous êtes d'accord vous signez, si vous n'êtes pas d'accord vous ne signez pas. Mais avant d'arriver à ce niveau, il y a déjà une présélection. On vérifie votre état et l'agent de recrutement décide si oui ou non vous êtes recruté, ce n'est pas automatique. Néanmoins, il est important de préciser qu'il y a des personnes, qui ne sont pas des Russes pour la plupart, qui vont se servir de la détresse de leurs frères africains, pour leur faire miroiter des choses qui parfois n'ont absolument rien à voir avec la vérité, et peut-être d'une manière ou d'une autre les convaincre, ou les contraindre. » Certaines recrues, en revanche, sont tout à fait conscientes de leur choix. Les militaires ou anciens militaires sont notamment ciblés par le démarchage. Les salaires promis sont par exemple dix fois supérieurs à ceux de l'armée camerounaise. Un militaire du BIR, bataillon d'intervention rapide, unité d'élite, explique comment il a vu certains de ses frères d'armes céder aux sirènes russes, à commencer par son cousin... Il évoque même des complicités au sein de la hiérarchie : « Il m'a dit que c'est un colonel qui a géré, c'est par le réseau de ce colonel qu'il a voyagé. Après deux semaines, je n'avais plus de ses nouvelles, son numéro ne passait plus, et jusqu'à maintenant, rien. Quand je suis entré en contact avec un autre collègue qui était là-bas, il m'a fait comprendre que les Camerounais qui étaient arrivés à cette époque, en mars-avril-mai 2024, étaient tous morts, parce que les attaques étaient très intenses. J'ai essayé d'en parler avec la famille, mais ils ne voulaient rien entendre, alors j'ai lancé un appel sur les réseaux sociaux, voir si je pouvais le retrouver. Un gars m'a répondu qu'il n'était plus en vie. Sa famille a honte de dire qu'il est mort, alors ils le cachent aux gens. » « Plein d'Africaines vantent le programme » Mais le front n'est pas la seule voie de recrutement pour de jeunes Africains. Via des influenceurs très suivis, la Russie promeut le programme « Alabuga start », qui s'adresse à des jeunes femmes étrangères de 18 à 22 ans. Selon ses promoteurs, ce sont des formations de qualité, tout inclus, il n'y a que des avantages. Mais dans cette zone économique spéciale du Tatarstan, on monte des drones pour bombarder l'Ukraine, comme l'ont documenté plusieurs enquêtes. Certaines pratiques peuvent être assimilées à de la traite d'êtres humains, ont mis en garde les Nations unies. Ce type de contenus attire l'attention, par exemple de Rebecca : « J'ai vu ça sur TikTok, je me suis inscrite. J'ai donné mon identité, copie de mon passeport. » Aide-soignante ivoirienne, elle a expliqué à Benoit Almeras, notre correspondant à Abidjan, avoir candidaté après avoir vu sur les réseaux « plein d'Africaines vanter le programme, le logement inclus, les avantages, la possibilité de rester en Russie ou de rentrer avec le certificat. Elles disent qu'elles sont bien à l'aise ». Des jeunes femmes comme Rebecca, il y en a des dizaines à Abidjan, attirées par la promesse d'une formation gratuite à l'étranger. La Russie prend le contre-pied de l'Europe où les démarches d'expatriation sont de plus en plus difficiles, et où le discours xénophobe s'impose. Et peu importe les risques encourus pour une jeunesse africaine urbaine prête à tenter sa chance au péril de sa vie. « Des sirènes russes au mouroir ukrainien : les combattants africains de Vladimir Poutine », un récit de François Mazet, à la réalisation de Pauline Leduc.

    Enfoque internacional
    El ‘Juicio final' de Miguel Ángel, mural emblemático de la Capilla Sixtina, vive una limpieza extraordinaria

    Enfoque internacional

    Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:40


    Tres décadas después de su última restauración comenzó hace un mes una profunda limpieza del “Juicio final” de Miguel Ángel, el espectacular fresco del maestro italiano en la Capilla Sixtina. Se trata de una de las obras más emblemáticas y visitadas del catolicismo, por lo que se necesitaba una manutención “extraordinaria”. Son las 7 de la mañana cuando accedemos en exclusiva a la Capilla Sixtina. En la sala donde se celebran los cónclaves, un enorme andamio ha sido montado para que los técnicos limpien el colosal “Juicio final”, el imponente mural pintado por Miguel Ángel en el siglo XVI. Micrófono en mano, la directora de los Museos Vaticanos, Barbara Jatta, reitera que no se está restaurando el mural, sino apenas realizando una intervención “extraordinaria”. Muchos visitantes y poca ventilación RFI es uno de los primeros en acceder al sexto y séptimo piso del andamio, cubierto con una tela con la imagen del “Juicio final”. En el sexto piso, Paolo Violini, responsable de las restauraciones de pinturas en El Vaticano, reconoce que ha sido el aumento exponencial de los visitantes, unido a la poca ventilación de la sala, lo que ha creado la capa de salitre blanquecina que cubre la obra. “Es una intervención de manutención extraordinaria necesaria por el velo blanquecino que afecta bastante a la visibilidad de la obra. Es un velo homogéneo, presente en toda la obra, causado por la condensación. Pero por suerte se quita fácilmente sin causar daños. Este velo está formado por lactato de calcio, que se forma por el ácido láctico, una sustancia de origen antrópico y proveniente de la respiración de los visitantes que llenan la capilla”, precisa Violini. “Un proceso natural” En el séptimo piso, con el techo a pocos centímetros de nuestras cabezas, Fabrizio Biferali, curador del arte del Renacimiento en el Vaticano, explica en qué consiste la limpieza: “Usamos agua desionizada, agua destilada, y dos capas de papel japonés que se apoyan en la pared. Se dejan 30-40 segundos adheridas a la pared tras pasar por encima un pincel mojado y luego se retira. Así se va toda la suciedad. Es un proceso natural”, dice. La directora de los Museos Vaticanos celebra que la capilla se pueda seguir visitando mientras se realiza la limpieza: “Esperemos poder desmontar el andamio sobre el ‘Juicio final' para Semana Santa. Estamos trabajando para que el mural quede terminado y se pueda ver durante las celebraciones pascuales”, indica Barbara Jatta. La última intervención en el “Juicio final” se produjo hace más de 30 años. Fue entonces cuando, no sin polémica, quedaron al descubierto los vivos colores utilizados por Miguel Ángel.

    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] Sénégal : pourquoi le pays veut durcir les peines contre l'homosexualité ?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'arrestation d'un homme au Kenya soupçonné d'avoir envoyé des ressortissants combattre pour la Russie, les stratégies de la Côte d'Ivoire pour faire face à la crise du cacao et le retour du tambour parleur ivoirien Djidji Ayôkwé restitué par la France à la Côte d'Ivoire.  Sénégal : pourquoi le pays veut durcir les peines contre l'homosexualité ?  Au Sénégal, le Premier ministre, Ousmane Sonko, a annoncé un nouveau projet de loi qui prévoit des sanctions plus sévères pour les personnes reconnues coupables de pratiques homosexuelles. Quelle est la différence entre ce texte et les lois déjà en place ? Pourquoi le Premier ministre sénégalais prend-il cette initiative maintenant ?   Avec Juliette Dubois, correspondante de RFI à Dakar.    Kenya : que sait-on de Festus Arasa Omwamba, l'homme qui envoyait des Kenyans en Russie ?  Les autorités kényanes ont annoncé l'arrestation d'un homme soupçonné d'avoir envoyé des ressortissants combattre pour la Russie, parfois contre leur gré. Cette affaire relance les inquiétudes autour des réseaux de recrutement visant des Africains pour le front russe. Que sait-on de l'agence avec laquelle Festus Arasa Omwamba travaillait ? Comment les autorités kényanes sont-elles remontées jusqu'à lui ?   Avec Clothilde Hazard, journaliste au service Afrique.     Côte d'Ivoire : quelles stratégies pour faire face à la crise du cacao ?  Le gouvernement ivoirien a annoncé son intention de racheter les stocks de cacao qui s'entassent dans le pays. Cette décision intervient dans un contexte de surproduction et de chute des prix du cacao, qui mettent en difficulté les producteurs locaux. En quoi ce plan de rachat consiste-t-il ? Les autorités ivoiriennes vont-elles finir par vendre leur cacao moins cher face à cette situation ?  Avec François Ruf, économiste, chercheur au Cirad, spécialiste du cacao.    Côte d'Ivoire : pourquoi la restitution d'un tambour sacré suscite-t-elle tant de réactions ?  Après 110 ans d'absence, le tambour parleur ivoirien Djidji Ayôkwé a été restitué par la France à la Côte d'Ivoire lors d'une cérémonie au musée du Quai Branly. Emporté à l'époque coloniale, cet objet hautement symbolique pour les communautés locales a été officiellement autorisé à rentrer en Côte d'Ivoire. Pourquoi ce tambour revêt-il une importance particulière pour Abidjan ? Sur les réseaux sociaux, une rumeur remet en question l'authenticité du tambour. Ces rumeurs sont-elles légitimes ?  Avec Lisa Villy, journaliste au service Afrique de RFI.  

    7 milliards de voisins
    Comment en finir avec les violences sexuelles sur mineurs ?

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 48:30


    Selon les estimations de l'Unicef, plus de 370 millions de filles et de femmes et 240 à 310 millions de garçons et d'hommes ont subi un viol ou une agression sexuelle avant l'âge de 18 ans, à l'échelle mondiale. Des chiffres qui montrent l'ampleur des violences sexuelles sur mineur partout dans le monde. En France, le rapport Sauvé, sorti en 2021, dévoilait l'importance de la pédocriminalité au sein de l'Eglise catholique. Au fur et à mesure que la parole des victimes se libère, les affaires éclatent, souvent bien après les faits. Il est en effet difficile pour les enfants de dénoncer leur agresseur, surtout si celui-ci appartient à la sphère familiale. La peur, la culpabilité, la honte les maintiennent encore dans le silence alors que l'essor du numérique et des réseaux sociaux les expose davantage encore à la pédocriminalité. En 2023, plus de 100 millions de photos et de vidéos à caractère sexuel impliquant des enfants ont été repérées en ligne depuis l'Europe. Des contenus qui mettent directement en danger les enfants et banalisent les violences sur mineur. Dans ce contexte, comment mieux protéger les enfants ? Qui sont les auteurs de ces crimes ? Comment les identifier et prévenir la pédocriminalité ?   Avec : Guilherme RINGUENET, journaliste, auteur du livre Des bourreaux – l'enquête choc sur la pédocriminalité en France : qui sont les auteurs des violences sexuelles sur mineurs (HaperCollins, 2026)   Martine BROUSSE, présidente de La Voix de l'Enfant, fédération d'associations de protection de l'enfance   A retrouver dans l'émission également : Un entretien de Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin en Colombie. Depuis 2024, la ville de Medellin a lancé une campagne de sensibilisation et de lutte contre l'exploitation sexuelle des mineurs. Plusieurs mesures ont été mises en place dont un travail de collaboration avec les États-Unis pour juger les prédateurs sexuels capturés sur le territoire Colombien.   Un reportage de Matthias Raynal, au Maroc, sur le pédocriminel français Jacques Leveugle.   Programmation musicale : ►  ► 

    Chronique de Mamane
    Prions pour nos appartements à Dubaï

    Chronique de Mamane

    Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:42


    Les guerres lointaines se vivent à distance mais avec des conséquences très locales. À Gondwana-City, capitale de la très très démocratique République du Gondwana, située à des milliers de kilomètres des combats qui se déroulent au Moyen-Orient, les heureux Gondwanais propriétaires de magnifiques appartements à Dubaï sont scotchés devant leurs écrans télé, un chapelet à la main, priant qu'un missile ou un drone, ne vienne pas ruiner leurs millions de dollars d'investissement immobilier. 

    Couleurs tropicales
    Le chanteur Corneille à l'honneur dans la séquence Génération Consciente avec son tube de 2002

    Couleurs tropicales

    Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 48:25


    En ce jour, la programmation musicale réunira des tubes des années 2000 qui ont inspiré les artistes d'aujourd'hui, à l'image de l'artiste nigérian Timi Dre qui reprend la chanson culte Se Pa pou dat de l'artiste haïtien Alan Cave. Parmi les découvertes de la semaine, la chanteuse ivoirienne Emeraude va Gâter le coin comme Kaysha en 2003 accompagné de Teeyah, Anofela et Top One Frisson. (Rediffusion) Playlist du 23 février Jocelyne Labylle feat Magic System et Claudy Siar - Jusqu'au bout En 2002, les Antilles collaborent avec la Côte d'Ivoire par le biais de Jocelyne Labylle, Claudy Siar et Magic System. Cette année, la chanteuse guyanaise Valérie Tribord a collaboré avec la diva ivoirienne Monique Seka. Le clip de la chanson a été entièrement réalisé à l'aide l'intelligence artificielle. Valérie Tribord & Monique Seka - Gadé nou fas à fas Joe Dwèt Filè - Avec toi Kaysha feat Teeyah, Anofela et Top One Frisson - On dit quoi Emeraude - Gâter le coin Creol feat L'Oiseau Rare - Ayayé Melissa Yansané - Simba te Alan Cavé - Se pa pou dat  Se pa pou dat est un tube du chanteur haïtien Alan Cave sorti en 2000. Inscrite au répertoire des chansons cultes du zouk, la chanson a été reprise à plusieurs reprises, notamment en 2002 par Dof' et plus récemment par Timi Dre. Timi Dre et Dariel Amant - Vamos Zaho feat Mc Solaar - Comme Caroline Mc Solaar est président du Jury du Prix Découvertes RFI 2026. Jusqu'au 11 mars 2026, vous pouvez voter pour votre candidat favori en cliquant ICI Oxmo Puccino feat Mc Solaar - Ne pas m'aimer Seysey feat Sensey - Nous Corneille - Avec classe (2002) Ya Levis - Maweja Pour avoir plus d'informations sur les artistes, cliquez sur les noms des artistes et pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

    Presa internaţională
    Alexandru Muraru, vicepreședinte PNL, despre Iran și tensiunile din coaliție

    Presa internaţională

    Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 17:21


    Liderul PNL Iași, Alexandru Muraru, declară într-un interviu la RFI că și-ar fi dorit un mesaj mai ferm de susținere din partea României a Statelor Unite și Israelului, în contextul conflictului din Iran. Deputatul critică pe de altă parte PSD, pentru că se opune reformării statului. Alexandru Muraru, despre Iran: ”Aș fi vrut să văd și un mesaj mai ferm și mai vocal din partea României, mai politic, de susținere pentru Statele Unite ale Americii și Israel, care ar fi fost mai justificat în primul rând din prisma interesului de securitate românesc, pentru că România este stat de frontieră al NATO, cel mai important pilon de securitate pe care se sprijină România este SUA și parteneriatul strategic”. Despre PSD și tensiunile din coaliție: ”Principala preocupare pentru PSD este acum de a pune piedici, contre, la proiectul de buget și să vadă ce avantaje mai poate obține”. Despre propunerile de șefi ai marilor parchete: ”Aceste propuneri nu schimbă foarte mult în justiția din România. Nu am asistat decât la o rocadă. Cred că arată totuși a un pas bătut pe loc”.

    7 milliards de voisins
    Pourquoi s'intéresser à la généalogie ?

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 48:30


    Qui étaient nos ancêtres ? Où ont-ils vécu ? Quels évènements ont-ils traversés ? Jusqu'où peut-on remonter leurs traces ? Avons-nous des cousins inconnus quelque part ? C'est pour répondre à ses diverses questions, que certains s'intéressent à la généalogie. En France, la pratique attire même 10 millions de personnes. Pour explorer le passé familial, il suffit parfois de se plonger dans les albums photos, d'aller voir un oncle, une tante pour combler des zones d'ombre, de fouiner dans les archives quand elles sont disponibles. Aujourd'hui, avec les sites dédiés et les communautés en ligne, Internet nous offre d'autres possibilités pour compléter le récit familial. Croiser les dates, les lieux, pour constituer son arbre comme on ferait un puzzle... La généalogie est une véritable quête. Entre récits oraux, rumeurs, photos, documents officiels, comment reconstituer son récit familial quand les archives manquent ?   Avec : Marie-Odile Mergnac, généalogiste, et co-organisatrice du Salon de la généalogie, dont la 12ème édition se déroulera les 2,3 et 4 juillet 2026 à la mairie du 15ème arrondissement de Paris Maxence Morio, vice-président du Centre de la Généalogie, association ayant pour objectif de structurer, accompagner, valoriser et réunir la communauté généalogique francophone. Président de l'association Portraits anciens, dédiée à la préservation et à la valorisation des photographies anciennes. À retrouver dans l'émission également : un entretien de Célio Fioretti,  correspondant de RFI à Séoul, en Corée du Sud. Ce pays serait celui qui a conservé le plus d'archives généalogiques grâce à un système très bien organisé.   Programmation musicale : ►  Les disques de mon père - Youssoupha / Tabu Ley Rochereau ► Miss Yo - Danitsa / Béesau.

    Noticias de América
    Honduras: A 10 años del asesinato de Berta Cáceres, la verdad y la justicia llegan a cuentagotas

    Noticias de América

    Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 2:24


    El 1 de marzo, centenares de campesinos y campesinas Lencas de Honduras celebraron la memoria de la ambientalista Berta Cáceres, asesinada en 2016 en su casa, mientras se oponía al concesionamiento de los ríos de su territorio. RFI viajó a La Esperanza, la ciudad más alta de Honduras, para asistir a las conmemoraciones. Estas fueron marcadas por los hallazgos de una investigación de expertos de la Comisión Interamericana de Derechos Humanos acerca de la trama que financió el crimen. Nuestra corresponsal, Celia Pousset, entrevistó a Berta Zúñiga Cáceres, una de sus hijas y actual coordinadora del Consejo Cívico de Organizaciones Populares e Indígenas de Honduras (COPINH). Entre las montañas de la paz, el olor a pino y a copal, la voz de Berta Cáceres sigue resonando con fuerza. Incluso los jóvenes que no la conocieron, saben qué hizo para el territorio Lenca. Es el caso de Teo, de 24 años. "Berta para mí es una mujer luchadora. Nosotros, antes, no conocíamos lo que era defender los bosques, defender los ríos y todo eso. Berta lo que hizo en mi comunidad fue defender un río porque ahí querían hacer una represa, pero gracias a la lucha, al impulso que Berta hizo a las comunidades y a las personas, luchamos y ahora este río es libre, todas las personas pueden bañar, pueden pescar y todo ahí vivir bonito", agregó el jóven. 10 años después, 8 personas han sido encarceladas. Entre ellas, David Castillo, el entonces gerente de DESA, la empresa a la cual se enfrentó Berta Cáceres. Sin embargo, los dueños del conglomerado industrial no han sido acusados. Berta Zúñiga, hija de la defensora, apunta a la red de corrupción que pagó a los sicarios. "Se identifican a miembros de la familia Atala Zablah como personas que tenían el dominio y el control de todo lo que pasaba en la empresa DESA (administradora del proyecto de represa Agua Zarca), de sus decisiones, y también de varios delitos financieros encontrados. En la trazabilidad de los fondos resulta que estos provienen de bancos y fondos de desarrollo, con los cuales se financió el asesinato de mi madre", indicó. El FMO, banco de desarrollo de los Países Bajos, que el COPINH denunció formalmente por los hechos. El Banco Centroamericano de Integración Económica también está señalado. A pesar del dolor, la conmemoración no es un ritual de muerte, sino de vida y resistencia, recuerda Berta Zuniga. "Hace 10 años nosotros pusimos su cuerpo bajo la tierra, es una semilla que ha dado frutos y que se multiplica en distintos territorios. Nos vinculamos al sol, levantamos nuestras manos, levantamos nuestra fuerza, levantamos nuestro movimiento rebelde, revolucionario y guerrero", señaló. En los últimos 10 años, 103 defensores de la tierra han sido asesinados en Honduras.

    Radio foot internationale
    Le Café des Sports

    Radio foot internationale

    Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 48:30


    Au sommaire du Café des Sports ce vendredi 27 février 2026 à 16h10 & 21h10 TU sur RFI ; 22h10 TU sur France 24 ; YouTube & Facebook Live : - Ligue des Champions : les huitièmes de finale en ligne de mire ; - Antoine Griezmann : le rêve américain pour bientôt ? ; - Cap sur la Norvège ! ; - Les Cartons vidéo : verts, jaunes ou rouges ! Ligue des Champions : les huitièmes de finale en ligne de mire Retour sur les principales affiches issues du tirage au sort effectué ce midi (27 février 2026), avec une partie de tableau particulièrement relevée. Antoine Griezmann : le rêve américain pour bientôt ? Le champion du monde pourrait rejoindre les États-Unis dès le mois de mars 2026. Un choix précipité ? Cap sur la Norvège ! Nous faisons un zoom sur le football norvégien, sous le feu des projecteurs depuis plusieurs mois. Les Cartons vidéo : verts, jaunes ou rouges ! Les vôtres et ceux de nos consultants.   Autour d'Annie Gasnier : Manu Terradillos • Remy Ngono • Xavier Barret • Benjamin Moukandjo. Chef d'édition : Saliou Diouf. Technique/Réalisation : Alice Mesnard. Réalisation vidéo : Souheil Khedir & Robin Cussenot.

    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] Liberia : doit-on craindre l'avènement d'une nouvelle milice peule ?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des avions militaires américains en Israël et une future visite du pape Léon XIV sur le continent africain. Liberia : doit-on craindre l'avènement d'une nouvelle milice peule ?  Après la diffusion d'une vidéo montrant des hommes en tenue militaire, les autorités libériennes ont exprimé une vive inquiétude face à l'émergence d'une nouvelle milice peule dans le pays. Que sait-on de ce groupe ? Cette affaire pourrait-elle raviver les tensions intercommunautaires au Liberia, et notamment avec la minorité peule ? Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI.   États-Unis/Iran : pourquoi des avions militaires américains ont atterri en Israël ?  Alors que de nouveaux pourparlers de paix ont débuté à Genève entre Washington et Téhéran, douze avions de combat américains F-22 Raptor ont atterri en Israël. Comment les autorités israéliennes se préparent-elles à une éventuelle attaque des États-Unis en Iran ? L'armée israélienne pourrait-elle intervenir également ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.      Papauté : pourquoi Léon XIV se rend-il en Afrique ?  Le pape Léon XIV se rendra en Algérie le 13 avril 2026, marquant le début de sa tournée africaine. Il se rendra également au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale. Quel est le but de cette visite du pape ? Pourquoi ce dernier a-t-il décidé de commencer son déplacement en Algérie, un pays où l'islam est religion d'État ? Avec Frédéric Mounier, ancien correspondant du quotidien « La Croix » à Rome. Auteur de l'ouvrage « Le pape François, une vie » (éditions Presses du Châtelet).     Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur la manière dont les internautes gabonais se débrouillent pour avoir accès aux réseaux sociaux après leur interdiction par la Haute Autorité de la communication.

    Appels sur l'actualité
    [Vos réactions] La Libre Antenne

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 20:00


    Réagissez à l'actualité de votre choix avec Chantal Lorho. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

    Radio Foot Internationale
    Le Café des Sports

    Radio Foot Internationale

    Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 48:30


    Au sommaire du Café des Sports ce vendredi 27 février 2026 à 16h10 & 21h10 TU sur RFI ; 22h10 TU sur France 24 ; YouTube & Facebook Live : - Ligue des Champions : les huitièmes de finale en ligne de mire ; - Antoine Griezmann : le rêve américain pour bientôt ? ; - Cap sur la Norvège ! ; - Les Cartons vidéo : verts, jaunes ou rouges ! Ligue des Champions : les huitièmes de finale en ligne de mire Retour sur les principales affiches issues du tirage au sort effectué ce midi (27 février 2026), avec une partie de tableau particulièrement relevée. Antoine Griezmann : le rêve américain pour bientôt ? Le champion du monde pourrait rejoindre les États-Unis dès le mois de mars 2026. Un choix précipité ? Cap sur la Norvège ! Nous faisons un zoom sur le football norvégien, sous le feu des projecteurs depuis plusieurs mois. Les Cartons vidéo : verts, jaunes ou rouges ! Les vôtres et ceux de nos consultants.   Autour d'Annie Gasnier : Manu Terradillos • Remy Ngono • Xavier Barret • Benjamin Moukandjo. Chef d'édition : Saliou Diouf. Technique/Réalisation : Alice Mesnard. Réalisation vidéo : Souheil Khedir & Robin Cussenot.

    Priorité santé
    Questions de femmes : quand la jalousie abîme les relations

    Priorité santé

    Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 48:29


    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la jalousie dans le couple. Comment faire pour l'éviter ? Est-il normal d'être jaloux ? Comment reconnaitre une jalousie excessive ? Comment la vaincre ?   Dans nos relations, dans notre vie affective, certains éléments favorisent le bien-être, la sérénité : on pense à la tendresse, la complicité, la bienveillance. À l'inverse, d'autres sentiments peuvent faire irruption et gâcher l'existence : c'est le cas de la jalousie…     Intrusion toxique  S'il existe une jalousie naturelle qui va, par exemple, se manifester dès l'enfance, dans certains cas, pour les personnes dont le parcours a pu être marqué par une forme d'insécurité affective, l'exigence d'exclusivité peut occuper de plus en plus de place.    Insécurité affective  Jalousie amoureuse, amicale ou familiale. Jalousie de circonstance ou jalousie chronique ; ces émotions peuvent abîmer voire carrément détruire le lien, lorsque la jalousie devient pathologique.  Ce poison qui peut s'immiscer dans le quotidien peut faire souffrir l'autre, mais aussi le ou la jalouse, qui s'inquiète de la loyauté ou de la fidélité d'un proche : partenaire, sœur ou meilleure ami…   D'où l'importance d'identifier les comportements qui doivent alerter; de prendre conscience des excès, afin de poser des limites.    Avec : Khadidiatou Konare Dembele, psychologue clinicienne au pavillon France de l'Hôpital Principal de Dakar au Sénégal.   La palabre au féminin de Charlie Dupiot.   Programmation musicale :  ► Vitale – Jalousie ► Yewhe Yeton - Ve E Ve.   À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !

    Let's Talk Cabling!
    Acronyms, Decoded

    Let's Talk Cabling!

    Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 35:13 Transcription Available


    Send a textWe break down why acronyms help experts move fast and why they lock out newcomers. We map old and new ICT terms, show how meanings shift across trades, and share a free handbook and simple rules to write clear, usable documents.• barriers created by acronym-heavy talk• MDF and IDF history and current TR and ER terms• bonding and grounding updates including TMGB to PBB and TBB IBC to BBC• multiple-meaning acronyms like AP, CO, DAS, RFI, FTP• documentation best practice: write full term, add acronym, then use• efficiency vs inclusion when speaking to mixed audiences• regional and cross-discipline differences and how to navigate them• free resource: ICT Terminology Handbook and why to share it• encouraging questions and private, kind correctionsGo to Google, type in ICT Terminology Handbook. Download it and send that web link to a peer, an installer, or an apprentice so they can learn it.Support the showKnowledge is power! Make sure to stop by the webpage to buy me a cup of coffee or support the show at https://linktr.ee/letstalkcabling . Also if you would like to be a guest on the show or have a topic for discussion send me an email at chuck@letstalkcabling.com Chuck Bowser RCDD TECH#CBRCDD #RCDD