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Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Parce que le seuil de déclenchement de la vigilance canicule varie selon les départements …
Budget 2026-2027 : fin de certains privilèges pour les élus et anciens hauts dignitaires…« by TOPFM MAURITIUS
Pour la troisième fois, les députés examinent la proposition de loi créant un nouveau droit à "l'aide à mourir". Vote solennel le 30 juin, adoption définitive prévue le 15 juillet. Le gouvernement devrait donner le dernier mot à l'Assemblée. Sauf coup de théâtre, la France est donc à trois semaines de légaliser l'euthanasie et le suicide assisté. Certains médias affirment que les parlementaires légalisent "enfin" le suicide assisté, que ce serait une mesure "très attendue", confirmée par la plupart des sondages. Au contraire, pour Dominique Reynié, politologue et directeur de la Fondapol, "les Français sont très hostiles à l'euthanasie". Il est l'invité de Pierre-Hugues Dubois. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Colombiens votent ce dimanche 21 juin 2026 pour désigner le successeur de Gustavo Petro, premier président de gauche de l'histoire du pays. Ils ont le choix entre son dauphin, le sénateur Ivan Cepeda, et l'avocat Abelardo de la Espriella. Le candidat de l'extrême droite est en tête des sondages, porté par son discours sécuritaire inspiré du président du Salvador, Nayib Bukele. La Colombie connaît actuellement une vague de violences inédite depuis dix ans. Si la situation est particulièrement tendue dans les régions du pays contrôlées par des groupes armés, l'insécurité est également forte dans les grandes villes où certains habitant s'organisent pour se protéger. À Belmira, quartier chic du nord de Bogota, la crainte principale des habitants, c'est le vol à l'arraché. Alors 160 des 226 familles qui vivent ici, payent chaque mois environ 200 euros pour financer une équipe de vigiles 24 heures sur 24, à moto ou à vélo. « Je suis équipé d'une matraque et d'une arme. Un revolver que je peux utiliser en dernier recours si ma vie est menacée et que je ne peux rien faire d'autre. On n'a pas le droit de fouiller ou d'arrêter un délinquant. On peut juste le retenir jusqu'à ce que la police arrive », explique Camilo Pavon-Cruz. Soixante quatre caméras de vidéosurveillance complètent ce dispositif. Elles sont gérées depuis un poste de contrôle installé à côté de l'air de jeux. Huit d'entre elles sont reliées au commissariat, mais Magali Velez, responsable de l'association civique de Belmira, avoue ne pas trop compter sur les forces de l'ordre. « Malheureusement dans ce pays, on a parfois peur de la police. Tous les policiers ne sont pas mauvais. Certains rejoignent les rangs de la police plein d'illusions. Mais parfois, face à la corruption qui est un véritable système, ils sont obligés d'agir mal. Ils n'ont pas d'autre choix. On ne peut pas vraiment faire confiance à la police. C'est donc à nous de nous protéger ». « Ici, c'est le pays de la mort » Depuis un an et demi, la Colombie connaît un regain de violences, essentiellement dans les zones où sévissent des groupes armés sur fond de trafics en tout genre, notamment de cocaïne, mais également dans certaines villes. Une situation que la droite attribue au manque de fermeté de Gustavo Petro et à son plan de « paix totale ». Le président sortant a essayé, en vain, de négocier avec les organisations criminelles pour qu'elles acceptent de déposer les armes. À lire aussiPrésidentielle en Colombie: Ivan Cepeda, l'exigence du droit et du dialogue avec les groupes armés C'est l'horreur, se désole Gabriela, 69 ans. « Ici, c'est le pays de la mort. On vous agresse et on vous tue. Il faut sans cesse faire attention : ne pas sortir son portable dans la rue, ne pas porter de bijoux, regarder par dessus son épaule et ne parler à personne, ni à un enfant, ni à une personne âgée. Il ne faut pas non plus accepter de prospectus. Car on peut vous jeter de la scopolamine, une drogue qui vous fait perdre le contrôle de vous-même et la notion du temps. C'est ça la Colombie ! » Alors dimanche, Gabriella votera pour Abelardo de la Espriella, le candidat de l'extrême droite promet d'employer la manière forte avec les criminels qu'il compte « éradiquer comme des rats ». À lire aussiColombie: Abelardo de la Espriella, un «Tigre» d'extrême droite novice en politique, aux portes du pouvoir
En Amérique du Nord, se joue actuellement la 23ème édition d'un tournoi mondial dont l'histoire remonte à 1930. Presque un siècle, jalonné de grands exploits et de figures inoubliables qui ont changé la face du sport roi. Pelé, Beckenbauer, Maradona, Lionel Messi... Mondial Sports rouvre les livres d'histoire et s'intéresse aux légendes, passées ou modernes, de la Coupe du Monde et à leur héritage. On les voit garnir les tribunes VIP des stades américains, canadiens et mexicains depuis le début de ce Mondial 2026 : les légendes du ballon rond sont depuis toujours les meilleures égéries du football aux yeux de la FIFA. L'instance internationale n'a de cesse de pousser son sport vers le futur, mais continue d'entretenir son glorieux passé. Légendes d'hier et d'aujourd'hui Qui peut prétendre à ce titre de légende ? Certains noms sont gravés à jamais dans l'histoire de la Coupe du Monde. Le Brésilien Pelé, seul joueur à avoir soulevé le trophée à trois reprises, en fait partie comme Maradona, l'idole argentine, pour ses buts d'anthologie au cours d'une campagne 1986 inoubliable... D'autres se sont élevés à ce niveau avec le temps, comme Franz Beckenbauer et Didier Deschamps, parmi les rares à avoir remporté la Coupe du Monde comme joueur puis sélectionneur. D'autres enfin sont restés dans les mémoires de manière plus inattendue... À lire aussiFranz Beckenbauer, légende du football allemand, est mort Légende, mode d'emploi Comment devient-on une légende d'une compétition unique comme la Coupe du Monde ? La place ne semble pas réservée aux seuls vainqueurs, et certains des plus grands joueurs de l'histoire du football n'ont pas réussi à transposer leur aura au Mondial. Quel impact et quel héritage les plus grands noms laissent-ils derrière eux ? Mondial Sports répond à toutes ces questions avec ses invités. À lire aussiPelé, le «Roi» du football, est mort Mondial Sports revisite le Panthéon du Mondial avec : - Seghir Lazri, sociologue du sport - Cheick Cissé, champion ivoirien de taekwondo et grand amateur de football - Régis Dupont, grand reporter à L'Équipe et auteur du livre Cristiano Ronaldo : 25 ans au sommet du football. Le son sera accessible dans la page à partir de samedi 19h05.
Les Colombiens votent ce dimanche 21 juin 2026 pour désigner le successeur de Gustavo Petro, premier président de gauche de l'histoire du pays. Ils ont le choix entre son dauphin, le sénateur Ivan Cepeda, et l'avocat Abelardo de la Espriella. Le candidat de l'extrême droite est en tête des sondages, porté par son discours sécuritaire inspiré du président du Salvador, Nayib Bukele. La Colombie connaît actuellement une vague de violences inédite depuis dix ans. Si la situation est particulièrement tendue dans les régions du pays contrôlées par des groupes armés, l'insécurité est également forte dans les grandes villes où certains habitant s'organisent pour se protéger. À Belmira, quartier chic du nord de Bogota, la crainte principale des habitants, c'est le vol à l'arraché. Alors 160 des 226 familles qui vivent ici, payent chaque mois environ 200 euros pour financer une équipe de vigiles 24 heures sur 24, à moto ou à vélo. « Je suis équipé d'une matraque et d'une arme. Un revolver que je peux utiliser en dernier recours si ma vie est menacée et que je ne peux rien faire d'autre. On n'a pas le droit de fouiller ou d'arrêter un délinquant. On peut juste le retenir jusqu'à ce que la police arrive », explique Camilo Pavon-Cruz. Soixante quatre caméras de vidéosurveillance complètent ce dispositif. Elles sont gérées depuis un poste de contrôle installé à côté de l'air de jeux. Huit d'entre elles sont reliées au commissariat, mais Magali Velez, responsable de l'association civique de Belmira, avoue ne pas trop compter sur les forces de l'ordre. « Malheureusement dans ce pays, on a parfois peur de la police. Tous les policiers ne sont pas mauvais. Certains rejoignent les rangs de la police plein d'illusions. Mais parfois, face à la corruption qui est un véritable système, ils sont obligés d'agir mal. Ils n'ont pas d'autre choix. On ne peut pas vraiment faire confiance à la police. C'est donc à nous de nous protéger ». « Ici, c'est le pays de la mort » Depuis un an et demi, la Colombie connaît un regain de violences, essentiellement dans les zones où sévissent des groupes armés sur fond de trafics en tout genre, notamment de cocaïne, mais également dans certaines villes. Une situation que la droite attribue au manque de fermeté de Gustavo Petro et à son plan de « paix totale ». Le président sortant a essayé, en vain, de négocier avec les organisations criminelles pour qu'elles acceptent de déposer les armes. À lire aussiPrésidentielle en Colombie: Ivan Cepeda, l'exigence du droit et du dialogue avec les groupes armés C'est l'horreur, se désole Gabriela, 69 ans. « Ici, c'est le pays de la mort. On vous agresse et on vous tue. Il faut sans cesse faire attention : ne pas sortir son portable dans la rue, ne pas porter de bijoux, regarder par dessus son épaule et ne parler à personne, ni à un enfant, ni à une personne âgée. Il ne faut pas non plus accepter de prospectus. Car on peut vous jeter de la scopolamine, une drogue qui vous fait perdre le contrôle de vous-même et la notion du temps. C'est ça la Colombie ! » Alors dimanche, Gabriella votera pour Abelardo de la Espriella, le candidat de l'extrême droite promet d'employer la manière forte avec les criminels qu'il compte « éradiquer comme des rats ». À lire aussiColombie: Abelardo de la Espriella, un «Tigre» d'extrême droite novice en politique, aux portes du pouvoir
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Dans la capitale haïtienne, la soirée du premier match des Grenadiers à la Coupe du monde, samedi dernier (13 juin 2026), a tourné au cauchemar à Cité Soleil. Des membres de gang ont tiré sur la foule qui célébrait la participation d'Haïti au Mondial de football masculin. Il y a eu des dizaines de morts, selon un bilan provisoire, y compris des enfants. «Des habitants de Wharf jérémie, de Pont Rouge et de Chancerelles sont descendus dans les rues pour célébrer la performance de la sélection haïtienne» face à l'Ecosse, malgré la défaite de l'équipe, raconte Fritznel Pierre, directeur exécutif de Combite pour la paix et le développement. Ces quartiers, comme l'ensemble de la commune de Cité Soleil sont aux mains de gangs. Certains membres de groupes armés participaient au cortège, au son du rara, musique traditionnelle haïtienne. Mais le son des percussions et des trompettes a été remplacé par celui des tirs. «Malheureusement, en arrivant dans le quartier de Belekou», des membres du gang de ce quartier «ont ouvert le feu sur la population», poursuit Fritznel Pierre, dont l'ONG de défense des droits humains a recueilli des témoignages pour tenter de reconstituer ce qu'il s'est passé ce soir-là. Bilan provisoire : 61 morts, dont plusieurs femmes et enfants, selon une source diplomatique jointe par RFI. Le plus jeune avait 7 ans seulement. Plusieurs membres de gangs ont aussi été tués. Des habitants ont été séquestrés. Paralysie du terminal pétrolier de Varreux En février 2024, de nombreux groupes armés de la capitale haïtienne, Port-au-Prince, se sont réunis sous la bannière de la coalition «Vivre ensemble». Mais depuis mars, certains se combattent à nouveau à l'arme automatique, dans la plaine du Cul-de-Sac, y compris à Cité Soleil, le plus grand bidonville du pays. Selon l'ONU, plus de 2 300 personnes ont été tuées en Haïti depuis le début de l'année 2026. Après le massacre survenu dans la nuit de samedi à dimanche, des affrontements entre groupes armés paralysent le principal terminal pétrolier du pays, le terminal de Varreux, tout proche, et affectent l'approvisionnement des stations-service. Haïti-Brésil : nouveau défi pour les Grenadiers Les joueurs de Sébastien Migné affrontent les Brésiliens ce 19 juin 2026. Pour leur second match dans cette coupe du monde 2026, ils pourront compter ce vendredi sur le soutien de supporters haïtiens résidents à Philadelphie (où se tient le match) ou venus spécialement soutenir leur équipe, qui n'était pas présente au mondial depuis 52 ans. Elcio Ramalho, de la rédaction brésilienne de RFI, est allé à leur rencontre. Présidentielle en Colombie : deux projets de société opposés La Colombie va-t-elle virer à droite toute comme de nombreux pays d'Amérique latine ? Second tour de la présidentielle ce dimanche 21 juin 2026. Pour succéder à Gustavo Petro, le premier président de gauche de toute l'histoire du pays, les Colombiens doivent trancher entre son dauphin, le sénateur Ivan Cepeda et le millionnaire d'extrême droite, l'avocat Abelardo de la Espriella. D'après les derniers sondages, ce dernier l'emporterait. Marine de La Moissonnière, envoyée spéciale de RFI en Colombie, est allée à la rencontre d'électeurs dans le quartier de Barrios Unidos, dans le nord de Bogota. Un quartier qui avait voté majoritairement pour Gustavo Petro en 2022 et qui lors du premier tour, a changé de bord, plaçant Abelardo de la Espriella en tête. Dans le journal de La 1ère... Nouveau rebondissement suite à l'interpellation d'un policier la semaine dernière en Martinique, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
Après la première journée de phase de poules, la Coupe du monde 2026 a livré ses premiers enseignements. Certains favoris, comme la France ou l'Argentine ont répondu présent tandis que d'autres, tels que l'Espagne ou le Portugal, ont déçu. Entre Kylian Mbappé, Lionel Messi et Harry Kane, le duel des buteurs est lancé. Entre confirmations et surprises, les nations africaines et asiatiques ont aussi fait parler d'elles. Dans ce nouvel épisode d'On refait le match, la quotidienne, Éric Silvestro, Jano Rességuié et Raphaël Vantard tirent le bilan de la première journée de la phase de poules du Mondial 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si tu es freelance, il y a de grandes chances que tu consommes régulièrement du contenu sur la gestion du temps, la productivité et du contenu "business" de manière plus générale.Et si tu es comme moi, tu as probablement déjà entendu les mêmes conseils des dizaines de fois : arrête de vendre ton temps, délègue, automatise tout avec l'IA, augmente tes tarifs, bloque chaque minute de ton agenda...Le problème ? Certains de ces conseils sont des PÉPITES. D'autres risquent surtout de te faire perdre du temps, de l'argent ou de te pousser dans une direction qui ne te correspond pas.Dans cet épisode, le programme est simple : je juge le meilleur et le PIRE des conseils que l'on entend PARTOUT quand on est freelance et qu'on manque de temps.Et je tire à balle réelles.Si tu veux faire le tri entre les conseils à garder et ceux à jeter, c'est épisode est fait pour toi !Bonne écoute !_Je t'aide à créer plus de sérénité et de temps dans ton business :5 mois pour organiser et structurer ton business, raccourcir tes journées et ne plus te sentir débordé.e ⚡️Clique ici pour en savoir plus sur le coaching
En 2022 40% d'étudiants exercent en parallèle de leurs études, une activité rémunérée, selon l'Observatoire national de la vie étudiante, OVE. Longtemps considéré comme marginal, l'emploi étudiant devient pour beaucoup une réalité régulière, parfois indispensable. Derrière ces petits boulots, se cachent des situations variées : nécessité financière, désir d'autonomie, envie d'expérience professionnelle ou soutien à la famille. Le phénomène touche désormais aussi les lycéens. Certains travaillent quelques heures par semaine, d'autres davantage, au risque d'empiéter sur leur sommeil, leur concentration ou leur vie sociale. Alors, cette montée du travail pendant les études interroge. Peut-on concilier études, fatigue, horaires décalés et réussite ? Ces emplois sont-ils un tremplin vers l'insertion professionnelle ou le symptôme d'une précarité croissante de la jeunesse ? Que nous apprend ce travail sur l'état de la jeunesse et du système éducatif ? Le travail pendant les études est-il devenu un choix ou une nécessité ? Avec : • Elise Tenret, sociologue et enseignante à l'Université Paris Dauphine, membre du laboratoire IRISSO, Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales et chargée de mission à l'Observatoire national de la vie étudiante (OVE) •Thierry Berthet, politologue, directeur de recherche au Laboratoire d'Économie et de Sociologie du Travail (LEST) du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Bordeaux. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En début d'émission, l'école autour du monde avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires en Argentine où les écoles et collèges argentins sont en proie à une vague de menaces. Programmation musicale : ► Big in Japan - Telly*, Biga*Ranx ► Biaf 3 – Young Miko.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Vainqueurs de la CAN en 1968 et 1974, ils ont été de véritables stars. Les Léopards du Zaïre (aujourd'hui RDC) furent la première équipe nationale d'Afrique subsaharienne à participer à une Coupe du monde de football. Les anciens Léopards suivent avec attention la Coupe du monde, où cinquante ans après leurs exploits, la nouvelle génération des Léopards s'est qualifiée à cette compétition. Reportage de notre correspondante à Kinshasa, Quartier N'djili à Kinshasa, c'est dans un bar en leur nom, L'espace Léopards, que les anciennes gloires du football ont l'habitude de se retrouver. De vieilles photos en main, ils aiment se remémorer des souvenirs d'il y a plus de 50 ans. « Moi, je suis là, au milieu, entre Kibonge et Ndayae. À cette époque-là, j'étais le plus jeune de tout le monde. » Nous sommes en 1973, les Léopards du Zaïre viennent de se qualifier pour la Coupe du monde en éliminant le Maroc. Malgré ses 77 ans, Ekofa Mbungu, attaquant, se souvient du but de la victoire comme si c'était hier : « Sur le terrain, j'ai vu une ouverture, j'ai appelé Kakoko pour qu'il me fasse la passe, et j'ai fusillé les adversaires avec mon tir. Quand j'ai marqué, le stade s'est soulevé comme un volcan. C'était incroyable ! On a tous versé une larme de joie. » Un exploit historique… Pour la première fois, une équipe d'Afrique subsaharienne participe à un Mondial. Les joueurs sont reçus en grande pompe par le maréchal Mobutu. Mwape Mialo, défenseur, se rappelle : « Le président nous a reçus chez lui, à la maison. C'était un scellé parce qu'il nous considérait. Il avait parlé en lingala, il nous a dit : "Il faut tenir bon, il faut montrer que vous êtes Zaïrois", et on était les vrais Zaïrois à cette époque-là. » La gloire est finalement de courte durée. L'équipe est éliminée dès le premier tour. Le retour au pays est brutal. Personne ne vient les chercher à l'aéroport de Kinshasa. 50 ans après, Lobilo Boba, alors réputé pour la précision de ses passes, garde un souvenir amer de cette période : « J'ai beaucoup de regrets. C'était la première fois que le drapeau du Zaïre rayonnait dans le monde entier. Aujourd'hui, nous avons été abandonnés. L'argent qu'on nous avait promis a été détourné. Certains sont morts dans la précarité et dans l'anonymat. » Des rancœurs qui ne les empêchent pas d'encourager l'actuelle équipe nationale congolaise qui va, l'espèrent-ils, écrire une nouvelle page de l'histoire du football du pays.
En 2022 40% d'étudiants exercent en parallèle de leurs études, une activité rémunérée, selon l'Observatoire national de la vie étudiante, OVE. Longtemps considéré comme marginal, l'emploi étudiant devient pour beaucoup une réalité régulière, parfois indispensable. Derrière ces petits boulots, se cachent des situations variées : nécessité financière, désir d'autonomie, envie d'expérience professionnelle ou soutien à la famille. Le phénomène touche désormais aussi les lycéens. Certains travaillent quelques heures par semaine, d'autres davantage, au risque d'empiéter sur leur sommeil, leur concentration ou leur vie sociale. Alors, cette montée du travail pendant les études interroge. Peut-on concilier études, fatigue, horaires décalés et réussite ? Ces emplois sont-ils un tremplin vers l'insertion professionnelle ou le symptôme d'une précarité croissante de la jeunesse ? Que nous apprend ce travail sur l'état de la jeunesse et du système éducatif ? Le travail pendant les études est-il devenu un choix ou une nécessité ? Avec : • Elise Tenret, sociologue et enseignante à l'Université Paris Dauphine, membre du laboratoire IRISSO, Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales et chargée de mission à l'Observatoire national de la vie étudiante (OVE) •Thierry Berthet, politologue, directeur de recherche au Laboratoire d'Économie et de Sociologie du Travail (LEST) du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Bordeaux. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En début d'émission, l'école autour du monde avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires en Argentine où les écoles et collèges argentins sont en proie à une vague de menaces. Programmation musicale : ► Big in Japan - Telly*, Biga*Ranx ► Biaf 3 – Young Miko.
Bienvenue sur Avant j'étais prof, le podcast des enseignants en reconversion.Il y a 5 ans, Solène avait déjà quitté sa casquette de prof d'espagnol pour devenir artisan savonnière. Elle s'était associée à son ami Jérémy, et ensemble, ils avaient créé Ciment : de merveilleux savons aussi beaux que bons (pour le corps et la planète, pas dans votre assiette ;-)).5 ans plus tard, elle a percuté l'iceberg que tous les entrepreneurs redoutent. Mais après une liquidation judiciaire et un passage par le tribunal administratif, Ciment repart de plus belle ! Certains choix stratégiques changent, certains partenaires aussi, mais Solène reste bien entourée et continue de designer ses savons avec fierté et passion. Bonne écoute !_____
Objet de tous les soins, de toutes les extravagances, les cheveux sont souvent mis à dure épreuve. Y a-t-il des pratiques à éviter ou bannir pour éviter la perte ou la détérioration des cheveux ? Quels sont les risques d'une coiffure extrêmement serrée ? Certains produits ou médicaments destinés à favoriser la repousse capillaire sont-ils efficaces ? Avec : Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. Retrouvez l'émission en entier ici : Questions de femmes : prendre soin de ses cheveux
Le 6 juin, c'est la journée mondiale de la prévention des "ravageurs" ou de la lutte contre les "nuisibles". Au-delà des risques, des nuisances, des éradications et autres nettoyages par le vide, BSG dévoile tout ce qu'on ne t'a jamais dit, appris sur les muridés (la famille des rats, souris, mulots et autres campagnols), ces pique-assiettes qui squattent nos maisons depuis des millénaires.Les connais-tu vraiment ?_______Les Rats, Souris, Mulots et Campagnols sont rassemblés dans la famille des Muridés, qui rassemble à elle seule la moitié de l'ordre des rongeurs : 1200 espèces sur plus de 2000 (1 espèce mammifère sur 3 est un rongeur). Certains "commensaux" se sont invités à la table humaine depuis l'aube de l'humanité, d'autres sont sauvages. Qui sont Mickey, Minnie, Jerry, Speedy Gonzales, Bernard, Bianca, Algernon, Célestine, Ratatouille, Stuart Little, sans oublier celle qui récupère les dents sous les oreillers et cette autre souris, verte, qui court dans l'herbe… au naturel ?_______On dit souvent qu'un Renard consomme de 2 à 6000 micromammifères par an, surtout des campagnols. Ils sont donc vitaux pour l'équilibre écologique des milieux. Les booms et les crashes des populations de campagnols (tous les x années) sont bien connus des écologues et des naturalistes. Toute la chaîne alimentaire est affectée, puisque les populations de prédateurs dépendent directement de la ressource en proies._______Hélène Dupuy est spécialiste des micromammifères, et membre de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.Pour retrouver et écouter facilement les 16 épisodes de la série "Micromammifères", tapez simplement "Baleine + Dupuy" ou "Baleine + micromammifères" dans vos applis d'écoute._______
Le 6 juin, c'est la journée mondiale de la prévention des "ravageurs" ou de la lutte contre les "nuisibles". Au-delà des risques, des nuisances, des éradications et autres nettoyages par le vide, BSG dévoile tout ce qu'on ne t'a jamais dit, appris sur les muridés (la famille des rats, souris, mulots et autres campagnols), ces pique-assiettes qui squattent nos maisons depuis des millénaires.Les connais-tu vraiment ?_______Les Rats, Souris, Mulots et Campagnols sont rassemblés dans la famille des Muridés, qui rassemble à elle seule la moitié de l'ordre des rongeurs : 1200 espèces sur plus de 2000 (1 espèce mammifère sur 3 est un rongeur). Certains "commensaux" se sont invités à la table humaine depuis l'aube de l'humanité, d'autres sont sauvages. Qui sont Mickey, Minnie, Jerry, Speedy Gonzales, Bernard, Bianca, Algernon, Célestine, Ratatouille, Stuart Little, sans oublier celle qui récupère les dents sous les oreillers et cette autre souris, verte, qui court dans l'herbe… au naturel ?_______On dit souvent qu'un Renard consomme de 2 à 6000 micromammifères par an, surtout des campagnols. Ils sont donc vitaux pour l'équilibre écologique des milieux. Les booms et les crashes des populations de campagnols (tous les x années) sont bien connus des écologues et des naturalistes. Toute la chaîne alimentaire est affectée, puisque les populations de prédateurs dépendent directement de la ressource en proies._______Hélène Dupuy est spécialiste des micromammifères, et membre de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.Pour retrouver et écouter facilement les 16 épisodes de la série "Micromammifères", tapez simplement "Baleine + Dupuy" ou "Baleine + micromammifères" dans vos applis d'écoute._______
Le 6 juin, c'est la journée mondiale de la prévention des "ravageurs" ou de la lutte contre les "nuisibles". Au-delà des risques, des nuisances, des éradications et autres nettoyages par le vide, BSG dévoile tout ce qu'on ne t'a jamais dit, appris sur les muridés (la famille des rats, souris, mulots et autres campagnols), ces pique-assiettes qui squattent nos maisons depuis des millénaires.Les connais-tu vraiment ?_______La famille des Muridés, qui rassemble à elle seule la moitié de l'ordre des rongeurs : 1200 espèces sur plus de 2000 (1 espèce mammifère sur 3 est un rongeur). Certains "commensaux" se sont invités à la table humaine depuis l'aube de l'humanité, d'autres sont sauvages. Qui sont Mickey, Minnie, Jerry, Speedy Gonzales, Bernard, Bianca, Algernon, Célestine, Ratatouille, Stuart Little, sans oublier celle qui récupère les dents sous les oreillers et cette autre souris, verte, qui court dans l'herbe… au naturel ?_______Qui sont les micromammifères ? En majorité des rongeurs tels que les Rats, Souris, Mulots et Campagnols. Mais cette appellation - qui n'est qu'une convention de naturaliste - concerne aussi ceux qu'on appelait autrefois les insectivores (Hérissons, Taupes, Musaraignes), ainsi que l'Écureuil et les gliridés (Loir, Lérot, Muscardin).En gros, ce sont toutes les petites bêtes à faible espérance de vie, autour de 2 ans en général, et au taux de reproduction élevé. Ils sont la proie de prédilection de nombreux prédateurs, la ressource la plus abondante et la plus courante._______Hélène Dupuy est spécialiste des micromammifères, et membre de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.Pour retrouver et écouter facilement les 16 épisodes de la série "Micromammifères", tapez simplement "Baleine + Dupuy" ou "Baleine + micromammifères" dans vos applis d'écoute._______
Au Nicaragua, l'Église catholique a été mise au ban par le régime du président Daniel Ortega et de sa femme, Rosario Murillo, vice-présidente depuis 2017. Depuis la répression sanglante d'avril 2018 contre des manifestants, de nombreux prêtres, des évêques, des religieux, des religieuses ont eux aussi été sévèrement réprimés, arrêtés, torturés, emprisonnés puis, pour certains, expulsés, car trop critiques envers régime Ortega-Murillo. Le nonce apostolique, représentant du Vatican à Managua la capitale, a même été expulsé en 2022, et la nonciature fermée en mars 2023. Depuis mars 2026, le gouvernement Ortega-Murillo interdit les ordinations de prêtres et de diacres dans quatre diocèses. Des processions lors de la Semaine Sainte sont interdites. Un rapport de 2025 publié par l'avocate nicaraguayenne Martha Patricia Molina parle même d'une église persécutée. Daniel Ortega, ce révolutionnaire du FSLN, le Front Sandiniste de Libération Nationale qui, en juillet 1979 avec ses guérilleros, était venu à bout de la dictature dynastique sanglante du général Somoza, par une révolution populaire, est lui-même devenu un dictateur contre sa propre population. Le Nicaragua est un pays de l'isthme centraméricain, situé entre la mer des Caraïbes à l'est et l'océan Pacifique à l'ouest, bordé au nord par le Honduras et au sud par le Costa Rica, où vivent aujourd'hui plus d'un million de réfugiés et de travailleurs nicaraguayens. En avril 2018, un mouvement de contestation contre des réformes de la sécurité sociale s'est étendu aux revendications des étudiants et de toute l'opposition contre le régime dictatorial de Daniel Ortega et de sa femme Rosario Murillo. Mais la répression très violente du régime Ortega a fait des centaines de morts et des milliers de blessés, et de nombreux prisonniers politiques, dont des membres de l'Église catholique qui s'étaient rangés du côté des manifestants. C'est la liberté religieuse qui est directement menacée au Nicaragua, dénoncent ces prêtres. Parfois des arrestations se déroulent même à l'intérieur des églises. Certains comme Mgr Rolando Alvarez, évêque de Matagalpa, ont été emprisonnés, puis expulsés, en exil forcé (à Rome pour lui), et parfois déchus de leur nationalité. Parmi eux, Rafael Aragón, frère dominicain espagnol qui vivait depuis plus de 40 ans au Nicaragua, depuis les débuts du sandinisme à la fin des années 1970, jusqu'à 2022, lorsque les portes du pays lui ont été fermées. Depuis le Costa Rica, il continue d'animer la Radio Veritas avec un message pour les Nicaraguayens. Gabriel Putoy, enseignant dans une école catholique salésienne à Masaya et Monimbó au Nicaragua, syndicaliste, avait pris part aux manifestations en 2018. Emprisonné, puis expulsé de son pays, lui aussi a été déchu de sa nationalité et vit en exil au Costa Rica. Tous deux, invités dans Religions du Monde, sont venus en Europe en mai-juin 2026 accompagnés par des associations, pour faire entendre leur voix sur la situation au Nicaragua, en espérant que l'Église catholique les écoute : « Nous voulons briser le cercle du silence autour du Nicaragua et en particulier avec l'Église du Nicaragua, qui est une Église persécutée, les dirigeants du Nicaragua veulent mettre fin au leadership de l'Église ». « Nous, en tant que catholiques, nous avons dit que l'Église ne peut pas être l'Église du silence ! Silencieuse face à l'injustice, face à la violence des violations des droits de l'homme, face aux crimes contre l'humanité, face aux déplacements forcés. »
C'est une des conséquences de la guerre au Moyen-Orient : la hausse des prix du bitume. Le secteur des travaux publics est directement touché, notamment en Afrique où rares sont les fabricants. À Madagascar, comme dans beaucoup de pays du continent, on ne fabrique pas de bitume. « On importe la matière brute qui nous permet de faire de l'asphalte, sans bitume on ne peut pas faire de goudron », explique Richard Ferrazi, directeur de l'entreprise de BTP Colas sur la Grande Île. Dany Michael Ranivo, administrateur général adjoint d'Inframad, société qui supervise des chantiers à Madagascar, confirme qu'il n'y a pas d'alternative : « Il y a une variante, le béton armé, mais on ne peut pas s'offrir ça, c'est du luxe pour nous. » Pour des raisons de proximité géographique, le bitume est d'ordinaire importé à Madagascar majoritairement du Golfe : « Principalement le bitume venait du port de Jebel Ali, à Dubaï, et passait donc par Ormuz. Le bitume européen n'était qu'un complément. Aujourd'hui, c'est l'origine principale. Forcément c'est beaucoup plus long, il faut compter 45 à 60 jours de plus. » Ce changement de source d'approvisionnement a eu un impact inévitable sur le terrain, explique Richard Ferrazi. « L'arrêt a été brutal, il nous a fallu du temps pour nous retourner, on a perdu plus de deux mois sur certains chantiers, on ne revient que maintenant à la normale ». Deux mois plus tard, le bitume coûte 40 à 50 % de plus à Madagascar. L'impact se fait sentir aussi pour Inframad. « Cela peut retarder notre levée de caution bancaire ou retarder l'octroi de ressources que l'on voulait déployer sur d'autres projets », précise Dany Michael Ranivo. À lire aussiFace au blocage du détroit d'Ormuz, la Chine sécurise ses stocks d'hydrocarbures Renégocier les contrats pour absorber la hausse des prix En Guinée, la tonne de bitume a augmenté d'environ 200 dollars en trois mois, soit une hausse de plus de 20 %. Certains des contrats peuvent heureusement être renégociés, explique Mory Diaka Kaba, directeur adjoint de Guiter, la société guinéenne de terrassement routier : « Il existe des contrats dans lesquels nous avons négocié une actualisation, ce qui nous permet d'ajuster ces coûts, mais dans d'autres contrats, ce n'est pas prévu et nous sommes obligés de grignoter dans notre marge, voire d'aller jusqu'à des pertes financières. » Au Cameroun, le Code des marchés offre la possibilité de réviser les prix. Stéphane Edouma, directeur adjoint de MAG, un des gros acteurs du BTP – qui réalise actuellement l'entrée de la ville de Douala, soit un marché de 30 milliards de FCFA –, envisage de déposer un dossier de révision « pour pouvoir rentrer dans ses frais ». Stéphane Edouma assure avoir réussi à honorer ses engagements et ne déplore pas d'arrêt de chantier. Les prochains appels d'offres seront certainement négociés différemment, explique-t-il, et vont inciter les entrepreneurs à être plus prévoyants : « Au vu des retards d'approvisionnement, on anticipera en mettant en place des stocks tampons afin de garantir nos plannings de chantier. Des leçons seront forcément tirées de cette crise soudaine. » En attendant la normalisation des prix, Mory Diaka Kaba explique acheter le minimum prévu par les contrats mais ajoute « qu'en raison du prix, le stockage est devenu pratiquement impossible. » En plus du prix du bitume, le BTP doit absorber la hausse de celui du carburant, un seul engin de chantier peut en consommer plus d'une centaine de litres par jour. À écouter dans C'est pas du ventCOP 16 : soigner les sols, c'est possible
Marianne de Boisredon, le jour où son mari lui a demandé le cadeau qu'elle souhaitait recevoir pour son anniversaire, n'a pas hésité un instant à lui dire : « Partir marcher seule sur les chemins de Compostelle ». Cette réponse était inattendue, venue d'une femme à la vie très remplie, autant sur le plan familial que de ses engagements personnels dont elle avait déjà témoigné sur Zeteo (#26).Cet appel à partir, qu'elle ressentait non comme un désir mais une nécessité, a transformé sa vie. Si les circonstances de la vie, et les complications liées à l'épidémie du Covid ont compliqué sa décision, Marianne de Boisredon a tenu son pari. Relier Saint-Jacques de Compostelle seule à pied.Et c'est peut-être sur le Camino que l'appel à la marche auquel répondait Marianne s'est transformé en appel à renaître et à renouveler profondément sa vie. À peine revenue chez elle, une fois dégagée de ses responsabilités au sein du mouvement Fondacio, elle a repris la marche… pour le fameux pèlerinage de Shikoku, au Japon.De cette marche circulaire ponctuée par la visite d'une centaine de temples dans l'une des îles de l'archipel japonais, inscrite au cœur de la spiritualité bouddhiste et pratiquée depuis de nombreux siècles, Marie-Édith Laval a témoigné sur Zeteo, il y a quelques années (#187).Revenue du Japon, Marianne de Boisredon savait déjà qu'elle n'avait pas achevé sa marche. Depuis de nombreuses années, elle ressentait une autre nécessité. Celle d'aller marcher jusqu'à Assise, à la rencontre du Povorello. Partie de la Basilique de Vézelay, elle y parviendra, après avoir surmonté une épreuve douloureuse.Dans la force, la profondeur et la simplicité de son témoignage, Marianne de Boisredon nous invite à répondre et à rester fidèles aux désirs et aux rêves les plus forts que nous ressentons en nous. Elle nous démontre qu'à chaque pas, s'agrandit l'ouverture du cœur et de l'esprit, à la rencontre de la nature, de l'autre et du silence.Pour lire Marcher pour renaître, le livre de Marianne de Boisredon, cliquer ici.-------------- VERS UN ÉTÉ SANS NUAGESL'été est imminent, un temps de l'année privilégié pour beaucoup pour aller à la recherche d'un second souffle, pour sortir des routines, pour vivre des expériences nouvelles, pour se renouveler. C'est la raison pour laquelle Zeteo vous emmène, cette semaine et la prochaine, à marcher à la rencontre du monde, pour une autre rencontre avec soi-même, et avec les autres.C'est aussi la raison pour laquelle Zeteo ne fera pas la pause cet été, comme chaque année d'ailleurs, afin de vous offrir toute une série d'épisodes magnifiques. Certains d'entre eux sont déjà enregistrés, d'autres vont l'être dans les jours et semaines qui viennent. L'été est toujours un moment fort d'écoute pour ce podcast, avec des invités que vous allez découvrir, ou redécouvrir pour certains que vous êtes très nombreux à aimer. Je suis sûr qu'ils ne vous décevront pas.C'est le temps de la préparation de l'été, il y aura celui de sa traversée, pour vous, comme pour Zeteo. Un été que j'espère sans trop de nuages, même s'ils sont parfois nécessaires.Depuis près d'un an, j'ai lancé beaucoup moins d'appels aux dons qu'avant. Cette année, je ne l'ai fait qu'à la période pascale. C'est pourquoi il m'a paru juste de lancer ce nouvel appel, aujourd'hui, il y en aura probablement un autre au cœur de l'été.Cet appel me semble juste, Zeteo est d'accès entièrement gratuit, pour des contenus et des épisodes que vous pouvez écouter autant de fois que vous le souhaitez. Il n'y a pas de limites, pas de barrières d'accès, pas d'inscription requise sauf pour ceux qui souhaitent s'abonner aux newsletters, gratuites elles aussi. Je trouve merveilleux que Zeteo ne dépende d'aucune autre forme de revenus que votre générosité, pour ne pas avoir d'autres dépendances que celle du cœur et de la gratuité.Je suis très touché par les si nombreux messages que je reçois, ils confirment la montée constante de l'audience d'un podcast qui touche de plus en plus de monde, puisque sa progression, en cette 7ème année, est encore plus dynamique que les précédentes au même moment. Je suis très confiant pour l'avenir de ce podcast, tant qu'il répondra à des attentes et des besoins, tant qu'il sera ajusté au canal infini de la bienveillance divine.Pour permettre notamment à ceux et celles qui ne peuvent pas faire un don, d'écouter Zeteo, cet appel est destiné à ceux et celles qui peuvent le faire par une offrande. Je ne pense pas ici à ceux qui en ont fait une récemment ou il y a plus longtemps. Peu importe le montant, un don est toujours juste, et c'est à chaque fois une bénédiction, comme les messages que je reçois. Je finis cet appel en exprimant toute ma gratitude pour vous, auditeurs, auditrices, donateurs, donatrices, je vous donne rendez-vous dans quelques semaines peut-être pour de nouveaux messages, et je vous confie déjà à Marianne qui va nous emmener sur les chemins de Compostelle, de Shikoku et d'Assise, un vrai tour du monde !-------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici.Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici.Nous contacter : contact@zeteo.frProposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr
Le 6 juin, c'est la journée mondiale de la prévention des "ravageurs" ou de la lutte contre les "nuisibles". Au-delà des risques, des nuisances, des éradications et autres nettoyages par le vide, BSG dévoile tout ce qu'on ne t'a jamais dit, appris sur les muridés (la famille des rats, souris, mulots et autres campagnols), ces pique-assiettes qui squattent nos maisons depuis des millénaires.Les connais-tu vraiment ?_______Les Rats, Souris, Mulots et Campagnols sont rassemblés dans la famille des Muridés, qui rassemble à elle seule la moitié de l'ordre des rongeurs : 1200 espèces sur plus de 2000 (1 espèce mammifère sur 3 est un rongeur). Certains "commensaux" se sont invités à la table humaine depuis l'aube de l'humanité, d'autres sont sauvages. Qui sont Mickey, Minnie, Jerry, Speedy Gonzales, Bernard, Bianca, Algernon, Célestine, Ratatouille, Stuart Little, sans oublier celle qui récupère les dents sous les oreillers et cette autre souris, verte, qui court dans l'herbe… au naturel ?_______Qui sont les micromammifères ? En majorité des rongeurs tels que les Rats, Souris, Mulots et Campagnols. Mais cette appellation - qui n'est qu'une convention de naturaliste - concerne aussi ceux qu'on appelait autrefois les insectivores (Hérissons, Taupes, Musaraignes), ainsi que l'Écureuil et les gliridés (Loir, Lérot, Muscardin).En gros, ce sont toutes les petites bêtes à faible espérance de vie, autour de 2 ans en général, et au taux de reproduction élevé. Ils sont la proie de prédilection de nombreux prédateurs, la ressource la plus abondante et la plus courante._______Hélène Dupuy est spécialiste des micromammifères, et membre de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.Pour retrouver et écouter facilement les 16 épisodes de la série "Micromammifères", tapez simplement "Baleine + Dupuy" ou "Baleine + micromammifères" dans vos applis d'écoute._______
Le 6 juin, c'est la journée mondiale de la prévention des "ravageurs" ou de la lutte contre les "nuisibles". Au-delà des risques, des nuisances, des éradications et autres nettoyages par le vide, BSG dévoile tout ce qu'on ne t'a jamais dit, appris sur les muridés (la famille des rats, souris, mulots et autres campagnols), ces pique-assiettes qui squattent nos maisons depuis des millénaires.Les connais-tu vraiment ?_______Les Rats, Souris, Mulots et Campagnols sont rassemblés dans la famille des Muridés, qui rassemble à elle seule la moitié de l'ordre des rongeurs : 1200 espèces sur plus de 2000 (1 espèce mammifère sur 3 est un rongeur). Certains "commensaux" se sont invités à la table humaine depuis l'aube de l'humanité, d'autres sont sauvages. Qui sont Mickey, Minnie, Jerry, Speedy Gonzales, Bernard, Bianca, Algernon, Célestine, Ratatouille, Stuart Little, sans oublier celle qui récupère les dents sous les oreillers et cette autre souris, verte, qui court dans l'herbe… au naturel ?_______On dit souvent qu'un Renard consomme de 2 à 6000 micromammifères par an, surtout des campagnols. Ils sont donc vitaux pour l'équilibre écologique des milieux. Les booms et les crashes des populations de campagnols (tous les x années) sont bien connus des écologues et des naturalistes. Toute la chaîne alimentaire est affectée, puisque les populations de prédateurs dépendent directement de la ressource en proies._______Hélène Dupuy est spécialiste des micromammifères, et membre de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.Pour retrouver et écouter facilement les 16 épisodes de la série "Micromammifères", tape simplement "Baleine + Dupuy" ou "Baleine + micromammifères" dans ton appli d'écoute._______
À Madagascar, dans une économie largement dominée par l'informel, certaines femmes s'imposent par leur travail et leur constance. À deux pas du campus universitaire d'Antananarivo, Bako tient sa gargote depuis 33 ans. Elle y a nourri, à petits prix, plusieurs générations d'étudiants, dont beaucoup sont devenus aujourd'hui ingénieurs, magistrats ou députés. De notre correspondante à Antananarivo, Midi, à deux pas du campus d'Ankatso, à Antananarivo, la capitale de Madagascar. Ça sent le riz chaud et la sauce aux légumes. Les étudiants font la queue, assiettes à la main. Au centre, Bako virevolte derrière son comptoir, cuisinière, serveuse et caisse enregistreuse à la fois : « Je m'appelle Bako, et je suis gargotière. Cela fait 33 ans aujourd'hui. J'ai commencé car j'ai toujours aimé échanger. Mon père était employé à l'université, donc j'ai sympathisé avec les étudiants. C'est pour cela que j'ai choisi ce métier. » Le tintamarre des couverts couvre presque les conversations. À ses côtés, du kompoze, le fameux plat malgache, qu'elle tient à préparer elle-même. Une journée qui commence à quatre heures du matin. Et que la gargotière assume sans broncher : « La difficulté, c'est de se lever tôt tous les jours. À la longue, cela fatigue. » Mais malgré cette fatigue, l'institution tient bon. Parce que la clientèle, elle, ne faiblit pas. Comme ce contrôleur de l'administration pénitentiaire, qui vient ici depuis sept ans : « Je connais cette dame depuis 2019. À chaque prise de salaire, je viens manger ici. Je préfère ses repas. La pureté, la réception des personnes... » Cette fidélité, la cuisinière la doit à un phénomène rare : ses clients se transmettent l'adresse. De parent à enfant. D'oncle à neveu. Certains anciens étudiants, devenus juges, avocats, médecins ou députés, reviennent retrouver le goût de leurs années d'études. Ses plats sont même connus sur les réseaux sociaux, où les commentaires sont élogieux. C'est aussi comme ça que Fanir, étudiant en sociologie, l'a découverte. « Je connaissais cet endroit par bouche-à-oreille. Mais Bako, c'est aussi une star sur les groupes Facebook. Et puis, mes parents venaient ici quand ils étaient étudiants. C'est comme ça que j'ai connu cet endroit. Pour nous, c'est moins cher, et c'est de bonne qualité », témoigne-t-il. Dans une économie largement dominée par l'informel, où plus de huit Malgaches sur dix vivent en marge des circuits déclarés, des femmes comme Bako jouent un rôle silencieux mais essentiel. Elles nourrissent, elles dépannent, elles tiennent. Demain matin à l'aube, Bako sera encore une fois devant ses fourneaux, pour la 33e année. À lire aussiMadagascar: les ateliers artistiques dominicaux de la commune rurale d'Ivelo
Certains tubes NOSTALGIE, va savoir pourquoi on entend des animaux dedans…
durée : 00:02:32 - Net Plus Ultra - par : Victor Vasseur - Sur TikTok et Instagram, les vidéos de pronostics sont largement vues et commentées depuis le lancement de la Coupe du monde de football. Certains se présentent comme des experts capables d'aider à gagner de l'argent grâce aux paris sportifs. Une activité pourtant très encadrée en France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En orientation de carrière, pour déterminer un choix, certains critères sont beaucoup plus récurrents que d'autres. Par exemple, l'utilisation du RIASEC (typologie de Holland) s'avère très populaire. Ça revient à déterminer quel est le prochain rôle qui sera joué. Gérer? Aider? Créer? Analyser? Dans d'anciens épisodes, j'ai abordé les ancres de carrière de Schein (épisode 154) ou le modèle de Driver (épisode 196). Certains seront influencés par le secteur lui-même (j'aime le sport, donc je veux travailler dans le domaine du sport). Cependant, le choix de la structure organisationnelle est souvent un critère négligé et pourtant, ce critère pourrait être déterminant. En m'intéressant au développement organisationnel, je me suis mis à lire Mintzberg. Son ouvrage Understanding Organizations… Finally! propose une cartographie de 7 structures. Bien que ce livre soit destiné au rôle-conseil en management, il s'avère génial dans un contexte d'orientation de carrière. 4 structures de base L'entreprise personnelle La machine programmée L'assemblée professionnelle Le projet pionnier 3 forces organisationnelles qui en découlent La forme divisionnaire Le navire communautaire L'arène politique Chacune de ces structures comporte des avantages et des inconvénients pour elle-même, mais aussi pour l'individu qui décide de l'habiter professionnellement. Par exemple, si je cherche l'autonomie et la créativité, le projet pionnier est préférable à la machine programmée. Si je veux me diriger vers l'entreprise personnelle, ma transition devra se faire davantage via un écosystème que par une recherche d'emploi traditionnelle. Il est à noter que certains profils disposent de plus d'options que d'autres. Le marché est asymétrique. À titre d'exemple, le profil conventionnel ou entreprenant a plus de possibilités dans ces structures que le profil artistique. Certaines structures sont moins accessibles pour une réorientation sans acquis au départ. C'est ce qui se dégage de l'assemblée professionnelle. Ces structures peuvent être considérées pour la grande orientation (vision long terme) ou la petite orientation (vision court terme). Une structure moins accessible dans l'immédiat pourrait le devenir avec une stratégie à travers le temps. Cet épisode se veut donc un outil pratique et complémentaire à ce qui existe déjà pour tous ceux qui souhaitent se réorienter ou aider leurs clients à y parvenir. Ordre du jour 0m23: Introduction 15m14: Présentation du livre et sa critique 21m35: Introduction aux structures organisationnelles 33m41: Résumé des 7 structures organisationnelles 1h09m55: Application des structures organisationnelles dans un contexte d'orientation de carrière 1h38m09: Réflexions personnelles Pour encore plus de détails, consulte la page web de l'épisode.
Il est trois heures du matin. Vous êtes allongé sur le dos, les yeux grands ouverts, le ventre tendu comme une cornemuse écossaise. Vous avez bu, mais raisonnablement – à peine plus de trois verres, peut-être quatre – et, pourtant, votre œsophage vous fait passer un message qui ressemble fort à une mise en demeure. La bonne nouvelle : ce n'est pas votre faute. La mauvaise nouvelle : vous auriez pu l'éviter.Dans ce nouvel épisode de Parlons Vin, la journaliste Alicia Dorey explique la raison pour laquelle certains vins se digèrent mieux que d'autres.Et n'oubliez pas : parlons peu mais Parlons Vin !Vous pouvez écouter cet épisode sur Figaro Radio, le site du Figaro et sur toutes les plateformes d'écoutes.Chronique et rédaction : Alicia DoreyMontage : Antoine Lion-RantyPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 8 juin 2026 - Lyhanna : l'État cherche des réponses... et des responsables« Combien de Lyhanna ? ». C'est à ces mots que près de 60 000 personnes se sont rassemblées partout en France, devant les tribunaux, pour exprimer leur colère face au manque de protection des enfants par la justice. Les ministres de l'Intérieur et de la Justice, Laurent Nuñez et Gérald Darmanin, ont été entendus ce matin par la commission des lois du Sénat. Face aux accusations visant l'institution judiciaire, le garde des sceaux a défendu son action, assurant avoir fait passer des consignes « extrêmement claires » aux procureurs généraux concernant les violences sexuelles, et regrettant que celles-ci « n'aient pas été tout à fait suivies ». De son côté, le Conseil supérieur de la magistrature a déploré dans un communiqué le « discrédit jeté sur des milliers de magistrats, qui travaillent sans relâche dans un contexte difficile ». La tension devrait continuer de monter cet après-midi avec les questions aux gouvernements à l'Assemblée nationale, d'autant que la famille d'une victime présumée de Jérôme Barella a annoncé son intention de porter plainte contre l'État pour faute lourde. La présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet a appelé à dépasser la question des « dysfonctionnements » de la chaîne pénale en faisant voter dès septembre une « loi intégrale transpartisane sur les violences sexistes et sexuelles contre les femmes et les enfants ». Première présidente à la Cour d'Appel de Papeete, Gwenola Joly-Coz tire la sonnette d'alarme et demande une réorganisation de la justice sur les féminicides et les violences faites aux femmes. « Beaucoup d'outils de protection ont été mis en place au cours des dernières années (…) mais force est de constater que le chiffre des féminicides ne baisse pas », explique-t-elle à C dans l'air. La magistrate appelle notamment à mieux prendre en compte le « contrôle coercitif », un continuum de violences et de micro-agressions visant à contrôler un partenaire en le privant de ses ressources et de sa liberté. Elle évoque également le geste de la strangulation et celui des menaces de morts comme trop souvent annonciateurs de féminicides : « Lorsque nous repérons de la strangulation dans les violences qui sont à l'œuvre dans un couple, il faut nous dire immédiatement que nous sommes dans une situation de haute intensité, de très forte gravité prédictive de féminicides ». Elle nous expliquera comment changer le parcours judiciaire pour mieux prendre en compte la parole des victimes de violences sexuelles. Alors que la colère gronde au pied des tribunaux, c'est une autre affaire qui a percuté l'actualité. La garde à vue de Patrick Bruel, accusé de viols, tentatives de viols et agressions sexuelles sur 13 femmes, démarrée ce lundi à la préfecture de police de Paris, a été prolongée de 24 heures par le parquet de Nanterre. Certains faits remontent à la fin des années 1990, d'autres sont plus récents, comme cette accusation de viol à Dinard, en 2012, par une femme âgée de 32 ans. Le chanteur et acteur, qui conteste l'ensemble des accusations, a annulé une série de concerts estivaux sous la pression. Selon l'avocate de Flavie Flament, l'une des victimes présumées, deux nouvelles plaintes pour viol ont été déposées le 27 mai et le 3 juin auprès du juge d'instruction, tandis que d'autres pourraient suivre. Quelles peuvent être les répercussions politiques après l'affaire Lyhanna ? Comment mieux rendre la justice sur les violences faites aux femmes et aux enfants ? Et où en sont les accusations visant Patrick Bruel ? Nos experts :- Laurent VALDIGUIÉ - Journaliste d'investigation - Marianne - Carl MEEUS - Rédacteur en chef - Le Figaro Magazine - Cécile CORNUDET - Éditorialiste politique - Les Échos - Me Laure HEINICH - Avocate pénaliste au barreau de Paris, auteure de « La Justice contre les H
Connaissez-vous la définition d'un tueur en série ? Dans le droit français, il s'agit d'un criminel qui commet au moins trois meurtres à trois moments différents. Le journaliste Thibaut Solano, directeur adjoint de la rédaction du magazine Marianne, en a recensé 57 en France depuis les années 1970.Certains d'entre eux sont restés dans les mémoires : Guy Georges, Emile Louis, Michel Fourniret ou encore Francis Heaulme. Des cas célèbres qui alimentent les fantasmes autour de la figure du « serial killer ». Dans les faits, les tueurs en série n'ont pas toujours une « signature » criminelle, un mode opératoire ou un profil de victime privilégié.Dans son dernier ouvrage « Sommes-nous passés à côté de tueurs en série ? » paru en mai aux éditions Robert Laffont, Thibaut Solano s'arrête sur quelques affaires dans lesquelles un crime pourrait en cacher d'autres.Nordahl Lelandais, condamné deux fois à la perpétuité pour les meurtres d'Arthur Noyer et Maëlys de Araujo, aurait-il pu faire d'autres victimes ? Yves Chatain, qui a avoué en 2022 le meurtre d'une jeune femme dans les années 1980, aurait-il pu récidiver ?Thibaut Solano est l'invité de cet épisode de Crime story Le Talk. Dans ce nouveau rendez-vous de Crime story, Clawdia Prolongeau s'entretient avec des spécialistes des faits divers ou les protagonistes d'une affaire criminelle.Cette interview est aussi disponible en vidéo sur Youtube et sur LeParisien.fr.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau - Production : Thibault Lambert, Nathalie Olivier et Guillaume Otzenberger - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Épisode 1485 : Aujourd'hui, on va parler de mythologie. Pas des dieux grecs. Mais des dieux du foot.La Norvège revient en Coupe du monde 2026. Ils n'avaient plus mis les pieds dans un Mondial depuis 1998. Presque 30 ans d'absence. Et là, ils débarquent avec une génération monstrueuse. Haaland devant. Ødegaard au milieu. Un sérieux concurrent pour l'équipe de France.-L'équipe de Norvège en mode vikingsLe symbole. La fameuse photo “Vikings”. Si tu n'as pas vu passer ça, imagine la scène. Une plage près d'Oslo. Un fjord. Des bateaux. L'équipe nationale, pas en maillot. En Vikings. Casques, boucliers, épées, fourrures. Shootée par un photographe star, David Yarrow. Ce n'est pas une simple photo d'équipe. C'est une affiche de film. -Le terrain : une équipe qui roule sur les qualifsLa Norvège a roulé sur les qualifications. Huit matchs. Huit victoires. Trente-sept buts marqués. Cinq encaissés. Haaland finit meilleur buteur de tous les qualifs européens. Ça, c'est la partie chiffres. C'est ce que tu vois dans les tableaux de stats. Mais derrière, il y a autre chose. Un travail mental. Un travail narratif.-Le “modèle mentale” : la boussole dans la têteLe staff norvégien a bossé avec des experts en psychologie. Ils ont construit ce qu'ils appellent un “mental model”.En psychologie cognitive, un modèle mentalest une représentation interne permettant de simuler mentalement le déroulement d'un phénomène pour anticiper les résultats d'une action. C'est de la projection.En gros, les préparateurs mental de l'équipe de Norvège ont posé un cadre mental commun. Une manière partagée de voir l'équipe.La photo Vikings : un manifeste visuelEt puis il y a l'image. Le symbole. La fameuse photo “Vikings”. Si tu n'as pas vu passer ça, imagine la scène. Une plage près d'Oslo. Un fjord. Des bateaux. L'équipe nationale, pas en maillot. En Vikings. Casques, boucliers, épées, fourrures. Shootée par un photographe star, David Yarrow. C'est une affiche de film. C'est un manifeste visuel. Le message est clair. “On arrive en guerriers.” “On vient de ce pays-là.” “On assume d'être les Vikings du tournoi.” Évidemment, ça fait parler. Certains trouvent ça épique. D'autres trouvent ça kitsch, caricatural. Mais c'est justement ça, une mythologie. Ce n'est pas neutre. Ce n'est pas tiède. La fédé explique qu'elle veut montrer que l'équipe représente toute la Norvège. Les fjords. L'histoire. Les clichés aussi. Ils embrassent tout.Pour les marques, il y a une leçon : Savoir assumer ses symboles. Aller jusqu'au bout de son imaginaire. Même si ça dérange un peu.-Mythologie de marque : bien plus qu'un storytelling PowerPointParce que c'est ça, une mythologie de marque. Ce n'est pas juste un storytelling PowerPoint. C'est l'histoire que tu te racontes. Et que tu rejoues en boucle. En images. En mots. En décisions. Certains experts en branding parlent d'“identity myth”. Un mythe identitaire. C'est un récit qui vient répondre à quelque chose de plus profond chez ton audience. Une tension. Un manque. Une envie. Dans le cas de la Norvège, le mythe, c'est quoi ? C'est le petit pays qui revient. Après près de trente ans d'absence. Avec une génération en or. Et qui ne vient pas faire de la figuration. Comment trouver sa propre mythologieD'où tu viens.Qui est ton héro ?Quel imaginaire tu assumes.Qui est ton ennemi symbolique.C'est quoi ta “photo Viking”.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Suisse, les injections à l'acide hyaluronique doivent être réalisées par des médecins, car mal effectuées elles peuvent être dangereuses. Certains n'hésitent pas à se tourner vers des cabinets illégaux, attirés par des publicités diffusées sur Instagram. Depuis deux ans, les autorités multiplient les contrôles pour traquer ces pratiques clandestines.
Alors que l'épidémie d'Ebola Bundibugyo continue de progresser dans l'est de la République démocratique du Congo, la Dre Marie-Roseline Belizaire, responsable de la réponse aux urgences de l'OMS Afrique, revient sur les avancées et les défis de la riposte.Dans cet entretien accordé à ONU Info, elle explique comment les capacités de laboratoire ont été renforcées — « nous sommes passés d'une capacité d'environ 40 tests par jour à près de 800 » — permettant désormais d'obtenir les résultats en 24 à 48 heures. Elle évoque également la surveillance mise en place après le passage d'un cas par les Émirats arabes unis.La Dre Belizaire aborde aussi la méfiance persistante de certaines communautés, où Ebola est parfois attribué à la sorcellerie ou à l'empoisonnement. Face à ces croyances, l'OMS privilégie le dialogue : « Ne vous empêchons pas d'aller chez les guérisseurs traditionnels. Mais en même temps que vous y allez, venez aussi chez nous ».Elle raconte enfin l'histoire des premiers survivants de l'épidémie et le témoignage poignant d'une infirmière guérie qui a choisi de retourner soigner ses patients.(Interview : Dre Marie-Roseline Belizaire, responsable de la réponse aux urgences de l'OMS en Afrique ; propos recueillis par Cristina Silveiro)
En France, le tarif de consultation chez un généraliste fait partie des moins chers d'Europe, mais on se retrouve parfois à payer plus que les 26,50€ habituels et à ne pas être remboursés intégralement. Les numéros de secteurs, les conventions, l'OPTAM, les dépassements d'honoraires, le reste à charge…Tout le monde n'est pas familier avec ce vocabulaire, et c'est facile de s'emmêler les pinceaux ! Qui fixe les tarifs des consultations ? Quelles sont les différences entre les différents "secteurs" ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. Première diffusion : mai 2024 À écouter aussi : GPA : combien gagne une mère porteuse ? Qu'est-ce que le micro-féminisme, cette nouvelle tendance sur TikTok ? Brain dumping : comment faire face à nos pensées envahissantes ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des cheveux. Objet de tous les soins, de toutes les extravagances, les cheveux sont souvent mis à dure épreuve. Quelles sont les pratiques néfastes pour les cheveux et le cuir chevelu ? Comment prendre soin de ses cheveux de manière naturelle ? Certains problèmes de santé qui, à première vue, ne constituent pourtant pas un enjeu vital, peuvent occuper une grande place dans notre esprit, devenir des sujets majeurs de préoccupations, voire tourner à l'obsession: et cela se vérifie en particulier pour ce qui touche à notre apparence : la peau, le poids et nos cheveux. Faire face à différents problèmes liés à cette composante de notre pilosité, composé de kératine, et qui façonne notre apparence et dans une certaine mesure, notre personnalité. Faire face à l'alopécie, la perte des cheveux : suite à une maladie, avec l'âge et ses changements, ou en lien avec un risque insoupçonné : le coiffage et certaines pratiques de coiffure (lissage, tressage serré, décoloration). Perte ou chute des cheveux, mais aussi cheveux cassants, déshydratés, sans compter divers troubles affectant le cuir chevelu, irritation, démangeaisons, plaques, croûtes, squames (associées à des maladies dermatologiques comme l'eczéma ou de psoriasis)… Encore une fois, des affections a priori bénignes, mais qui peuvent être très difficiles à supporter au jour le jour. D'où l'importance d'en parler à un spécialiste, pour lui poser les bonnes questions, pour trouver des solutions. Avec : Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ►Charlotte Dipanda – Ndolo Bukatè ► Nour – Alo.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des cheveux. Objet de tous les soins, de toutes les extravagances, les cheveux sont souvent mis à dure épreuve. Quelles sont les pratiques néfastes pour les cheveux et le cuir chevelu ? Comment prendre soin de ses cheveux de manière naturelle ? Certains problèmes de santé qui, à première vue, ne constituent pourtant pas un enjeu vital, peuvent occuper une grande place dans notre esprit, devenir des sujets majeurs de préoccupations, voire tourner à l'obsession: et cela se vérifie en particulier pour ce qui touche à notre apparence : la peau, le poids et nos cheveux. Faire face à différents problèmes liés à cette composante de notre pilosité, composé de kératine, et qui façonne notre apparence et dans une certaine mesure, notre personnalité. Faire face à l'alopécie, la perte des cheveux : suite à une maladie, avec l'âge et ses changements, ou en lien avec un risque insoupçonné : le coiffage et certaines pratiques de coiffure (lissage, tressage serré, décoloration). Perte ou chute des cheveux, mais aussi cheveux cassants, déshydratés, sans compter divers troubles affectant le cuir chevelu, irritation, démangeaisons, plaques, croûtes, squames (associées à des maladies dermatologiques comme l'eczéma ou de psoriasis)… Encore une fois, des affections a priori bénignes, mais qui peuvent être très difficiles à supporter au jour le jour. D'où l'importance d'en parler à un spécialiste, pour lui poser les bonnes questions, pour trouver des solutions. Avec : Dr Elena Bougaire, dermatologue, activiste féministe, co-fondatrice de la Kimpavita, initiative culturelle féministe et éco-responsable. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ►Charlotte Dipanda – Ndolo Bukatè ► Nour – Alo.
Cette semaine dans "Actuelles", direction le Nigeria, où Hidaa Ahmad Ghaddar, une passionnée du ballon rond, a monté une académie de football, la Breakthrough Academy Kano. La jeune femme de 27 ans a longtemps espéré devenir joueuse professionnelle mais des blessures ont brisé ce rêve. Alors, elle a décidé de transcender ce destin contraire en devenant entraîneuse de football pour de jeunes garçons, et de leur transmettre ce que le football lui avait donné : un objectif, une passion, une envie de faire mieux. Dans un pays musulman et pratiquant, elle ne savait pas si une femme serait acceptée au poste de coach. Non seulement ça marche, mais elle réussit son autre objectif, celui qui l'avait inspirée avec son tout premier apprenti, Kabir, à garder ces garçons éloignés de la criminalité des gangs. Certains espèrent pouvoir aller plus loin encore et faire de leur passion leur métier. Pour Hidaa Ahmad Ghaddar, c'est en tout cas un succès sportif, personnel et social.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Invité-es: Rudolf Mahrer et Aline Perrenoud. Certains enfants ont beaucoup de facilité à lʹécole et, parfois, sʹennuient. Un nouveau programme destiné aux élèves motivées, douées ou à haut potentiel intellectuel a ouvert dans le canton de Vaud à l'été 2015. Le cours Saussure, c'est son nom, sʹadresse aux ados dʹenviron 14 à 17 ans, en parallèle à leur scolarité. Les cours sont donnés à lʹUniversité de Lausanne, les vendredis après-midi, et visent à développer les compétences des élèves dans les sciences humaines. Comment fonctionnent ces cours? Jusquʹoù faut-il nourrir intellectuellement des élèves qui ont beaucoup de la facilité à lʹécole? Tribu reçoit Rudolf Mahrer, professeur de linguistique à lʹUniversité de Lausanne et à lʹEPFL, et initiateur et directeur du cours Saussure et Aline Perrenoud, enseignante, responsable dʹune classe haut potentiel pour adolescents et conseillère pédagogique du cours Saussure.
durée : 00:05:17 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Une méta-analyse de 100 études menées dans 36 pays montre que les citoyens préfèrent généralement les immigrés qualifiés et maîtrisant la langue du pays d'accueil. Mais elle révèle aussi des attitudes envers l'immigration globalement plus positives que ne le suggère le débat public. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
À travers le monde, les progrès pour les droits des personnes LGBT+ ne suivent pas une trajectoire linéaire. Certains pays ont ouvert de nouveaux droits ces dernières décennies, d'autres connaissent un durcissement des lois homophobes. Au Sénégal, en mars 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a promulgué une loi doublant les peines de prison et criminalisant la promotion ou le financement de l'homosexualité. Le Ghana vient de voter, le 29 mai 2026, une loi anti LGBT+ (qui était aussi une promesse de campagne du nouveau président John Mahama). Cette loi prévoit l'emprisonnement des personnes ayant eu des relations homosexuelles, mais aussi celles qui en font « la promotion, le parrainage ou le soutien délibérés ». La Russie a interdit en 2024 les activités du « mouvement international LGBT+ », une formulation ouvrant la voie à de lourdes condamnations. Des résistances s'organisent malgré les risques encourus. Des associations locales maintiennent un travail d'accompagnement et de documentation sur les violences basées sur l'orientation sexuelle. Entre stratégie de diversion politiques et pression populaire, de quoi témoignent les lois homophobes sur les évolutions des sociétés ? Avec : • Flora Bolter, co-directrice de l'Observatoire LGBTQI+ de la fondation Jean Jaurès • Julia Torlet, co-présidente de l'association SOS homophobie • Alice Nkom, avocate camerounaise, défenseure des droits humains, engagée pour les droits des personnes LGBT+. Signataire d'une lettre ouverte publiée dans le quotidien français Libération adressée à Bassirou Diomaye Faye, président sénégalais pour lui demander « un moratoire » sur l'application de la nouvelle loi sur l'homosexualité au Sénégal. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Dans ce nouvel épisode, Estelle nous parle de R-you, un Youtubeur ivoirien un peu particulier ! Il est né à Abidjan, en Côte d'Ivoire, mais ses parents sont originaires de Corée du Sud. Programmation musicale : ► Smalltown Boy (Arnaud Rebotini Remix) - Bronski Beat ► Oyaya - Angelique Kidjo, Nile Rodgers.
Parmi les œuvres les plus célèbres de l'histoire de l'art figure sans doute La Création d'Adam, peinte par Michel-Ange sur le plafond de la Chapelle Sixtine entre 1508 et 1512. Cette fresque montre Dieu tendant la main vers Adam pour lui transmettre l'étincelle de la vie. Mais certains chercheurs pensent qu'elle contient un message caché étonnant : un cerveau humain dissimulé en pleine vue.L'idée apparaît en 1990 lorsqu'un médecin américain, Frank Meshberger, remarque que le contour formé par le grand manteau rouge qui entoure Dieu ressemble de manière frappante à une coupe anatomique du cerveau humain. Plus surprenant encore, plusieurs détails de la composition correspondent à des structures cérébrales précises : le cervelet, le tronc cérébral, certaines artères et même la glande pituitaire semblent pouvoir être identifiés.Coïncidence ? Beaucoup ne le pensent pas.Michel-Ange possédait en effet des connaissances anatomiques exceptionnelles pour son époque. Dès son adolescence, il aurait pratiqué des dissections de cadavres afin de comprendre le fonctionnement du corps humain. Or, ces pratiques étaient très mal vues et souvent interdites par les autorités religieuses. Les artistes qui souhaitaient étudier l'anatomie devaient parfois le faire discrètement, voire clandestinement.Selon cette théorie, Michel-Ange aurait donc utilisé sa fresque pour transmettre un message subtil. Dieu n'apporterait pas seulement la vie à Adam : il lui offrirait aussi l'intelligence, la conscience et la capacité de penser. En enveloppant Dieu dans la forme d'un cerveau, l'artiste aurait voulu suggérer que l'esprit humain est un don divin.Cette hypothèse est renforcée par d'autres observations. Des chercheurs ont notamment proposé que certaines lignes visibles dans le cou de Dieu reproduisent la forme de structures internes du cerveau vues sous un autre angle. D'autres fresques de la chapelle Sixtine contiendraient également des références anatomiques discrètes.Bien sûr, tous les historiens de l'art ne sont pas convaincus. Certains estiment que les ressemblances observées peuvent être le fruit du hasard ou d'une interprétation excessive. Aucun document écrit de Michel-Ange ne confirme explicitement cette intention.Mais le débat reste fascinant. Si cette théorie est exacte, elle révèle un artiste capable de mêler art, science et spiritualité dans une même image. Cinq siècles plus tard, ce message caché continue d'alimenter les discussions et rappelle combien les chefs-d'œuvre de la Renaissance peuvent encore nous surprendre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 29 mai 2026 - Drone russe en Roumanie : à quoi joue Poutine ?C'est « une grave et irresponsable escalade ». La Roumanie, pays membre de l'Otan, hausse le ton après qu'un drone russe se soit écrasé cette nuit sur un immeuble résidentiel de la ville de Galați, tout près de la frontière ukrainienne.Ce n'est pas la première fois que des incursions de drones russes ont lieu dans les pays voisins de l'Ukraine depuis le début de l'offensive russe, en février 2022. Elles sont même devenues régulières. Mais c'est la première fois qu'un de ces engins s'abat sur un bâtiment, et c'est également la première fois qu'il y a des blessés dans un pays de l'Alliance atlantique. Selon les autorités, deux personnes ont été touchées et ont reçu des soins. Près de 70 autres habitants ont été évacués et la circulation a été bloquée dans le quartier.L'incident a immédiatement suscité une vague de réactions diplomatiques. De Paris à Varsovie, de Berlin à Bruxelles, les condamnations se sont succédé. L'Otan a dénoncé « l'inconséquence de la Russie ». Le chef de la diplomatie polonaise a jugé Moscou « dangereuse », tandis que le président moldave a estimé que « la Russie est un danger pour tous ». Berlin a, de son côté, condamné le « comportement irresponsable » du Kremlin, accusé de « continuer à menacer la sécurité collective européenne ».Kiev y voit une démonstration supplémentaire de la menace russe sur l'ensemble du continent. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, appelle l'Union européenne à adopter des sanctions « fortes » contre Moscou. La marine ukrainienne affirme également qu'un drone russe a visé un cargo turc ayant quitté Odessa.Depuis plusieurs jours, le Kremlin laisse planer la menace d'une escalade dans ses attaques contre l'Ukraine, en représailles aux frappes menées par les drones ukrainiens sur le territoire russe. Après une série de bombardements massifs le week-end dernier, Moscou a même recommandé aux ressortissants étrangers présents à Kiev, y compris les diplomates, de quitter la capitale avant de nouveaux bombardements.Cette guerre des drones déborde désormais largement du seul territoire ukrainien. Certains appareils, brouillés ou déviés, terminent leur course dans les pays voisins. Mais pour plusieurs responsables européens, ces incidents ne relèvent plus seulement de l'accident. « Ce ne sont pas des actes isolés », a affirmé Ursula von der Leyen lors d'un déplacement à Vilnius. Selon la présidente de la Commission européenne, Moscou cherche à « déstabiliser les sociétés démocratiques » européennes. Une façon aussi, pour le Kremlin, de tester et d'éprouver la défense de l'Otan.Les pays frontaliers se préparent désormais à une menace devenue permanente. En Finlande, une alerte aux drones avait récemment paralysé l'aéroport d'Helsinki ainsi qu'une partie du trafic maritime et ferroviaire. Depuis son entrée dans l'Otan en 2023, le pays multiplie les exercices militaires. Nos journalistes ont pu suivre des soldats français qui participaient à l'un de ces entraînements avec des militaires finlandais et américains en février dernier.Alors que s'est-il passé cette nuit dans le ciel roumain ? Jusqu'où peut aller cette escalade ? L'Otan est-elle prête à faire face à une guerre hybride qui déborde désormais de l'Ukraine ? Et comment empêcher que ces incidents ne dégénèrent en confrontation directe ?Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Antoine VITKINE - Journaliste et réalisateur de documentaire