Surname disambiguation
POPULARITY
Categories
Free "Linguistica" App For over a decade we have been sharing free episodes wherever you listen to podcasts as part of our commitment to accessible language learning. Now, millions of downloads later, we want to offer you more. We just launched the Linguistica app which features free weekly articles in every level along with their interactive transcripts. Linguistica is ad free, doesn't require a login, and works for all of our languages: Spanish, French, Italian, and German. Install and start learning right away, it's that simple. Passons en revue les sujets que nous aborderons dans la première partie de l'émission d'aujourd'hui. Notre première discussion portera sur les impôts en Europe. Les recettes fiscales restent essentielles pour financer les services publics, et les taux varient d'un pays européen à l'autre. Ensuite, nous nous intéresserons à un projet de l'UE visant à supprimer les barrières commerciales en Méditerranée. Pourquoi l'UE envisage-t-elle cela ? Qu'est-ce que cela signifiera pour l'avenir du commerce dans la région ? Notre section scientifique sera consacrée à une étude sur le lien entre la chaleur et la mauvaise humeur. Et nous conclurons la partie actualités en parlant du problème des chiens errants en Inde. La situation a récemment fait la une des journaux en raison de la décision prise, puis annulée, par la Cour suprême d'ordonner l'enfermement de tous les chiens errants. Mais cette question continue de faire débat : comment l'Inde peut-elle protéger sa population des menaces que représentent les plus de 62 millions de chiens errants tout en traitant ces animaux avec compassion ? Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Imperfect Tense. The Verbs of the Third Group with the roots: battre, tenir, courir, and cueillir. Nous discuterons des menaces qui pèsent sur le télétravail en ce moment et de l'évolution de cette organisation du travail en France. Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Avoir le cœur sur la main. De nombreux jeunes Français participent pendant leurs vacances à des missions humanitaires à travers le monde. Mais ce « volontourisme » n'a-t-il que des bons côtés ? - Les taux d'imposition en Europe reflètent les différences en matière de politique fiscale - L'UE envisage de supprimer les barrières commerciales en Méditerranée - Une étude à grande échelle établit un lien entre la chaleur et la mauvaise humeur - L'Inde subit les conséquences d'une population de chiens errants dépassant les 60 millions - Le télétravail va-t-il disparaître à la rentrée ? - Faire de l'humanitaire pendant les vacances, une bonne idée ?
« Coup KO de Pastef », titre WalfQuotidien. Le candidat du parti présidentiel à la mairie de Dakar n'a pas fait dans le détail en effet hier. Abass Fall a été élu maire avec 49 voix sur 88 votants. « Au football, on aurait parlé de remontada, s'exclame le journal, pour expliquer la victoire d'Abass Fall à Dakar. Car le nombre de conseillers de Pastef ne suffisait pas à lui donner une victoire éclatante au premier tour. En effet, sur les 100 conseillers municipaux, Pastef, le parti au pouvoir, n'en disposait que 18. (…) Au Sénégal, la politique a des secrets qui échappent à toute rationalité politique ». En fait, Abass Fall a bénéficié des divisions de l'opposition. Et pour sa part, le maire sortant, Barthélémy Dias a subi un « double revers », notre encore WalfQuotidien : la perte de la mairie, donc, et le rejet de sa requête par la Cour suprême. Barthélemy Dias avait en effet « saisi la haute juridiction aux fins de suspension de l'élection et de la décision du préfet de Dakar le révoquant en sa qualité de maire en décembre 2024 ». Il avait été destitué suite à sa condamnation pour homicide involontaire dans une affaire remontant à 2011. Trois écharpes… Toujours est-il que c'est un carton plein pour Abass Fall… « Député, ministre, maire : Abass Fall, trois titres en moins d'une année », constate Le Soleil. « C'est inédit ! Le coordonnateur départemental de Pastef à Dakar ne manque pas d'écharpes. En moins d'un an, il a occupé plusieurs fonctions prestigieuses au sein de l'État. Tête de liste victorieuse du Pastef pour le département de Dakar lors des législatives du 17 novembre 2024 (…). Ensuite, promu à la tête du ministère du Travail. (…) Et maintenant l'acte III » avec la mairie. Le site Seneweb revient sur « le parcours du "boy Dakar" devenu « borom Dakar“ », c'est-à-dire, « patron » de la ville. En effet, « "j'ai été journalier au Port, raconte-t-il. Je gagnais 5900 FCFA par semaine". Cette confidence est symptomatique du parcours sinueux d'Abass Fall, relève Seneweb. Fraîchement élu maire de Dakar, la voie qui l'a mené aujourd'hui aux fonctions les plus élevées de l'administration sénégalaise n'aura pas été des plus rectilignes » : fils d'imam, mais une éducation laïque : bac, maîtrise d'anglais, master en gestion des ressources humaines, master en sciences politiques, avant de faire des petits boulots, journalier au port, donc, guide touristique, puis enseignant avant de tomber dans la politique il y a seulement 3 ans. De nombreux défis… Désormais, analyse Afrik.com, « l'arrivée d'Abass Fall à la mairie pourrait marquer un changement de gouvernance à Dakar. Figure loyale du Pastef, ministre du Travail dans le gouvernement en place, il incarne une génération politique issue des cercles militants du parti et se veut le porte-voix d'une gestion éthique, sobre et axée sur le service public. (…) Abass Fall prend les rênes d'une capitale confrontée à de nombreux défis, poursuit le site panafricain : urbanisation galopante, insécurité, congestion du trafic, gestion des déchets, entre autres. Il devra convaincre au-delà de son camp politique, dans une ville où les clivages restent forts ». En effet, complète WakatSéra au Burkina Faso, le désormais « premier citoyen de Dakar a fait la promesse d'aller à l'assaut de la montagne. Il s'est aussitôt ceint de son écharpe, après son élection, pour aller au-devant de ses tâches qui ne seront pas que garder la capitale propre et belle, mais essayer de rapiécer le tissu social en lambeaux, du fait des politiciens prêts à tout pour atteindre des objectifs égoïstes et très personnels. Il faut donc qu'Abass Fall aille au-delà des discours, pointe encore WakatSéra, afin de concrétiser dans les faits, ses premiers mots qui lui ont fait dire qu'il sera le maire de tous les Dakarois et de toutes les Dakaroises. » Enfin on revient à Afrik.com qui relève qu'au-delà, sur le plan national, « avec cette victoire à Dakar, le Pastef consolide sa mainmise sur les centres névralgiques du pouvoir sénégalais. Déjà installé au sommet de l'État, le parti du président Ousmane Sonko s'assure désormais un contrôle stratégique sur la capitale. Une première dans l'histoire récente de la ville, longtemps bastion de l'opposition ».
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'arrestation d'un ressortissant ukrainien soupçonné de sabotage des gazoducs Nord Stream, la démolition du siège du parti de George Weah et les sanctions américaines contre des magistrats de la CPI. Ouganda : que dit l'accord sur les migrants conclu avec les États-Unis ? Après le Rwanda, l'Eswatini et le Soudan du Sud, le gouvernement ougandais a annoncé la conclusion d'un accord avec l'administration Trump pour accueillir des migrants expulsés du territoire américain. Quels sont les contours de cet accord ? Quelle logistique est-il prévu alors que l'Ouganda accueille déjà près de 2 millions de réfugiés ? Avec Lucie Mouillaud, envoyée spéciale de RFI à Kampala. Sabotage Nord Stream : l'Allemagne tient-elle enfin son suspect-clé ? Trois ans après le sabotage des gazoducs Nord Stream en mer Baltique, un ressortissant ukrainien soupçonné d'avoir coordonné l'opération a été arrêté en Italie, à la demande de la justice allemande. De quelles preuves disposent Berlin ? Cette affaire pourrait-elle compromettre l'aide allemande à l'Ukraine ? Avec Pascal Thibaut, correspondant de RFI à Berlin. Libéria : démolition du siège historique du parti de George Weah Au Liberia, alors que la Cour suprême a ordonné l'expulsion du parti de l'ex-président George Weah, le Congress for Democratic Change (CDC), de son siège historique à Monrovia, la police est intervenue, samedi, pour démolir le bâtiment. Cette décision est-elle motivée par des raisons politiques ? Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI. CPI : nouvelles sanctions américaines contre des magistrats En représailles aux enquêtes ouvertes sur des actions militaires américaines et israéliennes, Washington a adopté de nouvelles sanctions contre deux juges et deux procureurs de la Cour pénale internationale (CPI). À quel point ces sanctions peuvent pénaliser l'avancement des enquêtes en cours ? Les États membres ont-ils les moyens de s'opposer à cette décision ? Avec Emmanuel Daoud, avocat au barreau de Paris, spécialiste en droit pénal international.
Dans le supplément de ce dimanche, en première partie, direction l'Irak où il y a 37 ans, plus de 180 000 Kurdes ont été assassinés par l'armée de Saddam Hussein. En deuxième partie, direction le Pakistan, où la tendance est de posséder des fauves domestiques et, plus couramment, au sein de familles aisées. (Rediffusion) Génocide d'Anfal : le deuil impossible des Kurdes irakiens Il y a 37 ans, en Irak, l'armée de Saddam Hussein lance une rafle contre les Kurdes du nord du pays, c'est l'opération Anfal. En quelques semaines, la population de villages entiers est décimée, 180 000 Kurdes sont alors assassinés. Après des années d'attente, la Cour suprême irakienne a reconnu le caractère génocidaire de cette campagne meurtrière, ce qui ouvre la voie à un travail de fouille et de mémoire. Et c'est ce que nous allons illustrer aujourd'hui. En janvier 2025, en effet, un charnier a été exhumé dans le désert du sud du pays, révélant les restes de 153 femmes et enfants kurdes. Pour les rescapés d'Anfal, cette découverte ravive l'espoir de retrouver les corps de leurs proches. Un Grand reportage de Lucas Lazo qui s'entretient avec Sébastien Farcis. Lions et tigres de compagnie, une obsession pakistanaise Au Pakistan, avoir un lion ou un tigre domestique à l'instar d'un chat ou d'un chien est de plus en plus tendance. Riches hommes d'affaires, industriels, propriétaires terriens ou trafiquants, ont leur zoo personnel. Sur les réseaux sociaux, pour des influenceurs, s'exhiber avec un félin sauvage est un symbole de puissance chic et choc. Les gros félins domestiqués seraient des centaines au Pakistan. Les organisations de défense de la cause animale dénoncent les mauvais traitements, les autorités laissent faire, la loi est permissive. Un Grand reportage de Shahzaib Wahlah, Sonia Ghezali (avec la collaboration de Talha Saeed) qui s'entretient avec Sébastien Farcis.
« Après une semaine passée en garde à vue, l'ancien chef du gouvernement, Choguel Maïga a été présenté, hier, au parquet général de la Cour suprême, relate MaliActu. Au terme de son audition, un mandat de dépôt a été émis à son encontre pour des accusations d'atteinte aux biens publics. Cette incarcération fait suite aux conclusions d'un audit de sa gestion, diligenté par les services de l'État après son départ de la Primature en novembre 2024. » Pour rappel, poursuit MaliActu, « Choguel Maïga s'était d'abord fait connaître en tant que figure de proue d'un mouvement d'opposition qui a lutté contre la mauvaise gouvernance du régime précédent. Son engagement avait abouti à sa nomination au poste de Premier ministre, qu'il a occupé pendant près de trois ans et demi. Son mandat avait été marqué par une brève interruption pour raison de santé, avant sa destitution, amorçant une série d'investigations qui ont mis en lumière des dysfonctionnements dans la gestion des finances publiques. » Manœuvre politique ? Qu'est-ce que la justice malienne lui reproche exactement ? « “Atteinte aux biens publics, faux et usage de faux“, relève Afrik.com. Les accusations portées contre l'ancien Premier ministre sont très pesantes et pourraient lui valoir une peine conséquemment lourde. Il est question de gestion de biens publics et de faits présumés de falsification de documents officiels. Mais, aucune précision n'a pour l'instant été donnée sur les affaires concrètes concernées. (…) Pour ses partisans, poursuit Afrik.com, il s'agit d'une manœuvre politique visant à museler une voix devenue dérangeante pour la junte. Des membres du M5-RFP, mouvement politique qui avait porté Choguel Maïga à la primature, dénoncent une “instrumentalisation de la justice“ et alertent sur une dérive autoritaire des militaires. Du côté des autorités, le discours est tout autre, relève encore le site panafricain. Des proches du pouvoir assurent que “nul n'est au-dessus de la loi“ et que la lutte contre la corruption et les malversations financières doit concerner “toutes les personnalités, quel que soit leur rang passé“. » L'arroseur arrosé ? En tout cas, pour une bonne partie de la presse malienne, le sort en est jeté. « Du verbe haut aux barreaux froids », titre Sahel Tribune à Bamako. En effet, relate le site bamakois, « l'homme qui se rêvait en incorruptible héraut du souverainisme malien vient de tomber dans les filets d'une justice qu'il appelait autrefois de ses vœux. Choguel Maïga aimait se présenter comme l'homme des principes, le tribun inflexible qui dénonçait tour à tour les dérives des régimes passés, l'ingérence occidentale et les compromissions de ses adversaires. Mais voilà que son nom se retrouve associé aux mêmes maux qu'il prétendait combattre : gestion douteuse des deniers publics, favoritisme, manque de transparence. Ceux qui l'érigeaient en modèle découvrent aujourd'hui un paradoxe cruel, relève encore Sahel Tribune : l'apôtre de la souveraineté nationale éclaboussé par des soupçons de prédation. L'ironie n'échappera à personne. Chef du M5-RFP, Choguel avait incarné la contestation acharnée contre (le président) Ibrahim Boubacar Keïta avant d'embrasser, avec un zèle soudain, la Transition militaire […]. Premier ministre improvisé, il s'était mué en porte-parole d'un souverainisme enflammé, n'hésitant pas à vitupérer contre la France, la Cédéao ou les "ennemis de l'intérieur". Ses discours martiaux faisaient vibrer les foules, mais, pointe encore Sahel Tribune, sa pratique du pouvoir ressemblait trop à celle qu'il dénonçait : exclusion des contradicteurs, gestion opaque et culte de la personnalité. » Espérer que l'histoire ne se répète pas « Choguel Maïga : une chute qui devrait servir de leçon », lance Ledjely en Guinée. « L'histoire de Choguel Maïga démontre que l'on ne triomphe pas en foulant aux pieds les principes, tonne le site conakryka, et que même en politique, abuser de la ruse et de la duplicité peut finir par se retourner contre soi. Cette leçon vaut avant tout pour la jeunesse des pays de l'AES (Mali, Niger, Burkina Faso) aujourd'hui soudée aux juntes de leurs pays respectifs, comme l'était, il y a une soixantaine d'années, la jeunesse africaine mobilisée derrière les leaders indépendantistes. Avec la même passion, la même insouciance. Mais beaucoup de ces jeunes d'hier se sont retrouvés, hélas, victimes des régimes qui avaient remplacé les colons après les indépendances. Il faut espérer que l'histoire ne se répète pas, conclut Ledjely. Mais pour cela, il faut qu'elle guide les choix présents et futurs. »
Cet été, retrouvez le meilleur d'Au cœur de l'Histoire, avec Virginie Girod ! Né à Florence, en Italie, Giovanni Battista Lully arrive en France en 1645, alors qu'il entre au service de la Grande Mademoiselle, cousine du roi Louis XIV. Remarqué par ce dernier, il entame une carrière florissante à la Cour de Versailles, jusqu'à se voir confier le poste clé de surintendant de la musique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a 37 ans, en Irak, l'armée de Saddam Hussein lance une rafle contre les Kurdes du nord du pays, c'est l'opération Anfal. En quelques semaines, la population de villages entiers est décimée, 180 000 Kurdes sont alors assassinés. Après des années d'attente, la Cour suprême irakienne a reconnu le caractère génocidaire de cette campagne meurtrière, ce qui ouvre la voie à un travail de fouille et de mémoire. Et c'est ce que nous allons illustrer aujourd'hui. (Rediffusion) En janvier 2025, en effet, un charnier a été exhumé dans le désert du sud du pays, révélant les restes de 153 femmes et enfants kurdes. Pour les rescapés d'Anfal, cette découverte ravive l'espoir de retrouver les corps de leurs proches. « Génocide d'Anfal : le deuil impossible des Kurdes irakiens », un Grand reportage de Lucas Lazo.
« Il a fait diverses démonstrations pour montrer à quel point les quartiers de haute sécurité étaient des passoires. Il a même fabriqué des fausses clefs en mie de pain pour les montrer à la Cour. C'était son combat ! »Le 2 novembre 1979, un guet-apens est tendu par les policiers porte de Clignancourt à Paris. Leur cible : Jacques Mesrine, l'ennemi public numéro 1. Après des années de cavale, l'homme aux mille visages va succomber sous le feu de la B.R.I . Vous venez d'écouter un épisode de Criminels, si vous avez aimé ce podcast, vous pouvez vous abonner sur votre plateforme de podcast préférée et suivre Initial Studio sur Facebook et Instagram.Crédits :« La traque de Jacques Mesrine » est une co-production Initial Studio et Label Image. Un podcast réalisé à partir du film documentaire « La traque de Jacques Mesrine », produit par Label Image, écrit et réalisé par Olivier Hennegrave. Production exécutive du podcast : Initial Studio Production éditoriale : Sarah Koskievic Montage : Victor Benhamou et Camille Legras Musique : Arnaud Denzler Illustration : Luc Grieux Avec la voix d'Elsa Hamnane Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 14 août 2025 avec Ludovic Dupin, directeur de l'information de la Société française d'énergie nucléaire (Sfen)Gravelines, la plus grande centrale nucléaire d'Europe de l'Ouest, a été stoppée par un phénomène naturel inattendu. Dans la nuit du dimanche 10 au lundi 11 août, quatre réacteurs se sont automatiquement mis à l'arrêt après la découverte d'un banc de méduses dans les filtres des stations de pompage qui aspirent l'eau de mer pour le refroidissement. EDF assure qu'aucun impact n'a été constaté sur la sûreté des installations, la sécurité du personnel ou l'environnement. La centrale reprend progressivement son activité.En pleine canicule, plusieurs centrales doivent limiter leur production pour respecter la réglementation sur les rejets thermiques et faire face aux fortes chaleurs. Au Bugey, sur le Rhône, et à Golfech, sur la Garonne, où l'eau frôle les 28 °C, la production est réduite ou suspendue. EDF a prolongé l'arrêt d'un réacteur du Bugey alors que les températures approchaient les 40 °C dans le Sud-Est. Ces épisodes illustrent la vulnérabilité des centrales françaises face au réchauffement climatique, même si certaines installations situées dans des régions très chaudes, comme aux Émirats arabes unis ou à Phoenix, fonctionnent sans entrave.La consommation d'électricité baisse en été, mais le recours accru à la climatisation alourdit la demande et soulève des critiques sur son impact environnemental. En 2024, 67 % de l'électricité française provenait du nucléaire, contre 14 % pour l'hydroélectricité, 9 % pour l'éolien et 4 % pour le solaire, selon RTE. La filière reste l'objet de critiques, liées aux risques d'accident et à la gestion des déchets radioactifs. Selon un rapport de la Cour des comptes, 280 000 m³ de déchets faiblement radioactifs, qui le resteront plus de 100 000 ans, ne disposent toujours pas de solution de stockage en France. À cela s'ajoutent des problèmes d'exploitation : l'EPR de Flamanville est à l'arrêt depuis mi-juin 2025 en raison d'un défaut d'étanchéité sur une soupape.Invasion de méduses, canicule, eau trop chaude : jusqu'où le réchauffement climatique peut-il menacer les centrales françaises ?Ludovic Dupin, directeur de l'information de la Sfen, expliquera comment un banc de méduses a paralysé plusieurs réacteurs à Gravelines et pourquoi la canicule freine ou arrête plusieurs centrales chaque été.
C dans l'air du 15 août 2025 - Trump/Poutine : le monde retient son souffleL'"Amérique russe" au centre du monde diplomatique. Donald Trump et Vladimir Poutine ont rendez-vous aujourd'hui à Anchorage, en Alaska, état américain et ancienne possession de l'empire des tsars de Russie. Le sommet historique entre les deux chefs d'Etat pourrait sceller le sort de la guerre en Ukraine. La rencontre est donc extrêmement attendue.C'est la première fois depuis 2019 que les deux hommes se retrouvent. Autour de l'immense base aérienne d'Elmendorf, où vont se tenir les discussions, l'agitation médiatique, très inhabituelle, grandit. La venue du président russe a même attiré plusieurs dizaines de manifestants brandissant des pancartes l'accusant d'être un criminel de guerre.Aucun observateur ne sait vraiment à quoi s'attendre. Une conférence de presse commune est prévue à l'issue de la discussion. Donald Trump a pour sa part affirmé hier qu'il saurait dès les premières minutes si l'entrevue serait une réussite ou un échec. Il a estime à 25% la probabilité d'une issue stérile. Vladimir Poutine, menacé la veille par son homologue de "conséquences très graves" en cas de poursuite du conflit, a cherché à arrondir les angles :"Il s'agit de créer les conditions d'une paix à long terme, tant entre nos pays qu'en Europe et dans le monde entier", a-t-il affirmé.La table des discussions comptera un absent de taille : le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Donald Trump a répété que son objectif était de l'impliquer, si possible "très rapidement ", dans de futurs pourparlers de paix. "Cette rencontre va ouvrir la voie à une autre", incluant le président ukrainien, a-il assuré hier, en avançant l'éventualité d'un futur sommet tripartite.Pour l'heure, la grande interrogation concerne l'échange de territoires évoqué par Donald Trump et incompris par les observateurs.Alors que la rencontre aura lieu dans quelques heures, la relation entre les deux hommes pose question. Donald Trump s'est toujours montré étonnamment bienveillant envers le maître du Kremlin, et ce en dépit de l'inimitié historique entre les deux pays. Le milliardaire nourrit depuis près de vingt ans une fascination ostensible pour son homologue russe. Son empire immobilier a par ailleurs largement bénéficié de capitaux privés russes.De plus, les premiers pas de Trump en URSS, à la fin des années 1980, sont au cœur de rumeurs tenaces. Le magnat de l'immobilier, qui avait l'ambition de bâtir une Trump Tower à Moscou, aurait pu être approché par les services russes. Hasard du calendrier : un mois après son retour d'URSS, il avait publié des tribunes contre l'Otan dans des journaux américains. Sa position n'a jamais changé depuis. L'histoire reste encore aujourd'hui très floue et mal documentée. Donald Trump a, pour sa part, maintes fois démenti ces allégations.Le chef d'Etat américain, qui manifeste un goût prononcé pour les dirigeants à poigne, a lui-même une manière brutale de gérer la présidence de son pays. Dernier exemple en date, la façon dont il dit vouloir "nettoyer" la capitale fédérale Washington DC, qu'il affirme être "envahie par des gangs violents". Donald Trump y a décrété l'état d'urgence et fait déployer la garde nationale, faisant référence à une criminalité galopante... Alors que la ville connaît une baisse sensible de celle-ci, selon les statistiques officielles.Ses attaques contre les juges fédéraux, bien aidées par la Cour suprême, choquent également beaucoup d'observateurs. Pour compléter ce tableau, Donald Trump se dit favorable à "une action en justice majeure" contre le président de la la Réserve fédérale Jerome Powell. Il traite d'"abruti" le chef de l'institution monétaire et menace de le limoger, jugeant les taux d'intérêt fixés trop élevés. Le président de la Fed, incriminé, se bat pour imposer l'indépendance de son poste et tient bon pour l'instant.Quelle peut être l'issue du sommet entre Donald Trump et Vladimir Poutine ?Le président américain a-t-il été manipulé par les services russes ?Donald Trump est-il une menace pour l'état de droit dans son propre pays ?LES EXPERTS :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV - Spécialiste des questions internationales- Anne Toulouse - Journaliste franco-américaine- Elena VOLOCHINE - Grand reporter - France 24 - Ancienne correspondante en Russie- Lauric HENNETON - Spécialiste des États-Unis - Maître de conférences à l'Université Versailles-Saint Quentin
C'est pour l'usage limité des Demoiselles de Saint-Cyr, protégées par Mme de Maintenon, que Racine a écrit Esther, puis Athalie. Les intrigues de cour allaient en décider autrement… Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
As the summer beings to wane down, Meelz, LJ and AD pull out a critically-acclaimed, universally-loved, and highly-rated banger for Summer at Kame House. Frieren: Beyond Journey's End is this week's watch and we go in-depth into the first cour of the series in terms of what makes Frieren such a compelling character, what the plot of this anime lays in the background and foreground, why people love this anime so much and a long-debate between seeing if this or Solo Leveling deserved to be named Anime of the Year 2025.
durée : 03:04:01 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - Par Emmanuel Hirsch - Avec Pierre-Patrick Kaltenbach (conseiller référendaire à la Cour des Comptes), André Dumas (pasteur, théologien), Nelly Viallaneix (philosophe), Jacques Robert (juriste, ancien président de l'Université Panthéon-Assas), Gabriel Delaunay (Préfet, résistant, écrivain), Jean-Pierre Montsarrat (Pasteur, président de l'Eglise protestante de France) Marie-Louise Girod-Parrot (organiste), Daniel Saltet (directeur de l'hôpital Bagatelle), Francine Moussu (secrétaire de la revue " Foi et Vie "), Luc Fauconnet (responsable de la réinsertion de jeunes délinquants), Claude Lederer (président de l'Amitié judéo-chrétienne d'Aquitaine) et Pierre Veilletet (rédacteur en chef de " Sud-Ouest Dimanche") - Réalisation Marie-Dominique Arrighi - réalisation : Massimo Bellini, Vincent Abouchar
« Ce n'est pas à un responsable politique d'employer ces termes, c'est aux historiens, en temps voulu. » Questionné, sur le plateau de TF1, sur son refus de qualifier la situation à Gaza de génocide, Emmanuel Macron a botté en touche, le 13 mai. Depuis, le ton du président de la République à l'égard des responsables israéliens s'est fait plus menaçant, mais il n'a pour l'heure pas changé de vocabulaire pour caractériser la catastrophe humanitaire en cours dans la bande de Gaza.Une lourde charge historique pèse sur les responsables politiques lorsqu'ils invoquent cette notion, inventée après la seconde guerre mondiale par Raphaël Lemkin, juriste polonais d'origine juive réfugié aux Etats-Unis. En créant ce mot, Lemkin voulait empêcher la reproduction « de l'innommable » : la Shoah. L'interdiction du génocide a ensuite été adoptée par l'Organisation des Nations unies comme un « principe fondamental qui s'applique en tout et sans exception à toute l'humanité ».Les juges de la Cour internationale de justice (CIJ) ont estimé, dès le 26 janvier 2024, qu'il existait un risque « plausible » de génocide à Gaza. Alors, quels sont les critères juridiques d'un génocide ? Pourquoi une large partie de la communauté internationale refuse d'employer ce terme pour qualifier le sort des Gazaouis ? Que font les instances juridiques mondiales, telle que la CIJ, face à ce conflit ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Stéphanie Maupas, journaliste spécialiste de la justice internationale au Monde, fait la lumière sur cette notion aussi sensible que complexe.Un épisode de Marion Bothorel et Claire Leys, réalisé par Quentin Bresson. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : extraits de l'interview d'Emmanuel Macron sur TF1 le 13 mai 2025 ; d'une intervention de Raphaël Lemkin dans l'émission « Heure du Culture française » diffusée le 21 octobre 1948 ; d'une émission de l'Université Radiophonique internationale diffusée le 20 janvier 1949 ; des prises de parole du ministre israélien Bezalel Smotrich les 5 et 6 mai 2025 ; d'une vidéo du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou postée sur ses réseaux sociaux le 19 mai 2025 ; de la déclaration devant le Conseil de sécurité du responsable des affaires humanitaires de l'ONU, Tom Fletcher, le 13 mai 2025 et d'un discours d'Emmanuel Macron prononcé le 30 mai 2025.Cet épisode a été initialement diffusé le 4 juin 2025. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 09/08/2025 Benjamin Sportouch décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien suisse Blick.fr, Anna Kowalska, correspondante de la télévision publique polonaise TVP, Aysegul Sert, journaliste turco-américaine et professeure à l'école de journalisme de Sciences Po et le dessinateur de presse, président de la Fondation Freedom Cartoonists, Patrick Chappatte. Pologne : un nouveau président nationaliste pro-Trump à la tête du paysMercredi 6 août, Karol Nawrocki a été officiellement investi président de la République polonaise. Dans un discours au Parlement, il a affirmé sa volonté de défendre la souveraineté nationale et de rejeter toute influence extérieure qu'il considère comme une menace à l'identité polonaise. Âgé de 42 ans, ce conservateur aux convictions catholiques affirmées s'est rapidement imposé sur la scène politique en critiquant les élites et l'Union européenne, rejoignant ainsi un groupe croissant de dirigeants nationalistes et conservateurs en Europe centrale. Une élection quiinquiéte à Bruxelles…France-Algérie : des relations dans l'impasse ?Alors qu'Emmanuel Macron a durci sa position en appelant à suspendre l'accord de 2013 sur les visas diplomatiques avec l'Algérie, Alger a immédiatement répliqué en prenant la même décision. Elle reproche à la France de fuir ses responsabilités dans une crise bilatérale désormais installée, où les tensions s'enchaînent depuis l'été 2024. Ce changement de ton brutal d'Emmanuel Macron, en ligne avec des positions défendues par Bruno Retailleau, interroge : s'agit-il d'un tournant assumé ou d'un calcul politique face à une situation bloquée ?Nous recevons Jean-Noël Escoffier pour son livre “Sandwichs, un tour du monde en 150 recettes”, paru chez Flammarion. Ce directeur conseil dans le digital est un passionné de la cuisine populaire mondiale. Il s'intéresse aux recettes simples mais emblématiques qui racontent la vie quotidienne aux quatre coins du monde.Marion L'hour nous donne des nouvelles de nos chers voisins espagnols où une épidémie de faux diplômes chamboule le monde politique. Depuis le 21 juillet, trois responsables politiques appartenant à des bords différents ont dû démissionner, mis en cause pour avoir falsifié ou enjolivé leur curriculum universitaire. Et l'affaire se poursuit… Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine au juge de la Cour suprême brésilienne, Alexandre de Moraes. Lundi 4 août, ce dernier a ordonné l'assignation à résidence de l'ex-président Jair Bolsonaro. L'ancien président brésilien aurait bafoué une interdiction liée à son procès pour tentative de coup d'État, en s'exprimant à distance lors de manifestations.Reza Pounewatchy zappe sur la télévision russe où l'arrestation, le procès et l'amende de deux influenceuses après une vidéo TikTok glorifiant des frappes de drones ukrainiens dit beaucoup du Kremlin.Alix Van Pée s'intéresse à un fait de société à méditer : aux États-Unis où près d'1 Américain sur 6 se dit stressé au quotidien, des “scream clubs” pour évacuer le stress voient le jour. Enfin, ne manquez pas la question très intéressante de David Castello-Lopes !28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 8 août 2025 Présentation Benjamin Sportouch Production KM, ARTE Radio
L'entrée en vigueur de la plupart des nouveaux droits de douane imposés par les États-Unis à leurs partenaires commerciaux, c'est aujourd'hui, jeudi 7 août 2025. Quel est l'impact de ces surtaxes pour le continent africain ? Y a-t-il des pays qui risquent d'entrer en récession ? « Oui », répond l'économiste Lionel Zinsou, qui a été Premier ministre du Bénin. Aujourd'hui, avec le grand banquier rwandais Donald Kaberuka, Lionel Zinsou est le patron de « South Bridge », en français, « Le Pont du Sud », une société de conseil financier. Il livre son expertise au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que ces surtaxes américaines risquent de ralentir la croissance du continent africain ? Lionel Zinsou : Très faiblement, en fait. En revanche, ça va impacter quelques pays et spectaculairement l'Afrique du Sud. Mais ça ne concerne pas tout le continent. 25 pays africains devraient être touchés par ces augmentations de taxes. Quelles sont à vos yeux les pays qui vont être le plus impactés ? L'Afrique du Sud d'abord, c'est ça ? Oui, L'Afrique du Sud… Certains pays qui avaient vraiment orienté leur commerce extérieur avec une grande confiance vers les États-Unis, comme le petit Lesotho. Au fond, tous ceux qui sont un peu plus industrialisés que les autres et qui avaient à exporter des produits d'une grande valeur, par exemple les exportations automobiles de l'Afrique du Sud, ça, ce sont des exportations à très forte valeur ajoutée, et c'est ça qui va être le plus impacté. Plus vous êtes industrialisé, plus vous allez en souffrir. On se souvient de la rencontre glaciale à la Maison Blanche entre Donald Trump et Cyril Ramaphosa. Est-ce que les mesures douanières contre l'Afrique du Sud n'ont pas un caractère politique ? Si, certainement. Derrière la sanction de 30 % de droits de douane, alors que pour les autres pays, c'est ou 10% ou 15%, il y a eu une fixation politique à l'évidence sur l'Afrique du Sud, très probablement liée à des sujets non-africains. Par exemple, le fait que l'Afrique du Sud ait traîné Israël devant la Cour pénale internationale avec un assez grand succès diplomatique. C'est probablement une rétorsion, un petit peu dans la même logique que pour le Brésil. Mais en Afrique du Sud, cela va avoir un impact. C'est un des pays qui ont malheureusement une croissance faible. Donc, ça risque effectivement de les mettre en récession. Cela étant, il y a des remèdes quand même à cette situation, parce que vous avez sans doute vu la réaction de la Chine. La Chine, aujourd'hui, elle importe surtout de l'Afrique, non pas des biens à forte valeur ajoutée et manufacturés, mais vraiment des matières premières. Et les Chinois ont une opportunité de commencer à acquérir des produits à valeur ajoutée venant d'Afrique. L'autre remède, c'est la zone de libre-échange continentale. On est en train de négocier, de faire tomber toutes les barrières douanières à l'intérieur du continent. Et donc les Africains commerçant avec les Africains, ça, ça va être à la fois un facteur de croissance significative et un remplacement pour les pays les plus industrialisés. Donc l'Afrique du Sud, qui est déjà un grand fournisseur du reste de l'Afrique, va l'être encore un peu plus. Parmi les pays les plus touchés par les mesures de Washington, il y a les producteurs d'acier et d'aluminium. Est-ce que l'Algérie et l'Égypte ne risquent pas d'être très impactées ? Alors, comme vous l'avez souligné, c'est quand même essentiellement un mouvement politique et vous savez que l'Égypte est un peu exonérée. Donc, avec l'Égypte, pour des raisons géopolitiques, c'est probablement plus confortable qu'avec l'Algérie. Mais si vous prenez un pays comme le mien qui va être taxé à 10 %... Le Bénin… Oui. Sur le textile. Alors c'est important parce que, après tout ce qui est produit de matières premières brutes, le textile, en fait, c'est ce qui avait fait le plus de progrès dans les échanges entre l'Afrique et les États-Unis. À raison de l'Éthiopie, mais aussi aujourd'hui de pays comme le Togo, le Bénin, qui ont de plus en plus de valeur ajoutée sur le textile. Mais vous voyez, quand vous achetez un polo de luxe à 100 € ou 100 $, il est sorti d'usine et monté sur un bateau à Cotonou à 10 $. Quand on va mettre 10 %, ça veut dire que ça va augmenter d'un dollar sur votre facture à vous, client, de 100 $. Parce que, en réalité, une très grande partie de la valeur ajoutée est faite dans le pays d'accueil. Et donc c'est aux États-Unis, les frais de marketing, les taxes américaines. Il y a aussi tous les intermédiaires, les transports, etc. Donc, il faut faire un tout petit peu attention. Ça ne va pas complètement désorganiser les marchés. Mais si vous exportez une voiture haut de gamme, japonaise ou allemande, qui vient des usines d'Afrique du Sud, c'est une tout autre affaire. Parce que là, pour le coup, la valeur ajoutée, elle vient d'Afrique. Ce ne sont pas les intermédiaires qui en prennent la plus grande partie. Et là, vous allez avoir un arrêt de la production, du chômage, etc. Mais il y a bien pire, évidemment. Le fait que les Américains, qu'ils aient supprimé l'aide alimentaire et sanitaire, ça, c'est encore plus grave. Parce que la fermeture de l'aide publique de l'USAID, notamment humanitaire, là, il y a mort d'homme. Ce qui est un peu différent des droits de douane. Et donc, politiquement, on voit bien qu'il va y avoir un coût politique pour les États-Unis.
Cette semaine, découvrez une histoire, prête à vous entraîner dans l'exploration d'un parcours criminel, saisissant. Dans cette nouvelle saison, découvrez l'histoire de WikiLeaks et de son fondateur, Julian Assange. De la révélation de documents secrets à la mise en lumière des abus de pouvoir, WikiLeaks devient le symbole de la lutte pour la transparence, mais aussi de la controverse mondiale. Accusé de mettre en danger la sécurité nationale, Assange se retrouve au centre d'une traque internationale, déclenchant un débat sans fin sur la liberté d'information et les conséquences de la vérité. Six ans et 10 mois sans sortir Londres, janvier 2011. Assigné à résidence, Julian Assange échappe à une extradition vers la Suède grâce aux failles de la procédure. Il conserve un fragile optimisme, tandis que la presse britannique et le ministère public estiment les preuves insuffisantes pour le juger. Cependant, la menace d'extradition reste un poids constant. En mai 2012, malgré les doutes juridiques, la Cour suprême britannique approuve sa remise à la justice suédoise, forçant Assange à envisager une solution radicale : demander l'asile politique. Pour découvrir une autre traque, cliquez ci-dessous : [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : le rêve éphémère d'un garçon brillant (1/4) [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : la descente aux enfers (2/4) [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : un serial killer (3/4) [INEDIT] Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : fin de la cavale (4/4) Crédits : Production : Bababam Textes : Pierre Serisier Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
23 septembre 2024 à Nîmes. La foule se presse devant la Cour criminelle du Gard. Car c'est un procès peu ordinaire qui s'ouvre ce jour-là…Celui d'un homme qui se fait appeler le Loup Blanc. Un chaman aux allures de chef indien, qui prétend guider ses disciples vers l'harmonie intérieure, à coup de séances de yoga, de breuvages naturels et de méditation… Mais pas seulement… Plusieurs adeptes l'accusent de viols et d'escroquerie. Cyrille Adam - c'est son nom- nie les faits. Pourtant, il risque jusqu'à 20 ans de prison. Alors, faux gourou et vrai prédateur ? Ou bien authentique chaman ? Que va décider le jury ?La réponse dans ce podcast inédit de Chroniques Criminelles raconté par Jacques Pradel.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au risque d'être traité de boomer ou autre qualificatif en raison de mon âge, je crois sincèrement que l'autorité d'hier et l'autorité d'aujourd'hui non plus ni le même sens ni la même autorité, que cela soit à l'école, à la maison ou dans la rue. Alors comme moi, d'autres pensent que la société française manque d'autorité. Bien que formulé de manière originale, il s'agit d'un sujet donné l'année dernière au Grand Oral de l'ENM. Nous vivons désormais dans un monde où « on » c'est-à-dire n'importe qui peut dire n'importe quoi. Est-ce dire n'importe quoi que de dire que la société française manque d'autorité ? Et est-ce dit si souvent, et à quelles occasions, dans quelles circonstances ? Est-ce une réalité ou l'expression d'un ressenti ? Ce ressenti repose t'il sur des faits vérifiables ? N'y a-t-il pas une confusion entre autorité et sécurité ? Telles sont les questions au sujet desquelles il conviendra de s'interroger pour tenter de répondre à cette question. Pour répondre à ces questions, j'ai le plaisir de recevoir Isabelle DEFARGE, Présidente de chambre à la Cour d'appel de Nîmes.
Au Brésil, les sanctions contre Jair Bolsonaro se renforcent : l'ancien président, en procès pour tentative de coup d'État, vient d'être assigné à résidence par le tribunal suprême. Son tort est de s'être exprimé sur les réseaux sociaux, ce qui lui était formellement interdit. «Bolsonaro pourra-t-il rencontrer sa femme ? Parler au téléphone ? Aller chez le médecin ?» Le grand journal O Globo décortique le nouveau quotidien de l'ancien homme fort du Brésil, dont les gestes sont de plus en plus limités. Jair Bolsonaro pourra voir sa femme Michelle, sa fille et belle-fille, rassure O Globo, car elles vivent avec lui. Mais ses autres enfants devront demander une autorisation, qui sera certainement refusée dans le cas de son fils Eduardo, accusé également dans ce procès. Jair Bolsonaro pourra sortir chez le médecin, mais pas utiliser de téléphone, ni s'entretenir avec des responsables étrangers, ce qui est compréhensible étant donné l'énorme pression exercée par Washington dans ce dossier. Les nombreux juristes interrogés par O Globo estiment que cette sanction est logique, car Jair Bolsonaro a ouvertement violé les règles édictées par la justice. Et il pourrait rester assigné à résidence jusqu'à la fin de son procès, voire emprisonné dans un bâtiment militaire s'il ne respecte pas cette nouvelle sanction. D'autres médias brésiliens sont plus exaspérés. «Nous vivons sous la dictature d'une Cour suprême, où un juge peut décider ce qu'il veut sans aucune limite, tonne un éditorialiste dans le Folha de Sao Paolo. Loin d'être un adorateur de Bolsonaro, cet économiste assure que «la place d'un putschiste comme lui est bien en prison» mais que le juge Moraes va trop loin. «Il est à la fois victime, enquêteur et juge. Et punit sévèrement ceux qui lui désobéissent», dénonce-t-il. Le zèle du juge était nécessaire pour contrer la dérive autoritaire de Bolsonaro, quand il était au pouvoir, mais il doit maintenant s'arrêter. Sauf que la puissance est devenue une drogue pour le juge : «Le problème des pouvoirs exceptionnels est qu'une fois passée la menace qui justifiait leur utilisation, ils ont tendance à se maintenir», s'inquiète l'éditorialiste brésilien. En Argentine, veto pour empêcher l'augmentation des retraites Le président ultralibéral Javier Milei refuse cette réforme pour la 2è fois, et empêche donc la promulgation de la loi qui permettait cette augmentation. Une décision cruelle pour les intéressés. «Le niveau des retraites est très bas, rapporte la syndicaliste argentine Sandra Zapatero . Il est en-dessous du niveau de la pauvreté, et l'augmentation prévue est minime. Les retraités pourraient peut-être s'acheter 3 kilos de pain en plus… c'est rien ! Les retraités vivent leur pire moment de l'histoire. » Cela n'émeut pas le président argentin, qui a promis de redresser les comptes publics de manière drastique. Avec une efficacité comptable, car ces comptes ont terminé la dernière année fiscale en excédent, pour la 1ère fois depuis 14 ans, grâce à une baisse de 27% des dépenses de l'État. Pour Javier Milei, accepter ces augmentations des retraites ferait donc «couler l'Argentine au fond de la rivière», illustre une éditorialiste du quotidien La Nacion. Pour le président, «ce veto n'est donc pas cruel, mais responsable. Et le président est prêt à en payer le coût politique». Toutefois, cette posture est affaiblie par un autre dossier : la présidence vient d'octroyer d'importants allégements fiscaux aux entreprises de la Terre de feu, au sud du pays. «Pourquoi ce gouvernement libertarien qui dérégule et se désengage vient soudainement en soutien à ces entrepreneurs?», s'interroge cette chroniqueuse. En Amérique latine, les entrepreneuses peinent à recevoir des financements Ces femmes d'affaires dirigent de petites et moyennes entreprises d'Amérique latine, créent des emplois, mais manquent de soutien: leurs entreprises ne reçoivent que 1% des aides publiques ou des crédits, révèle El Pais. Mais cela change doucement : le correspondant régional rapporte qu'en Colombie et au Paraguay, des grands groupes cherchent à diversifier leurs fournisseurs, et aident les sociétés dirigées par des femmes, entre autres, car elles sont perçues comme plus résilientes financièrement. Des formations sont aussi offertes à ces entrepreneuses pour qu'elles améliorent leur réseau, et sortent de leur marginalisation traditionnelle. L'égalité est encore loin, mais quand les entreprises voient des avantages économiques à favoriser les femmes, on peut considérer qu'on est sur une bonne voie. En Haïti, l'aide aux déplacés est insuffisante 1,3 million de personnes sont déplacées par les violences en Haïti, selon l'ONU. L'État distribue des chèques de 100 000 gourdes (720 euros) à ces personnes pour les aider à se reloger, mais cette somme est dérisoire par rapport aux prix des loyers, et du reste, beaucoup ne peuvent pas rentrer à cause de la fermeture des routes nationales par les bandits. Reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. Sur la trace des bouteilles en plastique qui polluent nos côtes Ce mardi s'ouvre, à Genève, les négociations finales pour aboutir à un accord international pour lutter contre la pollution plastique. Des chercheurs de l'Université de Barcelone, en collaboration avec l'Université catholique du nord du Chili, ont réalisé une enquête inédite sur l'origine des bouteilles en plastique. Ils ont analysé plus de 12 000 kilomètres de côtes dans dix pays d'Amérique latine. Nemo Lecoq-Jammes s'est entretenu avec l'un d'eux. Miquel Canals est directeur du groupe de recherche en géosciences marines de la Faculté des sciences de la Terre de l'Université de Barcelone. Entretien.
C'est une nouvelle illustration de la violence qui grangrène Haïti. À Kenscoff, 9 personnes ont été enlevées ce week-end, à l'orphelinat Sainte-Hélène. L'établissement, créé en 1988, accueille environ 270 enfants, dont une cinquantaine vivant avec un handicap. Parmi les victimes : une ressortissante irlandaise, responsable de la section réservée aux enfants à mobilité réduite, une infirmière et un enfant de 3 ans. Cette attaque sans précédent choque profondément la population. Aucune revendication, ni demande de rançon n'ont été formulées pour l'instant. Le maire de la commune, Jean Massillon, lance un appel urgent aux autorités pour prendre des mesures concrètes et arrêter cette spirale de violence qui s'installe dans sa commune depuis le début de l'année 2025. C'est ce qu'il a confié au correspondant de RFI à Port-au-Prince, Peterson Luxama. En Haïti, les malades du cancer ont beaucoup de mal à se soigner. Le Miami Herald raconte l'histoire de Jean Fritz Dieu, habitant de l'Ile à vache, dans le baie des Cayes, qui est mort ce week-end après s'être battu contre le cancer pendant quatre ans. Pendant un temps, il a pris un bateau puis le bus pour se faire soigner à Port-au-Prince. Il a ensuite fait la route en moto. Il lui fallait alors jongler avec «les péages des gangs, les fusillades et les barrages policiers», détaille le journal. Puis quand les gangs ont coupé la dernière route allant jusqu'à la capitale haïtienne, l'homme de 42 ans a pris un bateau. Et quand la chimiothérapie n'a plus fait d'effet et que Jean Fritz Dieu a eu besoin de radiothérapie, l'homme est allé se faire soigner en République dominicaine, grâce à une ONG. «Alors que la radiothérapie reste une part important dans le traitement du cancer, il n'y a plus aucune machine en Haïti (...) depuis plus de 20 ans», explique le quotidien américain. En mars 2025, raconte encore le journal, «les gangs ont attaqué Mirebalais, entraînant l'évacuation de l'hôpital» de la ville, «l'établissement de santé le plus moderne d'Haïti». 40% des hôpitaux et cliniques de Port-au-Prince ne fonctionnent plus. Aux manques de moyens, s'ajoute donc la distance à parcourir pour se faire soigner. Et puis le coût bien sûr car, bien souvent, il faut aller dans des établissements privés ou se rendre à l'étranger. Mais même si on a l'argent pour se rendre à Cuba ou en République dominicaine comme le faisaient auparavant les Haïtiens, est «quasiment impossible» aujourd'hui, explique le Miami Herald car il n'y a pas de vols directs vers Cuba et les frontières avec la République dominicaine sont fermées. La seule solution, ce sont donc les visas humanitaires, raconte un médecin interrogé par le journal. Mais là encore, c'est très compliqué. Bonne nouvelle dans ce panorama si triste, une première : avant-hier (2 août 2025), un service d'oncologie a ouvert dans une clinique privée aux Cayes. Démonstration de force des pro-Bolsonaro Au Brésil, plusieurs dizaines de milliers de sympathisants de Jair Bolsonaro ont défilé dans plusieurs grandes villes, ce dimanche 3 août 2025. Un soutien de plus pour l'ancien président brésilien, également défendu par son homologue américain. Washington envisage d'imposer 50% de taxes douanières sur certains produits du Brésil et Donald Trump justifie cette décision en accusant le juge de la Cour suprême, Alexandre de Moraes, de mener une «chasse aux sorcières» contre Jair Bolsonaro, en plein procès pour tentative de coup d'État. Reportage de Sarah Cozzolino, à Rio de Janeiro. Aux États-Unis, le coup de poker d'élus texans pour empêcher la réforme de la carte électorale Un nouveau palier est franchi dans cet «âpre conflit partisan», estime le New York Times qui parle de «manœuvre de la dernière chance». Des élus démocrates de la Chambre des représentants du Texas ont fait leurs valises hier afin qu'aujourd'hui, le quorum ne soit pas atteint et que le projet qui pourrait offrir 5 sièges de plus aux républicains lors des élections de mi-mandat en 2026, ne soit pas voté, explique le journal. C'est la 3è fois que les démocrates texans recourent à la politique de la chaise vide en 22 ans, depuis que les Républicains sont majoritaires, rappelle le Washington Post, mais cela n'a jamais marché. Les lois qu'ils dénonçaient ont toujours fini par être votées. En tout cas, plusieurs gouverneurs démocrates menacent de modifier, eux aussi, la carte électorale de leur État en leur faveur, rapporte le Washington Post. C'est un virage au sein de ce parti qui, jusqu'à présent, a toujours défendu un découpage des circonscriptions non partisan. Reza Zavvar, Iranien menacé d'être renvoyé des États-Unis Cet homme de 52 ans, arrivé aux États-Unis à 12 ans, qui a une «green card», pourrait être extradé vers la Roumanie ou l'Australie, 2 pays qu'il ne connaît pas, raconte le Washington Post. Quand il avait une vingtaine d'années, il a été arrêté deux fois en possession de cannabis. La justice avait finalement renoncé à le renvoyer en Iran, estimant le pays pas assez sûr. Mais ce refus d'exécuter l'ordonnance d'expulsion, l'administration Trump la transforme aujourd'hui en outil pour renvoyer Reza Zavvar, cette fois vers un pays tiers. Et ce n'est pas le seul Iranien dans le viseur des autorités américaines qui ciblent même des personnes au casier vierge, indique le Washington Post. Des cas rendus publics depuis que les États-Unis ont bombardé les installations nucléaires iraniennes, en juin 2025, souligne le journal. «L'érablanchiment» énerve au Canada C'est l'arbre symbole du Canada : l'érable, «maple» en anglais. Et c'est d'ailleurs ce qui inspire le nom d'un drôle de phénomène : le «Maple Washing» (ou «érablanchiment»), une pratique bien canadienne, mais pas forcément très honnête. Il s'agit d'une méthode de marketing pas très honnête qui consiste à faire passer des produis importés pour des produits canadiens en leur collant une feuille d'érable ou un drapeau blanc et rouge, le tout afin d'augmenter les prix, explique Nafi Alibert, correspondante de RFI à Montréal. Sauf que c'était sans compter sur le sens de l'observation des consommateurs canadiens qui regardent davantage les étiquettes et qui sont sensibles à l'origine des produits, surtout dans le contexte de la guerre commerciale avec les États-Unis. Des plaintes ont été déposées auprès de l'Agence canadienne d'inspection des aliments. Le journal de la 1ère Le fléau des algues sargasses est en hausse en Guadeloupe.
01. Tayna, Marshmello, Ukay - Si Ai (Record Mix) 02. Oneil, Kanvise, Murana - Redlight (Record Mix) 03. Tommy Cash - Espresso Macchiato (Record Mix) 04. Block & Crown, Daisy - Mr Vain (Record Mix) 05. Don Diablo, R3hab, Neeka - Disco Marathon 06. Basto!, Yves V - Cloud Breaker (Record Mix) 07. Sevdaliza, Yseult, Pabllo Vittar, Tiesto - Alibi (Record Mix) 08. Armand Van Helden, Salvatore Mancuso - my my my (Record Mix) 09. Rompasso, Bedanokov - In the Dark (Record Mix) 10. Oliver Heldens, Djs From Mars, Jd Davis - Blue Monday (Record Mix) 11. Hugel, Topic, Arash, Daecolm - I Adore You (Record Mix) 12. Ray Dalton, Amice - All We Got (Record Mix) 13. Calvin Harris - My Way (Record Mix) 14. Camelphat, Elderbrook - Cola (Record Mix) 15. Fast Boy, Raf, Amice - Wave (Record Mix) 16. Twocolors - Heavy Metal Love (Record Mix) 17. Steve Angello - Me 18. Tony Igy - Cascade (Record Mix) 19. Thomas Gold - Pump Up The Jam (Record Mix) 20. Alan Walker, A$ap Rocky, Uslord, Xtv$ - Live Fast (PUBGM) (Record Mix) 21. Darude, Glazur, Xm - Sandstorm (Record Mix) 22. Philip George - Wish You Were Mine (Record Mix) 23. Argy, Omnya - Aria (Record Mix) 24. Dante Klein - Gotta Feel 25. Ofenbach - Be Mine (Record Mix) 26. Lady Gaga - Abracadabra (Record Mix) 27. Armin Van Buuren, Sam Gray - Dream a Little Dream (Record Mix) 28. Tiesto - Red Lights (Record Mix) 29. Rue Jay - I Want Your Love 30. Adam Lambert - Ghost Town (Record Mix) 31. Moby, Blond Ish, Kiko Franco - Natural Blues (Record Mix) 32. Kungs - Clap Your Hands (Record Mix) 33. Crazibiza, Cheesecake Boys - Nasty (Record Mix) 34. Teriyaki Boyz, Hayat - Tokyo Drift (Record Mix) 35. Claptone, Sea Girls, Henry Camamile - Put Your Love On Me 36. Lufthaus, Sophie Ellis-bextor - Immortal (Record Mix) 37. Jake Shore, Rich Dietz - Everybody 38. Gorgon City, Katy Menditta - Imagination (Record Mix) 39. Mr. Belt & Wezol, Rscl - Opened Up My Soul 40. Maurizio Basilotta, Mf Productions - You're Not Alone (Record Mix) 42. Annabell Kowalski - Hey Boy Hey Girl (Record Mix) 43. Basto! - I Rave You (Record Mix) 44. Oneil, Kanvise, Sara Phillips, Organ - Wake Me Up (Record Mix) 45. Imanbek, Younotus - Heal My Heart (Record Mix) 46. Oceana, Bodybangers - Endless Summer (Record Mix) 47. Semm, Orfa - How Deep Is Your Love (Record Mix) 48. Shane Codd - Get Out My Head (Record Mix) 49. Roland Clark, Mark Knight, James Hurr - Get Deep 50. Stefy De Cicco, Ben Hamilton, Martin Jensen - Day 'N' Nite (Record Mix) 51. Twocolors, Safri Duo, Chris De Sarandy - Head Above Water (Record Mix) 52. R3hab, Inna, Sash! - Rock My Body (Record Mix) 53. Hugel, Alleh, Yorghaki - una noche con hugel (Record Mix) 54. Tiesto, Don Diablo - Chemicals (Record Mix) 55. Lost Frequencies, Dimaro - Are You With Me (Record Mix) 56. Steve Aoki, David Guetta, Swae Lee, Pnb Rock - My Life (Record Mix) 57. Maesic, Marshall Jefferson, Salome Das - Life Is Simple (Record Mix) 58. Matt Sassari, Sidepiece - Elektro (Record Mix) 59. Atb, Topic, A7s - Your Love (9PM) (Record Mix) 60. Robin Schulz, Cyril, Sam Martin - World Gone Wild (Record Mix) 61. Drenchill, Indiiana - Feel This Way (Record Mix) 62. Weiss, Harry Romero - Where Do We Go (Record Mix) 63. Klaas - The Way (Record Mix) 64. Fedde Le Grand - Rude Boy (Record Mix) 65. Ben Delay - I Never Felt So Right (Record Mix) 66. Alesso, Calvin Harris - Under Control (Record Mix) 67. Avalan Rokston, Alex Caspian - Something to Believe In (Record Mix) 68. Axwell, Ingrosso - More Than You Know (Record Mix) 69. Oliver Heldens, Ian Asher, Sergio Mendes - Mas Que Nada 70. Topic, A7s - Breaking Me (Record Mix) 71. Fred Again.., The Blessed Madonna - Marea (Weve Lost Dancing) (Record Mix) 72. Pete Tong, Roro, Jules Buckley, The Essential Orchest - Rhythm Of The Night (Record Mix) 73. Mirko Donnini - Thinking of You (Record Mix) 74. Jonas Blue, Jp Cooper - Perfect Strangers (Record Mix) 75. Zerb, Sofiya Nzau, Izzy Bizu - Kumbaya (Record Mix) 76. Pierse, Blair - Bitter Sweet Symphony (Record Mix) 77. DJ Feel, Desmind, Natalie Rise - Stereo Love (Record Mix) 78. Tim Berg - Seek Bromance (Record Mix) 79. Kris Kross Amsterdam, Eyelar - Mr. Lie To Me (Record Mix) 80. Afrosalto, Mednas, Afrojack, Gregor Salto - All Good Things (Come To An End) (Record Mix) 81. Adam Port, Stryv, Malachii, Switch Disco - Move (Record Mix) 82. Alok, Daecolm, Malou - Unforgettable (Record Mix) 83. Block & Crown, Atilla Cetin - How Many Nations (Record Mix) 84. Armin Van Buuren, Maia Wright - One More Time (Record Mix) 85. Pascal Letoublon, Leony - Friendships (Record Mix) 86. Melsen, Dwight Steven - One More Night 87. Cid - Pass Out 88. Riton, Nightcrawlers, Mufasa, Hypeman - Friday (Record Mix) 89. Felix Jaehn, Shouse - Walk With Me (Record Mix) 90. Swedish House Mafia, Niki, The Dove - Lioness 91. J Balvin, Willy William, Gonsu, Jenia Smile, Ser Twist - Mi Gente (Record Mix) 92. Diplo, Miguel - Don't Forget My Love (Record Mix) 93. Martin Jensen, Fastboy - One Day (Record Mix) 94. Dynoro, Gigi D'agostino - In My Mind... (Record Mix) 95. Marc Korn, Danny Suko, Heart Fx - Every Breath You Take (Record Mix) 96. Faul, Wad, Pnau - Changes (Record Mix) 97. Firebeatz, Dubdogz - Give It Up (Record Mix) 98. David Guetta - Family Affair (Dance For Me) (Record Mix) 99. Hurts, Purple Disco Machine - Wonderful Life '25 (Record Mix) 100. Avicii - Levels (Record Mix) 101. Basto! - Gregory's Theme (Record Mix) 102. Lucas & Steve, Laura White - Are You Ready 103. Meduza, Becky Hill, Goodboys - Lose Control (Record Mix) 104. Jerome Robins, Karsten Sollors - Don't Stop The Music (Record Mix) 105. Tujamo, Azteck, Inna - Freak (Record Mix) 106. Doechii, DJ Dark - Anxiety (Record Mix) 107. Zhu - Faded (Record Mix) 108. Cyril, Dean Lewis, Amice - Fall At Your Feet (Record Mix) 109. Hosh, 1979, Jalja, Slider & Magnit - Midnight (The Hanging Tree) (Record Mix) 110. Fisher, Flowdan - Boost Up (Record Mix) 111. Filatov & Karas - Time Won't Wait (Record Mix) 112. Tommy Cash - Espresso Macchiato (Record Mix) 113. Beatmount, Oneil - Heads Will Roll (Record Mix) 114. Argy, Omnya - Aria (Record Mix) 115. Zerb, The Chainsmokers, Ink - Addicted (Record Mix) 116. Kygo, Ava Max, Tiesto - Whatever (Record Mix) 117. Calvin Harris, Dua Lipa - One Kiss (Record Mix) 118. Galwaro, Lizot, Gabry Ponte - Like a Prayer (Record Mix) 119. Joel Corry, Jennifer Lopez - Get Right 120. R.i.o., Gonsu, Jenia Smile, Ser Twister - Shine On (Record Mix) 121. Showtek, Smack, Sam Gray - Take My Heart Away (Record Mix) 122. Oliver Heldens, Riton, Vula - Turn Me On (Record Mix) 123. Modjo - Lady (Hear Me Tonight) (Record Mix) 124. Byor - Superstar 125. Empire Of The Sun, Tony Romera - Walking on a dream (Record Mix) 126. Martin Garrix - Animals! (Record Mix) 127. Shane Codd - Rather Be Alone (Record Mix) 128. Alexander Popov, Whiteout, Vaileri - Need to Feel Loved (Record Mix) 129. Cat Dealers, Lothief, Santti - Sunshine (Record Mix) 130. Block & Crown, Lissat - Ocean Cake (Record Mix) 131. Alessandro - Goes Deeper (Record Mix) 132. Felix Jaehn, Sophie Ellis - bextor - Ready For Your Love (Record Mix) 133. Nicky Romero, Giacobbi, Fatboi - Move It (Record Mix) 134. Lucas & Steve, Lawrent, Jordan Shaw - End Of Time (Record Mix) 135. Lola Young, Ted Bear - Messy (Record Mix) 136. Cedric Gervais, Sick Individuals - Feel Better 137. Rain Radio, DJ Craig Gorman - Talk About (Record Mix) 138. Arc North, Cour, New Beat Order, Lunis - Faded (Record Mix) 139. Felix, Charlotte Haining, Switch Disco - I Found You (Record Mix) 140. David Guetta, Kid Cudi - Memories (Record Mix)
Donald Trump a annoncé que les États-Unis imposeront 50% de droits de douane sur une grande partie des produits importés du Brésil, à partir du 6 août 2025. Un coup dur pour la plus grande économie sud-américaine. «Un grand sentiment de frustration». Voici la réaction à chaud du président de l'Association brésilienne des producteurs de sucre, rapportés par la Folha de Sao Paolo. Renato Cunha a accompagné la délégation parlementaire aux États-Unis cette semaine pour essayer d'obtenir un accord, mais impossible : «il y avait un mépris total, personne ne nous a vraiment accueillis, commente l'entrepreneur. Car il ne s'agit pas d'une décision commerciale, mais politique, venant du président». Ces droits de douane sont les plus sévères imposées au Brésil en 200 ans de relations diplomatiques, pointe le journal O Globo, et le secteur agricole est le plus durement touché - le secteur bovin a déjà perdu 1 milliard de dollars dans les six derniers mois de tarifs douaniers et demande déjà le soutien du gouvernement fédéral. Mais le journal de Rio voit aussi la bouteille à moitié pleine : «700 produits ont été exclus de tarifs, soit 43% du total des exportations», dont une grande partie du secteur manufacturier. Le cours en bourse du constructeur brésilien d'avions Embraer a ainsi grimpé de 10% hier (30 juillet 2025) après avoir été exclu de la hausse des droits de douane, gagnant plus de 600 millions d'euros. Le gouvernement brésilien n'a toutefois pas dit son dernier mot «L'attaque contre le Brésil aura une réponse judiciaire», assure une éditorialiste du quotidien O Globo. Le décret qui impose des droits de douane ainsi que les sanctions contre le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes se basent sur de prétendues atteintes aux droits humains contre l'ancien président Bolsonaro, «ce qui n'est pas justifié», assure la chroniqueuse. Le Brésil pourrait ainsi saisir la justice américaine, ou faire recours devant la justice internationale. Ce qui est sûr, conclut-elle, c'est que «l'extrême droite brésilienne, cachée derrière cette mesure, reste en mode coup d'État et n'a pas honte de se battre pour la soumission du pays». Le Chili est soulagé Les produits à base de cuivre doivent en effet être taxés de 50% à partir du 1er août 2025, mais pas la matière première. Énorme soulagement pour le Chili, qui est le premier producteur et exportateur de ce métal au monde. Le quotidien El Mercurio estime que le répit ne pourrait toutefois n'être que temporaire, car 15% de taxes pourraient encore être imposés dès 2027. L'incertitude et l'imposition des tarifs sur les tuyaux et autres produits en cuivre a quand même entraîné une chute de 21% du cours du métal à la bourse de New York, rapporte le journal Tercera. Le coût de ces droits de douane se fait sentir aux États-Unis Cela a été annoncé mercredi par l'énorme groupe Procter et Gamble, une référence pour les produits de première nécessité comme le liquide vaisselle, le dentifrice et le détergent - la multinationale augmentera ses prix de 2.5% en moyenne, sur un quart de ses produits dès le mois d'août, rapporte le Washington Post... Ceci en partie à cause des droits de douane d'un milliard de dollars qu'il prévoit chaque année. La chaîne de grande distribution Walmart, elle, prévoit des augmentations pour les produits fabriqués en Chine, comme les articles pour bébés, les ustensiles de cuisine et les jouets. Les droits de douane de 50% sur l'acier et l'aluminium entraîneront aussi une hausse des coûts des emballages alimentaires et des boissons, comme les boîtes de café et les canettes de bière. Tout devrait y passer, donc. Les consommateurs américains comprennent qu'ils vont payer, rapporte le quotidien de Washington, et ils constituent des stocks de détresse avant la rentrée scolaire. Panique et incertitude s'installent dans les rayons de supermarchés. Il est donc de plus en plus difficile de savoir qui va bénéficier de cette guerre commerciale lancée par Donald Trump. En Argentine, la recherche scientifique subit les coupes budgétaires du président ultra-libéral Javier Milei Déjà affaiblie par des coupes budgétaires massives et une chute des salaires, la recherche est à nouveau visée par un décret limitant les compétences de sa principale agence de financement. Face à une fuite inédite des cerveaux, la communauté scientifique alerte sur les conséquences d'un véritable « scientificide ». Reportage de Lucas Lazo dans le laboratoire de neuroscience de l'Université de Buenos Aires. En Haïti, l'organisation des États d'Amérique présente une nouvelle feuille de route pour la sécurisation de Haïti. Le rédacteur en chef du quotidien Le Nouvelliste, Franz Duval, offre une analyse critique et dénonce le peu de moyens proposés pour la sécurisation de l'île, qui est le problème principal pour les habitants ? Aux États-Unis, un redécoupage électoral controversé. Les républicains sont lancés dans une grande opération de redécoupage électoral entre le Texas et la Californie, dans le but d'essayer de gagner jusqu'à cinq sièges lors des prochaines élections de mi-mandat, l'année prochaine (2026). Une opération qui fait débat, nous raconte notre correspondante Loubna Anaki.
Cet été, retrouvez le meilleur d'Au cœur de l'Histoire, avec Virginie Girod ! En 1671, Élisabeth-Charlotte de Bavière (1652-1722), princesse palatine du Rhin, épouse Monsieur, frère du roi Louis XIV. A la Cour de Versailles, Madame Palatine détonne par son caractère singulier. La belle-sœur du Roi-Soleil noue toutefois une relation sincère avec ce dernier. Epistolière prolifique, ses écrits nous éclairent sur le Grand Siècle, dont elle est une des meilleures chroniqueuses.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :La classe politique française dénonce vivement l'accord conclu entre l'Union Européenne et les États-Unis, le qualifiant de "jour sombre" pour l'Europe et de "soumission" face à Trump.Une fusillade sanglante a eu lieu à Manhattan, aux États-Unis, faisant plusieurs victimes, dont un policier et une femme, l'assaillant s'étant finalement suicidé.Un nouveau mandat d'arrêt a été requis contre l'ancien président syrien Bachar el-Assad pour ses attaques chimiques de 2013, malgré l'annulation d'un premier mandat par la Cour de cassation.Les autorités françaises continuent leur lutte contre le séparatisme, avec la mise en demeure d'une mosquée à Bagneux.La ville des Sables d'Olonne durcit les règles vestimentaires pour les touristes, interdisant la promenade torse nu ou en maillot de bain dans les rues du centre-ville.Le nageur français Maxime Grousset a été sacré champion du monde du 50 mètres papillon, décrochant la première médaille d'or française des mondiaux de natation.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :La classe politique française dénonce vivement l'accord conclu entre l'Union Européenne et les États-Unis, le qualifiant de "jour sombre" pour l'Europe et de "soumission" face à Trump.Une fusillade sanglante a eu lieu à Manhattan, aux États-Unis, faisant plusieurs victimes, dont un policier et une femme, l'assaillant s'étant finalement suicidé.Un nouveau mandat d'arrêt a été requis contre l'ancien président syrien Bachar el-Assad pour ses attaques chimiques de 2013, malgré l'annulation d'un premier mandat par la Cour de cassation.Les autorités françaises continuent leur lutte contre le séparatisme, avec la mise en demeure d'une mosquée à Bagneux.La ville des Sables d'Olonne durcit les règles vestimentaires pour les touristes, interdisant la promenade torse nu ou en maillot de bain dans les rues du centre-ville.Le nageur français Maxime Grousset a été sacré champion du monde du 50 mètres papillon, décrochant la première médaille d'or française des mondiaux de natation.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la construction d'un méga-barrage controversé au Tibet et une décision de la Cour internationale de justice sur le dérèglement climatique. Conflit israélo-palestinien : pourquoi la France reconnaît l'État palestinien maintenant ? « Fidèle à son engagement historique pour une paix juste et durable au Proche-Orient, j'ai décidé que la France reconnaîtra l'État de Palestine », a écrit Emmanuel Macron sur X. Pourquoi prendre cette décision maintenant ? Conflit israélo-palestinien : que peut changer la reconnaissance de la Palestine par la France ? À Gaza, la famine sévit et l'aide humanitaire est toujours bloquée. Cette reconnaissance pourrait-elle renforcer la pression diplomatique sur Israël ? Reconnaissance de l'État de Palestine : quels autres pays pourraient imiter la France ? La France devient le 142è pays à reconnaître l'État de Palestine, selon un décompte de l'AFP. Cette décision pourrait-elle inciter d'autres pays européens à emboîter le pas d'Emmanuel Macron ? Avec Adel Bakawan, chercheur-associé à l'Ifri, directeur de l'Institut européen d'études du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord (Eismena). Chine : un méga-barrage lancé au cœur d'un désert géopolitique La Chine a lancé la construction du plus grand barrage hydroélectrique du monde sur le fleuve Yarlung Zangbo, au Tibet. Avec un coût estimé à plus de 165 milliards de dollars, ce projet est-il économiquement viable, ou est-ce avant tout un geste politique de puissance ? Pourquoi la construction de ce méga-barrage inquiète les pays voisins de la Chine ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Climat : vers une condamnation des États pollueurs ? Dans un avis historique, la Cour internationale de justice affirme que l'inaction climatique peut être jugée illégale, ouvrant la voie à d'éventuelles réparations. Quels types de « réparations » les États responsables pourraient-ils devoir verser aux pays victimes ? Que change concrètement l'avis de la CIJ sur la reconnaissance du changement climatique comme une « menace existentielle » pour l'humanité ? Avec Jeanne Richard, journaliste au service environnement-climat de RFI.
La justice colombienne rend son verdict ce lundi 28 juillet 2025. Alvaro Uribe, premier président de ce pays latino-américain à être jugé, saura s'il est reconnu coupable de «subornation de témoins». C'est «le procès du siècle», souligne El Tiempo. Il faut dire que l'accusé a été «deux fois président de la République» et est «considéré comme l'une des personnalités politiques les plus influentes de l'histoire récente du pays», précise le quotidien. «La décision [du tribunal] aura, sans aucun doute, des conséquences politiques», analyse encore El Tiempo. La Colombie est en année pré-électorale. La présidentielle aura lieu l'an prochain (2026). Or, le pays connaît «une polarisation [politique] croissante». Alvaro Uribe, 73 ans, est «le chef de l'un des partis d'opposition» et «les États-Unis sont attentifs au dénouement de cette affaire», détaille le quotidien. Alvaro Uribe risque de 6 à 12 ans de prison L'ancien président colombien ne dormira pas dormir en prison ce soir, explique El Espectador. Car même si la juge le déclare coupable, elle ne devrait préciser sa peine que lors d'une autre audience qui aura lieu la semaine prochaine, selon El Tiempo. En réalité aujourd'hui, il y a trois scénarios possibles, détaille El Espectador. La juge peut déclarer Alvaro Uribe coupable, non coupable ou l'absoudre au bénéfice du doute, ce qui ne voudra pas dire qu'il est innocent mais que l'accusation n'a pas réussi à convaincre le tribunal que l'ancien président de droite a bien tenté de persuader des membres de groupes paramilitaires détenus de témoigner en sa faveur alors qu'il était accusé par un sénateur de gauche d'avoir des liens avec ces organisations responsables de violations des droits humains. Quelle que soit la décision, Alvaro Uribe, le Parquet ou les victimes pourront fait appel, précise El Espectador. Puis l'affaire pourrait aller jusqu'à la Cour de cassation et même devant la Cour suprême. Les Vénézuéliens entre espoir et découragement, un an après la réélection de N. Maduro Au Venezuela, cela fait 1 an, jour pour jour, que Nicolas Maduro a été réélu président. Les résultats n'ont jamais été publiés, et de forts soupçons de fraude pèsent sur ce scrutin. L'opposition revendique toujours la victoire de son candidat Edmundo Gonzalez, aujourd'hui en exil en Espagne. Depuis l'élection, la répression contre les opposants s'est déchaînée, et l'opposition est réduite à peau de chagrin. Découragés, certains Vénézuéliens se détournent de la politique, comme l'a constaté notre correspondante à Caracas, Alice Campaignolle. Mais d'autres refusent de céder au désespoir. El Nacional publie aujourd'hui un numéro spécial intitulé «Le Venezuela ne se rend pas». «L'espoir, ébranlé par la censure, la répression et la perte de confiance dans nos institutions, demeure (...) Des millions de Vénézuéliens croient toujours au changement», affirme le quotidien qui maintient qu'Edmundo Gonzalez a remporté la présidentielle de l'an dernier. Ce numéro spécial «commémore cet événement historique qui n'est pas un simple souvenir statistique, mais un point de départ. Parce que même si la dictature n'est pas tombée, ses mensonges ont été exposés au grand jour. Et le pays a découvert qu'il était majoritaire. Cette prise de conscience, personne ne peut l'effacer», insiste El Nacional qui en est sûr : pour la dictature, le compte à rebours a commencé. Pierre Réginald Boulos va être renvoyé en Haïti La presse haïtienne revient sur l'arrestation aux États-Unis de Pierre Reginald Boulos car les services d'immigration ont annoncé qu'il serait bientôt expulsé. ICE «a confirmé la révocation du statut légal de l'homme d'affaires haïtien» et son renvoi dans son pays dans un message publié hier sur X, raconte Gazette Haïti. Pierre Reginald Boulos a menti dans sa demande de visa. Le patron de la chaîne de supermarchés Délimart «a négligé de mentionner sa campagne de violence et son soutien aux gangs pour déstabiliser Haïti», écrit l'agence d'immigration américaine. Arrêté à Miami le 17 juillet 2025, Pierre Reginald Boulos «doit se présenter devant la justice américaine le 31 juillet 2025 où il sera fixé sur son sort», précise encore Gazette Haïti. Dans une lettre ouverte adressée au secrétaire d'État américain, Marco Rubio, la semaine dernière, et que l'on peut lire sur le site Rezo Nodwes, Joverlein Moïse, le fils aîné de l'ancien président assassiné, demande à ce que les responsables de la mort de son père ne soient pas extradés en Haïti, «pays en état de déliquescence institutionnelle» écrit-il, surtout le système judicaire. «Les capacités financières de ces criminels dépassent de loin celles de nos institutions judiciaires affaiblies, des institutions qu'ils ont, pour beaucoup, déjà infiltrées, corrompues et neutralisées», estime Joverlein Moïse, qui ne cite pas directement Pierre Reginald Boulos. Le système judiciaire haïtien impuissant face aux gangs De passage dans les studios de RFI, l'avocat Arnel Remy, responsable du Collectif des avocats pour la défense des droits humains (CADDHO), a détaillé à Achim Lippold les défis auxquels le système judiciaire haïtien est confronté. Dans la juridiction de Port-au-Prince, il ne reste plus qu'une seule prison en état de fonctionnement, celle de Delmas, explique-t-il. Les hommes et les femmes sont donc détenus ensemble, ce qui est contraire aux conventions internationales. À la surpopulation carcérale, s'ajoutent des détentions provisoires qui peuvent durer des années. Me Remy regrette que les autorités n'aient mis en oeuvre la réforme de la justice promise. Il faut, selon lui, «numériser le système judiciaire haïtien. Cela éviterait que des dossiers soient perdus ou volés.» Quant aux gangs, Arnel Remy dénonce l'impunité totale dont ils jouissent. «En voyant qu'ils circulent en toute tranquillité dans Port-au-Prince, d'autres jeunes sont malheureusement incités à suivre le même chemin», explique-t-il. Questions autour des taxes américaines sur le cuivre chilien Au Chili, l'annonce de Donald Trump d'imposer des droits de douanes de 50% sur le cuivre inquiète. Beaucoup de questions demeurent sur le champ d'application et les conséquences concrètes de cette mesure qui pourrait entrer en vigueur le 1er août 2025. Le Chili est le premier producteur mondial du métal rouge, et les États-Unis son deuxième acheteur, après la Chine. C'est un dossier signé Naïla Derroisné. Le journal de la 1ère En Martinique, la gestion des déchets est un véritable défi.
01. Clean Bandit, Anne-Marie, David Guetta - Cry Baby (Record Mix) 02. Playmen, Valeron, Klavdia - Touch Me (Record Mix) 03. Saint Jhn, Imanbek - Roses (Record Mix) 04. Doechii, Dj Dark - Anxiety (Record Mix) 05. Robin Schulz, James Blunt - OK (Record Mix) 06. Alok, Gryffin, Julia Church - Never Letting Go (Record Mix) 07. Fisher, Aatig - Take It Off (Record Mix) 08. Riton, Nightcrawlers, Mufasa, Hypeman - Friday (Record Mix) 09. Firebeatz, Dubdogz - Give It Up (Record Mix) 10. Felix Jaehn, Shouse - Walk With Me (Record Mix) 11. Faul, Wad, Pnau - Changes (Record Mix) 12. Gorgon City, Romans - Saving My Life (Record Mix) 13. Don Diablo - The Way I Are (Record Mix) 14. Axwell, Ingrosso - More Than You Know (Record Mix) 15. Lunax, Mia Amare - Sweet Harmony (Record Mix) 16. Kygo, Ava Max, Tiesto - Whatever (Record Mix) 17. R3Hab - Right Here, Right Now (Record Mix) 18. Oliver Heldens, Becky Hill - Gecko (Overdrive) (Record Mix) 19. Hugel, Alleh, Yorghaki - una noche con hugel (Record Mix) 20. Modjo - Lady (Hear Me Tonight) (Record Mix) 21. Byor - Superstar 22. Dj Antoine, Tom Novy - Superstar (Record Mix) 23. Maesic, Marshall Jefferson, Salome Das - Life Is Simple (Record Mix) 24. Faul & Wad, Nico & Vinz, Altego, Old Jim - How I Feel (Am I Wrong) (Record Mix) 25. Bodybangers, Stephen Oaks - See You Again (Record Mix) 26. Imany, Ivan Spell, Daniel Magre - You Will Never Know (Record Mix) 27. Calvin Harris, John Newman - Blame! (Record Mix) 28. Maruv, Boosin - Drunk Groove (Record Mix) 29. Purple Disco Machine, Sophie & The Giants, Denis F - In The Dark (Record Mix) 30. Joel Corry, Pickle, Vula - Stay Together (Baby Baby) (Record Mix) 31. Ray Dalton, Amice - All We Got (Record Mix) 32. One-T, Ywy, Nika - The Way To Love (Record Mix) 33. James Hype, Kim Petras - Drums (Record Mix) 34. Maurizio Basilotta, Mf Productions - You're Not Alone (Record Mix) 35. Argy, Omnya - Aria (Record Mix) 36. Otnicka, Kaskeiyp - For an Angel (Record Mix) 37. Armin Van Buuren, Sam Gray - Dream a Little Dream (Record Mix) 38. Basto! - I Rave You (Record Mix) 39. Twocolors, Safri Duo, Chris De Sarandy - Head Above Water (Record Mix) 40. Philip George - Wish You Were Mine (Record Mix) 41. Thomas Gold - Pump Up The Jam (Record Mix) 42. Felix, Charlotte Haining, Switch Disco - I Found You (Record Mix) 43. Hypaton, David Guetta, La Bouche - Be My Lover (Record Mix) 44. Jack Harlow, Dj Dark - Lovin On Me (Record Mix) 45. Gamuel Sori, Lovespeake, Amice - Us (Record Mix) 46. Block & Crown, Daisy - Mr Vain (Record Mix) 47. Klangkarussell, Denis First - Home (Record Mix) 48. Tiesto, Sneaky Sound System, Wolfgang Gartner - I Will Be Here (Record Mix) 49. Tayna, Marshmello, Ukay - Si Ai (Record Mix) 50. Lilly Wood, Prick, Robin Schulz - Prayer In C (Record Mix) 51. Alok, Ella Eyre, Kenny Dope, Never Dull - Deep Down (Record Mix) 52. Fisher - Losing It (Record Mix) 53. J Balvin, Willy William, Gonsu, Jenia Smile, Ser Twist - Mi Gente (Record Mix) 54. Gorgon City, Mk - There for You (Record Mix) 55. Nicky Romero, Vikkstar, Alpharock, Oaks - Where Do I Go (Record Mix) 56. Calvin Harris - My Way (Record Mix) 57. Bruno Martini, Novak - Bad 58. Junior Jack - Stupidisco (Record Mix) 59. Misha Miller, Alexvelea, Bodega - Bam Bam (Record Mix) 60. Moby, Blond Ish, Kiko Franco - Natural Blues (Record Mix) 61. Dynoro, Gigi D'Agostino - In My Mind... (Record Mix) 62. Teriyaki Boyz, Hayat - Tokyo Drift (Record Mix) 63. Rain Radio, Dj Craig Gorman - Talk About (Record Mix) 64. Playmen, Hadley - Luv You (Record Mix) 65. Pradov, Jaedo - Feel the Music 66. Filatov & Karas - Time Won't Wait (Record Mix) 67. Pete Tong, Roro, Jules Buckley, The Essential Orchest - Rhythm Of The Night (Record Mix) 68. Аигел, Amice - Пыяла (Record Mix) 69. Alexander Popov, Whiteout, Vaileri - Need to Feel Loved (Record Mix) 70. Dante Klein - Gotta Feel 71. Cedric Gervais, Nile Rodgers - We Are Family (Record Mix) 72. Benson Boone, Dj Dark - Beautiful Things (Record Mix) 73. Ida Corr, Fedde Le Grand - Let Me Think (Record Mix) 74. Oneil, Kanvise, Smola - Boys (Record Mix) 75. David Zowie - House Every Weekend (Record Mix) 76. Anyma, Ellie Goulding - Hypnotized (Record Mix) 77. Lost Culture, Morfi, Carine - Lean On (Record Mix) 78. Noizu - Summer 91 (Looking Back) (Record Mix) 79. Faros - Say It Right (Record Mix) 80. Lady Gaga - Abracadabra (Record Mix) 81. Keanu Silva, Don Diablo - King of My Castle (Record Mix) 82. Marshmello, Jonas Brothers, Alex Caspian - Slow Motion (Record Mix) 83. Basto! - Again & Again (Record Mix) 84. Jaden Bojsen, David Guetta - Let's Go (Record Mix) 85. Ben Delay - I Never Felt So Right (Record Mix) 86. Zerb, Sofiya Nzau, Izzy Bizu - Kumbaya (Record Mix) 87. Dubdogz, Zerky - Sun Goes Down (Sound Of Violence) (Record Mix) 88. Adam Port, Stryv, Malachii, Switch Disco - Move (Record Mix) 89. Arc North, Cour, New Beat Order, Lunis - Faded (Record Mix) 90. Purple Disco Machine, Kungs - Substitution (Record Mix) 91. Alok, Innerverse, Frey - Allein Allein (Record Mix) 92. Imanbek, Younotus - Heal My Heart (Record Mix) 93. Feder, Emmi - Blind (Record Mix) 94. R.I.O., Gonsu, Jenia Smile, Ser Twister - Shine On (Record Mix) 95. Meysta, Bersage, Haluna - Salt (Record Mix) 96. Argy, Omiki - WIND (Record Mix) 97. Bassjackers - Wrong Or Right (The Riddle) (Record Mix) 98. Rihanna, Calvin Harris - We Found Love (Record Mix) 99. Avalan Rokston, Alex Caspian - Something to Believe In (Record Mix) 100. Morgan Page, Telykast - Dancing All Alone (Record Mix) 101. Fast Boy, Raf, Amice - Wave (Record Mix) 102. Loreen, Denis First - Tattoo (Record Mix) 103. Sean Finn - Give It to Me (Record Mix) 104. Avicii - Fade into Darkness (Record Mix) 105. Lola Young, Ted Bear - Messy (Record Mix) 106. Joezi, Lizwi - Amathole (Record Mix) 107. Titov - Philosophy (Record Mix) 108. Ofenbach - Be Mine (Record Mix) 109. Alan Walker, Yuqi, Jvke - Fire! (Record Mix) 110. Martin Garrix - Animals! (Record Mix) 111. Block & Crown, Atilla Cetin - How Many Nations (Record Mix) 112. Usher, Lusso, Redliners - Yeah! (Record Mix) 113. Empire Of The Sun, Tony Romera - Walking on a dream (Record Mix) 114. Lufthaus, Sophie Ellis-Bextor - Immortal (Record Mix) 115. Galantis - Runaway (U & I) (Record Mix) 116. Jerome Robins, Karsten Sollors - Don't Stop The Music (Record Mix) 117. Klaas - The Way (Record Mix) 118. Boney M, R3Hab - Sunny (Record Mix) 119. Alok, Jess Glynne - Summer's Back (Record Mix) 120. Aaron Smith, Luvli, Krono - Dancin' (Record Mix) 121. Annabell Kowalski - Hey Boy Hey Girl (Record Mix) 122. Michael Gray - The Weekend (Record Mix) 123. Inna, Melon, Dance Fruits Music - Hello Hello (Record Mix) 124. Filatov & Karas - Au Au (Record Mix) 125. Twocolors - Heavy Metal Love (Record Mix) 126. Regard, Years & Years - Hallucination (Record Mix) 127. Robin Schulz, David Guetta - On Repeat (Record Mix) 128. Firebeatz, Dubdogz - Give It Up (Record Mix) 129. Purple Disco Machine, Sophie & The Giants, Denis F - In The Dark (Record Mix) 130. Lost Frequencies, Janieck Devy - Reality (Record Mix) 131. Otnicka - Celebrate the Love (Record Mix) 132. Charli Xcx, Sam Smith - In The City (Record Mix) 133. Dj Feel, Desmind, Natalie Rise - Stereo Love (Record Mix) 134. Armin Van Buuren - Es Vedra (Record Mix) 135. Don Diablo - SexyBack 136. Sean Finn - Crazy (Record Mix) 137. Dj Dimixer, Favia - One of Us (Record Mix) 138. Mark Dann, Giovanni Ricci - Let Me Die (Record Mix) 139. Dr Kucho!, Gregor Salto, Oliver Heldens - Can't Stop Playing (Record Mix) 140. Nicky Romero, Giacobbi, Fatboi - Move It (Record Mix)
Comme dans le reste du monde, la rougeole fait un retour fracassant au Canada. Près de 4 000 cas ont été signalés depuis janvier, du jamais vu depuis l'éradication de la maladie, il y a près de trente ans dans le pays. Un reportage de Nafi Alibert. Depuis le mois d'octobre 2024, les autorités ont recensé six fois plus de cas que durant la décennie précédente au Canada. Le virus, qui est l'un des plus transmissibles au monde, s'est propagé à grande vitesse, en particulier dans certaines communautés du pays qui sont contre les vaccins. Cet hiver, un rassemblement d'une communauté religieuse maronite dans l'est du pays a été le foyer le plus important de la maladie. Au Panama, le plus grand syndicat du pays risque d'être dissous par le gouvernement Le syndicat est accusé d'actes mafieux et de blanchiment d'argent pour avoir organisé des manifestations contre le gouvernement de droite du président Mulino. Afin de le soutenir, une délégation de responsables syndicaux et politiques de plusieurs pays est actuellement sur place, comme la députée européenne insoumise Marina Mesure, qui s'est exprimée au micro de RFI. « Ce syndicat connaît une répression sans précédent, en 53 années. Ils disent n'avoir jamais connu autant d'attaques frontales, même à l'époque de la dictature », s'est inquiétée la députée. La délégation a pu rencontrer certains membres du gouvernement et s'entretenir avec eux. Aux États-Unis, le retour de la série satirique South Park dérange Donald Trump Dans le premier épisode de la nouvelle saison, les réalisateurs ont choisi de se moquer ouvertement du président, en plein contexte de polémique sur ses liens avec l'affaire Epstein. On y voit Donald Trump dans un lit, nu, qui supplie le diable, allongé à ses côtés, d'avoir une relation sexuelle avec lui. Ce dernier refuse, à cause des révélations récentes sur les liens du président avec l'affaire Epstein. Pour le journal Politico, cette vidéo est l'ultime signe qui montre que Donald Trump a perdu le contrôle de la situation. Selon le rédacteur en chef, l'affaire Epstein est maintenant devenue un phénomène culturel, et non plus purement politique. L'affaire est imprégnée dans la culture populaire, et une partie de l'électorat de Trump a fini par s'en emparer et par se questionner. Selon Politico, il s'agit surtout des jeunes hommes, ceux que le président avait séduits avec son franc-parler pendant sa campagne, en s'invitant dans des podcasts ou des vidéos YouTube animés par des influenceurs masculinistes. Il y a par exemple Andrew Shultz, un jeune comédien pro-Trump qui avait interviewé le président pendant sa campagne et qui considère que sa défense face à la polémique Epstein est « une insulte à son intelligence ». Alors, pour Politico, si même les jeunes influenceurs provoc' se mettent à attaquer Donald Trump, c'est le signe qu'il commence à ressembler aux autres politiciens... Au Guatemala, des femmes demandent des comptes à la justice Sur le site du New York Times, on découvre les photos en noir et blanc de femmes autochtones mayas. Elles posent devant le photographe Victor Blue, le regard fier. Ce dernier les a suivies pendant plusieurs mois avec la journaliste Annie Correal, dans leur quête de justice, 45 ans après avoir été abusées et violées dans leurs villages, lors de la période la plus violente de la guerre civile. Après être restées silencieuses toute leur vie, elles sont 36 à s'être réunies il y a une dizaine d'années pour parler. Depuis, elles se rassemblent, se déplacent et témoignent pour que leurs agresseurs soient punis. Les journalistes du New York Times étaient là, en mai 2025, quand les juges de la Cour suprême de Guatemala City ont condamné trois de leurs agresseurs à quarante ans de prison. Journal de la 1re Pour la Journée mondiale de la noyade, la Guadeloupe redouble ses efforts de sensibilisation. Près du tiers de la population âgée de 15 à 63 ans ne sait pas nager, et très peu de plages sont surveillées. Le taux d'incidence est donc trois fois plus élevé que dans l'Hexagone.
La suspension de la Première ministre Paetongtarn Shinawatra, le 1er juillet, a plongé le royaume dans une nouvelle zone de turbulences. Face à l'instabilité chronique et à un système verrouillé par les élites conservatrices et le pouvoir militaire, de jeunes Thaïlandais expriment leur désarroi, et parfois une fragile lueur d'espoir. De notre correspondant à Bangkok, Valentin Cebron Angelo n'avait que trois ans quand l'armée a renversé Thaksin Shinawatra en 2006. Cet étudiant de 22 ans se souvient en revanche du chaos qui a précédé le coup d'État de 2014 et des années de junte militaire qui ont suivi. Alors aujourd'hui, la suspension par la Cour constitutionnelle de la Première ministre Paetongtarn Shinawatra, fille de Thaksin, ne le rassure pas. « Ce qui se passe actuellement ressemble beaucoup aux évènements qu'on a connus ces vingt dernières années. J'ai le sentiment que la Thaïlande peut replonger dans une nouvelle phase d'instabilité. Tout cela s'inscrit dans le prolongement du déclin démocratique amorcé en 2006. » Il en veut à la Cour constitutionnelle, qui, en moins de deux ans, a dissous le parti progressiste vainqueur des élections de 2023, et destitué un Premier ministre l'année suivante. « La Cour constitutionnelle est une institution politiquement corrompue, utilisée par la classe dirigeante pour servir ses intérêts et se débarrasser de ses opposants. Ça reste le mécanisme le plus attrayant pour les tenants du pouvoir, car elle est moins bruyante qu'un coup d'État militaire. » « Ce changement, l'État ne pourra pas l'ignorer » Selon un sondage, 83% des Thaïlandais de 18-24 ans sont inquiets de l'instabilité politique de leur pays. Ice, 21 ans, est dépitée : « Je ne suis pas surprise. C'est toujours le même schéma. En tant que jeune thaïlandaise, honnêtement, je me sens triste et sans espoir… » Manifestation ultra-nationaliste, appels au putsch : la crise actuelle fait redouter le pire à certains jeunes, comme Tong, 29 ans : « J'ai peur que l'armée profite de cette situation pour organiser un nouveau coup d'État, en prétextant des troubles et en invoquant la nécessité de reprendre le contrôle. Ça serait le pire des scénarios ». Pour Malinee Khumsupa, vice-doyenne de la faculté de sciences politiques à l'université de Chiang Mai, les aspirations de la jeunesse ne se réaliseront pas de sitôt : « La structure politique thaïlandaise est depuis longtemps enfermée dans un cercle vicieux. Elle ne changera pas du jour au lendemain. Mais la jeunesse me donne de l'espoir. Autrefois, les politiciens étaient plus âgés, et les partis ne recrutaient que dans les milieux d'affaires ou l'élite. Aujourd'hui, des jeunes et des gens ordinaires peuvent devenir candidats. Chaque année, je vois de plus en plus de mes étudiants rejoindre un parti. Ce changement culturel, porté par une génération qui défend la démocratie, l'État ne pourra pas éternellement l'ignorer ». Itim, 22 ans, fait partie de ces jeunes, qui veulent rester confiants : « C'est frustrant de voir ces crises se répéter sans arrêt. On n'arrête pas de réclamer des réformes, alors que la structure elle-même, les règles du jeu, n'ont pas changé. Mais les jeunes se font entendre depuis 2019, et la foi qui s'est éveillée à cette époque reste vivace chez beaucoup d'entre nous. C'est ce qui me donne l'espoir qu'un jour, nous pourrons briser ce cycle ». Si Paetongtarn Shinawatra est destituée dans les semaines à venir, la Thaïlande pourrait se retrouver avec un septième Premier ministre en moins de quatre ans. À lire aussiDes affrontements frontaliers entre le Cambodge et la Thaïlande font une dizaine de victimes civiles
Kubo just revealed in an exclusive Anime Expo 2025 interview that he's adding entirely new characters to Bleach TYBW Part 4 and he's more involved than ever in the anime's finale. We break down everything we learned from the panel, including insight from Masashi Kudo, who confirmed just how hands-on Kubo is with the new content.We also discuss Kubo's 10th Anniversary message and artwork for Bleach Brave Souls, along with the growing rumors of a Bleach live-action adaptation in development at Warner Bros. Cour 4 dubbing is officially underway, according to a brand-new Klub Outside comment, and we're hyped to see how it all wraps up.Plus: This week's Klub Outside answers were packed! Kubo drops a hilarious response about Nnoitra's fate, clarifies Gentei Kaijo rules, gives Shinji a Gorillaz theme song, and hints that Chad might get married?! Seireitei Times returns to wrap up the space arc with Jose and Retsam, and we've officially restructured our Patreon with updated rewards.
Les trois-quarts de la commune seraient sous le contrôle des gangs criminels, ce qui fait fuir la population et empêche les agriculteurs de travailler. Reportage. Depuis le début de l'année, les gangs armés multiplient leurs attaques contre la commune de Kenscoff, ce qui a fait fuir plus de 30 000 personnes, confie le maire de la ville, Jean Massillon, à notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. Cette violence a aussi perturbé toute la production agricole, et cela menace donc l'alimentation de la région. « Les gangs armés ont forcé les paysans et les agriculteurs à fuir. Ils ont pris leurs animaux, incendié leurs maisons, et leur ont fait perdre tout ce qu'ils possédaient. C'est la première fois dans toute l'histoire de cette ville que des habitants se plaignent de faim », témoigne le coordinateur de la plateforme nationale des paysans haïtiens. Jean-Louis Durant. Le reportage complet de Peterson Luxama. Au Chili, un sommet pour protéger les droits des citoyens face aux abus des nouvelles technologies. Les présidents et chefs de gouvernement du Chili, du Brésil, de la Colombie, de l'Uruguay et de l'Espagne se réunissent pour le sommet « Democracy Forever », qui vise à lancer un mouvement citoyen de protection contre la domination des entreprises des nouvelles technologies et leurs influences politiques lors d'élections, entre autres. « L'Amérique latine et le Brésil, particulièrement, prennent de plus en plus une position pour la régulation des réseaux sociaux », explique Nicole Sanchotene, postdoctorante et chercheuse au NetLab, laboratoire sur internet et les réseaux sociaux de l'Université fédérale de Rio de Janeiro (UFRJ), interrogée par Henrique Valadarès. Et le sommet à Santiago est l'image d'« un effort collectif et un effort d'interaction, palpable notamment au Brésil, mais aussi en Argentine et au Chili ». « Le Brésil peut être un leader de ce mouvement », analyse-t-elle en avançant comme guise d'exemple « le dernier vote de la Cour suprême : c'est une page très importante qui a été tournée. On a vraiment avancé vers la responsabilisation des plateformes. » Face à cela, une étude montre les limites de l'intelligence artificielle : « l'intelligence artificielle ne parle pas maya», dénonce le quotidien El Pais. Son correspondant au Mexique révèle une étude qui vient de paraitre, sur l'aisance de l'IA dans six grandes langues amérindiennes: le quechua, le quiché, le maya, le guarani, le nahuatl et l'aymara. Chacune d'entre elles a plusieurs millions de locuteurs, mais l'IA semble les délaisser. Au mieux, elle les baragouine. «Seulement la moitié des réponses aux questions posées dans ces langues sont correctes, et encore, très courtes et basiques», explique le quotidien. Il existe aussi un biais culturel. «Les réponses font référence au contexte occidental, même quand les questions sont posées dans les langues autochtones». Cette lacune viendrait-elle du fait que ces langues seraient peu importantes ? Alors pourquoi l'IA parle bien plus couramment le basque, qui compte moins d'un million de locuteurs ? Un biais de l'occident, encore une fois... Pourtant, les enjeux peuvent être vitaux, conclut El Pais : un meilleur accès de l'IA peut permettre de développer la télémédecine dans ces communautés, comme chez les Quechuas, où le taux de mortalité infantile est de 44 pour 1000 naissances. L'IA, bien utilisée, pourrait aussi sauver des vies. La guerre entre Harvard et l'administration Trump arrive au tribunal Après des années d'affrontements, le procès s'ouvre ce lundi. Harvard accuse l'administration de violer ses droits constitutionnels en coupant environ 2 milliards de dollars de financement fédéral. Un sujet éminemment politique : le Washington Post publie une grande frise historique de cette confrontation, et rappelle ainsi que Donald Trump en a fait un argument de campagne, depuis son discours de juillet 2023, dans lequel il promet de lutter contre «la gauche radicale» et lance une guerre totale contre «les maniaques et lunatiques», afin de «reconquérir» les universités comme Harvard. Mais c'est la radio publique NPR qui donne à entendre ce qui est en jeu ces jours ci : NPR publie un reportage où on entend Kari Nadeau, médecin et professeure d'Harvard, qui mène une étude clinique de sept ans pour réduire les allergies mortelles chez les enfants. Une recherche totalement suspendue aujourd'hui. «C'est une perte pour toutes les équipes», témoigne cette professeure, «mais nous sommes encore plus inquiets pour les patients en cours d'essais cliniques». «Ces enfants avaient commencé un traitement, l'arrêter les met en danger mortel», alerte la médecin sur NPR. En espérant que ces voix et ces histoires humaines soient entendues par les juges de Boston. Dans le sud des États-Unis, la crainte après l'extension d'un centre de migrants En Géorgie, les autorités ont validé le mois dernier l'agrandissement du centre de Folkson. Il triplera de capacités, pour arriver à 3 000 places, ce qui en ferait le plus important du pays. Mais des organisations de défense des droits s'y opposent, notamment en raison des enjeux de santé... Reportage d'Edward Maille. Le plus grand narcotrafiquant équatorien est arrivé aux États-Unis « Hasta nunca, Fito », titre le quotidien équatorien Espresso, en reprenant les mots du président, « À jamais ! ». Daniel Noboa se réjouit ainsi de l'extradition réussie de Adolfo Macías Villamar, alias «Fito», décrit comme le criminel le plus dangereux d'Équateur. Fito doit être présenté ce lundi à un juge de New York, qui l'informera des sept charges retenues contre lui, et entre autres du trafic de près de quatre tonnes de cocaïne vers les États-Unis. Le quotidien équatorien El Universo rappelle que l'une des conditions pour cette extradition est que ce trafiquant supposé ne soit pas condamné à la peine de mort, qui a été abolie en Équateur depuis plus d'un siècle. Au Venezuela, on célèbre le retour de migrants expulsés des États-Unis Ils avaient été les premières victimes de la répression de Donald Trump, et envoyés sans procès au Salvador. 252 Vénezuéliens, accusés par Washington d'être des criminels, sont rentrés ce week-end, grâce à un échange à trois bandes : le Salvador, où ils se trouvaient, libère les Vénézuéliens, le Venezuela libère dix citoyens américains, dont un Franco- Américain. À Caracas, la télévision Telesur célèbre l'arrivée des ex-détenus, par un dessin où l'on voit des hommes broyés, sous le drapeau américain, qui se relèvent, fiers, en retrouvant leur patrie. Ce qui n'est pas indiqué dans les médias de ce pays au gouvernement autoritaire, et que détaille la BBC en espagnol), c'est que cet accord a aussi forcé Caracas à libérer plus d'une dizaine de prisonniers politiques, enfermés pour s'être opposés au gouvernement de Maduro.
La prise de parole en public est une des bêtes noires les plus répandues.Et pourtant, cela peut aussi être votre arme la plus puissante (avec un peu de pratique et le bon coach).Nous avions envie de progresser, de comprendre les techniques : nous avons invité un des experts les plus reconnu en France sur le sujet.Bertrand Périer est une star de l'éloquence. Aujourd'hui avocat à la Cour de Cassation, il s'est découvert une passion pour l'exercice de la parole lors célèbre Concours de la Conférence (entre jeunes avocats).Il décide de transmettre l'art oratoire dans un objectif quasi Républicain :Selon les études, on peut déterminer la classe socio professionnelle d'une personne au bout de seulement 7 mots prononcés.La parole est ainsi le principal marqueur social, il devient donc un facteur discriminant de manière irrévocable.Bertrand nous accorde une véritable masterclass pour libérer sa parole et la rendre irrésistible.Pour lui, s'exprimer avec clarté et impact c'est à la fois prendre conscience de son auditoire, se découvrir soi-même, et aller jusqu'à changer le monde.Au programme :Les 5 mots interdits, pour lesquels il existe toujours une meilleure solutionLes meilleurs exercices pour améliorer ses discours et ses prises de parolePourquoi les présentations powerpoint et les TedX sont des hérésiesLe non-verbal reste secondaire par rapport au fondLes stratégies à connaître pour bien débattreUn épisode à écouter absolument pour comprendre comment la parole peut changer votre vie. Attention, vous tunnels ne seront plus jamais les mêmes.TIMELINE:00:00:00 : Les concours de tunnel00:11:54 : La vie d'un avocat à la Cour de Cassation00:19:53 : “C'est la vie qui décide pour toi… pour peu que tu t'y mettes à fond”00:31:30 : La parole comme marqueur social ultime00:40:36 : Le pouvoir politique de la parole, au-delà de l'esthétisme00:54:26 : Pourquoi les PPT et les TedX sont des hérésies01:00:22 : Comment enrichir son vocabulaire : ne dites plus jamais ces 5 mots01:08:53 : Pour devenir un meilleur orateur : commencez par faire ça01:26:59 : Les limites du mouvement ‘thèse-antithèse-synthèse'01:39:41 : Comment préparer ses interventions : punchlines et citations01:56:52 : Les stratégies imparables pour bien débattre02:09:52 : On ne gagne qu'avec la parole02:17:02 : La place du non-verbal est sur-estimée02:24:38 : L'art de structurer : l'ordre Nestorien02:38:07 : Vouvoyer c'est reconnaître la pluralité de l'autreLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #479 - Nikola Karabatic - Champion de Handball - 22 titres sur 23 : la légende du sport français#328 - Antoine Vey - Avocat Pénaliste - Je ne veux pas être entrepreneur, je veux être avocat#195 - Stéphane André - l'Art Oratoire - Changer l'histoire de l'humanité avec des mots#466 - Harry Tordjman - My Box - De Bref 1 à Bref 2 : prendre des risques à plusieurs#401 - Emmanuel Macron - Président de la République - Les décisions les plus lourdes se prennent seul#463 - Nicolas Spiess (Running Addict) - Campus - L'expert du running : transformer sa communauté en business rentable#460 - Riss - Charlie Hebdo - Toujours se battre pour la liberté#378 - Nicolas Bouzou - Asterès - L'économie de la peur#300 - Mathieu Blanchard - Ultratrail et Aventure - Commencer le running à 26 ans et devenir une légende de l'ultratrail#470 - Maurice Lévy - Publicis - Faire de la publicité son empireNous avons parlé de :Bertrand Perier, avocatThibaut GauthierConcours de la ConférenceLe grand oral (Le tuto de Bertrand Perier sur France TV)Eloquence : l'art de convaincre, facteur d'inégalités ?Marc Bonnant8 Mile (film)EloquentiaStéphane de FreitasÀ voix haute - La force de la parole (documentaire)Henri Leclerc (avocat)Discours de Nicolas Sarkozy à Bercy en 2007Steve Jobs - Connect the DotsDiscours d'Emmanuel Faber à la remise des diplômes d'HEC ParisCampus CoachLa pyramide de MehrabianPatrick ModianoAmélie BlanckaertStéphane AndréMarc Bonnant sur le tutoiementNewsletter GDIYCombien ça gagne (podcast de Clémence)Les recommandations de lecture :De Oratore ou L'Orateur idéal (Cicéron)La parole est un sport de combatSur le bout de la langueLa parole, pour le meilleur et pour le pire : Inspirez-vous des grands discours du passéPetit manuel pour Grand Oral (2020)Débattre : Comment nous reparler ?Sauve qui parle : Quand la parole change la vieL'AbolitionLes 25 discours de votre vieVous pouvez contacter Bertrand sur Linkedin et sur Instagram.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je reçois Némo Flouret.Danseur et chorégraphe français, formé à P.A.R.T.S., Némo aime investir collectivement et par le mouvement des lieux non destinés à la danse, au spectacle vivant.Pour sa toute première fois à Avignon, il présente dans la cour du Lycée Saint-Joseph, avec 11 interprètes, « Derniers Feux », une mise en abyme puisque c'est un spectacle sur la création d'un spectacle - le dernier - qui serait joué indéfiniment.
80 ans après la libération de la France, nous revisitons le procès historique du Maréchal Pétain lors de l'été 1945. « C'est un vrai procès, avec un vrai débat », déclare l'historien Julian Jackson dans les lieux même où il s'est déroulé, au sein du Palais de justice de Paris, sur l'île de la Cité. Julian Jackson est spécialiste de l'histoire de France au XXème siècle et il nous propose de revivre le procès de l'ancien chef du gouvernement de Vichy, une expérience inédite enregistrée par RFI et partagée avec notre invité Denis Salas, président de l'Association française de l'Histoire de la justice et ancien juge. Revenons justement à l'Occupation de la France par les nazis et à cette photographie qui a tellement choqué les Français : le Maréchal Pétain, héros de la Première guerre mondiale, serrant la main de Hitler, le 24 Octobre 1940. Une photo symbole de la collaboration. C'est à la radio que le Maréchal Pétain explique alors son choix. « Français j'ai rencontré le Chancelier du Reich. Cette première rencontre entre le vainqueur et le vaincu marque le premier redressement de notre pays. C'est dans l'honneur et pour maintenir l'unité française que j'entre aujourd'hui dans la voie de la collaboration. (…) L'armistice au demeurant n'est pas la paix (…) la France est tenue par des obligations nombreuses vis-à-vis du vainqueur, du moins reste-t-elle souveraine. Cette politique est la mienne, mes ministres ne sont responsables que devant moi. C'est moi seul que l'Histoire jugera. » C'est également à la radio que Charles de Gaulle, Chef de la France libre a fait connaitre son choix. « Un jour, la France libérée punira les responsables de ces désastres et les artisans de sa servitude. » Comme l'avait déclaré le Général De Gaulle en 1940, il s'agit en 1945 de punir Pétain mais aussi de le juger. Le Maréchal Pétain s'est rendu à la France depuis la Suisse, fin Avril 1945 et que c'est en prison à Montrouge dans le sud de Paris, qu'il attend son procès. Un procès qui a lieu au sein de la première Chambre d'appel de la Cour de Paris du 23 juillet au 15 Août 1945. Et c'est dans cette même salle que Julian Jackson nous raconte les trois semaines du procès. Si la première semaine est marquée par le silence de Pétain, le grand évènement de la deuxième semaine, c'est l'arrivée de Pierre Laval. Joseph Kessel écrit sur « sa laideur fascinante, avec ses énormes oreilles et ses yeux reptiliens », il serait le mauvais génie de Pétain. Si l'accusation réclame la peine de mort, l'avocat principal Fernand Payen joue la carte de la sénilité tandis que le jeune et brillant Jacques Isorni, partage les valeurs de son client et met en scène une défense de rupture en assumant la collaboration de Vichy. Tous les protagonistes sont conscients que le verdict de la peine de mort sera commué en prison à vie. Mais ce procès pour l'Histoire écrit-il toute l'histoire de la collaboration de Vichy avec les nazis ? « Certainement pas, nous dit Denis Salas, il y a un moment de justice avec ce procès de 45, qui a été prolongé et complété par la suite par d'autres moments de justice (Entre 1987 et 1998, la justice française a jugé Klaus Barbie, Paul Touvier et Maurice Papon) qui ont prouvé la participation active et déterminante du régime de Vichy à la déportation des juifs de France. À lire aussiProcès de Klaus Barbie: 30 ans après, les archives ouvertes aux chercheurs À lire aussiL'Argentine retire à Maurice Papon une distinction reçue pendant la dictature À lire : Le procès Pétain. Vichy face à ses juges par Julian Jackson. À découvrir : Le site de l'association française pour l'Histoire de la justice présidée par Denis Salas.
Pour débuter l'émission de ce vendredi 18 juillet 2025, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent du sujet du jour : Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes, nomination polémique.
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "À partir d'aujourd'hui, vous travaillez pour vous... enfin ?", et "Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes, nomination polémique", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
durée : 00:15:10 - Journal de 12h30 - Condamné en 1987 pour complicité d'assassinats de diplomates américain et israélien, le militant propalestinien libanais âgé de 74 ans va rentrer au Liban. L'un des plus vieux détenus en France va retrouver la liberté la semaine prochaine suite à la décision de la Cour d'appel de Paris ce matin.
durée : 00:05:22 - Le Son d'Avignon - par : Marie Sorbier - "Le Soulier de satin" mis en scène par Éric Ruf dans la Cour d'honneur, "Les Serge (Gainsbourg point barre)" à la Scala, la Comédie-Française joue sur tous les tableaux. - invités : Françoise Nyssen Ancienne ministre de la Culture, dirigeante des Editions Actes Sud, co-fondatrice de L'Ecole du Domaine du Possible; Stéphane Varupenne Acteur, sociétaire de la Comédie-Française
Les droits du suspect et de l'accusé dans le cadre du Statut de Rome de la Cour pénale internationale
Etienne Fakaba Sissoko est un économiste malien, professeur à l'université de Bamako et voix critique de la Transition. Après avoir publié fin 2023 un livre dans lequel il dénonçait la « propagande » des autorités de transition, Etienne Fakaba Sissoko a été condamné notamment pour « atteinte au crédit de l'État » et a passé un an en prison. Etienne Fakaba Sissoko avait déjà été emprisonné pendant six mois, deux ans plus tôt, sans aucune condamnation.Libéré fin mars, Etienne Fakaba Sissoko est désormais exilé, de passage en France. Tenir, témoigner, lutter : durant sa détention, le chercheur a écrit plusieurs livres dont Le trône des illusions (mai 2025, L'Harmattan). Un roman, une fiction, où le Mali de transition transparaît à chaque page. Les personnages et les situations collent au réel… sauf pour la fin, où l'auteur imagine la chute du régime. Etienne Fakaba Sissoko est l'invité Afrique de RFI, au micro de David Baché. RFI : Votre roman se passe dans le pays imaginaire de Gayma, sous un régime militaire putschiste autoritaire, le protagoniste Sabu est « un professeur devenu résistant », qui comme vous écrit, dénonce, est emprisonné… Je ne fais pas la liste des personnages dont on reconnaît facilement à qui ils correspondent : pourquoi avoir écrit un roman, et pas un essai politique sur le Mali de transition ? Etienne Fakaba Sissoko : Déjà, le fait de me retrouver en prison était dû à un essai politique que j'avais écrit : « Propagande, agitation, harcèlement, la communication gouvernementale sous la transition militaire ». Et donc, puisque la lutte aussi, c'est des phases, j'ai voulu essayer autre chose que d'appeler les choses par leur nom, tout en laissant la possibilité au lecteur de savoir exactement à quoi on fait référence. À lire aussiMali: après un an passé en détention, l'universitaire Étienne Fakaba Sissoko a été libéré Vous décrivez dans votre livre des scènes très touchantes, en prison, qui réunissent d'anciens ministres et des jeunes militants, avec des discussions politiques, des désaccords, mais aussi un amour de la patrie et une forme de fraternité. C'est-ce que vous avez vécu, dans la prison de Kenioroba ? Aujourd'hui effectivement oui, lorsqu'on pense à ces moments douloureux, je pense encore Adama Ben Diarra dit « Ben le cerveau », je pense à Ras Bath, à « Rose la vie chère », Clément Dembélé, Kalilou Doumbia, Adama Sangaré, l'ancien maire de Bamako… tous ces résistants qui se retrouvent aujourd'hui en prison et qui ont été des soutiens mutuels. On vivait les mêmes injustices, les mêmes privations de liberté et donc la seule alternative pour tenir, c'était justement de se nourrir de ces rêves pour le pays et surtout de ces débats que nous avions au quotidien. Donc c'était une fraternité effectivement, comme vous le dites, mais c'était surtout des moments profonds de réflexion pour l'avenir de notre nation. À lire aussiMali: l'économiste Etienne Fakaba Sissoko attend toujours son procès en appel Vous définissez le régime militaire de Gayma, le pays de votre roman, comme « un empire de répression et d'illusion ». C'est ce que vous pensez de la Transition malienne ? Pas que de la transition malienne. De toutes les transitions aujourd'hui au Sahel : que le lecteur soit du Niger, du Burkina ou du Mali, il saura retrouver les traits des pays qui répriment les libertés fondamentales, les libertés individuelles, qui dissolvent les partis politiques. Des régimes autoritaires qui se donnent des mandats à durée indéterminée, qui n'acceptent plus la critique et qui, finalement, se retrouvent dans des pays divisés où les populations se regardent en chiens de faïence. Et tout cela dans un contexte d'insécurité, de pauvreté extrême. Et l'illusion ? L'illusion, c'est le fait de croire que tout cela peut perdurer. Le fait de croire qu'avec la répression, on puisse se maintenir au pouvoir pour 5 ans, pour 10 ans, sans résultat probant. L'illusion, c'est surtout de penser que les populations resteront dans cette situation-là. Et aujourd'hui, nous sommes dans cette illusion-là qui est entretenue par nos autorités militaires, qui ont pris goût aux délices du pouvoir. L'illusion, c'est tout le narratif qui est présenté aujourd'hui aux populations. La question de la lutte contre l'insécurité. Nous avons suivi Kayes qui est tombée… À lire aussiMali: la Cour d'appel confirme la condamnation et la peine de prison d'Étienne Fakaba Sissoko Les attaques jihadistes tout le long de la frontière sénégalaise et mauritanienne, et notamment dans cette ville de Kayes. Exactement, et ces sept attaques qui se sont tenues simultanément dans ces régions-là montrent combien l'insécurité a gagné du terrain. Mais quand vous écoutez les autorités, vous avez l'impression que tout se passe bien. L'illusion, c'est surtout de dire qu'au Mali tout va bien, alors que les populations n'ont pas à manger trois fois par jour. L'illusion, c'est surtout de croire que nous avons un pays qui se développe lorsque que la moindre des choses qui est l'électricité, nous ne l'avons pas. Donc oui, l'illusion, c'est le narratif servi par les autorités maliennes actuellement. Dans votre livre, les habitants ont peur et n'osent pas critiquer le régime. Est-ce que c'est vraiment le cas, selon vous, au Mali ? Est-ce que la Transition n'est pas populaire, malgré les difficultés ? Si la Transition était populaire, elle aurait organisé les élections, comme elle a organisé le référendum il y a quelques années. Lorsqu'on est populaire, on n'a pas peur de se confronter au suffrage universel. Les militaires qui sont au pouvoir ne vont pas aux élections parce qu'ils savent qu'ils n'ont pas le soutien du peuple malien. Le rejet est tel que c'est impossible aujourd'hui pour les autorités actuelles, notamment Assimi Goïta, de se confronter au suffrage universel. Mais les objectifs de la Transition : sécuriser le pays, faire du Mali un pays souverain qui décide pour lui-même, ce ne sont pas des objectifs légitimes ? Des objectifs légitimes oui, mais lorsqu'on a passé cinq ans déjà dans une transition et qu'on n'est pas arrivé à lutter contre l'insécurité et que finalement, on se retrouve dans une situation où c'est l'inverse : l'insécurité qui était d'abord concentrée au nord s'est retrouvée au centre et aujourd'hui, c'est tout le pays, y compris le sud, le sud-ouest, qui sont touchés par l'insécurité. Donc en l'absence de résultats, on ne peut pas confier encore un mandat supplémentaire. C'est pourquoi je dis : quels que soient les objectifs que ces autorités-là vont présenter au peuple malien, ils ont échoué, ils doivent partir. De gré ou de force. À lire aussiMali: la Cour d'appel confirme la condamnation et la peine de prison d'Étienne Fakaba Sissoko Votre livre devient véritablement fiction lorsque le peuple se soulève et finit par renverser le tyran. Vous racontez une insurrection populaire, que vous appelez « la grande convergence », dans les villes et les campagnes, avec des réunions clandestines, et aussi le soutien de militaires désabusés… Ce que vous écrivez, on comprend que c'est peut-être ce que vous souhaitez. Est-ce que vous pensez vraiment que ça peut se passer comme ça ? C'est un vœu pour certains, mais pour moi, c'est un travail. C'est un travail de rassemblement, un travail de discussion, un travail de dialogue avec tous ceux qui aujourd'hui sont des acteurs importants de la stabilité du Mali. Je parle des partis politiques, je parle des groupes armés, qu'ils soient des groupes armés avec des revendications politiques ou des groupes armés avec d'autres types de revendications… Les rebelles et les djihadistes, pour traduire. Absolument. Il faut discuter avec tout le monde, arrêter de faire le faux-fuyant et penser que la guerre à elle seule peut amener la paix dans notre pays. Nous l'avons expérimenté depuis 2012. Jusqu'à maintenant, la situation continue de se détériorer. Il faut trouver autre chose. Vous êtes longtemps resté au Mali, malgré les risques. Vous en avez payé le prix, en séjournant longuement en prison. À présent que vous êtes sorti, vous êtes de passage en France, qu'est-ce que vous allez faire ? Je vais continuer à échanger avec les différents acteurs, tous ceux qui aujourd'hui estiment que le Mali a assez souffert sous cette dictature-là, tous ceux qui adoptent comme principe que la démocratie est la seule voie qui vaille au Mali et qu'il faut se battre pour arracher le pays des griffes de ces militaires actuellement au pouvoir. À lire aussiMali: le procès en appel de l'économiste Étienne Sissoko débute à Bamako
C dans l'air l'invité du 9 juillet 2025 : Pierre Moscovici, Premier président de la Cour des comptes. À une semaine de la présentation par le Premier ministre des grandes orientations budgétaires pour 2026, la Cour des comptes tire la sonnette d'alarme. Dans son rapport publié mardi 2 juillet, elle dénonce une "forte dérive" des finances publiques. Elle pointe l'incapacité à contenir la dépense publique en 2024, qui conduit la France à afficher le déficit le plus élevé de la zone euro.La Cour des comptes estime que l'objectif de ramener le déficit à 3 % d'ici 2029 est hors d'atteinte et met en garde contre un possible effet "boule de neige" de la dette publique. Endettement record, dépenses incontrôlées : Pierre Moscovici appelle à “une reprise de contrôle".Pierre Moscovici, Premier président de la Cour des comptes décryptera avec nous les grandes lignes de ce rapport et les alertes adressées au gouvernement dirigé par François Bayrou.
C dans l'air du 8 juillet 2025 : Budget : attention, ça va faire mal...François Bayrou s'est rendu à Chartres ce mardi pour présenter la nouvelle réforme de l'administration territoriale de l'État. L'idée est d'octroyer davantage de pouvoir aux 133 préfets de l'Hexagone, leur conférant ainsi une autorité plus importante que celle des agences de l'État et des directions générales publiques, afin de simplifier l'action des pouvoirs publics, dans l'espoir de faire des économies. "Les préfets ont pour responsabilité de faire travailler ensemble ceux qui travaillent pour l'État", a expliqué le Premier ministre. "C'est une légitimité nouvelle donnée à la décentralisation. Les élus n'auront plus qu'un seul interlocuteur. C'est un moyen de rendre la dépense publique plus efficace. Cette nouvelle organisation de l'action publique est une manière de rendre plus efficace l'utilisation de l'argent", a ajouté le chef du gouvernement, qui alerte depuis des semaines sur la nécessité de redresser les finances publiques.François Bayrou a d'ailleurs insisté sur le fait que la France "est en danger mortel. Cela va demander des efforts à tout le monde", a-t-il une nouvelle fois reconnu à huit jours de dévoiler les grandes lignes du budget 2026.Après avoir consulté pendant des semaines, Bercy a rendu sa copie. Il revient désormais au Premier ministre d'effectuer les derniers arbitrages pour dégager 40 milliards d'euros d'économies. Année blanche, instauration d'une TVA sociale, baisse des dépenses de la Sécurité sociale, création d'une "taxe Zucman", rabotage des niches fiscales et crédits d'impôt… Plusieurs pistes ont déjà été lancées.Alors, que va décider François Bayrou ? Où trouver les 40 milliards d'euros ? Certains, à droite et à l'extrême droite, appellent à prendre exemple sur les politiques mises en œuvre par Javier Milei en Argentine et Giorgia Meloni en Italie. Mais quel est le bilan de la "politique de la tronçonneuse" de Javier Milei ? Comment l'Italie a-t-elle redressé ses comptes publics ? Depuis vendredi 4 juillet, "la France emprunte à des taux plus élevés que l'Italie", a glissé le ministre de l'Économie Eric Lombard afin d'alerter les Français sur le remboursement de la dette de l'Etat.LES EXPERTS :- Dominique Seux - Directeur délégué de la rédaction - Les Echos- François Ecalle - Ancien magistrat à la Cour des comptes et président du site spécialisé dans la gestion des finances publiques Fipeco - Anne de Guigné - Journaliste au service économie - Le Figaro- Thomas Porcher - Économiste, professeur à la Paris School of Business
C dans l'air du 8 juillet 2025 : Budget : attention, ça va faire mal...LES EXPERTS :- Dominique Seux - Directeur délégué de la rédaction - Les Echos- François Ecalle - Ancien magistrat à la Cour des comptes et président du site spécialisé dans la gestion des finances publiques Fipeco - Anne de Guigné - Journaliste au service économie - Le Figaro- Thomas Porcher - Économiste, professeur à la Paris School of Business
In this powerful episode, we sit down with Texas House Representative Erin Gamez from Brownsville to explore how yoga became her anchor in the high-stakes world of law and politics. Erin opens up about taking on a capital murder case right out of law school, the emotional weight of justice work, and how her yoga practice transformed not just how she carries stress—but how she shows up for the world. “I can give a different energy to the world when I practice yoga. I can show up as myself”, she shares. Tune in for an honest and inspiring conversation about resilience, responsibility, and the quiet strength that comes from within.Send us a textWanna be on the show? Click here to fill out our guest info form or drop us a email at yogachanged@gmail.comFollow us on TikTok:https://www.tiktok.com/@yogachangedFollow us on Instagram:https://www.instagram.com/yogachanged/For more, go to https://howyogachangedmylife.comThe theme music for this episode, “Cenote Angelita”, was written and produced by Mar Abajo Rio AKA MAR Yoga Music. Dive deeper into this and other original yoga-inspired compositions by visiting bio.site/mcrworks. For the latest updates on upcoming events featuring his live music for yoga and meditation, be sure to follow @maryogamusic on Instagram.
L'exploitation des immenses réserves de fer des monts du Simandou pourrait marquer un tournant décisif pour l'économie guinéenne. Estimées à près de 8 milliards de tonnes de minerai, ces réserves font l'objet de discussions depuis trois décennies. Les autorités prévoient une entrée en production pour la fin de l'année 2025, présentant ce projet comme la vitrine de leur ambition économique. (Rediffusion) Face au manque de transparence, la population guinéenne, qui a connu les désillusions de l'exploitation de bauxite, oscille entre espoir et scepticisme. Sur le chantier du chemin de fer, la poussière et les boues envahissent les champs, rendant impossible toute culture. Mamoudou Youla, habitant du village de Sounganyia marche sur la terre craquelée qui a envahi sa rizière. « Tout ça, là, c'est le lieu de travail. Depuis que les sociétés minières sont arrivées il y a cinq ans, on ne travaille pas ici, rien, tout est gâté. », se lamente-t-il. Les dédommagements promis par les miniers ne suffisent pas à compenser les pertes subies par les agriculteurs. Mamaseta Camara, une autre habitante, exprime son désenchantement face aux promesses non tenues. « Quand les entreprises sont arrivées ici, j'étais contente, je me suis dit que c'était une opportunité pour nous. Mais ça ne s'est pas passé comme prévu. On subit de nombreux impacts. » Tout se fissure. Les murs des maisons, comme la confiance des habitants envers les sociétés. Il n'y aurait pas eu assez d'emploi pour les jeunes de Soungayah. La corruption autour du chantier est un autre sujet de préoccupation. « Quand vous allez sur le chantier pour du travail, il y a des intermédiaires qui vous demandent de l'argent. Environ 1 million et demi de francs guinéens », témoigne anonymement ce jeune homme. Il a le verbe haut et une profonde colère en lui. « À Conakry, on dit que nous sommes les boss. Qu'il y a un grand projet chez nous, le grand port de la Guinée, et donc qu'on est les rois, mais les gens ne savent pas ce qui se passe réellement ici. Pas d'emploi, pas d'eau, pas d'hôpital. J'en veux aux autorités guinéennes. Parce que depuis que le projet a commencé ici, personne ne s'est déplacé pour voir ce que nous traversons ici. Ils s'en foutent de nous ». Plus de 33 000 emplois ont déjà été créés sur le corridor, avançait Mamadi Doumbouya, le président de la transition, lors de ses derniers vœux à la nation. Des retombées XXL espérées pour l'économie guinéenne Initié en 1997, le projet Simandou a connu de nombreux rebondissements. D'abord attribués à Rio Tinto, les blocs 1 et 2 ont ensuite été confiés à BSGR, avant d'être réattribués à Winning Consortium Simandou en 2019, un partenariat sino-singapourien avec une participation guinéenne. Après le coup d'État en 2021, les travaux ont été interrompus par la junte. Puis, le géant de l'acier Baowu Steel a investi 6 milliards de dollars dans le projet, renforçant l'engagement de la Chine. Les espoirs sont énormes. Les autorités guinéennes misent sur des retombées économiques annuelles de 600 à 700 millions de dollars via des taxes et redevances. « Les ressources générées par les mines du projet Simandou et la transformation locale des minerais par la construction des raffineries nous ouvrent des perspectives heureuses d'avenir. », se réjouissait Mamadi Doumbouya. La construction d'une aciérie permettrait également de transformer une partie du fer sur place. « Nous osons espérer que cela soit la bonne cette fois, explique l'économiste Mohammed Camara. Pour un projet minier, l'important, c'est qu'est-ce qu'on en tire comme fiscalité, quels sont les impôts et taxes que ce projet va payer à l'État ? Il faut voir le projet sur du long terme et s'assurer de l'utilisation efficace des ressources. Le peu que l'on gagne, il faut l'investir où on peut impacter le plus. » Le « pont vers la prospérité » vanté par les autorités guinéennes n'est pas garanti. « Les autorités comptent beaucoup sur le Simandou parce que c'est un projet qui va doubler le produit intérieur brut du pays, mais attention, il ne faut pas croire que cela va régler tous les problèmes d'un seul coup », poursuit Mohammed Camara. Des contrats miniers toujours secrets D'autant qu'un doute subsiste sur les retombées économiques réelles. Les contrats signés entre l'État et les sociétés minières n'ont en effet pas été publiés. Ces trois conventions minières, ferroviaires et portuaires finalisées en 2023 ne sont connues que de quelques-uns dans le pays. « On se demande bien qui les a vues, c'est l'omerta la plus totale », témoigne un ancien proche du ministère des Mines. La publication des contrats est obligatoire selon le code minier guinéen. Or, ces conventions validées par la Cour suprême adoptées par le CNT – l'Assemblée nationale guinéenne – en février 2024 sont introuvables. Manque de transparence flagrant pour certains acteurs de la société civile. Incompréhension pour Oumar Totiya Barry de l'Observatoire des mines et métaux : « Officiellement, le Premier ministre parle de contrat stratégique, donc de secret d'État. Le ministre des Mines évoque le fait que le processus de négociation n'est pas terminé. Mais on sait quand même que ces documents sont passés au niveau du CNT et donc, que le processus est à son terme. On ne comprend pas pourquoi la Guinée ne rend pas encore public ces contrats. Cela aiderait aujourd'hui à améliorer le niveau de compréhension. » À lire aussiGuinée: de Sekou Touré à Mamadi Doumbouya, l'incroyable histoire du gisement de fer de Simandou Même du côté des sociétés minières, on peine à comprendre ce manque de transparence. Mais le gouvernement reste droit dans ses bottes sur cette question. « Quand on négocie avec quelqu'un, il y a toujours des clauses de confidentialité, explique le ministre du plan Ismaël Nabé. Nous sommes en train de discuter avec les partenaires industriels et on publiera au temps opportun. On renégocie parce que la Guinée était perdante. Nous sommes avec des partenaires et on doit avoir un commun accord, et respecter ce que l'on s'est dit. Si on est d'accord, ça sera publié. » Les éléments juridiques des conventions signées ont déjà été publiés dans un numéro spécial du Journal officiel qui n'a pas été rendu public, mais que RFI a pu se procurer. Certains y voient la preuve que tout est déjà négocié et que les autorités n'ont pas envie de dévoiler des contrats qui seraient défavorables à la Guinée. Un des négociateurs nous informe que la plupart des contrats de revente par lesquels les clients achètent le minerai produit ne sont pas encore signés. Le prix de revente du fer de Simandou – élément clé pour le calcul des recettes de l'État – ne serait pas fixé. Djiba Diakité, le président du comité stratégique de Simandou, a récemment expliqué dans une interview à Forbes Afrique que « si on mettait bout à bout tous les documents contractuels de Simandou... ça ferait 14 kilomètres ». Un train pour le minerai et pour les passagers ? La Guinée veut croire à la renaissance de son réseau ferroviaire grâce au gigantesque projet minier. Le gisement de fer, l'un des plus riches au monde, doit être relié au port de Moribayah par une ligne de chemin de fer de 650 kilomètres. Une infrastructure qui cristallise les espoirs de désenclavement de la Haute et Moyenne-Guinée. Pensée comme une double voie, cette ligne doit permettre non seulement l'acheminement du minerai vers la côte, mais aussi, à terme, le transport de marchandises et de passagers. « Le chemin de fer est multi-utilisateur. Une partie va servir aux miniers, une autre aux marchandises, mais aussi aux personnes. L'objectif est de développer plus de 2 000 km de voie ferrée dans le pays », déclare Ismaël Nabé, ministre du Plan à RFI. Cette ambition de désenclaver les régions agricoles, comme la zone de Kankan ou de N'zérékoré, suscite l'enthousiasme. Certains imaginent déjà des trains chargés d'ignames ou de bananes rejoindre plus facilement les marchés urbains. Mais sur le terrain, les observateurs sont plus prudents. « L'idée d'un train passager est séduisante, mais peu réaliste dans l'état actuel du tracé », estime Oumar Totiya Barry, directeur de l'Observatoire des mines et métaux. Selon lui, la ligne évite les grands centres urbains. « Il y a bien une quinzaine de gares prévues, mais elles sont souvent à des dizaines de kilomètres des villes. Madina Oula, par exemple, se trouve à plus de 80 km de Kindia. Pour Mamou, c'est le même problème avec la gare de Farenta. » En cause, une logique de tracé prioritairement industrielle. Le chemin de fer suit le chemin le plus court et le moins coûteux entre la mine et le port, au détriment d'une intégration fine au territoire. « Le mariage entre aménagement du territoire et conception du chemin de fer n'a pas suffisamment fonctionné », regrette Oumar Totiya Barry. À Kaloum, cœur battant de Conakry, certains commerçants restent sceptiques. Marqués par les promesses non tenues des précédents projets miniers, ils redoutent que Simandou ne soit qu'un mirage de plus. Dans les zones d'exploitation de la bauxite, comme à Boké, l'exploitation a certes rapporté des devises, mais elle a aussi laissé des séquelles : pollution de l'air, raréfaction de l'eau potable, routes dégradées. « Simandou, c'est du vent », tranche un commerçant, dénonçant une richesse qui ne profite toujours pas à la population. En attendant, Simandou creuse son sillon, porté par de grandes ambitions.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 4 juillet 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.C'EST NICOLAS QUI PAIE » : L'AMORCE D'UN CONFLIT INTERGÉNÉRATIONNELTravail, écologie, sexualité, politique, racisme, laïcité, tant autour des questions sociales que dans le champ des valeurs, tout séparerait les jeunes de leurs aînés. Les « boomers » auraient « cramé la caisse » et la planète. Leurs successeurs seraient paresseux, instables, égoïstes, trop radicaux. L'expression « OK, boomer », apparue en 2018 et largement répandue sur les réseaux sociaux, résume à elle seule ce « clash intergénérationnel ». En cause : la montée de l'individualisme, l'accélération des changements technologiques et l'inversion opérée dans la transmission traditionnelle des savoirs. Avec le Covid, la génération Z - née entre la fin des années 1990 et le début des années 2010 – se serait sentie sacrifiée pour protéger les boomers. La crise écologique a créé des éco-anxieux qui demandent des comptes. C'est sur le front des conditions économiques que les tensions sont les plus vives : dans un État consacrant plus de budget à la retraite (379 milliards d'euros en 2023, 13,4 % du PIB, selon le rapport du Conseil d'orientation des retraites) qu'à sa jeunesse (190 milliards d'euros pour l'éducation en 2023, 6,7 % du PIB), celle-ci est contrainte de composer avec un chômage structurel, des inégalités sociales croissantes et un État de moins en moins providence et protecteur, constate Salomé Saqué, dans son livre Sois jeune et tais-toi.Alors que la CFDT comme le Medef commencent à s'inquiéter d'un risque de conflit intergénérationnel, dans son rapport d'avril, la Cour des comptes a alerté sur la nécessité de veiller à l'équité intergénérationnelle des systèmes de retraites. Compte tenu du vieillissement de la population et de la baisse de la natalité, pour éviter que les écarts ne se creusent, la Cour note l'intérêt de mieux piloter le système global avec des clauses de revoyure. Le rapport entre actifs et retraités ne cesse de se dégrader : de trois actifs pour un retraité au début des années 1980, ce ratio est passé à 2,1 actifs pour un retraité en 2000 et à 1,7 cotisant pour un retraité en 2021. Il devrait encore décliner d'ici à 2050 pour passer à 1,5 cotisant pour un retraité. Dans un tel contexte, le système de retraites par répartition apparaît de moins en moins à même de générer un niveau de pensions suffisant.Depuis quelques mois, Nicolas, trente ans, un personnage fictif devenu un mème populaire sur les réseaux sociaux incarne le « ras-le-bol fiscal » d'une partie de la jeune génération. Notamment sur X et à droite, dès qu'un article de presse relaie une information impliquant une dépense de l'État, le commentaire surgit : « C'est Nicolas qui paie. » Nicolas (prénom le plus donné aux garçons en 1995) se veut emblématique de la génération des jeunes actifs trentenaires, supposés écrasés d'impôts pour financer les croisières de « Bernard et Chantal », retraités de 70 ans, et le RSA de « Karim », jeune immigré de 25 ans, autres personnages fictifs. « Il n'y a pas de caractère inédit concernant les contestations fiscales, souligne l'économiste Erwann Tison. Ce qui est nouveau, c'est le côté générationnel ».Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
//The Wire//2300Z June 30, 2025////ROUTINE////BLUF: FIREFIGHTERS TARGETED IN IDAHO AMBUSH, MULTIPLE FATALITIES REPORTED. TARGETING CONTINUES IN THE MIDDLE EAST.// -----BEGIN TEARLINE------International Events-Middle East: The situation remains tenuous throughout the region as another drone attack strikes Tehran. This afternoon, locals reported witnessing a kamikaze drone attack taking place in Tehran, which is being claimed to have targeted a senior IRGC official.Analyst Comment: As this is a developing situation, very few details are confirmed. However, yesterday anti-aircraft batteries throughout the city were observed engaging targets, which would add more validity to the claims of small drones being used to target senior defense officials. Reports from last night also suggest that Iranian leadership is continuing to crack down on spies and insurgents carrying out attacks within Tehran, which is continuing to be a problem despite the ceasefire.-HomeFront-Idaho: Yesterday afternoon a small arms engagement was reported on Canfield Mountain just east of Cour d'Alene. At approximately 1330L, firefighters responded to a call of a brush fire on Canfield Mountain, in the vicinity of Nettleton Gulch Road. Upon arrival on scene, firefighters unknowingly maneuvered into the kill zone of a deliberately laid ambush, with the fire being started to lure authorities in to the location. In the initial ambush, 2x firefighters were KIA, and several others were wounded. After some time, local authorities stated that the body of a male individual (presumed to be the shooter) was recovered from the scene, along with a firearm. This morning, the shooter was identified as Wess Roley.-----END TEARLINE-----Analyst Comments: Regarding the verbiage used to describe the situation in Idaho, additional context would be helpful to discern the threat. The term "ambush" is technically correct in describing the shooting, however this term is also likely to imply that a classic L-shaped ambush was laid by a professional military force. In this case, this is not what happened at all. The shooter briefly spoke to firefighters who were arriving on scene, before climbing a tree and engaging them with a shotgun from close range. Considering that many people around the nation are currently concerned with various threats of terrorism, it is important to understand that while horrific, this incident does not bear the hallmarks of a more professional and sophisticated terror attack.Incidents like this often highlight additional concerns that would be wise to consider. For instance, even before the shooter's identity was even known, many "journalists" were pushing a narrative for political purposes even as the incident was ongoing. Even now, a full day after the attack (and knowing the shooter's identity), many news organizations have not issued corrections to their articles that attempted to paint this situation as some sort of crazed militia activity related to White Supremacy groups (or the general idea of such). This horrific attack was the result of one individual who's success relied not upon military planning tactics, but on the fire department (understandably) not expecting to roll up to a fire and find someone shooting at them from a tree.However, regardless of the rhetoric that is already being spread, it is extremely crucial to remember that in the heat of the moment, the underlying politics and ideology are less important than the situation at hand; political discussions are best served after the situation is resolved, not while bullets are still whizzing by overhead. It is also easy to forget that, regardless of the suspicious nature of attacks like this, at the end of the day real people are dead. This will be important to remember as multiple sides will seek to spin this event to suit their narratives.Analyst: S2A1Research: htt