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Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.À QUI PROFITE LE RETOUR DU 49.3 ?Sous la pression du chef de l'État Emmanuel Macron, des partis et de l'opinion, Sébastien Lecornu s'est résigné, lundi, à annoncer le recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi de finances pour 2026. Sans majorité, le locataire de Matignon a engagé la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale dès mardi. Pour la quatrième année de suite, le Parlement ne votera pas le budget de l'État, malgré 350 heures de débat sur trois mois. Trois recours au 49.3 seront, au minimum, nécessaires : un premier sur la partie recettes du texte, un autre sur la partie dépenses et un dernier, en lecture définitive, sur l'ensemble du projet de loi de finances, après un passage au Sénat. Le chef du gouvernement espère clore la séquence budgétaire au cours de la première semaine de février.Partant du principe qu'ils ne seraient jamais d'accord avec le centre et la droite sur la partie recettes du budget, le PS a concentré, avec succès, ses revendications sur la partie dépenses. Sébastien Lecornu a coché quasiment toutes les cases des demandes formulées par les socialistes : création de 2 000 postes supplémentaires dans l'Éducation nationale, maintien de l'aide personnalisée au logement et des bourses étudiantes, généralisation du repas au Crous à 1 € pour tous les étudiants, maintien du dispositif MaPrimeRénov', augmentation de la prime d'activité, des moyens des bailleurs sociaux et du nombre d'accompagnants d'élèves en situation de handicap …Dans le bloc central et à droite, de nombreux députés ont marqué leur insatisfaction. Si personne ne s'attendait à une copie budgétaire conforme à ses attentes, certains points sont difficiles à avaler pour les députés du socle commun. En particulier chez Les Républicains où le maintien de la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 8 milliards d'euros ainsi que l'abandon de la fin de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises sont perçus comme une hérésie fiscale. Toutefois, le MoDem a obtenu le maintien des bourses étudiantes, la droite sénatoriale la préservation d'une partie des dotations aux collectivités locales, Renaissance le non-rabot des allégements de charges, Laurent Wauquiez l'indexation complète du barème de l'impôt sur le revenu et la préservation du pouvoir d'achat des retraités. Dès l'annonce du compromis noué par Sébastien Lecornu avec le PS, les deux têtes du parti, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, n'ont d'ailleurs pas hésité à qualifier ce budget de « socialiste » et « imparfait », sans toutefois brandir la menace d'une éventuelle censure.Pour sa part, le président de la République a salué un budget qui permet « au pays d'avancer » et « de garantir une stabilité ».DE QUOI LE GROENLAND EST-IL L'ENJEU ?Plus grande île du monde (près de quatre fois la France métropolitaine),situé entre l'océan Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland, territoire danois autonome, est recouvert à 80 % par une calotte glaciaire. Il est peuplé d'environ 56.000 habitants, majoritairement Inuits, dont un tiers vit à Nuuk, la capitale. Depuis un an, la Maison-Blanche affirme que les États-Unis auraient « besoin » de s'étendre et que prendre le Groenland est, pour les Etats-Unis, une nécessité « vitale », une question de « sécurité nationale ». Or, le Groenland est déjà le pré carré des Américains dans l'Arctique. Ils y ont établi la base la plus septentrionale de leur arsenal, à 1500 km de Nuuk et 1200 km du cercle polaire arctique. Plus d'une centaine de soldats y sont déployés en permanence. Pour justifier ce besoin pressant de s'approprier un territoire de l'Otan, Donald Trumpa a déclaré : « Le Groenland est rempli de navires chinois et russes, partout. » Le président américain semble confondre le Groenland et l'océan Arctique ainsi que sa banquise. Car il n'y a pas l'ombre d'un Russe ou d'un Chinois au Groenland.Autre raison de l'intérêt suscité par le territoire autonome : les ressources naturelles, et notamment les terres rares, dont le sous-sol groenlandais regorge : cobalt, graphite, lithium, nickel, zinc, etc. Ces métaux entrent dans la fabrication des batteries, des éoliennes et de nombreux équipements électroniques. L'uranium constitue un autre point sensible. Pourtant, jusqu'à présent, très peu de projets d'extraction ont vu le jour. La mine est une activité surtout nécessitant des routes d'accès, des voies ferrées pour évacuer les métaux, des ports pour exporter le minerai, ainsi que des installations de première transformation. Or les infrastructures de ce type sont très limitées au Groenland qui a tenté pendant plus de cinquante ans d'exploiter du pétrole, avant de renoncer au début des années 2020.Comme dans le cas du Venezuela, l'énergie n'est pas l'unique prétexte d'agir pour Donald Trump qui veut pouvoir mettre à son crédit politique l'augmentation artificielle de la grandeur d'un pays, déjà plus grand que les autres. Le réel enjeu économique semble être celui des voies de navigation – qui se double d'un enjeu sécuritaire. Le Groenland se situe à proximité d'anciennes routes maritimes arctiques qui promettent de devenir de plus en plus facilement praticables en raison de l'accélération du réchauffement climatique – avec un impact plus immédiat sur la logistique militaire que sur l'économie mondiale.À Davos, mercredi, le président américain a déclaré qu'il n'utiliserait finalement pas la force pour conquérir le Groenland. Puis le Secrétaire général de l'Otan a proposé à Donald Trump un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais. Ces derniers se sont déjà insurgés contre cette proposition.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSTECKTONIK : Franceinfo, La Voix du Nord, TF1 InfoCINÉMA : Allociné, Le FigaroSÉRIE : Télé 7 Jours, Le ParisienEXPO UNIVERSELLE : Le Figaro, RTBFINDONÉSIE : Le Journal des Arts, Le ParisienTIKTOK : Le Monde, Le FigaroÉcriture : Enzo BruillotIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:14 - Le Reportage de la rédaction - Physique viril et mental sans faille. Voilà ce que prônent certains influenceurs sur les réseaux sociaux, qui mêlent musculation et masculinisme. Ces discours misogynes se retrouvent parfois de manière plus ténue dans le monde réel, et pas qu'au sein des salles de sport. - invités : Florian Vörös Maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'Université de Lille, membre du laboratoire Gériico
durée : 00:04:05 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Depuis plusieurs jours, des millions d'internautes revivent leur année 2016 en affirmant que l'époque était plus joyeuse et insouciante. Que nous dit cette tendance de nos pratiques numériques ?
Nous sommes dans la deuxième moitié des années 1770. C'est à cette période que le philosophe genevois, Jean-Jacques Rousseau, se consacre à ce qui sera son dernier ouvrage « Les Rêveries du promeneur solitaire », un ouvrage inachevé, qui sera publié à titre posthume. C'est à Paris puis chez son ami, le paysagiste René-Louis de Girardin, au château d'Ermenonville, dans l'Oise, que Rousseau travaille à ce qu'il présente comme « un informe journal des rêveries », aussi bien autobiographie que réflexion philosophique. L'auteur du «Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes », « Julie ou la Nouvelle Héloïse », « Du contrat social », « Les Confessions » se confie. Il écrit : « La même honte qui me retint m'a souvent empêché de faire de bonnes actions, qui m'auraient comblé de joie, et dont je ne me suis abstenu qu'en déplorant mon imbécillité. » Dans son essai « Emile ou de l'éducation », le philosophe avait avancé que c'est la honte qui avait été le frein grâce auquel Emile ne s'était pas livré entièrement à lui-même et à ses désirs. La honte, une émotion ambivalente, stigmatisante, provoquant la souffrance, que les historiens ont du mal à analyser. La honte ou le doigt du collectif pointé sur l'individu. La honte de soi, de son corps, des abus subis, des crimes commis, du non-dit, des origines, d'une identité… La honte qui étrangle les victimes et plus rarement les bourreaux ? Quelle place la honte a-t-elle occupée à travers les siècles ? Quelle rôle joue-t-elle depuis le décisif « #metoo » ? Une histoire de la honte … Avec nous : Laurence Rosier, professeure de linguistique, d'analyse du discours et de didactique du français à l'Université libre de Bruxelles (ULB) et Valérie Piette, professeure d'histoire contemporaine à l'Université Libre de Bruxelles(ULB). Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 20 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:54 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou, Anne-Toscane Viudes - Aux 17e et 18e siècles, l'usage du feu est quotidien. Il est contemplé dans la cheminée, utilisé pour cuisiner, mais chauffe à peine les intérieurs. L'augmentation des connaissances scientifiques et le développement des exigences de confort déplacent le feu de la cheminée vers le poêle et le four. - réalisation : Thomas Beau - invités : Olivier Jandot Historien français; Marco Storni Historien des sciences, chercheur postdoctoral à l'Université libre de Bruxelles
En Ouganda le président sortant Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, a été proclamé vainqueur pour un 7e mandat consécutif. Un résultat largement attendu, qui intervient dans un climat de tension extrême : des arrestations, des violences et une coupure d'internet ont entaché le scrutin, dénoncé par l'opposition comme une mascarade.
durée : 01:01:53 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1979, pour son émission "Dialogues" Roger Pillaudin organise une rencontre entre l'anthropologue René Girard et l'économiste Jacques Attali. Ils s'expriment sur les thèmes de la crise sociale et du sacrifice. - réalisation : Thomas Jost - invités : Jacques Attali Économiste et écrivain; René Girard Anthropologue, historien, philosophe français
Dans ce format court consacré aux questions signature, Maryjo Charbonnier revient sur les expériences qui ont structuré son leadership et sa manière de conduire des transformations d'envergure.Maryjo Charbonnier est Chief Human Resource Officer de Kyndryl, groupe mondial de services technologiques, et membre du board du SHRM, la plus grande organisation internationale dédiée aux ressources humaines. Son parcours est marqué par la conduite de transformations complexes, dans des contextes de retournement, de projets IT majeurs, d'acquisitions et de spin-off à grande échelle.Elle partage les moments clés de sa trajectoire professionnelle qui ont façonné sa posture de leader, ainsi que les choix opérés pour accompagner les équipes dans des environnements exposés et sous forte pression. Elle explique comment ces expériences ont renforcé une approche du leadership orientée vers l'action, la responsabilité collective et la capacité à transformer durablement les organisations.Maryjo Charbonnier revient également sur la manière dont elle conçoit aujourd'hui son rôle : structurer le changement de façon méthodique, intégrer les retours des parties prenantes, écouter les feedbacks des équipes et inscrire les transformations dans les pratiques réelles du quotidien. Elle partage l'impact qu'elle souhaite laisser : des organisations plus solides, des cultures de travail renforcées et des équipes RH capables d'accompagner les managers dans la durée.En conclusion, elle partage une phrase qui guide son parcours de leadership, liée au fait d'aller là où les enjeux sont les plus exposés, là où les situations sont les plus exigeantes, et où l'apprentissage et la visibilité sont les plus forts.`
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
C'est une première mondiale. Depuis le 10 décembre 2025, de nombreux réseaux sociaux sont officiellement interdits aux moins de 16 ans, en Australie. Une démarche visant à protéger les ados du harcèlement et des algorithmes qui les exposent aux contenus violents ou sexuels. Si sa mise en place est techniquement compliquée, l'efficacité de la décision australienne sera certainement examinée autour du globe. Le Danemark a déjà annoncé une mesure similaire pour les moins de 15 ans, la France y réfléchit également. S'ils contestent évidement ce type de décision, les géants du numérique Meta, X ou encore TikTok sont dans le collimateur des pouvoirs publics. Il faut dire que depuis leur création, les plateformes cumulent les problèmes et les polémiques entre prolifération de fausses informations, des cas de cyberharcèlement ou encore de pédopornographie. Du côté des ados, l'interdiction risquent d'être compliquée. Selon l'Arcom, l'autorité de régulation de l'audiovisuel et du numérique en France, quatre ados de 11 à 17 ans sur cinq vont très régulièrement sur des plateformes et y passent 4 heures par jour. Et malgré une interdiction déjà effective pour les moins de 13 ans, 44% y accèdent avant. Car TikTok, Instagram, Snapchat... sont aussi des endroits où s'exprime la créativité des ados et où leur vie sociale se développe. De ce point vue, les en priver peut paraître drastique. Alors entre effets négatifs, responsabilité des plateformes, prise de conscience des parents, comment éduquer les enfants aux réseaux sociaux ? Un usage sain est-il possible pour les ados ? Avec : • Stéphane Bonnegent, expert en réseaux sociaux. Auteur de Le décrypteur des réseaux sociaux de votre ado - TikTok, Snapchat, BeReal, Discord... un guide pour enfin les comprendre et en parler en famille ! (Vuibert, 22 janvier 2026). Le livre est déjà en précommande. Fondateur de la plateforme Parlons réseaux sociaux • Marie-Caroline Missir, déléguée générale du think tank VersLeHaut et membre de la Commission sur les écrans lancée par Emmanuel Macron en 2024. En début d'émission, l'école autour du monde, avec Gregory Plesse, correspondant de RFI à Sydney en Australie qui vient d'interdire l'accès de certains réseaux sociaux aux moins de 16 ans. En fin d'émission, Mon premier stade, le sport expliqué aux enfants revient avec une nouvelle saison spéciale foot. À l'occasion de la Coupe d'Afrique des Nations qui se déroule du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, nous vous proposons 5 épisodes consacrés à la CAN, les équipes, les joueurs et les règles du foot. Aujourd'hui, Juliette Brault répond à la question d'Axelle, 10 ans et demi, à Abidjan qui se demande si la CAN montre que le foot fait toujours rêver. Programmation musicale : ► Whatsapp - Jojo le Barbu feat. Suspect 95 ► It Always Was - Joshua Idehen.
durée : 00:05:52 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Tanguy s'intéresse à Yeison Jimenez, un chanteur colombien qui a rêvé qu'il mourait dans un crash d'avion et qui est finalement mort dans un crash d'avion. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les réseaux sociaux c'est payer pour travailler bénévolement. Cet épisode c'est un coup de gueule, parce que je vois trop souvent des créateurs d'entreprise perdre leur temps sur les réseaux sociaux, alors qu'ils auraient bien mieux à faire. Je vous explique ce que je reproche aux réseaux sociaux, et comment faire pour qu'ils vous soient vraiment utiles.Episodes qui pourraient vous plaire : Les réseaux sociaux assistés avec l'IAComment être visible sans les réseaux sociauxStorytelling et modèles d'écriture---------------
Retrouvez Rothen s'enflamme de 18h à 20h sur RMC.
durée : 00:02:13 - Le vrai ou faux - Une vidéo très virale affirme qu'Emmanuel Macron aurait porté le nombre de ses gardes du corps personnels de 60 à 180 agents, par peur d'un mécontentement populaire. C'est faux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les Béninois étaient aux urnes ce dimanche 11 janvier 2026 pour élire leurs représentants au Parlement et leurs conseillers municipaux. C'est la première fois que le Bénin expérimente un scrutin couplé, avec des législatives et des communales
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
EXCLU PODCAST - Aujourd'hui, autour de la table : Sandrine Pégand, Jérôme Marty et Emmanuel de Villiers.
durée : 00:06:06 - La tech la première - La photo de Nicolás Maduro menotté, postée par Donald Trump, a donné du fil à retordre aux services photos des grands médias. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Chirinne Ardakani, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En Afrique, à quelques exceptions près, les réactions sont très prudentes après l'enlèvement, samedi 3 janvier par les Américains, du président du Venezuela, Nicolas Maduro. Pourquoi cette retenue ? Paul-Simon Handy est directeur Afrique de l'Est et Union africaine à l'Institut d'études de sécurité (l'ISS). Pour lui, beaucoup d'États africains basent leurs calculs sur la puissance comparée de la Chine et des États-Unis et ils en tirent des conséquences très pratiques. Il s'en explique au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Paul-Simon Handy, chez les pays africains, à part l'Afrique du Sud et peut-être le Ghana, les réactions à l'opération militaire américaine sont très timides. Est-ce que cela vous surprend ? Paul-Simon Handy : On n'est pas vraiment surpris parce que l'on sait que les réactions du président américain peuvent être très revanchardes. Oui, on ne veut pas se fâcher avec Donald Trump ? En effet, derrière la prudence de plusieurs pays, il y a des calculs de diplomatie prudente, de peur de subir les foudres du président américain, comme on a déjà pu le constater dans des pays qui comptent parmi les pays les plus importants en Afrique, comme le Nigéria et l'Afrique du Sud. Alors en Afrique du Sud, le président Cyril Ramaphosa a eu des mots forts contre l'agression américaine. Mais au sein de son gouvernement, le parti Alliance démocratique n'est pas d'accord. Est-ce que cela ne le fragilise pas ? Je ne pense pas que l'ANC et le président Ramaphosa soient surpris que l'Alliance démocratique ne les ait pas soutenus dans ce cadre. Pour le président sud-africain, c'était certainement une occasion rêvée de prendre les États-Unis en flagrant délit de violation du droit international. L'Alliance démocratique a toujours voulu être un parti qui pense certainement que critiquer les États-Unis dirigé par le président Trump n'était pas une bonne idée et pourrait, au contraire, accroître encore la croisade du président Trump contre l'Afrique du Sud. Et qu'en pense l'opinion sud-africaine ? Est-ce qu'elle soutient l'ANC contre ce raid américain ou est-ce qu'elle craint des représailles commerciales des États-Unis ? Non, l'opinion publique sud-africaine est très en soutien de l'ANC. L'Afrique du Sud se vit comme un pays leader en Afrique. Et se voir malmener comme ça par un pays avec lequel elle avait des relations plutôt bonnes... Non. l'opinion publique, la presse, est plutôt favorable à l'approche de l'ANC, qui a toujours été relativement ferme. Paul-Simon Handy, comment expliquez-vous le silence de l'Algérie quand on connaît la proximité qui existait entre le président Maduro et le président Abdelmadjid Tebboune ? Alors, je pense que l'Algérie, comme certains autres États, fait preuve de prudence stratégique. L'Algérie vient de terminer un mandat de deux ans au Conseil de sécurité des Nations unies sur un échec diplomatique, il faut le dire. Car le vote de la résolution 2797, dont le porteur de crayon étaient quand même les États-Unis, constituaient une sorte d'échec diplomatique pour l'Algérie. Sur le Sahara occidental. Sur le Sahara occidental. Donc, je pense que l'Algérie est encore en train de digérer cet échec diplomatique et ne voudrait pas en rajouter en se mettant en porte-à-faux avec un partenaire américain qui est devenu extrêmement imprévisible. Le deuxième aspect, à mon avis, c'est que la non-réaction de l'Algérie officielle démontre aussi que les alliances de blocs sont terminées dans le monde. Les amitiés avec des pays comme la Chine, la Russie ne protègent pas d'une agression militaire. Ce qui veut dire que, aujourd'hui, l'Algérie sait qu'elle peut très bien faire l'objet d'une attaque et que aucun autre État ne viendra la soutenir, et certainement pas les autres grands États comme la Chine, la Russie, ni même l'Iran. Alors justement en Iran l'année dernière, au Venezuela cette année, est ce que ces opérations militaires montrent la supériorité stratégique des Américains sur la Chine, y compris en Afrique ? Très certainement oui. Supériorité militaire... On voit que les États-Unis d'Amérique ont subi la concurrence de pays comme la Chine, la Russie, tous les pays qu'on dénomme souvent comme « puissance montante ». Ces pays sont des puissances montantes, économiques, diplomatiques, mais n'ont pas encore atteint la puissance militaire du leader américain. Il y a une vraie domination militaire américaine que la Chine est en train d'essayer de rattraper, mais elle en est encore loin. Autres pays très discrets depuis samedi dernier, les trois pays de l'AES, l'Alliance des États du Sahel. Pourquoi ne sont-ils pas aux côtés de la Russie pour dénoncer, je cite l'ambassadeur de Moscou à New York, « le retour à l'ère de la domination américaine par la force et l'illégalité » ? Alors si on ne peut déjà pas défendre sa souveraineté par ses propres moyens, ses propres forces de défense et de sécurité, le meilleur antidote est certainement la légitimité transmise par les urnes. Les pays de l'AES n'ont pas cette légitimité populaire. Ces pays sont bien conscients de la faiblesse de leur position et de l'absence de réaction probable d'alliés. Et donc leur silence, pour moi, est évocateur d'une vraie prise de conscience de ce que leur position est : très délicate. Le projet qu'ils veulent mener n'est pas partagé par la communauté internationale. À lire aussiLes décisions des autorités vénézuéliennes seront «dictées» par les États-Unis affirme la Maison Blanche À lire aussiLe Mexique défend sa souveraineté face aux menaces d'intervention des États-Unis
durée : 00:02:04 - Le vrai ou faux - Des infox visant l'Élysée, l'Ukraine et les avis de recherche des victimes circulent sur internet après l'incendie mortel dans un bar de Crans-Montana, en Suisse, la nuit du Nouvel An. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invités :Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférence à l'Université Paris 2 Panthéon-AssasValérie Boyer, sénatrice Les Républicains des Bouches-du-Rhône Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée :Valérie Boyer, sénatrice Les Républicains des Bouches-du-RhôneHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée :Valérie Boyer, sénatrice Les Républicains des Bouches-du-RhôneHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pas de doutes, le commentateur sportif sait comment occuper ses soirées de fêtes... Pendant ces fêtes, retrouvez tous les jours en podcast une archive de l'émission spéciale Noël !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:47 - Journal de 12h30 - Après s'être fendu hier d'un clip, sur ses réseaux sociaux, pour chanter les "joies" et les "peines" de l'année écoulée, Emmanuel Macron s'adressera ce soir à la télévision pour défendre un projet qui lui tient à cœur : l'interdiction pour les moins de 15 ans des... réseaux sociaux.
durée : 00:19:47 - Journal de 12h30 - Après s'être fendu hier d'un clip, sur ses réseaux sociaux, pour chanter les "joies" et les "peines" de l'année écoulée, Emmanuel Macron s'adressera ce soir à la télévision pour défendre un projet qui lui tient à cœur : l'interdiction pour les moins de 15 ans des... réseaux sociaux.
Tous les jours dans la matinale d'Europe 1, Christophe Bordet scrute et analyse la presse du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :Nicolas Petit, Directeur de l'information de Voici Chroniqueur:Thomas Bonnet, journaliste politique CNews Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :Nicolas Petit, Directeur de l'information de Voici Chroniqueur:Thomas Bonnet, journaliste politique CNews Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
EXCLU PODCAST – Aujourd'hui, autour de la table : Barbara Lefebvre, Abel Boyi et Charles Consigny.
durée : 00:02:12 - Le vrai ou faux - En cette période de fêtes de fin d'année, franceinfo se penche sur les infox liées à la santé. Aujourd'hui, on s'intéresse aux cures et aux régimes détox. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:39 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Comment se représente-t-on un effondrement économique ? Dans le livre "La Ville d'après", Raphaëlle Guidée plonge dans les récits de la faillite de Détroit. - invités : Raphaëlle Guidée Professeure de littérature à l'Université Paris 8
Consultée des milliards de fois, Wikipédia est devenue un acteur central de l'écosystème informationnel. L'encyclopédie influence la perception du public, le référencement et la crédibilité des organisations et des individus. Mais derrière son apparente ouverture, les règles sont complexes et les tensions réelles, notamment pour ceux qui veulent y contribuer. Une présence mal préparée peut renforcer une réputation, ou au contraire l'enfermer durablement dans la controverse. Entrevue avec l'auteure de « Pouvoir discret de Wikipédia », Nelly Darbois.
Le gouvernement de Nouvelle-Galles du Sud adopte de nouvelles lois strictes suite au massacre de Bondi Beach. Les lois ont été adoptées par la chambre basse lors d'une séance nocturne hier, dans le but de les faire passer avant Noël
Le leadership est un fil conducteur des réponses partagées par Stéphanie Pinot dans ce format court. Stéphanie est membre du directoire du groupe RAISE et directrice de la stratégie, du développement et de la communication. Elle revient ici sur ce qui l'anime au quotidien, ce qui guide ses décisions et ce qui façonne sa manière d'agir.Elle décrit son rapport à la responsabilité, la place qu'elle accorde au collectif et la manière dont elle conçoit son rôle dans un environnement exigeant. Ses réponses éclairent la façon dont une dirigeante articule ses convictions, son métier et l'attention portée aux équipes. Les échanges abordent également la transmission, la cohérence personnelle et la capacité à tenir un cap dans des organisations en transformation.Elle partage ma phrase qui la guide avec joie ! Ces éléments offrent des repères utiles pour les managers et les DRH, notamment sur la manière d'associer une intention claire, une pratique de leadership stable et un rapport concret à l'action. Le format court met en évidence des points structurants pour celles et ceux qui doivent décider, orienter ou accompagner des équipes dans un contexte de changement.
« À Strasbourg, les députés ont entériné un durcissement majeur des règles migratoires, révélateur d'un changement de philosophie au sein de l'Union européenne », annonce Afrik.com, qui détaille en quoi consiste ce durcissement : « Désormais, la priorité est donnée à la rapidité des procédures et à l'efficacité des retours, au détriment d'un examen long et individualisé des demandes d'asile. » Pour parvenir à ce résultat, les députés européens ont tout simplement « allongé la liste européenne des pays d'origine sûrs ». Et, ce qui inquiète particulièrement Afrik.com, c'est que le Maroc va faire partie de ces pays, où l'on considère que l'on peut renvoyer un demandeur d'asile, sans crainte pour sa sécurité. Désormais, explique le site d'information panafricain, « les demandes d'asile marocaines seront traitées selon des procédures accélérées, avec des délais raccourcis et un taux d'acceptation mécaniquement plus faible ». Ce n'est pas tout : « Le texte adopté autorise également le renvoi de demandeurs d'asile vers des pays tiers avec lesquels ils n'ont aucun lien direct ». « Pour Bruxelles, l'objectif est clair, conclut Afrik.com. Désengorger les systèmes d'asile nationaux et envoyer un signal dissuasif aux candidats à l'exil », une ligne dure « portée par la droite et l'extrême droite européennes. » Après la tentative de coup d'État Au Bénin, le président Patrice Talon s'est exprimé hier face à la presse, pour la première fois depuis le coup d'État manqué du 7 décembre. Banouto rend compte de cette conférence de presse et en expose les grandes lignes. Avec notamment cette révélation : le commandant de la Garde républicaine, le colonel Dieudonné Tévoèdjré a pu « parler au téléphone » avec le lieutenant-colonel Pascal Tigri, le chef des putschistes, sans pouvoir toutefois le raisonner. Pascal Tigri toujours en cavale, et qui, selon Patrice Talon, était habillé « en civil » lorsqu'il s'est enfui, « à bord d'une voiture ». La Nouvelle Tribune rend compte elle aussi de la conférence de presse du président béninois, qui, nous dit le journal, « a tenu à déconstruire le récit d'un soulèvement généralisé au sein des forces armées (…). Selon le président béninois, « ce n'est pas la Garde nationale qui a opéré l'attaque, ni le commandement ni le sous-commandement » mais « quelques égarés, manipulés par des nostalgiques et des jaloux ». Pendant cette conférence de presse de Patrice Talon, il a aussi été question de la réforme constitutionnelle, qui prévoit d'instaurer le septennat au lieu du quinquennat. Sur ce point, « le président béninois a assuré qu'il ne s'agissait pas d'un calcul personnel pour s'éterniser au pouvoir, mais d'un héritage institutionnel », explique la Nouvelle Tribune. « Ce ne sera pas à mon profit. Ce sera au profit du Bénin », a assuré Patrice Talon. Victoire de prestige Enfin, le Maroc remporte la Coupe arabe de football. C'est à la Une de Hesspress : « Le Maroc s'offre le titre en battant la Jordanie au terme d'une finale épique ». « Une finale sous haute intensité », nous dit le journal en ligne. Mené, « le Maroc a puisé dans ses ressources pour revenir au score, avant de faire la différence en prolongation, grâce à un Hamdallah décisif. Au terme d'un duel haletant face à une équipe jordanienne coriace, les Lions de l'Atlas s'imposent 3 à 2 et décrochent un sacre arabe mémorable. » Même enthousiasme pour Le Matin, qui parle d'un « scénario digne d'une finale légendaire face à un adversaire tout aussi déterminé à soulever le trophée ». Le Matin qui n'oublie les échéances à venir, et appelle l'équipe du Maroc « à rééditer cet exploit lors de la CAN 2025 ». La Coupe d'Afrique des Nations qui commence dimanche. Yabiladi précise que « c'est le deuxième sacre du Maroc en Coupe arabe après celui de 2012 » et « un succès de prestige à quelques jours du coup d'envoi de la CAN organisée sur ses terres ».
Épisode 1410 : Vous aussi vous l'entendez IRL ? Des “j'peux plus”, “c'est giga cringe”, “goat”, "LessGooo"… On a l'impression que la conversation du quotidien s'est calée sur les codes de nos plateformes.Petit point de contexte (histoire d'ancrer le débat) : une étude Preply/Censuswide indique que 40% des Français disent ressentir l'influence des réseaux sociaux sur leur langage au quotidien . Et surtout, l'écart générationnel est massif : 73,44% des 16–24 ans déclarent que les réseaux affectent leur langage .Aujourd'hui, on décrypte comment les réseaux sociaux réinventent notre langage !. . . Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:38:27 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - L'Australie vient d'interdire l'accès à de nombreux réseaux à tous les jeunes de moins de 16 ans. Depuis le 10 décembre 2025, la loi est entrée en application. Une mesure qui sera regardée de près par l'Europe qui a déjà commencé à les interdire. - invités : Virginie Sassoon docteure en Sciences de l'information et de la communication; Sylvie Chokron Neuropsychologue, directrice de recherche CNRS.; Mehdi Arfaoui sociologue au laboratoire d'innovation numérique de la CNIL, chercheur à l'EHESS.
Ça y est, l'Australie a interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Mais les jeunes rusent...Avec Bruno Guglielminetti (https://moncarnet.com/)L'Australie tente de bannir les jeunes des réseaux, mais...Depuis cette semaine, les jeunes Australiens de moins de 16 ans sont censés être exclus des réseaux sociaux. Une nouvelle loi impose aux plateformes de supprimer leurs comptes. Problème : seuls dix réseaux sont concernés par le texte. Résultat, les adolescents migrent en masse vers des applications comme Lemon8, Yoop ou Coverstar, qui échappent (pour l'instant) à la régulation. Lemon8, appartenant à ByteDance (maison mère de TikTok), est même devenue l'appli la plus téléchargée du pays en un jour. Le gouvernement promet d'adapter la loi, mais la réactivité des jeunes dépasse celle des législateurs.États-Unis : les visiteurs bientôt obligés de livrer 5 ans de vie numérique ?Un décret américain prévoit d'imposer à tout visiteur étranger de fournir un historique de cinq ans de ses activités numériques (réseaux sociaux, publications publiques). Ce projet, en discussion pour 60 jours, provoque un certain émoi, notamment en France. En réalité, la collecte d'informations est déjà partiellement en place via la demande ESTA, même si la saisie reste optionnelle. Le changement : l'application mobile deviendrait obligatoire, notamment pour capter de meilleures photos. Une extension de la surveillance ? Oui. Une nouveauté totale ? Pas vraiment.Adobe et OpenAI : création d'images et PDF intégrés dans ChatGPTAdobe intègre ses outils phares – Photoshop, Acrobat, Adobe Express – directement dans ChatGPT. Une nouveauté qui permet de générer une image avec l'IA, puis de la modifier dans Photoshop sans quitter l'interface. Idem pour les PDF. Ce partenariat vise à contrer Google et son IA Gemini, qui progresse rapidement. Pour les utilisateurs, le bénéfice est net : gain de temps et nouvelles possibilités créatives. C'est aussi une illustration concrète de la fusion croissante entre IA générative et outils métiers.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Dans ce bonus, Alexandre Imbeaux, associé chez Lucca, parle sans détour de ce qui forge sa posture de leader : le recul, la clarté, et cette touche d'autodérision qui aide à garder le cap dans la complexité.Il évoque aussi cette idée essentielle : le leadership n'est pas un titre, c'est une posture choisie, faite de lucidité, de responsabilité et de simplicité.“Faire simple, sans jamais être simpliste.”Avec franchise et recul, il revient sur les moments de doute, les points de bascule, et les apprentissages qui l'ont amené à repenser sa manière de manager.Pour Alexandre, le leadership, c'est avant tout la capacité à créer de la clarté et du sens, même quand tout s'accélère.“Ce n'est pas parce qu'on va vite qu'on doit aller n'importe où.” C'est aussi savoir rire de soi, apprendre de ses erreurs et continuer à faire grandir les autres.Ce format court montre un leadership lucide, exigeant, et profondément humain. Une belle façon de rappeler que le management, avant tout, est une aventure de posture.
Shanice a des règles très irrégulières. Certains mois, elle ne les a même pas du tout, et elle se demande si c'est normal. À quel âge, à quelle fréquence, quel aspect, quelle durée, quelles sensations physiques… Juju et ses BFF font le point, parce que – spoiler – on se pose toutes des milliards de questions sur le sujet ! Dans cet épisode, tu vas apprendre plein de trucs sur les règles dans un super « normal/pas normal » préparé par Juju, que le cycle menstruel est un peu différent pour toutes les filles et qu'il change aussi au cours de la vie ! CréditsDirection éditoriale : Aurélya Guerrero. Scénario : Sarah Barthère. Réalisation : Qude. Avec les voix de Candice Sansano, Augustine Pouplin et Alexia Neveu. Création visuelle : Emma Tissier. Responsable marketing : Jean-Luc Monchy.Un podcast de Milan presse 2025. Droits réservés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je reviens sur un atelier organisé par l'asso Kodiko, auquel j'ai participé en octobre.Kodiko est une association qui aide les réfugiés à accéder à une situation professionnelle stable.Dans cet épisode, je vous transmets ce que j'ai appris pendant l'atelier, et notamment...les 3 types de protection qu'offre la Francela différence entre "migrant", "demandeur d'asile" et "réfugié"la durée moyenne pour accéder à une situation stable en Francele pays qui accueille le plus de réfugiés dans le monde.Je vous recommande de lire la BD "L'odyssée d'Hakim", écrite par Fabien Toulmé.
Aujourd'hui, on fait le point sur les récentes déclarations de Vladimir Poutine. Today, we take stock of the recent statements by Vladimir Putin.Le président russe a fait des déclarations vraiment contradictoires. The Russian President made truly contradictory statements.D'un côté, il menace d'une guerre, et de l'autre, il discute d'un plan de paix. On the one hand, he threatens war, and on the other, he discusses a peace plan.En fait, sa stratégie semble se jouer en trois temps, très clairement. In fact, his strategy seems to unfold in three stages, very clearly.Premièrement, il y a l'avertissement, très direct, à l'Europe. Firstly, there is the warning, very direct, to Europe.Il dit que la Russie est prête pour une guerre, même si assure ne pas la chercher. He says that Russia is ready for a war, even though he assures that he is not seeking it.Le message c'est : arrêtez de rêver à une défaite russe et revenez à la réalité du terrain. The message is: stop dreaming of a Russian defeat and return to the reality on the ground.Deuxièmement, l'accusation, et là, il ne mâche pas ses mots. Secondly, the accusation, and here, he doesn't mince his words.Il accuse les dirigeants européens de vouloir faire capoter les efforts de paix américains. He accuses European leaders of wanting to sabotage American peace efforts.Et enfin, le plus fascinant, c'est le double jeu diplomatique. And finally, the most fascinating is the diplomatic double game.Il tient ses propos menaçants au moment même où il reçoit au Kremlin l'un des émissaires américains. He makes these threatening remarks at the very moment he receives one of the American envoys at the Kremlin.La France, bien sûr, a répliqué en disant que c'est la Russie qui a commencé et qui continue la guerre, mais le coup de pression est bien réel.France, of course, retorted by saying that it is Russia that started and is continuing the war, but the pressure play is very real. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises
C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises
C dans l'air du 4 décembre 2025 - Qui peut encore sauver le budget... et Lecornu ? Il ne reste plus que quelques jours aux députés pour examiner le projet de budget de la Sécurité sociale, dont le vote solennel est prévu mardi 9 décembre. Le Premier ministre a redit hier qu'il n'utiliserait pas le 49.3 pour le faire passer et a estimé possible de « trouver une zone d'atterrissage […] autour de 20 milliards d'euros de déficit ». Mais les discussions se tendent à l'Assemblée nationale, et Sébastien Lecornu a annulé l'intégralité de ses rendez-vous de la journée, notamment avec la CGT et la CFDT, pour se consacrer « aux débats parlementaires sur le PLFSS ».Beaucoup de tensions se cristallisent autour de la suspension de la réforme des retraites et de l'augmentation de la CSG sur le capital, un point qui doit être examiné ce jeudi par les députés. Le débat promet d'être explosif. Le PS en fait un point clé pour voter le PLFSS (ce qui n'est pas encore acquis), tandis que Les Républicains (LR) et Horizons ne veulent pas en entendre parler. Édouard Philippe et ses troupes ont menacé ces dernières heures de ne pas voter le PLFSS si ces « irritants » restent dans le texte. Ce qui n'a pas manqué de faire réagir le patron de Renaissance : Gabriel Attal a appelé le fondateur d'Horizons à garder « son sang-froid » et ses « nerfs solides ». « Dans la période où l'air de la vie politique est devenu totalement irrespirable […], on a besoin de points de repère (…) Il faut tout faire pour avoir un budget d'ici la fin de l'année », a-t-il ajouté à destination de son prédécesseur à Matignon.Le socle commun, sur lequel s'appuie Sébastien Lecornu et qui va de Renaissance à LR en passant par le MoDem et Horizons, se fracture alors que, chez LR, à l'approche des municipales, la tentation d'une alliance avec l'extrême droite gagne du terrain. Invité de la matinale de TF1 mercredi, Laurent Wauquiez a expliqué la ligne de son parti si jamais le candidat LR n'était pas présent au second tour : « Nous appellerons à voter tout sauf LFI. Cela veut dire voter blanc, cela veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti. Tout sauf LFI, je ne peux pas être plus clair », a déclaré le président des députés LR. Et, dans certaines communes, certains franchissent le pas dès le premier tour. Ainsi, à Bourg-en-Bresse, des élus d'opposition Les Républicains ont décidé de se ranger derrière le candidat Reconquête pour constituer une liste commune.Alors, un compromis est-il possible sur le budget de la Sécurité sociale ? Édouard Philippe veut-il faire tomber le gouvernement Lecornu ? Quelle est la position du parti LR vis-à-vis du RN et de Reconquête ? Enfin, après trois ans au pouvoir, quel est le bilan de la politique de Giorgia Meloni ?Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Sylvie PIERRE-BROSSOLETTE - Éditorialiste politique - Le Point - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche- Jérôme FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de Métamorphoses françaises
Aujourd'hui, je vous ai préparé une leçon du mercredi un peu spéciale, consacrée à un sujet qui nous concerne tous : les réseaux sociaux.Vous le voyez comme moi : la portée chute, l'engagement baisse, les règles du jeu ont changé et c'est pénible pour tout le monde. On passe des heures à créer du contenu, on publie régulièrement, on fait tout “comme il faut”, et pourtant : ça ne fonctionne plus comme avant. Mais j'ai une bonne nouvelle : ce n'est pas vous le problème.Ce ne sont pas vos idées. Ce n'est pas votre motivation. Ce sont les codes des plateformes qui ont complètement évolué.Dans cette leçon, je partage avec vous 3 bouleversements majeurs que j'ai analysés.Et surtout, je vous explique comment surfer sur ces nouvelles règles, comment transformer ces changements en opportunités et comment continuer à créer du contenu qui marche, sans y passer vos soirées.Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction00:20 – Pourquoi vos contenus fonctionnent moins : le constat01:28 – Bouleversement n°1 : la TikTokisation des plateformes06:31 – Bouleversement n°2 : le ras-le-bol du bullshit commercial09:44 – Bouleversement n°3 : la qualité reprend le pouvoir14:21 – Les réseaux sociaux restent un atout majeur (et gratuit !)15:07 – Les 5 piliers pour bâtir une communauté engagée#RéseauxSociaux#StratégieDigitale#CréationDeContenu#Algorithme2026#MarketingDigital#InstagramTips#TikTokStrategy#YouTubeGrowth#PersonalBranding#Entrepreneuriat#PaulineLaigneau#PodcastBusinessNotes et références de l'épisode Pour retrouver ma dernière masterclass sur les réseaux sociaux : Replay du Grand Live : Les nouveaux codes des réseaux sociauxPour découvrir ma formation sur les réseaux sociaux en 2026 : Bâtir une communauté engagée sur les Réseaux SociauxPour fêter le lancement de ma nouvelle édition, vous bénéficiez de -20% jusqu'au 8 décembre avec le code COMMUNAUTE20 Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.