POPULARITY
Categories
Jean-Louis gesels met Estie Schreiber oor OXIPROVIN en hoe dit gebruik word as deel van 'n gesonde leefstyl. Hulle bespreek die produk, waarvoor dit gebruik word en waarom dit belangrik is om enige gesondheidsproduk korrek te gebruik. Luister na die volledige gesprek vir meer inligting en praktiese raad.
Jean-Louis gesels met Patrick de Goede, 'n voorstander van geestelike welstand, oor September as Selfmoordvoorkomingsmaand. Hulle bespreek die waarskuwingstekens waarna ons moet oplet, hoe om 'n gesprek met iemand te begin wanneer ons bekommerd is, en waar mense hulp en ondersteuning kan kry.
Jean-Louis gesels met Estie Schreiber oor die belangrike rol wat die lewer in ons algemene gesondheid speel. Dr Vogel het die lewer die reguleerder van menslike gesondheid genoem. In dié gesprek kyk Jean-Louis en Estie na hierdie kosbare orgaan, hoe ons dit kan ondersteun en na A.Vogel Boldocynara, 'n kruietonikum wat die funksie van die lewer en galblaas ondersteun. A.Vogel Boldocynara is sonder voorskrif by apteke beskikbaar. Vir meer inligting, besoek www.avogel.co.za of stuur 'n e-pos aan info@livingnaturally.co.za.
durée : 00:02:45 - Jean Louis a vendu sa grande maison et son chalet en montagne pour se construire un petit mazot en bois de vingt mètres carrés en plein centre du village de la Bâthie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dessinateur de génie, chroniqueur de son temps dans la presse, Jean-Louis Forain s'inscrit dans la tradition frondeuse et anarchisante des artistes sortis du peuple. Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jean-Louis en Laimi gesels met Anchen Wille van die Anchen Wille Dance Academy oor hul nuwe produksie, Disney on Stage! Ontdek wat jy kan verwag van hierdie kleurvolle vertoning vol dans, musiek en geliefde Disney-karakters. 'n Gesprek oor die magie van Disney, dans en 'n produksie wat die verhoog by die NTN gaan laat leef.
Hierdie week gesels Jean-Louis met Estie Schreiber oor Bio-Strath, een van haar mees geliefde produkte. Hulle gesels oor die produk, die unieke samestelling daarvan en waarom dit volgens Estie 'n belangrike deel van 'n mens se gesondheid en welstand kan wees. Bio-Strath is beskikbaar by apteke in stroop- en tabletvorm en is geskik vir die hele gesin. Vir meer inligting besoek www.bio-strath.co.za of stuur 'n e-pos aan info@livingnaturally.co.za.
How do you become an architect, who do you design for, and with what degree of freedom?To close Season 7 of Com d'Archi, Anne-Charlotte Depondt welcomes sociologist Jean-Louis Violeau and architectural historian Éléonore Marantz. Two kindred perspectives, rich in fruitful nuances, explore what shapes the profession, its teaching, and its place in society.Historical depth, insightful sociological analysis, and an intimate knowledge of the architectural world give this conversation a rare richness. Knowledge is shared with spontaneity, humor, and freedom of expression.From their personal journeys to the challenges of research and transmission, the conversation leads us to May 1968, a moment of rupture and redefinition. Their book Mai 68. Parole à l'architecture, which they co-edited with Caroline Maniaque, brings together the voices of those who took part in this transformation. What remains of it today in architecture schools, access to commissions, and the figure of the architect?A lively and candid conversation in which collective ambitions meet the constraints of the profession. Looking ahead, one shared conviction emerges: faced with the challenges of our time, we must continue to question the conditions in which architecture is conceived and open up new possibilities.
Invité de Rothen s'enflamme ce mardi sur RMC, le directeur sportif du RC Lens Jean-Louis Leca a donné sa version des faits sur le dossier Lassine Sinayoko. L'attaquant d'Auxerre aurait dû signer chez les Sang et Or, mais le deal a capoté.
Comment devient-on architecte, pour qui construit-on et avec quelle liberté ?Pour clore la saison 7 de Com d'Archi, Anne-Charlotte Depondt reçoit le sociologue Jean-Louis Violeau et l'historienne de l'architecture Éléonore Marantz. Deux regards complices, aux nuances fécondes, pour explorer ce qui façonne la profession, son enseignement et sa place dans la société.La profondeur historique, la finesse de l'analyse sociologique et une connaissance intime du monde architectural donnent à cette rencontre une densité rare. Le savoir se partage avec spontanéité, humour et liberté de ton.De leurs parcours personnels aux défis de la recherche et de la transmission, la conversation nous conduit à Mai 68, moment de rupture et de redéfinition. Leur ouvrage Mai 68. Parole à l'architecture, qu'ils ont codirigé avec Caroline Maniaque, restitue les voix de celles et ceux qui ont accompagné cette transformation. Qu'en reste-t-il aujourd'hui dans les écoles, l'accès à la commande et la figure de l'architecte ?Un dialogue vivant et sans détour, où les ambitions collectives rencontrent les contraintes du métier. Avec, à l'horizon, une conviction partagée : face aux difficultés de notre temps, continuer à interroger les conditions du projet et à ouvrir des possibles.
Ma Nuit chez Maud est un film bavard, parlant de philosophie, de religion, de foi, de Pascal, de jansénisme, de volonté et dʹamour. Un film qui parle de Jean-Louis qui rencontre Françoise à la messe et décide quʹelle sera sa femme. Un film qui parle aussi de Vidal, professeur de philosophie et de Maud, médecin divorcée chez qui Jean-Louis passera la nuit. Mais il ne se passera rien, car Jean-Louis a décidé que Françoise serait sa femme. Ma nuit chez Maud, sorti en 1969, est un conte moral dʹÉric Rohmer, sʹinscrivant en troisième position des contes moraux du réalisateur français. Conte moral ? Cʹest un terme générique pour un cycle de 6 long-métrages du réalisateur débuté en 1962. Celui-ci met en scène quelques représentants de la bourgeoisie dʹune ville de province. Ici, quand on parle de moralité, il est surtout question de religion. Cʹest le thème du film. La religion et les discours quʹil y a autour. Mais les principes des uns et des autres sont souvent mis à mal et Rohmer nʹhésite pas à pointer les faces les plus troubles de chacune et de chacun sans exclusion ni concession. Surprenant par la pertinence des dialogues, par le jeu subtil des acteurs, Jean-Louis Trintignant, Françoise Fabian, Marie-Christine Barrault, par le choix du noir et blanc, ma Nuit chez Maud est peut-être le plus accessible des films de Rohmer. Il est immédiatement acclamé par la critique et propulse Eric Rohmer dans la catégorie des cinéastes qui comptent à lʹinstar de ses anciens collègues des Cahiers du cinéma, Jean-Luc Godard ou Jacques Rivette. Pourtant, tout nʹétait pas si clair que cela pour Eric Rohmer. Un homme arrivé sur le tard au cinéma Un homme qui préfère la littérature à lʹimage. Au début…. Avant de devenir une référence dans le cinéma français. REFERENCES De Baecque Antoine et Herpe Noël, Eric Rohmer, Editions Stock Lʹavant-scène cinéma, ma Nuit chez Maud, Eric Rohmer, no 98, décembre 1969 Jean-Louis Trintignant parle de la direction dʹacteur de Rohmer http://www.ina.fr/video/I00011434 Françoise Fabian et Marie-Christine Barrault https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i00006620/francoise-fabian-a-propos-du-film-ma-nuit-chez-maud
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
1- Ny vavak'ilay kely 2- Lazao azy ny fahotany 3- Special - FOARABE sy CONF AWR 2026 - (Prof Jean Louis sy Dokotera & Ps Sosthene ) 4- Fisaorana
It's the day before Julia's son's wedding! Julia remembers the day her first son was born, and Lori and Julia debate wedding dance songs, speeches, dress codes and whether the Irish goodbye is actually the right way to leave a party. Plus, weekend movies, Brad Pitt, Rosie O'Donnell, Jennifer Garner, Johnny Depp, Hayden Panettiere, Furious on Hulu, 5 Star Weekend and plenty of laughs!00:00 Wedding-week kickoff and Julia's birthday baby story 03:20 New movie releases: Mutiny and Spa Weekend 04:10 Palm Springs memories and girls' trips 06:45 The Sex and the City Body Perks story 11:35 Jean Louis, Hollywood's iconic bombshell designer 16:20 Wedding dance-floor songs and mother-son dance plans 23:10 The “Irish goodbye” debate 25:25 How to ask wedding guests to dress up 33:05 Wedding vows, speeches, and keeping toasts short 42:40 Comparing exes to brands and stores 48:00 Johnny Depp's comeback and upcoming films 53:10 Brad Pitt, recovery, and Hollywood PR 58:05 Furious and women-led crime dramas 61:55 The Five-Star Weekend, Timothy Olyphant, and TV picks 64:30 Wedding-day sign-off and State Fair live show announcementTHANK YOU TO OUR SPONSORS:InVision Distinctive Eyewear: https://www.invision-optical.com/Borton Overseas: https://www.bortonoverseas.com/loriandjulia/Twin Cities Closet Company: https://www.tcclosets.com/ CONNECT WITH USInstagram: @loriandjuliaTikTok: @loriandjuliaListen on Spotify/Apple Podcasts: loriandjulia.comSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Jean-Louis gesels met Anette Rheeder oor THRESHHold Real MSM en hoe dit kan help met pyn en inflammasie. Hulle bespreek die voordele van THRESHHold Real MSM, wat beskikbaar is in beide tablet- en jelvorm. THRESHHold Real MSM-tablette en -jel is by jou naaste apteek beskikbaar. Vir enige navrae, kontak Sanatural by info@sanatural.co.za.
This week on The Run-Through, Chloe Malle and the team are celebrating the launch of Dogue, Vogue's annual ode to the canines we love most. This year, that meant staging the magazine's first-ever dog wedding. On August 2nd, at the Surrey Hotel on the Upper East Side, two Vogue staff dogs, Edie Berlinger Douglas and Tux Murillo, said "I do" in a custom Rachel Antonoff gown and Susan Alexandra jewels. The wedding kicks off a bigger Dogue rollout, including a cover contest winner (an Italian greyhound named Sir Spud), a staff dog shoot inside the Condé Nast studios, and new collaborations with Alex Mill, J.Crew, and ceramicist Henry Holland. The episode's second half is a trip into old Hollywood, as Nicole Phelps sits down with Mauricio and Roger Padilha to discuss their new book, Jean Louis: Hollywood's Bombshell Designer. As research, the brothers watched all 188 films that the couture-trained costume designer worked on. Jean Louis's two most famous creations, Rita Hayworth's strapless black satin Gilda dress and Marilyn Monroe's sheer, crystal-strewn "Happy Birthday, Mr. President" gown, became touchstones far beyond their films. Some of that reporting came courtesy of Kim Novak, who wrote the book's foreword . She gave a rare window into Jean Louis's process, including an anecdote about walking in on Marlene Dietrich mid-fitting for a soufflé-silk gown so sheer it required roughly 50 to 60 layers of fabric to stay decent. That same appetite for spectacle carried through to Monroe's final dress. Listen to the full episode of The Run-Through for both stories. The Run-Through with Vogue is your go-to podcast where fashion meets culture. Hosted by Chloe Malle, Head of Editorial Content, Vogue U.S.; Chioma Nnadi, Head of British Vogue; and Nicole Phelps, Director of Vogue Runway, each episode features the latest fashion news and exclusive designer and celebrity interviews. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Carine Galli, journaliste RMC. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagné de Clément Gwizdz et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Dans cet épisode rediffusé de la série INNOVATEURS, consacrée à celles et ceux qui font l'innovation, nous vous proposons de réécouter notre rencontre avec Jean-Louis Constanza, cofondateur de Wandercraft, l'une des startups françaises les plus avancées dans le domaine de la robotique humanoïde.Parti d'un projet profondément personnel — aider son fils à remarcher — Jean‑Louis Constanza raconte comment Wandercraft est devenu un acteur majeur des exosquelettes médicaux avant de se lancer dans les robots humanoïdes industriels. Il revient sur la naissance de Calvin, le robot développé avec Renault, capable de porter des charges lourdes dans les usines, et explique pourquoi la robotique représente selon lui un enjeu stratégique majeur pour l'Europe. Il partage également sa vision de l'innovation, son regard sur l'intelligence artificielle, les bouleversements à venir sur l'emploi et les raisons pour lesquelles il estime que les robots humanoïdes vont transformer profondément notre économie et notre société.
Depuis plus d'un an et demi, le médecin palestinien Hussam Abou Safiya est emprisonné dans des conditions détestables et torturé par l'Etat d'Israël. Son tort ? Avoir refusé d'abandonner le dernier hôpital de Gaza, dont il avait pris la direction et où il a continué à exercer ses fonctions de pédiatre jusqu'à l'évacuation forcée par l'armée israélienne fin décembre 2024. L'image de cet homme en blouse blanche marchant dans les décombres jusqu'au char qui allait l'emmener a fait le tour du monde. 18 mois plus tard, toujours détenu arbitrairement, Hussam Abou Safiya est dans un état physique catastrophique et sa vie est en danger. Une délégation de syndicats et associations de médecins s'est rendue au Ministère des affaires étrangères pour demander l'intervention de la France.Emprisonné le 27 décembre 2024 lorsque l'armée israélienne a évacué de force l'hôpital Kamal Adwan (nord de Gaza), qu'il dirigeait, le pédiatre palestinien Hussam Abou Safiya est aujourd'hui en danger de mort à la suite des tortures et mauvais traitements qui lui sont infligés depuis plus d'un an et demi. Son avocat, qui a pu le rencontrer en juin dernier, a fait part de son état de santé catastrophique : forte dénutrition, aphasie, pertes de consciences répétées, chronique, plaies multiples... L'Association médicale mondiale a officiellement demandé aux autorités israéliennes de mettre fin à cette situation, sans succès. En France, les représentants de plusieurs syndicats de médecins, auxquel s'est joint un représentant de l'Union juive française pour la paix, ont été reçus au ministère des affaires étrangères le 24 juillet pour faire part de leur inquiétude et demander instamment aux autorités françaises d'intervenir auprès de l'Etat d'Israël pour sauver le docteur Abou Safiya.Trois membres de la délégation sont reçus par Julien Théry pour cet entretien d'actu : le professeur Jean-Louis Chabernaud (syndicat national des pédiatres des établissements hospitaliers), le docteur Cyril Venet (SNMH FO) et le docteur Imad Mahfouz (UFMICT CGT). Ces trois médecins font part de leur déception face aux réponses de la représentante du ministère des affaires étrangères. Il leur a été indiqué en effet que seules les autorités européennes et les Etats-Unis sont susceptibles d'intervenir... Peu après la rencontre, le ministère leur a demandé de s'abstenir de publier le compte rendu de l'entretien sous peine de ne plus être reçus à l'avenir. Ils ont rejeté cette demande. Le compte rendu, qu'il est important de lire et diffuser, peut être lu et téléchargé au bout de ce lien. C'est non seulement le docteur Abou Safiya, mais une quinzaine d'autres médecins palestiniens et plus de 90 professionnels de santé qui sont aujourd'hui détenus arbitrairement et maltraités dans les prisons israéliennes. Seules des pressions internationales peuvent aboutir à la libération de ces otages palestiniens.
Jean-Louis gesels met Anette Rheeder oor Bio-Strath en die belangrike verband tussen voeding en gesondheid. Hulle bespreek die rol van voeding in algemene welstand en vertel meer oor Bio-Strath, wat in vloeistof- en tabletvorm by plaaslike apteke beskikbaar is. Vir meer inligting, e-pos info@sanatural.co.za of besoek www.livingnaturally.co.za.
Jean-Louis gesels met Anette Rheeder oor Bio-Strath en die belangrike verband tussen voeding en gesondheid. Hulle bespreek die rol van voeding in algemene welstand en vertel meer oor Bio-Strath, wat in vloeistof- en tabletvorm by plaaslike apteke beskikbaar is. Vir meer inligting, e-pos info@sanatural.co.za of besoek www.livingnaturally.co.za.
Jean-Louis gesels met Estie Schreiber oor ThreshHold en hoe dié natuurlike tablette en jel mense kan help wat met knie-, nek-, heup- of enkelpyn sukkel. Luister ook na Wietse se inspirerende verhaal en ontdek hoe ThreshHold hom gehelp het om weer met meer gemak te beweeg. ThreshHold is by apteke regoor Namibië beskikbaar.
Jean-Louis gesels met John Ekongo, Korporatiewe Sakebestuurder van MTC, oor hoe mobiele datagebruik werk en waarom data soms vinniger opraak as wat gebruikers verwag. Hulle bespreek ook praktiese wenke om jou dataverbruik beter te verstaan en te bestuur, sodat jy die meeste uit jou databundel kan kry.
Jean-Louis gesels met Estie Schreiber oor ysteraanvullings en waarom dit vir baie mense moeilik is om te absorbeer. Hulle bespreek waarom sekere ysteraanvullings ongemak kan veroorsaak, watter simptome met ystertekort gepaardgaan en hoe Bio-Strath Iron 'n alternatief kan bied. Bio-Strath Iron is sonder voorskrif by apteke beskikbaar. Vir meer inligting besoek www.bio-strath.co.za of stuur 'n e-pos na info@livingnaturally.co.za.
Jean-Louis gesels met Meatco se waarnemende uitvoerende hoof, ambassadeur Albertus Aochamub, oor die maatskappy se komende Jaarlikse Algemene Vergadering (JAV). Hy deel ook insigte oor ander belangrike operasionele sake wat Meatco en sy belanghebbendes raak, en wat dit vir die vleisbedryf en produsente in Namibië beteken.
Jean Louis a créé 3 costumes cultes : la robe fourreau de Gilda, le costume de scène de Marlène Dietrich et la robe de Marilyn Monroe pour l'anniversaire de Kennedy.Dans cet épisode, vous allez découvrir la collaboration entre Marilyn Monroe et son dernier costumier, les secrets de la robe de Happy Birthday Mr President et des costumes des Désaxés et Something's Got To Give, le dernier film, inachevé, de Monroe.Bon voyage, entre sequins, jeans et fourrure !Sources :
"C'est intéressant de voir comment la légitimité artistique de Marilyn Monroe en tant qu'actrice a pu passer aussi par des choix de costumes qui étaient moins glamour et moins prestigieux.Le sérieux, en quelque sorte, peut s'atteindre aussi à travers des personnages et des costumes qui sont moins exubérants et qui permettrait à une actrice d'être perçue plutôt comme une comédienne qui apporte de l'authenticité à ses personnages, ou une profondeur à ses personnages, plutôt que d'être perçue comme un spectacle en soi."Florence Tissot est commissaire de l'exposition Marilyn Monroe présentée actuellement à la Cinémathèque française.Elle a choisi un angle inédit pour raconter l'actrice : la regarder enfin comme une comédienne, et interroger les fantasmes autour du mythe Monroe.Au micro de Céleste Touboul Durante, Florence revient sur la genèse de l'exposition et le choix de déconstruire les clichés qui entourent Marilyn Monroe, sur son travail avec des collectionneurs privés californiens ainsi que sur les créateurs de costumes qui ont façonné son image : Dorothy Jenkins sur Niagara et Le Milliardaire, Travilla et la robe des Hommes préfèrent les blondes, ou encore Jean-Louis et la mythique robe portée pour l'anniversaire de Kennedy.Elles évoquent aussi la frontière floue entre costumes de cinéma et garde-robe personnelle, les mystères de couleur autour de la robe de Niagara (rose ou rouge ?), et la manière dont Marilyn Monroe a parfois repris la main sur son image, jusqu'à abîmer elle-même ses collants pour plus de crédibilité dans Bus Stop.Retrouvez Profession : costumière sur Instagram Un podcast signé Céleste Touboul Durante Logo : agence SilenzioHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:31:16 - Les pieds sur terre - Pascal a été accusé d'avoir volé de l'eau en pleine période de sécheresse et de rationnement pour irriguer son exploitation. Jean-Louis milite pour le développement d'alternatives à l'agriculture intensive qui menace les milieux aquatiques. L'eau est aujourd'hui l'objet de toutes les convoitises. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Kwe signifie «bonjour» dans de nombreuses langues autochtones et c'est sur le principe de la rencontre, fertile, respectueuse, que les communautés autochtones accueillent et se présentent aux visiteurs de passage. Troisième et dernière étape: à Pessamit, sur la Côte Nord, parmi les Innu, un peuple de tradition nomade, profondément ancré dans son territoire ancestral: le Nitassinan. Aujourd'hui, malgré les blessures coloniales, les Innu de Pessamit s'attachent à partager leur culture millénaire. Celui ou celle qui pose le pied au Québec, connaît certainement le roman de la Nouvelle France, terre de pionniers et de colons francophones en Amérique. Une terre qui jadis, avant l'arrivée de Jacques Cartier ou Samuel de Champlain, se vivait depuis des millénaires en partage et en mouvement par des hommes et des femmes parmi les lacs, les rivières et la forêt boréale. Des peuples autochtones, à qui l'on doit -notamment- le nom du Canada, « Kanata » signifiant village en langue iroquoienne ou wendat, ou Québec qui désigne « là où le fleuve se rétrécit » en langue algonquienne. Des peuples qui, pour la plupart, s'appellent, se désignent dans leurs langues simplement « humains ». C'est donc aux sources de cette humanité en Amérique que l'on vous propose de vous emmener pour une série en 3 épisodes, au Québec autochtone, à la rencontre de communautés que l'on connaît trop mal, à commencer par leurs noms. Petit rappel : au Québec, il existe 11 nations autochtones : les Inuit et dix Premières Nations parmi lesquelles les Wendat, les Innu, les Anishinaabeg, les Atikamekw, les Mi'kmaq, les Kanien'kehá:ka, les Naskapi, les Eeyouch, les Wolastoqiyik et les W8banakiak. Leurs communautés se déploient à travers tout le Québec et sont encore placées sous le régime des dites « réserves indiennes », des territoires non cédés par les autochtones mais appartenant à la Couronne, réservés à l'usage d'une « bande indienne » ou d'une communauté autochtone. Longtemps perçus par les allochtones ou non autochtones, comme des lieux clos, interdits, ces communautés sont en fait des lieux de vie ouverts à tous et toutes, des espaces de transmissions et de cultures passionnants. Là-bas, des musées, des sites culturels mais aussi les paysages de rivières, de lacs ou de forêts racontent l'histoire et la grandeur de ces premiers peuples. Le Québec autochtone est un territoire immense -le Québec est 3 fois plus grand que la France- et les réalités comme les histoires de chaque Nation et à l'intérieur, de chaque communauté, sont multiples voire infinies. Même si elles ont toutes en commun d'avoir été malmenées par la colonisation et la sédentarisation forcée. Mais les autochtones sont toujours là, bel et bien là ; et aujourd'hui, tous et toutes ont à cœur de reprendre la main et le narratif sur qui ils sont et d'où ils viennent. Troisième étape, à Pessamit, une communauté innu placée au bord du Fleuve Saint Laurent sur la Côte Nord. Autrefois appelés Montagnais, les Innu sont la nation la plus importante en population de la province francophone, soit plus de 20 000 personnes déployées en 11 Communautés, entre le Québec et le Labrador, sur des terres ancestrales qui n'ont jamais été cédées par des accords ou des traités. Présents dans la région depuis des millénaires (des fouilles ont prouvé l'existence d'un peuple de chasseurs remontant à 5 500 ans avant notre ère), les Innu étaient là au moment du passage des « explorateurs » européens Jacques Cartier ou Samuel de Champlain au XVIè et XVIIè siècle. Aujourd'hui, à Pessamit, on dénombre 2 500 habitants environ, dont plus de 80% parlent encore leur langue, l'innu aimun. Car jusque dans les années 50, les Innu ont su garder un lien puissant avec leurs traditions, des traditions mises à mal par les barrages, la colonisation et l'évangélisation. Depuis quelque temps, Pessamit développe l'été des visites guidées, à la découverte d'une culture nomade millénaire, tournée vers l'intérieur des terres, la terre ancestrale, socle de leur pensée et de leur civilisation : le Nitassinan. Avec des habitants, acteurs, actrices culturel.le.s et touristiques, pêcheur, ancien chef de bande, guides, conteur ou poétesse comme Joséphine Bacon que l'on avait rencontrée en 2021. C'est elle qui nous avait donné envie de partir dans le vaste Nitassinan innu. Une série en 3 épisodes de Laure Allary et Céline Develay-Mazurelle. Avec : - Joséphine Bacon, poétesse innu de renom, originaire de Pessamit - Robert Dominique, aîné de la communauté et ancien chef de bande de Pessamit - Kathy Moreau Lacasse, guide innu au centre communautaire Ka Mamuitunanut - Wilfrid Apik Hervieux, conteur de mythes et légendes innu - Lily-Rose Bacon, jeune étudiante innu - Jean-Louis ou Muâku, pêcheur à la truite innu - Céline Bacon, agent culturel et touristique innu à Pessamit - Moïse Junior Ashini travaille au camp innu Uamastakenis qu'a créé son père - Geneviève Ashini, soeur de Moïse, travaille au camp innu Uamastakenis qu'a créé son père. Pour préparer votre voyage à Pessamit : - Le site de Tourisme Autochtone Québec regorge de ressources et d'idées - La présentation des 11 Nations du Québec par Tourisme Autochtone Québec et un guide très utile sur comment voyager en pays autochtone - Le site du Conseil des Innus de Pessamit - En savoir plus sur la poésie de Joséphine Bacon - Sur le Camp innu Uamastakenis qui propose une immersion et un hommage à la culture innu en territoire - Sur le site traditionnel innu Kanapeut, espace de partage et de connaissances sur l'innu aïtun fondé par Michel et Erik Kanapé - Pour en savoir plus sur la culture innu plus largement, allez sur le site de l'institut Tshakapesh ou voir les capsules vidéos de Nametua Innu, mémoire et connaissance du Nitassinan. À lire et à écouter : - Bâtons à message. Tshissinuashitakana, de Joséphine Bacon. Éditions Mémoire d'encrier, 2009 - Les vertèbres de Joséphine, de Joséphine Bacon et Laure Morali. Éditions Mémoire d'encrier. 2026 - Eukuan Nin Matshi-Manitu Innushkueu. Je suis une maudite sauvagesse, d'An Antane Kapesh. Éditions Mémoire d'encrier. 2019 - Tiohtiá:ke, de Michel Jean. Éditions du Seuil, 2023 - Kuessipan, de Naomi Fontaine. Éditions Mémoire d'encrier. 2011 - Le peuple rieur. Hommage à mes amis innus, de Serge Bouchard. Lux Éditions. 2018 - Le passionnant balado produit par Radio Canada Laissez-nous raconter : L'histoire crochie avec Marie-Andrée Gill autour de 10 mots clés à décoloniser - La musique du groupe historique innu Petapan. Sur la plateforme de découverte des artistes et des musiques autochtones actuelles Nikamowin.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
durée : 00:08:20 - par : Bertrand Dicale - L'album "Tour de France 2022", enregistré en public, vient de sortir. L'occasion de revenir sur une trajectoire d'artiste d'une opiniâtre liberté. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:00:09 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Le Pont-Neuf enveloppé - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Sur nos téléphones portables, les tentatives d'escroqueries se multiplient. Faux colis à livrer, faux conseiller bancaire, abonnement à renouveler de toute urgence… les scénarios sont constamment réinventés et semblent toujours plus personnalisés, mentionnant parfois jusqu'à notre nom ou notre adresse dans le SMS ou l'e-mail envoyés.Mais comment se fait-il que ces escroqueries soient devenues aussi fréquentes et aussi personnalisées ? Elles prennent racine dans les très nombreuses fuites de données – 6 167 enregistrées par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) sur la seule année 2025 – qui touchent des milliers d'organismes comme France Travail, des entreprises telles que Free, des fédérations sportives ou encore des ministères. Aucune institution n'est épargnée, jusqu'à l'Agence nationale des titres sécurisés, l'organisme public responsable de l'émission des pièces d'identité et de l'immatriculation des véhicules. En avril, une intrusion dans son système informatique pourrait avoir provoqué la « divulgation » des données de près de 12 millions de Français.Pourquoi ces fuites sont-elles aussi massives ? De quels moyens dispose-t-on pour s'en protéger ? L'Etat français fait-il suffisamment sa part ? Dans cet épisode spécial de « L'Heure du Monde », le podcast d'actualité du journal Le Monde, nous analysons ce fléau sociétal massif avec Florian Reynaud et Martin Untersinger, journalistes au service Pixels du Monde, Jérôme Notin, directeur général de Cybermalveillance.gouv.fr, Perrine Sailly, fondatrice de l'association Victimes mais pas démunies, ainsi qu'à travers différents témoignages.Un épisode de Marion Bothorel. Rédaction en chef : Claire Leys. Réalisation : Quentin Tenaud. Dans cet épisode, extraits des témoignages de Linda, Zoé, Jean-Louis ; interviews de Perrine Sailly, fondatrice de l'association Victimes mais pas démunies et de Jérôme Notin, directeur général de Cybermalveillance.gouv.fr ; extraits d'un reportage diffusé par M6, le 29 octobre 2024 ; du journal télévisé de 20 heures de France 2, le 23 mars 2025 ; du JT de TF1 du 8 août 2025 ; d'un reportage diffusé dans l'émission « C à vous » sur France 5, le 28 février 2026.Cet épisode a été publié le 21 mai 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un ingénieur raconte de l'intérieur l'industrie du « bundle », ces installateurs qui disséminent des malwares derrière le bouton « Suivant ». Avec l'équipe, il détaille les mécanismes techniques et économiques, de la collecte de données aux deals d'affiliation, et comment des profils honnêtes s'y retrouvent impliqués. On décortique les signaux à repérer, les méthodes de diffusion, et les bonnes pratiques pour éviter d'en être victime.En plateau Michaël de Marliave — animateur Tiffany Souterre — chroniqueuse Jean-Louis Queguiner — invité➤ Pour découvrir Mammouth IA : https://mammouth.ai/➤ Pour le Merch Micode et Underscore_ : https://traphic.fr/collections/micode⚠️ Précommandes avant le 15 Janvier ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:32 - Dans la playlist de France Inter - par : Marion Guilbaud - "Tour de France 2022", c'est le titre de l'album live et posthume de Jean Louis Murat, ce matin dans le 5/7. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
From the beginning, the Hermes Family knew they were in the craftsmen business. Making products that last for generations. Dave Young: Welcome to the Empire Builders Podcast, teaching business owners the not-so-secret techniques that took famous businesses from mom-and-pop to major brands. Stephen Semple is a marketing consultant, story collector, and storyteller. I’m Stephen’s sidekick and business partner, Dave Young. Before we get into today’s episode, a word from our sponsor, which is, well, it’s us, but we’re highlighting ads we’ve written and produced for our clients. So here’s one of those. [Wagmore Garage Doors Ad] Dave Young: Welcome back to the Empire Builders Podcast. Dave Young here, along with Stephen Semple. And Stephen, just before he whispered the topic in, this tells you what Stephen thinks about me. He said, “Yeah. I’ll tell you this one, but I don’t think you’re going to know about it because it’s a really high-end fashion.” Yeah. Stephen Semple: It’s not exactly what I said. Dave Young: Not … Well, I’m telling the truth in a more powerful way. And as we call them in Nebraska, Hermès, but it’s Hermès. Say it for me. Stephen Semple: I think it’s Hermès because it’s French. Dave Young: Hermès? Hermès? Stephen Semple: Yeah. Dave Young: Is the H pronounced at the beginning or not? I don’t know. Stephen Semple: I think it would be very soft. Dave Young: Scarves and things like that, that’s all I know. Stephen Semple: Well, the big thing they’re known for is handbags. Dave Young: Things I don’t own is what they’re known for. Stephen Semple: Correct. Dave Young: And I will admit you were absolutely right to think that I probably don’t know a whole lot about these people or this brand. Stephen Semple: The more I looked into this company, the more interested I got on it because I got fascinated by some of the history. Dave Young: I got to share with you just how much I don’t know about them. You see this shirt I’m wearing as we record? Stephen Semple: Yes. Dave Young: This is from the fishing department at Walmart. Not the men’s clothing section. Fishing. And I- Stephen Semple: And, Dave- Dave Young: Here’s the other thing. Stephen Semple: Dave, you don’t fish, dude. Dave Young: I don’t fish. No, I don’t. I don’t fish at all. I stumbled across these shirts one time. I’m like, “I love these shirts.” But yeah, anyway, they’re not Hermès. Stephen Semple: So this is a really interesting company. It was founded in 1837 by Thierry Hermès. And he’s a German-born craftsman. And the company started in Paris. Now, what makes it super rare is here we are, close to 190 years later, and it’s still primarily owned by direct descendants of Thierry. Dave Young: Wow. Stephen Semple: There you go, Dave. Dave Young: Okay. That’s pretty cool. That’s a family business. Stephen Semple: That’s interesting on its own, isn’t it? Dave Young: Mm-hmm. Stephen Semple: So the family owns somewhere between 65 and 70% of the business, and is publicly traded at around a valuation of about $200 billion. Dave Young: That’s a lot of billion. Stephen Semple: That’s a couple of billion, isn’t it? Dave Young: Yeah. Wow. Okay. Stephen Semple: They only have like 70% of that 200 billion, so … Dave Young: Oh. Well, just downgraded their jet. Stephen Semple: Yeah. That’s it. So in 2010, the luxury giant LVMH tried to take the company over, and the family blocked it. There was a time where they tried to take over. And the CEO, Axel Dumas, is a sixth generation member of the Hermès family. So today, they have 300 stores. They do 14 billion EU, which is about 16 billion US in sales, which means they sell $50 million per store. Dave Young: I was going to say that’s not very many stores. Stephen Semple: No. And put in perspective, Gucci does about 25 million. Prada does half of that. Tiffany’s does about 15 million per store. $50 million per store. Dave Young: It’s got to be a front for something else. Stephen Semple: Now, their big product, so we talked about … Is this handbag called the Birkin bag. And the Birkin bag sells for anywhere from $10,000 to $100,000 per bag. Dave Young: Get out of town. Stephen Semple: Yeah. And often sells for more- Dave Young: Is it bottomless? Can you crawl into it? Stephen Semple: Seemingly, it’s a pretty big bag. I personally- Dave Young: Will it transport you to other dimensions? Stephen Semple: I personally have never known anybody who’s had one, so I can’t really comment. Dave Young: No. No. I just want to touch one. Stephen Semple: And here’s the other crazy thing, is they often sell for more on the secondary market. Dave Young: Sure. Stephen Semple: Yeah. Dave Young: Why not? Stephen Semple: They’re super- Dave Young: Because they only make a couple of them, or enough to sell. Stephen Semple: They’re super scarce. You cannot walk into a store and buy one. There’s a waiting list. Dave Young: Wow. Okay. Stephen Semple: Even celebrities, doesn’t matter who you are, have to get on the waiting list. They’ve really leaned into this whole idea of scarcity. Dave Young: Yeah. Stephen Semple: They’ve really leaned into it. Dave Young: How many billion dollars worth of scarcity? Stephen Semple: Oh, in terms of their sales? Dave Young: 300 stores. And how much per store? Stephen Semple: Well, 50 million a store. Dave Young: It doesn’t feel like scarcity, but when the handbags are 10,000 and up … Wow. Stephen Semple: And to this day, the leather bags use the original hand saddle stitching. Every bag is made by one person, beginning to end, handcrafted. Their scarves, which are also really known for, are hand screen printed. The edges are all hand rolled. And the CEO personally signs off on every product. Dave Young: All right. Stephen Semple: So there is this real high level of craftsmanship with it. So Thierry was born in 1801 in Krefeld, Germany. And at the time, that part of Germany was under the control of Bonaparte, which made him a French citizen. So that’s why though he was German-born, French citizen. Dave Young: Oh. Okay. Stephen Semple: And the town was known for textiles and was considered the city of velvet and silk. And in 1821, most of his family had died of famine and disease due to the war. So he moved to Normandy, where he learned the art of saddle and harness making under the Palmieri family. 1828, he married. And in 1837, he moved to Paris and opened an equestrian supply store. I’m going to butcher this. Dave Young: Of course you are. Stephen Semple: Rue Basse-du-Rempart. Dave Young: You said it perfectly. Stephen Semple: Okay. There we go. There, he made bridals, harnesses, carriage fittings using leather and wrought iron, right? And he became famous for a particularly strong saddle stitch that basically uses this opposite stitching. If one of the stitches broke, the other held. Dave Young: Now, here’s what I know about horses in Paris. Stephen Semple: Okay. Dave Young: Ain’t no cowboys over there. So again, this is the rich folk doing equestrian things and pulling carriages. Stephen Semple: That’s it. It was a mode of transportation. Dave Young: Yeah. The average folk are walking around the streets of Paris. Stephen Semple: Correct. Correct. It was the nobility who had horses and carriages. Now, that original stitch is still the stitch that’s being used today. Dave Young: Hey, if it works. Stephen Semple: Yeah. So this stitch is important to the history because to your point, horses and carriages were a mode of transportation. And, look, the roads were rough. Transportation was rough. So durability was really important. And his skill attracted the nobility. People like Eugénie, the wife of Napoleon III. So Thierry went on to win several medals for this design and his work. And he became known because his stitching did not break, the leather aged beautifully, and the workmanship was flawless under stress. So he died in 1878. And his son, Charles-Émile, took over. And like his dad, he was dedicated to this quality. The business expanded. They started creating more products, including these really large bags that could actually carry a saddle and the boots, right? Because- Dave Young: Wow. Okay. That is a big bag. Stephen Semple: Right? Because if you had a horse and you’re showing up, you take the saddle, you take the boots off, right? Dave Young: Yeah. Yeah. Stephen Semple: And it’s really considered the forerunner to this big handbag that they make today. So you’re asking, “Is it big?” It’s a big handbag. So the business growing. Dave Young: Everything but the horse. Stephen Semple: Yeah. Everything but the horse. That’s it. So the business is growing. The prestige is growing. They’re making these products for the horse and carriage industry. Then Charles travels to Canada. Dave Young: Oh. Okay. Stephen Semple: Okay. And he comes across this unique fastening system that’s being used for the canvas roof of the convertible Cadillac. It was a zipper. Dave Young: Oh. Yeah. The zipper. Uh-huh. Stephen Semple: So he took the idea back to France, and he applied for a patent to use the idea, and thus was born the Hermès fastener. It was innovative at the time. Dave Young: Okay. Stephen Semple: By the end- Dave Young: But it was a zipper? Stephen Semple: It’s a zipper. Dave Young: Okay. Stephen Semple: But it’s not a zipper. It’s the Hermès fastener. Dave Young: It’s the Hermès fastener. Yes. Get it right. Stephen Semple: Yeah. So by the end of World War II … This is another important part in terms of innovation because think about how many businesses that served the carriage trade that died. Dave Young: Well, sure. Yeah. Stephen Semple: Right? Dave Young: Because once we started all using cars and … I’m also thinking, man, this German-owned business in Paris in World War II, that’s got to be a tricky road to- Stephen Semple: Well, we’re not at World War II yet. End of World War I. Dave Young: Okay. Into World War- Stephen Semple: Into World War I. Dave Young: Oh, yeah. Okay. Kind of the same. Stephen Semple: He realizes that the car is going to take off. He notices the car. But what he also realizes, it’s a faster form of transportation. So it requires stronger materials and better fasteners because remember, the early cars didn’t have trunks that you put things in. You put a trunk on the back of the car and attached it all with fasteners. Dave Young: Right. So you need a trunk that could withstand being outdoors while a car drives it around. Stephen Semple: Correct. They did a collaboration with Bugatti where Bugatti commissioned a yellow trunk and yellow cowhide to match the first Bugatti Royale. Dave Young: Wow. Okay. Stephen Semple: Right. So this is a interesting thing. They did not change their business for the car. They refocused it. Dave Young: Stay tuned. We’re going to wrap up this story and tell you how to apply this lesson to your business right after this. [Using Stories To Sell] Dave Young: Let’s pick up our story where we left off. And trust me, you haven’t missed a thing. Stephen Semple: So this is a interesting thing. They did not change their business for the car. They refocused it. They leaned into the things they were already good at. And I think this is important because how many companies, again, were unable to pivot to the automobile business? Dave Young: I think of all the things in a car. Yeah. Eventually, we figured out we could actually put a trunk in the car instead of- Stephen Semple: Eventually. Dave Young: … carrying it on top. But you’ve also got all the upholstery, maybe the dashboard, maybe the steering wheel that would be wrapped in leather and need some fine stitching. So there’s lots of things that you could still do that show off your skill and your dedication to this kind of quality. Stephen Semple: Right. They didn’t ask, “What do we need to do differently?” They asked, “Where does their craftsmanship still matter?” Dave Young: Yeah. Stephen Semple: That’s the question they asked. Where does our craftsmanship still matter? Dave Young: And they realized that’s the business they were in, was craftsmanship and making things well. Stephen Semple: This is an important distinction to keep in mind that comes later. So 1922, they added their first handbag basically when Émile’s wife, she was like, “I’d like a scaled down version of this thing that you put boots and saddles in.” Dave Young: Don’t really need to carry my boots, but … Stephen Semple: But travel was also expanding at this time, so the handbags started becoming a needed accessory. 1950s, they added their orange box. So they took probably … And I’m going to guess they probably took inspiration from Tiffany’s Blue Box, and they created this orange box. Now, here’s an important part of the company’s history. It’s 1978. And Jean-Louis Dumas, the great-great-great-grandson of Thierry has taken over the company. And the company was stagnating. They still had loyal customers, but not enough of them. And here’s the advice that was given to them by investment bankers. Cut production costs by outsourcing production. Dave Young: Of course that’s the advice that was given to them by investment bankers. Stephen Semple: How many times we heard that advice? Dave Young: Yeah. Stephen Semple: But what was their DNA? Craftsmanship. Dave Young: Yeah. Stephen Semple: And, look, everybody will say, “Oh, you can outsource it, and you’ll still have the same quality.” He knew that to not to be true. He knew he would never be able to maintain quality the moment he did that. So how many companies would have resisted this? I don’t know of any others. I’m sure there’s others. But that was a big moment. And he said, “No, we’re not doing that.” Instead, what he decided to do was something that they rarely did, advertise. Dave Young: Yeah. Okay. Stephen Semple: But here’s what they did. They decide to advertise something different. It’s 1979. And they launched this campaign showing edgy, young … Remember, ’79. Edgy, young Parisian women wearing silk Hermès scarves, not in haute couture, wearing jeans. Dave Young: Yeah. There you go. Stephen Semple: Fits, but doesn’t fit. Picked a scarf. Expensive, but pretty much anybody could purchase. And all of a sudden, this accessory that made the jeans and everything look awesome. Where did you get that scarf? Dave Young: You could dress down, but people would still know. Stephen Semple: Bingo. Dave Young: I also think … I don’t know if this had a part in it or not, but that’s the era of Robin Leach’s Lifestyles of the Rich and Famous. Stephen Semple: Right. There you go. Dave Young: And so people had a fascination with this kind of thing there because of that show, right? That was always an interesting one to watch and to make fun of Robin Lynch, Leach, Robin Leach. Stephen Semple: Yeah. Leach. Yeah. So here’s the thing you could do. You could put on your jeans, you could put on a nice shirt, you could put on that scarf, and you’re looking like a Parisian model. They sold a crap ton of the scarfs. What they also knew is selling the scarves, people are now in their store, they’re going to see other things. Dave Young: Yeah. They’re going to start to want that bag. Stephen Semple: The advertising campaign was shocking. Dave Young: Really? Stephen Semple: Because it was just … Well, it was never done before. It was never this super high-end fashion going there. They were the first to do it. It was shocking, but changed the trajectory of the company. We could do a whole episode just on the scarves and the history of the handbags in terms of the things that they did for promoting it. But what I loved was he looked at it and he said, “There’s another option other than dropping production costs. What we need to do is we need to find new customers. How are we going to find new customers? We’re going to find new customers by reaching down, but we’re not going to reach down by making our products cheaper. We’re going to reach down by finding a product that if somebody really wants, they … Sure, $300, $400 scarf is crazy expensive, but can buy. And we’re going to make it glamorous. And, look, if we sell a whole pile of those scarves, we’re doing well.” Dave Young: So I may be wrong on this, but here’s what my Spidey-sense tells me. Who stole the idea of the DNA of the Hermès ads in the ’70s to repeat that thing where it’s, “We can make this expensive product desirable. And everybody will want it”? Stephen Semple: Ralph Lauren. Dave Young: Now I’m thinking iPods. Stephen Semple: Except he’s not expensive. Dave Young: I’m thinking iPod. The iPod. Stephen Semple: iPods. Interesting. Interesting. Dave Young: Thousand songs in your pocket. And the ads were sort of this every person with the white cord and the AirPods. Stephen Semple: Interesting. Interesting. Dave Young: But that’s the same notion, right? Stephen Semple: It is the same notion. Dave Young: This is the one little expensive thing that you can have and just make your life better. Stephen Semple: Yeah. Dave Young: Yeah. Stephen Semple: Well, it’s that whole idea of an indulgence. Dave Young: Mm-hmm. Absolutely. Stephen Semple: Right? This is an indulgence. I can go and I can treat myself. I will feel better. It’s special. It’s all these other things. And it’s that moment where you’re sort of like … It’s that whole idea of it’s an indulgence. And they figured out how to stay true to what they do. They still make the super expensive stuff, but were able to reach down into more mainstream, which is where you need to be in order to be successful long term. Dave Young: Yeah. You just want the people to really want the one thing. This is a great story. And now I’m wondering what color of Hermès cravat would go well with my Walmart fishing shirt. But here’s the problem. Here’s the problem. Stephen Semple: There’s so many problems. Dave Young: No. No. Well, I don’t even know where one of their stores is. So that’s probably by design. They don’t want me to know where one of their stores is. Stephen Semple: Where they will be- Dave Young: I’d wander around and touch things. Stephen Semple: Yeah. Where they would be would be in, again, the really super high-end malls [inaudible 00:18:49]. Dave Young: If you find a Tiffany store, you’ve found the Hermès store. Stephen Semple: You have. You have. But it’s funny because anytime I’ve known about the company, I’ve never really researched it because it was not- Dave Young: I’ve seen the name before. I’ve seen the name. Wondered how you pronounced it until fairly recently. Yeah. Stephen Semple: And seen the name, know about it. Then I came across a few things. And then literally how I got interested in it, I was researching Tiffany’s, and there was a little book on Tiffany’s that had some information in it that I thought I could use for the Tiffany’s episode. I bought the book, and Amazon said, “Those who have bought that book have also bought-“ Dave Young: Also like. Yeah. Hermès. Stephen Semple: “… this book.” Right? So I was like, “Oh, what the heck? Let’s add that to the cart.” Dave Young: Yeah. There you go. Stephen Semple: So I added it to the cart. And then I started reading through it, and I was like, “Wow. This is actually a really interesting company.” Dave Young: Very cool. Stephen Semple: Yeah. So I sort of stumbled across it kind of by accident. Dave Young: What’s the scarf cost? It’s got to be less than the leather bag. Stephen Semple: Oh, yes. Dave Young: Yeah. Stephen Semple: Yeah. Dave Young: So … Stephen Semple: I’m going to guess they’re three, $400. Dave Young: Okay. I’m just saying for the guys out there, this is one of those sleeper gifts, right? Get her a scarf from Hermès. Stephen Semple: I just Googled it. Canadian. They run from $500 to 750 bucks. Dave Young: Yeah. Yeah. I’m not saying do that instead of jewelry or something, but that’s a nice one you didn’t think of. Stephen Semple: It’s a special thing. Dave Young: Yeah. And she’s going to know more about it than you probably. Stephen Semple: And I remember doing the research on it. I was looking at them. They are beautiful and they’re all hand rolled and they are actually pretty spectacular. Dave Young: Awesome. All right. Hermès. Hermès. Hermès. Hermès. Hermès. Stephen Semple: Let’s go with Hermès. That sounds great. Dave Young: Hermès. Yeah. Stephen Semple: Hermès. Dave Young: It doesn’t sound quite as- Stephen Semple: I actually think if we’re probably going to … I think if we’re going to really do it correctly, it’s Hermès, I bet you. It’s just like … That H is just like- Dave Young: Hermès. Hermès is a diner somewhere, but- Stephen Semple: Just poking it. Dave Young: Hermès. Thank you for bringing us the Hermès story to the Empire Builders Podcast, Stephen. Stephen Semple: All right. Thanks, David. Dave Young: Thanks for listening to the podcast. Please share us. Subscribe on your favorite podcast app and leave us a big, fat, juicy five-star rating and review at Apple Podcasts. And if you’d like to schedule your own 90-minute empire building session, you can do it at empirebuildingprogram.com.
Dans ce nouvel épisode de la série INNOVATEURS, consacrée à celles et ceux qui font l'innovation, je reçois Jean‑Louis Constanza, cofondateur de Wandercraft, l'une des startups françaises les plus avancées dans la robotique humanoïde.Parti d'un projet profondément personnel — aider son fils à remarcher — Jean‑Louis Constanza raconte comment Wandercraft est devenu un acteur majeur des exosquelettes médicaux avant de se lancer dans les robots humanoïdes industriels. Il revient sur la naissance de Calvin, le robot développé avec Renault, capable de porter des charges lourdes dans les usines, et explique pourquoi la robotique représente selon lui un enjeu stratégique majeur pour l'Europe. Il partage également sa vision de l'innovation, son regard sur l'intelligence artificielle, les bouleversements à venir sur l'emploi et les raisons pour lesquelles il estime que les robots humanoïdes vont transformer profondément notre économie et notre société.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Homélie du père Jean-Louis Theron en l'église St François de Sales à Bandol-5ème Dimanche de Pâques ( année A)
durée : 00:14:15 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Hier, à Londres, un humain a parcouru un marathon – plus de 42 kilomètres – en moins de deux heures. Un exploit historique. Mais un autre record est passé presque inaperçu la semaine dernière, à Shanghai. Un robot humanoïde chinois a battu le record humain du semi‑marathon, en 51 minutes. - réalisation : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Traverser la sidération, accepter l'inacceptable et continuer en même temps à parler à celui qui n'est plus là car Perla ne cesse pas d'aimer. Elle écrit. Elle lui écrit. Un journal intime, adressé, traversé de manque, de rituels, de gestes pour rester vivante. Perla et Jean-Louis Servan-Schreiber ont vécu à deux. Dans le dialogue, dans l'élan, dans cette évidence d'un « nous » construit au fil de 34 années de vie commune. Et puis un jour, tout s'arrête et Perla fait l'épreuve d'une absence radicale à travers la mort de l'homme aimé, Jean-Louis. Alors commence un autre chemin, lent et solitaire : il faut apprendre à habiter l'après. Dans Vivre après toi, paru chez Flammarion, elle livre un texte à nu, sans méthode ni leçon. Son témoignage nous invite à regarder autrement la perte, à respecter nos rythmes intérieurs et à reconnaître cette vérité simple et vertigineuse : l'amour ne disparaît pas, il change de forme. À découvrir dans [VOS MÉTAMORPHOSES] par Marion Duchêne.Quelques citations du podcast avec Perla Servan-Schreiber :"Recommencer à vivre, c'est juste reconstruire des rituels.""Il est important qu'on repère des personnes et des lieux qui nous rechargent en vie.""La première des choses qu'on découvre, c'est qu'on aime un mort. On n'arrête pas d'aimer."À réécouter : #495 Comment aimer la vie plus que tout ?#248 Perla Servan-Schreiber : ses secrets de vieRecevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Perla Servan-Schreiber :00:00Introduction01:30L'invitée04:22Temps et acceptation05:01Les premiers temps du deuil12:42La dégradation du corps15:08Le couple à l'épreuve de la maladie19:01Au-delà de la mort20:23L'importance des rituels21:08Les signes22:19L'envie de tout quitter23:37Le manque du corps de l'autre25:13Renouer avec la vie27:02Un saut en parachute28:11Retrouver le sens de sa vie seule29:52Liberté et vide34:11Désir et solitude36:04Un mot pour les personnes endeuillées37:34L'objet symbolique de Perla Servan-SchreiberAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Trust has always been the invisible architecture beneath brands, institutions, and markets. But today, that architecture is shifting. For the past decade, we've moved through distinct eras of trust. First came consequence brands, which positioned themselves around measurable moral impact. Then came emotion-led brands, where what felt right became the guiding force. Now we appear to be entering a third era, where trust is built not on credentials or transparency, but on visible sacrifice and embodied virtue. As institutional continuity weakens and shared reality fragments, credibility reorganizes around individuals. “Proof of knowing” carries less weight than “proof of doing.” Degrees, affiliations, and institutional endorsements are no longer sufficient signals. Instead, audiences look for lived experience, personal risk, and skin in the game. At the same time, many of the platforms designed to increase transparency have reduced everyday vulnerability. But true trust requires vulnerability. As a result, trust is reemerging in smaller, more intimate spaces where shared stakes and emotional exposure create safety. In this episode of Unseen Unknown, Jasmine and Jean-Louis explore how trust systems evolve, why incremental positioning feels insufficient in the current cultural climate, and what this shift means for founders and brands trying to remain credible. When trust becomes the product itself, the rules change. Links to interesting things mentioned in this episode and further reading: The Futures That Just Died (Concept Bureau) We're Desperate For Potency (Concept Bureau) Edelman Trust Barometer Reports (Edelman) Who Can You Trust?: How Technology Brought Us Together and Why It Might Drive Us Apart (Rachel Botsman) Strangers in Their Own Land: Anger and Mourning on the American Right (Arlie Russell Hochschild) Gallup is stopping its Presidential Approval tracking (The New York Times) The great nonpartisan divide that's plaguing Americans (Axios) Check out our Substack for more brand strategy thinking, and our community Exposure Community.