Commune in Hauts-de-France, France
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durée : 00:05:48 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Les étudiants protestent contre des politiques publiques qui, selon eux, pourraient "ruiner le pays". La colère gronde depuis des mois en Indonésie, dans un contexte de hausse du prix du carburant et de dépenses publiques jugées inutiles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Nouveau quizz, riche en règles absurdes et en mauvaise foi ! À la fois animateur et agitateur, Louis Gerbier promet de faire monter la température avec des questions piquantes et une bonne dose d'humour.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Sam Zirah, créateur de contenu, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:05:46 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Manuel Adorni, chef de cabinet et protégé de Javier Milei, est accusé d'enrichissement illégal, notamment après avoir oublié de déclarer l'équivalent de 500 000 euros au fisc. Un an avant l'élection présidentielle, la réputation du président argentin est mise à l'épreuve. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:08 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - La parution du rapport annuel du Conseil d'Orientation des Retraites (COR) interroge sur l'utilité des projections à long terme sur notre système de retraites. Une question d'actualité suivie du troisième épisode de notre série sur le contrôle des prix, autre outil de lutte contre les inégalités. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Anne Lavigne professeure de sciences économiques à l'Université d'Orléans et membre du conseil d'administration du RAFP (régime de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique), Michaël Zemmour Professeur de sciences économiques à l'Université Lumière Lyon 2 et chercheur associé à Sciences Po au laboratoire interdisciplinaire d'évaluation des politiques publiques (LIEPP)., Rémi Chanrion Docteur en sciences économiques à l'Université Lumière Lyon 2 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:30:04 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Souvent décrit comme une hérésie économique faussant le mécanisme du marché, le contrôle des prix pourrait aussi s'envisager comme un outil efficace dans un contexte de montée des inégalités. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Rémi Chanrion Docteur en sciences économiques à l'Université Lumière Lyon 2 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Cameroun, la région de l'Extrême-Nord fait face à une crise humanitaire persistante marquée par les conflits armés liés à Boko Haram, des épidémies de choléra et de rougeole, et les conséquences du changement climatique. Des milliers de déplacés internes et de réfugiés du Nigéria et Tchad voisins exercent une pression intense sur des structures de sanitaires déjà fragiles, alors que la situation sécuritaire entrave l'accès aux soins. Aujourd'hui, près de 3 millions de personnes souffrent d'insécurité alimentaire sévère, selon OCHA. Les enfants en sont les premières victimes : au premier trimestre de cette année, 200 000 enfants ont été diagnostiqués de malnutrition et dans l'Extrême-Nord. [Reportage long format à l'occasion de la Journée mondiale contre la faim] Pour lutter contre la mortalité infantile, l'ONG humanitaire médicale internationale ALIMA soutient des structures locales du département du Mayo-Tsanaga qui assurent aux populations isolées et vulnérables un accès gratuit aux soins : prise en charge médicale et thérapeutique des enfants malnutris à l'hôpital régional annexe de Mokolo et dans six centres de santé périphériques. Mais aussi stratégie communautaire pour dépister et prévenir la malnutrition et former les familles à l'éducation nutritionnelle. Dès qu'un enfant est diagnostiqué pour malnutrition au niveau d'un des centres de santé, il entre dans un programme de 42 jours, c'est-à-dire qu'il est soigné en communauté et s'il présente des complications, il est immédiatement référé à l'hôpital régional annexe de Mokolo. 2 600 admissions depuis 2024 Déshydratation, hypoglycémie, détresse respiratoire, fièvre, anémie, hypothermie, convulsions, épuisement... Les conséquences de la malnutrition peuvent être fatales pour les enfants. Pour sauver les tout-petits malnutris, le centre nutritionnel thérapeutique interne de l'hôpital de Mokolo est le seul fonctionnel dans tout le département. Depuis 2024, il a enregistré 2 600 admissions. Deux volets de prise en charge : d'abord médicamenteuse, pour lever les complications, et nutritionnelle, pour remédier aux défaillances en nutriments et vitamines liées à l'état instable des enfants malades. Aujourd'hui, l'hôpital de Mokolo enregistre un taux de guérison de 93%. La guérison de ces enfants passe aussi par des activités de stimulation physique et cognitive. La psychostimulation est essentielle dans la prise en charge de la malnutrition car lorsqu'un enfant est malnutri, il est amorphe, fatigué, éteint, son cerveau est ralenti. Si ce volet cognitif et psychique n'est pas pris en compte, cela va retarder l'amélioration de son état clinique, son développement psychomoteur et sa physiologie future. Les activités d'éveil vont donc faciliter sa guérison. Un suivi en communauté À la sortie de l'hôpital, les enfants sont suivis dans les centres de santé en communauté : consultations d'évolution, sensibilisations aux bonnes pratiques nutritionnelles et à l'hygiène, visites à domicile des relais communautaires, démonstrations culinaires. Les communautés sont des leviers indispensables à la santé infantile. À Mokolo, comme dans tant d'autres communautés, chaque enfant sauvé est une victoire collective. Une victoire rendue possible par le dévouement des soignants, l'engagement des communautés et le soutien des agences humanitaires. Des témoignages qui rappellent combien l'accès aux soins reste un enjeu central dans une région où les distances, l'insécurité et la baisse des financements humanitaires compliquent les parcours de santé. ► Un reportage long format de Raphaëlle Constant réalisé par Victor Uhl, en partenariat avec l'ONG Alima (Alliance for International Medical Action), à l'occasion de la Journée mondiale contre la faim. Programmation musicale : ► Blick Bassy – Donalina
durée : 00:06:26 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Donald Trump est arrivé en France pour le G7 d'Évian avec un accord-cadre annoncé avec l'Iran, qui doit être signé vendredi à Genève. Le président américain va sans doute parler de succès mais après plus de cent jours de guerre, rien n'est vraiment stabilisé. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Dominique Moïsi Géopolitologue, membre fondateur de l'IFRI (Institut Français des relations internationales) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Cameroun, la région de l'Extrême-Nord fait face à une crise humanitaire persistante marquée par les conflits armés liés à Boko Haram, des épidémies de choléra et de rougeole, et les conséquences du changement climatique. Des milliers de déplacés internes et de réfugiés du Nigéria et Tchad voisins exercent une pression intense sur des structures de sanitaires déjà fragiles, alors que la situation sécuritaire entrave l'accès aux soins. Aujourd'hui, près de 3 millions de personnes souffrent d'insécurité alimentaire sévère, selon OCHA. Les enfants en sont les premières victimes : au premier trimestre de cette année, 200 000 enfants ont été diagnostiqués de malnutrition et dans l'Extrême-Nord. [Reportage long format à l'occasion de la Journée mondiale contre la faim] Pour lutter contre la mortalité infantile, l'ONG humanitaire médicale internationale ALIMA soutient des structures locales du département du Mayo-Tsanaga qui assurent aux populations isolées et vulnérables un accès gratuit aux soins : prise en charge médicale et thérapeutique des enfants malnutris à l'hôpital régional annexe de Mokolo et dans six centres de santé périphériques. Mais aussi stratégie communautaire pour dépister et prévenir la malnutrition et former les familles à l'éducation nutritionnelle. Dès qu'un enfant est diagnostiqué pour malnutrition au niveau d'un des centres de santé, il entre dans un programme de 42 jours, c'est-à-dire qu'il est soigné en communauté et s'il présente des complications, il est immédiatement référé à l'hôpital régional annexe de Mokolo. 2 600 admissions depuis 2024 Déshydratation, hypoglycémie, détresse respiratoire, fièvre, anémie, hypothermie, convulsions, épuisement... Les conséquences de la malnutrition peuvent être fatales pour les enfants. Pour sauver les tout-petits malnutris, le centre nutritionnel thérapeutique interne de l'hôpital de Mokolo est le seul fonctionnel dans tout le département. Depuis 2024, il a enregistré 2 600 admissions. Deux volets de prise en charge : d'abord médicamenteuse, pour lever les complications, et nutritionnelle, pour remédier aux défaillances en nutriments et vitamines liées à l'état instable des enfants malades. Aujourd'hui, l'hôpital de Mokolo enregistre un taux de guérison de 93%. La guérison de ces enfants passe aussi par des activités de stimulation physique et cognitive. La psychostimulation est essentielle dans la prise en charge de la malnutrition car lorsqu'un enfant est malnutri, il est amorphe, fatigué, éteint, son cerveau est ralenti. Si ce volet cognitif et psychique n'est pas pris en compte, cela va retarder l'amélioration de son état clinique, son développement psychomoteur et sa physiologie future. Les activités d'éveil vont donc faciliter sa guérison. Un suivi en communauté À la sortie de l'hôpital, les enfants sont suivis dans les centres de santé en communauté : consultations d'évolution, sensibilisations aux bonnes pratiques nutritionnelles et à l'hygiène, visites à domicile des relais communautaires, démonstrations culinaires. Les communautés sont des leviers indispensables à la santé infantile. À Mokolo, comme dans tant d'autres communautés, chaque enfant sauvé est une victoire collective. Une victoire rendue possible par le dévouement des soignants, l'engagement des communautés et le soutien des agences humanitaires. Des témoignages qui rappellent combien l'accès aux soins reste un enjeu central dans une région où les distances, l'insécurité et la baisse des financements humanitaires compliquent les parcours de santé. ► Un reportage long format de Raphaëlle Constant réalisé par Victor Uhl, en partenariat avec l'ONG Alima (Alliance for International Medical Action), à l'occasion de la Journée mondiale contre la faim. Programmation musicale : ► Blick Bassy – Donalina
durée : 00:06:26 - InterNational - par : Fabienne Sintes - Donald Trump est arrivé en France pour le G7 d'Évian avec un accord-cadre annoncé avec l'Iran, qui doit être signé vendredi à Genève. Le président américain va sans doute parler de succès mais après plus de cent jours de guerre, rien n'est vraiment stabilisé. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Dominique Moïsi Géopolitologue, membre fondateur de l'IFRI (Institut Français des relations internationales) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce lundi 15 juin, c'est la Journée mondiale contre la faim. Une journée instaurée par la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, et qui intervient dans un contexte de plus en plus préoccupant en Afrique. La baisse continue des financements internationaux, conjuguée à la coupe drastique de l'aide américaine, rend la lutte contre la faim et la malnutrition d'autant plus difficile que le changement climatique et les conflits régionaux s'accentuent. Kinday Samba, directrice régionale du Programme alimentaire mondial pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale (Tchad, RCA, Cameroun), est la grande invitée Afrique de ce lundi. RFI : Kinday Samba, pourriez-vous nous dresser un tableau général de la situation de la faim en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale ? Kinday Samba : La situation est très préoccupante. On peut déjà dire qu'on est dans une crise chronique qui est en train de devenir une crise beaucoup plus difficile à contenir, à cause de plusieurs facteurs qui s'accélèrent en même temps. On parle des conflits dans le Sahel, les chocs climatiques, les pressions économiques et les déplacements de populations. Les régions que je couvre abritent plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire sévère, où l'instabilité et l'insécurité sont étroitement liées. Il y a un an, le PAM annonçait suspendre son aide alimentaire nutritionnelle vitale au Sahel central et au Nigeria, et ce, à cause d'un manque de financement urgent, avec deux millions de bénéficiaires directement impactés, notamment des réfugiés soudanais au Tchad, maliens en Mauritanie, ainsi que les populations vulnérables au Burkina Faso et au Niger. Un an plus tard, où en est la situation de ces aides dans ces zones ? La situation reste toujours difficile. On est toujours en train de vivre une contrainte financière qui n'a pas impacté que des activités nutritionnelles. Il y a d'autres activités qui ont été impactées. Si on parle concrètement pour cette année, on va réduire le nombre de personnes qui vont bénéficier des assistances. Par exemple, au Cameroun, plus de 500 000 personnes risquent de perdre l'accès à une assistance alimentaire et nutritionnelle. Au Mali aussi, on est contraint à une réduction de 25 % des bénéficiaires en 2026, comparé à 2025, et jusqu'à 55 % par rapport aux niveaux historiques récents. Et si on parle du Nigeria spécifiquement, nous ne pouvons aujourd'hui atteindre qu'une fraction des besoins. Nous prévoyons d'assister un peu moins d'un million de personnes dans un pays où plus de 34 millions de personnes sont en situation d'insécurité alimentaire. Le PAM estime d'ailleurs avoir besoin de 620 millions de dollars pour poursuivre l'apport de cette aide nutritionnelle. Est-ce que vous êtes encore loin de cet objectif ? Oui, on est loin de cet objectif. Parce que si on voit dans notre propre région pour cette année, on a besoin d'à peu près 1 milliard de dollars. Et, pour le moment, on n'a mobilisé que 25 % de cette somme. Donc, on est loin de ce chiffre. C'est une baisse globale qui se traduit en termes de nombre de personnes qu'on peut assister. Le PAM n'a pu assister que 7,6 millions de personnes dans le cadre de la réponse d'urgences en 2025. Donc, une partie importante a reçu des rations réduites. Aujourd'hui, ce que l'on observe dans le Sahel, c'est un véritable point de bascule. Donc, si on parle de 2026, le nombre de bénéficiaires prévus pour la réponse d'urgence a été revu à la baisse, passant de 6,9 millions en 2025 à 5,4 millions en 2026. Or, comme je l'ai dit, la région abrite plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire. Un point de bascule, dîtes-vous, notamment dû à la coupe drastique de l'aide américaine qui affecte des programmes humanitaires dans le monde entier, dont les vôtres. Dans quelle proportion votre budget a-t-il diminué et comment vous êtes-vous réorganisé ? Ça ne concerne pas que les États-Unis. C'est une tendance beaucoup plus large. Avec une baisse globale des contributions au Sahel, les financements humanitaires ont chuté de près de 41 % en 2025, et certains pays ont été beaucoup plus affectés que d'autres. Donc, on a priorisé drastiquement nos opérations, allant jusqu'à ce que notre directrice exécutive finisse par décrire comme abandonner ceux qui ont faim pour nourrir les plus affamés. Donc, des analyses menées dans plusieurs pays montrent que les résultats sont préoccupants. Les ménages bénéficiant des rations complètes sont nettement mieux protégés contre la faim que ceux qui reçoivent des rations réduites. J'ai parlé du fait qu'on avait dû, pour certains, réduire nos rations. Donc, la priorisation s'est fortement renforcée et s'appuie davantage sur des données probantes, avec une concentration des ressources sur les populations les plus vulnérables, les plus à risque et les zones de plus fort impact. Voulez-vous dire qu'il y a un désintérêt de plus en plus croissant de la part des donateurs ? Oui, et depuis des années. Nous sommes à la mi-juin. C'est le début de la période de soudure dans de nombreuses régions que vous couvrez. Comment faites-vous face aux urgences durant cette période de soudure qui va durer trois mois ? Il y a des pays où le gouvernement – je peux citer la Mauritanie – couvre plus que 80 % des besoins, qui sont très, très importants. Donc, ça, c'est un des avantages de cette coupe de financement : les gouvernements sont en train de prendre davantage la responsabilité de répondre à ces situations. À lire aussiJournée mondiale contre la faim: la faim gagne du terrain dans le monde À lire aussiJournée mondiale contre la faim: crises et malnutrition
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs « Mediapart » révèle le réquisitoire définitif du parquet d'Évreux dans ce drame de septembre 2023. Outre un procès pour meurtre contre le beau-père et la mère de la fillette de 3 ans, il demande le renvoi devant le tribunal correctionnel de trois grands-parents et de trois agents de l'Éducation nationale pour « non dénonciation » de mauvais traitements. Un article de Mathilde Mathieu paru le dimanche 14 juin 2026, lu par Jérémy Zylberberg Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Luc Ferry, ancien ministre de l'Éducation nationale, pour une discussion autour du baccalauréat et de l'enseignement de la philosophie.L'invité revient sur les défis liés à la préparation et à la protection des sujets du bac de philosophie, évoquant la surveillance incroyable mise en place pour éviter les fuites. Il partage des anecdotes de son passage à la tête du ministère, comme ces sujets qu'il trouvait parfois « débiles » mais sur lesquels il ne pouvait rien faire, le choix des sujets étant du ressort de commissions de professeurs.La discussion s'oriente ensuite sur la place de la philosophie dans les filières technologiques et professionnelles. Luc Ferry se montre convaincu que ces élèves seraient tout aussi passionnés par la philosophie s'ils avaient de bons enseignants. Il plaide pour un enseignement davantage axé sur l'histoire des idées philosophiques, morales et esthétiques plutôt que sur l'exercice de la dissertation.Invité à imaginer le sujet de dissertation de ses rêves, Luc Ferry choisit une réflexion sur la subjectivité du goût et la possibilité d'un consensus autour des œuvres d'art, s'appuyant sur les analyses de David Hume et d'Emmanuel Kant. Il souligne avec finesse la différence entre argumentation et démonstration scientifique, une distinction essentielle pour comprendre les débats qui animent notre société.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:05:20 - On revient ce lundi 15 juin 2026 sur la mort de Lyhanna. La collégienne est devenue malgré elle le symbole des violences faites aux femmes, aux enfants, mais aussi de la lenteur de la justice. Nous sommes avec la députée de la Sarthe ''Ensemble pour la République", Julie Delpech. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Nous vous proposons aujourd'hui de (re)découvrir l'un des épisodes marquants de Business of Bouffe, enregistré en avril 2024 avec un très grand chef français : Alain Passard. Il tutoie les sommets avec sa 3ème étoile depuis 1996 ! Il est surtout un chef hyper-créatif et un visionnaire qui a repensé et anobli la cuisine végétale. Pour co-animer cet épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Emmanuel Rubin, journaliste et critique gastronomique au Figaro.À travers cet épisode, nous cherchons à mieux comprendre l'histoire de ce chef hors-catégorie, pionnier de la cuisine végétale, qui a marqué l'histoire de la gastronomie contemporaine et inspiré les chefs engagés de la nouvelle génération.Pour cela, on prend évidemment le temps de revenir sur son parcours : de son enfance heureuse dans une famille d'artistes et d'artisans bretons à ses premières expériences auprès des plus grands talents de l'époque. On découvre un chef-artiste sensible et touchant qui puise son inspiration dans la beauté qui l'entoure.Alain Passard nous raconte ensuite l'ouverture de l'Arpège où il a connu tous les succès, notamment grâce à sa parfaite maîtrise de la flamme et de la cuisson des viandes. Puis nous évoquons évidemment sa plus grande audace ou son coup de génie. Il nous explique ici pourquoi et comment il a arrêté de cuisiner de la viande rouge du jour au lendemain pour se consacrer presque exclusivement aux légumes. Contre vents et marées, au début des années 2000, Alain Passard s'obstine et bouillonne de créativité. Il invente ainsi les bases de la cuisine et de la gastronomie végétales.Cet épisode a été enregistré avec la participation exceptionnelle de Manon Fleury et Pascal Barbot. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On savait que leur miel était bon pour notre santé, leur gelée royale aussi mais figurez-vous que c'est aussi le cas de leur venin ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:24:21 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Édouard Geffray, ministre de l'Éducation nationale, revient sur les mesures de protection des élèves, les nouvelles modalités du baccalauréat et les perspectives d'évolution du métier d'enseignant. - invités : Édouard Geffray Ministre de l'Éducation nationale, homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Se dire allié et continuer à invisibiliser les personnes qu'on prétend défendre, n'a rien avoir avec du militantisme. C'est de la posture. Et si tu ignores l'outil révolutionnaire qu'est le regard situé, tu n'es peut-être pas l'allié que tu prétends être
durée : 00:04:36 - Les Matins de France Culture - Dans la métropole européenne de Lille, environ 9 000 logements sont vacants depuis plus de deux ans. Souvent très dégradées, ces maisons sont la cible de la "Fabrique des Quartiers", un dispositif unique en France, qui les identifie et les remet sur le marché. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Abdulmonam Eassa est devenu photojournaliste en 2013, à l'âge de 18 ans, en racontant le siège de sa ville, en Syrie, par l'armée de Bachar al-Assad. Après avoir obtenu le statut de réfugié en France, il a couvert la révolution soudanaise et il vient de recevoir le prestigieux World Press Photo pour un reportage sur la guerre civile au Soudan. Abdulmonam Eassa vit désormais à Damas, mais il s'est confié au micro de L'atelier des médias lors de son passage à Paris. Âgé de 31 ans, il vient de recevoir le prestigieux World Press Photo 2026 pour son reportage sur la guerre civile au Soudan, réalisé pour le journal Le Monde. Pour lui, « l'importance de ce prix à mon avis c'est vraiment la visibilité de cette histoire, cette histoire qui est tellement dure, qui est tellement peu couverte par les médias. » Le siège de sa ville, en Syrie Abdulmonam Eassa n'a pas choisi la photographie par vocation, mais par nécessité. En 2013, alors que sa ville natale de Hamouria, dans la Ghouta orientale, est assiégée par le régime de Bachar al-Assad, il se lance en autodidacte en s'appuyant sur des tutoriels trouvés sur Internet. « C'était une forme de résistance parce qu'il y avait une machine de propagande [...] qui niait et qui ignorait complètement les massacres », explique-t-il. Devenu « journaliste citoyen » puis collaborateur de l'AFP, il documente le quotidien d'une population enfermée sous les bombes, vivant au jour le jour. L'exil et le miroir soudanais Après avoir trouvé refuge en France en 2018 [il a ensuite obtenu la nationalité française, en 2021], il découvre la liberté d'exercer son métier en couvrant les manifestations des Gilets jaunes à Paris : « C'était la première fois que je commençais à sentir cette liberté de presse. » Mais c'est le Soudan qui devient son terrain de prédilection dès la fin 2020. Avec son confrère Elliott Brachet, il y documente la révolution puis la chute dans la guerre civile. Lauréat du prix World Press Photo en avril 2026 pour ses reportages « Une nation prise au piège », il déplore l'indifférence internationale : « Le monde entier a abandonné le Soudan, complètement. » Son approche privilégie l'humain face aux chiffres terribles de la guerre civile soudanaise. À écouter aussiComment informer sur la guerre civile au Soudan ? Documenter pour la mémoire collective Désormais basé à Damas après la chute du régime en décembre 2024, Abdulmonam Eassa a retrouvé une Syrie où « les gens [ont] soif de parler ». Bien qu'il reste prudent en précisant qu'il ne s'agit pas forcément d'une « liberté extraordinaire », il estime que la Syrie est aujourd'hui, en termes d'accès à la liberté de la presse, le « seul pays de la région » à offrir un tel espace. Parallèlement à ses reportages, il s'investit dans la transmission et prévoit d'ouvrir un centre de formation à la photographie dans la Ghouta pour travailler sur la mémoire collective. Son travail sur le Soudan sera exposé au festival Visa pour l'image à Perpignan en septembre 2026. Pour lui, le photojournalisme reste un rempart contre l'oubli et la désinformation : « Les fausses informations, c'est notre vrai ennemi. »
Tu veux t'inscrire à un marathon alors que tu n'as jamais mis un dossard de ta vie ?Dans cet épisode, je te donne ma position franche sur le marathon comme première course — et le plan concret que je recommande à la place. Tu vas peut-être ne pas aimer ma réponse, mais elle pourrait bien te sauver de quelques mois de galère.Débuter par un marathon, c'est techniquement possible. Des gens le font, certains le réussissent. Mais est-ce vraiment une bonne idée ?Dans cet épisode, je réponds en mode "Pour ou Contre" à la question que m'a posée Julien : pour ou contre courir un marathon comme première course ? Et ma réponse est claire : je suis contre. Pas parce que c'est impossible, mais parce que courir un marathon sans jamais avoir géré un dossard, un ravitaillement en mouvement, un sas de départ ou le stress du jour J, c'est s'exposer à une expérience que tu n'as aucun moyen d'avoir anticipée.Mes documents gratuits pour vous aider à être en forme : https://km42.soulier.xyz/kit Liens :Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcTous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/445Posez vos questions : https://go.soulier.xyz/faqCe que j'explore dans cet épisode, c'est toute la dimension de la quête : le marathon sur route, c'est souvent l'aboutissement d'un chemin, pas son point de départ. Comme dans un jeu vidéo, il y a des points d'expérience à aller chercher avant d'affronter le boss final. Ces points ce sont les petites courses, les premières surprises, les premières erreurs sans conséquence grave. Ils comptent énormément dans ta progression et dans le plaisir que tu vas prendre ensuite. Mais aussi dans ta capacité à courir longtemps avec plaisir.Je partage aussi le plan à 3 ans que je recommande pour préparer un marathon de façon saine, durable, et avec l'envie de recommencer une fois la ligne franchie.Dans cet épisode :Pourquoi je suis contre le marathon comme première course, et ce que ça ne veut pas dire ?Pourquoi ton corps a besoin de temps pour s'adapter Qu'est-ce qu'on ne peut jamais reproduire à l'entraînement, même avec les meilleures sorties longues ?Comment fonctionne le plan 3 ans pour aller vers le marathon de façon sereine ?Pourquoi le marathon ressemble à un boss de fin de niveau, et pourquoi c'est bien de le traiter comme tel ?Qu'est-ce que les petites courses apprennent qu'aucune sortie longue seule ne peut t'apprendre ?Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
durée : 00:04:36 - Le Reportage de la rédaction - Dans la métropole européenne de Lille, environ 9 000 logements sont vacants depuis plus de deux ans. Souvent très dégradées, ces maisons sont la cible de la "Fabrique des Quartiers", un dispositif unique en France, qui les identifie et les remet sur le marché. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:59:00 - Avec philosophie - par : Géraldine Mosna-Savoye - Dans "La Peste brune", Daniel Guérin livre un témoignage écrit à chaud sur la montée du nazisme au début des années 1930, nourri de deux voyages à travers l'Allemagne. Marquée par ce texte, l'historienne Ludivine Bantigny nous en parle. - réalisation : Nicolas Berger, Manon de La Selle, Shaïma Giboire - invités : Ludivine Bantigny Historienne, spécialiste de l'histoire des mouvements sociaux et des engagements politiques Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En RD Congo, l'opposition poursuit sa mobilisation contre le projet de changement de la Constitution porté par la majorité au pouvoir. Elle accuse le président Félix Tshisekedi de vouloir se maintenir au pouvoir au-delà de son second mandat qui expire en 2028. L'opposition a appelé ses militants a tenir un sit-in dans la capitale, Kinshasa... une mobilisation dispersée par les forces de l'ordre.
Nouveau quizz, riche en règles absurdes et en mauvaise foi ! À la fois animateur et agitateur, Louis Gerbier promet de faire monter la température avec des questions piquantes et une bonne dose d'humour.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Il y a une semaine, l'Afrique du Sud lançait officiellement le lénacapavir, un antirétroviral utilisé dans le traitement de l'infection par le VIH, jugé révolutionnaire. Avec une seule injection tous les six mois, ce médicament préventif atteint une efficacité qui frôle les 100%. « Un signe d'espoir » s'est réjoui Cyril Ramaphosa, président du pays le plus touché au monde par le VIH, avec plus d'un Sud-Africain sur dix porteurs du virus. Un signe d'espoir également pour toute l'Afrique, qui concentrait, en 2024, 65% des personnes vivant avec le VIH dans le monde, selon les données d'Onusida. La Camerounaise Ndong Essomba Bitchoka, infectiologue à l'unité de prise en charge des patients VIH/SIDA à l'hôpital de Deido, à Douala explique ce que ce traitement peut changer. RFI : Les Sud-Africains porteurs du VIH peuvent désormais bénéficier du nouveau traitement Lenacapavir. Pourriez-vous expliquer comment fonctionne ce traitement ? Dr Ndong Essomba Bitchoka : Le Lenacapavir est un médicament antirétroviral. Il va empêcher l'assemblage des molécules ARN du virus du VIH, donc empêcher la formation de nouveaux virus du VIH. C'est à peu près comme ça qu'il fonctionne. Pour simplifier un peu, quelle est la grande avancée du Lenacapavir par rapport à la PrEP, le traitement le plus couramment utilisé ? La PrEP est un médicament qu'on va administrer aux personnes non-infectées au VIH pour leur éviter de le contracter. Il est beaucoup plus indiqué pour les personnes qui sont plus à risque de développer le VIH. Le Lenacapavir, par contre, peut être utilisé dans le traitement de l'infection au VIH pour contrôler le virus chez certaines personnes. C'est-à-dire qu'au lieu de prendre des comprimés tous les jours par exemple, vous allez avoir des injections qui vont permettre de limiter la réplication du virus dans votre organisme pendant environ six mois. Donc la PrEP est destinée à titre préventif aux personnes non-porteuses du VIH, tandis que le Lenacapavir peut aussi être un traitement pour les personnes porteuses. Et sa grande différence est qu'au lieu de comprimés, on donne des injections deux fois par an… Exactement ! La personne doit déjà au préalable être contrôlée avec des médicaments oraux, avec des comprimés. Puis le Lenacapavir vient appuyer l'action des antirétroviraux qui étaient déjà présents à la base, qui contrôlaient le virus. Sauf que ce même contrôle va se faire sur une longue durée d'action associée à d'autres médicaments. Donc le Lenacapavir pour une personne déjà porteuse du VIH, il faut déjà qu'il y ait un traitement antérieur au Lenacapavir ? C'est cela. Si on a un patient qui est dépisté séropositif au VIH aujourd'hui, le Lenacapavir ne sera pas la première intention qu'on pourra lui proposer en termes de traitement. Hormis l'Afrique du Sud qui cumule le plus grand nombre de personnes atteintes du VIH dans le monde (8 millions de Sud-Africains, NDLR), une grande partie des infectés vivent en Afrique. Vous avez une estimation du coût du traitement ? Comme je n'ai pas le coût exact, je ne pourrai pas vous donner une réponse exacte. Mais dans la majorité des cas, si je parle par exemple de mon pays, le Cameroun, le Lenacapavir n'est pas encore accessible par exemple. Mais pour l'instant, les États avec les partenaires financiers font le nécessaire pour que les médicaments soient subventionnés. Du coup, les patients ne les paient pas. Dans le cas de l'Afrique du Sud, je ne sais pas encore si ce sera le cas ou pas, mais je pense que les États se battent pour voir dans quelle mesure subventionner, ne serait-ce qu'en partie, l'accès à ces médicaments antirétroviraux. Pour l'instant, seules 40 000 doses ont été mises à disposition en Afrique du Sud. Le président Cyril Ramaphosa annonce la fourniture d'un million de doses d'ici fin 2027. Sauf que l'organisation Health Gap estime qu'il en faudrait le double de ces doses chaque année pour répondre aux besoins du pays. Au-delà du cas sud-africain, une pénurie plongerait-elle les patients bénéficiaires dans un nouveau désarroi ? Quelles seraient les conséquences s'ils étaient forcés de suspendre le traitement ? C'est bien de pouvoir commencer avec un certain nombre de doses et de sélectionner les patients qui sont vraiment nécessiteux par rapport à ce traitement au Lenacapavir. En fonction de comment la réponse à ce traitement se fera chez ces patients, on pourrait envisager d'augmenter le nombre de doses disponibles et même d'augmenter la population qui pourrait y avoir accès. Le risque, effectivement, c'est qu'en disponibilisant beaucoup de doses de médicaments et qu'après l'Etat ne puisse plus s'en procurer, ça va effectivement créer une rupture dans le traitement et la survenue de résistance à cet antirétroviral, qui est plutôt salutaire pour la prise en charge des patients. On rappelle que le Lenacapavir n'est pas un vaccin. Pourquoi y a-t-il plus de recherches sur le traitement plutôt que sur un vaccin ? Est-ce si compliqué à élaborer ? Le VIH est un virus qui est un petit peu sournois, dans le sens où il a beaucoup de mutations. Imaginez un cambrioleur qui visite différentes maisons, mais avec un mode opératoire différent. Il est identifié comme mesurant 1m80 quand il frappe dans la maison A, mais quand il va dans la maison B, il mesure plutôt 1m50. Ce qui lui permet d'entrer dans certaines ouvertures inaccessible pour un cambrioleur de 1m80. Il y a beaucoup de mutations. On n'arrive pas encore à identifier un vaccin qui pourrait bloquer l'action de ces différentes souches mutantes du VIH. C'est ce qui rend la chose difficile pour trouver un vaccin. Mais il y a quand même des essais qui donnent un petit peu espoir. Notamment l'essai BRILLIANT 011 en cours justement en Afrique du Sud, pour lequel on espère avoir de bons résultats d'ici quelques années.
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
Dans un entretien accordé au journal espagnol Marca, Ousmane Dembélé a défendu Kylian Mbappé, son capitaine en équipe de France, sujet de nombreuses critiques ces derniers mois. "Les critiques envers Kylian Mbappé sont vraiment injustes", a jugé le Ballon d'Or 2025. Dans ce nouvel épisode d'On refait le match, la quotidienne, Éric Silvestro, Jano Resseguié et Philippe Sanfourche débattent autour de cette déclaration.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jacques Legros, journaliste. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:03:15 - Les Matins de France Culture - par : Lucile Commeaux - Heureuse et grande découverte que ce roman publié aux États-Unis en 1973 par Iris Owens et enfin traduit en français, qui raconte au féminin une rupture amoureuse déglinguée dans le New York du Chelsea Hotel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Inde, face aux chaleurs extrêmes, les travailleuses du secteur informel disposent d'une protection innovante : une assurance anti-chaleur. Le principe est simple : dès que la température dépasse les 42°C plusieurs jours de suite, ces femmes reçoivent automatiquement une compensation financière pour remplacer leur salaire perdu. Ce modèle de sécurité climatique n'en est qu'à ses débuts. De notre correspondant à New Dehli, « J'ai connu ce projet quand ils sont venus nous l'expliquer », confie Komal. Ce sont des agents d'une compagnie d'assurance qui ont démarché la jeune femme dans l'école privée de New Delhi où elle travaille comme nettoyeuse. À 28 ans, elle a immédiatement calculé l'intérêt de ce dispositif pour protéger son maigre revenu. « Travailler par 40°C, impossible. Je perdais 300 roupies par jour. Cotiser 400 roupies par an pour cette assurance change tout », explique-t-elle. Ce filet de sécurité sans intermédiaire a été pensé pour les travailleuses du secteur informel en Inde. Initié en 2023 par l'ONG SEWA (l'Association des femmes travailleuses indépendantes) dans le Gujarat, ce programme s'étend désormais à trois États. Le principe est simple : contre une cotisation annuelle de trois à quatre dollars, les assurées reçoivent automatiquement une indemnité journalière quand la température devient impossible. Anshu Jha, qui a coordonné ce déploiement pour l'ONG, souligne l'engouement croissant : « Les femmes sont très intéressées par cette assurance. En 2023, elles étaient 21 000, et en 2024, 50 000. Le nombre de bénéficiaires a plus que doublé. » Pour ces femmes payées à la journée, ce dispositif évite de devoir choisir entre la faim et une pénibilité extrême. Dans les rues de la capitale indienne désertées par la chaleur, Sunita vend ses fruits à l'ombre d'un arbre. Elle aussi a souscrit à l'assurance, mais face au coût de la vie, l'indemnité lui paraît maigre. « Je gagne 200 à 300 roupies par jour. Cela pour un ou deux repas. C'est mieux que rien, mais ce n'est pas assez. Un peu plus, ce serait bien », confie-t-elle. Si l'assurance paramétrique existe depuis plus d'une décennie en Inde, la couverture contre la chaleur, elle, commence à peine. Des géants du secteur comme Bajaj Allianz adaptent leurs offres. Ils proposent des contrats sur mesure, valables de quelques jours à plusieurs mois selon les pics de canicule. Ashish Agrawal, directeur technique chez Bajaj General Insurance, anticipe une hausse de la demande : « Aujourd'hui, le climat est le plus grand risque pour tous. Nous devons absolument nous protéger. Je suis sûr que le marché de l'assurance climatique va croître. » Cet été, l'Inde étouffe sous des températures record qui frôlent les 50°C. Près de 400 millions de travailleurs informels subissent de plein fouet ce dérèglement. Face à l'urgence, ces micro-assurances anti-chaleur offrent un premier filet de sécurité pour s'adapter à la crise climatique. À lire aussiEn Inde, une classe moyenne désormais à deux vitesses
Nouveau quizz, riche en règles absurdes et en mauvaise foi ! À la fois animateur et agitateur, Louis Gerbier promet de faire monter la température avec des questions piquantes et une bonne dose d'humour.
durée : 00:03:15 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Lucile Commeaux - Heureuse et grande découverte que ce roman publié aux États-Unis en 1973 par Iris Owens et enfin traduit en français, qui raconte au féminin une rupture amoureuse déglinguée dans le New York du Chelsea Hotel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Des milliers d'Albanais manifestent depuis dix jours contre un mégaprojet touristique associé à la famille Trump, dans une zone protégée du littoral. Également au programme : la criminalisation de l'aide aux migrants en Grèce, l'expansion européenne d'une enseigne chinoise de café, et le top départ du Mondial de foot en Norvège et au Portugal. Contre la bétonisation, la «révolution des flamants roses» C'est un mouvement local devenu national. Des milliers de manifestants, aux quatre coins du pays dénoncent le projet de complexe hôtelier de luxe financé notamment par Ivanka Trump et son mari Jared Kushner. Devenu le symbole d'une frénésie immobilière opaque, encouragée par l'État, ce projet menace la lagune de Narta, un écrin préservé de la Méditerranée, qui abrite des flamants roses, des phoques moines et des zones de ponte de tortues marines. Pour attirer un tourisme de luxe, des avantages fiscaux ont été accordés aux investisseurs étrangers. Opacité et soupçons de corruption entourent ces grands projets et demande le départ du Premier ministre, Edi Rama. À Tirana, reportage de Louis Seiller. En Grèce, aider les migrants peut mener au tribunal Le Pacte européen sur la migration et l'asile entre en vigueur demain, vendredi 12 juin 2026. Ce nouveau cadre juridique doit notamment renforcer le contrôle aux frontières extérieures de l'Union européenne. En Grèce, pays de première entrée pour de nombreux demandeurs d'asile, les lois se sont déjà durcies depuis plusieurs années. Les associations dénoncent une criminalisation croissante de l'aide aux migrants : poursuites pour trafic d'êtres humains, intimidations, pressions administratives ou financières. À Athènes, reportage d'Emmanuelle Steels. Dans la revue de presse européenne de Franceline Beretti : Défense européenne : le SCAF enterré Le plus grand projet de coopération industrielle militaire entre Européens tombe à l'eau. Après des années de tensions entre Dassault et Airbus, Français, Allemands et Espagnols actent l'échec du système de combat aérien du futur. La presse allemande accuse Dassault d'avoir voulu garder la main ; côté français, on pointe aussi les revirements de Berlin sur le cahier des charges. Italie : Roberto Vannacci bouscule l'extrême droite Ancien militaire devenu eurodéputé, Roberto Vannacci a quitté la Ligue de Matteo Salvini pour lancer son propre parti, Futur National. Crédité d'environ 4% dans les sondages, il attaque Giorgia Meloni sur sa droite. Café low cost : l'enseigne chinoise Cotti Coffee s'implante en Europe Après l'Espagne, le Royaume-Uni, l'Allemagne et la France, Cotti Coffee ouvre en Belgique avec son modèle : café à bas prix, petites boutiques et commandes digitalisées. Mais derrière ces cafés à 1 euro, il y a un enjeu bien plus vaste : la Chine sécurise ses approvisionnements auprès de producteurs africains, notamment en Éthiopie, en Ouganda et au Rwanda. Spéciale Coupe du Monde, en Norvège et au Portugal Ce Mondial pourrait bien être la dernière chance de Cristiano Ronaldo de soulever enfin le trophée... À Lisbonne, reportage de Marie-Line Darcy. En Norvège, pour permettre aux supporters de suivre les matchs malgré le décalage horaire avec le continent américain, le pays assouplit temporairement sa législation très stricte sur l'alcool : les bars pourront servir à boire aux fans en pleine nuit.
En RDC, certaines boissons énergisantes qualifiées de nocives circulent toujours malgré leur interdiction par l'Autorité congolaise de régulation pharmaceutique. Dans plusieurs boutiques et petits commerces, des consommateurs jeunes et adultes continuent à rechercher ces boissons pour leurs supposés effets positifs. Mais les médecins alertent sur le risque sanitaire élevé, notamment l'augmentation des maladies cardiovasculaires. De notre envoyée spéciale à Lubumbashi, Debout à côté de sa moto, Jean ne commence pas sa journée de travail sans avoir pris une boisson énergisante. « Je consomme cette boisson parce qu'elle combat la fatigue. Dès que j'en prends, ça me donne l'énergie et je reste en forme toute la journée », explique le conducteur de taxi-moto. Si pour certains, ces boissons leur permettent de rester éveillés, d'autres consommateurs en ont fait une expérience douloureuse. Une prise régulière a eu un impact négatif sur la santé. Flora Samba, une femme commerçante, témoigne : « J'étais très dépendante de ces boissons. Au fil du temps, j'ai commencé à avoir des palpitations, de la fatigue. Ma tension artérielle était très élevée, elle variait entre 19 et 21. Alors, j'ai arrêté. » À lire aussiBoissons énergisantes : quels risques pour la santé ? Les médecins, pour leur part, appellent à la prudence. Les boissons énergisantes contiennent des substances qui stimulent l'éveil, dont la caféine, la taurine et le ginseng. Mais une consommation abusive provoque plusieurs effets sur la santé, explique le docteur David Anovel, expert en santé publique : « Des maux de tête, des vertiges, des palpitations, des troubles de vision et, dans certains cas, ça aboutit même à la mort. Dieu seul sait combien sont victimes des accidents vasculaires cérébraux, de tous les troubles de rythme cardiaque... » Ce médecin dénonce aussi des pratiques de fraude de certains fabricants en RDC. Ils y ajoutent des médicaments à des doses très élevées, ce qui augmente le risque sanitaire. « Le comble chez nous, c'est qu'au-delà de la composition classique, des personnes y ajoutent des médicaments aphrodisiaques, notamment le sildénafil. Il a été identifié plus de 200-300 mg de sildénafil dans un seul flacon et, pour la plupart du temps, sans l'indiquer sur l'étiquetage », précise le docteur David Anovel. Pour lutter contre ces pratiques, l'Autorité congolaise de régulation pharmaceutique (ACOREP) renforce les contrôles. Il y a plus de dix jours, elle a procédé à la fermeture à Kinshasa d'une entreprise accusée de produire des boissons énergisantes contenant des produits aphrodisiaques. David Kawel, chef de la division provinciale de l'ACOREP à Lubumbashi, détaille les mesures prises : « Au niveau de la division du Haut-Katanga, nous nous sommes saisis de cette situation pour élargir le contrôle à toutes les autres boissons. Nous allons tout analyser, vérifier effectivement que des substances médicamenteuses ne sont pas introduites de manière frauduleuse dans toutes ces boissons, au péril de la population. » Le personnel sanitaire rappelle que les boissons énergisantes ne suppriment pas la fatigue, mais détruisent progressivement la santé. À lire aussiProduire plus et transformer plus localement, l'ambition «cacao» de la RDC
Les comportements sexistes se multiplient chez les jeunes. Didier Valentin, animateur en prévention dans les écoles et auteur de "Tu n'es pas obligé", explique comment l'éducation peut aider les garçons à sortir des injonctions et comportements virilistes. Journaliste : Caroline Stevan Réalisation : Ludovic Labra >> Pour aller plus loin : - "Tu n'es pas obligé", Didier Valentin alias Dr Kpote, édition La ville brûle. - https://www.maenner.ch/fr/ - "Loïc, sortir de l'engrenage masculiniste", épisode du podcast Nous autres, 6 juin 2026, sur Play RTS - "Masculinité toxique, série 'Adolescence': comment vont nos garçons ?", épisode du Point J du 31 mars 2025 Nous écrire: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
Des milliers d'Albanais manifestent depuis dix jours contre un mégaprojet touristique associé à la famille Trump, dans une zone protégée du littoral. Également au programme : la criminalisation de l'aide aux migrants en Grèce, l'expansion européenne d'une enseigne chinoise de café, et le top départ du Mondial de foot en Norvège et au Portugal. Contre la bétonisation, la «révolution des flamants roses» C'est un mouvement local devenu national. Des milliers de manifestants, aux quatre coins du pays dénoncent le projet de complexe hôtelier de luxe financé notamment par Ivanka Trump et son mari Jared Kushner. Devenu le symbole d'une frénésie immobilière opaque, encouragée par l'État, ce projet menace la lagune de Narta, un écrin préservé de la Méditerranée, qui abrite des flamants roses, des phoques moines et des zones de ponte de tortues marines. Pour attirer un tourisme de luxe, des avantages fiscaux ont été accordés aux investisseurs étrangers. Opacité et soupçons de corruption entourent ces grands projets et demande le départ du Premier ministre, Edi Rama. À Tirana, reportage de Louis Seiller. En Grèce, aider les migrants peut mener au tribunal Le Pacte européen sur la migration et l'asile entre en vigueur demain, vendredi 12 juin 2026. Ce nouveau cadre juridique doit notamment renforcer le contrôle aux frontières extérieures de l'Union européenne. En Grèce, pays de première entrée pour de nombreux demandeurs d'asile, les lois se sont déjà durcies depuis plusieurs années. Les associations dénoncent une criminalisation croissante de l'aide aux migrants : poursuites pour trafic d'êtres humains, intimidations, pressions administratives ou financières. À Athènes, reportage d'Emmanuelle Steels. Dans la revue de presse européenne de Franceline Beretti : Défense européenne : le SCAF enterré Le plus grand projet de coopération industrielle militaire entre Européens tombe à l'eau. Après des années de tensions entre Dassault et Airbus, Français, Allemands et Espagnols actent l'échec du système de combat aérien du futur. La presse allemande accuse Dassault d'avoir voulu garder la main ; côté français, on pointe aussi les revirements de Berlin sur le cahier des charges. Italie : Roberto Vannacci bouscule l'extrême droite Ancien militaire devenu eurodéputé, Roberto Vannacci a quitté la Ligue de Matteo Salvini pour lancer son propre parti, Futur National. Crédité d'environ 4% dans les sondages, il attaque Giorgia Meloni sur sa droite. Café low cost : l'enseigne chinoise Cotti Coffee s'implante en Europe Après l'Espagne, le Royaume-Uni, l'Allemagne et la France, Cotti Coffee ouvre en Belgique avec son modèle : café à bas prix, petites boutiques et commandes digitalisées. Mais derrière ces cafés à 1 euro, il y a un enjeu bien plus vaste : la Chine sécurise ses approvisionnements auprès de producteurs africains, notamment en Éthiopie, en Ouganda et au Rwanda. Spéciale Coupe du Monde, en Norvège et au Portugal Ce Mondial pourrait bien être la dernière chance de Cristiano Ronaldo de soulever enfin le trophée... À Lisbonne, reportage de Marie-Line Darcy. En Norvège, pour permettre aux supporters de suivre les matchs malgré le décalage horaire avec le continent américain, le pays assouplit temporairement sa législation très stricte sur l'alcool : les bars pourront servir à boire aux fans en pleine nuit.
durée : 00:03:54 - Les Matins de France Culture - par : François Saltiel - "Shift" est une start-up new-yorkaise qui propose un service de ménage gratuit en échange du droit de filmer notre intérieur. Ces données servent à entraîner des robots domestiques qui, à terme, remplaceront les humains. Un symptôme du marché émergent de l'IA physique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
UN AVANT-GOÛT D'UN VERDICT HISTORIQUE ⚖️Découvrez les premières minutes de notre prochaine grande conversation. Le lundi 10 novembre 2025, le tribunal de Paris a rendu une décision sans précédent : neuf hommes ont été condamnés pour avoir cyberharcelé en meute l'artiste féministe Typhaine D. Dans cet extrait exclusif, Typhaine D et son avocate, Maître Violaine de Filippis-Abate, reviennent sur les profils de ces condamnés. Contre toute attente, il ne s'agit pas de marginaux anonymes, mais d'hommes parfaitement insérés : ingénieurs, boulangers, pères de famille. Comment des hommes ordinaires basculent-ils dans cette violence numérique? CE QUE VOUS DEVIENDREZ EN ÉCOUTANT L'ÉPISODE COMPLET DEMAIN Cette mise en bouche vous prépare à un décryptage sans concession du continuum des violences masculines. Vous découvrirez comment le masculinisme cible nos garçons sur les réseaux sociaux et pourquoi l'argument du « c'était juste pour rire » a définitivement été balayé par la justice. Nos invitées nous alertent sur l'urgence de transformer l'éducation pour briser la culture de la haine en ligne. Rendez-vous demain dès 6h pour l'épisode complet. D'ici là, écoutez ce court extrait pour comprendre pourquoi cette affaire redéfinit totalement la responsabilité individuelle derrière nos écrans. Abonnez-vous à Papatriarcat sur votre application préférée et activez les notifications pour ne pas manquer la sortie de l'épisode demain ! ✊
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« Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement » Méditation de l'évangile (Mt 5, 20-26) par le Père Michel Martin PrévelChant final : " Misericordias Domini " par Communauté de TaizéRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:12:19 - Les journaux de France Culture - Depuis les dernières élections municipales, les décisions polémiques des nouvelles mairies Rassemblement national se multiplient. En deux mois, les nouveaux maires RN ont ciblé les drapeaux européens, les syndicats et la culture, notamment dans le sud de la France. - réalisation : Mathieu Laurent, Annie Brault, Martin Desclozeaux, Caroline Bennetot - invités : Emmanuel Négrier Directeur de recherche CNRS en science politique au CEPEL (Centre d'Etudes Politiques et Sociales) à l'Université de Montpellier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Plaintes, compliments, interrogations... Cette saison encore, les Grosses Têtes répondent aux différentes questions et messages des auditeurs à l'antenne. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:09 - Les Matins de France Culture - Dans la métropole européenne de Lille, environ 9 000 logements sont vacants depuis plus de deux ans. Souvent très dégradées, ces maisons sont la cible de la "Fabrique des Quartiers", un dispositif unique en France, qui les identifie et les remet sur le marché. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Inside RMC Sport : le Peloton RMC vous emmène dans les coulisses du Tour Auvergne-Rhône-Alpes et plus particulièrement de la 3e étape. Un contre-la-montre par équipes qui faisait office de répétition générale avant la toute première étape du Tour de France et qui a été remportée par la Visma Lease-a-Bike. Maria Azé vous emmène au cœur de cette étape clé, à la rencontre des acteurs principaux de cette course mais aussi des acteurs de l'ombre qui la rendent possible.
The return of 32 women and children from Syria, who are linked to the self-proclaimed Islamic State group, has prompted concerns around community safety and discussions around mandatory Countering Violent Extremism (CVE) activities for at-risk individuals. - Le retour de 32 femmes et enfants de Syrie, liés au groupe autoproclamé « État islamique », a suscité des inquiétudes quant à la sécurité de la communauté et donné lieu à des débats sur les mesures obligatoires de lutte contre l'extrémisme violent (CVE) destinées aux personnes à risque.