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Beaucoup de Gondwanais ont fait le déplacement pour assister à la Coupe du monde de football.
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Les créateurs africains s'exposent aux Galeries Lafayette. Dans ce lieu emblématique de la mode, neuf créateurs ont été sélectionnés pour proposer leurs collections aux clients de cette enceinte historique. Une opportunité pour l'industrie de la mode africaine de vendre et de se faire connaître lors de cette 2e édition du pop-up Africa Now. « Être aux Galeries Lafayette, qui est quand même le centre du luxe à Paris... C'est d'abord une chance pour nous d'être ici », se réjouit Eric Resina, qui finalise la préparation de ses portants. Entre fourrures de soie et dentelles de raphia, le créateur propose des collections colorées et très texturées. Ce Malgache d'origine a déjà travaillé avec les maisons Yves Saint Laurent ou Christian Lacroix, pour lui, l'intérêt est vraiment de promouvoir la mode africaine. « Je suis ici pour réellement présenter Madagascar avec toutes ces couleurs, toutes ces matières que j'essaie d'interpréter, pas seulement en utilisant les matières de mon pays, mais aussi parce qu'il y a des résonances qui sont importantes, explique-t-il. Il y a des souvenirs des gens qui sont déjà passés à Madagascar, qui peuvent en fait retrouver dans ma collection ici, et c'était un peu pour les faire rêver. » Une nouvelle clientèle À côté, se tient le présentoir de la Sénégalaise Hélène Diouf. Elle fait un bilan très positif de la première édition : « L'année dernière, on avait fait presque sold out à la première semaine. Et on reprend la même chose cette année aussi. En tout cas, nos boubous, on les vend très bien. Les boubous aux Galeries Lafayette, ça marche très bien. » Être présente aux Galeries Lafayette a permis d'ouvrir les collections de sa marque Sisters of Africa a une nouvelle clientèle venue de Londres, mais aussi du Qatar ou des Émirats. « On a beaucoup de clientes qui reviennent sur le site internet maintenant pour venir acheter. C'est ça qui est bien en fait. Au-delà de la vente, c'est cette connexion entre nos clientes qui sont un peu partout, qui viennent, qui touchent, qui essaient et après reviennent sur le site pour acheter. Donc oui, ça nous a drainé aussi une ouverture qu'on n'espérait pas, mais qui est là », détaille-t-elle. Et si elle n'aime pas parler d'argent, elle reconnaît avoir fait un bon chiffre d'affaires. Soutenir l'industrie africaine Valérie Ka est fondatrice d'Africa Fashion Up, le grand défilé de mode africaine à Paris et partenaire de ce pop-up. « L'année dernière, la vente Africa Now a été la meilleure vente aux Galeries Lafayette. Donc comme quoi, les créateurs africains vendent. C'est plus qu'une fierté. J'en ai rêvé », se réjouit la femme d'affaires. Il est temps donc de « prendre l'industrie de la mode africaine au sérieux », pointe-t-elle. « Il y en a beaucoup qui habillent des célébrités qu'on voit à la télé, mais on ne sait même pas que ce sont des créateurs africains. On a des créateurs qui ont habillé Theresa May, la princesse de Monaco, Fally Ipupa », rappelle-t-elle fièrement. Et de plaider pour plus de soutien pour cette industrie : « La marque africaine, elle marche véritablement. C'est un enjeu économique assez important. Jusqu'à présent, je trouve qu'en Afrique, on n'a pas encore pris sérieusement l'aspect accompagnement sur les industries créatives, notamment la mode. On voit ça un peu comme un deuxième ou troisième métier. Ce n'est pas pris très au sérieux. » Pourtant, rappelle-t-elle, les hommes et les groupes les plus influents « vendent des vêtements, des chaussures, des accessoires. Donc, à un moment donné, il faut qu'ils prennent au sérieux nos créateurs africains ». En plus de ces trois semaines de vente, un grand défilé est prévu fin juin au musée du Quai Branly, où une exposition consacrée à la mode africaine a lieu jusqu'au 12 juillet. À lire aussiAvec l'exposition «Africa Fashion», la mode africaine affiche ses racines et sa diversité à Paris
Nouvel épisode de cette série qui propose un grand entretien avec un.e auteur.e dans son pays natal. Et cette semaine, c'est l'écrivain Beyrouk qui me reçoit chez lui à Nouakchott. Pour un grand entretien où l'auteur mauritanien raconte ses origines, sa découverte de la lecture et son lien puissant avec la langue française dans laquelle il écrit tous ses livres. Portrait d'un nomade sage et souriant. Beyrouk est né à Atar, dans le Nord mauritanien. Fondateur du premier journal indépendant de son pays, il est aujourd'hui reconnu comme l'une des voix essentielles de la littérature de Mauritanie. Plusieurs de ses romans publiés chez Elyzad ont été primés et ont fait l'objet de traduction en anglais ou en espagnol. Parmi eux, Le Tambour des larmes (2015), Prix Kourouma, Prix du Roman Métis des Lycéens ; Je suis seul (2018), Prix Ahmed Baba de la littérature africaine, Le silence des horizons (2021), Parias (Sabine Wespieser, 2021), Saara (2022). Une jeune femme libre, Saara, resplendissante au milieu des pudeurs de la ville. Un petit mendiant sourd-muet qui entend tout et refoule ses colères. Un Cheikh, sage parmi les sages d'une paisible oasis, perturbé par une passion interdite. Une administration corrompue, qui veut ériger un barrage sur les cœurs des gens. Et une montagne d'où s'échappent, le soir, d'étranges grondements. La poésie de Beyrouk plane au-dessus de ce récit poignant. S'il dénonce férocement les injustices sociales, le grand auteur mauritanien en appelle aussi au respect de la nature, ainsi qu'à l'ancrage dans la tradition pour mieux se préserver des tentations violentes. Il nous livre là un texte enchanteur, sensuel, empli de spiritualité et d'émotion. (Présentation des éditions Elyzad) ✦ PRIX CHEIKH HAMIDOU KANE 2023 ✦ PRIX Littéraire LES AFRIQUES 2023 Tout ramène le père et le fils, dont les récits alternent dans cet envoûtant roman, au drame qui a fait éclater leur famille. Le père est en prison. Dans une longue mélopée adressée à la femme qu'il est parvenu à épouser et qu'il aime encore aveuglément, il convoque les prémices enchantées de leur histoire et les souvenirs des jours heureux, mais également l'engrenage des mensonges et de la jalousie. Pour elle, le jeune étudiant issu d'une tribu nomade était prêt à tout : s'inventer un passé, rompre avec les siens, vendre son cheptel et, grâce à cet argent, lui offrir l'avenir chimérique dont elle rêvait. Maintenant que tout est perdu, il se remémore ce monde du désert qu'elle méprisait, la vie d'errance à laquelle il a renoncé, au rythme du soleil, des étoiles et des bêtes. Leur fils, enfant des quartiers pauvres, n'a pas supporté le silence des dunes, l'école coranique, l'eau qu'il fallait aller puiser. Il s'est vite réfugié chez des amis de ses parents. Les batailles rangées entre bandes rivales, les soirs à regarder le foot à la télévision, les menus larcins, l'empêchent de trop penser à sa mère qu'il adorait. Parfois, il traîne aux alentours de la prison. Et aussi près de la maison de sa petite sœur, Malika, qui lui manque mais qu'on lui interdit de voir. En écho à la voix puissante et désespérée de son père, celle naïve et bouleversante du garçon vient ancrer la tragédie intime qu'ils partagent dans un saisissant contraste entre croissance urbaine et habitudes ancestrales des Bédouins. Ce n'est pas la moindre qualité de Parias que d'inscrire dans l'universel ces destins si singuliers avec une telle force d'émotion. (Présentation de Sabine Wespieser éditeur) ILLUSTRATION MUSICALE : Abrour.
Certains Gondwanais n'ont connu que Président-Fondateur à la tête du Gondwana.
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Mamane, quand reprofilage et restructuration ne suffisent plus pour épurer la dette d'un pays, les fonds prédateurs rappliquent.
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Mamane, le problème de la dette, c'est quand il faut rembourser.
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Vous vous intéressez à l'économie et à la finance internationale.
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En cette période de vacances, beaucoup de jeunes regagnent leurs villages ou les villes de province. Face à l'influence croissante de la restauration rapide, des produits importés et des modes de consommation urbains, ils sont beaucoup à faire aujourd'hui le choix de renouer avec les traditions culinaires héritées de leurs parents et grands-parents. Une transmission d'un savoir-faire qui contribue à préserver le patrimoine culturel, à renforcer les liens intergénérationnels et à valoriser les produits locaux. De notre envoyé spécial de retour de Mbaïki, Roger est un peintre d'une vingtaine d'années vivant à Bangui. Il a quitté la capitale pour passer quelques jours auprès de ses grands-parents à Mbaïki. Son séjour a un objectif particulier : « J'ai décidé de venir ici pour découvrir les plats traditionnels que mes grands-parents maîtrisent depuis plusieurs décennies. Loin des aliments modernes et des supermarchés, je découvre ici des recettes que je ne connaissais presque pas, témoigne-t-il. J'avoue que c'est important de les connaître car ça fait partie de notre culture. » Sous un soleil déjà chaud, sa grand-mère Salimata, appuyée sur une canne en bois, revient du champ avec des ingrédients nécessaires à la préparation d'une sauce traditionnelle. Elle montre à Roger les meilleures astuces. « C'est une sauce gluante faite à base d'écorce avec des escargots. Je l'assaisonne avec la pâte de sésame mélangée avec le sel traditionnel obtenu à partir de la tige de palmier, explique-t-elle. On la mange avec la boule de maïs comme accompagnement. Tu ne trouveras pas ce plat ailleurs. » À lire aussiLes délices du continent: en Centrafrique, les grillades de Bangui « C'est révoltant de constater que de nos jours, ce savoir-faire tend à disparaître » À quelques kilomètres de là, dans une autre concession au quartier de Bombolet, Grâce, propriétaire d'un restaurant à Bangui, participe elle aussi à cette redécouverte culinaire. Pour elle, les recettes traditionnelles constituent également une opportunité économique. « Nous sommes au 21ᵉ siècle : aujourd'hui, beaucoup de personnes, notamment des étrangers, recherchent des produits naturels et des plats authentiques de notre pays. C'est pourquoi je reviens aux sources dans ma ville natale pour apprendre, souligne-t-elle. À mon tour, je vais valoriser ces recettes dans mon restaurant, qui est un carrefour de richesse et de découverte. C'est révoltant de constater que de nos jours, ce savoir-faire tend à disparaître. » Auprès de ses grands-parents, elle observe attentivement le lavage des feuilles, le pilage dans le mortier, le dosage des ingrédients et la gestion du feu de bois. Des techniques simples en apparence, mais qui demandent patience, expérience et savoir-faire. « À Bangui, les jeunes sont de plus en plus déracinés. Pourtant, dans l'arrière-pays, chaque aliment et chaque produit du terroir joue un rôle important, poursuit Grâce. Il nous appartient de faire en sorte que ces plats deviennent de véritables archives vivantes, car ils racontent l'histoire des familles, des villages et des communautés. Les jeunes d'aujourd'hui seront les adultes de demain. C'est pourquoi il est important que nous restions proches des personnes âgées. » À Mbaïki, les recettes sont partagées entre anciens et jeunes comme un héritage vivant, transmis de main en main, de parole en parole, et désormais de génération en génération. À lire aussiTî-Ï Festival 2026: Bangui célèbre la renaissance culturelle d'un peuple
La Coupe du monde 2026 qui débute aujourd'hui n'est pas comme les autres.
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Au Gondwana, même la pauvreté est une matière première à exploiter.
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Avant le début de la Coupe du monde de football, rappelons une fois de plus les points communs entre football et politique.
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Au Gondwana, il y a une chose qui n'est jamais en rupture de stock.
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La réalité politique finit toujours par rattraper les hommes politiques.
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Mamane s'intéresse à la notion de gouvernement sans poids lourds
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En politique, il est très important de ne pas confondre adversaire et concurrent.
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Tous les hommes politiques sont jaloux de l'entraîneur du Paris Saint-Germain.
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Le football et la politique sont frère et soeur jumeaux.
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Parfois, au Gondwana, on nomme un Premier ministre technocrate.
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C'est rare, mais il arrive que le Conseil constitutionnel fasse la Une de l'actualité.
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Le Gondwanais lambda se pose beaucoup de questions sur la fonction de Premier ministre.
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Après avoir perdu le pouvoir, les hommes politiques écrivent des livres.
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Le mérite républicain est un acquis social indépassable au Gondwana.
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Mamane, vous notez l'apparition d'une nouvelle expression dans la bouche des responsables politiques.
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En politique, le tapis rouge est indispensable comme au festival de Cannes.
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Et si la peinture pouvait devenir un remède aux blessures de l'âme ? Depuis 50 ans, le psychanalyste, philosophe et artiste-peintre ivoirien, Grobli Zirignon, transforme ses angoisses, ses douleurs et celles de ses patients en œuvres d'art. Une démarche qu'il appelle la psychart-thérapie. L'artiste célèbre un demi-siècle de création à travers une exposition intitulée « Grobli Zirignon : 50 ans de création – L'esprit des arts premiers ». Un voyage entre peinture, inconscient et quête de guérison intérieure. De notre correspondant à Abidjan, Dans les allées de l'exposition, les visiteurs avancent lentement d'une toile à l'autre. Des silhouettes fragmentées, des corps déformés et des couleurs parfois sombres. Ici, on retrouve une quarantaine d'œuvres du peintre ivoirien Grobli Zirignon. À 86 ans, l'artiste travaille une matière bien particulière : de la boue appliquée à du carton puis il frotte jusqu'à obtenir ce qu'il appelle « les beaux restes ». « Plus je forçais, plus je grattais, des matières, des formes émergent. Mais tout ça, je suis guidé d'une manière inconsciente par un esprit, c'est pas volontairement, mais quelque chose me dit : "Fais ça, ça te fera du bien." Et tout ce que je fais, ça m'a fait du bien, et j'ai continué dans ce sens-là. » Une exposition en trois temps : l'errance, le retour et la maturité artistique Depuis un demi-siècle, Grobli Zirignon peint pour soigner ses propres blessures intérieures et aider les autres à faire de même. Une démarche que ce psychanalyste a baptisée la psychart-thérapie. Autrement dit : utiliser l'art pour libérer les souffrances enfouies dans l'inconscient. « Je leur explique qu'il faut des couleurs, du papier blanc. Je leur dis de faire ce qu'ils veulent librement, de s'exprimer. Et quand ils ont fini, pendant une heure, je mets la toile au loin, on regarde ensemble et on en fait la lecture. Ils trouvent eux-mêmes ce qu'ils ont mis. Il y en a qui trouvent des souvenirs d'enfance, donc c'est l'usage de la peinture, des formes libres, le choix de couleur et ils s'en sortent. » L'exposition retrace trois grandes étapes de la vie de l'artiste : l'errance après son arrivée en France à l'âge de 13 ans ; le retour en Côte d'Ivoire dans les années 1970. Puis le temps de la maturité artistique. Une rétrospective avec un message adressé à la jeune génération. « Accepter de puiser dans le passé pour mieux appréhender l'avenir. Je pense que l'art africain a un bel avenir. Mais il est important qu'on fasse une pause et qu'on regarde la qualité de ce qui a été fait dans le passé pour pouvoir tenir la route encore. Et donc, ceux-là, sont nos maîtres », explique Christelle Mangoua, commissaire de l'exposition. Grobli Zirignon : figure majeure de l'art contemporain ivoirien Arrêtée devant une toile intitulée L'Ancêtre balafré, Diadjo, une amatrice d'art, semble hypnotisée. L'œuvre représente le visage d'un vieil homme marqué de scarifications. Fascinée par la technique et la matière, elle observe longuement les reliefs du tableau. « C'est le genre de tableau, quand on le voit, on est tout de suite attiré, on a envie de se rapprocher pour comprendre avec quel matériau il a fait ses œuvres d'art. C'est très technique, parce que la boue qui est beaucoup plus lourde que le carton peut abîmer le carton. C'est très très particulier. » Figure majeure de l'art contemporain ivoirien, Grobli Zirignon a formé plusieurs jeunes artistes. Il est notamment lauréat du prix Dumoulin d'originalité à Paris en 1976 et du prix de la Recherche aux Grapholies d'Abidjan en 1993. L'exposition « Grobli Zirignon : 50 ans de création – L'esprit des arts premiers » se poursuit jusqu'au 28 mai prochain. À lire aussiLa psychart-thérapie, un antidote contre la violence
En politique, les responsables ne sont pas toujours responsables...
Au Gondwana, le bouc-émissaire a un autre nom : « Ce n'est pas moi, c'est lui ».
Au Gondwana, certains mots n'ont pas le même sens qu'ailleurs.
Il est devenu très compliqué de se déplacer sur les routes du Gondwana.