Podcasts about Afrique

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Archives d'Afrique
Desmond Tutu, apôtre de la non-violence (3&4)

Archives d'Afrique

Play Episode Listen Later Jan 7, 2022 49:00


Malgré les violences, les crimes, les tortures, les humiliations du régime de Pretoria en Afrique du Sud, Desmond Tutu continue de prêcher la non-violence. Une position qui lui vaut d'être traité de lâche, voire de collabo par une grande partie de la communauté noire, mais dans le même temps d'être invité dans les plus grandes tribunes internationales pour faire connaître la condition des siens et l'urgence d'en finir. Avec l'éclairage de John Allen, journaliste et ancien collaborateur de Desmond Tutu, auteur de Desmond Tutu: Die Biographie.

Pourquoi pas moi
69 Thibaud Cheminant : Journaliste chez BFM et Guide de safari

Pourquoi pas moi

Play Episode Listen Later Jan 6, 2022 91:04


Pour ce 1er épisode de l'année, j'avais envie d'appréhender le thème de Pourquoi pas moi avec une personne qui a 2 métiers. Thibaud est à la fois Journaliste chez BFM TV et Guide de Safari. Depuis qu'il est enfant, Thibaud sait qu'il veut être journaliste, même si la route n'a pas été toute droite il finit par réaliser son rêve. Mais il sentait qu'il lui manquait quelque chose, un manque de sens. Il a trouvé sa place par hasard et a su saisir sa chance suite à un séjour en Afrique. Je ne vous en dis pas plus, je vous souhaite la bienvenue dans l'univers de Thibaud Cheminant. Pour découvrir tous les liens pour la suivre, rdv sur pourquoipasmoi.co : http://pourquoipasmoi.co/   Pour en savoir + sur le programme Trouver sa mission de vie et écouter sa petite voix, c'est par là   (100% finançable avec le CPF) : https://pourquoipasmoi.thinkific.com/courses/mission-de-vie   Pour découvrir le livre "Et si je changeais de métier", c'est ici. : http://pourquoipasmoi.co/livre-et-si-je-changeais-de-metier   Pour suivre l'aventure sur instagram, c'est là : https://www.instagram.com/pourquoipasmoi.co/  

12H30 - 13H00 TU
Tranche d'information afrique 05/01 12h30 GMT

12H30 - 13H00 TU

Play Episode Listen Later Jan 5, 2022 30:00


Bourlinguez
Bourlinguez #64 - Paul x Togo

Bourlinguez

Play Episode Listen Later Jan 5, 2022 45:39


Dans ce 64ème épisode, Paul raconte le Togo

Baleine sous Gravillon (BSG)
S03E50 Madagascar 10/10 : Les Baobabs, "arbres à l'envers", disparaissent mystérieusement (Evrard Wendenbaum, explorateur)

Baleine sous Gravillon (BSG)

Play Episode Listen Later Jan 4, 2022 22:45


Evrard Wendenbaum est géologue de formation. Il découvre le Makay, à Madagascar, en 2004 pour la première fois. Vu du dessus, le Makay est un étrange massif rocheux très difficilement accessible, qui ressemble aux circonvolutions d'un cerveau humain. Dans chaque sillon, il y a un canyon débordant de vie. Dans ce dernier épisode, et après beaucoup d'épisodes sur les animaux, Evrad nous parle de la flore de Madagascar, dont le célèbre Baobab. Sur les 8 espèces de Baobabs dans le monde, 6 sont endémiques de Madagascar, une d'Afrique et une d'Australie. Les Baobabs restent sans feuilles une bonne partie de l'année. Ce qui explique un de ses surnoms d'"arbre à l'envers" car il parait avoir été retourné la tête en bas. Beaucoup de très vieux baobabs sont morts ces dernières années pour des raisons mal connues, sans doute liées au réchauffement climatique et à l'expansion humaine. Et sinon, sachez que vous pouvez désormais nous soutenir gratuitement, en utilisant le moteur de recherche solidaire Lilo: https://bit.ly/lien_magq_lilo_BSG  

Baleine sous Gravillon (BSG)
S03E45 Madagascar 6/10 : De la Grenouille dorée aux "mini-Caméléons" Brookesia (Evrard Wendenbaum, explorateur)

Baleine sous Gravillon (BSG)

Play Episode Listen Later Jan 4, 2022 22:13


Voici le 2e cycle de la saga en 10 épisodes sur Madagascar. Evrard Wendenbaum est géologue de formation. Cet Isérois est grimpeur, skieur, alpiniste, kayakiste, spéléo, photographe et réalisateur. Evrard est un explorateur et un aventurier des mondes perdus.  Vu du dessus le Makay est un étrange massif rocheux, qui ressemble aux circonvolutions d'un cerveau humain. Dans chaque sillon, il y a un canyon débordant de vie. Cet endroit était jusqu'alors peu ou pas exploré. Dans ce 6e épisode, Nous parlons des poissons d'eau douce, des Grenouilles dorées, les Mantelles, et de Caméléons aussi minuscules que méconnus : les Brookesia.

Pas son genre
Les femmes manifestent contre les violences en Afrique de l'Ouest

Pas son genre

Play Episode Listen Later Jan 4, 2022 3:52


durée : 00:03:52 - Unique en son genre - par : Giulia Foïs - En ce début d'année, les femmes de Gambie comme du Sénégal se soulèvent contre les violences qui leur sont faites, le Parlement jordanien tergiverse sur l'ajout du terme "Jordaniennes" à la Constitution, et une Ukrainienne devient la première femme à diriger un orchestre lyrique en Italie...

12H30 - 13H00 TU
Tranche d'information afrique 04/01 12h30 GMT

12H30 - 13H00 TU

Play Episode Listen Later Jan 4, 2022 30:00


Cultures monde
2022 : les défis géopolitiques de la France 2/4 : Sahel : le grand redéploiement

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jan 4, 2022 57:59


durée : 00:57:59 - Cultures Monde - par : Florian Delorme - Dans le Sahel, la montée du sentiment anti-français et le changement de stratégie militaire engendrent un redéploiement des troupes françaises, qui doivent désormais composer avec la présence de forces concurrentes et l'hostilité des opinions publiques. - invités : Niagalé Bagayoko Docteure en science politique, diplômée de l'Institut d'Études Politiques (IEP) de Paris et spécialiste des politiques internationales de sécurité et de la réforme des systèmes de sécurité en Afrique de l'Ouest; Alain Antil Directeur du centre Afrique subsaharienne à l'IFRI, enseignant à l'Institut d'Etudes Politiques de Lille et à Paris I Sorbonne; Christian Bouquet Professeur émérite de géographie politique à l'université de Bordeaux-Montaigne, chercheur au Laboratoire Les Afriques dans le monde (LAM) à Sciences Po Bordeaux

Appels sur l'actualité
Vos questions d'actualité : Maroc-Algérie, Sud-Kivu, Ismaïla Sarr

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 4, 2022 19:30


Tous les jours, les journalistes et correspondants de RFI ainsi que des spécialistes répondent à vos questions sur l'actualité.  CAN 2022 : le bras de fer entre la Fédération sénégalaise et le club anglais de Watford. Par Frédéric Suteau, journaliste au service des sports de RFI. La Mauritanie, médiatrice du conflit entre Alger et Rabat ? Par Houda Ibrahim, journaliste au service Afrique de RFI. RDC : l'armée face à une nouvelle rébellion dans le Sud-Kivu. Par Patient Ligodi, correspondant de RFI à Kinshasa.   * Par téléphone : de France : 09 693 693 70 de l'étranger : 33 9 693 693 70 * Par WhatsApp : +33 6 89 28 53 64 N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays). Pour nous suivre : * Facebook : Rfi appels sur l'actualité * Twitter : @AppelsActu

12H30 - 13H00 TU
Tranche d'information afrique 03/01 12h30 GMT

12H30 - 13H00 TU

Play Episode Listen Later Jan 3, 2022 30:00


Aujourd'hui l'économie
20 ans, le bel âge pour l'euro?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Jan 3, 2022 4:17


L'euro a soufflé son vingtième anniversaire le samedi 1er janvier. C'est désormais la monnaie commune à 19 pays européens. Vingt ans, c'est, dit-on, l'âge des possibles… Cela s'applique assez bien à la devise européenne puisqu'elle n'a pas encore tenu toutes ses promesses. C'est loin d'être devenue une alternative au dollar comme en rêvaient les Européens. Mais c'est une monnaie qui fait consensus parmi ceux qui l'utilisent et c'est en soi un succès. Les Grecs, qui ont tant souffert de l'application intransigeante des règles de l'euro y sont malgré tout très attachés. Les opposants, souvent à l'extrême droite de l'échiquier politique, ont fini par se convertir à la monnaie unique, c'est vrai en Italie comme en France. Et elle continue à faire envie. Les Croates et les Bulgares sont sur la liste des prochains adhérents. Les pays africains qui projettent de lancer une monnaie commune, l'Eco en Afrique de l'Ouest, regardent avec intérêt la construction et la gestion de cette devise encore jeune mais déjà bien installée dans le paysage monétaire mondial. C'est la deuxième devise après le dollar, elle représente 20% des transactions. Quels sont les avantages de l'euro pour ses usagers ? Pour les citoyens comme pour les entreprises, cela simplifie les échanges dans toute l'union monétaire. Plus de problèmes de change aux frontières, plus de course au dévaluations compétitives pour les gouvernements cherchant à défendre leurs exportations. Même si l'arrivée de l'euro est souvent associée avec une poussée de l'inflation, en réalité, il a au contraire permis de juguler la hausse des prix par l'action de la Banque centrale européenne. Et les pays les plus pauvres ont longtemps bénéficié des taux d'intérêt modestes garantis par la monnaie unique grâce à la présence des poids lourds exportateurs du nord de l'Europe, l'Allemagne bien sûr et aussi les Pays-Bas. Mais c'est aussi cet argent facile qui a précipité les plus fragiles dans la crise de la dette. Une crise qui a mis en évidence la disparité des économies membres de l'union monétaire. Et le manque de solidarité des pays riches du Nord avec ceux du Sud. Mais cette crise de croissance, surmontée dans la douleur, n'a pas détruit l'euro, bien au contraire. On voit aujourd'hui à travers la nouvelle crise économique provoquée par la pandémie de Covid-19 que les États membres ont gagné en maturité et qu'ils commencent à admettre le devoir de solidarité inhérent à une union monétaire. Pour la première fois les Européens lèvent de la dette commune et l'argent est redistribué, y compris dans les pays non membres de l'euro. Quels sont les défis que doit relever l'euro ? Le retour de l'inflation est sans doute l'urgence du moment. La Banque centrale européenne va devoir manœuvrer habilement pour éviter un embrasement des prix et des salaires. Les membres de la zone euro doivent aussi réformer les règles de Maastricht qui peuvent être contre-productives en sortie de crise. Étant donné que le nouveau gouvernement allemand y semble a priori favorable, ce chantier parait aujourd'hui à portée de main. Enfin, ce tout jeune euro, à peine sorti de l'adolescence, doit faire face à une concurrence inattendue, celle des cryptomonnaies ! Là aussi la Banque centrale européenne devra faire preuve de vigilance et d'imagination pour prouver que la monnaie unique est capable de s'adapter à cette nouvelle donne numérique imposée par le bitcoin et ses avatars. ►En bref En Chine, le promoteur immobilier Evergrande, toujours menacé par la faillite, a suspendu sa cotation à la bourse de Hong Kong Pour éviter sa dégringolade, repartie de plus belle en ce début d'année parce que le géant est à nouveau confronté à une échéance de dette qu'il semble incapable d'assumer. Aux États-Unis, Tesla a terminé l'année 2021 en beauté avec des ventes records. Le champion de la voiture électrique a livré l'an dernier 936 000 véhicules, près d'un million, deux fois plus que l'année précédente; une prouesse alors que les constructeurs automobiles sont tous confrontés à des ralentissements pour cause de pénuries de composants.

12H30 - 13H00 TU
Tranche d'information afrique 02/01 12h30 GMT

12H30 - 13H00 TU

Play Episode Listen Later Jan 2, 2022 30:00


Reportage Afrique
Nigeria: la fermeture des camps de réfugiés de Maiduguri décriée par les ONG

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Jan 1, 2022 2:06


Au Nigeria, le gouverneur de l'État de Borno a ordonné la fermeture des camps de déplacés officiels dans la ville de Maiduguri. Au cours des dix dernières années, des villages entiers se sont réfugiés autour de la grande ville du nord-est du Nigeria pour échapper aux exactions de Boko Haram. Quatre camps abritant 86 000 personnes ont déjà fermé, cinq autres accueillant plus de 140 000 personnes doivent suivre prochainement. Les ONG dénoncent cette décision qui expose des milliers de personnes vulnérables à l'insécurité alimentaire et à la menace jihadiste puisque l'État islamique en Afrique de l'Ouest (Iswap) est actif dans la région.

Baleine sous Gravillon (BSG)
PPDP S01E21 Le Tilapia : de la multiplication des poissons bibliques aux élevages globaux

Baleine sous Gravillon (BSG)

Play Episode Listen Later Jan 1, 2022 15:44


Le Tilapia doit son nom à “thiape”, «poisson» en tswana, une langue africaine. C'est le poisson le plus élevé et le plus consommé au monde.  Tout est "bueno, bonito y barrato” dans ce cichlidé. Il est facile à nourrir, très résistant et herbivore, donc un candidat idéal pour l'élevage, low cost et rentable. Son élevage remonterait à l'Égypte ancienne, il y a 4000 ans. Les fameux poissons de l'épisode multiplicatif de la Bible seraient des Tilapias! Son exploitation commence en Afrique du Sud. Les colons belges et anglais l'exploitent pour remédier aux pénuries de viande de la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, les Étatsuniens l'adoptent, et l'Europe ne suivra que dans les années 1990.  NB: Vous pouvez désormais nous soutenir gratuitement, en utilisant le moteur de recherche solidaire Lilo: https://bit.ly/lien_magq_lilo_BSG   

12H30 - 13H00 TU
Tranche d'information afrique 01/01 12h30 GMT

12H30 - 13H00 TU

Play Episode Listen Later Jan 1, 2022 30:00


Le journal de 12h30
En Afrique du Sud : dernier adieu à Desmond Tutu

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Jan 1, 2022 15:02


durée : 00:15:02 - Journal de 12h30 - Les obsèques de Desmond Tutu ont commencé ce matin en Afrique du Sud. Le pays dit adieu à un héros national et à une grande figure de la lutte anti apartheid.

Les journaux de France Culture
En Afrique du Sud : dernier adieu à Desmond Tutu

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 1, 2022 15:02


durée : 00:15:02 - Journal de 12h30 - Les obsèques de Desmond Tutu ont commencé ce matin en Afrique du Sud. Le pays dit adieu à un héros national et à une grande figure de la lutte anti apartheid.

L’arbre à palabres | Deutsche Welle
2022, année électorale et d'espoirs pour la jeunesse en Afrique

L’arbre à palabres | Deutsche Welle

Play Episode Listen Later Jan 1, 2022 25:45


Plus de 20 pays organiseront des élections. Au Mali, en Guinée, au Tchad et en Libye, des incertitudes demeurent tout de même. Des dossiers qui attendent Macky Sall et sa présidence de l'Union africaine. Par ailleurs, les jeunes du continent attendent de voir leur condition changer. Les perspectives sont heureuses d'après la Banque mondiale.

Reportage Afrique
Personnes intersexes en Afrique du Sud: les ONG demandent la fin des «mutilations» à la naissance

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 31, 2021 2:22


Les communautés intersexes dans le pays demandent depuis des années au gouvernement de bannir ce qu'elles dénoncent comme des « mutilations » à la naissance. Les enfants intersexes naissent avec des caractéristiques sexuelles qui ne correspondent pas aux normes masculines ou féminines, et les parents peuvent parfois choisir, sans leur consentement, de leur assigner un genre, via des interventions chirurgicales. Lors d'un dialogue organisé avec des représentants du gouvernement sud-africain, les organisations de la société civile ont une nouvelle fois appelé à changer la loi afin que leurs droits soient respectés.   De notre correspondante à Johannesbourg, Comme près d'1,7% de la population dans le monde, soit une naissance sur 2 000, Dimakatso Sebidi est intersexe. Et à la naissance, des choix concernant son corps ont été fait à sa place : « Je suis intersexe, et je suis né avec les organes génitaux des deux sexes. Les docteurs ont eu, à l'époque, une discussion avec mes parents, pour leur expliquer que leur enfant est né avec un pénis et un vagin, et pour leur demander leurs attentes. Mes parents ont dit qu'ils voulaient une fille. C'est ainsi que les opérations ont commencé pour moi. J'ai fait des allers-retours à l'hôpital les six premières années de ma vie. Ils disaient que c'était pour "me réparer". »  Dimakatso se définit aujourd'hui comme non binaire, et ne se sent ni femme ni homme. Mais ces interventions chirurgicales lui ont imposé un corps de femme : « Cette poitrine, ce n'est pas la mienne, elle a été créée par les hormones et les traitements que j'ai dû suivre. J'aurais tellement aimé ne jamais avoir subi toutes ces opérations. Les docteurs et mes parents n'avaient aucun droit. Et cela a détérioré ma santé : je dois suivre des traitements pour le reste de ma vie. Cela m'a aussi plongé dans la dépression, le stress, les idées suicidaires. Je suis né comme ça, je n'avais pas besoin qu'on me "répare" ! Être intersexe, c'est ma normalité. »  Sans consentement, une violation des droits de l'homme L'ONU reconnaît que de telles opérations sont des violations des droits de l'homme si la personne concernée n'a pas donné son consentement. Crystal Hendricks, présidente de l'association des personnes intersexes d'Afrique du Sud (Intersex South Africa), réclame également que chacun soit libre de prendre ses propres décisions : « J'espère qu'un jour les enfants qui naissent intersexes seront vus comme normaux, et pourront vivre une vie normale jusqu'à un âge où ils pourront décider s'ils veulent changer leur corps. Mais tout cela doit rester leur décision. »  Pour Anastacia Tomson, médecin et activiste, un travail de sensibilisation doit aussi être entrepris auprès du personnel médical du pays : « Beaucoup de soignants en Afrique du Sud ont été conditionnés à penser que la naissance d'un enfant intersexe représente une urgence médicale. Et dans différents hôpitaux et cliniques, les docteurs peuvent parfois pousser les parents à consentir, au nom de l'enfant, à réaliser des opérations irréversibles, qui peuvent avoir des effets sur sa santé et sur sa fertilité. »  Des représentants du gouvernement sud-africain ont affirmé avoir entendu ces revendications, et souhaitent désormais travailler sur la manière de protéger au mieux les droits des personnes intersexes. 

C dans l'air
OMICRON : RÉVEILLON SOUS TENSION - 31/12/21

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 31, 2021 65:03


Pr BRUNO MÉGARBANE Chef du service réanimation – Hôpital Lariboisière CAROLINE TOURBE Journaliste sciences et médecine – « Le Point » Dr FAÏZA BOSSY Médecin généraliste à Paris Dr BENJAMIN ROSSI Infectiologue – Hôpital Robert Ballanger Auteur de « En première ligne » Omicron est majoritaire en France sur tout le territoire national. Santé publique France l'a annoncé hier. La progression de ce variant est fulgurante. Au début de la semaine, 62,4% des tests positifs étaient en effet liés à la nouvelle souche apparue en Afrique du Sud, contre seulement 15% le 13 décembre dernier. Détecté pour la première fois en métropole au début du mois de décembre, le variant a mis moins d'un mois pour devenir majoritaire dans tout le pays. Le "tsunami" des cas dus aux variants Omicron et Delta de Covid-19 va conduire les systèmes de santé au bord de l'"effondrement", a mis en garde mercredi l'Organisation mondiale de la santé. Pour prévenir et limiter les épreuves à venir, les mesures ne se sont pas fait attendre. Le masque est de nouveau obligatoire dans les rues de Paris pour les plus de 11 ans dès aujourd'hui, a indiqué la préfecture de police. Pour le Nouvel An, elle a aussi annoncé la fermeture des débits de boissons samedi 1er et dimanche 2 janvier à partir de 2h00 du matin. Plus tôt, le gouvernement avait annoncé que les discothèques dans tout le pays vont garder portes closes trois semaines de plus en janvier. Les nouvelles sont meilleures de l'autre côté du Rhin. Alors que la France ou le Royaume-Uni battent des records de contamination, en Allemagne le nombre de nouveaux cas baisse depuis la fin du mois de novembre. En moyenne, environ 26 000 nouveaux de Covid-19 y ont été recensés quotidiennement au cours de ces sept derniers jours. Malgré ce recul de l'épidémie, le ministre fédéral de la Santé Karl Lauterbach juge les nouvelles mesures insuffisantes, craignant une forte remontée du nombre de cas. "Les mesures actuelles ne suffiront pas pour empêcher une augmentation significative des cas d'infections liés à Omicron", a-t-il indiqué. Une nouvelle batterie de mesures de restrictions est donc entrée en vigueur mardi dans le pays, pour lutter contre la propagation du coronavirus, à l'approche des célébrations du Nouvel An. Les réunions privées de plus de dix personnes sont interdites, même pour les vaccinés et les personnes guéries. Pour les non vaccinés, la limite est fixée à deux membres de foyers différents. Toutes les compétitions sportives, en particulier les matches de football, se dérouleront désormais à huis clos, et les discothèques et clubs ont également fermé leurs portes. En France, si les nouvelles mesures sont pour l'heure plus souples qu'en Allemagne, certains secteurs sont particulièrement impactés. Après les annonces du Premier ministre Jean Castex ce lundi 27 décembre, les artistes ont en effet vite déchanté. À compter du lundi 3 janvier, et pour trois semaines, "les grands rassemblements seront limités à 2 000 personnes maximum en intérieur et 5 000 personnes maximum en extérieur. Les concerts debout seront interdits mais également la consommation des boissons et des aliments dans les cinémas et les théâtres. Mais cette nouvelle mesure, en revanche, ne concernera pas les meetings politiques. Jean Castex a rappelé que "les activités politiques et électorales sont soumises à des dispositions spécifiques dans notre droit constitutionnel qui leur assurent une protection encore plus forte". Cela a poussé certains artistes à ironiser : "Je me présente en tant que président de la République", a écrit sur Twitter en majuscules le chanteur Eddy de Pretto avant de publier la liste de ses "meetings", à savoir ses prochains concerts dans toute la France. Julien Doré, connu pour son autodérision, n'a pas tardé à réagir en publiant sur Instagram une affiche de sa tournée, en remplaçant la mention "en concert" par "en meeting". Malgré l'humour de ces artistes, le secteur culturel est réellement inquiet. « On redevient un secteur interdit, c'est le désespoir de nouveau. J'échangeais avec des producteurs concernés par des tournées : elles vont être annulées car il n'y a plus aucune disponibilité sur l'année 2022 entre toutes les dates reportées et les nouveaux spectacles » confiait Malika Seguineau, du syndicat Prodiss, face à cet avenir incertain. Les nouvelles mesures seront-elles suffisantes pour contenir la vague Omicron ? L'Allemagne a-t-elle raison de durcir encore ses restrictions sanitaires ? Comment protéger le monde de la culture à surmonter la crise ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/

12H30 - 13H00 TU
Tranche d'information afrique 31/12 12h30 GMT

12H30 - 13H00 TU

Play Episode Listen Later Dec 31, 2021 30:00


Les journaux de France Culture
En Afrique du Sud, le pays a passé le pic de sa quatrième vague de contagions

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Dec 31, 2021 25:57


durée : 00:25:57 - Journal de 12h30 - En cette fin d'année et tandis que l'OMS s'inquiète d'un "tsunami" suite à l'augmentation du nombre d'infections du au variant Omicron dans le monde, voilà que l'Afrique du Sud se retrouve porteuse d'une bonne nouvelle. - invités : Emmanuel Négrier Directeur de recherche CNRS en science politique au CEPEL (Centre d'Etudes Politiques de l'Europe latine) à l'Université de Montpellier

Le journal de 12h30
En Afrique du Sud, le pays a passé le pic de sa quatrième vague de contagions

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Dec 31, 2021 25:57


durée : 00:25:57 - Journal de 12h30 - En cette fin d'année et tandis que l'OMS s'inquiète d'un "tsunami" suite à l'augmentation du nombre d'infections du au variant Omicron dans le monde, voilà que l'Afrique du Sud se retrouve porteuse d'une bonne nouvelle. - invités : Emmanuel Négrier Directeur de recherche CNRS en science politique au CEPEL (Centre d'Etudes Politiques de l'Europe latine) à l'Université de Montpellier

Archives d'Afrique
Afrique du Sud : Desmond Tutu et l'instauration de l'apartheid (1&2)

Archives d'Afrique

Play Episode Listen Later Dec 31, 2021 49:00


Desmond Tutu était l'homme de tous les combats contre l'injustice. Celui qui, alors que le régime d'apartheid en Afrique du Sud avilissait et malmenait les non-Blancs, prônait la non-violence et refusait la vengeance. Militant des droits de l'homme, l'archevêque anglican a reçu le prix Nobel de la Paix en 1984 pour son engagement contre l'apartheid.

Invité Afrique
Contre l'apartheid, Mgr Tutu a dû lutter à la fois sur un «front théologique et un front politique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 31, 2021 9:17


Le chef de l'Église anglicane d'Afrique australe était aussi un théoricien. Desmond Tutu a ferraillé contre les pasteurs calvinistes qui justifiaient l'apartheid. Pour venir à bout de la ségrégation, il s'est même emparé d'une nouvelle arme idéologique : la théologie noire. Le prêtre catholique assomptionniste burkinabè Jean-Paul Sagadou, chroniqueur à L'Observateur Paalga, à l'origine des « Voyages d'intégration africaine » pour promouvoir le dialogue entre les religions, est l'invité de RFI. Il y avait beaucoup d'hommes d'église au temps de l'apartheid. Pourquoi est-ce monseigneur Desmond Tutu qui a pris le leadership de la lutte ? Je pense tout simplement que c'est lié au fait qu'il était engagé dans une église qui était elle-même fortement engagée dans la lutte contre l'apartheid et qui était installée déjà depuis longtemps en Afrique du Sud. Et sa trajectoire personnelle, elle-même, va contribuer énormément à faire de lui une figure emblématique dans la lutte contre l'apartheid. Alors, il était le chef de l'église anglicane. Mais, cette église, était-elle vraiment la seule qui luttait contre l'apartheid à l'époque ? Pas du tout. En fait, si on veut être large, on distingue plusieurs groupes à l'époque : les églises réformées hollandaises, qui étaient composées d'églises blanches dont les Afrikaners, qui ont essayé de justifier théologiquement le régime de l'apartheid. Mais il y avait aussi les églises membres du Conseil sud-africain des églises parmi lesquelles il y avait les méthodistes, les anglicans et les luthériens. Puis de l'autre côté, il y avait l'église catholique qui avait d'ailleurs le statut d'observateur au sein du Conseil sud-africain des églises. Donc en fait, en 1978, quand Desmond Tutu est devenu le chef du Conseil sud-africain des églises, c'est-à-dire des  églises anglicanes, méthodistes et luthériennes, il n'a pas seulement affronté le régime d'apartheid, il a également affronté les églises hollandaises qui justifiaient l'apartheid ? Tout à fait. C'est pour cela que l'enjeu se situait à deux niveaux. Il fallait d'abord déconstruire la théologie dite de l'élection, qui est défendue par les églises réformées hollandaises, et qui considère que [les fidèles de ces églises] constituent le peuple élu, donc la théologie de l'élection. On a même parlé de décolonisation de la théologie en Afrique du Sud, c'est-à-dire décoloniser cette théologie qui consistait à aller chercher dans la Bible des extraits bibliques pour justifier l'apartheid, et donc la domination des Blancs sur les Noirs. Puis, de l'autre côté, de manière beaucoup plus directe, [il fallait mener] la lutte elle-même contre l'apartheid. Donc, on va dire qu'il y a un front théologique et puis, de l'autre côté, il y a un front politique, les deux étant le carrefour autour duquel l'action de Desmond Tutu va se déployer finalement pendant toute sa vie. Mais comment les pasteurs des églises hollandaises de l'époque pouvaient-ils justifier l'apartheid ? Je crois que cela remonte déjà depuis l'esclavage. La Bible a été récupérée. Et donc, le fait de se sentir, de se réclamer comme peuple élu, c'était même une conviction pour beaucoup d'entre eux. Leur créateur, et souverain seigneur, leur avait témoigné une grâce spéciale en tant que peuple particulier. Donc, ils se sont appropriés, on va dire, la Bible. Et le théologien Jean-Marc Ela parlera même d'« une capture » de la Bible pour justifier la domination. C'est pour cela d'ailleurs qu'on considère que ce travail de la décolonisation de la théologie devrait continuer jusqu'à aujourd'hui. C'est ce qu'on appelait « la théologie de l'élection », c'est ça ? La théologie de l'élection, tout à fait. Et Desmond Tutu lui opposait la théologie de quoi alors ? La théologie qui était au cœur de la vie de Desmond Tutu est venue des Etats-Unis. Donc, c'est la théologie noire, qui [se développe] dans les années 1970 aux Etats-Unis, puisque ce pays est confronté aussi à la problématique de la ségrégation. Il y a un courant de théologie qui va naître autour d'un théologien, qui s'appelait James Hal Cone et qui va développer ce qu'on a appelé la « théologie noire ». Et cette théologie est différente de la théologie qui a été transmise depuis Saint-Augustin jusqu'à Karl Barth. Elle posait une seule question en fait : quel est le rapport entre l'évangile et la lutte des Noirs pour leur libération. Là, on est dans du concret. On n'est pas dans l'abstrait. Et la conviction, qui animait tout ce courant de théologie, c'est que dieu n'est pas indifférent à la souffrance, il ne supporte ni la cruauté, ni la duplicité. C'est de cela que tout le courant anglican, et ensuite catholique, va s'habiller pour lutter contre la théologie de l'élection. Est-ce qu'avec les théologiens de l'élection, c'est-à-dire les   partisans de l'apartheid, monseigneur Desmond Tutu a eu des disputes intellectuelles et théologiques comme il y en avait en Europe au Moyen-Age et à la Renaissance ? Oui. Cela s'est passé surtout dans les écrits. Il a énormément écrit. Et cela s'est passé beaucoup dans des conférences. On a des textes de lui sur la souffrance de l'homme noir. Il a dialogué avec la théologie africaine et la théologie noire. Et de ce point de vue-là, on peut dire qu'il y avait une sorte de concordance avec l'église catholique qui va aussi contribuer énormément à déconstruire la théologie de l'élection proposée par les églises réformées hollandaises. ► À lire aussi :  • Mort de Desmond Tutu: la «nation arc-en-ciel» perd une icône de la lutte contre l'apartheid • Afrique du Sud: «Avec Desmond Tutu, il y a eu des changements radicaux» dans les Églises

Baleine sous Gravillon (BSG)
NOMEN S01E19 Le Requin bouclé: un aspirateur de crabe recouvert d'épines!

Baleine sous Gravillon (BSG)

Play Episode Listen Later Dec 30, 2021 12:02


Le squale bouclé (Echinorhinus brucus), surnommé la « chenille » plane juste au dessus  du fond. Il a un gros corps et deux petites nageoires dorsales situées bien à l'arrière et aucune nageoire anale. Signe particulier: de grands denticules cutanés semblables à des épines qui sont disséminés sur son corps. Le régime alimentaire du squale bouclé comprend de petits squales, des poissons osseux et des crabes, que ce squale lent peut capturer par succion. La première description du squale bouclé est celle que le naturaliste français Pierre Joseph Bonnaterre le baptisa Squalus brucus en 1788 (du grec ancien brux ou bruchios "venant des profondeurs de la mer". En 1816, Henri de Blainville créa le genre Echinorhinus rien que pour lui. C'est une prise accessoire des pêcheurs au chalut de fond ou à la ligne. Dans l'Est de l'Atlantique, ce squale est transformé en farine de poisson. L'huile de foie qui en est extraite est un médicament très apprécié en Afrique du Sud. En Inde, on en couvre les canoës pour décourager les coléoptères phytophages! NB: Vous pouvez désormais nous soutenir gratuitement, en utilisant le moteur de recherche solidaire Lilo: https://bit.ly/lien_magq_lilo_BSG, merci !   

12H30 - 13H00 TU
Tranche d'information afrique 30/12 12h30 GMT

12H30 - 13H00 TU

Play Episode Listen Later Dec 30, 2021 30:00


Revue de presse Afrique
À la Une: le discours à la nation de Patrice Talon

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 30, 2021 4:09


Exercice traditionnel, le président béninois tenait ce mercredi 29 décembre 2021 son discours annuel sur l'état de la nation. « Conformément aux dispositions de l'article 72 de la Constitution béninoise », précise d'emblée La Nouvelle Tribune. Patrice Talon s'est ainsi exprimé devant les députés à l'Assemblée nationale, un discours retranscrit en intégralité par de nombreux médias, à l'image du journal Fraternité ou de 24h au Bénin. Un discours « entre espoir et détermination », titre le site Bénin Web TV. En effet, « le Bénin doit continuer à écrire les belles pages de son histoire », parole du président retenue en Une de La Nouvelle Tribune. Pas de troisième mandat « Un discours bref, concis et précis comme à son habitude, analyse encore Bénin Web TV. Patrice Talon en bon communicant a commencé par détendre l'atmosphère avec une petite blague comme pour signifier que l'heure n'est pas aussi grave que cela n'en a l'air », peut-on lire. Pour le reste, le chef de l'État a principalement évoqué les deux grands défis du moment, relate La Nouvelle Tribune, à savoir sécuritaire avec le terrorisme et sanitaire avec la Crise du Covid-19. Et le fait que le président aborde « deux éléments qui font l'actualité en Afrique et dans le monde », observe Bénin Web TV, c'est pour le président « la preuve que le Bénin va plutôt bien à l'intérieur, en matière de politique et d'économie ». Sur la question de la « cherté de la vie » notamment, pointe La Nation, la « situation est en grande partie imputables aux effets néfastes de la pandémie » selon le président qui a apporté « un démenti formel » à ceux qui font plutôt allusion à une hausse des taxes douanières. Patrice Talon a également précisé ses intentions politiques. « Le président de la République se représentera-t-il à l'élection en 2026 pour briguer un troisième mandat ? » s'interroge 24H au Bénin. « L'équivoque a été levée par le chef de l'État », répond le site internet qui nous parle d'un « engagement de Talon ». Banouto nous parle pour sa part d'une « profession de foi ». En effet, Patrice Talon a « réaffirmé devant l'Assemblée nationale sa volonté de quitter le pouvoir à la fin de son second mandat », lit-on. Banouto souligne d'ailleurs ici les mots de Patrice Talon : il a parlé de « second mandat » et non de « deuxième mandat », car il ne devrait pas y en avoir de troisième, interdit par la Constitution béninoise. Une déclaration qui « a fait réagir les députés présents », observe encore Banouto : « Ils ont applaudi en signe d'approbation. » Le temps du changement au Sénégal « Macky remplace son chef du protocole », titre Assirou. Il nomme ainsi Mamadou Ndiaye, jusqu'ici ambassadeur en Chine, en lieu et place de Cheikh Amadou Tidiane Sall. « Mais quelles raisons véritables se cachent derrière cette décision ? », se demande le site internet. « Telle est la question quand l'on sait que Macky Sall a toujours joué la carte de la stabilité à ce poste », précise Assirou. Seneweb présente également les nominations actées mercredi en Conseil des ministres et, reprenant les informations du quotidien, Bés Bi le Jour, il se demande pour sa part si Cheikh Tidiane Sall n'aurait pas été emporté par le récent scandale portant sur un trafic de passeports diplomatiques. Assirou nous livre par ailleurs un article sur « ces ministres qui ne feront pas partie du prochain gouvernement ». Si Macky Sall a annoncé le retour du poste de Premier ministre après les élections locales du 23 janvier, il devrait aussi procéder à « un grand nettoyage » au sein du prochain gouvernement. Qu'ils soient « gagnants ou perdants aux élections locales, le président de la république ne fera pas de cadeau aux ministres qui ont souillé sa gouvernance qu'il voulait sobre et vertueuse », assure le site internet. Et à deux ans de la prochaine présidentielle « le président n'a plus le droit à l'erreur », analyse-t-il encore. Le Sénégal qui perd beaucoup d'argent À lire dans le Journal du Sénégal, à l'heure des bilans de fin d'année : ces « 12 milliards de francs [qui] ont volé en éclat en 2021 ». Le journal revient sur « six scandales financiers », des « détournements » constatés au sein de six institutions différentes. Du Trésor public, en passant par la Poste, la Loterie nationale du Sénégal (LONASE) ou bien encore l'Ipres, l'Institut de prévoyance retraite, « l'année s'achève sur une mauvaise note »pour le Journal du Sénégal. Il précise tout de même que des procédures judiciaires sont en cours « dans la plupart de ces scandales ».

Appels sur l'actualité
Vos questions d'actualité : James Webb, Birmanie, Mali, Football

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Dec 30, 2021 19:30


Tous les jours, les journalistes et correspondants de RFI ainsi que des spécialistes répondent à vos questions sur l'actualité.  Birmanie : que sait-on du massacre perpétré dans un village chrétien de l'Etat Kayah ? Par Bénédicte Brac de la Perrière, ethnologue, spécialiste de la Birmanie, chercheuse au CNRS – CASE (Centre Asie du Sud-Est). Mali : en quoi les Assises nationales de la refondation diffèrent-elles de précédentes consultations ? ParDavid Baché, journaliste au service Afrique de RFI. Espace : quelle est la mission du  télescope spatial James Webb ? Par Pierre Ferruit, co-responsable scientifique pour l'Agence spatiale européenne de mission du télescope spatial James Webb. Football : y a-t-il plus d'incidents en France lors de matchs que dans le reste de l'Europe ? Par Patrick Mignon, sociologue et ex-directeur du laboratoire de sociologie du sport à l'Insep (l'Institut national du sport et de l'éducation physique) qui suit les questions de supportérisme depuis le milieu des années 1980.   * Par téléphone : de France : 09 693 693 70 de l'étranger : 33 9 693 693 70 * Par WhatsApp : +33 6 89 28 53 64 N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays). Pour nous suivre : * Facebook : Rfi appels sur l'actualité * Twitter : @AppelsActu

On en parle - La 1ere
Incontournable café: arabica vs robusta [Rediffusion]

On en parle - La 1ere

Play Episode Listen Later Dec 30, 2021 18:49


Deuxième boisson la plus bue au monde après l'eau, le café est devenu incontournable pour la plupart d'entre nous. Plusieurs milliards de tasses sont servies chaque jour sur la planète et pourtant le "petit noir" est loin d'avoir livré tous ses secrets. Du 6 au 17 août 2018, Christophe Canut enquête sur le café entre santé, écologie, nutrition et saveurs. 124! C'est le nombre d'espèces de café répertoriées à ce jour et ce chiffre pourrait encore augmenter avec les recherches conduites actuellement dans les îles Mascareignes, notamment la Réunion et l'île Maurice, et en Afrique de l'Est et Centrale. Toutefois, seulement quelques-unes d'entre elles sont comestibles pour l'être humain. Les deux plus connues et consommées sont l'arabica et le robusta, mais il en existe aussi une autre, le liberica. Quelles sont les différences entre ces variétés? Qu'en est-il du moka? Et comment vaut-il mieux les consommer et les conserver: de manière soluble, lyophilisée, moulue ou en grain. Avec Hippolyte Courty, créateur de "L'Arbre à café" et auteur du livre "Café". Rediffusion de la série "Incontournable café", datant du 6 août 2018.

Tout un monde - La 1ere
Tout un monde - Présenté par Céline Tzaud

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Dec 30, 2021 22:40


Au sommaire: Afrique du Sud en deuil après la mort de Desmond Tutu; l'héritage de Desmond Tutu et des commissions de vérité et réconciliation dans le monde; quatrième épisode sur les 100ans du parti communiste chinois et reportage dans le sanctuaire soufi de Nizamuddin en Inde.

12H30 - 13H00 TU
Tranche d'information afrique 29/12 12h30 GMT

12H30 - 13H00 TU

Play Episode Listen Later Dec 29, 2021 30:00


Appels sur l'actualité
Vos questions d'actualité : Ethiopie, Somalie, Burundi, Premier League

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Dec 29, 2021 19:30


Tous les jours, les journalistes et correspondants de RFI ainsi que des spécialistes répondent à vos questions sur l'actualité.  Somalie : que comprendre du conflit entre le président Farmajo et le Premier ministre Mohamed Hussein Roble ? Par Florence Morice, correspondante permanente de RFI en Afrique de l'Est. Burundi : pourquoi la Commission vérité et réconciliation a-t-elle centré son enquête sur les massacres de 1972 et 1973 ? Par Esdras Ndikumana, journaliste au service Afrique de RFI. Ethiopie : le cessez-le-feu proposé par les rebelles tigréens a-t-il une chance d'aboutir ? Par Eloi Ficquet,  maître de conférences à l'EHESS et spécialiste de la Corne de l'Afrique. Royaume-Uni : comment le Covid impacte-t-il la Premier League ? Par Christophe Diremszian, journaliste au service des sports de RFI. * Par téléphone : de France : 09 693 693 70 de l'étranger : 33 9 693 693 70 * Par WhatsApp : +33 6 89 28 53 64 N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays). Pour nous suivre : * Facebook : Rfi appels sur l'actualité * Twitter : @AppelsActu

Invité Afrique
Wagner au Mali: la communauté internationale «condamne mais ne parle plus de retrait»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 29, 2021 6:47


Et si les Français acceptaient de cohabiter avec les Russes au Mali ? L'hypothèse n'est pas exclue, affirme le général Bruno Clément-Bollée. Cet officier français à la retraite a commandé l'opération Licorne en Côte d'Ivoire et la Coopération de sécurité et de défense au Quai d'Orsay. Aujourd'hui, il est consultant international en matière de sécurité en Afrique. Et il réagit au communiqué des quinze pays occidentaux qui, le 23 décembre 2021, ont dénoncé l'arrivée de mercenaires russes au Mali sans annoncer pour autant un retrait de ce pays. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : La France affirme que le groupe Wagner a entamé le déploiement de mercenaires russes à Bamako. Le Mali dément formellement, alors qui a raison ? Général Bruno Clément-Bollée : Qui a raison, qui a tort, je ne sais pas. On avait noté quand même des signes sur le terrain. Je crois que la seule certitude aujourd'hui, c'est que des Russes vont arriver. Qui sont-ils ? Des coopérants militaires à l'image un petit peu des nôtres, de ceux que nous avons un petit peu partout en Afrique. Ou est-ce que ce sont des mercenaires de Wagner ? Je crois qu'à ce stade, je ne sais pas qui peut affirmer la vérité. Certains auraient reconnu des cadres de Wagner présents à Bamako, je ne sais pas ce qu'il en est. En Centrafrique, suite au départ des Français de Sangaris il y a cinq ans, les Russes de Wagner sont arrivés. Et ce sont eux, qui, il y a un an, ont sauvé le régime du président élu Faustin Archange Touadéra contre les rebelles de François Bozizé. Ne jouent-ils pas quelquefois un rôle positif ? Alors, on pourrait parler de la situation politique et sécuritaire en Centrafrique. Si vous estimez que la situation y est stable, alors effectivement, tout est permis pour le Mali. Je crois qu'on en est très très loin. Je note surtout qu'en Centrafrique, il y a une mission européenne à l'image de Takuba au Mali, qui vise à former des contingents centrafricains. Et, depuis que ces contingents ont été utilisés par Wagner, l'EUTM a arrêté sa formation. Aujourd'hui, finalement, la Centrafrique est un peu livrée à elle-même, et livrée à Wagner et un peu isolée au plan international. J'ai peur que ce soit un petit peu la même chose qui arrive au Mali. Le Mali souverain cherche à élargir son partenariat de sécurité et de défense, mais j'ai peur que ce soit un calcul à très très court terme. Au lieu de l'élargir, cela va plutôt le réduire. Si les Français de Sangaris n'étaient pas partis de Centrafrique il y a cinq ans, les Russes de Wagner seraient-ils arrivés ? Je ne sais pas répondre à cette question. Je note tout comme vous que c'est le retrait de Sangaris, qui finalement semble avoir permis l'arrivée des Russes. On n'est pas du tout dans le même schéma au Mali, puisque nous sommes encore très présents, nous, la France, au sein d'une coalition internationale importante, si on y ajoute la Minusma, les dix pays européens de Takuba, la force G5, ce qui n'existe pas en Centrafrique. La comparaison trouve très vite ses limites entre la Centrafrique et le Mali. Les Russes arrivent au Sahel au moment où les Français y sont de plus en plus contestés, comme le montrent les dernières manifestations au Burkina et au Niger, au passage du dernier convoi de ravitaillement de Barkhane. Cela sonne-t-il le glas d'une présence militaire française au Sahel ? Je ne crois pas que ça sonne le glas d'une présence militaire française. Je crois que ça nous montre la sagesse de la décision qui est de ne plus se mettre en première ligne, mais d'être moins visible, d'agir dans une configuration internationale. D'autant qu'il faut aussi admettre que derrière ces contestations, cette image dégradée, il y a quand même de sournoises manœuvres, dont on sait qui a les manettes, qui visent à dégrader l'image. Pensez-vous les mercenaires et paramilitaires de Wagner capables de repousser la menace jihadiste au Nord Mali ? C'est, je crois, la question qu'il faut vraiment se poser. Ce n'est pas avec 1000 mercenaires qui vont être isolés … Quand la force Barkhane était avec ses 5000 soldats, elle agissait au sein d'une coalition internationale beaucoup plus importante, avec entre 35 et 40 000 hommes. Là, on parle de 1000 soldats russes ou 1000 mercenaires qui vont être isolés, qui vont travailler avec les forces armées maliennes, j'imagine. Mais tout ce beau monde sera livré à lui-même. En termes d'efficacité, ce sera extrêmement difficile pour eux de tenir le terrain, ce sera quasiment même impossible. Ensuite, en Centrafrique, la société Wagner a montré à quel type de règles d'engagement elle obéissait ; et cette force s'est quand même illustrée par des exactions qui ont été pointées. On parle de plus de 200 exactions dans l'année. Ça fait quand même beaucoup. N'y-a-t-il pas des risques d'exactions aussi au Mali, certainement. Il y a des risques de tensions exacerbées. On peut se demander quelles vont être les réactions des communautés du nord en cas d'exactions, quelles vont-être les réactions de la population. Tout cela ne va pas concourir à redorer le blason de l'image des forces armées maliennes, si en plus elles s'affichent avec une force de mercenaires qui se comporte de la sorte. La junte au pouvoir à Bamako fait-elle appel à Wagner pour lutter contre les jihadistes ou pour se protéger elle-même ? On voit bien que la junte cherche à s'affranchir des règles que veut lui imposer la communauté internationale. Elle cherche à se maintenir, et finalement, c'est plus facile avec un partenaire qui ne vous demande pas de comptes politiques, face à une communauté internationale beaucoup plus exigeante sur ce plan. Mais on peut rajouter, derrière tout cela, que ce ne sera pas cadeau. Il y a quand même un prix à payer. On parlait de 10 millions de dollars par mois et la présence de géologues russes, à la recherche de gisements aurifères, et là aussi, ça nous ramène à la Centrafrique pour pouvoir régler l'addition.  Si c'est pareil au Mali, je ne pense pas que le Mali, vu l'état économique du pays, ait besoin de telles choses. Il y a un mois, les autorités françaises disaient que la présence de Wagner au Mali serait « incompatible » avec le maintien des Français au Mali. Mais aujourd'hui, concrètement, si Wagner débarque à Bamako, les Français vont-ils fermer leur base de Gao ? Je note que dans cette déclaration officielle de ces 15 pays, dont la France, on condamne, mais sans menacer de retrait. On n'en parle plus. On a l'impression qu'il y a une inflexion en effet dans le discours des Français ? En tout cas, on ne parle plus de retrait. Je crois que l'engagement français est toujours d'actualité, plus que jamais. Il cherche à s'adapter : on constate une présence moins visible, qui agit dans une configuration beaucoup plus internationale, donc moins en première ligne, en mettant plutôt en avant les contingents africains locaux. On sait bien aujourd'hui que la situation au Sahel ne pourra être réglée in fine que par les Sahéliens. Il faut une réponse sahélienne à une situation sahélienne, bien évidemment accompagnée par les alliés traditionnels. Donc, je crois que la présence française perdurera au Sahel, il n'y aura certainement pas de retrait. Finalement, les Français et les Russes ne vont-ils pas cohabiter au Mali ? N'est-ce pas l'espoir secret de la junte au pouvoir à Bamako ? C'est peut-être une possibilité. Si ce sont des coopérants militaires russes, après tout, le Mali est souverain, il a tout à fait le droit de faire appel aux partenaires qu'il souhaite. Dans ce cas-là, pourquoi n'imaginerait-on pas une cohabitation entre les militaires formateurs russes qui formeraient les contingents maliens, au même titre que la force Takuba continuerait son effort de formation vis-à-vis des contingents maliens et autres sahéliens ? Une cohabitation entre soldats français de Barkhane et mercenaires russes de Wagner est-elle possible ? Là, certainement pas. Je crois que, s'il y a confirmation de Wagner, on est au pied du mur. Il y aura une décision collective à prendre pour poursuivre ou non l'engagement. Les autorités maliennes le savent, et je pense que l'insistance avec laquelle les autorités maliennes démentent le fait que ce soit Wagner, mais affirment que c'est un contingent de coopérants militaires russes, prouve bien que les autorités maliennes cherchent quand même à ménager une présence internationale, dont le contingent français. ► À lire aussi : Wagner: l'annonce de quinze partenaires internationaux fait réagir

12H30 - 13H00 TU
Tranche d'information afrique 28/12 12h30 GMT

12H30 - 13H00 TU

Play Episode Listen Later Dec 28, 2021 30:00


Appels sur l'actualité
[Vos réactions] La disparition de Desmond Tutu : pluie d'hommages dans le monde entier

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Dec 28, 2021 20:00


Icône de la lutte contre l'apartheid, artisan de la réconciliation en Afrique du Sud, Prix Nobel de la paix, l'archevêque anglican Desmond Tutu s'est éteint dimanche. Que représentait-il pour vous ? Que retenez-vous de son parcours ? Quel héritage laisse-t-il aux nouvelles générations ? * Par téléphone : de France : 09 693 693 70 de l'étranger : 33 9 693 693 70 * Par WhatsApp : +33 6 89 28 53 64 N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays). Pour nous suivre : * Facebook : Rfi appels sur l'actualité * Twitter : @AppelsActu

Journal de l'Afrique
Mort de Desmond Tutu : une semaine de deuil national en Afrique du Sud

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Dec 27, 2021 11:25


Une semaine de deuil national a été décrété en Afrique du Sud pour l'icône de la paix, l'archevêque Desmond Tutu décédé dimanche à l'âge de 90 ans. La disparition de cette immense figure morale de la lutte contre l'apartheid a suscité une avalanche d'hommages à travers le monde. 

12H30 - 13H00 TU
Tranche d'information afrique 27/12 12h30 GMT

12H30 - 13H00 TU

Play Episode Listen Later Dec 27, 2021 30:00


Le 13/14
La variant Omicron a-t-il changé la donne ? Avec Bruno Canard

Le 13/14

Play Episode Listen Later Dec 27, 2021 59:57


durée : 00:59:57 - Le 13 / 14 - par : Bruno DUVIC - Détecté pour la première fois à la fin du mois de novembre en Afrique du Sud, le variant Omicron rebat les cartes alors même que l'Europe est lourdement éprouvée par la cinquième vague.

Journal de l'Afrique
Les fèves de cacao de Madagascar parmi les plus convoitées au monde

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Dec 27, 2021 13:58


C'est la reine de Madagascar : la fève de cacao, prisée par les plus grands maîtres chocolatiers au monde. Le cacao de Madagascar est le seul à avoir obtenu le label "cacao fin" en Afrique. La grande île a reçu une médaille d'or et deux médailles de bronze lors de la compétition internationale du meilleur cacao. Reportage de Gaëlle Borgia. 

Invité Afrique
Abdoulaye Bathily: «Desmond Tutu a joué un rôle d'éveil des consciences pour la communauté noire»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 27, 2021 5:34


Desmond Tutu s'est éteint ce dimanche au Cap à l'âge de 90 ans. Prix Nobel de la paix, cet archevêque est considéré comme la conscience de l'Afrique du Sud, la « nation arc-en-ciel », terme qu'il a inventé après l'avènement de la démocratie en 1994 et l'élection de son ami Nelson Mandela. Desmond Tutu, homme d'église engagé, était la dernière des grandes icônes de la lutte contre l'apartheid. Pour en parler, Bineta Diagne s'entretient avec l'historien et politique sénégalais Abdoulaye Bathily, qui a notamment enseigné l'histoire des luttes de libération et du mouvement anti-apartheid en Afrique australe à l'université de Dakar dans les années 70 et 80. RFI : La première fois que vous avez rencontré Desmond Tutu en Afrique du Sud, quelle a été votre première impression ? Abdoulaye Bathily : C'est au tout début de la période qui a suivi l'effondrement du système d'apartheid, c'était au Cap. Il dégageait une curieuse impression d'un homme impressionnant, mais en même temps qui dégageait un air de modestie. Parlons un peu de son rôle dans l'histoire de son pays. Quel a été son rôle dans la chute de l'apartheid ? Il fait partie de cette phalange de dirigeants anti-apartheid qui ont joué un rôle essentiel dans les deux ou trois dernières décennies qui ont précédé la chute de l'apartheid à un double titre. D'abord en tant que prélat, il fait partie de ces religieux qui ont joué un rôle imminent comme autorité morale, autorité spirituelle de la communauté noire. Les prélats noirs dans les différentes églises, y compris dans l'église anglicane, ont joué un rôle d'éveil de conscience à travers leurs activités. D'autre part, il a participé activement dans les mouvements de masse en droite ligne de ce qu'on pourrait appeler de la « théologie de l'émancipation nationale ». Il s'est donc associé fortement d'une organisation comme l'ANC ou d'autres forces politiques, le parti communiste, etcétéra… Ils se sont associés très fortement à toutes les initiatives de libération prises par ces mouvements politiques. Est-ce que vous avez des exemples concrets des actions qu'il a pu mener, notamment qui vous ont été rapportées à travers les récits des exilés que vous avez pu côtoyer lorsque vous étiez enseignant à l'université de Dar es Salam ? Il n'est pas allé en exil, il est resté à l'intérieur. Et donc il y avait un mouvement de va-et-vient entre les militants de l'intérieur et les militants de l'extérieur. Par exemple, il a fortement soutenu Steve Biko. Et même à la mort de ce dernier, il a joué un rôle très important dans les funérailles. Il s'est toujours battu pour la libération des détenus en Afrique. Des détenus de toutes conditions d'ailleurs, que ce soit les mouvements politiques, les mouvements syndicaux, l'ANC, le Mouvement de la conscience noire, le Black Consciousness Movement. Donc, il a été en réalité de tous les combats. Comment décririez-vous la posture adoptée par Desmond Tutu vis-à-vis de la classe politique après l'apartheid ? Il fait partie de ces dirigeants des mouvements d'émancipation qui est resté fidèle à lui-même. Resté fidèle à ses convictions, à la fois conviction religieuse théologique de l'émancipation, mais en même temps, une lutte implacable contre la corruption. Il était resté une sorte de gardien vigilent des idéaux de la lutte de libération. Par exemple, on se rappelle son combat contre le président Zuma, toutes les dérives qui ont suivi la libération nationale. Certains hommes politiques, une fois la libération accomplie, évidemment, se sont engagés dans des initiatives de capture de l'État à travers des réseaux de corruption. Desmond Tutu, de manière permanente, s'est insurgé contre cela. Pour vous, ce n'est pas forcement paradoxal le fait que Desmond Tutu, après l'apartheid, ait été également très dur envers les militants de l'ANC ? C'est une tendance qu'on a notée dans certains mouvements de libération nationale, une fois accompli l'objectif de libération, ils ont succombé aux délices du pouvoir à travers différentes dérives dans la gouvernance. Desmond Tutu fait partie de ces dirigeants exceptionnels du mouvement anti-apartheid qui n'ont pas plié face aux privilèges, face aux tentations de pouvoir. Desmond Tutu a présidé la Commission vérité réconciliation pour faire la lumière sur les crimes commis pendant l'apartheid, mais ces détracteurs lui reprochent de ne pas avoir sanctionné durement les auteurs de crimes. Quelle analyse faites-vous de la méthode employée par Desmond Tutu pour tourner la page de la haine raciale ? La méthode qu'il a employée dans la Commission vérité réconciliation a fait école un peu partout sur le continent et même au-delà. Ce qui prouve quand même que cette méthode-là a eu du sens du point de vue historique, tout le monde se réclame peu ou prou de la méthodologie utilisée par Desmond Tutu. À la fois après le génocide au Rwanda, mais également dans d'autres pays. Des siècles de crimes commis par le régime d'apartheid ne pouvaient pas tous être punis individuellement, donc il fallait trouver de manière générale, une méthode qui puisse, sans pouvoir oublier ces crimes, au moins les faire reconnaître par leurs auteurs pour que le pays puisse repartir sur une base nouvelle.

Reportage Afrique
Desmond Tutu, une source d'inspiration pour de nombreux artistes dans le monde

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 26, 2021 2:04


De son vivant, Desmond Tutu a reçu de nombreux honneurs, dont le prix Nobel de la paix en 1984 pour sa contribution à la fin de l'apartheid en Afrique du Sud. Son combat et son charisme ont aussi inspiré de nombreux artistes. Le plus connu de tous, c'est Miles Davis. En 1986, le trompettiste américain sort le titre éponyme « Tutu », extrait de l'album du même nom, composé par Marcus Miller. Autre style musical deux ans plus tard, en 1988 dans « Gimme Me Hope Jo'anna », le chanteur de reggae Eddy Grant évoque cet archevêque – homme de paix – qui annonce que le combat sera remporté. Desmond Tutu et son épouse inspirent aussi dans les années 2000 un groupe d'étudiants en architecture de Pretoria, qui conçoivent un pont pédestre entre deux établissements scolaires baptisé le Desmond and Leah Tutu Bridge. Au Cap, dans le centre-ville, une arche en bois – clin d'œil au surnom « The Arch » de l'archevêque – commémore son œuvre et sa vie. Un nom repris dans les arts et la science En 2017, le réalisateur britannique Roland Jaffé tente un biopic, avec Forrest Whitaker dans le rôle de Desmond Tutu, dans « The Forgiven ». De son vivant, l'archevêque sud-africain aura aussi inspiré des parents au moment de prénommer leur enfant. Ainsi, un certain Desmond Tutu, âgé de 24 ans, joue actuellement dans une équipe de football des Îles Salomon, en plein océan Pacifique. Et en 2018, lorsque deux scientifiques découvrent une espèce fossile de tétrapode datant du Dévonien, ils la baptisent Tutusius umlambo en l'honneur de Desmond Tutu car, disent-ils, il y a quatre cents millions d'années, cet animal a montré le chemin hors des marais toxiques vers la lumière.

Les journaux de France Culture
L'émotion en Afrique du Sud, après la mort de Desmond Tutu

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Dec 26, 2021 10:08


durée : 00:10:08 - Journal de 18h - Hommage national et international à Desmond Tutu, mort aujourd'hui à l'âge de 90 ans. Le militant non-violent était l'une des figures qui avait fait tomber l'apartheid en Afrique du Sud.

Le journal de 18h00
L'émotion en Afrique du Sud, après la mort de Desmond Tutu

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Dec 26, 2021 10:08


durée : 00:10:08 - Journal de 18h - Hommage national et international à Desmond Tutu, mort aujourd'hui à l'âge de 90 ans. Le militant non-violent était l'une des figures qui avait fait tomber l'apartheid en Afrique du Sud.

Europe 1 - Hondelatte Raconte
Knysna, la débâcle des Bleus

Europe 1 - Hondelatte Raconte

Play Episode Listen Later Dec 26, 2021 16:15


En 2010 à la mi-temps France/Mexique à Knysna en Afrique du Sud, Nicolas Anelka jette son maillot et ses chaussures à la figure du sélectionneur, Raymond Domenech. La presse révèle l'incident et Anelka est viré. 

Invité Afrique
Plats de fête en Afrique: «La mondialisation s'est installée, les gens ont envie d'exotisme»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 26, 2021 5:10


Notre invitée aujourd'hui est Olivia de Souza. Cheffe ou, comme elle se désigne, « cuisinière » à Lomé, au Togo. Elle balade sa table d'hôte de capitale en capitale en Afrique de l'Ouest en cette fin d'année. Elle évoque la composition des menus de Noël et du Nouvel An avec Claire Fages. ► À écouter aussi : un reportage de Raphaëlle Constant chez la cheffe Olivia de Souza au Togo  

Appels sur l'actualité
Vos questions d'actualité : Guinée, Libye, Bolloré, naufrage dans la Manche

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Dec 24, 2021 19:30


Tous les jours, les journalistes et correspondants de RFI ainsi que des spécialistes répondent à vos questions sur l'actualité.  Economie : pourquoi le groupe Bolloré se sépare de ses activités portuaires et de transport en Afrique ? Par Olivier Rogez, journaliste au service économie de RFI. Libye : l'élection présidentielle pourra-t-elle se tenir fin janvier ? ParHouda Ibrahim, journaliste au service Afrique de RFI. France : que reproche l'association Utopia 56 aux préfets de la Manche et deux responsables des secours français et britannique suite à la mort de 27 migrants dans la Manche ? Par Nikolaï Posner, coordinateur de la communication d'Utopia 56. Guinée : pourquoi le chef de la junte militaire prévoyait de rebaptiser l'aéroport international de Conakry du nom de l'ancien président Ahmed Sékou Touré ? Par Kabinet Fofana, analyste politique, directeur de l'Association guinéenne de sciences politiques.   * Par téléphone : de France : 09 693 693 70 de l'étranger : 33 9 693 693 70 * Par WhatsApp : +33 6 89 28 53 64 N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays). Pour nous suivre : * Facebook : Rfi appels sur l'actualité * Twitter : @AppelsActu

Révolution Bilingue
Episode 29: Ayé Clarisse Hager-M'Boua et l'éducation plurilingue en Afrique subsaharienne

Révolution Bilingue

Play Episode Listen Later Dec 23, 2021 33:26


Pour ce 29ème épisode de Révolution bilingue, Fabrice Jaumont accueille la linguiste et chercheuse Ayé Clarisse Hager-M'Boua de l'Université Alassane Ouattara à Bouaké, en République de Côte d'Ivoire.L'éducation plurilingue en Afrique subsaharienne peut-elle devenir une stratégie d'inclusion et de réussite scolaire ? A l'échelle d'une communauté linguistique ou d'une région plurilingue, peut-elle permettre de renforcer le capital humain, voire favoriser la croissance économique ? Cet épisode lance les premières pistes pour une révolution bilingue en Afrique de l'ouest.Le podcast Révolution bilingue est proposé par French Morning avec le soutien de CALEC.

Appels sur l'actualité
Vos questions d'actualité : Soudan, Christiane Taubira, CAN

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Dec 23, 2021 19:30


Tous les jours, les journalistes et correspondants de RFI ainsi que des spécialistes répondent à vos questions sur l'actualité.  CAN 2022 : quelles mesures sanitaires prévues ? Par Alejandro Valente, chef du Service des sports de RFI . Soudan : Abdallah Hamdok a-t-il encore une légitimité aux yeux de la population soudanaise ? Par Florence Morice, correspondante permanente de RFI en Afrique de l'Est. France : quelle est la popularité de Christiane Taubira sur le terrain ? Par Anthony Lattier, journaliste au service politique de RFI.   * Par téléphone : de France : 09 693 693 70 de l'étranger : 33 9 693 693 70 * Par WhatsApp : +33 6 89 28 53 64 N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays). Pour nous suivre : * Facebook : Rfi appels sur l'actualité * Twitter : @AppelsActu