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Lundi dernier (18 mai 2026), un nouveau drame a fait 6 morts. Les fusillades dans des établissements scolaires mi-avril avaient déjà provoqué un choc dans la société. Mais le nombre d'armes dans le pays est estimé à 30 millions, soit une arme pour trois habitants, et la restriction de leur circulation reste un défi. Également dans cette émission, les projets d'urbanisme écologique de la ville de Cork en Irlande et la réunion controversée des Sudètes en Tchéquie, le week-end prochain. Le fléau des armes à feu En Turquie, le nombre d'armes à feu en circulation est estimé à 30 millions, ce qui représente une arme pour trois habitants. Il y a deux jours, un homme a tué six personnes dans le sud du pays. Mi-avril 2026, deux attaques avaient eu lieu dans des établissements scolaires. L'une a fait 16 blessés ; l'autre, à Kahramanmaras, s'est soldée par la mort de 10 personnes : 1 enseignante, 8 élèves et l'assaillant lui-même, âgé de 14 ans seulement. L'émotion a été très forte, et les autorités promettent donc de restreindre l'accès aux armes, mais pour y parvenir, le chemin est encore long. Reportage à Ankara, Céline Pierre Magnani. Les réseaux mafieux trouvent aussi des recrues de plus en plus jeunes dans différents pays de l'Union européenne, où les armes en circulation illégale proviennent souvent de Serbie et des pays voisins. Un trafic documenté depuis des décennies, qui se poursuit, en France, en Belgique ou encore en Suède. Les autorités des pays des Balkans promettent d'agir, mais là non plus ça ne va pas vite. Les précisions de Simon Rico. Réunion controversée des Sudètes à Brno, en Tchéquie Pour la première fois depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le rassemblement des Allemands des Sudètes doit avoir lieu en Tchéquie. L'événement, hautement symbolique - et déjà très controversé - est attendu à partir de vendredi à Brno, la deuxième ville du pays. Pour l'association des descendants des Sudètes, ces germanophones expulsés de Tchécoslovaquie après 1945, la rencontre est un geste de réconciliation européenne, mais des responsables politiques tchèques dénoncent à l'inverse une provocation historique. Les explications à Prague d'Alexis Rosenzweig. La chronique musique de Vincent Théval I'm Kingfisher Winter of '85/'86 (Suède). Peut-on concilier urbanisme galopant et adaptation au changement climatique ? En Irlande, la ville de Cork en fait le pari. Il y a deux ans, la deuxième ville du pays a lancé la restructuration des anciens docks de la zone portuaire. C'est l'un des plus grands projets urbains d'Irlande. 147 hectares de centre-ville, autour de la rivière Lee, vont devenir un nouveau quartier qui comprendra de grands espaces verts, 10.000 nouveaux logements desservis par des moyens de transport durables. 25.000 emplois devraient voir le jour une fois les travaux terminés. Un chantier titanesque de 353 millions d'euros qui promet d'intégrer les contraintes climatiques. Reportage d'Agnieska Kumor.
Lundi dernier (18 mai 2026), un nouveau drame a fait 6 morts. Les fusillades dans des établissements scolaires mi-avril avaient déjà provoqué un choc dans la société. Mais le nombre d'armes dans le pays est estimé à 30 millions, soit une arme pour trois habitants, et la restriction de leur circulation reste un défi. Également dans cette émission, les projets d'urbanisme écologique de la ville de Cork en Irlande et la réunion controversée des Sudètes en Tchéquie, le week-end prochain. Le fléau des armes à feu En Turquie, le nombre d'armes à feu en circulation est estimé à 30 millions, ce qui représente une arme pour trois habitants. Il y a deux jours, un homme a tué six personnes dans le sud du pays. Mi-avril 2026, deux attaques avaient eu lieu dans des établissements scolaires. L'une a fait 16 blessés ; l'autre, à Kahramanmaras, s'est soldée par la mort de 10 personnes : 1 enseignante, 8 élèves et l'assaillant lui-même, âgé de 14 ans seulement. L'émotion a été très forte, et les autorités promettent donc de restreindre l'accès aux armes, mais pour y parvenir, le chemin est encore long. Reportage à Ankara, Céline Pierre Magnani. Les réseaux mafieux trouvent aussi des recrues de plus en plus jeunes dans différents pays de l'Union européenne, où les armes en circulation illégale proviennent souvent de Serbie et des pays voisins. Un trafic documenté depuis des décennies, qui se poursuit, en France, en Belgique ou encore en Suède. Les autorités des pays des Balkans promettent d'agir, mais là non plus ça ne va pas vite. Les précisions de Simon Rico. Réunion controversée des Sudètes à Brno, en Tchéquie Pour la première fois depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le rassemblement des Allemands des Sudètes doit avoir lieu en Tchéquie. L'événement, hautement symbolique - et déjà très controversé - est attendu à partir de vendredi à Brno, la deuxième ville du pays. Pour l'association des descendants des Sudètes, ces germanophones expulsés de Tchécoslovaquie après 1945, la rencontre est un geste de réconciliation européenne, mais des responsables politiques tchèques dénoncent à l'inverse une provocation historique. Les explications à Prague d'Alexis Rosenzweig. La chronique musique de Vincent Théval I'm Kingfisher Winter of '85/'86 (Suède). Peut-on concilier urbanisme galopant et adaptation au changement climatique ? En Irlande, la ville de Cork en fait le pari. Il y a deux ans, la deuxième ville du pays a lancé la restructuration des anciens docks de la zone portuaire. C'est l'un des plus grands projets urbains d'Irlande. 147 hectares de centre-ville, autour de la rivière Lee, vont devenir un nouveau quartier qui comprendra de grands espaces verts, 10.000 nouveaux logements desservis par des moyens de transport durables. 25.000 emplois devraient voir le jour une fois les travaux terminés. Un chantier titanesque de 353 millions d'euros qui promet d'intégrer les contraintes climatiques. Reportage d'Agnieska Kumor.
Titre de l'épisode : Debrief 2ème Demi-Finale 2026 : Naufrage à Vienne et pétards mouillésLa 2eme demi finale de cette 70e édition du concours s'enfonce dans les abysses. Si la soirée a débuté par une parodie de naufrage pour rire, c'est bien l'intégralité de l'animation qui a pris l'eau. Entre Victoria Swarovski et Michael Ostrowski, le malaise est total : un duo sans aucun charisme, des blagues qui tombent systématiquement à plat et un rythme d'une lourdeur infinie. C'est daté, c'est long, c'est une catastrophe industrielle qui fait passer les entractes pour une véritable souffrance.Au programme de ce debrief :Le miracle bulgare : Le hold-up de la soirée. On n'en attendait strictement rien, et on a été soufflés. Même Vincent a succombé, c'est pour dire le niveau de la prestation !L'Ukraine divise : Vincent et Quentin sont sortis du plateau bouleversés, pendant que Thomas a failli s'endormir. "Chiant" ou "Poignant" ? Le débat est lancé.France : Beaucoup de bruit pour rien ? Vocalement, c'est une leçon. Mais côté mise en scène, quelle déception ! La délégation nous a vendu une révolution visuelle pour finalement nous livrer du vent. À force de faire monter la sauce, la chute est rude.Le Danemark ou le déni de réalité : C'est le chouchou de Vincent. Pourtant, voir une chenille sur la scène de l'Eurovision en 2026 est interdit depuis la Convention de Genève. tout le monde le sait ! On ne cautionne pas.Aidan (Malte) : Il a fait chaud, très chaud. On analyse le sex-appeal de la prestation qui a réveillé un public agonisant.Tristesse lettone : La Lettonie quitte la compétition et laisse un vide. C'est l'élimination injuste de ce deuxième round.Le choc Delta Goodrem (Australie) : Une véritable fessée collective en termes d'interprétation et de technique vocale. Delta coiffe tout le monde au poteau et remonte immédiatement à la 2ème place chez les bookmakers. La reine de la soirée, c'est elle.Analyse sans filtre d'une édition qui s'annonce comme l'une des plus "cheaps" de l'histoire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils sont la cheville ouvrière des échanges à travers le monde, nœuds stratégiques entre immensités maritimes et réseaux terrestres de transport, pivot de la mondialisation. Les ports. Entre quais et bassins, ils sont aussi un microcosme, ils ont une réalité sociale qui rayonne sur la ville avoisinante. Exemple Dublin. Durant des siècles, le port de la capitale de la République d'Irlande, a régi la vie de ses habitants. Pratiquement tous les corps de métiers qui gravitaient autour du port avaient un lien avec la mer. Que sont devenus ces liens aujourd'hui ? Comment le patrimoine social, historique et culturel du port de Dublin est-il devenu le moteur d'une croissance économique ? « Dublin, capitale irlandaise et ville portuaire : malédiction ou opportunité? », un Grand reportage d'Agnieszka Kumor. EN IMAGES
Quinze pays sur la ligne de départ, dix qualifiés et déjà les premières polémiques. Dans ce nouvel épisode de 12 Points, nous analysons à chaud les résultats de cette première demi-finale à la Stadhalle de Vienne.Au programme de ce debrief :Nos coups de cœur : Pourquoi la Croatie (Lelek) et la Grèce (Akylas) nous ont transportés.Le duel Thomas vs Vincent : L'Italie de Sal da Vinci divise l'équipe. Chef-d'œuvre ou erreur de parcours ? On s'écharpe en studio.Le scandale suédois : Tout le monde est d'accord, cette qualification est un vol pur et simple au détriment de propositions plus authentiques.Le mur des lamentations : Notre tristesse face à l'élimination du Portugal (Bandidos do Cante) et l'incompréhension de Thomas face au succès de la Serbie.Le doute belge : La Belgique passe en finale, mais à quel prix ? On se questionne sur la solidité du ticket.Climat de tension : Focus sur la qualification d'Israël dans une ambiance électrique, marquée par les slogans "Stop Genocide" scandés depuis la salle et clairement audibles à la télévision.Coup de gueule technique : Manque de moyens, manque d'envie, animation sans charisme et "Interval Acts" interminables... Cette édition 2026 sonne terriblement "cheap".Retrouvez notre analyse complète, nos théories pour la finale et notre déchiffrage des tendances (dont le grand retour des langues nationales) dans cet épisode sans langue de bois.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui encore, la faim tue dans le monde, mais en tant qu'occidentaux, on a tendance à l'oublier, puisque cela fait longtemps qu'en Europe, on n'en a pas été victime. Et pourtant, l'Europe aussi a pu prendre très cher par le passé. J'aimerais donc vous proposer aujourd'hui de revenir ensemble sur la Grande famine irlandaise, qui se déroule entre 1845 et 1851. Un événement historique, dévastateur, qui nous permet de passer à la loupe la situation du pays à l'époque et les raisons d'une telle catastrophe. C'est parti pour un épisode joyeux, plein de rires d'enfants et d'ours en peluche…Bonne écoute !
Eurovision 2026 : Le Big 4 (et l'Autriche) passent à la casserole ! ⚡️L'Espagne a claqué la porte, mais le débrief continue ! Dans ce nouvel épisode de 12 points, on s'attaque au "club des riches" et au tenant du titre. Entre prestations "low-cost", com' Instagram ratée et chanteurs au look capillaire douteux, l'équipe n'a pas retenu ses coups.Au menu de cet épisode électrique :Autriche
La deuxième demi-finale de l'Eurovision 2026 : un "marat-flop" ou une soirée de respiration ? L'équipe de 12 Points passe au crible les prestations de cette manche qualificative que certains qualifient déjà de "tunnel" interminable. Entre mises en scène datées, catastrophes vocales et quelques rares pépites à sauver, nos chroniqueurs ne vous épargnent aucun détail.Au programme de ce débrief :Le naufrage de l'Azerbaïdjan : Comment peut-on rater un playback dans son propre clip ? "Jiva, j'y vais pas".Le cas ukrainien : Entre émotion mystique et allure de concours junior, la proposition divise la table.Chypre & Australie : De la "soupe" efficace aux chorégraphies un peu datées, le mainstream est-il le seul refuge de cette demi-finale ?Colère en Tchéquie : Un hommage à John Tears qui tourne au camouflet artistique pour Quentin.Folklore et bizarreries : L'Albanie et ses mamans, Malte et ses regards caméra gênants, ou encore la "Lady Gaga du pauvre" venue de Roumanie.Préparez-vous pour un tour de table piquant et passionné. On sauve les meubles, ou on change de chaîne ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:26 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Stéphane Jourdain - Alors que la France facilite désormais l'installation des data centers pour rattraper son retard, l'Irlande restreint leur développement en raison de tensions sur son réseau électrique national. État des lieux d'un défi énergétique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À moins d'un mois du concours, la température monte d'un cran ! L'équipe de 12 Points se réunit enfin (avec un léger retard assumé) pour passer au crible les titres de la première demi-finale. Entre déceptions cuisantes, révélations mystiques et débats géopolitiques, ce tour de table s'annonce... électrique.Pour l'occasion, nous délocalisons le studio et accueillons une invitée exceptionnelle : Véronique, la "reine mère" de Thomas, qui vient prêter son oreille critique à nos échanges.Au programme de ce débrief sans filtre :Flops en série : Du retour daté du Monténégro à la "copie ratée" suédoise, l'équipe ne mâche pas ses mots. Pourquoi Saint-Marin nous a-t-il mis en "flop colère" ? Et que vient faire Boy George dans cette galère ?Tops et Divisions : La Croatie fait-elle l'unanimité avec son orchestration mystique ? Le Portugal est-il une pépite polyphonique ou un boys band oublié à Madère ? Le débat fait rage !Pologne & Grèce : Respiration salvatrice ou overdose de vibes ? On analyse la recherche musicale derrière les propositions les plus clivantes.Le mystère des bookmakers : Pourquoi la Finlande est-elle donnée favorite alors qu'elle nous laisse de marbre ?Annonce Spéciale : On vous attend ce dimanche à la Péniche Marcounet (Paris) dès 19h30 pour un épisode spécial "Eurovision & Littérature" avec de nombreux invités et séances de dédicaces !
La région du Molise dans le centre du pays, vit encore au ralenti deux semaines après le spectaculaire glissement de terrain de Petacciato. Le gouvernement a débloqué des aides. Mais au sein de l'extrême-droite, le déni du réchauffement est courant, et l'écologie sert une idéologie d'exclusion. En Macédoine du Nord : La mortalité causée par la pollution de l'air est la plus haute d'Europe Elle tue plus de 4.000 personnes par an, soit environ 17% de la mortalité totale du pays selon l'agence européenne pour l'environnement - c'est le chiffre le plus élevé du continent. L'Union européenne verse quelque 32 millions d'euros d'aide à ce petit pays des Balkans mais les progrès sont très lents. Le recyclage des déchets est quasiment inexistant et les piles d'ordures s'accumulent au bord des routes, des rivières, dans les forêts. Brûlés à ciel ouvert ces déchets dégagent des fumées toxiques. À Skopje, la capitale, des habitants veulent inverser la tendance. Reportage Louis Seiller. En Italie : La région du Molise au centre du pays vit toujours au ralenti. Deux semaines après le glissement de terrain qui s'est étendu sur plus de 4 km, dans la zone de Petacciato, le trafic ferroviaire n'est pas revenu à la normale, l'autoroute fonctionne sur une voie seulement et de nombreuses infrastructures sont détruites. La zone a cédé à la suite des pluies torrentielles du cyclone Erminio. Fin janvier 2026, c'est la ville de Niscemi dans le centre de la Sicile qui s'était retrouvée suspendue dans le vide après le passage du cyclone Harry et un glissement de terrain. C'est l'une des manifestations les plus spectaculaires de la vulnérabilité du pays face aux évènements climatiques extrêmes. Les explications de Cécile Debarge. Spécialisée en environnement, la journaliste Francesca Santolini, a récemment été victime de menaces de mort après la publication d'un livre intitulé Ecofascistes, quand l'extrême droite s'empare de l'écologie (éd. Presses de la Cité). L'ouvrage revient sur les racines historiques d'une écologie mise au service des notions de territoire, de tradition et de pureté. Il décrypte le discours de l'extrême-droite sur les questions climatiques et leur lien à la question des frontières, dans l'Italie et l'Europe d'aujourd'hui. Entretien. Irlande, Pâques 1916 : la place des femmes dans le soulèvement pour l'indépendance Dans le récit national le soulèvement face à la couronne britannique, du 24 au 30 avril 1916, a longtemps été réduit à sept noms : ceux d'hommes tombés en héros. Mais une autre mémoire émerge aujourd'hui, celle des femmes. Reléguées dans l'ombre, elles ont été au cœur des combats. Reportage à Dublin, Clémence Pénard.
La région du Molise dans le centre du pays, vit encore au ralenti deux semaines après le spectaculaire glissement de terrain de Petacciato. Le gouvernement a débloqué des aides. Mais au sein de l'extrême-droite, le déni du réchauffement est courant, et l'écologie sert une idéologie d'exclusion. En Macédoine du Nord : La mortalité causée par la pollution de l'air est la plus haute d'Europe Elle tue plus de 4.000 personnes par an, soit environ 17% de la mortalité totale du pays selon l'agence européenne pour l'environnement - c'est le chiffre le plus élevé du continent. L'Union européenne verse quelque 32 millions d'euros d'aide à ce petit pays des Balkans mais les progrès sont très lents. Le recyclage des déchets est quasiment inexistant et les piles d'ordures s'accumulent au bord des routes, des rivières, dans les forêts. Brûlés à ciel ouvert ces déchets dégagent des fumées toxiques. À Skopje, la capitale, des habitants veulent inverser la tendance. Reportage Louis Seiller. En Italie : La région du Molise au centre du pays vit toujours au ralenti. Deux semaines après le glissement de terrain qui s'est étendu sur plus de 4 km, dans la zone de Petacciato, le trafic ferroviaire n'est pas revenu à la normale, l'autoroute fonctionne sur une voie seulement et de nombreuses infrastructures sont détruites. La zone a cédé à la suite des pluies torrentielles du cyclone Erminio. Fin janvier 2026, c'est la ville de Niscemi dans le centre de la Sicile qui s'était retrouvée suspendue dans le vide après le passage du cyclone Harry et un glissement de terrain. C'est l'une des manifestations les plus spectaculaires de la vulnérabilité du pays face aux évènements climatiques extrêmes. Les explications de Cécile Debarge. Spécialisée en environnement, la journaliste Francesca Santolini, a récemment été victime de menaces de mort après la publication d'un livre intitulé Ecofascistes, quand l'extrême droite s'empare de l'écologie (éd. Presses de la Cité). L'ouvrage revient sur les racines historiques d'une écologie mise au service des notions de territoire, de tradition et de pureté. Il décrypte le discours de l'extrême-droite sur les questions climatiques et leur lien à la question des frontières, dans l'Italie et l'Europe d'aujourd'hui. Entretien. Irlande, Pâques 1916 : la place des femmes dans le soulèvement pour l'indépendance Dans le récit national le soulèvement face à la couronne britannique, du 24 au 30 avril 1916, a longtemps été réduit à sept noms : ceux d'hommes tombés en héros. Mais une autre mémoire émerge aujourd'hui, celle des femmes. Reléguées dans l'ombre, elles ont été au cœur des combats. Reportage à Dublin, Clémence Pénard.
En Irlande, les artistes reçoivent 325 euros par semaine, par l'État. Le Basic Income for the Arts, en français, « le revenu de base pour les artistes », est un programme pilote, qui avait été lancé par le gouvernement pour aider le secteur à se relever après la pandémie de Covid-19. Ainsi, depuis octobre 2022, 2 000 artistes, tirés au sort, perçoivent ce revenu garanti et ont donc pu dire adieu aux jobs alimentaires. Et bonne nouvelle, le programme vient d'être prolongé ! Parmi ces 2 000 chanceux, le peintre Gearoid O'Dea. Dans son atelier, au sud de Dublin, il respire enfin. « Ce dispositif m'a offert de l'espace mental : ça te permet de vivre avec beaucoup moins de stress, et je n'ai plus besoin d'accepter des projets qui ne me ressemblent pas ! La plupart des œuvres ici ont été réalisées grâce au programme ! Je dirais que ça m'a permis d'élargir le champ de mon travail : car aujourd'hui, j'essaie vraiment d'explorer des formats plus ambitieux ». Tandis que Gearoid peint de beaucoup plus grandes toiles, le compositeur Michael Gallen a lui imaginé un tout nouvel opéra, qui lui a valu le Prix Fedora 2025 ! « Avant, j'avais toujours l'impression de vivre au bord du précipice, sans savoir si je pourrais enchaîner un nouveau projet. Je pensais qu'être artiste, c'était forcément sacrifier sa vie personnelle : fonder une famille me semblait impensable… Mais aujourd'hui, je suis papa ! Et ce programme m'a redonné confiance, le sentiment que mon travail compte vraiment pour la société, a de la valeur ! », dit-il. Et une valeur économique tangible : selon un récent rapport, le dispositif aurait déjà généré plus de 100 millions d'euros de bénéfices pour la société irlandaise. Avec ses quatre prix Nobel de littérature et ses icônes musicales - U2, Sinead O'Connor… On pourrait croire l'Irlande paradis des artistes ! Une chance unique pour l'Irlande Mais c'est tout l'inverse : l'Irlande est le pays européen qui consacre le moins à la culture, avec seulement 0,2 % de son PIB. Beaucoup d'artistes créent donc malgré un contexte difficile. « Samuel Beckett avait dû quitter l'Irlande pour s'épanouir en tant qu'artiste ! Sans revenu de base, d'autres talents risquent d'en faire autant, attirés par d'autres pays ou contraints de changer de voie. Ce programme est une chance unique pour l'Irlande d'affirmer sa place comme pays de créativité et d'expression artistique », explique Maria Fleming, présidente de la Campagne Nationale pour les Arts. Le Basic Income for the Arts devait durer trois ans, de 2022 à 2025, mais fort de son succès, il vient d'être prolongé et élargi à 2 000 artistes supplémentaires. Un véritable coup de pouce pour le secteur, qui donnerait même des idées à d'autres pays, comme l'Australie, le Canada ou encore la Corée du Sud, qui se renseignent sur ce dispositif inédit !
Dans ce nouveau format court "12 minutes", l'équipe de 12 Points se retrouve au restaurant pour débriefer les dernières bombes de l'actualité Eurovision. Pas de langue de bois, juste de la passion (et un peu de colère) pour ce cru 2026 qui ne ressemble à aucun autre.Les titres de ce bulletin :Le nouveau duo de France Télévisions : Stéphane Bern rempile, mais il sera accompagné cette année de Camille Cerf. L'ex-Miss France et animatrice débarque aux commentaires. Un choix qui fait réagir l'équipe : stratégie "bouche-trou" de la chaîne ou bonne surprise en perspective ?Hongrie : Le vent tourne ! Avec l'éviction démocratique de Viktor Orbán au profit de Peter Magyar, l'espoir d'un retour de la Hongrie au concours renaît. Peter Magyar s'est affiché pro-européen durant sa campagne, de quoi briser le boycott "anti-woke" imposé par l'ancien régime.Le "Coup de Gueule" : Une hype en mode mineur. C'est du jamais vu pour l'équipe : à un mois du concours, Vincent et Quentin n'ont écouté qu'une seule chanson, celle de la France. Entre l'usure face aux polémiques géopolitiques, les choix de l'UER concernant Israël et l'absence d'accréditations physiques pour le podcast, la lassitude s'installe.À venir dans le podcast :Malgré leur mi-molle, l'équipe ne vous lâche pas ! Notez bien les prochains rendez-vous :26 avril : Épisode spécial "Eurovision et Littérature" en public sur la péniche Le Marcounet à Paris.Semaine prochaine : Lancement des célèbres épisodes Top/Flop (demi-finales et Big Five) et la mythique Table Ronde arrivera en suivant.
12 Points : Quand la science s'invite à l'Eurovision (Live depuis les Berthoms Paris)Mélanger les paillettes et les neurones ? C'est le pari fou de cet épisode spécial enregistré en public.Pour cette édition exceptionnelle, l'équipe de 12 Points a posé ses micros aux Berthoms à Paris, au cœur de l'effervescence du colloque international sur l'Eurovision. Entre deux verres et trois drapeaux, nous explorons pourquoi le plus grand concours de chansons au monde est devenu un objet de recherche ultra-sérieux (et franchement tendance) dans les universités du monde entier.Au programme de cet épisode :Sébastien Appiotti nous explique comment on passe de fan de "pop kitsch et glitter" à organisateur d'une conférence académique internationale. Spoiler : l'Eurovision est désormais un sujet de recherche validé par la Commission Européenne !ENCORE : Le réseau qui veut tout décrypter. Rencontre avec Johan Boittiaux et Marie-Caroline Neuvillers pour la naissance d'ENCORE (Eurovision Network for Collaborative Research and Exploration). Un nouveau réseau qui connecte chercheurs, fans et professionnels pour analyser le concours sous tous les angles : géopolitique, sociologie, et même l'analyse des machines à vent.Le regard international : L'Américaine Karen Fricker, pionnière des Eurovision Studies, partage son expertise sur l'échec de la version US et l'arrivée fracassante du Canada et de l'Asie dans la "bulle".Micro-trottoir de l'expertise : Témoignage de Mathias, chorégraphe et artiste drag, sur la manière dont la recherche académique nourrit la création artistique sur scène.L'Eurovision, ce n'est pas que des paillettes, c'est une science. Et ce soir, la science se déguste avec une bière à la main.
L'Eurovision n'est pas qu'une affaire de paillettes, c'est une véritable chambre d'écho de l'Histoire. Dans sa chronique extraite de notre épisode sur les Pays-Bas à l'Eurovision, Quentin nous emmène dans un voyage politique et géopolitique, du Royaume batave aux côtes du Suriname. Découvrez comment le concours a accompagné la décolonisation néerlandaise et servi de vitrine à un modèle multiculturel, bien avant les excuses officielles de la Couronne.Au programme :Millie Scott (1966) : Pourquoi sa participation était un tournant historique pour la représentation noire.Les années 90 : L'ascension de superstars comme Ruth Jacot.Django McCroy (2021) : Le sens caché derrière les paroles en Sranan Tongo (et non, ce n'était pas une ode aux brocolis !).Un éclairage indispensable pour comprendre pourquoi l'Eurovision est, bien souvent, le préambule culturel de grandes avancées politiques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:48 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - Bienvenue à Greystones, jolie station balnéaire au sud de Dublin. Réputée pour son port de plaisance, ses plages de sable et de galets aussi, désormais, pour ses enfants sans écran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:48 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - Bienvenue à Greystones, jolie station balnéaire au sud de Dublin. Réputée pour son port de plaisance, ses plages de sable et de galets aussi, désormais, pour ses enfants sans écran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
FLASH : L'Espagne claque la porte de l'Europe pour devenir la nouvelle puissance de l'Eurovision AsiaDans un flash spécial qui a fait sauter les serveurs de la diplomatie mondiale, l'équipe de 12 Points vient de confirmer l'impensable : pour l'Eurovision Song Contest Asia qui se tiendra à Bangkok le 14 novembre 2026, l'invité d'honneur ne sera pas une puissance locale, mais bien l'Espagne. Mélodie sonne l'« Alarma »Pour porter ce projet fou, c'est la chanteuse Mélodie qui a été missionnée. Armée de son nouveau single Alarma, elle compte bien éclipser toute concurrence :Une stratégie de "cavalière" : Elle quitte la scène européenne pour une aventure asiatique où son tempérament promet de faire trembler les temples de Bangkok.Le choc des cultures : Face aux favoris, l'Espagne mise sur « le bon goût » et une énergie débordante pour prouver qu'elle peut gagner partout, sauf peut-être là où on l'attend.Un épisode riche en révélations qui confirme que l'Espagne n'a pas peur de bouffer à tous les râteliers, pourvu qu'il y ait des projecteurs et un micro. Prochain rendez-vous pour savoir si l'Europe s'en remettra !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Privée en barrages du Mondial russe par la Suède, puis quatre ans plus tard de l'édition au Qatar par la Macédoine du Nord, la Nazionale a fait la moitié du chemin, grâce à une victoire sans éclat (2-0) contre la modeste Irlande du Nord jeudi à Bergame. Son destin se jouera cette fois-ci à l'extérieur, en Bosnie-Herzégovine, où les coéquipiers de l'inusable Edin Dzeko tenteront de rallier leur deuxième Coupe du monde après celui de 2014 au Brésil.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Acteur le plus primé aux Oscars avec 3 statuettes dorées, Daniel Day-Lewis ne faisait plus de films depuis 8 ans. C'est son fils Ronan qui l'a convaincu de tourner à nouveau en réalisant "Anemone - Les racines du mensonge", l'histoire d'un ancien soldat anglais de la guerre en Irlande vivant en reclus dans une cabane au milieu des bois et obligé de renouer avec le monde quand son frère vient le trouver pour régler un grave problème familial... Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Stéphane Boudsocq du 25 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« On doit sortir de ce silence qui nous est imposé, à nous, les femmes ». Écouter l'autre, ses rêves mais surtout ses blessures, ses souffrances, ses appels à l'aide, c'est le quotidien d'Isabelle Le Bourgeois, religieuse et psychanalyste, qui a longtemps été aumônier de prison. Ancienne femme d'affaires, engagée en religion depuis 1981 à l'âge de 36 ans, Isabelle Le Bourgeois nous reçoit dans sa congrégation des Sœurs Auxiliatrices à Paris. Depuis plusieurs années, Isabelle Le Bourgeois a publié de nombreux ouvrages centrés sur l'écoute de l'autre, une écoute des personnes « dans les marginalités de l'humanité », au cœur de son métier de psychanalyste, mais aussi de son rôle en tant qu'aumônier de prison pendant 14 ans à Fleury-Mérogis en banlieue de Paris où elle a accompagné des détenus dont certains ont commis des crimes très graves (viols, crimes de sang). « Je suis passionnée par l'humain » nous dit Isabelle Le Bourgeois, qui pose cette question : « Pourquoi sommes-nous capables d'un bien infini et d'une horreur absolue ? » Écouter les bourreaux dans des lieux de privation de liberté, comme Ryan en prison, cité dans son dernier livre « J'aurais tant voulu… » (Éd. Albin Michel, 2026), qui « aurait tant voulu être un type bien ». Écouter les victimes, notamment celles qui ont subi des agressions sexuelles ou des abus spirituels, des phénomènes d'emprise dans l'Église catholique contre lesquels elle s'insurge de façon virulente en tant que femme, religieuse, investie dans l'Église catholique. Des abus qu'elle évoque en profondeur dans tous ses ouvrages dont « Vivre avec l'irréparé » (Éd. Albin Michel, 2024), qui fait référence à ces traces des souffrances et blessures intérieures. « La source ne s'est pas tarie, qu'est-ce qui fait que ces abus continuent ? » demande-t-elle. Et sur la répartition des rôles au sein de l'Église catholique entre les hommes et les femmes, Isabelle Le Bourgeois insiste : « on doit sortir de ce silence qui nous est imposé, à nous, les femmes ». Malgré tout, Isabelle Le Bourgeois conclue toujours ses livres sur l'espérance, cet interstice qui fait tenir l'humain même dans les moments les plus sombres. Invitée : Isabelle Le Bourgeois, religieuse auxiliatrice et psychanalyste, ancien aumônier de prison, autrice de « J'aurais tant voulu… » (Éd. Albin Michel, 2026) ; « Vivre avec l'irréparé » (Éd. Albin Michel, 2024) ; « Le Dieu des abîmes » (Éd. Albin Michel, 2020) ; « Espérer encore » (Éd. Desclée de Brouwer, 2006). Reportage en Irlande sur « Saint Brigitte » / Clémence Pénard.
On l'appelle l'« île d'émeraude ». Pourtant, l'Irlande est l'un des pays les moins boisés d'Europe. À l'occasion de la Journée internationale des forêts, direction cette terre particulière : seul 11% de son territoire est recouvert de forêts. Mais le gouvernement irlandais veut augmenter cette surface à 18% d'ici 2050. L'Irlande se reboise donc à marche forcée. De notre correspondante à Dublin, Niall Charleton montre comment planter un arbre : « Alors, je vais creuser un trou carré. Je soulève simplement la motte du sol, j'y place les racines, puis je remets un peu de terre par-dessus. Et voilà, notre arbre est planté ! » Sa pelle à la main, Niall, 68 ans, est prêt à se retrousser les manches. Et le programme s'annonce chargé pour cette quarantaine de bénévoles. Objectif : planter 1 000 arbres en une seule journée, dans ce parc du sud du comté de Dublin. Mais il faut viser haut, explique Niall. L'Irlande accuse un retard considérable en matière de couverture forestière : seulement 11% de son territoire est boisé, contre une moyenne européenne à 35%. « C'est une véritable honte ! Et en matière de forêts naturelles, à peine 2% de notre territoire en est couvert. Tout le reste, ce sont des plantations industrielles, dominées par l'épicéa de Sitka. Une filière du bois florissante, mais un désastre pour la biodiversité : c'est toxique, ça étouffe le reste du vivant ! Mais nous vivons sur une île humide : alors, ces arbres poussent plus vite ici que partout ailleurs en Europe, grâce à des pluies quasi permanentes, vous l'avez peut-être remarqué », conclut Niall, un brin ironique. Cette espèce, qui pousse donc rapidement en Irlande, est entièrement destinée à être coupée et commercialisée. L'Irlande compte en fait très peu d'arbres indigènes. Or, selon les bénévoles, seules des forêts mixtes favorisent vraiment la biodiversité. À lire aussiReforestation: oui mais pas n'importe comment Si un agriculteur plante des arbres, « la terre est dédiée à la forêt » Ce jour-là, c'est le conseil municipal de Dublin qui a financé les jeunes pousses, comme du frayssinet de Killarney et de l'aubépine. Un geste qui s'inscrit dans un plan bien plus ambitieux : le gouvernement souhaite planter 8 000 hectares d'arbres chaque année, soit l'équivalent d'une forêt de la taille de Strasbourg. Et pour y parvenir, des incitations encouragent les agriculteurs à planter sur leurs terres. Mais selon Martha O'Hagan, professeure de finance durable à l'université Trinity de Dublin, plusieurs freins persistent : « Il existe cette règle, selon laquelle une fois qu'un agriculteur plante des arbres, la terre est définitivement dédiée à la forêt. Il prend ainsi une décision sur l'usage de ses terres pour les générations futures, ses enfants et petits-enfants. En plus, la valeur à l'hectare de cette parcelle chute, puisqu'elle ne peut plus servir qu'à la sylviculture ! De quoi faire hésiter les agriculteurs. » Et pourtant, il y a urgence. Sans baisse des émissions d'ici 2030, l'Union européenne pourrait infliger à l'Irlande jusqu'à 26 milliards d'euros d'amende. Et les forêts, on le sait, restent l'un des meilleurs puits de carbone pour lutter contre le réchauffement climatique. À lire aussiAdapter le paysage face au réchauffement climatique
L'UER rêve d'un monde de Bisounours "United by Music"
Pendant des décennies, des milliers de femmes ont été enfermées en Irlande dans des institutions dirigées par l'Église catholique, avec le soutien de l'État. Tombées enceintes hors mariage ou jugées « déviantes », elles étaient contraintes au travail forcé, notamment dans des blanchisseries, telles que les Magdalene Laundries. Comment l'Irlande affronte-t-elle ce passé ? Il y a quelques mois, à Tuam, la découverte macabre de fosses communes - où près de 800 bébés avaient été enterrés en secret à proximité d'un foyer pour femmes tenu par des religieuses - a ravivé un traumatisme national. Fermés dans les années 90, ces institutions de « redressement moral » ont laissé des traces profondes dans la société irlandaise. Reportage de Clémence Peinard, à Dublin. Maria Borzunova décrypte la propagande russe sur Arte L'Allemagne est devenue l'un des principaux points de chute des Russes en exil. Officiellement, environ 20 000 Russes ont demandé l'asile depuis le début de la guerre en Ukraine. Parmi eux, Maria Borzunova. Cette journaliste russe arrivée il y a 3 ans à Berlin décrypte les rouages de la propagande de Moscou pour la chaîne franco-allemande Arte. Son portrait, Delphine Nerbollier. Italie : une réforme de la justice qui divise Ce dimanche 22 mars, les Italiens sont appelés à se prononcer par référendum sur une réforme de la justice portée par le gouvernement Meloni. Au cœur du texte : la séparation stricte des carrières entre magistrats du siège et du parquet. Une réforme technique devenue un enjeu politique majeur dans un pays où l'indépendance de la justice reste un sujet sensible. Explications de Olivier Bonnel, à Rome. À la Une en Europe Dans la revue de presse de Franceline Beretti : - Guerre contre l'Iran : le refus de Berlin de s'engager aux côtés de Washington surprend. Un « non » qui rappelle celui de 2003 face à la guerre en Irak. - L'oléoduc Droujba : Bruxelles accusée de céder au chantage de Viktor Orban sur un oléoduc ukrainien endommagé par des frappes russes, au détriment du soutien à Kyiv. - Disparition de Jürgen Habermas : le philosophe allemand, figure majeure de la pensée démocratique européenne est mort à l'âge de 96 ans.
Pendant des décennies, des milliers de femmes ont été enfermées en Irlande dans des institutions dirigées par l'Église catholique, avec le soutien de l'État. Tombées enceintes hors mariage ou jugées « déviantes », elles étaient contraintes au travail forcé, notamment dans des blanchisseries, telles que les Magdalene Laundries. Comment l'Irlande affronte-t-elle ce passé ? Il y a quelques mois, à Tuam, la découverte macabre de fosses communes - où près de 800 bébés avaient été enterrés en secret à proximité d'un foyer pour femmes tenu par des religieuses - a ravivé un traumatisme national. Fermés dans les années 90, ces institutions de « redressement moral » ont laissé des traces profondes dans la société irlandaise. Reportage de Clémence Peinard, à Dublin. Maria Borzunova décrypte la propagande russe sur Arte L'Allemagne est devenue l'un des principaux points de chute des Russes en exil. Officiellement, environ 20 000 Russes ont demandé l'asile depuis le début de la guerre en Ukraine. Parmi eux, Maria Borzunova. Cette journaliste russe arrivée il y a 3 ans à Berlin décrypte les rouages de la propagande de Moscou pour la chaîne franco-allemande Arte. Son portrait, Delphine Nerbollier. Italie : une réforme de la justice qui divise Ce dimanche 22 mars, les Italiens sont appelés à se prononcer par référendum sur une réforme de la justice portée par le gouvernement Meloni. Au cœur du texte : la séparation stricte des carrières entre magistrats du siège et du parquet. Une réforme technique devenue un enjeu politique majeur dans un pays où l'indépendance de la justice reste un sujet sensible. Explications de Olivier Bonnel, à Rome. À la Une en Europe Dans la revue de presse de Franceline Beretti : - Guerre contre l'Iran : le refus de Berlin de s'engager aux côtés de Washington surprend. Un « non » qui rappelle celui de 2003 face à la guerre en Irak. - L'oléoduc Droujba : Bruxelles accusée de céder au chantage de Viktor Orban sur un oléoduc ukrainien endommagé par des frappes russes, au détriment du soutien à Kyiv. - Disparition de Jürgen Habermas : le philosophe allemand, figure majeure de la pensée démocratique européenne est mort à l'âge de 96 ans.
Dans l'est et le sud de l'Ukraine, occupés par l'armée russe, la bataille se joue aussi sur le terrain symbolique. Outre la distribution massive de passeports russes, Moscou rebaptise des rues, ouvre de nouveaux musées, déboulonne des statues… Une transformation de l'espace public pour imposer son récit et ancrer son contrôle sur ces territoires. Reportage entre Marioupol et Melitopol d'Anissa El Jabri. Allemagne : l'arrivée d'une nouvelle génération de réfugiés ukrainiens L'Ukraine, confrontée à un effort de guerre très coûteux en vies humaines fait face à un dilemme : pour gagner la guerre, il faut mobiliser des hommes. Mais pour repeupler le pays à long terme, il faut protéger les plus jeunes. L'enrôlement ne concerne donc que les hommes de plus de 25 ans. Mais tous, dès 18 ans, avaient interdiction de quitter le pays. Depuis août 2025, les Ukrainiens de moins de 23 ans peuvent quitter le pays. Des milliers de jeunes profitent de cette ouverture pour rejoindre l'Allemagne qui a déjà accueilli plus d'1,3 million de réfugiés ukrainiens -essentiellement des femmes et des enfants - depuis le début de la guerre. Reportage de Delphine Nerbollier. Irlande du Nord : l'ombre de l'affaire Epstein sur l'artisan de la paix Figure-clé du processus de paix nord-irlandais, l'ancien sénateur George J. Mitchell avait joué un rôle déterminant dans la signature de l'Accord du Vendredi saint en 1998, qui a mis fin aux « Troubles », ces 30 années de violences en Irlande du Nord. Aujourd'hui, son héritage est fragilisé par la révélation de liens avec le financier et criminel sexuel Jeffrey Epstein. Explications de Clémence Pénard. À La Réunion : « L'engagisme : l'autre esclavage » Dans son nouveau numéro, La Revue Dessinée revient sur l'«engagisme », un système de travail et d'exploitation pour des centaines de milliers d'étrangers, notamment indiens, mis en place dans les colonies françaises dès 1828, avant même l'abolition de l'esclavage. Une enquête historique racontée en bande dessinée, qui nous emmène sur l'île de La Réunion, auprès des descendants des « Malbar ». Entretien avec Baptiste Bouthier, rédacteur en chef de La Revue Dessinée.
Dans l'est et le sud de l'Ukraine, occupés par l'armée russe, la bataille se joue aussi sur le terrain symbolique. Outre la distribution massive de passeports russes, Moscou rebaptise des rues, ouvre de nouveaux musées, déboulonne des statues… Une transformation de l'espace public pour imposer son récit et ancrer son contrôle sur ces territoires. Reportage entre Marioupol et Melitopol d'Anissa El Jabri. Allemagne : l'arrivée d'une nouvelle génération de réfugiés ukrainiens L'Ukraine, confrontée à un effort de guerre très coûteux en vies humaines fait face à un dilemme : pour gagner la guerre, il faut mobiliser des hommes. Mais pour repeupler le pays à long terme, il faut protéger les plus jeunes. L'enrôlement ne concerne donc que les hommes de plus de 25 ans. Mais tous, dès 18 ans, avaient interdiction de quitter le pays. Depuis août 2025, les Ukrainiens de moins de 23 ans peuvent quitter le pays. Des milliers de jeunes profitent de cette ouverture pour rejoindre l'Allemagne qui a déjà accueilli plus d'1,3 million de réfugiés ukrainiens -essentiellement des femmes et des enfants - depuis le début de la guerre. Reportage de Delphine Nerbollier. Irlande du Nord : l'ombre de l'affaire Epstein sur l'artisan de la paix Figure-clé du processus de paix nord-irlandais, l'ancien sénateur George J. Mitchell avait joué un rôle déterminant dans la signature de l'Accord du Vendredi saint en 1998, qui a mis fin aux « Troubles », ces 30 années de violences en Irlande du Nord. Aujourd'hui, son héritage est fragilisé par la révélation de liens avec le financier et criminel sexuel Jeffrey Epstein. Explications de Clémence Pénard. À La Réunion : « L'engagisme : l'autre esclavage » Dans son nouveau numéro, La Revue Dessinée revient sur l'«engagisme », un système de travail et d'exploitation pour des centaines de milliers d'étrangers, notamment indiens, mis en place dans les colonies françaises dès 1828, avant même l'abolition de l'esclavage. Une enquête historique racontée en bande dessinée, qui nous emmène sur l'île de La Réunion, auprès des descendants des « Malbar ». Entretien avec Baptiste Bouthier, rédacteur en chef de La Revue Dessinée.
Dans ce nouveau numéro du 12 minutes, Thomas et Quentin reprennent le micro pour décrypter une actualité qui s'emballe. Entre les notifications push qui n'en finissent plus et les séismes en coulisses, le monde de l'Eurovision est en ébullition !
Rejoignez Franck Ferrand pour une plongée fascinante dans la vie et l'œuvre d'Oscar Wilde, l'Irlandais qui a marqué de son empreinte la société victorienne.
Derrière la célébrité du plus célèbre Londonien de tous les temps, se cachent les failles et les ambiguïtés d'un Irlandais irréductible.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une terre de conteurs et de chansons, partagées dans l'atmosphère feutrée d'un pub… La musique traditionnelle fait partie de cet imaginaire que l'on associe tous à l'Irlande ! Des airs transmis de génération en génération, portés par des instruments traditionnels… le tin whistle, le bodhrán, le violon, qui racontent l'âme d'un peuple. Et aujourd'hui, la folk irlandaise connaît un véritable renouveau. En ces temps incertains, les histoires difficiles d'autrefois trouvent un nouvel écho. De notre correspondante à Dublin, Eux, ce sont Madra Salach, les nouveaux chouchous du pays ! C'est dans un pub bien sûr que Paul, le chanteur du groupe, nous a donné rendez-vous : « Madra, ça veut dire “chien” et Salach veut dire “sale” ». Donc, on s'appelle « sale clébard » ! « Je voulais choisir un nom en langue irlandaise ! » À part le nom, toutes leurs chansons sont pour l'instant en anglais. Comme leur dernier titre, « Blue and Gold », qui parle de jeux à gratter ! Un geste peut-être anodin, mais plein d'espoir, et qui peint en réalité un portrait très actuel de la société irlandaise : « Tu achètes ce genre de tickets et tu te mets à rêver : si je gagnais beaucoup d'argent, qu'est-ce que j'en ferais ? En fait à Dublin c'est quasi impossible de faire quoi que ce soit sans argent, et puis la crise du logement est hors de contrôle ! », explique-t-il. « L'histoire irlandaise a été profondément marquée par l'exil. Or, encore aujourd'hui, à cause du coût de la vie, même s'il y a du travail ici, les jeunes quittent le pays en masse à cause du coût de la vie ! Même si ce n'est pas aussi traumatisant qu'à l'époque de la Grande Famine, des personnes sont contraintes de partir aujourd'hui, alors qu'elles préféreraient peut-être rester. » Et c'est pour ça, d'après Paul, que les vieilles chansons traditionnelles résonnent avec toujours autant de force aujourd'hui. Trad Fest à Dublin en est un exemple. Avec 150 concerts en cinq jours, le festival montre que la musique irlandaise est tout sauf un héritage figé. Martin Harte est l'un de ses organisateurs : « La musique folk, la musique traditionnelle, repose avant tout sur l'art du récit. Beaucoup de chansons du répertoire folk parlent de guerre, de famine, de discrimination et de répression. Ce sont des thèmes qui trouvent un écho aujourd'hui, dans un monde traversé par tant d'angoisses… Des groupes comme Madra Salach ou Lankum se sont ré-appropriés ce style, à leur manière, le tout accompagné d'instruments traditionnels. Et c'est devenu très populaire auprès d'une nouvelle génération, qui n'a pas forcément grandi en écoutant ces sonorités. » À la Waltons School of Music de Dublin, John, enseignant, a d'ailleurs observé un engouement croissant chez les jeunes pour l'apprentissage du bodhrán, ce tambour traditionnel irlandais : « La musique trad, c'est un peu comme le blues au Sud des États-Unis. Ça vient de la pauvreté. En Irlande, il suffisait de deux ou trois personnes réunies dans une pièce pour faire la fête ! Tant qu'il y avait un feu, une flûte, un violon ou bien un bodhrán ! » Pas de bodhran chez Madra Salach, mais un harmonium, une sorte d'accordéon. Preuve que les instruments traditionnels reviennent aussi en force.
Jeudi 12 mars avait lieu en début de soirée au Temps Machine la Cuvée Scène Locale. Deux concerts ont ambiancé la soirée: la vague folk de Ghillie’s qui chante l’histoire parfois âpre de l’Irlande, puis le rap et la chaleur des textes du crew Beyadi entre ombres et lumières. Comme chaque année, des prix ont […] L'article Ghettoblaster – Cuvée Scène Locale et Sandre est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Insultes, menaces, diffamation, chantage… Les réseaux sociaux sont devenus un terrain de violence, souvent invisible mais aux conséquences bien réelles. Face à la multiplication des drames liés à la haine en ligne, plusieurs pays européens commencent à légiférer pour mieux protéger les victimes. La bataille d'une mère devenue militante Après le suicide de sa fille Nicole, victime de cyberharcèlement à 21 ans, l'Irlandaise Jackie Fox mène depuis 2018 un combat sans relâche pour faire reconnaître le cyberharcèlement et renforcer la protection des victimes. Son engagement a conduit à l'adoption en Irlande de la « Coco's Law », entrée en vigueur en 2021, qui criminalise le harcèlement en ligne. Cette semaine, Jackie Fox était au Parlement européen à Strasbourg pour interpeller les eurodéputés. Jean-Jacques Héry l'a rencontrée. En Moldavie, la violence numérique devient un crime Dans ce petit État de deux millions d'habitants, entre la Roumanie et l'Ukraine, une nouvelle loi reconnaît désormais explicitement la violence numérique comme une infraction pénale. Une réponse à un phénomène qui touche particulièrement les femmes et les jeunes : un adolescent sur deux affirme qu'un inconnu lui a déjà demandé des images à caractère sexuel sur Internet. Reportage de Maria Gerth-Niculescu. À la Une en Europe Dans la revue de presse de Franceline Beretti : - Giorgia Meloni fragilisée par ses choix énergétiques, en pleine guerre au Moyen-Orient. - Pourquoi les Verts l'ont emporté dans la région du Bade-Wurtemberg, terre des fleurons industriels que sont Mercedes-Benz, Bosch et SAP. - En Suisse, un référendum confirme le soutien populaire aux médias publics. Estonie : la restauration des tourbières divise Les tourbières, vastes zones humides riches en carbone, jouent un rôle crucial dans la lutte contre le changement climatique. Mais en Europe du Nord, beaucoup ont été drainées pour l'agriculture ou l'exploitation de la tourbe. L'Union européenne veut désormais restaurer ces écosystèmes dans le cadre de sa loi sur la restauration de la nature adoptée en 2024. Sur le terrain, ces projets suscitent des résistances, notamment en Estonie. Reportage de Marielle Vitureau.
Insultes, menaces, diffamation, chantage… Les réseaux sociaux sont devenus un terrain de violence, souvent invisible mais aux conséquences bien réelles. Face à la multiplication des drames liés à la haine en ligne, plusieurs pays européens commencent à légiférer pour mieux protéger les victimes. La bataille d'une mère devenue militante Après le suicide de sa fille Nicole, victime de cyberharcèlement à 21 ans, l'Irlandaise Jackie Fox mène depuis 2018 un combat sans relâche pour faire reconnaître le cyberharcèlement et renforcer la protection des victimes. Son engagement a conduit à l'adoption en Irlande de la « Coco's Law », entrée en vigueur en 2021, qui criminalise le harcèlement en ligne. Cette semaine, Jackie Fox était au Parlement européen à Strasbourg pour interpeller les eurodéputés. Jean-Jacques Héry l'a rencontrée. En Moldavie, la violence numérique devient un crime Dans ce petit État de deux millions d'habitants, entre la Roumanie et l'Ukraine, une nouvelle loi reconnaît désormais explicitement la violence numérique comme une infraction pénale. Une réponse à un phénomène qui touche particulièrement les femmes et les jeunes : un adolescent sur deux affirme qu'un inconnu lui a déjà demandé des images à caractère sexuel sur Internet. Reportage de Maria Gerth-Niculescu. À la Une en Europe Dans la revue de presse de Franceline Beretti : - Giorgia Meloni fragilisée par ses choix énergétiques, en pleine guerre au Moyen-Orient. - Pourquoi les Verts l'ont emporté dans la région du Bade-Wurtemberg, terre des fleurons industriels que sont Mercedes-Benz, Bosch et SAP. - En Suisse, un référendum confirme le soutien populaire aux médias publics. Estonie : la restauration des tourbières divise Les tourbières, vastes zones humides riches en carbone, jouent un rôle crucial dans la lutte contre le changement climatique. Mais en Europe du Nord, beaucoup ont été drainées pour l'agriculture ou l'exploitation de la tourbe. L'Union européenne veut désormais restaurer ces écosystèmes dans le cadre de sa loi sur la restauration de la nature adoptée en 2024. Sur le terrain, ces projets suscitent des résistances, notamment en Estonie. Reportage de Marielle Vitureau.
Épisode 1442 : On est tombés sur un très beau vivier de contenues communautaires autour de la marque GUINESS qui malgré toutes les réglementations autour de l'alcool sur les réseaux arrive à rester extrêmement visible grâce à l'UGC.Peut‑on vraiment réguler l'imaginaire d'une love brand, alors que la conversation se déroule désormais entre les gens, sur leurs propres comptes ?Guinness : le cheval de Troie de la culture irlandaiseImplantation historique : Arthur Guinness signe le bail de sa première brasserie à St James's Gate à Dublin en 1759, Guinness devient progressivement la bière brune de référence en Irlande puis au Royaume‑Uni au XIXe siècle.Une marque avec une Culture historique du brandingGuiness adopte comme symbole la harpe. C'est leur premier logo adoptée au début du XIXe. Aujourd'hui la harpe est devenu un emblème officiel de l'Irlande, ce qui ancre Guinness dans l'imaginaire national.La marque construit sa légende via des campagnes ultra créatives depuis 1929 (« Guinness is good for you » puis « My Goodness, My Guinness ».) qui font école en print. Guinness, construit son branding autour de 3 piliersLa marque construit sa plateforme de marque sur 3 piliers qui structurent toute la communication : power, goodness, communion (caractère, bienveillance, lien social). Cette vision elle a été drafté en 1930 et elle continue d'être d'actualité 100 an plus tard.C'est aussi ça qui donnent une cohérence narrative dans le temps.—Et ces 3 piliers ont les retrouve tout à fait dans la prise de parole de la marque sur Instagram.Compte officiel de la marque sur Instagram compte 462k followers—Le pilier power / caractère il est porté par une série de posts très simple et efficace.Des carrousels avec 2 Slides. Une pinte avant et une pinte après.On retrouve tout l'ADN bold et direct de la marque.-La marque articule son ADN de goodness (bienveillance) autour d'une idée simple : Guinness doit être “une force positive” dans la vie des gens, pas juste “une bière en plus”.Guinness, c'est une marque de gentils. Une marque qui propose une vision non cynique du monde. ET sur les réseaux sociaux, faire du vrai gentil non clivant c'est un vrai statement. Cet ADN de bienveillance on le retrouve dans la tonalité de la marque. Pas de vanne, pas de clivage, pas de nous vs les autres.Pour la marque Guinness, la bienveillance elle passe aussi par la patience.3ème élément de la plateforme de marque « communion » ou lien social.La bière est présentée comme catalyseur de moments où les gens se rassemblent pour le meilleur. Ca se passe dans un pub, mais aussi dans un stade par exemple.Sur Instagram, la marque propose une série vidéo intitulée « A Lovely Day ». Elle part à la rencontre de supporters de foot anglais. Des copains, des papa et leurs fistons, des anciens.. Il est question de passion, de transmission et de lien social.Zoom “Split the G” : quand un jeu de bar devient un média mondial•Le principe est simple : prendre une seule gorgée de Guinness pour que le niveau du liquide s'arrête pile au milieu du “G” du logo gravé sur le verre : “split the G”.•Défi filmé en pubs, comparaison entre potes (“qui a mieux split le G ?”), puis explosion sur TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts.•Des créateurs et célébrités (ex. Ed Sheeran,) s'en emparent, ce qui donne au challenge une portée internationale et en fait une sorte de badge culturel.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:48 - Regarde le monde - Direction l'Irlande à la découverte d'une pratique pour le moins étonnante : David Keane fait revivre le levage de pierres, cette tradition ancestrale qui consiste à porter des pierres allant parfois jusqu'à 115 kilos. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Ep. 176: La victoire en chantant - Pays de Galles vs France - 6 Nations 2026A Cardiff, notre XV de France a donné le La et le tournis aux Gallois, dans un match à sens unique. Face à des diables rouges dépassés et très faibles collectivement, les Bleus ont enfilé les essais comme des perles. Ils peuvent attaquer une deuxième partie de tournoi des 6 Nations plus corsée avec une confiance au beau fixe !Il en faudra car les italiens, bien que défaits in extremis en Irlande, ont montré un visage très séduisant et des qualités dans le combat qu'il faudra dominer pour poursuivre la même chanson !Mais le tube du WE était clairement le Flower of Scotland ! Attendus au tournant après leur débâcle italienne et promis aux gémonies en cas de défaite, les écossais ont pris les anglais à la gorge et ne les ont jamais lâchés. Dans un match de rêve, ils ont renversé la table des pronostics et ont mérité de partager leur joie avec le peuple de Murrayfield qui n'en demandait pas tant !!Encore un peu de U20, Top 14 et Rugby Europe Championship en bonus;Bon mercredi avec le pack !Voici l'autre podcast de TK --> L'Année Sobre, un an sans alcool ! https://podcast.ausha.co/l-annee-sobreNotre instagram: Packdepotes_podcastmusique par Manu RodierArt grâce à Albane BorelHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(00:00:46) Pourquoi autant d'étincelles autour de l'audiovisuel public en France? (00:08:07) La recette high-tech du rugby en Irlande (00:12:33) Vous lisez autrement à cause du numérique
Grâce à une fiscalité avantageuse, l'Irlande a su attirer les géants pharmaceutiques, au point d'en faire l'un des piliers de son économie. Mais Donald Trump brandit désormais la menace de droits de douane, pour pousser ces entreprises à relocaliser aux Etats-Unis. Or, les médicaments représentent près de la moitié des exportations irlandaises, avec les États-Unis comme premier client ! En Europe, l'Irlande serait ainsi le pays le plus exposé. Près de Cork, Ringaskiddy, surnommé le « village du Viagra », retient son souffle. Reportage de Clémence Pénard. John n'avait que 22 ans quand Pfizer s'est installé à Ringaskiddy. C'était en 1969 : « Tu vois, juste là, le château d'eau ? L'espèce de champignon, là ! Ça appartient à Pfizer ! » Le succès est tel que l'entreprise s'empresse de construire deux autres usines. Si bien qu'aujourd'hui, sous les coups de 8 heures, le site devient une véritable fourmilière : « Le matin, les routes sont totalement saturées : les files de voitures s'étendent sur des kilomètres. Et c'est la même chose le soir ! Une autoroute devait être construite il y a trente ans… Bon, elle doit être terminée d'ici trois ans. On vit dans l'espoir ! » Le « Pfizer Stop » Un arrêt de bus, le « Pfizer Stop », a tout de même été créé, rien que pour les salariés qui produisent, depuis 1998, le médicament le plus tonique de la région : le viagra ! « À l'époque, on n'arrivait même pas à prononcer le nom : "Pf i zeur" ! Mais tout le monde voulait y travailler, absolument tout le monde. Les salaires étaient multipliés par quatre ! Même le fournisseur de papier toilette était devenu riche ! » Et il n'a pas fallu longtemps pour que le « village du Viagra » attire d'autres géants pharmaceutiques. Aujourd'hui, les Américains Johnson & Johnson, Thermo Fisher ou encore BioMarin profitent eux aussi du port de cet ancien village de pêcheurs, idéal pour exporter leurs médicaments ! Et à seulement 20 km de là, Lilly fabrique Mounjaro et Zepbound, deux médicaments anti-obésité, best-sellers aux États-Unis ! Ambiance à Ringaskiddy et dans les villages voisins Ainsi, dans Ringaskiddy et les villages voisins, ce sont plus de 20 000 personnes qui travaillent pour ces mastodontes, souvent de génération en génération. Audrey Buckley est élue locale du Fianna Fáil, le parti au pouvoir : « S'il arrivait quoi que ce soit à l'industrie pharmaceutique ici, ce serait tout simplement dévastateur pour toute la région. Dévastateur… Aujourd'hui, au dîner autour de la table, les mêmes questions reviennent sans cesse : est-ce que tels travaux ont démarré à l'usine? Est-ce qu'il y a de nouveaux projets ? Or, tout semble à l'arrêt. C'est une énorme source d'angoisse, les gens repoussent l'achat d'une voiture, l'extension de la maison, et ainsi de suite. Ils dépensent moins, c'est sûr, donc on voit déjà des effets ! » Économiste à l'université de Cork, Eleanor Doyle voit aussi un ralentissement du secteur, mais tente tout de même de rassurer : « Pour les usines pharmaceutiques, les délais pour obtenir les autorisations de construction sont si longs, qu'à moyen terme, une délocalisation est peu envisageable ! » Pour l'instant, l'Irlande profite d'un répit, l'administration américaine semblant se concentrer sur d'autres régions du monde.
À l'approche du Tournoi des Six Nations — dont le premier choc verra la France affronter l'Irlande ce jeudi 5 février — cap sur le pays du trèfle ! En Irlande, le rugby scolaire n'est pas pris à la légère : c'est là-bas que se forment les talents qui feront le rugby irlandais de demain. Et aujourd'hui, dans les meilleures écoles du pays, tout repose sur des technologies de pointe. Entre capteurs high-tech et protège-dents intelligents, immersion au Wesley College de Dublin. De notre correspondante à Dublin, Sur les 900 élèves du Wesley College, dans le sud de Dublin, 400 vivent chaque jour au rythme du ballon ovale. Pour aller plus loin, l'école a misé sur la technologie : chaque mouvement de ces jeunes athlètes est analysé à l'aide de capteurs connectés à une application, des capteurs accrochés aux pieds, par exemple, pour mesurer la hauteur d'un saut, ainsi que des capteurs sur toutes les barres de musculation. « Si je mets plus de 0,7 seconde à soulever la barre, la charge est trop légère, explique Rich Andreucetti, le préparateur physique de l'école. À l'inverse, en dessous de 0,3 seconde, c'est trop lourd. Par exemple, je vais mettre 50 kg et faire trois répétitions. Pendant que je pousse, je vois : 0,72 seconde ; en rouge, je suis trop lent ! 0,55 seconde, parfait, ça passe au vert ! Maintenant, il faut que je reste dans cette zone tout l'entraînement. » Comme un feu tricolore : vert, orange ou rouge donc, les résultats s'affichent en direct sur des iPads. Thibault Campbell, 17 ans, regarde l'écran attentivement : « Évidemment, tout le monde veut être en tête du classement ! Du coup, tu te retrouves à te mesurer à tes coéquipiers, ça motive à travailler plus dur, s'amuse le jeune sportif. Avant, sans ça, chacun faisait son entraînement dans son coin. Maintenant, c'est plus fun, plus compétitif, et on cherche vraiment à se dépasser les uns les autres. » Depuis la mise en place de ces équipements high-tech, les élèves s'impliquent davantage, selon Craig Ronaldson, directeur du rugby au Wesley College. « C'est la génération TikTok, s'exclame-t-il. Nos adolescents ont parfois du mal à rester attentifs, on le constate par exemple dans l'analyse vidéo de leur jeu : plutôt que de leur faire revoir de longues séquences vidéo, on privilégie désormais des formats courts, dix secondes ici, trente secondes là… Et ils adorent ces gadgets. D'ailleurs, ils les maîtrisent mieux que nous ! » À lire aussiJO 2024: «Avec la technologie, Usain Bolt aurait certainement fait moins de 9''58 au 100m» La prévention des lésions cérébrales L'école fait aussi partie des tout premiers établissements d'Irlande à participer à une étude sur l'efficacité des protections à la tête dans la prévention des lésions cérébrales. C'est un enjeu majeur dans le rugby aujourd'hui. Ainsi, à chaque entraînement et à chaque match, les joueurs portent des protège-dents sur mesure avec des puces électroniques intégrées. « Ça enregistre toutes tes collisions et à quel point elles sont violentes », explique Thibault, troisième ligne. Si le jeune homme est assez exposé aux chocs, il se dit désormais plus serein : « Du coup, grâce au protège-dents, on peut détecter immédiatement si tu as pris un choc et te faire soigner avant que ça ne s'aggrave. Je trouve ça vraiment rassurant. » Cet entraînement d'élite au Wesley College n'est pas pour toutes les bourses : l'école facture 8 000 euros pour les externes. Pour les internes, c'est plus de 18 000 euros l'année. À lire aussiAprès une commotion cérébrale, «le repos est fondamental pendant 48 heures»
durée : 00:55:31 - Very Good Trip - par : Michka Assayas - Ce soir, Michka Assayas nous propose de faire un tour en Ulster, en Irlande du nord britannique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Un MAGA irlandais ? Les partisans de Donald Trump ont des plans pour l'Eire. Dans le podcast « L'entretien des Echos », Christophe Jakubyszyn et Benaouda Abdeddaïm exposent les plans d'une partie de l'Amérique pour l'Irlande, un pays qui revendique une neutralité stratégique.Un extrait à écouter dans le fil de la Story. Pour écouter la suite de cet épisode, rendez-vous sur le fil de l'Entretien des Echos. Pour s'abonner, il suffit de cliquer sur le lien, ci-dessous ou de taper l'entretien des Echos dans l'onglet recherche de votre plateforme de podcast préférée.Retrouvez tous les épisodes de l'entretien sur lesechos.fr« L'entretien » est un podcast des « Echos » présenté par Christophe Jakubyszyn. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Benaouda Abdeddaïm (éditorialiste international des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Viacheslav Starostin. Identité graphique : Fabien Laborde/ « Les Echos ». Photo : Nick Fox/stock.adobe.com. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.