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Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:02 - Le Fil de l'histoire - En 1870, après presque 20 ans de Second Empire, la République est de nouveau proclamée. Mais l'heure n'est pas franchement aux revendications des femmes et il va falloir tout le courage et l'inventivité d'une nouvelle génération de militantes pour remettre sur le tapis la question du droit de vote. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:58:39 - par : Christian Merlin - Deuxième volet de notre vaste histoire de l'Orchestre Philharmonique de Vienne, pour évoquer l'après- Mahler et l'après-Première guerre mondiale. Où l'on croisera les figures de Richard Strauss, Clemens Krauss et Furtwängler, sans oublier la fondation du Festival de Salzbourg. - équipe : Marie Grout, Soizic Noël Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Nouvel épisode de cette série qui propose un grand entretien avec un.e auteur.e dans son pays natal. Et c'est à Kinshasa que je retrouve Pascal Boroto, le lauréat du cinquième prix littéraire « Voix d'Afriques » de RFI et des éditions J.-C. Lattès. Découverte d'un jeune écrivain de 25 ans qui raconte son pays, la République démocratique du Congo, à travers le portrait de sa mère. Une rencontre tout en émotion. Économiste et journaliste, Pascal Boroto est originaire du Kivu, en RDC. Il a travaillé comme enquêteur dans plusieurs camps de déplacés, au sein d'équipes de collecte de données du Fonarev. Pour faire entendre les histoires qu'on lui a confiées, il a fondé Les Voix des Oubliés. Le nom de ma mère, primé par le prix « Voix d'Afriques » est son premier roman. « Mon écriture est un pont, une main tendue, qui prend sa source dans cette tension-là, celle qui existe entre la vie et la disparition, entre l'absolution et la dénonciation, entre la présence et le manque. Au fond, elle naît de l'espace qui me sépare et me relie à ma mère et à ma terre. » Solange Lusiku est une femme respectée et menacée. Elle a fondé un journal indépendant à Bukavu, en République démocratique du Congo. Pour son fils Pascal, elle est une héroïne, la pierre angulaire de leur famille et de sa vie. Alors qu'il est encore lycéen, Solange meurt, laissant Pascal sans repère ni modèle. Débute ainsi la trajectoire d'un jeune homme habité par le manque. Quelques années plus tard, il intègre l'équipe du journal de sa mère. Mais quel homme, quel journaliste souhaite-t-il devenir ? Il décide de partir pour Goma, la ville martyre marquée par les guerres et la douleur. Et sa vie bascule. (Présentation des éditions J.-C. Lattès) ILLUSTRATION MUSICALE : Jean-Claude Gianadda Sel de la terre.
La presse congolaise se fait l'écho jeudi 16 juillet des deux mois de l'épidémie d'Ebola. Le Journal de Kinshasa relate ainsi la colère des équipes de riposte à Bunia, qui ont manifesté mercredi. « Les manifestants affirment travailler depuis plusieurs semaines sans percevoir leurs primes de risque », écrit le journal. L'un de ces soignants laisse éclater sa colère dans les colonnes du quotidien. « Nous risquons nos vies chaque jour pour sauver la population, mais nous sommes abandonnés. Nous travaillons sans être payés pendant que nos familles souffrent. Nous demandons simplement que nos droits soient respectés ». Et le Journal de Kinshasa de poursuivre : « les revendications répétées des équipes de terrain suscitent de vives inquiétudes quant à leurs répercussions sur les opérations de riposte ». À Kinshasa, le Forum des As rapporte des tensions lors d'un sit-in de médecins, en grève depuis plusieurs semaines pour exiger notamment le paiement de leurs primes de risque. « Des agents de la police nationale congolaise [les] ont dispersés à l'aide de jets d'eau », écrit le site, qui parle d'une « humiliation inqualifiable pour ceux qui ne faisaient que revendiquer leurs droits sociaux ». Ouverture du sommet africain sur l'eau à Ndjamena Dans chacun des pays représentés au Tchad, la presse rappelle les positions de ses dirigeants. Si en RDC, le Journal de Kinshasa assure que le pays est considéré « comme l'un des plus riches en ressources en eau douce sur le continent », au Gabon, Gabonreview écrit que « Brice Clotaire Oligui Nguema joue la carte de la franchise ». « La décision des autorités de décréter l'état d'urgence hydrique témoigne de l'ampleur des difficultés rencontrées dans plusieurs localités du pays », poursuit le site. Afrik.com revient plus largement sur la question de l'eau, « devenue une question de sécurité ». « Dans plusieurs régions du continent, la raréfaction des ressources hydriques est à la base des tensions entre agriculteurs et éleveurs, rappelle le site. Elle favorise les déplacements de populations et accentue les vulnérabilités face aux crises humanitaires ». Deux membres de la délégation de l'UE à Ouagadougou déclarés « persona non grata » Une décision qui « s'inscrit dans une série de décisions illustrant la volonté du pouvoir burkinabè de durcir sa posture diplomatique », nous dit Afriksoir, à Abidjan. Le site souligne que cette « nouvelle crise diplomatique pourrait compliquer davantage les relations entre Ouagadougou et Bruxelles, alors que le Burkina Faso fait toujours face à d'importants défis sécuritaires, humanitaires et économiques ». Sahel Horizon se montre plutôt critique de la décision du gouvernement burkinabè. « Cette crise met en lumière une tension structurelle, s'inquiète le site : celle entre affirmation de souveraineté et respect d'engagements internationaux librement consentis ». Sahel Horizon assure que les autorités « gagneraient en crédibilité en articulant leur position autour des engagements auxquels elles ont elles-mêmes souscrit ». Le Premier ministre français en visite au Maroc « Reset d'une relation d'exception », titre L'Opinion à Rabat. « La France se rend bien compte qu'elle n'a plus de partenaires stables et fiables en Afrique du Nord en dehors du Maroc », déclare un analyste interrogé par le site. L'Opinion met l'accent sur les enjeux économiques de la relation bilatérale. « Si Emmanuel Macron s'est décidé à reconnaître la marocanité du Sahara, lance L'Opinion, c'est qu'il a voulu à tout prix ne pas perdre le marché marocain ô combien juteux pour les champions français. » À Paris, Le Monde Afrique tempère : « la visite des 15 et 16 juillet risque toutefois de buter sur un point de tension bilatérale : le respect des libertés fondamentales ». Le quotidien français revient sur « les récentes arrestations du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet, dimanche à Tanger [puis libéré mercredi], et du cinéaste et musicien marocain installé en France El Mahdi Lyoubi, lundi à Casablanca ». Ces incidents, conclut Le Monde, « rappellent la brutalité dont peut faire preuve le palais à l'encontre des voix s'autorisant à critiquer le régime et les institutions ».
La presse congolaise se fait l'écho jeudi 16 juillet des deux mois de l'épidémie d'Ebola. Le Journal de Kinshasa relate ainsi la colère des équipes de riposte à Bunia, qui ont manifesté mercredi. « Les manifestants affirment travailler depuis plusieurs semaines sans percevoir leurs primes de risque », écrit le journal. L'un de ces soignants laisse éclater sa colère dans les colonnes du quotidien. « Nous risquons nos vies chaque jour pour sauver la population, mais nous sommes abandonnés. Nous travaillons sans être payés pendant que nos familles souffrent. Nous demandons simplement que nos droits soient respectés ». Et le Journal de Kinshasa de poursuivre : « les revendications répétées des équipes de terrain suscitent de vives inquiétudes quant à leurs répercussions sur les opérations de riposte ». À Kinshasa, le Forum des As rapporte des tensions lors d'un sit-in de médecins, en grève depuis plusieurs semaines pour exiger notamment le paiement de leurs primes de risque. « Des agents de la police nationale congolaise [les] ont dispersés à l'aide de jets d'eau », écrit le site, qui parle d'une « humiliation inqualifiable pour ceux qui ne faisaient que revendiquer leurs droits sociaux ». Ouverture du sommet africain sur l'eau à Ndjamena Dans chacun des pays représentés au Tchad, la presse rappelle les positions de ses dirigeants. Si en RDC, le Journal de Kinshasa assure que le pays est considéré « comme l'un des plus riches en ressources en eau douce sur le continent », au Gabon, Gabonreview écrit que « Brice Clotaire Oligui Nguema joue la carte de la franchise ». « La décision des autorités de décréter l'état d'urgence hydrique témoigne de l'ampleur des difficultés rencontrées dans plusieurs localités du pays », poursuit le site. Afrik.com revient plus largement sur la question de l'eau, « devenue une question de sécurité ». « Dans plusieurs régions du continent, la raréfaction des ressources hydriques est à la base des tensions entre agriculteurs et éleveurs, rappelle le site. Elle favorise les déplacements de populations et accentue les vulnérabilités face aux crises humanitaires ». Deux membres de la délégation de l'UE à Ouagadougou déclarés « persona non grata » Une décision qui « s'inscrit dans une série de décisions illustrant la volonté du pouvoir burkinabè de durcir sa posture diplomatique », nous dit Afriksoir, à Abidjan. Le site souligne que cette « nouvelle crise diplomatique pourrait compliquer davantage les relations entre Ouagadougou et Bruxelles, alors que le Burkina Faso fait toujours face à d'importants défis sécuritaires, humanitaires et économiques ». Sahel Horizon se montre plutôt critique de la décision du gouvernement burkinabè. « Cette crise met en lumière une tension structurelle, s'inquiète le site : celle entre affirmation de souveraineté et respect d'engagements internationaux librement consentis ». Sahel Horizon assure que les autorités « gagneraient en crédibilité en articulant leur position autour des engagements auxquels elles ont elles-mêmes souscrit ». Le Premier ministre français en visite au Maroc « Reset d'une relation d'exception », titre L'Opinion à Rabat. « La France se rend bien compte qu'elle n'a plus de partenaires stables et fiables en Afrique du Nord en dehors du Maroc », déclare un analyste interrogé par le site. L'Opinion met l'accent sur les enjeux économiques de la relation bilatérale. « Si Emmanuel Macron s'est décidé à reconnaître la marocanité du Sahara, lance L'Opinion, c'est qu'il a voulu à tout prix ne pas perdre le marché marocain ô combien juteux pour les champions français. » À Paris, Le Monde Afrique tempère : « la visite des 15 et 16 juillet risque toutefois de buter sur un point de tension bilatérale : le respect des libertés fondamentales ». Le quotidien français revient sur « les récentes arrestations du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet, dimanche à Tanger [puis libéré mercredi], et du cinéaste et musicien marocain installé en France El Mahdi Lyoubi, lundi à Casablanca ». Ces incidents, conclut Le Monde, « rappellent la brutalité dont peut faire preuve le palais à l'encontre des voix s'autorisant à critiquer le régime et les institutions ».
durée : 00:03:08 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Maxen, 7ans, se demande si les chefs d'État sont soumis à l'impôt. La spécialiste de la constitution Anne-Charlène Bezzina lui répond au sujet de la France. - équipe : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Il est rare que la mort d'un petit voyou au fond d'une décharge publique se transforme en affaire d'Etat...Vienne percuter de plein fouet l'une des plus grandes stars françaises, Alain Delon...Eclabousse le monde du showbiz et du cinéma...Puis par ricochet atteigne les plus hauts sommets de l'Etat et touche en plein coeur celui qui allait être Président de la République, Georges Pompidou Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Il est rare que la mort d'un petit voyou au fond d'une décharge publique se transforme en affaire d'Etat...Vienne percuter de plein fouet l'une des plus grandes stars françaises, Alain Delon...Eclabousse le monde du showbiz et du cinéma...Puis par ricochet atteigne les plus hauts sommets de l'Etat et touche en plein coeur celui qui allait être Président de la République, Georges Pompidou Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'édito d'Etienne Gernelle du 09 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:31 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - La députée du Rassemblement national Laure Lavalette revient sur la condamnation en appel de Marine Le Pen et sur l'annonce de son pourvoi en cassation et de sa candidature à l'élection présidentielle de 2027. - équipe : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier - invités : Laure Lavalette Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:23:10 - Entendez-vous l'éco ? - Baisse du taux de prélèvements obligatoires depuis 2017, niveau de dépense publique, crise inflationniste… Comment expliquer le niveau actuel de la dette ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:38 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux - Créé en 1946, le festival de Karlovy Vary, en République tchèque, est le deuxième plus ancien festival de cinéma au monde. Sa 60ᵉ édition s'est ouverte le 4 juillet, et décernera son palmarès dans une semaine, dont le Globe de cristal, son premier prix. - équipe : Margaux Leridon, Jean-Christophe Francis, Victoria Géraut-Velmont - invités : Karel Och Directeur artistique du KVIFF, le Festival international du film de Karlovy Vary en Tchéquie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:00 - Les journaux de France Culture - "Depuis le 24 juin, environ 1 000 décès supplémentaires" ont été observés par rapport aux mois précédents, avec en particulier une hausse de 40% des décès à domicile, a annoncé dimanche Santé publique France, prévenant que le bilan réel est voué à s'alourdir. - équipe : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Aloïs Guérin, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:00 - Les journaux de France Culture - Premier bilan de la surmortalité de ces derniers jours en France, alors que toutes les vigilances rouge canicule seront levées ce soir. Et l'Agence de santé prévient que le bilan réel est voué à s'alourdir. - équipe : La Rédaction de France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:00 - Journal de 12h30 - "Depuis le 24 juin, environ 1 000 décès supplémentaires" ont été observés par rapport aux mois précédents, avec en particulier une hausse de 40% des décès à domicile, a annoncé dimanche Santé publique France, prévenant que le bilan réel est voué à s'alourdir. - équipe : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Aloïs Guérin, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:49:37 - Interception - par : Fabienne Sintes - Quatre ans après la disparition de l'ENA, remplacée par l'INSP, la réforme voulue par Emmanuel Macron a-t-elle vraiment transformé la formation des hauts fonctionnaires ? Pour la première fois, l'école a ouvert ses portes, et a choisi Interception pour le faire. - équipe : Lucie Lemarchand, Martine Meyssonnier, Cécile Bidault, Antoine Giniaux, Hélène Chevallier - invités : Cécile Bidault Journaliste à France Inter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Cette semaine, Lucie Bouteloup reçoit Régine Komokoli, première femme, ancienne sans papiers et élue de la République à Rennes Métropole. Régine Komokoli consacre sa vie à porter la parole des femmes victimes de violence et celle des plus démunis. Avec : • Régine KOMOKOLI, première femme ancienne sans papiers élue de la République à Rennes Métropole en France Un portrait de Rania Kissi juriste et militante pour les droits des enfants par Latifa Mouaoued, journaliste à RFI. Abandonnée à l'âge de 10 ans, Rania Kissi a grandi dans une famille d'accueil de l'Aide sociale à l'enfance (ASE) avant de se retrouver sans domicile fixe, à 18 ans, invisible aux yeux de tous. Son rêve le plus cher est de devenir avocate. Après avoir réussi le concours d'entrée à l'école d'avocat en 2025, Rania Kissi se bat pour les enfants de l'aide sociale à l'enfance. Elle porte leur voix, dénonce les failles du système et milite pour qu'aucun jeune ne soit laissé sur le côté à 18 ans. Elle est aujourd'hui, conseillère municipale de Paris (2026) En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini Programmation musicale : ► ONE TRACK MIND - Naïka ► Moi - Yoa
Chaque mois, Voix de femmes met en avant des femmes aux parcours singuliers, inspirants ou méconnus. Chaque épisode rassemble plusieurs portraits, racontés dans le but de révéler la force, la créativité et la résilience de celles qui façonnent notre monde. Cette semaine, Lucie Bouteloup reçoit Régine Komokoli, première femme, ancienne sans papiers et élue de la République à Rennes Métropole. Régine Komokoli consacre sa vie à porter la parole des femmes victimes de violence et celle des plus démunis. Avec : • Régine KOMOKOLI, première femme ancienne sans papiers élue de la République à Rennes Métropole en France Un portrait de Rania Kissi juriste et militante pour les droits des enfants par Latifa Mouaoued, journaliste à RFI. Abandonnée à l'âge de 10 ans, Rania Kissi a grandi dans une famille d'accueil de l'Aide sociale à l'enfance (ASE) avant de se retrouver sans domicile fixe, à 18 ans, invisible aux yeux de tous. Son rêve le plus cher est de devenir avocate. Après avoir réussi le concours d'entrée à l'école d'avocat en 2025, Rania Kissi se bat pour les enfants de l'aide sociale à l'enfance. Elle porte leur voix, dénonce les failles du système et milite pour qu'aucun jeune ne soit laissé sur le côté à 18 ans. Elle est aujourd'hui, conseillère municipale de Paris (2026) En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini Programmation musicale : ► ONE TRACK MIND - Naïka ► Moi - Yoa
Ce jeudi 25 juin, la forte augmentation de la dette publique française révélée par l'Insee, le manque de moyens alloués à la transition écologique, ainsi que les difficultés de l'action publique à prioriser la préparation du pays face aux crises climatiques ont été abordés par Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, Laurent Moisson, entrepreneur et cofondateur des Forces françaises de l'Industrie, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Laurence Bechon, directrice de la Software République, était l'invitée de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce mercredi 24 juin. Elle s'est penchée sur le lancement de l'IA territoriale de la Software République et le plan de licenciements de 800 ingénieurs en France chez Renault, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
durée : 00:03:36 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Les députés approuvent le principe d'une "autonomie" de la Corse. Une première étape. Un tournant. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bill Gates, Aga Khan ou encore Tony Elumelu… Tous ont des fondations très actives en Afrique et qui prennent de plus en plus de place à l'heure où l'aide publique au développement est en net recul. En 2025, c'est moins 23 %, soit près de 50 milliards de dollars en moins pour les pays en développement. Dans quelle mesure la philanthropie peut-elle et doit-elle remplacer les aides d'État ? Dans le monde de l'entrepreneuriat, beaucoup comptent sur les « business angels ». Ces patrons qui font bénéficier des jeunes pousses de leurs carnets d'adresse et de leurs investissements. Le Sénégalais Malick Diouf, à la tête de la start-up Lafricamobile, est l'un d'entre eux : « Il m'est arrivé de rencontrer des entrepreneurs avec qui j'ai des correspondances, en tout cas des intérêts [communs] par rapport à ce que je fais au niveau de l'AfricaMobile. Ces entrepreneurs-là n'avaient pas besoin de "grand-chose", entre guillemets. Mais ils avaient besoin de ce cash-là, à ce moment-là précis, pour leur permettre de passer à l'échelle supérieure. Je suis très fier aussi de pouvoir donner aux écosystèmes ce qu'ils m'ont donné avant, tout simplement. » L'autonomisation économique par la philanthropie Figure bien connue de la philanthropie sur le continent, le Nigérian Tony Elumelu. Sur les dix dernières années, sa fondation a investi 130 millions de dollars pour aider de jeunes entrepreneurs à se lancer. « Nous sommes convaincus que l'entrepreneuriat est le moyen le plus efficace pour parvenir à l'autonomisation économique, ce dont le continent africain a désespérément besoin. Tel est donc notre rôle au sein de la Fondation Tony Elumelu : donner aux entrepreneurs les moyens de créer des emplois et des opportunités économiques non seulement pour eux-mêmes, mais aussi pour des millions d'autres jeunes à travers l'Afrique », explique Somachi Chris-Asoluka, la directrice de la fondation. Pour la fondation, ce changement structurel doit permettre de repenser la notion de l'aide sur le continent. « Nous pensons qu'il est temps d'aborder et de débattre de la notion de don et de développement au XXIᵉ siècle. C'est un modèle de développement qui est désormais dépassé », assure la directrice de la fondation. « Nos jeunes Africains n'attendent pas l'aumône. Ils sont brillants. Ils sont innovants, dotés d'un esprit d'entreprise. C'est sur cela que nous devrions tous nous concentrer en priorité : leur donner les moyens d'agir et leur offrir le financement, la visibilité et la plateforme qu'ils méritent », poursuit-elle. À lire aussiLa Fondation Tony Elumelu ou la fabrique des futurs champions de l'entrepreneuriat africain Aide au développement : le privé ne peut remplacer l'investissement public Pour les acteurs du développement, la philanthropie ne peut pas venir remplacer l'aide publique au développement, d'abord pour une question d'échelle. Selon les données de l'OCDE, moins de 10 % de l'APD mondiale est constituée de fonds issus de la philanthropie. Mais aussi pour des raisons de rentabilité. « Ça pose la question de sous-traiter parfois l'aide à des acteurs qui ont des intérêts économiques avant des intérêts de solidarité. Donc ça, ça pose une vraie question aussi de la privatisation de l'aide que nous, sur laquelle on s'interroge au CCFD-Terre solidaire », pointe Mathieu Paris du CCFD-Terre solidaire. Ce dernier alerte sur la « privatisation du développement ». Espérer que le privé, qui doit avoir une rentabilité économique, vienne remplacer le public dans les investissements de l'aide est un leurre, estime-t-il. « Investir dans l'éducation, dans la santé, dans certaines infrastructures, ce n'est pas rentable ou au moins pas à court terme et pas en termes financiers. Donc, en effet, là, on risque d'avoir des secteurs de services essentiels aux populations qui sont délaissés », alerte-t-il. Transports, énergie, environnement des affaires, etc. Somachi Chris-Asoluka pointe également le rôle indispensable que doivent jouer les États africains.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 19 juin 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.MARC BLOCHC'est en 2006, il y a donc 20 ans qu'une tribune d'historiens publiée par Le Figaro réclama l'entrée au panthéon de Marc Bloch. Elle aura donc lieu avec son épouse, Simonne Vidal, 20 ans plus tard. On peut regretter cette attente. Etienne Bloch fils aîné Marc et son interlocuteur privilégié, lui-même résistant à Lyon avant de s'engager dans les FFI puis de rejoindre la 2ème Division Blindée était encore de ce monde qu'il n'a quitté que trois ans plus tard.Résistant, historien, rationaliste républicain, critique des mythologies nationales et profondément patriote : Marc Bloch échappe aux catégories trop simples. Grand médiéviste, auteur des Rois thaumaturges (1924), des Caractères originaux de l'histoire rurale (1931), de La Société féodale (1939) et aussi d'une réflexion posthume sur son « métier d'historien », Apologie pour l'histoire, Marc Bloch a ouvert l'histoire aux apports de la sociologie et de l'ethnologie dans une démarche interdisciplinaire novatrice. En 1920, il noue amitié avec son collègue historien Lucien Febvre. Leur complicité intellectuelle les conduit à fonder ensemble les Annales d'histoire économique et sociale, dont le premier numéro paraît en janvier 1929. La revue exercera une influence considérable sur plusieurs générations d'historiens.Républicain convaincu il partageait les idéaux socialistes : il adhéra à la SFIO, sans pour autant se signaler ni par son militantisme ni par ses prises de position publiques. En 1934, il signe avec Lucien Febvre le manifeste du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes, mais juge le texte indigent. En 1936, il soutient le Front populaire contre la bourgeoisie d'argent, mais critique Blum et les syndicats, et n'aime pas les communistes. Homme d'action et de responsabilité, Marc Bloch s'est battu en 1914 et s'est réengagé en 1939. En 1940, à chaud, il écrit Témoignage, qui deviendra L'Étrange Défaite. Une analyse au scalpel du désastre de 1940 où il montre que le pays a été battu parce qu'il s'était déjà défait à l'intérieur. L'ouvrage paraîtra à titre posthume en 1946. Ce « procès-verbal » implacable se décompose en trois chapitres : « Présentation du témoin », « La déposition d'un vaincu » et « Examen de conscience d'un Français ». Dans cet ouvrage, l'historien de 53 ans ausculte la société de l'entre-deux-guerres, sa course vers l'abîme, et en appelle à une responsabilité autant individuelle que collective. Il y fustige des stratèges dépassés qui, comme en 1914, lorsqu'ils se référaient aux guerres napoléoniennes, n'ont rien compris à la guerre de mouvement en 1939. Il assemble les pièces d'un puzzle, en historien du contemporain, et procède à la mise en perspective des événements. Pointant notamment la bureaucratie, il n'épargnait personne, ni l'armée, ni les civils, ni la droite, ni la gauche, ni la bourgeoisie, ni ses contempteurs marxistes : « Les défaillances du syndicalisme ouvrier n'ont pas été, dans cette guerre-ci, plus niables que celles des états-majors », affirmait-il, déplorant le fait qu'« on n'a pas assez travaillé, dans les fabrications de guerre ». Il relevait aussi les failles de l'éducation, de l'instruction, de l'esprit de curiosité en général.Après avoir écrit L'Étrange Défaite, persécuté parce que juif, insoumis parce que patriote, le vieux Sorbonnard est entré en 1943 dans la Résistance. Arrêté en mars 1944 par la Gestapo, torturé à la prison Montluc à Lyon, il a été fusillé le 16 juin 1944, à l'âge de 57 ans.LA RÉPUBLIQUEAlors qu'il était entré dans la clandestinité en 1943, Marc Bloch écrivit dans « Pourquoi je suis républicain » : « La République est le régime du peuple ». Cette forme de gouvernement conçu dans l'antiquité connait des interprétations variées. Alors qu'il était admis jusqu'au XVIIIe siècle que la République puisse être aussi bien monarchique, aristocratique ou démocratique, pourvu que soit pris en compte le bien commun, la vision française après Rousseau considère qu'une République bien comprise ne peut être qu'une démocratie. C'est ce que deux historiens du droit, Jacques de Saint-Victor, et Thomas Branthôme, dans leur Histoire de la République en France nomment l'« exclusivisme républicain » français. Les auteurs observent qu'à rebours de ce projet, on voit, depuis quelques années, sous l'influence du modèle anglo-saxon, s'installer des conceptions communautaristes de la démocratie. Dans cette évolution, l'idée laïque, par exemple, qui marque si profondément la tradition républicaine française, est subvertie. Il ne s'agit plus, selon eux, de protéger l'État contre les religions mais, à l'inverse de protéger les religions contre l'État.Formalisée en 1790, la devise de la République française « Liberté, Égalité, Fraternité » évolua également. Le ternaire s'effaça sous le Consulat et le Premier Empire, dont la devise officielle fut « Liberté, Ordre public ». Le maréchal de Mac‑Mahon, en 1879, instaura brièvement l'« Ordre moral ». En 1940, Philippe Pétain lui substitua la devise « Travail, Famille, Patrie ». Si 83 % des Français, en 2023 se déclarèrent attachés à la devise, 54 % d'entre eux donnaient la priorité à la Liberté, devant l'Égalité (29 %) et la Fraternité (17 %). Mais nombre d'entre eux jugèrent sa mise en œuvre défaillante : la Liberté n'existerait pleinement que pour 54 % d'entre eux, la Fraternité pour 35 % et l'Égalité pour 31 %.Tandis que, depuis le 16 juin, le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome est examiné à l'Assemblée, le juriste Benjamin Morel et le politologue Patrick Weil demandent à ce qu'il soit retiré au nom des valeurs historiques de la France. Ce projet de loi propose de reconnaître des droits particuliers en raison d'une « communauté historique, linguistique, culturelle, ayant développé un lien singulier à sa terre ». Il crée ainsi, font valoir le juriste et le politologue une hiérarchie entre Français : ceux qui se rattacheront à une communauté corse reconnue, privilégiée, et les autres. Ce serait en rupture radicale et fondamentale avec « les grands principes universalistes qui fondent la République, tout particulièrement le principe d'égalité de tous les citoyens devant la loi sans distinction d'origine, de race ou de religion énoncé à l'article Ier de la Constitution ». Hiérarchiser les citoyens au regard d'une appartenance culturelle et y attacher des droits différenciés, c'est la définition juridique du racisme, font-ils valoir. La République encore et toujours à l'épreuve de l'histoire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Géraldine Woessner, rédactrice en chef au Point, et Jean-Marie Colombani, fondateur du site Slate.fr. Ensemble, ils analysent les résultats du récent G7 et du Conseil européen. Ils soulignent le rôle clé joué par le président français Emmanuel Macron pour rapprocher les États-Unis de l'Europe et unir les pays face à la Russie. Cependant, ils s'interrogent sur la capacité de l'Europe à s'affirmer face à la Chine, un enjeu majeur pour l'avenir. Ils évoquent également la stratégie de communication de Jean-Luc Mélenchon et les risques de dérive politique autour de la Fête de la Musique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:11 - Le 6/9 de l'été - par : Sonia Devillers - L'autonomie de la Corse est-elle une menace pour la République ? Nous en discutons avec Benjamin Morel, constitutionnaliste, et Romain Colonna, président du groupe « Fa Populu Inseme » à l'assemblée de Corse Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Sa prise de parole spontanée à l'Assemblée nationale dans la foulée de la mort de Lyhanna a marqué les esprits. Élue de la majorité présidentielle, elle dit avoir "honte" de l'attitude de ses collègues parlementaires et avoue ses doutes sur son rôle de députée. Alors que le gouvernement est fragilisé, elle se dit favorable à la loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, réclamée par les associations. Laure Miller, députée Ensemble pour la République de la Marne, est l'invitée de Thomas Sotto dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 17 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:13 - France Inter sur le terrain - Après l'émotion puis les critiques qui ont visé le système judiciaire dans l'affaire Lyhanna, certains tribunaux de France ouvrent leurs portes pour expliquer leur fonctionnement. À Chartres, la réunion a été agitée, mardi soir, mais les magistrats espèrent avoir réussi à passer un message. - équipe : Delphine Evenou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:07 - Les Matins de France Culture - Le projet de loi constitutionnel sur l'autonomie de la Corse sera discuté à partir de ce mardi, à l'Assemblée nationale. Assiste-t-on à une rupture du principe d'unité de la République française ? Oui, estiment plusieurs spécialistes. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:39:05 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Le projet de loi constitutionnelle relatif à l'autonomie de la Corse est discuté à compter du 16 juin 2026 à l'Assemblée nationale, et le vote aura lieu, le 23 juin 2026. En cas d'adoption par les députés, le texte sera débattu au Sénat en octobre prochain. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Benjamin Morel Constitutionnaliste français, docteur en sciences politiques et maître de conférences Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:07 - Journal de 8 h - Le projet de loi constitutionnel sur l'autonomie de la Corse sera discuté à partir de ce mardi, à l'Assemblée nationale. Assiste-t-on à une rupture du principe d'unité de la République française ? Oui, estiment plusieurs spécialistes. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Sam Zirah, créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:15:07 - Les journaux de France Culture - Le projet de loi constitutionnel sur l'autonomie de la Corse sera discuté à partir de ce mardi, à l'Assemblée nationale. Assiste-t-on à une rupture du principe d'unité de la République française ? Oui, estiment plusieurs spécialistes. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Remontez le temps jusqu'à la fin du XIXe siècle, au cœur de la jeune Troisième République française
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Sandrine Pégand, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:16:23 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Frédéric Chevallier, Procureur de la République à Chartres, également président de la Conférence nationale des procureurs. - réalisation : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cet épisode a été enregistré à un an de l'élection présidentielle de 2027, à laquelle Édouard Philippe est candidat.Génération Do It Yourself n'est pas un média politique et ne soutient aucun candidat.L'objectif est simple : comprendre comment celles et ceux qui veulent diriger le pays raisonnent sur les grands sujets.Nous recevrons d'autres voix dans le même esprit.Voici les grands principes que nous suivrons pour ces épisodes : https://taap.it/jXv1WOQDepuis 1974, la France n'a plus voté un seul budget à l'équilibre.52 ans de déficit.Et un accord tacite pour ne surtout pas en parler.Édouard Philippe a décidé de le faire.Maire du Havre depuis 2010, Premier ministre d'Emmanuel Macron de 2017 à 2020, il a accepté notre invitation à venir sur Génération Do It Yourself à un an de la présidentielle.Pendant deux heures, nous passons au crible ses grands chantiers pour le pays : l'école, l'intelligence artificielle, la dette, les retraites, l'immigration, l'Europe.Sur l'école, son constat est brutal : non, l'éducation ne fonctionne pas comme elle le devrait aujourd'hui.Selon lui, la France est le pays de l'OCDE où le système scolaire reproduit le plus les inégalités. Le niveau baisse, en maths comme en orthographe. Et on forme 40 000 ingénieurs par an quand il en faudrait au moins 100 000.Sa réponse : rendre leur liberté aux établissements, mieux payer les profs et trancher les questions qu'on préfère enterrer.Sur l'intelligence artificielle, il avoue l'utiliser à peine.Mais il refuse de détourner le regard. Il voit la rupture arriver, et admet ne pas savoir où elle nous mène.Nous n'avons épargné aucun sujet :Pourquoi reporter la réforme des retraites frappe d'abord les plus modestesSa méthode pour réparer l'État : supprimer et remplacer, plutôt que simplifierPourquoi il refuse la taxe Zucman et le retour de l'ISFCe qu'il a appris en transformant Le HavreTrump, Poutine, la Chine, l'immigration : ses réponses sans détourDeux heures avec un candidat qui préfère exposer clairement les problèmes plutôt que promettre des solutions faciles. À chacun de décider si c'est ça, gouverner.Vous pouvez contacter Édouard sur X (Twitter) et Instagram.TIMELINE:00:00:00 - Un Rouennais élu maire du Havre 00:10:51 - Ce que le conservatoire apprend que l'école a oublié 00:16:38 - La vérité que personne n'ose dire sur le niveau des Français 00:24:45 - Le vieux principe oublié d'éducation 00:31:32 - Comment réparer l'Éducation nationale 00:45:15 - Pourquoi la France ne forme pas assez d'ingénieurs 00:53:39 - Parler d'IA comme d'une bombe atomique 01:05:29 - Le coût du travail qui nous sépare de l'Allemagne 01:12:03 - La vérité que personne n'assume sur l'âge de la retraite 01:20:12 - Ce que la dette française fera vraiment à nos enfants 01:28:12 - Vers un DOGE à la française ? 01:39:23 - L'addiction française à la dépense publique 01:51:23 - Transformer une ville que tout le monde fuyait 02:00:24 - Pourquoi tous les autres pays ont supprimé leur ISF 02:07:59 - Parler à la France et non aux Français 02:13:22 - Est-ce qu'on peut faire confiance à Donald Trump ? 02:13:55 - Est-ce qu'il faut dialoguer avec Vladimir Poutine ? 02:16:29 - Est-ce que la France a un problème avec l'immigration ? 02:19:13 - Est-ce que l'Europe fonctionne ? 02:19:59 - Le livre à 670 millions d'euros 02:27:52 - Ce qu'on ne dit pas avant une nominationLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #543 - Yann Le Cun - AMI Labs - Rendre l'IA plus humaine#515 - Pierre de Villiers - Ancien Chef d'État-major des Armées - "Nous ne sommes pas prêts pour la guerre"#401 - Emmanuel Macron - Président de la République - Les décisions les plus lourdes se prennent seul#397 - Yann Le Cun - Chief AI Scientist chez Meta - L'Intelligence Artificielle Générale ne viendra pas de Chat GPTNous avons parlé de :Conservatoire national des arts et métiersSelon Bill Gates, l'intelligence artificielle pourrait mettre fin au travail humain dès 2035Avec l'IA, la semaine de travail de 2 jours n'est plus une utopie… d'après Bill GatesLa Google I/O 2026 aura lieu les 19 et 20 mai pour Android 17 et l'IAGoogle I/O 2026 : les dernières nouvelles sur Android, l'IA GeminiComment le coût du travail plombe-t-il la France ?Le duel entre François Hollande et Edouard Philippe lance le début de la campagne présidentielle 2027 devant les GracquesNotre docu sur la Chine : Comment la Chine est devenue imbattable ?Les recommandations de lecture :Vingt ans après, d'Alexandre DumasLes Trois Mousquetaires, d'Alexandre DumasLe Vicomte de Bragelonne, d'Alexandre DumasVoyage au bout de la nuit, de Louis-Ferdinand CélineL'Étrange Défaite, de Marc BlochLes Faux-Monnayeurs, d'André GideLes Contemplations, de Victor HugoLa Légende des siècles, de Victor HugoCyrano de Bergerac, d'Edmond RostandL'Homme qui aimait les chiens, de Leonardo PaduraUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. 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durée : 00:59:26 - Cultures monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Caroline Celle qui rentre de la frontière entre la République dominicaire et Haïti, puis table-ronde sur les perspectives du processus d'adhésion des États balkaniques à l'Union européenne. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Caroline Celle Journaliste au Pèlerin, Amaël Cattaruzza Géographe, professeur des universités à l'Institut Français de Géopolitique (IFG) de Paris 8, Benjamin Couteau Chercheur au centre Grande Europe de l'Institut Jacques Delors Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Charles Consigny, avocat, et Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La situation sur le front épidémique du virus Ebola se dégrade en République démocratique du Congo. Selon l'Organisation mondiale de la santé, 1.000 cas suspects et plus de 220 décès ont été enregistrés. L'Ouganda, le pays voisin, a fermé ses frontières pour éviter d'être touché. Écoutez RTL autour du monde du 28 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:55 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Au 20ᵉ siècle, l'utilisation de l'amiante se développe dans les industries et bâtiments publics. L'exposition à ses poussières représente un risque grave pour les ouvriers et ouvrières, et pour le reste de la population française. Cancers du poumon, mésothéliomes, les maladies apparaissent. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Daphné Leblond, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Renaud Bécot Historien spécialiste de l'histoire environnementale, Anne Marchand Sociologue, ingénieure de recherche au Giscop93 (Groupement d'intérêt scientifique sur les cancers d'origine professionnelle en Seine-Saint-Denis) à l'Université Sorbonne Paris Nord., Emmanuel Henry Professeur de sociologie à l'Université Paris Dauphine-PSL Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
A deux reprises et dans des circonstances exceptionnelles, Alain Poher a dû assumer la charge de président de la République.En avril 1969, le général de Gaulle quitte brusquement le pouvoir après la défaite du référendum sur la régionalisation. Selon la Constitution, c'est le président du Sénat, Alain Poher, qui devient alors président par intérim. Mais dans un Élysée vidé de ses archives et aux portes gardées par des fidèles gaullistes, Poher doit naviguer avec prudence pour assurer la transition et organiser l'élection présidentielle.Franck Ferrand nous plonge au cœur de cette passionnante période de l'histoire politique française. Il raconte comment le discret et pondéré Alain Poher, malgré les réticences des ministres gaullistes, a dû composer avec la fragilité de sa position pour garantir la continuité de l'État. Alors que Georges Pompidou s'impose comme le successeur naturel du général, Poher se résout à se présenter lui-même à l'élection, incarnant une voie modérée face au retour en force du gaullisme.Cet épisode captivant nous montre comment les transitions de pouvoir, même dans une République stable, peuvent receler de surprenantes vulnérabilités. Franck Ferrand nous guide avec brio à travers ces jours décisifs, où l'avenir de la France s'est joué dans les couloirs de l'Élysée. Loin des discours convenus, il nous fait revivre les enjeux et les tensions de cette période charnière de notre histoire politique.
Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.