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Depuis le 1er mars 2025, les médicaments à base de codéine et de tramadol ne peuvent être prescrits que sur ordonnance sécurisée et infalsifiable. Ces opioïdes sont depuis des années dans le viseur des autorités sanitaires françaises, en raison de leur risque élevé de générer une dépendance chez leurs usagers. Pourtant, plus de 12 millions de Français en consomment pour soulager leurs douleurs.Mais ce ne sont pas les seuls médicaments à susciter l'inquiétude des médecins : pris pour atténuer une angoisse ou pour mettre fin à une insomnie, les benzodiazépines, comme le Xanax, le Valium, le Lexomil, le Stilnox ou encore le Temesta, peuvent aussi rendre dépendant. Ces derniers mois, plusieurs mesures ont été prises pour alerter sur ces risques, au point d'en faire un sujet de santé publique majeur.Pourquoi cette prise de conscience est-elle si récente ? A quel moment faut-il se méfier de sa consommation de médicaments ? Et auxquels faut-il faire particulièrement attention ? Journaliste au service Santé du Monde, Pascale Santi répond à toutes ces questions dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde ».Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et suivi éditorial : Jean-Guillaume Santi. Musiques : Amandine Robillard et Epidemic Sound. Dans cet épisode : extraits du témoignage de Jean-Marie Ossart, d'interviews avec le docteur Benjamin Rolland et Mathieu Chappuy.Cet épisode a été publié le 10 février 2025.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En France, le jaune c'est La Poste ! Le jaune iconique de ces camionnettes et des boites aux lettres est ancré dans nos esprits. Et pourtant, ce qui est banal pour nous était une innovation à une certaine époque. Derrière ce jaune il y a une histoire de signalement, de tradition, de visibilité… mais aussi d'évolution. Depuis quand les voitures de La Poste sont-elles jaunes ? Qui a inventé ce jaune ? Quels services postaux étrangers utilisent cette couleur ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. Première diffusion : mai 2025 À écouter ensuite : Quel est le lien entre votre salaire et le sel ? De quand date le premier écran tactile ? Quand la première voiture électrique a-t-elle été inventée ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air du 1er janvier 2026 - 2026 : l'Europe face à l'offensive des empiresPrésentation: Salhia BrakhliaLes années passent et la guerre se poursuit en Ukraine. Le pays a de nouveau été la cible de frappes russes la nuit dernière. Hier, lors de ses vœux, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a expliqué qu'il ne lâchera rien. Son homologue russe Vladimir Poutine a quant à lui déclaré vouloir continuer sa guerre. Sa politique est résolument impérialiste... Tout comme celle de Xi Jinping, le chef de l'Etat chinois.Pékin a réalisé lundi et mardi d'impressionnantes manœuvres militaires autour de Taïwan, qui s'est retrouvée encerclée. A l'issue de ces manœuvres, Xi Jinping a annoncé que "la réunification" de Taïwan et de la Chine était "inarrêtable". Hors de question pour le président taïwanais, qui s'est engagé à "défendre fermement" la souveraineté de l'île.Dans ce bras de fer, le Japon prend fait et cause pour Taïwan. En novembre, la nouvelle Première ministre avait même laissé entendre que son pays pourrait intervenir militairement en cas d'agression contre Taïwan.Dans un éventuel conflit, le rôle des Etats-Unis serait décisif. Mais les récentes prises de parole de Donald Trump suscitent de nombreuses interrogations. Serait-il prêt à défendre l'île si elle était attaquée ?Depuis son retour au pouvoir, le président des Etats-Unis mène lui-même une politique expansionniste, qui s'exerce en premier lieu sur le continent américain. Le locataire de la Maison-Blanche reprend à son compte la doctrine Monroe, qui définit les Amériques comme la chasse gardée des Etats-Unis. Depuis novembre, le Vénézuéla est ainsi ciblé par Washington. Officiellement, il s'agit de lutter contre le trafic de drogue. Mais l'objectif réel semble être la chute du président Nicolas Maduro. Les Etats-Unis multiplient les frappes contre des navires vénézuéliens et Donald Trump a même annoncé lundi que de premières frappes terrestres avaient eu lieu au Vénézuéla.Le Groenland, quant à lui, est l'objet des convoitises du président américain. Ce dernier a répété à plusieurs reprises son souhait de s'emparer de ce vaste territoire, notamment, d'après lui, pour des questions de sécurité des États-Unis.Face aux appétits russe, chinois et américain, que fait l'Europe ? Le continent, dont le territoire est presque dépourvu de ressources et minerais stratégiques, semble hors course. La Chine domine le jeu dans le domaine des terres rares. Face à la position hégémonique de Pékin, une entreprise française recycle ces métaux indispensables au fonctionnement de nos appareils électroniques.La Chine peut-elle tenter d'annexer Taïwan dès cette année ?Les Etats-Unis vont-ils renverser Nicolas Maduro ?L'Europe peut-elle lutter face au réveil des empires ?Nos experts :- Anthony Bellanger - Editorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique au Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Valérie Niquet - Responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique, et auteure de « Taïwan face à la Chine : Vers la guerre ? » aux éditions Tallandier- Guillaume Lasconjarias - Historien militaire, directeur des études et de la recherche de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), professeur associé à Sorbonne Université
En ce début d'année 2026, je prends un temps pour m'adresser directement à vous, managers, dirigeants, DRH et professionnels de l'accompagnement. Cet épisode est un épisode de vœux, mais aussi un épisode de cap, dans un contexte où l'incertitude est devenue permanente.Depuis plusieurs mois, ce que j'entends sur le terrain est très clair : des réorganisations qui s'enchaînent, peu de visibilité, une pression continue, et une fatigue réelle chez celles et ceux qui tiennent les équipes au quotidien. Cet épisode est né de cela. Il résonne avec ce que vous me partagez, avec ce que j'observe dans les organisations, et avec ce qui m'anime dans mon travail depuis des années. J'y pose un fil conducteur pour 2026 : la confiance.Je reviens sur une question simple, mais structurante : quand l'environnement est instable, sur quoi peut-on s'appuyer concrètement dans son rôle ? Je partage pourquoi je crois important de revenir à ce qui est à votre main : votre impact réel, les moments où vous vous sentez utile, les situations dans lesquelles votre action produit un effet clair. Il ne s'agit pas d'un “why” théorique, mais d'un repère opérationnel pour continuer à avancer quand beaucoup de choses échappent au contrôle.Dans cet épisode, je parle également de ce qui m'anime en profondeur dans mon travail : faire grandir les autres. Créer les conditions pour que chacun puisse développer ses talents, prendre sa place, progresser, et contribuer avec justesse. J'évoque le rôle du manager dans cette dynamique, et le passage d'un leadership centré sur le pouvoir à un leadership centré sur le lien, la reconnaissance et le développement des personnes. La confiance est au cœur de cette posture, à la fois comme repère personnel et comme pratique managériale quotidienne.Cet épisode marque aussi l'ouverture de la saison 2026 du podcast. J'explique pourquoi je vais travailler plus explicitement sur la confiance et la sécurité psychologique, en lien avec les transformations du travail, l'accélération des changements et l'arrivée massive de l'IA générative. La semaine suivante, la saison s'ouvrira avec un premier épisode collectif réunissant quatre auteurs et autrices de management. Je partagerai également une série d'épisodes enregistrés à New York, ainsi qu'une série construite à partir des questions qui me sont le plus souvent posées lors de mes conférences. L'objectif reste le même que depuis le début de L'Entreprise de demain : aller chercher, épisode après épisode, ce qui peut vous aider concrètement dans vos pratiques de management et de leadership.
Donald Trump et Vladimir Poutine forment un étonnant duo : parfois très alignés, et à d'autres moments en totale opposition. À l'image de ce tandem, les liens entre dirigeants russes et américains ont défini les trajectoires des deux pays et du monde, depuis Franklin Roosevelt et Joseph Staline. Depuis la Seconde guerre mondiale jusqu'à la fin de la guerre froide, La Loupe brosse le portrait de quatre binômes et de leur influence, avec Andrei Kozovoï, professeur à l'Université de Lille, spécialiste des relations internationales, auteur de Les services secrets russes, des tsars à Poutine (Tallandier). Episode 4 : Boris Eltsine et Bill Clinton. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage et réalisation : Jules Krot Crédits : INA, William J. Clinton Presidential Library, Lumni Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce jeudi 01 janvier 2026, Agnès Verdier-Molinié s'intéresse à l'évolution de la dette depuis 2017. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Marie est confrontée à une situation de conflit familial où son ex-mari influence leurs enfants pour les monter contre elle, entraînant une aliénation parentale. Elle exprime ses difficultés à maintenir une relation stable avec ses enfants, notamment ses filles, en raison de ce conflit et de ses propres carences maternelles issues de son enfance. Marie cherche des conseils pour rétablir des liens affectifs solides avec ses enfants malgré la distance et les tensions. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cours de l'année, ils ont fait la une de l'actualité africaine. Politiques, écrivains, artistes, cinéastes, sportifs, chercheurs… Chacun d'eux a remporté des succès ou marqué les esprits et mérite selon Le Monde Afrique, d'être distingués. Le Monde Afrique qui pointe tout d'abord non pas une personnalité mais toute une génération : la génération Z. « Mille visages, mais une colère, s'exclame le journal. Au Kenya, à Madagascar et au Maroc, l'année a été celle de la Gen Z, tel que se désignent les personnes nées entre la fin des années 1990 et le début des années 2010. L'injustice fiscale au Kenya, les coupures d'eau et d'électricité à Madagascar et des scandales dans le système hospitalier public au Maroc ont poussé des milliers de jeunes dans les rues en particulier de juillet à octobre, malgré une répression parfois féroce. » Parmi les personnalités politiques distinguées par Le Monde Afrique : Cyril Ramaphosa, le président sud-africain qui « se présente en figure du Sud global, plaidant en faveur du multilatéralisme, se montrant proche de son homologue brésilien de gauche Lula, ou encore défendant la cause palestinienne. » Parmi les Africains qui ont fait la Une en 2025, Le Monde Afrique cite encore l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le rappeur ivoirien Himra, l'universitaire camerounais Augustin Holl, qui a dirigé les trois derniers tomes de l'Histoire générale de l'Afrique, gigantesque encyclopédie, lancée en 1964 ; le footballeur marocain Achraf Hakimi ; ou encore l'entrepreneur kényan Elly Savatia, créateur d'applications utilisant l'intelligence artificielle. Des « dynamiques contradictoires » Cette année 2025 aura été marquée sur le continent par des tentatives de déstabilisation, des élections issues de transitions militaires, des ruptures avec des organisations régionales, mais aussi de grands rendez-vous diplomatiques mondiaux. C'est ce que détaille le site Afrik.com. il y a eu en effet le coup d'Etat en Guinée Bissau ; la tentative de coup d'Etat au Bénin ; l'élection de Mamadi Doumbouya en Guinée ; les protestations populaires et le durcissement du régime au Mali ; la rupture historique des pays de l'AES avec la CEDEAO ; la reconnaissance du Somaliland par Israël qui « a déclenché une crise diplomatique dans la Corne de l'Afrique » ; le 7ème Sommet UE-UA à Luanda : avec la relance du partenariat Afrique-Europe et le G20 à Johannesburg, qui « a placé l'Afrique au centre de la gouvernance mondiale. » Commentaire d'Afrik.com : « cette année 2025 a révélé une Afrique traversée par des dynamiques contradictoires : quête de souveraineté, fragilités démocratiques, ruptures régionales et ambitions diplomatiques globales. » Encore et toujours la guerre dans l'est de la RDC… Autre fait marquant de l'année écoulée, la situation sécuritaire qui a continué de se dégrader dans l'est de la RDC, malgré les efforts de paix… Le Point Afrique nous expose « cinq scénarios pour sortir de cette guerre ». Des scénarios établis par le Centre de coopération internationale de l'université de New York en partenariat avec le Groupe d'étude sur le Congo. « Cinq scénarios, donc, du retrait complet du soutien rwandais au M23 à une autonomie large de certaines provinces du Kivu et de l'Ituri. L'une de ces alternatives prévoit le retrait du Rwanda, affaiblissant ainsi le M23, tout en ouvrant la voie à un processus de paix crédible. » Toutefois, ce rapport « conclut sur une note pessimiste, parfaitement alignée avec l'enlisement actuel des pourparlers. Le succès ne dépendra pas seulement de la signature d'un accord, mais de la volonté politique et, surtout, de la pression extérieure, car les deux parties ont des raisons de vouloir faire traîner les pourparlers et, en l'absence d'une pression politique et d'incitations économiques fortes, il est probable que “la violence s'intensifie à nouveau“. » … et au Soudan Enfin, cette année 2025 aura vu l'intensification de la guerre au Soudan. Depuis avril 2023, ce conflit oppose l'armée nationale aux miliciens des Forces de soutien rapide et a provoqué 200.000 morts. On revient au Monde Afrique qui publie une série de reportages sur cette terrible guerre : avant-hier, premier volet dans « dans El-Obeid encerclée, sur le nouveau front de la guerre », cette ville « menacée par les paramilitaires, devenue stratégique pour le contrôle du centre du pays. » Et hier, deuxième volet : « la lente résurrection de Khartoum, la capitale. (…) Principale ligne de front pendant deux ans, la capitale a été reprise en mars par l'armée régulière. Depuis, la ville tente de renaître de ses cendres. »
durée : 00:09:58 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - C'est en 2016 qu'Alain Sauter, alors enseignant-chercheur en géographie à la Sorbonne, a décidé de fonder Globe Sauter & Cie après avoir constaté qu'il n'existait plus aucune manufacture artisanale de globes en France. Depuis près de dix ans son entreprise fait revivre un savoir-faire oublié. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Alain Sauter Géographe, fondateur de Globe Sauter & Cie
SPÉCIALE BEATLES PROG COVERS ! Pour ce premier numéro de 2026 en direct et dès le 1er jour de l'année, il nous fallait bien quelque chose de spécial....Alors mes grandes oreilles se sont tournées vers les fab four, ce petit groupe anglais, fervent admirateur du rock américain des 50's, y ajoutant au cours de sa (finalement courte) carrière sa patte et son incroyable inventivité, versant dans le psychédélisme pour devenir à son tour inspirant pour bon nombre de musiciens de générations à venir et l'un des acteurs préfigurant la musique progressive....Et puis juste parce que je suis fan !
durée : 00:05:33 - L'invité d'ICI Matin, ICI Drôme Ardèche - Depuis ce 1er janvier 2026, les éleveurs peuvent tuer des loups sans autorisation préalable de la préfecture en cas d'attaque. Une mesure qui n'avait pas été demandée par la Fédération des éleveurs ovins de la Drôme qui souhaiterait plutôt que les louvetiers puissent sortir à leur demande. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au cours de l'année, ils ont fait la une de l'actualité africaine. Politiques, écrivains, artistes, cinéastes, sportifs, chercheurs… Chacun d'eux a remporté des succès ou marqué les esprits et mérite selon Le Monde Afrique, d'être distingués. Le Monde Afrique qui pointe tout d'abord non pas une personnalité mais toute une génération : la génération Z. « Mille visages, mais une colère, s'exclame le journal. Au Kenya, à Madagascar et au Maroc, l'année a été celle de la Gen Z, tel que se désignent les personnes nées entre la fin des années 1990 et le début des années 2010. L'injustice fiscale au Kenya, les coupures d'eau et d'électricité à Madagascar et des scandales dans le système hospitalier public au Maroc ont poussé des milliers de jeunes dans les rues en particulier de juillet à octobre, malgré une répression parfois féroce. » Parmi les personnalités politiques distinguées par Le Monde Afrique : Cyril Ramaphosa, le président sud-africain qui « se présente en figure du Sud global, plaidant en faveur du multilatéralisme, se montrant proche de son homologue brésilien de gauche Lula, ou encore défendant la cause palestinienne. » Parmi les Africains qui ont fait la Une en 2025, Le Monde Afrique cite encore l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le rappeur ivoirien Himra, l'universitaire camerounais Augustin Holl, qui a dirigé les trois derniers tomes de l'Histoire générale de l'Afrique, gigantesque encyclopédie, lancée en 1964 ; le footballeur marocain Achraf Hakimi ; ou encore l'entrepreneur kényan Elly Savatia, créateur d'applications utilisant l'intelligence artificielle. Des « dynamiques contradictoires » Cette année 2025 aura été marquée sur le continent par des tentatives de déstabilisation, des élections issues de transitions militaires, des ruptures avec des organisations régionales, mais aussi de grands rendez-vous diplomatiques mondiaux. C'est ce que détaille le site Afrik.com. il y a eu en effet le coup d'Etat en Guinée Bissau ; la tentative de coup d'Etat au Bénin ; l'élection de Mamadi Doumbouya en Guinée ; les protestations populaires et le durcissement du régime au Mali ; la rupture historique des pays de l'AES avec la CEDEAO ; la reconnaissance du Somaliland par Israël qui « a déclenché une crise diplomatique dans la Corne de l'Afrique » ; le 7ème Sommet UE-UA à Luanda : avec la relance du partenariat Afrique-Europe et le G20 à Johannesburg, qui « a placé l'Afrique au centre de la gouvernance mondiale. » Commentaire d'Afrik.com : « cette année 2025 a révélé une Afrique traversée par des dynamiques contradictoires : quête de souveraineté, fragilités démocratiques, ruptures régionales et ambitions diplomatiques globales. » Encore et toujours la guerre dans l'est de la RDC… Autre fait marquant de l'année écoulée, la situation sécuritaire qui a continué de se dégrader dans l'est de la RDC, malgré les efforts de paix… Le Point Afrique nous expose « cinq scénarios pour sortir de cette guerre ». Des scénarios établis par le Centre de coopération internationale de l'université de New York en partenariat avec le Groupe d'étude sur le Congo. « Cinq scénarios, donc, du retrait complet du soutien rwandais au M23 à une autonomie large de certaines provinces du Kivu et de l'Ituri. L'une de ces alternatives prévoit le retrait du Rwanda, affaiblissant ainsi le M23, tout en ouvrant la voie à un processus de paix crédible. » Toutefois, ce rapport « conclut sur une note pessimiste, parfaitement alignée avec l'enlisement actuel des pourparlers. Le succès ne dépendra pas seulement de la signature d'un accord, mais de la volonté politique et, surtout, de la pression extérieure, car les deux parties ont des raisons de vouloir faire traîner les pourparlers et, en l'absence d'une pression politique et d'incitations économiques fortes, il est probable que “la violence s'intensifie à nouveau“. » … et au Soudan Enfin, cette année 2025 aura vu l'intensification de la guerre au Soudan. Depuis avril 2023, ce conflit oppose l'armée nationale aux miliciens des Forces de soutien rapide et a provoqué 200.000 morts. On revient au Monde Afrique qui publie une série de reportages sur cette terrible guerre : avant-hier, premier volet dans « dans El-Obeid encerclée, sur le nouveau front de la guerre », cette ville « menacée par les paramilitaires, devenue stratégique pour le contrôle du centre du pays. » Et hier, deuxième volet : « la lente résurrection de Khartoum, la capitale. (…) Principale ligne de front pendant deux ans, la capitale a été reprise en mars par l'armée régulière. Depuis, la ville tente de renaître de ses cendres. »
L'arnaqueur Robert L. sera jugé à Genève, en Suisse, en janvier, pour une vaste escroquerie internationale portant sur près de 15 millions d'euros. Depuis 2013, il a subtilisé des millions d'euros à des connaissances auxquelles il promettait des rendements avantageux, grâce à un logiciel infaillible qu'il disait avoir créé.15 millions d'euros se sont évaporés sur 26 collectés. Une dizaine de millions ont été rendus aux victimes au titre de leurs prétendus gains et le reste aurait été dilapidé dans son mode de vie luxueux avec sa femme. 82 victimes de Robert L. se sont portées parties civiles. Dans cet épisode de Code source, Nicolas Jacquard, grand reporter au service police-justice du Parisien, raconte cette enquête exclusive.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Thibault Lambert - Production : Clémentine Spiler, Clara Garnier-Amouroux et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 31 décembre 2025 - Les Français et les politiques : le grand divorce ?Présentation: Salhia BrakhliaLe président de la République Emmanuel Macron exprimera ce soir à 20h ses vœux aux Français pour l'année 2026. Un exercice rituel, l'avant-dernier avant la fin de son second quinquennat. L'occasion de faire quelques annonces, comme la volonté d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée 2026, et, plus généralement, de se projeter vers l'année à venir. Celle qui vient de s'écouler aura été synonyme de nombreux échecs.Depuis la dissolution ratée de 2024, le chef de l'Etat ne parvient pas à reprendre le contrôle de l'action politique. Son incapacité s'est illustrée en 2025 par un triste record : celui du plus grand nombre de Premiers ministres nommés par un même président de la République au cours d'un mandat. L'année passée a même vu le gouvernement le plus bref de toute notre histoire, avec une chute quatorze heures seulement après l'annonce de sa composition. Le pays vit une période d'instabilité politique inédite depuis le début de la Cinquième République. Le gouvernement a échoué à faire adopter un budget pour l'Etat avant la fin de l'année. Pour sortir temporairement de l'impasse budgétaire, le Premier ministre Sébastien Lecornu a dû recourir à un projet de loi spéciale. Le gouvernement a publié son décret et ses circulaires sur les crédits mis à disposition des ministères à compter du 1ᵉʳ janvier. Le cap est clair. Dans l'attente d'un budget, l'Etat est soumis à la diète.Sur la scène nationale, si les oppositions sont parvenues à faire entendre leur voix, seul le RN est en progression. Le parti d'extrême-droite est le grand gagnant de cette séquence politique et son président, Jordan Bardella, est au sommet dans les sondages. Il caracole en tête des intentions de vote pour la future élection présidentielle.Le parti a fini par convaincre une partie importante des Français sur un sujet au cœur de leurs préoccupations : le pouvoir d'achat. Une équipe de C dans l'air s'est rendue dans un restaurant routier des Yvelines. Sur place, cette question, comme celle de l'inflation, est au centre des priorités. Dans son établissement, le patron voit année après année le RN monter.Loin de l'Elysée et des batailles de l'Assemblée, les maires des petites communes essaient tant bien que mal de se débrouiller pour contenir les dépenses de leur collectivité. Pour ce faire, plusieurs d'entre-eux mettent parfois la main à la pâte. Certains participent ainsi directement à la construction de chalets pour les animations des fêtes de fin d'année, pour faire baisser la facture. D'autres montrent l'exemple en votant la baisse de leurs indemnités d'élu. Ils dénoncent ce qu'il se passe au niveau de l'Etat, où l'on demande selon eux beaucoup au Français sans pour autant faire d'efforts.Nos experts :- Christophe Barbier - Éditorialiste politique - Conseiller de la rédaction – Franc-Tireur- Lucie Robequain - Directrice des rédactions – La Tribune- Alexandra Schwartzbrod - Directrice adjointe de la rédaction – Libération- Jérôme Fourquet - Directeur du département Opinion – IFOP - Auteur de Métamorphoses françaises
Donald Trump et Vladimir Poutine forment un étonnant duo : parfois très alignés, et à d'autres moments en totale opposition. À l'image de ce tandem, les liens entre dirigeants russes et américains ont défini les trajectoires des deux pays et du monde, depuis Franklin Roosevelt et Joseph Staline. Depuis la Seconde guerre mondiale jusqu'à la fin de la guerre froide, La Loupe brosse le portrait de quatre binômes et de leur influence, avec Andrei Kozovoï, professeur à l'Université de Lille, spécialiste des relations internationales, auteur de Les services secrets russes, des tsars à Poutine (Tallandier). Episode 3 : Mikhail Gorbatchev et Ronald Reagan. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage et réalisation : Jules Krot Crédits : C-Span, Bloomberg, Miller Center, INA, Ronald Reagan Presidential Foundation Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:07 - Regarde le monde - C'est un bâtiment célèbre de Washington. Un immense bloc posé au bord du Potomac, une institution culturelle, le Kennedy Center. Ou devrais-je dire, désormais, le "Trump-Kennedy Center". Depuis que le président a décidé d'ajouter son nom en toutes lettres sur la façade. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La compagnie italienne annonce se positionner sur les trajets Paris - Londres en 2029. Depuis son arrivée en France il y a 4 ans, elle a déjà transporté près de 5 millions de passagers. Ecoutez L'angle éco avec Pierre Herbulot du 31 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Lola se sent mise à l'écart et en manque de chaleur dans sa relation avec son plus jeune fils, récemment marié. Elle éprouve des difficultés à s'adapter à la nouvelle dynamique familiale, notamment en raison de différences sociales et culturelles avec la belle-famille. Elle cherche à comprendre comment maintenir une relation chaleureuse avec son fils tout en gérant ses propres sentiments de solitude et d'insécurité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, enseignante, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Invitée: Lydie Salvayre. Une personne qui prend le temps de se détendre, sans activité particulière, est souvent moins valorisée quʹune autre engagée dans lʹaction, la performance et les résultats. Mais pourquoi juge-t-on si durement cette forme de repos? Ne faut-il pas dʹabord sʹarrêter pour penser? Et si la paresse contribuait, elle aussi, à notre épanouissement? Tribu reçoit Lydie Salvayre, autrice, qui signe le livre "Depuis toujours nous aimons les dimanches" paru aux éditions du Seuil.
durée : 00:03:07 - Regarde le monde - C'est un bâtiment célèbre de Washington. Un immense bloc posé au bord du Potomac, une institution culturelle, le Kennedy Center. Ou devrais-je dire, désormais, le "Trump-Kennedy Center". Depuis que le président a décidé d'ajouter son nom en toutes lettres sur la façade. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La compagnie italienne annonce se positionner sur les trajets Paris - Londres en 2029. Depuis son arrivée en France il y a 4 ans, elle a déjà transporté près de 5 millions de passagers. Ecoutez L'angle éco avec Pierre Herbulot du 31 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2 rats par habitant. C'est le ratio qui s'applique à Mont-Saint-Martin, petite commune de Meurthe-et-Moselle, où les rongeurs font la loi. Depuis l'installation d'un chantier de construction, la population de rats a explosé. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sommes-nous en train d'assister à une révolution d'ampleur dans l'informatique ? Depuis les années 1980, ce milieu rêve d'une supermachine universelle, capable de résoudre des calculs encore insolubles aujourd'hui et de casser tous les codes de chiffrement, le tout en un rien de temps : l'ordinateur quantique.Longtemps, ce doux rêve est resté cantonné à de la recherche en laboratoire. Mais ces derniers mois, des avancées technologiques ont changé la donne, suscitant espoirs et investissements. Ainsi, pour la première fois, des start-up se lancent dans la course à l'ordinateur quantique, et des grandes entreprises, à l'instar de Google ou Microsoft, les financent.Comment expliquer ce regain d'intérêt ? Ces avancées technologiques annoncent-elles un miracle à venir, ou bien l'ordinateur quantique reste-t-il un mirage ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », David Larousserie, journaliste au service Sciences du Monde, nous raconte pourquoi la course à l'ordinateur quantique s'est récemment accélérée, et ce que l'on peut en attendre.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation et musiques : Thomas Zeng. Présentation et rédaction en chef : Jean-Guillaume Santi. Dans cet épisode : extraits de la bande-annonce du film Imitation Game et du film Colossus. The Forbin Project.Cet épisode a été diffusé le 10 mai 2024---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Fluent Fiction - French: Love Amidst Duty: A Sailor's New Year Promise Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/fr/episode/2025-12-31-08-38-20-fr Story Transcript:Fr: La neige tombait doucement sur la base navale de Brest.En: The snow was gently falling on the base navale of Brest.Fr: Les lumières de Noël scintillaient, illuminant le paysage hivernal.En: The Christmas lights were twinkling, illuminating the winter landscape.Fr: Les marins se préparaient pour la soirée du Nouvel An.En: The sailors were preparing for the New Year's Eve.Fr: L'air était froid, mais l'atmosphère était chaleureuse, pleine d'anticipation pour l'année à venir.En: The air was cold, but the atmosphere was warm, full of anticipation for the coming year.Fr: Chloé se tenait devant son restaurant, situé à quelques pas de la base.En: Chloé stood in front of her restaurant, located just a few steps from the base.Fr: Elle observait les marins qui passaient, son cœur battant à tout rompre.En: She watched the sailors passing by, her heart racing wildly.Fr: Elle pensait à Luc, l'officier dévoué qu'elle avait appris à connaître au fil du temps.En: She thought of Luc, the dedicated officer she had come to know over time.Fr: Ils s'étaient rencontrés plusieurs fois dans son restaurant, partageant des rires et des discussions tardives.En: They had met several times in her restaurant, sharing laughs and late-night conversations.Fr: Aujourd'hui, il devait partir pour une mission.En: Today, he was supposed to leave for a mission.Fr: C'était sa dernière chance de lui avouer ses sentiments.En: This was her last chance to confess her feelings to him.Fr: Luc était sur le quai, supervisant les préparatifs du départ.En: Luc was on the dock, overseeing the departure preparations.Fr: Son esprit était concentré sur sa mission, mais le visage de Chloé ne quittait pas ses pensées.En: His mind was focused on his mission, but the face of Chloé never left his thoughts.Fr: Il avait toujours mis son devoir en avant, mais ce soir, quelque chose de plus puissant luttait en lui.En: He had always put his duty first, but tonight, something more powerful was fighting within him.Fr: En voyant Chloé s'avancer vers lui, son cœur se mit à battre plus fort.En: Seeing Chloé advancing towards him, his heart began to beat faster.Fr: Elle marchait lentement à travers la neige, la détermination dans le regard.En: She walked slowly through the snow, determination in her gaze.Fr: Elle s'arrêta juste devant lui, prit une profonde inspiration et parla.En: She stopped just in front of him, took a deep breath, and spoke.Fr: "Luc," dit-elle, sa voix tremblante. "Je sais que tu pars ce soir. Mais je devais te dire... je t'aime. Depuis longtemps."En: "Luc," she said, her voice trembling. "I know you're leaving tonight. But I had to tell you... I love you. For a long time."Fr: Luc resta silencieux un moment.En: Luc remained silent for a moment.Fr: La neige tombait autour d'eux, et les lumières de la base clignotaient dans l'obscurité.En: The snow was falling around them, and the lights of the base blinked in the darkness.Fr: Puis, il esquissa un sourire timide.En: Then, he flashed a shy smile.Fr: "Chloé," répondit-il enfin. "Je pensais toujours que mon devoir passerait avant tout. Mais toi... tu es spéciale pour moi."En: "Chloé," he finally replied. "I always thought my duty would come first. But you... you are special to me."Fr: Leurs regards se croisèrent, et à ce moment, le monde autour d'eux sembla disparaître.En: Their eyes met, and at that moment, the world around them seemed to disappear.Fr: Leurs sentiments étaient réciproques, et malgré le départ imminent, il y avait de l'espoir.En: Their feelings were mutual, and despite the impending departure, there was hope.Fr: Alors que les feux d'artifice éclataient dans le ciel pour célébrer le Nouvel An, Luc et Chloé partagèrent leur premier baiser, une promesse silencieuse d'un futur incertain mais partagé.En: As fireworks burst in the sky to celebrate the New Year, Luc and Chloé shared their first kiss, a silent promise of an uncertain but shared future.Fr: Avec son cœur allégé, Luc monta à bord, prêt à affronter les défis, sachant qu'à son retour, Chloé serait là, l'attendant.En: With his heart lifted, Luc boarded the ship, ready to face the challenges, knowing that upon his return, Chloé would be there, waiting for him.Fr: Pour Chloé, ce soir marquait le début d'une nouvelle aventure, pleine de potentiel et d'amour.En: For Chloé, this evening marked the beginning of a new adventure, full of potential and love.Fr: Peut-être que cette année serait la leur, après tout.En: Perhaps this year would be theirs, after all. Vocabulary Words:the snow: la neigethe base: la basethe sailor: le marinthe anticipation: l'anticipationthe winter: l'hiverthe landscape: le paysagethe officer: l'officierthe mission: la missionthe dock: le quaithe departure: le départthe preparation: le préparatifthe gaze: le regardthe kiss: le baiserthe challenge: le défithe future: le futurthe heart: le cœurthe evening: la soiréethe conversation: la discussionthe laugh: le rirethe secret: le secretdedicated: dévouégentle: doucementshy: timidethe fireworks: les feux d'artificethe New Year: le Nouvel Anthe sky: le cielthe smile: le sourirereciprocal: réciproqueto breathe: inspirerto confess: avouer
Depuis de nombreuses années, Jeanne Mas est investie aux côtés de la fondation Brigitte Bardot. La chanteuse de 67 ans veut en faire plus après le décès de l'ancienne actrice. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire de ce numéro, ils ont testé le FSD et ils sont conquis! Depuis quelque jours, Tesla fait tester sa conduite autonome en France, dans de vraies conditions de circulation du quotidien, et ça marche ! À se demander si au-delà de l'innovation, la conduite autonome ne serait pas déjà un enjeu de santé publique.Également au sommaire, la reculade - à pas comptés - de l'Union Européenne sur la fin du thermique en 2035, une capitulation qui brouille les messages, et qui pourrait surtout n'avoir que des perdants.Et puis on se parlera de ces voitures électriques d'un genre nouveau, de petit format et à petit prix qui pourraient arriver chez nous sous la barre des 15000 euros. Mais sont-ce encore des voitures ?Autant de sujets commentés avec Didier Pulicani, de Mac4Ever : www.mac4ever.comLe podcast est également disponible en version vidéo, sur Youtube : https://www.youtube.com/@CedricIngrandLes liens de cette émission:Le lien de parrainage Octopus Energy : https://share.octopusenergy.fr/codeparrainage/erratic-fog-434Comme évoqué dans le podcast, Octopus Energy (qui n'est pas sponsor de ce podcast, mais on ne dirait pas non...) propose des offres d'électricité verte pensées pour les possesseurs de voitures électriques, en gérant à votre place la recharge à la maison, pour se caler sur les heures où l'électricité est la moins chère. Résultat : un prix au KW/h 70% moins cher pour les "petits" rouleurs, et une offre forfaitaire à 30€/mois pour recharger sa voiture en illimité pour ceux qui ont de plus gros besoins. On a testé pour vous, et outre l'économie substantielle, savoir à l'avance combien vos recharges vont vous coûter est un souci en moins au quotidien.Enfin, si vous voulez soutenir ce podcast, et s'il vous venait l'idée d'acheter une Tesla neuve, le lien de parrainage https://ts.la/cdric56048 vous offrira 500€ de réduction (et me donnera quelques crédits de recharge gratuite, d'avance merci). Merci à Patrick, Julien, et Patrick, derniers à avoir cliqué sur le lien !Les Doigts Dans La Prise est une production signée Streamstown, enregistrée dans les (sublimes) studios de Heavyweight à la Plaine Saint-Denis. Si vous aussi voulez enregistrer votre podcast dans le plus beau studio de Paris, n'hésitez pas à envoyer un mail à contact@heavyweightstudios.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est une tradition qui a commencé un 31 décembre 1959. Depuis, tous les ans les présidents imitent le général de Gaulle avec les vœux présidentiels. L'avocate Sophie Obadia et le fondateur du site slate.fr, Jean-Marie Colombani, décryptent ce à quoi l'on doit s'attendre pour ceux d'Emmanuel Macron cette année. Un exercice difficile, d'autant plus que les Français semblent totalement détachés de leur président. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Donald Trump et Vladimir Poutine forment un étonnant duo : parfois très alignés, et à d'autres moments en totale opposition. À l'image de ce tandem, les liens entre dirigeants russes et américains ont défini les trajectoires des deux pays et du monde, depuis Franklin Roosevelt et Joseph Staline. Depuis la Seconde guerre mondiale jusqu'à la fin de la guerre froide, La Loupe brosse le portrait de quatre binômes et de leur influence, avec Andrei Kozovoï, professeur à l'Université de Lille, spécialiste des relations internationales, auteur de Les services secrets russes, des tsars à Poutine (Tallandier). Episode 2 : Léonid Brejnev et Richard Nixon. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage et réalisation : Jules Krot Crédits : INA, Radio Canada Archives Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Mexique, l'État de Sinaloa est depuis plus d'un an le théâtre d'une guerre qui oppose deux clans rivaux du cartel du Sinaloa. Depuis l'arrestation aux États-Unis du chef de cartel El Mayo, son groupe affronte celui des fils d'El Chapo accusés de trahison. Résultat : la région a plongé dans une violence extrême. Officiellement, le conflit a fait plus de 2 000 morts, et au moins autant de disparus. La ville de Culiacan est l'épicentre de cette guerre intestine et son million d'habitants est pris entre les feux croisés. Les conséquences sont aussi sociales et économiques. Culiacan, qui était une ville réputée pour son opulence et pour la fête, vit désormais dans la terreur. Avant le coucher du soleil, il y a encore de la vie dans le centre de Culiacan. Quelques commerces ouverts et du monde dans la rue. Plongé dans ses pensées, Jesus prend un verre sur une terrasse de café. Le jeune homme sort de son service dans un hôtel chic pratiquement vide depuis des mois. « J'ai commencé mon tour à 6 h du matin alors je voulais me détendre un peu, jusqu'à la tombée de la nuit. Là, ça devient dangereux », affirme-t-il. Il raconte que l'établissement est pratiquement vide depuis des mois. « On a tous peur qu'il y ait des coupes dans le personnel parce que ça a déjà eu lieu. Moi, j'ai un peu d'ancienneté, je suis parmi les plus vieux, mais pourtant je ne suis pas à l'abri. Des collègues ont été renvoyés à cause de la vague de violence », explique-t-il. Là où vit Jesus, dans le sud de la ville, les fusillades sont quotidiennes. Récemment, un de ses amis a perdu la vie dans un restaurant à cause d'une balle perdue. Pour sa famille, la vie est au jour le jour et la peur omniprésente. Il raconte : « On se réveille chaque matin dans l'incertitude. D'ailleurs, aujourd'hui, l'école de ma fille a lancé un message pour nous demander si on allait ou non l'envoyer à l'école. Parce qu'il y a eu une fusillade à 5 h du matin juste à un pâté de maisons de l'école. Clairement, je ne l'ai pas emmené. J'ai dû aller chez ma belle-mère pour qu'elle nous aide à s'en occuper. » « Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue » L'économie de Culiacan, qui reposait essentiellement sur les services et le commerce, s'est effondrée. Les autorités du Sinaloa comptent les pertes en milliards d'euros, estiment que plus de 25 000 emplois formels et informels ont disparu. Les habitants du Sinaloa limitent leurs déplacements, réduisent leurs activités. Alfredo a fermé deux restaurants sur les trois qu'il possédait. « C'est horrible, c'est encore pire que pendant la pandémie. On avait deux restaurants qui étaient faits pour travailler la nuit, mais on n'a pas pu tenir car personne ne sort plus la nuit », regrette-t-il. Il espère ne pas avoir à quitter la ville comme l'ont fait tant d'autres. Mais, pour cela, il sait qu'il doit faire preuve de résilience. Selon lui, une bulle vient d'éclater dans la ville qui ne reviendra pas en arrière. « Ceux qui maintenaient l'économie faisaient partie du crime organisé. Ils ne sont plus là ou du moins leur argent ne circule plus comme avant. C'était une économie fictive. Elle existait grâce au crime organisé. Elle était informelle. Elle a augmenté les prix de tout parce que nous sommes dans une ville très chère. Les restaurants étaient chers, mais les salaires étaient bons. Et donc tous ceux qui avaient offert un service, moi y compris : nous vivions de tout cela. Maintenant on se rend compte qu'il n'y a rien d'autre qui puisse soutenir suffisamment l'économie à Culiacan pour revenir comme avant. On pourrait devenir une ville moins développée peut-être… On va revenir à la réalité parce que les personnes qui sortent maintenant, ce sont des gens qui travaillent normalement. Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue… Je veux dire que la paix sera le véritable luxe maintenant », conclut-il. À lire aussiAu Mexique : le violent déchirement du Cartel de Sinaloa
Les prix vont repartir à la hausse dès le début de l'année, en raison du renforcement du dispositif pollueur payeur, malgré une production pétrolière accrue et une monnaie européenne en forme. Ecoutez L'angle éco avec Pierre Herbulot du 30 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mardi, Agnès Verdier-Molinié s'intéresse à la dépense publique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:35 - Le monde à l'endroit - Depuis le 28 décembre, les manifestations s'étendent, face à l'inflation et à la dépréciation de la monnaie iranienne. Depuis plus d'une décennie en Iran, les mouvements de protestation se sont succédés. Jusqu'ici, le régime vacille, mais tient. Pourquoi ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:38:20 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Depuis la réforme constitutionnelle de 1999, la représentation des femmes en politique s'est améliorée au fil du temps. Pourtant, le dispositif de la parité homme-femme peine à s'imposer au sein du pouvoir local à l'approche des élections municipales. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Paule, 29 ans, n'arrive pas à se défaire de son ex. Depuis des années, ils se séparent puis se remettent ensemble avant de se séparer à nouveau. Elle se demande si ses attentes dans une relation sont légitimes et où sont ses limites...Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux : InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Soudan, l'année 2025 a été encore plus sanglante que les deux années précédentes. Après bientôt trois années de guerre, on estime que 150 000 personnes ont été tuées. Et dans les deux camps, du côté du président du Conseil de souveraineté de transition le général al-Burhan comme du côté du général Hemedti, les soutiens extérieurs se livrent une compétition de plus en plus féroce. C'est le cas notamment de l'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Roland Marchal est chercheur à Sciences Po Paris et il pense que la toute récente reconnaissance du Somaliland par Israël n'arrange rien. Il s'en explique au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce qu'on peut dire qu'au Soudan, l'année 2025 a été encore pire que les deux années précédentes ? Roland Marchal : Elle a été pire en effet, dans la mesure où des batailles stratégiques se sont menées et ont été gagnées par un camp ou l'autre et ont beaucoup plus impliqué la population civile, qui a payé un prix très élevé, non seulement en termes de déplacement, mais directement dans les combats qui étaient menés. Oui, tout à fait. Et on parle de 150 000 morts depuis deux ans et demi. Le début de cette année 2025 a été marqué par des succès des Forces armées soudanaises, notamment à Khartoum et la fin de l'année par des victoires des Forces de soutien rapide, notamment à El-Fasher. Est-ce à dire qu'il n'y a pas un camp plus fort que l'autre ? Je crois qu'on est arrivé dans une situation où, grâce aux appuis internationaux qui ont été mobilisés par chacun des protagonistes, disons, il y a une espèce d'équivalence stratégique, c'est-à-dire que la modernité des armes octroyées à un camp est contrée par de nouvelles livraisons de l'autre côté, ce qui évidemment pose des questions importantes sur les enjeux véritables d'une guerre qui est fondamentalement soudanaise, mais qui aujourd'hui renvoie à des compétitions régionales qui sont en train de monter aux extrêmes, sans commune mesure avec ce que la population souffre. Quel est le fond de la querelle entre le président Abdel Fattah al-Burhan et le général Hemedti, qui appartiennent tous deux à la communauté arabe du Soudan ? Alors d'abord, sur cette question ethnique, je crois que le Soudan, depuis son indépendance, n'a jamais été en paix et que l'armée soudanaise a été fondamentalement une armée de guerre civile, c'est-à-dire réprimant des populations à l'intérieur des frontières nationales du Soudan. Ça a été pendant très longtemps les Sud-Soudanais qui étaient partie intégrante jusqu'en 2011, mais aussi la région du Nil Bleu, et puis évidemment le Darfour et le Kordofan dont on parle plus aujourd'hui. Donc il y a une question sur pourquoi cela ? Et la thèse qu'il faudrait affiner, évidemment, est d'expliquer que les classes dirigeantes et l'État soudanais fonctionnent largement au profit des groupes arabes qui sont de la vallée du Nil et de Khartoum, contre tout le reste. Et de ce point de vue-là, un Arabe du Darfour ne vaut pas plus qu'un Zaghawa ou qu'un Four du Darfour qui ne sont pas arabes, dans la mesure où simplement, régionalement, ils sont considérés comme des périphéries, donc qui n'ont pas vocation à faire partie de l'élite politique, militaire et économique du pays. Et les chefs Zaghawas du Darfour, Jibril Ibrahim et Minni Minnawi, étaient alliés aux Forces armées soudanaises contre le général Hemedti. Qu'est-ce qu'ils deviennent depuis la prise d'El-Fasher par Hemedti ? Alors il faut rappeler que ces groupes militaires avaient été défaits notamment par les Forces de soutien rapide, mais que, en 2019, lorsque le gouvernement civil prend forme après l'arrestation d'Omar el-Béchir, il y a une volonté de normaliser les relations avec la communauté internationale et d'envoyer des signaux positifs sur la volonté de la nouvelle direction du pays de résoudre les problèmes, notamment le Darfour. Donc, en octobre 2020 est signé un accord – l'accord de Juba – qui permet à ces groupes politico militaires de revenir sur la scène soudanaise. Donc dans un premier temps, ces groupes étaient plutôt proches d'Hemedti. Mais le fait que Hemedti apparaisse soudainement comme un acteur incontournable et peut-être premier s'ils gagnaient la guerre contre l'armée soudanaise, cela a fait que ces groupes-là ont décidé, pour leur intérêt bien compris, de s'allier avec le gouvernement contre les Forces de soutien rapide. Et donc ce sont eux, fondamentalement, qui ont lutté pour défendre la ville d'El-Fasher et qui ont été battus d'une façon extrêmement sanglante à la fin du mois d'octobre. Depuis, ces groupes-là essayent de se réorganiser. Alors, vous avez deux choses qui sont en train de se passer. La première, c'est les combats qui étaient autour d'El-Fasher se dirigent aujourd'hui vraiment sur le territoire Zaghawa soudanais, mais à la frontière avec le Tchad. Et il y a de nombreux incidents de frontière dont on commence à parler, et également la possibilité de nouveaux combats dans l'extrême nord du Darfour, mais qui touche aussi la frontière du Tchad, donc avec des possibilités de déstabilisation. Et puis l'autre élément dont on parle moins, c'est le fait que ces groupes-là essayent de se réorganiser militairement et jouent déjà un rôle militaire significatif dans les batailles qui ont lieu au Kordofan, notamment autour de la ville d'El-Obeid. À lire aussiSoudan: «On a l'impression que le monde n'est pas assez horrifié par ce qui se passe», déplore l'Ocha Dans cette guerre sanglante et interminable, chacun compte ses alliés. Le général al-Burhan est soutenu par les islamistes et le général Hemedti par les Émirats arabes unis. Quel est le camp qui a le plus de profondeur stratégique ? Je dirais fondamentalement l'armée soudanaise. Pour quelle raison ? C'est que vous avez listé au niveau intérieur les islamistes, mais surtout, quand vous regardez la coalition internationale qui est derrière pour des intérêts qui sont tout à fait égoïstes, globalement, mettre la main sur un accès à la mer Rouge, vous avez la Russie, vous avez l'Iran, vous avez la Turquie, vous avez le Qatar. J'allais oublier l'Égypte, qui est un pays extrêmement important. Et donc ces pays-là ont des intérêts sécuritaires ou des ambitions économiques au Soudan et s'efforcent de soutenir le général Burhan. Parce que l'autre camp – c'est-à-dire soutenu par les Emiratis, est inacceptable parce que c'est le camp émirati, et donc ces États sont liés. Du côté des Forces de soutien rapide, vous avez, disons, une alliance régionale qui est largement celle des clients et des affidés des Émirats arabes unis, c'est-à-dire évidemment le Tchad de Mahamat Kaka, ce qui lui pose et va lui poser de plus en plus de problèmes. La Libye de Khalifa Haftar, donc ce n'est pas toute la Libye, mais c'est quand même cette Libye qui est au sud et qui permet l'approvisionnement et la logistique des Forces de soutien rapide. C'est le Soudan du Sud qui officiellement est neutre, mais finalement autorise les Forces de soutien rapide à utiliser le territoire pour des approvisionnements militaires. C'est le Kenya et l'Ouganda qui sont en affaire avec Abou Dhabi. C'est également l'Éthiopie de Abiy Ahmed, qui est un client tout à fait important des Émirats. Donc on voit que d'une certaine façon, régionalement, les Forces de soutien rapide ne sont pas du tout isolées. C'est une des raisons qui lui donnent la capacité de rebondir militairement et de trouver chaque fois les routes logistiques pour son approvisionnement militaire. Mais d'un autre côté, les grandes puissances sont plutôt du côté des Forces armées soudanaises, ce qui évidemment indique que d'une certaine façon, cette guerre ne pourra pas être gagnée militairement. Le problème aujourd'hui, c'est que personne dans la communauté internationale, y compris les États-Unis, n'ose marteler ça publiquement et de façon privée à tous les acteurs qui approvisionnent et qui alimentent cette guerre de l'extérieur. Alors, dans ce grand jeu entre puissance africaine et moyen-orientale, est-ce que la reconnaissance de l'État du Somaliland par Israël vendredi dernier est un élément important qu'il faut prendre en compte ou pas ? Oui, je crois que c'est un élément essentiel. Ce qui s'est passé jusqu'à présent, c'est que l'Arabie saoudite a toujours maintenu une position de relative neutralité, quand bien même on sentait bien que l'Arabie saoudite avait plus d'atomes crochus avec les militaires et les cadres civils du régime de Port-Soudan qu'avec les Forces de soutien rapide. Malgré tout, disons, l'aide qui a été fournie au général al-Burhan a été très limitée et ça a été largement une espèce de reconnaissance du fait que ce n'était pas un régime fantoche et que donc il fallait les considérer. Ce qui est en train de changer, c'est effectivement des événements qui se passent non seulement au Soudan, mais au sud Yémen, et avec l'éruption d'Israël au Somaliland qui change complètement la donne régionale et où tous les acteurs de la région voient les Émirats arabes unis en embuscade. Les combats au sud Yémen, dont on a peu parlé en France, marquent quand même le retour de la guerre, malgré un cessez-le-feu précaire dans une zone du pays qui avait été relativement calme et la prise de contrôle d'une région du Sud Yémen qui s'appelle le Hadramaout, qui est la région frontalière avec l'Arabie saoudite, et la milice créée et sponsorisée depuis par les Émirats arabes unis, n'a pu mener ces opérations sans le soutien et sans le feu vert des Émirats. Donc c'est un message très clair des Émirats. Certains analystes pensent que c'est un signe de mécontentement envoyé à Riyad, puisque c'est Mohammed Ben Salmane qui, en visite à Washington, avait fortement suggéré au président Trump de s'impliquer dans une nouvelle médiation au Soudan et avait également publiquement, sur le sol américain, critiqué très violemment les Forces de soutien rapide. La reconnaissance par Israël du Somaliland, indépendamment du contenu réel, ça montre la possibilité, évidemment pour les Israéliens, à terme, je ne dis pas demain matin, mais à terme, d'avoir des facilités militaires sur la côte somalienne ou somalilandaise, comme vous voudrez, et de pouvoir frapper les Houthis du Yémen. Mais ça montre aussi que les Émiratis ont d'autres ambitions, sans doute plus grandes que ce qu'on imaginait jusqu'à présent, à la fois dans leur alliance avec Israël. Une alliance qui dure et perdure en dépit de ce qui s'est passé à Gaza et également avec, à terme, une implication de l'Éthiopie, puisque l'Éthiopie a émis le 1er janvier 2024 l'idée que le Somaliland pourrait lui octroyer un territoire qui serait sous souveraineté éthiopienne sur la côte, qui servirait à la fois de port militaire et de port commercial. Donc tout ça est vu, en tous les cas par les acteurs de la région Djibouti, le gouvernement à Mogadiscio, l'Égypte et le Soudan, comme en sous-main, un appui des Émiratis qui fait que les relations entre Riyad et Abou Dhabi vont se tendre et que le soutien nominal, si vous voulez, largement diplomatique et formel qu'il y avait vis-à-vis de la junte au Soudan, va sans doute changer de forme et prendre des aspects beaucoup plus pratiques et beaucoup plus destructeurs pour la population soudanaise. Ce sera sans doute de l'aide militaire via le Pakistan ou la Turquie. L'Arabie saoudite achetant du matériel qui sera livré au Soudan et utilisé contre les Forces de soutien rapide et la population qui aurait la mauvaise idée de soutenir les Forces de soutien rapide. À lire aussiSoudan: après trois ans de guerre, quels espoirs pour 2026?
Invité :Daniel ne sors pas depuis 10 jours, confronté à la solitude extrêmeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis la disparition de l'appareil, quelques débris ont été retrouvés au large de la Réunion et du Mozambique, mais il est toujours impossible aujourd'hui d'expliquer les raisons du crash. Avant cette nouvelle salve de recherches menée par Ocean Infinity ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les prix vont repartir à la hausse dès le début de l'année, en raison du renforcement du dispositif pollueur payeur, malgré une production pétrolière accrue et une monnaie européenne en forme. Ecoutez L'angle éco avec Pierre Herbulot du 30 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le film Et Dieu… créa la femme, sorti en 1956, crée une déflagration mondiale. Le mythe « BB » naît et Brigitte Bardot devient une star internationale, égérie de la libération sexuelle.Mais, à l'âge de 38 ans, alors qu'elle est au sommet de la gloire, dégoûtée du monde du cinéma et de l'obsession des paparazzis à son encontre, elle renonce à son métier d'actrice pour se consacrer à sa véritable passion : les animaux. Depuis, elle s'est progressivement rapprochée de l'extrême droite et a été condamnée cinq fois pour incitation à la haine raciale.Dans ce deuxième épisode, Franck Nouchi et Annick Cojean, journalistes au Monde, explorent en podcast la personnalité de Brigitte Bardot, derrière le mythe « BB ».Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Claire Leys. Dans cet épisode : archive de l'émission « Cinépanorama » (INA), le 11 juin 1960 ; archive TF1 (INA), le 24 mars 1977 ; le journal de 20 heures de France 2 (INA) , le 6 mars 1980 et le 6 novembre 1973 ; archive de l'émission « Aujourd'hui Madame » (INA), le 12 mai 1973 ; archive du journal de 20 heures de France 2 (INA), le 6 mai 2004.Cet épisode a été publié le 30 décembre 2025.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:29:43 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Antoine Guirimand - Quand elle était jeune tout le monde louait le sourire de Marie. Depuis sa rencontre avec un dentiste escroc, elle n'ose plus ouvrir la bouche. Nordy, de son côté a des problèmes de dents depuis sa naissance. Venant d'une famille très pauvre, elle a toujours lié conditions dentaires et sociales. - réalisation : Louise André
Les expressions de temps peuvent se ressembler et signifier des choses vraiment différentes. Mes élèves en cours particuliers sont ma grande inspiration pour ce podcast, parce que je m'inspire de leurs doutes, de leurs erreurs, pour vous les partager et vous en proposer une correction et une explication. Dans cet épisode, j'ai sélectionné les principales erreurs que les apprenants font en français et bien sûr les expressions de temps les plus utilisées. Nous verrons les expressions qu'on utilise seulement au passé, au présent ou au futur, ainsi que les difficiles expressions de la durée. [1 :30] Le temps, la période, l'époque [3 :05] Avant que / Après que [3 :55] À ce moment-là / En ce moment [5 :30] Depuis / Depuis que [7 :03] Il y a [7 :30] ça fait...que [9 :00] Il y a [9 :58] Pour / pendant [11 :15] Petit testBonne écoute,Virginie d'ehoui!-----------------------------------------------------------------------------------Les 40 erreurs à NE PLUS faire, c'est gratuit et c'est ici.Le cours "grammaire en parlant", c'est ici.Le club de lecture de roman policier, c'est ici.Vous voulez enfin passer à la vitesse supérieure ? Prenez des cours particuliers avec moi, c'est ici.Un dollar fait la différence pour sauver les chiens et chats errants au Mexique, faites un don
durée : 00:58:19 - LSD, la série documentaire - par : Céline du Chéné - Depuis une quinzaine d'années, on assiste à une véritable éclosion de cabarets mêlant dissidence et expérimentation artistique, nous rappelant que le cabaret porte en lui une longue histoire d'accueil de toutes les sexualités et de tous les genres. - réalisation : Laurent Paulré
Ce lundi 29 décembre, Donald Trump va recevoir Benyamin Netanyahou dans sa résidence de Floride. Il sera question de la mise en œuvre du deuxième cessez-le-feu à Gaza. Depuis l'entrée en vigueur de la trêve du 10 octobre, près de 400 palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza où la majorité de la population continue de vivre dans des conditions désastreuses. Écoutez RTL autour du monde du 29 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:35 - Le Regard culturel - par : Zoé Sfez - Ce film qui offre à Bardot son plus grand rôle dramatique est disponible sur Arte. Soixante-cinq ans plus tard, le film de Clouzot revient chargé d'ombres : celles de sa fabrication, du fait divers réel qu'il transforme, et de la figure de Brigitte Bardot. Que reste-t-il alors de ce chef-d'œuvre ?
[REDIFFUSION] Dans cet épisode des Fabuleux Destins nous allons vous parler d'un danseur devenu une véritable icône politique aux États-Unis. La couleur de sa peau lui a attiré la colère de la foule pendant une large partie de sa carrière, mais il n'a jamais cessé de se battre pour les droits des personnes noires. Jusqu'à, finalement, révolutionner le monde du ballet classique. Son nom : Arthur Mitchell. Du quartier de Harlem jusqu'à la Maison Blanche, découvrez son incroyable destin. 1er décembre 1957. Les New-yorkais se pressent dans les rues glacées de Manhattan. Une foule s'est rassemblée autour d'un célèbre centre culturel. À l'intérieur, les coupes de champagne brillent sous les grands lustres du hall d'entrée. Pourtant, ce luxe peine à masquer la terrible réalité politique des États-Unis. Depuis la fin de l'esclavage, une frontière cruelle divise le pays entre les Blancs et les Noirs. Ce soir, deux brillants artistes ont uni leurs talents pour composer un ballet au parfum de révolution : George Balanchine, chorégraphe, et Igor Stravinsky, compositeur. En coulisse, Balanchine pose la main sur l'épaule de son danseur vedette. Malgré la pression, le jeune artiste est détendu. Il sourit à Balanchine, et hoche la tête. Petit à petit, le public remplit la salle et le rideau se lève... Un podcast Bababam Originals Voix : Andréa Brusque Ecriture : Lucie Kervern Production : Bababam Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Donald Trump et Vladimir Poutine forment un étonnant duo : parfois très alignés, et à d'autres moments en totale opposition. À l'image de ce tandem, les liens entre dirigeants russes et américains ont défini les trajectoires des deux pays et du monde, depuis Franklin Roosevelt et Joseph Staline. Depuis la Seconde guerre mondiale jusqu'à la fin de la guerre froide, La Loupe brosse le portrait de quatre binômes et de leur influence, avec Andrei Kozovoï, professeur à l'Université de Lille, spécialiste des relations internationales, auteur de Les services secrets russes, des tsars à Poutine (Tallandier). Episode 1 : Nikita Khrouchtchev et John F. Kennedy. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage et réalisation : Jules Krot Crédits : INA, JFK Library, C-Span Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Donald Trump a confirmé lundi 29 décembre que les États-Unis avaient détruit une zone de mise à quai pour des bateaux présentés comme impliqués dans le narcotrafic au Venezuela, dans ce qui pourrait être la première frappe au sol. Au nom de la lutte contre le narcotrafic, les États-Unis ont déjà mené des frappes contre plusieurs dizaines de navires. Une centaine de personnes ont été tuées sans que les États-Unis puissent présenter des preuves de leurs liens avec le trafic de drogue. Dans l'archipel de San Andrés, qui appartient à la Colombie, cette opération fait craindre le pire aux pêcheurs artisanaux. De notre correspondante en Colombie, Le soleil pointe à peine lorsque les premières embarcations quittent le rivage de Providencia, petite île colombienne des Caraïbes. Les pêcheurs s'éloignent en mer, mais jamais seuls : depuis plusieurs semaines, leurs habitudes ont changé. « On sort désormais en groupes. C'est mieux d'être ensemble, parce qu'en voyant plusieurs bateaux réunis, ils ne peuvent pas dire que c'est du narcotrafic, n'est-ce pas ? », raconte Joan Peñalosa, un pêcheur. Depuis début septembre, les frappes américaines contre des embarcations soupçonnées de narcotrafic se multiplient dans les Caraïbes. La peur s'est installée parmi les 220 pêcheurs de cette communauté. José Manuel est l'un d'entre eux : il pêche « aux poumons », sans bouteilles, harpon à la main. Et ce matin il est parti près du littoral avec deux collègues. « Ça nous inquiète d'aller vers les cayes les plus éloignées à cause de la situation. On ne sait jamais ce qui peut se passer. Mais en tant que pêcheurs, on n'a pas le choix : on doit continuer à travailler », regrette-t-il. Par crainte d'être pris pour des trafiquants, certains pêcheurs renoncent désormais aux zones les plus riches en poissons. Un sacrifice : toute la communauté dépend de ce revenu. Dans les cayes, cela représente plus de 100 euros par jour, contre à peine 30 près de l'île. Joan Penalosa se veut tout de même rassurant. « Nos embarcations n'ont rien à voir avec celles des trafiquants : elles sont plus petites, avec moins de tirant d'eau et des moteurs beaucoup moins puissants », affirme-t-il. À lire aussiÉtats-Unis: Donald Trump menace Nicolas Maduro et met en garde le président colombien Gustavo Petro Pour l'instant, la zone autour de Providencia n'a pas été frappée. Mais cela n'empêche pas Elizabeth Cabezas, pêcheuse de 63 ans d'angoisser quotidiennement. Elle prépare le déjeuner pour ses deux fils partis en mer. « Ce sont nos enfants qui risquent leur vie là-dehors, s'inquiète-t-elle. Eux ils bombardent en disant que c'est de la drogue. Et quand ils bombardent, si ce sont des pécheurs et qu'il n'y a pas de drogue, on ne peut pas leur rendre la vie… » Pour Edgar Jay, président de l'association des pêcheurs afrodescendants de Providencia, ces opérations américaines vont bien au-delà de la lutte antidrogue. « C'est une stratégie d'intimidation. Est-ce que les États-Unis peuvent appliquer la peine de mort de façon extrajudiciaire, partout dans le monde ? C'est une invasion », s'indigne-t-il. Et cette colère contre l'administration Trump est largement partagée sur l'île. « Ces Américains se croient les maîtres du monde ! », s'exclament certains. Pour dénoncer la situation, Edgar Jay a adressé une lettre aux Nations unies. Avec les pêcheurs de son village, il exige le droit de travailler en toute sécurité. « Nous pensons que l'ONU doit servir la paix mondiale et défendre les populations les plus vulnérables », revendique-t-il. Les pêcheurs artisanaux de l'île espèrent désormais une intervention de la communauté internationale. À lire aussiDes frappes américaines contre trois navires liés au «narcotrafic» font huit morts dans le Pacifique À lire aussiÀ la Une: la légalité des frappes américaines dans les Caraïbes
Discrimination à l'embauche ou au logement, contrôle d'identité dans la rue, faible représentation dans les médias ou en politique... Les personnes blanches rencontrent rarement ce genre de difficultés. Né dans les années 1880 aux États-Unis, le concept de « privilège blanc » a ressurgi dans le débat public après le meurtre de George Floyd, tué en 2020 par des policiers blancs de Minneapolis lors d'une interpellation. [Rediffusion du 2 octobre 2025] Une mort brutale qui avait déclenché le mouvement Black lives matter et une onde de choc mondiale. Cinq ans après, la prise de conscience semble avoir été de courte durée alors que des groupes suprémacistes blancs se multiplient en particulier aux États-Unis depuis l'élection de Donald Trump. On parle de « domination blanche » ou encore de « privilège blanc » pour désigner le statut préférentiel et les avantages dont bénéficient les personnes blanches par le seul fait d'être blanches. Si l'expression fait polémique, elle permet néanmoins d'interroger le racisme dans sa forme la plus insidieuse, les petites phrases, les situations du quotidien qui sont tout sauf anodines pour les personnes racisées. Dans ce contexte de crispation identitaire exacerbée, comment s'émanciper pour les personnes racisées ? Avec : Amandine Gay, réalisatrice, autrice et activiste. Autrice de Vivre, libre - Exister au cœur de la suprématie blanche (La découverte, 2025). Réalisatrice de la série documentaire Ballroom, danser pour exister (2025) disponible sur le site France.tv Un entretien avec Edward Maille, correspondant à RFI à Atlanta aux États-Unis. Cette ville de plus de 500 000 habitants est surnommée la « Mecque noire », en raison de son importante population noire. Alors quel est l'héritage dans cette ville du mouvement Black Lives Matter ? Et est-ce qu'une ville avec une aussi importante population noire permet d'échapper au privilège blanc ? Edward Maille nous en dit plus. En fin d'émission, un reportage de Tom Malki au cœur des salons de coiffure de Château Rouge, un quartier du 18ème arrondissement de Paris. Depuis presque un an, un arrêté de la préfecture de police Paris contraint certains commerces à fermer leurs portes à 20h. C'est le cas des salons de coiffures afros du quartier de Château Rouge, dans le nord de la capitale. Les coiffeurs dénoncent une décision qui menace, selon eux, leur chiffre d'affaires. Face à eux, des riverains qui se plaignent des nuisances sonores et rejettent la faute sur les commerces africains et caribéens. Un reportage de Tom Malki. Programmation musicale : ► Kendrick Lamar – Alright ► Dogo Paten – Ungewezaje
L'année 2025 s'achève, comme l'observe Afrik.com, « sur une séquence électorale dense et symbolique » pour la Guinée, la Côte d'Ivoire et la Centrafrique. « Des scrutins majeurs, chacun révélateur de dynamiques politiques propres, mais aussi de défis communs », souligne le site internet, concernant la « participation électorale, la crédibilité des processus et le rapport entre pouvoir et opposition ». En Guinée, d'abord : les différents médias du pays confirment que le premier tour de l'élection présidentielle s'est déroulé dans « le calme », malgré une certaine « confusion », pointée notamment par Guinée360, au moment de la prorogation de l'heure de clôture des bureaux de vote. « Force est de reconnaître que le scrutin s'est déroulé dans le calme et la sérénité », affirme Le Djely, en rappelant que « la dernière présidentielle, en 2020, s'était tenue dans un climat de quasi-chaos ». Mais le journal en ligne guinéen note un bémol : « la mobilisation des électeurs n'a pas été à la hauteur des attentes exprimées par les autorités », ce qui doit donc leur servir de « message ». Le Djely constate, entre autres, que « de nombreux jeunes préféraient suivre les matchs » de la Coupe d'Afrique des nations. Autre explication possible de « ce peu d'enthousiasme » constaté par Le Djely : « le boycott observé chez une partie des sympathisants des opposants absents au scrutin ». Et donc, en parallèle, « le sentiment que l'issue de l'élection était connue d'avance ». « Une suite de la transition ? » Depuis le Burkina Faso, Wakat Séra rappelle effectivement le contexte : pour prendre le pouvoir « en tant que civil », après le coup d'État de 2021, « le général Mamadi Doumbouya a pris le soin de faire le nettoyage autour de lui, contraignant ses opposants à l'exil ». « Le président déchu, Alpha Condé, et les deux anciens Premiers ministres ont dû suivre, en spectateurs, loin de leur pays, cette élection présidentielle présentée comme la fin de la transition politique élastique et fermée imposée à la Guinée par le général Mamadi Doumbouya. » Mais Wakat Séra pose une question : « Avec les mêmes au pouvoir, sauf tsunami, n'assistera-t-on pas à une suite de la transition ? » Le site burkinabè pose, aussi, une autre question, concernant cette fois-ci la Côte d'Ivoire : « Jusqu'à quand » se poursuivra le « règne presque sans partage du parti présidentiel sur la vie politique ivoirienne ? » Puisque, « comme un remake de la victoire écrasante de son candidat Alassane Ouattara à la présidentielle, c'est vers un raz-de-marée que se dirige le RHDP » après les législatives de ce week-end, selon Wakat Séra. Alors « jusqu'à quand » ? La question « demeurera sans réponse tant que le PPA-CI (de l'ancien président Laurent Gbagbo, NDLR) continuera à bouder les élections, que le PDCI n'aura pas de plan B alors que son président Tidjane Thiam est inéligible sur décision de la justice de son pays, et que le RHDP n'ouvrira pas réellement le jeu politique pour permettre à ses adversaires de se mesurer à lui, à armes plus ou moins égales ». « L'enjeu dépasse la simple arithmétique électorale » En Centrafrique, aussi, « les rapports de force sont déséquilibrés ». « Le président sortant, Faustin-Archange Touadéra, évolue en situation de quasi-monopole politique », rappelle Le Pays, depuis Ouagadougou. « Face à lui, une opposition morcelée, presque évanescente. Dans un pays meurtri par plus d'une décennie de violences et toujours exposé à des attaques sporadiques de groupes armés résiduels, cette asymétrie politique, résume Le Pays, fait du chef de l'État le grand favori » d'un scrutin inédit, puisqu'il s'agissait non seulement d'une présidentielle et de législatives, mais aussi d'élections municipales et régionales: les premières depuis presque 40 ans. « Dans ces trois pays, l'enjeu central de tous ces scrutins dépasse largement la simple arithmétique électorale. À Bangui, à Conakry comme à Abidjan, la réconciliation nationale et l'apaisement doivent constituer le cœur battant des politiques publiques, et non de simples slogans de circonstance, écrit Le Pays. L'Afrique contemporaine regorge d'exemples de pouvoirs électoralement confortés mais brutalement renversés, non par les urnes, mais par les armes. Les vainqueurs de ces scrutins doivent en tirer les leçons, et se rappeler que gouverner exige certes une main ferme, mais surtout une main tendue, seule garante d'une paix durable et à même de barrer la route aux fracas des armes. »