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durée : 00:53:06 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - La généalogie est l'un des trois loisirs préférés des Français, avec le jardinage et le bricolage. Alors comment bien débuter son enquête généalogique ? Comment utiliser les bons outils ? Quelles sont les erreurs à éviter ? Comment les enfants et les ados peuvent aussi se lancer ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 6 janvier 2026 - Groenland : l'ultimatum de Trump Emmanuel Macron a reçu ce mardi son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, et les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, avant un nouveau sommet de la « Coalition des volontaires » pour l'Ukraine, réunissant 35 pays. Objectif : que les Américains et les Européens affichent leur « convergence » sur les garanties de sécurité.À l'Élysée, ce sommet est présenté comme l'aboutissement d'efforts diplomatiques engagés il y a près d'un an, après le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, afin d'éviter un désengagement américain auprès de l'Ukraine. Mais après l'enlèvement spectaculaire du président vénézuélien Nicolás Maduro, tous les yeux des Européens sont également braqués sur le Groenland, territoire autonome du Danemark dont les réserves minières sont convoitées par Donald Trump.Dans l'avion qui le ramenait de Mar-a-Lago à Washington dimanche, le président américain a répété que les États-Unis ont « besoin du Groenland » pour leur sécurité nationale, et a même évoqué un calendrier : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans vingt jours. »Cette revendication sur le Groenland, qui pouvait passer il y a un an pour une plaisanterie un peu lourde, est devenue très inquiétante. Signe de cette nervosité, la Première ministre danoise a souligné hier qu'il fallait prendre Trump au sérieux et a exhorté les États-Unis à « cesser leurs menaces contre un allié historique ». S'ils « choisissent d'attaquer militairement un autre pays de l'OTAN, alors tout s'arrête. Y compris notre OTAN, et donc la sécurité mise en place depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale », a prévenu Mette Frederiksen.Le Premier ministre du Groenland, Jens Frederik Nielsen, a indiqué qu'il allait « maintenant durcir le ton, car nous ne sommes pas satisfaits de la situation dans laquelle nous nous trouvons ». La France a, de son côté, réaffirmé sa solidarité avec le Danemark face aux menaces de Donald Trump, qui ne semble pas disposé à reculer sur le sujet, martelant que « nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale, et l'Union européenne a besoin que nous l'ayons, et elle le sait ».Mais cette offensive américaine s'inscrit dans un sillage plus large, porté notamment par Marco Rubio, cumulant les fonctions de secrétaire d'État américain et de conseiller à la sécurité nationale, présent depuis quatre jours sur tous les écrans, alors que le vice-président J. D. Vance est invisible. L'hispanophone est le grand promoteur de l'attaque américaine de ce week-end au Venezuela, pièce maîtresse à ses yeux pour faire tomber Cuba.Mais l'Amérique latine n'est pas le seul théâtre des interventions des États-Unis. L'administration Trump fait désormais de l'Europe un terrain de guerre idéologique, assumant notamment l'ingérence électorale, avec l'appui des géants de la tech, au profit de l'extrême droite.Alors, qu'est-ce que la « Coalition des volontaires », réunie ce mardi à Paris ? Pourquoi les États-Unis veulent-ils à tout prix le Groenland, et quelles pourraient être les conséquences pour l'Europe ? Qu'est-ce que la doctrine « Donroe » ? Jusqu'où ira Donald Trump ?Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV- spécialiste des questions internationales- Isabelle LASSERRE - Journaliste au Figaro, autrice de Les fantômes de Munich - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, autrice de Trump de A à Z - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université Catholique de Lille et auteur de Dans la forge du monde
Émission du 06/01/2025 présentée par Amaury de Tonquédec avec Jérémy Tubiana, Responsable du développement ETF sur les pays francophones chez bnp Paribas asset management. Aujourd'hui, c'est spécial ETF sur Allo La Martingale. À l'international, 2025 rimait avec tensions géopolitiques … pour le moment 2026 joue la même partition et ça commence fort avec l'intervention américaine au Vénézuela. Alors bien sûr qu'est ce que ça change pour votre argent et vos investissements ? Secteurs ou zone géographique à fuir ou au contraire à renforcer … Quels sont les meilleurs ETF pour vous là maintenant début 2026 ?Comment s'exposer aux matières premières ? Et si le dollar continuait à baisser en 2026 ?Et bien sûr, les QUESTIONS CASH !
En Guinée, c'est une victoire sans appel pour Mamadi Doumbouya. Quatre ans après son coup d'État, le chef de la junte a remporté la présidentielle avec 86,72% des voix face à huit candidats de faible envergure. Alors que les ténors de l'opposition étaient écartés du scrutin, que vous inspire ce « coup KO » dès le premier tour ? Quel bilan dressez-vous du processus électoral ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Tu veux que je te raconte l'histoire de l'Épiphanie? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
durée : 00:37:40 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Alors que l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur revient au premier plan, la contestation du monde agricole français reste intacte. Longtemps aux côtés de la France pour freiner le texte, l'Italie semble désormais prête à donner son feu vert. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
« Non à la CAN de football tous les quatre ans ! » : c'est le cri de guerre de notre invité congolais de ce mardi 6 janvier, après la décision du Sud-Africain Patrice Motsepe, le président de la Confédération africaine de football, de faire passer le célèbre tournoi de une fois tous les deux ans à une fois tous les quatre ans. Youssouf Mulumbu a été le capitaine des Léopards du Congo Kinshasa et a notamment joué au PSG. Il publie aujourd'hui le roman Talo, aux éditions Jets d'encre. Pour lui, la CAF africaine de Patrice Motsepe doit résister aux pressions de la Fifa mondiale de Gianni Infantino. Il le dit au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Youssouf Mulumbu, le 20 décembre dernier, le président de la CAF, le Sud-Africain Patrice Motsepe, a jeté un pavé dans la mare. À partir de 2028 a-t-il dit : « La CAN de football ne se disputera plus tous les deux ans, mais tous les quatre ans ». Quelle est votre réaction ? Youssouf Mulumbu : moi, ça ne me surprend pas tellement, il y avait des signes. Je pense que le président Motsepe est plus basé sur les compétitions occidentales et s'est aligné justement sur cette nouvelle Coupe du monde des clubs qui, pour la CAN, est un dommage collatéral. Alors l'un des arguments justement du Sud-Africain Motsepe, c'est de dire que l'Afrique doit s'aligner sur la Coupe du monde et sur le championnat d'Europe, qui sont des tournois qui ont lieu tous les quatre ans. Bien au contraire, l'Afrique a ses réalités avec ses infrastructures. Donc je ne vois pas comment on peut s'aligner aujourd'hui avec l'Europe, sachant que la CAN, la Coupe d'Afrique, fait partie du développement de certains pays. On peut voir sur les infrastructures de transport, sur les infrastructures justement sportives. Et donc ça va être un dommage collatéral pour l'Afrique et pour des pays qui sont sous-développés. Oui, parce que le fait que la CAN ait lieu tous les deux ans, ça veut dire que, tous les deux ans, il y a de nouvelles routes, de nouveaux stades, de nouveaux hôpitaux ? Exactement, c'est l'histoire de cette Coupe d'Afrique. Et tous les deux ans et pour chaque Africain, on l'attend chaque deux ans. Donc on ne devrait pas s'aligner avec l'Europe parce que l'Afrique a ses réalités et donc c'est un bel événement pour le développement du pays. Moi, j'ai pu le voir avec le Gabon, j'ai pu le voir avec la Guinée et aujourd'hui je pense qu'on a plus pensé aux clubs européens parce que, pour leur gestion, ça va être plus facile. Et on a pensé vraiment à cette Coupe du monde des clubs qui est un peu l'atout majeur pour la FIFA. Oui, c'est-à dire-que vous pensez que cette réforme, c'est aussi une concession faite aux puissants clubs européens, comme le PSG où vous avez joué Youssouf Mulumbu, mais aussi bien sûr comme le Real, Arsenal, etc. qui n'ont jamais eu envie de laisser partir leurs joueurs africains tous les deux ans pendant plus d'un mois ? Exactement. On voit de plus en plus de joueurs qui évoluent dans des grands clubs, donc forcément, pour eux, c'est tout bénef. Et je pense qu'il va falloir militer vraiment pour que cette CAN revienne tous les deux ans. Et je pense que tous les joueurs, qu'ils soient anciens et nouveaux, doivent se mettre en avant pour justement donner de la voix pour que cette CAN reste toutes les deux années. Alors un autre argument quand même de la part du président Motsepe, c'est qu'une CAN tous les quatre ans, cela rendra la compétition plus rare, donc plus prestigieuse, comme la Coupe du monde par exemple. Et donc cela fera monter les droits télés et le nombre des sponsors … Son argument peut être louable, mais quand on regarde le pour et le contre, je pense qu'il y a plus de désavantages pour le continent africain aujourd'hui. Cette CAN, nous on la regarde avec des yeux qui brillent. On l'attend chaque deux ans. Je ne vois pas pourquoi deux années de plus vont faire que cette CAN va être plus attractive. Et aujourd'hui, on voit une CAN où on a des superstars qui viennent la voir, comme Mbappé, comme Zidane. Et donc pour nous, elle est bien comme ça. Donc je ne vois pas comment elle va être plus prestigieuse tous les quatre ans. Donc vraiment, je pense que tout le monde doit se lever d'une même voix. Donc allons militer et remettez-nous cette compétition tous les deux ans, parce que nous, ça nous fait vibrer de voir les peuples justement vibrer, un peu comme le Congo qui a des conflits géopolitiques. Et aujourd'hui mettre à part ces conflits là pour se focaliser justement sur cette compétition, ça donne un peu du baume au cœur et un peu de joie à ce peuple-là. Donc, il va falloir garder cette CAN tous les deux ans. Oui, pour le peuple congolais, c'est une grande respiration au milieu de la guerre ? Exactement, comme vous le voyez à chaque célébration. Je pense que les joueurs n'ont pas oublié qu'au pays c'est un peu terrible et surtout du côté Est. Donc voilà, de parler justement du Congo, ça donne un peu plus de joie à ce peuple-là. Oui, offrez-nous au moins tous les deux ans une parenthèse enchantée. Exactement, et je pense que c'est très important. Mais franchement, Youssouf Mulumbu, est ce que financièrement la CAF n'est pas très dépendante de la FIFA ? Forcément. Mais feu Issa Hayatou, paix à son âme, avait résisté justement à cette pression qui était déjà mise pour que cette compétition se déroule tous les quatre ans ! Hommage au défunt président camerounais Issa Hayatou ? Exactement. Hommage à feu Hayatou, qui était un président très exemplaire et qui œuvrait vraiment pour l'Afrique. Youssouf Mulumbu, RDC-Algérie, c'est dans quelques heures ? Exactement. Un petit pronostic ? Alors j'ai beaucoup d'amis algériens moi, je dirai une victoire 2-1pour le Congo quand même. On va aller chercher cette victoire.
+200 mails par jour. Administratif. Création de contenu. Management. Légal. RH.Comme tous les entrepreneurs, je fais ça dans la douleur.On a tous notre zone de génie, ensevelie sous les corvées qui ruinent notre productivité.Personne n'est expert de tous les sujets.Alors, que tu sois solo ou en équipe, les agents IA vont changer ta vie.Selon Bill Gates, dans les années à venir, tout le monde aura un agent personnel IA.Chose improbable : on pensait que l'IA s'attaquerait aux tâches physiques. Mais elle automatise les métiers intellectuels.Les agents IA vont transformer notre rapport au travail, à la santé, et même au sens de nos vies.J'ai invité Yoan Drahy, cofondateur de Limova, pour tout nous expliquer...Accède au récap ici → https://linktw.in/rbBDIpPOUR PLUS D'INFORMATIONS SUR LIMOVA : https://linktw.in/BIfrRDAvec le code Marketingsquare10 : 10% de réduction sur l'abonnement mensuel Avec le code Marketingsquare25 : 25% de réduction sur l'abonnement annuel
Dans cet épisode, je vous présente mes vœux pour la nouvelle année ! Nos vacances ont été reposantes... hum, pas vraiment, car j'ai alterné moments festifs et entraînements sportifs. Je vous raconte aussi nos moments plus calmes et la révélation du chapon pour Noël ! Qu'ont fait les filles pour le réveillon du Nouvel An? Eh bien, pour la première fois, nous n'étions pas avec elle : il y a eu soirée et contre-réveillon. Enfin, j'ai pu exposer une idée à Mathilde quand Caroline et sa famille sont venues nous rendre visite le premier janvier. Alors, première résolution : lancer une expérience avec vous chères auditrices et chers auditeurs, autour de la conversation et parler et parler enfin. Nombre de places limité. Enfin, il est toujours temps de participer au concours de décembre pour tenter de gagner des livres en français ! www.onethinginafrenchday.com
Découvrez le destin d'Anne d'Autriche, mère du Roi Soleil, raconté par l'historienne Virginie Girod dans un récit inédit en deux parties.Anne d'Autriche descend de la lignée des Habsbourg d'Espagne.La jeune fille grandit dans l'optique de représenter son pays dans une cour étrangère, lorsqu'elle se mariera. Et justement, il est décidé qu'Anne sera mariée au premier fils d'Henri IV, le futur Louis XIII.A seulement 13 ans, la jeune fille rejoint la cour de France. Mais c'est une désillusion pour elle. Anne sent qu'elle n'a aucune influence sur son mari, et ce dernier la délaisse.Alors que le rôle principal d'une souveraine est de donner naissance à un héritier, le mariage d'Anne d'Autriche et de Louis XIII reste stérile. Au sein de la cour, manipulation et complot politique vont bon train.Malgré elle, Anne d'Autriche est victime de l'un d'eux, ce qui la fragilise grandement au sein de la cour. (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Ecriture et présentation : Virginie Girod - Production : Camille Bichler (avec Florine Silvant)- Direction artistique : Adèle Humbert et Julien Tharaud - Réalisation : Clément Ibrahim - Musique originale : Julien Tharaud - Musiques additionnelles : Julien Tharaud et Sébastien Guidis - Visuel : Sidonie ManginBibliographie : - Jean-François Solnon, Anne d'Autriche, reine de France au rang des plus grands rois, Perrin, 2022.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:28 - Le Reportage de la rédaction - La règle de parité sur les listes municipales s'imposera pour la première fois aux communes de moins de mille habitants lors du scrutin de mars prochain. Alors que les freins restent nombreux, l'association 'Elles Aussi' tente de convaincre les habitantes de communes rurales de s'investir.
C dans l'air du 5 janvier 2026 - Trump capture Maduro et sidère le monde...C'est une opération spectaculaire, préparée depuis de long mois par Washington, qui sidère le monde. Nicolás Maduro a été capturé à Caracas lors d'une opération militaire américaine d'envergure, menée dans la nuit de vendredi à samedi. Le président vénézuélien a ensuite été transféré à New York, où il est incarcéré dans l'attente de son jugement pour des faits qualifiés de « narcoterrorisme ». Il doit comparaître pour la première fois devant un juge ce lundi 5 janvier, à partir de midi, heure locale (18 h, heure de Paris). Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit dans la journée pour débattre de la légalité de la capture du président déchu par les États-Unis. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, estimait samedi que l'opération américaine créait "un dangereux précédent".Au Venezuela, la Cour suprême a ordonné à la vice-présidente Delcy Rodríguez d'assurer l'intérim. L'armée lui a apporté son soutien, mais la situation reste extrêmement tendue. Donald Trump a directement menacé Delcy Rodríguez de subir le même sort que Nicolás Maduro si elle ne faisait pas, « ce qu'il faut ». Dimanche, le président américain a affirmé : « Nous sommes aux commandes ».Mais le Venezuela n'est pas le seul pays dans le viseur de la Maison-Blanche. Donald Trump a multiplié les déclarations offensives. Il estime que Cuba est « prêt à tomber », faute de pétrole vénézuélien. Il a aussi visé la Colombie, qualifiée de « pays malade dirigé par un homme dangereux », et menacé l'Iran de frappes « très dures ».Surtout, Donald Trump a relancé un dossier explosif : le Groenland. « Nous avons besoin du Groenland. C'est une question de sécurité nationale », a-t-il martelé à bord d'Air Force One. Selon lui, le Groenland serait désormais encerclé par des navires russes et chinois, et le Danemark serait incapable d'en assurer la sécurité. Le président américain évoque même un calendrier : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans vingt jours ».Ces déclarations font suite à un message publié samedi soir sur le réseau X par Katie Miller, ancienne conseillère de Donald Trump et épouse de Stephen Miller. On y voit une carte du Groenland recouverte du drapeau américain, accompagnée d'un seul mot : « SOON », « bientôt ».Les réactions n'ont pas tardé. « Ça suffit maintenant », a répondu le Premier ministre groenlandais sur Facebook. Il dénonce pressions, sous-entendus et fantasmes d'annexion, tout en se disant ouvert au dialogue, à condition qu'il respecte le droit international. Même fermeté du côté de Copenhague. La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, juge « absurde » l'idée d'un contrôle américain du Groenland et appelle Washington à cesser ses menaces contre un allié historique.Alors, que faut-il comprendre de cette séquence diplomatique et militaire ? Que va-t-il se passer maintenant ? Jusqu'où ira Donald Trump ? Enfin que sait-on de l'opération américaine au Venezuela ? Et qui est Nicolás Maduro, l'homme au cœur de cette crise internationale ?Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro- Alice CAMPAIGNOLLE ( en duplex de Caracas) - Journaliste correspondante au Venezuela – “Radio France”, “France 24”
[REDIFFUSION] En ce mois de mars marqué par la Journée internationale des droits des femmes, plongez dans l'histoire d'une artiste emblématique du 19ème siècle, dont la liberté et le mode de vie ont fait d'elle une figure incontournable du féminisme, alors qu'on célèbre en 2022 le bicentenaire de sa naissance. Son talentueux parcours de peintre, reconnu de son vivant, lui a donné une indépendance hors-norme pour une femme de l'époque. Son nom : Rosa Bonheur. Du conformisme de ses œuvres au modernisme de ses mœurs, découvrez son Fabuleux destin. Une fascination pour les animaux Comment une femme du 19ème siècle a-t-elle pu à la fois vivre de manière si excentrique pour l'époque tout en étant reconnue voire adoubée dans un siècle très corseté ? Pour le comprendre, il faut revenir à la source de son art, très académique, puis découvrir les libertés qu'elle a prises et assumées toute sa vie. Car avant d'être une figure du féminisme encore célébrée de nos jours, Rosa Bonheur est avant tout une artiste peintre emblématique de l'art animalier. Alors, comment est-elle devenue célèbre ? Une production Bababam Originals Ecriture : Hélène Vézier Réalisation : Célia Brondeau, Antoine Berry Roger Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le mouvement de protestation qui se déroule en Iran témoigne de la forte dégradation de la situation économique causée par les sanctions américaines, mais aussi par la corruption et la mauvaise gestion du pays. Alors que l'inflation y dépasse les 50%, la hausse des prix des produits de consommation courante atteint même 80%, touchant de plein fouet les Iraniens dans leur quotidien. De notre correspondant à Téhéran, Les marchés municipaux sont chaque jour bondés à Téhéran. Il en existe dans tous les quartiers de la capitale de l'Iran. Créés par la mairie, ils proposent des produits alimentaires et des fruits et légumes moins chers que dans les magasins privés. Mehdi et Farideh, un couple de cinquantenaires, ont l'habitude de venir faire leurs courses ici même s'ils ne font pas partie des catégories les moins aisées. « Voilà plusieurs années que nous faisons nos courses dans ce marché. Nous y venions même lorsque les prix n'étaient pas aussi élevés. Ici, les prix sont moins chers qu'ailleurs car les produits sont de moins bonne qualité. On doit regarder notre porte-monnaie quand nous faisons nos courses. Si on voulait acheter ces mêmes fruits et légumes ailleurs, nous devrions payer 50% plus cher. Lorsqu'il est venu nous rendre visite récemment, mon fils qui vit à l'étranger n'arrivait pas à croire que les prix avaient autant augmenté. Par exemple, le prix du poulet est sans commune mesure avec son niveau d'il y a deux ou trois ans », expliquent-ils. De nombreux Iraniens des classes les plus pauvres n'ont pas les moyens d'acheter de la viande ou du poulet et beaucoup doivent faire des choix lorsqu'ils font leurs courses. « Les gens achètent ce dont ils ont vraiment besoin » C'est également le cas de Mehdi et Farideh : « Pour certains produits, on en achète moins. Pour d'autres, on les a supprimés. On achète d'abord ce dont nous avons réellement besoin. Pour pouvoir continuer de vivre et manger comme avant, nous avons dû vendre des biens, un terrain par exemple ». Abbas, le gérant de l'épicerie d'à côté, se plaint aussi de la situation économique et de la baisse du pouvoir d'achat de ses clients qui ont fait baisser ses ventes : « Nos ventes ont baissé de 30% à 50%, en particulier les produits laitiers comme le fromage qui a fortement baissé. Les gens achètent ce dont ils ont vraiment besoin. Même constat pour le riz devenu très cher lui aussi : les gens n'en achètent plus. Ou si, auparavant, un client en prenait un sac de plusieurs kilos, désormais il en achète une quantité bien moindre : 500 grammes ou un kilo. » Le riz fait partie des principaux aliments des Iraniens mais son prix a augmenté de près de 300% depuis un an. Nombreux sont ceux qui ont donc été contraints d'en réduire leur consommation. À lire aussiEn Iran, la monnaie au plus bas entraîne une hausse spectaculaire de l'inflation
Tu veux que je te raconte l'histoire de la voiture en bois? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
durée : 00:36:33 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Alors que Nicolas Maduro comparaît pour la première fois devant un tribunal américain, Donald Trump dit vouloir “gérer le pays” en contrôlant le pétrole, en sécurisant le pays et en aidant à la transition politique. Le Venezuela a-t-il les pieds et poings liés par les Etats-Unis ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:12:44 - L'invité d'un jour dans le monde - Alors que Nicolàs Maduro a été capturé et emprisonné par les Etats-Unis. Le Venezuela se trouve en complète dépendance de la première puissance mondiale. Quel est l'avenir pour le pays ? On en discute avec Christophe Ventura, directeur de recherche à l'IRIS, responsable du Programme Amérique latine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'enlèvement spectaculaire du président vénézuélien par les forces spéciales américaines est largement commenté dans la presse du continent. « La chute de Nicolas Maduro (…) s'inscrit dans une dynamique internationale inquiétante, s'exclame Ledjely en Guinée, marquée par l'affaiblissement progressif du droit international et la remise en cause de principes longtemps considérés comme intangibles, au premier rang desquels la souveraineté des États et l'inviolabilité des frontières. Après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les frappes répétées d'Israël en Iran, au Liban et en Syrie, ou encore d'autres interventions militaires occidentales sans mandat clair, cette attaque menée au Venezuela confirme l'imposition d'un nouvel ordre mondial fondé moins sur le droit que sur le rapport de force, pointe encore le site guinéen. Autant dire, un nouvel ordre dans lequel des pays structurellement aussi fragiles que les pays africains auront de la peine à faire entendre leur voix ». Maliweb à Bamako hausse le ton : « la capture de Nicolas Maduro n'est pas une opération de justice : c'est le retour du mépris souverain, emballé dans le papier glacé d'un héroïsme de série B hollywoodienne. (…) Trump n'a pas seulement capturé un homme, poursuit le site malien ; il a capturé la route du pétrole, étranglé les velléités de Moscou en Amérique latine et rappelé à tout le Sud Global une vérité glaçante : si vous n'avez pas l'arme nucléaire pour sanctuariser votre palais, vous n'êtes qu'un locataire précaire de votre propre pays ». « Un aveu glaçant pour les pays du Sud » « Ce qui s'est joué à Caracas n'a rien à voir avec les droits de l'Homme, renchérit Le Pays au Burkina Faso, ni avec la libération d'un peuple opprimé, c'est clairement une guerre d'intérêts, nue et revendiquée. En reconnaissant que le kidnapping de Maduro visait l'accès au pétrole vénézuélien, Donald Trump a levé toute ambiguïté. L'aveu est brutal, presque obscène, mais surtout glaçant pour les pays du Sud, qui savent désormais que tout peut être instrumentalisé pour criminaliser leurs dirigeants et servir de prélude à des intrusions musclées dans leurs affaires intérieures. (…) Aujourd'hui, c'est le pétrole du Venezuela ; demain, le gaz, l'or, l'uranium ou le lithium africains pourraient devenir des casus belli ». Alors, s'interroge Le Pays, « l'Afrique doit-elle réellement s'inquiéter ? La réponse est non, du moins pas dans l'immédiat. (…) Car aucun État africain n'occupe aujourd'hui la centralité géopolitique du Venezuela, puissance pétrolière stratégique et adversaire historique des États-Unis, dans une région que ces derniers considèrent comme leur pré-carré ». Le même scénario dans un pays africain ? Aujourd'hui, toujours au Burkina, n'est pas d'accord… « Faut-il redouter de tels actes sur le continent ? » Oui, répond le journal : « s'il y a une région qui pourrait subir les foudres de Trump, c'est bien le Cap Delgado au Mozambique, gorgé de pétrole et… de terroristes ». Il y a aussi « l'est de la RDC, où Trump a personnellement supervisé la signature d'un Accord de paix le 4 décembre dernier, lequel accord est piétiné par les belligérants. De quoi donner un argument valable au président américain pour déverser un déluge de feu sur la région. D'autant que cet accord de paix est assorti de juteux contrats pour les États-Unis pour exploiter le sous-sol de l'est de la RDC, gorgé de pierres précieuses et terres rares ! » L'Observateur Paalga insiste : « après Nicolas Maduro, à qui le tour ? Car Donald Trump avec sa politique MAGA, Make America Great Again, n'a certainement pas dit son dernier mot ». Silence prudent… Enfin, du côté des dirigeants africains, on reste plutôt discret… D'après La Nouvelle Tribune à Cotonou, seuls 4 pays ont officiellement condamné ce coup de force : l'Afrique du Sud, la Namibie, le Mali et le Burkina Faso. Partout ailleurs, prudence, donc… Attention, prévient Walf Quotidien à Dakar : « si le Sud global accepte ce précédent par silence, par peur ou par calcul, alors il accepte implicitement que la force prime sur la règle, que la puissance crée le droit, que la souveraineté soit conditionnelle. Il ne s'agit pas de défendre un homme. Il s'agit de défendre une architecture juridique mondiale déjà fragile, mais encore debout. La lutte contre les dictatures ne peut pas se faire par la destruction du droit. Sinon, nous remplaçons une oppression nationale par une domination globale ».
Voilà presque quarante ans jour pour jour que Yoweri Museveni préside aux destinées de l'Ouganda. Et à la présidentielle de ce 15 janvier 2026, il va briguer un septième mandat à la tête du pays. Face à lui, il y a l'ex-chanteur populaire Bobi Wine, qui avait réussi à obtenir officiellement 35% des voix en 2021. À l'âge de 81 ans, Yoweri Museveni s'engage-t-il pour un dernier tour de piste ? Une alternance est-elle possible ? Kristof Titeca est professeur à l'université d'Anvers, en Belgique, où il enseigne à l'Institut de gouvernance et de développement. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : De nombreux opposants et défenseurs des droits de l'homme sont en prison. Est-ce que la répression est aussi forte que lors de la campagne électorale de 2021 ? Kristof Titeca : En fait, au début de la campagne électorale pour ces élections, c'était plutôt calme et ça a surpris pas mal de monde. Mais donc, dès que Bobi Wine et le NUP, son parti politique, ont vraiment commencé à faire campagne, là, la répression est montée. Donc en effet, il y a eu pas mal d'arrestations. Le NUP, ils disent qu'il y a entre 300 et 400 personnes qui ont été arrêtées. Des analystes disent que c'est plutôt autour de 200. Mais donc on a vraiment essayé d'empêcher Bobi Wine et le NUP de faire campagne, d'organiser des meetings, tout simplement. Donc la répression est toujours très claire. Et l'on vient d'apprendre l'arrestation d'une grande avocate, Sarah Bireete... Oui, tout à fait. Donc il y a quelques jours, il y a Sarah Bireete qui a été arrêtée, ça ne s'est pas passé les élections précédentes. Donc c'est la première fois qu'une figure comme Sarah Bireete a été arrêtée sur des accusations qui étaient un peu floues. Et dans cette répression, quel rôle joue le fils du président, le général Muhoozi Kainerugaba, qui est le chef de l'armée ougandaise ? La seule consigne vraiment claire qui a été donnée par lui, mais aussi par des autres responsables, c'est que les électeurs doivent rentrer directement chez eux après avoir voté. Et ça, ça veut dire deux choses. Donc, d'une part, évidemment, c'est un message du type « ne créez pas de troubles », mais d'autre part, pour beaucoup de gens, cela suscite des inquiétudes sur un possible bourrage des urnes ou des manipulations du vote, parce que d'habitude, il y a des observateurs civils qui restent sur place pour surveiller le dépouillement, et là, ce ne sera plus possible. Alors, dans le pays voisin, la Tanzanie, la présidentielle du 29 octobre dernier a été marquée par des manifestations violemment réprimées. Plus de 2 000 morts selon l'opposition. Est-ce que le même scénario pourrait se reproduire en Ouganda ? D'abord, il faut toutefois dire que la répression en Tanzanie a été extrêmement brutale, donc plus que 2000 morts. Donc, c'était une échelle qui est différente de ce qu'il se passe en Ouganda pour le moment. Cela dit, on observe un rapprochement entre l'Ouganda et la Tanzanie et dans une certaine mesure aussi avec le Kenya sur ces questions. On parle d'une sorte d'externalisation de la répression entre ces différents gouvernements. Par exemple, il y a eu un cas de torture visant quelqu'un qui est ougandais, donc c'est la militante des droits humains qui est la plus connue en Ouganda, Agather Atuhaire. Elle s'est rendue en Tanzanie, c'était une supporter des militants des droits humains en Tanzanie. Là-bas, elle a été arrêtée, elle a été brutalement torturée et puis elle a été abandonnée par les services de sécurité tanzanienne à la frontière ougandaise. Donc, on voit clairement apparaître ces dynamiques transfrontalières de répression. En Tanzanie, en octobre dernier, les principaux adversaires de la présidente sortante, Samia Suluhu Hassan, étaient exclus du scrutin. Alors qu'en Ouganda, certes, Kizza Besigye est en prison, mais Bobi Wine peut se présenter. Est-ce que ce n'est pas une différence ? Oui, il y a cette différence qualitative entre les deux pays en fait. Donc l'Ouganda a toujours été considéré comme un régime hybride, c'est-à-dire il y a des tendances autoritaires, mais il y a aussi des tendances démocratiques. Ça veut dire que le gouvernement et le président Museveni, ils ont toujours besoin du soutien de la communauté internationale, c'est-à-dire de l'Union européenne, des États-Unis, c'est-à-dire du support financier et politique de ces acteurs internationaux. Voilà exactement 40 ans que Yoweri Museveni est au pouvoir. Il a aujourd'hui 81 ans. Est-ce que c'est sa dernière élection ? En fait, oui, c'est ça la question qui est la plus importante pour les Ougandais, c'est qu'est-ce qu'il va se passer après le président Museveni ? Et donc il y a son fils Muhoozi Kainerugaba, qui est un peu vu comme son successeur. Mais en tout cas, le clan Museveni va tout faire pour empêcher Bobi Wine ou Kizza Besigye d'être élu président ? Oui, tout à fait. Et c'est ça la grande difficulté ou le grand danger pour le pays. Comment cette transition va se dérouler ? Est-ce que l'armée, est-ce que la population vont accepter que de nouveau il y ait quelqu'un du clan de Museveni qui va rester au pouvoir ?
durée : 00:36:33 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Alors que Nicolas Maduro comparaît pour la première fois devant un tribunal américain, Donald Trump dit vouloir “gérer le pays” en contrôlant le pétrole, en sécurisant le pays et en aidant à la transition politique. Le Venezuela a-t-il les pieds et poings liés par les Etats-Unis ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Check out the episode in its original version here : https://www.gdiy.fr/podcast/ivan-zhao-vo/« On essaie de ne pas être innovants. »C'est comme ça qu'Ivan Zhao a construit l'un des produits les plus innovants de la décennie.Notion n'est pas un outil de gestion de projet.Ce n'est pas un tableau excel, ni un CRM.Ivan l'appelle « le LEGO du software ».Né dans la campagne de Xinjiang, en Chine, où l'électricité est arrivée quand il avait 8 ans, Ivan dirige aujourd'hui une entreprise valorisée 10 milliards de dollars et utilisée par plus de 100 millions de personnes.À 17 ans, Ivan quitte la Chine pour Vancouver.À l'université, trois mondes se rencontrent : l'art, la philosophie et l'informatique.Cette rencontre le plonge dans une spirale qui le pousse à étudier l'histoire du web et de l'informatique. C'est là qu'il découvre une idée qui deviendra Notion.Mais l'histoire de Notion n'est pas celle d'une révolution. C'est celle d'un retour à cette idée : l'informatique devrait être aussi universelle que la lecture et l'écriture.Alors que la plupart des startups courent après les fonctionnalités, Ivan a passé 5 ans à la poursuivre. Ce chemin a failli tuer l'entreprise. Ivan a reconstruit Notion de zéro trois fois.Mais la vraie révolution se passe en interne.Notion consacre désormais l'essentiel de son temps à construire une infrastructure qui fonctionne avec tous les modèles d'IA pour libérer leur pleine puissance.Dans cet épisode, Ivan révèle :L'erreur qui a inspiré toute la philosophie de NotionLa stratégie du « brocoli sucré » : comment cacher la puissance de l'informatique dans des outils familiersPourquoi l'interface de Notion a mis 5 ans à devenir « simple »Pourquoi Notion ne construit aucun modèle d'IA mais les utilise tousComment 300 développeurs chez Notion font le travail de 3 000Le parcours d'Ivan prouve que les meilleurs produits viennent de la compréhension de l'histoire, pas de la course aux tendances.Une masterclass pour apprendre à construire des produits avec une approche philosophique.Vous pouvez contacter Ivan sur X.TIMELINE:00:00:00 : Le logiciel qui remplace tous les autres00:09:53 : Le choc culturel, entre “travailler pour vivretravailler” et “vivre pour travailler”00:27:39 : Comment l'art a façonné le design de Notion00:40:12 : L'informatique devrait être aussi universelle que la lecture et l'écriture00:52:49 : Les fondateurs oubliés de l'informatique01:01:08 : Le secret des grands produits : tout reconstruire de zéro01:09:36 : Le cerveau central de votre entreprise01:21:16 : Peut-on faire tourner une entreprise entière sur Notion ?01:30:36 : Le dilemme de l'IA : quel modèle choisir ?01:39:53 : Comment les agents IA révolutionnent le développement informatique ?01:48:18 : Créer ses propres outils avec NotionLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #487 - VF - Anton Osika - Lovable - Internet, Business et IA : rien ne sera jamais plus comme avant#487 - VO - Anton Osika - Lovable - Internet, Business, and AI: Nothing Will Ever Be the Same AgainNous avons parlé de :Les photos d'IvanLa théorie du système complexeLes recommandations de lecture :What Is a Complex System?, James LadymanVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementÉmission originellement diffusée le 20 avril 2025Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 7 février 2025.Avec cette semaine :Thorniké Gordadzé, chercheur, universitaire, spécialiste du Caucase.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.THÉMATIQUE : LE CAUCASE, AVEC THORNIKÉ GORDADZÉThorniké Gordadzé est chercheur et universitaire. Franco-géorgien, il a dirigé le centre de recherche et d'études de l'Institut des hautes études de défense nationale ; il a également joué un rôle politique, comme ministre d'État pour l'intégration européenne et euro-atlantique de la République de Géorgie. Il enseigne actuellement à l'Institut d'études politiques de Paris et est chargé de programme pour le voisinage oriental et la mer Noire à l'Institut Jacques Delors.Le Caucase a toujours fait partie des zones d'influence russes puis soviétiques. L'intégration dans l'URSS des Républiques soviétiques de Géorgie, d'Arménie et d'Azerbaïdjan a ensuite permis à la Russie de contrôler entièrement cette région, gagnant ainsi un précieux accès à la mer Noire. Depuis la chute de l'Union soviétique, l'influence russe est partout remise en cause, en particulier sous la pression de révolutions populaires : révolution des roses en Géorgie, révolution orange puis de Maïdan en Ukraine. Le pays maintient néanmoins des liens forts avec ses anciens protecteurs, notamment par le biais de l'Organisation du traité de sécurité collective.Face à une population supportant de plus en plus mal le joug de Moscou, de nombreux pays ont fait le choix d'un tournant autoritaire pro-russe. Dans un entretien accordé en octobre 2024 au journal Libération, l'ex-présidente de la Géorgie, Salomé Zourabichvili, déclarait que le pays « [faisait] face au vol manifeste des élections », après la victoire contestée du parti pro-russe au pouvoir Rêve géorgien lors des élections législatives d'octobre 2024. Depuis, Mme Zourabichvili mène la contestation face au pouvoir en place. Depuis près de deux mois, de nombreux Géorgiens manifestent tous les soirs à Tbilissi, la capitale, pour protester contre un scrutin entaché d'irrégularités. Alors que la Russie occupe toujours militairement environ 20% de l'ancienne République soviétique, le Rêve géorgien, dirigé par le milliardaire Bidzina Ivanichvili, continue de promulguer des lois de plus en plus restrictives, éloignant un peu plus la perspective d'une adhésion à l'Union européenne.La Géorgie n'est pas le seul pays caucasien où l'influence de la Russie décline. La conquête du plateau du Haut-Karabakh par l'Azerbaïdjan en 2020, au cours d'une guerre brève mais sanglante, a révélé la faiblesse de Moscou qui n'a pas su protéger son traditionnel allié arménien. Le grand vainqueur de cette guerre a été l'Azerbaïdjan, qui a profité de son partenariat avec la Turquie pour prendre le dessus sur son voisin. Les relations entre Moscou et Bakou se sont encore dégradées avec la destruction en vol, par un tir russe, d'un avion de la compagnie Azerbaijan Airlines. Cet incident a été l'occasion pour Bakou de réaffirmer son rôle de puissance régionale, le pays étant riche de ses ressources pétrolières et gazières qu'elle exporte notamment vers l'Union européenne.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 16 mars 1932. Le quotidien Paris-Soir nous offre la primeur d'une nouvelle exceptionnelle ! Rendez-vous compte : « Le Fakir Birman enfermé dans une cage de verre va fasciner des rats affamés. Et il se laissera, avec le sourire, clouer sur une croix. » Voilà ce que l'on peut lire dans le journal. Le fakir birman, son nom n'est pas inconnu du public, en janvier-février, il a déjà attiré la lumière sur lui lors d'une affaire judiciaire dont on reparlera. Dans les pages de Paris-Soir, il présente le gala qu'il va offrir deux jours plus tard, salle Wagram, au bénéfice de l'œuvre de la préservation de l'enfance contre la tuberculose. La soirée, orchestrée par son manager, un certain Charles Fossez, qui se fait appeler Berkel, constitue, en réalité, la première étape d'une incroyable et rocambolesque imposture médiatique. En effet : la première expérience, la transmission de pensée, échoue à plusieurs reprises. L'épreuve suivante, celle avec les rats, tourne au désastre ; les rongeurs s'enfuient, semant la panique dans l'assistance. Enfin, la crucifixion est un canular monté par Berkel, qui se contente de ne percer la peau qu'entre les doigts du fakir. Malgré les protestations de la foule qui crie « Remboursez ! », le caractère caritatif de la soirée permet de ramener le calme dans la salle. Ces péripéties, bien que chaotiques et décevantes, vont assurer l'effet médiatique escompté et lancer véritablement la célébrité du Fakir Birman. Dès lors, ses publicités vont envahir la presse, « Dans l'ennui, venez à lui », invite l'une de ses punchlines. Ses prédictions, vides, vont lui assurer la fortune, entraînant, à sa suite, une ribambelle de mages et autres voyants de pacotilles, alléchés par le profit obtenu sur le dos d'une foule crédule. C'est une industrie de l'horoscope qui est en train de naître. Alors qui est Charles Fossez, l'inventeur du fameux fakir ? Un charlatan, certes, le prince des mystificateurs, mais aussi un entrepreneur audacieux, obstiné qui, lorsque les vents tourneront, n'hésitera pas à se lancer dans la lingerie. Jusqu'où ira notre Fakir Birman ? A quel point les médias, les pouvoirs publics ont-ils été complices de ses escroqueries ? Avec nous : Olivier Cariguel, historien de la vie culturelle « L'incroyable imposture du Fakir Birman » ; éd. L'Echappée. sujets traités : fakir, birman, charlatan, horoscope , Charles Fossez, Berkel, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIFF] Tu veux que je te raconte l'histoire des chauves-souris au musée? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
durée : 00:15:36 - Le Débat d'On n'arrête pas l'éco - Alors que la France entre dans l'année 2026 sans budget, les inquiétudes et les constats alarmants sur l'état de l'économie fleurissent. En attendant la reprise des discussions budgétaires le 8 janvier, faut-il s'affoler de l'horizon pour l'économie française ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:08:43 - Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco - En France comme dans le reste de l'Europe, le climat est en train de changer les règles du jeu pour les vignerons. Alors que certaines régions encaissent sécheresses, gels tardifs et maladies, comment les producteurs français s'adaptent-ils au défi du siècle ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
[REDIFF] Tu veux que je te raconte l'histoire des mots qui viennent d'ailleurs? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Tu veux créer une offre freelance rentable en 2026 et arrêter de dépendre de ton TJM ?Dès le 9 janvier, on démarre le sprint ByeByeTJM dans l'Incubateur Solopreneur : 5 semaines pour créer ton offre signature, la packager, écrire ta page de vente et bâtir un plan de lancement pour la vendre.
Ceci est une rediffusion de l'épisode 249 avec Clémence Bel. Derrière le titre provocateur de son livre, “Et si c'était votre mère le problème ?” Clémence Biel a voulu mettre en lumière une problématique encore taboue de notre société: les relations difficiles entre mères-filles. La filiation entre une mère et sa fille n'est pas toujours une filiation saine, derrière ce lien peut se cacher beaucoup de comportements toxiques, manipulateurs et dévastateurs.Dans cet épisode on s'interroge avec Clémence sur la pression que subissent les mères, la pression de la société qui les mettent parfois dans des postures toxiques. Parce que derrière ce lien tabou, se cache aussi une structuration patriarcale qui conditionne les femmes à se détester.Alors est-ce vraiment votre mère le problème ? Quel lien peut-elle avoir avec votre vie d'adulte aujourd'hui ? Quel type de relation entretenez-vous avec elle et comment vous aider à vous en libérer ?En tant que mère de 3 filles, cet épisode m'a vraiment inspiré à chérir ce lien privilégié que je veux garder avec elles. Je vous souhaite une très bonne écoute
C dans l'air l'invitée du 1er janvier 2026 avec Faïza Bossy, médecin et nutritionniste.Présentation: Salhia BrakhliaL'épidémie de grippe poursuit sa progression en France, touchant tous les âges, avec un niveau d'intensité qui augmente à l'hôpital, alors qu'il demeure "modéré" en ville, a annoncé hier Santé publique France. Lors de la semaine achevée le 28 décembre, la grippe a progressé "dans l'ensemble des régions, toutes en épidémie", sauf La Réunion, a précisé l'agence sanitaire dans son point hebdomadaire. Cette aggravation de l'épidémie a entraîné une activité "d'intensité élevée" à l'hôpital avec 18.552 passages aux urgences, notamment pour prendre en charge des enfants de moins de 15 ans et des personnes de plus de 65 ans. La grippe a été à l'origine de 3.606 hospitalisations. Dans ce contexte de circulation du virus, et alors que l'épidémie de bronchiolite est elle aussi sévère, le Dr. Faïza Bossy nous donnera ses conseils de prévention, pour se prémunir des infections hivernales.A lendemain des fêtes, et alors que vient le temps des bonnes résolutions, elle nous expliquera aussi comment prendre soin de sa santé, et éliminer les excès. Quels sont les effets d'une alimentation trop riche, mais aussi d'une consommation excessive d'alcool ? Alors qu'en ce 1er janvier débute le désormais traditionnel "dry january" - un mois sans consommation d'alcool -, Faïza Bossy nous expliquera quels sont les bienfaits d'une telle démarche, et pourquoi il est bénéfique de se pencher sur sa propre consommation d'alcool.
Tu veux que je te raconte l'histoire de la maison en paille? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Dès leur plus jeune âge, les enfants sont confrontés à des attentes genrées qui influencent leur comportement, leur manière de jouer ou de croire en leurs capacités. [Rediffusion de l'émission du 19 septembre 2025] On imagine, par exemple, les garçons plus vifs et enclins à la bagarre tandis que les filles seraient plus douces et sages. Ces stéréotypes véhiculés par les jeux, les médias, la publicité, mais aussi par le comportement des adultes qui les entourent façonnent leur place dans la société, leur vision du monde et même des relations amoureuses. Alors que les tâches domestiques sont encore largement effectuées par les femmes, qu'elles sont moins nombreuses dans les carrières scientifiques ou qu'elles gagnent moins que les hommes, ne faudrait-il pas regarder du côté de l'éducation ? Quels outils donner à ses enfants pour qu'ils puissent penser librement au-delà des rôles traditionnellement assignés ? Une éducation égalitaire est-elle réellement possible ? [Rediffusion de l'émission du 19 septembre 2025] Avec : • Aurélia Blanc, journaliste et autrice spécialiste des questions de genre et des enjeux féministes. Autrice avec Maelline et Anjuna Bouton au dessin de la bd Éduquons nos fils (sortie le 24 septembre 2025 aux éditions Marabout) • Louise-Marie Giacomuzzo, chargée de mission prévention de la prostitution des mineurs au sein du Mouvement du Nid. Elle anime des ateliers à la vie affective, relationnelle et à la sexualité au collège et au lycée • Adrien Brossard, psychologue, créateur du compte instagram Petit colosse et du blog Comprendre la violence masculine. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Kuzola – Pongo ► Apocalipse - Luedji Luna ft Seu Jorge.
Un épisode à écouter en plein Dry January, pour comprendre ce que l'alcool dit de nous, et ce qu'on peut faire sans lui.
Tu veux que je te raconte l'histoire du carton qui coute cher? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
New York a officiellement un nouveau maire en la personne de Zohran Mamdani, investi jeudi 1ᵉʳ janvier lors d'une grande cérémonie suivie d'une grande fête populaire dans les rues de la ville. Ce dernier a prêté serment accompagné de son épouse, Rama Duwaji, avec laquelle il forme un couple qui a déjà souvent fait parler de lui et qui fascine les électeurs. De notre correspondante à New York, « J'aime beaucoup leur style, ils sont géniaux ! » Comme Maria et Calvin, de nombreux New-Yorkais se disent fascinés par le nouveau couple à la mode et dont tout le monde parle, celui formé par le nouveau maire et la « première dame » de la ville, Zohran Mamdani et Rama Duwaji. Lui a 34 ans et est issu d'une famille indienne d'intellectuels et d'artistes renommés. Elle a 28 ans, est née dans une famille syrienne, a grandi entre Dubaï et le Texas et est diplômée d'une école d'art. L'un et l'autre se sont connus sur une application de rencontres. Les photos de leur mariage, très simple, célébré durant la campagne, ont fait sensation. Comme la dédicace du jeune démocrate à sa femme, le soir de sa victoire : « À mon incroyable femme Rama. Mon amour. Je ne voudrais célébrer ce moment avec personne d'autre que toi à mes côtés ». « C'est quelqu'un qui a beaucoup d'énergie. Cela se voit qu'il veut bien faire. Et Rama, elle, a cette attitude de fille cool, d'artiste branchée de Brooklyn. Ils ont quelque chose de magnétique », selon cette électrice rencontrée dans la rue. « Beaucoup de New-Yorkais se reconnaissent en eux » Lisa Burns est professeure spécialiste des couples en politique et des premières dames. Pour elle, le succès des Mamdani réside dans les valeurs qu'ils incarnent. Lui, avec ses idées socialistes. Elle, avec son art engagé, exposé dans de prestigieux musées et publié dans de nombreux magazines. « Beaucoup de New-Yorkais se reconnaissent en eux : les minorités, les musulmans, les jeunes, etc. car quand on regarde nos politiciens d'aujourd'hui, une grande majorité sont des hommes blancs âgés dans lesquels une grande partie du pays ne se reconnaît pas. Alors voir la diversité que ce couple représente, ça fait du bien », estime Lisa Bruns. Un avis partagé, en effet, par les nombreux New-Yorkais qui ont voté pour Zohran Mamdani. « Les voir au pouvoir nous donne espoir. Nous avons enfin des personnes qui nous défendent et nous écoutent au lieu des vieux politiciens qui nous disent qu'on ne comprend rien parce qu'on est jeunes », s'enthousiasme une jeune femme. « C'est super d'avoir enfin quelqu'un de mon âge qui change l'image classique du politicien », abonde un jeune homme. En posant leurs valises cette semaine à la résidence officielle du maire de New York, Zohran Mamdani et Rama Duwaji deviennent l'un des plus jeunes couples à la tête de la ville. Leurs partisans espèrent qu'ils resteront fidèles aux idées et aux engagements qui ont fait leur popularité. À lire aussiLe nouveau maire de New York attendu au tournant
J'espère que vous êtes prêt.s pour la rentrée parce qu'on attaque directement un sujet sensible : l'importance de ne pas s'oublier et de se prioriser dans son business
À travers l'Histoire, les villes de France on fait de formidables progrès sanitaires, puis environnementaux. Alors forcément, aujourd'hui, avec votre tout-à-l'égout et votre eau du robinet, ça vous paraît banal… Mais imaginez qu'il y a encore à peine deux siècles, sans service d'éboueurs efficace ni eau courante, c'était les campagnards qui traitaient les citadins de “bouseux”... et pour le coup c'était mérité ! Alors, grâce à quels défis techniques et progrès sociaux doit-on notre confort actuel ? À quel moment les villes françaises ont cessé d'être des cloaques ? On découvre ça tout de suite ! Bonne écoute !
En mai 2024, dans un pays connu pour sa remarquable constance, les scientifiques d'un laboratoire suisse ont annoncé avoir fait un pas immense pour l'humanité : celui d'avoir découvert un produit capable de supprimer miraculeusement la fameuse gueule de bois. Mais attention, tout n'est pas si simple… Alors, qui de l'homme ou de la liqueur en sortira vainqueur ?Dans cet épisode de Parlons vin, la journaliste Alicia Dorey revient sur cette découverte qui, pour certains, rime avec exploit. Cet épisode a été initialement publié en juillet 2024.Et n'oubliez pas : parlons peu mais Parlons Vin !Vous pouvez écouter Parlons Vin sur Figaro Radio, le site du Figaro et sur toutes les plateformes d'écoutes. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à vous abonner et à donner votre avis.Montage et mixage : Antoine Lion-RantyHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quatre ans après le coup d'État contre Alpha Condé, que reste-t-il du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG), le parti fondé dans la clandestinité par l'ancien président sous le règne de Lansana Conté ? Né dans les années 1980, le RPG a poursuivi son combat pour la démocratie jusqu'à ce que son chef accède au pouvoir en 2010. Entre nostalgie des luttes passées et gouvernance décevante, ce dernier laisse un souvenir mitigé dans son ancien fief de Kankan. De notre envoyé spécial à Kankan, La cour du siège du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) de Kankan est encore ouverte. Le grand bâtiment en briques, lui, est vide et sa porte fermée à clé. Le siège est en effet fermé depuis mai 2025, date de la suspension du parti par l'administration. Le RPG est même, aujourd'hui, menacé de perdre son statut juridique. C'est donc dans sa concession familiale que Sory Sanoh, le responsable du parti pour la Haute-Guinée, accueille le visiteur, sans nier les difficultés auxquelles sa formation est aujourd'hui confrontée. « Le RPG traverse une période difficile parce que nous sommes acculés de part et d'autre. La vie politique nous est interdite. Nos cadres susceptibles de prendre la relève sont en prison pour une durée indéfinie, tandis que d'autres - il faut le reconnaître - ont claqué la porte et sont partis ailleurs. Alors nous autres qui sommes là, nous nous débrouillons pour faire marcher le parti », confie-t-il. Saramoudou Condé, lui, cultive la nostalgie du RPG, même s'il dit soutenir également son tombeur, Mamadi Doumbouya. Y ayant adhéré à l'époque de la clandestinité, il ne peut oublier les décennies de luttes réprimées et se souvient tout particulièrement de la mobilisation qui avait accompagné l'emprisonnement d'Alpha Condé, en 1998. « On ne pouvait pas le lâcher puisqu'on voyait qu'il était soutenu non seulement à l'intérieur mais aussi à l'extérieur du pays. Plus de 500 documents étaient alors arrivés chez [Lansana] Conté pour demander la libération d'Alpha Condé. On était au courant de tout cela », se remémore celui-ci. Alpha Condé n'avait finalement été libéré que trois ans plus tard, en 2001. Sentiments mitigés Le bilan de ses années au pouvoir, après 2010, laisse toutefois un sentiment mitigé, surtout chez les jeunes qui n'ont pas connu les luttes des années 1990. Beaucoup, à Kankan, reprochent en effet à Alpha Condé le peu d'infrastructures construites pendant ses 11 ans à la tête du pays.C'est par exemple le cas de Djanamadi Keita, un militant du RPG nommé administrateur du marché de Sogbé sous le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD). « Quand Mamadi Doumbouya est arrivé, on ne l'aimait pas du tout. Mais à la fin, on a vu qu'il ne parlait pas et agissait, travaillait. Ici, nous avons prié pour que quelqu'un travaille pour notre pays, pour qu'il le façonne, pour qu'il le transforme comme les pays émergents. Et bien, avec Mamadi Doumbouya, en une année, on a vu que tous les projets laissés par Alpha Condé s'étaient accélérés. Concernant la route de Kankan à Conakry par exemple, alors que les travaux traînaient depuis des années, le chantier a été fini en quelques mois seulement. Ce sont des choses qui marquent la population », affirme-t-il. L'électricité devrait aussi arriver ces prochains mois. Djanamadi Keita soutient Mamadi Doumbouya, certes, mais n'a jamais envisagé de jeter sa carte du RPG, le parti pour lequel ses parents se sont tant battus. À lire aussiGuinée: Mamadi Doumbouya élu président dès le premier tour, selon les résultats provisoires
Nous sommes très fiers que RFI soit en tête du classement des médias audiovisuels qui parlent d'écologie en France, car ce n'est pas simple de convaincre les rédactions. Il faut de la lucidité, du courage et de la pédagogie…Comment parler d'écologie dans les médias ? [Rediffusion de l'émission du 16 janvier 2025] Les médias occupent une place essentielle dans la société car ils permettent de faire circuler les idées. Les choix éditoriaux de ceux qui les produisent, influencent donc notre manière de voir le monde. Alors comment parler d'écologie pour convaincre que la crise que nous traversons est inédite sans être trop catastrophiste pour ne pas démobiliser, mais sans ignorer non plus qu'il y a des enjeux de pouvoirs et d'intérêts économiques à bousculer ? Le rapport Presse et Planète en danger de l'Unesco le démontre : 70% des 900 journalistes environnementaux interrogés dans 129 pays ont été la cible « d'attaques, de menaces ou de pressions » en 2024. Le nombre de fausses informations qui circulent sur les réseaux sociaux pour minimiser l'ampleur de la dégradation de notre environnement ou discréditer la parole des scientifiques prouve aussi que ceux, qui ont intérêt à ce que rien ne change, sont bien décidés à utiliser cet outil, aidés par l'intelligence artificielle. Dans ce contexte, comment faire les bons choix de sujets, de tons, de formats ? Avec - Jean-Marc Four, directeur de RFI - Max Bale, chef du service RFI Planète Radio et créateur du réseau ePOP en partenariat avec l'IRD - Thomas Wagner qui a créé le média Bon pote. Par téléphone : Marie-Eve Migueres de l'IRD sur l'importance de la médiation scientifique et Anne-Sophie Novel, spécialiste des médias. Reportage au service environnement de RFI dont nous fêtons ce mois-ci le premier anniversaire ! Interview de Davy Ramandimbisoa, grand prix ePOP+ 2024 pour son film « Sous le gravier, les larmes ».
Découvrez le destin de La Goulue, la plus célèbre danseuse de French Cancan !Louise Joséphine Weber, alias La Goulue, est née en 1866 dans la banlieue parisienne. Dès l'âge de deux ou trois ans, la petite se passionne pour la danse. Elle a ça dans le sang. Son père lui apprend même le chahut, à savoir l'art de lever la jambe. Alors que Louise grandit, la danse la passionne toujours autant. Elle passe du temps dans les bals quand elle ne travaille pas dans une blanchisserie avec sa mère. C'est à cette époque que La Goulue rencontre Valentin, dit “Valentin le désossé”. Les deux jeunes gens s'entendent tout de suite, et pour cause : ils partagent la même passion pour la danse. Le duo qu'ils forment se produira sur de nombreuses scènes parisiennes, dont le Moulin Rouge, pendant près de neuf ans. (rediffusion) Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Ecriture et présentation : Virginie Girod - Production : Camille Bichler- Direction artistique : Adèle Humbert et Julien Tharaud - Réalisation : Clément Ibrahim - Musique originale : Julien Tharaud - Musiques additionnelles : Julien Tharaud et Sébastien Guidis - Visuel : Sidonie Mangin Bibliographie : - Maryline Martin, La Goulue, la reine du Moulin Rouge, Le Rocher, 2019. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu veux que je te raconte l'histoire de la nouvelle espèce d'abeille? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
durée : 00:41:22 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Alors qu'Emmanuel Macron est affaibli sur le plan national, celui-ci s'applique dans son domaine réservé, la politique internationale.. Plusieurs dossiers sont toujours et encore à l'agenda. On en parle avec le politologue Bertrand Badie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:41:22 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Alors qu'Emmanuel Macron est affaibli sur le plan national, celui-ci s'applique dans son domaine réservé, la politique internationale.. Plusieurs dossiers sont toujours et encore à l'agenda. On en parle avec le politologue Bertrand Badie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Haïti, l'hôpital universitaire La Paix est l'un des rares hôpitaux publics du pays à fonctionner encore correctement. Lorsqu'il a visité l'hôpital universitaire La Paix au début du mois, Le Nouvelliste a découvert un établissement métamorphosé. Alors qu'il avait longtemps été perçu comme insalubre et incapable de fournir des soins adéquats, l'hôpital La Paix est aujourd'hui propre, climatisé, doté de tous les services spécialisés, opérationnels 24h sur 24, avec des patients dont le nombre a doublé en trois ans. Une transformation permise grâce à l'aide de l'Organisation panaméricaine de la Santé, la branche régionale de l'OMS. Cet appui sera certainement décisif dans les prochains mois, avec le déploiement annoncé de la Force multinationale de répression des gangs (FRG), et une éventuelle intensification des opérations. L'hôpital, rapporte Le Nouvelliste, est désormais prêt à prendre en charge 30 à 40 blessés par balle par jour. Dans la commune de Delmas, les habitants de plusieurs quartiers célèbreront le passage à la nouvelle année dans le noir, faute d'éclairage public. Mais « selon toute vraisemblance, écrit Le Nouvelliste, ni l'obscurité ni la situation socio-économique difficile n'auront raison de la joie de vivre des habitants. La fête, même dans le noir, devient un symbole de résilience et de courage d'une population prise en étau entre instabilité politique, insécurité et difficultés économiques. » Une opération secrète qui fait beaucoup parler Le président colombien Gustavo Petro a indiqué hier que l'opération secrète menée la semaine dernière au Venezuela par la CIA, rendue publique lundi par son homologue américain, avait visé une fabrique de cocaïne dans le port de Maracaibo, dans l'ouest du pays. Le Wall Street Journal relève que ce n'est pas la première fois que Donald Trump communique ainsi sur des opérations censées restées secrètes. Ce qui provoque un certain désarroi chez les responsables de la CIA. CNN, de son côté, reproche à l'administration américaine de sembler naviguer à vue dans cette confrontation qui ne cesse de s'aggraver. « Ni Donald Trump ni ses principaux conseillers en politique étrangère n'ont esquissé de scénario de sortie », constate CNN qui redoute un nouveau bourbier. Chaos à la Sécu La Sécurité sociale américaine termine l'année dans la tourmente, raconte le Washington Post. En cause, les milliers de licenciements et de démissions qui se sont produits ces derniers mois, et qui entraînent aujourd'hui une saturation des services désormais occupés par un personnel souvent inexpérimenté. Résultat : des situations kafkaïennes pour les usagers. Et notamment pour Aimé, un Camerounais dont l'identité avait été mal enregistrée à son arrivée aux États-Unis il y a deux ans. On avait remplacé son prénom par son nom de famille. Il avait jusqu'à mi-janvier pour faire corriger ces informations sur son permis de conduire, indispensable pour aller travailler. Sauf que le premier rendez-vous qu'on lui propose... est le 9 février. Les habitants de Culiacan entre deux feux Les habitants de la ville de Culiacan, au Mexique, sont pris entre les feux croisés de deux camps de narcotrafiquants. Une guerre interne au sein du cartel de Sinaloa oppose les fils d'El Chapo au groupe d'El Mayo, le criminel arrêté aux États-Unis a l'été 2024. Les autorités déployées en masse sur place ne sont pas parvenues à endiguer cette vague de violence. Officiellement, le conflit a fait plus de 2 000 morts, et au moins autant de disparus. Toute cette violence laisse des traces : les deuils et les traumas chez les habitants que Gwendolina Duval, notre correspondante à Mexico, a rencontrés. Les violences faites aux femmes en hausse au Brésil Plus de 1180 féminicides ont été recensés cette année au Brésil, une augmentation de 36%. Plusieurs cas ont marqué les esprits, comme celui d'un homme qui a écrasé sa compagne avec sa voiture avant de la traîner sur plus d'1 kilomètre. Elle est aujourd'hui amputée des deux jambes. En ce mois de décembre, plusieurs manifestations contre les féminicides ont eu lieu dans tout le pays, comme le rapporte notre correspondante à Rio de Janeiro, Sarah Cozzolino.
C dans l'air du 30 décembre 2025 - Trump dans le piège de l'affaire EpsteinL'affaire Epstein continue de secouer l'Amérique et de hanter Donald Trump. Une nouvelle salve de 11 000 documents concernant cette affaire judiciaire a été publiée la semaine dernière et le nom du président des États-Unis apparaît à plusieurs reprises. Il s'agit pour la plupart d'articles de presse le mentionnant, mais un courriel provenant d'un procureur fédéral indique que Donald Trump est présent sur la liste des passagers de l'avion privé de Jeffrey Epstein d'« au moins huit vols entre 1993 et 1996 », dont une fois avec pour seuls autres voyageurs l'ancien financier et une personne âgée de 20 ans.Ancien ami d'Epstein, Donald Trump a reconnu l'avoir fréquenté, mais assure s'en être rapidement éloigné dès que ses activités criminelles ont été révélées. Sur son réseau Truth Social, il a également dénoncé ce qu'il qualifie de « canular orchestré par les démocrates » et a insisté sur le fait que « ce sont les démocrates qui ont collaboré avec Epstein, pas les républicains. Qu'on publie tous leurs noms, qu'on les couvre de honte et qu'on se remette au travail pour notre pays ! » Le président n'a toutefois cité aucun nom précis et n'a fourni aucun élément permettant d'étayer ses accusations.Cette sortie intervient alors que plusieurs figures démocrates et républicaines réclament une transparence totale sur les relations d'Epstein, quel que soit le camp politique concerné, et critiquent le nombre de caviardages effectués par le ministère de la Justice sur les documents rendus publics. Des photos et des textes caviardés qui ne satisfont pas les victimes, plusieurs législateurs, mais aussi nombre de membres du mouvement MAGA, déchiré depuis la démission de Marjorie Taylor Greene. Cette figure emblématique du mouvement Make America Great Again reproche au président de manquer de transparence dans ce scandale politico-judiciaire.Empêtré dans cette affaire Epstein, Donald Trump doit faire face au mécontentement croissant de ses concitoyens. 68 % des Américains jugent que l'économie américaine se porte mal, selon un sondage de l'agence AP, alors que l'inflation s'accélère dans le pays depuis son retour à la Maison Blanche. Nos journalistes sont allés à leur rencontre au Texas.Alors, que contiennent les nouveaux documents publiés ? Que sait-on des liens entre Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Pourquoi le transfert de prison de Ghislaine Maxwell suscite-t-il la polémique ? Cette affaire peut-elle provoquer la chute du président des États-Unis ?Nos experts :- Laurence Haïm - Journaliste, ancienne correspondante aux États-Unis, auteure de Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse de Robert Laffont.- Anthony Bellanger - Éditorialiste – Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Anne Deysine - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Les juges contre l'Amérique - Anne Toulouse - Journaliste franco-américaine, auteure de L'art de Trumper, publié aux éditions du Rocher De retour tout juste des États-Unis
En octobre 2025, après avoir rempli trois soirs de suite la plus grande salle de concert d'Europe, Booba a terminé sa tournée par un passage en garde à vue, suivi d'une mise en examen pour harcèlement aggravé. Un bon résumé de la carrière d'un artiste qui consacre autant d'énergie à ses albums qu'à déchaîner sa colère, et celle de ses fans, contre celles et ceux qui lui déplaisent. Le tout, en bénéficiant d'une certaine complaisance médiatique, voire d'un laisser faire qui pose question. Alors comment et pourquoi ce double jeu continue de fonctionner ?Thomas Rozec raconte.Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Paul Bertiaux. Production et édition : Charlotte Baix. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Sénégal, des femmes sonnent l'alarme face aux les féminicides. Au moins 17 femmes ont été tuées en 2025 dans le cadre domestique. Alors que les réformes promises tardent à se concrétiser, 100 militantes féministes refusent le silence. Elles demandent la révision du Code de la famille. Et vous, qu'en pensez-vous ? Êtes-vous favorable à la révision de ce texte qui fait de l'homme le seul chef de foyer ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Tu veux que je te raconte l'histoire des buffles policiers? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!