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Pour cette 33e émission I Love Mes Cheveux recevait Erick Falc’her-Poyroux, professeur d’études irlandaises et de civilisation britannique à l’Université de Tours (Département d’Anglais), spécialiste des Beatles et de musique irlandaise, lui-même musicien et compositeur, auteur d’une symphonie en douze mouvements qui a été jouée en Irlande pour le centième anniversaire de l’indépendance partielle, en […] L'article ILMC S2 E15 : avec Érick Falc’her-Poyroux est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
durée : 00:02:48 - Regarde le monde - Direction l'Irlande à la découverte d'une pratique pour le moins étonnante : David Keane fait revivre le levage de pierres, cette tradition ancestrale qui consiste à porter des pierres allant parfois jusqu'à 115 kilos. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:48 - Regarde le monde - Direction l'Irlande à la découverte d'une pratique pour le moins étonnante : David Keane fait revivre le levage de pierres, cette tradition ancestrale qui consiste à porter des pierres allant parfois jusqu'à 115 kilos. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce 25 septembre 1976, c'est une histoire d'adolescents que je vais vous raconter, une vraie, que l'on pourrait situer quelque part entre La Boum et un film social britannique. Elle se passe à Dublin, à deux rues du port, dans une école secondaire un peu trop grande pour ceux qui la fréquentent. Et rien qu'en citant le nom de la ville, vous avez deviné déjà qui vont en être les héros, pas vrai ?Début d'année scolaire à Mount Temple, nous y retrouvons Paul Hewson, gamin du nord de la ville, orphelin de mère depuis l'enfance, élevé avec son frère par un père débordé. À la maison, ils forment un trio de mecs qui bricolent comme ils peuvent. Mais dans une Irlande ultra catholique des années 70, grandir sans femmes autour de soi ne donne pas le mode d'emploi pour comprendre les filles. Or Paul en a une en tête. Il l'a remarquée trois ans plus tôt, le jour de son arrivée dans l'école. Nouveau, un peu perdu, il avait demandé son chemin dans un couloir à deux filles avaient ri et étaient parties sans répondre. L'une d'elles s'appelait Alison Stewart. Ali. Depuis ce jour-là, Paul est amoureux à distance. Et puis ce 25 septembre, voilà qu'il tombe sur une petite annonce punaisée aux valves de l'établissement : Batteur cherche musiciens pour former un groupe. Le batteur s'appelle Larry Mullen. Paul le connaît de vue. Larry est un gars qui a de l'allure, une réputation, et surtout une copine superbe. L'après-midi même, Paul se retrouve dans la cuisine des parents Mullen, avec une poignée d'autres garçons, serrés les uns contre les autres. Dans la pièce surchauffée, Larry tape comme un forcené. Il a déjà trouvé son style avec la grosse caisse qui cogne dans le ventre et la une caisse claire qui claque. Il y a aussi un certain Adam Clayton à la basse, et surtout les frères Evans, des types un peu étranges, capables de fabriquer leurs propres guitares et, paraît-il, de faire exploser une cabane de jardin avec leurs expériences de chimie amusante.À la fin de la journée, quelque chose est né. Le groupe n'a pas encore de nom, mais il existe déjà. Ce sera bientôt U2. Pour Paul, c'est une révélation. Mais il y a un problème. Le plus jeune des frères Evans, Dave, futur The Edge, tourne lui aussi autour d'Ali. Et Paul le sent : s'il attend, il va perdre la partie. Alors il fait ce qu'il n'a jamais appris à faire. Il se lance et se déclare. Sans savoir comment ça marche, et donc, sans certitude de ne pas se prendre un râteau, le cauchemar des adolescents.Mais Ali dit oui.C'est le début d'une histoire qui commence bien avant la gloire, avant le Bono charismatique, avant les albums, les clips, les tournées, le triomphe. Elle commence avec un adolescent un peu paumé, une fille qu'il observe de loin et une décision prise à temps. Depuis ce jour-là, il y a un demi-siècle à présent, Paul et Ali Hewson ne se sont plus quittés. Et pendant que le monde apprenait à connaître Bono, lui savait déjà exactement qui il était, et avec qui il voulait avancer.
Le musicien et théologien David Porter invite à redécouvrir la louange à Dieu au-delà de ce qui est parfois perçu juste comme un "style musical".David Porter a découvert la louange et la musique dès son plus jeune âge. "J'ai grandi dans une famille missionnaire et musicienne, explique-t-il. Petit dernier arrivé après mes trois sœurs, mes parents et nous avons habité en Ecosse ainsi qu'en Irlande, notre pays d'origine. J'ai commencé le piano à l'âge de 7 ans. Comme mon père était prédicateur, j'ai été très tôt celui qui accompagnait les chants à l'orgue ou au piano lors des réunions." Dès 17 ans, le jeune homme passe ses vacances scolaires en France ou en Suisse, où il prend l'habitude de pratiquer le français sans imaginer qu'un jour, il enseignerait la musique en région genevoise. Son parcours de vie et de foi le conduit à faire des études de théologie, puis il devient pasteur dans une petite église en France, période pendant laquelle sa femme Pearl et lui accueillent leurs trois enfants. David Porter est au bénéfice d'un doctorat en ministère qu'il a consacré à la louange et au culte dans l'Eglise. Ses études et observations sur la théologie liturgique l'ont amené à écrire "Lui rendre le micro", un livre pour aider les communautés chrétiennes à réfléchir et agir hors des sentiers battus. "Je suis content quand les gens sont intrigués par le titre, s'amuse David. Ils prennent le livre, se demandent de quoi ça parle, qui est ce 'Lui', qu'est-ce que ça signifie 'lui rendre le micro'…" Le théologien et professeur de musique veut faire réfléchir à ce que Dieu dirait sur les actuelles pratiques de louange des chrétiens. A-t-il son mot à dire? Lui laisse-t-on de la place? Serait-ce le moment de lui rendre le micro pour laisser parler un peu? Dans le contexte mondial actuel, David encourage à revenir aux psaumes de la Bible. "Certains psaumes nous donnent des mots quand nous n'en avons pas… Redécouvrir les psaumes de lamentation qui nous permettent de dire: Dieu, ça ne va pas. Où es-tu? quand vas-tu te manifester? Prononcer ces paroles, ce n'est pas une occasion de déprimer encore plus, c'est tout le contraire!" Et le musicien-théologien d'ajouter: "Quand on écoute ce que Dieu a à nous dire, ce qu'il veut faire, il va peut-être nous inviter à faire équipe avec lui… Et réaliser, en entendant des témoignages à travers le monde, que ce que nous pensions impossible est possible avec Dieu".Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ep. 176: La victoire en chantant - Pays de Galles vs France - 6 Nations 2026A Cardiff, notre XV de France a donné le La et le tournis aux Gallois, dans un match à sens unique. Face à des diables rouges dépassés et très faibles collectivement, les Bleus ont enfilé les essais comme des perles. Ils peuvent attaquer une deuxième partie de tournoi des 6 Nations plus corsée avec une confiance au beau fixe !Il en faudra car les italiens, bien que défaits in extremis en Irlande, ont montré un visage très séduisant et des qualités dans le combat qu'il faudra dominer pour poursuivre la même chanson !Mais le tube du WE était clairement le Flower of Scotland ! Attendus au tournant après leur débâcle italienne et promis aux gémonies en cas de défaite, les écossais ont pris les anglais à la gorge et ne les ont jamais lâchés. Dans un match de rêve, ils ont renversé la table des pronostics et ont mérité de partager leur joie avec le peuple de Murrayfield qui n'en demandait pas tant !!Encore un peu de U20, Top 14 et Rugby Europe Championship en bonus;Bon mercredi avec le pack !Voici l'autre podcast de TK --> L'Année Sobre, un an sans alcool ! https://podcast.ausha.co/l-annee-sobreNotre instagram: Packdepotes_podcastmusique par Manu RodierArt grâce à Albane BorelHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
¡Viva España! Mais attention... sans l'Espagne ?
(00:00:46) Pourquoi autant d'étincelles autour de l'audiovisuel public en France? (00:08:07) La recette high-tech du rugby en Irlande (00:12:33) Vous lisez autrement à cause du numérique
“Martin Parr” Global Warningau Jeu de Paume, Parisdu 30 janvier au 24 mai 2026Entretien avec Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 février 2026, durée 20'52,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/02/12/3687_martin-parr_jeu-de-paume/Communiqué de presse Commissaires :Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume,avec la collaboration de Martin Parr et de Clémentine de la FéronnièreCette exposition propose de revisiter l'oeuvre de Martin Parr à l'aune du désordre généralisé de notre époque, à travers différentes séries réalisées depuis la fin des années 1970 jusqu'à aujourd'hui. Tout au long de sa carrière, sans militantisme mais avec constance, aux quatre coins du globe, Martin Parr dresse un portrait saisissant des déséquilibres de la planète et des dérives de nos modes de vie. À travers ses nombreuses séries, commencées dans les îles britanniques et en Irlande, puis étendues dès les années 1990 aux cinq continents, émergent des thèmes récurrents : les turpitudes et les ravages du tourisme de masse, la domination de la voiture, les dépendances technologiques, la frénésie consumériste, ou encore notre rapport ambivalent au Vivant. Toujours avec son regard singulier et décalé Parr aborde indirectement plusieurs causes majeures identifiées des bouleversements climatiques de l'Anthropocène : usage effréné des transports, consommation d'énergies fossiles, surconsommation globale, dégâts environnementaux. Cet oeuvre, en apparence plaisant, se révèle, avec le temps et l'évolution des mentalités, peut-être plus grave qu'il n'y paraissait initialement. À la lumière de l'ensemble de son oeuvre, l'usage du décalage et de la dérision place Martin Parr dans une lignée satirique britannique, attentive à révéler les paradoxes de notre société.En quelque 180 oeuvres traversant plus de cinquante ans de production, de ses débuts en noir et blanc à des oeuvres récentes, l'exposition aborde, en 5 sections, nos turpitudes contemporaines, à travers des thèmes, des motifs, des obsessions récurrentes. La façon dont les loisirs modifient l'environnement – du motif de la plage à celui des déchets, Parr a saisi les mutations que l'évolution de nos modes de vie modernes apporte aux paysages, où le plaisir et le gaspillage, le naturel et l'artificiel coexistent et s'entremêlent sans cesse. « Tout doit disparaître » aborde l'univers consumériste qui est le nôtre, Parr dressant un inventaire cru et drôle de nos objets de désirs et nos modes de consommation, envisagé comme une forme de religion nouvelle.. Sous son objectif, supermarchés, centres commerciaux, foires et salons deviennent le théâtre d'une course effrénée partagée par toutes les classes sociales et impliquant les biens les plus divers, dans lequel l'humain lui-même devient parfois marchandise. « Petite Planète », du nom de l'un de ses ouvrages les plus célèbres, traite du tourisme, sujet de prédilection qu'il avait exploré, sur tous les continents, tant dans ses plaisirs que dans ses contradictions, voire ses impasses. Dans les lieux les plus emblématiques du phénomène, il s'est intéressé aux habitudes et aux comportements de ce touriste global, réalisant également, en filigrane, une étude des déséquilibres Nord/Sud. Dans « Le règne animal », c'est, la cohabitation parfois difficile entre l'humain et l'animal qui est étudié et décrit, entre indifférence et fascination, négligence et surattention, violence et affection.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les lundis 18h, l'émission rugby sur Twitch, Youtube et en podcast qui te résume l'actualité du rugby, en France (Top14, ProD2, Equipes de France) et partout dans le monde. Avec Alex Priam et Clément Combes voir parfois Joseph Ruiz, Rivenzi ou Nogodi ! Abonnez vous pour plus de rugby !
Le XV de France a arrêté de respecter l'Irlande. Gros message envoyé à l'Europe pour la suite de ce tournoi des 6 Nations 2026. Les bleus sont chauds et l'ont fait savoir. Ce matin, il y en a qui se sont réveillés dans une bien meilleure forme que d'autre, et c'est d'eux dont on va parler dans ce nouvel épisode du rugby chaud.Vidéo sponsorisée par Lustucru!Au Programme: la cérémonie des Gaillards du rugby chaud. On distribue des prix aux joueurs qui ont brillé et à ceux qui ont un peu moins brillé00:00 - Intro02:38 - Le facteur X06:22 - Le tracteur08:54 - L'affamé11:24 - Le supersub14:28 - La question de la semaine: Galthié doit-il faire tourner face aux Gallois?15:32 - La paire de plomb18:55 - L'âne du jour24:03 - La mention spéciale28:16 - L'homme du match31:32 - Quel sera le score de Pays de Galles - FrancePour plus de Rugby Chaud au quotidien, viens faire un tour sur nos réseaux :Insta - https://www.instagram.com/lerugbychaud/Tiktok - https://www.tiktok.com/@lerugbychaudLe Rugby Chaud, c'est chaud gros!
Grâce à une fiscalité avantageuse, l'Irlande a su attirer les géants pharmaceutiques, au point d'en faire l'un des piliers de son économie. Mais Donald Trump brandit désormais la menace de droits de douane, pour pousser ces entreprises à relocaliser aux Etats-Unis. Or, les médicaments représentent près de la moitié des exportations irlandaises, avec les États-Unis comme premier client ! En Europe, l'Irlande serait ainsi le pays le plus exposé. Près de Cork, Ringaskiddy, surnommé le « village du Viagra », retient son souffle. Reportage de Clémence Pénard. John n'avait que 22 ans quand Pfizer s'est installé à Ringaskiddy. C'était en 1969 : « Tu vois, juste là, le château d'eau ? L'espèce de champignon, là ! Ça appartient à Pfizer ! » Le succès est tel que l'entreprise s'empresse de construire deux autres usines. Si bien qu'aujourd'hui, sous les coups de 8 heures, le site devient une véritable fourmilière : « Le matin, les routes sont totalement saturées : les files de voitures s'étendent sur des kilomètres. Et c'est la même chose le soir ! Une autoroute devait être construite il y a trente ans… Bon, elle doit être terminée d'ici trois ans. On vit dans l'espoir ! » Le « Pfizer Stop » Un arrêt de bus, le « Pfizer Stop », a tout de même été créé, rien que pour les salariés qui produisent, depuis 1998, le médicament le plus tonique de la région : le viagra ! « À l'époque, on n'arrivait même pas à prononcer le nom : "Pf i zeur" ! Mais tout le monde voulait y travailler, absolument tout le monde. Les salaires étaient multipliés par quatre ! Même le fournisseur de papier toilette était devenu riche ! » Et il n'a pas fallu longtemps pour que le « village du Viagra » attire d'autres géants pharmaceutiques. Aujourd'hui, les Américains Johnson & Johnson, Thermo Fisher ou encore BioMarin profitent eux aussi du port de cet ancien village de pêcheurs, idéal pour exporter leurs médicaments ! Et à seulement 20 km de là, Lilly fabrique Mounjaro et Zepbound, deux médicaments anti-obésité, best-sellers aux États-Unis ! Ambiance à Ringaskiddy et dans les villages voisins Ainsi, dans Ringaskiddy et les villages voisins, ce sont plus de 20 000 personnes qui travaillent pour ces mastodontes, souvent de génération en génération. Audrey Buckley est élue locale du Fianna Fáil, le parti au pouvoir : « S'il arrivait quoi que ce soit à l'industrie pharmaceutique ici, ce serait tout simplement dévastateur pour toute la région. Dévastateur… Aujourd'hui, au dîner autour de la table, les mêmes questions reviennent sans cesse : est-ce que tels travaux ont démarré à l'usine? Est-ce qu'il y a de nouveaux projets ? Or, tout semble à l'arrêt. C'est une énorme source d'angoisse, les gens repoussent l'achat d'une voiture, l'extension de la maison, et ainsi de suite. Ils dépensent moins, c'est sûr, donc on voit déjà des effets ! » Économiste à l'université de Cork, Eleanor Doyle voit aussi un ralentissement du secteur, mais tente tout de même de rassurer : « Pour les usines pharmaceutiques, les délais pour obtenir les autorisations de construction sont si longs, qu'à moyen terme, une délocalisation est peu envisageable ! » Pour l'instant, l'Irlande profite d'un répit, l'administration américaine semblant se concentrer sur d'autres régions du monde.
Le 23 décembre 1996, Sophie Toscan du Plantier, l'épouse d'un ancien patron de la Gaumont, est retrouvée assassinée à l'extérieur de sa maison isolée en Irlande. Très vite, les soupçons vont se porter sur un voisin, un journaliste local, Ian Bailey. Mais les enquêteurs manquent de preuves formelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Grâce à une fiscalité avantageuse, l'Irlande a su attirer les géants pharmaceutiques, au point d'en faire l'un des piliers de son économie. Mais Donald Trump brandit désormais la menace de droits de douane, pour pousser ces entreprises à relocaliser aux Etats-Unis. Or, les médicaments représentent près de la moitié des exportations irlandaises, avec les États-Unis comme premier client ! En Europe, l'Irlande serait ainsi le pays le plus exposé. Près de Cork, Ringaskiddy, surnommé le « village du Viagra », retient son souffle. Reportage de Clémence Pénard. John n'avait que 22 ans quand Pfizer s'est installé à Ringaskiddy. C'était en 1969 : « Tu vois, juste là, le château d'eau ? L'espèce de champignon, là ! Ça appartient à Pfizer ! » Le succès est tel que l'entreprise s'empresse de construire deux autres usines. Si bien qu'aujourd'hui, sous les coups de 8 heures, le site devient une véritable fourmilière : « Le matin, les routes sont totalement saturées : les files de voitures s'étendent sur des kilomètres. Et c'est la même chose le soir ! Une autoroute devait être construite il y a trente ans… Bon, elle doit être terminée d'ici trois ans. On vit dans l'espoir ! » Le « Pfizer Stop » Un arrêt de bus, le « Pfizer Stop », a tout de même été créé, rien que pour les salariés qui produisent, depuis 1998, le médicament le plus tonique de la région : le viagra ! « À l'époque, on n'arrivait même pas à prononcer le nom : "Pf i zeur" ! Mais tout le monde voulait y travailler, absolument tout le monde. Les salaires étaient multipliés par quatre ! Même le fournisseur de papier toilette était devenu riche ! » Et il n'a pas fallu longtemps pour que le « village du Viagra » attire d'autres géants pharmaceutiques. Aujourd'hui, les Américains Johnson & Johnson, Thermo Fisher ou encore BioMarin profitent eux aussi du port de cet ancien village de pêcheurs, idéal pour exporter leurs médicaments ! Et à seulement 20 km de là, Lilly fabrique Mounjaro et Zepbound, deux médicaments anti-obésité, best-sellers aux États-Unis ! Ambiance à Ringaskiddy et dans les villages voisins Ainsi, dans Ringaskiddy et les villages voisins, ce sont plus de 20 000 personnes qui travaillent pour ces mastodontes, souvent de génération en génération. Audrey Buckley est élue locale du Fianna Fáil, le parti au pouvoir : « S'il arrivait quoi que ce soit à l'industrie pharmaceutique ici, ce serait tout simplement dévastateur pour toute la région. Dévastateur… Aujourd'hui, au dîner autour de la table, les mêmes questions reviennent sans cesse : est-ce que tels travaux ont démarré à l'usine? Est-ce qu'il y a de nouveaux projets ? Or, tout semble à l'arrêt. C'est une énorme source d'angoisse, les gens repoussent l'achat d'une voiture, l'extension de la maison, et ainsi de suite. Ils dépensent moins, c'est sûr, donc on voit déjà des effets ! » Économiste à l'université de Cork, Eleanor Doyle voit aussi un ralentissement du secteur, mais tente tout de même de rassurer : « Pour les usines pharmaceutiques, les délais pour obtenir les autorisations de construction sont si longs, qu'à moyen terme, une délocalisation est peu envisageable ! » Pour l'instant, l'Irlande profite d'un répit, l'administration américaine semblant se concentrer sur d'autres régions du monde.
durée : 00:44:18 - Le mag du rugby au Pays basque : Aviron Bayonnais, Biarritz Olympique et clubs amateurs de fédérale - Maxime Lucu, demi de mêlée de l'UBB et du XV de France, et l'irlandais James Hart, ancien du Biarritz Olympique, sont avec nous pour analyser le match France-Irlande. Analyse des forces en présence, de l'état de forme des deux équipes et des enjeux du premier match du Tournoi des VI Nations 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À l'approche du Tournoi des Six Nations — dont le premier choc verra la France affronter l'Irlande ce jeudi 5 février — cap sur le pays du trèfle ! En Irlande, le rugby scolaire n'est pas pris à la légère : c'est là-bas que se forment les talents qui feront le rugby irlandais de demain. Et aujourd'hui, dans les meilleures écoles du pays, tout repose sur des technologies de pointe. Entre capteurs high-tech et protège-dents intelligents, immersion au Wesley College de Dublin. De notre correspondante à Dublin, Sur les 900 élèves du Wesley College, dans le sud de Dublin, 400 vivent chaque jour au rythme du ballon ovale. Pour aller plus loin, l'école a misé sur la technologie : chaque mouvement de ces jeunes athlètes est analysé à l'aide de capteurs connectés à une application, des capteurs accrochés aux pieds, par exemple, pour mesurer la hauteur d'un saut, ainsi que des capteurs sur toutes les barres de musculation. « Si je mets plus de 0,7 seconde à soulever la barre, la charge est trop légère, explique Rich Andreucetti, le préparateur physique de l'école. À l'inverse, en dessous de 0,3 seconde, c'est trop lourd. Par exemple, je vais mettre 50 kg et faire trois répétitions. Pendant que je pousse, je vois : 0,72 seconde ; en rouge, je suis trop lent ! 0,55 seconde, parfait, ça passe au vert ! Maintenant, il faut que je reste dans cette zone tout l'entraînement. » Comme un feu tricolore : vert, orange ou rouge donc, les résultats s'affichent en direct sur des iPads. Thibault Campbell, 17 ans, regarde l'écran attentivement : « Évidemment, tout le monde veut être en tête du classement ! Du coup, tu te retrouves à te mesurer à tes coéquipiers, ça motive à travailler plus dur, s'amuse le jeune sportif. Avant, sans ça, chacun faisait son entraînement dans son coin. Maintenant, c'est plus fun, plus compétitif, et on cherche vraiment à se dépasser les uns les autres. » Depuis la mise en place de ces équipements high-tech, les élèves s'impliquent davantage, selon Craig Ronaldson, directeur du rugby au Wesley College. « C'est la génération TikTok, s'exclame-t-il. Nos adolescents ont parfois du mal à rester attentifs, on le constate par exemple dans l'analyse vidéo de leur jeu : plutôt que de leur faire revoir de longues séquences vidéo, on privilégie désormais des formats courts, dix secondes ici, trente secondes là… Et ils adorent ces gadgets. D'ailleurs, ils les maîtrisent mieux que nous ! » À lire aussiJO 2024: «Avec la technologie, Usain Bolt aurait certainement fait moins de 9''58 au 100m» La prévention des lésions cérébrales L'école fait aussi partie des tout premiers établissements d'Irlande à participer à une étude sur l'efficacité des protections à la tête dans la prévention des lésions cérébrales. C'est un enjeu majeur dans le rugby aujourd'hui. Ainsi, à chaque entraînement et à chaque match, les joueurs portent des protège-dents sur mesure avec des puces électroniques intégrées. « Ça enregistre toutes tes collisions et à quel point elles sont violentes », explique Thibault, troisième ligne. Si le jeune homme est assez exposé aux chocs, il se dit désormais plus serein : « Du coup, grâce au protège-dents, on peut détecter immédiatement si tu as pris un choc et te faire soigner avant que ça ne s'aggrave. Je trouve ça vraiment rassurant. » Cet entraînement d'élite au Wesley College n'est pas pour toutes les bourses : l'école facture 8 000 euros pour les externes. Pour les internes, c'est plus de 18 000 euros l'année. À lire aussiAprès une commotion cérébrale, «le repos est fondamental pendant 48 heures»
À l'approche du Tournoi des Six Nations — dont le premier choc verra la France affronter l'Irlande ce jeudi 5 février — cap sur le pays du trèfle ! En Irlande, le rugby scolaire n'est pas pris à la légère : c'est là-bas que se forment les talents qui feront le rugby irlandais de demain. Et aujourd'hui, dans les meilleures écoles du pays, tout repose sur des technologies de pointe. Entre capteurs high-tech et protège-dents intelligents, immersion au Wesley College de Dublin. De notre correspondante à Dublin, Sur les 900 élèves du Wesley College, dans le sud de Dublin, 400 vivent chaque jour au rythme du ballon ovale. Pour aller plus loin, l'école a misé sur la technologie : chaque mouvement de ces jeunes athlètes est analysé à l'aide de capteurs connectés à une application, des capteurs accrochés aux pieds, par exemple, pour mesurer la hauteur d'un saut, ainsi que des capteurs sur toutes les barres de musculation. « Si je mets plus de 0,7 seconde à soulever la barre, la charge est trop légère, explique Rich Andreucetti, le préparateur physique de l'école. À l'inverse, en dessous de 0,3 seconde, c'est trop lourd. Par exemple, je vais mettre 50 kg et faire trois répétitions. Pendant que je pousse, je vois : 0,72 seconde ; en rouge, je suis trop lent ! 0,55 seconde, parfait, ça passe au vert ! Maintenant, il faut que je reste dans cette zone tout l'entraînement. » Comme un feu tricolore : vert, orange ou rouge donc, les résultats s'affichent en direct sur des iPads. Thibault Campbell, 17 ans, regarde l'écran attentivement : « Évidemment, tout le monde veut être en tête du classement ! Du coup, tu te retrouves à te mesurer à tes coéquipiers, ça motive à travailler plus dur, s'amuse le jeune sportif. Avant, sans ça, chacun faisait son entraînement dans son coin. Maintenant, c'est plus fun, plus compétitif, et on cherche vraiment à se dépasser les uns les autres. » Depuis la mise en place de ces équipements high-tech, les élèves s'impliquent davantage, selon Craig Ronaldson, directeur du rugby au Wesley College. « C'est la génération TikTok, s'exclame-t-il. Nos adolescents ont parfois du mal à rester attentifs, on le constate par exemple dans l'analyse vidéo de leur jeu : plutôt que de leur faire revoir de longues séquences vidéo, on privilégie désormais des formats courts, dix secondes ici, trente secondes là… Et ils adorent ces gadgets. D'ailleurs, ils les maîtrisent mieux que nous ! » À lire aussiJO 2024: «Avec la technologie, Usain Bolt aurait certainement fait moins de 9''58 au 100m» La prévention des lésions cérébrales L'école fait aussi partie des tout premiers établissements d'Irlande à participer à une étude sur l'efficacité des protections à la tête dans la prévention des lésions cérébrales. C'est un enjeu majeur dans le rugby aujourd'hui. Ainsi, à chaque entraînement et à chaque match, les joueurs portent des protège-dents sur mesure avec des puces électroniques intégrées. « Ça enregistre toutes tes collisions et à quel point elles sont violentes », explique Thibault, troisième ligne. Si le jeune homme est assez exposé aux chocs, il se dit désormais plus serein : « Du coup, grâce au protège-dents, on peut détecter immédiatement si tu as pris un choc et te faire soigner avant que ça ne s'aggrave. Je trouve ça vraiment rassurant. » Cet entraînement d'élite au Wesley College n'est pas pour toutes les bourses : l'école facture 8 000 euros pour les externes. Pour les internes, c'est plus de 18 000 euros l'année. À lire aussiAprès une commotion cérébrale, «le repos est fondamental pendant 48 heures»
durée : 00:46:28 - Le mag du rugby au Pays basque : Aviron Bayonnais, Biarritz Olympique et clubs amateurs de fédérale - L'ancien n°9 et sélectionneur Pierre Berbizier, les journalistes Benoît Desmidt et Stefan Etcheverry nous livrent leurs souvenirs du mythique France-Irlande, pour revenir sur les grandes heures de cette rivalité historique du rugby européen à la veille du choc d'ouverture du Tournoi des VI Nations. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:55:31 - Very Good Trip - par : Michka Assayas - Ce soir, Michka Assayas nous propose de faire un tour en Ulster, en Irlande du nord britannique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
On réagit à la composition du XV de France et de l'IRLANDE pour ce CHOC de la première journée du 6 Nations.
Quarante deuxième épisode du nouveau format de nos actualités hebdos !IRLANDE, LOA ET LES VIEUX VENDENT L'IMMOBILIERTu veux investir dans l'immobilier et faire ta première opération en partant de 0 ? tu trouveras la solution ici :https://www.laflouzerie.com/1to1-part1TU PEUX NOUS RETROUVER SUR INSTAGRAM @QUITTELEBOOMERDREAM OU SUR @LAFLOUZERIEhttps://linktr.ee/quitteleboomerdreamGrace au podcast, vous bénéficiez de 10% à vie sur votre contrat d'assurance par notre code : QBD10N'hésitez pas à aller faire vos devis en quelques clics ici :https://keyni.eu/index.php/keyni-demande-de-souscription/Si l'épisode t'a plu, n'hésites pas à t'abonner pour rester informé de la sortie des prochains épisodes et à laisser une note de 5 étoiles.
Un MAGA irlandais ? Les partisans de Donald Trump ont des plans pour l'Eire. Dans le podcast « L'entretien des Echos », Christophe Jakubyszyn et Benaouda Abdeddaïm exposent les plans d'une partie de l'Amérique pour l'Irlande, un pays qui revendique une neutralité stratégique.Un extrait à écouter dans le fil de la Story. Pour écouter la suite de cet épisode, rendez-vous sur le fil de l'Entretien des Echos. Pour s'abonner, il suffit de cliquer sur le lien, ci-dessous ou de taper l'entretien des Echos dans l'onglet recherche de votre plateforme de podcast préférée.Retrouvez tous les épisodes de l'entretien sur lesechos.fr« L'entretien » est un podcast des « Echos » présenté par Christophe Jakubyszyn. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Benaouda Abdeddaïm (éditorialiste international des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Viacheslav Starostin. Identité graphique : Fabien Laborde/ « Les Echos ». Photo : Nick Fox/stock.adobe.com. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le bulletin d'actualité à chaud de 12 points est de retour ! Pour cette rentrée 2026, Thomas et Quentin décryptent une actualité chargée mais qui peine pourtant à faire grimper le thermomètre de la hype.Au programme de ce nouvel épisode de 12 minutes :70 ans de l'Eurovision : L'annonce d'une tournée événement dans 10 villes d'Europe de l'Ouest fait polémique. Entre l'absence totale de l'Europe de l'Est et le choix de salles immenses comme l'Accor Arena (Bercy), le pari est-il trop risqué ?Line-up & Fan Service : De Lordi à Helena Paparizou en passant par Verka Serduchka, la liste des artistes annoncés divise. Est-ce un hommage mérité ou du simple "fan service" pour nostalgiques ?Le choc des présentateurs : On connaît enfin les visages de l'édition 2026 en Autriche. Victoria Swarovski et Michael Ostrowski prennent les commandes, mais l'absence de Conchita Wurst et d'Alice Tumler laisse un goût amer. Pourquoi Conchita se désolidarise-t-elle du concours ?Thermomètre de la Hype : À quelques mois du show, l'ambiance est au "ventre mou". Entre géopolitique tendue et annonces qui manquent d'énergie, Thomas et Quentin lancent leur baromètre : où en est votre excitation pour 2026 ?Et vous, irez-vous voir la tournée des 70 ans ? Dites-le nous en commentaire sur nos réseaux sociaux !
Le 30 janvier 1972, à Derry, en Irlande du Nord, une manifestation pacifique dégénère en tragédie lorsque des soldats anglais tirent à balles réelles sur les participants. La marche des catholiques nord-irlandais pour leurs droits civiques tourne au drame : treize morts tués sur le coup, un quatorzième quelques mois plus tard. Revivez ce dimanche tragique en Irlande du Nord, le bloody Sunday, cette plaie ouverte qui ne s'est jamais totalement refermée. Crédits : Lorànt Deutsch, Éric Lange.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 30 janvier 1972, à Derry, en Irlande du Nord, une manifestation pacifique dégénère en tragédie lorsque des soldats anglais tirent à balles réelles sur les participants. La marche des catholiques nord-irlandais pour leurs droits civiques tourne au drame : treize morts tués sur le coup, un quatorzième quelques mois plus tard. Revivez ce dimanche tragique en Irlande du Nord, le bloody Sunday, cette plaie ouverte qui ne s'est jamais totalement refermée. Crédits : Lorànt Deutsch, Éric Lange.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le vivier de joueurs français est tellement énorme que Fabien Galthié peut se permettre de ne pas sélectionner Fickou, Alldritt ou encore Penaud dans la liste des 42 joueurs sélectionnés pour préparer le tournoi des 6 nations. C'est qu'on doit être vraiment très forts à certains postes. C'est vrai que le vivier français doit faire peur à beaucoup d'équipes, même si sur certains postes on est un peu à poil... Il est l'heure de faire le point.[EDIT] Atonio et Boudehent forfaits après leurs blessures ce weekend. En pilier droit on est tout nu.Au Programme:00:00 - Salutations02:05 - Avants17:38 - Arrières22:55 - Staff26:03 - Centres27:55 - Ailiers32:27 - La question de la semaine: Qui pour commencer à l'aile face à l'Irlande?Pour plus de Rugby Chaud au quotidien, viens faire un tour sur nos réseaux :Insta - https://www.instagram.com/lerugbychaud/Tiktok - https://www.tiktok.com/@lerugbychaudLe Rugby Chaud, c'est chaud gros!
Le vignoble aurait pu s'effondrer en 2014, lorsque l'annexion de la Crimée par la Russie a fait disparaître plus de la moitié de la production nationale. Mais c'est l'inverse qui s'est produit : un réflexe patriotique a encouragé les Ukrainiens à boire local, faisant même émerger de nouveaux domaines. Et malgré l'invasion généralisée, la dynamique ne s'est pas brisée. Ukraine Le vin, symbole de résistance La guerre se poursuit depuis presque 4 ans et elle a dévasté l'économie - mais les Ukrainiens ne renoncent pas. Au sud, des viticulteurs continuent à produire ; de nouveaux domaines ont même vu le jour car, par réflexe patriotique, les Ukrainiens veulent boire local. Cerise Sudry Ledu nous emmène sur le vignoble de Beykush, près de Mykolaïv, où le travail continue alors que les vignes ne sont qu'à une dizaine de kilomètres des positions russes. Le documentaire ukrainien aux European Film Awards Plusieurs films ukrainiens sont en lice pour les Oscars européens du cinéma qui seront remis samedi, le 17 janvier 2026, à Berlin. Militantropos est l'un d'eux. Cette coproduction ukrainienne, française et autrichienne déjà présentée à Cannes continue à sensibiliser le public à la guerre au gré des festivals. Le film nous plonge sans voix off au cœur de la guerre généralisée, pour la montrer telle qu'elle est vécue par la population. Les précisions d'Emmanuelle Chaze. La revue de presse sonore de Franceline Beretti : Iran, Groenland et « Utter merde show » L'Irlande du Nord, nouvel eldorado du cinéma Les inconditionnels le savent déjà, A Knight of the Seven Kingdoms, la très attendue nouvelle série « Game of Thrones », débarque ce dimanche (18 janvier 2026) sur la chaîne HBO. Elle a, comme les autres, été tournée en Irlande du Nord. La région prête régulièrement ses décors naturels à de très grosses productions - « Transformers » en est un autre exemple - et elle entend bien consolider sa réputation et attirer de nouveaux acteurs de l'industrie grâce à un immense studio à peine sorti de terre, au nord de Belfast, la capitale. Avec des centaines d'emplois à la clé. Reportage, Clémence Pénard.
Le vignoble aurait pu s'effondrer en 2014, lorsque l'annexion de la Crimée par la Russie a fait disparaître plus de la moitié de la production nationale. Mais c'est l'inverse qui s'est produit : un réflexe patriotique a encouragé les Ukrainiens à boire local, faisant même émerger de nouveaux domaines. Et malgré l'invasion généralisée, la dynamique ne s'est pas brisée. Ukraine Le vin, symbole de résistance La guerre se poursuit depuis presque 4 ans et elle a dévasté l'économie - mais les Ukrainiens ne renoncent pas. Au sud, des viticulteurs continuent à produire ; de nouveaux domaines ont même vu le jour car, par réflexe patriotique, les Ukrainiens veulent boire local. Cerise Sudry Ledu nous emmène sur le vignoble de Beykush, près de Mykolaïv, où le travail continue alors que les vignes ne sont qu'à une dizaine de kilomètres des positions russes. Le documentaire ukrainien aux European Film Awards Plusieurs films ukrainiens sont en lice pour les Oscars européens du cinéma qui seront remis samedi, le 17 janvier 2026, à Berlin. Militantropos est l'un d'eux. Cette coproduction ukrainienne, française et autrichienne déjà présentée à Cannes continue à sensibiliser le public à la guerre au gré des festivals. Le film nous plonge sans voix off au cœur de la guerre généralisée, pour la montrer telle qu'elle est vécue par la population. Les précisions d'Emmanuelle Chaze. La revue de presse sonore de Franceline Beretti : Iran, Groenland et « Utter merde show » L'Irlande du Nord, nouvel eldorado du cinéma Les inconditionnels le savent déjà, A Knight of the Seven Kingdoms, la très attendue nouvelle série « Game of Thrones », débarque ce dimanche (18 janvier 2026) sur la chaîne HBO. Elle a, comme les autres, été tournée en Irlande du Nord. La région prête régulièrement ses décors naturels à de très grosses productions - « Transformers » en est un autre exemple - et elle entend bien consolider sa réputation et attirer de nouveaux acteurs de l'industrie grâce à un immense studio à peine sorti de terre, au nord de Belfast, la capitale. Avec des centaines d'emplois à la clé. Reportage, Clémence Pénard.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Actualités. Gros plan. International. La Slovaquie sans frontieres. La Vie comme elle va. L'impression en bleu de réserve est une technique ancienne slovaque revisitée par de jeunes créateurs. La Slovaquie est vraiment une terre située entre la tradition et modernité. Le monde slovaque a été frappé par une triste nouvelle. Le 3 janvier 2026, Jozef « Joe » Veselský, originaire de Trnava et résidant en Irlande, est décédé a Dublin a l'âge de 107 ans. La Slovaquie n'était pas a la coalition des volontaires pour soutenir l'Ukraine, ce que regrette l'opposition.
Il était le premier sur les lieux du crime, à Skeull en Irlande. Dans son article de presse figuraient des éléments dont seuls les enquêteurs disposaient. Ses avant-bras et son visage étaient égratignés. Interrogé par la police sur le meurtre de Sophie Toscan du Plantier, l'épouse de l'ancien patron de la Gaumont, Ian Bailey, journaliste britannique, avait pourtant réponse à tout. Vingt-trois ans après le drame, la justice a rendu son verdict sur cette mystérieuse affaire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trahisons, surveillances, agents doubles... Jusqu'au 4 janvier, retrouvez les épisodes qui ont marqué cette année !Le gang du Caire était le nom donné au début des années 1920 à un groupe de 18 officiers des services de sécurité britanniques, envoyés en Irlande pour infiltrer les organisations nationalistes. Par "infiltrer", il faut comprendre l'élimination physique des dirigeants républicains les plus importants. Au mois d'octobre 1920, ce gang comptait déjà 17 victimes à son actif. Le gang fut décimé lors du Bloody Sunday.
Max Berthelot a choisi de s'attaquer à l'un des sujets les plus vertigineux de notre époque : comprendre le corps humain avant qu'il ne casse.Ce que nous mangeons, comment nous dormons, le stress que nous encaissons et nos habitudes quotidiennes façonnent notre santé.C'est sur ce constat qu'il cofonde Lucis, une plateforme de médecine préventive.Pensé pour lire ce que notre corps raconte bien avant que les symptômes n'apparaissent, son modèle repose sur l'analyse de plus de 110 biomarqueurs, issus du sang, de la salive et des urines.L'objectif est clair : dresser une photographie précise de l'état réel du corps.Ces données sont croisées par des agents IA et une équipe médicale afin de transformer des résultats bruts en conseils ultra-personnalisés.Chez près de 10% des utilisateurs, Lucis a déjà détecté des déséquilibres inconnus où tout semblait pourtant aller parfaitement bien.Avec 8 millions d'euros levés auprès de Y Combinator et un réseau de 400 laboratoires partenaires en Europe, son approche devient accessible au quotidien.Présente en France, au Royaume-Uni, au Portugal et en Irlande, l'entreprise prépare une expansion rapide vers de nouveaux pays.Mais Lucis ne s'arrête pas là et ambitionne de devenir le Function Health européen.Un géant américain qui revendique 240 millions d'ARR, 200 000 clients payants et une valorisation de 3 milliards de dollars.Dans cet épisode, Max Berthelot partage les coulisses de sa plateforme et explique pourquoi les biomarqueurs sont la clé pour vivre plus longtemps et en meilleure santé.Bonne écoute !*** BONUS OFFERT PAR LUCIS ***Lucis vous offre 15% de remise avec le code promo LBT15
L'Eurovision Junior 2025 s'est terminé par une nouvelle victoire française
Clin d’oeil aux OUTCASTS puisque l’on va aborder, enfin, le cas du punk rock en Irlande… En tout cas la première vague, celle des Undertones, Stiff Little Fingers, Outcasts donc, Rudi, Protex, Radiators From Space (et il y en a sûrement d’autres). On démarre avec les Pistols et les Clash, puis PROTEX… On écoute aussi […] L'article Maggot Brain – Self Conscious Over You est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Ce qui aurait pu relever de la science-fiction il y a encore quelques années est bien réel à Dublin, la capitale irlandaise : des repas peuvent désormais arriver par les airs. Pizza, cafés, repas... Certaines commandes sont aujourd'hui livrées directement chez l'habitude, à l'aide de drones. Pour l'instant, une seule entreprise propose ce service. Mais cette petite révolution technologique est loin de plaire à tout le monde. De notre correspondante à Dublin, Seamus Doyle vit dans un quartier résidentiel, à l'ouest de Dublin, là où s'est installée une start-up spécialisée dans la livraison par drones. Depuis, son quotidien a changé : il ne supporte plus les vols incessants au-dessus de sa maison. « Il y en a un autre qui passe maintenant ! Ça fait dix minutes qu'on est là et on en a vu quatre passer ! On entend un bourdonnement constamment, qui passe au-dessus, c'est comme si une voiture traversait votre jardin ! C'est agaçant quand vous aviez l'habitude de simplement profiter de votre extérieur et de la faune,qui désormais est effrayée par les drones ! Nous avons un arbuste fruitier dans le jardin qu'on doit toujours protéger des oiseaux et maintenant, on n'a plus besoin de le protéger, car les oiseaux ne nichent plus ici », déplore-t-il. Seamus n'est pas le seul à être agacé. Avec d'autres habitants, il a fondé le collectif « Drone Action Dublin 15 » : « Les drones perturbent des personnes sensibles au bruit, des gens qui essaient de dormir pendant la journée parce qu'ils travaillent la nuit. Mais il y a aussi des préoccupations concernant la vie privée : ces drones ont des caméras. On nous dit qu'ils n'enregistrent pas, mais ils regardent bien dans les jardins pour déposer les livraisons ! » À lire aussiEn Inde, la livraison ultra-rapide des objets du quotidien et des repas explose Une réglementation qui reste à établir La start-up derrière ce service prévoit déjà de s'étendre au sud de Dublin. Elle n'est pas seule : Iona, arrivée il y a quelques mois, tente, elle aussi, de s'implanter. Or ici, pas de pizzas ou de fast-food, leurs drones transportent des colis de 10 à 20 kilos, ciblant les zones rurales et mal desservies, comme l'explique le dirigeant français, Étienne Louvet : « Il y a de plus en plus de e-commerce, de plus en plus de colis, mais c'est la chose la plus compliquée à livrer pour les logisticiens, surtout dans les zones qui n'ont pas une densité de population élevée. Donc, on va laisser une partie des zones rurales sans accès à des produits ! » Le secteur de la livraison par drones décolle donc à toute vitesse en Irlande, ce qui pousse certains politiques à réclamer une réglementation rapide. « En réalité, les habitants du quartier ont été traités comme des cobayes, pour un service non testé et non réglementé, condamne John Walsh, conseiller municipal à l'ouest de Dublin. Je pense que certaines livraisons par drone – par exemple de produits sanguins ou de produits médicaux – sont tout à fait acceptables, mais ce dont nous parlons ici, c'est d'une livraison à grande échelle de fast-food ! Ce n'est donc certainement pas un service essentiel ou nécessaire ! » Amazon et Google veulent aussi se lancer dans la livraison par drones, pour tout type de produits. Fixer des règles devient nécessaire, afin d'éviter avant que le ciel irlandais ne se transforme en jungle aérienne. À lire aussiLivraisons à domicile : un modèle déjà à bout de souffle ?
Ce soir, 12 points lance un format inédit : “Le Téléphone Sonne”. Micro tendu aux auditeurs, place au Club 12 points pour un épisode spécial où la fanosphère vient déposer, sans filtre, ses émotions et ses contradictions face à une actualité Eurovision devenue brûlante.Entre annonces de retraits, menaces de boycott, candidats qui refusent d'aller au concours, et même le geste symbolique de Nemo qui renverrait son trophée à l'UER, Thomas et Vincent tentent de garder le cap… tout en laissant éclater leur propre colère. Dans une ambiance à la fois tendue, drôle et profondément humaine, les appels s'enchaînent : Damien (Bretagne) partage sa déception et son refus d'une Eurovision “toxique”, Noé (Haute-Marne) hésite à partir à Vienne et questionne l'impact du vote, Mathieu (Rennes) évoque une Eurovision “United by Money”, Vince (Tokyo) appelle à la nuance et à la lucidité, David (Val-de-Marne) livre un témoignage bouleversant mêlant deuil et passion, puis plusieurs messages vocaux — dont un texte magistral, incisif et poétique — réclament transparence, réforme… et démission.Au cœur de l'épisode : une question qui hante tout le monde — faut-il boycotter, continuer, voter “barrage”, ou tenir encore une dernière chance ? Et, en toile de fond, l'ombre d'un anniversaire symbolique : les 70 ans du concours, que beaucoup regardent déjà comme une fête “gâchée”.Un épisode-choc, à la fois cathartique et fédérateur, où l'on rit (beaucoup), où l'on grince (souvent), et où l'on comprend surtout une chose : l'Eurovision n'est plus seulement un show… c'est devenu un dilemme.
durée : 00:57:40 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Pourtant centrale dans la construction de l'Irlande par son soutien au mouvement indépendantiste, les Irlandais s'éloignent de plus en plus de l'institution religieuse. Son rôle est perçu en décalage par rapport à la société tandis que les scandales ont fragilisé son magistère moral. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Nathalie Sebbane irlandiste, maitresse de conférences à l'université Sorbonne Nouvelle ; Agnès Maillot professeur au département des Langues appliquées et des études interculturelles de la Dublin City ; Karin Fischer professeure des universités en études irlandaises et britanniques à l'université d'Orléans
À Paris, le musée Marmottan-Monet présente jusqu'au 1ᵉʳ mars 2026 l'exposition « L'empire du sommeil », qui regroupe 130 œuvres venues de Florence, de Montréal ou de Dublin : dessins, peintures, de l'Antiquité au XXᵉ siècle qui racontent la fascination des artistes pour cet état mystérieux qu'est le sommeil. « On a encore pas vraiment compris pourquoi on dort. Et pourquoi pas seulement les Hommes dorment, mais pourquoi tous les êtres vivants doués d'un cerveau dorment ? », fait remarquer Laura Bossi, commissaire de l'exposition L'empire du sommeil mais aussi neurologue et historienne des sciences. « Même les méduses, les poissons, on pensait qu'ils ne dormaient pas, mais en fait, apparemment, ils dorment aussi. Les oiseaux dorment parfois avec une partie du cerveau. On a beaucoup, beaucoup d'écrits. Mais le sommeil reste un mystère », poursuit-elle. C'est ce mystère que les visiteurs tentent de percer. Un état de conscience modifié dans lequel nous sommes plongés un tiers de notre vie. Un sujet qui a toujours fasciné les artistes, comme le montre la très riche exposition du musée Marmottan-Monet. « On a voulu montrer que c'est compliqué. Le sommeil est souvent aussi ambigu, parce qu'il y a le sommeil qui peut rappeler la mort ou bien l'amour, comme c'est d'ailleurs très bien dit dans les mythes grecs où le dieu du sommeil, Hypnos, est en même temps le plus doux des dieux. Mais en même temps, c'est le frère de la mort, et les deux sont les enfants de la nuit en même temps. L'Empire, c'est aussi l'empire sur nous-même. Nous n'avons pas le pouvoir de nous soustraire au sommeil. Et d'ailleurs, la privation de sommeil est une véritable torture. Il y a des rares maladies génétiques où les personnes qui ne peuvent pas dormir meurent », développe la commissaire de l'exposition. « On peint le lit de mort » Toutes les facettes du sommeil, du doux rêve à l'hallucination cauchemardesque, de l'endormi à l'insomniaque, sont évoquées dans l'exposition. Peindre le sommeil, c'est aussi peindre l'intime. « Dès qu'on sait tenir un crayon, qu'on dessine, on a envie de peindre le sommeil des modèles. On peint ses bébés, on peint ses maîtresses et ses amants. On peint le lit de mort. Il y a eu énormément d'artistes qui ont voulu, pour la mémoire d'abord, souvent pour eux-mêmes, peindre les dernières images de leur amour. Et ici, on montre deux tableaux de Monet, très peu connus et très intimes, qui sont son fils Jean, bébé, avec sa poupée endormie dans le berceau. Et on montre sa femme, Camille, morte sur son lit de mort, qui est un tableau que moi, je trouve parmi les plus émouvants de l'exposition où elle est, comme on faisait à l'époque, habillée avec sa robe de mariée et son voile de mariée », expose Laura Bossi. Victor Hugo, photographié par Nadar sur son lit de mort en 1885, côtoie le masque mortuaire qu'en fit Aimé-Jules Dalou. Dans la section consacrée aux troubles du sommeil, un tableau du Tchécoslovaque Maximilian Pirner, une somnambule en équilibre sur une corniche, nous donne le vertige. Ou un autoportrait plutôt angoissant d'Edvard Munch, les yeux caverneux, intitulé « Le Noctambule ». Et après la mort, le désir, avec beaucoup de belles endormies : l'exposition consacre une belle salle, entièrement couverte de rouge, à l'érotisme que convie parfois le sommeil. Pour aller plus loin : Exposition L'empire du sommeil
Séisme à l'Eurovision : alors que l'UER confirme le maintien d'Israël pour 2026, quatre pays historiques — Espagne, Pays-Bas, Irlande et Slovénie — annoncent leur retrait immédiat. Une décision qui marque la plus grave fracture du concours depuis sa création et révèle un profond malaise institutionnel.Dans cet épisode spécial de 12 Minutes, Thomas, Quentin et Fabien reviennent à chaud sur un vote controversé, présenté comme démocratique mais construit pour éviter toute décision explicite sur la participation d'Israël. Entre manœuvres procédurales, accusations d'ingérence, communication verrouillée et déni persistant, l'UER semble perdre le contrôle de son propre concours.Nos analystes décryptent les tensions croissantes entre diffuseurs, les risques pour les futurs artistes, l'opacité du financement, le silence incompréhensible de la délégation française et le tournant politique que le concours refuse encore de nommer.L'Eurovision s'enfonce dans une zone grise, où la réalité rattrape enfin une institution qui pensait pouvoir rester hors du monde.Un épisode où l'éditorial s'impose : l'Eurovision vit un moment de vérité. Et nous prenons position.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous évoquons dans votre émission préférée, Radio foot, à 16h10-21h10 T.U. : - Les Grenadiers en première ligne ! Haïti retrouve le Mondial. ; - La soirée de folie à Hampden Park ! ; - CR7 chez Trump. Le «Goat» invité du dîner présidentiel organisé en l'honneur du prince héritier saoudien et en présence d'Elon Musk. ; - Une victoire et un nul, bilan des 2 matches amicaux du Brésil. Les Grenadiers en première ligne ! Haïti retrouve le Mondial. L'équipe de Sébastien Migné a terminé première d'un groupe d'éliminatoires difficile (avec le Nicaragua, le Honduras et le Costa Rica.) Un exploit pour un 11 dont la dernière participation remonte en 1974, à l'époque de la RFA du Kaiser Beckenbauer. Les Rouge et Bleu seront de l'aventure américaine avec le Panama et Curaçao, qui ont aussi validé leur ticket. L'important, c'est de participer ? La soirée de folie à Hampden Park ! Écossais et Danois disputaient une finale pour obtenir un billet direct. Ils se sont rendu coup pour coup, mais c'est la Tartan Army qui a eu le dernier mot ! Score final 4-2, les Britanniques n'avaient pas disputé de Mondial depuis 1998, le fighting spirit a fait la différence ! CR7 chez Trump. Le «Goat» invité du dîner présidentiel organisé en l'honneur du prince héritier saoudien et en présence d'Elon Musk. Pour parler paix dans le monde, business et Mondial ? Après son expulsion en Irlande, le quintuple Ballon d'Or manquera le début de son dernier tournoi planétaire. Va-t-il mener la Seleção au triomphe ? Les Rouge et Vert sont-ils meilleurs avec ou sans leur capitaine ? Une victoire et un nul, bilan des 2 matches amicaux du Brésil. Après le succès de Londres aux dépens du Sénégal, les Auriverdes ont eu plus de mal hier (18/11/2025) à Lille face aux Aigles de Carthage de Sami Trabelsi. Mais ils ont aussi raté un penalty. L'écart entre les Africains et Sud-Américains se resserre-t-il ? Ancelotti avance-t-il à quelques mois du Mondial ? Autour d'Annie Gasnier : François David, Marco Martins, Nabil Djellit et Dominique Baillif. Technique/Réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Nous évoquons dans votre émission préférée, Radio foot, à 16h10-21h10 T.U. : - Les Grenadiers en première ligne ! Haïti retrouve le Mondial. ; - La soirée de folie à Hampden Park ! ; - CR7 chez Trump. Le «Goat» invité du dîner présidentiel organisé en l'honneur du prince héritier saoudien et en présence d'Elon Musk. ; - Une victoire et un nul, bilan des 2 matches amicaux du Brésil. Les Grenadiers en première ligne ! Haïti retrouve le Mondial. L'équipe de Sébastien Migné a terminé première d'un groupe d'éliminatoires difficile (avec le Nicaragua, le Honduras et le Costa Rica.) Un exploit pour un 11 dont la dernière participation remonte en 1974, à l'époque de la RFA du Kaiser Beckenbauer. Les Rouge et Bleu seront de l'aventure américaine avec le Panama et Curaçao, qui ont aussi validé leur ticket. L'important, c'est de participer ? La soirée de folie à Hampden Park ! Écossais et Danois disputaient une finale pour obtenir un billet direct. Ils se sont rendu coup pour coup, mais c'est la Tartan Army qui a eu le dernier mot ! Score final 4-2, les Britanniques n'avaient pas disputé de Mondial depuis 1998, le fighting spirit a fait la différence ! CR7 chez Trump. Le «Goat» invité du dîner présidentiel organisé en l'honneur du prince héritier saoudien et en présence d'Elon Musk. Pour parler paix dans le monde, business et Mondial ? Après son expulsion en Irlande, le quintuple Ballon d'Or manquera le début de son dernier tournoi planétaire. Va-t-il mener la Seleção au triomphe ? Les Rouge et Vert sont-ils meilleurs avec ou sans leur capitaine ? Une victoire et un nul, bilan des 2 matches amicaux du Brésil. Après le succès de Londres aux dépens du Sénégal, les Auriverdes ont eu plus de mal hier (18/11/2025) à Lille face aux Aigles de Carthage de Sami Trabelsi. Mais ils ont aussi raté un penalty. L'écart entre les Africains et Sud-Américains se resserre-t-il ? Ancelotti avance-t-il à quelques mois du Mondial ? Autour d'Annie Gasnier : François David, Marco Martins, Nabil Djellit et Dominique Baillif. Technique/Réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
durée : 00:29:19 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Karine Le Loët - En 2019, Thomas part en Irlande travailler pour un sous-traitant d'Apple. Là, il est chargé de vérifier la retranscription d'enregistrements d'utilisateurs qui s'adressent à Siri, l'assistant vocal d'Apple. Très vite, il réalise que certains ont été enregistrés de manière aléatoire, à leur insu… - réalisation : Nathalie Salles, Clémence Gross
C'est une page sombre de l'histoire irlandaise. Jusqu'à la fin des années 1970, des milliers d'enfants, pauvres ou orphelins, étaient placés par les tribunaux, sous la tutelle de religieuses, dans des institutions censées les éduquer. Or, ces « écoles » dites industrielles furent souvent le théâtre de violences – physiques, psychologiques et sexuelles –, infligées à des générations d'enfants. Quatre survivants, trois femmes et un homme, ont vécu pendant près de deux mois dans la rue, devant le Parlement de Dublin. Emmitouflée dans plusieurs pulls, Miriam se tient devant la tente qu'elle a partagée avec trois autres survivants durant 52 jours. Placée bébé à l'école industrielle de Tralee, dans l'ouest de l'Irlande, elle raconte, à 68 ans aujourd'hui, l'enfer que les religieuses faisaient subir aux enfants « La première chose que les Sœurs faisaient, c'est te voler ton nom pour t'attribuer un numéro : le mien, c'était 1-0-6-1. Elles t'arrachaient ta personnalité, ta dignité, ta voix… Nous n'allions jamais nulle part, nous n'avions ni dentifrice, ni savon, et jamais d'eau chaude. Nos journées se résumaient à coudre, à travailler, pour des gens de dehors. Et pour cela, nous n'avons jamais été payés », témoigne-t-elle. En plus du travail forcé, les religieuses – dont la « charité » n'avaient que le nom – infligeaient aux enfants violences et humiliations. « Elles t'attachaient nue à un lit, l'une d'elles comptait, et elles te frappaient cent fois. Et elles forçaient tes frères et sœurs, et tes amis, à regarder… », se souvient-elle avec effroi. Ces écoles industrielles font partie de ces institutions gérées conjointement par l'État irlandais et l'Église, tout au long du XXe siècle. L'un des plus grands scandales du pays, au même titre que les couvents de la Madeleine, où plus de 30 000 femmes – considérées impures – étaient condamnées à travailler sans relâche, exploitées par les nonnes. Selon James Gallen, professeur et spécialiste des institutions religieuses à la Dublin City University (DCU), après huit siècles de domination britannique, l'Église catholique a su profiter à cette époque de la fragilité d'un État tout juste sorti de la guerre civile pour étendre son emprise. « L'Irlande nouvellement indépendante était en proie à une profonde insécurité sur son identité. On craignait de découvrir que les Irlandais étaient incapables de se gouverner eux-mêmes, que notre idéal d'une Irlande sainte et catholique n'était qu'une illusion. C'est pourquoi les autorités étaient très déterminées à présenter l'Irlande comme un pays moralement pur », explique-t-il. Depuis presque deux mois, les quatre survivants affirmaient ne vivre que d'eau et de café. Et pourtant, rien n'a entamé la force du groupe, selon Miriam : « Je pense que c'est parce que nous avons souffert enfants : nous sommes des survivants, et c'est pour ça que nous sommes plus forts qu'ils ne le pensent. Ils commencent seulement à comprendre la résilience et la détermination que nous avons. Nous resterons ici jusqu'à ce que nous obtenions ce que le gouvernement nous a promis. » Et c'est enfin chose faite ! Mardi, le Premier ministre irlandais, Micheál Martin, les a appelés à mettre fin à leur mouvement. Les grévistes de la faim devraient désormais bénéficier de soins médicaux gratuits, ainsi que d'un soutien financier. Le soulagement pour Miriam, qui dit s'être battue non seulement pour elle, mais aussi pour les 4 000 autres survivants des écoles industrielles irlandaises. À lire aussiIrlande: exhumation de 796 bébés d'un foyer religieux, «nous pensions que ce jour n'arriverait jamais»
[SPONSORISÉ] Ce mois-ci, A la Rencontre du Monde vous emmène en Irlande… A Dublin, comme partout en Irlande, on adore jouer à se faire peur.On croisera pas mal de vampires. Du genre Dracula. C'est, paraît-il, une spécialité locale. Alors ? Prêt pour le grand frisson ? fáilte ! (« falcheu »),Bienvenue en Irlande, à Dublin, sur les traces d'Halloween ! Épisode 2. Une production Prisma MediaRéalisation : Lucas WyboTextes lus par : Jack SouvantTextes : Sébastien DesurmontRédactrice en chef de Geo : Myrtille DelamarcheEpisode en partenariat avec l'Office du Tourisme IrlandaisHébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Promis, on n'a pas fait QUE passer le karcher cette semaine. Ben et Aza vous emmènent passer Halloween dans le Connemara, en Irlande, en 1897. The Séance of Blake Manor est une expérience unique d'investigation pointue au cœur d'un inquiétant manoir où des choses mystérieuses se trament. Une ambiance impeccable parfaite pour la saison, mais attention, en anglais (soutenu) uniquement!Cette semaine, on découvre également les remakes de Dragon Quest 1 et 2, en 2D-HD impeccable pour donner un coup de jeune à un classique intemporel.On prend aussi le temps de parler des mises à jour surprises d'Animal Crossing, des chamboulements au sein des studios Amazon qui déciment les équipes en charge de leurs MMOs, et du rendez-vous manqué entre Hideo Kojima et Matrix.Bonne écoute à tous, comme toujours la Belle et le Gamer existe grâce au soutien de ses formidables fans via Patreon, et pour les rejoindre, ça se passe par ici.Pour rejoindre la communauté de La Belle et le Gamer et nous soutenir, tous les liens utiles se trouvent à l'adresse suivante, y compris l'invitation pour rejoindre notre serveur Discord, et notre chaîne Twitch: https://linktr.ee/LBELG. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:31 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - En Tanzanie depuis hier, jour de scrutin présidentiel, de violentes manifestations ont éclaté dans plusieurs grandes villes du pays, malgré la mise en place d'un couvre-feu. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les FSR dans la ville d'El-Fasher, l'élection d'une nouvelle présidente en Irlande et les manœuvres américaines à proximité du Venezuela. Guerre en Ukraine : nouvelle démonstration de force de Moscou La Russie a annoncé un essai final réussi de nouveaux missiles « uniques » appelés « Bourevestnik ». Comment ces nouveaux missiles se distinguent-ils des autres types de missiles ? Sont-ils aussi « uniques » comme l'assure Vladimir Poutine ? Avec Guillaume Ancel, ancien officier et auteur du blog « Ne pas subir ». Soudan : la ville d'El-Fasher entre les mains des paramilitaires Le général al-Burhan a reconnu que son armée s'est retirée de son dernier bastion du Darfour du Nord, la ville d'El-Fasher, maintenant contrôlé par les paramilitaires des FSR. Comment les paramilitaires sont-ils parvenus à prendre le contrôle de cette localité ? Pourquoi est-ce une ville stratégique ? Avec Alice Franck, géographe, chercheuse à Paris 1 Panthéon Sorbonne, spécialiste du Soudan. Irlande : une candidate indépendante de gauche remporte la présidentielle L'Irlande avait élu sa nouvelle présidente de gauche, Catherine Connolly. Qui est-elle ? Pourrait-elle rouvrir le débat sur une réunification de la République d'Irlande et l'Irlande du Nord ? Avec Clémence Pénard, correspondante permanente de RFI à Dublin. Venezuela : les inquiétantes manœuvres américaines à Trinité-et-Tobago Actuellement à Trinité-et-Tobago, les troupes américaines stationnées en mer des Caraïbes depuis déjà deux mois pour « officiellement » lutter contre le narcotrafic se rapproche du Venezuela. L'armée vénézuélienne est-elle vraiment prête à contrer une intervention américaine ? Le pays a-t-il des alliés capables de l'aider à se défendre ? Avec Pascal Drouhaud, président de l'association LatFran, spécialiste de l'Amérique latine.
Pendant la Première Guerre mondiale, la Royal Navy britannique fit preuve d'une imagination redoutable pour contrer la menace des sous-marins allemands, les redoutés U-Boote. Parmi les ruses les plus ingénieuses figurent les Q-Ships, ou “navires Q” — des bâtiments civils apparemment inoffensifs, mais en réalité lourdement armés et conçus pour tromper l'ennemi.Une idée née d'une guerre sous-marine sans règlesEn 1915, l'Allemagne déclare la guerre sous-marine à outrance. Ses sous-marins attaquent sans avertissement les navires marchands britanniques, cherchant à affamer le pays en coupant ses lignes d'approvisionnement. Face à cette menace invisible, la marine britannique cherche un moyen d'attirer les U-Boote à la surface — là où ils sont vulnérables.C'est alors qu'émerge l'idée des Q-Ships : des bateaux-leurres déguisés en cargos, chalutiers ou goélettes, qui semblent sans défense mais dissimulent à bord des canons camouflés sous des panneaux de bois ou des bâches. Le “Q” vient probablement de la ville de Queenstown (aujourd'hui Cobh, en Irlande), d'où partirent les premiers bâtiments de ce type.Le stratagème en actionLeur mission reposait sur la ruse et le sang-froid. Lorsqu'un sous-marin repérait ce qu'il croyait être un navire marchand isolé, il remontait à la surface pour l'achever au canon, économisant ainsi ses précieuses torpilles. Le Q-Ship simulait alors la panique : l'équipage “abandonnait” le navire à bord de canots de sauvetage.Mais dès que le sous-marin s'approchait, les panneaux tombaient, les canons apparaissaient, et les marins britanniques ouvraient le feu à bout portant. Plusieurs U-Boote furent ainsi coulés par surprise.Efficacité et controversesEntre 1915 et 1917, les Q-Ships réussirent à détruire ou endommager plus d'une dizaine de sous-marins allemands. Mais leur succès déclina vite : les Allemands apprirent à se méfier et à tirer à distance. De plus, cette stratégie soulevait des débats éthiques : en se déguisant en navires civils, les Britanniques brouillaient la frontière entre combattants et non-combattants, violant en partie les conventions maritimes.Un héritage d'ingéniosité navaleMalgré ces limites, les Q-Ships incarnent l'ingéniosité et le pragmatisme britanniques face à un ennemi redoutable. Le concept fut même réutilisé pendant la Seconde Guerre mondiale, bien que moins efficacement.Ces navires-pièges demeurent aujourd'hui un symbole de la guerre navale de ruse, où l'intelligence et la tromperie furent parfois aussi décisives que la puissance de feu. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les Irlandais sont appelés aux urnes. Ils voteront, vendredi 24 octobre, pour leur prochain président. Une fonction symbolique dans le pays, mais que l'actuel président, Michael D. Higgins, a su transformer en véritable tribune pour aborder les grands enjeux mondiaux, à commencer par la situation à Gaza. La question palestinienne a d'ailleurs animé la campagne, tout comme la réunification avec l'Irlande du Nord. Un sujet brûlant, et pour cause : près de deux tiers des Irlandais, et 60% des Nord-Irlandais, jugent essentiel de se préparer à ce rapprochement historique. Après Belfast, c'est la deuxième plus grande ville d'Irlande du Nord : Derry ou Londonderry. C'est ici qu'ont grandi Daryl et Adam, cigarettes roulées à la bouche et écarteurs aux oreilles. A 25 ans, ils forment à eux deux Crack Pipe, un groupe de hip-hop. Ils sont nés après l'accord de paix du Vendredi saint en 1998 et n'ont donc jamais connu les violences du conflit. Pour eux, la réunification de l'Irlande n'est qu'une question de temps. « Il y a un certain fossé entre les plus âgés et les jeunes, parce que Derry a beaucoup changé. Je crois que les gens veulent avancer, tourner la page et aller de l'avant. La frontière à elle seule entretient la division. » Le changement dont parle Daryl a été illustré en 2022 par la victoire du Sinn Fein aux élections en Irlande du Nord. Une victoire historique pour ce parti, ancien bras politique de l'IRA, l'armée républicaine irlandaise, et qui a relancé le débat sur réunification de l'île. Aujourd'hui, 60% des Nord-Irlandais s'y disent favorables. De l'autre côté de la frontière, c'est un espoir de longue date. Selon un sondage, 64% des citoyens de la République étaient pour fin 2023. Et l'évolution des Nord-Irlandais est importante pour eux, car ces derniers peuvent voter demain à la présidentielle s'ils résident en République d'Irlande. Les promesses de nouvelles perspectives C'est le cas de Karl Duncan, 23 ans, qui a posé ses valises à Dublin il y a à peine deux mois. « Quand on grandit et qu'on vit en Irlande du Nord, les opportunités économiques ne sont pas très nombreuses, surtout en dehors de Belfast. Donc, pour beaucoup de jeunes du Nord, la réunification serait synonyme de nouvelles perspectives en nous rapprochant de l'Union européenne. » Ross Neel, 29 ans, lui est avocat. Originaire de Belfast, il vit à Dublin depuis quelques années. Et à ceux, dans le Sud, qui redoutent le coût de la réunification et soulignent que l'Irlande du Nord est la province la plus pauvre du Royaume, Ross rétorque : « Dublin subit énormément de pression car il n'y a pas assez de logements ni d'infrastructures. À Belfast, en revanche, il y a de l'espace disponible. Il y a des choses que l'Irlande du Nord peut apporter à la République et qu'on ne mesure peut-être pas suffisamment. Par exemple, l'industrie de défense en Irlande du Nord pourrait bénéficier à la République qui est très faible dans ce domaine. » Demain, le rêve longtemps si lointain d'une Irlande réunifiée pourrait donc enfin devenir réalité, entre les mains de la future présidente Catherine Connolly ou Heather Humphreys. À lire aussiComment l'Irlande du Nord et la République d'Irlande continuent-elles à coexister, cinq ans après le Brexit?