Podcasts about depuis

  • 6,250PODCASTS
  • 45,410EPISODES
  • 28mAVG DURATION
  • 5DAILY NEW EPISODES
  • Jan 24, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories




    Best podcasts about depuis

    Show all podcasts related to depuis

    Latest podcast episodes about depuis

    Ça s'explique
    La « trumpification » de la Maison-Blanche

    Ça s'explique

    Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 27:50


    Depuis un an, la Maison-Blanche a des airs de chantier de construction, un chantier dont le maître d'œuvre est le président américain lui-même. La nouvelle mouture de cet édifice emblématique sera à l'image de Donald Trump et chargée de symboles qui reflètent la direction qu'il tente d'insuffler à la politique américaine, comme des dorures à profusion et l'omniprésence du marbre. Ces rénovations sont bien plus qu'une simple affaire de « bling-bling ». La journaliste Sophie-Hélène Lebeuf explique ce que la métamorphose de la Maison-Blanche nous révèle sur les ambitions et le style de gouvernance du président.

    Sur le fil
    La République islamique d'Iran peut-elle s'effondrer ?

    Sur le fil

    Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 25:55


    En Iran, le vaste mouvement de protestation contre la vie chère parti des bazars de Téhéran le 28 décembre semble avoir vécu.L'organisation de défense des droits humains Amnesty international estime que la répression des manifestations a viré au massacre, et évoque des tirs à balles réelles indiscriminés contre les manifestants. Selon l'ONG Iran Human Rights, plus de 3.400 manifestants ont été tués. Un bilan très préliminaire puisqu'au final il pourrait atteindre 25.000 morts selon son directeur. Certains manifestants aussi se sont radicalisés. De source officielle ont fait état de plus de 2.400 membres des forces de sécurité tués et de centaines de mosquées et bâtiments publics vandalisés. La riposte des autorités, est-elle le signe que l'Etat acculé ne tient plus que par la force ? Depuis plus de quinze ans, les cycles de manifestations et de répression s'enchaînent. Alors, une alternative à la République islamique est-elle possible ? Où en est l'opposition?Intervenants Farid Vahid, chercheur à la Fondation Jean Jaurès et professeur à Sciences Po Paris, spécialiste de l'IranStuart Williams, journaliste au service international de l'AFPRéalisation: Emmanuelle Baillon et Michaëla Cancela-KiefferDoublages : Sébastien Castéran, Philippe Zygel, Antoine BoyerMusique: Nicolas VairArchives Sonores :AFPTV, défilé militaire à Téhéran pour la journée de l'armée le 18 avril 2025;sons tirés de vidéos amateurs vérifiées par l'AFP tounées en Iran le 8 janvier et le 10 janvier 2026, allocution diffusée sur le compte Instagram de Reza Pahlavi.Pour aller plus loin :La République islamique d'Iran entre dans sa phase finale, par Farid Vahid (Le Monde, 12 janvier 2026)Quel avenir pour les gardiens de la révolution iranienne ? (Cairn Info, 2016)« Le régime de Khamenei est le pire ennemi qu'aient jamais connu les Iraniens », par Amir Ahmadi Arian (Le Monde, 18 janvier 2026)Iran and the Limits of American Power | Foreign AffairsIran : théorie de l'effondrement du régime | Le Grand Continent“How to Support Iran's Democracy Movement”, par Michael Abramowitz et Goli Ameri (RealClearWorld, 7 février 2023)Iran: Authorities unleash heavily militarized clampdown to hide protest massacres - Amnesty International Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Laurent Gerra
    PÉPITE - Céline Dion prépare son retour sur scène

    Laurent Gerra

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 2:28


    Depuis sa prestation remarquée du haut de la Tour Eiffel pour les JO 2024, Céline Dion travaille sur un nouvel album. L'occasion pour la canadienne de remonter en haut des Charts, et peut-être de collaborer de nouveau avec Jean-Jacques Goldman... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Autant en emporte l'histoire
    Depuis quand le Groenland est-il convoité ? 5/5 : La lente conquête par le Groenland de son autonomie

    Autant en emporte l'histoire

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 11:42


    durée : 00:11:42 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Au début des années 1930, les Norvégiens sont venus occuper une partie orientale du Groenland, occupation qu'une Cour internationale jugera illégale. Dans toutes ces conquêtes du Groenland, tentées ou réussies, rarement, pour ne pas dire jamais, on n'a demandé leur avis aux populations autochtones. - invités : Mikaa Blugeon-Mered - Mikaa Blugeon-Mered : chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Les matins
    Carole Choplin, une retraitée qui lutte contre la solitude des plus âgés comme des plus jeunes

    Les matins

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 4:07


    durée : 00:04:07 - Comme personne - Depuis 2018, la Journée mondiale des solitudes se déroule le 23 janvier, initiée par l'association nationale Astrée, qui lutte contre la solitude et l'isolement social des personnes de tout âge. Carole Choplin dirige l'antenne du Mans. Elle a fait de la solitude son combat quotidien.

    Un Jour dans l'Histoire
    Les derniers condamnés à mort de la collaboration

    Un Jour dans l'Histoire

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 38:26


    Nous sommes le 9 août 1950, au petit matin, dans l'ancienne boulangerie militaire d'Hoboken, à Anvers. L'officier SS allemand, Philippe Schmitt, ancien commandant du camp de Breendonk, le centre de détention puis de transit utilisé par les nazis quelques années plus tôt, est exécuté par un peloton composé de gendarmes. Il est le dernier condamné mis à mort en Belgique. Depuis novembre 1944, 241 autres personnes ont été fusillées après avoir été condamnées par un tribunal militaire pour collaboration ou crimes de guerre. Ces exécutions font figure d'exceptions dans l'histoire de la justice belge puisque depuis 1863, les condamnations à mort prononcées en temps de paix ne sont plus réalisées. Même si le code pénal de 1867 prévoit toujours la mort, par décapitation ou par balles, tous les condamnés sont graciés par le chef de l'Etat . Il y a eu, cependant, des dérogations à cette tradition, lors de la Grande Guerre déjà : douze soldats et huit espions sont exécutés après avoir été condamnés par la justice militaire. Ces dérogations vont prendre de l'ampleur à l'issue du Deuxième conflit mondial. Quel est le profil des condamnés ? Quelles tensions politiques, militaires, sociétales les exécutions ont-elles provoquées ? Pourquoi la grâce royale a, tout de même, été accordée à plusieurs reprises ? Fallait-il des exécutions pour passer à autre chose : autre chose que la guerre et l'occupation ? Invités : Elise Rezsöhazy, docteure en histoire (UCLouvain) et chercheuse CegeSoma/Archives de l'Etat et Stanislas Horvat est docteur en droit (VUB), professeur de droit pénal militaire à l'ERM et historien du droit à la VUB. Autrice et auteur, avec Dimitri Roden et Dirk Luyten de « Les 242 dernières exécutions en Belgique - Les séquelles de la collaboration 1944-1950 » éditions Racine Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    DECODEUR
    Stylé : Léa Toulemonde nous ouvre les portes de sa maison, entre vie pro et vie perso

    DECODEUR

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 71:43


    Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit ! Bienvenue dans STYLé, l'émission de DECODEUR dans laquelle une personnalité qu'on adore suivre pour son style (style/stylé vous l'avez ?

    TDActu NFL Podcast
    Roulez Jeunesse - les montagnes russes de Kayshon Boutte

    TDActu NFL Podcast

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 30:57


    Le receveur Kayshon Boutte est en finale de conférence AFC avec les Patriots. Depuis l'université, son niveau connait des hauts et des bas. Cyprien Delmas et Jean-Michel Bougeard mettent également au menu le rookie Nick Emmanwori (Seattle) et le champion universitaire D'Angelo Ponds (Indiana). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Reportage International
    Guerre en Ukraine: à Kiev, les habitants face à la pire crise humanitaire depuis 2022

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 2:28


    En Ukraine, les campagnes de frappes russes sur les infrastructures énergétiques se poursuivent quotidiennement. Depuis le 10 octobre, pas une journée ne s'est passée sans que missiles ou drones ne se soient abattus sur des centrales énergétique ou thermiques, plongeant le pays dans le noir et dans le froid au cœur de l'hiver. La situation est particulièrement critique à Kiev. De notre correspondante à Kiev, Depuis 2022, des millions d'Ukrainiens se sont trouvés sous le danger constant des attaques aériennes russes. À Kiev, des raids de grande ampleur, combinant missiles et drones, se succédaient presque régulièrement, toutes les deux ou trois semaines. Cette année, la Russie est passée à la vitesse supérieure et semble vouloir plonger l'Ukraine dans un hiver sans fin : désormais, plus un seul jour ne se passe sans que les attaques se succèdent sur Kiev. Le but de ces frappes est clair : mettre à genoux la capitale et procéder à l'anéantissement total des capacités énergétiques de l'Ukraine. Alors que Moscou nie cibler les civils ukrainiens, ils sont pourtant, quotidiennement, les premières victimes de ces frappes : à Kiev, plus de trois millions de résidents se trouvent, en plein hiver, face à des pénuries prolongées d'électricité, d'eau et de chauffage. Le tout, alors que l'Ukraine est en proie à une vague de froid polaire, où les températures, qui ont avoisiné les -20°C ces deux dernières semaines, se stabilisent désormais à - 10°C. À lire aussiUkraine: en pleine vague de froid, des frappes russes plongent à nouveau Kiev dans le noir Devant l'ampleur des dégâts, et suite à une frappe dévastatrice sur les centrales énergétiques de la ville le 9 janvier dernier, le maire Vitali Klitschko a même enjoint ceux des habitants qui le pouvaient à quitter la ville. Deux semaines plus tard, il affirme que selon des estimations basées sur les bornages téléphoniques, près de 600 000 personnes ont quitté la capitale ukrainienne. Les quartiers populaires en première ligne Tous ne peuvent cependant pas quitter la ville, et pour une grande majorité de la population, il s'agit de survivre à la fois aux frappes et à leurs conséquences. Sur la rive gauche de la ville, où les quartiers populaires sont les plus affectés, les résidents des barres d'immeubles de grande hauteur sont particulièrement exposés : ils vivent tout près de centrales visées par les Russes, et leur approvisionnement en électricité, chauffage et eau est devenu plus qu'aléatoire. Oksana, une mère de famille explique : « La situation est très difficile, on se retrouve sans électricité pendant dix heures, vingt heures d'affilée. Et lorsqu'elle apparaît, c'est au milieu de la nuit, alors je me lève pour charger toutes nos batteries. Sans électricité, il n'y a pas d'eau non plus, et comme l'immeuble a plusieurs étages, elle n'arrive plus aux étages supérieurs ». L'immeuble en question a déjà été éventré par une frappe de drones, et les fenêtres des étages inférieurs ont été remplacées par des panneaux en bois. Pourtant, Oksana n'envisage pas de quitter Kiev : « Nous avons bien de la famille dans l'ouest, où nous nous étions réfugiés début 2022, mais mon mari est en situation de handicap et en attente d'une opération, je ne me vois donc pas partir maintenant. En plus, nous avons ici tous nos proches, dont mes parents, dans des immeubles voisins ». Tout comme Oksana, Valentina, une retraitée, tente de survivre malgré les conditions difficiles : « Dieu merci, une partie de l'immeuble est encore chauffée, et chez moi, je conserve mon manteau pour ne pas avoir froid ». Pour ceux des résidents qui restent dans la capitale, le quotidien s'organise autour de rares heures d'électricité pendant lesquelles il faut recharger ses appareils électriques et batteries, faire tourner une machine à laver, ou encore faire des provisions d'eau courante. Les nuits, au cours desquelles les frappes sont plus fréquentes, se passent dans le froid, dans des caves, parkings ou encore stations de métro, pour ceux qui ont encore l'énergie de s'abriter des bombes. Les « points d'invincibilité », îlots de chaleur dans une ville à l'arrêt Devant cette crise humanitaire qui s'accentue à mesure que la Russie continue de frapper Kiev, la ville a déployé une cinquantaine de générateurs mobiles. Dans certaines cours d'immeubles affectés, des milliers, qui sitôt reconnectés au réseau énergétique sont à nouveau plongés dans le froid et le noir après chaque nouvelle frappe, les secouristes ont mis en place de grandes tentes oranges qui constituent des « points d'invincibilité », des îlots énergétiques dans lesquels les habitants peuvent venir se réchauffer, travailler à distance ou bien encore passer la nuit si les conditions ne leur permettent plus de dormir chez eux. Ces îlots ne sont pas une nouveauté : depuis le début des raids aériens à l'hiver 2022, les bâtiments publics dotés de générateurs, administrations, restaurants, écoles, se sont constitués eux aussi « points d'invincibilité ». Dans le centre historique de la ville, en face de l'université Taras Shevchenko, une yourte installée par une association ukraino-kazakhe en 2023 a rouvert ses portes comme îlot de chaleur et d'électricité. Ici, Natacha, ukrainienne, reçoit ceux qui entrent avec un thé chaud et des pâtisseries kazakhes. Elle explique : « Les Kazakhes croient en notre victoire, et avec cette yourte ils nous apportent un peu d'amour et leur soutien. Ils ne peuvent pas nous fournir d'armes, mais ils montrent par d'autres gestes qu'ils sont nos côtés ». Pourtant, après plusieurs hivers où le pire avait été évité, nombre de ces « îlots » ne sont plus en mesure d'accueillir temporairement les résidents de la capitale. Dans le centre historique de la ville, berceau des administrations, ambassades et organisations internationales et jusqu'à cette année relativement épargné par les coupures d'électricité, la situation s'est fortement dégradée. Si les cafés et restaurants fonctionnent encore, en sous-régime, grâce à de petits générateurs diesels au bruit assourdissant et à la forte odeur de diesel, et souvent dans une semi-obscurité, des bâtiments publics répertoriés sur l'application municipale comme ouvertes en principe 24/7 pour servir de refuge de chaleur et d'électricité aux résidents, gardent porte close, comme le déplore Alla, concierge d'une école déserte : « Ici, il n'y a pas de chauffage, ni de connexion internet, ou d'électricité, et personne pour venir remplir le réservoir du générateur, alors on reste fermés ». Face à la crise, les écoles de Kyiv resteront d'ailleurs fermées pour les jours à venir : les vacances scolaires ont été prolongées jusqu'à début février, afin que les élèves puissent rester hors de la ville s'ils en ont la possibilité. À lire aussiUkraine: à Kiev, les écoles fermées jusqu'au 1er février après des frappes sur les infrastructures énergétiques Dans l'un de ses derniers communiqués, l'entreprise DTEK, premier fournisseur privé d'électricité, prévient ses usagers : « Les calendriers de coupures d'électricité ne sont pas valables actuellement : la grille énergétique de la ville fonctionne toujours en état d'urgence, il n'y a pas assez d'énergie. (...) Jamais une telle chose ne s'est produite à l'échelle mondiale. Depuis un mois, il n'y a pas eu un seul jour sans panne d'électricité, et nos ingénieurs ont la charge historique de nous remettre sur pied ». Du côté du gouvernement, Denys Shmyhal, nouveau Ministre de l'Énergie, promet de restaurer les infrastructures au plus vite, mais met également en garde contre de nouvelles frappes russes, « y compris sur l'infrastructure qui garantit le fonctionnement des centrales nucléaires ».

    La Story
    Comment le sulfureux Onlyfans s'est transformé en machine à cash

    La Story

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 20:02


    Depuis sa création en 2016, la plateforme OnlyFans est devenue une machine à cash pour ses propriétaires et pour certains des créateurs de contenus les plus en vogue. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Julie Zaugg reviennent sur l'histoire de ce site qui agrège des contenus pornographiques et sur les vives critiques qu'il suscite.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Julie Zaugg (Journaliste pour « Les Echos » installée à Londres). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : FranceInfo, Demotivateur, extrait du film « Brice de Nice », de « Le Petit Dinosaure et la Vallée des merveilles », Summit sur Youtube, LeParisien, @StéphaneVojetta sur X.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Invité Afrique
    Bobi Wine: «Je suis en fuite», l'opposant ougandais conteste l'élection et appelle à la désobéissance civile

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 5:19


    Une semaine après la présidentielle en Ouganda, officiellement remportée par le président sortant Yoweri Museveni, l'opposant Bobi Wine rejette les résultats. Dans un entretien à RFI, il affirme être en fuite, évoque un climat de répression et dit disposer d'éléments sur des fraudes. Il appelle à une mobilisation non-violente et interpelle la communauté internationale. Entretien au micro de Christina Okello RFI: Comment allez-vous ? Et surtout : êtes-vous en sécurité ? Bobi Wine : Je suis en vie… je devrais être félicité d'avoir survécu jusqu'ici. Mais sur ma sécurité : non, je ne suis pas en sécurité. Je suis pourchassé par l'armée sans avoir commis le moindre crime. Je suis en fuite. Ma femme et ma famille ne sont pas en sécurité non plus : elles sont encerclées par l'armée. Elles ne peuvent pas sortir, personne ne peut entrer. Elles ont faim, et même la nourriture qu'on tente de leur livrer est refusée. Depuis l'élection du 15 janvier, comment décririez-vous le climat en Ouganda en ce moment ? Nos concitoyens sont massacrés. Il y a un massacre silencieux en cours. Le fils de Museveni est sorti il y a deux jours, et il a regretté de n'avoir tué « que 22 » des nôtres : il aurait voulu en tuer davantage. Nous avons aussi des informations faisant état de plus de 100 personnes tuées à travers le pays. Des gens sont arrêtés sans avoir commis le moindre crime. Trois de mes vice-présidents ont été arrêtés. Deux d'entre eux sont des femmes, et je ne sais pas où elles sont. Elles ont été interpellées la veille du jour du vote, et cela fait maintenant sept jours : personne ne sait où elles se trouvent. Mon vice-président en charge de la région centrale a aussi été arrêté aujourd'hui (jeudi). Et cela survient après ce qui s'est passé il y a une semaine, quand dix personnes ont été abattues à l'intérieur de sa maison. Vous faites référence à votre député Muhammad Muwanga Kivumbi, dans le district de Butambala. Il affirme que dix de vos partisans ont été tués le jour du vote, dans sa maison. De son côté, le président Yoweri Museveni parle de « terroristes », en visant le NUP après cet épisode. Comment réagissez-vous à ces accusations et, selon vous, que s'est-il passé ce jour-là ? Parmi ces dix personnes, huit étaient des femmes. Leur rôle, c'était de remplir des formulaires, de recevoir les résultats et de compiler les formulaires de déclaration des résultats — les « DR forms » — qui arrivaient de différents bureaux de vote. Elles étaient dans la maison d'un homme politique le jour du scrutin, et c'est là que la police les a trouvées, puis les a abattues.  Vous dénoncez des fraudes : quelles preuves avez-vous, concrètement ? Nous avons des preuves avant, pendant et après l'élection. Nous avons des vidéos montrant des policiers, des militaires, et même des responsables de la Commission électorale, en train de pré-cocher des bulletins en faveur de Yoweri Museveni. Nous en avons des dizaines. Et malgré cela, nous avions largement battu Museveni. Alors lui et la Commission ont décidé de ne lire aucun résultat issu des formulaires de déclaration : ils ont fabriqué des pourcentages et des chiffres, et les ont annoncés sans preuve. Nous les avons mis au défi de publier ces formulaires par district : ils ne l'ont pas fait, parce qu'ils savent qu'ils n'ont pas ces preuves.  Allez-vous saisir la justice pour contester les résultats ? Non. Nous n'avons aucune confiance dans la justice en Ouganda : elle est biaisée en faveur de Yoweri Museveni. Les prisonniers politiques n'obtiennent pas de liberté sous caution. Et même quand la Cour suprême rend des décisions, l'armée les piétine. Donc notre espoir n'est pas dans les tribunaux : notre espoir est dans le peuple ougandais, pour se lever et rejeter toutes ces absurdités.  Qu'est-ce que vous comptez faire maintenant ? Quelle est votre stratégie ? Et une troisième candidature, est-elle envisageable en 2031 ? Nous appelons à la désobéissance civile. Nous appelons à une action non-violente, à des manifestations non-violentes contre le régime, et à toutes les formes créatives de protestation possibles, jusqu'à ce que le régime ressente la pression du peuple. Nous ne regardons même pas 2031, ni même l'année prochaine : nous regardons le plus vite possible, parce que le pouvoir qui s'impose à nous n'est pas notre choix. Nous devons nous libérer et rétablir la démocratie. Un mot pour nos auditeurs en Afrique francophone, notamment dans des pays où l'opposition dénonce aussi des dérives autoritaires : que voulez-vous leur dire ? Les peuples qui vivent sous d'autres dictatures, ailleurs sur le continent, doivent regarder ce qui se passe en Ouganda, parce que nous souffrons de la même manière. Nous pouvons apprendre les uns des autres, et nous soutenir en amplifiant nos voix respectives.  Et qu'attendez-vous de la communauté internationale ? J'appelle la communauté internationale à demander des comptes au régime ougandais. Je veux aussi leur dire merci : nous apprécions — même si c'est peu — ce qui est fait pour soutenir la démocratie et les droits humains en Afrique. Mais les valeurs qui nous rassemblent — démocratie, droits humains, État de droit — doivent s'appliquer partout. Le standard de démocratie en Afrique devrait être le même qu'en Europe ou en Amérique du Sud. Condamner des dictateurs comme Loukachenko au Bélarus ou Maduro au Venezuela, tout en fraternisant avec des dictateurs en Afrique, c'est du racisme pur et simple. Nous voulons être traités avec le même standard : quand Internet est coupé pendant les élections, quand des citoyens sont abattus, et que malgré cela des dirigeants de la communauté internationale continuent de coopérer avec des dictateurs africains comme s'ils étaient légitimes, c'est inacceptable. Il faut une remise à plat, pour que nous soyons considérés comme de véritables partenaires, à égalité.  À lire aussiOuganda: le fils de Yoweri Museveni menace l'opposant de mort Bobi Wine, qui renonce à contester sa défaite

    Autant en emporte l'histoire
    Depuis quand le Groenland est-il convoité ? 4/5 : Depuis le XIXème siècle la convoitise des Etats-Unis

    Autant en emporte l'histoire

    Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 11:27


    durée : 00:11:27 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - L'intérêt des États-Unis pour le Groenland n'est pas nouveau. Même si les objectifs et les méthodes ont beaucoup évolué. En 1867, le gouvernement américain, qui vient d'acheter l'Alaska à la Russie, envisage d'acheter le Groenland aux Danois, et pourquoi pas, dans le même mouvement l'Islande voisine - invités : Mikaa Blugeon-Mered - Mikaa Blugeon-Mered : chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Le téléphone sonne
    Faut-il (aussi) se libérer du soft power américain ?

    Le téléphone sonne

    Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 37:07


    durée : 00:37:07 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Depuis plusieurs décennies, le soft power américain rayonne à l'échelle mondiale. Il a permis aux États-Unis de maintenir une position hégémonique, y compris dans les périodes de crise ou de guerre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    On est fait pour s'entendre
    Nicolas Marischael, orfèvre de père en fils depuis 100 ans

    On est fait pour s'entendre

    Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 22:56


    Depuis près d'un siècle, l'atelier Marischael perpétue un savoir-faire rare : celui de l'orfèvrerie d'art. Nicolas Marischael travaille, avec une précision redoutable, l'argent massif au marteau, restaure des pièces anciennes pour des musées et des collectionneurs, et crée des œuvres contemporaines saluées par les plus grandes institutions. Son expertise l'a conduit à une commande exceptionnelle : la fabrication de la nouvelle vaisselle liturgique de Notre-Dame de Paris pour sa réouverture. Entre héritage familial, gestes ancestraux et innovations technologiques, nous allons enfin comprendre ce que signifie vraiment l'expression "un travail d'orfèvre".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Learn French with daily podcasts
    Pouvoir d'achat en France (Purchasing Power in France)

    Learn French with daily podcasts

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 3:50


    Depuis le début du mois, le SMIC a augmenté de 1,18 %. Cette revalorisation vise à soutenir les ménages français face à l'inflation persistante actuelle. Traduction: Since the beginning of the month, the minimum wage increased by 1.18%. This adjustment aims to support French households against the current persistent inflation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Autant en emporte l'histoire
    Depuis quand le Groenland est-il convoité ? 3/5 : La colonisation danoise

    Autant en emporte l'histoire

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 11:26


    durée : 00:11:26 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Les derniers témoignages reçus des colons vikings sont 3 lettres écrites au début du XVᵉ siècle. Elles parlent d'un mariage et d'un bûcher de sorcières. Et depuis plus rien. Que sont devenus les Vikings du Groenland ? - invités : Mikaa Blugeon-Mered - Mikaa Blugeon-Mered : chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Code source
    Enquête sur les suicides forcés, la face cachée des féminicides

    Code source

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 19:26


    En mars 2025, un homme a été condamné à 6 ans et demi de prison pour avoir persécuté pendant 4 ans son ex-compagne, Agnès Gauer, 57 ans. Le tribunal a considéré qu'il l'avait poussée au suicide, notamment en la harcelant à coup de dizaines de milliers de messages. Depuis 2020, le suicide forcé est un délit, inscrit dans le Code pénal et passible de dix ans d'emprisonnement. Le terme est utilisé pour désigner les suicides ou tentatives de suicide de femmes, suite à des violences ou du harcèlement de la part de leur conjoint ou d'un ex-compagnon. En 2024, 906 cas ont été recensés par la police et la gendarmerie, un chiffre probablement en dessous de la réalité.Cet épisode de Code source est raconté par Christel Brigaudeau, journaliste au service police justice du Parisien. Elle signe une enquête sur les suicides forcés.Cet épisode parle de suicide, si vous avez vous même besoin d'écoute, un numéro de téléphone existe, une ligne d'écoute anonyme et gratuite, le 31 14.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Un air d'amérique
    "Nous sommes les seuls à pouvoir décider de notre avenir" : les relations entre les Groenlandais et les Américains sont difficiles depuis les années 50

    Un air d'amérique

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 2:13


    Au Groenland, des centaines de personnes ont manifesté le 20 janvier devant le consulat américain. Les relations entre les Groenlandais et les Américains sont difficiles depuis longtemps puisque pour installer sa base militaire dans les années 50, les Américains avaient dû expulser, envoyer plus au nord des Groenlandais. Leurs descendants figurent parmi les manifestants. Écoutez RTL autour du monde du 21 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    C dans l'air
    Trump piétine l'Europe à Davos - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 62:46


    C dans l'air du 21 janvier 2026 - Trump et l'Europe au bord de la rupture ?Un faux départ avant un face-à-face. Après un « problème technique » qui l'a contraint à faire demi-tour et à changer d'avion, Donald Trump est arrivé ce mercredi à Davos, où il a pris la parole à la mi-journée dans un climat électrique. Derrière les sourires de façade, le président américain a une nouvelle fois loué sa politique aux États-Unis et malmené ses alliés européens, comme la France, où « certains endroits sont méconnaissables », et l'Europe, « qui ne va pas dans la bonne direction ». Il a réaffirmé sa volonté d'acquérir le Groenland, justifiant sa position au nom de la sécurité des États-Unis. « Je n'ai pas envie de recourir à la force, tout ce que l'on demande, c'est d'avoir le Groenland (…) Nous voulons le titre de propriété (…) Nous payons pour l'OTAN, nous voulons le Groenland », a martelé Donald Trump.Depuis plusieurs jours, le président américain souffle le chaud et le froid, promettant le dialogue sur ce dossier tout en menaçant de droits de douane ceux qui tentent de lui tenir tête. Il a également promis ces derniers jours plusieurs réunions sur le Groenland à Davos. Mais avec qui ?Emmanuel Macron est reparti hier soir. La Première ministre danoise a annulé sa visite à Davos, tout comme le chef du gouvernement britannique. Le chancelier Merz avait indiqué lundi qu'il voulait "essayer" de voir Donald Trump ce mercredi et éviter ainsi une escalade douanière qui nuirait, selon lui, autant aux Américains qu'aux Européens. Présent au Forum de Davos, le patron de l'OTAN, Mark Rutte a appelé à une « diplomatie réfléchie » pour gérer la crise, alors que la France a proposé ce matin d'organiser un exercice militaire conjoint au Groenland sous l'égide de l'Alliance atlantique. Mais ce mercredi, Donald Trump a estimé que « personne ne peut protéger le Groenland si ce n'est les États-Unis ».Alors, l'Europe et l'Amérique sont-elles au bord de la rupture ? Où va l'Otan ? Quel est l'avenir de la relation franco-américaine ? Enfin les États-Unis tentent-ils d'interférer dans le procès des assistants parlementaires du FN-RN ?Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, autrice de Le piège Nord Stream - Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, spécialiste de questions géopolitiques

    Grand reportage
    Un an de Donald Trump à la Maison Blanche : au Canada, l'automobile sous pression

    Grand reportage

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 19:30


    Depuis des décennies, l'industrie automobile nord-américaine fonctionne comme un tout. Entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, pas vraiment de frontières. Moteurs, sièges, électronique : les pièces nécessaires à l'assemblage d'une voiture peuvent traverser jusqu'à 8 fois les frontières des 3 pays. Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a mis à mal cette mécanique bien huilée.  Au nom de l'« America First », les voitures importées aux États-Unis sont désormais visées par 25% de droits de douanes. Au Canada, usines, sous-traitants et milliers de travailleurs ont dû s'adapter souvent dans l'urgence : notamment en Ontario, au cœur de l'industrie automobile du pays. « Un an de Donald Trump à la Maison Blanche : au Canada, l'automobile sous pression » : un Grand reportage de Nicolas Feldmann, réalisation : Pauline Leduc.

    Entrez dans l'Histoire
    La Comtesse de Ségur : l'histoire vraie des 'Malheurs de Sophie'

    Entrez dans l'Histoire

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 20:25


    Avant de devenir la reine de la Bibliothèque rose, la comtesse de Ségur, née Sophie Rostopchine, a connu des années grises. Depuis 1858, "Les Malheurs de Sophie" ou "Les Petites Filles modèles" ont accompagné des générations d'enfants. Elle y dépeint un monde tendre et parfois cruel, où des enfants pas si sages se vengent d'adultes pas toujours bienveillants. Découvrez, derrière son œuvre, la vie de cette petite fille russe mal-aimée. Crédits : Lorànt Deutsch, Ayrton Morice Kerneven.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Revue de presse Afrique
    À la Une: l'extradition du lieutenant-colonel Damiba

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 4:28


    « 72 heures de spéculations, de faux scoops et de rumeurs sur l'extradition de l'ex-président de la Transition du Burkina Paul-Henri Sandaogo Damiba. Et finalement, constate Aujourd'hui à Ouagadougou, l'info avérée tombe du côté de Lomé : l'illustre exilé renversé le 30 septembre 2022 a été remis au Burkina par le Togo sur requête des autorités burkinabè ». Commentaire du quotidien ouagalais : « le Togo reste fidèle à ses valeurs d'accueil humanitaire pour contribuer à la paix chez ses voisins mais il ne veut pas faire de son territoire un centre de déstabilisation contre ses mêmes voisins ! L'hôte Damiba, par ses implications supposées dans de multiples tentatives de déstabilisation dénoncées par Ouagadougou, semble avoir gravement porté atteinte au sacro-saint principe de neutralité attendu de tout exilé politique fut-il ancien chef d'Etat galonné ! Le Togo prévient ainsi tous les exilés politiques que le temps de l'impunité est révolu ! Accueil et humaniste oui mais déstabilisation Non ! »  Le Togo a cédé Finalement, l'ex-officier putschiste a donc bien été lâché par les autorités togolaises… Jeune Afrique nous dévoile les dessous de cette extradition : « Lomé a reçu une demande d'extradition le 12 janvier, avec une accusation "de détournement criminel de deniers publics, enrichissement illicite, corruption, incitation à la commission de délits et crimes, recel aggravé et blanchiment de capitaux". Paul-Henri Sandaogo Damiba a été arrêté 4 jours plus tard, le 16 janvier, puis écroué. Le même jour, la chambre d'instruction de la Cour d'appel de Lomé donnait un avis favorable à son extradition. Les autorités togolaises, précise encore Jeune Afrique, disent aussi avoir reçu l'assurance que Paul-Henri Sandagogo Damiba aurait droit à "un procès équitable" et qu'il n'y aurait pas de "peine de mort", bien que la peine capitale ait été rétablie au Burkina Faso en décembre dernier ». Accusations et interrogations Alors, complète Afrik.com, « cette arrestation s'inscrit dans la continuité des accusations portées par le régime du capitaine Ibrahim Traoré contre son prédécesseur. Depuis plusieurs mois, le pouvoir burkinabè affirme avoir déjoué différents projets de coup d'État, dont le plus récent aurait été planifié début janvier. (…) Dans ce scénario présenté par Ouagadougou, Paul-Henri Sandaogo Damiba est désigné comme le principal instigateur présumé. Il lui est reproché d'avoir orchestré la planification des opérations, recherché des financements et établi des réseaux mêlant militaires et civils. Toujours selon les autorités burkinabè, poursuit Afrik.com, des fonds auraient transité depuis l'étranger, notamment depuis la Côte d'Ivoire, afin de soutenir logistiquement cette entreprise. Des arrestations ont été opérées au Burkina Faso et des témoignages filmés de suspects ont été diffusés, alimentant le discours officiel sur l'ampleur de la menace. Cependant, relève encore le site panafricain, l'absence de communication judiciaire indépendante et la diffusion d'"aveux" filmés soulèvent des interrogations au sein de la société civile et parmi certains observateurs internationaux. Plusieurs analystes rappellent que le Burkina Faso traverse une phase de forte crispation politique, où la lutte contre l'insécurité et la consolidation du pouvoir militaire s'accompagnent d'un contrôle strict de l'information. À ce stade, rappelle Afrik.com, aucun procès public n'a été annoncé et aucun document officiel ne détaille précisément les charges retenues contre l'ancien président de la Transition. L'implication présumée de pays voisins dans cette affaire ajoute une dimension diplomatique sensible ». Eteindre toute contestation Le Monde Afrique rappelle le contexte politique actuel au Burkina Faso : « le 1er avril dernier, le chef de la junte, le capitaine Traoré, – qui s'est attribué, en mai 2024, sans élection, un mandat présidentiel jusqu'en juillet 2029 – a solennellement proclamé l'instauration de la "révolution progressiste et populaire" au Burkina Faso. "Nous ne sommes pas dans une démocratie", avait-il dit alors. "ous sommes bien en révolution". De fait, poursuit Le Monde Afrique, le capitaine Traoré a éteint toutes les voix dissidentes, civiles comme militaires. Ses opposants, mais aussi des membres de leurs familles, sont arrêtés (et parfois torturés) ou contraints à l'exil. Certains disparaissent pendant des mois, voire des années, sans que leurs proches n'aient aucune nouvelle. De quoi faire dire à ses détracteurs que le Burkina Faso, "le pays des hommes intègres", n'est plus celui qui il y a peu encore était loué pour la vitalité de sa société civile et de sa presse indépendante ». Enfin, ce commentaire du Point Afrique : la junte burkinabé « gouverne par la peur pour masquer le vide. Au lieu de s'attaquer aux racines du problème, qui ont pour nom corruption endémique, sous-équipement des forces armées, alliances douteuses avec des milices locales, la junte préfère désigner des boucs émissaires ».

    Le zoom de la rédaction
    Interdiction du téléphone portable au collège : à Ensisheim, l'expérience concluante des pochettes anti-ondes

    Le zoom de la rédaction

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 4:22


    durée : 00:04:22 - Le Grand reportage de France Inter - Comment réduire l'addiction des jeunes aux écrans et les protéger des réseaux sociaux ? Depuis près d'un an, le collège Victor Schœlcher d'Ensisheim (Haut-Rhin) impose à ses élèves de stocker leur téléphone portable dans une pochette verrouillée par un système magnétique. Pour quel bilan ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Autant en emporte l'histoire
    Depuis quand le Groenland est-il convoité ? 2/5 : L'arrivée des Inuits au Groenland

    Autant en emporte l'histoire

    Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 10:48


    durée : 00:10:48 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Au début du XIIIᵉ siècle, venant du Canada par le nord, un groupe d'Inuits, membres de ce qu'on appelle parfois la culture de Thulé, s'installe au sud du Groenland. À leur arrivée, les Inuits rencontrent sans doute les Vikings, les descendants d'Erik le Rouge, arrivés deux siècles plus tôt. - invités : Mikaa Blugeon-Mered - Mikaa Blugeon-Mered : chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Code source
    CNews, Europe 1 : récit d'une « guerre » avec l'audiovisuel public

    Code source

    Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 25:09


    Le 5 septembre 2025, une vidéo est diffusée par l'Incorrect, un journal fondé par d'anciens proches de Marion Maréchal. Sur cette vidéo, on voit deux éditorialistes politiques de France Inter en discussion avec deux responsables du Parti socialiste. La séquence suscite de nombreuses réactions, et elle est largement commentée par plusieurs figures de CNews qui accusent les deux journalistes de collusion politique.Depuis cet épisode, le conflit s'intensifie entre l'audiovisuel public et des médias détenus directement ou indirectement par le milliardaire Vincent Bolloré : CNews, Europe 1 et le Journal du Dimanche. En novembre dernier, une commission d'enquête parlementaire sur la neutralité du service public a été créée, à la demande de l'UDR (l'union des droites pour la République), le parti d'Eric Ciotti. De leur côté, France Télévisions et Radio France ont choisi de riposter sur le terrain médiatique et judiciaire. Code source reprend le fil des événements avec un spécialiste du sujet, Benjamin Meffre, journaliste au service culture du Parisien. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : CNews, LCP, France TV, Europe 1. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Un air d'amérique
    "On cherche le reste" : après l'accident ferroviaire en Espagne, les rescapés lance des appels à l'aide pour retrouver leurs proches

    Un air d'amérique

    Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 1:27


    L'Espagne meurtrie par l'accident ferroviaire du dimanche 18 janvier qui a fait au moins 40 morts et 120 blessés d'après un dernier bilan. Trois jours de deuil national ont été décrétés. Depuis hier, les témoignages se succèdent dans les médias espagnols. Les appels à l'aide aussi. Écoutez RTL autour du monde du 20 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Les Grandes Gueules
    Il recrute des tueurs colombiens depuis sa prison - 20/01

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 11:00


    A 10h, ce mardi 20 janvier 2026, les GG : Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de : Il recrute des tueurs colombiens depuis sa prison.

    Les Grandes Gueules
    L'épuisement du jour - Jonathan, chef d'entreprise, au 3216 : "Je suis à la limite de me passer la corde au cou. Les clients ne peuvent plus payer. Je n'ai pas de visibilité. Depuis le Covid, je suis sous terre. C'est la fin...

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 1:10


    Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

    Les Grandes Gueules
    L'hypocrisie du jour- Yves Camdeborde : "On nous prend pour des guignols. Depuis qu'Emmanuel Macron est en place, la politique française, c'est des promesses non tenues. On va dans un mur" - 20/01

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 1:18


    Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

    Les enjeux internationaux
    Droits de douane : la Cour suprême peut-elle encore faire barrage à Donald Trump ?

    Les enjeux internationaux

    Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 12:00


    durée : 00:12:00 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Donald Trump peut-il encore être freiné ? Depuis le début de son second mandat, le président américain a fait des droits de douane l'arme centrale de son pouvoir, contournant le Congrès et gouvernant par l'urgence, au mépris de l'équilibre constitutionnel. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Hugo Toudic Philosophe français

    Autant en emporte l'histoire
    Depuis quand le Groenland est-il convoité ? 1 : Le Groenland du viking Erik le Rouge

    Autant en emporte l'histoire

    Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 10:48


    durée : 00:10:48 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie DUNCAN - Le Groenland a été propulsé bien malgré lui dans l'actualité. Ce territoire situé aux confins de l'Arctique subit de plein fouet les conséquences du dérèglement climatique et est redevenu un puissant verrou stratégique convoité pour ses routes maritimes, ses bases militaires, ses hydrocarbures... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    EX...
    Est-ce que c'est grave si mon enfant a la peau qui gratte ?

    EX...

    Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 19:36


    Un enfant qui se gratte, ce n'est jamais anodin.Ça peut inquiéter, fatiguer toute la famille, perturber le sommeil, l'humeur, et parfois on ne sait plus très bien s'il s'agit simplement de peau sèche ou de quelque chose qui mérite une vraie prise en charge.À partir de quand faut-il consulter ?Comment reconnaître une dermatite atopique, comprendre ce qui se passe dans la peau, et surtout, comment agir au quotidien ?Pour répondre à toutes ces questions, j'ai le plaisir de recevoir une dermatologue, vénérologue et consultante pour la marque La Roche Posay, spécialisée en dermatologie pédiatrique.Elle va nous aider à mieux comprendre l'eczéma atopique, ses mécanismes, ses impacts parfois invisibles sur la vie des enfants et de leurs parents, et surtout les bons gestes à faire.Merci à La Roche-Posay, qui accompagne cet épisode. Depuis plus de 50 ans, la marque s'engage aux côtés des peaux sensibles et à tendance atopique, avec une mission claire : améliorer le quotidien des personnes dont la peau gratte et tiraille.*80 % des cas d'amélioration dans l'enfance : source Kim JP, Chao LX, Simpson EL, et al. Persistence of atopic dermatitis (AD): A systematic review and meta-analysis. J Am Acad Dermatol. 2016;75(4):681-687. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Choses à Savoir HISTOIRE
    Quel attentat a échoué à une lettre près ?

    Choses à Savoir HISTOIRE

    Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 2:33


    La conspiration des poudres de 1605 est l'un des attentats politiques les plus célèbres de l'histoire britannique. Un projet radical : faire exploser le Parlement anglais pour décapiter le pouvoir d'un seul coup. Nous sommes dans l'Angleterre du début du XVIIᵉ siècle, sous le règne du roi Jacques Ier.Pour comprendre, il faut revenir au contexte religieux. Depuis la Réforme, l'Angleterre est officiellement protestante. Les catholiques, minoritaires, subissent une série de restrictions : amendes pour ceux qui refusent d'assister au culte anglican, exclusion de certaines fonctions, suspicion permanente. Beaucoup espèrent qu'avec Jacques Ier — qui succède à Élisabeth Iʳᵉ en 1603 — les tensions vont s'apaiser. Mais le roi maintient une politique dure.C'est dans ce climat qu'un petit groupe de catholiques anglais décide de passer à l'action. Leur chef est Robert Catesby, noble charismatique et déterminé. Le plan est simple et terrifiant : stocker des barils de poudre sous la Chambre des Lords, puis les faire exploser le jour de l'ouverture du Parlement, quand le roi, les lords et les représentants seront réunis. L'idée n'est pas seulement de tuer : c'est de provoquer un choc national, puis de rétablir un pouvoir catholique.Pour mettre ce plan en œuvre, les conspirateurs louent un local puis une cave proche du Parlement. Ils parviennent à accumuler 36 barils de poudre. Pour surveiller et déclencher l'explosion, ils recrutent un homme : Guy Fawkes, soldat ayant combattu en Europe, et surtout spécialiste des explosifs.Mais le complot échoue à la dernière minute. Le 26 octobre 1605, une lettre anonyme avertit un lord catholique de ne pas se rendre au Parlement. L'information remonte aux autorités. Dans la nuit du 4 au 5 novembre, les gardes fouillent les sous-sols. Ils trouvent Guy Fawkes avec des allumettes et du matériel pour enflammer la mèche.Fawkes est arrêté, torturé, puis finit par avouer. Les conspirateurs sont traqués. La plupart sont tués ou capturés. Ceux qui survivent sont condamnés à la peine la plus terrible : pendaison, éviscération et démembrement.L'échec du complot a un impact immense : il renforce la méfiance contre les catholiques pendant des générations. Et paradoxalement, Guy Fawkes devient une figure mythique. Chaque 5 novembre, l'Angleterre commémore toujours cet événement : “Remember, remember the Fifth of November…”. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Choses à Savoir
    Pourquoi les États-Unis hébergent l'un des sites les plus radioactifs au monde ?

    Choses à Savoir

    Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 2:29


    Hanford, c'est l'histoire d'un endroit choisi pour sauver une guerre… et qui est devenu, ensuite, l'un des héritages radioactifs les plus lourds de la planète.Nous sommes en 1943, en pleine Seconde Guerre mondiale. Les États-Unis lancent le projet Manhattan, la course secrète à la bombe atomique. Pour fabriquer une bombe, il faut une matière nouvelle : le plutonium. Et pour produire du plutonium en grande quantité, il faut des réacteurs nucléaires, des usines chimiques, une logistique immense… et surtout un lieu discret.C'est ainsi qu'est sélectionné un vaste territoire au bord du fleuve Columbia, dans l'État de Washington : Hanford. Le site est idéal pour plusieurs raisons : il est éloigné des grandes villes, dispose d'une abondante eau froide pour refroidir les réacteurs, bénéficie d'hydroélectricité bon marché, et d'infrastructures de transport. Tout cela en fait une usine nucléaire parfaite… et profondément secrète. À Hanford, on construit à une vitesse folle. Le premier réacteur, le B Reactor, démarre en 1944. Le plutonium produit ici sera utilisé pour la première bombe testée au Nouveau-Mexique, puis pour la bombe larguée sur Nagasaki en 1945. Mais l'histoire ne s'arrête pas à la victoire. Avec la Guerre froide, Hanford devient une machine industrielle colossale : jusqu'à neuf réacteurs et plusieurs complexes de retraitement. Pendant des décennies, le site fournit l'essentiel du plutonium de l'arsenal nucléaire américain. Le problème, c'est que tout cela produit des déchets… et à l'époque, la priorité n'est pas l'environnement. Les procédures de sûreté sont insuffisantes, et une partie des rejets radioactifs finit dans l'air et dans le fleuve. Les déchets les plus dangereux sont stockés dans 177 cuves souterraines, dont certaines ont fui. Aujourd'hui encore, Hanford contient environ 56 millions de gallons de déchets radioactifs, ce qui en fait l'un des sites les plus contaminés des États-Unis. Depuis la fin de la production, Hanford est devenu le symbole du “prix caché” de l'ère nucléaire : un chantier de nettoyage titanesque, coûteux (on parle de 60 milliards de dollrs), technique, et interminable. Une partie du plan consiste désormais à transformer ces déchets en verre (vitrification) pour les stabiliser. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Basilic
    [EN] Agriculture régénérative : passer du concept à la transformation des systèmes alimentaires

    Basilic

    Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 27:06


    Rendez-vous sur Énergie Partagée pour en savoir plus : https://energie-partagee.org/souscrire-votre-argent-agit/Scaling up regenerative agriculture across Europe, supporting farmers and businesses in adopting more sustainable, nature-friendly practices.Cet épisode a été enregistré en collaboration rémunérée avec EIT FOOD. L'agriculture régénérative est partout. Dans les discours, les stratégies d'entreprise, les feuilles de route politiques. Mais derrière ce mot devenu omniprésent, que recouvre réellement cette approche ? Et surtout : comment passer de l'intention à une transformation concrète des systèmes agricoles et alimentaires en Europe ?Dans cet épisode, Jeane reçoit Mercedes Groba, Head of Regenerative Agriculture chez EIT Food, l'une des plus grandes initiatives européennes dédiées à l'innovation dans les systèmes alimentaires. Depuis plusieurs années, Mercedes travaille à déployer l'agriculture régénérative à grande échelle, en accompagnant agriculteurs, entreprises, chercheurs et décideurs publics vers des pratiques plus respectueuses des sols, du vivant et du climat. L'agriculture résiliente constitue l'une des priorités stratégiques de l'EIT Food, car elle est l'un des deux domaines thématiques clés à travers lesquels l'organisation encourage la transformation du système alimentaire.Selon Mercedes Groba, l'agriculture régénérative est le seul type d'agriculture viable à long terme.Au fil de cette conversation, elle apporte une définition claire et opérationnelle de l'agriculture régénérative et explique ce qui la distingue réellement d'autres formes d'agriculture. Elle revient sur ses impacts concrets : restauration de la santé des sols, renforcement de la biodiversité, résilience face aux chocs climatiques…L'épisode explore également les freins majeurs à l'adoption de ces pratiques : risques économiques à court terme, manque de sécurité financière, complexité du changement de pratiques. Mercedes partage les nouveaux modèles économiques, mécanismes financiers et leviers d'innovation nécessaires pour rendre la transition régénérative viable et désirable pour les agriculteurs.Cet épisode permet de mieux comprendre les enjeux et de penser une agriculture qui répare, nourrit et régénère à la fois les écosystèmes et préservent celles et ceux qui cultivent la terre.

    Cultures monde
    Venezuela, le saut dans l'inconnu : Caracas sous la tutelle de Washington ?

    Cultures monde

    Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 58:15


    durée : 00:58:15 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 3 janvier 2025, les États-Unis capturaient le président vénézuélien, Nicolás Maduro, au terme de l'opération "Absolute Resolve". Depuis, Washington entend exercer une pression directe sur le régime vénézuélien pour que celui-ci coopère davantage malgré 25 ans d'antagonisme. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Christophe Ventura Journaliste au Monde diplomatique, directeur de recherches à l'IRIS, responsable du programme Amérique latine et Caraïbes; Serge Ollivier historien, docteur de l'Université paris I panthéon-Sorbonne et enseignant au MRIAE (Magistère de Relations Internationales et d'Action à l'Etranger) ; Iris Marjolet Doctorante à l'Institut français de recherche sur l'Asie de l'Est (Inalco/ Université de Paris/ CNRS), associée au centre Thucydide (Université Paris II Panthéon-Assas)

    LEGEND
    [REDIFF] ALEXANDRE ASTIER : SES PREMIERS RÔLES, LA NOTORIÉTÉ DEPUIS KAAMELOTT, SES ENFANTS, LES HATERS...

    LEGEND

    Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 47:01


    Merci à Alexandre Astier d'avoir accepté notre invitation, avec lui on est revenu sur certains des événements les plus marquants de sa carrière et de sa vie comme son enfance, sa notoriété après le succès de Kaamelott et sa manière d'éduquer ses 7 enfants aujourd'hui.Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/Retrouvez la boutique LEGEND et nos offres pendant les soldes ➡️ https://shop.legend-group.fr/Pour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Grand reportage
    Interventionnisme, aide coupée, manipulation: le nouveau visage de la politique de Trump en Afrique

    Grand reportage

    Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 19:30


    Il y a un an, Donald Trump était élu président des États-Unis. Le nouveau locataire de la Maison Blanche est depuis omniprésent à l'international. En Afrique, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont été directement concernés par un interventionnisme décomplexé… La fin de l'Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid), quant à elle, a de lourdes conséquences humaines sur le continent. Les manifestants brandissent un immense drapeau du Venezuela dans les rues de Pretoria, capitale de l'Afrique du Sud. Celui des États-Unis, flotte en arrière-plan au-dessus d'une ambassade américaine surprotégée. Les slogans des manifestants sud-africains sont clairs : « Hands Off Venezuela », ‘Ne touchez pas au Venezuela.' » « Il s'agit d'une manifestation d'urgence, explique Mohammed Desai, de l'Association Afrique du Sud-Amérique latine, organisée par diverses organisations de la société civile sud-africaine, des partis politiques ainsi que des syndicats. Aujourd'hui, c'est le Venezuela qui est attaqué, demain, nous craignons que ce soit l'Afrique du Sud ! » Lors de la manifestation, le secrétaire général du Parti communiste sud-africain Solly Mapaila regrette le manque de réactions internationales. « À l'heure actuelle, tonne-t-il, les États-Unis font ce qui leur plait ! Il est regrettable qu'ils soient autorisés à le faire et que certains pays dans le monde n'aient pas réagi de manière appropriée... Nous refusons de vivre dans un monde monolithique dans lequel les États-Unis nous imposent une forme extrême de capitalisme de droite et de conservatisme, sans quoi ils ne nous considèrent ! » Nations unies, salle du Conseil de sécurité. Trois notes, les diplomates s'installent. La présidence somalienne prend le micro : la réunion 10085 du Conseil de sécurité est déclarée ouverte. Ce 5 janvier 2026, la désapprobation africaine face à l'intervention des États-Unis au Venezuela est cette fois-ci exprimée en termes diplomatiques, par la voix de l'ambassadeur Lewis Brown. Le représentant du Liberia aux Nations unies s'exprime devant le Conseil au nom du A3, le groupe des trois membres africains non-permanents du Conseil de sécurité : « De tels développements représentent des défis sérieux, non seulement par rapport à la stabilité interne du Venezuela, mais aussi parce qu'ils soulignent l'impératif de sauvegarder, plus largement, la paix et la sécurité de la région. Le A3 demeure ferme dans son engagement en faveur des principes fondamentaux du droit international, y compris le respect total de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des États, tels qu'inscrits dans la charte des Nations unies, dans l'intérêt de la stabilité régionale et de la paix internationale. » Plusieurs gouvernements et organisations ont également marqué leur protestation par des communiqués : le Ghana, la Namibie, l'Union africaine ou l'Alliance des États du Sahel. Interventionnisme décomplexé  Le cas vénézuélien est devenu emblématique d'un interventionnisme décomplexé. Et l'Afrique est d'autant plus concernée par cette politique de puissance qu'elle en a elle-même été la cible. Dès février 2025, des frappes américaines sont déclenchées contre des cibles de l'organisation État islamique dans les montagnes du Golis, dans le nord de la Somalie. À la fin de l'année, c'est le Nigeria qui fait l'objet d'une intervention américaine, préparée et justifiée par un argumentaire sur mesure : l'existence d'un prétendu massacre de chrétiens dans le pays. Des frappes censées viser l'État islamique sont déclenchées le jour de Noël, le 25 décembre. En ce début d'année 2026, certains sur place s'interrogent encore sur les motivations réelles de l'intervention américaine… Comme le professeur Muktar Omar Bunza, qui enseigne l'histoire sociale à l'Université du Nord-Ouest à Sokoto, au Nigeria. « Avec ce qu'il s'est passé au Venezuela, explique-t-il, les gens ont l'impression que les Américains peuvent prendre n'importe quel prétexte, comme par exemple cette histoire de persécutions religieuses, que n'importe quoi peut servir de justification pour que les Américains s'emparent des ressources d'un endroit. Donc, les gens ont peur, ils craignent que ce soit juste une étape, ils perdent confiance dans l'idée d'une démocratie américaine qui respecterait les droits humains, ou qui les défendrait ». Le Grand invité AfriqueOusmane Ndiaye: «L'Afrique subit déjà la brutalité de Trump» L'inquiétude est d'autant plus forte que la parole développée autour de cette politique de puissance s'émancipe largement des faits, de la réalité du terrain. L'exemple nigérian n'est pas unique. L'Afrique du Sud a elle aussi dû endurer les déformations trumpiennes de la vérité. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump s'est érigé en défenseur des fermiers blancs qu'il considère victimes d'un « génocide » en Afrique du Sud. Cette affirmation ne s'appuie pourtant sur aucun fait. « Il nous ramène dans notre passé ! » Se rendre dans une ferme au nord de Pretoria aide à s'en rendre compte. Ici on élève des poulets et l'on produit des choux ou des poivrons. Le Dr. Ethel Zulu est nutritionniste de formation. Il y a une dizaine d'années, elle a choisi de devenir agricultrice, elle est aujourd'hui à la tête d'une propriété d'une vingtaine d'hectares. Le crime en milieu rural, raconte-t-elle, touche aussi (et surtout) la communauté noire. Elle en a elle-même été victime. « Avant, explique-t-elle, nous occupions notre maison entièrement, mais nous avons décidé d'y installer aussi certains de nos employés, pour ne pas être seules ma fille et moi. Comme ça on se sent un peu plus en sécurité. Vous savez, cette question de la sécurité dans les fermes est un problème qui touche toute la communauté agricole, ce n'est pas du tout un problème racial mais bien un problème national. » Sa réaction aux propos du président américain, à ses affirmations sur une communauté blanche prise pour cible et l'existence d'un « génocide » ? « Cet homme est raciste, c'est tout ! Parce que les incidents que subissent les agriculteurs noirs dans leurs exploitations, comme moi, personne n'en a parlé. Nous venons par exemple de perdre un cadre de notre coopérative - AFASA. Le 26 décembre 2025, ils sont entrés armés chez lui, lui ont dérobé tout son argent, puis l'ont tué ! Et on nous dit que les agriculteurs blancs sont plus vulnérables que les agriculteurs noirs ? Ce sont des mensonges, des absurdités, nous sommes tous des cibles ! D'une certaine manière, ces propos divisent le pays en raison de notre histoire. Nous essayons d'aller de l'avant, et lui, il nous ramène dans notre passé ! » Ethel Zulu sort son téléphone et ouvre WhatsApp. Apparaissent alors de nombreux groupes communautaires, symbole de l'entraide entre voisins. « Tous les membres sont des agriculteurs du coin… Là, c'est notre équipe d'urgence… » Dans ces groupes, les noms Afrikaners, de la minorité blanche, se mêlent aux noms africains. Illustration d'une communauté d'agriculteurs soudée, victime de la même criminalité, parce qu'isolée en milieu rural, loin des postes de police.  « Not in our name » De l'autre côté de l'Atlantique, malgré le rappel des faits et de la réalité de terrain, Donald Trump persiste. Le documentaliste Louis Gaigher et plusieurs dizaines d'Afrikaners ont co-signé une lettre ouverte dans la presse sud-africaine, « Not in our name », 'Pas en notre nom'. Une réponse aux propos américains. « Je pense que ce qu'il fait ici, ou plutôt le genre de rhétorique qu'il utilise, relève complètement de la suprématie blanche. Je trouve cela extrêmement opportuniste. Je ne peux parler qu'en mon nom, je refuse qu'on me présente comme un réfugié ou quelqu'un qui souffre à cause du gouvernement postapartheid et de la démocratie. »  En Afrique du Sud, 35 ans après la fin de l'Apartheid, la minorité blanche est encore très puissante économiquement et politiquement. Elle détient une grande majorité des terres du pays. Si la Nation arc-en-ciel est confrontée à bien des défis, Louis Gaigher et les autres signataires de cette tribune, refusent d'être « des pions dans les guerres culturelles américaines ». « L'administration américaine attaque notre politique de redistribution des terres. Mais ici nous avons l'État de droit qui doit toujours être protégé. Et c'est complètement ridicule que les Américains se plaignent de notre loi sur l'expropriation sans compensation ​alors qu'ils font précisément la même chose, et de manière très violente, avec le Venezuela, ou encore avec leurs projets pour le Groenland ! » Les cas nigérian et sud-africain viennent en tout cas confirmer que la manipulation décomplexée de la réalité est l'un des piliers de la gouvernance trumpienne. « Ce que Donald Trump a fait, c'est qu'il a reconfiguré ce que nous considérions comme ‘la vérité', analyse Trust Matsilele, maître de conférences à l'Université de Birmingham. La vérité ou les faits sont maintenant des concepts fragiles. À partir du moment où ils ne servent plus ses intérêts, ils peuvent être contestés ou rejetés. C'est ce qu'on pourrait appeler une ‘politisation de la vérité'. Certaines des choses qui avaient été vues comme des vérités établies sont remises en cause : le changement climatique, les concepts de démocratie et d'État de droit. Tout cela a été bousculé par la vision du monde de Donald Trump ». Le chercheur s'arrête sur les risques que fait courir un tel comportement : « La vérité doit être la vérité, quelle que soit votre position. À partir du moment où vous commencez à politiser tout cela, on bascule de la vérité objective à la propagande, la mésinformation, la désinformation et les fake news… » Des opinions publiques africaines partagées À Kinshasa, dans le quartier commerçant de la Gombe, la circulation est encore timide et les embouteillages n'ont pas encore fait leur apparition, ce matin-là. Les Kinois sont déjà sur le chemin du travail. Certains, comme Jacquemain, disent la crainte que leur inspire désormais Trump, en dépit de son engagement en faveur du processus de paix en République démocratique du Congo. « Auparavant, quand il était arrivé au pouvoir, on pensait qu'il allait faire de bonnes choses, surtout pour notre pays la RDC. On pensait que c'était dans notre intérêt, la population congolaise. Mais maintenant, quand on constate la politique qu'il est en train d'amener dans le monde, on se demande : est-ce que ce n'est pas par intérêt pour nos minerais ? On a ensuite vu ce qu'il s'est passé au Venezuela, et puis ça n'est pas encore fini, on attend encore maintenant bientôt le Groenland et tout ça. On se demande : qu'est-ce qu'il se passe dans la tête de ce président-là ? » Patrick, lui aussi, déplore les coups portés à l'ordre international. « Quand il est venu, regrette-t-il, il a montré l'image de quelqu'un qui voulait la paix. Maintenant, on est en train de remarquer qu'il crée des problèmes. Apparemment, il ne respecte pas les lois internationales. Il y a eu la Deuxième Guerre mondiale. Après, les gens se sont réunis pour établir des lois qu'ils devraient respecter. Apparemment, ces lois, lui, ne lui disent rien. Il fait ce qu'il veut. Alors, ça fait craindre. » Cela provoque des débats également à Abidjan, en Côte d'Ivoire, comme entre ces étudiants en anglais rassemblés dans une salle d'université. Beaucoup admirent le président américain. « Il faut dire que c'est un gars bien, estime Daniel, il exerce un pouvoir très exécutif. Ses partisans valorisent son leadership et aussi sa manière de prendre des décisions… Quand il veut faire, il fait ». « Le monsieur il est simple, avance de son côté Emmanuella. Il te dit “fais ça”, tu ne fais pas ça, il te voit directement comme un ennemi… Pour diriger, il faut avoir de la poigne, on ne peut pas diriger avec les sentiments ». L'interventionnisme américain au Venezuela ou au Nigeria n'émeut pas Ange, qui n'a pas 20 ans. Il voit Trump comme un modèle à suivre et approuve sa posture envers les États africains : « C'est un monsieur qui agit par intérêt et ses relations avec l'Afrique sont plutôt par intérêt. ‘Je vous apporte quelque chose si vous m'apportez quelque chose. Si vous ne m'apportez rien, je ne vous apporte rien !' Je pense que Donald Trump a eu cette intelligence-là et il fait bien. Un pays n'a pas d'amis, il n'a que des intérêts. Et je pense que Donald Trump applique cela et ça me fait plaisir de voir cela ». Ange rêve d'étudier aux États-Unis. Son espoir paraît compromis depuis le 1er janvier et la suspension de la délivrance de visas accordés aux ressortissants ivoiriens, une mesure jugée discriminatoire par beaucoup. « Une nouvelle approche mercantiliste » La diplomatie trumpienne navigue-t-elle à vue, comme l'assurent certains observateurs, ou a-t-elle une cohérence et une logique profonde ? Pour le professeur Adekeye Adebajo de l'Université de Pretoria, la politique internationale de Donald Trump s'inscrit dans le temps long de l'interventionnisme américain. « Je pense, explique cet universitaire, que ce que fait Trump s'inscrit dans la continuité de ce que les États‑Unis ont fait par le passé, car je ne crois pas qu'il soit forcément exact de le présenter comme une aberration totale. Il y a trente‑cinq ans, George Bush Père a envoyé des troupes américaines au Panama et ils y ont arrêté le dictateur Manuel Noriega, l'ont littéralement enlevé et emmené aux États‑Unis pour y être jugé et emprisonné… Donc, si nous connaissons notre histoire, nous savons que de nombreuses administrations américaines ont fait exactement ce que Trump a fait, ou des choses similaires ».  Le chercheur voit également dans le regard trumpien sur le monde une doctrine qui associe une nouvelle fois la puissance, le commerce et l'accès aux ressources minières. « Je pense que, fondamentalement, il y a un principe : il s'agit d'une nouvelle approche mercantiliste qui consiste essentiellement à freiner la mainmise de la Chine sur les minerais rares et à s'assurer que les États‑Unis aient effectivement accès à ces ressources. On a vu que ses efforts de “paix” dans la région des Grands Lacs, en RDC, au Rwanda, en Ukraine et ailleurs, ont aussi comporté des accords miniers. L'intervention et l'enlèvement du président vénézuélien portent évidemment aussi sur le pétrole, et je pense donc qu'une grande partie de tout cela tourne autour de la Chine, de l'équilibrage de la puissance chinoise et des garanties qu'elle ne puisse pas rivaliser avec les États‑Unis ». Adekeye Adebajo insiste sur un troisième aspect : la diplomatie trumpienne est marquée par sa volonté de défaire le multilatéralisme. C'est ainsi que les États-Unis sont récemment sortis de 66 organisations internationales. Et c'est ainsi qu'ils ont fermé l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international. Usaid : les lourdes conséquences d'une fermeture Le Soudan du Sud est l'un des pays qui en sort le plus affecté. L'assistance américaine a été divisée par plus de quatorze entre 2024 et 2025. Il n'aura fallu que quelques semaines après l'annonce de la fin d'Usaid pour en mesurer les conséquences dans la localité de Gurei, à l'ouest de la capitale du Soudan du Sud, Juba. Le centre de nutrition de Gurei prend en charge des enfants en malnutrition sévère. D'habitude très fréquenté, il est quasiment vide en ce mois de mars 2025. Les aliments thérapeutiques utilisés pour traiter la malnutrition infantile, les fameux sachets de pâte d'arachide enrichie fournis par l'Usaid, ne sont déjà plus disponibles depuis environ un mois. Quand Helen Furu vient faire examiner son fils Joseph, 1 an, elle doit faire ce constat douloureux : depuis la dernière visite, sa situation ne s'améliore pas, faute d'aliments thérapeutiques. « Mon mari est fonctionnaire et ça arrive souvent qu'il ne soit pas payé, confie Helen Furu. Quant à moi, quand j'étais enceinte de Joseph, je travaillais sur le marché et je me suis épuisée. Quand il est né, il était très faible et chétif. Quand il a été pris en charge ici, avec les traitements, son état s'est un peu amélioré. Chaque lundi, je viens ici pour le suivi mais ça fait un moment que les traitements à base de pâte d'arachide ne sont plus distribués, je ne sais pas trop quel est le problème. Cela m'inquiète car, quand il prend ce complément, il va mieux. J'ai envie de dire aux Américains de ne pas arrêter de soutenir les enfants du Soudan du Sud. Dans notre pays, très peu de gens vivent bien. La grande majorité souffre car il n'y a pas de travail ». Le directeur du centre de Gurei, Sarafino Doggal, porte une blouse blanche brodée du logo de l'Usaid, vestige de temps révolus. Debout dans son bureau face à un mur de tableaux statistiques, il appelle au soutien pour faire face aux besoins énormes de la population : « Hier, par exemple, nous avons reçu 325 patients venus de différents quartiers. Nous les recevons, mais le problème c'est que nous n'avons pas de médicaments. Il y a de nombreux enfants en situation de malnutrition. Vous voyez tous ces patients ? Ils viennent à la clinique le matin sans avoir pris de petit-déjeuner, pas même un thé. Ils vont passer toute leur journée ici, et puis rentrer chez eux où il n'y aura rien à manger. Les chefs communautaires m'ont dit que la situation empire, surtout en ce qui concerne la malnutrition infantile, à cause de l'arrêt des aliments thérapeutiques. Les enfants et leurs mères souffrent énormément. » Plusieurs mois ont passé et les conséquences de la fin de l'Usaid continuent à se faire sentir sur le continent, ailleurs. Comme à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Aster pousse le lourd portail gris et entre dans la petite cour ombragée qui jouxte une école. Du linge encore mouillé pend sur deux longues cordes attachées à une maison blanche. Cet après-midi, une dizaine de jeunes travailleuses du sexe ont trouvé refuge, comme elle, dans ce centre d'accueil et de prévention du Sida de l'ONG éthiopienne Ishdo : « Je viens ici pour prendre une douche, me soigner, et on ne me demande pas de payer en échange. Je suis ici tous les jours depuis cinq mois, et cet endroit est très important pour moi. Je me sens heureuse et en sécurité ici. » Depuis son ouverture en décembre 2024, ce centre d'accueil est ouvert 7 jours sur 7. Hiwot Mekonnen est l'infirmière en cheffe de la structure : « Nos patientes passent le test de dépistage du VIH. Nous leur proposons également des services de planification familiale, un dépistage des problèmes de santé mentale, des violences sexistes et un test du cancer du col de l'utérus. » Plusieurs fois par semaine, l'équipe médicale organise aussi des séances de prévention, dans une petite salle aux murs tapissés d'informations sur la contraception féminine. Des préservatifs sont également à leur disposition. L'arrêt des financements de l'Usaid, bailleur principal d'Onusida qui finance la structure, a frappé de plein fouet les activités du centre. « Ces deux derniers mois, nous n'avons pu organiser ni les séances de prévention, ni les tests, explique Hiwot Mekonnen. Et si les femmes continuent leur activité sans préservatifs, cela augmentera la transmission du VIH. La situation est instable, et j'ai beaucoup de doutes ». Ces dernières années pourtant, les efforts d'Onusida avaient porté leurs fruits : 94% des personnes diagnostiquées séropositives recevaient ici un traitement antirétroviral, dit ARV. Désormais, l'agence de l'ONU doit compter sur le mémorandum signé en décembre dernier entre les gouvernements éthiopien et américain, d'un montant d'1 milliard et demi de dollars. Objectif affiché : « Renforcer les systèmes de santé publique et la prévention des maladies… »

    Couleurs tropicales
    Dans «Saudade II», Abou Tall mélange ses influences brésiliennes et ses origines sénégalaises

    Couleurs tropicales

    Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 48:30


    Le 5 décembre 2025, l'artiste franco-sénégalais Abou Tall a sorti l'album Monsieur Saudade II, la suite du premier volet sorti en 2024. Accompagné de son invité, l'artiste Tianmi, il répond aux questions de Claudy Siar, Yasmine Bakayoko et Stéphane Linon. Co-fondateur du groupe de rap The Shin Sekaï aux côtés de Dadju, Abou Tall opère depuis deux ans un tournant dans sa carrière en mélangeant des sonorités brésiliennes à ses origines sénégalaises. À travers sa musique et les thèmes qu'il aborde (l'amour, la persévérance, l'artiste souhaite aider son public à croire en soi malgré les difficultés. L'actualité d'Abou Tall sur Instagram Playlist du 19 janvier : Abou Tall - Danse avec moi Abou Tall feat Warren Saada - Ronaldinho Tianmi - Silence Tianmi est un auteur-compositeur-interprète, producteur et multri-instrumentiste originaire de Malakoff, dans les Hauts-de-Seine. Formé au conservatoire et en école de jazz, sa musique est un mélange de hip-hop, soul, jazz et variété française. Depuis la sortie de son premier album Gris pâle, en 2023, Tianmi affirme son style libre et sensible, avec notamment, la sortie de chansons telles que Boucle d'or, Catalina ou Sous l'orage. L'actualité de Tianmi sur Instagram Abou Tall - Toujours aussi belle Abou Tall - Même si la route est longue Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons. Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

    La Story
    Répression en Iran : pourquoi Donald Trump n'a pas frappé

    La Story

    Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 22:12


    Depuis fin décembre, les Iraniens sont dans la rue pour protester contre le régime, qui réprime violemment la contestation. Donald Trump a menacé le régime des mollahs de frapper si la répression continuait. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et Yves Bourdillon reviennent sur les évènements des derniers jours.La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Yves Bourdillon (journaliste au service international des «Echos»). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Morteza Nikoubazl/ Nurphoto via AFP. Sons : France24, extraits de «Le Flambeau - Canal+, BFM.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Le Super Daily
    Meta change son algorithme de reel pour 2026

    Le Super Daily

    Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 16:07


    Épisode 1419 : Depuis plusieurs années, l'algorithme des Reels est au cœur de nombreuses frustrations : contenus peu pertinents, sensation de subir son feed, comparaison constante avec la puissance du “For You” de TikTok.Début 2026, Meta sort du bois. À travers plusieurs prises de parole officielles et tests produits, le groupe explique comment il améliore concrètement la recommandation des Reels… et surtout pourquoi il veut rassurer utilisateurs et créateurs.Derrière le discours, un changement profond : Meta admet les limites de ses anciens signaux algorithmiques et mise désormais sur l'intérêt réel, la satisfaction déclarée et une personnalisation plus explicite.Avec UTIS, l'algo de Meta fait plus que vous observer. Il vous interroge.Meta veut prouver que ses Reels s'améliorent.Et pour cela, l'entreprise met sur la table un nouveau outil algorithmique.Nom de code : UTIS — User True Interest Survey.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Les Nuits de France Culture
    René Depestre, éternel exilé : René Depestre : penser Haïti depuis Cuba

    Les Nuits de France Culture

    Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 16:52


    durée : 00:16:52 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Exilé à Cuba, René Depestre n'en est que plus habité par Haïti. La distance nourrit une réflexion intime et politique sur le destin tragique de son pays, pris entre mémoire révolutionnaire, dictature et espoir d'une libération encore à venir. - réalisation : Emily Vallat - invités : René Depestre Poète et écrivain d'origine haïtienne

    Nota Bene
    ENTRETIEN - Apprendre l'histoire avec les jeux vidéo ? - Avec Romain Vincent

    Nota Bene

    Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 113:55


    Dans les commentaires ou les messages que je reçois, ce n'est pas rare qu'on me compare à un professeur d'histoire. Et pourtant, bien que complémentaires, nos deux activités sont totalement différentes ! Par contre, il y a bien un point commun que j'ai avec certains enseignants : ma passion pour les jeux vidéo ! Et c'est dire, en 2018, j'avais même bossé avec Arte pour produire History's Creed, une série dédiée aux jeux vidéo historiques. Et ces jeux vidéo historiques justement, certains professeurs les utilisent en classe ! Alors pour en savoir plus sur cette question, j'ai été à la rencontre de Romain Vincent, qui a énormément travaillé sur ce sujet ! Il est professeur d'histoire dans le secondaire et docteur en sciences de l'éducation. Romain, je l'avais justement rencontré durant le tournage d'History's Creed pour discuter avec lui de l'apprentissage de l'histoire par les jeux vidéo. Depuis, le temps est passé, et il est temps de remettre le sujet sur la table ! Je vous souhaite une bonne écoute sur Nota Bene !➤ Pour en savoir plus sur le travail de Romain :➜ découvrez son site : https://jeuvideohistoire.com ➜ et sa chaîne YouTube : https://www.youtube.com/@JVH/videos

    The Craft Project
    #106 La culture de l'engagement par Elsa Da Costa,

    The Craft Project

    Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 76:36


    Depuis 8 ans, j'écoute des personnalités remarquables de l'écosystème des métiers d'art avec la conviction que leur parole éclaire. Quel que soit notre métier, du plus proche au plus loin de l'établi, choisir de travailler dans les métiers d'art dans le monde qui nous a vu naître et encore plus dans celui qui nous verra mourir, c'est une forme d'engagement. Je le vis et j'en suis témoin à mon micro et partout dans les ateliers, dans les écoles, dans les institutions, dans les associations : l'engagement se vit au quotidien à travers le choix de la collaboration, du temps long, de la valorisation du Vivant, du respect des territoires, de l'innovation vertueuse, de la transmission respectueuse.. Les valeurs qui ont permis aux métiers d'art de traverser les millénaires peuvent nourrir et éclairer le monde qui advient. J'ai appelé ça l'intelligence artisanale parce que c'est un miroir inversé de l'intelligence artificielle mais au-delà de la formule, je crois de tout mon cœur que nous, professionnels des métiers d'art au sens large, avons beaucoup à partager et à transmettre. Nous avons aussi beaucoup à recevoir de la part d'acteurs remarquables d'autres écosystèmes: politiques, culturels, économiques, associatifs afin de muscler notre pensée et notre capacité à agir pour la société et pour la planète. C'est pourquoi désormais The Craft Project ouvre grand ses portes et ses oreilles pour porter la voix de l'engagement au-delà des métiers d'art. J'ai hâte de partager ici et partout la parole de mes invités: Elsa Da Costa (Janvier) Samuel Valensi (Février) et de rencontrer ceux qui nous accompagneront tout au long de cette année. 

    C dans l'air
    Aïda Tavakoli - Iran: le régime a-t-il brisé la révolte?

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 11:12


    C dans l'air l'invitée du 16 janvier 2026 avec Aïda Tavakoli, doctorante franco-iranienne et présidente et co-fondatrice de l'association We Are Iranian Students.Depuis le début du mouvement le 28 décembre, la répression des manifestations en Iran aurait déjà fait 12 000 morts, selon l'estimation du média Iran International, 3428 selon l'ONG Iran Human Rights. Une ampleur qui semble inédite et une violence apparemment sans précédent : tirs à balles réelles dans la foule, corps qui s'amoncellent dans les rues, exécutions dans les hôpitaux... Le régime des mollahs va jusqu'à faire payer les familles qui veulent récupérer les corps de leurs proches défunts. La situation en Iran est difficile à documenter : les récits d'opposants et les images se font rares à cause du black-out imposé par les autorités iraniennes afin de limiter la circulation d'informations. "Cette perturbation figure parmi les plus longues jamais enregistrées", a précisé hier soir l'ONG NetBlocks.Face à cette situation, la réaction américaine se fait attendre. La porte-parole de la Maison Blanche affirme que "toute les options" restent sur la table et assure que l'Iran a renoncé à 800 exécutions de manifestants. Elle a également ajouté que Donald Trump avait menacé Téhéran de "sérieuses conséquences" si la répression des manifestations continuait. "Nous avons été informés par des sources très importantes de l'autre côté, et elles ont dit que les tueries ont pris fin", a toutefois précisé hier le président américain. Si une intervention américaine suscite l'espoir chez certains manifestants iraniens, elle inquiète les Etats arabes, qui craignent que des frappes contre l'Iran n'entraînent un conflit régional plus vaste. Le Premier ministre israélien a quant à lui demandé à Donald Trump de "reporter tout projet d'attque militaire américaine contre l'Iran". Alors que l'avenir d'Ali Khamenei vacille, celui de Reza Pahlavi semble s'eclarcir. Mais le fils du shah peut-il vraiment représenter une alternative si le régime venait à tomber ? Enfin, reste à savoir quel rôle peut et doit jouer le reste de la communauté internationale, qui peine à se faire entendre. En témoigne la tribune dans Libération du photographe iranien Reza, qui exhorte Emmanuel Macron à agir.

    C dans l'air
    ICE : les cow-boys de Trump qui sèment la terreur - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 63:42


    C dans l'air du 17 janvier 2026 - ICE : les cow-boys de Trump qui sèment la terreurDes hommes masqués, en treillis militaires, fusil au poing. Voilà désormais le cauchemar des habitants de Minneapolis, aux Etats-Unis. Cette ville du Minnesota, bastion démocrate, est devenu ces derniers jours l'épicentre de la contestation contre les méthodes de l'ICE, la police anti-immigration de Donald Trump, et ses méthodes ultra violentes. Le 7 janvier, Renee Good, une mère de famille américaine de 37 ans, a été abattue au volant de sa voiture par un policier de l'ICE, alors qu'elle essayait de s'enfuir. La scène, filmée, a mis le feu aux poudres et les habitants de certains quartiers tirent désormais au mortier sur les policiers, qui ripostent à l'aide de gaz lacrymogène. Jeudi, Donald Trump a menacé de recourir à l'Insurrection Act, qui permet de déployer l'armée sur le territoire américain pour contenir des émeutes, et qui n'a plus été employé depuis les émeutes de Los Angeles en 1992.Pendant ce temps, Donald Trump continue de provoquer la controverse. Cette semaine, le président américain a été filmé à Détroit en train d'adresser un doigt d'honneur à une personne qui l'aurait qualifié de « protecteur de pédophiles ». Le directeur de la communication de la Maison Blanche a défendu un geste « tout à fait adéquat et dénué d'ambiguïté ». Depuis que le Congrès américain a publié, mi-décembre, une partie du dossier Epstein, Donald Trump ne commente plus l'affaire en public. Est-ce parce qu'il se sent de plus en plus fragilisé ? Ces derniers jours, le président s'est plaint auprès de ses conseillers du travail de la procureure générale Pam Bondi, qu'il aurait qualifiée de « faible » et qu'il considère « incapable de mettre en œuvre son programme ».En Géorgie, swingstate qui a basculé côté républicain lors de la dernière élection présidentielle, la base MAGA est de plus en plus déçue par un président qui ne tient pas ses promesses de campagne. Certains électeurs lui reprochent sa guerre commerciale qui pèse lourd sur l'économie américaine. D'autres l'accusent de ne pas vouloir faire toute la lumière sur le dossier Epstein, et même d'avoir lâché leur élue MAGA locale Marjorie Taylor Greene. Ancienne fervente du président, l'élue complotiste s'était attirée les foudres de la Maison Blanche après avoir critiqué les revirements de Donald Trump sur le sujet. Elle a finalement démissionné du Congrès début janvier. Un lâchage qui pourrait couter cher au camp républicain lors des élections de mi-mandat en 2026.Que cherche Donald Trump en promouvant les rafles de sa police anti-immigration ? Le président américain est-il affaibli sur le dossier Epstein ? Et sa base d'électeurs MAGA va-t-elle se fragiliser à deux ans des élections de mi-mandat ?Nos experts :- David THOMSON - Journaliste spécialiste du mouvement MAGA, auteur du documentaire « J.D Vance : la revanche d'une Amérique »- Laurence HAÏM - Ancienne correspondante aux États-Unis, auteure de « Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse »- Elisa CHELLE - Professeure de science politique à l'Université Paris-Nanterre- Corentin SELLIN - Professeur d'histoire en classe préparatoire, spécialiste des Etats-Unis et chroniqueur pour le média « Les Jours »

    Affaires étrangères
    Les Visages de l'actu 1/4 : Kaïs Saïed, autocrate de Carthage

    Affaires étrangères

    Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 14:29


    durée : 00:14:29 - L'Invité(e) des Matins - par : Christian Chesnot - Il règne sans partage sur la Tunisie. Depuis son coup d'État constitutionnel de l'été 2021, Kaïs Saïed s'est octroyé tous les pouvoirs. Qui aurait pu imaginer que cet obscur professeur de droit, élu président à une large majorité, se transforme en autocrate ? - réalisation : Cassandre Puel - invités : Hatem Nafti essayiste et coresponsable du projet Tunisie de Noria Research; Noureddine Ben Ticha Ancien conseiller du président Béji Caïd Essebsi

    Cultures monde
    Les Visages de l'actu 1/4 : Kaïs Saïed, autocrate de Carthage

    Cultures monde

    Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 14:29


    durée : 00:14:29 - L'Invité(e) des Matins - par : Christian Chesnot - Il règne sans partage sur la Tunisie. Depuis son coup d'État constitutionnel de l'été 2021, Kaïs Saïed s'est octroyé tous les pouvoirs. Qui aurait pu imaginer que cet obscur professeur de droit, élu président à une large majorité, se transforme en autocrate ? - réalisation : Cassandre Puel - invités : Hatem Nafti essayiste et coresponsable du projet Tunisie de Noria Research; Noureddine Ben Ticha Ancien conseiller du président Béji Caïd Essebsi

    French Podcast
    News In Slow French #777 - Easy French Radio

    French Podcast

    Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 9:47


    Comme toujours, nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Depuis la fin du mois de décembre, des manifestations de grande ampleur ont lieu dans tout l'Iran. L'avenir de l'Iran dépend maintenant de qui tiendra le plus longtemps : le gouvernement ou le peuple. À mesure que les manifestations s'intensifient, le gouvernement iranien a de moins en moins d'options. Nous discuterons ensuite de l'ouverture des audiences devant la plus haute cour de l'ONU visant à déterminer si la Birmanie a commis un génocide contre les Rohingya. L'armée birmane est accusée d'avoir violé en 2017 la Convention des Nations unies sur le génocide de 1948 en menant des « opérations de nettoyage » dans l'État de Rakhine. Or, le gouvernement militaire de Birmanie nie ces allégations. Cette procédure marque une étape importante dans la longue bataille juridique autour du traitement réservé aux Rohingya. Dans notre section scientifique, nous débattrons de la portée d'un récent prélèvement d'échantillons de roche sous la calotte glaciaire du Groenland. Leur analyse chimique indique qu'il n'y avait pas de glace à cet endroit il y a environ 7 100 ans. Enfin, nous parlerons des mèmes sur le survêtement de Nicolás Maduro qui ont inondé les réseaux sociaux.    Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Prepositions "dans", "pour" and "par". Nous nous intéresserons à la fermeture de la plus haute tour de Paris, la tour Montparnasse et nous verrons quels sont les autres bâtiments et constructions les plus élevés de la capitale. Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Couler de source. Nous discuterons du dernier rapport de l'Insee, qui indique que pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, il y a eu plus de morts que de naissances en France en 2025. - Iran : Une vague de manifestations historique menace le régime au pouvoir - La Cour internationale de justice enquête sur les accusations de génocide contre les Rohingya en Birmanie - Des scientifiques découvrent des faits très inquiétants concernant la fonte des glaces au Groenland - Le survêtement de Nicolás Maduro déclenche une avalanche de mèmes sur les réseaux sociaux - La tour Montparnasse va être bientôt vidée pour des travaux - Pour la première fois depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, il y a eu plus de décès que de naissances en France

    Change ma vie : Outils pour l'esprit
    Mon mot de l'année 2026

    Change ma vie : Outils pour l'esprit

    Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 20:19


    Vous voulez aborder 2026 autrement que sous le signe de la pression, des résolutions intenables et des « il faudrait » ?Et si un seul mot pouvait devenir votre boussole intérieure pour l'année qui commence ?Depuis une dizaine d'années, je choisis chaque année un mot pour porter mon intention.Pas un objectif. Pas une to-do list. Mais un mot qui me guide, me recentre, et m'aide à faire des choix plus alignés, tout au long de l'année.Dans cet épisode, je vous révèle mon mot de l'année 2026. Un mot qui s'est imposé progressivement pendant mon bilan de 2025, et qui répond à une aspiration très profonde – pour moi, et pour les femmes qu'on accompagne.Je vous raconte ce qui a planté les graines de ce mot au fil de l'année, et comment je prévois de l'incarner concrètement en 2026.Si vous aspirez à une année plus alignée, plus libre, plus “vous” — sans chercher à tout prix l'optimisation et la performance — cet épisode va vous faire du bien !Ressources :Le guide pas à pas pour choisir le mot de votre année : https://changemavie.com/mvaPour recevoir le juicy email chaque semaine : https://changemavie.com/inscriptionVous pouvez aussi :