Podcasts about comme

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French Podcast
News In Slow French #779- French Course with Current Events

French Podcast

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 9:26


Comme toujours, la première partie de notre émission sera consacrée à l'actualité. Nous commencerons par analyser un accord de libre-échange massif entre l'UE et l'Inde. Nous poursuivrons avec une conversation sur l'endettement critique qui touche les pays les plus riches du monde. L'augmentation de la dette menace la stabilité et la croissance économiques mondiales. Dans notre section scientifique, nous parlerons d'études fascinantes qui révèlent comment le despotisme se développe de manière comparable chez les humains et les animaux. Et nous conclurons la première partie de l'émission par une conversation sur le terme wine mom, qui est désormais utilisé pour insulter les femmes qui manifestent contre la police de l'immigration américaine.    Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : Prepositional Phrases afin de, à l'abri de, à cause de, à côté de, à défaut de, and à force de Nous parlerons de la controverse déclenchée par la SNCF en proposant une offre réservée aux adultes. Cela a relancé le débat sur la tendance du « no kid ». Nous terminerons par l'expression de la semaine, « Se faire du mauvais sang ». Nous nous intéresserons à une nouvelle pièce en or fin qui vient d'être lancée par la Monnaie de Paris, permettant de réaliser un investissement dans l'or. - Face aux turbulences du commerce mondial, l'UE et l'Inde signent un accord majeur de libre-échange - L'augmentation de la dette des pays riches menace l'économie mondiale et la croissance - Plusieurs études comparent le développement du despotisme chez les humains et les animaux - Les conservateurs américains utilisent le terme wine mom pour insulter les femmes qui manifestent contre la police de l'immigration américaine - La SNCF déclenche une controverse en proposant un espace sans enfants - La Monnaie de Paris lance le Bullion, une pièce en or fin

Les matins
Derniers témoins de la bombe en Polynésie française : "Les preuves de notre contamination sont au cimetière"

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 4:58


durée : 00:04:58 - Comme personne - Entre 1966 et 1999, 193 bombes nucléaires ont explosé à Moruroa et Fangataufa, en Polynésie française, dont 46 en plein air. À seulement 342 kilomètres de l'épicentre des tirs, sur l'ile de Mangareva, ce souvenir longtemps tabou est encore très douloureux chez les tout derniers témoins. Rencontre.

⚡PODCAST NUTRITION⚡ :
LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES - Quand le plaisir devient une soupape sous pression (5/5)

⚡PODCAST NUTRITION⚡ :

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 17:57


Et si ces moments où vous mangez “pour vous faire du bien” n'étaient pas des faiblesses… mais des tentatives de récupération dans un monde qui ne laisse plus de place au repos ?Cf l'un des géants de la Tech, l'ex PDG de Netflix : "mon ennemi est votre sommeil". :)Le plaisir de manger est souvent présenté comme suspect.Trop. Pas assez. Mal placé. Pas mérité.Comme s'il fallait en permanence le justifier, le contrôler, le planifier.Dans ce 5ème et dernier épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose de questionner le rapport au plaisir et à la récompense, et la place qu'ils occupent dans notre alimentation contemporaine.Dans beaucoup de (nos) vies, le plaisir alimentaire ne surgit pas au hasard. Il arrive souvent après des journées denses, exigeantes, saturées. Quand le corps a tenu bon, s'est contenu, s'est adapté. Quand il n'y a plus d'espace pour ralentir, respirer, se détendre...... alors la nourriture devient parfois le seul endroit où quelque chose peut enfin se relâcher.Je parle ici d'alimentation émotionnelle, mais pas que ! Dans un système qui valorise la productivité constante, le plaisir non rentable est rarement encouragé. Il est déplacé, compressé, reporté, puis souvent marchandisé. On apprend à “se récompenser” avec des objets, des produits, des routines à consommer, plutôt qu'à s'autoriser des temps de présence gratuits, non performants.Dans ce contexte, manger pour se réconforter, se calmer ou se faire du bien n'est pas une anomalie. C'est parfois une réponse adaptative, une tentative de réparation face à un quotidien qui laisse peu de place aux besoins corporels et émotionnels.Cet épisode vous invite à changer de regard :-à sortir d'une lecture morale de ces comportements,-à observer ce qui manque dans la journée plutôt que ce qui “dérape” le soir,-et à interroger un modèle qui exige des corps disponibles, gérables, efficaces, tout en leur refusant de véritables espaces de repos et de plaisir.Je propose aussi une réflexion plus large sur la place du plaisir dans un système capitaliste contemporain : un plaisir rarement supprimé, mais souvent redirigé vers des formes consommables, rapides, immédiates. Et sur ce que cela fait à notre rapport à la nourriture, au contrôle, et à l'auto-critique.Si vous vous reconnaissez dans ces moments de compensation, de décompression ou de refuge alimentaire, c'est peut-être un signal. Oui oui oui ! Celui d'un corps qui réclame autre chose qu'un rendement constant.Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4Merci d'avoir suivi cette mini-série !Et d'ici là, comme toujours :bel appétit de vivre.Si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action ! ⭐ Si cet épisode vous parle, vous pouvez laisser 5 étoiles et un petit mot sur votre plateforme d'écoute. Je lis tous vos messages ! Et vraiment, ça me fait toujours un petit truc chaud dans le cœur. Et en plus, ça aide d'autres personnes à découvrir Dans la poire !.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Priorité santé
Vaccination et maladies infantiles : vos questions sur le suivi médical des enfants

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 48:29


[Émission Questions de femmes/questions de parents] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Maladies infantiles, vaccination… Cette semaine, nous parlons du suivi des tout-petits. Quels sont les vaccins à faire ? Quels peuvent être les effets indésirables du vaccin chez le bébé ? Quelles sont les maladies fréquentes chez l'enfant et comment les reconnaitre ? Quels sont les symptômes qui doivent pousser à consulter ?  Les maladies infantiles sont un sujet de préoccupation majeure pour les parents : savoir réagir à ses pleurs et en cas de fièvre, adopter les bons gestes, évaluer quand il est nécessaire de consulter.  Au-delà des bonnes réactions, l'objectif reste avant tout de protéger les enfants des maladies, surtout au cours des premières années de vie, où ils peuvent être particulièrement vulnérables. Une prévention qui s'appuie sur des recommandations en termes d'alimentation, d'hygiène, de sommeil.   Vigilance sans angoisse Se soucier de la santé de son enfant, c'est aussi parfois se poser des questions : réussir à faire la part des choses entre l'anxiété et l'insouciance, parce que très naturellement, on ne dispose pas toujours du savoir, des bons réflexes ou de la capacité à interpréter certains symptômes, d'autant plus quand l'enfant ne parle pas encore. Être parent, ce n'est pas une évidence, surtout lorsque l'on est tiraillé entre les conseils des tantes, des voisines et les vidéos sur Internet.  Les outils de la prévention  Alors, à qui se fier, à l'heure où les fake news en Santé ont alimenté la défiance, y compris pour des outils de prévention qui, chiffres à l'appui, ont fait leurs preuves depuis des dizaines d'années, les vaccins ? À côté des recommandations du quotidien, les vaccins vont protéger les enfants de maladies infectieuses potentiellement sévères : rougeole, diphtérie, tétanos, coqueluche, tuberculose, méningite... Quand on parle de la santé des enfants et des bébés, le programme élargi de vaccination constitue un pilier, un rempart pour les protéger contre des risques infectieux toujours présents : la diphtérie, le tétanos, la polio, la rougeole... Dans les régions où le paludisme est présent, la prévention repose également sur la lutte antivectorielle et les dispositifs comme les moustiquaires imprégnées.  Avec : Dr Cheikh DIOUF, pédiatre à Dakar au Sénégal   La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale : ► Youssoupha – Gigi ► Coupe cloue, Ensemble select – Mon compte/Ti bom

Priorité santé
Vaccination et maladies infantiles : vos questions sur le suivi médical des enfants

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 48:29


[Émission Questions de femmes/questions de parents] Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Maladies infantiles, vaccination… Cette semaine, nous parlons du suivi des tout-petits. Quels sont les vaccins à faire ? Quels peuvent être les effets indésirables du vaccin chez le bébé ? Quelles sont les maladies fréquentes chez l'enfant et comment les reconnaitre ? Quels sont les symptômes qui doivent pousser à consulter ?  Les maladies infantiles sont un sujet de préoccupation majeure pour les parents : savoir réagir à ses pleurs et en cas de fièvre, adopter les bons gestes, évaluer quand il est nécessaire de consulter.  Au-delà des bonnes réactions, l'objectif reste avant tout de protéger les enfants des maladies, surtout au cours des premières années de vie, où ils peuvent être particulièrement vulnérables. Une prévention qui s'appuie sur des recommandations en termes d'alimentation, d'hygiène, de sommeil.   Vigilance sans angoisse Se soucier de la santé de son enfant, c'est aussi parfois se poser des questions : réussir à faire la part des choses entre l'anxiété et l'insouciance, parce que très naturellement, on ne dispose pas toujours du savoir, des bons réflexes ou de la capacité à interpréter certains symptômes, d'autant plus quand l'enfant ne parle pas encore. Être parent, ce n'est pas une évidence, surtout lorsque l'on est tiraillé entre les conseils des tantes, des voisines et les vidéos sur Internet.  Les outils de la prévention  Alors, à qui se fier, à l'heure où les fake news en Santé ont alimenté la défiance, y compris pour des outils de prévention qui, chiffres à l'appui, ont fait leurs preuves depuis des dizaines d'années, les vaccins ? À côté des recommandations du quotidien, les vaccins vont protéger les enfants de maladies infectieuses potentiellement sévères : rougeole, diphtérie, tétanos, coqueluche, tuberculose, méningite... Quand on parle de la santé des enfants et des bébés, le programme élargi de vaccination constitue un pilier, un rempart pour les protéger contre des risques infectieux toujours présents : la diphtérie, le tétanos, la polio, la rougeole... Dans les régions où le paludisme est présent, la prévention repose également sur la lutte antivectorielle et les dispositifs comme les moustiquaires imprégnées.  Avec : Dr Cheikh DIOUF, pédiatre à Dakar au Sénégal   La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale : ► Youssoupha – Gigi ► Coupe cloue, Ensemble select – Mon compte/Ti bom

Choses à Savoir HISTOIRE
Quelle femme a filmé Hitler comme un dieu ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 2:33


Aujourd'hui, je vous raconte une histoire troublante, celle d'une femme qui incarne à elle seule une question vertigineuse : peut-on être un génie artistique… et servir le pire des régimes ?Cette femme, c'est Leni Riefenstahl.Née en 1902 en Allemagne, elle commence sa carrière comme danseuse, puis devient actrice dans les années 1920. Rapidement, elle se passionne pour le cinéma, et passe derrière la caméra. Elle a du talent, énormément de talent : sens du cadre, du rythme, du montage, de la mise en scène. Mais c'est justement ce talent qui la fait entrer dans l'Histoire… par la porte la plus sombre.Au début des années 1930, elle se rapproche d'Adolf Hitler. Et Hitler, fasciné par l'image et la propagande, comprend immédiatement le potentiel de cette réalisatrice. Riefenstahl devient alors la cinéaste la plus emblématique du Troisième Reich.En 1935, elle réalise Le Triomphe de la volonté, film consacré au congrès du parti nazi à Nuremberg. C'est un choc esthétique. Les plans sont majestueux, le Führer apparaît comme une sorte de messie politique, les foules sont filmées comme un seul corps, une communauté hypnotisée. Ce n'est pas un documentaire neutre : c'est une œuvre de glorification, une machine à admiration.Trois ans plus tard, elle signe Olympia, sur les Jeux olympiques de Berlin de 1936. Là encore, elle innove : caméras mobiles, angles spectaculaires, ralentis… Le film influence durablement la manière de filmer le sport. Mais derrière le chef-d'œuvre technique, il y a un objectif : montrer au monde une Allemagne grandiose, moderne, unifiée. Le régime nazi comme vitrine.Alors, après la guerre, une question explose : Leni Riefenstahl est-elle coupable ?Elle sera arrêtée, interrogée, jugée dans le cadre des procédures de dénazification. Mais elle n'est pas condamnée comme criminelle majeure. Les tribunaux estiment qu'elle n'a pas participé directement aux crimes. Elle n'est ni ministre, ni militaire, ni organisatrice de la machine génocidaire. Juridiquement, elle s'en sort donc relativement bien : pas de procès de type Nuremberg, pas de peine lourde.Mais dire qu'elle a été totalement impunie serait faux.Car socialement, sa réputation est détruite. Son nom devient indissociable de la propagande nazie. Elle se défend toute sa vie en répétant : “Je ne faisais que de l'art.” Pourtant, la question demeure : peut-on vraiment être “apolitique” quand on filme Hitler comme un dieu ?Leni Riefenstahl mourra en 2003, à 101 ans. Et jusqu'au bout, elle restera ce paradoxe vivant : une pionnière du cinéma… au service d'un régime criminel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les matins
Le réseau européen "W social" pensé comme un "anti X" a t-il une chance d'exister ?

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 3:40


durée : 00:03:40 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Une Suédoise, ancienne d'eBay, se lance dans la création d'un réseau social européen plus vertueux. Ce projet riche en bonnes intentions peut-il être davantage qu'un effet de mode ?

TDActu NFL Podcast
Replay Super Bowl LX : le face à face poste par poste

TDActu NFL Podcast

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 61:10


On entre doucement dans la préparation du Super Bowl. Comme c'est désormais de tradition tous les ans, on commence par décortiquer les effectifs des deux équipes, poste par poste.Qui des Seahawks ou des Patriots est le meilleur sur chaque ligne ?Alexandre Lauque et Victor Roullier sont réunis pour en discuter. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

7 milliards de voisins
Comprendre l'agriculture urbaine à Dakar

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 48:30


Comme pour de nombreuses villes, l'agriculture joue un rôle essentiel pour la région de Dakar qui concentre près du quart de la population au Sénégal. À la fois source de nourriture, d'emplois, de biodiversité, de lien social pour les habitants, les jardins partagés, les sites maraîchers servent également d'îlots de fraicheur. Un aspect essentiel compte tenu des dérèglements climatiques et des hausses de températures. Les données manquent pour comprendre concrètement l'impact de l'agriculture urbaine et périurbaine, mais elle alimente environ 60% de la demande dakaroise en produits frais. Alors que l'agglomération abrite plus de 4 millions d'habitants, l'explosion de la croissance urbaine ne fera qu'accroitre les besoins. Mais la pression foncière induite par la hausse de la population, fragilise les zones de productions. À Dakar, les sites maraichers historiques de la Grande Niaye de Pikine et de Lendeng–Rufisque sont de plus en plus touchés par le grignotement de la ville.   Dans ce contexte, quels sont les acteurs de cette agriculture de ville ? Comment la convertir aux enjeux de la transition écologique ? Comment structurer la filière de la production à la distribution ? Bref, comment faire comprendre à la puissance publique l'importance de la fonction nourricière des villes ?   Émission enregistrée à Dakar, reportage et débat.  Avec : • Abou Ba, chercheur en  Agriculture urbaine et Systèmes alimentaires, conseiller en Environnement au Bureau régional à Dakar de SOCODEVI, une ONG canadienne qui favorise l'amélioration des conditions de vie des familles dans les pays en développement, membre du Laboratoire d'Agriculture urbaine de l'UQAM (Université du Québec à Montréal) et auteur de Agriculture urbaine à Dakar, eau et impacts sur la santé (Éditions Universitaires Européennes)   • Ibrahima Faye Diouf, enseignant chercheur au Département de Géographie à l'Université CheikhAnta Diop, Ucad, coordonnateur du Programme de renforcement de la recherche en Sciences humaines et sociales au sein du Laboratoire de Géographie humaine, LaboGehu • Abdou Touré, connu sous le nom de Tonton vert, activiste écologiste, formateur et agriculteur urbain, initiateur du projet Quartier Vert Challenge. Ambassadeur des Jeux Olympiques de la jeunesse de Dakar 2026.  Un reportage sur le site maraîcher de Pikine en banlieue de Dakar avec Pape Diagne, représentant de l'association des producteurs.     Programmation musicale :  ► J'prends la confiance - Youssoupha & Dip Doundou Guiss  ► Toi et Moi - VJ, Sidiki Diabaté.

Les Grandes Gueules
La révélation du jour - Emmanuel de Villiers : "J'ai eu recours à la chirurgie esthétique ! Mais à ses débuts… c'était une catastrophe ! Ça se casse de partout. Tu vois des lèvres comme Bugs Bunny !" - 29/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 3:05


Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Les Grandes Gueules
Le coup de gueule du jour - Gwenaelle sur formation obligatoire pour avoir un chien : "J'adhère à 1000 % ! C'est de l'achat compulsif. L'achat d'un chien, c'est comme un objet. Ça demande du temps et de l'argent" - 29/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 2:10


Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Invité Afrique
Bénin: «La vision du président Talon entraîne le pays dans une direction qui crée des tensions»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 11:21


Au Bénin, la majorité présidentielle remporte tous les sièges d'élus aux élections communales de début janvier, juste après s'être saisie de l'ensemble des sièges à l'Assemblée nationale lors des législatives. Comme en 2019, l'opposition est donc totalement absente du corps parlementaire. À la tête du parti Les Démocrates, l'ancien président Thomas Boni Yayi dénonce « une politique d'exclusion » de l'opposition. Sa formation n'a pas été autorisée à présenter un candidat à la présidentielle d'avril prochain. Qu'en est-il vraiment ? Gilles Yabi, directeur exécutif du cercle de réflexion panafricain Wathi basé à Dakar, répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : La majorité présidentielle vient de remporter la totalité des sièges d'élus aux communales, en plus d'avoir gagné les 109 sièges de députés à l'Assemblée nationale. Quel est votre regard sur ces résultats, quand on sait que le Bénin est habituellement reconnu pour son pluralisme politique ? Gilles Yabi : Ce sont des résultats spectaculaires ! Effectivement, cela signifie une Assemblée nationale exclusivement composée de députés soutenant l'action du président Patrice Talon. Et au niveau des élections communales, on a effectivement le même résultat spectaculaire, l'absence de toute représentation de partis d'opposition dans les conseils communaux. C'est très clairement une première au Bénin. En réalité, ce n'est pas un résultat accidentel. C'est probablement assez proche de ce qui a été souhaité dès lors que des réformes ont rendu extrêmement difficile la possibilité pour un parti d'avoir le moindre député. Notamment cette règle d'un score plancher de 20 % imposée pour toutes les circonscriptions électorales, un seuil extrêmement élevé qui signifie qu'un parti peut être extrêmement dominant dans beaucoup de parties du Bénin, et en même temps ne pas être capable d'avoir un seul député à l'Assemblée nationale. Justement, le principal parti d'opposition, Les Démocrates, n'était pas autorisé à participer à ces communales et ne sera pas non plus autorisé à présenter un candidat à la présidentielle d'avril prochain. Précisez-nous quelles sont les raisons avancées par les autorités béninoises pour justifier ces exclusions ? C'est toujours un peu compliqué de parler d'exclusion. Il y a beaucoup de règles qui ont été instituées dans la nouvelle loi électorale, avec des exigences très importantes. J'ai cité le seuil des 20 %, mais il y a aussi les parrainages nécessaires pour valider une candidature à l'élection présidentielle. Et ces parrainages ne sont pas citoyens comme dans d'autres pays, ce sont des parrainages exclusivement politiques venant de députés ou de maires. Et ce seuil-là aussi, au niveau des parrains, a été relevé. Donc, on voit bien, quand même, qu'il y a eu beaucoup de réformes pour restreindre considérablement l'espace d'expression politique. Mais à nouveau, on ne peut pas parler de décision d'exclusion, même si le résultat est le même, finalement. Concernant les élections locales, ce sont des dossiers qui étaient incomplets et qui ont effectivement abouti à une non-validation de la candidature du parti Les Démocrates. Mais là aussi, le résultat de toute façon est le même. En réalité, c'est une absence totale de représentation de l'opposition et donc de la diversité politique du pays. Je crois que c'est quand même un résultat qui montre un changement assez radical dans la posture démocratique du Bénin. C'est vrai que depuis l'arrivée au pouvoir de Patrice Talon, l'opposition n'a jamais été aussi peu représentée dans les urnes. Diriez-vous, comme beaucoup d'observateurs le prédisaient à l'époque, que le président Talon a définitivement cédé à la tentation autoritaire ? Lorsqu'on écoute son dernier discours sur l'état de la nation à l'Assemblée nationale, en réalité, il y a une très grande clarté dans sa vision : la démocratie, oui, c'est important, mais ce n'est peut-être pas aussi important que le développement économique, la modernisation du pays. Au fond, le choix qu'il a fait, c'est de réformer profondément les institutions politiques du pays selon sa vision personnelle. C'est tout à fait voulu d'avoir un espace politique restreint et d'avoir aussi un espace de liberté restreint, avec quand même deux modifications importantes de la Constitution. Donc, pour moi, ce ne sont pas tellement les élections et la non-représentation de l'opposition qui posent le plus de problèmes. La vision du président Talon entraîne le Bénin dans une direction qui, de mon point de vue, crée aussi les conditions de beaucoup de tensions, tout ça dans un environnement régional qui lui-même est très fragile. Je suis assez inquiet par rapport à cette évolution parce que dans un tel environnement, on a besoin plutôt d'unité, de cohésion et d'espaces d'expression politique en interne pour faire face aux différents défis, y compris le défi sécuritaire. À lire aussiLégislatives au Bénin: l'opposition dénonce «un Parlement monocolore» en attendant les résultats définitifs À lire aussiBénin: la prochaine Assemblée nationale n'aura aucun député de l'opposition

Les adultes de demain
[MOMENT-CLÉ] No kids : les enfants sont vus comme nuisibles ou accessoires - Sarah El Haïry

Les adultes de demain

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 6:04


Dans cet extrait, Sarah El Haïry, Haute Commissaire à l'Enfance, revient en profondeur sur la question de la place véritablement accordée aux enfants en France.À travers une analyse des récentes affaires médiatiques, telles que les scandales liés à la protection de l'enfance, les cas de violences en milieu scolaire et périscolaire, mais aussi le phénomène grandissant des lieux « no kids », elle met en lumière une réalité préoccupante : celle d'une invisibilisation des enfants, de leur parole et de leurs besoins au sein de notre société.Elle y décrypte les causes profondes de cette situation : complexité institutionnelle, tabous persistants autour des violences, manque d'espaces et de temps pensés « à hauteur d'enfant ». Elle souligne les conséquences directes de ces défaillances sur la sécurité, le bien-être et l'intégration sociale des plus jeunes.Sa réflexion invite à ne plus considérer l'enfance comme une simple variable d'ajustement, mais comme un pilier central à repenser collectivement.En encourageant un sursaut politique, social et culturel, Sarah El Haïry appelle à bâtir une véritable coalition autour de l'enfance, où pouvoirs publics, entreprises, familles et citoyens prennent enfin la pleine mesure de leur responsabilité envers les enfants, et de garantir à chaque enfant sa juste place, ses droits, et sa protection.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 29/01/2026.

Real Life French
La commande en ligne

Real Life French

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 5:20


Louise : J'ai un gros doute sur le buffet de cuisine qu'on a commandé… Comme je l'ai pas vu en vrai, j'ai peur que ça fasse trop “plastique”.Julien : C'est le risque avec les photos sur le site, on sait jamais à quoi s'attendre. Ni si ça n'a pas été fait à l'intelligence artificielle.Louise : Écoute, j'ai pris le risque parce que c'était pratique de ne pas aller en magasin… Mais s'il est moche, je serai vraiment dégoûtée.Julien : Au pire des cas, si c'est vraiment une horreur, on le renvoie direct et on ira chiner un truc en brocante ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir
Pourquoi dit-on “passer un savon” ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 1:42


“Passer un savon”, c'est réprimander quelqu'un violemment, lui faire une leçon bien sentie. Mais l'expression est surtout une métaphore héritée d'un geste très concret… et très ancien : le lavage au lavoir.Pendant des siècles, avant l'arrivée des machines à laver, le linge se nettoyait à la main, souvent au bord d'une rivière ou dans un lavoir communal. Et ce n'était pas une activité douce : on trempait, on savonnait, puis surtout on frottait fort, parfois avec une brosse, et on tapait le linge sur une pierre ou une planche pour en chasser la saleté. Un vrai travail de force. Plus un tissu était sale, plus il fallait l'attaquer avec énergie : savon, frottement, rinçage, recommencer.C'est exactement cette idée qu'on retrouve dans “passer un savon”. On n'est pas dans la petite remarque polie : on est dans le nettoyage intensif. Comme si la personne, par son comportement, avait besoin d'être “récurée” moralement. On veut lui enlever ses erreurs comme on enlève une tache tenace : en insistant, en frottant.L'expression s'inscrit d'ailleurs dans toute une famille d'images du même genre. On dit aussi “laver la tête” à quelqu'un, ou “lui passer un coup de brosse”. Dans ces formules, on retrouve l'idée que l'on corrige quelqu'un en le “nettoyant” : on lui remet les idées en place, on enlève ce qui ne va pas.Et le savon ajoute un petit supplément : au XIXe siècle notamment, les savons étaient parfois rugueux, agressifs, pas toujours parfumés comme aujourd'hui. Se faire savonner, c'était rarement agréable. Donc “passer un savon”, c'est aussi l'idée d'un reproche qui pique, qui gratte… comme un lavage au lavoir un peu violent.Conclusion : on dit “passer un savon” parce que, dans la langue, engueuler quelqu'un revient à le frotter moralement, comme on frottait autrefois le linge sale au lavoir : avec du savon, de l'énergie… et sans délicatesse. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Radio foot internationale
Un boycott du Mondial 2026 est-il possible ?

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 48:28


Radio Foot ce mardi à 16h10 T.U.- rediff. 21h10 T.U. À la Une : - Mondial 2026 : le mot « boycott » s'invite dans le débat. ; - Liga 21è journée, Yamal renversant, Mbappé piquant ! ; - 2 jeunes à fort potentiel en Ligue 1. ; - La commission de discipline de la CAF se réunit ce mardi (27 janvier 2026). - Mondial 2026 : le mot « boycott » s'invite dans le débat. L'ancien président de la FIFA, Sepp Blatter, lâche une phrase choc : « Pour les supporters, un seul conseil : évitez les États-Unis. » l'ex-boss de l'instance règle-t-il ses comptes avec Infantino ? Depuis, la question fait débat autour de l'organisation de la Coupe du monde, dans certaines fédérations européennes. À juste titre ? Des voix évoquant boycott ou annulation, commencent à se faire entendre. Comme ce fut le cas pour Argentine 1978 et Qatar 2022. - Liga 21è journée, Yamal renversant, Mbappé piquant ! Le champion d'Europe s'est distingué par un magnifique ciseau retourné face à Oviedo, le Madrilène a opté pour la panenka lors du penalty inscrit à la Ceramica face à Villarreal ! Sous les yeux de Brahim Diaz ! Chambrage ou geste thérapeutique ? - 2 jeunes à fort potentiel en Ligue 1. Endrick s'est distingué face à Metz, inscrivant un triplé. La performance du Brésilien prêté à l'OL par le Real Madrid a fait réagir une presse espagnole qui ne comprend pas le départ de l'attaquant, et s'interroge quant à son utilisation sous Xabi Alonso. Carlo Ancelotti doit quant à lui se réjouir des prestations du gaucher ! - Dro Fernandez, 18 ans, signe au PSG. Issu de la Masia, le milieu offensif n'avait disputé que 5 matches avec l'équipe première du Barça. Il possède le même agent que Luis Enrique. Joan Laporta voyait plutôt un avenir en blaugrana au Galicien. - La commission de discipline de la CAF se réunit ce mardi (27 janvier 2026). Elle examine les troubles qui ont émaillé la finale de la CAN le 18 janvier dernier à Rabat. L'audience s'annonce houleuse. Elle avait été reportée, la fédération sénégalaise souhaitant avoir le temps de préparer sa défense. L'éventail des sanctions possibles est large, quelles mesures peuvent être prises ? Seront-elles annoncées dans la journée ? Avec Annie Gasnier : Ludovic Duchesne, Nabil Djellit et Hervé Penot. Technique/Réalisation : L aurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.

Cultures monde
Violences policières, une arme politique : Au Brésil, un massacre comme argument de campagne

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 58:27


durée : 00:58:27 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 28 octobre 2025, une opération de police contre un gang criminel dans deux favelas de l'État de Rio faisait 121 morts. Ce triste record illustre la lutte de pouvoir entre gouverneurs d'extrême-droite et gouvernement fédéral autour de la sécurité et du contrôle des favelas. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Gabriel Feltran sociologue du crime et directeur de recherche au CNRS, rattaché au Centre d'études européennes et de politique comparée de Sciences Po; Maud Chirio Historienne du Brésil contemporain, maîtresse de conférences à l'Université Gustave Eiffel; Bruno Meyerfeld Journaliste écrivain, a été de 2019 à 2025 le correspondant du Monde au Brésil

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] Déguerpissements : après Abidjan, Brazzaville, Libreville, c'est au tour de Conakry

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 20:00


Depuis une semaine, Conakry vit au rythme des déguerpissements. Comme dans de nombreuses capitales africaines, les autorités guinéennes justifient ces opérations par la nécessité de mettre fin à l'occupation anarchique des trottoirs. Mais sans mesures d'accompagnent, les victimes ne cachent pas leur détresse. Vos témoignages nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

Radio Foot Internationale
Un boycott du Mondial 2026 est-il possible ?

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 48:28


Radio Foot ce mardi à 16h10 T.U.- rediff. 21h10 T.U. À la Une : - Mondial 2026 : le mot « boycott » s'invite dans le débat. ; - Liga 21è journée, Yamal renversant, Mbappé piquant ! ; - 2 jeunes à fort potentiel en Ligue 1. ; - La commission de discipline de la CAF se réunit ce mardi (27 janvier 2026). - Mondial 2026 : le mot « boycott » s'invite dans le débat. L'ancien président de la FIFA, Sepp Blatter, lâche une phrase choc : « Pour les supporters, un seul conseil : évitez les États-Unis. » l'ex-boss de l'instance règle-t-il ses comptes avec Infantino ? Depuis, la question fait débat autour de l'organisation de la Coupe du monde, dans certaines fédérations européennes. À juste titre ? Des voix évoquant boycott ou annulation, commencent à se faire entendre. Comme ce fut le cas pour Argentine 1978 et Qatar 2022. - Liga 21è journée, Yamal renversant, Mbappé piquant ! Le champion d'Europe s'est distingué par un magnifique ciseau retourné face à Oviedo, le Madrilène a opté pour la panenka lors du penalty inscrit à la Ceramica face à Villarreal ! Sous les yeux de Brahim Diaz ! Chambrage ou geste thérapeutique ? - 2 jeunes à fort potentiel en Ligue 1. Endrick s'est distingué face à Metz, inscrivant un triplé. La performance du Brésilien prêté à l'OL par le Real Madrid a fait réagir une presse espagnole qui ne comprend pas le départ de l'attaquant, et s'interroge quant à son utilisation sous Xabi Alonso. Carlo Ancelotti doit quant à lui se réjouir des prestations du gaucher ! - Dro Fernandez, 18 ans, signe au PSG. Issu de la Masia, le milieu offensif n'avait disputé que 5 matches avec l'équipe première du Barça. Il possède le même agent que Luis Enrique. Joan Laporta voyait plutôt un avenir en blaugrana au Galicien. - La commission de discipline de la CAF se réunit ce mardi (27 janvier 2026). Elle examine les troubles qui ont émaillé la finale de la CAN le 18 janvier dernier à Rabat. L'audience s'annonce houleuse. Elle avait été reportée, la fédération sénégalaise souhaitant avoir le temps de préparer sa défense. L'éventail des sanctions possibles est large, quelles mesures peuvent être prises ? Seront-elles annoncées dans la journée ? Avec Annie Gasnier : Ludovic Duchesne, Nabil Djellit et Hervé Penot. Technique/Réalisation : L aurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.

Les Nuits de France Culture
"Lester Young a tout changé dans le jazz comme Louis Armstrong 10 ans avant lui"

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 52:59


durée : 00:52:59 - Les Nuits de France Culture - par : Catherine Liber - L'émission légendaire de jazz sur France Culture "Black and Blue" propose en 1976 un épisode sur le saxophoniste ténor Lester Young. Les producteurs Lucien Malson et Alain Gerber convient le pianiste de jazz Henri Renaud pour évoquer ce qu'a été la révolution musicale de "Prez" (le Président). - réalisation : Milena Aellig

Home(icides)
L'affaire Cyril Berger, meurtre dans les quartiers chics de Paris (1/4) : la découverte d'une scène sanglante

Home(icides)

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 17:07


Rediffusion. Dans chaque famille, il y a des rôles qui se mettent en place. Et, même quand vous grandissez, même quand vous changez, c'est dur de s'en défaire. Quand Odile de Moro Giafferri est retrouvée morte dans son appartement, les enquêteurs sont convaincus qu'il s'agit d'un membre de sa famille. Oui, mais lequel ? La découverte d'une scène sanglante Paris… en plein cœur du très chic 17ème arrondissement. Au premier étage d'un bel immeuble haussmannien. Il est un peu plus de 19H00, ce 18 décembre 2015. Une femme vient d'être tuée. Enfin ça, Charles-Henri ne le sait pas encore. Il rentre tout juste du travail, vient de monter les quatre étages jusqu'à son appartement, mais il faut déjà qu'il ressorte pour la promenade de Grisbi, son petit jack russel. Soudain, Charles-Henri entend un bruit sourd. Comme si quelqu'un s'était cogné contre l'ascenseur ou contre un mur... Un podcast Bababam Originals Ecriture : Tiphaine Pioger Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Les Grandes Gueules
La polémique du jour - "C'est maladroit, c'est un non-débat. Ce n'est pas comme s'ils avaient fait cette photo dans Auschwitz ! Ce n'est pas l'affaire du siècle, c'est une maladresse, on va se détendre !" - 26/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 1:51


Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Le Nouvel Esprit Public
À qui profite le retour du 49.3 ? / De quoi le Groenland est-il l'enjeu ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 61:49


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.À QUI PROFITE LE RETOUR DU 49.3 ?Sous la pression du chef de l'État Emmanuel Macron, des partis et de l'opinion, Sébastien Lecornu s'est résigné, lundi, à annoncer le recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi de finances pour 2026. Sans majorité, le locataire de Matignon a engagé la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale dès mardi. Pour la quatrième année de suite, le Parlement ne votera pas le budget de l'État, malgré 350 heures de débat sur trois mois. Trois recours au 49.3 seront, au minimum, nécessaires : un premier sur la partie recettes du texte, un autre sur la partie dépenses et un dernier, en lecture définitive, sur l'ensemble du projet de loi de finances, après un passage au Sénat. Le chef du gouvernement espère clore la séquence budgétaire au cours de la première semaine de février.Partant du principe qu'ils ne seraient jamais d'accord avec le centre et la droite sur la partie recettes du budget, le PS a concentré, avec succès, ses revendications sur la partie dépenses. Sébastien Lecornu a coché quasiment toutes les cases des demandes formulées par les socialistes : création de 2 000 postes supplémentaires dans l'Éducation nationale, maintien de l'aide personnalisée au logement et des bourses étudiantes, généralisation du repas au Crous à 1 € pour tous les étudiants, maintien du dispositif MaPrimeRénov', augmentation de la prime d'activité, des moyens des bailleurs sociaux et du nombre d'accompagnants d'élèves en situation de handicap …Dans le bloc central et à droite, de nombreux députés ont marqué leur insatisfaction. Si personne ne s'attendait à une copie budgétaire conforme à ses attentes, certains points sont difficiles à avaler pour les députés du socle commun. En particulier chez Les Républicains où le maintien de la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 8 milliards d'euros ainsi que l'abandon de la fin de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises sont perçus comme une hérésie fiscale. Toutefois, le MoDem a obtenu le maintien des bourses étudiantes, la droite sénatoriale la préservation d'une partie des dotations aux collectivités locales, Renaissance le non-rabot des allégements de charges, Laurent Wauquiez l'indexation complète du barème de l'impôt sur le revenu et la préservation du pouvoir d'achat des retraités. Dès l'annonce du compromis noué par Sébastien Lecornu avec le PS, les deux têtes du parti, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, n'ont d'ailleurs pas hésité à qualifier ce budget de « socialiste » et « imparfait », sans toutefois brandir la menace d'une éventuelle censure.Pour sa part, le président de la République a salué un budget qui permet « au pays d'avancer » et « de garantir une stabilité ».DE QUOI LE GROENLAND EST-IL L'ENJEU ?Plus grande île du monde (près de quatre fois la France métropolitaine),situé entre l'océan Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland, territoire danois autonome, est recouvert à 80 % par une calotte glaciaire. Il est peuplé d'environ 56.000 habitants, majoritairement Inuits, dont un tiers vit à Nuuk, la capitale. Depuis un an, la Maison-Blanche affirme que les États-Unis auraient « besoin » de s'étendre et que prendre le Groenland est, pour les Etats-Unis, une nécessité « vitale », une question de « sécurité nationale ». Or, le Groenland est déjà le pré carré des Américains dans l'Arctique. Ils y ont établi la base la plus septentrionale de leur arsenal, à 1500 km de Nuuk et 1200 km du cercle polaire arctique. Plus d'une centaine de soldats y sont déployés en permanence. Pour justifier ce besoin pressant de s'approprier un territoire de l'Otan, Donald Trumpa a déclaré : « Le Groenland est rempli de navires chinois et russes, partout. » Le président américain semble confondre le Groenland et l'océan Arctique ainsi que sa banquise. Car il n'y a pas l'ombre d'un Russe ou d'un Chinois au Groenland.Autre raison de l'intérêt suscité par le territoire autonome : les ressources naturelles, et notamment les terres rares, dont le sous-sol groenlandais regorge : cobalt, graphite, lithium, nickel, zinc, etc. Ces métaux entrent dans la fabrication des batteries, des éoliennes et de nombreux équipements électroniques. L'uranium constitue un autre point sensible. Pourtant, jusqu'à présent, très peu de projets d'extraction ont vu le jour. La mine est une activité surtout nécessitant des routes d'accès, des voies ferrées pour évacuer les métaux, des ports pour exporter le minerai, ainsi que des installations de première transformation. Or les infrastructures de ce type sont très limitées au Groenland qui a tenté pendant plus de cinquante ans d'exploiter du pétrole, avant de renoncer au début des années 2020.Comme dans le cas du Venezuela, l'énergie n'est pas l'unique prétexte d'agir pour Donald Trump qui veut pouvoir mettre à son crédit politique l'augmentation artificielle de la grandeur d'un pays, déjà plus grand que les autres. Le réel enjeu économique semble être celui des voies de navigation – qui se double d'un enjeu sécuritaire. Le Groenland se situe à proximité d'anciennes routes maritimes arctiques qui promettent de devenir de plus en plus facilement praticables en raison de l'accélération du réchauffement climatique – avec un impact plus immédiat sur la logistique militaire que sur l'économie mondiale.À Davos, mercredi, le président américain a déclaré qu'il n'utiliserait finalement pas la force pour conquérir le Groenland. Puis le Secrétaire général de l'Otan a proposé à Donald Trump un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais. Ces derniers se sont déjà insurgés contre cette proposition.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

My First Season
Ginette Bisson

My First Season

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 37:55


Mon invitée d'aujourd'hui a travaillé pour le Club Med de 1992 à 1995. Elle a passé sa première saison au Club Med Ixtapa, où elle a occupé le poste de secrétaire du chef du village, avant de rejoindre le Mini Club par la suite. Après son passage au Club Med, elle a obtenu un diplôme en éducation et travaille aujourd'hui comme enseignante dans une école primaire. Comme beaucoup d'autres anciens G.O., sa fille a suivi ses traces et est aujourd'hui G.O. à son tour. Nous parlerons de sa carrière, de son héritage familial et de bien d'autres choses encore. En direct de Montréal, merci d'accueillir Ginette Bisson! **Le podcast My First Season a toujours été gratuit et sans publicité et peut être téléchargé sur: Apple Podcasts, Google Podcasts, Samsung Podcasts, Podbean App, Podchaser, Spotify, Amazon Music/Audible, TuneIn + Alexa, iHeartRadio, PlayerFM, Pandora et Listen Notes. Et si vous aimez ce que vous entendez, n'hésitez pas à laisser un commentaire sur les podcasts Apple.  

Le journal de 18h00
Aux États-Unis, l'ICE et ses méthodes sous le feu des critiques des élus démocrates comme républicains

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 10:29


durée : 00:10:29 - Journal de 18h - La mort d'Alex Pretti, infirmier de 37 ans, tué samedi par des agents de la police fédérale de l'immigration à Minneapolis, suscite la colère et l'indignation jusque dans les rangs républicains. - invités : Romuald Sciora Essayiste et politologue franco-américain, chercheur associé à l'IRIS

Certains l'aiment Fip
Valérie Donzelli : "La musique doit être comme une robe pour un film"

Certains l'aiment Fip

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 55:07


durée : 00:55:07 - Certains l'aiment Fip - A l'occasion de la sortie de son film" À pied d'œuvre", la cinéaste évoque son rapport à la musique et à la voix, ses collaborations et ses souvenirs de cinéma. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

French Podcast
News In Slow French #778- French Course with Current Events

French Podcast

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 8:41


Comme toujours, la première partie de notre émission sera consacrée à l'actualité. Nous nous intéresserons à l'accord commercial entre l'Union européenne et le bloc sud-américain du Mercosur, qui regroupe l'Argentine, le Brésil, le Paraguay et l'Uruguay. Nous nous pencherons ensuite sur les difficultés rencontrées par l'Europe pour rester unie face à un ordre mondial en pleine mutation. Notre prochain sujet de discussion concernera les taux de fécondité mondiaux, qui chutent plus rapidement que ne l'avaient prévu les experts. Une telle baisse semble indiquer que la population mondiale va diminuer dans un avenir proche. Enfin, nous discuterons de l'augmentation des prix d'entrée au musée du Louvre à Paris pour la plupart des visiteurs non européens.   Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Prepositions "en", "sur" and "avec" Nous parlerons du film d'Abd al Malik, Furcy, né libre qui aborde le thème douloureux de l'esclavage en France à travers l'histoire d'un esclave qui se bat pendant de longues années pour faire reconnaître son statut d'homme libre. Nous terminerons par l'expression de la semaine, Etre cousu de fil blanc. Nous verrons que le Haut conseil à l'égalité s'inquiète dans son rapport annuel de la propagation des idées masculinistes, qui constituent un véritable enjeu de santé publique et une réelle menace. - La signature d'un pacte économique entre l'UE et le Mercosur fait réagir les eurosceptiques - L'Europe peine à rester unie face à un ordre mondial en plein bouleversement - D'après des modèles mathématiques, la population mondiale pourrait diminuer plus tôt que prévu - Le Louvre impose aux touristes étrangers une forte augmentation du prix des billets - Cinéma : le film Furcy, né libre aborde l'histoire de l'esclavage en France - Selon un rapport du Haut conseil à l'égalité, le masculinisme est un enjeu de sécurité publique

Les matins
Carole Choplin, une retraitée qui lutte contre la solitude des plus âgés comme des plus jeunes

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 4:07


durée : 00:04:07 - Comme personne - Depuis 2018, la Journée mondiale des solitudes se déroule le 23 janvier, initiée par l'association nationale Astrée, qui lutte contre la solitude et l'isolement social des personnes de tout âge. Carole Choplin dirige l'antenne du Mans. Elle a fait de la solitude son combat quotidien.

Choses à Savoir
Pourquoi boit-on du champagne en apéritif à cause des Anglais ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 2:05


Aujourd'hui, c'est presque un réflexe : un dîner, une fête, un moment important… et hop, on ouvre une bouteille de champagne “pour l'apéro”. Comme si cette boisson avait toujours été destinée à commencer le repas. Pourtant, pendant longtemps, c'était l'inverse : le champagne se buvait plutôt en vin de dessert, souvent très sucré, presque liquoreux.Et l'origine du champagne apéritif, vous l'avez deviné : elle doit beaucoup… aux Anglais.Au XIXᵉ siècle, le champagne que l'on boit en Europe n'a rien à voir avec celui que nous connaissons. Il est dosé en sucre, et pas qu'un peu : selon les marchés, on peut atteindre des niveaux impressionnants. Les goûts de l'époque favorisent les vins ronds, riches, doux. Dans certains pays, notamment en Russie, on apprécie même un champagne presque sirupeux.Mais les Britanniques, eux, développent un palais différent : ils veulent des vins plus secs. Ils apprécient déjà les boissons moins sucrées, plus tendues, plus “nettes” en bouche. Résultat : ils demandent aux maisons de Champagne un vin qui puisse se boire autrement qu'en fin de repas, un vin plus sec, plus rafraîchissant… capable d'ouvrir l'appétit.Et c'est là que l'histoire bascule.En 1874, une femme d'affaires visionnaire, Madame Louise Pommery, va répondre à cette attente. Elle demande à son chef de cave de produire un champagne radicalement nouveau : un champagne beaucoup moins sucré. Le résultat s'appelle Pommery Nature 1874 : il est souvent présenté comme le premier champagne brut commercialisé, une révolution dans une région encore dominée par le sucre.Quelques années plus tard, l'appellation même de “Brut Champagne” est popularisée pour répondre à cette demande de vins secs, notamment pour le marché britannique.Et voilà comment, peu à peu, le champagne change de rôle : en devenant “brut”, il devient plus nerveux, plus frais, moins lourd… donc parfait pour l'apéritif. Il ne sert plus seulement à accompagner un dessert : il devient un vin de début de repas, presque un “starter” gastronomique.En résumé : boire du champagne en apéritif est une tradition moderne, née de l'évolution des goûts — et surtout d'un tournant historique au XIXᵉ siècle, quand les Anglais ont poussé la Champagne à inventer un vin plus sec. Et ce caprice britannique a fini par devenir… un art de vivre mondial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Reportage International
Sarah Mullally, nouvelle archevêque de Canterbury, face aux défis de l'Église anglicane

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 2:39


C'est l'équivalent du pape pour la communauté anglicane : Sarah Mullally deviendra, mercredi 28 janvier, la nouvelle archevêque de Canterbury. C'est la première femme élue à ce poste – son prédécesseur, Justin Welby, a dû démissionner il y a un an, accusé d'avoir mal géré un scandale d'abus sexuels au sein de l'Église anglicane. Sarah Mullally va devoir reconstruire la confiance dans l'institution, et surtout réunifier une communauté divisée sur les grandes questions sociales (comme l'acceptation des couples de même sexe). De notre correspondante à Londres ,  Trois matins par semaine, les fidèles prient dans l'Église St Mary, au cœur de la City de Londres. Le diocèse de Sarah Mullally. Agnès et Alan, en chaussettes sur le sol en pierre, n'ont pas été surpris de sa nomination.  « Ça ne va pas changer ma vie religieuse, mais c'est l'ancienne patronne des infirmières des hôpitaux publics. Par conséquent elle a une expérience administrative, en plus de son expérience ecclésiastique, qui va lui être utile », dit Alan. « Beaucoup pensent qu'avoir une femme à ce poste est une avancée, mais il reste beaucoup de dossiers à traiter », estime Agnès. Une Église anglicane traversée par de profondes divisions Comme l'inclusion des minorités, la protection des victimes d'abus sexuels... Pour le prêtre de la paroisse, Paul Kennedy, Sarah Mullally ne pourra pas plaire aux 110 millions de fidèles anglicans dans le monde. « Elle a été une bonne évêque à Londres, mais elle pourrait causer des frictions à l'étranger. L'Église anglicane est très large, et inclut des ailes très conservatrices, qui ne seront pas d'accord avec ses idées. Il y aura des tensions ». L'Église du Nigeria par exemple, rejette déjà l'autorité de Sarah Mullally. En visite à Sainte-Mary, Paul Shaw est recteur dans l'ouest du pays. Pour lui, même en Angleterre, les questions liées à la sexualité divisent, d'ailleurs, le prêtre qui l'accompagne préfère s'éloigner, pour ne pas s'agacer explique-t-il. « À l'échelle nationale, même au sein d'une église, d'une paroisse, c'est un sujet très clivant. Et bien sûr, il y a aussi le fait que ce soit une femme : certains pans de notre Eglise sont mal à l'aise à ce sujet, mais je n'en fais pas partie ». Réparer la confiance  Unifier une Église mondiale, pour Linda Woodhead, sociologue des religions, l'ancienne infirmière devra aussi réparer la confiance après une série de scandales sexuels. « Il faut qu'il y ait un système de compensations, à l'écoute des victimes et qui leur convienne, sans avoir à passer par des procédures judiciaires longues et horribles. Il s'agit de retisser le lien entre l'Église d'Angleterre et la population d'Angleterre ». Une reconnexion nécessaire pour prévenir la montée de l'extrême droite, menée sur les réseaux sociaux par l'influenceur anti-immigration et islamophobe Tommy Robinson. « Les voix d'extrême droite comme Tommy Robinson se présentent comme les seules capables de représenter une chrétienté anglaise, patriote. Or, jusqu'à maintenant, l'Église anglicane ne s'est pas demandé comment incarner, au XXIè siècle, une religion nationale. [Sarah Mullally] va devoir prendre position ». Sarah Mullally devra quitter son poste à 70 ans. Elle a six ans pour réunifier son Église. À lire aussiRoyaume-Uni: la «bergère» Sarah Mullally sera la première femme archevêque de Canterbury

Priorité santé
Accidents domestiques : comment réagir lorsqu'ils surviennent ?

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 48:30


Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des accidents domestiques. Étouffement, chute, intoxication, brûlure, électrocution… Comment réagir lorsque son enfant est victime d'un accident domestique ? Quels conseils pour prévenir leur survenue ?  Pour beaucoup, la maison est un lieu sécurisant où l'on se retrouve, où l'on se repose, où la famille se construit et parfois se chamaille. Mais un certain nombre de risques – et même de dangers – peuvent se produire entre les murs ou dans le périmètre du domicile. Ces accidents de la vie courante qui, dans l'essentiel des cas, peuvent être évités, d'où l'importance d'insister en particulier sur le volet prévention des accidents domestiques !  Anticiper les risques et adapter l'environnement  Observer, repérer, identifier les risques potentiels pour mettre en place des solutions simples, qui vont correspondre aux différents âges de la vie : en particulier pour les jeunes enfants et les personnes âgées.  Faire le tour du domicile en observant et anticipant, pour mettre en place des réponses adaptées : des aménagements parfois temporaires, des stratégies d'évitement.   Conseils pratiques  Des mesures simples : comme, par exemple, ne pas transvaser les produits ménagers, souvent toxiques, dans des bouteilles non identifiées, placer les produits et objets dangereux hors de portée des enfants, éviter les obstacles pour prévenir les chutes.   Des conseils souvent peu coûteux qui, dans la plupart des cas, peuvent permettre d'éviter des risques aussi variés que nombreux : chute, brûlure, coupure, électrocution, intoxication ou noyade et étouffement après une fausse route.  Savoir comment réagir  Ces accidents, quand ils surviennent, nécessitent dans la plupart des cas une réaction rapide : dans cet esprit, effectuer une formation – même brève – en premiers secours, peut faire la différence, pour apprendre les gestes qui sauvent, avant l'arrivée des secours ou de pouvoir consulter un médecin.  Avec :  Dr Massamba Sassoum Diop, médecin urgentiste et président de SOS-médecin à Dakar au Sénégal. Médecin urgentiste au SAMU de l'Essonne, en région parisienne.  La palabre au féminin de Charlie Dupiot.  Programmation musicale : ► Singuila – L'enfant du pays ► Cycy Rock, Bazzarba – Makambu ya kala.

Radio Maria France
Actualité du Pape 2026-01-22 La Constitution dogmatique Dei Verbum 1. Dieu parle aux hommes comme à des amis

Radio Maria France

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 6:25


Tech Café
Cerebras : des puces grosses comme un wafer

Tech Café

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 70:06


Focus sur Cerebras, les puces aussi grosses qu’un wafer, Windows 11 est définitivement un veau, les LLMs connaissent toujours presque tous leurs classiques en intégralité et les modèles IA de la semaine.  Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Modèles de la semaine Mocha, la revanche de V-JEPA. Social Reasoner et  OpenVoxel. Ministral 3 et la sécurité des IA. Un Erdős tres, un pasito pa'lante matemáticas ! Stupefix ! Les LLM connaissent toujours leur classiques… Un récapitulatif sur ces LLM qu'on aime. Et là, c'est le DRAM Panier percé : Sam investit dans Altman, OpenAI dans dans Cerebras. Marie Kondo pour les puces de RAM. Encore des centrales en orbites… qui bougent. C'est confirmé scientifiquement : Windows 11 est un veau. Dilbert est orphelin. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé

Priorité santé
Accidents domestiques : comment réagir lorsqu'ils surviennent ?

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 48:30


Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des accidents domestiques. Étouffement, chute, intoxication, brûlure, électrocution… Comment réagir lorsque son enfant est victime d'un accident domestique ? Quels conseils pour prévenir leur survenue ?  Pour beaucoup, la maison est un lieu sécurisant où l'on se retrouve, où l'on se repose, où la famille se construit et parfois se chamaille. Mais un certain nombre de risques – et même de dangers – peuvent se produire entre les murs ou dans le périmètre du domicile. Ces accidents de la vie courante qui, dans l'essentiel des cas, peuvent être évités, d'où l'importance d'insister en particulier sur le volet prévention des accidents domestiques !  Anticiper les risques et adapter l'environnement  Observer, repérer, identifier les risques potentiels pour mettre en place des solutions simples, qui vont correspondre aux différents âges de la vie : en particulier pour les jeunes enfants et les personnes âgées.  Faire le tour du domicile en observant et anticipant, pour mettre en place des réponses adaptées : des aménagements parfois temporaires, des stratégies d'évitement.   Conseils pratiques  Des mesures simples : comme, par exemple, ne pas transvaser les produits ménagers, souvent toxiques, dans des bouteilles non identifiées, placer les produits et objets dangereux hors de portée des enfants, éviter les obstacles pour prévenir les chutes.   Des conseils souvent peu coûteux qui, dans la plupart des cas, peuvent permettre d'éviter des risques aussi variés que nombreux : chute, brûlure, coupure, électrocution, intoxication ou noyade et étouffement après une fausse route.  Savoir comment réagir  Ces accidents, quand ils surviennent, nécessitent dans la plupart des cas une réaction rapide : dans cet esprit, effectuer une formation – même brève – en premiers secours, peut faire la différence, pour apprendre les gestes qui sauvent, avant l'arrivée des secours ou de pouvoir consulter un médecin.  Avec :  Dr Massamba Sassoum Diop, médecin urgentiste et président de SOS-médecin à Dakar au Sénégal. Médecin urgentiste au SAMU de l'Essonne, en région parisienne.  La palabre au féminin de Charlie Dupiot.  Programmation musicale : ► Singuila – L'enfant du pays ► Cycy Rock, Bazzarba – Makambu ya kala.

Ça va Beaucoup Mieux
Non, l'ecchymose visible sur la main de Donald Trump n'est pas causée par de l'aspirine, comme l'affirme le président américain

Ça va Beaucoup Mieux

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 3:18


Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 23 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tout un monde - La 1ere
Le F-35 est-il le bon instrument pour un pays souverain comme la Suisse?

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 18:20


(00:00:43) L'Europe respire mais garde les yeux grand ouverts face aux Etats-Unis (00:05:58) Le F-35 est-il le bon instrument pour un pays souverain comme la Suisse ? (00:11:19) Au Honduras, la difficile réintégration des bannis d'Amérique (00:15:55) Donald Trump face au tabou de sa santé mentale

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Le monde qui bouge - L'Interview : Trump, la diplomatie comme arme économique - 23/01

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 8:10


Ce vendredi 23 janvier, Alexis Karklins-Marchay, directeur général délégué d'Eight Advisory, était l'invité de Caroline Loyer dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice. Ils sont revenus sur les enjeux derrière le Forum de Davos, surtout après les intentions de Donald Trump sur le Groenland. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Annalisa Cappellini : Trump signe la paix comme un deal commercial - 23/01

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 3:30


Ce vendredi 23 janvier, le lancement par Donald Trump du Conseil de la paix, une nouvelle institution fondamentale pour les relations internationales avec une approche très axée sur les affaires, a été abordé par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Erwan Morice, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Choses à Savoir HISTOIRE
Qu'est-ce qu'Atlantropa, le projet fou d'assécher la Méditerranée ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 2:59


Atlantropa, c'est l'un des projets les plus vertigineux — et les plus inquiétants — jamais imaginés au XXᵉ siècle : faire baisser le niveau de la Méditerranée pour relier physiquement l'Europe et l'Afrique, tout en produisant une énergie gigantesque. Une utopie technologique, née dans l'entre-deux-guerres, à une époque où l'on croyait que l'ingénierie pouvait remodeler la planète.L'idée vient d'un architecte allemand : Hermann Sörgel. Dès la fin des années 1920, il propose un plan titanesque baptisé Atlantropa. Son principe est simple… sur le papier : construire un barrage colossal au détroit de Gibraltar. Comme l'eau de l'Atlantique n'alimenterait plus la Méditerranée librement, l'évaporation naturelle ferait progressivement baisser le niveau de la mer. Sörgel imagine une baisse d'environ 100 à 200 mètres, ce qui ferait émerger d'immenses terres nouvelles : des zones côtières actuelles deviendraient des plaines, et des ports comme Marseille, Barcelone ou Gênes se retrouveraient très loin du rivage.Mais Atlantropa ne se limitait pas à Gibraltar. Sörgel envisageait aussi un barrage aux Dardanelles pour contrôler la mer Noire, et un autre entre la Sicile et la Tunisie, afin de séparer et réguler les bassins méditerranéens. Il rêvait d'un réseau de chantiers pharaoniques, mobilisant des centaines de milliers d'ouvriers pendant des décennies.Pourquoi faire tout ça ? Officiellement, pour trois objectifs. D'abord, produire de l'énergie : le barrage de Gibraltar devait fonctionner comme une centrale hydroélectrique gigantesque, utilisant la différence de niveau entre l'Atlantique et la Méditerranée. Ensuite, créer des terres cultivables : les nouvelles surfaces émergées devaient servir à l'agriculture et à l'installation de populations européennes. Enfin, construire une paix durable : Sörgel imaginait qu'un continent euro-africain uni, autosuffisant en énergie, deviendrait stable et puissant.Mais derrière l'utopie, Atlantropa porte aussi une vision très problématique : celle d'une Europe dominatrice, qui “réorganise” l'Afrique comme un espace à exploiter et à aménager selon ses besoins. Le projet s'inscrit dans une logique coloniale : relier les continents… mais surtout mettre l'Afrique au service de l'Europe.Techniquement, Atlantropa était presque irréalisable. Les impacts auraient été immenses : bouleversement du climat, perturbation des écosystèmes marins, modification des courants, crise pour la pêche, déplacement des populations côtières, destruction de ports. Sans parler du risque géopolitique : qui contrôlerait Gibraltar ? Qui déciderait du niveau de la mer ?Atlantropa n'a jamais vu le jour. Mais il reste un symbole fascinant : celui d'une époque où certains pensaient que l'humanité pouvait “corriger” la géographie. Une folie grandiose… et un avertissement historique sur les limites du rêve technocratique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Un jour dans le monde
"Je révélerai votre liaison" : quand une IA utilise l'adultère comme arme de chantage

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 6:27


durée : 00:06:27 - La tech la première - Dans le cadre d'une expérience, une intelligence artificielle a fait du chantage sur un ingénieur pour éviter d'être éteinte. L'IA avait découvert la liaison extra-conjugale de l'employé dans un de ses emails. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Invité Afrique
Procès de l'affaire Martinez Zogo au Cameroun: «Le puzzle est en train de se reconstituer au fil des auditions»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 11:24


Trois ans jour pour jour que la dépouille mortelle du Camerounais Martinez Zogo a été découverte, nue, marquée par la torture et abandonnée dans un terrain vague de la banlieue de Yaoundé. Le célèbre animateur de l'émission Embouteillages avait été enlevé cinq jours auparavant. Martinez Zogo était connu dans la capitale camerounaise pour ses dénonciations des turpitudes des puissants. Le procès de son assassinat est actuellement en cours au tribunal militaire de Yaoundé. Dix-sept personnes sont poursuivies, dont plusieurs « poids lourds » de la DGRE, le contre-espionnage camerounais. Notre Grand invité Afrique ce matin est l'avocat de la famille Zogo. Maître Calvin Job répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Dans le procès de l'assassinat de Martinez Zogo, les débats sur le fond ont débuté il y a en septembre 2025 seulement. Quels sont les premiers enseignements de ces audiences et surtout, ont-ils permis de faire plus de lumière dans cette sombre affaire ? Maître Calvin Job : Les enseignements de ces audiences ont permis de comprendre un peu la chaîne de commandement, notamment dans le fonctionnement de cet organe de renseignement qu'est la DGRE. Ils ont permis en quelque sorte aussi de clarifier certaines responsabilités, si vous voulez. Comme l'un des enquêteurs, enfin, l'une des personnes auditionnées, un haut cadre de cette structure, a fait comprendre que tout ce mécanisme s'est mis hors chaîne de commandement, ce qui a amené à une sorte de privatisation de cet organisme de sécurité. À lire aussiCameroun: au procès de l'affaire Martinez Zogo, le témoignage d'un ex-membre du renseignement extérieur Vous disiez que les audiences ont pu apporter certains éclairages sur la chaîne de commandement. Quels sont ces éclairages pour l'instant ? D'après ce qui a été dit, on apprend que Leopold Maxime Eko Eko, ex-directeur de la DGRE, n'avait pas participé aux réunions, ne savait pas que cette mission était en cours dans son service. Ce qui est quand même un peu étonnant, mais bon, soit. Et que finalement on a utilisé comme ça des individus qui gravitent autour de ce service de renseignements pour appâter Martinez Zogo et le localiser pour procéder à son enlèvement. Parmi les témoins, il y a Madame Moudié, ancienne patronne de la Division de surveillance électronique, qui affirme que Martinez Zogo était sur écoute. Et parmi les accusés, le lieutenant-colonel Justin Danwe, ex-directeur des opérations de la DGRE, qui reconnaît avoir participé à l'enlèvement de notre confrère, mais qui nie l'assassinat. Sait-on dans les grandes lignes qui a mobilisé de tels moyens contre le journaliste ? Et puis surtout, quel était le mobile de son assassinat ? Tous les témoignages, les auditions, et les récentes auditions tendent à aller dans le sens de « c'est monsieur Danwe qui a organisé tout ça de A à Z ». Maintenant, le tribunal s'est rendu avec l'ensemble des parties dans la radio où officiait Martinez Zogo pour écouter les voices. Il y a des noms qui revenaient, des dénonciations qui revenaient et qui ont permis de comprendre qui a approché le lieutenant-colonel Danwe pour organiser cet enlèvement. Donc à ce stade, il y a une sorte de clarification. Le puzzle en train de se reconstituer au fil des auditions. On sait à peu près ce qu'on peut qualifier de mobile, parce que Martinez Zogo, à longueur d'émissions, a dénoncé certains détournements et certaines personnes qui gravitaient autour de ces détournements, parmi lesquels des individus qui sont mis en cause dans cette affaire. Le mobile en soi est clairement politique et cette affaire baigne vraiment dans cette atmosphère de détournements, de prévarication de la fortune publique.  L'homme d'affaires Jean-Pierre Amougou Belinga et Stéphane Martin Savom, maire de Bibey, sont aussi poursuivis. Est-ce qu'on en sait plus sur leurs rôles présumés ? Je vais commencer par Martin Savom. L'une des personnes auditionnées a indiqué qu'il était clairement impliqué dans l'enlèvement et l'assassinat de Martinez Zogo. Pour nous, s'il a été mis en examen, s'il a été placé sous mandat de dépôt, s'il a son nom indiqué dans l'ordonnance de renvoi, c'est qu'il y a une participation à un quelconque niveau dans cette affaire. Concernant Amougou Belinga, comme je disais tout à l'heure, nous nous sommes rendus à la radio de Martinez Zogo et nous avons écouté ses émissions. J'ai personnellement noté que Zogo avait cité le nom d'Amougou Belinga plus de 52 fois dans une seule émission. Une fois de plus, je ne dis pas qu'il avait une volonté forcément d'assassiner votre confrère, mais il y a clairement des indices qui nous conduisent à dire qu'il avait un intérêt à ce que Martinez Zogo arrête de le citer de la sorte. Vous représentez la famille de Martinez Zogo. Trois ans après la découverte de sa dépouille, dans quel état d'esprit la famille aborde les audiences aujourd'hui ? Au départ, il y avait une véritable volonté et une sorte d'optimisme assez poussé quant à la manifestation de la vérité. Quand on a vu que finalement, de janvier à septembre 2025, il ne s'est rien passé parce qu'il y a eu des exceptions de procédure qui ont été soulevées et qui ont ralenti le processus (les audiences se tiennent pendant deux jours toutes les trois semaines, NDLR). La famille a commencé à perdre espoir. Aujourd'hui, clairement, la famille est dans une optique de l'advienne que pourra, il arrivera ce qui arrivera. S'ils veulent un jour, ils nous donneront le corps et quand on sera prêts, on enterrera Martinez Zogo parce qu'il est toujours à la morgue trois ans après. Au final, la famille se dit que si au moins le nom du principal responsable est révélé un jour, c'est bien. Sinon, c'est la justice, elle fera avec. De toute façon, ça ne ramènera pas leur fils, leur père, leur époux. C'est l'état d'esprit qui prédomine aujourd'hui chez les proches de Martinez Zogo. À lire aussiAffaire Martinez Zogo au Cameroun: trois ans après, où en est la procédure judiciaire?

Histoires d'Argent
EXTRAIT // L'argent comme un outil pour Sylvain, qui peut faire du bien ou du mal

Histoires d'Argent

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 3:13


À demain avec Sylvain !==COACHING RELATION À L'ARGENT

Couleurs tropicales
Le rappeur Kerchak se livre comme jamais dans son premier album «34»

Couleurs tropicales

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 48:30


Le rappeur Kerchak présente son premier album 34 sorti le 16 janvier 2026. Et Frank Vulgaire, créateur du Dockside Comedy Club qui, le 24 janvier, réunira sur scène des humoristes originaires des Comores. L'évènement aura lieu dans le 18ème arrondissement de Paris. Ils répondent aux questions de Claudy Siar, Laura Mbakop et Queen Stelyna. Originaire des Hauts-de-Seine, Kerchak propose un album authentique, aboutissement de 18 mois de travail et de réflexion. Inspiré par la trap des années 2010, l'artiste dit s'être livré comme dans aucun autre de ses projets. Pour ce nouveau projet, il accorde autant d'importance à l'esthétique qu'à son propos. Playlist du 21 janvier : Kerchak - D Kerchak - Fiak Kerchak feat Himra - Thomas Sankara Kerchak feat Naza - Alicia Ariana Plus d'informations sur Kerchak Sur la scène du Dockside Comedy Club, seront sur scène les humoristes Benito, Nas Botra, Aliana, Lewis, Tony HBS et Aymar. Plus d'informations sur le Dockside Comedy Club. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

TOUS DANSEURS
#299. Marina Gomes, chorégraphe de Hylel. La danse comme acte de résistance

TOUS DANSEURS

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 39:45


Aujourd'hui, je reçois Marina Gomes, danseuse et chorégraphe invitée au festival de Suresnes Cités Danse.Son travail est traversé par une question simple et politique : quelle est notre place dans la cité ?Pour y répondre, Marina fait de la danse un outil de lien, un espace de résistance et de liberté.Avec sa trilogie Asmanti [Midi-Minuit], La Cuenta [Medellín Marseille], Bach Nord [Sortez les guitares], elle explore, à partir de faits réels et de la culture hip-hop, la vie dans les quartiers populaires, et montre combien la danse peut ouvrir des possibles.On l'écoute avec joie,

Les p't**s bateaux
Pourquoi les poules ne font pas cocorico comme les coqs ?

Les p't**s bateaux

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 3:52


durée : 00:03:52 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Tatiana a 8 ans, elle se demande pourquoi les poules ne font pas cocorico comme les coqs ? Cécile Arnould est éthologue à l'INRAE, et spécialiste du comportement des poules. Elle a la réponse et la livre dans cet épisode. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les Grandes Gueules
Le mensonge du jour - Joëlle Dago-Serry : "On aurait pu avoir directement un socialiste comme Premier ministre. Quand on fait les poches des entreprises, on fait aussi les miennes" - 20/01

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 1:38


Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

French Expat Le Podcast
Maxime Buathier (San Francisco) : « Je suis “femme de”, mais je veux devenir expatriée moi aussi »

French Expat Le Podcast

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 84:20


« Sur mon visa, il est écrit “spouse” avec le nom de mon mari. Comme si, sans lui, je n'existais pas. »Maxime Buathier n'a pas quitté la France pour fuir une situation difficile. Elle avait un travail qu'elle aimait, une stabilité, une vie qui fonctionnait.Et pourtant, en quelques mois, elle a tout déconstruit pour suivre son mari à San Francisco.Résultat : une expatriation réussie pour lui, une adaptation éclair pour les enfants… et pour elle, une mise à l'arrêt brutale.Dans cet épisode de French Expat, Maxime raconte ce que signifie vraiment être conjointe suiveuse aujourd'hui : la perte de statut professionnel, la dépendance financière et la culpabilité, le regard social sur les femmes au foyer, la charge mentale invisible mais indispensable, et la difficulté de se redéfinir quand on ne « produit » plus.Mais cet épisode parle aussi de résilience, de sororité, de temps retrouvé, de parentalité apaisée et de nouvelles aspirations.Un témoignage honnête, sensible et nécessaire, pour toutes celles - et ceux - qui ont déjà suivi… ou s'apprêtent à le faire.

Les pieds sur terre
Madiba, déter comme jamais

Les pieds sur terre

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 28:42


durée : 00:28:42 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Rémi Dybowski Douat - Arrivé seul en France à l'âge de 9 ans, Madiba a été pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, système dans lequel seuls 12% des jeunes décrochent un bac général. Défiant les statistiques, Madiba a transformé son parcours en réussite spectaculaire. - réalisation : Emmanuel Geoffroy

Grand reportage
Interventionnisme, aide coupée, manipulation: le nouveau visage de la politique de Trump en Afrique

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 19:30


Il y a un an, Donald Trump était élu président des États-Unis. Le nouveau locataire de la Maison Blanche est depuis omniprésent à l'international. En Afrique, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont été directement concernés par un interventionnisme décomplexé… La fin de l'Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid), quant à elle, a de lourdes conséquences humaines sur le continent. Les manifestants brandissent un immense drapeau du Venezuela dans les rues de Pretoria, capitale de l'Afrique du Sud. Celui des États-Unis, flotte en arrière-plan au-dessus d'une ambassade américaine surprotégée. Les slogans des manifestants sud-africains sont clairs : « Hands Off Venezuela », ‘Ne touchez pas au Venezuela.' » « Il s'agit d'une manifestation d'urgence, explique Mohammed Desai, de l'Association Afrique du Sud-Amérique latine, organisée par diverses organisations de la société civile sud-africaine, des partis politiques ainsi que des syndicats. Aujourd'hui, c'est le Venezuela qui est attaqué, demain, nous craignons que ce soit l'Afrique du Sud ! » Lors de la manifestation, le secrétaire général du Parti communiste sud-africain Solly Mapaila regrette le manque de réactions internationales. « À l'heure actuelle, tonne-t-il, les États-Unis font ce qui leur plait ! Il est regrettable qu'ils soient autorisés à le faire et que certains pays dans le monde n'aient pas réagi de manière appropriée... Nous refusons de vivre dans un monde monolithique dans lequel les États-Unis nous imposent une forme extrême de capitalisme de droite et de conservatisme, sans quoi ils ne nous considèrent ! » Nations unies, salle du Conseil de sécurité. Trois notes, les diplomates s'installent. La présidence somalienne prend le micro : la réunion 10085 du Conseil de sécurité est déclarée ouverte. Ce 5 janvier 2026, la désapprobation africaine face à l'intervention des États-Unis au Venezuela est cette fois-ci exprimée en termes diplomatiques, par la voix de l'ambassadeur Lewis Brown. Le représentant du Liberia aux Nations unies s'exprime devant le Conseil au nom du A3, le groupe des trois membres africains non-permanents du Conseil de sécurité : « De tels développements représentent des défis sérieux, non seulement par rapport à la stabilité interne du Venezuela, mais aussi parce qu'ils soulignent l'impératif de sauvegarder, plus largement, la paix et la sécurité de la région. Le A3 demeure ferme dans son engagement en faveur des principes fondamentaux du droit international, y compris le respect total de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des États, tels qu'inscrits dans la charte des Nations unies, dans l'intérêt de la stabilité régionale et de la paix internationale. » Plusieurs gouvernements et organisations ont également marqué leur protestation par des communiqués : le Ghana, la Namibie, l'Union africaine ou l'Alliance des États du Sahel. Interventionnisme décomplexé  Le cas vénézuélien est devenu emblématique d'un interventionnisme décomplexé. Et l'Afrique est d'autant plus concernée par cette politique de puissance qu'elle en a elle-même été la cible. Dès février 2025, des frappes américaines sont déclenchées contre des cibles de l'organisation État islamique dans les montagnes du Golis, dans le nord de la Somalie. À la fin de l'année, c'est le Nigeria qui fait l'objet d'une intervention américaine, préparée et justifiée par un argumentaire sur mesure : l'existence d'un prétendu massacre de chrétiens dans le pays. Des frappes censées viser l'État islamique sont déclenchées le jour de Noël, le 25 décembre. En ce début d'année 2026, certains sur place s'interrogent encore sur les motivations réelles de l'intervention américaine… Comme le professeur Muktar Omar Bunza, qui enseigne l'histoire sociale à l'Université du Nord-Ouest à Sokoto, au Nigeria. « Avec ce qu'il s'est passé au Venezuela, explique-t-il, les gens ont l'impression que les Américains peuvent prendre n'importe quel prétexte, comme par exemple cette histoire de persécutions religieuses, que n'importe quoi peut servir de justification pour que les Américains s'emparent des ressources d'un endroit. Donc, les gens ont peur, ils craignent que ce soit juste une étape, ils perdent confiance dans l'idée d'une démocratie américaine qui respecterait les droits humains, ou qui les défendrait ». Le Grand invité AfriqueOusmane Ndiaye: «L'Afrique subit déjà la brutalité de Trump» L'inquiétude est d'autant plus forte que la parole développée autour de cette politique de puissance s'émancipe largement des faits, de la réalité du terrain. L'exemple nigérian n'est pas unique. L'Afrique du Sud a elle aussi dû endurer les déformations trumpiennes de la vérité. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump s'est érigé en défenseur des fermiers blancs qu'il considère victimes d'un « génocide » en Afrique du Sud. Cette affirmation ne s'appuie pourtant sur aucun fait. « Il nous ramène dans notre passé ! » Se rendre dans une ferme au nord de Pretoria aide à s'en rendre compte. Ici on élève des poulets et l'on produit des choux ou des poivrons. Le Dr. Ethel Zulu est nutritionniste de formation. Il y a une dizaine d'années, elle a choisi de devenir agricultrice, elle est aujourd'hui à la tête d'une propriété d'une vingtaine d'hectares. Le crime en milieu rural, raconte-t-elle, touche aussi (et surtout) la communauté noire. Elle en a elle-même été victime. « Avant, explique-t-elle, nous occupions notre maison entièrement, mais nous avons décidé d'y installer aussi certains de nos employés, pour ne pas être seules ma fille et moi. Comme ça on se sent un peu plus en sécurité. Vous savez, cette question de la sécurité dans les fermes est un problème qui touche toute la communauté agricole, ce n'est pas du tout un problème racial mais bien un problème national. » Sa réaction aux propos du président américain, à ses affirmations sur une communauté blanche prise pour cible et l'existence d'un « génocide » ? « Cet homme est raciste, c'est tout ! Parce que les incidents que subissent les agriculteurs noirs dans leurs exploitations, comme moi, personne n'en a parlé. Nous venons par exemple de perdre un cadre de notre coopérative - AFASA. Le 26 décembre 2025, ils sont entrés armés chez lui, lui ont dérobé tout son argent, puis l'ont tué ! Et on nous dit que les agriculteurs blancs sont plus vulnérables que les agriculteurs noirs ? Ce sont des mensonges, des absurdités, nous sommes tous des cibles ! D'une certaine manière, ces propos divisent le pays en raison de notre histoire. Nous essayons d'aller de l'avant, et lui, il nous ramène dans notre passé ! » Ethel Zulu sort son téléphone et ouvre WhatsApp. Apparaissent alors de nombreux groupes communautaires, symbole de l'entraide entre voisins. « Tous les membres sont des agriculteurs du coin… Là, c'est notre équipe d'urgence… » Dans ces groupes, les noms Afrikaners, de la minorité blanche, se mêlent aux noms africains. Illustration d'une communauté d'agriculteurs soudée, victime de la même criminalité, parce qu'isolée en milieu rural, loin des postes de police.  « Not in our name » De l'autre côté de l'Atlantique, malgré le rappel des faits et de la réalité de terrain, Donald Trump persiste. Le documentaliste Louis Gaigher et plusieurs dizaines d'Afrikaners ont co-signé une lettre ouverte dans la presse sud-africaine, « Not in our name », 'Pas en notre nom'. Une réponse aux propos américains. « Je pense que ce qu'il fait ici, ou plutôt le genre de rhétorique qu'il utilise, relève complètement de la suprématie blanche. Je trouve cela extrêmement opportuniste. Je ne peux parler qu'en mon nom, je refuse qu'on me présente comme un réfugié ou quelqu'un qui souffre à cause du gouvernement postapartheid et de la démocratie. »  En Afrique du Sud, 35 ans après la fin de l'Apartheid, la minorité blanche est encore très puissante économiquement et politiquement. Elle détient une grande majorité des terres du pays. Si la Nation arc-en-ciel est confrontée à bien des défis, Louis Gaigher et les autres signataires de cette tribune, refusent d'être « des pions dans les guerres culturelles américaines ». « L'administration américaine attaque notre politique de redistribution des terres. Mais ici nous avons l'État de droit qui doit toujours être protégé. Et c'est complètement ridicule que les Américains se plaignent de notre loi sur l'expropriation sans compensation ​alors qu'ils font précisément la même chose, et de manière très violente, avec le Venezuela, ou encore avec leurs projets pour le Groenland ! » Les cas nigérian et sud-africain viennent en tout cas confirmer que la manipulation décomplexée de la réalité est l'un des piliers de la gouvernance trumpienne. « Ce que Donald Trump a fait, c'est qu'il a reconfiguré ce que nous considérions comme ‘la vérité', analyse Trust Matsilele, maître de conférences à l'Université de Birmingham. La vérité ou les faits sont maintenant des concepts fragiles. À partir du moment où ils ne servent plus ses intérêts, ils peuvent être contestés ou rejetés. C'est ce qu'on pourrait appeler une ‘politisation de la vérité'. Certaines des choses qui avaient été vues comme des vérités établies sont remises en cause : le changement climatique, les concepts de démocratie et d'État de droit. Tout cela a été bousculé par la vision du monde de Donald Trump ». Le chercheur s'arrête sur les risques que fait courir un tel comportement : « La vérité doit être la vérité, quelle que soit votre position. À partir du moment où vous commencez à politiser tout cela, on bascule de la vérité objective à la propagande, la mésinformation, la désinformation et les fake news… » Des opinions publiques africaines partagées À Kinshasa, dans le quartier commerçant de la Gombe, la circulation est encore timide et les embouteillages n'ont pas encore fait leur apparition, ce matin-là. Les Kinois sont déjà sur le chemin du travail. Certains, comme Jacquemain, disent la crainte que leur inspire désormais Trump, en dépit de son engagement en faveur du processus de paix en République démocratique du Congo. « Auparavant, quand il était arrivé au pouvoir, on pensait qu'il allait faire de bonnes choses, surtout pour notre pays la RDC. On pensait que c'était dans notre intérêt, la population congolaise. Mais maintenant, quand on constate la politique qu'il est en train d'amener dans le monde, on se demande : est-ce que ce n'est pas par intérêt pour nos minerais ? On a ensuite vu ce qu'il s'est passé au Venezuela, et puis ça n'est pas encore fini, on attend encore maintenant bientôt le Groenland et tout ça. On se demande : qu'est-ce qu'il se passe dans la tête de ce président-là ? » Patrick, lui aussi, déplore les coups portés à l'ordre international. « Quand il est venu, regrette-t-il, il a montré l'image de quelqu'un qui voulait la paix. Maintenant, on est en train de remarquer qu'il crée des problèmes. Apparemment, il ne respecte pas les lois internationales. Il y a eu la Deuxième Guerre mondiale. Après, les gens se sont réunis pour établir des lois qu'ils devraient respecter. Apparemment, ces lois, lui, ne lui disent rien. Il fait ce qu'il veut. Alors, ça fait craindre. » Cela provoque des débats également à Abidjan, en Côte d'Ivoire, comme entre ces étudiants en anglais rassemblés dans une salle d'université. Beaucoup admirent le président américain. « Il faut dire que c'est un gars bien, estime Daniel, il exerce un pouvoir très exécutif. Ses partisans valorisent son leadership et aussi sa manière de prendre des décisions… Quand il veut faire, il fait ». « Le monsieur il est simple, avance de son côté Emmanuella. Il te dit “fais ça”, tu ne fais pas ça, il te voit directement comme un ennemi… Pour diriger, il faut avoir de la poigne, on ne peut pas diriger avec les sentiments ». L'interventionnisme américain au Venezuela ou au Nigeria n'émeut pas Ange, qui n'a pas 20 ans. Il voit Trump comme un modèle à suivre et approuve sa posture envers les États africains : « C'est un monsieur qui agit par intérêt et ses relations avec l'Afrique sont plutôt par intérêt. ‘Je vous apporte quelque chose si vous m'apportez quelque chose. Si vous ne m'apportez rien, je ne vous apporte rien !' Je pense que Donald Trump a eu cette intelligence-là et il fait bien. Un pays n'a pas d'amis, il n'a que des intérêts. Et je pense que Donald Trump applique cela et ça me fait plaisir de voir cela ». Ange rêve d'étudier aux États-Unis. Son espoir paraît compromis depuis le 1er janvier et la suspension de la délivrance de visas accordés aux ressortissants ivoiriens, une mesure jugée discriminatoire par beaucoup. « Une nouvelle approche mercantiliste » La diplomatie trumpienne navigue-t-elle à vue, comme l'assurent certains observateurs, ou a-t-elle une cohérence et une logique profonde ? Pour le professeur Adekeye Adebajo de l'Université de Pretoria, la politique internationale de Donald Trump s'inscrit dans le temps long de l'interventionnisme américain. « Je pense, explique cet universitaire, que ce que fait Trump s'inscrit dans la continuité de ce que les États‑Unis ont fait par le passé, car je ne crois pas qu'il soit forcément exact de le présenter comme une aberration totale. Il y a trente‑cinq ans, George Bush Père a envoyé des troupes américaines au Panama et ils y ont arrêté le dictateur Manuel Noriega, l'ont littéralement enlevé et emmené aux États‑Unis pour y être jugé et emprisonné… Donc, si nous connaissons notre histoire, nous savons que de nombreuses administrations américaines ont fait exactement ce que Trump a fait, ou des choses similaires ».  Le chercheur voit également dans le regard trumpien sur le monde une doctrine qui associe une nouvelle fois la puissance, le commerce et l'accès aux ressources minières. « Je pense que, fondamentalement, il y a un principe : il s'agit d'une nouvelle approche mercantiliste qui consiste essentiellement à freiner la mainmise de la Chine sur les minerais rares et à s'assurer que les États‑Unis aient effectivement accès à ces ressources. On a vu que ses efforts de “paix” dans la région des Grands Lacs, en RDC, au Rwanda, en Ukraine et ailleurs, ont aussi comporté des accords miniers. L'intervention et l'enlèvement du président vénézuélien portent évidemment aussi sur le pétrole, et je pense donc qu'une grande partie de tout cela tourne autour de la Chine, de l'équilibrage de la puissance chinoise et des garanties qu'elle ne puisse pas rivaliser avec les États‑Unis ». Adekeye Adebajo insiste sur un troisième aspect : la diplomatie trumpienne est marquée par sa volonté de défaire le multilatéralisme. C'est ainsi que les États-Unis sont récemment sortis de 66 organisations internationales. Et c'est ainsi qu'ils ont fermé l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international. Usaid : les lourdes conséquences d'une fermeture Le Soudan du Sud est l'un des pays qui en sort le plus affecté. L'assistance américaine a été divisée par plus de quatorze entre 2024 et 2025. Il n'aura fallu que quelques semaines après l'annonce de la fin d'Usaid pour en mesurer les conséquences dans la localité de Gurei, à l'ouest de la capitale du Soudan du Sud, Juba. Le centre de nutrition de Gurei prend en charge des enfants en malnutrition sévère. D'habitude très fréquenté, il est quasiment vide en ce mois de mars 2025. Les aliments thérapeutiques utilisés pour traiter la malnutrition infantile, les fameux sachets de pâte d'arachide enrichie fournis par l'Usaid, ne sont déjà plus disponibles depuis environ un mois. Quand Helen Furu vient faire examiner son fils Joseph, 1 an, elle doit faire ce constat douloureux : depuis la dernière visite, sa situation ne s'améliore pas, faute d'aliments thérapeutiques. « Mon mari est fonctionnaire et ça arrive souvent qu'il ne soit pas payé, confie Helen Furu. Quant à moi, quand j'étais enceinte de Joseph, je travaillais sur le marché et je me suis épuisée. Quand il est né, il était très faible et chétif. Quand il a été pris en charge ici, avec les traitements, son état s'est un peu amélioré. Chaque lundi, je viens ici pour le suivi mais ça fait un moment que les traitements à base de pâte d'arachide ne sont plus distribués, je ne sais pas trop quel est le problème. Cela m'inquiète car, quand il prend ce complément, il va mieux. J'ai envie de dire aux Américains de ne pas arrêter de soutenir les enfants du Soudan du Sud. Dans notre pays, très peu de gens vivent bien. La grande majorité souffre car il n'y a pas de travail ». Le directeur du centre de Gurei, Sarafino Doggal, porte une blouse blanche brodée du logo de l'Usaid, vestige de temps révolus. Debout dans son bureau face à un mur de tableaux statistiques, il appelle au soutien pour faire face aux besoins énormes de la population : « Hier, par exemple, nous avons reçu 325 patients venus de différents quartiers. Nous les recevons, mais le problème c'est que nous n'avons pas de médicaments. Il y a de nombreux enfants en situation de malnutrition. Vous voyez tous ces patients ? Ils viennent à la clinique le matin sans avoir pris de petit-déjeuner, pas même un thé. Ils vont passer toute leur journée ici, et puis rentrer chez eux où il n'y aura rien à manger. Les chefs communautaires m'ont dit que la situation empire, surtout en ce qui concerne la malnutrition infantile, à cause de l'arrêt des aliments thérapeutiques. Les enfants et leurs mères souffrent énormément. » Plusieurs mois ont passé et les conséquences de la fin de l'Usaid continuent à se faire sentir sur le continent, ailleurs. Comme à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Aster pousse le lourd portail gris et entre dans la petite cour ombragée qui jouxte une école. Du linge encore mouillé pend sur deux longues cordes attachées à une maison blanche. Cet après-midi, une dizaine de jeunes travailleuses du sexe ont trouvé refuge, comme elle, dans ce centre d'accueil et de prévention du Sida de l'ONG éthiopienne Ishdo : « Je viens ici pour prendre une douche, me soigner, et on ne me demande pas de payer en échange. Je suis ici tous les jours depuis cinq mois, et cet endroit est très important pour moi. Je me sens heureuse et en sécurité ici. » Depuis son ouverture en décembre 2024, ce centre d'accueil est ouvert 7 jours sur 7. Hiwot Mekonnen est l'infirmière en cheffe de la structure : « Nos patientes passent le test de dépistage du VIH. Nous leur proposons également des services de planification familiale, un dépistage des problèmes de santé mentale, des violences sexistes et un test du cancer du col de l'utérus. » Plusieurs fois par semaine, l'équipe médicale organise aussi des séances de prévention, dans une petite salle aux murs tapissés d'informations sur la contraception féminine. Des préservatifs sont également à leur disposition. L'arrêt des financements de l'Usaid, bailleur principal d'Onusida qui finance la structure, a frappé de plein fouet les activités du centre. « Ces deux derniers mois, nous n'avons pu organiser ni les séances de prévention, ni les tests, explique Hiwot Mekonnen. Et si les femmes continuent leur activité sans préservatifs, cela augmentera la transmission du VIH. La situation est instable, et j'ai beaucoup de doutes ». Ces dernières années pourtant, les efforts d'Onusida avaient porté leurs fruits : 94% des personnes diagnostiquées séropositives recevaient ici un traitement antirétroviral, dit ARV. Désormais, l'agence de l'ONU doit compter sur le mémorandum signé en décembre dernier entre les gouvernements éthiopien et américain, d'un montant d'1 milliard et demi de dollars. Objectif affiché : « Renforcer les systèmes de santé publique et la prévention des maladies… »

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News In Slow French #777 - Easy French Radio

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Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 9:47


Comme toujours, nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Depuis la fin du mois de décembre, des manifestations de grande ampleur ont lieu dans tout l'Iran. L'avenir de l'Iran dépend maintenant de qui tiendra le plus longtemps : le gouvernement ou le peuple. À mesure que les manifestations s'intensifient, le gouvernement iranien a de moins en moins d'options. Nous discuterons ensuite de l'ouverture des audiences devant la plus haute cour de l'ONU visant à déterminer si la Birmanie a commis un génocide contre les Rohingya. L'armée birmane est accusée d'avoir violé en 2017 la Convention des Nations unies sur le génocide de 1948 en menant des « opérations de nettoyage » dans l'État de Rakhine. Or, le gouvernement militaire de Birmanie nie ces allégations. Cette procédure marque une étape importante dans la longue bataille juridique autour du traitement réservé aux Rohingya. Dans notre section scientifique, nous débattrons de la portée d'un récent prélèvement d'échantillons de roche sous la calotte glaciaire du Groenland. Leur analyse chimique indique qu'il n'y avait pas de glace à cet endroit il y a environ 7 100 ans. Enfin, nous parlerons des mèmes sur le survêtement de Nicolás Maduro qui ont inondé les réseaux sociaux.    Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Prepositions "dans", "pour" and "par". Nous nous intéresserons à la fermeture de la plus haute tour de Paris, la tour Montparnasse et nous verrons quels sont les autres bâtiments et constructions les plus élevés de la capitale. Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Couler de source. Nous discuterons du dernier rapport de l'Insee, qui indique que pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, il y a eu plus de morts que de naissances en France en 2025. - Iran : Une vague de manifestations historique menace le régime au pouvoir - La Cour internationale de justice enquête sur les accusations de génocide contre les Rohingya en Birmanie - Des scientifiques découvrent des faits très inquiétants concernant la fonte des glaces au Groenland - Le survêtement de Nicolás Maduro déclenche une avalanche de mèmes sur les réseaux sociaux - La tour Montparnasse va être bientôt vidée pour des travaux - Pour la première fois depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, il y a eu plus de décès que de naissances en France