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    Un air d'amérique
    Guerre Russie-Ukraine : le conflit le plus statique depuis plus de 100 ans

    Un air d'amérique

    Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 1:27


    Donald Trump assure avoir obtenu une trêve d'une semaine de la part de Vladimir Poutine. Le Président russe s'engage à ne pas bombarder Kiev pour ne pas pénaliser la population victime d'un hiver extrêmement rigoureux, vigoureux. Cette guerre en Ukraine, elle dure depuis bientôt 4 ans maintenant, et on apprend que ce conflit est le plus statique depuis plus de 100 ans.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Grand reportage
    Refuge précaire sur le sol thaïlandais pour les exilés birmans

    Grand reportage

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 19:30


    En Birmanie, le processus électoral s'est achevé et la junte n'est en rien menacée de ses pleins pouvoirs. Depuis son coup d'État de 2021, qui a mis fin à la brève transition démocratique débutée en 2015, des forces de résistance, alliées à des groupes ethniques, combattent les militaires. Les civils fuient par dizaines de milliers ; bombardements, persécutions et crise économique. Ils fuient dans les pays voisins comme la Thaïlande. « Refuge précaire sur le sol thaïlandais pour les exilés birmans », un Grand reportage à Mae Sot, de Juliette Chaignon, épaulé de son fixeur Shakeel.

    Choses à Savoir SCIENCES
    Quel est le premier médicament conçu par l'IA ?

    Choses à Savoir SCIENCES

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 2:14


    Depuis quelques années, on nous promet que l'intelligence artificielle va révolutionner la médecine. Mais jusqu'ici, l'IA restait surtout un outil : pour analyser des images médicales, repérer des cancers, lire des dossiers… Aujourd'hui, un cap est en train d'être franchi : un médicament conçu grâce à de l'IA pourrait devenir le premier traitement commercialisé issu d'un processus de découverte “end-to-end” par IA.Son nom : rentosertib.Rentosertib, auparavant connu sous le code ISM001-055, est développé par la société de biotechnologie Insilico Medicine. Il cible une maladie grave et encore largement incurable : la fibrose pulmonaire idiopathique, ou IPF. C'est une pathologie où le tissu des poumons se transforme progressivement en “cicatrice”, ce qui réduit l'oxygénation et conduit souvent à une insuffisance respiratoire. Les traitements actuels ne guérissent pas : ils ralentissent simplement la progression.Ce qui rend rentosertib unique, c'est son histoire. D'après les informations publiées ces dernières années, l'IA n'a pas servi uniquement à “accélérer” des étapes. Elle aurait été utilisée pour identifier une cible biologique prometteuse (une protéine impliquée dans la maladie), puis pour concevoir chimiquement une molécule capable de l'inhiber. Ici, la cible est une enzyme appelée TNIK. L'algorithme a analysé des masses de données scientifiques, repéré un signal biologique cohérent, puis généré et optimisé des structures moléculaires jusqu'à obtenir un candidat médicament.Rentosertib a déjà franchi des étapes cruciales : des essais initiaux chez l'humain ont montré un profil de sécurité acceptable, puis une étude de phase 2a a donné des signaux encourageants sur l'amélioration ou la stabilisation de certains indicateurs respiratoires après quelques semaines de traitement.Et maintenant, l'enjeu est énorme : la phase 3. C'est la dernière marche avant une éventuelle autorisation de mise sur le marché : un essai long, sur beaucoup de patients, comparant le médicament à un placebo ou au traitement standard. C'est aussi l'étape où la majorité des molécules échouent.Si rentosertib réussit cette phase, il pourrait être le premier médicament réellement “conçu par IA” à arriver en pharmacie — potentiellement avant 2030. Ce ne serait pas seulement une victoire médicale : ce serait la preuve que l'IA peut, concrètement, inventer des traitements plus vite… et peut-être mieux, contre des maladies aujourd'hui sans vraie solution. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Secrets d'Histoire
    Marguerite d'Angoulême : la perle de François Ier (2/3)

    Secrets d'Histoire

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 30:06


    Le 25 janvier 1515, la cathédrale de Reims accueille le couronnement de François 1er, un moment solennel qui marque l'histoire de la France. Depuis le XIème siècle, c'est ici que se déroule le sacre des rois, à quelques rares exceptions près. Ce jour-là, Marguerite, sa sœur, est présente et ne cache pas sa joie de voir enfin son frère âgé de vingt ans accéder à la plus haute fonction du royaume, devenant ainsi l'homme le plus puissant de France."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Benoît Bertrand-Cadi.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marine Boudalier Montage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

    LOVECARE, le podcast de l'amour durable.
    #53 Aurore a été victime de pédocriminels et en veut à sa mère...

    LOVECARE, le podcast de l'amour durable.

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 46:39


    Aurore, 42 ans, a été victime à plusieurs reprises de pédocriminels durant son enfance. Depuis, elle garde une profonde colère contre sa mère : elle ne comprend pas pourquoi elle ne l'a pas protégée et pourquoi elle a minimisé ce qui lui est arrivé…Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux : InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Code source
    Groenland : à quoi joue Donald Trump ?

    Code source

    Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 24:04


    Lors d'un discours au Forum de Davos, en Suisse, le 21 janvier, Donald Trump a annoncé ne pas souhaiter annexer le Groenland par la force. Depuis plusieurs semaines de menaces sur le territoire autonome du Danemark et après une démonstration de force militaire au Venezuela, le président américain avait laissé entendre qu'il pourrait tout simplement s'octroyer le « bloc de glace ». Une méthode d'intimidation qui a mené à la renégociation des accords entre le Danemark et les Etats-Unis concernant leur présence au Groenland.Territoire géopolitique stratégique et terre de ressources rares, le Groenland est au cœur de toutes les convoitises. La méthode brutale employée par Donald Trump envoie un message clair aux Européens : l'ordre mondial tel qu'il a existé depuis 1945 a changé. Retour sur cette séquence politique historique avec Charles de Saint-Sauveur, chef du service international du Parisien et Matthieu Mabin, correspondant de France 24 aux Etats-Unis.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert, Anaïs Godard et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Le Monde, AFP, ABC News. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Grand reportage
    En Birmanie, vivre sous la junte

    Grand reportage

    Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 19:30


    La dernière phase du long processus électoral a pris fin le week-end dernier en Birmanie.  Résultats officiels, ou pas encore,… une chose est sûre : le parti de la junte au pouvoir s'affiche grand gagnant. C'est le 1er février 2021, que les chars de l'armée birmane faisaient tomber le gouvernement élu avec une large majorité d'Aung San Suu Kyi. Depuis, les militaires règnent sans partage. Mais les militants pro-démocratie ont pris les armes. Les groupes rebelles et les armées ethniques contrôlent de larges pans d'une Birmanie à feu et à sang. L'économie est à genoux et la jeunesse rêve d'exil plutôt que de conscription. Alors que le pays est fermé aux journalistes, les élections ont permis à RFI de se rendre à Rangoun, la capitale économique et culturelle du pays. « En Birmanie, vivre sous la junte », un Grand reportage de Nicolas Rocca, réalisation : Pauline Leduc.

    CRIMES • Histoires Vraies
    [FLASHBACK] Un cold-case politique : qui a tué le Juge Renaud ?

    CRIMES • Histoires Vraies

    Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 26:22


    Il n'y a pas encore si longtemps que ça, à l'approche des années 70, la pègre coulait des jours heureux à Lyon. Depuis la Libération, elle avait étendu son emprise sur la ville, installée au carrefour de tous les trafics, entre Paris et Marseille, à un jet de pierre de l'Italie, de la Suisse, tant et si bien qu'on avait fini par la rebaptiser Chicago-sur-Rhône. La violence s'était installée dans les rues, les coups de feu claquaient dans la nuit, les règlements de compte ne se comptaient plus, les commerçants rackettés, les scandales, encore moins les têtes connues qui apparaissaient parfois dans les coulisses du proxénétisme. En décembre 1966, François Renaud met un pied dans ce joyeux bazar, fraîchement nommé 1er juge d'instruction du parquet lyonnais, bien décidé à y mettre un peu d'ordre. On ne la lui fait pas à lui, magistrat génial et bientôt gênant, dit « le Shérif ».Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.

    Appels sur l'actualité
    [Vos réactions] Gabon : climat social tendu

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 20:00


    Au Gabon, le président Brice Clotaire Oligui Nguema est confronté à son premier conflit social.  Depuis début décembre 2025, le système éducatif est paralysé par une grève des enseignants. D'autres secteurs menacent à leur tour de cesser le travail. Que vous inspire la gestion de cette crise ? Comment sortir de l'impasse ? Vos réactions nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

    Un jour dans le monde
    « FreeGleizes » : Soirée en soutien à Christophe Gleizes en prison depuis sept mois

    Un jour dans le monde

    Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 12:46


    durée : 00:12:46 - L'invité d'un jour dans le monde - Pour marquer les 7 mois de détention du journaliste sportif emprisonné en Algérie, et maintenir la mobilisation, une grande soirée est prévue demain au Bataclan à Paris. Avec nous pour en parler sa famille Sylvie et Francis Godard et Antoine Bernard, directeur du plaidoyer et de l'assistance de RSF. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Le 13/14
    "Depuis Paris 2024, le regard sur le handicap a changé"

    Le 13/14

    Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 3:58


    durée : 00:03:58 - Une semaine dans leurs vies - En para ski alpin, la victoire peut parfois se jouer au centième. Dès lors rien ne doit être laissé au hasard : tout se joue des détails comme l'analyse vidéo ou la préparation du matériel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    TOUS DANSEURS
    #300. Olivier de Sagazan, artiste invité du festival Faits d'hiver. L'art pour explorer le vivant

    TOUS DANSEURS

    Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 35:37


    Aujourd'hui, je reçois Olivier de Sagazan, artiste invité du festival Faits d'hiver, où il présente « Transfiguration ». son solo qui a fait le tour du monde, et « Il nous est arrivé quelque chose ».Depuis plus de trente ans, Olivier manifeste une fascination pour la biologie, le toucher, le vivant. Sur scène, son corps devient laboratoire : il peint, il sculpte, il danse, cherchant sans relâche à comprendre ce que signifie être un corps sensible.Avec ces deux pièces, Olivier de Sagazan explore la défiguration, l'instant présent, le geste artistique.On l'écoute avec joie,

    Tribu - La 1ere
    L'amour des arbres

    Tribu - La 1ere

    Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 27:01


    Lʹêtre humain cohabite depuis des millénaires avec ce grand frère, lui aussi vertical. Parfois pour le vénérer, souvent pour lʹexploiter. Depuis plusieurs années, de nouvelles recherches ont fait beaucoup mieux connaître ce monde végétal. Un monde de solidarité, mais aussi dʹincroyables réactivité par rapport à lʹenvironnement. Pour en parler et en hommage au botaniste et biologiste Francis Hallé décédé le 31 décembre 2025, Tribu rediffuse un entretien enregistré le 10 juin 2020.

    Radio foot internationale
    Un boycott du Mondial 2026 est-il possible ?

    Radio foot internationale

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 48:28


    Radio Foot ce mardi à 16h10 T.U.- rediff. 21h10 T.U. À la Une : - Mondial 2026 : le mot « boycott » s'invite dans le débat. ; - Liga 21è journée, Yamal renversant, Mbappé piquant ! ; - 2 jeunes à fort potentiel en Ligue 1. ; - La commission de discipline de la CAF se réunit ce mardi (27 janvier 2026). - Mondial 2026 : le mot « boycott » s'invite dans le débat. L'ancien président de la FIFA, Sepp Blatter, lâche une phrase choc : « Pour les supporters, un seul conseil : évitez les États-Unis. » l'ex-boss de l'instance règle-t-il ses comptes avec Infantino ? Depuis, la question fait débat autour de l'organisation de la Coupe du monde, dans certaines fédérations européennes. À juste titre ? Des voix évoquant boycott ou annulation, commencent à se faire entendre. Comme ce fut le cas pour Argentine 1978 et Qatar 2022. - Liga 21è journée, Yamal renversant, Mbappé piquant ! Le champion d'Europe s'est distingué par un magnifique ciseau retourné face à Oviedo, le Madrilène a opté pour la panenka lors du penalty inscrit à la Ceramica face à Villarreal ! Sous les yeux de Brahim Diaz ! Chambrage ou geste thérapeutique ? - 2 jeunes à fort potentiel en Ligue 1. Endrick s'est distingué face à Metz, inscrivant un triplé. La performance du Brésilien prêté à l'OL par le Real Madrid a fait réagir une presse espagnole qui ne comprend pas le départ de l'attaquant, et s'interroge quant à son utilisation sous Xabi Alonso. Carlo Ancelotti doit quant à lui se réjouir des prestations du gaucher ! - Dro Fernandez, 18 ans, signe au PSG. Issu de la Masia, le milieu offensif n'avait disputé que 5 matches avec l'équipe première du Barça. Il possède le même agent que Luis Enrique. Joan Laporta voyait plutôt un avenir en blaugrana au Galicien. - La commission de discipline de la CAF se réunit ce mardi (27 janvier 2026). Elle examine les troubles qui ont émaillé la finale de la CAN le 18 janvier dernier à Rabat. L'audience s'annonce houleuse. Elle avait été reportée, la fédération sénégalaise souhaitant avoir le temps de préparer sa défense. L'éventail des sanctions possibles est large, quelles mesures peuvent être prises ? Seront-elles annoncées dans la journée ? Avec Annie Gasnier : Ludovic Duchesne, Nabil Djellit et Hervé Penot. Technique/Réalisation : L aurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.

    C dans l'air
    Iran : Si Trump attaque... - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 63:22


    C dans l'air du 27 janvier 2026 - Iran : le carnage et l'« armada » de Trump« Il pourrait y avoir des dizaines de milliers de victimes ». La rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation des droits de l'homme dans la République islamique d'Iran estime, dans un entretien au Monde, que la coupure d'Internet dans le pays a dissimulé l'ampleur réelle des tueries lors de la répression des manifestations au début du mois de janvier. Des images de la morgue de Kahrizak, à Téhéran, remplie de corps de manifestants, ont circulé sur les réseaux sociaux, avant que le pouvoir ne coupe les communications. Depuis, les nouvelles venues d'Iran sont rares, mais des Iraniens témoignent. Ils confirment des tirs à l'arme lourde sur les manifestants, des raids jusque dans les hôpitaux et « des milliers, voire des dizaines de milliers de personnes arrêtées. Il y a des signalements de faits de négligence médicale, de torture dans les centres de détention et d'agressions sexuelles », explique Mai Sato. En charge de ce mandat depuis le mois d'août 2024, elle estime également que le nombre d'exécutions ne cesse de gonfler au fil des ans dans le pays.Dans ce contexte, l'arrivée dans la zone d'une « armada » navale interroge. Pourquoi de nombreux navires de guerre américains ont-ils pris la route vers l'Iran ? Alors qu'une intervention militaire semblait s'être éloignée, Donald Trump maintient la pression sur le régime des mollahs. « On a une sacrée armada, elle est massive, et peut-être que l'on devra utiliser la force, on verra », avait affirmé le président des États-Unis le 22 janvier dernier. Elle est « plus grande qu'au Venezuela », a-t-il ajouté ces dernières heures, dans une allusion à la capture du chef d'État vénézuélien Nicolás Maduro début janvier. Mais à quoi serviraient des frappes maintenant ? Trump peut-il viser le Guide Ali Khamenei ?L'Iran « ne permettra pas qu'une menace à la sécurité nationale (…), même à ses prémices, atteigne le stade de l'action », a affirmé de son côté le ministère des Affaires étrangères iranien, alors que le porte-avions américain Abraham Lincoln et son escorte sont arrivés lundi dans le golfe Persique. De leur côté, les Émirats arabes unis, qui accueillent une base aérienne américaine, ont déclaré qu'ils n'autoriseraient pas l'usage de leur territoire pour des attaques contre Téhéran.Nos journalistes ont rencontré Jacques Attali. Selon l'ancien conseiller de François Mitterrand, la stratégie de la menace et du chantage mise en œuvre par la présidence Trump ne marque pas une rupture par rapport aux administrations précédentes. Il revient notamment sur un épisode qui s'est produit « en mai 1983, au sommet du G7 de Williamsburg ». Au cours d'une « réunion très violente entre les seuls chefs d'État et leurs sherpas» explique-t-il, « le conseiller à la sécurité du président Reagan est venu me dire en secret que, si le président français ne cédait pas immédiatement à l'ordre américain d'inclure les armes nucléaires françaises dans le décompte de l'armement occidental face aux Soviétiques, le président américain interromprait les livraisons à la France des éléments techniques américains dont dépendaient alors encore le fonctionnement de son armement nucléaire ».Nos experts :- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales

    Appels sur l'actualité
    [Vos réactions] Déguerpissements : après Abidjan, Brazzaville, Libreville, c'est au tour de Conakry

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 20:00


    Depuis une semaine, Conakry vit au rythme des déguerpissements. Comme dans de nombreuses capitales africaines, les autorités guinéennes justifient ces opérations par la nécessité de mettre fin à l'occupation anarchique des trottoirs. Mais sans mesures d'accompagnent, les victimes ne cachent pas leur détresse. Vos témoignages nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu

    Beau Voyage
    Interview Express avec Sophie : ses meilleurs adresses et conseils en Afrique du Sud

    Beau Voyage

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 22:15


    Aujourd'hui, on vous emmène en Afrique du Sud. Un pays immense, lumineux, sauvage.Notre invitée s'appelle Sophie et il y a 10 ans, elle a tout quitté, Paris, son job dans la finance, et son confort pour partir vivre là-bas.Elle est depuis, installée au cœur du Drakensberg, dans une réserve zouloue, loin du tourisme de masse. Avec son compagnon, ils ont redonné vie à un lodge accroché à flanc de falaise.Depuis, l'Afrique du Sud est devenue son quotidien. Alors on lui a posé une question simple :Si vous deviez partir demain en Afrique du Sud, que faut-il absolument voir, vivre, goûter… et comprendre ?Dans cet épisode court, Sophie partage son Afrique du Sud à elle : ses coups de cœur, ses idées reçues à déconstruire, ses conseils très concrets, et ce qui rend ce pays aussi puissant qu'attachant.Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage

    Radio Foot Internationale
    Un boycott du Mondial 2026 est-il possible ?

    Radio Foot Internationale

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 48:28


    Radio Foot ce mardi à 16h10 T.U.- rediff. 21h10 T.U. À la Une : - Mondial 2026 : le mot « boycott » s'invite dans le débat. ; - Liga 21è journée, Yamal renversant, Mbappé piquant ! ; - 2 jeunes à fort potentiel en Ligue 1. ; - La commission de discipline de la CAF se réunit ce mardi (27 janvier 2026). - Mondial 2026 : le mot « boycott » s'invite dans le débat. L'ancien président de la FIFA, Sepp Blatter, lâche une phrase choc : « Pour les supporters, un seul conseil : évitez les États-Unis. » l'ex-boss de l'instance règle-t-il ses comptes avec Infantino ? Depuis, la question fait débat autour de l'organisation de la Coupe du monde, dans certaines fédérations européennes. À juste titre ? Des voix évoquant boycott ou annulation, commencent à se faire entendre. Comme ce fut le cas pour Argentine 1978 et Qatar 2022. - Liga 21è journée, Yamal renversant, Mbappé piquant ! Le champion d'Europe s'est distingué par un magnifique ciseau retourné face à Oviedo, le Madrilène a opté pour la panenka lors du penalty inscrit à la Ceramica face à Villarreal ! Sous les yeux de Brahim Diaz ! Chambrage ou geste thérapeutique ? - 2 jeunes à fort potentiel en Ligue 1. Endrick s'est distingué face à Metz, inscrivant un triplé. La performance du Brésilien prêté à l'OL par le Real Madrid a fait réagir une presse espagnole qui ne comprend pas le départ de l'attaquant, et s'interroge quant à son utilisation sous Xabi Alonso. Carlo Ancelotti doit quant à lui se réjouir des prestations du gaucher ! - Dro Fernandez, 18 ans, signe au PSG. Issu de la Masia, le milieu offensif n'avait disputé que 5 matches avec l'équipe première du Barça. Il possède le même agent que Luis Enrique. Joan Laporta voyait plutôt un avenir en blaugrana au Galicien. - La commission de discipline de la CAF se réunit ce mardi (27 janvier 2026). Elle examine les troubles qui ont émaillé la finale de la CAN le 18 janvier dernier à Rabat. L'audience s'annonce houleuse. Elle avait été reportée, la fédération sénégalaise souhaitant avoir le temps de préparer sa défense. L'éventail des sanctions possibles est large, quelles mesures peuvent être prises ? Seront-elles annoncées dans la journée ? Avec Annie Gasnier : Ludovic Duchesne, Nabil Djellit et Hervé Penot. Technique/Réalisation : L aurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.

    Un jour dans le monde
    Syrie : le rêve perdu des Kurdes ?

    Un jour dans le monde

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 37:07


    durée : 00:37:07 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Depuis deux semaines, le nouveau pouvoir syrien a lancé une offensive dans le Nord-Est de la Syrie, sur les territoires tenus par les forces kurdes qui ont compris qu'ils devaient faire le deuil de leur autonomie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Un jour dans le monde
    Frances : Se bat contre les ISDS (c'est quoi?) utilisés par les oligarques russes pour contre attaquer

    Un jour dans le monde

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 6:23


    durée : 00:06:23 - Caroline au pays des 27 - par : Caroline Gillet - Frances Verkamp travaille à Bruxelles aux Amis de la terre Europe. Une ONG qui alerte depuis des années sur les ISDS - une procédure d'arbitrage très opaque. Depuis la guerre en Ukraine et les sanctions de l'UE contre la Russie, cette procédure est utilisée par les oligarques pour contre attaquer. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Manu dans le 6/9 : Le best-of
    Bonne nouvelle, en Colombie, depuis le 1er janvier, une nouvelle loi impose aux lycéens un cours d'empathie envers les animaux.

    Manu dans le 6/9 : Le best-of

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 3:25


    Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.

    InterNational
    Syrie : le rêve perdu des Kurdes ?

    InterNational

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 37:07


    durée : 00:37:07 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Depuis deux semaines, le nouveau pouvoir syrien a lancé une offensive dans le Nord-Est de la Syrie, sur les territoires tenus par les forces kurdes qui ont compris qu'ils devaient faire le deuil de leur autonomie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Couleurs tropicales
    Entretien croisé avec l'humoriste Benito et l'artiste Afrotronix

    Couleurs tropicales

    Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 48:30


    Guitariste et producteur tchadien, Afrotronix présente Köd, son troisième album sorti le 16 janvier 2026. Et Benito, humoriste français d'origine comorienne, présente Benito sincère, le spectacle qu'il joue tous les samedis et dimanches sur la scène du République, à Paris. Ils répondent aux questions de Claudy Siar, Warra Charlotte Gomis et Stéphane Linon. Afrotronix propose un projet de 27 chansons qu'il définit comme une réflexion sur l'intelligence artificielle, entre autres. Fidèle à son héritage musical, il continue de nous transporter dans une transe afrofuturiste tout en arborant sur scène un casque futuriste qui symbolise la sagesse ancestrale. Plus d'informations sur Afrotronix Benito a d'abord conquis son public sur les réseaux sociaux. Depuis, l'artiste poursuit son ascension dans un spectacle dans lequel il souhaite rassembler les personnes en quête de rires et de vérités. Plus d'informations sur Benito Playlist du 26 janvier : Afrotronix - Dakoun Sougourou Afrotronix - Oda yé Afrotronix feat Hendry Massamba - Malembé sono in Therapia Afrotronix - Beyond the sky  Afrotronix - Himini Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.

    CRIMES • Histoires Vraies
    [FLASHBACK] Faux suicide, vrai assassinat : qui a tué le ministre Robert Boulin ?

    CRIMES • Histoires Vraies

    Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 23:44


    Voilà deux bonnes heures que gendarmes et policiers de la SRPJ ratissent le sud des Yvelines, ce matin du 30 octobre 1979. Depuis 6h25, la diffusion d'un avis de recherche aiguille leurs patrouilles sur les traces, citons le texte, « d'une haute personnalité susceptible d'attenter à ses jours. » La battue se concentre dans la forêt de Rambouillet, 30 000 hectares de verdure, enveloppée par l'aube, sa brume et son froid sec. A 8h40, deux motocyclistes lassés de tourner en rond s'octroient une pause cigarette au bord de l'étang Rompu, à 200 mètres de la D138, entre Saint-Léger-en-Yvelines au nord et Montfort-l'Amaury au sud : quitte à s'esquinter les poumons, autant y consacrer un cadre bucolique. Le pied à terre, les moteurs encore chauds, ils ont à peine le temps de sortir un briquet qu'une voiture stationnée non loin sur la berge leur coupe le souffle : une 305 Peugeot bleue, immatriculée 651 GX 92, correspondant au signalement. Son conducteur ne se cache pas bien loin et leur apparaît au beau milieu de la mare...Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.

    Reportage International
    En Allemagne, les agriculteurs divisés sur les accords de libre échange

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 2:39


    À New Delhi, Ursula von der Leyen et Antonio Costa espèrent concrétiser un accord de libre-échange avec un marché de près d'un milliard et demi d'habitants.Le chancelier allemand appelle de tous ses vœux cet accord, de la même façon qu'il avait mis tout son poids dans la balance en faveur du traité Mercosur - aujourd'hui suspendu à la décision de la justice européenne.  De notre correspondante dans la région de Berlin, Contrairement aux Français, les agriculteurs allemands sont profondément divisés sur le dossier. Dans un pays où les très grandes exploitations intensives sont largement majoritaires, les principaux syndicats de l'agro-industrie, réunis à Berlin pour le Salon de l'agriculture qui a fermé ses portes dimanche, ont soutenu le Mercosur et sont favorables à davantage de partenariats économiques. Mais les petits agriculteurs, eux, sont à la peine et manifestent leur inquiétude. Malgré les températures négatives de ce mois de janvier, Lilli Haule est à la ferme depuis 7 h 15 ce matin-là. La jeune femme de 27 ans termine son apprentissage dans une exploitation du Brandebourg.  « Nous avons environ 120 animaux, il y a environ 45 vaches allaitantes et leur progéniture. » Passionnée, elle a toujours su qu'elle voulait devenir agricultrice et suivre les pas de son grand-père. Mais Lilli est aussi engagée. Depuis plusieurs années, elle participe au mouvement « On n'en peut plus », qui réunit agriculteurs, consommateurs et activistes – pour une agriculture plus raisonnée dans une Allemagne où la profession est très divisée, entre petits et gros exploitants. Une bataille entre petits et gros exploitants « Les dirigeants des grandes fermes-entreprises ont d'autres intérêts que les nôtres, et ils considèrent la profession comme une industrie, et non comme une activité paysanne. Nous ne sommes pas d'accord avec eux. Nous sommes certifiés bio et ce que je trouve particulièrement intéressant ici, c'est que nous cultivons de nombreuses céréales. Mais sans miser sur un seul type de culture – d'autant plus qu'actuellement le prix des céréales permet difficilement d'en vivre. Nous devons aussi produire suffisamment de fourrage pour pouvoir nourrir les animaux en été, car l'herbe ne repousse pas assez dans les pâturages », explique Lilli Haule.  Sa ferme se trouve en effet dans l'une des régions les plus sèches d'Allemagne.  Alors comme des milliers d'autres agriculteurs, Lilli Haule est montée en tracteur à Berlin pour manifester son ras-le-bol – et son rejet de l'accord avec le Mercosur par la même occasion. La jeune femme a laissé ses vaches pour la journée mais elle est déçue que le mouvement ici ne prenne pas davantage d'ampleur, comme en France : « Oui, l'accord Mercosur est tout simplement dramatique pour les agriculteurs !  Et il y a une chose que je trouve particulièrement intéressante : c'est que tous les agriculteurs européens s'accordent à dire que c'est stupide, mais tous ceux des pays du Mercosur aussi ! » Le nombre de fermes a baissé de 12 % en 10 ans Car les petits exploitants ont peur de se faire manger par l'agro-business. Selon le journal The Guardian, l'Allemagne est l'un des pays européens avec le plus de fermes-usines, notamment des élevages porcins. Malgré tout, la moitié des exploitations ici sont familiales – et ont du mal à joindre les deux bouts. Le nombre de fermes a baissé de 12 % entre 2010 et 2020, un chiffre qui ne devrait pas aller en s'améliorant avec le départ à la retraite de milliers de baby-boomers comme ces retraités, Jürgen et Anke, rencontrés dans le cortège. À la tête d'une petite exploitation, ils se battent pour leurs enfants et petits-enfants, « et pour que nos descendants aient un avenir !  En 2015, l'Organisation des Nations unies, la FAO avait déjà averti que si on continuait à pratiquer l'agriculture intensive, il ne resterait plus que 60 années de récoltes. Dix ans plus tard, on voit malheureusement que le système n'a pas beaucoup changé. » En cause, la baisse de la biodiversité, l'acidité des sols qui contiennent de moins en moins de nutriments et la hausse des quantités de nitrates dans l'eau. À lire aussiAccord UE-Mercosur: des milliers d'agriculteurs européens expriment leur colère à Strasbourg Le puissant syndicat Raiffeisenverband salue l'accord avec le Mercosur  À l'autre bout de Berlin, au salon de l'agriculture Grüne Woche, on est loin de ces considérations. Il a réuni mi-janvier plus de 1 500 exposants, dont les principaux syndicats agricoles, la grande distribution et de grands groupes de l'industrie agro-alimentaire. Malgré des intérêts qui divergent, ces derniers sont d'accord sur un point : le traité avec le Mercosur est une bonne chose pour l'Allemagne et son économie, comme le résume Jörg Migende, le secrétaire général du très puissant syndicat agricole allemand Raiffeisenverband. « Je comprends les inquiétudes de nos agriculteurs, mais elles sont moins liées au Mercosur qu'à leurs conditions générales de travail aujourd'hui en Allemagne et en France : bureaucratie excessive, normes environnementales strictes, mépris, denrées alimentaires à prix cassés dans les supermarchés. » À l'annonce de la saisine de la Cour de justice de l'Union européenne sur l'accord avec le Mercosur, voté par le Parlement européen le 21 janvier, le syndicat a rapidement appelé le chancelier Merz à demander une application provisoire du traité, pour « limiter les dégâts » d'un tel recours à la justice. À lire aussiMercosur: le Parlement européen vote en faveur d'une saisine de la justice de l'UE Car, pour lui, pas de doute : le traité est aussi une façon pour l'Europe de renforcer ses alliances avec d'autres pays, alors que ses alliés de toujours lui tournent de plus en plus le dos :  « Nous avons besoin d'accords de libre-échange, car nous disposons d'une agriculture performante qui produit des produits de qualité, très demandés dans le monde entier. Nous en avons également besoin sur le plan géopolitique, car l'Europe est forte et a besoin d'amis dans le monde, ce que les accords de libre-échange permettent à merveille de réaliser », explique Jörg Migende. Lilli Haule n'est pas convaincue par cet argument et elle sera de retour à Berlin pour la prochaine édition de la grande manifestation contre la politique agricole du gouvernement. À lire aussiAccord UE-Mercosur: «il est nécessaire de signer des accords de libre échange pour nos exportateurs»

    7 milliards de voisins
    Comment hommes et femmes vivent une rupture ?

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 48:30


    Elles font mal, nous brisent, nous attristent, parfois nous soulagent ou nous libèrent. Les ruptures amoureuses laissent rarement indifférents et nombreux sont ceux qui aimeraient sauter la case «séparation». Malheureusement, le passage de l'amour au désamour ne se fait pas en un claquement de doigt. Après la rupture, viennent, selon les personnes, les larmes, les cris, le manque, la peur de recroiser son ex, les discussions entre amis... Faute de manuel, chacun trouve sa façon de vivre une rupture amoureuse. Qu'est-ce qui se joue au moment d'une séparation ? Les hommes et les femmes rompent-ils de la même façon ? Entre confident ou conseiller, quel rôle pour l'entourage ?   Cette émission est une rediffusion du 6 novembre 2025. Avec : • Maxime Rovere, philosophe, chercheur associé à l'ENS de Lyon, auteur d'essais à succès comme Que faire des cons ? (Flammarion, 2019). Son dernier livre Parler avec sa mère (Flammarion, 2025) • Victor Coutolleau, docteur en Sociologie. Spécialisé en sociologie du genre, en particulier appliquée aux questions de conjugalités (démographie, mise en couple, séparations). Auteur de la thèse La gestion des déceptions amoureuses comme travail émotionnel genré : entre appuis interpersonnels et contraintes institutionnelles (2023). En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, un nouveau rendez-vous bimensuel chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interrogera les outils, et analysera la pertinence de leurs réponses.  Cette semaine, il questionne l'impact environnemental de l'IA. Depuis la COP28, elle est présentée comme un outil sérieux de lutte contre le dérèglement climatique mais qu'en est-il de sa propre empreinte carbone ?    Programmation musicale : ► Just Cool – Obongjayar ► Melodrama – Disiz et Theodora.

    Invité Afrique
    Un an après la prise de Goma: «Les ressources naturelles sont le carburant de cette guerre»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 11:30


    Un an après la bataille de Goma, quelle est la réalité du contrôle exercé sur la ville par l'AFC/M23, soutenu par Kigali ? Comment le groupe AFC/M23 se finance-t-il ? Et quelles perspectives de paix, alors que les initiatives diplomatiques — qui se multiplient — n'ont que peu d'effet sur le terrain ? Zobel Behalal, expert senior à l'Initiative mondiale contre le crime organisé transnational et ancien membre du panel d'experts des Nations unies sur la RDC, répond aux questions de Florence Morice. RFI : Il y a un an, lors de la chute de Goma, beaucoup d'analystes affirmaient que le M23 n'avait pas les moyens de gouverner la ville. Un an plus tard, peut-on dire que l'on s'était trompé ? Zobel Behalal : Oui, évidemment, on s'était trompé il y a un an. Parce qu'aujourd'hui, le mouvement non seulement contrôle la ville, mais il a étendu son pouvoir sur d'autres territoires, et notamment sur la province du Sud-Kivu. De quelle manière est-ce qu'il contrôle la ville, concrètement ? Le M23, toujours soutenu massivement par le Rwanda, a installé une administration parallèle avec des gouverneurs qui ont été nommés dans les provinces du Sud et du Nord-Kivu, des administrateurs du territoire. Il a installé un système de taxation assez bien huilé. Le M23 contrôle également des territoires stratégiques de production minière, qui sont une source d'enrichissement assez considérable pour lui. Et ensuite, ce qu'il faut noter, c'est que le M23 contrôle cinq postes frontaliers stratégiques, notamment avec le Rwanda et l'Ouganda. Comment le M23 finance-t-il cette administration parallèle ? Essentiellement par ces taxes et le contrôle des ressources minières ? On a vu une nomenclature des taxes assez bien élaborée par le mouvement, qui concerne aussi bien le mariage, le transfert d'un corps, que la traversée d'une frontière, l'exploitation d'un site minier. Donc ça couvre vraiment toute l'activité économique et sociale des territoires sous son contrôle et cela rapporte énormément d'argent au mouvement. Il faut aussi comprendre que le M23 ne dépense pas beaucoup d'argent pour ses troupes. Les soldats, pour la plupart, sont très peu payés, ils reçoivent un entretien journalier pour leur nutrition, donc ceux-ci se sucrent sur le dos de la population et l'essentiel de l'argent collecté par le M23 va dans les poches de ses cadres politiques et militaires. Avant la chute de Goma, le M23 contrôlait déjà d'importants sites miniers. C'était le cas, par exemple, de Rubaya. Qu'est-ce qui a changé depuis un an ? Est-ce qu'ils ont mis la main sur de nouveaux sites stratégiques ? Depuis la chute de Goma, le M23 a étendu son contrôle sur des sites miniers, notamment dans la province du Sud-Kivu, des sites miniers de production d'or et de ce qu'on appelle la wolframite, ce qui constitue des sources de revenus importantes pour le mouvement. Il a continué à maintenir son contrôle sur les routes d'exportation des minerais de coltan exploités à Rubaya vers le Rwanda. Donc tout cet argent rentre dans les caisses du mouvement, mais profite surtout aux cadres politiques, aux cadres militaires et évidemment aux pays qui soutiennent le M23. Quels sont les pays qui bénéficient de ces ressources ? On a suffisamment d'informations et de preuves pour attester du soutien massif du Rwanda vis-à-vis du M23 et on sait que ce soutien rapporte énormément d'argent au Rwanda. Les statistiques du Rwanda d'exportation du coltan sur la période de janvier à juin 2025 sont 200 % supérieures à ce que c'était à la même période en 2024. Et on sait aussi qu'il y a des pays qui profitent de manière passive de la présence du M23, notamment les flux commerciaux et économiques entre le M23 et le Congo et l'Ouganda. Il y a également des pays un peu plus lointains, comme le Kenya et la Tanzanie. Prenons un exemple, celui du commerce du carburant. Aujourd'hui, à Goma, le carburant est sous le contrôle des proches du général Makenga, qui est le chef militaire du M23, et ses proches ont un monopole sur l'importation du carburant qui vient de pays comme le Kenya. Donc ça enrichit des réseaux qui, de manière passive ou indirecte, contribuent à financer le mouvement et profitent également de cette économie illicite. Depuis un an, les initiatives diplomatiques se multiplient, mais on a le sentiment qu'elles ont peu d'effet sur le terrain. Pour quelle raison, selon vous ? Il y a eu une forte mobilisation diplomatique qui est appréciable. Mais ce qu'on constate aujourd'hui, c'est qu'il y a un élément qui structure cette guerre, il y a un élément qui constitue son carburant, c'est l'exploitation des ressources naturelles. Donc l'angle mort des principaux processus de paix, c'est qu'ils ne prennent pas suffisamment en compte cet aspect qui pourtant représente un moyen de pression sur les différents acteurs pour les obliger à se mettre autour de la table pour discuter. Mais le processus de Washington et l'accord-cadre qui a été signé en fin d'année dernière aux États-Unis prétend justement placer cette dimension économique et l'organisation économique régionale au cœur des discussions. Autant on se félicite du fait que les Américains aient mis sur la table cette dimension économique, autant on reste encore sur notre faim sur les mesures concrètes qui vont véritablement résoudre le problème dans sa profondeur. On a plutôt l'impression que ce processus pourrait représenter une prime à l'ambition expansionniste de certaines parties. Il pourrait représenter une source d'enrichissement des réseaux criminels préexistants. Donc il faut commencer par créer des conditions pour que ces personnes n'accèdent plus à ces ressources naturelles. Et c'est l'angle mort, comme je le disais, de ces processus de paix. Donc le M23, et ? Le M23, les pays voisins comme le Rwanda… Et il faut reconnaître aussi que, aujourd'hui, dans l'exploitation illicite des ressources naturelles, les réseaux criminels se recrutent au sein de l'élite politique, sécuritaire de tous les pays, y compris du Congo. On n'a pas d'éléments qui nous permettent de dire aujourd'hui que ces élites au Congo, au Rwanda et dans les autres pays, ne continueront pas à tirer les ficelles lorsque ces contrats seront appliqués. Tout récemment, l'Angola, qui semblait sorti des processus de négociation, a relancé des consultations et plaide pour un dialogue national. Est-ce que cette nouvelle initiative de Luanda est porteuse d'espoir selon vous ? L'initiative angolaise est potentiellement une évolution positive, car si la crise du M23 s'inscrit dans une dynamique géo-criminelle, où des États instrumentalisent le crime transnational organisé à des fins économiques et financières, il faut reconnaître que cette crise prospère aussi parce qu'elle s'ancre dans des faiblesses structurelles profondes que seuls les Congolais eux-mêmes ont la capacité et le devoir de traiter. Donc un dialogue intercongolais, qui va discuter du partage des richesses, de la forme de l'État, de comment faire nation, de la lutte contre l'impunité, me semble bienvenu. À lire aussiRDC: à Rubaya, des mines stratégiques au cœur de la guerre, toujours contrôlées par le M23 

    Théâtre
    "Lettres d'une Péruvienne" de Françoise de Graffigny 1/5 : Arrachée au soleil – Lettres I à III

    Théâtre

    Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 20:00


    durée : 00:20:00 - Lectures du soir - "Depuis le moment d'horreur où ces sauvages impies m'ont enlevée au culte du Soleil, à moi-même, à ton amour, retenue dans une étroite captivité, privée de toute communication, ignorant la langue de ces hommes féroces, je n'éprouve que les effets du malheur, sans pouvoir en découvrir la cause." - réalisation : Tidiane Thiang

    Émotions
    Pourquoi les hommes ont-ils du mal à parler à leurs amis de leurs émotions ? (2/3)|Des mecs solides

    Émotions

    Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 29:24


    Tristan Vincent veut gagner 100 000 € par mois. Tout a commencé par une trahison : un ami, une blessure, et la décision de ne plus jamais être vulnérable. Depuis, il transforme sa solitude en empire business. Comment le culte de l'entrepreneuriat remplace-t-il les relations sincères ? Avec Tristan et la psychologue Niobe Way, on explore la crise silencieuse de l'amitié masculine à l'ère de l'hyper-productivité.Des mecs solides est une mini-série du podcast Emotions. Elle a été écrite et tournée par Bruno Lus et Basile Roze. Solène Moulin est à la réalisation et au mix. Louise Hemmerlé est à la production. Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.com.Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie.Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Le Nouvel Esprit Public
    À qui profite le retour du 49.3 ? / De quoi le Groenland est-il l'enjeu ?

    Le Nouvel Esprit Public

    Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 61:49


    Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.À QUI PROFITE LE RETOUR DU 49.3 ?Sous la pression du chef de l'État Emmanuel Macron, des partis et de l'opinion, Sébastien Lecornu s'est résigné, lundi, à annoncer le recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi de finances pour 2026. Sans majorité, le locataire de Matignon a engagé la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale dès mardi. Pour la quatrième année de suite, le Parlement ne votera pas le budget de l'État, malgré 350 heures de débat sur trois mois. Trois recours au 49.3 seront, au minimum, nécessaires : un premier sur la partie recettes du texte, un autre sur la partie dépenses et un dernier, en lecture définitive, sur l'ensemble du projet de loi de finances, après un passage au Sénat. Le chef du gouvernement espère clore la séquence budgétaire au cours de la première semaine de février.Partant du principe qu'ils ne seraient jamais d'accord avec le centre et la droite sur la partie recettes du budget, le PS a concentré, avec succès, ses revendications sur la partie dépenses. Sébastien Lecornu a coché quasiment toutes les cases des demandes formulées par les socialistes : création de 2 000 postes supplémentaires dans l'Éducation nationale, maintien de l'aide personnalisée au logement et des bourses étudiantes, généralisation du repas au Crous à 1 € pour tous les étudiants, maintien du dispositif MaPrimeRénov', augmentation de la prime d'activité, des moyens des bailleurs sociaux et du nombre d'accompagnants d'élèves en situation de handicap …Dans le bloc central et à droite, de nombreux députés ont marqué leur insatisfaction. Si personne ne s'attendait à une copie budgétaire conforme à ses attentes, certains points sont difficiles à avaler pour les députés du socle commun. En particulier chez Les Républicains où le maintien de la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 8 milliards d'euros ainsi que l'abandon de la fin de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises sont perçus comme une hérésie fiscale. Toutefois, le MoDem a obtenu le maintien des bourses étudiantes, la droite sénatoriale la préservation d'une partie des dotations aux collectivités locales, Renaissance le non-rabot des allégements de charges, Laurent Wauquiez l'indexation complète du barème de l'impôt sur le revenu et la préservation du pouvoir d'achat des retraités. Dès l'annonce du compromis noué par Sébastien Lecornu avec le PS, les deux têtes du parti, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, n'ont d'ailleurs pas hésité à qualifier ce budget de « socialiste » et « imparfait », sans toutefois brandir la menace d'une éventuelle censure.Pour sa part, le président de la République a salué un budget qui permet « au pays d'avancer » et « de garantir une stabilité ».DE QUOI LE GROENLAND EST-IL L'ENJEU ?Plus grande île du monde (près de quatre fois la France métropolitaine),situé entre l'océan Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland, territoire danois autonome, est recouvert à 80 % par une calotte glaciaire. Il est peuplé d'environ 56.000 habitants, majoritairement Inuits, dont un tiers vit à Nuuk, la capitale. Depuis un an, la Maison-Blanche affirme que les États-Unis auraient « besoin » de s'étendre et que prendre le Groenland est, pour les Etats-Unis, une nécessité « vitale », une question de « sécurité nationale ». Or, le Groenland est déjà le pré carré des Américains dans l'Arctique. Ils y ont établi la base la plus septentrionale de leur arsenal, à 1500 km de Nuuk et 1200 km du cercle polaire arctique. Plus d'une centaine de soldats y sont déployés en permanence. Pour justifier ce besoin pressant de s'approprier un territoire de l'Otan, Donald Trumpa a déclaré : « Le Groenland est rempli de navires chinois et russes, partout. » Le président américain semble confondre le Groenland et l'océan Arctique ainsi que sa banquise. Car il n'y a pas l'ombre d'un Russe ou d'un Chinois au Groenland.Autre raison de l'intérêt suscité par le territoire autonome : les ressources naturelles, et notamment les terres rares, dont le sous-sol groenlandais regorge : cobalt, graphite, lithium, nickel, zinc, etc. Ces métaux entrent dans la fabrication des batteries, des éoliennes et de nombreux équipements électroniques. L'uranium constitue un autre point sensible. Pourtant, jusqu'à présent, très peu de projets d'extraction ont vu le jour. La mine est une activité surtout nécessitant des routes d'accès, des voies ferrées pour évacuer les métaux, des ports pour exporter le minerai, ainsi que des installations de première transformation. Or les infrastructures de ce type sont très limitées au Groenland qui a tenté pendant plus de cinquante ans d'exploiter du pétrole, avant de renoncer au début des années 2020.Comme dans le cas du Venezuela, l'énergie n'est pas l'unique prétexte d'agir pour Donald Trump qui veut pouvoir mettre à son crédit politique l'augmentation artificielle de la grandeur d'un pays, déjà plus grand que les autres. Le réel enjeu économique semble être celui des voies de navigation – qui se double d'un enjeu sécuritaire. Le Groenland se situe à proximité d'anciennes routes maritimes arctiques qui promettent de devenir de plus en plus facilement praticables en raison de l'accélération du réchauffement climatique – avec un impact plus immédiat sur la logistique militaire que sur l'économie mondiale.À Davos, mercredi, le président américain a déclaré qu'il n'utiliserait finalement pas la force pour conquérir le Groenland. Puis le Secrétaire général de l'Otan a proposé à Donald Trump un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais. Ces derniers se sont déjà insurgés contre cette proposition.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Grand reportage
    «Le supplément du dimanche» du 25 janvier 2026

    Grand reportage

    Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 48:30


    Bienvenue dans notre supplément du dimanche avec nos reporters qui étaient sur le terrain, Eliott Brachet et Nicolas Feldmann. Tout d'abord nous sommes au Soudan, après 2 ans d'une guerre fratricide qui aurait fait plus de 200 000 morts. Elle se poursuit au centre du pays. Un Soudan écartelé entre les 2 troupes des généraux rivaux. En 2è partie, Nicolas Feldmann rentre du Canada où il a pu percevoir les méfaits des taxes Trump sur le secteur automobile. Usines et salariés doivent se réinventer.  Au Soudan, Khartoum renaît péniblement de ses cendres  Épicentre de la guerre au Soudan, Khartoum est restée pendant près de deux ans l'une des principales lignes de front. En avril 2023, c'est dans la capitale soudanaise, peuplée de 8 millions d'habitants, que les premiers affrontements ont éclaté. Dans le sillage de la guerre qui pourrait avoir fait plus de 200 000 morts, Khartoum s'est vidée de la moitié de sa population. En mars 2025, l'armée régulière dirigée par le général Abdel Fattah Al-Bourhane est revenue en force dans la capitale. Chassant les troupes du général Hemetti. Aujourd'hui, hors des grandes villes, la guerre s'est déportée vers les plaines et les montagnes du Kordofan, au centre du pays, offrant un répit salvateur aux habitants d'une capitale méconnaissables. Un Grand reportage de Eliott Brachet qui s'entretient avec Jacques Allix. Un an de Donald Trump à la Maison Blanche : au Canada, l'automobile sous pression Depuis des décennies, l'industrie automobile nord-américaine fonctionne comme un tout. Entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, pas vraiment de frontières. Moteurs, sièges, électronique : les pièces nécessaires à l'assemblage d'une voiture peuvent traverser jusqu'à 8 fois les frontières des 3 pays. Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a mis à mal cette mécanique bien huilée.  Au nom de l'« America First », les voitures importées aux États-Unis sont désormais visées par 25% de droits de douane. Au Canada, usines, sous-traitants et milliers de travailleurs ont dû s'adapter souvent dans l'urgence : notamment en Ontario, au cœur de l'industrie automobile du pays. Un Grand reportage de Nicolas Feldmann qui s'entretient avec Jacques Allix.

    Parlons-Nous
    Rupture : Christelle est harcelée par son ex-partenaire depuis leur séparation

    Parlons-Nous

    Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 30:28


    REDIFF - Christelle est harcelée par son ex partenaire qui refuse de couper les liens après leur séparation, allant jusqu'à faire du tapage devant chez elle. Elle est contrainte de mentir sur sa localisation pour éviter ses visites imprévues et subit une pression psychologique constante. Elle est encouragée à déposer une main courante pour se protéger. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Ça s'explique
    La « trumpification » de la Maison-Blanche

    Ça s'explique

    Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 27:50


    Depuis un an, la Maison-Blanche a des airs de chantier de construction, un chantier dont le maître d'œuvre est le président américain lui-même. La nouvelle mouture de cet édifice emblématique sera à l'image de Donald Trump et chargée de symboles qui reflètent la direction qu'il tente d'insuffler à la politique américaine, comme des dorures à profusion et l'omniprésence du marbre. Ces rénovations sont bien plus qu'une simple affaire de « bling-bling ». La journaliste Sophie-Hélène Lebeuf explique ce que la métamorphose de la Maison-Blanche nous révèle sur les ambitions et le style de gouvernance du président.

    Reportage International
    Au Brésil, le bois du Pernambouc, utilisé en musique, est en voie de disparition

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 2:30


    Symbole national, le « bois Brésil », connu à l'étranger sous le nom de bois de Pernambouc, est utilisé pour la fabrication d'archets d'instruments de musique dans le monde entier. Mais l'essence, en voie de disparition, fait l'objet de trafic illégal. Gabriela Queiroz est premier violon de l'orchestre symphonique brésilien. Elle a commencé à jouer à l'âge de 4 ans. Dès qu'elle est devenue professionnelle, à 17 ans, elle a eu son premier archet en bois de Pernambouc. Depuis, elle n'utilise que ce type d'archet. « L'élasticité de ce bois nous permet de réaliser des mouvements techniques, ce qu'on appelle les "coups", de manière beaucoup plus efficace, explique-t-elle, et le son est d'une grande qualité. » Selon le Centre national de conservation de la flore, 84 % de ce bois sauvage brésilien aurait déjà disparu malgré l'interdiction de son commerce international depuis 2007. « Est-ce qu'on veut assister à l'extinction du bois de Pernambouc en écoutant de la musique classique et en applaudissant ?, s'indigne Felipe Guimarães, agent de l'Ibama, l'institut environnemental brésilien, et spécialiste du bois de Pernambouc. On ne peut pas en arriver là et c'est justement à ça que sert l'Ibama : pour la conservation et le contrôle. Nous nous battrons jusqu'au bout, pour que cet arbre ne disparaisse pas. » En 2018, cet agent a participé à l'opération « Do-Ré-Mi » et a découvert un vaste réseau international de trafic illégal de ce bois sauvage. Car les archets peuvent valoir jusqu'à 25 000 euros quand ils sont vendus en Europe ou aux États-Unis. À écouter dans Grand reportageAmazonie: restaurer la forêt en imitant la nature L'ipê à la place du bois de Pernambouc À São Paulo, Daniel Lombardi confectionne des archets dans une autre essence de bois dotée des mêmes caractéristiques : l'ipê. « Ce que vous voyez là, ce sont les fils du bois, montre cet artisan. Vous voyez comme ils suivent le sens de la baguette ? Il n'y a pas de nœuds, ni de croisement. Donc, ce bois est idéal pour faire un archet. » Mais les archets en pernambouc restent les plus demandés, regrette-t-il : « C'est dû à une certaine tradition, à un conservatisme, mais aussi à l'ignorance, au fait de ne pas connaître d'autres bois et de penser que le pernambouc est ce qu'il y a de mieux. Mais ce n'est pas le cas. C'est un très bon bois, tout comme l'ipê ou le massaranduba, qui sont aussi de grande qualité. » Si Daniel Lombardi estime difficile de retracer l'origine du bois qu'on lui fournit, l'archetier préfère miser sur l'éducation et le changement des mentalités des musiciens. Il rêverait de pouvoir confectionner des archets en ipê pour tout un orchestre de musique de chambre et faire apprécier la qualité des essences de bois alternatives.  À écouter dans Grand reportageAmazonie: les défis autour des concessions forestières durables 

    Sur le fil
    La République islamique d'Iran peut-elle s'effondrer ?

    Sur le fil

    Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 25:55


    En Iran, le vaste mouvement de protestation contre la vie chère parti des bazars de Téhéran le 28 décembre semble avoir vécu.L'organisation de défense des droits humains Amnesty international estime que la répression des manifestations a viré au massacre, et évoque des tirs à balles réelles indiscriminés contre les manifestants. Selon l'ONG Iran Human Rights, plus de 3.400 manifestants ont été tués. Un bilan très préliminaire puisqu'au final il pourrait atteindre 25.000 morts selon son directeur. Certains manifestants aussi se sont radicalisés. De source officielle ont fait état de plus de 2.400 membres des forces de sécurité tués et de centaines de mosquées et bâtiments publics vandalisés. La riposte des autorités, est-elle le signe que l'Etat acculé ne tient plus que par la force ? Depuis plus de quinze ans, les cycles de manifestations et de répression s'enchaînent. Alors, une alternative à la République islamique est-elle possible ? Où en est l'opposition?Intervenants Farid Vahid, chercheur à la Fondation Jean Jaurès et professeur à Sciences Po Paris, spécialiste de l'IranStuart Williams, journaliste au service international de l'AFPRéalisation: Emmanuelle Baillon et Michaëla Cancela-KiefferDoublages : Sébastien Castéran, Philippe Zygel, Antoine BoyerMusique: Nicolas VairArchives Sonores :AFPTV, défilé militaire à Téhéran pour la journée de l'armée le 18 avril 2025;sons tirés de vidéos amateurs vérifiées par l'AFP tounées en Iran le 8 janvier et le 10 janvier 2026, allocution diffusée sur le compte Instagram de Reza Pahlavi.Pour aller plus loin :La République islamique d'Iran entre dans sa phase finale, par Farid Vahid (Le Monde, 12 janvier 2026)Quel avenir pour les gardiens de la révolution iranienne ? (Cairn Info, 2016)« Le régime de Khamenei est le pire ennemi qu'aient jamais connu les Iraniens », par Amir Ahmadi Arian (Le Monde, 18 janvier 2026)Iran and the Limits of American Power | Foreign AffairsIran : théorie de l'effondrement du régime | Le Grand Continent“How to Support Iran's Democracy Movement”, par Michael Abramowitz et Goli Ameri (RealClearWorld, 7 février 2023)Iran: Authorities unleash heavily militarized clampdown to hide protest massacres - Amnesty International Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Laurent Gerra
    PÉPITE - Céline Dion prépare son retour sur scène

    Laurent Gerra

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 2:28


    Depuis sa prestation remarquée du haut de la Tour Eiffel pour les JO 2024, Céline Dion travaille sur un nouvel album. L'occasion pour la canadienne de remonter en haut des Charts, et peut-être de collaborer de nouveau avec Jean-Jacques Goldman... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Autant en emporte l'histoire
    Depuis quand le Groenland est-il convoité ? 5/5 : La lente conquête par le Groenland de son autonomie

    Autant en emporte l'histoire

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 11:42


    durée : 00:11:42 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Au début des années 1930, les Norvégiens sont venus occuper une partie orientale du Groenland, occupation qu'une Cour internationale jugera illégale. Dans toutes ces conquêtes du Groenland, tentées ou réussies, rarement, pour ne pas dire jamais, on n'a demandé leur avis aux populations autochtones. - invités : Mikaa Blugeon-Mered - Mikaa Blugeon-Mered : chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Les matins
    Carole Choplin, une retraitée qui lutte contre la solitude des plus âgés comme des plus jeunes

    Les matins

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 4:07


    durée : 00:04:07 - Comme personne - Depuis 2018, la Journée mondiale des solitudes se déroule le 23 janvier, initiée par l'association nationale Astrée, qui lutte contre la solitude et l'isolement social des personnes de tout âge. Carole Choplin dirige l'antenne du Mans. Elle a fait de la solitude son combat quotidien.

    Un Jour dans l'Histoire
    Les derniers condamnés à mort de la collaboration

    Un Jour dans l'Histoire

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 38:26


    Nous sommes le 9 août 1950, au petit matin, dans l'ancienne boulangerie militaire d'Hoboken, à Anvers. L'officier SS allemand, Philippe Schmitt, ancien commandant du camp de Breendonk, le centre de détention puis de transit utilisé par les nazis quelques années plus tôt, est exécuté par un peloton composé de gendarmes. Il est le dernier condamné mis à mort en Belgique. Depuis novembre 1944, 241 autres personnes ont été fusillées après avoir été condamnées par un tribunal militaire pour collaboration ou crimes de guerre. Ces exécutions font figure d'exceptions dans l'histoire de la justice belge puisque depuis 1863, les condamnations à mort prononcées en temps de paix ne sont plus réalisées. Même si le code pénal de 1867 prévoit toujours la mort, par décapitation ou par balles, tous les condamnés sont graciés par le chef de l'Etat . Il y a eu, cependant, des dérogations à cette tradition, lors de la Grande Guerre déjà : douze soldats et huit espions sont exécutés après avoir été condamnés par la justice militaire. Ces dérogations vont prendre de l'ampleur à l'issue du Deuxième conflit mondial. Quel est le profil des condamnés ? Quelles tensions politiques, militaires, sociétales les exécutions ont-elles provoquées ? Pourquoi la grâce royale a, tout de même, été accordée à plusieurs reprises ? Fallait-il des exécutions pour passer à autre chose : autre chose que la guerre et l'occupation ? Invités : Elise Rezsöhazy, docteure en histoire (UCLouvain) et chercheuse CegeSoma/Archives de l'Etat et Stanislas Horvat est docteur en droit (VUB), professeur de droit pénal militaire à l'ERM et historien du droit à la VUB. Autrice et auteur, avec Dimitri Roden et Dirk Luyten de « Les 242 dernières exécutions en Belgique - Les séquelles de la collaboration 1944-1950 » éditions Racine Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    DECODEUR
    Stylé : Léa Toulemonde nous ouvre les portes de sa maison, entre vie pro et vie perso

    DECODEUR

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 71:43


    Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit ! Bienvenue dans STYLé, l'émission de DECODEUR dans laquelle une personnalité qu'on adore suivre pour son style (style/stylé vous l'avez ?

    TDActu NFL Podcast
    Roulez Jeunesse - les montagnes russes de Kayshon Boutte

    TDActu NFL Podcast

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 30:57


    Le receveur Kayshon Boutte est en finale de conférence AFC avec les Patriots. Depuis l'université, son niveau connait des hauts et des bas. Cyprien Delmas et Jean-Michel Bougeard mettent également au menu le rookie Nick Emmanwori (Seattle) et le champion universitaire D'Angelo Ponds (Indiana). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Reportage International
    Guerre en Ukraine: à Kiev, les habitants face à la pire crise humanitaire depuis 2022

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 2:28


    En Ukraine, les campagnes de frappes russes sur les infrastructures énergétiques se poursuivent quotidiennement. Depuis le 10 octobre, pas une journée ne s'est passée sans que missiles ou drones ne se soient abattus sur des centrales énergétique ou thermiques, plongeant le pays dans le noir et dans le froid au cœur de l'hiver. La situation est particulièrement critique à Kiev. De notre correspondante à Kiev, Depuis 2022, des millions d'Ukrainiens se sont trouvés sous le danger constant des attaques aériennes russes. À Kiev, des raids de grande ampleur, combinant missiles et drones, se succédaient presque régulièrement, toutes les deux ou trois semaines. Cette année, la Russie est passée à la vitesse supérieure et semble vouloir plonger l'Ukraine dans un hiver sans fin : désormais, plus un seul jour ne se passe sans que les attaques se succèdent sur Kiev. Le but de ces frappes est clair : mettre à genoux la capitale et procéder à l'anéantissement total des capacités énergétiques de l'Ukraine. Alors que Moscou nie cibler les civils ukrainiens, ils sont pourtant, quotidiennement, les premières victimes de ces frappes : à Kiev, plus de trois millions de résidents se trouvent, en plein hiver, face à des pénuries prolongées d'électricité, d'eau et de chauffage. Le tout, alors que l'Ukraine est en proie à une vague de froid polaire, où les températures, qui ont avoisiné les -20°C ces deux dernières semaines, se stabilisent désormais à - 10°C. À lire aussiUkraine: en pleine vague de froid, des frappes russes plongent à nouveau Kiev dans le noir Devant l'ampleur des dégâts, et suite à une frappe dévastatrice sur les centrales énergétiques de la ville le 9 janvier dernier, le maire Vitali Klitschko a même enjoint ceux des habitants qui le pouvaient à quitter la ville. Deux semaines plus tard, il affirme que selon des estimations basées sur les bornages téléphoniques, près de 600 000 personnes ont quitté la capitale ukrainienne. Les quartiers populaires en première ligne Tous ne peuvent cependant pas quitter la ville, et pour une grande majorité de la population, il s'agit de survivre à la fois aux frappes et à leurs conséquences. Sur la rive gauche de la ville, où les quartiers populaires sont les plus affectés, les résidents des barres d'immeubles de grande hauteur sont particulièrement exposés : ils vivent tout près de centrales visées par les Russes, et leur approvisionnement en électricité, chauffage et eau est devenu plus qu'aléatoire. Oksana, une mère de famille explique : « La situation est très difficile, on se retrouve sans électricité pendant dix heures, vingt heures d'affilée. Et lorsqu'elle apparaît, c'est au milieu de la nuit, alors je me lève pour charger toutes nos batteries. Sans électricité, il n'y a pas d'eau non plus, et comme l'immeuble a plusieurs étages, elle n'arrive plus aux étages supérieurs ». L'immeuble en question a déjà été éventré par une frappe de drones, et les fenêtres des étages inférieurs ont été remplacées par des panneaux en bois. Pourtant, Oksana n'envisage pas de quitter Kiev : « Nous avons bien de la famille dans l'ouest, où nous nous étions réfugiés début 2022, mais mon mari est en situation de handicap et en attente d'une opération, je ne me vois donc pas partir maintenant. En plus, nous avons ici tous nos proches, dont mes parents, dans des immeubles voisins ». Tout comme Oksana, Valentina, une retraitée, tente de survivre malgré les conditions difficiles : « Dieu merci, une partie de l'immeuble est encore chauffée, et chez moi, je conserve mon manteau pour ne pas avoir froid ». Pour ceux des résidents qui restent dans la capitale, le quotidien s'organise autour de rares heures d'électricité pendant lesquelles il faut recharger ses appareils électriques et batteries, faire tourner une machine à laver, ou encore faire des provisions d'eau courante. Les nuits, au cours desquelles les frappes sont plus fréquentes, se passent dans le froid, dans des caves, parkings ou encore stations de métro, pour ceux qui ont encore l'énergie de s'abriter des bombes. Les « points d'invincibilité », îlots de chaleur dans une ville à l'arrêt Devant cette crise humanitaire qui s'accentue à mesure que la Russie continue de frapper Kiev, la ville a déployé une cinquantaine de générateurs mobiles. Dans certaines cours d'immeubles affectés, des milliers, qui sitôt reconnectés au réseau énergétique sont à nouveau plongés dans le froid et le noir après chaque nouvelle frappe, les secouristes ont mis en place de grandes tentes oranges qui constituent des « points d'invincibilité », des îlots énergétiques dans lesquels les habitants peuvent venir se réchauffer, travailler à distance ou bien encore passer la nuit si les conditions ne leur permettent plus de dormir chez eux. Ces îlots ne sont pas une nouveauté : depuis le début des raids aériens à l'hiver 2022, les bâtiments publics dotés de générateurs, administrations, restaurants, écoles, se sont constitués eux aussi « points d'invincibilité ». Dans le centre historique de la ville, en face de l'université Taras Shevchenko, une yourte installée par une association ukraino-kazakhe en 2023 a rouvert ses portes comme îlot de chaleur et d'électricité. Ici, Natacha, ukrainienne, reçoit ceux qui entrent avec un thé chaud et des pâtisseries kazakhes. Elle explique : « Les Kazakhes croient en notre victoire, et avec cette yourte ils nous apportent un peu d'amour et leur soutien. Ils ne peuvent pas nous fournir d'armes, mais ils montrent par d'autres gestes qu'ils sont nos côtés ». Pourtant, après plusieurs hivers où le pire avait été évité, nombre de ces « îlots » ne sont plus en mesure d'accueillir temporairement les résidents de la capitale. Dans le centre historique de la ville, berceau des administrations, ambassades et organisations internationales et jusqu'à cette année relativement épargné par les coupures d'électricité, la situation s'est fortement dégradée. Si les cafés et restaurants fonctionnent encore, en sous-régime, grâce à de petits générateurs diesels au bruit assourdissant et à la forte odeur de diesel, et souvent dans une semi-obscurité, des bâtiments publics répertoriés sur l'application municipale comme ouvertes en principe 24/7 pour servir de refuge de chaleur et d'électricité aux résidents, gardent porte close, comme le déplore Alla, concierge d'une école déserte : « Ici, il n'y a pas de chauffage, ni de connexion internet, ou d'électricité, et personne pour venir remplir le réservoir du générateur, alors on reste fermés ». Face à la crise, les écoles de Kyiv resteront d'ailleurs fermées pour les jours à venir : les vacances scolaires ont été prolongées jusqu'à début février, afin que les élèves puissent rester hors de la ville s'ils en ont la possibilité. À lire aussiUkraine: à Kiev, les écoles fermées jusqu'au 1er février après des frappes sur les infrastructures énergétiques Dans l'un de ses derniers communiqués, l'entreprise DTEK, premier fournisseur privé d'électricité, prévient ses usagers : « Les calendriers de coupures d'électricité ne sont pas valables actuellement : la grille énergétique de la ville fonctionne toujours en état d'urgence, il n'y a pas assez d'énergie. (...) Jamais une telle chose ne s'est produite à l'échelle mondiale. Depuis un mois, il n'y a pas eu un seul jour sans panne d'électricité, et nos ingénieurs ont la charge historique de nous remettre sur pied ». Du côté du gouvernement, Denys Shmyhal, nouveau Ministre de l'Énergie, promet de restaurer les infrastructures au plus vite, mais met également en garde contre de nouvelles frappes russes, « y compris sur l'infrastructure qui garantit le fonctionnement des centrales nucléaires ».

    La Story
    Comment le sulfureux Onlyfans s'est transformé en machine à cash

    La Story

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 20:02


    Depuis sa création en 2016, la plateforme OnlyFans est devenue une machine à cash pour ses propriétaires et pour certains des créateurs de contenus les plus en vogue. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Julie Zaugg reviennent sur l'histoire de ce site qui agrège des contenus pornographiques et sur les vives critiques qu'il suscite.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Julie Zaugg (Journaliste pour « Les Echos » installée à Londres). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : FranceInfo, Demotivateur, extrait du film « Brice de Nice », de « Le Petit Dinosaure et la Vallée des merveilles », Summit sur Youtube, LeParisien, @StéphaneVojetta sur X.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Invité Afrique
    Bobi Wine: «Je suis en fuite», l'opposant ougandais conteste l'élection et appelle à la désobéissance civile

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 5:19


    Une semaine après la présidentielle en Ouganda, officiellement remportée par le président sortant Yoweri Museveni, l'opposant Bobi Wine rejette les résultats. Dans un entretien à RFI, il affirme être en fuite, évoque un climat de répression et dit disposer d'éléments sur des fraudes. Il appelle à une mobilisation non-violente et interpelle la communauté internationale. Entretien au micro de Christina Okello RFI: Comment allez-vous ? Et surtout : êtes-vous en sécurité ? Bobi Wine : Je suis en vie… je devrais être félicité d'avoir survécu jusqu'ici. Mais sur ma sécurité : non, je ne suis pas en sécurité. Je suis pourchassé par l'armée sans avoir commis le moindre crime. Je suis en fuite. Ma femme et ma famille ne sont pas en sécurité non plus : elles sont encerclées par l'armée. Elles ne peuvent pas sortir, personne ne peut entrer. Elles ont faim, et même la nourriture qu'on tente de leur livrer est refusée. Depuis l'élection du 15 janvier, comment décririez-vous le climat en Ouganda en ce moment ? Nos concitoyens sont massacrés. Il y a un massacre silencieux en cours. Le fils de Museveni est sorti il y a deux jours, et il a regretté de n'avoir tué « que 22 » des nôtres : il aurait voulu en tuer davantage. Nous avons aussi des informations faisant état de plus de 100 personnes tuées à travers le pays. Des gens sont arrêtés sans avoir commis le moindre crime. Trois de mes vice-présidents ont été arrêtés. Deux d'entre eux sont des femmes, et je ne sais pas où elles sont. Elles ont été interpellées la veille du jour du vote, et cela fait maintenant sept jours : personne ne sait où elles se trouvent. Mon vice-président en charge de la région centrale a aussi été arrêté aujourd'hui (jeudi). Et cela survient après ce qui s'est passé il y a une semaine, quand dix personnes ont été abattues à l'intérieur de sa maison. Vous faites référence à votre député Muhammad Muwanga Kivumbi, dans le district de Butambala. Il affirme que dix de vos partisans ont été tués le jour du vote, dans sa maison. De son côté, le président Yoweri Museveni parle de « terroristes », en visant le NUP après cet épisode. Comment réagissez-vous à ces accusations et, selon vous, que s'est-il passé ce jour-là ? Parmi ces dix personnes, huit étaient des femmes. Leur rôle, c'était de remplir des formulaires, de recevoir les résultats et de compiler les formulaires de déclaration des résultats — les « DR forms » — qui arrivaient de différents bureaux de vote. Elles étaient dans la maison d'un homme politique le jour du scrutin, et c'est là que la police les a trouvées, puis les a abattues.  Vous dénoncez des fraudes : quelles preuves avez-vous, concrètement ? Nous avons des preuves avant, pendant et après l'élection. Nous avons des vidéos montrant des policiers, des militaires, et même des responsables de la Commission électorale, en train de pré-cocher des bulletins en faveur de Yoweri Museveni. Nous en avons des dizaines. Et malgré cela, nous avions largement battu Museveni. Alors lui et la Commission ont décidé de ne lire aucun résultat issu des formulaires de déclaration : ils ont fabriqué des pourcentages et des chiffres, et les ont annoncés sans preuve. Nous les avons mis au défi de publier ces formulaires par district : ils ne l'ont pas fait, parce qu'ils savent qu'ils n'ont pas ces preuves.  Allez-vous saisir la justice pour contester les résultats ? Non. Nous n'avons aucune confiance dans la justice en Ouganda : elle est biaisée en faveur de Yoweri Museveni. Les prisonniers politiques n'obtiennent pas de liberté sous caution. Et même quand la Cour suprême rend des décisions, l'armée les piétine. Donc notre espoir n'est pas dans les tribunaux : notre espoir est dans le peuple ougandais, pour se lever et rejeter toutes ces absurdités.  Qu'est-ce que vous comptez faire maintenant ? Quelle est votre stratégie ? Et une troisième candidature, est-elle envisageable en 2031 ? Nous appelons à la désobéissance civile. Nous appelons à une action non-violente, à des manifestations non-violentes contre le régime, et à toutes les formes créatives de protestation possibles, jusqu'à ce que le régime ressente la pression du peuple. Nous ne regardons même pas 2031, ni même l'année prochaine : nous regardons le plus vite possible, parce que le pouvoir qui s'impose à nous n'est pas notre choix. Nous devons nous libérer et rétablir la démocratie. Un mot pour nos auditeurs en Afrique francophone, notamment dans des pays où l'opposition dénonce aussi des dérives autoritaires : que voulez-vous leur dire ? Les peuples qui vivent sous d'autres dictatures, ailleurs sur le continent, doivent regarder ce qui se passe en Ouganda, parce que nous souffrons de la même manière. Nous pouvons apprendre les uns des autres, et nous soutenir en amplifiant nos voix respectives.  Et qu'attendez-vous de la communauté internationale ? J'appelle la communauté internationale à demander des comptes au régime ougandais. Je veux aussi leur dire merci : nous apprécions — même si c'est peu — ce qui est fait pour soutenir la démocratie et les droits humains en Afrique. Mais les valeurs qui nous rassemblent — démocratie, droits humains, État de droit — doivent s'appliquer partout. Le standard de démocratie en Afrique devrait être le même qu'en Europe ou en Amérique du Sud. Condamner des dictateurs comme Loukachenko au Bélarus ou Maduro au Venezuela, tout en fraternisant avec des dictateurs en Afrique, c'est du racisme pur et simple. Nous voulons être traités avec le même standard : quand Internet est coupé pendant les élections, quand des citoyens sont abattus, et que malgré cela des dirigeants de la communauté internationale continuent de coopérer avec des dictateurs africains comme s'ils étaient légitimes, c'est inacceptable. Il faut une remise à plat, pour que nous soyons considérés comme de véritables partenaires, à égalité.  À lire aussiOuganda: le fils de Yoweri Museveni menace l'opposant de mort Bobi Wine, qui renonce à contester sa défaite

    Autant en emporte l'histoire
    Depuis quand le Groenland est-il convoité ? 4/5 : Depuis le XIXème siècle la convoitise des Etats-Unis

    Autant en emporte l'histoire

    Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 11:27


    durée : 00:11:27 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - L'intérêt des États-Unis pour le Groenland n'est pas nouveau. Même si les objectifs et les méthodes ont beaucoup évolué. En 1867, le gouvernement américain, qui vient d'acheter l'Alaska à la Russie, envisage d'acheter le Groenland aux Danois, et pourquoi pas, dans le même mouvement l'Islande voisine - invités : Mikaa Blugeon-Mered - Mikaa Blugeon-Mered : chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Learn French with daily podcasts
    Pouvoir d'achat en France (Purchasing Power in France)

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    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 3:50


    Depuis le début du mois, le SMIC a augmenté de 1,18 %. Cette revalorisation vise à soutenir les ménages français face à l'inflation persistante actuelle. Traduction: Since the beginning of the month, the minimum wage increased by 1.18%. This adjustment aims to support French households against the current persistent inflation. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Autant en emporte l'histoire
    Depuis quand le Groenland est-il convoité ? 3/5 : La colonisation danoise

    Autant en emporte l'histoire

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 11:26


    durée : 00:11:26 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Les derniers témoignages reçus des colons vikings sont 3 lettres écrites au début du XVᵉ siècle. Elles parlent d'un mariage et d'un bûcher de sorcières. Et depuis plus rien. Que sont devenus les Vikings du Groenland ? - invités : Mikaa Blugeon-Mered - Mikaa Blugeon-Mered : chercheur senior en géopolitique de la transition énergétique à l'université du Québec à Trois Rivières - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Code source
    Enquête sur les suicides forcés, la face cachée des féminicides

    Code source

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 19:26


    En mars 2025, un homme a été condamné à 6 ans et demi de prison pour avoir persécuté pendant 4 ans son ex-compagne, Agnès Gauer, 57 ans. Le tribunal a considéré qu'il l'avait poussée au suicide, notamment en la harcelant à coup de dizaines de milliers de messages. Depuis 2020, le suicide forcé est un délit, inscrit dans le Code pénal et passible de dix ans d'emprisonnement. Le terme est utilisé pour désigner les suicides ou tentatives de suicide de femmes, suite à des violences ou du harcèlement de la part de leur conjoint ou d'un ex-compagnon. En 2024, 906 cas ont été recensés par la police et la gendarmerie, un chiffre probablement en dessous de la réalité.Cet épisode de Code source est raconté par Christel Brigaudeau, journaliste au service police justice du Parisien. Elle signe une enquête sur les suicides forcés.Cet épisode parle de suicide, si vous avez vous même besoin d'écoute, un numéro de téléphone existe, une ligne d'écoute anonyme et gratuite, le 31 14.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Un air d'amérique
    "Nous sommes les seuls à pouvoir décider de notre avenir" : les relations entre les Groenlandais et les Américains sont difficiles depuis les années 50

    Un air d'amérique

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 2:13


    Au Groenland, des centaines de personnes ont manifesté le 20 janvier devant le consulat américain. Les relations entre les Groenlandais et les Américains sont difficiles depuis longtemps puisque pour installer sa base militaire dans les années 50, les Américains avaient dû expulser, envoyer plus au nord des Groenlandais. Leurs descendants figurent parmi les manifestants. Écoutez RTL autour du monde du 21 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    C dans l'air
    Trump piétine l'Europe à Davos - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 62:46


    C dans l'air du 21 janvier 2026 - Trump et l'Europe au bord de la rupture ?Un faux départ avant un face-à-face. Après un « problème technique » qui l'a contraint à faire demi-tour et à changer d'avion, Donald Trump est arrivé ce mercredi à Davos, où il a pris la parole à la mi-journée dans un climat électrique. Derrière les sourires de façade, le président américain a une nouvelle fois loué sa politique aux États-Unis et malmené ses alliés européens, comme la France, où « certains endroits sont méconnaissables », et l'Europe, « qui ne va pas dans la bonne direction ». Il a réaffirmé sa volonté d'acquérir le Groenland, justifiant sa position au nom de la sécurité des États-Unis. « Je n'ai pas envie de recourir à la force, tout ce que l'on demande, c'est d'avoir le Groenland (…) Nous voulons le titre de propriété (…) Nous payons pour l'OTAN, nous voulons le Groenland », a martelé Donald Trump.Depuis plusieurs jours, le président américain souffle le chaud et le froid, promettant le dialogue sur ce dossier tout en menaçant de droits de douane ceux qui tentent de lui tenir tête. Il a également promis ces derniers jours plusieurs réunions sur le Groenland à Davos. Mais avec qui ?Emmanuel Macron est reparti hier soir. La Première ministre danoise a annulé sa visite à Davos, tout comme le chef du gouvernement britannique. Le chancelier Merz avait indiqué lundi qu'il voulait "essayer" de voir Donald Trump ce mercredi et éviter ainsi une escalade douanière qui nuirait, selon lui, autant aux Américains qu'aux Européens. Présent au Forum de Davos, le patron de l'OTAN, Mark Rutte a appelé à une « diplomatie réfléchie » pour gérer la crise, alors que la France a proposé ce matin d'organiser un exercice militaire conjoint au Groenland sous l'égide de l'Alliance atlantique. Mais ce mercredi, Donald Trump a estimé que « personne ne peut protéger le Groenland si ce n'est les États-Unis ».Alors, l'Europe et l'Amérique sont-elles au bord de la rupture ? Où va l'Otan ? Quel est l'avenir de la relation franco-américaine ? Enfin les États-Unis tentent-ils d'interférer dans le procès des assistants parlementaires du FN-RN ?Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France - Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - L'Express, autrice de Le piège Nord Stream - Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, spécialiste de questions géopolitiques