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Après avoir évoqué dans Psychopompe sa fascination pour les oiseaux, née lors de son adolescence au Bangladesh, la romancière, Amélie Nothomb, poursuit son exploration du monde animal à travers une fable aussi drôle qu'acérée avec L'Adolescence du perroquet. Son nouveau roman met en scène Alban, un Parisien solitaire qui recueille Jo, un jeune perroquet gris du Gabon dont il devient le protecteur dévoué. Mais à mesure que l'oiseau grandit, leur relation se complexifie et bouscule les certitudes de son maître. Entre humour, tendresse et ironie, L'Adolescence du perroquet interroge avec finesse les liens d'attachement, la responsabilité et la parentalité. Un récit singulier et profondément humain. Amélie Nothomb était l'invitée de Nathalie Amar sur RFI. L'Adolescence du perroquet est publié aux éditions Albin Michel. ►Reportage : Au Japon, on compte moins de 10 000 librairies aujourd'hui sur tout l'archipel contre 25 000 à la fin des années 90. 28% des localités n'ont plus la moindre librairie sur leur territoire! La mobilisation générale a donc été décrétée dans le pays pour sauver les librairies et tout le monde s'active: le gouvernement, les municipalités mais aussi les professionnels, qui innovent, comme l'a constaté à Tokyo le correspondant de RFI Bruno Duval. ► Playlist du jour Aretha Franklin - Son of a Preacher Man Angèle - Une seule vie
La France va déployer des militaires, des radars et des systèmes de défense en Arabie saoudite pour protéger le stratégique terminal pétrolier de Yanbu, sur la mer Rouge, régulièrement visé par les rebelles Houthis du Yemen. Paris affirme que cette mission sera « strictement défensive ». Mais que feront concrètement les soldats français sur place ? Jusqu'où pourront-ils intervenir en cas d'attaque ? Cette présence militaire peut-elle malgré tout exposer la France à des représailles des Houthis ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI.
À quelques mois de la présidentielle, Jordan Bardella est au cœur d'une nouvelle polémique. Selon Mediapart, le président du Rassemblement national aurait tenu, il y a une dizaine d'années, des propos antisémites et complotistes dans des conversations privées. Jordan Bardella « conteste formellement » ces accusations, dénonce des « faux grossiers » et a annoncé déposer une plainte pour diffamation. Que contiennent les écrits découverts par Mediapart ? Sur quels éléments le média s'appuie-t-il pour les attribuer à Jordan Bardella ? Quelles conséquences ces révélations peuvent-elle avoir pour le RN à l'approche de la présidentielle ? Avec Raphaël Delvolvé, journaliste au service politique de RFI.
À cinq semaines des élections de mi-mandat aux États-Unis, RFI poursuit son chemin sur le tracé de la route 66. Artère mythique qui traverse huit États américains, symbole d'une certaine idée de la liberté, celle des motards et des routiers, mais aussi d'une Amérique à deux vitesses, mégalopoles contre petites villes. Troisième étape aujourd'hui dans la commune de Baxter Springs au Kansas, où cette nostalgie de l'aventure ne fait plus recette. Et où, faute de clientèle, le patrimoine historique est laissé à l'abandon. À lire aussiÀ un mois des midterms, sur la route 66: les ravages du fentanyl [2/5]
Plébiscité pour ses bienfaits sur le corps et l'esprit, et connu grâce aux noms imagés de ses postures – « le chien tête en bas », « le cobra » ou « la montagne » –, le yoga a su conquérir la planète. Ils sont plus de 300 millions à le pratiquer à travers le monde. Originaire d'Inde, cette discipline, à mi-chemin entre spiritualité et sport, s'est métamorphosée au fil des siècles au gré de ses allers-retours vers le monde occidental, qui l'a largement adoptée. Aujourd'hui, il existe différents types de yoga – Hatha, Ashtanga, Kundalini, Vinyasa, Bikram, ... – comme autant de façons d'interpréter cette pratique. De nombreux professeurs revendiquent aussi avoir inventé leur propre méthode. Plus récemment, de nouveaux concepts ont émergé, comme le Goat Yoga, accompagné de chèvres, ou le Beer Yoga, associé à la bière. Une manière d'offrir encore plus de choix… ou de dénaturer définitivement le yoga. Si ces versions plus « marketing » du yoga interrogent, d'autres aspects de la discipline inquiètent plus sérieusement. En France, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) avertissait déjà en 2021 de la hausse des signalements pour dérives sectaires liées au yoga. Par ailleurs, alors qu'il est largement pratiqué par des femmes (plus de 70% en France), plusieurs grandes figures de la discipline ont été rattrapées par des affaires de violences sexuelles ou physiques. Le yoga est ainsi entouré d'un certain flou. Le manque d'encadrement a ouvert une brèche à différentes formes de dérives, qui entachent aujourd'hui la pratique et détournent certains de ses pratiquants. Une meilleure régulation pourrait-elle sauver le yoga ? Avec : • Elodie Emery, journaliste, autrice de La face caché du yoga (Buchet-Chastel, 2026). Un reportage de Raphaëlle Constant. Notre reporter Raphaëlle Constant a assisté à une séance de yoga du rire animée par Fanny Pioffret, professeur en yoga du rire depuis 2015. Autour d'elle, dans le jardin des Tuileries à Paris, trois participantes : Marie-Hélène, Yaëlle et Maria. Elles ont entre 57 et 70 ans. Après un échauffement musculaire, place au baragouin : fou rire garanti pour 10 euros la séance ! Un focus d'Abdoollah Earally, correspondant de RFI à New Delhi en Inde, où le yoga est tiraillé entre discipline de bien-être et vifs débats religieux. Le gouvernement Modi en a fait un outil de soft power et un enjeu national. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité. Sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson du Français facile avec RFI. Dans cet épisode, Clive, enseignant aux Grands Moulins évoque le fait d'être contesté en tant qu'enseignant et la différence entre la culture anglo-saxonne et la culture française. Cécile Lazartigues-Chartier, experte en interculturel apporte son éclairage. Programmation musicale : ► End of The Day - Joe Yorke, The 18th Parallel ► Da Du Dah (Aleh Remix) - Kokoroko, Aleh.
Au Québec, dernière ligne droite avant les élections provinciales du 5 octobre 2026. Après plusieurs étés marqués par les feux de forêt, et des mois de guerre commerciale avec les États-Unis, les crises se sont accumulées, mais elles n'ont pas toutes trouvé la même place dans la campagne. À cinq jours du scrutin, le Parti québécois souverainiste reste en tête des intentions de vote dans une campagne où l'urgence économique a largement pris le dessus sur l'urgence climatique. Dans la rue, plusieurs mouvements tentent pourtant de le remettre à l'agenda. Un reportage de notre correspondante à Montréal, Nafi Alibert. Aux États-Unis, l'IA promet de s'auto-réguler Aux États-Unis, alors que le débat fait rage sur les dangers de l'intelligence artificielle, le président Donald Trump a réuni hier mardi (29 septembre 2026) les grands patrons du secteur. La réunion a accouché d'une ébauche de régulation du secteur, une sorte de code de bonne conduite sur la base du volontariat, dont on ignore les contours exacts et qui semble davantage relever de l'exercice de communication pour rassurer les investisseurs et l'électorat. Les précisions de François-Damien Bourgery, du service International de RFI. Javier Milei en VRP en France Le président argentin Javier Milei est en visite en France. Il sera reçu au palais de l'Elysée par Emmanuel Macron demain (1er octobre 2026). Mais il est avant tout venu à Paris pour jouer les VRP de luxe au forum d'affaires Argentina Week, un événement organisé au siège de l'OCDE pour convaincre les investisseurs français et européens de se tourner vers l'Argentine. Les détails de notre correspondant à Buenos Aires, Théo Conscience. À lire aussiJavier Milei à Paris pour vanter son modèle économique et attirer les capitaux Le danseur haïtien Steeven Labady Marcel héros d'un documentaire On part désormais à la rencontre d'un danseur haïtien, Steeven Labady Marcel, à travers un documentaire qui retrace son histoire ou plutôt son parcours migratoire. Contraint de quitter Haïti pour pouvoir devenir danseur, Steeven traverse les continents, les frontières, en quête de sécurité et de stabilité. Un film qui met en lumière la difficulté des migrants, et la résilience d'un jeune homme qui n'a qu'un rêve : danser. Born to Dance, Forced to Run (« Né pour danser, forcé de courir », en français) est un film de Pascale Solages, réalisatrice haïtienne elle aussi. Un dossier de Sarah Krakovitch, du service International de RFI. Le journal d'Outre-mer la 1re Le président de la région Guadeloupe est condamné pour détournements de fonds publics.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Marie Bellan journaliste environnement pour Les Echos, sur le projet de loi de finance 2027 - Abdoulaye Diallo de la rédaction fufulde de RFI à Dakar : En Guinée, le fleuve Bafing à Siguiri, un patrimoine en péril. - Simon Rozé du service environnement de RFI sur le constat dressé par Copernicus au sujet de l'augmentation de la pollution à l'ozone dans le monde sous l'effet des fortes chaleurs. - Juliette Pietraszewski du service environnement de RFI. La désinformation climatique, une pratique et arme géopolitique qui ne date pas d'hier. - Chronique des Clubs RFI avec Audrey Iattoni, qui nous parlera du projet "Ville durable et de sensibilisation de 150 collégiens aux problématiques urbaines et environnementales de la ville d'Abidjan en Côte d'Ivoire. - Chronique ePOP Science (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette ave Gabin Colombini, chercheur pour l'IRD il travaille sur la pollution microplastiques dans les sols et a rejoint la coalition des scientifiques pour un traité efficace sur les plastiques il y a 3 ans. apporter des éclairages sur le lien étroit entre qualité des écosystèmes terrestres et des océans (80% de la pollution plastique des océans provient directement des continents) pour le film Un poisson en colère. Musiques diffusées dans l'émission : ► Madugrada - The frontman ► Lukuboy - Desconfiança
Plébiscité pour ses bienfaits sur le corps et l'esprit, et connu grâce aux noms imagés de ses postures – « le chien tête en bas », « le cobra » ou « la montagne » –, le yoga a su conquérir la planète. Ils sont plus de 300 millions à le pratiquer à travers le monde. Originaire d'Inde, cette discipline, à mi-chemin entre spiritualité et sport, s'est métamorphosée au fil des siècles au gré de ses allers-retours vers le monde occidental, qui l'a largement adoptée. Aujourd'hui, il existe différents types de yoga – Hatha, Ashtanga, Kundalini, Vinyasa, Bikram, ... – comme autant de façons d'interpréter cette pratique. De nombreux professeurs revendiquent aussi avoir inventé leur propre méthode. Plus récemment, de nouveaux concepts ont émergé, comme le Goat Yoga, accompagné de chèvres, ou le Beer Yoga, associé à la bière. Une manière d'offrir encore plus de choix… ou de dénaturer définitivement le yoga. Si ces versions plus « marketing » du yoga interrogent, d'autres aspects de la discipline inquiètent plus sérieusement. En France, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) avertissait déjà en 2021 de la hausse des signalements pour dérives sectaires liées au yoga. Par ailleurs, alors qu'il est largement pratiqué par des femmes (plus de 70% en France), plusieurs grandes figures de la discipline ont été rattrapées par des affaires de violences sexuelles ou physiques. Le yoga est ainsi entouré d'un certain flou. Le manque d'encadrement a ouvert une brèche à différentes formes de dérives, qui entachent aujourd'hui la pratique et détournent certains de ses pratiquants. Une meilleure régulation pourrait-elle sauver le yoga ? Avec : • Elodie Emery, journaliste, autrice de La face caché du yoga (Buchet-Chastel, 2026). Un reportage de Raphaëlle Constant. Notre reporter Raphaëlle Constant a assisté à une séance de yoga du rire animée par Fanny Pioffret, professeur en yoga du rire depuis 2015. Autour d'elle, dans le jardin des Tuileries à Paris, trois participantes : Marie-Hélène, Yaëlle et Maria. Elles ont entre 57 et 70 ans. Après un échauffement musculaire, place au baragouin : fou rire garanti pour 10 euros la séance ! Un focus d'Abdoollah Earally, correspondant de RFI à New Delhi en Inde, où le yoga est tiraillé entre discipline de bien-être et vifs débats religieux. Le gouvernement Modi en a fait un outil de soft power et un enjeu national. En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris Cité. Sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson du Français facile avec RFI. Dans cet épisode, Clive, enseignant aux Grands Moulins évoque le fait d'être contesté en tant qu'enseignant et la différence entre la culture anglo-saxonne et la culture française. Cécile Lazartigues-Chartier, experte en interculturel apporte son éclairage. Programmation musicale : ► End of The Day - Joe Yorke, The 18th Parallel ► Da Du Dah (Aleh Remix) - Kokoroko, Aleh.
O cantor luso-guineense Vlady vai dar o seu primeiro concerto em nome próprio em Dakar, no dia 24 de Outubro. Vlady vai juntar vários cantores vindos da Guiné-Bissau, do Senegal e Gâmbia dando mais "um passo" na internacionalização da sua carreira. Vlady, cantor luso-guineense instalado em Paris, prepara-se para "um grande passo" na sua carreira, apresentando-se pela primeira vez em Dakar em nome próprio. O artista explicou em entrevista à RFI que a ideia do concerto que se realiza no dia 24 de Outubro nasceu em Dezembro de 2025, quando Vlady foi até oa Senegal para participar no concerto de outro cantor. "No mês de Dezembro, quando fui para Senegal para um concerto de um grupo de lá e eu não sabia se não se tinha muitos fãs no Senegal. Depois do concerto, houve tantos pedidos que eu pensei: tenho que fazer mesmo um concerto", explicou. As ligações culturais entre a Guiné-Bissau e o Senegal, especialmente a cultura madjaco, facilitam esta internacionalização. Vlady confessa que, sendo originário de Pelundo, na região de Cacheu, que esta cultura é a base da sua música, mas que tem diversificado a sua música nos últimos anos, escrevendo e compondo para estilos tão díspares como a kizomba ou afro beat. O concerto em Dakar é "um grande passo" para este cantor, já que para além de representar a sua internacionalização, vai receber convidados de diferentes países. "Eu não gosto de ficar no mesmo lugar. Então, este é um passo muito grande para chegar ao Senegal, para fazer este concerto. É para conhecer também a cultura do Senegal, é pessoal também e também a continuação do trabalho que eu faço. E isto tudo para mim é muito importante e eu não vou ficar só no Senegal. Acho que no até próximo ano, vou tentar também fazer também na Gâmbia", concluiu o cantor.
Après des années à labourer les scènes de stand-up parisien et les premières parties d'autres humoristes, le voilà seul dans la lumière au Point Virgule à Paris. Dans son spectacle, Yazid Assoumani nous parle d'abord de lui : lui le mari, lui le futur père, lui l'adolescent, de Trappes à la fac de Nanterre, lui le professeur des écoles qui faisait déjà de son quotidien d'enseignant la matière de ses sketchs. Avec l'humour, il met sa plume au service de la dénonciation du racisme ordinaire. (Rediffusion du 01/09/2026) Yazid Assoumani, humoriste, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI. Le spectacle est à retrouver au Point Virgule à Paris. ► Chronique Saison 1 Épisode 1 Jessica Taieb nous présente Clash, nouvelle série originale CANAL+. Une plongée dans l'univers du coupé-décalé, à travers l'histoire de DJ Shogun et DJ Diamantino, deux amis devenus stars de la scène musicale à Abidjan. Leur duo vole en éclats lorsque Shogun se lance en solo, transformant leur amitié en rivalité entre Abidjan et Kinshasa. ► Playlist du jour Akon – I Can't Wait. Singuila feat. Tayc – « Mon nom ».
À cinq semaines des élections de mi-mandat aux États-Unis, RFI poursuit son chemin sur le tracé de la route 66. Artère mythique qui traverse huit États américains, symbole d'une certaine idée de la liberté, celle des motards et des routiers, mais aussi d'une Amérique à deux vitesses, mégalopoles contre petites villes. Troisième étape aujourd'hui dans la commune de Baxter Springs au Kansas, où cette nostalgie de l'aventure ne fait plus recette. Et où, faute de clientèle, le patrimoine historique est laissé à l'abandon. À lire aussiÀ un mois des midterms, sur la route 66: les ravages du fentanyl [2/5]
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Marie Bellan journaliste environnement pour Les Echos, sur le projet de loi de finance 2027 - Abdoulaye Diallo de la rédaction fufulde de RFI à Dakar : En Guinée, le fleuve Bafing à Siguiri, un patrimoine en péril. - Simon Rozé du service environnement de RFI sur le constat dressé par Copernicus au sujet de l'augmentation de la pollution à l'ozone dans le monde sous l'effet des fortes chaleurs. - Juliette Pietraszewski du service environnement de RFI. La désinformation climatique, une pratique et arme géopolitique qui ne date pas d'hier. - Chronique des Clubs RFI avec Audrey Iattoni, qui nous parlera du projet "Ville durable et de sensibilisation de 150 collégiens aux problématiques urbaines et environnementales de la ville d'Abidjan en Côte d'Ivoire. - Chronique ePOP Science (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette ave Gabin Colombini, chercheur pour l'IRD il travaille sur la pollution microplastiques dans les sols et a rejoint la coalition des scientifiques pour un traité efficace sur les plastiques il y a 3 ans. apporter des éclairages sur le lien étroit entre qualité des écosystèmes terrestres et des océans (80% de la pollution plastique des océans provient directement des continents) pour le film Un poisson en colère. Musiques diffusées dans l'émission : ► Madugrada - The frontman ► Lukuboy - Desconfiança
Après des années à labourer les scènes de stand-up parisien et les premières parties d'autres humoristes, le voilà seul dans la lumière au Point Virgule à Paris. Dans son spectacle, Yazid Assoumani nous parle d'abord de lui : lui le mari, lui le futur père, lui l'adolescent, de Trappes à la fac de Nanterre, lui le professeur des écoles qui faisait déjà de son quotidien d'enseignant la matière de ses sketchs. Avec l'humour, il met sa plume au service de la dénonciation du racisme ordinaire. (Rediffusion du 01/09/2026) Yazid Assoumani, humoriste, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI. Le spectacle est à retrouver au Point Virgule à Paris. ► Chronique Saison 1 Épisode 1 Jessica Taieb nous présente Clash, nouvelle série originale CANAL+. Une plongée dans l'univers du coupé-décalé, à travers l'histoire de DJ Shogun et DJ Diamantino, deux amis devenus stars de la scène musicale à Abidjan. Leur duo vole en éclats lorsque Shogun se lance en solo, transformant leur amitié en rivalité entre Abidjan et Kinshasa. ► Playlist du jour Akon – I Can't Wait. Singuila feat. Tayc – « Mon nom ».
En Colombie, mineurs et enfants, sont embrigadés par centaines par des groupes armés. Rebelles ou criminels. Carrément enlevés, ou recrutés avec force fourberies. Un phénomène qui s'aggrave. Combattants perdus des FARC et d'ailleurs, ils sévissent particulièrement dans la région Cauca, où les populations autochtones sont les plus touchées. Pourquoi ces jeunes sont-ils enlevés? Mais que fait l'État ? Et quel rôle pour les réseaux sociaux ? Nous avons enquêté dans cette région du sud-ouest du pays. Plusieurs noms et voix ont dû être modifiés pour des raisons de sécurité. « Enfants et adolescents dans le piège des groupes armés en Colombie », un Grand reportage de Paola Ariza, de la rédaction en espagnol de RFI.
Manchester City a été reconnu coupable de 114 des 115 infractions financières par une commission indépendante de la Premier League. Des faits qui remontent à une période comprise entre 2009 et 2018. Le club, qui a toujours contesté les accusations, devrait faire appel de cette décision. Mais de quoi est-il précisément accusé ? Que risquent les Citizens dans cette affaire ? Peuvent-ils espérer échapper à des sanctions, comme en 2020, lorsque sa suspension de deux ans des compétitions européennes avait été annulée par le Tribunal arbitral du sport ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI.
Alors que le Conseil de sécurité de l'ONU vote ce mardi (29 septembre 2026) pour prolonger de 6 mois le mandat de la Force de répression des gangs (FRG), 32 pays membres de l'OEA (Organisation des États américains) appellent au renouvellement du mandat de la force, principalement composée de soldats tchadiens. Autorisée par l'ONU depuis septembre 2025, la Force de répression des gangs (FRG) a pris la suite de la MMAS, dirigée par le Kenya, mais affiche un bilan encore maigre et devrait être pleinement déployée seulement à la fin de l'année. L'essentiel des pays membres de l'OEA appelle le Conseil de sécurité à prolonger ce mardi son mandat de 6 mois, explique Gotson Pierre, directeur de l'agence Alterpresse. Avec Anne Cantener, il aborde aussi l'avertissement lancé par le Conseil électoral provisoire (CEP), qui appelle les partis politiques et candidats à ne pas faire campagne avant l'ouverture officielle de la période dédiée en vue du premier tour de la présidentielle et des législatives prévues pour le 13 décembre 2026. Enfin, sur le site de l'agence de presse haïtienne en ligne, Aly Acacia s'interroge sur la disgrâce de l'écrivain Thélyson Orélien, accusé d'avoir utilisé l'IA pour écrire son roman C'était ça ou mourir. « Pourquoi avons-nous tant souffert de [sa] chute ? », lance-t-il aux lecteurs. « Le problème apparaît lorsque l'inspiration devient une délégation identitaire, lorsque l'individu cesse d'être lui-même pour devenir le dépositaire des espoirs ou des angoisses d'un peuple entier », écrit-il. À lire aussiAccusé d'avoir utilisé l'IA pour «C'était ça ou mourir», l'écrivain canado-haïtien Thélyson Orélien s'en défend Chili : les conséquences des coupes budgétaires dans les services publics Au Chili, le gouvernement du président José Antonio Kast a réussi à faire voter une importante loi en matières économique et budgétaire. L'objectif, selon l'exécutif, est d'attirer des investisseurs et relancer la croissance chilienne, en perte de vitesse depuis plusieurs années. Le texte prévoit notamment une baisse d'impôts pour les entreprises. Mais l'équation est complexe car, dans le même temps, José Antonio Kast promet de réaliser l'équivalent de 6 milliards de dollars d'économies pendant son mandat. Des coupes budgétaires dont certaines sont déjà appliquées, comme l'a constaté à Santiago la correspondante de RFI, Naïla Derroisné. À lire aussiChili: le président Kast mène une offensive sécuritaire sur fond de baisse de sa popularité Dans le journal des Outre-mer... Pas de journal de La 1ère ce mardi (29 septembre 2026), en raison d'un appel à la grève.
Les rites et traditions du mariage de la Tunisie de l'Algérie et du Maroc s'exposent à l'Institut du Monde Arabe. L'évènement, Vive la mariée, rassemble vêtements, bijoux et parures prêtés par les grands musées du Maghreb. Une exposition à voir à l'IMA jusqu'au 28 février 2027. C'est une exposition réjouissante qui nous entraîne à travers la Tunisie, l'Algérie et le Maroc dans toutes les traditions liées à la célébration du mariage. Car avant même les réjouissances de la fête, les rituels qui précèdent l'union, le mariage est un art. Celui du vêtement, des bijoux, des parures qui matérialisent la transmission d'une génération à l'autre d'une famille à l'autre. Un art du symbole aussi pour offrir protection aux nouveaux époux et éloigner le mauvais œil. Grâce aux pièces prêtées par les grands musées du Maghreb, grâce au concours d'artistes contemporains, l'Institut du Monde arabe explore le mariage du point de vue des femmes. Avec derrière les objets les questions qui affleurent sur les luttes féministes et l'évolution du cadre légal du mariage. Vive la mariée est à voir jusqu'au 28 février 2027 à l'institut du Monde arabe à Paris. Elodie Bouffard, commissaire de l'exposition et Shourouk Rhaiem, artiste franco-tunisienne, étaient les invitées de Nathalie Amar sur RFI. ►Chronique Le monde en séries télé : direction Londres avec Jessica Taieb pour découvrir Youth. La série est disponible depuis le 21 septembre sur HBO Max. Une série humoristique sur les coulisses de la vie bien chargée d'une quinquagénaire ! ►Reportage : Marjorie Bertin est allée voir la pièce Paradis Plage de Kenza Berrada, en ce moment au théâtre de Strasbourg. ► Playlist du jour Rym - Houwa 2 Sidi Bémol - Chicoutimiya.
L'invité de Mardi politique est Julien Aubert, président d'Oser la France, vice-président des Républicains. Julien Aubert est interviewé par : - Frédéric Rivière (RFI) - Roselyne Febvre (France 24). Diffusions : - de 18h10 à 18h30 sur France 24 - de 21h10 à 21h30 sur RFI. Live-tweet @MardiPolitique #MardiPol
Les rites et traditions du mariage de la Tunisie de l'Algérie et du Maroc s'exposent à l'Institut du Monde Arabe. L'évènement, Vive la mariée, rassemble vêtements, bijoux et parures prêtés par les grands musées du Maghreb. Une exposition à voir à l'IMA jusqu'au 28 février 2027. C'est une exposition réjouissante qui nous entraîne à travers la Tunisie, l'Algérie et le Maroc dans toutes les traditions liées à la célébration du mariage. Car avant même les réjouissances de la fête, les rituels qui précèdent l'union, le mariage est un art. Celui du vêtement, des bijoux, des parures qui matérialisent la transmission d'une génération à l'autre d'une famille à l'autre. Un art du symbole aussi pour offrir protection aux nouveaux époux et éloigner le mauvais œil. Grâce aux pièces prêtées par les grands musées du Maghreb, grâce au concours d'artistes contemporains, l'Institut du Monde arabe explore le mariage du point de vue des femmes. Avec derrière les objets les questions qui affleurent sur les luttes féministes et l'évolution du cadre légal du mariage. Vive la mariée est à voir jusqu'au 28 février 2027 à l'institut du Monde arabe à Paris. Elodie Bouffard, commissaire de l'exposition et Shourouk Rhaiem, artiste franco-tunisienne, étaient les invitées de Nathalie Amar sur RFI. ►Chronique Le monde en séries télé : direction Londres avec Jessica Taieb pour découvrir Youth. La série est disponible depuis le 21 septembre sur HBO Max. Une série humoristique sur les coulisses de la vie bien chargée d'une quinquagénaire ! ►Reportage : Marjorie Bertin est allée voir la pièce Paradis Plage de Kenza Berrada, en ce moment au théâtre de Strasbourg. ► Playlist du jour Rym - Houwa 2 Sidi Bémol - Chicoutimiya.
São Tomé e Príncipe foi a votos no passado domingo, nomeadamente para eleger 55 deputados. Nesta segunda-feira, a Comissão Eleitoral anunciou resultados preliminares colocando o MLSTP, na oposição, em posição dianteira, mas com uma vantagem de apenas algumas centenas de votos em relação à ADI no poder, havendo agora indicação de que estariam numa situação de quase empate. A abstenção, o apelo ao boicote do escrutínio, os critérios para a indigitação de um governo e o futuro relacionamento institucional com quem irá governar, foram alguns dos assuntos que a RFI abordou em entrevista exclusiva nesta terça-feira com o Presidente São-Tomense, Carlos Vila Nova. RFI: Qual é a avaliação que faz da forma como decorreram as eleições? Carlos Vila Nova: É um exercício que se vai tornando cada vez mais frequente em São Tomé e Príncipe. Há cerca de 35 anos, optámos por viver em democracia e temos feito de cada acto eleitoral uma forma de consolidar a democracia em São Tomé. Nos últimos actos eleitorais, felizmente, vamos melhorando. Prevaleceu a serenidade neste concretamente, no dia 27 de Setembro. Penso que optou-se por muito mais mensagens do que outro tipo de comunicação. Por vezes a comunicação costuma ser mais folclórica, mais músicas, enfim. Há várias formas e em todas elas, o apelo à serenidade e à estabilidade. Portanto, foram panos de fundo que me deixaram bastante agradado. E quando vejo por parte dos observadores também que para São Tomé e Príncipe, não foram poucos, que quase os requisitos todos foram cumpridos e que, portanto, a transparência também faz parte, a Comissão Eleitoral Nacional já se pronunciou, embora não seja sua competência definir os mandatos. Já se pronunciou, o que mostra também celeridade. Também há algum profissionalismo e os meus apelos também têm sido sempre neste sentido e estou positivamente agradado com o acto eleitoral. RFI: Apesar dos apelos para uma grande participação dos eleitores. Estas eleições foram marcadas por uma abstenção de mais de 62%. Como é que interpreta este dado? Carlos Vila Nova: Bom, aí já não há regozijo. Pelo contrário, os apelos foram muitos, mas também, se recuarmos a actos eleitorais anteriores, a abstenção, sempre foi muito elevada. É verdade, desta vez ultrapassou. Mas quando nós olharmos para aquilo que é todo o processo eleitoral, nós olhamos para os progressos que temos feito em matéria de consolidação dos dados eleitorais. Repare que nas eleições presidenciais de 19 de Julho foi quando nós conseguimos fazer uma reconciliação entre os registos eleitorais, os dados existentes de forma electrónica com a Comissão Eleitoral Nacional. Nas presidenciais detectou-se um bocado mais de problemas técnicos e essa parte foi melhorada. Mas eu creio que a emigração também afectou. Não tenho a certeza, mas é algo que nesta legislatura vamos ter que trabalhar muito, entrar na lei eleitoral, fazer melhorias. Eu próprio pedi aos nossos parceiros da União Europeia que recebi para nos acompanharem neste processo, porque, ao que tudo indica, nem toda a movimentação emigratória para fora de São Tomé e Príncipe tomou-se em conta e os registos continuam nos cadernos eleitorais em São Tomé. Isto já é de si um motivo. E depois, politicamente, também houve apelos. Isto é antidemocrático. Deixe-me dizer-lhe que não vejo como é que alguém em perfeito estado normal, possa fazer apelo à abstenção. Portanto, não só é antidemocrático, mas é incorrer em erro enganar pessoas, eleitores. Nem todos nós temos o mesmo discernimento, mas temos de lidar com a questão. E nós vamos lidar positivamente com a questão. Eu tenho esperança que nesta legislatura conseguiremos, porque as forças políticas activas entenderam que não é um apelo que se faça. Tanto é que todos eles apelaram à votação em massa. Não aconteceu. Vamos lidar com a questão. Vamos olhar para ele e tentar corrigir para que os próximos actos sejam melhores. RFI: Precisamente, falou do apelo ao boicote a estas eleições. Pensa que Patrice Trovoada pode tirar algum benefício político desta situação? Carlos Vila Nova: Bom, eu nem consideraria boicote, porque quando num acto eleitoral um partido político quer boicotar, não é desta forma. Portanto, eu olho para os partidos políticos, para os seus dirigentes, para os seus representantes e não vejo a pessoa que falou. Portanto, não, não me diz nada. RFI: Ontem, a Comissão Eleitoral Nacional deu os primeiros resultados. São resultados provisórios destas eleições. E desde então, os partidos políticos têm andado a especular sobre o número de mandatos que têm, respectivamente. Inicialmente falou-se do MLSTP estar à frente e de ter mais mandatos do que a ADI. Depois, evoluiu para um empate e agora é um quase empate. Como é que avalia a forma como actuaram estes partidos políticos desde ontem? Carlos Vila Nova: Com alguma precipitação. Mas pronto, não vou entrar em muitos pormenores quanto a isso. Mas reconheço que com alguma precipitação da parte e de outra. Na mensagem que eu fiz à Nação, apelei à serenidade. A serenidade também diz aguardar calmamente pelo anúncio dos resultados. Eles ainda não são oficiais. A Comissão Eleitoral fez o seu papel, anunciou e nota-se que realmente há uma aproximação entre dois dos principais partidos. Há uma diferença. Respeitei. Agora cabe ao Tribunal Constitucional de facto, quem tem a competência de validar não só os mandatos, o vencedor das eleições e a partir deste momento, trabalharemos na Constituição, na formação e na organização de todas as instituições que foram democraticamente eleitas para que elas entrem em funcionamento. Falo da Assembleia Nacional, a sua composição, e dos governos. Sobretudo o Governo central, que é uma emanação directa do resultado das eleições. Portanto, eu penso que nos próximos dias, há um prazo legal a cumprir, o Tribunal Constitucional vai se pronunciar e a partir daí nós saberemos exactamente quem é o vencedor. Quais são os mandatos distritais, nacionais, para então constituirmos os órgãos democraticamente eleitos. RFI: Não receia que, dado o nervosismo que há entre certos partidos políticos, possa haver também alguma suspeita em relação ao Tribunal Constitucional que, ao longo deste processo, foi acusado de alguma parcialidade política? Carlos Vila Nova: Tem sido comum. Mas repare que eu dou-lhe um exemplo: qualquer cidadão individual ou, digamos, qualquer entidade individual ou colectiva, mas que encontra resposta nos culpados, que os terceiros são sempre os culpados dos seus problemas. Não é verdade. A lei não existe só quando ela nos é favorável. Ela existe para com serenidade, aceitarmos as decisões dos tribunais. E quando não concordamos, temos que encontrar espaço para recorrer e interpretar. Mas tudo quanto vier a acontecer, para responder directamente à sua pergunta, nada disso não poderá ser resolvido se continuarmos com o espírito aberto. O engajamento para o diálogo. Resolve-se tudo isso. Portanto, as suspeições, elas podem existir, mas é preciso respeitar as instituições e agirmos com base nas decisões que são de lei. RFI: Neste processo todo, tendo em conta que há um quase empate, pelo menos por enquanto, tem havido contactos políticos entre as várias forças para construir eventuais coligações para formar governo. Como é que vê precisamente esta perspectiva? Quais vão ser os seus critérios para aceitar uma ou outra coligação para governar? Carlos Vila Nova: Vejo como bom tom essa aproximação entre os partidos. Portanto, demonstra algum espírito de concertação e de diálogo que é bom. Não quer dizer que todos os contactos sejam traduzidos em resultados concretos. Pela minha parte, acompanho desde já com muita atenção. Se puder influenciar alguma coisa, todos os partidos sabem que estou à disposição para o fazer, mas a entrada em acção do Presidente da República é exactamente quando tiver o anúncio oficial dos dados, convidar o partido vencedor, ter uma conversa e pedir -eu sempre disse- a sustentabilidade do Parlamento. Ela tem que ser garantida. Antes de nomear o próximo governo, não é de todo factível que o próximo governo, no primeiro embate, seja um governo praticamente com os pés na rua. Não faz sentido. Nós não estaríamos a promover aquilo que todos apelamos, que é a estabilidade, um princípio de coesão nacional, um princípio de diálogo onde as pessoas conversem, tragam os problemas e pensem todos o país. Eu não vi nenhuma força política desde as eleições de 19 de Julho para as presidenciais e agora em Setembro, que não usasse um slogan que reflectisse ou colocasse São Tomé e Príncipe em primeiro lugar. Todos. E então temos que na prática demonstrar isso. Portanto, o próximo governo será uma emanação da sustentabilidade parlamentar que me for garantida. RFI: O que espera do futuro governo com o qual vai trabalhar, senhor Presidente? Carlos Vila Nova: Lealdade institucional. A primeira das condições. Espírito aberto para o diálogo permanente. Disponibilidade para trabalhar e coragem para reformar. Vamos ter que, de facto, introduzir muitas reformas para melhorar o funcionamento do país e a capacidade, ao nível da Assembleia, de se discutir honestamente, com sinceridade, as grandes questões do país. E não escondo, inclusive, a possibilidade de a revisão constitucional neste quadro, nesta legislatura. Através do diálogo. RFI: Uma das reformas que enunciou como sendo prioritárias quando tomou posse para o seu novo mandato foi precisamente a Justiça. Como é que encara essa reforma? Carlos Vila Nova: A justiça, de facto, tem sido meu denominador comum durante cinco anos. Foi onde eu mais intervim. Foi onde eu mais trabalhei, foi onde eu mais contribuí. Continuarei. Cheguei a fazer conselhos de Estado temáticos sobre a Justiça. Reuniões de alto nível. Várias delas. Mas repare. Ela é tão transversal, ela é tão importante para o Estado de Direito democrático e para a atracção de investimentos no nosso país que todos nós temos que nos dedicar. E foi também com bastante satisfação que eu vi nos programas e nas mensagens de muitos partidos políticos também o apelo à contribuição para melhorar a Justiça. Portanto, conto com o próximo governo para que juntos possamos melhorar ainda mais. Não é uma situação que pontualmente há um assunto concreto que se resolva. Ela é abrangente. Nós vamos ter que abordar de forma que ela seja mais célere, ela seja mais justa e que ela possa, sobretudo, ser mais orientada para a solução dos problemas, para o bem do país e do seu povo e dos investimentos. RFI: Tem havido muitos problemas aqui em São Tomé e Príncipe, nomeadamente no que tange ao fornecimento da electricidade, à saúde, ao acesso a água potável. O que é que pensa que se pode fazer juntamente com o futuro novo governo? Carlos Vila Nova: Sabe se ao longo desses anos tivéssemos pensado o país mais, digamos, nas pessoas, muitos destes problemas estariam resolvidos, porque São Tomé e Príncipe, como Estado, não é diferente de qualquer outro Estado. A nossa dimensão territorial não retira a capacidade de sermos um Estado com todas as suas instituições, todos os seus dados estatísticos, Mas a verdade é que há descontinuidade governativa. Houve diferentes interrupções, um factor que nos prejudicou bastante nos últimos anos. Em democracia, já temos conseguido uma estabilidade governativa melhor. Os últimos governos têm cumprido o seu mandato. Espero que este também o faça e que haja uma continuidade das acções do Estado. Eu recordo-me já com alguns dirigentes da oposição, com dirigentes ainda do actual governo, ter pedido uma lista de todos os projectos em curso, sobretudo no domínio das infra-estruturas, no domínio da saúde e da educação, para que, de facto, nós olhemos um bocado mais para dentro e não termos aquele apetite de criar coisas novas quando temos coisas em curso e que podem resolver o problema das pessoas. Isto é um primeiro passo. O segundo é preciso adaptar os recursos disponíveis às necessidades mais prioritárias das pessoas, das populações e do país. E é possível. A energia em concreto é algo que ao longo destes anos todos não conseguimos resolver. Mas é por aí. Não pode haver uma divergência de fundo entre as diferentes forças. O facto de eu estar na oposição, eu não posso estar contra um programa que o governo que está no poder queira fazer e que vá resolver o problema. Tenho que encontrar a forma de dar a minha contribuição. Eu também costumo dizer que o poder crítico dos cidadãos não deve ser usado para bloquear. Ele deve ser usado para construir. E é isso que eu espero. Sem a transição energética, este país não dará passos nenhuns. Sem olharmos devidamente para a saúde, repare, o nosso sistema Nacional de Saúde não é propriamente o que está em causa. É olharmos para o sector, porque o sistema que eu até considero bom em termos sustentabilidade económico-financeira e social para garantir. Este sistema a educação, nós temos índices muito bons, internacionalmente reconhecidos, mas será que a qualidade do ensino é aquela que desejamos? Portanto, são coisas que, dentro do poder, fora do poder, as forças políticas, que são o alicerce da democracia, têm que encontrar pontos de convergência para nós podermos avançar neste processo. RFI: Todo o país tem recebido o apoio do FMI e do Banco Mundial, que também fazem, preconizações. Até que ponto é que o futuro governo não vai estar bastante condicionado pelas preconizações das instituições internacionais? Carlos Vila Nova: Temos parceiros multilaterais que nos têm acompanhado ao longo desses anos, assim como os bilaterais. Há um conjunto, um quadro próprio que temos que respeitar para que possamos continuar a ter esses parceiros ao nosso lado. Não creio que qualquer que seja o governo que venha, que ponha directamente em causa, pode rever, pode encontrar outros mecanismos e, como digo, pode e deve sempre conversar. Se fechámos as portas do diálogo, então aí não avançaremos para lado nenhum. E este diálogo tem que ser com os parceiros e internamente também. Eu velarei para que internamente se abra um novo capítulo na história deste país, que é um diálogo mais permanente, mais sincero, mais directo. E depois, a partir daí, encontrarmos pontos de convergência para termos uma estratégia que possa pôr o país na rota do desenvolvimento. RFI: Por fim, senhor Presidente, qual é o seu apelo neste momento político que o país está a viver? Carlos Vila Nova: Serenidade, Confiança. O futuro é nosso. Depende de nós. Vamos construí-lo.
El Festival Biarritz América Latina, en el sur de Francia, el músico chileno Eduardo Carrasco, líder del emblemático grupo Quilapayún, fue homenajeado con un Abrazo de Honor. Un informe de María Carolina Piña, desde Biarritz. Eduardo Carrasco tiene hoy 86 años. Y con ímpetu levantó la estatuilla que el Festival Biarritz América Latina le entregó por su aporte a la música y a la lucha contra la opresión. “Una relación muy profunda con el pueblo vasco” El líder del mítico grupo chileno Quilapayún recibió un Abrazo de Honor, y escuchó al público de Biarritz entonar “El pueblo unido jamás será vencido”, una canción contra la dictadura chilena que se volvió un himno planetario. “Para nosotros es muy emocionante porque no es la primera vez que venimos a Biarritz, hemos estado muchas veces acá, en los tiempos en que había en Francia una gran solidaridad y un gran interés por la suerte de nuestro pueblo. Y nosotros veníamos a cantar, siempre tuvimos una relación muy profunda con el pueblo vasco”, explicó Eduardo Carrasco a RFI. “Cantaron el pueblo unido, que ha tenido una especial recepción, no solo entre los franceses, sino que en América Latina, en África, en Asia. La gente más diversa ha tomado esta canción como propia y han transformado esta consigna, ‘el pueblo unido jamás será vencido', como una cosa propia. Así que para nosotros siempre va a ser muy emocionante y, sobre todo, emotivo para muchos pueblos”, subrayó. “Nos encontrábamos en Francia cuando ocurre el golpe” Carlos Quezada, otro de los Quilapayún, recordó ante nuestros micrófonos la ayuda vital que los unió para siempre a Francia: “Nosotros, por casualidad, nos encontrábamos en Francia cuando ocurre el golpe de Estado en Chile. En un momento no sabíamos qué hacer ni dónde vivir. Y en ese momento aparecen los franceses que nos habían invitado a venir acá para cantar, ofreciéndonos toda la ayuda necesaria para que nos instalemos a vivir aquí. Nos ayudan para que nuestras familias que se quedaron en Chile puedan reunirse con nosotros acá. Ese gesto me parece a mí que es lo más maravilloso que puede existir para poder seguir viviendo y también seguir cantando, que era nuestro destino”. Este año el Festival de Biarritz entregará otro Abrazo de Honor al prolífico escritor cubano Leonardo Padura.
Ils sont essentiels au développement de l'intelligence artificielle (IA) : les data centers, ou centres de données, s'implantent désormais hors des grandes agglomérations, aux États-Unis mais aussi en France. Objectif : du foncier peu cher et un accès facilité aux infrastructures électriques. Google est actuellement en discussion pour installer son premier méga data center sur une commune rurale près de Châteauroux. Un projet piloté par la métropole, qui promet d'importantes retombées en termes d'emploi. Mais des élus de la petite ville d'Étrechet et un collectif citoyen s'inquiètent des conséquences environnementales. Ils dénoncent un projet qui se décide dans l'opacité. De notre envoyée spéciale à Étrechet, « On est exactement sur la zone qui devrait être vendue effectivement à Google », explique-t-il. Francis Martinet est l'un des membres du collectif Ozans dire non. Face à lui, à perte de vue, des terres agricoles, rachetées il y a plusieurs années par la métropole : l'équivalent de 300 terrains de football, où Google projette de construire huit à dix bâtiments alimentés par des pylônes électriques. « C'est vrai que nous sommes dans un territoire agricole. Nous, les grands bâtiments, les grandes surfaces, c'est quelque chose que l'on ne connaît pas bien. Bien sûr, il y a des usines sur Châteauroux, mais cela n'a rien à voir avec ces dimensions », souligne Marie-Pierre Chabenat-Canals, adjointe à la mairie d'Étrechet depuis le mois de mars. « Vous allez avoir les pylônes qui vont passer ici, avec 80 décibels... 80 décibels, je rappelle que c'est une tondeuse à gazon en permanence », prévient-elle. À lire aussiLa course folle aux «data centers» Avec trois autres élus (dont la maire), elle a récemment claqué la porte du conseil municipal. Des élus qui n'ont aucun pouvoir décisionnel depuis le transfert de la compétence d'urbanisme à la métropole il y a plusieurs années, et qui affirment avoir découvert le projet après les élections municipales. « Il nous a fallu comprendre de quoi on parlait. On s'est mis en lien avec le Shift Project, et dans le quart d'heure suivant, ils nous ont répondu immédiatement. Monsieur Gieste, qui est chercheur, nous a dit immédiatement : ''Je mets mes chercheurs à votre disposition'' », raconte-t-elle. Selon les projections du groupe de réflexion français, le site représentera à terme « 63% de la puissance électrique des centre de données raccordée actuellement au réseau français ». Une puissance électrique pouvant aller, selon les projections, jusqu'à la consommation d'un réacteur nucléaire standard. Le projet prévoit également la création d'au moins une nouvelle ligne à haute tension. Mais pour Gil Avérous, maire de Châteauroux et président de la métropole, ce gigantisme se justifie par des promesses d'emplois. « C'est a minima 1 500 emplois pérennes directs sur le site, qui s'ajoutent à ceux qui vont être liés à la construction pendant toute la phase chantier. Il y aura des emplois moins pérennes, mais qui seront en plus de ces 1 500 à terme, détaille-t-il. La référence, elle est assez simple : Google exploite déjà des centres de données en Belgique, à Charleroi, donc il suffit de voir quels sont les nombres d'employés là-bas, de ramener en proportion de ce qui va se faire ici pour avoir ce chiffre-là. On ne part pas de rien. Ce n'est pas une estimation au doigt mouillé. » Contactée par RFI, la filiale française de Google se refuse à confirmer ces chiffres. Pour Marie-Pierre Chabenat-Canals, l'argument économique ne peut pas faire oublier les préoccupations environnementales. « On nous dit : ''Vous devriez vous estimer heureux.'' C'est la réponse qui nous a été faite en conseil, séance enregistrée. Eh bien non, j'ai beaucoup de mal à entendre cela et à me contenter de ce discours. On veut des études chiffrées et indépendantes », insiste-t-elle. À lire aussiData centers: la pollution de l'eau, nouvelle menace environnementale? Des études chiffrées et indépendantes concernant notamment la consommation en eau du site ou le risque de rejet de PFAS, des polluants éternels. Des questions qui seront posées lors de la réunion publique de la Commission nationale du débat public, prévue le 9 novembre. Reste la question de la soutenabilité de ces centre de données géants face aux objectifs de sobriété énergétique. Jérémie Godet est vice-président écologiste de la région Centre-Val de Loire, en charge du climat : « La consommation énergétique totale, comprenant y compris les énergies fossiles, de la région en 2025, c'était 63 térawattheures. Juste le data center, ce serait 10 térawattheures, donc on est sur 1/6e. Moi, quand j'ai pris conscience de cette proportion-là, je me suis dit : en fait, on ne peut pas rester sans rien faire et sans rien dire, comme si ça allait créer quelques centaines d'emplois », s'alarme-t-il. À lire aussiBig data, big cata : enquête sur l'empreinte écologique des data centers
Le parti d'extrême-droite français Rassemblement national a publié un communiqué d'une fermeté inhabituelle à l'égard de Moscou, dénonçant les « intimidations » et les « actes hostiles » de la Russie et assurant qu'aucune puissance étrangère ne pourra « dicter la politique » de la France. Cette volte-face intervient alors que le RN est régulièrement accusé de complaisance envers le Kremlin. Comment expliquer cette prise de position ? S'agit-il d'une rupture définitive ? Avec Raphaël Delvolvé, journaliste au service politique de RFI.
While historically a fuel buyer's conference, the annual World Nuclear Symposium has evolved into a wide-ranging conference on all things nuclear. Just back from London, John Ciampaglia and Per Jander share their observations from the event and discuss the recent and under-reported RFI from the National Nuclear Security Administration for forty million pounds of US origin uranium.This podcast is provided for information purposes only from sources believed to be reliable. However, Sprott does not warrant its completeness or accuracy. Any opinions and estimates constitute our judgment as of the date of this material and are subject to change without notice. Past performance is not indicative of future results. This communication is not intended as an offer or solicitation for the purchase or sale of any financial instrument.Any opinions and recommendations herein do not take into account individual client circumstances, objectives, or needs and are not intended as recommendations of particular securities, financial instruments, or strategies. You must make your own independent decisions regarding any securities, financial instruments or strategies mentioned or related to the information herein.This communication may not be redistributed or retransmitted, in whole or in part, or in any form or manner, without the express written consent of Sprott. Any unauthorized use or disclosure is prohibited. Receipt and review of this information constitute your agreement not to redistribute or retransmit the contents and information contained in this communication without first obtaining express permission from an authorized officer of Sprott.
El presidente izquierdista Inácio Lula da y el senador de derecha, Flávio Bolsonaro, se encuentran empatados en los sondeos para las elecciones del 4 de octubre. En este contexto, el voto de los evangélicos, que ya representan un 30% de la población decisiva, puede inclinar la balanza hacia Bolsonaro. Por el corresponsal de RFI en Río de Janeiro Los gritos de "aleluya" son la banda sonora habitual en las más de 100.000 iglesias evangélicas que hay en Brasil. Son millones de fieles cuyo voto es más disputado que nunca en las elecciones. Leandro Augusto da Conceiçao, de la Asamblea de Dios del barrio de Catete, en Río de Janeiro, da por hecho que la mayoría optará por Flávio Bolsonaro: “Nosotros somos más de derechas, eso es un hecho, como en algunos temas como el aborto, que es un tema polémico. Hay grupos que abogan a favor. Por su parte, la Iglesia procura no respaldar abiertamente a candidatos que defienden esas posturas, ya que buscan mantener su coherencia doctrinal”, explica. Los evangélicos ya representan casi el 30% de la población brasileña, y en unas elecciones muy ajustadas su voto es decisivo. Lula da Silva ha redoblado los esfuerzos para dialogar con este grupo social, pero para Magali Cunha, del Instituto de Estudios de Religión, buscar a los evangélicos sólo durante la campaña electoral es una estrategia fallida. “Hay que reconocer una dificultad de la izquierda en escuchar a esa población. Hay un vacío entre periodos electorales que es ocupado justamente por los grupos más conservadores, que tiene el lenguaje, que tienen el acceso al interior de las comunidades, pero que tienen un efecto en esas comunidades, entonces los grupos más a la derecha, más conservadores, tienen una comunicación directa y permanente”. Las encuestas electorales apuntan a un empate técnico entre Lula da Silva y Flávio Bolsonaro. Entre los evangélicos, en cambio, el ultraderechista tiene 30 puntos de ventaja. Reducir esa brecha es clave si la izquierda quiere ganar las elecciones. Según los sociólogos, los evangélicos, y sobre todo las mujeres evangélicas, que suelen ser más moderadas, podrían decidir el resultado.
Attacks by Yemen's Houthi rebels on Saudi Arabia are putting Turkey's new defence pact with the kingdom to its first major test – forcing Ankara to weigh support for its ally against the risk of being drawn deeper into the conflict. Turkey, Saudi Arabia and Pakistan signed the Mecca Joint Defence Agreement on 7 August, committing themselves to the principle that an attack on one is an attack on all. The three countries' military chiefs met in the Saudi capital on Friday, a day after the Iran-backed Houthis launched their latest barrage of missiles targeting Riyadh and Saudi Aramco oil facilities in Yanbu. In recent weeks, Saudi Arabia has reported intercepting numerous Houthi drone and ballistic missile attacks from neighbouring Yemen. The military chiefs discussed intelligence sharing, military coordination and integrating their capabilities, Saudi and Pakistani statements said. Turkey's defence ministry did not comment on the meeting. Erdogan hints at larger nuclear partnership with Russia, unsettling Turkey's allies Saudi expectations Turkey has so far stopped short of committing itself to military action. Foreign Minister Hakan Fidan said this month that Ankara was looking into providing what he called “technical support”, without elaborating on what that could involve. Saudi Arabia could look to Turkey for air defence systems, counter-drone technology, radars and maritime security, given the expertise and capabilities of the Turkish military and defence industry, said Amed Khuzaie of the Washington-based think tank N7 Foundation. “The Mecca Agreement pact will prove its vitality and importance only if it's deemed to be functional,” Khuzaie told RFI. The Riyadh meeting followed talks in New York on Thursday involving the Saudi and Turkish foreign ministers and Pakistan's deputy prime minister and foreign minister on the sidelines of the United Nations General Assembly. Turkish media citing foreign ministry sources said the meeting focused on ongoing “technical negotiations”. But providing support to Saudi Arabia could expose Turkey to retaliation from the Houthis. “By God, if Turkey and Pakistan become involved, we will strike them with an iron fist,” Mohammed al-Bukhaiti, a senior member of the Houthis, said in an Iraqi television interview. Turkey seeks Black Sea shipping deal as attacks threaten grain trade Risk of retaliation The warning should be taken seriously given the Houthis' military presence around the Bab al-Mandeb strait, a critical waterway linking the Red Sea and Gulf of Aden, explained Amed Nagi, a Yemen expert at the International Crisis Group. “[The Houthis] targeted US and UK shipping in the Red Sea,” Nagi said. “They could do the same beyond [that] to the Gulf of Aden, because we know Turkey is very active in the Horn of Africa. "So I think these are the areas that the Houthis will think about if there is any sort of retaliation against Turkey.” In 2024, the Houthis attacked US military and commercial shipping in the Red Sea, damaging the Gibraltar Eagle bulk carrier with a cruise missile and sinking the British-linked cargo ship MV Rubymar. Saudi Arabia could also look to Israel for support if its new partners do not provide what it needs, Khuzaie said. “Who has better intelligence in the region than the Israelis today?” he said. “Diversifying resources, if one fails you, you have another side that could assist.” The risks for Ankara go beyond possible Houthi retaliation. Turkey must also manage its relationship with Iran, which backs the Yemeni group. “It is not in the interest of Turkey to have a direct confrontation with any actor in the region, and the Houthis have become a proxy of Iran; Turkey doesn't want a confrontation with Iran directly," said Bilgehan Alagoz, an international relations professor at Istanbul's Marmara University. "Turkey is trying to solve the issue from a diplomatic point of view.” In a joint statement last week, Turkey, Saudi Arabia, Pakistan and Egypt said that dialogue and diplomacy were the only sustainable way to resolve the region's conflicts, while affirming Saudi Arabia's right to defend itself under international law. Fidan met his Iranian counterpart Abbas Araghchi in New York on Friday. Fidan later said they discussed Iran's negotiations with the United States and conditions for reopening the Strait of Hormuz, but that diplomatic efforts had yet to produce a breakthrough. What the SDF's dissolution means for Syria's Kurds and neighbouring Turkey Iran balancing act The diplomatic efforts come as Turkey's relationship with Iran faces other strains. Turkey-based international relations analyst Soli Ozel said Ankara has for decades walked a “fine line” between rivalry and cooperation with Tehran while balancing its relationships with Iran and Western allies, particularly the United States. Turkey's banking regulator recently revoked the operating licence of Iran's Bank Mellat branch in Istanbul, although the official notice did not say the move was intended to enforce US sanctions. The US Treasury also said Ankara had agreed after talks with Washington to stop flights by Iran's Mahan Air as part of efforts to comply with US measures against Tehran. Three Turkish airlines also suspended flights to Iran. Turkish authorities have also repeatedly accused Iran of hostile operations inside the country, including assassinations and abductions of Iranian dissidents. In January, security forces arrested six people suspected of spying for Iran and gathering information about the Incirlik air base, which is used by US forces. Becoming involved in the conflict against the Houthis could upset Ankara's already delicate relationship with Tehran, Ozel told RFI. “The Iranians who actually have a lot of [intelligence] capabilities in Turkey, we've seen that before, then you find yourself in a hot or cold war,” he said.
El presidente izquierdista Inácio Lula da y el senador de derecha, Flávio Bolsonaro, se encuentran empatados en los sondeos para las elecciones del 4 de octubre. En este contexto, el voto de los evangélicos, que ya representan un 30% de la población decisiva, puede inclinar la balanza hacia Bolsonaro. Por el corresponsal de RFI en Río de Janeiro Los gritos de "aleluya" son la banda sonora habitual en las más de 100.000 iglesias evangélicas que hay en Brasil. Son millones de fieles cuyo voto es más disputado que nunca en las elecciones. Leandro Augusto da Conceiçao, de la Asamblea de Dios del barrio de Catete, en Río de Janeiro, da por hecho que la mayoría optará por Flávio Bolsonaro: “Nosotros somos más de derechas, eso es un hecho, como en algunos temas como el aborto, que es un tema polémico. Hay grupos que abogan a favor. Por su parte, la Iglesia procura no respaldar abiertamente a candidatos que defienden esas posturas, ya que buscan mantener su coherencia doctrinal”, explica. Los evangélicos ya representan casi el 30% de la población brasileña, y en unas elecciones muy ajustadas su voto es decisivo. Lula da Silva ha redoblado los esfuerzos para dialogar con este grupo social, pero para Magali Cunha, del Instituto de Estudios de Religión, buscar a los evangélicos sólo durante la campaña electoral es una estrategia fallida. “Hay que reconocer una dificultad de la izquierda en escuchar a esa población. Hay un vacío entre periodos electorales que es ocupado justamente por los grupos más conservadores, que tiene el lenguaje, que tienen el acceso al interior de las comunidades, pero que tienen un efecto en esas comunidades, entonces los grupos más a la derecha, más conservadores, tienen una comunicación directa y permanente”. Las encuestas electorales apuntan a un empate técnico entre Lula da Silva y Flávio Bolsonaro. Entre los evangélicos, en cambio, el ultraderechista tiene 30 puntos de ventaja. Reducir esa brecha es clave si la izquierda quiere ganar las elecciones. Según los sociólogos, los evangélicos, y sobre todo las mujeres evangélicas, que suelen ser más moderadas, podrían decidir el resultado.
Chile se ha transformado en el principal punto de apoyo logístico en las aguas del Pacífico para la gran flota china dedicada al calamar gigante o pota en aguas internacionales. RFI pone sobre la mesa las voces de varias personalidades y expertos que hablan de la conservación marítima, la pesca ilegal y la respuesta gubernamental de Chile ante esta cuestión. La Armada se encuentra atenta a los movimientos de la gigantesca flota pesquera china que actualmente opera al norte de Isla de Pascua. En Chile, la marina monitorea una importante flota de alrededor de 300 barcos chinos situada frente a sus costas en aguas internacionales. Estas embarcaciones pescan el calamar gigante o pota. Esta flota china se ha acercado a Chile desde 2024 después de que Perú endureciera la regulación en sus puertos para los barcos pesqueros extranjeros. En el Centro de Control Naval de Tráfico Marítimo, la Armada chilena sigue la trayectoria de cientos de embarcaciones mediante cartas náuticas interactivas para disuadir cualquier actividad Ilícita despliega recursos tanto en las aguas territoriales de Chile como más allá de ellas.Naïla Derroisné, corresponsal de RFI en Chile, entrevistó a Gonzalo Jiménez Briones, jefe del departamento de pesca. "Existen las operaciones de fiscalización pesquera oceánica aquí donde se emplean aeronaves de la aviación naval, donde se emplean eventualmente fragatas, incluso han habido submarinos involucrados en operaciones de fiscalización pesquera oceánica" dice Jiménez Briones. Sin embargo, Milkor Schwartzman, especialista en conservación marina y pesca ilegal, detectó 6 incursiones de barcos chinos entre 2024 y 2025 en la zona económica exclusiva chilena. "Indicaban que estaban pescando, navegaban a velocidad de pesca de noche dentro de la zona económica exclusiva de Chile y con la iluminación de pesca de calamar encendida" afirma Schwartzman. La flota china se encuentra a unas 350 millas náuticas de distancia, así lo describe Pascual Aguilera, portavoz de la Coordinadora Nacional de Pescadores de Pota: "Es como un muro. La flota china subvencionado por el Estado de China puede permanecer largas temporadas en alta mar". Pascual Aguilera también denuncia lo que considera una actitud demasiado permisiva de las autoridades frente a esta flota china que según él tiene un acceso excesivamente fácil a los puertos y servicios chilenos. En cambio, el diputado de la región del Biobío, Sergio Bohadilla, se muestra confiado en la respuesta gubernamental. "Lo que Chile debe hacer siempre es resguardar nuestro patrimonio pesquero y para eso, reitero, tiene las facultades y el mandato legal, la armada de Chile, para hacer cumplir rigurosamente el respeto a nuestros límites marítimos y no permitir que ninguna nave extranjera esté operando en nuestra zona económica exclusiva. De ocurrir una situación, no tengo la menor duda que nuestro gobierno hará ver esta situación con la energía y la firmeza que se requiera, porque también tenemos muy claro que estas flotas son verdaderos depredadores de los recursos marítimos", según ha afirmado el diputado Sergio Bobadilla. La situación ha provocado críticas entre organizaciones de pescadores artesanales chilenos dedicados a la jibia, que cuestionan que el país proporcione soporte a una flota extranjera que explota en alta mar el mismo recurso del que dependen numerosas comunidades pesqueras nacionales.
Chile se ha transformado en el principal punto de apoyo logístico en las aguas del Pacífico para la gran flota china dedicada al calamar gigante o pota en aguas internacionales. RFI pone sobre la mesa las voces de varias personalidades y expertos que hablan de la conservación marítima, la pesca ilegal y la respuesta gubernamental de Chile ante esta cuestión. La Armada se encuentra atenta a los movimientos de la gigantesca flota pesquera china que actualmente opera al norte de Isla de Pascua. En Chile, la marina monitorea una importante flota de alrededor de 300 barcos chinos situada frente a sus costas en aguas internacionales. Estas embarcaciones pescan el calamar gigante o pota. Esta flota china se ha acercado a Chile desde 2024 después de que Perú endureciera la regulación en sus puertos para los barcos pesqueros extranjeros. En el Centro de Control Naval de Tráfico Marítimo, la Armada chilena sigue la trayectoria de cientos de embarcaciones mediante cartas náuticas interactivas para disuadir cualquier actividad Ilícita despliega recursos tanto en las aguas territoriales de Chile como más allá de ellas.Naïla Derroisné, corresponsal de RFI en Chile, entrevistó a Gonzalo Jiménez Briones, jefe del departamento de pesca. "Existen las operaciones de fiscalización pesquera oceánica aquí donde se emplean aeronaves de la aviación naval, donde se emplean eventualmente fragatas, incluso han habido submarinos involucrados en operaciones de fiscalización pesquera oceánica" dice Jiménez Briones. Sin embargo, Milkor Schwartzman, especialista en conservación marina y pesca ilegal, detectó 6 incursiones de barcos chinos entre 2024 y 2025 en la zona económica exclusiva chilena. "Indicaban que estaban pescando, navegaban a velocidad de pesca de noche dentro de la zona económica exclusiva de Chile y con la iluminación de pesca de calamar encendida" afirma Schwartzman. La flota china se encuentra a unas 350 millas náuticas de distancia, así lo describe Pascual Aguilera, portavoz de la Coordinadora Nacional de Pescadores de Pota: "Es como un muro. La flota china subvencionado por el Estado de China puede permanecer largas temporadas en alta mar". Pascual Aguilera también denuncia lo que considera una actitud demasiado permisiva de las autoridades frente a esta flota china que según él tiene un acceso excesivamente fácil a los puertos y servicios chilenos. En cambio, el diputado de la región del Biobío, Sergio Bohadilla, se muestra confiado en la respuesta gubernamental. "Lo que Chile debe hacer siempre es resguardar nuestro patrimonio pesquero y para eso, reitero, tiene las facultades y el mandato legal, la armada de Chile, para hacer cumplir rigurosamente el respeto a nuestros límites marítimos y no permitir que ninguna nave extranjera esté operando en nuestra zona económica exclusiva. De ocurrir una situación, no tengo la menor duda que nuestro gobierno hará ver esta situación con la energía y la firmeza que se requiera, porque también tenemos muy claro que estas flotas son verdaderos depredadores de los recursos marítimos", según ha afirmado el diputado Sergio Bobadilla. La situación ha provocado críticas entre organizaciones de pescadores artesanales chilenos dedicados a la jibia, que cuestionan que el país proporcione soporte a una flota extranjera que explota en alta mar el mismo recurso del que dependen numerosas comunidades pesqueras nacionales.
Dans ce supplément de Grand reportage, Florence Morice pour cette enquête sur les personnes expulsées des États-Unis et Léa Boutin-Rivière nous parlera art, histoire, culture et politique avec la Tapisserie de Bayeux. Les naufragés de la machine à expulser de Donald Trump Aux États-Unis, depuis janvier 2025, au moins 25 000 personnes ont été expulsées. Expulsées vers des pays qui ne sont pas les leurs, où elles n'ont ni famille ni repères. Par centaines, elles ont notamment été envoyées en Afrique, dans douze pays qui ont conclu des accords avec les États-Unis pour les accueillir. Que deviennent ces personnes expulsées, une fois arrivées sur le continent africain ? Pendant plusieurs mois, RFI a enquêté au sein d'un consortium de 25 médias internationaux coordonné par Forbidden Stories, et suivi le parcours de plusieurs d'entre elles. Certaines bloquées dans un pays étranger, sans statut ni perspective. D'autres finalement renvoyées, indirectement dans leur pays avec, à la clé, les dangers qu'elles avaient fuis. Un Grand reportage de Florence Morice qui s'entretient avec Jacques Allix. Tapisserie de Bayeux : l'incroyable épopée Elle est devenue le symbole des liens entre la France et le Royaume-Uni : la tapisserie de Bayeux. Broderie monumentale de près de 70 mètres de long, qui raconte la conquête de l'Angleterre par les Normands. Elle est présentée en ce moment au British Museum, à Londres. C'est la première fois que cette œuvre quasi-millénaire, passe aux Anglais grâce à un prêt concédé par le président français Emmanuel Macron. Une fresque de tissus à manipuler avec infinies précautions qui retricote les relations entre les deux pays et génère une « Bayeux-mania » outre-Manche. Un Grand reportage de Léa Boutin-Rivière qui s'entretient avec Jacques Allix.
À l'heure de la montée des périls de toutes sortes, et notamment la progression des idées et des partis d'extrême droite partout dans le monde, et notamment en France, un film qui sort en salles la semaine prochaine pose ces questions cruciales : comment devient-on un rouage d'une machine dictatoriale ? Comment s'incarne la « banalité du mal ». Notre salut dresse le portrait d'un petit fonctionnaire zélé du régime collaborationniste de Vichy, pendant la Seconde Guerre mondiale en France. Auréolé du prix du scénario au Festival de Cannes 2026, Notre salut retrace le parcours de l'arrière-grand-père du réalisateur Emmanuel Marre, arrivé à Vichy en septembre 1940 avec des exemplaires d'un essai sur l'organisation du travail, édité à compte d'auteur. C'est surtout la découverte de la correspondance intime d'Henri Marre avec sa femme Paulette pendant la Seconde Guerre mondiale qui a poussé le réalisateur, dont c'est le deuxième long métrage, à concevoir ce film qui n'est pas un biopic de son aïeul, mais une plongée sensorielle dans la France de Vichy et dans le milieu des fonctionnaires chargés de mettre en œuvre la politique du maréchal Pétain. Musiques : « Agolo » d'Angélique Kidjo (playlist RFI), « Popcorn » de Gershon Kingsley
Au sommaire du Café des Sports : - Sénégal : Vieira, acte I ! ; - RDC : en mode mondialiste ! ; - Côte d'Ivoire : Renard gagnant ! ; - Cameroun : sérénité retrouvée ? ; - Mbappé : l'Afrique au cœur ; - Les cartons vidéo. Sénégal : Vieira, acte I ! Nouvelle ère, Mané absent : quel visage pour les Lions ? RDC : en mode mondialiste ! 2-0 face à la Guinée équatoriale : les Léopards repartent pied au plancher. La RDC en mode mondialiste ! Côte d'Ivoire : Renard gagnant ! Retour, victoire : 2-0 face au Ghana. Que faut-il retenir du retour du sélectionneur français sur le banc ? Cameroun : sérénité retrouvée ? 3-1 face aux Comores, jeunesse et fraîcheur au rendez-vous. La méthode Pagou commence à porter ses fruits ! Mbappé : l'Afrique au cœur Racines, football africain, Ballon d'Or : Kylian Mbappé se livre dans l'entretien exclusif de RFI. Comment le continent africain a-t-il reçu la sortie médiatique de la star des Bleus ? À écouter aussiKylian Mbappé: «Je n'ai jamais coupé le lien avec l'Afrique» Les cartons vidéo Vos coups de cœur, vos coups de gueule… et ceux de nos consultants ! Présentation : Annie Gasnier et Frédéric Suteau – Consultants : Rémy Ngono, Xavier Barret, Youssouf Mulumbu. Rédaction en chef : David Fintzel – TCR : Laurent Salerno – Réalisation vidéo : Yann Bourdelas et Steven Helsly.
Réagissez à l'actualité de votre choix avec Juan Gomez. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Au Maroc, les élections législatives ont enregistré seulement 38% de participation, le taux le plus faible de ces vingt dernières années. Un chiffre qui s'explique notamment par la faible mobilisation des jeunes, alors qu'il y a un an, la Gen Z 212 descendait dans la rue pour réclamer davantage de justice sociale et de meilleures perspectives. Comment expliquer ce désintérêt de la jeunesse pour les élections ? Peut-on parler d'une défiance envers la classe politique ? Avec Sophiane Amazian, journaliste au service Afrique de RFI.
Arrêtée le 7 août à l'aéroport de Louisville alors qu'elle partait à New York avec son équipe universitaire du Kentucky, Aminata Seck est depuis détenue par la police américaine de l'immigration. Après plusieurs publications de l'une de ses avocates sur Instagram alertant sur son état de santé, les appels à sa libération se multiplient sous le hashtag #FreeAminata, mais aussi à travers des vidéos réclamant l'implication des autorités sénégalaises. Avec Jessica Taieb, journaliste à Appels sur l'actualité sur RFI.
Au sommaire du Café des Sports : - Sénégal : Vieira, acte I ! ; - RDC : en mode mondialiste ! ; - Côte d'Ivoire : Renard gagnant ! ; - Cameroun : sérénité retrouvée ? ; - Mbappé : l'Afrique au cœur ; - Les cartons vidéo. Sénégal : Vieira, acte I ! Nouvelle ère, Mané absent : quel visage pour les Lions ? RDC : en mode mondialiste ! 2-0 face à la Guinée équatoriale : les Léopards repartent pied au plancher. La RDC en mode mondialiste ! Côte d'Ivoire : Renard gagnant ! Retour, victoire : 2-0 face au Ghana. Que faut-il retenir du retour du sélectionneur français sur le banc ? Cameroun : sérénité retrouvée ? 3-1 face aux Comores, jeunesse et fraîcheur au rendez-vous. La méthode Pagou commence à porter ses fruits ! Mbappé : l'Afrique au cœur Racines, football africain, Ballon d'Or : Kylian Mbappé se livre dans l'entretien exclusif de RFI. Comment le continent africain a-t-il reçu la sortie médiatique de la star des Bleus ? À écouter aussiKylian Mbappé: «Je n'ai jamais coupé le lien avec l'Afrique» Les cartons vidéo Vos coups de cœur, vos coups de gueule… et ceux de nos consultants ! Présentation : Annie Gasnier et Frédéric Suteau – Consultants : Rémy Ngono, Xavier Barret, Youssouf Mulumbu. Rédaction en chef : David Fintzel – TCR : Laurent Salerno – Réalisation vidéo : Yann Bourdelas et Steven Helsly.
Según un informe independiente presentado esta semana en Panamá, la Iglesia católica de ese país registra decenas de casos de abusos sexuales. RFI entrevistó a uno de los miembros de la comisión que lo elaboró. Son 37 denuncias contra religiosos por abusos sexuales entre 2001 y 2025. La comisión compuesta por académicos de dos universidades católicas investigó 24 de ellas. El resto concernían otras arquidiócesis y por eso fueron dejadas de lado. “Este informe es histórico” El español Yago de la Cierva, miembro de la Comisión Transparencia, viajó a ese país para la presentación de un informe que, según él, es sin precedentes: “Este informe es histórico porque es la primera vez que una arquidiócesis, que una institución de la Iglesia, sin presión externa, sin denuncias de los medios de comunicación, sin denuncia de las autoridades públicas, ha decidido encargar a una comisión completamente independiente en la gestión, en la financiación, en todo su trabajo, ha encargado ‘decidme qué he hecho mal'. Y es la primera vez, que yo sepa en todo el mundo, que una institución católica hace esto. Nosotros hemos hecho el informe de manera independiente y se lo hemos entregado a la diócesis”, explica a RFI. El informe contiene más de dos decenas de recomendaciones. “Nosotros lo que investigamos es qué ha hecho la arquidiócesis cuando alguien se ha dirigido a ella diciendo ‘he sido abusado o conozco un caso de abuso'. Y entonces la mayoría de las 26 recomendaciones se refieren a cambiar el enfoque, a poner en el centro a las víctimas en primer lugar. Dar muchísimo más peso a la escucha de la víctima, es decir, no solamente a la atención mientras que se la escucha, sino al acompañamiento”, indica Yago de la Cierva. Escuchar a la víctima y dejar constancia Además, señala, “otra de las recomendaciones que es muy importante, es que se necesita dar una formalidad a todos estos procesos, es decir, tiene que quedar constancia de la denuncia, de lo que se hace a continuación, de cómo se acompaña a la víctima, de cuál es la pena que se pone al culpable, si hay investigación, etcétera. De tal manera que no solo se hace lo que se tiene que hacer, sino que además se deja constancia para poder examinar y rendir cuentas de lo sucedido”. “O sea que lo que estamos diciendo es que la Arquidiócesis utilizaba mucha informalidad a la hora de gestionar estos casos, y lo que hemos recomendado es que tiene que documentarlo y además tiene que poner a personal especializado que sepa, o sea, que tenga una formación sobre estos temas y que dé continuidad a todas las políticas”, concluye De la Cierva. El arzobispo de Panamá, José Domingo Ulloa, informó que cinco religiosos fueron condenados por la justicia y expulsados de la Iglesia por estas acusaciones. Ulloa pidió perdón por los crímenes, algo que ya había hecho en 2023 aunque de forma general.
Une bonne partie de la presse sénégalaise reprend ce jeudi les grandes lignes de l'interview que Bassirou Diomaye Faye a accordée à RFI et France 24, et que vous pouvez écouter sur notre antenne ou notre site internet. Sénéplus retient ainsi que « sur l'ONU, le chef de l'État estime que l'organisation reste indispensable malgré ses limites actuelles » et « qu'il défend également la candidature de l'ancien président sénégalais Macky Sall au secrétariat général de l'ONU, estimant que ses chances restent ouvertes et que son expérience peut servir la défense des intérêts africains et la réforme de l'architecture financière internationale ». Sénéplus a également retenu que « face aux interrogations sur les éventuelles mesures d'austérité, son gouvernement entend protéger les ménages vulnérables ». Walfnet, de son côté, revient sur le discours du président sénégalais à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU, et titre : « Diomaye Faye appelle à une mobilisation face à la multiplication des conflits ». « Le Sahel ne doit pas être abandonné à son triste sort », a notamment lancé le président sénégalais. À lire aussiBassirou Diomaye Faye sur RFI et France 24: «Qui de mieux que Macky Sall pour défendre la place de l'Afrique à l'ONU?» Le Maroc dans l'attente d'un gouvernement Le résultat des élections législatives au Maroc fait l'objet de plusieurs commentaires. Le journal Le Matin se penche aujourd'hui sur « les scénarios d'alliance les plus probables », après ces élections. Arrivé en tête avec 97 sièges, « le PAM (le Parti Authenticité et Modernité) doit réunir une coalition d'au moins 198 députés, pour obtenir l'investiture de la Chambre des représentants », explique le quotidien marocain. « El Mansouri dessine les contours du prochain gouvernement dirigé par le PAM » titre, de son côté, Hespress qui précise : « Fatima-Zahra El Mansouri, coordinatrice nationale de la direction collégiale du parti, refuse de préjuger des choix à venir (…) tout en affichant une ligne politique : aucune porte n'est fermée et les priorités devront désormais être le pouvoir d'achat, la jeunesse et le rétablissement du dialogue avec les citoyens ». « Après les urnes, quelle majorité pour quelles priorités ? » C'est la question posée par Jeune Afrique. Le site panafricain estime « que l'élection pose plusieurs questions, du fait du fort taux d'abstention et de la remontée du PJD (le parti islamiste) ». « L'élection est terminée », conclut Jeune Afrique. « La négociation politique commence. Il faudra un chef du gouvernement, une coalition, un programme et une majorité pour le porter. Mais derrière cette mécanique institutionnelle demeure une question plus profonde : comment reconnecter la politique à ceux qui ont choisi de ne pas voter ? » À lire aussiLégislatives au Maroc: le parti islamiste du PJD «a construit sa remontée autour d'un vote sanction» Mécontentement dans les mines Au Mali, le secteur minier se prépare à faire grève. C'est à la Une d'Afric Telegraph qui annonce : « Au Mali, le secteur minier est menacé de paralysie par un préavis syndical ». Le site d'information panafricain précise que « le secteur minier malien, pilier budgétaire de la transition militaire, fait face à un risque de blocage. Plusieurs comités syndicaux, représentant à la fois des salariés d'exploitations privées et des agents de la Direction nationale de la géologie et des mines, agitent la menace d'un arrêt coordonné de l'activité », principalement dans les mines d'or. Les revendications portent notamment sur les salaires et les primes. « Pour Bamako », poursuit Afric Telegraph, « la perspective d'une paralysie même partielle du secteur constitue un scénario redouté. Les régies financières s'appuient (en effet) sur les versements réguliers des sociétés minières pour couvrir une part significative des dépenses courantes ». « Le Mali, rappelle également Afric Telegraph, figure parmi les principaux producteurs d'or du continent, aux côtés du Ghana, du Burkina Faso et de l'Afrique du Sud ».
Économie et géopolitique : les deux dimensions sont désormais indissociables. La crise au Moyen-Orient, les tensions autour du détroit d'Ormuz et la guerre en Ukraine révèlent la vulnérabilité des chaînes d'approvisionnement. Pétrole, gaz, cuivre, aluminium, lithium, graphite ou terres rares sont devenus des enjeux de puissance. Des États-Unis à la Chine, de l'Europe à l'Afrique (RDC en tête), les grandes puissances cherchent à sécuriser leurs ressources et affirmer leur domination. NOS INVITES - Anne Bialkowski, responsable de l'unité Intelligence minérale au BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), établissement public français de référence dans les applications des sciences de la Terre pour gérer les ressources et les risques du sol et du sous-sol. - Emmanuel Hache, chercheur à l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris) - Yves Jégourel, professeur titulaire de la chaire « Économie des matières premières et transitions durables » au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), professeur associé à Mines Paris – PSL et auteur du podcast @commo_talks_matieres_premieres - Jonathan Muya, chercheur en macroéconomie financière et en géostratégie à l'Université de Kinshasa (RDC) - Ottilia Férey, correspondante de RFI dans les pays scandinaves Une émission enregistrée dans le cadre des Ecopol 2026 à Tours. LES TEMPS FORTS DE L'EMISSION Ormuz : quand la géopolitique fait flamber les prix La crise autour du détroit d'Ormuz illustre la fragilité des marchés mondiaux de l'énergie. La hausse du pétrole se transmet aux carburants et à l'ensemble des chaînes de valeur, tandis que les anticipations de pénurie entretiennent la volatilité des prix. Pétrole, gaz, carburants : les nouvelles vulnérabilités européennes La question énergétique ne se résume plus à l'accès au pétrole. Stocks stratégiques, capacité de raffinage, importations de gazole et diversification des fournisseurs sont devenus des enjeux majeurs pour la sécurité économique européenne. Métaux stratégiques : le nouveau front de la rivalité sino-américaine Aluminium, cuivre, lithium, graphite, terres rares : ces ressources sont indispensables à l'industrie, à la transition énergétique mais aussi aux secteurs numériques et de défense. États-Unis et Chine cherchent à sécuriser leurs approvisionnements et à réduire leurs dépendances. Europe : peut-on réduire la dépendance aux matières premières ? L'Europe cherche à renforcer ses capacités d'approvisionnement, d'exploration et de recyclage. La Scandinavie dispose notamment de ressources importantes, mais leur exploitation pose une question centrale : comment concilier souveraineté minérale, transition énergétique et protection de l'environnement ? RDC : comment transformer la richesse minière en développement ? La République démocratique du Congo dispose d'importantes ressources en cuivre, cobalt, étain et coltan. Pour Jonathan Muya, l'enjeu est de transformer la rente minière en investissements structurants et de développer davantage la transformation locale. La rivalité entre partenaires peut aussi modifier le pouvoir de négociation de Kinshasa. Recyclage, sobriété, transformation : peut-on échapper à la course aux ressources ? La transition énergétique accroît la demande en matières premières. Face à cette pression, les invités soulignent trois leviers : développer le recyclage, conserver les matières sur les territoires européens et interroger la consommation de ressources. Le cuivre, notamment, devient un enjeu central des infrastructures électriques et numériques. POUR INFOS - le projet OFREMI (Observatoire français des ressources minérales pour les filières industrielles) - Emmanuel Hache - Géopolitique des matières premières (Eyrolles) - Le rapport annuel du cercle CyclOpe NOTRE CHOIX MUSICAL Jetski (Friki) - Moliy, Yailin la Mas Viral, Theodora
Après cinq ans passés en prison à Cuba, l'artiste et dissident Luis Manuel Otero Alcántara, 38 ans, a retrouvé la liberté. Il vit désormais en exil aux États-Unis. Luis Manuel Otero Alcántara a été arrêté en juillet 2021 alors qu'il tentait de rejoindre les manifestations historiques du 11 juillet. Au micro de Marine de la Moissonnière, il raconte les premiers mois de cette nouvelle vie : les difficultés physiques et psychologiques liées au fait de réapprendre à vivre en société après cinq années d'enfermement, mais aussi la sensation de devoir retrouver ses repères dans un monde libre. En prison, la peinture lui a permis de tenir et de continuer à résister. Depuis son arrivée aux États-Unis, il poursuit son engagement en faveur d'un changement politique à Cuba, dont il dénonce la situation économique et les restrictions aux libertés. Des propos qui lui valent des critiques, mais qui, dit-il, renforcent sa détermination à continuer de créer et à défendre les Cubains depuis l'exil. À lire aussiCuba: l'artiste et figure de la dissidence cubaine Luis Manuel Otero Alcántara arrive aux États-Unis pour son exil En Colombie, les groupes armés recrutent de plus en plus de mineurs C'est notamment le cas dans le département du Cauca en Colombie, l'un des territoires les plus touchés par le conflit. Pour attirer enfants et adolescents, les dissidents des Farc et d'autres groupes criminels utilisent désormais massivement les réseaux sociaux, notamment TikTok, Instagram et Facebook, avec des vidéos qui promettent argent, pouvoir et reconnaissance. Selon les chiffres du défenseur des droits colombien, 435 mineurs ont été recrutés en 2025, principalement dans le Cauca, tandis que l'ONU estime que les recrutements forcés ont augmenté de 300% en cinq ans. Dans les zones rurales et isolées, où les jeunes sont confrontés à la pauvreté et au manque d'opportunités, ces promesses peuvent être particulièrement efficaces. Paola Arissa, de la rédaction en espagnol de RFI, a recueilli le témoignage de Juan, recruté à 15 ans avant de parvenir à s'échapper, ainsi que celui d'un enseignant qui raconte comment les réseaux sociaux sont utilisés pour piéger et menacer les adolescents. Journal de la 1ère La dette d'un milliard d'euros de la Collectivité territoriale de Martinique. À éouter aussiLe journal d'Outre-mer La 1ère
Confronté à la montée des tensions internationales, l'espace numérique est devenu un théâtre d'affrontement à part entière. Cyberattaques, espionnage, manipulations informationnelles : les infrastructures numériques sont utilisées à des fins hostiles. Comment fonctionne la cyberguerre ? On en parle avec notre invité, Stéphane Taillat, maître de conférences habilité à diriger des recherches à l'Institut français de géopolitique, détaché à l'Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan. Dans son ouvrage, La cyberguerre publié aux éditions Que sais-je ?, Stéphane Taillat revient sur la manière dont les États, les groupes criminels, les entreprises privées ou encore les activistes politiques s'approprient l'espace structuré par les infrastructures numériques à des fins stratégiques. Comment la cyberguerre est-elle devenue une composante de notre système international ? Quels en sont les acteurs et comment s'en protéger ? Entretien avec Stéphane Taillat, maître de conférences habilité à diriger des recherches à l'Institut français de géopolitique, détaché à l'Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, responsable de l'équipe de recherche Mutations des conflits contemporains au Centre de recherche de Saint-Cyr et membre du centre GEODE, partenaire de notre émission. L'IA s'invite à la tribune des Nations unies La 81e session de l'Assemblée générale des Nations unies s'est ouverte cette semaine à New York. Près de 130 chefs d'État et de gouvernement y sont attendus. Chaque édition est un moment particulièrement exposé à la désinformation. Dans sa chronique, Olivier Fourt de la cellule Info Vérif de RFI revient sur ces images mensongères générées par intelligence artificielle destinées à nuire à l'image de marque de certains chefs d'État ou de gouvernement. Ce que l'on sait des soupçons contre l'écrivain Thélyson Orélien L'auteur canadien d'origine haïtienne Thélyson Orélien est accusé d'avoir massivement utilisé l'IA pour son livre C'était ça ou mourir. Les accusations s'appuient sur des résultats de Pangram, un détecteur de texte généré par IA : ce logiciel, considéré comme fiable par plusieurs chercheurs, assure que la grande majorité du livre aurait été écrite avec l'IA. Alors peut-on vraiment faire confiance à cet outil ? Nathan Gallo, des Observateurs de France 24, a mené l'enquête. À lire aussiUn livre écrit avec l'IA ? Ce que l'on sait des soupçons portés contre l'écrivain Thélyson Orélien
RADIO FOOT – jeudi 24 septembre 2026. En direct à 18h10 / 16h10 TU sur RFI et en vidéo sur YouTube Live RFI. Rediffusion à 23h10 / 21h10 TU sur RFI. Au sommaire : Bleus : Zidane, première à Izmit ! ; - CAN 2027 : les Mondialistes repartent au combat ! ; - CAN 2027 : neuf mois pour être prêts ! Bleus : Zidane, première à Izmit ! Vendredi (25 septembre 2026) face à la Turquie en Ligue des Nations, Zinédine Zidane vivra son premier match à la tête des Bleus. Mbappé à gauche et Dembélé en guise d'hors d'œuvre ? À quoi s'attendre ? Les premiers choix du nouveau sélectionneur seront scrutés à la loupe. CAN 2027 : les Mondialistes repartent au combat ! Le Sénégal de Patrick Vieira très attendu débute face au Mozambique sans Sadio Mané (blessé). Maroc, Algérie, Égypte : les cadors africains retrouvent les éliminatoires après le Mondial. La Coupe du monde 2026 a-t-il changé la hiérarchie africaine ? CAN 2027 : neuf mois pour être prêts ! Kenya, Tanzanie, Ouganda : la première CAN organisée à trois doit encore accélérer sur les stades et les infrastructures. La CAF maintient la pression. Pari ambitieux ou organisation trop lourde ? Autour d'Annie Gasnier pour en débattre : Yoro Mangara, Patrick Juillard et Philippe Doucet. Cédric de Oliveira sera en direct d'Izmit en Turquie. Rédaction en chef : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.
Pendant six mois, RFI et 25 autres médias internationaux ont enquêté, au sein du consortium Forbidden Stories, sur la politique d'expulsions massives de l'administration Trump. Au cœur de l'enquête : les accords conclus dans le plus grand secret par Washington avec plusieurs pays, notamment en Afrique, pour y envoyer des migrants expulsés des États-Unis. Comment les journalistes ont-ils accédé à ces documents opaques et identifié les contreparties accordées aux États qui acceptent ces migrants? Avec Florence Morice, journaliste au service Afrique de RFI.
Un petit félin tacheté d'environ 45 centimètres, baptisé « tilcayo » par les habitants des Yungas, une région montagneuse de Bolivie, vient d'être officiellement identifié comme une nouvelle espèce. Une découverte exceptionnelle : c'est le premier nouveau chat sauvage identifié depuis plus d'un siècle. Comment les scientifiques ont-ils établi qu'il s'agissait bien d'une espèce à part entière ? Pourquoi de telles découvertes sont-elles aussi rares ? Et que va changer cette reconnaissance pour la protection de ces petits félins ? Avec Stefanie Schüler, journaliste au service environnement-climat de RFI.
RADIO FOOT – jeudi 24 septembre 2026. En direct à 18h10 / 16h10 TU sur RFI et en vidéo sur YouTube Live RFI. Rediffusion à 23h10 / 21h10 TU sur RFI. Au sommaire : Bleus : Zidane, première à Izmit ! ; - CAN 2027 : les Mondialistes repartent au combat ! ; - CAN 2027 : neuf mois pour être prêts ! Bleus : Zidane, première à Izmit ! Vendredi (25 septembre 2026) face à la Turquie en Ligue des Nations, Zinédine Zidane vivra son premier match à la tête des Bleus. Mbappé à gauche et Dembélé en guise d'hors d'œuvre ? À quoi s'attendre ? Les premiers choix du nouveau sélectionneur seront scrutés à la loupe. CAN 2027 : les Mondialistes repartent au combat ! Le Sénégal de Patrick Vieira très attendu débute face au Mozambique sans Sadio Mané (blessé). Maroc, Algérie, Égypte : les cadors africains retrouvent les éliminatoires après le Mondial. La Coupe du monde 2026 a-t-il changé la hiérarchie africaine ? CAN 2027 : neuf mois pour être prêts ! Kenya, Tanzanie, Ouganda : la première CAN organisée à trois doit encore accélérer sur les stades et les infrastructures. La CAF maintient la pression. Pari ambitieux ou organisation trop lourde ? Autour d'Annie Gasnier pour en débattre : Yoro Mangara, Patrick Juillard et Philippe Doucet. Cédric de Oliveira sera en direct d'Izmit en Turquie. Rédaction en chef : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.
Après la prise de l'aéroport de Mekele et de plusieurs autres aéroports par les forces de défense du Tigré, le journal Libération, à Paris, livre une analyse de la situation. Libé cite un chercheur de l'université de Mekele. Pour lui, la prise des aéroports vise à « rompre le lien aérien entre Addis-Abeba et le Tigré », et traduit « une volonté d'aller vers une confrontation ouverte afin de provoquer une intervention internationale ». L'escalade couvait depuis plusieurs mois, rappelle Libération, qui esquisse les scénarios possibles désormais : « Addis-Abeba pourrait répondre par de nouvelles frappes, une rupture des circuits financiers ou un blocus du Tigré, comme pendant la première guerre. » Mais le journal considère qu'une reconquête terrestre des aéroports précipiterait la région dans un conflit ouvert. Et de citer à nouveau l'universitaire de Mekele : « L'Éthiopie se trouve au bord d'une guerre de grande ampleur. L'escalade des dernières 24 heures, selon lui, marque le passage d'une "paix froide" à "une guerre active sur plusieurs fronts", où "l'espace réservé à la diplomatie a pratiquement disparu". » Dans la foulée des révélations du Deportation Project Révélations auxquelles RFI est associée et que vous découvrez sur notre antenne depuis lundi. Ce nouveau témoignage : « Le regard perdu dans le vide, Carlos Telles Sanchez pense à son fils de cinq mois, resté aux États-Unis. Il ne l'a encore jamais vu. » À Paris, Le Monde raconte l'histoire de ce Vénézuélien qui avait fui son pays en 2021 et qui s'était installé à Dallas, au Texas, où il travaillait dans une concession automobile. Jusqu'au 20 août dernier, où il est arrêté par l'ICE, la police de l'immigration, alors qu'il est juste allé accomplir une tâche administrative. Et voilà Carlos Telles Sanchez expulsé vers le Liberia. « J'ai d'abord pensé que c'était le nom d'un autre État américain », raconte-t-il. « Le vol a été un véritable cauchemar. Nous avons été traités comme des criminels. » Aujourd'hui, il est logé dans un hôtel de Marshall, une petite ville côtière située à une cinquantaine de kilomètres de Monrovia, la capitale. Le Monde rapporte que le Liberia s'est engagé à accueillir jusqu'à 1 200 personnes expulsées des États-Unis au cours des douze prochains mois. Selon The New York Times, Washington aurait accepté de verser 5 millions de dollars au Liberia en échange de la prise en charge des migrants expulsés. À écouter aussiÉtats-Unis- Afrique : que gagnent les pays qui acceptent les expulsés ? Au Sénégal, les pannes de courant à répétition sont encore dans la presse ce matin Un compteur électrique, une bougie et le président Bassirou Diomaye Faye, c'est le photomontage à la Une de WalfQuotidien, à Dakar, ce matin. Et ce titre : « Coupures intempestives d'électricité : Diomaye face au tombeur de Diouf et Wade ». Le journal a interrogé un analyste qui rappelle deux épisodes anciens. 1998, la grève du syndicat Sutelec qui plonge le Sénégal dans une crise de l'électricité. Cette crise, sans doute l'un des éléments déclencheurs du départ d'Abdou Diouf, estime l'analyste, qui rappelle ensuite l'épisode de 2009. Nouvelle crise de l'électricité qui conduira au plan Takkal du président Abdoulaye Wade, une importante restructuration du secteur énergétique. Mais notre analyste estime que, malgré cette réforme, les manifestants de juin 2011 à Dakar protestaient aussi contre les coupures de courant. Les délestages actuels peuvent être très préjudiciables pour le régime lors des prochaines élections, conclut l'article de Walf. À la veille de l'arrivée du pape en France Cet article est à découvrir sur le site The Conversation : « Ce que les prêtres africains en France révèlent des reconfigurations du catholicisme ». Le site souligne qu'en France, cette année, ce sont 84 nouveaux prêtres qui seront ordonnés. Une baisse constante. En 1960, le pays comptait 65 000 prêtres ; aujourd'hui, il en reste environ 12 000 et 20 % d'entre eux viennent de l'étranger, dont l'écrasante majorité d'Afrique, République démocratique du Congo, Congo-Brazzaville, Bénin, Cameroun, Madagascar, Burkina Faso et Côte d'Ivoire en tête. Le catholicisme français, longtemps émetteur missionnaire, est devenu un espace récepteur, écrit The Conversation.
Bassirou Diomaye Faye est l'invité de RFI et France 24 en marge de l'Assemblée générale de l'ONU 2026, ce 24 septembre à New York. Au micro de Mounia Daoudi et de Marc Perelman, le président du Sénégal revient sur la crise que traverse cette institution et la succession du Portugais Antonio Guterres au poste de Secrétaire général des Nations unies. « Qui de mieux pour défendre la réforme de l'architecture financière internationale que le président Macky Sall », insiste-t-il au sujet de son prédécesseur à la tête de l'État sénégalais et ancien adversaire politique. Bassirou Diomaye Faye défend également le programme d'aide de 2,2 milliards de dollars signé avec le FMI le 1er septembre. Il enjoint les opposants à ce plan, incarnés notamment par son ex-Premier ministre Ousmane Sonko, à adopter un « comportement patriotique » lors du futur vote sur la loi de finances rectificative de son pays. Entretien exclusif. RFI / France 24 : Nous sommes ici aux Nations unies, des Nations unies impuissantes souvent, presque ruinées, certains disent inutiles, avec une Afrique qui est historiquement sous-représentée. À quoi bon finalement ces Nations unies ? Est-ce qu'il ne faut pas revoir totalement l'architecture internationale ? Bassirou Diomaye Faye : Je crois que le constat est partagé sur l'état de l'ONU aujourd'hui. Et c'est justement parce qu'il est dans cet état qu'il faut se rappeler ce qui a été à l'origine de la création de cette organisation. Nous venions juste de sortir d'un contexte d'après Seconde Guerre mondiale, avec les ravages que l'on a connus. Le monde ne pouvait pas rester impuissant ou attendre encore de plonger dans un tel chaos pour éviter une guerre de cette ampleur. Nous devons donc toujours nous rappeler l'idée originelle. Et c'est justement parce que les Nations unies ne sont plus aujourd'hui, de l'avis de beaucoup d'observateurs, à la hauteur de la mission originelle qui a été la leur, qu'il faut s'y intéresser, les réformer et leur faire jouer le rôle qui devait être le leur, leur faire assumer la mission pour laquelle elles ont été créées. Cette organisation demeure importante. Aujourd'hui, nous devons travailler à ce que le multilatéralisme reprenne le dessus sur les initiatives bilatérales. C'est tout le sens du combat que nous sommes en train de mener aux Nations unies et dans toutes les tribunes où il est question de parler de notre organisation commune. L'Afrique y est sous-représentée. Je suis tout à fait en phase avec vous. Tous les discours, depuis des années, convergent sur la nécessité pour l'Afrique d'avoir un siège permanent au Conseil de sécurité. C'est un combat qui est en train d'être mené, et nous espérons que les voix qui portent réellement la décision au sein de l'ONU comprendront la nécessité qu'un continent qui doit faire 2,5 milliards de personnes à l'horizon 2050 ne puisse être exclu des instances de décision de l'organisation mondiale. Ce combat, c'était celui d'Antonio Guterres, dont le mandat s'achève le 31 décembre. Pourquoi avez-vous choisi de soutenir la candidature de Macky Sall, alors que tout le monde s'accorde à dire qu'elle n'a que très peu de chances d'aboutir ? Je ne partage pas ce pessimisme sur la candidature de l'ancien président du Sénégal, Monsieur Macky Sall. Tout au contraire, je pense qu'elle garde encore toutes ses chances de succès. En réalité, ceux qui sont, ou celles qui sont considérés comme ayant des chances, ne le seront que lorsque les cinq auront décidé que leur candidature passe. On ne sait pas encore ce que seront les votes des membres permanents du Conseil de sécurité. Les jeux restent ouverts. Nous sommes en train de faire le travail. De notre point de vue, nous sommes en train de discuter avec ceux qui votent, ceux qui tiennent la décision et j'estime, contrairement à ces prédictions, que les chances sont réelles. Mais ce sur quoi je voudrais insister, c'est le profil du candidat. Je pense que vous venez de le dire tout à l'heure, l'Afrique est sous-représentée. Qui de mieux aujourd'hui pour défendre une meilleure place de l'Afrique que le président Macky Sall ? Qui de mieux pour défendre la réforme de l'architecture financière internationale que le président Macky Sall, qui a subi les affres de la dette qui l'ont plombé par rapport aux ambitions qu'il a eues et qu'il partage avec beaucoup de pays du tiers-monde ou du Sud ? Je pense que sur ce rapport-là, il est de notre devoir de le soutenir en tant que Sénégalais, de le soutenir parce que nous pensons aujourd'hui que la place qui doit être celle de l'Afrique au sein de l'ONU ne peut être mieux défendue que par un Africain. Alors vous, vous avez mentionné la dette, cette fameuse dette cachée, le gouvernement, votre gouvernement, vient de conclure un accord très attendu avec le Fonds monétaire international, qui doit permettre un prêt de 2,2 milliards de dollars sur trois ans. Pour ça, il faut que votre dette, qui est donc bien plus importante qu'il y a quelques années, devienne soutenable. Il y a des négociations qui sont en train de s'ouvrir avec les créanciers multilatéraux et bilatéraux. Est-ce que vous espérez que ces négociations vont se conclure rapidement, plus rapidement que d'autres pays, par exemple comme le Ghana ou la Zambie ? Je pense que c'est une préoccupation partagée tant par le Sénégal, qui a choisi le cadre commun du G20, que par le cadre lui-même, qui doit faire preuve d'efficacité et d'efficience, particulièrement sur la réduction des délais dans le cadre des négociations. En réalité, c'est ça qui fait les hésitations des États qui sont dans une telle situation, à recourir à ce cadre. J'ai été récemment à Washington et j'ai vu que c'est une préoccupation que je partage avec la directrice générale du fonds, mais aussi avec le directeur général de la Banque mondiale. J'estime que ce que nous avons demandé avant de choisir le cadre, c'est que le cadre soit amélioré. Et la préoccupation fondamentale a été la préoccupation sur le délai de traitement ou des discussions qui doivent se tenir dans ce cadre. Sur ce rapport, nous avons des engagements fermes qui nous ont été donnés sur la réduction des délais avant d'avoir choisi le cadre. Nous espérons que chaque partie fera preuve de toutes les diligences possibles pour que nous allions plus vite et qu'au-delà du Sénégal, d'autres pays qui fatalement vont se retrouver dans cette situation-là auront plus confiance en ce cadre qui a été institué aussi pour être choisi par les pays qui sont dans une situation comme la nôtre. Donc d'ici quelques mois ? Nous l'espérons, nous travaillons à cela aussi. FMI rime souvent avec austérité. Il se dit que vous avez déjà accepté de baisser les subventions à l'énergie. D'autres mesures d'austérité risquent d'arriver également. Est-ce que finalement, ce ne sont pas les plus démunis qui vont encore devoir payer le prix de ces politiques du FMI ? Au contraire, je pense que dans le cadre du Sénégal, ce que nous avons réussi, c'est de préserver le pouvoir d'achat des plus démunis, comme vous l'avez dit. En 2026, nous avions, face aux difficultés, programmé de payer 35 milliards [de FCFA, NDLR] de bourses de sécurité familiale, nous avons décidé de doubler cette enveloppe pour la porter en 2026 à 70 milliards. Cette même enveloppe de 70 milliards sera doublée en 2027 pour être portée à 140 milliards. Et le registre national des bénéficiaires de ces bourses passe d'environ 500 000 à 1 million de bénéficiaires. Pas plus tard qu'avant-hier, dans le cadre du Programme national de solidarité, nous avons fait beaucoup de soutien à beaucoup de ménages vulnérables. Donc, notre préoccupation fondamentale dans le cadre de ces discussions avec le Fonds a été de préserver le pouvoir d'achat et d'assister les plus faibles pour que, justement, ils n'aient pas à payer le prix fort des efforts que nous sommes fatalement amenés à faire pour restaurer les équilibres financiers. C'est sur cela que nous travaillons. Et dans un registre d'austérité, comme on veut le faire croire, on ne recrute pas 2000 enseignants, on ne recrute pas plus de 2000 personnels de santé. On ne fait pas autant d'investissements que ce que nous sommes en train de faire dans le domaine de la santé et dans d'autres domaines. Je pense que le Sénégal a réussi aujourd'hui à restaurer la confiance avec le peuple, de l'État avec le peuple. Le Sénégal a réussi à restaurer sa confiance avec les partenaires et les investisseurs. Et nous sommes en train d'enclencher une phase que nous espérons va très rapidement porter ses fruits par rapport à la qualité de vie des Sénégalais. C'est cela notre préoccupation quotidienne. Pour que cela soit en effet enclenché, il faut que les mesures que vous êtes en train de mettre en place soient adoptées. C'est l'objet de la loi de finances qui va bientôt arriver devant l'Assemblée nationale. Or, à l'Assemblée nationale, votre ancien parti, le Pastef, a une très large majorité. Est-ce qu'il n'y a pas un risque de censure, justement, de cette loi de finances ? Rappelons quand même que certains membres du Pastef vous ont accusé de trahison et de vous soumettre au FMI. Je vois que vous souriez. Est-ce que ce n'est pas une véritable crainte, cette censure ? En fait de trahison, la seule chose que je suis susceptible de trahir, c'est mon serment que j'ai prêté le 2 avril 2024 face au peuple sénégalais et devant Dieu. Au-delà de ces référents, il n'y a pas d'autres choses qui m'engagent. Par rapport à la loi de finances rectificative comme par rapport à d'autres lois, quand il s'agit d'aller à l'Assemblée nationale, le gouvernement y va. Ce qu'il ne faut pas oublier aussi, c'est que le gouvernement est une institution à côté de l'institution que représente l'Assemblée nationale et celle que je représente moi-même et d'autres institutions, notamment sur le plan judiciaire. Et là-bas, chacun assume ses responsabilités et le peuple arbitre saura juger chacun par rapport à la posture qui est la sienne. Mais j'estime que dans le contexte où nous sommes, par rapport aux efforts que nous sommes amenés à faire pour le bénéfice du peuple sénégalais, ces représentants ne sauraient avoir un autre comportement patriotique que d'accompagner cette dynamique qu'ils ont trouvée, qu'ils ont eu à manager avec nous et qui est restée en l'état, mais que nous sommes en train de travailler à juguler. On se souvient, monsieur le Président, que le limogeage de votre Premier ministre, Ousmane Sonko, est intervenu peu après une visite du Fonds monétaire international. Est-ce que finalement, c'est votre volonté d'avancer avec le Fonds monétaire international qui a été l'objet de la rupture avec votre ancien compagnon de route ? Non, même pas. Nous avons eu des divergences persistantes sur certains sujets. Le président de la République que je suis l'avait choisi comme Premier ministre en vertu des pouvoirs qui me sont conférés par la Constitution. Quand cette rupture de confiance a persisté, je me suis choisi un autre Premier ministre et le Sénégal avance et la République est à l'œuvre. Et c'est la seule chose qui soit immuable. Monsieur le Président, étant donné le contexte qu'on vient de décrire à l'Assemblée nationale, il y a une question qui se pose, c'est la possibilité éventuellement de dissoudre cette Assemblée nationale. Vous y êtes autorisé par la Constitution à partir du 2 décembre. Est-ce que cette option est bien sur la table ? Nous ne sommes pas encore au 2 décembre et il n'y a pas de fixation sur une dissolution de l'assemblée ou sur l'organisation d'élections à telle date ou telle autre date. Toujours est-il que ceux qui ont hâte d'aller aux élections et qui, de ce fait, ont saisi la Cour suprême pour obtenir cette date-là, ils ont vu la Cour leur dire par deux fois, par un référé-liberté dont elle a été saisie et par un référé mesures utiles, rien ne me contraint à parler ou à fixer la date des élections en ce moment, et si cela devait se faire, ce sera dans le cadre d'un consensus - vous savez mon attachement au dialogue et mon sens de la concertation par rapport à ce qui concerne les affaires publiques. Mais vous n'excluez pas quand même l'option de la dissolution de l'Assemblée nationale ? Pourquoi exclure une prérogative dont on est investi par la Constitution ? Tout est question de nécessité ou de contexte. Le moment venu, selon ce qu'on aura en face, on décidera. Mais la seule boussole que nous avons, c'est l'intérêt supérieur du peuple sénégalais et la fluidité dans la communication des institutions. Comme je l'ai dit, chaque institution est appelée à être à la hauteur. Nous ne pensons pas qu'il puisse y avoir un blocage qui soit absolument insurmontable. Et c'est justement quand de telles situations arrivent que la Constitution a aménagé les pouvoirs de chaque institution pour qu'elle puisse agir en conséquence. Monsieur le Président, vous venez de lancer il y a quelques semaines votre parti, Kiiraay – Les Patriotes républicains. Or, un sujet préoccupe aujourd'hui les Sénégalais, allez-vous annoncer le report des élections locales qui sont prévues pour se tenir le 17 janvier ? J'ai rappelé tout à l'heure qu'il y a une organisation de la société civile qui a saisi la Cour des comptes, la Cour suprême plutôt, pour lui demander de m'enjoindre à fixer la date de l'élection. Un référé-liberté. La Cour a considéré que, au regard des dispositions légales, l'élection peut s'organiser jusqu'à la fin de l'année, les élections locales jusqu'à la fin de l'année 2027. Une autre organisation, cette fois-ci constituée d'acteurs politiques, le Front pour la défense de la République, a saisi la même cour en référé mesures utiles, et la Cour a aussi décidé de la même chose. Donc, il n'y a rien qui urge en réalité, et je ne voudrais pas que nous soyons dans l'obsession électorale permanente, alors que nous avons quelque chose qui doit aujourd'hui nous préoccuper fondamentalement, c'est comment discuter avec le fonds, obtenir un accord, un programme qui passe en conseil d'administration, qui soit approuvé et qui restaure définitivement la confiance des partenaires vis-à-vis du Sénégal et des investisseurs vis-à-vis du Sénégal. C'est cela ma préoccupation. Il y a un sujet qui préoccupe la communauté internationale, c'est la loi que vous avez promulguée le 31 mars sur la criminalisation de l'homosexualité. Est-ce que vous comprenez ces critiques et est-ce que vous êtes d'accord avec l'option qui avait été mise sur la table par Ousmane Sonko, d'éventuellement durcir cette loi si nécessaire ? De quelle communauté internationale parlez-vous ? La France, les Nations Unies... Est-ce que dans ces pays-là, quand ils ont légalisé le mariage homosexuel, nous étions très choqués, mais est-ce que nous avons réagi ? Non. Nous avons considéré que ce sont des pays souverains qui ont fait leurs options législatives et nous l'avons respecté. Nous demandons la même chose. Monsieur le Président, l'Union européenne finance la construction au Sénégal de deux centres d'accueil de migrants secourus en mer. Est-ce que les pays africains ne sont pas en train de devenir les sous-traitants d'une politique migratoire répressive menée par plusieurs pays européens ? Non, pas du tout. En réalité, même quand il a été question pour le Sénégal d'accueillir certains migrants refoulés de certains pays, nous avons refusé. Les migrants, par contre, qui prennent la mer pour l'essentiel sont aussi des Africains, il est question d'abord de leur protection, de leur intégrité physique au regard des conditions dans lesquelles ces migrants voyagent, et on sait à quel point c'est périlleux et combien de vies ça a coûté. D'un autre côté, c'est de ne pas les laisser entre les mains de passeurs ou de trafiquants d'êtres humains. Il est de notre responsabilité d'empêcher ces départs. Nous sommes en train de réaliser depuis 2024 des résultats extrêmement importants au Sénégal, ce que nous faisons en collaboration avec les autres pays de destination de ces flux migratoires irréguliers. Sur ce rapport, quand nous ramenons des migrants en terre ferme, il est de notre responsabilité aussi de les prendre en charge. Il ne s'agit en réalité que de cela, pas plus. Alors le Sénégal doit accueillir les Jeux olympiques de la jeunesse. C'est la première fois que des Jeux olympiques vont se tenir sur le continent africain. J'imagine que c'est un immense motif de fierté, mais c'est aussi un défi logistique et sécuritaire. Est-ce que le Sénégal sera prêt à tous ces points de vue ? On dira enfin 150 ans après, enfin la flamme vient en Afrique. Nous avons eu l'honneur et le privilège de l'accueillir au nom de l'Afrique qui accueille ces Jeux, qui sont célébrés à Dakar. Nous avons de notre côté travaillé à être à la hauteur des défis qui sont certes organisationnels, sécuritaires. À ce stade, les infrastructures qui doivent accueillir les Jeux sont prêtes et nous travaillons aussi à continuer à parfaire le concept de sécurité des Jeux. Sur ce rapport, nous sommes confiants, à quelques semaines des Jeux, que le Sénégal sera prêt, que nous organiserons des Jeux à notre image, sobres mais festifs, mais que nous montrerons aussi une jeunesse qui n'a pas que la migration en ligne de mire, mais qui est débordante d'énergie, qui est fière et qui est prête à accueillir le monde dans notre hospitalité légendaire. Sur le plan régional, Monsieur le Président, la situation sécuritaire au Mali, avec qui vous partagez une frontière, et plus largement dans les pays de l'AES, est préoccupante. Est-ce que vous ne craignez pas, je sais que vous en avez discuté avec plusieurs de vos homologues ici à New York, est-ce que vous ne craignez pas une contagion au Sénégal ? Vous parliez des JOJ justement, est-ce que vous avez eu à déjouer des tentatives d'attaques terroristes ces dernières semaines ? Le Mali est un pays voisin qui le restera parce que ni le Sénégal, ni le Mali ne déménageront. Sur ce rapport, quand il y a des problèmes de sécurité de cette nature au Mali, ils concernent forcément le Sénégal. Le terrorisme n'a pas de frontières. Ces conflits asymétriques ne sont pas à l'image des conflits conventionnels que nous connaissons. Donc, tout pays peut être frappé parce que justement, les facteurs qui font décider de frapper tel pays ou tel autre pays ne sont maîtrisés par aucun État. Le pays où nous sommes l'a vécu, votre pays l'a vécu, d'autres encore l'ont vécu. Donc le Sénégal ne peut pas dire qu'il est à l'abri. Mais nous prenons toutes les mesures qu'il faut, qui sont nécessaires, en concertation avec les pays avec lesquels nous partageons cette menace réelle par l'échange de renseignements et par tout autre mécanisme. Nous sommes même allés à un moment donné jusqu'à des patrouilles communes pour anticiper cette menace et enrayer toute tentative de frappe sur le Sénégal. Nous continuons à être vigilants, notamment dans le contexte des Jeux, mais nous sommes tout à fait conscients du niveau de la menace dans toute la sous-région, et cela nous concerne au plus haut point. Alors justement, vous êtes depuis quelques semaines président en exercice de la Cédéao, une institution régionale en crise, notamment à cause du départ de ces trois pays de l'Alliance des États du Sahel. Votre première visite a été justement pour le Mali. Alors est-ce que ça veut dire que vous allez aussi vous rendre au Burkina Faso et au Niger ? Et est-ce que, on sait qu'il y a beaucoup de médiations pour essayer de faire revenir ces trois pays dans le giron de la Cédéao et de l'Union africaine, c'est votre objectif à vous ? Je n'ai pas de frontières en tant qu'Africain, pour aller dans un pays ou dans un autre où je serai certainement bien accueilli en tant que frère africain. Évidemment, je me suis rendu au Mali, je pourrai me rendre dans n'importe quel autre pays dans le futur, selon les besoins et les disponibilités. La Cédéao fait face à des défis. Nous avons vu trois membres qui sont importants quitter l'organisation et créer une autre organisation, la Confédération des États du Sahel. C'est leur souveraineté de décider d'être dans une organisation ou d'en sortir. Ce n'est pas une première ni dans le monde, ni en Afrique. Nous respectons cette décision et nous travaillons à garantir les conditions d'une coexistence des deux organisations qui garantissent la libre circulation des personnes et des biens et qui garantissent une cohabitation qui permette d'avoir un commerce réel entre les pays, qu'ils soient membres de la Cédéao ou qu'ils soient membres de la Confédération des États du Sahel. Sur ce rapport, le dialogue est enclenché. Nous avons nommé un négociateur spécial en la personne du président Lansana Kouyaté. Le Sénégal jouera sa partition. Nous n'avons pas de sens interdit. Nous tendons la main à tout le monde et nous parlons à tout le monde, quelle que soit l'organisation dont il ressort. Parce qu'il nous faut bien discuter des problèmes que nous avons en commun, à savoir comment piloter cette sortie de la façon la plus intelligente possible. Et s'il était demain de la décision de ces autorités de prendre une autre voie, nous pourrons toujours en discuter parce que nous partageons le même espace commun et nous devons y travailler et cohabiter dans les meilleures formes possibles.
Elle est celle qui a fait condamner Donald Trump. La journaliste E. Jean Carroll raconte dans un livre sa bataille judiciaire et la décision de la justice reconnaissant le président états-unien coupable de viol. Entretien. Donald Trump l'a traitée de « menteuse », de « cinglée ». La journaliste états-unienne, E. Jean Carroll, 82 ans, a accusé le président américain de l'avoir violée dans les années 1990. La justice lui a donné raison : le président des États-Unis lui doit désormais plus de 80 millions de dollars. E. Jean Carroll raconte cette bataille judiciaire dans son livre Not my type - La Femme qui a fait plier Trump, dont la traduction en français parait ce jeudi (24 septembre 2026) aux éditions du Cherche Midi. Entretien avec Carlotta Morteo, du service Culture de RFI. De la difficulté d'organiser des élections en Haïti En Haïti, le quotidien Le Nouvelliste a pu avoir accès à la liste des candidats à la présidentielle lors des élections prévues en décembre. Son rédacteur en chef Frantz Duval décrit la difficulté d'organiser ce scrutin. Le journal donne également la parole à l'avocat André Michel, qui estime que le Premier ministre a galvaudé la transition. De leur côté, les organisations patronales demandent des élections crédibles pour mettre fin à ce qu'elles qualifient de transition sans échéance À écouter aussiEn Haïti, des élections irréalisables? Le Journal d'Outre-mer la 1ère Deux agressions de professeurs en Guadeloupe à la Une du journal des Antilles Guyane. À lire aussiFrance: les violences contre les enseignants en milieu scolaire sont-elles vraiment en hausse?
Jason Workmaster, member at Miller & Chevalier, joins Off the Shelf for procurement potpourri, highlighting some of the current developments in federal procurement policy, law, and operations.Workmaster gives his assessment of the Revolutionary Federal Acquisition Regulation (FAR) Overhaul (the RFO), ad shares his thoughts on whether the RFO, specifically the FAR Part 15 rewrite, will reduce the risk of protest. He also provides his insights regarding a series of policy and contracting issues surrounding GSA's Multiple Award Schedule (MAS) program, including the potential outcome surrounding GSA's RFI targeting resellers.The discussion turns to the so-called “MAS Blogger's” recent post regarding the use of e-Commerce platforms to fill MAS orders. Other topics include the role of bid protests involving Other Transactions Authority (OTAs) and Commercial Solutions Openings (CSOs).Finally, Workmaster covers a recent decision addressing the constitutionality of the role of relators under the Civil False Claims Act.See Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
RADIO FOOT – Mardi 22 septembre 2026 (16h10 rediff. 21h10 TU). Au sommaire : le capitaine des Bleus qui s'exprime sur RFI ; les Colchoneros qui remportent le derby Madrilène ; la folie Zidane à Clairefontaine. - Kylian Mbappé a choisi RFI pour s'exprimer L'attaquant international du Real Madrid est en campagne pour remporter un 1er Ballon d'Or à 27 ans. Le capitaine de l'équipe de France revient sur le récent Mondial des Bleus, parle de ses entraineurs : il se projette avec Zidane, rend hommage à Didier Deschamps, précédent sélectionneur avec lequel il a connu les sommets à 19 ans. Sans oublier le Real de Mourinho. Il revient sur ses racines africaines, évoque le niveau des nations continentales. - Le derby madrilène a basculé du côté de l'Atlético dimanche Les Blancos, réduits à 10 à la 50è n'ont pas tenu le choc. Les Colchoneros ont planté deux banderilles. L'expulsion de Huijsen a-t-elle changé la physionomie du match ? Giuliano Simeone décisif. Il provoque le penalty qui amène le 1-0, puis délivre la passe décisive à Jonathan David pour le 2-0. Le Canadien actif dans le pressing. Entrée de Julian Alvarez sous les sifflets, dans un contexte de tensions récentes autour du joueur. Les Rojiblancos passent deuxièmes, les Merengues relégués à 6 points de Barcelone. - La « Zizoumania » à Clairefontaine L'ex n°10 prépare son tout premier match comme sélectionneur, avec des joueurs sous le charme. Des entrainements qui suscitent une forte attention médiatique. Une ère qui démarre avec une certaine légèreté mais dans une ambiance studieuse avant le début des choses sérieuses ! Zidane et Barthez, de retour dans un lieu étroitement associé à un chapitre mythique de l'histoire des Bleus ! Pour débattre avec Annie Gasnier : Olivier Pron, Éric Rabesandratana, Hervé Penot et Manu Terradillos. Technique/réalisation : Laurent Salerno.