Podcasts about culture afrique

  • 45PODCASTS
  • 1,954EPISODES
  • 20mAVG DURATION
  • 1DAILY NEW EPISODE
  • Mar 12, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026


Best podcasts about culture afrique

Show all podcasts related to culture afrique

Latest podcast episodes about culture afrique

Chronique de Mamane
De la gauche vers la droite

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 2:49


Aujourd'hui il n'est pas facile de se retrouver dans les étiquettes politiques. C'est compliqué. Plus personne ne sait si le bleu c'est la droite, si le rouge c'est la gauche, ou si le vert, c'est juste la couleur d'une veste écologique au propre comme au figuré. Le GPS politique est complètement perdu.  

Chronique de Mamane
L'ONU «outai»?

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 3:21


En ces temps de guerre, on déclenche l'alerte personne disparue. 

culture humour culture afrique
Chronique de Mamane
Quand deux verbes se suivent en politique

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 2:33


La grammaire s'invite dans la politique gondwanaise. 

Chronique de Mamane
Les mots de la guerre dans les médias

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 2:49


Ce n'est pas toujours facile de comprendre le vocabulaire de la guerre.

Chronique de Mamane
Les mots de la guerre dans les médias

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 2:49


Ce n'est pas toujours facile de comprendre le vocabulaire de la guerre.

Grand reportage
À la recherche du premier film africain de l'Afrique francophone

Grand reportage

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 19:30


Mais où est-il né ? Qui l'a réalisé ? En Afrique, il est évident que l'Égypte fut le pays précurseur dans la production cinématographique. Les Égyptiens ont commencé à produire des films dès les années 20. Sont venus ensuite les Tunisiens… Quant à l'Afrique subsaharienne, le cinéma a commencé à émerger avec les prémices des indépendances dans les années 50 et surtout 60.  Cependant, aujourd'hui encore, il existe un débat sur la naissance du premier film en Afrique noire francophone. Les spécialistes et cinéastes ne s'accordent pas entre eux. Nous avons fouillé les pellicules et enquêté sur les raisons de la controverse. « À la recherche du premier film africain de l'Afrique francophone », un Grand reportage de Houda Ibrahim.

Chronique de Mamane
Le conflit d'intérêts n'existe plus

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 2:35


Le conflit d'intérêts est devenu une espèce en voie de disparition. Les en-haut-de-en-haut ont fini par avoir la peau du conflit d'intérêts. Ils ont juste éliminé le mot conflit pour ne laisser que les intérêts, leurs intérêts.  

Chronique de Mamane
Le conflit d'intérêts n'existe plus

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 2:35


Le conflit d'intérêts est devenu une espèce en voie de disparition. Les en-haut-de-en-haut ont fini par avoir la peau du conflit d'intérêts. Ils ont juste éliminé le mot conflit pour ne laisser que les intérêts, leurs intérêts.  

Chronique de Mamane
Républicains à toutes les sauces

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 2:49


Le mot république et son adjectif républicain sont devenus comme le persil dans la cuisine : ça ne sert pas à grand-chose, mais on en met partout pour donner l'air propre et frais.

Chronique de Mamane
Républicains à toutes les sauces

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 2:49


Le mot république et son adjectif républicain sont devenus comme le persil dans la cuisine : ça ne sert pas à grand-chose, mais on en met partout pour donner l'air propre et frais.

Chronique de Mamane
Prions pour nos appartements à Dubaï

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:42


Les guerres lointaines se vivent à distance mais avec des conséquences très locales. À Gondwana-City, capitale de la très très démocratique République du Gondwana, située à des milliers de kilomètres des combats qui se déroulent au Moyen-Orient, les heureux Gondwanais propriétaires de magnifiques appartements à Dubaï sont scotchés devant leurs écrans télé, un chapelet à la main, priant qu'un missile ou un drone, ne vienne pas ruiner leurs millions de dollars d'investissement immobilier. 

Chronique de Mamane
Prions pour nos appartements à Dubaï

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:42


Les guerres lointaines se vivent à distance mais avec des conséquences très locales. À Gondwana-City, capitale de la très très démocratique République du Gondwana, située à des milliers de kilomètres des combats qui se déroulent au Moyen-Orient, les heureux Gondwanais propriétaires de magnifiques appartements à Dubaï sont scotchés devant leurs écrans télé, un chapelet à la main, priant qu'un missile ou un drone, ne vienne pas ruiner leurs millions de dollars d'investissement immobilier. 

Chronique de Mamane
Une attaque préventive

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 2:40


Au Gondwana aussi, le Président-Fondateur est un adepte des frappes préventives...

Chronique de Mamane
Une attaque préventive

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 2:40


Au Gondwana aussi, le Président-Fondateur est un adepte des frappes préventives...

Reportage Afrique
Maroc: Think Tanger, dix ans d'existence pour un collectif qui pense la ville

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 2:18


Think Tanger – collectif regroupant des artistes, des architectes, des entrepreneurs ou encore des chercheurs – fête ses dix ans cette année. L'association s'est donnée pour but de penser les importantes mutations à l'œuvre dans la ville de Tanger et d'offrir des espaces et des outils pour que les habitants puissent s'exprimer sur ces transformations. Ateliers culturels, colloques, expositions, publication d'une revue : les initiatives de l'organisation ont été nombreuses. De notre correspondant de retour de Tanger, Une ambiance studieuse, avec quelques bureaux de travail, des ouvrages de sociologie, d'histoire et d'architecture… Au mur, on trouve des œuvres d'artistes marocains, comme celles du cinéaste Ahmed Bouanani. Le Kiosk, situé rue Velasquez, au centre-ville de Tanger, est l'un des espaces de travail de Think Tanger – un lieu de réflexion et de travail pour artistes, chercheurs, urbanistes ou architectes. Amine Houari, 25 ans, est photographe, et également chargé des programmes culturels : « Je trouve que la pluridisciplinarité nous permet en fait une forme de liberté dans le travail. C'est une richesse en plus, ce brassage des différentes pratiques, que ce soit à travers le milieu issu de recherches, mais aussi le milieu artistique, et je trouve que ça permet une certaine lecture de la ville qu'on ne pourrait pas avoir en travaillant qu'avec un seul angle. » Réfléchir la ville autrement  Comment réfléchir aux transformations de la ville et favoriser l'expression citoyenne sur ces thématiques ? Pour y parvenir, les projets de l'ONG sont innombrables : une revue, des ateliers de photographie, de cinéma ou encore de radio, comme dans le quartier populaire de Bir Chifa. Amine Houari poursuit : « On a fait un atelier de radio, un podcast : un JT de 2100, ''Comment sera Bir Chifa d'ici 100 ans ?''. Du coup, ça a permis de traiter des sujets hyper importants pour les jeunes, que ce soit à travers la migration, le transport, le réchauffement climatique, mais tout le temps sous le prisme de l'humour, un peu sarcastique, c'est aussi une manière de parler de ce qu'on veut, mais d'une manière plus créative, je dirais. » Donner une voix aux citoyens dans la transformation urbaine Construction du port Tanger Med et de nouveaux quartiers, arrivée du TGV... Le nombre d'habitants a quasiment doublé en 20 ans. Tanger est même devenue la deuxième ville du Maroc. Amina Mourid, cofondatrice de Think Tanger, se souvient des enjeux au moment de la création de l'organisation : « On essayait de comprendre, à cette époque, quel était l'avenir qui était en train de se dessiner pour cette ville. Quelle place aussi surtout pour les citoyens, pour s'impliquer, dans la co-constuction de cette vision territoriale. Et donc, Think Tanger, à l'époque, c'est une plateforme qui essaye d'aller chercher l'information où elle se trouve, en invitant directement ceux qui sont au cœur de la mutation de la ville, les acteurs économiques, politiques, et bien évidemment en redonnant la place aux artistes, pour pouvoir documenter, mettre à distance cette réalité, et créer aussi un discours parallèle alternatif à cette mutation. » Aujourd'hui, Think Tanger est fort de six salariés. En plus des bailleurs de fonds, l'organisation se finance à travers la vente d'œuvres d'art, de livres, des visites de la ville, mais aussi un café et bientôt un restaurant.

Chronique de Mamane
Le développement circulaire au Gondwana

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 2:55


Le Gondwana est le champion du monde du développement circulaire.

Chronique de Mamane
Le développement circulaire au Gondwana

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 2:55


Le Gondwana est le champion du monde du développement circulaire.

Chronique de Mamane
Le Campus rêvé

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 2:48


Embarquons pour une visite guidée du campus de l'Université Idéale de Président-Fondateur.

Chronique de Mamane
Le Campus rêvé

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 2:48


Embarquons pour une visite guidée du campus de l'Université Idéale de Président-Fondateur.

Chronique de Mamane
L'Université Idéale de Président-Fondateur

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 2:55


Président-Fondateur rêve d'une université idéale au Gondwana. Il a toujours voulu et veut le meilleur pour les jeunes gondwanais. C'est pour ça qu'il est très triste quand il voit les étudiants manifester et descendre bruyamment dans les rues de Gondwana-city et au campus universitaire pour protester contre le non-paiement de leurs bourses d'étude, qui les empêche notamment de pouvoir manger à la cantine. « Les étudiants ne manifestent pas, ils méditent », estime-t-il. 

Chronique de Mamane
L'Université Idéale de Président-Fondateur

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 2:55


Président-Fondateur rêve d'une université idéale au Gondwana. Il a toujours voulu et veut le meilleur pour les jeunes gondwanais. C'est pour ça qu'il est très triste quand il voit les étudiants manifester et descendre bruyamment dans les rues de Gondwana-city et au campus universitaire pour protester contre le non-paiement de leurs bourses d'étude, qui les empêche notamment de pouvoir manger à la cantine. « Les étudiants ne manifestent pas, ils méditent », estime-t-il. 

Chronique de Mamane
Des mots filtrés

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 2:41


Aujourd'hui, on met un filtre sur tout et n'importe quoi. Les filtres sont partout pour transformer la réalité...

Chronique de Mamane
Des mots filtrés

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 2:41


Aujourd'hui, on met un filtre sur tout et n'importe quoi. Les filtres sont partout pour transformer la réalité...

Afrique Économie
Du sous-sol d'un musée belge aux mines congolaises: l'enjeu des archives géologiques de la RDC

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 2:31


Quand des millions de documents se retrouvent au cœur d'un bras de fer entre la RDC, la Belgique et une société américaine. À Tervuren, à quelques kilomètres de Bruxelles, une partie des archives géologiques de la RDC dort dans le sous-sol de l'AfricaMuseum. Kinshasa réclame la numérisation de ces documents, un processus que l'État belge a démarré au début du mois. Mais une société minière américaine souhaite réaliser elle-même ce travail, ce que refuse la Belgique.  C'est un voyage dans le temps qui commence d'abord sous terre. Une fois un dédale d'escaliers et de couloirs traversé, il faut franchir une porte, protégée par un code, pour accéder aux archives de l'AfricaMuseum, ancien Musée royal de l'Afrique centrale. Là, un demi-kilomètre de documents, de dossiers et de photos sont méticuleusement rangés dans de grandes armoires en fer gris. « Cinq cents mètres, ça représente entre trois et quatre millions de documents », glisse François Kervyn, géologue et chef du département des Sciences de la Terre du musée. À Tervuren, à plus de 6 000 km de Kinshasa, ces armoires renferment certaines des archives géologiques de la République démocratique du Congo. « Ces documents sont arrivés chez nous suite à la cessation d'activité de compagnies minières, explique François Kervyn. Ce sont aussi des travaux de géologues partis à la retraite et souhaitant laisser leur patrimoine intellectuel à notre institution. Il y a aussi des travaux de recherche réalisés par des géologues du musée après la période coloniale et d'autres réalisés par des chercheurs congolais ou africains. » Des cartes dessinées à la main, des rapports tapés à la machine à écrire et des milliers de photos qui détaillent soigneusement le contenu du sous-sol congolais. 2 millions d'euros d'investissement Une véritable mine d'or qui intéresse les autorités congolaises. Jusqu'à présent, ces archives étaient disponibles sur commande, « sollicitées de manière épisodique par des chercheurs qui souhaitent travailler sur des zones précises », raconte François Kervyn. « Nous avons ressenti les limites de cette approche, se souvient Bart Ouvry, le directeur de l'AfricaMuseum. On s'est rendu compte que la digitalisation est la manière la plus efficace de partager ces archives, afin que n'importe quel chercheur, où qu'il soit, puisse y avoir accès. » Le service géologique de la RDC a d'ailleurs demandé la numérisation de ces archives, mais compte tenu de leur volume, à l'époque, il était impossible pour le musée de s'exécuter immédiatement. « Nous n'avions pas assez de personnel », explique François Kervyn. Tout a changé lorsque l'AfricaMuseum a obtenu des financements de l'Union européenne : au début du mois de février, quatre géologues ont été recrutés et vont être rejoints le 1er mars par quatre archivistes et un informaticien. Un investissement d'environ deux millions d'euros pour mener à bien, en trois ans, la numérisation des archives, en se concentrant sur des zones prioritaires, définies par les autorités congolaises. Une société américaine veut aller plus vite D'ici 2029, le musée devrait avoir mis sur pied une base de données, après l'inventaire et la numérisation de ces centaines de milliers de documents. Un délai trop long, au goût de certains acteurs. Ainsi, en juillet dernier, le directeur général de la société américaine KoBold Metals en RDC, Benjamin Katabuka, a signé un accord avec Kizito Pakabomba, le ministre congolais des Mines, pour « lancer un programme d'exploration minière à grande échelle » en RDC. Parmi les clauses de cet accord de principe, la société, soutenue entre autres par Bill Gates, s'engage à déployer « une équipe aux archives géologiques de la RDC conservées au Musée royal de l'Afrique centrale pour commencer la numérisation des documents avant le 31 juillet 2025 ». Pour Bart Ouvry, le directeur du musée, il est impensable qu'une société étrangère pénètre dans les archives. « Nous sommes une institution publique qui travaille dans un objectif scientifique. Nous reconnaissons l'intérêt économique pour le Congo et notre but, c'est de transférer des données aux autorités congolaises et pas au bénéfice d'une seule société, quelle que soit sa nationalité. » L'AfricaMuseum est d'ailleurs soutenu dans sa démarche par le gouvernement belge. Citée par nos confrères de la RTBF, Vanessa Matz, la ministre en charge du Numérique et de la Politique scientifique, affirme que « la Belgique ne peut accorder un accès privilégié et exclusif à une société privée étrangère avec laquelle elle n'a aucun lien contractuel […]. La mise à disposition des archives doit s'effectuer selon les règles belges et européennes applicables, dans un cadre scientifique, non exclusif et non privatif. »

Chronique de Mamane
Pas de cantine pour les étudiants

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 2:40


À l'université de Gondwana City, les étudiants révisent leurs illusions à la baisse. Les étudiants gondwanais aimeraient bien manger à la cantine universitaire.

culture humour cantine culture afrique
Chronique de Mamane
Pas de cantine pour les étudiants

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 2:40


À l'université de Gondwana City, les étudiants révisent leurs illusions à la baisse. Les étudiants gondwanais aimeraient bien manger à la cantine universitaire.

culture humour cantine culture afrique
Chronique de Mamane
Les prix ne font pas ramadan

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 2:54


Au Gondwana, le ramadan arrive toujours à la bonne heure et avec lui, l'augmentation des prix. 

Chronique de Mamane
Les prix ne font pas ramadan

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 2:54


Au Gondwana, le ramadan arrive toujours à la bonne heure et avec lui, l'augmentation des prix. 

Chronique de Mamane
La résilience, c'est pour les pauvres

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 2:53


Au Gondwana, le mot à la mode est la résilience. Pour le Gondwanais lambda, « les mots remplissent les oreilles, mais pas les ventres ». Rediffusion du 26 février 2025.

Chronique de Mamane
La résilience, c'est pour les pauvres

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 2:53


Au Gondwana, le mot à la mode est la résilience. Pour le Gondwanais lambda, « les mots remplissent les oreilles, mais pas les ventres ». Rediffusion du 26 février 2025.

Chronique de Mamane
Les institutions fortes du Gondwana

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 2:45


Pour bien avancer, un pays n'a pas besoin d'hommes forts mais d'institutions fortes. Mais, au Gondwana, non seulement nous avons des hommes forts et des institutions fortes, les deux ont fusionné en un seul corps. 

Chronique de Mamane
Les institutions fortes du Gondwana

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 2:45


Pour bien avancer, un pays n'a pas besoin d'hommes forts mais d'institutions fortes. Mais, au Gondwana, non seulement nous avons des hommes forts et des institutions fortes, les deux ont fusionné en un seul corps. 

En sol majeur
Les racines du continent avec Yann Turchi

En sol majeur

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 48:29


ESM n'en fait qu'à sa tête cette semaine. Mais est-ce une tête complètement rasée ou couronnée d'une crête aplatie ? Ça, c'est la question. Est-ce pour déclarer la guerre ou pour faire une déclaration publique ? Encore une question. Du Nigeria au Sénégal en passant par la Namibie ou le Cameroun, la chevelure reste une signature, une page d'écriture sociale et culturelle. Voilà pourquoi en recevant Yann Turchi, ESM n'en fait qu'à sa tête. Double casquette pour ce coiffeur-photographe, bientôt photographe-coiffeur, lui qui a la main et l'oeil publie un livre intitulé Bonda Ndzié, du nom d'une ancêtre camerounaise, un beau livre fait de portraits de têtes africaines savamment tressées et finement analysées par l'historienne Dududza Mchunu. Pour une fois, on sera à un cheveu de nos racines.   Programmation de l'invité : • Erykah Badu Out my mind just in time  • Mos Def Life time.

Invité Afrique
« KÖD », le nouvel opus du Tchadien Afrotronix: « J'ai fait un travail de sound design »

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 6:23


Afrotronix, le musicien et compositeur tchadien revient avec un nouvel album intitulé « KÖD ». 27 pistes aussi variées que dansantes avec lesquelles il propulse dans le 21ᵉ siècle les rythmes, les mélodies et les voix du patrimoine musical africain. Caleb Rimtobaye, aka Afrotronix, est l'invité de la rédaction. Il répond à Olivier Rogez.  RFI : Köd, c'est le titre de votre nouvel album. Qu'est-ce que signifie ce mot ? Afrotronix : Köd en Saran, une langue du sud du Tchad, cela veut dire tam-tam, parce que le tam-tam est l'un des premiers outils de codage, et j'ai voulu le ramener sur le devant en cette période où l'intelligence artificielle prend toute la place. Donc, j'ai voulu rappeler la genèse de cette intelligence basée sur le coding, j'ai voulu ramener l'attention sur l'humain, sur l'origine. Bien sûr, beaucoup craignent que la machine prenne le relais et que l'homme passe en dernier, mais je veux juste rappeler que tout ça vient de l'humain et que cela ne date pas d'aujourd'hui.  Sur votre site, on peut lire que vous avez nourri les logiciels, les machines de sons traditionnels et de musiques traditionnelles. Expliquez-nous.  Le processus consiste à fournir à la machine les algorithmes africains dans le cadre de mes logiciels de musique. J'ai fait un travail de « sound design » à partir des sons d'instruments qu'on ne retrouve même plus aujourd'hui et je les ai synthétisés. Au niveau rythmique, je ne compose pas une électro qui part de la house-music à laquelle on ajouterait des éléments africains. Avec moi, la base elle-même est africaine. Donc j'amène la machine à penser dans les langues et dans les codes africains. C'est ce que j'appelle « la proposition de l'algorithme africain aux machines ». À lire aussiAfrotronix explore le patrimoine africain dans «KÖD», son nouvel album Et vous vous êtes appuyé sur de vieilles cassettes, peut-être aussi de vieux vinyles africains que vous avez fait écouter à vos logiciels, c'est ça ? C'est exact. Je suis allé au Tchad et j'ai rapporté beaucoup de samples. De même, j'ai récupéré de vieilles cassettes audios à la radio nationale. Avec tout cela, j'ai créé une database. Toute ma démarche consiste à célébrer les valeurs culturelles africaines et non à les considérer comme des vestiges du passé. J'aimerais en faire des ressources vivantes qui continueront à alimenter nos conversations, nos projets de société, nos projets politiques, parce que c'est un héritage. Des ancêtres ont travaillé dur pour en arriver là. La question est de sortir du mimétisme au niveau politique et social, d'arrêter d'essayer de copier tout ce qui vient de l'Occident. Parce que nous avons une force de créativité à laquelle il faut faire de la place.  « Köd est une méditation sur ce qui échappe aux machines », écrivez-vous. Pourtant, ce disque doit aussi beaucoup aux machines. Ces logiciels, cette intelligence artificielle, vous les prenez à contre-pied ?  La chose que je veux éviter, c'est que l'on se mette à servir les machines. Les datas qu'on propose aux machines, c'est nous qui décidons de ce qu'elles sont. C'est nous qui décidons ce que la machine doit apprendre. Je ne prompte pas ma musique, c'est une limite que je ne franchis pas parce que je pense qu'alors il manquerait l'essence. Moi, je ne fais pas la musique pour du commercial. J'ai un message à transmettre. Les mots, l'effort et l'énergie que j'essaie de faire passer par la musique sont l'essence de mon travail. Donc si je m'abstiens de prompter, car sinon je perdrais l'intérêt. Il y a beaucoup de choses intéressantes sur cet album. On trouve par exemple un chant rebelle Toubou, l'ethnie du Tchad, dans le titre Himini. Où l'avez-vous trouvé ce chant rebelle Toubou ?  J'étais en route pour le Nord vers Fada, et j'ai entendu dans la voiture les chansons que passaient les chauffeurs. Vous savez, dans certaines régions, les chauffeurs prennent des risques, et ils passent beaucoup de chansons de bravoure. Et pendant tout le temps du parcours, j'écoutais et un chauffeur m'a parlé de ces chants. Il m'a expliqué et j'étais vraiment touché par la force de cette musique composée pour pousser les hommes à ne pas reculer.  Des chants pour aller au combat ? Oui. Et dans la résistance de ce que je suis en train de mener aujourd'hui, dans le besoin de faire de la place à la culture africaine et de résister à l'envahissement, j'ai trouvé important de remettre ça au centre.  Justement, est-ce qu'à Ndjamena ce message est compris ? Est-ce que les autorités sont attentives à ce travail de préservation du patrimoine musical ? C'est ce qui manque un peu, hélas. C'est mon combat, et c'est le grand message que j'essaie d'envoyer au fur et à mesure. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de développement sans la culture et l'un des messages que j'envoie à l'autorité, encore aujourd'hui, c'est : « oui, on fait beaucoup de sacrifices au niveau de l'armée pour défendre, mais défendre quoi ? » Si on met de côté la culture, qu'est-ce qu'on défend ? Notre identité passe par les manifestations culturelles, et ce que l'État devrait comprendre, le public l'a compris et les gens répondent parce que c'est l'image qu'ils veulent voir d'eux-mêmes. Moi, je rassemble plus de monde que les leaders politiques au Tchad. Il est peut-être temps que ces leaders se penchent sur la question et qu'ils investissent dans la culture.

Reportage culture
Trois films africains en compétition à la Berlinale 2026

Reportage culture

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 2:38


Cap sur Berlin où se tient jusqu'au dimanche 22 février la 76ᵉ édition du festival international de cinéma. Un festival à l'ADN toujours très politique et qui confirme une tendance observée depuis quelques années : une attention particulière portée au cinéma africain. Comme en 2024, l'année qui vit le sacre de Dahomey de Mati Diop, trois films tournés sur le continent africain sont en lice pour le prestigieux Ours d'or. Les trois films sont Dao, d'Alain Gomis ; À voix basse, de Leyla Bouzid ; et SoumSoum, la nuit des astres, de Mahamat-Saleh Haroun. À lire aussiLa 76e Berlinale célèbre les cinémas du monde avec 80 pays représentés

Chronique de Mamane
Les ministres refusent d'être remaniés

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 2:55


Au Gondwana, la composition du nouveau gouvernement se fait toujours attendre. Et pour cause : personne ne veut partir !

Chronique de Mamane
Les ministres refusent d'être remaniés

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 12, 2026 2:55


Au Gondwana, la composition du nouveau gouvernement se fait toujours attendre. Et pour cause : personne ne veut partir !

Chronique de Mamane
L'entourage gouverne par THI

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 2:40


Au Gondwana, la fatigue présidentielle a des conséquences inattendues.

culture humour culture afrique
Chronique de Mamane
L'entourage gouverne par THI

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 2:40


Au Gondwana, la fatigue présidentielle a des conséquences inattendues.

culture humour culture afrique
Chronique de Mamane
Fatigue présidentielle

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 2:44


Nous allons parler du mystère politique le plus fascinant de la très très démocratique république : la fatigue présidentielle.

culture fatigue humour culture afrique
Chronique de Mamane
Fatigue présidentielle

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 2:44


Nous allons parler du mystère politique le plus fascinant de la très très démocratique république : la fatigue présidentielle.

culture fatigue humour culture afrique
Chronique de Mamane
Appart avec vue sur la pauvreté

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 2:58


Gondwana-City, la capitale du Gondwana se modernise à grande vitesse.

Revue de presse Afrique
À la Une: l'Afrique visible et invisible

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 4:25


Il y a des secteurs où l'Afrique a une influence considérable et brille dans le monde entier, c'est le cas de la musique, nous allons y venir… Et d'autres où elle n'est pas ou peu présente… C'est le cas des Jeux olympiques d'hiver qui se déroulent en ce moment en Italie. Le Monde Afrique se penche sur la question, avec ce titre : « L'Afrique, anneau invisible des JO d'hiver. » Certes, pointe le journal, « aride, tropical, équatorial, exceptionnellement tempéré… Le climat, en Afrique, n'est pas vraiment propice aux sports d'hiver. Le continent manque de neige, de glace, mais aussi d'infrastructures et, donc, d'athlètes à envoyer à la grande fête hivernale qui se tient tous les quatre ans depuis 1924. Aux Jeux olympiques de Milan-Cortina d'Ampezzo, ils sont quinze à représenter l'Afrique, sur les quelque 2 900 en lice. Soit à peine 0,5%. Avec huit nations engagées – dont l'Afrique du Sud, le Maroc, le Bénin, l'Érythrée ou le Nigeria. À lire aussiL'Afrique, un continent représenté aux JO d'hiver depuis 1960 Quel universalisme ? « Si cette absence s'explique aisément, elle pose néanmoins, pointe Le Monde Afrique, la question des limites de l'universalisme promu par le CIO, le Comité international olympique. "Le mouvement olympique met en avant son pouvoir d'unir le monde. Or, les JO d'hiver ne sont pas des Jeux équitablement accessibles, ils sont réservés à une petite partie de l'Occident enneigée et à une élite sociale", souligne Michaël Attali, historien du sport à l'université Rennes-II. Une réalité que Lamine Guèye dénonce depuis des décennies, relève encore Le Monde Afrique. Le président de la Fédération sénégalaise de ski (…) se déclare "en guerre contre le CIO". Lamine Guèye, premier skieur "noir", comme il dit, aux Jeux de Sarajevo en 1984, explique que les critères de qualification sont devenus si exigeants que seuls les meilleurs mondiaux sont concernés. Conséquence, poursuit-il : "Le CIO a invisibilisé l'Afrique et les autres petites nations en réduisant le nombre de participants dans chaque épreuve pour proposer un spectacle de classe mondiale. Moi, je plaide pour revoir ces critères et permettre à l'Afrique d'être plus présente, cela n'altérerait en rien le spectacle, au contraire". » À lire aussiL'Afrique du Sud veut organiser les JO de 2036 ou 2040 L'Afrique, mère musicale… A contrario, donc, s'il y a un domaine où l'Afrique est de plus en plus présente et influente, c'est la musique… Et le phénomène est particulièrement palpable en France. Illustration avec cette couverture du magazine musical américain Bilboard, où l'on voit la chanteuse d'origine congolaise Théodora, avec un bébé dans chaque bras et ce titre : « Théodora, mère du nouveau son français. » En effet, « depuis plus de deux décennies, relève Afrik.com, l'Afrique irrigue en profondeur la création musicale en France. Mais jamais cette influence n'a été aussi visible, assumée et reconnue. Et on le verra lors des Victoires de la Musique 2026 dont la 41e cérémonie se déroulera vendredi soir. Derrière la diversité des genres – pop, rap, électro, R&B ou musiques hybrides – se dessine une réalité claire, pointe encore le site panafricain : la musique française contemporaine se construit largement à partir de trajectoires africaines ou diasporiques. De la pop, au rap en passant par l'électro… L'exemple le plus emblématique reste Aya Nakamura. Née à Bamako, devenue l'artiste francophone la plus écoutée au monde, elle incarne une rupture profonde, affirme Afrik.com : une pop mondialisée, nourrie de références africaines, affranchie des codes traditionnels de la chanson française, mais pleinement intégrée à son industrie. Autre signal fort : la reconnaissance massive (donc) de Theodora, artiste franco-congolaise multi-nommée. (…) Cette dynamique traverse aussi le rap français, avec des artistes comme Disiz, (de père sénégalais) dont le parcours témoigne d'une maturation artistique où l'identité, la mémoire et la transmission deviennent des moteurs créatifs majeurs. Même constat dans l'électro, avec la star franco-algérienne DJ Snake. » Enfin, toujours dans le domaine musical, Le Point Afrique note la sortie en salles en France hier du film Amadou et Mariam, sons du Mali : « Un film tourné entre 2021 et 2023 par le Canadien Ryan Marley et qui retrace le parcours singulier, intime et politique, où les voix, les rythmes et les silences du duo mythique disent le Mali autant qu'ils racontent un couple. (…) Ce film sortira également dans une quinzaine de pays d'Afrique francophone, notamment au Sénégal, au Mali, en Côte d'Ivoire et au Cameroun. »

Chronique de Mamane
Appart avec vue sur la pauvreté

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 2:58


Gondwana-City, la capitale du Gondwana se modernise à grande vitesse.

Invité Afrique
Afrotronix explore le patrimoine africain dans «KÖD», son nouvel album

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 9:00


Afrotronix, le musicien et compositeur tchadien, revient avec un nouvel album intitulé KÖD. 27 pistes aussi variées que dansantes avec lesquelles il propulse dans le XXIe siècle les rythmes, les mélodies et les voix du patrimoine musical africain. Caleb Rimtobaye, aka Afrotronix, est l'invité de la rédaction. Il répond à Olivier Rogez. RFI : Köd, c'est le titre de votre nouvel album. Qu'est-ce que signifie ce mot ? Afrotronix : Köd en Saran, une langue du sud du Tchad, cela veut dire tam-tam, parce que le tam-tam est l'un des premiers outils de codage, et j'ai voulu le ramener sur le devant en cette période où l'intelligence artificielle prend toute la place. Donc, j'ai voulu rappeler la genèse de cette intelligence basée sur le coding, j'ai voulu ramener l'attention sur l'humain, sur l'origine. Bien sûr, beaucoup craignent que la machine prenne le relais et que l'homme passe en dernier, mais je veux juste rappeler que tout ça vient de l'humain et que cela ne date pas d'aujourd'hui.  Sur votre site, on peut lire que vous avez nourri les logiciels, les machines de sons traditionnels et de musiques traditionnelles. Expliquez-nous.  Le processus consiste à fournir à la machine les algorithmes africains dans le cadre de mes logiciels de musique. J'ai fait un travail de « sound design » à partir des sons d'instruments qu'on ne retrouve même plus aujourd'hui et je les ai synthétisés. Au niveau rythmique, je ne compose pas une électro qui part de la house-music à laquelle on ajouterait des éléments africains. Avec moi, la base elle-même est africaine. Donc j'amène la machine à penser dans les langues et dans les codes africains. C'est ce que j'appelle « la proposition de l'algorithme africain aux machines ». Et vous vous êtes appuyé sur de vieilles cassettes, peut-être aussi de vieux vinyles africains que vous avez fait écouter à vos logiciels, c'est ça ? C'est exact. Je suis allé au Tchad et j'ai rapporté beaucoup de samples. De même, j'ai récupéré de vieilles cassettes audios à la radio nationale. Avec tout cela, j'ai créé une database. Toute ma démarche consiste à célébrer les valeurs culturelles africaines et non de les considérer comme des vestiges du passé. J'aimerais en faire des ressources vivantes qui continueront à alimenter nos conversations, nos projets de société, nos projets politiques, parce que c'est un héritage. Des ancêtres ont travaillé dur pour en arriver là. La question est de sortir du mimétisme au niveau politique et social, d'arrêter d'essayer de copier tout ce qui vient de l'Occident. Parce que nous avons une force de créativité à laquelle il faut faire de la place.  À écouter aussiAfrotronix code les sons de l'Afrique sur « KÖD », son nouvel album « Köd est une méditation sur ce qui échappe aux machines », écrivez-vous. Pourtant, ce disque doit aussi beaucoup aux machines. Ces logiciels, cette intelligence artificielle, vous les prenez à contre-pied ?  La chose que je veux éviter, c'est que l'on se mette à servir les machines. Les datas qu'on propose aux machines, c'est nous qui décidons de ce qu'elles sont. C'est nous qui décidons ce que la machine doit apprendre. Je ne prompte pas ma musique, c'est une limite que je ne franchis pas parce que je pense qu'alors il manquerait l'essence. Moi, je ne fais pas la musique pour du commercial. J'ai un message à transmettre. Les mots, l'effort et l'énergie que j'essaie de faire passer par la musique, sont l'essence de mon travail. Donc, si je m'abstiens de prompter car sinon je perdrais l'intérêt. Il y a beaucoup de choses intéressantes sur cet album. On trouve par exemple un chant rebelle Toubou, l'ethnie du Tchad, dans le titre « Himini ». Vous l'avez trouvé où, ce chant rebelle Toubou ?  J'étais en route pour le Nord vers Fada, et j'ai entendu dans la voiture les chansons que passaient les chauffeurs. Vous savez, dans certaines régions, les chauffeurs prennent des risques, et ils passent beaucoup de chansons de bravoure. Et pendant tout le temps du parcours, j'écoutais et un chauffeur m'a parlé de ces chants. Il m'a expliqué et j'étais vraiment touché par la force de cette musique composée pour pousser les hommes à ne pas reculer.  Des chants pour aller au combat ? Oui. Et dans la résistance de ce que je suis en train de mener aujourd'hui, dans le besoin de faire de la place à la culture africaine et à résister à l'envahissement, j'ai trouvé important de remettre ça au centre.  Justement, est-ce qu'à Ndjamena ce message est compris ? Est-ce que les autorités sont attentives à ce travail de préservation du patrimoine musical ? C'est ce qui manque un peu, hélas. C'est mon combat, et c'est le grand message que j'essaie d'envoyer au fur et à mesure. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de développement sans la culture et l'un des messages que j'envoie à l'autorité, encore aujourd'hui, c'est : oui, on fait beaucoup de sacrifices au niveau de l'armée pour défendre, mais défendre quoi ? Si on met de côté la culture, qu'est-ce qu'on défend ? Notre identité passe par les manifestations culturelles, et ce que l'État devrait comprendre. Le public l'a compris et les gens répondent parce que c'est l'image qu'ils veulent voir d'eux-mêmes. Moi, je rassemble plus de monde que les leaders politiques au Tchad. Il est peut-être temps que ces leaders se penchent sur la question et qu'ils investissent dans la culture.

Chronique de Mamane
Finie la lutte des classes au Gondwana

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 5, 2026 2:43


La très très démocratique république est un pays qui n'a que deux classes sociales. Là-bas, il y a les en-haut-de-en-haut d'une part, et, les en-bas-de-en-bas, d'autre part. Point final. Pas de classe moyenne ou intermédiaire...

Chronique de Mamane
Les Gondwanais sont de grands voyageurs mais il y a voyage et voyage

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 2:41


Les Gondwanais adorent voyager. Cependant, il y a des voayges qui énervent le Gondwanais lambda: les évacuations sanitaires...

Chronique de Mamane
Président-Fondateur dans les Epstein Files

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 2:43


Au Gondwana, le scandale des Epstein Files intéresse beaucoup Président-Fondateur : « Il faut voir si mon nom est dedans. Et ne venez pas me dire que j'ai été oublié comme un vulgaire sous-préfet ! » ... 

Chronique de Mamane
Real ou Barça, Jnim ou EIGS

Chronique de Mamane

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 2:34


Partout où on regarde, dans le monde, il y a très souvent deux options.

culture humour partout culture afrique
Grand reportage
«Le supplément du samedi» du 31 janvier 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 48:30


Bienvenue dans ce supplément du Grand reportage consacré aux peintures rupestres et au cannabis. À l'autre bout du continent, en Afrique australe, sa préhistoire. Encore bien cachées dans la nature, des grottes et des pierres portent les souvenirs des chasseurs cueilleurs. Il s'agit de gravures de peintures rupestres, la datation est imprécise mais on parle de milliers d'années. En 2è partie: le cannabis avec sa culture légale au Maroc, alternative à la production d'herbe, avec Matthias Raynal. Afrique australe : percer les secrets des peintures rupestres  En Afrique australe, cachée au cœur de la nature d'aujourd'hui, se trouve la mémoire des chasseurs cueilleurs d'hier. Les plus anciens habitants connus de la région ont laissé derrière eux une multitude de peintures rupestres sur les parois des grottes et les rochers. Des milliers de sites renferment ce patrimoine archéologique : au Zimbabwe, au Botswana, au Lesotho, ou encore en Afrique du Sud. Et on s'interroge sur l'âge, la signification de ces témoignages, et sur le mode de vie de ces sociétés anciennes. Un Grand reportage de Claire Bargelès qui s'entretient avec Jacques Allix. Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal  Le Maroc est réputé à travers le monde entier pour la qualité de sa résine de cannabis. C'est le plus gros producteur de la planète. Problème, jusque-là, seuls les narcotrafiquants en profitaient réellement, exploitant un terroir unique dans le nord du pays. À flanc de montagnes, dans le Rif, les champs de marijuana s'étendent à perte de vue. Il y a quelques années, l'idée a germé dans l'esprit des autorités : extirper cette économie de l'illicite et de l'informel, pour en faire une culture légale. Agriculteurs, coopératives de transformation, exportateurs, une nouvelle filière se déploie. Un Grand reportage de Matthias Raynal qui s'entretient avec Jacques Allix.