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durée : 00:03:21 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'épidémie d'Ébola continue de progresser en Afrique centrale, dans une région où les infrastructures sont déficientes et l'insécurité chronique. Le monde devait renforcer ses moyens de détection et de soins après le COVID, mais les budgets sont en baisse, et pas seulement dans l'Amérique de Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
William explore le concept de dissonance cognitive : ce conflit intérieur entre nos croyances, nos paroles et nos actions. Il analyse la manière dont ce mécanisme influence nos décisions, nos comportements et notre rapport au monde, tout en abordant comment de nombreuses réalités sociales et culturelles en Afrique maintiennent souvent les populations sous cette tension psychologique permanente.Donne ton avis ici
L'émission 28 minutes du 27/05/2026 Encyclique du pape Léon XIV : l'IA, une nouvelle forme d'esclavage ? Léon XIV a présenté lui-même sa première encyclique, “Magnifica Humanitas”, publiée le 25 mai, qu'il consacre à l'IA. Ce type de texte a le plus souvent valeur d'enseignement et définit la doctrine de l'Église à propos d'un problème d'actualité. Le pape compare l'intelligence artificielle aux “nouvelles formes d'esclavage”. Il appelle à réguler les algorithmes pour éviter qu'ils ne dominent l'humain. Pour en parler nous recevons l'écrivain Gaultier Bès qui publie “La vie machinale : Pourquoi et comment résister à l'IA ?” (éditions Desclée de Brouwer). Homosexualité réprimée, crise politique exacerbée : le Sénégal en plein chaos ? Le Sénégal, longtemps considéré comme un îlot de stabilité en Afrique de l'Ouest, est secoué par une crise politique et sociétale. Le président Bassirou Diomaye Faye s'est séparé vendredi 22 mai de son premier ministre et ancien compagnon de lutte, Ousmane Sonko. À peine limogé, il a été élu au perchoir de l'Assemblée nationale le 26 mai. Les deux hommes s'opposent notamment sur la manière de gérer la crise économique. Ousmane Sonko, très populaire, prône une approche souverainiste, tandis que Bassirou Diomaye Faye mise sur le Fonds monétaire international pour sortir de la crise. Parallèlement, le pays a adopté en mars 2026 une loi durcissant considérablement la répression de l'homosexualité, alors qu'il était jusqu'alors l'un des plus tolérants d'Afrique. Les arrestations de personnes accusées d'homosexualité se multiplient. La Monnaie de Paris lance le “Marianne or”, une pièce en or pur à l'effigie de Marianne. L'occasion pour Xavier Mauduit de revenir sur l'histoire de ce symbole. Marie Bonnisseau explique pourquoi les jeunes britanniques se tournent massivement vers les métiers manuels, notamment celui de plombier. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 27 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 27/05/2026 Homosexualité réprimée, crise politique exacerbée : le Sénégal en plein chaos ? Le Sénégal, longtemps considéré comme un îlot de stabilité en Afrique de l'Ouest, est secoué par une crise politique et sociétale. Le président Bassirou Diomaye Faye s'est séparé vendredi 22 mai de son premier ministre et ancien compagnon de lutte, Ousmane Sonko. À peine limogé, il a été élu au perchoir de l'Assemblée nationale le 26 mai. Les deux hommes s'opposent notamment sur la manière de gérer la crise économique. Ousmane Sonko, très populaire, prône une approche souverainiste, tandis que Bassirou Diomaye Faye mise sur le Fonds monétaire international pour sortir de la crise. Parallèlement, le pays a adopté en mars 2026 une loi durcissant considérablement la répression de l'homosexualité, alors qu'il était jusqu'alors l'un des plus tolérants d'Afrique. Les arrestations de personnes accusées d'homosexualité se multiplient. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 27 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Médecin argentin devenu guérillero, Che Guevara porte une vision radicale de la révolution mondiale, il exporte sa lute armée à Cuba, puis en Afrique et en Amérique du Sud. Traqué par les armées locales et la CIA, il finit capturé en Bolivie en 1967. Entre idéalisme, violence et héritage politique, La Traque de Che Guevara retrace le parcours d'un homme prêt à tout pour faire triompher sa vision du monde. Mort en martyr Dans ce dernier épisode, la traque de Che Guevara en Bolivie s'intensifie tandis que la CIA et l'armée bolivienne resserrent l'étau autour de sa guérilla épuisée. Affaibli par l'asthme et abandonné par les paysans, le Che voit ses hommes tomber un à un avant d'être capturé dans le ravin du Yuro. Emprisonné dans l'école du village de La Higuera, il passe ses dernières heures à repenser à ses idéaux et à sa famille, avant d'être exécuté sommairement le 9 octobre 1967. Crédits : Production : Bababam Textes : Fanny Sauveplane Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le virus Ebola fait un retour en Afrique, où une nouvelle épidémie sévit en République démocratique du Congo. Cette recrudescence ravive des cauchemars que l'on croyait lointains sur le continent africain, qui a connu une épidémie d'Ebola particulièrement mortelle dans les années 2010. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété une « urgence sanitaire internationale », mais exclut pour l'instant tout scénario de pandémie mondiale. La professeure et chercheuse Nathalie Grandvaux présente les risques réels associés à l'éclosion actuelle d'Ebola en Afrique centrale.
Après avoir perdu le pouvoir, les hommes politiques écrivent des livres.
Episode 235: La disparition des communs en Tunisie : Un long processus de construction de la dépendance alimentaire Ce podcast essaie de dessiner les liens structurels et de causes à effets entre les processus et dynamiques de destruction ou de désintégration des « communs » particulièrement le foncier agricole et l'eau d'irrigation et la construction de la dépendance alimentaire. Par le terme « communs » j'entends l'ensemble des biens communs matériels et immatériels exclusivement « gérés » par une communauté d'usagers (tribus, sous tribus et grandes familles, communautés locales, …) à travers ses représentants et à partir d'un ensemble de mécanismes de gestions et de résolution de conflits entre les différents membres de la communauté. Ainsi, toute perte totale ou partielle de l'exclusivité de la gestion se traduit automatiquement à plus ou moins longs termes par une désintégration du « commun ». L'intervention de l'État depuis la période coloniale jusqu'à aujourd'hui dans l'organisation et la gestion du foncier agricole et des ressources hydrauliques s'est progressivement traduite par une déstructuration des communs. C'est ainsi que les communautés locales ont été progressivement dépossédées de leurs ressources locales (notamment la terre et l'eau agricoles) au profit de l'État, des colons pendant l'époque coloniale et/ou des divers acteurs de l'agrobusiness. Le résultat est une dépendance alimentaire du pays qui dépasse les 50 % des besoins de base, une destruction de la biodiversité et de l'environnement, une marginalisation de l'agriculture paysanne et du pastoralisme et un épuisement dramatique des ressources naturelles. Le « commun », jadis au cœur de la vie sociale et économique du pays, n'est plus qu'un lointain souvenir pratiquement imperceptible pour les jeunes générations. Habib Ayeb est docteur en géographie et Doctorat Honoris Causa de l'université de Ghent/Gand en Belgique. Il est géographe, chercheur et professeur émérite à l'Université de Paris 8 à Saint Denis, France et réalisateur indépendant de documentaires libres et engagés. Spécialiste de la géographie sociale, ses domaines de recherche couvrent les questions liées à la souveraineté alimentaire, l'environnement, les questions paysannes, le changement climatique, la marginalité et la pauvreté, le changement social, et le rôle de l'environnement dans le développement de la souveraineté alimentaire ... Un de ses projets de recherche en cours s'intitule Histoire orale de la production intellectuelle en Afrique du Nord : Maroc, Algérie, Tunisie (2023-2025). Vous trouverez ici le lien vers l'Étape 1 (2023). L'Étape 2 (2026) est en cours de réalisation. Ce podcast a été enregistré le 17 juin 2025 et s'inscrit dans le cadre du programme « Le Maghreb vu des périphéries : Conflit et coopération autour des communs » soutenu par le CAORC et Carnegie Corporation of New York et réalisé par le CEMA et le CEMAT. Nous remercions notre ami Mohammed Boukhoudmi pour son interprétation de l'extrait de nouba "Dziriya" par Dr. Noureddine Saoudi pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Production et montage : Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
Après avoir perdu le pouvoir, les hommes politiques écrivent des livres.
Médecin argentin devenu guérillero, Che Guevara porte une vision radicale de la révolution mondiale, il exporte sa lute armée à Cuba, puis en Afrique et en Amérique du Sud. Traqué par les armées locales et la CIA, il finit capturé en Bolivie en 1967. Entre idéalisme, violence et héritage politique, La Traque de Che Guevara retrace le parcours d'un homme prêt à tout pour faire triompher sa vision du monde. Celui qui dérange Devenu trop radical même pour ses alliés cubains et soviétiques, Che Guevara disparaît de la scène publique pour relancer la révolution ailleurs. Après l'échec de sa mission secrète au Congo, il tente d'embraser la Bolivie, convaincu que la guérilla peut libérer toute l'Amérique latine. Mais isolé, traqué par l'armée bolivienne et désormais dans le viseur de la CIA, le révolutionnaire entre dans une lutte qui pourrait lui être fatale. Crédits : Production : Bababam Textes : Fanny Sauveplane Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Un premier cas suspect d'Ebola est hospitalisé en Ontario après un voyage en Afrique de l'Est. Parallèlement, les restrictions américaines liées à l'épidémie ont forcé le déroutement vers Montréal d'un vol d'Air France à destination de Détroit. Un passager congolais a été pris en charge par l'Agence de la santé publique du Canada.
Le mérite républicain est un acquis social indépassable au Gondwana.
Le mérite républicain est un acquis social indépassable au Gondwana.
Médecin argentin devenu guérillero, Che Guevara porte une vision radicale de la révolution mondiale, il exporte sa lute armée à Cuba, puis en Afrique et en Amérique du Sud. Traqué par les armées locales et la CIA, il finit capturé en Bolivie en 1967. Entre idéalisme, violence et héritage politique, La Traque de Che Guevara retrace le parcours d'un homme prêt à tout pour faire triompher sa vision du monde. Cuba, la première étape De l'enfer du débarquement du Granma aux montagnes de la Sierra Maestra, Che Guevara devient l'un des visages de la révolution cubaine menée par Fidel Castro. Stratège redouté et idéologue radical, il participe à la chute du dictateur Fulgencio Batista avant de devenir l'un des hommes forts du nouveau régime cubain, au cœur des tensions de la Guerre froide. Crédits : Production : Bababam Textes : Fanny Sauveplane Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Albina du Boisrouvray est philanthrope, productrice de cinéma et autrice de Naviguer l'existence. Venue d'une bonne famille, elle a donné la quasi-totalité de sa fortune à sa fondation FXB pour sortir 100 000 personnes de l'extrême pauvreté.Je connais peu de trajectoires aussi denses que celle d'Albina. Militante écologiste dans les années 70 quand personne n'écoutait, productrice de cinéma dans un milieu misogyne, candidate aux législatives en 78, et puis surtout : mère d'un fils de 24 ans mort dans un accident d'hélicoptère, celui dans lequel se trouvait aussi Daniel Balavoine. Ce que j'aime chez Albina, c'est qu'elle n'est pas dans la posture. Elle dit qu'elle ne sait pas toujours comment elle a tenu. Elle dit qu'elle a parfois tort. Elle dit que son manque d'études l'a probablement rendue plus libre que si elle avait fait l'ENA.Dans cet épisode, nous parlons de deuil, de sens, de résilience et de cette méthode qu'elle a inventée contre l'avis de tout le monde, "la graduation approach", qui transgresse la doxa du micro-crédit. J'ai questionné Albina sur les bouées qu'elles considèrent comme la colonne vertébrale de toute son existence : ne jamais se pourrir le présent pour un futur qu'on ne peut pas imaginer.Citations marquantes"La mort aura toujours le dernier mot. Mais qu'elle n'ait pas le dernier mot plus vite qu'elle devrait l'avoir.""La résilience, c'est apprendre à vivre avec. Pas s'en débarrasser. Vivre avec.""Quand j'ai vu que les gens à qui on apportait tout ça, leurs yeux s'illuminaient — ça réallumait ma propre capacité à ressentir du bonheur.""Quand on est convaincu d'avoir raison, il faut aussi questionner ça. Il faut tout questionner.""Ne jamais se pourrir le présent pour un avenir qu'on ne peut absolument pas imaginer, parce qu'il ne se passe jamais comme on l'a imaginé."Idées centrales 1. La résilience n'efface pas la douleur — elle l'intègre Titre : "Apprendre à vivre avec, pas à guérir" Albina ne dit pas qu'elle a "surmonté" la mort de son fils. Elle dit qu'elle a appris à vivre avec l'amputation. Ce décalage — entre guérir et intégrer — change tout dans la manière dont on traverse les épreuves. Cyrulnik lui a donné les mots. La vie lui a donné la méthode. Pourquoi c'est important : On vend trop souvent la résilience comme une victoire sur la douleur. Albina dit l'inverse : c'est une coexistence. Timestamp : ~07:00–10:052. Donner aux autres peut rallumer ce qu'on croyait éteint en soi Titre : "Le bonheur des autres comme carburant personnel" Ce n'est pas de la générosité romantique. C'est une mécanique très précise : quand tu vois les yeux de quelqu'un s'illuminer parce que tu lui as apporté quelque chose, ça rouvre ta propre capacité à ressentir. Albina l'a découvert au Liban en 1987, un an après la mort de François. Pourquoi c'est important : Ça retourne la question du sens — on ne trouve pas le sens en cherchant, on le trouve en faisant. Timestamp : ~20:44–21:463. La transgression comme méthode : donner plutôt que prêter Titre : "La graduation approach contre la doxa du micro-crédit" La grande transgression d'Albina : donner des entreprises aux familles au lieu de leur prêter de l'argent, et accompagner ça avec l'accès simultané à tous les droits de base. Les Nations Unies disaient que ça ne se faisait pas. Elle l'a fait quand même. Résultat : 86% de réussite, 100 000 personnes sorties de l'extrême pauvreté. Pourquoi c'est important : Quand le consensus est fort, c'est souvent le moment de questionner, pas d'obéir. Timestamp : ~13:20–18:044. Penser par soi-même contre les doxas de son époque Titre : "Quitter une réunion d'extrême gauche en 1970 parce qu'on y préparait des attentats" Elle a été militante gauchiste jusqu'au jour où elle a compris que ça menait au terrorisme. Elle a refusé le micro-crédit quand tout le monde le défendait. Elle a soutenu le maintien du nucléaire quand sa famille politique voulait le démanteler. Sa boussole : ses propres valeurs, pas les étiquettes. Pourquoi c'est important : La liberté de pensée n'est pas un droit qu'on reçoit — c'est une discipline qu'on exerce contre soi-même d'abord. Timestamp : ~45:24–48:325. Le capitalisme n'est pas le problème. Le capitalisme débridé, si. Titre : "L'offre et la demande ça fonctionne — le problème c'est quand ça sert les actionnaires plutôt que les humains" Elle fait une distinction que peu de militant.e.s de sa génération acceptent : la nature humaine n'est pas totalement oblative, il faut un intérêt pour que ça marche. Ce qui ne fonctionne pas, c'est l'article de Friedman de 1970 qui a scellé l'idée que le seul but d'une entreprise est de redistribuer des dividendes. Pourquoi c'est important : On ne changera pas le système en le refusant en bloc. On le change en redéfinissant ce qu'il sert. Timestamp : ~36:28–39:16Questions posées dans l'interviewTu dis que l'avenir a perdu ses promesses — mais pour ta génération, les 30 glorieuses, c'était le contraire. Qu'est-ce qui a changé, selon toi?Comment on traverse la mort d'un enfant sans se laisser détruire?Est-ce que c'est la douleur qui t'a poussée vers l'humanitaire, ou tu l'aurais fait de toute façon?La graduation approach était une transgression totale à l'époque. Comment tu as eu le courage de contredire le consensus des Nations Unies?Comment on fait pour ne pas laisser sa famille imposer notre destin — surtout quand on l'aime?Tu parles de "ne pas accepter les doxas de son époque" — mais comment tu sais que tu n'es pas juste en train de remplacer une doxa par une autre?La place des femmes — tu dis que rien n'est acquis. Qu'est-ce que tu dirais à une femme jeune aujourd'hui face au retour des religions et du patriarcat?Comment tu pratiques l'instant présent concrètement? C'est une philosophie ou une discipline quotidienne?Avec le recul de tes 80 ans, qu'est-ce que tu changerais dans ta manière de vivre?A quoi tu veux claquer la porte — et où est-ce que tu veux ouvrir?Références citées dans l'épisodeLivresNaviguer l'existence — Albina du Boisrouvray (fil rouge de tout l'épisode) ~00:29Indignez-vous! — Stéphane Hessel (résonance sur la capacité d'indignation d'Albina) ~25:04Livre de Boris Cyrulnik sur la résilience (titre non précisé, mais "ça a totalement résonné") ~07:38Articles / textesArticle de Thomas Friedman (journaliste) sur "l'ère du polysène" — le monde comme système complexe et non binaire ~34:03Article de Milton Friedman (économiste, NYT, 1970) — le seul but d'une entreprise est de redistribuer des dividendes aux actionnaires ~35:44Documentaire Arte sur la violence de l'extrême droite en France et en Allemagne ~54:21PersonnesDaniel Balavoine — mort dans l'accident d'hélicoptère du Paris-Dakar 1986 ~01:03François, son fils — pilote de l'hélicoptère, 24 ans ~06:55Bernard Kouchner — mission au Liban en 1987 ~20:44Professeur Jonathan Mann (Harvard/OMS) — paradigme santé publique, alerte sur les orphelins du SIDA ~11:37Mohamed Yunus — micro-crédit (admiré, mais insuffisant pour l'extrême pauvreté) ~14:15Brice Lalonde, René Dumont — militants écologistes des années 70 ~05:04André Gorz — cité rapidement comme proche des mouvements écolos ~05:03André Delvaux — réalisateur belge représenté par Albina à Cannes ~48:59Kim Chapiron — réalisateur français, propos sur la représentation des musulmans au cinéma post-2001 ~53:32Anne Chirac — avait posé des pots de fleurs sur les Champs-Élysées en réponse aux plaidoyers écologistes ~04:04OrganisationsFXB (Fondation François-Xavier Bagnoud) — fondée par Albina ~12:24Médecins sans Frontières / Médecins du Monde — Albina a été bénévole ~22:59Banque mondiale, BRAC, Ford Foundation — ont repris la graduation approach à grande échelle ~18:31ConceptsRésilience (Cyrulnik) ~07:38Graduation approach (méthode FXB) ~15:48Polysène — ère où tout est imbriqué, plus rien n'est binaire ~34:03Famille étendue africaine ~13:32Bouddhisme : "ici et maintenant" ~59:50Talmud / pil-poul : questionnement constant ~47:07Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction VLAN Greg ouvre sur la question centrale du podcast : "Et si on pouvait à nouveau se réjouir du futur?" Présentation d'Albina, de son livre Naviguer l'existence et de ses 12 bouées de sauvetage.01:55 — Les 12 bouées : pourquoi des bouées et pas des clés "Les clés ouvrent des portes. Les bouées, elles te sauvent dans une tempête." Une distinction qui dit tout sur l'état dans lequel elle perçoit le monde aujourd'hui.02:05 — L'avenir a perdu ses promesses Retour sur les 40 glorieuses, l'espoir de l'après-guerre, et le moment où tout a basculé. Albina raconte comment elle portait l'alerte climatique il y a 50 ans — et comment personne ne l'écoutait, même dans les réunions politiques enfumées.06:38 — Bouée #1 : ne pas se laisser détruire par le malheur La mort de son fils François à 24 ans. Comment on tient. Ce que la résilience veut vraiment dire. Cyrulnik lui a donné les mots, la vie lui a donné la méthode.10:50 — Comment la douleur l'a conduite à l'humanitaire Un an après la mort de François, elle part avec Kouchner au Liban porter des médicaments des deux côtés de la ligne de front. Elle retrouve là, pour la première fois, sa capacité à ressentir du bonheur.13:20 — La transgression de la graduation approach En Afrique, elle comprend que son modèle occidental ne fonctionne pas. Elle invente une méthode qui transgresse la doxa du micro-crédit et choque les Nations Unies. Elle a raison.18:04 — 100 000 personnes sorties de l'extrême pauvreté 86% de réussite. La méthode FXB reprise par la Banque mondiale et BRAC. Elle a tout dépensé. Et elle continue avec des donations.24:05 — Bouée #2 : la famille et la liberté Son enfance entre Amérique du Sud et Afrique du Nord. Sa mère Quechua, son père résistant gaulliste. Comment l'absence de famille l'a paradoxalement rendue libre. Et comment elle a fait la paix avec sa mère après sa mort.33:41 — Bouée #3 : défendre la justice Néolibéralisme, Friedman, l'article qui a tout scellé en 1970. Sa distinction entre capitalisme utile et capitalisme destructeur. Et l'ère du polysène : on ne vit plus dans un monde binaire.42:09 — Bouée #5 : la place des femmes Rien n'est acquis — les États-Unis, l'Afghanistan, l'Iran. Son expérience au Festival de Cannes où deux hommes parlent d'elle comme d'un objet en direct. Et comment elle a géré un ministre qui avait fermé la porte à clé.45:24 — Bouée #9 : ne pas accepter les doxas de son époque La réunion en 1970 où elle quitte les mouvements gauchistes. Le Talmud comme modèle de questionnement permanent. Et pourquoi être convaincu d'avoir raison, c'est souvent le premier signe qu'on a un peu tort.52:56 — Bouée #8 : s'autoriser à penser par soi-même Les imaginaires des films américains post-2001, l'islamophobie ordinaire, les extrêmes qui identifient de vrais problèmes mais proposent de mauvaises solutions.58:36 — Bouée #10 : ne jamais se pourrir le présent La bouée centrale. Comment elle pratique l'instant présent concrètement — son chat le matin, la gentillesse des jeunes dans la rue. Les petits cadeaux de la vie qu'on rate quand on est dans la projection.01:00:57 — Ce qu'elle dirait aux jeunes en pleine course à la réussite 80 ans résumés en quelques phrases : ne pas mettre la réussite économique comme seule priorité. Rester ouvert aux autres. Saisir les moments de bonheur.01:06:49 — VLAN : claquer la porte sur la haine Elle veut claquer la porte sur toutes les formes de haine — islamophobie, antisémitisme, haine du voisin. Et elle termine sur une surprise : la gentillesse des jeunes qu'elle croise dans la rue, à Clichy et ailleurs. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #346 Retrouver du pouvoir dans le chaos avec Matthieu Dardaillon (https://audmns.com/yOgbycm) Vlan #73 La vieillesse ne ressemble à rien de ce que vous pensez avec Perla Servan Schreiber (https://audmns.com/JrdGWwO) #377 Pourquoi l'avenir appartient aux sociétés solidaires? Avec Pablo Servigne (partie 1) (https://audmns.com/WMxgIMf)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mamane, vous notez l'apparition d'une nouvelle expression dans la bouche des responsables politiques.
durée : 00:20:06 - Le journal de 18h00 - Plus de 130 morts en République démocratique du Congo, le virus Ebola se propage à nouveau, cette fois en zone de guerre dans l'est du pays. L'Organisation mondiale de la santé lance une alerte sanitaire internationale sur "l'ampleur et la rapidité" de l'épidémie. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Lakhdar-Olivier Benmalek Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À la question «que met-on dans nos assiettes ?» succède rapidement «que met-on dans nos champs ?». Depuis leur apparition au milieu du XIXè siècle et surtout après la Deuxième Guerre mondiale, les engrais de synthèse ont largement contribué à la hausse des rendements agricoles. Selon les données de l'Association internationale de l'industrie des engrais (IFASTAT), 109 millions de tonnes d'azote, 44 millions de tonnes de phosphore et 35 millions de tonnes de potassium ont été épandus pour fertiliser les sols au niveau mondial en 2022. C'est 6 fois plus qu'en 1961. La planète est devenue dépendante aux engrais chimiques. Cette consommation frénétique n'est pas sans conséquence. Depuis la publication d'un rapport de l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation), la France s'inquiète de l'intoxication de sa population au cadmium, un métal lourd cancérogène présent naturellement dans les sols mais aussi dans les engrais phosphatés. Outre notre alimentation, ce sont aussi la qualité des sols, la biodiversité, et l'environnement de manière générale qui sont affectés par l'utilisation intensive d'engrais. Et au début de la chaîne, il y a évidemment la production de ces intrants agricoles, dont les matières premières naturelles sont limitées et mal distribuées sur la planète. Composant de base des engrais, le phosphate est particulièrement présent en Afrique du Nord. À lui seul, le Maroc détient 70% des réserves mondiales. La région est devenue un enjeu stratégique pour l'agriculture de la planète, mais aussi pour les populations. L'extraction de ce minerai est aussi source de pollution. Alors que le conflit au Moyen-Orient et le blocage du détroit d'Ormuz font grimper les prix, notre dépendance aux engrais interroge. Des mineurs qui extraient le phosphate, aux consommateurs en passant par les agriculteurs, comment vit-on avec les engrais ? Peut-on s'en passer ? Avec : • Arianna Poletti, journaliste indépendante basée en Tunisie. Autrice du livre Les ravages de nos engrais – Des mines aux champs, sur les routes des phosphates (Payot, 2026) • François Affholder, directeur de recherche au Cirad* de l'Unité de recherche agroécologie et intensification durable des systèmes de culture annuelle, spécialiste des agricultures familiales des pays du Sud et dans l'exploitation mixte polyculture et élevage. *organisme français de recherche agronomique et de coopération internationale pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► Losing You - Everything Is Recorded, SAMPHA, Laura Groves, Jah Wobble ► Na loba nini ? - Yuma.
durée : 00:20:06 - Les journaux de France Culture - Plus de 130 morts en République démocratique du Congo, le virus Ebola se propage à nouveau, cette fois en zone de guerre dans l'est du pays. L'Organisation mondiale de la santé lance une alerte sanitaire internationale sur "l'ampleur et la rapidité" de l'épidémie. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Lakhdar-Olivier Benmalek Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Mamane, vous notez l'apparition d'une nouvelle expression dans la bouche des responsables politiques.
À la question «que met-on dans nos assiettes ?» succède rapidement «que met-on dans nos champs ?». Depuis leur apparition au milieu du XIXè siècle et surtout après la Deuxième Guerre mondiale, les engrais de synthèse ont largement contribué à la hausse des rendements agricoles. Selon les données de l'Association internationale de l'industrie des engrais (IFASTAT), 109 millions de tonnes d'azote, 44 millions de tonnes de phosphore et 35 millions de tonnes de potassium ont été épandus pour fertiliser les sols au niveau mondial en 2022. C'est 6 fois plus qu'en 1961. La planète est devenue dépendante aux engrais chimiques. Cette consommation frénétique n'est pas sans conséquence. Depuis la publication d'un rapport de l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation), la France s'inquiète de l'intoxication de sa population au cadmium, un métal lourd cancérogène présent naturellement dans les sols mais aussi dans les engrais phosphatés. Outre notre alimentation, ce sont aussi la qualité des sols, la biodiversité, et l'environnement de manière générale qui sont affectés par l'utilisation intensive d'engrais. Et au début de la chaîne, il y a évidemment la production de ces intrants agricoles, dont les matières premières naturelles sont limitées et mal distribuées sur la planète. Composant de base des engrais, le phosphate est particulièrement présent en Afrique du Nord. À lui seul, le Maroc détient 70% des réserves mondiales. La région est devenue un enjeu stratégique pour l'agriculture de la planète, mais aussi pour les populations. L'extraction de ce minerai est aussi source de pollution. Alors que le conflit au Moyen-Orient et le blocage du détroit d'Ormuz font grimper les prix, notre dépendance aux engrais interroge. Des mineurs qui extraient le phosphate, aux consommateurs en passant par les agriculteurs, comment vit-on avec les engrais ? Peut-on s'en passer ? Avec : • Arianna Poletti, journaliste indépendante basée en Tunisie. Autrice du livre Les ravages de nos engrais – Des mines aux champs, sur les routes des phosphates (Payot, 2026) • François Affholder, directeur de recherche au Cirad* de l'Unité de recherche agroécologie et intensification durable des systèmes de culture annuelle, spécialiste des agricultures familiales des pays du Sud et dans l'exploitation mixte polyculture et élevage. *organisme français de recherche agronomique et de coopération internationale pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► Losing You - Everything Is Recorded, SAMPHA, Laura Groves, Jah Wobble ► Na loba nini ? - Yuma.
Géostratégix décrypte la tournée africaine d'Emmanuel Macron, le fragile apaisement entre les États-Unis et la Chine, les tensions internes du Fatah en Palestine et les fractures grandissantes des BRICS. L'objectif : rendre lisible une géopolitique souvent complexe, en croisant regard journalistique et analyse experte.Dans ce numéro, l'émission débute en Afrique, où Emmanuel Macron achève une nouvelle tournée diplomatique sur le continent. Entre volonté affichée de « refonder » les relations entre la France et l'Afrique et recul manifeste de l'influence française dans plusieurs pays du Sahel, cette séquence interroge la place de Paris dans un continent devenu un terrain de compétition géopolitique entre puissances mondiales.L'émission se poursuit en Chine, après un sommet entre Donald Trump et Xi Jinping destiné à apaiser les tensions entre les deux premières puissances mondiales. Mais derrière les annonces de stabilité et de coopération, les désaccords demeurent nombreux. Cap ensuite sur la Palestine, où le Fatah tient son premier congrès depuis dix ans dans un contexte de guerre à Gaza et d'expansion des colonies israéliennes en Palestine.Enfin, direction New Delhi, où les ministres des Affaires étrangères des BRICS se réunissent dans un contexte international marqué par les tensions au Moyen-Orient, les rivalités entre l'Iran et les Emirats Arabes Unis, tous deux membres de l'organisation, et les crises énergétiques.
Médecin argentin devenu guérillero, Che Guevara porte une vision radicale de la révolution mondiale, il exporte sa lute armée à Cuba, puis en Afrique et en Amérique du Sud. Traqué par les armées locales et la CIA, il finit capturé en Bolivie en 1967. Entre idéalisme, violence et héritage politique, La Traque de Che Guevara retrace le parcours d'un homme prêt à tout pour faire triompher sa vision du monde. Le virus de la révolte Dans l'Amérique latine secouée par les inégalités et la Guerre froide, le jeune Ernesto Guevara découvre la misère du continent au fil d'un voyage initiatique à moto. Devenu “Che”, radicalisé par les injustices sociales et l'ingérence américaine, il rencontre au Mexique un révolutionnaire cubain nommé Fidel Castro. Ensemble, ils s'apprêtent à embarquer pour une révolution qui marquera l'Histoire. Crédits : Production : Bababam Textes : Fanny Sauveplane Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:48 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Le documentaire de Netflix "Le bus, les Bleus en grève" revient sur la débâcle des Bleus à la Coupe du monde de football en 2010 en Afrique du Sud. Un film inachevé où les dérives médiatiques, politiques et identitaires de l'époque auraient pu être mieux développées.
Le 25 août 1835, les lecteurs du journal américain The Sun découvrent une information extraordinaire. Selon une série d'articles publiés en une, un célèbre astronome britannique aurait observé… la vie sur la Lune. Pas seulement quelques traces mystérieuses : de véritables forêts, des océans, des animaux étranges et même des humanoïdes ailés !Cette histoire incroyable est restée célèbre sous le nom de “Great Moon Hoax”, autrement dit le “grand canular lunaire”. Et ce faux reportage va provoquer un immense succès commercial.À l'époque, l'astronomie passionne le public. Le XIXe siècle est marqué par les progrès scientifiques et les découvertes spectaculaires. Beaucoup pensent que l'Homme est sur le point de percer les secrets de l'univers. Le journal profite donc de cet enthousiasme collectif.Les articles prétendent rapporter les observations du véritable astronome John Herschel, fils du célèbre découvreur de la planète Uranus. Herschel se trouve alors en Afrique du Sud pour observer le ciel austral. Ce détail rend l'histoire crédible : peu de lecteurs peuvent vérifier ce qu'il fait réellement à des milliers de kilomètres.Le journal affirme qu'un télescope révolutionnaire aurait permis d'observer la surface lunaire avec une précision incroyable. Les descriptions deviennent de plus en plus folles au fil des jours : on parle de plages de sable bleu, de forêts rouges, de bisons lunaires, de castors capables de marcher debout… puis apparaissent les créatures les plus célèbres du récit : des êtres humanoïdes ailés ressemblant à des chauves-souris géantes.Aujourd'hui cela paraît absurde. Mais en 1835, beaucoup de lecteurs y croient. Pourquoi ? D'abord parce que les articles utilisent un langage scientifique très détaillé. Ensuite parce que le nom de John Herschel inspire confiance. Enfin parce que les journaux de l'époque vérifient rarement leurs informations avec rigueur.Le résultat est spectaculaire. Les ventes de The Sun explosent. Le quotidien devient l'un des plus lus de New York. Des milliers de personnes achètent chaque numéro pour découvrir la suite des révélations lunaires.Quelques semaines plus tard, le canular est finalement dévoilé. Son auteur principal serait le journaliste Richard Adams Locke. Mais le mal — ou le génie médiatique — est déjà fait.Cette affaire reste importante aujourd'hui car elle montre que les “fake news” ne datent pas d'Internet. Dès le XIXe siècle, une histoire sensationnelle, présentée avec un vernis scientifique, pouvait déjà tromper des foules entières… et rapporter énormément d'argent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En politique, le tapis rouge est indispensable comme au festival de Cannes.
72 marathons en 72 jours, en dormant chaque soir chez l'habitant, sans jamais dormir dehors ... Alban Pellegrin, 38 ans, est Lyonnais, ancien candidat de Koh-Lanta (2015 et 2018), créateur de la série documentaire Amateur pour GQ France, et auteur d'un des défis humains les plus marquants de 2025 : relier les quatre points cardinaux de la France a pied, un marathon par jour pendant 72 jours, en dormant chaque soir chez des inconnus. Plus de 3 000 km parcourus, 37 000 m de dénivelé, et plus de 30 000 euros récolté pour la Fondation du Souffle, en hommage a sa mère décédée d'un cancer du poumon.Dans cet épisode, Alban revient sur ce qui l'a construit : la survie mentale et stratégique de Koh-Lanta, l'immersion dans les sports de combat en Asie et en Afrique, et surtout les coulisses d'une aventure humaine hors du commun, nuit après nuit, porte après porte. Il partage également son prochain projet : une traversée en solitaire de l'Atlantique a la voile._Chapitrage_ 00:00 Introduction et présentation d'Alban01:04:22 Koh-Lanta : la faim et les autres01:07:27 Le pire dans l'aventure, c'est les autres01:13:27 Regrets, naiveté et rampe de lancement01:23:12 La maman, la peur, et l'audace transmise01:45:27 Pourquoi un marathon par jour ?01:48:28 Les refus et les rencontres imprévues01:55:43 La préparation physique et les pieds02:05:48 Francis Cabrel02:33:53 -Le projet voilier et la Fondation du Souffle_____⚔️ Notre Programme Rox Evolution : https://bit.ly/roxevolution-podcast
« Niais », « sexiste », « mal écrit », abêtissant... les critiques à l'égard de la romance sont souvent virulentes. On aime mépriser ces histoires d'amour qui finissent toujours bien et railler au passage leurs lectrices ou spectatrices. Car si les hommes ont souvent un rôle important dans l'intrigue, les romances, en version papier ou filmée, sont principalement consommées par les femmes. Le genre est donc mal vu mais n'en est pas moins populaire. La romance booste carrément le secteur de l'édition. Selon l'institut Gfk, 12 millions d'exemplaires de livres catégorisés « romance » ont été vendus en France en 2024, pour un chiffre d'affaires estimé à 165 millions d'euros. Et parmi les auteurs internationaux les plus connus du genre, on retrouve Emily Henry, Ali Hazelwood, Morgane Moncomble, Sarah Rivens, Azra Reed, Kentin Jarno et Rachel Reid. Largement portée par les réseaux sociaux et des communautés comme BookTok, la romance s'est largement diversifiée depuis l'âge d'or des Harlequins pour toucher une autre génération de lectrices. « Romantasy », « dark romance », « new romance »,... le genre se réinvente et sort des clichés du roman à l'eau de rose. Après le mouvement MeToo qui a requestionné les rapports hommes-femmes, comment expliquer le succès grandissant de la romance ? Amour, sexualité, pouvoir, que racontent ces histoires sur nos sociétés ? Et pourquoi les hommes sont si peu à en lire ou en regarder ? Avec : • Christine Van Geen, professeure de philosophie à Rennes et autrice de Love Stories – Pourquoi les romances nous font du bien (Les arène, 2026) • Grâce Minlibé, écrivaine, blogueuse ivoirienne, autrice de Tristesse au paradis (Vallesse Éditions). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Dans ce nouvel épisode, Estelle nous parle d'amour ou plutôt d'une émission de rencontres en ligne qui fait beaucoup parler d'elle. Elle s'appelle Pop the Balloon — « éclatez le ballon » en français — un concept afro-américain qui s'exporte désormais en Afrique. Programmation musicale : ► Mais je t'aime - Grand Corps Malade, Camille Lellouche ► Mi-Amor - Ssaru, Trio Mio.
En politique, le tapis rouge est indispensable comme au festival de Cannes.
« Niais », « sexiste », « mal écrit », abêtissant... les critiques à l'égard de la romance sont souvent virulentes. On aime mépriser ces histoires d'amour qui finissent toujours bien et railler au passage leurs lectrices ou spectatrices. Car si les hommes ont souvent un rôle important dans l'intrigue, les romances, en version papier ou filmée, sont principalement consommées par les femmes. Le genre est donc mal vu mais n'en est pas moins populaire. La romance booste carrément le secteur de l'édition. Selon l'institut Gfk, 12 millions d'exemplaires de livres catégorisés « romance » ont été vendus en France en 2024, pour un chiffre d'affaires estimé à 165 millions d'euros. Et parmi les auteurs internationaux les plus connus du genre, on retrouve Emily Henry, Ali Hazelwood, Morgane Moncomble, Sarah Rivens, Azra Reed, Kentin Jarno et Rachel Reid. Largement portée par les réseaux sociaux et des communautés comme BookTok, la romance s'est largement diversifiée depuis l'âge d'or des Harlequins pour toucher une autre génération de lectrices. « Romantasy », « dark romance », « new romance »,... le genre se réinvente et sort des clichés du roman à l'eau de rose. Après le mouvement MeToo qui a requestionné les rapports hommes-femmes, comment expliquer le succès grandissant de la romance ? Amour, sexualité, pouvoir, que racontent ces histoires sur nos sociétés ? Et pourquoi les hommes sont si peu à en lire ou en regarder ? Avec : • Christine Van Geen, professeure de philosophie à Rennes et autrice de Love Stories – Pourquoi les romances nous font du bien (Les arène, 2026) • Grâce Minlibé, écrivaine, blogueuse ivoirienne, autrice de Tristesse au paradis (Vallesse Éditions). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Dans ce nouvel épisode, Estelle nous parle d'amour ou plutôt d'une émission de rencontres en ligne qui fait beaucoup parler d'elle. Elle s'appelle Pop the Balloon — « éclatez le ballon » en français — un concept afro-américain qui s'exporte désormais en Afrique. Programmation musicale : ► Mais je t'aime - Grand Corps Malade, Camille Lellouche ► Mi-Amor - Ssaru, Trio Mio.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 10 avril 2026.Avec cette semaine :Pierre Gastineau, journaliste grand reporter, spécialiste du renseignement, co-auteur avec Antoine Izambard de Les espions du président.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LES ESPIONS DU PRÉSIDENTPierre Gastineau, vous êtes journaliste grand reporter au sein d'Intelligence Onlineet co-auteur, avec Antoine Izambard, de Les Espions du Président (2025), ouvrage dans lequel vous analysez les évolutions récentes du renseignement français.Comparé à ses prédécesseurs tels que François Mitterrand, Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron apparaît comme « le président qui aimait les espions ». Dès son arrivée au pouvoir en 2017, il engage une transformation profonde des services de renseignement : augmentation du budget (de 2,4 à 3,1 milliards d'euros), hausse des effectifs (+13 %, dont +20% à la DGSI) et renforcement de la coordination autour de la CNRLT et du Conseil de défense, devenu un véritable centre de pilotage stratégique à l'Élysée.Cette montée en puissance s'accompagne toutefois d'une forte personnalisation du système, illustrée par le recours à des profils soigneusement sélectionnés, comme celui de Paul Soler, issus de la haute administration et intervenant directement au nom du président sur le terrain, au détriment des canaux diplomatiques traditionnels.Le paradoxe que vous soulignez est frappant : Emmanuel Macron apparaît à la fois comme le président de la Ve République le plus investi dans le renseignement et comme celui dont le système a éprouvé des difficultés à prévoir certains chocs géopolitiques. L'invasion de l'Ukraine en février 2022 révèle un déficit d'anticipation et conduit à un durcissement vis-à-vis de la Russie ; en Afrique, le manque de prévision et la gestion insuffisante des coups d'État au Mali, au Burkina Faso et au Niger traduisent un recul de l'influence française ; enfin, sur le plan intérieur, l'élargissement des missions de la DGSI — avec près de 4.000 mesures d'interception liées notamment aux Gilets jaunes et à certaines mobilisations écologistes, parfois qualifiées d'«écoterrorisme » — interroge l'équilibre entre sécurité et libertés publiques.Au-delà de ces différents théâtres, vous montrez que le renseignement se trouve désormais au cœur des recompositions géopolitiques. La menace iranienne, classée au niveau “P1”, combine terrorisme, cyberattaques et pressions diplomatiques. La guerre en Ukraine transforme durablement les méthodes, désormais plus ouvertes, technologiques et intégrées aux stratégies d'influence. Dans le même temps, la France demeure confrontée à une dépendance structurelle aux capacités américaines — les « enablers » — en dépit de son ambition d'autonomie stratégique, tandis que l'Europe, notamment l'Allemagne, cherche à renforcer ses propres dispositifs.Ainsi, à travers votre ouvrage, vous dressez le portrait d'un renseignement français à la fois renforcé, centralisé et politisé, mais également confronté à des défis majeurs d'anticipation, de coordination et d'adaptation dans un environnement international de plus en plus instable.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
72 marathons en 72 jours, en dormant chaque soir chez l'habitant, sans jamais dormir dehors ... Alban Pellegrin, 38 ans, est Lyonnais, ancien candidat de Koh-Lanta (2015 et 2018), créateur de la série documentaire Amateur pour GQ France, et auteur d'un des défis humains les plus marquants de 2025 : relier les quatre points cardinaux de la France a pied, un marathon par jour pendant 72 jours, en dormant chaque soir chez des inconnus. Plus de 3 000 km parcourus, 37 000 m de dénivelé, et plus de 30 000 euros récolté pour la Fondation du Souffle, en hommage a sa mère décédée d'un cancer du poumon.Dans cet épisode, Alban revient sur ce qui l'a construit : la survie mentale et stratégique de Koh-Lanta, l'immersion dans les sports de combat en Asie et en Afrique, et surtout les coulisses d'une aventure humaine hors du commun, nuit après nuit, porte après porte. Il partage également son prochain projet : une traversée en solitaire de l'Atlantique a la voile.Épisode disponible mardi en audio et déjà disponible sur YouTube !
durée : 01:59:24 - Les Matins du samedi - par : Mattéo Caranta, Margaux Leridon - Cette semaine, Mattéo Caranta et ses invités dressent le bilan d'une décennie de la politique d'Emmanuel Macron en Afrique. On s'intéresse aussi aux émotions des cétacés. Enfin, on vous emmène au mahJ à la découverte de la danseuse et plasticienne Noa Eshkol. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Fabienne Delfour Ethologue, cétologue, spécialisée en éthologie et cognition animale, enseignante à l'école nationale vétérinaire de Toulouse, et membre associée de l'Institut "Langage Communication et Cerveau", basée à l'Université d'Aix-Marseille.; Thierry Vircoulon Chercheur associé à l'Observatoire de l'Afrique centrale et orientale à l'IFRI; Vincent Hugeux Journaliste et spécialiste de l'Afrique
En première partie, retour sur le sommet Afrique-France qui s'est tenu cette semaine au Kenya, pays anglophone. Une manière pour Paris de regarder vers l'Afrique de l'Est. Tout un symbole pour un sommet baptisé « En avant l'Afrique », Afrika Forward. Le second reportage de cette émission nous emmène en Chine. Pays vieillissant, comment y coule-t-on de vieux jours entre traditions et technologies. Du pré carré au gagnant-gagnant: la nouvelle stratégie française en Afrique Quel est l'état de la relation entre la France et les pays africains ? Alors que la sévère crispation au Mali nous a renvoyés au repli français dans les pays de la zone sahélienne. Cette relation a-t-elle été réinventée comme le promettait le président Macron au début de son premier mandat ? Le pré carré français dans les anciennes colonies disparait. Place à une logique d'intérêts mutuels recentrée sur les échanges économiques. Et Paris de se tourner vers l'Afrique de l'Est, comme le symbolise le sommet Africa Forward organisé à Nairobi par la France et le Kenya. Dans Grand reportage, un diaporama sur cette relation en pleine mutation. Cameroun, Côte d'Ivoire, Sénégal… et tout d'abord le port de Freetown en Sierra Leone, pays anglophone où la France cherche à investir. Un Grand reportage de Charlotte Cosset, Richard Onanena, Abdoul Aziz Diallo et Juliette Dubois, récit Alexis Bédu qui s'entretient avec Jacques Allix. Vieillir en Chine : entre robots, débrouille et nouvelles solidarités En Chine, la population vieillit à grande vitesse. D'ici quelques années, les plus de 60 ans seront vraiment nombreux. Et parallèlement, le nombre d'actifs diminue. Dans les grandes villes, une question devient centrale : comment vieillir, quand les enfants sont moins nombreux, quand ils vivent trop loin… et que physiquement, le corps et l'esprit donnent des signes de faiblesse. Les seniors chinois vivent donc entre activités traditionnelles et assistance, parfois à la pointe de la modernité. Un Grand reportage à Pékin et à Chengdu Cléa Broadhurst et Chi Xiangyuande. À suivre, un entretien entre Cléa Broadhurst et Jacques Allix.
Le Nigeria confirme ce samedi la mort d'un chef de l'organisation État islamique, Abu-Bilal al-Minuki, lors de la deuxième opération en cinq mois lancée avec les forces américaines. Ce pays d'Afrique de l'Ouest est toujours en proie à des violences jihadistes. Ces derniers mois, les attaques meurtrières et des enlèvements de masse s'y sont multipliés.
La Radiobox, un studio de radio mobile « tout-en-un » conçu par l'ONG Making Waves, est devenue un outil de sensibilisation déployé à grande échelle par la Croix-Rouge française dans ses missions, notamment en Afrique (Guinée, Tchad, Cameroun). En février 2020, dans L'atelier des médias, était présenté un prototype d'un objet appelé Radiobox. Alexandre Plank, réalisateur radio de métier, racontait avoir travaillé avec l'ONG Radio Sans Frontières au Kurdistan irakien au moment de la bataille de Mossoul, en 2016-2017. Pour lui, « l'intuition première de la Radiobox elle vient (...) de voir l'ennui de gens éloignés de leur famille, éloignés de leur ville et n'ayant pas la possibilité de faire quoi que ce soit ». Le succès reposerait sur la simplicité : « Si on arrivait à simplifier le dispositif radiophonique, les gens l'utiliseraient. » Le défi technique était de créer un objet robuste et accessible. Il a été relevé par le technicien et bidouilleur Anthony Capelli. Aujourd'hui, la version 4 de la Radiobox tient dans un sac à dos et fonctionne sur batterie. La Radiobox au service de la santé communautaire Pour la Croix-Rouge française, cet objet est une solution « low-tech » idéale pour les zones reculées. Loïc Judeau, référent technique santé aux opérations internationales de cette assocation, a immédiatement été séduit par cet outil qui « est extrêmement simple et qu'un enfant de 6 ans en quelques minutes peut mettre en œuvre ». Déployée d'abord au Tchad puis en Guinée, la Radiobox permet de transformer des séances de sensibilisation classiques en véritables événements communautaires. L'efficacité est au rendez-vous. Des études d'impact menées par la Croix-Rouge montrent que 91 % des auditeurs au Tchad déclarent avoir changé positivement leur comportement de santé après une émission. Pour Loïc Judeau, la force du dispositif réside dans l'horizontalité de la parole : « C'est plus efficace que les moyens de sensibilisation traditionnels parce qu'on reprend le système de pairs-aidants. C'est la maman qui va témoigner, c'est le patient qui va venir témoigner et donc forcément ça va beaucoup plus parler à la communauté. » Briser les réticences : l'exemple du Dr Ousmane en Guinée En République de Guinée, le Docteur Ousmane Camara utilise la Radiobox pour des campagnes de vaccination ou la prévention de maladies. Pour ce médecin-animateur radio, l'outil a changé la donne dans les villages où la couverture radio est inexistante. « C'est un outil qui favorise activement la résilience des parties prenantes », explique-t-il, précisant que la Radiobox aide à « casser les réticences, donner la parole, permettre à ceux qui sont les plus réticents dans les activités communautaires à s'approcher ». L'impact va au-delà du moment de l'émission en public. Les contenus sont enregistrés et diffusés via WhatsApp ou YouTube, créant une viralité positive. Le Docteur Ousmane souligne que cette approche a « beaucoup permis cette amélioration dans la communication avec les bénéficiaires au niveau communautaire ». De l'urgence humanitaire au podcast pédagogique Au-delà de la sensibilisation, la Radiobox s'invite dans les situations d'urgence, comme lors du passage du cyclone Chido à Mayotte, pour donner la parole aux victimes. La Croix-Rouge explore également de nouveaux formats, comme le podcast Ça décale, qui plonge l'auditeur dans la tête des secouristes lors d'interventions d'urgence. Qu'il s'agisse de former des ambassadeurs ou de mener des projets de « démocratie sonore » en Seine-Saint-Denis – comme l'explique Alexandre Plank en fin d'émission –, la Radiobox prouve que la radio, loin d'être reléguée au passé, reste l'un des moyens les plus puissants pour restaurer le lien humain là où il est le plus fragile.
À Madagascar, après plusieurs reports successifs, les concertations nationales sur la refondation du pays débuteront finalement le 3 juin. Une annonce faite ce mercredi par le président de la Refondation, le colonel Michaël Randrianirina, lors de sa visite officielle au Congo, au retour du sommet Africa Forward de Nairobi. Cette annonce intervient dans un contexte tendu : un député vient de saisir la Haute Cour constitutionnelle pour demander la destitution du chef de l'État.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une proposition de loi aux États-Unis pour sanctionner des personnalités dans l'est de la RDC et la crise interne au Real Madrid dont le président a annoncé des élections prochaines. Côte d'Ivoire : vers une crise du mouton avant la Tabaski ? La décision du Burkina Faso de suspendre, jusqu'à nouvel ordre, ses exportations de bétail suscitent des inquiétudes en Côte d'Ivoire. Alors que les besoins du pays sont estimés à 350 000 têtes de bétail pour la Tabaski dont 75% sont importés principalement des pays voisins, faut-il s'attendre à une pénurie de moutons en Côte d'Ivoire. A 10 jours de la fête, comment s'organise le gouvernement pour éviter une crise ? Faut-il s'attendre à une hausse des prix du bétail ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan. RDC : des sanctions américaines pour encadrer la paix dans l'est du pays ? Portée par le député démocrate Johnny Olszewski, une proposition de loi a été déposée à la Chambre des représentants des États-Unis visant à instaurer des sanctions contre toute personne ou entité qui compromettrait la mise en œuvre de l'accord de paix de Washington dans l'est de la RDC. Quelles sanctions prévoit ce texte ? Alors que les combats persistent malgré la trêve, l'adoption de cette loi permettrait-elle de changer la donne sur le terrain ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI. Real Madrid : comment expliquer la crise interne qui touche le club ? La crise s'aggrave au Real Madrid. Après plusieurs polémiques extra-sportives, dont l'altercation entre Aurélien Tchouaméni et Federico Valverde dans les vestiaires, ou encore les tensions entre Kylian Mbappé et l'entraîneur Alvaro Arbeloa, le club fait face à un nouveau séisme. Lors d'une conférence de presse, le président Florentino Pérez a dénoncé une campagne médiatique « absurde » contre l'équipe et sa personne. A la surprise générale, il a également annoncé des élections anticipées, tout en confirmant sa candidature. Pourquoi le dirigeant du Real attaque-t-il autant à la presse espagnole ? Quelles sont ses chances d'être réélu à la tête du club ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taïeb. Au programme, le sommet Africa Forward dédié aux relations entre la France et l'Afrique. Notre journaliste revient sur les nombreuses sorties du président français Emmanuel Macron qui n'ont pas laissé les internautes indifférents.
Le mercure atteint parfois les 47 degrés au Mali, au Niger et au Burkina Faso, rapporte La Nouvelle Tribune. L'agence nationale de la météorologie du Mali prévoit que ces températures dureront au moins jusqu'à lundi prochain, prévient le journal qui rappelle au passage les recommandations à adopter : éviter l'exposition prolongée au soleil, porter des vêtements adaptés ou encore la vigilance pour les personnes les plus fragiles. Ces températures élevées « perturbent plusieurs activités » à Bankass dans la région malienne de Bandiagara, s'inquiète Bamada.net. Le site fait état d'une chaleur « particulièrement étouffante », « des charretiers affirment avoir été contraints de ralentir, voire d'interrompre leurs activités ». Pour Tchadinfos, cela ne fait aucun doute : le réchauffement climatique est la cause de ces phénomènes climatiques extrêmes. Et ils n'ont pas que des conséquences sur les températures. Le site pointe une étude d'une université californienne qui montre que la chaleur fait vieillir plus vite. « Dans les régions les plus exposées, peut-on lire, cela pourrait représenter jusqu'à 14 mois de vieillissement supplémentaire ». « Comprendre et atténuer ces effets apparaît désormais comme une priorité sanitaire mondiale », poursuit Tchadinfos. À lire aussiL'impact profond du changement climatique sur les migrations au Sahel et au Maghreb Ouverture de l'Africa CEO Forum ce jeudi à Kigali Plusieurs chefs d'État ont fait le déplacement au Rwanda pour ce rendez-vous annuel du secteur privé africain. Gabonreview relate notamment l'arrivée hier de Brice Clotaire Oligui Nguema. Le président gabonais, nous dit le site, entend « nouer des partenariats » dans plusieurs secteurs, « infrastructures, énergie, agro-industrie, numérique et transformation locale des ressources naturelles ». « Un message calibré pour des interlocuteurs qui attendent du Gabon des signaux clairs, au-delà des discours », poursuit Gabonreview. « Un agenda d'affaires chargé », titre pour sa part Guinéematin à Conakry. Mamadi Doumbouya a fait le voyage accompagné d'une importante délégation. C'est même « le premier déplacement international d'envergure du Guinea Development Board (GDB), créé par décret présidentiel en mars dernier », nous dit le site. L'Africa CEO Forum est coorganisé par Jeune Afrique. Le magazine raconte le discours, hier à la tribune, de Paul Kagamé. Le président rwandais a dénoncé « le double discours des grandes puissances ». « D'un côté, ils viennent nous donner des leçons sur les droits humains et de l'autre, ils viennent nous prendre nos minerais. On ne doit plus attendre de se faire arnaquer » a-t-il lancé devant un public hilare, écrit le magazine. Retour sur le voyage du président taïwanais en Eswatini C'était il y a deux semaines, mais le New York Times dévoile les coulisses de ce déplacement dans une longue enquête, « au cœur de la mission secrète visant à transporter le président taïwanais en Afrique ». Le quotidien raconte les tentatives de la Chine pour tuer ce déplacement dans l'œuf. L'Eswatini est le seul pays africain à reconnaitre Taïwan, et pour se rendre dans le petit royaume enclavé d'Afrique australe, il faut traverser l'espace aérien des alliés de Pékin. « Un jeu du chat et de la souris à haute altitude », commente le New York Times. Les Seychelles, Maurice et Madagascar ont retiré l'autorisation de survol de leur espace aérien. Pour contrer cette interdiction, rapporte le journal, Lai Ching-Te et son équipe ont emprunté l'Airbus A340 du roi Mswati III. « Son voyage était un secret pour presque tout le monde à Taïwan, y compris au sein du gouvernement », explique le New York Times. « Afin d'alléger l'appareil et d'économiser du carburant, peut-on lire, les passagers n'étaient autorisés qu'à emporter des bagages cabine. » « L'avion a survolé l'espace aérien de Madagascar et de l'île Maurice ; selon les autorités taïwanaises, aucun des deux pays ne semblait savoir qui se trouvait à bord. » À lire aussiEswatini: le président taïwanais en visite, après un premier rendez-vous reporté sous la pression chinoise
Au sommet Africa Forward de Nairobi (Kenya), cinq acteurs clés de la finance en Afrique (Ecobank, Proparco, Meridiam, Africinvest, Melanin Kapital) débattent du paradoxe qui freine les investissements sur le continent : une perception du risque souvent bien supérieure à la réalité. Instruments de dérisquage, appui des données, besoins de gouvernance : quelles clés pour libérer le potentiel africain ? Émission présentée par Bruno Faure enregistrée au Kenyatta International Convention Centre de Nairobi (Kenya) le 12 mai 2026. Nos invités
Avant de mourir, une vieille dame confie à son mari toutes ses économies, deux médecins qui partent en Afrique du sud pendant l'épidémie du sida et un homme qui offre à sa femme un stérilet en or... Écoutez dans ce podcast 3 des meilleures blagues racontées par les Grosses Têtes de Laurent Ruquier. Tous les jours, en podcast, retrouvez une compilation des meilleures blagues de vos Grosses Têtes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En politique, les responsables ne sont pas toujours responsables...
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les conséquences de la guerre en Iran sur les baleines en Afrique du Sud, le rejet du Sénat en France d'une proposition de loi sur l'aide à mourir et la déportation forcée d'enfants ukrainiens vers la Russie. Mali : l'alliance entre le Jnim et le FLA peut-elle tenir ? Les attaques coordonnées du 25 avril menées par les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), affilié à al-Qaïda, et les rebelles touaregs du Front de libération de l'Azawad (FLA) ont fragilisé la situation sécuritaire au Mali. Cette alliance a permis au FLA de s'emparer à nouveau de la ville de Kidal, au nord du Mali, et aux Jnim d'imposer un blocus autour de la capitale, Bamako. Alors que les jihadistes cherchent à instaurer un ordre islamique sur l'ensemble du territoire et que les indépendantistes revendiquent l'autodétermination du peuple de l'Azawad, comment expliquer un tel rapprochement ? Sachant que leurs revendications sont différentes, cette alliance peut-elle perdurer ? Avec David Baché, journaliste au service Afrique de RFI. Détroit d'Ormuz : pourquoi le blocus menace les baleines en Afrique du Sud ? Au large de l'Afrique du Sud, à des milliers de kilomètres du détroit d'Ormuz, théâtre des tensions entre l'Iran et la coalition israélo-américaine, les baleines sont aussi victimes de la guerre. Selon un rapport scientifique présenté devant la Commission baleinière internationale (IWC), les risques de collision entre navires et cétacés « ont considérablement augmenté » depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Comment la guerre peut-elle avoir un impact sur l'écosystème marin au cap de Bonne-Espérance ? Des solutions sont-elles envisagées pour limiter le phénomène ? Avec Juliette Pietraszewski, journaliste au service environnement-climat de RFI. France : pourquoi le Sénat rejette encore la loi sur l'aide à mourir ? En France, la proposition de loi pour créer un « droit à l'aide à mouri » subit un nouveau revers. Dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai, à 151 voix contre 118, les sénateurs ont rejeté la « clé de voûte » du texte : l'article 2 qui évoquait le principe d'un geste létal en fin de vie. Après le rejet de cet article, le Sénat a préféré supprimer tous les autres articles un par un. C'est la deuxième fois que la chambre haute du Parlement français s'oppose à ce texte. Pourquoi cette proposition de loi pose-t-elle problème aux sénateurs alors qu'elle a été adoptée par deux fois à l'Assemblée nationale ? Désormais, que peut-il se passer ? Avec Charlotte Urien-Tomaka, journaliste au service politique de RFI. Guerre en Ukraine : quel sort pour les enfants ukrainiens déportés en Russie ? « De toutes les horreurs infligées par la guerre en Russie, la déportation et le transfert forcé d'enfants ukrainiens constituent l'un des pires crimes », a déclaré la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, après une réunion des ministres des Affaires étrangères européens. À l'issue de ces discussions, les 27 ont adopté des sanctions contre seize personnes et sept entités russes accusées d'avoir enlevé des milliers d'enfants ukrainiens pour les envoyer en Russie. Comment le transfert forcé de ces enfants est-il organisé ? Quelles sont leurs conditions de vie sur le territoire russe ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur associé chez Euro Créative.
« Jusqu'où ira la série de cyberattaques contre l'État sénégalais ? », s'interroge La Vie sénégalaise. Après le site des impôts en octobre, le département chargé de délivrer les cartes nationales d'identité en janvier, c'est au tour du Trésor public d'être la cible des hackers. « Pris séparément, s'inquiète La Vie sénégalaise, chacun de ces incidents aurait pu être considéré comme un simple problème technique. Mais leur répétition et la nature des structures ciblées commencent à révéler une réalité beaucoup plus préoccupante : celle de la vulnérabilité profonde des infrastructures numériques et publiques », poursuit le site d'information. « La question de la résilience numérique du Sénégal est plus que jamais posée », écrit de son côté Le Quotidien à Dakar. Le journal interroge un expert en cybersécurité qui appelle à la création d'une agence nationale de cybersécurité pour « mieux coordonner la réponse aux incidents ». « Il faut créer des centres d'excellence, soutenir la recherche et intégrer davantage les experts locaux dans les projets stratégiques nationaux », poursuit l'interlocuteur du Quotidien. À lire aussiSénégal: le Trésor public ciblé par une cyberattaque, la troisième institution publique visée en six mois La famille de Mountaga Tall annonce des poursuites judiciaires L'avocat et homme politique malien a été emmené par des hommes armés et encagoulés au début du mois. Afrik.com dresse un parallèle entre cette affaire et l'arrestation de Maître Guy Hervé Kam au Burkina Faso en janvier 2024. Le leader du mouvement politique Sens a été mis en examen pour « complot contre la sûreté de l'État » et « association de malfaiteurs ». « Dans les deux cas, s'alarme afrik.com, les similitudes frappent : disparition ou arrestation opaque, absence initiale de communication officielle claire, mobilisation des avocats et montée des campagnes virulentes sur les réseaux sociaux. » Et le site d'information de poursuivre : « Ces deux affaires révèlent une tension grandissante entre les exigences sécuritaires qui sont réelles et le respect des libertés publiques ». À lire aussiMali: la famille de Mountaga Tall annonce des poursuites judiciaires En RDC, le débat autour de la réforme de la Constitution continue de faire couler de l'encre Actualite.cd rapporte les propos d'Ejiba Yamapia. Le président de l'Église du réveil du Congo a, écrit le site, appelé à un « changement complet de la Constitution de 2006 », qu'il a qualifiée de « constitution de belligérance ». L'homme d'église plaide, poursuit actualité.cd, pour une loi fondamentale « orientée vers le développement et la souveraineté », pour le passage à un régime « plus présidentiel », et recommande aux politiciens de « privilégier le consensus républicain plutôt que les intérêts électoraux ». Des propos qui provoquent la colère d'une partie de l'opposition. Le Potentiel se fait notamment l'écho du porte-parole de la coalition Lamuka. Dans les colonnes du site d'information, Prince Epenge s'alarme d'une Église qui devient « le soldat au service du troisième mandat de Félix Tshisekedi », avant de s'en prendre directement à Ejiba Yamapia À lire aussiRDC: révision de la Constitution, qui fait quoi, comment et pourquoi? Décès du président de la Confédération africaine d'athlétisme Le colonel Hamad Kalkaba Malboum est mort à Yaoundé à l'âge de 75 ans. Il était aussi président du Comité national olympique et sportif du Cameroun. Ce matin, à Rabat, dans les colonnes du 360, l'athlète marocain Aziz Daouda lui rend un vibrant hommage. « Aujourd'hui, écrit-il, l'athlétisme africain perd bien plus qu'un dirigeant. Il perd un militant. » « Avec lui s'éteint l'un des derniers grands bâtisseurs d'une génération qui croyait que l'Afrique pouvait conquérir sa place dans les instances sportives mondiales ». « Pour lui, rappelle-t-il enfin, l'Afrique n'était pas un simple réservoir de talents destinés à enrichir d'autres nations. Elle devait devenir une puissance sportive organisée, respectée et influente. » À lire aussiLe Camerounais Hamad Kalkaba Malboum, grande figure du sport en Afrique, est décédé
Au Gondwana, le bouc-émissaire a un autre nom : « Ce n'est pas moi, c'est lui ».
À l'issue du sommet "Africa Forward" organisé à Nairobi par la France et le Kenya lundi et mardi, Emmanuel Macron a répondu aux questions de France 24, RFI et TV5 Monde. L'occasion aussi, pour le chef de l'État, de revenir sur son bilan africain alors que son second quinquennat prend fin dans un an.
De son discours de Ouagadougou, en novembre 2017, promettant qu'il n'y aurait plus de politique africaine de la France à son dernier sommet Afrique-France organisé pour la première fois dans un pays anglophone, quel est le bilan africain du président Emmanuel Macron ? A-t-il réussi à refonder la relation entre la France et le continent ? À un an de la fin de son second quinquennat, quel héritage laissera-t-il ? Vos réactions nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Le Manchester Museum, musée universitaire basé dans cette métropole du centre de l'Angleterre, a ouvert un « Africa hub ». Une initiative qui a permis de créer un espace dédié à ses collections africaines. Ces 40 000 objets « donnés, volés ou pris de force » à l'apogée de l'Empire britannique y sont exposés. Les conservateurs admettent n'avoir pratiquement aucune trace de leur provenance. À travers l'« Africa Hub », le musée espère collecter les informations manquantes grâce aux contributions du public. Un espace en ligne a également été créé pour que les personnes sur le continent africain ou partout ailleurs dans le monde puissent aider à identifier ces objets afin de mieux les exposer, mais aussi penser à leur restitution. Le reportage de notre correspondante Marie Billon est à retrouver dans son intégralité sur le site de RFI rubrique podcast Accents d'Europe.
Au Gondwana, certains mots n'ont pas le même sens qu'ailleurs.