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Pendant près de trente ans, l'affaire Dany Leprince semblait avoir livré sa vérité. Un homme avait été condamné à perpétuité pour le massacre de son frère, de sa belle-sœur et de deux de leurs filles. Puis, le 2 juillet 2026, la justice française a effacé ce verdict et ordonné un nouveau procès.Dans cet épisode : Chandleyr revient sur le quadruple meurtre de Thorigné-sur-Dué, la condamnation prononcée en 1997 et les témoignages aujourd'hui fragilisés. Une chronique true crime consacrée moins à la recherche d'un nouveau coupable qu'à la question laissée derrière l'annulation : que reste-t-il lorsqu'une vérité judiciaire cesse soudainement d'exister ?
Après le Burkina Faso, le Mali et le Niger, le Tchad a annoncé le 27 juillet son retrait de la Cour pénale internationale. C'est une nouvelle étape dans la stratégie diplomatique de ces États du Sahel. Après leur départ de la CEDEAO et de l'OIF, les Etats de l'AES dénoncent désormais une institution qu'elles jugent instrumentalisée par les puissances occidentales.
En décembre 2011, Michèle Laforge, 64 ans, est retrouvée morte dans la baignoire de son appartement parisien. La scène fait d'abord penser à un suicide ou à un accident, mais l'enquête s'oriente rapidement vers un homicide maquillé. L'autopsie conclut à une noyade avec un coup à l'arrière du crâne et des traces de violence. Des bijoux ont disparu, ce qui dirige les soupçons vers sa femme de ménage, Bnina Bouzoumita. Les preuves techniques démontrent sa présence sur les lieux. Elle est interrogée, elle n'avoue jamais le meurtre mais reconnaît avoir découvert le corps et volé des bijoux. En 2014, elle est condamnée à 18 ans de réclusion. En avril 2016, compte tenu des nombreuses zones d'ombre de l'enquête et de l'absence de traces d'ADN, la Cour d'assises de Seine-Saint-Denis l'acquitte du meurtre. Depuis, la fille de la victime, Virginie Clériot, demande la reprise de l'enquête car elle estime que le vrai coupable n'a jamais été identifié.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au moins 57 morts, c'est le lourd bilan de ces derniers jours, lorsque plusieurs dizaines de milliers de migrants, entre 50 et 60 000, marocains pour la plupart, ont pénétré à Ceuta, la petite enclave espagnole au nord du Maroc et du continent africain, principalement par la mer. Ce matin, El Païs explique que « le gouvernement espagnol n'a pas vu venir la crise à Ceuta ». « Si nous avions eu des informations, déclare un haut responsable, 50 000 personnes ne seraient pas entrées en 24 heures ». Le gouvernement espagnol était semble-t-il concentré sur les immenses incendies qui faisaient rage notamment dans la région de Madrid. Ce n'est toutefois pas l'argument utilisé par Pedro Sanchez, cité par le journal Le Soir, à Bruxelles. Le Soir explique que le Premier ministre espagnol « accuse les "mafias" d'une interprétation malhonnête d'une récente décision de justice, interprétation propagée sur les réseaux sociaux ». « Selon cet arrêt de la Cour suprême espagnole, il ne serait "pas possible de reconduire à la frontière les personnes qui seraient arrivées en Espagne par la mer" ». Le quotidien suisse Le Temps précise d'ailleurs que « les migrants se sont précipités vers Ceuta, en raison de rumeurs qui se sont répandues par le bouche à oreille et sur les réseaux sociaux », selon lesquelles : « "Les frontières avec l'Espagne seraient ouvertes" ». Que s'est-il passé à la frontière de Ceuta ? Différents médias présentent une autre analyse, selon laquelle le Maroc serait derrière cet afflux de migrants à Ceuta. Ainsi Mediapart, le journal en ligne français, assure que « plusieurs observateurs et observatrices accusent le pays, en pleine célébration du 27ème anniversaire de l'intronisation de Mohamed VI, d'avoir sciemment réduit les effectifs au niveau de la frontière avec Ceuta, en réponse à la visite du Premier ministre espagnol Pedro Sanchez en Algérie, le 20 juillet. » L'Algérie, ennemi juré du Maroc, en raison notamment de la question du Sahara occidental. Plus prudent, Le Monde estime « qu'on ignore, pour l'instant, ce qui a poussé le Maroc, qui contrôle habituellement ses frontières étroitement, à laisser passer des dizaines de milliers de migrants ». Mais en Espagne, précise le quotidien français, « certains voient la main de Donald Trump dans cette affaire qui tombe à point nommé pour tous les dirigeants en inimitié avec Pedro Sanchez, l'un des derniers chefs de gouvernement de gauche en Europe, du fait de ses prises de positions (…) ou ses déclarations en faveur de la Palestine. » Une jeunesse désespérée Qu'en dit la presse marocaine ? La presse officielle, notamment le Matin, passe sous silence les évènements de Ceuta. Le Matin fait ses gros titres sur la Fête du Trône. Les médias en ligne, en revanche, sont plus bavards. C'est le cas notamment d'Hespress, qui s'intéresse aux réactions politiques au Maroc. Ainsi Fatima-Zahra Mansouri, du Parti Authenticité et Modernité, parti membre de l'actuelle coalition gouvernementale, estime que les événements de Ceuta nécessitent « un débat approfondi, qui ne concerne pas uniquement le parti, mais l'ensemble de la société ». Plus ferme, Jamal El Assri, secrétaire général du Parti socialiste unifié, estime que « le gouvernement vit déconnecté de la vie des citoyens », estimant que cette situation illustre « l'ampleur du fossé existant et la responsabilité dont l'exécutif cherche à se défausser alors même que la coalition gouvernementale prétend représenter un État social » . On se souvient d'ailleurs que le Maroc a été ébranlé en 2025 par la révolte de la Gen Z, la génération Z, celle des 15/20 ans, qui réclamait un avenir meilleur et la liberté d'expression. Aujourd'hui, les images de ces jeunes Marocains, prêts à risquer leur vie pour quitter leur pays et gagner le continent européen, ne sont guère favorables au Royaume.
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En RD Congo, la Cour constitutionnelle a validé la loi référendaire ouvrant la voie à un possible troisième mandat pour le président Félix Tshisekedi. La coalition d'opposition C64 monte au créneau et donne rendez-vous au peuple congolais le 15 août. Prince Epenge, l'un des porte-parole de la coalition Lamuka et membre de la plateforme C64, est notre invité.
REDIFF - Le 15 décembre 1996, Philippe Pico, 46 ans disparait. Son corps a été découpé et dispersé dans la Seine. Ses bourreaux ont été condamnés par la Cour d'assises des Yvelines en 2017. Sa sœur, Brigitte Pico, raconte dans ce podcast son long combat pour la vérité. Cet été, découvrez un supplément de l'émission de "L'heure du crime". Questions oubliées, ou qui n'ont pas pu être posées à l'antenne, Justine Vignaux reste en studio avec l'invité(e) de Jean-Alphonse Richard, pour en savoir plus sur l'affaire du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Bénin se dote d'un Sénat et c'est ce jeudi que cette deuxième chambre va être installée à Porto-Novo. Mais pourquoi ce Sénat ? Est-ce pour protéger l'ancien président Patrice Talon de toute poursuite judiciaire, grâce à son nouveau mandat de sénateur ? Ou est-ce pour lui permettre de continuer à peser sur le cours des événements politiques, surtout s'il est élu président de cette haute assemblée ? Le professeur Gilles Badet a été le secrétaire général de la Cour constitutionnelle. Aujourd'hui, il enseigne le droit public à l'université d'Abomey-Calavi. En ligne du Bénin, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : le Bénin est un pays où les institutions fonctionnent. Qu'est-ce que ce nouveau Sénat pourra apporter de plus ? Gilles Badet : Ce Sénat est la deuxième chambre du Parlement béninois. En tant que deuxième chambre, cela apporte un élément de contrôle de qualité du travail qui est fait par l'Assemblée nationale. Autrement dit, le Sénat va désormais veiller à ce que la loi, qui va être votée par le Parlement, soit d'une qualité meilleure, parce que le Sénat a la possibilité de demander une deuxième lecture lorsque la loi votée lui paraît comporter des points de difficulté pour sa mise en œuvre. Deuxièmement, ce Sénat va apporter un droit de regard sur tout ce qui concerne la paix, la démocratie et l'unité nationale. Le Sénat s'est vu reconnaître une possibilité d'émettre un droit de veto sur les lois de révision de la Constitution, les lois électorales ou les lois sur le fonctionnement des partis politiques qui pourraient remettre en cause les acquis démocratiques. Vous savez que le Bénin s'est fait remarquer par son respect de l'alternance démocratique, par la limitation stricte des mandats, par l'impossibilité de faire des révisions qui permettent à ceux qui dirigent de se maintenir au pouvoir. Et donc ce Sénat va veiller à ce que ce genre de dispositions ne soient pas remises en cause, parce que toute révision de la Constitution désormais doit avoir le « OK » du Sénat avant de devenir une réalité. Et je crois que ce Sénat aura aussi un pouvoir de sanction ? Oui, ce pouvoir de sanction vient d'abord de son pouvoir de contrôle, disons, de la discipline, de l'éthique des hommes politiques. Vous savez que les hommes politiques peuvent parfois être portés à prononcer des propos qui pourraient remettre en cause l'unité nationale. Ils pourraient être portés à faire des activités de soulèvement, d'insurrection, toute chose qui pourrait perturber le fonctionnement normal des institutions, la paix et l'unité nationale. Il est ainsi demandé que, chaque fois qu'un acteur politique se retrouve auteur de comportements susceptibles de rompre la paix ou l'unité nationale, que le Sénat puisse apprécier la situation et décider s'il y a lieu de suspendre les droits ou de supprimer les droits politiques, compte tenu de la gravité des faits qui auraient été identifiés par ce Sénat-là. Peut-on parler d'un conseil de discipline ? Oui, on peut dire que le Sénat joue désormais un rôle de conseil de discipline des acteurs politiques. C'était une fonction de régulation qui était entièrement confiée à la Cour constitutionnelle, qui était, dans l'ancien texte de la Constitution, l'organe régulateur du fonctionnement et de l'activité des pouvoirs publics. Mais aujourd'hui, la Cour constitutionnelle a gardé sa fonction d'arbitrage dans les conflits entre les institutions. Mais maintenant, l'appréciation du comportement des acteurs politiques est réservée désormais au Sénat, qui est un organe plus politique que juridictionnel. Les quelque 25 membres de ce nouveau Sénat sont tous désignés, aucun n'est élu. De ce fait, l'opposition les Démocrates affirme que c'est une chambre antidémocratique... Cela dépend de comment on regarde la démocratie. Vous savez que les personnes qui ont été élues par le passé ont toujours une légitimité électorale, même si elle est passée. Les anciens présidents de la République se sont tous présentés devant le suffrage universel. Les anciens présidents de l'Assemblée nationale ont tous bénéficié du suffrage universel pour pouvoir être à leur poste. Les anciens présidents de la Cour constitutionnelle l'ont été conformément à la Constitution. Et l'ensemble des membres du Sénat est désigné conformément à une Constitution qui a été validée par le peuple. Tout dépend de ce qu'on met dans l'anti-démocratique. Le Sénat du Canada a pratiquement le même mode de désignation. Il s'agit plutôt de regarder la légitimité par la sagesse, parce que toutes les personnalités qui sont au Sénat ont une longue expérience dans la gestion des affaires publiques. Et c'est ce côté qui est le plus important dans cette affaire, et non pas forcément une légitimité électorale fraîche. À lire aussiBénin: le gouvernement dévoile la composition du Sénat, Paul Hounkpè nommé «au titre de personnalité de haut rang» Alors concrètement, sur ces quelques 25 membres, il n'y aura qu'un opposant et demi, l'ancien président Boni Yayi, qui est un véritable opposant, et l'ancien candidat à la présidentielle Paul Hounkpè, que beaucoup qualifient de figurant. Ce Sénat ne risque-t-il pas de devenir une simple chambre d'enregistrement ? Non. Pour pouvoir dire que le Sénat est une simple chambre d'enregistrement, il faudrait réussir à positionner les anciens présidents d'institutions depuis le renouveau démocratique, donc depuis les 35 dernières années, dans le camp du pouvoir en place. Quand on parle du pouvoir Talon, il date d'il y a seulement dix ans. Ce n'est pas le président Talon qui avait désigné Madame Élisabeth Pognon comme présidente de la Cour constitutionnelle, qui avait désigné le président Robert Dossou, ni le président Théodore Holo, encore moins les anciens présidents de l'Assemblée nationale, Bruno Amoussou, Adrien Houngbédji, Mathurin Nago, etc. Vous avez un certain nombre de personnalités qui ne doivent pas leur désignation au président Talon. Si on prend le repère du président Talon pour analyser, on pourrait se tromper. Toutes ces personnalités-là, qui aujourd'hui n'ont plus rien à perdre, je ne pense pas que ces personnalités vont aller s'asseoir dans une institution pour perdre devant l'opinion toute la considération qu'on avait pour eux et tout le mérite qu'ils ont eu à gérer les pouvoirs. Je pense que c'est aller trop vite en besogne que de dire que tous les membres du Sénat sont forcément d'un camp donné. Je pense que, quand on a leur âge et leur expérience, on est plutôt porté à laisser de bonnes traces dans l'histoire politique de son pays. Il y a six mois, l'ancien président Boni Yayi annonçait qu'il boycotterait ce Sénat, mais il vient de changer d'avis en disant qu'il siègerait pour défendre notamment les libertés publiques. Est-ce que ce Sénat peut devenir l'enceinte où résonnent notamment les noms des opposants politiques Reckya Madougou et Joël Aivo, qui sont en prison depuis plus de cinq ans maintenant ? Oui, compte tenu de la qualité des personnalités qui sont dans ce Sénat, et du fait que ces personnalités ont envie de laisser une trace positive dans l'histoire parce qu'elles n'ont plus rien à perdre. Ce ne sont pas des personnes qui ont faim et qui ont besoin de positionnement politique. Ils ont déjà occupé les plus hautes fonctions de l'État, ayant des pensions suffisantes. Je pense que leur envie aujourd'hui, c'est d'apporter une contribution pour la paix. Et il n'est pas exclu, effectivement, que les débats sur les personnes qui sont en conflit avec la loi, ou qui sont en prison, que ces débats-là reviennent au sein du Sénat et que, par leur sagesse, les sénateurs contribuent à ce que tous les enfants du pays participent au développement de ce pays dans l'unité nationale. Ce qui frappe beaucoup d'observateurs, c'est que Patrice Talon va être membre de ce Sénat et qu'il l'a fait créer juste avant de quitter le pouvoir, il y a six mois. Est-ce que ce n'est pas une façon pour lui de se protéger contre d'éventuelles poursuites judiciaires ? Je ne peux pas le dire de manière radicale, parce que, de toutes les façons, en cette matière, c'est l'Assemblée nationale qui a la totalité de la maîtrise de la procédure pour mettre en jeu la responsabilité d'un ancien président de la République. C'est au niveau de l'Assemblée nationale qu'il y a la procédure de poursuite, c'est l'Assemblée nationale qui autorise la poursuite, c'est l'Assemblée nationale qui autorise la mise en accusation et donc je vois mal le Sénat bloquer une procédure de mise en accusation alors que l'Assemblée nationale l'aurait autorisée. À mon avis, la question de la responsabilité des anciens présidents de la République se joue plus au niveau de l'Assemblée nationale qu'au niveau du Sénat. Si Patrice Talon est élu aujourd'hui président de ce nouveau Sénat, est-ce qu'il ne va pas continuer d'exercer une influence politique importante sur le cours des événements ? L'influence politique peut-être, mais cette influence politique, il l'aurait eue de toutes les façons, comme tous les anciens présidents de la République. Mais il faut qu'on rappelle que le Sénat n'a pas un pouvoir direct sur le président de la République. Le Parlement a ses attributions à part, le président a ses pouvoirs propres. Le président a des pouvoirs exceptionnels qu'il peut lever lorsqu'il ne s'entend pas avec les chambres du Parlement. Et le président de la République ne peut pas être sanctionné par le Sénat. Donc dire qu'il sera sous l'influence décisive ou contraignante du Sénat, ce n'est pas possible. Il appartient au président de la République d'assumer, dans le cas du régime présidentiel que nous avons, la totalité de son pouvoir. Quant à l'influence, elle existe même lorsqu'on n'est pas dans une institution. Certes, cependant le poste de président du Sénat va devenir prestigieux au Bénin. Est-ce qu'à la longue, si c'est Patrice Talon qui l'occupe, cette influence politique de l'ancien chef de l'État ne risque pas de devenir encombrante pour le nouveau président Romuald Wadagni ? Je crois qu'il y a un véritable équilibre entre les pouvoirs. L'organe qui peut faire peur au président de la République le plus, c'est encore l'Assemblée nationale, qui a le pouvoir de faire une sorte d'impeachment au président de la République. Un impeachment à l'américaine, c'est-à-dire le pouvoir de l'envoyer devant la Haute Cour de justice. On ne peut pas laisser l'Assemblée nationale et la Haute Cour de justice, qui sont les organes de poursuite et de jugement du président de la République, et regarder vers le Sénat qui explicitement n'a pas le pouvoir de sanctionner le président de la République, qui ne peut pas intervenir dans le fonctionnement du pouvoir exécutif, qui n'a pas d'attribution en matière financière, en matière budgétaire et que le président de la République peut contourner s'il n'est pas d'accord en prenant ses pouvoirs de mesures exceptionnelles. Le Sénat n'est pas véritablement le Léviathan, ou l'animal sauvage qui viendrait dévorer le président de la République. Je pense qu'il y a plutôt un équilibre et que le Sénat est là pour l'accompagner. Quant à l'influence, qu'est-ce que vous voulez ? Je pense qu'il ne faut pas avoir peur d'une influence quelconque, alors qu'en matière juridique, cette influence n'est pas contraignante pour le président de la République. Il faut plutôt voir les choses de manière positive. Il faut voir le Sénat comme un organe d'accompagnement et de sagesse qui va donner des conseils, qui va accompagner le président dans la réussite de son mandat. À lire aussiBénin: le Sénat, nouvelle chambre du Parlement, a pris ses fonctions ce jeudi
durée : 02:02:40 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit Sylvie Matelly et Hugo Toudic pour parler des nouveaux droits de douane mis en place par la Maison Blanche malgré l'invalidation de ceux-ci par la Cour suprême. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Anouk Seveno, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En RD Congo, la coalition d'opposition C64 vient de s'exprimer pour vivement critiquer la Cour constitutionnelle, tout en donnant rendez-vous au peuple congolais le 15 août prochain. Une prise de parole qui intervient au lendemain de la validation, par la Cour constitutionnelle, de la loi référendaire qui pourrait ouvrir la voie à un troisième mandat pour le président Félix Tshisekedi.
Après le Mali, le Burkina Faso et le Niger, ainsi que le Venezuela, c'est au tour du Tchad d'annoncer son retrait de la Cour pénale internationale, dénonçant une « justice à géométrie variable » qu'il juge défavorable aux pays africains. Comment expliquer de telles accusations ? Alors que le ministre des Affaires étrangères tchadien, Abdoulaye Sabre Fadoul, a échangé au téléphone avec le sous-secrétaire d'État américain chargé des Affaires africaines, quel rôle les États-Unis ont-ils pu jouer sur ce retrait ? Avec Raphaëlle Nollez-Goldbach, directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), enseignante en droit international à l'École normale supérieure à Paris.
« Fini le suspense ! », s'exclame le site de Radio Okapi à Kinshasa : « La loi portant organisation du referendum en RDC a été déclarée hier conforme à la constitution par la Cour constitutionnelle ». « Derrière cette décision, pointe Le Journal de Kinshasa, se joue un débat qui divise profondément la classe politique congolaise. Pour l'opposition, cette loi pourrait (en effet) ouvrir la voie à une réforme constitutionnelle susceptible de permettre au chef de l'État de prolonger son maintien au pouvoir. Dans le camp présidentiel, cette lecture est catégoriquement rejetée. La réforme, assure-t-on, viserait plutôt à améliorer le fonctionnement des institutions ». « Au pouvoir depuis 2019 en RDC, rappelle Jeune Afrique, Félix Tshisekedi, 63 ans, arrive au terme de son second mandat fin 2028. La Constitution congolaise stipule actuellement que le nombre et la durée des mandats du président ne peuvent faire l'objet d'aucune révision ». Mais, « lors d'une rare conférence de presse début mai, Félix Tshisekedi avait assuré qu'il n'avait "pas sollicité de troisième mandat" tout en déclarant : "si le peuple souhaite que j'aie un troisième mandat, j'accepterai" ». L'opposition vent debout Alors une première étape a été franchie… « Le président Félix Tshisekedi a désormais les coudées franches pour promulguer la loi référendaire, déjà adoptée par l'Assemblée nationale et validée par le Sénat », relève Afrik.com. Et l'opposition est donc vent debout : « pour elle, promulguer la loi référendaire pourrait ouvrir la voie à une révision de la Constitution qui, à son tour, pourrait permettre à Félix Tshisekedi de remettre son compteur à zéro et de briguer un troisième mandat. Cette éventualité, poursuit Afrik.com, n'est même pas envisageable du point de vue de l'opposition. C'est la raison pour laquelle elle se mobilise depuis plusieurs semaines pour faire échec à toute velléité de révision constitutionnelle. Pour l'instant, le gouvernement congolais n'a rien dit qui puisse justifier la méfiance de l'opposition. Mais Félix Tshisekedi lui-même avait laissé entendre, il y a quelques semaines, qu'il ne cracherait pas sur un troisième mandat si la proposition lui était faite par le peuple ». L'Église catholique aussi… Pour sa part, l'Église catholique, très influente en RDC, se prononce également contre tout changement constitutionnel. En effet, précise le site Afrique XXI : « La Cenco, la Conférence épiscopale du Congo, qui rassemble les évêques de toutes les provinces, a publié une sentence sans appel sur les projets de changement de Constitution du président. Les prélats congolais ont assuré avec fermeté qu'"ils ne voyaient ni la nécessité, ni l'urgence, ni l'opportunité de modifier la Constitution". Un désaveu alors que cette modification doit lui permettre de briguer un troisième mandat. En exprimant leur veto, les prélats catholiques ont fait preuve de constance, relève encore Afrique XXI : nul n'a oublié les nombreuses manifestations inspirées par les Églises en 2018 et visant à dissuader le président sortant Joseph Kabila de se représenter au terme de son deuxième mandat, qui, selon la Constitution, devait être le dernier. À l'époque, sous la pression de la rue, mais aussi face à la réprobation internationale et aux menaces de sanctions, Joseph Kabila s'était incliné, non sans regrets ». Un dialogue ? Quel dialogue ? En tout cas, le débat sur la Constitution pourrait être abordé lors du dialogue politique qui pourrait voir le jour dans les prochaines semaines… Cela fait beaucoup de conditionnels… En effet, relève Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC, « Félix Tshisekedi a chargé les confessions religieuses d'organiser un dialogue politique, dont tous les contours restent à définir, notamment sur son caractère réellement inclusif (faut-il rassembler tous les protagonistes de la crise congolaise, dont l'ancien président Kabila ?). (…) Sur les thématiques de ce dialogue, on observe une différence de vues, pointe le site, entre le gouvernement, centré sur la cohésion nationale contre l'agression rwandaise, et l'opposition, vent debout contre le changement de la Constitution. Le chef de l'État aurait la volonté d'aborder "toutes les questions d'intérêt national". Le débat sur la Constitution ne serait donc pas tabou. (…) Reste, remarque enfin Afrikarabia, à éviter les pièges de ce type d'exercice dont les pouvoirs en place se servent pour affaiblir les oppositions en proposant un énième partage du pouvoir ».
« Fini le suspense ! », s'exclame le site de Radio Okapi à Kinshasa : « La loi portant organisation du referendum en RDC a été déclarée hier conforme à la constitution par la Cour constitutionnelle ». « Derrière cette décision, pointe Le Journal de Kinshasa, se joue un débat qui divise profondément la classe politique congolaise. Pour l'opposition, cette loi pourrait (en effet) ouvrir la voie à une réforme constitutionnelle susceptible de permettre au chef de l'État de prolonger son maintien au pouvoir. Dans le camp présidentiel, cette lecture est catégoriquement rejetée. La réforme, assure-t-on, viserait plutôt à améliorer le fonctionnement des institutions ». « Au pouvoir depuis 2019 en RDC, rappelle Jeune Afrique, Félix Tshisekedi, 63 ans, arrive au terme de son second mandat fin 2028. La Constitution congolaise stipule actuellement que le nombre et la durée des mandats du président ne peuvent faire l'objet d'aucune révision ». Mais, « lors d'une rare conférence de presse début mai, Félix Tshisekedi avait assuré qu'il n'avait "pas sollicité de troisième mandat" tout en déclarant : "si le peuple souhaite que j'aie un troisième mandat, j'accepterai" ». L'opposition vent debout Alors une première étape a été franchie… « Le président Félix Tshisekedi a désormais les coudées franches pour promulguer la loi référendaire, déjà adoptée par l'Assemblée nationale et validée par le Sénat », relève Afrik.com. Et l'opposition est donc vent debout : « pour elle, promulguer la loi référendaire pourrait ouvrir la voie à une révision de la Constitution qui, à son tour, pourrait permettre à Félix Tshisekedi de remettre son compteur à zéro et de briguer un troisième mandat. Cette éventualité, poursuit Afrik.com, n'est même pas envisageable du point de vue de l'opposition. C'est la raison pour laquelle elle se mobilise depuis plusieurs semaines pour faire échec à toute velléité de révision constitutionnelle. Pour l'instant, le gouvernement congolais n'a rien dit qui puisse justifier la méfiance de l'opposition. Mais Félix Tshisekedi lui-même avait laissé entendre, il y a quelques semaines, qu'il ne cracherait pas sur un troisième mandat si la proposition lui était faite par le peuple ». L'Église catholique aussi… Pour sa part, l'Église catholique, très influente en RDC, se prononce également contre tout changement constitutionnel. En effet, précise le site Afrique XXI : « La Cenco, la Conférence épiscopale du Congo, qui rassemble les évêques de toutes les provinces, a publié une sentence sans appel sur les projets de changement de Constitution du président. Les prélats congolais ont assuré avec fermeté qu'"ils ne voyaient ni la nécessité, ni l'urgence, ni l'opportunité de modifier la Constitution". Un désaveu alors que cette modification doit lui permettre de briguer un troisième mandat. En exprimant leur veto, les prélats catholiques ont fait preuve de constance, relève encore Afrique XXI : nul n'a oublié les nombreuses manifestations inspirées par les Églises en 2018 et visant à dissuader le président sortant Joseph Kabila de se représenter au terme de son deuxième mandat, qui, selon la Constitution, devait être le dernier. À l'époque, sous la pression de la rue, mais aussi face à la réprobation internationale et aux menaces de sanctions, Joseph Kabila s'était incliné, non sans regrets ». Un dialogue ? Quel dialogue ? En tout cas, le débat sur la Constitution pourrait être abordé lors du dialogue politique qui pourrait voir le jour dans les prochaines semaines… Cela fait beaucoup de conditionnels… En effet, relève Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC, « Félix Tshisekedi a chargé les confessions religieuses d'organiser un dialogue politique, dont tous les contours restent à définir, notamment sur son caractère réellement inclusif (faut-il rassembler tous les protagonistes de la crise congolaise, dont l'ancien président Kabila ?). (…) Sur les thématiques de ce dialogue, on observe une différence de vues, pointe le site, entre le gouvernement, centré sur la cohésion nationale contre l'agression rwandaise, et l'opposition, vent debout contre le changement de la Constitution. Le chef de l'État aurait la volonté d'aborder "toutes les questions d'intérêt national". Le débat sur la Constitution ne serait donc pas tabou. (…) Reste, remarque enfin Afrikarabia, à éviter les pièges de ce type d'exercice dont les pouvoirs en place se servent pour affaiblir les oppositions en proposant un énième partage du pouvoir ».
C'est la nouvelle idée de Gianni Infantino. La Fédération internationale de football (Fifa) a annoncé un projet de création d'une filiale chargée de gérer ses activités commerciales et d'ouvrir la porte aux investisseurs privés, promettant une manne de 10 milliards de dollars pour financer le développement du football. L'annonce du projet, qui serait par ailleurs lié à la famille élargie de Donald Trump, provoque l'inquiétude de nombreuses fédérations nationales ou continentales, avec en première ligne la fronde de l'UEFA. Analyse de Yassine El Yattioui, enseignant-chercheur à l'université Lumière Lyon II. RFI : Concrètement, comment Gianni Infantino compte-t-il s'y prendre pour vendre des parts de la Coupe du monde à des acteurs privés ? Yassine El Yattioui : Selon le journal britannique The Times, qui a dévoilé le projet de la Fifa avant que l'instance ne communique officiellement, Gianni Infantino serait pressenti pour diriger lui-même ce fonds d'investissement privé à la fin de son mandat de la présidence de la Fifa, ce qui lui permettrait de gagner personnellement plusieurs dizaines de millions de dollars par an. On voit des intérêts personnels importants. Dans le cas de la Fifa, la question centrale, c'est celle de la position dominante, parce que la Fifa n'est pas une entreprise privée classique, mais contrôle l'un des produits les plus puissants du monde : la Coupe du monde. Cette compétition concentre une valeur économique importante avec les droits audiovisuels, les partenariats commerciaux, les prix des places également – qui ont fait polémique lors de la dernière édition américaine –, et le sponsoring et l'exploitation mondiale de la marque. Maintenant, le débat à propos de cette vente privée du plus grand tournoi sportif du monde porte sur un paradoxe, parce qu'une organisation à but non lucratif – c'est le statut officiel de la Fifa – est chargée de réguler le football mondial, mais détient aussi un monopole sur certains actifs économiques essentiels du football. On cherche à ouvrir une partie de ses revenus futurs à des investisseurs privés. Mais là, on s'interroge sur le risque d'une financiarisation excessive du bien sportif, parce que ce bien sportif possède une dimension culturelle et politique mondiale importante. Surtout que l'on approche du Mondial du centenaire, le prochain Mondial 2030, qui se déroulera sur deux continents [Europe avec l'Espagne et le Portugal, Afrique avec le Maroc, NDLR]*. En plus de ces objectifs économiques, y a-t-il une dimension politique ? Car une autre échéance importante approche : celle de l'élection du prochain président de la Fifa l'an prochain, à laquelle Infantino est candidat à sa propre succession... Absolument, et pour l'instant il est le seul candidat à sa succession, ce qui crée des problématiques sur l'opacité du fonctionnement organisationnel et sectoriel de la Fifa. Les candidats pour mettre à mal la candidature de Gianni Infantino, pour l'instant, ne se bousculent pas, et il bénéficie désormais de l'appui politique de Donald Trump. N'oublions pas que Gianni Infantino lui a attribué le premier prix Fifa de la paix, qui a fait également beaucoup de polémiques, quelques mois avant la Coupe du monde, surtout avec le conflit iranien. Cela pose des questions sur les liens politico-financiers entre l'entourage de Donald Trump et Gianni Infantino. N'oublions pas que Sepp Blatter, l'ancien président de la Fifa au début des années 2000, avait déclenché beaucoup de polémiques sur le plan de la corruption et sur le plan de la financiarisation privée. Mais là, on atteint encore un autre stade. À propos de ces liens entre Gianni Infantino et Donald Trump, selon des informations de presse, cette opération de vente à des acteurs privés de parts de la Coupe du monde inclurait des proches du président américain. Il y a eu beaucoup de réactions depuis ces annonces, notamment de la part de l'UEFA, de nombreux pays européens, même de l'Union européenne. A-t-on déjà vu une opposition aussi frontale à la Fifa ? On l'a vu récemment avec l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne en 2023 concernant le projet de la Super Ligue, un projet de compétition privée afin de concurrencer la Ligue des champions. Elle a été menée surtout par le président du Real Madrid, Florentino Perez, ainsi que d'autres grands clubs européens, pour avoir plus de droits télé et des opportunités économiques croissantes par rapport à la Ligue des champions. L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne a constitué un moment historique, parce que la Cour n'a pas donné raison au projet de Super Ligue, tout en rappelant que des organisations comme l'UEFA doivent respecter les principes du droit européen, de la concurrence et ne peuvent pas disposer d'un pouvoir discrétionnaire pour autoriser ou interdire des compétitions. Est-ce que cela va arriver désormais jusqu'au plan judiciaire supranational ? Si le projet est officialisé par un communiqué officiel de la Fifa, cela peut avoir des tournures très importantes, même sur le plan politico-judiciaire. Pensez-vous que cela peut donner lieu à des boycotts de la part de certaines sélections sur les prochaines compétitions ? C'est possible, mais malheureusement, le boycott d'une Coupe du monde – par exemple, la prochaine Coupe du monde 2030 – par des fédérations internationales ou des fédérations nationales serait extrêmement difficile. Parce que cette compétition possède une puissance symbolique et économique incomparable. Il y a également le sponsoring. Rappelons par exemple que Nike, qui est donc l'équipementier de l'équipe de France, pour donner une illustration, paye plus d'une vingtaine de millions d'euros par an pour vendre les maillots de l'équipe de France et être l'équipementier officiel. Si la Fédération française boycotte la prochaine Coupe du monde, elle se privera de toutes ses recettes de sponsoring, de billetterie, de droits télé, etc. * Outre l'Espagne, le Portugal et le Maroc, la Coupe du monde 2030 verra aussi trois matches se tenir en Argentine, au Paraguay et en Uruguay. À lire aussi«Une attaque contre le football»: la Fifa veut faire appel à des investisseurs privés et suscite un tollé
Aujourd'hui dans le Boost: Plusieurs ours observés en Estrie Êtes-vous plus de type courtes ou longues vacances? Éliane a sauvé des vies avec une action... découvrez laquelle Bonne écoute!!!
durée : 02:00:57 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit Philippe Sands, avocat, professeur de droit et écrivain franco-britannique, pour évoquer les pressions croissantes exercées sur la Cour pénale internationale. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Anouk Seveno, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:39:50 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Décidée par ses États membres le 24 juillet 2026, suite à des allégations d'agressions sexuelles, la révocation du procureur de la Cour pénale internationale survient dans le contexte d'une intensification de l'offensive à l'encontre de l'institution judiciaire menée par les États-Unis et la Russie. - équipe : Phane Montet, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Philippe Sands Avocat, professeur de droit et écrivain franco-britannique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Karim Khan a été officiellement démis de ses fonctions de procureur général de la Cour pénale internationale pour « faute grave » et « manquement grave aux devoirs de sa charge », à l'issue d'un vote à bulletin secret tenu lors d'une réunion exceptionnelle et à huis-clos au siège de l'ONU à New York. Sur 110 États participants, 82 ont approuvé sa révocation, au moins 63 voix étant nécessaires. En poste depuis 2021, Karim Khan est visé par des accusations d'agression sexuelle émanant d'une membre de son équipe, qu'il conteste, estimant ne pas avoir pu se défendre correctement devant l'Assemblée et dénonçant une « pression politique immense » sur la Cour. Pourquoi ses avocats accusent-ils l'Assemblée de la CPI de ne pas avoir respecté les règles ? Alors que le Premier ministre Benyamin Netanyahu a salué cette décision, le mandat d'arrêt émis à son encontre peut-il être remis en cause ? Avec Stéphanie Maupas, correspondante de RFI à La Haye.
durée : 00:44:07 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Le 7 juillet, l'Assemblée nationale adoptait la loi sur la présomption d'usage légitime des armes pour les forces de l'ordre. La police au cœur du débat est par ailleurs ciblée par la Cour des comptes qui pointe un manque de transparence dans le contrôle déontologique. Faut-il réformer ce système ? - équipe : Aloïs Guérin, Juliette Mouëllic, Tom Umbdenstock, Léa Racine, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Sebastian Roché Sociologue, directeur de recherche au CNRS, enseignant à Sciences Po Grenoble , Frédéric Lauze Commissaire général, secrétaire général du Syndicat des commissaires de la police nationale - SNCP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
A la Une de la presse, ce mardi 28 juillet, la décision du Tchad de se retirer de la Cour pénale internationale, qu'il accuse d'appliquer une justice "à géométrie variable". Un claquement de porte diplomatique américain. La contestation grandissante du régime en Tunisie. Et le retour de "Zizou" à la tête des Bleus.
Merneptah started his reign aggressively, striking a belligerent tone in his royal names and launching an expedition to Canaan in the first few years. In the process, his troops captured Ashkelon, Gezer, and Yenoam, and dealt with a tribe called "Israel." Simultaneously, Merneptah achieved a great diplomatic coup when we brought Ugarit back into the Egyptian sphere. Music by Keith Zizza & Luke Chaos. Video version available at www.patreon.com/egyptpodcast Merneptah General Dodson, A. (2016). Poisoned Legacy: The Decline and Fall of the Nineteenth Egyptian Dynasty (Revised edn). Iskander, S. (2002). The Reign of Merneptah [Unpublished PhD. Thesis]. Kitchen, K. A. (1987). The Titularies of the Ramesside Kings as Expression of their Ideal Kingship. Annales Du Service Des Antiquités de l'Égypte, 71, 131--141. Servajean, F. (2014). Mérenptah et la fin de la XIXe dynastie. Sourouzian, H. (1989). Les Monuments du roi Merenptah. Canaan, Ugarit, Proto-Israelites (Summary) Cline, E. H. (2021). 1177 B.C. The Year Civilization Collapsed (Revised edn). Dever, W. G. (2017). Beyond the texts: An archaeological portrait of ancient Israel and Judah. Hasel, M. G. (1998). Domination & Resistance: Egyptian Military Activity in the Southern Levant, ca. 1300-1185 BC. Higginbotham, C. R. (2000). Egyptianization and Elite Emulation in Ramesside Palestine: Governance and Accommodation on the Imperial Periphery. Kahn, D. (2024). The order of Merenptah's reliefs at the Cour de la Cachette, Karnak and its implications. JSSEA, 51, 15-43 online. Killebrew, A. E. (2020). Early Israel's Origins, Settlement, and Ethnogenesis. In B. E. Kelle & B. A. Strawn (Eds.), The Oxford Handbook of the Historical Books of the Hebrew Bible (pp. 79--93). https://www.academia.edu/101675394/Early_Israels_Origins_Settlement_and_Ethnogenesis_by_Ann_E_Killebrew_2020 Kitchen, K. A. (2004). The Victories of Merenptah, and the Nature of their Record. Journal for the Study of the Old Testament, 28(3), 259--272. https://doi.org/10.1177/030908920402800301 Lackenbacher, S. (1995). Une Correspondence entre l'administration du pharaon Merneptah et le roi d'Ougarit. In Le pays d'Ougarit autour de 1200 av. J.-C.: Histoire et archéologie (pp. 77--84). https://www.mission-ougarit.fr/parutions/serie-ras-shamra-ougarit/ Maeir, A. M. (1988). Remarks on a Supposed “Egyptian Residency” at Gezer. Tel Aviv, 15, 65--67. https://doi.org/10.1179/tav.1988.1988.1.65 Morris, E. F. (2005). The Architecture of Imperialism: Military Bases and the Evolution of Foreign Policy in Egypt's New Kingdom. Morris, E. F. (2015). Egypt, Ugarit, the God Ba'al, and the Puzzle of a Royal Rebuff. In J. Mynářová, P. Onderka, & P. Pavúk (Eds.), There and Back Again—The Crossroads II (pp. 315--351). Charles University. https://academiccommons.columbia.edu/doi/10.7916/D8WW9154 Rainey, A. F. (2001). Israel in Merenptah's Inscription and Reliefs. Israel Exploration Journal, 51(1), 57–75. https://www.jstor.org/stable/27926956 Singer, I. (1988). Merneptah's Campaign to Canaan and the Egyptian Occupation of the Southern Coastal Plain of Palestine in the Ramesside Period. Bulletin of the American Schools of Oriental Research, 269, 1--10. https://doi.org/10.2307/1356946 Singer, I. (2011). The Calm Before the Storm: Selected Writings of Itamar Singer on the late Bronze Age in Anatolia and the Levant. Steiner, R. C. (2024). Merenptah's Israel, His Shasu Militiamen, His Copper Caravan Route, and the Watering Stations Bearing His Name at Kadesh-Barnea and Me-Nephtoah: Part One. In B. P. Muhs & F. D. Scalf (Eds.), A Master of Secrets in the Chamber of Darkness: Egyptological Studies in Honor of Robert K. Ritner (pp. 329--402). https://www.academia.edu/123986155/Merenptahs_Israel_his_Shasu_militiamen_his_copper_caravan_route_and_the_watering_stations_bearing_his_name_at_Kadesh_barnea_and_Me_nephtoah_Part_One Yurco, F. J. (1986). Merenptah's Canaanite Campaign. Journal of the American Research Center in Egypt, 23, 189--215. https://doi.org/10.2307/40001099 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:24 - Géopolitique - Le Venezuela a annoncé, vendredi, son retrait de la CPI. Le même jour a eu lieu la révocation du procureur de la Cour internationale, Karim Khan, accusé d'agression sexuelle. Tout cela vient alors que les États-Unis ont lancé une campagne pour démanteler la Cour pénale internationale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:24 - InterNational - Le Venezuela a annoncé, vendredi, son retrait de la CPI. Le même jour a eu lieu la révocation du procureur de la Cour internationale, Karim Khan, accusé d'agression sexuelle. Tout cela vient alors que les États-Unis ont lancé une campagne pour démanteler la Cour pénale internationale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:24 - Le 6/9 de l'été - Le Venezuela a annoncé, vendredi, son retrait de la CPI. Le même jour a eu lieu la révocation du procureur de la Cour internationale, Karim Khan, accusé d'agression sexuelle. Tout cela vient alors que les États-Unis ont lancé une campagne pour démanteler la Cour pénale internationale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Hier, dimanche 26 juillet 2026, Brasilia a rappelé son ambassadeur à Buenos Aires. L'ambassadeur argentin au Brésil, lui, a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères brésilien. À l'origine de cette dispute entre les deux voisins, il y a les propos tenus par Javier Milei ce week-end. Samedi, à Sao Paulo, lors de l'investiture de Flavio Bolsonaro comme candidat des conservateurs à la présidentielle d'octobre, le président argentin d'extrême droite a traité son homologue brésilien de gauche de « voleur », sans le nommer. Javier Milei s'en est aussi pris au juge de la Cour suprême brésilienne, Alexandre de Moraes. Dimanche, Javier Milei en a remis une couche. Il a accusé le Brésil, mais aussi le Mexique et le Parti démocrate des États-Unis d'être responsable d'une « campagne anti-argentine ». Les autorités brésiliennes n'ont pas apprécié ce qu'elles qualifient de « propos offensants » et elles l'ont fait savoir. Les relations entre Lula et Javier Milei n'ont jamais été bonnes. Mais jamais auparavant - jamais même depuis le retour de la démocratie dans les deux pays - la situation n'avait été aussi tendue, explique Marine de La Moissonnière, journaliste au service international de RFI. Haïti : élections présidentielle et législatives le 13 décembre En Haïti, s'achemine-t-on, du moins sur le papier, vers l'organisation des élections ? Ce week-end, le Conseil électoral provisoire a transmis au gouvernement un nouveau calendrier électoral. Le premier tour des élections présidentielle et législatives est fixé au 13 décembre prochain. Dans ce document, l'organe électoral prévoit également la publication des résultats définitifs le 7 mars 2027. Un calendrier qui suscite déjà des réactions à Port-au-Prince. Si certains citoyens disent attendre ces scrutins, d'autres se montrent très sceptiques. Correspondance de Peterson Luxama. À lire aussiHaïti : «Sans sécurité, les élections ne seront qu'un leurre» La tenue des élections est évidemment conditionnée à un retour au calme dans le pays. Or, on en est loin. L'insécurité s'étend notamment dans l'Artibonite. Jean-Denis, une localité de Petite-Rivière, est désormais complètement assiégée après l'attaque du gang Gran Grif, fin mars, et la prise de contrôle d'un axe stratégique. Début juin, les groupes armés sont passés à une nouvelle étape en érigeant un mur qui empêche désormais les quelques habitants qui n'ont pas pu fuir d'entrer et de sortir librement de la zone. Cette situation accentue l'isolement de la population et soulève de sérieuses interrogations sur la capacité des autorités à sécuriser les voies d'accès. Dossier signé Ronel Paul. À lire aussiHaiti : les habitants racontent l'horreur de l'attaque de gang dans l'Artibonite Équateur : comment enseigner la culture indigène pour éviter sa disparition ? L'éducation interculturelle et bilingue est une obligation constitutionnelle en Équateur. Ces écoles ne sont pas installées seulement à la campagne, dans les communautés rurales, mais aussi dans les grandes villes où de très nombreux indigènes ont dû migrer pour chercher du travail et fuir la pauvreté. Il existe 14 écoles et collèges interculturels à Quito, la capitale équatorienne, mais une sort vraiment du lot et est considérée comme un exemple par les autorités, celle de Yachay Wasi que notre correspondant Eric Samson a visitée. À lire aussiEquateur: quand des écoles défendent les langues indigènes Le journal de la 1ère En Guyane, des chefs coutumiers sont en mission pour identifier des terres ancestrales.
durée : 00:40:45 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Chloë Cambreling - Une fête des questions se tient dans la Cour d'honneur du Palais des Papes ce dimanche 26 juillet au matin, à l'aube, pour clore la 80ᵉ édition du Festival d'Avignon. Artistes, scientifiques, activistes, philosophes et personnalités de la société civile partagent 80 questions avec le public. - équipe : Anna Holveck, Zoé Couppé, Louis Cosnard, Alice Puydebois, Louan Chailleux - invités : Tiago Rodrigues Dramaturge et metteur en scène portugais, Aurélie Charon Productrice des émissions "L'Avant-scène" et "L'Expérience" sur France Culture, Patrick Boucheron Historien, professeur au Collège de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce vendredi 24 juillet devait prendre fin le TPS, le statut de protection temporaire dont bénéficient les Haïtiens aux États-Unis. Cette expiration a finalement été repoussée de trois jours. Le TPS a été créé en 1990 par le Congrès américain. Il permet aux ressortissants de pays touchés par des catastrophes naturelles, des conflits armés ou autres situations exceptionnelles de résider et de travailler temporairement aux États-Unis. Pour les Haïtiens, il existe depuis 2010, date du terrible séisme qui a ravagé l'île. Fin juin, la Cour suprême américaine a formellement autorisé l'administration Trump à révoquer ce statut. Mais mercredi, une cour d'appel fédérale de Washington a accordé un sursis de trois jours avant la fin du TPS. Cela ne fait que repousser l'échéance et la probabilité pour près de 330 000 Haïtiens d'être déportés en Haïti, alors même que les violences des gangs persistent dans le pays. Les explications de Sarah Krakovitch, du service International de RFI. À lire aussiÉtats-Unis: la Cour suprême autorise la révocation du statut de protection temporaire des réfugiés haïtiens Bruce Springsteen, plus libre que jamais La suite de notre série consacrée aux coups de cœur musicaux. Aujourd'hui, direction les États-Unis avec un célèbre chanteur et musicien qui est devenu l'un des artistes les plus engagés contre la politique de l'administration Trump. Il s'agit de Bruce Springsteen. Plus libre que jamais dans ses prises de parole publiques. Son portrait est signé Achim Lippold, du service International de RFI. Journal de la 1ère Le journal d'Outre-mer la 1ère zone caraïbe est présenté par M. Edwige Saint-Thomas. Au menu : la France entend renforcer la lutte contre le narcotrafic aux Antilles. Cela passe par une meilleure coopération régionale.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Olivia Recasens de We demain sur l'anthropologue américaine Anna Tsing qui a profondément renouvelé notre manière de penser la nature. Dans son Atlas féral, elle explore les formes de vie qui résistent à l'effondrement, qui nous menacent ou, au contraire, sont de potentielles alliées. - Baba Wattara de la rédaction mandenkan à Dakar nous parlera du rapport de la Banque mondiale sur les déchets. - Simon Rozé du service environnement de RFI : bilan de l'année scolaire version environnement. - Géraud Bosman du service environnement de RFI reviendra sur le bilan d'une année de l'avis de la Cour internationale de justice. - Chronique médias de Anne-Sophie Novel : sur l'appel lancé, entre autres, par le climatologue Christophe Cassou à « politiser les canicules » pour pointer l'obstruction qui vise à saper les transformations nécessaires pour s'adapter aux conséquences du changement climatique. - Chronique ePOP Science / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Guillaume Dezecache, directeur de recherche en sciences cognitives et psychologie sociale à l'IRD autour du film réalisé en Équateur : La thérapie de la colère • ePOP Network. Musiques diffusées dans l'émission : ► Kids Return - Teenage Dreams ► Danitsa - Wrong Things.
Le grand, c'est le laid.S'il avait été grand et beau, Toulouse-Lautrec aurait-il poursuivi la même carrière de peintre ? Madame Palatine, si elle avait ressemblé à une princesse de contes de fées, aurait-elle regardé la Cour de son beau-frère Louis XIV avec une telle liberté ? Danton, doté d'une apparence répulsive, se serait-il ménagé la même position dans le Paris révolutionnaire ? Face à la tentation de minimiser l'importance de la disgrâce physique dans les itinéraires historiques, Pierre-Louis Lensel propose d'en étudier le rôle, à travers onze récits surprenants, du procès en annulation de mariage imposé à Jeanne de France par le roi Louis XII aux tours de force scéniques du chanteur " extraterrestre " Klaus Nomi, au début des années 1980.La laideur, trop souvent insultée paresseusement, regardée avec une pitié stérile ou effacée dans un déni hypocrite, s'inscrit heureusement dans un ensemble qui la dépasse, et de loin : l'individualité, capable dans bien des cas de transcender, voire de transfigurer, ce qui la mine et la fait douter.Avec un rare brio dans l'écriture, Pierre-Louis Lensel dresse une dizaine de portraits d'anthologie d'individus d'exception qui ont su faire un atout de leur handicap et forcer l'admiration de leurs contemporains. Une leçon d'histoire et d'espérance.Sommaire :Sainte-Beuve, la séduction du crapaudMadame Palatine, la force de rester soi-mêmeAlbert Jugon, au nom des " gueules cassées "Mickey Rooney, l'adieu au charmeJeanne de France, la mariée était trop laideToulouse-Lautrec, la vie comme antidoteGeorges Danton, une tête qui en vaut la peineCharles II, le corps ensorceléJane Barnell, à la barbe du mondeAnne de Clèves, la laide et la bête ?Klaus Nomi, l'extraterrestreConclusion : les bagnards de Dostoïevski, disgrâces et grâceL'auteur, Pierre-Louis Lensel, est notre invité en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette émission de Géostratégix, présentée par Sara Trabi, s'ouvre sur les tensions entre les États-Unis et l'Iran autour du détroit d'Ormuz, ce passage stratégique pour le commerce mondial. Donald Trump a envisagé d'instaurer un péage pour les navires avant de faire marche arrière, tandis que les Émirats arabes unis cherchent à réduire leur dépendance à cette route maritime.Nous reviendrons ensuite sur l'offensive lancée par l'administration Trump contre la Cour pénale internationale. Washington appelle désormais ses alliés à quitter l'institution et affiche sa volonté de la démanteler, près de deux ans après les mandats d'arrêt internationaux visant Benyamin Netanyahou et Yoav Gallant, ancien ministre de la défense israélienne.Enfin, nous analyserons les répercussions politiques d'un incident survenu en Cisjordanie occupée le 8 juillet, où le représentant démocrate américain Ro Khanna affirme avoir été retenu par des colons israéliens armés. Alors que les violences des colons se multiplient et que les appels à l'annexion se renforcent en Israël, cet épisode peut-il faire évoluer le débat américain sur le soutien à Israël ?Comme chaque semaine, Pascal Boniface décrypte pour nous ces grands enjeux internationaux.
Bleach TYBW Part 4 may be 13 episodes after all & NOT only 10! True Shikai Ichigo has also arrived in Bleach Soul Resonance!! In this episode of Bleach Boys, we investigate the conflicting Cour 4 episode-count leaks, the claim that Thousand-Year Blood War contains 50 episodes in total, and the argument that the first three episodes were counted together as a theatrical film while 10 additional television episodes remain. We separate what is officially confirmed from what remains a rumor, break down the increasingly messy leaker drama, and discuss whether The Calamity will have enough time to deliver Bleach's expanded anime-original finale when it premieres on July 25.We also react to True Shikai Ichigo's character and stamp artwork, summoning animation, Royal Palace outfit, and the first look at a TYBW map in Bleach Soul Resonance. Plus, Bleach Mirrors High reveals Chiaki Kobayashi and Maria Sashide as the voices of Shirin Migishima and Shirane Sanari, Granblue Fantasy prepares its Bleach: Echoes in the Blue Hollow collaboration, and Bleach Brave Souls announces its 11th Anniversary Bankai Live. We also cover the Bleach x ROUND1 campaign, the Ichigo BMW competing in GT World Challenge Asia, Shiro Sagisu's extended “Never Meant to Belong” recording, and Kubo's latest Klub Outside answers about the noble Visoreds, Yoruichi's cushioning Kido, and how Quincy bows actually work.
Rediffusion Le 22 septembre 2025, devant la Cour d'Assises du Tarn à Albi, avait lieu le procès de Cédric Jubillar plus de quatre ans près la disparition de sa femme Delphine. Principal suspect dans cette affaire, il est en détention provisoire depuis juin 2021 pour meurtre sur conjoint. Redécouvrez l'énigme Delphine Jubillar. Saura-t-on enfin la vérité ? Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Elle a grandi dans un hôtel particulier entouré d'un vaste parc, à Saint-Cloud, ville privilégiée aux portes de Paris. Lui dans un logement social en Seine-Saint-Denis, l'un des départements les plus pauvres de France. Elle défend les ouvriers, les petites classes moyennes, lui aime l'entreprenariat, et cultive les relations avec les élites économiques. Et tous deux sont d'extrême droite. Marine Le Pen et Jordan Bardella, te tandem du Rassemblement national pour l'élection présidentielle de 2027, caracolent en tête des sondages. Déjà trois fois candidate, Marine Le Pen, 57 ans, vient d'annoncer qu'elle se représentera une quatrième fois. Elle a été condamnée par la Cour d'appel de Paris dans l'affaire de détournements de fonds du Parlement européen qui la visait tout comme dix autres prévenus, mais la peine infligée, plus clémente qu'en première instance, lui permet de se présenter. Le président du parti Jordan Bardella, qui se préparait à seulement 30 ans à revêtir le costume de candidat, doit pour l'instant renoncer en échange d'un potentiel poste de Premier ministre. Après l'annonce, Marine Le Pen a repris sa place en haut des sondages, à neuf mois de la présidentielle qui se tiendra les 18 avril et 2 mai 2027. Mais pour s'y maintenir, il faudra d'abord que le duo formé avec Jordan Bardella fonctionne et qu'ils surmontent les divergences de fond qui sont apparues. Pour cet épisode préparé avec Emmanuelle Baillon, nous vous proposons une conversation avec Gabriel Bourovitch, qui suit l'extrême droite au service politique de l'AFP.Réalisation : Emmanuelle Baillon et Michaëla Cancela-KiefferSons de terrain : AFPTVMusique : Michael LiotIntervenants :Louis Aliot, vice-président du Rassemblement nationalGilles Ovaldi, chargé de recherche au CNRS et au sein du Centre pour l'étude de la vie politque française (CEVIPOF) de Sciences Po.La Semaine sur le Fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com . Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tommy Recco est l'un des plus anciens détenus de France. Son parcours criminel débute en octobre 1960, lorsqu'il assassine son parrain, un garde maritime, afin d'éviter une amende liée à la pêche à la dynamite. Par conséquent, il est condamné en décembre 1962 à la réclusion criminelle à perpétuité. Cependant, il est libéré en novembre 1977 pour bonne conduite. Néanmoins, il récidive rapidement. En décembre 1979, il commet un braquage sanglant au supermarché Mammouth de Béziers. Il tue trois caissières d'une balle dans la nuque pour dérober 700 000 francs. En janvier 1980, dans la Carqueiranne dans le Var, Tommy Recco veut acheter une arme. Le vendeur refuse, les deux hommes se disputent et Recco l'abat. Un voisin arrive pour aider, mais il est tué à son tour. Enfin, la fille du vendeur, âgée de onze ans, est également assassinée pour qu'elle ne témoigne pas. Ainsi, afin de comprendre son mobile les experts psychiatriques l'identifient. Il le caractérise comme un homme violent et impulsif qui le conduit à des flambées de violence incontrôlée. Il est donc condamné en juin 1983 à la réclusion criminelle à perpétuité avec une peine de sûreté de dix-huit ans. Il reste alors incarcéré de 1980 à 2025, principalement au centre de détention de Borgo en Haute-Corse, malgré 22 demandes de libération conditionnelle. En 2023, il saisit la Cour européenne des droits de l'homme, aussi sans succès. Finalement, le 20 novembre 2025, il décède à l'hôpital de Marseille suite à un cancer. Il a donc passé 62 années de sa vie en prison, ce qui en faisait le plus vieux détenu de France au moment de sa mort.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
• Comedian Amy LaCour opens the Friday free show • Tom Segura and Christina P split, cancer rumors, and healthier divorce • Amy's Blue Mountains theme and second-favorite "Cour" jokes • Dracula's "Your Titties" song ending • Blue Ridge cabin trip with Florida Comedy Collective president Chandy • Babyland General, Mother Cabbage, elderly nurses, and Cabbage Patch nostalgia • Childhood toys, smells, Pound Puppies, and homemade knockoffs • AI helping reverse-engineer homemade toys • Hiking, fishing, grave sites, river time, and improved hip mobility • Comedy Collective retreat for grants, the website, and future planning • Relaxing vacations versus nonstop activities and wasted mornings • Manasota Key family trip and lukewarm hot springs in 27-degree weather • Tourist shops, small-town wandering, and red-sauce meatloaf • Fast walkers, slow groups, and moving too quickly to make memories • Last of the Mohicans waterfall, Hanging Rock, and fear of the woods • Emergency outdoor pooping and ancestral squat theories • Facebook clickbait fueling food scares and show content • Lake Howell and Lake Jesup blue-green algae warnings • Kissing a contaminated fish for $10 and waiting for symptoms • Algae exposure risks for adults and children • Recurring lumps, bloody stool, insurance, and avoiding doctors • New Transformers pinball machine from Pinball Dudes • Plus Tax song "Nauseous" • Hot Tub and Mini Fridge Morning Show parody • Amy LaCour's Shit Sandwich at Bull and Bush • Forgetting promotions, phone numbers, commercials, and recent events • Turning 50, fearing dementia, and feeling healthier than a decade ago • Stool talk, bloody-stool jokes, and "misinformation improv" • YouTube growth and confidently wrong discussions • Zoolander still holds up • "Mail-on-mail," drunken apologies, and EMWP's censored nickname • Forgotten drunken radio calls and Cabin preserving embarrassing audio • VHS, MiniDisc, and lost terrestrial radio recordings • Modern phones, cars, doorbells, cameras, and clouds recording everything • Snapchat screenshots and private photos shared through family accounts • Drinking alone, dinner invitations, threats, and performative masculinity • Adult dinner parties, oyster roasts, galas, and Batman-style formality • Meal-kit cooking with kids and interviewing guests about unusual jobs • Trump-sized suits and prank phone calls • Loud old-school fathers versus quiet, considerate parenting • Garage smoothies, clutter, and avoiding waking the family • Generational trauma and breaking inconsiderate fatherhood habits • Affection struggles, suppressed feelings, and spouse-dependent moods • Thoughtfulness, masculinity, and marriage as an equal partnership • Teaching children consideration and healthy relationships • Wayne Ivey, Wheel of Fugitive, and celebrity sheriffs • Elected sheriffs prioritizing publicity and reelection over qualifications • Grady Judd, Mike Chitwood, and theatrical law-enforcement branding • Outdated government rules and voters choosing familiar names • Concrete Mike's duck story and the classic "Duck Job" impression • Early internet comedy spreading through email and copied WAV files • Buzz Sutherland identified as the creator of "Duck Job" • Duck Job misattributed to Adam Sandler and Robin Williams • Tracking down Buzz Sutherland and why viral creators rarely profit • Studio heat, thermostat battles, and dad-style AC savings • Florida Comedy Collective open mics and shows • "Bring on the Psychics" song and trouble accepting compliments • Ocala-to-Cape Coral driving and Florida's unofficial 80-mph limit • South Florida traffic, dirt bikes, banshees, and ignored road laws • Baldwin Park e-bike crackdowns and kids doing endless wheelies • Late-night South Florida drive and passing troubled vehicles • Boat, RV, door, chain, and dragging-equipment travel disasters • Helping endangered drivers instead of filming them for clout • Semi-truck fire closing the Turnpike near Jupiter • Police redirecting traffic backward and through a median • Two-hour closure turning an 11 p.m. return into 1:30 a.m. • Maisie becoming obsessed with watching the news ### Website: https://tomanddan.com/ BDM: https://tomanddan.com/registration Merch: https://tomanddan.myshopify.com/ YouTube: https://www.youtube.com/@TomandDanLive Twitch: https://www.twitch.tv/tomanddanlive Facebook: https://www.facebook.com/AMediocreTime Instagram: https://www.instagram.com/tomanddanlive/ X: https://x.com/TomAndDanLive ACT RSS: https://feeds.libsyn.com/61976/rss AMT RSS: https://feeds.libsyn.com/18904/rss
Il y a 250 ans tout rond, à la fin de l'année 1775, sur le quai de l'Horloge, dans l'Ile de la Cité, s'installait un jeune horloger suisse appelé à devenir une légende de la profession : Breguet.Découvrez l'incroyable destin d'Abraham-Louis Breguet, l'un des plus grands horlogers de tous les temps.
durée : 00:43:07 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Chloë Cambreling - Le Collectif XY s'invite avec une vingtaine d'acrobates dans la Cour d'Honneur du Palais des Papes au Festival d'Avignon. Le cirque est aussi prisé par le chorégraphe Pierre Rigal qui présente quant à lui son spectacle "Fraternel·le", en collaboration avec les apprenti·es de l'Académie Fratellini. - équipe : Olivier Bétard, Zoé Couppé, Louis Cosnard, Alice Puydebois, Louan Chailleux, Olivier Robin - invités : Antoine Billaud Directeur de production du Collectif XY , Amaïa Valle Artiste circassienne, membre du Collectif XY , Pierre Rigal Chorégraphe, danseur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'Albiceleste héroïque ! Après un match renversant, encore une fois ce mercredi, les Argentins se sont qualifiés pour leur deuxième finale consécutive en coupe du Monde. Lionel Messi et ses partenaires ont sorti l'Angleterre 2-1 alors qu'ils étaient menés 1à 0 à cinq minutes du coup de sifflet final. La capitale Buenos Aires était en effervescence hier, comme l'a constaté Caroline Vicq. Haïti : les débuts compliqués du processus électoral Comme chaque mardi, Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste, nous éclaire sur l'actualité d'Haïti. Aujourd'hui, à la Une, le lancement du processus électoral avec l'inscription de 316 partis politiques par le Conseil électoral provisoire. « Organiser des élections avec autant de partis, c'est impossible », estime le responsable du journal. « C'est pourquoi le Conseil électoral leur a demandé de se regrouper. Mais le délai qu'il leur a accordé (5 jours) est trop court ». L'ancien président haïtien Michel Martelly est rentré par surprise à Port-au-Prince, ce mercredi. « Son retour n'avait pas été annoncé officiellement. Il a été accuelli par ses amis, d'anciens ministres et un groupe de musique, ce qui a attiré les chalands et permis à Michel Martelly d'avoir les belles images qu'il souhaitait », raconte Frantz Duval. L'ex-chef de l'État se trouve en Haïti pour répondre aux questions de la justice au sujet de l'assassinat de son prédécesseur Jovenel Moïse. Mais « en pleine période électorale, il compte certainement placer ses pions et se remettre au centre du jeu », souligne le journaliste. Enfin, dernier sujet à lire dans le Nouvelliste : le départ de Stéphane Migna qui dirigera désormais la sélection du Gabon. Or « Haïti joue la Coupe des Caraïbes en septembre. Il faut de toute urgence reconstituer une équipe viellissante », explique Frantz Duval. Compliqué sans sélectionneur... Les États-Unis imposent de nouveaux droits de douane au Brésil Nouvel épisode dans la guerre commerciale entre les États-Unis et le Brésil. Washington a annoncé ce mercredi (15 juillet 2026) qu'à compter du 22 juillet, certains produits brésiliens seront taxés à 25%. Alors que la plupart des précédentes surtaxes douanières imposées par les États-Unis ont été annulées en février, par la Cour suprême, Donald Trump ressort cette arme politico-commerciale dans le but de peser sur la présidentielle qui aura lieu au Brésil début octobre. Le président étasunien cherche à favoriser son allié, Flavio Bolsonaro. Mais sa stratégie est à double tranchant, nous epxlique Marine de La Moissonnière du service international de RFI. Pérou : les ravages d'El Niño Selon les scientifiques, El Niño, phénomène océanographique qui entraîne une hausse des températures du Pacifique, devrait atteindre des niveaux records cette année. Si on attend des sécheresses et des inondations sans pareil à partir du mois d'octobre sur la côte pacifique du continent sud-américain, les premières répercussions se font déjà sentir au Pérou : les poissons se font de plus en plus rares. Reportage de Martin Chabal. À écouter aussiClimat: l'ONU juge «probable à 80%» un épisode El Niño «intense» cet été Le journal de la 1ère La frontière entre la France et les Pays-Bas bientôt définitivement fixée… sur l'île de Saint-Martin.
durée : 02:01:18 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit Pierre Moscovici, membre de la Cour des comptes européenne et ex-premier président de la Cour des comptes. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Anouk Seveno, Salomé Erbs, Romain Rincon Hernandez - invités : Pierre Moscovici haut fonctionnaire et homme politique, premier président de la Cour des comptes, ancien ministre de l'Économie, Damiaan De Schrijver Collectif TG STAN, Olivier Cahn Professeur de droit pénal à l'université de Cergy, et spécialiste de la politique de maintien de l'ordre, membre du CESDIP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:39:31 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - La France doit réduire ses dépenses, mais peut-elle le faire sans sacrifier ses investissements d'avenir ? Dette, transition écologique, aide à l'Ukraine et budget européen : nous recevons l'ex-président de la Cour des comptes, membre de la Cour des comptes européenne, Pierre Moscovici. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Pierre Moscovici haut fonctionnaire et homme politique, premier président de la Cour des comptes, ancien ministre de l'Économie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:48:41 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Le Masque et la Plume prend ses quartiers d'été à Avignon. Au menu : "La Parabole du Seum" de Rébecca Chaillon, "Maldoror" de Julien Gosselin à la Cour d'honneur, Jatahy et Moura pour "Un procès - après l'ennemi du peuple", "SarkHollande" de Léo Cohen-Paperman... Cinq spectacles décortiqués à chaud. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Fabienne Pascaud Journaliste chez Télérama, Pierre Lesquelen Critique à I/O Gazette et Détectives sauvages, dramaturge et enseignant-chercheur, Sandrine Blanchard Journaliste au Monde, Laurent Valière Producteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bleach TYBW Part 4 is rumored to be only 10 episodes, but is The Calamity actually shorter than expected? On this episode of Bleach Boys, we break down the viral panic around Cour 4's episode count, the Syoboi TV listing that started the debate, and why VIZ's own information still points toward Bleach: Thousand-Year Blood War having 52 total episodes with Cour 4 listed at 13 episodes. We also talk about what this could mean for the final battle, anime-original additions, and whether fans should actually be worried.
01. Hugel, French Montana, David Guetta, Aidan Martin - Shine (Record Mix) 02. Shouse, Vintage Culture - take me (to the sunrise) (Record Mix) 03. Alok, Innerverse, Frey - Allein Allein (Record Mix) 04. Bob Sinclar, Kiesza - I Can't Wait (Record Mix) 05. Thomas Gold - Pump Up The Jam (Record Mix) 06. Don Diablo, R3hab, Neeka - Disco Marathon 07. Oliver Heldens, Djs From Mars, Jd Davis - Blue Monday (Record Mix) 08. DJ Snake, Bipolar Sunshine - Paradise (Record Mix) 09. Oneil, Kanvise, Ercodes - Smalltown Boy (Record Mix) 10. Avalan Rokston, Alex Caspian - Something to Believe In (Record Mix) 11. Zhu - In the Morning! (Record Mix) 12. Gotlucky, Mysterie, Afro Queen - La La La (Record Mix) 13. Faul, Wad, Pnau - Changes (Record Mix) 14. Rue Jay - I Want Your Love 15. Adam Lambert - Ghost Town (Record Mix) 16. Fedde Le Grand - Got Your Money (Record Mix) 17. Kygo, Ava Max, Tiesto - Whatever (Record Mix) 18. Tujamo, Azteck, Inna - Freak (Record Mix) 19. Sean Paul, Odd Mob - Get Busy 20. Calvin Harris, Benny Blanco - I Found You (Record Mix) 21. DJ Louis - Let Me Blow Ya Mind 22. Topic, A7s - Breaking Me (Record Mix) 23. ONE-T, Ywy, Nika - The Way To Love (Record Mix) 24. New World Sound, J2, Sara Phillips - Outta My Head (Record Mix) 25. Philip George - Wish You Were Mine (Record Mix) 26. Avicii, Dan Tyminski - Hey Brother (Record Mix) 27. Topcover - First Day (Record Mix) 28. Tony Igy, Vicetone - Astronomia (Record Mix) 29. The Chemical Brothers, De Soffer - Go (Record Mix) 30. Lykke Li, The Magician - I Follow Rivers (Record Mix) 31. Garas, Eugenio Fico - Perfect 32. Bebe Rexha, Faithless - New Religion (Record Mix) 33. Disclosure - She's Gone, Dance On 34. DJ Feel, Desmind, Natalie Rise - Stereo Love (Record Mix) 35. Lost Frequencies, Janieck Devy - Reality (Record Mix) 36. Imanbek, Sofia Reyes, Luisa Sonza - NOT U (Record Mix) 37. Sonny Fodera, D.O.D, Poppy Baskcomb - Think About Us (Record Mix) 38. Richard Grey, Kamafro - No Scrubs (Record Mix) 39. Alle Farben - Bad Ideas (Record Mix) 40. Fisher, Flowdan - Boost Up (Record Mix) 41. Gamuel Sori, Lovespeake, Amice - Us (Record Mix) 42. Shane Codd - Get Out My Head (Record Mix) 43. Regard, Years & Years - Hallucination (Record Mix) 44. Global Deejays, Jenia Smile, Ser Twister - The Sound Of San Francisco (Record Mix) 45. Robin Schulz, David Guetta - On Repeat (Record Mix) 46. Alesso, Sacha - Destiny (Record Mix) 47. Don Diablo - The Way I Are (Record Mix) 48. Gorgon City, Mk - There for You (Record Mix) 49. Killteq, D.hash, Vallhee - I Like It (Record Mix) 50. Arc North, Cour, New Beat Order, Lunis - Faded (Record Mix) 51. Anyma, Ejae - Out Of My Body (Record Mix) 52. Ofenbach, Norma Jean Martine - Overdrive (Record Mix) 53. Afrojack, Aloe Blacc - In My World 54. C-BOOL, Giang Pham - DJ Is Your Second Name (Record Mix) 55. Oneil, Kanvise, Ercodes - Every Single Day (Record Mix) 56. David Zowie - House Every Weekend (Record Mix) 57. Skytech - The Rhythm (Record Mix) 58. Twocolors, Roe Byrne, Amice - Stereo (Record Mix) 59. Crazibiza - Fresh (Record Mix) 60. Relanium, Deen West - Leel Lost (Record Mix) 61. Moby, Blond Ish, Kiko Franco - Natural Blues (Record Mix) 62. Lucas & Steve, Laura White - Are You Ready 63. Aria, NA-NO - Bleu Chanel (Record Mix) 64. Martin Jensen, Fastboy - One Day (Record Mix) 65. Calvin Harris, Rag'n'bone Man - Giant (Record Mix) 66. Vize - Wait (Alibi Blue) (Record Mix) 67. Armin Van Buuren - Es Vedra (Record Mix) 68. Vintage Culture, Gabss - Lost (Record Mix) 69. Bassjackers, KSHMR, Sirah - Memories (Record Mix) 70. Akcent, Sera, Misha Miller - Don't Leave (Kylie) (Record Mix) 71. Junior Jack - Stupidisco (Record Mix) 72. Alok, Ella Eyre, Kenny Dope, Never Dull - Deep Down (Record Mix) 73. Joel Corry, Jennifer Lopez - Get Right 74. Jonas Blue, Jp Cooper - Perfect Strangers (Record Mix) 75. Zerb, Sofiya Nzau, Izzy Bizu - Kumbaya (Record Mix) 76. Sebastian Ingrosso, Tommy Trash, John Martin - Reload (Record Mix) 77. All Things Break - Gravity (Record Mix) 78. Jax Jones, Martin Solveig - All Day & Night (Record Mix) 79. Cassian, Yotto, Da Hool - Love Parade (Record Mix) 80. Daft Punk - Around The World (Record Mix) 81. Bob Sinclar - Cruel Summer (Record Mix) 82. Global Deejays - Sex on the Streets (Record Mix) 83. Clean Bandit, ANNE-MARIE, David Guetta - Cry Baby (Record Mix) 84. Tiesto, Ava Max - The Motto (Record Mix) 85. Bolier, Joe Stone, Voost - Keep This Fire Burning (Record Mix) 86. Basto!, Yves V - Cloud Breaker (Record Mix) 87. Goodboys, Nu Aspect, Avaion - Blindspot (Record Mix) 88. Prospa, Josh Baker, Rahh - You Don't Own Me 89. Oceana, Bodybangers - Endless Summer (Record Mix) 90. Joezi, Lizwi - Amathole (Record Mix) 91. Meduza, James Carter, Elley Duhe, Fast Boy - Bad Memories (Record Mix) 92. Adam Port, Stryv, Malachii, Switch Disco - Move (Record Mix) 93. Gorgon City, Romans - Saving My Life (Record Mix) 94. Eastblock Bitches, Ostblockschlampen - Sunglasses at Night (Record Mix) 95. Felix Jaehn, Shouse - Walk With Me (Record Mix) 96. Sean Finn - Give It to Me (Record Mix) 97. Avicii - Fade into Darkness (Record Mix) 98. Teriyaki Boyz, Hayat - Tokyo Drift (Record Mix) 99. Twocolors - Heavy Metal Love (Record Mix) 100. Lady Gaga, DJ Dark - The Dead Dance (Record Mix) 101. Block & Crown, Lissat - Ocean Cake (Record Mix) 102. Hurts, Purple Disco Machine - Wonderful Life '25 (Record Mix) 103. Robin Schulz, James Blunt - OK (Record Mix) 104. Steve Angello - Me 105. Titov - Philosophy (Record Mix) 106. DJ Louis, Sweetpower - Billie Jean (Record Mix) 107. Pawsa - Too Cool To Be Careless (Record Mix)
The Total Saints Podcast returns with a special World Cup episode as Glen de la Cour is joined by Steve Grant and Alfie House. Before turning their attention to England, the panel catches up on the latest developments at Southampton, including Ross Stewart's departure, the released list, James Bree's new three-year contract and the opening run of Championship fixtures. They also discuss the uncertainty surrounding Tonda Eckert, Saints' new home shirt, record season-ticket sales and the disappointing reduction in funding for the club's women's team and academy.Attention then turns to England's World Cup campaign. Steve reflects on following the team across North America and being inside the Azteca for the extraordinary 3–2 victory over Mexico, while the panel assesses England's performances against Croatia, Ghana, Panama and DR Congo. They debate whether the Mexico win has shown that Thomas Tuchel's team can win the tournament and look ahead to a quarter-final against Erling Haaland's Norway.There is also discussion of France, Argentina and the remaining contenders, alongside the wider controversies surrounding the tournament. The panel takes aim at FIFA, the expanded 48-team format, hydration breaks, questionable officiating, contrived countdowns and manufactured fan culture, before picking out the teams, pundits and moments they have most enjoyed so far Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Au sommaire :Le comité de suivi des retraites propose de sous-indexer la revalorisation des pensions de retraite pour rétablir l'équilibre du système, une mesure politiquement difficile à appliquer.Les dirigeants de PME s'inquiètent de la dégradation de la conjoncture économique, notamment dans les secteurs des transports et de la construction, en raison de la guerre au Moyen-Orient.Le gouvernement débloque 145 millions d'euros pour aider les agriculteurs à se procurer des engrais, face à la flambée des prix.Le déficit des collectivités locales s'est réduit en 2025 grâce à la reprise du marché immobilier, mais la Cour des comptes prévient d'un risque de dérapage en 2026 à cause de l'inflation.Les escroqueries à l'assurance ont encore augmenté en 2025, représentant 946 millions d'euros, mais seulement 45 millions ont été déboursés par les assureurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marine Le Pen, condamnée mais éligible, est désormais candidate à la présidentielle de 2027. Elle prend le risque que la Cour de cassation rende son arrêt avant le premier tour du scrutin et que celui-ci confirme l'arrêt de la cour d'appel . En attendant la fin de ce suspens judiciaire, Marine Le Pen lance sa campagne avec son binôme Jordan Bardella, président du parti, qui n'apparait plus aujourd'hui comme le plan B.
Le 9 juillet 2024, en pleine nuit, Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah, deux des principaux dirigeants du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), étaient brutalement arrêtés en Guinée. Ils auraient été brutalisés, voire torturés, selon le témoignage de l'un de leurs codétenus désormais libre. Deux ans après, Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah sont toujours portés disparus. À l'occasion d'une conférence consacrée au sort des deux militants guinéens ce jeudi 9 juillet à Dakar, le défenseur des droits de l'homme sénégalais Alioune Tine, fondateur du think tank Afrikajom Center, est le grand invité Afrique de RFI. Il répond aux questions de Guillaume Thibault. RFI : La société civile guinéenne marque ce jeudi 9 juillet les deux ans des disparitions de Mamadou Billo Bah et de Foniké Menguè. Deux ans sans aucune information, deux ans de silence. Comment jugez-vous cette situation ? Alioune Tine : C'est scandaleux. C'est révoltant parce que Billo Bah et Foniké Menguè, c'étaient les leaders de la société civile guinéenne qui ont travaillé avec beaucoup de courage, qui ont permis la démocratie et puis qui ont été enlevés par des personnes. Ils les ont amenés à la gendarmerie de Hamdallaye et puis au palais Mohammed V, et puis dans les îles Fotoba. Et on ne les a plus revus. Il y a un rescapé qui est là à Dakar, que je connais, Mohamed Cissé. C'est le seul survivant de cette histoire. Il est temps de mettre un terme à cette situation, parce que la vie des Guinéens, ça compte. Les familles des disparus estiment que le système judiciaire ne joue pas son rôle. Est-il encore possible d'enquêter en Guinée sur ce cas ? Difficilement. En Guinée, je pense que ce soit les institutions judiciaires, tout est sous contrôle. La seule possibilité aujourd'hui, c'est au niveau africain. La Cour africaine des droits de l'homme et des peuples, la Cour de justice de la Cédéao et même les plaintes qui sont déposées en France. Vous venez de le dire, une plainte a été déposée en France par les avocats en juillet 2024, il y a deux ans. Cette procédure, d'après vous, peut-elle aboutir ? Tant que les gens sont au pouvoir, c'est extrêmement difficile. Et maintenant, j'ai l'impression que l'influence que la France avait à l'époque a beaucoup baissé. Donc la France fait vraiment attention quand elle est en Guinée. Et cette situation, elle ne peut pas continuer en Guinée. On ne peut pas développer la Guinée par la peur et par les violations des droits de l'homme. L'organisation Tournons La Page Guinée qui affirme avoir documenté 35 cas de disparitions forcées et 12 cas d'enlèvements arbitraires depuis la prise de pouvoir des militaires en 2021, estime que c'est un retour au régime répressif du temps de Sekou Touré… Maintenant, dès que vous êtes opposant, activiste des droits de l'homme ou même journaliste d'investigation, vous n'avez plus la possibilité de vivre en Guinée. Sois vous êtes obligé d'être dans un exil forcé, c'est le cas de Cellou Dalein Diallo, de Sidya Touré qui étaient les principaux opposants. C'est le cas également de nombreux membres de la société civile guinéenne qui sont dans la sous-région ou en Europe, parce qu'ils ne peuvent plus vivre en Guinée Conakry du fait de leurs idées, du fait de leurs croyances. Ça se fait dans un silence qui est extrêmement inquiétant aujourd'hui, ni l'Union européenne, ni l'Union africaine, ni même les Nations unies, c'est vrai qu'il y a eu des interventions des Nations unies, mais timide. Je pense que la communauté africaine et internationale a besoin de regarder ce qui se passe en Guinée sous le règne du général Doumbouya. Mais on a l'impression qu'on est en train de revivre les pires moments de Sekou Touré. Comment vous expliquez ce silence continental, ce silence international ? Il y a un véritable basculement géopolitique. La chute du mur de Berlin avait permis le développement des droits de l'homme, le développement de la démocratie. Mais maintenant, avec les conflits armés que nous avons en Afrique, puis aussi le fait que les pays occidentaux n'aient pas eu la possibilité, les capacités de mettre un terme à ces conflits... La sous-région, c'est une espèce de proie pour la plupart des puissances impériales de venir chercher les matières premières. Il y a beaucoup de ressources en Guinée. La Guinée est très riche en ressources. Tant que les gens font du business, ça marche et c'est ça. C'est scandaleux. Il est temps aussi de mettre un terme à l'impunité. La Cour pénale internationale est très critiquée sur le continent africain, mais est-ce que vous estimez néanmoins que la CPI doit enquêter sur la situation en Guinée ? C'est vrai que la CPI a été affaiblie par certaines grandes puissances aujourd'hui, il ne faut pas l'oublier… Trump, les États-Unis… Mais, je pense que la CPI s'était impliquée déjà quand il y a eu les événements du 28 septembre, le stade de Conakry. Aujourd'hui plus que jamais, la CPI doit investiguer en Guinée, se saisir de ce qui se passe en Guinée. Je pense que ce serait franchement une bonne prévention des violations des droits de l'homme. Et puis également lutter contre l'impunité des crimes internationaux comme les disparitions forcées, comme les détentions arbitraires en Guinée Conakry. Pour revenir à Foniké Menguè et à Mamadou Billo Bah, l'inquiétude sur le sort des deux militants grandit chaque jour depuis deux ans. Vous gardez néanmoins espoir de les revoir vivant ? Ecoutez, moi, je garde espoir de les voir vivants. Je connais bien les deux, je connais bien leurs familles. La famille de Billo Bah est venue me voir ici il n'y a pas si longtemps, avec ses enfants. Donc vraiment, nous continuons à garder espoir et continuerons à mettre la pression pour qu'on nous dise ce que sont devenus Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah.
durée : 00:03:06 - Géopolitique - par : Anne Soetemondt - En proclamant haut et fort qu'il ne respecterait pas une décision de la Cour suprême, le premier ministre israélien a ouvert une crise constitutionnelle et suscité des doutes dans l'opposition. - invités : Anne Soetemondt Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:41 - Le journal de 18h00 - La Cour de cassation statuera au plus tard en avril 2027 sur le pourvoi en cassation de Marine le Pen. C'est la voie qu'a choisi la chef de file du Rassemblement national pour être candidate et mener campagne librement. En avril 2027, nous serons au plus fort de la campagne présidentielle. - équipe : La Rédaction de France Culture, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France