POPULARITY
Categories
Dans ce nouvel épisode de Ces questions que tout le monde se pose, je lis la lettre de Nadia. Nadia aime son métier, et elle aime lui accorder beaucoup de temps - surtout depuis sa dernière promotion ! C'est comme ça qu'elle se sent à l'aise et performante, en rendant des dossiers parfaits pour lesquels elle ne compte pas ses heures. Sauf que voilà, le temps qu'elle accorde à son métier, elle ne l'a plus pour sa famille, et elle culpabilise. Alors à travers l'histoire de Nadia, et toujours dans l'espoir d'aider aussi toutes celles et ceux qui écouteront cet épisode, j'essaie aujourd'hui de répondre aux questions que tout le monde se pose… sur comment concilier ambition professionnelle et équilibre personnel.N'hésitez pas à vous abonner à ce podcast, me suivre sur les réseaux sociaux sous le nom de Maud Ankaoua, ou consulter mon site internet https://www.maud-ankaoua.com. N'oubliez pas que si vous avez vous-même des questions, ou s'il y a des sujets que vous aimeriez que j'aborde dans un futur épisode, vous pouvez m'écrire ou m'envoyer une note vocale à l'adresse podcast.eyrolles@gmail.com. Vous retrouverez toutes ces informations dans le texte de description de l'épisode. Je serais également ravie de vous retrouver en librairie avec mes trois romans, Kilomètre Zéro, Respire ! Le Plan est toujours parfait et Plus jamais sans moi.Autrice & Animatrice : Maud Ankaoua Production : Éditions EyrollesRéalisation : Margaux Rol & Céline Malvo de l'Atelier ENLMontage & Mixage : Marthe CunyMusique : Martijn De BoerHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ça devient une tradition, et cette année elle prend une toute nouvelle dimension. Pour la troisième fois consécutive, je partage le micro avec Clémence Lepic pour ce bilan annuel. Sauf que cette fois, ce n'est plus seulement ma productrice, c'est aussi mon associée. 2025 aura été une année de folie : deux films sur YouTube et un troisième qui arrive, 72 épisodes de GDIY, l'explosion de Combien ça gagne, et surtout... la création de Collision Productions, une société pour rassembler tous nos projets. C'est aussi une année où on a regardé la vérité en face : la dépendance aux IA américaines, ces enjeux de durabilité et de souveraineté de plus en plus centraux, la nécessité de rester positifs quand tout nous pousse vers le bas et tant d'autres sujets qu'on a adoré creuser. Dans ce hors-série, nous allons : Revenir sur les épisodes phares de 2025, de Carlos Ghosn à Ivan Zhao en passant par Esther Perel, Brian Chesky et tant d'autres Vous révéler les coulisses de nos plus grosses productions : notre voyage au Brésil, le lancement de notre série spéciale CAC 40, notre tournage en Chine et le film qui arrive en janvier (nous trépignons d'impatience) et tous nos projets vidéos en coursParler du lancement imminent de notre nouveau podcast — que nous n'avons dévoilé nulle part ! Évoquer notre deuxième formation avec l'EDHEC (qui va vous retourner le cerveau), construite dans l'ombre depuis des mois, avec experts chercheurs et scientifiques Vous dévoiler nos ambitions pour 2026 : nos invités "moonshot", nos prochains projets de films sur YouTube, notre arrivée imminente sur une nouvelle plateforme (vous n'êtes pas prêts)Nous arrivons en 2026 avec des projets plein la tête, des ambitions encore plus grandes que l'année dernière, et surtout avec l'envie brûlante d'avancer et de progresser avec vous, ensemble. Merci pour votre soutien inconditionnel. Vos retours, vos partages, la force que vous nous donnez tous les jours sur les réseaux sociaux nous poussent et nous obligent à tout faire pour être à la hauteur. Continuez de diffuser GDIY partout, de partager nos épisodes à vos amis, à votre famille, c'est le meilleur cadeau que vous pouvez leur faire pour bien démarrer l'année ! On vous remercie une nouvelle fois pour cette année de dingue et on vous embrasse fort, La team GDIY.TIMELINE:00:00:00 : Bilan de cette année de folie00:12:44 : Ce qui nous a choqué en Chine00:15:34 : Le démarrage au quart de tour de “Combien ça gagne ?”00:19:11 : Pourquoi une nouvelle identité visuelle ?00:20:39 : On dévoile un nouveau podcast00:26:20 : L'immense succès de la série CAC 4000:30:00 : Les épisodes pépites de l'année00:45:39 : Nos ambitions folles pour 202601:00:10 : Les meilleurs apprentissages de l'année01:05:09 : Les livres qui nous ont marqué01:10:07 : MERCI 2025Les anciens épisodes mentionnés : #440 - Thomas Jolly - Metteur en scène, directeur artistique - Créer la plus grande cérémonie de l'histoire#441 - Arthur Benzaquen - Masada, réalisateur - Qui a dit que le business n'était pas artistique ?#444 - Charlie Dalin - Skipper - 64 jours pour faire le tour du monde : Nouveau record du Vendée Globe#448 - Owen Simonin (Hasheur) - Flirter avec les interdits puis devenir l'homme de confiance de la crypto en France#458 - Eddy de Pretto - Artiste - Contre vents et marées#460 - Riss - Charlie Hebdo - Toujours se battre pour la liberté#461 - Sébastien Bazin - PDG du groupe Accor - Diriger un groupe coté en bourse sans ordinateur#470 - Maurice Lévy - Publicis - Faire de la publicité son empire#473 - VO - Brian Chesky - Airbnb - « We're just getting started »#478 - Octave Klaba - OVH - La guerre du Cloud commence#479 - Nikola Karabatic - Champion de Handball - 22 titres sur 23 : la légende du sport français#480 - Esther Perel - Psychothérapeute - Comment réparer l'atrophie sociale avec l'experte mondiale des relations humaines#483 - Carlos Ghosn - Out of the box : masterclass business de l'évadé du siècle#487 - VO - Anton Osika - Lovable - Internet, Business, and AI: Nothing Will Ever Be the Same Again#488 - Valentin Kretz - L'Agence (immobilier de luxe) - Le vrai business des Kretz derrière la série Netflix#495 - Anne-Laure Constanza Gorgé - Toulemonde Bochart - “Je me suis battue dans un seul but : mettre à l'abri mes enfants”#505 - Mingpo Cai - Cathay Capital - De la chine profonde aux sommets du capital-investissement#507 - Laurent Alexandre - Vers la fin des études supérieures ?#510 - Carole Benaroya - Kujten - La reine du cachemire#512 - François Ruffin - Député - En finir avec l'État perfusion#513 - VO - Jesper Brodin - IKEA - A $40 billion revenue empire built with no bank loansNos recommandations de lecture :La Chine ou le réveil du guerrier économique, de Ali LaïdiPour le succès des armes de la France, de Pierre de VilliersBelle du Seigneur, d'Albert CohenClear Thinking, de Shane ParrishL'urgence et la patience, de Jean-Philippe ToussaintL'homme qui plantait des arbres, de Jean GionoThe Road Less Travelled, de M. Scott PeckLe déclin du courage, d'Alexandre SoljenitsyneVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Haïti, l'hôpital universitaire La Paix est l'un des rares hôpitaux publics du pays à fonctionner encore correctement. Lorsqu'il a visité l'hôpital universitaire La Paix au début du mois, Le Nouvelliste a découvert un établissement métamorphosé. Alors qu'il avait longtemps été perçu comme insalubre et incapable de fournir des soins adéquats, l'hôpital La Paix est aujourd'hui propre, climatisé, doté de tous les services spécialisés, opérationnels 24h sur 24, avec des patients dont le nombre a doublé en trois ans. Une transformation permise grâce à l'aide de l'Organisation panaméricaine de la Santé, la branche régionale de l'OMS. Cet appui sera certainement décisif dans les prochains mois, avec le déploiement annoncé de la Force multinationale de répression des gangs (FRG), et une éventuelle intensification des opérations. L'hôpital, rapporte Le Nouvelliste, est désormais prêt à prendre en charge 30 à 40 blessés par balle par jour. Dans la commune de Delmas, les habitants de plusieurs quartiers célèbreront le passage à la nouvelle année dans le noir, faute d'éclairage public. Mais « selon toute vraisemblance, écrit Le Nouvelliste, ni l'obscurité ni la situation socio-économique difficile n'auront raison de la joie de vivre des habitants. La fête, même dans le noir, devient un symbole de résilience et de courage d'une population prise en étau entre instabilité politique, insécurité et difficultés économiques. » Une opération secrète qui fait beaucoup parler Le président colombien Gustavo Petro a indiqué hier que l'opération secrète menée la semaine dernière au Venezuela par la CIA, rendue publique lundi par son homologue américain, avait visé une fabrique de cocaïne dans le port de Maracaibo, dans l'ouest du pays. Le Wall Street Journal relève que ce n'est pas la première fois que Donald Trump communique ainsi sur des opérations censées restées secrètes. Ce qui provoque un certain désarroi chez les responsables de la CIA. CNN, de son côté, reproche à l'administration américaine de sembler naviguer à vue dans cette confrontation qui ne cesse de s'aggraver. « Ni Donald Trump ni ses principaux conseillers en politique étrangère n'ont esquissé de scénario de sortie », constate CNN qui redoute un nouveau bourbier. Chaos à la Sécu La Sécurité sociale américaine termine l'année dans la tourmente, raconte le Washington Post. En cause, les milliers de licenciements et de démissions qui se sont produits ces derniers mois, et qui entraînent aujourd'hui une saturation des services désormais occupés par un personnel souvent inexpérimenté. Résultat : des situations kafkaïennes pour les usagers. Et notamment pour Aimé, un Camerounais dont l'identité avait été mal enregistrée à son arrivée aux États-Unis il y a deux ans. On avait remplacé son prénom par son nom de famille. Il avait jusqu'à mi-janvier pour faire corriger ces informations sur son permis de conduire, indispensable pour aller travailler. Sauf que le premier rendez-vous qu'on lui propose... est le 9 février. Les habitants de Culiacan entre deux feux Les habitants de la ville de Culiacan, au Mexique, sont pris entre les feux croisés de deux camps de narcotrafiquants. Une guerre interne au sein du cartel de Sinaloa oppose les fils d'El Chapo au groupe d'El Mayo, le criminel arrêté aux États-Unis a l'été 2024. Les autorités déployées en masse sur place ne sont pas parvenues à endiguer cette vague de violence. Officiellement, le conflit a fait plus de 2 000 morts, et au moins autant de disparus. Toute cette violence laisse des traces : les deuils et les traumas chez les habitants que Gwendolina Duval, notre correspondante à Mexico, a rencontrés. Les violences faites aux femmes en hausse au Brésil Plus de 1180 féminicides ont été recensés cette année au Brésil, une augmentation de 36%. Plusieurs cas ont marqué les esprits, comme celui d'un homme qui a écrasé sa compagne avec sa voiture avant de la traîner sur plus d'1 kilomètre. Elle est aujourd'hui amputée des deux jambes. En ce mois de décembre, plusieurs manifestations contre les féminicides ont eu lieu dans tout le pays, comme le rapporte notre correspondante à Rio de Janeiro, Sarah Cozzolino.
Ce signe V de la Victoire fait avec deux doigts de la main, l'index et le majeur, nous rappelle le regretté Jacques Chirac. "Crac crac mangez des pommes", disait-il. Celui-ci est fait aujourd'hui partie de votre téléphone d'un émoticône plus précisément. Mais il est le fruit d'un mythe : tout le monde pense qu'il a été créé et immortalisé par le Premier ministre Britannique Winston Churchill pendant la Seconde Guerre mondiale. Sauf que pas du tout ! Il est bien né pendant le conflit en Angleterre, mais ce n'est pas Churchill qui en a eu l'idée. C'est l'ancien ministre Belge Victor de Laveleye, exilé à Londres, comme Charles de Gaulle, qui en parle sur les ondes de la BBC où il est speaker... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour la fin d'année, découvrez un nouveau hors-série de Home(icides), sur un meurtrier milliardaire… Robert Durst, héritier d'une des familles les plus riches d'Amérique, est aujourd'hui connu comme l'un des assassins les plus machiavéliques de l'histoire des États-Unis. Mais sa culpabilité n'a été reconnue que plus de 20 ans après son premier crime. Et il a fallu attendre 30 ans, pour qu'il soit enfin condamné. Trois cadavres et un mystère Dans une affaire de meurtre, tout commence en général par une scène de crime. Sauf que, dans la nôtre, il y en a trois. Ou plutôt… deux. Un vrai labyrinthe, on vous dit. Pourquoi ? Tout simplement, parce que le corps de sa première victime a disparu sans laisser de trace. Il s'agissait de la femme de Robert Durst : Kathleen. Elle venait d'avoir 30 ans. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Martin Quenehen Voix : Clément Prévaux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Chroniqueurs : Matthieu Hocque, secrétaire général du think-tank Le MillénaireEric Naulleau, essayiste Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Imaginez un métier que l'on ne remarque jamais. Sauf quand il est mal fait. C'est là que Marine Billiard a choisi de bâtir son empire : le ménage dans les hôtels les plus exigeants.Issue d'une famille d'entrepreneurs, Marine a grandi avec l'idée que créer serait son destin. Le jour même où elle soutient son mémoire à la Sorbonne, elle file présenter son premier projet à l'incubateur Agoranov. Un projet précurseur sur la prévention des risques naturels. Trop tôt pour son marché. Mais suffisant pour lui apprendre sa première leçon : écouter le timing du monde.De cet échec naîtra une résilience qui deviendra sa marque de fabrique. Et l'intuition qu'elle devait s'attaquer à un secteur que tout le monde dédaigne : le nettoyage. Là où d'autres ne voyaient qu'un “métier ingrat”, elle a vu un terrain d'excellence.Avec St Ho, elle impose une rigueur quasi militaire : process invisibles, formation millimétrée, management humain mais exigeant. Ses clients ? Les hôtels de luxe, où la moindre imperfection est sanctionnée.Mais son véritable moteur n'est pas seulement la satisfaction des palaces. C'est la fierté de ses équipes. Donner une dignité et des perspectives à celles et ceux qu'on ne voit jamais. Redonner une voix à l'invisible.Dans cet épisode, Marine évoque aussi :L'épisode compliqué du Covid et comment elle a réussi à rebondirLa peur, qu'elle arrive aujourd'hui à maitriser pour en faire un moteur et ne plus en être paralysél'importance de l'accompagnement dans l'entrepreneuriat, elle qui est mentor à l'IME et au MoovjeeUn podcast conçu par FeuilleBlanche, producteur de médias, podcasts, et récits stratégiques pour les marques.À vos écouteurs
Rediffusion. Que sont devenus Jacques, Pierrette Méchinaud et leur deux fils Eric et Bruno disparus dans la nuit du 24 au 25 décembre 1972 près de Cognac ? Cette question reste depuis cinquante ans sans réponse. L'affaire Méchinaud est un mystère sans corps, sans indice, sans aucune piste. Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras reçoit Ismaël Karroum, rédacteur en chef adjoint de la Charente Libre, pour parler de ce cold case à la française. Va-t-on un jour retrouver les corps ? Jacques, Pierrette, Bruno et Eric Méchinaud ont été vus pour la dernière fois le 25 décembre 1972. Depuis, les enquêteurs n'ont rien trouvé. Ils n'ont aucune piste, aucun début d'indice. À Boutiers, la famille disparue n'est jamais tombée dans l'oubli. Ce fait divers s'est inscrit dans la mémoire locale comme une légende. Les habitants espèrent sans trop y croire un dénouement. Sauf qu'en 2011, l'affaire rebondit. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Virginie Guedj Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Bonjour à toutes et tous ! Voici l'épisode #500 de Geekorama. Cette semaine, nous étions en train de préparer un épisode de Noël... Oui... Enfin... Sauf que nous ne nous attendions pas à devoir faire ce qui nous a été demandé MERCI, Merci à vous toutes et tous pour être toujours là, à nous écouter. A faire que nous ayons atteint 500 épisodes. Et... Nous sommes pas prêt à arrêter ! Croyez nous ! Une bonne écoute.
« De Bethléem à Gaza, un Noël assombri par une dure réalité », titre le quotidien israélien Haaretz, de centre gauche et favorable à l'existence d'un État palestinien. Dans un long reportage, les témoignages sont multiples. On y fait la connaissance d'Ali. « Issu d'une famille musulmane, il raconte que Noël a toujours fait partie intégrante de la vie (...). Enfant, c'était avant tout un moment de partage. On ne pensait pas autant à la politique à l'époque », partage-t-il. « Dans le café de Ramallah où il travaille, la fréquentation reste faible, malgré la fin de la guerre », peut-on lire. « La tension et la peur sont toujours présentes. C'est comme si la guerre était finie aux informations, mais pas pour nous », explique Ali. Il précise alors : « On célèbre Noël parce qu'on ne veut pas donner raison [au gouvernement israélien] – si on arrête de fêter Noël, que nous restera-t-il ? » Un Noël timide en ce cessez-le-feu De son côté, le Jérusalem Post, qui défend une ligne proche de la droite conservatrice, commente un sondage : « Un juif israélien sur quatre célèbre ou envisage de célébrer Noël... ». Le journal estime que « les retours de Noël à Nazareth ont attiré les visiteurs vers les marchés et les défilés » et que « l'éclairage des arbres de Bethléem [qui] a repris après deux saisons tamisées » signale « un rebond régional plus large ». Moins d'enthousiasme dans Hareetz : « Noël à Nazareth ? Annulé », « Jérusalem joyeuse et sainte ? Pas tout à fait. » « Cette année, les célébrations de Noël à Jérusalem se déroulent dans un contexte que les responsables palestiniens décrivent comme une réalité de plus en plus suffocante de restrictions, de fermetures et de pressions politiques », peut-on lire. Quant à Gaza : « Noël s'est déroulé dans le calme à l'intérieur de l'église de la Sainte-Famille, unique église catholique de la bande de Gaza, où la foi persiste malgré la destruction généralisée. » « Le cessez-le-feu décrété par Trump à Gaza n'est qu'une mise en scène masquant la volonté d'Israël de prolonger la guerre », peut-on également lire dans les colonnes opinion du journal Haaretz. « Les médias israéliens présentent de plus en plus une rupture croissante entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre, Benjamin Netanyahu au sujet des conséquences de la crise à Gaza. » Sauf que « « le désaccord ne porte pas sur l'avenir de Gaza, mais sur la rapidité et la visibilité avec lesquelles les objectifs d'Israël devraient être consolidés », commente le journal. Des rennes finlandais victimes de la guerre en Ukraine ? Et, en cette veille de Noël, la presse parle aussi des rennes. Pas ceux du père Noël, mais de la Finlande, qui seraient des victimes collatérales de la guerre en Ukraine. Courrier International analyse la publication d'un reportage de la chaîne américaine CNN qui pose cette question : « Les loups de Russie seraient-ils responsables ? » Les données de l'Institut finlandais des ressources naturelles confirment une augmentation spectaculaire de la population de loups en Finlande ces dernières années. « L'Association des éleveurs de rennes de Finlande (...) indique qu'environ 1 950 rennes ont été tués par des loups rien que cette année, soit une augmentation de près de 70% par rapport à l'année dernière. » L'hypothèse avancée « est que les rennes finlandais sont tués en grand nombre par des loups russes franchissant la frontière de plus de 1 300 kilomètres qui sépare les deux pays ». Et la théorie la plus répandue parmi les scientifiques finlandais et les éleveurs, c'est « le recrutement massif et la mobilisation partielle d'hommes valides – y compris des chasseurs – [côté russe] pour l'effort de guerre en Ukraine ». De quoi faire écho à une « hostilité généralisée envers la Russie chez les Finlandais, qui se préparent à une éventuelle guerre avec leur voisin depuis plusieurs dizaines d'années », rappelle Courrier International.
Incontournable pendant près de 50 ans, excentrique comme seuls savent l'être les Anglais, Jimmy Savile s'était bâti l'image d'un dandy chatoyant et généreux, toujours prêt à donner de son temps et de son exceptionnelle énergie pour aider les autres, sur fond de musique pop… Sauf que tout cela masquait une terrible réalité : Jimmy Savile était un pédocriminel, un agresseur multirécidiviste, un violeur. Et il a fallu attendre sa mort pour que la vérité éclate enfin.Thomas Rozec raconte.Cet épisode a été écrit par Sarah Dahan et Thomas Rozec. Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Quentin Bresson. Production et édition : Charlotte Baix. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un jour de tempête, un petit oiseau blessé cherche un abri, mais aucun arbre ne veut l'accueillir. Sauf un… Un conte de Noël généreux sublimé par la musique de Franz Schubert.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Est-ce que c’est normal qu’une fondation canadienne vaut 72 milliards ? CKOI ton prix pour être obligé de dire oui à chaque fois qu’on te propose une 2e assiette Jessica règle ses comptes à propos de la charge mentale chez elle. Tu es zéro confortable dans un banc d’avion ? Es-tu surpris d’apprendre que c’est voulu ? On vous dit toujours d’arrêter de sacrer ? Oh que c’est une mauvaise idée. La Roulette: Le chum de Jessica a failli gâcher leur voyage de rêve La Minute à PLP: s’amuser avec une application sur le recyclage ? Apparemment c’est possible. Debout les Caves Le merveilleux monde d’Alphé: on l’attendait, et on l’a eu. Alphé a roasté Jessica. Chompozo 7h18 - La Guerre des Crampes 40% des américains utilisent leurs congé pour simplement dormir 7h42 - Dans ta face Pomerleau Voyager avec sa grand-mère c’est simple. Sauf si elle est morte. Là, tu économises. Instant Incroyable: Hans, le cheval intelligent et fraudeur. Débat: Se filmer en faisant de bonnes actions, c’est oui ou non ? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
En cette veille de Noël, alors que des familles dans le monde entier s'apprêtent à se retrouver, un nouveau film en salle ce mercredi en France propose un face à face mère-fille à la fois conflictuel et réjouissant. Son titre : La pire mère au monde. Le réalisateur Pierre Mazingarbe met en scène les retrouvailles entre une fille, brillante magistrate nommée dans un petit tribunal de province, et sa mère, greffière. RFI : Vous incarnez « la pire mère au monde » dans le film de Pierre Mazingarbe, à savoir une greffière d'un petit tribunal de province qui va faire équipe avec sa fille jouée par Louise Bourgoin. Elle est substitut du procureur et les deux ne se sont pas vues pendant quinze ans. La fille, Louise, est raide comme la justice, votre personnage aussi. Se ressemblent-elles ? Muriel Robin : Elles se ressemblent. Je me demande même si la mère n'est pas moins raide que la fille. C'est la mère, quelque part, qui a fabriqué la fille. Parce que c'est une mère sacrifiée – comme l'étaient les mamans de cette époque-là –pour que sa fille soit plus libre et ait accès à plus de choses. Elle a fabriqué un monstre qui la déteste. C'est peut-être la pire mère au monde, mais c'est la fille la plus détestable de la planète. Le titre est une antithèse. En tout cas, c'est une histoire mère-fille dans laquelle on peut s'identifier, malgré le fait qu'il y ait beaucoup de choses dans ce film et qu'il y ait plusieurs strates dans cette histoire. Il y a le polar, il y a les petites histoires derrière. Il y a l'histoire qu'on croit être au premier plan et finalement, c'est ce qui se passe derrière qui est important. Il y a même un aspect de comédie sociale aussi, puisque le film montre aussi le fonctionnement d'un petit tribunal de province sans moyens. Oui, il y a cela dans toutes ces strates. Il y a la comédie sociale, cette justice - dont le métier de magistrat est plutôt féminin, jusqu'à ce qu'on monte à des postes plus élevés où il n'y a plus du tout de femmes. C'est un film généreux, drôle, dans lequel on peut verser sa larme aussi. Ce n'est pas rare du tout, on l'a vu lors des projections. Ce fil entre la mère et la fille, tout d'un coup, on est dans une chose intimiste. Pour composer ce rôle de mère, avez-vous pensé à la vôtre ou pas du tout ? Comment avez-vous trouvé ce personnage ? J'aime beaucoup interpréter les femmes qui ont quelque chose de dur, parce que ma maman était comme cela. J'ai fait un copié-collé de ma mère, donc, je suis devenue cela. Sauf que maintenant, je m'en suis débarrassée, car j'ai trouvé que ce n'était pas très intéressant. Cela faisait un peu peur. Vous avez beaucoup joué avec ce type de personnage sur scène. Sur scène, au début, j'étais cela. Je m'en suis débarrassé, mais je connais très bien. Cette partie dure, je la remets, il faut la mettre. Tu en veux combien ? Je t'en mets un kilo, deux, quatre kilos ? Pas de problème. On vous voit enfin au cinéma. Je fais référence à votre déclaration, en début d'année, où vous estimiez ne pas avoir les rôles que vous pourriez au cinéma. Est-ce que, depuis, les propositions ont afflué ? Est-ce que cette déclaration a remué quelque chose dans le milieu du cinéma français ? Non, pas encore. Maintenant que le film va sortir, j'observerai ce qui se passe. Et puis, quoi qu'il se passe, ce sera bien. Pour la suite, peut-être un spectacle ? Les spectateurs ne vous ont pas vu sur scène depuis 2019. En tout cas, en « one-man-show » et en spectacle nouveau, cela fait treize ans. J'ai un nouveau spectacle. Le jouerais-je, le jouerais-je pas ? Il faut bien que j'entretienne un peu le suspense. On a beaucoup plus peur en vieillissant, c'est incroyable. Peur du trac ? Pas le trac, mais plutôt la peur que les gens ne viennent pas. Parce qu'il y a tellement d'artistes, tellement de gens drôles. Ce qui me ferait y retourner, ce serait si cela correspond à qui je suis aujourd'hui et à ce que je veux donner au public. ►La pire mère au monde, de Pierre Mazingarbe, avec Muriel Robin et Louise Bourgoin. Sortie le 24 décembre 2025. À lire aussi«L'Engloutie» et «Le pays d'Arto» : deux femmes face au secret
Et, quoi qu'en disent les diplomates, il n'y a de toute façon rien à en attendre selon le Guardian : « Ne vous méprenez pas, l'effusion de sang ne cessera pas tant que [Vladimir Poutine] croira qu'il peut encore gagner », martèle le titre. Or, cette croyance perdure. Sur le terrain, la position russe reste pourtant précaire, juge le Washington Post : les gains du Kremlin ont pour contrepartie « un coût humain et matériel colossal » ainsi qu'un « prix économique immense ». « Ce n'est pas par goût que Vladimir Poutine fait tirer en longueur le conflit, analyse donc le journal. C'est parce qu'il n'est pas en mesure d'obtenir une victoire décisive. » Mais, c'est précisément sur la durée que Vladimir Poutine base sa stratégie : « il espère, pointe le Post, que cette usure lente et pénible divisera l'Occident. » Et, c'est pour cette raison précise, poursuit le Guardian, que le président russe « courtise Donald Trump et approfondit le fossé entre les États-Unis et l'Europe. » Des raisons d'espérer C'est ce que pense en tout cas le Guardian qui en veut pour preuve que les 27 ont su s'accorder à « réunir l'argent pour s'assurer que l'Ukraine ne s'effondrerait pas. » Or cette décision « montre la volonté européenne d'être indépendante dans cette guerre, quitte à mettre de la distance avec les États-Unis. » C'est aussi ce qui donne des raisons d'espérer au Kyiv Independent. Dans un long article sur les perspectives ukrainiennes pour 2026, le quotidien aperçoit « quelques lueurs d'espoir » malgré « un horizon sinistre.» À commencer par les élections législatives en Hongrie en avril, à l'occasion desquelles, juge le titre, « le Premier ministre Viktor Orban, le plus proche allié européen du Kremlin, risque fort de perdre. » Si c'était le cas, cela serait une pression de moins sur la cohésion ukrainienne, « émoussée par la montée des forces populistes. » Bref, pour le Kyiv Independent, « tous les yeux sont tournés vers l'Europe », dont le maître mot devra être l'unité. À lire aussiGuerre en Ukraine: poursuite des pourparlers à Miami, malgré l'incertitude sur une réunion russo-ukrainienne Le camp républicain divisé aux États-Unis Cadres du parti, podcasteurs, personnalités publiques, tout un petit monde s'est réuni ce weekend pour l'America Fest, congrès que le Washington Post qualifie tout bonnement de « conférence de clowns », un genre de « compétition de catch entre podcasteurs. » Sauf que les coups ne sont pas tombés sur les libéraux, les démocrates ou ceux que les trumpistes nomment les « woke ». Non, cette fois, raconte le Figaro, « les intervenants se sont déchirés le long de nouvelles lignes de fractures » qui ont révélé leurs divisions, notamment « la question de la place à accorder à un courant nativiste et suprémaciste flirtant de plus en plus ouvertement avec l'antisémitisme (…) ainsi que celle des limites à apporter aux théories complotistes » étalées « dans une surenchère permanente. » À lire aussiÉtats-Unis: les divisions du camp pro-Trump éclatent au grand jour lors de l'AmericaFest J.D. Vance se veut au-dessus de la mêlée Le vice-président, qui est, croit comprendre le Monde, parti en croisade pour les prochaines primaires républicaines. J.D. Vance a réussi, juge le quotidien, « une forme de prouesse rhétorique en s'inscrivant avec loyauté dans le sillage de Donald Trump, tout en donnant au mouvement un contenu idéologique jamais formulé aussi intensément ». Au programme : « christianisme de combat », nationalisme, et vengeance sur une prétendue mise au ban de sa communauté, J.D. Vance claironnant à son public : « Vous n'avez plus à vous excuser d'être blanc. » En réalité, tout cela ne suffira peut-être pas. Le parti, dont le fils prodigue de Donald Trump est censé hériter, se craquelle de toute part « et il n'empêche pas les fissures d'apparaître en premier lieu », dénonce le Boston Globe. Quant à sa complicité avec le président américain, qui lui a offert une ascension fulgurante, elle pourrait aussi causer sa chute : « Si Trump tire le parti vers le bas, interroge le journal, qu'est-ce que cela implique pour un candidat défini par sa proximité avec le président ? » Certes, à l'heure actuelle, le vice-président est seul en lice. Et pourtant, cela pourrait être insuffisant pour aider J.D. Vance à sortir indemne de la crise MAGA. En même temps, il fallait s'y attendre, conclut cruellement le Washington Post : « Quand on s'entoure d'une flopée de clowns, il ne faut pas s'étonner de se retrouver en plein cirque. »
En cette veille de Noël, alors que des familles dans le monde entier s'apprêtent à se retrouver, un nouveau film en salle ce mercredi en France propose un face à face mère-fille à la fois conflictuel et réjouissant. Son titre : La pire mère au monde. Le réalisateur Pierre Mazingarbe met en scène les retrouvailles entre une fille, brillante magistrate nommée dans un petit tribunal de province, et sa mère, greffière. RFI : Vous incarnez « la pire mère au monde » dans le film de Pierre Mazingarbe, à savoir une greffière d'un petit tribunal de province qui va faire équipe avec sa fille jouée par Louise Bourgoin. Elle est substitut du procureur et les deux ne se sont pas vues pendant quinze ans. La fille, Louise, est raide comme la justice, votre personnage aussi. Se ressemblent-elles ? Muriel Robin : Elles se ressemblent. Je me demande même si la mère n'est pas moins raide que la fille. C'est la mère, quelque part, qui a fabriqué la fille. Parce que c'est une mère sacrifiée – comme l'étaient les mamans de cette époque-là –pour que sa fille soit plus libre et ait accès à plus de choses. Elle a fabriqué un monstre qui la déteste. C'est peut-être la pire mère au monde, mais c'est la fille la plus détestable de la planète. Le titre est une antithèse. En tout cas, c'est une histoire mère-fille dans laquelle on peut s'identifier, malgré le fait qu'il y ait beaucoup de choses dans ce film et qu'il y ait plusieurs strates dans cette histoire. Il y a le polar, il y a les petites histoires derrière. Il y a l'histoire qu'on croit être au premier plan et finalement, c'est ce qui se passe derrière qui est important. Il y a même un aspect de comédie sociale aussi, puisque le film montre aussi le fonctionnement d'un petit tribunal de province sans moyens. Oui, il y a cela dans toutes ces strates. Il y a la comédie sociale, cette justice - dont le métier de magistrat est plutôt féminin, jusqu'à ce qu'on monte à des postes plus élevés où il n'y a plus du tout de femmes. C'est un film généreux, drôle, dans lequel on peut verser sa larme aussi. Ce n'est pas rare du tout, on l'a vu lors des projections. Ce fil entre la mère et la fille, tout d'un coup, on est dans une chose intimiste. Pour composer ce rôle de mère, avez-vous pensé à la vôtre ou pas du tout ? Comment avez-vous trouvé ce personnage ? J'aime beaucoup interpréter les femmes qui ont quelque chose de dur, parce que ma maman était comme cela. J'ai fait un copié-collé de ma mère, donc, je suis devenue cela. Sauf que maintenant, je m'en suis débarrassée, car j'ai trouvé que ce n'était pas très intéressant. Cela faisait un peu peur. Vous avez beaucoup joué avec ce type de personnage sur scène. Sur scène, au début, j'étais cela. Je m'en suis débarrassé, mais je connais très bien. Cette partie dure, je la remets, il faut la mettre. Tu en veux combien ? Je t'en mets un kilo, deux, quatre kilos ? Pas de problème. On vous voit enfin au cinéma. Je fais référence à votre déclaration, en début d'année, où vous estimiez ne pas avoir les rôles que vous pourriez au cinéma. Est-ce que, depuis, les propositions ont afflué ? Est-ce que cette déclaration a remué quelque chose dans le milieu du cinéma français ? Non, pas encore. Maintenant que le film va sortir, j'observerai ce qui se passe. Et puis, quoi qu'il se passe, ce sera bien. Pour la suite, peut-être un spectacle ? Les spectateurs ne vous ont pas vu sur scène depuis 2019. En tout cas, en « one-man-show » et en spectacle nouveau, cela fait treize ans. J'ai un nouveau spectacle. Le jouerais-je, le jouerais-je pas ? Il faut bien que j'entretienne un peu le suspense. On a beaucoup plus peur en vieillissant, c'est incroyable. Peur du trac ? Pas le trac, mais plutôt la peur que les gens ne viennent pas. Parce qu'il y a tellement d'artistes, tellement de gens drôles. Ce qui me ferait y retourner, ce serait si cela correspond à qui je suis aujourd'hui et à ce que je veux donner au public. ►La pire mère au monde, de Pierre Mazingarbe, avec Muriel Robin et Louise Bourgoin. Sortie le 24 décembre 2025. À lire aussi«L'Engloutie» et «Le pays d'Arto» : deux femmes face au secret
Dans cet épisode, découvrez les origines extraordinaires de l'ordinateur ! Si vous connaissez un tout petit peu le domaine, vous savez que l'informatique est née dans les années 40. C'est tout à fait vrai… à un siècle près ! Car c'est en Angleterre, pendant la première moitié du 19ème siècle, que le premier prototype d'ordinateur a été inventé. Et c'est à la même époque qu'a vécu le tout premier programmeur de l'histoire. Sauf que ce programmeur… était une programmeuse. Son nom : Augusta Ada King, comtesse de Lovelace, plus connue sous le nom de Ada Lovelace. D'une mère au foyer au génie des mathématiques, découvrez sa True Story. Une machine révolutionnaire Le 5 juin 1833, une petite soirée a lieu dans les quartiers chics de Londres. Elle réunit des aristocrates, des scientifiques et des libre-penseurs. On discute du trône d'Angleterre, on fait de la poésie, des mondanités… Il fait chaud, et les invités commencent à fatiguer. Mais il y a quelque chose, ce soir, que personne ne veut rater : une nouvelle invention révolutionnaire. Sentant l'impatience grandir chez ses convives, Charles Babbage, l'hôte de la soirée, réclame le silence... Ecriture : Elie Olivennes Réalisation : Célia Brondeau, Antoine Berry Roger Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En marketing on veut un peu tous la même chose : exister.Alors on communique sur tous les supports qui nous tombent sous la main. Sauf que ça ne sert pas à grand-chose si vous manquez UNE étape : construire votre base emails. Parce que sans elle, les gens vous verront mais vous vous ne les reverrez jamais. Aujourd'hui, je ne vais pas vous expliquer comment construire un lead magnet, mais où le positionner pour qu'il convertisse, c'est-à-dire, comment faire pour que votre audience demande à s'inscrire à votre base emails. Autres épisodes qui pourraient vous plaire :Les secrets de mon meilleur lead magnetChoisir le bon lead magnetDévelopper sa base email avec des lead magnets---------------
Rediffusion. Que sont devenus Jacques, Pierrette Méchinaud et leur deux fils Eric et Bruno disparus dans la nuit du 24 au 25 décembre 1972 près de Cognac ? Cette question reste depuis cinquante ans sans réponse. L'affaire Méchinaud est un mystère sans corps, sans indice, sans aucune piste. Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras reçoit Ismaël Karroum, rédacteur en chef adjoint de la Charente Libre, pour parler de ce cold case à la française. Une disparition mystérieuse le soir de Noël L'histoire débute le 25 décembre 1972, à Boutiers-Saint-Trojan, petite commune à l'ouest de la Charente. Au petit matin, Boutiers se réveille. Tout semble normal. Sauf peut-être la maison des Méchinaud. Ce jour-là, comme les suivants, les volets verts resteront fermés. Désespérément fermés. Jacques, Pierrette Méchinaud et leurs deux fils sont absents. Les voisins pensent qu'ils sont partis en vacances. Et puis, les jours passent... Un podcast Bababam Originals Ecriture : Virginie Guedj Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le compte à rebours est lancé ! Maintenant Vous Savez vous accompagne jusqu'à Noël avec des épisodes dédiés aux fêtes de fin d'année. C'était en 2021. La cinquième vague de Covid-19 venait bousculer les fêtes de fin d'année. Mais elle venait surtout perturber une des plus grandes traditions : celle du Père Noël. À cette période de l'année, on en voit en général un peu partout : marchés de Noël, supermarchés, spots publicitaires… Sauf qu'en 2021, les États-Unis et le Canada ont fait face à une pénurie de Pères Noël. Mais c'est dû à quoi, cette pénurie ? A-t-on des chiffres précis ? Quelles sont les solutions proposées pour y faire face ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Pauline Weiss. Première diffusion : décembre 2021 À écouter aussi : Qu'est-ce que la pénurie de vélo ? Qu'est-ce que le blues de Noël ? Qu'est-ce que le Calendrier de l'Avent ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Retour en 1997 avec les 2Be3, le trio de Longjumeau qui va devenir le premier boys band français à conquérir le pays tout entier. Repérés entre deux séances de muscu, Filip, Adel et Frank débarquent avec un style taillé pour la télé, des abdos sculptés et une choré millimétrée.Leur premier album, Partir un jour, est une machine à tubes, calibrée pour inonder les radios comme les supermarchés. Résultat : des millions de fans, un triple disque de platine, un magazine, une série télé ; bref une déferlante pop encore inédite en France !Mais comment cet album hyper-manufacturé est-il devenu l'un des symboles les plus reconnaissables des 90s françaises ? C'est ce qu'on va vous raconter dans cet épisode !Pour l'occasion, on a invité Loïc Dumoulin-Richet, le créateur du podcast “CD 2 Titres”. Dans chaque épisode, il décortiques avec précision les mécaniques de la pop, de Spice Girls à Kylie Minogue. On raconte l'ascension éclair des 2Be3 avec Olivia, Greg nous emmène dans les coulisses de Partir un jour grâce à une interview exclusive de son compositeur Laurent Marimbert, Fanny décrypte la machine 2Be3 — corps, clips et pochette culte — jusqu'à la renaissance du tube 30 ans plus tard et Loïc revient sur le phénomène boys bands français des 90s. Crédits :Générique : Dr Alban "Sing Hallelujah"Titres écoutés dans l'émission : “Partir un jour”, “Toujours là pour toi”, “Donne”, “La salsa”, “Pour être libre”, “2 Be 3”, “Si tu m'aimes”, “Regarde-moi”, “Encore une fois”, “Toujours plus loin”, “Si je te dis”, “Tout doucement”, “Toujours plus fort”, “La vie de star”, “Toujours là pour toi (reprise)”. Take That “Back for Good”, Juliette Armanet “Partir un jour”, Worlds Apart “Baby Come Back”, Alliage “Le temps qui court”, G-Squad “Je suis raide dingue de toi”, Top Boys “Le feu ça brûle”, Rick Astley "Never Gonna Give You Up". Extraits : INA – Publicités TV, Dimanche Martin (TF1, 1996), Zone Interdite – Fans de 2 Be 3 (M6), Pour être Libre (AB Production, 1998), Culte – Saison 2 (Amazon Prime Video). Chaque mois dans Radio K7 on rembobine nos cassettes et vous raconte l'histoire d'un album qui a marqué les années 90s. Une émission animée par Emmanuel Minelle, Fanny Giniès, Olivia Godat et GregCook. Enregistrée chez Fanny. Générique réalisé par Greg Cook. Identité graphique signée Floating Studio.LAISSEZ UN MESSAGE APRÈS LE BIP !Appelez-nous au 01 89 16 75 31. Si vous aviez des posters dans votre chambre, tapez 1. Si vous êtes tombé en tentant la choré, tapez 2. Pour laisser un message à Franck ou Adèle, tapez 3. Et restez connectés :— Instagram : @radio_k7— Bluesky : @radiok7podcast.bsky.social— Facebook : @Radiok7podcastCe service respecte le droit d'auteur. Tous les droits des auteurs des œuvres protégées reproduites et communiquées sur ce site, sont réservés. Sauf autorisation expresse, toute utilisation des œuvres autres que l'écoute et/ou la visualisation dans le cadre du cercle de famille sont interditesHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La banane est un des fruits préférés des Russes. Mais son prix a explosé, car ce produit d'importation souffre de l'impact des sanctions. La Russie a commencé à lancer une production intérieure, sous serre, dans le sud du pays. En juillet 2024, Pavel Zarubin, le journaliste le plus proche du Kremlin, publiait une vidéo où, les deux pieds dans la serre de la résidence présidentielle au sud de Moscou -la datcha de Novo-Ougarevo-, il soulignait le succès de la culture « made in Russia » des bananes, montrant de larges feuilles vertes recouvrant de généreux régimes de bananes et s'émerveillant qu'elles aient poussé « dans les conditions climatiques de la Russie ». Ces 12 secondes d'images rendues publiques sur la chaîne Telegram personnelle du journaliste en marge de la visite en Russie du dirigeant indien Narendra Modi sont passées quasi inaperçues. Elles témoignaient pourtant d'un intérêt réel qui s'est récemment concrétisé. La banane, fruit populaire en Russie À l'origine, la passion russe pour le fruit, contrariée ces dernières années par des prix de plus en plus élevés. Selon le journal spécialisé Agro Trend, en 2024 sa consommation était supérieure de 0,8 à 0,9 kg à celle des pommes, atteignant 9,8 kg par habitant et par an. La comparaison n'est pas anodine : la pomme est un produit extrêmement populaire en Russie, qu'on partage avec ses proches en fin d'été quand la récolte à la datcha a été bonne. Reste que le succès de la banane est si stable et établi qu'au printemps 2024, toujours selon Agro Trend, il a été envisagé que le gouvernement l'inscrive sur sa liste des produits dits « socialement importants », au même titre que la viande et les œufs. C'est une décision qui a des implications très concrètes pour le consommateur. Pour tout produit qui figure actuellement sur cette liste – elle en compte actuellement 24 –, l'État peut décider d'intervenir en cas de fluctuation soudaine des étiquettes, selon ce mécanisme : si le prix augmente de plus de 10 % dans une région donnée sur une période de 60 jours, un plafonnement des prix de détail peut être imposé pour une durée maximale de 90 jours. Pour la banane, les autorités ont à ce stade choisi une autre stratégie pour limiter la flambée sur les étals, mais aussi la dépendance à l'importation. Importations contrariées d'Équateur Ces dernières années, les importations russes de bananes se sont maintenues entre 1,3 et 1,5 million de tonnes par an, selon le journal Les Izvestia. L'écrasante majorité d'entre elles en Russie proviennent d'Équateur. Depuis 2022, leur prix dans le pays a explosé : un peu plus de 97 roubles au kilo avant la guerre, un peu plus de 150 aujourd'hui. En cause, bien sûr, les difficultés de la chaîne logistique avec les sanctions, la chute du taux de change du rouble et une hausse des cours mondiaux. L'allongement des délais de transport complique aussi la distribution. Il semble également que les services de sécurité intérieurs aient ajouté un autre dossier qui a pesé dans la balance : les bananes serviraient de paravent au trafic de drogue. Ce n'est pas le seul fait divers sur ce sujet à avoir défrayé la chronique, mais celui-là est le plus frappant : en septembre dernier, la presse locale se faisait l'écho de la découverte de plus d'une tonne et demie de cocaïne dans le port de Saint-Pétersbourg. Elle avait été découverte par les agents du FSB et du service des douanes dans une cargaison de bananes à bord d'un navire en provenance d'Équateur. Sa valeur a été estimée à 20 milliards de roubles, soit la plus importante saisie de drogue jamais effectuée par les douanes. Une enquête criminelle a été ouverte. Production domestique soutenue par l'État La production domestique semble donc aux yeux des autorités russes, la solution la plus évidente. Sauf qu'au vu du climat, elle n'est à ce stade imaginable qu'en serre, et encore, dans le sud du pays. Certains experts du secteur n'ont pas caché douter du succès de l'initiative, avançant que les bananes de serre seraient forcément elles aussi très chères en raison des investissements importants nécessaires à la construction et à l'équipement d'une serre, ainsi que des coûts élevés du chauffage et de l'éclairage d'appoint. Tamara Reshetnikova, PDG de la société « Tekhnologii Rosta » (Technologies de croissance) estimait en juin dernier dans la revue spécialisée Agro Investor qu'un prix de 150 à 180 roubles le kilogramme (le prix actuel des bananes à Moscou) ne permettrait pas de rentabiliser les investissements dans la production, d'autant qu'ils ne pourraient pas être compensés par des volumes élevés, et cela, même avec un soutien gouvernemental. Sur la liste des produits agricoles russes Les autorités jugent le projet viable, d'autres entrepreneurs aussi. L'agence d'État Ria Novosti rapportait en octobre dernier que la ministre de l'Agriculture signalait lors d'un forum officiel les premières constructions de serres dédiées à la culture de la banane. Le gouverneur de Stavropol affirme que les premières récoltes dans sa localité seront prêtes à la dégustation en 2027. D'autres régions du sud ont déjà entamé les premières cultures, comme celle de Krasnodar. À Sotchi, selon l'agence Interfax citant la mairie de la ville, une exploitation agricole privée prévoit de récolter ses premières bananes cette année : entre ce mois de décembre et mars, l'exploitation mise sur une première récolte à titre expérimental de 500 kg. En juillet dernier, le gouvernement a inscrit la banane sur la liste des produits agricoles russes. Ce qui ouvre la voie à la possibilité de subventions nationales. À lire aussiRussie: l'économie est-elle asphyxiée?
Et voilà l'épisode 2 de la capsule "je réagis" qui a commencé la semaine dernière ! Comme la dernière fois j'ai choisi 3 sujets, je vous les donne dans l'ordre comme ça vous pouvez zapper, avancer et fuir ce qui vous trigger ou ne vous plait pas ! 1. Le budget de la santé, la recherche, les labos et les maladies féminines. On parle précisément du sujet de la fameuse "consultation ménopause"... et surtout je décline vers le complotisme... car oui, challenger le système c'est souvent se retrouver dans la case "woke et/ou complotiste" ce qui est faux ! Cette partie dure environ 30mn, avec l'intro2. Le partage sur les réseaux. J'ai été interpelé par une personne dont j'ai partagé la video car j'avais beaucoup aimé et été très inspiré. Sauf que dans mon partage j'ai parlé de poids. Et elle m'a contacté pour me dire qu'elle ne voulait pas. Mais comment on fait ? On ne peut pas contrôler ce que les autres reçoivent , pour autant je veux respecter les limites de tout le monde... questionnements ! si vous avez un avis, venez en commentaires sur Insta !3. Vis ma vie : j'installe des rideaux dans la cuisine pour ne plus voir mon reflet quand je mange. Je partage ici une expérience de personne grosse chez les grossophobes donc avec de la grossophobie internalisée, et le rapport à l'image, se voir, se regarder, en zoom ou en direct et surtout en mangeant ! Bonne écouteLisa
J'ai décidé de finir 2025 en beauté en marchant 200 km non-stop.Avec un groupe de mecs que je ne connais pas.Dans le froid & sous la pluie.Cette idée, elle provient d'Elias. Un influenceur qui a décidé de lancer ce challenge afin de récolter des dons pour ENVOLUDIA (des enfants en situation de handicap).Le but est simple, faire le tour du Lac Léman en marchant & récolter le plus d'argent.En soi, c'est de la marche, donc ça va…Sauf qu'on ne dort pas, pour idéalement torcher ça en 48 heures. Bref, promis, c'est le dernier truc débile que je fais cette année. Mais entre nous, faire ça pour une bonne cause, c'est vachement stylé !Comme une impression de déjà vu avec la Croix-Rouge cet été…Bon courage Thom. ▶ Je te mets un petit Time Code (pour te retrouver plus facilement) ⏱️ : 0:00 à 1:42 : Je pose le ton. 1:42 à 8:04 : Pourquoi je fais ça ? 8:04 à 35:15 : Listing, organisation & réflexions. 35:15 à 38:20 : Un mec s'est incrusté... 38:20 à 39:45 : Bonne chance (gloup) ! Sans plus de BLA-BLA : allume ta radio, ton enceinte, prends ta meilleure paire d'écouteurs breeeef assieds-toi confortablement, appuie sur "PLAY" & laisse-toi embarquer avec moi pendant environ 40 minutes.Bonne écoute !
Pour le dernier direct de l'année, une première partie d'émission franco-québecoise en commençant par une révélation bretonne : MOUNDRAG ! Fermez les yeux et écouter ce son qui semble arriver tout droit des 70's, comme si les membres de King Crimson, ELP, Genesis et Deep Purple avait créée un super-groupe...Sauf que nous sommes en 2025 et que pour composer ce super-groupe bien ancré dans le présent, ils sont... deux ! "Deux" aussi comme le nom de leur 2ème album pour les frères Camille et Olivier GOELLAËN DUVIVIER (on avait déjà eu une idée bien enthousiaste avec le 1er opus entendu déjà dans Amarok à sa sortie). Alors d'Eux, que dire de plus pour vous convaincre d'en devenir fan ? Par exemple d'aller les écouter en live et dès ce samedi 20 décembre au VIP de St Nazaire ! Les années 70 au Québec pour les amateurs de rock progressif que nous sommes, resteront marquées par ce groupe qu'on pourrait d'ailleurs plus volontiers mettre dans la case "folk progressive", s"il fallait absolument tout classer... HARMONIUM, malgré une carrière en trois albums seulement, aura durablement marqué son époque et ce soir, nouvel hommage à son co-fondateur Serge Fiori parti cet été chercher la fameuse 5ème saison...Une histoire sans paroles mais tellement forte en émotions tirée de cet album poétiquement intitulé "Si On Avait Besoin d'Une Cinquième Saison" en 1975, mais rééditée depuis sous le raccourci de "La 5ème saison". A écouter casqué pour une téléportation garantie ! En France, 1989 était marqué par diverses célébrations du bicentenaire de la Révolution et c'est avec beaucoup d'audace qu'un certain Jean-Pierre Chevènement, Député-Maire de Belfort devenu Ministre sous François Mitterrand, confiait aux enfant terribles de son beau Territoire la charge de créer un spectacle ballet. Ces enfants (non pas du hasard, mais des grands noms des chanteurs à texte français et du rock anglais) se prénomment ANGE bien sur ! Alors qu'Amarok effeuille Cunégonde tout au long de la saison (je précise afin d'éviter tout procès, que Cunégonde est le nom du tout nouvel album du groupe ☺️), rien ne nous empêche de remonter dans le passé de cette prestigieuse formation avec un extrait de l'album crée pour ce bicentenaire : "Sève Qui Peut" ! Enfin pour terminer cette 1ère partie, direction le sud de la France avec un extrait du tout nouvel album de BOB SALIBA : "Testimony" , un album somme toute assez intimiste que l'auteur-compositeur dédie notamment à son fils mais aussi à ses proches et où le nouveau chanteur du groupe Sloane Square Band" y exprime une émotion palpable et rageuse. Une nouveauté recommandée aux amateurs de guitares qui saignent ! Poursuivant notre aventure progressive, traversons la méditerranée pour la Grèce ! Enfin sur le papier, car si APHRODITE'S CHILD est athénien, l'enregistrement de son 3ème et ultime opus "666" était réalisé à Paris, le groupe s'éloignant de la politique de persécution du régime des colonels. Évidemment censuré dans leur pays, cet album y sera remixé plus tard et cette version alternative est d'ailleurs parue l'année dernière dans une édition restaurée de ce double-album concept, l'un de mes préféré du rock progressif de cette période ! Puis les membres se sépareront pour suivre des carrières musicales dans des univers distincts comme la musique de film pour Vangelis ou la variété pour Demis Roussos. LA représentante du Royaume Uni de cet épisode est la grande KATE BUSH avec un extrait de son 5ème album "Hounds Of Love" sorti en 1985 (qui se dispute d'ailleurs le titre du meilleur opus de l'artiste avec le précédent "The Dreaming"). Et si Dame Bush est inclassable, c'est une période ou sa musique flirt avec le rock progressif avec une utilisation intelligente des synthétiseurs car rares sont les œuvres des 80's dont les sons de claviers ont aussi bien vieillis ! Proposant une autre ambiance mais tout aussi inclassable, l'avant-gardiste FRANK ZAPPA publiait en 1973 un album toutefois plus accessible que sa production habituelle : "Over-Nite Sensation" avec ses Mothers Of Inventions. Une galette au son plutôt funky et au format plus ramassé, un bon moyen d'accès à l'univers incroyable de cet artiste iconoclaste et devenu culte ! Toujours en territoire américain mais enregistré en France pour boucler la boucle, de ce numéro d'Amarok, le nouvel album live de DREAM THEATER célèbre les 40 ans de la machine et bien sur les fans se sont réjouis du retour au bercail de Mike Portnoy ! Ce dernier annonce qu'un prochain album du groupe ne verrait pas le jour avant fin 2026 (c'est déjà pas mal !). En attendant, un extrait live de ce fabuleux "Quarantième, Live à Paris 2024", et je vous ai choisi un titre paru originellement sur leur 2ème opus "Images And Words" en 1992. La semaine prochaine il parait que c'est Noël ! Pas de direct pour Amarok mais je vous concocte une playlist live rétrospective 2025 consacrée à un seul groupe, issus de différents albums des 70's sortis officiellement pour la 1ère fois cette année ainsi que des extraits de concerts de leurs membres solos également parus cette riche année pour leur maison de disque
Ce 17 décembre marque le 15e anniversaire de la « révolution du jasmin » en Tunisie. En 2010, dans la ville de Sidi Bouzid, le jeune vendeur ambulant Mohamed Bouazizi s'immole par le feu devant le gouvernorat, après la saisie de ses marchandises par la police. Un geste de désespoir, qui illustre la détresse socio-économique dans le pays et la répression généralisée du régime de Ben Ali, qui sera renversé par une révolte populaire inédite un mois plus tard. L'événement inspire les populations du Maghreb et d'une partie du Moyen-Orient, et donne naissance à un vaste mouvement de contestation : le « Printemps arabe ». Quinze ans après, la Tunisie est désormais dirigée d'une main de fer par Kaïs Saïed. Quel bilan tirer de cette révolte populaire ? Notre grand invité Afrique est l'ancien dirigeant tunisien Moncef Marzouki, premier président élu démocratiquement après la chute du clan Ben Ali, et actuellement en exil. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Quinze ans après l'immolation par le feu du jeune vendeur Mohamed Bouazizi, quel est l'héritage de la « révolution du jasmin » que son sacrifice a provoqué ? Moncef Marzouki : Quand on voit la situation actuelle, on se dit que la révolution a complètement échoué parce qu'on est revenu au point de départ, c'est-à-dire à l'ère Ben Ali. Nous avons un président, Kaïs Saïed, qui s'est fait élire à 90% après avoir éliminé tous ses concurrents. Le retour de la peur, le retour des prisonniers politiques, tous les chefs de partis politiques sont soit en exil, soit en prison, etc. Donc on est revenu vraiment à la case départ. Sauf que quelque chose de profond a été instauré ou instillé dans l'esprit du peuple tunisien : le goût de la liberté. À un moment donné, ils ont vu que la liberté de critiquer le président n'était pas dangereuse. Donc quelque chose est resté dans l'esprit des gens et je pense que ça va repartir. Maintenant, ceux qui disent que le printemps arabe c'est la fin ne comprennent rien à rien. Parce qu'en fait, le printemps arabe, il vient juste de commencer. Sidi Bouzid, à l'époque déjà, faisait partie de ces villes, de ces régions tunisiennes qui disent subir la marginalisation et l'abandon de l'État, « la hogra ». Quinze ans plus tard, est-ce que vous pensez qu'un acte aussi désespéré que celui de Mohamed Bouazizi puisse se reproduire en Tunisie ? En fait, ça a continué. La Tunisie est devenue malheureusement un pays où cette horreur absolue se répète tout le temps. Vous parlez de cette région déshéritée, mais toutes les régions de Tunisie sont restées déshéritées. Donc, au contraire, la Tunisie est en train de s'appauvrir chaque jour de plus en plus. Les classes moyennes sont en train de s'appauvrir. Le pouvoir actuel se retrouve exactement dans la même situation où se trouvait Ben Ali, à savoir qu'il a contre lui les classes les plus aisées parce qu'il leur a retiré toutes les libertés fondamentales sans apporter quoi que ce soit à la population et contre la pauvreté. Donc toute cette énergie contenue aussi bien chez le petit peuple, comme on dit, que chez la bourgeoisie, tout cela va exploser. Voilà encore une fois pourquoi le volcan va de nouveau exploser. Un volcan, dites-vous, d'abord provoqué par le sacrifice de ce jeune vendeur, qui dénonçait non seulement l'extrême précarité socio-économique de la jeunesse tunisienne, mais aussi l'asphyxie des libertés à tous les niveaux. Sur ces deux points, quelle évolution notez-vous entre la présidence de Ben Ali et celle de Kaïs Saïed, contre qui vous concentrez les critiques ? Les trois années où j'étais à la tête de l'État, nous avons vraiment mis en place un État de droit. La justice était indépendante, les libertés étaient respectées, il n'y avait personne dans les prisons pour des motifs politiques. Nous avons même commencé à lutter contre la corruption. Sauf que comme il y avait ce que j'appellerais un « veto régional » sur la démocratie en Tunisie et que nous manquions d'appui dans les démocraties occidentales, malheureusement, la révolution a échoué. Elle a échoué à cause des erreurs que nous avons commises, nous Tunisiens. Mais aussi, encore une fois, à cause de ce veto régional, essentiellement algérien. Le voisin algérien était une dictature corrompue et violente. Il était hors de question pour elle d'accepter un État, une démocratie tunisienne qui aurait pu donner le mauvais exemple si je puis dire. Et les généraux algériens avaient raison de se méfier de la révolution tunisienne, parce que le Hirak en 2019, c'était tout simplement la queue de la comète, c'était la continuation de ces révolutions. Tout le système politique arabe, aussi bien en Égypte que dans les Émirats arabes unis, en Arabie saoudite qu'en Algérie… Tout ce système-là se sentait menacé par cette vague de révolutions. Ils ont mis le paquet pour faire avorter ces révolutions. Ils l'ont fait avorter par la guerre civile en Syrie, par le coup d'État militaire en Égypte, par la guerre civile en Libye, par l'utilisation de l'argent sale, de l'information, de la désinformation et du terrorisme en Tunisie. Donc, il y a eu encore une fois un veto régional contre les révolutions démocratiques arabes. Le président Kaïs Saïed a su s'attirer les faveurs de l'Union européenne, notamment sur le volet migratoire. L'Europe est quand même un grand partenaire de la Tunisie. Comment voyez-vous l'évolution de la Tunisie sur les droits humains, la démocratie dans ce monde qui est en pleine redéfinition ? L'attitude des Européens, je ne peux pas dire que ça leur fait grand honneur. Ils appuient des dictatures, notamment le gouvernement italien, ils sont prêts à aider Kaïs Saïed à se maintenir au pouvoir. Ce sont des politiques de courte vue. On n'a pas arrêté de répéter à nos amis européens : « Vous pariez sur des régimes autoritaires, uniquement pour vous en servir comme gardes-frontières ». Mais ce n'est pas ça la solution. La solution, c'est qu'il y ait du développement social et économique. C'est comme ça qu'on règle le problème de fond. C'est pour ça que je dis et je répète, la démocratisation du monde arabe, c'est une affaire à l'intérieur du monde arabe et qu'il ne faut pas du tout compter sur les pays européens pour nous aider à cela. À part quelques déclarations hypocrites, je pense qu'il n'y a rien à espérer.
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Pierre Rondeau, économiste. Et Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Au sommaire de ce supplément du Grand reportage : un 4ème hiver de guerre en Ukraine, Anissa El Jabri en Russie et la fin de la campagne électorale en République centrafricaine, les scrutins auront lieu le 28 décembre. Quel bilan pour le président Touadéra qui se représente, nous verrons cela en seconde partie d'émission avec François Mazet. Russie : des vies ordinaires face à un 4ème hiver de guerre La question de la fin des combats en Ukraine est dans toutes les têtes ou presque. Entre échanges diplomatiques secrets et fuites dans les médias, déclarations fracassantes et rencontres au sommet. Sauf en Russie pour les simples citoyens que nous sommes allés rencontrer, de Belgorod, ville frontalière de l'Ukraine, à Moscou, en passant par Iaroslav. Un Grand reportage d'Anissa El Jabri qui s'entretient avec Jacques Allix. En Centrafrique, l'heure du bilan pour la présidence Touadéra Les Centrafricains seront appelés aux urnes le 28 décembre. Il s'agira d'un quadruple scrutin historique : présidentiel, législatif, régional et municipal. À la clé, un éventuel troisième mandat pour le chef de l'État Faustin-Archange Touadéra. Arrivé au pouvoir, il y a dix ans, dans la foulée de la guerre civile et de la transition, il a fait modifier la Constitution pour pouvoir se représenter. Cette année, les modalités du scrutin sont aussi contestées malgré la participation de plusieurs opposants. Avec quel bilan sécuritaire et socio-économique chef de l'État se représente-t-il ? A-t-il relevé le pays comme il aime l'affirmer ? Un Grand reportage de François Mazet qui s'entretient avec Jacques Allix.
Au Japon, la nouvelle Première ministre, Sanae Takaichi, a déclenché une véritable tempête. Elle qui est ultralibérale sur le plan économique exige que les Japonais travaillent davantage. Elle a donc ordonné que l'on rehausse, voire que l'on supprime, le plafond maximal d'heures supplémentaires exigibles des salariés. Actuellement, il est fixé à 45 heures par mois ou 300 par an – contre 220 seulement en France, à titre de comparaison. Sauf que, tous les ans, d'innombrables Japonais sont victimes du surtravail. Jusqu'à en mourir, souvent. De notre correspondant à Tokyo, Il y a dix ans, Matsuri Takahashi s'est suicidée. Le soir de Noël, cette jeune fille de 24 ans s'est jetée du toit de l'immeuble où elle habitait, épuisée physiquement et nerveusement, car son employeur l'avait contrainte à faire une centaine d'heures supplémentaires. Depuis, une loi portant son nom limite le nombre maximal d'heures de ce type que l'on peut exiger des salariés. C'est ce dispositif que la Première ministre veut abroger ou, à tout le moins, considérablement assouplir. Cela désespère Yukimi Takahashi, la mère de Matsuri: « Le plafond des heures supplémentaires ne peut pas être haussé, et encore moins supprimé. Cela mettrait en danger des millions de salariés. Ce serait donc irresponsable, voire criminel. Mais enfin, le gouvernement a-t-il donc oublié ce qui est arrivé à ma fille ? Elle est morte pour rien, tuée par son travail et son employeur. Dix ans ont beau avoir passé, je m'en veux toujours énormément de ne pas avoir pu lui venir en aide, à l'époque. C'était une jeune fille admirable. Radieuse, aussi, jusqu'à ce qu'elle commence à travailler. Mais ensuite, elle a été détruite, broyée, anéantie. Pourquoi ? C'est terrible. Elle me manque tellement. » Les sondages indiquent que seuls 6% des Japonais souhaitent travailler plus. Ces salariés tokyoïtes, en tout cas, ne sont pas demandeurs : - « Assouplir la loi, donner plus de libertés aux employeurs, ça augmenterait la pression qui pèse sur les salariés et les oblige à se dépenser sans compter pour leur entreprise, explique cette employée. Pour nous, ce serait encore plus difficile de refuser de travailler jusqu'à la déraison. » - « À la fin des années 1980, comme tous mes collègues, je ne rentrais du boulot qu'à 23 heures, se remémore cet autre employé. Mais, depuis, les entreprises ont fait des efforts pour humaniser les rythmes de travail. Cela paraît la moindre des choses, donc, selon moi, il n'y a pas à revenir en arrière. » - « Moi, je veux profiter à fond de ma jeunesse: ma priorité, dans la vie, ce sont mes relations sociales et mes loisirs, pas le travail. Du coup, continuer à en faire le moins possible au bureau, ça me convient très bien. » – « Je fais énormément d'heures supplémentaires, cela m'épuise mais je n'ai pas le choix: si je refusais, ce serait considéré comme un manque de dévouement à mon employeur, donc cela nuirait à ma carrière. » Chaque année, plusieurs dizaines de Japonais meurent d'avoir trop travaillé: ils sont victimes, par exemple, d'un AVC ou d'un infarctus fatal survenu au bureau. L'an dernier, plus de 200 salariés se sont aussi suicidés ou ont tenté de mettre fin à leurs jours car ils n'en pouvaient plus sur le plan professionnel. Enfin, on a dénombré près de 4 000 demandes d'indemnisation pour de graves problèmes de santé mentale liés au travail. C'est trois fois plus qu'il y a quinze ans. À lire aussiJapon: Sanae Takaichi, une Première ministre face à une montagne de défis
En inédit, un cas supplémentaire abordé dans la suite de l'émission sur M6 de 12h à 12h30 : en juin 2024, Jade est en vacances en Italie. Au restaurant, elle pose à ses pieds le sac contenant son appareil photo. Sauf qu'en revenant des toilettes, elle s'aperçoit que le sac a disparu, et l'appareil avec. C'était un cadeau de mariage à 2.600€... Jade porte plainte et déclare le sinistre à son assurance. Pourtant, cette dernière requalifie le vol en « disparition inexpliquée » et refuse de faire jouer la garantie... Mais aussi, les rebondissements des cas du jour abordés de 10h à 12h ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La question de la fin des combats en Ukraine est dans toutes les têtes ou presque. Entre échanges diplomatiques secrets et fuites dans les médias, déclarations fracassantes et rencontres au sommet. Sauf en Russie pour les simples citoyens que nous sommes allés rencontrer, de Belgorod, ville frontalière de l'Ukraine, à Moscou, en passant par Iaroslav. «Russie : des vies ordinaires face à un 4ème hiver de guerre», un Grand reportage d'Anissa El Jabri.
Découvrez les secrets méconnus du couple royal Charles III et Camilla. En 1970 en Angleterre, au cours d'une partie de polo au château de Windsor, le prince Charles croise Camilla Shand. Entre eux, c'est le coup de foudre immédiat et le début d'une longue histoire d'amour. Une histoire d'amour, mais qui semé le chaos… malgré elle. Alors, quelle est la face cachée de ce couple royal ? Les liaisons dangereuses de Buckingham Au mois de février 1981, Camilla est une femme mariée et la mère comblée de deux enfants. Charles quant à lui vient tout juste de se fiancer à Diana Spencer, une jeune femme de 13 ans sa cadette à la beauté délicate, issue d'une excellente famille et surtout… validée par la famille royale. Sauf qu'en réalité, l'amour que Charles et Camilla se portaient 10 ans plus tôt est toujours intact. S'ils essayent pendant un temps de jouer le jeu d'une relation platonique, très vite, tous deux finissent par céder à la tentation. Leur passion de jeunesse se transforme alors en liaison secrète. Une liaison secrète pas si secrète que ça… qui coûtera sa santé mentale et physique à la jeune Diana. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Claire Loup Voix : François Marion, Lucrèce Sassella Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Robert Lund, 47 ans, Britannique, ancien garde forestier installé dans un coin perdu du Tarn. Au début de l'année 2000, Evelyn, son épouse, disparait. Un coup de déprime ou un accident. Pourquoi pas ? Sauf que dans cette histoire, tous les chemins mènent toujours et encore à la vieille ferme du couple. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Robert Lund, 47 ans, Britannique, ancien garde forestier installé dans un coin perdu du Tarn. Au début de l'année 2000, Evelyn, son épouse, disparait. Un coup de déprime ou un accident. Pourquoi pas ? Sauf que dans cette histoire, tous les chemins mènent toujours et encore à la vieille ferme du couple. Le mari nie. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec cette étape décisive ce jeudi 4 décembre à la Maison Blanche, à Washington, entre Donald Trump et les présidents congolais et rwandais Félix Tshisekedi et Paul Kagame. Les trois dirigeants devraient officiellement parapher l'accord de paix entre la RDC et le Rwanda suite à l'accord de Washington signé en juin dernier. Cet accord « comprend cinq dispositions, précise Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC : la cessation des hostilités, le respect de l'intégrité territoriale de la RDC, le désengagement des groupes armés non-étatiques, à savoir l'AFC/M23, soutenu par le Rwanda et les milices supplétives Wazalendo, armées par Kinshasa. L'accord prévoit également l'intégration conditionnelle de ces groupes dans l'armée, au cas par cas et la création d'un cadre d'intégration économique régional entre la RDC et le Rwanda, assorti d'investissements américains. Le hic, pointe Afrikarabia, c'est que les résolutions de l'accord de Washington sont sur la table depuis plusieurs mois, sans aucun effet de désescalade sur le terrain militaire. La guerre continue comme si de rien n'était. En cause, la non-application de deux mesures essentielles : le retrait effectif des troupes rwandaises du sol congolais pour Kinshasa, et la neutralisation des FDLR, héritiers des génocidaires hutus rwandais, pour Kigali. Sur ces deux dispositions, aucune avancée n'a été notée, relève encore Afrikarabia. L'accord n'étant pas contraignant, ce qui constitue le principal obstacle à son application, les deux parties peuvent ainsi jouer très longtemps au jeu du chat et de la souris ». Les mises en garde de Tshisekedi D'ailleurs, hier, avant d'arriver à Washington, rapporte Le Forum des As à Kinshasa, le président congolais Félix Tshisekedi a prévenu : « "l'application du texte reste strictement conditionnée au retrait total des forces rwandaises du territoire congolais. Et ça, c'est indiscutable", a-t-il lancé. (…) Félix Tshisekedi a également mis en garde contre les interprétations hâtives et les effets d'annonce entourant la signature de Washington. L'accord, a-t-il précisé, existe bel et bien, mais il comporte des clauses essentielles voulues par Kinshasa : il n'entrera pleinement en vigueur que si et seulement si une paix réelle est vécue entre les deux pays ». Bref, conclut Le Forum des As : « le message était clair : la RDC avance vers la paix, mais ne transigera ni sur sa souveraineté, ni sur l'exigence d'un retrait total des troupes rwandaises ». Patience… En tout cas, « la réussite de ce plan de paix se mesurera dans les six prochains mois, estime pour sa part Le Journal de Kinshasa. Les indicateurs seront clairs : un retrait effectif du M23 des zones minières, la fin du soutien rwandais aux rebelles et une amélioration tangible de la situation à Goma, Bukavu et dans les zones voisines. Déjà, en 2002, rappelle le site congolais, l'Amérique de Bush avait démontré qu'elle pouvait contraindre Kigali à retirer ses troupes. En 2025, l'Amérique de Trump veut prouver qu'elle peut créer les conditions d'une paix durable. La mission est plus complexe. Il ne s'agit plus seulement de retirer des soldats, mais de bâtir un système politique, sécuritaire et économique assez solide pour empêcher leur retour ». Algérie : le journaliste français Christophe Gleizes condamné à sept ans de prison À la Une également : pas de clémence pour Christophe Gleizes… En Algérie, le journaliste français a vu sa peine de sept ans de prison confirmée en appel hier. Immense déception pour sa famille et ses collègues. Le ministère français des Affaires étrangères dit « regretter vivement cette peine » et « appelle à la libération » du journaliste. Un verdict en effet, relève Jeune Afrique, « particulièrement scruté à Paris où, après une longue période de froid, on est entré en phase de rapprochement avec les autorités algériennes (suite à la libération de l'écrivain Boualem Sansal). Une visite à Alger du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez devrait intervenir rapidement, mais elle pourrait être compromise par la sévérité de la cour d'appel. Sauf si, comme Boualem Sansal avant lui, Christophe Gleizes devait bénéficier rapidement d'une mesure de grâce ». Le chercheur Hasni Abidi interrogé par Libération à Paris, y croit : « l'Algérie a toujours voulu contrôler le timing et avoir la main sur le processus judiciaire. Maintenant qu'il est terminé, la diplomatie va prendre le relais, affirme-t-il. Il faut que le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, se rende à Alger, comme prévu. Et c'est en poursuivant le dialogue qu'une solution et des arrangements politiques pourront être trouvés ».
Alison a longtemps eu ce que beaucoup considèrent comme la réussite :un CDI confortable, un statut valorisant, une sécurité financière.Enceinte elle décide de tout quitter.Elle crée et développe L'immobilier pour Elle à une vitesse folle.Sa formation devient une véritable entreprise : rentable, structurée, portée par une communauté engagée.Sauf que…Alison prend une décision radicale : revendre sa boîte.Parce qu'une nouvelle opportunité se présente : co-créer TGIM, et entrer dans un univers encore très masculin, celui de la reprise d'entreprise.Dans cet épisode, tu découvriras :Comment on quitte un CDI “rêvé” quand on veut une vie plus ambitieuseLes coulisses de la création et de la croissance de sa première entrepriseLe moment où elle décide de la revendreEt pourquoi elle choisit aujourd'hui la reprise d'entreprise////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
« Avant la fin de l'année, Madagascar va lancer des poursuites judiciaires contre le président déchu Andry Rajoelina », a annoncé ce lundi 1er décembre sur RFI la nouvelle ministre de la Justice de Madagascar, Fanirisoa Ernaivo. Depuis son exfiltration par la France, le 12 octobre dernier, Andry Rajoelina vit sans doute à Dubaï, où il a placé une partie de sa fortune. Mais il est soupçonné par les nouvelles autorités malgaches de graves faits de corruption. En ligne d'Antananarivo, la ministre de la Justice fait le point, au micro de Christophe Boisbouvier, sur les procédures contre les dignitaires de l'ancien régime de Madagascar. RFI : Fanirisoa Ernaivo, le régime d'Andry Rajoelina est accusé de multiples actes de corruption. Est-ce que vous n'êtes pas submergée par le nombre de dossiers ? Fanirisoa Ernaivo : Effectivement, nous sommes submergées par un grand nombre de dossiers qui n'ont pas pu être instruits au moment où j'étais encore au pouvoir. À lire aussiMadagascar: la société civile critique la trajectoire prise par la transition L'une des causes de l'insurrection du mois d'octobre, c'est le manque d'eau et d'électricité à Antananarivo, est-ce que la société étatique Jirama, qui produit et distribue l'eau et l'électricité, a été l'objet de graves détournements ? Je ne pourrais vous dire oui ou non, parce qu'il y a des détournements et la mauvaise gouvernance dans la Jirama. Mais ça, je ne pourrais en parler dans l'affirmatif sans avoir un dossier devant moi. Et nous sommes en train de faire un audit des contrats de la Jirama au niveau du gouvernement. Et c'est là, après cet audit, après la révision de ces contrats, qu'on pourra parler de quel est vraiment le détournement de pouvoir dont on pourrait accuser quelques personnes et quelques entités dans cette histoire de défaillance de la Jirama. Est-ce que parmi les personnes soupçonnées d'être impliquées dans ces détournements à la Jirama, il y a le milliardaire en fuite, Mame Ravatomanga ? Pour l'instant, on est en train de commencer. Je n'ai même pas encore eu le dossier devant mes yeux. Et donc, sans vouloir tout de suite spoiler le contenu de cet audit, je vais dire qu'il y a des personnes dont, éventuellement, l'opérateur économique, Mame Ravatomanga, plusieurs sociétés, dont il a des branches, pourraient être mises en cause dans les résultats de cet audit. Des sociétés qu'il contrôle de façon indirecte ? Voilà. Dans la filière du litchi, il y avait une société écran qui s'appelait Litchi Trading Company, LTC, et par laquelle transitaient les fonds entre importateurs et exportateurs. Et du coup, tous les exportateurs malgaches viennent d'être approchés par les enquêteurs du Bianco, le bureau indépendant anticorruption. Est-ce à dire que ce sont tous les exportateurs malgaches de Litchi qui ont trempé dans de graves détournements d'argent ? On ne va pas parler de détournement, on va parler d'évasion fiscale. Concernant le dossier Litchi, du groupement des exportateurs de litchi, en effet, il y a eu la création de cette entité qui s'appelle GEL, Groupement des Exportateurs de Litchi. Normalement, ce groupement devait être institué pour pouvoir acheter à des prix avantageux pour les producteurs et pour revendre à l'exportation à des prix avantageux pour l'État et les exportateurs, en termes de retour de rapatriement de devises. Mais ces exportateurs-là, donc, ils vont collecter la production des produits, des producteurs locaux, et ils vont revendre toute la production à une société qui s'appelle LTC, qui est basée à Maurice, et donc qui devient le principal débouché de toute la production malgache. Alors que ce LTC, il s'avère que ça appartient à quelques têtes des membres du GEL. Et cela, donc, s'apparente à plafonner les devises issues de cette exportation au niveau de la vente effectuée entre le GEL et les exportateurs. Après, la LTC, la LitchiTrading Company, va revendre toute la production à d'autres distributeurs qui sont vraiment les vrais distributeurs de l'litchi dans le monde. Mais leur chiffre d'affaires va s'arrêter au niveau de la LTC, qui reste à Maurice. La fameuse société écran ? Voilà, la fameuse société écran. Et donc, du coup, l'État malgache va pouvoir rapatrier juste les devises qui ont été payées au niveau du GEL vers LTC. Et ça s'arrête là. Ça permet de cacher une grande partie des bénéfices ? Ça permet de soustraire une grande partie des bénéfices issus de cette exportation de litchis. Et comme la société est mauricienne, même s'il y a quelques membres du GEL qui sont derrière cette société, Madagascar pense qu'il y a quand même une lésion envers l'État malgache et le fisc malgache, parce que nous, nous ne savons pas donc quel est le vrai chiffre d'affaires du GEL. Parce que ça s'arrête à Maurice. Et combien d'opérateurs économiques sont visés par cette enquête ? Je ne suis pas encore en mesure de vous donner des noms ni des chiffres. Parce que l'enquête est en cours. Ce dossier de GEL LTC est actuellement en instruction parallèle entre Bianco Madagascar, PNF en France. Le parquet national financier et la FCC à Maurice La commission d'enquête financière de l'île Maurice ? Voilà. Et pour cette enquête-là, le dossier a été déposé en 2021 par Transparency International. Et il a été réouvert ici à Madagascar à notre arrivée au mois d'octobre dernier. D'accord. Donc l'enquête redémarre depuis le mois d'octobre ? On va dire qu'elle a débuté à Madagascar depuis fin octobre. Donc l'enquête redémarre depuis le mois d'octobre ? Depuis le changement de régime ? Voilà. Ça je voulais le préciser. Donc là actuellement, je n'ai pas encore tous les éléments d'information parce qu'il y a des enquêtes là-dessus. Mais ce qui est sûr, c'est que Mame Ravatomanga est parmi les personnes qui sont directement ou indirectement dans le LTC. Mais ce sera les résultats de l'enquête qui vont le confirmer s'il dirige directement ou indirectement cette société. LTC, Litchi Trading Company, la fameuse société écran ? Dans tous les cas, il dirige cette société. Cette société lui appartient et c'est là que je dis directement ou indirectement. Et il y a d'autres personnes également, je pense. Mais on le saura plus tard. Et donc l'infraction qui est constituée dans ce dossier est donc une évasion fiscale au détriment de l'État malgache. Et l'Ile Maurice est donc coopérative pour identifier le montant et la gravité de l'évasion fiscale. Autre dossier emblématique, Madame la Ministre, celui de 5 avions Boeing 777 qui ont été livrés clandestinement à une compagnie iranienne, Mahan Air. Malgré les sanctions américaines contre l'Iran, les certificats d'immatriculation de ces 5 avions ont été décernés à Madagascar. Alors où en est l'enquête ? Actuellement, nous sommes également sur ce dossier conjointement avec Maurice, le FBI et Madagascar. Nous avons repris les enquêtes au fond sur les principales personnes auteurs ou co-auteurs ou témoins. Et nous avons convoqué l'ancien ministre des Transports, pour être entendu au niveau du pôle anticorruption. Mais son avocat a répondu que le pôle anticorruption n'était pas compétent pour entendre l'ancien ministre. Sur lequel nous avons répondu que selon l'article 134 de la Constitution, pour les infractions de crimes ou délits qui sont extérieures à la fonction de ministre, même les ministres et les personnes assujetties à la haute cour de justice sont justiciables devant les tribunaux de droit commun, donc le pôle anticorruption, sans passer par la haute cour de justice. D'accord. Donc on attend s'il va s'exécuter ou pas selon cet article 134. Il y a plusieurs autres personnes qui ont été indiquées. Et qui ont été réentendues dans le cadre de cette enquête. Elles sont passées en enquête au fond, devant le pôle anticorruption, dans le cadre de cette enquête. Je n'ai pas le nombre de personnes qui sont citées dans le dossier Alors on retrouve aussi dans ce dossier apparemment le nom de Mame Ravatomanga, le milliardaire qui s'est enfui à l'île Maurice. Puisque selon nos confrères du site d'information scoop.mu, c'est ce milliardaire qui aurait usé de ses bonnes relations, avec les autorités malgaches et l'aviation civile malgache, pour faire homologuer ces 5 Boeings à destination de l'Iran. Et pour cela il aurait touché une commission de 5 millions d'euros ? Oui en effet c'est ressorti dans le dossier qu'il a perçu ce montant de 5 millions d'euros ou de dollars, pour permettre la délivrance de la première immatriculation de ces 5 avions. Immatriculation provisoire. D'accord. ll y a 1, 2, 3, je pense qu'il y a plusieurs personnes qui ont soutenu ce fait. Mais surtout il y a 2 personnes qui sont les témoins clés, témoins mais mis en cause aussi, dans cette remise de somme d'argent. Notamment les personnes qui lui ont remis la somme, et la personne qui a servi d'intermédiaire à cette remise. Je ne peux pas vous dire les noms pour protéger leur témoignage, si elles sont également mises en cause. Mais donc il y a 2 personnes. Et c'est 2 personnes qui devaient confirmer ce fait Alors vous parlez du FBI, le bureau d'investigation fédéral des Etats-Unis. Est-ce qu'il y a actuellement sur le sol de Madagascar des inspecteurs du FBI ? Actuellement non, mais on a demandé leur collaboration sur ce dossier. Je pense qu'ils sont encore sur ce dossier, mais aux Etats-Unis, mais pas encore à Madagascar. Alors quand le milliardaire Mame Ravatomanga a quitté Madagascar pour l'île Maurice, vous avez été mandatée, vous n'étiez pas encore ministre à l'époque, vous avez été mandatée par les nouvelles autorités malgaches pour aller à Port-Louis et pour obtenir l'extradition de monsieur Ravatomanga. Où en est la procédure ? Je vais rectifier. Ma mission sur Maurice, c'était de représenter le nouveau gouvernement, les nouveaux dirigeants de l'Etat malgache pour suivre le dossier et faire toutes les diligences concernant ce dossier. Et donc rapporter à Maurice toutes les infractions, toutes les actions commises sur Madagascar par Ravatomanga et consorts, faire un état de toutes les procédures qui existent à Madagascar contre Mame Ravatomanga et consorts, appuyer la plainte qui a été déposée par un Malgache à Maurice contre Mame Ravatomanga et consorts, et dans le cadre de tout cela, faire écho d'un mandat d'arrêt international décerné à Madagascar contre Mame Ravatomanga, et ce mandat d'arrêt doit être soldé par une extradition. Une extradition à la fin de toutes ces procédures, en sachant qu'une extradition ne peut être effectuée qu'à la fin d'une procédure. Quelle est la situation judiciaire de Mame Ravatomanga aujourd'hui à l'île Maurice ? Il est en état d'arrestation et comme son état de santé s'est dégradé depuis son arrivée à Maurice jusqu'à ce jour, il est en état d'arrestation mais il passe donc sa détention dans une clinique privée ou dans un hôpital. Son statut juridique est un état d'arrestation. Et que souhaitez-vous maintenant à son sujet ? Nous souhaitons poursuivre l'enquête sur les plusieurs dossiers dans lesquels il est impliqué à Madagascar et nous avons demandé des commissions rogatoires internationales à Maurice pour pouvoir faire ses auditions et les enquêtes sur sa personne, sur les personnes qui pourraient être impliquées avec lui et qui sont actuellement sur Maurice, notamment toute sa famille et ses collaborateurs et également faire des enquêtes financières sur ses sociétés à Maurice, conjointement avec la FCC. La commission d'enquête financière mauricienne. Et si au bout de cette enquête il y a procès, est-ce que vous souhaitez qu'il ait lieu à Maurice ou à Madagascar ? Je pense que pour l'instant il est plus judicieux qu'il reste à Maurice car à partir du moment où il sort de Maurice, on n'est plus sûr de rien. On n'est pas sûr qu'il va arriver à Madagascar, on n'est pas sûr qu'il va atterrir à Madagascar ou dans un autre pays. Sauf s'il y a extradition. L'extradition, je vous le dis, c'est après une condamnation. Nous pouvons le condamner ici à Madagascar et le faire condamner également à Maurice et ce ne serait qu'après cette condamnation qu'il va devoir rejoindre les prisons malgaches parce qu'en fait l'extradition c'est, on va dire, la réalisation d'un emprisonnement sur le territoire d'origine. C'est-à-dire ? C'est-à-dire malgache, là où s'est perpétrée l'infraction. Donc si je comprends bien, au bout de l'enquête actuelle, il pourrait y avoir un procès à Madagascar en l'absence de M. Ravatomanga. Et en cas de condamnation, il pourrait être ensuite extradé de Maurice à Madagascar, c'est ça ? Oui, et il pourrait également être jugé à Maurice par les autorités mauriciennes et peut-être soldé par une condamnation si les faits sont avérés. Il pourrait donc y avoir deux procès en parallèle ? Un à Maurice et un à Madagascar ? Exactement. Mais sur des faits différents alors ? Sur des faits différents. Au moment de l'insurrection du mois d'octobre, beaucoup d'autres dignitaires de l'ancien régime se sont enfuis, à commencer par le président, Andry Radjoelina, le Premier ministre, le président du Sénat. Alors du coup, beaucoup de Malgaches se demandent pourquoi vous n'avez pas lancé contre eux des mandats d'arrêt internationaux alors que vous l'avez fait contre M. Ravatomanga ? Si, on en a fait contre l'ancien maire de Tana. Il est impliqué dans un dossier où il y a plusieurs personnes qui sont placées sous mandat de dépôt et où lui-même est inculpé. Mais il a pu se soustraire à l'arrestation. On a lancé un mandat d'arrêt à Madagascar et internationaux contre lui au cas où il arriverait à sortir de Madagascar. Mais pour les autres, les mandats d'arrêt internationaux ne peuvent être faits que sur la base d'une procédure déjà ouverte. Or, aucune procédure n'a été ouverte, ni contre le président Andry Rajoelina, ni contre l'ancien Premier ministre, ni contre l'ancien président du Sénat ? Pas encore. Et justement, quelles sont les personnes contre qui vont être ouvertes des procédures ? Je ne dirais pas les noms parce qu'il y en a qui sont encore à Madagascar et qui risquent de s'enfuir si je vais dire les noms. Il y a des procédures qui ont déjà été ouvertes. Par exemple, pour Mame Ravatomanga, il y a eu ls Boeing 777. Il y a le dossier GEL-LTC. Avec ces deux procédures-là, qui étaient au PNF et au Bianco, il y a eu un mandat d'arrêt pour pouvoir permettre aux juridictions compétentes de procéder à une enquête envers Mame Ravatomanga. Il y a eu une procédure ouverte au niveau du Bianco et du pôle anticorruption contre Le Maire de Tana et Consort. Et comme il n'a pas pu se présenter à cette enquête, un mandat d'arrêt international a été décerné à son encontre également pour pouvoir le présenter devant la justice. On parle du maire d'Antananarivo ? On parle de l'ancien maire, oui. Pour Andry Rajoelina, en tant qu'ancien président, il faut qu'il soit présent. Il faut qu'il y ait une procédure ouverte et nous sommes en train de voir quelles sont les possibilités, ainsi que les autres membres du gouvernement. On est en train également de voir quelles sont les possibilités. Et une fois que ces possibilités de poursuites sont ouvertes, des convocations vont être envoyées. Convocations d'abord et puis mandat d'arrêt après. Et s'ils ne sont pas à Madagascar, donc des mandats d'arrêt internationaux. C'est comme ça en fait les procédures. On ne peut pas lancer tout de suite un mandat d'arrêt. Il faut d'abord qu'on ouvre l'enquête. Qu'on fasse les convocations. Et s'il est avéré que la personne n'est pas à Madagascar, on lance le mandat d'arrêt. Donc vous envisagez une procédure contre l'ancien président Andry Rajoelina ? Bien sûr. Pour toutes les personnes qui ont commis des infractions dans ce pays, il y aura des procédures qui seront ouvertes contre elles, y compris Andry Rajoelina. Et contre Andry Rajoelina, cette procédure pourrait-elle être ouverte d'ici la fin de l'année ? Bien sûr, avant la fin de l'année. Donc dans les semaines qui viennent ? Je ne pourrais pas vous dire dans combien de temps. Avant la fin de l'année. Et sur quelle base ? Sur quels faits précis ? Quand la procédure sera ouverte, vous aurez la communication là-dessus. Plus les avocats de la défense savent moins longtemps à l'avance, moins ils peuvent se défendre. Et préparer leurs alibis. Donc je ne peux pas vous dire sur quelle base on va les inculper avant d'entamer la procédure. C'est sûr qu'ils vont être poursuivis. Mais on ne peut pas vous dire là tout de suite sur quelle base. Sinon ils vont anticiper les preuves, ils vont préparer leur défense, leurs alibis, etc. Et ça rentre dans le cadre du secret de l'instruction. C'est sûr que l'ancien président Andry Rajoelina va être poursuivi ? Voilà. Donc ça c'est une certitude. Alors on sait que beaucoup d'avoirs...Et je pense que lui-même, il n'ignore pas qu'il a commis des infractions dans ce pays. À lire aussiMadagascar: Emmanuel Macron propose au nouveau dirigeant malgache «l'appui de la France» pour la transition
À quelques jours du 1er décembre, peut-être que vous ferez partie de ceux qui ouvriront leur première case du calendrier de l'Avent. Et ça n'a rien d'étonnant, la part des Français qui achètent un calendrier de l'Avent a quasiment doublé, passant de 27% en 2017 à 54% en 2025. En même temps, difficile de résister avec toutes les options qui existent ! Sauf que depuis quelque temps, les calendriers de l'Avent ont bien évolués. Certains proposent du thé, du maquillage, du fromage et même des sextoys… D'où vient le calendrier de l'Avent ? Comment le marketing entre-t-il en jeu ? Est-ce qu'on peut vraiment y résister ? Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Qu'est-ce que le Calendrier de l'Avent ? Pourquoi s'offre-t-on des cadeaux à Noël ? Faut-il commencer les courses de Noël dès l'automne ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 26 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 26 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Ces grands félins qu'on croise essentiellement en Asie ont un pouvoir que possède aussi le petit sorcier à lunettes : l'invisibilité. Si Harry Potter l'obtient grâce à sa fameuse cape, les tigres, eux, l'ont grâce à leur pelage. Pourtant, nous les voyons parfaitement avec nos yeux d'humains. Il faut dire que dans les forêts, à dominante verte, où les tigres se déplacent, cette fourrure orange rayée noire n'est pas de la plus grande discrétion. Sauf que leurs proies, elles, n'ont pas les mêmes yeux que nous et c'est ce qui fait la différence ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La situation des immigrés mexicains aux États-Unis est de plus en plus précaire. Entre le harcèlement des agents de l'ICE, qui pratiquent des descentes musclées dans les villes américaines, et les discours hostiles de Donald Trump à l'encontre de l'immigration, le climat est de plus en plus tendu. Deux millions de personnes auraient quitté le pays selon le Département américain de la sécurité intérieure : 400 000 expulsés et 1,6 million de départs volontaires. Même si cette dernière estimation est compliquée à vérifier, beaucoup de Mexicains rentrent effectivement au Mexique. Sauf que le retour n'est pas une chose simple. « Je n'ai pas pleuré. J'ignore pourquoi. J'ai longtemps vu ma fille uniquement au téléphone, et de la voir en vrai là... Je ne pouvais rien dire. J'étais juste capable de la regarder et de l'embrasser. Mais tous les deux, on avait envie de pleurer, d'être restés si longtemps sans se voir et d'être ensemble à nouveau », raconte José Luis. Après 26 ans passés aux États-Unis, il a retrouvé sa ville natale d'Acapulco et sa fille devenue adulte. Il a choisi de s'auto-expulser. De retour dans son pays d'origine, le Mexique, il est pris par des sentiments mélangés et « la nostalgie de ne plus voir tes proches que tu as aimés. Je suis parti et j'ai laissé ma grand-mère, mes oncles, ma mère. Tout est revenu d'un coup. C'est pour cela, je crois, que je n'ai pas pu pleurer. J'avais ce nœud dans ma gorge, je ne pouvais même plus parler », ajoute-t-il. La famille de José Luis est éclatée entre les deux pays. Il a été attrapé par les services de l'immigration américaine. Sans papiers, il n'a pas eu d'autre choix que de rentrer. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, il s'inquiète pour ses proches et raconte comment la vie est devenue infernale en Arizona : « Ça a été rapide et catastrophique. Avant, tu pouvais quand même aller au parc, au cinéma, ou manger dans la rue. Maintenant non, tu ne peux plus. Tu fais tes courses et tu rentres chez toi, à cause de la peur qu'ils t'attrapent. » À lire aussiLe Mexique se prépare à accueillir les migrants expulsés des Etats-Unis À son retour, José Luis a été accueilli par le programme consulaire Mexico te Abraza, lancé en janvier, qui lui a payé son transport jusqu'à sa ville d'origine. Pour Israel Concha, fondateur d'une association de Mexicains revenus des États-Unis, ce n'est pas à la hauteur des difficultés qu'ils rencontrent. « Nous ne sommes pas des migrants de passage. C'est très triste qu'il n'y ait pas de vrai accompagnement pour nous, qu'il n'y ait pas réellement d'aides. Pas seulement au moment de l'expulsion, mais pour nous permettre de nous réinsérer dans la société mexicaine », déplore-t-il. Il dénonce les obstacles de l'administration mexicaine pour réaliser certaines démarches au moment de l'installation. Après de longues années loin du pays, de nombreux Mexicains vivent un choc culturel et émotionnel. Parfois même, ils sont victimes de discrimination quand ils ont grandi de l'autre côté et ne maîtrisent pas, ou plus parfaitement, la langue espagnole. « Nous, ce qu'on voit, c'est un exode des Mexicains qui rentrent dans leur pays. C'est une crise humanitaire. Imagine devoir vivre dans l'ombre aux États-Unis, être persécuté. Puis se sentir rejeté par notre propre pays qui nous tourne le dos... La présidente Claudia Sheinbaum nous appelle héros et héroïnes de la nation, mais où est le soutien ? », interroge Israel Concha. Environ 11 millions de Mexicains vivent aux États-Unis. Au moins 75 000 personnes seraient rentrées ainsi depuis le début de l'ère Trump. À lire aussiAu Mexique, une loterie nationale pour aider les migrants mexicains aux États-Unis
durée : 00:05:21 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les dépenses vertigineuses des géants de la tech pour développer des centres de données, des puces électroniques, s'accumulent, quitte à s'endetter. Sauf que les profits dans l'IA sont insuffisants. Cette bulle financière pourrait éclater, sur le modèle de celle des chemins de fer au XIXe siècle. - invités : Yamina Tadjeddine économiste et professeure d'économie à l'Université de Lorraine
Le scénario est souvent celui-ci : Il pleure. Sa voix tremble. On devine les sanglots étouffés d'un jeune homme en détresse. Il dit s'appeler Lucas, il dit avoir eu un accident. Il a besoin d'aide. Et vous, à l'autre bout du fil, vous n'avez aucun doute : c'est bien la voix de votre neveu. Vous la reconnaissez. Sauf que… Lucas n'a jamais décroché son téléphone. Ce n'est pas lui. C'est une IA.Autre scénario, et qui a vraiment eu lieu celui-ci, en 2023, Jennifer DeStefano, une mère de famille américaine, reçoit un appel paniqué : sa fille de 15 ans, Briana, pleure, supplie qu'on vienne la sauver. En arrière-plan, des voix masculines hurlent qu'ils vont lui faire du mal si elle ne paie pas une rançon. Jennifer est tétanisée : la voix est celle de sa fille, les intonations, les sanglots, tout y est. Mais la police découvrira plus tard qu'il s'agissait d'une copie vocale générée par IA à partir de quelques secondes de vidéos postées sur TikTok. L'arnaque n'a duré que quelques minutes, mais elle a suffi à plonger une famille entière dans la terreur. Depuis, les experts en cybersécurité tirent la sonnette d'alarme : les IA vocales émotionnelles savent désormais imiter non seulement la voix, mais aussi la peur, la douleur, la tendresse. Bref les émotions ! En moins d'une minute d'enregistrement, un logiciel peut ainsi créer une fausse conversation chargée émotionnellement et d'une authenticité glaçante.C'est ce qu'on appelle des “arnaques émotionnelles IA” et elles se multiplient : faux appels d'urgence, fausses vidéos de proches, voire faux amoureux numériques sur des sites de rencontre, capables de vous parler des heures avant de réclamer une aide financière.Le danger, vous l'avez compris, et c'est là toute la nouveauté, c'est l'émotion. Ces IA savent exactement où frapper : dans le réflexe humain de compassion. Pourquoi ? Parce que ace à une voix qui pleure, notre cerveau perd en rationalité. Il baisse la garde. Une étude neuro-cognitives publiée en 2024 dans Nature Communications montre ainsi que lorsqu'une voix émotive (pleurs, détresse) parvient à un auditeur, la réponse cérébrale de celui-ci priorise le signal affectif plutot que la rationnalité— ce qui réduit la vigilance et favorise une décision impulsive.La solution ? La protection numérique.Toujours vérifier, toujours rappeler via un autre canal. Et s'équiper d'outils capables de repérer les signaux d'alerte : comme les antivirus et les solutions de protection contre les arnaques d'Avast, qui soutient cet épisode. La version payante d'Avast identifie et bloque les appels frauduleux, permettant aux utilisateurs de choisir entre répondre, ou ignorer ses appels.D'ailleurs faites particulièrement attention aux arnaques liées aux achats de fin d'année. Une récente étude d'Avast révèle que 22 % des consommateurs français affirment en avoir été victimes pendant les fêtes l'année dernière. A cette période, nous avons tendance à baisser la garde en ligne et les escros le savent. Les arnaques vont donc se multiplier et seront toujours plus sophistiquées.Aussi je vous invite à tester l'Antivirus Gratuit d'Avast qui offre une protection complète contre les virus, les malwares et les escroqueries en ligne sur PC, Mac, et smartphones (iOS et Android). A télécharger depuis depuis Google Play et l'App Store d'Apple ou en cliquant directement sur le lien suivant:https://www.avast.com/fr-fr/lp-free-av?full_trSrc=mmm_ava_tst_008_470_g&utm_source=codesource&utm_medium=referral&utm_campaign=mid-funnel_mmm_ava_tst_008_470_g&utm_content=mid_audio Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Martin veut faire construire une piscine. Sauf que son terrain n'est pas pisciniste. Heureusement, son voisin, lui, a un terrain pisciniste. Donc Martin veut faire construire sa piscine sur le terrain de son voisin, qui a un garage automobile. Bon, ça coince un peu.
Écoutez l'histoire consacrée à Léon Trotski, intellectuel et figure des révolutions russes de 1917, racontée par l'historienne Virginie Girod dans un récit inédit en deux parties. Lev Davidovitch Bronstein, alias Léon Trotski, fréquente des cercles révolutionnaires dès son adolescence, à la fin du XIXe siècle. La Russie est alors un pays gouverné par le tsar Nicolas II, où les pénuries se mêlent à la misère. Sauf pour l'élite, établie à Saint-Pétersbourg. Léon Trotski, inspiré par l'œuvre de Karl Marx, rêve d'un monde communiste. À 23 ans, alors que le jeune homme parcourt l'Europe, il fait la rencontre de Lénine, à Londres. Les deux hommes se rapprochent. Quelques années plus tard, la Première Guerre mondiale éclate et en 1917, les Russes se révoltent face au tsar. Portés par Lénine, les bolcheviques s'imposent au pouvoir. Trotski, de son côté, sillonne le pays pour enrôler la population dans le mouvement révolutionnaire, quitte à user de la force. Entre Staline et lui, une concurrence s'installe pour succéder à Lénine. Et pour arriver à ses fins, Staline n'hésite pas à tendre un piège à Trotski.Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Ecriture et présentation : Virginie Girod - Production : Camille Bichler (avec Florine Silvant)- Direction artistique : Adèle Humbert et Julien Tharaud - Réalisation : Clément Ibrahim - Musique originale : Julien Tharaud - Musiques additionnelles : Julien Tharaud et Sébastien Guidis - Visuel : Sidonie ManginHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.