POPULARITY
Categories
Depuis plusieurs mois, la présence de combattants africains dans les rangs de l'armée russe en Ukraine était documentée, mais on savait peu de choses de leur sort dans la guerre, de leurs pays d'origines ou encore de leur identité. Plusieurs rapports publiés récemment nous permettent d'en savoir plus et de mettre le doigt sur ce qui semble être un trafic d'êtres humains organisé par Moscou pour parer aux pertes considérables que son armée subit sur le front ukrainien. Parlons-en avec François Mazet, journaliste au service Afrique de RFI, Thierry Vircoulon, chercheur associé au Centre Afrique subsaharienne de l'Institut français de relations internationales (IFRI), et Lou Osborn, Membre de INPACT/All Eyes on Wagner.
« Abidjan, Capitale du rire » revient pour une 11ème édition avec la crème de l'humour africain : Michel Gohou Djigbeu cravate et Mamane étaient en trio pour Les Malhonnêtes et la traditionnelle battle de la soirée de clôture opposait le Real contre le Barça ou célibataires contre mariés... Sur le pont des arts reçoit quelques-uns de ces batteleurs : Priss K et Willy Dumbo de Côte d'Ivoire, Fidèle Ntoogue du Cameroun et le nouveau lauréat du prix RFI Talents du Rire Rigel Gandhi, de Guinée. Les humoristes Priss K, Willy Dumbo, Fidèle Ntoogue et Rigel Gandhi, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. ► Playlist du jour : - Binette Diallo - Djiwoun Foulawa - Richard Bona - Qu'est-ce qui ne va pas ? - Ebo Taylor - Twer Nyame
Esse conteúdo é uma parceria entre RW Cast e RFI.
Bienvenue dans Grand reportage, le supplément du samedi pour retrouver deux reportages diffusés cette semaine. Direction le Nigeria, le pays le plus peuplé d'Afrique, 220 millions d'habitants, régulièrement sur le devant de l'actualité en raison des violences qui opposent différentes communautés... En 2è partie, la boxe thaï qui trouve des adeptes dans plus d'un pays. Dans son berceau thaïlandais, c'est toute une histoire, toute une culture et les femmes montent maintenant sur le ring. Nigeria : quand l'insécurité devient une affaire américaine Nigeria, dans le nord-ouest, dans la nuit du 25 décembre 2025. Des missiles américains, tirés depuis le golfe de Guinée, frappent par surprise les régions de Sokoto et de Kwara. Les cibles sont mal définies. Des députés américains – relayés par Donald Trump - dénoncent depuis des mois de prétendus « massacres », voire un « génocide » des chrétiens du Nigeria. Sur le terrain, la situation est pourtant beaucoup plus complexe – alors que musulmans et chrétiens subissent au quotidien la violence des groupes armés. Liza Fabbian, envoyée spéciale de RFI, s'est rendue dans l'État de Kaduna, touché comme tant d'autres, par ces troubles endémiques... Un Grand reportage de Liza Fabbian qui s'entretient avec Jacques Allix. Boxe thaï : les femmes à la conquête du ring « Femmes, ne touchez pas le ring s'il vous plaît »… cette inscription a longtemps figuré devant les cordes du ring d'un des plus grands stades de Bangkok. La boxe thaï, art ancestral thaïlandais, sport de combat, existe depuis des siècles au Royaume de Siam. Elle a très longtemps été réservée aux hommes. Mais, depuis quelques années, les femmes sont de plus en plus nombreuses à se faire une place dans cet art martial qui est aussi une industrie lucrative. Parfois même, de jeunes enfants sont embrigadés. Ce qui soulève bien des interrogations alors que Nations unies et associations alertent sur le danger de cette pratique… Un Grand reportage de Juliette Chaignon qui s'entretient avec Jacques Allix.
12 antennes géantes situées au centre de la France diffusent les programmes de RFI en ondes courtes. Ces ondes, qui parcourent des milliers de kilomètres, continuent d'informer des millions d'auditeurs, notamment zones rurales ou dans des pays qui se ferment. En écho à la Journée mondiale de la radio, L'atelier des médias s'intéresse aux ondes courtes. À l'heure du tout numérique, la radio par ondes courtes (OC) ou shortwave (SW) n'est pas encore reléguée au passé. C'était l'idée d'une table ronde qui s'est tenue le 31 janvier 2026 au festival Longueur d'ondes, à Brest, dont cet épisode de L'atelier des médias fait entendre des extraits choisis. Aux côtés de Steven Jambot se trouvaient Carlos Acciari, chargé de la planification des ondes courtes à RFI, et Jérôme Hirigoyen, directeur du développement et des radios internationales chez TDF. Le rebond sur l'ionosphère : une technologie qui fait fi des frontières Le secret de la puissance des ondes courtes réside dans la physique. Contrairement à la FM, dont la portée excède rarement 70 kilomètres, les ondes décamétriques (entre 3 et 30 MHz) utilisent l'ionosphère – une des couches de l'atmosphère – comme un miroir. Depuis le centre émetteur de TDF à Issoudun (Saint-Aoustrille), en région Centre, 12 antennes géantes ALLISS de 80 mètres de haut diffusent les programmes de RFI par bonds successifs sur des milliers de kilomètres. Cette infrastructure, l'une des plus performantes au monde, permet de cibler des zones jusqu'à 15 000 km de distance. À écouter aussiOndes courtes: à la découverte des antennes géantes qui diffusent RFI à travers le monde HFCC et géopolitique des ondes courtes La gestion des fréquences mondiales repose sur une coordination internationale rigoureuse. Deux fois par an, les grands diffuseurs mondiaux (Américains, Chinois, Russes, Japonais, Français...), qui représentent des radios comme BBC, VOA, DW, NHK, KBS se réunissent au sein de la HFCC (High Frequency Coordination Conference) pour s'accorder sur les plans de fréquences et éviter les brouillages. Jérôme Hirigoyen décrit ces rencontres comme des « accords entre gentlemen » essentiels pour assurer la clarté du signal. Dans un contexte de tensions mondiales, la HF (haute fréquence) redevient un enjeu de souveraineté. Si un satellite peut être brouillé par une simple antenne au sol, il est extrêmement complexe et coûteux de neutraliser totalement les ondes courtes. C'est aussi le média de « dernier recours » lors de crises ou de blackouts. Jérôme Hirigoyen souligne cette permanence stratégique : « Quand on a besoin de communiquer, ça reste un média extrêmement robuste. » Un futur numérique : DRM et DRM Cast L'innovation ne délaisse pas les ondes courtes avec la norme DRM (Digital radio mondiale). Ce format numérique offre une qualité audio supérieure, réduit la consommation d'énergie de 30 à 40 % et permet la transmission de données (images, textes). RFI et TDF expérimentent actuellement le projet DRM Cast, pensé comme un véritable « serveur de podcasts ». Ce boîtier autonome, couplé à un panneau solaire, capte le signal DRM et stocke les données reçues afin de pouvoir les rediffuser en WiFi. Dans un camp de réfugiés ou une zone sans internet, les utilisateurs peuvent ainsi télécharger gratuitement des contenus sur leur smartphone.
Les élections municipales approchent à grands pas. Elles auront lieu dans un peu plus d'un mois maintenant. C'est donc le sprint final et pour cette échéance le bloc central est divisé entre des alliances avec Les Républicains dans certaines villes et pas d'alliance dans d'autres, ces choix stratégiques paraissent illisibles et mettent les équipes de campagne dans l'embarras. Alors que certains voient dans ce scrutin une étape vers la présidentielle, Renaissance assume de ne pas afficher d'objectifs ambitieux pour cacher un manque de préparation ou de candidats. On tente donc de donner une forme à ce qui n'en a pas. Le parti martèle sa ligne « humilité » et « pragmatisme » selon les mots des cadres du parti. Une façon de dispenser un storytelling positif sur un scrutin épineux. « Nous sommes humbles et collectifs, ça ne sert à rien de diviser le bloc central » confiait à RFI un cadre du parti. Renaissance engage peu de têtes de liste dans les grandes villes Si l'on prend le casting des candidats, Renaissance ne compte que deux têtes de liste dans les dix premières villes de France. Violette Spillebout à Lille, députée du parti macroniste où elle était déjà candidate il y a cinq ans qui est en position d'outsider. Et Thomas Cazenave à Bordeaux, qui a finalement noué une alliance avec la présidente du parti Radical Nathalie Delattre, à la suite du décès de l'ancien maire LR de la ville. Ailleurs, le parti soutient des personnalités issues du parti Horizons ou sans étiquette. Martine Vassal à Marseille, Jean-Luc Moudenc à Toulouse ou Christian Estrosi à Nice par exemple, Pierre-Yves Bournazel à Paris… Des élus qui ont quitté la droite sans jamais officialiser leur appartenance à la macronie. Le bilan peut sembler modeste, voire inquiétant, pour un parti au pouvoir depuis près de dix ans. Plutôt que la conquête des villes, la direction du parti préfère donc mettre en avant celle des conseillers municipaux. Objectif affiché : s'implanter le plus possible au niveau local en doublant les 2 500 conseillers municipaux revendiqués aujourd'hui. Un parti amorphe qui aura du mal à survivre à Emmanuel Macron ? Ce scrutin révèle en fait un parti amorphe qui aura du mal à survivre à Emmanuel Macron car à l'impréparation s'ajoute le manque d'intérêt de la direction du parti pour ces municipales. Certes Gabriel Attal n'en a pris la direction que récemment mais le scrutin n'a jamais été érigé en priorité car difficile à remporter. La raison ? Un problème d'implantation locale notamment. Chacun le sait, Renaissance est un parti conçu pour exercer le pouvoir national et non pas local. Et alors que la présidentielle de 2027 approche, le macronisme menace de disparaître. À lire aussiMunicipales à Paris: en lâchant Rachida Dati, Renaissance risque la division
This week on The Sound Kitchen, you'll hear your fellow listeners from around the world offering their World Radio greetings. There's the answer to the question about France's voluntary military service, The Sound Kitchen Mailbag, your answers to the bonus question on “The Listeners Corner” with Paul Myers, and a tribute to our Magic Mixer Erwan Rome on “Music FOR Erwan”. All that and the new quiz and bonus questions too, so click the “Play” button above and enjoy! Hello everyone! Welcome to The Sound Kitchen weekly podcast, published every Saturday here on our website, or wherever you get your podcasts. You'll hear the winner's names announced and the week's quiz question, along with all Erwan and I are busy cooking up special shows with your music requests, so get them in! Send your music requests to thesoundkitchen@rfi.fr Tell us why you like the piece of music, too – it makes it more interesting for us all! Facebook: Be sure to send your photos for the RFI English Listeners Forum banner to thesoundkitchen@rfi.fr More tech news: Did you know we have a YouTube channel? Just go to YouTube and write RFI English in the search bar, and there we are! Be sure to subscribe to see all our videos. Would you like to learn French? RFI is here to help you! Our website “Le Français facile avec rfi” has news broadcasts in slow, simple French, as well as bilingual radio dramas (with real actors!) and exercises to practice what you have heard. Go to our website and get started! At the top of the page, click on “Test level”, and you'll be counselled on the best-suited activities for your level according to your score. Do not give up! As Lidwien van Dixhoorn, the head of “Le Français facile” service, told me: “Bathe your ears in the sound of the language, and eventually, you'll get it”. She should know – Lidwien is Dutch and came to France hardly able to say “bonjour” and now she heads this key RFI department – so stick with it! Be sure you check out our wonderful podcasts! In addition to the breaking news articles on our site, with in-depth analysis of current affairs in France and across the globe, we have several podcasts that will leave you hungry for more. There's Spotlight on France, Spotlight on Africa, the International Report, and of course, The Sound Kitchen. We also have an award-winning bilingual series – an old-time radio show, with actors (!) to help you learn French, called Les voisins du 12 bis. Remember, podcasts are radio, too! As you see, sound is still quite present in the RFI English service. Please keep checking our website for updates on the latest from our excellent staff of journalists. You never know what we'll surprise you with! To listen to our podcasts from your PC, go to our website; you'll see “Podcasts” at the top of the page. You can either listen directly or subscribe and receive them directly on your mobile phone. To listen to our podcasts from your mobile phone, slide through the tabs just under the lead article (the first tab is “Headline News”) until you see “Podcasts”, and choose your show. Teachers take note! I save postcards and stamps from all over the world to send to you for your students. If you would like stamps and postcards for your students, just write and let me know. The address is english.service@rfi.fr If you would like to donate stamps and postcards, feel free! Our address is listed below. Independent RFI English Clubs: Be sure to always include Audrey Iattoni (audrey.iattoni@rfi.fr) from our Listener Relations department in all your RFI Club correspondence. Remember to copy me (thesoundkitchen@rfi.fr) when you write to her so that I know what is going on, too. NB: You do not need to send her your quiz answers! Email overload! This week's quiz: On 17 January, I asked you a question about our article “France launches recruitment for 10-month voluntary national military service”. You were to send in the answer to these two questions: How many volunteers will be accepted into the 2026 program, and what will their jobs be? The answer is, to quote our article: “From September, around 3,000 volunteers will join the army, navy, or air and space force for missions carried out exclusively on French soil. Tasks will range from helping out during natural disasters and providing support for counter-terrorism surveillance, to more specialized jobs such as drone operation, mechanics, electrical work, baking, or medical support.” In addition to the quiz question, there was the bonus question: What is the most romantic thing that has ever been said to you? Or the most romantic action? Or the most romantic gift? Do you have a bonus question idea? Send it to us! The winners are: RFI English listener Murshida Parveen Lata, who is the Co-Chairman of the Source of Knowledge Club in Naogaon, Bangladesh. Murshida is also the winner of this week's bonus question Congratulations on your double win, Murshida. Also on the list of lucky winners this week are Ashraf Ali, a member of the International RFI DX Radio Listeners Club in West Bengal, India; Sumara Sabri, a member of the RFI Online Visitors Club in Sahiwal, Pakistan; Sameen Riaz – also from Pakistan, this time from Sheikupura city – Sameen is a member of the RFI Listeners Club in that fair city, and last but not least, RFI Listeners Club member Sami Mossad from Giza, Egypt. Congratulations winners! Here's the music you heard on this week's programme: “Fast Bob” by Romane and Stochelo Rosenberg, played by the Rosenberg Ensemble; “La Marseillaise” by Claude Joseph Rouget de Lisle, arranged by Claude Bolling and performed by the Claude Bolling Big Band; “The Flight of the Bumblebee” by Nikolai Rimsky-Korsakov; “The Cakewalk” from Children's Corner by Claude Debussy, performed by the composer, and “You're the Top” by Cole Porter, sung by Ella Fitzgerald. Do you have a music request? Send it to thesoundkitchen@rfi.fr This week's question ... you must listen to the show to participate. After you've listened to the show, re-read our article “Cambridge University Museum set to return Benin bronzes to Nigeria”, which will help you with the answer. You have until 9 March to enter this week's quiz; the winners will be announced on the 14 March podcast. When you enter, be sure to send your postal address with your answer, and if you have one, your RFI Listeners Club membership number. Send your answers to: english.service@rfi.fr or Susan Owensby RFI – The Sound Kitchen 80, rue Camille Desmoulins 92130 Issy-les-Moulineaux France Click here to find out how you can win a special Sound Kitchen prize. Click here to find out how you can become a member of the RFI Listeners Club, or form your own official RFI Club.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les recrues africaines enrôlées dans l'armée russe. RDC : pourquoi la Monusco va se redéployer au Sud-Kivu ? Deux ans après son retrait du Sud-Kivu dans l'est de la RDC, la mission de l'ONU pour le maintien de la paix a annoncé son retour progressif dans la province, en commençant par la ville d'Uvira. Comment expliquer le redéploiement des Casques bleus dans cette zone ? Quelle sera leur mission ? Avec Paulina Zidi, correspondante permanente de RFI à Kinshasa. Guerre en Ukraine : comment les ressortissants africains sont-ils recrutés par l'armée russe ? Une enquête du collectif All Eyes on Wagner révèle l'identité de 1 417 Africains enrôlés par la Russie depuis 2023 pour combattre en Ukraine. Originaires d'une trentaine de pays, plusieurs centaines ont été tués au front. Comment les réseaux russes parviennent-ils à recruter autant de jeunes Africains ? Ces derniers sont-ils initialement informés des projets du Kremlin ou découvrent-ils, une fois en Russie, qu'ils seront envoyés en Ukraine ? Guerre en Ukraine : plus de 1 400 Africains enrôlés, que font les États concernés ? Après la mort d'au moins 45 Kenyans mobilisés de force par l'armée russe pour combattre en Ukraine, Musalia Mudavadi, le ministre des Affaires étrangères du Kenya, a dénoncé le « piège inacceptable tendu à ses ressortissants ». Pour tenter d'enrayer ce phénomène, le ministre a annoncé une visite imminente à Moscou. Quelle est la marge de manœuvre des dirigeants africains pour lutter contre les enrôlements ? Ces révélations ne risquent-elles pas de fragiliser les relations entre la Russie et les pays concernés ? Guerre en Ukraine : des familles détruites par les enrôlements russes Derrière les milliers d'Africains enrôlés dans l'armée russe et les centaines de morts, des familles plongées dans le deuil et l'incompréhension se retrouvent sans soutien. Concrètement, que peuvent-elles faire pour avoir des réponses ? Avec Lou Osborn, membre du collectif All Eyes on Wagner. Co-autrice de l'ouvrage « Wagner, enquête au cœur du système Prigojine » (éditions du Faubourg). Et en fin d'émission, la chronique « Un oeil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur les réactions des internautes au mouvement #FreeUcad au Sénégal.
Réagissez à l'actualité de votre choix avec Juan Gomez. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Qu'elles soient entrepreneures, militantes, scientifiques ou anonymes du quotidien, leurs histoires se répondent, se complètent et éclairent la diversité des expériences féminines. À travers leurs voix, leurs combats et leurs rêves, l'émission invite à découvrir des trajectoires authentiques, parfois fragiles, toujours puissantes. Un rendez‑vous pour écouter, comprendre et célébrer celles qui avancent, transforment et inspirent. Pour cette émission, nous recevons Mitra Hejazipour, championne d'échecs iranienne exilée en France et Nafissatou Hassane Alfari, militante féministe nigérienne. Avec : • Mitra Hejazipour, autrice de La joueuse d'échecs - De Téhéran à Paris, la liberté au bout de l'échiquier (Editions Albin Michel). Un portrait de la militante féministe nigérienne Nafissatou Hassane Alfari sur la situation des femmes au Niger, par Raphaëlle Constant, journaliste à RFI. Nafissatou Hassane Alfari, 32 ans, est militante féministe nigérienne. Elle a co-fondé l'ONG Women in Nexus pour répondre au besoin crucial d'inclure les femmes dans les efforts de paix et de sécurité de son pays. Notre reporter Raphaëlle Constant l'a rencontrée lors de son passage à Paris pour comprendre la situation des femmes au Niger. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► UFO (Les hommes font n'importe quoi) - Bellboy & Yelle ► Viv Vré - Manu Desroches.
El ex parlamentario venezolano Juan Pablo Guanipa, 61 años, fue excarcelado y vuelto a detener tras 12 horas de libertad. No puede hablar con la prensa, un papel que están desempeñando su hijo Ramón y su hermano Andrés. RFI se puso en contacto con este último en Miami. En la actualidad, Juan Pablo Guanipa se encuentra en arresto domiciliario. Este cercano aliado de la Premio Nobel de Paz María Corina Machado fue detenido por manifestarse y pedir elecciones en el breve lapso en que estuvo libre. Andrés Guanipa nos contó cómo va su hermano Juan Pablo: “Juan Pablo está en su casa, en buen estado de salud, a pesar de haber estado todos estos 10 meses en la clandestinidad y casi un año preso. No pudieron doblegarlo y salió, gracias a Dios, con todas sus facultades psicológicas, mentales, bastante bien”. “Es el único a quien le tienen miedo” A la pregunta de por qué fue detenido, Andrés explicó que “fue a visitar a los familiares de los presos políticos que estaban apostados en El Helicoide y en Boleíta. Dio varias entrevistas, todo normal, pero al régimen no le gustó, le dio miedo que la gente saliera con él a acompañarlo, a hacer esas visitas. Le dio miedo todo lo que generó Juan Pablo en horas nada más, lo detuvieron de nuevo”. “Le comento que Juan Pablo hizo todo este recorrido con otros excarcelados, y los otros excarcelados también dieron declaraciones y algunos hasta declaraciones un poquito más fuertes, pero el único que detuvieron fue Juan Pablo, porque es el único a quien le tienen miedo, porque saben que Juan Pablo tiene un liderazgo muy sólido en Venezuela. Después de María Corina el liderazgo más importante de la oposición en Venezuela es el de Juan Pablo”, agregó. “El juego cambió por completo” Pero según él, tras 40 días de la captura de Nicolás Maduro, “seguimos en dictadura. Solo que, a partir del 3 de enero, con la intervención de Estados Unidos, el juego cambió por completo. Ellos están ahora viéndose obligados a hacer una serie de cambios tutelados. No son cambios que vienen porque ellos se dieron cuenta de que algo pasó, porque simple y llanamente ellos quieren cambiar, porque ya no son ellos dictadores, ni son corruptos, ni son ladrones, ni son asesinos. No, ellos siguen siendo corruptos, ladrones, asesinos”. En cuanto a Trump, Andrés dijo agradecerle “enormemente que haga lo que debió haber hecho la comunidad internacional, y es el único que de verdad ha ayudado a que Venezuela recupere la libertad después de 27 años. Entonces, como venezolano, obviamente le estoy eternamente agradecido porque de otra forma esto no lo estuviéramos viviendo”.
Au Pérou, malgré les interventions policières à répétition et malgré les dégâts considérables sur l'environnement qu'elle provoque, l'exploitation illégale de l'or se poursuit. Depuis plus de dix ans, le journaliste Manuel Calloquispe, correspondant de la presse nationale péruvienne dans le sud-est du pays en Amazonie, documente l'essor de l'orpaillage illégal et ses conséquences catastrophiques. Dans cette région, on enregistre une pollution record au mercure et la déforestation fait rage. Elle est même visible sur Google maps ! Un travail qui a valu à Manuel Calloquispe des menaces, comme nous le raconte Raphaël Moran du service Environnement de RFI. « En mars 2025, j'ai publié un article sur un chef de gang, son nom et ses agissements. J'allais publier un second article en août lorsque j'ai reçu un appel. J'ai reconnu la voix d'Alver Carranza, le numéro deux du gang, et j'ai enregistré l'appel. Il disait qu'il allait m'arracher la tête si je continuais mes articles », raconte Manuel Calloquispe. L'enquête qu'il s'apprêtait à publier détaillait les guerres de gangs, en particulier l'ascencion d'Edison Fernandez Pérez, un chef mafieux déjà condamné à 15 ans de prison pour l'assassinat d'un défenseur de l'environnement dans le département de Madre de Dios. L'homme est aujourd'hui à la tête d'un système tentaculaire d'extorsions sous prétexte de protéger les orpailleurs du secteur de La Pampa en proie l'insécurité. « Au départ, il s'agissait de simples orpailleurs qui venaient du centre du Pérou, d'une région où l'on cultive la feuille de coca. Face à l'augmentation des vols et des agressions dont étaient victimes les orpailleurs, ils ont proposé leurs services en expliquant qu'ils avaient été gardes communautaires et qu'ils avaient l'expérience des armes. Un premier campement d'orpailleurs a accepté leur protection, puis d'autres. À présent, ils ont des armes. Ils sont plus de 80 et ils s'occupent de la sécurité des commerçants. Ils contrôlent le commerce de l'or et depuis 2023, ils pratiquent eux-mêmes l'orpaillage illégal ». L'enquête déplaît fortement au chef du gang qui commandite une tentative d'assassinat contre Manuel Calloquispe. Il se réfugie alors plusieurs mois dans la capitale péruvienne, Lima, à plus de 1 000 km de chez lui. Forbidden Story poursuit le travail de journalistes menacés ou assassinés, a repris le flambeau. Dans une enquête récente, ce collectif raconte la terreur des habitants de La Pampa, victimes d'extorsions. Malgré des dizaines d'interventions de l'armée, on comptabilise encore 5 000 équipements de dragage sur place. Le trafic continue de prospérer à cause de la flambée du cours de l'or qui dépasse les 4 200 euros l'once. L'orpaillage s'étend même sur la réserve amazonienne de Tambopata où l'armée a encore saisi, il y a quelques jours, des dizaines d'engins de dragage. Manuel Calloquispe, lui, est retourné travailler sur place malgré les menaces. « Je vis dans une maison équipée de caméras de surveillance. Il y a des policiers qui surveillent mes déplacements, j'ai un gilet pare-balles, un casque. (...) Parfois je refais du reportage, mais je fais attention à moi ». Le journaliste a également comptabilisé plus de 400 disparitions dans la région. Il craint qu'aux prochaines élections, des candidats financés par les gangs de l'orpaillage illégal n'accèdent aux responsabilités. En Haïti, la PNH fait encore rêver En Haïti, la police qui a besoin d'effectifs plus importants, accélère le recrutement de policiers. Alors que près de 85% de la capitale, Port-au-Prince, est aujourd'hui contrôlée par les gangs, 4 000 nouveaux postes doivent être pourvus cette année (2026). Le processus de recrutement a déjà commencé et rencontre un franc succès auprès des jeunes, comme ont pu le constater nos envoyés spéciaux à Port-au-Prince, Justine Fontaine et Achim Lippold. Toujours en Haïti, comme chaque mois, nous sommes en ligne avec un journaliste du média en ligne Ayibopost. Junior Legrand nous parle de sa nouvelle enquête sur les fausses cartes d'identité qui sont massivement utilisées en ligne pour des cyberescroqueries, notamment sur des plateformes de paiement bien connues comme MonCash et NatCash. Officiellement, il y a des mécanismes de contrôle mais dans les faits, il n'y a aucun système d'identification des cartes d'identité sur ces deux sites. À Cuba, l'émoi après l'arrestation de deux jeunes influenceurs Détenus depuis vendredi dernier (6 février 2026), dans une prison d'Holguin connue pour la violence des interrogatoires qui y sont pratiqués, Kamil Zayas et Ernesto Ricardo Medina sont poursuivis pour « propagande contre l'ordre constitutionnel » et « instigation à commettre des crimes », nous apprend le site 14yMedio. C'est « un nouveau coup contre la liberté d'expression à Cuba », s'insurge El Toque qui explique qui sont ces deux jeunes qui ne cherchent qu'à « parler aux Cubains ». Dans « une petite pièce tapissée de journaux de la presse d'État, un tableau noir usé et un vieux ventilateur qui ne sert plus qu'à symboliser le fait qu'à Cuba, les appareils électroménagers servent bien au-delà de leur durée de vie (...) Ernesto Ricardo Medina et Kamil Zayas ont passé des mois à tourner de courtes vidéos pour les réseaux sociaux du projet El4tico », raconte le site en ligne. « Avec un style décontracté et direct, ils exprimaient leurs opinions politiques et expliquaient des sujets liés à l'économie, à l'histoire et aux droits humains, jusqu'à ce que le régime décide qu'ils étaient trop visibles, trop francs et trop influents. » Hier, (12 février 2026) la justice a décidé qu'ils devaient rester en prison durant l'enquête. À l'extérieur du tribunal, une cinquantaine de personnes manifestaient. La militante Yanet Rodríguez Sánchez, qui avait déposé un habeas corpus en faveur des deux jeunes, n'a pas pu assister à l'audience. Des policiers - deux patrouilles, une moto et deux policiers en civil - l'ont empêché de sortir de chez elle, raconte 14yMedio. La militante a également reçu des menaces par téléphone. Depuis hier matin, Yanet Rodriguez Sanchez vit, donc, recluse chez elle, « une forme de détention de fait que les autorités cubaines utilisent de plus en plus pour empêcher les militants de participer à des manifestations », souligne le site d'informations. Le New York Times face au dossier Epstein Le New York Times raconte comment il travaille sur les documents de l'affaire Epstein. Des documents qui, si on les empilait, « atteindrait le sommet de l'Empire state building », explique le quotidien qui a mobilisé une vingtaine de journalistes pour étudier ces trois millions de pages, 180 000 images et 2 000 vidéos. Impossible, évidemment, de tout lire, de tout regarder. « Cela prendrait des années de tout parcourir et ensuite de vérifier si les informations sont vraies et publiables », précise le New York Times. Alors les journalistes ont commencé par faire une liste de mots à chercher : « Trump. Clinton. Gates. Le duc d'York. » Les journalistes du New York Times travaillent avec des outils informatiques. Ils disposent notamment d'un outil de traitement des documents. Il a donc d'abord fallu tous les télécharger depuis le site du ministère de la Justice américain. Cela a pris dix heures. Pendant ce temps-là, les journalistes ont dû se contenter de la barre de recherche du site. Pour gagner du temps, un spécialiste de l'intelligence artificielle du journal et des ingénieurs ont mis au point un outil améliorant la fonction « recherche » du site. Cette équipe a créé plusieurs programmes d'IA pour faciliter le travail des journalistes. Mais attention, prévient le responsable de l'Intelligence artificielle du New York Times, « l'IA est extrêmement travailleuse, mais pas très intelligente ». Elle ne remplace pas des journalistes. Avec les premières découvertes, la prudence s'est tout de suite imposée, en particulier concernant Donald Trump. « Ce n'est pas parce que ces documents sont publics qu'ils sont forcément vérifiés, vrais ou exacts », souligne le New York Times. Or, « nous ne faisons pas de suppositions. Nous devons vérifier [les informations] ce qui implique souvent un travail minutieux qui peut prendre du temps », explique le quotidien qui reconnaît que « cela peut être frustrant pour nos lecteurs qui consultent ces documents eux-mêmes ou qui lisent [des] informations ailleurs ». Au Canada, l'amour coûte cher Au Canada, en cette veille de St Valentin, le Devoir s'intéresse au coût financier de l'amour. Selon un sondage de la Banque de Montréal, les Canadiens dépensent en moyenne près de 110 euros à chaque rendez-vous. Transport, préparatifs, nourriture, boissons, billets... font grimper la note, explique le quotidien. Or, l'inflation que connaît le pays, inquiète les Canadiens. Du coup, la moitié des célibataires interrogées ont diminué le nombre ou le coût de leurs rendez-vous pour économiser. Un quart des sondés ont même annulé un rendez-vous, faute d'argent. « Les rencontres amoureuses sont de plus en plus évaluées sous l'angle financier, beaucoup se demandant s'il s'agit d'un coût ou d'un investissement », affirme au Devoir Sumit Sarkar, vice-président à la BMO.
Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Qu'elles soient entrepreneures, militantes, scientifiques ou anonymes du quotidien, leurs histoires se répondent, se complètent et éclairent la diversité des expériences féminines. À travers leurs voix, leurs combats et leurs rêves, l'émission invite à découvrir des trajectoires authentiques, parfois fragiles, toujours puissantes. Un rendez‑vous pour écouter, comprendre et célébrer celles qui avancent, transforment et inspirent. Pour cette émission, nous recevons Mitra Hejazipour, championne d'échecs iranienne exilée en France et Nafissatou Hassane Alfari, militante féministe nigérienne. Avec : • Mitra Hejazipour, autrice de La joueuse d'échecs - De Téhéran à Paris, la liberté au bout de l'échiquier (Editions Albin Michel). Un portrait de la militante féministe nigérienne Nafissatou Hassane Alfari sur la situation des femmes au Niger, par Raphaëlle Constant, journaliste à RFI. Nafissatou Hassane Alfari, 32 ans, est militante féministe nigérienne. Elle a co-fondé l'ONG Women in Nexus pour répondre au besoin crucial d'inclure les femmes dans les efforts de paix et de sécurité de son pays. Notre reporter Raphaëlle Constant l'a rencontrée lors de son passage à Paris pour comprendre la situation des femmes au Niger. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► UFO (Les hommes font n'importe quoi) - Bellboy & Yelle ► Viv Vré - Manu Desroches.
Golpes de Estado, terrorismo, alterações climáticas e transições de liderança marcaram a actualidade política do continente africano nos últimos dias. A 39.ª Cimeira de Chefes de Estado e de Governo da União Africana, a decorrer em Addis Abena, na Etiópia, serviu de palco para debater estes desafios, num momento particularmente sensível para vários países. A situação política na Guiné-Bissau -suspensa da organização pan-africana na sequência da tomada do poder pelos militares -esteve no centro das atenções. Em entrevista à RFI, o Secretário-Geral das Nações Unidas, António Guterres, reafirmou uma posição firme, sublinhando a defesa inequívoca da ordem constitucional. Ainda no país, o principal opositor guineense, Domingos Simões Pereira, foi ouvido pelo Tribunal Militar, na qualidade de declarante, no âmbito de uma alegada tentativa de golpe de Estado em Outubro de 2025, segundo os seus advogados. A insegurança no norte de Moçambique também esteve em debate. O terrorismo em Cabo Delgado foi analisado à margem da cimeira, que decorre em Addis Abeba. António Guterres apelou à comunidade internacional, em particular à União Europeia, para reforçar o apoio ao país no combate à insurgência. Ainda em Moçambique, as alterações climáticas e os seus efeitos continuam a preocupar as autoridades. O Secretário-Geral das Nações Unidas reiterou que ainda é possível, até ao final do século, limitar o aumento da temperatura global a 1,5 graus, mas advertiu que tal exige uma redução drástica das emissões com efeitos imediatos. Entretanto, o Instituto Nacional de Gestão e Redução do Risco de Desastres anunciou a abertura de 600 centros de acolhimento para famílias em risco, face à aproximação do ciclone tropical Gezani. Paralelamente, Maputo procura mobilizar apoio internacional, tanto na Cimeira da União Africana como na Cimeira Itália-África, para a reconstrução das zonas afectadas pelas recentes inundações. À RFI, a ministra dos Negócios Estrangeiros, Maria Manuela Lucas, sublinhou a necessidade de solidariedade internacional. A cimeira marca igualmente uma transição na liderança da organização continental. Termina a presidência angolana e inicia-se o mandato do Burundi. O Presidente burundês, Évariste Ndayishimiye, herdará do seu homólogo angolano, João Lourenço, dossiers complexos como o conflito entre a República Democrática do Congo e o Ruanda. Num balanço da presidência de Angola à frente da União Africana, o ministro das Relações Exteriores, Téte António, destacou o reforço da presença e da voz de África nos fóruns internacionais. Em São Tomé e Príncipe, a actualidade política ficou marcada pela eleição de Abnildo Oliveira como Presidente da Assembleia Nacional. O novo líder do Parlamento sucede a Celmira Sacramento, destituída do cargo há cerca de duas semanas, na sequência da crise parlamentar que abalou o país.
Care sunt așteptările de la conferința de securitate de la Munchen, unde participă și președinta Maia Sandu, dar și ce au însemnat primele 100 de zile de activitate a guvernului economistului Alexandru Munteanu, într-o discuție cu invitatul de astăzi, analistul politic de la Chișinău Nicolae Negru. Un interviu realizat de Valeria Vițu. Temele ediției: - Un conflict religios care testează reacția instituțiilor statului de drept. Conflictul din satul Dereneu, unde clerici ai bisericii ruse au agresat poliția și au intrat cu forța în biserica mitropoliei Basarabiei, subordonată Patriarhiei române continuă să rămână în atenția publică. Corespondenții noștri din nordul Republicii Moldova au fost în localitate. Un reportaj semnat de Cătălin Volconovici și Denis Chirtoca. - Regiunea separatistă Transnistria nu trebuie să fie o piatră moară de gâtul Republicii Moldova, încearcă să spună Guvernul de la Chișinău. Așa că vrea să decupleze integrarea Transnistriei în teritoriul Republica Moldova de integrarea Republicii Moldova în UE. Care sunt planurile? Ne explică Vitalie Cojocari în „Cronica lui Vitalie”. - În România, președintele Nicușor Dan trebuie să recupereze ce a pierdut până acum pe plan extern. Președintele român nu merge la conferința de la Munchen. Totuși, apetitul său pentru afaceri externe trebuie să crească în perioada următoare, spune la RFI analistul politic Radu Magdin, într-o discuție cu Andreea Pietroșel. - Portul Constanța din România preia Portul Internațional Giurgiulești de pe Dunăre, singurul port al Republicii Moldova. - Comisia Europeană a prezentat un plan de acțiune privind combaterea dronelor, planul conturează și perspectiva unei cooperări cu Republica Moldova. - Parlamentul European pune la punct un mecanism prin care sprijină direct Parlamentul de la Chișinău în negocierile tehnice de aderare la UE. Știrile zilei: Parlamentul European sprijină direct Parlamentul Republicii Moldova pe toate capitolele de negociere cu UE, a anunțat europarlamentarul Siegfried Mureșan, după ședința de ieri de la Strasbourg a Delegației pentru relațiile cu Republica Moldova. Pentru fiecare cluster de negociere vor exista unul sau mai mulți europarlamentari responsabili, cu experiență în domeniu, care vor lucra direct cu omologii lor din Parlamentul de la Chișinău. Scopul este sprijinul mai rapid și concret pentru transpunerea legislației europene și pregătirea aderării, spune Siegfried Mureșan. *** Comisia Europeană a prezentat un plan de acțiune privind securitatea dronelor și combaterea utilizării ostile a acestora. Planul conturează și perspectiva unei cooperări cu Republica Moldova, după multiplele incidente cu drone rusești căzute pe teritoriul țării. La Strasbourg, vicepreședintele executiv a Comisiei Europene, Henna Virkkunen, și comisarii pentru afaceri interne și transporturi au prezentat un plan axat pe patru piloni: pregătire, detectare, răspuns și consolidarea capacităților de apărare, transmite TVR Moldova. Comisarul pentru afaceri interne, Magnus Brunner, a anunțat că, în acest an, Comisia mobilizează 400 de milioane de euro pentru a sprijini statele membre în achiziția de drone și sisteme anti-dronă. La rândul său, Henna Virkkunen, vicepreședintele executiv al Comisiei Europene a precizat că Ucraina se află în centrul inițiativei, însă și Chișinăul este un partener apropiat. Relația de securitate dintre Uniunea Europeană și Republica Moldova este deja operațională. „Avem deja un centru de securitate împreună cu Moldova. Și am sprijinit Moldova în diferite tipuri de operațiuni hibride. Deci, aici ne uităm și la ce fel de domenii prioritare au partenerii noștri și cum am putea coopera și noi în acest sens”, a spus oficialul. Comisia intenționează să inițieze discuții cu autoritățile de la Chișinău pentru identificarea unor soluții tehnologice și de coordonare adaptate nevoilor Republicii Moldova. Pachetul de securitate pentru drone ar urma să fie pregătit în următoarele luni, iar un centru european de excelență în acest domeniu va fi lansat în 2027. *** Portul Constanța din România va prelua Portul Internațional Liber Giurgiulești de pe Dunăre, singurul port al Republicii Moldova, iar Banca Europeană pentru Reconstrucție și Dezvoltare, actualul acționar unic, se retrage. Banca Europeană pentru Reconstrucție și Dezvoltare (BERD) a anunțat joi, 12 februarie, că urmează să finalizeze vânzarea Danube Logistics, operatorul Portul Internațional Liber Giurgiulești, către Portul Constanța, deținut de statul român. „Tranzacția se va încheia în curând”, se arată într-un comunicat de presă emis de bancă, citat de Ziarul de Gardă. Portul Constanța se angajează să realizeze investiții semnificative pe termen lung în dezvoltarea în continuare a portului de pe Dunăre. Obiectivul strategic este de a-i extinde capacitatea, de a-i îmbunătăți infrastructura și de a-i consolida poziția în regiunea Mării Negre și în bazinul Dunării. Se preconizează că aceste investiții vor spori competitivitatea portului, vor consolida reziliența logistică a Moldovei și vor întări legăturile comerciale în întreaga regiune”, se arată în comunicatul de presă. Fiind principalul punct de acces maritim al Moldovei, Portul Giurgiulești gestionează peste 70 % din importurile și exporturile pe cale maritimă ale țării, „jucând un rol esențial în menținerea lanțurilor de aprovizionare și în sprijinirea stabilității economice”. „Rolul strategic al Portului Giurgiulești a crescut în regiune, acesta este bine poziționat pentru a servi reconstrucției viitoare a Ucrainei”, mai notează BERD. Pe lângă suma de 62 milioane dolari, care ar reprezenta doar prețul de preluare a Danube Logistics, Administația Porturilor Maritime Constanța s-a angajat prin ofertă să efectueze ulterior investiții de minimum 28 milioane de dolari în Portul Giurgiulești. *** Cinci persoane din Republica Moldova au fost trimise în judecată pentru organizarea migrației ilegale prin Moldova spre Uniunea Europeană a peste 100 de cetățeni ai Ucrainei apți de luptă, anunță Procuratura pentru Combaterea Criminalității Organizate de la Chișinău. Schema infracțională au fost pusă la punct încă la începutul agresiunii ruse în Ucraina în 2022. Ulterior schema, coordonată prin aplicația rusească Telegram, a luat amploare, iar achitările s-au făcut preponderent în criptomonede, cu o taxă între 4 și 10 mii de dolari. Inculpații sunt locuitori ai regiunii transnistrene, regiune separatistă necontrolată de autoritățile moldovene care era folosită pentru aducerea migranților ilegali. Ulterior, aceștia erau transportați la Chișinău sau în alte localități, de unde erau preluați de complici pentru tranzitarea frontierei spre România. Procurorii anunță că investigațiile penale continuă și în privința altor peste 50 de cauze penale din același dosar. *** În Republica Moldova se circulă în condiții de ceață densă pe mai multe drumuri naționale, iar vizibilitatea este redusă semnificativ, anunță autoritățile. Șoferii sunt îndemnați să manifeste prudență sporită în trafic.
Recesiunea tehnică din România este o contracție de moment, declară la RFI fostul premier Ludovic Orban. Președintele partidului Forța Dreptei spune de asemenea că cei mai mulți primari de comune care l-au criticat pe premierul Ilie Bolojan sunt de la PSD. Ludovic Orban, despre recesiunea tehnică din România: ”Sincer, era previzibil (...). Practic, s-a contractat PIB-ul în mare parte din cauză că nu a mai funcționat minciuna cu creșterea economică bazată pe stimularea consumului, prin măsuri guvernamentale care să crească venituri către categoriile care sunt finanțate de la buget (...). Cred că e o contracție de moment, nu cred că e un fenomen care să continue”. Despre reforma administrației: ”E nevoie de o reformă administrativă care să ducă la concentrarea administrației, mai puține unități administrativ-teritoriale. Personal, susțin și reducerea numărului de județe (...). Eu pot să vă dau o cifră, pe baza evaluărilor mele, se poate ajunge la 17-18 județe, fără probleme”. Despre primarii de comune care îl critică pe premierul Ilie Bolojan: ”Aproape toți primarii care au vorbit împotriva lui Bolojan au fost primari PSD, în frunte cu primărița de Cumpăna, care e din 2020 în funcție (...). Primărița din Cumpăna are 85 de angajați, la o primărie de comună. Cum să nu aibă de unde să facă reduceri de personal? (...) O primărie de comună medie poate să funcționeze liniștit cu 15-16 angajați care să-și facă treaba”.
El ex parlamentario venezolano Juan Pablo Guanipa, 61 años, fue excarcelado y vuelto a detener tras 12 horas de libertad. No puede hablar con la prensa, un papel que están desempeñando su hijo Ramón y su hermano Andrés. RFI se puso en contacto con este último en Miami. En la actualidad, Juan Pablo Guanipa se encuentra en arresto domiciliario. Este cercano aliado de la Premio Nobel de Paz María Corina Machado fue detenido por manifestarse y pedir elecciones en el breve lapso en que estuvo libre. Andrés Guanipa nos contó cómo va su hermano Juan Pablo: “Juan Pablo está en su casa, en buen estado de salud, a pesar de haber estado todos estos 10 meses en la clandestinidad y casi un año preso. No pudieron doblegarlo y salió, gracias a Dios, con todas sus facultades psicológicas, mentales, bastante bien”. “Es el único a quien le tienen miedo” A la pregunta de por qué fue detenido, Andrés explicó que “fue a visitar a los familiares de los presos políticos que estaban apostados en El Helicoide y en Boleíta. Dio varias entrevistas, todo normal, pero al régimen no le gustó, le dio miedo que la gente saliera con él a acompañarlo, a hacer esas visitas. Le dio miedo todo lo que generó Juan Pablo en horas nada más, lo detuvieron de nuevo”. “Le comento que Juan Pablo hizo todo este recorrido con otros excarcelados, y los otros excarcelados también dieron declaraciones y algunos hasta declaraciones un poquito más fuertes, pero el único que detuvieron fue Juan Pablo, porque es el único a quien le tienen miedo, porque saben que Juan Pablo tiene un liderazgo muy sólido en Venezuela. Después de María Corina el liderazgo más importante de la oposición en Venezuela es el de Juan Pablo”, agregó. “El juego cambió por completo” Pero según él, tras 40 días de la captura de Nicolás Maduro, “seguimos en dictadura. Solo que, a partir del 3 de enero, con la intervención de Estados Unidos, el juego cambió por completo. Ellos están ahora viéndose obligados a hacer una serie de cambios tutelados. No son cambios que vienen porque ellos se dieron cuenta de que algo pasó, porque simple y llanamente ellos quieren cambiar, porque ya no son ellos dictadores, ni son corruptos, ni son ladrones, ni son asesinos. No, ellos siguen siendo corruptos, ladrones, asesinos”. En cuanto a Trump, Andrés dijo agradecerle “enormemente que haga lo que debió haber hecho la comunidad internacional, y es el único que de verdad ha ayudado a que Venezuela recupere la libertad después de 27 años. Entonces, como venezolano, obviamente le estoy eternamente agradecido porque de otra forma esto no lo estuviéramos viviendo”.
¿Hasta dónde puede llegar la deriva autoritaria de Trump? Tras los sucesos de Mineápolis y con el escándalo Epstein al rojo vivo, son múltiples las voces que ya temen que Trump intente interferir en las elecciones de medio mandato ante el riesgo de perder una mayoría en el congreso y se pueda articular un impeachent contra él. ¿El despliegue autocrático de Trump contra sus propios ciudadanos es un reflejo interno de su lógica exterior: la fuerza como sustituto de la legitimidad? Es una de las preguntas que nos hacemos en esta edición de En Primera Plana en la que analizamos quiénes están jugando el papel de contrapoderes a Trump actualmente. Nos acompañan en esta edición: -Claire Rabès, consultora política, participó en la campaña demócrata por Kamala Harris en Arizona en 2024. -Jimena Reyes, directora para las Américas de la Federación Internacional por los Derechos Humanos FIDH. -Cristóbal Vásquez, corresponsal de RFI en Washington. Realización: Yann Bourdelas, David Broackway Sonido: Vanessa Loiseau Presenta: Carlos Herranz Coordinadora de programas: Florencia Valdés
¿Hasta dónde puede llegar la deriva autoritaria de Trump? Tras los sucesos de Mineápolis y con el escándalo Epstein al rojo vivo, son múltiples las voces que ya temen que Trump intente interferir en las elecciones de medio mandato ante el riesgo de perder una mayoría en el congreso y se pueda articular un impeachent contra él. ¿El despliegue autocrático de Trump contra sus propios ciudadanos es un reflejo interno de su lógica exterior: la fuerza como sustituto de la legitimidad? Es una de las preguntas que nos hacemos en esta edición de En Primera Plana en la que analizamos quiénes están jugando el papel de contrapoderes a Trump actualmente. Nos acompañan en esta edición: -Claire Rabès, consultora política, participó en la campaña demócrata por Kamala Harris en Arizona en 2024. -Jimena Reyes, directora para las Américas de la Federación Internacional por los Derechos Humanos FIDH. -Cristóbal Vásquez, corresponsal de RFI en Washington. Realización: Yann Bourdelas, David Broackway Sonido: Vanessa Loiseau Presenta: Carlos Herranz Coordinadora de programas: Florencia Valdés
A participação brasileira na Wine Paris 2026 ganhou destaque entre os expositores internacionais e deixou os produtores brasileiros otimistas. Oito vinícolas de quatro estados – Rio Grande do Sul, Minas Gerais, São Paulo e Pernambuco – marcaram presença no salão francês, encerrado na quarta-feira (11), que se consolidou como uma das maiores vitrines globais do setor. Adriana Moysés, da RFI em Paris Com apoio da ApexBrasil, as empresas exibiram a diversidade da viticultura brasileira e comemoraram a boa acolhida de compradores e especialistas europeus. Criada em 2019, a Wine Paris se transformou em um encontro obrigatório do calendário mundial do vinho, que reuniu, no ano passado, mais de 5.400 expositores de 154 países. É essa dimensão, somada ao dinamismo comercial, que tem atraído cada vez mais vinícolas brasileiras. Entre os produtores estreantes, a Salton disse estar impressionada com a magnitude do evento. O gerente de negócios internacionais da vinícola, com sede em Bento Gonçalves (RS), César Baldasso, reconheceu que a Wine Paris superou as expectativas. “A gente está totalmente surpreendido. É uma feira de altíssima qualidade, com um movimento muito grande – e um movimento de qualidade. As reuniões foram excelentes, compradores realmente interessados no Brasil. Saímos daqui certos de que voltaremos no próximo ano”, disse Baldasso. Ele também destacou o papel crescente dos espumantes brasileiros no mercado internacional. “O espumante brasileiro é um grande diferencial, o melhor espumante do hemisfério sul – e, por que não, entre os melhores quando consideramos o Velho Mundo?” Miolo reforça diversidade e aposta no futuro Também gaúcha, a Miolo participou pela segunda vez da Wine Paris. Para Lúcio Motta, líder da área de exportação, o interesse dos compradores segue forte, especialmente pelos espumantes, mas não só. “O espumante é o interesse inicial, mas os tintos e brancos têm procuras similares. Os importadores ficam impressionados com a quantidade de uvas que produzimos e com nossa capacidade de trabalhar em diferentes níveis de preço”, afirmou Motta. Durante a feira, houve um debate sobre as consequências do Acordo Comercial Mercosul–União Europeia, que, ao derrubar as tarifas de importação para zero no caso dos vinhos, pode impactar a competitividade das bebidas nacionais. Atualmente exportando para seis países europeus – França, Itália, Alemanha, República Tcheca, Suécia e Malta –, além de outros mercados pelo mundo, o representante da Miolo encara o futuro com confiança. “A preocupação existe, claro. Mas também vemos uma oportunidade. Quem ainda não exporta precisa começar a pensar nisso, porque o mercado brasileiro ficará mais competitivo. Vamos ter que buscar novos mercados e essa expansão já está no nosso horizonte há 30 anos”, disse Motta. Vinhos de Minas Gerais A Serra da Mantiqueira esteve representada pela Casa Almeida Barreto, que participou pela primeira vez de uma feira internacional. Para Jorge Almeida, a expectativa foi superada. “Muita gente está curiosa para explorar vinhos do Brasil. Trouxemos vinhos jovens, frescos, da safra 2024, sem passagem por barrica, para deixar a fruta falar mais. A altitude de 1.300 metros nos dá acidez alta e complexidade. A resposta tem sido muito positiva”, apontou Almeida. Na mesma região, a vinícola Barbara Heliodora iniciou sua produção há cerca de oito anos e chamou a atenção por ter conseguido desenvolver, em pouco tempo, vinhos complexos e longevos, segundo o sommelier Marcos Medeiros. “A Mantiqueira produz vinhos elegantes e frutados, graças à amplitude térmica. As uvas que melhor se adaptaram foram a sauvignon blanc e a syrah. Desde 2018, fazemos de um rosé delicado a uma Grande Reserva com até 24 meses em carvalho. Os franceses estão adorando – é um vinho diferente, vindo de um país tropical”, comentou o sommelier. Do Vale do São Francisco à capital francesa A pernambucana Verano Brasil mostrou na feira a singularidade da produção no Vale do Rio São Francisco, região do paralelo 8 onde é possível colher uvas o ano inteiro. O diretor comercial Evandro Giacobbo trouxe dois estilos nos rótulos apresentados. "O primeiro, mais despojado, tropical, jovem e refrescante – pensado para encantar um público iniciante. E a linha Garziera, mais tradicional, com varietais de malbec, cabernet sauvignon e chardonnay. É a jovialidade do Vale do São Francisco chegando a Paris”, celebrou. A Wine Paris 2026 ocupou nove pavilhões no Parque de Exposições da Porte de Versailles. Entre seus corredores movimentados, os produtores brasileiros encontraram não apenas compradores interessados, mas uma verdadeira oportunidade de reposicionar a imagem do Brasil no cenário internacional como um país de diversidade vitivinícola.
O Secretário-Geral das Nações Unidas, António Guterres, reafirmou, em Addis Abeba, uma posição firme sobre a Guiné-Bissau, sublinhando a defesa inequívoca da ordem constitucional. Em entrevista à RFI, à margem da 39.ª Cimeira de Chefes de Estado e de Governo da União Africana, António Guterres, manifestou, ainda, forte preocupação com o terrorismo em Cabo Delgado, Moçambique, e apelou à comunidade internacional, em particular à União Europeia, para reforçar o apoio ao país. RFI em Português : Na Guiné-Bissau os atropelos ao Estado de Direito multiplicam-se: novo golpe de Estado, novamente os militares no poder. Tem acompanhado a situação, como é que olha para o que se passa na Guiné-Bissau? Secretário-Geral da ONU, António Guterres: Em primeiro lugar, nós temos uma posição muito clara de defesa da ordem constitucional e da democracia em todos os países, no mundo e, em particular, em África. E, naturalmente, rejeitamos qualquer golpe de Estado. Rejeitamos qualquer forma inconstitucional de alterar a vida política de um país. Houve aqui uma situação clara. Houve eleições, havia resultados destas eleições e há um golpe de Estado que impede a publicação destes resultados e que cria uma situação que tem que rapidamente chegar ao fim. Tem que se encontrar uma maneira - penso que alguns progressos se registaram - de regressar o mais depressa possível a um Estado constitucional. Ao longo dos seus mandatos fomentou e reforçou o trabalho conjunto entre as Nações Unidas e a União Africana, nomeadamente no âmbito da paz e da segurança. Esta é a sua última cimeira da União Africana enquanto Secretário-Geral das Nações Unidas. Que resultados concretos produziram essas parcerias na prevenção de conflitos e na manutenção da paz? E em que áreas continuam a falhar? Em primeiro lugar, a cooperação entre as Nações Unidas e a União Africana é uma cooperação exemplar e essa cooperação, enquanto tal, não falhou em parte nenhuma. Agora, o que acontece é que.... e dou um exemplo da Somália... Na Somália há uma força da União Africana. Essa força da União Africana é apoiada pelas Nações Unidas. E nós conseguimos aprovar no Conselho de Segurança uma nova resolução que permite forças da União Africana de imposição de paz, financiadas pelas Nações Unidas através das chamadas contribuições obrigatórias, por decisão do Conselho de Segurança. Infelizmente, em relação à situação da Somália, onde há uma força da União Africana, o Conselho de Segurança decidiu não apoiá-la porque houve uma posição muito contrária por parte de um dos países, dos Estados Unidos da América. Ou seja, não há falhas, mas continua a haver muitos desafios? Há muitos desafios e há, naturalmente, muitas dificuldades. O que há é uma cooperação exemplar. Agora, as ingerências externas e a criação de mecanismos que diminuem a confiança entre as diversas forças que se confrontam em vários cenários africanos, tudo isso torna muito difícil a acção das Nações Unidas e a acção da União Africana. Mas, apesar de tudo, há que reconhecer que alguns avanços importantes também têm acontecido. Sobre o Sudão, a guerra no Sudão continua. É a pior crise humanitária de sempre. A ONU ainda tem aqui margem de manobra de influência sobre as partes ? Nós estamos sempre activos com as partes e não só com as partes. Ainda recentemente se fez uma reunião conjunta com a Liga Árabe, com a União Africana e com o IGAD para conjugar esforços. Temos procurado encontrar formas de consenso que permitam um cessar-fogo com a desmilitarização de algumas zonas. E estamos muito activos na procura de soluções parcelares de, como digo, cessar-fogo, acesso humanitário ou desmilitarização de certas zonas. E continuaremos, não desistiremos, como disse, em colaboração com diversos outros países, enquanto não conseguirmos um resultado positivo. Infelizmente há dois grupos, ambos pensam que podem ganhar a guerra, o que torna difícil a paz. E depois há uma ingerência exterior que é evidente, inclusive com o fornecimento de armas aos beligerantes. E uma enorme população que sofre na pele essas consequências. A população sofre terrivelmente com o que se está a passar. A carnificina a que assistimos no Sudão é totalmente intolerável. Moçambique está a braços com duas problemáticas: alterações climáticas e terrorismo no norte. Como é que a ONU continua a olhar para o terrorismo em Cabo Delgado? Com preocupação. O terrorismo em Cabo Delgado é mais uma manifestação de uma expansão do terrorismo em África que nos preocupa enormemente. Temos o Sahel, a Somália, parte norte do Congo, não falo agora do M23, falo dos grupos terroristas propriamente ditos. E, portanto, há aqui uma progressão do terrorismo em África que é extremamente preocupante. O meu apelo é que a comunidade internacional e em particular a União Europeia, para que façam tudo para apoiar Moçambique, para que Moçambique tenha condições para derrotar o terrorismo. Em relação ao clima, é absolutamente vital que as pessoas compreendam que estamos a ir por um mau caminho. Globalmente, já se sabe que os 1,5 graus vão ser ultrapassados. Vamos ter aquilo que os ingleses chamam um “over shooting”. Importa que ele seja tão curto quanto possível. Importa que seja de amplitude tão pequena quanto possível. Ainda é possível, no final do século, ter um aumento de temperatura abaixo de 1,5 graus ou na linha de 1,5 graus. Mas isso implica uma drástica redução das emissões agora. Isso implica a aceleração da transferência dos combustíveis fósseis para a energia renovável e um aumento substancial dos mecanismos de apoio aos países que estão a sofrer as consequências, como é o caso de Moçambique, das alterações climáticas, não tendo contribuído em nada para essas mesmas alterações, porque não têm praticamente emissões. Neste mundo marcado por guerras prolongadas, tensões políticas e a crise climática, as Nações Unidas ainda estão à altura destes desafios globais? O multilateralismo não está em causa? As Nações Unidas têm revelado uma clara capacidade de liderança no plano da ajuda humanitária em todo o mundo. São um instrumento fundamental para apoiar os países em matéria de direitos humanos, em matéria de desenvolvimento. As Nações Unidas ganharam recentemente uma batalha muito importante e acabámos de constituir o primeiro comité científico independente sobre a Inteligência artificial, que será a autoridade universal em matéria do tema que hoje mais preocupa as pessoas. E as Nações Unidas têm tido uma liderança clara na luta contra as alterações climáticas e na defesa de políticas de drástica redução das emissões e de forte apoio aos países afectados, nomeadamente, por exemplo, ninguém mais que as Nações Unidas tem estado ao lado e dando todo o apoio às pequenas ilhas que são, porventura, os mais vulneráveis. Portanto, as Nações Unidas mantêm em todas estas áreas uma acção extremamente importante e em matéria de paz e segurança, continuamos activos. É evidente que não temos exército para combater. Não temos sanções, a não ser aquelas que o Conselho de Segurança aprova. O Conselho de Segurança, infelizmente, está normalmente dividido pelas divisões geopolíticas que existem no mundo. Acusam, muitas vezes, as Nações Unidas daquilo que são os problemas criados pelos Estados-Membros.
Nigeria, dans le nord-ouest, dans la nuit du 25 décembre 2025. Des missiles américains, tirés depuis le golfe de Guinée, frappent par surprise les régions de Sokoto et de Kwara. Les cibles sont mal définies. Des députés américains – relayés par Donald Trump - dénoncent depuis des mois de prétendus « massacres », voire un « génocide » des chrétiens du Nigeria. Sur le terrain, la situation est pourtant beaucoup plus complexe – alors que musulmans et chrétiens subissent au quotidien la violence des groupes armés. Liza Fabbian, envoyée spéciale de RFI, s'est rendue dans l'État de Kaduna, touché comme tant d'autres, par ces troubles endémiques... « Nigeria : quand l'insécurité devient une affaire américaine », un Grand reportage de Liza Fabbian.
Au Gondwana, la composition du nouveau gouvernement se fait toujours attendre. Et pour cause : personne ne veut partir !
Este jueves es el día internacional de las Manos Rojas, la iniciativa mundial de lucha contra el reclutamiento de menores en los conflictos armados. En Colombia, se ha disparado en la última década, y hoy más de 1.200 niños han sido incorporados a las filas de grupos armados, muchos de ellos atraídos mediante redes sociales. RFI entrevistó a dos líderes sociales colombianos, bajo condición de anonimato, acerca de este fenómeno en sus territorios. Con contenidos que mezclan música popular, emojis de ninjas e imágenes de motos, cultivos de coca y fiestas, decenas de cuentas de TikTok invitan a los jóvenes a sumarse a los rangos de grupos armados en Colombia, prometiendo gozar de mejor vida para cubrirse de dinero y gloria. Bajo anonimato, dos líderes sociales del departamento del Cauca, en la costa pacífica colombiana, luchan a diario para que niños no abandonen el colegio y su comunidad. Es una zona muy golpeada por el conflicto e “históricamente está habitada por comunidades afrodescendientes, campesinas e indígenas”. “El COVID 19 fue un hito”, asegura una líder de la comunidad indígena nasa. “Los niños empiezan a tener más acceso a las redes sociales. Tiktok es una red muy usual y se empieza a ver en él convocatorias. Ofrecen de dinero, ostentar elementos de alto valor y hasta cirugía plástica o ortodoncia a las niñas”. Los menores reclutados pueden tener 10 años, “en lugares donde el Gobierno no llega, donde no responde a estas necesidades básicas de las comunidades”. Crisis Group apunta que la firma de los acuerdos de paz en 2016 redujo a 100 el número de menores reclutados. Ahora serían 12 veces más según las cifras de UNICEF. “Se ha intensificado mucho más la presencia de diferentes actores armados, especialmente la disidencia de las Farc en nuestros territorios”, explica otro líder, que también prefiere no dar su identidad. “El menor armado es un combatiente más. Es utilizado también como escudos de protección, para que la Fuerza Pública no los pueda atacar teniendo menores en primera línea”. Los jóvenes, además, atraen a otros. “Pueden estar en los barrios y desde allí utilizados como campaneros, como portadores también de mensajes o informantes”. Violencia sexual Las niñas son atraídas con promesas de “procedimientos estéticos, arreglo de las cejas y del cabello y procedimientos de ortodoncia”, porque las niñas soldado son víctimas de violencia sexual. Se estima que entre 2019 y 2024 más de 1200 niños y niñas han sido utilizados para la guerra en Colombia, pero las cifras son sin duda más elevadas. “Detrás de este reclutamiento hay muchas más situaciones desplazamientos, amenazas, intimidación a las familias, lo cual permite que no tengamos conocimiento”, explica la lideresa del Norte del Cauca. “El actor armado no solamente se lleva a los niños, también tiene acciones sociales en el territorio: pavimenta las calles, ayuda a los enfermos y cosas por el estilo. Eso lo normaliza”, explica el líder residente de la zona pacífico. Ambos líderes sociales aseguran que más que el diálogo con los grupos armados, la clave son los programas de capacitación y la prevención pedagógica para no trivializar el reclutamiento.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les tensions entre autorités syriennes et Kurdes, la pénurie de pétrole à Cuba et des poursuites judiciaires rwandaises contre le Royaume-Uni. Olympique de Marseille : qui pour relancer la saison après le départ de De Zerbi ? À l'Olympique de Marseille, l'aventure de Roberto De Zerbi a pris fin. Le club phocéen a officialisé la séparation avec l'entraîneur italien, après sa défaite historique contre le PSG (5-0) au Parc des Princes. Ce départ est présenté comme concerté, d'un « commun accord », mais De Zerbi n'a-t-il pas plutôt été poussé vers la sortie ? Qui pour le remplacer à ce stade crucial de la saison ? Comment expliquer cette crise malgré les dernières recrues importantes ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI. Syrie : pourquoi malgré le cessez-le-feu Kobané reste coupée du monde ? En Syrie, malgré l'annonce d'un cessez-le-feu entre les autorités de Damas et les forces kurdes, la ville de Kobané, située dans l'extrême nord du pays, demeure encerclée. Comment expliquer cette situation ? Une reprise des combats peut-elle encore être évitée dans cette ville ? Avec Marie-Charlotte Roupie, correspondante de RFI à Bagdad, de retour de Syrie. Cuba : quelles alternatives au blocus pétrolier imposé par les États-Unis ? Sous la pression de Donald Trump, Cuba se retrouve coupée d'un de ses principaux fournisseurs de carburant. Depuis l'enlèvement du président Nicolás Maduro par les États-Unis, l'île ne reçoit plus de pétrole du Venezuela. Washington a même menacé d'imposer des droits de douane à tout pays qui viendrait en aide à La Havane. Pourquoi Donald Trump impose-t-il un tel blocus ? Malgré les intimidations américaines, Cuba peut-elle compter sur des alliés pour surmonter cette pénurie ? Avec Laurine Chapon, doctorante en géographie au Centre de recherche et de documentation des Amériques, le CREDA, et à la Sorbonne Nouvelle. Rwanda-Royaume-Uni : pourquoi Kigali réclame 100 millions de livres sterling ? Le gouvernement rwandais a annoncé avoir engagé une procédure judiciaire contre le Royaume-Uni devant la Cour permanente d'arbitrage à La Haye. Kigali accuse Londres de ne pas avoir respecté certains engagements financiers prévus dans l'accord migratoire signé en 2022. Selon Kigali, les montants dus s'élèvent à 100 millions de livres sterling, soit 115 millions d'euros. De quels paiements parle-t-on ? À quel moment et pour quelles raisons le Premier ministre britannique Keir Starmer a-t-il décidé de suspendre les versements ? Avec Amélie Cracco, docteure en droit, autrice de la thèse « Les conséquences du Brexit sur la liberté de circulation des personnes ».
Apagones, largas filas delante de las farmacias, aviones sin combustible y la sensación de que lo peor está por venir: así se presenta la doble crisis energética y humanitaria en Cuba, país que está en la mira de Washington. La administración Trump planea un cambio en la isla y las negociaciones ya habrían empezado. Desde La Habana, una investigadora nos describe la crisis energética y sanitaria. Aprovechando que no había corte de electricidad, entrevistamos a una investigadora del Centro Cristiano de Reflexión y Diálogo, la socióloga Mayra Paula Espinosa Prieto. Desde La Habana, da a RFI un panorama de la doble crisis energética y humanitaria que vive la isla. “El petróleo cubano no es de mucha calidad” “El petróleo cubano no es de mucha calidad, es un petróleo muy denso y se usa para generar energía, pero en realidad con ese petróleo digamos que se puede producir alrededor del 50% de la energía eléctrica que el país necesita. Conclusión, estamos en una situación bien complicada”, explica Espinosa Prieto a RFI. “Inmediatamente que Trump hizo el anuncio del peligro que significaba Cuba y las nuevas medidas, el precio del saco de carbón, hay muchas familias que cocinan con carbón, casi se duplicó de un día para otro. El cuadro de medicamentos básicos está en alrededor del 60%, es decir, que hay un 40% de medicamentos que están en falta. Entonces, cuando hay un sistema de racionamiento para enfermedades crónicas, la gente hace cola frente a las farmacias el día que llegan esos medicamentos”, agrega. “Entrampados entre esas dos corrientes” A la pregunta de por qué la crisis en Cuba se ha acelerado en los últimos tiempos, la socióloga cubana nos responde que “la crisis es larga, pero digamos, el post COVID ha sido una etapa muy dura, muy dura. El país no ha podido remontar todos los efectos de la pandemia sobre la economía y sobre la sociedad, entre otras cosas porque el hostigamiento norteamericano es muy fuerte, y porque, a mi modo de ver y de otros colegas que trabajan estos temas económicos y sociales, no se han impulsado realmente los cambios necesarios que permitirían reflotar la economía o al menos abrir nuevas opciones”. “Creo que hemos llegado a esta situación en una combinación muy complicada de una hostilidad extrema de los Estados Unidos que ha venido incrementándose, y fallas internas de política que no encontraron el rumbo ni dieron la dinámica necesaria para crear oportunidades para la sociedad cubana. Y ahora estamos como entrampados entre esas dos corrientes”, concluye.
La guerre dans l'est de la RDC : mercredi 11 février, vous entendiez le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya. Ce jeudi 12 février, l'invité Afrique de RFI est le ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Olivier Nduhungirehe. À Addis-Abeba en amont du sommet à venir de l'Union africaine, il répond aux accusations de « mensonge » portées par la RDC, qu'il accuse en retour de porter la responsabilité de la guerre. Le ministre rwandais balaie également les menaces de sanctions internationales, notamment américaines. Les accords de Washington ne servent-ils pas avant tout les intérêts économiques des États-Unis ? Les accords de Washington peuvent-ils réellement aboutir à une paix durable ? Quel rôle pour l'Union africaine dans ce conflit ? Olivier Nduhungirehe, chef de la diplomatie rwandaise, répond aux questions de l'envoyé spécial de RFI à Addis-Abeba, David Baché. RFI : Olivier Nduhungirehe, monsieur le ministre, la guerre dans l'est de la RDC se poursuit, malgré les différents accords signés depuis le mois de juin à Washington et à Doha. En décembre, l'AFC/M23 s'est retiré de la ville d'Uvira. Un pas important. Mais il y a eu ensuite ces tirs de drones à Kisangani… Que faut-il désormais pour que cette rébellion, soutenue par le Rwanda, cesse ses attaques dans l'est de la RDC ? Olivier Nduhungirehe : Il n'y a aucun jour qui passe sans qu'il n'y ait d'attaques aériennes de la part du gouvernement congolais contre les positions de l'AFC/M23, ce qui est une violation du cessez-le-feu. Mais aussi, ce qui est plus inquiétant, contre des villages Banyamulenge, dans un contexte de montée des discours de haine. Et donc, le président Tshisekedi signe un accord de paix ou un accord de cessez-le-feu par la main, mais pas par le cœur. Donc ; c'est ça le problème. Vous parlez aujourd'hui des Banyamulenge. Hier, Kigali faisait reposer le problème sur la présence des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), cette rébellion créée par d'anciens génocidaires et qui continue de vouloir renverser le régime au Rwanda. Côté congolais, on accuse votre pays de maintenir cette guerre pour s'accaparer les minerais ? Oh, ça, c'est un discours simpliste et ils savent bien que cela n'est pas la vérité. Il y a un problème FDLR à l'est de la RDC, ces génocidaires qui ont commis le génocide au Rwanda en 1994 et qui ont été entretenus, qui ont été soutenus, par le gouvernement congolais et qui ont même été intégrés dans l'armée congolaise. C'est d'ailleurs pour cela qu'il y a eu les accords de Washington. Il doit y avoir un engagement de la RDC de neutraliser les FDLR et de permettre au Rwanda de lever ses mesures de défense. Donc, les FDLR sont une question importante qui est au centre de ce conflit et qui doit être résolue par la neutralisation, comme l'exigent les accords de Washington. Le Rwanda vient de confirmer, fin janvier, une « coordination sécuritaire » avec l'AFC/M23, alors que votre pays démentait jusqu'alors soutenir militairement ce groupe armé. Pourquoi le reconnaître à présent ? Parce que l'AFC/M23 est un mouvement congolais… Soutenu par le Rwanda… Il y a des intérêts communs entre le Rwanda et l'AFC/M23, et ces intérêts communs s'appellent FDLR. Mais pourquoi le reconnaître maintenant, pourquoi l'avoir démenti auparavant ? Patrick Muyaya, ministre porte-parole du gouvernement congolais, considère que ce sont les « aveux » d'un « régime assis sur le mensonge ». Il l'a redit en substance sur notre antenne, le 11 février 2026. Que lui répondez-vous ? Oh, le mensonge, il sait de quoi il parle, Patrick Muyaya, puisque c'est le gouvernement congolais qui a intégré ces génocidaires FDLR en son sein. Et à l'heure où je vous parle, les FDLR sont toujours soutenus par le gouvernement congolais. Donc, quand Patrick Muyaya parle de mensonge, il sait de quoi il parle. Certaines voix réclament des sanctions internationales contre le Rwanda. Les États-Unis pourraient prendre cette décision assez rapidement. On a entendu il y a quelques jours le président Paul Kagame répondre à cette menace avec véhémence. Vous non plus, monsieur le ministre, cela ne vous effraie pas plus que cela ? Si les sanctions pouvaient régler les problèmes endémiques de la RDC, je signerais demain matin. Savez-vous qu'en 2012, en 2013, il y avait aussi des sanctions contre le Rwanda ? Est-ce que cela a réglé le problème de la RDC et du M23 pour autant ? Non. La guerre a repris huit ans plus tard, en octobre 2021. Donc, cette histoire de sanctions, comme si c'était une baguette magique, ça ne fait aucun sens. Il n'y a aucune sanction en ce bas monde qui va nous empêcher de sécuriser notre frontière et de nous assurer que notre population ne subisse pas ce qu'elle a subi en 1994 aux mains des FDLR. Mais ça ne serait pas un coup dur pour le régime, pour sa stature internationale, son attrait économique aussi ? Non, mais ça s'est fait déjà dans le passé, donc ça, ce n'est pas une question qui est valide. Nous sommes dans un monde où chacun doit porter sa croix. Les sanctions, on ne les craint pas et ce n'est pas le sujet. Le sujet est de régler le problème congolais à la source, c'est-à-dire en s'attaquant aux causes profondes. Est-ce que les accords de Washington, finalement, n'assurent pas surtout les intérêts économiques américains, l'approvisionnement en minerais notamment, sans atteindre les conditions d'une paix effective sur le terrain entre vos deux pays, le Rwanda et la RDC ? Les accords de Washington pour la paix et la prospérité ont d'abord une composante sécuritaire. Mais ça ne marche pas apparemment sur le terrain… Ça ne marche pas puisque ça n'est pas mis en œuvre. Et donc, c'est pour ça que nous en avons appelé aux États-Unis et même à l'Union africaine, la médiation africaine, pour régler cette question sécuritaire, ce qui va ouvrir la voie à une mise en œuvre du volet économique. Vous y croyez toujours ? On y croit toujours bien sûr. S'il y a, dans la préservation des intérêts américains, une paix durable dans la région, nous sommes preneurs. En tout état de cause, la situation humanitaire dans l'est de la RDC est catastrophique : des centaines de milliers de personnes déplacées, une crise alimentaire, et les organisations humanitaires, à cause du conflit, parviennent difficilement à accéder aux populations. Puisque votre pays, le Rwanda, se « coordonne » avec l'AFC/M23, n'avez-vous pas un rôle à jouer pour faciliter cet accès humanitaire ? Oui, la Monusco a un dialogue direct avec l'AFC/M23 et nous, le Rwanda, nous avons été disponibles pour ouvrir nos frontières, pour faciliter l'accès humanitaire. Mais pour le faciliter dans l'est de la RDC ? Mais, la Monusco et même les organisations internationales ont un accès direct à l'AFC/M23. Donc les autorités de fait, qui contrôlent la région, sont en contact avec les organisations humanitaires, avec la Monusco. Et je pense que toute question d'accès humanitaire a une réponse entre les deux parties concernées. Vous participez actuellement au conseil des ministres des Affaires étrangères, en amont du sommet des chefs d'États de l'Union africaine. Sur ce dossier, quelle décision attendez-vous du sommet de l'Union africaine ? Le Rwanda va pouvoir faire état de son point de vue. Il n'y a pas de décision attendue dans ce sommet sur cette question. Il y a une médiation africaine, qui est toujours en cours. Il y a la médiation américaine, la médiation qatarienne qui sont aussi à l'œuvre. Cette année doit être utilisée à bon escient pour que les progrès dans les accords de paix de 2025 soient consolidés en 2026. À lire aussiPaul Kagame répond aux menaces de sanctions internationales contre le Rwanda
Au Gondwana, la composition du nouveau gouvernement se fait toujours attendre. Et pour cause : personne ne veut partir !
Accidents ferroviaires mortels, tempêtes et inondations, pannes d'éléctricité : en Espagne et au Portugal les habitants doutent de l'état des infrastructures et de l'action des pouvoirs publics. La péninsule ibérique subit des catastrophes en série En Espagne Le pays reste marqué par les accidents ferroviaires survenus récemment, dont deux mortels : un sur une ligne à grande vitesse qui a fait 46 morts et un autre qui a tué un conducteur de train de banlieue en Catalogne. Hier mercredi (11 février 2026), troisième jour d'une grève des cheminots, le Premier ministre Pedro Sanchez s'est engagé à une communication transparente et à une enquête rigoureuse sur ces accidents. Il a aussi défendu les investissements de son gouvernement dans le ferroviaire, mais les usagers, eux, manifestent leur inquiétude. Reportage à Barcelone, Elise Gazengel. Au Portugal Ingrid, Joseph, Leonardo, Marta et Nils : c'est le cortège des dépressions atmosphériques qui s'abattent sur le Portugal depuis janvier 2026. Avec des rafales de vent de 140 à 200 km/h, elles ont ravagé le centre du pays, arrachant des arbres, des toitures, immobilisant les trains. Les inondations ont transformé une grande partie du pays en scène de dévastation. Mais l'impact de ces intempéries est aussi politique : les autorités auraient manqué de réactivité. À Lisbonne, les précisions de Marie-Line Darcy. La revue des médias européens, avec Franceline Beretti La « bromance » entre Friedrich Merz et Emmanuel Macron est finie, ironise la presse allemande ; Keir Starmer va-t-il tenir ? La presse britannique s'interroge ; les boulettes du directeur de la RAI aux JO poussent les journalistes de l'audiovisuel public italien à la grève. Addiction au protoxyde d'azote En France, le gaz hilarant ne fait plus rire : c'est un fléau chez les jeunes, de plus en plus nombreux à l'inhaler. Il est disponible dans le commerce car il est utilisé en cuisine. Ses effets euphorisants sont désormais un facteur d'accidents de la route au même titre que l'alcool. Le Premier ministre souhaite voir son interdiction inscrite dans un projet de loi, car il provoque en outre des séquelles sur les nerfs et le cerveau. Depuis deux ans, le professeur Christophe Riou a initié, dans un hôpital de la ville de Lyon, une téléconsultation destinée aux usagers inquiets qui n'oseraient pas pousser la porte d'un cabinet médical. Marie Casadebaig du service France de RFI l'a suivi. Le Danemark a lui aussi été confronté ces dernières années à une hausse inquiétante de la consommation récréative du protoxyde d'azote. Mais le royaume scandinave a rapidement sévi, il est même précurseur en Europe dans la lutte contre cette addiction. Des restrictions sévères sont apparues dès 2020. Les explications de notre correspondante dans la région Ottilia Férey.
En Haïti, l'Unicef estime que les enrôlements d'enfants par les gangs ont triplé en un an et qu'aujourd'hui, les moins de 18 ans représenteraient jusqu'à la moitié de leurs membres. Plus de 80% de Port-au-Prince sont aux mains des gangs. Mais qui compose ces groupes criminels ? Comment sont-ils recrutés ? Et peuvent-ils en sortir ? D'après les chiffres de l'Unicef, 30 à 50 % d'entre eux ont moins de 18 ans. Ils sont donc des milliers à avoir été recrutés de force. Et seule une poignée d'entre eux parvient parfois à en sortir. Dans la capitale, un « centre de transit » pour enfants et adolescents les accompagne pour les aider à se réinsérer dans la société haïtienne. Un reportage de Justine Fontaine et Achim Lippold. Au-delà de ces enfants qui échappent aux gangs, les autres ne sont pas non plus épargnés par les violences. Au contraire. Beaucoup sont traumatisés, non seulement par les groupes criminels mais aussi par la police. C'est ce qu'explique Patrick Joseph, qui œuvre en tant que travailleur social dans plusieurs quartiers sous contrôle des gangs. Il a déménagé avec sa famille à quatre reprises ces dernières années. « Ce qui est difficile, c'est de se réveiller le matin sans savoir à quoi s'attendre ni ce que l'enfant va voir sur le chemin. Un jour, mon fils a vu trois, quatre cadavres sur la route de l'école. Quand je suis allé le chercher, il m'a demandé si l'on avait retiré les corps qu'il avait vus par terre », raconte Patrick Joseph au micro de RFI. La question de la police haïtienne est justement abordée par Le Nouvelliste, qui appelle à se pencher sur son fonctionnement. Il faut sauver son âme pour sauver la République, estime le rédacteur en chef du quotidien, Frantz Duval. Le Nouvelliste nous parle aussi de la volonté de la mairie de Delmas de détruire les constructions illégales qui empiètent sur les trottoirs. Nouveau revers judiciaire pour Donald Trump La presse du continent nous conduit aussi aux États-Unis, où Donald Trump vient d'enregistrer une nouvelle défaite sur le terrain judiciaire. Un grand jury de Washington a refusé mardi (10 février 2026) d'inculper six élus démocrates, deux sénateurs et quatre membres de la Chambre qui, en novembre 2025, avaient appelé l'armée à désobéir « aux ordres illégaux ». Cela avait déclenché la fureur de Donald Trump qui les avait accusés sur son réseau Truth Social de trahison, et réclamé la peine de mort. Et aux États-Unis, aujourd'hui, quand le président ordonne, le ministère de la Justice exécute. « De nos jours, écrit le Washington Post, personne au ministère de la Justice n'a la réputation ou le courage de dissuader efficacement le président de donner des ordres contre-productifs ou illégaux. C'est pourquoi les procureurs ont tenté de faire ce que Trump leur demandait. » Le FBI a commencé à enquêter. Le bureau du procureur de Washington a tenté de faire inculper les six élus. Il a affirmé qu'ils avaient enfreint une loi interdisant toute atteinte à la loyauté, au moral ou à la discipline des forces armées. Sauf qu'une telle loi, estime le Washington Post, « violerait évidemment le Premier Amendement », celui sur la liberté d'expression, « si elle criminalisait les discours politiques exhortant les membres de l'armée à respecter la loi ». « La provocation politique n'est pas un crime, rappelle le quotidien. Les membres du Congrès doivent pouvoir critiquer l'utilisation de l'armée par le pouvoir exécutif. ». Échec donc. Ce n'est pas la première fois qu'un grand jury rejette une telle demande d'inculpation. C'est même de plus en plus fréquent depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. C'est ce que relève le New York Times. Pourtant, rappelle le quotidien, ces jurys composés de citoyens ordinaires étaient jusque-là plutôt connus pour suivre les demandes des procureurs. Ou, comme l'écrit ironiquement The Nation, pour leur capacité à « inculper un sandwich au jambon ». Mais ça, c'était avant. Aujourd'hui, titre l'hebdomadaire, « les grands jurys sauvent la démocratie ». Car avant l'épisode de mardi, d'autres grands jurys locaux ont refusé d'inculper la procureure générale de New York ou des citoyens surveillant les opérations de l'ICE à Chicago. Au Venezuela, le pari d'Harry Sargeant et l'espoir d'une jeune femme En visite au Venezuela, le ministre états-unien de l'Énergie Chris Wright a promis une « hausse spectaculaire » de la production de pétrole. Cela ferait bien les affaires du magnat de l'Énergie Harry Sargeant, qui lorgne depuis des années sur les réserves du pays et qui est donc en passe de remporter son pari. Le Wall Street Journal consacre un long portrait à ce milliardaire de 68 ans qui, avant le raid du 3 janvier conduisant à l'enlèvement de Nicolas Maduro, était le seul à faire régulièrement la navette entre la résidence floridienne de Donald Trump et le palais présidentiel vénézuélien. Au point que le président déchu le surnommait affectueusement « abuelo » - « grand-père ». Au point aussi que l'activiste vénézuélien Thor Halvorssen le qualifie de « super-méchant » qui donne la priorité à son profit personnel. Toujours au Venezuela, le Parlement doit adopter ce jeudi (12 février 2026) une loi d'amnistie historique. Cela redonne de l'espoir à Angel Gomez. Elle se souvient de ce matin du 15 avril 2022, où elle avait regardé sa mère se préparer pour aller au travail. Ses bottes bien lustrées, cet insigne de la police municipale de Zamora cousu sur la manche de son uniforme. Elle pensait assister à ce moment où sa mère se transforme en super-héroïne pour affronter sa journée. C'était en fait le début d'un cauchemar qui dure depuis quatre ans. Et que nous raconte TalCual. La mère d'Angel Gomez a été inculpée notamment d'abus de pouvoir et de corruption. Treize chefs d'accusation au total, en lien avec une sombre affaire d'expropriation ordonnée par le maire de Zamora et de lutte politique. Quatre ans, donc, pendant lesquels Angel Gomez s'est tue par peur des représailles. Jusqu'au 8 janvier 2026, lorsque le président de l'Assemblée nationale a promis la libération des prisonniers politiques. Alors Angel Gomez a pris son téléphone pour raconter son histoire sur les réseaux sociaux. C'était à son tour de sauver sa super-héroïne. Aujourd'hui, à l'heure où l'Assemblée s'apprête à voter, elle se prend donc à rêver.
Accidents ferroviaires mortels, tempêtes et inondations, pannes d'éléctricité : en Espagne et au Portugal les habitants doutent de l'état des infrastructures et de l'action des pouvoirs publics. La péninsule ibérique subit des catastrophes en série En Espagne Le pays reste marqué par les accidents ferroviaires survenus récemment, dont deux mortels : un sur une ligne à grande vitesse qui a fait 46 morts et un autre qui a tué un conducteur de train de banlieue en Catalogne. Hier mercredi (11 février 2026), troisième jour d'une grève des cheminots, le Premier ministre Pedro Sanchez s'est engagé à une communication transparente et à une enquête rigoureuse sur ces accidents. Il a aussi défendu les investissements de son gouvernement dans le ferroviaire, mais les usagers, eux, manifestent leur inquiétude. Reportage à Barcelone, Elise Gazengel. Au Portugal Ingrid, Joseph, Leonardo, Marta et Nils : c'est le cortège des dépressions atmosphériques qui s'abattent sur le Portugal depuis janvier 2026. Avec des rafales de vent de 140 à 200 km/h, elles ont ravagé le centre du pays, arrachant des arbres, des toitures, immobilisant les trains. Les inondations ont transformé une grande partie du pays en scène de dévastation. Mais l'impact de ces intempéries est aussi politique : les autorités auraient manqué de réactivité. À Lisbonne, les précisions de Marie-Line Darcy. La revue des médias européens, avec Franceline Beretti La « bromance » entre Friedrich Merz et Emmanuel Macron est finie, ironise la presse allemande ; Keir Starmer va-t-il tenir ? La presse britannique s'interroge ; les boulettes du directeur de la RAI aux JO poussent les journalistes de l'audiovisuel public italien à la grève. Addiction au protoxyde d'azote En France, le gaz hilarant ne fait plus rire : c'est un fléau chez les jeunes, de plus en plus nombreux à l'inhaler. Il est disponible dans le commerce car il est utilisé en cuisine. Ses effets euphorisants sont désormais un facteur d'accidents de la route au même titre que l'alcool. Le Premier ministre souhaite voir son interdiction inscrite dans un projet de loi, car il provoque en outre des séquelles sur les nerfs et le cerveau. Depuis deux ans, le professeur Christophe Riou a initié, dans un hôpital de la ville de Lyon, une téléconsultation destinée aux usagers inquiets qui n'oseraient pas pousser la porte d'un cabinet médical. Marie Casadebaig du service France de RFI l'a suivi. Le Danemark a lui aussi été confronté ces dernières années à une hausse inquiétante de la consommation récréative du protoxyde d'azote. Mais le royaume scandinave a rapidement sévi, il est même précurseur en Europe dans la lutte contre cette addiction. Des restrictions sévères sont apparues dès 2020. Les explications de notre correspondante dans la région Ottilia Férey.
Apagones, largas filas delante de las farmacias, aviones sin combustible y la sensación de que lo peor está por venir: así se presenta la doble crisis energética y humanitaria en Cuba, país que está en la mira de Washington. La administración Trump planea un cambio en la isla y las negociaciones ya habrían empezado. Desde La Habana, una investigadora nos describe la crisis energética y sanitaria. Aprovechando que no había corte de electricidad, entrevistamos a una investigadora del Centro Cristiano de Reflexión y Diálogo, la socióloga Mayra Paula Espinosa Prieto. Desde La Habana, da a RFI un panorama de la doble crisis energética y humanitaria que vive la isla. “El petróleo cubano no es de mucha calidad” “El petróleo cubano no es de mucha calidad, es un petróleo muy denso y se usa para generar energía, pero en realidad con ese petróleo digamos que se puede producir alrededor del 50% de la energía eléctrica que el país necesita. Conclusión, estamos en una situación bien complicada”, explica Espinosa Prieto a RFI. “Inmediatamente que Trump hizo el anuncio del peligro que significaba Cuba y las nuevas medidas, el precio del saco de carbón, hay muchas familias que cocinan con carbón, casi se duplicó de un día para otro. El cuadro de medicamentos básicos está en alrededor del 60%, es decir, que hay un 40% de medicamentos que están en falta. Entonces, cuando hay un sistema de racionamiento para enfermedades crónicas, la gente hace cola frente a las farmacias el día que llegan esos medicamentos”, agrega. “Entrampados entre esas dos corrientes” A la pregunta de por qué la crisis en Cuba se ha acelerado en los últimos tiempos, la socióloga cubana nos responde que “la crisis es larga, pero digamos, el post COVID ha sido una etapa muy dura, muy dura. El país no ha podido remontar todos los efectos de la pandemia sobre la economía y sobre la sociedad, entre otras cosas porque el hostigamiento norteamericano es muy fuerte, y porque, a mi modo de ver y de otros colegas que trabajan estos temas económicos y sociales, no se han impulsado realmente los cambios necesarios que permitirían reflotar la economía o al menos abrir nuevas opciones”. “Creo que hemos llegado a esta situación en una combinación muy complicada de una hostilidad extrema de los Estados Unidos que ha venido incrementándose, y fallas internas de política que no encontraron el rumbo ni dieron la dinámica necesaria para crear oportunidades para la sociedad cubana. Y ahora estamos como entrampados entre esas dos corrientes”, concluye.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'intervention de soldats américains au Nigeria, des nouvelles mesures d'annexion en Cisjordanie et la proposition iranienne de diluer son uranium. Sénégal : jusqu'où ira la colère étudiante ? Lundi (9 février 2026), la tension est montée d'un cran à l'UCAD, Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Alors que les étudiants protestent depuis des semaines pour réclamer le paiement de leurs arriérés de bourse, les forces de l'ordre ont fait irruption sur le campus social. Des affrontements ont alors éclaté entre la police et des étudiants. Le bilan est lourd, un étudiant est décédé et une centaine d'autres ont été blessés. Que sait-on des circonstances de sa mort ? Comment les autorités justifient-elles le retard dans le versement des bourses ? Quelles mesures propose le gouvernement pour calmer cette crise ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente à Dakar. Nigeria : l'arrivée de militaires américains permettra-t-elle de stopper l'avancée des jihadistes ? Le président Bola Tinubu a ordonné le déploiement de l'armée dans le district de Kaiama, au centre-ouest du pays, après une attaque de présumés jihadistes qui a a fait au moins 162 morts. Alors que l'armée nigériane fait partie des meilleures d'Afrique, comment expliquer l'absence de militaires dans les zones où la présence de Boko Haram est avérée ? Le renforcement de la coopération militaire avec les États-Unis, avec l'arrivée prochaine de 200 militaires, permettra-t-il de contrer la menace terroriste ? Avec Liza Fabbian, journaliste au service Afrique de RFI. Israël : vers une annexion totale de la Cisjordanie ? Sous l'impulsion de la droite conservatrice, Israël a validé une série de mesures administratives et juridiques lui permettant d'accentuer son contrôle sur la Cisjordanie occupée. Le président de l'Autorité Palestinienne, l'Union européenne, l'ONU et les pays arabes ont déjà condamné cette décision. Quelles peuvent être les conséquences sur le déroulé de la deuxième phase du plan de paix de Donald Trump ? Quelle sera la réaction du président américain ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Iran : la dilution de l'uranium permettra-t-elle de lever les sanctions ? Après des semaines de tensions avec les États-Unis et alors que des négociations sont en cours notamment sur le nucléaire, l'Iran propose de diluer une partie de son uranium enrichi en échange de la levée total des sanctions. « Diluer l'uranium », que faut-il comprendre ? Cette annonce peut-elle satisfaire Donald Trump ? Est-il réaliste d'imaginer une levée des sanctions contre Téhéran ? Avec Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en sciences et technologies nucléaires au Cnam.
Latam-GPT es un modelo de inteligencia artificial impulsado desde Chile para entrenar aplicaciones con datos de América Latina, reducir sesgos y ofrecer una representación más fiel de la región en un sector dominado por desarrollos estadounidenses.A LATAM GPT están actualmente vinculados 16 países, entre ellos Uruguay, Brasil, Colombia, México, Perú, Ecuador y Argentina. Aunque su nombre nos remite a un chat interactivo, LATAM GPT es una gran base de datos que fue entrenada con información de América Latina y que permitirá el desarrollo de aplicaciones tecnológicas. La iniciativa ha sido impulsada por el Centro Nacional de Inteligencia Artificial de Chile (Cenia), una corporación privada con financiamiento público. Además, ha contado con el apoyo de universidades, fundaciones, bibliotecas, entidades gubernamentales y organizaciones de la sociedad civil de países como Chile, Uruguay, Brasil, Colombia, México, Perú, Ecuador y Argentina. RFI ha podido entrevistar al Ministro de Ciencia y Tecnología de Chile, Aldo Valle Acevedo, explicó por qué es necesario este modelo de inteligencia artificial en la región. "Era necesario por razón de una soberanía tecnológica para nuestros países, para nuestra cultura, para nuestra identidad, para nuestras lenguas, porque en este caso hablamos también del portugués, sabemos que las tecnologías de la información, la inteligencia artificial, representan también una amenaza si no incorporamos nuestro propio lenguaje, la cultura, el pasado de nuestros países, pero si no hacemos el esfuerzo nosotros por razón de una soberanía tecnológica, lo que está en riesgo es mucho más. Por efecto de las tecnologías, se va produciendo una cierta enajenación, que es la pérdida finalmente de la propia cultura y de la propia identidad, y por eso empleo la palabra enajenación. Entonces se trata de un proyecto articulador de capacidades, porque solos no lo podemos hacer" ha afirmado Valle Acevedo al micrófono de nuestro compañero Carlos Pizarro. A LATAM GPT están actualmente vinculados 16 países, entre ellos Uruguay, Brasil, Colombia, México, Perú, Ecuador y Argentina. "No es para la competencia entre los países, es para la cooperación" ha sentenciado el ministro Valle Acevedo en RFI añadiendo que, aparte de los siete países adheridos al proyecto, "otros han firmado memorándum, porque también es necesario aclarar aquí, la verdad es que ya están trabajando instituciones de 16 países. No tiene un costo comercial, no llegamos todavía al nivel de la aplicación a la que puede acceder cualquier persona, pero en esta primera etapa, digamos, está disponible para las instituciones, para el Estado, En el estado vemos una gran oportunidad para mejorar las capacidades de respuesta del estado en todas sus prestaciones y esto bien tiene una urgencia, atendido a la velocidad con que esta tecnología se expande e inunda nuestro planeta". Latam GPT es un bien público con la participación de sectores gubernamentales y privados, entre ellos el Banco de Desarrollo de América Latina y el Caribe, y también Amazon Web Service, que contribuye con infraestructu
Le président congolais Félix Tshisekedi vient d'achever une longue tournée dans une demi-douzaine de pays, effectuant une offensive diplomatique et politique, des États-Unis aux Émirats arabes unis, en passant par l'Angola et le Togo. Guerre dans le Kivu, dialogue intercongolais, crise avec le Rwanda, minerais critiques... Kinshasa a plusieurs dossiers brûlants sur la table. Pour aborder ces sujets, le porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo, Patrick Muyaya, est notre Grand Invité Afrique ce matin. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Depuis le début de l'année, le président Félix Tshisekedi multiplie les déplacements : Togo, Congo, France, les Émirats, les États-Unis et puis l'Angola pour finir cette grosse tournée. Qu'en est-il ressorti de concret à la fois sur les plans diplomatique, économique et surtout sécuritaire ? Patrick Muyaya : La plus récente visite, celle en Angola, c'était évidemment pour passer en revue la question de l'évolution du processus de paix. Et il y avait évidemment la question du dialogue intercongolais. Ensuite, la visite aux Émirats, là aussi, il s'agissait de mettre les dispositifs en place d'un partenariat stratégique, car les Émirats arabes unis et la République démocratique du Congo ont des intérêts en commun à construire et à partager. Pour revenir maintenant sur la visite à Washington, une visite historique, si je peux me permettre, en termes de partenariat stratégique RDC-États-Unis, nous avons eu la première réunion du comité directeur conjoint. Il y a aussi eu ce sommet sur les minerais critiques. Le président Tshisekedi a réussi à inscrire la République démocratique du Congo au cœur du débat sur la transition énergétique, faisait de notre pays un atout pour régler les problèmes de l'humanité. Revenons à l'Angola, puisqu'à la suite de la visite du président Tshisekedi, on a confié à Luanda un nouveau mandat : créer les conditions d'un dialogue intercongolais en parlant à toutes les parties. Qu'espérez-vous du président João Lourenço, ex-médiateur dans la crise rwando-congolaise, dans ce nouveau rôle ? Il va faire une forme de pré-consultation des différentes parties. Mais comme notre président de la République l'a dit et redit, le dialogue entre Congolais se tiendra en République démocratique du Congo. Et ce dialogue, j'insiste là-dessus, ne consacrera aucune forme d'impunité, parce que c'est l'impunité dont bénéficient certains acteurs qui est à la base de la répétitivité des conflits que nous déplorons dans la partie est du pays. Parlons de l'un de ces acteurs. RFI a révélé que, en décembre dernier, l'ancien président Joseph Kabila, condamné à mort pour trahison et crimes de guerre par la justice congolaise, avait été reçu à Luanda par la présidence angolaise. Kinshasa est-elle prête à dialoguer avec cet acteur congolais-là ? Dans le dialogue que nous devons avoir, nous avons un point principal : l'agression. Lorsque vous regardez les prises de position et les attitudes du président honoraire, il est évident qu'il est complice de l'agression parce qu'il est difficile d'imaginer que c'est lui qui a combattu par le passé le M23. Puis, dans une tribune publique, brisant de longues années de silence, il dit soutenir et justifier le combat du M23. Il y a des gestes qu'il n'aurait jamais dû poser. Tout dépendra évidemment du rapport que, le moment venu, le président Lourenço fera de ses différentes consultations, notamment avec celui que vous avez cité. Malgré l'accord signé à Washington, et aussi l'accord-cadre de Doha et ses protocoles censés être appliqués, les violences perdurent sur le terrain. Que manque-t-il pour que, au moins, il y ait un cessez-le-feu ? Il manque de la volonté du côté du Rwanda, car il est évident que toute idée visant à ramener la paix dans cette partie de notre pays n'arrange pas le président Paul Kagame, qui est aussi derrière ces faux prétextes d'extermination ou de ciblage des populations banyamulenge. Il y a un autre prétexte qu'il utilise, celui de la présence des FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda, mouvement sanctionné par l'ONU et considéré comme génocidaire par Kigali, NDLR). Je pense que, au terme de tous ces processus, le Rwanda ne viendra plus recycler ces prétextes, d'autant qu'il est censé régler ces problèmes en ce moment. Vous êtes porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication. Vous insistez beaucoup sur certains termes, qualifiant le président Paul Kagame de « père du M23 » avec qui il entretient « une relation diabolique ». Peut-on vraiment parler d'effort de paix quand, des deux côtés rwandais et congolais, il y a des termes extrêmement forts pour désigner l'adversaire et la personne avec laquelle on doit négocier ? Nous qualifions Kagame et le M23 de relation père-fils à raison. Qui a créé le M23 ? Qui arme le M23 ? Qui conduit les opérations du M23 ? Il y a des rapports du groupe d'experts des Nations unies qui le disent de manière régulière. Donc cette filiation existe bel et bien. La frontière avec le Burundi est toujours fermée. Des habitants d'Uvira se sont réfugiés au Burundi, fuyant les combats. Avez-vous des informations concernant l'ouverture prochaine d'une frontière et une stabilisation d'Uvira ? Le gouvernement travaille déjà sur un plan de restauration de l'autorité de l'État, qui va permettre un retour progressif de nos populations qui sont à Uvira, pour revenir en sécurité là où ils doivent être. Et de ce point de vue, il y a une évolution, après la dernière réunion au Qatar. Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint de l'ONU chargé des opérations de maintien de la paix, séjourne actuellement à Kinshasa pour voir dans quelle mesure on peut mettre en place le mécanisme de cessez-le-feu qui pourra, s'il est mis en place et surtout s'il est respecté, contribuer au retour des populations qui sont parties se réfugier au Burundi voisin.
Lors du Conseil des ministres hier (mardi 11 février), Gustavo Petro a raconté que la veille, il n'avait pas pu atterrir comme prévu dans le département de Cordoba, dans le nord du pays, dans lequel opère le Clan del Golfo, son équipe craignant pour sa sécurité, rapporte le journal Semana. L'hélicoptère dans lequel il se trouvait avec ses enfants, aurait pu être visé par des tirs. ⇒ Le journal Semana. Le chef de l'État a également affirmé avoir échappé à un complot afin de l'empêcher d'assister à la rencontre prévue avec Donald Trump, la semaine dernière, explique El Tiempo. D'après le président colombien, un haut gradé de la police, le général Edwin Urrego, aurait reçu l'ordre de cacher de la drogue dans sa voiture. Actuellement à la tête de la police de Cali, il a auparavant dirigé la police de Barranquilla et a été directeur des Enquêtes judiciaires et d'Interpol, précise le journal. « C'est un homme irréprochable », indique une source policière consultée par El Tiempo. « Toute sa carrière est consacrée au renseignement policier, à la lutte contre le trafic de drogue et les bandes criminelles. » Le journal Semana ne croit pas non plus à cette histoire de complot et parle d'un « malentendu ». Le président a reçu de fausses informations, des informations anonymes qui viennent, en réalité, de trafiquants de drogue qui opèrent à Barranquilla et à Puerto Colombia et qui voulaient la chute du général Urrego, explique le journal qui s'appuie sur plusieurs sources policières. Une enquête est en cours, précise Semana. Gustavo Petro, lui, a demandé le renvoi d'Edwin Urrego. Il a également affirmé, comme il le fait depuis plusieurs mois, que des narcotrafiquants veulent sa peau. À l'approche des législatives et de la présidentielle, la situation se tend dans le pays. Comme le rapporte El Espectador, hier (10 février 2026), une sénatrice a été enlevée pendant quelques heures dans une zone du pays contrôlée par des dissidences des Farc. En Argentine, la colère des policiers de la province de Santa Fe ne retombe pas Les policiers de la province de Santa Fe manifestent depuis lundi soir, (9 février 2026) à Rosario, pour réclamer de meilleurs salaires et le mouvement se poursuit ce mercredi matin, (11 février 2026), nous apprend La Nacion. Mouvement qui pourrait s'étendre à d'autres provinces, croit savoir Pagina 12 qui décrypte les raisons du mal-être des policiers : « des salaires de misère, la corruption et des mauvais traitements ». Voilà leur quotidien résumé par le journal. La rémunération est si peu attractive que les hommes préfèrent trouver un autre travail. « La majorité des policiers sont des femmes », explique Pagina 12. Ces policières ou policiers vivent souvent loin, dans le nord de la province où il y a peu d'offres d'emploi. Pour se rendre à Rosario, il leur faut parfois faire entre 200 et 600 km à bord de bus en mauvais état, fournis par l'institution ou faire du stop. Une fois au travail, ils doivent composer avec des chefs qui gardent pour eux le paiement des heures supplémentaires ou qui font semblant de lutter contre les trafics de drogue dans lesquels ils sont, en réalité, mouillés. « Ce mouvement de protestation était prévisible », estime Pagina 12 qui rappelle qu'au cours des huit derniers jours, il y a eu deux suicides au sein de la police de Santa Fe. Les jeunes Haïtiens qui rêvent d'intégrer la police Le Nouvelliste est allé à la rencontre de ceux qui veulent rejoindre les rangs de la PNH. « Dans ce contexte de crise sécuritaire où les policiers sont en première ligne face aux gangs, parfois au péril de leurs vies, l'institution semble attirer de plus en plus de jeunes », constate le quotidien. Des jeunes qui ont envie d'aider leur pays, raconte le Nouvelliste, mais qui sont aussi poussés par la perspective d'un emploi stable. Souvent, ils doivent faire face à l'opposition de leurs familles qui ont une mauvaise image de la PNH. Rony, 23 ans, a dû convaincre les siens. « Je leur ai expliqué le Code de déontologie et je leur ai dit dans quel service je voulais travailler [...] Aujourd'hui, ce sont eux qui me motivent », a-t-il expliqué au Nouvelliste. La PNH espère former 4.000 policiers d'ici l'an prochain (2027), rappelle Gazette Haïti. Une première promotion de plus de 1.000 personnes a pris ses fonctions fin janvier 2026. Deux Haïtiens aux JO d'hiver Haïti participe aux Jeux olympiques d'hiver. Deux athlètes haïtiens, qui s'entraînent en Europe, se sont qualifiés en ski alpin et en ski de fond. Christophe Diremszian a pu rencontrer le patron de la Fédération haïtienne de ski, Jean-Pierre Roy, avant son départ pour Milan. Il explique que c'est l'occasion de « donner une image positive du pays, de faire connaître Haïti ». L'intelligence artificielle latinoaméricaine, bonne ou mauvaise nouvelle ? Après Chat-GPT aux États-Unis, DeepSeek en Chine ou encore Mistral AI en France, voici Latam-GPT, une intelligence artificielle destinée à l'Amérique latine : Latam GTP a été lancé hier (10 février 2026). C'est le Chili qui en est à l'initiative, en collaboration avec 15 autres pays de la région. Son objectif est d'éviter une représentation trop uniforme de l'Amérique latine et de délivrer des informations plus pointues et précises sur chacun de ces pays ainsi que leurs cultures. Notre correspondante au Chili, Naïla Derroisné, nous en dit plus. On poursuit la discussion sur ce sujet avec Lucile Gimberg du service Envirronnement de RFI. Le stockage de toutes ces données prend de la place et consomme de l'énergie et de l'eau. Les habitants de la commune de Quilicura, au nord de Santiago du Chili, ont lancé une opération, il y a quelques jours, pour alerter sur le coût environnemental de l'IA. La zone humide située près de chez eux alimente en eau les systèmes de rafraîchissment des centres de données. Lorena Antiman a co-fondé la Corporation NGEN, l'une des associations à l'origine de cette initiative qui appelle à faire un usage responsable de l'IA. « L'idée c'est de générer une nouvelle habitude (...). Si je vais cuisiner des cupcakes, je demande la recette à l'IA ou bien je la demande à ma mère ? Demande plutôt à ta mère, tu vas te socialiser avec elle et tu éviteras une dépense en eau. Une question à l'IA consomme entre 0,5 et 2 litres d'eau ! » Le dernier samedi de janvier, ils étaient donc une trentaine de voisins dans le club-house du stade de Quilicura, pour une journée sans IA : infirmière, artiste, professeur, artisan, pâtissière, traductrice, réparateur de vélo, et même un adolescent fan de foot... Attablés devant leur PC, ils ont répondu à des milliers de questions culinaires, touristiques, voire philosopiques, envoyées depuis 70 pays, pour faire la promotion des échanges de « personne à personne ». Leur opération a aussi permis de montrer que derrière nos écrans et l'IA, il y a des communautés et des zones naturelles qui sont directement affectées. Pour répondre aux besoins exponentiels de stockage de données, les data centers poussent comme des champignons. Au Chili, il y en a plus de 20 et beaucoup d'autres en projet. Le fruit d'une politique volontariste du gouvernement Boric notamment. Mais le cadre réglementaire n'a pas évolué aussi vite, explique Nicolás Díaz, architecte qui travaille sur les centre de données de Quilicura et leur impact sur la zone humide de la commune. « Le plan d'urbanisme de la métropole de Santiago ne reconnaît pas les centres de données comme une catégorie particulière de bâtiments, ni leurs impacts spécifiques qui devraient engender des compensations. Alors les centre données sont autorisés à s'installer par le Service d'impact environnemental qui les considère comme des bâtiments qui stockent du combustible, pas comme des bâtiments qui consomment de l'énergie, de l'eau, qui peuvent générer de la chaleur ou de la pollution sonore. » Au Chili mais aussi en Uruguay et au Mexique, d'autres riverains se mobilisent pour réclamer des comptes aux entreprises comme Google, Microsoft ou Amazon. Certaines ont dû reculer. A Cerrillos au Chili, Google a dû revoir son système de refroidissement, après une procédure en justice. Certaines compagnies réalisent des projets de compensation mais ils manquent de sérieux, critique l'architecte Nicolás Díaz. « Les big tech disent qu'elles compensent en restaurant une mangrove en Colombie par exemple. Au Chili, Microsoft a un projet de récupération des eaux dans la commune de Maïpou. Mais les centres de données ne sont pas dans les mangroves colombiennes ou à Maïpou ! Pourquoi ne rendent-ils pas l'eau là où ils la prennent, dans les écosystèmes qu'ils affectent ? Ces projets manquent d'éthique, c'est du greenwashing, et on devrait en parler. » Le journal de la 1ère Ce week-end, en Martinique, le carnaval aura lieu sous haute sécurité dans les rues de Fort-de-France.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Marie Bellan, journaliste pour Les Échos : le rapport de l'IPBES sorti ce jour (11 février 2026) sur les enjeux de la perte de biodiversité pour les entreprises - Abdoulaye Diallo de la rédaction fulfulde à Dakar : les impacts environnementaux de l'exploitation du fer de Simandou en Guinée - Simon Rozé du service environnement de RFI sur la progression de la ligne des arbres vers le Nord, qui a de grosses conséquences sur les forêts boréales et sur le dégel du pergélisol - Stéfanie Schuler du service environnement de RFI : le jumeau numérique de la France : un outil pour les transitions. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette à l'occasion de la journée internationale des femmes et des filles de science) avec Marylou Pozo pour son film Les sentinelles de la lagune Chronique culture de Caroline Filliette sur le hors-série du 1, le Musée du 1, consacré à la Grande Vague d'Hokusai. Musiques diffusées dans l'émission - Grian Chatten - Fairlies - Fabio Brazza & Vitão - Partido Alto.
Latam-GPT es un modelo de inteligencia artificial impulsado desde Chile para entrenar aplicaciones con datos de América Latina, reducir sesgos y ofrecer una representación más fiel de la región en un sector dominado por desarrollos estadounidenses.A LATAM GPT están actualmente vinculados 16 países, entre ellos Uruguay, Brasil, Colombia, México, Perú, Ecuador y Argentina. Aunque su nombre nos remite a un chat interactivo, LATAM GPT es una gran base de datos que fue entrenada con información de América Latina y que permitirá el desarrollo de aplicaciones tecnológicas. La iniciativa ha sido impulsada por el Centro Nacional de Inteligencia Artificial de Chile (Cenia), una corporación privada con financiamiento público. Además, ha contado con el apoyo de universidades, fundaciones, bibliotecas, entidades gubernamentales y organizaciones de la sociedad civil de países como Chile, Uruguay, Brasil, Colombia, México, Perú, Ecuador y Argentina. RFI ha podido entrevistar al Ministro de Ciencia y Tecnología de Chile, Aldo Valle Acevedo, explicó por qué es necesario este modelo de inteligencia artificial en la región. "Era necesario por razón de una soberanía tecnológica para nuestros países, para nuestra cultura, para nuestra identidad, para nuestras lenguas, porque en este caso hablamos también del portugués, sabemos que las tecnologías de la información, la inteligencia artificial, representan también una amenaza si no incorporamos nuestro propio lenguaje, la cultura, el pasado de nuestros países, pero si no hacemos el esfuerzo nosotros por razón de una soberanía tecnológica, lo que está en riesgo es mucho más. Por efecto de las tecnologías, se va produciendo una cierta enajenación, que es la pérdida finalmente de la propia cultura y de la propia identidad, y por eso empleo la palabra enajenación. Entonces se trata de un proyecto articulador de capacidades, porque solos no lo podemos hacer" ha afirmado Valle Acevedo al micrófono de nuestro compañero Carlos Pizarro. A LATAM GPT están actualmente vinculados 16 países, entre ellos Uruguay, Brasil, Colombia, México, Perú, Ecuador y Argentina. "No es para la competencia entre los países, es para la cooperación" ha sentenciado el ministro Valle Acevedo en RFI añadiendo que, aparte de los siete países adheridos al proyecto, "otros han firmado memorándum, porque también es necesario aclarar aquí, la verdad es que ya están trabajando instituciones de 16 países. No tiene un costo comercial, no llegamos todavía al nivel de la aplicación a la que puede acceder cualquier persona, pero en esta primera etapa, digamos, está disponible para las instituciones, para el Estado, En el estado vemos una gran oportunidad para mejorar las capacidades de respuesta del estado en todas sus prestaciones y esto bien tiene una urgencia, atendido a la velocidad con que esta tecnología se expande e inunda nuestro planeta". Latam GPT es un bien público con la participación de sectores gubernamentales y privados, entre ellos el Banco de Desarrollo de América Latina y el Caribe, y también Amazon Web Service, que contribuye con infraestructu
RFI a révélé les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026. Jusqu'au 11 mars 2026, le public est invité à voter, sa voix comptant comme celle d'un juré, aux côtés d'un jury présidé par MC Solaar. Le temps d'une soirée spéciale, Claudy Siar partage l'antenne avec les finalistes : Def Mama Def (Sénégal), Yewhe Yeton (Bénin), Tyty Meufapart (Congo), Claudio Rabe (Madagascar), Yotsi (RDC), Manu Desroches (Maurice), Joyce Babatunde (Cameroun), Malha (Comores), Sym Sam (Sénégal) et Opa (Bénin). Votez ICI pour votre finaliste préféré(e) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Def Mama Def - Kalanakh Joyce Babatunde - Intro (Simone Simone) Malha - Bacari Claudio Rabe - Lera Time Manu Desroches - Viv vré Opa - Che che che Sym Sam - Yobalé Ma Tyty Meufapart - Mbamina Yewhe Yeton - Ve e ve Yotsi - Bomoyi. Retrouvez notre playlist sur Deezer.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la réactivation de l'Agoa, la condamnation de Jimmy Lai à Hong Kong et les nouvelles sanctions européennes contre la Russie. Royaume-Uni : l'affaire Epstein va-t-elle faire tomber le Premier ministre ? Au Royaume-Uni, l'affaire Epstein fragilise le chef du gouvernement, Keir Starmer. Les documents publiés récemment par le ministère américain de la justice ont contraint le chef de cabinet du Premier ministre, Morgan McSweeney, à démissionner. Pourquoi cette affaire a-t-elle autant de répercussions ? Cette situation peut-elle pousser Keir Starmer à démissionner, comme l'exige l'opposition ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde » sur RFI. Agoa : comment expliquer le rétropédalage des États-Unis ? L'Administration américaine a réactivé pour un an l'Agoa, l'accord qui permet à une trentaine de pays d'Afrique subsaharienne d'exporter vers le marché américain sans droits de douane. Alors que ce traitement commercial préférentiel n'avait pas été renouvelé avant son expiration le 30 septembre 2025, comment expliquer cette décision ? L'Agoa bénéficie-t-il autant aux Américains qu'aux Africains ? La réactivation de l'Agoa étant provisoire, comment les pays africains se préparent-ills à son arrêt total ? Avec Arthur Ponchelet, journaliste au service économie de RFI. Hong Kong : que reproche-t-on à l'ancien magnat de la presse Jimmy Lai ? Fondateur du journal Apple Daily et figure centrale de camp prodémocratie à Hong Kong, Jimmy Lai a été condamné à 20 ans de prison ferme notamment pour collusion avec l'étranger. Sur quels faits s'est appuyée la justice hongkongaise ? Pourquoi ce procès a-t-il eu un tel retentissement en Chine ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Russie : les nouvelles sanctions européennes seront-elles efficaces ? La présidente de la Commission européenne propose aux États membres d'adopter un vingtième train de sanctions contre la Russie. Cette fois, Bruxelles vise plus directement les secteurs de l'énergie et du système bancaire, piliers de l'économie russe. Alors que les sanctions n'ont jamais découragé le Kremlin, ces nouvelles mesures seront-elles plus efficaces que les précédentes ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé chez Euro Créative.
El diario The Washington Post vive una crisis histórica. El despido masivo de un tercio de su redacción bajo la gestión del magnate Jeff Bezos genera alarmas sobre el futuro de la libertad de expresión. The Washington Post, histórico periódico que destapó entre otros los casos de los papeles del Pentágono o el conocido Watergate que acabo con la dimisión del presidente Richand Nixon, vive sus momentos más críticos tras más de 150 años de historia. “Una auténtica institución para la democracia de Estados Unidos” Los despidos masivos que afectarían a un tercio de su redacción han despertado temores en Estados Unidos sobre el ocaso del periodismo y los riesgos que esto implica para la libertad de expresión. “Para un periódico como el Post, que ha tenido una cobertura internacional tan importante, quitar a los corresponsales es algo muy grave. Es un periódico que ha invertido mucho, por ejemplo, en la cobertura en América Latina, pero la cobertura de Europa es muy buena, la cobertura del Asia es muy buena, y naturalmente tienen mucha preocupación en ese sentido. El asunto de los deportes es una cosa grave”, explica a RFI el periodista colombiano Juan Carlos Iragorri, que conoce bien su redacción tras dirigir durante más de una década el podcast en español de este medio. “La idea del Post era que compitiera de cierta forma con The New York Times y The Wall Street Journal, que son los tres grandes periódicos estadounidenses. Pero entonces, al hacer todo esto, al tomar estas decisiones, en cierto modo es cortarle las alas a un periódico como el Washington Post. Y lo que hay es desazón, y desazón y tristeza en los lectores. Hay mucha tristeza entre los periodistas, y yo creo que los lectores han dejado clarísimo que les inquieta mucho lo que pasó, porque creo que es una auténtica institución para la democracia de Estados Unidos”, agrega. ¿Una capitulación ante Trump? El despido masivo de periodistas en The Washington Post ha estremecido a la mayoría de sus lectores que se preguntan si las razones detrás de esta drástica decisión de su propietario, el multimillonario Jeff Bezos y fundador de Amazon, obedecen a una crisis financiera o una capitulación ante el poder de Donald Trump. “La gente lo que cuestiona es: Jeff Bezos, por una parte, tiene, según datos actualizados, casi 250 mil millones de dólares, y el periódico, lo compró en 250 millones de dólares, es decir, en una 1.000.ª del capital que tiene hoy en día. Pero por otro lado, Jeff Bezos en los últimos meses, ha financiado y pagó más de 70 millones de dólares por el documental Melania, la primera dama de Estados Unidos, y Jeff Bezos estuvo en la toma de posesión de Donald Trump. Mucha gente ha interpretado esto como el hecho de que Bezos es el que en cierto modo está liquidando el periódico”, señala Juan Carlos Iragorri. En 2025, el número de suscriptores en versión impresa del Post cayó por debajo de los 100.000 por primera vez en 55 años. Como empresa privada, no ha querido revelar su número de suscriptores, aunque se cree que ronda los dos millones (versión impresa y digital). El medio también se niega a revelar el número de personas en su nómina, lo que hace imposible estimar cuántas personas fueron despedidas.
« C'est le chaos à l'Ucad », s'exclame Walf Quotidien. « Le campus de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar a été le théâtre d'une (violente) intervention des forces de l'ordre, alors qu'aucune manifestation n'était en cours, pointe le quotidien dakarois. Hier matin, aux environs de 9 heures, des policiers sont entrés au sein de l'université, procédant à des tirs de gaz lacrymogènes, malgré la décision des étudiants d'observer une journée morte, sans revendication ni mobilisation. Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, les étudiants n'ont opposé aucune résistance. Fatigués et éprouvés par une crise sociale qui dure depuis plusieurs jours, ils avaient choisi de ne pas manifester ». Rappelons que les étudiants de l'Ucad protestent contre les retards de paiement de leurs bourses, « plongeant certains d'entre eux dans une précarité extrême ». Et la tension est montée d'un cran hier avec le décès d'un étudiant, suite à l'intervention musclée des forces de l'ordre. C'est ce que rapporte notamment Le Soleil : « Abdoulaye Ba (c'est son nom) était inscrit en deuxième année de chirurgie dentaire. Selon le président de l'amicale des étudiants en médecine, Atab Sagna, il aurait été “battu par des policiers dans sa chambre“ avant d'être évacué vers le service médical du Centre des œuvres universitaires de Dakar, où il a reçu les premiers soins. Malgré la prise en charge médicale, Abdoulaye Ba est décédé au sein dudit service ». « L'échec d'un régime incapable d'honorer ses engagements » Avalanche de réactions… « Le gouvernement s'est engagé à faire la lumière sur la mort de l'étudiant Abdoulaye Ba », note le site Seneweb. L'opposition, elle, fustige les autorités, rapporte encore Seneweb : « l'ancien maire de Dakar, Barthélémy Dias dénonce le silence et le mépris de l'État. » « Le secrétariat exécutif national de l'APR, l'Alliance Pour la République, accuse le pouvoir en place d'avoir franchi “une ligne rouge dans sa meurtrière saga", et exige la démission du ministre de l'Intérieur ». Réaction également de Khalifa Ababacar Sall, président de Taxawu Sénégal, toujours rapportée par Seneweb : « les images de feu et de sang qui nous parviennent de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar sont le symptôme de l'échec d'un régime incapable d'honorer ses engagements et d'un État qui oppose la matraque à la légitime revendication. Après une troisième alternance démocratique au Sénégal, jamais nous n'aurions pensé revivre de telles scènes ». WakatSéra au Burkina Faso s'interroge : « le gouvernement saura-t-il éteindre le feu en donnant satisfaction aux étudiants sans bourse et sans nourriture ? Les dirigeants sénégalais vont-ils enfin comprendre que l'éducation et la recherche sont des piliers essentiels du développement ? Déjà, l'université ne produit la plupart du temps que des chômeurs. Si en plus des perspectives étriquées que le “creuset du savoir“ leur réserve, la vie doit y devenir un calvaire, il y a de quoi se révolter contre les pires conditions de vie et d'études ». Un réseau pédocriminel entre Paris et Dakar À la Une, toujours au Sénégal, il y a cette affaire Pape Cheik Diallo et Djiby Dramé, des noms d'un animateur de télévision et d'un chanteur, arrêtés ce weekend avec 10 autres personnes. Ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs et actes contre nature, c'est-à-dire d'homosexualité, un délit pénal dans le pays, et accusés aussi d'avoir transmis volontairement le VIH. On en parle largement dans les journaux de RFI ce matin. Et puis il y a aussi le démantèlement de ce réseau pédo-criminel en lien avec la France. C'est Le Parisien qui a sorti l'affaire hier : « Quatorze personnes ont été arrêtées vendredi à Dakar, soupçonnées d'avoir participé à un réseau pédocriminel présumé, orchestré et financé pendant près de 10 ans par un restaurateur de Beauvais de 72 ans ». « Le projet glaçant du cerveau présumé du réseau pédocriminel France-Sénégal, s'exclame le site Seneplus. Des “écoles du sexe“ pour former de “bons passifs“. C'était l'obsession de Pierre R., acteur présumé de l'affaire. Une mécanique implacable sur dix ans, où l'argent servait à recruter des complices chargés de fournir de jeunes victimes, dont des talibés (de jeunes élèves d'écoles coraniques) ». En effet, précise Afrik.com, « l'enquête sénégalaise trouve son origine dans l'arrestation en France, en avril dernier, de ce ressortissant français, originaire de Picardie. Interpellé pour des faits liés à la pédopornographie, cet individu aurait entretenu des liens étroits avec plusieurs complices basés au Sénégal. (…) Certains suspects sénégalais auraient été chargés de recruter de jeunes garçons, de filmer des actes sexuels et de transmettre les images à leur contact en France, en échange de transferts d'argent ».
RFI a révélé les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026. Jusqu'au 11 mars 2026, le public est invité à voter, sa voix comptant comme celle d'un juré, aux côtés d'un jury présidé par MC Solaar. Le temps d'une soirée spéciale, Claudy Siar partage l'antenne avec les finalistes : Def Mama Def (Sénégal), Yewhe Yeton (Bénin), Tyty Meufapart (Congo), Claudio Rabe (Madagascar), Yotsi (RDC), Manu Desroches (Maurice), Joyce Babatunde (Cameroun), Malha (Comores), Sym Sam (Sénégal) et Opa (Bénin). Votez ICI pour votre finaliste préféré(e) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Def Mama Def - Kalanakh Joyce Babatunde - Intro (Simone Simone) Malha - Bacari Claudio Rabe - Lera Time Manu Desroches - Viv vré Opa - Che che che Sym Sam - Yobalé Ma Tyty Meufapart - Mbamina Yewhe Yeton - Ve e ve Yotsi - Bomoyi. Retrouvez notre playlist sur Deezer.
Ao contribuírem para a perda da biodiversidade do planeta, empresas mundo afora estão cavando a própria cova – e não fazem nada, ou muito pouco, para reverter os riscos que pesam sobre elas mesmas. Um relatório publicado nesta segunda-feira (9) apresenta as conclusões de três anos de pesquisas sobre uma relação que é, ao mesmo tempo, de dependência e de destruição. Lúcia Müzell, da RFI em Paris O estudo da respeitada Plataforma Intergovernamental de Ciência e Política para Biodiversidade e Serviços Ecossistêmicos (IPBES), conhecido como “o IPCC da biodiversidade”, alerta que todos os negócios dependem da natureza. Entretanto, as atividades econômicas resultaram na redução de 40% dos estoques do capital natural a partir de 1992, aponta o texto. “O crescimento da economia global ocorreu à custa de uma imensa perda de biodiversidade, que agora representa um risco sistêmico crítico e generalizado para a economia, a estabilidade financeira e o bem-estar humano”, afirma o documento, elaborado por especialistas de 75 países, incluindo consultas a comunidades indígenas e tradicionais. O texto adverte empresas, corporações e o setor financeiro que o modo sobre o qual estruturam as suas atividades – majoritariamente predatórias – impulsiona o declínio da natureza e “nem sempre é compatível com um futuro sustentável”. “O fundamental é que os especialistas detalharam a exposição das empresas à perda de biodiversidade, como elas podem medir o seu impacto e as suas dependências, e assim entender os riscos. É a primeira vez que atingimos esse nível de detalhamento, com esta quantidade de especialistas e com a presença de 150 governos”, resumiu Matt Jones, um dos três copresidentes do trabalho, apresentado na conclusão da 12ª sessão plenária do IPBES, em Manchester (Inglaterra). “Com uma clareza inédita, o relatório ajuda as empresas a entenderem o que elas precisam fazer agora.” Dependência direta ou indireta – mas todas dependem Essa dependência pode ser óbvia, como na agricultura ou na mineração, ou nem tão clara à primeira vista, como nas tecnologias digitais. “Pode ser de uma maneira muito direta, como no caso do agronegócio, que depende diretamente dos solos, de polinização, de água etc., mas também cadeias indiretas. Uma empresa que está desenvolvendo inteligência artificial depende de recursos que estão na nuvem e necessariamente precisa de uma série de componentes primários que vêm da natureza, depende de água para resfriar os seus servidores” explicou à RFI Rafael Loyola, coordenador de um dos capítulos do relatório e diretor da Fundação Brasileira de Desenvolvimento Sustentável. “Quando as empresas começarem a entender que o risco de perda de biodiversidade e de degradação da natureza é um risco material, a mentalidade começa a mudar e as empresas vão começar a internalizar esses custos.” Conforme o estudo, em 2023, os fluxos globais de financiamento público e privado com impactos negativos diretos sobre a natureza chegaram a US$ 7,3 trilhões. Desse valor, um terço foram gastos públicos em subsídios que são prejudiciais ao meio ambiente. No caso do Brasil, Loyola ressalta que os incentivos à agricultura de baixo carbono representam uma minoria do pacote total de recursos disponibilizados para o setor. “A gente está falando em cortar subsídios que geram impacto ou pelo menos reorientá-los, para que não sejam, em sua maioria, atividades impactantes. Estamos falando eventualmente de taxas e benefícios fiscais para as atividades positivas”, exemplificou. “O governo tem um papel estruturante, que é importante para o mercado.” Desconhecimento afeta a proteção A mensuração dos danos é insuficiente, contribuindo para que os danos à natureza sejam minimizados tanto em termos políticas públicas, quanto na alocação de investimentos por bancos e o setor financeiro. Menos de 1% das empresas reporta seus impactos sobre a biodiversidade, nota o estudo. “Elas vão ter que avaliar isso na cadeia de valor que têm e comparar opções entre os seus fornecedores, por exemplo. E obviamente, em um nível mais alto das empresas, olhar para a sua estratégia e ver se ela gera valor porque está alinhada à natureza, e não porque está degradando a natureza. Assim eles poderão redirecionar os seus investimentos”, complementa o especialista brasileiro. Em 2023, apenas US$ 220 bilhões foram direcionados para atividades que contribuem para a conservação e restauração da biodiversidade – ou seja, 3% do valor mobilizado em atividades prejudiciais à natureza. Muitas dos negócios que apostam na conservação de espécies não têm conseguido gerar receitas suficientes para prosperarem, indica o texto. Recomendações O estudo traz uma lista de 100 recomendações para agentes públicos, privados e da sociedade civil promoverem uma “mudança transformadora”, ressaltando que um dos problemas é a falta de informação sobre as oportunidades que o caminho da preservação representa. Medidas como aumentar a eficiência, reduzir o desperdício e as emissões de CO2 beneficiam a biodiversidade. Um maior engajamento junto às comunidades locais, detentoras de conhecimentos tradicionais sobre a natureza, também está entre as recomendações. “Com uma relação respeitosa e apropriada com povos indígenas e comunidades locais, as empresas podem tomar decisões melhores. Existem muitos conhecimentos e dados existentes e as empresas não utilizam como poderiam”, apontou Matt Jones. Para Rafael Loyola, o Brasil é um modelo de como é possível adaptar planos de negócios para torná-los sustentáveis e positivos para a natureza, com as cadeias do açaí e da castanha, na Amazônia. Falta, entretanto, dar escala a essas iniciativas. “No centro do problema, existe a necessidade de mudança de mentalidade, de se entender que a natureza é um ativo para as empresas e a sociedade, e não um problema. Só que hoje temos um conjunto de condições que fazem com que seja mais lucrativo e mais fácil desenvolver um negócio que tem impacto sobre a natureza do que um que a restaure, a recupere”, disse Loyola. “Tem um papel central do Banco Central e dos bancos de desenvolvimento de, na hora de alocar o investimento, fazer uma diligência muito bem feita e fazer um monitoramento do que está sendo reportado, para que seja possível verificar que o que está sendo dito de fato acontece.”
Gondwana-City, la capitale du Gondwana se modernise à grande vitesse.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la question de la réintégration des Russes dans le football, l'arrivée de Starlink au Sénégal et des attaques chimiques israéliennes au Sud-Liban. Foot : dans les coulisses du transfert de N'Golo Kanté Après plus de deux saisons à l'Al-Ittihad, l'international français N'Golo Kanté a quitté le championnat saoudien pour rejoindre Fenerbahçe, le club d'Istanbul. Un transfert qui dépasse largement le cadre sportif. Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'est personnellement investi dans ce dossier. Quel a été son rôle ? Pourquoi s'est-il impliqué dans ce transfert ? Comment a-t-il convaincu le prince héritier Mohammed ben Salman ? Avec Anne Andlauer, correspondante de RFI à Ankara. Fifa : vers une réintégration de la Russie ? Le président de la Fifa, Gianni Infantino, plaide pour le retour de la Russie dans le football international, suspendue de toute compétition sportive depuis son invasion en Ukraine en 2022. Comment expliquer cette prise de position maintenant ? Cette suspension du Kremlin a-t-elle eu des conséquences sur le pays ? Avec Lukas Aubin, directeur de recherche de l'Iris, spécialiste de la géopolitique de la Russie et du sport. Auteur de l'ouvrage « La guerre du sport: Une nouvelle géopolitique » (éditions Tallandier). Sénégal : avec l'arrivée de Starlink, à quels changements faut-il s'attendre ? Le service Internet par satellite Starlink, développé par Elon Musk, est désormais disponible au Sénégal. Une arrivée présentée comme un levier majeur pour réduire la fracture numérique, notamment dans les zones rurales. Concrètement, qu'est-ce que cela va changer pour les Sénégalais ? Qui pourra réellement y accéder ? Avec Juliette Dubois, correspondante de RFI à Dakar. Sud-Liban : pourquoi les avions israéliens ont aspergé des substances chimiques sur certains villages ? Le Liban a porté plainte devant les Nations unies contre Israël, accusé d'avoir pulvérisé du glyphosate sur plusieurs villages situés à la frontière sud du pays. Selon les ministères de l'Agriculture et de l'Environnement, la concentration de certains échantillons prélevés varie entre 20 et 30 fois les niveaux habituellement admis par les normes internationales. Comment les autorités israéliennes justifient-elles cette opération ? Quelle suite sera donnée à la plainte devant l'ONU ? Avec Karim Emile Bitar, enseignant à Sciences Po Paris.
Le Parti socialiste a officiellement lancé sa campagne pour les élections municipales (15-22 mars) le 8 février 2026, à Paris, lors d'une convention nationale. Cela intervient alors que le PS a beaucoup fait parler de lui, ces derniers temps, en permettant l'adoption d'un budget via un accord de non-censure avec le gouvernement. La gauche hors La France insoumise dans son ensemble se projette déjà vers la présidentielle avec l'organisation d'une primaire… qui fait déjà polémique. Quel est le bilan de la séquence que vient de traverser la gauche française ? À quoi faut-il s'attendre pour les élections municipales ? Quelle union est possible ? Pour en débattre - Frédéric Sawicki, professeur de Science politique à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne - Jean-Numa Ducange, historien, professeur à l'Université de Rouen Normandie, spécialiste de l'histoire des gauches. Auteur du livre Jean Jaurès, éditions Perrin et Jules Guesde, éditions Dunod Poche - Aurélien Devernoix, journaliste du service politique de RFI.
Gondwana-City, la capitale du Gondwana se modernise à grande vitesse.
Le Parti socialiste a officiellement lancé sa campagne pour les élections municipales (15-22 mars) le 8 février 2026, à Paris, lors d'une convention nationale. Cela intervient alors que le PS a beaucoup fait parler de lui, ces derniers temps, en permettant l'adoption d'un budget via un accord de non-censure avec le gouvernement. La gauche hors La France insoumise dans son ensemble se projette déjà vers la présidentielle avec l'organisation d'une primaire… qui fait déjà polémique. Quel est le bilan de la séquence que vient de traverser la gauche française ? À quoi faut-il s'attendre pour les élections municipales ? Quelle union est possible ? Pour en débattre - Frédéric Sawicki, professeur de Science politique à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne - Jean-Numa Ducange, historien, professeur à l'Université de Rouen Normandie, spécialiste de l'histoire des gauches. Auteur du livre Jean Jaurès, éditions Perrin et Jules Guesde, éditions Dunod Poche - Aurélien Devernoix, journaliste du service politique de RFI.