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durée : 00:28:47 - La Série fiction - "Il vous faudra aussi prendre connaissance du livre de Goldstein. Sa lecture fera de vous deux des membres à part entière de la Fraternité. Chacun de nous en apprend des chapitres par cœur. S'il venait à être détruit, nous pourrions le reconstituer mot à mot." - réalisation : Volodia Serre
C'est L'Express qui sonne l'alarme. L'hebdomadaire parle de « la fin d'un tabou » et de « cette ultradroite qui réhabilite Hitler ». « À mesure que la mémoire de la Shoah s'estompe, une nouvelle génération "d'ingénieurs du chaos" banalise la figure du Führer. Sur les réseaux sociaux et chez une partie des trumpistes, l'indicible devient "mainstream" et "cool"», explique l'hebdomadaire. « Comment en est-on arrivé là ? » se demande L'Express, qui se souvient d'une manifestation organisée par des suprémacistes blancs à Charlottesville, en Virginie, le 12 août 2017, aux cris de « les Juifs ne nous remplaceront pas ». Une contre-manifestation dégénère en échauffourées : raconte L'Express. « Un suprémaciste fonce avec sa voiture dans la foule. Bilan : un mort ». Donald Trump, qui en est à la première année de son premier mandat, déclarera : « Il y avait des gens bien des deux côtés ». En 2023, rappelle encore L'Express, Donald Trump, « alors en campagne électorale, affirme que les migrants empoisonnent le sang des États-Unis ». « Une rhétorique qui fait écho à celle d'Adolf Hitler », remarque l'hebdomadaire, qui ne limite pas son inquiétude aux États-Unis, et rappelle qu'aux Pays-Bas, par exemple, « un jeune sur quatre juge que l'Holocauste est "un mythe" ou une "exagération" ». L'absence des pères Quelle est la vie des enfants de migrants disparus ? Courrier International s'intéresse à la question et publie un article de la Maison des Reporters. Le média en ligne sénégalais s'est rendu à Thiaorye-sur-mer, ville de pêcheurs à quelques kilomètres de Dakar, qui, nous dit-on, « a vu de nombreux jeunes hommes emprunter la périlleuse route des Canaries pour rejoindre l'Europe, sur de fragiles pirogues ». La Maison des reporters a rencontré « ceux qui restent, les enfants de ceux qui sont partis ». Parmi ces enfants, il y a notamment Daba Diop, 14 ans, dont le père est parti il y a un an, et n'a plus jamais donné de nouvelles. Elle se souvient des « mots d'au revoir » que son père leur a adressés, à elle et à sa mère, « les conseils pour exceller à l'école et la promesse de revenir bientôt après avoir acquis les moyens nécessaires à leurs besoins ». « Maintenant », raconte la jeune fille au « visage triste », « c'est moi qui dois prendre des décisions lourdes : rester sérieuse à l'école, aider mes frères et sœurs, ne pas faire de bêtises ». Fama, elle, a raconté à sa petite fille de six ans que « son père était parti en voyage ». « Je finirai par lui dire la vérité », dit-elle, « car si je ne le fais pas, quelqu'un d'autre dans la rue le fera à ma place ». À Thiaroye-sur-Mer, raconte encore la Maison des Reporters, « les conversations entre voisins tournent souvent autour des départs : les rêves d'un meilleur destin, les promesses de travail à l'étranger, les risques des traversées, et les retours incertains ». « Infinie générosité » L'ancien ministre français de la Culture, Jack Lang, sur le banc des accusés, dans le cadre de l'affaire Epstein. « Jack Lang, le profiteur », écrit Marianne, qui parle de « la chute du pacha ». « Frappé par la tempête de l'affaire Epstein et la révélation de multiples mails démontrant sa proximité avec le milliardaire suicidé en prison, Jack Lang a préféré démissionner de l'Institut du monde arabe. Une sortie peu glorieuse à 86 ans. » Dans les Epstein Files, souligne Marianne, « il n'est pas question de sexe, le concernant, mais d'argent ». Le Canard Enchaîné joue avec les mots et estime que pour Jack Lang, « Epstein n'était pas un ami, juste un Jack pote ». L'hebdomadaire satirique détaille : « Il est question de financements en cadeaux, de petits arrangements en voyages payés, de services demandés en entremises pour remercier ». La Tribune Dimanche, qui l'a interrogé, rappelle à Jack Lang, que dans un message, il a « remercié Jeffrey Epstein pour son infinie générosité ». Jack Lang botte en touche, et évoque le prêt d'une voiture, qu'il n'aurait finalement pas utilisée… Et la joie de vivre Gisèle Pélicot fait la Une du Nouvel Obs. Gisèle Pélicot, rappelle l'hebdomadaire, « que l'on avait quittée en icône mondiale, admirée pour son courage et son immense dignité après qu'elle eut levé le huis clos du procès de son mari et de 51 hommes pour l'avoir violée sous soumission chimique ». Gisèle Pélicot, qui n'avait jamais répondu à aucune interview, se dévoile aujourd'hui. Avec la journaliste Judith Perrignon, elle a écrit un livre intitulé Et la joie de vivre, publié chez Flammarion. Pour le Nouvel Obs, ce livre marque « la naissance d'une féministe ». « Je ne suis pas une militante radicale, explique toutefois Gisèle Pélicot, mais j'ai compris que ce qui s'est joué à Avignon n'était pas seulement mon procès, mais celui de toutes les femmes en attente de réponse (…) Je me suis dit, ajoute-t-elle, que le récit de ma vie pourrait être utile à d'autres victimes. Chacun vit, au cours de son existence, des moments extrêmement douloureux et j'ai eu envie d'expliquer comment l'on pouvait s'en relever, quelle que soit leur ampleur ». D'où le titre de son livre : Et la joie de vivre.
Les élections municipales approchent à grands pas. Elles auront lieu dans un peu plus d'un mois maintenant. C'est donc le sprint final et pour cette échéance le bloc central est divisé entre des alliances avec Les Républicains dans certaines villes et pas d'alliance dans d'autres, ces choix stratégiques paraissent illisibles et mettent les équipes de campagne dans l'embarras. Alors que certains voient dans ce scrutin une étape vers la présidentielle, Renaissance assume de ne pas afficher d'objectifs ambitieux pour cacher un manque de préparation ou de candidats. On tente donc de donner une forme à ce qui n'en a pas. Le parti martèle sa ligne « humilité » et « pragmatisme » selon les mots des cadres du parti. Une façon de dispenser un storytelling positif sur un scrutin épineux. « Nous sommes humbles et collectifs, ça ne sert à rien de diviser le bloc central » confiait à RFI un cadre du parti. Renaissance engage peu de têtes de liste dans les grandes villes Si l'on prend le casting des candidats, Renaissance ne compte que deux têtes de liste dans les dix premières villes de France. Violette Spillebout à Lille, députée du parti macroniste où elle était déjà candidate il y a cinq ans qui est en position d'outsider. Et Thomas Cazenave à Bordeaux, qui a finalement noué une alliance avec la présidente du parti Radical Nathalie Delattre, à la suite du décès de l'ancien maire LR de la ville. Ailleurs, le parti soutient des personnalités issues du parti Horizons ou sans étiquette. Martine Vassal à Marseille, Jean-Luc Moudenc à Toulouse ou Christian Estrosi à Nice par exemple, Pierre-Yves Bournazel à Paris… Des élus qui ont quitté la droite sans jamais officialiser leur appartenance à la macronie. Le bilan peut sembler modeste, voire inquiétant, pour un parti au pouvoir depuis près de dix ans. Plutôt que la conquête des villes, la direction du parti préfère donc mettre en avant celle des conseillers municipaux. Objectif affiché : s'implanter le plus possible au niveau local en doublant les 2 500 conseillers municipaux revendiqués aujourd'hui. Un parti amorphe qui aura du mal à survivre à Emmanuel Macron ? Ce scrutin révèle en fait un parti amorphe qui aura du mal à survivre à Emmanuel Macron car à l'impréparation s'ajoute le manque d'intérêt de la direction du parti pour ces municipales. Certes Gabriel Attal n'en a pris la direction que récemment mais le scrutin n'a jamais été érigé en priorité car difficile à remporter. La raison ? Un problème d'implantation locale notamment. Chacun le sait, Renaissance est un parti conçu pour exercer le pouvoir national et non pas local. Et alors que la présidentielle de 2027 approche, le macronisme menace de disparaître. À lire aussiMunicipales à Paris: en lâchant Rachida Dati, Renaissance risque la division
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
En décembre 2025, un satellite de la constellation Starlink est passé à deux doigts d'un module chinois. Une manœuvre imprévue a fait chuter la distance de sécurité de 9 kilomètres… à seulement 60 mètres. À l'échelle spatiale, c'est un cheveu. Autant dire que l'orbite terrestre basse ressemble de plus en plus à un périphérique aux heures de pointe.Face à cette congestion, la maison mère SpaceX dégaine un nouvel outil : Stargaze. Un système présenté comme un radar géant, capable de suivre les trajectoires des satellites presque en temps réel, d'anticiper les rapprochements dangereux et de partager ces alertes avec les autres opérateurs. Le principe repose sur les quelque 9 600 satellites Starlink déjà en orbite. Chacun embarque des traqueurs d'étoiles qui observent en continu le ciel alentour. Résultat : près de 30 millions de transits détectés chaque jour. Toutes ces données sont agrégées pour calculer position et vitesse des objets. Si deux trajectoires convergent, un message d'alerte — un « message de conjonction » — est automatiquement généré.En novembre dernier, cette réactivité a déjà fait ses preuves : un satellite Starlink a pu modifier sa course en moins d'une heure, bien plus vite que ne l'auraient permis les systèmes traditionnels. Pour l'entreprise, c'est un peu l'équivalent du contrôle aérien : chaque satellite transmettrait son plan de vol, comme un avion, pour éviter les carambolages. La force de Stargaze, c'est la cadence des observations et l'automatisation. Les opérateurs qui acceptent de partager leurs éphémérides reçoivent des alertes quasi instantanées. Le service sera gratuit, à condition de jouer collectif.Mais tout le monde n'est pas entièrement rassuré. L'ancien responsable américain Richard DalBello rappelle qu'une gestion du trafic spatial devrait reposer sur une infrastructure neutre, publique et standardisée, plutôt que sur l'outil d'un seul acteur privé. Pour l'instant, Stargaze ne couvre que l'orbite basse. Reste que dans un ciel saturé de satellites, de débris et même de tests militaires, chaque minute gagnée peut éviter une pluie de ferraille. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
À la veille de la Saint-Valentin, on prend le temps de se poser une vraie question : comment aime-t-on aujourd'hui ? Trouver quelqu'un à aimer n'a jamais semblé aussi compliqué, et pourtant, jamais les façons d'aimer n'ont été aussi diverses, visibles et assumées.Les applications de rencontre ont profondément bouleversé nos manières de nous rencontrer. Elles ont ouvert des possibilités immenses… mais aussi généré beaucoup de lassitude. Cette fatigue émotionnelle porte même un nom : la dating fatigue. Face aux enchaînements de discussions sans suite, aux faux espoirs et aux rendez-vous décevants, beaucoup ne renoncent pas à l'amour, mais à la manière dont on leur a appris à le chercher.Parmi les alternatives qui émergent, il y a le « rendez-vous zéro ». Une rencontre courte, sans pression, qui dure environ une heure. Ce n'est pas vraiment un premier rendez-vous, mais plutôt une prise de température. L'objectif : sentir s'il y a l'envie de se revoir, sans s'investir trop vite. Une approche qui s'inscrit dans le courant du slow dating, plus respectueux de son énergie et de ses émotions.Autre tendance étonnante : le contra-dating. Le principe ? Aller à l'encontre de ses critères habituels. Donner une chance à quelqu'un qui, a priori, ne correspond pas à son « type ». L'idée n'est pas de se forcer, mais de sortir de schémas répétitifs qui, parfois, mènent toujours aux mêmes impasses.Côté vie de couple, les modèles traditionnels sont eux aussi questionnés. De plus en plus de couples choisissent de vivre séparément tout en restant ensemble. On parle de célicouple, ou encore de Living Apart Together. Chacun garde son espace, son rythme, son équilibre. Les retrouvailles deviennent un choix, et le manque peut même renforcer le lien. Cela demande évidemment une communication claire, notamment sur les attentes et les besoins de chacun.Autre tabou qui tombe : faire chambre à part. Contrairement aux idées reçues, cela n'a rien à voir avec un manque d'amour. Au contraire, certains médecins estiment que cela peut renforcer le couple : moins de tensions liées au sommeil, aux ronflements ou aux insomnies. En Belgique, entre un couple sur dix et un couple sur cinq vivrait déjà de cette manière. La preuve que les normes évoluent. Un hôtel de Middelkerke a même décidé de surfer sur cette vague.Enfin, il y a la situationship. Une relation volontairement floue, sans engagement clair, sans statut officiel ni projection définie. On se voit, on partage des moments, parfois de l'intimité, mais sans promesse. Un concept qui ne convient pas à tout le monde, mais qui illustre bien cette époque où chacun tente de définir ses propres règles.L'amour ne disparaît pas, il se transforme. Et peut-être que l'essentiel, aujourd'hui, c'est justement d'oser inventer des formes de relations qui nous ressemblent vraiment.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Émission mélancolie, low fi et faux-semblants. On s'est connu, on s'est reconnu, on s'est perdu de vue, on s'est r'perdu d'vue, on s'est retrouvé, on s'est réchauffé, puis on s'est séparé. Chacun pour soi est reparti, dans l'tourbillon de la vie. Je l'ai revue un soir, aïe, aïe, aïe, ça fait déjà un fameux bail. Enfin bref, il est 19h...Dispo également sur appeul, ausha, spoti, etc, et sur le tube: Au programme cette semaine :* The Mastermind, de Kelly Reichardt* La Reconquista, de Jonás Trueba, dispo en France 10 ans après sa sortie espagnole.Coups de cœur:THOMAS: The Chair Company saison 01 (Tim Robinson et Zach Kanin)THIBAUT: Le Géant de fer (Brad Bird)DOC ERWAN: revoir Napalm Death en concertMARGAUX: River of Grass (Kelly Reichardt)PLAYLISTPrégénérique / Extrait The MastermindThe Kinks / Once A ThiefNiño Josele / Zapateado para Bebo
En prononçant cette Brakha matinale, il faut bien veiller à comprendre que Hachem nous donne exactement ce dont nous avons besoin pour accomplir notre mission dans ce monde. Chacun reçoit précisément ce qu'Hachem lui "déverse" pour qu'il puisse accomplir à sa manière son Kiddouch Hachem ; ceci est prévu dès la naissance et accepté alors par notre Néchama. Les efforts invisibles ne comptent pas moins que les grands résultats visibles par tous !
Du 20 mars au 16 septembre 2024, la Cité de l'Architecture et du Patrimoine à Paris donne à voir deux expositions en lien avec les évènements liés aux Jeux Olympiques 2024 : Mini Maousse 9 2024 : LES JEUX EN VILLE et IL ÉTAIT UNE FOIS LES STADES.Comment créer des lieux conviviaux et familiaux dans les zones les plus éloignées des JO, dans les quartiers sensibles ? Comment inclure la jeunesse des cités et des territoires dans cette grande fête mondiale du sport ? Comment encourager l'activité physique par la pratique d'un sport ? Le concours Mini Maousse 9 contribue à la réflexion et propose d'imaginer des micro-architectures de proximité, des mini fan zones nomades à destination des cités sensibles de Saint-Denis pour favoriser la participation des habitants aux Jeux olympiques. L'approche du concours est très précisément montré à la Cité de l'architecture.Avec l'exposition "Il était une fois les stades", la Cité de l'architecture et du patrimoine questionne l'un des lieux emblématiques du sport : le stade. L'exposition propose d'en retracer l'évolution depuis l'invention du stade moderne au début du XXe siècle jusqu'à sa mondialisation. L'exposition plonge le visiteur dans une ambiance dynamique pour lui faire ressentir l'expérience cathartique du sport. Chacun est ainsi interrogé sur sa propre perception du stade, ce terrain d'herbe aux dimensions immuables, devenu monument…Dans ce numéro de Com d'Archi, les deux commissaires d'exposition Fiona Meadows et Émilie Regnault viennent témoigner. Bien que de tempérament très différent, l'une tout en retenue, l'autre dans une expression extravertie et libératrice, d'une brillante complémentarité, elles ont accepté de livrer leurs parcours respectifs. C'est ainsi que l'on comprends, à l'écoute de leurs témoignages, comment elles sont arrivées à recevoir la responsabilité de ces expositions phares.Surtout, elles nous emmènent progressivement dans la matière de leurs travail et expositions respectives, nous en révélant ainsi la substantifique moelle. A préciser, la Cité de l'Architecture représente un spot incontournable du rendez-vous olympique 2024 ! Nous encourageons tous les publics à aller la voir tant qu'il est encore temps car chacun peut y trouver un intérêt : de la coupe qui est passée entre les mains des champions de football aux maquettes des fans zones, en passant pas les maquettes des stades tout en assistant aux évènements depuis la cité.La Cité de l'Architecture et du Patrimoine1, place du Trocadéro et du 11 Novembre 75016 ParisImages teaser DR © à gauche CITE ARCHITECTURE - LES STADES-EMILIE REGNAULT ; à droite Fiona Meadows © Edouard Richard MAIFIngénierie son : Bastien Michel____Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le vidéaste français Max Laulom, 28 ans, a signé avec High School Radical (Arte, 2025) un documentaire singulier qui confronte ses souvenirs de lycéen en Oklahoma à la réalité d'une Amérique fracturée. Dix ans après son année d'échange, Max Laulom est retourné voir ses anciens amis, presque tous devenus partisans de Donald Trump. Les 4 parties de son documentaire, High School Radical, diffusé sur Arte.tv et sur YouTube, cumulent déjà plusieurs millions de vues. « L'iPhone casse la distance » La signature de Max Laulom réside dans son usage exclusif du smartphone. En s'appuyant sur les codes du vlog, il propose une forme de témoignage incarné et immersif. Pour lui, cet outil change radicalement le rapport à l'autre : « L'iPhone casse la distance ». Cette approche, qu'il qualifie de vlog documentaire, permet de capturer le réel mieux qu'une caméra : « C'est filmer aussi la banalité, c'est filmer les petites choses, c'est laisser le réel venir pénétrer l'enregistrement, les aléas aussi ». En tournant seul, il devient plus mobile et réactif, capable de « dégainer » son téléphone pour saisir la ferveur d'un meeting ou la tension dans un stand de tir. À écouter aussiLe youtubeur Gaspard G raconte sa «mission d'information» Une Amérique enfermée dans des « bulles médiatiques » Le voyage de Max Laulom révèle une population assaillie par un flux constant d'informations. Il décrit des citoyens évoluant sous une véritable « cloche médiatique », s'informant via des podcasts d'opinion plutôt que par les médias traditionnels : « Chacun évolue dans son propre paysage idéologique. » Lors d'un meeting de Donald Trump, il a observé une ferveur quasi mystique : « C'est une messe religieuse et c'est un gourou qui vient annoncer la fin des difficultés pour ces gens-là. » Face à ce « raz de marée émotionnel », les discours factuels peinent à résonner. Documenter la « bascule » du monde Malgré la polarisation et le spectre d'une guerre civile évoqué par ses interlocuteurs, Max Laulom a produit un documentaire qui s'achève par un plaidoyer pour le dialogue. « Ma solution, c'est de rester en contact avec eux parce que [...] je suis presque une des seules composantes de leur environnement cognitif qui n'est pas de ce monde-là », explique-t-il. Max Laulom entend poursuivre cette exploration des bascules de notre monde — qu'elles soient politiques, militaires ou climatiques — prochainement en Ukraine (où il se trouve en ce moment, et pour la troisième fois), en Syrie et au Groenland. Son message pour la nouvelle génération de vidéastes est simple : « Si tu veux faire un film, tu as juste besoin d'un truc qui filme », des paroles d'Orelsan.
Chacun y va de son commentaire ce matin dans la presse internationale, après la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Milan-Cortina. Pour Le Devoir, au Canada, ce fut « une cérémonie à échelle humaine, imaginative, sympathique et éparpillée ». Il est vrai que l'événement se tenait « dans quatre lieux différents ». « Deux vasques olympiques inspirées des travaux de Léonard de Vinci ont été allumées simultanément, l'une à Milan, l'autre à Cortina. » Le Devoir concède cependant qu'on était « loin des dimensions grandioses et de l'audace de la cérémonie d'ouverture des Jeux d'été de Paris, en 2024 ». À lire aussiLa flamme olympique allumée, les JO d'hiver 2026 de Milan-Cortina sont lancés Playback Die Welt a la dent encore plus dure. Et se moque de la prestation de la star américaine Mariah Carey, « un sosie de Beyoncé », grince le quotidien allemand, elle a chanté « juste » mais « en playback ». Plus enthousiaste, le Guardian parle « d'un spectacle d'ouverture époustouflant », « d'une élégance naturelle, envoûtante et divine, une véritable déclaration d'amour à l'Italie et un plaidoyer pour l'espoir et l'harmonie dans un monde fracturé. » Mais le quotidien britannique ne manque pas de signaler « les huées », qui ont retenti dans le stade de San Siro, « lorsque les caméras de télévision ont fait un panoramique sur le vice-président américain JD Vance et son épouse Usha ». Il est vrai, rappelle le Guardian, que « toute la semaine, Milan a résonné de sifflets stridents et de colère, depuis qu'elle a appris que des agents de l'ICE, la police de l'immigration américaine, accompagneraient Vance et le secrétaire d'État Marco Rubio » en Italie. « Je n'ai pas fait d'erreur » Le New York Times s'indigne d'une vidéo « ouvertement raciste », « présentant l'ancien président Barack Obama et l'ancienne première dame Michelle Obama comme des singes ». Le journal précise que « l'extrait, accompagné de la chanson "The Lion Sleeps Tonight" (« Le lion dort ce soir »), a été inséré vers la fin d'une vidéo de 62 secondes propageant des théories du complot sur l'élection présidentielle de 2020. » Il s'agit, précise encore le New York Times, « du dernier épisode d'une série de publications de Donald Trump visant à diffuser des images offensantes et des propos injurieux à l'encontre des Afro-Américains et d'autres communautés ». Comme souvent, le président américain joue les étonnés. Il a déclaré « n'avoir vu que le début de la vidéo », sous-entendu, pas le passage concernant le couple Obama ». Ceci étant, remarque le New York Times, « Donald Trump n'a exprimé aucun remords », lorsque les journalistes l'ont interrogé à ce sujet. « Non, je n'ai pas fait d'erreur », a assuré le président américain. Une phrase qui fait aujourd'hui la Une du New York Times. À lire aussiDonald Trump retire une vidéo raciste sur le couple Obama de son réseau Truth Social Jack Lang sous pression En France, l'ancien ministre Jack Lang, personnalité politique et du monde de la culture, est sous les feux des projecteurs, dans l'affaire Epstein. Révélation du Parisien ce matin. « Jack Lang et sa fille Caroline, visés par une enquête du PNF, le Parquet national financier, pour "blanchiment de fraude fiscale aggravée" ». Le PNF, précise le journal, « a ouvert une enquête après la révélation de l'existence d'un fonds créé par Jeffrey Epstein et Caroline Lang. Celle-ci figure aussi sur un testament du criminel ». Le quotidien français rappelle que « Jack Lang a assuré mercredi qu'il ignorait tout du passé criminel d'Epstein quand il l'a rencontré, "il y a une dizaine d'années" par l'entremise du réalisateur Woody Allen ». Jack Lang assure également, nous dit Mediapart, qu'il n'était pas « ami avec le criminel sexuel ». Le journal en ligne n'en a pas moins retrouvé un courriel datant de septembre 2017, dans lequel il est dit que Jack Lang a « insisté personnellement » pour que Jeffrey Epstein « vienne à son anniversaire ». La pression s'accroît sur celui qui est, depuis 2013, président de l'Institut du monde arabe, une institution prestigieuse. Selon Le Parisien, « l'exécutif veut pousser Jack Lang à la démission ». L'ancien ministre, qui s'y refuse, est convoqué demain au ministère des Affaires étrangères. À lire aussiAffaire Epstein : Jack Lang convoqué au Quai d'Orsay à la demande de l'Élysée et de Matignon
Imagine: on se retrouve à la fin de l'année, autour d'un café, d'un verre…Qu'est-ce que tu aimerais pouvoir annoncer ? Qu'est-ce que t'aurais envie de célébrer ?C'est la question que j'ai posée aux auditeur·ices de La Cohorte réunis le 27 janvier.Chacun a noté ses objectifs, ses intentions, ses envies… et en a parlé avec les autres.Parce qu'en dire tout haut, ça change tout.Dans cette Minute Marine, je t'invite à faire le même exercice (= répondre à la question).(Sans pression, hein. Pas besoin d'objectifs SMART.)Et surtout à m'envoyer tes notes dans un mp via Linkedin!Et si tu as une relation un peu tendue avec les objectifs, tu peux écouter la MM#116 – Les objectifs ne sont pas faits pour être atteints. Elle devrait te faire du bien.À très vite,Marine
durée : 00:26:56 - Georges Aperghis, compositeur (3/5) - par : Anne Montaron - Dans cette envie de rendre la musique accessible à chacun, Georges Aperghis fonde l'ATEM à Bagnolet en proposant des ateliers aux habitants. Puis le compositeur revient sur sa résidence au Théâtre des Amandiers, où il prolonge son travail sur le corps en lien avec la machine et l'automate. - réalisé par : Marie Grout Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Afrique du Sud, deux chorégraphes emblématiques du continent, la Franco-Béninoise Germaine Acogny, icône de la danse contemporaine, et le Sud-Africain Gregory Maqoma, se sont retrouvés pour monter un spectacle en deux parties. Ce double programme, montré pour la première fois à l'université de Johannesburg, propose un dialogue entre les générations et les cultures africaines. De notre correspondante à Johannesburg, À 81 ans, Germaine Acogny ne cesse de se réinventer. Cette fois-ci, seule en scène, elle rejoue, à sa façon et au travers de ses mouvements, la vie de la danseuse, chanteuse et militante Joséphine Baker. Une chorégraphie sous forme d'hommage très politique : « J'ai voulu interpréter vraiment la résistante. Cette première pièce est d'actualité, sur le racisme qui ne se défait pas et contre lequel on est encore obligés de se battre », s'indigne la chorégraphe. Et elle prend un exemple : « Cette banane que j'ai prise, en France, je la lance ! Parce que vous savez, le racisme qui existe quand il y a les footballeurs qui perdent, on leur jette des bananes comme à des singes ? Eh bien moi, je l'ai écrasée ici. » Le spectacle Joséphine, conçu à l'origine pour le théâtre parisien des Champs-Élysées l'année dernière, est désormais assorti d'une deuxième partie : un tourbillon de couleurs et des artistes de tout le continent qui se lancent dans une danse fougueuse et déchaînée. Un dialogue entre l'Afrique du Sud et l'Afrique de l'Ouest Pour accompagner la pièce de Germaine Acogny, il a été demandé au chorégraphe sud-africain Gregory Maqoma, de 30 ans son cadet, de dessiner une réponse. C'est ainsi qu'est né Bantu, le peuple. « C'est un honneur pour moi de partager la scène avec "Mama Germaine" et son travail. Cela honore aussi qui nous sommes et notre humanité. Sa pièce parle beaucoup de résistance, analyse le chorégraphe. Je souhaitais y répondre en utilisant le sens de l'urgence que ressent la jeunesse d'aujourd'hui. Et je voulais aussi évoquer l'éradication des frontières et que l'on puisse s'autoriser à penser sans elles. » À cette occasion, une troupe a été composée à partir de danseurs des compagnies des deux chorégraphes, l'École des Sables sénégalaise et le Vuyani Dance Theatre sud-africain. Chacun amène ses mouvements et sa culture, et le tout forme un magnifique ensemble. « Il a voulu faire un dialogue aussi entre l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique du Sud, estime Germaine Acogny. Moi, ce que j'ai vu, c'est le fait de partir de nos origines vers la contemporanéité. Et vous avez vu cette gaïeté, on sent aussi qu'il y a un rituel et la joie de vivre, la joie de célébrer, et je trouve que c'était une excellente rencontre. » L'équipe espère maintenant pouvoir présenter ce double programme lors d'une tournée mondiale, avec des dates déjà prévues en France et en Allemagne plus tard dans l'année. À lire aussiLe chorégraphe sud-africain Gregory Maqoma en un mot, un geste et un silence
Cette introduction est à l'image du triangle de notre cher Pascal.Chacun d'entre nous y a contribué et la somme en reste inintelligible. Nous sommes le Mercredi 14 janvier, vous êtes sur Podcast Science bienvenue !Notes d'émission : https://www.podcastscience.fm/dossiers/2026/02/03/539-podcast-science-triangule/Retrouvez-nous sur PodcastScience.fm, Bluesky, Facebook et Instagram.Soutenez-nous sur Tipeee Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode de podcast, j'ai échangé avec Angélique, notre Miss France 2025, Mayer et Lonni autour de l'amour aujourd'hui. On réponds a une question qu'on se pose tous : est-ce que les dynamiques de couple et de désir ont changé en 2026 ?Entre les réseaux sociaux, les nouvelles normes, l'évolution des attentes et des modes de vie, les relations ne se vivent plus forcément comme avant. Chacun partage sa vision des choses, son vécu et ce qu'il attend d'une relation, que ce soit en couple ou célibataire.On parle aussi de red flags, green flags, de désirs, de compromis et de tout ce qui gravite autour de ces sujets qui nous concernent tous, parfois plus qu'on ne l'admet.Merci à eux pour leur sincérité et pour s'être livrés avec autant de justesse
Quand on pense à la lumière naturelle, on évoque spontanément son rôle sur l'humeur ou sur le sommeil. Mais une étude récente publiée dans la revue Communications Psychology suggère qu'elle exerce aussi un effet plus discret et pourtant majeur : elle améliore directement certaines performances cognitives, comme la vitesse de réaction, l'attention et la mémoire de travail.Pour s'en assurer, des chercheurs ont suivi des participants dans leur vie quotidienne pendant plusieurs jours. Chacun portait un capteur mesurant précisément son exposition à la lumière ambiante, tout en réalisant régulièrement des tests cognitifs sur smartphone. Ces tests évaluaient notamment la vigilance, la rapidité de traitement de l'information et la capacité à maintenir une information en mémoire sur une courte durée.Les résultats sont frappants. Les personnes ayant été exposées à une lumière naturelle intense peu de temps avant un test obtenaient de meilleures performances que lorsqu'elles avaient passé plusieurs heures dans un environnement plus sombre. Leur temps de réaction était plus rapide, sans augmentation du nombre d'erreurs. Autrement dit, elles allaient plus vite sans sacrifier la précision. De plus, une exposition globalement plus élevée à la lumière sur l'ensemble de la semaine était associée à une meilleure mémoire de travail et à une attention plus stable.Ce qui rend ces résultats particulièrement intéressants, c'est qu'ils ne s'expliquent pas uniquement par un meilleur sommeil. Même à durée de sommeil équivalente, la lumière naturelle semblait conférer un avantage cognitif immédiat. Cela suggère l'existence d'un mécanisme direct entre la lumière et les réseaux cérébraux impliqués dans l'éveil et la concentration.Ce mécanisme repose en grande partie sur des cellules spécifiques de la rétine, appelées cellules ganglionnaires intrinsèquement photosensibles. Contrairement aux cônes et aux bâtonnets, elles ne servent pas à former des images, mais à détecter l'intensité lumineuse. Elles contiennent un pigment, la mélanopsine, très sensible à la lumière du jour. Lorsqu'elles sont activées, elles envoient des signaux vers des régions cérébrales qui régulent l'état d'éveil, l'attention et les rythmes biologiques.En clair, la lumière naturelle agit comme un stimulant cérébral doux. Elle ne provoque pas une excitation artificielle, mais place le cerveau dans un état de disponibilité optimale pour traiter l'information.Ces découvertes ont des implications concrètes. Travailler près d'une fenêtre, sortir quelques minutes à l'extérieur le matin ou privilégier l'éclairage naturel plutôt que des lumières artificielles faibles pourrait améliorer subtilement mais durablement nos capacités mentales.La lumière du jour ne serait donc pas seulement un décor agréable : elle constituerait un véritable carburant cognitif, simple, gratuit et largement sous-estimé pour entretenir les performances de notre cerveau au quotidien. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l'Antichambre, Luc Bellemare est en compagnie de Gilbert Delorme et P.J. Stock pour parler de la brigade défensive des Canadiens.
durée : 00:02:30 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Je m'empresse de le dire : pour certains, il serait préférable que le capitalisme meure, comme disaient les soixante-huitards. Chacun est libre de choisir ce qu'il souhaite voir disparaître. Mais il y a une différence entre ce que l'on veut et ce qui advient. - réalisation : Félicie Faugère
Nadège Brulay est franco-camerounaise et psychologue. Elle est intervenue longtemps dans des EPADH auprès de leurs résidents. Elle glane et médite souvent les paroles de ceux qu’elle nomme les sages et parfois s’attache à certains plus que d’autres. Et puis un jour, lui vient l’idée d’en faire un livre. Mais une seconde idée lui vient. Se souvenant de sa joie d’enfant attendant l’arrivée d’un livre dans son village du cameroun, elle décide de faire voyager ce livre de mains en mains. Chacun étant ainsi invité à poser ses impressions autour de ces paroles dans un cahier et à offrir ce livre à un autre. Le début d’un tissage entre les cœurs à partir de la laine des Sages qu’elle nous offre à voir dans « Et si on parlait d’amour ?! » Playlist : La voix des sages > Yannick Noah / Salade de fruits > Bourvil / Ma philosophie > Amel Bent / Merci maman > Maitre Gims /
durée : 00:02:30 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Je m'empresse de le dire : pour certains, il serait préférable que le capitalisme meure, comme disaient les soixante-huitards. Chacun est libre de choisir ce qu'il souhaite voir disparaître. Mais il y a une différence entre ce que l'on veut et ce qui advient. - réalisation : Félicie Faugère
Lola est maman de deux enfants et avec le papa, ils ont décidé de vivre chacun chez soi. Si à l'arrivée de leur fille le couple gère bien leur nouvelle vie de parents, l'arrivée du petit deuxième va mettre en lumière quelque chose de sous-jacent : ils ont besoin de leur espace.Lola et son conjoint vivent ensemble depuis des années, mais ils travaillent aussi tous les deux depuis chez eux. Ils sont donc ensemble 24h sur 24, et si cela semblait bien convenir à Lola, quand son chéri lui explique que lui a besoin d'air, elle accuse d'abord le coup mais va vite réaliser qu'elle aussi. Elle déménage sur le palier d'en face, et le couple vit cette nouvelle vie ensemble, séparément. Ils s'organisent une garde partagée avec les enfants et se donnent des rendez-vous amoureux, pour se retrouver. Aujourd'hui Lola adore cette indépendance, elle a retrouvé les passions qu'elle avait mises de côté, et certaines de ses amies envient même un peu sa liberté retrouvée.Bonne écoute !----------------------------------------------Vous aimez le podcast HelloMammas ? Mettez ⭐⭐⭐⭐⭐ — sur Apple Podcast, Spotify ou Deezer ça nous aide énormément et abonnez-vous gratuitement sur votre plateforme d'écoute préférée pour ne manquer aucun épisode !On se retrouve chaque mardi pour un nouvel épisode
Près de 5 000 agriculteurs et 750 tracteurs devant le Parlement européen. Pour dénoncer le traité avec le Mercosur, un rassemblement international a débuté hier à Strasbourg. La tension est montée au cours de l'après-midi. Agriculteurs et forces de l'ordre ont échangé tirs de fumigènes et gaz lacrymogènes. Une partie des agriculteurs a passé la nuit sur place, avant une nouvelle journée de mobilisation aujourd'hui.A Haguenau, Claude Sturni se lance pour un 4ème mandat de Maire ! Il aura attendu mi janvier pour déclarer sa candidature à l'élection municipale, avec une liste intitulée : « Avec vous pour Haguenau ». Le Maire sortant se dit déterminé et débute cette campagne en se basant sur son bilan. Une liste sans étiquette pour permettre de fédérer différentes sensibilités. Une consultation citoyenne vient d'être lancée pour nourrir le projet de campagne. Chacun peut y répondre jusqu'à samedi, via les réseaux sociaux, sur la page Claude Sturni, avec vous pour Haguenau.Ces élections municipales seront aussi placées sous le coup de la parité. Les communes de moins de 1 000 habitants devront pour la première fois proposer des listes paritaires. L'objectif de cette mesure est de renforcer la présence des femmes au sein des conseils municipaux. Marie-Paule Gay, maire d'Aubure depuis 2014, avait déjà composé une liste paritaire mais elle souligne l'importance de cette loi pour les femmes. Elle encourage les femmes à s'engager, en prenant par exemple contact avec des associations comme Femmes d'Alsace, dont elle est vice-présidente. Retrouvez le portrait complet de Marie-Paule Gay sur notre site, azur-fm.com. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À cause de différences générationnelles ou encore culturelles, des incompréhensions peuvent s'immiscer dans les relations parents-enfants. Ces incompréhensions peuvent être génératrices de tensions et même de conflits. Que faire pour éviter qu'une distance ne s'installe ? Comment expliquer que la communication puisse être si difficile ? Quand demander de l'aide à un professionnel ? La communication entre parents et enfants passe par des périodes d'incompréhension voire carrément de disputes ou de silence prolongé. Les changements inhérents à la période de l'adolescence peuvent alors affecter les relations de manière ponctuelle, mais dans certains cas, les problèmes peuvent s'inscrire dans la durée. Le chemin vers l'indépendance Se pose alors la question de trouver des pistes pour recréer du lien, en réinstituant un climat de compréhension mutuelle. Chacun doit prendre conscience de la différence de l'autre, de ses expériences, de ses émotions, certains de ces comportements, mais aussi ses peurs. Mais cette amélioration passe par une phase de mise à plat, pour prendre des distances afin d'essayer d'identifier ce qui favorise et, à l'inverse, ce qui nuit à l'entente d'une génération à l'autre. Différences & reproches Certains facteurs se retrouvent d'une famille à l'autre : la critique des fréquentations, des priorités différentes, des reproches liés à l'ambition, la transgression de certains tabous ou interdits et au-delà, les changements d'une génération à l'autre : dans les modes d'expression, les comportements ou les usages. Dans certains contextes, les schémas d'éducation peuvent également creuser la distance, lorsque l'incompréhension débouche sur une crise qui va se traduire par des propos ou actes violents. Dans certains cas, une médiation extérieure peut se révéler pertinente afin de sortir de cette impasse familiale. Avec : Jean-Oscar Makasso, docteur en Psychopathologie clinique et Psychanalyse. Ethnopsychologue, expert auprès des tribunaux de Paris. Co-fondateur de l'Association maison Sunjata KEITA, Centre de Médiations culturelles et d'Aide Psychologique aux familles migrantes. ► En fin d'émission, nous faisons le bilan, un an après le gel des financements américains dans l'aide internationale, sur leurs répercussions dans la riposte contre le VIH, au niveau mondial. Coalition PLUS et ses partenaires (Sidaction, Frontline AIDS et Aidsfonds) ont mené une enquête auprès de 79 organisations communautaires dans 47 pays et tirent la sonnette d'alarme. Interview de Vincent Leclercq, directeur général de Coalition PLUS. Programmation musicale : ► The Strokes – The adults are talking ► Nelson Tivane, Makhadzi – Mama's baby.
À cause de différences générationnelles ou encore culturelles, des incompréhensions peuvent s'immiscer dans les relations parents-enfants. Ces incompréhensions peuvent être génératrices de tensions et même de conflits. Que faire pour éviter qu'une distance ne s'installe ? Comment expliquer que la communication puisse être si difficile ? Quand demander de l'aide à un professionnel ? La communication entre parents et enfants passe par des périodes d'incompréhension voire carrément de disputes ou de silence prolongé. Les changements inhérents à la période de l'adolescence peuvent alors affecter les relations de manière ponctuelle, mais dans certains cas, les problèmes peuvent s'inscrire dans la durée. Le chemin vers l'indépendance Se pose alors la question de trouver des pistes pour recréer du lien, en réinstituant un climat de compréhension mutuelle. Chacun doit prendre conscience de la différence de l'autre, de ses expériences, de ses émotions, certains de ces comportements, mais aussi ses peurs. Mais cette amélioration passe par une phase de mise à plat, pour prendre des distances afin d'essayer d'identifier ce qui favorise et, à l'inverse, ce qui nuit à l'entente d'une génération à l'autre. Différences & reproches Certains facteurs se retrouvent d'une famille à l'autre : la critique des fréquentations, des priorités différentes, des reproches liés à l'ambition, la transgression de certains tabous ou interdits et au-delà, les changements d'une génération à l'autre : dans les modes d'expression, les comportements ou les usages. Dans certains contextes, les schémas d'éducation peuvent également creuser la distance, lorsque l'incompréhension débouche sur une crise qui va se traduire par des propos ou actes violents. Dans certains cas, une médiation extérieure peut se révéler pertinente afin de sortir de cette impasse familiale. Avec : Jean-Oscar Makasso, docteur en Psychopathologie clinique et Psychanalyse. Ethnopsychologue, expert auprès des tribunaux de Paris. Co-fondateur de l'Association maison Sunjata KEITA, Centre de Médiations culturelles et d'Aide Psychologique aux familles migrantes. ► En fin d'émission, nous faisons le bilan, un an après le gel des financements américains dans l'aide internationale, sur leurs répercussions dans la riposte contre le VIH, au niveau mondial. Coalition PLUS et ses partenaires (Sidaction, Frontline AIDS et Aidsfonds) ont mené une enquête auprès de 79 organisations communautaires dans 47 pays et tirent la sonnette d'alarme. Interview de Vincent Leclercq, directeur général de Coalition PLUS. Programmation musicale : ► The Strokes – The adults are talking ► Nelson Tivane, Makhadzi – Mama's baby.
Les Portugais sont appelés aux urnes ce dimanche 18 janvier 2026 pour élire leur président. Pour la première fois depuis plus de 50 ans et l'arrivée de la démocratie, un candidat d'extrême droite est en bonne position. André Ventura, leader du Chega, a pourtant été au cœur d'un énorme scandale lors de la précampagne en fin d'année dernière. De notre correspondante à Lisbonne, Aux ronds-points des villes portugaises, les grands panneaux politiques ne passent pas inaperçus au moment des élections. À la fin de 2025, ce sont les affiches d'André Ventura, candidat du parti d'extrême droite Chega, qui ont provoqué un énorme scandale. On y lisait des slogans visant les minorités du Portugal, tels que « Ici, ce n'est pas le Bangladesh » ou encore « Les Tziganes doivent respecter la loi ». Des formules jugées inacceptables par Nuno, rencontré au Rato : « C'est offensant. Le Portugal n'est pas un pays raciste et ne l'a jamais été. Ce candidat fait émerger ce qu'il y a de pire dans la société. Nous sommes un pays d'émigrés ; on ne peut pas s'opposer aux immigrés. » Face à l'impact violent des provocations d'André Ventura, de nombreux citoyens ont spontanément écrit aux autorités pour protester. Comme. Ana Luisa Rodrigues : « Il est essentiel que nous fassions entendre notre voix en tant que citoyens pour dire que ce discours ne mène nulle part, qu'il nourrit la haine et porte atteinte au bien-être de la société. Chacun a désormais pleinement conscience de l'impact de ce discours de haine permanent. » Slogans racistes Les 465 plaintes citoyennes ont été adressées à la Commission nationale des élections. Mais c'est au tribunal que tout s'est joué. La plateforme des droits des Tziganes, partie civile, a gagné le procès contre Chega. Paulo Domingos, dirigeant de la plateforme : « Le tribunal a été très clair : il a estimé que les affiches comportant les slogans en question dépassaient le cadre de la critique politique pour entrer dans celui du racisme. Cette décision a eu un impact symbolique, social et politique considérable. » André Ventura a dû retirer sa propagande. Cependant, sa stratégie a fonctionné. Rodrigo Viana de Freitas, directeur de l'agence de communication Central Information : « La stratégie consiste à instaurer une tension maîtrisée en s'appuyant sur un discours de victimisation, du type : " On nous oblige à retirer les affiches pour nous réduire au silence. Nous ne nous laisserons pas faire". En réalité, une partie de l'électorat de Chega aspire précisément à la rupture ». André Ventura a réussi à se positionner dans le peloton des cinq candidats susceptibles de se placer pour un second tour. La fracture semble se préciser, il n'y a jamais eu autant d'indécision au Portugal. À lire aussiPortugal: la droite au pouvoir remporte les élections municipales et les villes de Lisbonne et Porto
Que se passera-t-il après la fin du mandat du Conseil présidentiel de transition ? Comment le gouvernement intérimaire prépare-t-il la suite ? Nous avons posé la question au rédacteur en chef du Nouvelliste, Frantz Duval. Lors de notre rendez-vous hebdomadaire, Frantz Duval évoque un gouvernement qui donne « l'impression de travailler », comme pour « rattraper le temps perdu ». Les forces de l'ordre sont à l'offensive. Les actions de la Police Nationale d'Haïti (PNH) filmées, comme cette vidéo qui montre la destruction de la maison du chef de gang Jimmy Chérizier. « Les acteurs politiques se bousculent pour se réunir et pour proposer. Rien de concret n'a encore émergé ; mais, plus que jamais, ça parle, ça cause, ça tire des plans. Chacun espère avoir le bon numéro et la formule de transition qui sera cette fois retenue », écrit Frantz Duval. Mais que se passera-t-il après le 7 février ? Personne ne le sait vraiment. Delcy Rodriquez et Maria Corina Machado se disputent les faveurs du président américain La cheffe de l'opposition Maria Corina Machado sera reçue ce jeudi (15 janvier 2026) à la Maison Blanche, par Donald Trump. Une rencontre qui intervient au lendemain d'une conversation téléphonique que par le président américain a eue avec la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez. Pour le journal El Pais, les deux femmes se disputent les faveurs de Donald Trump. Ses conseillers le savent : le président est un « patron volatil, capable de changer d'avis à tout moment », écrit le journal et rappelle un épisode raconté par une correspondante à la Maison Blanche, selon laquelle les conseillers montent la garde jour et nuit devant le Bureau ovale pour voir qui entre parler au président des États-Unis et quelles sont ses intentions, comme dans un jeu d'espions. Ces jours-ci, poursuit El Pais, « Delcy Rodríguez et María Corina Machado, l'opposante qui aspire à lui succéder, sont entrées dans cette danse du pouvoir, cherchant à convaincre ce président imprévisible, quelle est la personne idéale pour conduire la transition au Venezuela ». La ville de Minneapolis toujours sous tension Pour le New York Times, cette ville ressemble de plus en plus à une occupation militaire. Minneapolis est au bord du gouffre poursuit le journal selon lequel la mort de Renee Nicole Good, tué par un agent de l'ICE, et des arrestations massives ont mis les habitants en colère. Des habitants qui tentent d'observer, de documenter ou d'entraver l'action des agents de l'ICE. Ils leur lancent des boules de neige ou les poursuivent jusqu'aux toilettes pour les insulter. « On a l'impression que notre communauté est assiégée par notre propre gouvernement fédéral », a déclaré au New York Times le représentant démocrate de l'État, Michael Howard. Assiégé, c'est aussi un terme utilisé par le journal Startribune. Le quotidien local décrit une situation où des agents fédéraux lourdement armés et masqués n'hésitent pas à interpeller tout Américain qu'ils croisent dans la rue, en fonction notamment de leur couleur de la peau, leur accent et leur style vestimentaire. Le journal rappelle que seulement 1,5% de la population dans l'État de Minnesota est un migrant sans papier. Un chiffre au-dessous de la moyenne nationale, selon la Startribune. La voiture électrique en recul aux États-Unis À Détroit, se tient en ce moment l'un des grands rendez-vous de l'année de l'industrie automobile, le salon de Detroit. 40 marques y participent. Il y a une tendance notable cette année, c'est le recul de la voiture électrique, nous explique notre envoyé spécial Nicolas Feldmann. Journal de la 1ère Plus d'un an après la signature de l'accord sur la vie chère, la Martinique entre scepticisme et satisfaction.
"Les enfants sont les maîtres de notre futur. Il faut leur redonner au minimum l'espace. Et au maximum le pouvoir."Aujourd'hui je plonge dans l'univers créatif et indompté d'Hervé Tullet, l'artiste qui fait chanter les tâches, gribouillages et couleurs pour réinventer notre regard sur l'enfance.Mon invité, célèbre auteur-illustrateur, nous partage comment, à travers une "non-enfance" jalonnée de violences, de solitude et d'ennui, il a su transformer son histoire en un manifeste poétique où l'art devient remède et révolte.Hervé Tullet est l'auteur de plus de 80 livres jeunesse, dont le best-seller international "Un livre". Véritable pionnier de l'art interactif, il imagine des ateliers et des spectacles où chacun peut devenir artiste, à tout âge et sans distinction. Son univers, entre errance et fulgurance, invite petits et grands à retrouver le goût du geste, du jeu et de l'intuition.Depuis plus de trente ans, il inspire des générations d'enfants, de familles, et d'éducateurs dans le monde entier.Au fil de cet épisode, nous abordons :✨Comment l'ennui, loin d'être un frein, nourrit la créativité et la méditation chez l'enfant et l'adulte✨Le lien fondamental entre enfance et révolution✨L'idée d'un art démocratique et accessible à tous✨Pourquoi il est important d'apprendre aux enfants "à voir", au-delà d'écrire✨La nécessité de donner de l'espace et du pouvoir aux enfantsAu programme :(03:47) L'enfance transparente et la construction d'une identité artistique(07:10) Ennui, hasard et naissance du langage visuel(09:27) L'influence décisive d'un professeur et la découverte du surréalisme(11:54) Accès aux études d'art : le rôle du hasard et du rejet scolaire(13:12) Devenir père : bouleversements, intuition et rupture avec la publicité(15:28) Points, traits, tâches : un alphabet visuel libérateur(19:09) Geste, mouvement et rapport désacralisé à l'art(21:08) L'Expo Idéale : projet collectif d'art démocratique(23:10) Dialoguer entre enfance et art : transmission, fulgurance et intuition(32:34) L'art comme remède, et le pouvoir de l'enfant dans notre sociétéRessources citées : Livre "L'Enfant" d'Hervé Tullet (Robert Laffont)L'Expo Idéale et ateliers sur Instagram : @hervetulletSite : https://www.herve-tullet.com/Un épisode pour celles et ceux qui veulent renouer avec la magie du geste, comprendre l'enfance comme révolution intime, et explorer des pistes concrètes pour placer l'enfant - et l'intuition - au cœur de notre société et de notre créativité.
Laissez moi un message sur : https://www.speakpipe.com/ANNEDUSWEETPAPIPODCASTAujourd'hui, je t'invite à plonger dans une expérience bouleversante : la rencontre avec Vanessa Wenger, aidante auprès de sa maman atteinte de la maladie de Huntington. À travers son témoignage, Vanessa Wenger partage l'intimité du soin, les gestes quotidiens qui deviennent de véritables actes d'amour, et les défis émotionnels incroyables qui unissent, transforment et protègent une famille soudée face à l'épreuve.Cet épisode met en lumière la force que l'on découvre en soi, mais aussi la nécessité de transmission, de partage et de soutien pour tous ceux qui traversent des moments difficiles dans l'accompagnement d'un proche malade.Préparez-vous à découvrir une histoire authentique, inspirante et porteuse d'espoir.Bienvenue dans la saison 5 "La voix en héritage"! Rejoins moi sur Sweet Elles : https://go.sweetpapipodcast.com/sweetelles- L'intimité du soin va au-delà des gestes techniques : Vanessa Wenger nous rappelle que l'accompagnement s'apprend sur le terrain, dans les gestes du quotidien, l'attention à l'autre, et la confiance qui s'installe peu à peu entre aidant et aidé.- La force du collectif familial : La maladie ne soude pas seulement le malade et l'aidant principal mais concerne toute la famille. Chacun, à sa manière, apporte un soutien précieux qui rend les épreuves plus surmontables.- Prendre soin de soi pour mieux accompagner : Le témoignage aborde sans tabou la nécessité, pour l'aidant, de trouver des temps pour soi, d'oser demander de l'aide et de s'autoriser à prendre du recul pour préserver son équilibre.Cet épisode met brillamment en avant la puissance du partage d'expérience et la nécessité de briser le silence autour des aidants familiaux.Timeline de l'épisode00:06:1600:06:28 Carapace invisible de l'enfance"Jamais je ne parlais du fait que ma maman était malade. À l'école, personne ne savait ce genre de choses. D'ailleurs, je n'invitais personne à la maison. Parce que surtout, je ne voulais pas qu'on puisse voir."00:06:5500:07:05 Prendre soin de soi : "c'était parfois aussi prendre du temps vraiment pour moi, c'est-à-dire au lieu de partir à chaque fois toutes mes vacances là-bas pour aider, pour une fois, partir en vacances pour moi."00:07:3200:07:46 Prendre soin de soi avant d'aider les autres : "je devais m'occuper de moi. Et je pense que ça, ça peut être quelque chose, quand c'est possible de le faire, de prendre un moment pour partir, pour s'occuper de soi et se rendre compte que les choses peuvent aussi continuer à avancer sans nous."
Au cours de l'année, ils ont fait la une de l'actualité africaine. Politiques, écrivains, artistes, cinéastes, sportifs, chercheurs… Chacun d'eux a remporté des succès ou marqué les esprits et mérite selon Le Monde Afrique, d'être distingués. Le Monde Afrique qui pointe tout d'abord non pas une personnalité mais toute une génération : la génération Z. « Mille visages, mais une colère, s'exclame le journal. Au Kenya, à Madagascar et au Maroc, l'année a été celle de la Gen Z, tel que se désignent les personnes nées entre la fin des années 1990 et le début des années 2010. L'injustice fiscale au Kenya, les coupures d'eau et d'électricité à Madagascar et des scandales dans le système hospitalier public au Maroc ont poussé des milliers de jeunes dans les rues en particulier de juillet à octobre, malgré une répression parfois féroce. » Parmi les personnalités politiques distinguées par Le Monde Afrique : Cyril Ramaphosa, le président sud-africain qui « se présente en figure du Sud global, plaidant en faveur du multilatéralisme, se montrant proche de son homologue brésilien de gauche Lula, ou encore défendant la cause palestinienne. » Parmi les Africains qui ont fait la Une en 2025, Le Monde Afrique cite encore l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le rappeur ivoirien Himra, l'universitaire camerounais Augustin Holl, qui a dirigé les trois derniers tomes de l'Histoire générale de l'Afrique, gigantesque encyclopédie, lancée en 1964 ; le footballeur marocain Achraf Hakimi ; ou encore l'entrepreneur kényan Elly Savatia, créateur d'applications utilisant l'intelligence artificielle. Des « dynamiques contradictoires » Cette année 2025 aura été marquée sur le continent par des tentatives de déstabilisation, des élections issues de transitions militaires, des ruptures avec des organisations régionales, mais aussi de grands rendez-vous diplomatiques mondiaux. C'est ce que détaille le site Afrik.com. il y a eu en effet le coup d'Etat en Guinée Bissau ; la tentative de coup d'Etat au Bénin ; l'élection de Mamadi Doumbouya en Guinée ; les protestations populaires et le durcissement du régime au Mali ; la rupture historique des pays de l'AES avec la CEDEAO ; la reconnaissance du Somaliland par Israël qui « a déclenché une crise diplomatique dans la Corne de l'Afrique » ; le 7ème Sommet UE-UA à Luanda : avec la relance du partenariat Afrique-Europe et le G20 à Johannesburg, qui « a placé l'Afrique au centre de la gouvernance mondiale. » Commentaire d'Afrik.com : « cette année 2025 a révélé une Afrique traversée par des dynamiques contradictoires : quête de souveraineté, fragilités démocratiques, ruptures régionales et ambitions diplomatiques globales. » Encore et toujours la guerre dans l'est de la RDC… Autre fait marquant de l'année écoulée, la situation sécuritaire qui a continué de se dégrader dans l'est de la RDC, malgré les efforts de paix… Le Point Afrique nous expose « cinq scénarios pour sortir de cette guerre ». Des scénarios établis par le Centre de coopération internationale de l'université de New York en partenariat avec le Groupe d'étude sur le Congo. « Cinq scénarios, donc, du retrait complet du soutien rwandais au M23 à une autonomie large de certaines provinces du Kivu et de l'Ituri. L'une de ces alternatives prévoit le retrait du Rwanda, affaiblissant ainsi le M23, tout en ouvrant la voie à un processus de paix crédible. » Toutefois, ce rapport « conclut sur une note pessimiste, parfaitement alignée avec l'enlisement actuel des pourparlers. Le succès ne dépendra pas seulement de la signature d'un accord, mais de la volonté politique et, surtout, de la pression extérieure, car les deux parties ont des raisons de vouloir faire traîner les pourparlers et, en l'absence d'une pression politique et d'incitations économiques fortes, il est probable que “la violence s'intensifie à nouveau“. » … et au Soudan Enfin, cette année 2025 aura vu l'intensification de la guerre au Soudan. Depuis avril 2023, ce conflit oppose l'armée nationale aux miliciens des Forces de soutien rapide et a provoqué 200.000 morts. On revient au Monde Afrique qui publie une série de reportages sur cette terrible guerre : avant-hier, premier volet dans « dans El-Obeid encerclée, sur le nouveau front de la guerre », cette ville « menacée par les paramilitaires, devenue stratégique pour le contrôle du centre du pays. » Et hier, deuxième volet : « la lente résurrection de Khartoum, la capitale. (…) Principale ligne de front pendant deux ans, la capitale a été reprise en mars par l'armée régulière. Depuis, la ville tente de renaître de ses cendres. »
Qu'est-ce que Ya'acov a dit à chacun de ses fils avant de quitter ce monde ? En quoi ces paroles pouvaient-elles aider chacun d'eux, individuellement et collectivement ? Dans la vie, en quoi est-il si important de connaître nos propres talents, et d'accepter ceux des autres ? Réponse à travers des propos de Rav Wolbe.
Après Nuits de noces, publié en 2023, Violaine Bérot publie Du côté des vivants, aux éditions Buchet-Chastel. [Rediffusion de l'émission du 11 septembre 2025] Pour ce douzième roman, l'autrice Violaine Bérot transforme une chambre d'hôpital en un lieu de vie. Dans cette chambre 308, deux patients côte à côte : Greg a failli mourir, il est même revenu d'entre les morts et il y a Alphonse : un vieux paysan au cœur usé, en fin de vie. Tous les deux ont décidé de mourir. Dans cet hôpital, ils croiseront des femmes de ménage, des soignants, des patients. Chacun a sa vie, son existence. Dans ce roman, l'autrice Violaine Bérot a voulu exorciser la mort en se plaçant « du côté de la vie ». Elle part du constat qu'il ne faut pas avoir peur de la mort, que celle-ci arrive au bout de la vie. Éleveuse pendant une dizaine d'années, elle a souvent été confrontée à la mort de ses bêtes, elle a beaucoup réfléchi à la question et a une relation apaisée par rapport à la mort quand celle-ci est invisibilisée dans nos sociétés occidentales. On vit dans une société dans laquelle il ne faut pas montrer la mort. Il faut retarder la mort au maximum. On pense allonger notre durée de vie alors qu'on allonge notre durée de maladie. Dans la nature tout vit et meurt. Invitée : L'autrice Violaine Bérot. Son roman «Du côté des vivants» est publié chez Buchet-Chastel. Violaine Bérot est née en 1967 dans les Hautes Pyrénées. Après des études de philosophie à l'Université de Toulouse, elle devient ingénieure en informatique. Vers l'âge de 30 ans, elle prend un virage à 180° et devient éleveuse en Ariège. Dans ses livres, elle explore des thèmes intimes et forts : les liens familiaux, la violence, l'inceste, le rapport au corps, le silence, la vie rurale. Son style est épuré. « J'écris en effaçant pour chaque livre qui fera 120 pages, j'écris des milliers de pages et je jette. Je nettoie, j'efface. Je veux que ce soit simple et facilement abordable. J'écris à l'oreille », livre-t-elle. Programmation musicale : L'artiste Stephan Eicher avec le titre Poussière d'or.
Alain Sevellec, alias Big Guru, est une figure incontournable du surf business des 90's et des années 2000. Il est entre autres l'organisateur des premiers salons de la glisse européens - les fameux Glissexpo - emblème de l'explosion, de la toute-puissance et du côté déjanté des cultures surf & skate alors en train de devenir de véritables phénomènes de société, et une industrie à part entière. Jordan, aka Djoko, a grandi dans les pas de son “padre”. Entrepreneur et fédérateur comme lui, il a monté l'événement sauvage BTZ Downhill en plein Covid, puis le WoodScote Festival, un événement à la croisée de tout ce qui l'anime : surf, skate, musique & art. Aux côtés de son crew, les Keks Machine, et soutenu par Billabong, il continue de propager sa vision de ce que doit être la culture surf et skate. Chacun dans son époque, chacun à sa manière, tous deux rassemblent et promeuvent le mouvement tout en bousculant les codes et se tenant à une ligne de conduite bien à eux. Il fallait les réunir devant nos micros. Découvrir plus en profondeur leur histoire, leurs liens, ce qui les rapproche et les différencie. C'est désormais chose faite. Bonne écoute. A PROPOS DE BLOODLINES SERIES : Bloodlines Series est un format de discussions sur le surf produit par Impact Zone Surf Podcast et soutenu par Billabong, dans lequel on s'intéresse à la relation particulière entre les parents et les enfants issus de familles de surfeurs. Merci encore à Alain et Jordan pour leur accueil. Egalement disponible en vidéo sur YouTube et Spotify. Enregistré en novembre 2025. Animation : Rémi Chaussemiche & Romain Ferrand Enregistrement et réalisation : Fred De Bailliencourt Vidéo additionnelle : Gabriel Boin Post-production et montage : Fred De Bailliencourt Musique d'intro & outro: Satellite Of Love - Whatever You Say Merci à Billabong pour le soutien. Retrouvez Impact Zone sur les principales plateformes de streaming audio : linktr.ee/impactzone.podcast et sur instagram : @impactzone.podcast © Impact Zone Surf Podcast 2025
Après Nuits de noces, publié en 2023, Violaine Bérot publie Du côté des vivants, aux éditions Buchet-Chastel. [Rediffusion de l'émission du 11 septembre 2025] Pour ce douzième roman, l'autrice Violaine Bérot transforme une chambre d'hôpital en un lieu de vie. Dans cette chambre 308, deux patients côte à côte : Greg a failli mourir, il est même revenu d'entre les morts et il y a Alphonse : un vieux paysan au cœur usé, en fin de vie. Tous les deux ont décidé de mourir. Dans cet hôpital, ils croiseront des femmes de ménage, des soignants, des patients. Chacun a sa vie, son existence. Dans ce roman, l'autrice Violaine Bérot a voulu exorciser la mort en se plaçant « du côté de la vie ». Elle part du constat qu'il ne faut pas avoir peur de la mort, que celle-ci arrive au bout de la vie. Éleveuse pendant une dizaine d'années, elle a souvent été confrontée à la mort de ses bêtes, elle a beaucoup réfléchi à la question et a une relation apaisée par rapport à la mort quand celle-ci est invisibilisée dans nos sociétés occidentales. On vit dans une société dans laquelle il ne faut pas montrer la mort. Il faut retarder la mort au maximum. On pense allonger notre durée de vie alors qu'on allonge notre durée de maladie. Dans la nature tout vit et meurt. Invitée : L'autrice Violaine Bérot. Son roman «Du côté des vivants» est publié chez Buchet-Chastel. Violaine Bérot est née en 1967 dans les Hautes Pyrénées. Après des études de philosophie à l'Université de Toulouse, elle devient ingénieure en informatique. Vers l'âge de 30 ans, elle prend un virage à 180° et devient éleveuse en Ariège. Dans ses livres, elle explore des thèmes intimes et forts : les liens familiaux, la violence, l'inceste, le rapport au corps, le silence, la vie rurale. Son style est épuré. « J'écris en effaçant pour chaque livre qui fera 120 pages, j'écris des milliers de pages et je jette. Je nettoie, j'efface. Je veux que ce soit simple et facilement abordable. J'écris à l'oreille », livre-t-elle. Programmation musicale : L'artiste Stephan Eicher avec le titre Poussière d'or.
Rubrique:nouvelles Auteur: alexandre-dumas Lecture: Daniel LuttringerDurée: 17min Fichier: 12 Mo Résumé du livre audio: "Chacun était resté à la même place, le regardant en silence, car il y avait dans cet homme quelque chose d'extraordinaire qui commandait l'attention. On sentait une de ces organisations puissantes que souvent la nature, comme par caprice, s'amuse à enfermer dans un corps qui semble trop faible pour la contenir aussi le comte paraissait-il composé de contrastes. Pour ceux qui ne le connaissaient pas, il avait l'apparence faible et languissante d'un homme atteint d'une maladie organique; pour ses amis et ses compagnons, c'était un homme de fer, résistant à toutes les fatigues, surmontant toutes les émotions, domptant tous les besoins…" Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
L'Afrique du Sud voit émerger un type de club de lecture un peu particulier, les «Silent Book Club» (clubs de lecture silencieux, en français). Un concept ayant vu le jour il y a plus de 10 ans à Los Angeles, mais qui s'est bien exporté au sein de la nation arc-en-ciel. Le principe est simple : des passionnés se retrouvent régulièrement dans des lieux publics pour lire ensemble. RFI a rencontré quelques adeptes qui s'étaient réunis à Johannesburg. La météo capricieuse a obligé ces participants à se réfugier dans différents cafés du quartier. Seul le bruit de la machine à espresso et les conversations d'autres clients viennent perturber leur lecture, chacun dans son monde, mais tous autour d'une même table. Ce rassemblement est organisé régulièrement à l'initiative de Nabeela Mangera, qui a lancé le club de Johannesburg, il y a un an. « C'est un concept un peu étonnant, mais qui apporte beaucoup de sérénité. Je pense que de nos jours, on a du mal à se poser. On veut toujours des sources rapides d'informations, et il n'y a pas le temps de lire, ou plutôt on ne prend pas le temps. Quand j'ai entendu parler des clubs de lecture silencieux, j'ai voulu créer un de ces espaces où on peut venir et rencontrer des gens tout aussi passionnés. Mais aussi un espace où on peut s'asseoir et se concentrer sur sa lecture, sans trop de distractions », détaille-t-elle. Difficulté de lire dans un lieu public Ouvrage papier ou tablette numérique, le support importe peu. De même que le type de livre, puisque chacun est libre de choisir ce qui lui plait, sans temps imparti pour tout finir, contrairement aux clubs de lecture traditionnels. Ce qu'apprécie Adila, 34 ans : « Aujourd'hui, je change un peu mes habitudes de lecture. Le plus souvent, j'aime lire des romans policiers ou des romans à énigmes. Mais là je lis du fantastique, avec des dieux grecs et tout ça ! Ici c'est très détendu, on vient juste pour le plaisir. » Chacun reste plongé dans son livre pendant une heure, mais apprécie la compagnie silencieuse des autres lecteurs. Il s'agit de lire seul, mais ensemble, en somme. À la fin, ceux qui le souhaitent peuvent participer à une discussion et partager leur passion. Pour Austin, ce concept est particulièrement bienvenu dans une ville comme Johannesburg. « Ce n'est pas souvent qu'on se retrouve entourés d'autres lecteurs, c'est sympa d'avoir une communauté. De plus, ici, on est souvent inquiet pour sa sécurité, et ce n'est pas si simple de sortir et de commencer à lire dans un lieu public. Donc, on a créé un espace et une communauté pour que les gens puissent le faire. Et puis, c'est dur de trouver un peu de silence dans Johannesburg », plaisante-t-il. L'initiative rencontre aussi du succès dans d'autres métropoles d'Afrique du Sud comme Le Cap et Durban, ou de plus petites villes comme George, avec des lecteurs qui se retrouvent dans des parcs, à la plage, ou encore dans des bars. À lire aussiLe succès des marchés de Noël en Afrique du Sud [1/5]
Dans son dernier roman, l'autrice Hala Moughanie revient sur l'explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020. C'était en 2020, il y a un peu plus de 5 ans, une explosion ravageait le port de Beyrouth et une partie de la capitale libanaise. Bilan : 235 morts, 6 500 blessés, 77 000 bâtiments détruits ou endommagés. À lire aussiLiban: cinq ans après l'explosion du port de Beyrouth, une enquête et une reconstruction inachevées Le roman se passe sur 5 jours : du 4 août, jour de l'explosion, jusqu'au 8 août, date de la première manifestation pendant laquelle les Libanais manifestent leur colère. Les autorités parlaient alors de «négligence». L'autrice se trouvait à quelques kilomètres de la capitale ce jour-là, elle a entendu la déflagration. Ce qui a fait la particularité de ce moment-là, c'est son côté très soudain. Chacun vaquait à ses affaires. Aujourd'hui, il n'y a ni vérité, ni responsable dans cette affaire. «Elle a souhaité écrire ce texte immédiatement après ces évènements, ce qui lui confère selon elle une valeur de témoignage historique». On ne peut pas être Libanais sans perdre quelque chose en chemin. Les évènements sont narrés du point de vue d'un épicier, un survivant ; il habitait dans le périmètre qui a été soufflé, mais avait fermé sa boutique plus tôt ce jour-là... Le narrateur est persuadé d'avoir entendu des avions rafales ou F16, les «bestioles» qui donnent le titre au livre, survoler le port. Hala Moughanie avait cœur à ancrer la fiction dans une réalité quasiment intangible. Je cherche l'exactitude dans les faits, mais aussi de l'exactitude du ressenti et de l'émotion. Malgré la gravité du sujet, l'autrice parsème son roman d'ironie, de cynisme et d'humour noir. Utiliser ces formes d'humour m'a permis de mettre de la distance et de dire des choses vraies de manière très brutale que le sérieux ne permettrait pas. Invitée : l'autrice Hala Moughanie est née en 1980 à Beyrouth. De 1990 à 2003, elle vient à Paris et suit des études de littérature à La Sorbonne. En 2003, elle décide de retourner vivre au Liban, où elle enseigne et travaille comme journaliste. Elle se passionne pour le travail de mémoire dans une société post-guerre. Autrice de roman, elle écrit également des pièces de théâtre dont Tais-toi et creuse qui obtient le Prix RFI Théâtre en 2015. Son dernier roman, Les bestioles a été publié aux éditions Elyzad. Il a remporté le Prix France Liban. Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Alors, on se tient à carreaux et on écoute bien ! Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris ! Programmation musicale : L'artiste libanaise Yasmine Hamdan avec le titre Hon extrait de l'album I remember, I forget.
Dans son dernier roman, l'autrice Hala Moughanie revient sur l'explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020. C'était en 2020, il y a un peu plus de 5 ans, une explosion ravageait le port de Beyrouth et une partie de la capitale libanaise. Bilan : 235 morts, 6 500 blessés, 77 000 bâtiments détruits ou endommagés. À lire aussiLiban: cinq ans après l'explosion du port de Beyrouth, une enquête et une reconstruction inachevées Le roman se passe sur 5 jours : du 4 août, jour de l'explosion, jusqu'au 8 août, date de la première manifestation pendant laquelle les Libanais manifestent leur colère. Les autorités parlaient alors de «négligence». L'autrice se trouvait à quelques kilomètres de la capitale ce jour-là, elle a entendu la déflagration. Ce qui a fait la particularité de ce moment-là, c'est son côté très soudain. Chacun vaquait à ses affaires. Aujourd'hui, il n'y a ni vérité, ni responsable dans cette affaire. «Elle a souhaité écrire ce texte immédiatement après ces évènements, ce qui lui confère selon elle une valeur de témoignage historique». On ne peut pas être Libanais sans perdre quelque chose en chemin. Les évènements sont narrés du point de vue d'un épicier, un survivant ; il habitait dans le périmètre qui a été soufflé, mais avait fermé sa boutique plus tôt ce jour-là... Le narrateur est persuadé d'avoir entendu des avions rafales ou F16, les «bestioles» qui donnent le titre au livre, survoler le port. Hala Moughanie avait cœur à ancrer la fiction dans une réalité quasiment intangible. Je cherche l'exactitude dans les faits, mais aussi de l'exactitude du ressenti et de l'émotion. Malgré la gravité du sujet, l'autrice parsème son roman d'ironie, de cynisme et d'humour noir. Utiliser ces formes d'humour m'a permis de mettre de la distance et de dire des choses vraies de manière très brutale que le sérieux ne permettrait pas. Invitée : l'autrice Hala Moughanie est née en 1980 à Beyrouth. De 1990 à 2003, elle vient à Paris et suit des études de littérature à La Sorbonne. En 2003, elle décide de retourner vivre au Liban, où elle enseigne et travaille comme journaliste. Elle se passionne pour le travail de mémoire dans une société post-guerre. Autrice de roman, elle écrit également des pièces de théâtre dont Tais-toi et creuse qui obtient le Prix RFI Théâtre en 2015. Son dernier roman, Les bestioles a été publié aux éditions Elyzad. Il a remporté le Prix France Liban. Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Alors, on se tient à carreaux et on écoute bien ! Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris ! Programmation musicale : L'artiste libanaise Yasmine Hamdan avec le titre Hon extrait de l'album I remember, I forget.
Pour cette dernière émission de l'année, c'est une habitude, on fait le bilan. Citizen Sleeper 2; Clair-Obscur Expédition 33, Death Stranding 2, Wednesdays, Blue Prince, Arc Raiders, Hades 2, ou encore Wanderstop, 2025 a tenu ses promesses en termes de productions ludiques. Et c'est le moment de l'année où on a le droit de faire le tri pour mettre en avant celles qui nous ont vraiment marqués. Nous évoquons aussi l'actualité moins reluisante d'un secteur qui semble parfois à la dérive et nous revenons évidemment sur les douze mois que nous avons passés à suivre le jeu vidéo sous toutes ses formes.Jérémie Kletzkine, dans sa chronique jeux de société, fait lui aussi son top de l'année.Chapitres :0:00 Intro7:04 Les Les annonces des Game Awards26:11 Les tendances de l'année 202545:01 Déceptions, surprises1:05:21 Le top des jeux de société de Jérémie Kletzkine1:13:44 Les top 5 de l'année2:16:27 Mais de quoi tu parles ?2:32:28 Chacun son top2:42:44 Et quand vous ne jouez pas, vous faites quoi ?Retrouvez toutes les chroniques de jérémie dans le podcast dédié Silence on Joue ! La chronique jeux de société (Lien RSS).Pour commenter cette émission, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/silenceonjoueSoutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/Silence on joue ! C'est l'émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueur·euse·s Patrick Hellio, Julie Le Baron, Corentin Benoit-Gonin, Jérémie Kletzkine et Marius Chapuis.CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 18 décembre 2025 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Centrafrique, un simple bac est devenu, au fil des décennies, bien plus qu'un moyen de traverser la rivière Lobaye. Depuis 1965, la liaison entre Mongoumba, en Centrafrique, et Betou, en RDC, relie chaque jour deux villes frontalières… et deux peuples. Camions de marchandises, véhicules, motos, passagers : tous empruntent cette traversée qui fait circuler produits, services et espoirs entre les deux pays. Malgré son ancienneté et des moyens modestes, ce bac reste un symbole vivant pour la région. Une activité tenue par les jeunes de la localité qui en ont fait à la fois une source de revenus et un véritable vecteur du désenclavement. De notre correspondant de retour de Mongoumba, À l'aube, lorsque la brume flotte encore au-dessus de la Lobaye, les premiers voyageurs apparaissent sur la rive, silhouettes tranquilles dans la lumière naissante. Ici, pour la traverser, on emprunte le bac : une plateforme en bois et en métal, portée par la force du courant, guidée par des conducteurs comme Sylvestre : « Ce bac c'est toute ma vie. Un métier simple et essentiel. Je transporte des véhicules, des camions et des cargaisons entières. Certains traversent pour aller faire du commerce, d'autres rejoignent leur famille, il y a également ceux qui partent au travail. » Le vacarme du moteur se mêle aux conversations. Femmes, hommes et enfants montent les uns après les autres. Chacun avec sa raison de traverser la rivière, mais le passage est le même pour tous. Bernice est une agricultrice. « Ce bac est comme un vieil ami pour moi. Sans lui, je ne suis rien. Mon champ se trouve de l'autre côté, et le bac est le seul moyen pour m'y rendre. Je monte toujours à bord avec mes paniers. Durant la récolte, c'est grâce à ce bac que j'achemine tous mes produits vers les grandes villes et les marchés. » Cohésion entre les habitants Lorsque le bac s'éloigne de la rive, un silence particulier s'installe. Tout le monde regarde l'eau. L'ombre des arbres se reflète sur la surface fluide. La dépendance à ce bac préoccupe Léopold Kossolo, le chef du village de Bac-Lobé-Yapo. « Ce bac est pratiquement le seul dans la région. S'il tombe en panne, toutes les villes alentour se retrouveront isolées les unes des autres. Ce bac renforce la cohésion entre les habitants, il nous rapproche. Bien sûr, il existe des pirogues, mais leurs capacités sont limitées. Il serait plus simple d'installer deux bacs ici et pourquoi pas de construire un pont sur la rivière. » Soudain, l'autre bord apparaît. Les premiers enfants accourent, et l'agitation reprend. Les passagers débarquent, chacun reprenant sa route, laissant derrière eux la courte traversée qui, pourtant, rythme le quotidien de toute une région. « Le bac a plus de 40 ans. Tout le monde sait que la rivière Lobaye est très profonde. Pour éviter tout drame ou naufrage, il est nécessaire de procéder à sa réhabilitation complète et, si possible, d'installer des équipements de sauvetage en cas d'accident. Chaque jour, des centaines de personnes font des allers-retours à cet endroit », explique Léopold Kossolo. La construction d'un pont sur la rivière Lobaye est en cours. Elle s'inscrit dans le cadre du projet du corridor 13, un programme de construction routière reliant la République du Congo, la RCA et le Tchad, financé par la Banque africaine de développement (BAD). À lire aussiRépublique centrafricaine: la Basse-Lobaye un trésor de biodiversité en péril
À deux semaines de la date limite de remise des formations pour les Jeux olympiques de Milano Cortina 2026, on se pose la question : qui seront les joueurs qui représenteront le Canada lors du tournoi? Nos journalistes Nicolas Ducharme, Guillaume Lepage et Jean-François Chaumont se penchent sur la question aujourd'hui dans cet épisode. Chacun y va de ses prédictions pour les heureux élus, mais aussi ceux qui devront céder leur place par rapport à la formation de la Confrontation des 4 nations. Notre équipe revient aussi sur les derniers matchs des Canadiens, dont la défaite de 4-1 contre les Flyers de Philadelphie lundi, et discute de ce qui attend le Tricolore contre les Blackhawks et les Penguins de Pittsburgh. Finalement, nos journalistes analysent l'impact de la transaction qui a envoyé le défenseur Quinn Hughes des Canucks de Vancouver au Wild du Minnesota. Bonne écoute! 2:15 – Les victoires et les défaites s'enchaînent pour les Canadiens 12:00 – Samuel Montembeault reprendra la forme à Laval 24:00 – Skinner s'amène avec les Penguins en retour de Jarry 30:30 – Le Wild frappe fort en faisant l'acquisition de Quinn Hughes 37:45 – Nos choix pour Équipe Canada aux Jeux olympiques de Milano Cortina 2026
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Maroc, la culture du supportérisme est particulièrement vivace. Totalement dévoués à leur club de cœur, les ultras construisent leur vie autour de l'amour du maillot, entre confection minutieuse des tifos dans le plus grand secret, écriture de nouveaux chants ou accueil des nouveaux joueurs. Dans ce domaine, les ultras des deux grands clubs casablancais, le Wydad Athletic Club et le Raja Club Athletic, sont reconnus dans le monde entier comme parmi les plus dynamiques et fervents. Rencontre avec ces passionnés de l'écusson à l'occasion d'un Wydad-Raja, le derby de Casablanca. De notre correspondant à Casablanca, Stade Mohammed V, Casablanca. 29 octobre 2025. C'est l'un des matchs les plus bouillants de la planète. L'ambiance est indescriptible. La marée rouge des ultras Winners 2005, virage Nord, fait face aux deux groupes ultras du Raja, virage Sud. Le stade comprend officiellement 44 000 places, mais pour ce match, plus de 60 000 personnes ont pris place dans les gradins. Les tribunes sont bondées. Par manque d'espace, les supporters sont collés les uns aux autres. Pendant 90 minutes, les ultras se concentrent sur les directives des kapos, chefs d'orchestre de ce spectacle qui se joue en tribune. Avant le coup d'envoi, pas moins de neuf tifos démesurés seront déployés dans le stade. Les images feront le tour du monde. Soudain, à la 56e minute de jeu, des centaines de fumigènes, rouges d'un côté, blancs et verts de l'autre, illuminent le stade, tandis que des feux d'artifice explosent de part et d'autre. Le stade n'est plus qu'un nuage de fumée. Le match est arrêté à trois reprises. « Le match est suspendu, c'est à cause de ce qui se passe dans les gradins. C'est un autre match qui se déroule dans les tribunes : les deux publics sont en train de faire action-réaction, un craquage ici, un craquage de l'autre côté… Et c'est aussi une battle de voix, qui se fait bien entendre dans le stade », explique Badreldin, un ancien ultra. À lire aussiCAN 2025 : la préparation et la ferveur des supporters avant le coup d'envoi « Chacun défend ses couleurs, des joueurs jusqu'au public. » Même si la paternité et son mariage l'ont assagi, il reste un fervent supporter du Wydad. « Nous vivons ça chaque année, et nous aurons cette passion pour toujours, depuis l'enfance et à jamais. [...] C'est un peu fanatique : chacun défend ses couleurs, des joueurs jusqu'au public. », ajoute-t-il. Ballet d'écharpes qui virevoltent dans le ciel, clapping sophistiqué, chants pour moquer les supporters adverses : le spectacle n'est pas sur la pelouse, mais bien dans les tribunes. « C'est hyper sportif, donc ils ne font rien d'autre que chanter, pousser, encourager, décrit le passionné. Ils considèrent ça comme un devoir pendant tout le match. Si les joueurs doivent mouiller le maillot, les supporters aussi doivent mouiller le leur et laisser leur voix dans les gradins ». Zacharia, 18 ans, longs cheveux bouclés dressés vers le ciel, est membre des Green Boys du Raja : « On est tous une famille, t'as capté ? On est tous une famille dans le virage ». Il rappelle la règle d'or des ultras : ne pas accorder d'interview filmée, ne pas prendre de vidéos dans les tribunes. « Parce que dans les ultras, il faut être inconnu ou mettre des cagoules pour ne pas être reconnu par la police ou par les médias », rappelle-t-il. Au-delà des clashs avec le camp adverse, la culture ultra est aussi une affaire de prises de position politiques. Les Rajaouis, notamment, ont construit leur identité sur des chants contestataires, évoquant les injustices ou le manque d'espoir. Plus récemment, le chant en hommage au peuple palestinien, « Rajaoui Filistini », a connu un succès au-delà des frontières. Zacharia partage cet engouement : « Rajaoui Filistini, parce qu'ils parlent des Palestiniens, des pauvres, des innocents qui meurent sans cause… Ça m'a beaucoup touché ». Aujourd'hui, les ultras du Raja sont toujours divisés en deux groupes. Ceux du Wydad, eux, ont décroché à quatre reprises le titre de groupe ultra de l'année. Début novembre, ils attiraient encore l'attention en illuminant les quais de Seine, face à la tour Eiffel, pour célébrer leurs vingt ans d'existence.
003-Parmi les maladies du cœur et la responsabilité de chacun by XamSaDine
Près d'une semaine après avoir voté, les Honduriens ne savent toujours pas qui sera leur prochain ou prochaine présidente. Le décompte des voix a été interrompu pendant plus de 48h ce week-end. Les deux candidats de droite sont en tête, tandis que le parti de gouvernement (gauche) rejette d'ores et déjà le résultat du scrutin. Plus de 88% des bulletins de la présidentielle du 30 novembre 2025 ont été dépouillés, avant une interruption du dépouillement samedi 6 et dimanche 7 décembre 2025, et devait reprendre ce lundi (8 décembre), a expliqué le Conseil national électoral (CNE) au Honduras. Les deux principaux candidats de droite sont au coude-à-coude : Nasry Asfura (pour qui le président étatsunien Donald Trump avait appelé à voter) est crédité de 40,19% des voix selon les résultats provisoires, contre 39,49% pour son concurrent direct Salvador Nasralla. La candidate du gouvernement sortant de gauche, Rixi Moncada (du parti Libre), est loin derrière (19,3%). «Libre ne reconnait pas les élections qui se sont tenues sous l'ingérence du président des États-Unis Donald Trump et de l'oligarchie, a-t-elle déclaré devant ses partisans dimanche soir (7 décembre). Ils ont attaqué le peuple hondurien. Un coup d'État électoral est en cours. Des millions de messages ont été envoyés pour menacer le peuple, pour dire que s'ils votaient pour Rixi, ils ne recevraient pas de transferts d'argent en décembre.» «L'interrumption du décompte officiel depuis vendredi alimente les accusations d'irrégularités », regrette La Prensa. L'Organisation des États américains (OEA), qui a des observateurs électoraux sur place, demande aux autorités de «garantir la traçabilité» des votes, rapporte La Tribuna, pour «donner des certitudes» concernant le résultat final. Pour El Heraldo, le retard dans le dépouillement montre la «fragilité du système électoral» du pays. Dans son éditorial, le journal appelle au calme et à ce que «la volonté populaire exprimée dans les urnes» soit respectée. Haïti : fin des blocages à l'université publique de l'Artibonite (UPAG) Aux Gonaïves, chef-lieu du département de l'Artibonite, des étudiants ont paralysé pendant plus de deux semaines le fonctionnement de l'Université Publique de l'Artibonite, l'UPAG, pour protester contre l'augmentation des frais scolaires. Les protestataires estiment qu'au vu du contexte actuel du pays, augmenter les prix aggrave la crise, sachant que ceux qui fréquentent souvent les universités publiques viennent des quartiers défavorisés. Le mardi 2 décembre, sur les images diffusées par le média en ligne Le Journal, des étudiants avaient contraint le personnel administratif de l'université à quitter l'établissement. Depuis le 24 novembre 2025, ils protestent contre l'augmentation des frais de scolarité. Par exemple, une année d'études à la Faculté des sciences infirmières ou d'agronomie coûte désormais 15 000 gourdes (près de 100 €) contre 12 500 gourdes auparavant. Les frais de scolarité des facultés de sciences de l'éducation, d'économie et de gestion sont passés de 6 500 à 10 000 gourdes (soit 66 €). Selon le rectorat, ces nouveaux tarifs concerneraient uniquement la promotion entrante. Mais pour Chilorvens Charles, ancien étudiant et chef de file des protestataires, il est hors de question que les prix augmentent. «Nous menons une bataille qui est juste. Nous demandons si les responsables tiennent compte de la situation de ceux qui s'inscrivent ici : d'où viennent-ils, qui sont leurs parents ? Car l'UPAG, en tant qu'université publique en région, a l'obligation de protéger ceux qui sont défavorisés, ceux qui ne peuvent pas aller dans les universités privées», explique-t-il à Ronel Paul de RFI. De son côté, le rectorat se défend. Même si l'université est subventionnée par l'État, l'objectif de l'ajustement des prix consistait à compenser, entre autres, l'augmentation des frais de fonctionnement de l'université en raison notamment de la création d'une nouvelle faculté, la construction d'un laboratoire de chimie et de biologie, l'acquisition d'une ferme agricole pour faciliter les expériences des étudiants en agronomie, sans oublier que l'établissement doit aussi faire face à des problèmes conjoncturels, selon le professeur Manne Jacques Dodat Jean, recteur de l'UPAG. «Vous n'êtes pas sans savoir que le prix du carburant a grimpé en Haïti depuis 2022, explique-t-il. Le gallon de carburant est passé de 210-215 gourdes à 560 gourdes. Pour faire fonctionner l'université, il faut beaucoup de carburant. Aux Gonaïves, il n'y a pas d'électricité depuis plus de cinq ans. Le courant de ville n'existe pas, d'où d'importantes charges de dépenses en carburant pour faire fonctionner le campus.» À la suite d'une solution proposée par un groupe de professeurs au sein de l'université, l'administration a accepté de réduire l'ajustement à 8 000 gourdes pour les facultés d'éducation, d'économie et de gestion, et à 14 000 gourdes pour les facultés d'infirmiers et d'agronomie, ce qui a mis fin à la crise, ajoute le recteur, affirmant que les cours devraient reprendre normalement ce lundi 8 décembre. En Floride, implanter des coraux pour repeupler les récifs Le changement climatique - en particulier la hausse des températures de l'eau - et la pollution affectent gravement les coraux à travers le monde. Dans les Caraïbes, au large de la Floride (sud-est des États-Unis), se trouve l'un des plus grands ensembles de coraux au monde. Ces animaux marins sont essentiels pour la biodiversité : 25% des espèces maritimes en dépendent à différents degrés. Mais certains coraux sont menacés de disparition. Au sud de la Floride, la couverture de coraux en bonne santé sur les récifs a diminué de près de 90% par rapport aux années 1970. Face à cela, des initiatives ont été lancées pour repeupler ces récifs, comme dans l'archipel des Keys. À une demi-heure en bateau du port, une quinzaine de plongeurs enfilent leurs palmes et mettent leur masque et bonbonnes d'oxygène. Dans ces eaux turquoises, ils doivent accrocher chacun six coraux sur le récif, explique Edward Maille, correspondant de RFI aux États-Unis. Chacun gratte la surface, colle une petite bille de ciment puis y enfonce un socle sur lequel se trouve un corail. Encadré par l'association Icare, le groupe est composé de bénévoles ayant déjà un niveau minimum en plongée sous-marine. De retour sur le bateau, Lauren Hart, qui a grandi en Floride, a vu l'état du récif corallien se dégrader. «Vous pouviez voir des coraux et des éponges de mer de différentes couleurs : violet, orange, vert… Au fil des années, les couleurs se sont ternies pour laisser place à des nuances de marron», explique-t-elle. «L'océan et les récifs font partie de moi. Voir comment ça se dégrade, voir des coraux disparaître devant vos yeux, c'est très émouvant, très décevant», poursuit-elle, les larmes aux yeux. Cet après-midi-là, 86 coraux ont été greffés. Michael Goldberg, co-fondateur de l'association, plonge depuis plus de 35 ans. Ces cinq dernières années, il a formé plus de 4 500 bénévoles, qui ont greffé près de 30 000 coraux. «Ça parait beaucoup, mais notre objectif se chiffre en millions de coraux à implanter sur les dix prochaines années : nous avons donc beaucoup de chemin à faire pour avoir un impact maximal et revitaliser l'ensemble du récif corallien de Floride », nuance-t-il. Le monde de la salsa en deuil après la mort du Portoricain Rafael Ithier Porto Rico vient de perdre une légende de la salsa. Rafael Ithier, co-fondateur du Gran Combo de Puerto Rico est décédé ce samedi 6 décembre 2025 à l'âge de 99 ans. Pianiste autodidacte, directeur musical, arrangeur et compositeur d'un groupe «considéré par beaucoup comme le meilleur orchestre de salsa au monde», écrit l'agence AP. Cette disparition laisse un «vide irremplaçable dans la culture portoricaine» et latinoaméricaine, estime El Nuevo Día. L'orchestre, fondé en 1962, a joué sur les cinq continents et continue de le faire, même si Rafael Ithier a quitté la scène en 2006. Le groupe a même inspiré la mégastar portoricaine du reggaeton, Bad Bunny, qui avait samplé un de leurs morceaux dans son dernier album. Dans le journal de la 1ère... À quelques heures de l'arrivée en Martinique de Gérald Darmanin, avocats et magistrats plaident pour le retrait de la «Cour criminelle départementale», explique Benoît Ferrand, d'Outre-Mer La 1ère.
Quand on dresse la liste des super-héros, on pense spontanément à Superman, Batman ou Spider-Man. Pourtant, beaucoup d'historiens de la bande dessinée considèrent que le premier véritable super-héros moderne n'est pas américain ni doté de superpouvoirs grandioses : c'est Le Fantôme (The Phantom), créé en 1936 par Lee Falk, trois ans avant Superman. Ce personnage mystérieux, vêtu d'un costume moulant violet et d'un masque opaque, a posé presque toutes les bases du super-héros contemporain.Ce qui fait du Fantôme un pionnier, c'est d'abord son apparence. Avant lui, aucun héros de fiction n'avait porté un collant intégral conçu comme un uniforme. Les détectives pulp, les aventuriers ou les justiciers masqués de l'époque (comme Zorro ou le Shadow) utilisaient des vêtements ordinaires. Le Fantôme introduit l'idée du costume iconique, reconnaissable, pensé pour intimider les criminels et inspirer les innocents. Cette tenue deviendra le modèle standard de tous les super-héros du « Golden Age » américain.Le deuxième élément fondateur est l'identité secrète. Le Fantôme n'est pas un individu unique, mais une dynastie de justiciers qui se succèdent depuis le XVIᵉ siècle. Chacun porte le même costume et entretient la légende d'un être immortel surnommé « L'Ombre qui marche ». Ce principe de continuité, de mythe transmis, préfigure les alter ego complexes de super-héros modernes, où l'identité civile et l'identité héroïque coexistent dans une tension permanente.Troisième innovation : son univers. Le Fantôme évolue dans un monde qui combine aventures exotiques, justice morale et codes visuels qui seront repris par les comics américains après lui. On y retrouve une forteresse secrète creusée dans la jungle, des alliés animaux, un anneau-symbole, des ennemis récurrents et un territoire à protéger. Beaucoup d'éléments qui deviendront des lieux communs du super-héroïsme apparaissent ici pour la première fois de manière structurée.Le Fantôme est aussi l'un des premiers héros à mener une guerre contre le mal fondée sur des principes éthiques durables. Il protège les populations menacées, lutte contre le colonialisme, les pirates et les trafiquants. Il incarne une forme de justice non létale, un pilier central des super-héros modernes, qui préfèrent neutraliser plutôt que tuer.Enfin, son succès international a façonné l'imaginaire de générations entières en Europe, en Asie ou en Océanie, bien avant l'arrivée massive des super-héros américains. Il a ouvert la voie, défini des règles narratives et visuelles, et inspiré directement des créateurs comme ceux de Batman.Ainsi, si Superman popularise le genre, le Fantôme en pose les fondations. C'est cette antériorité esthétique, narrative et symbolique qui fait de lui, encore aujourd'hui, le premier super-héros moderne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:58 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - La nouvelle série de Vince Gilligan, diffusée depuis quelques jours sur Apple TV, rend littérale la fameuse devise américaine de "à partir de tous, un seul", en campant une anti-héroïne grognon dans une humanité refondée d'un coup sur une harmonie radicale.