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    Les Grosses Têtes
    FACE AUX AUDITEURS - "Ça me fait un bien fou" : elle écoute les Grosses Têtes depuis leur création en 1977 !

    Les Grosses Têtes

    Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 5:58


    GUIHOME / JEAN FI / ORLINSKI / THOEN / TCHAKALOFF / BOCCOLINIHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    C dans l'air
    Thomas Porcher - Choc pétrolier, crise économique?

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 11:32


    C dans l'air l'invité du 9 mars 2026 avec Thomas Porcher, économiste, professeur d'économie à la Paris School of Business, auteur de Les débats de l'éco, publié aux éditions Plon, coécrit avec Dominique Seux. Le prix du brut s'est envolé. Il a même flambé temporairement de plus de 28%, avant de redescendre après l'annonce d'un recours envisagé aux réserves stratégiques de pétrole par les pays du G7. Depuis le début de la guerre, le gazole a augmenté le plus rapidement, grimpant de plus de 15%. Le carburant routier le plus utilisé en France se vendait vendredi à 2 euros le litre en moyenne, contre autour de 1,72 euro le 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, selon les chiffres du gouvernement vendredi. Devant cette situation qui touche les automobilistes directement au portefeuille, le gouvernement a pour l'instant écarté l'idée de nouvelles aides à l'achat de carburant.

    On refait le match avec Denis Balbir
    LA QUOTIDIENNE - Retour de coach Vahid à Nantes : coup gagnant ou pari désespéré ?

    On refait le match avec Denis Balbir

    Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 17:21


    Incapable de redresser la barre d'un FC Nantes sérieusement menacé de relégation en Ligue 2 (17e à 9 journées de la fin de al saison), Ahmed Kantari a été limogé mardi par des Canaris qui espèrent boucler rapidement l'arrivée d'un grand ancien, Vahid Halilhodzic, pour le remplacer. Si le sort de Kantari semblait presque réglé après la défaite (1-0) contre Angers samedi, la huitième en dix journées de L1 sous ses ordres, l'identité de son successeur très probable a surpris. Âgé de 73 ans, ancien buteur du club dans les années 1980, Halilhodzic avait déjà fait un passage sur le banc Jaune et Vert lors de la saison 2018-2019, succédant alors au Portugais Miguel Cardoso début octobre après huit journées pour finir la saison. Depuis la fin de ses trois années à la tête du Maroc en 2022, Halilhodzic semblait couler une retraite paisible et méritée, rejetant plusieurs propositions, selon une source proche du technicien. Mais sollicité avec insistance par son club de cœur depuis dimanche, il a fini par céder et devrait arriver en soirée sur les bords de l'Erdre pour finaliser son contrat, selon la même source. Comme lors de la saison 2023-2024, où Jocelyn Gourvennec avait succédé à Pierre Aristouy avant d'être lui-même remplacé par Antoine Kombouaré à 8 journées de la fin, le FCN s'offre donc une nouvelle saison à trois entraîneurs...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Radio Vostok
    Le Salon international des inventions-L’innovation en action

    Radio Vostok

    Play Episode Listen Later Mar 10, 2026


    Depuis toujours, l'être humain invente. De la roue dans l'Antiquité aux smartphones d'aujourd'hui, les inventions ont façonné notre quotidien et transformé nos sociétés. Derrière chacune d'elles, il y a une idée, souvent simple au départ, mais capable de changer notre manière de vivre, de travailler ou de communiquer. Et aujourd'hui, […] The post Le Salon international des inventions-L'innovation en action first appeared on Radio Vostok.

    Histoire Vivante - La 1ere
    Quand la comète passe : la comète et notre histoire extraterrestre (5/5)

    Histoire Vivante - La 1ere

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 27:36


    Après la grande peur de 1910, la comète de Halley repasse par chez nous en 1986 et entre temps on a fait de sacrés progrès pour calculer sa trajectoire. Cette fois on sait qu'elle s'est approchée au plus près de la Terre à une distance 63 millions de kilomètres, à la vitesse de 54,55 kilomètres par seconde. Depuis 1910 aussi on a marché sur la Lune et on a fait voler des satellites à commencer par le petit Spoutnik soviétique en 1957. Le saut technologique est énorme depuis 1910 alors dans quel état cette visite de la comète en 1986 nous trouve- t-elle ? La comète de Halley on l'a beaucoup attendu, observée, représentée, redoutée, on l'a confondue avec d'autres comètes. Et après tout ce temps-là, on sait la reconnaitre mais on a encore pas mal de choses à en apprendre. Avec Sylvain Chaty, astrophysicien, auteur de l'article La folle histoire des remèdes anti-comètes, paru dans la revue en ligne The Conversation en 2020. Arnaud Saint Martin, sociologue des sciences, spécialiste de l'aérospatial, auteur de Les astrocapitalistes: toujours plus loin, conquérir, coloniser, exploiter, Payot, 2025.

    Manu dans le 6/9 : Le best-of
    Bonne nouvelle, depuis le 1er janvier, les capsules de café en aluminium peuvent être jetées directement dans la poubelle jaune !

    Manu dans le 6/9 : Le best-of

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 2:17


    Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.

    Les Experts
    Les Experts : Pétrole, le Brent à un plus haut depuis 2022 - 09/03

    Les Experts

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 25:41


    Ce lundi 9 mars, le choc pétrolier et le prix du baril, qui a pris 25% dans la nuit, ont été abordés par Céline Antonin, économiste à l'OFCE, Hervé Novelli, initiateur du Cercle des Entrepreneurs Engagés, et Léonidas Kalogeropoulos, PDG de Médiation & Arguments, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

    Dans la tête d'un CEO
    #267 Camille Vever (Maison Vever) : Relancer l'entreprise familiale de 200 ans.

    Dans la tête d'un CEO

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 63:11


    Camille Vever a relancé une maison de joaillerie fondée en 1821 par son arrière-arrière-arrière-arrière-grand-père…

    Reportage Afrique
    Éthiopie: le parti du Front populaire de libération du Tigré en péril

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 2:15


    Le 18 février 2026, le Front populaire de libération du Tigré (TPLF) a célébré son 51e anniversaire dans un contexte très tendu au Tigré. Le parti tigréen, architecte de la modernisation du pays, a dirigé le pays au sein d'une coalition durant près de 30 ans. Mais l'organisation historique peine aujourd'hui à passer outre les multiples crises qui la traversent. De notre correspondante de retour de Mekele Shire, Biruk arrange quelques bouteilles sur le comptoir de son échoppe située à deux pas de la gare routière de Shire. Le jeune commerçant est anxieux : « En ce moment, la situation au Tigré est très tendue. On entend beaucoup de choses. Alors que nous, tout ce que nous voulons, c'est la paix. » Depuis un mois, cette région d'Éthiopie connaît un regain de tensions, après des affrontements entre l'armée fédérale et les Forces de défense du Tigré, bras armé du TPLF. Ces combats font craindre une nouvelle guerre, alors même que le parti régional peine déjà à se remettre des multiples crises qui le traversent depuis une dizaine d'années. À lire aussiÉthiopie: au Tigré, le ton monte entre Addis Abeba et le TPLF, l'ONU appelle à la «désescalade» Le camp de Getachaw Reda s'oppose à celui de Debretsion Gebremichael La scission du TPLF en deux camps, en mars 2023, est l'une des crise les plus importantes, explique Yohannes Woldemariam, professeur de relations internationales à l'université du Colorado : « D'un côté, il y a Getachaw Reda et quelques généraux, qui sont maintenant du côté du Parti de la prospérité du Premier ministre. Et de l'autre côté, il y a Debretsion. » Debretsion Gebremichael est le leader du TPLF qui, officiellement, ne fait plus partie du paysage électoral. En mai 2025, il a été radié par la Commission électorale, pour avoir manqué aux obligations prévues par l'instance. Un coup de massue pour ce parti emblématique, sur lequel s'appuie désormais la concurrence pour se faire une place. Kinfe Hadush, président du parti d'opposition Sawet, décrypte : « Depuis qu'Abiy est arrivé au pouvoir, les Tigréens se sentent plus vulnérables. Aujourd'hui, non seulement, le TPLF ne représente plus les intérêts du Tigré, mais il n'a en plus aucun agenda spécifique. Le TPLF veut juste mobiliser la population pour la guerre. Mais le peuple résiste, il ne veut pas participer à cette guerre. » Le TPLF rencontre des problèmes internes et sa popularité est en berne De son côté, le vice-président du TPLF, Amanuel Assefa l'assure : le TPLF a encore un avenir. « Je reconnais que le TPLF doit résoudre de nombreux problèmes. Je ne peux pas dire que le parti bénéficie du même soutien qu'auparavant. Et d'ailleurs, si le TPLF n'est pas accepté par le peuple, il sera destitué, et un autre parti prendra le pouvoir. Mais ce n'est pas le cas. Le gouvernement fédéral conspire pour démanteler le parti par tous les moyens », martèle-t-il. En octobre 2025, le gouvernement éthiopien a dénoncé « une collusion évidente entre le gouvernement érythréen et le TPLF », dans l'optique d'une nouvelle guerre à venir. À lire aussiÉthiopie: un haut-responsable du Tigré accuse le gouvernement de se préparer à «lancer une guerre»

    Love Story
    Joey Starr et Kool Shen (1/4) : coup de foudre… pour le hip hop

    Love Story

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 13:34


    Découvrez l'ascension de deux légendes du rap français, Joey Starr et Kool Shen, membres du sulfureux groupe NTM. Depuis les cités du 93 jusqu'à leur consécration au début des années 2000, on vous raconte l'histoire d'un duo qui s'est formé autour d'une alchimie artistique détonante, portée par deux personnalités aux tempéraments complémentaires… mais surtout complètement opposés. Coup de foudre… pour le hip hop 1990, Boulogne, studio de tournage Canal+. L'émission télé "Mon Zénith à moi" cartonne depuis 3 ans grâce à un concept fort et novateur : inviter un artiste et lui laisser carte blanche pour se présenter, lui et son travail. Ce jour-là, devant leur poste de télévision, les téléspectateurs découvrent 2 gamins de banlieue, tout juste sortis de l'adolescence, qui ouvrent l'émission en rappant. Du jamais vu à la télé puisqu'à cette époque, le rap émerge tout juste en France. Leurs noms d'artistes : Joey Starr et Kool Shen. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Claire Loup Voix : François Marion, Lucrèce Sassella Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    On cuisine ensemble
    Le Saint-Vic à Saint-Victor : cuisine ardéchoise, grenouilles, pizzas et esprit traiteur

    On cuisine ensemble

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 19:57


    durée : 00:19:57 - À Saint-Victor, en Ardèche, le restaurant Le Saint-Vic perpétue l'héritage de la maison Marmey fondée en 1863. Depuis 2022, Olivier Mastorakis y développe une cuisine traditionnelle et une activité traiteur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Y'a de l'idée
    Des écoliers en pyjama et un humoriste qui est devenu fermier

    Y'a de l'idée

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 3:05


    Plusieurs rendez-vous inspirants sont à noter dans les prochains jours. Des initiatives qui mêlent solidarité, éducation et réflexion sur l'avenir de notre agriculture.Premier événement : la Journée pyjama. Elle aura lieu ce vendredi dans de nombreuses écoles. Le principe est simple : élèves, professeurs et éducateurs viennent en pyjama en classe.Derrière ce geste symbolique se cache une cause importante : soutenir les enfants qui, eux, suivent réellement les cours en pyjama depuis leur maison ou leur chambre d'hôpital, en raison de problèmes de santé.Ces élèves peuvent continuer à suivre leur scolarité grâce à ClassContact. Ce service gratuit permet aux enfants malades de rester connectés à leur classe, d'assister aux cours à distance et de garder un lien avec leurs camarades.L'association fête d'ailleurs ses vingt ans cette année. Elle a été fondée par 3 anciens collègues de l'entreprise IBM qui ont décidé d'utiliser leurs compétences informatiques pour lutter contre l'isolement des enfants malades.Depuis sa création, plus de 1 500 élèves ont pu bénéficier de ce dispositif, en collaboration avec 14 hôpitaux et environ 600 écoles. Et les résultats sont encourageants : 90 % des élèves qui suivent les cours à distance réussissent leur année. Une preuve de l'importance de maintenir la continuité scolaire, mais aussi les liens sociaux avec les amis et la classe.Autre rendez-vous à inscrire à l'agenda : la journée JAGROS, qui se tiendra le 11 mars à Gembloux. Pour vous inscrire, c'est par ici.Plus de 500 étudiants en agronomie sont attendus pour réfléchir aux grands enjeux agricoles et alimentaires de demain. L'objectif est de sensibiliser les futurs ingénieurs et professionnels du secteur aux défis environnementaux, agricoles et alimentaires.La journée sera rythmée par des ateliers, des discussions et des rencontres. Et l'idée est aussi d'aborder ces sujets avec un peu de légèreté.Parmi les invités figure notamment Nicolas Meyrieux. Humoriste engagé, il parle depuis une dizaine d'années des enjeux climatiques, agricoles et écologiques avec humour et second degré.Connu pour sa chaîne La Barbe, qu'il a arrêtée en 2019, il a décidé d'aller plus loin que la simple critique en changeant lui-même de vie : il est devenu agriculteur. Une démarche qui lui permet aujourd'hui de raconter le monde agricole de l'intérieur.Il a également lancé un projet original appelé le Farm Tour. Pendant l'été 2024 et 2025, il a sillonné les fermes françaises. Le soir, il y jouait son spectacle devant les habitants de la région, et la journée, il tournait un documentaire pour mettre en lumière les agriculteurs qui l'accueillaient.Une manière différente de parler agriculture, de valoriser le terroir et de réfléchir à la souveraineté alimentaire.Enfin, dernier rendez-vous : le 12 mars à Mons se tiendra le Salon de la transmission agricole.Cet événement s'adresse aux agriculteurs et agricultrices en fin de carrière, aux jeunes candidats à la reprise, ainsi qu'à tous les acteurs concernés par le renouvellement des générations dans le monde agricole.Car l'un des grands défis du secteur aujourd'hui est là : assurer la relève et permettre aux fermes de continuer à vivre et à produire.3 rendez-vous très différents donc, mais avec un point commun : créer du lien et préparer l'avenir.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

    Radio Monaco - Feel Good
    Pourquoi vous avez l'impression que tout s'accélère en ce moment (ce que cache vraiment l'année du Cheval de Feu)

    Radio Monaco - Feel Good

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 2:38


    Depuis le 17 février, nous sommes entrés dans l'année du Cheval de Feu selon l'astrologie chinoise. Et pour beaucoup de personnes, une sensation domine déjà : tout semble aller plus vite.Dans cette tradition, chaque année possède une énergie particulière. Le Cheval symbolise le mouvement, la liberté et l'élan vers l'avant. L'élément Feu, lui, agit comme un amplificateur : il intensifie les émotions, accélère les prises de décision et pousse aux changements.Résultat, certaines personnes peuvent ressentir plus d'impatience, un besoin de vérité ou l'impression que certaines situations ne peuvent plus durer. Cette énergie pousse à sortir de l'immobilité.Mais le Feu ne crée pas les problèmes. Il révèle simplement ce qui était déjà fragile. Un projet solide peut décoller rapidement, tandis qu'une relation instable peut montrer ses tensions plus clairement.En feng shui, le Feu est lié à la zone Sud de la maison, associée à l'identité, la visibilité et la confiance. Si cet espace est sombre ou encombré, cela peut accentuer les doutes. À l'inverse, un Sud lumineux et dégagé soutient l'énergie du mouvement.L'année du Cheval de Feu ne demande pas d'aller plus vite. Elle invite surtout à être plus aligné avec soi-même.

    Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman
    Les entreprises suisses recrutent des frontaliers car ils coûtent moins cher. Vrai ou Fake ?

    Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 11:44 Transcription Available


    Les entreprises suisses recrutent-elles des frontaliers parce qu'ils coûtent moins cher ? C'est ce qu'affirment certains influenceurs sur les réseaux sociaux. Dans cet épisode, David Talerman démonte cette idée reçue en s'appuyant sur les données officielles de l'Office fédéral de la statistique suisse.Premier point clé : le coût employeur. En Suisse, les charges patronales (AVS/AI, APG, assurance chômage, LPP, assurance accident…) représentent environ 15 % du salaire brut. Et ces charges sont strictement identiques, que l'employé soit frontalier, résident suisse, titulaire d'un permis B ou C. Il n'existe aucun rabais ni avantage financier pour une entreprise qui embauche un frontalier plutôt qu'un résident.Côté salaires, la réalité est plus nuancée. Les données de l'enquête suisse sur la structure des salaires (2022) révèlent que les frontaliers cadres gagnent même légèrement plus que les Suisses : 10 707 francs de salaire médian brut contre 10 476 francs. L'argument du « moins cher » s'effondre totalement.Pour les postes sans fonction de cadre, il existe effectivement un écart d'environ 10 % en défaveur des frontaliers. Sur les postes à très faible qualification, l'écart peut atteindre 25 %. Mais cet écart s'explique en grande partie par des effets de structure : les frontaliers n'occupent pas les mêmes métiers, n'ont pas le même âge moyen ni le même niveau de formation. Au Tessin par exemple, où l'écart atteint 20 %, les analyses montrent que 60 % de cette différence vient de ces facteurs structurels.Alors pourquoi les entreprises suisses recrutent-elles des frontaliers ? La réponse est simple : la pénurie de main-d'œuvre. Avec 80 000 à 85 000 postes vacants dans la santé, la logistique, l'artisanat ou la construction, le marché local ne suffit tout simplement pas. La Suisse est un pays vieillissant et fin 2025, on compte environ 411 000 frontaliers, dont plus de la moitié vient de France. Sans eux, de nombreuses entreprises ne pourraient pas fonctionner.La Suisse dispose par ailleurs de mesures contre la sous-enchère salariale : conventions collectives, contrats types de travail et contrôles réguliers par des commissions paritaires. Depuis 2025, le dispositif d'obligation d'annonce a été renforcé avec une priorité de cinq jours donnée aux résidents inscrits avant toute publication d'offre d'emploi.Le message clé de cet épisode : quand quelqu'un affirme sur les réseaux que les frontaliers coûtent moins cher, demandez-lui ses sources. Connaît-il les données de l'OFS ? Sait-il ce que sont les charges patronales en Suisse ? Le marché suisse est bien plus complexe que les raccourcis vendus sur TikTok. Méfiez-vous des influenceurs qui ne s'appuient jamais sur des faits. Et si ce sujet vous parle, partagez cet épisode : les bonnes informations méritent de circuler.Je m'appelle David Talerman, je suis

    Diffuse Ta Science
    Épisode 27 - Économiser l'eau

    Diffuse Ta Science

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 3:14


    Bienvenue dans Diffuse Ta Science, le podcast des apprentis chercheurs.Depuis toujours, nous savons que certaines parties du monde souffrent du manque d'eau. Aujourd'hui cette problématique s'étend à plus de territoires. Chez nous aussi, nous devons être vigilant et économiser l'eau dès que possible. Mais comment faire ? Pouvons-nous transformer l'eau sale en eau potable ?Les élèves de 4ème du collège Théodore Monod cherchent des réponses pour mieux comprendre les enjeux autour de l'eau. Ils prennent les commandes de Diffuse Ta Science et expliquent ce qu'ils comprennent des enjeux actuels et futurs autour de la ressource en eau.Cette collection est réalisée dans le cadre du Festival de culture scientifique Mission Possible, organisée par la ville de BronHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Les bonnes nouvelles d'Isabelle
    Bonne nouvelle, depuis le 1er janvier, les capsules de café en aluminium peuvent être jetées directement dans la poubelle jaune !

    Les bonnes nouvelles d'Isabelle

    Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 2:17


    Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.

    Génération Do It Yourself
    #527 - Céline Chung - Bao Family - La reine de la street food asiatique

    Génération Do It Yourself

    Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 167:50


    Il n'a jamais été aussi difficile d'exploser et de tenir dans la restauration que ces dernières années.Pourtant, Céline Chung a décidé de s'y lancer corps et âme. Et elle nous livre l'une des meilleures masterclass que j'aie eues dans GDIY pour réussir dans ce secteur impitoyable.En 2016, Céline démissionne de son cabinet de conseil après un burn-out et se donne une mission : populariser la culture chinoise par l'assiette.Elle apprend le métier en express aux côtés des fondateurs de PNY Burger puis ouvre son premier restaurant au cœur de Paris. Depuis le premier jour, son mantra est simple : “Good Food, Good People, Cool Place”.Trois fondamentaux que Céline et son associé Billy appliquent avec une extrême rigueur aux 14 établissements qui composent leur groupe aujourd'hui.Après 10 ans, le modèle de Bao Family a prouvé sa capacité à performer, à durer et à s'exporter hors de Paris. Elle partage tous leurs secrets :Les piliers non négociables pour qu'un restaurant cartonne dans la duréeComment servir jusqu'à 500 couverts par jour avec 55 places assisesL'aventure Street Bangkok : racheter 7 établissements et doubler la taille de son groupe du jour au lendemainComment structurer son "food cost" au centime prèsComment ils font pour réaliser 30 % de leur chiffre en dehors des restaurantsCéline raconte tout : les doutes, les ouvertures ratées, les quatre années de sacrifice pour lancer l'aventure, la découverte de sa propre créativité à 28 ans…Un échange précieux avec une femme qui n'a jamais pris de raccourci. Et qui est en train de construire un empire de la cuisine asiatique.Vous pouvez contacter Céline sur LinkedIn, et suivre la Bao Family sur Instagram.Si vous n'êtes jamais allé dans un restaurant de la Bao Family et que vous indiquez venir de ma part, votre premier panier Bao vous sera offert. La réduction est valable jusqu'au 15 mars !TIMELINE:00:00:00 : Pourquoi les Chinois accordent autant d'importance au travail ?00:14:09 : La culture de l'excellence et ses dérives00:26:19 : « La révolte que j'avais en moi m'a aidée à faire décoller Bao »00:33:35 : Écrire chaque matin pour libérer son esprit00:48:14 : Un an pour apprendre le métier de la restauration avec les fondateurs de PNY Burgers00:56:22 : Lâcher les rênes et laisser 100 % des décisions à son associé01:02:16 : Les 4 piliers pour qu'un restaurant cartonne01:12:06 : Comment maintenir le niveau de qualité dans le temps (même quand on se développe vite)01:22:17 : Faire 500 couverts par jour avec 55 places assises01:32:46 : Recréer l'ambiance des restaurants chinois à Paris01:40:16 : Échouer sur son plus gros projet, puis rebondir01:49:50 : Comment enchaîner les ouvertures sans perdre son ADN ?01:59:02 : Racheter Street Bangkok et passer de 7 à 14 restaurants02:07:26 : Maîtriser ses coûts en imposant des recettes au gramme près02:18:05 : Les secrets d'un bon rebranding02:25:53 : Les prochaines grandes tendances de la restauration02:33:03 : Ouvrir un studio de design pour explorer sa créativité02:41:24 : « Tu n'imagines même pas la vie que tu vas vivre »Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #211 - Maxime Buhler - Pokawa - Construire une marque de food unique#326 - Ning Li - Typology - Fonder Made.Com, péter tous les scores et devenir le leader de la cosmétique made in France#514 - VO - Ivan Zhao - Notion - The software toolkit that beats them all#374 - Laurent de Gourcuff - Paris Society - Confessions et secrets du roi de la nuit#510 - Carole Benaroya - Kujten - La reine du cachemire#237 - Victor Lugger - SundayApp - Succès fulgurant et obsession du service client#46 - Tigrane Seydoux - Big Mamma - Comment importer l'Italie à Paris ?#380 - Paul Lê - La Belle Vie - Le Son Gokû de la FoodTech qui rachète Frichti[Hors-Série REDBULL] - Christophe Coutal - Moorea Plage - « C'est moi le roi, pas le client » la légende de St-TropezNous avons parlé de :Bao FamilyLa reprise de Street BangkokBilly Pham, l'associé de CélineNotre documentaire “Comment la chine est devenue imbattable ?”Wavestone, cabinet de conseil FrançaisSant Roch : nouvel espace de saunas et bains glacés ouvert par Jules BouscatelRudy et Graffi les fondateurs de PNYPetit Bao Etienne Marcel, le premier restaurant de Céline et BillyRestaurant le panoramic à TignesLes maillots Puma x Bao FamilyNorman Kolton, le fondateur de street bangkokStudio Imagina Paris (studio de design de Céline)La réouverture de Street Bangkok Étienne MarcelLa reprise de MatsuriLe taoïsmeLes recommandations de lecture :Comment devenir artiste ? - Jerry SaltzThe artist's way: A Spiritual Path to Higher Creativity - Julia CameronTao Te Ching - Lao TzuUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. 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    Grand reportage
    «Le supplément du dimanche» du 8 mars 2026

    Grand reportage

    Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 48:30


    En première partie de ce supplément du dimanche, Justine Fontaine et Achim Lippold  rentrent tout juste d'Haïti où le gouvernement vient de lancer une inscription des partis politiques en vue des premières élections générales. Elles se tiendront à partir du mois d'août 2026. Mais des bandes armées contrôlent de larges pans du centre du pays... En 2è partie, Houda Ibrahim nous dira quel film peut être considéré comme le premier film africain de l'Afrique subsaharienne francophone. Haïti : à Solino, le retour des habitants dans un quartier meurtri Fin 2024, le quartier de Solino, à Port-au-Prince, est tombé aux mains des gangs. Pillages, incendies, affrontements : des centaines d'habitants ont fui pour échapper aux violences. En août 2025, les groupes armés ont annoncé leur retraite. Depuis, timidement, des familles reviennent. Elles retrouvent des maisons détruites et un climat sécuritaire toujours fragile. Malgré les promesses gouvernementales, l'aide tarde à arriver. Les habitants n'ont d'autres choix que de reconstruire seuls. Un Grand reportage de Justine Fontaine et d'Achim Lippold. Entretien avec Jacques Allix. À la recherche du premier film africain de l'Afrique francophone  Mais où est-il né ? Qui l'a réalisé ? En Afrique, il est évident que l'Égypte fut le pays précurseur dans la production cinématographique. Les Égyptiens ont commencé à produire des films dès les années 20. Sont venus ensuite les Tunisiens… Quant à l'Afrique subsaharienne, le cinéma a commencé à émerger avec les prémices des indépendances dans les années 50 et surtout 60.  Cependant, aujourd'hui encore, il existe un débat sur la naissance du premier film en Afrique noire francophone. Les spécialistes et cinéastes ne s'accordent pas entre eux. Nous avons fouillé les pellicules et enquêté sur les raisons de la controverse. Un Grand reportage d'Houda Ibrahim qui s'entretient avec Jacques Allix.

    Journal de l'Afrique
    Bénin : Silifatou Amanké Bouari, première femme à diriger le lycée militaire de Natitingou

    Journal de l'Afrique

    Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 14:36


    À Natitingou, dans l'extrême nord du Bénin, le Lycée militaire des jeunes filles est l'un des établissements les plus sélectifs du pays. Chaque année, seules les meilleures élèves y sont admises après un concours exigeant. Elles y reçoivent une formation d'excellence qui les prépare à des carrières civiles de haut niveau. Depuis septembre, l'école est dirigée pour la première fois par une femme : Silifatou Amanké Bouari, devenue un modèle pour ces jeunes élites.

    Dans la tête d'un CEO
    DEMAIN : avec Camille Vever (Maison Vever)

    Dans la tête d'un CEO

    Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 11:46


    DEMAIN je reçois ⁠Camille Vever⁠ : elle a relancé une maison de joaillerie fondée en 1821 par son arrière-arrière-arrière-arrière-grand-père…

    InVinoRadio.TV
    1451e émission - Philippe Bouzereau et Julie Landreau

    InVinoRadio.TV

    Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 21:16


    DIMANCHE 08 MARS 2026Philippe Bouzereau - Domaine Philippe Bouzereau (Bourgogne)Au cœur de Meursault, le domaine Philippe Bouzereau cultive un ancien clos cistercien, perpétuant un savoir-faire familial transmis depuis plusieurs générations. Philippe et Charles Bouzereau font évoluer les pratiques pour permettre à chaque terroir de révéler la typicité de son millésime.Julie Landreau - Maison Camus (Cognac)Au cœur de Cognac, la Maison Camus, fondée en 1863, perpétue l'excellence d'une maison familiale indépendante, reconnue pour ses cognacs aromatiques et raffinés.Depuis 2020, Julie Landreau, Maître de Chai, signe plus de 30 assemblages inédits, alliant rigueur scientifique et créativité, à partir des grands crus de l'appellation.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Religions du monde
    Victoria Kamondji, pasteure sierra-léonaise en France: transmettre et construire des ponts

    Religions du monde

    Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 48:30


    Nous célébrons ce 8 mars la journée internationale pour les droits des femmes. Religions du Monde reçoit Victoria Kamondji, Sierra-Léonaise, naturalisée française, femme pasteure évangélique, présidente de la Communauté des Églises d'expression africaines et professeure d'anglais à l'Université de Bourgogne, un parcours riche et passionnant. Née en Sierra Leone d'un père anglican et d'une mère catholique (qu'elle a perdue à l'âge de 5 ans), Victoria Kamondji – née Johnston - a baigné dans l'œcuménisme (unité des chrétiens) et a fini par choisir l'église méthodiste (protestante) pour sa confirmation. Elle a grandi dans l'est de la Sierra Leone près de la Guinée, dans une zone diamantifère où travaillait son père, cadre dans une entreprise minière, et vivait dans une zone ultrasécurisée entourée d'expatriés anglais, éloignée de la culture africaine. Après le lycée, Victoria Kamondji se lance dans des études de littérature africaine francophone à Freetown, la capitale, une façon pour elle de partir à la découverte de sa propre identité en tant qu'Africaine. Puis à la faveur d'une bourse d'études proposée par la France, elle s'installe à Lille en 1987 dans le nord du pays pour faire sa thèse en littérature. La terrible guerre qui éclate en Sierra Leone entre 1991 jusqu'en 2002 qui a fait entre 50 000 et 200 000 morts et des milliers de blessés, d'amputés, notamment dans la zone diamantifère qui attire toutes les convoitises, où elle a grandi, l'empêche de retourner dans son pays et éparpille sa famille. C'est en France où elle s'établit dorénavant qu'elle est séduite par l'église évangélique, et qu'elle entreprend des études de théologie à la Faculté évangélique de Vaux-sur-Seine. Elle devient pasteure, comme son mari, Emmanuel Kamondji, originaire de la République Démocratique du Congo, dans l'église Assemblée évangélique nouvelle alliance à Villeneuve d'Ascq (près de Lille). Son travail est remarqué par la Fédération Protestante de France qui la nomme vice-présidente de 2007 à 2013, devenant ainsi la première femme africaine évangélique à ce poste. Une de ses missions a consisté à s'impliquer au sein de la commission des églises auprès des migrants en Europe dont elle sera la présidente pendant deux mandats. Depuis 2022, Victoria Kamondji est présidente de la CEAF - Communauté des églises d'expression africaine et francophone - , un réseau d'églises chrétiennes qui essaime en Europe et, en particulier, en France à la faveur des migrations et des diasporas. En mai 2025, Victoria Kamondji qui est naturalisée française, a été élevée au rang de chevalier de l'Ordre national du mérite pour son travail en tant que pasteure évangélique, et présidente de la CEAF, elle qui construit des ponts entre les communautés et pour qui le plus important est la formation et la transmission.  Le portrait de Victoria Kamondji à écouter ici, dans Religions du Monde.

    Reportage International
    À Séoul, les victimes de l'incendie du bidonville de Guryong sans solution de relogement

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 2:29


    En Corée du Sud, le 16 janvier 2026, un gigantesque incendie ravageait la majeure partie du dernier bidonville de Séoul. En contraste avec l'image moderne de la capitale coréenne et ses luxueux immeubles du quartier de Gangnam, les maisons de tôle du village de Guryong abritent encore entre 1 500 et 2 000 personnes vivant dans la misère. Des Sud-Coréens oubliés du gouvernement qui attendent depuis plus de trois décennies d'être relogés. De notre correspondant à Séoul,  Il ne reste que des cendres des 160 foyers détruits par le plus grand incendie de ces 40 dernières années à Guryong. Il n'a fait aucune victime, mais près de 200 habitants ont été déplacés après le sinistre. « Cela faisait plus de 30 ans que je vivais là », témoigne l'une d'entre elles, Park Chansoo, 76 ans. Elle prend le thé dans un abri de fortune, installé à l'entrée du village : « Je ne vis pas sur les aides, je travaille tous les jours à frotter les gens dans les bains publics. C'est toute ma vie qui vient de brûler, les photos de ma fille quand elle a eu son diplôme. Il ne reste plus rien », déplore-t-elle.  Comme la plupart des habitants de Guryong, à mesure que la ville de Séoul se développait à la fin des années 1980, les plus précaires, ne pouvant s'offrir un logement, furent repoussés à la marge jusqu'à construire ce bidonville adossé à la colline. Pour la première fois depuis l'incendie, Park Chansoo visite ce qui était autrefois sa maison et son quartier, et peine à contenir son émotion. « Là, il y avait l'épicerie, se souvient-elle. Ici, c'était le salon de coiffure. Ça, c'était ma vaisselle la plus précieuse, je ne voulais m'en servir que le jour où j'aurais enfin un appartement, mais il n'en reste que des morceaux. »  « On nous demande de quitter notre maison sans rien nous donner en retour » Depuis plus de dix ans, la mairie de Séoul annonce des plans pour détruire le bidonville. Pourtant, aucun n'a réellement porté ses fruits, notamment à cause de disputes entre les habitants et la mairie. « Nous voulons que nos habitations soient reconnues comme des logements, certes illégaux, et nous partirons, explique Park Chansoo. Mais la ville considère notre village comme un terrain d'élevage d'animaux, ce qui nous empêche de vendre le terrain ou d'avoir droit à une compensation ou un logement social si l'on part d'ici. C'est absurde, on nous demande de quitter notre maison sans rien nous donner en retour. » En trente ans, trente incendies ont été recensés à Guryong. L'insalubrité des logements, le réseau électrique improvisé ou les poêles à charbon sont souvent à l'origine de ces drames. Si Park Chansoo et ses voisins ont perdu leur maison, ils souhaitent garder leur dignité et enfin obtenir de la mairie de Séoul la reconnaissance de leur situation et une compensation pour vivre en sécurité. À lire aussiCorée du Sud: à Séoul, un projet immobilier menace un monument classé par l'Unesco

    Le journal de 18h00
    Les frappes israéliennes s'intensifient au Liban faisant au moins 300 morts depuis lundi

    Le journal de 18h00

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 10:31


    durée : 00:10:31 - Journal de 18h - Près de 300 personnes ont été tuées dans les attaques israéliennes depuis lundi, affirment les autorités libanaises. 41 personnes ont été tuées lors d'une opération commando menée vendredi soir dans la plaine de la Békaa, bastion du Hezbollah.

    La marche du monde
    À l'école des femmes afghanes

    La marche du monde

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 48:29


    « Mon espoir est que les portes de l'éducation soient ouvertes aux filles, que chaque fille puisse étudier et choisir un bon et juste chemin pour sa vie. » Aïcha Sana s'adresse à nous depuis la ville de Laghman, à 150 km à l'est de Kaboul. Elle nous dit son espoir de reprendre le chemin de l'école. Depuis le retour des Talibans au pouvoir en 2021, l'éducation des filles au-delà du primaire est de nouveau interdite, et les écoles secondaires pour filles restent fermées. Selon l'Unicef, plus de 2.2 millions d'Afghanes sont exclues des salles de classe.   Mais comment la génération de Sana vit-elle cette privation d'accès à l'éducation ? Et quelle mémoire gardent de l'école les femmes de la génération de sa mère et de sa grand-mère ? À quand remonte la première scolarisation des filles en Afghanistan et comment s'est développée l'éducation pour toutes et tous sous la période communiste ? Autant de questions posées par ma jeune consœur Najeba Arian à celles et ceux qui ont accepté de nous livrer leur témoignage en langues farsi et pachto, pour nous raconter un siècle d'éducation dans leur pays. À l'école des femmes afghanes, c'est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde. À découvrir également, le podcast « Africaines Queens », l'histoire des femmes africaines racontée par elles-mêmes.   À l'école des femmes afghanes Un siècle après l'ouverture des premières classes en Afghanistan, les filles rêvent toujours de pouvoir étudier. Et pourtant, la question de l'éducation des filles a été posée dès les années 20 par Sa majesté le roi Amir Amanullah Khan Gazi. Lorsqu'il accède au pouvoir, l'une de ses premières mesures est de créer les conditions nécessaires pour permettre aux filles d'étudier et de travailler. Trois femmes pionnières — Son Altesse Sarwar Sultan (mère d'Amanullah), son épouse la reine Soraya Tarzi, et Asma Rasmia (mère de la reine Soraya épouse de Mahmoud Tarzi, Premier ministre à l'époque d'Amanullah) — vont ouvrir pour la première fois en 1921 une école primaire pour filles, appelée « Maktab-e Mastourat » (École des jeunes filles). Par la suite, cette école primaire a été transformée en lycée, et une école d'infirmières a été ajoutée. Des membres de la famille royale y ont étudié. Cette école a ensuite été renommée « Lycée Malalai ». Cependant, cette initiative a suscité l'opposition de certains milieux conservateurs religieux. Des soulèvements, notamment dans les régions du Sud et de l'Est, ont éclaté sous la direction de God Mullah, le mollah boiteux. Des révoltes ont également eu lieu à Kaboul, qui finirent par aboutir à l'insurrection dite « saqawie ». L'un des principaux arguments avancés contre les réformes d'Amanullah était que le roi serait devenu « mécréant » et qu'il envoyait des jeunes filles afghanes à l'étranger. Pourtant, les familles des jeunes filles envoyées à l'étranger avaient elles-mêmes insisté et donné leur consentement pour partir étudier. Durant la période saqawie, le règne d'Habibullah Kalakani, non seulement les écoles de filles ont été fermées et les départs vers l'étranger interdits, mais des changements ont été également imposés à l'éducation des garçons. Dans une déclaration d'Habibullah Kalakani, la physique, la chimie, les mathématiques et même la géométrie sont qualifiées de matières « impies », et le programme scolaire des garçons a lui été aussi restreint. Si la période saqawie a été une période de réaction conservatrice, le règne d'Habibullah Kalakani a été très court, de janvier à octobre 1929. Et lorsque Sa Majesté Nader Shah lui a succédé, l'espace éducatif a été réouvert… Le début des années 30 est considéré comme le temps du renouveau en Afghanistan. Non seulement des écoles sont créées à Kaboul, mais au-delà dans les provinces… une période dorée pour l'éducation ! Dans la famille de Tahera Shams, née en 1937 à Kaboul et ancienne élève du Lycée historique Malalaï fondée en 1921 à l'initiative de la reine Soraya, l'éducation des filles était une priorité. « Ma mère disait toujours : Lisez, apprenez quelque chose. Moi je suis restée sans instruction, mais vous devez devenir instruites. » Pour Tahera Shams, grande figure de l'activisme communiste afghan, l'époque du roi Mohammad Zaher Shah, entre 1933 et 1973, n'est absolument pas comparable avec la période des Talibans. À cette époque, la plupart des familles faisaient des efforts pour que leurs enfants aillent à l'école et réussissent dans la vie. « Pendant le règne du roi, j'allais normalement à l'école et les femmes étaient libres. Bien sûr, dans les zones rurales il y avait des problèmes, mais à Kaboul la vie était normale, malgré des difficultés économiques. » Ayant démarré sa scolarité à l'âge de 15 ans, Tahera entre à l'Université de Kaboul en 1965. Elle a tout juste 28 ans. Elle veut étudier la médecine, mais sa famille ne le lui permet pas, sachant qu'une femme médecin peut être amenée à travailler la nuit. Finalement, Tahera étudie la littérature persane. « Nous manifestions depuis l'Université de Kaboul. À cette époque, les autorités n'emprisonnaient pas les filles comme aujourd'hui. Les Talibans emprisonnent, torturent et violent les femmes, mais cela n'existait pas à notre époque. » Depuis le retour des talibans en 2021, il est impossible pour les jeunes filles de poursuivre leurs études au-delà de l'école primaire. Une décision justifiée par une interprétation passéiste du Coran, afin de contrôler la vie des femmes et de les séquestrer au sein de leur maison. Mais l'histoire de l'Afghanistan est longue et dans la mémoire collective des Afghanes, dans les récits transmis de grand-mère en petite fille, et de mère en fille, la figure de la femme éduquée existe. Depuis la reine Soraya à l'initiative de la première école pour fille jusqu'aux femmes médecins, ingénieures, professeures ou artistes sous les communistes. « L'esprit général était qu'il n'y avait aucune différence entre les hommes et les femmes, et que les droits des femmes et des hommes étaient presque égaux. Les possibilités d'études étaient très étendues. Les élèves qui obtenaient de bonnes notes étaient envoyés à l'étranger dans le cadre du mouvement des pionniers, en particulier vers les pays de l'Union soviétique. À leur retour, ils étaient ensuite employés en Afghanistan. » Homira Sabawoon est née en 1971. Lorsque l'Union Soviétique envahit l'Afghanistan en Décembre 1979, elle est une petite fille de huit ans. Mais l'occupation n'est pas la guerre et elle garde un souvenir heureux de sa scolarité sous influence soviétique. 10 années pendant lesquelles la résistance intérieure et extérieure des moudjahidines s'organise. Homira Sabawoon a 19 ans lors de la prise de Kaboul le 1er Janvier 1990. Alors qu'elle se prépare à suivre des études dans le domaine des beaux-arts, de la littérature et de la musique, sa vie bascule. « Beaucoup d'histoires de moudjahidines hantent notre mémoire, la plus emblématique est celle de Nahid, la martyre. Lorsque les milices de Abdul Rashid Dostom, célèbre chef de guerre du nord de l'Afghanistan, sont arrivées dans le quartier de Makrorayan pour piller les maisons, ils ont tenté d'agresser sexuellement Nahid. Elle s'est alors jetée du cinquième étage de sa maison. » Loin de Kaboul, les femmes subissaient moins frontalement la violence des exactions menées par les moudjahidines et leurs milices dirigées par des chefs de guerre jusque-là unis contre les communistes au pouvoir et leur soutien soviétique. Des femmes qui ont été massivement scolarisées et émancipées depuis les années 50 comme le rappelle notre spécialiste de l'histoire culturelle afghane, l'écrivain Abdul Ghafoor Liwal.  « En 1971, les progrès ont été tels que, dans une province conservatrice comme Kandahar, des jeunes filles ont participé à des compétitions internationales de basketball et remportèrent même une coupe de victoire. En l'espace de trois décennies, il s'agissait d'un progrès considérable. » Ghafoor Liwal est devenu un très grand poète de langue pachto. Dans ses textes, il n'oublie pas d'évoquer la condition terrible de ses sœurs afghanes privées d'éducation par ce qu'elles sont des femmes. « Lorsque les talibans arrivent au pouvoir en 1996, la guerre sous sa forme précédente a cessé, mais pour notre plus grand malheur, les talibans se sont immédiatement attaqué à l'éducation moderne. Les écoles existaient, mais pour les filles, toutes les possibilités ont disparu. Même l'éducation primaire a été interdite aux filles ; Seuls les garçons allaient à l'école, portant le turban, dans un contexte très difficile après une longue guerre civile. »   Pendant cette première période talibane, la liste des interdictions faîtes aux femmes est infinie. Interdiction d'aller à l'école, interdiction de sortir sans être entièrement recouverte par le hijab et sans être accompagnée d'un homme de la famille, interdiction de travailler et de voter, sans compter les lapidations à mort en place publique pour celles qui selon les Talibans ne respecteraient pas la loi islamique de la Charia. Homira Sabawoon est alors une jeune citadine de Kaboul âgée de 25 ans, grandie dans une famille à l'état d'esprit ouvert et progressiste. Elevée dans l'idée qu'une femme ne peut être véritablement indépendante que si elle possède une autonomie économique, et qu'une femme économiquement autonome ne peut être victime de personne. Homira a toujours cru en la liberté des femmes, convaincue que si elles étudiaient, elles pourraient travailler à l'avenir. C'est ainsi qu'elle crée l'école secrète, d'abord chez elle à Kaboul puis doit s'éloigner de la capitale trop dangereuse pour Laghman où la solidarité des voisons lui a permis d'éviter d'être arrêtée par les talibans. « Je me suis heurtée au problème du manque de livres. Même si je faisais beaucoup d'efforts pour enseigner au tableau. J'avais aussi des élèves qui avaient déjà terminé l'école mais ne voulaient pas perdre la possibilité d'apprendre. Je donnais les cours deux fois par jour : le matin de 10 h à 12 h et le soir après le dîner. Comme toutes les étudiantes étaient soit de jeunes enfants soit des femmes, venir le soir ne leur posait pas de problème. » L'arrivée de la République a été comme « ouvrir la porte de la cage pour un oiseau » se souvient Homira : soudain, la liberté s'est offerte et les femmes ont beaucoup progressé. Un avantage de son enseignement clandestin pour sa propre famille a été que, lors de l'arrivée de la République, sa fille a passé l'examen et a été directement admise en quatrième année, car elle avait reçu un enseignement rigoureux et régulier avec sa mère. Pendant 20 ans, des efforts intenses ont été faits par la République afghane. Tout d'abord, des établissements scolaires ont été construits dans tout le pays, ce qui constitue un grand acquis. Des milliers d'écoles ont été ouvertes afin que des millions de filles et de garçons puissent aller à l'école et à l'université, afin de recevoir un enseignement de haut niveau. Un énorme capital humain pour l'Afghanistan, construit sur plusieurs décennies. Lorsque les Talibans prennent à nouveau le pouvoir, ils trouvent un pays avec un système éducatif fonctionnel et un capital humain. « Malheureusement, cette fois encore, ils ont privé les filles de l'éducation. Cependant, les filles peuvent recevoir l'enseignement primaire jusqu'à la sixième classe, mais au-delà, elles sont exclues. C'est sans aucun doute un recul très dangereux et une injustice majeure contre les filles afghanes. » Une injustice majeure contre les filles afghanes et contre l'Afghanistan tout entière. Quel est l'avenir d'une nation qui détruit ses propres femmes, ses propres mères ? L'écrivain, poète, chercheur et ancien ambassadeur d'Afghanistan en Iran, Abdul Ghafoor Liwal nous rappelle combien les arguments des talibans n'ont aucune validité religieuse ou culturelle. « Le premier argument prétend que l'éducation des filles est interdite par la religion. Cet argument est invalide, car des milliers de savants religieux l'ont rejeté et de grandes institutions religieuses n'ont pas accepté ce récit. L'Islam n'interdit pas l'éducation des filles. Le second argument est culturel : ils disent que la culture afghane ne permet pas l'éducation des filles. C'est faux. Dans la culture afghane, l'éducation des filles a toujours existée, avec des conditions de sécurité et de protection. » Les femmes afghanes sont tributaires des lois féminicides talibanes. Mais comment notre témoin artiste et chanteuse Homira Sabawoon réussit elle à faire face à tant de violence et de négation de sa propre personne ? Pendant combien d'années ses études ont-elles été interrompu et comment a-t-elle trouvé la force de les reprendre en 2015, après la première période talibane, pendant la République ? « Au début, la musique me paraissait un simple passe-temps, mais ces 26 années de pause ont changé mon point de vue. J'en suis venue à penser que la musique est une nécessité pour une société, elle est la nourriture de l'âme, un besoin social et le meilleur moyen de transmettre un message. » Le retour des talibans au pouvoir est très décourageant pour les femmes afghanes. Cependant, Homira n'a pas baissé la tête, en s'appuyant sur ses expériences de résistances passées, à l'époque des moudjahidines, des premiers talibans et maintenant de leur retour. « Les talibans ont fermé les portes des écoles aux femmes en Afghanistan, ils leur ont interdit de travailler… et bien si l'oxygène était sous le contrôle des talibans, les femmes n'auraient même plus le droit de respirer. Mais comme le dit le poète Ghani Khan « Même si je vais au paradis, la vérité est que mon chemin est différent de celui du mollah. » En Afghanistan, l'exclusion des femmes de l'espace publique prive d'éducation plus de deux millions de filles. Le régime taliban met ainsi en péril le destin de toute une nation mais les femmes afghanes résistent et s'organisent à l'intérieur et à l'extérieur, avec notamment l'école secrète. Comme nous l'a delà dit la jeune Sana, il s'agit d'envisager l'avenir et de garder espoir. « Mes chères sœurs, ne soyez jamais découragées. Dieu a apporté cette situation et Dieu l'améliorera. Nous ne devons pas perdre notre espoir, car perdre notre espoir, c'est perdre l'espoir de la société, puisque la société se construit grâce aux femmes ».

    Les journaux de France Culture
    Les frappes israéliennes s'intensifient au Liban faisant au moins 300 morts depuis lundi

    Les journaux de France Culture

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 10:31


    durée : 00:10:31 - Journal de 18h - Près de 300 personnes ont été tuées dans les attaques israéliennes depuis lundi, affirment les autorités libanaises. 41 personnes ont été tuées lors d'une opération commando menée vendredi soir dans la plaine de la Békaa, bastion du Hezbollah.

    Culture en direct
    Chrystèle Khodr depuis Beyrouth : "J'ai été assez émue avant de monter sur scène, il est temps que je raconte"

    Culture en direct

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 10:27


    durée : 00:10:27 - L'Avant-scène - par : Aurélie Charon - La metteuse en scène libanaise Chrystèle Khodr convoque la mémoire du massacre du camp palestinien de Tal Al Zaatar en 1976, en pleine guerre civile au Liban, seule sur scène dans "Silence, ça tourne" au Théâtre de la Bastille. - réalisation : Alexandre Fougeron - invités : Chrystèle Khodr metteuse en scène et comédienne libanaise

    Culture en direct
    Usages de la langue : Va-t-on donner notre langue à l'IA ?

    Culture en direct

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 3:21


    durée : 00:03:21 - Le Fil pop culture - Depuis l'avènement de l'intelligence artificielle, ses outils ont performé et augmenté nos capacités rédactionnelles. Mais ils ont aussi des conséquences majeures sur la survie de certaines langues, qui s'effacent au profit de langues dites à "hautes ressources" et d'une homogénéisation du langage. - réalisation : Daphné Leblond - invités : Arnaud Hoedt Comédien, ancien professeur de français, auteur de pièce de théâtre

    Reportage Afrique
    En Côte d'Ivoire, la médiation juridique pour lutter contre les mariages forcés

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 2:27


    En Côte d'Ivoire, les cliniques juridiques effectuent un travail de fourmi pour aiguiller et aider les femmes victimes de violences basées sur le genre. Dans le Tchologo, au nord du pays, trois cliniques juridiques ont été installées dans des centres sociaux. Dans ces établissements animés par des juristes, les cas les plus fréquents sont les violences conjugales et les mariages forcés.  De notre envoyée spéciale à Ferkessédougou,  Mariama [NDLR: le prénom a été modifié] a été scolarisée dans un établissement islamique. Depuis toute petite, son père et son grand-père évoquent un projet : son mariage avec un cousin. Après avoir célébré ses 15 ans, sa famille organise un mariage traditionnel, à son insu. « Ma grand-mère m'a toujours dit qu'un jour, on me donnerait en mariage à un cousin, témoigne-t-elle. J'ai protesté plusieurs fois. Mais un jour, les adultes ont célébré mon mariage avec un imam, en mon absence ». Du jour au lendemain, Mariama doit rejoindre le domicile d'un jeune homme de 20 ans, qu'elle connaît à peine. Elle sombre dans une déprime profonde. « Quand je suis arrivée dans sa maison, il voulait avoir des rapports sexuels avec moi, retrace Mariama. J'ai refusé. J'étais stressée, car je ne voulais pas me marier. Je ne mangeais plus et j'ai fini par tomber malade. On m'a emmenée à l'hôpital ». Pour sa grand-mère, ce mariage était une évidence. Une tradition perpétuée depuis des années. « C'est une tradition : j'ai moi-même été mariée de cette manière, argue-t-elle. Et les femmes de ma génération, aussi. C'est un mariage en famille. Pour nous, à 15 ans, on a atteint l'âge de se marier, donc, on l'a donnée en mariage. On a toutes été mariées comme ça à l'âge de 15 ans. C'est une pratique dans notre famille. Je ne pouvais pas faire autrement pour elle. » Tenter de maintenir les liens familiaux  Il a fallu près de deux semaines de médiation pour convaincre les adultes que cette pratique est obsolète. Le mariage a pu être annulé. Bien que ce phénomène soit puni par la loi, dans ce type de dossier, les médiateurs sociaux optent souvent pour une résolution à l'amiable afin de maintenir des liens sociaux.  « Lorsque l'affaire du mariage forcé arrive en justice, c'est que, par derrière, la petite fille qui a été récupérée, il faut l'insérer, explique Karelle Kouadio, la coordinatrice de l'Association des Femmes juristes, à Ferkéssedougou. Est-ce que les parents seront contents de la recevoir alors que des personnes risquent de se retourver derrière les barreaux ? Cela crée encore des histoires. Donc on préfère procéder étape par étape : de la récupération de la survivante, jusqu'à la réunification de la famille ». De son côté, Mariama s'épanouit à nouveau : intégrée dans sa famille, elle vend des bananes et de l'eau près du marché de Ferkessédougou. À lire aussiViolences faites aux femmes: la Côte d'Ivoire renforce sa lutte à Abidjan, mais pas seulement

    Happy Work
    Replay — Comment repenser le travail en présentiel ?

    Happy Work

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 9:16


    Depuis la pandémie, le télétravail a chamboulé les organisations, et ce n'est que le début d'un mouvement qui va nous mener vers de plus en plus de flexibilité individualisée. Chaque personne est unique et nous passons petit à petit d'un monde où notre vie personnelle qui devait s'adapter à notre vie professionnelle à un monde où c'est exactement l'inverse. Mais je fais un constat assez étonnant. Rares sont les entreprises qui, confrontées à la mise en place d'accords de télétravail, repensent leur façon de travailler en présentiel. D'un côté, elles se projettent au 21ième siècle en écoutant les nouvelles attentes des salariés et, de l'autre, elles restent bloquées au 20ième siècle en ne changeant rien à leur façon de travailler en présentiel. Or, si l'on veut être efficace dans cette réflexion du rapport au travail et de son organisation, il faut avoir une réflexion globale qui inclue une refonte du travail en présentiel. Comment ? C'est ce que j'explique dans cet épisode, en posant 3 questions : celle du sens, celle du lien et celle du bien-être.Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Livre international
    «Une Constitution morte» de Sébastien Natroll, pour comprendre le tournant réactionnaire américain

    Livre international

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 6:09


    La Constitution américaine n'est pas vraiment le texte de référence de Donald Trump. Il l'a dit à plusieurs reprises : il n'en tient pas forcément compte. Depuis son retour à la Maison Blanche, les exemples s'enchaînent, et plus récemment sur sa politique douanière et surtout le déclenchement de sa guerre contre l'Iran. Est-ce à dire que la Constitution est morte aux États-Unis ? C'est le titre volontairement à double sens de l'ouvrage de Sébastien Natroll, Une Constitution morte Aux origines de la réaction américaine. Journaliste indépendant spécialiste de la Constitution des États-Unis, il répond aux questions de Joris Zylberman. À lire aussiDonald Trump «se conduit comme un dictateur planétaire», estime l'écrivain Yasmina Khadra

    Les matins du samedi
    Usages de la langue : Va-t-on donner notre langue à l'IA ?

    Les matins du samedi

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 3:21


    durée : 00:03:21 - Le Fil pop culture - Depuis l'avènement de l'intelligence artificielle, ses outils ont performé et augmenté nos capacités rédactionnelles. Mais ils ont aussi des conséquences majeures sur la survie de certaines langues, qui s'effacent au profit de langues dites à "hautes ressources" et d'une homogénéisation du langage. - réalisation : Daphné Leblond - invités : Arnaud Hoedt Comédien, ancien professeur de français, auteur de pièce de théâtre

    Les histoires de 28 Minutes
    Guerre au Moyen-Orient, ONU, chapelle Sixtine… : Le Club international

    Les histoires de 28 Minutes

    Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 46:19


    L'émission 28 minutes du 07/03/2026 Ce samedi, Benjamin Sportouch décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Martial Ze Belinga, économiste et sociologue, Maya Khadra, enseignante et journaliste franco-libanaise, Benjamin Luis, correspondant en France pour la radio suisse RTS ainsi que la dessinatrice de presse Dorthe Landschulz. L'ONU change bientôt de patron : mais qui veut encore diriger le ‘'machin'' ? Alors qu'António Guterres, à la tête de l'ONU depuis 10 ans, s'apprête à passer le flambeau en décembre prochain, quatre candidats sont en lice pour prendre sa suite. Rebeca Grynspan, l'ancienne vice-présidente du Costa Rica, Macky Sall, l'ancien président du Sénégal, Michelle Bachelet, l'ex-présidente chilienne, ou Rafael Grossi, le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique… Mais qui veut encore diriger le “Machin”, comme l'appelait le général de Gaulle ? De l'embrasement à l'enlisement : la guerre au Moyen-Orient est-elle partie pour durer ? Les États-Unis et Israël ont lancé une série d'attaques conjointes, samedi 28 février, contre l'Iran. Depuis, la situation au Moyen-Orient s'embrase. Une semaine après le début des frappes, se dirige t-on vers un enlisement ? Nous recevons la photographe et réalisatrice canadienne Kourtney Roy qui, par son univers sensible et coloré, révèle les ambivalences du tourisme contemporain dans l'exposition “All Inclusive. Regards croisés sur le tourisme mondialisé” à La Cité de l'Économie à Paris, jusqu'au 20 septembre 2026. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins Britanniques dont la “relation spéciale” avec les États-Unis les met dans une position difficile à l'aune de la guerre en Iran. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Nawaf Salam, premier ministre du Liban. Son gouvernement a décidé de se désolidariser des actions du Hezbollah. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision italienne. Au Vatican, dans la chapelle Sixtine, le très fameux “Jugement dernier” de Michel-Ange est en restauration, terni en raison de… la transpiration des touristes. Julia Van Aelst nous invite à méditer sur une manie, l'accumulation des objets gadgets. Enfin, ne manquez pas Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 07 mars 2026 Présentation Benjamin Sportouch Production KM, ARTE Radio

    Journal d'Haïti et des Amériques
    La hausse du salaire minimum, enjeu des législatives colombiennes

    Journal d'Haïti et des Amériques

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 30:00


    En Colombie, la présidentielle est prévue en mai 2026, mais avant cela, ce dimanche 8 mars, un autre épisode électoral fera figure de galop d'essai pour les partis. Les législatives, mais aussi des primaires pour plusieurs formations politiques se tiennent. L'enjeu qui cristallise toutes les tensions, c'est la situation économique marquée par une violence qui progresse sans cesse. En ce début d'année 2026, une mesure enflamme les débats : la hausse historique du salaire minimum de 23,7%. Notre correspondante à Medellín, Najet Benrabaa, a suivi une manifestation dans les rues de la ville à laquelle participaient des manifestants venus de toute la Colombie.   Une ONG alerte sur les persécutions politiques au Salvador L'ONG Cristosal qui a elle-même dû fuir le pays, en juillet 2025, à cause de menaces et d'intimidations de la part du gouvernement, a publié hier (jeudi 5 mars), une enquête dont se fait l'écho La Prensa grafica et qui démontre que « la criminalisation des voix critiques est utilisée comme outil de répression ». Des défenseurs des droits humains, des militants de la cause environnementale, des syndicalistes, des représentants des peuples autochtones, des personnalités politiques, des journalistes, des juges ou bien encore des fonctionnaires... Depuis l'arrivée au pouvoir de Nayib Bukele, en 2019, au moins 245 personnes ont été victimes de persécutions politiques, relève El Faro, autre journal salvadorien en exil. L'exil, mais aussi l'autocensure, et dans le pire des cas, la mort, voilà les conséquences de « l'usage systématique du pouvoir punitif de l'État pour réduire au silence l'opposition au Salvador », écrit Cristosal.   Des prisonniers politiques au Salvador Dans les trois-quarts des cas recensés par l'ONG, les victimes ont dû faire face à des poursuites judiciaires. « 86 personnes sont actuellement détenues et seules 7 ont été condamnés lors de procès similiaires à ceux qui ont lieu au Nicaragua et au Venezuela », précise Cristosal dans son rapport. Il s'agit là de l'échelon ultime dans l'appareil répressif mis sur pied par Nayib Bukele, insiste El Faro. Le premier niveau de pression, c'est le harcèlement, les intimidations et les menaces. Puis on passe sur le terrain judiciaire, mais avec des poursuites pour des délits tel que l'enrichissement illicite ou pour des fautes éthiques. Enfin, les poursuites pour crimes devant un tribunal. Et parfois ces pressions s'exercent sur les proches de la personne ciblée par le gouvernement, explique encore Cristosal. Le fameux modèle Bukele que tant de dirigeants dans la région cite en exemple, a « pour règle fondamentale la concentration du pouvoir et l'élimination de tout contrepoids », juge El Faro.   Un système pénitentiaire corrompu Le dernier numéro d'El Faro est sorti le 1er mars 2026. À lire, notamment, une interview de l'homme d'affaires salvadorien Catalino Miranda. Interview réalisée en mai 2023, dans un hôpital privé où l'homme séjournait alors qu'il allait parfaitement bien et alors qu'il était censé être en prison. Un traitement de faveur que Catalino Miranda a obtenu en payant 35.000 dollars à l'administration pénitentiaire, par l'intermédiaire d'un trafiquant de drogue. « Le système pénitentiaire de [Nayib Bukele] qui vend ses prisons comme un modèle à imiter est un système corrompu », dénonce une fois encore El Faro. En prison, on paye pour tout : recevoir du courrier, des visites... Et le prix dépend de ses ressources. Alors pourquoi le journal a-t-il attendu près de trois ans pour sortir cet entretien ? C'est parce que Catalino Miranda avait posé une condition à ses confessions. « S'ils me tuent, vous pourrez tout publier ». « Il ne dit pas "si je meurs", il dit "s'ils me tuent" et il fait référence à un système pour faire pression et torturer psychologiquement les prisonniers », écrit El Faro. Catalino Miranda est mort d'un cancer, le 29 septembre 2025.   Affaire Epstein: publication de rapports du FBI concernant des allégations contre D. Trump Le ministère américain de la Justice a publié hier (jeudi 5 mars) de nouveaux documents dans l'affaire Epstein dans lesquels le nom de Donald Trump apparaît. Comme le raconte le New York Times, ce sont des documents du FBI, des notes dactylographiées qui relatent les quatre « entretiens menés par le FBI en 2019 avec une femme qui affirme avoir été agressée sexuellement par Donald Trump et Jeffrey Epstein ». Les faits se seraient produits dans les années 80, alors qu'elle était adolescente. Des accusations non corroborées comme beaucoup d'autres dans les documents de l'affaire Epstein, souligne le New York Times.   Petite révolution au Venezuela Mercredi 4 mars 2026, à Caracas, les portes du palais présidentiel se sont ouvertes à la presse indépendante, rapporte Tal Cual qui était de la partie. Cela n'a pas été facile : « Il a fallu que l'ambassade des États-Unis insiste pour que la visite du ministre américain de l'Intérieur bénéficie de la plus grande couverture médiatique possible », raconte le journal en ligne. « La dernière fois qu'un journaliste de Tal Cual a pénétré dans le palais de Miraflores, aucun des membres actuels de la rédaction n'était en poste. Certains d'entre nous n'avaient même pas encore fini leurs études. C'était il y a 15 ans », ironise Tal Cual. Alors même si la presse n'a pas pu poser de questions après la déclaration conjointe de Delcy Rodriguez et du ministre étasunien, Tal Cual espère que cela se reproduira et que désormais les autorités vénézuéliennes accorderont des interviews à tous les médias.   En Haïti, le secteur du sel à l'arrêt L'agriculture est un secteur en déperdition en Haïti à cause de l'instabilité politique persistante et des violences perpétrées par les gangs. Un chiffre qui l'illustre, c'est celui de l'insécurité alimentaire aiguë qui touche plus d'un habitant sur deux, selon l'ONU, soit près de 6 millions de personnes. Ceux qui pâtissent aussi de cette situation, ce sont les producteurs dans le secteur du sel, par exemple. Le département de l'Artibonite assure à lui seul plus de 70% de la production annuelle. Les trois principales zones de production sont Grande-Saline, Anse-Rouge et Gonaïves. Sauf qu'en raison de l'insécurité, de nombreuses familles se retrouvent totalement démunies, comme nous l'explique Ronel Paul. Les routes étant trop dangereuses ou bloqués par les gangs, les acheteurs se font rares. Les producteurs se retrouvent contraints d'écouler leur production sur les marchés locaux plus petits ou de constituer des stocks. Conséquence : ils ont du mal à payer leurs employés. Ce secteur au fort potentiel économique, se sent abandonné des autorités.   Le journal de la 1ère En Martinique, la campagne sucrière 2026 a commencé.

    Happy Work
    Replay — Comment produire plus en travaillant moins ?

    Happy Work

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 9:07


    En ces temps où la semaine de 4 jours est de plus en plus débattue au sein des entreprises, la question à 1 000 000 d'euros que pose les opposants à celle-ci est la suivante : comment produire autant en travaillant 20% de moins ? Dit comme cela, l'équation semble complexe, et pourtant la mission est loin d'être impossible. Franchement, quand vous faîtes le bilan de l'une de vos journées, en moyenne, combien de temps êtes -vous véritablement productif ou productive. Bien entendu, là, je ne parle pas des ouvriers à la chaîne dont le travail est chronométré, mais de tous les autres. Selon une étude d'Invitation Digital Ltd, le temps quotidien véritablement productif pour une personne travaillant dans un bureau est de 2.53 mn ! Soit un peu moins de 15 heures par semaine ! Si nous poussions le raisonnement à son maximum, nous pourrions presque faire une semaine de 2 jours… et être aussi productif. Bien entendu, ce raisonnement ne tient pas car nous avons besoin de pauses, de temps sociaux dans l'entreprise. Mais cela montre qu'une semaine de 4 jours tout en étant aussi productif est loin, très loin d'être une utopie. Une semaine de 4 jours, c'est 30 heures travaillées, le double du temps véritablement production. Plusieurs structures suédoises ont déjà testé la semaine de 30 h réparties sur 4 jours, avec une rémunération équivalente à ce que les salariés touchaient lorsqu'ils travaillaient 40 h. C'est notamment le cas à Göteborg, une ville du sud de la Suède, où un concessionnaire Toyota a décidé de passer à la semaine de 30 heures. Résultat ? Les profits de Toyota ont augmenté de 25 % depuis 2002, alors même que les salaires y sont plus élevés que la moyenne dans le secteur. Autre exemple ? Depuis juin 2022, 70 entreprises britanniques et leurs 3300 salariés testent la semaine de 4 jours (30 ou 32 heures) sans diminution de salaire. Les premiers retours sont largement positifs, d'après un sondage de l'association 4 Day Week Global, à l'initiative de cette expérimentation à grande échelle : 88 % des personnes interrogées affirment ainsi que cette semaine de 4 jours fonctionne « bien » à ce stade, 46 % que la productivité globale de leur entreprise s'est « maintenue à peu près au même niveau », tandis que 34 % déclarent qu'elle s'est « légèrement améliorée » et 15 % qu'elle s'est « considérablement améliorée ». Pour passer à la semaine de 4 jours, il ne s'agit donc pas de supprimer tous les temps non-productif, mais d'en réduire le nombre. En faisant quoi ? C'est ce que j'explique dans cet épisode.Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Reportage culture
    «American Images»: la photographe Dana Lixenberg dresse un portrait contrasté de l'Amérique

    Reportage culture

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 2:37


    Depuis 1989, Dana Lixenberg sillonne les États-Unis, sa chambre photographique à la main. Peu connue en France, la photographe néerlandaise a pourtant immortalisé les plus grands (Prince, Donald et Ivana Trump, Jay Z) autant que des inconnus croisés au hasard de ses projets personnels. La Maison européenne de la Photographie, à Paris, lui offre sa première rétrospective française, qui dresse un portrait de l'Amérique entre paillettes et précarité, loin des clichés.  Ils se font face, dans une même pièce : le rappeur Tupac Shakur, Ivana Trump, une condamnée à mort et plusieurs étudiants à l'université. Dès l'entrée dans l'exposition American Images à la MEP, le décor est posé : ici, il n'y a pas de traitement de faveur ; ici, on photographie tout le monde, avec les mêmes égards.  Un procédé à la chambre photographique Car ce qui importe à la photographe néerlandaise Dana Lixenberg, arrivée pour la première fois aux États-Unis en 1989, ce n'est pas l'image publique ni les paillettes : c'est la rencontre. « Ce qui compte chez elle, c'est le regard de l'autre, la rencontre avec l'autre, sa dignité », pointe Laurie Hurwitz, la co-commissaire de l'exposition. Un échange que l'artiste facilite avec un procédé qui lui est cher : celui de la chambre photographique. « C'est un appareil qui est difficile à manier, il faut prendre son temps », explique Laurie Hurwitz. C'est ce temps, pour installer le matériel, le poser, que Dana Lixenberg met à profit pour capter l'intimité de son modèle, et saisir un instant de vulnérabilité – comme dans cette rare image d'une Ivana Trump abandonnée. L'artiste elle-même qualifie son procédé de « danse lente » avec ses sujets.  « Ma façon de photographier requiert beaucoup d'attention. Il faut vraiment travailler avec la personne que vous prenez en photo ; et cela a posé les bases de tout mon travail, raconte Dana Lixenberg. Le premier regard, la première impression, ça ne m'intéresse pas. L'objectif, c'est toujours d'aller au-delà. » Une étape cruciale du travail de Dana Lixenberg consiste donc à photographier au Polaroïd ses modèles, avant de passer à la chambre photographique. « Cela me permet d'avoir une idée du résultat, de leur montrer, et de les mettre en confiance », explique la photographe… Avant d'ajouter, espiègle : « Ceci dit, parfois, je choisis de ne pas leur montrer, si ça risque de ne pas leur plaire ! » À lire aussi«Le Paris de tous les jours» du peintre franco-algérien, Bilal Hamdad, au Petit Palais Imperial Courts, un projet sans date de fin  Ce procédé, qui a mené Dana Lixenberg sur la trace des plus grands noms des années 1990 – notamment dans la sphère hip-hop –, lui a aussi ouvert les portes d'Imperial Courts, quartier sensible de Los Angeles, où elle pose son appareil pour la première fois en 1993. À l'époque, la ville se remet tout juste des émeutes provoquées par le passage à tabac de Rodney King, un jeune homme noir tabassé par des policiers blancs. Les médias dépeignent les quartiers où ont eu lieu les émeutes sous un jour très négatif : danger, violence, misère. Fidèle à son précepte de ne jamais se fier au premier coup d'œil, Dana Lixenberg décide d'en avoir le cœur net.  Ce qu'elle y découvre est très éloigné du portrait présenté à l'époque dans les médias : « En fait, c'est un quartier plein de vie ! », s'exclame-t-elle. Où la violence est présente, certes. Mais où l'on célèbre aussi des mariages et des naissances, où des jeunes filles s'apprêtent, où des morts sont commémorés. Tout cela apparaît au gré des photos prises ces 30 dernières années – car, inlassablement, Dana Lixenberg est revenue dans ce quartier.  «​​​​​​​​​​​​​​ Ce projet est devenu tellement personnel, souffle-t-elle. Les habitants du quartier m'ont vu traverser de nombreuses épreuves, vieillir... Et eux aussi sont devenus plus âgés, ils ont perdu des gens parfois ». Au fil de l'exposition, on découvre donc les mêmes personnes photographiées enfants, adolescents, puis pour certains, adultes. On suit, grâce au regard plein d'humanité de la photographe, les joies, les peines, les passages en prison. Comme une cartographie de la vie à Imperial Courts : «​​​​​​​ Ce travail est important pour eux ; en réalité, c'est leur mémoire ». Des projets de plus en plus intimistes et humanistes Peu à peu, avec le temps, Dana Lixenberg a abandonné les tapis rouges et le charme feutré des hôtels luxueux où elle rencontrait les personnalités les plus en vue de l'époque. Sans doute le début d'Imperial Courts a-t-il été une charnière ? En tout cas, ces vingt dernières années, la désormais sexagénaire a photographié les coins des États-Unis habituellement laissés dans l'ombre. Tel ce foyer d'accueil pour personnes sans abri, à Jeffersonville, dans l'Indiana. Loin des idées reçues sur le sans-abrisme, elle photographie ses sujets dans toute leur diversité : des hommes seuls, des enfants, des jeunes femmes apprêtées. Aucun contexte n'est donné sur ces images, seulement le nom et le prénom de la personne photographiée, comme pour les débarrasser de tous les stéréotypes qui pourraient leur coller à la peau.  On sort de cette rétrospective étourdi par la diversité et le nombre des images. On revient sur le titre de l'exposition : American Images. Quelle image de l'Amérique, justement, ces photos donnent-elles ? «​​​​​​​​​​​​​​ Elles apportent un regard nuancé, estime Laurie Hurwitz. Cette exposition montre l'image des États-Unis tels qu'ils voudraient être vus, mais elle montre aussi la grande fragilité de la vie en Amérique. » Dana Lixenberg, elle, se montre plus mystérieuse : «​​​​​​​​​​​​​​ Je ne sais pas quelle image cela donne exactement. Je crois que cela, c'est à vous de me le dire. » Une image sans complaisance, assurément ; sans empathie, certainement pas. À lire aussiAvec l'exposition «All About Love», Mickalene Thomas célèbre les femmes noires

    Le Point J - RTS
    8 mars: pourquoi ce n'est pas la journée de la femme ?

    Le Point J - RTS

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 12:06


    Le 8 mars, c'est le journée des droits des femmes. Mais d'où vient-elle cette journée internationale? Depuis quand la célèbre-t-on et pourquoi le 8 mars? On en discute dans cet épisode du Point J en nouvelle diffusion, avec Pauline Milani, historienne à l'Université de Fribourg. Episode initialement diffusé le 8 mars 2023. Journaliste: Julie Winz Réalisation: Antoine Weissenbach Nous écrire ou nous proposer des questions: pointj@rts.ch ou +41 79 134 34 70

    Ta Pause Sexy
    #78 - Romantique, sapiosexuelle et libertine : mon identité sexuelle

    Ta Pause Sexy

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 26:33


    Dans cet épisode très personnel de Ta Pause Sexy, je vous partage une réflexion intime sur mon parcours dans le libertinage et l'évolution de mon rapport aux rencontres.Depuis 2019, la sexualité a été pour moi une porte d'entrée vers une profonde reconnexion à moi-même. Mais avec le temps, mes attentes, mes prises de conscience et mon identité ont évolué.Sapiosexualité, besoin de connexion, travail sur soi, identité de femme noire dans le monde du dating et du libertinage… je vous parle sans filtre de ce que ces expériences m'ont appris.Pourquoi je fais aujourd'hui moins de rencontres.Pourquoi mes critères ont changé.Et pourquoi la connaissance de soi peut parfois rendre les choses plus exigeantes… mais aussi beaucoup plus alignées.Un épisode comme une page de journal intime.Abonne-toi à Ta Pause Sexy pour ne rien rater des prochains épisodes.Retrouve-moi sur Instagram @tapausesexy et inscris-toi à la newsletter pour recevoir les coulisses et bonus exclusifs.Bonne écoute !Pour les demandes de sponsoring : tapausesexy@gmail.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Le Double Expresso RTL2
    L'INTÉGRALE - Achile dans Le Double Expresso RTL2 (06/03/26)

    Le Double Expresso RTL2

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 108:05


    Achile était l'invité du Double Expresso RTL2 ce vendredi 6 mars pour une interview en direct avec Sylvain Alexis et Erika Moulet. Depuis les studios de la station Pop-Rock, il a interprété son titre "Millions de cœurs" et évoqué la sortie de son prochain album "Vivement les vacances", attendue le 27 mars. Né près de Tours, révélé très jeune avec le titre "2h12", Achile a construit un parcours entre pop et chanson française, collaborant notamment avec Oxmo Puccino puis Gaëtan Roussel. Avec ce nouveau projet, il explore des textes intimes et poétiques, entre émotions personnelles et regard sensible sur le monde. L'info du matin - Ce matin, Erika Moulet et Sylvain Alexis ont parlé d'un objet que vous avez peut-être oublié dans un tiroir mais qui fait un retour surprenant chez les jeunes. Le winner du jour - Une histoire incroyable qui fait froid dans le dos mais qui se termine bien. - Une personne provoque, sans le vouloir, l'intervention de plus d'une vingtaine de pompiers dans un hôtel pour rien. Le flashback - Juillet 1999 : Moos est numéro 1 du Top 50 avec "Au nom de la rose", son seul grand succès, resté 9 semaines en tête des ventes. - Le groupe toulousain Zebda connaît aussi un énorme succès avec "Tomber la chemise", numéro 1 pendant 3 semaines et récompensé par la Victoire de la musique de la chanson de l'année. David Hallyday fait également partie des artistes numéro 1 ce mois-là. Le savoir inutile - Un écrivain a raconté dans un roman une catastrophe maritime très proche de celle du Titanic plusieurs années avant que le naufrage ne se produise. La chanson du jour - Joe Cocker "With a Little Help from My Friends" Le jeu Surprise (Le petit quiz) - Frédéric de Montpellier repart avec un Zen Morphée. La Banque RTL2 - Julie de Rouen gagne 300 €. - Sonia d'Ambazac, vers Limoges, gagne un voyage VVF pour 4 personnes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Le Double Expresso RTL2
    PÉPITE - Achile en interview et en live dans Le Double Expresso RTL2 (06/03/26)

    Le Double Expresso RTL2

    Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 7:17


    Achile était l'invité du Double Expresso RTL2 ce vendredi 6 mars pour une interview en direct avec Sylvain Alexis et Erika Moulet. Depuis les studios de la station Pop-Rock, il a interprété son titre "Millions de cœurs" et évoqué la sortie de son prochain album "Vivement les vacances", attendue le 27 mars. Né près de Tours, révélé très jeune avec le titre "2h12", Achile a construit un parcours entre pop et chanson française, collaborant notamment avec Oxmo Puccino puis Gaëtan Roussel. Avec ce nouveau projet, il explore des textes intimes et poétiques, entre émotions personnelles et regard sensible sur le monde.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Les Grosses Têtes
    FACE AUX AUDITEURS - Il écoute "Les Grosses Têtes" depuis ses 12 ans et fête ses 60 ans à l'antenne de RTL

    Les Grosses Têtes

    Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 7:03


    Plaintes, compliments, interrogations... Cette saison encore, les Grosses Têtes répondent aux différentes questions et messages des auditeurs à l'antenne. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    C dans l'air
    Gilles Kepel - L'Iran résiste...jusqu'à quand?

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 11:41


    C dans l'air l'invité du 4 mars 2026 avec Gilles Kepel, professeur émérite des universités, spécialiste du Moyen-Orient, et auteur de Antiterrorisme, la traque des jihadistes, paru chez Plon.Depuis cinq jours désormais, Israël et les États-Unis mènent conjointement l'opération "Fureur épique" en Iran. Le conflit est devenu régional avec des tirs de missiles iraniens sur les pays du Golfe. Emmanuel Macron a annoncé mardi des renforts militaires au Moyen-Orient, ainsi que le début de l'évacuation des Français les plus "vulnérables".L'attaque contre l'Iran a également des conséquences pour l'Occident en matière de politique de sécurité. Le ministre de l'Intérieur français a écrit aux préfets pour les appeler à une vigilance accrue.

    Les voix du crime
    20 ans après, le meurtrier de sa grand-mère n'a toujours pas été retrouvé : Kathleen Letendre raconte son combat contre "l'impunité"

    Les voix du crime

    Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 32:02


    22 octobre 2004, au boulodrome de Chassieu dans la banlieue de Lyon. Dans l'après-midi, le patron s'étonne : Christiane Commeau, qui travaille à la buvette, était attendue à 14 heures, mais toujours pas de signes d'elle. L'homme signale sa disparition. Pendant quatre mois, aucune nouvelle, aucun signe de vie. Jusqu'au mois de février : le corps de Christiane Commeau est retrouvé dans un bois de l'Ain. L'enquête ne donne rien et puis, en 2015, c'est le coup de tonnerre : la justice prononce un non-lieu, elle est clôturée faute d'éléments. Pour les proches de Christiane, c'est impensable. Ils se mobilisent pour qu'elle soit réouverte et savoir enfin qui a tué leur mère et leur grand-mère. En 2022, ils ont enfin gain de cause : le tout nouveau pôle cold case de Nanterre accepte de reprendre le dossier. Depuis, ils sont dans l'attente. La voix du crime de cet épisode, c'est Kathleen Letendre, la petite fille de Christiane Commeau. Elle avait 6 ans au moment des faits, et raconte au micro de Marie Zafimehy, comment elle porte ce combat pour la vérité depuis plus de dix ans. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    BassCulture.fr
    Take Control Riddim Megamix (Kav Music 2026)

    BassCulture.fr

    Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 18:12


    Je suis un peu emmerdé pour faire rentrer ce petit mix dans une catégorie du blog car il pourrait être un peu partout... En fait vous vous souvenez, j'ai diffusé ce riddim mix dans la BC#233 en voyant bien que la release officielle était proche. Depuis la série s'est clôturée avec un dernier tune, celui […]

    L'entreprise de demain
    Passer du faire au faire-faire : le vrai tournant du métier de manager - Rachel Kiyakara

    L'entreprise de demain

    Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 31:07


    J'ai eu la joie de rencontrer Rachel Kiyakara il y a plusieurs années. Auditrice de longue date du podcast, elle a ensuite rejoint le groupe des managers miroirs qui m'ont accompagnée pendant l'écriture de 100 jours pour révéler votre leadership. Depuis, j'ai la chance de suivre son parcours et d'observer l'évolution de sa compréhension du métier de manager.Rachel dirige aujourd'hui Sauve Performance, un organisme de formation. Avant cela, elle a évolué dans l'intérim, le recrutement, puis la formation. Ce qui est intéressant dans son parcours, c'est que ses deux derniers postes, dont celui de dirigeante, ont été pris dans des environnements dont elle ne maîtrisait pas le métier.Ne plus être l'experte.Ne plus pouvoir prouver par le savoir-faire technique.Accepter de diriger sans tout connaître.Ces situations l'ont obligée à revoir sa manière d'exercer le métier de manager.Elle explique comment elle s'est d'abord appuyée sur l'exemplarité opérationnelle pour asseoir sa légitimité. Puis comment, confrontée à des équipes plus expertes qu'elle sur le terrain, elle a dû clarifier son rôle : donner un cadre, poser une vision, installer la confiance, accepter sa vulnérabilité.Dans cet épisode, autour du métier de manager, Rachel partage :le passage du faire au faire-faire,le travail sur la légitimité et le sentiment d'imposture,l'importance des groupes de pairs dans sa trajectoire,le droit à l'erreur comme levier d'engagement des collaborateurs,la manière dont chaque changement de poste réinterroge la pratique managériale.Ce qui est éclairant, c'est que cette remise en question intervient alors qu'elle avait déjà beaucoup travaillé son management. Prendre la tête de Sauve Performance a rouvert des questions. Être dirigeante n'a pas figé sa posture, bien au contraire.Se reconnaîtront aussi les managers qui changent de périmètre, qui prennent la tête de leur ancienne équipe ou qui évoluent dans un environnement qu'ils ne maîtrisent pas. Le défi du management ne disparaît pas avec l'expérience. Il se transforme.Rachel le dit simplement : elle est toujours en chemin. Cette posture d'apprentissage continu éclaire concrètement la transformation du management et les questions sensibles de la confiance et de l'engagement des collaborateurs.

    Reportage International
    Égypte: dans le quartier populaire de Matareya, des milliers de personnes rompent le jeûne ensemble

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 2:22


    Depuis 2013, le quartier populaire de Matareya, à l'est du Caire, organise le plus grand iftar de la capitale égyptienne. Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de personnes se retrouvent le temps d'une soirée au milieu du ramadan pour rompre le jeûne ensemble. Pour les jeunes organisateurs, c'est l'occasion de redorer l'image de ce quartier souvent méprisé. Pour les invités, c'est un moment pour oublier, le temps d'une soirée, les conflits qui déchirent la région. De notre correspondant au Caire, Derrière son petit stand de sandwichs, au milieu de la foule, Marwa n'arrête pas. « Je fais du foie sauté, je ne les compte plus, Dieu soit béni ! », s'exclame-t-elle. À une heure de la rupture du jeûne, l'ambiance est déjà surchauffée à Matareya : « Vous ne trouverez pas meilleure ambiance ! La vie est belle chez nous ! » Taha, en pull blanc floqué du logo de l'événement, s'affaire à distribuer les portions et à coordonner ses bénévoles. Il participe à l'organisation depuis le début, en 2013. « Au début on était juste un groupe de jeunes qui voulaient rompre le jeûne ensemble. Il n'y avait que trois ou quatre tables, se rappelle-t-il. Et maintenant, comme vous pouvez le voir, ça a grandi ! C'est devenu un jour saint pour Matareya. » À lire aussiL'iftar, le repas de rupture du jeûne musulman, inscrit au patrimoine immatériel de l'Unesco Un quartier populaire qui redore son image Ce quartier populaire des faubourgs du Caire traîne depuis longtemps une mauvaise réputation. Beaucoup le perçoivent encore comme une ashwā'iyya, ces zones d'habitat informel marquées par la pauvreté et l'insécurité. Son nom reste aussi associé, pour certains, aux affrontements sanglants qui ont éclaté pendant la révolution de 2011. « Nous voulons montrer une image différente. Les quartiers populaires ne sont pas comme les gens l'imaginent. Aujourd'hui, on montre qu'un quartier populaire peut accueillir des milliers de personnes, se réjouit Tahar. Ses habitants sont généreux. Venez nous rendre visite et vous verrez le respect, la politesse et les bonnes valeurs des gens, très loin de l'image que vous en avez peut-être. Et ça nous rend heureux ! » Mission réussie, à en juger par le sourire de cette dame et de ses voisines, venues de l'autre bout de la ville. « Les habitants de Matareya sont les plus aimables et les plus gentils ici, vraiment », affirme-t-elle. Cette année, alors que le fracas des armes vient perturber le mois sacré, elle adresse une pensée pour les guerres qui frappent la région : « Que Dieu protège l'Égypte et que Dieu protège toute la communauté musulmane. Qu'il protège tous les pays arabes de ce qu'ils traversent, demande-t-elle. Ce ramadan, c'est la communauté du peuple musulman : nous nous tenons les uns aux côtés des autres, unis, comme une seule main. » C'est d'ailleurs par un chant en soutien à la Palestine que se terminera la soirée. À lire aussiÀ Gaza, les difficiles célébrations du ramadan en temps de guerre

    RTL Matin
    "C'est le retour de la guerre sous-marine" : pour la première fois depuis la Seconde guerre mondiale, un sous-marin américain a torpillé un navire

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    Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 1:02


    Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 05 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Entendez-vous l'éco ?
    L'insertion professionnelle des jeunes en péril ?

    Entendez-vous l'éco ?

    Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 5:08


    durée : 00:05:08 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Dans ce Journal de l'économie, nous revenons sur le budget et plus particulièrement sur le budget dédié aux jeunes actifs. Depuis plusieurs mois, alors que les chiffres du chômage des 16-25 ans sont en hausse, le gouvernement a souhaité diminuer le financement de la formation des plus jeunes.