Municipality in Quebec, Canada
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La France dépend encore massivement des géants américains pour ses logiciels, son cloud et son intelligence artificielle. C'est le constat sévère dressé par la commission d'enquête sur les vulnérabilités numériques, dans un rapport publié mercredi 15 juillet. Près de 80 % des achats réalisés auprès des cinquante principaux fournisseurs de logiciels de l'Ugap, la centrale d'achat public, bénéficient à des entreprises américaines comme Microsoft, VMware ou Oracle. Les administrations dépenseraient au moins 1,5 milliard d'euros par an dans des solutions extra-européennes. Selon les députés, un milliard pourrait pourtant être réorienté dès maintenant vers des logiciels libres.Le constat est similaire pour l'hébergement des données. Des ministères, la CNAF, France Travail, mais aussi EDF, Enedis ou SNCF Réseau utilisent encore largement AWS, Google Cloud ou Microsoft Azure. Or, les lois américaines peuvent permettre aux autorités d'accéder à certaines informations hébergées par ces groupes. Les élus alertent également sur un possible « kill switch » : la capacité de Washington à couper l'accès à des services numériques par de simples restrictions à l'exportation.L'intelligence artificielle accentue cette dépendance. ChatGPT serait utilisé par 79 % des Français ayant recours à l'IA, contre seulement 14 % pour le service de Mistral. À cela s'ajoute une régulation jugée trop lente ou insuffisamment appliquée. Sur 3,5 milliards d'euros d'amendes prononcées en Irlande entre 2020 et 2024 au titre du RGPD, seulement 0,6 % auraient réellement été payés. Le rapport dénonce aussi un lobbying puissant, avec 35 millions d'euros dépensés par les GAFAM en 2025 et plus de 200 représentants mobilisés à Bruxelles. Il pointe enfin des stratégies de verrouillage : crédits cloud attractifs, présence dans les écoles et influence de prestataires présentant les solutions américaines comme incontournables.La commission propose donc de basculer 100 % des achats de logiciels de l'État vers l'open source à partir de 2030. Elle cite la gendarmerie, passée sous Linux, qui aurait économisé 534 millions d'euros depuis 2004. Parmi les autres mesures : une clause de souveraineté dans les marchés publics, un soutien renforcé aux entreprises françaises, un moratoire sur certains data centers étrangers et la création d'un véritable ministère du Numérique. L'objectif est clair : transformer une dépendance devenue stratégique en politique industrielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les Européens durcissent leur politique migratoire mais ils ne découragent pas celles et ceux qui estiment n'avoir rien à perdre en quittant leur pays, excepté la vie. À la mi-avril, plus de 1 000 personnes avaient déjà trouvé la mort en essayant de traverser la Méditerranée pour atteindre l'Europe, selon l'OIM. Et quel accueil est réservé à ceux qui arrivent ? S'il est digne, en général, il est aussi souvent fait de vexations, d'abus et d'hostilité. Migrants, demandeurs d'asile, réfugiés : entre hostilité et solidarité Entretien avec Béatrice Giblin, géographe, directrice de la revue Hérodote. Reportage aux Pays-Bas. À Loosdrecht au printemps 2026, des individus ont incendié un centre d'accueil dont la mairie avait annoncé l'ouverture prochaine. Si le calme était revenu après plusieurs jours de tensions, deux mois après les faits, un petit groupe d'habitants regroupés sous la bannière « Defend Loosdrecht » continue à faire pression aux abords du centre pour obtenir sa fermeture. Robin Dussenne s'est rendu sur place. À lire aussiLe Royaume-Uni de plus en plus divisé sur l'accueil des migrants dans son pays Exemple de solidarité en Irlande où des habitants s'engagent à accueillir ou soutenir des familles réfugiées et à favoriser leur intégration, sur plusieurs années. Le parrainage communautaire est un modèle soutenu par la Croix-Rouge irlandaise et le Conseil irlandais pour les réfugiés. Clémence Pénard nous explique comment ça marche. À lire aussiIrlande: à Dublin, des clôtures anti-migrants démontées par des associations de soutien ************************************************************************************ Peut-on encore être opposant politique en Turquie ? Il y a 10 ans, le 15 juillet 2016, une sanglante tentative de coup d'État visait le président turc. Ce jour-là, des militaires déployaient des chars dans les rues pendant que des avions survolaient Istanbul et Ankara, et bombardaient plusieurs sites dont le Parlement. Les partisans de Recep Tayyip Erdogan descendus dans les rues avaient mis fin au soulèvement, mais dans les mois et les années qui ont suivi, cet événement a permis au chef de l'État d'asseoir son pouvoir au prix d'une interminable répression visant la société civile et ses opposants politiques. Dix ans plus tard, la question se pose : est-il encore possible d'être un opposant en Turquie ? Éléments de réponse à Ankara dans ce reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiTurquie: cinq ans après le coup d'État manqué, Erdogan a mis au pas les institutions
Les Européens durcissent leur politique migratoire mais ils ne découragent pas celles et ceux qui estiment n'avoir rien à perdre en quittant leur pays, excepté la vie. À la mi-avril, plus de 1 000 personnes avaient déjà trouvé la mort en essayant de traverser la Méditerranée pour atteindre l'Europe, selon l'OIM. Et quel accueil est réservé à ceux qui arrivent ? S'il est digne, en général, il est aussi souvent fait de vexations, d'abus et d'hostilité. Migrants, demandeurs d'asile, réfugiés : entre hostilité et solidarité Entretien avec Béatrice Giblin, géographe, directrice de la revue Hérodote. Reportage aux Pays-Bas. À Loosdrecht au printemps 2026, des individus ont incendié un centre d'accueil dont la mairie avait annoncé l'ouverture prochaine. Si le calme était revenu après plusieurs jours de tensions, deux mois après les faits, un petit groupe d'habitants regroupés sous la bannière « Defend Loosdrecht » continue à faire pression aux abords du centre pour obtenir sa fermeture. Robin Dussenne s'est rendu sur place. À lire aussiLe Royaume-Uni de plus en plus divisé sur l'accueil des migrants dans son pays Exemple de solidarité en Irlande où des habitants s'engagent à accueillir ou soutenir des familles réfugiées et à favoriser leur intégration, sur plusieurs années. Le parrainage communautaire est un modèle soutenu par la Croix-Rouge irlandaise et le Conseil irlandais pour les réfugiés. Clémence Pénard nous explique comment ça marche. À lire aussiIrlande: à Dublin, des clôtures anti-migrants démontées par des associations de soutien ************************************************************************************ Peut-on encore être opposant politique en Turquie ? Il y a 10 ans, le 15 juillet 2016, une sanglante tentative de coup d'État visait le président turc. Ce jour-là, des militaires déployaient des chars dans les rues pendant que des avions survolaient Istanbul et Ankara, et bombardaient plusieurs sites dont le Parlement. Les partisans de Recep Tayyip Erdogan descendus dans les rues avaient mis fin au soulèvement, mais dans les mois et les années qui ont suivi, cet événement a permis au chef de l'État d'asseoir son pouvoir au prix d'une interminable répression visant la société civile et ses opposants politiques. Dix ans plus tard, la question se pose : est-il encore possible d'être un opposant en Turquie ? Éléments de réponse à Ankara dans ce reportage d'Anne Andlauer. À lire aussiTurquie: cinq ans après le coup d'État manqué, Erdogan a mis au pas les institutions
durée : 00:54:43 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Retour sur l'assassinat de l'Amiral Lord Mountbatten. Une plongée dans les années noires du conflit en Irlande du Nord, entre campagnes de répression de l'armée d'occupation britannique et actes terroristes de l'Armée Républicaine Irlandaise (IRA). - équipe : Stéphane Cosme, Hélène Bizieau, Frédéric Milano, François Audoin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Après 5 années d'absence et une image plus qu'écornée, le combattant irlandais Conor McGregor fait son retour dans la cage de l'UFC 329 ce samedi 11 juillet 2026 contre l'Américain Max Holloway. Désormais âgé de 37 ans, McGregor entame un énième retour en MMA, avec pour objectif de retrouver les sommets. Mondial Sports reviendra en profondeur sur la carrière cabossée du « Notorious » ! Son dernier combat s'est soldé par une lourde défaite contre son rival Dustin Poirier et une blessure grave au niveau de la jambe gauche. C'était le 11 juillet 2021. Cinq ans plus tard, l'Irlandais tentera de reprendre le fil d'une histoire décousue avec l'UFC, la plus grande organisation de MMA au monde. Entre exploit sportif et descente aux enfers, Conor McGregor a perdu de sa superbe à mesure que son comportement en dehors de la cage est devenu problématique. Double champion, cocaïne, la drôle de vie de Conor Il y a 10 ans, tous les superlatifs étaient bons pour analyser la carrière de Conor McGregor. Premier combattant à détenir deux ceintures dans deux catégories différentes, chez les moins de 66 et moins de 70 kilos, l'Irlandais a permis à l'UFC de toucher un public mondial. As du trashtalk, arrogant et imprévisible dans la cage, le fantasque irlandais a marqué une génération de fans, avant de les décevoir. Alcool, drogues, condamnation en Irlande pour viol, le combattant de 37 ans a connu une véritable descente aux enfers. Benoît Saint-Denis veut se rapprocher du titre Face à Max Holloway, légende dans la catégorie des moins de 66 kilos, Conor McGregor ne part pas favori, même si le combat est prévu dans une catégorie de poids inédite pour les deux combattants, celle des moins de 77 kilos. Sur cette même carte, le Français Benoît Saint-Denis peut se rapprocher d'une chance pour le titre dans la catégorie des moins de 70 kilos, pour cela il devra battre un Anglais, coriace, Paddy Pimblett. Mondial Sports a réuni ses meilleurs experts MMA pour une émission de légende, avec : - Alexandra Tekenah, combattante professionnelle chez Hexagone MMA - Xavier Foupa-Pokam, ancien combattant à l'UFC - Charles Thiallier, journaliste et auteur d'une biographie sur Conor McGregor « Obsessions ». Le son sera disponible dans la page à partir de samedi 19h05.
L'Irlande s'enfonce dans une crise immobilière sans précédent. D'ici à 2050, le pays devrait avoir besoin de deux millions de nouveaux logements, selon les projections du gouvernement. Or, une grande partie devront être construits là où les besoins sont les plus criants : dans les agglomérations. À Dublin, une solution jusque-là marginale pourrait prendre de l'ampleur : les « maisonnettes » de jardin, ces petites dépendances sont désormais envisagées comme une réponse à la pénurie. De notre correspondante à Dublin, Steven et Mark, trentenaires, vivent dans une petite maison blanche, à l'ouest de Dublin. La particularité ? Les beaux-parents de Steven peuvent frapper à leur porte en quelques secondes, littéralement : « Quand les gens apprennent que nous vivons dans le jardin des parents de Mark, ils imaginent une cabane ! Mais quand ils rentrent ici, ils réalisent qu'il s'agit d'une véritable maison, construite en blocs de béton : quand on rentre, on a un espace de vie ; sur la gauche, une salle de bains entièrement carrelée ; et puis notre chambre… Tout l'espace dont nous avons besoin, et ça nous convient parfaitement ! » Les « granny flats », traduisez « l'appartement de mamie », des annexes pensées à l'origine pour les aînés, mais dont profite aujourd'hui plutôt la jeune génération, selon Mark : « Notre maison est attenante à celle de mes parents, ce qui nous a permis de construire jusqu'à 40 m², sans avoir à demander de permis de construire. On en a simplement parlé aux voisins et, une fois leur accord obtenu, nous avons lancé le projet. » Une aide de l'État En Irlande, près de neuf habitants sur dix vivent dans une maison, selon l'Office central des statistiques. Ces maisonnettes de jardin pourraient ainsi représenter jusqu'à 350 000 logements supplémentaires, estime Seán O'Neill McPartlin, du think tank Progress Ireland : « À travers le pays, les jardins sont pleins de hangars, de bureaux, ou même de salles de sport à domicile : les voisins sont donc habitués à ce que ces petites structures apparaissent à côté de chez eux. Nous, on dit qu'en plus de ces structures, ou à leur place, les gens pourraient construire des petites maisons, à condition de respecter certaines règles. » Alors pour encourager leur développement, l'État a mis en place une exonération fiscale pour les propriétaires, si les revenus locatifs ne dépassent pas 14 000 euros par an. Constantina vient d'emménager dans l'une de ces maisonnettes, pour laquelle elle paie 1 150 euros de loyer par mois. Elle nous donne rendez-vous dans les bureaux d'une multinationale de la tech à Dublin, où elle travaille comme responsable clientèle. Consternée, elle fait défiler sur son téléphone les annonces postées sur Daft, principal site de location en Irlande : « Par exemple autour d'ici, tu vois qu'il y a des chantiers, des grues partout ! Mais alors, quand on regarde les annonces… un T1 à 2 750 euros ; ce studio : 2 350 euros ; un autre à 2 390 euros… Le reste de la vie ici n'est pas donné non plus : si tu veux sortir manger, ça te coûte facilement 30 à 40 euros. Donc si tu consacres autant d'argent au loyer, il ne te reste plus grand-chose pour vivre. Et dans ce cas, à quoi bon ! » Même les salariés de la tech, pourtant parmi les mieux rémunérés, ne sont donc pas épargnés.
L'Irlande s'enfonce dans une crise immobilière sans précédent. D'ici à 2050, le pays devrait avoir besoin de deux millions de nouveaux logements, selon les projections du gouvernement. Or, une grande partie devront être construits là où les besoins sont les plus criants : dans les agglomérations. À Dublin, une solution jusque-là marginale pourrait prendre de l'ampleur : les « maisonnettes » de jardin, ces petites dépendances sont désormais envisagées comme une réponse à la pénurie. De notre correspondante à Dublin, Steven et Mark, trentenaires, vivent dans une petite maison blanche, à l'ouest de Dublin. La particularité ? Les beaux-parents de Steven peuvent frapper à leur porte en quelques secondes, littéralement : « Quand les gens apprennent que nous vivons dans le jardin des parents de Mark, ils imaginent une cabane ! Mais quand ils rentrent ici, ils réalisent qu'il s'agit d'une véritable maison, construite en blocs de béton : quand on rentre, on a un espace de vie ; sur la gauche, une salle de bains entièrement carrelée ; et puis notre chambre… Tout l'espace dont nous avons besoin, et ça nous convient parfaitement ! » Les « granny flats », traduisez « l'appartement de mamie », des annexes pensées à l'origine pour les aînés, mais dont profite aujourd'hui plutôt la jeune génération, selon Mark : « Notre maison est attenante à celle de mes parents, ce qui nous a permis de construire jusqu'à 40 m², sans avoir à demander de permis de construire. On en a simplement parlé aux voisins et, une fois leur accord obtenu, nous avons lancé le projet. » Une aide de l'État En Irlande, près de neuf habitants sur dix vivent dans une maison, selon l'Office central des statistiques. Ces maisonnettes de jardin pourraient ainsi représenter jusqu'à 350 000 logements supplémentaires, estime Seán O'Neill McPartlin, du think tank Progress Ireland : « À travers le pays, les jardins sont pleins de hangars, de bureaux, ou même de salles de sport à domicile : les voisins sont donc habitués à ce que ces petites structures apparaissent à côté de chez eux. Nous, on dit qu'en plus de ces structures, ou à leur place, les gens pourraient construire des petites maisons, à condition de respecter certaines règles. » Alors pour encourager leur développement, l'État a mis en place une exonération fiscale pour les propriétaires, si les revenus locatifs ne dépassent pas 14 000 euros par an. Constantina vient d'emménager dans l'une de ces maisonnettes, pour laquelle elle paie 1 150 euros de loyer par mois. Elle nous donne rendez-vous dans les bureaux d'une multinationale de la tech à Dublin, où elle travaille comme responsable clientèle. Consternée, elle fait défiler sur son téléphone les annonces postées sur Daft, principal site de location en Irlande : « Par exemple autour d'ici, tu vois qu'il y a des chantiers, des grues partout ! Mais alors, quand on regarde les annonces… un T1 à 2 750 euros ; ce studio : 2 350 euros ; un autre à 2 390 euros… Le reste de la vie ici n'est pas donné non plus : si tu veux sortir manger, ça te coûte facilement 30 à 40 euros. Donc si tu consacres autant d'argent au loyer, il ne te reste plus grand-chose pour vivre. Et dans ce cas, à quoi bon ! » Même les salariés de la tech, pourtant parmi les mieux rémunérés, ne sont donc pas épargnés.
Ce mercredi 1er juillet, les défis attendant l'Irlande à la tête du Conseil de l'Union européenne, dont la défense des intérêts européens face aux géants de la tech, ont été évoqués par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Entre 1845 et 1852, l'Irlande est frappée par une famine sans précédent. Souvent surnommée "Potato famine", car étroitement liée au mildiou ayant décimé les cultures de pommes de terre, cette tragédie est surtout révélatrice des rouages inhumains de l'emprise du Royaume-Uni sur l'Irlande. ⭐️ Abonnez-vous à MINUIT+ pour écouter nos épisodes en avance et sans publicité → https://m.audiomeans.fr/s/S-pSlDfzMxCatastrophes • Histoires Vraies est un podcast produit par MINUIT. Narration : Florent OulliéScript : Yann Kral Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
20 ans ! Aujourd'hui nous fêtons les 20 ans d'Europavox, un festival qui amène sur la Place du 1er mai à Clermont-Ferrand des artistes de toute l'Europe. Ukraine, Irlande, Belgique, Italie, Pays-Bas, de Biélorussie… Antoine Dabrowski et Arthur Guillaumot reçoivent au micro, depuis la Coopérative de Mai : Nina Eba, Aby Coulibaly, Dressed Like Boys, Perrine Delteil et François Audigier
Avant de passer au programme n'oubliez pas d'activer la ligne direct de Tocsin !
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'entrée en Bourse de SpaceX, la suspension du procureur général de la CPI et des manifestations anti-immigration en Irlande du Nord. RDC : la voie vers une nouvelle Constitution est-elle désormais ouverte ? En RDC, un texte central en cas de changement de la Constitution alors que le deuxième et dernier mandat du président Félix Tshisekedi expire en 2028. Que dit ce texte ? De quelle manière pourrait-il faciliter la modification de la Constitution ? Quelles sont les prochaines étapes en vue de la révision de la Constitution ? Avec Paulina Zidi, correspondante permanente de RFI à Kinshasa. SpaceX : pourquoi son entrée en Bourse est-elle déjà historique ? 75 milliards de dollars levés en une seule journée. Un record historique. Ce vendredi 12 juin 2026, SpaceX a signé la plus grande introduction en Bourse jamais réalisée. Le groupe d'Elon Musk, qui réunit les activités spatiales, le réseau satellitaire Starlink et ses projets dans l'intelligence artificielle, a fait une entrée fracassante à Wall Street. Mais au-delà du record financier, que change réellement l'arrivée de SpaceX en Bourse ? Avec Jeanne Bartoli, journaliste au service économie de RFI. CPI : le procureur général sera-t-il révoqué ? Karim Khan a été suspendu de ses fonctions de procureur de la Cour pénale internationale. Déjà mis en retrait depuis mai 2025, il fait l'objet d'accusations d'agression sexuelle formulées par un membre de son équipe, des faits qu'il conteste catégoriquement. Pourquoi cette suspension intervient-elle seulement maintenant, alors que l'affaire a éclaté fin 2024 ? Que sait-on réellement des accusations ? Avec Stéphanie Maupas, correspondante de RFI à La Haye. Irlande du Nord : pourquoi cette flambée de violences anti-immigration ? La semaine dernière, Belfast a été le théâtre de plusieurs nuits de violences visant des immigrés. Ces tensions ont éclaté après une attaque au couteau pour laquelle un réfugié soudanais a été inculpé. Plusieurs habitations occupées par des étrangers ont été incendiées, tandis que des familles ont été contraintes de quitter leur domicile en raison de leur origine. Comment expliquer cette vague cette violence anti-immigration ? Avec Alma-Pierre Bonnet, maître de conférences en Civilisation Britannique à l'université Lyon 3.
À Belfast, une attaque au couteau commise par un réfugié soudanais a servi de prétexte à une nouvelle flambée de violences racistes en Irlande du Nord.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
Ce jeudi 11 juin, les émeutes anti-immigration très violentes qui ont éclaté cette semaine à Belfast, en Irlande du Nord, ont été abordées par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:20:15 - Les journaux de France Culture - "Choquantes" et "inacceptables". C'est par ces mots que le Premier ministre britannique a qualifié les violences anti-immigrés qui ont explosé hier soir à Belfast. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
⚡️ LA DERNIÈRE DE 12 POINTS (PARTIE 2) : L'EGO-BOOSTER ET LES LARMES DU FINAL ! ⚡️Après l'explosion d'émotions du début, place à la suite et fin de cet ultime rendez-vous en public à la Brasserie REVA. Sortez définitivement les mouchoirs, car l'équipe ne retient plus ses larmes (et les verres de Campari Spritz continuent de se vider à la perfection).Dans cette seconde partie, Agathe prend enfin les commandes pour sa toute dernière chronique avec un concept redoutable : donner la parole à une dizaine d'auditeurs et d'auditrices historiques pour dresser le bilan ultime de l'équipe.Au programme de ce grand final :La séquence "Ego Booster" : Les vocaux bouleversants et hilarants de Damien de Lorient, Dani, Sandrine, Mathieu de Rennes, Martial ou encore Hélène. L'occasion pour la communauté de rappeler pourquoi ils aiment tant le côté "vieille tata bourrée" de Vincent , les analyses géopolitiques pointues de Quentin sur le folklore yougoslave , le calme olympien de Thomas (qui n'est « pas dégueulasse physiquement ») et le statut de sainte « patronne hétéro » d'Agathe dans ce monde si gay de l'Eurovision.Le procès de la mauvaise foi : Les auditeurs balancent sans filtre sur le plus gros défaut du groupe — leur mauvaise foi légendaire — mais saluent leur travail acharné pour potasser les sujets à chaque saison. Le pire des défauts retenu ? Qu'ils décident d'arrêter le podcast.Souvenirs cultes et nostalgie : Des vacances mémorables dans la Loire avec le podcast en bande-son jusqu'à la mythique table ronde technique avec Benjamin, l'ingénieur de l'UER. Vincent partage aussi une anecdote vintage de 2019 en Israël, avec Thomas perdu sur son tapis persan Ikea pendant une coupure pub.L'invité surprise au micro : Benjamin Illy, grand reporter (de guerre... et d'Eurovision !) à France Info, monte sur scène. Il raconte comment il a découvert l'équipe sur Spotify pour réviser ses sujets et balance sur les coulisses de la salle de presse de Malmö , devenue un joyeux bordel grâce au lobby des bières de la table française.Les mots du cœur : Pour clore l'aventure, Agathe livre une déclaration d'amour d'une sincérité absolue à ses trois acolytes , remerciant Thomas d'être celui qui s'est toujours battu pour porter le projet à bout de bras. Entre deux confessions poignantes sur l'amitié, l'acceptation de soi et le besoin de plaire, Thomas conclut sur la plus grande réussite de ces 5 années : l'amitié indéfectible qui s'est soudée entre eux.Une conclusion mémorable, pleine de rires, de bières tièdes, de punchlines sur l'intelligence artificielle et de déclarations d'amitié indélébiles.L'heure est grave, c'est la fin du voyage. Merci pour les 12 points, merci pour tout, et pour la dernière fois : cliquez, écoutez et vibrez avec la bande !
durée : 00:20:15 - Journal de 12h30 - "Choquantes" et "inacceptables". C'est par ces mots que le Premier ministre britannique a qualifié les violences anti-immigrés qui ont explosé hier soir à Belfast. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Journal en français facile du lundi 8 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cm1V.A
durée : 00:03:24 - Les Matins de France Culture - par : Lucile Commeaux - Paraît en France un recueil de nouvelles de Colin Barrett datant de 2022, l'occasion de découvrir cet auteur passionnant, qui raconte avec humour et cruauté un territoire peuplé d'âmes abîmées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:24 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Lucile Commeaux - Paraît en France un recueil de nouvelles de Colin Barrett datant de 2022, l'occasion de découvrir cet auteur passionnant, qui raconte avec humour et cruauté un territoire peuplé d'âmes abîmées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Débrief du match France - Irlande du Nord (3-1), match amical en préparation de la Coupe du Monde 2026.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Débrief du match France - Irlande du Nord, match amical en préparation de la Coupe du Monde 2026.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Sortez les mouchoirs, les Spritz au Campari (jamais d'Aperol !) et sortez surtout vos écouteurs : l'épisode final de votre podcast Eurovision préféré est enfin là !Pour cette ultime révérence, la surprise est totale. Alors qu'Agathe, Vincent et Quentin pensaient enregistrer tranquillement une dernière fois depuis chez Thomas, ce dernier a orchestré une masterclass absolue : un enregistrement en public, en direct de la Brasserie REVA à Paris, et en live sur Twitch !
Imaginez un sol vivant, formé goutte à goutte, millimètre par millimètre, pendant des millénaires. Une accumulation de matière organique, feuilles, mousses, racines, qui se décompose lentement dans l'eau, siècle après siècle. Un sol qui respire, qui filtre l'eau, qui absorbe le carbone : dix fois plus qu'une forêt tropicale à surface égale... Ce sol, c'est la tourbe ! Et on en trouve dans 180 pays à travers le monde. Du bassin central du Congo, qui abrite à lui seul 36% de toutes les tourbières tropicales de la planète, jusqu'aux vertes collines d'Irlande, l'un des derniers grands sanctuaires européens : un quart du pays en est recouvert. Pendant des siècles, elle a chauffé les maisons, nourri les feux, rythmé les saisons dans les campagnes des Midlands. Une ressource gratuite, à portée de bêche, dans un pays que la colonisation anglaise avait dépouillé de ses forêts. Pour les Irlandais, la tourbe, c'était la survie. La tourbe, c'était l'identité. Mais aujourd'hui, ce trésor millénaire se retrouve au prétoire. En 2019, la Haute Cour irlandaise a jugé que l'exploitation industrielle des tourbières était incompatible avec les directives européennes sur l'environnement. Un coup de tonnerre qui a précipité la fin de l'extraction à grande échelle. Et en mars 2024, la Commission européenne a franchi un pas supplémentaire, renvoyant l'Irlande devant la Cour de justice de l'Union européenne : certaines tourbières protégées continuent d'être dégradées. Le dossier est loin d'être clos. D'un côté, l'urgence climatique et le droit européen. De l'autre, une culture populaire vivace, des communautés rurales attachées à leurs traditions, et une identité nationale gravée dans la terre. Les Irlandais doivent choisir… Une émission réalisée par François Porcheron. Merci à Clémence Pénard pour la coordination. Avec par ordre d'apparition : Frank Morron, coupeur de tourbe Le député Michael Fitzmaurice Douglas McMillan - Il a créé la coopérative Green Restauration Ireland et s'est lancé avec le soutien du gouvernement irlandais et du fonds pour la transition juste de l'UE dans le projet « Peatlands for prosperity » que l'on peut traduire par tourbières, gages de prospérité Adrian and Kieran Egan - « Landscape Farm » Shane Mc Guinness, docteur en philosophie, professeur adjoint en développement durable et chercheur en climat à l'UCD ; fondateur et directeur de Peatland Finance Ireland Tristram Whyte, du Conseil irlandais pour la conservation des tourbières / The Bog of Allen Nature Centre Dr Florence Renou-Wilson, ingénieure en agriculture et directrice du Master of Science GlobalChange à l'University College de Dublin John O'Sullivan de Derreighter Farm pour le projet Palus Demos.
Refuser de combattre en Ukraine ou simplement contester la guerre expose à de lourdes conséquences en Russie. Vous entendrez des voix rares de soldats et citoyens dissidents, recueillies malgré les risques. Au sommaire également : la Moldavie, où la présidente pro-européenne Maia Sandu relance le débat d'une réunification avec la Roumanie. Et en Irlande, pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'y installer… que les Irlandais à émigrer aux États-Unis. En Russie, critiquer la guerre peut coûter cher. Parler à des journalistes aussi. Des soldats, très rares, refusent de combattre sur le front ukrainien. Des citoyens russes, plus nombreux, osent encore remettre en cause la légitimité de ce que le Kremlin continue d'appeler « l'opération spéciale ». Notre envoyée spéciale permanente à Moscou, Anissa El Jabri, a recueilli les témoignages de ceux qui refusent de se taire. Une plongée dans la fabrique du silence. La Moldavie tentée par une réunification avec la Roumanie ? Maia Sandu, la présidente moldave a déclaré qu'elle voterait « oui » si un référendum sur la réunification avec la Roumanie était organisé. De quoi relancer un vieux débat à Chisinau : faut-il rattacher la Moldavie à son grand voisin roumain pour accélérer son entrée dans l'Union européenne ? Longtemps portée surtout par une extrême droite irrédentiste, cette idée gagne désormais une partie des milieux pro-européens, même si elle reste minoritaire dans l'opinion : environ 40% des Moldaves y seraient favorables. Reportage à Chisinau de Marine Leduc. À écouter aussiMaia Sandu, présidente de Moldavie: «Intégrer l'UE nous permettra de survivre en tant que démocratie» Entre l'Irlande et les États-Unis, l'exil change de rive Pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'installer en Irlande, que les Irlandais à partir vivre aux États-Unis. En 2025, près de 10 000 citoyens américains ont débarqué sur l'île, c'est deux fois plus que l'année précédente. Une inversion migratoire qui s'explique en partie par le retour au pouvoir de Donald Trump. Avec Clémence Pénard, notre correspondante à Dublin. La Revue de Presse de presse européenne de Franceline Beretti En Allemagne, l'AfD aux portes du pouvoir régional, en Saxe-Anhalt L'Europe face à l'offensive industrielle chinoise À Venise, une Biennale polémique, rattrapée par la géopolitique. À lire aussiBiennale de Venise: une 61e édition marquée par les tensions géopolitiques
Refuser de combattre en Ukraine ou simplement contester la guerre expose à de lourdes conséquences en Russie. Vous entendrez des voix rares de soldats et citoyens dissidents, recueillies malgré les risques. Au sommaire également : la Moldavie, où la présidente pro-européenne Maia Sandu relance le débat d'une réunification avec la Roumanie. Et en Irlande, pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'y installer… que les Irlandais à émigrer aux États-Unis. En Russie, critiquer la guerre peut coûter cher. Parler à des journalistes aussi. Des soldats, très rares, refusent de combattre sur le front ukrainien. Des citoyens russes, plus nombreux, osent encore remettre en cause la légitimité de ce que le Kremlin continue d'appeler « l'opération spéciale ». Notre envoyée spéciale permanente à Moscou, Anissa El Jabri, a recueilli les témoignages de ceux qui refusent de se taire. Une plongée dans la fabrique du silence. La Moldavie tentée par une réunification avec la Roumanie ? Maia Sandu, la présidente moldave a déclaré qu'elle voterait « oui » si un référendum sur la réunification avec la Roumanie était organisé. De quoi relancer un vieux débat à Chisinau : faut-il rattacher la Moldavie à son grand voisin roumain pour accélérer son entrée dans l'Union européenne ? Longtemps portée surtout par une extrême droite irrédentiste, cette idée gagne désormais une partie des milieux pro-européens, même si elle reste minoritaire dans l'opinion : environ 40% des Moldaves y seraient favorables. Reportage à Chisinau de Marine Leduc. À écouter aussiMaia Sandu, présidente de Moldavie: «Intégrer l'UE nous permettra de survivre en tant que démocratie» Entre l'Irlande et les États-Unis, l'exil change de rive Pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'installer en Irlande, que les Irlandais à partir vivre aux États-Unis. En 2025, près de 10 000 citoyens américains ont débarqué sur l'île, c'est deux fois plus que l'année précédente. Une inversion migratoire qui s'explique en partie par le retour au pouvoir de Donald Trump. Avec Clémence Pénard, notre correspondante à Dublin. La Revue de Presse de presse européenne de Franceline Beretti En Allemagne, l'AfD aux portes du pouvoir régional, en Saxe-Anhalt L'Europe face à l'offensive industrielle chinoise À Venise, une Biennale polémique, rattrapée par la géopolitique. À lire aussiBiennale de Venise: une 61e édition marquée par les tensions géopolitiques
Fiona est française. Elle est née à Paris. A 20 ans, elle a déjà vécu dans plusieurs pays.Elle vit une première expatriation au Gabon puis une second expatriation à Chypre et à chaque fois elle part en famille avec ses parents et son frère. Un peu plus tard, elle part en Irlande pour ses études supérieures.En étant si jeune, Fiona a déjà vécu 4 retours en France dans des contextes très différents. Le premier retour à Paris dans un contexte d'urgence suite au climat politique au Gabon. Elle rentre de façon temporaire à Paris avec sa mère et son frère et tout se passe bien.Le second retour en France à Pau entre les deux expatriations est mitigé. Fiona ressent un certain mal être chez ses parents et ne se sent pas à l'aise dans cette ville. Le troisième retour en France se vit dans un contexte de covid à Paris.Et enfin, son dernier retour en France s'est déroulé après une expérience étudiante en Irlande.Fiona nous partage chaque retour en France, ses succès, ses déceptions, les difficultés surmontées et ses apprentissages.Grâce à un contexte familial et amical présent et soutenant, des repères et une routine, Fiona a réussi à naviguer dans ces différentes phases de vie en France et à l'étranger.----------- --------------- -------------- -------------- -------------- -------------Pour plus d'informations, des conseils au quotidien, voici quelques liens utiles.Tu peux rejoindre la communauté sur Facebook, Instagram et Linkedin sous le nom de Voyage, emploi & retour en France.Le site web : https://voyage-emploi-retourenfrance.frPrépare toi avec le kit du retour en France : https://voyage-emploi-retourenfrance.fr/retour-en-france-apres-expatriation/Les outils gratuits pour le retour en France : https://voyage-emploi-retourenfrance.fr/boite-a-outils/Prendre rendez-vous gratuitement avec Magali : https://calendly.com/retourenfrance-emploi> info.retourenfrance.emploi@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Enregistré en public depuis la péniche le Marcounet à Paris, cet épisode exceptionnel marque le tout dernier volet thématique de l'histoire de 12 points. Pour l'occasion, l'équipe pose un regard sérieux sur le concours à travers le prisme de l'écrit, entourée de trois auteurs qui font l'actualité littéraire et académique de l'Eurovision.
Lundi dernier (18 mai 2026), un nouveau drame a fait 6 morts. Les fusillades dans des établissements scolaires mi-avril avaient déjà provoqué un choc dans la société. Mais le nombre d'armes dans le pays est estimé à 30 millions, soit une arme pour trois habitants, et la restriction de leur circulation reste un défi. Également dans cette émission, les projets d'urbanisme écologique de la ville de Cork en Irlande et la réunion controversée des Sudètes en Tchéquie, le week-end prochain. Le fléau des armes à feu En Turquie, le nombre d'armes à feu en circulation est estimé à 30 millions, ce qui représente une arme pour trois habitants. Il y a deux jours, un homme a tué six personnes dans le sud du pays. Mi-avril 2026, deux attaques avaient eu lieu dans des établissements scolaires. L'une a fait 16 blessés ; l'autre, à Kahramanmaras, s'est soldée par la mort de 10 personnes : 1 enseignante, 8 élèves et l'assaillant lui-même, âgé de 14 ans seulement. L'émotion a été très forte, et les autorités promettent donc de restreindre l'accès aux armes, mais pour y parvenir, le chemin est encore long. Reportage à Ankara, Céline Pierre Magnani. Les réseaux mafieux trouvent aussi des recrues de plus en plus jeunes dans différents pays de l'Union européenne, où les armes en circulation illégale proviennent souvent de Serbie et des pays voisins. Un trafic documenté depuis des décennies, qui se poursuit, en France, en Belgique ou encore en Suède. Les autorités des pays des Balkans promettent d'agir, mais là non plus ça ne va pas vite. Les précisions de Simon Rico. Réunion controversée des Sudètes à Brno, en Tchéquie Pour la première fois depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le rassemblement des Allemands des Sudètes doit avoir lieu en Tchéquie. L'événement, hautement symbolique - et déjà très controversé - est attendu à partir de vendredi à Brno, la deuxième ville du pays. Pour l'association des descendants des Sudètes, ces germanophones expulsés de Tchécoslovaquie après 1945, la rencontre est un geste de réconciliation européenne, mais des responsables politiques tchèques dénoncent à l'inverse une provocation historique. Les explications à Prague d'Alexis Rosenzweig. La chronique musique de Vincent Théval I'm Kingfisher Winter of '85/'86 (Suède). Peut-on concilier urbanisme galopant et adaptation au changement climatique ? En Irlande, la ville de Cork en fait le pari. Il y a deux ans, la deuxième ville du pays a lancé la restructuration des anciens docks de la zone portuaire. C'est l'un des plus grands projets urbains d'Irlande. 147 hectares de centre-ville, autour de la rivière Lee, vont devenir un nouveau quartier qui comprendra de grands espaces verts, 10.000 nouveaux logements desservis par des moyens de transport durables. 25.000 emplois devraient voir le jour une fois les travaux terminés. Un chantier titanesque de 353 millions d'euros qui promet d'intégrer les contraintes climatiques. Reportage d'Agnieska Kumor.
Lundi dernier (18 mai 2026), un nouveau drame a fait 6 morts. Les fusillades dans des établissements scolaires mi-avril avaient déjà provoqué un choc dans la société. Mais le nombre d'armes dans le pays est estimé à 30 millions, soit une arme pour trois habitants, et la restriction de leur circulation reste un défi. Également dans cette émission, les projets d'urbanisme écologique de la ville de Cork en Irlande et la réunion controversée des Sudètes en Tchéquie, le week-end prochain. Le fléau des armes à feu En Turquie, le nombre d'armes à feu en circulation est estimé à 30 millions, ce qui représente une arme pour trois habitants. Il y a deux jours, un homme a tué six personnes dans le sud du pays. Mi-avril 2026, deux attaques avaient eu lieu dans des établissements scolaires. L'une a fait 16 blessés ; l'autre, à Kahramanmaras, s'est soldée par la mort de 10 personnes : 1 enseignante, 8 élèves et l'assaillant lui-même, âgé de 14 ans seulement. L'émotion a été très forte, et les autorités promettent donc de restreindre l'accès aux armes, mais pour y parvenir, le chemin est encore long. Reportage à Ankara, Céline Pierre Magnani. Les réseaux mafieux trouvent aussi des recrues de plus en plus jeunes dans différents pays de l'Union européenne, où les armes en circulation illégale proviennent souvent de Serbie et des pays voisins. Un trafic documenté depuis des décennies, qui se poursuit, en France, en Belgique ou encore en Suède. Les autorités des pays des Balkans promettent d'agir, mais là non plus ça ne va pas vite. Les précisions de Simon Rico. Réunion controversée des Sudètes à Brno, en Tchéquie Pour la première fois depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le rassemblement des Allemands des Sudètes doit avoir lieu en Tchéquie. L'événement, hautement symbolique - et déjà très controversé - est attendu à partir de vendredi à Brno, la deuxième ville du pays. Pour l'association des descendants des Sudètes, ces germanophones expulsés de Tchécoslovaquie après 1945, la rencontre est un geste de réconciliation européenne, mais des responsables politiques tchèques dénoncent à l'inverse une provocation historique. Les explications à Prague d'Alexis Rosenzweig. La chronique musique de Vincent Théval I'm Kingfisher Winter of '85/'86 (Suède). Peut-on concilier urbanisme galopant et adaptation au changement climatique ? En Irlande, la ville de Cork en fait le pari. Il y a deux ans, la deuxième ville du pays a lancé la restructuration des anciens docks de la zone portuaire. C'est l'un des plus grands projets urbains d'Irlande. 147 hectares de centre-ville, autour de la rivière Lee, vont devenir un nouveau quartier qui comprendra de grands espaces verts, 10.000 nouveaux logements desservis par des moyens de transport durables. 25.000 emplois devraient voir le jour une fois les travaux terminés. Un chantier titanesque de 353 millions d'euros qui promet d'intégrer les contraintes climatiques. Reportage d'Agnieska Kumor.
Titre de l'épisode : Debrief 2ème Demi-Finale 2026 : Naufrage à Vienne et pétards mouillésLa 2eme demi finale de cette 70e édition du concours s'enfonce dans les abysses. Si la soirée a débuté par une parodie de naufrage pour rire, c'est bien l'intégralité de l'animation qui a pris l'eau. Entre Victoria Swarovski et Michael Ostrowski, le malaise est total : un duo sans aucun charisme, des blagues qui tombent systématiquement à plat et un rythme d'une lourdeur infinie. C'est daté, c'est long, c'est une catastrophe industrielle qui fait passer les entractes pour une véritable souffrance.Au programme de ce debrief :Le miracle bulgare : Le hold-up de la soirée. On n'en attendait strictement rien, et on a été soufflés. Même Vincent a succombé, c'est pour dire le niveau de la prestation !L'Ukraine divise : Vincent et Quentin sont sortis du plateau bouleversés, pendant que Thomas a failli s'endormir. "Chiant" ou "Poignant" ? Le débat est lancé.France : Beaucoup de bruit pour rien ? Vocalement, c'est une leçon. Mais côté mise en scène, quelle déception ! La délégation nous a vendu une révolution visuelle pour finalement nous livrer du vent. À force de faire monter la sauce, la chute est rude.Le Danemark ou le déni de réalité : C'est le chouchou de Vincent. Pourtant, voir une chenille sur la scène de l'Eurovision en 2026 est interdit depuis la Convention de Genève. tout le monde le sait ! On ne cautionne pas.Aidan (Malte) : Il a fait chaud, très chaud. On analyse le sex-appeal de la prestation qui a réveillé un public agonisant.Tristesse lettone : La Lettonie quitte la compétition et laisse un vide. C'est l'élimination injuste de ce deuxième round.Le choc Delta Goodrem (Australie) : Une véritable fessée collective en termes d'interprétation et de technique vocale. Delta coiffe tout le monde au poteau et remonte immédiatement à la 2ème place chez les bookmakers. La reine de la soirée, c'est elle.Analyse sans filtre d'une édition qui s'annonce comme l'une des plus "cheaps" de l'histoire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils sont la cheville ouvrière des échanges à travers le monde, nœuds stratégiques entre immensités maritimes et réseaux terrestres de transport, pivot de la mondialisation. Les ports. Entre quais et bassins, ils sont aussi un microcosme, ils ont une réalité sociale qui rayonne sur la ville avoisinante. Exemple Dublin. Durant des siècles, le port de la capitale de la République d'Irlande, a régi la vie de ses habitants. Pratiquement tous les corps de métiers qui gravitaient autour du port avaient un lien avec la mer. Que sont devenus ces liens aujourd'hui ? Comment le patrimoine social, historique et culturel du port de Dublin est-il devenu le moteur d'une croissance économique ? « Dublin, capitale irlandaise et ville portuaire : malédiction ou opportunité? », un Grand reportage d'Agnieszka Kumor. EN IMAGES
Quinze pays sur la ligne de départ, dix qualifiés et déjà les premières polémiques. Dans ce nouvel épisode de 12 Points, nous analysons à chaud les résultats de cette première demi-finale à la Stadhalle de Vienne.Au programme de ce debrief :Nos coups de cœur : Pourquoi la Croatie (Lelek) et la Grèce (Akylas) nous ont transportés.Le duel Thomas vs Vincent : L'Italie de Sal da Vinci divise l'équipe. Chef-d'œuvre ou erreur de parcours ? On s'écharpe en studio.Le scandale suédois : Tout le monde est d'accord, cette qualification est un vol pur et simple au détriment de propositions plus authentiques.Le mur des lamentations : Notre tristesse face à l'élimination du Portugal (Bandidos do Cante) et l'incompréhension de Thomas face au succès de la Serbie.Le doute belge : La Belgique passe en finale, mais à quel prix ? On se questionne sur la solidité du ticket.Climat de tension : Focus sur la qualification d'Israël dans une ambiance électrique, marquée par les slogans "Stop Genocide" scandés depuis la salle et clairement audibles à la télévision.Coup de gueule technique : Manque de moyens, manque d'envie, animation sans charisme et "Interval Acts" interminables... Cette édition 2026 sonne terriblement "cheap".Retrouvez notre analyse complète, nos théories pour la finale et notre déchiffrage des tendances (dont le grand retour des langues nationales) dans cet épisode sans langue de bois.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui encore, la faim tue dans le monde, mais en tant qu'occidentaux, on a tendance à l'oublier, puisque cela fait longtemps qu'en Europe, on n'en a pas été victime. Et pourtant, l'Europe aussi a pu prendre très cher par le passé. J'aimerais donc vous proposer aujourd'hui de revenir ensemble sur la Grande famine irlandaise, qui se déroule entre 1845 et 1851. Un événement historique, dévastateur, qui nous permet de passer à la loupe la situation du pays à l'époque et les raisons d'une telle catastrophe. C'est parti pour un épisode joyeux, plein de rires d'enfants et d'ours en peluche…Bonne écoute !
Eurovision 2026 : Le Big 4 (et l'Autriche) passent à la casserole ! ⚡️L'Espagne a claqué la porte, mais le débrief continue ! Dans ce nouvel épisode de 12 points, on s'attaque au "club des riches" et au tenant du titre. Entre prestations "low-cost", com' Instagram ratée et chanteurs au look capillaire douteux, l'équipe n'a pas retenu ses coups.Au menu de cet épisode électrique :Autriche
La deuxième demi-finale de l'Eurovision 2026 : un "marat-flop" ou une soirée de respiration ? L'équipe de 12 Points passe au crible les prestations de cette manche qualificative que certains qualifient déjà de "tunnel" interminable. Entre mises en scène datées, catastrophes vocales et quelques rares pépites à sauver, nos chroniqueurs ne vous épargnent aucun détail.Au programme de ce débrief :Le naufrage de l'Azerbaïdjan : Comment peut-on rater un playback dans son propre clip ? "Jiva, j'y vais pas".Le cas ukrainien : Entre émotion mystique et allure de concours junior, la proposition divise la table.Chypre & Australie : De la "soupe" efficace aux chorégraphies un peu datées, le mainstream est-il le seul refuge de cette demi-finale ?Colère en Tchéquie : Un hommage à John Tears qui tourne au camouflet artistique pour Quentin.Folklore et bizarreries : L'Albanie et ses mamans, Malte et ses regards caméra gênants, ou encore la "Lady Gaga du pauvre" venue de Roumanie.Préparez-vous pour un tour de table piquant et passionné. On sauve les meubles, ou on change de chaîne ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:26 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Stéphane Jourdain - Alors que la France facilite désormais l'installation des data centers pour rattraper son retard, l'Irlande restreint leur développement en raison de tensions sur son réseau électrique national. État des lieux d'un défi énergétique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À moins d'un mois du concours, la température monte d'un cran ! L'équipe de 12 Points se réunit enfin (avec un léger retard assumé) pour passer au crible les titres de la première demi-finale. Entre déceptions cuisantes, révélations mystiques et débats géopolitiques, ce tour de table s'annonce... électrique.Pour l'occasion, nous délocalisons le studio et accueillons une invitée exceptionnelle : Véronique, la "reine mère" de Thomas, qui vient prêter son oreille critique à nos échanges.Au programme de ce débrief sans filtre :Flops en série : Du retour daté du Monténégro à la "copie ratée" suédoise, l'équipe ne mâche pas ses mots. Pourquoi Saint-Marin nous a-t-il mis en "flop colère" ? Et que vient faire Boy George dans cette galère ?Tops et Divisions : La Croatie fait-elle l'unanimité avec son orchestration mystique ? Le Portugal est-il une pépite polyphonique ou un boys band oublié à Madère ? Le débat fait rage !Pologne & Grèce : Respiration salvatrice ou overdose de vibes ? On analyse la recherche musicale derrière les propositions les plus clivantes.Le mystère des bookmakers : Pourquoi la Finlande est-elle donnée favorite alors qu'elle nous laisse de marbre ?Annonce Spéciale : On vous attend ce dimanche à la Péniche Marcounet (Paris) dès 19h30 pour un épisode spécial "Eurovision & Littérature" avec de nombreux invités et séances de dédicaces !
La région du Molise dans le centre du pays, vit encore au ralenti deux semaines après le spectaculaire glissement de terrain de Petacciato. Le gouvernement a débloqué des aides. Mais au sein de l'extrême-droite, le déni du réchauffement est courant, et l'écologie sert une idéologie d'exclusion. En Macédoine du Nord : La mortalité causée par la pollution de l'air est la plus haute d'Europe Elle tue plus de 4.000 personnes par an, soit environ 17% de la mortalité totale du pays selon l'agence européenne pour l'environnement - c'est le chiffre le plus élevé du continent. L'Union européenne verse quelque 32 millions d'euros d'aide à ce petit pays des Balkans mais les progrès sont très lents. Le recyclage des déchets est quasiment inexistant et les piles d'ordures s'accumulent au bord des routes, des rivières, dans les forêts. Brûlés à ciel ouvert ces déchets dégagent des fumées toxiques. À Skopje, la capitale, des habitants veulent inverser la tendance. Reportage Louis Seiller. En Italie : La région du Molise au centre du pays vit toujours au ralenti. Deux semaines après le glissement de terrain qui s'est étendu sur plus de 4 km, dans la zone de Petacciato, le trafic ferroviaire n'est pas revenu à la normale, l'autoroute fonctionne sur une voie seulement et de nombreuses infrastructures sont détruites. La zone a cédé à la suite des pluies torrentielles du cyclone Erminio. Fin janvier 2026, c'est la ville de Niscemi dans le centre de la Sicile qui s'était retrouvée suspendue dans le vide après le passage du cyclone Harry et un glissement de terrain. C'est l'une des manifestations les plus spectaculaires de la vulnérabilité du pays face aux évènements climatiques extrêmes. Les explications de Cécile Debarge. Spécialisée en environnement, la journaliste Francesca Santolini, a récemment été victime de menaces de mort après la publication d'un livre intitulé Ecofascistes, quand l'extrême droite s'empare de l'écologie (éd. Presses de la Cité). L'ouvrage revient sur les racines historiques d'une écologie mise au service des notions de territoire, de tradition et de pureté. Il décrypte le discours de l'extrême-droite sur les questions climatiques et leur lien à la question des frontières, dans l'Italie et l'Europe d'aujourd'hui. Entretien. Irlande, Pâques 1916 : la place des femmes dans le soulèvement pour l'indépendance Dans le récit national le soulèvement face à la couronne britannique, du 24 au 30 avril 1916, a longtemps été réduit à sept noms : ceux d'hommes tombés en héros. Mais une autre mémoire émerge aujourd'hui, celle des femmes. Reléguées dans l'ombre, elles ont été au cœur des combats. Reportage à Dublin, Clémence Pénard.
La région du Molise dans le centre du pays, vit encore au ralenti deux semaines après le spectaculaire glissement de terrain de Petacciato. Le gouvernement a débloqué des aides. Mais au sein de l'extrême-droite, le déni du réchauffement est courant, et l'écologie sert une idéologie d'exclusion. En Macédoine du Nord : La mortalité causée par la pollution de l'air est la plus haute d'Europe Elle tue plus de 4.000 personnes par an, soit environ 17% de la mortalité totale du pays selon l'agence européenne pour l'environnement - c'est le chiffre le plus élevé du continent. L'Union européenne verse quelque 32 millions d'euros d'aide à ce petit pays des Balkans mais les progrès sont très lents. Le recyclage des déchets est quasiment inexistant et les piles d'ordures s'accumulent au bord des routes, des rivières, dans les forêts. Brûlés à ciel ouvert ces déchets dégagent des fumées toxiques. À Skopje, la capitale, des habitants veulent inverser la tendance. Reportage Louis Seiller. En Italie : La région du Molise au centre du pays vit toujours au ralenti. Deux semaines après le glissement de terrain qui s'est étendu sur plus de 4 km, dans la zone de Petacciato, le trafic ferroviaire n'est pas revenu à la normale, l'autoroute fonctionne sur une voie seulement et de nombreuses infrastructures sont détruites. La zone a cédé à la suite des pluies torrentielles du cyclone Erminio. Fin janvier 2026, c'est la ville de Niscemi dans le centre de la Sicile qui s'était retrouvée suspendue dans le vide après le passage du cyclone Harry et un glissement de terrain. C'est l'une des manifestations les plus spectaculaires de la vulnérabilité du pays face aux évènements climatiques extrêmes. Les explications de Cécile Debarge. Spécialisée en environnement, la journaliste Francesca Santolini, a récemment été victime de menaces de mort après la publication d'un livre intitulé Ecofascistes, quand l'extrême droite s'empare de l'écologie (éd. Presses de la Cité). L'ouvrage revient sur les racines historiques d'une écologie mise au service des notions de territoire, de tradition et de pureté. Il décrypte le discours de l'extrême-droite sur les questions climatiques et leur lien à la question des frontières, dans l'Italie et l'Europe d'aujourd'hui. Entretien. Irlande, Pâques 1916 : la place des femmes dans le soulèvement pour l'indépendance Dans le récit national le soulèvement face à la couronne britannique, du 24 au 30 avril 1916, a longtemps été réduit à sept noms : ceux d'hommes tombés en héros. Mais une autre mémoire émerge aujourd'hui, celle des femmes. Reléguées dans l'ombre, elles ont été au cœur des combats. Reportage à Dublin, Clémence Pénard.
En Irlande, les artistes reçoivent 325 euros par semaine, par l'État. Le Basic Income for the Arts, en français, « le revenu de base pour les artistes », est un programme pilote, qui avait été lancé par le gouvernement pour aider le secteur à se relever après la pandémie de Covid-19. Ainsi, depuis octobre 2022, 2 000 artistes, tirés au sort, perçoivent ce revenu garanti et ont donc pu dire adieu aux jobs alimentaires. Et bonne nouvelle, le programme vient d'être prolongé ! Parmi ces 2 000 chanceux, le peintre Gearoid O'Dea. Dans son atelier, au sud de Dublin, il respire enfin. « Ce dispositif m'a offert de l'espace mental : ça te permet de vivre avec beaucoup moins de stress, et je n'ai plus besoin d'accepter des projets qui ne me ressemblent pas ! La plupart des œuvres ici ont été réalisées grâce au programme ! Je dirais que ça m'a permis d'élargir le champ de mon travail : car aujourd'hui, j'essaie vraiment d'explorer des formats plus ambitieux ». Tandis que Gearoid peint de beaucoup plus grandes toiles, le compositeur Michael Gallen a lui imaginé un tout nouvel opéra, qui lui a valu le Prix Fedora 2025 ! « Avant, j'avais toujours l'impression de vivre au bord du précipice, sans savoir si je pourrais enchaîner un nouveau projet. Je pensais qu'être artiste, c'était forcément sacrifier sa vie personnelle : fonder une famille me semblait impensable… Mais aujourd'hui, je suis papa ! Et ce programme m'a redonné confiance, le sentiment que mon travail compte vraiment pour la société, a de la valeur ! », dit-il. Et une valeur économique tangible : selon un récent rapport, le dispositif aurait déjà généré plus de 100 millions d'euros de bénéfices pour la société irlandaise. Avec ses quatre prix Nobel de littérature et ses icônes musicales - U2, Sinead O'Connor… On pourrait croire l'Irlande paradis des artistes ! Une chance unique pour l'Irlande Mais c'est tout l'inverse : l'Irlande est le pays européen qui consacre le moins à la culture, avec seulement 0,2 % de son PIB. Beaucoup d'artistes créent donc malgré un contexte difficile. « Samuel Beckett avait dû quitter l'Irlande pour s'épanouir en tant qu'artiste ! Sans revenu de base, d'autres talents risquent d'en faire autant, attirés par d'autres pays ou contraints de changer de voie. Ce programme est une chance unique pour l'Irlande d'affirmer sa place comme pays de créativité et d'expression artistique », explique Maria Fleming, présidente de la Campagne Nationale pour les Arts. Le Basic Income for the Arts devait durer trois ans, de 2022 à 2025, mais fort de son succès, il vient d'être prolongé et élargi à 2 000 artistes supplémentaires. Un véritable coup de pouce pour le secteur, qui donnerait même des idées à d'autres pays, comme l'Australie, le Canada ou encore la Corée du Sud, qui se renseignent sur ce dispositif inédit !
durée : 00:02:48 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - Bienvenue à Greystones, jolie station balnéaire au sud de Dublin. Réputée pour son port de plaisance, ses plages de sable et de galets aussi, désormais, pour ses enfants sans écran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:48 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - Bienvenue à Greystones, jolie station balnéaire au sud de Dublin. Réputée pour son port de plaisance, ses plages de sable et de galets aussi, désormais, pour ses enfants sans écran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On l'appelle l'« île d'émeraude ». Pourtant, l'Irlande est l'un des pays les moins boisés d'Europe. À l'occasion de la Journée internationale des forêts, direction cette terre particulière : seul 11% de son territoire est recouvert de forêts. Mais le gouvernement irlandais veut augmenter cette surface à 18% d'ici 2050. L'Irlande se reboise donc à marche forcée. De notre correspondante à Dublin, Niall Charleton montre comment planter un arbre : « Alors, je vais creuser un trou carré. Je soulève simplement la motte du sol, j'y place les racines, puis je remets un peu de terre par-dessus. Et voilà, notre arbre est planté ! » Sa pelle à la main, Niall, 68 ans, est prêt à se retrousser les manches. Et le programme s'annonce chargé pour cette quarantaine de bénévoles. Objectif : planter 1 000 arbres en une seule journée, dans ce parc du sud du comté de Dublin. Mais il faut viser haut, explique Niall. L'Irlande accuse un retard considérable en matière de couverture forestière : seulement 11% de son territoire est boisé, contre une moyenne européenne à 35%. « C'est une véritable honte ! Et en matière de forêts naturelles, à peine 2% de notre territoire en est couvert. Tout le reste, ce sont des plantations industrielles, dominées par l'épicéa de Sitka. Une filière du bois florissante, mais un désastre pour la biodiversité : c'est toxique, ça étouffe le reste du vivant ! Mais nous vivons sur une île humide : alors, ces arbres poussent plus vite ici que partout ailleurs en Europe, grâce à des pluies quasi permanentes, vous l'avez peut-être remarqué », conclut Niall, un brin ironique. Cette espèce, qui pousse donc rapidement en Irlande, est entièrement destinée à être coupée et commercialisée. L'Irlande compte en fait très peu d'arbres indigènes. Or, selon les bénévoles, seules des forêts mixtes favorisent vraiment la biodiversité. À lire aussiReforestation: oui mais pas n'importe comment Si un agriculteur plante des arbres, « la terre est dédiée à la forêt » Ce jour-là, c'est le conseil municipal de Dublin qui a financé les jeunes pousses, comme du frayssinet de Killarney et de l'aubépine. Un geste qui s'inscrit dans un plan bien plus ambitieux : le gouvernement souhaite planter 8 000 hectares d'arbres chaque année, soit l'équivalent d'une forêt de la taille de Strasbourg. Et pour y parvenir, des incitations encouragent les agriculteurs à planter sur leurs terres. Mais selon Martha O'Hagan, professeure de finance durable à l'université Trinity de Dublin, plusieurs freins persistent : « Il existe cette règle, selon laquelle une fois qu'un agriculteur plante des arbres, la terre est définitivement dédiée à la forêt. Il prend ainsi une décision sur l'usage de ses terres pour les générations futures, ses enfants et petits-enfants. En plus, la valeur à l'hectare de cette parcelle chute, puisqu'elle ne peut plus servir qu'à la sylviculture ! De quoi faire hésiter les agriculteurs. » Et pourtant, il y a urgence. Sans baisse des émissions d'ici 2030, l'Union européenne pourrait infliger à l'Irlande jusqu'à 26 milliards d'euros d'amende. Et les forêts, on le sait, restent l'un des meilleurs puits de carbone pour lutter contre le réchauffement climatique. À lire aussiAdapter le paysage face au réchauffement climatique
Rejoignez Franck Ferrand pour une plongée fascinante dans la vie et l'œuvre d'Oscar Wilde, l'Irlandais qui a marqué de son empreinte la société victorienne.
Derrière la célébrité du plus célèbre Londonien de tous les temps, se cachent les failles et les ambiguïtés d'un Irlandais irréductible.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.