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durée : 00:15:12 - Journal de 8 h - Incendies, feux de forets et inondations, les catastrophes climatiques de 2025 ont couté des milliards de dollars.
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Dans cet épisode, j'avais envie de plonger plus profondément dans deux fondamentaux de notre méthode : les croyances et les émotions.Pourquoi avons-nous l'impression d'avoir des milliers de pensées différentes, alors qu'en réalité quelques croyances profondes pilotent tout notre système ?Une croyance, c'est une pensée qu'on a eue tellement de fois qu'elle s'est renforcée. C'est l'endroit où on confond complètement notre vision du monde avec la vérité. Et ce qui est fascinant, c'est qu'on n'en a pas tant que ça, de ces croyances profondes. C'est la même croyance qui se déguise différemment selon les situations. Et c'est une excellente nouvelle, parce que ça veut dire qu'en travaillant sur une seule situation concrète et sans enjeu, on attaque toute la structure.À travers des exemples concrets, des métaphores puissantes et des apports en neurosciences, nous distinguons les faits des histoires que nous nous racontons, et montrons comment reprendre la responsabilité de nos récits.Nous parlons aussi de ‘fake news' (extérieures et intérieures), de surcharge informationnelle, d'intelligence émotionnelle et corporelle, et de ce que signifie, au fond, être plus libre dans ses décisions.Vous vivez dans un monde créé par vos croyances. La question n'est pas de savoir si elles sont vraies ou fausses, mais de choisir consciemment celles que vous voulez développer. Parce qu'au final, votre cerveau va créer la cohérence avec ce que vous croyez.Timeline00:00:00 - 00:04:00 : Comprendre la nature des croyances : définition et rôle dans notre vie00:04:00 - 00:10:00 : Démystifier les croyances : du modèle contextualisé à la croyance profonde00:10:00 - 00:15:00 : Croyances limitantes vs croyances motrices : comment les identifier et les cultiver00:15:00 - 00:20:00 : Le besoin de cohérence du cerveau et son impact sur nos résultats00:20:00 - 00:25:00 : Distinction cruciale entre faits et histoires : gérer le monde de la post-vérité00:25:00 - 00:33:00 : Surmonter l'addiction aux émotions négatives : un témoignage authentique00:33:00 - 00:43:00 : Intelligence émotionnelle et connexion corps-esprit : écouter les signaux du corps00:43:00 - 00:50:00 : Apprivoiser ses émotions : nommer, ressentir et mobiliser son énergie intérieure00:50:00 - 00:55:30 : Les émotions motrices : cultiver son "placard à épices" émotionnel pour avancer00:55:30 - 00:57:55 : Croyances, émotions et réalité : co-créer une existence cohérente et alignéeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Check out the episode in its original version here : https://www.gdiy.fr/podcast/jesper-brodin-vo/Quand on parle d'IKEA, on pense au vendeur de meubles.C'est vrai. Mais ce n'est que la partie émergée de l'iceberg.IKEA est aussi l'une des plus grandes entreprises alimentaires au monde. Un fonds qui investit des milliards dans les énergies renouvelables. Et ils ont réussi ce que toutes les autres entreprises prétendent impossible : croître tout en réduisant leur empreinte écologique.Jesper Brodin a IKEA dans le sang.Après 30 années dans l'entreprise, dont 8 à diriger INGKA group, il connaît la société par cœur : chaque gamme de produits, chaque marché, chaque défi.À 26 ans, il était le seul à postuler pour diriger IKEA Pakistan.Trente ans plus tard, il a dirigé le géant suédois de 40 milliards d'euros et 170 000 employés pendant 8 ans à travers une pandémie mondiale, le chaos géopolitique, et la guerre.En 2020, IKEA ne vendait rien en ligne.Six semaines plus tard, toutes les boutiques étaient digitalisées.Un plan de deux ans compressé en 42 jours. 55 000 jours de fermeture à travers le monde et un chiffre d'affaires qui a seulement reculé de 4 %.L'entreprise a même dégagé un bénéfice, au point de rembourser l'intégralité des aides d'État reçues pendant la crise.Mais sa plus grande réussite reste d'avoir prouvé que le compromis écologique est un mythe.Sous sa direction, IKEA s'est développé de 24 % et a investi 4,2 milliards d'euros dans les énergies renouvelables.Une tentative pour prouver qu'un acteur majeur d'un secteur peut se développer sans proportionnellement augmenter son impact environnemental.Dans cet épisode, Jesper explique :Comment se développer sans prêt bancaire ?Comment digitaliser une entreprise de plusieurs milliards en 6 semaines au lieu de 2 ansPourquoi designer une chaise à 19 € demande plus d'excellence qu'une chaise à 300 €Pourquoi la hiérarchie est l'ennemie de la vitesse et ce qu'ils font pour y remédierL'activité parallèle d'IKEA qui vaut des milliardsUne masterclass en leadership et durabilité avec un PDG qui a passé 30 ans à prouver que succès commercial et responsabilité environnementale ne sont pas opposés, mais se nourrissent l'un l'autre.Vous pouvez contacter Jesper sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : Un kidnapping pour son premier jour00:13:10 : Comment savoir quand partir ?00:23:31 : La pandémie qui a digitalisé IKEA en six semaines00:35:37 : Rien n'est plus lent que la hiérarchie00:48:12 : Créer des produits durables ne coûte pas plus cher01:05:24 : L'étagère qui explique comment IKEA fonctionne01:17:05 : La formule du design démocratique01:26:30 : Le plan pour ouvrir un magasin IKEA01:43:34 : Le business parallèle qui pèse des milliards01:52:17 : Du parking au metro, la fin d'un modèle02:02:35 : Combien coûte vraiment l'inactionLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #510 - Carole Benaroya - Kujten - La reine du cachemire#496 - Sébastien Kopp - VEJA - Faire du business autrement#467 - Christel Heydemann - Orange - Garder le cap pour réussir dans un marché en rupture permanente#461 - Sébastien Bazin - PDG du groupe Accor - Diriger un groupe coté en bourse sans ordinateur#234 - Amandine Merle Julia - Plum Living - Pimper IKEA pour proposer un design d'intérieur accessible à tousNous avons parlé de :La bibliothèque Billy, vendue à 60 millions d'exemplairesIKEA : sixième plus grande chaîne alimentaire au mondeLes recommandations de lecture :Fifi BrindacierVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merci Ofenbach d'avoir participé au podcast !Abonnez-vous à la chaine ❤️ L'épisode en vidéo : https://linktw.in/FPcQYrOfenbach seront en concert au Zénith de Paris le 13 Mars 2026 ! instagram : @julialayani Prod vidéo, audio, miniature et plein d'autres trucs : Illustre ! Studios https://agenceillustre.fr Programmateur : Thomas Meunier ❤️ Comment me contacter ? julialayani@gmail.com ❤️ Merci ❤️Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans le premier épisode de cette série inédite consacrée à la méthode 108 Milliards.L'objectif de cette série est clair : vous donner tous les outils pour clarifier vos objectifs, prendre de meilleures décisions et devenir totalement autonome dans votre auto-coaching.La méthode 108-milliards repose sur deux principes fondamentaux validés par cinquante ans de neurosciences, mais rendus accessibles et immédiatement applicables. Vous découvrirez comment votre cerveau traite vos 60 000 pensées quotidiennes et pourquoi il cherche constamment de la cohérence - une quête qui peut autant vous servir que vous desservir.Tout au long de cette série, je serais accompagnée d'Antoine, coach 108 milliards et psychologue de formation. Avec ses 5 années d'études et de multiples thérapies à son actif, il pensait avoir tout vu. Et pourtant... il lui manquait une clé. C'est un outil simple qui a tout débloqué en quatre séances. Cet outil, c'est le téléchargement de pensée - cinq minutes d'écriture qui permettent de distinguer les faits de vos interprétations, vos émotions de vos comportements.Car voilà le principe clé : ce ne sont jamais les situations extérieures qui créent vos réactions, mais toujours ce que vous en pensez. Une fois ce mécanisme compris, tout devient possible.Dans cet épisode, vous repartirez avec un exercice concret à expérimenter dès maintenant : cinq minutes, un carnet, et vos pensées déversées sur le papier. Vous serez surpris de découvrir les croyances inconscientes qui dirigent votre quotidien.Ce n'est que le premier épisode d'une série qui vous donnera tous les outils pour maîtriser votre auto-coaching. Rendez-vous dans le prochain épisode pour approfondir les fondamentaux de cette méthode transformatrice.Timeline00:00:00 - 00:02:04 : Introduction à la méthode cent-huit-milliards : les piliers fondamentaux00:02:04 - 00:04:00 : Pourquoi l'écriture change tout : témoignage et passage à la pratique00:04:00 - 00:05:45 : Rencontre et évolution : du scepticisme à l'adoption de la méthode00:05:45 - 00:10:29 : Le téléchargement de pensée : exercice simple et puissant pour libérer son esprit00:10:29 - 00:13:43 : Les biais cognitifs et la cohérence du cerveau : comprendre sa vision du monde00:13:43 - 00:17:32 : Comment la pensée guide le comportement : le cercle vicieux des croyances limitantes00:17:32 - 00:25:02 : Exemples concrets et modèle d'analyse : faits, pensées, émotions, comportements et résultats00:25:02 - 00:29:28 : La transformation par l'écriture : émancipation des croyances limitantes00:29:28 - 00:35:50 : Dissonances cognitives et auto-sabotage : le récit d'une prise de conscience00:35:50 - 00:36:01 : Résumé des étapes clés et invitation à l'expérimentation personnelleHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 22 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au menu de la troisième heure des GG du lundi 22 décembre 2025 : "Porte-avions à 10 milliards : aberrant ?" avec Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Joëlle Dago Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 22 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:39 - L'Éco en VO - Annoncé le 18 décembre, le contrat à 30 milliards d'euros s'impose comme le plus grand accord gazier de l'histoire d'Israël et fait du pays une puissance énergétique régionale. Retour sur les dessous de ce pacte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a pris Pékin par surprise en annonçant la livraison de plus de 11 milliards d'armes américaines à Taiwan, un geste aussitôt condamné à Pékin. C'est avant tout un signal politique majeur de continuité de la politique américaine vis-à-vis de Taiwan, l'île revendiquée par Pékin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a pris Pékin par surprise en annonçant la livraison de plus de 11 milliards d'armes américaines à Taiwan, un geste aussitôt condamné à Pékin. C'est avant tout un signal politique majeur de continuité de la politique américaine vis-à-vis de Taiwan, l'île revendiquée par Pékin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, 10% de la population mondiale ne mange pas à sa faim, alors comment allons-nous nourrir en 2050 quand nous serons 10 milliards ? D'autant que nous savons désormais que l'agriculture produit des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique et qu'elle détruit le vivant si nous n'adoptons pas des techniques durables à grande échelle ! (Rediffusion du 29/11/2024). À l'occasion de ses 40 ans, le CIRAD, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement a réuni, cette semaine, à Paris de nombreux experts pour explorer des pistes de solutions. Cet organisme mobilise des chercheurs français en partenariat avec des chercheurs locaux dans plus de 100 pays pour améliorer la souveraineté alimentaire... Avec - Andry Rasamimanana, directeur technique du Ceffel, organisation paysanne et de formation agricole, Madagascar - Faridath Aboudou, du Laboratoire d'Analyse Régionale et d'Expertise Sociale (LARES), organisation non gouvernementale, chargée d'animation de la plateforme « Aidote Minanwanou » composée de femmes artisanes transformatrices de niébé, Bénin - Florence (Angaba) Fonteh, professeur (The University of Bamenda, Cameroun), vice-doyenne pour la recherche et la coopération à l'Université de Bamenda au Cameroun. Elle mène des recherches et enseigne en sciences des aliments et nutrition, mais aussi dans le domaine des productions animales. Elle est membre du Conseil scientifique du Cirad - Eric Malézieux, agronome, Cirad. Ses thèmes principaux de recherche et d'expertise portent sur l'agronomie des systèmes de culture tropicaux, avec un focus sur l'agroécologie, l'agroforesterie et l'horticulture et leurs interactions. Ses travaux récents portent sur le développement de l'agronomie... «Nourrir la planète en 2050», à l'occasion des 40 ans du Cirad.
Angriper Stoltenberg // Advarer om tøff vinter // Hegnar om statsminister Støre Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Aujourd'hui, 10% de la population mondiale ne mange pas à sa faim, alors comment allons-nous nourrir en 2050 quand nous serons 10 milliards ? D'autant que nous savons désormais que l'agriculture produit des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique et qu'elle détruit le vivant si nous n'adoptons pas des techniques durables à grande échelle ! (Rediffusion du 29/11/2024). À l'occasion de ses 40 ans, le CIRAD, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement a réuni, cette semaine, à Paris de nombreux experts pour explorer des pistes de solutions. Cet organisme mobilise des chercheurs français en partenariat avec des chercheurs locaux dans plus de 100 pays pour améliorer la souveraineté alimentaire... Avec - Andry Rasamimanana, directeur technique du Ceffel, organisation paysanne et de formation agricole, Madagascar - Faridath Aboudou, du Laboratoire d'Analyse Régionale et d'Expertise Sociale (LARES), organisation non gouvernementale, chargée d'animation de la plateforme « Aidote Minanwanou » composée de femmes artisanes transformatrices de niébé, Bénin - Florence (Angaba) Fonteh, professeur (The University of Bamenda, Cameroun), vice-doyenne pour la recherche et la coopération à l'Université de Bamenda au Cameroun. Elle mène des recherches et enseigne en sciences des aliments et nutrition, mais aussi dans le domaine des productions animales. Elle est membre du Conseil scientifique du Cirad - Eric Malézieux, agronome, Cirad. Ses thèmes principaux de recherche et d'expertise portent sur l'agronomie des systèmes de culture tropicaux, avec un focus sur l'agroécologie, l'agroforesterie et l'horticulture et leurs interactions. Ses travaux récents portent sur le développement de l'agronomie... «Nourrir la planète en 2050», à l'occasion des 40 ans du Cirad.
Le Journal en français facile du mardi 16 décembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CH3n.A
En 2026, le seul budget en hausse est celui de la défense. Les députés vont en débattre ce mercredi 10 décembre et le budget va augmenter de 10%. Un enjeu stratégique majeur. Écoutez RTL autour du monde du 10 décembre 2025. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 10 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le début de la 17em saison de l'apéro ou l'on parle du bonus de mille milliards d'Elon Musk.
En mai 2014, un événement inédit a secoué le monde bancaire : BNP Paribas, première banque française, a accepté de payer une amende colossale de 8,97 milliards de dollars au gouvernement américain. Le motif ? La banque avait contourné les embargos imposés par les États-Unis à Cuba, l'Iran et le Soudan entre 2004 et 2012. Ces pays étaient considérés par Washington comme des États soutenant le terrorisme ou violant les droits humains.Quels faits étaient reprochés exactement ? BNP Paribas avait réalisé, via certaines filiales, des transactions en dollars pour le compte de clients liés à ces pays. Or, toute opération en dollars transitant à un moment donné par le système financier américain est soumise à la législation des États-Unis. Cela signifie que même une banque étrangère peut être poursuivie à partir du moment où elle utilise la monnaie américaine. C'est l'un des points clés de ce dossier.La banque a reconnu avoir non seulement effectué ces paiements, mais parfois mis en place des procédures visant à masquer l'identité des clients ou l'origine réelle des fonds pour éviter les contrôles américains. Sur le plan du droit américain, la sanction était donc légale : la banque avait violé les règles de l'Office of Foreign Assets Control (OFAC), qui encadre les embargos.Là où le dossier devient explosif, c'est sur le plan du droit international. Beaucoup d'experts et de gouvernements ont dénoncé une sanction « extraterritoriale ». Autrement dit, les États-Unis appliquent leurs lois à des entités étrangères, opérant hors de leur territoire, simplement parce qu'elles utilisent la monnaie américaine ou un serveur situé aux États-Unis. Pour nombre de juristes, cela revient à imposer au reste du monde la politique étrangère américaine.Les critiques soulignent que BNP Paribas n'a pas violé le droit français ni le droit international, et que les embargos américains n'engageaient que les États-Unis. Pourtant, Washington a considéré que l'utilisation du dollar suffisait à justifier son intervention. Ce type de sanction a depuis été utilisé contre de nombreuses entreprises européennes, provoquant un réel malaise diplomatique.L'affaire BNP a ainsi mis en lumière un rapport de force : les États-Unis disposent d'une arme économique puissante — le contrôle du dollar — qui leur permet d'étendre leur influence bien au-delà de leurs frontières. Elle a également relancé le débat sur la souveraineté européenne et la capacité du continent à protéger ses entreprises des pressions américaines.Une sanction financière, donc, mais aussi un choc géopolitique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Invité :Patrick Kanner, président du groupe socialiste au SénatHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Invités :Elisabeth Assayag, journaliste.Gauthier le Bret, journaliste.Georges Fenech, ancien député et magistrat.Richard Millet, écrivain.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités :Elisabeth Assayag, journaliste.Gauthier le Bret, journaliste.Georges Fenech, ancien député et magistrat.Richard Millet, écrivain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 20 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Pour la troisième année consécutive, Bercy a surévalué les recettes de TVA. Une erreur qui devrait peser au moins 5 milliards d'euros dans les comptes publics et qui peut s'expliquer par plusieurs écueils.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:24 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Mercredi 19 novembre, l'Ukraine a demandé un remboursement à la Russie en raison des dommages écologiques causés par la guerre lors de la COP 30 à Belém. En près de quatre ans, la Russie en a émis près de 300 millions de tonnes de CO2 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:24 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Mercredi 19 novembre, l'Ukraine a demandé un remboursement à la Russie en raison des dommages écologiques causés par la guerre lors de la COP 30 à Belém. En près de quatre ans, la Russie en a émis près de 300 millions de tonnes de CO2 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour la troisième année consécutive, Bercy a surévalué les recettes de TVA. Une erreur qui devrait peser au moins 5 milliards d'euros dans les comptes publics et qui peut s'expliquer par plusieurs écueils.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 8h17, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
C dans l'air du 17 novembre 2025 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ?Alors que les discussions autour du budget se poursuivent à l'Assemblée, les recettes fiscales de 2025 inquiètent le gouvernement. La raison : la baisse des recettes de la TVA. Selon les prévisions du projet de loi de finances, la taxe sur la valeur ajoutée devrait rapporter 210 milliards d'euros au fisc. Mais les recettes sont inférieures aux prévisions. La différence n'est pas encore connue, mais se chiffre en milliards d'euros. Le trou total pourrait être de « 10 milliards » selon le président de la Commission des finances, Éric Coquerel.Inquiet de la situation, le gouvernement a lancé une mission d'urgence pour comprendre les raisons de cette baisse. Selon Bercy, un problème de fraude pourrait en être la cause, ciblant notamment la sous-déclaration des petits colis importés.Afin de combler le déficit, les députés ont adopté un amendement instaurant un « impôt universel » sur les multinationales. Une mesure qui pourrait rapporter 26 milliards d'euros, mais qui risque d'être retoquée par des directives européennes.En parallèle, s'est ouvert ce lundi le sommet Choose France, consacré aux seules entreprises françaises. Le ministre de l'Économie, Roland Lescure, a annoncé 30,4 milliards d'euros d'investissements en 2025. Des annonces qui surviennent sur fond de multiplication des plans sociaux.Depuis les élections européennes de juin 2024, la CGT a recensé 444 plans sociaux en France. Invité sur le plateau de C dans l'air, Emmanuel Duteil, du média L'Usine Nouvelle, rappelait que 108 sites de production avaient fermé ou étaient menacés depuis le début de l'année.Parmi eux, le groupe sidérurgique Novasco, dont l'avenir se joue ce lundi. Le gouvernement vient d'annoncer qu'il allait saisir les tribunaux contre le britannique Greybull, repreneur en 2024 de l'aciérie. « Le repreneur s'était engagé à investir 90 millions d'euros. Un an plus tard, ils n'ont investi que 1,5 million d'euros. Le compte n'y est pas. On sera intraitable, on sera aux côtés des salariés », a assuré le ministre de l'Économie, Roland Lescure, sur TF1.Sur le plan politique, la course aux élections municipales est lancée. Alors que la gauche est partie pour se présenter divisée en 2027, dans certaines communes comme à Agen, elle part unie — du PS à LFI en passant par les Écologistes — pour le scrutin des municipales en mars prochain.Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Elisa BERTHOLOMEY- Cheffe Adjointe du service politique- Politico - Mathieu PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques
C dans l'air du 17 novembre 2025 - Budget : une erreur de calcul à 10 milliards ?Nos experts : - Dominique SEUX - Éditorialiste - Les Echos et France Inter - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Elisa BERTHOLOMEY- Cheffe Adjointe du service politique- Politico - Mathieu PLANE - Économiste - OFCE, Observatoire Français des Conjonctures Économiques
Tous les matins à 8h17, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, Jean-Loup Bonnamy et Mourad Boudjellal débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Selon des révélations de l'agence Reuters, Meta tirerait une part considérable de ses revenus de publicités frauduleuses – arnaques financières, casinos illégaux ou produits interdits. Des documents internes montrent que le groupe assume ce modèle économique et anticipe même le coût des sanctions qui en découle. Selon nos confrères de Reuters, Meta - le groupe qui détient les réseaux sociaux Facebook, Instagram et WhatsApp - gagnerait chaque année des milliards de dollars grâce aux publicités frauduleuses. Arnaques, casinos illégaux, produits interdits, ces annonces, dont les utilisateurs sont régulièrement exposés, font partie d'une économie bien réelle. En vous connectant récemment sur votre compte Facebook, vous êtes sans doute tombés sur des publicités promettant un enrichissement rapide, de fausses interviews de célébrités ou des produits miracles pour maigrir. Ces contenus sont payés par ceux qui les conçoivent pour apparaître sur les écrans des utilisateurs. Selon Reuters, 10 % du chiffre d'affaires 2024 de Meta, soit près de 16 milliards de dollars, proviendraient de ces publicités douteuses. Et ce qui surprend, c'est que cela fait pleinement partie du business model (« modèle d'entreprise », en anglais) du groupe. Meta assume le risque et fait payer davantage les annonceurs suspects Les documents internes montrent que Meta a parfaitement conscience de ce modèle. L'entreprise anticipe même le risque judiciaire. Elle s'attend à un milliard de dollars d'amendes, un montant qu'elle juge acceptable au regard des revenus générés. Autrement dit, mieux vaut payer pour les sanctions que perdre des parts de marché. Et malgré l'existence d'un système de modération, celui-ci atteint vite ses limites. Un annonceur n'est bloqué que si les algorithmes estiment à 95 % qu'il commet une fraude. En dessous de ce seuil, Meta ne suspend pas le compte. Elle lui fait payer plus cher ses publicités. C'est ce que le groupe décrit comme une « pénalité économique ». Les annonceurs suspects paient davantage, mais leurs messages continuent de circuler. Les algorithmes, eux, aggravent encore le phénomène. Les publicités étant personnalisées, un seul clic sur une annonce douteuse suffit à en générer d'autres dans les heures et jours suivants. L'algorithme amplifie donc la fraude… et chaque clic reste rentable pour Meta. Victimes, annonceurs et confiance fragilisés D'abord pour les victimes, qui perdent parfois des sommes importantes. Pour les annonceurs honnêtes, qui subissent une concurrence déloyale dans les enchères publicitaires. Et surtout pour les utilisateurs, dont la confiance s'érode : à force de croiser de fausses publicités, beaucoup finissent par se méfier même des marques légitimes. Au-delà de Meta, cette affaire pose une question de fond : comment réguler un marché publicitaire mondial où les plateformes sont juges et parties ? Elles hébergent, diffusent et profitent parfois des fraudes qu'elles prétendent combattre. Avec plus de trois milliards d'utilisateurs, 120 milliards de dollars de chiffre d'affaires et un pouvoir colossal sur la publicité mondiale, Meta occupe une place centrale dans cet écosystème. En réalité, cette affaire interroge la soutenabilité du modèle publicitaire numérique : tant que la fraude rapportera plus qu'elle ne coûte, les géants du numérique auront peu d'intérêt à l'éradiquer. Et dans cette équation, la régulation mondiale semble encore loin derrière l'innovation. À lire aussiLe groupe Meta met fin aux publicités politiques dans l'Union européenne
durée : 00:05:30 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - La presse et des experts financiers s'inquiètent de la capacité des géants de la tech à absorber les coûts colossaux de la course à l'IA avec le développement de centres de données - gourmands en eau -, de puces électroniques et de partenariats au montant vertigineux.
A 10h, ce mardi 11 novembre 2025, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent du sujet du jour : "Des milliards pour le pays", faut-il régulariser les sans-papiers ?
Au programme :Tesla va-t-elle vraiment payer 1000 milliards à Elon Musk?Amazon lance la guerre contre les navigateurs agentiquesGoogle donne à Epic tout ce qu'ils voulaient sur AndroidLe reste de l'actualité : news et rumeursInfos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok).Co-animé par Cédric Ingrand (Twitter et Bluesky).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel BejaLe Rendez-vous Tech épisode épisode 640 – Elon Musk va-t-il vraiment toucher 100 milliards de salaire?---Liens :
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:02:52 - L'Éco en VO - "Nous allons devenir la capitale la plus verte d'Europe" : les députés berlinois ont voté un texte de loi imposant la plantation de 700000 arbres à l'horizon 2040, l'installation d'une centaine de petits parcs et la création d'un millier d'îlots de fraîcheur d'au moins 30 mètres carrés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce vendredi 7 novembre, le budget dédié à la Sécurité sociale discuté à l'Assemblée nationale, et le deal fiscal de 250 milliards proposé par Édouard Philippe, ont été abordés par Guillaume Poitrinal, fondateur de WO2, promoteur immobilier bas carbone, Jean-Marc Vittori, éditorialiste aux Echos, et Thomas Grjebine, responsable du programme macroéconomie et finance internationale au CEPII, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La Commission européenne veut relier toutes les capitales du continent d'ici 2040 grâce à un vaste réseau ferroviaire à grande vitesse. Un projet colossal estimé à plus de 500 milliards d'euros, pensé comme une alternative écologique et stratégique à l'avion. Mais sa concrétisation s'annonce semée d'obstacles. Petit-déjeuner à Copenhague, déjeuner à Paris, puis dîner à Barcelone : c'est le rêve que nourrit Bruxelles avec son nouveau plan ferroviaire. La Commission européenne a dévoilé cette semaine un projet d'envergure visant à créer, d'ici 2040, un réseau à grande vitesse reliant toutes les capitales européennes. L'objectif : changer durablement la manière de voyager sur le continent. Le plan prévoit une réduction drastique des temps de trajet. Berlin - Copenhague passerait de 7 à 4 heures, Sofia - Athènes de 13h40 à 6 heures, et une liaison directe Paris - Lisbonne via Madrid deviendrait enfin possible. Derrière ces chiffres, une ambition, faire du train une alternative crédible à l'avion, notamment sur les distances inférieures à 1 000 kilomètres. À lire aussiLe rail européen à l'heure de la concurrence Un levier écologique et économique pour l'Union européenne Pour la Commission, le train est une pièce maîtresse de la transition écologique. Le secteur des transports représente près d'un quart des émissions européennes de CO2, et l'aviation court-courrier reste difficile à décarboner. Le TGV, lui, émet jusqu'à 20 fois moins de CO2 par passager-kilomètre qu'un vol domestique. Encore faut-il que l'électricité soit verte et que les trains soient bien remplis. Mais le projet dépasse la seule question environnementale. Il s'agit aussi de renforcer la compétitivité européenne et de fluidifier les échanges économiques sur le continent. Aujourd'hui, le réseau ferroviaire européen compte environ 12 000 kilomètres de lignes à grande vitesse, concentrées dans quatre pays : la France, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne. L'Europe centrale et orientale reste, elle, largement à la traîne. Pour combler ces écarts, Bruxelles prévoit 500 milliards d'euros d'investissements afin de tripler la taille du réseau, harmoniser les règles, simplifier la billetterie et ouvrir le marché à la concurrence. L'idée : faire baisser les prix et stimuler l'offre ferroviaire. À lire aussiQuel avenir pour le train à grande vitesse en Afrique? Entre ambitions et réalités : un chantier colossal à risque Sur le papier, l'initiative est séduisante. Mais les obstacles sont nombreux : infrastructures vieillissantes, financements incertains et volontés politiques inégales selon les États membres. Certains gouvernements peinent déjà à entretenir leur réseau existant et ne font pas de la grande vitesse une priorité. Pour le secteur ferroviaire, cette relance représente pourtant une opportunité industrielle majeure. Les grands constructeurs européens – Alstom, Siemens, Talgo ou CAF – pourraient en bénéficier. Les voyageurs, eux, espèrent surtout des réservations simplifiées et des correspondances fluides. Derrière ce plan se cache aussi une évolution des mentalités. De plus en plus d'Européens souhaitent voyager de manière plus durable. Et entre deux villes reliées en moins de trois heures, le train bat l'avion à plates coutures : la ligne Paris -Londres, par exemple, a conquis 80% du marché dès que le trajet est passé sous les 2h20. Reste que l'Europe accuse un sérieux retard face à la Chine ou au Japon, où les trains filent déjà à 350 km/h. L'Union, elle, plafonne à 200–250 km/h et avance à un rythme bien plus lent. Car si le train européen promet la grande vitesse, les projets, eux, progressent toujours à vitesse réduite.
Retrouvez Mélanie, Julien (dit le Tabzar) et Ginger dans ce deuxième épisode de "Des pages et des paillettes" pour débriefer ensemble du roman Pour quelques milliards et une roupie de Vikas Swarup.Pour le prochain épisode qui sera en ligne le 3 décembre, nous vous proposons la lecture de Robe de marié de Pierre Lemaitre.Merci pour vos nombreuses critiques reçues en MP sur le compte instagram @radiopaillettesoff
Ce lundi 3 novembre, Frédéric Simottel a reçu Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique", Lucas Perraudin, fondateur de AI Partners et ancien directeur de Meta Reality Labs, et Philippe Dewost, fondateur de Phileos, cofondateur de Wanadoo et ancien directeur général de l'EPITA. Ils se sont penchés sur le contrat de 38 milliards de dollars d'OpenAI avec AWS pour entraîner ses IA, ainsi que le relancement du nouveau Siri avec Google et Gemini, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Les géants du numérique accélèrent encore dans la course à l'intelligence artificielle. Meta, Google et Microsoft investissent des sommes vertigineuses pour dominer le futur de l'IA. Et aussi : Macron et les réseaux sociaux, le nouveau robot Neo, IA et fausses vacances. Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet) L'IA, un gouffre financier… et une arme stratégiqueLes GAFAM viennent d'investir 80 milliards de dollars en trois mois dans leurs infrastructures d'intelligence artificielle. Data centers, serveurs, énergie, talents : tout y passe. Une véritable course à la puissance s'engage, où chaque acteur veut disposer de la plus grande capacité de calcul. Google, par exemple, prévoit déjà 100 milliards supplémentaires pour 2025. Derrière ces chiffres, une bataille mondiale pour le contrôle de l'innovation et, surtout, de l'économie de demain.Une bulle IA sur le point d'exploser ?Face à ces montants astronomiques, certains, comme le chercheur Yoshua Bengio, appellent à un ralentissement. L'expert estime qu'un éclatement de la bulle serait peut-être salutaire pour freiner la fuite en avant actuelle. Entre spéculation et surenchère, la question d'une crise de l'IA revient sur la table, alors même que les usages explosent.Musique : Universal et Udio signent la paixPendant ce temps, l'industrie musicale s'adapte. Universal Music a trouvé un accord inédit avec la start-up Udio, spécialisée dans la génération de musique par IA. Objectif : permettre de revisiter légalement le catalogue Universal grâce à des outils d'IA générative. Une première mondiale qui pourrait redéfinir les droits d'auteur à l'ère de l'intelligence artificielle.Réseaux sociaux : Macron sonne l'alerteEn France, Emmanuel Macron a dénoncé la dérive des plateformes et leurs effets délétères sur la société. Addiction, désinformation, radicalisation : les réseaux deviennent un champ de bataille politique. Derrière cette sortie présidentielle, une inquiétude bien réelle sur la cohésion nationale et le pouvoir des algorithmes.Robots et fausses vacances : quand l'IA envahit le quotidienDes robots humanoïdes à 20 000 dollars aux photos de vacances totalement inventées par IA, le futur s'installe dans nos vies avec une vitesse vertigineuse. Entre fascination technologique et vertige éthique, l'IA ne cesse de redéfinir notre rapport au réel.VERSION VIDEOhttps://youtu.be/Mnwv-7sz7gQ-----------♥️ Soutienhttps://donorbox.org/monde-numerique
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Chirinne Ardakani, avocate spécialisée dans la défense des droits humains, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui dans Silicon Carne :- OpenAI qui cherche ENCORE et TOUJOURS plus d'argent. Ils ont besoin visiblement de 400 milliards de dollars pour construire la plus grande infrastructure informatique de l'histoire. - On s'intéresse aussi à Mercor, la startup qui loue des cerveaux pour entraîner les IA des géants comme OpenAI ou Meta. Personne en parle en France mais ils sont passés de 1 à $500M de revenu en seulement un an.- Et puis on parle de F5 Networks, ce géant de la cybersécurité piraté pendant des mois par des hackers d'État. ===================