French writer and film director
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durée : 00:59:31 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Richeux - Le comédien et réalisateur Nicolas Maury déballe pour nous ses rayonnages littéraires. Nous y découvrons ses écrivaines fétiches : Marguerite Duras, Virginia Woolf, Paula Fox ou encore Natalia Ginzburg. - équipe : Jeanne Aléos, Mathilde Wagman, Marianne Chassort, Alexandre Alajbegovic, Cyril Marchan, Vivien Demeyère, Julie Gastal Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
"Le Grand Juillet" est le nouveau festival littéraire gratuit du canton de Genève. Initié par le canton et dirigé par l'artiste et écrivaine Karelle Ménine, l'événement invite le public à des lectures et rencontres dans des lieux insolites et en plein air. Pour en discuter, Anne Laure Gannac reçoit Karelle Ménine et l'écrivain Jean-Marc Turine, ami et collaborateur de l'écrivaine française Marguerite Duras décédée en 1996, qu'il évoquera le 10 juillet à 10h00 à GamMAH - Promenade du Pin 5. " Le Grand Juillet" jusqu'au 12 juillet. A lire : "5 rue St Benoît, 3e étage gauche, Marguerite Duras" de Jean-Marc Turine (ed Metropolis)
De minnaar, vertaald in 35 landen, met meer dan 2.400.000 exemplaren in druk en bekroond met de prestigieuze Prix Goncourt, wordt sinds de eerste publicatie in 1984 geprezen door critici over de hele wereld. Het verhaal speelt zich af in het vooroorlogse Indochina van de jeugd van auteur Marguerite Duras en is het beklijvende verhaal van een tumultueuze affaire tussen een Frans pubermeisje en haar Chinese minnaar. Niet alleen critici waren enthousiast: De minnaar heeft Duras tot een hype gemaakt, fans gingen zich zelfs als haar kleden. Marja vraagt zich af: kunnen we De minnaar beschouwen als ecriture feminine? En zouden we het anders lezen als het door een man geschreven was?See omnystudio.com/listener for privacy information.
For the final episode of our Isabelle Huppert Spotlight, we watched two movies with a colonial setting: Rithy Panh's The Sea Wall (2008), based on the novel by Marguerite Duras, and Claire Denis' White Material (2009). Disturbing eroticism as a lens on colonial class and racial dynamics is something the films share, as well as white colonial failure, while Huppert in White Material emerges as an AU Scarlett O'Hara whose indomitable capitalist will has become delusional monomania. And in Fear and Moviegoing in Toronto, we discuss a couple of indie movies, current release Mile End Kicks (set in 2011) and Big Night from the mid-90s (set in the 1950s). Time Codes: 0h 00m 25s: UN BARRAGE CONTRE LE PACIFIQUE (2008) [dir. Rithy Panh] 0h 21m 13s: WHITE MATERIAL (2009) [dir. Claire Denis] 0h 40m 23s: FEAR AND MOVIEGOING IN TORONTO – Chandler Levack's Mile End Kicks (2025) and Stanley Tucci & Campbell Scott's Big Night (1996) +++ * Listen to our guest episode on The Criterion Project – a discussion of Late Spring * Marvel at our meticulously ridiculous Complete Viewing Schedule for the 2020s * Intro Song: "Sunday" by Jean Goldkette Orchestra with the Keller Sisters (courtesy of The Internet Archive) * Read Elise's piece on Gangs of New York – "Making America Strange Again" * Check out Dave's Robert Benchley blog – an attempt to annotate and reflect upon as many of the master humorist's 2000+ pieces as he can locate – Benchley Data: A Wayward Annotation Project! Follow us on Twitter at @therebuggy Write to us at therebuggy@gmail.com We now have a Discord server - just drop us a line if you'd like to join!
durée : 00:05:23 - Le 13/14 - par : Frédéric Pommier - Elle est actuellement à l'affiche du théâtre de poche-Montparnasse dans "Un barrage contre le Pacifique", seule-en-scène tiré du roman de Marguerite Duras. Au micro de Frédéric Pommier, Anne Consigny évoque son admiration pour Jacques Brel à travers sa chanson "Orly", extraite de son dernier album. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:42 - Le Book Club - par : Marie Richeux - À l'occasion de l'exposition que lui consacre le Musée de la Chasse et de la Nature, la plasticienne Annette Messager nous ouvre ses rayonnages, dans lesquels dialoguent désir, insoumission et rapport aux mots, avec Albert Cohen, Marguerite Duras, Constance Debré sans oublier le dictionnaire. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Annette Messager Artiste plasticienne
Dans son ouvrage, Juliette Mita crée un espace de rencontre entre rap et littérature et fait dialoguer rappeurs et auteurs pour montrer comment leurs univers se répondent et s'enrichissent mutuellement. Sur son compte Instagram Mots Croizés, la journaliste Juliette Mita, influenceuse-entremetteuse, forme des couples improbables en associant rappeurs et auteurs canoniques de la littérature : Shay et Sagan, Jul et Maupassant, Orelsan et Kafka, autant de duos délibérément iconoclastes qui suggèrent une certaine porosité entre les arts. À ceux qui ne jurent que par « Réda », trilogie de titres où le rappeur Lacrim déroule un sanglant récit de vengeance, elle conseille la lecture du Comte de Monte-Cristo. Trahison, incarcération, rétribution : les deux textes présentent en effet, dans les grandes lignes, des trames similaires. D'après Juliette Mita, cette démarche de comparaison vise davantage à sortir Dumas de la naphtaline qu'à légitimer Lacrim. Le rap est légitime selon ses propres codes, et c'est plutôt lui qui pourrait nous permettre d'appréhender des œuvres dont la langue a vieilli. Car le rap est bien « l'expression la plus évoluée de la littérature », dernier héritier d'une longue tradition d'écriture qui traverse aussi bien le roman du XIXè siècle que la chanson à texte de Léonard Cohen et Léo Ferré… La littérature est, à l'origine, orale, et le rap, slamé, scandé, déclamé, nous le rappelle l'autrice. Un dialogue plus qu'une filiation Pour autant, les rappeurs ne sont pas les disciples des écrivains et n'ont aucun devoir de s'intéresser à la littérature. Juliette Mita ne parle ni d'inspiration ni d'intertextualité : nul besoin de prétendre que Dinos a lu Duras pour rapprocher Les pleurs du mal de La douleur. Invitée : Juliette Mita est journaliste et fondatrice de @MotsCroizés. Son ouvrage Rap : littérature 2.0 est publié aux éditions Leduc. Et comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup s'amuse à décortiquer pour nous, les expressions de la langue française. Cette semaine c'est l'expression « Être fleur bleue » une expression poétique. Avec Benjamin Rouxel des éditions Le Robert. Programmation musicale : Les artistes : Zuukou Mayzie et Oxmo Puccino avec le titre Dune 2.
Dans son ouvrage, Juliette Mita crée un espace de rencontre entre rap et littérature et fait dialoguer rappeurs et auteurs pour montrer comment leurs univers se répondent et s'enrichissent mutuellement. Sur son compte Instagram Mots Croizés, la journaliste Juliette Mita, influenceuse-entremetteuse, forme des couples improbables en associant rappeurs et auteurs canoniques de la littérature : Shay et Sagan, Jul et Maupassant, Orelsan et Kafka, autant de duos délibérément iconoclastes qui suggèrent une certaine porosité entre les arts. À ceux qui ne jurent que par « Réda », trilogie de titres où le rappeur Lacrim déroule un sanglant récit de vengeance, elle conseille la lecture du Comte de Monte-Cristo. Trahison, incarcération, rétribution : les deux textes présentent en effet, dans les grandes lignes, des trames similaires. D'après Juliette Mita, cette démarche de comparaison vise davantage à sortir Dumas de la naphtaline qu'à légitimer Lacrim. Le rap est légitime selon ses propres codes, et c'est plutôt lui qui pourrait nous permettre d'appréhender des œuvres dont la langue a vieilli. Car le rap est bien « l'expression la plus évoluée de la littérature », dernier héritier d'une longue tradition d'écriture qui traverse aussi bien le roman du XIXè siècle que la chanson à texte de Léonard Cohen et Léo Ferré… La littérature est, à l'origine, orale, et le rap, slamé, scandé, déclamé, nous le rappelle l'autrice. Un dialogue plus qu'une filiation Pour autant, les rappeurs ne sont pas les disciples des écrivains et n'ont aucun devoir de s'intéresser à la littérature. Juliette Mita ne parle ni d'inspiration ni d'intertextualité : nul besoin de prétendre que Dinos a lu Duras pour rapprocher Les pleurs du mal de La douleur. Invitée : Juliette Mita est journaliste et fondatrice de @MotsCroizés. Son ouvrage Rap : littérature 2.0 est publié aux éditions Leduc. Et comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup s'amuse à décortiquer pour nous, les expressions de la langue française. Cette semaine c'est l'expression « Être fleur bleue » une expression poétique. Avec Benjamin Rouxel des éditions Le Robert. Programmation musicale : Les artistes : Zuukou Mayzie et Oxmo Puccino avec le titre Dune 2.
« L'amant de la Chine du Nord » est une autofiction que Marguerite Duras publie, en 1991, au soir de sa vie. 30 ans après la mort de l'autrice, Philippe Dupuy l'illustre à travers des dessins et des collages. Un voyage plein de grâce, d'érotisme, de mélancolie et de souvenirs sépia. « L'amant de la Chine du Nord » vient de paraître chez Futuropolis et Gallimard. Philippe Dupuy, dessinateur, était l'invité de Marjorie Bertin sur RFI. ► Reportage : Kayz Loum nous présente son coup de coeur musical de la semaine, Cimafunk ! ► Playlist du jour - Anaïs Rosso - Les Colombes. - Camelia Jordana - Que ma peau.
« L'amant de la Chine du Nord » est une autofiction que Marguerite Duras publie, en 1991, au soir de sa vie. 30 ans après la mort de l'autrice, Philippe Dupuy l'illustre à travers des dessins et des collages. Un voyage plein de grâce, d'érotisme, de mélancolie et de souvenirs sépia. « L'amant de la Chine du Nord » vient de paraître chez Futuropolis et Gallimard. Philippe Dupuy, dessinateur, était l'invité de Marjorie Bertin sur RFI. ► Reportage : Kayz Loum nous présente son coup de coeur musical de la semaine, Cimafunk ! ► Playlist du jour - Anaïs Rosso - Les Colombes. - Camelia Jordana - Que ma peau.
"Quand on est un homme costumier, on est un créateur. Quand on est une femme costumière, on est une couturière. Moi, je ne sais pas coudre."Anaïs Romand a créé les costumes de 49 films.Elle a redonné vie à Marguerite Duras, Charles de Gaulle, Sarah Bernhardt, Isadora Duncan ou encore Louis XVI.Nommée 9 fois aux Césars, elle en a remporté 3 en 5 ans pour Saint Laurent, L'Apollonide et La Danseuse.Formée à l'école de restauration de Rome, elle a fait ses armes auprès des grands maîtres italiens, Ezio Frigerio et Franca Squarciapino, avant de signer ses premiers costumes de films pour le cinéma français.Au micro de Céleste Touboul Durante, Anaïs revient sur sa formation italienne et son influence durable sur sa pratique, ses collaborations avec Bertrand Bonello, Guillaume Nicloux et Léos Carax, les coulisses de Saint Laurent tourné sans accès aux archives de la Fondation, et les fameux costumes lumineux de Holy Motors.Elle parle aussi avec franchise des inégalités salariales et de la méconnaissance persistante du métier de créateur·rice de costumes en France.Retrouvez Profession : costumière sur Instagram Un podcast signé Céleste Touboul Durante Logo : agence SilenzioMontage : Benjamin TouboulHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] D'elle, vous avez sûrement en tête deux portraits. L'un en noir et blanc, où elle apparaît encore adolescente, le teint diaphane éclairé d'un halo de lumière, les cheveux sagement plaqués, le regard franc. Une photo reprise sur la couverture de son plus grand succès littéraire, "L'Amant". Sur un autre célèbre portrait, elle a plus de 60 ans. Elle porte ses fameuses lunettes écaillées, elle nous regarde de côté, presque avec dédain, et, comme d'habitude, elle fume une cigarette. Elle est maintenant de tous les plateaux télé, elle dit ce qu'elle pense sans filtre et elle nous a quittés il a tout juste 25 ans. Son nom : Marguerite Duras. De la jeune fille sage à la femme de lettres, découvrez son fabuleux destin Celle qui a fait de sa vie une oeuvre Si vous connaissez les romans de Marguerite Duras, vous connaissez déjà un peu la vie de Marguerite Donnadieu. Les premières années de la future écrivaine se déroulent en Indochine. Ses parents, institutrice et directeur d'école, se sont portés volontaire pour aller s'installer dans cette colonie française, qui deviendra l'actuel Vietnam. Marguerite est une petite fille sage, elle prend des cours de piano et joue avec les autres enfants. Mais son père décède alors qu'elle n'a que 7 ans, des suites d'une maladie fulgurante. Après deux brèves années dans le sud-ouest de la France, la petite famille retourne au Vietnam. Sa mère investit toutes ses économies dans un terrain, pour mettre sa famille à l'abri, en ignorant qu'elle vient en fait de se faire escroquer. La friche est régulièrement inondée, impossible d'y construire une maison. La mère de Marguerite est ruinée. Un drame qui inspirera les plus beaux romans de cette écrivaine. Une production Bababam Originals Ecriture : Karen Etourneau Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Marguerite Duras, disparue il y a tout juste 30 ans (le 3 mars 1996), n'aura pas connu ce purgatoire qui frappe bien des écrivains passés de vie à trépas. C'est en Asie qu'il faut trouver la matrice de son œuvre sans cesse rééditée.Plongez dans l'univers fascinant de Marguerite Duras et découvrez les nuances de son rapport complexe à l'Indochine, son pays natal. Franck Ferrand nous guide à travers les méandres de la vie et de l'œuvre de cette figure emblématique de la littérature française, nous révélant les influences du contexte colonial sur sa création littéraire.Dès le début, Franck Ferrand nous plonge dans les détails de la vie de Duras, nous brossant un portrait saisissant de cette enfance passée dans l'Indochine française. La mort précoce de son père, les luttes acharnées de sa mère contre une administration coloniale méprisante, tout cela forge le tempérament de la jeune Marguerite et transparaît dans son œuvre la plus célèbre, Un barrage contre le Pacifique.Au-delà du simple récit biographique, l'animateur explore les ambiguïtés des relations de Duras avec le régime colonial. Nous découvrons ainsi que, dans sa jeunesse, elle a même collaboré à un ouvrage faisant la propagande de la colonisation française. Un paradoxe fascinant qui montre la complexité des positionnements de l'autrice face à ce passé encombrant.Mais c'est surtout dans son écriture que Duras trouve un moyen d'exprimer sa vision singulière de l'Indochine. Franck Ferrand nous entraîne dans une analyse passionnante de son style unique, fait de phrases minimalistes et de rythmes captivants, qui reflètent les déchirures d'une âme en quête d'elle-même.Au fil de l'épisode, on comprend que l'Indochine de Duras est bien plus qu'un simple décor : c'est une matrice essentielle de son œuvre, une source d'inspiration intarissable qui lui permet de tisser un lien intime avec son pays natal, tout en prenant ses distances avec un héritage colonial qu'elle ne cesse de questionner.
durée : 00:44:33 - Les Nuits de France Culture - par : Geneviève Huttin - A l'occasion de la publication de "La pluie d'été" (Editions Pol) - réalisation : Virginie Mourthé
Nghe trọn nội dung sách nói Người Tình Hoa Bắc trên ứng dụng Voiz FM: https://voiz.vn/play/141/Bảy năm sau thành công chói lòa của Người tình (giải Goncourt 1984), Marguerite Duras viết lại một lần nữa câu chuyện tình giữa cô bé da trắng và người Hoa.Ở trang mở đầu Người tình Hoa Bắc, bà nói: “Lẽ ra cuốn truyện có thể mang tên: Người tình trên phố hoặc Tiểu thuyết về người tình hoặc Truyện Người tình viết lại. Cuối cùng người ta đã lựa chọn giữa cái tựa rộng hơn, thực hơn: Người tình Hoa Bắc”.Tuy diễn biến tình tiết không thay đổi, song phương thức tự sự của Người tình Hoa Bắc có những nét mới. Chuyện được kể ở ngôi thứ ba, từ điểm nhìn không phải của các nhân vật, cũng không hẳn của người phụ nữ thuật chuyện, mà của một cái “ta” trung tính, từ con mắt của máy quay phim.Tác phẩm mang tính chất kép, như nhà văn xác định: “Đây là một cuốn sách. Đây là một bộ phim”.Tại ứng dụng sách nói Voiz FM, sách nói Người Tình Hoa Bắc được đầu tư chất lượng âm thanh và thu âm chuyên nghiệp, tốt nhất để mang lại trải nghiệm nghe tuyệt vời cho bạn.---Về Voiz FM:Voiz FM là ứng dụng sách nói podcast ra mắt thị trường công nghệ từ năm 2019. Với gần 2000 tựa sách độc quyền, Voiz FM hiện đang là nền tảng sách nói podcast bản quyền hàng đầu Việt Nam. Bạn có thể trải nghiệm miễn phí đa dạng nội dung tại Voiz FM từ sách nói, podcast đến truyện nói, sách tóm tắt và nội dung dành cho thiếu nhi.---Voiz FM website: https://voiz.vn/ Theo dõi Facebook Voiz FM: https://www.facebook.com/VoizFM Tham khảo thêm các bài viết review, tổng hợp, gợi ý sách để lựa chọn sách nói dễ dàng hơn tại trang Blog Voiz FM: http://blog.voiz.vn/---Cảm ơn bạn đã ủng hộ Voiz FM. Nếu bạn yêu thích sách nói Người Tình Hoa Bắc và các nội dung sách nói podcast khác, hãy đăng ký kênh để nhận thông báo về những nội dung mới nhất của Voiz FM channel nhé. Ngoài ra, bạn có thể nghe BẢN FULL ĐỘC QUYỀN hàng chục ngàn nội dung Chất lượng cao khác tại ứng dụng Voiz FM.Tải ứng dụng Voiz FM: voiz.vn/download #voizfm #podcast #nguoitinhhoabac #margueriteduras
Over six decades and counting, the postmodern choreographer and dancer Lucinda Childs has built an exceptional, category-defining body of work grounded in a style that draws as much from “pedestrian,” everyday movements as it does from her foundational ballet training. Emerging out of the 1960s Judson Dance Theater in New York City, Childs founded her namesake company in 1973 and has created more than 50 works since. This year will see two major New York presentations of her pieces—the first, from March 14–15 at the Guggenheim, will restage five of her early dances, most of them silent; the second, titled “Momentary Reprise,” will be showcased at Bard College's Fisher Center from June 26–28 and include her collaborations with the likes of Frank Gehry, Philip Glass, and Robert Wilson. On this episode—our Season 13 opener—Childs reflects on her various experimental collaborations with Glass and Wilson; her profound perspectives on time through the lens of choreography and performance; and how she has remained unapologetically steadfast in refining her highly distinctive approach to dance. Special thanks to our Season 13 presenting partner, L'ÉCOLE, School of Jewelry Arts. Show notes: Lucinda Childs [06:23] Philip Glass [12:46] Merce Cunningham Dance Company [10:02] John Cage [12:17] “Pastime” (1963) [12:36] Judson Dance Theater [13:19] Yvonne Rainer [14:04] Robert Ellis Dunn [15:34] “Calico Mingling” (1973) [15:38] “Untitled Trio” (1973) [17:01] Babette Mangolte [17:29] “Reclining Rondo” (1975) [17:29] Robert Morris [29:44] Hanya Holm [22:59] “Radial Courses” (1976) [22:08] “Katema” (1978) [32:30] “Shoulder” (1964) [37:44] Robert Wilson [37:44] Einstein on the Beach (1976) [33:59] Susan Sontag [33:59] Against Interpretation (1966) [34:28] Marguerite Duras [36:34] “Description (of a Description)” (2000) [46:07] “Dance” (1979) [48:36] “Available Light” (1983)
Dans cet épisode captivant d'Esprits Libres, Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Échos, et le théologien et historien Jean-François Colosimo reviennent sur le discours au sujet de la dissuasion nucléaire prononcé par le président Emmanuel Macron. Alors que le chef de l'État a choisi l'île Longue, près de Brest, pour exposer sa nouvelle doctrine, les deux invités analysent en profondeur les subtilités de ce discours qui marque un tournant dans la politique de défense française. Cécile Cornudet souligne la dimension stratégique et équilibrée du message, tout en relevant le contraste avec l'opposition qui avait initialement critiqué le projet de "partage du bouton nucléaire". Jean-François Colosimo, quant à lui, revient sur la force constitutionnelle du président en tant que chef de guerre, conférée par le général de Gaulle, et les défis de la construction d'une véritable souveraineté européenne en matière de dissuasion.Au-delà de ces enjeux géopolitiques, les invités évoquent également la figure de Marguerite Duras, à l'occasion du 30e anniversaire de sa disparition. Ils analysent l'héritage de cette écrivaine emblématique, entre avant-garde littéraire et personnage médiatique, et la trace qu'elle a laissée dans la littérature française contemporaine.Cet épisode d'Esprits Libres offre ainsi une analyse approfondie et nuancée des défis qui se posent à la France, à l'heure où la situation internationale se complexifie, tout en rendant hommage à l'une des figures majeures de la littérature du XXe siècle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:30:11 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Marguerite Duras est l'invitée d'Alain Veinstein en 1986 deux ans après son prix Goncourt pour "L'Amant". Elle se raconte sans détour sur son enfance tiraillée, son écriture qu'elle veut continuelle, le thème du désir amoureux et de l'homosexualité et aussi ses convictions politiques. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française
durée : 01:56:40 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - C'est un voyage au cœur de l'œuvre de Duras, une matrice radiophonique en quelque sorte, que propose cette création radiophonique de 1974. Entourée de ses proches et de comédiens, Marguerite Duras fait entendre la genèse sonore de son œuvre et la fabrique de ses voix. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française; Viviane Forrester Romancière, essayiste et critique littéraire; Michael Lonsdale
durée : 00:26:05 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Écrire, pour Marguerite Duras, est une immersion totale qui éloigne de la vie. Elle discute de cette incompatibilité entre écriture et présence au monde dans cet entretien au ton intime où l'on perçoit la souffrance de l'écrivaine face à la création. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française
durée : 01:19:29 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - En 1962, Marguerite Duras choisit et présente elle-même des extraits de ses œuvres. Un exercice délicat et personnel qui offre un éclairage unique sur son travail, d' "Un barrage contre le Pacifique" au "Vice-consul" en passant par "Hiroshima mon amour", un tournant dans sa pratique d'écriture. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française
durée : 01:57:28 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Deux heures en compagnie de Marguerite Duras, une plongée dans sa période la plus intense de création cinématographique, un entretien sous forme d'autoportrait au cours duquel l'autrice et cinéaste livre sa pensée sur sa démarche artistique et ses convictions politiques, loin des conventions. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française
durée : 00:54:06 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Rencontre avec Marguerite Duras qui revient sur les paysages de son enfance indochinoise, son rapport à la chaleur, et l'importance de ses souvenirs dans son œuvre. À travers les moments clés de sa vie, c'est son cheminement d'écrivaine que l'on découvre. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française
durée : 00:18:21 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - En 1967, Marguerite Duras revient sur ses collaborations avec des réalisateurs comme René Clément, Alain Resnais et Jules Dassin et sur ses expériences d'adaptation de ses œuvres, d'"Un barrage contre le Pacifique" à "La Musica". - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française
durée : 00:26:51 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - En octobre 1980, Marguerite Duras accepte une conversation rare avec son ami Jean-Pierre Ceton. Depuis son appartement de Trouville, la "chambre noire", lieu où naissent ses livres, elle évoque l'écriture, la solitude, l'amour. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française
durée : 00:26:24 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Lors d'une promenade sur la plage de Trouville, la conversation entre Marguerite Duras et Jean-Pierre Ceton offre une plongée dans l'œuvre de l'écrivaine, évoquant les personnages et les décors de ses romans, alors que la frontière entre le vécu et la fiction s'estompe. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française
durée : 00:37:31 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Dans cet entretien de 1986, Marguerite Duras parle de l'amour "condamné à mort" dans ses romans, de paysages aimés et de gestes ordinaires. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française
durée : 00:23:12 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - En 1980, Marguerite Duras confie son regret de ne plus connaître la douleur d'écrire "India Song". Cet entretien s'écoute avec une distance critique nécessaire, certains propos sur la violence érotique et le désir féminin sont marqués par une vision archaïque révélant les zones d'ombre de Duras. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française
durée : 00:24:07 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Marguerite Duras clôt ses entretiens dans "Les Nuits magnétiques" en revendiquant l'indifférence face au pouvoir et en appelant à la grâce de l'enfance. Elle revient aussi sur son dernier récit "L'Homme assis dans le couloir", en lit et commente un extrait troublant sur la violence érotique. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française
durée : 00:04:09 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Ce programme d'archives est l'occasion d'entrevoir le processus de création de Marguerite Duras, où la fiction se fait l'écho lointain, déformé d'un réel qui ne cesse d'être le matériau de son écriture. Lectures, entretiens et créations sonores dessinent une cartographie intime de son univers. - réalisation : Vincent Abouchar
Marguerite Duras nació en la Cochinchina en 1914, o sea en la Indochina Francesa. Hay una deformación de este nombre en Español para señalar a un lugar desconocido y/o muy lejano se le denomina como La Conchinchina. En este episodio se concentra en la interpretación de la propia autora que lee su propio relato cuyo título es "La Joven & El Niño." Duras lee en Francés y al escucharla nos cautiva y nos despierta a su manera de sentir y entender su mundo.
Caroline Guiela Nguyen est autrice, réalisatrice, metteuse en scène. Parmi ses pièces les plus célèbres, il y a « Saigon » (2017) et « Lacrima » (2024). Elle est la quatrième invitée de notre podcast intitulé « Les Grandes Dames », en partenariat avec l'Ambassade de France en Australie. Elle nous parle de sa carrière, mais aussi de ses Grandes Dames à elle, sa maman Simone, et les écrivaines Annie Ernaux et Marguerite Duras. Cette interview a été enregistrée par téléphone, en janvier 2026.
For the second part of our Delphine Seyrig Acteurist Spotlight we disregarded chronology to discuss two intensely experimental Marguerite Duras films, India Song (1975) and Baxter, Vera Baxter (1977). We enumerate Duras' peculiarities as a writer and filmmaker and their effects in these studies of sexual and existential crisis, set against the backdrop of European colonialism and the second-wave feminist movement, respectively; and consider the range of qualities Seyrig brings to them, from ghoulish abstraction to salutary warmth. Then in Fear and Moviegoing in Toronto, the TIFF Lightbox Naruse continues with two starkly different family melodramas, the raw and electric Older Brother, Younger Sister (1953) and the lush and star-studded Daughters, Wives and a Mother (1960), in which a vacuum cleaner brings out a new side of Setsuko Hara; and Elise realizes she was wrong about Bill Murray in Lost in Translation. Time Codes: 0h 00m 25s: INDIA SONG (1975) [dir. Marguerite Duras] 0h 32m 39s: BAXTER, VERA BAXTER (1977) [dir. Marguerite Duras] 0h 51m 04s: Fear and Moviegoing in Toronto – Mikio Naruse's Older Brother, Younger Sister (1953) and Daughters, Wives and a Mother (1960) at TIFF Lightbox; Sofia Coppola's Lost in Translation (2003) at The Carleton Cinema +++ * Listen to our guest episode on The Criterion Project – a discussion of Late Spring * Marvel at our meticulously ridiculous Complete Viewing Schedule for the 2020s * Intro Song: "Sunday" by Jean Goldkette Orchestra with the Keller Sisters (courtesy of The Internet Archive) * Read Elise's piece on Gangs of New York – "Making America Strange Again" * Check out Dave's Robert Benchley blog – an attempt to annotate and reflect upon as many of the master humorist's 2000+ pieces as he can locate – Benchley Data: A Wayward Annotation Project! Follow us on Twitter at @therebuggy Write to us at therebuggy@gmail.com We now have a Discord server - just drop us a line if you'd like to join!
Our Acteur Spotlight kicks off with six movies starring Delphine Seyrig, beginning this episode with Alain Resnais' Muriel (1963) and Marguerite Duras' debut as a feature film director, La Musica (1967) (co-directed with Paul Seban). We find that these two films about former couples discussing, debating, and negotiating how to live with their past make a good pairing for their existential contrasts as well as their thematic and structural similarities. And in Fear and Moviegoing in Toronto, a New Year's Eve viewing of Trading Places (1983), the Eddie Murphy/Dan Aykroyd comedy, is a reminder of a time when unabashed criticism of capitalism and white supremacy was the concern of mainstream Hollywood (coinciding with maybe the all-time historical nadir of representation of women in film); and two more Mikio Naruse films, Lightning (1952) and A Wanderer's Notebook (1962), both starring the versatile Hideko Takamine and based on works by Fumiko Hayashi, give the hopeful and despairing sides of the search for meaning in the midst of economic hardship and disappointing relationships. Time Codes: 0h 00m 25s: MURIEL (1963) [dir. Alain Resnais] 0h 34m 08s: LA MUSICA (1967) [dir. Marguerite Duras] 0h 57m 00s: Fear and Moviegoing in Toronto – John Landis' Trading Places (1983) at The Carlton Cinema + Mikio Naruse's Lightning (1952) and A Wanderer's Notebook (1962) at TIFF Lightbox +++ * Listen to our guest episode on The Criterion Project – a discussion of Late Spring * Marvel at our meticulously ridiculous Complete Viewing Schedule for the 2020s * Intro Song: "Sunday" by Jean Goldkette Orchestra with the Keller Sisters (courtesy of The Internet Archive) * Read Elise's piece on Gangs of New York – "Making America Strange Again" * Check out Dave's Robert Benchley blog – an attempt to annotate and reflect upon as many of the master humorist's 2000+ pieces as he can locate – Benchley Data: A Wayward Annotation Project! Follow us on Twitter at @therebuggy Write to us at therebuggy@gmail.com We now have a Discord server - just drop us a line if you'd like to join!
durée : 02:01:15 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Entre 1985 et 1986 Michel Butel enregistra plusieurs discussions entre Marguerite Duras et François Mitterrand, deux amis de longue date qui revenaient notamment sur leur aventure commune dans la Résistance. Des entretiens diffusés pour la première fois dans "Radio libre" en mars 2006. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Marguerite Duras Écrivaine, dramaturge et cinéaste française; François Mitterrand Ancien Président de la République française (1916-1996)
C'est un concept auquel presque personne n'adhérait il y a dix ans. Mais patience est mère de toutes les vertus, et visiblement patience est aussi mère de croissance. Le troc de maisons a désormais le vent en poupe. Le principe est simple, il s'agit d'échanger son logement avec des inconnus, sans la moindre transaction financière, et donc de s'offrir des vacances pour pas cher.Le leader du secteur est une plateforme française, HomeExchange, présente dans 155 pays et particulièrement prisée en France : le site y revendique plus de 100 000 membres, un chiffre en constante hausse ces dernières années. Cette forte croissance a permis à HomeExchange d'atteindre 30 millions d'euros de chiffre d'affaires, fin 2024.Comment fonctionne ce système d'échange non marchand ? Est-ce sécurisé et accessible à tout le monde, même aux locataires ? Enfin, comment expliquer son récent succès ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », la journaliste Jessica Gourdon, spécialiste des questions de tourisme au Monde, explique les raisons d'un tel essor.Un épisode produit et présenté par Claire Leys. Réalisation : Florentin Baume. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits des films Le Petit Baigneur, réalisé par Robert Dhéry ; Le Gendarme et les Gendarmettes, réalisé par Jean Girault et Tony Aboyantz ; Alice au pays des merveilles, réalisé par Clyde Geronimi, Wilfred Jackson et Hamilton Luske (Studios Disney) ; Nos jours heureux, réalisé par Olivier Nakache et Eric Toledano ; The Holiday, réalisé par Nancy Meyers ; d'une interview de l'écrivaine Marguerite Duras, diffusée sur A2/France 2 en 1985.Cet épisode a été publié le 12 mai 2025.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:25:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans cet entretien avec Lucien Attoun, Michel Piccoli évoquait la personnalité de Marguerite Duras, sa complicité avec Bob Wilson, ses relations d'amitié avec Peter Brook ou Patrice Chéreau. Et présentait son premier long-métrage, réalisé à l'âge de 72 ans : "Alors, voilà". - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Michel Piccoli Acteur et réalisateur (1925-2020)
durée : 00:59:31 - Le Book Club - par : Mathilde Wagman - Le comédien et réalisateur Nicolas Maury déballe pour nous ses rayonnages littéraires. ONous y découvrons ses écrivaines fétiches : Marguerite Duras, Virginia Woolf, Paula Cox ou encore Natalia Ginzburg. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Nicolas Maury Cinéaste et comédien
durée : 01:02:35 - Le Book Club - par : Marie Richeux - La comédienne Florence Loiret Caille, connue notamment pour la série phénomène "Le bureau des légendes", a accepté de partager ses rayonnages. Les écrivains Henri Michaux et Annie Le Brun y côtoient Marguerite Duras, Pierre Clémenti ou encore Marie Depussé. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Florence Loiret Caille Comédienne
durée : 00:58:57 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Le metteur en scène Julien Gosselin présente au théâtre de l'Odéon un spectacle de dix heures en forme de traversée. D'"Hiroshima mon amour" à "Savannah Bay" en passant par "L'Amante anglaise", en quoi l'œuvre de Duras résonne-t-elle si profondément aujourd'hui ? Réponse avec notre invité. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Julien Gosselin Metteur en scène de théâtre; Rita Benmannana élève du Conservatoire National d'Art Dramatique de Paris, promotion 2025; Juliette Cahon élève du Conservatoire National d'Art Dramatique de Paris, promotion 2025
durée : 00:06:26 - Le Masque et la Plume - par : Jérôme Garcin - Au théâtre de l'Odéon, le nouveau directeur Julien Gosselin propose une immersion vertigineuse dans l'univers de Marguerite Duras qui, malgré quelques réserves sur la longueur, a plutôt plu aux critiques théâtre de l'émission. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:24 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Le metteur en scène et directeur du théâtre de l'Odéon Julien Gosselin donne avec des jeunes comédiens dix heures de Marguerite Duras, dix heures de désirs et de fureurs qui invitent, dans sa grammaire habituelle, à entendre une autrice dont le regard sur les personnages féminins pose question.
durée : 00:03:24 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Le metteur en scène et directeur du théâtre de l'Odéon Julien Gosselin donne avec des jeunes comédiens dix heures de Marguerite Duras, dix heures de désirs et de fureurs qui invitent, dans sa grammaire habituelle, à entendre une autrice dont le regard sur les personnages féminins pose question.
durée : 00:17:40 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Avec "Musée Duras", Julien Gosselin et seize jeunes interprètes du CNSAD explorent onze textes de Marguerite Duras réunis dans un musée imaginaire. Loin d'une rétrospective figée, le spectacle propose un face-à-face vivant, à découvrir sur dix heures ou par fragments aux Ateliers Berthier Paris 17 - réalisation : Laurence Malonda - invités : Marie Sorbier Productrice du "Point Culture" sur France Culture, et rédactrice en chef de I/O; Victor Inisan docteur en études théâtrales, dramaturge et critique
durée : 00:54:40 - Le grand atelier - par : Vincent Josse - Le metteur en scène Julien Gosselin retraverse l'œuvre protéiforme de Marguerite Duras : onze propositions scéniques distinctes à retrouver dans "Musée Duras" au Théâtre Odéon Bertier à Paris, jusqu'au 30 novembre. A ses côtés, le chef étoilé Alexandre Gauthier, de la Grenouillère. - réalisé par : Christophe IMBERT Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:59:02 - Toute une vie - par : Maylis Besserie - Marguerite Duras a créé un style minimaliste singulier, affranchi des codes du roman, qui a tant marqué la littérature qu'il ne cesse d'être copié depuis. - réalisation : Anna Szmuc - invités : Jérôme Beaujour; Jean-Marc Turine Auteur; Sophie Bogaert; Jean Vallier
C'est une affaire à la fois simple, et terriblement complexe. Celles et ceux qui s'y intéressent de près, reporters, enquêteurs, magistrats, historiens, se rejoignent toujours au bout du même chemin. Une même conviction, heurtée au manque d'éléments concrets et à la raison d'État, qui déroge aux lois, aux mandats d'arrêt, et obstrue la quête de vérité. Le vendredi 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka, visage de l'opposition au pouvoir marocain, disparaît à l'arrière d'une voiture. La suite, déroulée en hors-champ, n'est faite que de supputations, de témoignages invérifiables : pas de violence avérée, de sang, d'ADN, de corps à autopsier...Un crime parfait ou presque, le fruit d'un complot tentaculaire auquel se mêle, de manière consentie ou non, une galerie de personnages singulière : des agents secrets, un cinéaste de la Nouvelle Vague, des policiers français, un journaliste de gauche, des truands de Pigalle, un producteur repenti, l'écrivaine Marguerite Duras, et un roi en colère. Il fallait au moins un stratagème aussi échevelé pour fixer, intercepter, duper Mehdi Ben Barka.
In The Position of Spoons novelist, essayist and playwright Deborah Levy invites the reader to share in her interior world, mapping her own life through the lives and works of the artists and writers who have shaped her own practice, from Marguerite Duras to Colette and Ballard, and from Lee Miller to Francesca Woodman and Paula Rego. Levy, described by Lauren Elkin as ‘one of the most exciting voices in contemporary British fiction', talks about it here with Adam Thirlwell.
Au printemps 1981, un homme est arrêté, soupçonné d'avoir commis 17 viols et agressions sexuelles : il s'appelle Luc Tangorre. D'emblée, il nie les faits et parvient à rallier à sa cause tout un comité de soutien qui va du maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, à l'écrivaine Marguerite Duras. Tous dénoncent une enquête à charge. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rudolf Stingel talks to Ben Luke about his influences—from writers to musicians, film-makers and, of course, other artists—and the cultural experiences that have shaped his life and work. Stingel was born in 1956 in Merano, South Tyrol, Italy, and lives in New York. He explores myriad ways of making paintings and extending the idea of what painting might be. With both a love of his medium and skepticism about the possibility of creating something new from such a time-honoured discipline, Rudolf explores a range of forms of painting, from abstraction to photorealism. He emerged in the 1980s, a period in which painting was condemned to obsolescence by some prominent critics, but he met this dismissal with a tangible sense of liberation, pushing painting beyond its traditional formats and contexts into the realms of sculpture and installation, while also engaging with historical genres and with key figures and objects in art history. The result is a body of work that is simultaneously weighty in the seriousness with which it questions painting and fleet-footed in the way that it relentlessly shifts, doubles-back and invents. Stingel reflects on his constant irreverence for convention, his attempts to “crank up the volume” in his groups of paintings and installation, the subtle strain of autobiography through his work. He discusses the early influence of Pablo Picasso, the enduring impact of Ernst Ludwig Kirchner and the energy given to him by close friendships with artists including Urs Fischer and Maurizio Cattelan. He talks about the impact of films by Marguerite Duras and the music of Brian Eno. Plus, he answers our usual questions, including those about the art he would like to live with and the rituals of studio life.Rudolf Stingel: Vineyard Paintings, Gagosian, Grosvenor Hill, London, until 20 September; Les yeux dans les yeux: portraits from the Pinault Collection, Couvent des Jacobins, Rennes, France, until 14 September Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.