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    Radio foot internationale
    Mondial 2026 : qualification assurée pour l'Argentine, Messi entre un peu plus dans la légende

    Radio foot internationale

    Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 48:28


    Radio Foot ce mardi en direct à 16h10 T.U. À suivre sur RFI, YouTube & Facebook Live (Rediffusion radio 21h10 T.U.) : - Mondial 2026, groupe K, la RDC face aux Cafeteros. ; -Mondial 2026, Messi dépasse Klose ! ; - Mondial 2026, groupe I : deux premiers qualifiés. ; - Le « Jefe » revient dans Radio Foot internationale. - Mondial 2026 groupe K, la RDC face aux Cafeteros. Après leur bonne entame face aux Portugais, les attaquants congolais vont-ils s'illustrer contre la Colombie de Luis Diaz ? Les Sud-Américains, qui ont remporté leur 1er match contre l'Ouzbékistan, ont aussi de bons joueurs offensifs, et peuvent se qualifier dès cette 2è journée. Rencontre à 2h T.U. à Guadalajara, où les Léopards avaient remporté leur barrage en mars ! - Groupe L : RDV entre anglophones à Boston. Objectif : qualification pour l'Angleterre comme pour le Ghana, vainqueurs lors de la 1ère journée. Les Black Stars de Carlos Queiroz vont-ils contenir les assauts offensifs des joueurs de Thomas Tuchel ?   - Mondial 2026, Messi dépasse Klose ! La Pulga, qui fêtera ses 39 ans demain, plus fort que le « Stürmer » de la Mannschaft. Parti très fort face à l'Algérie, le N° 10 a raté un penalty, mais inscrit 2 pions supplémentaires face aux « Burschen » autrichiens de Ralf Rangnick. 18 réalisations contre 16 pour Mbappé. Une pièce de plus dans la machine du duel à distance avec le Kyks de Bondy ! La star de l'Albiceleste va-t-il continuer de porter sa sélection ?     - Mondial 2026, groupe I : deux premiers qualifiés. La longue attente due à des risques d'orages à Philadelphie n'a pas nui à la concentration des Bleus. L'équipe de France a battu l'Irak et décroché sa qualification pour le tour suivant. Olise, Mbappé, Dembélé, trident offensif affuté ! - 2è succès aussi pour la Norvège, qui a remporté un duel prolifique contre le Sénégal. Nouveau doublé d'Haaland, doublé d'Ismaïla Sarr. Les Lions de la Teranga ont pourtant rugi jusqu'à la fin, espéraient au moins le point du match nul. Nouvelle désillusion sénégalaise. La sélection ouest-africaine va-t-elle réussir à figurer parmi les meilleurs troisièmes ? Norvégiens et Français joueront la 1ère place vendredi à Toronto.   - Le « Jefe » revient dans Radio Foot. Pour parler de sa sélection de cœur, mais aussi pour évoquer 50 histoires. 5 décennies racontées à travers des récits de salariés de la Radio du monde. Associées à Alejandro Valente, d'autres grandes voix et signatures de RFI, comme Jacqueline Papet, Hervé Guillemot et Jean-Pierre Boris. D'abord portées sur un site internet, ces histoires sont à présent disponibles par écrit ! Pour échanger avec Annie Gasnier : Alejandro Valente, Bruno Constant et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno. Édition : David Fintzel/Pierre Guérin.      ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.

    Radio Foot Internationale
    Mondial 2026 : qualification assurée pour l'Argentine, Messi entre un peu plus dans la légende

    Radio Foot Internationale

    Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 48:28


    Radio Foot ce mardi en direct à 16h10 T.U. À suivre sur RFI, YouTube & Facebook Live (Rediffusion radio 21h10 T.U.) : - Mondial 2026, groupe K, la RDC face aux Cafeteros. ; -Mondial 2026, Messi dépasse Klose ! ; - Mondial 2026, groupe I : deux premiers qualifiés. ; - Le « Jefe » revient dans Radio Foot internationale. - Mondial 2026 groupe K, la RDC face aux Cafeteros. Après leur bonne entame face aux Portugais, les attaquants congolais vont-ils s'illustrer contre la Colombie de Luis Diaz ? Les Sud-Américains, qui ont remporté leur 1er match contre l'Ouzbékistan, ont aussi de bons joueurs offensifs, et peuvent se qualifier dès cette 2è journée. Rencontre à 2h T.U. à Guadalajara, où les Léopards avaient remporté leur barrage en mars ! - Groupe L : RDV entre anglophones à Boston. Objectif : qualification pour l'Angleterre comme pour le Ghana, vainqueurs lors de la 1ère journée. Les Black Stars de Carlos Queiroz vont-ils contenir les assauts offensifs des joueurs de Thomas Tuchel ?   - Mondial 2026, Messi dépasse Klose ! La Pulga, qui fêtera ses 39 ans demain, plus fort que le « Stürmer » de la Mannschaft. Parti très fort face à l'Algérie, le N° 10 a raté un penalty, mais inscrit 2 pions supplémentaires face aux « Burschen » autrichiens de Ralf Rangnick. 18 réalisations contre 16 pour Mbappé. Une pièce de plus dans la machine du duel à distance avec le Kyks de Bondy ! La star de l'Albiceleste va-t-il continuer de porter sa sélection ?     - Mondial 2026, groupe I : deux premiers qualifiés. La longue attente due à des risques d'orages à Philadelphie n'a pas nui à la concentration des Bleus. L'équipe de France a battu l'Irak et décroché sa qualification pour le tour suivant. Olise, Mbappé, Dembélé, trident offensif affuté ! - 2è succès aussi pour la Norvège, qui a remporté un duel prolifique contre le Sénégal. Nouveau doublé d'Haaland, doublé d'Ismaïla Sarr. Les Lions de la Teranga ont pourtant rugi jusqu'à la fin, espéraient au moins le point du match nul. Nouvelle désillusion sénégalaise. La sélection ouest-africaine va-t-elle réussir à figurer parmi les meilleurs troisièmes ? Norvégiens et Français joueront la 1ère place vendredi à Toronto.   - Le « Jefe » revient dans Radio Foot. Pour parler de sa sélection de cœur, mais aussi pour évoquer 50 histoires. 5 décennies racontées à travers des récits de salariés de la Radio du monde. Associées à Alejandro Valente, d'autres grandes voix et signatures de RFI, comme Jacqueline Papet, Hervé Guillemot et Jean-Pierre Boris. D'abord portées sur un site internet, ces histoires sont à présent disponibles par écrit ! Pour échanger avec Annie Gasnier : Alejandro Valente, Bruno Constant et Nabil Djellit. Technique/réalisation : Laurent Salerno. Édition : David Fintzel/Pierre Guérin.      ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.

    7 milliards de voisins
    Vivre en France avec un héritage migratoire : quelles réalités?

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 48:30


    En France, 34% de la population a un lien avec l'immigration, selon la vaste enquête Trajectoires et origines 2 menée par l'Institut national d'études démographiques (INED) et l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE)  sur les parcours des immigrés et de leurs descendants en France. C'est même 41% en ajoutant les personnes en couple avec quelqu'un qui en est issu. L'immigration est donc bien ancrée dans la société française, elle la façonne au fil des unions et des générations. Loin des fantasmes identitaires et du supposé communautarisme, les personnes immigrées s'intègreraient même plutôt bien. À titre d'exemple, 86% des descendants d'immigrés ont parlé français avec leurs parents pendant leur enfance. Au regard des pratiques sociales et culturelles, ce sont davantage la mixité et l'adaptation qui prédominent. L'identité des Français ayant un lien avec l'immigration se structure davantage en trait d'union, elle se combine, elle emprunte, mais qu'en est-il de la société tout entière ? Si les origines se mélangent, si les pratiques finissent par converger, la société semble jouer des différences. Au regard des expériences sur le logement ou l'emploi par exemple, les discriminations existent. Ainsi, à diplôme, âge et autres caractéristiques comparables, les hommes immigrés du Maghreb ont une probabilité d'être au chômage supérieure de 6,2 points de pourcentage par rapport à la population majoritaire. Un surrisque qui ne diminue pas chez les descendants. Comment s'expliquent ces différences entre intégration socioculturelle et socioéconomique ? Pourquoi les inégalités, les discriminations demeurent-elles au fil des générations ? Avec :  Patrick Simon, socio-démographe, co-auteur de l'enquête de l'Institut national d'études démographique (INED) et l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), Trajectoires et origines 2, publiée en mai 2026. Hachem Benissa, docteur en sciences sociales de l'Université de Bordeaux en France et de l'Université Laval au Québec. Chercheur, assistant à la coordination scientifique du projet UNDETERRED - Discrimination Involontaire Détectée et Racisme Révélé et Désactivé. Un programme de recherche-action financé par l'Union européenne dont le but est d'analyser les mécanismes des discriminations non intentionnelles subies par les jeunes de 18 à 35 ans dans les domaines du logement, de la santé, de l'emploi et de l'éducation.  En fin d'émission, Charlie Dupiot nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'Université Paris-Cité sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson. Comment avouer qu'on ne comprend pas ? Dans ce 10ème épisode, Lila, étudiante française nous explique le travail de groupe qu'elle a fait avec des étudiantes japonaises. Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel, décrypte.    Programmation musicale : ► Figa De Guiné - Mari Froes ► Sina Makosa - Muthoni Drummer Queen, Blinky Bill, Boutross.

    Noticias de América
    Cuba: El opositor Manuel Cuesta Morúa denuncia en RFI tortura y amenazas de muerte durante su detención

    Noticias de América

    Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 2:39


    En medio de un clima de crisis económica y tensión social, el grupo de oposición Consejo para la Transición Democrática en Cuba denunció la detención y tortura de su presidente Manuel Cuesta Morúa. En RFI hemos entrevistado al activista Cuesta Morúa, quien nos relató cómo se produjo la detención y los motivos que hay detrás. El ruido de las caceroladas es habitual durante las noches en La Habana, Cuba. La gente protesta por los cortes de luz y la escasez de combustible tras cinco meses de bloqueo petrolero por parte de Estados Unidos. En este contexto, la organización opositora Consejo para la Transición Democrática en Cuba denunció que la policía secuestró y torturó a su líder, Manuel Cuesta Morúa. “Recibiría un tiro en la cabeza” “Me condujeron hacia otra provincia contigua que se llama Artemisa y en un lugar descampado, luego de horas de tortura dentro de la patrulla, con todos los cristales cerrados y esposado en las espaldas, y luego de haber recibido algunos golpes, me amenazaron de muerte, definitivamente, la frase fue repetida de que si Estados Unidos de alguna manera invadía Cuba, pues yo, y no solo yo, han amenazado también a otros activistas, recibiría un tiro en la cabeza”, cuenta a RFI el activista. La policía acusó a Cuesta Morúa de "incitar a la ciudadanía a manifestarse el 11 de julio", pero este señala que se trata de una estrategia para acallar a las masas. “Nosotros, el Consejo para la Transición Democrática, y yo personalmente he venido ofreciendo solidaridad y apoyo a ese movimiento nacional que se ha ido articulando de cacerolazos a lo largo y ancho del país, para expresar el aquí y el ahora de las necesidades urgentes y emergentes de la sociedad cubana, y que se van a profundizar. Y por supuesto, el Gobierno cubano teme justamente algún liderazgo de la sociedad civil en relación con esta protesta en un momento que toma medidas que están pensadas para el 1%”, explica. “Un proceso liderado por los cubanos” En marzo de este año, el presidente de Estados Unidos, Donald Trump, aseguraba que Cuba sufriría una intervención como la que llevó a cabo en Venezuela y que desembocó en la captura del expresidente Nicolás Maduro. Ahora, parece que el eco de las palabras de Trump resuena más fuerte que nunca. “Desde el día 1 que esta alternativa se presentó como posible, nos opusimos a una intervención de Estados Unidos. Estados Unidos, como todas las naciones democráticas del mundo, debe apoyar un proceso de cambio en el país, debe apoyar un proceso de transición. Pero esto tiene que ser un proceso liderado por los cubanos, apoyado por la comunidad internacional, eso incluye a Estados Unidos, pero liderado por los cubanos. Nos hemos opuesto a la salida venezolana. Cuesta Morúa señala que la situación en Cuba es insostenible, y que el Gobierno teme unas protestas como las del 11 de julio de 2021, las más grandes desde la Revolución Cubana, y que dejaron un muerto, múltiples heridos y más de mil detenidos.

    Invité Afrique
    Soudan: «Les FSR multiplient les frappes sur les infrastructures d'El-Obeid pour terroriser»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 8:59


    Au Soudan, il y a un risque imminent « d'atrocités de masse », à El-Obeid, affirme le département d'État américain dans un communiqué publié dans la soirée du 22 juin. El-Obeid, c'est la capitale de la région du Kordofan du Nord. Elle est assiégée par les rebelles des Forces de soutien rapide, les FSR. Et la grande crainte du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, c'est que « les horreurs d'El-Facher, en octobre dernier, se répètent à El-Obeid ». Que faut-il redouter précisément ? Roland Marchal est chercheur à Sciences Po Paris et au CERI. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.  RFI : l'ONU affirme qu'une concentration récente de troupes de la rébellion des Forces de Soutien Rapide laisse craindre une offensive imminente sur El-Obeid. Est-ce que vous avez les mêmes informations ? Roland Marchal : Oui, on le sait effectivement. Les observateurs soudanais, depuis pratiquement une semaine, mentionnent l 'arrivée au nord d'El-Obeid de troupes qui viennent soit de la frontière libyenne, soit du Darfour et qui constituent aujourd'hui une masse, disons, combattante, pour attaquer la capitale du Kordofan du Nord. Et pourquoi visent-ils cette ville de quelque un million d'habitants de El Obeid ?  Parce qu'El-Obeid est la capitale historique du Kordofan, avant de devenir celle du Kordofan du Nord, et surtout le dernier grand verrou stratégique qui ouvrirait la route vers Khartoum, mais aussi vers la province du Nil Blanc, donc plus au sud de la capitale soudanaise, ce qui permettrait aux Forces de Soutien Rapide, si elles réussissaient, de reprendre pied dans les régions agricoles les plus riches du pays et peut être, à terme, de faire la jonction avec les troupes qui se battent dans la province du Nil Bleu. Ce qui, évidemment, constituerait une défaite stratégique importante pour les forces armées régulières et le gouvernement qui, aujourd'hui, est à Khartoum. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, déclare : « Nous ne devons pas permettre que les horreurs d'El-Fasher se répètent à El-Obeid » ? Alors, compte tenu de l'histoire de cette guerre, on peut évidemment craindre beaucoup. Cependant, un analyste doit quand même rappeler que la perception d'El-Obeid par les Forces de Soutien Rapide est quand même très différente de celle d'El-Fasher. El-Fasher était la capitale du groupe Zaghawa, qui a fourni l'essentiel des combattants aux forces conjointes alliées, des forces régulières qui se sont battues avec détermination dans tout le Darfour contre les Forces de Soutien Rapide, et qui se battent aujourd'hui également au Kordofan, et qui constituent sans doute l'un des alliés militaires les plus importants des forces armées régulières. Donc, l'identification d'El-Fasher comme la capitale de nos ennemis les plus jurés ne fonctionne pas pour El-Obeid. On peut imaginer, mais en étant optimiste ou très optimiste même, que du coup, les violences contre les populations civiles ne seront pas de la même intensité. Ceci dit, depuis ces dernières semaines, on voit les Forces de Soutien Rapide multiplier les frappes sur des infrastructures d'El-Obeid, des infrastructures civiles qui visiblement visent à terroriser la population et à l'inciter à fuir la capitale du Kordofan du Nord pour rejoindre Khartoum ou quelque autre endroit, de façon à ce qu'El-Obeid soit plus facile à prendre. En février dernier, une mission d'enquête de l'ONU a fait état d'actes de génocide commis en octobre dernier par les Forces de Soutien Rapide à El-Fasher. Est ce que cette accusation très grave peut dissuader le général Hemedti de commettre de nouvelles atrocités ? Écoutez, je ne crois pas que les atrocités qui ont été commises à El-Fasher, et autour d'El-Fasher, étaient au sens plein ordonnées par le général Hemedti. Lui a des ambitions politiques nationales dont on peut penser ce qu'on veut par ailleurs, mais il sait très bien que la communauté internationale intègre tout à fait ces violences dans son passif et que ces actes de génocide constitueront demain une difficulté très grande dans son approche de la communauté internationale. Donc, lui, certainement a été plus prudent, plus réservé. Le problème, c'est évidemment sa capacité de contrôler ses propres troupes, alors qu'à El-Fasher, c'était vraiment une vengeance historique contre le groupe Zaghawa. Vendredi dernier, l'envoyé spécial d'Antonio Guterres au Soudan a appelé au téléphone le général Hemedti pour lui demander d'éviter toute action qui pourrait aggraver la situation humanitaire. Est-ce que vous savez ce qu'a répondu le chef des Forces de Soutien Rapide ? Le général Hemedti a été, comme il sait l'être, quelqu'un de très responsable, à l'écoute des demandes de la communauté internationale. Il a évidemment souscrit à toutes ses demandes. Il a annoncé que ses troupes organiseraient et autoriseraient la sortie des civils de la capitale du Kordofan du Nord. Et que ces civils seraient protégés, qu'il n'y aurait pas de violence systématique contre ceux-ci. Mais si vous voulez, encore une fois, depuis le début de la guerre, le général Hemedti a multiplié les assurances sur le bon comportement de ses troupes. Et sauf à penser qu'il est un menteur irréductible, on peut imaginer qu'il a été, à certains moments, de bonne foi et qu'il a été trompé par ses propres troupes. Samedi dernier, le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé, je cite, « tous les membres de l'ONU à s'abstenir de toute ingérence dans les affaires intérieures du Soudan ». Mais donc, les alliés des Émirats arabes unis que sont les Américains et les Français n'arrivent pas à être entendus par les Emiratis ? Je crois qu'ils sont entendus. Mais les Emiratis ont la volonté, en tous les cas, de changer sans doute la nature du pouvoir aujourd'hui au Soudan, ce qui les rend extrêmement réticents.

    Appels sur l'actualité
    VOS QUESTIONS - Niger : que sait-on de l'attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 19:22


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes israéliennes au sud du Liban, l'Union européenne qui accuse la Chine de former des soldats russes et une attaque ukrainienne importante sur la capitale russe, Moscou.   Niger : que sait-on de l'attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim ?  Au moins onze soldats et deux civils sont morts dans une attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim, Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda. Les autorités affirment avoir abattu 22 assaillants. Ces derniers étaient arrivés à l'aéroport à bord de taxis et munis de ceintures explosives. Alors qu'une attaque contre ce même aéroport a eu lieu en janvier, comment ces assaillants avec ceintures explosives ont-ils pu encore s'approcher ? Existe-t-il des défaillances de sécurité ?  Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.     Sud-Liban : pourquoi les frappes israéliennes continuent malgré le cessez-le-feu ?  Moins de 24 heures après l'annonce d'une trêve immédiate entre Israël et le Hezbollah, de nouvelles frappes israéliennes ont fait au moins 23 morts dans le sud du Liban le samedi 20 juin. L'armée israélienne a dit visé des positions du Hezbollah pro-iranien, en riposte à des attaques contre ses soldats déployés dans cette partie du pays. Comment expliquer la poursuite de ces bombardements malgré le cessez-le-feu et le protocole d'entente signé entre les Américains et les Iraniens ? Benyamin Netanyahu peut-il aller jusqu'à risquer sa relation avec Donald Trump ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.      Guerre en Ukraine : la Chine forme-t-elle des soldats russes ?  La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, accuse la Chine de former des soldats russes envoyés sur le front ukrainien. Elle affirme obtenir des « informations vérifiées selon lesquelles l'armée chinoise a formé du personnel militaire russe pour combattre en Ukraine ». Des accusations rejetées par un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Lin Jian, qui défend que « ces allégations sont dénuées de tout fondement factuel ». Sur quelles preuves la cheffe de la diplomatie européenne s'appuie-t-elle ? Quel serait l'intérêt pour Pékin de former des soldats russes ?  Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.        Guerre en Ukraine : le rapport de force a-t-il changé sur le terrain ?  L'Ukraine a lancé, le jeudi 18 juin, sa plus vaste offensive contre la capitale russe, Moscou. Plusieurs drones ont endommagé une importante raffinerie, selon le maire de la ville, Sergueï Sobianine. Pour le président ukrainien Volodymyr Zelensky, l'attaque est une « riposte justifiée » aux attaques russes contre l'Ukraine. Face à l'intensification de ces frappes, les quatre aéroports de Moscou ont été brièvement fermés. Ces bombardements signifient-ils que le rapport de change est en train de basculer sur le front ? Alors que Volodymyr Zelensky a multiplié les appels à la paix lors du G7, comment expliquer ces frappes ukrainiennes ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé à Euro Créative. 

    Grand reportage
    «Le supplément du dimanche» du 21 juin 2026

    Grand reportage

    Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 48:30


    Une édition spéciale consacrée à l'actuelle République démocratique du Congo au temps de la colonisation belge. Nous sommes avec Florence Morice qui va nous accompagner pendant toute cette émission. Production exceptionnelle sur les mères oubliées de la colonisation belge avant l'indépendance de 1960. Ce qui allait devenir Zaïre et République démocratique du Congo, c'était le Congo belge et tout un pan de la vie sociétale du pays est resté dans l'ombre...  Les mères oubliées de la colonisation belge : «Je l'appelais Papa» (1/2) Au Congo Belge, avant l'indépendance de 1960, ces femmes ont porté, élevé, parfois perdu des enfants dont l'existence dérangeait l'ordre colonial. Ces femmes congolaises sont devenues mères à 13, 14 ou 15 ans d'un enfant métis avec un colon belge. Alors que la parole des enfants métis commence peu à peu à émerger, celle de leurs mères est encore largement dans l'ombre. Les témoignages de ces mères aujourd'hui âgées de 80, parfois 90 ans, racontent une époque où le pouvoir colonial s'exerçait aussi dans l'intimité, sur les corps des femmes.   Les mères oubliées de la colonisation belge : maternités confisquées (2/2)  Ces femmes ont porté et mis au monde des enfants qui dérangeaient l'ordre colonial d'avant 1960. Certaines ont dû les cacher, fuir avec eux ou vivre dans la peur qu'on vienne les leur prendre. D'autres les ont vus partir sans savoir où ils grandiraient ni même si elles les reverraient un jour. Ils sont des milliers, enfants métis, à avoir été séparés de leur mère au Congo, au Rwanda et au Burundi. Pour cette politique de ségrégation et de séparation, la Belgique a été condamnée en 2024 pour crime contre l'humanité. Depuis plusieurs années, cette histoire émerge grâce au combat des personnes métisses qui réclament vérité et reconnaissance. Mais qu'en est-il des mamans ? Avec African futures lab, RFI a enquêté pour retrouver celles qui sont encore en vie. Des Grands Reportages de Florence Morice qui s'entretient avec Jacques Allix.

    Brasil-Mundo
    Copa do Mundo impulsiona estreia da LiveModeTV em Portugal com Cristiano Ronaldo como sócio

    Brasil-Mundo

    Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 9:13


    A Copa do Mundo de 2026 está servindo de palco para a primeira expansão internacional da LiveModeTV. A empresa brasileira criada por executivos responsáveis pelo antigo Esporte Interativo e pelo sucesso da CazéTV no Brasil escolheu Portugal para lançar sua operação fora do país e, poucos dias após o início do Mundial, já acumula números históricos. O projeto ganhou ainda mais dimensão com a entrada de Cristiano Ronaldo como investidor e sócio estratégico. Luciana Quaresma, correspondente da RFI em Lisboa Nos primeiros dias da competição, a LiveModeTV alcançou mais de 1,26 milhão de dispositivos únicos nas transmissões realizadas pelo YouTube, o equivalente a cerca de 30,5% dos lares portugueses. A partida entre Brasil e Marrocos tornou-se, segundo dados da plataforma Playboard, a maior transmissão ao vivo da história do YouTube em Portugal, com mais de 302 mil dispositivos conectados em simultâneo. A emissão também entrou para o Top 10 das maiores lives do mundo naquele dia. Segundo dados da própria empresa, 71,4% da audiência está concentrada na faixa entre 18 e 44 anos, justamente o público que a LiveModeTV pretende aproximar do esporte por meio das plataformas digitais. Por trás do projeto estão executivos que acompanham a transformação do consumo esportivo há mais de uma década. Para Fábio Medeiros, Diretor de Conteúdos da LiveMode TV, a história começou ainda nos tempos do Esporte Interativo, quando o grupo iniciou as primeiras experiências com transmissões digitais. “Naquela época, as pessoas estranhavam. Depois, passaram a esperar. Foi ali que começamos a perceber que existia uma mudança de comportamento”, afirma. Segundo Medeiros, a empresa nunca teve a pretensão de alterar os hábitos do público. “A gente nunca nem se sentiu capaz de mudar o comportamento de ninguém. A gente entendeu que ele já estava mudando e que existia uma demanda por esse tipo de conteúdo no lugar onde as pessoas já estavam. O jovem já estava no YouTube. Então, se você leva o conteúdo para onde ele já está, você aumenta muito as possibilidades de sucesso.” Mais do que uma empresa de transmissões esportivas, a LiveModeTV foi construída em torno da ideia de comunidade. “A sensação de comunidade é diferente de simplesmente assistir. A pessoa sente que faz parte do projeto”, explica. Essa participação influencia diretamente o conteúdo das transmissões. “O chat muda o nosso roteiro. É como uma conversa entre amigos. Você pode até ter alguns assuntos preparados, mas alguém traz um tema novo e a conversa segue outro caminho.” Essa relação com a audiência vem desde os tempos do Esporte Interativo e foi sendo aperfeiçoada ao longo dos anos, destaca Medeiros. “A sensação de ser parte do projeto é diferente de apenas assistir a um projeto. Quando a pessoa sente que aquilo está sendo valorizado, ela tem mais prazer em participar.” Outro elemento central da estratégia é a escolha dos criadores de conteúdo. “O direito por si só gera uma conexão superficial. Você precisa das pessoas aqui no meio, que se conectam com o fã do outro lado.” A expansão para Portugal, segundo o executivo, exigiu a construção de uma equipe local. “Não adianta trazer um influenciador do Brasil com milhões de seguidores. A gente precisava de pessoas que já tivessem essa linguagem orgânica com o público português.” Por isso, a LiveModeTV apostou em criadores portugueses vindos do universo digital, além de narradores com forte ligação com o esporte. “A gente precisava de uma equipe que tivesse conhecimento, informação, mas também linguagem. Porque, senão, você perde a conexão com quem está do outro lado.” Portugal como primeiro capítulo da expansão internacional Depois do sucesso da CazéTV no Brasil, a internacionalização tornou-se um passo natural. “Portugal não é um teste. É o primeiro capítulo de um projeto internacional”, resume Medeiros. Nascido nos Açores e criado em Portugal até os 10 anos, antes de se mudar com a família para o Brasil, o executivo sempre manteve uma forte ligação com o país e admite que a chegada da LiveMode ao mercado português também representa a realização de um projeto pessoal. Para João Mesquita, diretor geral da LiveModeTV, as razões que explicaram o sucesso do modelo brasileiro não estavam restritas ao Brasil. “À medida que fomos desenvolvendo e entendendo as razões do sucesso do projeto no Brasil, percebemos que elas não eram exclusivas daquele mercado. O crescimento do consumo de vídeo no ambiente digital, a influência dos criadores de conteúdo, a importância das comunidades e da participação são tendências globais.” Segundo Mesquita, o desafio nunca foi reproduzir a experiência brasileira. “Não tentamos copiar o que foi feito no Brasil. Procuramos adaptar a mesma filosofia ao contexto português e ao comportamento da juventude em Portugal.” Na avaliação do executivo, as novas gerações continuam interessadas em esporte, mas muitas vezes não se identificam com os formatos tradicionais. “O jovem quer participar dos grandes eventos esportivos. Muitas vezes ele apenas não os encontra na sua linguagem. O que nós quisemos fazer foi aproximar a transmissão esportiva da forma como essas gerações já vivem todo o resto do entretenimento.” Para ele, o sucesso do projeto confirmou que a estratégia estava correta. “O sucesso acabou por confirmar que essa hipótese estava certa e que poderia haver uma procura muito forte por uma experiência mais próxima, mais participativa e mais integrada com a cultura digital.” Cristiano Ronaldo e a validação da ambição global A entrada de Cristiano Ronaldo na operação portuguesa da LiveModeTV como investidor e sócio estratégico acrescenta peso a um projeto que, desde a origem, foi pensado para ganhar dimensão internacional. “Cristiano Ronaldo entra como sócio estratégico porque acredita neste modelo de mídia esportiva e acredita que a LiveModeTV tem capacidade para alcançar uma escala global”, afirma João Mesquita. Embora a gestão continue nas mãos da equipe da empresa, o General Manager destaca a experiência internacional do capitão da seleção portuguesa. “Ele tem uma compreensão muito profunda da relação entre atletas, fãs e plataformas digitais. Mas talvez o mais importante seja que a entrada dele representa uma validação definitiva da visão, da ambição e do potencial de crescimento da LiveModeTV.” Fã declarado de Cristiano Ronaldo, Medeiros admite que a parceria também tem um significado pessoal. “Para mim, indiscutivelmente, ele é o maior de todos.” Segundo ele, a chegada do craque português não alterou a estratégia da empresa. “Na verdade, ela reforçou aquilo que a gente já acreditava. Existe um alinhamento de visão sobre como usar inovação e tecnologia para aproximar o esporte dos jovens e levá-lo para o mundo digital.” Ao todo, a LiveModeTV transmitirá 34 partidas da Copa do Mundo e produz cerca de oito horas diárias de programação.“O nosso foco agora é entregar um Mundial que seja um exemplo”, resume Medeiros. “O projeto veio para ficar”, conclui.

    Religions du monde
    Patrimoine religieux et culturel face à la guerre : de Tombouctou à Odessa, comment résister?

    Religions du monde

    Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 48:30


    Les guerres sèment la destruction, des vies humaines sont brisées, effacées, mais aussi des lieux de culte, des cités anciennes qui sont la mémoire historique des populations, leurs liens culturels et cultuels ancestraux : des églises, des mosquées, des temples, des musées, des sites archéologiques, des cimetières sont même parfois délibérément ciblés pour effacer cette mémoire, comme ce fut le cas lors de la destruction des mausolées à Tombouctou, au Mali, en 2012 par le groupe Ansar Dine, des sites antiques en Syrie et en Irak par l'organisation de l'État islamique en 2014 et 2015, ou les bouddhas géants de Bamiyan en Afghanistan par les Talibans en 2001. Certaines de ces guerres se déroulent en ce moment même, à Gaza, au Liban, en Ukraine, … parfois depuis de très nombreuses années. Tout récemment, des frappes russes à Kiev en Ukraine ont provoqué des morts dans la capitale et dans d'autres villes ciblées, un incendie a gravement endommagé le toit de la fameuse cathédrale de la Dormition, qui date du XIè siècle, dans le complexe orthodoxe de la Laure des Grottes, un site inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Au sud du Liban, c'est la ville de Tyr qui a été ciblée récemment par des frappes israéliennes. Inscrits eux aussi au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1984, ces sites archéologiques antiques qui remontent au IIè ou IIIè siècle, ont subi des dommages dus aux bombardements. L'Unesco a d'ailleurs placé une quarantaine de biens culturels au Liban sous protection renforcée, un plan d'urgence a été présenté le 8 juin 2026, un signal envoyé à la communauté internationale sur la nécessité de protéger ces sites. En revanche, certains patrimoines sont ainsi définitivement perdus.  C'est le patrimoine au sens large qui est en péril dans les guerres : des bâtiments mais aussi des objets, des terres, contaminées par des produits chimiques, ou encore des ressources naturelles pillées qui continuent de nourrir les conflits.   Comment protéger, comment résister ? Les deux commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup ainsi que le commissaire associé Yves Ubelmann d'ICONEM ont proposé un parcours en trois thématiques dans cette exposition à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris: effacer, résister, réparer (et transmettre). Dans cette émission, nous parcourons ces trois espaces, avec des illustrations de lieux détruits parfois reconstitués en films grâce à Iconem, fondée en 2013, spécialisée en numérisation 3D de sites patrimoniaux, qui a travaillé avec l'Unesco. Reportage avec les commissaires Elisabeth Essaïan et Mathilde Leloup, et le commissaire associé Yves Ubelmann, à l'exposition « Patrimoines en résistance. De Tombouctou à Odessa », à la Cité de l'architecture et du patrimoine, au Trocadéro à Paris (jusqu'au 3/01/2027).   Avec : - Elisabeth Essaïan, architecte, maîtresse de conférences en Théorie et pratique de la conception architecturale urbaine (TPCAU) à l'École nationale supérieure de Paris-Belleville, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Mathilde Leloup, politiste, maîtresse de conférences en Science politique à l'Institut d'Études Européennes (IEE) de l'université Paris 8 et directrice adjointe du laboratoire CRESPPA, commissaire de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Yves Ubelmann, président et fondateur d'ICONEM (Imaging and Computation for Environmental and Monumental Heritage), commissaire associé de l'exposition « Patrimoines en résistance, de Tombouctou à Odessa » - Julien Bargeton, président de la Cité de l'Architecture et du Patrimoine. Extraits de reportages / RFI.   En images

    Noticias de América
    Mujeres y LGTB sufren la peor parte de la represión en Nicaragua

    Noticias de América

    Play Episode Listen Later Jun 20, 2026 2:28


    Según el informe del Grupo de Expertos en Derechos Humanos de la ONU sobre Nicaragua, la represión es peor para las mujeres y los miembros de la comunidad LGBT. Unas 300 personas murieron, cientos resultaron heridas y cientos de miles fueron forzadas al exilio tras las manifestaciones antigubernamentales de 2018, que el gobierno denunció como un intento de golpe de Estado patrocinado por Washington. En los últimos años, Managua ha cerrado más de 300 asociaciones feministas y en defensa LGBT. El informe realizado por el grupo de expertos en derechos humanos de Naciones Unidas sobre Nicaragua constata que, aunque la represión es por razones políticas, el gobierno usa el género como instrumento de control, humillación y silenciamiento de opositores. Lo explica para RFI Ariela Peralta, una de las expertas del equipo de la ONU: "A mí me parece que hay 2 puntos que son esenciales, uno es el reprimir. a las mujeres activistas o las mujeres con un alto perfil que lideraban una agenda de género o lideraban organizaciones de derechos humanos o con una agenda política. Estas mujeres, además de presentar un liderazgo, un discurso, una posición que defiende derechos de las mujeres, estas mujeres también desafiaron un rol predominante que el gobierno de Ortega y Murillo sostienen en cómo han configurado los estereotipos de género y cómo han modificado normas".  Para el gobierno de Nicaragua, las mujeres que lideraron las protestas en 2018 son presentadas como enemigas del pueblo y hay detenciones arbitrarias, violencia física, tortura e incluso violaciones. "Nosotros ponemos textualmente testimonios de personas que fueron sometidas a amenazas de violación, desnudez forzada, acoso sexual y estas prácticas buscaron humillar y castigar. Por su participación política, por un lado, o por apartarse de roles tradicionales" dice Peralta en RFI.  En los últimos años, el Gobierno de Ortega ha cerrado más de 300 asociaciones feministas y en defensa de los colectivos LGBT, eliminando así los espacios de protección a estas personas. "Muchas de estas organziaciones brindaban  servicios legales, psicosociales, comunitarios, de salud sexual, reproductiva. Y esto afecta de manera  desproporcionada a las mujeres, las niñas o las personas del colectivo LGBTIQ" dice Peralta.  Ortega, de 80 años y con casi dos décadas en el poder, y Murillo, acusan a los organismos internacionales de "injerencistas" y "mentirosos", y a sus opositores de haber intentado derrocarlos. De acuerdo con oenegés y medios críticos, la represión ha dejado presos políticos y una diáspora en Costa Rica, Estados Unidos y España, que incluye unos 400 activistas, intelectuales, religiosos y periodistas despojados de nacionalidad y bienes, acusados de "traición a la patria".

    Invité Afrique
    Christ Kisendo, directeur de Kongo Music Expo: «Les musiciens sont des leaders d'opinion»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Jun 20, 2026 5:29


    Dans la capitale de la RDC Kinshasa se déroule depuis mercredi 17 juin et jusqu'à ce samedi 20 juin, le Kongo Music Expo. C'est la deuxième édition de cet événement qui réunit des artistes de la sous-région et des professionnels de la musique. Dans un monde qui se referme, ce festival vise à faire connaître des musiciens, à leur donner des clefs pour diffuser leurs musiques et pour en vivre. Le directeur du Kongo Music Expo, Christ Kisendo, répond aux questions de RFI.  

    Le goût du monde
    Refugee Food Festival : «La cuisine met tout le monde à égalité»

    Le goût du monde

    Play Episode Listen Later Jun 20, 2026 29:37


    Le Refugee Food Festival tient sa 11ème édition avec toujours la même ferveur et le même objectif : faire changer le regard porté sur les réfugiés, et la recette est bonne : le temps du festival, aux fourneaux, des cuisiniers réfugiés conçoivent un menu à 4 mains avec des chefs de restaurants locaux qui partagent leurs fourneaux. Les histoires et les récits se mêlent, la langue est celle de la cuisine, celle des gestes et des goûts, elle se passe de vocabulaire.   De ces rencontres, naissent des plats uniques pour le festival. Au-delà du festival, l'association créée en 2016 se mobilise toute l'année pour accueillir, former et aider à l'insertion des réfugiés par la cuisine.  « C'est vraiment né de ces voyages et de la conviction que la cuisine est en pouvoir et un outil très fort de découverte et de compréhension, quelque chose qui permet de valoriser aussi qui on est, son identité, d'où on vient, de perpétuer aussi des traditions qui font notre identité. Et quand on parle de personnes qui sont en exil, ça a d'autant plus de sens de préserver son patrimoine et son identité. »  Mandrila, co-fondatrice du Refugee Food.  Irène Zhao et Doha Al Jammal travaillent toutes les deux dans la cuisine du Refugee Food à la cité du Refuge à Paris. L'association a 3 lieux : 1 restaurant – la résidence à Ground Control – 1 cantine « les arbustes », un réfectoire et une cuisine centrale où sont préparés les milliers de repas d'aide alimentaire distribués chaque année à Paris, et les plats du service  traiteur. C'est dans cette cuisine que travaille Doha, réfugiée en France depuis 2015, Irène elle est la seconde de Harouna Sow, le chef des cuisines de l'association, lui-même réfugié mauritanien.    « La cuisine Refugee Food, c'est comme plusieurs restaurants en un, c'est une énorme richesse »    Tibétain, libanais, haïtien, malien, l'expression « cuisines du monde » ne répond pas à une tendance, elle l'incarne. Chaque cuisinier partage sa culture et ses savoir-faire dans l'élaboration des menus. Irène Zhao orchestre le travail avec rigueur, douceur et pédagogie. Le français est la langue partagée dans les cuisines, mais elle manque parfois encore un peu de maîtrise - apprendre une langue à l'âge adulte est un défi que nous ne serons pas toujours prêts à relever ! -   Femmes en cuisine : se faire sa place, trouver sa voix Dans toutes les cuisines, travailler en étant femme est un défi, il est physique et soulève des questions évidentes de positionnement et de genre. « Les cuisines du Refugee food sont très bienveillantes, explique Irène Zhao, la difficulté vient de la multiplicité des cultures et des origines des personnes avec lesquelles on travaille. L'égalité homme/femme en général, au travail plus particulièrement n'est pas le même partout. Pour nous, il est important de recontextualiser et de montrer la voie que l'on veut prendre dans nos cuisines. Nous demandons à tout le monde juste de suivre ces règles de base, en cuisine, plus encore : quand on est un petit gabarit, avec une voix un peu plus douce, il faut savoir diriger une équipe en douceur et avec fermenté. Cela nécessite cadre et organisation. Quand l'équipe voit que l'avancée est sereine que l'on cuisine bien et que de belles choses sont réalisées : il n'y a plus de question ».     Avec Doha Al Jammal, réfugié syro-libanaise et Irène Zhao, cheffe de partie et seconde de Harouna Sow, le chef des cuisines du Refugee Food.  - Pour goûter la cuisine de Doha, elle a ouvert son entreprise traiteur Tayeb   - Refugee Food, l'association a 3 lieux à Paris et des antennes dans plusieurs villes de France, dont Marseille ou Tours. Pour être bénévole, il suffit de vous inscrire, pour soutenir : les détails sont sur le site.      La programmation du festival 2026 est disponible ici. - Sur instagram    - le Refugee food festival se poursuit jusqu'au 28 juin 2026. Si vous êtes à Paris le 23 juin, ne ratez pas le diner méditerranéo-haïtien imaginé au Delano Café par le chef Paolo Minelli et Chantal Cherry, ou encore le régal ivoirien qui s'annonce au Vintage bar à Rouen ce week-end.  - Chaud devant une BD, de Géraldine Meignan et Huber Van Rie, éditions Bayard.     Programmation musicale : FALA, de Dienaba Traoré.  Recette de poche : le podcast de RFI et du Goût du monde avec le chef Harouna Sow (saison 1) et la cheffe Georgiana Viou (saison 2).   

    Noticias de América
    Mujeres y LGTB sufren la peor parte de la represión en Nicaragua

    Noticias de América

    Play Episode Listen Later Jun 20, 2026 2:28


    Según el informe del Grupo de Expertos en Derechos Humanos de la ONU sobre Nicaragua, la represión es peor para las mujeres y los miembros de la comunidad LGBT. Unas 300 personas murieron, cientos resultaron heridas y cientos de miles fueron forzadas al exilio tras las manifestaciones antigubernamentales de 2018, que el gobierno denunció como un intento de golpe de Estado patrocinado por Washington. En los últimos años, Managua ha cerrado más de 300 asociaciones feministas y en defensa LGBT. El informe realizado por el grupo de expertos en derechos humanos de Naciones Unidas sobre Nicaragua constata que, aunque la represión es por razones políticas, el gobierno usa el género como instrumento de control, humillación y silenciamiento de opositores. Lo explica para RFI Ariela Peralta, una de las expertas del equipo de la ONU: "A mí me parece que hay 2 puntos que son esenciales, uno es el reprimir. a las mujeres activistas o las mujeres con un alto perfil que lideraban una agenda de género o lideraban organizaciones de derechos humanos o con una agenda política. Estas mujeres, además de presentar un liderazgo, un discurso, una posición que defiende derechos de las mujeres, estas mujeres también desafiaron un rol predominante que el gobierno de Ortega y Murillo sostienen en cómo han configurado los estereotipos de género y cómo han modificado normas".  Para el gobierno de Nicaragua, las mujeres que lideraron las protestas en 2018 son presentadas como enemigas del pueblo y hay detenciones arbitrarias, violencia física, tortura e incluso violaciones. "Nosotros ponemos textualmente testimonios de personas que fueron sometidas a amenazas de violación, desnudez forzada, acoso sexual y estas prácticas buscaron humillar y castigar. Por su participación política, por un lado, o por apartarse de roles tradicionales" dice Peralta en RFI.  En los últimos años, el Gobierno de Ortega ha cerrado más de 300 asociaciones feministas y en defensa de los colectivos LGBT, eliminando así los espacios de protección a estas personas. "Muchas de estas organziaciones brindaban  servicios legales, psicosociales, comunitarios, de salud sexual, reproductiva. Y esto afecta de manera  desproporcionada a las mujeres, las niñas o las personas del colectivo LGBTIQ" dice Peralta.  Ortega, de 80 años y con casi dos décadas en el poder, y Murillo, acusan a los organismos internacionales de "injerencistas" y "mentirosos", y a sus opositores de haber intentado derrocarlos. De acuerdo con oenegés y medios críticos, la represión ha dejado presos políticos y una diáspora en Costa Rica, Estados Unidos y España, que incluye unos 400 activistas, intelectuales, religiosos y periodistas despojados de nacionalidad y bienes, acusados de "traición a la patria".

    Les actus du jour - Hugo Décrypte
    (Pop) Pourquoi est-ce qu'Apple va augmenter ses prix ?… HugoDécrypte

    Les actus du jour - Hugo Décrypte

    Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 5:51


    Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**

    Appels sur l'actualité
    VOS RÉACTIONS - La Libre Antenne

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 20:00


    Réagissez à l'actualité de votre choix avec Juan Gomez. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

    Appels sur l'actualité
    VOS QUESTIONS - Comment un scandale d'État a-t-il brisé la vie de milliers d'enfants réunionnais?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une plainte déposée contre Paul Biya en France par un opposant et la situation sécuritaire qui se dégrade en Haïti malgré les missions de l'ONU. France : comment un scandale d'État a-t-il brisé la vie de milliers d'enfants réunionnais ?  C'est l'un des chapitres les plus méconnus de l'histoire de France. Entre 1962 et 1984, 2 015 enfants réunionnais ont été arrachés à leur île et transférés vers la métropole dans le cadre d'une politique menée par l'État. Présentée à l'époque comme une réponse à la croissance démographique de La Réunion et au dépeuplement de certaines régions de l'Hexagone, cette opération a laissé des traumatismes profonds chez de nombreux enfants et leurs familles. Après l'Assemblée nationale, le Sénat vient d'adopter à l'unanimité une loi de réparation en faveur de ces enfants dits « de la Creuse ». Comment cet exil forcé s'est-il organisé ? Que prévoit concrètement cette loi de réparation ? Avec Sylvie Koffi, journaliste au service France de RFI.      Cameroun : pourquoi l'opposant Issa Tchiroma a-t-il saisi la justice française ?  Depuis son exil en Gambie, l'ancien ministre devenu opposant, Issa Tchiroma Bakary, a déposé une plainte à Paris contre le président Paul Biya et plusieurs hauts responsables camerounais. Il les accuse d'être impliqués dans les violences qui ont suivi l'élection présidentielle d'octobre 2025. Dans un communiqué, celui qui se présente comme le « président élu » affirme avoir identifié les responsables, des donneurs d'ordres aux exécutants, et réclame justice pour les victimes de ce qu'il décrit comme une répression « sauvage et brutale ». Mais quels sont précisément les faits reprochés au chef de l'État camerounais ? Pourquoi cette plainte a-t-elle été déposée en France ? Quelles sont les chances qu'une telle procédure aboutisse ?  Avec Stéphane Akoa, analyste politique pour la Fondation Paul Ango Ela.       Haïti : la nouvelle force de l'ONU contre les gangs est-elle déjà dans l'impasse ?   En visite en Haïti, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a rencontré les autorités et des représentants de la société civile afin d'évaluer l'ampleur de la crise sécuritaire qui frappe le pays. Malgré le déploiement d'une nouvelle force chargée de lutter contre les gangs, la violence continue de s'intensifier. Selon les Nations unies, plus de 2 300 personnes ont déjà été tuées depuis le début de l'année. Pourquoi la situation sécuritaire continue-t-elle de se dégrader ? Les conditions sont-elles réellement réunies pour garantir la tenue d'un scrutin crédible et sécurisé dans les prochains mois ? Avec Jean-Marie Theodat, directeur du département de géographie à l'Université Panthéon-Sorbonne.       Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Elle revient aujourd'hui sur les images de la semaine de la Coupe du monde 2026 qui ont fait le tour des réseaux sociaux.

    Invité Afrique
    Mondial 2026: les restrictions de visas aux supporters africains sont «regrettables»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 10:54


    Les restrictions de visas pour les supporters de football ivoiriens et africains qui veulent aller aux États-Unis sont « regrettables », a déclaré Mamadou Touré, le ministre porte-parole adjoint du gouvernement de Côte d'Ivoire sur RFI. Le ministre, qui est aussi en charge de la Promotion de la jeunesse, de l'Insertion professionnelle et du Service civique, s'exprime également sur le calendrier de la mise en place d'une nouvelle commission électorale, après la dissolution de la précédente le mois dernier. RFI : Vous êtes à Paris pour participer au salon Vivatech. Quelles sont les ambitions numériques de la Côte d'Ivoire ? Mamadou Touré : La Côte d'Ivoire entend être un hub numérique dans la sous-région ouest africaine. La Côte d'Ivoire compte se positionner au niveau africain, au niveau donc du numérique. D'ailleurs, Vivatech nous offre l'opportunité de mettre en évidence tous ces talents jeunes puisque nous avons avec nous à ce salon une trentaine de jeunes start-up PME qui viennent à la conquête du monde et qui apportent des solutions très concrètes dans différents domaines, que ce soit l'agriculture, le climat ou la Fintech. Il y a quelques jours, le ministre ivoirien de la Défense, Téné Birahima Ouattara, qui est vice Premier ministre, qui est aussi le frère du chef de l'Etat, a déclaré que la Côte d'Ivoire était prête à reprendre une coopération sécuritaire avec ses voisins du Sahel, notamment le Burkina Faso. Est-ce à dire que des opérations communes entre Ivoiriens et Burkinabés pourraient reprendre contre les groupes jihadistes ? La Côte d'Ivoire a toujours été dans cette posture. C'est ce que le vice Premier ministre a voulu rappeler. Rappelez-vous que, par le passé, nous avons eu d'excellentes relations avec ce pays dans le cadre de la coopération militaire et dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Malheureusement, ces relations se sont estompées, pas du fait de la Côte d'Ivoire. Et donc, ce que le vice Premier ministre exprime, c'est cette prédisposition permanente de la Côte d'Ivoire à œuvrer dans le sens d'un dialogue qui aurait pour effet de mutualiser les efforts en vue de traiter ce problème qui est un problème sérieux pour toute la sous-région. Le mois dernier, le gouvernement ivoirien a annoncé la dissolution de la CEI, la Commission électorale indépendante, qui est très décriée par l'opposition. À quoi ressemblera la nouvelle structure électorale ? Vous savez que, depuis plusieurs années, nous avons eu une commission électorale indépendante qui a été modifiée plusieurs fois et qui, en dépit donc de ces améliorations, n'a pas réussi à rassurer tous les acteurs en dépit de toutes les avancées obtenues. En dépit de cela, il y a une crise de confiance des acteurs. Tirant donc conséquence de cela, le gouvernement a décidé donc de dissoudre la commission électorale indépendante et va proposer une nouvelle architecture dans le but de mieux rassurer donc les différents acteurs. Alors pour cette nouvelle architecture, d'après certaines informations, le modèle sénégalais pourrait servir de base, à savoir une double structure où l'organisation matérielle des élections serait confiée à l'administration publique et le contrôle à une autorité indépendante composée de magistrats et de hauts fonctionnaires à la retraite ? Alors tout ce qui s'est dit aujourd'hui est de la spéculation et c'est normal. Mais il faut attendre quelques jours que le gouvernement propose officiellement l'ossature. Mais cette double structure, c'est une piste ? Écoutez, dans quelques jours, vous aurez l'architecture proposée par le gouvernement. Ce n'est pas impossible ? Attendez quelques jours. Les principaux partis d'opposition, notamment le PDCI, se félicitent de la disparition de la CEI, mais demandent une table ronde avec le pouvoir avant d'examiner une proposition à l'Assemblée nationale ? Écoutez, nous considérons que la Côte d'Ivoire n'est pas un Etat failli. La Côte d'Ivoire est un Etat avec des institutions depuis plusieurs années qui fonctionnent normalement. Et tout ce processus se fera donc dans le cadre normal du fonctionnement normal de l'Etat et de ses institutions. Pour le calendrier, donc, c'est le gouvernement qui l'annoncera. Mais quelle que soit la proposition du gouvernement, elle passera devant l'Assemblée nationale, elle sera discutée par les députés, l'opposition y est représentée. Donc dans le cadre du fonctionnement normal des institutions, la réforme se fera. Et quand est-ce que ça passera devant l'Assemblée nationale ? Mais il faut attendre déjà que la proposition soit adoptée par le gouvernement. En Conseil des ministres… Analysée en conseil de gouvernement et adoptée en Conseil des ministres, avant donc de passer à l'Assemblée nationale. Mais tout ce calendrier sera clairement défini et public au moment opportun. D'ici la fin du mois de juillet ? Je ne peux rien vous dire là-dessus. Mais pas de table ronde avant l'examen d'une proposition du gouvernement ? Je ne sais pas quelle sera la méthodologie choisie par le Premier ministre, qui est en charge d'initier la proposition au gouvernement et il revient au Premier ministre de définir l'approche. Mais ce que je dis, c'est que, quelle que soit l'architecture qui sera arrêtée, nous avons un pays qui fonctionne normalement, des institutions qui fonctionnent normalement, et différentes lois comme ça l'est pour des lois qui ont été déjà adoptées, donc, il y a un processus qui est défini, et je pense que ce processus sera respecté. Au Mondial de football, la Côte d'Ivoire a battu l'Équateur 1-0 lundi dernier. Félicitations ! Mais que pensez-vous du refus des Américains de laisser rentrer les supporteurs des Eléphants ? Il est clair que de milliers de supporters, qu'ils soient Ivoiriens ou Africains, auraient voulu partir aux Etats-Unis pour accompagner nos équipes africaines. Malheureusement, du fait des restrictions des visas, ces supporters ne peuvent pas y aller. Et on peut comprendre donc la douleur, la tristesse de ces supporters qui n'arrivent pas à y aller du fait donc de mesures administratives au niveau du gouvernement américain. Donc, on ne peut que regretter, cela est regrettable. Est-ce que cette politique de restriction des visas, vous la jugez discriminatoire à l'égard de certains pays ? Je ne ferai pas de commentaire.

    Journal d'Haïti et des Amériques
    Massacre à Cité Soleil le soir du match Haïti-Écosse

    Journal d'Haïti et des Amériques

    Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 30:00


    Dans la capitale haïtienne, la soirée du premier match des Grenadiers à la Coupe du monde, samedi dernier (13 juin 2026), a tourné au cauchemar à Cité Soleil. Des membres de gang ont tiré sur la foule qui célébrait la participation d'Haïti au Mondial de football masculin. Il y a eu des dizaines de morts, selon un bilan provisoire, y compris des enfants. «Des habitants de Wharf jérémie, de Pont Rouge et de Chancerelles sont descendus dans les rues pour célébrer la performance de la sélection haïtienne» face à l'Ecosse, malgré la défaite de l'équipe, raconte Fritznel Pierre, directeur exécutif de Combite pour la paix et le développement. Ces quartiers, comme l'ensemble de la commune de Cité Soleil sont aux mains de gangs. Certains membres de groupes armés participaient au cortège, au son du rara, musique traditionnelle haïtienne. Mais le son des percussions et des trompettes a été remplacé par celui des tirs. «Malheureusement, en arrivant dans le quartier de Belekou», des membres du gang de ce quartier «ont ouvert le feu sur la population», poursuit Fritznel Pierre, dont l'ONG de défense des droits humains a recueilli des témoignages pour tenter de reconstituer ce qu'il s'est passé ce soir-là. Bilan provisoire : 61 morts, dont plusieurs femmes et enfants, selon une source diplomatique jointe par RFI. Le plus jeune avait 7 ans seulement. Plusieurs membres de gangs ont aussi été tués. Des habitants ont été séquestrés.   Paralysie du terminal pétrolier de Varreux En février 2024, de nombreux groupes armés de la capitale haïtienne, Port-au-Prince, se sont réunis sous la bannière de la coalition «Vivre ensemble». Mais depuis mars, certains se combattent à nouveau à l'arme automatique, dans la plaine du Cul-de-Sac, y compris à Cité Soleil, le plus grand bidonville du pays. Selon l'ONU, plus de 2 300 personnes ont été tuées en Haïti depuis le début de l'année 2026. Après le massacre survenu dans la nuit de samedi à dimanche, des affrontements entre groupes armés paralysent le principal terminal pétrolier du pays, le terminal de Varreux, tout proche, et affectent l'approvisionnement des stations-service.   Haïti-Brésil : nouveau défi pour les Grenadiers  Les joueurs de Sébastien Migné affrontent les Brésiliens ce 19 juin 2026. Pour leur second match dans cette coupe du monde 2026, ils pourront compter ce vendredi sur le soutien de supporters haïtiens résidents à Philadelphie (où se tient le match) ou venus spécialement soutenir leur équipe, qui n'était pas présente au mondial depuis 52 ans. Elcio Ramalho, de la rédaction brésilienne de RFI, est allé à leur rencontre.   Présidentielle en Colombie : deux projets de société opposés La Colombie va-t-elle virer à droite toute comme de nombreux pays d'Amérique latine ? Second tour de la présidentielle ce dimanche 21 juin 2026. Pour succéder à Gustavo Petro, le premier président de gauche de toute l'histoire du pays, les Colombiens doivent trancher entre son dauphin, le sénateur Ivan Cepeda et le millionnaire d'extrême droite, l'avocat Abelardo de la Espriella. D'après les derniers sondages, ce dernier l'emporterait. Marine de La Moissonnière, envoyée spéciale de RFI en Colombie, est allée à la rencontre d'électeurs dans le quartier de Barrios Unidos, dans le nord de Bogota. Un quartier qui avait voté majoritairement pour Gustavo Petro en 2022 et qui lors du premier tour, a changé de bord, plaçant Abelardo de la Espriella en tête.   Dans le journal de La 1ère... Nouveau rebondissement suite à l'interpellation d'un policier la semaine dernière en Martinique, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.

    Journal en français facile
    Journal en français facile 18/06/2026 16h00 GMT

    Journal en français facile

    Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 10:00


    Grand reportage
    Les mères oubliées de la colonisation belge : maternités confisquées (2/2)

    Grand reportage

    Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 19:30


    Ces femmes ont porté et mis au monde des enfants qui dérangeaient l'ordre colonial d'avant 1960. Certaines ont dû les cacher, fuir avec eux ou vivre dans la peur qu'on vienne les leur prendre. D'autres les ont vus partir sans savoir où ils grandiraient ni même si elles les reverraient un jour. Ils sont des milliers, enfants métis, à avoir été séparés de leur mère au Congo, au Rwanda et au Burundi. Pour cette politique de ségrégation et de séparation, la Belgique a été condamnée en 2024 pour crime contre l'humanité. Depuis plusieurs années, cette histoire émerge grâce au combat des personnes métisses qui réclament vérité et reconnaissance. Mais qu'en est-il des mamans ? Avec African futures lab, RFI a enquêté pour retrouver celles qui sont encore en vie.   « Les mères oubliées de la colonisation belge ». Une série de 2 Grands reportages de Florence Morice, réalisée avec l'African Futures Lab. Réalisation : Pauline Leduc. À écouter aussiLes mères oubliées de la colonisation belge : «Je l'appelais Papa» (1/2)

    7 milliards de voisins
    Entre-soi, luxe, impôts : comment vivent les ultra-riches?

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 48:30


    Pour certains, ils suscitent envie et admiration, pour d'autres, ils cristallisent au contraire tous les problèmes de nos sociétés. Les ultra-riches restent un club très restreint mais leur patrimoine ne cesse de progresser. Selon le World Wealth Report 2026 de Capgemini, sur les 98.300 milliards de dollars (84.400 milliards d'euros) de patrimoines cumulés par les millionnaires de la planète, 34,8% de cette richesse est détenue par quelque 250 000 ultra-riches - ces particuliers disposant de plus de 30 millions de dollars (25,77 millions d'euros) d'actifs à investir. Alors que la planète se réchauffe, que l'économie mondiale ralentit sous l'effet de la guerre au Moyen-Orient, que les pays peinent à réduire leur dette publique qui a explosé au moment de la pandémie de Covid-19, une poignée d'individus ne connait pas la crise. De quoi alimenter les tensions. En France, la « taxe Zucman », du nom de l'économiste Gabriel Zucman a électrifié les débats sur la contribution des grandes fortunes. Il s'agissait de mettre en place un impôt plancher de 2% sur le patrimoine des contribuables dont la richesse est supérieure à 100 millions d'euros. Débattue à l'Assemblée et au Sénat français en 2025, la mesure promettait de rapporter entre 15 à 25 milliards d'euros par an, elle a finalement été rejetée. Le sujet est lui, loin d'être clos alors que les ultra-riches continuent de s'enrichir et réussissent à réduire leurs impôts en toute légalité. Achats d'œuvres d'art, acquisition de châteaux, investissement dans des domaines agricoles, derrière le train de vie des grandes fortunes se cachent aussi des niches fiscales. À travers l'impôt, comment s'organise la vie des ultra-riches ? Que font-ils de leur argent ? Pourquoi ne sont-ils pas plus taxés ?   Avec : • Aymerick Mantoux, journaliste, rédacteur en chef chez Heroes Media . Auteur de la BD Voyage aux pays des ultrariches, dessinée par Tomek Heydinger (Editions du Faubourg, 2026) • Anne Brunner, directrice des études de l'Observatoire des inégalités. Un reportage de Charlie Dupiot.   Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot.   En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, Thibault s'intéresse à l'IA au travail. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale :  ► Chief Keef - HIBA  ► Ondas Do Mar - Nu Genea & Gabriel Prado.   

    C'est pas du vent
    Challenge App : 10 ans d'innovations, le défi des déchets

    C'est pas du vent

    Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 48:30


    Nous sommes au Parc des expositions de la porte de Versailles, dans le sud-est de Paris, dans le magnifique studio installé par nos collègues de France 24 ! Nous sommes ici à l'occasion du salon Viva Technology. C'est le plus grand événement européen dédié aux nouvelles technologies. Au programme de cette 10ème édition, il y a du monde ! 15 000 startups, 4 000 investisseurs et plus de 1 500 démonstrations technologiques comme des batteries rechargeables à 80% en moins de cinq minutes ou des solutions intelligentes pour protéger les cultures face aux aléas climatiques. Mais si nous sommes là aujourd'hui, c'est à l'occasion de la 10ème édition du Challenge App Afrique, un prix organisé par RFI et France 24 qui récompense chaque année des innovateurs africains qui présentent leurs applications numériques pour résoudre des problématiques qui s'inscrivent dans les Objectifs de Développement Durable des Nations unies. Pour cette 10è édition le thème était : « La tech au service d'un monde propre ». Il y a eu plus de 570 candidatures en provenance de 23 pays d'Afrique francophone ! Les trois finalistes sont avec nous et le lauréat va être désigné dans cette émission spéciale. Pour sa 10è édition, le Challenge App Afrique se mobilise sur un enjeu crucial : la gestion des déchets et la sauvegarde de notre environnement. Avec en plateau : - Edem D'Almeida, fondateur de Moi Jeu Tri et membre du jury de la 10è édition du Challenge App Afrique, il dirige depuis 2013 la société Africa Global Recycling (AGR), entreprise de collecte et de valorisation des déchets - Vincent Rattez, délégué général de La Guilde, une association reconnue d'utilité publique qui depuis près de 40 ans accompagne des projets solidaires et culturels dans le monde entier sous différentes formes, partenaire et juré de cette 10è édition du Challenge App Afrique. À distance, 3 des finalistes ! - Cindy Monjoli du Cameroun pour Sosso-Market : application mobile qui lutte contre le gaspillage et les déchets alimentaires dans les marchés camerounais, en permettant aux commerçants de vendre leurs invendus à prix réduits via des alertes et des paniers « Sosso » - Elie Yossa de RDC pour 3D Heal : système de fabrication numérique de prothèses médicales à partir de bouteilles plastiques recyclées, combinant scan 3D, impression locale et accessibilité pour les zones en conflit - Aymane Gbadamassi du Togo pour Rôbalôtô : plateforme numérique de gestion et traçabilité des déchets plastiques en milieu scolaire, utilisant des QR codes pour optimiser la collecte et mesurer l'impact environnemental.

    7 milliards de voisins
    Entre-soi, luxe, impôts : comment vivent les ultra-riches?

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 48:30


    Pour certains, ils suscitent envie et admiration, pour d'autres, ils cristallisent au contraire tous les problèmes de nos sociétés. Les ultra-riches restent un club très restreint mais leur patrimoine ne cesse de progresser. Selon le World Wealth Report 2026 de Capgemini, sur les 98.300 milliards de dollars (84.400 milliards d'euros) de patrimoines cumulés par les millionnaires de la planète, 34,8% de cette richesse est détenue par quelque 250 000 ultra-riches - ces particuliers disposant de plus de 30 millions de dollars (25,77 millions d'euros) d'actifs à investir. Alors que la planète se réchauffe, que l'économie mondiale ralentit sous l'effet de la guerre au Moyen-Orient, que les pays peinent à réduire leur dette publique qui a explosé au moment de la pandémie de Covid-19, une poignée d'individus ne connait pas la crise. De quoi alimenter les tensions. En France, la « taxe Zucman », du nom de l'économiste Gabriel Zucman a électrifié les débats sur la contribution des grandes fortunes. Il s'agissait de mettre en place un impôt plancher de 2% sur le patrimoine des contribuables dont la richesse est supérieure à 100 millions d'euros. Débattue à l'Assemblée et au Sénat français en 2025, la mesure promettait de rapporter entre 15 à 25 milliards d'euros par an, elle a finalement été rejetée. Le sujet est lui, loin d'être clos alors que les ultra-riches continuent de s'enrichir et réussissent à réduire leurs impôts en toute légalité. Achats d'œuvres d'art, acquisition de châteaux, investissement dans des domaines agricoles, derrière le train de vie des grandes fortunes se cachent aussi des niches fiscales. À travers l'impôt, comment s'organise la vie des ultra-riches ? Que font-ils de leur argent ? Pourquoi ne sont-ils pas plus taxés ?   Avec : • Aymerick Mantoux, journaliste, rédacteur en chef chez Heroes Media . Auteur de la BD Voyage aux pays des ultrariches, dessinée par Tomek Heydinger (Editions du Faubourg, 2026) • Anne Brunner, directrice des études de l'Observatoire des inégalités. Un reportage de Charlie Dupiot.   Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot.   En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, Thibault s'intéresse à l'IA au travail. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale :  ► Chief Keef - HIBA  ► Ondas Do Mar - Nu Genea & Gabriel Prado.   

    Enfoque internacional
    Los meteorólogos ante el ciberacoso de los climatoescépticos

    Enfoque internacional

    Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 2:37


    Francia y España se preparan para una ola de calor, con temperaturas de más de 40 grados. Un fenómeno cada vez más frecuente en contexto de cambio climático causado por el exceso de CO2 en la atmósfera. Sin embargo, los periodistas del tiempo y del clima son blancos de acoso e insultos por el simple hecho de dar datos científicos. En mayo pasado, un episodio de calor excepcionalmente precoz azotó Francia. Este evento meteorológico extremo, cada vez más frecuente en Europa debido al calentamiento global, coincidió también con una oleada de mensajes climatoescépticos en las redes sociales. Cuando los presentadores del tiempo indicaron que las temperaturas estaban 15 grados por encima de lo normal, recibieron amenazas, insultos y fueron acusados de ser alarmistas. En redes sociales circularon numerosos mensajes agresivos contra los periodistas presentadores del tiempo, de parte de internautas molestos por el color rojo de los mapas de temperatura. “Los periodistas especializados en meteorología y clima de BFMTV son blanco de una oleada de insultos y amenazas en las redes sociales, procedentes de usuarios escépticos sobre el cambio climático”, declaró la SDJ, organización de defensa de la ética periodística, del canal privado BFM. La SDJ aclaró entonces que “la elección del color de los mapas se realiza en función de las medias estacionales, establecidas por Météo France y basadas en hechos científicos que gozan de consenso”. Según los modelos científicos sobre el cambio climático, las olas de calor solo ocurrían una vez cada 5 años en promedio. Pero desde el año 2000, la frecuencia aumentó y el país enfrenta al menos una ola de calor por año, mientras que la frecuencia de estos eventos se duplicará de aquí a 30 años. Desde el canal público France2, Sébastien Thomas presenta un noticiero que mezcla información meteorológica y datos climáticos. Un formato estrenado en 2023 para reforzar la cobertura del cambio climático en el canal. El periodista observa también que informar sobre el cambio climático suscita comentarios escépticos y agresivos de forma permanente en las redes sociales. "Cuando hago entrevistas sobre temas de clima, ponemos extractos en las redes sociales. En X, el 97% de los comentarios son mensajes de odio, agresivos, o insultos que demuestran un rechazo absoluto a la ciencia", dijo Thomas a RFI. El periodista precisa que muchos de estos comentarios provienen de bots “programados desde potencias extranjeras”. Acoso contra la agencia meteorológica española En el vecino país, España, el profesor de comunicación y especialista en redes sociales Sergio Arce, de la Universidad Internacional de la Rioja, observó el mismo fenómeno. En 2022 y 2023 estudió cientos de miles de mensajes climatoescépticos contra científicos de la Agencia Estatal de Meteorología de España, la AEMET. Unos mensajes que “van por un lado en negar el cambio climático” o que defienden tesis conspiracionistas. “Se habla, por ejemplo de los chemstrails, el humo de los aviones que cambiaría el clima”. Según Arce, lo que buscan estos mensajes de odio es desestabilizar mediante mecanismos de desestabilización. En realidad, los mensajes no se dirigen a los meteorólogos en particular, sino “lo que representan: gente confiable. Y se destruye la confianza en las instituciones, la gente será más susceptible a cualquier otra idea.”. Estas estrategias online “suelen estar ligadas a opiniones de extrema derecha y de otras corrientes también, incluso con falsa bandera”, pero que muchas veces provienen de países extranjeros a través de granjas de trolls, de bots informáticos y ahora potenciados por herramientas de inteligencia artificial. “Durante la pandemia de Covid-19, encontramos medio millón de mensajes diarios en español, desde teorías de la conspiración hasta temas de meteorología”, recuerda el académico. Si bien en Europa muchos mensajes climatoescépticos proviene de campañas orquestadas desde el extranjero para desestabilizar la opinión pública, en Estados Unidos la negación del cambio climático o de su origen humano proviene de la derecha radical, observa Chris Gloninger, cuyo caso es aún más extremo. "Recibí muchos mensajes que me acusaban de politizar los pronósticos del tiempo, decían que tenía una agenda progresista. Todo cambió cuando recibí amenazas de muerte de un individuo que me escribía por correo cada dos días”, contó Gloninger a RFI. Estas amenazas marcaron el final de la carrera de este meteorólogo quien presentaba las noticias del tiempo y del clima en un canal de Iowa. El autor de las amenazas fue procesado y condenado a una multa, pero la dirección del canal pidió a Gloninger reducir su cobertura de los temas climáticos. “La derecha politizó la ciencia”, lamenta el científico, en entrevista con RFI. En 2023, el experiodista decidió finalmente renunciar a su puesto y trabaja ahora como consultor en temas ambientales para alcaldías. Con información de Lucile Gimberg.

    Appels sur l'actualité
    VOS QUESTIONS - Mondial 2026 : Hervé Renard peut-il sauver les Aigles de Carthage?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le projet du chemin de fer reliant le Cameroun au Tchad, le sort des avoirs gelés iraniens après l'accord et la présidentielle au Pérou. Mondial 2026 : Hervé Renard peut-il sauver les Aigles de Carthage ?   Coup de tonnerre dans le camp tunisien en pleine Coupe du monde 2026 ! Après la lourde défaite face à la Suède (5-1), la Fédération tunisienne a décidé de se séparer de son sélectionneur, Sabri Lamouchi. Pour le remplacer, elle a fait appel à une figure bien connue du football africain : Hervé Renard. Arrivé en urgence au Mexique, le technicien français prend immédiatement les commandes des Aigles de Carthage avec une mission claire : relancer l'équipe dans la compétition. Pourquoi ce choix ? Hervé Renard peut-il provoquer l'électrochoc attendu et changer le destin de la Tunisie dans ce Mondial ? Avec Cédric de Oliveira, journaliste au service des sports de RFI.   Cameroun-Tchad : qui aura le dernier mot sur le tracé du chemin de fer ?    Après plus d'une année de réflexion, le président Paul Biya a finalement arrêté son choix concernant le tracé de la future ligne ferroviaire destinée à relier le Cameroun au Tchad. Trois itinéraires étaient sur la table : un corridor central, un corridor oriental et un corridor occidental. C'est finalement cette dernière option qui a été retenue par Yaoundé. Le chemin de fer partirait de Ngaoundéré, traverserait Garoua, Maroua et Kousséri, avant d'arriver à N'Djamena. Mais côté tchadien, ce tracé suscite de nombreuses réserves. Pourquoi N'Djamena s'oppose-t-elle à cette option ? Comment les deux pays peuvent-ils trouver un terrain d'entente pour concrétiser ce projet stratégique pour le développement régional ?   Avec Polycarpe Essomba, journaliste au service Afrique de RFI.     Accord Iran/États-Unis : les avoirs iraniens gelés seront-ils bientôt débloqués ?   C'était l'un des principaux points de blocage des négociations entre Téhéran et Washington. Mais un accord semble se dessiner. Selon le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, les États-Unis auraient accepté de débloquer les avoirs iraniens gelés à l'étranger. Le responsable iranien a même rappelé que la restitution de ces fonds, ainsi que des compensations pour les dommages subis, constituaient deux exigences essentielles. Mais de combien d'argent parle-t-on exactement ? Pourquoi ces fonds sont-ils si stratégiques pour l'économie iranienne ? Donald Trump ira-t-il réellement jusqu'au bout de cet engagement ?  Avec Guillaume Naudin, présentateur de la chronique « La fabrique du monde » sur RFI.     Pérou : vers un recomptage de tous les bulletins de la présidentielle ?   35 000 voix seulement séparent les deux candidats sur les 19 millions de bulletins dépouillés. 10 jours après le second tour de la présidentielle, plus de 99% de votes ont été comptabilisés et l'écart reste infime entre la candidate de droite Keiko Fujimori et le candidat de gauche Roberto Sanchez. Alors que le suspense demeure total, Roberto Sanchez réclame le recomptage de l'ensemble des bulletins. Pourquoi demander un nouveau décompte alors que le dépouillement n'est pas encore totalement  terminé ? Quels sont les enjeux derrière ce bras-de-fer politique ? Avec Lissell Quiroz, historienne et professeure en études latino-américaines à Cergy Paris Université.  

    C'est pas du vent
    Le Club de C'est pas du Vent - 17 juin 2026

    C'est pas du vent

    Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 48:30


    Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec -  Marine Lamoureux, grand reporter La Croix : quand la métallurgie tente de prendre le tournant de la transition écologique -  Yang Mei du service en langue chinoise : faut-il interdire le commerce de fourmis sur internet ?  - Simon Rozé du service environnement  - Stefanie Schüler du service environnement nous parlera des Halligen, petites îles allemandes menacées par la montée du niveau de la mer et qui expérimentent des solutions fondées sur la nature. - Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Fabrice Zongwe de RDC pour son film Aux racines de l'érosion - Chronique entrepreneur avec l'entreprise Voanala Nahari, spécialiste de la reforestation à Madagascar, offre des services variés : des consultations sur la structure édaphique du sol et la disponibilité en eau, des recommandations d'espèces arboricoles adaptées, la vente de graines et plantules locales ou fruitières, et des formations pratiques en reforestation, avec suivi régulier à des coûts accessibles. Musiques diffusées dans l'émission :  ► Quantic - Balada Borracha  ► Nectar Woode - Naturally.

    Chronique de Mamane
    Reprofilage de la dette

    Chronique de Mamane

    Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 2:42


    Mamane, le problème de la dette, c'est quand il faut rembourser.

    culture dette humour afrique rfi mamane culture afrique
    Noticias de América
    Cómo es vivir en el Cauca, en medio del fuego cruzado de los grupos armados colombianos

    Noticias de América

    Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 2:39


    Los colombianos van a las urnas este domingo 21 con dos opciones, votar al ultraderechista Abelardo de la Espriella o al candidato de la izquierda oficialista, Iván Cepeda. Ambos llegan al balotaje tras una campaña minada por un aumento de la violencia de los grupos armados que ha colocado el tema en el centro del debate. ¿Cómo combatirla, con mano dura o con diálogo? Lo cierto es que la ola de criminalidad se ha vuelto un calvario en departamentos como la del Cauca. RFI viajó a la zona de Popayán, la capital, para hablar con los habitantes de comunidades que viven en medio de un verdadero fuego cruzado. El departamento del Cauca, en el suroccidente de Colombia, lleva décadas marcado por el conflicto armado. Su geografía de difícil acceso ha favorecido tanto el cultivo de coca como la presencia de grupos armados y distintas disputas territoriales, en un contexto de histórico abandono estatal. El pasado abril, la región registró 24 hechos violentos en una sola semana, con muertos y heridos, lo que aumentó el temor entre la población. En la región de Popayán, la capital del departamento, María describe el impacto cotidiano de esa violencia en la vida de las comunidades. “Trasladarse de un lugar a otro implica correr el riesgo de que algo ocurra, de que les pase algo a nuestros hijos, por ejemplo, cuando salen a estudiar. Uno teme que estalle una bomba o que suceda cualquier cosa. Eso genera pánico en toda la comunidad, porque ya ha pasado en muchos lugares”. Las comunidades intentan resistir a la violencia, aunque también conviven con la sensación de abandono institucional, señala Julián. “En el Cauca se usa mucho una frase: ‘no pasa nada'. Si aparece un cilindro, se dice: ‘no pasa nada'. Si ocurre una masacre a 20 minutos de nuestro colegio, se dice: ‘no pasa nada'. Si matan al señor de la carne, también: ‘no pasa nada'. No es que seamos indolentes; es que, como no tenemos otra cosa que hacer, terminamos normalizándolo. Y ese es el riesgo: que lo veamos tan normal, tan cotidiano, que deje de sorprendernos”. Sandra Ortiz, integrante de Diálogos Humanitarios del Consejo Regional Indígena del Cauca, reconoce que esta región ha sido históricamente víctima de la guerra, pero asegura que, tras los diálogos de paz, hace diez años, la dinámica del conflicto ha cambiado. “Ahora son otros grupos, enfocados en los cultivos y en la minería ilegal, con un propósito de control y destrucción de esa economía. Podríamos decir que hay cinco grupos principales: la Dabo, la Jaime, la 57, el ELN y la Carlos Patiño. A partir de ellos se desencadenan otros grupos más pequeños o comandos”. Ortiz añade que estas estructuras armadas se han fortalecido desde la pandemia de COVID-19, con un aumento del reclutamiento. A comienzos de 2026, sumaban más de 27.000 integrantes, según la Fundación Ideas para la Paz, un 23% más que un año antes.

    Chronique de Mamane
    Reprofilage de la dette

    Chronique de Mamane

    Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 2:42


    Mamane, le problème de la dette, c'est quand il faut rembourser.

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    Journal d'Haïti et des Amériques
    Au Brésil, des injections amaigrissantes dans des cliniques clandestines

    Journal d'Haïti et des Amériques

    Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 30:00


    Ils s'appellent Ozempic ou encore Mounjaro : ces médicaments injectables vendus pour perdre du poids rapidement font fureur dans de nombreux pays, notamment aux États-Unis, mais aussi au Brésil. Destinés normalement aux cas d'obésité ou de diabète, un grand nombre de Brésiliens en prend aujourd'hui, parfois sans prescription médicale. 5 000 euros pour perdre 22 kilos. C'est ce qu'a annoncé un endocrinologue très populaire sur les réseaux sociaux à Clara Varandas. À 31 ans, cette architecte a finalement perdu 12 kilos en quatre mois. Elle prenait une version « sur mesure » de la tirzépatide. Mais en même temps qu'elle maigrissait, elle sentait son corps s'affaiblir. « J'ai été très malade, des problèmes affreux que je n'avais jamais eus auparavant. Par exemple, j'ai eu une infection bactérienne de la peau, sur le visage. J'ai eu un côté du visage très gonflé à cause d'une simple piqûre de moustique », explique-t-elle. Chaque semaine, elle se rendait dans ce cabinet d'un quartier chic de Sao Paulo. Très chers, ces médicaments font aussi l'objet de contrebande au Brésil, raconte la correspondante de RFI, Sarah Cozzolino. Ce qui multiplie les risques d'effets secondaires indésirables, et parfois graves. Un mois d'injections de Mounjaro, acheté en pharmacie, vaut entre 200 et 350 euros. C'est plus que le salaire minimum au Brésil. À Rio de Janeiro, dans la favela de Maré, un équivalent paraguayen du médicament circule. Ce vendredi soir, Matheus Euzébio et une de ses amies s'appliquent eux-mêmes la dose, achetée dans une clinique clandestine. « Au début, ce n'était que pour les riches, témoigne-t-il dans le reportage de Sarah Cozzolino, mais maintenant on peut s'en procurer facilement pour pas cher ».    Le secrétaire général de l'ONU en visite en Haïti Antonio Guterres se rend pour la seconde fois en Haïti. Il doit se rendre notamment dans un camp de déplacés à Port-au-Prince et « constater l'aggravation de la situation sécuritaire », précise Gotson Pierre, de l'agence Alterpresse. De son côté, « la Commission pastorale pour la justice et les droits humains lance un appel à une prise de conscience nationale sur la situation des enfants », particulièrement exposés à la violence et la précarité dans le pays, ajoute-t-il. Enfin, Alterpresse évoque l'inquiétude des partis signataires de l'accord du Montana : le décret électoral publié le 2 juin 2026 n'est pas conforme à la Constitution, estiment-ils, remettant en cause également la légitimité légale du maintien au pouvoir du Premier ministre de transition Alix Didier Fils-Aimé.   Les États-Unis assurent avoir livré 300 « criminels » au Mexique 313 personnes ont été livrées par Washington à la justice mexicaine depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, a assuré ce lundi 15 juin 2026, l'ambassadeur des États-Unis au Mexique, dans un message publié sur les réseaux sociaux. Est-ce un pas vers Mexico, alors que la question des extraditions est devenue, ces dernières semaines, un sujet de fortes tensions diplomatiques entre les deux pays ? Explications avec Justine Fontaine.   Dans le journal de La 1ère... Six Amérindiens (des peuples Kali'na et Arawak) de Guyane décédés à la fin du XIXème siècle à Paris seront bientôt de retour sur leurs terres, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. 

    Les actus du jour - Hugo Décrypte
    Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans au Royaume-Uni

    Les actus du jour - Hugo Décrypte

    Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 6:34


    Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**

    Chronique de Mamane
    C'est quoi la dette?

    Chronique de Mamane

    Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 2:59


    Vous vous intéressez à l'économie et à la finance internationale.

    dette humour rfi culture afrique
    Grand reportage
    Zambie : dans la Copperbelt, des minerais et des larmes

    Grand reportage

    Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 19:30


    Frontalière de la RDC, la province de la Copperbelt, en Zambie possède d'immense réserves de cuivre et d'autres minerais essentiels pour la transition énergétique. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais utilisés notamment pour la construction des batteries électriques.  Dans cette course effrénée, la Chine a plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents et a fait main basse sur une grande partie des ressources du pays en accords avec les différents gouvernements zambiens. Mais l'exploitation de ces mines n'est pas sans danger. Le 18 février 2025, la Zambie a été frappée par l'une des pires catastrophes écologiques de son histoire. La rupture partielle du barrage d'une mine de cuivre appartenant à l'entreprise chinoise Sino Metals a libéré au moins 50 millions de litres de déchets toxiques dans l'environnement et provoqué de terribles dégâts pour les populations locales. Les autorités zambiennes et Sino Metals ont tout fait pour minimiser ce drame. Un an et demi après, quelle est la situation ? Retour sur un scandale d'État.   Au départ de Kitwé, petite cité minière de la Copperbelt, il faut une grosse demi-heure pour rejoindre Chambishi, la localité touchée par la rupture du barrage de Sino Metals, filiale de la société d'État China Nonferrous Metals Industry Group. Sur la route, les nombreux terrils qui déforment les paysages sont les vestiges d'une extraction minière qui bat son plein depuis tant d'années. Autre particularité observée depuis la fenêtre de notre véhicule, l'omniprésence de panneaux écrit en chinois. Dans la Copperbelt, comme dans le reste du pays, Hôtels, sociétés en tout genre, zones industrielles, casinos, tout appartient aux Chinois, symbole de leur influence grandissante en Zambie. Arrivé à Chambishi, il faut emprunter un petit chemin de terre pour s'approcher de la mine.   Dans cette zone autrefois recouverte de champs de maïs, c'est un paysage de désolation. Plus de trace de végétation, la terre est morte, brûlée par les millions de litres d'acide qui s'y sont déversés à la suite de la catastrophe. Des ouvriers zambiens, employés par Sino Metals, répandent de la chaux sur le sol pour réduire la pollution. Nous les dépassons. Nous avons rendez-vous 400 mètres plus loin, chez un agriculteur d'une soixantaine d'années, vivant au milieu de ce chaos. Il a tout perdu lors de la rupture du barrage. Mais lorsque nous arrivons enfin à destination, tout ne se passe pas comme prévu. Nous sommes 4 à sortir du véhicule. Vladimir Chilinya, directeur de l'ONG FIAN International en Zambie, qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. Félix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt ; ma collègue Yang Mei du service environnement de RFI et moi-même. Nous n'avons pas le temps de saluer l'agriculteur que nous souhaitions interviewer. Des agents de sécurité de Sino Metals nous en empêchent. D'abord courtois, les échanges s'enveniment avec l'arrivée du directeur de sécurité de la compagnie chinoise. Nous sommes arrêtés, au motif que nous sommes sur une propriété privée, et conduit au commissariat le plus proche. Nos passeports sont confisqués. Nous subissons interrogatoires et tentatives d'intimidations par les agents de Sino Metals eux-mêmes avec la complicité de la police zambienne. Encore un indice de l'influence chinoise. La mascarade dure 2 jours. Il faudra l'intervention d'un avocat zambien pour que nous récupérions nos passeports et notre liberté de mouvement sans qu'aucune charge ne soit retenue contre nous.  Un drame resté dans les mémoires  Ne pouvant pas faire témoigner les victimes sur les lieux du drame, nous les faisons venir dans un lieu sûr, à l'abri des regards. Tous se souviennent avec émotion de ce 18 février 2025. Voici leurs témoignages volontairement anonymes :  « C'était un midi. J'étais dans mes champs. Le ciel était très clair et soudain j'ai entendu un bruit, comme si une forte pluie allait arriver. Mais ce n'était pas la pluie. C'était le son des boues libérées par la rupture du barrage de Sino Metals. Et les boues se sont répandues avec une force incroyable. C'était tellement puissant que même les épis de maïs d'un à deux mètres de haut ont été arrachés. Et tout de suite après, tout est devenu extrêmement sec, comme si un incendie avait tout ravagé. Quand je suis retourné dans mes champs, je n'entendais plus le moindre insecte. Il n'y avait plus du tout d'insectes. Et ensuite j'ai observé le ruisseau car mes champs sont collés à un ruisseau. Il y avait seulement des poissons morts. Des grenouilles mortes. Il n'y avait plus aucune forme de vie dans le ruisseau. Il était donc clair qu'il y avait eu de gros dégâts sur l'environnement. »  Autre témoin : « Je n'étais pas dans mes champs ce jour-là, mais on m'a averti au téléphone. Alors j'ai couru avec d'autres agricultrices pour voir l'état de nos champs. Et comme on ne savait pas ce qui s'était passé, on a marché dans ces boues qui étaient pleines d'acides. Nos chaussures ont fondu et on a été brûlé aux jambes. Tous nos champs étaient détruits, plein d'acide. On ne pouvait plus rien en tirer. C'était terrible car ces champs sont nos seuls revenus. Ils nous permettaient d'envoyer nos enfants à l'école. »       Malgré l'ampleur du désastre, Sino Metals et l'État zambien tentent de minimiser les faits. Le rapport d'une société sud-africaine, Drizit, qui affirme que la pollution est beaucoup plus importante que celle déclarée par la société chinoise, est jeté aux oubliettes au profit d'un autre rapport, plus clément, effectué par les autorités zambiennes. Et alors que la pollution a touché tous les cours d'eau environnants et s'est infiltrée dans les nappes phréatiques, un haut responsable zambien vient boire un verre d'eau devant les caméras, assurant qu'elle est potable. À Lusaka, la capitale zambienne, nous rencontrons le Dr Titus Haakondé de l'Université de Zambie. Il est toxicologue, président de l'Institut zambien de la santé environnementale. Il nous rappelle en préambule qu'on ne peut pas parler d'exploitation minière sans parler de pollution et nous parle de 4 autres accidents dans des mines pour la seule année 2016. Puis il s'épanche sur le cas Sino Metals :   « Quand on lit le rapport fait par le gouvernement sur les métaux lourds qui ont été lâchés dans l'environnement et la rivière Kafoué, on s'aperçoit qu'il y en a cinq principalement : du cobalt, du manganèse, du chrome, du cuivre évidemment, du zinc et une petite quantité de plomb. Et ce qui est intéressant d'un point de vue toxicologique, c'est que quand un individu est exposé à de petites concentrations de ces métaux sur une longue période, son corps n'a pas les capacités d'éliminer ces métaux. Donc ils se renforcent dans le corps, c'est ce qu'on appelle la bio-accumulation. Ces métaux s'accumulent dans notre organisme jusqu'à un certain niveau. Et une fois ce niveau atteint, ils provoquent des maladies. Par exemple, une exposition au manganèse sur une longue période provoque un ralentissement du développement du cerveau chez les enfants. Il a aussi des effets sur la reproduction avec des risques d'infertilité. Et en cas de grossesse, le risque d'avoir un enfant prématuré est élevé. Ça c'est pour le manganèse. Le plomb a des effets similaires : déficience mentale, problème de développement osseux chez les enfants. Et quand les os ne se développent pas, ils sont fragiles, ce qui entraîne d'autres complications par la suite. Il y a donc un grand nombre de problèmes de santé qui résultent de cette exposition aux métaux lourds. »  L'institut zambien de la santé environnementale fait donc du plaidoyer pour limiter ces expositions. Pour cela, il est impératif de s'assurer que les compagnies minières respectent toutes les normes quand elles fabriquent les barrages à résidus miniers et quand elles rejettent des eaux usées dans l'environnement. Il faut également un bon système de contrôle des barrages pour être sûrs que tous les polluants sont bien retenus et ne se retrouvent pas dans la nature. Or, selon plusieurs témoins rencontrés dans la Copperbelt, ces contrôles n'ont pas eu lieu. Pour justifier la catastrophe, Sino Metals a mis en avant de fortes pluies, soi-disant inhabituelles pour la saison, qui auraient provoqué la rupture du barrage. Mais un témoin nous a livré une autre grille de lecture :   « La présence des Chinois dans la Copperbelt est associée à ce qu'on pourrait appeler une institutionnalisation de la corruption. Ils se sont littéralement emparés de tous les ministères du gouvernement, jusqu'à un point où leur influence ne peut plus être remise en question. Quand une institution est corrompue, elle devient incapable de faire son travail. La rupture du barrage de Sino Metals par exemple. La question, c'est combien de fois ce barrage a-t-il été contrôlé par les instances gouvernementales sensées le faire ? Et on découvre ensuite qu'apparemment, personne n'est venu jusqu'ici faire le moindre contrôle. »    L'épineuse question du dédommagement  Sino Metals fournit de l'eau potable à certaines familles et en a dédommagé d'autres financièrement pour la perte de leurs récoltes. Mais toutes ces terres polluées ne peuvent plus être cultivées. Des centaines de familles se retrouvent donc sans terre et sans revenus, avec la détresse pour seule compagnie. Une victime nous confie :  « J'ai été très affecté, je ne faisais que pleurer en répétant : Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Je pensais que c'était la fin de ma vie. Et aujourd'hui encore, je pleure toujours. Les compensations sont vraiment très minimes. Sino Metals me fournit de l'eau 3 fois par semaine. C'est tout. Mais moi je veux qu'ils me dédommagent. Qu'ils me donnent suffisamment d'argent pour que je puisse aller m'installer ailleurs. Je ne peux pas rester ici. Toute la zone est polluée. »   Un autre témoin raconte : « Sino Metals nous a donné 78 000 Kwatcha, environ 3 800 euros, ce qui est très inférieur à ce que nous attendions, étant donné la surface des champs que nous avons perdus. C'est pour cela que nous sommes dévastés. Nous ne savons pas où aller et nous n'avons plus de terre à cultiver. Et sans terre, notre avenir est très sombre ! «    À cette détresse, s'ajoute un terrible sentiment d'injustice :  « Nous souffrons et pendant ce temps-là, ceux qui exploitent nos minerais sont contents. Ils s'enrichissent en exploitant nos ressources mais nous les Zambiens, les propriétaires de cette terre, nous souffrons sans pouvoir nous projeter dans le futur. »   Mais comment expliquer que des Zambiens installés sur un lopin terre depuis des décennies, et dont ils s'imaginaient propriétaires, se retrouvent expropriés et considérés comme des squatteurs ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps et faire un peu d'histoire. Sous Kenneth Kaunda, 1er président de la Zambie, resté au pouvoir pendant 27 ans entre 1964 et 1991, les Zambiens pouvaient s'installer sur les terres inoccupées pour y vivre, faire leurs champs et devenir de facto propriétaires des lieux. Puis dans les années 1990, avec l'avènement du multipartisme et du système capitaliste, ces terres inoccupées sont devenues des biens de valeurs et donc commercialisables. Enfin, la loi foncière de 1995 change totalement la donne. Elle stipule que sans acte de propriété, toute personne y vivant sera désormais considérée comme un squatteur. Des milliers de Zambiens, sans papier officiel, se retrouvent vulnérables, menacés d'être délogés au nom du développement économique. Directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt, Félix Chipoya nous reçoit dans son bureau décati, en plein centre de Kitwé :   « Le désastre qui a eu lieu avec Sino Metals a affecté plus de 1 400 personnes qui vivaient là. Donc la compagnie doit leur trouver des terres pour que ces habitants puissent continuer à vivre. Parce que sans terre, où est-ce qu'ils vont aller ? C'est un vrai problème. Une compagnie donne du travail à 500 personnes mais elle en déplace 1 500. Pour moi, ce n'est pas du développement. Qu'importe qu'ils aient un papier ou non, ils vivent sur ces terres depuis toujours donc ils doivent être considérés comme les propriétaires de cette terre et recevoir des dédommagements. Sinon ils vont sombrer dans la pauvreté alors qu'ils sont déjà pauvres. On parle de démocratie, du peuple, par le peuple et pour le peuple, donc ce développement doit être équilibré entre le peuple et les investisseurs étrangers. Car le développement c'est de permettre au peuple de gagner sa vie. »   Face à ce qui est considéré comme un drame humain et environnemental, il existe peu de recours pour les populations concernées. En Zambie, il n'est pas possible d'attaquer en justice les grandes compagnies minières. Seule solution, se saisir d'un tribunal arbitral qui tranchera le litige entre les 2 parties. Vladimir Chilinya est le directeur de l'ONG FIAN International en Zambie qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir.  « C'est très injuste pour les communautés qui sont affectées. Car les arbitrages sont difficiles à obtenir, ils sont très chers, et la plupart des arbitres se trouvent dans les grandes villes. Donc si un incident se produit en dehors de Lusaka ou d'une grande ville où il n'y a pas d'arbitres, le plaignant va devoir payer le coût du transport pour rencontrer un arbitre qui coûte également très cher, ce qui réduit la possibilité pour ces gens d'avoir recours à la justice. Et il n'est pas normal que les gens soient si pauvres dans un pays qui possède tant de ressources. Juste à côté de Lusaka, et il n'y pas besoin d'aller très loin, vous pouvez voir dans quelle pauvreté vivent les gens. Sans accès à l'eau potable, dans des conditions sanitaires déplorables, sans la moindre route digne de ce nom. Dans un pays aussi riche, il revient au gouvernement de faire profiter les Zambiens de ces ressources et pas uniquement les investisseurs étrangers. Il faut que l'État zambien agisse en ce sens. »  C'est tout le paradoxe de la Zambie. Un État qui possède d'immenses richesses avec ses réserves de cuivre et ses minerais très convoités mais qui s'est déclaré en faillite en 2020, avec une dette extérieure évaluée à plus de 10 milliards de dollars. Élu en 2021, le président, Hakainde Hichilema est candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielles d'août 2026. Son programme économique est connu : tripler la production de cuivre du pays avec l'aide de la Chine. Une manne financière pour l'État qui pourrait être un fardeau pour les populations de la Copperbelt.  

    Appels sur l'actualité
    VOS QUESTIONS - RDC : la voie vers une nouvelle Constitution est-elle désormais ouverte?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'entrée en Bourse de SpaceX, la suspension du procureur général de la CPI et des manifestations anti-immigration en Irlande du Nord. RDC : la voie vers une nouvelle Constitution est-elle désormais ouverte ?  En RDC, un texte central en cas de changement de la Constitution alors que le deuxième et dernier mandat du président Félix Tshisekedi expire en 2028. Que dit ce texte ? De quelle manière pourrait-il faciliter la modification de la Constitution ? Quelles sont les prochaines étapes en vue de la révision de la Constitution ?  Avec Paulina Zidi, correspondante permanente de RFI à Kinshasa.      SpaceX : pourquoi son entrée en Bourse est-elle déjà historique ?  75 milliards de dollars levés en une seule journée. Un record historique. Ce vendredi 12 juin 2026, SpaceX a signé la plus grande introduction en Bourse jamais réalisée. Le groupe d'Elon Musk, qui réunit les activités spatiales, le réseau satellitaire Starlink et ses projets dans l'intelligence artificielle, a fait une entrée fracassante à Wall Street. Mais au-delà du record financier, que change réellement l'arrivée de SpaceX en Bourse ? Avec Jeanne Bartoli, journaliste au service économie de RFI.     CPI : le procureur général sera-t-il révoqué ?  Karim Khan a été suspendu de ses fonctions de procureur de la Cour pénale internationale. Déjà mis en retrait depuis mai 2025, il fait l'objet d'accusations d'agression sexuelle formulées par un membre de son équipe, des faits qu'il conteste catégoriquement. Pourquoi cette suspension intervient-elle seulement maintenant, alors que l'affaire a éclaté fin 2024 ? Que sait-on réellement des accusations ? Avec Stéphanie Maupas, correspondante de RFI à La Haye.       Irlande du Nord : pourquoi cette flambée de violences anti-immigration ?  La semaine dernière, Belfast a été le théâtre de plusieurs nuits de violences visant des immigrés. Ces tensions ont éclaté après une attaque au couteau pour laquelle un réfugié soudanais a été inculpé. Plusieurs habitations occupées par des étrangers ont été incendiées, tandis que des familles ont été contraintes de quitter leur domicile en raison de leur origine. Comment expliquer cette vague cette violence anti-immigration ? Avec Alma-Pierre Bonnet, maître de conférences en Civilisation Britannique à l'université Lyon 3.  

    The Preconstruction Podcast - Commercial Construction.
    E163: Luigi La Corte, Co-Founder and CEO at Provision

    The Preconstruction Podcast - Commercial Construction.

    Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 24:56


    Gareth McGlynn sits down with Luigi La Corte, Co-Founder and CEO of Provision, recorded live at Advancing Preconstruction 2026 in Phoenix. Provision is an AI platform built to solve scope gaps in preconstruction, a problem La Corte describes as costing GCs an estimated 0.5–2% of total project cost.Key Topics Covered:Career Path to Provision: From civil engineering at Arup, to infrastructure finance at Plenary, to founding Provision after observing scope failures at the largest GCs in North America.Provision's Pivot: From contract review to Scope Agent, targeting scope gaps after general AI models made document review defensible.Why Scopes Are Hard for AI: LLM limitations with image interpretation, thousands of edge cases around drawing legends and plan references, requiring purpose-built tooling.$1M Dataset Investment: Hundreds of thousands of estimator-verified line items across real projects, built to substantiate accuracy claims.Real-World Results: One customer from three weeks to four days on scope prep. Addenda changes caught before subcontractor distribution, preventing a six-figure issue.AI and the Estimator: Automating rote workflows (spec review, RFI conflicts, scope extraction) without replacing the estimator.You can connect with Luigi via his LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/luigi-r-la-corte/

    7 milliards de voisins
    Comment le football permet de se reconnecter à son pays d'origine?

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 48:30


    Avec 5 milliards de fans affichés fièrement sur le site officiel de la Fifa, la coupe du monde de football masculin est sans aucun doute l'évènement sportif le plus attendu de 2026.  Cette 23ème édition, co-organisée par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique s'ouvre le 11 juin et ce sera la plus multiculturelle de l'histoire de la compétition, avec 48 équipes participantes, un record. Une bonne nouvelle pour ceux qui n'ont encore jamais eu l'occasion de soutenir leur pays lors d'un mondial.   La compétition s'ouvre aussi dans un contexte de défiance aux Etats-Unis vis à vis des ressortissants étrangers. Le pays accueille pourtant le plus grand nombre d'immigrés au monde. Outre les prix élevés des billets pour assister à un match, la politique restrictive sur les visas de l'administration Trump et les actions menées par l'Immigration and Customs Services (ICE), l'agence américaine chargée de l'application des lois sur l'immigration et les douanes, ont de quoi inquiéter les diasporas et refroidir les envies des supporters de certains pays de faire le déplacement. Heureusement il reste la télévision et la radio pour suivre l'évènement.   Mais comme souvent avec le football, les enjeux dépassent largement le terrain sportif. Moment de rassemblements de supporters, de célébrations aux couleurs nationales, le football fédère, il questionne et façonne aussi les identités. Pour les diasporas aux Etats-Unis ou ailleurs, la compétition est l'occasion de faire communauté et faire le lien avec son pays d'origine. Supporter son pays de naissance ou celui de ses parents plutôt que celui où l'on vit, suscite encore chez certains de la curiosité ou pire une forme d'hostilité. Alors que nos sociétés sont de plus en plus cosmopolites et grandissent au fil des migrations, pourquoi le cœur d'un supporter ne pourrait-il pas être bi voire tricolore ? Pour les diasporas, comment soutenir son pays, loin de ses compatriotes ?   Avec • Babacar Diarra,  journaliste indépendant, collaborateur de RFI spécialiste du football européen et africain. Son Grand reportage autour du match France-Sénégal 2002 est diffusé sur RFI mardi 16 juin à 17h TU • Benjamin Malambu Yuka, fondateur de la boutique Vieille Rue Vintage Shop à Paris dédiée à l'univers du football. Organisateur de l'exposition « 3e étoile sur le maillot » qui porte sur l'histoire des maillots des équipes de France visible dans son magazin du 17 au 21 juin 2026  • Ludovic Lestrelin, sociologue à l'Université de Caen Normandie, Auteur de Sociologie des supporters (la Découverte, 2022) A lire aussi, le dossier spécial Coupe du monde de RFI et le calendrier des matchs   Programmation musicale :  ► Dai Dai - Shakira, Burna Boy (CUT-3'40)  ► Sexy Nana - Aya Nakamura, La Rvfleuze 

    Chronique de Mamane
    C'est quoi la dette?

    Chronique de Mamane

    Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 2:59


    Vous vous intéressez à l'économie et à la finance internationale.

    dette humour rfi culture afrique
    7 milliards de voisins
    Comment le football permet de se reconnecter à son pays d'origine?

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 48:30


    Avec 5 milliards de fans affichés fièrement sur le site officiel de la Fifa, la Coupe du monde de football masculin est sans aucun doute l'évènement sportif le plus attendu de 2026. Cette 23ème édition, co-organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique s'est ouverte le 11 juin 2026 et ce sera la plus multiculturelle de l'histoire de la compétition, avec 48 équipes participantes, un record. Une bonne nouvelle pour ceux qui n'ont encore jamais eu l'occasion de soutenir leur pays lors d'un Mondial.   La compétition s'ouvre aussi dans un contexte de défiance aux États-Unis vis-à-vis des ressortissants étrangers. Le pays accueille pourtant le plus grand nombre d'immigrés au monde. Outre les prix élevés des billets pour assister à un match, la politique restrictive sur les visas de l'administration Trump et les actions menées par l'Immigration and Customs Services (ICE), l'agence américaine chargée de l'application des lois sur l'immigration et les douanes, ont de quoi inquiéter les diasporas et refroidir les envies des supporters de certains pays de faire le déplacement. Heureusement, il reste la télévision et la radio pour suivre l'évènement.   Mais comme souvent avec le football, les enjeux dépassent largement le terrain sportif. Moment de rassemblements de supporters, de célébrations aux couleurs nationales, le football fédère, il questionne et façonne aussi les identités. Pour les diasporas aux États-Unis ou ailleurs, la compétition est l'occasion de faire communauté et faire le lien avec son pays d'origine. Supporter son pays de naissance ou celui de ses parents plutôt que celui où l'on vit, suscite encore chez certains de la curiosité ou pire une forme d'hostilité. Alors que nos sociétés sont de plus en plus cosmopolites et grandissent au fil des migrations, pourquoi le cœur d'un supporter ne pourrait-il pas être bi voire tricolore ? Pour les diasporas, comment soutenir son pays, loin de ses compatriotes ?   Avec • Babacar Diarra,  journaliste indépendant, collaborateur de RFI spécialiste du football européen et africain. Son Grand reportage autour du match France-Sénégal 2002 est diffusé sur RFI mardi 16 juin à 17h TU • Benjamin Malambu Yuka, fondateur de la boutique Vieille Rue Vintage Shop à Paris dédiée à l'univers du football. Organisateur de l'exposition « 3è étoile sur le maillot » qui porte sur l'histoire des maillots des équipes de France visible dans son magazin du 17 au 21 juin 2026  • Ludovic Lestrelin, sociologue à l'Université de Caen Normandie, Auteur de Sociologie des supporters (la Découverte, 2022). À lire aussi, le dossier spécial Coupe du monde de RFI et le calendrier des matchs.   Programmation musicale :  ► Dai Dai - Shakira, Burna Boy (CUT-3'40)  ► Sexy Nana - Aya Nakamura, La Rvfleuze. 

    Radio foot internationale
    Le Café des Sports : le Mexique a lancé son Mondial

    Radio foot internationale

    Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 48:29


    Rendez-vous dès 16h10 TU sur RFI, YouTube et Facebook Live. Le Mexique a lancé son Mondial, Toronto se prépare pour l'entrée du Canada, New York attend le Brésil… et vos Cartons du vendredi seront aussi au menu. Au sommaire : Mexico, premier verdict. Mexique / Afrique du Sud : 2-0 ; Corée du Sud / République tchèque : 2-1. Après la fête, que disent déjà le terrain et les premiers résultats du groupe A ? Mexico côté coulisses Annie Gasnier, envoyée spéciale RFI à Mexico : revue de presse, réactions dans la capitale et ambiance après la cérémonie d'ouverture et le succès de la Tri. Canada / Bosnie : Toronto entre en scène Frédéric Suteau, envoyé spécial RFI à Toronto, prendra le pouls de la ville avant l'entrée du pays hôte. Ferveur populaire ou attente prudente ? Une rencontre à suivre en intégralité sur RFI à 19h TU, 21h à Paris.   ► Le Calendrier Coupe du monde ► Le dossier spécial Coupe du monde.   Vos Cartons du vendredi Jaune pour alerter, vert pour applaudir, rouge pour sanctionner. Vos cartons en audio, en vidéo, et ceux de nos consultants.   Présentation : Olivier Pron. Consultants : Rémy Ngono, Xavier Barret et Benjamin Moukandjo. Chef d'édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.

    C dans l'air
    Iran, Epstein, santé : happy birthday Mr president ? - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 63:53


    C dans l'air du 12 juin 2026 - Iran : un accord cette fois-ci ?Un revirement de situation. Hier vers 19 heures, Donald Trump a surpris en renonçant à des frappes contre l'Iran qu'il avait pourtant publiquement envisagées. Cette volte-face intervient après plusieurs jours d'escalade marqués par une rupture manifeste du cessez-le-feu et une montée continue des tensions régionales. Dans ses déclarations précédentes, Trump avait évoqué la possibilité de viser le terminal pétrolier stratégique de l'île de Kharg, point névralgique des exportations iraniennes. Parallèlement, la pression s'intensifie autour du détroit d'Ormuz, couloir maritime vital pour le commerce énergétique mondial. Téhéran maintient pour l'heure son refus de signer un accord dans les conditions actuelles. L'hypothèse d'une signature en Europe circule néanmoins, ce qui écarterait un temps la piste pakistanaise mentionnée en coulisses. Alors que les États-Unis tentent d'ajuster leur position, les relations entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou semblent traverser une zone de turbulences. Le Premier ministre israélien poursuit les opérations militaires, notamment au sud-Liban, suscitant de vives réactions internationales. À cela s'ajoute une polémique diplomatique impliquant une journaliste française expulsée. Alice Froussard, qui couvre depuis plusieurs années le conflit israélo-palestinien pour Radio France et RFI a été interdit d'entrée et refoulé du territoire israélien. Cet épisode illustre le climat tendu autour de la couverture médiatique du conflit et alimente les frictions entre alliés. Sur le plan militaire, la prolifération des drones iraniens de type Shahed impose une adaptation rapide des forces engagées. Ces appareils, peu coûteux et difficiles à intercepter, sont devenus des outils centraux de la stratégie asymétrique iranienne. Leur neutralisation mobilise fortement les capacités aériennes et de défense sol-air. Des pilotes de Rafale ainsi que des équipages d'hélicoptères ont été sollicités ces derniers mois pour des missions d'interception et de surveillance accrues. Comment expliquer ce revirement de situation de la part de Donald Trump ? Où en sont les relations diplomatiques entre Israël et les Etats-Unis ? Comment lutter contre les drones iraniens de type Shahed ? Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - James ANDRÉ - Grand reporter « France 24 » - Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale « La revue politique et parlementaire » - Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU et auteur du livre « D'un monde à l'autre »PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

    Appels sur l'actualité
    VOS RÉACTIONS - La Libre Antenne

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 20:00


    Réagissez à l'actualité de votre choix avec Juan Gomez. RFI vous donne la parole. L'occasion d'aborder des thèmes qui ne font pas toujours la Une des médias français et internationaux. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

    Appels sur l'actualité
    VOS QUESTIONS - Kenya : pourquoi un centre de traitement Ebola suscite la controverse ?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le business des visas par l'entreprise VFS Global et le scandale du chlordécone dans les Antilles françaises.  Kenya : pourquoi un centre de traitement Ebola suscite la controverse ? La tension reste vive. Malgré la décision de la Haute Cour de Justice de Nairobi justice de suspendre la construction d'un centre de quarantaine destiné à accueillir des Américains potentiellement infectés par le virus Ebola, des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l'ordre à Nanyuki. Au moins une personne a été tuée. Pourquoi ce projet suscite-t-il tant de colère ? Pourquoi les manifestations se sont elles poursuivies les travaux sont suspendus ? Quel intérêt le gouvernement kényan a-t-il à vouloir mettre place ce centre ? Avec Albane Thirouard, correspondante de RFI à Nairobi.      Visas en Afrique : le business des visas est-il légal ?  Si vous avez déjà décroché un rendez-vous pour obtenir un visa, vous êtes probablement passé par l'entreprise VFS Global. Mais derrière cette plateforme devenue incontournable se cache un business extrêmement lucratif.  Une enquête coordonnée par Lighthouse Reports, avec la participation de 14 médias dont RFI, s'est penchée sur les pratiques de cette entreprise indienne aujourd'hui omniprésente en Afrique et dans le monde. Entre 2017 et 2024, ses profits opérationnels sont passés de 31 à 171 millions d'euros, alors que le nombre de demandes de visas n'a augmenté que de 15 %. Comment expliquer une telle croissance ? Pourquoi VFS Global a-t-elle le monopole dans le traitement des demandes de visas, notamment sur le continent africain ? Avec Sidy Yansané, journaliste au service Afrique de RFI.     Scandale du chlordécone : combien de temps les Antillais vont encore subir les conséquences de cet insecticide ? Le Parlement français a reconnu à l'unanimité la responsabilité de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Entre les années 1970 et 1990, cet insecticide a été utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique, alors même que l'OMS alertait déjà sur sa dangerosité sur les habitants. Sachant que plus de 90 % de la population antillaise est contaminée, combien de générations devront encore vivre avec les conséquences de cette pollution ? Avec Hervé Macarie, chargé de recherche à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), affecté à l'unité mixte de recherche IMBE, l'Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale.)

    Radio Foot Internationale
    Le Café des Sports : le Mexique a lancé son Mondial

    Radio Foot Internationale

    Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 48:29


    Rendez-vous dès 16h10 TU sur RFI, YouTube et Facebook Live. Le Mexique a lancé son Mondial, Toronto se prépare pour l'entrée du Canada, New York attend le Brésil… et vos Cartons du vendredi seront aussi au menu. Au sommaire : Mexico, premier verdict. Mexique / Afrique du Sud : 2-0 ; Corée du Sud / République tchèque : 2-1. Après la fête, que disent déjà le terrain et les premiers résultats du groupe A ? Mexico côté coulisses Annie Gasnier, envoyée spéciale RFI à Mexico : revue de presse, réactions dans la capitale et ambiance après la cérémonie d'ouverture et le succès de la Tri. Canada / Bosnie : Toronto entre en scène Frédéric Suteau, envoyé spécial RFI à Toronto, prendra le pouls de la ville avant l'entrée du pays hôte. Ferveur populaire ou attente prudente ? Une rencontre à suivre en intégralité sur RFI à 19h TU, 21h à Paris.   ► Le Calendrier Coupe du monde ► Le dossier spécial Coupe du monde.   Vos Cartons du vendredi Jaune pour alerter, vert pour applaudir, rouge pour sanctionner. Vos cartons en audio, en vidéo, et ceux de nos consultants.   Présentation : Olivier Pron. Consultants : Rémy Ngono, Xavier Barret et Benjamin Moukandjo. Chef d'édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.

    Noticias de América
    El Mundial 2026 y la controversia del “sportswashing”

    Noticias de América

    Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 2:40


    El Mundial 2026 ha comenzado. Junto con la fiesta y la emoción que despierta este tipo de certámenes deportivos, también aparece la sombra de lo que se conoce en inglés como sportswashing. Es decir, una estrategia con la cual algunos gobiernos buscan mejorar su reputación a través del deporte. Canadá, Estados Unidos y México son los países anfitriones de este Mundial 2026. Sin embargo, estos dos últimos se encuentran en el centro de la atención debido a las reiteradas denuncias de violaciones de derechos humanos registradas en sus territorios y documentadas por diversas ONG. "Violación sistemática de derechos humanos" Juanita Goebertus, directora para las Américas de Human Rights Watch, lamenta la situación interna que atraviesa Estados Unidos: "Es lamentable que en este contexto, siendo Estados Unidos una de las tres sedes, pues se esté dando un escenario de violación sistemática de derechos humanos en contra de comunidades migrantes, muchas de las cuales han sido detenidas arbitrariamente, deportadas abusivamente en violación de sus derechos", dice a RFI. Asimismo, subraya que este certamen debería servir como un catalizador para que la comunidad internacional ejerza presión sobre el Gobierno mexicano con el fin de resolver y prevenir las desapariciones forzadas de personas: "Debería ser una oportunidad para que los distintos países del mundo se unieran en torno al llamado, para que las autoridades mexicanas desplieguen muchísimos más esfuerzos para la búsqueda de las personas desaparecidas, y para poner en marcha una política de seguridad y justicia efectiva", afirma Goebertus. "Querer lavar la imagen" Fernando Segura Trejo, doctor en Sociología, analiza los antecedentes históricos del sportswashing y cómo esta práctica se repite en diferentes países a través del tiempo: "Hay reiterados ejemplos, desde la Alemania nazi, podemos ir a la Argentina dictatorial de 1978 con el Mundial, podemos ir a las críticas que se le hicieron a Catar, un país con leyes tan severas y con tradiciones tan diferentes a las que estamos acostumbrados en Occidente", detalla. "En México tenemos un antecedente muy triste también, que fueron las Olimpiadas de 1968. Unas semanas antes hubo una matanza, la matanza de Tlatelolco, donde se mataron vilmente a estudiantes que protestaban, y las Olimpiadas sirvieron justamente para mostrar una imagen de un México en paz y en orden, cuando hubo una matanza de cientos de estudiantes unas semanas antes", recuerda asimismo. "En este momento se está volviendo a repetir una situación de querer lavar la imagen. Se repite en México y se repite en Estados Unidos también. Bueno, en Estados Unidos, yo diría que ni siquiera hay un esfuerzo por lavar la imagen. Es decir, es tan descarado la política migratoria, los abusos", denuncia. El especialista concluye afirmando  que la sociedad mexicana es consciente del uso político que se le da a este tipo de acontecimientos, y que a pesar de que la población celebra el Mundial, muchos ciudadanos consideran que no era el momento para que el país acogiera este torneo.

    The Buzz with ACT-IAC
    ICYMI ET&I Keynote Fireside Chat Seval Oz

    The Buzz with ACT-IAC

    Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 34:04 Transcription Available


    A fireside chat from ACT-IAC's Emerging Tech and Innovation Conference with Seval Oz, senior advisor (and nominee for assistant secretary) in USDOT's Office of Research and Technology, and Amy McKenna of SAIC. Oz describes how DOT migrated to Google-based workspace IT and uses large language models to cut RFI analysis from six weeks to 24–48 hours. She explains the “Interstate 2.0” corridors initiative, where 23 states are forming adjoining-state teams to enable data interoperability across major routes (including I-10 and I-35) and prioritize a first use case of work zones and lane closures, convening states, industry, and academia.Become a Member | ACT-IAC Summary - A Hole in One with ACT-IACSubscribe on your favorite podcast platform to never miss an episode! For more from ACT-IAC, follow us on LinkedIn or visit http://www.actiac.org.Learn more about membership at https://www.actiac.org/join.Donate to ACT-IAC at https://actiac.org/donate. Intro/Outro Music: See a Brighter Day/Gloria TellsCourtesy of Epidemic Sound(Episodes 1-159: Intro/Outro Music: Focal Point/Young CommunityCourtesy of Epidemic Sound)

    Enfoque internacional
    “No sabes si vas a sobrevivir”: La Ruta del Atlántico, travesía migratoria letal hacia las Canarias

    Enfoque internacional

    Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 2:31


    La migración está siendo el tema principal de la visita del papa León XIV a las Islas Canarias. La cercanía del archipiélago con África ha provocado que las islas se hayan convertido en destinación de aquellos que tratan de alcanzar territorio europeo. No obstante, en muchas ocasiones, el precio a pagar por intentar esta travesía es la vida. Conocida como la Ruta del Atlántico o la Ruta Canaria de migración, se trata de una de las travesías migratorias más mortíferas del mundo. Nuestro enviado especial Manu Terradillos habló con dos supervivientes. Desde Las Palmas de Gran Canaria "Flotaba la gente encima del mar. Mucho miedo. Uno no sabe si va a sobrevivir o va a morir": Djeneba Kane es una de los miles de migrantes que han arriesgado su vida por la mortífera Ruta del Atlántico, en pequeñas embarcaciones llamadas cayucos o pateras, para llegar desde África a las Islas Canarias en busca de un futuro mejor. "Vengo de Costa de Marfil. Tengo 20 años. Entré aquí con 16 años cuando estaba embarazada. Fue muy duro en la patera. Fue muy complicado porque [al estar] embarazada, cuando yo estaba en la patera vomitaba y [tenía] mareo. Gracias a Dios yo llegué salva y sana", cuenta Djeneba. Más de 1.900 víctimas en 2025 El año pasado, casi 18.000 personas llegaron a las costas del archipiélago canario por esta ruta, una de las más letales. En 2025, más de 1.900 migrantes perdieron la vida tratando de cruzar el océano para alcanzar tierras en las Canarias. Kalili Soukouna, procedente de Mali, sobrevivió a esta ruta hace dos décadas, pero recuerda el momento como si fuese ayer. Él lo hizo para conseguir recursos con los que ayudar a su madre. "Yo llegué aquí el 14 de febrero del 2005 y tenía 14 años. Un día como cualquiera, mi mamá se puso enferma y al no tener remedio para llegar al hospital, pues al final tomamos esta decisión. Antes de la embarcación tuvimos prácticamente un mes de caminata, porque no teníamos dinero para coger taxis, para coger guagua, para cruzar la frontera de Mali hasta Mauritania", explica a RFI. "Soy uno de los muchos o pocos afortunados que por suerte llegué. Puedo contar la historia. Muchos no han tenido el mismo suerte", recalca. "La gente lo primero que hace es ayudarte" Ambas historias tienen un final feliz, dentro del drama que las rodeó, y siempre recordarán como en esta tierra se los recibió con los brazos abiertos. "Cuando llegamos aquí, lo que más me impresionó desde el principio, que muchas veces no le ponemos valor sino a lo largo que vayan pasando los años, que la gente que estaba en la playa lo primero que hace es ayudarte, dar agua, de comer, y la verdad que esa imagen nunca se me olvida", subraya Kalili. "Hoy en día doy las gracias a Dios porque gano mi propia vida y también tengo gente a mi lado que me ayuda, que me da consejos, que para mí son como mi familia", indica asimismo Djeneba.

    Appels sur l'actualité
    [1] Émission spéciale : lancement du Mondial 2026

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 19:30


    48 équipes, 104 matchs, trois pays hôtes… La Coupe du monde de football est sur le point de débuter ! À quelques heures du coup d'envoi, posez toutes vos questions sur cette formule inédite. Partagez-nous vos analyses et vos espoirs ! Quels sont les atouts et les faiblesses de votre sélection favorite ? Peut-elle aller au bout de la compétition ? Et les dix nations africaines engagées dans la compétition, peuvent-elles créer la surprise ? L'une d'entre elles a-t-elle les moyens de rêver d'une place en finale, voire d'un sacre historique ? Vos pronostics nous intéressent ! Avec Cédric de Oliveira, journaliste au service des sports de RFI.

    Appels sur l'actualité
    [2] Émission spéciale : lancement du Mondial 2026

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 20:00


    48 équipes, 104 matchs, trois pays hôtes… La Coupe du monde de football est sur le point de débuter ! À quelques heures du coup d'envoi, posez toutes vos questions sur cette formule inédite. Partagez-nous vos analyses et vos espoirs ! Quels sont les atouts et les faiblesses de votre sélection favorite ? Peut-elle aller au bout de la compétition ? Et les dix nations africaines engagées dans la compétition, peuvent-elles créer la surprise ? L'une d'entre elles a-t-elle les moyens de rêver d'une place en finale, voire d'un sacre historique ? Vos pronostics nous intéressent ! Avec Cédric de Oliveira, journaliste au service des sports de RFI.

    7 milliards de voisins
    Comment le numérique transforme nos relations amoureuses et amicales?

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 48:29


    Réseaux sociaux, forums en ligne, messageries instantanées, smartphone... Avec les applications et les objets connectés, nos relations amicales, amoureuses et familiales sont entrées dans un nouveau monde, celui du numérique. Il n'aura, sans doute, jamais été aussi facile d'échanger avec ses proches ou d'interagir avec des personnes à l'autre bout de la planète qu'à notre époque. Maintenir et créer du lien, voici l'une des promesses des nouvelles technologies. Pourtant, cette ultraconnexion ne semble pas pouvoir empêcher la solitude, qui touche une personne sur six dans le monde, selon l'OMS. Au point pour certains d'y voir justement la patte du numérique. En France, selon une étude de l'Institut français d'opinion publique (IFOP) parue en 2024, 58% des 18-25 ans interrogés, considèrent que les réseaux sociaux contribuent à accroître le sentiment de solitude. Écouter des notes vocales, réagir à des messages avec un petit cœur ou swiper pour rencontrer l'amour ne seraient donc pas comparables au fait de se voir et de passer des moments ensemble. Superficialité dans le virtuel ou authenticité dans la vie réelle, ce grand écart a le mérite de questionner notre façon de vivre nos relations sociales à l'ère de la digitalisation. Voyons-nous vraiment moins nos amis depuis l'arrivée d'internet ? Les smartphones gâchent-ils nos relations ? Ou sommes-nous trop sévères avec le numérique ?   Avec : • Vanessa Lalo, psychologue clinicienne spécialisée dans les pratiques numériques • Laurent François, directeur d'une agence de communication, spécialiste des réseaux sociaux. Auteur de Cracker l'algorithme - réenchanter les réseaux sociaux (l'Aube, 2025). Aussi dans l'émission :  • Un focus sur l'équipe du Panama à l'occasion de l'ouverture de la Coupe du monde de football masculin. Ce jeudi 11 juin 2026, RFi vous propose de découvrir les 48 pays qui prendront part à la compétition. Le pays d'Amérique centrale participera à sa deuxième Coupe du monde. Battue trois fois en 2018, l'équipe espère faire mieux cette année, malgré un groupe relevé avec le Ghana, la Croatie, et enfin l'Angleterre.  Grégoire Pourtier, correspondant de RFI au Panama, nous présente le sélectionneur, Tomas Christiansen.    • En fin d'émission, un reportage de Séverine Peyron dit Thouard. Haïti retrouve la Coupe du monde, une première depuis 1974. Dans la nuit de samedi à dimanche, à 3 heures du matin, heure de Paris, les Haïtiens affronteront l'Écosse et sa « Tartan Army ». En France, où vivent plus de 100 000 ressortissants haïtiens en métropole et dans les Outre-mer, selon l'ambassade d'Haïti à Paris, la diaspora se mobilise pour ce rendez-vous historique. Parmi eux, Alya, 24 ans, d'origine haïtienne  et Samuel arrivé de Port-au-Prince en 2021 pour les études. Les deux jeunes supporters voient les choses en grand : une nuit de match dans un domaine de trois hectares en Île-de-France, avec écran géant, sono, chants, drapeaux bleu et rouge. Une centaine de personnes sont attendues. Ils en racontent les préparatifs au micro de Séverine Peyron dit Thouard.   Programmation musicale :  ► Ne reviens pas - Yamê ► CATCHEUR - Disiz, Yseult. 

    Appels sur l'actualité
    VOS QUESTIONS - Mali : quelles sont les raisons de la condamnation d'un agent français de la DGSE?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jun 10, 2026 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une proposition de l'opposition ivoirienne pour un nouvel organe électoral, un arbitre somalien refoulé des États-Unis et le scandale de chlordécone dans les Antilles françaises. Mali : quelles sont les raisons de la condamnation d'un agent français de la DGSE ?   Arrêté à Bamako en avril 2025 en même temps qu'une dizaine d'officiers maliens, un ressortissant français, membre des services de renseignement, a été condamné à 20 ans de prison au Mali pour « atteinte à la sûreté de l'État ». Que lui reproche la justice malienne ? Dans un contexte de relations tendues entre Bamako et Paris, quelle marge de manœuvre la France a-t-elle désormais face à cette condamnation ?  Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.     Côte d'Ivoire : que prévoit le nouvel organe électoral proposé par une partie de l'opposition ?  Un mois après la dissolution de la Commission électorale indépendante en Côte d'Ivoire, une coalition de dix partis d'opposition propose la création d'un « Haut Conseil électoral » pour remplacer l'ancienne structure. Portée par Simone Ehivet Gbagbo, l'ex-Première dame, qui a participé à l'élaboration du projet, cette proposition a été soumise au gouvernement. Mais concrètement, que changerait la mise en place de cette nouvelle instance ? Comment serait-elle composée ? Pourquoi les deux principales forces de l'opposition, le PDCI de Tidjane Thiam et le PPA-CI de Laurent Gbagbo, ne prennent-elles pas part à cette démarche ?   Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan.       Mondial 2026 : pourquoi un arbitre somalien désigné par la Fifa a-t-il été refoulé des États-Unis ?  Considéré comme l'un des meilleurs arbitres africains, le Somalien Omar Abdulkadir Artan a été sélectionné par la FIFA pour officier aux États-Unis lors de la Coupe du monde 2026. Mais à son arrivée à l'aéroport de Miami, il a été refoulé par les autorités américaines, malgré un visa que les autorités somaliennes assurent être parfaitement valide. Comment un arbitre officiellement désigné peut-il se voir interdire l'entrée dans le pays hôte ? Pourquoi la FIFA, pourtant organisatrice de la compétition, ne peut-elle pas s'opposer à une telle décision ? Avec Kévin Veyssière, expert en géopolitique du sport, auteur de « Mondial 2026 » (éditions Max Milo).       Scandale du chlordécone : comment dépolluer les sols antillais ?  Le Parlement français a reconnu à l'unanimité la responsabilité de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Entre les années 1970 et 1990, cet insecticide a été utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique, alors même que l'OMS alertait déjà sur sa dangerosité sur les habitants. Maintenant que cette responsabilité est officiellement reconnue, quelles mesures concrètes seront mises en place pour dépolluer les terres ?  Avec Hervé Macarie, chargé de recherche à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), affecté à l'unité mixte de recherche IMBE, l'Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale.   À lire aussiChlordécone: les députés français pointent la responsabilité de l'État, les indemnisations dans le flou