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Scènes irréelles en plein cœur de Bnei Brak. Deux jeunes femmes en uniforme de Tsahal obligées de fuir pour échapper à un lynchage.Des centaines d’hommes lancés à leur poursuite.Des poubelles pour se cacher.Une évacuation en urgence par la police.Une moto incendiée.Une voiture de police renversée. Et déjà, les condamnations “mesurées” parlent d’une minorité. Minorité ?Les images racontent une toute autre histoire. Jusqu’où ira cette spirale ?Qui prend ses responsabilités ?Que se passe-t-il réellement à Bnei Brak ?
Pour débuter l'émission de ce mardi 10 février 2026, les GG : Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent du sujet du jour : VTC tué par un ado, faut-il lever l'excuse de minorité ?
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le débat s'est enflammé sur les propos de Gérald Darmanin, garde des Sceaux, ministre de la Justice, qui plaide pour la "suppression" de l'excuse de minorité. Selon Ruth Elkrief, cela doit être un débat, car c'est une réponse minimale de la société à la douleur infinie des familles des victimes. Emmanuel Macron relance le débat sur la dette commune européenne pour relancer la défense, la souveraineté et l'industrie européenne. Selon François Lenglet, c'est encore une idée saugrenue. Selon une enquête du "The Times" britannique, le pouvoir d'achat des ménages russes ne cesse de diminuer, en mettant l'accent sur le concombre. Son prix a bondi de 42,85 % en un mois. Abnousse Shalmani se demande jusqu'à quand cette économie de guerre peut tenir. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Charles Consigny, avocat, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tout au sud-est du pays, les ethnies minoritaires portent encore fièrement leurs identités et leurs traditions, malgré l'isolement ou l'exode rural. Un patrimoine culturel rare à découvrir à travers un nouvel itinéraire : la piste du Caméléon. Le Caméléon, c'est l'animal totem des ethnies Bassari et Bédik. Un animal, réputé pour sa patience, qui correspond bien à la résilience et la capacité d'adaptation qu'ont développées à travers le temps les ethnies dites minoritaires du Sénégal Oriental, situées non loin du Mali et de la Guinée. Autrefois chasseurs-cueilleurs, ces ethnies Bédik, Bassari ou Dialonké -les Coniagui étant eux surtout situés du côté de la Guinée- ont longtemps vécu à l'écart du monde, parfois perchés en hauteur dans des villages traditionnels. Et aujourd'hui, elles ont décidé de partager leurs cultures ancestrales avec les gens de l'extérieur, qu'ils soient Africains ou Occidentaux à travers cette piste du Caméléon. Imaginé par les populations elles-mêmes, ce projet culturel et touristique, développé avec l'ONG de coopération internationale Tetraktys et l'Association des Minorités Ethniques, est une occasion rare de découvrir, en immersion, les cultures Dialonké, Bedik ou Bassari pour en comprendre la richesse mais aussi la fragilité. Loin des grands centres urbains, à plus de 700 km de Dakar, le pays dit Bassari est extrêmement isolé et l'exode rural ou le réchauffement climatique menacent ces rites encore pétris d'animisme. Conscients de ces enjeux, des gardiens de la tradition veillent et s'efforcent de transmettre et valoriser ces cultures, notamment à travers le circuit du Caméléon perçu comme un facteur de développement local. Itinérance de villages en villages, de Malinda à Ethiolo en passant par Fongolimbi et Kounsi, à travers des paysages de savanes boisées, de collines verdoyantes, d'éperons rocheux ou de cascades impétueuses, dans une région classée patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO. Un voyage sonore en deux épisodes de Raphaëlle Constant. En savoir plus : - Sur les 4 ethnies minoritaires du Sénégal Oriental, un document utile édité par l'Association des Minorités Ethniques sur les principaux événements culturels coutumiers de ces communautés - Sur le circuit culturel et touristique en pays Bassari La Piste du Caméléon - Sur l'action de l'ONG Tetraktys, présente dans 13 pays, qui intervient depuis 20 ans au Sénégal Oriental. Elle accompagne l'essor d'un tourisme durable dans la région et la valorisation des patrimoines comme vecteur de développement local - Sur le photographe français Julien Masson, auteur des images qui accompagnent ce voyage sonore. En images
Tout au sud-est du pays, les ethnies minoritaires portent encore fièrement leurs identités et leurs traditions, malgré l'isolement ou l'exode rural. Un patrimoine culturel rare à découvrir à travers un nouvel itinéraire : la piste du Caméléon. Le Caméléon, c'est l'animal totem des ethnies Bassari et Bédik. Un animal, réputé pour sa patience, qui correspond bien à la résilience et la capacité d'adaptation qu'ont développées à travers le temps les ethnies dites minoritaires du Sénégal Oriental, situées non loin du Mali et de la Guinée. Autrefois chasseurs-cueilleurs, ces ethnies Bédik, Bassari ou Dialonké -les Coniagui étant eux surtout situés du côté de la Guinée- ont longtemps vécu à l'écart du monde, parfois perchés en hauteur dans des villages traditionnels. Et aujourd'hui, elles ont décidé de partager leurs cultures ancestrales avec les gens de l'extérieur, qu'ils soient Africains ou Occidentaux à travers cette piste du Caméléon. Imaginé par les populations elles-mêmes, ce projet culturel et touristique, développé avec l'ONG de coopération internationale Tetraktys et l'Association des Minorités Ethniques, est une occasion rare de découvrir, en immersion, les cultures Dialonké, Bedik ou Bassari pour en comprendre la richesse mais aussi la fragilité. Loin des grands centres urbains, à plus de 700 km de Dakar, le pays dit Bassari est extrêmement isolé et l'exode rural ou le réchauffement climatique menacent ces rites encore pétris d'animisme. Conscients de ces enjeux, des gardiens de la tradition veillent et s'efforcent de transmettre et valoriser ces cultures, notamment à travers le circuit du Caméléon perçu comme un facteur de développement local. Itinérance de villages en villages, de Malinda à Ethiolo en passant par Fongolimbi et Kounsi, à travers des paysages de savanes boisées, de collines verdoyantes, d'éperons rocheux ou de cascades impétueuses, dans une région classée patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO. Un voyage sonore en deux épisodes de Raphaëlle Constant. En savoir plus : - Sur les 4 ethnies minoritaires du Sénégal Oriental, un document utile édité par l'Association des Minorités Ethniques sur les principaux événements culturels coutumiers de ces communautés - Sur le circuit culturel et touristique en pays Bassari La Piste du Caméléon - Sur l'action de l'ONG Tetraktys, présente dans 13 pays, qui intervient depuis 20 ans au Sénégal Oriental. Elle accompagne l'essor d'un tourisme durable dans la région et la valorisation des patrimoines comme vecteur de développement local - Sur le photographe français Julien Masson, auteur des images qui accompagnent ce voyage sonore. En images
La « mosaïque » des minorités - Épisode #4 Conférence publique du 8 janvier 2026 Bernard Heyberger (EHESS) et Boris James (Université Paul Valéry – Montpellier) Comment penser l'histoire des « minorités » en Syrie ? Cette conférence invite à revisiter le paysage confessionnel syrien du XIIIᵉ siècle à la fin de l'époque ottomane à travers deux groupes : les chrétiens et les Kurdes, interrogeant le statut accordé aux chrétiens, les dynamiques internes de cohésion de ces populations ainsi que leurs relations avec les pouvoirs en place et le monde extérieur. Le XIIIe siècle est un moment de bascule démographique pour les chrétiens, comme le montre Bernard Heyberger, mais ce recul ne s'accompagne pas d'un effacement culturel, bien au contraire : leur créativité artistique et leur rayonnement intellectuel demeurent remarquables dans un contexte politique de plus en plus intransigeant vis-à-vis des non musulmans. Boris James analyse quant à lui l'intégration progressive des Kurdes, peuple de l'islam longtemps cantonnée aux marges du territoire, qui accède à un rôle central au sein des structures militaires, mais également au sein de la judicature et des confréries, tout en préservant une forte identité sociale et tribale. Modération : Philippe Pétriat (IISMM, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) Captation : BULAC
Tout au sud-est du pays, les ethnies minoritaires portent encore fièrement leurs identités et leurs traditions, malgré l'isolement ou l'exode rural. Un patrimoine culturel rare à découvrir à travers un nouvel itinéraire : la piste du Caméléon. Le Caméléon, c'est l'animal totem des ethnies Bassari et Bédik. Un animal, réputé pour sa patience, qui correspond bien à la résilience et la capacité d'adaptation qu'ont développées à travers le temps les ethnies dites minoritaires du Sénégal Oriental, situées non loin du Mali et de la Guinée. Autrefois chasseurs-cueilleurs, ces ethnies Bédik, Bassari ou Dialonké -les Coniagui étant eux surtout situés du côté de la Guinée- ont longtemps vécu à l'écart du monde, parfois perchés en hauteur dans des villages traditionnels. Et aujourd'hui, elles ont décidé de partager leurs cultures ancestrales avec les gens de l'extérieur, qu'ils soient Africains ou Occidentaux à travers cette piste du Caméléon. Imaginé par les populations elles-mêmes, ce projet culturel et touristique, développé avec l'ONG de coopération internationale Tetraktys et l'Association des Minorités Ethniques, est une occasion rare de découvrir, en immersion, les cultures Dialonké, Bedik ou Bassari pour en comprendre la richesse mais aussi la fragilité. Loin des grands centres urbains, à plus de 700 km de Dakar, le pays dit Bassari est extrêmement isolé et l'exode rural ou le réchauffement climatique menacent ces rites encore pétris d'animisme. Conscients de ces enjeux, des gardiens de la tradition veillent et s'efforcent de transmettre et valoriser ces cultures, notamment à travers le circuit du Caméléon perçu comme un facteur de développement local. Itinérance de villages en villages, de Malinda à Ethiolo en passant par Fongolimbi et Kounsi, à travers des paysages de savanes boisées, de collines verdoyantes, d'éperons rocheux ou de cascades impétueuses, dans une région classée patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO. Un voyage sonore en deux épisodes de Raphaëlle Constant. En savoir plus : - Sur les 4 ethnies minoritaires du Sénégal Oriental, un document utile édité par l'Association des Minorités Ethniques sur les principaux événements culturels coutumiers de ces communautés - Sur le circuit culturel et touristique en pays Bassari La Piste du Caméléon - Sur l'action de l'ONG Tetraktys, présente dans 13 pays, qui intervient depuis 20 ans au Sénégal Oriental. Elle accompagne l'essor d'un tourisme durable dans la région et la valorisation des patrimoines comme vecteur de développement local - Sur le photographe français Julien Masson, auteur des images qui accompagnent ce voyage sonore. En images
Tout au sud-est du pays, les ethnies minoritaires portent encore fièrement leurs identités et leurs traditions, malgré l'isolement ou l'exode rural. Un patrimoine culturel rare à découvrir à travers un nouvel itinéraire : la piste du Caméléon. Le Caméléon, c'est l'animal totem des ethnies Bassari et Bédik. Un animal, réputé pour sa patience, qui correspond bien à la résilience et la capacité d'adaptation qu'ont développées à travers le temps les ethnies dites minoritaires du Sénégal Oriental, situées non loin du Mali et de la Guinée. Autrefois chasseurs-cueilleurs, ces ethnies Bédik, Bassari ou Dialonké -les Coniagui étant eux surtout situés du côté de la Guinée- ont longtemps vécu à l'écart du monde, parfois perchés en hauteur dans des villages traditionnels. Et aujourd'hui, elles ont décidé de partager leurs cultures ancestrales avec les gens de l'extérieur, qu'ils soient Africains ou Occidentaux à travers cette piste du Caméléon. Imaginé par les populations elles-mêmes, ce projet culturel et touristique, développé avec l'ONG de coopération internationale Tetraktys et l'Association des Minorités Ethniques, est une occasion rare de découvrir, en immersion, les cultures Dialonké, Bedik ou Bassari pour en comprendre la richesse mais aussi la fragilité. Loin des grands centres urbains, à plus de 700 km de Dakar, le pays dit Bassari est extrêmement isolé et l'exode rural ou le réchauffement climatique menacent ces rites encore pétris d'animisme. Conscients de ces enjeux, des gardiens de la tradition veillent et s'efforcent de transmettre et valoriser ces cultures, notamment à travers le circuit du Caméléon perçu comme un facteur de développement local. Itinérance de villages en villages, de Malinda à Ethiolo en passant par Fongolimbi et Kounsi, à travers des paysages de savanes boisées, de collines verdoyantes, d'éperons rocheux ou de cascades impétueuses, dans une région classée patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO. Un voyage sonore en deux épisodes de Raphaëlle Constant. En savoir plus : - Sur les 4 ethnies minoritaires du Sénégal Oriental, un document utile édité par l'Association des Minorités Ethniques sur les principaux événements culturels coutumiers de ces communautés - Sur le circuit culturel et touristique en pays Bassari La Piste du Caméléon - Sur l'action de l'ONG Tetraktys, présente dans 13 pays, qui intervient depuis 20 ans au Sénégal Oriental. Elle accompagne l'essor d'un tourisme durable dans la région et la valorisation des patrimoines comme vecteur de développement local - Sur le photographe français Julien Masson, auteur des images qui accompagnent ce voyage sonore. En images
NESTA EDIÇÃO. Perfuração na Foz do Amazonas está paralisada após incidente com fluido de sonda, diz Petrobras. Presidente dos EUA diz que governo fará reuniões com petroleiras sobre situação na Venezuela. Minoritários da Petrobras pedem revisão em plano de negócios em meio à crise internacional. De olho nos clientes industriais, Eneva começa a importar gás da Argentina. Tarifa residencial de energia deve subir 5,4% em média em 2026, projeta TR Soluções. ***Locução gerada por IA
Invités :Alexandre Malafaye, fondateur du think tank Synopia.Gilles Boutin, journaliste en politique économique au Figaro.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Era actualitat dera Val d'Aran en aran
Depuis le début de la rentrée scolaire, le Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL) doit intervenir autour de l’école Antoine-Brossard, à Brossard. Bagarres, menaces, agressions armées, vols qualifiés, méfaits. Les jeunes sont violents et inquiètent même les commerçants autour. Entrevue avec Doreen Assaad, mairesse de Brossard. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:24:45 - Journal de 18h - Au premier jour de son voyage en Turquie, le souverain pontife a pris la défense des quelques milliers de chrétiens encore présents dans ce pays largement islamisé. "Il est fondamental d'honorer la dignité et la liberté de tous les enfants de Dieu", a dit Léon XIV au président turc.
durée : 00:24:45 - Journal de 18h - Au premier jour de son voyage en Turquie, le souverain pontife a pris la défense des quelques milliers de chrétiens encore présents dans ce pays largement islamisé. "Il est fondamental d'honorer la dignité et la liberté de tous les enfants de Dieu", a dit Léon XIV au président turc.
Dans cet épisode, Radio Campus Angers ouvre ses micros aux étudiant·es de 3ème année de licence Information & Communication de l’Université catholique de l’Ouest (UCO), pour un voyage sonore au coeur du Elles Festival, qui se tenait du 13 au 22 novembre 2025 au Chabada. C’était la 3ème édition de ce festival, qui questionne l’égalité des genres et la place des femmes dans les musiques actuelles, avec quatre thématiques : les sorcières, la pop, le dancefloor et le sexisme. Au sommaire de cette émission : un reportage à la soirée d’ouverture du festival une plongée dans l’histoire et l’énergie du disco, une musique engagée un reportage à la découverte du voguing, un style de danse queer un retour sur la figure de Britney Spears à travers une exposition une immersion dans le parcours musical et urbain Baladé·es une interview de l’artiste queer Louise Duigou, alias Créature une visite de l’exposition « Yes, I’m a Witch« , autour de la figure des sorcières un reportage lors d’une scène ouverte en mixité choisie au Joker’s Pub Une émission animée par Salomé. Playlist : I'm Every Woman > Whitney Houston / Womanizer > Britney Spears / Quand la nuit tombe > Marguerite Thiam /
Cette semaine dans Crimes · Histoires Vraies, vous avez découvert l'affaire Shaïna. Le 25 octobre 2019, son petit ami l'attire dans un cabanon dans un jardin ouvrier de la ville, la poignarde à l'estomac et incendie l'abri de fortune. La jeune adolescente périt dans les flammes. Son assassin est condamné à 18 ans de réclusion criminelle. Les parties civiles ont trouvé la peine trop clémente au vu de la gravité des faits, et ont déploré que l'excuse de minorité n'ait pas été levée. Mais qu'est-ce que c'est,cette excuse de minorité ?
Governo avança sem negociar. Montenegro terá de reforçar compromissos parlamentares para evitar impasses e garantir estabilidade. Ainda socialistas e extrema-direita unidos — caiu o muro da vergonha?See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:05:33 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les recherches reprennent en Malaisie pour retrouver des survivants d'un naufrage : ils étaient au moins 300 à avoir quitté la Birmanie à bord de plusieurs bateaux, en grande majorité des Rohingyas, minorité musulmane persécutée. Leur quotidien empire avec la guerre civile en Birmanie.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Bruno Poncet, cheminot, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
V tokratni Radijski katehezi smo se znova družili s sv. Frančiškom Asiškim. Minorit, p. Danilo Holc, nas je uvedel v skrivnost prave ponižnosti, ki jo gledamo v jaslicah in evharistiji. Koristen je predvsem premislek o tem, kako znamo sprejemati žalitve, krivice in odpuščati bližnjim.
V tokratni Radijski katehezi smo se znova družili s sv. Frančiškom Asiškim. Minorit, p. Danilo Holc, nas je uvedel v skrivnost prave ponižnosti, ki jo gledamo v jaslicah in evharistiji. Koristen je predvsem premislek o tem, kako znamo sprejemati žalitve, krivice in odpuščati bližnjim.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aquest dimecres es commemora el Dia internacional de la malaltia i per donar-li visibilitat l'Ajuntament il·luminarà la façana de color verd.
Bienvenue sur Sensées, le format audio de ma newsletter hebdomadaire. Chaque semaine, je vous partage avec authenticité des conseils de leadership féminin, des expériences vécues et toute l'énergie dont vous avez besoin pour réussir avec confiance et sérénité.Cette semaine : 3 conseils pour prendre la place que vous méritez au travail quand vous êtes en minorité.Dans de nombreux environnements professionnels, les femmes occupent encore une place minoritaire — autour de la table, dans les comités de direction ou dans les sphères de décision. Même compétentes et légitimes, elles ressentent souvent un décalage : devoir se justifier, prouver sans cesse leur valeur, ou s'adapter aux codes masculins de l'entreprise.Dans cet épisode du podcast Sensées, je vous partage 3 leviers concrets pour retrouver votre place et votre pouvoir intérieur, sans vous épuiser :➡️ Identifier que le problème n'est pas vous, mais le contexte.➡️ Comprendre ce qui se joue en vous quand vous vous effacez.➡️ Poser une nouvelle intention pour agir différemment la prochaine fois.Vous découvrirez comment sortir du piège de la suradaptation, restaurer votre confiance et affirmer un leadership authentique même dans un environnement de travail dominé par les hommes.Un épisode à écouter si vous êtes la seule femme dans la pièce, si vous vous sentez minoritaire dans votre organisation, ou si vous avez parfois l'impression de devoir prouver votre légitimité malgré vos compétences.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching, d'inspiration et à un workshop offert chaque mois. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici.***Sensées, c'est aussi un programme de coaching pour les femmes dirigeantes, top managers et entrepreneures. Au sein du programme Sensées, vous êtes accompagnée en petit groupe ET en individuel dans votre croissance professionnelle. Vous êtes aussi formée et mentorée pour incarner pleinement votre leadership, avec les maîtres mots sérénité, plaisir, hauteur et impact. Intéressée ? Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Atenção (disclaimer): Os dados aqui apresentados representam minha opinião pessoal.Não são de forma alguma indicações de compra ou venda de ativos no mercado financeiro.Seleção das partes mais interessantes das Lives de segunda.Live 340 - Visão do Estrategistahttps://youtube.com/live/e-6i_EOCBhM
Aujourd'hui dans le podcast, on commente d'abord l'élection surprise et majoritaire des conservateurs à Terre-Neuve Labrador ou les sondages se sont tous trompés. Ensuite on lit en détail un article du National Post qui nous apprend que le système de Justice canadien semble être désormais gangrené par le wokisme, car il est désormais possible pour des Canadiens et même des immigrants de minorité visible reconnue coupable de demander des peines moins sévères à cause de traumatisme lié au colonialisme qu'on vécut certains de leurs ancêtres.DANS LA PARTIE PATREON, on continue nos réflexions sur le wokisme désormais implanté dans le système de justice canadien pour ensuite faire un lien avec le livre de Frank NPC et à quel point nous sommes tous à la fois victime et aussi responsable du conformisme sur différents sujets. On termine avec un contest de la chronique la plus saucée mettant en vedette Josée Legault et Émilise Lessard-Therrien.0:00 Élections à Terre-Neuve-Labrador7:34 L'entente de Churchill Falls en péril ?12:47 Des peines moins sévères pour des minorités ?28:05 Des traumatismes d'avant ta naissance…36:55 À venir dans le Patreon
Invitée: Juliette Speranza. Dans nos sociétés, de nombreuses minorités luttent pour leur droit. Ce qui nʹest pas toujours bien vu. Certaines personnes parlent de tyrannie des minorités, de victimisation ou de communautarisme. Quʹen est-il vraiment? Que dit la manière dont sont traitées les minorités? Tribu reçoit Juliette Speranza, philosophe, enseignante-chercheuse à lʹInstitut national supérieur de formation et de recherche pour lʹéducation inclusive. Elle signe ce livre "Nous sommes tous des minorités", aux éditions du Faubourg.
La ménopause n'est pas un sujet « féminin , c'est un sujet de société. C'est ce qu'explique la Dre Faïza Bossy à Madame Meuf, avec une liberté de parole salutaire. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:39:14 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Les minorités hispaniques aux États-Unis sont loin d'être un bloc homogène. Composée majoritairement de Mexicains-Américains, cette communauté inclut aussi des Portoricains, Cubains et Haïtiens aux parcours d'intégration et aux enjeux distincts. En 1999, "Voix du silence" sonde ces singularités. - réalisation : Emily Vallat
A 10h, ce vendredi 15 août 2025, les GG : Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, Bruno Poncet, cheminot, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de : Retailleau, "une minorité veut hallaliser l'espace public".
Invité : - Noëlle Lenoir, avocate et ancienne ministre - Haïm Korsia, grand Rabbin de France - Eliott Mamane, chroniqueur politique - Arno Klarsfeld, avocat Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Matin avec Stéphane Carpentier du 17 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pokud si plánujete léto a nevíte, kde ho strávit, máme pro vás skvělý tip – vydejte se na cestu 800 lety minoritské historie v Praze. Klášter minoritů sv. Jakuba se totiž otevřel veřejnosti. „Pustila jsem se do toho s vlastní vervou a osobními penězi, bylo to odvážné rozhodnutí,“ říká Helena Kohoutová, podnikatelka, která stojí za obnovou kláštera, jenž byl založen v roce 1232 králem Václavem I.Všechny díly podcastu Host Radiožurnálu můžete pohodlně poslouchat v mobilní aplikaci mujRozhlas pro Android a iOS nebo na webu mujRozhlas.cz.
durée : 00:03:35 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Le sénat a rejeté la “taxe Zucman”, un impôt de 2% sur le patrimoine des ultras-riches. Une très grande majorité de Français l'aurait pourtant souhaitée. Nous recevons la ministre des comptes publics, bonjour Amélie de Montcharline…
durée : 00:03:35 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Le sénat a rejeté la “taxe Zucman”, un impôt de 2% sur le patrimoine des ultras-riches. Une très grande majorité de Français l'aurait pourtant souhaitée. Nous recevons la ministre des comptes publics, bonjour Amélie de Montcharline…
Il est important de dire qu'au Gondwana, la vie syndicale est très règlementée. Contrairement aux rumeurs malveillantes propagées par les jaloux saboteurs aux yeux de crocodiles, au Gondwana, il y a des règles à respecter, mais aussi et surtout des règles pour taper sur les doigts des gens qui ne respectent pas ces règles là.
Il est important de dire qu'au Gondwana, la vie syndicale est très règlementée. Contrairement aux rumeurs malveillantes propagées par les jaloux saboteurs aux yeux de crocodiles, au Gondwana, il y a des règles à respecter, mais aussi et surtout des règles pour taper sur les doigts des gens qui ne respectent pas ces règles là.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, Jérôme Marty et Emmanuel de Villiers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Décidément nous vivons dans l'ère de l'Inversion accusatoire.
Décidément nous vivons dans l'ère de l'Inversion accusatoire.
En Roumanie, le second tour de la présidentielle dimanche 18 mai opposera le candidat de centre-droit Nicusor Dan au nationaliste George Simion. Cette poussée de l'extrême droite dans les urnes s'est accompagnée d'une augmentation des menaces envers la minorité rom et la communauté juive. De notre correspondant à Bucarest, Marine LeducDans un quartier périphérique de Bucarest, Alin Banu entre avec précaution au siège de l'association Roma for Democracy, une association de droit des Roms dont il est le directeur. « Nous avons des caméras vidéo, un accès avec une carte magnétique à l'entrée comme à la sortie, et nous avons un bouton d'urgence. Si on l'active, la police peut arriver en cinq à huit minutes. On a mis ça en place quand les menaces ont commencé pour notre sécurité », explique-t-il.Preuve à l'appui. Sur son téléphone, Alin Banu fait défiler les messages que lui et ses collègues ont reçus ces dernières semaines : « Je vais m'assurer que je vais avoir vos têtes et les mettre sur des pales comme Vlad l'empaleur faisait avec les Turcs et on va vous torturer un par un » ; « Vous avez mis Cosmin en prison et moi je vais vous mettre dans un cercueil » ; « Que les Juifs et les Tsiganes soient éliminés, et toutes les races impures. » « Bien sûr qu'on est inquiets », admet Alin Banu.Ces intimidations qui touchent aussi bien les Roms, les Juifs que les communautés LGBTQ+ sont proférées par des factions néo-nazies, mais aussi néo-légionnaires, mouvement inspiré des légionnaires, groupuscules fascistes roumains de l'entre-deux-guerres. Ce mouvement est à l'origine de la Shoah en Roumanie.À lire aussiPrésidentielle en Roumanie : pourquoi la diaspora a voté massivement pour l'extrême droiteUn pays au passé difficile à assumerDans le centre-ville, une répétition en yiddish a lieu au Théâtre national juif de Bucarest. En février, des commentaires antisémites ont été diffusés sur TikTok avec des menaces de mettre le feu au théâtre ou d'y poser une bombe. La police a dû protéger la bâtisse pendant quelques jours. Le directeur Andrei Munteanu préfère garder son calme et rappelle l'importance de la diversité culturelle en Roumanie : « L'État roumain s'est préoccupé, et pas seulement maintenant, du développement des minorités nationales, du développement de la culture nationale, parce que la principale richesse de la Roumanie est sa diversité. Mais il faut aider cette diversité, la conserver, la soutenir. Chacun fait partie du patrimoine humain de ce pays. »Les liens entre les groupes néo-légionnaires et les candidats d'extrême droite ne sont pas dissimulés. George Simion a certes lissé son discours, mais plusieurs membres de son parti Aur (Alliance pour l'unité des Roumains) font la glorification des dirigeants de la Garde de fer, autre nom du mouvement des légionnaires. La Roumanie a été durant les années 1940 un pays allié de l'Allemagne nazie et a encore des difficultés à regarder son passé. Le pays n'a reconnu son rôle actif dans la Shoah qu'en 2003, alors qu'environ 300 000 Juifs et 12 000 Roms y ont péri.Aujourd'hui, la Roumanie compte près de 570 000 Roms, selon le recensement de 2021, mais ils seraient au moins deux fois plus nombreux. Les Juifs, eux, ne sont plus que quelques milliersÀ lire aussiPrésidentielle en Roumanie : George Simion, le candidat d'extrême droite, en tête du premier tour
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Jean-Loup Bonnamy et Fatima Aït-Bounoua débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Après les massacres de mars dans la communauté alaouite, ce sont les Druzes qui sont visés par des groupes armés, menaçant la stabilité de la transition syrienne. Les autorités de transition appellent au calme mais peinent à préserver l'unité et rassurer les minorités religieuses du pays.
durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Après les massacres de mars dans la communauté alaouite, ce sont les Druzes qui sont visés par des groupes armés, menaçant la stabilité de la transition syrienne. Les autorités de transition appellent au calme mais peinent à préserver l'unité et rassurer les minorités religieuses du pays.
Il n'a peut-être jamais été aussi difficile d'être homosexuel, bisexuel ou transgenre en Turquie. Depuis plusieurs années, le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan s'en prend directement et de plus en plus violemment aux ONG de défense des droits des LGBT. Les autorités turques, qui ont décrété 2025 « année de la famille », préparent actuellement une loi qui pourrait aboutir à la criminalisation de l'homosexualité dans l'espace public. De notre correspondante à Ankara,Le 13 janvier dernier, Recep Tayyip Erdogan présentait les priorités de son gouvernement pour « l'année de la famille » – c'est ainsi que le président turc a désigné l'année 2025. Le ton, l'intention et les cibles étaient claires. « À ce stade, nous le voyons de façon très nette. La cible principale des politiques de désexualisation dans lesquelles les LGBT sont utilisés comme un bélier est la famille. Cette anomalie, qu'ils ont d'abord voulu légitimer en parlant de choix personnels, s'est transformée en une injonction fasciste », a clamé le président turc. Qui parle aussi régulièrement de « pervers » et de « déviants » pour attaquer la communauté LGBT, qu'il compare à la peste.La Marche des fiertés, autrefois autorisée, est interdite depuis plus de dix ans, tout comme le drapeau arc-en-ciel. Mais en cette « année de la famille », le pouvoir veut aller plus loin. Un projet de loi en préparation prévoit entre autres de punir de un à trois ans de prison le fait « d'encourager ou de faire l'éloge en public d'attitude et de comportement contraire au sexe biologique de naissance et à la moralité publique ».Si le texte passe en l'état, les conséquences sur le quotidien des LGBT de Turquie seront radicales. « Si deux lesbiennes ou deux gays qui se tiennent la main dans la rue ou un individu de sexe biologique masculin qui porte une jupe ou se maquille, tout cela sera criminalisé, tout cela sera puni de prison », explique Kerem Dikmen, coordinateur du programme Droits de l'homme de l'ONG Kaos GL.Les minorités sexuelles de Turquie affrontent d'année en année un climat politique de plus en plus hostile et répressif. Ce climat n'est pas seulement lié à la montée, ailleurs en Europe et dans le monde, de gouvernements de droite, conservateurs et populistes. « Le fait que Donald Trump soit au pouvoir aux États-Unis ou Victor Orban en Hongrie arrange les affaires du pouvoir turc. Mais au-delà de cela, le pouvoir en Turquie a aussi son propre agenda politique. D'une part, en s'en prenant au mouvement LGBT comme au mouvement féministe, il offre des gages aux franges les plus radicales de son électorat et donc consolide sa base. D'autre part, il se sert des LGBT pour attaquer toute l'opposition, des partis d'opposition à la société civile, en usant de la polarisation », estime Abdullah Ikbal Arslanbas, avocat pour l'association 17 mai, une ONG LGBT basée à Ankara.Recep Tayyip Erdogan accuse notamment le Parti républicain du peuple (CHP), le parti du maire d'Istanbul Ekrem Imamoglu, incarcéré le mois dernier, d'être pro LGBT. Dans le but de dénigrer la principale formation d'opposition aux yeux des Turcs conservateurs, qui ne votent pas tous pour le pouvoir en place.À lire aussiHongrie: Orban fait modifier la Constitution pour restreindre un peu plus les droits des LGBT+ À lire aussiTurquie: «Le pouvoir a commencé à s'attaquer aux lignes rouges de la communauté LGBT+»
durée : 00:04:39 - Le Reportage de la rédaction - En Syrie, des centaines de familles se sont réfugiées dans le nord du Liban suite aux exactions commises sur la côte ces dernières semaines. L'Observatoire syrien des droits de l'homme évoque près de 1 500 morts. Des groupes radicaux et combattants étrangers sont pointés du doigts.
« Les alaouites, premières victimes du pouvoir », titre Marianne, qui est allée à la rencontre de cette minorité qui représente environ 10% de la population syrienne. Une minorité qui « souffre d'un double anathème », nous dit l'hebdomadaire : « le clan al-Assad en était issu. Et les plus fondamentalistes du régime actuel la considèrent comme apostat ». L'envoyé spécial de Marianne s'est rendu à Fahl, dans l'ouest du pays. Fahl, une « bourgade de 16 000 habitants, tous alaouites, perchée à 800 mètres d'altitude dans une vallée en terrasse où l'on cultive la pomme et l'olive ». C'est dans cette petite ville qu'ont débarqué, le 23 janvier dernier, « plus de 150 hommes lourdement armés », « diffusant les chants religieux chers aux djihadistes », raconte Abou Moataz, un dignitaire de la bourgade. Ils ont fouillé le village, une « fouille qui a duré une grande partie de la journée, avant de virer au pillage de maisons ». Le soir, poursuit Marianne, « les habitants ont fait une terrible découverte dans un champ à l'entrée du bourg ». « On a trouvé des corps », raconte Abou Moataz. « Certains avaient le crâne complètement enfoncé, d'autres avaient été égorgés ». « Les autorités de transition menées par Ahmed el Charaa prétendent faire tout leur possible pour assurer la sécurité et la concorde entre les citoyens syriens, sans faire de distinction », précise Marianne, qui remarque : « leur argument s'effrite pourtant devant les nombreux témoignages recueillis ». Duo infernal Dans la presse hebdomadaire également, des Américains traumatisés. « Washington est en état de choc » face à « la grande purge », nous dit le Nouvel Obs. « En moins de trois semaines,Donald Trump a mis à terre la bureaucratie fédérale. Au cœur de la manœuvre : Elon Musk qui applique à l'État sa méthode éprouvée dans ses usines Tesla et lors de son rachat de Twitter. « On est pétrifiés », reconnaît un fonctionnaire. « Impossible de recueillir des témoignages à visage découvert », explique le Nouvel Obs : « il faut taire les noms, les fonctions et les services. Tous les fonctionnaires racontent la même histoire : « une gigantesque purge, une révolution à la russe ». « Personne n'avait imaginé que le duo infernal taperait si vite, si fort », conclut le Nouvel Obs.Les gays n'existent plusLe Point, de son côté, note que la colère commence à se faire entendre. Elle se fait entendre lors de « manifestations quasi quotidiennes à Washington », remarque l'hebdomadaire. Parmi les slogans : « Musk doit s'en aller ! », « jetez-le en taule ! ». Il y a aussi « ces vidéos parodiques sur les réseaux sociaux », où l'on pratique l'humour noir : « l'Allemagne des années 30 est à nouveau cool », « Satan est nommé à la tête de la commission d'éthique » ou encore « c'est officiel : les gays n'existent plus ». Certains juges tentent de résister. Le Point nous parle d'une « avalanche de procès », dans les tribunaux où les juges sont hostiles à Trump (Boston, New York ou Washington).L'Ukraine et notre porte-monnaieDans la Tribune Dimanche, une chronique a attiré l'attention. C'est la chronique Votre Argent, du médiatique spécialiste des marchés financiers Marc Fiorentino. Chronique sobrement intitulée : « ce que changerait la paix en Ukraine ». La démonstration est simple : « Si Trump arrive à ses fins », dit Marc Fiorentino, « les conséquences économiques et financières seront assez claires : baisse du prix de l'énergie, accélération du recul de l'inflation, reprise, modeste certes, mais reprise tout de même de la croissance allemande et européenne », etc. Les conditions de la paix sont « brutales » pour l'Ukraine, reconnaît Marc Fiorentino, mais, « Trump est déterminé ». Autant donc se frotter les mains tout de suite. « Les investisseurs », explique le spécialiste des marchés financiers, « commencent à se positionner sur ce scénario qu'ils jugent positif ». Taux, actions, placements immobiliers – la paix en Ukraine n'aurait donc que des avantages pour notre porte-monnaie. C'est une vision du monde quelque peu étriquée.Pas d'écran avant trois ansUne mise en garde, enfin, pour les enfants, et surtout les parents. Une mise en garde sur le temps d'écran, « du temps volé à l'enfant », explique la pédiatre Sylvie Dieu Osika, dans le Nouvel Obs. « Du temps volé », explique-t-elle, « à son sommeil, son activité physique, ses interactions avec les adultes. Ce sont parfois des années de vie perdue ». Selon cette pédiatre, les enfants ne devraient pas être exposés aux écrans avant l'âge de trois ans. Une recommandation gouvernementale que seuls 10% des parents français respectent. « Aujourd'hui », conclut Sylvie Dieu Osika, « on trouve choquant qu'un adulte fume à côté d'un enfant. J'aimerais qu'un jour, on trouve également choquant de voir des parents confier un téléphone à un tout petit ».
À Damas, l'ouverture du nouveau chef syrien Ahmed al-Charaa envers les minorités suscite des réactions variées. Si certains estiment qu'il cherche à rassurer les États-Unis et la communauté internationale, d'autres voient dans cette démarche un message d'unité, rappelant que, par-delà les différences religieuses et culturelles, tous les Syriens partagent un même destin. Dès son arrivée au palais du peuple, situé au sommet du mont Qassioun à l'ouest de Damas, le président de la nouvelle administration syrienne, Ahmed al-Charaa, n'a cessé de recevoir des délégations officielles et non officielles, venant de l'intérieur et de l'extérieur du pays. Il s'efforce d'envoyer des messages rassurants aux Syriens, affirmant que l'ère de la répression des libertés est révolue avec le départ de Bachar el-Assad. Ces messages semblent avoir atteint de nombreux Syriens, comme en témoigne un groupe rencontré dans le quartier de Mezzeh. Ils ont particulièrement apprécié qu'al-Charaa, malgré ses origines islamiques conservatrices, reçoive une délégation représentant les communautés chrétiennes de Syrie, en pleine période des célébrations de Noël et du nouvel an.Quelques réactions de Syriens interrogés dans les rues de Damas concernant cette politique d'ouverture des nouvelles autorités syriennes : « Nous, Syriens, sommes unis et nos confessions ne font qu'un. Peu importe la diversité de nos confessions, nous resterons un seul peuple. Sous la direction du leader Ahmad al-Charaa et du conseil dirigeant, nous espérons renforcer notre coopération pour reconstruire la Syrie ensemble », dit un homme. « J'ai le sentiment que le pays se dirige vers une phase de reconstruction, même si cela prendra du temps. Ces rencontres prouvent que notre nation sera exempte de toute discrimination », ajoute une femme.Une politique internationale qui séduitSur le plan des relations internationales, les États-Unis, qui réclamaient autrefois la tête d'Ahmed al-Charaa, cherchent aujourd'hui à le courtiser et à le rencontrer. Cela reflète, selon les Syriens comme le jeune Obeid, sa capacité à construire de bonnes relations avec les nations, contrairement à l'ancien régime. « C'est le climat que souhaitent les États-Unis et l'Occident. L'image que présente al-Charaa est satisfaisante pour l'Occident, contrairement à l'ancien régime. al-Charaa est parfaitement conscient de ses objectifs dans ces démarches, visant à réconcilier la Syrie avec les différentes nations du monde ».Depuis la chute de Bachar al-Assad, al-Charaa a accueilli des dizaines de délégations issues de la plupart des pays arabes, de l'Union européenne et des voisins de la Syrie. Toutes ont exprimé leur volonté de soutenir économiquement le pays après ces rencontres.