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Une employée humanitaire française de l'Unicef a été tuée par une frappe de drone à Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo, aux mains du M23 depuis janvier 2025. Pour l'heure, il est impossible de déterminer l'origine exacte des frappes de drones. L'AFC/M23 accuse les autorités congolaises. Selon Corneille Naanga, cette attaque avait pour cible des chefs de la rébellion, mais aussi l'ex-président Joseph Kabila, qui possède une maison à 100 mètres de la frappe de drone.
L'Australie a répondu à une demande des Émirats arabes unis en déployant un avion E-7A et des missiles dans le Golfe afin de protéger les civils contre d'éventuelles attaques iraniennes non provoquées. Le ministre de la Défense, Richard Marles, a annoncé que 85 soldats quitteront l'Australie aujourd'hui avec l'appareil.
durée : 00:04:00 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Dans un rapport publié mardi 10 mars par Human Rights Watch, l'ONG accuse les forces de sécurité haïtiennes d'avoir mené des frappes de drones contre des civils, dans le cadre de la lutte contre la criminalité des gangs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:00 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Dans un rapport publié mardi 10 mars par Human Rights Watch, l'ONG accuse les forces de sécurité haïtiennes d'avoir mené des frappes de drones contre des civils, dans le cadre de la lutte contre la criminalité des gangs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:22 - Journal de 8 h - Les frappes ont continué dans la nuit de lundi à mardi au Moyen-Orient et notamment les frappes israéliennes au Liban. Reportage dans la banlieue sud de Beyrouth où des civils déplacés témoignent. Certains sont accueillis dans une école publique.
durée : 00:15:22 - Journal de 8 h - Les frappes ont continué dans la nuit de lundi à mardi au Moyen-Orient et notamment les frappes israéliennes au Liban. Reportage dans la banlieue sud de Beyrouth où des civils déplacés témoignent. Certains sont accueillis dans une école publique.
durée : 00:15:22 - Journal de 8 h - Les frappes ont continué dans la nuit de lundi à mardi au Moyen-Orient et notamment les frappes israéliennes au Liban. Reportage dans la banlieue sud de Beyrouth où des civils déplacés témoignent. Certains sont accueillis dans une école publique.
Quatre ans après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie, les drones ont transformé le champ de bataille. Mais ils ont également amené la guerre jusqu'aux portes de chaque foyer ukrainien. Qu'il s'agisse de petits drones appelés FPV ou des drones Shahed à longue portée, ces engins sont employés afin de terroriser les civils. Dans un reportage spécial en collaboration avec RFI Ukraine, nos Observateurs racontent leur réalité quotidienne.
Des négociations ont eu lieu à Genève, en Suisse, entre représentants russes, américains et ukrainiens, mardi 17 février 2026. Sur la table, il reste vraisemblablement des points sensibles. Parmi eux : un éventuel partage de l'oblast de Zaporijjia, l'un des territoires qui a le plus difficilement résisté à l'invasion russe en 2025. Ces dernières semaines, Moscou avance dangereusement vers la ville de Zaporijjia, à moins d'une quinzaine de kilomètres de la ligne de front. Les villages au sud de la cité sont évacués au fur et à mesure que les combats se déplacent. De notre envoyé spécial à Zaporijjia, En Ukraine, au sud de la ville de Zaporijjia, à sept kilomètres du front, un centre de réfugiés accueille les tout derniers déplacés par les combats. Une femme attend devant un bureau, des sacs sur ses genoux et son bonnet sur la tête. « Je viens d'une zone proche du front, à quelques kilomètres. La situation est terrible. Il y a sans arrêt des drones qui nous cherchent pour nous tuer. Même si on est habitué, c'est effrayant. Quand tu sors de ta maison, tu regardes le ciel et ça vole. Ou alors ça explose, lorsqu'il s'agit de l'aviation. Dans le centre de mon village, tous les magasins ont fermé. Il n'y a plus personne, seulement une petite épicerie et c'est tout. Les gens partent. Tous les enfants ont déjà évacué avec leurs parents », témoigne-t-elle. Un nouveau bus arrive chaque heure, apportant les derniers réfugiés. Le bâtiment accueille de nombreux services administratifs pour les préparer à la vie d'après. Les autorités ont donné une chambre à Vladimir, un homme arrivé il y a quelques jours, après avoir été forcé par les militaires à quitter sa maison. « Ils vont me reloger, je ne sais pas où. Je n'ai nulle part où aller. Je n'ai personne, se désole-t-il. La ligne de front est déjà au niveau de mon village. J'ai été évacué par les soldats ukrainiens. Jusqu'ici, j'étais resté chez moi. J'étais en train de me réchauffer près du poêle. D'un coup, la porte s'est ouverte. J'ai vu le canon d'une arme avec une lampe éblouissante. Je ne voulais pas partir, mais les militaires m'ont forcé à venir avec eux. On a fait des kilomètres, on est passé par plusieurs villages jusqu'à ce qu'ils me déposent ici. » Interrogé sur un éventuel retour dans son village, Vladimir se dit incertain : « Un jour peut-être. Quand la guerre se terminera. Mais je ne sais pas quand ça va se finir. Peut-être dans 20 ans. » À lire aussiGuerre en Ukraine: contre-offensive ukrainienne inédite depuis 2023, sur fond de coupures Starlink côté russe
Des négociations ont eu lieu à Genève, en Suisse, entre représentants russes, américains et ukrainiens, mardi 17 février 2026. Sur la table, il reste vraisemblablement des points sensibles. Parmi eux : un éventuel partage de l'oblast de Zaporijjia, l'un des territoires qui a le plus difficilement résisté à l'invasion russe en 2025. Ces dernières semaines, Moscou avance dangereusement vers la ville de Zaporijjia, à moins d'une quinzaine de kilomètres de la ligne de front. Les villages au sud de la cité sont évacués au fur et à mesure que les combats se déplacent. De notre envoyé spécial à Zaporijjia, En Ukraine, au sud de la ville de Zaporijjia, à sept kilomètres du front, un centre de réfugiés accueille les tout derniers déplacés par les combats. Une femme attend devant un bureau, des sacs sur ses genoux et son bonnet sur la tête. « Je viens d'une zone proche du front, à quelques kilomètres. La situation est terrible. Il y a sans arrêt des drones qui nous cherchent pour nous tuer. Même si on est habitué, c'est effrayant. Quand tu sors de ta maison, tu regardes le ciel et ça vole. Ou alors ça explose, lorsqu'il s'agit de l'aviation. Dans le centre de mon village, tous les magasins ont fermé. Il n'y a plus personne, seulement une petite épicerie et c'est tout. Les gens partent. Tous les enfants ont déjà évacué avec leurs parents », témoigne-t-elle. Un nouveau bus arrive chaque heure, apportant les derniers réfugiés. Le bâtiment accueille de nombreux services administratifs pour les préparer à la vie d'après. Les autorités ont donné une chambre à Vladimir, un homme arrivé il y a quelques jours, après avoir été forcé par les militaires à quitter sa maison. « Ils vont me reloger, je ne sais pas où. Je n'ai nulle part où aller. Je n'ai personne, se désole-t-il. La ligne de front est déjà au niveau de mon village. J'ai été évacué par les soldats ukrainiens. Jusqu'ici, j'étais resté chez moi. J'étais en train de me réchauffer près du poêle. D'un coup, la porte s'est ouverte. J'ai vu le canon d'une arme avec une lampe éblouissante. Je ne voulais pas partir, mais les militaires m'ont forcé à venir avec eux. On a fait des kilomètres, on est passé par plusieurs villages jusqu'à ce qu'ils me déposent ici. » Interrogé sur un éventuel retour dans son village, Vladimir se dit incertain : « Un jour peut-être. Quand la guerre se terminera. Mais je ne sais pas quand ça va se finir. Peut-être dans 20 ans. » À lire aussiGuerre en Ukraine: contre-offensive ukrainienne inédite depuis 2023, sur fond de coupures Starlink côté russe
La cheffe de la composante de police de la Mission de paix des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUSCO), Mamouma Ouédraogo, qui a été nommée à ce poste en novembre 2025, était cette semaine au siège des Nations Unies à New York.Elle a participé à la Semaine de la police, qui réunit de hauts responsables de la police des Nations Unies issus des opérations de maintien de la paix et des missions politiques spéciales, et a fait un exposé, jeudi, devant les membres du Conseil de sécurité.Dans un entretien accordé à ONU Info, à la veille de la réunion du Conseil, elle détaille l'appui apporté par la composante de police de la MONUSCO à la police nationale congolaise et explique les mesures prises pour lutter contre les violations des droits humains, et en particulier les violences sexuelles. Entretien réalisé par Jérôme Bernard
En Ukraine, les drones sont devenus le nerf de la guerre, après bientôt quatre ans d'invasion russe à grande échelle. Chaque nuit, des dizaines voire des centaines d'engins sont envoyés par Moscou sur les grandes villes ukrainiennes et leurs infrastructures énergétiques. Le plus important conflit depuis la Seconde guerre mondiale est marqué par cette nouvelle arme moderne, inhumaine dans le premier sens du terme, et redoutable. Alors, pour défendre leurs civils, les Ukrainiens ont notamment mis en place des unités de défense aérienne mobile. Des unités qui guettent toute la nuit le ciel pour tirer sur les drones. Le reportage de notre correspondant à Odessa, en Ukraine est à écouter dans son intégralité sur notre site dans Accents d'Europe.
En Ukraine, les drones sont devenus le nerf de la guerre, après bientôt quatre ans d'invasion russe à grande échelle. Chaque nuit, des dizaines voire des centaines d'engins sont envoyés par Moscou sur les grandes villes ukrainiennes et leurs infrastructures énergétiques. Le plus important conflit depuis la Seconde guerre mondiale est marqué par cette nouvelle arme moderne, inhumaine dans le premier sens du terme, et redoutable. Alors, pour défendre leurs civils, les Ukrainiens ont notamment mis en place des unités de défense aérienne mobile. Des unités qui guettent toute la nuit le ciel pour tirer sur les drones. Le reportage de notre correspondant à Odessa, en Ukraine est à écouter dans son intégralité sur notre site dans Accents d'Europe.
Les civils d'Uvira sont exposés à de graves risques d'abus… C'est l'alerte lancé dans le nouveau rapport de l'ONG HRW. Uvira, ville du Sud-Kivu, avait été prise par les rebelles de l'AFC/M23 mi-décembre, juste après la signature de l'accord de paix de Washington. Sous pression diplomatique, les rebelles se sont retirés. La ville est désormais aux mains des autorités congolaises…
En Syrie, après la reprise des deux quartiers kurdes d'Alep la semaine dernière, les forces gouvernementales préparent un nouvel assaut contre les territoires administrés par les Forces démocratiques syriennes. Les chances d'une issue diplomatique sont minces après l'échec des négociations qui prévoyaient l'intégration de leurs institutions à l'État centralisé. Mardi 13 janvier, la province de Deir Hafer, porte d'entrée vers le nord-est syrien, qu'ils contrôlent, a été déclarée « zone militaire fermée ». Des combats sporadiques ont commencé. Les civils, eux, tentent de fuir la zone avant qu'un véritable assaut ne soit lancé. Reportage de notre correspondante en Syrie, Manon Chapelain. Vacillantes, épuisées, des centaines de familles traversent un pont à moitié brisé. Il faut faire attention. Il faut faire vite, surtout. La province de Deir Hafer a été déclarée un peu plus tôt zone militaire. Une offensive des forces gouvernementales pour la récupérer aux mains des Forces démocratiques syriennes se prépare. Ici, une vieille dame. Elle se fait porter par deux hommes, serre contre sa poitrine son petit sac. Là, des enfants. Ils pleurent, cherchent leurs parents… « Mon mari est encore bloqué de l'autre côté », répète cette femme. Elle porte lové contre son sein, son bébé. Il a cinq mois à peine, une bouche en cœur, ses yeux clos. « Il n'a pas l'âge de vivre tout ça, dit-elle, c'est beaucoup trop tôt …» Une femme :« On a fuit les frappes, il y avait des frappes tout autour de nous. Un obus de mortier est même tombé sur ma maison. Il y a deux jours ». Ahmad est venu du village voisin pour aider la foule à évacuer sous la pression des snipers kurdes, positionnés de l'autre côté du canal. Ahmad : « Je suis arrivé ce matin pour aider les déplacés et les transporter en lieu sûr. Il y a des milliers de personnes qui sont passés, et ça continue ! Les Forces démocratiques syriennes ont fermé les routes habituelles. Les familles sont obligées de passer par ce pont détruit ». À lire aussiSyrie: l'armée demande aux forces kurdes de se retirer d'une zone située à l'est d'Alep Des routes fermées, cela, tous les habitants rencontrés nous l'ont rapporté. Les Forces démocratiques syriennes sont accusées de ne pas les laisser sortir afin d'empêcher tout assaut de l'armée. Un peu plus loin, justement, sur la route qui relie Alep à Deir Hafer, un couloir humanitaire a officiellement été ouvert. Aucun convoi de civils ne passera de la journée. Des familles inquiètes attendent, reçoivent des messages vocaux désespérés… Message vocal : « Salut mon oncle, comment vas-tu ? Désolé de t'embêter. Mais sais-tu si des procédures sont en cours pour ouvrir d'autres routes ? Nous ne pouvons pas passer ». L'oncle : « J'attends ma famille ici. Ils sont tous à l'intérieur de Deir Hafer, dans les territoires contrôlés par les Forces démocratiques syriennes. On m'a dit qu'ils empêchaient quiconque de sortir. Qu'ils menaçaient avec des armes ». À l'entrée de la zone tampon, proche des positions, les quelques habitants qui vivent là assurent entendre depuis quelques jours le sifflement des drones kurdes. On en a marre de cette guerre qui dure depuis 14 ans Premier homme : « Ils ont frappé dans le village d'à côté. On a peur d'être frappé par un missile. Il y a une semaine, c'est tombé juste à côté de la maison. On a peur, on ne veut pas être tués ! » Deuxième homme: « Ça fait 14 ans qu'on vit la guerre. On en a marre. » Après le succès militaire de l'armée dans les deux quartiers kurdes d'Alep. Après l'échec des négociations qui prévoyaient l'intégration de leurs institutions dans l'État centralisé, bons connaisseurs du dossier, sources diplomatiques et politiques affirment que les discussions sont au point mort. Afin de récupérer le Nord-est, les nouvelles autorités semblent avoir opté pour la solution armée.
Elle a fait des centaines de milliers de morts et 12 millions de déplacés, créant ainsi la plus grave crise humanitaire au monde. Ce samedi marque les 1000 jours depuis que la guerre au Soudan opposant l'armée dirigée par le général Al Burhan aux paramilitaires des Forces de soutien rapide menés par Hemedti Dagolo à éclater, déchirant le pays.
En Ukraine, alors que les bombardements russes continuent quotidiennement le long de la ligne de front, les évacuations de civils de ces zones rouges se poursuivent et des milliers de personnes arrivent chaque mois dans des villes moins exposées. Dans l'est du pays, la région de Kharkiv est particulièrement touchée par les déplacements de population. Reportage de notre correspondante à Kharkiv, dans l'un des hébergements d'urgence où sont accueillis ces personnes. Suivez nos dernières infos, reportages et émissions sur la guerre en Ukraine
durée : 00:12:46 - Les Enjeux internationaux - par : Astrid de Villaines - Médecins sans Frontières, Handicap International ou encore Oxfam... Au total, 37 organisations humanitaires internationales sont désormais interdites d'activités dans la bande de Gaza depuis le 1er janvier 2026, alors que plus d'un million de Palestiniens sont toujours privés de toit. - réalisation : Phane Montet - invités : Julia Grignon Professeure associée en droit international humanitaire à Paris Panthéon Assas et membre du CRDH (Centre de recherche sur les droits de l'homme et le droit humanitaire).
Le Journal en français facile du vendredi 19 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CHb2.A
En 1937, alors que l'armée impériale japonaise fond sur Shanghai, un prête jésuite français, le père Jacquinot, organise une zone de refuge qui va protéger 300 000 civils chinois. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1937, alors que l'armée impériale japonaise fond sur Shanghai, un prête jésuite français, le père Jacquinot, organise une zone de refuge qui va protéger 300 000 civils chinois.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires de l'ONU Tom Fletcher est au Nord Darfour, au Soudan. Apres s'être rendu dans des camps de déplacés à Korma et Tawila, proche d'El Fasher, il a appelé à plus de présence humanitaire de l'ONU, et demande aux FSR de garantir la protection des civils à Tawila.
La présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) affirme que l'histoire se répète au Darfour, au Soudan, après les informations faisant état de massacres lors de la chute de la ville d'Al-Fasher aux mains des Forces de soutien rapide (FSR) la semaine dernière.
Le Journal en français facile du lundi 3 octobre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/C9Xh.A
durée : 00:12:00 - Les Enjeux internationaux - par : Astrid de Villaines - Ce dimanche en fin de journée, la ville d'El-Fasher, au Soudan, est tombée aux mains des Forces de soutien rapide, dans le cadre d'une guerre qui ravage le pays depuis plus de deux ans et demi, opposant l'armée régulière aux paramilitaires. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Raouf Mazou Haut Commissaire assistant du HCR , l'agence des Nations Unies pour les réfugiés, en charge des opérations
durée : 00:05:23 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les craintes s'amplifient pour la population civile dans le Soudan en guerre, après des accusations de nettoyage ethnique dans la ville clé d'El-Facher prise par les paramilitaires au Darfour (ouest du pays), et la mort de cinq bénévoles du Croissant-Rouge au Kordofan (centre).
durée : 00:04:35 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les réserves de nourriture sont épuisées à El-Fasher, dernier bastion de l'armée dans l'ouest du Soudan : les paramilitaires, qui attaquent cette grande ville depuis 18 mois, bloquent désormais tout accès humanitaire. "Je n'ai pas les moyens de sauver mes deux jumelles", confie une mère soudanaise.
Comment s'habillait-on au Moyen Âge central, avec quels vêtements ? Pour ce 111ème épisode de Passion Médiévistes, Charles Bricout vous parle de ses recherches dans le cadre de sa thèse de doctorat intitulée « Histoire du vêtement et ses accessoires dans le royaume de France (fin du XIIe siècle - début du XIVe siècle) ». Il est sous la direction de Valérie Toureille, à l'université Cergy Paris Université. Suivez le fil de ce nouvel épisode passionnant, qui vient étoffer un peu plus les connaissances sur la mode et le vêtement médiéval. ▪ Infos sur le podcast Créé et produit par Fanny Cohen Moreau depuis 2017. ➡ Plus d'infos sur cet épisode > https://passionmedievistes.fr/ep111-charles-vetements-civils-moyen-age ➡ Soutenir le podcast > https://passionmedievistes.fr/soutenir/ ➡ Les évènements à venir > https://passionmedievistes.fr/a-propos/evenements/ ➡ Instagram > https://instagram.com/passionmedievistes/ ➡ Facebook > https://facebook.com/PassionMedievistes ➡ BlueSky > https://bsky.app/profile/passionmedievistes.bsky.social ➡ Youtube > https://www.youtube.com/@passionmedievistespodcast Préparation, enregistrement et mixage : Fanny Cohen Moreau Montage : Baptiste Moussiere Générique : Moustaclem / Clément Nouguier Illustration : Juliette Brocal Si vous avez lu jusqu'à la fin de cette description, dites moi par le moyen de communication que vous préférez le mot "mésange" :D
durée : 00:05:23 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Dans la guerre au Soudan, les paramilitaires assiègent depuis plus de 500 jours El-Fasher, la capitale de l'Etat du Darfour-Nord. Ils recourent aussi à des drones mortels et des missiles sol-air dans les zones contrôlées par l'armée. Les civils vivent un enfer : exactions, famine, viols.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Crises de financement, déplacements et retours forcés, négociation de paix à Doha : de retour à Genève après une tournée dans les Grands Lacs, le patron du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés est le Grand invité Afrique de RFI ce mardi 2 septembre. Filippo Grandi appelle à dépolitiser la question des réfugiés dans la région et ne cache pas ses inquiétudes.
durée : 00:05:13 - La Revue de presse internationale - par : Mélanie Kuszelewicz - Selon un rapport de l'ONG Human Rights Watch, les rebelles du M23 ont tué 140 civils dans l'est de la République démocratique du Congo en juillet.
Le nord du Mali a été ciblé par les jihadistes, qui ont procédé à des exécutions de civils dans la région de Ménaka. Mardi, ce sont des positions de l'armée qui ont été attaquées dans au moins trois localités. Ce jeudi, des populations civiles quittaient toujours des villages pour se protéger.
durée : 00:04:11 - Le Zoom de France Inter - Les négociations patinent sur la fin de la guerre en Ukraine. Le conflit a déjà fait plusieurs dizaines de milliers de morts. Mais inlassablement, les habitants des zones occupées par les Russes collectent les preuves de ce qu'ils dénoncent comme des crimes de guerre. Reportage à Boutcha. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Le Journal en français facile du mercredi 16 juillet 2025, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BqeU.A
La première qualité d'un militaire est de faire la différence entre un combattant et un civil.
La première qualité d'un militaire est de faire la différence entre un combattant et un civil.
durée : 00:05:40 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Moins de six mois avant l'élection présidentielle prévue en octobre au Cameroun, les régions anglophones séparatistes du nord-ouest et du sud-ouest du pays voient les enlèvements, assassinats se multiplier.
En RD Congo, plus de 300 civils ont été expulsés de Goma vers le Rwanda. Le M23, qui a pris la ville il y a quelques mois, affirme que ces personnes sont des Rwandais en situation irrégulière. La plupart vivait à Karenga, fief des FDLR, opposées au groupe rebelle.
durée : 00:03:21 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Depuis 59 jours, Israël empêche l'entrée de l'aide humanitaire dans la bande de Gaza, et l'ONU prévient que les stocks s'épuisent. La Cour de justice internationale de La Haye siège depuis hier sur la question de l'aide, le droit international interdisant l'usage de l'arme de la faim.
durée : 00:05:39 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les rebelles houthis accusent les Etats-Unis d'avoir tué 68 migrants Africains dans un bombardement. Les conditions de vie des Yéménites et des exilés ont empiré dans ce pays en guerre depuis plus de dix ans. Les Houthis, qui se disent solidaires des Gazaouis, enrôlent des enfants.
Merci à André Baratte d'être venu témoigner sur LEGEND Story. Le 1er avril 1944, un groupe de résistants sabote une voie ferrée pour immobiliser un train. Ce qu'ils ignorent, c'est que ce train transporte en réalité 400 Waffen-SS (soldats naz*s). Âgé de 15 ans, André assiste à l'impensable : son père ainsi que 85 civils sont fusillés dans son village. Il survit par miracle, et nous raconte son histoire. Découvrez son histoire à travers ce documentaire :https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=327775.html Toutes les infos pour découvrir ce documentaire à l'avant-première du 16/04https://espacesaintmichel.com/Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/l6pvsYqSII8Pour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour vous abonner et écouter l'émission en une fois, sans publicité :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo À partir du début des années 1950, la CIA lance secrètement le programme MK-Ultra. L'objectif ? Explorer les techniques de manipulation mentale et de contrôle du comportement humain, notamment à travers l'utilisation de drogues psychotropes comme le LSD. Dans un contexte de guerre froide et de paranoïa anticommuniste, les États-Unis redoutent que l'URSS ou la Chine aient mis au point des méthodes pour "laver le cerveau".Des dizaines d'expériences sont alors menées, souvent sans le consentement des participants. Civils, soldats, prisonniers, patients psychiatriques... tous deviennent des cobayes potentiels. Hypnose, privation sensorielle, électrochocs, isolement prolongé : rien n'est épargné. Derrière cette opération, plusieurs "médecins", sans aucune limite.Pendant plus de vingt ans, MK-Ultra restera un secret d'État, dissimulé derrière une multitude de sous-projets aux noms anodins. Ce n'est qu'en 1975, après des enquêtes parlementaires, que l'ampleur du programme commence à être révélée au grand public. À ce moment-là, la plupart des documents ont déjà été détruits.MK-Ultra, c'est l'histoire d'une course à l'arme psychique, d'une science sans conscience, et d'un scandale qui continue, encore aujourd'hui, à nourrir théories, peurs… et fiction. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour vous abonner et écouter l'émission en une fois, sans publicité :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo À partir du début des années 1950, la CIA lance secrètement le programme MK-Ultra. L'objectif ? Explorer les techniques de manipulation mentale et de contrôle du comportement humain, notamment à travers l'utilisation de drogues psychotropes comme le LSD. Dans un contexte de guerre froide et de paranoïa anticommuniste, les États-Unis redoutent que l'URSS ou la Chine aient mis au point des méthodes pour "laver le cerveau".Des dizaines d'expériences sont alors menées, souvent sans le consentement des participants. Civils, soldats, prisonniers, patients psychiatriques... tous deviennent des cobayes potentiels. Hypnose, privation sensorielle, électrochocs, isolement prolongé : rien n'est épargné. Derrière cette opération, plusieurs "médecins", sans aucune limite.Pendant plus de vingt ans, MK-Ultra restera un secret d'État, dissimulé derrière une multitude de sous-projets aux noms anodins. Ce n'est qu'en 1975, après des enquêtes parlementaires, que l'ampleur du programme commence à être révélée au grand public. À ce moment-là, la plupart des documents ont déjà été détruits.MK-Ultra, c'est l'histoire d'une course à l'arme psychique, d'une science sans conscience, et d'un scandale qui continue, encore aujourd'hui, à nourrir théories, peurs… et fiction. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le Journal en français facile du lundi 10 mars 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BU0H.A