21st President of the French Republic
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In the early 1980s President François Mitterrand had a bold vision for Paris. It was his intention to create a new artistic epoch that would be as new and as hopeful as his election as the first left-wing leader of the Fifth Republic. Part of his vision was the Grandes Opérations d'Architecture et d'Urbanisme. Amongst these projects were the Louvre Pyramid, the Musée d'Orsay, Opéra Bastille, and La Grande Arche de la Défense — the building of which is the subject of Stéphane Demoustier's partially fictional film The Great Arch.the Curb... is a completely independent and ad free website that lives on the support of listeners and readers just like you. Visit thecurb.com.au/subscribe, where you can support our work from $2 a month. Paid subscribers get access to our monthly competitions, exclusive interviews and articles, and more.Sign up for the latest interviews, reviews, and more via https://www.thecurb.com.au/subscribe/ Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
In the early 1980s President François Mitterrand had a bold vision for Paris. It was his intention to create a new artistic epoch that would be as new and as hopeful as his election as the first left-wing leader of the Fifth Republic. Part of his vision was the Grandes Opérations d'Architecture et d'Urbanisme. Amongst these projects were the Louvre Pyramid, the Musée d'Orsay, Opéra Bastille, and La Grande Arche de la Défense — the building of which is the subject of Stéphane Demoustier's partially fictional film The Great Arch.the Curb... is a completely independent and ad free website that lives on the support of listeners and readers just like you. Visit thecurb.com.au/subscribe, where you can support our work from $2 a month. Paid subscribers get access to our monthly competitions, exclusive interviews and articles, and more.Sign up for the latest interviews, reviews, and more via https://www.thecurb.com.au/subscribe/ Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Photographies japonaises de la Bibliothèque nationale de France. 1945-2025.Scènes, signes, sensationsà la BnF I François-Mitterrand, Parisdu 30 septembre 2026 au 31 janvier 2027Entretien avec Héloïse Conésa et Dominique Versavel, conservatrices en chef au département des Estampes & de la photographie, BnF et commissaires de l'exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 septembre 2026, durée 31'31, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/09/30/3736_photographies-japonaises_bnf-francois-mitterrand/Communiqué de presseCommissariat :Héloïse Conésa et Dominique Versavel, conservatrices en chef au département des Estampes & de la photographie, BnFConseil scientifiqueYoshiaki Kai, professeur en histoire de la photographie à l'Université de NiigataDès la fin des années 1960, la Bibliothèque nationale de France s'est imposée comme l'une des premières institutions occidentales à s'intéresser à la photographie japonaise moderne et contemporaine. Forte déjà d'un remarquable ensemble d'estampes japonaises des XVIIe au XIXe siècles, elle a progressivement élaboré une collection photographique exceptionnelle.Conservé au département des Estampes et de la photographie, ce fonds rassemble près de 4 000 tirages réalisés par quelque 200 artistes et reporters, ainsi qu'une centaine de revues et d'ouvrages emblématiques retraçant l'histoire de la photographie japonaise depuis 1945. Cet ensemble, parmi les plus importants du monde occidental, s'est constitué avec la complicité de photographes japonais installés en France dans la seconde moitié du XXe siècle et devenus les ambassadeurs de l'extraordinaire effervescence créative de leur archipel.La grande exposition présentée à l'automne 2026 rassemblera une centaine d'artistes : des auteurs désormais largement reconnus sur la scène internationale, mais aussi d'autres figures dont les démarches et les styles méritent d'être découverts.Organisée dans le cadre des célébrations du bicentenaire de la naissance de la photographie, l'exposition retrace, à travers 300 oeuvres — dont 250 tirages photographiques, majoritairement en noir et blanc, et une cinquantaine d'ouvrages rares issus des collections de la BnF — l'évolution de la pratique photographique au Japon, depuis 80 ans.L'originalité de la collection photographique japonaise de la BnF réside également dans les grands axes thématiques et esthétiques qui la traversent. Tantôt ancrée dans le réel, à travers des reportages consacrés au monde rural, aux fêtes, aux rituels ou à l'expansion urbaine et économique, tantôt théâtrale, fantaisiste ou poétique, la photographie japonaise accorde une place essentielle aux sensations et aux atmosphères. Elle se déploie dans des oeuvres alliant une remarquable simplicité de composition à une grande sophistication de tirage.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:28:55 - Les Mystères des lieux - par : Hélène Carbonnel - Avant d'être le rendez-vous des présidents chasseurs, Chambord est d'abord un domaine de chasse royale depuis François Iᵉʳ. Cette continuité entre monarchie et République fait tache sous la Ve République et coûtera sa présidence à VGE. Comment Mitterrand va-t-il l'apprivoiser ? - équipe : Louise André, Emmanuel Laurentin, Sandrine Chapron, Laura Dutech-Perez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:05 - Les Mystères des lieux - Pour maintenir les chasses sans être éclaboussé par l'héritage royal, François Mitterrand confie leur organisation à un autre François : François de Grossouvre. Mais le comité des chasses révèle bientôt les accents monarchiques de cette présidence mitterrandienne. - équipe : Sandrine Chapron, Emmanuel Laurentin, Laura Dutech-Perez Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pourquoi les hommes et les femmes s'aiment-ils de moins en moins comme avant dans nos sociétés européennes ? Dans cet épisode de « La Minute Crooner Attitude », Jean-Baptiste Tuzet relaye le cri d'alarme de l'auteure Anne-Marie Mitterrand, inspiré par son article intitutlé « Homme, femme, pourquoi nous ne nous aimons plus comme avant ». Face à l'explosion du célibat, de la solitude et des rencontres virtuelles sans lendemain — illustrée par l'effondrement continu du nombre de jeunes adultes vivant en couple depuis les années 1990 —, la chronique dénonce les dérives d'une société individualiste tout en plaidant pour un retour à la force de l'engagement, au mariage, à la famille et au bonheur partagé. Un billet d'humeur passionné qui offre aux auditeurs une prise de conscience salutaire et un hymne vibrant à la beauté de la vie à deux.La Minute Crooner Attitude, le billet d'humeur de Jean-Baptiste Tuzet, tous les jours de la semaine, 9 h 15 et 19 h 15 sur Crooner Radio. Plus d'informations et podcasts www.croonerradio.frHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:06 - par : Aude Giger - Le 22 septembre 1981, François Mitterrand inaugure la première ligne de TGV à Montchanin. Symbole d'une époque tournée vers le progrès, il inspire aux artistes des sonorités nouvelles comme en témoignent les synthés de Vangelis ou encore la "Musique à grande vitesse" de Michael Nyman. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
When powerful states go to war, why do they bother asking permission? In Strategies for Approval: Building Support for Military Intervention at the UN Security Council (Yale University Press, 2025), Stefano Recchia argues that the answer reveals something surprising about how power actually works. Drawing on hundreds of declassified documents and more than fifty interviews with senior diplomats, among them Andrei Kozyrev, Brent Scowcroft, and Colin Powell, Recchia shows that money and muscle are rarely enough to move a reluctant Security Council. States that succeed also reassure: they accept time limits, geographic restrictions, and multilateral oversight written directly into the resolutions they seek.Our conversation traces that logic through France's controversial 1994 intervention in Rwanda, the six-week "pause for peace" the United States conceded to Gorbachev and Mitterrand before the First Gulf War, and the very different failure of 2003. Recchia also discusses what his interviews revealed about the real aims behind the 2011 intervention in Libya.The more powerful a state becomes, this book shows, the more its power frightens others, and the more it must bind itself to get anything done. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
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C'est l'une des histoires d'espionnage les plus incroyables du XXe siècle. En 1964, Bernard Boursicot, un jeune comptable français de 20 ans en poste à l'ambassade de France à Pékin, rencontre Shi Pei Pu, un acteur d'opéra chinois. Une histoire d'amour commence entre eux. Shi Pei Pu prétend être une femme élevée comme un garçon pour satisfaire son père qui voulait un fils. Bernard tombe amoureux, croit en cette histoire et leur relation dure près de vingt ans. Plus tard, Shi annonce une grossesse. Shi présente plus tard un enfant, Bertrand, prétendument le fils biologique de Bernard. Puis, en 1983, tout bascule. Les deux hommes sont arrêtés en France pour espionnage. C'est alors qu'Bernard découvre avec stupeur la vérité sur celui qu'il aimait depuis vingt ans. Shi Pei Pu est un homme, et l'enfant qu'il croyait être le sien a en réalité été acheté. Pendant toutes ces années, Shi l'avait froidement manipulé dans le but de lui soutirer des documents confidentiels de l'ambassade. Aveuglé par un amour sincère, Bernard avait transmis sans le savoir des informations classifiées aux services secrets chinois, devenant ainsi, malgré lui, un espion au service de Pékin. Lors du procès, qui fait sensation, Bernard affirme n'avoir jamais su la vérité. Comment n'a-t-il rien remarqué pendant vingt ans ? Bernard explique qu'il était profondément amoureux. En 1986, les deux hommes sont condamnés à six ans de prison, avant d'être graciés l'année suivante par François Mitterrand. Cette affaire hors du commun a inspiré la célèbre pièce M. Butterfly en 1988. Elle demeure aujourd'hui l'une des histoires d'espionnage les plus étranges jamais relatées, mêlant amour absolu, manipulation et trahison. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:09 - C'est l'heure des comptes pour Basket Landes ! La saison historique de l'an dernier a-t-elle rempli les caisses du club ? La présidente, Audrey Lacroix, présente officiellement ce soir le bilan financier du club à 18h30 à l'espace François Mitterrand, devant les abonnés et partenaires. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:27 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Caroline Gillet - Christian Mangold est DG de la communication depuis un an, mais il travaille au Parlement depuis 3 décennies ! Il accompagne depuis les débuts les évolutions de cette institutions et notamment la mise en place du discours sur l'état de l'Union. - équipe : Lison Chambe, Romain Couturier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
El programa radiofónico analiza las relaciones extramatrimoniales de diversos mandatarios internacionales en Francia, Estados Unidos y Rusia. En el ámbito francés, la periodista Paloma Simón comenta la prolongada doble vida de François Mitterrand, las aventuras discretas de Jacques Chirac, la relación entre Nicolas Sarkozy y Carla Bruni, y el escándalo de François Hollande con la actriz Julie Gayet. Respecto a Estados Unidos, el espacio expone la extensa lista de amantes de John F. Kennedy, las infidelidades de Bill Clinton centradas en el caso Lewinsky y las controversias judiciales de Donald Trump por el pago de silencio a la actriz Stormy Daniels, detalles que analiza la periodista Paloma Barrientos. Finalmente, junto al historiador Frank Navarro, la emisión aborda la reservada vida personal de Vladimir Putin en Rusia, su divorcio de Liudmila Putina, su discreta relación con la exgimnasta Alina Kabaeva y las filtraciones que afectan a su entorno más íntimo.
Tous les jours, retrouvez le meilleur des archives de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, c'est au tour de Moïse Mitterrand, petit-neveu de l'ancien président, de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
François Mitterrand engage une discussion avec son fils spirituel au sujet de son positionnement à la présidentielle 2027. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce jeudi 10 septembre, Laurent Gerra a imité Fabrice Luchini, Patrick Bruel, François Mitterrand, François Hollande, Roger Hanin et Céline Dion. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
S11E01 Bienvenue dans la France de 1983. Sous la présidence de François Mitterrand, alors que la télévision est encore dominée par l'hégémonie d'Antenne 2, un projet audiovisuel d'une audace inédite voit le jour. Le réalisateur Michel Fresnel pose une question fondamentale, à la fois simple et vertigineuse : "Est-ce que tout le monde naît avec les mêmes chances de réussite ?"Pour y répondre, Fresnel ne se contente pas d'un simple reportage. Il lance une expérience de suivi longitudinal révolutionnaire : filmer, chaque année, les élèves d'une classe de sixième pendant une décennie entière. Et @jedetestelespodcasts nous invite à replonger dans cette époque.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 6 septembre 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.ÉDOUARD BALLADUR ET LA VE RÉPUBLIQUEDécédé lundi à 97 ans, Édouard Balladur aura connu sous la la Ve République les plus hautes responsabilités. Chargé des affaires sociales au cabinet du Premier ministre Georges Pompidou à partir de 1964, il est en première ligne au moment de la crise de Mai 68 puis de la négociation des accords de Grenelle. Secrétaire général de l'Elysée lorsque Georges Pompidou accède à la présidence de la République en 1969, il doit, au fur et à mesure de l'aggravation de la maladie qui emportera le chef de l'État, suppléer à ses défaillances physiques et psychiques.Ignoré pendant son septennat par Valéry Giscard d'Estaing, il revient en 1981 à la politique active avec Jacques Chirac alors maire de Paris qu'il convainc de la nécessité d'une politique libérale. Il en sera l'artisan comme ministre d'État chargé de l'économie, des finances et de la privatisation dans le premier gouvernement de cohabitation de la Vème république. Il met en œuvre une politique la privatisation : d'une trentaine de sociétés et s'attache à la libéralisation des prix et des changes ainsi qu'à la baisse des dépenses et des impôts.Nouveau Premier ministre de cohabitation sous François Mitterrand de 1993 à 1995, Edouard Balladur suit une ligne libérale identique, notamment avec la réforme des retraites, mais doit reculer sur la mise en place d'un « Smic jeunes ».En janvier 1995, alors que Jacques Chirac est officiellement en campagne depuis le 4 novembre 1994, Édouard Balladur déclare à son tour sa candidature. Ses bons sondages du début sont démentis dans les urnes : Édouard Balladur ne recueille que 18,6 % des suffrages exprimés, devancé par Jacques Chirac (20,8 %) et Lionel Jospin (23,3 %). En retrait de la vie politique active, il est chargé sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy d'un Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions. On en retiendra l'encadrement des compétences présidentielles, l'interdiction faite aux parlementaires devenus ministres de retrouver leur siège à l'issue de leurs fonctions ministérielles, l'interdiction du cumul d'un mandat parlementaire avec toute fonction élective locale ou avec une fonction exécutive locale, 43 mesures pour la revalorisation du rôle du Parlement et de l'opposition avec notamment le renforcement du rôle des commissions et l'amélioration de la qualité du travail législatif, l'instillation d'une dose de proportionnelle, la réforme du Conseil de la magistrature, l'institution d'un défenseur des droits fondamentaux.LES CRISES CLIMATIQUES ET LA CARTE DE L'INFLUENCE MONDIALEAu lendemain de la catastrophe au Népal, le gouvernement de Katmandou a interpellé la communauté internationale sur la responsabilité des grands pollueurs de la planète dans le changement climatique qui a favorisé les inondations dévastatrices du 26 août. Mercredi, un rapport du Programme des Nations unies pour l'environnement concluait : « C'est officiel : nous pouvons dire adieu à l'objectif de limiter à 1,5 °C le réchauffement planétaire visant à éviter les répercussions les plus dangereuses du changement climatique. »« En perturbant l'équilibre énergétique qui avait caractérisé [notre époque géologique], l'Holocène, l'humanité a quitté la zone de stabilité qui avait permis l'essor des civilisations », constate une note de l'Institut des relations internationales et stratégiques, l'IRIS. Ce n'est pas la planète qui est en danger, mais la capacité des sociétés humaines à maintenir des conditions de vie stables dans un système Terre devenu instable. L'Arctique se réchauffe plus de trois fois plus vite que la moyenne mondiale, les sols s'assèchent et l'océan perd une partie de son rôle de tampon thermique et chimique. Ces dynamiques couplées révèlent une perte de résilience du système Terre, où chaque seuil franchi affaiblit les régulations naturelles des autres. Les pays du Sud subissent de plein fouet les effets du réchauffement (vagues de chaleur, stress hydrique, crises alimentaires) sans disposer des capacités d'adaptation nécessaires, tandis que les pays du Nord externalisent une partie de leur empreinte carbone par le commerce. La frontière climatique agit sur la fracture Nord-Sud, tout en la rendant plus visible et plus explosive : le climat devient un terrain de revendication, de dette et de justice.Dans certaines régions, l'humidité et la chaleur atteignent les seuils physiologiques de tolérance humaine plusieurs jours par an, menaçant l'habitabilité à l'horizon 2050, notamment dans les pays du Golfe, dans la corne de l'Afrique et en Inde. Les deltas du Nil, du Gange et du Mékong sont menacés par la montée des eaux, tandis que des petits États insulaires du Pacifique planifient des relocalisations de population. Ce déplacement de populations à venir n'est pas seulement une question humanitaire : il redéfinira les frontières, les flux migratoires et les sécurités collectives. La crise de l'habitabilité devient un fait géopolitique majeur, fait valoir l'IRIS. La gouvernance mondiale du climat ne repose donc plus exclusivement sur les États. Elle se déploie à travers une mosaïque d'institutions internationales, d'acteurs privés, de juridictions nationales, de coalitions de villes et de nouveaux dispositifs financiers.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. 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Dans ce nouvel épisode du "Journal imprévisible", Victoire Faure consacre sa chronique aux enfants des chefs d'Etat. Il y a quelques jours, l'Iran mettait à prix la tête du fils de Donald Trump, Barron Trump, âgé de 20 ans, dans une vidéo de la télévision d'État iranienne. Les enfants de chefs d'État vivent sous les projecteurs, comme la famille recomposée du président français Nicolas Sarkozy, arrivée à l'Élysée en 2007. Aux États-Unis, la tradition des photos des enfants des présidents à la Maison-Blanche est initiée par John Kennedy, qui raffole des clichés de ses enfants. Certains enfants de dirigeants politiques, comme Laurence Chirac ou Pierre Sarkozy, ont embrassé des carrières artistiques plutôt que politiques. D'autres, comme George W. Bush ou Pierre Elliott Trudeau, ont suivi les traces de leurs parents en entrant en politique. L'affaire de la fille cachée de François Mitterrand, Mazarine Pingeot, a été révélée à la une de Paris Match, choquant beaucoup de monde. Dans certains pays, comme l'Azerbaïdjan, le Tchad ou le Gabon, la transmission du pouvoir de père en fils est une réalité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Antoine Diers, consultant, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
REDIFF - La statue de la chanteuse, installée à Montmartre est au cœur d'une polémique : ses seins sont régulièrement palpés par les visiteurs curieux. Faut-il les rendre inaccessible ? Patrick Sébastien et François Mitterrand réagissent... Cet été, retrouvez le meilleur de la saison en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 14 février 2026 avec Martial You, éditorialiste économique à RTL et auteur du livre "Les Dindons" (Éd. Robert Laffont), surnom qu'il donne à ces classes moyennes en déclin depuis près de cinquante ans.Selon le journaliste, les ménages de la classe moyenne gagnent à deux entre 2 362 et 5 084 euros net par mois. Il y ajoute les retraités. Une classe qui représente donc environ deux Français sur trois. Il estime que Les Dindons ont initialement été trahies par François Mitterrand lorsqu'il est arrivé au pouvoir en 1981 : les classes moyennes paieraient l'addition de la réduction du temps de travail et du passage de l'âge de départ à la retraite à 60 ans. A cela s'ajoutent les conséquences de la mondialisation, la pression fiscale (l'impôt sur le revenu pesait 3,7 % du PIB au milieu des années 70, contre 10 % aujourd'hui), la dévalorisation du diplôme, les bas salaires... Mais aussi et surtout le coût du logement (les prix ont bondi de 88 % en vingt ans, hors inflation, selon l'Institut Montaigne), compromettant le rêve de la maison individuelle cher des classes moyennes. Les Français sont donc contraints d'arbitrer dans leurs dépenses. Le budget consacré à l'alimentation est ainsi en baisse. Martial You identifie toutefois ce qu'il appelle une "société de l'abonnement" : une famille peut totaliser plus de dix abonnements. Pour un salaire médian à 2 100 euros net, selon l'Insee, les abonnements représentent plus de 3 % du budget familial. L'inflation apparue en 2022 a pris à la gorge des classes moyennes déjà exsangues, dont la colère exprimée lors du mouvement des Gilets jaunes n'a pas été prise en considération par des politiques qui leur paraissent déconnectés de la réalité de leur quotidien, comme en témoigne le "piège de la voiture électrique" d'après Martial You. L'éditorialiste considère qu'"au nom de la sauvegarde du climat, on est en train de piéger les moins riches en les faisant plonger dans le rêve de la voiture électrique." Les classes moyennes vont également devoir faire face aux défis à venir : l'intelligence artificielle, qui menace déjà de détruire leurs emplois, et les réseaux sociaux, qui surfent sur leur colère.
Cet été, Code source vous propose de vous plonger dans les années 1980. Une décennie devenue culte qui a bouleversé la culture populaire, nos modes de vie et le paysage culturel français.À la fin des années 1970, des passionnés de radio piratent la bande FM pour contourner le monopole de l'Etat français sur la radiodiffusion. Ils émettent depuis les caves, les toits, les bateaux… avec une liberté de ton presque absolue. C'est la période des « radios libres ». Réprimées par le gouvernement de Valéry Giscard d'Estaing, elles connaissent un second souffle à partir de 1981 et l'élection de François Mitterrand. Ce dernier va encourager leur développement, avant qu'elles ne soient progressivement absorbées par les radios commerciales.Pour raconter cette histoire, Code source tend son micro à Thierry Lefebvre, historien des médias et grand amateur de radio, il a participé au mouvement des radios libres au début des années 1980.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Clémentine Spiler, Barbara Gouy, Thibault Lambert et Marin Guillon Verne - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Photo : AFP/MARTIN - Archives : Ina, Schoop.fr. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Na twee termijnen en tien jaar in het Élysée zwaait Emmanuel Macron af. De presidentsverkiezingen in het voorjaar van 2027 zullen voor Europa dan ook van bijzondere betekenis zijn. Jaap Jansen en PG Kroeger analyseren Macrons decennium en analyseren het politieke speelveld dat uitblinkt in verdeeldheid. Faites vos jeux, rien ne va plus! *** Deze aflevering is mede mogelijk gemaakt met donaties van luisteraars die we hiervoor hartelijk danken. Word ook vriend van de show! Heb je belangstelling om in onze podcast te adverteren of ons te sponsoren? Zend ons een mailtje en wij zoeken contact. *** Macrons agenda was vanaf 2017 helder. Frankrijks rol in Europa moest dynamischer. Sociaaleconomisch moest Frankrijk moderner en flexibeler. En een herleving van een ruimdenkend politiek midden. Op dat eerste punt heeft hij onmiskenbaar verdiensten. Niet in het minst daartoe uitgedaagd door Poetin en Trump. Op het tweede punt slaagde hij niet. Confrontatie met de gele hesjes ontweek hij. Macron verzwakte zijn positie daarmee zozeer, dat hij in zijn tweede termijn een technocratisch beleid ging voeren dat weinig steun verwierf. Op het derde punt ging hij door een diep dal. Het veelbelovende En Marche verwerd tot 'Macronie' – synoniem voor arrogantie. Hij hernam zich knap, maar kon er politiek niet meer van profiteren. Hij eindigt als Valéry Giscard d'Estaing in 1981, eenzaam en zonder aanhang. Het politieke veld na Macron ligt nu volstrekt open. Niets is vooralsnog zeker. Marine le Pen was voorbijgestreefd door haar kroonprins Jordan Bardella. Die was al met een echte prinses aan zijn zijde als royalty-paar op weg naar het Élysée. Hij bewoog bovendien weg van Le Pens Orban en Wilders koers. Werd hij zo de Giorgia Meloni van Parijs? Een juridisch geitenpaadje bood Le Pen alsnog een laatste uitweg naar de macht. Daarmee worden de campagne-inhoud en de machtsverhoudingen tussen de twee onhelder. Niet Marine le Pen maar Bardella draagt nu – figuurlijk - een enkelband. Want hij kan geen kant op en ziet zijn triomf wegglijden. De kroonprins kon weleens zelf het grootste belang hebben bij een nederlaag van Le Pen. Tegenover dit radicaal-rechtse duo staat een hopeloos verdeeld links. Van een krachtig, coherent geheel als onder François Mitterrand is geen sprake. De Groenen zijn woest op de sociaaldemocraten. Die zien spoken uit het verleden opduiken, terwijl een eigentijds pakkend gezicht nergens zichtbaar lijkt. Op radicaal-links helpt Jean-Luc Mélenchon vooral Le Pen met een vergelijkbaar anti-EU betoog. Het burgerlijke midden is versplinterd nu Macron geen eigen politieke familie nalaat. Kandidaten zetten meer hun naamsbekendheid in dan een helder program. Meer poppetjes dan ideeën dus. Kandidaat en oud-premier Edouard Philippe lijkt vooral op Georges Pompidou. Gedegen, onspectaculair. Rivaal Gabriel Attal is de Franse Rob Jetten. Slagen zij - met de conservatieven van Les Républicains er nog bij? - tot één kandidaat en program te komen of leggen hun ego's de loper uit voor een triomferende Le Pen? Of is de leus van meerdere partijen - 'Renaissance!' - onbedoeld een voorspelling? In die glansrijke jaren van de Franse cultuur was de politiek niet minder onvoorspelbaar en waren de ego's niet minder dominant. Zijn Marine Le Pen en Jordan Bardella misschien een nieuwe versie van het koninklijke duo Marie de Médici en Lodewijk XIII met hun giftige relatie? *** Verder luisteren 566 - Emmanuel Macron, de nieuwe Baron von Munchhausen 492 – Macrons Europese atoombom 419 - Europa kán sterven - Emmanuel Macrons visie op onze toekomst 505 - Donald Trump, een ramp voor radicaal-rechts in Europa 534 - Nicolas Sarkozy en andere presidenten waar een luchtje aan zit 45 – De liefdesbrieven van François Mitterrand 35 - Charles De Gaulle 190 - Napoleon, 200 jaar na zijn dood: zijn betekenis voor Nederland en Europa 28 - De relatie Nederland-Frankrijk 575 - Nederland staat niet langer op het menu, maar zit aan tafel *** Tijdlijn 00:00:00 – Deel 1 00:30:40 – Deel 2 00:53:50 – Deel 3 01:33:45 - EindeSee omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:57:02 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - De l'oraison funèbre à la joute parlementaire : Antoine Perrot et ses invités dissèquent les ressorts rhétoriques de François Mitterrand. Le portrait d'un orateur virtuose, aussi habile à émouvoir qu'à poignarder ! - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA - invités : Simone Bonnafous , Dominique Labbé Maître de conférence à l'université de Grenoble 2 et chercheur à l'Institut d'Etudes Politiques de Grenoble Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les jours, retrouvez le meilleur des archives de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : B. Bagayoko dit avoir voté pour Mitterrand... à 7 ans. Une "cérémonie commémorative" instaurée à l'école. Les Français plébiscitent toujours les cartes postales !
Cassoulet: The God of Occitan Cuisine | Food Tour de FranceCassoulet — the slow-cooked white bean stew that the gastronome Prosper Montagné called the God of Occitan cuisine — is one of the most celebrated and most fiercely contested dishes in the whole of French gastronomy. Today's Food Tour de France episode starts in Carcassonne — one of the three cities at the heart of the great cassoulet debate — and tells the full story of this extraordinary dish. From its disputed medieval origins during the Hundred Years' War to the three-way rivalry between Castelnaudary, Carcassonne and Toulouse that has been running for over a century without resolution, this is French food history at its most passionate, most specific and most gloriously argumentative.The episode covers everything you need to know about cassoulet — what it is, what goes in it and why the answer to that question depends entirely on which city you are in. Castelnaudary's version — white beans from the Lauragais, goose confit, pork shank and sausage, finished in a baker's oven fired with black mountain wood — is considered by its makers the only authentic original. Carcassonne's version adds red partridge and a piece of lamb, which Castelnaudary regards with undisguised suspicion. And Toulouse's version contains duck confit and Toulouse sausage, sometimes covered with breadcrumbs, with a serious ongoing debate about how many times the crust should be broken during cooking. Between six and eight, depending on who you ask. This is the level at which the cassoulet argument operates.The story of the Grande Confrérie du Cassoulet de Castelnaudary — founded in 1970, its members wearing robes and cassole-shaped headdresses, counting Jacques Chirac, François Mitterrand and the French national football team among its formally inducted dignitaries — is one of the most entertaining in French food culture. The episode also covers the history of the tarbais bean, the cassole terracotta pot that gives the dish its name, the wine to drink alongside it, and why eighty percent of France's industrial cassoulet production comes from six producers in a single city that calls itself, with magnificent confidence, the World Capital of Cassoulet.The Food Tour de France is a daily series running alongside the 2026 Tour de France on Fabulously Delicious — one episode for every stage start and finish, covering the food of the places the race passes through. This is French food culture told through the greatest race in the world. Search Fabulously Delicious on Spotify and Apple Podcasts for the full series — and if you want the full story of the haricot tarbais bean that is one of the great ingredients of cassoulet, go back and find the Lannemezan episode earlier in the series.As Fabulously Delicious steps into its sixth year, one thing is clearer than ever: five years of French food culture has taught Andrew that the subject is genuinely inexhaustible. My book Paris: A Fabulous Food Guide to the World's Most Delicious City is your ultimate companion. This is a new 2026 update for the book and you'll find hand-picked recommendations for the best boulangeries, patisseries, wine bars, cafés, and restaurants that truly capture the flavor of Paris. You can order it online at andrewpriorfabulously.com You can help keep the show thriving by becoming a paid subscriber on substack where you'll also get fabulous extra content. Every contribution makes a huge difference. Join here at Substack Merci beaucoup!Newsletter Youtube Instagram Facebook Website #FrenchFoodPodcast #FabulouslyDelicious #foodpodcast #foodtourdefrance #tourdefrance #cassoulet #carcasonne
durée : 00:48:10 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles : Chirac Mitterrand : "Je t'aide moi non plus", où l'histoire croisée de deux fauves qui se sont combattus toute leur vie, au point de ne plus pouvoir se passer l'un de l'autre. - équipe : Stéphane Ronxin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire, Guillaume Ballandras Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:37:37 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - équipe : Stéphane Cosme, Hélène Bizieau, Frédéric Milano, François Audoin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:02:47 - Le 6/9 de l'été - par : Patrick Cohen - Michel Rocard, premier ministre socialiste sous François Mitterrand, théoricien de la politique, disparaissait il y a 10 ans. Hommage et portrait. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Boris Vallaud est un politique, Président du parti socialiste, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, député des Landes et auteur de Nos vies ne sont pas des marchandises. Il vient de démissionner de la présidence du groupe PS au moment où on enregistre cet épisode.Je dois être honnête, ce n'est pas un hasard qu'en 9 ans de podcast je n'ai jamais invité de politiques encore ou presque.Ce n'est paspar désintérêt puisque les sujets que je traite sont profondément politiques. Mais parce que je voulais que ça soit une vraie conversation, pas une interview de promo, pas des éléments de langage, pas du positionnement de campagne. Je voulais qu'on parle de ce qui m'intéresse vraiment : pourquoi la société se fragmente, pourquoi les gens votent pour des gens qui ne défendent pas leurs intérêts, pourquoi la démocratie est sous pression, et ce qu'on peut y faire concrètement.Avec Boris, ça a marché j'ai l'impression mais je me méfie de mes propres incompétences à mettre en difficulté un politique en même temps. Le livre part d'une idée simple et tranchante, celle que l'on vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, de notre attention jusqu'à notre imaginaire. Et cette colonisation est d'autant plus efficace qu'elle est silencieuse, on ne voit pas l'avant et l'après. Il existe une normalisation progressive de l'idée que tout a un prix, que tout se marchande, et que si vous ne pouvez pas payer, c'est votre problème.Dans cet épisode, nous parlons de ça, mais aussi de ce que ça produit politiquement. Parce que la marchandisation ne détruit pas que les services publics, elle détruit les liens, crée des épidémies de solitude, fragmente les territoires, et au bout, elle crée un appel d'air pour ceux que Boris appelle les "marchands d'ordre". Et la convergence Trump-Musk qu'on voit se déployer en ce moment, c'est exactement ça : quand le marché a tout pris, la dernière chose à acheter, c'est la démocratie elle-même.J'ai questionné Boris Vallaud sur la fiscalité des milliardaires où les 500 plus grandes fortunes françaises représentent 40% du PIB contre 12% il y a vingt ans, et où le taux d'effort fiscal des milliardaires est inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Nous parlons de la réforme des retraites et de pourquoi certaines réformes qui semblent économiquement solides se fracassent politiquement. Nous parlons de désindustrialisation — et de qui en est responsable, les politiques ou les dirigeants d'entreprise qui ont théorisé "la France sans usines". Nous parlons d'intelligence artificielle comme révolution industrielle que la classe politique n'a pas encore vraiment regardée en face. Nous parlons d'écologie, d'agriculture, et de pourquoi la transition est vécue comme une menace par ceux qui ont le moins de marge de manœuvre. Et nous parlons des angles morts de la gauche — Boris les nomme lui-même, sans esquiver.Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est quelque chose que je n'attendais pas : son rapport aux gens qui votent contre ce qu'il représente. Il ne les méprise pas. Il dit qu'il les connaît, qu'ils sont bien, qu'il leur donne raison sur beaucoup de choses. Et que c'est ça qui lui donne envie de continuer malgré tout — pas la conviction d'avoir raison, mais la conviction que les gens méritent mieux que ce qu'on leur propose.Dans cet épisode, nous parlons de marchandisation, de services publics, de retraites, de désindustrialisation, de fiscalité, d'intelligence artificielle, d'écologie, de démocratie et de réseaux sociaux, de la gauche et de ses angles morts, et de ce que "représenter" veut vraiment dire quand on passe ses vendredis en permanence dans les Landes.Citations marquantes> "On vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, jusqu'à soi-même, jusqu'à son imaginaire, jusqu'à sa conscience."> "C'est une avancée plus subreptice mais plus certaine qu'un coup d'état. Précisément parce qu'on ne voit pas l'avant et l'après. Et puis on se retrouve soi-même marchandise, au milieu de codes qui sont ceux du marché."> "Quand on abandonne la société au marché, la dernière Bastille à prendre, c'est la démocratie."> "Les milliardaires ont un taux d'effort fiscal inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Si tout le monde faisait le même effort, le juste effort, tout le monde vivrait mieux."> "Je ferme la porte à l'égoïsme et j'ouvre la porte sur la rencontre. Les gens sont courageux, généreux, intéressants."---Idées centrales1. La marchandisation est un coup d'État sans avant ni après~00:12:40 — 00:18:00Le marché n'a pas besoin d'une déclaration de victoire. Il avance par normalisation silencieuse. Le train où payer pour s'asseoir avec sa famille est devenu normal. La crèche où une amende a créé un marché du retard. Le moment où on n'est plus seulement un consommateur mais une marchandise soi-même. Baudrillard avait critiqué la société de consommation mais n'avait pas imaginé un marché aussi "totalisant et totalitaire" selon Boris. Ce qui est redoutable, c'est précisément l'absence de rupture visible.Pourquoi ça compte : ça change la façon dont on parle de capitalisme. Ce n'est plus un ennemi déclaré, c'est une colonisation du quotidien.2. Le service public coûte moins cher que son absence~00:25:54 — 00:29:52La santé française représente 12% du PIB, gratuite à l'usage, avec une espérance de vie supérieure aux États-Unis où la santé représente 18% du PIB, privée, et laisse des dizaines de millions de personnes sans couverture correcte. La vraie question n'est pas "l'État sait-il gérer ?" mais "combien coûte la marchandisation ?" C'est un retournement rhétorique qui déplace le débat là où il devrait être.Pourquoi ça compte : ça donne des armes concrètes dans un débat trop souvent posé en termes abstraits.3. La mixité scolaire fonctionne, et personne n'en parle~00:31:40 — 00:36:00À Toulouse, les enfants du quartier du Mirail ont été intégrés dans les collèges du centre-ville, dont Fermat et Saint-Sernin. Résultat : leur taux de réussite au brevet a rejoint la moyenne nationale. "Personne n'y a perdu. Tout le monde a été tiré vers le haut." C'est une réponse concrète, documentée, à la logique de ségrégation scolaire qui progresse avec la marchandisation de l'éducation.Pourquoi ça compte : une victoire réelle, mesurable, qui ne fait pas la une.4. L'IA est une révolution industrielle sans politique à sa hauteur~01:03:05 — 01:07:10Boris reconnaît la sidération. Il propose l'analogie de la Red Team du ministère de la Défense, qui fait appel à des auteurs de science-fiction pour imaginer les menaces du futur. Ce même travail devrait être fait sur l'IA. La question concrète qu'il pose : si votre enfant s'oriente aujourd'hui vers une formation, comment savoir si elle sera encore utile dans cinq ans ? Le marché est incapable de donner de la valeur à l'utilité sociale, et c'est l'IA qui va redessiner ce partage.Pourquoi ça compte : une position qui n'est ni dans la panique ni dans l'euphorie, avec une proposition d'action.5. La démocratie est la dernière Bastille du marché~01:17:25 — 01:21:15La convergence Trump-Musk n'est pas une coïncidence. Les 7 plus grandes entreprises américaines de la tech ont une capitalisation boursière qui dépasse le PIB des 27 pays de l'Union européenne. Quand le rapport de forces entre puissance publique et puissance privée est aussi déséquilibré, et que les oligarques de la tech contrôlent les plateformes sur lesquelles se forment les opinions, la démocratie délibérative est structurellement fragilisée.Pourquoi ça compte : ça sort la menace sur la démocratie du registre anecdotique pour la replacer dans la logique marchande.6. La gauche a des angles morts qu'elle refuse de regarder~01:21:15 — 01:25:20Boris les nomme sans esquiver : la mondialisation, qu'elle a soutenue sans voir la désindustrialisation venir ; la crise environnementale, où elle a tardé ; la culture, devenue orpheline ; et surtout les territoires ruraux, la France des sous-préfectures, qui ne se sent pas représentée. Ce qui est frappant, c'est qu'il l'admet sans chercher à s'en sortir avec une formule.Pourquoi ça compte : un politique qui admet ses angles morts crédibilise tout le reste de ce qu'il dit.---Questions posées dans l'interview1. De tous les sujets possibles, pourquoi avoir choisi la marchandisation comme angle central de ce livre ?2. Comment on sort d'un système d'hyper-marchandisation quand il est global et qu'aucun pays ne peut le faire seul ?3. Qu'est-ce qui vous intéresse encore dans la politique nationale là où la politique locale semble plus efficace et plus proche des gens ?4. Combien coûte vraiment la marchandisation — est-ce que l'État social revient finalement moins cher que son absence ?5. Pourquoi les Français ont-ils du mal à accepter que le problème est en haut plutôt qu'en bas, sur la fiscalité des héritages et des grandes fortunes ?6. Comment expliquer que la gauche perde des batailles culturelles sur des sujets où les chiffres sont pourtant de son côté ?7. La désindustrialisation depuis Mitterrand — erreur fondamentale, ou choix assumé par les dirigeants d'entreprise autant que par les politiques ?8. Est-ce que la démocratie peut survivre aux réseaux sociaux, et a fortiori aux réseaux sociaux alimentés par l'IA ?9. Quels sont les angles morts de la gauche — les sujets qu'elle refuse de regarder en face ?10. Si vous ne deviez choisir qu'un seul premier acte contre la marchandisation, ce serait lequel ?---Références citées dans l'épisodeLivres / auteurs- Nos vies ne sont pas des marchandises, Boris Vallaud (le livre de l'invité, fil conducteur de l'épisode)- Jean Baudrillard, critique de la société de consommation (*La Société de consommation*) — cité ~00:13:42 dans le contexte de la colonisation par le marché- Antoine Fouchet [À VÉRIFIER orthographe] — son travail sur la CSG, le financement de la protection sociale et la désindustrialisation — cité ~00:47:50 et ~01:25:24- Printemps silencieux [À VÉRIFIER : attribué à Rachel Carson dans la tradition écologiste] — cité ~01:12:40 comme livre "tragique et intéressant" sur la disparition des insectes- Camille Penny — cité brièvement sur le thème de la générosité et de l'égoïsme — ~01:34:49Films / séries- Matrix, Wall-E, Avatar, Black Mirror — cités comme œuvres culturelles qui ont anticipé les enjeux de l'IA et du contrôle numérique — ~01:20:45Études / données- Les 500 plus grandes familles françaises représentent 40% du PIB (contre 12% il y a 20 ans) — ~00:36:34- Taux d'effort fiscal des milliardaires inférieur à la première tranche de l'impôt sur le revenu — ~00:38:42- 160 milliards d'euros d'aides aux entreprises, étude du Sénat — ~00:40:00- 25 à 30% de non-recours au RSA — ~00:55:03- Fondation Jean-Jaurès : étude sur la corrélation entre fermeture des PMU/bistrots et progression du vote RN — ~01:18:15- Cité des sciences : 76% des Français pensent avoir l'esprit critique, mais 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord — ~01:18:34- France : 12% du PIB consacré à la santé / États-Unis : 18% — ~00:26:00- Exemple Sanofi : 1 milliard d'euros d'aides publiques à la recherche, puis licenciements de chercheurs — ~00:40:00Personnalités / modèles- Vienne (Autriche) : modèle de logement social, 80% de locataires, 60% de logements publics, mixité sociale préservée — ~00:18:00- Landes : zéro EHPAD à but lucratif, régie publique de l'eau, premier département producteur d'énergie photovoltaïque — ~00:18:00 / ~01:17:09- Toulouse, collège du Mirail : mixité scolaire avec Fermat et Saint-Sernin — ~00:33:00- Red Team du ministère de la Défense : auteurs de science-fiction pour anticiper les menaces — ~01:20:00- Arnaud Montebourg, travail commun au ministère du Redressement productif — ~00:58:34- Léo Lagrange / Front populaire : politique du temps libéré — ~01:26:14- Jacques Chirac : "Notre maison brûle" — ~01:08:00Timestamps clés 00:08:25 — Intro : l'invité et le livreGreg présente Boris Vallaud et l'angle de l'épisode : on vit dans une immense boutique, et ce n'est pas anodin.00:12:40 — La marchandisation, plus sûre qu'un coup d'ÉtatUne avancée silencieuse, sans avant ni après visible. On se retrouve marchandise sans l'avoir décidé.00:15:32 — Le train, la crèche : les exemples du quotidienPayer pour s'asseoir avec sa famille. L'amende à la crèche qui a créé un marché du retard. La normalisation par petites touches.00:17:49 — Ce que ça produit : inégalités, solitude, extrême droiteExplosion des inégalités, délitement du lien, épidémies de solitude. Et un appel d'air pour les marchands d'ordre.00:20:38 — Politique locale vs nationaleCe qui l'attire encore dans la politique nationale quand les permanences dans les Landes ressemblent à ce que la politique devrait être.00:25:54 — Combien coûte vraiment la marchandisation ?France 12% du PIB pour la santé, États-Unis 18%. Espérance de vie plus courte, inégalités plus grandes. La question se retourne.00:33:42 — La mixité scolaire de Toulouse : ça marcheLes enfants du Mirail dans les collèges du centre-ville : taux de réussite au brevet rejoint la moyenne nationale. Personne n'y a perdu.00:43:38 — Neuf ans de permanences"J'ai rencontré quasiment que des gens bien." Y compris ceux qui votent pour des gens qu'il combat.00:51:39 — Le Cerfa de 24 pages pour un enfant handicapéLa réalité concrète de ce que le désengagement de l'État produit sur les gens les plus vulnérables.00:57:51 — La désindustrialisation : politique ou patronat ?Les dirigeants qui ont théorisé la France sans usines. La souveraineté industrielle comme prochaine bataille.01:03:04 — L'IA : révolution sans boussole politiqueParcoursup, les formations qui vont disparaître, le sens du travail. Les questions que la classe politique n'a pas encore osé poser.01:07:10 — Écologie et agriculture : les paysans en première ligneMondialisation déloyale, réchauffement, perte de biodiversité. Le modèle agricole des années 60 est en train de se briser.01:17:23 — La dernière BastilleQuand on abandonne la société au marché, c'est la démocratie qu'on abandonne. La convergence Trump-Musk expliquée.01:21:16 — Les angles morts de la gaucheIl les nomme : la mondialisation, la crise environnementale, la culture, les territoires ruraux. Rare autocritique politique.01:25:57 — Reconquérir le temps libéréOn l'a libéré du travail. On l'a donné aux galeries marchandes et aux réseaux sociaux. Comment le reprendre.01:34:44 — Fermer la porte à l'égoïsmeLe mot de la fin : les gens sont courageux, généreux, intéressants. C'est ça qui donne encore envie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Boris Vallaud est un politique, Président du parti socialiste, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, député des Landes et auteur de Nos vies ne sont pas des marchandises. Il vient de démissionner de la présidence du groupe PS au moment où on enregistre cet épisode.Je dois être honnête, ce n'est pas un hasard qu'en 9 ans de podcast je n'ai jamais invité de politiques encore ou presque.Ce n'est paspar désintérêt puisque les sujets que je traite sont profondément politiques. Mais parce que je voulais que ça soit une vraie conversation, pas une interview de promo, pas des éléments de langage, pas du positionnement de campagne. Je voulais qu'on parle de ce qui m'intéresse vraiment : pourquoi la société se fragmente, pourquoi les gens votent pour des gens qui ne défendent pas leurs intérêts, pourquoi la démocratie est sous pression, et ce qu'on peut y faire concrètement.Avec Boris, ça a marché j'ai l'impression mais je me méfie de mes propres incompétences à mettre en difficulté un politique en même temps. Le livre part d'une idée simple et tranchante, celle que l'on vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, de notre attention jusqu'à notre imaginaire. Et cette colonisation est d'autant plus efficace qu'elle est silencieuse, on ne voit pas l'avant et l'après. Il existe une normalisation progressive de l'idée que tout a un prix, que tout se marchande, et que si vous ne pouvez pas payer, c'est votre problème.Dans cet épisode, nous parlons de ça, mais aussi de ce que ça produit politiquement. Parce que la marchandisation ne détruit pas que les services publics, elle détruit les liens, crée des épidémies de solitude, fragmente les territoires, et au bout, elle crée un appel d'air pour ceux que Boris appelle les "marchands d'ordre". Et la convergence Trump-Musk qu'on voit se déployer en ce moment, c'est exactement ça : quand le marché a tout pris, la dernière chose à acheter, c'est la démocratie elle-même.J'ai questionné Boris Vallaud sur la fiscalité des milliardaires où les 500 plus grandes fortunes françaises représentent 40% du PIB contre 12% il y a vingt ans, et où le taux d'effort fiscal des milliardaires est inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Nous parlons de la réforme des retraites et de pourquoi certaines réformes qui semblent économiquement solides se fracassent politiquement. Nous parlons de désindustrialisation — et de qui en est responsable, les politiques ou les dirigeants d'entreprise qui ont théorisé "la France sans usines". Nous parlons d'intelligence artificielle comme révolution industrielle que la classe politique n'a pas encore vraiment regardée en face. Nous parlons d'écologie, d'agriculture, et de pourquoi la transition est vécue comme une menace par ceux qui ont le moins de marge de manœuvre. Et nous parlons des angles morts de la gauche — Boris les nomme lui-même, sans esquiver.Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est quelque chose que je n'attendais pas : son rapport aux gens qui votent contre ce qu'il représente. Il ne les méprise pas. Il dit qu'il les connaît, qu'ils sont bien, qu'il leur donne raison sur beaucoup de choses. Et que c'est ça qui lui donne envie de continuer malgré tout — pas la conviction d'avoir raison, mais la conviction que les gens méritent mieux que ce qu'on leur propose.Dans cet épisode, nous parlons de marchandisation, de services publics, de retraites, de désindustrialisation, de fiscalité, d'intelligence artificielle, d'écologie, de démocratie et de réseaux sociaux, de la gauche et de ses angles morts, et de ce que "représenter" veut vraiment dire quand on passe ses vendredis en permanence dans les Landes.Citations marquantes> "On vit dans une immense boutique. Tout est à vendre, de la petite enfance jusqu'au grand âge, jusqu'à soi-même, jusqu'à son imaginaire, jusqu'à sa conscience."> "C'est une avancée plus subreptice mais plus certaine qu'un coup d'état. Précisément parce qu'on ne voit pas l'avant et l'après. Et puis on se retrouve soi-même marchandise, au milieu de codes qui sont ceux du marché."> "Quand on abandonne la société au marché, la dernière Bastille à prendre, c'est la démocratie."> "Les milliardaires ont un taux d'effort fiscal inférieur à celui de quelqu'un qui entre dans la première tranche de l'impôt sur le revenu. Si tout le monde faisait le même effort, le juste effort, tout le monde vivrait mieux."> "Je ferme la porte à l'égoïsme et j'ouvre la porte sur la rencontre. Les gens sont courageux, généreux, intéressants."---Idées centrales1. La marchandisation est un coup d'État sans avant ni après~00:12:40 — 00:18:00Le marché n'a pas besoin d'une déclaration de victoire. Il avance par normalisation silencieuse. Le train où payer pour s'asseoir avec sa famille est devenu normal. La crèche où une amende a créé un marché du retard. Le moment où on n'est plus seulement un consommateur mais une marchandise soi-même. Baudrillard avait critiqué la société de consommation mais n'avait pas imaginé un marché aussi "totalisant et totalitaire" selon Boris. Ce qui est redoutable, c'est précisément l'absence de rupture visible.Pourquoi ça compte : ça change la façon dont on parle de capitalisme. Ce n'est plus un ennemi déclaré, c'est une colonisation du quotidien.2. Le service public coûte moins cher que son absence~00:25:54 — 00:29:52La santé française représente 12% du PIB, gratuite à l'usage, avec une espérance de vie supérieure aux États-Unis où la santé représente 18% du PIB, privée, et laisse des dizaines de millions de personnes sans couverture correcte. La vraie question n'est pas "l'État sait-il gérer ?" mais "combien coûte la marchandisation ?" C'est un retournement rhétorique qui déplace le débat là où il devrait être.Pourquoi ça compte : ça donne des armes concrètes dans un débat trop souvent posé en termes abstraits.3. La mixité scolaire fonctionne, et personne n'en parle~00:31:40 — 00:36:00À Toulouse, les enfants du quartier du Mirail ont été intégrés dans les collèges du centre-ville, dont Fermat et Saint-Sernin. Résultat : leur taux de réussite au brevet a rejoint la moyenne nationale. "Personne n'y a perdu. Tout le monde a été tiré vers le haut." C'est une réponse concrète, documentée, à la logique de ségrégation scolaire qui progresse avec la marchandisation de l'éducation.Pourquoi ça compte : une victoire réelle, mesurable, qui ne fait pas la une.4. L'IA est une révolution industrielle sans politique à sa hauteur~01:03:05 — 01:07:10Boris reconnaît la sidération. Il propose l'analogie de la Red Team du ministère de la Défense, qui fait appel à des auteurs de science-fiction pour imaginer les menaces du futur. Ce même travail devrait être fait sur l'IA. La question concrète qu'il pose : si votre enfant s'oriente aujourd'hui vers une formation, comment savoir si elle sera encore utile dans cinq ans ? Le marché est incapable de donner de la valeur à l'utilité sociale, et c'est l'IA qui va redessiner ce partage.Pourquoi ça compte : une position qui n'est ni dans la panique ni dans l'euphorie, avec une proposition d'action.5. La démocratie est la dernière Bastille du marché~01:17:25 — 01:21:15La convergence Trump-Musk n'est pas une coïncidence. Les 7 plus grandes entreprises américaines de la tech ont une capitalisation boursière qui dépasse le PIB des 27 pays de l'Union européenne. Quand le rapport de forces entre puissance publique et puissance privée est aussi déséquilibré, et que les oligarques de la tech contrôlent les plateformes sur lesquelles se forment les opinions, la démocratie délibérative est structurellement fragilisée.Pourquoi ça compte : ça sort la menace sur la démocratie du registre anecdotique pour la replacer dans la logique marchande.6. La gauche a des angles morts qu'elle refuse de regarder~01:21:15 — 01:25:20Boris les nomme sans esquiver : la mondialisation, qu'elle a soutenue sans voir la désindustrialisation venir ; la crise environnementale, où elle a tardé ; la culture, devenue orpheline ; et surtout les territoires ruraux, la France des sous-préfectures, qui ne se sent pas représentée. Ce qui est frappant, c'est qu'il l'admet sans chercher à s'en sortir avec une formule.Pourquoi ça compte : un politique qui admet ses angles morts crédibilise tout le reste de ce qu'il dit.---Questions posées dans l'interview1. De tous les sujets possibles, pourquoi avoir choisi la marchandisation comme angle central de ce livre ?2. Comment on sort d'un système d'hyper-marchandisation quand il est global et qu'aucun pays ne peut le faire seul ?3. Qu'est-ce qui vous intéresse encore dans la politique nationale là où la politique locale semble plus efficace et plus proche des gens ?4. Combien coûte vraiment la marchandisation — est-ce que l'État social revient finalement moins cher que son absence ?5. Pourquoi les Français ont-ils du mal à accepter que le problème est en haut plutôt qu'en bas, sur la fiscalité des héritages et des grandes fortunes ?6. Comment expliquer que la gauche perde des batailles culturelles sur des sujets où les chiffres sont pourtant de son côté ?7. La désindustrialisation depuis Mitterrand — erreur fondamentale, ou choix assumé par les dirigeants d'entreprise autant que par les politiques ?8. Est-ce que la démocratie peut survivre aux réseaux sociaux, et a fortiori aux réseaux sociaux alimentés par l'IA ?9. Quels sont les angles morts de la gauche — les sujets qu'elle refuse de regarder en face ?10. Si vous ne deviez choisir qu'un seul premier acte contre la marchandisation, ce serait lequel ?---Références citées dans l'épisodeLivres / auteurs- Nos vies ne sont pas des marchandises, Boris Vallaud (le livre de l'invité, fil conducteur de l'épisode)- Jean Baudrillard, critique de la société de consommation (*La Société de consommation*) — cité ~00:13:42 dans le contexte de la colonisation par le marché- Antoine Fouchet [À VÉRIFIER orthographe] — son travail sur la CSG, le financement de la protection sociale et la désindustrialisation — cité ~00:47:50 et ~01:25:24- Printemps silencieux [À VÉRIFIER : attribué à Rachel Carson dans la tradition écologiste] — cité ~01:12:40 comme livre "tragique et intéressant" sur la disparition des insectes- Camille Penny — cité brièvement sur le thème de la générosité et de l'égoïsme — ~01:34:49Films / séries- Matrix, Wall-E, Avatar, Black Mirror — cités comme œuvres culturelles qui ont anticipé les enjeux de l'IA et du contrôle numérique — ~01:20:45Études / données- Les 500 plus grandes familles françaises représentent 40% du PIB (contre 12% il y a 20 ans) — ~00:36:34- Taux d'effort fiscal des milliardaires inférieur à la première tranche de l'impôt sur le revenu — ~00:38:42- 160 milliards d'euros d'aides aux entreprises, étude du Sénat — ~00:40:00- 25 à 30% de non-recours au RSA — ~00:55:03- Fondation Jean-Jaurès : étude sur la corrélation entre fermeture des PMU/bistrots et progression du vote RN — ~01:18:15- Cité des sciences : 76% des Français pensent avoir l'esprit critique, mais 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord — ~01:18:34- France : 12% du PIB consacré à la santé / États-Unis : 18% — ~00:26:00- Exemple Sanofi : 1 milliard d'euros d'aides publiques à la recherche, puis licenciements de chercheurs — ~00:40:00Personnalités / modèles- Vienne (Autriche) : modèle de logement social, 80% de locataires, 60% de logements publics, mixité sociale préservée — ~00:18:00- Landes : zéro EHPAD à but lucratif, régie publique de l'eau, premier département producteur d'énergie photovoltaïque — ~00:18:00 / ~01:17:09- Toulouse, collège du Mirail : mixité scolaire avec Fermat et Saint-Sernin — ~00:33:00- Red Team du ministère de la Défense : auteurs de science-fiction pour anticiper les menaces — ~01:20:00- Arnaud Montebourg, travail commun au ministère du Redressement productif — ~00:58:34- Léo Lagrange / Front populaire : politique du temps libéré — ~01:26:14- Jacques Chirac : "Notre maison brûle" — ~01:08:00Timestamps clés 00:08:25 — Intro : l'invité et le livreGreg présente Boris Vallaud et l'angle de l'épisode : on vit dans une immense boutique, et ce n'est pas anodin.00:12:40 — La marchandisation, plus sûre qu'un coup d'ÉtatUne avancée silencieuse, sans avant ni après visible. On se retrouve marchandise sans l'avoir décidé.00:15:32 — Le train, la crèche : les exemples du quotidienPayer pour s'asseoir avec sa famille. L'amende à la crèche qui a créé un marché du retard. La normalisation par petites touches.00:17:49 — Ce que ça produit : inégalités, solitude, extrême droiteExplosion des inégalités, délitement du lien, épidémies de solitude. Et un appel d'air pour les marchands d'ordre.00:20:38 — Politique locale vs nationaleCe qui l'attire encore dans la politique nationale quand les permanences dans les Landes ressemblent à ce que la politique devrait être.00:25:54 — Combien coûte vraiment la marchandisation ?France 12% du PIB pour la santé, États-Unis 18%. Espérance de vie plus courte, inégalités plus grandes. La question se retourne.00:33:42 — La mixité scolaire de Toulouse : ça marcheLes enfants du Mirail dans les collèges du centre-ville : taux de réussite au brevet rejoint la moyenne nationale. Personne n'y a perdu.00:43:38 — Neuf ans de permanences"J'ai rencontré quasiment que des gens bien." Y compris ceux qui votent pour des gens qu'il combat.00:51:39 — Le Cerfa de 24 pages pour un enfant handicapéLa réalité concrète de ce que le désengagement de l'État produit sur les gens les plus vulnérables.00:57:51 — La désindustrialisation : politique ou patronat ?Les dirigeants qui ont théorisé la France sans usines. La souveraineté industrielle comme prochaine bataille.01:03:04 — L'IA : révolution sans boussole politiqueParcoursup, les formations qui vont disparaître, le sens du travail. Les questions que la classe politique n'a pas encore osé poser.01:07:10 — Écologie et agriculture : les paysans en première ligneMondialisation déloyale, réchauffement, perte de biodiversité. Le modèle agricole des années 60 est en train de se briser.01:17:23 — La dernière BastilleQuand on abandonne la société au marché, c'est la démocratie qu'on abandonne. La convergence Trump-Musk expliquée.01:21:16 — Les angles morts de la gaucheIl les nomme : la mondialisation, la crise environnementale, la culture, les territoires ruraux. Rare autocritique politique.01:25:57 — Reconquérir le temps libéréOn l'a libéré du travail. On l'a donné aux galeries marchandes et aux réseaux sociaux. Comment le reprendre.01:34:44 — Fermer la porte à l'égoïsmeLe mot de la fin : les gens sont courageux, généreux, intéressants. C'est ça qui donne encore envie. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #376 Quelles stratégies pour reconstruire une France autonome et résiliente? Avec Arnaud Montebourg - Partie 1 (https://audmns.com/UxFQjUM) #229 Travaillez moins pour travailler mieux: réenvisager la valeur travail avec Céline Marty (https://audmns.com/IRoKxrv) #282 La décroissance est-elle réaliste? Avec Timothée Parrique (https://audmns.com/jvOrQIt)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
André Dussollier dédie son nouvel épisode du Grand Récit à l'élection présidentielle de François Mitterrand. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 29 juin, Laurent Gerra a imité Michel Chevalet, Patrick Sébastien, André Dussollier et François Mitterrand. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Retour sur la genèse d'un musée des arts premiers rêvé par un tandem improbable : Jacques Chirac, président de la République anti-élite et Jacques Kerchache, marchand d'art africain. 20 ans plus tard, Emmanuel Kasarhérou revendique un dialogue des cultures renouvelé, après avoir procédé aux premières restitutions d'objets pillés par la colonisation aux États africains demandeurs. Nous sommes en 2006, très exactement le 20 juin, lors de l'inauguration du Musée du Quai Branly consacré aux Arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques. Le président Jacques Chirac prend longuement la parole pour rendre un hommage vibrant à la culture des peuples premiers « aucun peuple ni civilisation n'épuise le génie humain ». Dans la lignée de ses prédécesseurs à l'Élysée, le président français imprime sa marque dans l'espace public parisien. Après Charles de Gaulle et la Maison de la Radio, Georges Pompidou et le Centre Beaubourg, Valéry Giscard-d'Estaing et le musée d'Orsay, François Mitterrand et la pyramide du Louvre, Jacques Chirac a choisi : ce sera le Musée du Quai Branly dont la mission originelle est de conserver, restaurer, enrichir et valoriser une collection exceptionnelle de 360 000 œuvres et 710 00 photographies. Ce 20 juin 2006, l'inauguration se déroule en présence de la prix Nobel de la paix guatémaltèque Rigoberta Menchu et du secrétaire général des Nations unies Kofi Annan qui se félicite d'« une institution extraordinaire et unique » dont l'architecture est signée Jean Nouvel. Juché sur pilotis, arrimé aux bords de Seine, le Musée s'élève sur 5 niveaux et pour le visiter, il faut traverser un jardin vallonné conçu par Gilles Clément. À l'intérieur, le plateau des collections issues des quatre continents : Afrique, Asie, Océanie et Amériques est ouvert sur 10 000 m2. Le grand projet du président Jacques Chirac se réalise enfin car « aucun peuple ni civilisation n'épuise le génie humain » … autrement dit pas de discrimination dans l'art. Mais c'est aussi le mantra d'un autre Jacques, le collectionneur Jacques Kerchache, grand spécialiste de l'Afrique et grand absent de l'inauguration… emporté quelques années plus tôt par un cancer de la gorge. La vidéo Pour fêter ses 20 ans, le Quai Branly Jacques Chirac s'est transformé en une immense scène musicale le week-end du 20 juin 2026, après avoir longuement réfléchi au sens de sa destinée lors d'un colloque consacré aux dialogues des cultures… du mot d'ordre à la pratique. Et pour revenir sur sa genèse et la controverse de sa jeune histoire, je reçois son président Emmanuel Kasarhérou nommé par Emmanuel Macron en 2023. Historien et archéologue de formation, ancien conservateur du Musée de la Nouvelle-Calédonie, Jean-Marie Kasarhérou devenait directeur général de l'Agence de développement de la Culture Kanak en 2006, l'année de l'inauguration du Quai Branly… Comment a-t-il vécu cet avènement du Musée depuis la Nouvelle-Calédonie où il est né et grandi, en tant que fils, petit-fils et arrière petit-fils de sa grande maison Kanak ? ⇒ Le Musée du Quai Branly. ► Pour aller plus loin À écouter les émissions La Marche du monde sur RFI : - Mission Dakar-Djibouti, une contre-enquête avec les Africains - Paul Robeson, 1ère star noire américaine.
A l'occasion de la publication du Journal d'Yves Navarre, retour sur une existence douloureuse dans une époque, les années 1970 et 1980, où tout était à conquérirPlongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 19 juin 2026 avec Philippe Maurice, le dernier condamné à mort par la justice française en 1980, gracié par François Mitterrand un an plus tard.Devenu historien, Philippe Maurice s'exprimera à l'occasion du 9e Congrès mondial contre la peine de mort, qui se tiendra à Paris du 30 juin au 2 juillet 2026. C'est la deuxième fois en vingt-cinq ans qu'il a lieu à Paris, alors que, ces derniers jours, certains responsables politiques ont relancé le débat sur la peine capitale à la suite du meurtre de la petite Lyhanna.
(Troisième épisode) Luc Tangorre, étudiant modèle, est condamné à 15 ans de prison en 1983 pour avoir commis plusieurs viols et agressions sexuelles entre 1979 et 1981 dans les quartiers Sud de Marseille (Bouches-du-Rhône). Défendu depuis son arrestation par des intellectuels, malgré les preuves accablantes, il obtient finalement la grâce présidentielle de François Mitterrand.Il ressort de prison 1988, avec la ferme intention de laver son honneur, lui qui a toujours clamé son innocence. À peine libéré, Luc Tangorre est pourtant de nouveau soupçonné.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archive : INA, Faîtes entrer l'accusé.Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Quatrième et dernier épisode) Luc Tangorre, étudiant modèle, est condamné à 15 ans de prison en 1983 pour avoir commis plusieurs viols et agressions sexuelles entre 1979 et 1981 dans les quartiers Sud de Marseille (Bouches-du-Rhône). Défendu depuis son arrestation par des intellectuels, malgré les preuves accablantes, il obtient finalement la grâce présidentielle de François Mitterrand.Il ressort de prison 1988, avec la ferme intention de laver son honneur, lui qui a toujours clamé son innocence. À peine libéré, Luc Tangorre est pourtant de nouveau soupçonné.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archive : INA, Faîtes entrer l'accusé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les jours, retrouvez le meilleur des archives de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
(Deuxième épisode) Entre 1979 et 1981, dix-sept femmes sont violées à Marseille. Elles décrivent toutes un même mode opératoire et un même homme, surnommé « le violeur des quartiers Sud ». En avril 1981, Luc Tangorre, 22 ans, étudiant sans casier judiciaire, est interpellé par hasard. Tout l'accable : le portrait-robot, la 2CV, des traces de vaseline et de terre retrouvées chez lui. Plusieurs victimes le reconnaissent formellement.Pourtant, il nie avec une conviction troublante. Un comité de soutien impressionnant se forme autour de lui composé d'intellectuels, de juristes et de politiques. Condamné à 15 ans de prison en 1983, puis gracié partiellement par le président François Mitterrand en 1987, il ressort en 1988 en héros aux yeux d'une partie des Français. Huit mois plus tard, il est à nouveau arrêté pour viol.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archive : INA. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Premier épisode) Entre 1979 et 1981, dix-sept femmes sont violées à Marseille. Elles décrivent toutes un même mode opératoire et un même homme, surnommé « le violeur des quartiers Sud ». En avril 1981, Luc Tangorre, 22 ans, étudiant sans casier judiciaire, est interpellé par hasard. Tout l'accable : le portrait-robot, la 2CV, des traces de vaseline et de terre retrouvées chez lui. Plusieurs victimes le reconnaissent formellement.Pourtant, il nie avec une conviction troublante. Un comité de soutien impressionnant se forme autour de lui composé d'intellectuels, de juristes et de politiques. Condamné à 15 ans de prison en 1983, puis gracié partiellement par le président François Mitterrand en 1987, il ressort en 1988 en héros aux yeux d'une partie des Français. Huit mois plus tard, il est à nouveau arrêté pour viol.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archive : INA. Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 13 juin 1995, peu après son élection, Jacques Chirac annonce la reprise des essais nucléaires en Polynésie française, mettant fin au moratoire de son prédécesseur François Mitterrand. Cette décision provoque un choc mondial : manifestations, émeutes à Tahiti et pression diplomatique. Sur les huit tirs promis, six seront réalisés avant l'arrêt définitif en 1996 et la signature d'un Traité. Les conséquences sanitaires et environnementales, elles, sont toujours là.
L'ascension de la Roche de Solutré est une sorte de "pèlerinage" que François Mitterrand accomplissait chaque année entre 1946 et 1995 en gravissant cette roche située près de Mâcon, en Bourgogne. André Dussollier nous dévoile le secret derrière cette étrange tradition de l'ancien président de la République. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 25 mai, Laurent Gerra a imité Stéphane Bern, Jean-Baptiste Guégan, André Dussollier, Jack Lang et François Mitterrand. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.