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Nouveauté podcast. Chaque jour, retrouvez l'un des meilleurs débats de l'année dernière dans Rothen s'enflamme. Aujourd'hui, comme le dit Cherki, le foot était-ce mieux avant ? avec Redouane Bougheraba. Un débat réalisé le 16 juin 2025.
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Comme tous les lundis à 7h, Tony et Romaric se retrouvent pour parler d'un sujet, et ça, pour vous bande de chiens ! Mais pas cette fois-ci ! Découvrez la Room de Tony de notre Grand Live de l'Été Esprit Dog sur Youtube !La Room, c'est cette séquence ou Tony répond à toutes les questions des abonnés en commentaires !L'occaz' d'en connaitre encore plus sur votre chien, et les chiens en général !tiktok : https://www.tiktok.com/@espritdoginstagram : https://www.instagram.com/esprit.dog/facebook : https://www.facebook.com/espritdogproyoutube : https://www.youtube.com/@EspritDogHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hellooooo les mauvais ! Comme d'habitude, on se retrouve pour un épisode de votre show préféré Suis-je mauvais
Les nitrates sont de plus en plus populaires dans le monde du sport d’endurance. On les retrouve naturellement dans certains légumes comme la betterave, les épinards ou la roquette, mais ils sont surtout connus sous forme de jus de betterave concentré utilisé par plusieurs coureurs, cyclistes et triathlètes. Mais est-ce que les nitrates améliorent réellement la performance ? Et surtout, comment les utiliser de façon efficace pour en tirer un bénéfice lors de vos compétitions ? Dans cet épisode, je poursuis ma mini-série sur les suppléments pour sportifs en abordant les nitrates, un supplément de catégorie A selon la classification de l’AIS. Comme toujours, je vous rappelle que les suppléments ne remplacent jamais les bases : une alimentation adaptée, une bonne récupération, un sommeil de qualité et une stratégie nutritionnelle bien planifiée demeurent les éléments les plus importants pour optimiser vos performances. Voici le lien pour t’inscrire gratuitement à ma formation 4 étapes pour réussir tes objectifs de course : CLIQUE ICI ! Bonne écoute
Chloé se rend au rendez-vous que lui a donné le Prince. Comme on pouvait s'en douter, en fait ce n'était pas le Prince. La Chute de Lapinville Lapin, pervers narcissique en fin de droits, raconte son retour à Lapinville et sa décision de faire un podcast pour se venger de ses anciens camarades d'école. Il est bientôt rejoint par Chloé Bloomington, star de cinéma qu'une énorme shitstorm oblige à revenir dans sa ville natale pour jouer dans une fiction quotidienne à la con. Puis, on suit l'enquête de Spiruline, astucieuse stagiaire à la mairie, qui dévoilera des scandales insoupçonnés dans les plus hautes sphères de Lapinville… Tour à tour, les Lapinvillois témoignent pour essayer de comprendre comment, une chose en entraînant une autre, ails ont fini par provoquer la destruction de la Terre. Leurs destins entremêlés forment une pelote visible de l'espace dont cette série, cinq minutes par jour, va dérouler le fil. Fresque épique et palpitante, chronique de la catastrophe en cours et de ses ramifications les plus inattendues, La Chute de Lapinville a pu être décrite comme une variante des Simpson à la sauce rond-point ou un jumeau maléfique de Plus belle la vie. Création 2023 Scénario et dialogues Benjamin Abitan, Wladimir Anselme, Laura Fredducci Direction artistique Benjamin Abitan Conseillère littéraire Noémie Landreau Réalisation Benjamin Abitan Assistante réalisation Sahar Pirouz Musique originale Samuel Hirsch Comédiens Arnaud Cassand (Taxi) Flore Babled (Chloé, Elsa) Voix générique Élisabeth Hölzle Tom Boyaval Production ARTE Radio ARTE Studio Virginie Lacoste Sahar Pirouz Jacques Falgous Illustration Roxane Lumeret
Alors c'est quoi le G7 ? Le G7 c'est un regroupement informel. Comme la mafia. Le sommet dure trois jours. Comme une garde à vue, mais avec du champagne.
Le nouveau podcast football du FC Copains
Cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit Aurélie Julia, la directrice de La Revue des Deux Mondes, qui dans son dernier numéro en date (mai-juin) nous propose une réflexion sur les « Mécaniques de la haine ». À l'heure où la violence verbale, les antagonismes identitaires, l'intolérance dominent les débats sur les réseaux dits sociaux notamment, la publication propose une exploration à la fois philosophique, politique, historique de la haine. Dans son éditorial, et au cours de ce numéro d'Idées, Aurélie Julia fait un diagnostic sans détour : la haine est partout, donnant ainsi raison à Pascal qui disait que « tous les hommes se haïssent naturellement l'un l'autre ». Dans un monde saturé d'incertitudes, la haine offre une identité, une posture, parfois même une appartenance. La directrice de la revue n'est pas du genre à baisser les bras mais elle est réaliste aussi : « il faut beaucoup de lucidité et de courage pour bannir, en son for intérieur, cette habitude délétère d'affirmer le soi par la haine » écrit-elle. Au fil des pages, les articles de ce numéro abordent la haine sous plusieurs aspects. Catherine Van Offelen analyse Internet comme une « fabrique de la haine connectée ». Selon elle, l'utopie initiale d'un espace d'émancipation a laissé place à un environnement où l'anonymat, l'immédiateté et le mimétisme favorisent la radicalisation des affects. Le numérique n'invente pas la haine : il la déchaîne, la rend virale, la désinhibe. Dans un article intitulé : « Une pulsion contemporaine ? » Astrid du Lau d'Allemans, psychanalyste, interroge la dimension anthropologique de la haine. Elle montre comment la peur, l'insécurité et l'humiliation nourrissent une pulsion ancienne. Jean‑Dominique Merchet décrit, lui, la manière dont les États mobilisent la haine pour souder les identités, désigner des ennemis et légitimer la violence. La haine devient un outil stratégique, un levier de mobilisation collective. Agrégée de le lettres, Delphine Jouenne montre comment la dégradation du langage — insultes, simplifications, slogans — prépare le terrain à la violence politique. Le langage n'est pas seulement un symptôme : il est un vecteur de haine. On ne peut que la remercier, Aurélie Julia nous offre un florilège de citations de la philosophe Hannah Arendt. Comme celle-ci : « C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal ». La haine prospère lorsque la pensée se retire. Jacques de Saint Victor analyse la manière dont les accusations de fascisme — parfois instrumentalisées — saturent le débat public. Dans un article troublant, Philippe Delaroche, quant à lui, rappelle que « le nazisme a été tendance », soulignant combien la fascination collective peut précéder la catastrophe. On lira également la contribution très actuelle, hélas, de David Reinharc, intitulée « La cible juive » consacrée à la résurgence de l'antisémitisme. Programmation musicale : Y'a d'la haine - Rita Mitsouko LangaJ RaLaviré - Jowee Omicil Direction Technopole - Baby Boom.
La date n'est pas fixée officiellement, mais les élections à la Douma devraient se dérouler les 18 et 20 septembre prochain. Ce seront les premières sur fond de conflit depuis plus de 4 ans, avec des pourparlers diplomatiques au point mort. Leur issue ne fait pas de doute, le parti au pouvoir encore une fois raflera l'immense majorité des sièges. Les partis d'opposition, sous pression, se préparent tout de même. Reportage dans les locaux du parti « Iabloko » à Saint-Pétersbourg, le seul parti à demander un cessez-le-feu immédiat en Ukraine. Dans une pièce, quelques affiches, du papier, des stylos sur des tables… les dernières traces de la réunion précédente : une soirée d'écriture de lettres aux prisonniers politiques en Russie. Quelques pas plus loin, dans un bureau, un calendrier avec la photo d'un visage mince aux yeux sombres et au regard aigu. C'est celui de Boris Vichnievsky. Cet ancien responsable très connu du parti « Iabloko » a été désigné « agent de l'étranger » en mars 2024. Comme une blessure qui ne cicatrise pas, comme aussi la marque d'une volonté intacte de combattre, quelques mots sont écrits sous le cliché : « Je reviendrai ». « C'est ce qu'il nous a dit quand il a fait son discours de départ », explique la coordinatrice des élections pour le parti dans la région (ndlr : pour des raisons de sécurité, les noms des interviewés ne sont pas communiqués). « Malheureusement, maintenant il vit à l'étranger. On espère que c'est temporaire, qu'il reviendra vraiment ». Depuis le départ de cette figure locale, et singulièrement depuis le début de la préparation des élections, le climat s'est encore durci. Assise dans son bureau, la coordinatrice des élections fait l'état des lieux : « Pour l'instant, je ne ressens aucune pression directe, dit-elle d'un ton égal. Mais je ressens une pression psychologique, car presque chaque jour au sein du parti, des choses désagréables se produisent. Mes camarades reçoivent des statuts juridiques qui les empêchent de se présenter à des élections et qui menacent même leur possibilité de résider en Russie. Par exemple, il y a quelques jours, un membre de notre parti à Iekaterinbourg, une ville avec une population de plus d'un million d'habitants, et où « Iabloko » obtient en général de bons résultats aux élections, a été fiché comme « extrémiste et terroriste ». Il a quitté le territoire. Dans d'autres endroits, il y a eu des pressions au travail ». Dans une interview le 10 juin dernier à Novaya Gazeta Europe (média exilé et classé « indésirable » par les autorités russes), le patron du parti, Nikolaï Rybakov, a eu cette formule : « Nous avons une grande expérience de la survie en milieu toxique. » À la question du journal : « Quelles sont les perspectives électorales d'un parti sans ressources administratives ni alliance avec le gouvernement russe en 2026 ? », Nikolaï Rybakov a répondu : « On pourrait poser la même question à propos de la vie en Russie dans son ensemble : quelles sont les perspectives d'avenir pour nous tous qui ne sommes pas au pouvoir ? Nous n'avons pas d'autre choix. Mais nous pouvons changer les circonstances dans lesquelles nous vivons. » Pour la coordinatrice du parti à Saint-Pétersbourg, « Dans notre société, personne n'est à l'abri de rien, de la pression, de la possibilité de perdre sa liberté ou de subir des restrictions de quelque nature que ce soit. » « Les gens aspirent à vivre librement et sans peur » Pourtant, le responsable local du parti l'affirme : de nouveaux membres affluent tous les mois : des étudiants, des employés, des médecins, des hommes d'affaires, tous à la recherche d'un débouché civique et politique à leur mécontentement voire leur colère, adhérant au slogan du parti : « Pour la paix et la liberté, pour une vie digne et sans peur ». « Bien sûr, la question-clé est celle de l'attitude envers l'opération militaire spéciale et la méthode de résolution du conflit, explique-t-il, mais il s'agit aussi des choix économiques et sociaux que font nos dirigeants. Il y a du mécontentement et il est répandu, les sondages le disent. » La coordinatrice se fait un peu plus directe : « Il faut mettre fin aux massacres de vies, et c'est notre position principale. Cette position suscite désormais un écho important. Le nombre de personnes qui la soutiennent augmente, car des actions dangereuses menacent non seulement les zones frontalières, mais aussi Saint-Pétersbourg et Moscou. Les technologies militaires actuelles font que personne n'est en sécurité. » La coordinatrice s'exprimait dans la foulée du Forum économique de Saint-Pétersbourg, marqué par des attaques spectaculaires de drones de l'Ukraine lors des journées d'ouverture et de clôture. « Les gens aspirent à vivre librement et sans peur, à exprimer leurs opinions sans crainte également. C'est fondamental. » Ces deux cadres régionaux listent aussi, parmi ce qui attire de nouveaux militants, les restrictions d'internet, la dégradation du pouvoir d'achat, les inégalités qui s'accentuent, le manque d'investissement dans les transports, les inquiétudes sur l'avenir… Plus que des politiques à améliorer : un contrat social mis à l'épreuve depuis plus de 4 ans de guerre. « Iabloko » a pu jusqu'ici participer à toutes les élections, sauf le scrutin présidentiel. Pour ces législatives, réponse début juillet prochain. À lire aussiVyborg, ville russe en face de la Finlande: une nostalgie européenne à l'ombre de la guerre en Ukraine
Domaine Capuano-Ferreri Santenay 1st Cru Comme In this episode, Rob and Scott drink a proper Burgundy by Domain Capuano-Ferreri and their Santenay 1st Cru from the Comme Vineyard. So come join us, on The Wine Vault.
Bienvenue dans Argent Conté, le podcast qui parle de patrimoine, d'entreprise, de transmission et de tout ce qui se joue parfois derrière les chiffres.Aujourd'hui, on va parler d'un sujet qui peut sembler juridique, presque technique, mais qui touche en réalité à quelque chose de très humain : le conflit.Un conflit entre associés. Entre dirigeants. Entre héritiers. Entre frères et sœurs. Un conflit au moment de vendre, de transmettre, de décider qui reprend l'entreprise familiale, ou simplement de savoir quelle place chacun doit occuper.Et ces conflits-là coûtent cher. Très cher. Pas seulement en frais d'avocats ou en années de procédure. Ils coûtent en énergie, en temps, en valeur détruite, en opportunités manquées. Et parfois, ils coûtent même une entreprise ou une famille.Pour en parler, j'ai le plaisir de recevoir Paul Rolland, médiateur et délégué général d'Equanim. Paul a choisi une voie assez singulière : plutôt que de faire du conflit un combat à gagner, il en a fait un espace à dénouer. Son métier, ce n'est pas de trancher à la place des autres, mais d'aider les parties à retrouver une issue acceptable, parfois même intelligente, là où tout semblait bloqué.Avec lui, on va essayer de comprendre très concrètement ce qu'est la médiation, en quoi elle diffère d'un procès ou d'un arbitrage, pourquoi elle peut être un outil extrêmement puissant dans les entreprises familiales, et pourquoi elle devrait peut-être être regardée non pas comme une solution de dernier recours, mais comme un vrai outil de stratégie patrimoniale et financière.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit Aurélie Julia, la directrice de La Revue des Deux Mondes, qui dans son dernier numéro en date (mai-juin) nous propose une réflexion sur les « Mécaniques de la haine ». À l'heure où la violence verbale, les antagonismes identitaires, l'intolérance dominent les débats sur les réseaux dits sociaux notamment, la publication propose une exploration à la fois philosophique, politique, historique de la haine. Dans son éditorial, et au cours de ce numéro d'Idées, Aurélie Julia fait un diagnostic sans détour : la haine est partout, donnant ainsi raison à Pascal qui disait que « tous les hommes se haïssent naturellement l'un l'autre ». Dans un monde saturé d'incertitudes, la haine offre une identité, une posture, parfois même une appartenance. La directrice de la revue n'est pas du genre à baisser les bras mais elle est réaliste aussi : « il faut beaucoup de lucidité et de courage pour bannir, en son for intérieur, cette habitude délétère d'affirmer le soi par la haine » écrit-elle. Au fil des pages, les articles de ce numéro abordent la haine sous plusieurs aspects. Catherine Van Offelen analyse Internet comme une « fabrique de la haine connectée ». Selon elle, l'utopie initiale d'un espace d'émancipation a laissé place à un environnement où l'anonymat, l'immédiateté et le mimétisme favorisent la radicalisation des affects. Le numérique n'invente pas la haine : il la déchaîne, la rend virale, la désinhibe. Dans un article intitulé : « Une pulsion contemporaine ? » Astrid du Lau d'Allemans, psychanalyste, interroge la dimension anthropologique de la haine. Elle montre comment la peur, l'insécurité et l'humiliation nourrissent une pulsion ancienne. Jean‑Dominique Merchet décrit, lui, la manière dont les États mobilisent la haine pour souder les identités, désigner des ennemis et légitimer la violence. La haine devient un outil stratégique, un levier de mobilisation collective. Agrégée de le lettres, Delphine Jouenne montre comment la dégradation du langage — insultes, simplifications, slogans — prépare le terrain à la violence politique. Le langage n'est pas seulement un symptôme : il est un vecteur de haine. On ne peut que la remercier, Aurélie Julia nous offre un florilège de citations de la philosophe Hannah Arendt. Comme celle-ci : « C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal ». La haine prospère lorsque la pensée se retire. Jacques de Saint Victor analyse la manière dont les accusations de fascisme — parfois instrumentalisées — saturent le débat public. Dans un article troublant, Philippe Delaroche, quant à lui, rappelle que « le nazisme a été tendance », soulignant combien la fascination collective peut précéder la catastrophe. On lira également la contribution très actuelle, hélas, de David Reinharc, intitulée « La cible juive » consacrée à la résurgence de l'antisémitisme. Programmation musicale : Y'a d'la haine - Rita Mitsouko LangaJ RaLaviré - Jowee Omicil Direction Technopole - Baby Boom.
durée : 00:14:50 - Les Matins de France Culture - Téhéran et Washington espèrent signer un accord de paix dans les prochains jours, malgré un cessez-le-feu non respecté dans le détroit d'Ormuz, où les États-Unis ont abattu dans la nuit de vendredi à samedi des drones iraniens. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Ukraine, face aux bombardements qui affectent les zones grises le long de la ligne de front, les autorités ont ordonné de nouvelles évacuations de civils dans les régions de Donetsk et de Kharkiv. Dans cette dernière, frontalière avec la Russie, sept villages du secteur de Borodukhiv, au nord-ouest de la ville, sont concernés, et plus de 7 000 personnes, dont plus de 1 300 enfants, ont reçu l'ordre de partir. De notre envoyée spéciale à Kharkiv, Depuis quelques jours, ce centre de transit pour personnes déplacées à Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, est en pleine effervescence : quotidiennement, entre 100 et 150 personnes évacuées y arrivent, dans le dénuement le plus complet. Yevheniia Kozun, du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, précise : « Récemment, nous avons constaté une augmentation constante du nombre de personnes évacuées. Nos partenaires continuent de leur fournir toute l'assistance nécessaire, y compris un soutien psychologique, des articles de première nécessité, l'inscription aux aides financières, ainsi qu'une aide pour la reconstitution de leurs documents. » Cette assistance est primordiale en raison de la vulnérabilité des évacués. Liudmila Oleksandrivna, une soixantaine d'années, vient de Prudyanka, à seulement cinq kilomètres de la frontière russe. Avec son mari paraplégique, elle fait partie des quelque 300 personnes à mobilité réduite concernées par l'ordre d'évacuation. « Il y a eu des frappes sur notre maison. Nous étions sur le point de partir, suite à un accord avec les volontaires », raconte-t-elle. Depuis leur arrivée il y a quelques jours, Liudmila et son mari attendent de recevoir une place dans un centre d'hébergement spécialisé. Eux qui n'avaient jamais quitté leur village n'ont, pour le moment, aucune perspective d'avenir. « Il est peu probable qu'on puisse y retourner. Il ne reste plus que deux personnes là-bas. Bon, peut-être qu'elles sont déjà parties, je n'en sais rien. C'est ça notre vie maintenant. Je ne sais pas comment nous allons vivre, nous n'avons rien emporté avec nous », confie-t-elle. Katia, 34 ans, et son petit garçon Sasha, six ans, sont également arrivés dans ce centre il y a quelques jours. Ils viennent de Zolochiv, au nord-ouest de Kharkiv. « Nous sommes partis dimanche dernier, car il était devenu impossible de vivre là-bas. Je suis une maman avec un enfant et des drones survolent la zone, détruisent toutes les maisons, les zones de jeux, les voitures. Les enfants sont soit confinés à la maison, soit dans les abris », explique-t-elle. Employée dans un magasin de bricolage, Katia, dont les parents ont refusé de quitter la maison familiale, a longtemps hésité avant de partir. « Même si vous avez une voiture et que vous voulez partir, c'est impossible d'atteindre Kharkiv et d'évacuer par la route : ils (les Russes) tirent sur des voitures civiles », ajoute-t-elle. Malgré cette menace, Katia a tenté sa chance : elle a roulé à toute vitesse vers Kharkiv. Comme des milliers d'autres familles ukrainiennes déracinées, elle et Sasha doivent repartir de zéro, sans travail, sans école, sans logement et sans leur famille restée à la merci des bombes. À lire aussi«On a l'habitude»: en Ukraine, la vie continue à Kharkiv, malgré les bombes et les drones russes
Le général Vincent Desportes est notre invité, figure majeure de la pensée stratégique française, auteur de l'ouvrage Stratégie. Les essentiels. La pensée et l'action, aux éditions Odile Jacob— un livre qui, à l'heure où les équilibres mondiaux vacillent, nous rappelle que la stratégie n'est pas seulement l'art de la guerre, mais aussi celui de la paix, de la dissuasion, et de la vision à long terme. Vincent Desportes, professeur à Sciences Po et HEC. Docteur en histoire et expert en géopolitique. Ancien directeur de l'école de guerre, spécialiste des Affaires militaires.
durée : 00:14:50 - Journal de 8 h - Téhéran et Washington espèrent signer un accord de paix dans les prochains jours, malgré un cessez-le-feu non respecté dans le détroit d'Ormuz, où les États-Unis ont abattu dans la nuit de vendredi à samedi des drones iraniens. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Abdulmonam Eassa est devenu photojournaliste en 2013, à l'âge de 18 ans, en racontant le siège de sa ville, en Syrie, par l'armée de Bachar al-Assad. Après avoir obtenu le statut de réfugié en France, il a couvert la révolution soudanaise et il vient de recevoir le prestigieux World Press Photo pour un reportage sur la guerre civile au Soudan. Abdulmonam Eassa vit désormais à Damas, mais il s'est confié au micro de L'atelier des médias lors de son passage à Paris. Âgé de 31 ans, il vient de recevoir le prestigieux World Press Photo 2026 pour son reportage sur la guerre civile au Soudan, réalisé pour le journal Le Monde. Pour lui, « l'importance de ce prix à mon avis c'est vraiment la visibilité de cette histoire, cette histoire qui est tellement dure, qui est tellement peu couverte par les médias. » Le siège de sa ville, en Syrie Abdulmonam Eassa n'a pas choisi la photographie par vocation, mais par nécessité. En 2013, alors que sa ville natale de Hamouria, dans la Ghouta orientale, est assiégée par le régime de Bachar al-Assad, il se lance en autodidacte en s'appuyant sur des tutoriels trouvés sur Internet. « C'était une forme de résistance parce qu'il y avait une machine de propagande [...] qui niait et qui ignorait complètement les massacres », explique-t-il. Devenu « journaliste citoyen » puis collaborateur de l'AFP, il documente le quotidien d'une population enfermée sous les bombes, vivant au jour le jour. L'exil et le miroir soudanais Après avoir trouvé refuge en France en 2018 [il a ensuite obtenu la nationalité française, en 2021], il découvre la liberté d'exercer son métier en couvrant les manifestations des Gilets jaunes à Paris : « C'était la première fois que je commençais à sentir cette liberté de presse. » Mais c'est le Soudan qui devient son terrain de prédilection dès la fin 2020. Avec son confrère Elliott Brachet, il y documente la révolution puis la chute dans la guerre civile. Lauréat du prix World Press Photo en avril 2026 pour ses reportages « Une nation prise au piège », il déplore l'indifférence internationale : « Le monde entier a abandonné le Soudan, complètement. » Son approche privilégie l'humain face aux chiffres terribles de la guerre civile soudanaise. À écouter aussiComment informer sur la guerre civile au Soudan ? Documenter pour la mémoire collective Désormais basé à Damas après la chute du régime en décembre 2024, Abdulmonam Eassa a retrouvé une Syrie où « les gens [ont] soif de parler ». Bien qu'il reste prudent en précisant qu'il ne s'agit pas forcément d'une « liberté extraordinaire », il estime que la Syrie est aujourd'hui, en termes d'accès à la liberté de la presse, le « seul pays de la région » à offrir un tel espace. Parallèlement à ses reportages, il s'investit dans la transmission et prévoit d'ouvrir un centre de formation à la photographie dans la Ghouta pour travailler sur la mémoire collective. Son travail sur le Soudan sera exposé au festival Visa pour l'image à Perpignan en septembre 2026. Pour lui, le photojournalisme reste un rempart contre l'oubli et la désinformation : « Les fausses informations, c'est notre vrai ennemi. »
durée : 00:14:50 - Les journaux de France Culture - Téhéran et Washington espèrent signer un accord de paix dans les prochains jours, malgré un cessez-le-feu non respecté dans le détroit d'Ormuz, où les États-Unis ont abattu dans la nuit de vendredi à samedi des drones iraniens. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À Madagascar, sur les rives de l'Ikopa, à Antananarivo, des centaines de femmes lavent chaque jour le linge de la capitale. Dos courbés, mains dans l'eau froide, payées à la pièce, et sans aucune protection sociale. Un travail essentiel. De notre correspondante à Antananarivo, Sur les rives de la rivière Ikopa, à Antananarivo, des dizaines de femmes sont penchées sur le linge. Elles le frottent, le battent, le rincent. Dos courbés, mains dans l'eau froide. Ce sont elles qui effectuent une partie de la lessive de la capitale. Parmi elles, Christine. Le front en sueur, elle est à son quatrième panier de linge à laver. « Je m'appelle Jean-Noël Christine, j'ai 53 ans. Mon métier, c'est lavandière. Je n'ai pas d'autres activités. Ça fait 23 ans que je fais ce métier », raconte-t-elle. La journée commence à 7h30 et finit à 17 heures. Avec une pause à midi, pour nourrir les enfants. Entre-temps, il faut aller chercher le linge dans les foyers, le porter jusqu'à la rivière. La météo rend parfois la tâche encore plus complexe. « On travaille toujours, qu'il vente ou qu'il pleuve. Le plus difficile, c'est de transporter le linge de la ville jusqu'ici quand il pleut, parce que c'est très lourd », explique Christine. Le linge est celui des particuliers ou des commerçants qui n'ont pas les moyens de payer une laverie. Chaque pièce est facturée entre 100 et 6 000 ariary, à peine quelques centimes d'euros. Tsihary, une autre lavandière, le déplore : « Cela ne me permet pas vraiment de vivre. Mais plutôt de survivre. Comme on n'a pas d'autres revenus, on ne fait que ça. Nous ne sommes pas payées, ni protégées. C'est ça le problème. » Pas de couverture maladie. Pas de retraite. Une journée non travaillée, c'est une journée non payée. Sur la berge, le seul vrai filet de sécurité, c'est la solidarité entre voisines de rive. À Madagascar, où plus de 80 % des actifs travaillent dans l'informel, ces « dos courbés » de l'Ikopa restent les invisibles de la capitale. À lire aussiMadagascar: les ateliers artistiques dominicaux de la commune rurale d'Ivelo
durée : 00:10:42 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Justin Vaïsse, historien spécialiste des États-Unis et des relations internationales, fondateur et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, revient sur la posture politique du dirigeant américain. - invités : Justin Vaïsse Historien, fondateur et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, ancien directeur du Centre d'Analyse, de Prévision et de Stratégie du Quai d'Orsay Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La 31ᵉ édition du festival Rio Loco se poursuit à Toulouse, dans le sud de la France, avec pour thème les imaginaires insulaires. Une thématique conçue sur mesure pour le projet musical, cinématographique et scénique Small Island Big Song. Une œuvre-fleuve qui réunit des dizaines d'artistes venus des océans Pacifique et Indien, autour de leurs traditions musicales et de leurs préoccupations pour la santé des océans et de la planète. Il y a douze ans, la productrice de théâtre taïwanaise BaoBao Chen et le cinéaste australien Tim Cole se rencontraient. Tous les deux préoccupés par les conséquences du dérèglement climatique sur les océans, ils décident de partir ensemble en terres insulaires. « Pendant trois ans, nous avons rencontré plus d'une centaine d'artistes sur seize îles différentes. Nous sommes partis simplement avec nos micros et quelques caméras. Notre idée était d'enregistrer une chanson sur une île, puis d'emmener cette chanson sur l'île suivante pour qu'un nouvel artiste y ajoute un instrument ou une voix… et ainsi de suite, jusqu'à une autre île pour ajouter encore autre chose. Tellement de collaborations ont vu le jour », se réjouit BaoBao Chen. La nature au centre Nouvelle-Zélande, Indonésie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, île de Pâques, îles Salomon, Hawaï, Tahiti, Malaisie… Les îles se suivent et ne se ressemblent pas. Chacun des artistes transmet ses traditions musicales lors d'enregistrements en extérieur. « Une des compositrices sur ce projet, c'est la nature. Nous voulions lui donner une voix. Partout où nous allions, nous demandions aux artistes de nous emmener dans un lieu qui leur était cher. Nous avons donc enregistré des volcans, des mangroves, des plages… Une multitude de sons que nous avons intégrés au spectacle », explique BaoBao Chen. Traditions entrecroisées d'île en île Small Island Big Song met en valeur tous les liens linguistiques et culturels qu'il existe entre les îles, notamment grâce aux migrations austronésiennes. Le chanteur et musicien malgache Sammy est l'un des piliers du projet : « Dans ma tribu, il y a une danse qui vient de Taiwan, elle est pratiquée à Madagascar mais avec quelque chose qui change. Cette danse s'appelle la danse des ancêtres. Quand j'ai vu cela à Madagascar, j'ai regardé comment les gens dansaient. Et quand j'étais à Taïwan, j'ai vu qu'il y avait vraiment une connexion entre les pays, une vraie histoire », sourit-il. Comme lui, tous les autres artistes ont fait le choix de préserver l'identité culturelle de leur peuple, en chantant dans leur langue et en jouant des instruments de leur terre. Comme des gardiens de la nature, témoins de leur héritage maritime ancestral.
Tu veux t'inscrire à un marathon alors que tu n'as jamais mis un dossard de ta vie ?Dans cet épisode, je te donne ma position franche sur le marathon comme première course — et le plan concret que je recommande à la place. Tu vas peut-être ne pas aimer ma réponse, mais elle pourrait bien te sauver de quelques mois de galère.Débuter par un marathon, c'est techniquement possible. Des gens le font, certains le réussissent. Mais est-ce vraiment une bonne idée ?Dans cet épisode, je réponds en mode "Pour ou Contre" à la question que m'a posée Julien : pour ou contre courir un marathon comme première course ? Et ma réponse est claire : je suis contre. Pas parce que c'est impossible, mais parce que courir un marathon sans jamais avoir géré un dossard, un ravitaillement en mouvement, un sas de départ ou le stress du jour J, c'est s'exposer à une expérience que tu n'as aucun moyen d'avoir anticipée.Mes documents gratuits pour vous aider à être en forme : https://km42.soulier.xyz/kit Liens :Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcTous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/445Posez vos questions : https://go.soulier.xyz/faqCe que j'explore dans cet épisode, c'est toute la dimension de la quête : le marathon sur route, c'est souvent l'aboutissement d'un chemin, pas son point de départ. Comme dans un jeu vidéo, il y a des points d'expérience à aller chercher avant d'affronter le boss final. Ces points ce sont les petites courses, les premières surprises, les premières erreurs sans conséquence grave. Ils comptent énormément dans ta progression et dans le plaisir que tu vas prendre ensuite. Mais aussi dans ta capacité à courir longtemps avec plaisir.Je partage aussi le plan à 3 ans que je recommande pour préparer un marathon de façon saine, durable, et avec l'envie de recommencer une fois la ligne franchie.Dans cet épisode :Pourquoi je suis contre le marathon comme première course, et ce que ça ne veut pas dire ?Pourquoi ton corps a besoin de temps pour s'adapter Qu'est-ce qu'on ne peut jamais reproduire à l'entraînement, même avec les meilleures sorties longues ?Comment fonctionne le plan 3 ans pour aller vers le marathon de façon sereine ?Pourquoi le marathon ressemble à un boss de fin de niveau, et pourquoi c'est bien de le traiter comme tel ?Qu'est-ce que les petites courses apprennent qu'aucune sortie longue seule ne peut t'apprendre ?Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:04 - Grand bien vous fasse ! - par : Thibaut de Saint Maurice - En ouvrant sa "Théorie de la justice", John Rawls compare l'exigence de justice à celle de la vérité scientifique. Face à l'indignation collective actuelle, ce rappel philosophique montre que nos institutions ont le devoir politique d'être vertueuses. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
⚽ La Coupe du monde de football 2026 vient de commencer aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Comme tous les 4 ans, cette compétition rassemble des centaines de millions de passionnés à travers le monde.
durée : 00:58:11 - Cultures monde - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Margot Davier qui rentre de Cuba, puis table-ronde sur l'équilibre des relations entre le Caucase du Sud et la Russie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
It's been a wonderful couple of weeks with new and new-to-us releases from smaller niche houses. From the incredible packaging and nightlife nostalgia of El Morocco to the otherworldly influences of Rite of Way and Sorce, we've been really impressed with a number of perfumes we've been blessed to receive lately. Plus a little rant (again) about AI marketing in the perfume space and some strong contenders featured in The Game.Perfumes Mentioned In This Episode:L'eau de Parfum by Cirque du Soleil / Highball for Lucius B, Gala, 154, Lulu's Back In Town, and Two Cigarettes In The Dark by El Morocco Perfumery / Musc Ravageur by Frederic Malle / Waterfall, Rising Sun, and Outer Realm by Rite of Sun / Vampire Husband, Witchery, Beyond The Veil, Fuckery, and The Ghost Wants Birthday Cake by Sorce / Invasion Barbare by Parfums MDCI / Muscs Koublai Khan by Serge Lutens / Poivre Porcelaine by Ofumum / Eau de Son (Hair Perfume) by Diptyque / Blooming Fire, Salted Muse, and Jasmine Blues by Orebella / Alien by Mugler / L'Astre by Le Galion / Canaan and Rotano by Maison d'ETTO / Carine by Carine Roitfeld / Romanza by Masque Milano / Wonderwood by Comme des Garçons / Fields of Rubus by KeroseneThe Game:Cuir de Russie by LT Piver / Fou d'Absinthe by L'Artisan Parfumeur / To Vetiver by Comme des Garçons / With Angels and Archangels by Kerosene / L'Aimée by MDCI Parfums / À la Reine des Fleurs by LT Piver(00:00) - - Intro and Chartreuse (02:42) - - AI Content (07:07) - - The El Morocco Discovery Kit (17:40) - - Rite of Way Perfumes (23:21) - - Sorce Perfumes (27:01) - - What We've Been Wearing (39:21) - - The Game Please feel free to email us at hello@fragraphilia.com - Send us questions, comments, or recommendations. We can be found on TikTok and Instagram @fragraphilia
Émission Questions de femmes - Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des séparations difficiles. En amour, en famille ou encore dans la sphère amicale, les séparations peuvent s'avérer douloureuses. Quelles sont les séparations qui sont nécessaires ? Comment y faire face ? Dans le couple, avec un ami ou bien avec un membre de la famille : on peut être à l'origine d'une rupture, mais cela n'empêche pas qu'elle puisse être douloureuse. Il arrive aussi qu'on la subisse sans trop comprendre pourquoi. Certaines ruptures peuvent nous surprendre, du jour au lendemain ou alors la relation s'étiole progressivement et la fin devient inexorable. Quel que soit le cas de figure, comment éviter que la souffrance de l'éloignement soit trop importante ? Comment bien vivre ces séparations ? Et que viennent-elles finalement remettre en question chez nous, dans notre identité, notre rapport aux autres ? Avec : Nawal Uariachi, psychologue clinicienne et psychothérapeute pour enfants, adolescents et adultes à Dakar. Membre de l'association des psychologues du Sénégal. La palabre au féminin de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Salif Keita – Baraye ► Fatoumata Diawara – Fala.
durée : 00:54:22 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés de franceinfo débattent de l'actualité, ce vendredi autour d'Antoine Comte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Émission Questions de femmes - Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des séparations difficiles. En amour, en famille ou encore dans la sphère amicale, les séparations peuvent s'avérer douloureuses. Quelles sont les séparations qui sont nécessaires ? Comment y faire face ? Dans le couple, avec un ami ou bien avec un membre de la famille : on peut être à l'origine d'une rupture, mais cela n'empêche pas qu'elles puisse être douloureuse. Il arrive aussi qu'on la subisse sans trop comprendre pourquoi. Certaines ruptures peuvent nous surprendre, du jour au lendemain ou alors la relation s'étiole progressivement et la fin devient inexorable. Quel que soit le cas de figure, comment éviter que la souffrance de l'éloignement soit trop importante ? Comment bien vivre ces séparations ? Et que viennent-elles finalement remettre en question chez nous, dans notre identité, notre rapport aux autres ? Avec : Nawal Uariachi, psychologue clinicienne et Psychothérapeute pour enfants, adolescents et adultes à Dakar. Membre de l'association des psychologues du Sénégal La palabre au féminin de Raphaëlle Constant Programmation musicale : ► Salif Keita – Baraye ► Fatoumata Diawara – Fala
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Comme chaque année a été organisé l'immanquable week-end Proxi-Jeux. Et comme les années précédentes, les membres de l'équipe qui étaient sur place vous proposent un "T'as joué à quoi ?" où les chroniqueuses et chroniqueurs vont vous partager un ressenti d'un des jeux essayés durant ce week-end.
Il y a une semaine, l'Afrique du Sud lançait officiellement le lénacapavir, un antirétroviral utilisé dans le traitement de l'infection par le VIH, jugé révolutionnaire. Avec une seule injection tous les six mois, ce médicament préventif atteint une efficacité qui frôle les 100%. « Un signe d'espoir » s'est réjoui Cyril Ramaphosa, président du pays le plus touché au monde par le VIH, avec plus d'un Sud-Africain sur dix porteurs du virus. Un signe d'espoir également pour toute l'Afrique, qui concentrait, en 2024, 65% des personnes vivant avec le VIH dans le monde, selon les données d'Onusida. La Camerounaise Ndong Essomba Bitchoka, infectiologue à l'unité de prise en charge des patients VIH/SIDA à l'hôpital de Deido, à Douala explique ce que ce traitement peut changer. RFI : Les Sud-Africains porteurs du VIH peuvent désormais bénéficier du nouveau traitement Lenacapavir. Pourriez-vous expliquer comment fonctionne ce traitement ? Dr Ndong Essomba Bitchoka : Le Lenacapavir est un médicament antirétroviral. Il va empêcher l'assemblage des molécules ARN du virus du VIH, donc empêcher la formation de nouveaux virus du VIH. C'est à peu près comme ça qu'il fonctionne. Pour simplifier un peu, quelle est la grande avancée du Lenacapavir par rapport à la PrEP, le traitement le plus couramment utilisé ? La PrEP est un médicament qu'on va administrer aux personnes non-infectées au VIH pour leur éviter de le contracter. Il est beaucoup plus indiqué pour les personnes qui sont plus à risque de développer le VIH. Le Lenacapavir, par contre, peut être utilisé dans le traitement de l'infection au VIH pour contrôler le virus chez certaines personnes. C'est-à-dire qu'au lieu de prendre des comprimés tous les jours par exemple, vous allez avoir des injections qui vont permettre de limiter la réplication du virus dans votre organisme pendant environ six mois. Donc la PrEP est destinée à titre préventif aux personnes non-porteuses du VIH, tandis que le Lenacapavir peut aussi être un traitement pour les personnes porteuses. Et sa grande différence est qu'au lieu de comprimés, on donne des injections deux fois par an… Exactement ! La personne doit déjà au préalable être contrôlée avec des médicaments oraux, avec des comprimés. Puis le Lenacapavir vient appuyer l'action des antirétroviraux qui étaient déjà présents à la base, qui contrôlaient le virus. Sauf que ce même contrôle va se faire sur une longue durée d'action associée à d'autres médicaments. Donc le Lenacapavir pour une personne déjà porteuse du VIH, il faut déjà qu'il y ait un traitement antérieur au Lenacapavir ? C'est cela. Si on a un patient qui est dépisté séropositif au VIH aujourd'hui, le Lenacapavir ne sera pas la première intention qu'on pourra lui proposer en termes de traitement. Hormis l'Afrique du Sud qui cumule le plus grand nombre de personnes atteintes du VIH dans le monde (8 millions de Sud-Africains, NDLR), une grande partie des infectés vivent en Afrique. Vous avez une estimation du coût du traitement ? Comme je n'ai pas le coût exact, je ne pourrai pas vous donner une réponse exacte. Mais dans la majorité des cas, si je parle par exemple de mon pays, le Cameroun, le Lenacapavir n'est pas encore accessible par exemple. Mais pour l'instant, les États avec les partenaires financiers font le nécessaire pour que les médicaments soient subventionnés. Du coup, les patients ne les paient pas. Dans le cas de l'Afrique du Sud, je ne sais pas encore si ce sera le cas ou pas, mais je pense que les États se battent pour voir dans quelle mesure subventionner, ne serait-ce qu'en partie, l'accès à ces médicaments antirétroviraux. Pour l'instant, seules 40 000 doses ont été mises à disposition en Afrique du Sud. Le président Cyril Ramaphosa annonce la fourniture d'un million de doses d'ici fin 2027. Sauf que l'organisation Health Gap estime qu'il en faudrait le double de ces doses chaque année pour répondre aux besoins du pays. Au-delà du cas sud-africain, une pénurie plongerait-elle les patients bénéficiaires dans un nouveau désarroi ? Quelles seraient les conséquences s'ils étaient forcés de suspendre le traitement ? C'est bien de pouvoir commencer avec un certain nombre de doses et de sélectionner les patients qui sont vraiment nécessiteux par rapport à ce traitement au Lenacapavir. En fonction de comment la réponse à ce traitement se fera chez ces patients, on pourrait envisager d'augmenter le nombre de doses disponibles et même d'augmenter la population qui pourrait y avoir accès. Le risque, effectivement, c'est qu'en disponibilisant beaucoup de doses de médicaments et qu'après l'Etat ne puisse plus s'en procurer, ça va effectivement créer une rupture dans le traitement et la survenue de résistance à cet antirétroviral, qui est plutôt salutaire pour la prise en charge des patients. On rappelle que le Lenacapavir n'est pas un vaccin. Pourquoi y a-t-il plus de recherches sur le traitement plutôt que sur un vaccin ? Est-ce si compliqué à élaborer ? Le VIH est un virus qui est un petit peu sournois, dans le sens où il a beaucoup de mutations. Imaginez un cambrioleur qui visite différentes maisons, mais avec un mode opératoire différent. Il est identifié comme mesurant 1m80 quand il frappe dans la maison A, mais quand il va dans la maison B, il mesure plutôt 1m50. Ce qui lui permet d'entrer dans certaines ouvertures inaccessible pour un cambrioleur de 1m80. Il y a beaucoup de mutations. On n'arrive pas encore à identifier un vaccin qui pourrait bloquer l'action de ces différentes souches mutantes du VIH. C'est ce qui rend la chose difficile pour trouver un vaccin. Mais il y a quand même des essais qui donnent un petit peu espoir. Notamment l'essai BRILLIANT 011 en cours justement en Afrique du Sud, pour lequel on espère avoir de bons résultats d'ici quelques années.
⚠️ Fermeture des inscriptions ce soir à minuitLes inscriptions à notre cursus d'arabe Miftah sont actuellement ouvertes pour cette nouvelle année 2026/2027.Miftah est un programme d'apprentissage de l'arabe destiné aux francophones qui souhaitent apprendre à lire, comprendre et s'exprimer en arabe grâce à une méthode progressive et structurée et des cours en direct chaque semaine.
À Madagascar, dans une économie largement dominée par l'informel, certaines femmes s'imposent par leur travail et leur constance. À deux pas du campus universitaire d'Antananarivo, Bako tient sa gargote depuis 33 ans. Elle y a nourri, à petits prix, plusieurs générations d'étudiants, dont beaucoup sont devenus aujourd'hui ingénieurs, magistrats ou députés. De notre correspondante à Antananarivo, Midi, à deux pas du campus d'Ankatso, à Antananarivo, la capitale de Madagascar. Ça sent le riz chaud et la sauce aux légumes. Les étudiants font la queue, assiettes à la main. Au centre, Bako virevolte derrière son comptoir, cuisinière, serveuse et caisse enregistreuse à la fois : « Je m'appelle Bako, et je suis gargotière. Cela fait 33 ans aujourd'hui. J'ai commencé car j'ai toujours aimé échanger. Mon père était employé à l'université, donc j'ai sympathisé avec les étudiants. C'est pour cela que j'ai choisi ce métier. » Le tintamarre des couverts couvre presque les conversations. À ses côtés, du kompoze, le fameux plat malgache, qu'elle tient à préparer elle-même. Une journée qui commence à quatre heures du matin. Et que la gargotière assume sans broncher : « La difficulté, c'est de se lever tôt tous les jours. À la longue, cela fatigue. » Mais malgré cette fatigue, l'institution tient bon. Parce que la clientèle, elle, ne faiblit pas. Comme ce contrôleur de l'administration pénitentiaire, qui vient ici depuis sept ans : « Je connais cette dame depuis 2019. À chaque prise de salaire, je viens manger ici. Je préfère ses repas. La pureté, la réception des personnes... » Cette fidélité, la cuisinière la doit à un phénomène rare : ses clients se transmettent l'adresse. De parent à enfant. D'oncle à neveu. Certains anciens étudiants, devenus juges, avocats, médecins ou députés, reviennent retrouver le goût de leurs années d'études. Ses plats sont même connus sur les réseaux sociaux, où les commentaires sont élogieux. C'est aussi comme ça que Fanir, étudiant en sociologie, l'a découverte. « Je connaissais cet endroit par bouche-à-oreille. Mais Bako, c'est aussi une star sur les groupes Facebook. Et puis, mes parents venaient ici quand ils étaient étudiants. C'est comme ça que j'ai connu cet endroit. Pour nous, c'est moins cher, et c'est de bonne qualité », témoigne-t-il. Dans une économie largement dominée par l'informel, où plus de huit Malgaches sur dix vivent en marge des circuits déclarés, des femmes comme Bako jouent un rôle silencieux mais essentiel. Elles nourrissent, elles dépannent, elles tiennent. Demain matin à l'aube, Bako sera encore une fois devant ses fourneaux, pour la 33e année. À lire aussiMadagascar: les ateliers artistiques dominicaux de la commune rurale d'Ivelo
durée : 00:03:41 - Géopolitique - par : Pierre Haski - A l'approche de sa venue -en principe- en France pour le Sommet du G7, une étude dans 15 pays européens montre un effondrement de la confiance dans les États-Unis. Comment le président américain se comportera-t-il au Sommet sur le continent européen ? Son imprévisibilité est le principal casse-tête. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire de Radio foot internationale, jeudi 11 juin 2026, à 16h10 TU sur RFI | YouTube & Facebook Live : - Mexico, c'est parti ! ; - Afrique : qui peut sortir du lot ? ; - Antoine Grognet à New York ; - Le sorcier blanc rejoint le Congo-Brazzaville. Mexico, c'est parti ! Ouverture du Mondial à l'Azteca : ambiance avec Annie Gasnier, focus Afrique du Sud avec Victor Missistrano, météo sous surveillance et clés du match Mexique - Afrique du Sud. Afrique : qui peut sortir du lot ? Dix nations africaines au départ : qui peut passer les poules ? Qui peut aller loin ? Qui peut créer la surprise dans ce Mondial XXL ? Antoine Grognet à New York Notre envoyé spécial a posé le pied aux États-Unis. Premières impressions, ambiance sur place, choses vues… et non vues, avant que les Bleus ne le rejoignent pour affronter le Sénégal, le 16 juin 2026, au Metlife Stadium. Le sorcier blanc rejoint le Congo-Brazzaville À 78 ans, Claude Le Roy reprend du service avec les Diables Rouges. Objectif CAN 2027. Comme dit le proverbe : c'est dans les vieilles marmites qu'on fait les meilleures sauces. Claude passeur de témoin ? Autour d'Olivier Pron : Franck Simon, Yoro Mangara et Patrick Juillard. Chef d'édition : David Fintzel - Technique/Réalisation : Laurent Salerno.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 11 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire de Radio foot internationale, jeudi 11 juin 2026, à 16h10 TU sur RFI | YouTube & Facebook Live : - Mexico, c'est parti ! ; - Afrique : qui peut sortir du lot ? ; - Antoine Grognet à New York ; - Le sorcier blanc rejoint le Congo-Brazzaville. Mexico, c'est parti ! Ouverture du Mondial à l'Azteca : ambiance avec Annie Gasnier, focus Afrique du Sud avec Victor Missistrano, météo sous surveillance et clés du match Mexique - Afrique du Sud. Afrique : qui peut sortir du lot ? Dix nations africaines au départ : qui peut passer les poules ? Qui peut aller loin ? Qui peut créer la surprise dans ce Mondial XXL ? Antoine Grognet à New York Notre envoyé spécial a posé le pied aux États-Unis. Premières impressions, ambiance sur place, choses vues… et non vues, avant que les Bleus ne le rejoignent pour affronter le Sénégal, le 16 juin 2026, au Metlife Stadium. Le sorcier blanc rejoint le Congo-Brazzaville À 78 ans, Claude Le Roy reprend du service avec les Diables Rouges. Objectif CAN 2027. Comme dit le proverbe : c'est dans les vieilles marmites qu'on fait les meilleures sauces. Claude passeur de témoin ? Autour d'Olivier Pron : Franck Simon, Yoro Mangara et Patrick Juillard. Chef d'édition : David Fintzel - Technique/Réalisation : Laurent Salerno.
Hors norme. C'est bien le mot qui qualifie la 23è Coupe du monde de football qui s'ouvre ce jeudi (11 juin 2026). Coorganisée par le Mexique et le Canada, c'est aux États-Unis que se déroulera la plupart des matchs auxquels participeront -c'est une première- 48 équipes. Mais derrière cette vitrine d'universalité, l'idéologie MAGA du président américain Donald Trump pèse sur cette compétition. Comme l'illustrent le refoulement d'un arbitre somalien ou encore l'interdiction d'accès de certains supporters étrangers. Quels contre-pouvoirs face au « Mondial de Donald Trump » ? Quelle image laissera cet évènement ? Pour en débattre : - Nicolas Kssis Martov, journaliste au mensuel So foot, auteur de Qatar, le Mondial de la honte, éditions Libertalia - Fabien Archambault, historien, maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, spécialiste de l'histoire des cultures sportives et politiques, auteur du livre Les légendes du siècle. Une histoire des Jeux en douze médailles éditions Flammarion - Jean-Baptiste Guégan, expert en géopolitique du sport. Enseignant à Sciences Po Paris, consultant spécialisé sur les questions sportives, il est l'auteur d'une dizaine de livres sur le sujet. Co-auteur du livre La guerre du sport, une nouvelle géopolitique, éditions Taillandier. À lire aussi Coupe du monde de football 2026 Calendrier mondial 2026 : programme complet, dates et horaires des matchs.
Comme cela était redouté, le Maroc a acté le forfait de deux joueurs pour la Coupe du monde 2026: le défenseur Nayef Aguerd et l'attaquant Abde Ezzalzouli. Deux gros coups durs avant le premier match contre le Brésil, dimanche (minuit). Une information qui fait réagir Jérôme Rothen.
durée : 00:04:34 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Donald Trump est souvent hué par son peuple seulement, lui, y voit des encouragements qui lui donne une force incroyable. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:41 - InterNational - par : Pierre Haski - A l'approche de sa venue -en principe- en France pour le Sommet du G7, une étude dans 15 pays européens montre un effondrement de la confiance dans les États-Unis. Comment le président américain se comportera-t-il au Sommet sur le continent européen ? Son imprévisibilité est le principal casse-tête. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:10 - Comme chaque grand événement avant elle, la Coupe du monde de football 2026 est ciblée par des fausses informations, parfois dans un but économique, parfois dans un but politique. - réalisation : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 11 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:04 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Sophie-Catherine Gallet - Le palmarès du Grand Prix BD des lectrices Elle a été décerné à Elene Usdin et Boni pour “Detroit Roma”, une bande dessinée originale et envoûtante, aux références cinématographiques marquées. - réalisation : Laurence Malonda, Zoé Couppé - invités : Elene Usdin Photographe, illustratrice, artiste protéiforme Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Hors norme. C'est bien le mot qui qualifie la 23è Coupe du monde de football qui s'ouvre ce jeudi (11 juin 2026). Coorganisée par le Mexique et le Canada, c'est aux États-Unis que se déroulera la plupart des matchs auxquels participeront -c'est une première- 48 équipes. Mais derrière cette vitrine d'universalité, l'idéologie MAGA du président américain Donald Trump pèse sur cette compétition. Comme l'illustrent le refoulement d'un arbitre somalien ou encore l'interdiction d'accès de certains supporters étrangers. Quels contre-pouvoirs face au « Mondial de Donald Trump » ? Quelle image laissera cet évènement ? Pour en débattre : - Nicolas Kssis Martov, journaliste au mensuel So foot, auteur de Qatar, le Mondial de la honte, éditions Libertalia - Fabien Archambault, historien, maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, spécialiste de l'histoire des cultures sportives et politiques, auteur du livre Les légendes du siècle. Une histoire des Jeux en douze médailles éditions Flammarion - Jean-Baptiste Guégan, expert en géopolitique du sport. Enseignant à Sciences Po Paris, consultant spécialisé sur les questions sportives, il est l'auteur d'une dizaine de livres sur le sujet. Co-auteur du livre La guerre du sport, une nouvelle géopolitique, éditions Taillandier. À lire aussi Coupe du monde de football 2026 Calendrier mondial 2026 : programme complet, dates et horaires des matchs.
C dans l'air du 10 juin 2026 - Bruel : la chute... et la prison ?Patrick Bruel va-t-il dormir en prison ce soir ? Le parquet de Nanterre a requis ce matin la mise en examen et le placement en détention provisoire du chanteur pour dix viols, tentatives de viol et agressions sexuelles commis entre 2010 et 2019, après 48 heures de garde à vue. Par ailleurs, les procédures concernant 13 victimes et datant de 1992 à 2008 ont été jointes au dossier. La star de 67 ans doit être présentée dans la journée à trois juges d'instruction du parquet de Nanterre. S'ils confirment sa mise en examen, Patrick Bruel passera devant un juge des libertés et de la détention qui décidera ou non de sa mise sous écrou. En garde à vue, le chanteur a nié toutes les accusations. « J'ai peut-être été lourd, j'essaie toujours, mais j'ai toujours accepté un non", a expliqué Patrick Bruel à ses proches selon BFMTV. Mais cette ligne de défense suffira-t-elle face aux plaintes qui se multiplient depuis quelques semaines ? Parmi les neuf plaintes visées par le parquet, on trouve celle de Karine Viseur, ancienne attachée de presse belge qui a raconté son agression en 2010, en pleine promotion du film « Comme les cinq doigts de la main », dans lequel Patrick Bruel assurait le rôle principal, dans les toilettes de la RTBF. Après une première plainte retirée, elle a de nouveau porté plainte pour agression sexuelle en mars 2026, à la suite des témoignages dans la presse de nombreuses femmes : « Il y a quinze ans, on ne m'aurait pas entendue », explique-t-elle à RTL info. Sa plainte a depuis été requalifiée en tentative de viol. Depuis la médiatisation, elle dit être constamment harcelée par les fans de Patrick Bruel : « Ce sont des menaces, ce sont des injures ». Elle espère néanmoins que son geste permettra d'encourager d'éventuelles autres victimes à l'imiter. En France, le Sénat a acté ce matin le lancement d'une commission d'enquête sur « le pilotage de la politique pénale et la prévention de ses dysfonctionnements » après la déflagration causée par l'affaire Lyhanna. Si Emmanuel Macron a dit attendre le rapport d'inspection le 19 juin pour agir « au regard des faits », les responsables politiques, les juges, la gendarmerie ou encore l'Éducation nationale, se renvoient déjà la responsabilité du drame. Il y a cinq ans, une proviseure avait émis un signalement concernant Jérôme Barella, après une relation inappropriée par SMS avec une collégienne, mais sans émettre d'article 40 à l'attention du procureur de la République. « C'est une partie des choses qu'il faut vérifier », a déclaré le ministre de l'Éducation nationale Edouard Geffray. L'éducation nationale n'est pas la seule institution visée : mercredi matin, le directeur général de la gendarmerie Hubert Bonneau a lui aussi reconnu un échec : « Quand vous avez un auteur identifié et une victime avérée, nous sommes en situation d'urgence. Ce n'est pas une affaire de moyens. C'est une affaire de traitement d'un dossier dans sa rapidité ». Comment la justice va-t-elle gérer le cas Patrick Bruel ? Comment les victimes vivent-elles la médiatisation de cette affaire ? Et l'affaire Lyhanna découle-t-elle de dysfonctionnements individuels ? Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - France-tireur - Alice AUGUSTIN - Grand reporter, spécialiste des questions de société et de violences sexistes et sexuelles - Elle - Frédéric PLOQUIN - Journaliste et écrivain, auteur de « Epstein : les secrets de la filière française » - Sophie SOUBIRAN - avocate, membre de la Fondation des Femmes
Ceci est un extrait de l'épisode 147 avec Miriam FélixLa sexualité est omniprésente dans notre société. Pourtant, nous faisons souvent l'impasse sur cet aspect de leur éducation en nous privant d'en parler avec nos enfants. Par peur, pour les protéger, par gêne ou par croyances ancrées en nous.Aujourd'hui il devient urgent d'expliquer à nos enfants comment leurs corps fonctionnent et pourquoi ils et elles peuvent expérimenter certaines sensations liées au plaisir.Le but ? Les informer, les outiller, les armer pour qu'ils et elles sachent différencier les abus, des comportements normaux vis à vis de leur corps.Ce sont elles et eux les maîtres à bord.Myriam Félix est consultante en sexualité infantile, elle s'est formée en constatant qu'il existait très peu d'accompagnement sur cette thématique. Au fil de l'épisode elle vous donne des astuces pour commencer à parler avec vos enfants de ce thème, vous donne des cas précis, et vous embarque dans l'empouvoirement des enfants face à leurs corps.Comme elle aime à le rappeler, au-delà de l'éducation à la sexualité, c'est avant tout de l'éducation au corps et aux sensations.Cet épisode est important mais peut être difficile si vous avez été victime d'abus ou si on vous a manqué de respect sur ce thème quand vous étiez enfant.Prenez votre temps si c'est nécessaire.Je vous souhaite une très bonne écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.