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“Juste voir des asiats à la TV, c'est tout ce qu'il faut en fait.”Pour l'épisode 53 de la saison 4 de Banh Mi, Linda reçoit Impératrice Wu, créatrice de contenus lifestyle, food et développement personnel, suivie par plus de 1,2 million de personnes.Mais au-delà des chiffres, cet épisode est une conversation profonde sur la représentation, la confiance en soi et l'image des femmes asiatiques en France.Aveline revient sur son parcours : de la prépa et d'une carrière en finance en M&A qu'elle a tout fait pour décrocher, la pression familiale, à sa décision de tout quitter pour créer, parler, s'exprimer librement.Dans cet épisode, on explore : le fait de ne jamais s'être trouvée jolie la pression de réussir pour sa famille le besoin de validation dans la création de contenu le racisme anti-asiatique et la fétichisation le sentiment de ne pas vouloir faire “trop asiat” et aujourd'hui, le choix de ne plus s'excuser d'exister.CHAPITRES00:00 – Introduction03:32 – “Maintenant les asiats on est "à la mode"”04:40 – Retour sur Love is Blind 07:25 – "Avant j'essayais de ne pas rentrer dans les clichés d'asiats"09:12 – Prépa, M&A, réussir pour sa famille et tout quitter16:30 – Le pouvoir de la manifestation25:11 – Fétichisation et regard extérieur28:50 – "Les créateurs de contenu, on a besoin de la validation des autres"31:15 – Food, identité et troubles alimentaires34:58 – La représentation de la femme asiatique en France ?36:22 – ConclusionOn parle aussi de Love is Blind, des représentations des femmes asiatiques dans les médias, de food comme ancrage identitaire, d'amour, de santé mentale, et de cette génération “French born Asian” qui cherche sa place entre plusieurs cultures.Un épisode puissant, intime, nécessaire.Sur la visibilité. Sur le regard des autres. Sur le fait de reprendre le pouvoir sur son image.Banh Mi est un podcast créé et réalisé par Linda Nguon. Pose toi avec nous et écoute ce qu'on t'a préparé.Musique Intro/outro: Benjamin PhamPhoto : Cédric Aubry et Daniel TranPour la version filmée, RDV sur la chaîne Youtube Banh Mi MediaPour suivre Banh Mi podcast: @banhmi.media / banh-mi.co/
Quand on prononce les mots “intelligence artificielle”, on imagine souvent une entité mystérieuse. Une boîte noire. Un cerveau électronique presque magique. Sauf qu'en réalité, derrière ChatGPT, derrière les IA qui écrivent, dessinent ou reconnaissent des visages… il y a surtout un brouillard. Un immense enchevêtrement de points et de lignes qu'on appelle un réseau de neurones.Mais alors, concrètement : à quoi ça ressemble ?Qu'est-ce qu'il y a sous le capot ?Et surtout… pourquoi ça marche, alors que ça a l'air si simple ?
"Aie confiance en toi !", "Arrête de douter”, “Il suffit d'y croire !”Ces petites phrases censées vous booster…Sauf que... si vous pouviez "juste y croire", vous l'auriez déjà fait.Parce que votre manque de confiance ne vient pas de nulle part.Et il remonte souvent à très loin.Alors on ne déconstruit pas tout ça avec une phrase de trois mots.Dans ce quatrième épisode de la série "Les faux bons conseils", on décortique ensemble pourquoi cette injonction ne marche pas.On va voir :Pourquoi vous n'arrivez pas à "juste y croire" (et ce n'est pas de votre faute)D'où vient le manque de confiance en soiComment la confiance se construit vraiment (et pourquoi ce n'est pas en se répétant des affirmations positives)3 clefs pour reconstruire une vraie confiance
Louise : Ah mais attends ! C'était hier que t'avais un date avec une fille non ? Comment ça s'est passé ? T'as assuré ou pas ?Julien : Euh bah écoute, ça allait. Jusqu'au moment de l'addition … Et là j'ai eu une grosse angoisse .. Je savais pas qui devait payer !Louise : Ah bah oui, ça c'est le problème classique. Tu veux pas passer pour un radin ni pour un macho.Julien : Exactement ! Sauf qu'au final, elle a dégainé sa carte avant moi ! Mais bon, la bonne nouvelle c'est qu'on a un second rendez-vous bientôt ! Ça sera mon tour cette fois ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On a lu partout que Vanessa Paradis et Johnny Depp s'étaient rencontrés par hasard. La formule est jolie mais elle n'est pas exacte. L'histoire commence un soir à New York, dans une boîte de nuit où Vanessa accompagne son compagnon de l'époque, Lenny Kravitz. J'emploie le mot « accompagner » à dessein, car ces soirées-là ne sont jamais vraiment les siennes. Où qu'ils aillent, leur arrivée, ou plutôt celle de Lenny, déclenche une foule de regards, de mains tendues, de prénoms répétés à voix haute. Lenny présente, serre des mains, sourit, et puis le même scénario se répète sans cesse. Et là, au milieu de cette mécanique bien huilée, brusquement, une poignée de main différente. Une décharge. Vanessa lève les yeux et reconnaît Johnny Depp, verre dans la main gauche, Kate Moss accrochée à son bras. La foudre lui tombe dessus. Lui, en revanche, ne semble même pas l'avoir vue.Depuis Edward aux mains d'argent, Johnny Depp est devenu, pour beaucoup, l'homme le plus désirable de la planète. Vanessa n'est pas différente des autres. Durant les mois qui suivent, elle reste sur ce moment suspendu, elle en parle à ses amies. Mais rêver ne suffit pas. Vanessa est à nouveau célibataire, Johnny ne l'est pas. Et l'histoire pourrait s'arrêter là.Sauf que deux ans plus tard, elle apprend la séparation de Johnny Depp et Kate Moss. Et là, quelque chose s'enclenche. Vanessa aime les contes de fées, c'est sûr, mais elle sait aussi que les princesses trop passives finissent seules. Si elle ne s'aide pas elle-même, le ciel ne fera rien pour elle. Et le temps presse : un homme comme Johnny Depp ne reste jamais longtemps célibataire.Elle tente donc tout ce qui est possible. Elle se présente au casting du prochain film de Roman Polanski, prête à accepter un rôle secondaire, n'importe lequel, simplement pour être sur le même plateau que lui. Elle n'est pas retenue. Alors elle se fait inviter à une soirée très fermée où Johnny doit être présent. Mais il annule à la dernière minute.Heureusement, le cinéma est un monde en mouvement. Des tournages amènent en effet tout ce petit monde à Paris. Il y aura bien une occasion. Une occasion qui arrive, presque par surprise : Vanessa se retrouve en effet invitée à un dîner donné par Johnny Depp pour quelques amis. Mais qui l'a mise sur la liste ? Mystère. Ils se sont échangé trois mots, deux ans plus tôt, et pourtant elle est là.Quand Johnny entre dans la salle, il ne voit d'abord qu'un dos, à quelques mètres de lui, découvert par un décolleté vertigineux. Puis la femme se retourne, l'aperçoit, c'est Vanessa Paradis qui s'avance vers lui sans hésiter. Ce que Vanessa ignore encore, c'est que Johnny l'avait bien remarquée ce fameux soir à New York. Simplement, il n'avait jamais imaginé qu'elle ait été, elle aussi, frappée par le même coup de foudre. Johnny est un timide maladif, il déteste les mondanités, ne sait jamais où se poser, encore moins comment demander à quelqu'un de s'asseoir près de lui. Heureusement, d'autres ont compris. On les installe côte à côte.Et pour la première fois, Vanessa parle longuement avec un homme qui ne la regarde ni comme une icône, ni comme un trophée, elle est simplement elle-même. Même si l'on connaît la suite, il faut bien l'admettre : cette histoire-là est belle.
L'illégitimité, le "syndrome de l'imposteur", tout ça c'est hyper hyper hyper fréquent chez les pro de l'accompagnement. Et comme d'hab, on ne voit ça que comme un truc individuel. C'est une affaire de "croyances" et de "mindset"Sauf que ... non
Je vous raconte mon week-end à La Réunion : visites de magasin (Auchan, Leader Price, Leclerc ou Carrefour par exemple), et comme beaucoup de Réunionnais j'ai fait mes courses. Sauf que je les ai faites avec une calculette à la main pour comparer avec le même chariot en métropole. Ici, à La Réunion, j'ai choisi Leclerc et j'ai comparé avec les prix Leclerc en métropole... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 16 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Stress pas", "Relax", "Pourquoi tu te mets dans cet état ?"Ces petites phrases qu'on vous sort quand vous êtes déjà bien tendu.Censées vous apaiser, vous aider à prendre du recul.Sauf que... qui a déjà arrêté de stresser parce que quelqu'un lui a dit "stress pas" ?
❤️ L’amour quand t’es pas romantique selon Annie Lachance !
Alors que les attentats et les enlèvements se multiplient au Nigéria, les États-Unis renforcent leur lutte antiterroriste dans la région. Dans ce contexte, une infox est apparue sur les réseaux. Selon une vidéo trompeuse, l'organisation terroriste État islamique en Afrique de l'Ouest s'adresserait au président Donald Trump, en le menaçant d'utiliser des armes récupérées en Ukraine pour frapper les intérêts occidentaux. Un faux message qui a soulevé des interrogations sur la toile. Le message dure 52 secondes. Son auteur a tenté de faire croire à une publication officielle du groupe ISWAP. Sur cette vidéo, on distingue cinq hommes en armes. Au premier plan, un combattant le visage enturbanné s'exprime en anglais. Il menace directement Donald Trump, et conseille aux Américains de « ne pas interférer dans le conflit interne au Nigéria ». La séquence est précédée d'une introduction où apparait un logo sur fond noir identique à celui que l'on retrouve sur certaines publications de l'État islamique. Ce montage est destiné à donner du crédit à cette infox. Pour analyser la vidéo, nous avons tout d'abord utilisé un outil de détection d'IA (Hive) afin de savoir si cette séquence a été générée artificiellement. Résultat : selon le logiciel, les images proviennent d'un véritable enregistrement vidéo, peut-être une mise en scène avec des acteurs, mais le son a été fabriqué de toutes pièces. Attention, on sait que les outils employés par la détection des images créées par IA ne sont pas fiables à 100 %. Nous avons donc recherché parallèlement des invraisemblances ou des aberrations graphiques pour nous permettre d'en savoir plus. Visuellement, deux éléments ont attiré notre attention. Plusieurs personnages ont le regard fixe, sans aucun battement de cils durant la totalité de la vidéo. Par ailleurs, le missile portable posé sur l'épaule de l'un des prétendus combattants de l'État islamique, situé à l'arrière-plan, est incomplet. Il manque le poste de tir, c'est-à-dire la poignée et le système de visé. Tel qu'il apparait à l'image, son utilisation est impossible. Pas de missiles Javelin ukrainiens au Nigeria Le tube de missile montré à l'écran, semble identique à ceux des FGM-148 Javelin livrés par les États-Unis à l'Ukraine. C'est un élément central dans cet infox. Pour ses auteurs, c'est une sorte de preuve par l'image de la dispersion de ces armes. Un narratif récurrent. Sauf qu'aucun de ces missiles anti-char trés modernes, n'a été retrouvé au Nigéria. Cependant, on estime que Washington a fourni plus de dix-mille engins de ce type à l'armée Ukrainienne. Sur la piste son, une voix synthétique, enfonce le clou, en anglais, en affirmant que « le groupe islamique a récupéré des missiles Javelin en Ukraine, et qu'ils vont être utilisés contre les infidèles ». En quelques jours, la vidéo a été vue plusieurs millions de fois rien que sur X. Les commentaires fusent. Un utilisateur s'interroge : « Encore combien de missiles perdus, dans la nature ? (...) C'est effrayant, la question est à présent de savoir comment ces missiles sont arrivé là (...) Il est largement temps de rendre des comptes », écrit un autre LÉtatt islamique n'a pas produit cette vidéo Les spécialistes des mouvements djihadistes que nous avons consulté, n'ont pas cru une seconde que cette vidéo provenait de l'État islamique. L'un d'entre eux note sur X : « L'utilisation de deux traductions simultanées en arabe et en anglais est contraire aux pratiques médiatiques de l'organisation terroriste. L'utilisation d'un bandeau blanc pour la traduction ne correspondant pas aux vidéos déjà vérifiées. Enfin, le logo de l'EI est absent dans le coin supérieur droit de l'image ». Un message qui reprend les codes de la désinformation russe À l'écran, la mise en scène est très proches de celle de trois précédentes vidéos, dont nous avions déja parlé ici : à savoir de prétendues menaces jihadistes contre la France en Juillet 2024 juste avant les JO, mais aussi janvier 2025, et septembre 2025. La fausse nouvelle apparue à partir du 30 janvier dernier, a d'abord circulé à bas bruit, avant d'être amplifiée par une poignée de comptes pro-Trump, complotistes ou d'extrême droite principalement sur X, le réseau d'Elon Musk. Selon plusieurs contributeurs, cette infox présente des caractéristiques communes avec l'opéraiton de désinformation russe baptisée STORM 15-16. Cette campagne comporte différents objectifs : décrédibiliser l'Ukraine dénigrer les politiques occidentales, tout en jouant sur les peurs du public autour de sujets comme le terrorisme ou l'immigration. Risque réel de dissémination des armes utilisées en Ukraine Si la vidéo est le fruit d'une mise en scène ou même une création par l'IA, la dispersion des armes employées sur le champ de bataille est une préoccupation des autorités. Ce n'est pas nouveau. Ce fut le cas, en Europe, après les guerres, dans les Balkans dans les années 90, ou encore en Afrique, au Sahel après la guerre civile libyenne qui débuta en 2011. Dans son rapport 2025, Europol, l'agence européenne de lutte contre la grande criminalité internationale et le terrorisme assure qu'il n'y a pas eu pour l'heure de saisies en grande quantité d'armes de contrebande en provenance d'Ukraine mais précise que « des inquiétudes persistent quant à la possibilité de voir ce pays devenir une source importante d'approvisoonement illicite à court et moyen terme ».
À chaque puissance, son projet de nouvelles routes. Après la Chine et ses nouvelles routes de la soie, les États-Unis arrivent au Caucase avec leur projet de routes Trump, un nouveau corridor qui reliera l'Europe plus directement à l'Asie centrale ! Sauf que lundi 9 février, en Arménie, le secrétaire d'État américain J.D. Vance, qui devait détailler cette nouvelle connexion née de la paix entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, s'est contenté de généralités. Le plus sûr, c'est encore le nom : la « Route Trump pour la paix et la prospérité internationales ». Les deux pays concernés l'ont vite compris puisque l'Arménie et l'Azerbaïdjan ont signé une lettre pour le comité du prix Nobel en faveur du président Trump. Le tronçon Zanguezour, 50 km vers la Turquie Pour le reste, rien n'est encore très précis, si ce n'est que cette voie de transit économique, le corridor de Zanguezour, débouchera sur la frontière turque. Personne ne l'affirme directement, mais ce passage, une fois construit, sera facilement relié vers le nord de la Turquie. De là, les destinations vers l'Europe et même l'Afrique seront facilitées. À lire aussiLe Nakhitchevan, la nouvelle poudrière du Caucase? Le transit de la paix Présenté comme l'illustration du processus de paix signé l'an passé (le 8 août 2025) à la Maison Blanche entre les présidents états-unien Donald Trump, azerbaïdjanais Ilham Aliyev et arménien Nikol Pashinyan, il permettra à l'Azerbaïdjan de traverser une partie de l'Arménie pour accéder à son enclave, la République autonome du Nakhitchevan située dans le sud de l'Arménie. Pour cette nouvelle route, l'Arménie a dû accepter de lever un blocus sur le transport. À lire aussiÉtats-Unis-Arménie: J.D. Vance annonce un accord sur le nucléaire et un soutien sécuritaire à Erevan Minerais, gaz, pétrole... Une liste incertaine Depuis 20 ans, les marchandises de l'Azerbaïdjan doivent transiter soit par la Géorgie, soit par l'Iran. Taline Ter Minassian, spécialiste du Caucase à l'Institut des langues orientales de Paris, s'interroge : « Face aux journalistes, le secrétaire d'État américain s'est contenté de généralités. Cette TRIPP, cette nouvelle route Trump de la paix et de la prospérité dans le monde, je ne sais toujours pas si elle sera faite de bitume pour les camions ou de voies ferrées pour les trains ! On ne peut faire que des suppositions. Cette vallée du sud de l'Arménie était l'ancienne route des voies ferrées transcaucasiennes (construites en 1865, ndlr) sous l'empire soviétique. Il en reste des rails vétustes et des tunnels hors d'usage pour des trains modernes construits aux normes et aux dimensions occidentales. » 100 ans de présence des États-Unis Avec cette nouvelle route, les États-Unis ont signé pour 100 ans de présence dans la région. Il est prévu que les États-Unis détiennent 74 % d'un groupe d'entreprises, là encore... restant à créer. Les Arméniens auront les 26 % restants. Puis, au fil des années, ils auront jusqu'à 49 % du consortium, afin de laisser la majorité aux États-Unis. 40 % du commerce arménien d'origine russe Pour Tigrane Yégavian, directeur de recherches à la revue Conflits, voilà de quoi inquiéter les Russes (grands partenaires économiques de l'Arménie) qui commercent à hauteur de 40 % d'investissements directs en Arménie. Les Iraniens ont aussi de quoi être inquiets : avec l'annonce de ce nouveau corridor, les Iraniens et les Russes se sentent contournés. La plus grande incertitude aujourd'hui, c'est qui va superviser et sécuriser ces transits de marchandises ? La région est stratégique et elle fait partie des grands bouleversements géopolitiques du moment. Les États-Unis promettent de garantir la souveraineté de l'Arménie. Dès qu'un axe de transport s'avère stratégique, il peut servir d'instrument d'affirmation de puissance. À lire aussiRencontre Arménie-Azerbaïdjan: la Russie salue prudemment l'accord de Washington, l'Iran rechigne Mars 2026, des avions entre la Turquie et l'Arménie Pour incarner cette ouverture du Caucase vers l'Europe, la Turquie annonce que sa compagnie Turkish Airlines devrait effectuer son premier vol le 11 mars prochain entre la Turquie et la capitale arménienne, Erevan. À lire aussiUn trait d'union entre Occident et Asie: une ligne ferroviaire entre l'Iran et la Turquie pour 2029
La mairie de Toulouse vient de voter une mesure pour que les toilettes soient gratuites et ouvertes à tous chez les commerçants. Évidemment, ça ne concerne que les établissements qui se déclarent volontaires. Sauf dans l'appel trop con : Martin a décidé d'installer des toilettes publiques dans une scierie, et ça va pas louper: ça va scier i
En Haïti, l'Unicef estime que les enrôlements d'enfants par les gangs ont triplé en un an et qu'aujourd'hui, les moins de 18 ans représenteraient jusqu'à la moitié de leurs membres. Plus de 80% de Port-au-Prince sont aux mains des gangs. Mais qui compose ces groupes criminels ? Comment sont-ils recrutés ? Et peuvent-ils en sortir ? D'après les chiffres de l'Unicef, 30 à 50 % d'entre eux ont moins de 18 ans. Ils sont donc des milliers à avoir été recrutés de force. Et seule une poignée d'entre eux parvient parfois à en sortir. Dans la capitale, un « centre de transit » pour enfants et adolescents les accompagne pour les aider à se réinsérer dans la société haïtienne. Un reportage de Justine Fontaine et Achim Lippold. Au-delà de ces enfants qui échappent aux gangs, les autres ne sont pas non plus épargnés par les violences. Au contraire. Beaucoup sont traumatisés, non seulement par les groupes criminels mais aussi par la police. C'est ce qu'explique Patrick Joseph, qui œuvre en tant que travailleur social dans plusieurs quartiers sous contrôle des gangs. Il a déménagé avec sa famille à quatre reprises ces dernières années. « Ce qui est difficile, c'est de se réveiller le matin sans savoir à quoi s'attendre ni ce que l'enfant va voir sur le chemin. Un jour, mon fils a vu trois, quatre cadavres sur la route de l'école. Quand je suis allé le chercher, il m'a demandé si l'on avait retiré les corps qu'il avait vus par terre », raconte Patrick Joseph au micro de RFI. La question de la police haïtienne est justement abordée par Le Nouvelliste, qui appelle à se pencher sur son fonctionnement. Il faut sauver son âme pour sauver la République, estime le rédacteur en chef du quotidien, Frantz Duval. Le Nouvelliste nous parle aussi de la volonté de la mairie de Delmas de détruire les constructions illégales qui empiètent sur les trottoirs. Nouveau revers judiciaire pour Donald Trump La presse du continent nous conduit aussi aux États-Unis, où Donald Trump vient d'enregistrer une nouvelle défaite sur le terrain judiciaire. Un grand jury de Washington a refusé mardi (10 février 2026) d'inculper six élus démocrates, deux sénateurs et quatre membres de la Chambre qui, en novembre 2025, avaient appelé l'armée à désobéir « aux ordres illégaux ». Cela avait déclenché la fureur de Donald Trump qui les avait accusés sur son réseau Truth Social de trahison, et réclamé la peine de mort. Et aux États-Unis, aujourd'hui, quand le président ordonne, le ministère de la Justice exécute. « De nos jours, écrit le Washington Post, personne au ministère de la Justice n'a la réputation ou le courage de dissuader efficacement le président de donner des ordres contre-productifs ou illégaux. C'est pourquoi les procureurs ont tenté de faire ce que Trump leur demandait. » Le FBI a commencé à enquêter. Le bureau du procureur de Washington a tenté de faire inculper les six élus. Il a affirmé qu'ils avaient enfreint une loi interdisant toute atteinte à la loyauté, au moral ou à la discipline des forces armées. Sauf qu'une telle loi, estime le Washington Post, « violerait évidemment le Premier Amendement », celui sur la liberté d'expression, « si elle criminalisait les discours politiques exhortant les membres de l'armée à respecter la loi ». « La provocation politique n'est pas un crime, rappelle le quotidien. Les membres du Congrès doivent pouvoir critiquer l'utilisation de l'armée par le pouvoir exécutif. ». Échec donc. Ce n'est pas la première fois qu'un grand jury rejette une telle demande d'inculpation. C'est même de plus en plus fréquent depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. C'est ce que relève le New York Times. Pourtant, rappelle le quotidien, ces jurys composés de citoyens ordinaires étaient jusque-là plutôt connus pour suivre les demandes des procureurs. Ou, comme l'écrit ironiquement The Nation, pour leur capacité à « inculper un sandwich au jambon ». Mais ça, c'était avant. Aujourd'hui, titre l'hebdomadaire, « les grands jurys sauvent la démocratie ». Car avant l'épisode de mardi, d'autres grands jurys locaux ont refusé d'inculper la procureure générale de New York ou des citoyens surveillant les opérations de l'ICE à Chicago. Au Venezuela, le pari d'Harry Sargeant et l'espoir d'une jeune femme En visite au Venezuela, le ministre états-unien de l'Énergie Chris Wright a promis une « hausse spectaculaire » de la production de pétrole. Cela ferait bien les affaires du magnat de l'Énergie Harry Sargeant, qui lorgne depuis des années sur les réserves du pays et qui est donc en passe de remporter son pari. Le Wall Street Journal consacre un long portrait à ce milliardaire de 68 ans qui, avant le raid du 3 janvier conduisant à l'enlèvement de Nicolas Maduro, était le seul à faire régulièrement la navette entre la résidence floridienne de Donald Trump et le palais présidentiel vénézuélien. Au point que le président déchu le surnommait affectueusement « abuelo » - « grand-père ». Au point aussi que l'activiste vénézuélien Thor Halvorssen le qualifie de « super-méchant » qui donne la priorité à son profit personnel. Toujours au Venezuela, le Parlement doit adopter ce jeudi (12 février 2026) une loi d'amnistie historique. Cela redonne de l'espoir à Angel Gomez. Elle se souvient de ce matin du 15 avril 2022, où elle avait regardé sa mère se préparer pour aller au travail. Ses bottes bien lustrées, cet insigne de la police municipale de Zamora cousu sur la manche de son uniforme. Elle pensait assister à ce moment où sa mère se transforme en super-héroïne pour affronter sa journée. C'était en fait le début d'un cauchemar qui dure depuis quatre ans. Et que nous raconte TalCual. La mère d'Angel Gomez a été inculpée notamment d'abus de pouvoir et de corruption. Treize chefs d'accusation au total, en lien avec une sombre affaire d'expropriation ordonnée par le maire de Zamora et de lutte politique. Quatre ans, donc, pendant lesquels Angel Gomez s'est tue par peur des représailles. Jusqu'au 8 janvier 2026, lorsque le président de l'Assemblée nationale a promis la libération des prisonniers politiques. Alors Angel Gomez a pris son téléphone pour raconter son histoire sur les réseaux sociaux. C'était à son tour de sauver sa super-héroïne. Aujourd'hui, à l'heure où l'Assemblée s'apprête à voter, elle se prend donc à rêver.
Dans ce nouvel épisode de Ces questions que tout le monde se pose, je lis la lettre de Violette. Violette a 26 ans, et comme beaucoup de personnes de sa génération, elle vient d'entrer dans la vie active. Sauf que le soir, plutôt que voir des amis ou sortir boire des verres, elle préfère rentrer chez elle et passer la soirée sur son téléphone. Elle a l'impression que plus rien ne compte autant que d'être active sur internet, et se sent un peu perdue. Alors à travers l'histoire de Violette, et toujours dans l'espoir d'aider aussi toutes celles et ceux qui écouteront cet épisode, j'essaie aujourd'hui de répondre aux questions que tout le monde se pose… sur les relations à l'ère du numérique.N'hésitez pas à vous abonner à ce podcast, me suivre sur les réseaux sociaux sous le nom de Maud Ankaoua, ou consulter mon site internet https://www.maud-ankaoua.com. N'oubliez pas que si vous avez vous-même des questions, ou s'il y a des sujets que vous aimeriez que j'aborde dans un futur épisode, vous pouvez m'écrire ou m'envoyer une note vocale à l'adresse podcast.eyrolles@gmail.com. Vous retrouverez toutes ces informations dans le texte de description de l'épisode. Je serais également ravie de vous retrouver en librairie avec mes romans :Kilomètre ZéroRespire ! Le Plan est toujours parfaitPlus jamais sans moiTu m'avais promis Autrice & Animatrice : Maud Ankaoua Production : Éditions EyrollesRéalisation : Margaux Rol & Céline Malvo de l'Atelier ENLMontage & Mixage : Marthe CunyMusique : Martijn De BoerHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La mairie de Toulouse vient de voter une mesure pour que les toilettes soient gratuites et ouvertes à tous chez les commerçants. Evidemment, ça ne concerne que les établissements qui se déclarent volontaires. Sauf dans l'appel trop con : Martin a décidé d'installer des toilettes publiques dans une scierie, et ça va pas louper: ça va scier i
Lionel Froidure - Karaté et réflexions sur les arts martiaux
On ne transforme pas un être humain avec du confort. Dans cet épisode, je parle d'un glissement que je vois de plus en plus : des dojos qui ressemblent à des salles de sport, des pratiquants qui se comportent comme des clients, et une idée moderne qui s'infiltre partout : "Je paie, donc je mérite." Sauf que dans un dojo, tu ne peux pas acheter la compétence. Ni la précision. Ni la solidité interne. Tu ne mérites que ce que tu travailles.
"Send Help" de Sam Raimi, autre sortie du jour Seuls rescapés d'un accident d'avion, Linda Liddle et Bradley Preston se retrouvent à présent coincés sur une île déserte. Entre le patron sexiste et son employée mise au placard, lʹheure est venue de surmonter les griefs du passé et de travailler ensemble pour tenter de sʹen sortir. Sauf que la bataille pour la survie devient une épreuve de force où les hiérarchies du monde du travail se retrouvent inversées. "Les enfants de la résistance" de Christophe Barratier, autre sortie du jour Pendant lʹoccupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale, François, Eusèbe et Lisa, trois enfants courageux, se lancent dans une aventure secrète : résister aux nazis en plein cœur de la France. Sabotages, messages cachés et évasions périlleuses, ils mènent des actions clandestines sous le nez de lʹennemi. Lʹaudace et lʹamitié sont leurs seules armes pour lutter contre lʹinjustice. Adaptation de la BD culte de Benoît Ers et Vincent Dugomier par le réalisateur des "Choristes".
Nathalie Perrier était une femme qui avait tout pour briller. Un mari riche et important, deux enfants, une belle maison près de Chambéry. Sauf qu'elle voyait sa jeunesse s'enfuir et s'ennuyait de plus en plus dans sa vie d'épouse de notable. Elle a donc commencé à sortir, de plus en plus, et a pris un amant, un habitué de la nuit aux airs de mauvais garçon, le dénommé Lionel Veronèse. Liaison éphémère. Quelques semaines plus tard, le playboy était retrouvé mort à plus de 300 kilomètres de la Savoie, non loin de Marseille.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La music story du jour c'est celle des premières femmes DJs…Dans l'imaginaire collectif, les 1er DJs étaient imberbes, trop jeunes sûrement pour exposer une pilosité conquérante. Cela pour vous dire que les 1er DJs sont des hommes. Ceux de la French Touch aussi. Sauf que non.
À mi-chemin entre le rap et le théâtre, l'artiste Forbon N'Zakimuena nous raconte comment il a dû abandonner son vrai prénom, Zola jugé « pas assez français » par l'administration française lors de sa naturalisation. Forbon N'Zakimuena a reçu le prénom Zola-Forbon soit « Le bien aimant Forbon » en Lingala, l'une des langues parlées en République Démocratique du Congo. Il a grandi en région parisienne avec ce prénom ; un prénom issu de sa famille maternelle et transmis depuis plusieurs générations. À sa naissance, son père oublie d'apposer « Zola » sur l'acte de naissance. Peu importe, on ajoutera ce prénom lors de la naturalisation française. Alors âgé de 13 ans, il se retrouve en 2003 devant le Tribunal de Grande Instance pour tenter de rectifier cet oubli. Sauf que la récupération de son prénom entier lui est refusé : « pas assez français », lui dit-on. Dans ce one-man show, cet artiste de la parole, relate sans amertume ses rendez-vous avec la préfecture et l'administration françaises. Il raconte les déboires qu'il a rencontrés et l'humiliation subie. Invité : Forbon N'Zakimuena est musicien, et interprète pluridisciplinaire, né en 1990. Il se définit comme un artiste de la parole. Son spectacle « Zola… pas comme Emile » est en tournée. Et la chronique Ailleurs nous emmène au Mali. Ibrahima Aya, organisateur et co-directeur de la rentrée littéraire du Mali nous parle de cet évènement qui aura lieu du 10 au 14 février 2026. Le thème retenu cette année est « l'Afrique dans le monde de demain ». Programmation musicale : Les artistes Souad Massi et Gaël Faye avec le titre « D'ici, De là-bas ».
À mi-chemin entre le rap et le théâtre, l'artiste Forbon N'Zakimuena nous raconte comment il a dû abandonner son vrai prénom, Zola jugé « pas assez français » par l'administration française lors de sa naturalisation. Forbon N'Zakimuena a reçu le prénom Zola-Forbon soit « Le bien aimant Forbon » en Lingala, l'une des langues parlées en République Démocratique du Congo. Il a grandi en région parisienne avec ce prénom ; un prénom issu de sa famille maternelle et transmis depuis plusieurs générations. À sa naissance, son père oublie d'apposer « Zola » sur l'acte de naissance. Peu importe, on ajoutera ce prénom lors de la naturalisation française. Alors âgé de 13 ans, il se retrouve en 2003 devant le Tribunal de Grande Instance pour tenter de rectifier cet oubli. Sauf que la récupération de son prénom entier lui est refusé : « pas assez français », lui dit-on. Dans ce one-man show, cet artiste de la parole, relate sans amertume ses rendez-vous avec la préfecture et l'administration françaises. Il raconte les déboires qu'il a rencontrés et l'humiliation subie. Invité : Forbon N'Zakimuena est musicien, et interprète pluridisciplinaire, né en 1990. Il se définit comme un artiste de la parole. Son spectacle « Zola… pas comme Emile » est en tournée. Et la chronique Ailleurs nous emmène au Mali. Ibrahima Aya, organisateur et co-directeur de la rentrée littéraire du Mali nous parle de cet évènement qui aura lieu du 10 au 14 février 2026. Le thème retenu cette année est « l'Afrique dans le monde de demain ». Programmation musicale : Les artistes Souad Massi et Gaël Faye avec le titre « D'ici, De là-bas ».
"Vois le positif.""Ça aurait pu être pire."Ces petites phrases qu'on vous sort quand vous traversez une période difficile.Censées vous remonter le moral, vous aider à relativiser.Sauf que... ça ne vous aide pas du tout.Au contraire, ça vous fait sentir incompris, invalidé, et en plus coupable de ne pas arriver à "voir le positif".Parce que forcer la positivité, ça ne fait pas disparaître ce que vous ressentez vraiment.Ça ajoute juste une couche de culpabilité par-dessus la douleur initiale.C'est ce qu'on appelle la positivité toxique : cette pression constante à être heureux, à voir le bon côté des choses, même quand ça fait mal.Dans ce deuxième épisode de la série "Les faux bons conseils", on décortique ensemble pourquoi cette injonction ne marche pas.Et surtout, on va voir :Ce qui se cache vraiment derrière "vois le positif" (et pourquoi ça invalide vos émotions)Pourquoi cette phrase fait souvent l'effet inverse de celui recherchéComment vraiment aider quelqu'un qui traverse une période difficile (sans minimiser ce qu'il vit)5 clés concrètes pour accueillir vos émotions sans vous forcer à positiverBelle écoute,Stef
Une étude très sérieuse a démontré que le pain était plus digeste quand il avait été congelé puis décongelé. En gros ça permet à ceux qui ont des intolérances de mieux digérer le pain. En revanche, on est d'accord, le pain frais c'est quand même ce qu'il y a de meilleur. Sauf pour Martin, évidemment.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Bienvenue dans notre rendez-vous hebdomadaire : le Club de C'est pas du vent. Des journalistes spécialistes de l'environnement, de RFI et d'ailleurs, reviennent sur les sujets environnementaux qui les ont marqués et partagent les coulisses de leur travail. L'occasion aussi de commenter les reportages produits par les vidéastes du réseau ePOP et les actions des Clubs RFI. Avec - Concepcion Alvarez journaliste chez Novethic sur les PFAS avec le procès des 200 citoyens qui s'attaquent à deux entreprises françaises, c'est le plus gros procès au civil jamais intenté en Europe ! - Vasile Damian de la rédaction roumaine nous parle des zones protégées en Roumanie. Le ministre de l'Environnement a décidé de respecter une injonction de l'UE et du Plan national de relance et résilience, à savoir mettre en zones protégées 10% du territoire. Sauf qu'au lieu de voir d'abord où se trouvent ces zones à protéger, les autorités ont décidé de demander d'abord aux propriétaires s'ils veulent bien se prêter (ou pas) à cette classification sur leurs forêts/lacs/etc. : une décision critiquée bien sûr par les défenseurs de la nature - Simon Rozé du service environnement de RFI nous parle des négociations négos sur le traité fiscal mondial - Igor Strauss du service environnement de RFI : la première session plénière du tout nouveau Groupe intergouvernemental scientifique et politique sur les produits chimiques, les déchets et la pollution (ISP-CWP), se réunit du 2 au 6 février 2026 à Genève, en Suisse, sous l'égide du programme des Nations unies pour l'environnement. Chronique ePOP / (RFI Planète Radio/IRD) de Caroline Filliette avec Nouhou Ka du Sénégal pour son film Maux à mots. Chronique Clubs Rfi avec Sébastien Bonijol. Cette semaine, l'actualité des clubs RFI nous emmène dans deux pays : d'un côté, en République Démocratique du Congo, à Kisangani, dans le nord-est du pays ; de l'autre, en région parisienne, à Nanteuil-les-Meaux. Où une belle collaboration vient en effet de naître entre ces deux clubs RFI, illustrant la solidarité et l'échange entre jeunes de différents horizons... Musiques diffusées dans l'émission Il Est Vilaine - Hands In The Air Malted Milk - Time Out.
Paris n'a pas toujours été celui de la capitale ! Si vous avez lu "Astérix", vous savez qu'avant de s'appeler Paris, notre capitale s'appelait Lutèce. Sauf qu'avant de s'appeler Lutèce, elle avait un autre nom assez proche de celui qu'elle a aujourd'hui. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:49 - Nouvelles têtes - par : Mathilde Serrell - L'invité de "Nouvelles Têtes" de Daphné Burki est Christopher Laquieze, influenceur littéraire, pour son premier roman "La Rosa Perdida"(JC Lattès). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Voici l'essentiel sur le sauvetage absolument incroyable d'un navigateur en Méditerranée. Here is the essential information about the absolutely incredible rescue of a sailor in the Mediterranean.Alors imaginez un peu le scénario, un homme de 69 ans, seul sur son voilier, disparaît en mer. So imagine the scenario: a 69-year-old man, alone on his sailboat, disappears at sea.Onze jours passent. Eleven days go by.Les recherches officielles sont arrêtées. The official search is called off.Et là, on le retrouve vivant. And then, he is found alive.D'abord, revenons sur sa disparition. First, let's look back at his disappearance.Il partait pour un trajet qui devait être simple, à peine 160 kilomètres le long de la côte espagnole. He was setting off on a journey that should have been simple, barely 160 kilometers along the Spanish coast.Sauf qu'il n'est jamais arrivé. Except he never arrived.Des recherches sont lancées avec bateaux et avions, mais rien. A search was launched with boats and planes, but nothing.Au bout de cinq jours, les autorités abandonnent. After five days, the authorities gave up.L'affaire est classée, pour ainsi dire. The case was closed, so to speak.Et puis, c'est le coup de théâtre. And then, there was a dramatic twist.Bien après la fin des recherches, un avion de Frontex, l'agence européenne des frontières, le repère par le plus grand des hasards. Long after the search ended, a plane from Frontex, the European border agency, spotted him by pure chance.Et pas n'importe où, à plus de 500 kilomètres de son point de départ, près des côtes algériennes. And not just anywhere—more than 500 kilometers from his starting point, near the Algerian coast.C'est un cargo qui passait par là qui a pu le secourir. A cargo ship passing by was able to rescue him.Finalement, et c'est là que l'histoire devient folle, c'est que malgré ces onze jours à la dérive, l'homme est retrouvé en bonne santé. Finally, and this is where the story gets crazy, is that despite these eleven days adrift, the man was found in good health.Alors les questions se posent. So questions are being asked.Comment as-tu survécu ? How did you survive?Et comment son voilier a-t-il pu dériver aussi loin ? And how could his sailboat have drifted so far?Pour l'instant, ça reste un mystère complet. For now, it remains a complete mystery. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:31 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - L'AMOC, un courant marin, faiblit, comme Tanguy. Sauf que quand il faiblit, ça entraîne des consequences terribles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les équipes spéciales sont souvent un peu oubliées. Pire pour les joueurs concernés, on s'en souvient surtout quand quelque chose se passe mal. C'est ce qui est arrivé aux Rams, lorsque Xavier Smith a laissé échapper le ballon sur un retour de punt. Sauf que retourner un punt, ce n'est pas si facile que ça. Anthony Dablé le sait, et il revient sur les spécificités de ces phases de jeu. Avec Lucas Vola, ils discutent aussi cette semaine du "scriptage" des premières offensives dans un match NFL. C'est toujours aussi passionnant, et ça vous emmène dans le cœur du jeu NFL.Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Direction la Pologne où TikTok se retrouve au cœur d'une polémique : on y voit des influenceuses appeler à quitter l'Union européenne. Sauf que ces jolies jeunes femmes n'existent pas. Elles sont créées par l'intelligence artificielle...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous avez déjà vécu ça ? Vous buvez un verre de vin, tranquillement… et quelques minutes plus tard, votre nez se bouche. Comme si vous attrapiez un rhume instantané. Chez certaines personnes, c'est très net : un seul verre suffit. Et non, ce n'est pas forcément une allergie au vin. Très souvent, c'est une autre histoire. Une histoire chimique. Une histoire d'histamine.L'histamine, c'est une molécule naturellement présente dans notre corps. Elle joue un rôle central dans les réactions inflammatoires et allergiques. C'est elle, par exemple, qui provoque le nez qui coule, les éternuements, les yeux qui grattent. En temps normal, l'histamine est utile : elle sert de signal d'alerte. Mais en excès, elle devient gênante.Or, le vin — surtout le vin rouge — contient de l'histamine. Pourquoi ? Parce qu'elle se forme pendant la fermentation, comme d'autres substances qu'on appelle des “amines biogènes”. Plus un vin est fermenté, plus il a été en contact avec certaines levures ou bactéries, plus il peut être riche en histamine. Et chez certaines personnes, cet apport suffit à déclencher une réaction.Mais le vrai twist, c'est que l'alcool ne fait pas qu'apporter de l'histamine. Il aggrave aussi le problème.Normalement, quand vous mangez ou buvez de l'histamine, votre organisme la dégrade grâce à une enzyme : la DAO, pour “diamine oxydase”. C'est un peu votre système de neutralisation. Sauf que chez certaines personnes, la DAO fonctionne moins bien. Ça peut être génétique, lié à une fragilité intestinale, ou à certains médicaments. Résultat : l'histamine reste dans le corps plus longtemps, et agit plus fort.Et l'alcool, lui, vient mettre de l'huile sur le feu : il favorise la libération d'histamine par certaines cellules immunitaires et il peut aussi freiner sa dégradation. Donc vous avez un double effet : plus d'histamine qui arrive… et moins d'histamine éliminée.Et que fait l'histamine ? Elle dilate les vaisseaux sanguins et provoque un gonflement des muqueuses. Dans le nez, c'est radical : la muqueuse gonfle, les canaux se rétrécissent, et vous avez la sensation d'un nez bouché, parfois avec des écoulements.D'ailleurs, des travaux scientifiques sur l'intolérance à l'histamine et sur les réactions au vin décrivent précisément ces symptômes : rhinite, congestion nasale, éternuements, bouffées vasomotrices… le tout sans allergie classique.Conclusion : si vous avez le nez bouché après un verre de vin, ce n'est pas dans votre tête. C'est très probablement votre histamine qui parle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On nous a toujours dit que le salariat, c'était la sécurité.Le CDI.Le salaire fixe.La stabilité.Sauf que le monde a changé.L'IA remplace des métiers.Les salaires stagnent.Le coût de la vie explose.Et si le vrai risque, aujourd'hui…ce n'était plus d'entreprendre, mais de rester salariée ?Dans cet épisode, je te partage le switch que j'ai fait :comprendre que la vraie sécurité, c'est savoir générer ton propre revenu,pas attendre qu'on te le donne.Tu vas comprendre :pourquoi le salariat n'est plus la protection qu'on nous promettaitpourquoi dépendre d'un seul salaire est une vulnérabilitéles compétences entrepreneuriales qui sécurisent vraiment ton avenircomment créer tes propres opportunitéset pourquoi commencer maintenant change toute ta trajectoireSi tu sens que “rester comme ça” ne te suffit plus,cet épisode est peut-être le déclic que tu attendais.//////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// ⏳ MOINS D'ADMIN, PLUS DE BUSINESSFacturation électronique + compte pro : tout est centralisé avec Mon Business Assistant Starthttps://www.hellobankpro.fr?perf_origine=BRA391////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
La Birmanie va débuter la troisième et dernière phase des élections générales dimanche 25 janvier. La junte au pouvoir depuis le coup d'État de 2021 organise le scrutin et tente de se légitimer aux yeux de la communauté internationale. Elles sont toutefois qualifiées de « mascarade » par la plupart des ONG et observateurs. De nombreux réfugiés birmans regardent cette élection depuis l'extérieur et notamment les Rohingyas, majoritairement musulmans et victimes de graves persécutions depuis l'indépendance du pays. Alors que la Gambie a saisi la Cour internationale de justice pour accuser la Birmanie du génocide de la communauté, plusieurs d'entre eux, exilés en Malaisie, ont accepté de témoigner. De notre envoyée spéciale à Kuala Lumpur, Dans le sud de Kuala Lumpur, un bâtiment discret se fond dans le quartier. À l'intérieur : les locaux d'une association d'aide aux réfugiés birmans, et notamment aux Rohingyas. Rafik Ismaël est originaire de l'État birman d'Arakan. Lui et sa famille ont fui les persécutions il y a presque 30 ans. « Mon père était un leader local, donc il essayait d'aider les communautés qui avaient besoin de nourriture. Mais les militaires n'aimaient pas ça, et ils ont pris mon père pour le mettre dans un camp de détention. Ensuite, ils s'en sont pris à ma mère, et puis à mon grand-père. Notre communauté s'est battue pour ma famille, mais après les avoir libérés, les militaires nous ont dit : "Il vaut mieux que vous partiez, sinon on tuera toute la famille." » À lire aussiÉlections en Birmanie: «C'est un effort visant à légitimer un pouvoir qui va se succéder à lui-même» Un problème qui dure depuis 70 ans Malgré l'exil, Rafik Ismaël regarde attentivement le déroulement des élections organisées en Birmanie dans les médias : « Le problème en Birmanie dure déjà depuis 70 ans, donc je ne vois aucun avenir possible. Sauf si on fait partir la junte. L'élection pourrait alors permettre la démocratie, peut-être qu'on aurait une chance, mais cette élection-là ne sert à rien. Pour nous Rohingyas, que ce soit la junte ou Aung San Suu Kyi, c'est pareil. Parce qu'ils ne nous soutiennent pas. La dernière fois, parce qu'elle a obtenu le prix Nobel de la paix, vous savez, on a cru qu'elle pouvait faire quelque chose de meilleur pour le pays, mais malheureusement non, on n'a vu rien bon de sa part. » Dans un coin de la pièce, Katija regarde attentivement deux réfugiés endormis sur des matelas posés au sol. Elle a fui la Birmanie il y a cinq ans. Certains de ses proches rohingyas sont toujours sur place : « Mon beau-frère a été pris par l'armée d'Arakan en 2024, c'était l'an dernier. Il a été battu pendant environ deux mois, donc il ne peut presque plus bouger, il est quasiment paralysé maintenant. Je crois à l'unité, mais je ne pense pas que la situation en Birmanie va s'améliorer. On sait que beaucoup de pays soutiennent la junte avec des armes et aussi de l'argent. Nous connaissons la plus longue guerre de l'histoire, donc je ne pense pas que ça ira mieux. » D'autres difficultés font désormais le quotidien de ces Rohingyas, exilés en Malaisie : le pays n'est pas signataire de la convention de l'ONU pour les réfugiés. L'accès à l'emploi, la santé et l'éducation sont notamment limités. À lire aussiBirmanie: la junte organise la deuxième phase des élections législatives
En 1944, dans l'Australie encore en pleine Seconde Guerre mondiale, une bombe littéraire explose… mais pas avec des armes : avec des vers. Son nom ? Ern Malley. Un poète inconnu, fulgurant, “génial”. Sauf qu'il n'a jamais existé. Et c'est précisément ce qui va faire de cette histoire le plus grand canular poétique du XXᵉ siècle. Tout commence avec un petit cercle d'avant-gardistes qui publie une revue moderniste : Angry Penguins, dirigée par le jeune poète Max Harris, alors âgé d'à peine 22 ou 23 ans. Ils veulent révolutionner la poésie, casser les codes, faire entrer l'art dans une ère moderne. Mais cette avant-garde agace énormément deux écrivains plus classiques, James McAuley et Harold Stewart, qui trouvent la poésie moderniste prétentieuse, obscure… et parfois creuse. Ils ont alors une idée diabolique : prouver que ces poètes “modernes” sont incapables de distinguer le vrai talent du charabia. Leur plan est simple : inventer un poète, lui créer une biographie tragique, puis écrire des poèmes volontairement absurdes — une sorte de pastiche. En un après-midi, dans une caserne de l'armée, ils bricolent un recueil entier, en piochant des phrases au hasard dans un dictionnaire, Shakespeare, des recueils de citations, puis en les mélangeant pour produire une poésie déroutante, pleine d'images surréalistes, d'allusions bancales, de fragments énigmatiques. Ils envoient le tout à Harris sous couvert d'une lettre émouvante signée Ethel Malley, la sœur du défunt : Ern serait mort à 25 ans, laissant derrière lui un manuscrit intitulé The Darkening Ecliptic. Harris tombe dans le piège. Il est bouleversé. Il croit découvrir un génie caché et publie un numéro spécial consacré à Ern Malley, allant jusqu'à commander une couverture inspirée des poèmes. Puis, très vite : révélation publique. Humiliation nationale. Et pire encore : la police saisit la revue, et Max Harris est poursuivi pour obscénité. Il est condamné et condamné à une amende. Mais le twist final est magnifique : avec le temps, beaucoup de critiques ont admis que les poèmes étaient… bons. Les auteurs avaient voulu produire du mauvais modernisme — et ils ont peut-être créé, malgré eux, de la vraie poésie. Ern Malley n'a jamais vécu. Et pourtant, il est devenu immortel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'affaire des Placards est l'un de ces événements où une simple feuille de papier déclenche une tempête politique… et change le destin d'un pays. Nous sommes dans la nuit du 17 au 18 octobre 1534, sous le règne de François Ier.Cette nuit-là, des affiches — qu'on appelle alors des “placards” — apparaissent dans plusieurs villes du royaume, notamment à Paris, Orléans, Tours, Rouen, et même Blois. Leur contenu est explosif : ce sont des textes violemment hostiles à la messe catholique, accusée d'être une idolâtrie, et dénonçant ce que les auteurs voient comme une corruption de l'Église.Jusqu'ici, François Ier avait une attitude relativement prudente envers les débuts de la Réforme. Certes, le protestantisme inquiète, mais le roi hésite. Il protège parfois certains humanistes, et reste surtout préoccupé par l'équilibre diplomatique avec le pape et l'empereur Charles Quint.Sauf qu'avec ces placards, on franchit une ligne rouge.Le scandale devient immense quand un de ces textes est placardé jusque sur la porte de la chambre du roi, ou à proximité immédiate de ses appartements. Et là, ce n'est plus une querelle religieuse abstraite : c'est une atteinte directe à l'autorité royale. François Ier y voit une provocation, une insulte, presque une menace.La réaction est brutale. Le roi ordonne une répression exemplaire contre ceux qu'on appelle alors les “luthériens”, même si le mouvement protestant français est plus complexe. Des arrestations ont lieu, des procès sont menés, et plusieurs personnes sont exécutées, notamment par le feu.François Ier organise aussi une grande cérémonie publique : une procession solennelle à Paris, où il affirme sa fidélité à la foi catholique. Autrement dit : il faut montrer à la France, mais aussi à Rome, que le roi ne tolérera pas l'hérésie.Historiquement, l'affaire des Placards marque un tournant : la rupture entre la monarchie et les milieux réformés. Jusque-là, certains espéraient une réforme religieuse “douce”, compatible avec le royaume. Après 1534, la politique change : le protestantisme devient synonyme de danger, d'instabilité, et de défi à l'ordre.C'est aussi un prélude aux conflits à venir : en quelques décennies, la France basculera dans les guerres de Religion. Tout est parti d'affiches, collées en pleine nuit… mais qui ont fait vaciller un royaume. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On fait le point aujourd'hui sur le procès de l'ex-président sud-coréen Yoon Suk-yeol.Today we are taking stock of the trial of former South Korean President Yoon Suk-yeol.C'est un procès absolument historique pour la Corée du Sud, où l'ancien président risque ni plus ni moins que la peine capitale.This is an absolutely historic trial for South Korea, where the former president faces nothing less than the death penalty.Premièrement, il faut bien mesurer la gravité des accusations.First, we must fully grasp the gravity of the accusations.Le parquet parle d'insurrection et l'accuse d'avoir agi par soif de pouvoir, visant à instaurer une dictature.The prosecution is speaking of insurrection and accuses him of having acted out of a thirst for power, aiming to establish a dictatorship.Et face à un accusé qui ne montrerait, je cite, « aucun remords », la peine requise est la peine de mort.And faced with a defendant who reportedly shows, quote, "no remorse," the sentence requested is the death penalty.Deuxièmement, comment est-ce que tout ça est arrivé ?Secondly, how did all of this happen?Le 3 décembre 2024, Yoon annonce la loi martiale en direct à la télévision et envoie des troupes au Parlement.On December 3, 2024, Yoon announced martial law live on television and sent troops to Parliament.Sauf que son coup de force a échoué en quelques heures à peine.Except that his power grab failed in just a few hours.Assez de députés ont réussi à entrer dans l'hémicycle pour voter la suspension de son décret.Enough deputies managed to enter the chamber to vote for the suspension of his decree.Suite à ça, Yoon est devenu le premier président sud-coréen en exercice à être arrêté, c'était en janvier 2025, avant d'être officiellement destitué.Following that, Yoon became the first sitting South Korean president to be arrested—that was in January 2025—before being officially impeached.Enfin, que dit la défense ?Finally, what does the defense say?Eh bien, Yoon Suk-yeol, lui, il soutient qu'il n'a fait qu'utiliser ses prérogatives pour, je cite, « sauvegarder la liberté ». Well, Yoon Suk-yeol himself maintains that he only used his prerogatives to, quote, "safeguard freedom." Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sora est un réseau social très similaire à TikTok : on y trouve des vidéos au format vertical, qu'on peut faire dérouler à l'infini. Sauf qu'ici, toutes les vidéos ont été générées grâce à une intelligence artificielle (IA). L'application a été lancée le 30 septembre 2025 aux Etats-Unis par Open AI, l'entreprise à l'origine de ChatGPT, cinq jours seulement après Vibes, une plateforme similaire créée par Meta. Ni l'une ni l'autre ne sont encore disponibles en France.Dès son lancement, Sora s'est placée dans le top des applications les plus téléchargées de l'App Store américain. Parmi les raisons de ce succès : la facilité d'utilisation de la plateforme et le réalisme de ses vidéos. Mais aussi un paramètre qui permet de créer son propre avatar en IA, de le mettre en scène dans des vidéos et de donner la possibilité à d'autres utilisateurs de faire de même. C'est ainsi que Tibo InShape, premier youtubeur français, a retrouvé son avatar dans des centaines de vidéos Sora en train de proférer des insultes racistes.Autant d'éléments qui font de Sora un nouvel acteur qui pourrait bien bouleverser notre rapport aux vidéos et aux réseaux sociaux, comme l'expliquent dans cet épisode de « L'Heure du Monde » Morgane Tual et Michaël Szadkowski, journalistes au service Pixels du Monde.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et suivi éditorial : Jean-Guillaume Santi. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits de vidéos issues du réseau social Sora. Extrait d'une vidéo TikTok de Tibo InShape du 30 octobre 2025. Cet épisode a été diffusé le 16 janvier 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouveauté podcast. Jérôme Rothen donne ses notes et ses appréciations sur les consultants du soir. Aujourd'hui, Jean-Michel Larqué et Steve Savidan.
Pour s'abonner et écouter l'émission en une fois, sans pub !https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6Monopoly : l'histoire que l'on ne vous a jamais racontéeTout le monde connaît Monopoly.Le plateau, les billets, la rue de la Paix, les hôtels, la prison.Mais personne — ou presque — ne connaît sa véritable histoire.On vous a raconté qu'un chômeur génial, Charles Darrow, avait inventé le jeu dans son sous-sol pendant la Grande Dépression. Une success story américaine parfaite.Sauf que cette histoire est fausse.Dans cet épisode, nous remontons le fil d'une enquête historique fascinante qui révèle l'origine oubliée du jeu le plus célèbre du monde. Une invention née au début du XXᵉ siècle, imaginée par une femme engagée, Elizabeth Magie, pour dénoncer les monopoles et les injustices économiques. Un jeu politique, détourné, transformé, puis récupéré par l'industrie.De communautés progressistes aux campus universitaires, des Quakers aux salles de tribunal, cette enquête dévoile comment un jeu conçu pour critiquer le capitalisme est devenu son symbole ludique le plus populaire — au prix d'un effacement méthodique de son inventrice.Une histoire de mensonge fondateur, de mythe industriel, de brevet oublié et de vérité longtemps étouffée.
Pour s'abonner et écouter l'émission en une fois, sans pub !https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6Monopoly : l'histoire que l'on ne vous a jamais racontéeTout le monde connaît Monopoly.Le plateau, les billets, la rue de la Paix, les hôtels, la prison.Mais personne — ou presque — ne connaît sa véritable histoire.On vous a raconté qu'un chômeur génial, Charles Darrow, avait inventé le jeu dans son sous-sol pendant la Grande Dépression. Une success story américaine parfaite.Sauf que cette histoire est fausse.Dans cet épisode, nous remontons le fil d'une enquête historique fascinante qui révèle l'origine oubliée du jeu le plus célèbre du monde. Une invention née au début du XXᵉ siècle, imaginée par une femme engagée, Elizabeth Magie, pour dénoncer les monopoles et les injustices économiques. Un jeu politique, détourné, transformé, puis récupéré par l'industrie.De communautés progressistes aux campus universitaires, des Quakers aux salles de tribunal, cette enquête dévoile comment un jeu conçu pour critiquer le capitalisme est devenu son symbole ludique le plus populaire — au prix d'un effacement méthodique de son inventrice.Une histoire de mensonge fondateur, de mythe industriel, de brevet oublié et de vérité longtemps étouffée.
On connaît tous ce moment où on grignote un gâteau… puis deux…puis trois… puis toute la boîte. Et on finit par se dire qu'on a zéro volonté. Sauf que bonne nouvelle, ce n'est pas qu'une question de gourmandise ! Nous ne sommes pas les seuls responsables de nos excès. Ce petit plaisir qui nous pousse à replonger, encore et encore, porte un nom : le point F, pour point de félicité. Et les industriels l'ont très, très bien compris. Si on continue à manger, c'est pour retrouver ce point de félicité ? Est-ce qu'on peut atteindre le point F avec n'importe quel aliment ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez" Un podcast Bababam originals écrit et réalisé par Joanne Bourdin Première diffusion : mai 2025 A écouter ensuite : Comment reconnaître le sexisme en entreprise ? De quand date le premier écran tactile ? Qu'est-ce que la "théorie des 3 amours" ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pour s'abonner et écouter l'émission en une fois, sans pub !https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 4/6Monopoly : l'histoire que l'on ne vous a jamais racontéeTout le monde connaît Monopoly.Le plateau, les billets, la rue de la Paix, les hôtels, la prison.Mais personne — ou presque — ne connaît sa véritable histoire.On vous a raconté qu'un chômeur génial, Charles Darrow, avait inventé le jeu dans son sous-sol pendant la Grande Dépression. Une success story américaine parfaite.Sauf que cette histoire est fausse.Dans cet épisode, nous remontons le fil d'une enquête historique fascinante qui révèle l'origine oubliée du jeu le plus célèbre du monde. Une invention née au début du XXᵉ siècle, imaginée par une femme engagée, Elizabeth Magie, pour dénoncer les monopoles et les injustices économiques. Un jeu politique, détourné, transformé, puis récupéré par l'industrie.De communautés progressistes aux campus universitaires, des Quakers aux salles de tribunal, cette enquête dévoile comment un jeu conçu pour critiquer le capitalisme est devenu son symbole ludique le plus populaire — au prix d'un effacement méthodique de son inventrice.Une histoire de mensonge fondateur, de mythe industriel, de brevet oublié et de vérité longtemps étouffée.
Pour s'abonner et écouter l'émission en une fois, sans pub !https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 3/6Monopoly : l'histoire que l'on ne vous a jamais racontéeTout le monde connaît Monopoly.Le plateau, les billets, la rue de la Paix, les hôtels, la prison.Mais personne — ou presque — ne connaît sa véritable histoire.On vous a raconté qu'un chômeur génial, Charles Darrow, avait inventé le jeu dans son sous-sol pendant la Grande Dépression. Une success story américaine parfaite.Sauf que cette histoire est fausse.Dans cet épisode, nous remontons le fil d'une enquête historique fascinante qui révèle l'origine oubliée du jeu le plus célèbre du monde. Une invention née au début du XXᵉ siècle, imaginée par une femme engagée, Elizabeth Magie, pour dénoncer les monopoles et les injustices économiques. Un jeu politique, détourné, transformé, puis récupéré par l'industrie.De communautés progressistes aux campus universitaires, des Quakers aux salles de tribunal, cette enquête dévoile comment un jeu conçu pour critiquer le capitalisme est devenu son symbole ludique le plus populaire — au prix d'un effacement méthodique de son inventrice.Une histoire de mensonge fondateur, de mythe industriel, de brevet oublié et de vérité longtemps étouffée.
Pour s'abonner et écouter l'émission en une fois, sans pub !https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6Monopoly : l'histoire que l'on ne vous a jamais racontéeTout le monde connaît Monopoly.Le plateau, les billets, la rue de la Paix, les hôtels, la prison.Mais personne — ou presque — ne connaît sa véritable histoire.On vous a raconté qu'un chômeur génial, Charles Darrow, avait inventé le jeu dans son sous-sol pendant la Grande Dépression. Une success story américaine parfaite.Sauf que cette histoire est fausse.Dans cet épisode, nous remontons le fil d'une enquête historique fascinante qui révèle l'origine oubliée du jeu le plus célèbre du monde. Une invention née au début du XXᵉ siècle, imaginée par une femme engagée, Elizabeth Magie, pour dénoncer les monopoles et les injustices économiques. Un jeu politique, détourné, transformé, puis récupéré par l'industrie.De communautés progressistes aux campus universitaires, des Quakers aux salles de tribunal, cette enquête dévoile comment un jeu conçu pour critiquer le capitalisme est devenu son symbole ludique le plus populaire — au prix d'un effacement méthodique de son inventrice.Une histoire de mensonge fondateur, de mythe industriel, de brevet oublié et de vérité longtemps étouffée.
Quand on dit à quelqu'un qu'il fait l'autruche, on sous-entend qu'il se voile la face et nie la réalité. Cette expression est née au XVIIème siècle. Des explorateurs revenaient de leur expédition dans la faune africaine et ont raconté qu'ils avaient vu les autruches enfouir leur tête dans le sol quand ils s'approchaient d'elles. Ils en ont déduit qu'elles avaient peur et cherchaient à se cacher. Sauf que c'est complètement faux ! Déjà parce qu'en cas de danger, l'autruche a exactement le même réflexe que nous : elle s'enfuit en courant. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Et cela concerne la vie sexuelle de la reine d'Égypte qui, selon une rumeur qui se propage depuis l'an 40 avant Jésus-Christ, aurait inventé le vibromasseur. En l'occurrence un jouet fabriqué avec un papyrus, ou une calebasse creusée, tout le monde n'est pas d'accord - ce qui en dit déjà long sur la fiabilité de l'info. Et que Cléopâtre aurait fait remplir d'abeilles avant de l'utiliser. Sauf que, surprise : c'est une fake news... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ça devient une tradition, et cette année elle prend une toute nouvelle dimension. Pour la troisième fois consécutive, je partage le micro avec Clémence Lepic pour ce bilan annuel. Sauf que cette fois, ce n'est plus seulement ma productrice, c'est aussi mon associée. 2025 aura été une année de folie : deux films sur YouTube et un troisième qui arrive, 72 épisodes de GDIY, l'explosion de Combien ça gagne, et surtout... la création de Collision Productions, une société pour rassembler tous nos projets. C'est aussi une année où on a regardé la vérité en face : la dépendance aux IA américaines, ces enjeux de durabilité et de souveraineté de plus en plus centraux, la nécessité de rester positifs quand tout nous pousse vers le bas et tant d'autres sujets qu'on a adoré creuser. Dans ce hors-série, nous allons : Revenir sur les épisodes phares de 2025, de Carlos Ghosn à Ivan Zhao en passant par Esther Perel, Brian Chesky et tant d'autres Vous révéler les coulisses de nos plus grosses productions : notre voyage au Brésil, le lancement de notre série spéciale CAC 40, notre tournage en Chine et le film qui arrive en janvier (nous trépignons d'impatience) et tous nos projets vidéos en coursParler du lancement imminent de notre nouveau podcast — que nous n'avons dévoilé nulle part ! Évoquer notre deuxième formation avec l'EDHEC (qui va vous retourner le cerveau), construite dans l'ombre depuis des mois, avec experts chercheurs et scientifiques Vous dévoiler nos ambitions pour 2026 : nos invités "moonshot", nos prochains projets de films sur YouTube, notre arrivée imminente sur une nouvelle plateforme (vous n'êtes pas prêts)Nous arrivons en 2026 avec des projets plein la tête, des ambitions encore plus grandes que l'année dernière, et surtout avec l'envie brûlante d'avancer et de progresser avec vous, ensemble. Merci pour votre soutien inconditionnel. Vos retours, vos partages, la force que vous nous donnez tous les jours sur les réseaux sociaux nous poussent et nous obligent à tout faire pour être à la hauteur. Continuez de diffuser GDIY partout, de partager nos épisodes à vos amis, à votre famille, c'est le meilleur cadeau que vous pouvez leur faire pour bien démarrer l'année ! On vous remercie une nouvelle fois pour cette année de dingue et on vous embrasse fort, La team GDIY.TIMELINE:00:00:00 : Bilan de cette année de folie00:12:44 : Ce qui nous a choqué en Chine00:15:34 : Le démarrage au quart de tour de “Combien ça gagne ?”00:19:11 : Pourquoi une nouvelle identité visuelle ?00:20:39 : On dévoile un nouveau podcast00:26:20 : L'immense succès de la série CAC 4000:30:00 : Les épisodes pépites de l'année00:45:39 : Nos ambitions folles pour 202601:00:10 : Les meilleurs apprentissages de l'année01:05:09 : Les livres qui nous ont marqué01:10:07 : MERCI 2025Les anciens épisodes mentionnés : #440 - Thomas Jolly - Metteur en scène, directeur artistique - Créer la plus grande cérémonie de l'histoire#441 - Arthur Benzaquen - Masada, réalisateur - Qui a dit que le business n'était pas artistique ?#444 - Charlie Dalin - Skipper - 64 jours pour faire le tour du monde : Nouveau record du Vendée Globe#448 - Owen Simonin (Hasheur) - Flirter avec les interdits puis devenir l'homme de confiance de la crypto en France#458 - Eddy de Pretto - Artiste - Contre vents et marées#460 - Riss - Charlie Hebdo - Toujours se battre pour la liberté#461 - Sébastien Bazin - PDG du groupe Accor - Diriger un groupe coté en bourse sans ordinateur#470 - Maurice Lévy - Publicis - Faire de la publicité son empire#473 - VO - Brian Chesky - Airbnb - « We're just getting started »#478 - Octave Klaba - OVH - La guerre du Cloud commence#479 - Nikola Karabatic - Champion de Handball - 22 titres sur 23 : la légende du sport français#480 - Esther Perel - Psychothérapeute - Comment réparer l'atrophie sociale avec l'experte mondiale des relations humaines#483 - Carlos Ghosn - Out of the box : masterclass business de l'évadé du siècle#487 - VO - Anton Osika - Lovable - Internet, Business, and AI: Nothing Will Ever Be the Same Again#488 - Valentin Kretz - L'Agence (immobilier de luxe) - Le vrai business des Kretz derrière la série Netflix#495 - Anne-Laure Constanza Gorgé - Toulemonde Bochart - “Je me suis battue dans un seul but : mettre à l'abri mes enfants”#505 - Mingpo Cai - Cathay Capital - De la chine profonde aux sommets du capital-investissement#507 - Laurent Alexandre - Vers la fin des études supérieures ?#510 - Carole Benaroya - Kujten - La reine du cachemire#512 - François Ruffin - Député - En finir avec l'État perfusion#513 - VO - Jesper Brodin - IKEA - A $40 billion revenue empire built with no bank loansNos recommandations de lecture :La Chine ou le réveil du guerrier économique, de Ali LaïdiPour le succès des armes de la France, de Pierre de VilliersBelle du Seigneur, d'Albert CohenClear Thinking, de Shane ParrishL'urgence et la patience, de Jean-Philippe ToussaintL'homme qui plantait des arbres, de Jean GionoThe Road Less Travelled, de M. Scott PeckLe déclin du courage, d'Alexandre SoljenitsyneVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.