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Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !1️⃣ Présentation de l'invitée : Avez-vous déjà pensé à proposer des expériences audio à vos clients d'hôtel ? Mon invitée, Mathilde Derancourt, est sophrologue. Mais surtout, elle est créatrice d'audio de relaxation pour nos clients et employés stressés. Avec une passion pour la nature et le bien-être humain, Mathilde a su combiner son expertise en écologie et en sophrologie pour offrir une approche unique et apaisante au sein des établissements hôteliers. Alors, fermez les yeux, inspirez profondément ! 2️⃣ Notes et références : APEC La Symétrie des Attentions, avec Jean-Jacques Gressier Magie et expérience client, avec Laurent Beretta Créer Okko Hotels, avec Solenne Ojea-Devys La formation à l'excellence avec Erik Perey Le livre : "La Méditation, c'est bon pour le Cerveau" de Steven Laureys 3️⃣ Pour contacter l'invitée : Via Linkedin Par mail : natureco.sophro@gmail.com Via son site web 4️⃣ Le partenaire de l'épisode : LoungeUp Découvrez LoungeUp : www.loungeup.com / contact@loungeup.com / +33 (0)1 84 16 82 20 Bénéficiez de -10% sur la première année d'abonnement, ainsi que -20% sur le paramétrage de la solution (réservé aux nouveaux clients, pour tout abonnement débutant avant juillet 2024) Pour découvrir la solution en live, demandez une démonstration en ligne ici Chapitrage : 00:00:00 - La respiration contrôlée 00:06:25 - Mathilde Derancourt : de l'écologie à la sophrologie 00:10:35 - La sophrologie au service des hôteliers 00:21:45 - Retombées positives pour les hôtels 00:27:00 - Démonstration de sophrologie 00:33:55 - Application de la sophrologie pour les employés 00:38:00 - Questions signatures Si cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro : https://oserlareconversion.com/appel/ **- Cet épisode est une rediffusion. Le podcast est en vacances de Noël et revient début janvier. Episode diffusé initialement le 8 janvier 2024 -Aujourd'hui, j'accueille dans Oser la Reconversion, Charlotte Muller. Après avoir été avocate en droit international, Charlotte a importé le Fertility Yoga en France avec sa méthode Charlotte Muller après avoir expérimenté personnellement des échecs de FIV.Avec une famille internationale, c'est une évidence pour Charlotte de devenir avocate en droit international. Après avoir étudié à Columbia et NYU à New-York, Charlotte travaille dans un cabinet anglo-saxon à Paris. Elle se spécialise en arbitrage d'investissement et travaille pour des multinationales sur des litiges à des millions d'euros. Charlotte travaille ensuite côté client chez Total et Airbus. Très stressée à cette époque, Charlotte a des problèmes hormonaux et surtout elle n'a plus ses règles alors qu'elle n'a même pas 30 ans. Elle fait des examens plus poussés et découvre qu'elle est atteinte de SOPK, le syndrome des ovaires polykystiques et qu'elle va avoir du mal à avoir des enfants naturellement. Charlotte découvre alors aux Etats-Unis le Fertility Yoga et décide de changer de vie. Charlotte est aujourd'hui maman d'une petite fille.Aujourd'hui Charlotte a créé la méthode Charlotte Muller, une méthode de Fertility Yoga. La méthode Charlotte Muller c'est une méthode globale avec un studio au 9 rue Chaptal, à Paris 9eme et un studio en ligne. Ce sont des cours de yoga différents à pratiquer en fonction de son cycle menstruel. Plus globalement, ce sont des cours de yoga, des massage, de la méditation, du pilates, barre.Alors avec Charlotte, on a évoqué sa carrière d'avocate, ses études de droit à NYC, son passage par la case start-up à Station F, son parcours du combattant pour mettre un nom sur sa maladie hormonale, comment elle a réussi à avoir un enfant grâce au Fertility Yoga, son studio à Paris et la nouveauté 2024 avec des tapis de yoga infrarouges à ondes longues.Retrouvez Oser la Reconversion sur Instagram : https://www.instagram.com/oserlareconversion/Rejoignez le groupe privé Facebook du podcast pour prolonger la discussion : https://www.facebook.com/groups/1080461892356152/?ref=share Notes & Références : - Instagram de Charlotte @charlottemulleryoga : https://www.instagram.com/charlottemullermethod- Site internet de Charlotte : https://www.charlottemulleryoga.com/- Livre "Fertility Yoga" de Charlotte Muller : https://amzn.to/483mCXaPour me poser des questions, participer au podcast ou suivre mes aventures, c'est par ici :- Sur Instagram @clervierose : https://www.instagram.com/oserlareconversion et @clervierose : https://www.instagram.com/clervierose- Sur Linkedin : https://www.linkedin.com/in/clervie-rose-boennec-a09065102/- Sur Youtube https://www.youtube.com/channel/UC7Qzm4HrS5OdmdXoY344vqA- Par mail : partenariats@oserlareconversion.com
Rav David Ichay nous invite à trouver un sens à notre existence et mettre HM au coeur de notre vie à travers des petits cours hebdomadaires qui nous aideront à retrouver l'espoir d'une vie meilleure et pleine de joie
Ah, le chômage…En 2024, je me suis retrouvée au chômage pour la première fois de ma vie, seulement 9 mois après avoir terminé mes études et avant même d'avoir 25 ans.Ce qui s'annonçait comme une période de vie difficile à traverser s'est finalement révélée être bénéfique, me permettant de prendre du recul la place du travail dans ma vie, que j'avais jusque-là considéré comme mon socle de base et mon terrain de réussite.Pourtant, cela ne m'a pas empêché d'être confrontée à des remarques et des clichés, mais aussi à subir une pression, de la part de personnes plus ou moins proches, pour retrouver rapidement un emploi “fixe”.Plus d'un an après et étant de nouveau en emploi, je n'avais qu'une hâte : revenir sur ce sujet dans le podcast. Mais je ne me voyais pas le faire seule et parler uniquement de mon expérience personnelle. Alors j'ai proposé à mon amie Laura, elle aussi concernée, de venir dans le podcast.Et ça a donné cet épisode : une conversation simple et honnête entre deux amies sur cette période de vie souvent réduite à des clichés, alors qu'elle transforme profondément notre rapport au travail, à l'argent, à nous-mêmes et à bien d'autres choses.Ensemble, on a discuté de notre place dans la société quand on est chômeur·euse, de précarité mentale & physique, de la peur de manquer, du fait de se définir (ou non) par son emploi mais aussi (et surtout) de l'importance de prendre des pauses.Merci à Laura d'avoir accepté de partager son expérience, de façon simple et honnête, au micro de Club Inclusive
Ce dimanche, dans IDEES, Pierre-Edouard Deldique reçoit Christian Sommer, l'éditeur de l'œuvre maîtresse du philosophe allemand intitulée : « Le Monde comme volonté et représentation » dans la prestigieuse collection « La Pléiade » chez Gallimard. Ce livre publié en 1819 est un livre à la fois métaphysique, esthétique, éthique et littéraire, qui propose une vision du monde d'une rare puissance. Notre invité, spécialiste de philosophie, lui rend justice en soulignant à la fois la rigueur conceptuelle et la puissance stylistique d'un texte souvent réduit à tort à son pessimisme. Schopenhauer y développe la thèse suivante : le monde est double. Il est représentation, c'est‑à‑dire phénomène structuré par notre esprit, et il est aussi volonté, une force métaphysique irrationnelle qui anime toute chose. Nous sommes dépendants d'elle. Le philosophe reprend Kant : nous ne connaissons jamais les choses en soi, seulement les phénomènes tels qu'ils apparaissent dans les formes de notre esprit. Cette thèse permet à Schopenhauer d'affirmer que le sujet est la condition de possibilité du monde. Le réel n'est pas un donné brut : il est une construction. Alors que se cache-t-il derrière la représentation ? La seconde partie de ce livre majeur introduit la notion centrale de volonté. Il ne s'agit pas ici de la volonté consciente ou rationnelle, mais d'une force aveugle, irrésistible, universelle, qui traverse la nature entière. Conséquence: vivre, c'est vouloir ; vouloir, c'est manquer ; manquer, c'est souffrir. La vie oscille entre désir (souffrance) et satisfaction (ennui). D'où la réputation de pessimisme attachée à Schopenhauer. Dans la troisième partie de l'ouvrage, le penseur développe une théorie de l'art. L'art, dit‑il, suspend la volonté. Il nous permet de contempler les choses sans désir, sans intérêt, sans finalité. L'esthétique devient ainsi une voie de salut : l'art nous arrache momentanément à la souffrance du vouloir‑vivre. Enfin, le quatrième livre propose une morale fondée sur la compassion. Si la volonté est universelle, la souffrance l'est aussi. Reconnaître en autrui la même volonté qui nous traverse fonde une éthique de la pitié, proche du bouddhisme, de l'hindouisme. Mais la véritable délivrance, pour Schopenhauer, est plus radicale, elle passe par l'ascèse, la négation progressive du vouloir‑vivre. C'est une voie exigeante, presque mystique, qui vise à éteindre le désir lui‑même. Schopenhauer apparaît alors comme un penseur de la sobriété heureuse et de l'altruisme. Pas mal pour un homme surnommé « le pessimiste de Francfort » ! Les références musicales : - Amar Nath Mishra Raga Sindhu Bhairavi - Wolfgang Amadeus Mozart Ouverture de l'opéra Don Giovanni interprétée par l'orchestre royal du Concertgebouw d'Amsterdam (dirigé par Nikolaus Harnoncourt) - Richard Wagner Prélude de l'opéra Siegfried interprété par l'orchestre philharmonique de Vienne (dirigé par Georg Solti)
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins. Dans cet épisode, nous allons vous parler d'une personne emblématique du monde du catch. Personnalité hors-norme, la légende raconte qu'il est à l'origine du personnage de Shrek. Son surnom : French Angel. Son nom : Maurice Tillet. De son enfance à son empreinte dans l'univers du catch, découvrez son fabuleux destin. Alors qu'il semble tout avoir pour réussir, à l'âge de 17 ans Maurice voit sa vie basculer. Son corps devient petit à petit difforme. Ses mains s'allongent, ses pieds prennent une taille anormale et sa tête gonfle de manière préoccupante. Maurice est atteint d'acromégalie. Une maladie qui entraîne une prolifération de la masse osseuse. Du fait de son apparence, les gens se moquent de lui. Il fait alors un souhait : que personne n'ait à subir son calvaire, et que ceux qui se moquent des différences soient punis... Un podcast Bababam Originals Voix : Andréa Brusque Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:25:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans cet entretien avec Lucien Attoun, Michel Piccoli évoquait la personnalité de Marguerite Duras, sa complicité avec Bob Wilson, ses relations d'amitié avec Peter Brook ou Patrice Chéreau. Et présentait son premier long-métrage, réalisé à l'âge de 72 ans : "Alors, voilà". - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Michel Piccoli Acteur et réalisateur (1925-2020)
Non, ce n'est pas une provocation gratuite. Dans le dernier épisode de Happy Work, je vous invite à un voyage aux fondements mêmes des relations humaines. Avec l'émergence de concepts toujours plus "disruptifs" et "innovants", on en oublierait presque les bases… celles qui, bien qu'apparemment simples ou "ringardes", sont essentielles à la vie professionnelle.Pourquoi un simple "bonjour" peut transformer une journée ?En quoi un "merci" peut renforcer la motivation d'une équipe ?Et surtout, pourquoi un sourire sincère ou de la ponctualité peuvent faire toute la différence dans nos interactions ?Je vous propose de redécouvrir ces cinq habitudes simples, souvent oubliées, mais qui sont au cœur d'un management bienveillant et efficace. Et croyez-moi, ce sont ces "petites choses" qui peuvent grandement améliorer le bien-être au travail, pour vous et vos équipes.Alors, si vous voulez savoir pourquoi être "ringard" est le nouveau "moderne", foncez écouter cet épisode ici
Comment avoir une relation au top avec son manager ?Je me rappellerais toujours, quand j'ai commencé ma carrière, j'étais très impressionné par mes managers. Héritage culturel qui fait que, depuis tout petit, on a un peu peur de la hiérarchie.Puis, avec l'expérience, j'ai compris que si je voulais être bien dans mon travail, j'avais tout intérêt à avoir une relation simple et équilibrée avec mon manager et c'est plus ou moins facile en fonction de la personnalité de celui-ci.Alors vous allez me dire que ce n'est pas forcément le rôle du managé de s'occuper de ces questions, que c'est au manager d'être un bon manager… ce n'est pas faux, mais pourquoi se priver d'une amélioration de la relation ? Manager son manager est avant tout dans l'intérêt du managé.Tous les managers ne sont pas de bons managers, c'est une évidence. Et en tant que managé, nous pouvons agir.Pour y arriver quasiment à tous les coups, voici quelques clés simples :1️⃣ Comprendre ses craintes2️⃣ Comprendre ses motivations3️⃣ Parler avec lui des deux points précédents de façon informelleEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos =>>> www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce dimanche, dans IDEES, Pierre-Edouard Deldique reçoit Christian Sommer, l'éditeur de l'œuvre maîtresse du philosophe allemand intitulée : « Le Monde comme volonté et représentation » dans la prestigieuse collection « La Pléiade » chez Gallimard. Ce livre publié en 1819 est un livre à la fois métaphysique, esthétique, éthique et littéraire, qui propose une vision du monde d'une rare puissance. Notre invité, spécialiste de philosophie, lui rend justice en soulignant à la fois la rigueur conceptuelle et la puissance stylistique d'un texte souvent réduit à tort à son pessimisme. Schopenhauer y développe la thèse suivante : le monde est double. Il est représentation, c'est‑à‑dire phénomène structuré par notre esprit, et il est aussi volonté, une force métaphysique irrationnelle qui anime toute chose. Nous sommes dépendants d'elle. Le philosophe reprend Kant : nous ne connaissons jamais les choses en soi, seulement les phénomènes tels qu'ils apparaissent dans les formes de notre esprit. Cette thèse permet à Schopenhauer d'affirmer que le sujet est la condition de possibilité du monde. Le réel n'est pas un donné brut : il est une construction. Alors que se cache-t-il derrière la représentation ? La seconde partie de ce livre majeur introduit la notion centrale de volonté. Il ne s'agit pas ici de la volonté consciente ou rationnelle, mais d'une force aveugle, irrésistible, universelle, qui traverse la nature entière. Conséquence: vivre, c'est vouloir ; vouloir, c'est manquer ; manquer, c'est souffrir. La vie oscille entre désir (souffrance) et satisfaction (ennui). D'où la réputation de pessimisme attachée à Schopenhauer. Dans la troisième partie de l'ouvrage, le penseur développe une théorie de l'art. L'art, dit‑il, suspend la volonté. Il nous permet de contempler les choses sans désir, sans intérêt, sans finalité. L'esthétique devient ainsi une voie de salut : l'art nous arrache momentanément à la souffrance du vouloir‑vivre. Enfin, le quatrième livre propose une morale fondée sur la compassion. Si la volonté est universelle, la souffrance l'est aussi. Reconnaître en autrui la même volonté qui nous traverse fonde une éthique de la pitié, proche du bouddhisme, de l'hindouisme. Mais la véritable délivrance, pour Schopenhauer, est plus radicale, elle passe par l'ascèse, la négation progressive du vouloir‑vivre. C'est une voie exigeante, presque mystique, qui vise à éteindre le désir lui‑même. Schopenhauer apparaît alors comme un penseur de la sobriété heureuse et de l'altruisme. Pas mal pour un homme surnommé « le pessimiste de Francfort » ! Les références musicales : - Amar Nath Mishra Raga Sindhu Bhairavi - Wolfgang Amadeus Mozart Ouverture de l'opéra Don Giovanni interprétée par l'orchestre royal du Concertgebouw d'Amsterdam (dirigé par Nikolaus Harnoncourt) - Richard Wagner Prélude de l'opéra Siegfried interprété par l'orchestre philharmonique de Vienne (dirigé par Georg Solti)
Retranscription des premières minutes : - Sud Radio Découverte Tourisme, Stéphane Zeremeta.- Bon, vous avez un petit peu froid ce dimanche, eh bien remettez une couche, remettez un bonnet, des gants, un manteau.- Bonjour Stéphane Zeremeta.- Bonjour Frédéric.- Direction la Laponie. Alors attention, côté suédois.- Oui, parce qu'en fait, c'était l'idée de dire qu'on va […]
➡️ CET ÉPISODE EST RÉALISÉ EN COLLABORATION AVEC LA SUPER MARQUE MINIMIIL ✨.MINIMIIL EST UNE BOISSON FERMENTÉE RICHE EN PROBIOTIQUES, IDÉALE POUR SOUTENIR LE MICROBIOTE ET L'IMMUNITÉ DE NOS PETITS.
Alors que comme presque chaque 1er janvier, nous aurons du mal à nous remettre du réveillon, que nos paupières colleront comme des confettis aux semelles de chaussures ... A Argelès-sur-Mer, des milliers de courageux seront déjà en train d'enfiler leur maillot, combinaison ou déguisement sur la plage centrale pour le mythique Bain du Nouvel An : échauffement en musique, plouf collectif et ambiance électro pour bien commencer 2026. Delphine Bastide est avec nous pour nous raconter ce rendez-vous aussi givré que festif ! Ecoutez C'est ça la France avec Vincent Perrot du 28 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, nous répondons à la question souvent posée par les adolescents désirant s'orienter vers des études d'art : Comment trouver son style graphique ?Le dessin ce n'est pas une question de don! C'est avant tout une question de travail, de persévérance et d'observation ! Autrement dit, c'est avant tout une éducation de l'œil !Le dessin ce n'est pas simplement reproduire graphiquement une image. C'est traduire graphiquement un ressenti. « Avoir un style graphique » c'est raconter une histoire par le biais d'un prisme . Trouver son style, son écriture est un vaste programme. Il n'y a pas de formule magique, trouver son identité graphique demande du travail et du temps. Par ailleurs, on ne trouve pas « son style ». Le style évolue en permanence tout au long de son parcours et de ses projets. S'il n'y a pas de solution unique pour trouver sa singularité graphique, il y a néanmoins une posture à adopter que l'on pourrait axer autour de 3 mots clef « observer -analyser- synthétiser ».Observez : on ne se construit pas seul mais par un ensemble d'influences que l'on a choisies et sélectionnées. Ouvrez-vous constamment à de nouveaux horizons, enrichissez vos sources d'inspiration, vos références. En deux mots constituez-vous une banque de données mentales d'images, de formes, de couleurs... Aussi la première chose à faire est d'être curieux de tout, et d'observer ce qui vous entoure. Ne soyez pas sélectif. C'est tout cela qui va nourrir votre créativité, votre singularité graphique. Pour consolider cette observation, ayez un carnet en permanence sur vous (ou bien dans votre téléphone) et analyser, notez, dessinez, collez tout ce qui vous interpelle, vous intéresse, vous touche, vous plait ou vous déplait....et prenez le temps de vous interroger sur les raisons de cette “interpellation”. Devenez des éponges.Osez copier mais pas trop! ou autrement dit faites vos gammes. Copiez des sujets aussi divers que possible. La copie est une étape dans la construction de son trait mais attention ! «Il faut Copier pour mieux s'en détacher ».Plus vous allez copier un sujet, répéter encore et encore cette copie, plus vous allez vous détacher du savoir-faire et irez vers le ressenti. Ne l'oubliez pas, la copie n'est qu'un exercice et il faut s'en détacher. Le dessin n'est pas de la copie c'est l'expression graphique d'une émotion! Ingres disait “Il n'y a pas un sujet qui se ressemble, voyez - y son caractère propre”. Dernier point de vigilance sur la copie : elle ne doit pas être publiée mais doit servir uniquement en guise d'exercice d'entraînement.Voyez en 3D: Il est essentiel, pour développer sa singularité graphique, de travailler son dessin à partir d'objets en réel. Cessez donc de travailler à partir de photos, ou pire, d'images “Pinterest”. Traduire en plan un objet en volume - par le jeu d'ombre et lumière- les formes- les aplats de couleurC'est la clef pour progresser et trouver son style graphique,Audace : Redevenez un enfant. Les enfants découvrent chaque jour de nouvelles choses. Pourquoi ? Parce qu'ils essaient et se trompent ! Comment ? grâce au jeu. Alors jouez! Les enfants apprennent par le jeu et en posant des questions. A l'aide de leur imaginaire, ils créent des liens pour produire des choses inédites. Faites de même, jouez, redevenez des enfants. Retrouver cette âme d'enfant, vous permettra alors de dessiner, libre de la conformité dans laquelle petit à petit en devenant un adulte, vous plongez.Sortez de vos habitudes : la capacité à se projeter vers l'inconnu est un grand atout pour stimuler la créativité. Vous avez l'habitude de dessiner avec un crayon et si vous décidiez de croquer ce qui est devant vous avec le medium incongru. Par exemple un coton tige, un morceau de cageot, du café, du vernis à ongle....Remettez en question vos choix : interrogez-vous – allez vers vos zones d'inconfort ! Ayez une attitude d'aventurier. Par exemple : sur une période donnée, découpez, prenez des photos, des publicités... qui vous plaisent. Reprenez ensuite chaque image et dressez une liste ou représentez graphiquement ce que chaque projet vous inspire.Lâchez prise : sortez de ce souci de bien faire : acceptez de rester dans le flou, et ne rentrez pas trop vite dans les détails lorsque vous dessinez. Par exemple: tracez un rond sur votre feuille de papier. A partir de ce cercle dessinez tout ce qui vous passe par la tête et qui pourrait se dessiner à partir de ce cercle (animaux, objets, lieux, personnages célèbres...) cet exercice pourra être reproduit avec d'autant de forme de votre choix.Trouver son style demande du travail, du temps, de la persévérance et du lâché prise. Pour cela, soyez rigoureux (copier tous les jours), curieux du monde qui vous entoure (tous les jours notez une chose qui vous a interpelée) et ambitieux pour vous-même (si vous ne vous fixez pas d'objectif vous risquez de perdre votre motivation).Et faites et refaites les même sujets pour lâchez prise, vous libérer de la contrainte technique et ainsi vous exprimer librement avec votre propre style !Retrouvez d'autres épisodes sur le thème [LES ÉTUDES D'ART] sur AZIMUT, Parlons orientation
Vous êtes nombreux à découvrir aujourd'hui les demandes spécifiques des DNMADE selon les mentions que vous avez sélectionnées sur Parcoursup. Nous vous apportons quelques clefs pour répondre aux attentes de façon pertinente et retenir l'attention du jury de sélection. En complément de votre dossier Parcoursup, il vous est demandé, pour tous les DNMADE, un CARNET de 10 pages au maximum. L'enjeu de cette demande plastique est d'identifier :Votre ouverture sur le monde,Votre potentiel de créativité,Votre capacité à mobiliser vos connaissances pour les mettre au service de votre créativité,Votre appétence/maturité pour la mention viséeAussi le lycéens sera évalué.e sur :· La pertinence de ses sources d'inspirations/références· La variété de ses propositions plastiques (vidéos, photos, collages, dessins, maquettes..)· L'audace et les moyens plastiques utilisés,· La justesse de son argumentation,· La maturité esthétique de ses planches et/de votre argumentationLe carnet a pour objectif de cerner le candidat, au-delà des mots et des bulletins de notes ou plus précisément de pressentir quel créateur de demain il pourra être. Aussi, le jury cherche avant toute chose à identifier votre capacité à porter une réflexion constructive. Il vous faut argumenter, justifier vos propos. Cependant ne l'oublions pas le DNMADE est une formation -comme d'ailleurs toutes les écoles publiques- ou les places sont rares (120 places en moyenne pour 4000 candidatures) aussi le jury souhaite t -il s'assurer que le candidat a mûrement réfléchi aux motivations qui l'anime.Pour cela quelques conseils· Identifier 3-5 compétences qui vous caractérisent. Ne pas se contenter de faire une « liste ». Étayer chacune de ses qualités ou activités de manière précise afin de permettre au jury de pressentir la singularité du « créatif » de demain dont il étudie la candidature.· Étudier avec précision 3-5 scènes de film, extraits de livre ...à utiliser pour conforter sa capacité d'analyse, son aptitude à utiliser ses connaissances de manière transversale et sa curiosité. Mieux vaut avoir peu de références mais être précis dans ses propos. C'est souvent le détail qui est la clef du succès.· Relever quelques faits d'actualité qui puissent montrer sa curiosité au monde. Le créateur de demain doit avant tout être sensible au monde d'hier et aujourd'hui.· Booster votre culture artistique : N'ayez pas en tête uniquement ce que on appelle les artistes «boite de chocolat !! » vous êtes jeune, intéressez-vous aux créateurs d'aujourd'hui. Difficile d'acquérir en quelques mois une culture artistique « universelle ». Alors ne soyez pas trop ambitieux mais précis. Concentrez-vous sur la compréhension de la démarche de 3 à 5 artistes qui puissent, d'une manière ou d'une autre, illustrer vos propos.Comment procéder ?1. Trouvez les renseignements qui décrivent avec précision la singularité de chaque mention et soulignez en les mots clefs pour bien comprendre les spécificités pédagogiques des DNMADE, leurs enjeux pédagogiques mais également la singularité de la mention pour laquelle vous postulez2. Avant de réaliser ses planches, rédiger une note d'intention. Celle-ci doit répondre en quelques sortes aux questions : Qui ? Quoi ? Pourquoi ? Qu'est-ce que ?Pour cela :· Qu'est-ce que je veux dire ?· Pourquoi tel moyen plastique ?· En quoi cela répond à mon intention/message3. Varier les formats, les médiums,Sur chaque page mettre plusieurs images qui se réfèrent au même projet (ex: un croquis d'intention, des recherches, une photo de maquette ou encore une série (série de photo, série de collage, série thématique ou formelle)Il ne s'agit pas de mettre un « beau dessin » par planche/page mais plutôt d'exprimer une idée, de soulever une problématique plastiquement.4. Etre synthétique et allez à l'essentiel, se demander pour chaque page, si la planche est compréhensible d'un coup d'œil. Autant vous dire que le jury ne va pas rentrer dans les détails.5. Textes et visuels ne font qu'un : Un titre ou une phrase d'explication ou des textes courts viennent appuyer graphiquement sa composition, mais doivent former un tout. Éviter les pages « exposé » où le texte est dissocié de l'image.6. Pensez à faire circuler le regard : eh oui !! l'espace vide est aussi important que le reste. Le jury va jeter un œil rapide sur vos pages, alors accrocher son regard par une composition où pleins et vides ont leur place et leur sens.La mise en page est personnelle, elle doit refléter son univers. Il n'y a pas de carnet type donc pas de modèle à suivre.7. Une fois ses planches réalisées, demander à quelqu'un de son entourage de les lire et ce qu'il comprend de la démarche et retient du candidat.En deux mots, montrer sa maturité et dépasser le « j'aime je n'aime pas » « c'est beau c'est pas beau»! Le carnet n'est pas une accumulation de réalisations ou de dessins. L'élève doit montrer sa maturité et compréhension des enjeux des Arts appliqués.
Tu veux que je te raconte l'histoire des auto-guilis qui ne chatouillent pas? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche a entraîné une diminution du nombre de Canadiens se rendant en vacances en Floride. Les raisons sont nombreuses : l'opposition à ses valeurs, l'augmentation des droits de douane, mais également son hostilité manifeste envers le Canada. Donald Trump ayant argué que le Canada devrait devenir un État américain. De quoi toucher la Floride, qui voit d'habitude chaque année des Canadiens affluer à la saison hivernale pour échapper au froid et pour profiter du soleil, surnommés les « snowbirds » (les oiseaux migrateurs, en français). Le long du rivage, dans la ville balnéaire de Fort Lauderdale en Floride, les touristes se promènent et profitent de la plage. De l'autre côté de la rue, les hôtels de luxe sont alignés pour offrir une vue imprenable sur l'océan Atlantique. Des conditions de séjour a priori idéales et prisées par les voyageurs. Pourtant l'hôtel The Atlantic a vu récemment son taux d'occupation baisser de 4,9 %. Une chute directement imputée au marché canadien, selon la directrice des ventes, Amy Faulkner. « Même si une baisse de 4,9 % ne semble pas beaucoup, elle l'est pour notre hôtel. C'est d'autant plus important pour nous car, quand les Canadiens voyagent ici restent pour une longue durée. Ils peuvent rester jusqu'à six mois, donc cela touche réellement notre hôtel », déplore-t-elle. Cette diminution du tourisme s'ajoute à un contexte économique déjà difficile aux États-Unis, explique-t-elle. « Je le ressens un peu comme l'année du Covid. Pas aussi difficile que le covid, mais l'année a été très dure », soupire-t-elle. Les hôteliers font les comptes Son collègue Don Ciarlillo, courtier dans l'immobilier, affirme qu'il est néanmoins trop tôt pour connaître les conséquences dans le secteur immobilier, dans lequel les Canadiens investissaient également. « Je ne l'ai pas vu du côté de l'immobilier. Je préfère regarder comment va la saison. Je regarderai à la fin du mois d'avril, vers début mai. Quand la saison touristique de l'hiver se calmera, on aura les chiffres », temporise-t-il. À l'entrée du Motel de Richard, le néon indique qu'il reste des chambres disponibles, tandis qu'une fleur de lys souhaite la bienvenue aux touristes québécois. Le propriétaire Richard Clavet dit percevoir un changement depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche pour un second mandat. « L'année passée, l'hiver avait bien commencé. Trump est arrivé au pouvoir en janvier et là les politiques se sont mises en place. Ce qui fait qu'en février, on a commencé à noter une baisse pour mars. Puis la baisse, elle était quand même forte pour mars et avril. Je peux pas dire de chiffres exacts, mais ça avait été assez important », détaille-t-il. Certains ont ouvertement justifié ces annulations à cause de la personnalité politique de Donald Trump. Tel ce client prêt à perdre 1 000 dollars déjà payés, se souvient Richard Clavet : « Il a tout simplement traité Trump de dictateur et a choisi de prendre ses vacances à Cuba plutôt qu'ici. Alors, moi je lui ai dit : "Tu salueras de notre part les dictateurs de Cuba." » À lire aussiL'économie mondiale retient son souffle : rétrospective de l'année 2025
Alors que la CAN bat son plein, l'Unicef profite de l'élan du football pour remettre un enjeu de santé publique au centre : la vaccination contre la poliomyélite, autrement dit la polio. Longtemps, la maladie a paralysé plus de 1 000 enfants par jour dans le monde ; l'Afrique a beaucoup progressé, mais des foyers persistent, et l'objectif est d'éviter tout retour en arrière. Dans la campagne « Carton rouge à la polio », plusieurs joueurs africains se mobilisent. Parmi eux, le gardien camerounais Fabrice Ondoa, notre invité. Il répond aux questions de Christina Okello. RFI: Fabrice Ondoa bonjour, pourquoi vous vous engagez dans cette campagne « Carton rouge à la polio » ? Fabrice Ondoa : pour moi, la base, c'est le plus important : la santé. La santé, parce que sans santé, nous ne pouvons rien réaliser. Il n'y a pas que le foot. Dans mon enfance, j'ai un ami qui avait été malheureusement frappé par la polio et jusqu'aujourd'hui, il est handicapé, donc ça me tient vraiment à cœur. Pourquoi passer par le football pour sensibiliser ? Qu'est-ce que le foot permet, que d'autres messages n'arrivent pas à faire ? Déjà, je pense que, comme le disent la majorité des personnes, le football c'est le sport roi. Il y a beaucoup d'enfants qui rêvent aussi d'être footballeurs professionnels, de représenter leur pays à la CAN. Et je crois que c'est aussi une fierté pour les parents de voir cela. Alors, si on peut profiter en ce moment où toute l'Afrique est réunie, en ce moment où toute l'Afrique partage cette passion-là du football, pour sensibiliser et de dire que tous ceux qui jouent pour jouer au ballon ont été protégés de la polio. Et c'est pour ça que nous, aussi, en tant que footballeurs, nous avons le devoir de faire passer ce message-là et donner l'opportunité aux générations à venir de pouvoir réaliser leurs rêves. Et au fond, derrière cette campagne, quelle opportunité voulez-vous offrir aux enfants, en Afrique ? L'opportunité que chaque enfant puisse être en bonne santé. Ok, il y a d'autres qui ont cette « chance », si je peux le dire ainsi, d'être nés quelque part où ils ont l'opportunité de ne pas avoir ce problème. Mais il y a une grande partie aussi qui n'échappe pas à ce problème-là. Et si on peut débarrasser ce fléau, je suis positif qu'on va pouvoir le faire, on va arriver à débarrasser l'Afrique totalement de la polio. Cela commence par un vaccin et après nous allons voir ce qu'il y a lieu de faire pour ceux qui ont déjà ce problème-là. Mais on peut d'ores et déjà préserver toute une génération maintenant en vaccinant, en faisant vacciner les enfants. Je pense que la priorité doit être donnée à la polio parce que c'est l'une des maladies qui frappe la plupart des enfants, qui fait le plus des victimes en Afrique. Et les autres maladies ? Il n'y a pas que la polio, malheureusement…. Je suis d'accord, mais nous ne pouvons pas commencer avec 10 sujets à la fois. Donc nous allons commencer peut-être par la polio et ensuite voir comment nous allons faire pour les autres. Mais je crois que, à la base, si certains leaders ont également choisi la polio, c'est aussi pour une raison. Alors, est-ce que je connais la raison à 100 % ? Non, mais parce que, moi, en tant qu'ambassadeur, quand on se retrouve avec des chiffres comme ceux-là, c'est suffisamment important de se dire « nous devons commencer par là, parce que cela passe par la santé ». Le paludisme par exemple, pourrait être la prochaine étape, pourquoi pas ? Il faut qu'on le fasse. Qu'est-ce que vous voulez déclencher chez les familles ? Et comment parler aux parents qui hésitent quand des rumeurs circulent sur la vaccination ? Alors, on aimerait déclencher un sentiment de confiance vis-à-vis des agents qui se se déplacent pour administrer des vaccins. Au niveau des vaccins, il faut se dire que quelque part, moi j'ai été vacciné étant enfant, et c'est pour ça qu'aujourd'hui j'ai pu réaliser mes rêves. C'est pour ça qu'aujourd'hui j'ai eu l'opportunité en 2017 d'être champion d'Afrique. C'est pour ça que j'ai eu l'opportunité d'être footballeur professionnel, d'avoir cette confiance-là, de faire vacciner les enfants sans inquiétude, sachant que c'est pour leur bien, c'est pour leur santé et c'est pour leur avenir. Et envers les autorités, votre demande c'est laquelle ? Qu'est-ce qu'elles doivent garantir sur le terrain ? Je pense qu'il faut qu'eux aussi, de leur côté, garantissent la sécurité des agents. Parce que ce n'est pas toujours évident. Moi, je me souviens en 2017, lorsqu'on faisait la campagne de l'enregistrement des enfants pour les actes de naissance, il y avait d'autres personnes mal intentionnées qui allaient racketter des familles. Et c'est pour ça que généralement, parfois, les familles sont réticentes de dire que « est-ce que ce sont des vrais agents ? Est-ce qu'ils ne viennent pas pour nous racketter ? » Parce qu'il y a d'autres derrière qui demandent de l'argent aux familles. Pourtant, c'est gratuit et on aimerait qu'avec les leaders qu'ils mettent la sécurité en place. Ça peut être l'armée, pour pouvoir accompagner ces agents-là à pouvoir faire leur travail. Et pour ça, nous avons besoin d'eux. Cette CAN se fera sans vous : vous la vivez comment ? C'est toujours un regret parce qu'un footballeur, un compétiteur, il a toujours envie de représenter son pays. Mais bon, moi je vis la CAN en tant que fan parce qu'avant d'être footballeur professionnel, je suis d'abord fan de mon pays. Je suis d'abord fan des Lions Indomptables du Cameroun, donc peut-être je ne vivrai pas cette CAN sur le terrain, mais en dehors, au niveau du terrain, je la vivrai comme tout le monde en tant que supporter avec la dernière énergie. Donc pour nous, c'est une grande fierté de voir cette compétition, tous ceux qui sont derrière. Et ça ne peut que faire du bien parce que c'est l'Afrique qui s'est réunit. Pour donner carton rouge à la polio, en une phrase, vous diriez quoi ? Ma phrase c'est : « L'Afrique vient ensemble, l'Afrique s'est réunit, l'Afrique se bat main dans la main pour donner le carton rouge à la polio ». Fabrice Ondoa, merci Merci beaucoup.
Frère Matthew est le Prieur de la Communauté de Taizé depuis 2023. D'origine anglaise, il est le troisième Prieur de la communauté, après Frère Roger, son fondateur, et Frère Aloïs.Taizé est un lieu où la lumière rayonne. Dans la décoration de son église et de ses lieux de prière, celle-ci est présente et vivante. Dans cette lumière, la prière, la contemplation, la liturgie et l'amour de la beauté font vivre cette fraternité monastique devenue un lieu de rencontre incontournable.Créée au lendemain de la seconde guerre mondiale, la Communauté de Taizé attire de nombreux croyants comme d'incroyants, des chrétiens de toutes les communions, comme ceux qui, issus d'autres religions, sont en quête spirituelle.Avec Frère Matthew, nous comprenons quelle est l'histoire et la mission de cette communauté œcuménique, depuis les intuitions généreuses qui lui ont donné le jour, pendant les décennies qui ont suivi sa création, et quels sont les enjeux d'aujourd'hui et de demain.Dès aujourd'hui, et jusqu'au 1er janvier 2026, comme la Rencontre Européenne de Paris organisée par la Communauté de Taizé. Frère Matthew revient sur cet évènement important. Tous ceux qui sont proches de Paris et qui le peuvent, sont invités à participer !À Taizé, le message évangélique s'exprime avec liberté, profondeur et puissance. Alors que nous vivons des temps où tant de choses sont remises en question, Taizé brille d'une lumière humble, joyeuse et aimante. Taizé préfigure les traits de l'Église appelée par le Christ, pour aujourd'hui et demain.Pour découvrir l'oeuvre de Communauté de Taizé, cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de la Rencontre Européenne de Paris organisée par la Communauté de Taizé, cliquer ici. des anges et de la gratitudeChers amis, chers auditeurs de Zeteo,Pour marquer ce moment où nous allons ensemble tourner la page 2025, et avant le dernier épisode de cette 6ème année de Zeteo, j'aimerais vous dire une petite histoire et ensuite un messageLa petite histoire, c'est celle du générique de Zeteo. Vous êtes nombreux à demander d'où il vient.Il y a eu dans les années 80 une pièce de théâtre aux USA, qui a connu un succès mondial, des adaptations dans le monde entier dont une que j'ai eu la joie de voir à la Comédie Française il y a deux ans.Cette pièce, c'est l'histoire de l'arrivée du Sida dans les années 80, et le désarroi complet des premières victimes. Mais elles ne sont pas abandonnées au malheur, parce qu'elles sont régulièrement visitées par des anges.Cette pièce s'appelle Angels in America, elle a été créée par l'écrivain américain Tony Kushner, elle a aussi été adaptée en une série télévisée américaine remarquable, avec des acteurs de premier plan, Al Pacino, Merryl Streep, Emma Thompson, et de nombreux autres. Le générique de Zeteo qui est celui de cette série, il est l'œuvre du compositeur Thomas Newman.Ce générique a aussi une importance encore plus particulière dans ma vie, je la raconterai peut-être une autre fois, car cela serait trop long ici.Mon message, c'est celui de la gratitude pour tout ce qui se passe autour de Zeteo spécialement depuis quelque mois. Je ne citerai que la montée des derniers épisodes. Elle est déjà si bien cadrée par des hommes forts dans leur vulnérabilité, le génial et tendre Éric-Emmanuel Schmitt, l'émouvant Hubert de Boisredon, le bouleversant Marc Bezançon.Puis il y a cette montée mystique avec des femmes puissantes, la metanoïa de Linda Bortoletto, la révélation Amala, pour culminer à la colline de Vézelay la semaine dernière avec Frédérique Lemarchand, la femme lumière de la colline lumière.Cette colline d'ailleurs, nous allons la retrouver bientôt dans quelques semaines, avec quelques épisodes aussi différents que lumineux, doux et puissants, tous à l'image de Vézelay.De la colline de Vézelay, nous allons faire un bond vers une autre colline, celle de Taizé, avec l'épisode diffusé dès aujourd'hui. Un lieu qui compte beaucoup pour Zeteo, et où là aussi nous aurons la joie d'y retourner bientôt.La gratitude elle est pour vous tous, auditeurs, amis, invités, donateurs, messagers, qui permettez à ce podcast de participer avec vous à l'accomplissement de l'œuvre du Royaume et de rassembler, à chaque épisode, une communauté reliée par le cœur.Ma gratitude, je l'exprime notamment aux donateurs. Au moment où l'année s'achève, alors que je sais que les temps sont plus difficiles aussi sur le plan économique pour de plus en plus de personnes, je tiens à remercier de tout cœur ceux qui ont fait un don ces derniers jours, ou il y a plus longtemps, et ceux qui vont en faire un dans ces dernières heures de 2025, pour donner à Zeteo l'élan suffisant pour chevaucher 2026.À chacun de ceux qui ont fait et qui vont faire un don, je voudrais exprimer personnellement ma gratitude, et j'en trouverai le temps dès les fêtes passées.Ma gratitude est grande parce que Zeteo rassemble de plus en plus de beautés, et je ressens l'appel de l'exprimer de plus en plus, cette gratitude. Elle est aussi la clé qui ouvre toutes les portes, parce que la gratitude exprime tellement bien la joie, l'amour et la reconnaissance quand nous en sommes habités.J'espère que j'aurai toujours la joie, la confiance et le souffle d'exprimer une gratitude aussi grande ou encore plus grande dans un an. Avec vous, cette confiance est décuplée. Sans vous, Zeteo n'existerait plus depuis longtemps déjà.La gratitude nous donne justement la force de traverser les épreuves, celles que le monde des hommes nous fait traverser, celles que nous nous faisons traverser à nous-même, toutes ces épreuves qui sont en fait des brèches pour nous rapprocher du divin.Cette gratitude elle est aussi plus facile à chérir et à cultiver quand on est ensemble, dans nos familles, dans nos communautés, comme celle qui nous rassemble autour de ce podcast.Frédérique Lemarchand le dit dans sa méditation de Noël : Il est temps que l'humanité, les femmes et aussi les hommes, accomplissent l'œuvre sacrée, au cœur de nos profondeurs, du retournement vers le pôle féminin, vers la part féminine de notre nature humaine qui a été trop ignorée, crainte et malmenée.On en voit les résultats aujourd'hui avec ceux qui dirigent le monde, des mâles îvres de puissance et de violence, parce qu'ils sont complètement coupés de leur part féminine.C'est le cœur de la mission de Zeteo, ce lieu de rencontre avec tant de femmes, à côté de tant d'hommes qui oeuvrent eux aussi pour que s'accomplisse ce plan divin si bien compris et exprimé par Annick de Souzenelle, quand elle dit que l'humanité est l'épouse divine de Dieu. Ce que je crois, c'est que les nuages qui se multiplient en ce moment au dessus nos têtes, comme en nous-mêmes, seront transformés par la force de notre lumière intérieure, nourrie par la gratitude, c'est-à-dire nourrie par la grâce de la bienveillance divine.Ce qui va nous renforcer, c'est la réconciliation en nous de ce qui ne doit pas rester séparé, en chacun de nous, C'est l'apaisement et le pardon, C'est la lumière qui épousent nos ombres, C'est la réconciliation, en chacun de nous, entre le masculin et le féminin. C'est la réconciliation avec nos ancêtres, proches ou lointains,C'est le chemin d'unité entre les spiritualités, au dessus des guerres de religion, ce qui est le cœur du message de Taizé, qui réussit à rassembler tant d'hommes et de femmes différents dans la lumière de la voie du Christ.Je finis, en vous souhaitant à tous une année, la plus paisible, la plus joyeuse, la plus lumineuse possible, en souhaitant que cette gratitude pour 2025 soit encore plus belle en 2026, surtout chez ceux qui en ont le plus besoin, ceux qui souffrent, qui sont seuls, qui ont peur.Bonne, belle année, merci et à bientôt,Guillaume DevoudPour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. 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Dernière émission de l'année. Alors cette année 2025 ? Les Causeurs ont forcément leur mot à dire sur l'année sérielle, les plateformes, les networks, la "series fatigue"... Et inévitablement, les Causeurs organisent une cérémonie de remise de prix qui secoue le petit monde des séries et nos 4 Causeurs nous offrent leurs tops 5 respectifs de 2025 !
durée : 00:05:17 - À la source - par : Mattéo Caranta - La radio est un média du son, mais aussi de sa conservation, de l'archive sonore et de la réécoute. Alors que France Culture célèbre "Les Grandes voix" avec une série d'entretiens, retour à la source des plus anciens documents sonores.
Une équipe de chercheurs vient de caractériser l'épaisseur de la glace et la structure du sous-sol d'Europe (lune de Jupiter) grâce au radiomètre micro-ondes de la sonde Juno. Alors qu'on estimait auparavant que cette croute de glace surplombant un océan liquide faisait entre 3 km et 30 km, la valeur trouvée aujourd'hui est dans la fourchette haute : 29 ± 10 km, mais il y aurait des fissures de plusieurs centaines de mètres de profondeur. L'étude est publiée dans Nature Astronomy. Source Europa's ice thickness and subsurface structure characterized by the Juno microwave radiometerS. M. Levin et al.Nature Astronomy (17 december 2025)https://doi.org/10.1038/s41550-025-02718-0 Illustrations Europe imagée par Juno lors de son survol du 29 septembre 2022 (NASA) Données MWR pour chaque canal de fréquence, superposées sur une carte d'Europe (Levin et al.) Steven Levin
A l'âge de 33 ans, Sabine découvre qu'elle est une enfant adoptée. Ses parents n'ont pas eu le courage de le lui dire avant. Alors, elle se lance dans la quête de ses origines.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Diffusé pour la première fois en juillet 2023.(Suite et fin) Le 10 janvier 1993, la famille Romand est secourue par les pompiers dans sa ferme de Prévessins (Ain). Quand ces derniers arrivent sur place, il est déjà trop tard pour la mère, Florence, et les enfants, Antoine et Caroline, âgés de 5 et 8 ans. Le père, Jean-Claude, médecin-chercheur pour l'Organisation mondiale de la santé à Genève (Suisse) est en vie, et transporté à l'hôpital. Quelques heures plus tard, les corps des parents de Jean-Claude Romand sont retrouvés à leur domicile, et les enquêteurs découvrent que Florence et les enfants du couple ont été tués avant le début de l'incendie. Alors qu'il est toujours dans le coma, la police apprend que Jean-Claude Romand n'est pas inscrit dans les registres de l'OMS, ni à l'Ordre des médecins. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police justice du Parisien.Écoutez Crime story sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Emma Jacob et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Diffusé pour la première fois en juillet 2023.(Première partie) Le 10 janvier 1993, la famille Romand est secourue par les pompiers dans sa ferme de Prévessins (Ain). Quand ces derniers arrivent sur place, il est déjà trop tard pour la mère, Florence, et les enfants, Antoine et Caroline, âgés de 5 et 8 ans. Le père, Jean-Claude, médecin-chercheur pour l'Organisation mondiale de la santé à Genève (Suisse) est en vie, et transporté à l'hôpital. Quelques heures plus tard, les corps des parents de Jean-Claude Romand sont retrouvés à leur domicile, et les enquêteurs découvrent que Florence et les enfants du couple ont été tués avant le début de l'incendie. Alors qu'il est toujours dans le coma, la police apprend que Jean-Claude Romand n'est pas inscrit dans les registres de l'OMS, ni à l'Ordre des médecins. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police justice du Parisien.Écoutez Crime story sur toutes les plateformes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Emma Jacob et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Syrie, il n'est pas rare de croiser dans les villages des habitants, pioches à la main, à la recherche du fameux butin. « Des pièces d'or », répètent-ils tous, enfouies sous terre par pilleurs et ancêtres de civilisations antérieures. Sur les réseaux sociaux, de nombreuses rumeurs d'hommes devenus millionnaires poussent à la pratique. Interdite du temps du régime de Bachar el-Assad, elle se propage depuis sa chute dans tout le pays. Ce qui n'est pas sans risque : plusieurs personnes sont décédées ces derniers mois alors qu'elles creusaient des tunnels. Une poignée de touristes, une cité antique et trois hommes qui vident sur une table un petit sac en plastique. À l'intérieur, des pièces. Du bronze, de l'argent, de l'acier, qu'ils viennent tout juste de trouver dans les ruines d'à côté. Un homme montre aux étrangers une pièce de monnaie ancienne : « C'est une pièce grecque. Celle-ci date de l'Empire byzantin. Je les vends 50 dollars au moins, mais on peut discuter », leur affirme-t-il. Quelques mètres plus loin s'étend Bosra et son antique cité. Ces derniers mois, le sol a été retourné, les pierres tombales, ouvertes, brisées. Les traces d'hommes venus chercher un soi-disant trésor à la nuit tombée. L'un d'eux accepte anonymement de témoigner : « Bosra est sous l'égide de l'Unesco. Il se peut qu'à l'avenir, ils interdisent ces fouilles. Car, on le sait, ces pièces devraient être dans un musée. C'est la faim qui nous conduit à faire cela. Sans la faim, personne n'aurait songé à creuser. » Recrudescence de la recherche d'or Interdite du temps de Bachar el-Assad, la recherche d'or a connu une recrudescence après sa chute, en décembre, avant d'être à nouveau interdite par le gouvernement. Ahmad, c'est un prénom d'emprunt, n'en a que faire. Détecteur de métaux dans une main, pioche dans l'autre, il fouille régulièrement les alentours de chez lui. « Regardez ! C'est un fragment de boulon datant de la période ottomane », s'exclame-t-il soudain. « Je suis comme mon père, complètement obsédé par ce sujet. Lui est comme ça depuis toujours, il a 75 ans. Mais lui comme moi n'avons jamais rien trouvé », regrette-t-il. Sur les réseaux sociaux, dans les villages, les rumeurs vont bon train en Syrie. Certains parlent de signes : des croix, des trous, que seuls certains experts pourraient reconnaître. D'autres affirment qu'ils seraient devenus millionnaires grâce à des caisses d'or trouvées sous la terre. « Dans mon village, 90 % des personnes cherchent. Ce trou, nous avons travaillé dur pendant trois, quatre jours, à creuser, et au final ça n'a servi à rien. Tout ça à cause de ce détecteur de métaux. L'écran s'allume et vous indique : "C'est ici qu'il faut chercher." Au final, vous ne trouvez qu'un caillou », déplore-t-il. Assis entre les membres de sa famille, une photo entre les mains, Ibrahim al Ahmad témoigne. Son fils, 40 ans, est mort le 9 juin dernier, étouffé avec un ami dans le tunnel qu'ils avaient creusé. « Ce jour-là, ils sont restés quatre ou cinq heures sous terre, jusqu'à l'arrivée des secours. Forcément… Une personne privée d'oxygène meurt en trois minutes. Tout ça parce qu'il a fait la connaissance d'un groupe qui lui a dit : "cette terre recèle d'or, tu y trouveras forcément quelque chose." Ça l'a convaincu. C'est du gâchis », soupire-t-il, endeuillé. Un gâchis, répète-t-il, provoqué par l'ennui. Alors que 80% de la population vit encore sous le seuil de pauvreté en Syrie, cette interminable chasse au trésor illustre surtout la misère de centaines de familles. À lire aussiSyrie: face à la possible résurgence de l'EI, des civils s'organisent
Tu veux que je te raconte l'histoire des 13 lutins de Noël? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
durée : 00:37:09 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Le ministère de l'Intérieur, France Travail, La Poste... Plusieurs institutions ont été la cible de cyberattaques ces dernières semaines. Alors que le numérique prend une place toujours plus importante dans notre société, comment faire face à la montée des risques de cyberattaques ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
« Les impossibles élections au suffrage universel », titre Le Monde Afrique. Dans une crise politique et sécuritaire, le pays essaye de renouer avec ce mode de scrutin abandonné il y a plus de cinquante ans, à l'occasion de ces élections locales organisées jeudi. Près de 400 000 électeurs inscrits étaient attendus aux urnes, selon la commission électorale. Ils devaient départager 1 600 candidats pour 390 sièges locaux. Ce suffrage universel est « une réforme ambitieuse mais semée d'embûches », commente Le Monde Afrique. Et, pour comprendre pourquoi, il convient de faire un point sur l'histoire de la Somalie. En 1969, le coup d'État de Siad Barré a aboli le vote direct et mis en place un système électoral indirect pour les élections législatives et présidentielles qui est fondé sur la représentation des chefs de clan. En 2024, le président Hassan Cheikh Mohamoud a promis d'abandonner ce système d'ici mai 2026, date de la prochaine élection présidentielle à laquelle il est candidat, « mais la transition s'annonce périlleuse », analyse Le Monde Afrique. Le retour au suffrage direct est qualifié par certains de stratégie du président pour prolonger son règne. Les principaux partis d'opposition ont boycotté le scrutin, accusant le gouvernement fédéral de « processus électoraux unilatéraux ». « Sous couvert de démocratisation, la réforme institutionnalise un régime présidentiel », analyse pour sa part le chercheur Mohamed Daud Ismail dans le journal. « Le président pourra notamment évincer son vice-président, une disposition susceptible de rompre l'équilibre clanique actuel – [parce que] traditionnellement, le chef de l'État et le Premier ministre doivent appartenir à des clans différents. » Mustafa Osman Farah, chercheur à l'institut somalien Balqiis souligne : « Le processus n'est pas inclusif ; tout se décide à Mogadiscio, sans en aviser les autres régions. » En raison de ce scrutin contesté, le risque de partition du pays augmente. Le suffrage universel est par ailleurs déjà en place dans la région séparatiste du Somaliland, qui a déclaré son indépendance en 1991 mais n'a jamais été reconnue au niveau international, rappelle Courrier International, qui mentionne au passage l'AFP. À lire aussiSomalie: le scrutin local historique, au suffrage universel direct, s'est déroulé dans le calme En Guinée-Bissau, des libérations « sélectives » ? La Guinée-Bissau fait aussi parler ce matin. Dans le pays, six opposants ont été remis en liberté mardi, après le coup d'État qui a eu lieu le 26 novembre, veille de la proclamation attendue des résultats provisoires des élections présidentielle et législatives. Des militaires ont renversé le mois dernier le président Umaro Sissoco Embalo, au pouvoir depuis 2020. Le processus électoral a été interrompu. « Depuis lors, la situation politique demeure tendue dans ce pays lusophone d'Afrique de l'Ouest », explique Sahel Intelligence. « La junte libère six détenus mais maintient en prison les leaders de l'opposition », commente Afrik.com. « Une stratégie qui conforte la thèse d'une manœuvre orchestrée pour confisquer la victoire électorale au profit du clan Embalo. » Juste avant ces libérations, une délégation sénégalaise conduite par le ministre des Affaires étrangères était venue plaider pour la libération des prisonniers. Les libérations ont par la suite fait l'objet d'« une annonce » présentée comme « un signe de bonne foi » mais qui sent « la combine diplomatique », explique Afrik.com. Les principales figures de l'opposition demeurent sous les verrous. Domingos Simões Pereira, leader historique du PAIGC, reste incarcéré. Fernando Dias, candidat indépendant qui revendique la victoire à la présidentielle du 23 novembre, est toujours retranché à l'ambassade du Nigeria où il a obtenu l'asile. Des libérations sélectives qui renforcent les soupçons de connivence entre les putschistes et l'ancien pouvoir. « Les éléments troublants s'accumulent depuis le 26 novembre. Le général Horta N'Tam, investi président de transition, était le directeur de cabinet et chef d'état-major promu par Embalo lui-même. Le nouveau chef des armées, le général Tomas Djassi, occupait également un poste clé auprès du président déchu. » Par ailleurs, le timing du putsch interrogeait aussi dès le départ car il est survenu la veille de l'annonce des résultats provisoires, alors que les estimations donnaient Fernando Dias vainqueur. À lire aussiGuinée-Bissau: des prisonniers du coup d'État relâchés, les principaux opposants restent en prison En Centrafrique, les élections de dimanche « sous haute influence des paramilitaires russes » Alors qu'en Centrafrique des élections sont prévues ce dimanche, « les paramilitaires russes, héritiers du groupe Wagner, s'affichent comme garants de la sécurité du scrutin et pilier du régime Touadéra, entre stabilisation et dépendance accrue à Moscou », souligne Afrik.com. Moscou revendique le désarmement de quelque 2 000 rebelles depuis le début de l'année « et reçoit des marques publiques de gratitude de la part de certaines populations ». Un constat à bien nuancer, appuie Afrik.com : « Malgré une stabilisation relative depuis les accords de paix de Khartoum en 2019, des poches de violence persistent notamment dans l'Est et le Nord-Ouest du territoire ». À l'approche des élections présidentielles, législatives, municipales et régionales, « cette présence massive, loin de dissiper toutes les inquiétudes, interroge sur la dépendance croissante de Bangui vis-à-vis de Moscou, et sur les conditions dans lesquelles se déroule ce scrutin crucial pour l'avenir politique du pays ».
« La nouvelle loi algérienne qui criminalise la colonisation française a plus une portée symbolique qu'un impact juridique ou financier », affirme l'historien français Benjamin Stora. Ce mercredi, à Alger, les députés algériens ont voté à l'unanimité une loi réclamant « des excuses officielles » de la part de la France. Ils ont même précisé que ces excuses étaient le préalable à toute réconciliation mémorielle. Benjamin Stora, qui co-préside une commission mixte d'historiens français et algériens, et qui vient de publier avec Thomas Snégaroff France / Algérie - Anatomie d'une déchirure aux éditions Les Arènes, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Sur le plan politique, l'Algérie demande aujourd'hui à la France des excuses officielles. Est-ce que vous voyez Emmanuel Macron présenter des excuses ? Benjamin Stora : Maintenant non. La question des excuses devait être l'aboutissement d'un travail mémoriel qui a commencé, fondamentalement, depuis quelques années, notamment à partir de mon rapport de 2021. Il s'agissait de la mise en œuvre d'un chantier mémoriel qui visait précisément, pourquoi pas, à aboutir à des excuses. Mais ce chantier mémoriel s'est brusquement interrompu depuis maintenant presque deux ans. Donc la question des excuses devait être un aboutissement à, disons, une connaissance beaucoup plus grande de ce qui s'était passé dans toute cette histoire qui a duré 132 ans. Or, aujourd'hui, je vois mal la question des excuses se poser à nouveau du côté français. Notamment avec la montée de l'extrême droite française. Non ? Tout à fait. C'est-à-dire que l'extrême droite ne reconnaît absolument pas les exactions commises, les massacres, etc. Fondamentalement par anti-gaullisme, d'ailleurs. Il y a dans cette montée en puissance de l'extrême droite française la volonté de désigner l'Algérie comme un pays avec lequel on ne peut décidément pas s'entendre. Sur le plan juridique, la nouvelle loi algérienne affirme que les crimes de la colonisation sont imprescriptibles. Est-ce que ce n'est pas contradictoire avec les accords d'Évian de 1962 ? Oui, il y a effectivement un problème. Ces accords ont été signés par les deux parties. La partie française, bien sûr, mais aussi par la partie algérienne. Les accords d'Évian stipulaient de manière très claire qu'aucune poursuite pénale ne devait être engagée contre les exactions commises pendant la guerre d'Algérie. Alors maintenant, bien entendu, le texte adopté par les Algériens est bien plus une volonté de démonstration symbolique et politique plutôt qu'une concrétisation sur le plan juridique. Le texte voté mercredi 24 décembre ? Bien sûr. Le texte qui a été voté est, pour moi, une mise en œuvre d'un rapport de force symbolique, plutôt qu'une stricte application sur le plan juridique. Alors, vous dites que ce nouveau texte est en grande partie symbolique, mais sur le plan financier, les députés algériens demandent « une indemnisation complète et équitable » pour tous les dommages commis par la France. Est-ce qu'un tribunal international pourrait se déclarer compétent ? Pas à ma connaissance. Il s'agit là d'une revendication qui n'avait jamais été exprimée auparavant par les Algériens. La question de la réparation financière, c'est une nouveauté qui est apparue dans ce texte. C'est effectivement une revendication, une demande, dont on se demande quel peut être le « chiffrage » entre guillemets. Encore une fois, je pense qu'il s'agit essentiellement d'une mesure à caractère politique et symbolique. Sur le plan militaire, l'Algérie demande les cartes précises des essais nucléaires réalisés par la France au Sahara dans les années 60, afin de pouvoir décontaminer ces territoires. Est-ce que la France peut faire un geste dans ce sens ? Des experts français, qui travaillent sur la question des essais nucléaires, ont demandé plusieurs fois à se rendre sur place. Ils demandent qu'une commission internationale puisse vérifier, et se rendre compte sur place, des effets néfastes de ces essais nucléaires sur les populations civiles. Or, à ma connaissance, pour l'instant, il n'y a pas eu de délégation d'experts internationaux qui ont pu se rendre dans le désert saharien pour voir les effets des contamination sur les populations civiles. Dans la nouvelle loi algérienne, il est dit que le préalable à toute réconciliation mémorielle sont des excuses officielles de la France. Peut-on dire que, si la France ne s'excuse pas, la commission mixte franco-algérienne que vous présidez avec votre homologue algérien, Mohamed Lahcen Zeghidi, va disparaître ? Je ne sais pas. Je ne sais pas quel sera l'avenir de cette commission. Ce que je peux dire, c'est que la collaboration réelle et le partage du savoir et des connaissances ne pourront pas s'interrompre. Et c'est pour moi quelque chose d'essentiel, parce que les jeunes générations d'aujourd'hui, en France et en Algérie, ont une soif de connaissance et de savoir très grande sur cette histoire. Donc la mise en partage, la mise en circulation des savoirs et des connaissances ne pourra pas s'interrompre. Enfin, c'est tout du mins ce que j'espère pour l'avenir : que les choses pourront se poursuivre à ce niveau-là. Quelle est la dernière fois que vous avez vu votre homologue Mohamed Lahcen Zeghidi ? Quelle est la dernière fois que votre commission mixte s'est réunie ? Elle s'est réunie la dernière fois en mai 2024. Deux mois avant la reconnaissance de la marocanité du Sahara par la France ? Tout à fait. À lire aussiBenjamin Stora: «Il faut commencer à procéder à des restitutions des archives algériennes»
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
Pour bien terminer 2025, je me suis dit que j'allais vous faire un petit top totalement perso et subjectif des découvertes archéologiques de cette année, parce que l'archéologie, j'adore en parler ! Chercher, fouiller, déblayer, creuser, récupérer, conserver, analyser, interpréter, restituer, exposer : ça, c'est le processus du travail archéologique et historique qui permet chaque année d'en savoir un peu plus sur notre histoire ! Alors attachez bien vos ceintures, parce que les découvertes dont je vais vous parler aujourd'hui sont assez folles et risque de vous bousculer un peu !Bonne écoute !
Olivier Soubrane est un très grand chirurgien qui a pris le temps de venir nous parler de sa vie et dont la pudeur et l'humilité nous obligent. Passionné par son métier, Olivier Soubrane consacre sa vie à sauver les nôtres. Très impressionnée par cet homme, j'en ai oublié ma retenue légendaire (!!) et allez comprendre pourquoi, j'ai raconté ma vie... j'espère que vous ne m'en voudrez pas. Mais l'essentiel est ailleurs. Alors le gout de la médecine et cette envie de faire de la chirurgie, la différence entre les médecins d'hier et ceux d'aujourd'hui, mais aussi ce qui le rend le plus heureux et le plus fier ou encore sa relation aux patients, la réaction hospitalière lors du COVID et ses plus grands souvenirs de chirurgie, tout cela et bien plus encore c'est à découvrir dans cet épisode. Le dernier de l'année donc...Merci de votre fidélité et de votre soutien. A bientôtJuliaGénérique composé par Jean ThéveninHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les vendanges, la récolte des olives ou des fruits et légumes, l'agriculture espagnole a recours à des dizaines de milliers de travailleurs saisonniers d'origine immigrée. Mais la mise en place de nouveaux contrats de quatre mois pour des étrangers qui viennent sur la péninsule et qui repartent ensuite chez eux, vient compliquer la donne. (Rediffusion) Pour tous les intérimaires étrangers, déjà sur place, souvent sans papiers, il s'agit ni plus ni moins d'une mise en concurrence qui vient les précariser un peu plus. Reportage à Lleida en Catalogne signé Elise Gazengel. Alors que la France a vu pour la première fois, en cette fin d'année 2025, un ex-président Nicolas Sarkozy condamné à de la prison ferme après sa condamnation pour association de malfaiteurs… Quid de la transparence des élus politiques chez nos voisins ? En Suède, elle est exemplaire, elle est même inscrite dans la Constitution... Certes, la justice estime qu'on peut encore améliorer le contrôle du financement des partis... mais, comme l'a constaté notre correspondante Ottilia Ferrey, n'importe quel citoyen peut d'un simple coup de fil consulter les comptes et les déclarations de ses élus. Voilà plus d'un an que des manifestations monstres secouent la Serbie. Depuis que le 1er novembre 2025, un auvent de la gare de Novi Sad s'est écroulé, faisant 16 morts. Les manifestants, qui dénoncent une corruption qui peut tuer, demandent la tenue d'élections. Ce que le président Alexandar Vucic refuse. Benjamin Couteau, chercheur au Centre Grande Europe de l'Institut Jacques Delors. La chronique musique de Vincent Théval California Chase de la chanteuse serbe Ana Popovic dans Accents d'Europe.
Dans cet épisode , on explore un sujet crucial mais souvent négligé : la liberté d'expression au travail.
Les vendanges, la récolte des olives ou des fruits et légumes, l'agriculture espagnole a recours à des dizaines de milliers de travailleurs saisonniers d'origine immigrée. Mais la mise en place de nouveaux contrats de quatre mois pour des étrangers qui viennent sur la péninsule et qui repartent ensuite chez eux, vient compliquer la donne. (Rediffusion) Pour tous les intérimaires étrangers, déjà sur place, souvent sans papiers, il s'agit ni plus ni moins d'une mise en concurrence qui vient les précariser un peu plus. Reportage à Lleida en Catalogne signé Elise Gazengel. Alors que la France a vu pour la première fois, en cette fin d'année 2025, un ex-président Nicolas Sarkozy condamné à de la prison ferme après sa condamnation pour association de malfaiteurs… Quid de la transparence des élus politiques chez nos voisins ? En Suède, elle est exemplaire, elle est même inscrite dans la Constitution... Certes, la justice estime qu'on peut encore améliorer le contrôle du financement des partis... mais, comme l'a constaté notre correspondante Ottilia Ferrey, n'importe quel citoyen peut d'un simple coup de fil consulter les comptes et les déclarations de ses élus. Voilà plus d'un an que des manifestations monstres secouent la Serbie. Depuis que le 1er novembre 2025, un auvent de la gare de Novi Sad s'est écroulé, faisant 16 morts. Les manifestants, qui dénoncent une corruption qui peut tuer, demandent la tenue d'élections. Ce que le président Alexandar Vucic refuse. Benjamin Couteau, chercheur au Centre Grande Europe de l'Institut Jacques Delors. La chronique musique de Vincent Théval California Chase de la chanteuse serbe Ana Popovic dans Accents d'Europe.
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
Pour les vacances d'hiver, je vous propose de (re)découvrir quelques épisodes passés de Demain N'attend Pas que j'ai tout particulièrement aimé. Cette semaine découvrez une discussion avec l'extraordinaire MARIE ROBERT, philosophe, autrice et fondatrice d'école MontessoriJe vous souhaite de très belles fêtes de fin d'année.Il y a des personnes qui font du bien.Par leur pleine présence, leur intelligence, leur générosité, leur bon sens ... les mots qu'ils disent ou qu'ils écrivent raisonnent en nous profondément et longtemps ! Marie Robert fait parti de ces personnes. Vous la suivez peut-être sur les réseaux. Elle nous offre tous les matins un billet doux, qui pose une réflexion sur la société, une intention ou un souhait. J'attends cette lecture. Elle a parfois fait bouger ma façon d'être au monde. Alors, aujourd'hui, je suis très heureuse de partager avec vous ma discussion avec Marie Robert. Cette conversation raisonnera longtemps à mes oreilles. Je vous encourage vraiment à l'écouter jusqu'au bout. On y évoque beaucoup de sujets : on parle éducation bien sur, puisque Marie dirige un groupe d'écoles, on discute de la façon de trouver notre juste place et de tisser des liens durables, on s'arrête sur l'action, l'engagement et le désir de réparer le monde, par les petits gestes comme par les grands, chacun à son niveau, avec humilité, comme un remède à l'anxiété et une façon de ne pas céder au découragement. Ensemble, on s'interroge : la douceur est-elle un acte révolutionnaire ? Nos outils n'ont jamais été aussi efficaces, mais loin de nous avoir libérés, cette efficacité a augmenté les attentes et la charge. Emails, WhatsApp, texto, messages sur LinkedIn, sur Instagram, sur X… il nous faut répondre à tout et à tous, de façon instantanée. La technologie a décloisonné nos vies professionnelles et personnelles, et la même exigence s'impose partout dans un flux informationnel incessant. Nos gestes professionnels sont optimisés et nos loisirs se doivent d'être performants.A force de courir et de manquer de temps, nous agissons de façon transactionnelle, au travail comme en amitié, au détriment de nos liens affectifs. Et nous ressentons une grande fatigue. Quel espace nous reste-t-il pour penser ? Pour être présent pour ceux que nous aimons ? Pour nous reconnecter à nos désirs et nos envies ? Marie a beaucoup réfléchi à la façon dont ce nouveau rapport au temps transforme radicalement nos liens. Elle appelle à remettre du sens, de l'intention et de la conscience dans nos métiers et dans le quotidien de nos vies. Cette conversation m'a beaucoup émue. Si l'épisode vous plait, n'hésitez pas à le faire passer autour de vous. Et pour poursuivre le plaisir, plongez-vous dans le livre de Marie “Le miracle du réconfort" et suivez-la sur les réseaux pour vous lover dans ses écris quotidiens.
Tu veux que je te raconte l'histoire du Nisse de Noël? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
Tradition et futurisme, spiritualité et haute technologie, le Japon est une terre de contrastes. Le domaine de l'amour ne fait pas exception. Alors que le pays du Soleil Levant conserve une vision traditionnelle du couple et de la famille avec à peine 4% de naissances hors mariage, certains Japonais et Japonaises préfèrent nouer des relations avec des personnages fictifs. Les Otome games, ces jeux de romance où l'on peut collectionner les petits amis virtuels tout en sauvant sa ville des monstres, cartonnent auprès des filles. Des amoureux virtuels qu'elles peuvent ensuite épouser dans la vie réelle grâce à des agences spécialisées... et forcément de faux certificat de mariage ! Dans un pays marqué par une crise aigüe de la natalité, où l'on se marie de moins en moins, l'amour virtuel apparaît comme une manière de se détacher de la pression sociale. Mais que raconte plus profondément ce phénomène de la société japonaise ? A-t-elle réellement renoncé au couple et à l'amour ? La frontière entre réel et fiction est-elle si tranchée ? Cette émission est une rediffusion du 9 octobre 2025 Avec : • Agnès Giard, anthropologue, chercheuse rattachée à l'Université de Paris Nanterre, spécialiste du Japon. Autrice du livre Les Amours artificielles au Japon - Flirts virtuels et fiancées imaginaires (Albin Michel, 2025). En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, un nouveau rendez-vous bimensuel chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interrogera les outils, et analysera la pertinence de leurs réponses. Programmation musicale : ► Dans l'univers - Nekfeu / Vanessa Paradis ► Yasi Town - Ata Kak.
durée : 00:16:04 - L'invité d'un jour dans le monde - Le chef d'orchestre, fondateur de l'Orchestre national de Lille, fête ses 90 ans. Alors que les conflits autour du monde font rage et que les sociétés se polarisent, Jean-Claude Casadesus revient sur les grands moments de sa carrière défend une musique classique qui traverse les frontières. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au Cameroun, l'archevêque de Douala saisit l'occasion de la fête de Noël pour appeler le pouvoir à libérer les centaines de personnes arrêtées après la présidentielle du 12 octobre. Et, pour joindre le geste à la parole, Monseigneur Samuel Kleda est allé, mercredi 24 décembre, célébrer une première messe de Noël à la prison de New Bell, à Douala. La mort en détention de l'opposant Anicet Ekane, la réélection de Paul Biya pour un huitième mandat… L'archevêque catholique de Douala s'exprime sans détours sur tous les récents événements au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Quel est votre message en ce jour de Noël ? Monseigneur Samuel Kleda : Le message est très simple parce que nous célébrons la fête de Noël, la naissance du Fils de Dieu parmi les hommes. Dieu nous aime et il a choisi de nous envoyer son Fils qui s'est fait l'un d'entre nous. Ça veut dire que Dieu nous rencontre par son Fils, et le Fils de Dieu vient nous donner la paix et surtout dans ce monde. En ce moment, beaucoup de pays, beaucoup de peuples sont en crise. Et alors maintenant, nous avons à redécouvrir que tous, nous pouvons nous accepter les uns les autres et vivre ensemble en paix. Alors vous appelez à la paix, mais le sang a coulé au Cameroun lors des violents affrontements entre forces de l'ordre et manifestants après la présidentielle du 12 octobre. Quelle est votre réaction ? Ma réaction, c'est d'abord de condamner cela. Lorsque nous organisons des élections, c'est pour mieux construire notre pays. Lorsque cela se transforme en une crise, je condamne totalement cela. Et aussi, on a l'impression que chaque fois qu'il y a une élection présidentielle au Cameroun, il y a toujours la violence. Maintenant, j'invite tous les Camerounais à profiter de la fête de Noël pour créer vraiment un monde de paix, une société où nous pouvons vivre en paix les uns avec les autres. À l'issue de la répression des manifestations, il y a eu de nombreux morts, mais aussi beaucoup d'arrestations. Selon les autorités, 963 personnes sont toujours en prison. Que souhaitez-vous à leur sujet ? Tout simplement que ces gens-là soient libérés pour amener les gens à une sorte de paix. Parce que les gens sont inquiets. Mais tant de personnes arrêtées, ce n'est pas normal. Étant donné que le Christ est né pour tous les hommes, pour chaque homme. Voilà pourquoi hier, je suis allé célébrer la messe avec les prisonniers, leur dire que le Christ est né pour eux aussi, que le Christ vient les rencontrer dans leurs conditions de vie. Dans quelle prison de Douala êtes-vous allé hier ? La plus grande prison, New Bell, à Douala. Où vous avez célébré la messe avec les prisonniers ? Oui, j'ai vraiment prié avec eux pour leur apporter ce message d'espérance. Parce que c'est à Douala qu'il y a eu le plus d'arrestations, qu'il y a eu aussi beaucoup plus de morts. À Douala, et j'avais même fait une déclaration à ce sujet, invitant déjà les gens au calme, et ce calme demande que tous ceux qui sont arrêtés, qu'ils soient libérés. Alors parmi les personnes arrêtées après la présidentielle du 12 octobre, il y avait l'opposant Anicet Ekane. Le 1er décembre, il est mort dans sa cellule de Yaoundé. Comment avez-vous réagi quand vous avez appris la nouvelle ? Moi, j'ai prié. Vraiment, j'ai beaucoup prié pour lui. Mais il n'est pas le seul, ses compagnons sont même encore en prison. Mais quelqu'un comme Ekane, mais il est malade. On le sait, mais on devrait mettre en place un système de traitement pour ne pas qu'il meure en prison. Mais je crois que lui, il était en danger de mort, puisqu'il vivait avec un appareil pour la respiration. On devait faire attention en l'interpellant, mais malheureusement ça n'a pas été fait. Voilà le résultat. Monseigneur Samuel Kléda, dans votre message de Noël de l'an dernier, vous aviez dit qu'une nouvelle candidature de Paul Biya n'était pas réaliste et que vous souhaitiez pour votre pays une transition pacifique. Alors, au lendemain de la réélection officielle de Paul Biya pour un huitième mandat, quel est votre sentiment ? Vraiment, je dirais, je suis triste. Je suis triste parce que, selon moi, quand on est une autorité, ça veut dire qu'on doit être capable de gouverner. Mais nous le savons, sur le plan humain, une personne âgée de 92 ans ne peut plus travailler nuit et jour pour gouverner. Mais ça, ça ne dépend pas de nous, c'est notre condition humaine. Justement, voilà pourquoi je dis qu'on devait être réaliste, dire que non, ce n'est pas ça. Essayons de choisir une autre personne qui puisse gouverner le pays. Mais malheureusement, nous sommes là à ce niveau. À lire aussiUne nouvelle candidature du président Biya en 2025 «n'est pas réaliste» selon l'archevêque de Douala
Voilà un épisode très spécial qui propose de parler de désir et de solitude d'un point vue féministe. Myriam Bahaffou est philosophe, et c'est l'une des voix écoféministes qui m'a fait exploser le cerveau ces dernières années. Je l'avais reçue à l'époque de la publication de son premier essai dans La Poudre. Nous avons depuis l'une pour l'autre une grande amitié, et la certitude que nos pensées militantes vont dans le même sens.En 2025 elle a publié un essai intitulé Éropolitique, ecoféminismes, désirs et révolution qui propose une vertigineuse reconfiguration politique de l'érotisme dans nos vies.Alors quand elle m'a suggéré d'organiser une rencontre croisée autour de nos deux livres à la librairie Les mots à la bouche à Paris je me suis tout de suite saisie de l'occasion !Nous avons installé une caméra et des micros afin que vous puissiez jouir vous aussi de cette conversation.On parle d'identité, d'amour, de sexe et de santé mentale en des termes queer ce qui fait un bien fou !C'était joyeux, intense, et révolutionnaire, bref, une conversation entre deux TDAH passionnées de genre avec en commun une envie profonde de se réapproprier les mots - comme désir et solitiude - que l'hétérocapitalisme nous confisque.C'est aussi l'occasion pour moi de vous parler à vous, auditeurs et auditrices de Folie Douce, de mon propre livre, Enfin Seule, paru il y a trois mois. J'y développe mon process d'écriture et ce que ce livre doit à ma propre neutoatypie. J'espère que cette longue conversation vous réjouira et vous donnera envie de nous lire !Et surtout qu'elle vous aidera à vous reconnecter à la joie et à la nécessité de vivre chaque expérience en la politisant. Bonne écoute, prenez soin de vous et prenez votre temps ❤️Photo : Isaac Mazeran
Découvrez ma formation aux fondamentaux de l'accueil, un parcours d'excellence, accessible à toutes & tous !1️⃣ Présentation de l'épisode :Si vous m'écoutez depuis un hôtel, un restaurant, une conciergerie ou un back-office pendant que d'autres sont en train d'ouvrir leurs cadeaux… cet épisode est pour vous.Chaque année, je rappelle qu'on ne parle jamais assez de celles et ceux qui travaillent pendant que le monde fait la fête.Alors, en ce jour de Noël, je veux vous adresser ce message, juste pour vous. Pour vous dire que je pense à vous.D'ailleurs, cette année… pour la première fois depuis que je suis en couple avec une hôtelière, nous avons des jours communs pour Noël.Merci au congé paternité et maternité. Je mesure vraiment ce privilège.C'est parce que j'ai passé tant de Noël à travailler que je sais la valeur de ces moments de retrouvailles.Les fêtes n'arrêtent pas l'hospitalité. Elles révèlent celles et ceux qui la portent !JOYEUX NOËL mes chers Insiders !2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : HotelPartnerHotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Des souvenirs féériques en tant que directeur de nuit00:04:00 - Un changement de regard avec la parentalité00:06:00 - Vous n'êtes pas invisibles00:07:00 - L'hospitalité révélée par l'engagement00:08:00 - ConclusionSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Jérémy t'invite dans un temps de reconnaissance dans la prière, pour célébrer la bonté de Dieu dans ta vie et redécouvrir toutes les petites bénédictions que Dieu a placées sur ton chemin, telles que : la nourriture, la nature, les vêtements, etc. Alors sois encouragé(e) et laisse la gratitude transformer ton regard sur la vie ! 00:00:00 : Début de l'émission 00:00:15 : Chant 00:02:21 : Encouragement 00:05:56 : Prière
durée : 00:03:21 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Qui n'a jamais eu la mauvaise surprise de croquer dans un chocolat qui ne lui plaît pas ? Pire encore, comme Apollin, de tomber sur un chocolat alcoolisé ! D'où sa question légitime : pourquoi met-t-on de l'alcool dans le chocolat ? Le grand pâtissier et chocolatier Pierre Hermé lui répond. - invités : Pierre Hermé - Pierre Hermé : Chef pâtissier - réalisé par : Stéphanie TEXIER Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Auteur : Elodie FondacciŒuvre : La danse des heuresCompositeur : Almicare PonchielliÂge : 3 ansErnest a un rêve : voir le père Noël. Mais aucune de ses stratagèmes n'a pour l'instant marché ! Alors cette année, il a décidé de capturer un lutin. Un lutin devrait forcément le conduire au Père Noël ! Voilà le petit garçon qui met au point son piège. Mais a-t-il bien pensé à toutes les conséquences de son acte ? Un conte de Noël plein de malice sur la musique de Ponchielli.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu veux que je te raconte l'histoire des toiles d'araignée de Noël? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!