Podcasts about interrog

  • 242PODCASTS
  • 855EPISODES
  • 21mAVG DURATION
  • 5WEEKLY NEW EPISODES
  • Feb 17, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026


Best podcasts about interrog

Show all podcasts related to interrog

Latest podcast episodes about interrog

Reportage International
Guerre en Ukraine: les évacuations de civils continuent dans l'oblast de Zaporijjia

Reportage International

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 2:37


Des négociations ont eu lieu à Genève, en Suisse, entre représentants russes, américains et ukrainiens, mardi 17 février 2026. Sur la table, il reste vraisemblablement des points sensibles. Parmi eux : un éventuel partage de l'oblast de Zaporijjia, l'un des territoires qui a le plus difficilement résisté à l'invasion russe en 2025. Ces dernières semaines, Moscou avance dangereusement vers la ville de Zaporijjia, à moins d'une quinzaine de kilomètres de la ligne de front. Les villages au sud de la cité sont évacués au fur et à mesure que les combats se déplacent. De notre envoyé spécial à Zaporijjia, En Ukraine, au sud de la ville de Zaporijjia, à sept kilomètres du front, un centre de réfugiés accueille les tout derniers déplacés par les combats. Une femme attend devant un bureau, des sacs sur ses genoux et son bonnet sur la tête. « Je viens d'une zone proche du front, à quelques kilomètres. La situation est terrible. Il y a sans arrêt des drones qui nous cherchent pour nous tuer. Même si on est habitué, c'est effrayant. Quand tu sors de ta maison, tu regardes le ciel et ça vole. Ou alors ça explose, lorsqu'il s'agit de l'aviation. Dans le centre de mon village, tous les magasins ont fermé. Il n'y a plus personne, seulement une petite épicerie et c'est tout. Les gens partent. Tous les enfants ont déjà évacué avec leurs parents », témoigne-t-elle. Un nouveau bus arrive chaque heure, apportant les derniers réfugiés. Le bâtiment accueille de nombreux services administratifs pour les préparer à la vie d'après. Les autorités ont donné une chambre à Vladimir, un homme arrivé il y a quelques jours, après avoir été forcé par les militaires à quitter sa maison. « Ils vont me reloger, je ne sais pas où. Je n'ai nulle part où aller. Je n'ai personne, se désole-t-il. La ligne de front est déjà au niveau de mon village. J'ai été évacué par les soldats ukrainiens. Jusqu'ici, j'étais resté chez moi. J'étais en train de me réchauffer près du poêle. D'un coup, la porte s'est ouverte. J'ai vu le canon d'une arme avec une lampe éblouissante. Je ne voulais pas partir, mais les militaires m'ont forcé à venir avec eux. On a fait des kilomètres, on est passé par plusieurs villages jusqu'à ce qu'ils me déposent ici. » Interrogé sur un éventuel retour dans son village, Vladimir se dit incertain : « Un jour peut-être. Quand la guerre se terminera. Mais je ne sais pas quand ça va se finir. Peut-être dans 20 ans. » À lire aussiGuerre en Ukraine: contre-offensive ukrainienne inédite depuis 2023, sur fond de coupures Starlink côté russe

MorningBull
Dollar fort ? Pas question pour Trump. Pas question. | Fast & Forex

MorningBull

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 27:55


Trump a déclaré que la valeur du dollar était « great » (excellente) lors d'une conférence de presse fin janvier 2026, même si le dollar avait récemment atteint son plus bas niveau en 4 ans. Interrogé sur la baisse du billet vert, il a répondu qu'il n'en était « pas préoccupé », suggérant que le dollar devait « trouver son propre niveau ». Dans ces conditions, le dollar US va-t-il rester faible toute cette année 2026 ?

On marche sur la tête
Grande Mosquée de Paris : «le simple fait de parler d'un code de bonne conduite mérite d'être interrogé» déclare S.Zadig

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 17:04


Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse internationale
À la Une: l'affaire Epstein met Keir Starmer sur la sellette

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Feb 10, 2026 3:50


L'affaire Epstein n'en finit plus d'éclabousser les grands de ce monde. Keir Starmer, le Premier ministre britannique, est désormais dans une situation bien inconfortable, après la démission de son chef de cabinet et de son directeur de la communication. Tout deux empêtrés dans le scandale sur les liens entre le pédocriminel Jeffrey Epstein et l'ex-ambassadeur britannique à Washington, Peter Mandelson. « Downing Street a immédiatement réagi (après le départ des deux conseillers), pointe Le Monde à Paris, répétant que Keir Starmer n'entendait pas démissionner. Le Premier ministre reste “concentré sur son travail“ et écarte une démission, a répondu son porte-parole ». Reste que « tout est remis en question désormais », s'exclame le Guardian à Londres. « Le mandat de Sir Keir est voué à l'échec », affirme le journal. « La démission de Morgan McSweeney, son chef de cabinet et artisan de son accession au 10 Downing Street, le laisse isolé, sans cap et à la merci d'événements qu'il ne peut maîtriser ». Cette affaire a été la goutte d'eau, affirme encore le Guardian… « Nombreux sont ceux, au sein du Parti travailliste, qui estiment qu'au cours des dix-huit derniers mois, “trop d'erreurs de jugement ont été commises“. (…) Ce gouvernement a désormais perdu la maîtrise du cours des événements, conclut le quotidien britannique. Dans un avenir proche, il est difficile d'imaginer comment il pourrait la reprendre ». Le couperet tombera-t-il début mai ? « Le sol se délite sous les pieds du Premier ministre britannique », renchérit Le Temps à Genève. « Depuis qu'a éclaté le scandale de l'affaire Peter Mandelson, le “prince de l'ombre“ proche du pédocriminel Jeffrey Epstein, la crise de confiance s'intensifie. (…) Au vu de la guerre intestine au Labour, de la mise au jour des lacunes dans la gouvernance du Premier ministre et de la situation économique et sociale très compliquée du Royaume-Uni, les jours de Keir Starmer au 10 Downing Street semblent comptés. Un premier test aura lieu le 26 février lors d'élections locales à Gorton et Denton. Même s'il se passe mal, il est peu probable que le chef travailliste jette l'éponge, ses successeurs potentiels ne s'étant pas encore suffisamment profilés. Le couperet pourrait toutefois tomber, croit savoir Le Temps, au lendemain des élections locales du 7 mai en Écosse, en Angleterre et au Pays de Galles. En cas de bérézina, plusieurs figures travaillistes revendiqueront sans doute la tête du Parti et par là même du gouvernement ». Hongkong : l'opposition muselée À la Une également, à Hongkong, l'opposant Jimmy Lai, 78 ans, condamné à 20 ans de prison… Le Times à Londres s'indigne : l'ex-magnat des médias, propriétaire du journal Apple Daily, désormais interdit a été reconnu « coupable de collusion avec des forces étrangères et de publication de contenu séditieux (…), à l'issue d'une audience glaçante de 10 minutes hier ». En fait, « son véritable tort, pointe le journal, a été de froisser le président chinois Xi Jinping par ses critiques acerbes des autorités hongkongaises. (…) La Chine a révélé son vrai visage dans le traitement infligé à l'opposant. Le Royaume-Uni doit désormais soutenir Jimmy Lai et ses collègues emprisonnés, affirme encore le Times, en exerçant une pression internationale pour leur libération ». Interrogé par Libération à Paris, Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l'Institut français des relations internationales estime « qu'aujourd'hui, il ne peut plus y avoir d'opposition (à Hongkong). (…) Peut-être que Jimmy Lai est la dernière grande figure condamnée, que cette décision est le dernier clou dans le cercueil de la démocratie hongkongaise. (…) La décision du tribunal crée un émoi mondial. Mais je ne pense pas que ça va radicalement changer la position des différents gouvernements dans leur relation à Pékin, affirme encore Marc Julienne. Cette condamnation est une alerte utile pour les pays qui veulent coopérer avec la Chine. Il est probable que les Britanniques, les Américains et les Européens, de manière générale, continuent de faire pression sur les autorités hongkongaises et à Pékin pour demander la libération de Jimmy Lai. Mais une fois que la poussière sera retombée, je doute qu'il y ait un virage à 180 degrés lié à cette condamnation ».

Sur le grill d'Ecotable
[Extrait Cuisinons plus bio #2] - La Coopérative Bio d'Île de France nourrit vos enfants !

Sur le grill d'Ecotable

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 9:40


Dans cet extrait de l'épisode [Cuisinons plus bio #2] - Plus de bio dans les cantines scolaires, c'est possible ! , découvrez comment la Coopérative Bio d'Ile-de-France s'organise pour approvisionner de nombreuses cantines d'Île-de-France en produits bio et locaux ! Interrogé lors de notre repas à la cantine de l'École Langevin à Saint-Denis, Nicolas Hallier, directeur de la Coop Bio Ile-de-France, explique comment la restauration collective a permis de structurer ce collectif de producteurs malgré les contraintes agricoles de la région. La coopérative fournit aujourd'hui des fruits et légumes bio à la cuisine centrale de Saint-Denis, pour les repas des 71 écoles de la ville. Comment fonctionne cette coopérative, qui fournit également les magasins bio ? En quoi la commande publique, au travers la restauration collective, est-elle aujourd'hui un levier majeur pour structurer les filières bio de proximité ? Qu'est ce qui pourrait encourager d'autres collectivités à investir dans la filière bio ? Ce podcast est réalisé en collaboration avec le programme Cuisinons plus bio de l'Agence BIO.N'hésitez pas à nous laisser vos notes et commentaires sur les plateformes d'écoute. Bonne écoute !*** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Soir
Professeure poignardée à Sanary-sur-Mer : l'adolescent de 14 ans a été interrogé

RTL Soir

Play Episode Listen Later Feb 4, 2026 2:41


Les cours reprendront jeudi 5 février au collège La Guicharde à Sanary-sur-Mer dans le Var, alors que l' enseignante de 60 ans poignardée à trois reprises en cours d'art plastique est toujours entre la vie et la mort. Les élèves qui en ressentent le besoin ont pu parler à des psychologues. Pour les parents c'est aussi une épreuve. De son côté, l'adolescent de 14 ans qui l'a poignardé a été interrogé. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui l'économie
Le réseau social TikTok accusé de censure aux États-Unis depuis son passage sous pavillon américain

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 2:59


Comme le souhaitait Donald Trump, aux États-Unis, les activités du réseau social chinois appartiennent désormais à un consortium composé de proches du président américain. Depuis, des utilisateurs se plaignent de ne plus pouvoir aborder certains sujets, illustrant la crainte d'une dérive idéologique du réseau préféré des jeunes américains. « Je n'arrive pas à mettre en ligne quoi que ce soit sur ce qui s'est passé hier à Minneapolis », s'alarme une internaute au lendemain de l'exécution d'Alex Pretti par un agent fédéral de la police de l'immigration et que le mouvement de protestation contre ICE prenait de l'ampleur dans le Minnesota. « Regardez, j'ai posté une vidéo et le compteur de vues reste à zéro, personne n'y a accès », constate un autre. Dans la foulée du rachat des activités de TikTok aux États-Unis par un consortium d'investisseurs, de nombreux internautes s'inquiètent de ce qu'ils considèrent comme une vague de censure. Interrogé, TikTok assure alors qu'il ne s'agit absolument pas de censure mais simplement de problèmes techniques en cascade au niveau de ses serveurs liés au transfert de propriété. Ce sont des propos loin de calmer l'inquiétude des internautes. Pour comprendre, il faut se rappeler l'obsession de Donald Trump pour TikTok. Au cours de son premier mandat, il lance une procédure pour interdire le réseau aux États-Unis « au nom de la sécurité nationale », mesure finalement appliquée par Joe Biden. L'hostilité de Donald Trump s'est mue en convoitise au moment de son retour à la Maison Blanche, convaincu que l'application lui a permis de toucher la jeunesse américaine et de remporter l'élection. Il exige alors le rachat de TikTok USA par des investisseurs américains. Cela fait même partie des conditions posées à la Chine pour parvenir à un accord commercial. Sous le contrôle de Donald Trump et de ses alliés Le sujet fera même l'objet d'entretiens bilatéraux avec Xi Jinping. Les deux chefs d'État parviennent à un accord : en vertu du deal passé entre Washington et Pékin, ByteDance la maison mère chinoise de TikTok accepte de céder le contrôle de ses activités aux États-Unis à un consortium d'investisseurs composé de proches de Donald Trump : on y trouve Oracle l'entreprise dont le patron est l'un des plus proches conseillers du président américain, mais aussi le fonds souverain d'Abou Dhabi MGX considéré comme un puissant vecteur d'influence des Émirats arabes unis aux États-Unis. La Chine à travers ByteDance ne conservant qu'une part minoritaire dans le nouvel organigramme. TikTok n'est donc pas simplement passé sous pavillon américain, l'application est passée sous le contrôle de Donald Trump et de ses alliés. Une situation qui explique la méfiance des internautes américains. D'autant que pour se défendre, le nouveau management de l'entreprise assure n'avoir pas touché à l'algorithme de TikTok depuis le rachat. Il fallait entendre pas encore, puisque l'accord passé avec ByteDance prévoit bien qu'il soit réentraîné. Les nouveaux propriétaires seront-ils tentés de donner au réseau une impulsion plus réactionnaire ? Après tout, il y a un précédent avec Twitter qui, depuis qu'il est devenu X et qu'il appartient à Elon Musk, est devenu la chambre d'écho de toutes les extrêmes droites. À lire aussiTikTok crée une co-entreprise aux États-Unis pour répondre aux exigences de Washington Des soupçons alimentés par le nouveau patron de TikTok : Adam Presser qui avant de devenir le PDG de l'entreprise en était le directeur des opérations, de la confiance et de la sécurité. Depuis sa nomination le 22 janvier une vidéo de lui a refait surface dans laquelle il explique les changements dans la politique de modération de TikTok pour faire en sorte « que le terme "sioniste" soit considéré comme un paravent à des discours de haine. Bien sûr vous pourrez toujours dire "Je suis un fier sioniste", mais si vous utilisez le terme comme une insulte, ou en des termes désobligeants, cela devient un mot à modérer ». Des propos qui datent de mai 2025 tenus devant le Congrès juif mondial à Jérusalem. TikTok était encore sous contrôle chinois, mais déjà en négociation avec Donald Trump. De quoi susciter l'inquiétude des défenseurs de la cause palestinienne sur la manière dont pourraient être modérés à l'avenir les contenus en rapport avec Israël, la Palestine et la situation à Gaza. Chronique des médiasL'application TikTok sous influence du mouvement américain MAGA?

Les matins
Centres d'appels : 40% des salariés interrogés souhaitent quitter leur emploi, selon le syndicat Sud

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 15:04


durée : 00:15:04 - Journal de 8 h - Ils sont invisibles, mais leurs souffrances bien réelles. Dans les centres d'appels, 40% des salariés interrogés souhaitent quitter leur emploi, selon un sondage du syndicat Sud.

Le journal de 8H00
Centres d'appels : 40% des salariés interrogés souhaitent quitter leur emploi, selon le syndicat Sud

Le journal de 8H00

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 15:04


durée : 00:15:04 - Journal de 8 h - Ils sont invisibles, mais leurs souffrances bien réelles. Dans les centres d'appels, 40% des salariés interrogés souhaitent quitter leur emploi, selon un sondage du syndicat Sud.

Les journaux de France Culture
Centres d'appels : 40% des salariés interrogés souhaitent quitter leur emploi, selon le syndicat Sud

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 15:04


durée : 00:15:04 - Journal de 8 h - Ils sont invisibles, mais leurs souffrances bien réelles. Dans les centres d'appels, 40% des salariés interrogés souhaitent quitter leur emploi, selon un sondage du syndicat Sud.

TOPFM MAURITIUS
Port Area Taxis et Cruise Terminal Taxis : « Corriger une injustice et mettre tous les chauffeurs sur le même pied d'égalité », le gouvernement promet une réforme pour les taxis de croisières

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 1:42


La décision du National Land Transport Authority (NLTA), datée du 28 octobre 2025, d'accorder la priorité opérationnelle aux taxis du Port Area lors des escales de croisières, suscite une vive réaction de la Cassis Port Louis Cruise Terminal Taxi Association. Interrogé sur ce dossier, le député Fabrice David rappelle que la zone du Port Area à Mer Rouge constitue une infrastructure portuaire existante depuis plusieurs décennies. En revanche, la zone située près des Salines est un développement plus récent, ayant pris plusieurs années à se mettre en place. Selon le député, deux groupes distincts de taxis coexistent dans la capitale : « L'ancienneté et les patentes diffèrent entre ces deux groupes. Les taxis du Cruise Terminal sont arrivés dans une deuxième phase de développement », explique-t-il. Le gouvernement souhaite corriger cette injustice et instaurer un système équitable, conforme au cadre légal, souligne Fabrice David. Une proposition sera prochainement soumise au Conseil des ministres par le ministre Osman Mahomed. « C'est la raison pour laquelle il existe différentes catégories de taxis et différents groupes de chauffeurs », indique Fabrice David, ajoutant que l'objectif est de mettre tous les chauffeurs sur le même pied d'égalité afin qu'ils puissent exercer leur activité dans des conditions justes.

Revue de presse Afrique
À la Une: la polémique toujours, après la finale Maroc-Sénégal de la CAN

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 3:53


La tension ne retombe pas au Maroc. Quatre jours après la finale perdue par les Lions de l'Atlas, la plaie est toujours béante. Et dans la presse, le ton monte. Le site marocain Le Desk estime que « même si les décisions de disqualification immédiate en plein match restent extrêmement rares, dans les conditions vécues à Rabat et dans le contexte du parasitage de la veille orchestré par les Sénégalais, la sanction était parfaitement envisageable. (…) Cette finale 2025 crée un précédent délicat pour les instances du football africain et international, poursuit Le Desk. Si le Sénégal s'en tire finalement avec son titre et des sanctions probables pour son sélectionneur, le message envoyé est ambigu : quitter le terrain en plein match pour protester contre une décision arbitrale n'entraîne pas automatiquement la disqualification, pour peu que l'on revienne jouer ». La « sanction ultime » ! Le site marocain 360 hausse le ton : « seule une sanction exemplaire du Sénégal peut éviter que l'on assassine une deuxième fois le football. La CAF doit frapper fort, sans trembler, fulmine 360, et la Fifa doit se tenir à ses côtés pour aller au bout de la logique : retirer le trophée au Sénégal, retirer la prime de vainqueur, parce qu'on ne récompense pas un comportement qui met en danger l'essence même du football, et effacer les points Fifa engrangés sur une rencontre dont le déroulement normal a été altéré par un abandon temporaire et des incidents graves. Et il faut assumer la sanction ultime, rajoute encore le site marocain : disqualifier l'équipe du Sénégal des prochaines échéances internationales, y compris le Mondial. Car à ce niveau, l'exemplarité de la sanction n'est pas seulement un devoir, mais une obligation ». « Communautarisme émotionnel » Il faut dire que cette défaite du Maroc en finale de la CAN a pris des allures de catastrophe nationale. Interrogé par le magazine Tel Quel, la sociologue Leila Bouasria explique : « une grande douleur pèse sur "notre" cœur depuis la fin de ce fameux match. Un sentiment d'injustice "nous" prend aux tripes. Le football, comme tout rituel collectif, est un révélateur. Il donne une occasion d'expression à ce qui n'a pas toujours l'espace pour se dire. Le Maroc a fait une belle CAN et il ne manquait que la victoire en finale pour couronner ce récit de succès. Ce n'est pas une simple déception sportive, c'est le sentiment d'assister, impuissants, au dénouement inattendu d'une espérance collective longuement nourrie ». De plus, souligne la sociologue marocaine, « les réseaux sociaux sont des machines à amplifier ce communautarisme émotionnel. En quelques heures, des milliers de personnes qui ne se connaissent pas se retrouvent à vibrer ensemble, se répéter les mêmes phrases et à désigner le même ennemi. Un match de football n'est jamais qu'un match de football. C'est une scène où se rejouent, sous forme condensée et ritualisée, des drames qui nous dépassent ». Apaisement ? En tout cas, « Dakar et Rabat appellent au calme », note le quotidien sénégalais Le Soleil. « Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a annoncé s'être "longuement entretenu" avec son homologue du Royaume du Maroc, Aziz Akhannouch. Les deux hommes ont promis de continuer à œuvrer, dans un esprit d'apaisement, de sérénité et de détente, à la consolidation des liens séculaires et très profonds qui unissent les deux pays ». « Le match diplomatique » : c'est le grand titre de Walf Quotidien qui note également que « le temps est à l'apaisement entre le Sénégal et le Maroc et qu'il est temps de faire baisser la tension entre les deux pays ». En pages intérieures, on peut lire ces lignes : « nous devons faire résilience sur ces comportements anti-sportifs qui nous auraient pourri la vie et faire baisser cette tension. Le sélectionneur des Lions, Pape Thiaw, s'est excusé auprès des autorités de la CAF, de nos propres autorités et de ses joueurs, pour avoir eu, le temps d'une tension extrême, un comportement d'entraîneur amateur. (…) Nous avons le devoir de nous reconcentrer sur les échéances à venir, comme la Coupe du Monde aux États-Unis. (…) Pourvu que nos Lions nous apprennent à aller danser sur le toit du monde, plutôt qu'au bord d'un volcan ».

Ici c'est France Bleu Paris
"Il y a 4 ans, l'idée même d'un salary cap au PSG relevait du fou rire" - 100% PSG, le billet

Ici c'est France Bleu Paris

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 2:58


durée : 00:02:58 - 100% PSG - Le billet - Interrogé par Canal+ avant Sporting-PSG, Nasser Al-Khlaïfi a évoqué l'existence d'un "salary cap" au sein du club de la capitale. Une excellente nouvelle qui confirme le virage pris par le club, et la fin des mauvaises pratiques financières. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Revue de presse Afrique
À la Une: la polémique toujours, après la finale Maroc-Sénégal de la CAN

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 3:53


La tension ne retombe pas au Maroc. Quatre jours après la finale perdue par les Lions de l'Atlas, la plaie est toujours béante. Et dans la presse, le ton monte. Le site marocain Le Desk estime que « même si les décisions de disqualification immédiate en plein match restent extrêmement rares, dans les conditions vécues à Rabat et dans le contexte du parasitage de la veille orchestré par les Sénégalais, la sanction était parfaitement envisageable. (…) Cette finale 2025 crée un précédent délicat pour les instances du football africain et international, poursuit Le Desk. Si le Sénégal s'en tire finalement avec son titre et des sanctions probables pour son sélectionneur, le message envoyé est ambigu : quitter le terrain en plein match pour protester contre une décision arbitrale n'entraîne pas automatiquement la disqualification, pour peu que l'on revienne jouer ». La « sanction ultime » ! Le site marocain 360 hausse le ton : « seule une sanction exemplaire du Sénégal peut éviter que l'on assassine une deuxième fois le football. La CAF doit frapper fort, sans trembler, fulmine 360, et la Fifa doit se tenir à ses côtés pour aller au bout de la logique : retirer le trophée au Sénégal, retirer la prime de vainqueur, parce qu'on ne récompense pas un comportement qui met en danger l'essence même du football, et effacer les points Fifa engrangés sur une rencontre dont le déroulement normal a été altéré par un abandon temporaire et des incidents graves. Et il faut assumer la sanction ultime, rajoute encore le site marocain : disqualifier l'équipe du Sénégal des prochaines échéances internationales, y compris le Mondial. Car à ce niveau, l'exemplarité de la sanction n'est pas seulement un devoir, mais une obligation ». « Communautarisme émotionnel » Il faut dire que cette défaite du Maroc en finale de la CAN a pris des allures de catastrophe nationale. Interrogé par le magazine Tel Quel, la sociologue Leila Bouasria explique : « une grande douleur pèse sur "notre" cœur depuis la fin de ce fameux match. Un sentiment d'injustice "nous" prend aux tripes. Le football, comme tout rituel collectif, est un révélateur. Il donne une occasion d'expression à ce qui n'a pas toujours l'espace pour se dire. Le Maroc a fait une belle CAN et il ne manquait que la victoire en finale pour couronner ce récit de succès. Ce n'est pas une simple déception sportive, c'est le sentiment d'assister, impuissants, au dénouement inattendu d'une espérance collective longuement nourrie ». De plus, souligne la sociologue marocaine, « les réseaux sociaux sont des machines à amplifier ce communautarisme émotionnel. En quelques heures, des milliers de personnes qui ne se connaissent pas se retrouvent à vibrer ensemble, se répéter les mêmes phrases et à désigner le même ennemi. Un match de football n'est jamais qu'un match de football. C'est une scène où se rejouent, sous forme condensée et ritualisée, des drames qui nous dépassent ». Apaisement ? En tout cas, « Dakar et Rabat appellent au calme », note le quotidien sénégalais Le Soleil. « Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a annoncé s'être "longuement entretenu" avec son homologue du Royaume du Maroc, Aziz Akhannouch. Les deux hommes ont promis de continuer à œuvrer, dans un esprit d'apaisement, de sérénité et de détente, à la consolidation des liens séculaires et très profonds qui unissent les deux pays ». « Le match diplomatique » : c'est le grand titre de Walf Quotidien qui note également que « le temps est à l'apaisement entre le Sénégal et le Maroc et qu'il est temps de faire baisser la tension entre les deux pays ». En pages intérieures, on peut lire ces lignes : « nous devons faire résilience sur ces comportements anti-sportifs qui nous auraient pourri la vie et faire baisser cette tension. Le sélectionneur des Lions, Pape Thiaw, s'est excusé auprès des autorités de la CAF, de nos propres autorités et de ses joueurs, pour avoir eu, le temps d'une tension extrême, un comportement d'entraîneur amateur. (…) Nous avons le devoir de nous reconcentrer sur les échéances à venir, comme la Coupe du Monde aux États-Unis. (…) Pourvu que nos Lions nous apprennent à aller danser sur le toit du monde, plutôt qu'au bord d'un volcan ».

Revue de presse française
À la Une: l'impitoyable répression de la révolte en Iran

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 5:14


L'Iran fait la Une de la plupart des hebdomadaires. « Iran, le soulèvement d'un peuple », titre le Nouvel Obs, qui ajoute : « La dictature des mollahs est dans l'impasse (…) La République islamique a lancé des représailles d'autant plus sanguinaires que, très affaiblie par la crise économique et les conséquences du 7 octobre, elle est au bord du précipice ». « La liberté ou la mort », clame de son côté le Point, qui salue « l'héroïsme des Iraniens contre les mollahs ». Quant à l'Express, il titre : « Le peuple contre les islamistes », avec en filigrane un turban blanc qui s'enflamme. « L'avenir du guide suprême ne tient qu'à un fil », précise l'hebdomadaire. « Même si la brutale répression réduit les chances d'une chute immédiate du pouvoir, l'hypothèse d'un basculement prochain de la République islamique demeure entière. » Marianne, de son côté, s'interroge : « Iran, la fin des mollahs ? »  Et juge « qu'en tuant des milliers de manifestants, la théocratie islamique a fait le choix de la terreur comme ultime mode de survie ». Ce que ne dément pas la Tribune Dimanche selon laquelle, « dans leur répression sanglante, les forces de l'ordre visent les yeux des manifestants ». « Des centaines d'Iraniens ont perdu un œil depuis le début des protestations ». « Cibler les yeux, c'est cibler les témoins, la conscience et la mémoire collective », explique une activiste iranienne. Témoignages d'Iraniens Le Parisien Dimanche a interrogé Kian Habibian, co-fondateur de l'association We are Iranian Students, selon lequel, « face à l'ampleur du mouvement, le gouvernement a payé des forces étrangères, notamment des milices irakiennes ». « Beaucoup de témoins disent qu'ils avaient face à eux des hommes qui ne parlaient pas persan mais arabe et qu'ils tiraient dans le tas. Cette absence de lien avec la population expliquerait en partie la sévérité de la répression », commente le Parisien Dimanche. Courrier international, de son côté, publie la lettre qu'un habitant de Téhéran (qui a préféré rester anonyme) a adressée au média d'opposition Iran International. Dans cette lettre, il explique « que les massacres sont sans précédent. Je sais que l'expression est galvaudée, alors je vais m'expliquer. Parmi les personnes que l'on croise, à qui l'on parle, toutes ou presque connaissent une victime. J'en connais personnellement cinq. L'une est morte, deux sont blessées, et on est sans nouvelles des deux autres depuis trois jours. » Cet habitant de Téhéran fait aussi part de sa rancœur vis-à-vis des exilés : « À qui est le sang qui coule ? » demande-t-il. « Comment pouvez-vous appeler les gens à risquer leur vie sans avoir ne serait-ce qu'une ébauche de plan pour réagir une fois l'appareil de répression enclenché ? Je suis en colère (ajoute-t-il) contre les combattants par procuration, bien à l'abri hors d'Iran et devant leur clavier ». Le régime des mollahs en danger Dans la perspective d'une chute du régime, un nom revient très souvent. « Reza Pahlavi, le recours », titre Le Point, selon lequel « l'appel du fils du dernier chah d'Iran a été entendu par une partie de la population qui voit en lui l'incarnation d'une transition démocratique ». Dans l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, la spécialiste de l'Iran, Amélie Chelly, met toutefois un bémol à cet enthousiasme. « Ce n'est pas parce que l'on crie des slogans pro-Pahlavi que l'on appelle à ce qu'il arrive au pouvoir. Les Iraniens fonctionnent plus par symboles que les Occidentaux. Pour eux, le dernier Pahlavi est le défroqueur de mollahs. 'Vive Pahlavi' signifie d'abord  'mort aux aux religieux' ». Le Nouvel Obs, lui non plus, ne cache pas ses réserves et parle d'un « encombrant héritier » : « Néoconservateur et premier soutien de Donald Trump et de Benyamin Netanyahou, il surfe en réalité sur la vague montante de la droite ultra dans le monde ». Interrogée, l'opposante iranienne Mahtab Ghorbani, réfugiée politique en France, explique que « soixante-dix pour cent des Iraniens sont nés après la révolution islamique et n'ont rien connu d'autre (…) Beaucoup ignorent que les Pahlavi ne soutiennent pas la démocratie. »  L'inconnue Donald Trump  « Avec l'imprévisible président des Etats-Unis, une intervention militaire américaine, un temps attendue en milieu de semaine, n'est toujours pas exclue », estime le Parisien Dimanche. Le Journal du Dimanche est également dans l'expectative : « Entre démonstration de force et retenue calculée, Donald Trump n'a pas encore choisi de frapper le régime des mollahs », constate le journal, qui ajoute toutefois : « C'est une constante chez les Américains de vouloir provoquer la chute des tyrans, sans se demander de quoi demain sera fait (…) La liberté n'est pas gratuite», disait Georges Bush en Irak. Encore faut-il justement qu'elle trouve un cadre pour s'établir. « Or, on l'a encore vu avec le Venezuela, au grand dam de l'opposition, seul le pétrole trouve grâce aux yeux de Trump», conclut le Journal du Dimanche. 

Revue de presse Afrique
À la Une: le combat des Lions…

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 3:59


Les Lions de la Téranga contre les Lions de l'Atlas… C'est donc l'affiche de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations de football qui aura lieu dimanche soir. Dans les deux pays, Sénégal et Maroc, on exulte… « Pharaonique », lance Le Soleil à Dakar en première page. « Tanger, un soir de gloire. Devant 52.000 spectateurs et sous une tension électrique, le Sénégal a une nouvelle fois dompté l'Égypte pour s'offrir une place en finale de la CAN 2025. Au terme d'un combat tactique haletant, les Lions ont trouvé la faille à la 77ᵉ minute grâce à leur leader éternel, Sadio Mané, auteur d'un but aussi libérateur que symbolique. » « Un peuple, un but, une finale », renchérit Walf Quotidien. « Une frappe… et Mané libère tout un peuple. Les Lions tiennent leur finale. La quatrième de leur histoire après 2002, 2019 et 2021. » Interrogé par le journal, le sélectionneur Pape Thiaw explique la clé du match : « face à une équipe qui aime défendre et qui a deux grands attaquants qui pouvaient nous faire mal, il fallait équilibrer. Les joueurs ont respecté cela. Après, on avait le ballon. En jouant dans la profondeur et sur les côtés, on pouvait sortir leurs centraux. On a pu le faire avec Mané qui a débloqué cette situation. » Marée rouge et verte « Le Maroc en finale de la CAN-2025 : joie suprême à Rabat » : c'est le grand titre du quotidien Aujourd'hui. « Des cris, des larmes, des drapeaux brandis partout, relate le journal. Dès le coup de sifflet final scellant la qualification des Lions de l'Atlas pour la finale de la CAN 2025 en battant le Nigeria, le Maroc tout entier est entré en liesse. (…) Dans les rues de Rabat, la nuit s'est muée en une marée rouge et verte. Klaxons, chants patriotiques, youyous et accolades entre inconnus ont dessiné le visage d'un peuple uni derrière son équipe nationale. Les Lions de l'Atlas n'ont pas seulement gagné un match : ils ont réveillé une ferveur collective, un sentiment d'appartenance puissant. » « Le Maroc élimine le Nigeria au bout du suspense », tonne Le Matin. En effet, après 120 minutes de jeu, le Maroc et le Nigeria ont du se départager aux penaltys… Tel Quel raconte : « El Aynaoui se lance pour le premier tir au but. Il marque et permet à tout un peuple de respirer. Le reste est un ascenseur émotionnel. Igamane, dans son jardin, rate. Mais Bounou rattrape le coup, plutôt deux fois qu'une en arrêtant deux penaltys. En-Nesyri s'occupe du dernier tir pour libérer tout un peuple. » En effet, pointe Afrikfoot, « auteur de deux arrêts durant la séance de tirs au but, Yassine Bounou est le héros du soir. » Il a d'ailleurs été sacré homme du match. « Au Bounou de la nuit », ironise pour sa part L'Equipe à Paris. Référence, vous l'aurez compris, au gardien marocain et à l'heure tardive de la fin de la rencontre… Quels Lions l'emporteront ? Alors, Maroc-Sénégal dimanche soir… Commentaire de WakatSéra : « si l'Afrique de l'Ouest est certainement déçue de ne pas avoir réussi à placer deux équipes en finale, le public de la CAN, lui, sera ravi d'assister à un duel de fauves qui s'annonce très disputé, avec les deux meilleures équipes de la compétition. En tout cas, quel que soit le résultat de l'ultime soirée de la CAN marocaine, Dame Coupe rejoindra une tanière de Lions ! » Enfin, qui va l'emporter ? Le Pays penche pour… le Sénégal : « une équipe redoutable qui ne laisse quasiment aucune chance à ses adversaires, pointe le quotidien burkinabé. Avec 12 buts marqués contre seulement 2 encaissés, sans la moindre défaite depuis le début de la compétition, le Sénégal réalise jusque-là, un parcours digne d'un grand champion. Et en écartant sur leur chemin, l'équipe la plus titrée de la compétition, les Lions de la Téranga peuvent rêver d'une deuxième étoile. Sadio Mané et ses camarades ont prouvé qu'ils avaient les moyens de concrétiser leur ambition. Iront-ils jusqu'au bout de leur rêve ? On le saura dimanche soir. »

Revue de presse Afrique
À la Une: le combat des Lions…

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 3:59


Les Lions de la Téranga contre les Lions de l'Atlas… C'est donc l'affiche de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations de football qui aura lieu dimanche soir. Dans les deux pays, Sénégal et Maroc, on exulte… « Pharaonique », lance Le Soleil à Dakar en première page. « Tanger, un soir de gloire. Devant 52.000 spectateurs et sous une tension électrique, le Sénégal a une nouvelle fois dompté l'Égypte pour s'offrir une place en finale de la CAN 2025. Au terme d'un combat tactique haletant, les Lions ont trouvé la faille à la 77ᵉ minute grâce à leur leader éternel, Sadio Mané, auteur d'un but aussi libérateur que symbolique. » « Un peuple, un but, une finale », renchérit Walf Quotidien. « Une frappe… et Mané libère tout un peuple. Les Lions tiennent leur finale. La quatrième de leur histoire après 2002, 2019 et 2021. » Interrogé par le journal, le sélectionneur Pape Thiaw explique la clé du match : « face à une équipe qui aime défendre et qui a deux grands attaquants qui pouvaient nous faire mal, il fallait équilibrer. Les joueurs ont respecté cela. Après, on avait le ballon. En jouant dans la profondeur et sur les côtés, on pouvait sortir leurs centraux. On a pu le faire avec Mané qui a débloqué cette situation. » Marée rouge et verte « Le Maroc en finale de la CAN-2025 : joie suprême à Rabat » : c'est le grand titre du quotidien Aujourd'hui. « Des cris, des larmes, des drapeaux brandis partout, relate le journal. Dès le coup de sifflet final scellant la qualification des Lions de l'Atlas pour la finale de la CAN 2025 en battant le Nigeria, le Maroc tout entier est entré en liesse. (…) Dans les rues de Rabat, la nuit s'est muée en une marée rouge et verte. Klaxons, chants patriotiques, youyous et accolades entre inconnus ont dessiné le visage d'un peuple uni derrière son équipe nationale. Les Lions de l'Atlas n'ont pas seulement gagné un match : ils ont réveillé une ferveur collective, un sentiment d'appartenance puissant. » « Le Maroc élimine le Nigeria au bout du suspense », tonne Le Matin. En effet, après 120 minutes de jeu, le Maroc et le Nigeria ont du se départager aux penaltys… Tel Quel raconte : « El Aynaoui se lance pour le premier tir au but. Il marque et permet à tout un peuple de respirer. Le reste est un ascenseur émotionnel. Igamane, dans son jardin, rate. Mais Bounou rattrape le coup, plutôt deux fois qu'une en arrêtant deux penaltys. En-Nesyri s'occupe du dernier tir pour libérer tout un peuple. » En effet, pointe Afrikfoot, « auteur de deux arrêts durant la séance de tirs au but, Yassine Bounou est le héros du soir. » Il a d'ailleurs été sacré homme du match. « Au Bounou de la nuit », ironise pour sa part L'Equipe à Paris. Référence, vous l'aurez compris, au gardien marocain et à l'heure tardive de la fin de la rencontre… Quels Lions l'emporteront ? Alors, Maroc-Sénégal dimanche soir… Commentaire de WakatSéra : « si l'Afrique de l'Ouest est certainement déçue de ne pas avoir réussi à placer deux équipes en finale, le public de la CAN, lui, sera ravi d'assister à un duel de fauves qui s'annonce très disputé, avec les deux meilleures équipes de la compétition. En tout cas, quel que soit le résultat de l'ultime soirée de la CAN marocaine, Dame Coupe rejoindra une tanière de Lions ! » Enfin, qui va l'emporter ? Le Pays penche pour… le Sénégal : « une équipe redoutable qui ne laisse quasiment aucune chance à ses adversaires, pointe le quotidien burkinabé. Avec 12 buts marqués contre seulement 2 encaissés, sans la moindre défaite depuis le début de la compétition, le Sénégal réalise jusque-là, un parcours digne d'un grand champion. Et en écartant sur leur chemin, l'équipe la plus titrée de la compétition, les Lions de la Téranga peuvent rêver d'une deuxième étoile. Sadio Mané et ses camarades ont prouvé qu'ils avaient les moyens de concrétiser leur ambition. Iront-ils jusqu'au bout de leur rêve ? On le saura dimanche soir. »

Reportage International
Colombie: à la frontière avec le Venezuela, la résurgence de la crise du Catatumbo

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 2:40


En Colombie, un groupe dissident des Farc a appelé, jeudi 8 janvier, à un « sommet des guérillas » à la suite de l'intervention militaire américaine au Venezuela et à la chute de Nicolas Maduro. Cette initiative fait figure de main tendue en vue de faire front commun face aux États-Unis, alors que les combats entre différents groupes rebelles font rage dans la région du Catatumbo, dans le nord-est de la Colombie. Des affrontements qui font des centaines de déplacés : depuis le 24 décembre, les autorités de la ville de Cucuta ont ainsi recensé l'arrivée de près de 2 300 réfugiés.  De nos envoyées spéciales à Cucuta, Au centre régional d'aide aux victimes de Cucuta, Maria, 32 ans, attend de la nourriture et du lait pour son bébé. Le 25 décembre dernier, elle a fui son village sans rien emporter. Aujourd'hui, ses trois enfants sont traumatisés. « La petite, dès qu'elle voit quelqu'un en uniforme, elle a peur. Mes fils de 8 et 14 ans ont déjà vu des morts. D'ailleurs, le jour où on est parti, il y avait des corps sur la route », raconte ainsi Maria. Entre les Farc et l'ELN, les combats se sont intensifiés Depuis un an, la guérilla de l'ELN et un groupe dissident des Farc s'affrontent pour contrôler le Catatumbo. Depuis trois semaines, les combats - avec des drones - s'y sont de nouveau intensifiés, alors que certains villageois ne sortent plus de chez eux depuis des mois déjà. Une situation intenable pour Maria : « Ils nous ont dit qu'ils ne voulaient voir personne dehors, qu'on devait rester enfermés chez nous. Mais comme ils ont coupé l'électricité et que les enfants étaient malades, c'était impossible de rester. Mon fils de 8 ans avait de la fièvre et la petite tousse : il fallait qu'on parte. Sur la route, ils nous ont arrêtés. Mais quand ils vont vu mon fils très malade, ils nous ont laissé passer », reprend celle-ci. Interrogée sur l'identité de ceux qui l'ont arrêtée, elle évoque simplement « les deux groupes qui se battent », n'osant pas prononcer leurs noms. « Si le Catatumbo était pauvre, il n'y aurait pas de guérilla » Bien que réfugié à Cucuta, Maria continue d'avoir peur car les deux guérillas ont des informateurs dans la ville. C'est dire combien cette région est stratégique pour elles, comme l'explique ce leader communautaire qui tient à garder l'anonymat : « Si le Catatumbo était pauvre, il n'y aurait pas de guérilla. Les groupes armés sont ici à cause des richesses qu'ils s'accaparent : les mines illégales, le charbon, l'élevage, l'huile de palme, les pierres précieuses, les champs pétroliers, et bien sûr la drogue. Mais si leur seule source de financement était la drogue, alors le conflit serait sur le point de se terminer car avec ce qui se passe dans les Caraïbes, les envois ont diminué ». Zone de production mais aussi zone de transit, le Catatumbo est un point névralgique du trafic de drogue dont tire profit une partie de l'armée vénézuélienne. C'est d'ailleurs de ce côté-là de la frontière que vivent les chefs des guérillas colombiennes. Mais depuis la chute de Nicolas Maduro, ils envisageraient de rentrer en Colombie. « Évidemment que ça m'inquiète, mais pas à cause des chefs. Eux, ils ne participent pas aux combats. Ils vont passer par ici et aller se cacher. Le problème, c'est qu'ils ont des hommes avec eux qui vont venir grossir les rangs des combattants ici. Du coup, le conflit pourrait continuer indéfiniment », développe le leader communautaire. À moins, espèrent plusieurs acteurs de cette crise, que la pression des États-Unis sur la Colombie fasse effet. Jeudi 8 janvier, Gustavo Petro et Donald Trump se sont engagés à mener des actions conjointes à la frontière. À lire aussiDonald Trump invite Gustavo Petro à Washington: les États-Unis amorcent-ils une désescalade avec la Colombie?

Les quatre saisons du vin
Fabrice Chaudier. « Arracher c'est dramatique et arracher ne changera rien »

Les quatre saisons du vin

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 46:41


« On est passé d'un vin qui était une boisson alimentaire quotidienne à un autre produit qui certes porte le même nom, mais de consommation occasionnelle et de plaisir ». Fabrice Chaudier est consultant et spécialiste des marchés viticoles. Interrogé par les journalistes César Compadre et Mathieu Hervé, il aborde la situation du marché du vin en France, particulièrement à Bordeaux. Voix dissonante dans le contexte actuel, Fabrice Chaudier conteste l'idée d'une « déconsommation » du vin, arguant que la consommation de vins de qualité a augmenté. Il explique la crise actuelle par des problèmes de distribution et une perte de parts de marché à l'international Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C dans l'air
La neige et la pagaille... Pourquoi on ne sait plus prévoir ? -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 63:03


C dans l'air du 7 janvier 2026 - La neige et la pagaille... Pourquoi on ne sait plus prévoir ?La neige a fait son retour ce mercredi sur une grande partie du pays, provoquant d'importantes perturbations. Trente-huit départements étaient placés ce matin en vigilance orange « neige-verglas » par Météo-France, sur un large axe allant du Poitou-Charentes à la frontière belge, en passant par le Centre-Val de Loire et l'Île-de-France. Routes glissantes, accidents en chaîne, transports scolaires et en commun à l'arrêt, vols annulés, trafic ferroviaire perturbé : les flocons ont largement paralysé l'Hexagone, tout comme le froid.Depuis une dizaine de jours, les plans Grand Froid sont activés dans près de quarante départements. Dans ce contexte de températures glaciales, le débat sur la réquisition des logements vacants est relancé, alors qu'une « bombe météoroligique » est attendue dans la nuit de jeudi à vendredi dans le nord de la France.La gestion de l'épisode neigeux suscite également la polémique. Le verglas et les fortes chutes de neige ont causé la mort d'au moins cinq personnes sur les routes depuis lundi et entraîné une « grande pagaille » en Île-de-France, avec près de 1 000 kilomètres d'embouteillages cumulés et de nombreuses lignes de bus interrompues. Interrogé, le ministre des Transports a mis en cause Météo-France, estimant que l'établissement avait « un peu sous-estimé » l'ampleur de l'événement. « Seuls 3 centimètres de neige étaient attendus à Paris », a-t-il affirmé, alors que « 8 centimètres sont tombés en petite couronne et intramuros ».Pointé du doigt, Météo-France a rapidement réagi, rappelant que « l'épisode neigeux du lundi 5 janvier avait été annoncé dès samedi » et que son intensité avait été affinée progressivement, en raison de la complexité de ce type de prévisions. De son côté, le secrétaire général du syndicat Force ouvrière à Météo-France, Sébastien Delecray, reconnaît une légère sous-évaluation, tout en évoquant « une part de mauvaise foi » de la part du ministre. « Il a retenu la fourchette basse des prévisions et la fourchette haute des relevés ». Le représentant du personnel a également précisé que, malgré la baisse des effectifs et une automatisation accrue, les bulletins de vigilance sont écrits par des prévisionnistes bien humains.Cette controverse relance la question des moyens alloués à Météo-France. Un rapport sénatorial publié en 2021 pointait déjà une baisse continue des crédits et des effectifs : 600 postes supprimés en dix ans et une subvention de l'État en recul de 20 %. « Le nombre d'emplois a été réduit d'un quart et celui des antennes territoriales des deux tiers », alertait alors le sénateur Vincent Capo-Canellas.Alors, pourquoi une telle pagaille ? Qu'est-ce qu'une « bombe météorologique » ? Comment Météo France réalise-t-elle ses prévisions ? L'institution publique est-elle suffisamment armée pour affronter le réchauffement climatique et ses conséquences ? Quelle est la situation dans les hôpitaux ? Enfin où sont les préparatifs des JO d'hiver 2030 ? Pourquoi sont-ils autant critiqués ?Nos experts :- Eric BROCARDI - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France- Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service santé et sciences au Parisien - Aujourd'hui en France- Chloé NABÉDIAN - Journaliste spécialiste des questions climatiques, vice-présidente de la Fondation pour la nature et l'homme, auteur de La nature entre sciences et mystères - Gilles DANSART - Journaliste et directeur du site d'informations Mobilettres, spécialiste des mobilités- Agnès RICARD-HIBON - Porte-parole de Samu Urgences de France, médecin urgentiste dans un Samu francilien

Revue de presse Afrique
À la Une: que va faire Mamadi Doumbouya de sa victoire à la présidentielle?

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 4:35


Après la confirmation par la Cour suprême de l'élection de l'ex-officier à la tête de la Guinée, Ledjely nous emmène à Kankan, capitale de la région de la Nabaya, deuxième ville du pays et ville natale du président élu. « Pas de scènes de liesse populaire d'envergure, constate le site guinéen. Vingt-quatre heures après la confirmation des résultats, l'atmosphère est davantage marquée par les attentes pressantes des populations que par l'euphorie électorale. En tête de ces attentes, pointe Ledjely, figure l'accès à l'électricité, un défi majeur pour la capitale de la savane guinéenne. » Interrogé par le site, « Kaké Ibrahima, commerçant au marché Sogbè, appelle à la concrétisation rapide du projet d'électrification de la région. “Nous sommes fiers, dit-il, de constater que cette élection s'est déroulée dans de bonnes conditions, sans heurts. Mais aujourd'hui, nous avons soif d'électricité. Nous attendons aussi la construction des voiries urbaines, l'employabilité des jeunes et d'autres actions capables de contribuer au développement du pays“», confie-t-il. Commentaire de Ledjely : « à Kankan, au-delà des célébrations, ce sont donc désormais des actions concrètes qui sont attendues. » Les attentes sont élevées « Cette victoire, Mamadi Doumbouya la voulait pour lui-même, pointe Le Pays à Ouagadougou, après avoir trahi sa promesse de ne pas se présenter à l'élection et de remettre le pouvoir aux civils après le coup d'État qui a renversé “le Professeur“ (Alpha Condé) dans les conditions que l'on sait. Pour s'en convaincre, il suffit de voir comment, à l'instar de bien de ses pairs africains, il a travaillé en amont à faire place nette pour s'assurer une victoire sans coup férir, en l'absence d'une opposition aussi significative que représentative. » Et « la question qui se pose désormais est de savoir ce que fera Mamadi Doumbouya de sa victoire », relève Le Pays. « Va-t-il ouvrir le jeu démocratique ? Ou bien restera-t-il dans la même dynamique qui a prévalu jusque-là ? L'histoire nous le dira. (…) On attend de voir si Mamadi Doumbouya fera dans la rupture avec ses prédécesseurs ou s'il marchera résolument dans les pas de ces derniers qui n'ont pas forcément laissé à leurs compatriotes les meilleurs souvenirs de leur passage à la tête de l'État. » En tout cas, remarque Afrik.com, « À l'heure où Mamadi Doumbouya s'apprête à entamer son mandat, les attentes sont élevées. Entre promesses de refondation de l'État, réforme en profondeur du secteur minier, amélioration des services de base et réconciliation nationale, le nouveau président devra rapidement convaincre qu'il peut transformer cette victoire électorale en améliorations tangibles du quotidien. » En Afrique, des démocraties de façade En parallèle à l'émergence de ce nouveau pouvoir en Guinée, à lire dans Jeune Afrique, cette tribune signée Achille Mbembe. « Vouloir expliquer les dynamiques en cours sur le continent en termes de crise de la démocratie est un contresens, estime le politologue camerounais. Des démocraties en tant que telles, il n'y en a tout simplement pas en Afrique. » À l'exception de quelques rares pays. « Ce qui est en crise, affirme Achille Mbembe, ce sont les arrangements institutionnels hérités de la colonisation et qui, dans les années 1990, ont fait l'objet d'un ravalement de façade. En lieu et place d'une démocratie véritablement substantive, de nombreux États se sont rabattus sur un multipartisme purement administratif, dont la fonction était de couvrir d'un nouveau masque les oripeaux du parti unique. » Soutenir les sociétés civiles Et désormais, déplore le politologue camerounais, « la séparation entre le corps social, le corps électoral et le corps politique n'a jamais été aussi nette, démultipliant chaque fois les exclusions. C'est notamment le cas lors des consultations électorales. C'est parce que, dans le droit fil du commandement colonial, le but est de faire perdurer une société de sujets, en lieu et place d'une communauté de citoyens. C'est la raison pour laquelle la plupart des régimes (du continent) s'efforcent d'empêcher autant que possible toute tentative d'émergence de sociétés civiles fortes ou d'autorités indépendantes. » Et « c'est pour cela, conclut Achille Mbembe, qu'il faut soutenir les sociétés civiles, (…) qu'il est important de s'engager et de créer de nouvelles coalitions sociales avec les femmes, les jeunes, les intellectuels, les activistes. Voilà la grande lutte des idées en cours en Afrique. Elle oppose les néosouverainistes, qui croient en la force de la force et les coalitions sociales qui aspirent à une démocratie substantive sur le continent en pariant non sur la brutalité mais sur l'intelligence collective des Africains. »

TOPFM MAURITIUS
Délits impliquant des étrangers : « Chaque cas est traité selon la gravité de l'infraction, et le statut légal du ressortissant est vérifié en priorité », indique le DASP Suhail Lidialam

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 0:57


À Maurice, les délits impliquant des ressortissants étrangers suscitent une inquiétude grandissante au sein de la population, mettant à rude épreuve les forces de l'ordre ainsi que le système judiciaire. La législation en vigueur prévoit un double dispositif en pareille situation : des sanctions pénales, pouvant aller jusqu'à l'emprisonnement, et des mesures administratives, dont l'expulsion du territoire. Le dernier cas en date a profondément choqué la population. Un ressortissant camerounais de 24 ans est accusé d'avoir mortellement agressé sa concubine à Petit-Raffray. Les enquêteurs soupçonnent également son implication dans une agression sur une femme à Calodyne ainsi que sur un adolescent de 17 ans à Anse-la-Raie. Des faits d'une extrême gravité qui relancent le débat sur la sécurité publique et le contrôle des étrangers en situation irrégulière. Selon les informations disponibles, l'individu se trouvait en situation irrégulière depuis 2023, un élément qui soulève de sérieuses interrogations quant au suivi administratif et au maintien de l'ordre sur le territoire. Interrogé à ce sujet, le Deputy Assistant Superintendent of Police (DASP), Suhail Lidialam, responsable du Police Press Office, précise que la première étape consiste à vérifier le statut légal du ressortissant étranger concerné. « Les procédures d'enquête demeurent toutefois identiques à celles appliquées à tout accusé, qu'il soit Mauricien ou non », souligne-t-il, ajoutant qu'une détention préventive peut être ordonnée dans l'attente du procès, selon la gravité des faits reprochés. Le DASP Suhail Lidialam indique par ailleurs que l'ambassade ou les autorités compétentes du pays d'origine sont systématiquement informées dès l'arrestation ou l'inculpation du ressortissant concerné. L'expulsion peut être envisagée après le paiement d'une amende ou l'exécution de la peine infligée, notamment lorsque l'individu se trouve en situation irrégulière. « Tout dépendra de la nature et de la gravité de l'infraction », précise-t-il, insistant sur le fait que chaque cas est traité individuellement, dans le strict respect de la loi.

Hondelatte Raconte une année
TOP 10 – N° 7 : Une mort pas naturelle

Hondelatte Raconte une année

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 25:18


Et si vous vous laissiez à nouveau emporter par les récits qui vous ont le plus marqué cette année ?Aujourd'hui, réécoutez les 10 podcasts les plus écoutés des « Récits extraordinaires de Pierre Bellemare » !À travers ces épisodes incontournables, redécouvrez vos histoires préférées.A la 7 ème place : Une mort pas naturelle Le 12 mars 1956, Martine est retrouvée morte sur le sol de sa cuisine. Elle est presque nue, les bras repliés vers la tête, une blessure apparente sous le sein gauche. Près de sa tête se trouve le révolver de son mari, Jean. Dès le début de l'enquête, les policiers trouvent plusieurs preuves, notamment des tâches de sang sur des vêtements. La piste du suicide.C'est la troisième fois que Jean est veuf. Interrogé par des journalistes concernant le potentiel suicide de sa femme, Jean leur explique qu'il fait de la recherche scientifique pour découvrir les radiations émises par les corps vivants. Jean utilise ses expériences pour prouver le suicide de Martine. De son côté la police essaye de le rattraper pour démontrer qu'il a tué sa femme…               Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse française
À la Une des hebdomadaires français: une rétrospective en images pour raconter l'année 2025

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 4:54


À la une aujourd'hui : douze photographies marquantes, choisies avec soin par la rédaction de Courrier International. Des images signées des photographes des agences AFP et Reuters, mais aussi du New York Times. La première, celle d'une « jeunesse en colère » prise dans les rues de la capitale du Népal, Katmandou, c'était le 8 septembre dernier. Une jeune femme, cheveux bruns, manifeste les yeux dans l'objectif, un regard en colère et un drapeau népalais derrière le dos. Selon Courrier International, cette photo « symbolise à elle seule la révolte de la génération Z, qui aura marqué les esprits dans de très nombreux pays en 2025 (...) »  Donald Trump aura également marqué l'année 2025. Courrier International a choisi de publier une photo prise la veille de son investiture, le 19 janvier. On y voit le milliardaire républicain rejoindre sur scène le groupe Village People pour une danse pour le moins surprenante. « Depuis, le très disco “YMCA”, longtemps hymne de la communauté gay (même si le groupe s'en défend aujourd'hui), est devenu la bande-son officielle de toutes les sorties de Donald Trump. » explique la légende de la photo. Beaucoup de conflits représentés La guerre en Ukraine a aussi marqué l'année avec une photographie prise à Soumy, ville du nord-est du pays, le 13 avril 2025. « L'Ukraine sous pression » peut-on lire en titre. On y voit un soldat ukrainien épuisé, assis sur des débris, la main tenant sa tête changée à jamais par la guerre. « Le dimanche des Rameaux, deux missiles balistiques ont frappé le centre de Soumy, faisant 34 morts et 80 blessé » explique la légende. C'est l'une des attaques russes les plus meurtrières de l'année. « Gaza, un champ de ruines » est le titre donné à un autre cliché. Sur la photographie on voit un ciel bleu qui contraste avec des bâtiments gris et abîmés. L'un d'eux est en train de tomber, disparaître… avalé par une fumée noire et une poussière opaque. La scène se passe en septembre dernier, dans « le quartier de Tel Al-Hawa, dans le sud-est de la ville de Gaza, (...) après un nouveau bombardement israélien. » explique la légende. « Depuis, les armes se sont tues dans l'enclave palestinienne, mais la trêve reste fragile en attendant le lancement de la phase 2 du plan de Trump, qui prévoit notamment le désarmement du Hamas et le retrait de [l'armée israélienne]. » Le Soudan aussi est représenté par une photo marquante : celle d'un Khartoum défiguré. Sur ce cliché pris le 28 mars 2025, on y voit un soldat soudanais faisant sa prière devant un véhicule blindé incendié. « Cette guerre qui échappe aux radars de l'actualité et qui oppose, depuis avril 2023, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohamed Hamdane Daglo, dit « Hemeti », aux forces armées soudanaises (FAS), dirigées par le général Abdel Fattah Al-Burhan ». La légende de la photo rappelle que c'est « une guerre qui « provoque “la pire crise humanitaire et de déplacement au monde”, selon l'ONU. Près de 13 millions de personnes ont été déplacées, les maladies se propagent et la famine, confirmée dans dix régions, s'étend. »  Une autre photo, sélectionnée par Courrier international : deux femmes au regard épuisé, les mains autour de leurs enfants dans un bus pour fuir Goma – capitale du Nord Kivu dans l'Est de la RDC. Le cliché est pris « À la frontière, entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, le 19 mai 2025. » Ce bus est « affrété par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés [et] rapatrie des civils rwandais qui fuient les combats autour de Goma, où les rebelles du M23, soutenus par Kigali, font régner la terreur. » Courrier International recontextualise dans la légende : le 4 décembre, le président congolais, Félix Tshisekedi, et son homologue rwandais, Paul Kagame, ont signé à Washington un accord de paix très fragile. Et de fait, moins d'une semaine après, Uvira, deuxième grande ville du Sud-Kivu, tombe face à la pression du M23.  « Au moins 10 000 réfugiés affluent vers le Burundi pour fuir les combats, selon le site burundais “Iwacu”. » Haïti, les manifestations de l'opposition en Turquie sont aussi représentées dans la sélection de photos 2025 de Courrier international. Sur une note un peu plus légère et sportive, on retrouvera aussi du bleu, du blanc, du rouge sur les Champs-Élysées… C'était le 1er juin 2025 avec « le sacre européen des joueurs du Paris Saint-Germain, qui défilent en bus pour présenter leur trophée à leurs supporteurs. La veille, les joueurs de Luis Enrique ont écrasé l'Inter de Milan en finale de la Ligue des champions (5-0), à Munich. Un titre après lequel le club de la capitale courait depuis des années. »  Paris, capitale des espions ? Cette semaine dans l'Express on nous explique pourquoi Paris est surnommée la « capitale des espions ». Il faut dire que le folklore et la culture parisiennes ont été parfaitement intégrés par les services de renseignements du monde entier. On parle par exemple « de la diplomatie des grands hôtels ». Ces palaces parisiens où se déroulent souvent des discussions secrètes, notamment sur la guerre à Gaza. « Les services de renseignements ont intégré les charmes de Paris dans leur programme : tant à la DGSE qu'à la DGSI. (…) Le bateau-mouche, un « grand classique » sourit un ex-agent secret. » La cuisine française plaît aussi beaucoup aux agents des renseignements. Interrogé par l'Express, un ex-patron de la DST confie : « Les espions sont comme tout le monde, ils aiment la gastronomie. Ils ont souvent une préférence pour la cuisine française à l'ancienne. Après ça ils coopèrent tous. » Sur le plan pratique, certaines stations de métro comme La Motte-Picquet Grenell, dans le 15e arrondissement, sont particulièrement appréciées, car elles possèdent beaucoup d'entrées et de sorties, c'est qui est plus simple pour disparaître quand on est suivi, raconte un ancien agent de la CIA. Rivalisation avec d'autres capitales Comment expliquer cet attrait pour Paris chez les espions ? Parmi les raisons exposées, il y a la position géographique de la capitale. Paris est un lieu de choix pour les rendez-vous clandestins : « Si vos sources sont au Moyen-Orient ou en Afrique, leur connexion naturelle vers le reste du monde passe toujours par la France », peut-on lire. Paris rivaliserait à la fois « avec Vienne pour le fortement entre l'Ouest et l'Est, avec Genève pour les tractations dans les palaces, avec Bruxelles pour le renseignement politique et même avec New York L'Unesco est « une couverture de rêve », raconte L'Express. Le magazine explique que l'organisation internationale culturelle basée à Paris abrite de nombreux agents secrets opérant au nez et à la barbe du contre-espionnage français. Toutes les institutions internationales connaissent ce phénomène d'espionnage car « elles facilitent des procédures d'accréditation spécifique. » Par ailleurs, la culture « ça permet d'aller partout, personne ne vérifie ce que vous faites, vous avez du temps libre » raconte un ancien coordonnateur adjoint du renseignement de l'Élysée.  Tout ça est digne d'un roman d'espionnage.

Revue de presse internationale
À la Une: Volodymyr Zelensky attendu aux États-Unis pour s'entretenir avec Donald Trump

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Dec 27, 2025 4:08


Le président ukrainien Volodymyr Zelensky doit rencontrer dimanche 28 décembre Donald Trump en Floride, au moment où Washington continue de faire pression pour un éventuel accord de paix entre Kiev et Moscou. « Beaucoup de choses peuvent être décidées avant le Nouvel An », a écrit sur X le président ukrainien. Selon Volodymyr Zelensky, le plan de paix de Washington, proposé en 20 points, est « prêt à 90 % ». Le journal britannique The Guardian revient sur cette déclaration : « Ce plan est considéré comme la version actualisée du document (...) conclu il y a plusieurs semaines entre les envoyés américains et les responsables russes, une proposition largement perçue comme étant trop favorable aux exigences du Kremlin. » Depuis, Kiev insiste pour obtenir des garanties de sécurité inspirées de l'article 5 du traité de l'Otan sur la défense mutuelle, même s'il reste incertain que Moscou accepte de telles conditions. « Une liste de caprices de Kiev » : la Russie compte snober le plan de paix présenté par Volodymyr Zelensky », titre le quotidien suisse Le Temps qui souligne que de l'aveu même du président ukrainien, la question territoriale et le sort de la centrale nucléaire de Zaporijjia restent aussi deux écueils de taille. Volodymyr Zelensky « n'a rien tant que je ne donne pas mon accord », a déclaré de son côté Donald Trump, vendredi 26 décembre. De quoi s'interroger sur le futur de ce plan pour l'Ukraine et son aboutissement. D'autant plus qu'une garantie sur cet article 5 « peut être plus dangereuse qu'il n'y paraît », peut-on lire dans les colonnes Opinion du Washington Post. La promesse de Donald Trump en matière de sécurité à l'Ukraine pourrait entraîner une guerre avec la Russie, selon deux chercheurs, dont la directrice de l'analyse militaire chez Defense Priorities. « Bien que certains détails restent flous, l'invocation de l'article 5 du traité de Washington (...) laisse entendre que les États-Unis considéreraient toute future attaque russe contre l'Ukraine comme une attaque contre eux-mêmes et [qu'ils] réagiraient en conséquence. » Ce qui prend en compte « un possible déploiement direct de forces militaires américaines. » Ainsi, « ceux qui se réjouissent de ce revirement de situation devraient s'abstenir de trinquer au champagne. Le plan qui se dessine présente un problème : il promet trop. » Parmi les raisons invoquées, la principale, c'est que si la dissuasion échouait, Washington subirait d'importantes pressions politiques pour envoyer des soldats au front. Dès lors, les États-Unis seraient en guerre contre la Russie, une issue qui pourrait mener à une escalade nucléaire. Israël devient le premier pays à reconnaître l'indépendance du Somaliland « Israël a secoué la Corne de l'Afrique vendredi en reconnaissant officiellement le Somaliland comme un Etat indépendant », souligne The Nation au Kenya. Reconnaître la revendication de souveraineté du Somaliland, qui dure depuis trois décennies, risque de « raviver les tensions diplomatiques avec la Somalie », peut-on lire.  ar ailleurs, «  le président américain aurait soutenu la demande d'Israël, d'autant plus que le Somaliland reconnaîtrait Israël en retour ». Selon The Nation, ce qui ressort notamment, c'est l'« incapacité de la Somalie à promouvoir son unité sur la scène internationale ». Pour rappel, le Somaliland a fusionné volontairement avec le sud de la Somalie, pour former la République somalienne au moment de l'indépendance. Mais lors d'une guerre civile, le Somaliland a proclamé unilatéralement en 1991 sa propre indépendance. Cette décision marque un « jour historique » selon les mots du président somalilandais. « Le Somaliland n'était jusque-là officiellement reconnu que par Taïwan – qui, lui non plus, ne bénéficie pas du statut d'Etat souverain », analyse Le Monde Afrique.  De son côté, la Somalie dénonce une attaque délibérée contre sa souveraineté. Mais « pour Israël, explique Le Monde Afrique, cette nouvelle relation bilatérale pourrait également ouvrir la voie au déplacement des populations palestiniennes, vers le pays africain, alors que l'objectif d'un Gaza sous contrôle israélien est de plus en plus assumé par l'administration Nétanyahou ». Interrogée par le journal, la directrice de l'Institut des relations Israël-Afrique, basée à Tel-Aviv, estime qu'il s'agit aussi de protéger le corridor stratégique de la mer Rouge avec des pays côtiers. Depuis le retour de Trump à la Maison Blanche, des républicains souhaitent également la reconnaissance du territoire somalien « afin de pouvoir installer une base militaire dans le port de Berbera ». Certains pays n'ont pas attendu pour réagir : l'Égypte, la Turquie, et Djibouti ont condamné cette reconnaissance. Une position également partagée par les pays du Golfe, et l'Union africaine.

L’heure du crime : les archives de Jacques Pradel
Ian Bailey condamné à 25 ans de prison

L’heure du crime : les archives de Jacques Pradel

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 43:22


Il était le premier sur les lieux du crime, à Skeull en Irlande. Dans son article de presse figuraient des éléments dont seuls les enquêteurs disposaient. Ses avant-bras et son visage étaient égratignés. Interrogé par la police sur le meurtre de Sophie Toscan du Plantier, l'épouse de l'ancien patron de la Gaumont, Ian Bailey, journaliste britannique, avait pourtant réponse à tout. Vingt-trois ans après le drame, la justice a rendu son verdict sur cette mystérieuse affaire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse internationale
À la Une: Donald Trump annonce des frappes américaines contre des terroristes au Nigeria

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 4:03


Cette nuit, Donald Trump a annoncé des frappes américaines contre des terroristes au Nigéria. Des frappes meurtrières, et plus précisément contre le groupe État islamique dans le nord-ouest du pays, dans l'État de Sokoto. Le gouvernement nigérian a approuvé les frappes et collaboré avec les États-Unis pour les mener à bien. De son côté, le président américain « a promis de nouvelles attaques », relate le journal nigérian, The Guardian qui ne mentionne pas directement le message de Donald Trump publié sur son réseau social où le président s'exprime « à la Trump : Que Dieu bénisse nos militaires et joyeux Noël à tous, y compris aux terroristes morts, dont le nombre ne cessera de croître si leurs massacres de chrétiens se poursuivent. »  « Ces assauts marquent la première intervention militaire américaine dans le pays le plus peuplé d'Afrique sous Donald Trump », explique Le Monde. Cette attaque survient alors que le mois dernier Donald Trump a ordonné au ministère de la Défense de se préparer « à une intervention militaire au Nigeria ». Le New York Times revient sur ces menaces qui ont été mises à exécution. Le 1ᵉʳ novembre, le président a annoncé que si le gouvernement nigérian continuait à « permettre le meurtre de chrétiens, les États-Unis cesseraient immédiatement toute aide au Nigeria et pourraient très bien intervenir dans ce pays déshonoré, armes à la main ». « La menace d'intervention militaire proférée par Trump constituait une escalade considérable », commente le journal américain. Tension entre les deux pays Dans les jours qui ont suivi les menaces, plusieurs alliés politiques avaient formulé des accusations similaires comme le sénateur Ted Cruz, au Texas, qui a accusé le Nigeria de « faciliter le massacre » de chrétiens. Des accusations, qui ont déjà été dénoncées par le Nigeria et qui avaient tendu les relations entre les deux pays. Dans un message adressé hier au Washington Post, Daniel Bwala, conseiller du président nigérian, a à nouveau expliqué que son gouvernement « considérait l'accent répété sur les meurtres de chrétiens comme inutile, car premièrement les terroristes ne ciblent aucune religion en particulier et, deuxièmement, la rhétorique en ce sens ne fera qu'alimenter le désir des terroristes de créer une crise encore plus large. » Le quotidien suisse Le Temps rappelle que le Nigeria est divisé de manière à peu près égale entre le sud à majorité chrétienne et le nord à majorité musulmane. « Il est le théâtre de nombreux conflits qui tuent aussi bien des chrétiens que des musulmans, souvent sans distinction. » Interrogée par le Washington Post, une ancienne conseillère du département d'État a qualifié les frappes américaines de « réaction excessive et inefficace ». Selon elle, « il existe très peu de preuves que les frappes aériennes ciblées réduisent l'activité des groupes armés ». La première année de Donald Trump à la Maison Blanche a été marquée « par de nombreuses interventions militaires à l'étranger, avec des frappes au Yémen, en Iran, en Syrie et ailleurs, et par un important renforcement militaire dans les Caraïbes visant le Venezuela », rappelle le quotidien britannique The Guardian. À lire aussiLes États-Unis ont mené des frappes au Nigeria contre le groupe État islamique, dit Donald Trump Le Venezuela libère au moins 99 prisonniers politiques Caracas a libéré jeudi au moins 99 prisonniers politiques, dans un contexte de tensions croissantes avec les États-Unis. Les prisonniers libérés étaient incarcérés depuis les élections présidentielles de 2024, précise le journal espagnol El Pais. « C'est la plus importante libération de prisonniers politiques ordonnée par le régime de Nicolás Maduro depuis plusieurs mois. La dernière mesure de clémence accordée à des militants de l'opposition remonte au 13 août ». La plupart des personnes avaient été arrêtées pour avoir participé aux manifestations en août 2024, suite aux élections présidentielles « où Maduro s'est proclamé vainqueur, et où l'opposition et les organisations internationales ont dénoncé des fraudes, déclarant Edmundo González vainqueur ». Ce dernier vit désormais en exil en Espagne, et la principale figure de l'opposition vénézuélienne, María Corina Machado, a récemment reçu le prix Nobel de la paix 2025 à Oslo, en Norvège. Dans le journal vénézuélien El Nacional, les noms d'une trentaine de citoyens libérés ont été publiés. « Le Comité pour la liberté des prisonniers politiques a souligné que "chaque nom libéré de ces centres de détention injustes représente « une victoire pour la vérité et l'espoir" ». Le gouvernement Maduro, quant à lui, assure que le pays est « exempt de prisonniers politiques » et que ceux qui sont qualifiés de tels sont emprisonnés pour avoir commis des « crimes odieux ». À lire aussiVenezuela: libération de 99 personnes arrêtées après la présidentielle de 2024

Reportage France
En France, l'engouement des jeunes adultes pour les jeux de société ne faiblit pas

Reportage France

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 5:12


En ce jour de Noël, les jeux de société seront probablement nombreux au pied du sapin. Qu'ils se pratiquent en famille ou entre amis, ils séduisent toujours plus d'amateurs, un engouement qui rassemble plusieurs générations de passionnés. En France, en 2024, 34 millions de boîtes de jeux de société ont été vendues, soit une toutes les secondes. Le pays occupe d'ailleurs la première place du marché européen, devant l'Allemagne et le Royaume-Uni. Preuve de la bonne santé de ce secteur, les bars à jeux se multiplient en France. RFI s'est rendu au Jovial, bar à jeux et boutique du nord-est de Paris. Alors que la partie de cartes est lancée, Rachel explique les règles à son camarade Ronan. Après une journée de travail, cette partie constitue un moment de détente pour les deux amis. « Le bar à jeux est l'occasion de découvrir des nouveaux jeux qu'on n'a pas à la maison. On boit un coup, on se relaxe », explique la jeune femme. « Je travaille avec un ordinateur toute la journée. Ici, on est loin des écrans. C'est vraiment ce que je kiffe », partage son ami. « Aujourd'hui, les jeux de société ont des univers travaillés. Il y a des choses que j'adore, par exemple ces petits dessins », détaille Rachel. Celle-ci dit préférer « les jeux coopératifs, où l'on joue ensemble. Pas de vainqueur ou de vaincu, il faut gagner ensemble. Je crois être un peu mauvaise joueuse, je n'aime pas trop perdre ». La passion du jeu a réuni Célia et Laurent, le couple à la tête de Jovial, un bar à jeux situé dans le 19e arrondissement de Paris. Les jeux sont rangés et classés sur des étagères et, comme un dé qui n'en finit pas de tourner, notre œil glisse sur plus de 400 références. « Il y a une vraie culture chez certains joueurs et joueuses qui aiment souvent jouer. Aujourd'hui, la culture du jeu, c'est aussi se renseigner sur ce qui sort et connaître les nouveautés. Il y a tellement de jeux que ça devient un écosystème intéressant », argumente Laurent. Célia, elle, évoque les jeux de son enfance : « La Bonne Paye, le Monopoly, le Scrabble, etc. Avec ma grand-mère, mes parents m'avaient acheté des petits chevaux en bois collector – qu'on a toujours d'ailleurs – que ma mère a ressortis pour qu'on les mette dans le bar à jeux. » Cliente de la boutique, Noémie n'est pas étonnée. « Certains jeux sont intemporels. Ce qui fait un bon jeu de société, c'est la faculté de rassembler plusieurs générations, jouer avec les grands-parents, les parents, les enfants. Cela crée des moments de convivialité et rapproche les gens. C'est magnifique », abonde-t-elle. Les jeux coopératifs et compétitifs Au moment de pousser la porte de la boutique, Agathe a en tête une commande bien précise : « Je cherche plusieurs jeux. Le premier, c'est Life, un petit jeu de société qui ressemble au jeu Destin, faire tourner la roue, auquel nous jouions quand nous étions petits. On y crée notre vie, on se marie, on divorce, etc. » Comme l'a expliqué Rachel, il existe deux grandes catégories de jeux : les coopératifs, où l'on s'entraide, et les compétitifs, où il y a un vainqueur. Selon Agathe, la compétition n'est pas sans risque : « Pas plus tard que ce week-end, on a joué au Loup-Garou. À la suite de quoi un couple a fait chambre à part parce qu'un loup-garou a été dénoncé dans un acte de traîtrise. » Quant à Célia, elle refuse tout bonnement de jouer avec Laurent. « Je ne peux plus jouer avec lui, car je perds tout le temps. Mieux vaut choisir un jeu coopératif avec Laurent, sinon c'est la défaite assurée. C'est l'enfer », s'amuse-t-elle. Interrogé sur la question des mauvais perdants, Laurent donne sa définition du mauvais joueur : « C'est quelqu'un qui n'aime pas perdre, qui joue surtout pour gagner. Cela reste une minorité. En général, on vient pour jouer. Quand on achète un jeu, c'est pour s'amuser. Dans notre partie bar à jeux, beaucoup s'excusent de rigoler alors qu'il ne faut pas. S'il y a un endroit où il faut rigoler, c'est en jouant. Cela génère aussi de l'adrénaline, comme dans le sport. On va se concentrer, on va essayer de gagner. Cela génère beaucoup d'émotions. » En cette période de fêtes, quels sont les jeux qui marchent et que les Français risquent de découvrir sous leur sapin cette année ? « Le jeu qui marche bien en ce moment, c'est un petit jeu de cartes qui s'appelle le Flip Seven. Un jeu dans lequel on va devoir cumuler 200 points, mais si on a deux cartes de la même valeur, on gagne zéro point pour la manche. C'est un jeu de "stop ou encore". Vais-je continuer au risque de tout perdre, ou m'arrêter pour sécuriser mes points ? C'est un jeu que l'on peut sortir avec tout le monde, à l'apéritif, en famille, entre amis. Que l'on aime jouer ou pas, on va s'amuser. C'est notre meilleure vente. Le Flip Seven, c'est quelque chose de sympa, drôle, accessible », recommande Célia. Depuis le premier confinement dû à la crise sanitaire, les Français se sont pris au jeu. À l'heure des fêtes de fin d'année, leur engouement pour les jeux de société ne faiblit pas. À lire aussiLa folie des cartes Pokémon connaît un nouveau souffle

Vertigo - La 1ere
Spéciale adaptation : du roman au grand écran

Vertigo - La 1ere

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 25:51


En ce 24 décembre, plusieurs adaptations de romans sortent sur grand écran dont "L'inconnu de la grande arche", film que Stéphane Demoustier a tiré du livre "La grande arche" de Laurence Cossé, paru en 2016. Interrogé par Anne Laure Gannac, le réalisateur parle de son travail pour passer du livre au film. Deux autres sorties très attendues dans les salles de Suisse Romande sont "La femme de ménage" adapté du best-seller de Freida McFadden par le réalisateur Paul Feig et "Stiller", coproduction suisse-allemande et adaptation par Peter Haupt du roman du même nom de Max Frisch. Ces deux adaptations sont débattues par Sarah Clément et Isabelle Falconnier.

On marche sur la tête
Service public : «le sentiment que J.Bardella n'est pas interrogé de la même façon que Y.Braun-Pivet» analyse P.Praud

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 5:21


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pascal Praud et vous
Service public : «le sentiment que J.Bardella n'est pas interrogé de la même façon que Y.Braun-Pivet» analyse P.Praud

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 5:21


Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal d'Haïti et des Amériques
Le «triomphe» de José Antonio Kast au Chili

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 30:00


Pour la première fois depuis la fin de la dictature d'Augusto Pinochet, en 1990, et le retour de la démocratie, le Chili a choisi l'extrême-droite pour diriger le pays. José Antonio Kast a remporté la présidentielle hier (dimanche 14 décembre), avec 58% des voix, loin devant sa rivale de gauche.  C'est le président le plus largement élu de l'histoire du Chili «en raison notamment du vote qui était obligatoire sous peine d'amende », précise la correspondante de RFI au Chili, Naïla Derroisné. Mais « même sans cela, José Antonio Kast aurait gagné », analyse Damien Larrouqué, maître de conférences en sciences politiques à l'université de Cergy. «Ce n'est pas une victoire étriquée, mais bien un triomphe », poursuit l'universitaire, qui rappelle que le Chili est un pays conservateur. «Son centre a toujours penché à droite. Sous Augusto Pinochet, le Chili a été un véritable laboratoire néolibéral. Aujourd'hui, la société reste marquée par les logiques individualistes et conservatrices.» José Antonio Kast « a promis d'en finir avec l'insécurité, le narcotrafic ou encore l'immigration illégale. C'est sur ces sujets qu'il a été élu », abonde Naïla Derroisné. «Mais dès hier, dans un discours de près d'une heure qu'il a tenu devant une foule venue l'acclamer, il prévenait déjà que les résultats de son programme « ne se verraient pas du jour au lendemain ».  « Le plus dur reste à venir pour le nouveau président qui prendra, à la mi-mars, la tête d'un pays polarisé. «Au premier tour de la présidentielle, il avait récolté 24 % des voix. Un vote que l'on pourrait qualifier « d'adhésion ». Mais hier il a surtout bénéficié des voix de ceux qui voulaient faire barrage à la candidate de la gauche, issue du Parti communiste, ainsi que celles des mécontents de l'actuelle administration », détaille la journaliste de RFI. Pour Damien Larrouqué, on assiste surtout à un rejet de la classe politique traditionnelle en général depuis le soulèvement de 2019, les référendums sur la nouvelle constitution qui ont échoué et le Covid. «Pendant la pandémie, les gens se sont vraiment sentis abandonnés », explique-t-il. Désormais, José Antonio Kast va devoir s'allier avec la coalition «Chile Vamos », de la droite traditionnelle, son parti « Républicain » n'ayant pas obtenu de majorité au parlement. Il devra également négocier avec le libertarien Johannes Kaiser, arrivé 4ᵉ au premier tour et qui avait immédiatement soutenu Kast pour le second. Les deux hommes se connaissent bien même si Kaiser est considéré comme plus extrême que Kast, notamment sur les questions de société comme l'avortement. Des questions que José Antonio Kast avait mises de côté dernièrement pour lisser son image. Le nouveau président est également un nostalgique d'Augusto Pinochet tout comme certains Chiliens qui pensent que la dictature a provoqué le «miracle économique du du pays » pendant les années 90, explique Damien Larrouqué. Hier, certains partisans de José Antonio Kast brandissaient des drapeaux à l'effigie de Miguel Krassnoff, un militaire condamné pour de nombreuses atteintes aux droits humains pendant la dictature. Interrogé sur une possible grâce de ce détenu, José Antonio Kast n'a jamais clairement répondu. En Colombie, l'ELN décrète un « confinement ». La guérilla colombienne a demandé aux gens vivant dans les zones qu'elle contrôle, essentiellement des régions de production de cocaïne, de ne pas sortir pendant trois jours. En cause : une possible intervention militaire américaine, a indiqué l'ELN. Le mouvement a démarré dimanche 14 décembre et les conséquences de cette « grève armée », comme l'appelle El Espectador, se sont fait sentir dès hier matin dans quatre régions du pays : banderoles de revendications, routes coupées par des barrages, des arbres, des véhicules ou bien encore des engins explosifs, détaille le journal. Et déjà une victime à déplorer : le conducteur d'une ambulance tué lors d'une attaque contre le commissariat de Puerto Santander, dans le nord du pays. « Cette histoire, nous la connaissons déjà », regrette El Espectador dans un éditorial. Chaque mois de décembre, c'est pareil. « L'ELN terrorise certaines régions du pays, assassine des gens et menace les forces de l'ordre. Gustavo Petro «pensait pouvoir signer un accord de paix avec cette guérilla en quelques mois », poursuit le quotidien. Mais même si les autorités ont durci le ton, même si des renforts militaires ont été envoyés sur place, l'ELN reste influente dans les zones où elle était présente historiquement et aujourd'hui, la situation sécuritaire se détériore. Tout cela laisse une «sensation amère », se désole El Espectador. Les fêtes de fin d'année se dérouleront sur fond de menace, alors que la promesse de «paix totale » de Gustavo Petro s'efface, constate encore le journal qui s'interroge « Comment pouvons-nous lutter contre le terrorisme ? » Question à laquelle El Espectador n'a pas de réponse. Le IXᵉ congrès du Parti communiste cubain n'aura pas lieu en avril prochain L'annonce a été faite ce week-end lors d'une réunion plénière du Comité central du parti. Raison officielle de ce report : la situation économique de l'île. Mais «faute de solutions concrètes à la crise, le discours officiel a labouré le terrain sur lequel les autorités se sentent le plus à l'aise : celui de la confrontation symbolique », raconte 14yMedio. Il a été question d'« unité, de résistance, de discipline et de bataille idéologique », « le vieux scénario de la soi-disant révolution », ironise le site Cibercuba. Les problèmes que connaît Cuba ont été évoqués : les coupures de courant, les épidémies de dengue et de chikungunya, les sanctions américaines, le manque de devises, la pénurie de combustibles, la faible productivité de l'économie… Mais pour ce qui est des solutions, rien ne va changer, se désole 14yMedio. Les autorités comptent « corriger les distorsions sans s'attaquer à la racine de ces distorsions : le modèle lui-même ». Il n'y aura « ni ouverture politique, ni libéralisation économique réelle, ni autonomie totale pour les entreprises, ni respect des droits civiques. Une nouvelle fois, le Parti se proclame arbitre absolu de l'avenir du pays et garant d'une unité qu'il exige, mais qu'il ne construit pas sur la base de la pluralité », conclut 14yMedio. Une unité qui est en réalité un « ordre de soumission » de la part d'un pouvoir qui cherche juste à se perpétuer, insiste Cibercuba.   Le journal de la 1ère Le centre pénitentiaire de Baie-Mahault, en Guadeloupe, est au bord de l'implosion.

Revue de presse française
À la Une: le duel entre l'audiovisuel public et les médias du groupe Bolloré

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 7, 2025 5:06


C'est à un duel au grand jour que se livrent France Télévision et Radio France et les médias du milliardaire Vincent Bolloré, la chaîne CNews, Europe 1 et le Journal du Dimanche, qui s'accusent mutuellement de partialité. Ce matin, la Tribune Dimanche braque ses projecteurs sur l'audiovisuel public. « En pleine zone de turbulences, nous dit-on, les PDG de France Télévision et Radio France seront auditionnées à partir de mercredi par une commission d'enquête parlementaire, voulue par le groupe UDR, allié du Rassemblement National ». Cette commission est chargée de « faire toute la lumière sur d'éventuels dysfonctionnements au sein du service public ».   La Tribune Dimanche publie un sondage dont elle conclut « qu'il révèle un attachement réel – transversal de gauche comme de droite – aux chaînes et stations publiques ». Mais, souligne le journal, « cet attachement n'efface pas les enjeux : un budget de près de 4 milliards d'euros, avec un déficit croissant pointé par la Cour des comptes, et des attentes fortes en matière de pluralisme, d'efficacité et de rigueur dans l'information ». Interrogé, le directeur de l'information de France Télévision Alexandre Kara, assure « qu'aucun programme n'est utilisé à des fins partisanes ». Précisions apportées après la diffusion d'une enquête de France 2, sur CNews. Enquête qui a fait couler beaucoup d'encre… « On traite tous les sujets, affirme Alexandre Kara, mais l'écho n'est pas le même ». Immigration et insécurité Le Nouvel Obs se penche lui sur le cas de CNews et de Pascal Praud, son présentateur vedette. « Pascal Praud, profession propagandiste », titre l'hebdomadaire qui détaille : « Omniprésent sur CNews, Europe 1 et le Journal du Dimanche, l'ancien journaliste sportif polarise le débat sur l'immigration et l'insécurité, jusqu'à devenir un porte-parole de l'extrême droite. Comment en est-il arrivé là ? Par conviction ou pour plaire à son patron Vincent Bolloré ? » interroge le Nouvel Obs, qui en veut pour preuve « l'accueil de VIP », réservé au président du Rassemblement National Jordan Bardella, à l'occasion de la sortie de son livre « Ce que veulent les Français ». « Vingt-six minutes, sur CNews, durant lesquelles Jordan Bardella n'est presque jamais interrompu, tandis que la couverture de son livre occupe la moitié de l'écran ». « Une interview promotionnelle en bonne et due forme », accuse le Nouvel Obs, qui ajoute : « L'accueil réservé à Bardella sert la stratégie arrêtée au sommet du groupe par Bolloré lui-même. À dix-huit mois de la présidentielle, le propriétaire de CNews, Europe 1, Le JDD ou encore du groupe Hachette s'affaire à réaliser l'union des droites, en réalité la fusion entre la droite et l'extrême droite. Seule capable à ses yeux de réagir, pendant qu'il est encore temps, au péril civilisationnel que feraient courir à la France, l'immigration, l'islam et la gauche ». Hommage douloureux M, le supplément du Monde, a assisté aux funérailles de l'un des derniers otages du Hamas. « Be'eri a fini d'enterrer ses morts », nous dit M. « Situé à 5 kilomètres de Gaza, le village a payé le plus lourd tribut humain des attaques du 7 octobre 2023, avec 102 victimes. Le 30 novembre, les funérailles de Dror Or, ont réuni plusieurs milliers de personnes ».  « Dror Or, poursuit le magazine, faisait partie des trois derniers otages défunts, encore retenus dans la bande de Gaza ». Cet homme de 48 ans avait été tué le 7 octobre 2023, et son corps avait « été emmené dans l'enclave palestinienne ». M a interrogé Sharon Shmuel, amie d'enfance du défunt. Elle explique : « Dror est le dernier de sa communauté à revenir sur sa terre, quelque chose se clôture enfin aujourd'hui ». Sont venus ce jour-là, « des proches, des familles de victimes du massacre, d'anciens otages libérés (…) des bénévoles d'associations, des anonymes, qui affluent et forment peu à peu un cercle de silence autour de la tombe de l'otage défunt », raconte M. « Sa mère et ses trois enfants désormais orphelins, son frère et ses plus proches amis clament "l'incompréhension et la douleur de la perte"(…) le drame des uns réveille celui des autres, et ravive la conscience qu'une tragédie collective s'est produite ici, il y a deux ans et deux mois ».  Une drogue bon marché Le Nouvel Obs s'intéresse aux ravages du captagon, en Syrie. « Le trafic de cette drogue de la famille des amphétamines déployé par l'ancien régime de Damas a plongé de nombreux syriens dans la dépendance », explique l'hebdomadaire, qui a visité « à Afrin, près de la frontière turque, un centre de réhabilitation, appelé le Hope Center ». Là-bas, Le Nouvel Obs a rencontré Ali. Le jeune homme de 21 ans, consomme du captagon, et explique sa situation : « J'ai détruit ma vie et fait souffrir mes proches. Je dois 7 000 dollars à ma famille. Les dealers venaient chez moi réclamer leur dû : soit je payais, soit ils me tuaient ». Ali est loin d'être le seul, qui aujourd'hui encore consomme cette drogue « bon marché ». Le Nouvel Obs cite « les anciens soldats, les étudiants, les combattants de tous bords (...) qui faute d'échappatoire, prennent des pilules pour refouler leur trauma ». 

Culture médias - Philippe Vandel
97% des personnes interrogées sont incapables de distinguer une musique générée par IA

Culture médias - Philippe Vandel

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 4:19


Chaque jour, deux chroniqueurs présentent les infos indispensables à connaître en matière de culture : les dernières actus musique, les sorties littéraires ou cinéma, les nouvelles pièces de théâtre et les séries à ne pas manquer… C'est ici ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
Umtiti, Araujo : quand les joueurs de foot brisent le tabou de la santé mentale

RTL Matin

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 1:31


En difficulté depuis plusieurs mois, le défenseur uruguayen du FC Barcelone Ronald Araujo a décidé selon la presse catalane de prendre "une pause" pour préserver sa santé mentale. Interrogé sur l'absence du vice-capitaine à l'entraînement, son entraîneur Hansi Flick a expliqué qu'il n'était "pas prêt à jouer", évoquant "une situation personnelle".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Soir
"Il est bien dans le train du retour" : l'avocate du narcotrafiquant en permission assure sur RTL qu'"il n'y a pas eu d'incident pour l'instant"

RTL Soir

Play Episode Listen Later Nov 24, 2025 1:13


Interrogée sur RTL, Maître Marie Viollaud a confirmé que Ouaihid Ben Faiza était bien dans le train après son entretien d'embauche à Lyon, afin de regagner la prison de Vendin-le-Vieil d'ici 21h.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Code source
Donald Trump se sert-il de sa présidence pour s'enrichir ?

Code source

Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 21:16


Le président américain Donald Trump, se sert-il de sa fonction pour accroître sa fortune et celles de ses proches ?C'est en tout cas ce que soupçonnent ses adversaires démocrates. Selon le magazine économique Forbes, le milliardaire s'est considérablement enrichi depuis son retour à la maison blanche. On parle de 3 milliards de dollars engrangés sur une année. Interrogé dans le Parisien le 8 novembre, un éminent juriste estime que Donald Trump s'expose à des conflits d'intérêt en prenant des décisions qui sont bonnes pour ses affaires. Cet épisode de Code source est raconté par Vincent Pialat, correspondant du Parisien aux États-Unis. Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Anaïs Godard et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Théo Albaric - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Fox News, NBC News, New York Post.Annonce politique : Le sponsor est Instagram, qui fait partie de Meta Platforms Ireland Ltd. Cette annonce est en lien avec les réflexions des États membres de l'UE en faveur d'une majorité numérique commune pour accéder aux services en ligne.Consulter toutes les informations relatives à la transparence sur https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/900/oj/eng Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

ONU Info

À la COP30 à Belém, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) met en avant la contribution de la science et de la technologie nucléaires à la lutte contre le changement climatique à travers son pavillon Atoms4Climate.L'Agence organise des événements consacrés aux solutions énergétiques bas carbone, aux petits réacteurs modulaires, à la gestion durable de l'eau, à la sécurité alimentaire et à la protection des écosystèmes, tout en appuyant le Brésil dans la mise en place de mesures de sécurité nucléaire pour la conférence.L'AIEA souligne que l'énergie nucléaire constitue une source d'énergie propre ou à faibles émissions de carbone, et une option essentielle pour atténuer le changement climatique.Interrogé par Monica Grayley d'ONU Info à l'approche de la COP30, le chef de l'AIEA Rafael Mariano Grossi a rappelé que « l'énergie nucléaire joue à présent déjà un rôle très important dans la satisfaction des besoins énergétiques au monde » et que l'AIEA s'efforce « d'apporter des garanties et des éléments concrets de sûreté et de sécurité » pour accompagner les pays, y compris ceux en développement, qui souhaitent recourir à cette énergie.(Extrait sonore : Rafael Mariano Grossi, Directeur général de l'AIEA; propos recueillis par Monica Grayley, ONU Info)

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Alibaba aide-t-il l'armée chinoise ?

Choses à Savoir ÉCONOMIE

Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 2:30


Le débat autour du rôle d'Alibaba dans les activités de l'armée chinoise a ressurgi après la publication d'un article du Financial Times. Le quotidien britannique affirmait que le géant du commerce en ligne fournirait un appui technique à certaines opérations menées par Pékin contre des cibles américaines. Pour étayer ces accusations, le journal s'appuyait sur une note interne de la Maison-Blanche, bien que ses auteurs reconnaissent ne pas avoir pu vérifier ces éléments de manière indépendante.Selon les allégations relayées dans l'article, Alibaba transmettrait au gouvernement et à l'armée des informations sensibles issues de sa plateforme, notamment des adresses IP et des historiques d'achat d'utilisateurs. Une telle coopération, si elle était avérée, représenterait selon Washington une potentielle menace pour la sécurité nationale américaine. Mais tout reste au stade des affirmations non corroborées et ne repose sur aucune preuve publique.Alibaba a immédiatement contesté ces accusations. Un porte-parole du groupe, interrogé par l'AFP, a qualifié l'ensemble des éléments rapportés de « complètement faux ». L'entreprise estime même que cette affaire serait instrumentalisée dans le cadre d'une campagne de communication hostile, visant à fragiliser le rapprochement commercial engagé récemment entre Donald Trump et Xi Jinping, après plusieurs mois de tensions et de surenchère tarifaire.La Chine a également réagi. Un représentant de l'ambassade chinoise à Washington a rappelé sur le réseau X que Pékin n'avait jamais exigé, ni n'exigerait, que des entreprises collectent ou transmettent des données à l'étranger en contournant les lois locales. Les autorités chinoises affirment régulièrement qu'elles ne forcent pas les entreprises privées, y compris les géants technologiques, à coopérer illégalement avec l'État.Ce climat tendu intervient alors que la rivalité technologique entre les États-Unis et la Chine atteint un niveau inédit. Les deux pays se disputent la domination dans des secteurs stratégiques comme les semi-conducteurs, le cloud et surtout l'intelligence artificielle. Le même jour, la start-up américaine Anthropic a indiqué avoir contré une tentative de cyberespionnage conduite en grande partie par une IA, opération attribuée à un groupe baptisé GTG-1002 et supposé lié à l'appareil étatique chinois.Interrogé sur ces accusations de cyberespionnage et sur le rôle potentiel d'Alibaba, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré ne pas avoir connaissance de ce dossier. Il a rappelé que Pékin se dit engagé dans la lutte contre les activités de piratage informatique.À ce stade, ni preuve publique ni confirmation officielle ne viennent étayer les affirmations initiales du Financial Times. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: les Bongo, mère et fils, condamnés à 20 ans de prison

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 4:20


La Cour criminelle spéciale de Libreville n'a pas traîné… Moins de 48 heures après l'ouverture des débats lundi, Sylvia et Noureddin Bongo, épouse et fils du président déchu Ali Bongo, ont été condamnés mardi 11 novembre, au soir, par contumace à vingt ans de prison et à de lourdes amendes. Ils étaient notamment accusés de détournement de fonds publics et d'association de malfaiteurs. La cour a suivi les réquisitions du procureur. « Selon le magistrat, relate le site Gabon Review, Sylvia et Noureddin Bongo ont “travesti le pouvoir présidentiel“ après l'accident vasculaire cérébral du président Ali Bongo Ondimba en 2018. Il a décrit “un duo culturellement éloigné du pays, mais pécuniairement très proche“, estimant que l'ex-première dame aurait perçu 16 milliards de francs CFA du Trésor public pour ses “besoins personnels“. Le procureur a par ailleurs évoqué des preuves présumées de blanchiment d'argent, notamment l'achat de jets privés et de biens immobiliers de prestige à Londres et Marrakech, financés par des fonds publics. » 4 millions d'euros par mois ? Gabon actu, autre site d'information gabonais, met en avant le témoignage de Kim Oum, homme à tout faire de l'ex-Première dame : « “Sylvia Bongo dépensait plus de 4 millions d'euros par mois, soit plus de deux milliards de Francs CFA", a-t-il affirmé. "L'argent venait du Trésor public“. L'homme, d'origine coréenne, précise Gabon actu, arrêté avec des mallettes d'argent estimé à plusieurs milliards de francs CFA le 30 août 2023, le jour de coup d'État, a révélé également que 500 millions de francs CFA avaient été décaissés du Trésor public pour corrompre les membres du Centre gabonais des élections. 80 milliards avaient également été mobilisés pour la campagne du scrutin présidentiel 2023, a-t-il allégué. Autre révélation troublante faite par Kim Oum, lors de l'audience, pointe encore Gabon actu : l'achat de l'actuelle résidence cossue de l'ex-couple présidentiel, dans un des quartiers les plus huppés à Londres, aurait coûté plus de 44 milliards de francs CFA et l'acquisition aurait été faite au nom de Sylvia Bongo. » Une « parodie de justice » ? Sylvia Bongo et son fils étaient donc absents du procès. Ils vivent à Londres depuis le mois de mai, après avoir passé plus de vingt mois en détention. Leurs avocats, qui n'étaient pas présents non plus à l'audience, dénoncent un procès « inéquitable ». « C'est une parodie, affirme l'un d'entre eux cité par Le Monde Afrique, une parodie qui se joue en dehors de tout cadre légal. Le seul but est de les jeter en pâture à l'opinion publique et de permettre au président Brice Oligui Nguema de faire oublier sa trahison. » Le Monde Afrique qui précise aussi que « depuis qu'ils sont à Londres, Sylvia et Noureddin Bongo ont multiplié les opérations médiatiques pour contre-attaquer, dénonçant le sort que le nouveau régime leur a fait subir. Arrêtés dans les heures qui ont suivi le putsch et détenus dans la prison de Libreville puis au sein même du palais présidentiel, ils affirment avoir été torturés par des militaires proches de Brice Oligui Nguema. » Interrogé par Le Point Afrique, Noureddin Bongo affirme : « Je n'ai jamais détourné un centime d'argent public », tout en soutenant qu'il ne « peut pas être tenu responsable des manquements ou de la politique de son père ou de son grand-père », respectivement Ali et Omar Bongo. Ali Bongo épargné ? À noter qu'Ali Bongo ne faisait pas partie des accusés. En raison, vraisemblablement, de son état de santé. Mais au-delà, commente Le Pays au Burkina Faso, « un procès de l'ancien chef de l'État aurait été d'autant plus difficile pour le pouvoir que le Général Brice Clotaire Oligui Nguema est connu pour avoir été un homme de confiance du président déchu, puisqu'il était le commandant de la Garde républicaine. Difficile donc pour l'officier-président de faire le procès de son prédécesseur qu'il a servi pendant des années avant de le renverser dans les conditions que l'on sait, sans paraître se tirer une balle dans le pied. » Vraie rupture ou opération politique ? En tout cas, résume Afrik.com, « pour le régime du général Brice Oligui Nguema, ce procès illustre la volonté de rupture avec l'ère Bongo et la lutte contre la corruption. Les autorités présentent cette procédure comme un acte de justice réparatrice, visant à restituer à l'État les richesses indûment accaparées. Mais pour de nombreux observateurs, cette offensive judiciaire, menée en l'absence des accusés, soulève des doutes sur la sincérité du processus. Certains y voient une opération politique destinée à consolider le nouveau pouvoir tout en discréditant définitivement le clan Bongo. » À lire aussiGabon: Sylvia et Noureddin Bongo condamnés à vingt ans de prison en leur absence pour détournement de fonds publics

Choses à Savoir TECH
Meta gagne des milliards grâce aux scams ?

Choses à Savoir TECH

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 2:34


C'est une enquête qui secoue le monde de la publicité en ligne. Selon des documents internes obtenus par l'agence Reuters, Meta, la maison mère de Facebook et d'Instagram, aurait tiré en 2024 près de 16 milliards de dollars de revenus issus de publicités liées à des arnaques ou à des produits interdits. Une somme colossale, représentant environ 10 % de son chiffre d'affaires annuel, estimé cette année-là à 164,5 milliards de dollars.D'après ces révélations, Meta dispose bien d'un système interne capable de repérer les campagnes suspectes, mais le seuil pour qu'une annonce soit réellement bloquée est extrêmement élevé. Les algorithmes du groupe n'interdisent un annonceur que lorsqu'ils atteignent 95 % de certitude qu'il s'agit d'une fraude. Un taux de tolérance qui laisse forcément le champ libre à de nombreux escrocs. Et lorsqu'un annonceur n'atteint pas ce seuil, Meta applique une mesure baptisée “penalty bids” : l'entreprise augmente le prix de ses espaces publicitaires pour ces comptes jugés à risque. Si les annonceurs acceptent de payer plus cher, la plateforme encaisse les revenus supplémentaires — une méthode qui, de fait, monétise le risque plutôt que de l'éliminer. Pire encore, le système de recommandation publicitaire continue à diffuser des annonces similaires auprès des utilisateurs ayant déjà interagi avec une publicité frauduleuse. Autrement dit : plus une arnaque circule, plus elle rapporte.Selon un rapport interne daté de décembre 2024, les plateformes de Meta auraient diffusé en moyenne 15 milliards de publicités “à haut risque” chaque jour. Parmi elles, les plus suspectes — qualifiées de “higher-risk ads” — auraient généré à elles seules près de 7 milliards de dollars de revenus annualisés. L'enquête de Reuters, couvrant la période 2021-2025, montre aussi une application particulièrement laxiste des règles internes. Un petit annonceur doit être signalé au moins huit fois avant d'être bloqué, tandis que les gros comptes — les High Value Accounts — peuvent cumuler plus de 500 infractions sans suspension. Interrogé par Reuters, Andy Stone, porte-parole de Meta, parle d'une “vision sélective” et d'une interprétation “trop large” des chiffres. Il affirme que la société a supprimé 134 millions de publicités frauduleuses en 2025 et que les signalements d'utilisateurs ont chuté de 58 % en un an et demi. Mais pour Reuters, la conclusion est claire : malgré ses promesses, Meta reste structurellement dépendante d'un modèle où la fraude fait partie du profit. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir
Quelle femme fut jugée pour des relations sexuelles "surnaturelles" ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Oct 24, 2025 2:36


L'“affaire Svensdotter” reste l'un des épisodes les plus étranges et révélateurs de la superstition judiciaire européenne. Elle se déroule en 1656, dans la Suède du XVIIᵉ siècle, un royaume profondément luthérien, encore marqué par la peur du diable et les procès de sorcellerie. Au centre de l'affaire : une femme nommée Märet Jonsdotter Svensdotter, accusée d'avoir entretenu des relations sexuelles avec un être surnaturel.Le contexte : la Suède et la chasse aux sorcièresÀ cette époque, la Suède vit une période de grande tension religieuse. Les autorités ecclésiastiques et civiles mènent une lutte acharnée contre tout ce qui est perçu comme hérésie ou pacte avec le Malin. Les paysans croient encore aux trolls, aux esprits de la forêt et aux sabbats de sorcières. Le moindre comportement jugé “anormal” — surtout venant d'une femme — peut devenir suspect.C'est dans ce climat que Märet Svensdotter, une jeune domestique vivant près de Lillhärdal, dans le nord du pays, est dénoncée. Selon ses voisins, elle se serait vantée d'avoir rencontré un “esprit masculin”, parfois décrit comme un démon ou un être féerique, avec lequel elle aurait entretenu une relation charnelle.Le procès pour relations “surnaturelles”L'affaire remonte jusqu'aux autorités locales, puis au tribunal ecclésiastique. Interrogée à plusieurs reprises, Svensdotter décrit — sous la pression — un “homme noir” qui viendrait la visiter la nuit et avec lequel elle aurait eu “plaisir et effroi”. Les juges interprètent cela comme un pacte avec le diable, preuve d'une sorcellerie manifeste.À cette époque, les “relations sexuelles avec des démons” (incubes et succubes) sont un motif fréquent de condamnation. Les théologiens affirment que le diable peut prendre forme humaine pour séduire les femmes et les corrompre.Sous la torture et la peur, Märet avoue partiellement, avant de se rétracter. Mais ses déclarations suffisent. En 1656, elle est condamnée à mort pour commerce charnel avec un être surnaturel et sorcellerie. Elle sera exécutée — probablement brûlée vive, comme c'était l'usage.Une affaire emblématiqueL'affaire Svensdotter marque le début de la grande chasse aux sorcières suédoise, qui fera plusieurs centaines de victimes dans les décennies suivantes. Elle illustre à quel point la frontière entre superstition, religion et justice était poreuse.Aujourd'hui, elle symbolise les excès d'une époque où la peur du surnaturel justifiait l'injustice, et où une femme pouvait être condamnée simplement pour avoir dérangé l'ordre moral de son temps. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Rothen s'enflamme
C'était pas dans Rothen : Luis Enrique s'exprime sur Hakimi, Jérôme réagit ! - 24/10

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Oct 24, 2025 3:33


Interrogé en conférence de presse au sujet d'Achraf Hakimi, Luis Enrique en a profité pour dévoiler les raisons du non-recrutement d'une doublure au latéral droit. Et la raison est simple: aucun joueur n'est meilleur à ce poste que le défenseur marocain. Jérôme Rothen commente la sortie de l'entraîneur parisien. 

Choses à Savoir HISTOIRE
Quelle femme fut jugée pour des relations sexuelles "surnaturelles" ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Oct 23, 2025 2:36


L'“affaire Svensdotter” reste l'un des épisodes les plus étranges et révélateurs de la superstition judiciaire européenne. Elle se déroule en 1656, dans la Suède du XVIIᵉ siècle, un royaume profondément luthérien, encore marqué par la peur du diable et les procès de sorcellerie. Au centre de l'affaire : une femme nommée Märet Jonsdotter Svensdotter, accusée d'avoir entretenu des relations sexuelles avec un être surnaturel.Le contexte : la Suède et la chasse aux sorcièresÀ cette époque, la Suède vit une période de grande tension religieuse. Les autorités ecclésiastiques et civiles mènent une lutte acharnée contre tout ce qui est perçu comme hérésie ou pacte avec le Malin. Les paysans croient encore aux trolls, aux esprits de la forêt et aux sabbats de sorcières. Le moindre comportement jugé “anormal” — surtout venant d'une femme — peut devenir suspect.C'est dans ce climat que Märet Svensdotter, une jeune domestique vivant près de Lillhärdal, dans le nord du pays, est dénoncée. Selon ses voisins, elle se serait vantée d'avoir rencontré un “esprit masculin”, parfois décrit comme un démon ou un être féerique, avec lequel elle aurait entretenu une relation charnelle.Le procès pour relations “surnaturelles”L'affaire remonte jusqu'aux autorités locales, puis au tribunal ecclésiastique. Interrogée à plusieurs reprises, Svensdotter décrit — sous la pression — un “homme noir” qui viendrait la visiter la nuit et avec lequel elle aurait eu “plaisir et effroi”. Les juges interprètent cela comme un pacte avec le diable, preuve d'une sorcellerie manifeste.À cette époque, les “relations sexuelles avec des démons” (incubes et succubes) sont un motif fréquent de condamnation. Les théologiens affirment que le diable peut prendre forme humaine pour séduire les femmes et les corrompre.Sous la torture et la peur, Märet avoue partiellement, avant de se rétracter. Mais ses déclarations suffisent. En 1656, elle est condamnée à mort pour commerce charnel avec un être surnaturel et sorcellerie. Elle sera exécutée — probablement brûlée vive, comme c'était l'usage.Une affaire emblématiqueL'affaire Svensdotter marque le début de la grande chasse aux sorcières suédoise, qui fera plusieurs centaines de victimes dans les décennies suivantes. Elle illustre à quel point la frontière entre superstition, religion et justice était poreuse.Aujourd'hui, elle symbolise les excès d'une époque où la peur du surnaturel justifiait l'injustice, et où une femme pouvait être condamnée simplement pour avoir dérangé l'ordre moral de son temps. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

C dans l'air
Retraites, impôts, santé : avis de tempête - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 22, 2025 64:24


C dans l'air du 22 octobre 2025 : Retraites, impôts, santé : avis de tempêteAlors que les discussions sur le projet de budget 2026 ont débuté lundi en commission des Finances de l'Assemblée nationale et qu'une menace de censure du gouvernement plane, Emmanuel Macron est remonté au front sur la réforme des retraites, expliquant mardi depuis la Slovénie que le Premier ministre « a fait un choix pour apaiser le débat actuel » : celui de proposer le « décalage d'une échéance », celle « des 63 ans au 1er janvier 2027, qu'il a décalée au 1er janvier 2028, avec un financement par des économies ».« Ce n'est ni l'abrogation, ni la suspension, c'est un décalage », a-t-il souligné, semant le doute sur les intentions du gouvernement.La déclaration a d'ailleurs valu à Sébastien Lecornu une clarification, quelques heures plus tard, lors de la séance des questions au gouvernement. Interrogé successivement par les présidents de groupe du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, et Boris Vallaud, pour le Parti socialiste (PS), le Premier ministre a rappelé avoir bien annoncé la « suspension » tant du décalage de l'âge que de l'augmentation du nombre de trimestres de cotisation, sans laquelle la première mesure ne « serait rien ». Il a également indiqué qu'un Conseil des ministres serait réuni jeudi 23 octobre pour ajouter la suspension de la réforme des retraites au projet de budget de la Sécurité sociale, via une « lettre rectificative ». Une procédure visant à rassurer les socialistes. Car le gouvernement de Sébastien Lecornu ne doit sa survie qu'à la non-censure du Parti socialiste la semaine dernière... mais cela ne durera peut-être pas.Au lendemain du rejet de la taxe Zucman en commission des Finances de l'Assemblée nationale, le premier secrétaire du PS a mis en garde l'exécutif : « Si la copie n'est pas corrigée pour protéger les Français de ce qui est en train de se produire — le choix des milliardaires contre les gens ordinaires — nous serions amenés à avoir un jugement extrêmement sévère », a affirmé Olivier Faure sur RTL. « La censure, elle est possible à tout moment », a-t-il prévenu.Au grand dam de la gauche, la taxe Zucman, sur le patrimoine des ultra-riches, a été rejetée lundi soir. Le camp gouvernemental et le RN ont voté contre. Elle n'est toutefois pas définitivement abandonnée, car, comme toutes les autres mesures examinées cette semaine en commission, elle sera rediscutée à partir de vendredi dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, où les députés repartiront de la copie initiale du texte du gouvernement.La bataille budgétaire s'annonce rude, sur la question fiscale mais également sur celle du budget alloué à la Sécurité sociale. Le texte, marqué par une rigueur budgétaire inédite, prévoit un gel des prestations sociales et des retraites, la suspension promise de la réforme des retraites, et 7 milliards d'euros d'économies en santé.Un sujet qui est devenu, au fil des ans, prioritaire pour les Français. Ainsi, 88 % des Français interrogés par l'Ifop pour le baromètre de l'action sociale placent la santé en tête de leurs préoccupations. Éloignement, temps d'attente, offre de soins incomplète… 87 % du territoire est désormais classé en désert médical et 6 millions de Français n'ont pas de médecin traitant.Les maires tentent, à leur niveau, d'y remédier en créant des maisons de santé pour attirer des médecins. Nous avons rencontré l'un d'entre eux.LES EXPERTS :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique et conseiller de la rédaction de Franc-Tireur - Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs, autrice du livre Le grand détournement co-écrit avec Matthieu Aron est publié aux Allary Editions- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction du magazine Challenges - Benjamin MOREL - Constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l'université Paris 2 Panthéon-Assas, auteur de "Le nouveau régime ou l'impossible parlementarisme", publié aux éditions Passés composés

C dans l'air
Trump: la paix par la force à Gaza...et en Ukraine? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 13, 2025 63:48


C dans l'air du 13 octobre 2025 - Paix à Gaza : le plan de Trump peut commencer…"Un triomphe incroyable pour Israël et pour le monde". Donald Trump n'avait pas assez de superlatifs, ce midi, pour se féliciter de l'accord de paix entre Israël et le Hamas, devant les députés israéliens de la Knesset. Ce matin, les 20 derniers otages retenus par le Hamas ont été remis à la Croix-Rouge, puis à l'armée israélienne, après 738 jours de captivité. Dans l'autre sens, plusieurs centaines de prisonniers palestiniens enfermés dans les geôles de l'État hébreu ont été libérés sur les 2 000 prévus. Pendant ce temps, une vingtaine de pays dont les États-Unis, la France, mais pas l'Iran, se réunissent en Égypte pour un sommet sur l'avenir de Gaza. "Nous allons avoir un rôle tout particulier pour être aux côtés de l'Autorité palestinienne et veiller à ce qu'elle ait sa part", a notamment réagit Emmanuel Macron à son arrivée. Le cessez-le-feu et le retour des otages acquis, le plan de paix pour Gaza prévoit la démilitarisation du Hamas et la mise en place d'une force internationale de maintien de paix, puis la reconstruction de la bande de Gaza. Dès l'annonce du cessez-le-feu vendredi, près de 200 000 Palestiniens ont entamé leur retour dans le nord de l'enclave dévasté par deux ans de guerre. Reste à éclaircir plusieurs points de l'accord sur la future gouvernance du territoire palestinien : si le Hamas a exclu d'y participer, il refuse aussi sa démilitarisation.C'est dans un Gaza en ruine que des centaines de milliers de Palestiniens ont entamé leur retour ce week-end. Donald Trump et Benjamin Netanyahou, les architectes de l'accord de paix avec le Hamas, n'ont pas oublié leur projet de riviera de luxe évoqué il y a quelques mois. Interrogé à ce sujet, le président américain a répondu : "Il faut s'occuper des gens en premier, mais cela va commencer très rapidement." Parmi les futures personnalités qui devraient chapeauter la reconstruction de Gaza, l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair, l'émissaire américain pour le Moyen-Orient Steve Witkoff ou encore le gendre de Donald Trump, Jared Kushner. Celui qui est aussi son conseiller informel, a grandement œuvré au rapprochement entre Netanyahou et Washington. Artisan des accords d'Abraham en 2020, il est aussi connu pour être un redoutable homme d'affaires.Pendant que Donald Trump est accueilli en héros en Israël, la situation continue de se détériorer en Ukraine. Samedi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est d'ailleurs entretenu au téléphone avec son homologue américain au lendemain d'une des plus grandes attaques russes sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes. Un temps proche de Vladimir Poutine, Donald Trump est depuis revenu sur sa position : "Si cette guerre ne se termine pas, je vais leur [les Ukrainiens] envoyer des Tomahawks", a-t-il menacé dimanche dans l'avion qui l'emmenait en Israël. De son côté, Zelensky souhaite proposer aux Etats-Unis un accord d'achat de systèmes de défense aérienne et de lance-roquettes.Comment l'accord de paix entre Israël et le Hamas se met-il en place depuis ce week-end ? Quel rôle Jared Kushner a-t-il joué dans le rapprochement entre Israël et les États-Unis ? Et cet accord de paix peut-il avoir une influence sur la guerre en Ukraine ?LES EXPERTS :- Frédéric Encel - Géopolitologue, spécialiste du Moyen-Orient, Professeur à Sciences po- Gallagher Fenwick - Grand reporter et spécialistes des questions internationales- Patricia Allemoniere - Grand reporter, ancienne correspondante permanente à Jérusalem- Nicole Bacharan - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis

Revue de presse française
À la Une: le déplacement forcé des Palestiniens de Gaza

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 21, 2025 5:18


Difficile actuellement de savoir ce qui se passe dans la ville de Gaza, que les Palestiniens sont sommés d'évacuer vers le sud, par l'armée israélienne. Difficile, parce qu'Israël interdit toujours à la presse internationale de se rendre dans la bande de Gaza et de témoigner de ce qui s'y passe. On dispose donc de peu d'informations, actuellement, sur la situation à Gaza. Mais les journalistes palestiniens continuent de faire leur travail, au péril de leur vie. Et parmi les rares articles parus ces derniers jours, on a trouvé celui du site égyptien Mada Masr, repris par Courrier international, qui nous explique que fuir Gaza coûte cher, et devient parfois « impossible, faute de moyens ». Un obstacle de plus. 1 000 à 1 500 dollars la tente C'est une réalité à laquelle sont confrontés les Palestiniens, raconte Thaer Abu Aoun, l'auteur de l'article. « Même une simple tente, le seul toit dont disposent des milliers de familles coûte désormais très cher, de 1 000 à 1 500 dollars, selon la taille et la qualité », explique le journaliste. « Et une fois qu'on l'a acquise », poursuit-il, « il faut encore trouver un terrain disponible pour la monter. Or, les terrains sont contrôlés par des gangs armés, qui louent chaque parcelle au prix fort ». Israël assure pourtant avoir mis à disposition des Palestiniens « des zones vides à Al Mawasi où il est possible de s'installer ». Mais selon Philippe Lazzarini, Commissaire général de l'Office de secours et de travaux de l'UNWRA, l'Agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, Al Mawasi est « un immense camp en pleine expansion qui concentre des Palestiniens affamés et désespérés ». Les difficultés sont telles que certains renoncent à quitter la ville de Gaza. D'autant, explique le journaliste Thaer Abu Aoun, « que beaucoup de Gazaouis considèrent que la totalité des zones de la bande de Gaza sont soumises aux bombardements, y compris les zones prétendument "humanitaires" ».  Un geste diplomatique fort C'est dans ce contexte, que la France s'apprête à reconnaître la Palestine. « Emmanuel Macron va reconnaître demain à l'ONU l'État Palestinien » annonce en Une la Tribune Dimanche, avec ce titre : « Le défi de l'histoire ». En illustration, la photo d'Emmanuel Macron et de Benyamin Netanyahu, ensemble mais la mine sévère, elle date de leur dernière rencontre à Jérusalem le 24 octobre 2023. La reconnaissance de l'État palestinien, c'est, pour la Tribune Dimanche, « un geste diplomatique fort pour dire stop aux massacres dans la bande de Gaza et porter l'espoir d'une paix entre Israéliens et Palestiniens, en relançant la solution à deux États ».  Mais, se demande le journal, « comment mettre en œuvre une telle feuille de route, alors qu'Israël vient de se lancer dans la conquête de la ville de Gaza et qu'en Cisjordanie, l'Autorité Palestinienne est plus affaiblie que jamais ? ». « Il y a dix jours », poursuit la Tribune Dimanche, Benyamin Netanyahu l'a encore affirmé : « Il n'y aura pas d'État palestinien ». Interrogé, l'un de ses prédécesseurs, Ehud Olmert, lui, ne s'y oppose pas, mais se demande : « La reconnaissance d'un État qui n'existe pas, est-elle plus constructive qu'un effort de la communauté internationale pour forcer dirigeants israéliens et palestiniens à s'assoir autour d'une table et mener un dialogue qui contribuerait à la création d'un État palestinien dans le cadre d'une solution globale ? ». « Plaie toujours ouverte » Un autre des prédécesseurs de Benyamin Netanyahu, Ehud Barak, est lui aussi interrogé, mais cette fois-ci par l'hebdomadaire le Point. Ehud Barak qui est franchement opposé à la reconnaissance de la Palestine. « La décision de la France renforce le Hamas » assure-t-il, estimant « qu'une paix durable ne peut être imposée de l'extérieur ». Ehud Barak rappelle encore « que le 7 octobre est une plaie toujours ouverte, une déflagration qui continue de résonner dans chaque foyer israélien ». De son côté, Marianne a rencontré le militant pacifiste israélien Ofer Bronchtein, c'est lui qui aurait convaincu Emmanuel Macron de reconnaître la Palestine. « Reconnaître la Palestine c'est, dit-il, combattre les extrémismes ». « S'il y avait eu un État palestinien, poursuit-il, le 7 octobre ne se serait pas produit (…) S'il y avait une souveraineté palestinienne, la responsabilité viendrait avec : le Hamas n'est pas une organisation responsable, c'est l'ennemi des Palestiniens ».   Avant qu'il soit trop tard Enfin, comment les Israéliens accueillent-ils la reconnaissance de la Palestine par la France ? Selon le Point « l'initiative française suscite un rejet massif et transpartisan ». L'hebdomadaire cite également une « source officielle israélienne », selon laquelle « S'il n'y avait pas eu le 7-Octobre, il n'y aurait pas eu de reconnaissance de l'État palestinien ». C'est dans le Point, également, que l'on peut lire l'interview de l'ex-négociateur palestinien Ghaith al-Omari. Et rares sont les responsables palestiniens interviewés par les hebdomadaires français cette semaine. Comment Ghaith al-Omari interprète-t-il l'initiative de la France ? « Il voit dans cette décision, le signe d'une inquiétude profonde, celle de voir s'évanouir, peut-être définitivement, la perspective d'une solution à deux États ». Une décision qui, dit-il également, « repose surtout sur une conviction : si rien n'est fait, il sera bientôt peut-être trop tard ». 

Le journal de 18h00
Soupçon de "pédocriminalité" sur 'Bounty' : le fondateur du site, dans les viseurs des autorités, se défend

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Aug 30, 2025 9:58


durée : 00:09:58 - Journal de 18h - Interrogé sur France Culture, le fondateur du site Bounty, qui se veut être une "alternative" au forum Coco, se défend et parle d'une plateforme sécurisée. Le site pourrait contribuer à la diffusion de contenu pédocriminel. Il est actuellement dans le viseur de l'Arcom et du gouvernement.

Radio foot internationale
Ligue 1 : l'OM se reprend, Rennes plombé par deux exclusions

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Aug 25, 2025 48:29


Dans cette édition, cap sur le CHAN 2025 à la veille des demi-finales, retour sur la deuxième journée de Ligue 1 et coup d'envoi de la saison en Bundesliga. Le CHAN 2025 à la veille des demi-finales Madagascar/Soudan, les Malgaches une nouvelle fois dans le dernier carré ! Faucons de Jediane comme Barea A' espèrent bien rallier la finale. Maroc/Sénégal, finale avant la lettre entre les deux derniers vainqueurs du tournoi ? La meilleure défense face à l'attaque la plus prolifique du tournoi. Les trois pays hôtes sortis, ça ne sera pas la même ambiance en tribunes ! Côté organisation, une étape historique pour l'Afrique de l'Est et une bonne répétition avant la CAN 2027 ? À lire aussiCHAN 2025 : calendrier et résultats des matchs Ligue 1, 2e journée L'OM rebondit après sa victoire spectaculaire à domicile contre le promu Paris FC. Pierre Emerick Aubameyang signe son retour d'un doublé, la jeune garde (Nadir et Vaz) se distingue. Des Phocéens sans Rabiot. Interrogé en conférence de presse, Roberto De Zerbi se dit prêt à tendre la main au joueur, et donc à faire en sorte qu'il puisse être conservé ? Pas sûr que la ligne de conduite du président et du directeur sportif change pour autant, surtout après la réaction de la mère et agente du « Duc ». Les (bonnes) surprises du début de saison : Giroud encore buteur, permet au LOSC de l'emporter en fin de match face à Monaco. Toulouse étonnant 2e du classement ! Doublé de l'international camerounais Frank Magri. Strasbourg 4e. Emegha règle la mire après avoir loupé l'immanquable contre Nantes ! Coup d'arrêt pour Rennes ! Malgré un Seko Fofana affuté, les Rouge et Noir réduits à 9 au bout de 10 minutes de jeu à Lorient ! Cette fois-ci, l'infériorité n'a pas souri au onze d'Habib Beye ! Sambou Soumano et son compère béninois Aiyegun Tosin en ont profité ! La Buli, c'est parti ! Leipzig corrigé par les Rekordmeister. Triplé de Kane en un quart d'heure, doublé d'Olise, et but de la nouvelle recrue Luis Diaz. Départ canon de l'Eintracht Francfort face au Werder. Dortmund frustré par Sankt Pauli. Les Schwarz-Gelb de Guirassy (buteur) ont été rattrapés en fin de match dans l'antre des Freibeuter (3-3). Leverkusen surpris à domicile (1-2) par Hoffenheim. Les Rouge et Noir de Erik ten Hag entament une nouvelle ère, sans Wirtz, Frimpong ou encore Xhaka. Réaction attendue au Weserstadion de Brême samedi. À lire aussiAllemagne : ten Hag chute avec Leverkusen pour ses débuts en Bundesliga Avec Hugo Moissonnier : Hervé Penot, Yoro Mangara et David Lortholary. Technique/réalisation : Laurent Salerno – Pierre Guérin.

Radio Foot Internationale
Ligue 1 : l'OM se reprend, Rennes plombé par deux exclusions

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Aug 25, 2025 48:29


Dans cette édition, cap sur le CHAN 2025 à la veille des demi-finales, retour sur la deuxième journée de Ligue 1 et coup d'envoi de la saison en Bundesliga. Le CHAN 2025 à la veille des demi-finales Madagascar/Soudan, les Malgaches une nouvelle fois dans le dernier carré ! Faucons de Jediane comme Barea A' espèrent bien rallier la finale. Maroc/Sénégal, finale avant la lettre entre les deux derniers vainqueurs du tournoi ? La meilleure défense face à l'attaque la plus prolifique du tournoi. Les trois pays hôtes sortis, ça ne sera pas la même ambiance en tribunes ! Côté organisation, une étape historique pour l'Afrique de l'Est et une bonne répétition avant la CAN 2027 ? À lire aussiCHAN 2025 : calendrier et résultats des matchs Ligue 1, 2e journée L'OM rebondit après sa victoire spectaculaire à domicile contre le promu Paris FC. Pierre Emerick Aubameyang signe son retour d'un doublé, la jeune garde (Nadir et Vaz) se distingue. Des Phocéens sans Rabiot. Interrogé en conférence de presse, Roberto De Zerbi se dit prêt à tendre la main au joueur, et donc à faire en sorte qu'il puisse être conservé ? Pas sûr que la ligne de conduite du président et du directeur sportif change pour autant, surtout après la réaction de la mère et agente du « Duc ». Les (bonnes) surprises du début de saison : Giroud encore buteur, permet au LOSC de l'emporter en fin de match face à Monaco. Toulouse étonnant 2e du classement ! Doublé de l'international camerounais Frank Magri. Strasbourg 4e. Emegha règle la mire après avoir loupé l'immanquable contre Nantes ! Coup d'arrêt pour Rennes ! Malgré un Seko Fofana affuté, les Rouge et Noir réduits à 9 au bout de 10 minutes de jeu à Lorient ! Cette fois-ci, l'infériorité n'a pas souri au onze d'Habib Beye ! Sambou Soumano et son compère béninois Aiyegun Tosin en ont profité ! La Buli, c'est parti ! Leipzig corrigé par les Rekordmeister. Triplé de Kane en un quart d'heure, doublé d'Olise, et but de la nouvelle recrue Luis Diaz. Départ canon de l'Eintracht Francfort face au Werder. Dortmund frustré par Sankt Pauli. Les Schwarz-Gelb de Guirassy (buteur) ont été rattrapés en fin de match dans l'antre des Freibeuter (3-3). Leverkusen surpris à domicile (1-2) par Hoffenheim. Les Rouge et Noir de Erik ten Hag entament une nouvelle ère, sans Wirtz, Frimpong ou encore Xhaka. Réaction attendue au Weserstadion de Brême samedi. À lire aussiAllemagne : ten Hag chute avec Leverkusen pour ses débuts en Bundesliga Avec Hugo Moissonnier : Hervé Penot, Yoro Mangara et David Lortholary. Technique/réalisation : Laurent Salerno – Pierre Guérin.