L’Heure du crime » sur RTL vous dévoile ses archives du temps où Jacques Pradel était aux commandes de l’émission. Chaque week-end, trois épisodes vous sont proposés, du vendredi au dimanche, l’occasion de redécouvrir d’anciennes affaires criminelles, ave

Entre juillet 1963 et octobre 1965, Ian Brady et Myra Hindley enlèvent et tuent cinq mineurs dans la région de Manchester. En fait, le 12 juillet 1963, Ian confie à sa conjointe vouloir « commettre le crime parfait ». Le couple élabore alors un stratagème : lui circule en motocyclette pour repérer et signaler les proies potentielles, elle les accoste depuis leur camionnette. Un soir, David Smith, le beau-frère de Myra, assiste au meurtre d'Edward Evans, jeune mécanicien de 17 ans, étranglé dans la salle de séjour du couple. En rentrant chez lui, David, perturbé, réveille sa femme, la sœur de Myra, pour lui raconter ce qu'il a vu. Trois heures plus tard, les deux se dirigent prudemment vers une cabine téléphonique pour appeler les urgences de la station de police de Hyde. Le lendemain, la police découvre le corps d'Edward encore dans la maison. Ian est arrêté, mais Myra n'est pas encore inculpée, faute de preuves. Le premier procès révèle l'ampleur du sadisme des accusés ; ils ne présentent aucun remords. Vingt ans plus tard, en 1985, le dossier est rouvert, car Ian rapporte les assassinats de deux autres enfants. Myra nie sa participation. Lors de la deuxième enquête, Ian, qui n'a pas seulement tué mais aussi agressé sexuellement quatre de ses victimes, est diagnostiqué psychopathe. En prison, tous deux rédigent et publient tantôt des essais, tantôt des autobiographies. L'aversion contre le couple, alimentée par la presse, est telle qu'à leur mort, aucune ville n'accepte d'incinérer les deux tueurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En novembre 2013, Miranda Barbour et son mari Elytte commettent un meurtre sordide en Pennsylvanie. Miranda contacte un homme, Troy LaFerrara via une annonce sur Craigslist (site internet américain de petites annonces gratuites). Miranda lui propose alors une rencontre intime moyennant 100 dollars. Cependant, le 11 novembre, lors de cette rencontre, la vie de Troy va basculer car il tombe dans un piège mortel. Elytte, caché sur la banquette arrière, surgit et l'étrangle avec un câble électrique pendant que Miranda le poignarde. Après le meurtre, le couple abandonne le corps dans une ruelle. Le mobile de ce crime Leur but était de commettre un meurtre ensemble et de voler lui voler son argent pour célébrer leurs trois semaines de mariage Le lendemain, le corps est découvert. Les meurtriers sont arrêtés. Ils nient d'abord connaître Troy, mais les enquêteurs retracent le dernier appel passé depuis le téléphone de la victime jusqu'à celui de Miranda. Lors de son interrogatoire, Miranda déclare avoir participé à un culte satanique depuis l'âge de 13 ans. Elle affirme avoir tué entre 22 et 100 personnes à travers les États-Unis. Ces déclarations provoquent un choc médiatique. Les enquêteurs mènent des vérifications approfondies. Les enquêteurs mènent des vérifications approfondies mais aucune preuve ne corrobore ses affirmations. Néanmoins, en septembre 2014, les deux époux sont condamnés à la prison à perpétuité sans possibilité de libération. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En mai 2012, Luka Rocco Magnotta, acteur pornographique canadien de 29 ans, commet l'un des crimes les plus atroces de l'histoire du Canada. Le 24 mai, il assassine Jun Lin, un étudiant chinois de 33 ans rencontré sur internet. Lors de leur première rencontre dans l'appartement de Magnotta à Montréal, celui-ci le poignarde et le démembre. Il filme le meurtre et diffuse la vidéo sur internet. Il envoie ensuite des parties du corps démembré par la poste canadienne à différentes adresses. Après le crime, Magnotta fuit au Canada puis en France. Une chasse à l'homme internationale se met en place. Le 4 juin 2012, il est arrêté dans un cybercafé de Berlin et il est rapidement extradé au Canada. L'enquête révèle qu'avant ce meurtre, Magnotta était connu pour avoir publié des vidéos de maltraitance animale où il tuait des chatons. Il cherchait désespérément la célébrité et l'attention médiatique. Le meurtre de Jun Lin représente le prolongement macabre de cette obsession pour la notoriété. Le procès s'ouvre en septembre 2014. Magnotta plaide l'aliénation mentale en affirmant souffrir de schizophrénie. Le 23 décembre 2014, il est reconnu coupable de meurtre avec préméditation et condamné à perpétuité sans libération conditionnelle avant 25 ans. Cette affaire a choqué le monde par son extrême violence. Elle illustre les dérives de la quête maladive de célébrité à l'ère d'internet. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 23 mai 1901, la police de Poitiers découvre l'une des affaires les plus horribles du XIXe siècle. Blanche Monnier, 52 ans, est retrouvée enfermée dans une chambre sombre de l'hôtel particulier familial. Elle y était séquestrée depuis 25 ans. Elle vivait nue, couchée dans ses propres excréments, pesant à peine 25 kilos. Tout commence en 1876, Blanche, jeune fille de bonne famille, tombe amoureuse d'un avocat sans fortune. Sa mère, Louise Monnier, veuve bourgeoise stricte, refuse cette union jugée indigne. Pour empêcher ce mariage, elle enferme Blanche dans une chambre au dernier étage. L'amoureux de Blanche a cherché à la voir après son enfermement mais la famille a refusé tout contact, et il est mort quelques années plus tard sans jamais savoir qu'elle était séquestrée. Sa mère et son frère Marcel lui apportent de la nourriture de façon irrégulière. La chambre n'est jamais nettoyée et les volets restent constamment fermés. Puis, tout bascule, en mai 1901. Une lettre anonyme parvient au procureur de Poitiers, qui dénonce la séquestration d'une femme dans l'hôtel Monnier. La police intervient immédiatement, enfoncent la porte de la chambre et découvrent cette femme squelettique, dans un état de saleté repoussant, ayant perdu la raison. Blanche ne peut plus ni marcher, ni parler. Son état mental est irrémédiablement détruit. Louise Monnier et son fils Marcel sont immédiatement arrêtés. La mère meurt 15 jours plus tard en prison, en octobre 1901, avant d'être jugée. Marcel est jugé et condamné à 15 mois de prison, mais il est finalement acquitté en appel. Blanche est placée dans un hôpital psychiatrique de Blois où elle passe le reste de sa vie. Elle y meurt en 1913, à 64 ans, sans avoir jamais retrouvé la raison. Cette affaire a choqué le monde, illustrant les dérives du pouvoir familial et de l'obsession des conventions sociales.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Maurice Audin était un jeune mathématicien français de 25 ans, à l'université d'Alger. Il était également militant communiste engagé contre la guerre d'Algérie. Le 11 juin 1957, en pleine bataille d'Alger, il est arrêté à son domicile par des parachutistes français. Sa femme Josette et ses trois enfants assistent à la scène. Maurice est emmené dans un centre de détention clandestin. Le 21 juin 1957, l'armée affirme qu'il s'est évadé lors d'un transfert. Cependant, aucune trace de son évasion n'est retrouvée. Sa famille conteste immédiatement cette version et des témoignages d'autres détenus révèlent qu'Audin a subi des tortures atroces : électricité, coups et privations. Pendant plus de 60 ans, Josette et ses enfants se battent avec acharnement pour que la vérité éclate au grand jour et que la mémoire de Maurice soit enfin reconnue et honorée. C'est finalement le 13 septembre 2018 que justice leur est partiellement rendue. Le président Emmanuel Macron reconnaît officiellement que Maurice Audin est mort sous la torture, à la suite de son arrestation par l'armée française. Il admet solennellement que la thèse de l'évasion, longtemps maintenue par les autorités, n'était qu'un mensonge d'État soigneusement orchestré pour dissimuler un crime. Cette affaire a été élucidé mais le corps de Maurice Audin, lui, n'a jamais été retrouvé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est l'une des histoires d'espionnage les plus incroyables du XXe siècle. En 1964, Bernard Boursicot, un jeune comptable français de 20 ans en poste à l'ambassade de France à Pékin, rencontre Shi Pei Pu, un acteur d'opéra chinois. Une histoire d'amour commence entre eux. Shi Pei Pu prétend être une femme élevée comme un garçon pour satisfaire son père qui voulait un fils. Bernard tombe amoureux, croit en cette histoire et leur relation dure près de vingt ans. Plus tard, Shi annonce une grossesse. Shi présente plus tard un enfant, Bertrand, prétendument le fils biologique de Bernard. Puis, en 1983, tout bascule. Les deux hommes sont arrêtés en France pour espionnage. C'est alors qu'Bernard découvre avec stupeur la vérité sur celui qu'il aimait depuis vingt ans. Shi Pei Pu est un homme, et l'enfant qu'il croyait être le sien a en réalité été acheté. Pendant toutes ces années, Shi l'avait froidement manipulé dans le but de lui soutirer des documents confidentiels de l'ambassade. Aveuglé par un amour sincère, Bernard avait transmis sans le savoir des informations classifiées aux services secrets chinois, devenant ainsi, malgré lui, un espion au service de Pékin. Lors du procès, qui fait sensation, Bernard affirme n'avoir jamais su la vérité. Comment n'a-t-il rien remarqué pendant vingt ans ? Bernard explique qu'il était profondément amoureux. En 1986, les deux hommes sont condamnés à six ans de prison, avant d'être graciés l'année suivante par François Mitterrand. Cette affaire hors du commun a inspiré la célèbre pièce M. Butterfly en 1988. Elle demeure aujourd'hui l'une des histoires d'espionnage les plus étranges jamais relatées, mêlant amour absolu, manipulation et trahison. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 5 août 1962, Marilyn Monroe, 36 ans, est retrouvée morte dans sa chambre à Los Angeles. Icône du cinéma, elle traversait une période difficile : dépression, carrière en déclin. La version officielle conclut à un suicide par surdose de médicaments. Cependant, des incohérences remettent cette thèse en question. En effet, l'autopsie ne révèle aucune trace de comprimés dans son estomac, alors qu'elle aurait ingéré des dizaines de pilules. Cela suggère une administration par lavement, impliquant une tierce personne, mais la porte de sa chambre était verrouillée de l'intérieur, alors qu'elle dormait habituellement porte ouverte. Sa gouvernante fait étrangement de la lessive en pleine nuit à l'arrivée de la police. Le contexte politique épaissit également le mystère. Marilyn entretenait des liaisons avec les frères Kennedy et aurait menacé de révéler des secrets d'État. Le FBI la surveillait. Des témoins affirment avoir vu Robert Kennedy à Los Angeles le jour de sa mort, alors qu'il a toujours nié. Son journal intime contenant des conversations avec JFK a disparu, tout comme les enregistrements téléphoniques de sa maison. Ces trois théories s'affrontent pendant des années. Mais, en 1982, l'enquête conclut au suicide, faute de preuves d'un crime. Plus de 60 ans après, le mystère demeure.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En avril 2006, Marcelle Bouvard, 79 ans, une figure emblématique de son village, est retrouvée morte chez elle à Ladoix-Serrigny en Bourgogne. Elle est retrouvée brûlée et sa voiture a disparu. L'enquête établit rapidement un homicide et remonte jusqu'à son petit-neveu, Geoffrey Perrin, 21 ans, qui après un interrogatoire, finit par reconnaître les faits. Son mobile était multiple et complexe. Il avait pour but de toucher l'héritage et de construire une vie meilleure avec sa petite amie. Il nourrissait également un lourd ressentiment envers sa grand-tante qui considérait comme sa grand-mère. La mort de son père avait créé des rancœurs familiales et ses anciennes blessures s'étaient transformées en colère profonde. La question centrale du procès porte sur la nature du crime. S'agit-il d'une préméditation motivée par l'argent ? Ou d'une explosion de violence nourrie par des années de ressentiments ? L'affaire illustre comment l'appât du gain peut se mêler à des blessures familiales pour conduire au pire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans la nuit du 11 au 12 juin 2016, Omar Mateen, entre dans le Pulse (une boîte de nuit gay d'Orlando en Floride), armé d'un fusil et d'un pistolet. Il ouvre le feu sur la foule qui dansait lors d'une soirée latino. Le bilan est effroyable : 49 personnes tuées et 53 blessées. Certaines personnes parviennent à fuir, d'autres se cachent dans les toilettes où une prise d'otages dure plusieurs heures. Un échange de tirs avec la police s'engage. Finalement, les forces spéciales donnent l'assaut et abattent le tireur. L'enquête révèle deux mobiles principaux. Il s'agit d'un attentat terroriste et homophobe. Cette tragédie a profondément marqué les États-Unis et le monde entier, ravivant les débats sur le contrôle des armes à feu, la radicalisation et les crimes de haine contre la communauté LGBTQIA+. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 25 mai 1923, Pierre Quéméneur, un commerçant en automobiles, voyage avec Guillaume Seznec, son associé. Ils transportaient une Cadillac entre Morlaix et Paris. Cependant, Quéméneur a disparu et son corps n'a jamais été retrouvé. Les soupçons se portent immédiatement alors sur Seznec. Lors de l'interrogatoire, il affirme avoir quitté Quéméneur à un moment donné, mais donne des versions contraires pour s'innocenter. Seznec avait également des dettes importantes et des problèmes financiers, ce qui peut être suspect et un mobile. En le faisant disparaître, il pouvait s'approprier la Cadillac et éviter de rembourser ses dettes... Malgré l'absence totale de corps et de preuves matérielles solides, Guillaume Seznec est condamné aux travaux forcés à perpétuité pour assassinat, en 1924. Il est envoyé au bagne de Cayenne en Guyane. Pendant des années, il clame son innocence et se bat pour obtenir une révision de son procès. Il est finalement libéré en 1947 après 23 ans de bagne. Cependant, en 1954, il meurt dans un accident de voiture suspect. En 2006, après des décennies de combat de sa famille, Guillaume Seznec obtient enfin une révision de son procès. Sa condamnation est annulée, reconnaissant implicitement une erreur judiciaire. Cette affaire demeure l'une des plus grandes énigmes criminelles françaises et erreur judiciaire du XXe siècle. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En Normandie, l'affaire Jean Yves Morel a marqué la fin des années 1990. Jean Yves Morel est un technicien de laboratoire de Seine-Maritime, marié, père de famille et apprécié par beaucoup de personnes. Il était décrit comme un homme discret, sérieux et insoupçonnable. Pourtant, en avril 1998, les gendarmes découvrent chez lui le corps d'Élisabeth Griffin, 23 ans, une étudiante en chimie disparue un an plus tôt après un stage dans l'entreprise où il travaillait. Elle est retrouvée enterrée sous une dalle de béton dans son garage. Quelques jours plus tard c'est le corps de Marie Hélène, sa belle-sœur de 17 ans, qui a été retrouvé enterrée sous les mêmes conditions. Lors de l'interrogatoire, Morel avoue les avoir enlevées, violées et tuées avant de dissimuler leurs corps. Il explique les avoir abordées en leur proposant de les conduire à leur destination. En 2006, il est alors condamné à la réclusion criminelle à perpétuité avec une période de sûreté de 22 ans pour enlèvement, viol et meurtre de mineures de moins de 15 ans. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 5 novembre 2004, Lord Shaftesbury, 66 ans, aristocrate britannique fortuné descendant d'une illustre famille noble, disparaît à Cannes. Sa disparition intrigue rapidement les autorités car il ne donne plus aucun signe de vie. Quelques mois plus tard, en avril 2005, son corps est découvert enterré dans un fossé près de Théoule-sur-Mer. Ces marques décrivent qu'il a été tué de plusieurs coups portés à la tête. L'enquête se concentre alors rapidement sur son épouse, Jamila M'Barek. Le couple entretenait une relation tumultueuse marquée par des disputes violentes et des problèmes d'argent. Les enquêteurs découvrent que Jamila et son frère ont assassiné Lord Shaftesbury pour s'emparer de sa fortune. Elle voulait hériter des biens considérables de son époux et mettre fin à leur mariage. En 2007, le procès s'ouvre à Nice. Jamila est reconnue coupable de meurtre avec préméditation et condamnée à 25 ans de réclusion criminelle. Son frère Mohammed écope de 20 ans de prison pour complicité. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 20 avril 1999, deux lycéens, Eric Harris et Dylan Klebold, âgés de 18 et 17 ans, commettent l'un des massacres les plus meurtriers de l'histoire des États-Unis au lycée de Columbine, à Littleton au Colorado. Pendant près d'un an, les deux adolescents ont soigneusement préparé leur attaque, animés par un profond sentiment de rejet, de mépris envers leurs camarades et d'une haine viscérale de la société. Ils veulent se venger d'un monde qu'ils estiment injuste et humiliant. Leur plan initial est dévastateur. Leur objectif est de faire exploser des bombes artisanales dissimulées dans la cafétéria, afin de tuer un maximum d'élèves. Mais cela n'a pas fonctionné. Les deux auteurs passent alors au plan de secours et ouvrent le feu dans l'établissement. En moins d'une heure, 13 personnes sont tuées, dont un enseignant et plus d'une vingtaine d'autres sont blessées, avant que Harris et Klebold ne se donnent eux-mêmes la mort. Au-delà du bilan humain, Columbine représente bien plus qu'un simple fait divers. Cette tragédie a marqué un véritable tournant dans la société américaine, bouleversant durablement la manière d'appréhender les violences de masse en milieu scolaire. Pire encore, elle a engendré au fil des années une fascination morbide, inspirant de nombreux passages à l'acte à travers le monde. Vingt ans après, la fusillade de Columbine continue de hanter les États-Unis et le reste du monde. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans la nuit du 30 au 31 août 1997, la princesse Diana décède lors d'un accident de voiture à Paris. Ce soir-là, Diana et son compagnon Dodi Al-Fayed quittent le Ritz pour rejoindre l'appartement de Dodi. Pour échapper aux paparazzis massés devant l'hôtel, ils partent par une sortie discrète à bord d'une Mercedes conduite par Henri Paul, chef adjoint de la sécurité du Ritz. La voiture démarre rapidement, mais les photographes se lancent à sa poursuite. Dans le tunnel du pont de l'Alma, le chauffeur perd le contrôle à vive allure. La Mercedes heurte un muret, une Fiat Uno blanche, puis percute un pilier. Henri Paul et Dodi Al-Fayed meurent sur le coup. Diana est transportée à l'hôpital où elle meurt à 4 heures du matin d'un choc hémorragique. L'enquête officielle conclut à un accident causé par la vitesse, l'alcool et la pression des paparazzis. Néanmoins, de nombreuses zones d'ombre persistent. Plus de 25 ans après, la mort de Diana continue de marquer les esprits et demeure l'une des tragédies les plus bouleversantes de l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Stéphanie Jusac, une jeune femme de 22 ans, est victime de violences extrêmes et assassinée à Marseille en 1998. Dans la nuit du 30 janvier 1998, à la sortie d'une discothèque d'Aix-en-Provence, elle cherche à rentrer chez elle et monte dans une voiture. Elle est emmenée dans un squat à Marseille où elle subit des atrocités : séquestration, viols et tortures pendant de longues heures. Son corps est ensuite dissimulé dans une armoire métallique remplie de béton, ce qui donnera à l'affaire son surnom de "sarcophage". Après des mois d'investigations, un témoin présent lors de cette scène atroce décide de parler. Son témoignage permet aux policiers de remonter jusqu'aux auteurs. Ces hommes sont condamnés définitivement à perpétuité avec une peine de sûreté de 22 ans pour les viols et l'assassinat de Stéphanie Jusac. Cette affaire a profondément marqué Marseille par sa violence extrême et la manière macabre dont le corps de la victime a été dissimulé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 25 juin 2005, Mathilde Croguennec, 18 ans, se rend à sa première rave-party, le Teknival de Carnoët, avec son petit ami Adrien. Le lendemain matin, son corps est découvert à moitié dénudé dans une forêt voisine. L'autopsie révèle 28 coups de couteau, un égorgement et un viol. Les gendarmes retrouvent un préservatif ensanglanté et le couteau du crime. L'assassin se cache parmi les 43 000 festivaliers. L'enquête devient titanesque : 24 000 identités relevées et de nombreuses analyses ADN. Après de longs mois, un détail fait basculer l'affaire. Sur une photo prise par Adrien, on voit Mathilde aux côtés d'un inconnu au pull rouge. Ce portrait-robot est diffusé dans tous les commissariats. Un homme arrêté à Rennes reconnaît Alain Kernoa, ancien camarade du service militaire. Le 22 juin 2006, Kernoa est interpellé. Son ADN correspond à celui de la scène de crime. Il est donc condamné à perpétuité, puis en appel à 30 ans de réclusion. Cette affaire demeure l'un des faits divers les plus marquants par sa violence et l'ampleur de l'enquête.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En février 1949, au Puits d'Enfer près des Sables-d'Olonne, des enfants découvrent au fond d'une faille rocheuse un corps très abîmé mêlé aux débris d'une malle en osier. La victime est identifiée : Robert Tellier, un rentier parisien de 62 ans. Les soupçons se portent rapidement sur sa gouvernante, Andrée Faré, une femme au passé trouble, autoritaire et manipulatrice. Avec l'aide de son jeune complice Robert Plané, elle aurait monté un plan pour s'emparer de l'argent de son patron. Robert est drogué, frappé et forcé à signer des chèques et documents. Son corps est ensuite placé dans une malle et transporté en Vendée pour être jeté au Puits d'Enfer. Cette affaire devient un immense feuilleton judiciaire, au point d'inspirer plus tard l'univers des Diaboliques de Clouzot.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En octobre 2015, à Châteauneuf-du-Pape, Jean-Marc Brunel disparaît. Les soupçons se portent sur son frère aîné Dominique, qui vivait chez lui. Interrogé, il prétend que Jean-Marc est parti en Roumanie ou en Ukraine, sans pouvoir préciser l'aéroport. En revenant sur place, les gendarmes relèvent plusieurs éléments suspects : traces de désordre et traces de sang. Puis, ils découvrent le corps de Jean-Marc au fond d'un puits, sous une dalle de béton fraîchement coulée. Interrogé à nouveau, son frère prétend qu'une bagarre accidentelle avait mal tourné et qu'il avait paniqué. Néanmoins, l'enquête révèle une tout autre réalité. Dominique était venu chez son frère dans un contexte de fortes tensions et l'avait frappé violemment et volontairement derrière la tête. Les enquêteurs découvrent également une grande rivalité entre les deux frères. Dominique jalousait la réussite de Jean-Marc et se sentait injustement défavorisé par leurs parents. Jean-Marc représentait la stabilité et la réussite, tandis que Dominique apparaissait instable et dépensier. Cette frustration accumulée s'est transformée en haine meurtrière. Dominique Brunel a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour assassinat avec préméditation. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 5 mai 1993, trois garçons de de 8 ans, Steve Branch, Michael Moore et Christopher Byers disparaissent à West Memphis en Arkansas. Le lendemain, leurs corps sont retrouvés dans un fossé. Ils ont été violemment battus, ligotés et mutilés. L'enquête se concentre rapidement sur trois adolescents du quartier : Damien Echols (18 ans), Jason Baldwin (16 ans) et Jessie Misskelley Jr. (17 ans). Les policiers les soupçonnent principalement parce qu'un des trois s'intéressait à l'occultisme, portait des vêtements noirs et aimait le heavy metal. L'accusation affirme que les victimes ont été tués dans le cadre d'un rituel satanique. Une théorie qui repose sur la panique morale des années 1990 plutôt que sur des preuves concrètes. En 1994, les trois adolescents sont reconnus coupables malgré l'absence totale de preuves ADN les reliant à la scène de crime. Damien Echols est condamné à mort et les deux autres à perpétuité. En 2007, l'affaire bascule et de nouvelles analyses ADN révèlent que le matériel génétique retrouvé n'appartient ni aux victimes, ni aux accusés. Un cheveu s'avère compatible avec Terry Hobbs, le beau-père de l'une des victimes. Le 19 août 2011, après 18 ans de prison, les trois hommes sont libérés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En mars 1925, le docteur et héros de guerre, Pierre Bougrat, reçoit dans son cabinet Jacques Rumèbe, un ancien compagnon de tranchée. Il le soigne discrètement pour une syphilis. Suite à la consultation, Rumèbe revient dans son cabinet, affolé. Il s'est fait voler sa sacoche contenant 8 507 francs. Bougrat part à sa recherche sans succès. À son retour, il découvre son ami mort dans son cabinet. Paniqué, persuadé qu'il sera accusé, il dissimule le cadavre dans un placard muré. Trois mois plus tard, alertés par une odeur nauséabonde, les enquêteurs découvrent le corps. Bougrat affirme un suicide ou un accident, mais sa mauvaise réputation constitue un mobile crédible. Malgré l'hypothèse d'un accident thérapeutique, il est condamné à mort en mars 1927, peine commuée en travaux forcés grâce à ses médailles militaires. Envoyé au bagne de Guyane en septembre 1927, il s'évade six mois plus tard avec sept prisonniers. Après 12 jours de fuite, il atteint le Venezuela. Sous le nom de "Pedro Bougrat", il exerce la médecine pendant 32 ans sur l'île Sainte- Margarite. Il soigne gratuitement les pauvres. En 1948, il reçoit une grâce présidentielle mais refuse de rentrer en France car sa réhabilitation lui est refusée. Il poursuit sa vie au Venezuela pendant encore 14 ans avant de mourir d'une crise cardiaque en janvier 1962 à 72 ans. Cette affaire est considérée comme l'une des grandes erreurs judiciaires françaises du XXe siècle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'affaire Oscar Pistorius raconte la chute d'un héros. Surnommé « Blade Runner », ce champion sud-africain amputé des deux jambes est devenu une star mondiale, symbole de courage et de dépassement. Cependant, tout bascule dans la nuit du 14 février 2013. Il tire quatre balles à travers la porte verrouillée des toilettes de sa maison de Pretoria, tuant sa compagne Reeva Steenkamp, jeune mannequin et personnalité de télévision. Pistorius affirme avoir cru à un cambrioleur, mais les enquêteurs soupçonnent qu'il y a eu une dispute. Après une longue enquête, il est reconnu coupable d'homicide involontaire. Il est condamné à cinq ans de prison en octobre 2014. Puis, il est libéré en 2015 et est assigné dans la résidence de son oncle. En décembre 2015, la Cour suprême requalifie l'homicide en meurtre, jugeant qu'il aurait dû prévoir les conséquences de son tir à travers une porte fermée. Sa condamnation est portée à six ans en 2016, puis aggravée à 13 ans et 5 mois en 2017. Le 5 janvier 2024, il sort en libération conditionnelle avec obligation de suivre une thérapie sur la gestion de la colère et les violences faites aux femmes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Thierry Saman, ancien champion d'Europe de kick-boxing, mène une double vie dans les années 1990-2000. D'un côté, il est braqueur du grand banditisme et de l'autre un indicateur de police. Il participe à des braquages de fourgons blindés et des projets d'évasion, tout en livrant des informations aux enquêteurs. Mais, ce double jeu finit par le condamner. Dans le milieu, collaborer avec la police est impardonnable. Le 15 janvier 2003, il disparaît après un rendez-vous sur une aire d'autoroute. Il est attiré dans un piège, tué, et son corps est brûlé dans une voiture au fond d'une champignonnière de l'Oise. L'enquête progresse grâce à des aveux. Et, en janvier 2014, les coupables sont trouvés et jugés. Ceux sont des hommes issus du même milieu du banditisme que la victime, sur fond de trahison et de règlement de comptes. Les coupables sont Eric Steiger, condamné à 19 ans de prison, El Hadi Ghariani à 17 ans et un troisième homme acquitté. Le double jeu de Thierry Saman lui aura coûté la vie, illustrant le prix ultime de la trahison dans le monde du crime. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Laurence Vulcin, surnommée « Catwoman », est accusée d'avoir voulu assassiner son mari Christian Honoré, conseiller municipal de Valenton. Le 14 juin 2011, à Saint-Maurice dans le Val-de-Marne, des policiers interceptent une femme en chaussettes, vêtue d'une combinaison noire, d'un casque de moto, les mains gantées de latex avec un pistolet à la main. C'est son mari qui avait alerté le commissariat après avoir senti une présence hostile dans son jardin. L'enquête révèle qu'elle avait contacté un garde du corps, qui l'avait mise en relation avec un ancien policier de la DST. Ce dernier lui avait fourni une arme en échange de plus de 11 000 euros. Ce soir-là, elle s'était cachée chez elle, armée et déguisée, pour attendre son mari. Au dernier moment, elle affirme avoir changé d'avis et s'être sentie incapable de tuer le père de ses enfants. Le 11 mai 2012, Laurence Vulcin sera condamnée à 8 ans de prison pour tentative d'assassinat. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Francis Collomp, ingénieur est enlevé le 19 décembre 2012 dans le nord du Nigeria par le groupe terroriste Ansaru. Il reste séquestré pendant près de 11 mois dans la commune de Zaria, dans l'État de Kaduna, endurant les conditions difficiles de la détention. Le 16 novembre 2013, Francis Collomp réalise l'impossible. Il échappe à la vigilance de ses ravisseurs et parvient à s'enfuir seul. Il se réfugie dans un commissariat de Zaria où la diplomatie française le prend en charge. Deux jours plus tard, le président François Hollande annonce son rapatriement. Cette évasion spectaculaire fait de lui l'un des rares otages djihadistes à s'être évadé sans aide extérieure. En 2015, il publie un livre où il raconte son enlèvement, sa détention et son évasion avant de mourir le 12 juin 2019 à La Réunion. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 2 mars 1998, à Vienne, Natascha Kampusch, une fillette autrichienne de 10 ans, est enlevée par Wolfgang Priklopil alors qu'elle se rend à l'école. Il la séquestre pendant plus de huit ans dans une cellule secrète de moins de 5 m², aménagée sous le garage de sa maison. Cette pièce insonorisée, accessible par une trappe dissimulée, devient sa prison. Priklopil exerce sur elle un contrôle total et une emprise psychologique écrasante : isolement complet, menaces constantes et privation de nourriture. Progressivement, il relâche sa surveillance. Le 23 août 2006, alors qu'elle nettoie sa voiture, Natascha profite d'un moment d'inattention pour s'enfuir. Elle croise une voisine qui alerte la police et retrouve ses parents. Quelques heures plus tard, Priklopil se suicide en se jetant sous un train. Après sa libération, Natascha raconte son calvaire dans plusieurs livres, notamment 3 096 jours et Dix ans de liberté. Cette affaire demeure l'un des cas de séquestration les plus marquants, symbole de l'emprise totale et de la résilience humaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En décembre 2011, Michèle Laforge, 64 ans, est retrouvée morte dans la baignoire de son appartement parisien. La scène fait d'abord penser à un suicide ou à un accident, mais l'enquête s'oriente rapidement vers un homicide maquillé. L'autopsie conclut à une noyade avec un coup à l'arrière du crâne et des traces de violence. Des bijoux ont disparu, ce qui dirige les soupçons vers sa femme de ménage, Bnina Bouzoumita. Les preuves techniques démontrent sa présence sur les lieux. Elle est interrogée, elle n'avoue jamais le meurtre mais reconnaît avoir découvert le corps et volé des bijoux. En 2014, elle est condamnée à 18 ans de réclusion. En avril 2016, compte tenu des nombreuses zones d'ombre de l'enquête et de l'absence de traces d'ADN, la Cour d'assises de Seine-Saint-Denis l'acquitte du meurtre. Depuis, la fille de la victime, Virginie Clériot, demande la reprise de l'enquête car elle estime que le vrai coupable n'a jamais été identifié.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 26 février 2003, Francis Imbard, célèbre gérant de boîtes de nuit parisiennes (Brasil Tropical, L'Enfer), est abattu d'une balle dans la tête devant son domicile. Les enquêteurs explorent alors plusieurs pistes. Est-ce un crime passionnel lié à ses multiples relations amoureuses ? Un meurtre lié à ses dettes ou un règlement de comptes lié à son activité professionnelle ? Cette dernière hypothèse semble la plus crédible. Imbard avait renvoyé une partie de son équipe de sécurité qui tentait de prendre le contrôle de ses établissements. Un ancien videur devenu son associé attire particulièrement l'attention des enquêteurs. Après son licenciement, il avait menacé Imbard de mort et présenté de fausses factures. Le jour du crime, présent à l'aéroport de Roissy, il annonce étrangement la mort d'Imbard avant la presse, puis s'envole immédiatement pour le Brésil. Malgré un non-lieu en 2008, l'enquête reprend. En décembre 2021, il est mis en examen pour avoir commandité le meurtre, et un dénommé Serge C. pour complicité. Plus de vingt ans après, l'affaire reste non résolue. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 23 septembre 2011, Murielle Couret organise un piège diabolique contre son mari, Lionel Floury. Elle simule une crevaison sur une route de campagne à Glénac, près de La Gacilly. Lorsque Lionel arrive pour l'aider, il est sauvagement agressé à coups de couteau et de barre de fer par Jean-Sébastien Thomas et son amant, Patrice Pluot. Lionel survit miraculeusement après trois jours de coma. L'enquête révèle que c'était la cinquième tentative de meurtre. Murielle avait déjà essayé de saboter sa voiture et de l'empoisonner. Elle voulait éviter le divorce pour garder son confort de vie et toucher les deux millions d'euros de l'assurance-vie de son mari. En 2016, Murielle Couret est condamnée à 20 ans de prison, Jean-Sébastien Thomas à 12 ans et Patrice Pluot à 10 ans. Cette affaire a profondément marqué la région et est devenue l'une des plus célèbres de Bretagne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans la nuit du 13 au 14 avril 2007, Jonathan Vantillard, un homme handicapé de 18 ans, est sauvagement battu dans les rues d'Auxonne, en Côte-d'Or. Le matin du 14 avril, à 6h30, il est retrouvé agonisant par un livreur dans la cour d'un immeuble du centre-ville. Il décède six jours plus tard, des suites de ses blessures. L'autopsie révèle l'extrême violence de l'agression. Il a eu trois fractures du crâne, plusieurs vertèbres brisées et des organes internes touchés. Après plusieurs mois d'enquête, les soupçons se portent sur un jeune couple, qui habitaient l'immeuble où le corps a été découvert. Le 15 novembre 2007, le couple est mis en examen. L'un des deux est accusé pour homicide volontaire et l'autre pour non-assistance à personne en danger. Cependant, malgré cette mise en examen, l'enquête n'aboutit finalement pas. Dix ans après les faits, le mystère demeure et la mère de Jonathan continue de chercher la vérité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 8 juillet 2014, Marc Dellea est retrouvé mort dans son appartement à Laeken, en Belgique. Rapidement, les soupçons se dirigent vers son épouse Sylvia Boigelot, dont il était séparé, ainsi que son amant Christian Van Eyken, ancien débuté flamand. Pourtant, il n'y a pas d'aveu, pas d'arme retrouvée, ni d'ADN incriminant. Les enquêteurs ont alors rassemblé un ensemble d'indices comme les caméras de surveillance. Celles-ci montraient Sylvia et Christian entrant dans l'immeuble de la victime, puis en ressortant plus tard. Et Marc Delea, lui, n'est plus jamais revu vivant après cela. Ils ont donc été les dernières personnes connues à avoir vu Marc vivant. Ainsi, face à cette découverte et à la révélation des tensions liées à la séparation du couple, les deux suspects ont été jugés. Ils ont été questionnés mais ils leurs déclarations étaient contradictoires. Ainsi, sur la base de ce faisceau d'indices, la justice a reconnu les deux accusés coupables de l'assassinat de Marc Dellea. Ils ont été condamnés à des peines de prison ferme après plusieurs procès et recours.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Jack l'Éventreur est le surnom d'un tueur en série qui a terrorisé le quartier londonien de Whitechapel à l'automne 1888. Entre août et novembre 1888, il assassine au moins cinq femmes, toutes des prostituées vivant dans les bas-fonds de Londres. Elles ont toutes subi des atrocités. Elles ont eu la gorge tranchée avant de subir d'horribles mutilations abdominales et il les éviscère et retire parfois leurs organes internes. De plus, l'assassin envoie plusieurs lettres à la police et à la presse, qu'il signe « Jack the Ripper », Jack l'Éventreur. Dans ces courriers, il se montre provocateur et alimente la panique dans la ville. Malgré une enquête intense, Jack l'Éventreur n'a jamais été identifié ni arrêté. Son identité reste l'une des plus grandes énigmes criminelles de l'histoire. Plus d'un siècle après les faits, les théories sur son identité abondent, avec plus d'une centaine de suspects proposés, mais aucune preuve définitive n'a jamais été établie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tommy Recco est l'un des plus anciens détenus de France. Son parcours criminel débute en octobre 1960, lorsqu'il assassine son parrain, un garde maritime, afin d'éviter une amende liée à la pêche à la dynamite. Par conséquent, il est condamné en décembre 1962 à la réclusion criminelle à perpétuité. Cependant, il est libéré en novembre 1977 pour bonne conduite. Néanmoins, il récidive rapidement. En décembre 1979, il commet un braquage sanglant au supermarché Mammouth de Béziers. Il tue trois caissières d'une balle dans la nuque pour dérober 700 000 francs. En janvier 1980, dans la Carqueiranne dans le Var, Tommy Recco veut acheter une arme. Le vendeur refuse, les deux hommes se disputent et Recco l'abat. Un voisin arrive pour aider, mais il est tué à son tour. Enfin, la fille du vendeur, âgée de onze ans, est également assassinée pour qu'elle ne témoigne pas. Ainsi, afin de comprendre son mobile les experts psychiatriques l'identifient. Il le caractérise comme un homme violent et impulsif qui le conduit à des flambées de violence incontrôlée. Il est donc condamné en juin 1983 à la réclusion criminelle à perpétuité avec une peine de sûreté de dix-huit ans. Il reste alors incarcéré de 1980 à 2025, principalement au centre de détention de Borgo en Haute-Corse, malgré 22 demandes de libération conditionnelle. En 2023, il saisit la Cour européenne des droits de l'homme, aussi sans succès. Finalement, le 20 novembre 2025, il décède à l'hôpital de Marseille suite à un cancer. Il a donc passé 62 années de sa vie en prison, ce qui en faisait le plus vieux détenu de France au moment de sa mort.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 15 juillet 1997, à Miami Beach, le couturier italien Gianni Versace revient à pied du News Café, où il est allé acheter ses journaux. Au moment où il ouvre le portail de sa demeure, un homme s'approche et tire à bout portant. Deux balles l'atteignent à la tête. Versace meurt sur le coup. L'enquête démasque rapidement le coupable. Il s'agit d'Andrew Cunanan, un Américain de 27 ans en cavale, déjà recherché pour une série de meurtres perpétrés à travers le pays. Andrew Cunanan se trouvait à Miami depuis plusieurs semaines et avait vraisemblablement étudié les habitudes de Versace avant de passer à l'acte. Le mobile exact de ce crime n'a jamais été établi avec certitude car le meurtrier s'est suicidé sans laisser la moindre explication. Cependant, au vu de l'enquête, l'hypothèse la plus solide est celle d'un meurtre prémédité visant à marquer les esprits. Selon Donatella Versace, la sœur de Gianni, le meurtrier cherchait la célébrité. La police a d'ailleurs découvert une liste de célébrités parmi les affaires de Cunanan. Malgré ces éléments, les autorités n'ont jamais pu déterminer avec certitude pourquoi Versace avait été précisément ciblé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'affaire Mikhaïl Popkov ou le « loup-garou de Sibérie » est l'un des plus grands dossiers de tueur en série en Russie. Entre 1992 et 2012, cet ancien policier a commis ses crimes pendant près de 20 ans, dans la région d'Angarsk en Sibérie. Son mode opératoire est d'une extrême violence. Il ciblait des femmes seules la nuit. En tant que véritable policier, il profitait de son statut et de son uniforme pour mettre ses victimes en confiance. Il les faisait monter dans sa voiture, puis les tuait violemment avec des haches, des marteaux ou d'autres armes. Mais ce qui rend cette affaire particulièrement frappante, c'est que Popkov, en tant que policier, connaissait les méthodes d'enquête et savait parfaitement comment effacer ses traces. Il a même participé aux enquêtes sur certains de ses propres crimes pour détourner les soupçons. Pendant des années, les autorités manquaient de moyens et n'ont pas fait le lien entre les différents meurtres pendant longtemps. Par chance, l'enquête a fini par avancer grâce à un travail de longue haleine. C'est alors qu'en 2012, que les autorités ont comparé les profils génétiques d'anciens et d'actuels policiers d'Angarsk. Et en effet, le nom de Popkov est tombé. Il a été alors arrêté, puis est rapidement passé aux aveux. Il a été condamné une première fois en 2015 pour 22 meurtres, puis a reconnu des dizaines d'autres crimes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En 2016, Sophie Lionnet, une jeune française de 21 ans originaire de Troyes, part à Londres. Elle travaille comme jeune fille au pair chez Sabrina Kouider et Ouissem Medouni, dans le quartier de Southfields. Au départ, tout semble prometteur. Une famille accueillante, deux enfants à garder et une première expérience à l'étranger. Cependant, la situation se dégrade rapidement. Sophie effectue toutes les tâches ménagères et est très épuisée. Progressivement, ses nouvelles se font de plus en plus rares. Pourtant, elle rassure toujours ses proches. Elle ne veut pas les inquiéter. Or, Sophie n'est jamais payée. Pire encore, elle reçoit des claques. Elle subit des humiliations quotidiennes. Elle aurait pu partir à tout moment. Mais elle ne le fait pas. Elle est prisonnière d'un engrenage psychologique. En effet, Sabrina Kouider souffre de troubles paranoïaques sévères. Elle accuse Sophie d'avoir exposé ses enfants à des abus. Ces accusations sont totalement imaginaires. Sous cette maltraitance constante, Sophie devient de plus en plus amaigrie. Elle s'affaiblit. Et puis, un jour, ils la noient pour la punir. Elle meurt noyée sous la torture. Le 20 septembre 2017, les voisins alertent les pompiers car ils sentent une odeur nauséabonde. Les secours découvrent alors le corps carbonisé de Sophie sur un barbecue. Sabrina Kouider et Ouissem Medouni sont tout de suite reconnus coupables de meurtre. Ils sont condamnés à la prison à perpétuité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Entre 1995 et 1996, un prédateur sexuel agresse 34 fillettes à Paris. Les policiers le surnomment « l'homme au carton » en raison de son mode opératoire particulier. Il aborde ses jeunes victimes dans la rue ou à proximité de leur domicile, puis leur demande de l'aider à transporter des cartons. Par la suite, il entraîne les fillettes dans une cave, un escalier ou à l'intérieur de leur immeuble pour les agresser. Durant cette période, les enquêteurs reçoivent de nombreuses plaintes. C'est alors qu'ils comprennent rapidement qu'ils recherchent un seul et même individu : l'homme au carton. Cependant, l'enquête s'avère extrêmement complexe. À cette époque, les moyens techniques modernes comme l'ADN exploitable ou la vidéosurveillance n'existent pas encore. Pendant 18 mois, la brigade des mineurs déploie des dizaines de policiers dans l'espoir d'identifier le coupable. Finalement, un détail crucial fait basculer l'affaire. Une empreinte digitale est retrouvée sur un verre d'eau utilisé par l'agresseur. Grâce à cette trace, les policiers remontent jusqu'à lui et font une découverte stupéfiante. Il était déjà incarcéré pour une autre affaire et profitait de ses permissions de sortie pour commettre ces agressions. Il a été donc condamné à 30 ans de réclusion criminelle, en 2000.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

René Hénaux, surnommé le "mage de Compiègne", était un ancien plombier qui s'est reconverti en guérisseur après avoir déclaré en 1933 avoir reçu une apparition divine. À partir de 1944, il prétend soigner les malades uniquement avec son souffle. Sa renommée se propage alors dans toute l'Europe. Chaque jour, des centaines de personnes patientent devant sa maison aux volets fermés, dans l'espoir d'être guéries. Toutefois, dans les années 60, plusieurs drames viennent ternir cette réputation. En 1966, Luc Legrand, 2 ans, succombe à ses blessures après un accident. Ses parents avaient préféré parcourir 95 km pour consulter ce guérisseur plutôt que de l'emmener à l'hôpital. D'autres décès suivent : une femme atteinte d'un cancer de la gorge, un garde champêtre qui s'était crevé l'œil, ou encore une femme enceinte venue accoucher près de lui. Toutes les victimes avaient renoncé aux traitements médicaux classiques, convaincues de son pouvoir de guérison. Mais malgré ces drames, René Hénaux évite les poursuites sérieuses en soutenant qu'il n'a jamais dissuadé personne de consulter un médecin. Ainsi, les autorités ne peuvent prouver sa responsabilité directe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En 1956 à Royat, dans le Puy-de-Dôme, Alfred Lindecker, affirme avoir retrouvé sa femme Janine morte dans leur cuisine. Il soutient la thèse du suicide car elle avait reçu deux balles de revolver. Pourtant, très vite, le doute s'installe car plusieurs éléments troublent les enquêteurs. Il y a eu deux tirs, une victime à moitié dévêtue, et une scène difficile à reconstituer. Ainsi, la police et le juge s'intéressent de près à Alfred Lindeker, dont l'attitude semble étrange. Il paraît froid, rigide, presque impassible. Dans le même temps, la presse s'emballe. Elle fouille son passé, raconte ses précédents mariages et transforme ce dossier en grande affaire judiciaire et médiatique. Dès lors, plusieurs hypothèses s'opposent. Est-ce un suicide difficile à croire, ou un meurtre commis par le mari ? Alfred Lindeker est toutefois emprisonné mais au bout du compte, la justice ne parvient pas à trancher. Il est donc remis en liberté, avant d'obtenir un non-lieu. Néanmoins, il reste au centre de tous les soupçons, mais rien ne permet de prouver qu'il a tué sa femme. Une affaire qui reste encore aujourd'hui sans réponse.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 24 octobre 2016, Jacqueline Veyrac, une riche hôtelière niçoise de 76 ans, est enlevée en plein jour devant son domicile par plusieurs hommes cagoulés. Ils la forcent à monter dans une camionnette et la séquestre durant 48 heures. Malgré les conditions éprouvantes, elle parvient à faire du bruit pour attirer l'attention d'un passant qui l'entend et qui par la suite appelle les secours. La raison de ce kidnappage vient de la vengeance d'un homme travaillant avec elle. Il dirigeait son restaurant de luxe. Néanmoins, un jour, l'établissement a coulé sous sa gestion et fait donc faillite. Refusant d'assumer sa responsabilité, il a rejeté toute la faute sur Jacqueline. Ainsi, une rancœur profonde s'est installée, nourrie par un désir de vengeance et d'enrichissement. Il décide alors de la kidnapper, de préparer une demande de rançon et exiger plusieurs millions d'euros à sa famille. Mais rien ne se passe comme prévu car le message de rançon n'a jamais été envoyé. Les ravisseurs paniquent et donc prennent la fuite les mains vides. Ainsi, en 2021, cette tentative de vengeance aura finalement coûté sa liberté à Giuseppe Serena, condamné à 18 ans de prison. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'affaire Georges Pouille concerne le meurtre de deux petites filles à Voreppe, en Isère. La première victime, Sarah Syad, 6 ans, est retrouvée morte le 17 avril 1991. Ensuite, cinq ans plus tard, Saïda Berch, 10 ans, disparaît à son tour. Son corps est découvert deux jours plus tard. Pendant 22 ans, l'affaire reste scrutée et non résolue malgré les efforts des enquêteurs. Ce n'est qu'en 2013 que de nouvelles analyses ADN permettent enfin d'identifier le coupable. Georges Pouille, alors âgé de 38 ans, est arrêté le 23 juillet 2013 à son domicile de Voreppe. Son profil est troublant car il vivait dans le même quartier que les familles. Il les côtoyait et s'était même rapproché d'elles après les faits. Il est jugé en 2016 pour le meurtre de Saïda Berch et condamné à 30 ans de réclusion criminelle, malgré des aveux ensuite partiellement rétractés. Pour le meurtre de Sarah, il a été jugé séparément, car il était mineur au moment des faits. Ainsi, cette affaire est devenue emblématique des "cold cases" français, mais elle reste une énigme pour les enquêteurs, notamment sur le mobile. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La disparition de Romain Lanuzel reste l'une des affaires les plus troublantes de ces dernières années. Cet étudiant breton de 20 ans, en voyage à Barcelone dans le cadre du programme Erasmus, s'est volatilisé le 13 novembre 2007. Après avoir passé un examen, il appelle un ami en fin d'après-midi pour dire qu'il viendra récupérer des affaires dans son ancien logement. Mais il ne réapparaîtra jamais. Aucun mouvement bancaire, aucun signe de vie, aucune explication claire. Très vite, la piste de la fugue ou du suicide est écartée. Au fil des années, l'enquête s'oriente vers l'hypothèse d'une mauvaise rencontre, possiblement liée à un prédateur sexuel déjà condamné en Espagne. Près de vingt ans après les faits, le mystère reste entier, malgré le combat incessant de sa mère pour faire éclater la vérité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.