Podcasts about Afrique

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    12H30 - 13H00 TU
    Tranche d'information afrique 08/08 12h30 GMT

    12H30 - 13H00 TU

    Play Episode Listen Later Aug 8, 2022 30:00


    5 minutes pour apprendre le vin
    S3 Épisode 11 - Le Merlot

    5 minutes pour apprendre le vin

    Play Episode Listen Later Aug 8, 2022 6:45


    Après le Carbenet Franc et le Cabernet Sauvignon, l'œnologue Béatrice Dominé et le MOF Sommelier Laurent Derhé vous font découvrir dans l'épisode d'aujourd'hui le troisième grand cépage de Bordeaux, le Merlot.     Le Merlot est le cépage le plus planté dans le bordelais, notamment sur la rive droite où l'on retrouve de grandes appellations comme Pomerol ou Saint-Émilion. Mais on le retrouve aussi au nord de l'Italie, en Suisse, en Nouvelle-Zélande et en Afrique du Sud !  

    12H30 - 13H00 TU
    Tranche d'information afrique 07/08 12h30 GMT

    12H30 - 13H00 TU

    Play Episode Listen Later Aug 7, 2022 30:00


    Géopolitique, le débat
    Démocratie: l'Afrique en quête d'un contre-modèle?

    Géopolitique, le débat

    Play Episode Listen Later Aug 7, 2022 50:00


    Retour des coups d'État militaire, transitions qui s'éternisent, tentation du 3ème mandat, petits arrangements avec les constitutions, essor du terrorisme islamiste, partenariats de plus en plus étroits avec des régimes autoritaires : Chine, Russie, Turquie… La démocratie « à l'occidentale » est-elle vouée à disparaître sur le continent africain ? L'heure d'une véritable émancipation de la tutelle des anciennes puissances coloniales a-t-elle sonné ? L'Afrique est-elle en quête d'un contre-modèle ? Autant de questions que l'on retrouve en filigrane du dossier « De la démocratie en Afrique »,  à la Une du dernier numéro de la Revue Internationale et Stratégique, paru aux éditions Armand Colin et Iris.     Invités : - Paul Simon Handy, chercheur et directeur du Bureau Afrique de l'Est de l'ISS (Institute for Security Studies) basé en Afrique du Sud - El Hadj Souleymane Gassama, dit Elgas, journaliste, écrivain, docteur en Sociolologie, chercheur associé au CERREV, le Centre de recherche Risques et Vulnérabilités de l'Université de Caen. Auteur de « Mâle noir », un roman paru en 2021 aux éditions Ovadia - Antoine Glaser, journaliste/essayiste, a co-écrit avec Pascal Airault : « Le piège africain de Macron », paru en 2021 chez Fayard.  

    Géopolitique, le débat
    Démocratie: l'Afrique en quête d'un contre-modèle?

    Géopolitique, le débat

    Play Episode Listen Later Aug 7, 2022 50:00


    Retour des coups d'État militaire, transitions qui s'éternisent, tentation du 3ème mandat, petits arrangements avec les constitutions, essor du terrorisme islamiste, partenariats de plus en plus étroits avec des régimes autoritaires : Chine, Russie, Turquie… La démocratie « à l'occidentale » est-elle vouée à disparaître sur le continent africain ? L'heure d'une véritable émancipation de la tutelle des anciennes puissances coloniales a-t-elle sonné ? L'Afrique est-elle en quête d'un contre-modèle ? Autant de questions que l'on retrouve en filigrane du dossier « De la démocratie en Afrique »,  à la Une du dernier numéro de la Revue Internationale et Stratégique, paru aux éditions Armand Colin et Iris.     Invités : - Paul Simon Handy, chercheur et directeur du Bureau Afrique de l'Est de l'ISS (Institute for Security Studies) basé en Afrique du Sud - El Hadj Souleymane Gassama, dit Elgas, journaliste, écrivain, docteur en Sociolologie, chercheur associé au CERREV, le Centre de recherche Risques et Vulnérabilités de l'Université de Caen. Auteur de « Mâle noir », un roman paru en 2021 aux éditions Ovadia - Antoine Glaser, journaliste/essayiste, a co-écrit avec Pascal Airault : « Le piège africain de Macron », paru en 2021 chez Fayard.  

    Musiques du monde
    Reportage en Norvège à la 32ème édition du Førde Festivalen (1/2)

    Musiques du monde

    Play Episode Listen Later Aug 6, 2022 48:30


    C'est en 1990 qu'Hilde Bjørkum, crée le festival de Førde ou Førde Folk Music Festival, petite ville de 12 000 habitants, à l'ouest de la Norvège, à 50 minutes d'avion d'Oslo. Le thème de l'édition 2022 : la musique en temps de crise. Une édition qui ouvre avec 3 formations ukrainiennes.  Avant d'arriver à Førde, l'équipe du festival nous a embarqué à Bergen, Undredal et Balestrand, histoire de nous mettre à l'heure de la Norvège. Attention, il y a aura des mouettes, des cornes de chèvre, du fromage, du cidre, un train rétro, des chaussettes en laine, des sirènes de ferries qui nagent sur les fjords. Et un peu de musique… (Voir vidéos RFI Vidéos). ⇒ Førde Folk Music Festival    Le 1er volet du reportage s'intéresse à l'affiche nordique (et norvégienne) du festival avec un road trip signé Cyril Étienne (vidéo road trip RFI Vidéos), et nos invités, Torill Faleide (directrice de la Communication du festival) le trio vocal Aurum, le trio de violons d'Hardanger (Sivert Holmen, Anne Hytta, Tuva Færden)… le poète et saxophoniste de jazz Karl Seglem, également spécialiste de la corne de chèvre, la chanteuse Unni Lovlid, professeur de chant au Conservatoire d'Oslo, la jeune violoniste Hannah Moira Midtbo-Godlynt et le trio Áššu avec Ulla Pirttijärvi, une chanteuse sámi (lapone) d'origine finlandaise et les musiciens norvégiens Olav Torget, guitare et ngoni, Harald Skullerud percussions).   Rencontre avec le trio vocal Aurom : Malin Alander, Ingebjørg Lognvik Reinholdt et Guro Utne Salvesen. Les 3 jeunes femmes ont monté Aurom en 2017, elles font du collectage de chansons traditionnelles norvégiennes et les réarrangent à leur façon. Le trio compose aussi du matériel original. Le trio est filmé au Sogn og Fjordane Kunstmuseum, voir vidéo RFI Vidéos ► 1er album Utan å dirre ("sans trembler") est sorti sur le label Nye Nor en mai 2021. Puis, c'est dans une petite maison jaune que nous avons rdv avec 3 violonistes norvégiens : le trio de violonistes d'Hardanger (variante norvégienne du violon, avec 5 cordes sympathiques situées sous les 4 cordes classiques) Anne Hytta, Sivert Holmen et Tuva Færden. Le trio est filmé au Trapp Ned à Førde (mercerie-restaurant au bord du fleuve) voir vidéo RFI Vidéos. ► album Hitterdal (ta:lik – TA246CD 2021). Puis, nous rencontrons Ulla Pirttijarvi Länsman, chanteuse sami de Finlande ayant fait partie du groupe folk Angelin Tytöt, et le guitariste norvégien Olav Torget du trioÁššu. Dans cette formation, le Joik (technique vocale des samis) de la chanteuse se frotte à la guitare d'excellence d'Olav, qui a vécu en Afrique et appris le Ngoni à Dakar auprès d'un musicien casamançais. La tradition sami et la musique peule font bon ménage. ►Album Áŝŝu (Bafe's Factory 2019). Karl Seglem et Unni Lovlid nous ont accompagnés tout au long de notre voyage. Karl est un saxophoniste de jazz réputé et un poète qui publie des ouvrages. Mais c'est à la corne de chèvre qu'il a accompagné Unni Lovlid. La chanteuse a improvisé, du traditionnel au contemporain, dans une cabane en bois à Undredal, dans une cave à cidre à Balestrand… Unni est professeure de chant au Conservatoire de musique d'Oslo. Beaucoup de ses élèves ont participé à la 32ème édition du Førde Festivalen.   Enfin la jeune violoniste de 18 ans Hannah Moira Midtbo-Godlynt jouera du violon classique et du violon d'Hardanger dans la petite chapelle d'Hestad. Hannah Moira est typiquement une enfant du Førde Festivalen, puisque ses parents se sont rencontrés, il y a une vingtaine d'années au festival, dans les bals en salle où l'on pratique les danses de salon. Les traductions sont assurées par Torill Faleide, directrice de Communication au Førde Festivalen. (suite le samedi 13 août 2022).

    LE MAQUIS
    CONFÉRENCE : LES VIOLENCES ELECTORALES EN AFRIQUE DE L'OUEST PHENOMENE RECURRENT ET CYCLIQUE

    LE MAQUIS

    Play Episode Listen Later Aug 6, 2022 120:49


    Vous écoutez, le Maquis, un podcast de l'AMECAS (Amicale des étudiants africains caribéens et sympathisants) affiliée à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Ceci est un enregistement d'une conférence datant de 2020 : "Les violences électorales en Afrique de l'Ouest : analyse d'un phénomène récurrent et cyclique". Elle s'inscrit dans le contexte des élections ivoiriennes et guinéennes d'octobre 2020 qui ont donné lieu à des violences. Nos intervenants : Rémy BAZENGUISSA-GANGA : anthropologue, directeur d'études à l'EHESS, travaille sur les violences et "guerres" électorales Oumar BERTE : politologue & docteur en droit public, chercheur associé au CUREJ, spécialiste du droit communautaire de la CEDEAO et du droit électoral Pour continuer la conversation vous pouvez nous retrouver sur tous nos réseaux sociaux et via le hashtag #Lemaquis. --- Send in a voice message: https://anchor.fm/amecas/message

    12H30 - 13H00 TU
    Tranche d'information afrique 06/08 12h30 GMT

    12H30 - 13H00 TU

    Play Episode Listen Later Aug 6, 2022 30:00


    Impôts et Justice Sociale
    La transparence fiscale évolue en Afrique, mais les défis à surmonter demeurent importants #42

    Impôts et Justice Sociale

    Play Episode Listen Later Aug 6, 2022 33:58


    Pour la 42ème édition de votre Podcast en Français produit par Tax Justice Network, nous revenons sur la publication par l'OCDE et l'ATAF du rapport annuel sur la transparence fiscale en Afrique, en vous proposant de reécouter certains aspects spécifiques.. Selon la méthodologie de ce rapport, les pays africains continuent de fournir des efforts dans ce domaine et les choses évoluent. Mais de nombreux défis subsistent encore pour parvenir à un niveau pertinent de transparence dans le secteur de la fiscalité sur le continent. Nous revenons aussi sur un séminaire de formation mené en fin juillet 2022 par l'Organisation Africaine des Institutions Supérieures de Contrôle. Lesdits travaux étaient menés en préparation à la réalisation d'un audit général sur les Flux Financiers Illicites en Afrique. Nous avons discuté avec quelques responsables de cette organisation. Interviennent dans cet épisode   Elhad Hassan, Directeur Exécutif de l'AFROSAI Zayda Manatta, Cheffe du Secrétariat du Forum Global de l'OCDE Chenai Mukumba, Chercheuses en Politiques Publiques et responsable du Plaidoyer chez TJNA

    Invité Afrique
    Attaques rwandaises en RDC: «Les Nations unies ont reconnu ce que nous disons depuis des années»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 5, 2022 5:38


    Dans l'est du Congo-Kinshasa, l'ONU confirme que, depuis dix mois, l'armée rwandaise lance des attaques, certaines fois directement, d'autres fois aux côtés des rebelles du M23. Réaction d'une figure de la société civile congolaise, le professeur de sciences politiques Alphonse Maindo qui enseigne à l'université de Kisangani et à l'université Paris 1. C'est aussi un défenseur des droits de l'homme qui a failli être arrêté, il y a deux mois, par les autorités militaires de Kisangani. De passage à Paris, il répond aux questions de RFI. Quelle est votre réaction à ce rapport des Nations unies sur le M23 ? Je suis tout à fait satisfait du fait que finalement, les Nations unies ont reconnu ce que nous avons toujours dit depuis de longues années. Avec d'autres collègues, avec le professeur Denis Mukwege, on a toujours dit qu'il y a une présence de forces armées rwandaises en RDC. Mais là, on est content que finalement, on soit entendus, et à mon avis, le fait qu'il y ait eu autant de mobilisation contre la Monusco ces derniers temps ne peut pas être étranger à ce que ce rapport soit publié en ce moment. Maintenant, c'est à nous, Congolais, de pouvoir nous saisir de ce rapport et de tirer toutes les conséquences, parce que le gouvernement congolais ne semble pas comprendre les enjeux qu'il y a derrière ça et continue à traiter avec un pays qui nous agresse et qui tue nos frères et nos sœurs, qui pille nos ressources. Il y a des mesures simples à prendre : entre autres fermer les frontières, renvoyer l'ambassadeur du Rwanda, et je rappelle que l'économie rwandaise dépend presque à 50% des ressources du Congo, donc si nous coupons toute coopération économique, ou bien commerciale avec le Rwanda, eh bien, il est fort à parier que ce pays sera asphyxié et on va faire la paix. Vous parlez de la Monusco, c'est justement grâce à des vidéos de drones fournies par la Monusco que l'ONU a pu prouver la présence de troupes rwandaises, notamment lors de la chute de la ville congolaise de Bunagana. Est-ce que cette information peut rendre l'opinion publique congolaise un peu moins hostile à l'égard des Casques bleus de la Monusco ? Je pense que ça peut contribuer, même si ça ne peut pas rendre vraiment moins hostile, mais au moins ça peut contribuer à améliorer l'image que l'on a de la Monusco, que la Monusco ne fait pas que se tourner les pouces et qu'elle fait aussi son travail, pas seulement un travail de combat, mais aussi un travail d'observation, de renseignements utiles pour permettre aux uns et aux autres de savoir ce qui se passe. À la suite des affrontements entre manifestants et Casques bleus qui ont fait 36 morts ces dernières semaines dans l'est de votre pays, le gouvernement veut accélérer le retrait de la Monusco du Congo, un retrait qui devait s'échelonner initialement jusqu'en 2024. Qu'en pensez-vous ? Je pense que c'est une grosse erreur stratégique de la part de notre gouvernement de vouloir accélérer le départ de la Monusco, parce que ce départ va créer un vide immense, parce qu'en face on n'a pas des forces armées en capacité de faire face aux menaces que nous avons là, ce départ va nous créer des troubles encore plus graves. Et je rappelle que nous avons déjà connu une situation similaire dans la région au Rwanda en 1994 lorsque la Minuar (Mission des Nations unies au Rwanda) avait été contrainte de partir dans la précipitation et l'on connait la suite, l'horreur absolue, le génocide rwandais. Et je sais que pour des raisons tout à fait politiques, le régime en place voudrait ne plus avoir de témoin gênant, comme l'est la Monusco, pour pouvoir organiser un chaos pour les élections, pour tricher massivement, sans qu'il y ait quelqu'un pour témoigner de ce qui se passera. Donc j'en appelle à la conscience de nos dirigeants, et à la mobilisation de notre peuple pour qu'il n'y ait pas de vide, pour éviter que le départ de la Monusco puisse se faire dans le désordre, dans la précipitation. Il y a deux mois, vous avez été victime d'une tentative d'arrestation par les militaires à votre domicile de Kisangani, mais après la mobilisation de vos collègues enseignants et de vos étudiants, les militaires y ont renoncé. Pourquoi êtes-vous dans leur viseur ? Alors en réalité, je ne suis pas seulement dans le viseur des militaires, je suis dans le viseur du régime en place, parce que je suis militant des droits humains, donc nous sommes en train de dénoncer les crimes qui sont restés impunis depuis de longues années et il se fait que parmi les gens qui sont aujourd'hui aux affaires, il y a un certain nombre de gens qui sont présumés auteurs ou qui sont vraiment cités dans différents rapports, comme le rapport Mapping, comme étant les auteurs de ces crimes les plus graves. Et ce n'est pas un hasard que cette tentative d'arrestation se soit passée le 10 juin qui était donc la date anniversaire de la fin de la Guerre des six jours qui avait opposé, au plus fort de la guerre en juin 2000, les Rwandais et les Ougandais à Kisangani, entrainant plus de 1000 morts, et j'ai fait une conférence à l'amphithéâtre de Kisangani, le 6 juin dernier, pour dénoncer cette situation, j'ai dit qu'il y avait encore des gens qui étaient dans l'impunité et qui narguaient leurs victimes, puisqu'il y en a qui sont encore aux affaires, y compris dans la ville de Kisangani. Ainsi, il se trouve qu'on a là un des officiers qui a participé à ces opérations en 2000 qui est commandant de la 31eme région militaire, donc on comprend bien que ce type de discours ne puisse pas leur faire plaisir. Alors suite au massacre des années 1996-2003 dans votre pays, vous réclamez, comme le Docteur Mukwege, le prix Nobel de la Paix, la création d'un tribunal pénal international sur le Congo, mais est-ce que vous ne criez pas dans le désert ? Bah non, parce que, quelle que soit la longueur de la nuit, le jour finit toujours par se lever. Et je rappelle par exemple que le génocide arménien a pris un siècle avant d'être reconnu et donc nous, pour le Congo, nous ne sommes pas encore à un siècle, nous sommes simplement à un quart de siècle. Nous n'allons pas nous lasser et donc c'est pour ça que je pense qu'il faut qu'on puisse avoir quelqu'un qui croit en ce combat, et cet homme, c'est le prix Nobel de la Paix, Denis Mukwege, qui est pressenti pour être candidat aux élections de 2023, nous pensons qu'il faut que cet homme-là puisse prendre les devants avec des réformes profondes de notre gouvernance, de notre système de sécurité pour que le pays joue ce rôle majeur qu'il doit jouer en Afrique centrale, être la locomotive qui permettrait le développement du continent.

    KALIMANJARO - Le Podcast des ambitieux
    #148 Certe MATHURIN Humoriste et entrepreneur pour un monde meilleur

    KALIMANJARO - Le Podcast des ambitieux

    Play Episode Listen Later Aug 5, 2022 133:01


    Certe MATHURIN est un non seulement humoriste mais également entrepreneur dans l'événementiel. Vous avez surement déjà vu son concept "Comedy Show" sur M6 ou entendu parlé du "One More Joke" qu'il a notamment produit au grand REX...  Cet épisode, c'est l'histoire d'un jeune banlieusard, originaire d'Haïti qui est entré en école de commerce, a monté un restaurant a fait faillite, s'est lancé dans l'humour, a dirigé une fondation à Haïti, créer de nombreux concept avec la volonté de rendre le monde meilleur ! Une fois de plus le récit est passionnant d'éthique et de détermination ! Pour plus d'informations, n'hésitez pas à consulter son site internet : https://www.certemathurin.com/ Pensez à consulter les sites de nos partenaires:  - Banou conseils: https://particuliers.banouconseils.com/  - Kipeps:  https://shop.kipeps.com/fr/ 

    12H30 - 13H00 TU
    Tranche d'information afrique 05/08 12h30 GMT

    12H30 - 13H00 TU

    Play Episode Listen Later Aug 5, 2022 30:00


    Le Scan - Le podcast marocain de l'actualité
    A quand un avion 100% marocain ? (rediffusion)

    Le Scan - Le podcast marocain de l'actualité

    Play Episode Listen Later Aug 5, 2022 8:59


    Une première en Afrique. Le Maroc va construire des pièces de fuselage avant et arrière d'un avion mais aussi des nacelles, autrement dit les supports et capots d'un moteur d'avion. Peut-on rêver d'un avion 100% marocain ?  Dans Le Scan, le podcast actu de TelQuel, Landry Benoit reçoit Ryad Mezzour, ministre de l'industrie et Stephen Orr, vice-Président et Directeur général de Spirit AeroSystems au Maroc.

    Le Salon Du Livre
    #53 Macky Madiba Sylla - Redonner vie à nos héros grâce au documentaire

    Le Salon Du Livre

    Play Episode Listen Later Aug 5, 2022 54:24


    Macky Madiba Sylla est un musicien, réalisateur et artiste Reggae sénégalais résidant en Suisse. En fin 2020, sort son premier film documentaire intitulé El Maestro - Laba Sosseh qu'il co réalisé avec le journaliste monteur Lionel Bourqui. Ce documentaire est le résultat de cinq années de recherches sur la vie et le travail artistique de Laba Sosseh. L'occasion de (re)découvrir le parcours de l'artiste international, l'un des plus célèbres chanteurs de musique afro-cubaine. Laba Sosseh, bien connu dans les années 60, reçut un disque d'or aux Etats-Unis où il avait vendu plus de 200.000 albums. Il décède malheureusement à Dakar le 20 septembre 2007 après être tombé dans l'oubli. El Maestro - Laba Sosseh invite le spectateur, grâce aux témoignages des personnes qui l'ont accompagné, à suivre le parcours de cet artiste exceptionnel, de la Gambie au Sénégal, en passant par les USA et Cuba. C'est un documentaire passionnant, riche en découvertes et avec de très belles images. Il donne envie de visiter le Sénégal. Dans cet épisode, Macky Madiba Sylla, le co-réalisateur, revient sur l'écriture du scénario de ce documentaire. Il évoque aussi l'ensemble du processus de production du documentaire, et ouvre le débat sur la question de la conservation de la mémoire des personnes ayant marqué la vie du continent africain en politique, dans la culture et ou le sport. Macky Sylla nous ouvre ainsi une fenêtre sur cette discipline artistique qu'est le film documentaire, ses exigences, ses difficultés mais aussi son importance dans la préservation du patrimoine culturel. Nous avons évoqués entre autres les personnes suivantes: Le groupe  de musique Zangalewa Alpha Blondy Tiken Jah Fakoly Miriam Makeba Roger Milla

    12H30 - 13H00 TU
    Tranche d'information afrique 04/08 12h30 GMT

    12H30 - 13H00 TU

    Play Episode Listen Later Aug 4, 2022 30:00


    Revue de presse Afrique
    À la Une: un nouvel épisode illustre les tensions entre la RDC et la Monusco

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 4, 2022 4:15


    « Le gouvernement veut expulser urgemment le porte-parole de la Monusco », peut-on lire dans Politico, qui détaille : « Le gouvernement, par le truchement du ministère des Affaires étrangères, reproche au porte-parole de la mission onusienne d'avoir tenu des propos "indélicats et inopportuns" à la base des tensions qui ont causé 36 morts parmi lesquels 32 civils congolais et 4 casques bleus de la Monusco au-delà de 170 blessés dans le Nord et Sud-Kivu. Le gouvernement estime que la présence de ce fonctionnaire de l'ONU en RDC n'est pas de nature à favoriser un climat de confiance mutuelle et de sérénité indispensable entre les institutions congolaises et la Monusco ». Les propos de Mathias Gillman qui lui sont reprochés datent du 13 juillet dernier, lors d'un point presse il a affirmé « que les terroristes du M23 disposent d'armes plus sophistiquées que ce qu'ils avaient il y a quelques mois ». Réaction du gouvernement : « C'est un aveu d'impuissance pour la Monusco », une déclaration « qui démotive les militaires au front et qui démontre clairement l'état d'esprit des casques bleus ». Jeune Afrique parle d'« avenir de plus en plus incertain de la Monusco » Le journal explique que « le retour de la crispation autour de la présence de la Monusco marque un virage. En difficulté sous Joseph Kabila qui, à la fin de son mandat, n'a eu de cesse de réclamer son départ, la mission entretenait avec Félix Tshisekedi des relations jusque-là apaisées ». La situation, on l'a compris, a bien changé. « Sale temps pour les sherpas officiels des opérations onusiennes », estime le site Aujourd'hui au Faso. Alors un autre média burkinabé, Wakat Séra, pose la question suivante : « Pourquoi la Monusco n'accélère-t-elle pas son retrait qui serait loin d'une fuite délibérée, d'autant qu'il est déjà acté ? » L'article élargit surtout la problématique, affirmant que « ce n'est pas qu'en RDC que le temps s'assombrit pour l'ONU en Afrique ». L'Observateur Paalga évoque « les scandales » qui ont éclaboussé certaines de ces missions, leur coût ou encore « une véritable filière quasi mafieuse, politico-judiciaire, autour de ces fameuses missions ». Finalement, « à quoi servent vraiment ces missions de la paix ? », s'interroge le quotidien. En Guinée, arrestations de deux hauts dirigeants du FNDC La communauté internationale n'a pas tardé à réagir. Africa Guinée nous liste ces différentes réactions. La Cédéao demande la « libération des détenus » et « l'ouverture rapide d'une enquête » sur les abus. Dans le même sillage, le G5 a déploré « le recours excessif à la force et l'utilisation alléguée d'armes létales pour le maintien de l'ordre ». Et hier mercredi, un haut diplomate de l'ONU a appelé les autorités « à lever toute interdiction de manifester et à protéger la liberté de réunion ». Outre les condamnations morales, peut-être bientôt des condamnations juridiques ? Dans un autre article, Africa Guinée avance : « Les avocats du FNDC travaillent sur une série d'éléments considérés comme des preuves de la répression sanglante des manifestations. Ils entendent les déposer au bureau du Procureur de la CPI, dans un bref délai. (…) Le FNDC n'entend pas se limiter là, d'après nos informations. En plus de ce signalement, une plainte sera déposée au parquet de Paris contre certains hauts dignitaires de la junte ». Cette situation tendue en Guinée est « la rançon de la complaisance de la Cédéao », estime Ledjely, qui précise : « Ce choc frontal n'aura surpris personne, eu égard à la dégradation progressive que l'on a observée ces derniers mois dans les rapports entre la junte guinéenne et les principaux acteurs politiques et de la société civile. Et c'est en cela que la Cédéao, elle non plus, n'est pas exempte de reproches. En effet, elle a manqué d'anticipation ». « Alors qu'il a usé d'une approche martiale à l'égard de la junte au Mali, le duo que constituaient le président du Ghana et le président de la Commission, Jean-Claude Kassi Brou, s'est montré plutôt compréhensif à l'égard des autorités guinéennes. » Reprochant à la Cédéao une forme d'attentisme, l'article conclut : « C'est à croire qu'elle ne tire pas tous les enseignements de ses turpitudes passées ». Au Sénégal, l'attente des résultats des législatives Hier soir, rapporte Seneweb, « l'inter-coalition Yewwi-Wallu dit avoir décelé des irrégularités dans des départements situés dans le nord du pays » et demande un report de la publication de ces résultats. Le sujet est aussi à la une du quotidien Walf. L'annonce des résultats est pour le moment fixée à cet après-midi.

    Invité Afrique
    «La mort d'al-Zawahiri ne déstabilisera pas significativement l'action d'Aqmi»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 3, 2022 5:49


    Quelles peuvent être les conséquences de la mort d'Ayman al-Zawahiri au Sahel ? Le chef de l'organisation terroriste al-Qaïda a été tué le week-end dernier dans une frappe américaine. Si Aqmi n'est plus aussi forte que par le passé, elle s'est en revanche très fortement implantée au Sahel au cours des dernières années. Éléments de réponse de Guillaume Soto-Mayor, chercheur associé au centre africain d'études pour la paix Timbuktu Institute, et spécialiste des groupes jihadistes et du crime organisé au Sahel. Ayman al-Zawahiri était l'un des principaux architectes de la stratégie d'al-Qaïda au Sahel : quelles sont les principales lignes qu'il avait édictées ? Guillaume Soto-Mayor : Ayman al-Zawahiri a donné effectivement une ligne claire de l'action d'al-Qaïda en Afrique de l'Ouest et en Afrique en général, et ses principes d'action étaient respectés à la lettre. Dès qu'il y a eu un élément qui a dévié de cette ligne directrice, il a été sévèrement rappelé à l'ordre. Pour rappeler très rapidement ces différents principes clés de la stratégie al-Qaïda dans la zone : c'est une implantation qui est respectueuse des traditions à la fois religieuses et tribales, c'est-à-dire que c'est un respect également des structures de pouvoir local. On est dans une logique de jihad défensif dans lequel on vient répondre à l'appel des communautés musulmanes qui font face à une oppression d'un État ou d'un envahisseur extérieur. Le deuxième, c'est un principe de réalité, important chez al-Qaïda partout dans le monde : prendre en considération les capacités réelles des katibas, des différents bataillons d'al-Qaïda, c'est-à-dire qu'on adapte la stratégie à la force de l'ennemi en face. L'autre élément, c'est qu'on concentre les efforts contre les croisés, contre les potentats locaux qui sont perçus comme étant oppressifs, corrompus et soutenus par des puissances étrangères. Donc c'est, encore une fois, une concentration de l'action contre un ennemi que sont les représentants d'États occidentaux et le représentant d'un État qui est vu comme illégitime. Enfin, un point fondamental qu'a prôné Ayman al-Zawahiri dans l'expansion d'al-Qaïda à travers l'Afrique, c'est d'encourager autant que possible une unification des moudjahidines sur le continent. Ce respect des pratiques islamiques locales, au moins dans un premier temps, pour pénétrer les territoires et s'allier les populations, est une spécificité d'al-Qaïda. Est-ce que c'est ça la principale différence avec la stratégie du groupe État islamique, au Sahel ? Vous avez tout à fait raison. C'est une des différences majeures, cette relation aux populations civiles et à l'utilisation de certaines jauges de violence. Il y a une forme d'indiscrimination dans l'utilisation de la violence côté État islamique, sur laquelle al-Qaïda est capable d'avoir plus de nuances avec cette logique de pénétration des territoires, avec des populations avec lesquelles elle tente de s'allier sur le long terme. Est-ce que la mort d'Ayman al-Zawahiri affaiblit Aqmi, la branche sahélienne d'al-Qaïda ? En réalité, al-Qaïda au Maghreb islamique a été créé par Ayman al-Zawahiri, avec le soutien de quelques autres grands leaders d'al-Qaïda central qui ont contribué, aux côtés d'Abdelmalek Droukdel au début des années 2000, à ériger un premier bataillon d'al-Qaïda en Algérie, puis un deuxième qui, dès le départ, était réfléchi comme devant étendre l'action d'al-Qaïda vers le Sahel. Et ce bataillon, à l'époque, était dirigé notamment par Mokhtar Belmokhtar. Mokhtar Belmokhtar avait connu sur une brève période de temps Ayman al-Zawahiri au Pakistan. Et cette connaissance personnelle du leader d'al-Qaïda central conférait un statut à Mokhtar Belmokhtar, une indépendance, une autonomie, y compris vis-à-vis du leadership d'Aqmi et auprès également de Droukdel, qui le jalousait d'ailleurs sur cette connaissance personnelle du leader d'al-Qaïda central. C'est là où on voit vraiment l'importance de cette validation par le leadership d'al-Qaïda central de l'action conduite par Aqmi à travers toute l'Afrique de l'Ouest. Al-Qaïda est une structure verticale, dans laquelle il existe une choura centrale, une choura ensuite au niveau d'al-Qaïda au Maghreb islamique en Algérie, puis ensuite différentes chouras également au niveau du Jnim (Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans, ndlr), au niveau sahélien. Et ce sont donc ces différentes chouras qui garantissent la continuité de l'action d'al-Qaïda. Donc, je ne pense pas, en résumé, que ça va provoquer une quelconque déstabilisation significative de l'action d'al-Qaïda au Maghreb islamique. Vous avez parlé d'Abdelmalek Droukdel, ancien chef d'Aqmi tué au Mali par l'armée française il y a deux ans. Depuis c'est un autre Algérien, Obeida Youssef al-Annabi qui a pris la tête d'Aqmi. Il était proche d'al-Zawahiri ? Vous avez aussi parlé du Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans (Jnim), dirigé par le Touareg malien Iyad Ag Ghaly. On sait quelles étaient ses relations avec lui ? La connexion existait effectivement, je vous l'ai dit, entre Ayman al- Zawahiri et Abdelmalek Droukdel. Elle est beaucoup plus difficile à définir sur son successeur. Al-Annabi est un vétéran du jihad algérien, il a donc vraisemblablement eu des formes de communication avec Ayman al-Zawahiri, notamment au moment de sa nomination. Pour autant je ne peux dire, et je serai très prudent sur le fait d'affirmer qu'il avait une quelconque forme de connexion personnelle avec le leader d'al-Qaïda central. Pour ce qui est d'Iyad Ag Ghaly, c'est nettement plus improbable qu'il ait connu Ayman al-Zawahiri : les communications sont hiérarchisées, et donc la connexion d'Ayman al-Zawahiri avec un niveau comme celui d'Iyad Ag Ghaly passait davantage par le biais de leaders d'Aqmi côté algérien, qui supervise l'action d'al-Qaïda à travers l'Afrique de l'Ouest.   Sur le dialogue, sur les négociations entre les groupes jihadistes et les gouvernements locaux, on pense notamment au Mali. C'est une question qui revient régulièrement, est-ce qu'al-Zawahiri s'était prononcé sur le sujet ? Ayman al-Zawahiri a toujours eu la même position vis-à-vis des négociations à travers le monde. Ces négociations doivent toujours permettre d'avancer le projet d'al-Qaïda, le projet d'accession au pouvoir sur un territoire d'Islam. Il n'est pas question de faire des compromis sur le plan idéologique, par exemple sur l'implantation de la charia et de la Sunna, sur lesquelles aucun compromis ne peut être fait. Il peut y avoir en revanche des compromis locaux, en fonction des réalités du conflit et de l'évolution des rapports de force à un niveau local. Guillaume Soto-Mayor est aussi l'auteur de l'article Jihadistes en Afrique : des hors-la-loi sans religion ?, publié par la revue Le Grand Continent en mai 2022.

    12H30 - 13H00 TU
    Tranche d'information afrique 03/08 12h30 GMT

    12H30 - 13H00 TU

    Play Episode Listen Later Aug 3, 2022 30:00


    12H30 - 13H00 TU
    Tranche d'information afrique 02/08 12h30 GMT

    12H30 - 13H00 TU

    Play Episode Listen Later Aug 2, 2022 30:00


    Revue de presse Afrique
    À la Une: les violences dans l'Est de la RDC contre la Monusco

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 2, 2022 4:21


    Le bilan de ces violences est revu à la hausse et les autorités parlent désormais de 36 morts dont 4 casques bleus. Dernier épisode en date dimanche 31 juillet à Kasindi. Les braises de la colère ne sont pas encore éteintes. Preuve en est, cet article dans Mediacongo. Le 1er août, « la Police nationale congolaise a étouffé (…) la marche contre la Monusco du mouvement citoyen Lutte pour le Changement à Kisangani, dans la province de la Tshopo. (…) Quelques manifestants ont été interpellés (…) Plusieurs activistes plaident pour leur libération et condamnent la brutalité policière lors de l'arrestation. » Dans un autre article, le même site annonce « une journée ville-morte à Bukavu » demain, organisée par la Coordination de la société civile du Sud-Kivu. Citant le communiqué de cette dernière, le média explique : « il sera question également d'exprimer, vivement, sans violence et vandalisme, au gouvernement congolais et la communauté internationale son ras-le-bol, mais aussi sa volonté de voir la mission onusienne, "inefficace", plier vite bagage. » En face, le gouvernement s'organise. 7sur7cd revient sur la réunion organisée le 1er août entre les présidents de deux chambres du Parlement, le Premier ministre ainsi que les membres de la commission spéciale du gouvernement déléguée dans le Nord-Kivu. Et explique qu'à cette occasion, « le gouvernement a été instruit de diligenter une réunion avec la Monusco en vue de réévaluer le plan de son retrait ». Mais le quotidien burkinabè Le Pays met en garde : « Les Congolais ne doivent pas se tromper d'ennemi ». Il précise quelques lignes plus bas : « ce ne sont pas les soldats de la Monusco qui massacrent les populations civiles sur le terrain. Mais plutôt les combattants de toutes ces forces rebelles qui ont pris Kinshasa en grippe et, par la même occasion, les armes contre leur propre pays pour des raisons diverses. » Le Pays qui se demande aussi : « À moins que tout cela ne procède d'une stratégie visant à amener l'ONU à changer son fusil d'épaule en faisant évoluer le mandat de la Monusco pour lui permettre d'aller à l'abordage des groupes armés, dont le M23 qui a repris du poil de la bête et donne aujourd'hui encore du fil à retordre à Kinshasa. »  Au Sénégal, toujours pas de résultats globaux officiels à l'issue des législatives La coalition au pouvoir Benno Bokk Yaakar et les coalitions de l'opposition Yewwi Askan Wi et Wallu Sénégal revendiquent la victoire. Dans les journaux sénégalais ce mardi 2 août, essentiellement des reprises de communiqués, des réactions de part et d'autre.  Si bien que ce sont les médias des autres pays africains qui s'inquiètent de la situation. Tous les ingrédients sont réunis, il y a du « du piment dans le thiéboudiène électoral », pour le média burkinabè WakatSéra qui évoque également une « cocotte-minute qui peut exploser à tout moment ». D'autant qu'il s'agit d'un « échauffement grandeur nature pour la présidentielle de février 2024 ». Aujourd'hui au Faso s'inquiète : « Faut-il craindre une crise post-électorale ? » et estime que « la maladie infantile de l'après-vote en Afrique, consistant pour chaque camp à revendiquer la victoire avant la proclamation officielle des résultats, cette pathologie infantile touche aussi le Sénégal, démocratie modèle, s'il en est. »  Alors le journal Le Pays rappelle le contexte de ce scrutin : « L'intérêt général exige de se concentrer sur le redressement et la consolidation de l'économie du Sénégal plutôt que de se livrer à des contestations violentes des élections, qui ne feront qu'aggraver la situation économique du pays. Les Sénégalais ont donc intérêt à veiller à ne pas réveiller les vieux démons. » Déclarations croisées autour du Mali C'est d'abord Mali actu qui évoque le sujet : « Le Gouvernement de la Transition du Mali a exigé, dimanche soir, du président français Emmanuel Macron d'abandonner définitivement sa posture néocoloniale, paternaliste et condescendante. » Une réaction après la visite du président français en Guinée-Bissau la semaine dernière.  Et face au Mali, c'est l'Algérie qui hausse le ton. C'était aussi dimanche. Aujourd'hui au Faso revient sur les faits : « le président algérien Abdelmajid Tebboune s'est adressé aux autorités maliennes en leur disant de "retourner à la légalité". Autrement dit de rendre le pouvoir aux civils. »  Maliweb rappelle que « les travaux de la Réunion de niveau décisionnel des parties à l'accord pour la paix et la réconciliation du Mali, issu du processus d'Alger » ont débuté le 1er août à Bamako.

    Le monde est à nous
    En Afrique du Sud, une situation sociale explosive exacerbée par la hausse du prix de l'électricité

    Le monde est à nous

    Play Episode Listen Later Aug 2, 2022 2:29


    durée : 00:02:29 - Le monde est à nous - Quatre manifestants ont été tués par balles lundi 1er août dans un township de Johannesburg, lors d'un rassemblement de protestation contre la hausse des prix de l'électricité. La contestation enfle dans ce pays, qui reste malgré tout l'un des plus développés du continent africain.

    French Expat Le Podcast
    Lydie Vissoh : Libre comme l'air

    French Expat Le Podcast

    Play Episode Listen Later Aug 2, 2022 57:04


    Cette semaine, French Expat nous embarque pour un tour du monde entre Paris, Madagascar, l'Inde, l'Espagne et la Côte d'Ivoire en compagnie de Lydie Vissoh, pilote de ligne chez Air France. En mars 1921, Ross Smith écrivait dans le magazine National Geographic « Les pilotes comptent leur vie au nombre d'heures passées dans les airs, comme si les autres ne comptaient pas. » Depuis son plus jeune age, Lydie rêve de voler dans les airs. Si le metier de son papa, lui aussi pilote de carrière a certainement influencé sa vie actuelle, ce sont en fait ses expatriations en famille en Afrique puis en Inde, et seule en Espagne et en Côte d'Ivoire qui ont convaincue notre invitée de passer sa vie dans les airs. Dans ce nouvel épisode, French Expat vous invite aux voyages, au travers de l'expatriation et du métier de Lydie ainsi que de son engagement auprès des communautés dans lesquelles elle évolue.Production :Enregistrement et réalisation par Anne-Fleur AndrleHabillage sonore et mixage par Alice Krief (Les Belles Fréquences) Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    Appels sur l'actualité
    Vos questions d'actualité: boucle ferroviaire, JNIM à Bamako, Colombie, Macron en Guinée-Bissau

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Aug 2, 2022 19:30


    Tous les jours, les journalistes et correspondants de RFI ainsi que des spécialistes répondent à vos questions sur l'actualité. Ce matin:  Mali : le GSIM annonce des « opérations » contre Bamako. Par Wassim Nasr, journaliste à France 24, spécialiste des mouvements jihadistes Niger-Bénin : Fin du différend autour de la boucle ferroviaire. Par Claire Fages, journaliste au service Afrique de RFI Guinée-Bissau : l'instabilité au Sahel au cœur de la rencontre entre Macron et Embaló. Par Antoine Glaser, journaliste spécialiste des relations entre l'Afrique et la France, auteur entre autres de Le piège africain de Macron, éditions Fayard Colombie : 29 enfants morts sous Ivan Duque. Par Pascal Drouhaud, président de l'association France Amérique latine, Latfran, spécialiste de la Colombie.   * Par téléphone : de France : 09 693 693 70 de l'étranger : 33 9 693 693 70 * Par WhatsApp : +33 6 89 28 53 64 N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays). Pour nous suivre : * Facebook : Rfi appels sur l'actualité * Twitter : @AppelsActu

    Reportage Afrique
    Sud-Ouest ivoirien, le nouvel eldorado touristique: sauver l'écosystème de Fresco et sa lagune (3/3)

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later Aug 2, 2022 2:34


    Située à 200 km d'Abidjan, Fresco souhaite également profiter de la réhabilitation de la « côtière » et connaître une hausse de fréquentation touristique. Autrefois, les visiteurs pouvaient facilement observer les lamantins et les tortues de mer dans la lagune ou en bord de mer. Aujourd'hui, la faune a quasiment disparu. Des habitants se mobilisent pour tenter de faire revenir ces espèces. Une frêle pirogue vogue au ras de l'eau dans la majestueuse lagune Goglê de Fresco, large d'environ 1,5 kilomètre. Jacques Diegba, pêcheur et guide touristique, enfonce une grande perche jusqu'au fond sablonneux pour faire avancer l'embarcation. L'homme d'une soixantaine d'années se souvient encore de sa jeunesse dans les années 60, quand la lagune constituait le territoire privilégié des lamantins. « Alors que nous étions encore petits, vous ne pouviez pas passer sur la lagune avec votre pirogue, sans buter sur des lamantins. Ce sont des animaux très pacifiques, alors dès qu'ils vous voient, ils s'enfuient, et dans leur fuite, ils font soulever les eaux qui font quelquefois chavirer, ou bien prendre peur. Alors cette population animale était vraiment nombreuse. » Selon la Convention sur la migration des espèces de la faune, la population de ces gros mammifères aquatiques herbivores, aussi appelés « vache de mer », a diminué de 20% en Afrique de l'Ouest. Mais leur raréfaction est encore plus marquée à Fresco, en raison de la destruction de près de 80% de la mangrove, qui permettaient aux animaux de se nourrir. « Les feuilles des palétuviers et leurs racines sont très prisées par ces lamantins », précise Jacques Diegba. Braconnage et changement climatique La mangrove a été grignotée principalement en raison de l'activité humaine : les longues branches et les racines sous-marines sont coupées et utilisées comme bois de chauffage et de cuisine, notamment pour le fumage du poisson. Mais aussi en raison du changement climatique et de la montée des eaux, comme le constate Jacques Diegba depuis sa pirogue : « L'effet de ce changement-là se voit puisqu'à cet endroit-là, il y avait un îlot et il y avait aussi des palétuviers. Tout a disparu, tout est recouvert des eaux. Ça veut dire que la mer fait son travail d'avancement. »   L'autre grande menace pour les lamantins et les tortues de mer, ce sont les braconniers qui opèrent le plus souvent de nuit. Depuis 2017, la lagune de Fresco est surveillée par une patrouille de la police maritime. Problème : les équipes ne disposent d'aucun bateau. « Nous avons utilisé comme stratégie première de sensibiliser. Nous avons aussi une autre stratégie qui consiste à faire des patrouilles pédestres pour voir éventuellement si une tortue ne traîne pas dans des endroits, ou bien si elle serait en ponte », explique le capitaine Franck Lannion, commandant de l'antenne maritime de Fresco. Mais ces efforts restent pour le moment trop timides pour véritablement préserver l'écosystème extraordinaire de Fresco qui fait face aux inondations, à l'érosion des côtes et aux activités humaines irrespectueuses.

    Glocal Citizens
    Episode 136: Adulting as a Third Culture Kid with Adja Sakho Part 1

    Glocal Citizens

    Play Episode Listen Later Aug 2, 2022 33:58


    Greetings Glocal Citizens! It's a new month, my favorite of the year, and we're kicking it off with a two part conversation that bloomed during the Dakar leg of my spring tour. Joining me for this conversation between kindred spirits is Senagalese-American, Adja Maymouna Sakho. She is an educator, advocate, leader, supporter and connector of people and ideas, who is passionate about serving others through education and social justice - particularly women and children. She has over 10 years experience in education, finance, DEIJ - and has had roles ranging from trainer, advisor, evaluator, board representative, director, committee chair and most important to her - agent of change in the lives of young women and girls. She is also an Africanist and believes that Africans must lead the charge to change the narrative and the current state of affairs of many African countries. She is building on this mission as the host of 221 Afrique (http://221afrique.com/), a podcast focused on telling stories of Africans returning home to the continent. From our common experiences as children of West African immigrants to attending the same graduate school at New York University (https://wagner.nyu.edu), this conversation offers great insights into the rich culture and lifestyle transitions that are possible in designing a global existence. Where to find Adja? On LinkedIn (https://www.linkedin.com/in/adja-maymouna-s-8890655/) On Instagram (https://www.instagram.com/adjamaymounasakho/) On Facebook (https://www.facebook.com/221afrique/?ref=page_internal) On Twitter (https://twitter.com/AdjaMaySakho) On YouTube (https://www.youtube.com/channel/UCwNg8sVsfyy_qtuAUq0jC6Q) What's Adja reading? Finding Me (https://read.amazon.com/kp/embed?asin=B099WXTZGM&preview=newtab&linkCode=kpe&ref_=cm_sw_r_kb_dp_MVBNFYECQZ9WARY337M2) by Viola Davis What's Adja watching? On Senegalese "Telenovelas" (http://apanews.net/en/news/senegal-where-local-soap-operas-outshine-foreign-telenovelas) Other topics of interest: Yoff (https://en.wikipedia.org/wiki/Yoff) in Dakar Senegambia (https://en.wikipedia.org/wiki/Senegambia) Upward Bound (https://www2.ed.gov/programs/trioupbound/index.html) Sigma Gamma Rho Sorority (https://www.sgrho1922.org) New York City Teaching Fellows (https://nycteachingfellows.org) About Third Culture Kids (https://en.wikipedia.org/wiki/Third_culture_kid) On the latest Senegalese Musicians (https://www.okayafrica.com/senegal-music-artists-dakar/?rebelltitem=4#rebelltitem4) About Eid Al Adha (https://www.pbs.org/newshour/world/millions-of-muslims-observe-eid-al-adha-amid-high-prices) Special Guest: Adja Maymouna Sakho .

    Afrique Économie
    En Afrique, la remontée des taux en Amérique et en Europe inquiète

    Afrique Économie

    Play Episode Listen Later Aug 2, 2022 2:22


    C'est une tendance mondiale qui inquiète les pays africains. Les économies avancées augmentent leurs taux d'intérêt dans le but de freiner l'inflation. Conséquences, l'argent est plus cher et les États africains vont devoir payer davantage pour emprunter sur les marchés financiers. Le FMI redoute une nouvelle crise de la dette, mais il existe des solutions, elles passent par les marchés locaux des capitaux. En juin dernier le Nigeria a renoncé à un emprunt international de 950 millions de dollars pourtant nécessaire pour boucler son budget. Raison invoquée, les conditions financières n'étaient plus avantageuses. En clair, les intérêts réclamés par les banques étaient trop élevés. La hausse des taux d'intérêt américains provoque un mouvement mondial de renchérissement du crédit. Emprunter en devises fortes devient plus coûteux, et aussi plus difficile, comme l'explique Anouar Hassoune, directeur Afrique de l'Ouest de GCR Rating, l'agence de notation financière sud-africaine : « Lorsque les taux d'intérêt sont à la hausse, la liquidité dans cette devise tend à devenir plus rare. Et le problème que nous avons en Afrique, c'est un problème de prix de la dette certainement, mais c'est surtout un problème de mise à disposition de la liquidité en devise pour nos économies, observe le directeur de GCR Rating. Et aujourd'hui, avec une hausse de taux de cette amplitude, la liquidité disponible pour les pays émergents, en dollars et en euros pour les pays africains risque de se raréfier. » Les États africains doivent donc songer à se tourner vers leurs propres marchés des capitaux qui sont libellés en monnaies locales. Emprunter dans sa monnaie présente l'avantage de ne plus dépendre des rentrées de devises pour rembourser les prêteurs. C'est l'avis de Stanislas Zeze, PDG de Bloomfield Investment corporation, première agence de notation financière d'Afrique francophone. Pour lui, l'Afrique doit diversifier ses produits financiers. « Vous savez, dans les pays africains, la liquidité existe. C'est juste qu'il faut bien organiser les marchés financiers pour pouvoir capter cette liquidité. Prenez l'exemple de l'UEMOA (l'Union économique et monétaire d'Afrique de l'Ouest, NDLR), où il n'y avait pendant longtemps qu'un seul produit financier proposé aux investisseurs qui était “l'obligation souveraine”, explique Stanislas Zeze. À un moment donné, elle a commencé à s'essouffler, ils ont introduit le Sukuk (produit financier de type obligation respectant les règles de la finance islamique, NDLR) et on a vu émerger un autre type d'investisseur islamique qui a renforcé la liquidité du marché, précise le PDG de Bloomfield Investment corporation. Et ensuite, on a vu émerger les Green Bond (Obligations vertes, NDLR) et on a vu émerger également un autre type d'investisseur. Donc cela veut dire qu'il faut diversifier les produits financiers de sorte à attirer de nouveaux investisseurs. » Comme le disent les financiers, « les marchés sont profonds » et il suffit de savoir les organiser. Les États disposent aussi d'outils modernes pour financer leurs besoins en infrastructures sans recourir à l'emprunt, comme les PPP, les partenariats public-privé. L'endettement n'est pas une fatalité, et les agences de notation africaines poussent les États à mieux penser leurs politiques de financement.

    12H30 - 13H00 TU
    Tranche d'information afrique 01/08 12h30 GMT

    12H30 - 13H00 TU

    Play Episode Listen Later Aug 1, 2022 30:00


    12H30 - 13H00 TU
    Tranche d'information afrique 31/07 12h30 GMT

    12H30 - 13H00 TU

    Play Episode Listen Later Jul 31, 2022 30:00


    12H30 - 13H00 TU
    Tranche d'information afrique 30/07 12h30 GMT

    12H30 - 13H00 TU

    Play Episode Listen Later Jul 30, 2022 30:00


    Le débat africain
    En Côte d'Ivoire, les visages du militantisme vert

    Le débat africain

    Play Episode Listen Later Jul 29, 2022 49:00


    Phénomène de mode ou enjeu majeur ? En Côte d'Ivoire, ils sont quelques jeunes à avoir tranché. Spectateurs du changement climatique dans leur pays, ils ont décidé de s'engager pour la cause environnementale. Mais c'est quoi être écologiste en Afrique aujourd'hui ? L'engagement environnemental est-il pris au sérieux lorsqu'une partie de la population peine déjà à se nourrir ? Le secteur est-il porteur ? Avec la participation de : Edith Kouassi, co-fondatrice d'Ecoplast innov Andy Costa, militant écologiste ivoirien, ambassadeur des Eaux et forêts, président de « My dream for Africa foundation » Kherann Yao, fondateur de l'association « Green Ivory », président de la Commission Environnement et Développement durable au sein du CNJCI (Conseil national de la jeunesse de Côte d'Ivoire), stagiaire chargé d'Affaires environnementales au Bureau régional Afrique de l'Ouest du PNUE (Programme des Nations unies pour l'Environnement), jeune champion de l'Unicef pour l'environnement Leandre Koffi, ingénieur-informaticien, chef de projet dans l'e-agriculture.

    12H30 - 13H00 TU
    Tranche d'information afrique 29/07 12h30 GMT

    12H30 - 13H00 TU

    Play Episode Listen Later Jul 29, 2022 30:00


    Reportage Afrique
    Éthiopie: l'enset, légume miracle face au changement climatique

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later Jul 29, 2022 2:14


    Les Éthiopiens l'appellent l'enset, mais on se réfère à elle plutôt comme de la fausse banane éthiopienne. Elle ne produit aucun fruit, mais constitue la nourriture de base pour environ 20 millions de personnes. Résiliente au changement climatique et pouvant être plantée à n'importe quelle période de l'année, elle est souvent surnommée la plante contre la faim.  (Rediffusion du 11 mai 2022) À la force de ses bras, Dekenech Chalaro, 50 ans, extrait la pulpe de la tige et des racines de l'enset. Ici, ce sont uniquement les femmes qui se chargent de cette tâche particulièrement éprouvante. Elles ne se contentent cependant pas de récolter la pulpe, mais récupèrent chaque partie de l'enset. « On cuisine la pulpe et on donne les feuilles à manger aux animaux. Ensuite, les fibres sont utilisées pour faire des ficelles et accrocher les toits. On extrait aussi un jus appelé bulla. Le bulla est ensuite donné aux femmes enceintes », détaille Dekenech Chalaro. Dans le village de Dorze et dans le reste de la région, tout le monde possède des arbres enset dans son jardin ou dans son arrière-cour, la plupart du temps par dizaines, voire centaines. À maturité, l'arbre peut atteindre jusqu'à huit mètres de haut et produire environ 70 kilos de nourriture. Abraham Gelaye la cultive depuis cinq ans. « L'enset est bien plus facile à exploiter que les autres cultures. Il suffit de creuser un trou, d'y planter une racine enset. Ensuite, ça se propage et grandit tout seul, vante-t-il. Après la récolte, je peux en retirer près de 50 euros, que ce soit en le vendant sous forme de pain, de bulla ou autre. » Cette plante omniprésente et indispensable dans le sud de l'Éthiopie est encore trop méconnue à travers le monde, regrette le professeur Addisu Fekadu de l'université d'Arba Minch. Il s'est récemment lancé dans une modernisation de ces techniques de culture qui datent de plusieurs siècles. « Nous avons récemment mis en place des outils de récoltes intelligents et des technologies de fermentation pour améliorer les rendements. C'est en étudiant et travaillant sur ses caractéristiques que nous pouvons faire de l'enset une plante qui sera capable de nourrir plus de 100 millions de personnes d'ici à 40 ans. » L'enset est habituellement déclinée en porridge, en sorte de pomme de terre ou en pain. Le professeur Addisu a créé une farine pour en multiplier les usages. « Elle est ensuite très résiliente au changement climatique. Enfin, vous ne pouvez pas trouver une culture qui a un rendement aussi élevé que l'enset. Donc, elle peut faire partie des nouvelles solutions pour répondre à la faim dans le monde », assure-t-il. La plante est déjà présente dans la région, au Rwanda, Tanzanie, Kenya et Ouganda, mais seulement à l'état sauvage. ► À écouter aussi : COP15: «319 millions d'hectares sont menacés de désertification en Afrique»

    Le Mémo
    Comment les satellites et l'IA changent notre regard sur le monde ?

    Le Mémo

    Play Episode Listen Later Jul 28, 2022 8:29


    Avec près de 4000 satellites en orbite autour de la terre, plus aucun mètre carré de notre planète ne nous échappe. Spécialisés dans l'imagerie, dans la détection de phénomènes météorologiques ou dans la transmission de données, la diversité de ces objets volants a changé notre façon de percevoir le monde. A l'origine de découverte majeures comme les effets concrets du réchauffement climatique sur les pôles, ils nourrissent aujourd'hui les bases de données de puissantes intelligences artificielles qui travaillent aussi bien pour traquer les pluies et améliorer le rendement des sols en Afrique que pour débusquer des positions ennemies en Ukraine. Vu du ciel, comment ces satellites vont-ils encore changer le monde ? Retrouvez ci-dessous les articles cités dans cet épisode du mémo : Eye in the sky: How satellite photos help us learn about our world (CNet)Catastrophes majeures : utiliser des satellites pour réagir au plus vite (The Conversation)L'intelligence artificielle grimpe à bord des satellites pour améliorer l'observation de la Terre (L'Usine Nouvelle)L'intelligence artificielle à la rescousse des satellites (Futura Sciences)Satellites and AI Can Help Solve Big Problems—If Given the Chance (Wired)L'I.A. et un satellite traquent les dépôts sauvages du Val-d'Oise (VONews)IA et imagerie satellitaire, domaine d'excellence du renseignement français (RFI)Using satellite data in court, not as evident as it seems (Ground station)Deepfake satellite imagery poses a not-so-distant threat, warn geographers (The Verge)Verifying Images of the War in Ukraine (The New York Times) How commercial satellite imagery could soon make nuclear secrecy very difficult—if not impossible (The Bulletin) Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    Invité Afrique
    Attaques au Sahel: «Il s'agit de la confirmation de l'expansion des aires d'influence jihadistes»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Jul 28, 2022 4:09


    Après une série d'attaques terroristes sans précédent dans le Sahel et en Afrique de l'Ouest, notamment contre le camp militaire de Kati, près de Bamako au Mali, Niagalé Bagayoko, présidente de l'African Security Sector Network, revient sur l'expansion des groupes jihadistes dans la sous-région et la réorganisation du dispositif sécuritaire. RFI : Il y a eu récemment des attaques inédites contre des camps militaires maliens, mais aussi des attaques dans le nord du Togo, au Bénin, au Burkina, est-ce qu'on est face à une résurgence de ces mouvements ? Niagalé Bagayoko : Il s'agit plutôt de la confirmation de l'expansion des aires d'influence des mouvements jihadistes et de l'approfondissement de leur présence et de l'affirmation de leurs capacités. Ce qui s'est produit au Togo démontre que la progression vers le nord des pays côtiers se confirme, et les attaques le 21 et le 22 juillet démontrent qu'elles sont capables de s'en prendre à des capacités militaires, y compris à une quinzaine de kilomètres de Bamako. Comme cela est indiqué dans la revendication du GSIM, il est souligné combien le fait que les forces armées maliennes se soient alliées à ce qui est qualifié de mercenaires, donc c'est le groupe Wagner qui est pointé, ne va pas changer la doctrine du GSIMqui refuse toute alliance avec des partenaires étrangers quels qu'ils soient. Est-ce que cette contagion n'est finalement pas une nouvelle démonstration de l'impasse de cette stratégie militaire ? Plus largement une impasse de l'ensemble des moyens, il ne faut pas oublier que la plupart des partenaires ont aussi mobilisé des moyens en termes de programmes de développement, d'appui à la gouvernance, ceux-ci n'ont pas eu davantage de succès. La difficulté est que d'un côté, il est complètement irréaliste d'envisager lutter sans moyens militaires, mais la question est celle de la vision politique, quelle est l'alternative proposée notamment aux populations, face à ces acteurs qui proposent des modèles de société alternative ? Comment ces mouvements peuvent-ils exploiter le départ de Barkhane du Mali et les tensions entre Bamako, Paris et même la Minusma maintenant ? Le départ de la force Barkhane est l'objet d'assauts particulièrement violents de la part de la branche sahélienne de l'État islamique, donc le vide a immédiatement été comblé et la question est de savoir si la réarticulation du dispositif permettra d'apporter une réponse plus efficace et plus adaptée. Justement, la France se réoriente vers le Niger, ça vous semble un choix judicieux comme base ? Dans la mesure où il y a une expansion du côté du Niger, oui il y a un besoin. Le président Bazoum ne considère pas que le seul instrument militaire ou sécuritaire peut être la réponse exclusive, même s'il développe les programmes de renforcement des forces armées nigériennes. Il s'inscrit aussi à la fois dans une démarche d'amnistie, mais aussi dans une démarche de dialogue avec certains groupes. La nouvelle doctrine française c'est l'efficacité dans la discrétion, mais aussi à distance, est-ce que ça vous semble réaliste ? L'enjeu pour la France n'est pas simplement de démontrer qu'elle est en mesure d'avoir une efficacité, il est aussi d'intervenir sans se heurter à l'hostilité des opinions publiques, les populations se sont retournées et ont démontré, si ce n'est une hostilité farouche vis-à-vis de l'intervention française, en tout cas un très grand scepticisme. Donc aujourd'hui, cette approche dans la discrétion s'impose finalement à la France, et il va falloir qu'elle déploie sans doute une nouvelle stratégie, y compris en termes de communication, pour favoriser son insertion dans le milieu. Mais, de toute façon, les moyens qui seront déployés seront beaucoup moins massifs qu'ils ne l'ont été dans le cadre de l'opération Barkhane qui consistait en un déploiement extrêmement important de contingents au sol.

    Revue de presse française
    À la Une: une visite au cœur de l'été, presque en catimini

    Revue de presse française

    Play Episode Listen Later Jul 28, 2022 4:00


    Celle de MBS à Paris, « un hôte aussi encombrant qu'incontournable », titre Le Parisien. Après Athènes, le prince héritier saoudien arrive dans la capitale française et sera accueilli ce soir à l'Élysée par Emmanuel Macron, tout juste de retour de sa tournée en Afrique. Peu de détails ont filtré sur le programme de la visite de MBS. On sait qu'Emmanuel Macron et le prince héritier vont dîner ensemble. MBS aura droit à un accueil sur le tapis rouge dans la cour de l'Élysée, sous les objectifs des photographes pour immortaliser la scène. « Un cynisme s'infuse dans les relations internationales », pointe le quotidien La Croix. Pour Emmanuel Macron, le terrain a déjà été aplani avec sa visite officielle en Arabie saoudite il y a 8 mois. C'est une forme de réalisme géopolitique qui a guidé sa décision de se rendre dans le royaume, devenant ainsi le premier dirigeant occidental à rencontrer Mohammed ben Salman depuis l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. « Le président français avait déjà fait le calcul de la réhabilitation du prince héritier à ce moment-là, et savait qu'elle se produirait tôt ou tard », pense savoir Libération. Alors pourquoi un tel retour en grâce de MBS et si rapide ? Principalement à cause de la guerre en Ukraine et ses menaces sur l'approvisionnement énergétique mondial. Américains et Européens espèrent que l'Arabie saoudite  augmente sa production de 2 à 3 millions de barils d'or noir, et ce afin de compenser l'assèchement du robinet russe. Premiers pas de Donald Trump vers la présidentielle de 2024, titre Le Figaro C'était son premier discours à Washington depuis son départ de la Maison Blanche. « L'ex-président américain a décrit dans un discours apocalyptique la faillite de l'Amérique sous Joe Biden », note Le Figaro. Un pays qui court à la ruine sous le gouvernement de démocrates extrémistes et corrompus, des villes transformées en zones de guerre, dit l'ancien président américain, et la nécessité donc d'une main ferme pour sauver l'Amérique du chaos. Donald Trump a soigneusement évité d'annoncer sa candidature à l'élection présidentielle en 2024. Mais ses recommandations pour sauver les États-Unis du désastre ressemblaient fortement à celles d'un futur candidat. Pénurie de main-d'œuvre : les plus jeunes imposent leurs conditions « C'est une révolution que l'on n'a pas vue venir », note l'éditorialiste du Parisien. Le marché du travail attend les jeunes diplômés ou pas, les bras grands ouverts. Hier mis de côté, aujourd'hui désirés, les jeunes reviennent en grâce sur le marché du travail, à l'heure où l'embellie se poursuit sur le front de l'emploi. « Face à la danse du ventre des recruteurs, les jeunes se retrouvent en position de force, poursuit Le Parisien. Ils parviennent à négocier leurs salaires et leurs conditions de travail. Il arrive même que des jeunes ne donnent plus de nouvelles, après avoir choisi une autre offre ». Cette attitude hérisse les poils de patrons, fustigeant que la nouvelle génération n'a plus « envie de travailler ». Et de conclure : « Les partenaires sociaux, représentants syndicaux, patronaux et le gouvernement vont devoir prendre en compte ces changements, lorsqu'ils vont repenser notre modèle social ». « Je n'ai jamais été aussi malade de ma vie » C'est le témoignage d'un jeune homme victime de la variole du singe, propos recueillis par nos confrères de Libération, alors que les contaminations continuent d'augmenter avec près de 2 000 cas confirmés en France. « C'était comme un baiser empoisonné », raconte Thomas. C'est en effet en embrassant un autre homme lors d'une soirée que ce cadre de 26 ans pense avoir été contaminé. Si le virus peut se transmettre par le contact prolongé avec la peau de la personne infectée, il peut aussi être présent dans la salive, les postillons ou encore sur les objets (literie, vêtements, vaisselle, linge de bain). Thomas plaide en faveur d'un renforcement de la formation des soignants et une intensification de la prévention auprès de la population.

    Les matins
    Luttes d'influences sur le terrain africain / Au banquet du livre d'été de Lagrasse

    Les matins

    Play Episode Listen Later Jul 28, 2022 117:00


    durée : 01:57:00 - Les Matins - par : Nicolas Herbeaux, Guillaume Erner, Baptiste Muckensturm, Jean Leymarie - Ce jeudi 28 juillet marque la fin de la tournée africaine d'Emmanuel Macron, quel bilan ? quelles perspectives ? / A l'occasion du Banquet du livre d'été de Lagrasse, nous recevons l'écrivain Yannick Haenel et la poétesse Laura Vasquez. - invités : Yannick Haenel Ecrivain; Seidik Abba journaliste-écrivain, chroniqueur au Monde Afrique.; Alain Antil Directeur du centre Afrique subsaharienne à l'IFRI, enseignant à l'Institut d'Etudes Politiques de Lille et à Paris I Sorbonne

    Le Scan - Le podcast marocain de l'actualité
    Réchauffement climatique : l'Afrique maudite ?

    Le Scan - Le podcast marocain de l'actualité

    Play Episode Listen Later Jul 28, 2022 9:00


    D'ici 2030, le réchauffement climatique va menacer plus de 100 millions d'Africains. Le continent, qui contribue à seulement 4% des émissions de gaz à effet de serre, sera l'un des plus touchés. A quoi s'attendre ? Est-il trop tard ?  Dans Le Scan, le podcast actu de TelQuel, Landry Benoit reçoit Rama Yade, ancienne secrétaire d'État française chargée des Affaires étrangères et actuellement chercheuse principale à l'Atlantic Council; et Hamza Rkha, fondateur de la start-up SOWIT. Ils participaient à la 6ème Conférence annuelle sur la paix et la sécurité en Afrique organisé par le Policy Center for the New South. Aidez-nous à améliorer Le Scan en répondant à ce formulaire : https://forms.gle/FdZr23H1a3Zoyoyh9 L'équipe "Le Scan" par TelQuel Média : Présentation : Landry Benoit Interviews, écriture : Habib El Harti Montage et réalisation : Adam El Archaoui Soutenez un média indépendant. Abonnez-vous à Telquel : https://telquel.ma/abonnement/

    Les journaux de France Culture
    Au Bénin, Emmanuel Macron a voulu rassurer sur son engagement dans la région

    Les journaux de France Culture

    Play Episode Listen Later Jul 28, 2022 11:01


    durée : 00:11:01 - Journal de 7 h - La France n'abandonne pas sa lutte contre le terrorisme en Afrique centrale. C'est le message porté par Emmanuel Macron au Bénin ce mercredi, avant une dernière étape de son déplacement sur le continent.

    12H30 - 13H00 TU
    Tranche d'information afrique 28/07 12h30 GMT

    12H30 - 13H00 TU

    Play Episode Listen Later Jul 28, 2022 30:00


    Aujourd'hui l'économie
    Le sport au féminin commence à rapporter gros

    Aujourd'hui l'économie

    Play Episode Listen Later Jul 28, 2022 3:34


    En demi-finale de l'Euro, les Françaises se sont inclinées face aux Allemandes sur le score de 2 à 1. C'est un échec pour les Bleues, mais sur le plan économique, la compétition fait de plus en plus de gagnants. Car le sport au féminin est désormais considéré comme une bonne affaire. Ce championnat d'Europe féminin de ballon rond le confirme : la finale se jouera à guichets fermés. Les revenus publicitaires et les audiences télés devraient exploser. L'UEFA a vendu les droits dans 195 pays. Elle escompte un revenu de 60 millions d'euros, quatre fois les gains du précédent Euro féminin. Les sponsors affluent : Visa, Adidas, Nike ou Heineken sont au rendez-vous. La banque Barclays s'est engagée à financer le championnat britannique de foot féminin pour trois ans, en injectant 40 millions d'euros, soit autant d'argent qu'elle a investi il y a vingt ans dans le championnat masculin. Le ballon rond côté dames commence à être pris très au sérieux par les investisseurs, mais le décalage dans les montants investis indique qu'il y a encore une forte marge de progression pour rattraper les compétitions masculines. Pour les investisseurs, c'est le moment de prendre position dans un secteur encore sous-doté. Un secteur prometteur, parce que les fans y sont réputés plus engagés que dans le sport masculin, et donc prêts à dépenser beaucoup plus d'argent dans les produits dérivés. Le sport au féminin, une machine à cash pour les télévisions En quart de finale, le match opposant les Françaises aux Néerlandaises a drainé plus de 5 millions de téléspectateurs sur les écrans français. En handball, la finale de la Coupe du monde perdue par les Françaises en décembre dernier a généré la même audience que la finale homme des Jeux olympiques – qu'ils ont d'ailleurs remportée. Les records d'audience tombent dans tous les sports. C'était le cas du championnat mondial de cricket qui s'est tenu en décembre dernier en Nouvelle-Zélande. Cet été, la chaîne qatarienne BeIn Sports a décidé de miser davantage sur les championnes en diffusant dans tout le Moyen-Orient et en Afrique les trois grands rendez-vous féminins de l'été : la CAN, l'Euro et le Tour de France. Trois grands rendez-vous que les auditeurs de RFI ont pu suivre également sur notre antenne. D'après une enquête effectuée au Royaume-Uni, les moins de 55 ans seraient les amateurs les plus friands de sport féminin. Les dames attirent aussi un nouveau public très apprécié par les diffuseurs comme par les sponsors. Des gains qui suivent la courbe des audiences ? Ils sont effectivement sur une pente ascendante. Mais dans la plupart des sports, on est encore très loin des fortunes empochées par les hommes, à l'exception du tennis où les reines du court touchent des bonus similaires à ceux des hommes depuis une dizaine d'années dans les grands tournois. L'an dernier, c'était encore un homme, Roger Federer, qui a gagné le plus d'argent avec sa raquette, toutes sources de revenus confondues ; suivi par une femme, la Japonaise Naomi Osaka. Troisième, Serena Williams, devant Novak Djokovic et Rafael Nadal. En revanche, dans les disciplines moins populaires, les disparités sont encore criantes. La gagnante du Tour de France empochera un chèque de 50 000 euros, dix fois moins que ce qu'a touché le vainqueur du Tour 2022, le Danois Jonas Vingegaard. Dans le foot, le combat des Américaines pour la parité, menée par leur star mondiale Megan Rapinoe, a fini par payer. Au bout de six ans de procédure, un accord historique a été signé en début d'année. Environ une dizaine de pays ont des accords similaires, de l'Angleterre au Brésil en passant par l'Australie.

    12H30 - 13H00 TU
    Tranche d'information afrique 27/07 12h30 GMT

    12H30 - 13H00 TU

    Play Episode Listen Later Jul 27, 2022 30:00


    Les interviews d'Inter
    Antoine Glaser : "On sent une volonté de réengagement" d'Emmanuel Macron en Afrique

    Les interviews d'Inter

    Play Episode Listen Later Jul 27, 2022 10:02


    durée : 00:10:02 - L'invité de 7h50 - Antoine Glaser, journaliste spécialiste de l'Afrique, est l'invité de Jérôme Cadet à 7h50, à l'occasion de la tournée africaine d'Emmanuel Macron, qui était hier au Cameroun.

    Appels sur l'actualité
    Vos questions d'actualité: Macron au Bénin, Tour de France, Vote diaspora Congolaise, Guinée

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jul 26, 2022 19:30


    Tous les jours, les journalistes et correspondants de RFI ainsi que des spécialistes répondent à vos questions sur l'actualité. Ce matin : Bénin : les enjeux du voyage d'Emmanuel Macron. Par Francis Kpatinde, journaliste béninois, enseignant à Science Po Paris. Guinée : fin de la trêve du FNDC. Par Kabinet Fofana, politologue, directeur de l'association guinéenne de science politique. RDC : les Congolais de l'étranger pourront voter lors des prochaines élections. Par Bob Kabamba, professeur à l'Université de Liège, spécialiste de la République démocratique du Congo. Tour de France : la domination sans appel de l'équipe Jumbo-Visma. Par Simon Bourtembourg, journaliste au service Afrique de RFI.   * Par téléphone : de France : 09 693 693 70 de l'étranger : 33 9 693 693 70 * Par WhatsApp : +33 6 89 28 53 64 N'OUBLIEZ PAS DE NOUS COMMUNIQUER VOTRE NUMÉRO DE TÉLÉPHONE (avec l'indicatif pays). Pour nous suivre : * Facebook : Rfi appels sur l'actualité * Twitter : @AppelsActu

    Baleine sous Gravillon (BSG)
    Rediff de COMBATS S01E75 Tourisme et Vivant 4/4 : Local / touriste, qui connaît vraiment son lieu de vie ?

    Baleine sous Gravillon (BSG)

    Play Episode Listen Later Jul 26, 2022 17:43


    ATTENTION! COMBATS, Petit Poisson deviendra Podcast (PPDP) et NOMEN ne sont plus diffusés ici dans BSG, mais chacun dans leur canal. Pour retrouver les prochains numéros et découvrir tous les anciens, il suffit de chercher ces titres dans votre appli d'écoute et de vous abonner. Pour combats c'est par ici.   1 humain sur 4 sera touriste en 2030 (contre 1 sur 5 aujourd'hui). Après le ralentissement dû au Covid, les touristes ont à nouveau la bougeotte. Le tourisme émet à lui seul 8 % des gaz à effet de serre.   Plus de 50% des pays du sud, ceux qui abritent la plus riche biodiversité, reçoivent entre 1 et 2 millions de touristes par an, un nombre qui explose.   Outre la pollution et la destruction des habitats, ces visiteurs entraînent un dérangement et une perte de la faune et flore locale. Les habitudes alimentaires des animaux sont modifiées à cause des déchets (pensez aux ours polaires dont parlait le journaliste Olivier Gasselin dans nos émissions grands reportages animaliers).   Par ailleurs, les besoins des touristes (eau, nourriture...) sont souvent supérieurs aux possibilités locales ; parfois, on assiste à une demande excessive des hôtels aboutissant à une surpêche (cas de la côte sud de Madagascar, pour les langoustes).   Les prélèvements d'eau dues au tourisme dans la nappe phréatique à Marrakech (golfs, villas, piscines) ont entraîné le dessèchement des palmeraies. Affaiblis, les arbres ont été décimés par le bayoud (maladie du dattier).   À la Réunion, l'installation de campings, de sites touristiques et de loisirs entraîne des infiltrations d'eaux usagées et souillées à quelques mètres du lagon (côte ouest).   Le trafic d'animaux et de plantes sauvages, 3e après la drogue et les armes, est une des premières causes de disparition des espèces. Perroquets, orchidées, objets en bois précieux ou en écailles de tortue, bijoux en ivoire, rapporter des souvenirs tue. _______   Kris de Bardia est guide animalier dans le Parc de Bardia au Népal. Après 20 ans dans les forêts et les savanes d'Asiel, il reprend son sac à dos et devient guide en Laponie, en Arctique et en Antarctique.   Adeline Lobbes est guide de brousse en Afrique de l'Est et en Afrique australe. Elle connaît entre autres le Serengeti, le Masaï Mara, le parc Kruger... comme son jardin.   Marc Mortelmans est l'hôte des Podcasts Baleine sous Gravillon. Il a travaillé 5 ans comme prof de plongée en Égypte (mer Rouge, Yucatan, Honduras, Costa Rica, Galapagos) et 6 ans comme guide d'expéditions de montagne dans les Andes. _______   En lien avec ce débat sur l'impact du tourisme sur le Vivant, réécoutez les épisodes sur le rapport Homme / Nature avec Gilles Vervisch https://bit.ly/homme-nature3_BSG https://bit.ly/homme-nature2_BSG https://bit.ly/homme-nature1_BSG   Les épisodes avec Kris de Bardia sur le Népal, l'Arctique, l'Antarctique et la Laponie: https://bit.ly/kris-bardia3_BSG https://bit.ly/kris-bardia2_BSG https://bit.ly/kris-bardia1_BSG   Les épisodes Animaux d'Afrique avec Adeline Lobbes: https://bit.ly/ax_Afriq8_orycterope_BSG https://bit.ly/ax_Afriq7_babouins_BSGa https://bit.ly/ax_Afriq6_chimpanzes_BSG https://bit.ly/ax_Afriq5_lycaons_BSG https://bit.ly/ax_Afriq4_pygargues_BSG https://bit.ly/ax_Afriq3_hippo_BSG https://bit.ly/ax_Afriq2_girafes_BSG https://bit.ly/ax_Afriq1_elephants_BSG   Les épisodes Pôles avec Lydie Lescarmontier: https://bit.ly/poles5_BSG https://bit.ly/poles4_BSG https://bit.ly/poles3_BSG https://bit.ly/poles2_BSG https://bit.ly/poles1_BSG   Les épisodes Banquise et icebergs avec Olivier Remaud: https://bit.ly/iceberg4_BSG https://bit.ly/iceberg3_BSG https://bit.ly/iceberg2_BSG https://bit.ly/iceberg1_BSG   Les épisodes Madagascar avec Evrard Wendenbaum: https://bit.ly/mada10_baobabs_BSG https://bit.ly/mada9_lemuriens_BSG https://bit.ly/mada8_potamo_BSG https://bit.ly/mada7_tortue_BSG https://bit.ly/mada6_grenouille_BSG https://bit.ly/mada5_insectes_BSG https://bit.ly/mada4_arthros_BSG https://bit.ly/mada3_capture_BSG https://bit.ly/mada2_feux_BSG https://bit.ly/mada1_evrard_BSG   Les épisodes Grands reportages animaliers avec Olivier Gasselin: https://bit.ly/reportage4_dauphin_risso_BSG https://bit.ly/reportage3_panthere_neige_BSG https://bit.ly/reportage2_panda_BSG https://bit.ly/reportage1_ours_BSG _______  

    Baleine sous Gravillon (BSG)
    Rediff de COMBATS S01E78 Tourisme et Vivant 1/4 : Quel impact ? (Débat avec Kris de Bardia, Adeline Lobbes et Marc Mortelmans)

    Baleine sous Gravillon (BSG)

    Play Episode Listen Later Jul 26, 2022 32:00


    ATTENTION! COMBATS, Petit Poisson deviendra Podcast (PPDP) et NOMEN ne sont plus diffusés ici dans BSG, mais chacun dans leur canal. Pour retrouver les prochains numéros et découvrir tous les anciens, il suffit de chercher ces titres dans votre appli d'écoute et de vous abonner. Pour combats c'est par ici.  Apparu en Europe au 19ᵉ siècle, le tourisme est passé d'une pratique culturelle réservée à une élite à un phénomène de masse, l'hypertourisme.   C'est aujourd'hui le 3e secteur économique mondial après la chimie et les carburants, mais devant l'industrie alimentaire et automobile. Il représente 10% du PIB mondial et emploie plus de 300 millions de personnes.   1 humain sur 4 sera touriste en 2030 (1/5 aujourd'hui). Après le ralentissement dû au Covid, les touristes ont la bougeotte. Le tourisme émet à lui seul 8 % des gaz à effet de serre.   L'hypertourisme menace le patrimoine (Venise, Machu Picchu, Dubrovnik, etc.). il abîme aussi et surtout et le Vivant : Dérangement et perte de biodiversité Surconsommation de ressources naturelles locales Destruction des écosystèmes Augmentation de l'empreinte carbone Pollution  (eau, air, terre) À mesure que le nombre de touristes enfle, de nouvelles expériences sont offertes, qui empiètent sur des espaces vierges. Les espèces sont perturbées et leurs habitats détruits par les déplacements des touristes, et par la construction de nouveaux hébergements.   Un tourisme véritablement durable est-il possible? Comment le distinguer du greenwashing? _______ Kris de Bardia est guide animalier dans le Parc de Bardia au Népal. Après 20 ans dans les forêts et les savanes d'Asie, il reprend son sac à dos et devient guide en Laponie, en Arctique et en Antarctique.   Adeline Lobbes est guide de brousse en Afrique de l'Est et en Afrique australe. Elle connaît entre autres le Serengeti, le Masaï Mara, le parc Kruger... comme son jardin. Marc Mortelmans est l'hôte des Podcasts Baleine sous Gravillon. Il a travaillé 5 ans comme prof de plongée en Égypte (mer Rouge, Yucatan, Honduras, Costa Rica, Galapagos) et 6 ans comme guide d'expéditions de montagne dans les Andes. _______   En lien avec ce débat sur l'impact du tourisme sur le Vivant, réécoutez les épisodes sur le rapport Homme / Nature avec Gilles Vervisch. https://bit.ly/homme-nature3_BSG https://bit.ly/homme-nature2_BSG https://bit.ly/homme-nature1_BSG   Les épisodes avec Kris de Bardia sur le Népal, l'Arctique, l'Antarctique et la Laponie: https://bit.ly/kris-bardia3_BSG https://bit.ly/kris-bardia2_BSG https://bit.ly/kris-bardia1_BSG   Les épisodes Animaux d'Afrique avec Adeline Lobbes: https://bit.ly/ax_Afriq8_orycterope_BSG https://bit.ly/ax_Afriq7_babouins_BSGa https://bit.ly/ax_Afriq6_chimpanzes_BSG https://bit.ly/ax_Afriq5_lycaons_BSG https://bit.ly/ax_Afriq4_pygargues_BSG https://bit.ly/ax_Afriq3_hippo_BSG https://bit.ly/ax_Afriq2_girafes_BSG https://bit.ly/ax_Afriq1_elephants_BSG   Les épisodes Pôles avec Lydie Lescarmontier: https://bit.ly/poles5_BSG https://bit.ly/poles4_BSG https://bit.ly/poles3_BSG https://bit.ly/poles2_BSG https://bit.ly/poles1_BSG Les épisodes Banquise et icebergs avec Olivier Remaud: https://bit.ly/iceberg4_BSG https://bit.ly/iceberg3_BSG https://bit.ly/iceberg2_BSG https://bit.ly/iceberg1_BSG   Les épisodes Madagascar avec Evrard Wendenbaum: https://bit.ly/mada10_baobabs_BSG https://bit.ly/mada9_lemuriens_BSG https://bit.ly/mada8_potamo_BSG https://bit.ly/mada7_tortue_BSG https://bit.ly/mada6_grenouille_BSG https://bit.ly/mada5_insectes_BSG https://bit.ly/mada4_arthros_BSG https://bit.ly/mada3_capture_BSG https://bit.ly/mada2_feux_BSG https://bit.ly/mada1_evrard_BSG   Les épisodes Grands reportages animaliers avec Olivier Gasselin: https://bit.ly/reportage4_dauphin_risso_BSG https://bit.ly/reportage3_panthere_neige_BSG https://bit.ly/reportage2_panda_BSG https://bit.ly/reportage1_ours_BSG _______  

    Baleine sous Gravillon (BSG)
    Rediff de COMBATS S01E76 Tourisme et Vivant 3/4 : Voyageur ou touriste? Le tourisme est il soluble dans le durable?

    Baleine sous Gravillon (BSG)

    Play Episode Listen Later Jul 26, 2022 31:51


    ATTENTION! COMBATS, Petit Poisson deviendra Podcast (PPDP) et NOMEN ne sont plus diffusés ici dans BSG, mais chacun dans leur canal. Pour retrouver les prochains numéros et découvrir tous les anciens, il suffit de chercher ces titres dans votre appli d'écoute et de vous abonner. Pour combats c'est par ici.   Bien que globalement catastrophique pour le Vivant, le tourisme veut/peut parfois contribuer à la conservation de la biodiversité et la réduction de la pauvreté. Un tourisme bien géré et éthique permet de soutenir la conservation de la nature et profite aux communautés locales.   Ainsi on voit actuellement émerger un tourisme éthique, basé sur le principe du commerce équitable, il bénéficie à la population locale : activité durable qui limite l'impact sur l'environnement un échange direct entre le voyageur et les acteurs locaux des déplacements limités et la durée du séjour augmentée Parmi les différentes formes que peut prendre le tourisme éthique, on trouve : Tourisme durable : Le tourisme durable (ou responsable) participe au développement des populations et des territoires d'accueil au Nord comme au Sud tout en contribuant aux enjeux actuels : lutte contre les changements climatiques, protection de la biodiversité et des milieux fragiles et lutte contre les atteintes aux droits humains. Écotourisme : Il s'agit de voyage durable et responsable dans les espaces sauvages. Tourisme équitable et solidaire: Le tourisme équitable permet aux populations locales de tirer davantage des bénéfices socio-économiques du tourisme. Écovolontariat : Ce type de tourisme consiste en la contribution directe des participants à un programme de protection du Vivant. Le but est de soutenir des actions de recherche et de protection de l'environnement, directement sur le terrain, en présence des professionnels (botanistes, océanologues, etc.). Comme le dit Cyril Dion : c'est bien d'aller au travail en vélo, mais c'est moins bien quand l'employeur est Monsanto. Quel est le sens d'aller effectuer une mission d'écovolontariat au bout du monde… en avion? _______   Kris de Bardia est guide animalier dans le Parc de Bardia au Népal. Après 20 ans dans les forêts et les savanes d'Asie, il reprend son sac à dos et devient guide en Laponie, en Arctique et en Antarctique.   Adeline Lobbes est guide de brousse en Afrique de l'Est et en Afrique australe. Elle connaît entre autres le Serengeti, le Masaï Mara, le parc Kruger... comme son jardin.   Marc Mortelmans est l'hôte des Podcasts Baleine sous Gravillon. Il a travaillé 5 ans comme prof de plongée en Égypte (mer Rouge, Yucatan, Honduras, Costa Rica, Galapagos) et 6 ans comme guide d'expéditions de montagne dans les Andes. _______   En lien avec ce débat sur l'impact du tourisme sur le Vivant, réécoutez les épisodes sur le rapport Homme / Nature avec Gilles Vervisch https://bit.ly/homme-nature3_BSG https://bit.ly/homme-nature2_BSG https://bit.ly/homme-nature1_BSG   Les épisodes avec Kris de Bardia sur le Népal, l'Arctique, l'Antarctique et la Laponie: https://bit.ly/kris-bardia3_BSG https://bit.ly/kris-bardia2_BSG https://bit.ly/kris-bardia1_BSG   Les épisodes Animaux d'Afrique avec Adeline Lobbes: https://bit.ly/ax_Afriq8_orycterope_BSG https://bit.ly/ax_Afriq7_babouins_BSGa https://bit.ly/ax_Afriq6_chimpanzes_BSG https://bit.ly/ax_Afriq5_lycaons_BSG https://bit.ly/ax_Afriq4_pygargues_BSG https://bit.ly/ax_Afriq3_hippo_BSG https://bit.ly/ax_Afriq2_girafes_BSG https://bit.ly/ax_Afriq1_elephants_BSG   Les épisodes Pôles avec Lydie Lescarmontier: https://bit.ly/poles5_BSG https://bit.ly/poles4_BSG https://bit.ly/poles3_BSG https://bit.ly/poles2_BSG https://bit.ly/poles1_BSG   Les épisodes Banquise et icebergs avec Olivier Remaud: https://bit.ly/iceberg4_BSG https://bit.ly/iceberg3_BSG https://bit.ly/iceberg2_BSG https://bit.ly/iceberg1_BSG   Les épisodes Madagascar avec Evrard Wendenbaum: https://bit.ly/mada10_baobabs_BSG https://bit.ly/mada9_lemuriens_BSG https://bit.ly/mada8_potamo_BSG https://bit.ly/mada7_tortue_BSG https://bit.ly/mada6_grenouille_BSG https://bit.ly/mada5_insectes_BSG https://bit.ly/mada4_arthros_BSG https://bit.ly/mada3_capture_BSG https://bit.ly/mada2_feux_BSG https://bit.ly/mada1_evrard_BSG   Les épisodes Grands reportages animaliers avec Olivier Gasselin: https://bit.ly/reportage4_dauphin_risso_BSG https://bit.ly/reportage3_panthere_neige_BSG https://bit.ly/reportage2_panda_BSG https://bit.ly/reportage1_ours_BSG _______