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Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**
Une entreprise annonce 22 milliards de bénéfice, +77 %... et l'action baisse. Une autre a perdu 1'000 milliards de dollars en un mois. Soit le marché est devenu fou, soit il essaie de nous dire quelque chose. Au programme de ce Morningbull Live : le SOX à un cheveu du bear market, TSMC et Netflix fusillés malgré des résultats records, un signal de dispersion qu'on n'avait plus vu depuis 2001, l'Asie qui paie l'addition, une Fed qui parle de MONTER ses taux, une sixième nuit de frappes sur l'Iran que le marché ignore superbement... et la révélation de la boîte qui a perdu une fois et demie Tesla en capitalisation. En un mois.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Fatima Aït Bounoua, professeure de français, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Depuis 1978, la Chine mène l'un des plus vastes projets de reboisement jamais engagés. Baptisé « Grande Muraille verte », ce programme devait à l'origine ralentir l'avancée des déserts du Gobi et du Taklamakan. Près d'un demi-siècle plus tard, environ 66 milliards d'arbres ont été plantés. Pékin prévoit d'en ajouter 34 milliards supplémentaires d'ici le milieu du siècle.Une étude conduite par des chercheurs de l'Université de Pékin à Shenzhen montre aujourd'hui que ces forêts artificielles développent leur feuillage beaucoup plus rapidement que les forêts naturelles. Les scientifiques se sont appuyés sur des observations satellitaires pour mesurer l'indice de surface foliaire. Cet indicateur permet d'évaluer la densité de la canopée, autrement dit la quantité de feuilles présentes, et donc la capacité des arbres à capter du dioxyde de carbone. Selon leurs résultats, la surface foliaire des forêts plantées progresse 66 % plus vite. L'âge explique une grande partie de cet écart : les arbres issus des campagnes de reboisement sont généralement plus jeunes et traversent donc une phase de croissance intense.Mais cette différence ne disparaît pas complètement lorsque l'on compare des arbres du même âge. Les plantations conservent alors un avantage de 4,6 %, particulièrement marqué dans les forêts mixtes et les peuplements sempervirents, composés d'arbres qui gardent leurs feuilles toute l'année. Cette croissance plus rapide tient notamment au choix d'espèces comme les peupliers ou les eucalyptus, mais aussi à l'entretien des parcelles. Fertilisation, suppression de la végétation concurrente et suivi régulier permettent aux arbres de profiter davantage de l'augmentation du CO₂ atmosphérique. Cet avantage atteint toutefois son maximum entre 30 et 40 ans, avant de diminuer. Ces résultats confirment que le reboisement peut absorber rapidement du carbone. Mais les plantations ne remplacent pas les forêts naturelles. Celles-ci croissent plus lentement, tout en stockant le carbone sur une durée plus longue et en résistant mieux aux changements environnementaux. Les chercheurs appellent donc à améliorer les modèles climatiques et les politiques forestières. Planter beaucoup ne suffit pas : l'âge des arbres, les essences choisies et les méthodes de gestion déterminent largement l'efficacité climatique d'une forêt. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je reçois Mounia Erkha, ancienne VC chez ISAI devenue coach d'entrepreneurs et fondatrice de la méthode 108 Milliards, pour une discussion autour de la transformation intérieure des dirigeants et des mécanismes psychologiques qui façonnent leurs décisions.Nous avons parlé :Du manque de courage qui pousse certains dirigeants à garder pendant des années un collaborateur qu'ils savent inadapté, jusqu'à ce que la situation devienne intenableDes tensions entre cofondateurs, comparées à un mariage civil, nourries par la peur du conflit et une sous-qualification en communicationDe la croyance limitante selon laquelle réussir trop bien ferait de vous quelqu'un de mauvais, et comment elle pousse certains fondateurs à s'auto-saboterDes différences culturelles entre entrepreneurs américains, européens et asiatiques dans leur rapport à la réussite et à l'argentDe la plasticité cérébrale expliquée par la métaphore des autoroutes et petits chemins cérébraux, et comment la visualisation permet de renforcer certains circuitsDu jeu de l'avocat américain, une technique consistant à argumenter de mauvaise foi le contraire d'une croyance limitante pour mieux la déconstruireDe sa vision de la vente, résumée par la phrase d'une de ses formatrices, "coaching is selling and selling is coaching", et de la nécessité de travailler sur soi avant d'accompagner les autresUn échange qui mêle psychologie, neurosciences appliquées et retour d'expérience très concret sur ce qui bloque vraiment les dirigeants, bien au-delà des discours habituels sur la performance.Liens utilesMounia Erkha: https://www.linkedin.com/in/mouniaerkha-coach/108 Milliards: http://www.108milliards.com***************************Cet épisode est produit et animé par Solenne Niedercorn, fondatrice de Finscale.
Ce mercredi 8 juillet, la révision à la baisse de la prévision de croissance à 0,7% et l'annonce de Bercy sur le gel de 3 milliards d'euros de crédits pour essayer de tenir le déficit de 5% cette année ont été abordées par Dorothée Rouzet, cheffe économiste de la direction générale du Trésor, Olivier Redoulès, directeur des études de Rexecode, et Olivier Lluansi, professeur au CNAM et auteur de "Réindustrialiser, le défi d'une génération", dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Les Diables rouges n'ont fait qu'une bouchée des États-Unis à Seattle cette nuit. Prochain défi pour l'équipe de Belgique à la Coupe du monde: vaincre l'Espagne, vendredi soir, en quart de finale. Et sur un tout autre terrain, voilà un autre défi de taille. Le gouvernement de Bart De Wever devra réaliser 7,7 milliards d'euros d'efforts budgétaires d'ici 2029 s'il veut respecter les exigences européennes. Alors que l'été bat son plein, la taxe sur les billets d'avion est au cœur d'une bataille entre l'aéroport bruxellois de Zaventem et celui de Charleroi. Enfin, c'est le grand retour des primes à la rénovation à Bruxelles. Une bonne nouvelle pour les ménages qui veulent rénover leur logement, surtout ceux aux revenus les plus modestes, qui pourront bénéficier d'un coup de pouce financé en partie par l'Europe. Présentation: Ondine Werres Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Pourquoi revenons-nous sans cesse vers les mêmes ténèbres ? Pourquoi la peur, le crime, les névroses et la noirceur deviennent-ils des récits que l'on écoute presque comme un refuge ? Dans ce podcast horreur, Chandleyr explore une question beaucoup plus gênante qu'elle n'en a l'air : raconter l'horreur est-il un geste artistique, une forme de confession, ou une manière plus élégante de faire commerce avec l'ombre ?Au début, l'horreur semble simple. Un genre. Une attraction balisée. Des monstres, des slashers, des histoires tordues, des atmosphères malsaines. Puis une autre couche apparaît. Celle où la peur n'est plus seulement un divertissement, mais une fréquentation. Le true crime, les pathologies, les crimes réels, les détails trop précis, les récits qu'on écoute avec le sentiment trouble de regarder quelque chose qu'on ne devrait pas autant aimer regarder. Ce podcast horreur ne s'interroge donc pas seulement sur le public, mais sur celui qui raconte. Que dit de lui un créateur qui choisit sans cesse de revenir vers ces zones ? Raconte-t-il des histoires, ou met-il simplement en circulation ses propres névroses sous une forme écoutable ?Dans cet épisode de Dans l'Ombre des Légendes, l'horreur n'est plus seulement un spectacle, mais une économie affective. Une circulation de peurs, de pulsions, de fascination et de honte. Entre podcast horreur psychologique français, réflexion sur le true crime, chronique noire et autopsie du regard contemporain, le texte avance vers une idée beaucoup plus inconfortable : l'horreur plaît peut-être parce qu'elle permet un commerce discret avec ce que nous n'osons pas nommer frontalement. Le créateur, lui, n'est ni pur ni maudit. Il peut être sincère et opportuniste, blessé et stratège, lucide et compromis dans ce qu'il diffuse. Et c'est précisément cette zone grise qui rend la question si forte.Ce podcast horreur explore donc moins le monstre que le système qui le rend partageable. À partir de quand la souffrance devient-elle une série ? À partir de quand le malheur devient-il un produit culturel ? Et surtout : qu'essayons-nous de rendre supportable en racontant si bien l'horreur ? Entre creepypasta français, culture du malaise, fascination pour l'abîme et liturgie bancale de l'ombre, cette chronique regarde le genre là où il fait vraiment mal : dans ce mélange d'aveu, de stratégie, d'obsession et de survie qui rend la peur si étrangement désirable.
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C dans l'air du 2 juillet 2026 - Trump : 4 milliards en 2 ans... le jackpot de la Maison BlancheNos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Requiem pour le monde libre » - Lauric HENNETON - Historien, spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l'Université Versailles-Saint Quentin - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales
C dans l'air du 2 juillet 2026 - Trump : 4 milliards en 2 ans... le jackpot de la Maison BlancheBusiness is business. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a vu sa fortune presque tripler depuis son retour à la Maison Blanche. Celle-ci est passée de 2,3 à 6,5 milliards de dollars entre 2024 et 2026 selon Forbes. Et c'est principalement la cryptomonnaie qui fait exploser ses revenus. Selon sa déclaration financière, ses activités dans ce secteur pourraient lui avoir rapporté plus d'1,2 milliard de dollars. Une situation qui relance notamment les accusations de conflits d'intérêts, alors que le locataire de la Maison Blanche multiplie les initiatives pour favoriser le développement des monnaies numériques. De plus, le président américain continue de tirer profit de son image. Parmi les produits dérivés les plus médiatisés figure la « God Bless the USA Bible », dont plus de 208 000 exemplaires ont été vendus. À cela s'ajoutent des baskets, montres, parfums ou encore des guitares. Un empire économique colossal. La Cour suprême a toutefois infligé un revers important au président américain. Fin juin, elle a confirmé que les enfants nés aux États-Unis restent automatiquement citoyens américains, invalidant ainsi le décret de Donald Trump sur le droit du sol. Une décision symbolique, d'autant que trois des neuf juges de la Cour ont été nommés par lui lors de son premier mandat. Ce n'est pas la première fois que la haute juridiction freine ses ambitions. Quelques mois plus tôt, elle avait déjà limité une partie de sa politique sur les droits de douane, estimant que certaines mesures relevaient du Congrès. Ces décisions rappellent que, malgré sa majorité conservatrice, la Cour suprême conserve son indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif. À l'international, Donald Trump fait de l'Amérique latine une priorité. Son administration remet en avant la doctrine Monroe, selon laquelle les États-Unis doivent rester la puissance dominante sur le continent. L'objectif est de contrer l'influence grandissante de la Chine, de la Russie et de l'Iran dans la région. Cette stratégie s'appuie aussi sur une ligne dure envers les gouvernements de gauche. Washington maintient une forte pression sur le Venezuela et Cuba, tout en saluant l'arrivée au pouvoir de dirigeants conservateurs. En Colombie, la récente victoire du candidat d'ultradroite, Abelardo de la Espriella, soutenu par Donald Trump, est perçue comme le signe d'un regain d'influence du trumpisme en Amérique latine. A quel point Donald Trump utilise-t-il sa présidence pour enrichir son empire économique ? La Cour suprême est-elle devenue un contre-pouvoir au président américain ? Donald Trump cherche-t-il à réaffirmer l'hégémonie des États-Unis en Amérique latine ?Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Requiem pour le monde libre » - Lauric HENNETON - Historien, spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l'Université Versailles-Saint Quentin - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales
La holding liégeoise Nethys et sa maison mère Enodia envisagent de se séparer de leur filiale d'électricité verte, Elicio, et cela, malgré ses bons résultats. Nethys et Enodia ont demandé à BNP Paribas d'évaluer la valeur d'Elicio et de proposer différents scénarios. Un travailleur sur deux utilise tout son budget mobilité pour payer son loyer ou son crédit hypothécaire. Un montant qui représente, en moyenne, 800 euros par mois. En 2024, la Belgique a subventionné les énergies fossiles à hauteur de 15 milliards d'euros. Un montant stable par rapport à 2021, alors même qu'elle s'est engagée à réduire ces aides pour tenir ses objectifs climatiques. AKT, la FGTB, la CSC, l'UCM et Canopea... Les syndicats et les organisations patronales s'unissent pour mettre la pression sur le gouvernement wallon. Ils estiment qu'il a désormais toutes les réponses pour décider une fois pour toutes du tracé de la future ligne à haute tension de la Boucle du Hainaut. Ils veulent une décision pour la rentrée. En fin d'épisode, le Brief vous propose un détour par une brasserie qui investit toujours dans sa croissance... Avec sagesse. Présentation: Julie Vuillequez Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:05:06 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Le président des États-Unis Donald Trump a déclaré plus de 2 milliards de revenus depuis son retour à la Maison Blanche, dont 1,2 milliard de dollars provenant de ses activités dans les cryptomonnaies en 2025, sans compter un patrimoine d'au moins 2,4 milliards de dollars. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Avec : Cécile Duflot, ancienne ministre et directrice générale de Oxfam France. Élise Goldfarb, ancienne avocate. Et Fred Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:11:02 - Les Matins de France Culture - par : François Saltiel - La Corée du Sud investit 1 000 milliards d'euros sur 10 ans pour répondre à la demande de l'IA. Cette manne profite aux géants comme Samsung et SK, mais cette surenchère fait grimper les prix des produits "tech" dans le monde. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
OpenAI prépare une entrée en Bourse qui pourrait marquer l'histoire de la tech. L'entreprise a déposé son dossier auprès du régulateur financier américain avec une ambition spectaculaire : viser une valorisation proche de 1 000 milliards de dollars. Un seuil vertigineux, qui placerait la société parmi les plus grandes introductions jamais réalisées. Mais derrière cette promesse, les chiffres internes soulèvent une question simple : OpenAI a-t-elle vraiment les moyens de ses ambitions ?Des données financières révélées par le journaliste indépendant Ed Zitron, puis confirmées par le Financial Times, donnent une image beaucoup plus fragile de l'entreprise. En 2025, OpenAI a dépensé 34 milliards de dollars, pour 13 milliards de revenus. Sur le papier, le chiffre d'affaires dépasse pourtant l'objectif interne fixé à 10 milliards. Le problème n'est donc pas la croissance, mais le coût de cette croissance. Dans le détail, près de 19 milliards de dollars ont été consacrés à la recherche et développement, et environ 6 milliards aux ventes et au marketing. Le reste a financé les infrastructures, les équipes et la puissance de calcul nécessaires pour faire fonctionner des modèles d'IA à très grande échelle. Résultat : la perte nette atteint 39 milliards de dollars, contre 5 milliards en 2024.Il faut toutefois nuancer ce chiffre. Avant sa transformation en société à mission d'intérêt public, OpenAI avait accordé à ses investisseurs des droits convertibles, comptabilisés comme de la dette. Leur réévaluation, liée à la hausse de valorisation de l'entreprise, a généré environ 30 milliards de dollars de charge comptable. En retirant cet élément exceptionnel, la perte opérationnelle tombe autour de 8 milliards. C'est moins spectaculaire, mais cela reste énorme. Et les besoins futurs s'annoncent colossaux : OpenAI prévoit environ 600 milliards de dollars d'investissements dans les infrastructures d'IA d'ici 2030. L'entreprise doit aussi composer avec une concurrence plus rude. Anthropic est désormais valorisée à 965 milliards de dollars, tandis que ChatGPT passe sous les 50 % de part de marché face à Gemini et Claude. À cela s'ajoutent des enquêtes judiciaires aux États-Unis et une plainte déposée en Floride contre OpenAI et Sam Altman. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:28 - par : Emmanuel Cugny - Lundi, à l'occasion de la visite d'État à Paris du sultan d'Oman, reçu à l'Élysée par Emmanuel Macron, Suez et EDF ont signé deux contrats majeurs concernant le réseau d'eau potable et le stockage d'énergie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce mardi, la Corée du Sud dégaine un plan d'investissement de 1000 milliards d'euros sur dix ans pour dominer les semi-conducteurs et l'IA, soit deux tiers de son PIB engagés sur un seul pari technologique. Pendant ce temps, Michael Saylor brise un tabou vieux de plusieurs années : Strategy ouvre la porte à la vente de Bitcoin pour la première fois depuis 2022. Au programme aussi, les négociations irano-américaines qui reprennent au Qatar, Comcast qui se scinde, Rocket Lab qui rachète Iridium, et un calendrier macro chargé avec ISM, JOLTS et le rapport NFP avancé à jeudi.20 ans sur les marchés. Je partage de ce que je fais sur IVT. Certifié AMF. Ancien chef analyste Zonebourse. Finaliste Talents du Trading.L'objectif n'est pas de te dire quoi faire. C'est de te montrer comment penser.Force et Honneur
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Ilan Gabet, étudiant en droit. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Sécurité publique : l'enveloppe de Rs 14,2 milliards relance le débat sur les causes profondes de la criminalité by TOPFM MAURITIUS
Séoul lance un plan à 10 ans, mêlant investissements publics et privés, pour "survivre dans la guerre à l'IA", selon les propos du président sud-coréen Lee Jae-myung. Pour cela, le pays va développer de nouvelles usines de semi-conducteurs avancés, des centres de données et le développement de solutions d'IA physique, les trois piliers d'un "grand bond en avant", selon l'expression du chef de l'Etat, pour que la Corée du Sud conserve son rang face aux États-Unis, à la Chine et à Taïwan, l'autre géant des semi-conducteurs.
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Avec un déficit record de plus de 150 milliards l'an dernier, une croissance quasi nulle et des taux d'intérêt de 3 %, il n'est pas besoin d'en rajouter, la machine infernale s'autoalimente.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:56 - C'est ce qu'affirme la Fondation pour le logement des défavorisés au sujet des épisodes caniculaires qui datent d"'avant 2022". L'inaction face au réchauffement climatique pèse déjà sur le système de santé, l'agriculture, la consommation et la croissance. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'économie verte mondiale vient de franchir un seuil symbolique : plus de 10 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Un record qui témoigne de la montée en puissance des activités liées à la transition énergétique et qui montre que l'écologie est désormais aussi un puissant moteur de croissance économique, de compétitivité et de souveraineté industrielle. L'économie verte mondiale, c'est-à-dire l'ensemble des entreprises cotées dont l'activité repose sur des solutions environnementales, dépasse désormais les 10 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. C'est plus de trois fois le PIB de la France et l'équivalent de la valeur cumulée des grandes entreprises européennes. Ce record illustre une réalité de plus en plus évidente : la transition écologique devient progressivement un immense moteur économique. Mais lorsqu'on parle d'économie verte, il ne s'agit pas uniquement des panneaux solaires ou des éoliennes. Le sujet est beaucoup plus large. On y retrouve bien sûr les énergies renouvelables, mais aussi les batteries, les véhicules électriques, le recyclage, la gestion des déchets, le traitement de l'eau ou encore l'efficacité énergétique des bâtiments. Autant de secteurs qui occupent désormais une place importante dans l'économie mondiale. Pourquoi l'économie verte continue de progresser malgré les crises Le cap des 10 000 milliards de dollars constitue un record absolu. Et ce qui frappe, c'est le contexte dans lequel cette progression intervient. Depuis deux ans, les tensions géopolitiques se multiplient. Les guerres commerciales s'intensifient. Les États-Unis ont ralenti certaines politiques climatiques et plusieurs gouvernements européens font face à des contraintes budgétaires qui limitent leurs aides publiques. Pourtant, malgré ces vents contraires, les revenus de l'économie verte continuent d'augmenter rapidement. La raison est simple. La transition énergétique n'est plus seulement une affaire d'environnement. Elle est devenue une question de compétitivité économique et de souveraineté industrielle. Depuis la guerre en Ukraine, l'Europe a pris conscience de sa dépendance énergétique. Produire davantage d'électricité renouvelable ou nucléaire ne répond plus seulement à un objectif climatique; c'est aussi une manière de réduire la dépendance aux importations de gaz. Les investissements dans les technologies vertes répondent donc désormais à des enjeux autant stratégiques qu'écologiques. Le « vert » devient progressivement un enjeu de puissance économique. Des technologies plus rentables et des besoins énergétiques en forte hausse Cette dynamique s'explique également par les progrès technologiques réalisés au cours des deux dernières décennies. En vingt ans, le coût des panneaux solaires a été divisé par près de dix et celui des batteries a lui aussi fortement reculé. Résultat, produire de l'électricité renouvelable est devenu, dans de nombreuses régions du monde, particulièrement compétitif. Les entreprises se montrent avant tout pragmatiques. Elles investissent parce que ces technologies sont rentables et non plus uniquement parce qu'elles bénéficient de subventions ou d'un soutien des pouvoirs publics. Autre moteur de croissance : l'explosion des besoins en électricité. Avec le développement de l'intelligence artificielle, des centres de données, des véhicules électriques ou encore des pompes à chaleur, la demande mondiale d'électricité augmente rapidement. Il faut donc renforcer les capacités de production d'énergie propre et développer des systèmes de stockage toujours plus performants. Cela représente des milliers de milliards de dollars d'investissements au cours des prochaines années et autant d'opportunités pour les entreprises de l'économie verte. On comprend ainsi pourquoi les investisseurs s'intéressent de plus en plus à ce secteur. Les marchés considèrent que ces entreprises bénéficient désormais d'une croissance solide, portée par des besoins qui devraient durer plusieurs décennies. Rappelons toutefois une chose importante : franchir le seuil des 10 000 milliards de dollars ne signifie pas que l'économie mondiale est devenue entièrement verte. Le pétrole, le gaz et le charbon représentent encore une part majeure de l'énergie consommée dans le monde. La transition est engagée, mais elle est loin d'être achevée. En revanche, ce chiffre possède une portée symbolique très forte. Il montre que les technologies vertes ne constituent plus un marché de niche réservé à quelques investisseurs spécialisés, mais qu'elles deviennent progressivement l'un des nouveaux piliers de la croissance mondiale.
Elon Musk voit sa fortune franchir la barre record et symbolique de plus de 1000 milliards de dollars
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jacques Legros, journaliste. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ce mardi 9 juin, le rôle du PIB dans la croissance des recettes d'un pays, et l'impossible entente européenne concernant l'Industrie, ont été abordés par Anaïs Voy-Gillis, chercheuse associée au CEREGE de l'IAE de Poitiers, Ronan Le Moal, fondateur d'Épopée Gestion, fonds d'investissements régional, et Olivier Babeau, président de l'Institut Sapien, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:03:08 - On n'arrête pas l'éco - Un rapport du ministère des finances allemand nous a appris cette semaine que le fonds spécial de 500 milliards d'euros pour les infrastructures et le climat du pays n'a été déboursé qu'en partie l'an dernier, 24 milliards sur les 37,2 milliards prévus. Bien en-deçà de l'objectif fixé. - réalisation : Sébastien Baer Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vendredi 5 juin, la levée géante de 85 milliards par Alphabet, les enjeux de l'IPO de SpaceX, et les placements de la semaine, ont été abordés par Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques de Crédit Agricole S.A, Christopher Dembik, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet Asset Management, Pierre Schang, responsable des pôles France et Impact chez La Financière de l'Échiquier, et Virginie Robert, présidente de Constance Associés, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 03 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 03 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le premier ministre du Canada, Mark Carney, était dans la région de Montréal mardi avec la première ministre du Québec, Christine Fréchette, pour annoncer des investissements majeurs en infrastructure. Après des mois de négociations, Ottawa et Québec ont conclu des ententes qui totalisent 10 milliards de dollars sur 10 ans pour développer le transport collectif de la province, rénover ses hôpitaux et construire des logements étudiants.
Ce lundi 1er juin, François Sorel a reçu Cédric Ingrand, directeur général de Heavyweight Studio, Damien Douani, responsable de l'innovation de l'école Narrativ et fondateur de Topos, et Isabelle Bordry, fondatrice de Retency. Ils se sont penchés sur le record du montant des investissements en France grâce à l'IA, le triplement du budget européen pour le rattrapage de son retard dans les puces, et le rappel à l'ordre de Renault envers Verkor, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:03:00 - On n'arrête pas l'éco - "Nous ne devrions pas à avoir à choisir entre fin du mois et fin du siècle", a asséné, lundi, le Premier ministre Pedro Sanchez, lors de la présentation de son plan pour le climat. Une révélation en plein pic des températures. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vendredi 22 mai, la valorisation record de SpaceX à 2 000 milliards, les différences entre la France et les États-Unis dans l'introduction en bourse, et les évènement marquant de la semaine, ont été abordés par Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO France et professeur d'économie à la Sorbonne, Hervé Goulletquer, conseiller économique senior chez Accuracy, Léa Dunand-Chatellet, responsable de l'investissement responsable chez DNCA Finance, et Alain Pitous, senior advisor chez Ai for Alpha, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
C dans l'air l'invitée du 20 mai 2026 avec Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants Hier les députés ont approuvé 36 milliards d'euros supplémentaires pour les armées d'ici 2030, en votant une révision de la loi de programmation militaire voulue par le gouvernement face au nouveau contexte international. "Cette loi permet de répondre à l'accélération de la menace", a déclaré la ministre des Armées Catherine Vautrin à l'issue du vote. Un contexte international de plus en plus menaçant. Aujourd'hui l'Iran a promis d'étendre la guerre "au-delà de la région" du Moyen-Orient si les Etats-Unis l'attaquent à nouveau, après des menaces de Donald Trump de reprendre les hostilités faute de percée dans les négociations de paix. "Si l'agression contre l'Iran se répète, la guerre régionale promise s'étendra cette fois bien au-delà de la région, et nos coups dévastateurs vous écraseront", ont affirmé les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique. Et en Europe, une alerte aux drones a été lancée en Lituanie ce matin, provoquant la descente aux abris de la population, y compris du président et de la Première ministre. La Russie porte "une responsabilité directe" dans les incidents liés à des drones qui se sont multipliés ces derniers mois dans les pays Baltes, a dénoncé mercredi Ursula von der Leyen cet après-midi, promettant une réponse forte de l'Union européenne.
durée : 00:06:24 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Les députés sont appelés à voter, mardi, le projet de loi actualisant la programmation militaire qui va jusqu'à 2030. Élie Tenenbaum, directeur du Centre des études desSécurité de l'Ifri, estime que la rallonge budgétaire prévue répond aux "engagements donnés depuis plusieurs années". - invités : Élie Tenenbaum Directeur du Centre des Études de Sécurité de l'IFRI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Il n'y a pas que les constructeurs automobiles européens qui traversent une passe très difficile. Ça va mal également pour le japonais Honda, qui accuse une perte historique de 2,2 milliards d'euros. C'est tout simplement du jamais vu depuis 80 ans. Le constructeur automobile japonais est pourtant l'un des plus importants au monde. Mais hier, l'entreprise fondée il y a 80 ans a annoncé les premières pertes de son histoire. Un traumatisme pour l'icône industrielle de l'archipel, qui a longtemps été à la pointe de l'innovation. Aujourd'hui, elle se voit contrainte d'afficher les comptes dans le rouge, de près de 2 milliards et demi d'euros.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il n'y a pas que les constructeurs automobiles européens qui traversent une passe très difficile. Ça va mal également pour le japonais Honda, qui accuse une perte historique de 2,2 milliards d'euros. C'est tout simplement du jamais vu depuis 80 ans. Le constructeur automobile japonais est pourtant l'un des plus importants au monde. Mais hier, l'entreprise fondée il y a 80 ans a annoncé les premières pertes de son histoire. Un traumatisme pour l'icône industrielle de l'archipel, qui a longtemps été à la pointe de l'innovation. Aujourd'hui, elle se voit contrainte d'afficher les comptes dans le rouge, de près de 2 milliards et demi d'euros.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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C'est le deuxième jour de visite au Kenya d'Emmanuel Macron, qui a ouvert le sommet Africa Forward ce lundi avec son homologue kenyan, William Ruto. L'objectif affiché est clair : développer le commerce entre la France et le continent, tout en essayant de changer la perception africaine de la France. Emmanuel Macron l'a d'ailleurs répété, l'ère du "pré-carré français" en Afrique est terminée depuis 2017… Bastien Renouil a assisté à cette première journée.
Jeudi 7 mai, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Claudia Cohen, journaliste chez Bloomberg, et Jérôme Marin, fondateur de cafetech.fr. Ils sont revenus sur les bénéfices records de Samsung, l'impact sur les tarifs après le rachat de SFR, et notamment la sortie en salle du film Narnia de Netflix, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Ce mercredi 6 mai, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Cédric Ingrand, directeur général de Heavyweight Studio, et Tristan Nitot, directeur associé Communs Numériques et Anthropocène chez OCTO Technology. Ils se sont penchés sur l'investissement de 15 milliards de dollars sur trois ans d'Amazon en France, l'iOS 27 d'Apple permettant de choisir entre ChatGPT, Claude ou Gemini pour son IA dans Siri, ainsi que le paiement de 250 millions de dollars par Apple pour dédommager ses clients du retard de son IA sur l'iPhone, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Ce lundi 4 mai, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Thomas Serval, PDG de Baracoda, et Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo. Ils se sont penchés sur GameStop voulant racheter eBay pour 56 milliards de dollars afin de concurrencer Amazon, le pionnier de l'e-commerce Rakuten mettant fin à son activité marketplace en France, ainsi que la fin de partie pour la riposte graduée d'Hadopi avec le Conseil d'État jugeant illégal le traitement par l'Arcom pour traquer le piratage, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Le Journal en français facile du mardi 21 avril 2026, 18 h 00 à Paris Comprendre un extrait du journal avec : un exercice niveau A2 | De la vie sur Mars dans le passé Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CdVe.A
durée : 00:39:00 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Sébastien Lecornu annonce un gel de six milliards d'euros pour faire face aux coûts liés au Moyen-Orient, dans un contexte de réduction de la dette. Une étude de l'Insee révèle que 56 % des Français reçoivent plus qu'ils ne contribuent, relançant le débat sur la réforme du modèle social. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Anne-Laure Delatte Économiste, chercheuse au CNRS, membre du laboratoire LEDa de l'université Paris-Dauphine, spécialiste de la finance, des paradis fiscaux et de la zone euro; Fabrice Lenglart Directeur général de l'Insee
durée : 02:29:53 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, à 7h40, Guillaume Erner revient sur l'annonce de Sébastien Lecornu avec le directeur de l'Insee Fabrice Lenglart et l'économiste Anne-Laure Delatte. A 7h17, Jean-Pierre Cabestan analyse l'évolution de la menace chinoise qui pèse sur Taïwan, dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient. - réalisation : Félicie Faugère