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Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'entrée en Bourse de SpaceX, la suspension du procureur général de la CPI et des manifestations anti-immigration en Irlande du Nord. RDC : la voie vers une nouvelle Constitution est-elle désormais ouverte ? En RDC, un texte central en cas de changement de la Constitution alors que le deuxième et dernier mandat du président Félix Tshisekedi expire en 2028. Que dit ce texte ? De quelle manière pourrait-il faciliter la modification de la Constitution ? Quelles sont les prochaines étapes en vue de la révision de la Constitution ? Avec Paulina Zidi, correspondante permanente de RFI à Kinshasa. SpaceX : pourquoi son entrée en Bourse est-elle déjà historique ? 75 milliards de dollars levés en une seule journée. Un record historique. Ce vendredi 12 juin 2026, SpaceX a signé la plus grande introduction en Bourse jamais réalisée. Le groupe d'Elon Musk, qui réunit les activités spatiales, le réseau satellitaire Starlink et ses projets dans l'intelligence artificielle, a fait une entrée fracassante à Wall Street. Mais au-delà du record financier, que change réellement l'arrivée de SpaceX en Bourse ? Avec Jeanne Bartoli, journaliste au service économie de RFI. CPI : le procureur général sera-t-il révoqué ? Karim Khan a été suspendu de ses fonctions de procureur de la Cour pénale internationale. Déjà mis en retrait depuis mai 2025, il fait l'objet d'accusations d'agression sexuelle formulées par un membre de son équipe, des faits qu'il conteste catégoriquement. Pourquoi cette suspension intervient-elle seulement maintenant, alors que l'affaire a éclaté fin 2024 ? Que sait-on réellement des accusations ? Avec Stéphanie Maupas, correspondante de RFI à La Haye. Irlande du Nord : pourquoi cette flambée de violences anti-immigration ? La semaine dernière, Belfast a été le théâtre de plusieurs nuits de violences visant des immigrés. Ces tensions ont éclaté après une attaque au couteau pour laquelle un réfugié soudanais a été inculpé. Plusieurs habitations occupées par des étrangers ont été incendiées, tandis que des familles ont été contraintes de quitter leur domicile en raison de leur origine. Comment expliquer cette vague cette violence anti-immigration ? Avec Alma-Pierre Bonnet, maître de conférences en Civilisation Britannique à l'université Lyon 3.
De violents rassemblements anti-immigrés secouent régulièrement l'Irlande du Nord. À Belfast, une attaque au couteau commise par un réfugié soudanais, lundi 8 juin, a servi de prétexte à une nouvelle flambée de violences racistes, à l'appel de l'extrême droite britannique et du milliardaire américain Elon Musk. Des dizaines d'hommes au visage masqué s'en sont pris à des maisons habitées par des personnes d'origine étrangère, malgré les appels au calme de la police. Entretien avec Marta Lorimer, professeure à l'université de Cardiff et spécialiste de l'extrême droite. À lire aussiIrlande du Nord: nouvelle nuit de manifestations à Belfast après une attaque au couteau
« Les Iraniens sont partagés entre peur et soulagement », nous dit le New York Times. Il faut dire que les nombreuses volte-face de Donald Trump mettent leur moral à rude épreuve. « Jeudi, rappelle le quotidien américain, la situation a de nouveau brutalement basculé en l'espace de quelques heures. D'abord, le président américain a menacé de frapper l'Iran « très fort » (…) Puis il a brusquement annulé ces attaques, affirmant que des progrès avaient été réalisés dans les négociations de paix ». « Pour les Iraniens ordinaires, explique le New York Times, cette oscillation constante entre peur et soulagement, angoisse et espoir, est éprouvante ». Le journal a interrogé des Iraniens par téléphone ou sms. « Ils disent vouloir simplement que la guerre prenne fin », explique le quotidien américain. Mais ce n'est pas leur seule préoccupation. La situation économique les inquiète également : « Les entreprises sont paralysées par la fluctuation des prix, on a l'impression que notre vie est en suspens », explique ainsi Reza, un cadre de 48 ans. Alors que Mahasti, une habitante de Téhéran âgée de 65 ans, « estime que les perturbations commerciales et la réduction des revenus pétroliers iraniens détériorent lentement la qualité de vie de nombreux iraniens. Nos vies, dit-elle, deviennent de plus en plus difficiles de jour en jour ». Liste d'adresses Les violences racistes en Irlande du Nord préoccupent la presse britannique. Le Guardian s'est rendu sur place à Belfast où, nous dit-il, « les membres des communautés ethniques minoritaires expriment leur inquiétude face aux violences qui mettent en lumière le racisme en Irlande du Nord ». Inquiétude amplifiée par « une liste d'adresses qui commence à circuler sur les réseaux sociaux, explique le quotidien britannique. Réparties sur un vaste territoire, dans des dizaines de rues de la ville, ces adresses correspondent à des logements collectifs où vivent des immigrés ». Le Guardian a rencontré « Joseph et Solomon, deux réfugiés érythréens qui ont un permis de séjour et travaillent à temps plein. Jusqu'à présent, Joseph se sentait en sécurité à Belfast. "La plupart des gens ici sont bienveillants", dit-il. Mais il envisage désormais de partir, explique le quotidien britannique ». Le quotidien français Libération s'est lui aussi rendu sur place, à Belfast, et rappelle que « l'appel à la violence s'est répandu comme une traînée de poudre en début de semaine. La vidéo d'une attaque au couteau perpétrée lundi soir à Belfast Nord par un réfugié soudanais, a largement été relayée en ligne, appuyée par les interventions d'Elon Musk et de Tommy Robinson, le premier influenceur de l'extrême droite britannique ». Une travailleuse communautaire s'inquiète : « Je ne pensais pas vraiment que ça prendrait cette ampleur. Que des maisons brûlent, ce n'est pas nouveau en Irlande du Nord, ça arrive en raison des divisions communautaires. Mais ce qui est différent, c'est que ce soit si organisé et que ça concerne autant de logements ». Bonjour tristesse L'actualité du sport est dominée par le coup d'envoi de la Coupe du monde de football, mais en France une disparition suscite l'émotion. La mort de Charlie Dalin, vainqueur de la dernière course à la voile autour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance, en 2025. Le journal L'Équipe fait sa Une avec une photo du marin et ce titre « Un océan de larmes ». « Charlie Dalin a succombé hier au cancer gastro-intestinal qui le rongeait mais qui n'a pas empêché sa consécration sur le Vendée Globe en 2025 (...) C'était un marin profond et taiseux », ajoute L'Équipe, qui retrace son parcours, depuis son enfance lorsqu'il monte sur un « bateau de plage », jusqu'à sa maladie. Pour Le Figaro, Charlie Dalin était « un homme de combats et un marin de talent (...) Âgé de 42 ans, poursuit le quotidien français, il largue donc définitivement les amarres et laisse à terre, une femme, un petit garçon, Oscar, une famille et une équipe ravagés par la tristesse ». Même émotion pour Le Monde, qui se désole : « Charlie Dalin a pris le large à tout jamais ».
Ce jeudi 11 juin, les émeutes anti-immigration très violentes qui ont éclaté cette semaine à Belfast, en Irlande du Nord, ont été abordées par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
À la une de la presse ce jeudi 11 juin, le coup d'envoi de la Coupe du Monde de football, vue par la presse française, derrière les Bleus, et par la presse américaine, peu habituée à se soucier de ballon rond. Retour en Irlande du Nord après deux nuits d'émeutes anti immigrés, orchestrées par l'extrême droite, suite à une attaque au couteau attribuée à un réfugié soudanais. Et la découverte d'un cimetière de baleines dans l'Océan Indien.
Bienvenue au paradis des tubes oubliés. Ils sont tous là, à attendre une petite prière sous la forme d'une écoute en streaming et pourtant vous ne les écoutez pas, ou plus, ou mieux, vous n'en avez jamais entendu parler, alors qu'iriez-vous faire sur la page de ces artistes qui n'ont connu qu'un seul hit !Et parmi tous ces artistes censés n'avoir connu qu'une unique heure de gloire, le groupe Soft Cell est sûrement celui compte le plus de tubes oubliés. Soft Cell, c'est bien sûr, Tainted Love.L'histoire de ce duo électro new wave du nord de l'Angleterre est bien connue. La reprise d'une chanson anglaise façon Motown qui n'avait pas marché dans les années 60 et qui devient le plus grand hit de l'année 1981 à l'échelle de la planète, empochant un record de durée dans le Billboard américain et du nombre de 45 Tours vendus en Grande-Bretagne.Et le suivant ? Ben six mois plus tard N°4 … Bedsitter, et puis le suivant ? N°4 … Say hello wave goodbye, le suivant N°2 … Torch, et le suivant ? N°3 What !Ça vous étonne, hein ? Et pourtant, Soft Cell, c'est alors LE groupe de New Wave ! Oui mais c'est bizarre ! Ah ben justement, être bizarre, c'est la clé pour se faire entendre, passer à la radio et à la télé en Angleterre, en 1981 et 82. Le label qui les a sous contrat s'appelle d'ailleurs Some Bizarre. Le succès de Soft Cell est tel, alors, que le patron du label refile un autre groupe qui les sollicite à un pote fan d'électro car il n'a pas le temps de s'en occuper, le groupe s'appelle Depeche Mode.Alors pourquoi les autres chansons de Soft Cell ne sont-elles pas restées dans nos têtes, ne se sont pas installées avec les années dans le grand inconscient collectif de notre Pop Culture ? Et bien parce que justement Some Bizarre est un label indépendant et que beaucoup de firmes de disques étrangères comme en Belgique, en France, n'ont pas joué le jeu. Si cela avait été une multinationale, la chose aurait sans doute été différente mais Soft Cell, comme les Korgis d'ailleurs, ne joue pas, ou très peu, en public. Nous ne serons pas très nombreux à voir leur unique concert belge au Manhattan à Leuven début 1983.Alors oui, quatre tubes énormes et consécutifs mais uniquement en Grande Bretagne et en Irlande, ce qui est déjà pas mal, si vous les comparez à des artistes français. Mais voilà, c'est Depeche Mode et Simple Minds qui ont pris toute la place et trusté les ventes de disques à partir de là. Alors on est passé à côté de quoi, allez-vous me dire ? Des chansons formidables, qui attendent votre curiosité, comme celle-ci, c'était en 1982, c'était bizarre mais qu'est-ce qu'on a aimé ça.
durée : 00:20:15 - Les journaux de France Culture - "Choquantes" et "inacceptables". C'est par ces mots que le Premier ministre britannique a qualifié les violences anti-immigrés qui ont explosé hier soir à Belfast. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
⚡️ LA DERNIÈRE DE 12 POINTS (PARTIE 2) : L'EGO-BOOSTER ET LES LARMES DU FINAL ! ⚡️Après l'explosion d'émotions du début, place à la suite et fin de cet ultime rendez-vous en public à la Brasserie REVA. Sortez définitivement les mouchoirs, car l'équipe ne retient plus ses larmes (et les verres de Campari Spritz continuent de se vider à la perfection).Dans cette seconde partie, Agathe prend enfin les commandes pour sa toute dernière chronique avec un concept redoutable : donner la parole à une dizaine d'auditeurs et d'auditrices historiques pour dresser le bilan ultime de l'équipe.Au programme de ce grand final :La séquence "Ego Booster" : Les vocaux bouleversants et hilarants de Damien de Lorient, Dani, Sandrine, Mathieu de Rennes, Martial ou encore Hélène. L'occasion pour la communauté de rappeler pourquoi ils aiment tant le côté "vieille tata bourrée" de Vincent , les analyses géopolitiques pointues de Quentin sur le folklore yougoslave , le calme olympien de Thomas (qui n'est « pas dégueulasse physiquement ») et le statut de sainte « patronne hétéro » d'Agathe dans ce monde si gay de l'Eurovision.Le procès de la mauvaise foi : Les auditeurs balancent sans filtre sur le plus gros défaut du groupe — leur mauvaise foi légendaire — mais saluent leur travail acharné pour potasser les sujets à chaque saison. Le pire des défauts retenu ? Qu'ils décident d'arrêter le podcast.Souvenirs cultes et nostalgie : Des vacances mémorables dans la Loire avec le podcast en bande-son jusqu'à la mythique table ronde technique avec Benjamin, l'ingénieur de l'UER. Vincent partage aussi une anecdote vintage de 2019 en Israël, avec Thomas perdu sur son tapis persan Ikea pendant une coupure pub.L'invité surprise au micro : Benjamin Illy, grand reporter (de guerre... et d'Eurovision !) à France Info, monte sur scène. Il raconte comment il a découvert l'équipe sur Spotify pour réviser ses sujets et balance sur les coulisses de la salle de presse de Malmö , devenue un joyeux bordel grâce au lobby des bières de la table française.Les mots du cœur : Pour clore l'aventure, Agathe livre une déclaration d'amour d'une sincérité absolue à ses trois acolytes , remerciant Thomas d'être celui qui s'est toujours battu pour porter le projet à bout de bras. Entre deux confessions poignantes sur l'amitié, l'acceptation de soi et le besoin de plaire, Thomas conclut sur la plus grande réussite de ces 5 années : l'amitié indéfectible qui s'est soudée entre eux.Une conclusion mémorable, pleine de rires, de bières tièdes, de punchlines sur l'intelligence artificielle et de déclarations d'amitié indélébiles.L'heure est grave, c'est la fin du voyage. Merci pour les 12 points, merci pour tout, et pour la dernière fois : cliquez, écoutez et vibrez avec la bande !
durée : 00:20:15 - Journal de 12h30 - "Choquantes" et "inacceptables". C'est par ces mots que le Premier ministre britannique a qualifié les violences anti-immigrés qui ont explosé hier soir à Belfast. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bienvenue dans le 251ème épisode de "Chez Kevin Razy". Deux fois par semaine, on se retrouve ici pour parler de ce qui se passe dans la vie comme dans un groupe WhatsApp. On ne s'interdit aucun sujet.Pour soutenir notre podcast :https://fr.tipeee.com/ckr-podcast/Rejoins notre canal Telegram :https://t.me/CKRnews▬▬▬▬▬▬ DANS CET EPISODE ▬▬▬▬▬▬▬Cette semaine, on revient sur :Glucksmann vide, Irlande interdit Ben Gvir, Chômage réduitPartagez, commentez, débunkez▬▬▬▬▬▬▬ ON EN A PARLE ▬▬▬▬▬▬▬▬Livres :"Fake news: Évite de tomber dans le piège !" Kevin Razy, Hamza Garrush : https://amzn.to/3S9rOSz▬▬▬▬▬▬▬▬▬ LA TEAM ▬▬▬▬▬▬▬▬▬Host : Kevin RazyRéalisation & Montage : Gaëlle Cany Canian Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du lundi 8 juin 2026, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/Cm1V.A
durée : 00:03:24 - Les Matins de France Culture - par : Lucile Commeaux - Paraît en France un recueil de nouvelles de Colin Barrett datant de 2022, l'occasion de découvrir cet auteur passionnant, qui raconte avec humour et cruauté un territoire peuplé d'âmes abîmées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:24 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Lucile Commeaux - Paraît en France un recueil de nouvelles de Colin Barrett datant de 2022, l'occasion de découvrir cet auteur passionnant, qui raconte avec humour et cruauté un territoire peuplé d'âmes abîmées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Débrief du match France - Irlande du Nord, match amical en préparation de la Coupe du Monde 2026.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Débrief du match France - Irlande du Nord (3-1), match amical en préparation de la Coupe du Monde 2026.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Sortez les mouchoirs, les Spritz au Campari (jamais d'Aperol !) et sortez surtout vos écouteurs : l'épisode final de votre podcast Eurovision préféré est enfin là !Pour cette ultime révérence, la surprise est totale. Alors qu'Agathe, Vincent et Quentin pensaient enregistrer tranquillement une dernière fois depuis chez Thomas, ce dernier a orchestré une masterclass absolue : un enregistrement en public, en direct de la Brasserie REVA à Paris, et en live sur Twitch !
Imaginez un sol vivant, formé goutte à goutte, millimètre par millimètre, pendant des millénaires. Une accumulation de matière organique, feuilles, mousses, racines, qui se décompose lentement dans l'eau, siècle après siècle. Un sol qui respire, qui filtre l'eau, qui absorbe le carbone : dix fois plus qu'une forêt tropicale à surface égale... Ce sol, c'est la tourbe ! Et on en trouve dans 180 pays à travers le monde. Du bassin central du Congo, qui abrite à lui seul 36% de toutes les tourbières tropicales de la planète, jusqu'aux vertes collines d'Irlande, l'un des derniers grands sanctuaires européens : un quart du pays en est recouvert. Pendant des siècles, elle a chauffé les maisons, nourri les feux, rythmé les saisons dans les campagnes des Midlands. Une ressource gratuite, à portée de bêche, dans un pays que la colonisation anglaise avait dépouillé de ses forêts. Pour les Irlandais, la tourbe, c'était la survie. La tourbe, c'était l'identité. Mais aujourd'hui, ce trésor millénaire se retrouve au prétoire. En 2019, la Haute Cour irlandaise a jugé que l'exploitation industrielle des tourbières était incompatible avec les directives européennes sur l'environnement. Un coup de tonnerre qui a précipité la fin de l'extraction à grande échelle. Et en mars 2024, la Commission européenne a franchi un pas supplémentaire, renvoyant l'Irlande devant la Cour de justice de l'Union européenne : certaines tourbières protégées continuent d'être dégradées. Le dossier est loin d'être clos. D'un côté, l'urgence climatique et le droit européen. De l'autre, une culture populaire vivace, des communautés rurales attachées à leurs traditions, et une identité nationale gravée dans la terre. Les Irlandais doivent choisir… Une émission réalisée par François Porcheron. Merci à Clémence Pénard pour la coordination. Avec par ordre d'apparition : Frank Morron, coupeur de tourbe Le député Michael Fitzmaurice Douglas McMillan - Il a créé la coopérative Green Restauration Ireland et s'est lancé avec le soutien du gouvernement irlandais et du fonds pour la transition juste de l'UE dans le projet « Peatlands for prosperity » que l'on peut traduire par tourbières, gages de prospérité Adrian and Kieran Egan - « Landscape Farm » Shane Mc Guinness, docteur en philosophie, professeur adjoint en développement durable et chercheur en climat à l'UCD ; fondateur et directeur de Peatland Finance Ireland Tristram Whyte, du Conseil irlandais pour la conservation des tourbières / The Bog of Allen Nature Centre Dr Florence Renou-Wilson, ingénieure en agriculture et directrice du Master of Science GlobalChange à l'University College de Dublin John O'Sullivan de Derreighter Farm pour le projet Palus Demos.
Imaginez un sol vivant, formé goutte à goutte, millimètre par millimètre, pendant des millénaires. Une accumulation de matière organique, feuilles, mousses, racines, qui se décompose lentement dans l'eau, siècle après siècle. Un sol qui respire, qui filtre l'eau, qui absorbe le carbone : dix fois plus qu'une forêt tropicale à surface égale... Ce sol, c'est la tourbe ! Et on en trouve dans 180 pays à travers le monde. Du bassin central du Congo, qui abrite à lui seul 36% de toutes les tourbières tropicales de la planète, jusqu'aux vertes collines d'Irlande, l'un des derniers grands sanctuaires européens : un quart du pays en est recouvert. Pendant des siècles, elle a chauffé les maisons, nourri les feux, rythmé les saisons dans les campagnes des Midlands. Une ressource gratuite, à portée de bêche, dans un pays que la colonisation anglaise avait dépouillé de ses forêts. Pour les Irlandais, la tourbe, c'était la survie. La tourbe, c'était l'identité. Mais aujourd'hui, ce trésor millénaire se retrouve au prétoire. En 2019, la Haute Cour irlandaise a jugé que l'exploitation industrielle des tourbières était incompatible avec les directives européennes sur l'environnement. Un coup de tonnerre qui a précipité la fin de l'extraction à grande échelle. Et en mars 2024, la Commission européenne a franchi un pas supplémentaire, renvoyant l'Irlande devant la Cour de justice de l'Union européenne : certaines tourbières protégées continuent d'être dégradées. Le dossier est loin d'être clos. D'un côté, l'urgence climatique et le droit européen. De l'autre, une culture populaire vivace, des communautés rurales attachées à leurs traditions, et une identité nationale gravée dans la terre. Les Irlandais doivent choisir… Une émission réalisée par François Porcheron. Merci à Clémence Pénard pour la coordination. Avec par ordre d'apparition : Frank Morron, coupeur de tourbe Le député Michael Fitzmaurice Douglas McMillan - Il a créé la coopérative Green Restauration Ireland et s'est lancé avec le soutien du gouvernement irlandais et du fonds pour la transition juste de l'UE dans le projet « Peatlands for prosperity » que l'on peut traduire par tourbières, gages de prospérité Adrian and Kieran Egan - « Landscape Farm » Shane Mc Guinness, docteur en philosophie, professeur adjoint en développement durable et chercheur en climat à l'UCD ; fondateur et directeur de Peatland Finance Ireland Tristram Whyte, du Conseil irlandais pour la conservation des tourbières / The Bog of Allen Nature Centre Dr Florence Renou-Wilson, ingénieure en agriculture et directrice du Master of Science GlobalChange à l'University College de Dublin John O'Sullivan de Derreighter Farm pour le projet Palus Demos.
Refuser de combattre en Ukraine ou simplement contester la guerre expose à de lourdes conséquences en Russie. Vous entendrez des voix rares de soldats et citoyens dissidents, recueillies malgré les risques. Au sommaire également : la Moldavie, où la présidente pro-européenne Maia Sandu relance le débat d'une réunification avec la Roumanie. Et en Irlande, pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'y installer… que les Irlandais à émigrer aux États-Unis. En Russie, critiquer la guerre peut coûter cher. Parler à des journalistes aussi. Des soldats, très rares, refusent de combattre sur le front ukrainien. Des citoyens russes, plus nombreux, osent encore remettre en cause la légitimité de ce que le Kremlin continue d'appeler « l'opération spéciale ». Notre envoyée spéciale permanente à Moscou, Anissa El Jabri, a recueilli les témoignages de ceux qui refusent de se taire. Une plongée dans la fabrique du silence. La Moldavie tentée par une réunification avec la Roumanie ? Maia Sandu, la présidente moldave a déclaré qu'elle voterait « oui » si un référendum sur la réunification avec la Roumanie était organisé. De quoi relancer un vieux débat à Chisinau : faut-il rattacher la Moldavie à son grand voisin roumain pour accélérer son entrée dans l'Union européenne ? Longtemps portée surtout par une extrême droite irrédentiste, cette idée gagne désormais une partie des milieux pro-européens, même si elle reste minoritaire dans l'opinion : environ 40% des Moldaves y seraient favorables. Reportage à Chisinau de Marine Leduc. À écouter aussiMaia Sandu, présidente de Moldavie: «Intégrer l'UE nous permettra de survivre en tant que démocratie» Entre l'Irlande et les États-Unis, l'exil change de rive Pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'installer en Irlande, que les Irlandais à partir vivre aux États-Unis. En 2025, près de 10 000 citoyens américains ont débarqué sur l'île, c'est deux fois plus que l'année précédente. Une inversion migratoire qui s'explique en partie par le retour au pouvoir de Donald Trump. Avec Clémence Pénard, notre correspondante à Dublin. La Revue de Presse de presse européenne de Franceline Beretti En Allemagne, l'AfD aux portes du pouvoir régional, en Saxe-Anhalt L'Europe face à l'offensive industrielle chinoise À Venise, une Biennale polémique, rattrapée par la géopolitique. À lire aussiBiennale de Venise: une 61e édition marquée par les tensions géopolitiques
Refuser de combattre en Ukraine ou simplement contester la guerre expose à de lourdes conséquences en Russie. Vous entendrez des voix rares de soldats et citoyens dissidents, recueillies malgré les risques. Au sommaire également : la Moldavie, où la présidente pro-européenne Maia Sandu relance le débat d'une réunification avec la Roumanie. Et en Irlande, pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'y installer… que les Irlandais à émigrer aux États-Unis. En Russie, critiquer la guerre peut coûter cher. Parler à des journalistes aussi. Des soldats, très rares, refusent de combattre sur le front ukrainien. Des citoyens russes, plus nombreux, osent encore remettre en cause la légitimité de ce que le Kremlin continue d'appeler « l'opération spéciale ». Notre envoyée spéciale permanente à Moscou, Anissa El Jabri, a recueilli les témoignages de ceux qui refusent de se taire. Une plongée dans la fabrique du silence. La Moldavie tentée par une réunification avec la Roumanie ? Maia Sandu, la présidente moldave a déclaré qu'elle voterait « oui » si un référendum sur la réunification avec la Roumanie était organisé. De quoi relancer un vieux débat à Chisinau : faut-il rattacher la Moldavie à son grand voisin roumain pour accélérer son entrée dans l'Union européenne ? Longtemps portée surtout par une extrême droite irrédentiste, cette idée gagne désormais une partie des milieux pro-européens, même si elle reste minoritaire dans l'opinion : environ 40% des Moldaves y seraient favorables. Reportage à Chisinau de Marine Leduc. À écouter aussiMaia Sandu, présidente de Moldavie: «Intégrer l'UE nous permettra de survivre en tant que démocratie» Entre l'Irlande et les États-Unis, l'exil change de rive Pour la première fois, les Américains sont plus nombreux à s'installer en Irlande, que les Irlandais à partir vivre aux États-Unis. En 2025, près de 10 000 citoyens américains ont débarqué sur l'île, c'est deux fois plus que l'année précédente. Une inversion migratoire qui s'explique en partie par le retour au pouvoir de Donald Trump. Avec Clémence Pénard, notre correspondante à Dublin. La Revue de Presse de presse européenne de Franceline Beretti En Allemagne, l'AfD aux portes du pouvoir régional, en Saxe-Anhalt L'Europe face à l'offensive industrielle chinoise À Venise, une Biennale polémique, rattrapée par la géopolitique. À lire aussiBiennale de Venise: une 61e édition marquée par les tensions géopolitiques
Fiona est française. Elle est née à Paris. A 20 ans, elle a déjà vécu dans plusieurs pays.Elle vit une première expatriation au Gabon puis une second expatriation à Chypre et à chaque fois elle part en famille avec ses parents et son frère. Un peu plus tard, elle part en Irlande pour ses études supérieures.En étant si jeune, Fiona a déjà vécu 4 retours en France dans des contextes très différents. Le premier retour à Paris dans un contexte d'urgence suite au climat politique au Gabon. Elle rentre de façon temporaire à Paris avec sa mère et son frère et tout se passe bien.Le second retour en France à Pau entre les deux expatriations est mitigé. Fiona ressent un certain mal être chez ses parents et ne se sent pas à l'aise dans cette ville. Le troisième retour en France se vit dans un contexte de covid à Paris.Et enfin, son dernier retour en France s'est déroulé après une expérience étudiante en Irlande.Fiona nous partage chaque retour en France, ses succès, ses déceptions, les difficultés surmontées et ses apprentissages.Grâce à un contexte familial et amical présent et soutenant, des repères et une routine, Fiona a réussi à naviguer dans ces différentes phases de vie en France et à l'étranger.----------- --------------- -------------- -------------- -------------- -------------Pour plus d'informations, des conseils au quotidien, voici quelques liens utiles.Tu peux rejoindre la communauté sur Facebook, Instagram et Linkedin sous le nom de Voyage, emploi & retour en France.Le site web : https://voyage-emploi-retourenfrance.frPrépare toi avec le kit du retour en France : https://voyage-emploi-retourenfrance.fr/retour-en-france-apres-expatriation/Les outils gratuits pour le retour en France : https://voyage-emploi-retourenfrance.fr/boite-a-outils/Prendre rendez-vous gratuitement avec Magali : https://calendly.com/retourenfrance-emploi> info.retourenfrance.emploi@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Enregistré en public depuis la péniche le Marcounet à Paris, cet épisode exceptionnel marque le tout dernier volet thématique de l'histoire de 12 points. Pour l'occasion, l'équipe pose un regard sérieux sur le concours à travers le prisme de l'écrit, entourée de trois auteurs qui font l'actualité littéraire et académique de l'Eurovision.
Lundi dernier (18 mai 2026), un nouveau drame a fait 6 morts. Les fusillades dans des établissements scolaires mi-avril avaient déjà provoqué un choc dans la société. Mais le nombre d'armes dans le pays est estimé à 30 millions, soit une arme pour trois habitants, et la restriction de leur circulation reste un défi. Également dans cette émission, les projets d'urbanisme écologique de la ville de Cork en Irlande et la réunion controversée des Sudètes en Tchéquie, le week-end prochain. Le fléau des armes à feu En Turquie, le nombre d'armes à feu en circulation est estimé à 30 millions, ce qui représente une arme pour trois habitants. Il y a deux jours, un homme a tué six personnes dans le sud du pays. Mi-avril 2026, deux attaques avaient eu lieu dans des établissements scolaires. L'une a fait 16 blessés ; l'autre, à Kahramanmaras, s'est soldée par la mort de 10 personnes : 1 enseignante, 8 élèves et l'assaillant lui-même, âgé de 14 ans seulement. L'émotion a été très forte, et les autorités promettent donc de restreindre l'accès aux armes, mais pour y parvenir, le chemin est encore long. Reportage à Ankara, Céline Pierre Magnani. Les réseaux mafieux trouvent aussi des recrues de plus en plus jeunes dans différents pays de l'Union européenne, où les armes en circulation illégale proviennent souvent de Serbie et des pays voisins. Un trafic documenté depuis des décennies, qui se poursuit, en France, en Belgique ou encore en Suède. Les autorités des pays des Balkans promettent d'agir, mais là non plus ça ne va pas vite. Les précisions de Simon Rico. Réunion controversée des Sudètes à Brno, en Tchéquie Pour la première fois depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le rassemblement des Allemands des Sudètes doit avoir lieu en Tchéquie. L'événement, hautement symbolique - et déjà très controversé - est attendu à partir de vendredi à Brno, la deuxième ville du pays. Pour l'association des descendants des Sudètes, ces germanophones expulsés de Tchécoslovaquie après 1945, la rencontre est un geste de réconciliation européenne, mais des responsables politiques tchèques dénoncent à l'inverse une provocation historique. Les explications à Prague d'Alexis Rosenzweig. La chronique musique de Vincent Théval I'm Kingfisher Winter of '85/'86 (Suède). Peut-on concilier urbanisme galopant et adaptation au changement climatique ? En Irlande, la ville de Cork en fait le pari. Il y a deux ans, la deuxième ville du pays a lancé la restructuration des anciens docks de la zone portuaire. C'est l'un des plus grands projets urbains d'Irlande. 147 hectares de centre-ville, autour de la rivière Lee, vont devenir un nouveau quartier qui comprendra de grands espaces verts, 10.000 nouveaux logements desservis par des moyens de transport durables. 25.000 emplois devraient voir le jour une fois les travaux terminés. Un chantier titanesque de 353 millions d'euros qui promet d'intégrer les contraintes climatiques. Reportage d'Agnieska Kumor.
Lundi dernier (18 mai 2026), un nouveau drame a fait 6 morts. Les fusillades dans des établissements scolaires mi-avril avaient déjà provoqué un choc dans la société. Mais le nombre d'armes dans le pays est estimé à 30 millions, soit une arme pour trois habitants, et la restriction de leur circulation reste un défi. Également dans cette émission, les projets d'urbanisme écologique de la ville de Cork en Irlande et la réunion controversée des Sudètes en Tchéquie, le week-end prochain. Le fléau des armes à feu En Turquie, le nombre d'armes à feu en circulation est estimé à 30 millions, ce qui représente une arme pour trois habitants. Il y a deux jours, un homme a tué six personnes dans le sud du pays. Mi-avril 2026, deux attaques avaient eu lieu dans des établissements scolaires. L'une a fait 16 blessés ; l'autre, à Kahramanmaras, s'est soldée par la mort de 10 personnes : 1 enseignante, 8 élèves et l'assaillant lui-même, âgé de 14 ans seulement. L'émotion a été très forte, et les autorités promettent donc de restreindre l'accès aux armes, mais pour y parvenir, le chemin est encore long. Reportage à Ankara, Céline Pierre Magnani. Les réseaux mafieux trouvent aussi des recrues de plus en plus jeunes dans différents pays de l'Union européenne, où les armes en circulation illégale proviennent souvent de Serbie et des pays voisins. Un trafic documenté depuis des décennies, qui se poursuit, en France, en Belgique ou encore en Suède. Les autorités des pays des Balkans promettent d'agir, mais là non plus ça ne va pas vite. Les précisions de Simon Rico. Réunion controversée des Sudètes à Brno, en Tchéquie Pour la première fois depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le rassemblement des Allemands des Sudètes doit avoir lieu en Tchéquie. L'événement, hautement symbolique - et déjà très controversé - est attendu à partir de vendredi à Brno, la deuxième ville du pays. Pour l'association des descendants des Sudètes, ces germanophones expulsés de Tchécoslovaquie après 1945, la rencontre est un geste de réconciliation européenne, mais des responsables politiques tchèques dénoncent à l'inverse une provocation historique. Les explications à Prague d'Alexis Rosenzweig. La chronique musique de Vincent Théval I'm Kingfisher Winter of '85/'86 (Suède). Peut-on concilier urbanisme galopant et adaptation au changement climatique ? En Irlande, la ville de Cork en fait le pari. Il y a deux ans, la deuxième ville du pays a lancé la restructuration des anciens docks de la zone portuaire. C'est l'un des plus grands projets urbains d'Irlande. 147 hectares de centre-ville, autour de la rivière Lee, vont devenir un nouveau quartier qui comprendra de grands espaces verts, 10.000 nouveaux logements desservis par des moyens de transport durables. 25.000 emplois devraient voir le jour une fois les travaux terminés. Un chantier titanesque de 353 millions d'euros qui promet d'intégrer les contraintes climatiques. Reportage d'Agnieska Kumor.
Titre de l'épisode : Debrief 2ème Demi-Finale 2026 : Naufrage à Vienne et pétards mouillésLa 2eme demi finale de cette 70e édition du concours s'enfonce dans les abysses. Si la soirée a débuté par une parodie de naufrage pour rire, c'est bien l'intégralité de l'animation qui a pris l'eau. Entre Victoria Swarovski et Michael Ostrowski, le malaise est total : un duo sans aucun charisme, des blagues qui tombent systématiquement à plat et un rythme d'une lourdeur infinie. C'est daté, c'est long, c'est une catastrophe industrielle qui fait passer les entractes pour une véritable souffrance.Au programme de ce debrief :Le miracle bulgare : Le hold-up de la soirée. On n'en attendait strictement rien, et on a été soufflés. Même Vincent a succombé, c'est pour dire le niveau de la prestation !L'Ukraine divise : Vincent et Quentin sont sortis du plateau bouleversés, pendant que Thomas a failli s'endormir. "Chiant" ou "Poignant" ? Le débat est lancé.France : Beaucoup de bruit pour rien ? Vocalement, c'est une leçon. Mais côté mise en scène, quelle déception ! La délégation nous a vendu une révolution visuelle pour finalement nous livrer du vent. À force de faire monter la sauce, la chute est rude.Le Danemark ou le déni de réalité : C'est le chouchou de Vincent. Pourtant, voir une chenille sur la scène de l'Eurovision en 2026 est interdit depuis la Convention de Genève. tout le monde le sait ! On ne cautionne pas.Aidan (Malte) : Il a fait chaud, très chaud. On analyse le sex-appeal de la prestation qui a réveillé un public agonisant.Tristesse lettone : La Lettonie quitte la compétition et laisse un vide. C'est l'élimination injuste de ce deuxième round.Le choc Delta Goodrem (Australie) : Une véritable fessée collective en termes d'interprétation et de technique vocale. Delta coiffe tout le monde au poteau et remonte immédiatement à la 2ème place chez les bookmakers. La reine de la soirée, c'est elle.Analyse sans filtre d'une édition qui s'annonce comme l'une des plus "cheaps" de l'histoire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ils sont la cheville ouvrière des échanges à travers le monde, nœuds stratégiques entre immensités maritimes et réseaux terrestres de transport, pivot de la mondialisation. Les ports. Entre quais et bassins, ils sont aussi un microcosme, ils ont une réalité sociale qui rayonne sur la ville avoisinante. Exemple Dublin. Durant des siècles, le port de la capitale de la République d'Irlande, a régi la vie de ses habitants. Pratiquement tous les corps de métiers qui gravitaient autour du port avaient un lien avec la mer. Que sont devenus ces liens aujourd'hui ? Comment le patrimoine social, historique et culturel du port de Dublin est-il devenu le moteur d'une croissance économique ? « Dublin, capitale irlandaise et ville portuaire : malédiction ou opportunité? », un Grand reportage d'Agnieszka Kumor. EN IMAGES
Quinze pays sur la ligne de départ, dix qualifiés et déjà les premières polémiques. Dans ce nouvel épisode de 12 Points, nous analysons à chaud les résultats de cette première demi-finale à la Stadhalle de Vienne.Au programme de ce debrief :Nos coups de cœur : Pourquoi la Croatie (Lelek) et la Grèce (Akylas) nous ont transportés.Le duel Thomas vs Vincent : L'Italie de Sal da Vinci divise l'équipe. Chef-d'œuvre ou erreur de parcours ? On s'écharpe en studio.Le scandale suédois : Tout le monde est d'accord, cette qualification est un vol pur et simple au détriment de propositions plus authentiques.Le mur des lamentations : Notre tristesse face à l'élimination du Portugal (Bandidos do Cante) et l'incompréhension de Thomas face au succès de la Serbie.Le doute belge : La Belgique passe en finale, mais à quel prix ? On se questionne sur la solidité du ticket.Climat de tension : Focus sur la qualification d'Israël dans une ambiance électrique, marquée par les slogans "Stop Genocide" scandés depuis la salle et clairement audibles à la télévision.Coup de gueule technique : Manque de moyens, manque d'envie, animation sans charisme et "Interval Acts" interminables... Cette édition 2026 sonne terriblement "cheap".Retrouvez notre analyse complète, nos théories pour la finale et notre déchiffrage des tendances (dont le grand retour des langues nationales) dans cet épisode sans langue de bois.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui encore, la faim tue dans le monde, mais en tant qu'occidentaux, on a tendance à l'oublier, puisque cela fait longtemps qu'en Europe, on n'en a pas été victime. Et pourtant, l'Europe aussi a pu prendre très cher par le passé. J'aimerais donc vous proposer aujourd'hui de revenir ensemble sur la Grande famine irlandaise, qui se déroule entre 1845 et 1851. Un événement historique, dévastateur, qui nous permet de passer à la loupe la situation du pays à l'époque et les raisons d'une telle catastrophe. C'est parti pour un épisode joyeux, plein de rires d'enfants et d'ours en peluche…Bonne écoute !
Eurovision 2026 : Le Big 4 (et l'Autriche) passent à la casserole ! ⚡️L'Espagne a claqué la porte, mais le débrief continue ! Dans ce nouvel épisode de 12 points, on s'attaque au "club des riches" et au tenant du titre. Entre prestations "low-cost", com' Instagram ratée et chanteurs au look capillaire douteux, l'équipe n'a pas retenu ses coups.Au menu de cet épisode électrique :Autriche
La deuxième demi-finale de l'Eurovision 2026 : un "marat-flop" ou une soirée de respiration ? L'équipe de 12 Points passe au crible les prestations de cette manche qualificative que certains qualifient déjà de "tunnel" interminable. Entre mises en scène datées, catastrophes vocales et quelques rares pépites à sauver, nos chroniqueurs ne vous épargnent aucun détail.Au programme de ce débrief :Le naufrage de l'Azerbaïdjan : Comment peut-on rater un playback dans son propre clip ? "Jiva, j'y vais pas".Le cas ukrainien : Entre émotion mystique et allure de concours junior, la proposition divise la table.Chypre & Australie : De la "soupe" efficace aux chorégraphies un peu datées, le mainstream est-il le seul refuge de cette demi-finale ?Colère en Tchéquie : Un hommage à John Tears qui tourne au camouflet artistique pour Quentin.Folklore et bizarreries : L'Albanie et ses mamans, Malte et ses regards caméra gênants, ou encore la "Lady Gaga du pauvre" venue de Roumanie.Préparez-vous pour un tour de table piquant et passionné. On sauve les meubles, ou on change de chaîne ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:26 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Stéphane Jourdain - Alors que la France facilite désormais l'installation des data centers pour rattraper son retard, l'Irlande restreint leur développement en raison de tensions sur son réseau électrique national. État des lieux d'un défi énergétique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À moins d'un mois du concours, la température monte d'un cran ! L'équipe de 12 Points se réunit enfin (avec un léger retard assumé) pour passer au crible les titres de la première demi-finale. Entre déceptions cuisantes, révélations mystiques et débats géopolitiques, ce tour de table s'annonce... électrique.Pour l'occasion, nous délocalisons le studio et accueillons une invitée exceptionnelle : Véronique, la "reine mère" de Thomas, qui vient prêter son oreille critique à nos échanges.Au programme de ce débrief sans filtre :Flops en série : Du retour daté du Monténégro à la "copie ratée" suédoise, l'équipe ne mâche pas ses mots. Pourquoi Saint-Marin nous a-t-il mis en "flop colère" ? Et que vient faire Boy George dans cette galère ?Tops et Divisions : La Croatie fait-elle l'unanimité avec son orchestration mystique ? Le Portugal est-il une pépite polyphonique ou un boys band oublié à Madère ? Le débat fait rage !Pologne & Grèce : Respiration salvatrice ou overdose de vibes ? On analyse la recherche musicale derrière les propositions les plus clivantes.Le mystère des bookmakers : Pourquoi la Finlande est-elle donnée favorite alors qu'elle nous laisse de marbre ?Annonce Spéciale : On vous attend ce dimanche à la Péniche Marcounet (Paris) dès 19h30 pour un épisode spécial "Eurovision & Littérature" avec de nombreux invités et séances de dédicaces !
La région du Molise dans le centre du pays, vit encore au ralenti deux semaines après le spectaculaire glissement de terrain de Petacciato. Le gouvernement a débloqué des aides. Mais au sein de l'extrême-droite, le déni du réchauffement est courant, et l'écologie sert une idéologie d'exclusion. En Macédoine du Nord : La mortalité causée par la pollution de l'air est la plus haute d'Europe Elle tue plus de 4.000 personnes par an, soit environ 17% de la mortalité totale du pays selon l'agence européenne pour l'environnement - c'est le chiffre le plus élevé du continent. L'Union européenne verse quelque 32 millions d'euros d'aide à ce petit pays des Balkans mais les progrès sont très lents. Le recyclage des déchets est quasiment inexistant et les piles d'ordures s'accumulent au bord des routes, des rivières, dans les forêts. Brûlés à ciel ouvert ces déchets dégagent des fumées toxiques. À Skopje, la capitale, des habitants veulent inverser la tendance. Reportage Louis Seiller. En Italie : La région du Molise au centre du pays vit toujours au ralenti. Deux semaines après le glissement de terrain qui s'est étendu sur plus de 4 km, dans la zone de Petacciato, le trafic ferroviaire n'est pas revenu à la normale, l'autoroute fonctionne sur une voie seulement et de nombreuses infrastructures sont détruites. La zone a cédé à la suite des pluies torrentielles du cyclone Erminio. Fin janvier 2026, c'est la ville de Niscemi dans le centre de la Sicile qui s'était retrouvée suspendue dans le vide après le passage du cyclone Harry et un glissement de terrain. C'est l'une des manifestations les plus spectaculaires de la vulnérabilité du pays face aux évènements climatiques extrêmes. Les explications de Cécile Debarge. Spécialisée en environnement, la journaliste Francesca Santolini, a récemment été victime de menaces de mort après la publication d'un livre intitulé Ecofascistes, quand l'extrême droite s'empare de l'écologie (éd. Presses de la Cité). L'ouvrage revient sur les racines historiques d'une écologie mise au service des notions de territoire, de tradition et de pureté. Il décrypte le discours de l'extrême-droite sur les questions climatiques et leur lien à la question des frontières, dans l'Italie et l'Europe d'aujourd'hui. Entretien. Irlande, Pâques 1916 : la place des femmes dans le soulèvement pour l'indépendance Dans le récit national le soulèvement face à la couronne britannique, du 24 au 30 avril 1916, a longtemps été réduit à sept noms : ceux d'hommes tombés en héros. Mais une autre mémoire émerge aujourd'hui, celle des femmes. Reléguées dans l'ombre, elles ont été au cœur des combats. Reportage à Dublin, Clémence Pénard.
La région du Molise dans le centre du pays, vit encore au ralenti deux semaines après le spectaculaire glissement de terrain de Petacciato. Le gouvernement a débloqué des aides. Mais au sein de l'extrême-droite, le déni du réchauffement est courant, et l'écologie sert une idéologie d'exclusion. En Macédoine du Nord : La mortalité causée par la pollution de l'air est la plus haute d'Europe Elle tue plus de 4.000 personnes par an, soit environ 17% de la mortalité totale du pays selon l'agence européenne pour l'environnement - c'est le chiffre le plus élevé du continent. L'Union européenne verse quelque 32 millions d'euros d'aide à ce petit pays des Balkans mais les progrès sont très lents. Le recyclage des déchets est quasiment inexistant et les piles d'ordures s'accumulent au bord des routes, des rivières, dans les forêts. Brûlés à ciel ouvert ces déchets dégagent des fumées toxiques. À Skopje, la capitale, des habitants veulent inverser la tendance. Reportage Louis Seiller. En Italie : La région du Molise au centre du pays vit toujours au ralenti. Deux semaines après le glissement de terrain qui s'est étendu sur plus de 4 km, dans la zone de Petacciato, le trafic ferroviaire n'est pas revenu à la normale, l'autoroute fonctionne sur une voie seulement et de nombreuses infrastructures sont détruites. La zone a cédé à la suite des pluies torrentielles du cyclone Erminio. Fin janvier 2026, c'est la ville de Niscemi dans le centre de la Sicile qui s'était retrouvée suspendue dans le vide après le passage du cyclone Harry et un glissement de terrain. C'est l'une des manifestations les plus spectaculaires de la vulnérabilité du pays face aux évènements climatiques extrêmes. Les explications de Cécile Debarge. Spécialisée en environnement, la journaliste Francesca Santolini, a récemment été victime de menaces de mort après la publication d'un livre intitulé Ecofascistes, quand l'extrême droite s'empare de l'écologie (éd. Presses de la Cité). L'ouvrage revient sur les racines historiques d'une écologie mise au service des notions de territoire, de tradition et de pureté. Il décrypte le discours de l'extrême-droite sur les questions climatiques et leur lien à la question des frontières, dans l'Italie et l'Europe d'aujourd'hui. Entretien. Irlande, Pâques 1916 : la place des femmes dans le soulèvement pour l'indépendance Dans le récit national le soulèvement face à la couronne britannique, du 24 au 30 avril 1916, a longtemps été réduit à sept noms : ceux d'hommes tombés en héros. Mais une autre mémoire émerge aujourd'hui, celle des femmes. Reléguées dans l'ombre, elles ont été au cœur des combats. Reportage à Dublin, Clémence Pénard.
En Irlande, les artistes reçoivent 325 euros par semaine, par l'État. Le Basic Income for the Arts, en français, « le revenu de base pour les artistes », est un programme pilote, qui avait été lancé par le gouvernement pour aider le secteur à se relever après la pandémie de Covid-19. Ainsi, depuis octobre 2022, 2 000 artistes, tirés au sort, perçoivent ce revenu garanti et ont donc pu dire adieu aux jobs alimentaires. Et bonne nouvelle, le programme vient d'être prolongé ! Parmi ces 2 000 chanceux, le peintre Gearoid O'Dea. Dans son atelier, au sud de Dublin, il respire enfin. « Ce dispositif m'a offert de l'espace mental : ça te permet de vivre avec beaucoup moins de stress, et je n'ai plus besoin d'accepter des projets qui ne me ressemblent pas ! La plupart des œuvres ici ont été réalisées grâce au programme ! Je dirais que ça m'a permis d'élargir le champ de mon travail : car aujourd'hui, j'essaie vraiment d'explorer des formats plus ambitieux ». Tandis que Gearoid peint de beaucoup plus grandes toiles, le compositeur Michael Gallen a lui imaginé un tout nouvel opéra, qui lui a valu le Prix Fedora 2025 ! « Avant, j'avais toujours l'impression de vivre au bord du précipice, sans savoir si je pourrais enchaîner un nouveau projet. Je pensais qu'être artiste, c'était forcément sacrifier sa vie personnelle : fonder une famille me semblait impensable… Mais aujourd'hui, je suis papa ! Et ce programme m'a redonné confiance, le sentiment que mon travail compte vraiment pour la société, a de la valeur ! », dit-il. Et une valeur économique tangible : selon un récent rapport, le dispositif aurait déjà généré plus de 100 millions d'euros de bénéfices pour la société irlandaise. Avec ses quatre prix Nobel de littérature et ses icônes musicales - U2, Sinead O'Connor… On pourrait croire l'Irlande paradis des artistes ! Une chance unique pour l'Irlande Mais c'est tout l'inverse : l'Irlande est le pays européen qui consacre le moins à la culture, avec seulement 0,2 % de son PIB. Beaucoup d'artistes créent donc malgré un contexte difficile. « Samuel Beckett avait dû quitter l'Irlande pour s'épanouir en tant qu'artiste ! Sans revenu de base, d'autres talents risquent d'en faire autant, attirés par d'autres pays ou contraints de changer de voie. Ce programme est une chance unique pour l'Irlande d'affirmer sa place comme pays de créativité et d'expression artistique », explique Maria Fleming, présidente de la Campagne Nationale pour les Arts. Le Basic Income for the Arts devait durer trois ans, de 2022 à 2025, mais fort de son succès, il vient d'être prolongé et élargi à 2 000 artistes supplémentaires. Un véritable coup de pouce pour le secteur, qui donnerait même des idées à d'autres pays, comme l'Australie, le Canada ou encore la Corée du Sud, qui se renseignent sur ce dispositif inédit !
Dans ce nouveau format court "12 minutes", l'équipe de 12 Points se retrouve au restaurant pour débriefer les dernières bombes de l'actualité Eurovision. Pas de langue de bois, juste de la passion (et un peu de colère) pour ce cru 2026 qui ne ressemble à aucun autre.Les titres de ce bulletin :Le nouveau duo de France Télévisions : Stéphane Bern rempile, mais il sera accompagné cette année de Camille Cerf. L'ex-Miss France et animatrice débarque aux commentaires. Un choix qui fait réagir l'équipe : stratégie "bouche-trou" de la chaîne ou bonne surprise en perspective ?Hongrie : Le vent tourne ! Avec l'éviction démocratique de Viktor Orbán au profit de Peter Magyar, l'espoir d'un retour de la Hongrie au concours renaît. Peter Magyar s'est affiché pro-européen durant sa campagne, de quoi briser le boycott "anti-woke" imposé par l'ancien régime.Le "Coup de Gueule" : Une hype en mode mineur. C'est du jamais vu pour l'équipe : à un mois du concours, Vincent et Quentin n'ont écouté qu'une seule chanson, celle de la France. Entre l'usure face aux polémiques géopolitiques, les choix de l'UER concernant Israël et l'absence d'accréditations physiques pour le podcast, la lassitude s'installe.À venir dans le podcast :Malgré leur mi-molle, l'équipe ne vous lâche pas ! Notez bien les prochains rendez-vous :26 avril : Épisode spécial "Eurovision et Littérature" en public sur la péniche Le Marcounet à Paris.Semaine prochaine : Lancement des célèbres épisodes Top/Flop (demi-finales et Big Five) et la mythique Table Ronde arrivera en suivant.
12 Points : Quand la science s'invite à l'Eurovision (Live depuis les Berthoms Paris)Mélanger les paillettes et les neurones ? C'est le pari fou de cet épisode spécial enregistré en public.Pour cette édition exceptionnelle, l'équipe de 12 Points a posé ses micros aux Berthoms à Paris, au cœur de l'effervescence du colloque international sur l'Eurovision. Entre deux verres et trois drapeaux, nous explorons pourquoi le plus grand concours de chansons au monde est devenu un objet de recherche ultra-sérieux (et franchement tendance) dans les universités du monde entier.Au programme de cet épisode :Sébastien Appiotti nous explique comment on passe de fan de "pop kitsch et glitter" à organisateur d'une conférence académique internationale. Spoiler : l'Eurovision est désormais un sujet de recherche validé par la Commission Européenne !ENCORE : Le réseau qui veut tout décrypter. Rencontre avec Johan Boittiaux et Marie-Caroline Neuvillers pour la naissance d'ENCORE (Eurovision Network for Collaborative Research and Exploration). Un nouveau réseau qui connecte chercheurs, fans et professionnels pour analyser le concours sous tous les angles : géopolitique, sociologie, et même l'analyse des machines à vent.Le regard international : L'Américaine Karen Fricker, pionnière des Eurovision Studies, partage son expertise sur l'échec de la version US et l'arrivée fracassante du Canada et de l'Asie dans la "bulle".Micro-trottoir de l'expertise : Témoignage de Mathias, chorégraphe et artiste drag, sur la manière dont la recherche académique nourrit la création artistique sur scène.L'Eurovision, ce n'est pas que des paillettes, c'est une science. Et ce soir, la science se déguste avec une bière à la main.
L'Eurovision n'est pas qu'une affaire de paillettes, c'est une véritable chambre d'écho de l'Histoire. Dans sa chronique extraite de notre épisode sur les Pays-Bas à l'Eurovision, Quentin nous emmène dans un voyage politique et géopolitique, du Royaume batave aux côtes du Suriname. Découvrez comment le concours a accompagné la décolonisation néerlandaise et servi de vitrine à un modèle multiculturel, bien avant les excuses officielles de la Couronne.Au programme :Millie Scott (1966) : Pourquoi sa participation était un tournant historique pour la représentation noire.Les années 90 : L'ascension de superstars comme Ruth Jacot.Django McCroy (2021) : Le sens caché derrière les paroles en Sranan Tongo (et non, ce n'était pas une ode aux brocolis !).Un éclairage indispensable pour comprendre pourquoi l'Eurovision est, bien souvent, le préambule culturel de grandes avancées politiques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:48 - Regarde le monde - par : Jean-Philippe Balasse - Bienvenue à Greystones, jolie station balnéaire au sud de Dublin. Réputée pour son port de plaisance, ses plages de sable et de galets aussi, désormais, pour ses enfants sans écran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:48 - InterNational - par : Jean-Philippe Balasse - Bienvenue à Greystones, jolie station balnéaire au sud de Dublin. Réputée pour son port de plaisance, ses plages de sable et de galets aussi, désormais, pour ses enfants sans écran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
FLASH : L'Espagne claque la porte de l'Europe pour devenir la nouvelle puissance de l'Eurovision AsiaDans un flash spécial qui a fait sauter les serveurs de la diplomatie mondiale, l'équipe de 12 Points vient de confirmer l'impensable : pour l'Eurovision Song Contest Asia qui se tiendra à Bangkok le 14 novembre 2026, l'invité d'honneur ne sera pas une puissance locale, mais bien l'Espagne. Mélodie sonne l'« Alarma »Pour porter ce projet fou, c'est la chanteuse Mélodie qui a été missionnée. Armée de son nouveau single Alarma, elle compte bien éclipser toute concurrence :Une stratégie de "cavalière" : Elle quitte la scène européenne pour une aventure asiatique où son tempérament promet de faire trembler les temples de Bangkok.Le choc des cultures : Face aux favoris, l'Espagne mise sur « le bon goût » et une énergie débordante pour prouver qu'elle peut gagner partout, sauf peut-être là où on l'attend.Un épisode riche en révélations qui confirme que l'Espagne n'a pas peur de bouffer à tous les râteliers, pourvu qu'il y ait des projecteurs et un micro. Prochain rendez-vous pour savoir si l'Europe s'en remettra !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On l'appelle l'« île d'émeraude ». Pourtant, l'Irlande est l'un des pays les moins boisés d'Europe. À l'occasion de la Journée internationale des forêts, direction cette terre particulière : seul 11% de son territoire est recouvert de forêts. Mais le gouvernement irlandais veut augmenter cette surface à 18% d'ici 2050. L'Irlande se reboise donc à marche forcée. De notre correspondante à Dublin, Niall Charleton montre comment planter un arbre : « Alors, je vais creuser un trou carré. Je soulève simplement la motte du sol, j'y place les racines, puis je remets un peu de terre par-dessus. Et voilà, notre arbre est planté ! » Sa pelle à la main, Niall, 68 ans, est prêt à se retrousser les manches. Et le programme s'annonce chargé pour cette quarantaine de bénévoles. Objectif : planter 1 000 arbres en une seule journée, dans ce parc du sud du comté de Dublin. Mais il faut viser haut, explique Niall. L'Irlande accuse un retard considérable en matière de couverture forestière : seulement 11% de son territoire est boisé, contre une moyenne européenne à 35%. « C'est une véritable honte ! Et en matière de forêts naturelles, à peine 2% de notre territoire en est couvert. Tout le reste, ce sont des plantations industrielles, dominées par l'épicéa de Sitka. Une filière du bois florissante, mais un désastre pour la biodiversité : c'est toxique, ça étouffe le reste du vivant ! Mais nous vivons sur une île humide : alors, ces arbres poussent plus vite ici que partout ailleurs en Europe, grâce à des pluies quasi permanentes, vous l'avez peut-être remarqué », conclut Niall, un brin ironique. Cette espèce, qui pousse donc rapidement en Irlande, est entièrement destinée à être coupée et commercialisée. L'Irlande compte en fait très peu d'arbres indigènes. Or, selon les bénévoles, seules des forêts mixtes favorisent vraiment la biodiversité. À lire aussiReforestation: oui mais pas n'importe comment Si un agriculteur plante des arbres, « la terre est dédiée à la forêt » Ce jour-là, c'est le conseil municipal de Dublin qui a financé les jeunes pousses, comme du frayssinet de Killarney et de l'aubépine. Un geste qui s'inscrit dans un plan bien plus ambitieux : le gouvernement souhaite planter 8 000 hectares d'arbres chaque année, soit l'équivalent d'une forêt de la taille de Strasbourg. Et pour y parvenir, des incitations encouragent les agriculteurs à planter sur leurs terres. Mais selon Martha O'Hagan, professeure de finance durable à l'université Trinity de Dublin, plusieurs freins persistent : « Il existe cette règle, selon laquelle une fois qu'un agriculteur plante des arbres, la terre est définitivement dédiée à la forêt. Il prend ainsi une décision sur l'usage de ses terres pour les générations futures, ses enfants et petits-enfants. En plus, la valeur à l'hectare de cette parcelle chute, puisqu'elle ne peut plus servir qu'à la sylviculture ! De quoi faire hésiter les agriculteurs. » Et pourtant, il y a urgence. Sans baisse des émissions d'ici 2030, l'Union européenne pourrait infliger à l'Irlande jusqu'à 26 milliards d'euros d'amende. Et les forêts, on le sait, restent l'un des meilleurs puits de carbone pour lutter contre le réchauffement climatique. À lire aussiAdapter le paysage face au réchauffement climatique
Pendant des décennies, des milliers de femmes ont été enfermées en Irlande dans des institutions dirigées par l'Église catholique, avec le soutien de l'État. Tombées enceintes hors mariage ou jugées « déviantes », elles étaient contraintes au travail forcé, notamment dans des blanchisseries, telles que les Magdalene Laundries. Comment l'Irlande affronte-t-elle ce passé ? Il y a quelques mois, à Tuam, la découverte macabre de fosses communes - où près de 800 bébés avaient été enterrés en secret à proximité d'un foyer pour femmes tenu par des religieuses - a ravivé un traumatisme national. Fermés dans les années 90, ces institutions de « redressement moral » ont laissé des traces profondes dans la société irlandaise. Reportage de Clémence Peinard, à Dublin. Maria Borzunova décrypte la propagande russe sur Arte L'Allemagne est devenue l'un des principaux points de chute des Russes en exil. Officiellement, environ 20 000 Russes ont demandé l'asile depuis le début de la guerre en Ukraine. Parmi eux, Maria Borzunova. Cette journaliste russe arrivée il y a 3 ans à Berlin décrypte les rouages de la propagande de Moscou pour la chaîne franco-allemande Arte. Son portrait, Delphine Nerbollier. Italie : une réforme de la justice qui divise Ce dimanche 22 mars, les Italiens sont appelés à se prononcer par référendum sur une réforme de la justice portée par le gouvernement Meloni. Au cœur du texte : la séparation stricte des carrières entre magistrats du siège et du parquet. Une réforme technique devenue un enjeu politique majeur dans un pays où l'indépendance de la justice reste un sujet sensible. Explications de Olivier Bonnel, à Rome. À la Une en Europe Dans la revue de presse de Franceline Beretti : - Guerre contre l'Iran : le refus de Berlin de s'engager aux côtés de Washington surprend. Un « non » qui rappelle celui de 2003 face à la guerre en Irak. - L'oléoduc Droujba : Bruxelles accusée de céder au chantage de Viktor Orban sur un oléoduc ukrainien endommagé par des frappes russes, au détriment du soutien à Kyiv. - Disparition de Jürgen Habermas : le philosophe allemand, figure majeure de la pensée démocratique européenne est mort à l'âge de 96 ans.
Derrière la célébrité du plus célèbre Londonien de tous les temps, se cachent les failles et les ambiguïtés d'un Irlandais irréductible.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rejoignez Franck Ferrand pour une plongée fascinante dans la vie et l'œuvre d'Oscar Wilde, l'Irlandais qui a marqué de son empreinte la société victorienne.
Une terre de conteurs et de chansons, partagées dans l'atmosphère feutrée d'un pub… La musique traditionnelle fait partie de cet imaginaire que l'on associe tous à l'Irlande ! Des airs transmis de génération en génération, portés par des instruments traditionnels… le tin whistle, le bodhrán, le violon, qui racontent l'âme d'un peuple. Et aujourd'hui, la folk irlandaise connaît un véritable renouveau. En ces temps incertains, les histoires difficiles d'autrefois trouvent un nouvel écho. De notre correspondante à Dublin, Eux, ce sont Madra Salach, les nouveaux chouchous du pays ! C'est dans un pub bien sûr que Paul, le chanteur du groupe, nous a donné rendez-vous : « Madra, ça veut dire “chien” et Salach veut dire “sale” ». Donc, on s'appelle « sale clébard » ! « Je voulais choisir un nom en langue irlandaise ! » À part le nom, toutes leurs chansons sont pour l'instant en anglais. Comme leur dernier titre, « Blue and Gold », qui parle de jeux à gratter ! Un geste peut-être anodin, mais plein d'espoir, et qui peint en réalité un portrait très actuel de la société irlandaise : « Tu achètes ce genre de tickets et tu te mets à rêver : si je gagnais beaucoup d'argent, qu'est-ce que j'en ferais ? En fait à Dublin c'est quasi impossible de faire quoi que ce soit sans argent, et puis la crise du logement est hors de contrôle ! », explique-t-il. « L'histoire irlandaise a été profondément marquée par l'exil. Or, encore aujourd'hui, à cause du coût de la vie, même s'il y a du travail ici, les jeunes quittent le pays en masse à cause du coût de la vie ! Même si ce n'est pas aussi traumatisant qu'à l'époque de la Grande Famine, des personnes sont contraintes de partir aujourd'hui, alors qu'elles préféreraient peut-être rester. » Et c'est pour ça, d'après Paul, que les vieilles chansons traditionnelles résonnent avec toujours autant de force aujourd'hui. Trad Fest à Dublin en est un exemple. Avec 150 concerts en cinq jours, le festival montre que la musique irlandaise est tout sauf un héritage figé. Martin Harte est l'un de ses organisateurs : « La musique folk, la musique traditionnelle, repose avant tout sur l'art du récit. Beaucoup de chansons du répertoire folk parlent de guerre, de famine, de discrimination et de répression. Ce sont des thèmes qui trouvent un écho aujourd'hui, dans un monde traversé par tant d'angoisses… Des groupes comme Madra Salach ou Lankum se sont ré-appropriés ce style, à leur manière, le tout accompagné d'instruments traditionnels. Et c'est devenu très populaire auprès d'une nouvelle génération, qui n'a pas forcément grandi en écoutant ces sonorités. » À la Waltons School of Music de Dublin, John, enseignant, a d'ailleurs observé un engouement croissant chez les jeunes pour l'apprentissage du bodhrán, ce tambour traditionnel irlandais : « La musique trad, c'est un peu comme le blues au Sud des États-Unis. Ça vient de la pauvreté. En Irlande, il suffisait de deux ou trois personnes réunies dans une pièce pour faire la fête ! Tant qu'il y avait un feu, une flûte, un violon ou bien un bodhrán ! » Pas de bodhran chez Madra Salach, mais un harmonium, une sorte d'accordéon. Preuve que les instruments traditionnels reviennent aussi en force.