POPULARITY
Categories
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 18 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:36 - Regarde le monde - Elle porte sur le visage toute la fatigue, la tristesse de son peuple. Comme des centaines de milliers d'autres victimes, Nyawan, 30 ans, est juste venue chercher un peu de répit, pour elle et ce qu'il reste de sa famille. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:05 - Le vrai ou faux - Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure a affirmé lundi 16 mars que la droite et l'extrême droite "s'allient" sur tout le territoire pendant ces élections municipales. Vrai ou Faux ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:26 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Israël a annoncé hier le lancement de son offensive terrestre au Liban, après avoir ordonné le départ des populations vers le nord, et bombardé intensément les positions du Hezbollah. La diplomatie française tente encore une médiation pour permettre une sortie de crise. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:26 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Israël a annoncé hier le lancement de son offensive terrestre au Liban, après avoir ordonné le départ des populations vers le nord, et bombardé intensément les positions du Hezbollah. La diplomatie française tente encore une médiation pour permettre une sortie de crise. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Alors que la guerre au Moyen-Orient se poursuit, notre renvoyée spéciale au Liban, Hermine Le Clech, s'est rendue dans le sud-ouest du pays, à Tyr, une ville quasiment en ruine, où les quartiers bombardés ont été désertés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:53 - La Série fiction - "À la sortie du palais de justice, je t'aperçois. Toi, ma mère, tu es là. Si frêle et menue, accoudée à l'une des barrières de sécurité qui encadrent la porte principale, tu plaisantes avec un vigile en fumant une cigarette. Comme si tu sortais de réunion ou d'un banal rendez-vous."
durée : 02:11:26 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans les années 1960, la Commune de Paris était encore "un objet chaud" qui divisait profondément les historiens. Comme en atteste ce débat diffusé pour la première fois sur France Culture en juin 1965, qui réunit historiens, journalistes ou philosophes spécialistes du 19e siècle. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Henri Guillemin Historien; Jacques Rougerie Architecte océanographe membre de l'Académie des Beaux-Arts; Emmanuel Berl Journaliste, essayiste, historien (1892-1976)
La pratique de la boxe dans une école d'un quartier défavorisé de la capitale mexicaine aide les jeunes adolescents à s'en sortir. De notre correspondante à Mexico, La voiture grimpe péniblement la côte jusqu'à un petit terrain où se garer. Quelques mètres plus bas, la route bétonnée s'arrête devant l'école David Paul Ausubel, où un ouvrier pose des pavés. Yair Ruiz, pédagogue et fondateur du collectif « Boxeo por la Paz » (« Boxe pour la paix »), vient chaque jour sur les hauteurs de Chimalhuacán donner volontairement un entraînement de boxe aux collégiens. « Bonjour prof ! », il est reçu avec enthousiasme par la quinzaine de jeunes âgés de 11 à 17 ans qui étudient là, tous niveaux confondus, dans une petite pièce où s'infiltrent la poussière et la lumière. « La porte doit rester ouverte, car nous n'avons pas d'électricité, explique l'enseignante Karin Pache Bautista, même si le bruit des travaux dans la rue distrait les élèves ». La petite école est située sur le flanc d'une montagne qui borde l'État de Mexico. L'est de la capitale mexicaine s'étend en contrebas, mais ce quartier où près de 70 % de la population vit en situation de pauvreté et où le sentiment d'insécurité est très fort se trouve à la marge. Boxer pour étudier Les après-midis, Yair Ruiz prend le relais de la classe traditionnelle avec des cours de boxe, pour autant, « le but n'est pas de former des boxeurs ». Depuis 2023, ce sport sert avant tout à retenir l'attention des jeunes de cette école et à éviter le décrochage scolaire : « On se concentre sur la boxe, mais il ne s'agit pas seulement de donner des coups, les jeunes doivent étudier pour garantir leur avenir. » Boxeo por la Paz est un projet communautaire, porté par quelques bénévoles, sans aucun soutien des pouvoirs publics. « Je n'avais jamais vu une école comme celle-ci, confie Araceli Tellez, mère d'élève, qui apprécie les effets de la méthode sur son fils. Christopher est très réservé, mais depuis qu'il fréquente la classe, il est plus motivé. Et surtout, il aime y aller. » Gants de boxe aux poignets, l'adolescent confirme son goût pour le sport et le fait d'« apprendre à se défendre ». Pour l'avenir, il promet vouloir « continuer à étudier » afin de devenir chirurgien. « Prenez de l'élan et ne regardez pas l'obstacle, ne laissez pas la peur vous arrêter ! », crie l'entraîneur dans la cour. Karin Pache Bautista, qui regarde ses élèves s'échauffer en sautant un parcours improvisé à partir de larges tubes en PVC, assure « qu'ils s'amusent et que cela aide beaucoup l'aspect pédagogique ». La jeune étudiante en psychologie apporte son soutien à l'école en focalisant son attention sur « les jeunes qui ne savent toujours ni lire ni écrire ». Elle explique qu'en plus des conditions matérielles précaires, la situation familiale de certains élèves est difficile et complique l'apprentissage : « Ils sont parfois tristes, bagarreurs ou agressifs, c'est à cause de ce qui se passe à la maison. » À lire aussi«Un fleuve d'acier»: comment les armes américaines nourrissent la violence des cartels mexicains Une initiative communautaire Soulevant la poussière du sol, les adolescents répètent en duo un enchaînement de coups montré par leur professeur. « Ça nous permet de diminuer notre stress et d'évacuer nos émotions », affirme Andrea, 15 ans. L'adolescente aux cheveux teints en rouge regarde son amie frapper avec énergie les gants d'un autre camarade : « Même quand elle se fatigue ou qu'elle prend un coup qui lui fait mal, sa volonté ne diminue pas. » Une fois l'exercice terminé, Jana, 13 ans, s'approche avec un grand sourire : « La boxe m'a beaucoup servi, si tu as des problèmes à la maison, tu peux les décharger ici. » La jeune fille, coiffée d'un nœud blanc, s'illustre parmi les meilleures élèves de la classe. « Le Maître Yair veut que l'on sache se défendre dans une situation dangereuse si le dialogue ne fonctionne pas. Il veut aussi que l'on communique entre nous et que l'on soit toujours unis. » Équipé d'un gilet de protection, Yair Ruiz encaisse les frappes des adolescents qui défilent devant lui, les encourageant par des surnoms affectueux. Il raconte volontiers comment la pratique des arts martiaux l'a lui-même aidé à surmonter une période difficile de sa vie. À son tour, il s'efforce aujourd'hui de transmettre à ces jeunes les valeurs et la discipline du sport. Un combat dans « cette zone exclue et abandonnée » qui revêt une dimension préventive : « Ces jeunes ne sont pas tentés d'approcher des groupes délinquants ou de consommer de la drogue. » Comme preuve de cette réussite, il compte les jeunes qui parviennent à aller au lycée : « À la première génération, il y en a eu un, dans la suivante, ils étaient trois, l'an dernier, ils étaient neuf. Maintenant, ils pensent à l'université ! » En mars 2026, le gouvernement mexicain a lancé un programme national proposant des milliers de cours de boxe gratuits à des jeunes dans des gymnases à travers le pays, afin de les éloigner de la drogue et de la violence. L'initiative porte elle aussi le nom de « Boxe pour la paix ». « Un excellent nom », s'amuse Yair Ruiz, plaisantant d'être fier d'avoir peut-être pu inspirer le gouvernement. Le collectif de Chimalhuacán n'a toutefois rien à voir avec ce programme et n'en bénéficiera pas. Non sans une légère amertume, l'instructeur de boxe, qui rêve de réunir un jour assez de fonds pour construire un gymnase dans ce quartier, glisse : « Ce serait bien que les institutions se tournent enfin vers les initiatives communautaires et voient ce que nous faisons. » À écouter dans Grand reportageLes corridos, ces chansons prohibées que le Mexique adore
L'atelier des médias reçoit le journaliste Guillaume Origoni, qui publie Le mystère des stations de nombres. Ce livre, fruit d'une enquête s'étalant sur plus de douze ans, retrace l'histoire de ces fréquences clandestines dont il est admis qu'elles ont été utilisées par les services de renseignement pour communiquer avec des agents infiltrés. Et pourraient encore l'être aujourd'hui... Le 28 février 2026 au soir, quelques heures seulement après le début des bombardements israélo-américains sur l'Iran, une fréquence s'est animée sur les ondes courte. Sur 7910 kHz, une transmission radio a débuté : une voix d'homme égrène des suites de chiffres en persan. C'est ce que l'on appelle une station de nombres. Quelques jours plus tard, elle est pasée sur 7842 kHz à la suite d'un brouillage de la fréquence initiale mais celle que l'on a baptisée V32 continue de diffuser deux fois par jour durant plusieurs dizaines de minutes et jusqu'à 1h30. Qui diffuse ces messages ? À qui sont-ils destinés ? Que contiennent-ils ? Et plus globalement : que sont les stations de nombres ? Des ondes décamétriques au service du secret Le journaliste indépendant Guillaume Origoni vient justement de publier un livre intitulé Le mystère des stations de nombres (Buchet Chastel, février 2026). Il rappelle que « tout le monde peut les entendre mais en fin de compte personne ne peut savoir quelle est la nature des communications et des messages qui sont échangés et à qui ils s'adressent ». Ce retour des voix chiffrées n'est, selon lui, pas une coïncidence : des stations de nombres avaient déjà recommencé à émettre à la suite de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie de Vladimir Poutine, en 2022. À lire aussi sur France 24Derrière le mystère des émissions radio en persan, le retour d'une vieille technique d'espionnage Les stations de nombres utilisent les ondes courtes (entre 3 et 30 MHz), capables de parcourir des milliers de kilomètres en rebondissant entre la croûte terrestre et l'ionosphère. Durant la guerre froide, elles étaient le « théâtre de l'esprit », selon l'expression du pionnier Havana Moon. Parmi les plus connues : Swedish Rhapsody (G02) avec sa berceuse, ou du Lincolnshire Poacher (E03). L'analogique survit au XXIe siècle Guillaume Origoni souligne la dimension esthétique et inquiétante de ces émissions : « une froideur qui confine à la rigor mortis. Ces messages n'ont pas d'âme ». Pourtant, derrière ces voix synthétiques se cache un chiffrement efficace qui repose sur un one-time pad (masque jetable), un code mathématiquement inviolable si la clé n'est utilisée qu'une seule fois. Comme l'explique l'auteur : « Personne ne peut craquer le message, personne ne peut le décrypter. Les rares fois où cela est arrivé, c'est parce qu'il y a eu une négligence humaine. » À l'heure du numérique, la survie de ces spy radios a de quoi fasciner. La résilience des ondes courtes réside dans leur robustesse, leur efficacité et la simplicité du matériel de réception. Posséder un poste de radio n'est pas suspect, contrairement à l'usage de logiciels de cryptage sophistiqués. Par ailleurs, en cas de shutdown numérique, comme en Iran, les ondes courtes restent un moyen fiable de recevoir des informations.
durée : 00:04:47 - Comme personne - On l'appelle "le guide grincheux" et il est devenu une petite célébrité en Allemagne. Ce guide du musée des Arts de Düsseldorf, dans l'Ouest du pays, a une particularité : il harangue et humilie les visiteurs. Et pourtant, les visites sont complètes plusieurs semaines à l'avance.
Au sommaire du Café des Sports, ce vendredi 13 mars 2026 à 16h10 TU et 21h10 TU sur RFI & 22h10 TU sur France 24 : - C1 : huitièmes retour, tout peut-il encore basculer ? ; - Dernier rempart… ou premier coupable ? ; - Finale féminine OL – PSG : cap sur la Côte d'Ivoire ; - Mondial 2026 : l'Iran menacé d'exclusion ? ; Les Cartons vidéo ! C1 : huitièmes retour, tout peut-il encore basculer ? La semaine prochaine, place aux huitièmes de finale retour de Ligue des Champions. Certaines équipes ont pris une option et, selon plusieurs projections statistiques, le PSG ou le Real seraient déjà très proches des quarts. Mais l'histoire européenne regorge de retournements spectaculaires. Le football peut-il encore déjouer les statistiques ? Dernier rempart… ou premier coupable ? En Ligue des Champions, les gardiens jouent souvent un rôle décisif. Arrêts spectaculaires, penaltys stoppés… mais aussi erreurs qui peuvent coûter très cher. Les portiers sont-ils devenus les joueurs les plus déterminants des grandes soirées européennes ? Finale féminine OL – PSG : cap sur la Côte d'Ivoire La première finale de la Coupe de la Ligue féminine opposant l'OL Lyonnes au PSG se jouera en Côte d'Ivoire, ce samedi 14 mars 2026 à 18h30. Une délocalisation qui fait débat ? Bonne idée pour promouvoir le football féminin… ou décision contestable ? Mondial 2026 : l'Iran menacé d'exclusion ? Après des propos de Donald Trump sur la sécurité et la participation iranienne, la sélection d'Iran a rappelé qu'une équipe qualifiée ne peut être exclue. La FIFA peut-elle empêcher les tensions géopolitiques d'entrer dans la Coupe du monde ? Les Cartons vidéo ! Comme chaque vendredi, vos cartons pour applaudir ou sanctionner un moment fort de la planète football… et bien sûr les cartons de nos consultants ! Présentation : Annie Gasnier. Questions auditeurs : Frédéric Suteau. Consultants : Xavier Barret, Rémy Ngono, Benjamin Moukandjo. Chef d'édition : David Fintzel. Technique/Réalisation : Laurent Salerno. Réalisation vidéo : Souheil Khedir et Yann Bourdelas. Super stagiaire de troisième : Chaya Serfati.
We are alive and we can smell. After a long hiatus battling illnesses that left us without two of our favorite senses, we return with a renewed love for all things perfume, and well, podcasting about it. Listen to us babble about our blind buy challenges, updated want list, and what we've been wearing. Oh, and a couple of new favorites from the game. One of which Jeff bought immediately after recording. You'll know the one.Perfumes Mentioned:Oud Palou by Diptyque / Burning Barbershop by DS & Durga / Absinth by Nasomatto / Bal D'Afrique by Byredo / Oudh Infini by Dusita / Musc Tonkin by Parfum d'Empire / El, Ella, and L'Etrog by Arquiste / Rose with Insect by Perfumer H / Heliotrope by Perfumer H / Samar Kand by Rania J / Nocturnality by Arquiste / Jasmin Kama by Rania J / Hayal by Katana / Ultra by Hiram Green / Mother's Milk, Belle du Jour, and Night Flower by Eris Parfums / Salome by Papillon / Ma Bete by Eris Parfums / Frangipane by Chantecaille / Un Bel Amour d'Été by Parfum d'Empire / Black Tie by Celine / Oud Satin Mood by MFK / Santal 33 by Le Labo / Nightclubbing, Reptile by Celine / Beaute du Diable by Les Liquides Imaginaires / Invasion Barbare by Parfums MDCI / Cinematic by Der Duft / Musc Ravageur by Frederic Malle / L'Art de la Guerre by Jovoy Paris / Au Delà Narcisse by FZOTIC / Bo by Liis / Rimbaud by Celine / Lune Feline by Atelier Des Ors / Reve d'Ossian by Oriza L. Legrand / Fiore d'Ambra and Rosae Mundi by Profumum Roma / Ani by Nishane / L'Eau D'Hiver and En Passant by Frederic Malle / Kyoto by Comme des Garçons / Fallen Trees and Gold Leaves by Regime des FleursThe Game:Héliotrope by Oriza L. Legrand / Ambra Aurea by Profumum Roma / Les Indes Galantes by Parfums MDCI / Nocturama by Ex Nihilo / Dead Air by .Oddity / Sketch by Violet(00:00) - - Hello Again (10:54) - - Blind Buys (19:45) - - Updates on The Want List (32:50) - - Scents We've Been Wearing (44:18) - - The Game Please feel free to email us at hello@fragraphilia.com - Send us questions, comments, or recommendations. We can be found on TikTok and Instagram @fragraphilia
durée : 00:04:08 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Pourquoi on a inventé la boxe alors que c'est dangereux, se demande Auguste, 5 ans. Fabien Archambault est maître de conférences en histoire contemporaine, il lui répond. - réalisation : Amazir Hamadaine-Guest, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire du Café des Sports, ce vendredi 13 mars 2026 à 16h10 TU et 21h10 TU sur RFI & 22h10 TU sur France 24 : - C1 : huitièmes retour, tout peut-il encore basculer ? ; - Dernier rempart… ou premier coupable ? ; - Finale féminine OL – PSG : cap sur la Côte d'Ivoire ; - Mondial 2026 : l'Iran menacé d'exclusion ? ; Les Cartons vidéo ! C1 : huitièmes retour, tout peut-il encore basculer ? La semaine prochaine, place aux huitièmes de finale retour de Ligue des Champions. Certaines équipes ont pris une option et, selon plusieurs projections statistiques, le PSG ou le Real seraient déjà très proches des quarts. Mais l'histoire européenne regorge de retournements spectaculaires. Le football peut-il encore déjouer les statistiques ? Dernier rempart… ou premier coupable ? En Ligue des Champions, les gardiens jouent souvent un rôle décisif. Arrêts spectaculaires, penaltys stoppés… mais aussi erreurs qui peuvent coûter très cher. Les portiers sont-ils devenus les joueurs les plus déterminants des grandes soirées européennes ? Finale féminine OL – PSG : cap sur la Côte d'Ivoire La première finale de la Coupe de la Ligue féminine opposant l'OL Lyonnes au PSG se jouera en Côte d'Ivoire, ce samedi 14 mars 2026 à 18h30. Une délocalisation qui fait débat ? Bonne idée pour promouvoir le football féminin… ou décision contestable ? Mondial 2026 : l'Iran menacé d'exclusion ? Après des propos de Donald Trump sur la sécurité et la participation iranienne, la sélection d'Iran a rappelé qu'une équipe qualifiée ne peut être exclue. La FIFA peut-elle empêcher les tensions géopolitiques d'entrer dans la Coupe du monde ? Les Cartons vidéo ! Comme chaque vendredi, vos cartons pour applaudir ou sanctionner un moment fort de la planète football… et bien sûr les cartons de nos consultants ! Présentation : Annie Gasnier. Questions auditeurs : Frédéric Suteau. Consultants : Xavier Barret, Rémy Ngono, Benjamin Moukandjo. Chef d'édition : David Fintzel. Technique/Réalisation : Laurent Salerno. Réalisation vidéo : Souheil Khedir et Yann Bourdelas. Super stagiaire de troisième : Chaya Serfati.
C'est l'une des hantises du Qatar : se retrouver isolé du reste du monde par une guerre ou un événement géopolitique majeur, comme lors du blocus mis en place par ses voisins en 2017 pour protester contre sa politique étrangère. L'offensive israélo-américaine sur l'Iran a rappelé cette menace. Mais depuis 2017, le pays a constitué des stocks stratégiques et il a surtout encouragé la production locale. De notre envoyée spéciale de retour de Doha, Tomates, concombres, poivrons ou encore champignons, depuis quelques années, l'agriculture locale est en plein boom et manger qatarien est même devenu, pour certains, un devoir national. Il fait déjà près de 30°C ce matin dans cette ferme au milieu du désert. Paré d'une dishdasha – cette longue tunique blanche portée dans le Golfe –, Nasser Al Khalaf fait le tour de son exploitation. « Là, c'est de la menthe qu'on fait pousser à même l'eau, sans terre. Les eaux comprennent les nutriments nécessaires aux racines. Au Qatar, on utilise la menthe pour le thé mais aussi dans les salades », explique le directeur d'Agrico. À une heure de Doha, des concombres et des champignons germent dans des salles qui ressemblent à des datacenters. À quelques mètres de là, 700 000 tilapias – des poissons d'eau douce – s'ébattent dans des cuves. « Comme dit mon père, si c'est possible au Qatar, c'est possible sur la Lune ! », s'exclame Nasser Al Khalaf. À grand recours de climatiseurs, de ventilateurs et de technologies de pointe, l'impossible surgit en plein désert. Premier émetteur de CO₂ par habitant, le Qatar fait passer sa sécurité alimentaire avant les considérations écologiques. « C'est de notre devoir de participer à la sécurité alimentaire du Qatar, je suis très heureux et très fier d'y participer, affirme celui qui dirige Agrico. 10 tonnes de légumes sortent d'ici chaque jour. En tout, dans la ferme, on a une production de 5 000 tonnes par an. Et notre ambition, c'est d'arriver à 7 000 tonnes de production annuelle. » Désormais autosuffisant en lait, le Qatar espère produire 55 % de ses fruits et légumes d'ici 2030. À lire aussiSommet des océans: l'aquaculture peut-elle empêcher la surpêche? Un secteur hautement stratégique Dans les allées de l'université du Qatar, nous retrouvons Kamal Usman, un chercheur nigérian. Après le blocus décrété en 2017 par des voisins du Qatar, il a été désigné pour prendre la tête du pôle de recherche agricole de l'établissement. « C'est un secteur hautement stratégique pour le pays. Les autorités nous demandent de fournir des informations qui peuvent les aider à définir leurs politiques, indique le chercheur. Les investissements ont atteint de nouveaux paliers. L'université débloque des fonds importants. On reçoit aussi des subventions étatiques. L'intérêt pour ce secteur augmente et les investissements aussi. » Depuis le début des frappes iraniennes sur plusieurs pays du Golfe et la fermeture de son espace aérien, le Qatar, situé juste en face de la République islamique, semble plus que jamais convaincu de son choix. À lire aussiMondial au Qatar: gazon maudit
Une terre de conteurs et de chansons, partagées dans l'atmosphère feutrée d'un pub… La musique traditionnelle fait partie de cet imaginaire que l'on associe tous à l'Irlande ! Des airs transmis de génération en génération, portés par des instruments traditionnels… le tin whistle, le bodhrán, le violon, qui racontent l'âme d'un peuple. Et aujourd'hui, la folk irlandaise connaît un véritable renouveau. En ces temps incertains, les histoires difficiles d'autrefois trouvent un nouvel écho. De notre correspondante à Dublin, Eux, ce sont Madra Salach, les nouveaux chouchous du pays ! C'est dans un pub bien sûr que Paul, le chanteur du groupe, nous a donné rendez-vous : « Madra, ça veut dire “chien” et Salach veut dire “sale” ». Donc, on s'appelle « sale clébard » ! « Je voulais choisir un nom en langue irlandaise ! » À part le nom, toutes leurs chansons sont pour l'instant en anglais. Comme leur dernier titre, « Blue and Gold », qui parle de jeux à gratter ! Un geste peut-être anodin, mais plein d'espoir, et qui peint en réalité un portrait très actuel de la société irlandaise : « Tu achètes ce genre de tickets et tu te mets à rêver : si je gagnais beaucoup d'argent, qu'est-ce que j'en ferais ? En fait à Dublin c'est quasi impossible de faire quoi que ce soit sans argent, et puis la crise du logement est hors de contrôle ! », explique-t-il. « L'histoire irlandaise a été profondément marquée par l'exil. Or, encore aujourd'hui, à cause du coût de la vie, même s'il y a du travail ici, les jeunes quittent le pays en masse à cause du coût de la vie ! Même si ce n'est pas aussi traumatisant qu'à l'époque de la Grande Famine, des personnes sont contraintes de partir aujourd'hui, alors qu'elles préféreraient peut-être rester. » Et c'est pour ça, d'après Paul, que les vieilles chansons traditionnelles résonnent avec toujours autant de force aujourd'hui. Trad Fest à Dublin en est un exemple. Avec 150 concerts en cinq jours, le festival montre que la musique irlandaise est tout sauf un héritage figé. Martin Harte est l'un de ses organisateurs : « La musique folk, la musique traditionnelle, repose avant tout sur l'art du récit. Beaucoup de chansons du répertoire folk parlent de guerre, de famine, de discrimination et de répression. Ce sont des thèmes qui trouvent un écho aujourd'hui, dans un monde traversé par tant d'angoisses… Des groupes comme Madra Salach ou Lankum se sont ré-appropriés ce style, à leur manière, le tout accompagné d'instruments traditionnels. Et c'est devenu très populaire auprès d'une nouvelle génération, qui n'a pas forcément grandi en écoutant ces sonorités. » À la Waltons School of Music de Dublin, John, enseignant, a d'ailleurs observé un engouement croissant chez les jeunes pour l'apprentissage du bodhrán, ce tambour traditionnel irlandais : « La musique trad, c'est un peu comme le blues au Sud des États-Unis. Ça vient de la pauvreté. En Irlande, il suffisait de deux ou trois personnes réunies dans une pièce pour faire la fête ! Tant qu'il y avait un feu, une flûte, un violon ou bien un bodhrán ! » Pas de bodhran chez Madra Salach, mais un harmonium, une sorte d'accordéon. Preuve que les instruments traditionnels reviennent aussi en force.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la fibromyalgie, maladie chronique dont la cause n'est pas connue et qui se caractérise par des douleurs diffuses persistantes, parfois accompagnées de fatigue chronique et de perturbation du sommeil. Comment le diagnostic est-il établi ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Quand on évoque la fibromyalgie, la question de l'errance diagnostique est absolument centrale. Nombreuses sont celles qui vivent pendant une longue période avec leurs symptômes, sans réussir à mettre un nom sur ce ressenti, parce qu'aucun test de dépistage ne permet de poser un diagnostic précis. Consultation après consultation, médecin après médecin, les doutes persistent et au-delà de l'impact de la douleur chronique, cette incertitude amplifie le retentissement global de ce problème de santé, d'autant plus qu'un certain nombre de soignants remettent en cause cette plainte de douleur. Bien-être altéré Ce « syndrome fibromyalgique » peut avoir de nombreuses conséquences sur la qualité de vie. Ses causes précises restent inconnues et d'autres maladies lui sont souvent associées. Les femmes sont davantage concernées : elles seraient trois fois plus souvent affectées par ces douleurs diffuses et cette fatigue chronique… Le diagnostic débouche souvent sur des recommandations de prise en charge multidisciplinaire, pouvant associer kinésithérapie et psychothérapie. Sommeil perturbé, troubles digestifs, vertiges, essoufflement, acouphènes : et si c'était la fibromyalgie ? Avec : Dr Awa Cheikh Ndao, médecin interniste, rhumatologue à l'Hôpital Aristide Le Dantec. Maître de conférences agrégé à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Aïcha Koné - Baya ► Trecy La Cayenne - Sans pitié.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la fibromyalgie, maladie chronique dont la cause n'est pas connue et qui se caractérise par des douleurs diffuses persistantes, parfois accompagnées de fatigue chronique et de perturbation du sommeil. Comment le diagnostic est-il établi ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Quand on évoque la fibromyalgie, la question de l'errance diagnostique est absolument centrale. Nombreuses sont celles qui vivent pendant une longue période avec leurs symptômes, sans réussir à mettre un nom sur ce ressenti, parce qu'aucun test de dépistage ne permet de poser un diagnostic précis. Consultation après consultation, médecin après médecin, les doutes persistent et au-delà de l'impact de la douleur chronique, cette incertitude amplifie le retentissement global de ce problème de santé, d'autant plus qu'un certain nombre de soignants remettent en cause cette plainte de douleur. Bien-être altéré Ce « syndrome fibromyalgique » peut avoir de nombreuses conséquences sur la qualité de vie. Ses causes précises restent inconnues et d'autres maladies lui sont souvent associées. Les femmes sont davantage concernées : elles seraient trois fois plus souvent affectées par ces douleurs diffuses et cette fatigue chronique… Le diagnostic débouche souvent sur des recommandations de prise en charge multidisciplinaire, pouvant associer kinésithérapie et psychothérapie. Sommeil perturbé, troubles digestifs, vertiges, essoufflement, acouphènes : et si c'était la fibromyalgie ? Avec : Dr Awa Cheikh Ndao, médecin interniste, rhumatologue à l'Hôpital Aristide Le Dantec. Maître de conférences agrégé à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Aïcha Koné - Baya ► Trecy La Cayenne - Sans pitié.
durée : 00:04:15 - Une semaine dans leurs vies - Soigner, c'est tout autant faire attention aux maladies, et apporter du soin et de l'affection à ses poules. Louka, qui se destine au métier d'assistant vétérinaire, veut mettre cette compétence au service de tous les animaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invité: Orlan Moret. Le sport dʹélite nécessite une longue formation et un travail énorme. Quʹest-ce qui se passe lorsquʹil faut arrêter? Comme se déroule la reconversion? En quoi une carrière sportive peut-elle aider dans un nouveau travail? Tribu en parle en compagnie de Orlan Moret, docteur en sociologie du sport et ex-hockeyeur. Il publie "Marqués. Carrières et après-carrières des hockeyeurs suisses" aux éditions Alphil.
Faute de Grand chelem, abandonné face aux Écossais (50-40), les Bleus du XV de France peuvent encore remporter le Tournoi des Six Nations samedi (21h10) en cas de succès contre l'Angleterre, pour les 120 ans du "crunch". Mais Louis Bielle-Biarrey se méfie d'un XV de la Rose qui peut encore piquer malgré sa 5e place et ses trois défaites, la dernière en date en Italie (23-18)... Cédric Chasseur a rencontré en exclusivité l'ailier de 22 ans. Ecoutez La tentation sport avec Cédric Chasseur du 13 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme beaucoup de gens aujourd'hui, Yzabel s'inscrit sur une application de rencontre. Elle échange avec un homme qui se présente comme neurochirurgien, entre Los Angeles et l'Europe. Les messages deviennent quotidiens, la relation s'intensifie, ils se parlent en vidéo et ses amies le voient aussi. Tout semble réel. Jusqu'au moment où des incohérences apparaissent, puis une demande d'argent. Peu à peu, Yzabel comprend que l'homme dont elle est tombée amoureuse n'existe pas : son identité, son visage et même ses vidéos ont été utilisés pour créer une illusion parfaite. Pour comprendre ce qui lui est arrivé, elle décide d'enquêter et part à Istanbul rencontrer le véritable médecin...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est un meurtre vieux de trente ans dont on ne connaitra peut-être jamais l'épilogue. Affaire frappée d'un non-lieu et même prescrite. Seul un témoignage ou des aveux tardifs pourraient faire la lumière sur la disparition et la mort de Nathalie Espagnet, 23 ans, en Gironde au printemps 1993. La jeune mère de famille, qui était enceinte de huit mois et demi de son deuxième enfant, est décédée sous une volée de coups violents et répétés. Comme s'il s'était agi de la faire taire à jamais.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
⭐️ offre exclusive sur le mentoring astro hybrid, valable uniquement jusqu'au 15 mars : https://aminasutter.systeme.io/mentoring-hybrid-68cc7671Beaucoup de gens connaissent leurs placements.Soleil en…, Lune en…, Vénus en…Mais quand il s'agit de lire réellement un thème astral, beaucoup paniquent.Par où commencer ? Qu'est-ce qu'on regarde en premier ?Comment relier toutes les informations sans se perdre dans la carte du ciel ?Dans cet épisode, je te dévoile la méthode que les astrologues utilisent pour lire un thème astral.Si tu t'intéresses à l'astrologie de façon sérieuse, ou que tu as envie d'apprendre à lire des thèmes de manière professionnelle, je t'explique exactement :par où entrer dans un thème astralcomment structurer ta lectureet comment transformer une carte du ciel en analyse claire et cohérente.Parce qu'un bon astrologue ne regarde pas un thème au hasard, il suit une logique, une méthode.Et une façon très précise d'organiser les informations.Donc si tu t'es déjà retrouvé face à un thème astral en te disant : “ok… mais je commence par quoi ?”cet épisode va clairement t'aider, je te montre comment penser comme une astrologue quand tu lis un thème astral.Bienvenue dans J'AIME TROP TON SIGNE™️, le podcast fun et inspirant d'Amina, astrologue professionnelle, mentor et entrepreneur.Plonge dans ton thème astral et découvre comment intégrer l'astrologie de façon hyper concrète dans ta vie de tous les jours, pour l'améliorer, te reconnecter à toi et vivre de façon encore plus kiffante tout simplement.Ici, on parle d'astrologie, de spiritualité, d'amour, de sexualité et de développement personnel. L'objectif : t'aider à t'accepter pleinement, à t'aimer telle que tu es, et vivre en alignement avec les étoiles.FORMATIONS ET WORKSHOP ASTRO
Dans cet épisode, nous partons à la rencontre de Thomas Lemasle, cofondateur de Oé, une entreprise certifiée B Corp dont la mission est de “transformer l'agriculture, la consommation et l'entreprise au service du Bien”.Thomas se définit comme un fervent optimiste dont le moteur est la joie. Son parcours est celui d'une bascule, quitter les grands groupes pour réinventer une filière millénaire, celle du vin.Au programme de cet échange ressourçant :Prouver que c'est possible : Alors que tous les experts lui disaient que la consigne et le réemploi des bouteilles étaient impossibles, Thomas et son équipe l'ont fait. Ils ont transformé une contrainte en un modèle rentable et vertueux, prouvant que les barrières sont souvent plus mentales que techniques.Le Beau, le Bien et le Vrai : Inspiré par la philosophie et l'architecture, Thomas nous explique comment la quête du beau et l'émerveillement sont indissociables de l'impact écologique. Chez Oé, chaque détail compte, de l'étiquette à la biodiversité des sols.L'entreprise comme force de régénération : Découvrez comment Oé va au-delà du bio en achetant ses propres terres pour expérimenter l'agriculture régénératrice et lancer les "Essences d'Oé", des boissons sans alcool issues de plantes qui restaurent la biodiversité.Une culture de la Joie et de la Vulnérabilité : Thomas partage avec transparence les défis humains, l'inclusion du handicap au cœur de l'entreprise et l'importance de célébrer les "petites victoires" en équipe.Cet épisode est un appel vibrant à l'action. Comme le rappelle Thomas : "On a les solutions et c'est tellement beau [...] c'est vraiment à portée de main". L'entrepreneur a ce devoir magnifique de montrer la voie, de défricher et de rendre tangible un idéal.Préparez-vous à être bousculés dans vos certitudes et à repartir avec une énergie nouvelle : celle de croire que nous pouvons, nous aussi, faire un pas en avant.Bonne écoute !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
5h30.C'est le temps moyen que nous passons sur notre téléphone chaque jour. À scroller, discuter ou consommer du contenu.Des habitudes ancrées dans nos vies, au même titre que manger, boire et dormir.Et parfois même encore plus inconscientes.Kenneth Schlenker connaît les mécanismes de cette addiction moderne mieux que personne.Dès 2007, en stage chez Google à Londres, il apprend à concevoir des produits qui ne servent qu'un seul objectif : capter le plus de temps de cerveau disponible possible.Comme beaucoup à cette époque, il comprend vite que l'attention est la ressource la plus précieuse de notre ère.Après plusieurs aventures entrepreneuriales, Kenneth fonde Opal, une application qui aide ses utilisateurs à reprendre le contrôle de leur attention et à enfin sortir du vortex infernal des écrans, des réseaux sociaux, et des notifications.Kenneth me livre dans cette discussion unique tous les secrets de l'économie de l'attention, et comment reprendre le contrôle durablement :Sa meilleure technique pour enfin réussir à arrêter de scrollerPourquoi et comment se débarrasser du téléphone dans la chambre4 habitudes faciles pour récupérer le contrôle de votre agendaFaire une vraie place à la déconnexionTout ce qu'il faut savoir pour détourner les enfants des écrans, et leur apprendre à bien utiliser la technologieL'économie de l'attention a assez transformé nos comportements pour que nous passions de plus en plus de notre temps éveillé devant un écran.Toutes les clés pour inverser la tendance sont dans cet épisode fascinant.Vous pouvez suivre Kenneth sur Linkedin.Opal vous offre 20% de réduction sur la plan annuel avec le code "DOIT".TIMELINE:00:00:00 : Tout ce qu'on peut savoir sur vous grâce à votre activité en ligne00:14:22 : « Le Covid a accéléré le problème et sa réalisation, en même temps »00:30:45 : Ce que dit le temps d'écran moyen de notre société00:39:15 : Comment remettre de l'intention dans le contenu qu'on consomme ?00:46:53 : Pourquoi les réseaux sociaux font tout pour que leurs utilisateurs soient malheureux00:58:41 : Les meilleures techniques pour reprendre le contrôle de son attention01:13:16 : Aligner la technologie avec le bien-être humain01:26:30 : Apple vs Android : quelles différences sur les usages ?01:33:51 : « Il faut motiver les gens plutôt que les restreindre »01:42:43 : Commencer sa désintoxication des écrans avec 1 seul réflexe01:53:04 : La nécessité de retrouver des moments d'isolement, loin des écrans02:01:34 : « Nous sommes arrivés à un point de bascule »02:07:32 : Parents, votre rôle est crucial02:13:05 : 10 millions d'ARR avec une équipe de 2502:18:53 : « L'IA est en train de pirater l'intimité des gens »02:25:29 : Couper les notifications pour retrouver sa liberté de penserLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #421 - Jean-Charles Samuelian-Werve - Alan - Aller jusqu'au bout de ses convictions et transformer l'essaiNous avons parlé de :OpalPatrick Le Lay et le “temps de cerveau disponible”La fameuse citation “Show me the incentives, and I'll show you the outcome” de Charlie Munger pendant un discours à HarvardOpal for schoolsLe Offline Club à ParisLes cabines NutchelLes recommandations de lecture :The anxious generation, Jonathan HaidtLa semaine de 4 heures, Tim FerrissHappier, Tal Ben-ShaharLa version Française : L'apprentissage du bonheurUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a une vraie raison si il y a 11 footballeurs par équipe. Non, le football ne s'est pas inspiré du sport national britannique, le cricket, qui lui aussi se joue à 11. Tentant comme explication mais faux. Comme cette autre légende qui voudrait que ce soit lié à une histoire de dortoirs... À l'origine, le football se jouait entre universités. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tout est parti d'un post TikTok avec des prix défiants toute concurrence pour deux consoles de jeux bien connues des gamers : la Nintendo Switch à 44,99 euros au lieu de 429,99 euros, soit un prix presque divisé par 10. Et la PlayStation 5 affichée elle-aussi 10 fois mon cher que son prix. Évidemment, c'est tentant, surtout qu'en apparence c'est une grande enseigne derrière : Micromania. On parle du leader de ce marché... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 11 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rediffusion. Découvrez un récit d'emprise familiale. Dans des immeubles du XIe, XIIe et XXe arrondissements, une étrange communauté s'épanouit depuis plus de deux cent ans. Des cousins qui se marient entre eux et qui ne se mélangent pas. Ce n'est pas vraiment une secte mais plutôt une organisation secrète, une société dans la société, comparable à aucune autre. On les surnomme “La Famille”. Tout au long des 4 épisodes, Caroline Nogueras sera accompagnée de la journaliste Suzanne Privat, autrice du livre La Famille, itinéraire d'un secret paru aux éditions Points. Le cauchemar de Malrevers Dans toutes les familles, il y a des caractères plus forts que d'autres, un membre un peu à part, différent. Dans La Famille c'est Vincent Thibout, petit neveu de mon Oncle Auguste, un illuminé, “un inspiré” selon le langage Familial. Vincent Thibout est un trentenaire au physique quelconque : de taille moyenne, des petits yeux, des lèvres sans caractère et déjà, une calvitie. Comme tous ses proches, il est né et a grandi au sein de la communauté. A 31 ans, en 1957, il a des envies d'ailleurs, de découvrir la vie si particulière des kibboutz israéliens, ces villages où l'on vit en collectivité, sans jamais être propriétaire. Il y reste un an, puis rentre rue de Montreuil avec une idée en tête... exporter La Famille hors de la capitale. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Depuis le déclenchement des hostilités contre l'Iran, le Mali observe une prudence toute diplomatique. Une prudence que l'on retrouve au travers de la presse officielle. Ainsi, le quotidien L'Essor à Bamako pèse ses mots et évite soigneusement de citer les États-Unis : « ce 11 mars, écrit-il, la deuxième guerre Iran–Israël compte douze jours, égalant déjà celle de juin dernier. Au-delà de ce seuil, l'incertitude sur la fin du conflit ne fera que s'épaissir. (…) Pour une grande partie du monde, attachée au droit international et au système des Nations unies censé garantir la paix, ce scénario paraît ubuesque, s'exclame L'Essor. Le Mali appartient à cette communauté pacifiste, intransigeante sur la souveraineté des États. C'est le message que le Premier ministre Abdoulaye Maïga a porté à l'ambassade d'Iran, jeudi dernier, en signant le livre de condoléances après la mort du Guide suprême, l'Ayatollah Ali Khamenei. Le Mali ne peut rester indifférent lorsque le souverain d'un pays ami périt sous les bombes, quelle que soit la nature du conflit ». Vers une reprise du renseignement aérien ? Aucune mention donc des États-Unis et pour cause, Bamako et Washington semblent esquisser un rapprochement. C'est du moins ce que croit savoir Afrik.com : « selon plusieurs sources au sein de l'administration américaine, les États-Unis, affirme le site panafricain, seraient sur le point de conclure un accord stratégique avec les autorités de transition maliennes. Ce texte ouvrirait la voie à la reprise de vols de surveillance, menés par avions et drones, au-dessus du territoire malien. L'objectif affiché est de renforcer la collecte de renseignements sur l'évolution des groupes jihadistes actifs dans la région. En ligne de mire, la progression du GSIM, affilié à al-Qaïda, qui étend son influence dans plusieurs zones du Sahel. Le dégel a été amorcé de manière concrète le 27 février dernier, précise Afrik.com. Dans un geste politique fort, Washington a levé les sanctions pesant sur le ministre de la Défense malien ainsi que sur plusieurs hauts responsables. Ces officiels étaient jusqu'alors visés pour leurs liens supposés avec des groupes paramilitaires russes ». Ne pas laisser le champ libre à Moscou… D'ailleurs, relève encore Afrik.com, « ce rapprochement est également déterminant dans la compétition pour l'influence au Sahel. Alors que la Russie, via Africa Corps, est devenue le principal partenaire sécuritaire du Mali après le départ des forces françaises de l'opération Barkhane en 2022, Washington ne souhaite pas laisser le champ totalement libre à Moscou. Contrairement aux diplomaties européennes, l'administration américaine actuelle semble prête à tolérer la présence russe si cela permet d'endiguer l'instabilité régionale ». Le site de l'agence Ecofin, spécialisée sur l'économie du continent, note pour sa part que « l'administration Trump a largement abandonné la politique de promotion démocratique de son prédécesseur (Joe Biden) dans le Sahel (…). Cette posture est bien accueillie à Bamako, Niamey et Ouagadougou. Le chemin reste toutefois semé d'embûches, tempère Ecofin : le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont institué en décembre dernier un régime de réciprocité face aux restrictions de voyage américaines, signe que les nouvelles relations entre Washington et ses anciens partenaires sahéliens demeurent fragiles ». L'agent français emprisonné à Bamako se porte « bien » Enfin toujours à propos du Mali, Jeune Afrique apporte des précisions sur le sort de cet officier français détenu à Bamako depuis l'été dernier. Un lieutenant-colonel, officiellement deuxième secrétaire à l'ambassade de France à Bamako, mais qui était aussi accrédité auprès des autorités maliennes en tant qu'agent de la DGSE, la Direction générale de la sécurité extérieure, les services secrets français. Il est accusé d'avoir joué un rôle clé dans un complot contre la junte malienne. D'après Jeune Afrique, cet officier français serait « détenu à la base aérienne 100 de Bamako, dans une installation relevant de la Sécurité d'État malienne. Selon une source sécuritaire, l'agent français se porte "bien". Un espace dédié lui permettant de faire régulièrement du sport a été mis à sa disposition. Et "il mange et boit ce qu'il veut", confie la même source. (…) Les autorités françaises ont également pu entrer en contact avec lui ». Jeune Afrique confirme aussi « le fait que, depuis le début de sa détention, il n'a toujours pas eu accès à un avocat. »
Vers un audit du « contrat siècle » entre la République démocratique du Congo et la Chine. Cet accord économique majeur, signé en 2008 sous la présidence de Joseph Kabila avec un consortium d'entreprises chinoises, repose sur un échange « ressources contre infrastructures » : le financement et la construction d'infrastructures (routes, voies ferrées, hôpitaux…) en échange d'un accès privilégié aux ressources minières congolaises. Un partenariat critiqué par plusieurs organisations de la société civile pour son déséquilibre et son opacité. Que peut-on attendre de cet audit ? Et pourquoi maintenant ? Elisabeth Caesens est la directrice exécutive de l'ONG Resource Matters qui plaide pour une meilleure répartition des richesses minières en RDC. Depuis Bruxelles, elle répond aux questions de Charlotte Idrac. RFI : Est-ce que l'annonce de cet audit vous surprend et son timing également ? Elisabeth Caesens : L'annonce nous surprend un peu parce que cet accord a été déjà renégocié il y a à peine deux ans. Et donc en fait, cet audit, on l'avait attendu avant cette renégociation initiale. Donc elle nous surprend un petit peu dans ce sens où on annonce en fait maintenant une potentielle nouvelle renégociation, alors que la précédente date d'il y a deux ans. Et a priori, cet audit couvrirait tous les aspects, mines, infrastructures, fiscalité. Quelles sont vos attentes ? Alors nous, si l'audit est bien fait et va jusqu'au fond, nous on s'attend à beaucoup d'évidence en fait, de détournement de fonds ou bien des projets surfacturés au moins, avec des routes qui ont coûté beaucoup plus cher que ce qu'elles n'auraient dû coûter et donc éventuellement un redressement à ce niveau-là. Pour l'instant, il n'y a pas encore eu de promesses que les résultats de l'audit seraient publiés, mais en tout cas, c'est une bonne nouvelle au moins que l'audit soit lancé. Vous l'évoquiez, tout à l'heure, il y avait eu une importante révision de cet accord en mars 2024 par le président Tshisekedi, en principe au bénéfice de Kinshasa. Quel bilan vous faites de cette révision de l'époque ? Alors, elle était pour notre part vraiment très, très décevante. C'était sûr qu'une révision devait être faite depuis très longtemps. Les promesses que cet accord apportait à l'époque, en 2008, étaient très importantes, on attendait des milliards de dollars d'infrastructures et en fait, en réalité, très peu a été décaissé. À lire aussiRDC: un audit du «contrat du siècle» relance le débat sur cet accord signé avec des groupes chinois en 2008 Est-ce qu'on peut chiffrer justement les résultats ? Oui. Alors on s'attendait à des prêts de 3 milliards de dollars pour des infrastructures et au bout de plus de quinze ans de travaux ou de projets, moins d'un milliard avait été décaissé. Donc, c'était extrêmement décevant pour la partie congolaise. Et en plus, la qualité des infrastructures n'était pas toujours au rendez-vous. On espérait en fait que tout cela serait corrigé, mais en fait, cela n'a pas été complètement réglé. Les paiements auxquels le Congo a droit maintenant sont 100 % dépendant du cours du cuivre. Donc en gros, si le cuivre atteint un tel montant sur le marché international, le Congo recevra autant. Le premier grand problème, c'est que le montant que le Congo recevra ne dépend pas du tout de combien les Chinois exportent. Donc imaginez-vous que vous exportez 100 000 tonnes de cuivre, ou 400 000 tonnes de cuivre, vous allez payer la même chose. C'est un peu comme si un boulanger, s'il vend 500 pains ou 1000 pains, il paye les mêmes taxes. C'est un peu aberrant. Et puis le deuxième grand problème, c'est que, que le cours du cuivre soit à 8000 ou à 11 000, la partie chinoise paye la même chose. Donc imaginez toute la marge bénéficiaire qui se rajoute au-delà de 8000, c'est en fait pour l'investisseur, le Congo ne touche rien. Et nous on a fait des calculs, déjà rien que pour la première année de mise en œuvre de ce nouveau contrat, donc 2024, le Congo a perdu ainsi plus de 100 millions de dollars rien qu'à cause de cette clause qui dit que, que le cours soit à 8000 ou à 11 000, on paye la même chose. Dans quelle mesure cet audit annoncé entre, selon vous, dans le cadre d'une rivalité entre les États-Unis et la Chine ? Alors ça, ce n'est pas très clair. Comme je le disais, l'accord a déjà été renégocié entre 2022 et 2024. Et à cette époque-là, c'est clair que cette renégociation entrait quelque part dans une rivalité avec les États-Unis. Le président Tshisekedi voulait apparaître comme mettant la pression sur les partenaires chinois que l'ancien président Kabila avait accueilli au Congo, et il voulait voir en fait qu'il était quelque part dur avec les Chinois. Maintenant que ça a mené à un avenant négocié déjà, on se demande est-ce que c'est toujours cette rivalité qui joue ? C'est aussi possible qu'autre chose joue, c'est-à-dire le cours du cuivre est extrêmement élevé aujourd'hui et peut-être que la partie congolaise se dit il y a moyen d'attirer plus du jeu que ce que nous avons finalement négocié en 2024. Ce qu'il faut savoir aussi, c'est que lors des précédentes négociations, quelque chose qui nous a aussi vraiment choqué, c'est qu'on a découvert que la partie chinoise a fini par payer des jetons de présence, ce qu'on appelle en fait des primes de négociation à tous les acteurs qui étaient impliqués du côté congolais. Donc en fait, la partie chinoise a couvert les frais de négociation de la partie adverse, ce qui constitue en fait un conflit d'intérêts assez gigantesque. Est-ce que maintenant on se dit qu'il faut retourner à cette table de négociation dans l'espoir de toucher à nouveau des primes de négociation ? On espère vraiment que non. C'est pour ça aussi d'ailleurs que « Le Congo n'est pas à vendre » demande à ce que les frais des parties congolaises qui sont en train de faire cet audit, et puis surtout d'éventuellement renégocier une nouvelle fois l'accord, soient payés par le Trésor public congolais. Et dans cette révision, en mars 2024, il y a un point qui reste en suspens pour vous, ce sont les exemptions fiscales pour la Sicomines, le conglomérat Sino-congolais ? Il y a deux gros problèmes avec le projet Sicomines. Le premier problème, c'est combien la Sicomines paye à l'État congolais. Et le deuxième problème, c'est comment l'État congolais, par la suite, dépense l'argent reçu. Et en fait, les deux sont problématiques. L'État congolais ne touche pas assez de recettes dans ce projet. Et le deuxième problème, c'est que le peu d'argent qui est touché est dépensé de manière opaque. Et c'est surtout ce deuxième aspect que l'audit va essayer de vérifier. À lire aussiRDC: le «contrat du siècle» avec les entreprises chinoises modifié pour rééquilibrer les profits
Les « tombes de nez » au Japon désignent des monuments funéraires aussi réels que dérangeants. En japonais, on parle de hanazuka (« tertres de nez ») ou plus souvent de Mimizuka (« tertre d'oreilles »). Le plus célèbre se trouve à Kyoto, et son histoire remonte à la fin du XVIᵉ siècle.Pour comprendre leur origine, il faut revenir aux invasions japonaises de la Corée (1592–1598), menées par le chef militaire Toyotomi Hideyoshi. À cette époque, les armées japonaises envahissent la péninsule coréenne dans des campagnes d'une extrême violence. Comme dans beaucoup de guerres pré-modernes, les soldats devaient prouver leurs faits d'armes pour être récompensés. Traditionnellement, on rapportait la tête des ennemis tués.Mais la guerre se déroulant loin du Japon, transporter des milliers de têtes était logistiquement impossible et rapidement insoutenable. La solution adoptée fut macabre : couper le nez — ou parfois les oreilles — des ennemis tués, les faire saler, puis les envoyer au Japon comme preuve de victoire. Ces reliques humaines furent ensuite enterrées dans des tertres collectifs.Le Mimizuka de Kyoto contiendrait ainsi, selon les sources, les restes de dizaines de milliers de Coréens et de Chinois, civils et soldats confondus. À l'origine, le monument portait le nom explicite de Hanazuka, « colline des nez ». Le terme Mimizuka a été adopté plus tard, sans doute pour adoucir la brutalité du souvenir.Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ces tombes ne sont pas célébrées aujourd'hui comme des monuments glorieux. Elles sont plutôt des vestiges embarrassants de l'histoire japonaise. Pendant longtemps, elles ont été peu mises en avant, voire ignorées. Ce n'est qu'au XXᵉ siècle que des historiens coréens et japonais ont commencé à les étudier sérieusement, ravivant des tensions mémorielles entre les deux pays.Du point de vue culturel japonais, ces tertres ont parfois été réinterprétés comme des lieux de repos pour apaiser les âmes des morts, selon des croyances bouddhistes. Mais cette lecture spirituelle n'efface pas leur origine : il s'agit bien de traces matérielles d'une violence de guerre extrême.Les « tombes de nez » rappellent ainsi une réalité souvent oubliée : avant les conventions modernes, la guerre était aussi une comptabilité du corps ennemi. Ces monuments silencieux, encore visibles aujourd'hui, ne glorifient pas le passé. Ils le rendent impossible à oublier. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Est-ce que vous savez pourquoi on trinque ? En fait, à l'origine, au Moyen Âge, ça n'avait absolument rien de festif et d'amical. Au contraire, c'était un geste de méfiance qui pouvait vous sauver la vie ! Comme à l'époque, l'empoisonnement était une façon assez répandue de se débarrasser de quelqu'un, on prenait des précautions. On cognait sa coupe fort contre celle de son convive afin que quelques gouttes de boisson passent d'un verre à l'autre. Et vice-versa. C'était l'assurance qu'aucun des deux n'avait mis du poison en douce, car si vous l'aviez fait, vous étiez forcés de vous démasquer. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voilà donc une semaine que la taxe petits colis est rentrée en application, le 1er mars. Ce sont ces petits colis qui arrivent de l'extérieur de l'Union européenne. Les petits colis en question sont préparés dans des entrepôts directement en Chine, embarquées dans des avions cargo et direction l'Europe... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 10 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:03 - Le vrai ou faux - De nombreux responsables politiques appellent le gouvernement à prendre des mesures fiscales pour limiter la hausse des prix à la pompe, comme en 2022. Inutile selon la ministre déléguée à l'Énergie, car la situation n'est pas la même. C'est vrai, mais il faut nuancer cette affirmation. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:39 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Tout travail est une coopération : même lorsqu'il paraît solitaire, rien ne se fait seul. Toute activité repose sur la mise en commun de nos actes. Comme l'écrit Charles Péguy, la lecture est déjà une "opération commune" entre l'auteur et le lecteur. - réalisation : Luc-Jean Reynaud
C'était en 1986, il y a 40 ans, la dernière fois qu'on a pu voir la comète de Halley. Comme souvent elle a soulevé un enthousiasme électrique. Parce que cette comète qu'on ne peut voir qu'une fois au cours d'une vie, à chaque fois traverse l'histoire de l'humanité et nous en laisse une image, un instantané de notre état à ce moment-là et depuis 2023 elle a commencé son retour vers la Terre pour un prochain passage prévu vers 2061. La comète est l'invitée d'Histoire Vivante dans cette série et elle nous raconte notre histoire depuis près de 3000 ans. Le dernier passage de la comète de Halley a laissé un souvenir à la fois extatique et tout à fait tragique. Nous sommes en 1986, l'humanité a déjà foulé le sol de la Lune, on a lancé pas mal de satellites et de vols habités et cette fois on a même des sondes et une navette, la navette Challenger, la technologie la plus avancée pour explorer l'espace. Avec Arnaud Saint Martin, sociologue des sciences, spécialiste de l'aérospatial, auteur de Les astrocapitalistes: toujours plus loin, conquérir, coloniser, exploiter, Payot, 2025.
En 1789, les États-Unis sont un pays neuf, fragile, presque expérimental. La Constitution vient à peine d'entrer en vigueur, et une question obsède les esprits : qui va incarner ce pouvoir inédit sans le détruire ? Le souvenir de la monarchie britannique est encore brûlant, et personne ne veut remplacer un roi par un autre, fût-il élu.Le poste de président inquiète. Trop de pouvoir, et la République peut basculer. Trop peu, et l'État s'effondre. Les treize États se méfient les uns des autres, les rivalités régionales sont fortes, et l'autorité fédérale reste contestée. Il faut donc un homme capable de rassurer… sans dominer.Dans ce climat de méfiance, un nom s'impose peu à peu, presque malgré lui. Pendant la guerre d'Indépendance, cet homme a dirigé l'armée américaine face à l'une des plus grandes puissances du monde. Il a connu les défaites, les hivers terribles, les désertions, le manque d'argent. Il n'a pas été un stratège flamboyant, mais un chef endurant, capable de tenir quand tout semblait perdu. Et surtout, il a gagné.Mais le moment décisif survient après la guerre. Alors que l'histoire est remplie de chefs militaires qui profitent de leur victoire pour s'emparer du pouvoir, lui fait exactement l'inverse. Il démissionne de son commandement, rend son autorité au Congrès et retourne à la vie civile. Ce geste marque profondément les esprits. Pour beaucoup, il prouve une chose essentielle : cet homme sait renoncer au pouvoir.Autre élément clé : son image dépasse les clivages. Il n'est pas identifié à un parti — ils n'existent pas encore vraiment — ni à une faction idéologique trop marquée. Originaire de Virginie, il rassure le Sud, mais son prestige est national. Dans un pays qui cherche désespérément un point d'équilibre, cette neutralité est précieuse.Il a aussi participé à la naissance du nouveau régime. En 1787, il préside la Convention constitutionnelle. Sa présence donne du poids au texte, rassure les sceptiques et crédibilise l'idée même d'un exécutif fort mais limité. Sans parler, il légitime.Quand vient l'élection présidentielle, le choix semble presque évident. Le collège électoral vote à l'unanimité. Non par enthousiasme aveugle, mais par prudence collective.Ainsi, George Washington est choisi non parce qu'il promettait beaucoup, mais parce qu'il faisait peur à personne. Les Américains ne cherchaient pas un homme providentiel. Ils cherchaient un garde-fou. Et pour un pays qui inventait la République en marchant, c'était sans doute le choix le plus rationnel de tous. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
durée : 00:23:20 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Pour Delphine Minoui, grand reporter au Figaro, invitée sur France Inter, la nomination du fils d'Ali Khamenei à la tête du pouvoir iranien est une marque de fermeté, mais c'est aussi "un choix par défaut, parce qu'ils n'ont plus personne sous la main". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:31 - Toute une vie - par : Nedjma Bouakra - Dent en or et écriture au canif, Kathy Acker fait feu de toutes les substances culturelles inflammables. Elle assume un pillage des grands classiques et, dans un geste littéraire inédit, s'incorpore dans les textes pour les façonner à sa manière. - réalisation : Angélique Tibau - invités : Chris Kraus Auteure, biographe, réalisatrice, productrice et scénariste américaine; Laurence Viallet Éditrice et traductrice, entre autres de Kathy Acker; Patricia Allio Metteuse en scène, performeuse, auteure et réalisatrice; Claire Star Finch poétesse; Bette Gordon Réalisatrice de cinéma
Comme beaucoup de footballeurs brésiliens, il a un surnom qu'on lui a donné dans son enfance. Son vrai nom à Pelé, c'est Edson Arantes do Nascimento, ce qui est un peu long à floquer sur un maillot. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Elle est devenue la Première dame des États-Unis en épousant Franklin D. Roosevelt. Elle a été ses yeux et ses jambes auprès du peuple américain quand le président était immobilisé par la maladie. Première épouse de Président à gagner une telle popularité, elle s'engage sans relâche au service des droits de l'homme. Plongez dans le destin exceptionnel de cette femme qui a marqué l'histoire des USA et aussi celle du monde. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès Chaque dimanche, retrouvez un épisode des saisons précédentes d'"Entrez dans l'Histoire" de 14h à 14h30 à l'antenne de RTL, mais aussi en podcast sur toutes les plateformes d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jésus, comme Élie et Élisée, n'est pas envoyé qu'aux seuls Juifs (Lc 4, 24-30)Médiation par le Père Jean Jacques DutenChant final : "Lamentations de Jérémie a 5" de LASSUSRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le pain fait partie de notre quotidien. Baguette au petit-déjeuner, tartine au goûter, sandwich à midi… En France, la consommation moyenne est d'environ 120 grammes de pain par jour et par personne. Pourtant, le pain est souvent accusé d'être responsable de la prise de poids. Alors, est-ce vrai ? Le pain fait-il réellement grossir ?Commençons par les chiffres.Le pain blanc classique apporte en moyenne 260 kilocalories pour 100 grammes. Une demi-baguette de 125 grammes représente donc environ 325 kilocalories. À titre de comparaison, 100 grammes de pâtes cuites apportent environ 150 kilocalories, mais attention : à poids égal, on consomme souvent beaucoup plus de pâtes que de pain.Le problème n'est donc pas le pain en soi, mais la quantité consommée. Le corps stocke l'excès de calories, quelle qu'en soit la source. Si vous consommez plus d'énergie que vous n'en dépensez, vous prenez du poids. Pain, riz, pommes de terre ou chocolat obéissent tous à la même règle.Autre point clé : le type de pain.Le pain blanc est fabriqué à partir de farine raffinée. Il contient peu de fibres, ce qui entraîne une digestion rapide et une élévation marquée de la glycémie. Résultat : le pancréas sécrète davantage d'insuline, favorisant le stockage des graisses et le retour rapide de la faim.À l'inverse, le pain complet ou le pain au levain contient davantage de fibres, entre 6 et 8 grammes pour 100 grammes, contre environ 2 grammes pour le pain blanc. Ces fibres ralentissent l'absorption des sucres, améliorent la satiété et aident à mieux contrôler l'appétit.Autre idée reçue : « le pain du soir fait grossir ».En réalité, le métabolisme ne s'arrête pas la nuit. Ce qui compte, c'est l'apport calorique total sur la journée, pas l'heure à laquelle on mange. Un repas équilibré avec du pain le soir ne fait pas plus grossir qu'un repas identique à midi.Alors, faut-il supprimer le pain pour perdre du poids ?Pas nécessairement. Le pain apporte des glucides, indispensables au fonctionnement du cerveau et des muscles. L'enjeu est de choisir le bon pain et de maîtriser les portions. Deux à trois tranches de pain complet par jour, intégrées dans une alimentation équilibrée, ne posent aucun problème chez une personne en bonne santé.En résumé : le pain ne fait pas grossir par nature. Ce sont l'excès, la qualité du pain et le contexte alimentaire global qui font la différence. Comme souvent en nutrition, ce n'est pas l'aliment le problème, mais la façon dont on le consomme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'humanité est constituée à 52 % de femmes. Pourtant, cette majorité numérique ne se traduit pas systématiquement par une égalité de statut, de droits ou de reconnaissance sociale. Dans de nombreuses sociétés, les femmes continuent d'être sous-représentées dans les sphères du pouvoir, qu'il soit politique, économique ou culturel. Mais si elles sont 52%, alors elles ne sont pas minoritaires ? Qu'est-ce qu'un groupe minoritaire ? Les femmes sont-elles la seule minorité majoritaire ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini. Première publication : mars 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que l'intersectionnalité ? Qu'est-ce que le privilège blanc ? Qu'est-ce que la Journée internationale des droits des femmes ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En Corée du Sud, le 16 janvier 2026, un gigantesque incendie ravageait la majeure partie du dernier bidonville de Séoul. En contraste avec l'image moderne de la capitale coréenne et ses luxueux immeubles du quartier de Gangnam, les maisons de tôle du village de Guryong abritent encore entre 1 500 et 2 000 personnes vivant dans la misère. Des Sud-Coréens oubliés du gouvernement qui attendent depuis plus de trois décennies d'être relogés. De notre correspondant à Séoul, Il ne reste que des cendres des 160 foyers détruits par le plus grand incendie de ces 40 dernières années à Guryong. Il n'a fait aucune victime, mais près de 200 habitants ont été déplacés après le sinistre. « Cela faisait plus de 30 ans que je vivais là », témoigne l'une d'entre elles, Park Chansoo, 76 ans. Elle prend le thé dans un abri de fortune, installé à l'entrée du village : « Je ne vis pas sur les aides, je travaille tous les jours à frotter les gens dans les bains publics. C'est toute ma vie qui vient de brûler, les photos de ma fille quand elle a eu son diplôme. Il ne reste plus rien », déplore-t-elle. Comme la plupart des habitants de Guryong, à mesure que la ville de Séoul se développait à la fin des années 1980, les plus précaires, ne pouvant s'offrir un logement, furent repoussés à la marge jusqu'à construire ce bidonville adossé à la colline. Pour la première fois depuis l'incendie, Park Chansoo visite ce qui était autrefois sa maison et son quartier, et peine à contenir son émotion. « Là, il y avait l'épicerie, se souvient-elle. Ici, c'était le salon de coiffure. Ça, c'était ma vaisselle la plus précieuse, je ne voulais m'en servir que le jour où j'aurais enfin un appartement, mais il n'en reste que des morceaux. » « On nous demande de quitter notre maison sans rien nous donner en retour » Depuis plus de dix ans, la mairie de Séoul annonce des plans pour détruire le bidonville. Pourtant, aucun n'a réellement porté ses fruits, notamment à cause de disputes entre les habitants et la mairie. « Nous voulons que nos habitations soient reconnues comme des logements, certes illégaux, et nous partirons, explique Park Chansoo. Mais la ville considère notre village comme un terrain d'élevage d'animaux, ce qui nous empêche de vendre le terrain ou d'avoir droit à une compensation ou un logement social si l'on part d'ici. C'est absurde, on nous demande de quitter notre maison sans rien nous donner en retour. » En trente ans, trente incendies ont été recensés à Guryong. L'insalubrité des logements, le réseau électrique improvisé ou les poêles à charbon sont souvent à l'origine de ces drames. Si Park Chansoo et ses voisins ont perdu leur maison, ils souhaitent garder leur dignité et enfin obtenir de la mairie de Séoul la reconnaissance de leur situation et une compensation pour vivre en sécurité. À lire aussiCorée du Sud: à Séoul, un projet immobilier menace un monument classé par l'Unesco