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durée : 00:04:18 - Le Reportage de la rédaction - Alors que la dernière enquête EnCLASS sur la santé des adolescents a montré que 14 % des collégiens et 15 % des lycéens présentaient un risque important de dépression, reportage dans un camp d'été dédié à renforcer la confiance et la résilience des adolescents à Nanterre dans les Hauts-de-Seine.
Pour célébrer les deux premières saisons de Folie Douce, et vous faire découvrir des épisodes que vous auriez loupés, on vous propose tout l'été, chaque jeudi, de réécouter les moments les plus forts du podcast avant de lancer la saison 3 à la rentrée !D'ici là bel été, et prenez soin de vous.Cet épisode de Folie Douce a été diffusé le 10 avril 2025.Dans cet épisode de Folie Douce, on parle de ce que la psychiatrie et la psychanalyse ont fait de la “folie” des femmes. Lauren Bastide reçoit, en public aux Bibliothèques idéales de Strasbourg, la star de la psychanalyse féministe Laurie Laufer, et Adèle Yon, autrice de Mon vrai nom est Elisabeth, le premier roman dont tout le monde parle en ce moment.Dans son dernier livre, Les héroïnes de la modernité, Laurie Laufer explique comment psychiatrie et psychologie ont historiquement pathologisé la sexualité féminine, et par là les femmes elles-mêmes. Elle décrit des figures de mauvaises filles, dont aurait pu faire partie Elisabeth, l'arrière grand-mère d'Adèle Yon, qui fut lobotomisée et enfermée de longues années. Par son enquête, celle-ci retourne ce qui est au départ considéré comme un traumatisme transgénérationnel.Ensemble, elles évoquent la nécessité de parler des femmes et leurs combats, mais aussi de rencontrer ses fantômes, et de “remplir leur transparence”. La peur d'être folles provient d'un dispositif social qui accule les femmes à des rôles qu'elles ne veulent pas occuper. Toutes deux fascinées par le “trop” reproché sans cesse aux femmes, elles parlent de la médicalisation des émotions dans nos sociétés, et de la difficulté de se soulever et mettre du désordre dans un contexte patriarcal.Crédit photos © Charlotte Krebs
Il y a quelques jours, je me suis plongée dans le livre de mon invitée, No More Plastic: comment le plastique ruine notre santé. Je croyais avoir compris l'enjeu du plastique, sujet que j'avais traité plusieurs fois dans des épisodes de Demain N'attend Pas. Et pourtant… en trois heures de lecture, ma vision a basculé. J'ai levé les yeux du livre, j'ai regardé mon appartement, mes placards… et j'ai pris conscience de l'ampleur des dégâts : nous vivons littéralement dans le plastique. Ses fonctionnalités extraordinaires (résistance, durabilité, légereté, imperméabilisation, brillance...) en ont fait un matériaux de base pour toutes les industries. Résultat : le plastique est partout autour de nous. Dans nos bouteilles et nos contenants, dans nos vêtements et nos chaussures, dans nos crèmes, nos vernis et nos shampooings, dans nos produits ménagers, et jusque dans notre nourriture... Partout. Aujourd'hui, je suis ravie d'accueillir Rosalie Mann, fondatrice de la No More Plastic Foundation, une ONG engagée contre la pollution plastique, et autrice du livre No More Plastic, comment le plastique ruine notre santé publié aux éditions La Plage.Rosalie nous rappelle la réalité des chiffres :
Direction l'Allemagne où les questions de Défense dominent la rentrée politique. Le chancelier Friedrich Merz convoque mercredi 27 août un conseil des ministres exceptionnel qui aura lieu d'ailleurs dans les locaux du ministère de la Défense à Berlin. L'Allemagne a aujourd'hui besoin de 90.000 nouveaux soldats. Alors comment attirer de nouvelles recrues ? On attend l'annonce d'une réforme du service militaire, qui est devenu facultatif depuis 2011.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 27 août 2025 - Trump : la dérive dictatoriale ?« Beaucoup d'Américains aimeraient avoir un dictateur ». Cette phrase prononcée par Trump ce lundi n'a pas manqué de faire réagir. Beaucoup voient une dérive autoritaire chez le président américain, qui pourtant dit « ne pas aimer les dictateurs ». Son amitié avec Poutine, Orban ou encore Bukele, le président du Salvador, indique pourtant le contraire. D'autant que les signes de dérive se sont multipliés récemment, comme avec le déploiement de la garde nationale pour "nettoyer" un Washington "envahi par les gangs", ou sa volonté de rétablir la peine de mort dans cette ville.Mais c'est aussi la tentative de limogeage d'une gouverneure de la Fed (la banque centrale des États-Unis) qui inquiète. Trump a cherché à virer Lisa Cook sur des allégations de fraude pour un prêt immobilier personnel. Ce renvoi accentue la pression sur cette institution indépendante. Trump avait prévenu qu'il était disposé à "virer" Lisa Cook si elle ne démissionnait pas elle-même. "Je ne démissionnerai pas", avait fait savoir l'intéressée dans un communiqué.Derrière cette affaire, la tentative de reprendre en main la politique monétaire américaine. Trump multiplie les coups de force interventionnistes envers la Réserve fédérale depuis son retour à la Maison Blanche. Le président américain, qui ne cesse de réclamer une diminution des taux d'intérêt par la Fed, attaque sans relâche son président Jerome Powell dans l'espoir d'accélérer son départ, et de le remplacer par une personne plus proche de lui. Cette institution tenant tête à Trump devient un symbole de résistance.Pendant ce temps, l'électorat pro-Trump continue de soutenir celui qu'ils estiment être le défenseur d'une majorité blanche déclassée. C dans l'air est allé dans le Wisconsin à la rencontre de ces Américains inquiets dans l'avenir, mais ayant l'espoir que Trump redonne sa grandeur à l'Amérique.Alors, jusqu'où ira la dérive autoritaire de Donald Trump ? Pourquoi celui-ci est-il en guerre contre la Réserve fédérale ? Qui sont ces Américains pro-Trump qui se sentent méprisés ?LES EXPERTS :Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest FranceLaurence HAIM - Journaliste spécialiste des Etats-UnisGallagher FENWICK - Grand reporter, spécialiste des questions internationalesCorentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis, chroniqueur aux Jours
Tu veux que je te raconte l'histoire des photos de vacances retrouvées? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
durée : 00:02:43 - Regarde le monde - Direction la Corée du Nord. Alors que Donald Trump envisage une nouvelle rencontre avec Kim Jong-un, rencontre ce matin avec la fille du dictateur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:46:04 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - L'idée d'un accès spontané et gratuit des enfants à la nature est une vision idéalisée qui masque en réalité une socialisation écologique qui s'opère dès le plus jeune âge. Alors pourquoi les enfants ne sont-ils pas tous égaux face à la nature ? C'est le récit d'aujourd'hui. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Coup de tonnerre dans le ciel politique guinéen vendredi dernier : les autorités de transition suspendent pour trois mois trois des principaux partis d'opposition. À savoir, précise AfricaNews, « le RPG de l'ex-président Alpha Condé, l'UFDG de l'ancien Premier ministre Cellou Dalein Diallo, et le PRP de Rafiou Sow. Le ministère de l'Administration du territoire justifie cette décision par un non-respect des règles prévues par la Charte des partis politiques. Ces formations ne se seraient pas conformées aux exigences administratives en vigueur. Mais pour l'opposition, cette suspension est avant tout politique. Elle intervient alors qu'elle prévoyait de manifester dès le 5 septembre contre la tenue du référendum » sur le projet de nouvelle constitution qui doit avoir lieu le 21 septembre. Colère de l'opposition Depuis, les protestations s'enchaînent… L'UFDG, l'un des partis écartés, exprime toute sa colère sur le site d'information guinéen Aminata : « la junte est déterminée à éliminer à l'avance toutes les forces politiques et sociales opposées à sa volonté de confisquer le pouvoir en octroyant une présidence à vie à Mamadi Doumbouya. (…) Désormais, l'objectif de la junte est clair, poursuit l'UFDG : il s'agit de faire taire toutes les voix dissonantes en instituant un climat de terreur caractérisé notamment par les assassinats ciblés, les disparitions forcées, les enlèvements suivis de sévices corporels, les poursuites et détentions arbitraires, à l'effet de confisquer définitivement le pouvoir au mépris des règles et principes de la démocratie et de l'État de droit ». Pour sa part, le RPG Arc-en-ciel, sur Ledjely, « dénonce une mesure arbitraire et accuse la junte de poursuivre une stratégie d'exclusion politique. (…) La junte ne respecte pas ses engagements dans le processus de restitution du pouvoir aux civils. C'est l'invention, tous les jours, de slogans vides et de mouvements de propagande inutiles pendant que le pays est à terre ». Radicalisation ? Et on revient à Aminata, l'un des rares sites d'information guinéen à commenter cette exclusion : « une suspension de partis politiques qui interroge, s'exclame-t-il. Certains observateurs estiment qu'il s'agit d'une “très mauvaise décision publique“, susceptible d'avoir l'effet inverse de celui recherché. Pour eux, suspendre des partis d'opposition majeurs risque moins de les affaiblir que de renforcer la détermination de leurs militants. L'histoire récente de l'Afrique, pointe Aminata, offre des exemples où des mesures de ce type ont poussé des forces politiques à se radicaliser ou à s'organiser dans la clandestinité. La remarque est d'autant plus pertinente que l'UFDG et le RPG-Arc-en-Ciel représentent une part importante de l'échiquier politique guinéen. Leur mise à l'écart, même temporaire, réduit l'espace du débat démocratique à un moment où la transition peine déjà à convaincre sur son inclusivité ». Doumbouya président ? Pour Le Monde Afrique, Mamadi Doumbouya, ancien sous-officier de la Légion étrangère française devenu chef tout-puissant de la junte militaire, veut avoir le champ libre… « La junte vide le champ politique avant le référendum sur la nouvelle Constitution », constate Le Monde Afrique. « Mamadi Doumbouya semble vouloir revenir sur sa promesse pour, finalement, se présenter à une future présidentielle. L'adoption de la nouvelle Constitution nourrirait ce dessein ». Pour sa part, « l'opposition ne croit pas en la mue démocratique d'une junte aujourd'hui toute-puissante qui respecterait soudainement les engagements démocratiques contenus dans un projet de Constitution somme toute acceptable. Elle est également persuadée que l'ancien chef des forces spéciales se portera candidat à l'élection présidentielle une fois passé le vote du 21 septembre ». Alors l'opposition guinéenne, bâillonnée, aura-t-elle « l'audace de défier la junte ? », s'interroge Le Monde Afrique. « Dans une récente déclaration, elle déplorait “la répression sanglante et systématique de toute contestation“. Plusieurs activistes de la société civile et des acteurs politiques ont en effet disparu ces derniers mois après avoir été arrêtés nuitamment, dont Oumar Sylla, dit Foniké Menguè, et Mamadou Billo Bah, figures de proue de l'ex-FNDC, ainsi que le journaliste Habib Marouane Camara. Des officiers supérieurs sont morts en détention dans des conditions suspectes et plusieurs avocats renommés ont fait l'objet de menaces de mort et de torture ».
durée : 00:02:43 - Regarde le monde - Direction la Corée du Nord. Alors que Donald Trump envisage une nouvelle rencontre avec Kim Jong-un, rencontre ce matin avec la fille du dictateur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air du 26 août 2025 – Bayrou: hara-kiri ou stratégie?« Bayrou s'auto-dissout ». La Une de Libération aujourd'hui reflète l'événement politique qui s'annonce le 8 septembre. En sollicitant ce jour-là un vote de confiance à l'Assemblée nationale, le Premier ministre prendra les devants en mettant son poste en jeu. Mais le RN et le NFP ont déjà annoncé qu'ils voteront contre. La chute de François Bayrou aura donc lieu dans deux semaines si aucun amendement au budget ne parvient à convaincre les oppositions.Le renversement du gouvernement semble toutefois déjà acté dans les esprits. Marine Le Pen en appelle à une nouvelle dissolution, la seule issue à ses yeux pour sortir de l'instabilité politique. Jean-Luc Mélenchon, lui, vise la destitution de Macron, « le responsable de la crise ». Il appelle de ses vœux un premier ministre insoumis, et au passage à une sixième République.Quelles seront les conséquences économiques de cette période qui s'annonce ? C dans l'air est allé à la rencontre de Michel Picon, le président de U2P, l'Union des Entreprises de Proximité. Il se dit « très inquiet » de la période d'instabilité à venir, la consommation risque de faiblir et d'aggraver les difficultés. Il rappelle que les acteurs économiques ont besoin de constance. Pour lui, François Bayrou a manqué d'habileté.Pendant ce temps, le mouvement « Bloquons tout » continue de se préparer. Leur journée d'action reste prévue le 10 septembre malgré la probable chute du gouvernement deux jours plus tôt. La rentrée risque d'être mouvementée car les taxis devraient eux se mettre en grève dès le 5, et les pharmaciens le 18. Des journées de mobilisation se préparent également dans les Hôpitaux de Paris et le secteur ferroviaire. Si les forces de gauche soutiennent « Bloquons tout », les syndicats restent prudents face à ce genre de mouvement spontané.Alors, est-il inévitable que Bayrou tombe le 8 septembre ? L'instabilité politique à venir plombera-t-elle l'économie ? Le pays sera-t-il à l'arrêt en septembre ?LES EXPERTS :Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po, ancien directeur du CEVIPOF et spécialiste de sociologie électoraleDominique SEUX - Directeur délégué de la rédaction des EchosNathalie SCHUCK - Grand reporter au service politique du PointAnne-Charlène BEZZINA - Politologue, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public
En RDC, la peine de mort a été requise contre Joseph Kabila. Jugé par contumace, l'ancien président est accusé de collusion avec la rébellion du M23, soutenue par le Rwanda. Alors que son entourage dénonce une manœuvre politique, que vous inspire ce procès devant la Haute Cour militaire ?
Dans ce nouvel épisode de Beau Voyage, on vous propose de décoller pour Montréal avec Peggy Frey, THE journaliste mode qui égaille nos feed Instagram grâce à sa bonne humeur et son humour. Peggy a accepté de nous raconter comme elle a tout plaqué en France pour vivre son rêve canadien. Exit sa vie parisienne et sa maison douillette dans la campagne de Reims - Peggy a fait ses valises avec son mari et leurs deux ados pour se lancer dans la plus folle des aventures.Avec elle, on va parler de ce fameux déclic qui pousse à tout changer, des galères administratives (parce que oui, il y en a !), et de cette nouvelle vie où les kids font de la luge en sortant de l'école. Peggy nous raconte comment elle s'est adaptée aux hivers polaires à -25°C, sa découverte des fameux bus jaunes, et cette douceur de vivre si particulière qui règne à Montréal.Elle nous livre sans filtre les hauts et les bas de cette aventure familiale, avec ses doutes, ses joies et ses découvertes.On a adoré ce moment avec elle et on espère qu'il vous plaira tout autant ! Alors montez le son !Retrouvez-nous sur @beauvoyage !**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tu veux que je te raconte l'histoire de la peur des requins? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
durée : 00:22:04 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster - L'acteur et humoriste français Darry Cowl est l'invité de François-Régis Barbry en 1996 sur France Culture. Alors à l'affiche au Théâtre de l'Atelier dans une pièce de Friedrich Dürrenmatt, le comédien septuagénaire dévoile son passé de musicien et compositeur. - réalisation : Massimo Bellini, Vincent Abouchar - invités : Darry Cowl Acteur comique
Véritables trésors culinaires du continent africain, les haricots sont bien plus qu'un simple ingrédient. Parmi les haricots rouges, blancs, noirs ou encore flageolets, le niébé occupe une place de choix. Aussi appelé haricot cornille, il est principalement cultivé en Afrique de l'Ouest, et représente une part essentielle de l'alimentation quotidienne de millions de personnes. Ragoût, sauce, salade ou encore beignet, l'univers des possibles est grand avec le haricot. Alors comment les cuisiner pour en tirer le meilleur ? Et quelles nouvelles recettes à inventer ? Avec : Anto Cocagne, le chef Anto, cheffe à domicile, autrice de Mon Afrique – Produits phares, savoir-faire, recettes (Mango éditions, 2024) et fondatrice de Baraka by le Chef Anto, table et épicerie fine qui met en valeur le meilleur des saveurs africaines, située à Paris Kafui Agueou-Kossi, cheffe itinérante et cheffe de la Cucina Africa à la maison de la mutualité à Paris Annie Adiogo, ingénieure agro-alimentaire et créatrice de Sunnali, marque de semoules et farines à base de niébé, basée à Douala au Cameroun ► Retrouvez des recettes à base de niébé en vidéo sur la chaîne YouTube Sunnali-Foods. En fin d'émission, la chronique d'Haussman Vwanderday, un autre regard sur l'économie du continent africain. Aujourd'hui, il revient sur le casse-tête de la livraison à domicile. Cette émission est une rediffusion du 11 mars 2025 Programmation musicale : ► My People – Roseaux & Ghetto Boy ► Kifo Cha Mende – Iyanni, Mwanaa et Cédo.
Et si les activistes guinéens Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah étaient toujours en vie ? Plus d'un an après leur enlèvement par des militaires à Conakry - c'était le 9 juillet 2024 - un ancien député guinéen proche du régime du général Mamadi Doumbouya affirme qu'ils se portent bien, mais qu'ils restent gardés au secret. Réaction aujourd'hui d'un autre leader de la société civile guinéenne : Abdoul Sakho, Coordinateur national du Forum des Forces Sociales de Guinée, a été enlevé lui aussi par des militaires, a subi de terribles sévices, mais a eu la chance d'être relâché. Aujourd'hui, il vit en exil et témoigne au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Le 18 février dernier au soir, vous dites avoir été enlevé à votre domicile de Conakry par des hommes en treillis lourdement armés, venus à bord d'une dizaine de véhicules non immatriculés. Qu'est-ce qui s'est passé ensuite ? Abdoul Sakho : D'abord, ce n'est pas une question de dire, c'est une question de fait. Effectivement, j'ai été enlevé la nuit du mardi 18 février. Ça a été un moment de cauchemar, un moment de terrorisme, de traumatisme, aussi bien pour moi mais aussi pour ma famille. Ils n'ont pas pu passer par la porte, ils sont passés par le toit et ont menacé ma pauvre maman qui a été jetée d'ailleurs de la cuisine. Ils ont sommé ma fille, qui n'avait pas onze ans d'ailleurs, à se coucher sur le ventre, ma petite sœur également. Ils m'ont giflé, avec six personnes qui sont tombées du plafond, lourdement armées, qui m'ont molesté devant ma famille, m'ont sorti de la maison. Il faut noter qu'ils étaient cagoulés. Et de là, destination inconnue. Et quand vous avez été mis dans ce véhicule, vous avez été transporté jusqu'où ? Ils ont dit dès le départ qu'ils ont « le colis », ils communiquaient avec quelqu'un à distance. Et j'ai été conduit dans trois lieux différents. Je sais que c'est à Conakry, parce que de la maison à là où l'on me conduisait, ça n'était pas aussi loin que ça. Et dans les trois lieux différents, c'était les séances de torture, des séances d'interrogatoire, des séances d'évanouissement, des séances de réanimation. Avez-vous été violemment torturé ? C'est hors de l'imagination. C'est hors de description. De mon corps, tout, tout… Le dos, les mains, torturé avec la technique de l'eau. Quand on m'a attaché les mains au dos, totalement ligoté, on me faisait coucher sur le dos. Je me rappelle de cela à chaque fois, quand je m'étouffe, je m'évanouis. Et en cours de route, quelqu'un a dit « maintenant, c'est fini pour toi ». Et quelqu'un a dit « lui, il ne s'agit pas de le présenter à un juge ou de mettre à une prison. C'est fini pour lui ». Est-ce que vous pensez que des pressions internationales vous ont permis de rester en vie ? Absolument, absolument. Il faut saluer la promptitude des partenaires de façon générale, le courage aussi à ne pas parler avec des mots entre les lignes. Il faut le saluer, notamment celui de l'ambassade des Etats-Unis et tous les partenaires d'ailleurs. Et c'est cette chaîne de solidarité locale et internationale, avec la grâce de Dieu, qui m'a permis aujourd'hui d'avoir la vie sauve. Parce que mon cas est une illustration parfaite de cette conjugaison des efforts. Vous n'êtes pas le seul Guinéen à avoir été kidnappé ces quinze derniers mois à Conakry. Quels sont aujourd'hui vos camarades pour lesquels vous êtes le plus inquiet ? Honnêtement parlant, malgré la douleur dans ma chair, malgré le traumatisme que ma famille a vécu, quand je vois cet exemple sur mon cas, je me demande aujourd'hui… Ceux qui détiennent les camarades, je veux parler de Foniké Menguè, de Mamadou Billo Bah, de Habib Marouane Camara le journaliste, de Sadou Nimaga, un expert minier, je veux parler même d'un parolier, un simple parolier qu'on appelle Djéliman Kouyaté, et d'autres anonymes encore... Je me demande si ceux qui les détiennent, ceux qui nous enlèvent, ceux qui menacent, je me demande si ces gens-là sont des pères de famille. Est-ce que ces gens-là ont des mamans ? Est-ce qu'ils pensent à la douleur que les familles de ceux-ci vivent aujourd'hui ? C'est extraordinaire. Honnêtement parlant, l'illusion du coup d'Etat [du 5 septembre 2021] pour plus de liberté s'est transformée en prison à ciel ouvert pour tous les Guinéens aujourd'hui. C'est pour cela, pour les familles de nos collègues-là, sans parler de tout ce que moi j'ai subi en termes de techniques de tortures, en termes de menaces de mort… C'est pour cela que j'imagine aujourd'hui dans quelles conditions ces collègues sont. C'est pour cela qu'il faut davantage que le monde libre, le monde des libertés conjugue les efforts pour la dignité humaine dans le respect des lois. Alors, il y a quelques jours, un ancien député pro Alpha Condé, Taliby Dabo, qui est aujourd'hui rallié aux militaires du CNRD, a affirmé face caméra que vos camarades Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah étaient toujours vivants, se portaient bien, mais restaient gardés au secret pour des raisons de sécurité nationale. Qu'est-ce que vous pensez de ce témoignage ? D'abord, c'est la bonne nouvelle, déjà. Je trouve cela comme un ouf de soulagement qu'on nous dise qu'ils vivent bien. Mais au-delà de cela, je pense que c'est une piste sérieuse qu'il ne faut pas négliger. Parce que ce n'est pas n'importe qui, c'est quelqu'un qui peut être dans le secret des autorités de la transition. Oui, mais cet ancien député Taliby Dabo, ce n'est pas un militaire du CNRD lui-même... Absolument. Il ne s'agit pas d'un militaire. Mais je me demande s'il peut s'évertuer de dire cela comme ça, sans pour autant avoir des raisons solides, sans pour autant avoir des informations assez soutenues. Donc il soutient ces allégations.
C dans l'air du 25 août 2025 – "Bloquons tout", dette...La France entre dans le durUne conférence de presse avant un automne délicat. François Bayrou répondra aux journalistes cet après-midi, en amont d'une rentrée politique qu'il sait périlleuse, marquée par la préparation du budget 2026 et les appels à bloquer le pays le 10 septembre – appels soutenus par la gauche et une partie des syndicats. Jean-Luc Mélenchon en appelle à une grève générale. « Nous déposerons la motion de censure pour faire tomber M. Bayrou le 23 septembre » a-t-il déjà planifié. Le Rassemblement national a prévenu qu'il n'hésitera pas à faire tomber le gouvernement si la copie n'est pas revue.Tout pourrait se jouer lors de la rentrée parlementaire, qui aura lieu le 22 septembre. Les débats autour du budget et de ses quarante-quatre milliards d'économies s'annoncent en effet houleux. Cette cure de rigueur passe par le gel des dépenses de l'Etat et la suppression de deux jours fériés. Le Premier ministre voudrait également réformer une nouvelle fois l'assurance chômage. Des mesures qui font l'unanimité contre elles. Les syndicats agitent le spectre de journées de mobilisation. 70% des Français y seraient favorables.Mais ce qui inquiète le gouvernement est l'ampleur que pourrait prendre le mouvement #BloquonsTout, qui prévoit de mettre le pays à l'arrêt le 10 septembre. Ce mouvement, qui a émergé au sein l'extrême-droite et dans les sphères complotistes, séduit maintenant la gauche. C dans l'air est allé à la rencontre d'anciens Gilets Jaunes de Besançon. Financièrement pris à la gorge, ils prévoient de se mobiliser avec autant de ferveur qu'en 2018.Pendant ce temps, au Sénat, une commission d'enquête s'est penchée sur les missions des agences de l'Etat (France Travail, Ademe, etc), souvent accusées de trop coûter. Mais après cinq mois de travail, la sénatrice LR Christine Lavarde, rapporteure de la Commission, n'identifie que 540 millions d'euros d'économies possibles pour le budget 2026, loin des cinq milliards proposés par Laurent Wauquiez.Alors, face au risque de censure, Bayrou devra-t-il revoir son budget ? Jusqu'où ira le mouvement Bloquons Tout ? Les agences de l'Etat coûtent-elle trop cher ?LES EXPERTS :Philippe DESSERTINE- Directeur de l'institut de Haute financeCaroline MICHEL-AGUIRRE- Grand reporter au magazine L'ObsLaurence DE NERVAUX - Directrice générale de Destin communThomas PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business
Tu veux que je te raconte l'histoire des plus vieilles roches de la Terre? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Alors que l'OMS estime que les personnes en situation de handicap sont davantage exposées au risque de maladies chroniques (asthme, diabète, affections cardiovasculaires), l'accès de ces populations aux établissements de santé est complexe, du fait de l'accessibilité, de la formation des personnels soignants, des impératifs économiques comme des stigmatisations et croyances qui pèsent sur les personnes handicapées. (Émission délocalisée en Casamance). Le monde associatif se mobilise pour sensibiliser et agir concrètement, en proposant des initiatives et campagnes dédiées et adaptées aux problématiques du handicap. L'équipe de Priorité santé va rendre compte en Casamance des actions de l'association Special Olympics Sénégal, qui accompagne les familles à travers des initiatives sportives, mais aussi socio-éducatives et médicales. Aissatou Diedhiou, responsable de Special Olympics Senegal Sous-programme de Ziguinchor au Sénégal Pr Lamine Thiam, enseignant chercheur à l'Université Assane Seck de Ziguinchor. Professeur agrégé, spécialiste de neurologie pédiatrique. Chef du service de Pédiatrie de l'Hôpital de la paix de Ziguinchor. Ancien interne des hôpitaux du Sénégal Chérif Niassy, enseignant et père de Nfally, jeune athlète Programmation musicale : ► Amadeus & Waly B Seck – Jëli ► Dieyla – Doflo Ngama. (Rediffusion)
Note aux auditrices et auditeurs : cet épisode a été diffusé une première fois le 4 février.Une forme d'hystérie autour de l'IA a une nouvelle fois gagné la tech en ce début d'année, une atmosphère qui rappelle la sortie de ChatGPT et la course aux annonces entre géants de la tech aux Etats-Unis qui a suivi, en 2023.Cette fois, le pavé dans la marre a été jeté par DeepSeek, un modèle d'intelligence artificielle chinois qui peut effectuer des tâches similaires à celles réalisées par ceux d'Open AI. Son agent conversationnel DeepSeek R1 était en tête des téléchargements des applications gratuites sur l'Apple store aux Etats-Unis peu après son lancement. Et il doit aussi sa notoriété à la publicité qu'en ont faite de grandes personnalités du secteur aux Etats-Unis, à commencer par Sam Altman, le patron d'Open IA, l'entreprise qui a créé ChatGPT.Mais pourquoi tant d'agitation ?Il y aurait d'abord les faibles ressources nécessaires pour l'entraîner et le faire fonctionner. A cela s'ajoute que l'outil est open source, autrement dit qu'il peut être téléchargé gratuitement et utilisé par des développeurs pour d'autres usages. Enfin et surtout il y a la crainte que sur l'IA la Chine rattrape très vite les Etats-Unis, une rivalité technologique qui aura aussi des conséquences géopolitiques.Le leader mondial de l'intelligence artificielle (IA) OpenAI, confronté à la concurrence de l'outsider chinois a dévoilé un nouvel outil de "recherche approfondie" pour ChatGPT, lundi 3 février à Tokyo, en marge d'un événement organisé avec son partenaire nippon Softbank.Alors que les rumeurs vont bon train sur d'éventuels plagiats, ou encore le risque pour les données occidentales, Sur le Fil vous propose de faire le point sur ce que l'on sait, ou pas, sur DeepSeek avec Alain Goudey, directeur général adjoint de la Neoma Business School en charge du numérique, et Oliver Hotham, correspondant de l'AFP en charge de l'économie et de la technologie à Pékin.Réalisation : Michaëla Cancela-KiefferSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme.Ce podcast fait l'objet d'une clause de opt-out:Sous réserve des dispositions de l'article L.122-5-3.II. du code de la propriété intellectuelle, tout accès à ou utilisation (tels que, à titre non exhaustif, la reproduction, l'agrégation et l'archivage) du contenu de ce podcast et de sa description, pour toute activité systématique ou automatisée liée à la récupération, la fouille, l'extraction, l'agrégation, l'analyse, l'exploration ou la collecte de textes, d'extraits sonores, et/ou de données, par l'intermédiaire de tout "robot", "bot", "spider", "scraper", ou de tout autre dispositif, programme, technique, outil, procédé ou méthode, réalisé dans le but de créer, développer, entraîner, tester, évaluer, modifier et/ou permettre l'exécution de logiciels, algorithmes et modèles d'apprentissage automatique/d'intelligence artificielle ou à une quelconque autre fin, sans l'autorisation préalable écrite de l'AFP, est strictement interdit. La présente disposition des CG vaut opposition expresse de l'AFP au sens des articles L. 122-5-3.III. et R. 122-28 du Code de la propriété intellectuelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans un contexte de vieillissement de la population dans de nombreux pays, l'emploi des seniors est devenu un enjeu crucial. Au niveau européen, le taux d'emploi des 55-64 ans s'élève à 63,9% avec des disparités selon les pays. La France affiche par exemple un taux d'emploi de 56,9% pour les seniors selon la Dares quand celui de la Suède approche les 77%. Preuve qu'il est possible de faire mieux, même si au-delà de 55 ans, les obstacles se multiplient pour se maintenir ou trouver un emploi, notamment avec les préjugés liés à l'âge ou le manque de formation tout au long de la carrière. Alors que la tendance est plutôt au recul de l'âge de la retraite, quels sont les défis et les opportunités liés à l'emploi des seniors ? Faut-il miser sur la formation continue, l'adaptation des conditions de travail, ou encore la lutte contre les discriminations ? Mélissa-Asli Petit, sociologue, spécialiste des seniors et fondatrice de Mixing Générations, cabinet d'études spécialisé sur la longévité et les seniors. Vincent Touzé, économiste au département des études de l'OFCE, Observatoire français des conjonctures économiques. Co-responsable du pôle Enjeux économiques du vieillissement démographique – ECONAGE. Co-auteur de l'article Maintien des seniors dans l'emploi en Europe : quel bilan face au défi posé par le recul de l'âge de la retraite ? paru dans la revue de l'OFCE en juillet 2024. Un entretien avec Otillia Ferrey, correspondante de RFI à Stockholm en Suède, où le taux d'emploi des seniors est le plus élevé d'Europe. En fin d'émission, un nouvel épisode de notre série Le succès des repats réalisé par Charlie Dupiot. Ils et elles sont originaires d'Afrique centrale et ont décidé de rentrer dans leur pays après des études à l'étranger... C'est le moment du « Succès des Repats » ! Notre reporter Charlie Dupiot a rencontré Malika Deaken à Libreville : cette repat gabonaise de 37 ans a lancé une entreprise dans le secteur de la logistique, elle propose de livrer des marchandises à des particuliers et des commerçants. Mais c'est dans les bureaux de « Bet241 », plateforme gabonaise de paris sportifs, qu'elle nous accueille. En 2023, cette adepte des doubles journées est devenue la directrice générale de cette entreprise qui compte 130 employés. Cette émission est une rediffusion du 10 mars 2025 Programmation musicale : ► Lantchou mi yobaï – Queen Rima ► Tous mélangés – Toma Sidibé
durée : 00:38:56 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Alors que l'Ukraine célébrait ses 34 ans d'indépendance, ce dimanche 24 août, Volodymyr Zelensky a déclaré que son pays avait besoin d'« une paix juste ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Alors que l'OMS estime que les personnes en situation de handicap sont davantage exposées au risque de maladies chroniques (asthme, diabète, affections cardiovasculaires), l'accès de ces populations aux établissements de santé est complexe, du fait de l'accessibilité, de la formation des personnels soignants, des impératifs économiques comme des stigmatisations et croyances qui pèsent sur les personnes handicapées. (Émission délocalisée en Casamance). Le monde associatif se mobilise pour sensibiliser et agir concrètement, en proposant des initiatives et campagnes dédiées et adaptées aux problématiques du handicap. L'équipe de Priorité santé va rendre compte en Casamance des actions de l'association Special Olympics Sénégal, qui accompagne les familles à travers des initiatives sportives, mais aussi socio-éducatives et médicales. Aissatou Diedhiou, responsable de Special Olympics Senegal Sous-programme de Ziguinchor au Sénégal Pr Lamine Thiam, enseignant chercheur à l'Université Assane Seck de Ziguinchor. Professeur agrégé, spécialiste de neurologie pédiatrique. Chef du service de Pédiatrie de l'Hôpital de la paix de Ziguinchor. Ancien interne des hôpitaux du Sénégal Chérif Niassy, enseignant et père de Nfally, jeune athlète Programmation musicale : ► Amadeus & Waly B Seck – Jëli ► Dieyla – Doflo Ngama. (Rediffusion)
[Attention, certaines scènes racontées peuvent heurter la sensibilité des personnes fragiles.] Retour sur une saison événement en 8 épisodes qui vous a marqués. Voici le drame familial le plus emblématique du XXème siècle : l'affaire Grégory. Le 16 octobre 1984, Grégory Villemin, 4 ans, est retrouvé pieds et poings liés dans la Vologne, une rivière des Vosges. Depuis près de 40 ans, cet infanticide est toujours irrésolu. Ce cold case français a connu des décennies de rebondissements et de fausses pistes. Dans cette saison événement, Caroline Nogueras retrace toute l'enquête, au cœur de l'intimité des familles Villemin, Jacob, Laroche, Bolle… En invitée exceptionnelle, nous recevons Maître Marie-Christine Chastant-Morand, l'avocate du couple Villemin. Caroline Nogueras sera aussi accompagnée de deux invités pour éclaircir les zones d'ombre : Thibaut Solano, auteur de “La Voix rauque” et le journaliste Jacques Expert qui a couvert toute l'affaire à l'époque. Les Villemin, de victimes à coupables La libération de Bernard Laroche a relancé toutes les conjectures autour de l'auteur de la mort du garçonnet. La justice patine, les médias fouillent encore et encore. L'affaire Grégory passionne et garantit l'audience et les ventes. Alors, on brode, on feuilletonne, on donne crédit à la rumeur, on relaie des thèses invraisemblables qui arrivent sur le bureau du juge avec la force de la vérité. Et dans une sorte de basculement, les victimes, deviennent coupables. Production et diffusion : Bababam Originals Ecriture : Virginie Guedj Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:38:56 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Alors que l'Ukraine célébrait ses 34 ans d'indépendance, ce dimanche 24 août, Volodymyr Zelensky a déclaré que son pays avait besoin d'« une paix juste ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
[REDIFF] Tu veux que je te raconte l'histoire de la plus grande dictée du monde ? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti !
Mes chers camarades, bien le bonjour !La colonisation et la décolonisation, ce sont des questions qu'on a jusqu'à présent assez peu abordées sur Nota Bene. C'est extrêmement vaste, alors pour aujourd'hui, je vous propose de nous concentrer sur le cas de la Guinée, qui a pris un chemin différent des autres anciennes colonies françaises 1958… Je n'en dis pas plus, car vous l'aurez compris, on va en parler dans cet entretien ! En parallèle, on va découvrir l'histoire de deux personnes qui ont joué un rôle clé dans le régime guinéen, deux défenseurs des droits des Africains-Américains qui se sont rencontrés aux États-Unis : Miriam Makeba et Stokely Carmichael. Alors qui sont-ils, quelle est leur histoire, et qu'est-il arrivé en Guinée ? Eh bien pour le découvrir, j'ai le plaisir de recevoir aujourd'hui Elara Bertho ! Elara est agrégée de lettres modernes, docteure en littérature, et chargée de recherches dans le laboratoire LAM, Les Afriques dans le Monde, une unité mixte de recherche du CNRS, de Sciences Po Bordeaux, et de l'Université Bordeaux Montaigne.Je vous souhaite une bonne écoute sur Nota Bene !➤ Merci à notre partenaire Elgato de nous avoir accompagné sur cet entretien ! Bénéficiez de 5% de réduction sur leur catalogue grâce au code ZZ-NB : elgato.sjv.io/55AAGo➤ Jetez un œil au livre d'Elara, Un couple panafricain : Miriam Makeba et Stokely Carmichael en Guinée : https://www.rot-bo-krik.com/un-couple-panafricain
C dans l'air du 23 août 2025 – « Bloquons tout » : la menace qui inquiète BayrouUne conférence de presse avant un automne délicat. François Bayrou répondra aux journalistes ce lundi 25 août, en amont d'une rentrée politique qu'il sait périlleuse, et marquée par la préparation du budget 2026 et les appels à bloquer le pays le 10 septembre – appels soutenus par la gauche et une partie des syndicats. Jean-Luc Mélenchon en appelle à une grève générale. « Nous déposerons la motion de censure pour faire tomber M. Bayrou le 23 septembre » a-t-il déjà planifié.La rentrée parlementaire aura lieu le 22. Les débats autour du budget et de ses quarante-quatre milliards d'économies s'annoncent houleux. Ce plan de rigueur passe notamment par le gel des dépenses de l'Etat et la suppression de deux jours fériés. Le Premier ministre voudrait également réforme une nouvelle fois l'assurance chômage. Des mesures qui font l'unanimité contre elles. Les Français pourraient donc descendre dans la rue. 70% seraient favorables à une manifestation.Les élus locaux sont aussi en colère. L'association des maires de France menace de se mobiliser. L'effort réclamé aux collectivités (5,3 milliards) ne passe pas. Maintenir les budgets à l'équilibre est déjà compliqué à l'heure actuelle et les édiles estiment qu'ils en font déjà beaucoup. Pour en parler, C dans l'air est allé à la rencontre d'Éric Berdoati, maire divers droite de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).Les récentes canicules n'ont pas amélioré la situation économique du pays. Les vagues de chaleur et les sécheresses à répétition ont un coût important. Transports et chantiers ralentis, salariés exténués… Les canicules représentent un coût de frein pour l'économie. Une journée avec des températures supérieures à 32 ° serait équivalent à une demi-journée de grève. Dans le monde agricole aussi les conséquences sont nombreuses, entre perte et récoltes prématurées. Alors, Bayrou pourra-t-il faire passer son budget ? Les Français vont-ils suivre le mouvement « Bloquons tout » ? Pourquoi les élus locaux sont en colère ? Comment gérer le coût des aléas climatiques ?LES EXPERTS :Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction à L'Usine NouvelleValérie LECASBLE - Editorialiste politique pour LeJournal.infoAurore MALVAL - Journaliste politique, rédactrice en chef adjointe au web pour le journal MarianneBernard SANANÈS - Politologue et président de l'institut de sondage Elabe
C dans l'air du 23 août 2025 – « Bloquons tout » : la menace qui inquiète BayrouUne conférence de presse avant un automne délicat. François Bayrou répondra aux journalistes ce lundi 25 août, en amont d'une rentrée politique qu'il sait périlleuse, et marquée par la préparation du budget 2026 et les appels à bloquer le pays le 10 septembre – appels soutenus par la gauche et une partie des syndicats. Jean-Luc Mélenchon en appelle à une grève générale. « Nous déposerons la motion de censure pour faire tomber M. Bayrou le 23 septembre » a-t-il déjà planifié.La rentrée parlementaire aura lieu le 22. Les débats autour du budget et de ses quarante-quatre milliards d'économies s'annoncent houleux. Ce plan de rigueur passe notamment par le gel des dépenses de l'Etat et la suppression de deux jours fériés. Le Premier ministre voudrait également réforme une nouvelle fois l'assurance chômage. Des mesures qui font l'unanimité contre elles. Les Français pourraient donc descendre dans la rue. 70% seraient favorables à une manifestation.Les élus locaux sont aussi en colère. L'association des maires de France menace de se mobiliser. L'effort réclamé aux collectivités (5,3 milliards) ne passe pas. Maintenir les budgets à l'équilibre est déjà compliqué à l'heure actuelle et les édiles estiment qu'ils en font déjà beaucoup. Pour en parler, C dans l'air est allé à la rencontre d'Éric Berdoati, maire divers droite de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).Les récentes canicules n'ont pas amélioré la situation économique du pays. Les vagues de chaleur et les sécheresses à répétition ont un coût important. Transports et chantiers ralentis, salariés exténués… Les canicules représentent un coût de frein pour l'économie. Une journée avec des températures supérieures à 32 ° serait équivalent à une demi-journée de grève. Dans le monde agricole aussi les conséquences sont nombreuses, entre perte et récoltes prématurées. Alors, Bayrou pourra-t-il faire passer son budget ? Les Français vont-ils suivre le mouvement « Bloquons tout » ? Pourquoi les élus locaux sont en colère ? Comment gérer le coût des aléas climatiques ?LES EXPERTS :Emmanuel DUTEIL - Directeur de la rédaction à L'Usine NouvelleValérie LECASBLE - Editorialiste politique pour LeJournal.infoAurore MALVAL - Journaliste politique, rédactrice en chef adjointe au web pour le journal MarianneBernard SANANÈS - Politologue et président de l'institut de sondage Elabe
[REDIFF] Tu veux que je te raconte l'histoire du chauffeur de taxi qui perturbe l'espace ? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti !
L'actualité autour de l'Ukraine a pris un nouvel élan diplomatique avec les sommets d'Anchorage et de Washington, la réunion de l'OTAN. L'avenir du pays n'en reste pas moins extrêmement flou alors que Moscou et Kiev semblent toujours avoir des positions très éloignées, tandis que Donald Trump se montre pressé de parvenir à un accord. Malgré les efforts du président américain des négociations ne pourront sans doute intervenir que lorsque les deux parties auront acquis la conviction que leurs intérêts sont mieux servis par la discussion que par la guerre. Alors que l'on s'interroge sur la capacité de Donald Trump à demeurer du côté des Européens, la destruction de Gaza se poursuit, sans que Washington n'ait levé son appui au gouvernement israélien. Donald Trump prétend avoir arrêté plusieurs guerres depuis son retour à la Maison Blanche. Invité : Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po. Auteur de L'art de la paix, chez Flammarion.
De 1975 à 1979, les Khmers rouges ont exterminé deux millions de femmes, d'hommes et d'enfants. Mais 50 ans après, qui s'en souvient ? (Rediffusion) Prétextant un futur bombardement américain, les Khmers rouges ordonnent d'évacuer Phnom Penh lorsqu'ils entrent dans la capitale du Cambodge le 17 Avril 1975. En réalité, la ville est vidée, et sa population déportée vers les campagnes devenues camps de travail et de rééducation. C'est le début du génocide cambodgien dans le nouveau Kampuchéa Démocratique où les mots de la langue khmère sont revus et corrigés. Kamtech ne signifie plus seulement tuer, mais détruire ou réduire en poussière sans laisser de trace. Alors comment faire pour se souvenir du passé et apaiser les morts ? Avec le témoignage du cinéaste Rithy Panh dont les films sont projetés dans le cycle « Qui se souvient du génocide cambodgien ? » au Forum des images à Paris. « Qui se souvient du génocide cambodgien ? » : la bande annonce. Et la participation de : - Soko Phay, professeure en Histoire et théorie de l'art à l'Université Paris 8, dont le livre, Cambodge, l'art devant l'extrême est à paraître aux éditions Naïma. Co-organisatrice, avec Pierre Bayard, du programme « Qui se souvient du génocide cambodgien ? » au Forum des images. Au Cambodge, environ deux millions de personnes – soit près du quart de la population – ont péri entre 1975 et 1979, à la suite de déportations, de meurtres de masse et de famines. Face au génocide perpétré par les Khmers rouges, l'art est un défi que les artistes doivent surmonter. Rithy Panh, Vann Nath, Séra, Svay Sareth ou encore, dans la seconde génération, Davy Chou, Vandy Rattana, Guillaume Suon, Jenny Teng n'ont eu de cesse de faire œuvre de mémoire, pour s'élever contre le déni et l'effacement des morts sans sépulture. Cinquante ans après le début des massacres dans son pays, Soko Phay revisite les relations entre le témoignage et la fiction et montre comment les œuvres mémorielles donnent à penser les séquelles profondes au sein de la société cambodgienne. La création, par ses ressources symboliques, permet de dévoiler ce qui a été dérobé au regard, tout en assurant le travail de transmission des événements non-inscrits dans l'histoire officielle. - Jean-Baptiste Phou, écrivain, metteur en scène, auteur du livre « 80 mots du Cambodge », à L'asiathèque. 80 mots qui sont autant d'histoires qui racontent le Cambodge et qui, en plus des racines des mots et de leur résonance dans le coeur des femmes et des hommes qui les utilisent, évoquent le lien particulier qu'entretient l'auteur avec le Cambodge, ses habitants et leur langue. La famille de Jean-Baptiste Phou est d'origine chinoise de l'ethnie Teochew, et a émigré au Cambodge. Les attaches chinoises de la mère restent fortes et Jean-Baptiste, qui a choisi de pratiquer la danse khmère et de s'installer au Cambodge, s'attache à approfondir les traditions du pays auquel il a décidé d'appartenir et en même temps nous fait part des difficultés qu'il rencontre pour comprendre le mode de vie et les réactions des gens et pour s'acclimater et s'insérer. Les mots sont souvent choisis en référence à son histoire personnelle. - Anne-Laure Porée, journaliste, anthropologue, pour son livre « La langue de l'Angkar, leçons khmères rouges d'anéantissement », aux éditions La Découverte. Comment bien torturer pour réussir un interrogatoire en bon révolutionnaire ? Comment présenter un dossier d'aveux qui satisfasse les dirigeants ? Voilà ce qu'enseigne Duch, le chef khmer rouge du centre de mise à mort S-21, aux interrogateurs qu'il forme de 1975 à 1978 à Phnom Penh. Ses leçons, qui dictent comment penser et agir au service du Parti communiste du Kampuchéa, ont été consignées avec soin dans un cahier noir à petits carreaux d'une cinquantaine de pages. Anne-Laure Porée décrypte ce document capital, plongeant le lecteur dans le quotidien des génocidaires cambodgiens. Elle identifie trois mots d'ordre au service de l'anéantissement : cultiver – la volonté révolutionnaire, l'esprit guerrier et la chasse aux « ennemis » –, trier – les « ennemis » à travers diverses méthodes, de la rédaction d'une biographie sommaire à la torture physique, en passant par la réécriture de l'histoire – et purifier – les révolutionnaires comme le corps social. Ces notions reflètent la politique meurtrière orchestrée par le régime de Pol Pot, au pouvoir à partir du 17 avril 1975, qui, en moins de quatre ans, a conduit un quart de la population cambodgienne à la mort. En prenant les Khmers rouges au(x) mot(s), La Langue de l'Angkar rend plus sensibles la logique organisatrice et les singularités d'un régime longtemps resté en marge des études sur les génocides. En partenariat avec RFI et le Forum des images, le numéro hors-série Historia retrace toute l'histoire du Cambodge, des rois bâtisseurs d'Angkor au régime de terreur de Pol Pot, en passant par le protectorat français et la déclaration d'indépendance. Pour en savoir plus : Cambodge : de la grandeur d'Angkor à la terreur khmère rouge ».
Alors qu'elle était, une fois de plus, chez IKEA, L'animatrice de télévision française a croisé un couple qui s'est étonné de la croiser ici.. Fous rires, réponses inattendues, nouvelles rencontres, cet été redécouvrez les meilleurs moments de cette saison 2024-2025 ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Apprends le français en regardant la TV avec Lingopie ! Commence ton essai gratuit aujourd'hui : https://learn.lingopie.com/fravecfluidite Avoir une bonne prononciation est très important quand on parle une langue étrangère. Alors, je vais vous donner mes meilleurs conseils et vous citer les erreurs que vous devez éviter pour avoir la meilleure prononciation possible pour votre français. L'alphabet phonétique sur le site de TV5 monde : https://apprendre.tv5monde.com/fr/aides/lalphabet-phonetique-international-api-2 ▶ Rejoins notre club VIP : https://francaisavecfluidite.com/aboclubvip/
Comment rater son couple à coup sûr. C'est ce qu'Emmanuelle Piquet explique dans son nouveau livre.Emmanuelle est thérapeute depuis plus de 15 ans et elle accompagne au quotidien des personnes en souffrance. Comme elle l'explique, régulièrement, les personnes qui viennent la voir en individuel sont en fait des personnes en difficulté dans leur couple.Dans ce livre, plein d'humour évidemment, Emmanuelle veut vous montrer que les problématiques que rencontrent les couples sont, au final, assez communes dans leurs origines.Dans cet épisode, on parle des cercles vicieux dans lesquels on peut toutes et tous se retrouver, on parle de l'envie de contrôler son partenaire et de ce que cela cache, on parle de notre incapacité à communiquer nos besoins correctement et de ses conséquences, et on aborde les disputes de couple sous un angle nouveau et rafraîchissant.Alors, embarquez avec nous dans ce monde sinueux des relations de couple et de leurs ruptures.Je vous souhaite une très bonne écoute.LIENS UTILES :Comment rater son couple à coup sûr, Emmanuelle Piquet
C dans l'air du 22 août 2025 - Trump dans le piège de PoutinePoutine jubile, sans rien céder. Une semaine après sa rencontre avec Donald Trump en Alaska, le chef du Kremlin est replacé au centre du jeu diplomatique mondial. Mais rien n'avance sur le fond. La réunion trilatérale évoquée par Trump semble même s'éloigner. « Elle n'est pas à l'ordre du jour » a concédé le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov. Zelensky, lui, reste lucide en rappelant que la Russie « masse des troupes dans la partie occupée de la région de Zaporijia ». Il propose toutefois trois lieux possibles de rencontre avec Poutine : la Suisse, l'Autriche, ou la Turquie.De son côté, Trump reste flou, comme écartelé entre les deux camps. S'il dit non à une présence militaire américaine au sol, le locataire de la Maison blanche n'écarte plus un soutien aérien à l'Ukraine. Mais les résultats manquent sur cette paix qu'il avait pourtant promise « en 24h » une fois réélu. Son vice-président, J.D Vance, renvoie une partie de la responsabilité à l'Europe. Elle doit « assumer une plus grande part du fardeau » a-t-il affirmé.Le réveil européen, en tout cas, est bel et bien en cours. Le revirement stratégique américain a obligé le Vieux continent à repenser son autonomie en termes de défense. Une prise de conscience tardive nécessaire. Cette semaine, le chancelier allemand Friedrich Merz a même évoqué la participation de l'armée allemande à la sécurité de l'Ukraine en cas d'accord de paix. Un discours inédit dans ce pays de culture pacifiste.Pendant ce temps, les Ukrainiens réfugiés en France regardent les manœuvres diplomatiques avec lucidité, voire écoeurement lorsque Poutine est reçu par Trump sur un tapis rouge. C dans l'air est allé rencontrer certains d'entre eux installés en Normandie. Leur esprit reste tourné vers leurs proches restés au pays. S'ils aimeraient y retourner, ils ne se font pas d'illusions sur le long chemin qu'il reste à parcourir avant d'arriver à une paix durable.Alors, une rencontre Poutine - Zelensky aura-t-elle bientôt lieu ? Les Européens peuvent-ils rapidement gagner une autonomie stratégique ? Comment les réfugiés ukrainiens vivent-ils les derniers événements diplomatiques ? LES EXPERTS :ALBAN MIKOCZY - Grand Reporter à France Télévisions, ancien correspondant en RussieMARIE JÉGO - Journaliste au Monde, ancienne correspondante à MoscouANNIE DAUBENTON - Journaliste-essayiste, auteure de Ukraine, les métamorphoses de l'indépendanceJEAN-DOMINIQUE MERCHET - Éditorialiste à l'Opinion, spécialiste des questions de défense et diplomatie
Tu veux que je te raconte l'histoire de la plus vieille mygale ? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti !
durée : 00:40:13 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Airbags rappelés, voitures immobilisées, automobilistes inquiets : le scandale des airbags Takata rappelle qu'un dispositif de sécurité peut aussi devenir un danger mortel. Alors aujourd'hui, on s'interroge : peut-on encore prendre le volant en toute confiance ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
DÉCOUVERTE - Dans ce nouvel épisode de "Symptômes", le gériatre Bruno Oquendo raconte l'histoire de Jeannine, une femme de 78 ans, confrontée à des troubles comportementaux et des soupçons délirants. Alors que le diagnostic initial d'Alzheimer semblait évident, le médecin et l'aidant découvrent que la réalité est bien plus complexe. Entre doutes et certitudes, ils doivent repartir à zéro pour comprendre la véritable nature de sa maladie. Retrouvez chaque mois un nouvel épisode inédit de "Symptômes", ainsi qu'un bonus la semaine suivante.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est à la Une d'Afrik.com : « Agathe Habyarimana et le génocide des Tutsis, la justice française ordonne un non-lieu controversé », estimant qu'il n'y a pas de charges suffisantes contre Agathe Habyarimana. « Accusée d'avoir joué un rôle central dans la préparation du génocide, la veuve de l'ancien président Juvénal Habyarimana, échappe ainsi à une mise en examen pour « entente en vue de la commission du génocide » », poursuit le site d'information, qui ajoute : « cette décision, loin de clore le débat, soulève de nombreuses réactions », alors que « les associations de victimes, des chercheurs et plusieurs magistrats » la soupçonnent « d'avoir contribué à la planification du génocide de 1994 ». Au Rwanda particulièrement, explique Afrik.com, « cette décision suscite la colère et l'incompréhension de nombreuses associations de survivants et de victimes du génocide ». Africanews, de son côté, titre : « la France abandonne les poursuites contre Agathe Habyarimana ». Il rappelle que l'ancienne première dame, aujourd'hui âgée de 82 ans, « avait été évacuée vers l'Europe avec sa famille le 9 avril 1994, à la demande du président François Mitterrand, proche collaborateur de son mari ». Accord États-Unis-Ouganda Dans l'actualité africaine également, un accord sur l'accueil des migrants en Ouganda. Un accord conclu avec les États-Unis, pour accueillir les ressortissants de pays tiers, « qui pourraient ne pas obtenir l'asile aux États-Unis », c'est donc le dernier épisode, de la campagne menée par l'administration de Donald Trump, « pour envoyer des migrants présents sur son sol vers d'autres pays. » Alors que, rappelle Jeune Afrique, « l'Ouganda compte 1,7 million de réfugiés sur son sol », soit « la plus grande population de réfugiés en Afrique », selon l'ONU. Il s'agirait donc d'un accord concernant des personnes ne pouvant obtenir l'asile aux États-Unis, mais « qui pourraient avoir des inquiétudes quant à un retour dans leur pays d'origine ». Il y a toutefois des conditions : que les personnes en question aient un casier judiciaire vierge, et ne soient pas mineurs non accompagnés. Quel est, dans cette affaire, l'intérêt de l'Ouganda, dirigé par le président Yoweri Museveni depuis près de 40 ans ? Selon Afrik.com, Kampala espère ainsi « renforcer les liens bilatéraux avec Washington et attirer de nouveaux soutiens diplomatiques ». Avec néanmoins un risque : « continuer d'apparaître comme une terre d'asile ou donner l'image d'un partenaire qui sert de relai à la politique d'expulsion américaine ». Inhumations Au Bénin, le bilan continue de s'alourdir après l'accident de car survenu le week-end dernier. « Le bilan final s'élève à 43 morts », selon APA News, 43 morts et 9 rescapés, un bilan particulièrement lourd. L'agence de presse africaine rappelle que le bus STM Niger, « a heurté la rambarde d'un pont, avant de tomber dans le fleuve Ouémé, à Thio ». La plupart des passagers étaient nigériens. Mais nombre d'entre eux ont été inhumés en milieu de semaine au Bénin, au cimetière de Savè, selon le site d'information béninois Banouto, qui publie la photo de l'inhumation, montrant une rangée d'hommes se recueillant devant les dépouilles des victimes, déposées à même le sol. Où en est l'enquête aujourd'hui ? Selon APA News, « les causes exactes de l'accident restent à déterminer et l'enquête se poursuit ». De son côté, le gouvernement béninois a demandé « aux compagnies de transport et aux conducteurs de respecter scrupuleusement le code de la route, afin d'éviter de tels drames ».
Au cœur de tous les discours autour du sperme et de la masculinité, la masturbation cristallise fantasmes et inquiétudes depuis des siècles. Alors que les croyances sur ses méfaits semblaient appartenir au passé, une nouvelle mouvance les remet au goût du jour sur les réseaux sociaux : le #NoFap, qu'on pourrait traduire par “Pas de branlette”. La promesse ? Arrêter la masturbation pour reprendre le contrôle sur sa vie, et ré-affirmer sa masculinité. D'où vient le #NoFap et quels sont ses préceptes ? Pourquoi séduit-il autant de jeunes hommes ? Qu'est-ce que les discours des influenceurs #NoFap révèlent de la sexualité masculine aujourd'hui ? Dans ce troisième épisode de la série inédite en 5 volets « Tout sur le sperme », Naomi Titti reçoit Florian Vörös, enseignant-chercheur en études culturelles à l'Université de Lille et auteur du livre « Désirer comme un homme. Enquête sur les fantasmes et les masculinités » (éd. La Découverte, 2020). Depuis plusieurs années, il consacre ses recherches au #NoFap en collaboration avec l'anthropologue Mélanie Gourarier. Pour Florian Vörös, sous ses atours de développement personnel le #NoFap révèle un nouveau bastion du masculinisme en ligne impregné de néo-libéralisme.RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉMISSION :Retrouvez toutes les références citées dans l'épisode à la page : https://www.binge.audio/podcast/les-couilles-sur-la-table/no-fap-branlette-interdite-3-5CRÉDITS :Les Couilles sur la table est un podcast créé par Victoire Tuaillon produit par Binge Audio. Cet entretien a été préparé, mené et monté par Naomi Titti, et enregistré le mardi 24 juin 2025 au studio Virginie Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Prise de son, réalisation et mixage : Paul Bertiaux. Supervision éditoriale et de production : Naomi Titti. Production, édition Marie Foulon. Communication : Lise Niederkorn. Rédacteur en chef : Thomas Rozec. Direction de production : Albane Fily. Responsable administrative et financière : Adrienne Marino. Générique : Théo Boulenger. Identité graphique : Marion Lavedeau (Upian). Composition identité sonore : Jean-Benoît Dunckel. Voix identité sonore : Bonnie El Bokeili. Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invitée du 20 août 2025 avec Linda Lainé, rédactrice en chef du magazine professionnel L'Écho touristique.Les vacances d'été touchent à leur fin. L'occasion pour le secteur touristique de faire son bilan. Juillet et août ont-ils été à la hauteur des espérances ? Où sont partis les Français ? La France reste-t-elle attractive ? L'effet JO 2024 fonctionne-t-il toujours ?Alors que 40% des Français ne partent pas en vacances, ceux qui ont pu s'offrir un voyage ont dû faire des arbitrages. Ainsi, les restaurants ont subi une baisse de fréquentation durant l'été. Un été contrasté donc, alors que la France reste le lieu de vacances privilégié des Français.Côté prix, le tarif des billets d'avion est toujours en hausse. Selon le ministère des Transports, il a progressé de 9% en juin sur le réseau intérieur, et de 5,7% sur les moyens courriers. L'arrivée de la concurrence sur certaines lignes de TGV a-t-elle entrainé un report sur le train ?Linda Lainé, rédactrice en chef du magazine professionnel L'Écho touristique, nous révélera les premières données chiffrées sur la saison estivale 2025. Elle nous donnera aussi les grandes tendances de lieux de vacances, et nous dira si les vagues de chaleur ont eu des conséquences sur les choix de destination. Enfin, elle nous donnera les perspectives pour septembre, moment de plus en plus souvent choisi pour partir.
C dans l'air du 21 août 2025 - Netanyahu / Trump : leur plan pour Gaza L'étau se resserre dans l'enclave palestinienne. Dans le cadre du plan de Netanyahu visant à conquérir Gaza, les autorités israéliennes ont détaillé comment elles étendront leur emprise sur la population gazaouie. L'armée se préparerait à une « opération prolongée de plusieurs mois ». Selon Effie Defrin, porte-parole de l'armée israélienne, Tsahal aurait déjà entamé les opérations militaires en périphérie de Gaza-ville.Si le Hamas a accepté un projet de cessez-le-feu proposé par l'Egypte et le Qatar, le gouvernement israélien n'y a toujours pas répondu. Les préparations militaires actuelles laissent peu d'espoir. D'autant que l'État hébreu a donné son accord à un projet de colonisation d'une zone située à l'est de Jérusalem, qui couperait la Cisjordanie en deux et compromettrait plus encore la création d'un État palestinien. Ce qui n'est pas pour plaire à Emmanuel Macron, qui reconnaitra en septembre cet état. Netanyahu l'accuse de nourrir l'antisémitisme. Pendant ce temps, le carnage continu, et la situation humanitaire est désastreuse. C dans l'air est allé à la rencontre d'une coordinatrice de Médecins sans Frontières. De retour de Gaza, elle décrit une famine et une urgence sanitaire extrême, avec un grand manque de moyen dans les hôpitaux. Les Gazouis sont surtout incapables de fuir, et la communauté internationale semble impuissante.En France, les actes antisémites se multiplient depuis le début du conflit. La semaine dernière, c'est un arbre à la mémoire d'Ilan Halimi qui a été coupé de façon malveillante. Ce jeune homme de confession juive avait été torturé à mort en 2006. La France insoumise, elle, est pointée du doigt pour ses dérapages à répétitions. Le député socialiste Jérôme Guedj dénonce une dérive de Jean-Luc Mélenchon, qui attiserait volontairement l'antisémitisme. Alors, peut-on stopper Netanyahu dans son plan de conquête de Gaza ? Quelle est la situation humanitaire en Palestine ? Les Insoumis attisent-ils l'antisémitisme ?LES EXPERTS :Anthony BELLANGER : Editorialiste à Franceinfo TV, spécialistes des questions internationalesAlexandra SCHWARTZBROD : Directrice adjointe de la rédaction de LibérationAlain PIROT : Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défenseMay MAALOUF : Politologue, spécialiste du Moyen Orient, chercheure associée à l'iReMMO
Tu veux que je te raconte l'histoire du pouvoir des femelles gorilles ? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti !
Alors que Trump a suspendu les visas pour les étudiants étrangers, « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », fait une série sur ces écoles des pays émergents qui forment leurs élites et à qui cette politique pourrait profiter. Pour ce dernier épisode, Margaux Boulte et Renaud Honoré dévoilent les secrets du Lydex, cette classe préparatoire du Maroc qui s'est hissée au top, en moins de dix ans.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastoryLa Story est un podcast des « Echos » présenté par Margaux Boulte. Cet épisode a été enregistré en juillet 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Renaud Honoré (journaliste au service Enquêtes des « Echos »). Réalisation : Nicolas Jean. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Lydex. Sons : « La Voie Royale » (2023), MEDI1 TV, Studyrama, BFM TV. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Note aux auditrices et auditeurs : cet épisode a été diffusé une première fois le 21 juillet.Sur le Fil continue son tour de France des bonnes idées… Pour réussir dans l'agriculture durable, il ne faut pas que des graines et des engrais bio, il faut aussi du temps de travail, des outils adaptés et ça coûte cher.Alors pour remédier à ce problème plus crucial qu'il n'y paraît, des citoyens ont créé il y a quatorze ans, l'Atelier Paysan, une coopérative qui diffuse des savoirs et des plans d'outillages, pour permettre aux agriculteurs de se passer de technologies complexes ou coûteuses.Semoir à céréales, bergerie, épandeur à compost, … Il est possible de fabriquer soi-même ses outils et ses bâtiments agricoles.A l'heure des moissonneuses batteuses connectées, j'ai rencontré des agriculteurs qui ont fait du Do-it-yourself leur philosophie grâce à l'Atelier Paysan.Je vous emmène dans la Drôme, dans le sud-est de la France, pour découvrir cette coopérative, qui met en accès libre des centaines de plans d'outils et de bâtiments.Sur place, une ferme de polyculture bio, la Ferme des Volonteux a fait appel à l'Atelier Paysan pour fabriquer ses matériels.Réalisation : Emmanuelle BaillonMusique : Michael LiotVoici le lien de l'Atelier PaysanSur le Fil est le podcast quotidien de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous laisser une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme.Clause de opt out: Sous réserve des dispositions de l'article L.122-5-3.II. du Code de la propriété intellectuelle, tout accès à ou utilisation (tels que, à titre non exhaustif, la reproduction, l'agrégation et l'archivage) du contenu de ce podcast et de sa description, pour toute activité systématique ou automatisée liée à la récupération, la fouille, l'extraction, l'agrégation, l'analyse, l'exploration ou la collecte de textes et/ou de données, par l'intermédiaire de tout "robot", "bot", "spider", "scraper", ou de tout autre dispositif, programme, technique, outil, procédé ou méthode, réalisé dans le but de créer, développer, entraîner, tester, évaluer, modifier et/ou permettre l'exécution de logiciels, algorithmes et modèles d'apprentissage automatique/d'intelligence artificielle ou à une quelconque autre fin, sans l'autorisation préalable écrite de l'AFP, est strictement interdit. La présente disposition des CG vaut opposition expresse de l'AFP au sens des articles L. 122-5-3.III. et R. 122-28 du Code de la propriété intellectuelle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cet été, retrouvez le meilleur d'Au cœur de l'Histoire, avec Virginie Girod ! Le 4 septembre 1843, Léopoldine, la fille de Victor Hugo, se noie dans les eaux de la Seine, à Villequier, en Normandie. Dévasté, le poète lui dédiera l'un de ses plus beaux poèmes, Demain, dès l'aube. Dans les années 1850, en exil dans les îles anglo-normandes, Hugo et sa famille trompent l'ennui et s'essaient au spiritisme, philosophie en vogue. Alors qu'ils font tourner les tables, ils tentent d'entrer en communication avec des êtres chers disparus. Pour aller plus loin, découvrez l'exposition "Aime celui qui t'aime - Léopoldine à Villequier", présentée par la Maison Vacquerie - Musée Victor Hugo à Rives-en-Seine, jusqu'au 3 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Demain N'attend Pas fête ses 100 bougies ! Pas tout à fait ses 100 ans, mais déjà ses 100 épisodes. Toute une jeunesse
C dans l'air du 20 août 2025 - Mort en direct sur internet : l'horreur et l'indignation« Décédé lors d'un live streaming ». Les circonstances de la mort de l'influenceur Raphaël Graven, connu en ligne sous le pseudo Jean Pormanove, restent floues. Cet homme de 46 ans, ancien militaire, était connu pour participer à des vidéos dans lesquelles il subissait des violences et des humiliations consenties sur la plateforme Kick (concurrente australienne du leader Twitch, et aux règles de modération plus relâchées). Ces vidéos étaient faites pour faire le buzz, amasser de l'argent, et Jean Pormanove affirmait que ces violences étaient consenties.Fin 2024, Médiapart avait mis en lumière les violences subies en direct par Jean Pormanove de la part des influenceurs Naruto et Safine, qui apparaissaient dans ses vidéos. Mais si une enquête préliminaire avait été ouverte par le parquet de Nice à l'encontre des deux hommes, rien ne semble avoir été fait pour les stopper. La ministre déléguée au Numérique Clara Chappaz a annoncé avoir saisi l'Arcom. Beaucoup fustige toutefois l'inaction de l'Autorité depuis six mois.Les violences sont de plus en plus exacerbées sur les réseaux sociaux, et les cyberharcèlements de plus en plus fréquents. C dans l'air est allé à la rencontre d'Alexandra Joris-Bouvier, dont la fille Juliette s'est suicidée en 2021 après avoir été harcelée sur les réseaux. L'enquête patine aujourd'hui, Tiktok refusant de collaborer avec la police.L'autre danger grandissant du web est celui des brouteurs, ces escrocs qui séduisent leurs victimes pour leur extorquer de l'argent. Le cas du « faux Brad Pitt », en début d'année, a fait couler beaucoup d'encre, la victime avait perdu 830.000 euros et avait été la cible de moqueries en tout genre. Cette femme est pourtant loin d'être la seule a se faire prendre au piège. Car ils sont de plus en plus nombreux en ligne à savoir exploiter les solitudes. Alors, que sait-on de la mort du streamer Jean Pormanove ? Que peut faire l'Etat contre les violences en ligne ? Comment se protéger contre les arnaques en ligne ? LES EXPERTS :Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice au ParisienMarie TURCAN - Journaliste d'investigation à MédiapartMe Laure BOUTRON-MARMION - Avocate au barreau de Paris, fondatrice du collectif « Algos Victima »Samuel COMBLEZ - Psychologue, directeur général adjoint – Association e-Enfance