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C'est la rentrée.Le moment où l'on reprend le rythme, où l'on fixe de nouveaux objectifs et peut-être aussi où l'on décide de reprendre davantage la main sur sa carrière.À la mi-septembre, l'élan de la rentrée a déjà rencontré la réalité un peu dure de nos agendas. Alors plutôt qu'une interview, je vous propose un épisode spécial : 4 voix qui m'ont marquée et 4 leçons de leadership profondément complémentaires.Dans cet épisode, vous entendrez :Loïc Finaz, amiral et ancien directeur de l'École de guerre, sur ce qui fait qu'on suit vraiment un chefValérie Decamp, directrice générale de Media Transport, sur l'erreur qu'elle regrette le plus dans son parcoursMaud Bailly, à la tête de Sofitel, MGallery et Emblems chez Accor, sur ce qui nous empêche vraiment d'agirHubert Joly, ancien PDG de Best Buy, sur le piège dans lequel tombent la plupart des dirigeantsCe qui me frappe, c'est que ces 4 personnalités n'ont rien à voir les unes avec les autres. Aucune ne ressemble au leader cliché, celui qui parle fort et remplit la pièce. Et pourtant, elles racontent toutes la même chose.Si votre rentrée a déjà commencé à vous happer, considérez cet épisode comme votre bulle à vous. Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 Introduction05:44 Loïc Finaz : la confiance avant l'autorité10:09 Valérie Decamp : le prix d'une décision repoussée14:57 Maud Bailly : n'obéissez jamais à vos peurs20:34 Hubert Joly : la perfection est un piège28:03 Prendre sa place sans prendre toute la placeNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver ma nouvelle formation Leadership : (Re)prenez la place que vous méritez et profitez de -20% jusqu'au 5 octobre minuit avec le code LEADERSHIP20Sur le site DemianHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retour aux basiques: comprenons-nous vraiment le projet IA ?
Tipeee : https://fr.tipeee.com/tatami-connexion/Import Fight : https://import-fight.com/?srsltid=AfmBOoqPN3UydBVIMqHTFoIIQkDXhXCJOBqSmLEfqo4E82LCEKHTDB_2Code promo : TATAMI25L'ADCC est considéré comme les JO du Grappling et du JJB NOGI et cet année il a posé ses valises en Pologne. Dans cet épisode nous allons vous faire un récap XXL de cet événement avec Julien Cazier et il y avait beaucoup de choses à dire ! Alors n'hésitez pas à venir passer un bon moment avec nous et à nous dire ce que vous avez pensé de cet ADCC en commentaire !Bonne écoute !! Votre podcast préféré après les autres !
21 jours pour changer ta rentrée. 1 jour, 1 mission pour remettre du mouvement dans ta vie et construire la suite.
Et si tu avais perdu ta couronne sans même t'en rendre compte ?Au fil du temps, tu as appris à faire moins de bruit, à demander moins, à douter de tes choix, à t'adapter, à rentrer dans les cases… jusqu'à parfois ne plus savoir très clairement ce que toi, tu veux.Dans cet épisode de Où est ta couronne ?Je te partage 5 signes qui peuvent indiquer que ta couronne, ton trône ou ton sceptre ont été oubliés quelque part en chemin.✨ Alors… où est ta couronne ?
➖ ATELIER EN LIGNE GRATUIT DU 29 SEPTEMBRE À 20HLA DÉPRESSION DE VOTRE CONJOINT A PRIS TOUTE LA PLACE. ET VOTRE COUPLE, ALORS ?5 clés pour rester un couple quand la maladie vous éloigne.Pour s'inscrire ou accès replay : https://mydelipression.com/atelier-mission/Tu comprends la dépression de ton conjoint, tu connais les bons conseils… mais concrètement, tu ne sais peut-être plus comment être son/sa partenaire sans tout organiser autour de la maladie.Dans cet épisode, on parle d'hyperadaptation, de la place que la dépression peut prendre dans le couple et de ce moment où, à force de vouloir bien faire, on finit par ne plus savoir comment simplement être en couple.°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°Abonnez-vous au podcast afin d'être informé des nouveaux épisodes !~~SUIVRE LA SÉRIE ~~➖ Suivre la série pendant septembre : https://www.mydelipression.com/serie➖Newsletter : rejoindre la newsletter : https://bit.ly/3YQ4lZM ➖ Réserve ton appel découverte avec moi : http://bit.ly/3mA0yAw ~~FORMATION ~~➖
David Abiker reçoit Jean-Christian Petitfils, historien et auteur de « La Révolution française », une fresque de mille pages publiée chez Perrin. Au cœur de cette conversation exigeante : les origines véritables de la Révolution et ses étonnantes résonances avec les crises contemporaines.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Croix à Paris nous emmène à Kostroma, ville moyenne située à 350 km au nord-est de Moscou. « Il faut bien chercher, constate le correspondant du journal, pour trouver des affiches des candidats aux élections législatives prévues sur trois jours, à partir de ce vendredi, dans toute la Russie. (…) Un rendez-vous électoral loin d'être au centre des préoccupations (…). Devant la gare, il y a bien un jeune homme qui distribue quelques tracts pour le parti Gens nouveaux, une formation créée en 2020 et qui se veut centriste. C'est l'un des dix partis qui figurent sur le bulletin de vote. Alexeï, un voyageur qui vient d'arriver en ville, transforme son tract en petit avion en papier et le lance dans les airs. “Je n'irai pas voter, dit-il. J'ai 26 ans. Et je n'ai jamais voté. On fait semblant. Comme si notre vote comptait pour quelque chose…“» « Ce scrutin, rappelle La Croix, est le premier test national d'ampleur depuis le début de l' “opération militaire spéciale“, le nom officiel donné à l'invasion de l'Ukraine, en février 2022. Mais les électeurs russes n'auront pas l'occasion de se prononcer pour ou contre la guerre. Un onzième parti figurait sur le bulletin de vote : Iabloko (“la pomme“), le seul à appeler ouvertement à la fin du conflit. Mais il a été exclu du scrutin par les autorités, précisément pour cette raison. Tout se passe comme si ce vote était une formalité, relève encore La Croix. De fait, depuis de nombreuses années, les résultats des élections en Russie sont sans surprise. À Kostroma, comme ailleurs, on sait déjà qui l'emportera : le camp de Vladimir Poutine, représenté par le parti Russie unie. » Un « grand théâtre » Constat similaire pour Le Temps à Genève : « Alors que la guerre a fait disparaître les derniers vestiges de libertés civiles qui subsistaient dans le pays, l'issue de ce grand “théâtre“ orchestré de bout en bout par le Kremlin ne fait aucun doute : la nouvelle Douma d'État sera loyale à Vladimir Poutine et à sa ligne politique. (…) Les mécanismes sont connus, pointe le quotidien suisse : les groupes et candidats d'opposition sont systématiquement exclus des listes électorales ; les jours de scrutin, bourrages d'urnes et votes multiples sont monnaie courante. La mise en place du vote électronique dès 2020 a encore renforcé les risques de falsification. Et le fait que, depuis les dernières législatives de 2021, les élections se tiennent sur trois jours, et non plus un seul, est aussi identifié comme un facteur donnant davantage de marge de manœuvre aux autorités pour dissimuler des manipulations. Enfin, plus aucun observateur crédible et indépendant n'est autorisé sur place. » Après ? La mobilisation générale ? En fait, relève le Guardian à Londres, ce ne sont pas les élections qui sont importantes, c'est ce qui se passera après… « On craint qu'une fois le scrutin passé et une nouvelle Douma aux ordres installée, le Kremlin dispose d'une plus grande latitude pour mettre en œuvre des mesures impopulaires », comme une mobilisation de masse. « Cette crainte a déjà poussé certains jeunes à quitter le pays – des scènes qui rappellent celles de septembre 2022, lorsque des centaines de milliers de Russes ont fui après l'annonce par Poutine de la première conscription en temps de guerre. » Le Guardian qui croit savoir que des proches du Kremlin « ont envoyé leurs fils à l'étranger ces dernières semaines, signe, que même parmi ceux qui ont accès au système, peu sont certains de ce qui se passera après le vote. » La stratégie « Midi pour la paix » Enfin, à lire dans La Repubblica à Rome cette interview de Vladimir Kara-Murza, figure emblématique de l'opposition anti-Poutine qui vit aux États-Unis. Il est historien, cinéaste et lauréat du prix Pulitzer pour des articles écrits pendant sa détention en Sibérie. Pour lui, la seule façon de s'opposer durant ce scrutin verrouillé, c'est de suivre « la dernière initiative que Navalny avait soutenue avant d'être tué en prison » : la stratégie Midi pour la paix : aller tous voter en même temps, à midi précise… « Le régime peut annoncer les chiffres qu'il veut, ayant perfectionné l'art de falsifier les élections. Cependant, relève Vladimir Kara-Murza, il ne pourra pas cacher les images de milliers de personnes faisant la queue. Nous pouvons transformer ces élections truquées en une manifestation nationale contre la guerre. »
Il est un peu plus de huit heures du matin, ce 26 août, quand la montagne cède. Dans le massif du Langtang, au cœur de l'Himalaya, un pan de glacier se détache et plonge de plus de mille mètres dans la vallée. En quelques instants, la glace se change en un fleuve de boue et de roche qui dévale les pentes côté tibétain, emporte le poste-frontière, puis poursuit sa course dans la vallée de la Trishuli, au Népal, sur près de cent kilomètres. 3 semaines plus tard le bilan n'est toujours pas définitif : plus de 1500 morts et 5500 disparus ! Et comme vous l'entendrez dans le reportage de Juliette Chaignon, la région entière est sous le choc. Cette catastrophe résonne comme un signal d'alarme : les glaciers fondent à vue d'œil partout dans le monde à cause du réchauffement climatique nourri par nos activités. Il ronge ces espaces gelés de l'intérieur et multiplie les glissements de terrain, les crues soudaines et les vidanges de lacs glaciaires. Et si ces montagnes vous paraissent lointaines, sachez que leur fonte nous rattrape tous : c'est elle, patiemment, qui fait monter le niveau des mers. Alors quelle est l'ampleur du problème, et comment y faire face ? Avec Ugo Nanni, glaciologue, chargé de recherches au CNRS sur les crues d'origine glaciaire et dans les zones de montagnes rattaché à l'Institut des géosciences de l'environnement à Grenoble. Musique diffusée dans l'émission Yabesh Thapa - Kasari - कसरी
Tu veux que je te raconte l'histoire des courses pour de faux? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Vous connaissez bien cela : les photos de vacances, les nouvelles des enfants, les invitations aux repas, les « joyeux anniversaire », les petits conseils du quotidien… Les groupes WhatsApp de famille font désormais partie de nos vies. C'est pratique, surtout quand on habite loin les uns des autres. Mais à quel prix ? Messages à toute heure, téléphone qui vibre sans cesse, pression pour répondre vite, remarques mal interprétées, petites jalousies qui explosent devant tout le monde… Selon un sondage Ifop, une majorité de Français se disent dérangés par le nombre de messages reçus, et plus d'une personne sur deux se sent obligée de répondre. Alors, ces groupes familiaux nous rapprochent-ils vraiment ou créent-ils une proximité artificielle ? Pourquoi certains conflits paraissent-ils plus violents derrière un écran ? Et comment garder le lien sans se laisser envahir par l'hyperconnexion ? Dans cette émission, on va parler de vos groupes WhatsApp de famille : ce qu'ils apportent, ce qu'ils abîment parfois, et comment trouver le bon équilibre. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste, chroniqueuse chez 8 milliards de voisins. Elle s'intéresse à l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie dans sa chronique Voisins connectés • Madou Soumare, infirmier en psychiatrie. Auteur du livre Santé mentale noire – conversations taboues autour d'un verre de bissap (auto édité). Créateur du compte Instagram Santémentalenoire, dédié à la libération de la parole autour du bien-être psychologique dans les communautés afro-descendantes • Laurianne Trably, sociologue, spécialiste du numérique et des mondes ruraux. Chercheuse à Sciences Po Paris. Autrice de Regrouper la famille sur WhatsApp ? Les reconfigurations numériques du travail d'entretien du lien par les messageries instantanées, article de recherche publié en 2025 dans la Revue Réseaux 2025. Programmation musicale : ► Amour, Haine & Danger - Angèle ► LA VAR - Supremnova, Jemma's Palace.
Oui, on sait : on a du retard. La saison 2 de Batman : Caped Crusader est arrivée en plein milieu de l'été sur Prime Video, et nous ne vous proposons ce podcast qu'un bon mois et demi plus tard. En même temps, il aurait été bien plus agréable de suivre la série semaine après semaine, afin que les discussions autour du projet prennent un peu d'ampleur et que le Chevalier Noir en animation arrive dans les sujets de discussion. Hélas : on dirait que peu de monde s'est montré présent au rendez-vous, alors que la série a pourtant bien des qualités pour elle... sans être parfaite, évidemment, surtout comparé à l'illustre modèle qu'est Batman : the Animated Series.Alors discutons de Batman : Caped Crusader saison 2, voulez-vous ?Nous avons réussi à trouver le temps de nous réunir en tout petit comité avec l'ami Spleenter pour vous faire cette émission de discussion et débat autour de Batman : Caped Crusader saison 2. On revient sur les faiblesses et points forts de cette saison en abordant tous les épisodes, tout en nous interrogeant si cette série animée est véritablement la vision ultime de Batman que voulait nous donner Bruce Timm. Si le podcast vous plaît, nous avons besoin de vous pour le faire découvrir : soutenez l'émission par vos partages, commentaires, notes sur les plateformes et pourquoi pas en nous aidant sur Tipeee ! On est à 3/4 personne seulement de débloquer un nouveau podcast bonus (sur Street Fighter, en plus !) !Le ProgrammeLe petit point Cocopédia - 03:42La longue discussion sur Batman : Caped Crusader saison 2 - 25:10Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis la révocation du Statut de protection temporaire (TPS) pour les Haïtiens fin juillet 2026, Washington a augmenté le rythme des expulsions vers Haïti, passant d'un vol par mois à un par semaine. Alors qu'un nouveau vol atterrit ce jeudi (17 septembre 2026) à Cap Haïtien, les ONG locales et internationales insistent : Haïti n'est pas en mesure de recevoir ces expulsés dans de bonnes conditions, dans un pays en proie à une profonde crise sécuritaire. Sur son site internet, le département d'État américain avertit ses ressortissants : « Ne vous rendez pas en Haïti : risques de crimes, d'enlèvements, de terrorisme, et services de soins limités », peut-on lire. Pourtant, Washington a décidé non seulement de révoquer le Statut de protection temporaire des Haïtiens, mais aussi d'augmenter le rythme des expulsions vers ce pays en crise. C'est ce que dénoncent de nombreuses organisations locales et internationales de défense des droits humains, comme Human Rights Watch (HRW) : « C'est une situation inhumaine, s'alarme Nathalye Cotrino, chercheuse senior pour l'ONG. Nous appelons le gouvernement des États-Unis à cesser d'expulser des gens vers Haïti ». Elle était sur place lors de l'arrivée de deux vols en août. Elle a pu parler sur le tarmac à des dizaines d'expulsés. « La grande inquiétude, pour beaucoup d'entre eux (en particulier ceux originaires du département de la capitale, Port-au-Prince, et du sud ou de l'Artibonite), est qu'ils doivent prendre la route pour pouvoir être hébergés chez des proches, explique-t-elle. Mais ces routes sont contrôlées - en majorité - par des groupes armés, avec des checkpoints. Les gens à qui j'ai parlé avaient très peur d'être rançonnés ou même enlevés. » Les autorités haïtiennes tentent d'adapter leur réponse De grandes tentes ont été installées à l'aéroport de Cap Haïtien pour vérifier les antécédents judiciaires des personnes expulsées, leur permettre d'appeler un proche, avoir un repas chaud... Ils et elles sont reçus notamment par des agents de la Croix Rouge haïtienne, et de l'Office national des migrations, l'ONM. Son coordinateur national, Jean Négot Bonheur, explique que l'ONM paye dans quelques cas une nuit d'hôtel aux passagers. Il assure qu'ils ont augmenté ces dernières semaines l'allocation donnée aux arrivants, pour la passer à 25 000 gourdes (191 dollars américains), contre seulement 10 000 gourdes début août 2026. Cela reste insuffisant pour payer le transport jusqu'à Port-au-Prince par exemple. Et si les États-Unis envoient plus de personnes que prévu, comme le 10 septembre, les passagers reçoivent un peu moins d'argent chacun. Cap Haïtien, déjà surpeuplée Les autorités prévoient de faire construire un centre d'hébergement de 500 places, mais il ne serait pas prêt avant la fin de l'année 2027. Le maire de la ville, Michel Saint Croix, se dit démuni. Il assure que le nombre d'habitants a déjà énormément augmenté à mesure que les gangs ont étendu leur emprise sur Port-au-Prince ou encore l'Artibonite ces dernières années. « La ville de Cap Haïtien a été construite pour environ 45 000 personnes mais avec l'insécurité, la population a dépassé les 500 000 habitants. Les loyers augmentent beaucoup. Et avec les déportations, cela va de mal en pis », se désespère-t-il. La ville est surchargée de déchets, a d'énormes problèmes d'assainissement et les coupures d'électricité sont très fréquentes. Malgré cela, et malgré la baisse de l'aide au développement de la part des États-Unis depuis le retour de Donald Trump, des ONG haïtiennes essayent de trouver des fonds et de s'organiser pour soutenir les expulsés. C'est le cas du Garr, par exemple, le Groupe d'appuis aux rapatriés et réfugiés. « Depuis la fin de l'USAID décidée par Donald Trump, il y a des lourds problèmes de sous-financement pour des organisations comme le Garr sur le terrain », explique Stenley Orbruth Doriscar, son responsable communication. L'ONG prévoit de recruter du personnel à Cap Haïtien pour accueillir et orienter les expulsés. Le Garr ajoute que déjà 197 000 personnes ont été expulsées vers Haïti entre janvier et août 2026, principalement depuis la République Dominicaine, mais aussi des Bahamas ou encore des îles Turques-et-Caïques. Autant que sur toute l'année 2025. Nouveau délai d'inscription pour les élections haïtiennes Pour la deuxième fois en deux semaines, le Conseil électoral provisoire (CEP) prolonge les délais d'inscription en vue des élections présidentielle et législatives, dont le premier tour est prévu le 13 décembre. Cette fois-ci, c'est la date limite d'enregistrement des candidats qui a été repoussée, explique Frantz Duval, du Nouvelliste. Avec Anne Cantener, il aborde aussi les mesures de sécurité annoncées par la commune de Kenscoff (en banlieue de Port-au-Prince) après les attaques de groupes armés. Enfin, le rédacteur en chef du plus ancien quotidien haïtien alerte sur « l'épidémie de carburant frelaté » qui touche Port-au-Prince. Au Mexique, champignons hallucinogènes, science et savoirs ancestraux indigènes Au Mexique, le mois d'août est synonyme de récolte de champignons. Le pays compte une diversité impressionnante de champignons comestibles, mais il concentre aussi 25% de la diversité mondiale d'espèces hallucinogènes, un record. Ces champignons psilocybes sont utilisés depuis la nuit des temps par les peuples indigènes comme médecine traditionnelle, et intéressent aussi de plus en plus la science. Marine Lebègue a rencontré des scientifiques et a suivi la cueillette avec une communauté indigène, dans la sierra Mazateca, une chaîne de montagnes verdoyantes du sud du Mexique. Dans le journal d'Outre-mer La 1ère La fin d'une grève chez un transporteur n'y aura rien changé : il n'y avait toujours aucun bus en circulation ce jeudi matin (17 septembre 2026) dans le centre de la Martinique.
Les jardins partagés, les épiceries coopératives ou l'entraide pour se loger ou se déplacer sont le quotidien des plus pauvres en France et ailleurs... et ces pratiques sont écologiques ! Les écologies populaires sont invisibilisées mais nous leur donnons la parole... Pourquoi est-ce que ceux qui subissent en premier les conséquences de la dégradation de l'environnement comme la pollution de l'air, des logements mal isolés, une alimentation mauvaise pour la santé ou des moyens de transports inaccessibles ne se sentent pas concernés quand on parle d'écologie ? Est-ce le mot qui pose problème ou la manière d'en parler ? Je plaide pour la seconde option. Le discours écologique dominant largement relayé par les médias s'adresse aux urbains, aux classes moyennes et supérieures avec des injonctions comme: acheter une voiture électrique, isoler votre logement, manger bio et en circuit court. Ce sont des gestes vertueux mais qui, dans le monde, a réellement accès à ces choix de vie ? Une minorité. Et c'est peut-être de là que naît le rejet. Alors oui, l'écologie c'est une affaire de riches dans le sens où ce sont le plus fortunés qui ont les modes de vie les plus polluants. Mais c'est surtout une manière lucide de regarder le monde : les ressources de cette planète ne sont pas infinies et nous devons ajuster nos façons de vivre à ses limites. Et sous cet angle, un fait saute aux yeux : la majorité de la population mondiale vit déjà, au quotidien, avec des ressources comptées. Derrière ce que l'on appelle trop vite la « débrouille », se cachent de véritables stratégies sobres, ingénieuses, résilientes écologiques sans le savoir, ou sans se le dire. Ces écologies populaires restent pourtant invisibles. Non par hasard : ce ne sont pas ces vies-là qu'on interroge dans les médias, ce ne sont pas ces voix-là qu'on invite à la table des experts. Et c'est une perte immense car ces pratiques sont une source d'inspiration considérable pour penser la transition à venir... Avec - Oumayma Bouabid, formatrice au sein de l'association Banlieue Climat pour son livre Suffit-il de vouloir pour pouvoir ? paru chez Alt/La Martinière jeunesse - Miko Kontente, conférencier essayiste, spécialiste en écologie populaire. Fondateur d'Enjeux de société - Pierre Sersiron, doctorant en urbanisme à l'Université de Rennes 2. Il travaille, à travers une recherche doctorale participative, sur les écologies populaires et les écologies ordinaires en quartiers populaires en France métropolitaine. Musiques diffusées dans l'émission Patti Smith - People Have The Power ALA.NI - Middle of nowhere.
Vous connaissez bien cela : les photos de vacances, les nouvelles des enfants, les invitations aux repas, les « joyeux anniversaire », les petits conseils du quotidien… Les groupes WhatsApp de famille font désormais partie de nos vies. C'est pratique, surtout quand on habite loin les uns des autres. Mais à quel prix ? Messages à toute heure, téléphone qui vibre sans cesse, pression pour répondre vite, remarques mal interprétées, petites jalousies qui explosent devant tout le monde… Selon un sondage Ifop, une majorité de Français se disent dérangés par le nombre de messages reçus, et plus d'une personne sur deux se sent obligée de répondre. Alors, ces groupes familiaux nous rapprochent-ils vraiment ou créent-ils une proximité artificielle ? Pourquoi certains conflits paraissent-ils plus violents derrière un écran ? Et comment garder le lien sans se laisser envahir par l'hyperconnexion ? Dans cette émission, on va parler de vos groupes WhatsApp de famille : ce qu'ils apportent, ce qu'ils abîment parfois, et comment trouver le bon équilibre. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste, chroniqueuse chez 8 milliards de voisins. Elle s'intéresse à l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie dans sa chronique Voisins connectés • Madou Soumare, infirmier en psychiatrie. Auteur du livre Santé mentale noire – conversations taboues autour d'un verre de bissap (auto édité). Créateur du compte Instagram Santémentalenoire, dédié à la libération de la parole autour du bien-être psychologique dans les communautés afro-descendantes • Laurianne Trably, sociologue, spécialiste du numérique et des mondes ruraux. Chercheuse à Sciences Po Paris. Autrice de Regrouper la famille sur WhatsApp ? Les reconfigurations numériques du travail d'entretien du lien par les messageries instantanées, article de recherche publié en 2025 dans la Revue Réseaux 2025. Programmation musicale : ► Amour, Haine & Danger - Angèle ► LA VAR - Supremnova, Jemma's Palace.
David Barroux, responsable de la newsroom aux Echos, décrypte une mauvaise nouvelle pour le climat : contrairement aux prévisions de l'Agence Internationale de l'Énergie, la consommation mondiale de charbon ne baisse pas cette année. Elle augmente même de 1,2% et devrait atteindre près de 9 milliards de tonnes.Alors que les investissements dans les énergies renouvelables et le nucléaire se multiplient, pourquoi le charbon reste-t-il aussi dominant ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les jardins partagés, les épiceries coopératives ou l'entraide pour se loger ou se déplacer sont le quotidien des plus pauvres en France et ailleurs... et ces pratiques sont écologiques ! Les écologies populaires sont invisibilisées mais nous leur donnons la parole... Pourquoi est-ce que ceux qui subissent en premier les conséquences de la dégradation de l'environnement comme la pollution de l'air, des logements mal isolés, une alimentation mauvaise pour la santé ou des moyens de transports inaccessibles ne se sentent pas concernés quand on parle d'écologie ? Est-ce le mot qui pose problème ou la manière d'en parler ? Je plaide pour la seconde option. Le discours écologique dominant largement relayé par les médias s'adresse aux urbains, aux classes moyennes et supérieures avec des injonctions comme: acheter une voiture électrique, isoler votre logement, manger bio et en circuit court. Ce sont des gestes vertueux mais qui, dans le monde, a réellement accès à ces choix de vie ? Une minorité. Et c'est peut-être de là que naît le rejet. Alors oui, l'écologie c'est une affaire de riches dans le sens où ce sont le plus fortunés qui ont les modes de vie les plus polluants. Mais c'est surtout une manière lucide de regarder le monde : les ressources de cette planète ne sont pas infinies et nous devons ajuster nos façons de vivre à ses limites. Et sous cet angle, un fait saute aux yeux : la majorité de la population mondiale vit déjà, au quotidien, avec des ressources comptées. Derrière ce que l'on appelle trop vite la « débrouille », se cachent de véritables stratégies sobres, ingénieuses, résilientes écologiques sans le savoir, ou sans se le dire. Ces écologies populaires restent pourtant invisibles. Non par hasard : ce ne sont pas ces vies-là qu'on interroge dans les médias, ce ne sont pas ces voix-là qu'on invite à la table des experts. Et c'est une perte immense car ces pratiques sont une source d'inspiration considérable pour penser la transition à venir... Avec - Oumayma Bouabid, formatrice au sein de l'association Banlieue Climat pour son livre Suffit-il de vouloir pour pouvoir ? paru chez Alt/La Martinière jeunesse - Miko Kontente, conférencier essayiste, spécialiste en écologie populaire. Fondateur d'Enjeux de société - Pierre Sersiron, doctorant en urbanisme à l'Université de Rennes 2. Il travaille, à travers une recherche doctorale participative, sur les écologies populaires et les écologies ordinaires en quartiers populaires en France métropolitaine. Musiques diffusées dans l'émission Patti Smith - People Have The Power ALA.NI - Middle of nowhere.
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue sur Horizons Marines, la chaîne des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs.Dans ce nouvel épisode, réalisé dans le cadre des 400 ans de la Marine, on va parler de deux opérations navales majeures de la guerre de Crimée, qui se déroule de 1853 à 1856 et qui oppose l'Empire russe à une coalition franco-britannique, ottomane et sarde.Les deux opérations du jour sont d'une nature très différente. La première, c'est le débarquement d'Eupatoria, en septembre 1854 : l'une des plus grosses opérations amphibies de l'histoire à cette date, qui ouvre la campagne de Crimée et conduit au siège de Sébastopol. La seconde, c'est la bataille de Kinbourn, en octobre 1855 : une bataille beaucoup plus brève, mais qui marque une rupture technologique majeure avec la première utilisation au combat des batteries flottantes cuirassées.Alors justement, comment se sont déroulées ces opérations ? Quels en ont été les facteurs décisifs ? Et quelles incidences ont-elles eues sur la guerre et sur la marine ?On en parle aujourd'hui avec le contre-amiral François Guichard, amiral chargé de la fonction Histoire de la Marine nationale.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l'intégralité des publications du Centre d'études stratégique de la Marine sur notre site : https://www.defense.gouv.fr/cesmN'hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l'adresse mail : podcast.cesm@gmail.com
1 français sur 3 a sa technique pour ranger les courses, et vous alors ?
Question posée par Le Devoir à Montréal. En effet, pointe le quotidien canadien, « “membre associé“ de l'Union européenne : voilà le nouveau statut que l'Europe envisage pour le Canada. Cette proposition pour le moins inédite a été officiellement lancée hier par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, devant le Parlement européen, et en présence du Premier ministre Mark Carney. » Une proposition qui soulève bien des interrogations, pointe Le Devoir : « Que veut dire le statut de "membre associé" ? Un tel statut n'existe pas dans les traités de l'Union européenne », constate-t-il. On peut comprendre « alliance », « partenariat », estime un professeur de science politique interrogé par le journal. « La volonté, des deux côtés, précise-t-il, c'est d'aller plus loin que l'accord de libre-échange que nous avons actuellement. » Justement, s'interroge encore Le Devoir, « jusqu'où pourrait aller ce rapprochement ? Cela reste encore à définir, répond le journal. Dans son discours, la présidente de la Commission européenne a évoqué plusieurs secteurs qui pourraient faire l'objet d'accords : l'énergie, les minéraux critiques, les batteries, l'intelligence artificielle et la cybersécurité. Mark Carney avait d'ailleurs ciblé les mêmes secteurs au cours des derniers jours. » Et puis autre question : « Que répond Mark Carney à cette idée ? Depuis le Parlement européen, le Premier ministre n'a pas caché son enthousiasme, relève Le Devoir. Mais il n'a toutefois pas encore réagi publiquement à la proposition. Il doit justement prononcer un discours devant les députés européens ce jeudi. » « Le transatlantisme nouveau est arrivé ! » Dans la presse européenne, on est plutôt sceptique. L'Allemand Süddeutsche Zeitung ne mâche pas ses mots : « Il ne s'agit là que de vaines paroles. Le statut de “membre associé“ n'existe pas au sein de l'UE. Le gouvernement allemand avait proposé de créer un tel statut pour l'Ukraine, qui, elle, a la possibilité légale de devenir un jour membre à part entière de l'UE. Le Canada, lui, ne le peut pas. Alors, que veut dire exactement Ursula von der Leyen ? » « L'Europe tend la main au Canada : le transatlantisme nouveau est arrivé !, ironise Le Soir à Bruxelles. Le long discours de la présidente de la Commission, en forme de main tendue au Canada et à d'autres partenaires potentiels, souligne en creux l'implacable réalité de "l'état de l'Union" : son affaiblissement dans ce monde de brutes. (…) Va donc pour ce regroupement des forces avec le Canada du Premier ministre "anti-Trump" Mark Carney. (…) Reste que le Canada ne sera peut-être pas "carneysien" ad vitam aeternam, tempère le quotidien belge, que le pays est en queue de peloton au classement des dépenses de défense des pays de l'Otan, que l'accord de libre-échange Ceta n'a toujours pas rassuré tout le monde malgré l'explosion des échanges commerciaux et que, quand il sera question de se partager les terres rares, le chacun pour soi pourrait revenir au galop. » Le Figaro à Paris est dans l'expectative : « Ce statut de "membre associé" impliquerait-il l'alignement du pays sur l'acquis communautaire, comme on l'exige des neuf candidats à l'adhésion à l'UE ? Ou bien Bruxelles serait-elle prête au contraire à offrir au Canada le partenariat sur mesure qu'elle a refusé au Royaume-Uni après le Brexit ? Ce sont les États membres, et non la présidente de la Commission, qui devront se prononcer à l'unanimité sur un tel projet. » Folie ? Enfin, le Washington Post se gausse : « Le Canada, on le comprend, n'a aucun intérêt à devenir le 51e État des États-Unis, mais devenir le 28e membre honoraire de l'Union européenne, là ce serait une folie, affirme le quotidien américain. (…) La volonté de Mark Carney de s'allier à l'Europe témoigne de l'éloignement que Trump a instauré envers ses alliés traditionnels. Mais le temps arrange tout, estime le Post. Dans ce cas précis, le Canada et les États-Unis devraient procéder à un nouveau départ d'ici un peu plus de deux ans, avec l'élection d'un nouveau président en janvier 2029. »
Tu veux que je te raconte l'histoire de la voiture dans le train? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
L'OCDE a dévoilé les résultats de son Programme international pour le suivi des acquis des élèves de 15 ans, le fameux PISA, publié tous les trois ans. Le constat de cette nouvelle édition est sévère. Jamais la moyenne des pays participants en mathématiques, sciences et compréhension de l'écrit n'avait été aussi faible. Si la baisse des scores est générale, les pays d'Asie de l'Est – la Chine (quatre provinces ont participé à l'étude PISA), Singapour, le Japon et la Corée du Sud – continuent d'occuper les premières places du classement. Quant à la France, elle stagne en 27ème position, selon les derniers résultats – avec un décrochage conséquent en mathématiques (-16 points) et en compréhension de l'écrit (-18 points). Autre enseignement du rapport PISA : le problème de niveau est devenu récurrent et concerne désormais aussi les meilleurs élèves. Parmi les raisons invoquées pour expliquer ces mauvais résultats, figurent les effets durables de la pandémie de Covid-19, la forte présence du numérique, des changements dans le rapport des élèves à l'apprentissage ou encore le désinvestissement des parents dans la scolarité de leurs enfants. Les causes seraient ainsi multiples et profondes. Alors que le Conseil d'analyse économique anticipe une baisse du PIB de l'ordre de 150 milliards d'euros à l'horizon 2050 si les résultats de la France dans le classement PISA ne s'améliorent pas, quels sont les leviers d'action ? Faut-il de grandes réformes éducatives ? L'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, récemment votée en France, aura-t-elle un effet ? Et que peut-on attendre de la généralisation de l'utilisation de l'IA à l'école ? Avec : • Éric Charbonnier, analyste à la direction de l'éducation de l'OCDE qui publie l'enquête Pisa et mesure tous les 3 ans le niveau des élèves des pays de l'OCDE • Pierre-Yves Cusset, chef de projet au département société et politiques sociales du Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan et rapporteur de l'enquête Niveau scolaire : quels leviers pour que la France soit bonne élève ? Un entretien avec Cléa Broadhurst, correspondante de RFI à Pékin en Chine. En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils d'Ibrahima Giroux, psychologue, coordinateur de la licence de psychologie à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal et d'une formation en ligne également à destination des professionnels. Il répond à la question de Melissa dont la fille de 4 ans finit ses nuits dans le lit de ses parents. Programmation musicale : ► I Love You - Odezenne ► Nakupenda - Sifoor.
L'OCDE a dévoilé les résultats de son Programme international pour le suivi des acquis des élèves de 15 ans, le fameux PISA, publié tous les trois ans. Le constat de cette nouvelle édition est sévère. Jamais la moyenne des pays participants en mathématiques, sciences et compréhension de l'écrit n'avait été aussi faible. Si la baisse des scores est générale, les pays d'Asie de l'Est – la Chine (quatre provinces ont participé à l'étude PISA), Singapour, le Japon et la Corée du Sud – continuent d'occuper les premières places du classement. Quant à la France, elle stagne en 27ème position, selon les derniers résultats – avec un décrochage conséquent en mathématiques (-16 points) et en compréhension de l'écrit (-18 points). Autre enseignement du rapport PISA : le problème de niveau est devenu récurrent et concerne désormais aussi les meilleurs élèves. Parmi les raisons invoquées pour expliquer ces mauvais résultats, figurent les effets durables de la pandémie de Covid-19, la forte présence du numérique, des changements dans le rapport des élèves à l'apprentissage ou encore le désinvestissement des parents dans la scolarité de leurs enfants. Les causes seraient ainsi multiples et profondes. Alors que le Conseil d'analyse économique anticipe une baisse du PIB de l'ordre de 150 milliards d'euros à l'horizon 2050 si les résultats de la France dans le classement PISA ne s'améliorent pas, quels sont les leviers d'action ? Faut-il de grandes réformes éducatives ? L'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, récemment votée en France, aura-t-elle un effet ? Et que peut-on attendre de la généralisation de l'utilisation de l'IA à l'école ? Avec : • Éric Charbonnier, analyste à la direction de l'éducation de l'OCDE qui publie l'enquête Pisa et mesure tous les 3 ans le niveau des élèves des pays de l'OCDE • Pierre-Yves Cusset, chef de projet au département société et politiques sociales du Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan et rapporteur de l'enquête Niveau scolaire : quels leviers pour que la France soit bonne élève ? Un entretien avec Cléa Broadhurst, correspondante de RFI à Pékin en Chine. En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils d'Ibrahima Giroux, psychologue, coordinateur de la licence de psychologie à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal et d'une formation en ligne également à destination des professionnels. Il répond à la question de Melissa dont la fille de 4 ans finit ses nuits dans le lit de ses parents. Programmation musicale : ► I Love You - Odezenne ► Nakupenda - Sifoor.
Être injoignable n'est pas un luxe inaccessible. C'est un art de vivre ! Tu voudrais être moins sollicité.e, au travail comme dans ta vie perso ? Dans cet épisode...- On explore ensemble la différence entre disponibilité et présence - Je te propose 4 clés pour créer des plages de coupure, même (surtout) si tu as un métier exigeant et/ou de grosses responsabilités!
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Ilan Gabet, étudiant en droit. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
RADIO FOOT – Mardi 15 septembre 2026 – 16h10 TU. En direct vidéo sur YouTube Live RFI. (rediff.21h10 T.U.) À la Une : des candidats en campagne, les défaillances de la VAR en Angleterre, la retraite d'un Éléphant. Ballon d'Or, tous egos ? La campagne est ouverte. Les statistiques du terrain ne suffisent plus sans une stratégie de lobbying et d'influence. Des méthodes de communication calquées sur le monde politique ? Les grands clubs agissent comme des machines de campagne, les candidatures sont posées ! « Mbappé et moi sommes les meilleurs du monde, mais je crois sincèrement que cette année, c'est moi qui le mériterais », a affirmé Lamine Yamal. Cette année « est peut-être la bonne », a déclaré Kylian Mbappé. Mais celui qui assure « avoir marqué l'histoire cet été dans la compétition la plus prestigieuse » admet que « chacun a son opinion. » - Les entraineurs montent au créneau pour défendre leurs protégés. Outre Flick et Mourinho, Vincent Kompany avance 2 pions : Michael Olise et Harry Kane, rappelant les statistiques imparables de ses joueurs au Bayern. - Ousmane Dembélé, tenant du titre, défend son bien. Kvicha Kvaratskhelia reste humble sur une possible récompense, mettant le collectif en avant. Se mettre en valeur, tout en montrant son humilité ! Premier League, la crise de confiance qui entoure la VAR La polémique ne retombe pas après le derby mancunien. Alors que l'organe de l'arbitrage anglais a reconnu que le but d'Erling Haaland aurait dû être annulé, l'affaire met en évidence les défaillances dans le dispositif arbitral mis en place. Michael Carrick reste incrédule face à l'interprétation des règles concernant l'interférence avec le jeu. Du côté d'Arsenal, on s'insurge contre un penalty accordé à Sunderland, et on dénonce la « prise de judo » d'un joueur des Black Cats sur un Gunner. Arteta demande des explications à Pro Ref. Un éléphant qui dit stop ! À 31 ans, Seko Fofana range le maillot orange. Le Prix Marc-Vivien Foé RFI-FRANCE 24 de 2022 a annoncé hier (14 septembre 2026) vouloir tourner la page, après 34 sélections et un sacre à la CAN organisée à domicile. La FIFA a tenu à saluer l'engagement et le professionnalisme du milieu de Porto. Pour débattre avec Annie Gasnier : Alison Nkunku, Ludovic Duchesne et Nicolas Vilas. Technique/réalisation : Laurent Salerno, rédaction en chef : David Fintzel. Coordination : Pierre Guérin.
RADIO FOOT – Mardi 15 septembre 2026 – 16h10 TU. En direct vidéo sur YouTube Live RFI. (rediff.21h10 T.U.) À la Une : des candidats en campagne, les défaillances de la VAR en Angleterre, la retraite d'un Éléphant. Ballon d'Or, tous egos ? La campagne est ouverte. Les statistiques du terrain ne suffisent plus sans une stratégie de lobbying et d'influence. Des méthodes de communication calquées sur le monde politique ? Les grands clubs agissent comme des machines de campagne, les candidatures sont posées ! « Mbappé et moi sommes les meilleurs du monde, mais je crois sincèrement que cette année, c'est moi qui le mériterais », a affirmé Lamine Yamal. Cette année « est peut-être la bonne », a déclaré Kylian Mbappé. Mais celui qui assure « avoir marqué l'histoire cet été dans la compétition la plus prestigieuse » admet que « chacun a son opinion. » - Les entraineurs montent au créneau pour défendre leurs protégés. Outre Flick et Mourinho, Vincent Kompany avance 2 pions : Michael Olise et Harry Kane, rappelant les statistiques imparables de ses joueurs au Bayern. - Ousmane Dembélé, tenant du titre, défend son bien. Kvicha Kvaratskhelia reste humble sur une possible récompense, mettant le collectif en avant. Se mettre en valeur, tout en montrant son humilité ! Premier League, la crise de confiance qui entoure la VAR La polémique ne retombe pas après le derby mancunien. Alors que l'organe de l'arbitrage anglais a reconnu que le but d'Erling Haaland aurait dû être annulé, l'affaire met en évidence les défaillances dans le dispositif arbitral mis en place. Michael Carrick reste incrédule face à l'interprétation des règles concernant l'interférence avec le jeu. Du côté d'Arsenal, on s'insurge contre un penalty accordé à Sunderland, et on dénonce la « prise de judo » d'un joueur des Black Cats sur un Gunner. Arteta demande des explications à Pro Ref. Un éléphant qui dit stop ! À 31 ans, Seko Fofana range le maillot orange. Le Prix Marc-Vivien Foé RFI-FRANCE 24 de 2022 a annoncé hier (14 septembre 2026) vouloir tourner la page, après 34 sélections et un sacre à la CAN organisée à domicile. La FIFA a tenu à saluer l'engagement et le professionnalisme du milieu de Porto. Pour débattre avec Annie Gasnier : Alison Nkunku, Ludovic Duchesne et Nicolas Vilas. Technique/réalisation : Laurent Salerno, rédaction en chef : David Fintzel. Coordination : Pierre Guérin.
Tu veux que je te raconte l'histoire de la mission Mars? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 15 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pierre Gattaz défend une conviction : pour recréer de l'emploi et renforcer la souveraineté économique de la France, il faut remettre l'industrie et l'entreprise au cœur des priorités. Alors que le poids de l'industrie est passé selon lui d'environ 20 % à 10 % du PIB, il estime qu'un retour vers 15 % est possible en misant sur des filières stratégiques comme la défense, la santé, l'agroalimentaire, le nucléaire, l'énergie ou encore l'intelligence artificielle.Mais pour permettre aux entreprises françaises d'investir, d'innover et d'exporter davantage, il insiste sur une condition essentielle : créer un environnement plus « business friendly », avec une fiscalité compétitive et une meilleure reconnaissance du rôle des entreprises dans la création de richesse.Un point de vue engagé sur la place de l'entreprise dans l'économie et les conditions nécessaires à la réindustrialisation de la France, à découvrir dans l'épisode complet.
21 jours pour changer ta rentrée. 1 jour, 1 mission pour remettre du mouvement dans ta vie et construire la suite.
Hello à tous,Aujourd'hui, je reçois Anthony Berthou, nutritionniste, ancien sportif de haut niveau et auteur de 7 ouvrages consacrés à l'alimentation. Une référence dans son domaine. J'avais envie de faire cet épisode, car je trouve qu'il y a quelque chose d'assez amusant avec la nutrition. On n'a jamais eu autant d'informations... et pourtant on peut se sentir complètement perdus. Entre le gluten, les protéines, le jeûne intermittent, le vinaigre de cidre, l'insuline, les compléments alimentaires, les influenceurs qui nous promettent de vivre jusqu'à 130 ans et votre voisin qui ne jure plus que par son eau filtrée, on ne sait plus très bien comment préparer son petit-déjeuner... Ce que j'aime chez Anthony, c'est justement qu'il remet du bon sens dans tout cela.Alors on a commencé par parler de l'évolution de notre alimentation depuis nos ancêtres chasseurs-cueilleurs (cette remise en contexte est passionnante vous allez voir) puis on a abordé des sujets éminemment pragmatiques : le lien entre sommeil, inflammation et nutrition, le lait est-il vraiment mauvais pour la santé ? Les protéines sont-elles devenues une obsession ? Le jeûne intermittent est-il une bonne idée ? Que manger au petit-dej etc.Anthony refuse les effets de mode et les réponses simplistes. Son approche est à la fois scientifique, nuancée et profondément pragmatique. Bref, si vous avez parfois l'impression que bien manger est devenu aussi compliqué que de remplir votre déclaration d'impôts, cet épisode devrait vous faire beaucoup de bien ;)Mais je ne vous en dis pas plus et laisse place à ma conversation avec Anthony Berthou.Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 Introduction01:57 Son parcours : du sport à la nutrition et la maladie de Lyme05:52 Le fléau des aliments ultra-transformés14:09 Effets de mode et compléments alimentaires20:59 On sait mais on ne le fait pas : pourquoi ?28:23 Le lait, le sucre et comment changer son alimentation35:05 Nutrition, sommeil et petit-déjeuner idéal44:48 Fruits, longévité, alcool et son message essentiel1:07:39 Le crible du Podcast1:16:05 Les livres recommandés par Anthony BerthouNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Anthony Berthou : Sur InstagramSur LinkedInSur son site✨ Pour retrouver les livres écrits par Anthony Berthou :Du bon sens dans notre assietteRemettez du bon sens dans votre assiette✨ Pour retrouver les livres cités par Anthony Berthou :Notre coeur sait qu'un monde plus beau est possible, de Charles EisensteinHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors que Philippe Besson raconte dans l'émission le plus lointain souvenir qu'il a de sa vie, Laurent Ruquier a décidé de faire un tour de table... Et les réponses valent le détour... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Faut-il parfois se forcer à bien manger ? Ou est-ce que le simple fait de devoir faire un effort signifie qu'on ne s'écoute pas suffisamment ?Vous rentrez du travail à 19h30. Vous êtes épuisé.e, vous n'avez aucune envie de cuisiner et une petite voix vous dit : « Allez, fais un effort, mange correctement. »Parfois, ce petit effort peut réellement prendre soin de vous.Mais parfois, derrière le même « fais un effort », se cachent surtout la peur de grossir, la culpabilité alimentaire, la restriction ou la crainte de perdre le contrôle.Et de l'extérieur, les deux peuvent se ressembler énormément.Dans cet épisode de Dans la poire !, je, Charles Brumauld, diététicien-nutritionniste spécialisé dans le comportement alimentaire, vous propose donc de distinguer deux formes d'inconfort : celui qui peut nous aider à prendre soin de nous… et celui qui nous fait progressivement lutter contre nous-mêmes.Scoop : non, avoir une alimentation apaisée ne signifie pas toujours manger exactement ce dont on a envie.Parfois, prendre soin de soi, c'est cuisiner alors qu'on préférerait commander. Penser à prendre un goûter pour ne pas arriver affamé au dîner. Préparer son déjeuner pour le lendemain.Mais parfois, « faire attention à son alimentation », c'est avoir encore faim et s'interdire de reprendre. Choisir la salade au restaurant alors qu'on voulait réellement autre chose. Refuser un dessert pour être « raisonnable ». Ou changer le repas prévu et penser immédiatement : « Bon… demain, je ferai attention. »Alors comment savoir si l'effort que l'on fait est réellement au service de notre santé et de nos besoins ?Et surtout : est-ce que cet effort élargit progressivement nos possibilités… ou est-ce qu'il les rétrécit ?À travers des situations très concrètes (dîner improvisé, restaurant entre amis, envie de dessert, journée où l'on a plus faim que d'habitude ), cet épisode explore la frontière entre prendre soin de son alimentation et entrer dans une logique de contrôle alimentaire.Vous repartirez également avec 3 questions simples pour observer vos propres choix alimentaires, sans en faire de nouvelles règles. Un épisode pour sortir de l'opposition entre « toujours écouter ses envies » et « serrer les dents pour manger sainement », et remettre au centre quelque chose de beaucoup plus utile : la flexibilité alimentaire.Parce qu'une relation plus apaisée à l'alimentation n'est pas forcément une alimentation sans effort.C'est une alimentation dans laquelle on peut encore choisir… et changer d'avis.
Tu veux que je te raconte l'histoire du record de l'espace? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Étudier le sol de Mars, c'est lire dans les archives perdues de la Terre mais sans avoir besoin d'y poser le pied, nous rappelle la géologue martienne Violaine Sautter. Pourquoi fantasmer un impossible voyage vers Mars quand les robots voyageurs le font bien mieux que nous ? Redécouvrons la Terre en explorant notre fascinante voisine : la planète Mars avec ses paysages spectaculaires, ses volcans géants, ses immenses vallées et son histoire géologique complexe. Comment Mars est-elle devenue ce caillou froid et désertique ? Y a-t-il eu de l'eau liquide et de la vie sur Mars ? Pourquoi la surface de Mars révèle les archives perdues de la Terre ? Et qu'est-ce que cela nous apprend ? Autant de questions creusées par la communauté scientifique martienne... sans avoir besoin d'y poser le pied. Alors pourquoi alimenter le fantasme, voire le délire de conquête ou de terraformation de Mars puisque satellites et robots voyageurs l'explorent et l'étudient déjà avec succès ? Comment Mars nous renvoie sur Terre ? Avec - Violaine Sautter, chercheuse en géologie planétaire pour son ouvrage Objectif Mars : aller simple pour la planète rouge, paru aux Éditions De Boeck Supérieur - Sylvain Bouley, planétologue pour la chronique mensuelle Ciel d'Afrique avec l'Astronomie Afrique. Musiques diffusées dans l'émission Françoise Hardy - Le martien Tiken Jah Fakoly, Carlinhos Brown - Forola.
Étudier le sol de Mars, c'est lire dans les archives perdues de la Terre mais sans avoir besoin d'y poser le pied, nous rappelle la géologue martienne Violaine Sautter. Pourquoi fantasmer un impossible voyage vers Mars quand les robots voyageurs le font bien mieux que nous ? Redécouvrons la Terre en explorant notre fascinante voisine : la planète Mars avec ses paysages spectaculaires, ses volcans géants, ses immenses vallées et son histoire géologique complexe. Comment Mars est-elle devenue ce caillou froid et désertique ? Y a-t-il eu de l'eau liquide et de la vie sur Mars ? Pourquoi la surface de Mars révèle les archives perdues de la Terre ? Et qu'est-ce que cela nous apprend ? Autant de questions creusées par la communauté scientifique martienne... sans avoir besoin d'y poser le pied. Alors pourquoi alimenter le fantasme, voire le délire de conquête ou de terraformation de Mars puisque satellites et robots voyageurs l'explorent et l'étudient déjà avec succès ? Comment Mars nous renvoie sur Terre ? Avec - Violaine Sautter, chercheuse en géologie planétaire pour son ouvrage Objectif Mars : aller simple pour la planète rouge, paru aux Éditions De Boeck Supérieur - Sylvain Bouley, planétologue pour la chronique mensuelle Ciel d'Afrique avec l'Astronomie Afrique. Musiques diffusées dans l'émission Françoise Hardy - Le martien Tiken Jah Fakoly, Carlinhos Brown - Forola.
L'émission Back Issues du podcast First Print est un programme de chroniques/reviews/analyse autour de comics sortis en VO ou en VF. Les chroniqueurs Arno et Corentin essaient à la fois de coller à l'actualité, de faire le tour des comics qui montrent toute la diversité de la proposition de la bande dessinée américaine. De préférence, avec des ouvrages à recommander, mais parfois pas ! L'essentiel, c'est surtout de discuter !N'hésitez pas à nous faire vos retours de lectures sur notre DISCORD!Alors, quels comics VF allez-vous lire prochainement ?Le ProgrammeLes liens vous renvoient chez notre partenaire Pulp's. Une commande chez eux marquera votre soutien à un libraire indépendant, et nous filera aussi un petit coup de pouce !Tout ce qui meurt et agonise - 01:35Huck : Big Bad World (et le tome 1 ici) - 20:44Uri Tupka & les Dieux (couleur) (noir & blanc) - 38:48Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors? Kfc Halal ou pas? et si on se posait la mauvaise question...?Et si le problème c'était nous même, notre faim, nos envies et ce que l'on est prêt à faire pour céder aux tentations...
Le Podcast 168 heures vient de franchir le cap des 500 000 téléchargements. Pour souligner ce moment important, j'ai décidé de faire quelque chose que je n'avais pas fait depuis longtemps : réécouter le tout premier épisode du podcast, enregistré il y a trois ans et demi. Et j'ai eu un choc. Je ne reconnaissais presque plus la femme derrière le micro. Ma façon de parler, ma vision de la productivité, mon entreprise et même ma manière de réfléchir au temps ont énormément évolué. Dans cet épisode, j'avais donc envie de me représenter à nouveau : vous parler de la femme et de l'entrepreneure que je suis aujourd'hui, mais surtout de la nouvelle direction que je souhaite donner au podcast. Parce qu'au fil des années, ma vision de la gestion du temps, de la planification et de la productivité s'est transformée. Je ne veux plus simplement vous aider à optimiser vos 168 heures ou à accomplir davantage de tâches. Je veux vous aider à vous demander : qu'est-ce que je veux réellement créer avec le temps qui m'est donné? On parle donc d'ambition, de vision, d'identité, de choix, de projets, de croissance personnelle et professionnelle, mais surtout de la création d'une vie qui fait du sens. Et s'il y a une chose que ces 500 000 téléchargements m'ont rappelée, c'est celle-ci : on n'a pas besoin d'être la version finale de soi-même pour commencer. Alors (re)bienvenue dans la prochaine étape du Podcast 168 heures! >> Le résumé de cet épisode se trouve ici. LIENS ET RESSOURCES PARTAGÉS DANS CET ÉPISODE Site web du podcast Épisode 111 RESTONS EN CONTACT Infolettre éducative Instagram Facebook YouTube Pinterest TikTok
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Ambiance délétère en interne, polémiques à répétition, éviction de conseillers… Alors que la campagne présidentielle du RN a commencé dans la douleur pour le parti, la candidate a fait sa rentrée officielle, dimanche 13 septembre, avec un discours sans grande nouveauté, et a annulé sa traditionnelle visite de la braderie d'Hénin-Beaumont. Un article de Youmni Kezzouf publié dimanche 13 septembre et lu par Jérémy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIFF] Tu veux que je te raconte l'histoire de la maison en cadeau? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
durée : 00:28:37 - Les pieds sur terre - Alors que la loi "Sécurité Globale" est contestée dans tout le pays, de rares voix s'élèvent pour dénoncer les dysfonctionnements au sein de l'institution policière. A l'approche du "Beauvau de la sécurité", le 25 Janvier prochain, trois histoires de malaise au sein de la police nationale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
[REDIFF] Tu veux que je te raconte l'histoire du doudou retrouvé? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Chaque samedi à 11h, les Grandes Gueules du Sport font monter le volume ! C'est le sujet qui a énervé les GG cette semaine ! Vous êtes d'accord ou pas ?
Tu veux que je te raconte l'histoire de l'éléphant de mer ronchon? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
durée : 00:30:03 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Grégoire, le fils de mon amie Bénédicte, est mort à 22 ans. Depuis qu'il est « parti », je suis devenue une « aidante ». Mais plus le temps passe, moins je sais comment aider. Alors, quand un petit matin d'octobre, elle me demande de le « faire rentrer dans ma boite », je finis par accepter. - équipe : Valentin Rémy, Louise Todd, Karine Le Loët Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cet extrait provient de l'épisode 322 : Dr Pauline Guillouche, tout comprendre de nos maux de ventreOn a toutes et tous vécu un moment inconfortable où notre ventre fait des siennes et où toute notre attention est accaparée par notre douleur. Pourtant, les troubles digestifs concernent des millions d'adultes et près d'un tiers des enfants. Ballonnements, douleurs abdominales, reflux, constipation, syndrome de l'intestin irritable : ces symptômes sont souvent banalisés, parfois honteux, et trop souvent laissés sans réponse. Mais si notre ventre nous parlait bien davantage qu'on ne le pense ? Car derrière ces maux du quotidien se cachent des liens fascinants entre notre microbiote, notre alimentation, nos hormones, nos émotions et même notre santé mentale. Pour nous aider à comprendre ce deuxième cerveau qui influence une grande partie de notre vie, je reçois aujourd'hui le Dr Pauline Guillouche, gastro-entérologue et hépatologue.Alors si vous avez des maux de ventre, ou envie de comprendre ce qu'il se passe à l'intérieur de votre corps cet épisode est fait pour vous !Liens utiles :InstagramSa chaine YouTube Son livre : Décryptez votre ventre ! Pauline Guillouche (Auteur)@pauline.hepato (Auteur)Dominique Damais-Thabut (Préface)Camille Van Belle (Dessinateur)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Olivier Sibony est professeur à HEC et spécialiste de la décision. Eric Hazan est investisseur et ancien senior partner chez McKinsey. Ils viennent de publier ensemble "Faut-il encore décider ?", un livre qui refuse d'être technophobe comme il refuse d'être technophile, et qui cartographie ce qu'on peut confier à une IA et ce qu'on doit garder pour soi.Je les connais tous les deux, mais séparément, et c'était la première fois que je les avais en face de moi ensemble. Ça se sent : ils se coupent la parole, se corrigent, se chambrent sur les anglicismes, et surtout ils ne sont pas toujours d'accord. C'est exactement ce que je cherchais.Ce qui m'a le plus remué dans cette conversation, c'est cette idée qu'on ne se fait pas déposséder de nos décisions : on les abandonne. Par confort. Parce qu'on est fabriqués pour économiser notre énergie, et qu'une réponse bien formulée par une machine nous suffit largement.Dans cet épisode, nous parlons de l'effet de contentement, du risque de démission, de ce que devient la confiance en soi quand on fait relire chacun de ses mails, de la justice et du recrutement comme zones interdites, du deskilling, de la joie au travail, et de ce scénario de technocratie IA vers lequel on glisse sans l'avoir choisi.J'ai questionné Olivier et Eric sur ce que ça fait aux jobs, sur les valorisations d'OpenAI et d'Anthropic qui dépassent le PIB de la Pologne, et sur ce fameux moment où le médecin, l'ego coincé entre lui et la machine, fait moins bien que la machine seule.Une conversation dense, drôle par moments, et qui m'a laissé avec une question simple : sur quoi est-ce que je refuse de lâcher, moi, et pourquoi ?Citations marquantes« Le risque, c'est d'avoir toujours tendance à se défausser sur la machine, à lui demander une réponse et à finalement abdiquer toute responsabilité. Et ça, c'est un vrai danger. » (Olivier Sibony)« Les meilleurs médecins ont à peu près 74 % d'acuité, la machine 90 %. Mais quand tu mets les meilleurs médecins avec la machine, ils n'ont que 76 %. » (Eric Hazan)« Comment tu vas utiliser une IA comme partenaire de réflexion pour mieux réfléchir, et non pas comme une béquille sur laquelle tu vas te reposer pour ne pas réfléchir ? Toute la différence est là. » (Olivier Sibony)« L'IA est en train de devenir l'infrastructure du monde et notre infrastructure personnelle. On marche sur un petit tapis roulant, et on n'a aucun moyen de savoir comment il a été programmé. » (Eric Hazan)« Penser est un plaisir. Réfléchir n'est pas seulement instrumental : on le fera aussi pour le plaisir, comme on joue du piano. » (Olivier Sibony) Idées centrales discutées 1. L'IA générative pense comme notre système 1, et c'est exactement le piège (03:30 – 07:20)L'histoire de l'IA a commencé par une tentative de répliquer le système 2 : les règles, le calcul, les systèmes experts des années 70-80. Ça n'a jamais marché. L'IA générative, elle, imite le système 1 : rapide, fluide, spontanée, presque humaine. Pourquoi ça compte : quand ChatGPT nous dit de vérifier, il nous demande d'activer notre système 2. Or c'est fatigant. Alors on lit la réponse avec notre système 1, on la trouve plausible parce qu'elle est bien formulée, et on ne vérifie pas.2. L'effet de contentement et le risque de démission (08:00 – 09:40)Se satisfaire d'un résultat correct sans se demander s'il en existe un meilleur. Olivier l'appelle l'effet de contentement, Eric y ajoute le risque de démission : on abdique la responsabilité de la décision. Pourquoi ça compte : le problème n'est pas que la machine décide mal, c'est que personne ne décide plus vraiment. Et quand tu n'as pas réfléchi par toi-même, tu ne sais même pas ce que ta réponse aurait donné.3. Un LLM généraliste n'est jamais un bon outil de décision (14:40 – 16:00)Un outil d'aide à la décision, c'est un outil entraîné spécifiquement sur ta décision, avec tes objectifs, tes données, et testé sur un échantillon suffisant pour vérifier qu'il fait mieux que toi. Pourquoi ça compte : personne ne demanderait à ChatGPT le prix du siège d'un Paris–New York. Et pourtant on lui demande des décisions de recrutement, de couple, de carrière.4. Le paradoxe du médecin : l'ego entre la machine et le diagnostic (12:00 – 13:20)74 % d'acuité pour les meilleurs médecins, 90 % pour la machine, 76 % pour les deux ensemble. L'expérience du praticien s'intercale et dégrade le résultat. Pourquoi ça compte : ça retourne l'intuition dominante du "human in the loop". Sur certaines décisions, l'humain dans la boucle est le maillon qui abîme la performance. Le vrai gain, c'est de rendre au médecin le temps de l'empathie, pas de maximiser le nombre de patients.5. Performance x acceptabilité : la carte des décisions (24:00 – 26:15)Deux axes. Ce qui est performant et acceptable : trading haute fréquence, logistique, optimisation de données massives avec des règles claires. Ce qui est performant mais pas encore accepté : la voiture autonome, malgré plus de 40 000 morts par an au volant aux États-Unis. Ce qui reste inacceptable : la justice, l'évaluation des personnes. Pourquoi ça compte : un humain doit juger un autre humain en le regardant dans les yeux. La théâtralité du procès fait partie de la procédure démocratique, pas du folklore.6. Le deskilling n'est pas nouveau, la vraie question est de savoir ce qu'on refuse de perdre (26:15 – 30:00)On a cessé d'extraire des racines carrées à la main, on a gardé les tables de multiplication. Le GPS abîme peut-être l'hippocampe. Perdre une compétence libère du temps pour autre chose. Pourquoi ça compte : la bonne question n'est pas "est-ce que je perds des compétences", mais "quelles compétences, pour qui, sont assez importantes pour que je refuse de les perdre". Au cas par cas, personne par personne.7. Les jobs ne disparaissent pas d'un coup, l'économie est visqueuse (41:00 – 49:00)Le FMI évalue 22 à 25 % de la population active à risque d'automatisation quasi totale. Mais la transition industrielle prend une quinzaine d'années, et les entreprises ne font pas ce qui serait pourtant rentable. Deux consultants avec un demi-siècle de métier à eux deux l'ont vérifié mille fois. Pourquoi ça compte : les tâches disparaissent, les jobs se reconfigurent, d'autres apparaissent. Il y a plus de radiologues qu'avant. Il y a vingt ans, on ne pouvait pas imaginer le métier de podcaster.8. Il manque une infrastructure de la confiance (55:40 – 57:20)Quand tu achètes 400 grammes de carottes, tu ne demandes pas si la balance est truquée : quelqu'un l'a certifiée, et ce quelqu'un est certifié par l'État. Pour l'IA, cette chaîne n'existe pas. Pourquoi ça compte : aujourd'hui, un DRH sait que son outil de tri de CV est bon parce que la startup qui le lui a vendu le lui assure. C'est comme demander au boucher si la viande est bonne.Questions posées dans l'interviewPourquoi écrire ce livre à deux, et qu'est-ce que la décision et l'IA se disent l'une à l'autre quand on les croise ?C'est quoi le système 1 et le système 2, et pourquoi cette distinction éclaire-t-elle l'histoire entière de l'IA ?Qu'est-ce que l'effet de contentement, et comment savoir qu'on est en train d'y tomber ?Que se passe-t-il quand des millions de gens utilisent un LLM comme psy, sachant qu'il ne produit qu'une moyenne statistique de toutes les réponses possibles ?Est-ce que ça vous dérange que notre infrastructure cognitive quotidienne soit américaine, entraînée sur des valeurs qui ne sont pas les nôtres ?Quelles sont les décisions qu'on ne devrait jamais déléguer à une IA, et pourquoi la justice en fait partie ?Le deskilling : où est la limite entre une compétence qu'on peut abandonner et une compétence qui nous constitue ?Que fait l'IA à la confiance en soi de celui qui n'ose plus envoyer un mail sans le faire relire ?Comment repense-t-on la formation des juniors quand on automatise précisément les tâches qui servaient à les former ?Quels sont les jobs réellement à risque, et que valent les prédictions des entreprises qui ont besoin de justifier leur valorisation ?Quelles questions un dirigeant doit-il se poser avant de décider ce qu'il délègue à une IA ?Comment sait-on qu'on peut faire confiance à un système d'IA, et qui est censé le certifier ?Que penser d'un pays qui nomme une IA à la place d'un ministre, ou d'un patron qui remplace son management intermédiaire par des agents ?À quoi voulez-vous ouvrir, et à quoi voulez-vous claquer la porte ?Références citées dans l'épisodeLivres et auteurs"Faut-il encore décider ?", Olivier Sibony et Eric Hazan, le livre discuté (01:00)Daniel Kahneman, "Système 1 / Système 2" ("Thinking, Fast and Slow"), socle de toute la première partie (02:56, 03:35)Chercheurs et acteurs de l'IAYann LeCun, ex-responsable de l'IA chez Meta, sur les limites des Transformers et les World Models (37:40 – 40:40)Alex Lebrun et AMI Labs (Advanced Machine Intelligence Lab), société créée à Paris, valorisée environ 3,5 milliards de dollars pour environ 1 milliard levé (40:20 – 41:00)Fei-Fei Li, ex-Google, citée comme l'une des rares personnes travaillant sur les World Models (40:00)Mark Zuckerberg, annonce de son clone IA accessible à tous ses employés (59:40)Jack Dorsey, patron de Block (ex-Square), suppression annoncée du management intermédiaire, note "de la hiérarchie à l'intelligence" (60:00 – 60:40)Elon Musk, cité pour son scénario d'IA maximaliste (50:50)Études et institutionsÉtude Anthropic sur les utilisateurs qui perdent confiance dans leur propre système de valeurs (10:45)Étude Brookings sur l'automatisation qui supprime les barreaux de l'échelle de promotion interne, et sur les tâches automatisées qui faisaient partie de la joie au travail (30:50 – 33:00)FMI : 22 à 25 % de la population active à risque d'automatisation quasi totale (46:20)État du Maine et une douzaine d'autres États américains interdisant de nouveaux data centers (43:50)Professeurs d'université français se déclarant objecteurs de conscience face à l'IA générative (43:30)Outils et conceptsChatGPT, Claude, Gemini (09:40, 05:40)NotebookLM, cité comme piste de contrôle des sources (57:20)Friction fonctionnelle : une IA qui pose des questions au lieu de donner des réponses (52:00)Codécision, modèle central du livre (22:30, 54:30)Biais d'automatisation, effet de contentement, deskillingDestruction créatrice de Schumpeter (45:50)Personnalités mentionnées par GregEsther Perel, comme exemple de figure que les gens demandent aux LLM d'imiter sur les relations de couple (10:00)Timestamps clés 00:00 – Introduction Faut-il encore décider ? La question de l'épisode, posée d'entrée : où suis-je pertinent, où la machine l'est-elle davantage, et pourquoi déléguons-nous plus que nous ne devrions.01:50 – Deux auteurs, deux expertises Pourquoi écrire ce livre à deux : Olivier a passé sa vie sur la décision, Eric sur l'IA. Un livre qui refuse à la fois la technophobie et la technophilie.03:30 – Système 1, système 2, et l'histoire de l'IA L'IA des années 70-80 voulait copier notre pensée formelle et a échoué. L'IA générative imite notre pensée intuitive, et c'est pour ça qu'elle nous paraît presque magique.06:10 – Pourquoi on ne vérifie jamais Le système 1 est toujours actif. Vérifier demande un effort. Comme la machine s'exprime bien, on trouve sa réponse plausible et on s'arrête là.08:00 – L'effet de contentement Se satisfaire d'un résultat correct sans se demander s'il en existe un meilleur. Le moment où on cesse d'être exigeant.09:00 – Le risque de démission Déléguer les décisions qu'on ne devrait pas déléguer, par paresse. Et l'usage de l'IA générative comme psy, qui n'est qu'une moyenne statistique de toutes les réponses possibles.11:00 – Le biais d'automatisation Plus la machine est sophistiquée, plus on lui fait confiance. Y compris dans des contextes de guerre où elle indique où tirer.12:00 – Le chiffre qui dérange 74 % pour les meilleurs médecins, 90 % pour la machine, 76 % pour les deux ensemble. L'ego du praticien s'intercale et dégrade le diagnostic.14:00 – Un compagnon électronique, est-ce grave ? Distinguer la conversation qui tient compagnie de la décision. Olivier assume : il n'a pas de problème avec la première.14:40 – Vos objectifs, pas ceux de la machine Pourquoi un LLM généraliste n'est jamais un bon outil de décision, et ce qu'est un vrai outil d'aide à la décision.16:00 – Le tapis roulant L'IA devient l'infrastructure du monde et notre infrastructure personnelle, programmée par d'autres, pour leurs objectifs. Et l'anecdote des dash que l'IA refuse d'abandonner.19:00 – Le vrai sujet, ce sont les finalités Plutôt que traquer les biais de la machine américaine, définir les objectifs qu'on veut poursuivre. Exemple concret sur le recrutement : le mauvais prompt et le bon.22:30 – Déléguer, codécider, refuser Les trois régimes. Quand un radiologue confie ses radios à l'IA pour passer plus de temps avec son patient, ce n'est pas du temps perdu.24:00 – La carte : performance et acceptabilité Trading et logistique d'un côté, voiture autonome dans la zone grise, justice de l'autre. Un humain doit juger un autre humain.26:15 – Le deskilling Les tables de multiplication, la racine carrée à la main, le GPS et l'hippocampe. Chaque compétence perdue libère du temps, mais lesquelles refuse-t-on de perdre ?28:50 – Penser est un plaisir On peut obtenir un morceau infiniment meilleur en appuyant sur un bouton, et pourtant des gens jouent encore du piano. L'activité mentale comme fin en soi.29:50 – L'ennui des enfants Un passage indispensable à la construction cognitive, devenu rare. Et la réponse d'Olivier, qui déplace le problème vers les parents.30:30 – Les juniors, la formation, la joie au travail L'automatisation retire des barreaux à l'échelle de la promotion interne. Et elle automatise parfois précisément ce qui donnait de la joie au travail.33:50 – La perte de confiance en soi Celui qui n'ose plus envoyer un mail en anglais sans le faire relire. Est-ce l'IA qui abîme la confiance, ou est-ce qu'elle montre où était la barre ?36:50 – Une IA qui penserait comme un système 2 ? Le Graal technique : garder la richesse et la vitesse, sans les erreurs de raisonnement.37:40 – Yann LeCun et les World Models Pourquoi il n'y a pas de voitures autonomes à Paris, pourquoi une IA ne sait pas prévoir la chute d'un verre, et ce que changeraient des modèles qui comprennent le monde en 3D.41:00 – Les jobs : ce que dit le hype et ce que dit la réalité Les valorisations d'OpenAI et d'Anthropic dépassent le PIB de la Pologne. Il faut bien justifier ça par une révolution radicale et rapide.43:20 – Le backlash a déjà commencé Professeurs objecteurs de conscience, États américains qui interdisent les data centers. Extrapoler une tendance sans anticiper les réactions est l'erreur de prévision la plus courante.45:00 – Tâches, jobs, et manque d'imagination Il y a plus de radiologues qu'avant. Et il y a vingt ans, personne ne pouvait imaginer le métier de podcaster.46:20 – Les chiffres et la viscosité de l'économie 22 à 25 % de la population active à risque selon le FMI, mais une transition sur une quinzaine d'années. Ce qui est rentable n'est pas fait pour autant.48:40 – Un plan Marshall de la formation La seule chose vraiment utile à faire, et pourquoi il ne faut pas mettre de bâtons dans les roues de la transition.50:40 – Le scénario technocratie IA Un monde où quelques acteurs technologiques maîtrisent notre destin. On y va, non par bêtise, mais parce qu'on ne se pose pas les questions.53:40 – Les bonnes questions pour un dirigeant Ai-je assez de données ? Mes objectifs sont-ils clairs ? Et surtout : comment je sais que je peux lui faire confiance ?55:40 – Le test du boucher Un DRH qui sait que son outil de tri est bon parce que le vendeur le lui affirme. Là où on recevait 1 000 CV, on en reçoit 10 000.57:00 – L'infrastructure de la confiance 400 grammes de carottes, une balance certifiée, un service de l'État. Ce qui existe pour l'épicier n'existe pas encore pour l'IA.58:00 – Une IA ministre, un clone de Zuckerberg La croyance sous-jacente : le management ne serait qu'un tuyau de transmission d'informations. Il suffit d'avoir travaillé un peu en entreprise pour voir le problème.61:40 – Ouvrir la porte, claquer la porte Ce à quoi les deux invités veulent ouvrir, et ce qu'ils refusent : le catastrophisme technophobe qui suppose, sans jamais le dire, que l'humain est parfait. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #188 Comment prendre de meilleures décisions? Avec Olivier Sibony (https://audmns.com/yXyKFbD) #357 Eduquer nos enfants à l'ère de l'intelligence artificielle avec Mathilde Cerioli (partie 1) (https://audmns.com/yftVVet) #324 Une Intelligence Artificielle comme amoureux? La réalité depasse la fiction avec Naomi Roth (https://audmns.com/tONiUZI)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hello à tous,Aujourd'hui, je reçois Édouard Philippe, ancien Premier ministre et actuel maire du Havre.Et pour tout vous dire, habituellement, je refuse de recevoir des personnalités politiques sur ce podcast. Cela m'est arrivé plusieurs fois, d'être contacté, y compris avec de très grands noms. Et j'ai toujours refusé. Non pas que le sujet ne m'intéresse pas, mais tout simplement parce que je ne veux pas que ce média devienne une tribune politique.Cette fois-ci, j'ai accepté parce que l'équipe d'Édouard Philippe m'a proposé de parler non pas d'un programme, mais de ce qu'il se passe derrière un grand mandat politique.Dans cet épisode on a donc parlé des dessous de la vie d'un premier ministre : Comment se passe concrètement la remise des clés de Matignon ? Comment vit-on le poids émotionnel, humain d'avoir “charge d'âme” ?On a aussi parlé de la vocation politique : d'où vient elle ? Comment se forge-t-elle ? Et pourquoi on décide de la suivre, alors même qu'on connaît les sacrifices - personnels, familiaux, parfois même physiques - qu'elle peut exiger ?Je dois vous dire que cette conversation a été pour moi un véritable exercice de style. Alors j'espère de tout cœur que cet épisode vous plaira. Et détail suffisamment rare pour être souligné : l'équipe d'Édouard Philippe n'a demandé ni questions à l'avance, ni réécoute, ni coupe. Une liberté totale. Et quand on sait à quel point certaines personnalités, parfois beaucoup moins exposées, cherchent à contrôler leur image, j'ai trouvé cela assez remarquable.Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 Introduction01:45 L'enfance, les valeurs et la naissance d'une vocation14:07 Du Havre à Matignon, le jour de sa nomination30:18 Composer un gouvernement, et les surprises de Matignon36:29 La célébrité soudaine et le rapport à la critique43:57 Le poids émotionnel : Millas, Notre-Dame et la vie de famille55:12 Covid, gilets jaunes et l'épreuve du vitiligo1:07:46 Gérer son temps et son énergie au sommet de l'État1:15:54 Le crible du Podcast1:28:06 Les livres recommandés par Édouard PhilippeNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Édouard Philippe : Sur InstagramSur LinkedInSur FacebookSur X La Ville du Havre, dont il est Maire ✨ Pour retrouver les livres cités par Édouard Philippe :Voyage au bout de la nuit, de Louis-Ferdinand CélineLes Faux-Monnayeurs, d'André GideCyrano de Bergerac, d'Edmond RostandTous les hommes du roi (All the King's Men), de Robert Penn Warren Alexandre Dumas, en particulier Les Trois Mousquetaires, Vingt ans après, Le Vicomte de Bragelonne et Le Sphinx rougeLes Disparus et Une Odyssée de Daniel MendelsohnHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.