Podcasts about chacun

  • 1,567PODCASTS
  • 3,559EPISODES
  • 32mAVG DURATION
  • 1DAILY NEW EPISODE
  • Nov 22, 2025LATEST

POPULARITY

20172018201920202021202220232024

Categories



Best podcasts about chacun

Show all podcasts related to chacun

Latest podcast episodes about chacun

Six heures - Neuf heures, le samedi - La 1ere
On fait quoi ce week-end? – Bourse gratuite aux jouets à Fribourg

Six heures - Neuf heures, le samedi - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 22, 2025 8:44


On fait quoi samedi ? Et si on préparait Noël en participant à une bourse gratuite aux jouets ? Elle a lieu toute la journée de samedi à Fribourg. Chacun est invité à venir donner, chercher ou échanger des jouets ou des articles de sport. Delphine Gendre sera aux côtés de Benoît Decurtins pour en parler.

Les matins
"Pluribus" : tout un chacun

Les matins

Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 3:58


durée : 00:03:58 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - La nouvelle série de Vince Gilligan, diffusée depuis quelques jours sur Apple TV, rend littérale la fameuse devise américaine de "à partir de tous, un seul", en campant une anti-héroïne grognon dans une humanité refondée d'un coup sur une harmonie radicale.

Culture en direct
"Pluribus" : tout un chacun

Culture en direct

Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 3:58


durée : 00:03:58 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - La nouvelle série de Vince Gilligan, diffusée depuis quelques jours sur Apple TV, rend littérale la fameuse devise américaine de "à partir de tous, un seul", en campant une anti-héroïne grognon dans une humanité refondée d'un coup sur une harmonie radicale.

Sweet Papi Podcast
Les 3 clés pour réussir la dernière conversation entre nous ou oser se taire !

Sweet Papi Podcast

Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 9:40


Dans cet épisode, j'aborde avec beaucoup de sensibilité la question du dialogue en fin de vie, entre famille, aidants et aidés.Un vrai équilibre à trouver, comme sur une slackline : ni trop tôt, ni trop vite… mais à la bonne hauteur humaine.Bienvenue dans la saison 5 "La voix en héritage"! Rejoins moi sur Sweet Elles : https://go.sweetpapipodcast.com/sweetelles

Le Mwakast
Sperme, Ovules : Pourquoi personne ne donne chez nous ? avec l'Agence de la Biomedecine

Le Mwakast

Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 26:16


Ce podcast a été réalisé en partenariat avec l'Agence de la biomédecine, l'institution publique chargée d'accompagner et d'encadrer le don de gamètes, d'organes, de tissus, et de moelle osseuse en France. L'objectif : libérer la parole, informer, et encourager un mouvement de solidarité dans les Outre-mer. https://www.dondespermatozoides.fr/https://www.dondovocytes.fr/ Collaboration commerciale Aujourd'hui, on parle d'un sujet essentiel mais encore trop silencieux : la fertilité dans les territoires d'Outre-mer. En Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, ou à La Réunion, les demandes d'assistance médicale à la procréation (AMP) augmentent — notamment depuis la loi de bioéthique de 2021 qui ouvre la PMA à toutes les femmes : femmes seules, couples de femmes et couples hétérosexuels. Mais cette hausse des demandes met en lumière un autre enjeu : le manque de donneuses et de donneurs de gamètes (sperme et ovocytes). Sans don, des centaines de familles restent en attente chaque année. Sans don, certains projets de parentalité n'aboutissent jamais. Donner, c'est aider des femmes et des couples d'ici, chez nous, à réaliser un projet de vie. Dans cet épisode, on revient sur : • la fertilité dans les DROM • les tabous qui entourent encore l'infertilité • la baisse de natalité et l'évolution des modes de vies • les demandes croissantes depuis la loi de 2021 • en Guadeloupe, la demande de la PMA avec don de spermatozoïdes c'est : 73 % de femmes seules, 21 % de couples de femmes, 6 % de couples hétéro — et très peu de dons • Ce don est gratuit, anonyme, encadré… et surtout nécessaire • Chacun peut contribuer à changer les choses • Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Tout un monde - La 1ere
"Chacun d'entre nous est un leader" : Dev Karan, Jeune activiste de l'année 2025

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 19:04


(00:00:43) COP30, qu'est-ce qui se cache derrière le coup de marteau final ? (00:05:28) "Chacun d'entre nous est un leader" : Dev Karan, 17 ans, Jeune activiste de l'année 2025 (00:13:02) Abou Dhabi part à la chasse aux nuages

Les journaux de France Culture
Israël/Hamas : chacun des deux camps s'accuse mutuellement de violer la trêve

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 19:57


durée : 00:19:57 - Journal de 12h30 - Une "escalade dangereuse". C'est par ces mots que le Qatar, principal médiateur entre Israël et le Hamas, condamne ce matin les dernières frappes de l'Etat hébreu sur Gaza.

Le journal de 12h30
Israël/Hamas : chacun des deux camps s'accuse mutuellement de violer la trêve

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 19:57


durée : 00:19:57 - Journal de 12h30 - Une "escalade dangereuse". C'est par ces mots que le Qatar, principal médiateur entre Israël et le Hamas, condamne ce matin les dernières frappes de l'Etat hébreu sur Gaza.

Estelle Midi
L'invité de 14h – Benoît Daragon, journaliste média "Le Parisien" : "La famille se morcèle, chacun regarde ses contenus dans son coin" - 20/11

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 2:46


Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Carine Galli, journaliste. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

De vive(s) voix
«Les bestioles»: Hala Moughanie raconte l'explosion du port de Beyrouth

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 29:00


Dans son dernier roman, l'autrice Hala Moughanie revient sur l'explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020. C'était en 2020, il y a un peu plus de 5 ans, une explosion ravageait le port de Beyrouth et une partie de la capitale libanaise. Bilan : 235 morts, 6 500 blessés, 77 000 bâtiments détruits ou endommagés.   À lire aussiLiban: cinq ans après l'explosion du port de Beyrouth, une enquête et une reconstruction inachevées Le roman se passe sur 5 jours : du 4 août, jour de l'explosion, jusqu'au 8 août, date de la première manifestation pendant laquelle les Libanais manifestent leur colère. Les autorités parlaient alors de «négligence». L'autrice se trouvait à quelques kilomètres de la capitale ce jour-là, elle a entendu la déflagration. Ce qui a fait la particularité de ce moment-là, c'est son côté très soudain. Chacun vaquait à ses affaires. Aujourd'hui, il n'y a ni vérité, ni responsable dans cette affaire. «Elle a souhaité écrire ce texte immédiatement après ces évènements, ce qui lui confère selon elle une valeur de témoignage historique».  On ne peut pas être Libanais sans perdre quelque chose en chemin.  Les évènements sont narrés du point de vue d'un épicier, un survivant ; il habitait dans le périmètre qui a été soufflé, mais avait fermé sa boutique plus tôt ce jour-là... Le narrateur est persuadé d'avoir entendu des avions rafales ou F16, les «bestioles» qui donnent le titre au livre, survoler le port. Hala Moughanie avait cœur à ancrer la fiction dans une réalité quasiment intangible. Je cherche l'exactitude dans les faits, mais aussi de l'exactitude du ressenti et de l'émotion. Malgré la gravité du sujet, l'autrice parsème son roman d'ironie, de cynisme et d'humour noir. Utiliser ces formes d'humour m'a permis de mettre de la distance et de dire des choses vraies de manière très brutale que le sérieux ne permettrait pas. Invitée : l'autrice Hala Moughanie est née en 1980 à Beyrouth. De 1990 à 2003, elle vient à Paris et suit des études de littérature à La Sorbonne. En 2003, elle décide de retourner vivre au Liban, où elle enseigne et travaille comme journaliste. Elle se passionne pour le travail de mémoire dans une société post-guerre. Autrice de roman, elle écrit également des pièces de théâtre dont Tais-toi et creuse qui obtient le Prix RFI Théâtre en 2015.  Son dernier roman, Les bestioles a été publié aux éditions Elyzad.    Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Alors, on se tient à carreaux et on écoute bien !  Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale : L'artiste libanaise Yasmine Hamdan avec le titre Hon extrait de l'album I remember, I forget.  

De vive(s) voix
«Les bestioles»: Hala Moughanie raconte l'explosion du port de Beyrouth

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 29:00


Dans son dernier roman, l'autrice Hala Moughanie revient sur l'explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020. C'était en 2020, il y a un peu plus de 5 ans, une explosion ravageait le port de Beyrouth et une partie de la capitale libanaise. Bilan : 235 morts, 6 500 blessés, 77 000 bâtiments détruits ou endommagés.   À lire aussiLiban: cinq ans après l'explosion du port de Beyrouth, une enquête et une reconstruction inachevées Le roman se passe sur 5 jours : du 4 août, jour de l'explosion, jusqu'au 8 août, date de la première manifestation pendant laquelle les Libanais manifestent leur colère. Les autorités parlaient alors de «négligence». L'autrice se trouvait à quelques kilomètres de la capitale ce jour-là, elle a entendu la déflagration. Ce qui a fait la particularité de ce moment-là, c'est son côté très soudain. Chacun vaquait à ses affaires. Aujourd'hui, il n'y a ni vérité, ni responsable dans cette affaire. «Elle a souhaité écrire ce texte immédiatement après ces évènements, ce qui lui confère selon elle une valeur de témoignage historique».  On ne peut pas être Libanais sans perdre quelque chose en chemin.  Les évènements sont narrés du point de vue d'un épicier, un survivant ; il habitait dans le périmètre qui a été soufflé, mais avait fermé sa boutique plus tôt ce jour-là... Le narrateur est persuadé d'avoir entendu des avions rafales ou F16, les «bestioles» qui donnent le titre au livre, survoler le port. Hala Moughanie avait cœur à ancrer la fiction dans une réalité quasiment intangible. Je cherche l'exactitude dans les faits, mais aussi de l'exactitude du ressenti et de l'émotion. Malgré la gravité du sujet, l'autrice parsème son roman d'ironie, de cynisme et d'humour noir. Utiliser ces formes d'humour m'a permis de mettre de la distance et de dire des choses vraies de manière très brutale que le sérieux ne permettrait pas. Invitée : l'autrice Hala Moughanie est née en 1980 à Beyrouth. De 1990 à 2003, elle vient à Paris et suit des études de littérature à La Sorbonne. En 2003, elle décide de retourner vivre au Liban, où elle enseigne et travaille comme journaliste. Elle se passionne pour le travail de mémoire dans une société post-guerre. Autrice de roman, elle écrit également des pièces de théâtre dont Tais-toi et creuse qui obtient le Prix RFI Théâtre en 2015.  Son dernier roman, Les bestioles a été publié aux éditions Elyzad.    Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Alors, on se tient à carreaux et on écoute bien !  Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris !   Programmation musicale : L'artiste libanaise Yasmine Hamdan avec le titre Hon extrait de l'album I remember, I forget.  

Maintenant Vous Savez - Culture
Qui est l'homme derrière le tableau « Le Cri » d'Edvard Munch ?

Maintenant Vous Savez - Culture

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 5:31


Réalisé entre 1893 et 1917, ce tableau est l'une des œuvres les plus connues au monde, certainement la plus reconnaissable par le grand public après La Joconde de Léonard de Vinci. Peint par le norvégien Edvard Munch, le tableau interpelle par le côté angoissant et anxiogène qui en ressort. Chacun peut se faire son interprétation, entre horreur, mythologie ou même cauchemar. Pourtant, la véritable genèse de cette œuvre est peu connue, alors qu'elle a été clairement expliquée par son auteur dans son journal. Qui Munch a-t-il voulu représenter sur son tableau ? À qui Munch a-t-il volé les traits ? D'un point de vue plus métaphorique, qui est représenté sur ce tableau ? Ecoutez la suite dans cet épisode de "Maintenant vous savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Thomas Deseur. Première diffusion : octobre 2022 À écouter aussi : Quel est le tableau qui suscite le plus de mystère ? Pourquoi dit-on que le tableau « Le garçon qui pleure » de Bruno Amadio est une œuvre maudite ? Quel est le plus petit tableau du monde ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

SOYONS GOURMANDS
Marckolsheim, un Noël riche et pour toute la famille

SOYONS GOURMANDS

Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 2:45


Un rendez-vous pour petits et grands. A Marckolsheim, les festivités de Noël sauront sans nul doute émerveiller toute la famille. Pour cela, un vaste panel d'animations proposé par les différents acteurs locaux attendra les visiteurs. Des traditionnelles séances de cinéma à des spectacles et concerts, sans oublier l'ouverture du musée numérique Micro-Folie ou encore l'arrivée du Père Noël… Chacun pourra se montrer ravi. Une attention particulière sera encore portée aux plus jeunes, avec la mise en place d'un espace dédié exclusivement aux enfants dans la cour de l'école Brant, qui accueillera manèges, ateliers et balades à dos d'ânes. Près de 70 exposants seront présents lors de ces festivités, tout comme les commerçants du Bugue, ville jumelée à Marckolsheim. Noël à Marckolsheim se tiendra ce samedi 22 novembre 2025, de 14h à 21h, ainsi que ce dimanche 23 novembre 2025, de 11h à 19h. Le programme complet est à retrouver sur le site marckolsheim.fr.Retrouvez les différentes festivités de Noël en Alsace dans notre article : https://www.azur-fm.com/news/les-festivites-de-noel-prevues-ce-week-end-en-alsace-2584Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Choses à Savoir SCIENCES
Pourquoi les lampes dans les salles d'hopitaux ne font-elles pas d'ombre ?

Choses à Savoir SCIENCES

Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 2:20


Dans les salles d'opération ou chez le dentiste, il y a une chose que l'on remarque sans toujours y penser : les lampes ne projettent pas d'ombre. Pourtant, elles éclairent intensément. Ce miracle d'ingénierie lumineuse a un nom : la lumière scialytique — du grec skia (ombre) et lytikos (qui dissout). Autrement dit, une lumière “qui supprime les ombres”.Les lampes scialytiques ont été conçues pour un besoin vital : offrir aux chirurgiens un champ visuel parfait, sans zones obscures. Dans une opération, la moindre ombre portée peut masquer un vaisseau, une lésion ou une aiguille, avec des conséquences graves. Le défi était donc de créer une lumière à la fois puissante, uniforme et sans ombre, ce qu'aucune ampoule ordinaire ne permet.Le secret réside dans leur architecture optique. Une lampe scialytique n'est pas une source unique, mais un ensemble de dizaines de petits faisceaux lumineux, orientés sous des angles légèrement différents. Chacun éclaire la zone opératoire depuis un point distinct. Ainsi, lorsqu'un obstacle — la main du chirurgien, un instrument, ou la tête d'un assistant — intercepte un faisceau, les autres prennent immédiatement le relais et comblent la zone d'ombre. Résultat : aucune ombre nette ne se forme, même en mouvement. C'est ce qu'on appelle la superposition des lumières.De plus, ces lampes utilisent une lumière blanche froide, reproduisant fidèlement les couleurs naturelles des tissus humains. Cela permet de distinguer précisément les structures anatomiques, ce qui serait impossible avec une lumière trop jaune ou trop bleue. Cette neutralité chromatique est obtenue grâce à un spectre lumineux continu, proche de celui du soleil, mais sans chaleur excessive — pour ne pas dessécher les tissus ou gêner les praticiens.La plupart des scialytiques modernes reposent aujourd'hui sur la technologie LED. Ces diodes, très efficaces, consomment peu, chauffent moins que les halogènes et offrent une longévité remarquable. Surtout, elles permettent d'ajuster la température de couleur et l'intensité lumineuse selon le type d'intervention.En résumé, si les lampes d'hôpital ne créent pas d'ombre, c'est parce qu'elles ne se comportent pas comme une simple ampoule, mais comme une constellation de mini-soleils. Chaque faisceau compense les autres, formant un éclairage parfaitement homogène. Ce dispositif ingénieux transforme la lumière en alliée invisible des chirurgiens — un outil aussi essentiel que le bistouri lui-même. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Good Manufacturing Podcast
Gamification et industrie Pharma :comment rendre le traitement des déviations plus engageant ?

Good Manufacturing Podcast

Play Episode Listen Later Nov 14, 2025 35:21


Dans beaucoup d'usines pharma, le pilotage qualité ressemble encore à un bulletin scolaire. Pourcentage de backlog, déviations en retard, capas non clôturées, tout est orienté sur ce qui ne va pas. Résultat. les équipes vivent les indicateurs comme une sanction, pas comme un outil pour progresser. Une idée intéressante consiste à déplacer le focus. Plutôt que gamifier la clôture des déviations (comme on en avait parlé dans l'épisode 7 en 2020...), qui risque de pousser à bâcler les investigations, pourquoi ne pas gamifier la qualité proactive ? Concrètement, cela veut dire récompenser tout ce qui se passe avant la déviation. Par exemple :

Revue de presse internationale
À la Une: dix ans après les attentats du 13-Novembre

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Nov 13, 2025 2:04


13 novembre 2015 : « cette nuit qui nous hante encore », soupire Le Parisien en première page. « C'est comme si c'était hier. » Tout le monde se rappelle ce qu'il faisait ce soir-là. « Chacun son 13-novembre, pointe le journal, chacun son histoire, chacun sa soirée, chacun ses souvenirs (…), c'est la somme de ces minuscules histoires personnelles qui fait notre mémoire collective. » « Les sanglots qui remontent avec les images des terrasses endeuillées, la fosse du Bataclan transformée en enfer, les rues de Paris traversées par le cri strident des sirènes. Larmes de peur et de douleur, glas du deuil : rien n'a disparu, s'exclame Le Figaro, tout est inscrit dans nos mémoires. » Prétexte ? Le Figaro qui se réfère à Boualem Sansal, libéré hier de sa prison algérienne : « La menace islamiste est au cœur de l'œuvre prophétique de l'écrivain, écrit le journal. Il y voit la forme ultime du totalitarisme, celle qui broie l'existence dans les moindres détails. Force hostile qui n'aime ni la musique, ni le football, ni les cafés, les jeunes filles, les cloches des églises, les chants des synagogues, Charlie, Voltaire, Péguy, Sansal… Force hideuse qui progresse encore et veut soumettre le pays des enfants de la liberté. » Attention, prévient pour sa part Le Monde : « Si le dessein des terroristes consistant à provoquer la peur (…) a globalement échoué, si Paris, meurtrie voilà dix ans, brille à nouveau dans le monde, les attentats de 2015 ont servi de prétexte à la montée d'une violence d'ultradroite antimusulmane, déplore le quotidien du soir. Ils ont aussi suscité une série de reculs des libertés publiques et accentué une focalisation des discours de la droite et de l'extrême droite sur l'islam, dont les conséquences politiques ne finissent pas d'être mesurées. » Insouciance et vigilance… Certes, « aujourd'hui, constate Libération, la République est chahutée, morcelée, attaquée, mais elle est là. Le monde a changé et nous aussi. Le groupe de l'EI n'étend plus sa terreur sur tout le Moyen-Orient et notre capacité à faire face à la menace jihadiste s'est améliorée. Ce 13-novembre aura certes fait basculer toute une génération dans l'horreur. Mais dix ans après, ce que nous n'avons pas perdu, c'est notre capacité à être vivant. À être insouciants, être parisiens, être en terrasse. » Alors, « arrive aujourd'hui le temps, si ce n'est de l'histoire, au moins celui de la mémoire, relève La Croix. Il faut impérativement qu'elle demeure vive, en souvenir des victimes du 13-novembre comme des autres attentats commis sur notre sol. Notre démocratie nous fournit les outils de cette vigilance. Elle passe par la recherche, l'éducation, la création, et l'information : tout ce qui porte haut notre compréhension et notre réflexion communes. Comme autant de victoires sur la barbarie. » À lire aussiAttentats du 13-Novembre: «Au Bataclan, je n'arrive pas à croire ce que je vois», se souvient François Molins

Choses à Savoir
Pourquoi la mer Caspienne n'est-elle ni un lac ni une mer ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 2:46


La mer Caspienne est un cas unique au monde : immense étendue d'eau fermée, elle est qualifiée de mer par son nom, mais de lac par sa géographie. Pourtant, d'un point de vue juridique international, elle n'est ni tout à fait l'un ni l'autre.Située entre la Russie, le Kazakhstan, le Turkménistan, l'Azerbaïdjan et l'Iran, la mer Caspienne est un bassin endoréique : elle n'a aucune communication naturelle avec les océans. Selon la géographie physique, c'est donc un lac salé, le plus grand du monde, avec une superficie de 370 000 km². Mais sa salinité (autour de 12 g/l) et son immense taille ont longtemps nourri l'ambiguïté : historiquement, les peuples riverains l'ont appelée “mer”, et les cartes l'ont toujours représentée ainsi.La vraie question, toutefois, est politico-juridique. Car si la Caspienne est une mer, elle relève du droit maritime international, notamment de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (dite de Montego Bay, 1982). Dans ce cas, chaque pays riverain aurait une zone économique exclusive et un plateau continental, avec des droits d'exploitation sur le pétrole et le gaz situés dans sa partie. Si, en revanche, on la considère comme un lac, il faut la partager selon des règles spécifiques de droit interne entre États, par des accords bilatéraux ou multilatéraux.Pendant des décennies, cette ambiguïté a provoqué des tensions diplomatiques. L'effondrement de l'URSS en 1991 a tout compliqué : de deux États riverains (URSS et Iran), on est passé à cinq. Chacun voulait défendre sa part des immenses gisements d'hydrocarbures sous le fond caspien. L'enjeu était colossal.Après des années de négociations, un compromis a été trouvé en 2018 avec la Convention d'Aktau, signée par les cinq pays. Elle a établi un statut hybride :La mer Caspienne n'est ni un océan ni un lac au sens strict.Son eau de surface est partagée comme celle d'une mer, ouverte à la navigation commune.Mais son fond marin (où se trouvent les ressources) est divisé entre les États, comme pour un lac.Ainsi, la Caspienne bénéficie d'un régime juridique sui generis, c'est-à-dire unique en son genre. Ce statut permet à chacun des pays riverains d'exploiter ses ressources tout en maintenant une souveraineté partagée sur l'ensemble. En somme, la mer Caspienne est juridiquement… un peu des deux : une mer par son nom et ses usages, un lac par sa nature, et un compromis diplomatique par nécessité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
Le sérieux du jour - Antoine Diers : "Le chef d'état-major prépare les esprits, c'est très important. On ne doit pas rire de ça. Chacun doit être prêt, demain, à porter les armes" - 12/11

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 2:33


Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Cash Out - les coulisses des exits en musique
:107 Crèche privée et M&A : pour vendre, il ne fallait pas être vendeur - Catherine Deiber - Eiduloa

Cash Out - les coulisses des exits en musique

Play Episode Listen Later Nov 11, 2025 102:14


Elle ne voulait pas vendre. C'était même un non-sujet pour elle. La « vendeuse », c'était son associée. Catherine, elle, voyait encore loin : développer ses crèches, affiner son modèle, rester au contact des équipes et des familles.Le jour où la 11ᵉ crèche a ouvert, elles se sont enfermées dans une salle de réunion pour trancher : « On fait quoi maintenant ? » Continuer la course en avant, ou ouvrir la porte des repreneurs ? Elles ont listé les scénarios, les risques, les envies. Rien n'était tranché.Le déclic ne viendra pas d'un business plan, mais d'un dessin d'enfant. Sa fille la représente… au téléphone et une phrase : “Maman, arrête de travailler et viens jouer avec moi”. Trop de boulot, pas assez de maman. Catherine vacille. Elle n'avait pas prévu de vendre, mais elle comprend qu'il est temps de transmettre.Son modèle est solide. Les crèches d'Eiduloa ne sont pas des “boîtes à cases”. C'est un projet de qualité vécue : proximité avec les parents, équipes responsabilisées, attention au quotidien et au détail, des lieux pensés pour que l'enfant soit accueilli, pas seulement gardé. C'est cette exigence-là qui a construit la réputation… et suscité l'intérêt d'un leader.Alors Catherine avance. Elle fait seule une bonne partie du process. Dataroom, échanges, pré-accords : elle tient le fil, vérifie que l'ADN de ses crèches ne sera pas dilué. LOI signée, tout s'accélère. Puis le signing, la sensation étrange d'avoir basculé tout en restant aux commandes pour la transition.Et c'est là que ça se grise. Les promesses s'effilochent, des détails opérationnels prennent l'eau. Catherine comprend qu'elle doit s'entourer — avocats, conseils, alliés — pour encadrer l'intégration et défendre l'esprit des équipes. Elle resserre le jeu, fixe des bornes, remet du cadre.Le jour du closing, les tensions palpables. On met sur pause. Chacun quitte la salle cinq minutes. Le message est clair : on n'ira pas plus loin sans engagements nets. Le deal repart, plus droit. Catherine arrive avec une valise, classeurs, documents, clés d'établissements, pour un passage de relais propre. Tout est prêt, ou presque.Après la vente, elle fait ce qu'elle sait faire : protéger les fondamentaux, puis repartir. Chez l'acquéreur, toute sa vision n'est pas déployée ; elle acte, transmet, tourne la page. Et relance un projet qui lui ressemble : Biomai, pour accompagner les familles de la préconception à la petite enfance, le tout grâce à la tech. Autre décor, même exigence du concret.À l'animation :Thomas Benzazon, cofondateur de FeuilleBlancheSacha Doliner, fondateur de NeumannUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, producteurs de médias, podcasts et récits stratégiques pour les marques.À vos écouteurs

ComicsDiscovery
Une discussion passionnée avec Aniss El Hamouri – ComicsDiscovery S10E09 : Ils brûlent

ComicsDiscovery

Play Episode Listen Later Nov 8, 2025 111:03


Cette semaine dans ComicsDiscovery, nous avons eu la chance de recevoir Aniss El Hamouri, l'auteur du bouleversant Ils brûlent, publié chez 6 Pieds Sous Terre.Au fil d'une discussion passionnée, nous sommes revenus sur son parcours, ses débuts dans le fanzinat et sa manière unique d'aborder la bande dessinée. Ils Brulent d'Aniss El HamouriLe premier tome avait été un énorme coup de cœur collectif pour l'équipe.On lui avait même consacré un mini podcast sur Instagram pour partager notre enthousiasme à chaud.C'était en juin 2023, avec Diane, Judas et moi (James). On y parlait de tout ce qui nous avait frappé dans cette lecture.

Monde Numérique - Jérôme Colombain
✍️ Edito – Ce qu'un chat tué par un robotaxi dit de notre rapport à la technologie

Monde Numérique - Jérôme Colombain

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 6:44


La mort à San Francisco d'un chat écrasé par un taxi autonome a provoqué l'émotion de tout un quartier. Une affaire en apparence anodine, révélatrice de nos craintes face à une technologie irresponsable.L'émotion était grande, fin octobre, dans le quartier de Mission Street, à San Francisco, après la mort du chat Kitkat, tué accidentellement par un robotaxi de la compagnie Waymo. L'animal, qui passait ses journées dans une supérette, était la mascotte du quartier, si l'on en croit le média local San Francisco Standard.Technologie irresponsableCe n'est pas tant la mort de l'animal qui a bouleversé les habitants, que l'absence totale de réaction humaine. Pas de conducteur pour descendre, pas de mot d'excuse, pas de visage à accuser. Juste une machine qui redémarre. L'intelligence artificielle est plus précise, rapide et plus sûre que l'humain mais elle est aussi incapable d'empathie et de regret.Qui est responsable ? L'IA ne peut pas être coupable. Alors, est-ce le concepteur ? L'entreprise qui exploite le véhicule ? Le régulateur ? Cette dilution de la responsabilité augmente au fur et à mesure que les machines prennent des décisions. Un monde où plus rien ni personne ne répond des erreurs commises.Près de 900 incidents en 2025Kit Kat n'est pas le premier animal victime d'un robotaxi à San Francisco. D'autres chats, des chiens et aussi des cyclistes ou des piétons ont été heurtés de manière plus ou moins grave. On déplore près de 900 incidents chez Waymo cette année. Chacun de ces cas révèle la même faille : la difficulté pour ces systèmes, pourtant calibrés au millimètre, à gérer les imprévus du réel.La mésaventure du chat Kitkat incarne le tiraillement entre deux visions du progrès : d'un côté, une technologie qui nous protège, et, de l'autre, un futur qui, parfois, nous échappe.-----------♥️ Soutenez Monde Numériquehttps://donorbox.org/monde-numerique

Happy Work
#2610- Apprendre à collaborer au travail (avec ses collègues, son boss ou son équipe)

Happy Work

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 7:40


La justice et moi
#120 - Comment se déroule une conciliation au Tribunal de l'entreprise du Brabant wallon?

La justice et moi

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 61:14


Je tape toujours sur le même clou !Vous pouvez saisir le juge pour lui demander de trancher votre litige.Dans ce cas, vous n'avez aucune maîtrise sur le résultat : soit vous aurez raison, soit vous aurez tort.Il y a, en effet, le plus souvent un gagnant et un perdant.Mais il existe une autre option : saisir le juge dans son rôle de conciliateur.Oui, vous avez bien lu : le juge peut enfiler la casquette de « tiers neutre » et vous aider à trouver un accord.C'est rapide, efficace et peu coûteux.Dans ce nouvel épisode du podcast « La Justice et moi », je vous propose d'écouter mon entretien avec Serge Wynsdau, président du Tribunal de l'entreprise du Brabant wallon.Il y décrit, étape par étape, comment, avec ses juges consulaires, il aborde une audience de conciliation, dont l'objectif est d'abord de rétablir le dialogue pour permettre d'aboutir à une solution équilibrée pour tous.Serge utilise les techniques de la médiation :Le récit : chacune des parties raconte sa version des faits et explique le litige selon son point de vue ;Chacun dispose d'un temps de parole égal ;À chaque étape, il reformule pour s'assurer d'avoir bien compris — la reformulation permet à l'autre de « se mettre dans ses chaussures » ;Lorsqu'une « histoire commune » émerge, la magie peut opérer et la recherche d'intérêts communs peut commencer ;…Et si les parties parviennent à un accord, un procès-verbal de conciliation, qui a la valeur d'un jugement, est rédigé.En revanche, s'il n'y a pas d'accord possible, l'affaire retourne devant le juge du fond.Serge Wynsdau est un passionné, fort d'une longue expérience de la conciliation et de la médiation, qu'il pratiquait déjà lorsqu'il siégeait au tribunal du travail.Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

PolySécure Podcast
Spécial - Si demain, tout tombait - Parce que... c'est l'épisode 0x658!

PolySécure Podcast

Play Episode Listen Later Nov 6, 2025 46:22


Parce que… c'est l'épisode 0x658! Shameless plug 8 et 9 novembre 2025 - DEATHcon 17 au 20 novembre 2025 - European Cyber Week 25 et 26 février 2026 - SéQCure 2026 14 au 17 avril 2026 - Botconf 2026 28 et 29 avril 2026 - Cybereco Cyberconférence 2026 9 au 17 mai 2026 - NorthSec 2026 3 au 5 juin 2025 - SSTIC 2026 Description Dans cet épisode spécial du Policure, l'animateur et Alexandre Fournier explorent un scénario à la fois inquiétant et réaliste : que se passerait-il si nous perdions l'électricité de façon prolongée ? À travers une discussion riche en exemples concrets et en recommandations pratiques, les deux interlocuteurs examinent notre vulnérabilité face à une panne électrique généralisée. L'exercice de mise en situation Le podcast débute par un exercice d'imagination : vous vous réveillez, votre alarme n'a pas sonné, tout est sombre. Vous vous cognez l'orteil, cherchez l'interrupteur qui ne fonctionne pas, constatez que votre téléphone n'a plus que 2 % de batterie. Pas de café, pas de télévision, pas d'ordinateur. Cette mise en situation, familière pour les Québécois habitués aux pannes hivernales, prend une dimension plus inquiétante lorsqu'on en explore toutes les ramifications. Une société hyperdépendante Alexandre Fournier souligne notre dépendance extrême à l'électricité et au numérique. Sans électricité, impossible d'utiliser sa carte de crédit pour faire le plein d'essence ou acheter de la nourriture. Les adolescents, constamment sur TikTok et Instagram, vivraient une véritable angoisse. L'exemple de la panne de Rogers en 2022 est particulièrement révélateur : même le 911 était inaccessible, passant par les systèmes de l'opérateur. Le télétravail, désormais omniprésent, deviendrait impossible. Les centres informatiques, malgré leurs génératrices, ne peuvent fonctionner indéfiniment sans entretien. C'est tout le tissu économique qui risquerait de s'effondrer, avec des conséquences en cascade sur les clients, partenaires et l'ensemble de l'activité. Les impacts sur la santé et la sécurité Les répercussions sur la santé seraient dramatiques. Les personnes dépendant d'appareils respiratoires risqueraient leur vie. En Espagne, lors d'une récente panne, plusieurs décès ont été attribués à cette cause. Les pharmacies ne pourraient renouveler les prescriptions, privant de nombreuses personnes de médicaments essentiels. L'espérance de vie, que la médecine moderne a réussi à doubler, dépend d'une infrastructure énergétique fiable. Les hôpitaux, fonctionnant sur groupes électrogènes, seraient rapidement saturés. Sans feux de circulation opérationnels, les déplacements deviendraient chaotiques, compliquant l'acheminement de carburant pour alimenter les génératrices. La vie quotidienne bouleversée En hiver québécois, l'absence de chauffage devient rapidement une question de survie. Le froid extrême peut causer engelures et gelures en quelques heures. L'eau courante disparaîtrait également, car elle dépend de pompes électriques. Alexandre conseille de savoir où trouver de l'eau d'urgence : réservoir des toilettes (8 litres), chauffe-eau (150-200 litres), et même les radiateurs. L'alimentation pose un autre défi majeur. Sans électricité, impossible d'acheter avec une carte de crédit. Les épiciers refuseraient de donner leur marchandise gratuitement. Une étude citée indique qu'à Londres, 48 heures sans électricité suffiraient à déclencher des émeutes généralisées. La formule est claire : “Chacun pour soi et Dieu pour tous.” Les leçons de l'histoire Le verglas de 1998 au Québec constitue un cas d'école. Certaines régions sont restées privées d'électricité pendant 32 jours. La solidarité s'est organisée, avec des familles hébergeant leurs voisins, des gymnases transformés en refuges. HydroQuébec fut débordée, l'armée déployée, mais impossible de tout couvrir. Des solutions créatives ont émergé, comme l'utilisation d'une locomotive sur remorque pour alimenter un hôtel en électricité. Au Texas, une vague de froid récente a révélé le manque de préparation : des gens ont brûlé des parties de leur maison pour se chauffer, causant de nombreux décès par intoxication. À Mayotte, après le cyclone Chido en décembre 2024, les infrastructures détruites ont laissé la population sans eau potable ni services de base, causant 1800 morts. L'ouragan Katrina a également démontré les limites de l'État dans ces situations critiques. La préparation individuelle : la clé de la résilience Face à ces constats, Alexandre insiste sur l'importance de la préparation personnelle. Le “sac 72 heures” recommandé par la sécurité civile devrait contenir eau, nourriture, lampes et alimentation électrique d'urgence. Mais 72 heures représentent le minimum légal d'intervention de l'État. Il conseille plutôt de viser 96 heures, voire une semaine complète d'autonomie. Il est crucial de comprendre que les secours ne viendront pas immédiatement. Ils prioriseront les services essentiels (hôpitaux, pharmacies) et les personnes vulnérables. De plus, les secouristes sont eux-mêmes des humains avec des familles à protéger, ce qui peut retarder leur intervention. La solidarité locale, premier filet de sécurité Au-delà de la préparation individuelle, la solidarité de quartier s'avère indispensable. Alexandre encourage à discuter avec ses voisins, même au risque de passer pour un “illuminé”, afin de coordonner les préparatifs. Un quartier préparé collectivement évite les tensions et les conflits pour les ressources, créant plutôt un réseau d'entraide. Exercices pratiques et défis Le podcast propose trois défis concrets : vérifier ses réserves alimentaires et d'eau, noter cinq numéros de téléphone importants sur papier, et identifier un lieu de repli hors de la ville. L'invitation à simuler une demi-journée sans électricité permet de prendre conscience de nos vulnérabilités réelles. Conclusion Cette discussion soulève une question fondamentale : sommes-nous prêts à tenir 72 heures seuls ? Dans un monde où les pannes peuvent survenir suite à des tempêtes, des cyberattaques ou même des éruptions solaires, la résilience commence chez soi. Notre société moderne, forte et développée, ne tient que si chaque citoyen peut assurer son autonomie de base. La préparation n'est pas du survivalisme extrême, mais du simple bon sens face à des risques bien réels et documentés. Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Le Magnifique Alexandre Fournier Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux virtuels par Riverside.fm

Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi "l'arbre de vie" est-il un arbre sacré au Japon ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Nov 5, 2025 2:13


Au Japon, l'arbre de vie a pris une dimension nouvelle au XXᵉ siècle, lorsque le ginkgo biloba, déjà symbole de longévité dans la culture asiatique, est devenu le témoin d'un événement tragique : la bombe atomique d'Hiroshima. Le 6 août 1945, à 8 h 15, l'explosion pulvérisa presque toute la ville. Les températures atteignirent plus de 4 000 °C, et plus de 100 000 personnes périrent instantanément. Pourtant, parmi les ruines calcinées, quelques arbres résistèrent — et parmi eux, plusieurs ginkgos.Ces arbres, situés à moins d'un kilomètre de l'hypocentre, furent entièrement brûlés à la surface, mais leurs racines restèrent vivantes. À la stupéfaction des survivants, de jeunes pousses vertes apparurent au printemps suivant, dans une ville dévastée. Ce phénomène devint un symbole national : la vie plus forte que la destruction. Ces ginkgos, appelés hibakujumoku (« arbres bombardés »), existent encore aujourd'hui. On en recense une centaine à Hiroshima, soigneusement identifiés, protégés et entretenus. Chacun porte une plaque indiquant sa distance du point d'explosion et sa date de repousse.Mais la sacralité du ginkgo ne naît pas seulement de sa survie physique : elle rejoint une tradition spirituelle japonaise ancienne. Dans le shintoïsme, la nature est habitée par les kami, les esprits divins. Les arbres, par leur longévité et leur verticalité, sont perçus comme des passerelles entre le ciel et la terre. Le ginkgo, avec sa capacité à renaître après la destruction, incarne désormais une forme moderne d'arbre de vie : il relie la souffrance du passé à l'espérance du futur.Les Japonais voient dans ces arbres rescapés une métaphore de la résilience nationale. Après la guerre, ils devinrent lieux de recueillement et d'enseignement moral. Autour de certains d'entre eux, les habitants plantèrent des jardins de paix. Des graines furent envoyées à travers le monde, jusqu'en Europe et aux États-Unis, comme symboles de réconciliation.Aujourd'hui encore, ces ginkgos rappellent la capacité humaine à se relever. Leur silhouette élégante, leurs feuilles en éventail qui jaunissent chaque automne, racontent une histoire plus vaste que celle du Japon : celle de la vie qui persiste malgré la folie des hommes. C'est pourquoi, au Japon, l'arbre de vie n'est pas seulement une métaphore spirituelle : c'est une réalité historique, gravée dans l'écorce brûlée des ginkgos d'Hiroshima, témoins silencieux de la survie du monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Les Grandes Gueules
L'hypocrisie du jour - Antoine Diers : "C'est une mascarade. Tout le monde veut qu'on reste en stand-by jusqu'en 2027. Chacun sait que le budget ne sortira pas. Aucun groupe n'a cherché de compromis. Chacun voulait être le

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Nov 5, 2025 1:39


Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Didier Giraud, agriculteur, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

La Force de Changer
S5É9 - Les systèmes de la perte de poids

La Force de Changer

Play Episode Listen Later Nov 3, 2025 20:27


Dans cet épisode, Pierre-Hugues Geoffroy propose une approche structurée pour transformer son corps durablement afin de toujours garder en tête que l'objectif est de bâtir un système long terme basé sur la constance et l'adaptation.Il insiste sur l'importance d'un growth mindset et présente plusieurs systèmes clés : feedback, organisation, gestion des émotions, progression en entraînement et routine de sommeil. Chacun contribue à stabiliser les efforts et à rendre le processus plus fluide.Ce podcast invite à remplacer les efforts extrêmes par des mécanismes simples, cohérents et durables.—————————————————————————————————————————

La Pensée de Joyce – Méditation quotidienne
Une vie riche et bien remplie

La Pensée de Joyce – Méditation quotidienne

Play Episode Listen Later Nov 2, 2025 2:37


Je me suis souvent demandé pourquoi certaines personnes accomplissent de grandes choses dans leur vie, alors que d'autres font très peu, voire rien du tout. Je sais que ce que nous faisons de notre vie dépend non seulement de Dieu, mais aussi de nous-mêmes. Chacun de nous doit décider s'il veut puiser au plus profond de lui-même et trouver le courage de dépasser la peur, les erreurs, les mauvais traitements infligés par autrui, les injustices supposées et tous les autres défis de l'existence. Personne d'autre ne peut faire cette démarche à notre place ; c'est à nous et à nous seuls qu'elle incombe. Je vous encourage à assumer la responsabilité de votre existence. Soyez reconnaissant pour les bénédictions de Dieu par le passé et attendez-vous à d'autres, encore plus abondantes, dans l'avenir. Qu'allez-vous faire de ce que Dieu vous a donné ? Dieu offre les mêmes chances à chacun – vous pouvez choisir entre la vie ou la mort (voir Deutéronome 30:19). C'est à vous de décider, et j'ai confiance que vous ferez le bon choix. Je suis reconnaissant, Père, pour l'occasion que tu me donnes de faire de grandes choses pour toi. Je prie que tu m'aides à tirer le meilleur parti de chaque nouvelle journée. Merci parce que je peux avoir des rêves ambitieux. Et rien n'est impossible, parce que tu es avec moi. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?

ABD Podcast
DR CASCUA VS TRAINING THÉRAPIE : DÉBAT TENDU SUR LE SQUAT COMPLET !

ABD Podcast

Play Episode Listen Later Nov 2, 2025 76:10


Le squat complet est-il DANGEREUX ?Dans cet épisode, j'accueille Training Thérapie et le Dr Stéphane Cascua pour un débat explosif entre terrain et science : faut-il vraiment descendre “cul au sol” ?Chacun défend sa vision : d'un côté, le kiné et le préparateur qui prône le mouvement complet, l'adaptation et la progressivité ; de l'autre, le médecin du sport qui alerte sur les risques articulaires et les excès de charge.On parle biomécanique, prévention, transfert de force, mais surtout bon sens et contexte. Parce qu'entre le sportif de haut niveau et “Josiane du fitness”, la vérité n'est pas toujours la même.↳

Le 13/14
Au festival Banana Pschit de Dijon : "Un graffeur, c'est comme un écrivain publique"

Le 13/14

Play Episode Listen Later Oct 30, 2025 3:59


durée : 00:03:59 - Une semaine dans leurs vies - Une quarantaine de graffeurs venus de partout en France peigne un long mur de plus d'une centaine de mètres. C'est une "jam graffiti". Chacun dans son style. L'un d'eux se nomme Panzer, il vient de région parisienne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

De vive(s) voix
«Avale», premier roman de la comédienne Séphora Pondi: une histoire de bouche et de double

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Oct 28, 2025 29:00


Tout le monde me trouvait sublime, phénoménale. Je n'en revenais pas. J'étais enfin consacrée. Mais pour compenser cette joie, aberrante, il me fallait expier. Rester un corps souffrant. Ça a commencé au niveau des pieds, ils enflaient dans les chaussures.  Dans « Avale », on suit deux parcours, celui de Lame, une jeune comédienne montante qui découvre aux portes du succès qu'elle est atteinte d'une mystérieuse maladie de peau, et Tom, un jeune homme désœuvré et tourmenté, obnubilé par la jeune actrice jusqu'à développer pour elle une obsession dévorante, angoissante et malsaine. Chacun, dans l'écriture, a sa langue propre.  Écrit à la façon d'un polar ou d'un thriller, par moment gore, inspiré et nourri du parcours et de l'expérience personnelle de Séphora Pondi sans être pour autant de l'auto-fiction, le roman explore les thématiques du harcèlement, de la vie d'actrice et de tout ce qu'elle implique dans sa corporéité la plus brute, ainsi que la question du désir sous toutes ses déclinaisons.  Invitée : Séphora Pondi, actrice franco-camerounaise. Elle grandit en banlieue parisienne dans un environnement modeste, où elle découvre très tôt le goût de la lecture et de la scène. Après une formation théâtrale à l'École départementale de théâtre de l'Essonne, elle rejoint le programme « Premier Acte » de Stanislas Nordey au théâtre de la Colline, avant d'intégrer l'École régionale d'acteurs de Cannes et Marseille (ERACM). En septembre 2021, elle devient pensionnaire de la Comédie-Française. Artiste polyvalente, elle travaille actuellement au scénario d'un long-métrage et prépare sa première mise en scène, l'adaptation de Bestioles de Lachlan Philpott. « Avale », publié en 2025 aux éditions Grasset, est son premier roman.  Programmation musicale : La colère - Dernière fois ► Séphora Pondi est à l'affiche d'Hécube, pas Hécube de Tiago Rodrigues au théâtre 13E Art dans le XIIIe Arrondissement de Paris du 21 mars au 2 mai 2026. 

De vive(s) voix
«Avale», premier roman de la comédienne Séphora Pondi: une histoire de bouche et de double

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Oct 28, 2025 29:00


Tout le monde me trouvait sublime, phénoménale. Je n'en revenais pas. J'étais enfin consacrée. Mais pour compenser cette joie, aberrante, il me fallait expier. Rester un corps souffrant. Ça a commencé au niveau des pieds, ils enflaient dans les chaussures.  Dans « Avale », on suit deux parcours, celui de Lame, une jeune comédienne montante qui découvre aux portes du succès qu'elle est atteinte d'une mystérieuse maladie de peau, et Tom, un jeune homme désœuvré et tourmenté, obnubilé par la jeune actrice jusqu'à développer pour elle une obsession dévorante, angoissante et malsaine. Chacun, dans l'écriture, a sa langue propre.  Écrit à la façon d'un polar ou d'un thriller, par moment gore, inspiré et nourri du parcours et de l'expérience personnelle de Séphora Pondi sans être pour autant de l'auto-fiction, le roman explore les thématiques du harcèlement, de la vie d'actrice et de tout ce qu'elle implique dans sa corporéité la plus brute, ainsi que la question du désir sous toutes ses déclinaisons.  Invitée : Séphora Pondi, actrice franco-camerounaise. Elle grandit en banlieue parisienne dans un environnement modeste, où elle découvre très tôt le goût de la lecture et de la scène. Après une formation théâtrale à l'École départementale de théâtre de l'Essonne, elle rejoint le programme « Premier Acte » de Stanislas Nordey au théâtre de la Colline, avant d'intégrer l'École régionale d'acteurs de Cannes et Marseille (ERACM). En septembre 2021, elle devient pensionnaire de la Comédie-Française. Artiste polyvalente, elle travaille actuellement au scénario d'un long-métrage et prépare sa première mise en scène, l'adaptation de Bestioles de Lachlan Philpott. « Avale », publié en 2025 aux éditions Grasset, est son premier roman.  Programmation musicale : La colère - Dernière fois ► Séphora Pondi est à l'affiche d'Hécube, pas Hécube de Tiago Rodrigues au théâtre 13E Art dans le XIIIe Arrondissement de Paris du 21 mars au 2 mai 2026. 

Prêche la Parole
Jean-Michel Juste - Les rôles de chacun dans l'amour - Éphésiens 5.22-33

Prêche la Parole

Play Episode Listen Later Oct 27, 2025 58:46


Jean-Michel Juste - Éphésiens 5.22-33 ➡️ RÉSUMÉ: Aujourd’hui, nous allons parler d’amour dans le mariage. Comment vivre ce sentiment fort, comment le comprendre alors que nous avons tellement de mal à le définir? Comment comprendre les bonheurs et les malheurs qu’il nous fait vivre? Est-ce que la Parole nous guide dans ce processus d’aimer l’autre. PLAN: 1. Au féminin (v.22-24) 2. Au masculin (v.25-30) 3. Le mystère (v.31-33) Lectures complémentaires: Colossiens 3.1-4.5 ; Ép 5.31-32 (Cène)

Love Story
Serge Gainsbourg et Jane Birkin (4/4) : liés pour l'éternité

Love Story

Play Episode Listen Later Oct 16, 2025 14:05


[Rediffusion] C'est une histoire de chanson française, de passion amoureuse, mais aussi d'excès et d'alcool. Le couple Serge Gainsbourg et Jane Birkin ont marqué le monde de la musique avec leurs nombreuses collaborations. Mais derrière la belle histoire, qu'y a-t-il vraiment ? Plongez dans les plus beaux moments du duo Gainsbourg Birkin… comme dans les pires. Liés pour l'éternité Leur rupture, après douze ans de vie commune, a lieu en 1980. Chacun a retrouvé l'amour à la vitesse de l'éclair.... Pourtant n'oublions pas que lorsque Jane Birkin a quitté Serge Gainsbourg, celui-ci, désespéré, a sombré encore plus dans la boisson. Quant à Jane, elle ne l'a pas oublié non plus. La fin de leur histoire lui a longtemps laissé un goût amer. Elle ne se serait d'ailleurs "jamais remise de la rupture", d'après "Le Parisien", a qui elle avait confié : "Dès que je suis partie, je savais que j'allais le regretter". Un podcast Bababam Originals Ecriture : Anaïs Koopman Voix : François Marion, Lucrèce Sassella Réalisation : Romain Redon Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

RTL Soir
Rejet des motions de censure : "Un compromis, ça fait un peu mal à chacun", estime Aurore Bergé sur RTL

RTL Soir

Play Episode Listen Later Oct 16, 2025 3:37


La ministre chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations était l'invitée de RTL soir, ce jeudi 16 octobre, quelques heures après le rejet des motions de censure visant le gouvernement Lecornu II. Elle a estimé qu'un "vent de responsabilité" avait soufflé sur les députés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le sept neuf
Marine Le Pen : "Chacun des partis cherchait une excuse pour ne pas retourner aux élections"

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Oct 15, 2025 24:22


durée : 00:24:22 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Benjamin Duhamel - Marine Le Pen, députée du Pas-de-Calais, présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale. Elle appelle à voter la censure du gouvernement Lecornu II, qui devrait toutefois s'en sortir après avoir rallié le PS à sa cause en suspendant la réforme des retraites. - invités : Marine LE PEN - Marine Le Pen : Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les interviews d'Inter
Marine Le Pen : "Chacun des partis cherchait une excuse pour ne pas retourner aux élections"

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Oct 15, 2025 24:22


durée : 00:24:22 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Nicolas Demorand, Benjamin Duhamel - Marine Le Pen, députée du Pas-de-Calais, présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale. Elle appelle à voter la censure du gouvernement Lecornu II, qui devrait toutefois s'en sortir après avoir rallié le PS à sa cause en suspendant la réforme des retraites. - invités : Marine LE PEN - Marine Le Pen : Femme politique française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Streets Unplugged
Episode 22 - Nader Ghavami

Streets Unplugged

Play Episode Listen Later Oct 14, 2025 37:38


Pour notre nouvel épisode de podcast, nous recevons Nader Ghavami, un photographe pour qui l'image est bien plus qu'une simple esthétique. Au cœur de sa démarche, on trouve une approche profondément humaniste et un regard engagé. Chacun de ses portraits cherche à révéler la vérité de la personne, tandis que sa photographie de rue témoigne d'une réalité sociale, souvent sans concession. Son style est direct, puissant, et ne laisse jamais indifférent.

Culture en direct
François Civil : "Avec Desplechin, sur le plateau, chacun arrive avec son secret"

Culture en direct

Play Episode Listen Later Oct 13, 2025 28:15


durée : 00:28:15 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Musicien tourmenté de retour dans sa ville natale dans le dernier film d'Arnaud Desplechin,"Deux Pianos", François Civil donne la réplique à Charlotte Rampling et Nadia Tereszkiewicz. Présent sur les écrans du cinéma français depuis plus de quinze ans, il fait ici son entrée dans le cinéma d'auteur. - réalisation : Laurence Malonda - invités : François Civil Acteur français

Reportage Afrique
Cameroun: au nord, les femmes toujours reléguées au second plan

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Oct 10, 2025 2:15


Dans le nord du pays les femmes peinent encore à imposer leurs opinions et sont souvent reléguées au second plan, une injustice pour ces petites mains qui permettent à la société de fonctionner. En marge de cette élection présidentielle, quelques voix de femmes s'élèvent... Elles sont commerçantes, mères célibataires ou sont à la tête des associations qui militent pour l'épanouissement de la femme.  Sous son hangar au marché palar Maman Didi vend les mets locaux, le lalo, folere, gubdo... Il y a quelques mois, les autorités de la ville de Maroua l'ont contraint de quitter son premier stand, pour l'installer dans ce secteur de la ville, où l'eau se fait rare. « Depuis qu'on nous a déplacé ici, au carrefour Para au marché du dimanche, nous manquons d'eau. Notamment en saison sèche où les difficultés d'accès à l'eau se multiplient, il y a qu'un seul puits ici et un particulier est en train de construire autour, si jamais il finit l'élévation, on aura plus d'eau ici, il n'y aura aucun point d'eau dans la zone. Il faut que les autorités regarde cette affaire d'eau et nous viennent en aide. Si on installe ne serait ce qu'une seule pompe, ça va nous aider », dit-elle. « Personne ne pense qu'il y a une mère célibataire quelque part qui souffre » À l'autre bout de la ville, au quartier Domayo une autre femme s'affaire à servir des clients. Longtemps au chômage, C'est grâce à une association que Nafi, à décroché ce travail de serveuse. En cette période de campagne, des militants s'arrêtent ici pour manger. La mère célibataire les écoute d'une oreille, car il n'y a pas place pour les femmes dans leur programme selon elle. « Je ne vois pas de candidat qui parle de questions de femmes. Chacun ne pense pas qu'à son intérêt personnel, surtout les hommes. Personne ne pense qu'il y a une femme quelque part qui souffre avec les enfants. Personne ne pense qu'il y a une mère célibataire quelque part qui souffre pour l'éducation des enfants, pour l'inscription des enfants à l'école, pour la nutrition des enfants. Personne ne pense à ça ».  Esther, 28 ans, dirige l'association Perles du Sahel, qui aide les femmes à trouver du travail auprès des particuliers. Son combat : rendre les femmes et les jeunes filles du nord du pays autonomes. « On aimerait outiller vraiment la jeune fille, la femme. On aimerait que peut-être notre "woman weeks" où on fait la promotion de la femme, de ses œuvres, de son bien-être et de son leadership, qu'on puisse être en mesure de mobiliser encore plus qu'on ne le fait déjà » explique-t-elle. Esther en est consciente, le combat pour l'autonomisation de la jeune fille est encore long. Il faut entre autre lutter contre la sous scolarisation, les mariages précoces et plusieurs stéréotypes culturels qui limite grandement le potentiel des jeunes fille et femmes du septentrion.

Les pieds sur terre
Même pas mort 3/7 : Chacun cherche sa place

Les pieds sur terre

Play Episode Listen Later Oct 9, 2025 31:15


durée : 00:31:15 - Les Pieds sur terre - par : Sophie Simonot - C'est le premier anniversaire de Grégoire sans Grégoire. L'occasion de parler de sa naissance et de son enfance, de cet enfant timide et un peu mystérieux, que je ne connaissais pas vraiment. Pour en savoir plus, je pars à Marseille rencontrer ses grands-parents, puis son grand frère, Benoît. - réalisation : Sylvain Richard

Bulle de bonheur
#276 - Les différents styles d'attachement : lequel est le vôtre ?

Bulle de bonheur

Play Episode Listen Later Oct 9, 2025 18:43


Les styles d'attachement influencent profondément notre manière d'aimer, de réagir aux conflits et de construire nos relations. Dans ce deuxième épisode de la mini-série consacrée aux liens d'attachement, nous découvrons les quatre grands styles décrits par la psychologie : l'attachement sécure (50-60 % de la population), l'attachement anxieux (20 %), l'attachement évitant (25 %),l'attachement désorganisé (5 %). Chacun correspond à une façon d'équilibrer notre besoin de proximité et notre besoin d'autonomie, héritée de nos premières expériences mais capable d'évoluer tout au long de la vie. Se reconnaître dans ces styles, sans se juger ni culpabiliser, est une clé précieuse pour mieux comprendre ses réactions et avancer vers plus de sécurité affective et relationnelle.**********Retrouvez le texte de l'épisode sur notre blog.En vous abonnant sur Itunes pour recevoir les notifications et en nous laissant un avis, vous nous envoyez des bulles de bonheur !En suivant notre actu sur FB @2minutesdebonheur et sur insta @2minutesdebonheur, vous profiterez gratuitement de pleins de trucs, d'astuces et de mises en pratique liés au podcast de la semaine.Inscrivez-vous à la newsletter, vous serez ainsi notifié de nos nouveaux épisodes et vous recevrez un bon de réduction de 5% sur notre site.Et surtout, partagez nos épisodes à tous ceux qui veulent prendre le temps d'être heureux !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

7 milliards de voisins
Papa, maman, je m'ennuie ! Et c'est une bonne chose !

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Oct 6, 2025 48:30


«Je m'ennuie», «je ne sais pas quoi faire», quel parent n'a pas entendu ces phrases de la part de son enfant et quel enfant n'a pas regretté de les avoir prononcées après s'être vu assigner une tâche ménagère en guise d'occupation.  Dans nos sociétés où performance et efficacité sont mises sur un piédestal, ne rien faire a inévitablement mauvaise presse. Chacun cherche alors à combler les temps vides et ceux de ses enfants. On fuit l'ennui par tous les moyens y compris grâce aux nouvelles technologies. Quoi de plus simple que de se réfugier derrière un écran ? Pourtant, ennui ne rime pas forcément avec inactivité. C'est aussi un moment pour développer sa créativité, favoriser la mémorisation, développer l'autonomie et la confiance en soi. Des éléments essentiels pour un enfant et un futur adulte épanoui. Quel équilibre entre ennui et activité ? Comment faire accepter à son enfant ce temps passé à ne rien faire ?    Avec : • Sylvie Chokron, neuropsychologue, directrice de recherche au CNRS et autrice de Plongez dans votre cerveau. L'explorer, c'est l'apprivoiser (Les presses de la cité, 2025) • Sophie Marinopoulos, psychologue, psychanalyste, fondatrice et vice-présidente de l'association d'accueil familial Les Pâtes au beurre, autrice de Ce que les enfants nous enseignent (Les liens qui libèrent, 2024)  et du livre Les trésors de l'ennui (éditions Yapaka).   En première partie de l'émission, l'École autour du Monde s'intéresse à Zoa, la chaîne du quotidien des jeunes Africains, 100% numérique du groupe France Médias Monde. Nous retrouvons Kaourou Magassa, le rédacteur en chef de Zoa.  En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Aujourd'hui, il répond à la question de Daman à Kaduna au centre du Nigeria dont les trois fils de 7, 10 et 12 ans sont accrocs aux jeux vidéo et à la télévision. Programmation musicale :  ► Autodance - Disiz ► Fun - Rema.

Revue de presse française
À la Une: Robert Badinter au Panthéon

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Oct 5, 2025 5:12


L'avocat de l'abolition de la peine de mort va entrer au Panthéon. « Le dernier "saint de la République" », titre Le Nouvel Obs. Ministre de la Justice, président du Conseil constitutionnel, sénateur : le magazine explore ce qui fait de lui une « figure morale incontestable » en rappelant, au-delà de son combat contre la peine de mort, son « rôle décisif dans la dépénalisation de l'homosexualité » et son « souci constant des détenus dont il rappelait qu'ils demeuraient avant tout des citoyens ». « Robert Badinter n'est pas un personnage fade et consensuel, sans angles ni aspérités, qui ne suscitait aucun conflit », ajoute auprès du Nouvel Obs l'ancienne Garde des Sceaux, Christiane Taubira, figure de la gauche, tout comme l'était Robert Badinter, même si ses valeurs d'universalisme et d'humanisme sont parfois appréhendées, souligne le magazine, de différentes façons au sein de son propre camp. « Chacun projette en Badinter sa propre vision de la République », résume Le Nouvel Obs, qui est donc persuadé que « cette panthéonisation, l'une des dernières de la présidence Macron, ne divisera pas ». « Très rares sont ceux qui, en 2025, contestent » l'héritage de Robert Badinter. 5 objets symboliques au Panthéon Un an et demi après sa disparition, à 95 ans, cet avocat « nourri de l'esprit des Lumières et de Condorcet », rappelle Le Nouvel Obs, va donc rejoindre le Panthéon, jeudi 9 octobre. Plus précisément, indique L'Express, ce sont 5 objets symboliques qui seront déposés dans un cénotaphe, un tombeau élevé à la mémoire d'un mort, mais qui ne contient pas son corps. Une robe d'avocat, une copie du discours de Robert Badinter devant l'Assemblée nationale, le 17 septembre 1981, au moment de l'abolition de la peine de mort, et trois livres dont un de Victor Hugo, les Choses vues, dans lequel est écrite cette résonnante phrase : « Heureux si l'on peut un jour dire de lui : En s'en allant, il emporta la peine de mort ». Cette panthéonisation est « une récompense magnifique », se réjouit sa femme, Elisabeth Badinter, dans les colonnes du Point. « Celle de la France à l'égard de ce petit Juif issu d'une famille très modeste. » Robert Badinter dont le père, Simon, a été arrêté à Lyon en 1943 par Klaus Barbie, pour être déporté puis gazé au camp de Sobibor, en Pologne. La résurgence de l'antisémitisme depuis l'attaque du Hamas le 7 octobre 2023, ce fut donc « un choc » pour lui, témoigne sa femme dans Le Point, qui publie justement un extrait d'un livre de Robert Badinter qui vient de paraître, Sur l'épreuve de l'antisémitisme. Une société israélienne « traumatisée » Ces mots résonnent particulièrement à l'approche du 7 octobre, et des deux ans de guerre entre Israël et le Hamas. Dans le même magazine (imprimé avant la réponse du Hamas au plan de paix proposé par Donald Trump) : cet article d'une correspondante à Tel-Aviv qui écrit qu'une « grande partie de la société israélienne redoute qu'une nouvelle déception ne vienne à nouveau doucher ce début d'espoir ». « Une société traumatisée », rapporte Le Point, qui a rencontré plusieurs psychologues israéliens dont les cabinets ne désemplissent pas depuis l'attaque du Hamas, le 7 octobre 2023. « Plusieurs études estiment à environ 3 millions le nombre d'Israéliens souffrant de troubles plus ou moins importants. » « Le Centre israélien sur la toxicomanie et la santé mentale évoque une hausse de 25 % de la consommation de drogue. » Malaise perceptible, aussi, dans les pays étrangers, de la France aux États-Unis. Le Point cite d'abord cette Parisienne de 56 ans qui « demande à son gendre d'ôter sa kippa quand il sort », et qui ressent « une haine, une défiance s'installer » à son travail. Elle envisage de rejoindre Israël avec sa fille d'ici l'été. Plus de 2 000 Français sont partis en 2024, soit le double de l'année précédente. À New York, aussi, « la sérénité a disparu », témoigne un autre Français installé dans cette ville pourtant vue, depuis plus d'un siècle, rappelle Le Point, « comme un refuge pour la population juive persécutée ». La probable arrivée de Zohran Mamdani à la mairie de New York inquiète une partie de la communauté, braquée par certaines déclarations du candidat démocrate et musulman. Visite dans un mémorial du 7-Octobre Une société israélienne « qui se radicalise », aussi, observe Le Nouvel Obs, « et qui ne cesse de revivre l'attaque la plus meurtrière de son histoire ». En témoigne ce reportage à Réïm, à la frontière avec Gaza, sur le site de la fête techno Nova, où le Hamas a assassiné des centaines de jeunes, le 7 octobre 2023. Un mémorial a été installé, accueillant, chaque jour, « de nombreux cars » et « des groupes de visiteurs ». Ils se recueillent devant les photos des victimes, mais aussi face au « cimetière de voitures calcinées avec, à chaque véhicule, un QR code qui envoie sur le téléphone l'histoire tragique de ses occupants ». Non loin, dans le kibboutz Nahal Oz, une partie de la population revient. « Il y a des tractopelles un peu partout, décrit Le Nouvel Obs, ça construit, ça rénove. Les jardins sont luxuriants ; des familles avec des poussettes se promènent, imperturbables quand retentit le son des explosions. » « Les gens comprennent, dit une habitante, que c'est important que nous, Juifs, habitions cet endroit, près de la frontière. Pour la sécurité de notre pays. » « Évidemment, il y a d'abord eu le choc et le deuil après le 7-Octobre, se souvient la rabbin Delphine Horvilleur auprès du Nouvel Obs. Et puis, très vite, la sidération face au manque d'empathie pour les victimes israéliennes. Mais j'ai également senti ce moment où certains des miens ont aussi vrillé, où la radicalité à l'intérieur de ma communauté est allée croissant. La difficulté pour la rabbin que je suis, dit-elle, est que je dois accompagner mon peuple dans la consolation et la quête de sécurité auxquelles il a pleinement droit et, simultanément, que je dois l'accompagner dans son questionnement sur lui-même, dans sa possibilité de critiquer le gouvernement du seul Etat-refuge dont il dispose. Et par moments, je ne sais plus si je dois tendre un miroir ou tendre les bras aux miens. » Sébastien Lecornu coincé entre les socialistes et la droite À la Une, également : la fin du compte à rebours pour la composition du nouveau gouvernement français. Ce sera aujourd'hui, 5 octobre, selon La Tribune Dimanche ; dans les 48h, d'après le JDD. Le Journal du dimanche anticipe « 24 ministres grand max » et révèle déjà son casting : la présence de la droite « devrait être renforcée » autour de Bruno Retailleau, maintenu ministre de l'Intérieur, tout comme Gérald Darmanin à la Justice. Sur le flanc gauche, en revanche, « seul Manuel Valls conserverait les Outre-mer ». Il faut dire qu'avec les socialistes, le chef du gouvernement « semble toujours dans une situation très précaire », observe La Tribune Dimanche, qui se demande si le PS décidera, ou non, immédiatement de censurer Sébastien Lecornu à l'issue de sa déclaration de politique générale, mardi 7 octobre. Le Premier ministre a pourtant accédé à une revendication des socialistes en renonçant au 49.3, mais ils « insistent sur la suspension de la réforme des retraites », chose dont la droite « ne veut pas entendre parler »... Les Républicains qui, eux, avancent, d'après La Tribune Dimanche, « sans enthousiasme vers une participation gouvernementale ». Tout cela, résume le journal, permet à Sébastien Lecornu « d'appréhender un peu plus les limites du défi auquel il est confronté à une époque où seule la radicalité paie et le compromis est vu comme une faiblesse ».

Belle Trace
Brigitte Deydier : "J'aimerais que chacun s'interroge sur sa façon personnelle de manager et de respecter les autres, le monde irait beaucoup mieux."

Belle Trace

Play Episode Listen Later Oct 5, 2025 49:49


C'est une femme discrète mais qui a fait bouger beaucoup de lignes dans et pour le sport féminin.

Journal d'Haïti et des Amériques
Le Venezuela prêt à riposter en cas d'attaque américaine

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Sep 30, 2025 30:00


Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, est sur le point de décréter «l'état de commotion extérieure», c'est-à-dire l'état d'urgence. Le décret entrera en vigueur si le pays «est agressé militairement par l'empire américain», a-t-il expliqué ce lundi, à la télévision publique. Les États-Unis ont déployé des navires de guerre dans les Caraïbes et ont bombardé plusieurs bateaux qui transportaient de la drogue, selon eux. Si l'état d'urgence est instauré, Nicolas Maduro aurait des pouvoirs spéciaux, ce qui suscite des inquiétudes au Venezuela. El Nacional se fait l'écho des craintes de juristes et de membres de l'opposition pour qui ce décret «pourrait servir à restreindre les libertés publiques, augmenter la censure des médias et justifier un rôle plus important de l'armée dans la vie politique et sociale.» L'état d'urgence d'une durée de 90 jours renouvelables, permet de concentrer le pouvoir entre les mains de l'exécutif et «de limiter les contre-pouvoirs institutionnels au nom de la protection de la nation», explique le journal. Au-delà des conséquences concrètes dans la vie des Vénézuéliens, ce décret aura des implications géopolitiques, analyse El Nacional. Il pourrait «augmenter les tensions avec Washington et aboutir à de nouvelles sanctions» tandis qu'il «renforcerait l'alliance entre Caracas et (...) la Russie, la Chine et l'Iran.»   Les États-Unis veulent faire tomber Nicolas Maduro C'est qu'affirme le New York Times  qui cite des responsables américains. Une «stratégie plus agressive», une «vaste campagne qui intensifierait la pression militaire pour tenter de le forcer à partir» est en préparation, affirment ces sources anonymes. «L'armée américaine a planifié des opérations militaires potentielles ciblant des suspects de trafic de drogue au Venezuela même, comme prochaine phase, bien que la Maison Blanche n'ait pas encore approuvé une telle mesure», détaille le New York Times. Le journal fait également état de discussions entre l'administration Trump et «deux figures majeures de l'opposition» qui préparent l'après-Maduro. Aux manettes de cette offensive, il y a Marco Rubio, soutenu notamment par le directeur de la CIA. Marco Rubio, fils d'immigrés cubains, «estime que le départ de Nicolas Maduro affaiblirait le gouvernement communiste de Cuba, l'un des proches alliés du Venezuela». L'ancien sénateur de Floride lorgne aussi sur les électeurs d'origine cubaine et vénézuélienne dans cet État.   Un mort dans des manifestations en Équateur En Équateur aussi, l'état d'urgence a été décrété dans 8 provinces alors que les manifestations contre la hausse du prix du diesel se poursuivent. Des manifestations qui se déroulent dans la violence. Un artisan de 46 ans, père de deux enfants, est mort dimanche (28 septembre 2025). Il a été tué par balles par l'armée à Cotacachi, à 100 km au nord de Quito, selon l'Alliance pour les droits de l'homme en Équateur. Les négociations avec le gouvernement sont au point mort. Chacun campe sur ses positions, relève La Hora. «Comment peut-on dialoguer après un assassinat ?», interroge le leader de la Confédération des nationalités indigènes d'Équateur qui voit dans le mort de cet homme de 46 ans un «crime d'État» et menace de mener un mouvement aussi dur qu'en 2019 et 2022. À l'époque, les gouvernements avaient dû faire marche arrière. Pas question, répète Daniel Noboa. «Je préfère mourir plutôt que de céder», a affirmé le président équatorien, souligne le journal. Hier, alors que le véhicule dans lequel il se rendait à Imbabura a été bloqué par des manifestants, il a redit qu'il ne lâcherait pas.   Comment sortir de la crise ? Pour La Hora, la seule solution, c'est l'intervention d'une tierce partie neutre. Dans les colonnes du journal, l'avocate Mildred Molineros, spécialiste de la gestion des conflits, estime que cela pourrait être un organisme international ou l'Église catholique. Et que cette tierce personne doit offrir ses services et ne pas attendre d'être sollicitée par le gouvernement ou les représentants des populations indigènes. À partir du moment où il y a déjà eu un mort, il y a urgence, insiste l'avocate. Un avis partagé par Ruth Hidalgo, responsable de l'ONG Corporation et Participation citoyenne qui explique à La Hora que le risque désormais, c'est «une escalade dans le conflit avec une radicalisation des [manifestants], un ralentissement de l'économie, une pénurie d'aliments et l'augmentation progressive du recours à la force» de la part des policiers et des militaires.   Haïti : un nouvelle force anti-gangs ? Le Conseil de sécurité de l'ONU doit se prononcer ce mardi soir (30 septembre 2025) sur la transformation de la mission multinationale de soutien à la police haïtienne en une force anti-gangs plus robuste pour tenter de brider la violence qui ravage le pays. En Haïti, cela suscite du scepticisme dans certains secteurs de la population, explique Gotson Pierre, directeur de l'agence Alterpresse. «Certains pensent qu'il faut surtout renforcer les forces de l'ordre en leur donnant davantage d'effectifs et d'équipements. C'est la seule manière que le résultat soit durable», détaille le journaliste.   Des inondations dans la moitié du pays «Depuis jeudi, de fortes pluies provoquent des inondations dans 30 communes d'Haïti», raconte Gotson Pierre. «Plus de la moitié du pays est touchée». À certains endroits, la situation est catastrophique. Une personne est morte. Les habitants appellent au secours le gouvernement, mais «l'acheminement de l'aide va être compliqué car de nombreuses routes sont coupées par les gangs», explique le directeur d'Alterpresse.   Rencontre avec Atxu Marimã, membre du peuple Hi-Merimã Atxu Marima appartient au peuple amérindien Hi-Marimã et lui qui enfant, vivait isolé dans la forêt amazonienne, raconte son histoire dans un livre : comment il a dû s'adapter à la civilisation et comment depuis, il lutte pour la protection des peuples autochtones du Brésil qui continuent de vivre volontairement loin de tout et de tous, sans aucun contact avec le monde extérieur. Achim Lippold l'a rencontré lors de son passage à Paris.   Le journal de la 1ère L'avenir de la compagnie aérienne de Saint Martin, Air Antilles, en suspens. Sa licence d'exploitation s'arrête ce lundi et il lui manque 10 millions d'euros.

Invité Afrique
Cameroun: «Paul Biya est en pleine forme et à même de poursuivre ce qu'il a commencé», déclare Grégoire Owona

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Sep 26, 2025 15:24


« Le président-candidat Paul Biya est en pleine forme de ses moyens et il n'y a aucune raison qu'il ne tienne pas de meetings avant la présidentielle », affirme le ministre camerounais du Travail Grégoire Owona, qui est aussi le secrétaire-général adjoint du parti au pouvoir RDPC. En vue de la présidentielle du 12 octobre, le candidat Paul Biya ne risque-t-il pas de perdre des voix après la démission de deux de ses ministres ? Et fera-t-il des réformes s'il est réélu ? En ligne de Yaoundé, l'un des hommes forts de sa majorité répond aux questions de Christophe Boisbouvier. Grégoire Owona, quelles seront les deux premières priorités du président Paul Biya s'il est réélu ? Grégoire Owona : Mais le président Paul Biya, certainement, va mieux préciser ses priorités dans sa profession de foi qui va bientôt sortir. Mais je crois que si on devait parler des deux premières priorités en tant que RDPC qui soutient sa candidature, je prendrais la consolidation de la paix, de l'unité nationale et la sécurité en premier, et ensuite la promotion des jeunes et le renforcement du rôle de la femme. La grande inquiétude de l'opposition, c'est la fraude électorale. Même Bello Bouba Maigari affirme que les élections sont truquées au Cameroun et que c'est encore arrivé à la présidentielle de 2018. Qu'est-ce que vous lui répondez ? Je crois que tous ceux qui disent ça font un peu de la diversion. On ne peut pas appeler par exemple au boycott d'une élection locale, sachant qu'on déclare en plus pertinemment quelles sont les conséquences, à savoir l'exclusion à l'élection présidentielle, pour dire après que le système électoral n'est pas bon ou qu'il est mauvais. Donc, je crois qu'il faut faire très attention. Le dépouillement est public. Chacun des candidats ou des représentants des candidats rentrant avec un procès-verbal signé par tous. Quelle autre transparence peut-on vouloir dans un système électoral ? Et si le candidat Paul Biya est battu, est-ce qu'il reconnaîtra sa défaite ? Nous allons à une compétition dans un esprit démocratique. Nous sommes bien préparés, nous espérons gagner. Et si cela arrivait, on se comporterait comme des républicains. C'est-à-dire que le RDPC reconnaîtrait à ce moment-là, la défaite de son champion ? Mais absolument. Mais sur la base des résultats des urnes, pas sur la base des procès d'intention, des interprétations malsaines des lois. Ce 12 octobre, le président Paul Biya va être candidat pour un huitième mandat. Mais beaucoup estiment qu'à 92 ans, c'est une charge trop lourde pour lui. Qu'est-ce que vous en pensez ? J'ai entendu sur votre radio que quand on parle d'âge, c'est qu'on a plus d'arguments. J'ai entendu quelqu'un dire ça. C'est en effet ce qu'a dit Issa Tchiroma. Nous, on a des arguments. Notre candidat est en pleine forme de ses moyens, il conduit le pays, il est à même de poursuivre ce qu'il a commencé. Donc, je ne vois pas le problème que vous êtes en train de soulever sur cet aspect. Actuellement, le chef de l'Etat séjourne en Europe. Est-ce que vous savez quand est-ce qu'il va rentrer ? Mais c'est un court séjour privé. Quand il devra rentrer, on sera bien informé. Et quand il va rentrer, est ce qu'il va tenir un ou plusieurs meetings ? Il n'y a aucune raison qu'il ne tienne pas de meeting. Je vous ai dit au début qu'il rendra publique sa profession de foi. Il n'y a aucune raison qu'il ne tienne pas de meeting. Et je peux même vous dire que s'il faut faire des réformes, il se permettra de faire des réformes. Le départ du gouvernement de deux poids lourds du nord du pays Bello Bouba et Issa Tchiroma. Est-ce que cela ne va pas vous faire perdre des voix ? Les démissions de Bouba Bello et d'Issa Tchiroma, je peux vous dire qu'elles ne vont pas spécialement nous faire perdre des voix. Pourquoi ? Pour deux choses. Parce que d'abord, ces deux candidats se sont discrédités par leur façon de faire et par leur façon d'être. La deuxième raison, c'est que dans les zones où ils ont leur base, il y a de nouveaux alliés qui nous ont rejoints, que ce soit en termes de partis politiques ou en termes d'associations. Mais est-ce que nécessairement, et notamment à cause de ces deux ministres démissionnaires, vous n'allez pas faire un score inférieur à celui de 2018 ? Wait and see. Moi, je n'en suis pas du tout convaincu, parce que plusieurs candidats se sont discrédités par leur façon d'être, par leur façon de faire. Ils ont dit des choses et leur contraire en même temps. Ils ont eu des agissements qui font qu'on ne croit plus en eux. Et nous, nous sommes restés dans la même ligne politique et nous sommes crédibles. Notre candidat est crédible. Voulez-vous dire que Bello Bouba et Tchiroma ne sont pas crédibles parce qu'ils étaient encore avec vous il y a quatre mois et que ce ne sont pas de vrais opposants ? Ce n'est pas ça que j'ai dit, mais ils ont fait pire que démissionner. Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ce n'est ni le lieu ni le moment de vouloir parler négativement des autres candidats. Nous, on est fair-play. À lire aussiPrésidentielle au Cameroun: le parti au pouvoir présente «l'armée» de Paul Biya pour la campagne À lire aussiÉlections au Cameroun: pour battre Paul Biya, «il faudra un raz-de-marée» de l'opposition, martèle Issa Tchiroma Bakary

C dans l'air
Gérald Bronner - A chacun sa réalité?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 23, 2025 10:56


C dans l'air l'invité du 20 septembre 2025 avec Gérald Bronner, professeur de sociologie à la Sorbonne, membre de l'Académie des technologies et de l'Académie nationale de médecine. Il publie "À l'assaut du réel", aux éditions PUF.Dans son nouveau livre, le sociologue Gérald Bronner, spécialiste des croyances collectives, décrypte comment l'humain est de plus en plus convaincu qu'il peut façonner la réalité selon ses désirs. Il pointe le risque que « chacun s'enferme dans un espace polarisé, un petit monde subjectif et communautaire, sans dialogue possible ». Ce qui « empêche toute action collective ».Il prend en exemple Donald Trump - qui lui offre l'exemple d'une personnalité tordant la réalité pour la plier à ses désirs. Il cite aussi nombre d'autres cas, y compris en France, pour s'interroger sur « les fractures qui cassent notre monde commun ».Gérald Bronner, professeur de sociologie à la Sorbonne, et auteur de "À l'assaut du réel", aux éditions PUF, est notre invité. Il nous donnera son analyse du rapport à la vérité dans nos sociétés, à travers des faits d'actualité récents. Que révèlent, par exemple, la bataille narrative autour de l'identité de Tyler Robinson, le tueur présumé de l'activiste américain Charlie Kirk ? Et si chacun ne souhaite croire qu'en sa propre vérité, comment faire société ?