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⚠️ Trigger warning : cet épisode aborde l'inceste et les violences sexuelles sur mineure.Son contenu peut être particulièrement éprouvant. Si l'écoute devient insupportable ou fait remonter des émotions trop difficiles, arrêtez-la immédiatement et prenez soin de vous.Ardel avait 11 ans lorsque les violences ont commencé. Pendant quatorze années, celui qui devait la protéger lui a fait croire qu'il ne s'agissait que d'un jeu.Derrière une vie qui semblait normale, une enfant puis une jeune femme grandissait dans le silence, la culpabilité et le rejet de son propre corps.À 30 ans, une rencontre avec une professionnelle bienveillante lui permet enfin de parler et de trouver la force de porter plainte. Mais briser le silence, c'est aussi affronter le déni de sa mère, les menaces de sa famille paternelle et une plainte finalement classée sans suite.Aujourd'hui, Ardel témoigne pour libérer sa parole, dénoncer le poids des tabous familiaux et rappeler à toutes les victimes une vérité essentielle : ce n'est jamais leur faute.Un témoignage bouleversant sur l'inceste, l'enfance volée et le long chemin de la reconstruction.
Aïssatou a 28 ans lorsque la maladie chronique se déclare dans son corps. Elle a beau savoir son père atteint d'une maladie auto-immune inflammatoire chronique et en connaître le caractère héréditaire, à aucun moment elle n'imagine que ses douleurs articulaires mèneront à un diagnostic : la polyarthrite rhumatoïde.
durée : 00:06:39 - par : Bertrand Dicale - Pendant tous les week-ends de cet été, nous écoutons dans cette chronique des chansons qui s'inspirent de l'actualité et de l'air du temps de ces quelques dernières années – aujourd'hui, « Dalida » de Marine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Après son premier semestre de PASS à Rouen, Mahée est 7e sur 630. Puis son corps lâche : symptômes inexpliqués, errance médicale (« ça va passer, c'est rien »), arrêt total fin février. Elle obtient un redoublement pour raisons de santé — quasiment jamais accordé depuis la réforme — et revient l'année suivante, sans prépa, avec le tutorat gratuit. Classement final : 16e sur 630. Elle est aujourd'hui en 2e année de médecine.Sur le « 2 à 4 heures de travail par jour » : c'est son année de retour. Elle avait déjà validé son S1 (moyenne conservée), et sa santé ne permettait physiquement pas plus — certains jours, c'était 1 heure. Ce n'est pas un mode d'emploi pour une première PASS : sa première année, elle travaillait jusqu'à 12 heures par jour. C'est la preuve qu'avec une méthode ciblée (QCM en masse, méthode de la pile, apprentissages ciblés), un volume réduit peut suffire quand les fondations sont là.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Orane Dupont, psychologue clinicienne et romancière, raconte le lien si précieux qui l'unissait à sa grand-mère Aline.Une grand-mère pudique, qui exprimait son amour à travers les petits gestes du quotidien : un gâteau à l'abricot, du chou-fleur cuisiné au beurre, une partie de belote ou une présence fidèle aux galas de danse.Mais après son entrée en EHPAD, Aline change progressivement. Elle ne veut plus se lever, presque plus manger et semble perdre le goût de vivre. Jusqu'au jour où elle confie à sa petite-fille qu'elle veut partir et retrouver ses parents.À travers son témoignage, Orane aborde la dépression chez les personnes âgées, la souffrance parfois invisible en EHPAD, le manque de moyens, la culpabilité des proches aidants et l'impuissance ressentie lorsque l'on ne parvient pas à soulager une personne que l'on aime.De cette histoire et de cette promesse faite à sa grand-mère est né son roman, Le Parfum des frangipaniers en fleurs, qui paraîtra le 21 août 2026 chez France Loisirs.Un livre comme un hommage. Un voyage littéraire pour emmener symboliquement sa grand-mère là où elle n'avait pas pu l'accompagner dans la réalité.
AnneLyse était une femme indépendante. Elle travaillait, élevait son fils et gérait seule ses responsabilités. Elle ne pensait pas pouvoir un jour se retrouver sous emprise.Au début, son compagnon semblait attentionné, protecteur et à l'écoute. Puis les remarques sont devenues du contrôle. La jalousie s'est transformée en surveillance. Progressivement, AnneLyse a commencé à modifier ses paroles, ses gestes et sa manière de vivre pour éviter ses réactions.Les violences psychologiques ont ensuite laissé place aux violences physiques : humiliations, menaces, cheveux arrachés, clés de bras et étranglements.Après chaque violence, il lui répétait : « N'appelle pas la police, tu ruinerais ma vie et mes projets. »Une phrase qui résume toute l'emprise qu'il exerçait sur elle : après avoir subi la violence, AnneLyse devait encore protéger celui qui la détruisait.Dans cet épisode, elle raconte la peur, la culpabilité, le silence, mais aussi le déclic qui l'a conduite à demander de l'aide et à reprendre le contrôle de sa vie.Aujourd'hui, à travers son livre N'appelle pas la police, AnneLyse remet des mots là où la violence avait imposé le silence. Elle témoigne pour déconstruire les idées reçues et rappeler qu'une femme ne reste pas parce qu'elle accepte les violences, mais parfois parce que l'emprise lui fait croire qu'elle ne peut plus partir.Un témoignage puissant sur les mécanismes invisibles des violences conjugales, la reconstruction et la liberté retrouvée.
durée : 00:11:05 - Le Fil de l'histoire - À la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, se développe l'idée que l'homosexualité serait une maladie. Parallèlement on assiste à l'émergence d'une identité homosexuelle. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En avril 2022, la vie de Cynthia bascule. Après plusieurs signaux passés presque inaperçus, elle apprend qu'elle est atteinte d'un lymphome de Hodgkin de stade 4, avec une tumeur de près de 10 cm dans le médiastin.Commencent alors les traitements, les hospitalisations, la perte de contrôle et cette peur viscérale : celle que ses enfants grandissent sans leur maman.Cynthia affronte la maladie avec la conviction qu'elle va s'en sortir. Pourtant, lorsque les traitements s'arrêtent, un autre combat commence. Alors que son entourage la pense guérie, elle découvre la dépression, l'anxiété et le stress post-traumatique. Son corps a survécu, mais il continue de vivre en état d'alerte.Dans cet épisode, elle raconte avec une grande sincérité l'après-cancer, cette période invisible où il faut apprendre à vivre avec la peur de la récidive, les rendez-vous de contrôle, les souvenirs qui ressurgissent et un corps que l'on ne reconnaît plus. Elle évoque également son lipœdème, sa surdité, l'épuisement médical et la difficulté de continuer à tout porter en tant que femme et maman.Un témoignage bouleversant sur la maladie, la maternité, le traumatisme et la reconstruction. Parce que la rémission ne signifie pas toujours que tout est terminé, et qu'après avoir survécu, il faut parfois réapprendre à vivre.États Dames — Podcast santé & témoignagesUn podcast qui explore les parcours de santé des femmes à travers leurs émotions, leurs vécus et leurs réalités.
durée : 00:04:18 - Le Grand reportage de France Inter - REDIFF. Une femme sur dix est atteinte de lipœdème. Cette maladie chronique inflammatoire des tissus graisseux touche les femmes et se caractérise par une accumulation des graisses dans le bas du corps et parfois les bras. La maladie est reconnue, mais le traitement n'est pas pris en charge. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:18 - Le 6/9 de l'été - REDIFF. Une femme sur dix est atteinte de lipœdème. Cette maladie chronique inflammatoire des tissus graisseux touche les femmes et se caractérise par une accumulation des graisses dans le bas du corps et parfois les bras. La maladie est reconnue, mais le traitement n'est pas pris en charge. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Dans ce nouvel épisode de "Symptômes", le Dr Emmanuel Houdart, spécialiste en neuroradiologie, raconte l'histoire poignante de Laura. Cette jeune femme de 20 ans est confrontée à un bruit inexplicable qui bouleverse son quotidien. Après avoir consulté de nombreux médecins sans succès, elle tombe, par hasard, sur le neuroradiologue. Il ne lui faudra que quelques minutes pour savoir de quoi Laura est atteinte, une maladie très sous-diagnostiquée en France.... Retrouvez chaque mois un nouvel épisode inédit de "Symptômes", ainsi qu'un bonus la semaine suivanteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si, au fond… une partie de toi n'avait pas vraiment envie de guérir ?Cette question peut sembler dérangeante. Elle peut même provoquer de la colère. Et pourtant, derrière certaines souffrances physiques ou émotionnelles se cache parfois une peur bien plus grande : celle de la vie qui nous attend après la guérison.
REDIFF - Dans ce nouvel épisode de "Symptômes", le Dr Emmanuel Houdart, spécialiste en neuroradiologie, raconte l'histoire poignante de Laura. Cette jeune femme de 20 ans est confrontée à un bruit inexplicable qui bouleverse son quotidien. Après avoir consulté de nombreux médecins sans succès, elle tombe, par hasard, sur le neuroradiologue. Il ne lui faudra que quelques minutes pour savoir de quoi Laura est atteinte, une maladie très sous-diagnostiquée en France.... Retrouvez chaque mois un nouvel épisode inédit de "Symptômes", ainsi qu'un bonus la semaine suivanteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lorsqu'une femme apprend qu'elle a un cancer, les rendez-vous médicaux, les examens et les traitements prennent toute la place. Mais que se passe-t-il entre deux consultations, lorsque les questions, la peur et la solitude s'installent ?Dans cet épisode d'États Dames, je donne la parole à Pauline, cofondatrice de ResoRose, une application née d'une expérience profondément personnelle et humaine.Après avoir accompagné de nombreuses femmes touchées par le cancer dans le cadre de son activité professionnelle, Pauline a vécu la maladie au plus près lorsque son mari, Julien, a reçu son diagnostic. Ensemble, ils ont découvert à quel point il pouvait être difficile de trouver des informations fiables, des ressources adaptées et des professionnels de confiance en dehors du parcours médical.De cette épreuve est née une volonté : créer un réseau sécurisant pour que les femmes touchées par le cancer et leurs proches aidants ne restent plus seuls face à leurs questions.Au fil de son témoignage, Pauline évoque :• la solitude invisible entre deux consultations ;• la difficulté de trouver des informations fiables ;• la peur de choisir le mauvais professionnel ;• la fatigue et les effets secondaires des traitements ;• les bouleversements de l'image de soi, de la féminité et du couple ;• la sexualité, le retour au travail et la peur de la récidive ;• la place essentielle des proches aidants ;• la naissance de ResoRose et son processus rigoureux de référencement des professionnels.Pauline partage également l'histoire d'une jeune mère touchée par un cancer pendant sa grossesse. Une rencontre bouleversante qui ne l'a jamais quittée et qui a renforcé sa conviction : derrière chaque maladie, il y a une femme qui mérite d'être accompagnée avec écoute, humanité et bienveillance.Car guérir ne signifie pas seulement traiter une maladie. C'est aussi retrouver de l'énergie, reprendre confiance, réapprendre à aimer son corps et recommencer, progressivement, à vivre.Un épisode profondément humain sur la solitude, la reconstruction et la transformation d'une épreuve familiale en un projet porteur de sens.
Alors qu'il est âgé de seulement 55 ans, Charles Quint est usé par le pouvoir... Il décide de renoncer à tous ses titres et provoque un séisme en Europe.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maladie hémorroïdaire, fissure ou fistule anale, incontinence ou encore cancer anal, les pathologies touchant le canal anal sont encore très taboues. Ainsi, leur évocation provoque souvent gêne et rires. Et, pourtant, ces pathologies touchent un nombre important de patients qui n'osent pas en parler et qui peuvent même tarder à consulter par peur de l'auscultation. Comment expliquer ces tabous autour de la sphère anale ? Comment éviter les prises en charge tardives des maladies de l'anus ? Avec : Pr Laurent Abramowitz, Professeur associé des universités, praticien à l'hôpital Bichat. Président du GREP (groupe de recherche en proctologie de la société française de proctologie). Co-directeur du DIU de proctologie de la société française de proctologie Retrouvez l'émission en podcast ici : Maladies de la sphère anale : quand le tabou freine la prise en charge
Maladie hémorroïdaire, fissure ou fistule anale, incontinence ou encore cancer anal, les pathologies touchant le canal anal sont encore très taboues. Ainsi, leur évocation provoque souvent gêne et rires. Et, pourtant, ces pathologies touchent un nombre important de patients qui n'osent pas en parler et qui peuvent même tarder à consulter par peur de l'auscultation. Comment améliorer la prise en charge et déconstruire les tabous entourant ces maladies ? Ce sont des pathologies taboues, honteuses pourtant très fréquentes : les maladies de la sphère anale. Crise d'hémorroïdes, fissure ou fistule anale, incontinence ou encore cancer anal… Un adulte sur trois dans le monde souffrira, au moins une fois dans sa vie, d'une crise hémorroïdaire. Comment dépasser les tabous qui freinent la prise en charge ? Les conséquences d'un dépistage et d'une prise en charge tardifs peuvent être préjudiciables pour la santé. Quels sont les symptômes devant amener à consulter en urgence ? Quelles peuvent être les complications d'une prise en charge tardive ? Avec : Pr Laurent Abramowitz, Professeur associé des universités, praticien à l'hôpital Bichat. Président du GREP (groupe de recherche en proctologie de la société française de proctologie). Co-directeur du DIU de proctologie de la société française de proctologie Pr Ouchemi Choua, Professeur titulaire de Chirurgie Générale, Membre Associé de l'Académie Nationale de Chirurgie de France. Chef de Service de Chirurgie Générale au CHU la Référence Nationale de N'Djamena au Tchad et Coordonnateur du D.E.S. de Chirurgie Générale à la Faculté de Médecine de N'Djamena. Programmation musicale : ► Lenny Kravitz – It ain't over 'till it's over ► Camille Yembé & Ino Casablanca – Autodéfense.
Maladie hémorroïdaire, fissure ou fistule anale, incontinence ou encore cancer anal, les pathologies touchant le canal anal sont encore très taboues. Ainsi, leur évocation provoque souvent gêne et rires. Et, pourtant, ces pathologies touchent un nombre important de patients qui n'osent pas en parler et qui peuvent même tarder à consulter par peur de l'auscultation. Comment améliorer la prise en charge et déconstruire les tabous entourant ces maladies ? Ce sont des pathologies taboues, honteuses pourtant très fréquentes : les maladies de la sphère anale. Crise d'hémorroïdes, fissure ou fistule anale, incontinence ou encore cancer anal… Un adulte sur trois dans le monde souffrira, au moins une fois dans sa vie, d'une crise hémorroïdaire. Comment dépasser les tabous qui freinent la prise en charge ? Les conséquences d'un dépistage et d'une prise en charge tardifs peuvent être préjudiciables pour la santé. Quels sont les symptômes devant amener à consulter en urgence ? Quelles peuvent être les complications d'une prise en charge tardive ? Avec : Pr Laurent Abramowitz, Professeur associé des universités, praticien à l'hôpital Bichat. Président du GREP (groupe de recherche en proctologie de la société française de proctologie). Co-directeur du DIU de proctologie de la société française de proctologie Pr Ouchemi Choua, Professeur titulaire de Chirurgie Générale, Membre Associé de l'Académie Nationale de Chirurgie de France. Chef de Service de Chirurgie Générale au CHU la Référence Nationale de N'Djamena au Tchad et Coordonnateur du D.E.S. de Chirurgie Générale à la Faculté de Médecine de N'Djamena. Programmation musicale : ► Lenny Kravitz – It ain't over 'till it's over ► Camille Yembé & Ino Casablanca – Autodéfense.
durée : 00:02:24 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - Leur découverte va peut-être permettre de créer des médicaments pour prévenir la maladie plutôt que d'essayer de ralentir ses symptômes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:26:23 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Par Philippe de Saint Robert - Avec Jean Dutourd (chroniqueur et romancier, à propos de son recueil "De la France considérée comme une maladie", Ed. Flammarion) - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise,débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 01:34:56 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Première partie d'un documentaire consacré à Fernand Deligny (1913-1996), un éducateur "hors du commun", diffusé en 1977 sur France Culture. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Alba a partagé son parcours face à un cancer rare et agressif de l'endomètre, évoquant ses traitements et son cheminement psychologique. Elle a souligné l'importance de l'acceptation et de la méditation pour traverser cette épreuve. Alba a trouvé réconfort et renouveau en Italie, qu'elle considère comme sa thérapie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche explorent la thématique de la renaissance après une épreuve. À travers les témoignages de Zina et Alba, qui ont surmonté respectivement un viol conjugal et un cancer rare, l'émission soulève des questions sur la résilience, la transformation personnelle et la force de vivre face à l'adversité. Comment ces épreuves transforment-elles notre regard sur la vie ? Comment trouver le soutien nécessaire pour renaître ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon le dernier Atlas du Diabète de 2025 de la Fédération Internationale du Diabète (FID), 1 adulte sur 9 est diabétique et plus de 4 sur 10 l'ignorent ! Maladie chronique, le diabète se définit par un taux de sucre dans le sang (glycémie) anormalement élevé. La prévalence du diabète a bondi ces dernières années passant de 200 millions de personnes atteintes en 1990 à 830 millions en 2022. Comment favoriser un diagnostic précoce du diabète, éviter d'être informé au stade des complications ou d'une crise nécessitant d'aller aux urgences ? Sur la base de quels examens le diagnostic du diabète est-il posé ? Quels sont les premiers symptômes ? Quand faut-il consulter ? Avec : Pr Emmanuel Cosson, diabétologue et Chef du service d'Endocrinologie-Diabétologie-Nutrition du CHU Avicenne à Bobigny et Bondy, en région parisienne Retrouvez l'émission en entier ici : Diabète : peut-on le prévenir et éviter ses complications ?
Selon le dernier Atlas du Diabète de 2025 de la Fédération Internationale du Diabète (FID), 1 adulte sur 9 est diabétique et plus de 4 sur 10 l'ignorent ! Maladie chronique, le diabète se définit par un taux de sucre dans le sang (glycémie) anormalement élevé. La prévalence du diabète a bondi ces dernières années passant de 200 millions de personnes atteintes en 1990 à 830 millions en 2022. Comment expliquer ces chiffres ? Quels sont les différents types de diabète et les traitements existants ? Quelles peuvent être les complications du diabète en cas de défaut de prise en charge ? Quelles sont les règles d'hygiène à suivre en cas de diabète ? Peut-on le prévenir ? Le diabète est une maladie chronique qui risque d'avoir de nombreuses conséquences pour la santé, si elle n'est pas traitée. Il concerne une proportion de plus en plus importante de la population : d'après l'OMS, le nombre de malades a presque doublé en l'espace de 30 ans. 853 millions de personnes concernées en 2050 L'Atlas du diabète, édité en 2025 par la Fédération Internationale du Diabète estime qu'en 2050, 853 millions de personnes seront concernées à l'échelle de la planète. Autre chiffre particulièrement préoccupant : la moitié des malades ne prennent pas de traitement et 4 personnes concernées sur 10 ne sont pas diagnostiquées, d'après l'OMS en 2024. Conséquence : aujourd'hui encore, la mortalité associée au diabète augmente, contrairement aux autres maladies non transmissibles qui, elles, sont de mieux en mieux soignées. D'où l'importance d'un diagnostic précoce de la maladie. Un diabète équilibré, cela passe par une alimentation saine et variée, de l'activité physique et si nécessaire, la prise régulière de médicaments pour éviter les complications de l'hyperglycémie au niveau des yeux et/ou du système cardiovasculaire. Il s'agit donc non seulement de suivre et de traiter, mais aussi au quotidien, d'accompagner et d'orienter les patients, parce que traiter un diabète, cela ne se joue pas simplement dans un cabinet médical ou à l'hôpital. Avec : Pr Emmanuel Cosson, diabétologue et chef du service d'Endocrinologie-Diabétologie-Nutrition du CHU Avicenne à Bobigny et à Bondy, en région parisienne Dr Moulaye El Hacen Hamidoune, spécialiste en santé publique, spécialiste en endocrinologie, diabétologie, maladies métaboliques et nutrition. Président de la Société Mauritanienne d'endocrinologie diabétologie et nutrition (SOMEDIAN). ► En fin d'émission, nous retrouvons le reportage de Raphaëlle Constant au sein du service de néonatologie de l'hôpital de Mokolo, dans l'extrême-nord du Cameroun. Rencontre avec l'équipe de l'unité mère kangourou, qui fonctionne depuis mars 2025 et a permis une diminution de près de 80% du taux de décès des bébés prématurés. Reportage réalisé avec le concours de l'ONG humanitaire médicale internationale Alima. Programmation musicale : ► Camidoh, Myorkun, King Promise, Darkoo – Sugarcane.
Selon le dernier Atlas du Diabète de 2025 de la Fédération Internationale du Diabète (FID), 1 adulte sur 9 est diabétique et plus de 4 sur 10 l'ignorent ! Maladie chronique, le diabète se définit par un taux de sucre dans le sang (glycémie) anormalement élevé. La prévalence du diabète a bondi ces dernières années passant de 200 millions de personnes atteintes en 1990 à 830 millions en 2022. Comment expliquer ces chiffres ? Quels sont les différents types de diabète et les traitements existants ? Quelles peuvent être les complications du diabète en cas de défaut de prise en charge ? Quelles sont les règles d'hygiène à suivre en cas de diabète ? Peut-on le prévenir ? Le diabète est une maladie chronique qui risque d'avoir de nombreuses conséquences pour la santé, si elle n'est pas traitée. Il concerne une proportion de plus en plus importante de la population : d'après l'OMS, le nombre de malades a presque doublé en l'espace de 30 ans. 853 millions de personnes concernées en 2050 L'Atlas du diabète, édité en 2025 par la Fédération Internationale du Diabète estime qu'en 2050, 853 millions de personnes seront concernées à l'échelle de la planète. Autre chiffre particulièrement préoccupant : la moitié des malades ne prennent pas de traitement et 4 personnes concernées sur 10 ne sont pas diagnostiquées, d'après l'OMS en 2024. Conséquence : aujourd'hui encore, la mortalité associée au diabète augmente, contrairement aux autres maladies non transmissibles qui, elles, sont de mieux en mieux soignées. D'où l'importance d'un diagnostic précoce de la maladie. Un diabète équilibré, cela passe par une alimentation saine et variée, de l'activité physique et si nécessaire, la prise régulière de médicaments pour éviter les complications de l'hyperglycémie au niveau des yeux et/ou du système cardiovasculaire. Il s'agit donc non seulement de suivre et de traiter, mais aussi au quotidien, d'accompagner et d'orienter les patients, parce que traiter un diabète, cela ne se joue pas simplement dans un cabinet médical ou à l'hôpital. Avec : Pr Emmanuel Cosson, diabétologue et chef du service d'Endocrinologie-Diabétologie-Nutrition du CHU Avicenne à Bobigny et à Bondy, en région parisienne Dr Moulaye El Hacen Hamidoune, spécialiste en santé publique, spécialiste en endocrinologie, diabétologie, maladies métaboliques et nutrition. Président de la Société Mauritanienne d'endocrinologie diabétologie et nutrition (SOMEDIAN). ► En fin d'émission, nous retrouvons le reportage de Raphaëlle Constant au sein du service de néonatologie de l'hôpital de Mokolo, dans l'extrême-nord du Cameroun. Rencontre avec l'équipe de l'unité mère kangourou, qui fonctionne depuis mars 2025 et a permis une diminution de près de 80% du taux de décès des bébés prématurés. Reportage réalisé avec le concours de l'ONG humanitaire médicale internationale Alima. Programmation musicale : ► Camidoh, Myorkun, King Promise, Darkoo – Sugarcane.
Maladie auto-immune liée à un dysfonctionnement du système immunitaire, le vitiligo se manifeste par une dépigmentation progressive de la peau. Relativement méconnu, le vitiligo concerne tout de même 0,5 à 1% de la population mondiale. Cette maladie peut toucher tout le monde, peu importe le sexe, l'âge ou encore la couleur de peau. Connaît-on l'origine ou les causes du vitiligo ? Dans sa prise en charge, faut-il aussi lutter contre des fausses croyances qui entourent le vitiligo ? Avec : Pr Thierry Passeron, Professeur de dermatologie dans le service de dermatologie du CHU de Nice et Chef de l'équipe 12 à l'INSERM U1065, C3M à Nice. Auteur de nombreux ouvrages dont Atlas of pigmentary disorders, aux éditions Springer Retrouvez l'émission en entier ici : Vitiligo : mieux comprendre cette maladie de la peau
Maladie auto-immune liée à un dysfonctionnement du système immunitaire, le vitiligo se manifeste par une dépigmentation progressive de la peau. Relativement méconnu, le vitiligo concerne tout de même 0,5 à 1% de la population mondiale. Cette maladie peut toucher tout le monde, peu importe le sexe, l'âge ou encore la couleur de peau. Quelles sont les causes de cette maladie ? Est-elle héréditaire ? Quels sont les différents types de vitiligo ? Quels sont les traitements existants ? Le vitiligo est une maladie de peau caractérisée par l'apparition de taches blanches, de zones dépigmentées qui peuvent se limiter à une partie du corps (forme segmentaire) ou être généralisé. Cette maladie auto-immune, peut dans certains cas être présente simultanément à d'autres affections auto-immunes (dérèglements thyroïdiens, diabète, lupus, maladie de Crohn… ) Si le vitiligo ne présente pas un caractère de sévérité sur le plan physique, en revanche, comme pour d'autres atteintes cutanées, son retentissement psychologique peut être très important et ce risque de stigmatisation doit être intégré à la prise en charge. Certains facteurs peuvent favoriser l'aggravation du vitiligo, notamment l'exposition au stress, aussi bien psychologique que physiologique (infection, grossesse, opération chirurgicale...). En termes de prise en charge, plusieurs propositions s'offrent au patient et les traitements les plus prometteurs concernent l'action sur l'immunité, en particulier pour les formes diffuses ou actives. Repigmentation, pommade pour éviter la récidive, maquillage permanent, exposition aux UVB peuvent également être proposés. Contrairement à une idée reçue, le vitiligo n'augmente pas le risque de cancer de la peau. Avec : Pr Thierry Passeron, professeur de Dermatologie dans le service de Dermatologie du CHU de Nice et chef de l'équipe 12 à l'INSERM U1065, C3M à Nice. Auteur de nombreux ouvrages dont Atlas of pigmentary disorders, aux éditions Springer Pr Ida Aurélie Lenga Loumingou, maître de conférences agrégée de Dermatologie. Professeure à l'université Marien Ngouabi et chef de service du service de Dermatologie au CHU de Brazzaville. Présidente de la société congolaise de Dermatologie. Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Les Mamans du Congo & Rrobin - Ya Ngo.
Maladie auto-immune liée à un dysfonctionnement du système immunitaire, le vitiligo se manifeste par une dépigmentation progressive de la peau. Relativement méconnu, le vitiligo concerne tout de même 0,5 à 1% de la population mondiale. Cette maladie peut toucher tout le monde, peu importe le sexe, l'âge ou encore la couleur de peau. Quelles sont les causes de cette maladie ? Est-elle héréditaire ? Quels sont les différents types de vitiligo ? Quels sont les traitements existants ? Le vitiligo est une maladie de peau caractérisée par l'apparition de taches blanches, de zones dépigmentées qui peuvent se limiter à une partie du corps (forme segmentaire) ou être généralisé. Cette maladie auto-immune, peut dans certains cas être présente simultanément à d'autres affections auto-immunes (dérèglements thyroïdiens, diabète, lupus, maladie de Crohn… ) Si le vitiligo ne présente pas un caractère de sévérité sur le plan physique, en revanche, comme pour d'autres atteintes cutanées, son retentissement psychologique peut être très important et ce risque de stigmatisation doit être intégré à la prise en charge. Certains facteurs peuvent favoriser l'aggravation du vitiligo, notamment l'exposition au stress, aussi bien psychologique que physiologique (infection, grossesse, opération chirurgicale...). En termes de prise en charge, plusieurs propositions s'offrent au patient et les traitements les plus prometteurs concernent l'action sur l'immunité, en particulier pour les formes diffuses ou actives. Repigmentation, pommade pour éviter la récidive, maquillage permanent, exposition aux UVB peuvent également être proposés. Contrairement à une idée reçue, le vitiligo n'augmente pas le risque de cancer de la peau. Avec : Pr Thierry Passeron, professeur de Dermatologie dans le service de Dermatologie du CHU de Nice et chef de l'équipe 12 à l'INSERM U1065, C3M à Nice. Auteur de nombreux ouvrages dont Atlas of pigmentary disorders, aux éditions Springer Pr Ida Aurélie Lenga Loumingou, maître de conférences agrégée de Dermatologie. Professeure à l'université Marien Ngouabi et chef de service du service de Dermatologie au CHU de Brazzaville. Présidente de la société congolaise de Dermatologie. Reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Franc Moody – Skin on skin ► Les Mamans du Congo & Rrobin - Ya Ngo.
Dans cet épisode de « Comment j'ai réussi ? », Stéphane Pedrazzi reçoit le docteur Philippe Amouyel, docteur et directeur général de la Fondation Alzheimer. Il nous plonge au cœur des enjeux de la recherche sur la maladie d'Alzheimer. Alors que 1,4 million de personnes en France sont atteintes de la maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée, le docteur estime que ce chiffre pourrait en réalité s'élever à 1,6 ou 1,7 million de personnes, si l'on prenait en compte les stades précoces de la maladie. Un enjeu majeur, car c'est à ce stade que les traitements peuvent être les plus efficaces pour ralentir la perte des fonctions intellectuelles.Le médecin revient sur les premiers signes de la maladie, souvent confondus avec les troubles de la mémoire liés au vieillissement normal du cerveau. Troubles fonctionnels, changements de comportement, il explique comment différencier ces symptômes et ne pas hésiter à consulter rapidement.La recherche médicale avance, avec 192 essais cliniques en cours et 158 molécules testées. Mais il le reconnaît, le chemin est encore long pour trouver un traitement curatif. En attendant, il insiste sur l'importance de la prévention, à travers l'exercice intellectuel, la protection du cerveau contre les toxiques, une alimentation équilibrée et le maintien des liens sociaux.La Fondation Alzheimer, qu'il dirige, joue un rôle essentiel dans cet effort de recherche. Elle finance des programmes, soutient les chercheurs, notamment ceux qui ont choisi l'exil à l'étranger, et informe le grand public. Un travail de longue haleine, rendu possible grâce aux dons, qui permettent d'injecter 100% des fonds directement dans la recherche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:03 - Le 6/9 de l'été - par : Simon Le Baron - Dans son rapport annuel, la Caisse nationale de l'Assurance Maladie plaide pour interdire la vente de cigarettes aux jeunes nés après 2009 pour créer une génération "sans tabac". Son directeur général, Thomas Fatôme, rappelle que la lutte contre le tabac "reste un enjeu de santé publique majeur". - invités : Thomas Fatôme Directeur général de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:03 - Les interviews d'Inter - par : Simon Le Baron - Dans son rapport annuel, la Caisse nationale de l'Assurance Maladie plaide pour interdire la vente de cigarettes aux jeunes nés après 2009 pour créer une génération "sans tabac". Son directeur général, Thomas Fatôme, rappelle que la lutte contre le tabac "reste un enjeu de santé publique majeur". - invités : Thomas Fatôme Directeur général de la Caisse nationale de l'Assurance Maladie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Angèle est atteinte de narcolepsie avec cataplexie, une maladie neurologique rare qui bouleverse profondément son quotidien. Elle peut s'endormir à tout moment de la journée et vit avec une fatigue permanente, qui l'oblige à dormir au moins dix heures par nuit et à multiplier les pauses et siestes dans la journée. Lorsqu'elle rit ou ressent une émotion forte, ses muscles peuvent soudainement lâcher : son corps ne répond alors plus. Après des années d'errance médicale avant de pouvoir mettre un nom sur sa maladie, Angèle nous raconte ce quotidien imprévisible.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le gouvernement français réclame 800 millions d'euros d'économies sur les arrêts maladie, en durcissant les conditions d'indemnisation et en limitant la durée des arrêts.La canicule attendue en France la semaine prochaine pousse les Français à modifier leurs projets de vacances d'été, avec une forte hausse des recherches pour des destinations plus fraîches comme la Normandie.Au Royaume-Uni, Andy Burnham, qui devrait devenir le prochain Premier ministre, présente sa feuille de route économique axée sur la décentralisation, la réindustrialisation et une "bonne croissance" bénéficiant à tous.Au Venezuela, le séisme meurtrier qui a frappé le pays aggrave une situation économique déjà très dégradée et complique les efforts de restructuration de la dette.Le groupe français Suez remporte un contrat de 2 milliards d'euros pour la gestion de l'eau à Mascate, la capitale d'Oman, un retour à l'international pour l'entreprise.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:17:49 - Le 6/9 de l'été - par : Sonia Devillers - Kyan Khojandi, humoriste, scénariste et acteur, évoque le film documentaire “André is an idiot” de Tony Benna (au cinéma le 1ᵉʳ juillet), avec André Ricciardi et avec la voix de Kyan Khojandi. - équipe : Maria Pasquet, Christophe Imbert, Alexandre Gilardi, Perrine Malinge, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Joachim Taieb, Capucine Aubert, Alexandra Brouillet, Cléa Journault - invités : Kyan Khojandi Auteur, humoriste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La communication entre un patient et son médecin est essentielle à une bonne prise en charge. Quand on ne parle pas la langue du pays, l'accès aux soins et aux services de santé peut s'avérer difficile. De plus, les incompréhensions peuvent entrainer une mauvaise observance des traitements, mais aussi des erreurs de diagnostic. L'égalité d'accès aux soins de santé est un élément central du droit à la santé, alors comment garantir cet accès aux personnes allophones ? Quels services et dispositifs sont disponibles dans les hôpitaux publics français pour faciliter cet aspect de la prise en charge ? Se soigner-consulter, c'est avant tout communiquer, faire part d'une question, d'un problème, d'une douleur et il va falloir trouver les mots pour le dire. Le diagnostic en dépend directement, et au-delà, cette compréhension va faciliter l'adhésion des patients au traitement avec, en ligne de mire, l'amélioration et le rétablissement. Une traduction indispensable Lorsque l'on ne parle pas la langue du personnel soignant, cela peut constituer un véritable frein, voire un facteur de perte de chance dans le domaine de la santé : que l'on soit un patient d'origine étrangère ou un malade ou un accompagnant, dont la langue n'est pas parlée par le médecin. À cet égard, la barrière de la langue constitue un élément-clé pour l'accès aux soins. Pour permettre la communication, identifier les symptômes et faire passer les explications, certaines structures de santé mettent en place plus ou moins officiellement des dispositifs pour faciliter la bonne compréhension. Ce qui peut pousser à nous interroger, sur les conséquences potentielles en cas contraire, en l'absence de traduction ou de médiation. Avec : Mounia El Kotni, docteure en anthropologie, spécialisée sur les thématiques des inégalités et discriminations en santé. Co-autrice de l'ouvrage collectif Notre corps, nous-mêmes, paru aux éditions Hors d'atteinte, qui est un manuel de santé des femmes, qui porte sur le cancer du sein. Sié Dionou, médiateur en santé publique, pédagogue en santé publique à l'APHP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris) Dr François Niokhor Diouf, médecin spécialiste en pédiatrie, chef du service de pédiatrie de l'hôpital régional de Ziguinchor au sud du Sénégal. ► En fin d'émission, nous parlons d'un nouveau projet lancé par l'Institut Pasteur pour accélérer la mise au point d'un vaccin contre le chikungunya en Afrique. Maladie virale transmise par les moustiques, le nombre de cas de chikungunya signalés en Afrique a fortement augmenté ces 20 dernières années. S'il existe des vaccins contre la maladie depuis peu, leur recours reste limité aux voyageurs du fait de leur coût onéreux et des contraintes d'accès. Interview de Guillemette Masse-Ranson, directrice adjointe du Centre de vaccinologie et d'immunothérapies de l'Institut Pasteur à Paris. Programmation musicale : ► Troniq Music, Oxlade - Pay Me ► Danitsa - Wrong Things.
La communication entre un patient et son médecin est essentielle à une bonne prise en charge. Quand on ne parle pas la langue du pays, l'accès aux soins et aux services de santé peut s'avérer difficile. De plus, les incompréhensions peuvent entrainer une mauvaise observance des traitements, mais aussi des erreurs de diagnostic. L'égalité d'accès aux soins de santé est un élément central du droit à la santé, alors comment garantir cet accès aux personnes allophones ? Quels services et dispositifs sont disponibles dans les hôpitaux publics français pour faciliter cet aspect de la prise en charge ? Se soigner-consulter, c'est avant tout communiquer, faire part d'une question, d'un problème, d'une douleur et il va falloir trouver les mots pour le dire. Le diagnostic en dépend directement, et au-delà, cette compréhension va faciliter l'adhésion des patients au traitement avec, en ligne de mire, l'amélioration et le rétablissement. Une traduction indispensable Lorsque l'on ne parle pas la langue du personnel soignant, cela peut constituer un véritable frein, voire un facteur de perte de chance dans le domaine de la santé : que l'on soit un patient d'origine étrangère ou un malade ou un accompagnant, dont la langue n'est pas parlée par le médecin. À cet égard, la barrière de la langue constitue un élément-clé pour l'accès aux soins. Pour permettre la communication, identifier les symptômes et faire passer les explications, certaines structures de santé mettent en place plus ou moins officiellement des dispositifs pour faciliter la bonne compréhension. Ce qui peut pousser à nous interroger, sur les conséquences potentielles en cas contraire, en l'absence de traduction ou de médiation. Avec : Mounia El Kotni, docteure en anthropologie, spécialisée sur les thématiques des inégalités et discriminations en santé. Co-autrice de l'ouvrage collectif Notre corps, nous-mêmes, paru aux éditions Hors d'atteinte, qui est un manuel de santé des femmes, qui porte sur le cancer du sein. Sié Dionou, médiateur en santé publique, pédagogue en santé publique à l'APHP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris) Dr François Niokhor Diouf, médecin spécialiste en pédiatrie, chef du service de pédiatrie de l'hôpital régional de Ziguinchor au sud du Sénégal. ► En fin d'émission, nous parlons d'un nouveau projet lancé par l'Institut Pasteur pour accélérer la mise au point d'un vaccin contre le chikungunya en Afrique. Maladie virale transmise par les moustiques, le nombre de cas de chikungunya signalés en Afrique a fortement augmenté ces 20 dernières années. S'il existe des vaccins contre la maladie depuis peu, leur recours reste limité aux voyageurs du fait de leur coût onéreux et des contraintes d'accès. Interview de Guillemette Masse-Ranson, directrice adjointe du Centre de vaccinologie et d'immunothérapies de l'Institut Pasteur à Paris. Programmation musicale : ► Troniq Music, Oxlade - Pay Me ► Danitsa - Wrong Things.
Maladie génétique affectant l'hémoglobine, la drépanocytose touche 7,75 millions de personnes dans le monde. Selon l'OMS, la grande majorité des patients vit en Afrique subsaharienne ; la région représente 80% des cas à l'échelle mondiale. Mieux comprendre cette maladie peut permettre au patient d'adapter son mode de vie et d'améliorer sensiblement son bien-être. Comment mieux vivre au quotidien avec la maladie ? Quels sont les traitements disponibles et les avancées prometteuses ? Les sujets de santé que nous abordons au quotidien, changent jour après jour, mais certaines maladies nécessitent que l'on y consacre du temps et une attention particulière, parce qu'il s'agit de problèmes de santé publique qui, paradoxalement, sont trop négligés, lorsqu'ils ne sont pas méconnus. La drépanocytose est l'illustration de cette iniquité médicale. Il s'agit de la maladie génétique la plus fréquente à l'échelle planétaire, douloureuse, potentiellement mortelle. Ses traitements sont loin, très loin d'être accessibles à tous et ce risque sanitaire de premier plan n'est ni suffisamment connu, ni médiatisé. Pourtant, des médicaments existent et des conseils du quotidien permettent aux patients, qui présentent cette malformation de l'hémoglobine, de mieux vivre avec leur maladie. « Chaque année, environ 300 000 enfants naissent atteints de la drépanocytose, dont les deux tiers en Afrique subsaharienne » Pr Narcisse Elenga Il est important d'expliquer l'origine de la drépanocytose et de quelle manière elle pourrait risquer, faute de prise en charge, abîmer ou menacer certains organes. Comprendre le fonctionnement de la maladie et mettre en place une prévention adaptée, par les habitudes, la vigilance, les médicaments, les vaccins et un suivi médical : tout cela va permettre aux enfants drépanocytaires de grandir, de faire des projets, de construire leur vie. « Vivre avec la drépanocytose impose des défis constants, mais une approche centrée sur le bien-être peut considérablement améliorer la qualité de vie », écrit le Pr Narcisse Elenga. Avec : Pr Narcisse Elenga, professeur des Universités, chef du service de médecine et chirurgie pédiatrique au Centre Hospitalier Universitaire de Guyane, site de Cayenne, et auteur de l'ouvrage Drépanocytose et bien-être, paru aux éditions du Panthéon Pr Gustave Koffi, professeur titulaire de médecine, spécialisé en hématologie biologique et clinique, chef du service d'hématologie clinique du CHU de Yopougon à Abidjan, en Côte d'Ivoire, président du comité scientifique de la Société Africaine d'Hématologie (SAFHEMA), président du RILD (Réseau Ivoirien de Lutte contre la Drépanocytose) et auteur de l'ouvrage Tout savoir sur la drépanocytose, paru aux Éditions universitaires de Côte d'Ivoire Shelley Fabar Mbazogho, présidente de l'association « Zoé Action », qui lutte contre la drépanocytose au Gabon. Programmation musicale : ► Yseult - Now or Never ► Nectar Woode - Naturally.
Maladie génétique affectant l'hémoglobine, la drépanocytose touche 7,75 millions de personnes dans le monde. Selon l'OMS, la grande majorité des patients vit en Afrique subsaharienne ; la région représente 80% des cas à l'échelle mondiale. Mieux comprendre cette maladie peut permettre au patient d'adapter son mode de vie et d'améliorer sensiblement son bien-être. Comment mieux vivre au quotidien avec la maladie ? Quels sont les traitements disponibles et les avancées prometteuses ? Les sujets de santé que nous abordons au quotidien, changent jour après jour, mais certaines maladies nécessitent que l'on y consacre du temps et une attention particulière, parce qu'il s'agit de problèmes de santé publique qui, paradoxalement, sont trop négligés, lorsqu'ils ne sont pas méconnus. La drépanocytose est l'illustration de cette iniquité médicale. Il s'agit de la maladie génétique la plus fréquente à l'échelle planétaire, douloureuse, potentiellement mortelle. Ses traitements sont loin, très loin d'être accessibles à tous et ce risque sanitaire de premier plan n'est ni suffisamment connu, ni médiatisé. Pourtant, des médicaments existent et des conseils du quotidien permettent aux patients, qui présentent cette malformation de l'hémoglobine, de mieux vivre avec leur maladie. « Chaque année, environ 300 000 enfants naissent atteints de la drépanocytose, dont les deux tiers en Afrique subsaharienne » Pr Narcisse Elenga Il est important d'expliquer l'origine de la drépanocytose et de quelle manière elle pourrait risquer, faute de prise en charge, abîmer ou menacer certains organes. Comprendre le fonctionnement de la maladie et mettre en place une prévention adaptée, par les habitudes, la vigilance, les médicaments, les vaccins et un suivi médical : tout cela va permettre aux enfants drépanocytaires de grandir, de faire des projets, de construire leur vie. « Vivre avec la drépanocytose impose des défis constants, mais une approche centrée sur le bien-être peut considérablement améliorer la qualité de vie », écrit le Pr Narcisse Elenga. Avec : Pr Narcisse Elenga, professeur des Universités, chef du service de médecine et chirurgie pédiatrique au Centre Hospitalier Universitaire de Guyane, site de Cayenne, et auteur de l'ouvrage Drépanocytose et bien-être, paru aux éditions du Panthéon Pr Gustave Koffi, professeur titulaire de médecine, spécialisé en hématologie biologique et clinique, chef du service d'hématologie clinique du CHU de Yopougon à Abidjan, en Côte d'Ivoire, président du comité scientifique de la Société Africaine d'Hématologie (SAFHEMA), président du RILD (Réseau Ivoirien de Lutte contre la Drépanocytose) et auteur de l'ouvrage Tout savoir sur la drépanocytose, paru aux Éditions universitaires de Côte d'Ivoire Shelley Fabar Mbazogho, présidente de l'association « Zoé Action », qui lutte contre la drépanocytose au Gabon. Programmation musicale : ► Yseult - Now or Never ► Nectar Woode - Naturally.
durée : 00:05:01 - Grand bien vous fasse ! - par : Thierry Lhermitte - Jean-Charles Lambert et son équipe de l'Inserm étudient les facteurs génétiques de la maladie d'Alzheimer. Leurs recherches sur les variations génomiques ouvrent de nouvelles perspectives pour identifier des pistes thérapeutiques ciblées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Coraline Hingray est psychiatre spécialiste du TDI. Invitée d'"Un Jour Une Vie", elle est venu compléter le témoignage de Séréna qui est atteinte d'un trouble dissociatif de l'identité depuis un événement traumatique vécu dans son enfance. Au quotidien, elle cohabite avec 8 alters, 8 personnalités différentes, qui ont toutes une voix, un âge, un caractère différent, et qui peuvent prendre place à différents moments.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 09 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 2021, Alice s'inscrit sur un site de rencontres. Lorsqu'elle y voit le profil d'Andrew, un ancien militaire des armées britanniques, ayant même le titre de "Lord" écossais, elle pense enfin faire une rencontre fun et intéressante. Très vite, l'homme l'abreuve d'informations sur son passé, sa vie de famille, ses différents métiers... Et lui promet de lui faire vivre de folles aventures, comme de l'emmener à l'enterrement du Prince Philippe, dont il est un "proche" ! Mais après s'être finalement installé chez elle, et avoir vécu à l'oeil pendant plusieurs mois, Andrew fait une erreur. Alice découvre le pot aux roses : c'est simple, rien n'est vrai ! Et surtout, Andrew, qui se prénomme en réalité Alain, n'en est pas à son coup d'essai, il ment depuis plus de 40 ans à tout le monde et est même recherché par la police ! + Jonathan Guérin journaliste Sud-Ouest Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du vendredi 5 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/ClYs.A
Comme nous et souvent avec nous, les maladies voyagent. Si on connait bien l'impact de la rougeole ou de la variole sur les populations autochtones lorsque Christophe Colomb découvre le continent américain au XVe siècle, on sait moins que le navigateur italien a peut-être, à l'inverse, rapporté ces maladies nouvelles avec lui en Europe. Parmi cette cargaison vénéneuse, la syphilis. Une maladie qu'on pensait disparue mais dont on reparle depuis une vingtaine d'années. La syphilis pourrait donc faire partie de ce qu'on appelle " l'échange colombien ", ce moment historique où plantes, animaux, bactéries et virus du nouveau et de l'ancien monde se sont rencontrés. C'est en tout cas une des théories sur l'apparition de la syphilis en Europe. Guillaume Linte est professeur junior au CNRS, historien de la médecine et spécialiste de la syphilis. Il est l'auteur de Hygiène navale et médecine des colonies en France (XVIe-XVIIIe siècle), paru aux éditions Les Indes Savantes. Dès l'apparition de la syphilis en Europe, elle s'accompagne d'une forte dimension morale.