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Jeune esclave du Maryland, Harriet Tubman s'enfuit pour rejoindre l'état abolitionniste de Pennsylvanie avant la guerre de Sécession. Elle emprunte un réseau d'évasion, l'Underground Railroad, dont elle deviendra une figure.Alors qu'elle n'est qu'une enfant, Harriett Tubman, surnommée Mint, subit les mauvais traitements de sa maîtresse dans une plantation du Maryland. Battue et maltraitée depuis son plus jeune âge, elle rêve de liberté et saisit sa chance lorsque la plantation est sur le point d'être vendue. À 22 ans, elle s'échappe et rejoint l'Underground Railroad, un réseau clandestin qui aide les esclaves à fuir vers le Nord abolitionniste et le Canada.Mais Harriet, comme elle se fait désormais appeler, ne s'arrête pas là. Courageuse et déterminée, elle retourne à de multiples reprises dans le Sud esclavagiste pour libérer sa famille et d'autres esclaves, bravant les dangers et la prime mise sur sa tête. Surnommée "Moïse" par les milieux abolitionnistes, elle mène avec succès jusqu'à 19 expéditions, libérant près de 70 personnes.Pendant la Guerre de Sécession, elle met ses compétences au service de l'armée de l'Union. Devenue espionne et guide, elle participe à des raids qui permettent de libérer des centaines d'esclaves.
Depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale, la Suisse soigne ses relations avec les États-Unis. Pendant plus de quarante ans, c'est la guerre froide qui organise la planète, mais une fois le mur de Berlin et l'Union soviétique effondrés, que se passe-t-il ? Fonds juifs en déshérence, secret bancaire, taxes douanières, à vue de nez on a l'impression que les crises entre les deux États amis sont plus fréquentes et gagnent à chaque fois en intensité. On retrouve Janick Schaufelbuehl, historienne, spécialiste de l'histoire des relations internationales de la Suisse à l'Université de Lausanne, pour vérifier cette hypothèse. La Suisse a échappé aux sanctions en 1946 grâce aux accords de Washington et à un gros chèque de 250 millions de francs mais, en 1995, les fantômes de la Deuxième guerre mondiale reviennent hanter la Suisse.
Jean Yanne était une personne optimiste. Pourtant, en aout 1999, il apprenait une nouvelle qu'il allait avoir du mal à supporter... Chaque weekend en podcast, retrouvez "100 ans de conneries", par Jean Yanne. Pendant 4 mois, de septembre à décembre 1999, le sociétaire des "Grosses Têtes" tenait sur RTL une chronique quotidienne dans laquelle il faisait le bilan du siècle qui allait bientôt se terminer. Avec son humour féroce habituel, il s'est attaché à dénoncé la "connerie" humaine, vraie constante et révélatrice du XXème siècle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Certains disent que la justice est injuste... A y croire Jean Yanne, les tribunaux sont pourtant plus indulgents en France qu'ailleurs... Chaque weekend en podcast, retrouvez "100 ans de conneries", par Jean Yanne. Pendant 4 mois, de septembre à décembre 1999, le sociétaire des "Grosses Têtes" tenait sur RTL une chronique quotidienne dans laquelle il faisait le bilan du siècle qui allait bientôt se terminer. Avec son humour féroce habituel, il s'est attaché à dénoncé la "connerie" humaine, vraie constante et révélatrice du XXème siècle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant des siècles, la paysannerie a constitué l'immense majorité du peuple français. Hélas, les paysans ont toujours été relégués au rang des anonymes, des sans voix. À cette époque, se distinguait un certain le Grand Ferré. Mais qui était cet homme présenté comme un héros ? Chaque week-end en podcast exclusivement, Lorànt Deutsch revient désormais sur les grands moments qui ont façonné notre monde.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Frédéric Lenoir, philosophe : Les 4 fruits de la sagesse ! Sommes-nous vraiment libres ? Pourquoi avons-nous si souvent le sentiment de subir nos choix, nos désirs, nos répétitions de vie ? Comment reconnaître nos désirs profonds et dépasser le désir mimétique ? Frédéric Lenoir interroge la notion de liberté, le processus d'individuation, la connaissance de soi et cette transformation qui permet de devenir pleinement soi, libre, conscient et relié aux autres.Bienvenue dans la série de [ROUTINES & RITUELS : Les 4 fruits de la sagesse] avec Frédéric Lenoir, philosophe et auteur des 5 piliers de la sagesse publié aux éditions Albin Michel. Pendant 4 semaines, Frédéric Lenoir explore ce que les grandes traditions peuvent nous transmettre et comment incarner ces enseignements au quotidien. Cheminons ensemble sur la voie de la sérénité, la joie profonde, l'amour universel, l'éveil et la présence consciente à soi.Une citation avec Frédéric Lenoir :"Être libre, c'est avoir conscience de ce qui nous fait agir et de pourquoi nous agissons."À réécouter :Atteindre la sérénité grâce aux stoïciensDévelopper une joie durable avec SpinozaL'éveil, comment sortir de l'ego pour vivre en paixRecevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Frédéric Lenoir :00:00 Introduction01:30 La liberté, une conquête difficile02:28 Liberté et changement intérieur02:58 Spinoza et le libre-arbitre03:49 Le processus d'individuation05:47 Les désirs mimétiques07:26 Comment renouer avec son désir profond ?07:44 Enlever sa persona09:17 Équilibrer son féminin et son masculin10:15 Reconnaître sa part d'ombre11:05 Conscientisation et liberté13:09 La réalisation de soiAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En RD Congo, le ADF, groupe armé qui a prêté allégeance à l'État islamique, est à l'origine depuis le début de l'année d'une nouvelle vague de violences meurtrières... C'est le groupe armé le plus meurtrier de l'est congolais ces dernières années. Pendant trois jours, autorités politiques et militaires de la province du Nord Kivu se sont réunies à l'occasion d'un forum pour la paix.. L'occasion de revenir sur les opérations militaires menées depuis 10 ans, avec un succès mitigé...
« Les lignes de front se sont rallumées à l'aube, s'exclame Le Point Afrique. Depuis hier matin, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), appuyées par les milices locales Wazalendo et soutenues par des drones, ont lancé des attaques simultanées sur plusieurs positions de l'AFC/M23 dans l'est du pays. Les combats les plus intenses se concentrent dans le territoire de Masisi, à proximité immédiate de Rubaya, site minier stratégique. Cette zone produit entre 15 % et 30 % du coltan mondial, minerai indispensable à l'industrie électronique. Pour le M23, l'enjeu est autant militaire qu'économique. (…) Cette nouvelle flambée, note encore Le Point Afrique, intervient au lendemain d'un événement majeur : la mort de Willy Ngoma, porte-parole militaire du M23, tué mardi près de Rubaya lors d'une frappe de drone attribuée aux FARDC. » Les drones : nouvelle arme fatale Le conflit est en train de prendre une nouvelle dimension avec justement l'utilisation de plus en plus massive de drones. En effet, explique Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC, « depuis la résurgence du M23, fin 2021, le conflit s'est enlisé au sol pour l'armée congolaise, dont la faiblesse ne lui a jamais permis de reprendre le dessus sur les rebelles, ni de reprendre des localités significatives ». « En échec au sol, Kinshasa a (donc) décidé de déplacer les combats dans les airs, notamment avec l'usage de drones d'attaque. Le décès de Willy Ngoma montre que l'armée congolaise peut désormais mener des attaques ciblées, pointe Afrikarabia. Ses forces spéciales, formées et soutenues par les éléments israéliens des paramilitaires de l'Américain Erik Prince, qui sont déployés à Uvira, sont désormais capables de frapper n'importe où et en toutes circonstances. Les attaques de drones sur les rebelles permettent maintenant aux milices Wazalendos, en premières lignes au sol, de pouvoir gagner du terrain et déloger certaines positions rebelles. Ce qui est désormais le cas autour de Rubaya, de Minembwe et de Kavumu. » Le poids des États-Unis « La dynamique semble, fait inhabituel, évoluer en faveur des forces congolaises », renchérit Ledjely. Et les Américains y sans doute pour quelque chose… En effet, précise le site guinéen, « ces premiers revers enregistrés par la rébellion interviennent après l'accord signé à Washington entre Félix Tshisekedi, Paul Kagame et Donald Trump. Par ailleurs, à la suite du retrait rebelle d'Uvira, des éléments liés à la société paramilitaire fondée par Erik Prince, ex-patron de Blackwater, auraient été aperçus dans la région. Fait notable également, pointe Ledjely : la zone où Willy Ngoma a trouvé la mort se situerait à proximité de l'une des plus importantes mines de coltan du pays. Exploitée par la rébellion depuis qu'elle en a pris le contrôle en 2024, cette mine avait été pourtant intégrée au volet économique de l'accord de Washington. Et dès lors que des intérêts économiques majeurs entrent ouvertement en jeu, les États-Unis pourraient difficilement tolérer toute remise en cause de leurs positions stratégiques, relève encore le site guinéen. Dans ce nouveau contexte, la rébellion de l'AFC/M23 ainsi que ses parrains rwandais pourraient bien découvrir que l'équation militaire dans l'est congolais est en train de changer ». Offensive diplomatique Pendant ce temps, Félix Tshisekedi est à l'offensive sur le plan diplomatique. Le président congolais est en visite en France. Il a été reçu mercredi 25 février à l'Élysée par Emmanuel Macron. « La France a exprimé sa solidarité avec Kinshasa, relève Afrik.com, tout en appelant à une désescalade et à une solution durable conforme au droit international. Cette prise de position a lieu à un moment où la RDC multiplie les démarches diplomatiques pour internationaliser la question sécuritaire et obtenir des soutiens explicites sur la scène mondiale. Pour Kinshasa, chaque déclaration publique de soutien constitue un levier dans le rapport de force régional. Pour Paris, l'équation est plus délicate : préserver la stabilité des Grands Lacs sans rompre les équilibres diplomatiques avec Kigali ». Et dans le même temps, relève encore Afrik.com, un bras de fer diplomatique est en train de se jouer entre la RDC et le Rwanda : « La RDC semble déterminée à arracher au Rwanda la tête de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF). (…) La RDC qui envisage de présenter une candidature au secrétariat général de l'organisation. Cette ambition croise celle du Rwanda qui avait déjà annoncé la reconduction de la candidature de l'actuelle secrétaire générale, Louise Mushikiwabo, pour un troisième mandat ».
Pendant 15 jours, on a vécu au rythme des médailles des Jeux olympiques d'hiver. Cette semaine, ce sont les médailles du concours général agricole dans le cadre du Salon de l'agriculture. Comme aux JO, il y a des médailles d'or, d'argent et de bronze, avec en plus un petit logo qui aide à reconnaître ensuite les produits en rayons ou sur les marchés : une feuille de chêne. Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 25 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Private Equity Vox !
00:01 Prologue02:53 Jingle03:31 Entrevue Rocco Placentino du FC Supra33:51 Défaite 5-0 face à San Diego58:20 Antoine Griezmann vers la MLSDans cet épisode du podcast CCPP, on reçoit Rocco Placentino du FC Supra pour une entrevue à un mois du début de la saison inaugurale en Première Ligue canadienne (CPL). Où en est réellement le projet ? Le club est-il prêt pour le saut dans le soccer professionnel canadien ?On parle d'abord de l'exposure international du FC Supra, avec des mentions médiatiques majeures à la BBC, à The Guardian, à Globo et à Diário AS. Comment un nouveau club québécois réussit-il déjà à attirer l'attention en Europe et en Amérique du Sud? Est-ce un effet de nouveauté ou le signe d'un projet structuré et ambitieux?On aborde aussi l'arrivée prochaine d'une expérience CPL au sein du staff, un élément clé pour naviguer la réalité de la ligue, comprendre le calendrier, le recrutement et la gestion d'effectif dans un contexte canadien. La discussion dérive naturellement vers la concurrence entre la NCAA et la CPL : est-ce que la ligue canadienne peut vraiment devenir une alternative crédible au parcours universitaire américain pour les jeunes talents québécois?Autre point central : les liens de partenariats entre le FC Supra et les clubs amateurs du Québec. Est-ce qu'on parle d'un vrai réseau de développement local ou d'un simple branding stratégique? Et surtout, on pose la question que plusieurs se posent en coulisses : l'avenir financier de la concession. Modèle durable ou pari risqué?En deuxième partie, on revient sur la lourde défaite du premier match du CF Montréal qui ramène plusieurs observateurs exactement au même point qu'à la fin de la saison 2025.Le pressing individuel partout sur le terrain soulève des inquiétudes chez les partisans et dans les médias. Est-ce une identité forte ou une vulnérabilité tactique qui pourrait coûter cher en MLS?On ouvre aussi la discussion sur la rumeur entourant une possible arrivée d'Antoine Griezmann en Major League Soccer. Pendant que certains marchés rêvent de grands noms, Montréal peut-il encore aspirer à attirer ce type de joueur vedette dans le futur?—
Derrière chaque fruit, chaque légume, chaque épi de maïs ou de blé, se cache une semence, une graine.Pendant des siècles, les paysans ont sélectionné, conservé et échangé ces graines. C'est ainsi que s'est construite la diversité agricole, spécifique aux terroirs diverses partout dans le monde.Mais depuis plusieurs décennies, une part importante du marché des semences est contrôlée par de grands groupes industriels, spécialisés dans la sélection végétale et l'agrochimie. Ces entreprises détiennent des droits sur de nombreuses variétés, ce qui encadre strictement leur reproduction et leur commercialisation, dépossédant les paysans de cette autonomie.Comment en est-on arrivés là ? Et comment redonner le pouvoir aux paysans, via le droit notamment ? C'est ce qu'on tente de comprendre avec notre invité Fabien Girard, professeur des universités à Université Grenoble Alpes, spécialisé en droit de l'environnement. Dans son travail, il tente d'élaborer un nouveau cadre juridique lié à la conservation de l'agrobiodiversité des semences, afin de lutter contre cette domination des industriels. Bonne écoute !*** Pour nous soutenir : - Abonnez-vous à notre podcast ; - Donnez votre avis en mettant des étoiles et des commentaires sur votre plateforme d'écoute préférée ; - Parlez d'Écotable et de son podcast autour de vous ; - Allez manger dans nos restaurants vertueux et délicieux ! *** Écotable est une entreprise dont la mission est d'accompagner les acteurs du secteur de la restauration dans leur transition écologique. Elle propose aux restaurateurs une palette d'outils sur la plateforme www.ecotable.fr/proÉcotable possède également un label qui identifie les restaurants écoresponsables dans toute la France sur le site www.ecotable.frRéalisation : Emma ForcadeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sept ans. Carl Tanzler a vécu sept ans avec le cadavre d'Elena Hoyos dans sa chambre. Il a recollé ses os avec du fil de fer, reconstitué sa peau avec de la cire, parfumé sa décomposition avec des fragrances françaises. Cette histoire vraie effrayante est l'un des faits divers les plus dérangeants de l'histoire américaine — et votre podcast horreur français la raconte comme personne ne l'a jamais fait.Key West, Floride, années 1930. Un radiologue allemand tombe amoureux d'une patiente tuberculeuse. Quand Elena meurt en 1931, Carl refuse le deuil. Il paie le mausolée, garde la clé, puis commet l'irréparable : il exhume le corps et le ramène chez lui. Pendant sept ans, il transforme Elena en poupée de chair — une création de cire, de fil de fer et d'obsession pure. Le plus terrifiant ? Quand la police le découvre, le public américain l'applaudit. Il est libéré sans condamnation. Ce creepypasta français basé sur des faits réels explore la frontière entre amour et nécrophilie, entre horreur corporelle et folie romantique.
La Chine veut prendre position sur l'un des terrains technologiques les plus sensibles du XXIe siècle : les interfaces cerveau-ordinateur. Pékin a officiellement classé ce domaine comme secteur stratégique national. Une feuille de route prévoit même l'émergence de deux à trois entreprises « de classe mondiale » d'ici 2030. Parmi les candidats potentiels figure NeuroXess, une start-up fondée en 2021 à Shanghai.Son approche diffère de celle de son concurrent le plus médiatisé, Neuralink, la société d'Elon Musk. Pour comprendre l'enjeu, il faut rappeler ce qu'est une interface cerveau-ordinateur, ou BCI pour Brain-Computer Interface : il s'agit d'un dispositif capable de capter l'activité électrique du cerveau et de la traduire en commandes numériques, par exemple pour déplacer un curseur ou contrôler un appareil. NeuroXess développe un système composé d'un maillage métallique placé à la surface du cerveau, relié à un processeur implanté dans la poitrine. Ce processeur transmet ensuite les signaux à un ordinateur externe. L'implantation en surface est considérée comme moins invasive que l'insertion d'électrodes directement dans le tissu cérébral, comme le fait Neuralink. En revanche, cette méthode capte pour l'instant des signaux moins détaillés, donc des débits de données plus limités.L'objectif premier reste médical. Ces technologies visent à aider des patients atteints de paralysie sévère ou de maladies neurodégénératives comme la sclérose latérale amyotrophique. Selon son fondateur, Tiger Tao, NeuroXess a déjà réalisé un premier test humain : un patient paralysé aurait réussi à déplacer un curseur à l'écran cinq jours seulement après l'implantation. Pendant ce temps, Neuralink mène un essai clinique international avec une vingtaine de patients pour démontrer la capacité de ses implants à transformer rapidement l'activité neuronale en actions numériques complexes.En Chine, l'écosystème s'accélère. Les levées de fonds se multiplient et une dizaine d'essais cliniques ont été lancés récemment. Le pays dispose d'un atout majeur : un vaste réservoir de patients potentiels, ce qui facilite le recrutement pour les études médicales. À plus long terme, NeuroXess ambitionne de miniaturiser davantage ses implants afin de réduire encore l'invasivité et, peut-être un jour, d'élargir les usages au-delà du cadre strictement médical. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quête intime dans une Ukraine en guerre Quand j'étais enfant, j'ai grandi avec Sergueï, un garçon venu d'Ukraine dans le cadre d'un programme humanitaire pour les enfants touchés par Tchernobyl. Pendant dix ans, il a passé toutes ses vacances dans ma famille - devenant ainsi mon frère, mon double, mon allié. En 2004, devenu majeur, Sergueï rentre à Kyiv. On se quitte en se promettant de ne pas s'oublier, mais l'ère numérique étant à ses balbutiements, c'est le silence qui gagne. Plus de lettres, plus de réponses, plus de nouvelles. Les années passent. À distance, je tente de le retrouver en vain. Qui est-il devenu ? Qu'a-t-il gardé de ses années en France ? Pense-t-il encore à nous ? Que reste-t-il du socle commun de notre enfance ? Quelques temps après le début de l'invasion russe en février 2022, je pars en Ukraine, avec l'idée folle de lui mettre la main dessus, et de répondre à toutes mes questions sans réponse. Au fil de l'enquête, construite à partir d'archives VHS, de souvenirs d'enfance et d'un journal de bord enregistré à Kyiv avec les sons du quotidien d'un pays en guerre, des réponses émergent quand d'autres restent en suspens. Le tout forme le récit d'une recherche familiale confrontée à l'histoire en train de s'écrire, et d'un lien fraternel mis à l'épreuve par le temps, la distance et la guerre. Archives et extraits : - Archives personnelles et familiales ; - Archives France 2, JT du 24/02/2022 ; - Archives C dans l'air, "4h35 ce matin, les russes envahissent l'Ukraine", émission du 24.02.2022. Remerciements : Un grand merci pour leur soutien chaleureux à Sarah-Lou Lepers, Marc Bertrand, Haydée Sabéran, Olivia Cohen, & Elena Gorgis. Enregistrements 2024-2025 Entretien Aliénor Carrière Montage Aliénor Carrière et Charlie Marcelet Réalisation et mixage Charlie Marcelet Musiques originales Romane Beaugrand (violoncelle et voix), Charlie Marcelet (guitare) Illustration Aliénor Carrière Production ARTE Radio
Épisode 1437 : Pendant de nombreuses années, le monde agricole a souffert d'une mauvaise image liée à l'utilisation de pesticides ou aux conditions d'élevage par exemple et aujourd'hui, ils ont trouvé un moyen de s'exprimer qui parle plus fort que la rumeur, les réseaux sociaux .En 2025, le hashtag #agriculture a généré plus d'un milliard de vues en France, soit +73% par rapport à 2024.79% des agriculteurs et agricultrices ayant internet (“agrinautes”) ont au moins un compte actif sur un réseau social selon l'étude Agrinautes 2024 TikTok indique un total de 39 millions de likes générés par le phénomène agri-influenceurs dans son étude sur cette scène en 2024.Quels usages des réseaux pour les agriculteurs ?Agriculteur, éleveur, viticulteur, spécialiste machinisme, agroécologie… qui documente son quotidien sur les réseaux (semis, récolte, soins aux animaux, aléas climatiques, décisions économiques, tests de matériel).Expliquer et défendre le métier : montrer les coulisses, répondre aux crises d'image (phyto, bien-être animal, climat), faire de la transparence auprès du grand public.montrer la “vraie vie” des fermes, casser les clichés, répondre aux critiques, expliquer les pratiques (phyto, bien-être animal, transition climatique…).S'informer : suivre d'autres agriculteurs, la presse spécialisée, les organisations pros, les mobilisations (Facebook très utilisé pour coordonner les actions syndicales, par exemple pendant les mouvements de 2024).Se former : tutoriels, vidéos pédagogiques, démonstrations de matériel, retours d'expérience sur des pratiques (semis direct, agroécologie, alimentation animale…).Sur quelles plateformes sont présents les agriculteurs ?Facebook et WhatsApp restent le back-office du monde agricole, tandis que TikTok, Instagram et YouTube sont la vitrine grand public des agri-influenceurs.Facebook : toujours la plateforme pivot pour la profession, très utilisée pour l'info, les groupes, la coordination d'actions, la com' syndicale.WhatsApp : outil du quotidien pour les échanges de proximité (groupes de CUMA, coop, voisins, famille)TikTok : énorme caisse de résonance, formats courts, humour, storytelling du quotidien, un hashtag #agriculture qui dépasse le milliard de vues en 2025 en France.YouTube : gros canal de pédagogie longue (vlogs de ferme, tests de matériel, explications détaillées)Les agriculteurs s'approprient les codes de la création de contenu “Thierry Agriculteur d'Aujourd'hui”, figure de proue sur YouTube et Instagram, qui publie des vidéos pédagogiques sur le fonctionnement des machines, la culture des céréales, les aléas météo.Étude antidoxAntidox sur l'essor des agri-influenceurs sur les réseaux sociaux. Cette étude, qui se penche sur l'activité de 42 agri-influenceurs tout au long de l'année 2024, dégage cinq enseignements clés La féminisation de l'agriculture sur les réseaux sociauxsur les 42 agriculteurs les plus populaires, 12 sont des femmes, soit 28%.Les influenceurs agricoles intéressent les marques et institutionsDes acteurs comme New Holland, Kuhn France, Sencrop ou Ifor Williams travaillent main dans la main avec ces personnalités pour ancrer et valoriser leurs innovations.partenariats avec marques de machinisme, semenciers, nutrition animale, pneus, banques, assurances, etc. (New Holland, John Deere, Claas, Michelin, Manitou, Ministère de l'Agriculture…)…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il y a eu malheureusement beaucoup de gens emprisonnés, internés, et déportés. Ils étaient enfermés dans des camps, et ces camps, il y en avait de différentes sortes. Il y avait notamment des camps d'internement, et ce même sur le sol français. Mais d'ailleurs l'internement, qu'est-ce que ça désigne exactement ? Est-ce différent de l'emprisonnement et de la détention ? Pour découvrir cette histoire, qui d'ailleurs commence même avant la Seconde Guerre mondiale et la défaite de juin 1940, j'ai eu le plaisir de recevoir Louis Poulhès. Louis, c'est un historien spécialiste de l'anticommunisme d'État et de l'histoire de l'internement à la fin de la IIIe République et durant la période du régime de Vichy et de l'occupation allemande. Bref, vous avez compris de quoi il est question aujourd'hui. Je vous souhaite une bonne écoute sur Nota Bene !➤ Pour en savoir plus sur le sujet, découvrez les livres de Louis :➜ L'État contre les communistes, 1938 - 1944 : https://www.atlande.eu/une-autre-histoire/791-letat-contre-les-communistes-9782350307244.html➜ Journal d'un otage français, 1941 - 1942 : https://www.atlande.eu/nos-ouvrages/1160-journal-dun-camp-francais-9782384280179.html➜ Les camps d'internement de Châteaubriant, Choisel et Moisdon-la-Rivière (1940-1945) : https://www.atlande.eu/temoignages/1024-les-camps-d-internement-de-chateaubriant-9782350308975.html ➜ Un camp d'internement en plein Paris : Les Tourelles - 1940-1945 : https://www.atlande.eu/temoignages/643-un-camp-d-internement-en-plein-paris-les-tourelles-9782350305691.html
L'est du Sénégal face au risque de la contagion jihadiste, suite de notre série de reportages. Direction Kidira, dernière ville du Sénégal, sur la route qui relie Dakar à Bamako. Depuis que des jihadistes ont attaqué le poste-frontière côté malien à un kilomètre de Kidira en juillet dernier, la surveillance a été renforcée côté sénégalais. Il n'empêche, la population de cette ville frontalière vit dans la crainte d'une extension du conflit. De notre correspondante de retour de Kidira, Assis à l'ombre d'une cahute en bois, le toit recouvert de pailles, une vingtaine de personnes attend que les taxis collectifs se remplissent direction l'ouest du Sénégal, une matinée ordinaire à la gare routière de Kidira. Ibrahima, qui vend des tickets, n'est pas inquiet de la proximité de la frontière malienne à tout juste 200 mètres : « Nous, on a la sécurité. Sur le pont, là-bas, il y a des policiers. Si tu passes, on te demande ta carte d'identité, sans ta carte tu te fais refouler. » Le pont qui passe au-dessus de la Falémé, un affluent du fleuve Sénégal, est tout ce qui sépare Kidira de sa jumelle au Mali, Diboli. Mais dans cette zone surnommée le Sénémali, tant les populations sont liées, le sujet de la sécurité ne laisse personne indifférent, comme l'explique Lia Waso qui vend des bouteilles d'eau aux voyageurs : « Diboli et Kidira, c'est presque la même ville, c'est à moins d'un kilomètre et demi. Donc, la situation, là-bas, les attaques et l'insécurité, ça nous fait mal. On a des parents de l'autre côté et d'autres qui vivent ici, donc on espère que ça va s'améliorer. » À écouter aussiEst du Sénégal : le portrait d'un chauffeur malien, rescapé d'une attaque jihadiste [1/5] Le traumatisme de l'attaque du 1er juillet Une proximité qui est aussi source d'insécurité, comme le raconte Aïssatou qui tient la cantine à côté de la gare routière : « Toi, tu t'assois et tu entends "panpan, pan", ça fait peur. » Aïssatu fait référence à cette attaque du 1er juillet quand les jihadistes ont tiré sur le poste frontière de Diboli à moins d'un kilomètre. Depuis, tout le monde en convient, la sécurité a été renforcée. Un blindé surmonté d'une mitrailleuse est posté en permanence à la frontière côté sénégalais. L'armée patrouille en ville, mais une nouvelle attaque du Jnim, fin janvier, à une trentaine de kilomètres à peine du Sénégal, ravive l'anxiété. « Nous, les mamans, on n'est pas tranquilles. » Djeinaba, née et grandie à Kidira, a peur : « Les jihadistes, l'autre jour, ils sont venus ici, ce n'est même pas loin. Ils ont brûlé des camions-citernes, plus de 12 chauffeurs ont été tués. On a bien sécurisé les frontières. Le Garsi est là, les gendarmes sont là, la police, on a tout augmenté, mais quand même, jusqu'à présent, on a peur, car on n'est pas loin, on ne sait pas quel jour ils vont venir. Les jihadistes, ils peuvent même déjà être ici, car de Diboli à Kidira, tu peux venir à moto ou même à pied. » À écouter aussiEst du Sénégal : les routiers en première ligne face au conflit [2/5] Une frontière qui continue de vivre malgré tout En ville, aucun responsable local ne souhaite s'exprimer sur l'épineux sujet de la sécurité, tant la proximité du Mali et la crainte d'éventuelles représailles sont fortes. Pendant ce temps, à la frontière, policiers, gendarmes et agents de la douane sont assis côte à côte à l'ombre des arbres. De chaque côté du fleuve, piétons et vélos traversent, ainsi que des camions, presque comme si de rien n'était.
En inédit, un cas supplémentaire abordé dans la suite de l'émission sur M6 de 12h à 12h30 : En avril 2025, Margot travaille en freelance pour un hôtel. Elle développe la partie commerciale. Pendant des mois, tout se passe bien, mais en septembre, l'hôtel rompt le contrat avec Margot. Ils veulent internaliser ce travail. L'hôtel refuse alors de payer les dernières factures d'un montant de 1 430 €. Pourtant, Margot a bien travaillé en août et septembre, elle souhaite donc être payée. Mais aussi, les rebondissements des cas du jour abordés de 10h à 12h ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Young, Wild & Freelance | Le podcast pour ta vie d'indépendant
Clique ici pour précommander le livre de Claire Vitoux : "Kill Your To-Do List : La méthode minimaliste pour travailler moins... Et vivre plus"Il est de plus en plus courant d'entendre des entrepreneurs ou des freelances parler de leur burnout ou d'un épisode d'épuisement professionnel. Tellement courant, que ça n'étonne plus personne. N'y a-t-il pas ici un GROS problème ? Pour explorer le sujet, et ses causes, j'ai invité au micro du podcast Claire Vitoux, la créatrice du podcast "Bye bye procrastination" pour voir s'il est possible d'inventer un nouveau paragidme de la "productivité" qui ne nous pousse pas à faire toujours plus de choses dans nos journées et nos semaines. On essaie ensemble de créer une nouvelle approche : l'anti-productivité.Cet épisode est une pépite pour toutes les personnes qui veulent un quotidien entrepreneurial plus minimaliste et qui réfléchissent à leur organisation et gestion du temps. Pendant l'épisode on cite : Le livre "Slow Productivity" de Cal NewportUn article que j'ai écrit sur ma période de "pré-burnout" Pour approfondir toutes ces réflexions, je vous recommande chaudement cette série de contenus gratuits pour structurer votre entreprise et trouver davantage de plaisir au quotidien : https://kaleidoscopehorizons.com/parcours/operation-structuration---Young, Wild & Freelance est un podcast hebdomadaire pour les entrepreneurs solo et les indépendants dans lequel Thomas Burbidge te partage toutes les clés pour créer, développer et structurer ton entreprise.Tu y retrouveras des interviews, des épisodes thématiques avec Thomas sur toutes les dimensions de ton entreprise (marketing, gestion, organisation, vente, finances, ...)Pour aller plus loin, retrouvez tous nos contenus pour les freelances sur notre newsletter : https://thomasburbidge.com/newsletterEt pensez à mettre une note de 5 étoiles sur le podcast
Vous ne rêvez pas… cette semaine, Benoit Therrien se retrouve invité sur les ondes de sa propre radio! Pendant ce temps, Marie Saint-Laurent tient la barre de l'émission pour les prochains jours. Ensemble, ils reviennent sur un événement unique qui s'est tenu le week-end dernier, La Randonnée des Transporteurs édition 2026. Plus de 100,000$ ont... The post 24 février 2026 Pierre-Hugues Boisvenu, Johanne Couture, Marie Saint-Laurent et Benoit Therrien appeared first on Truck Stop Québec.
Portugal, 1926. Un coup d'État militaire renverse la République. Personne n'imagine alors que l'austère professeur d'université appelé pour mettre de l'ordre dans les comptes se retrouvera bientôt à la tête du Portugal pour les quatre prochaines décenniesRejoignez l'historien Franck Ferrand pour une plongée fascinante dans l'ascension d'Antonio de Oliveira Salazar, l'homme qui a dirigé le Portugal d'une main de fer pendant près de quatre décennies.
Portugal, 1926. Un coup d'État militaire renverse la République. Personne n'imagine alors que l'austère professeur d'université appelé pour mettre de l'ordre dans les comptes se retrouvera bientôt à la tête du Portugal pour les quatre prochaines décenniesRejoignez l'historien Franck Ferrand pour une plongée fascinante dans l'ascension d'Antonio de Oliveira Salazar, l'homme qui a dirigé le Portugal d'une main de fer pendant près de quatre décennies.
Anita partage son expérience de vie marquée par un mariage de 25 ans avec un homme alcoolique, dont elle vient de divorcer. Elle exprime sa difficulté à se reconstruire après cette séparation, tout en cherchant à retrouver la joie et à s'occuper d'elle-même. Anita évoque également son passé familial compliqué et son besoin d'apprendre à vivre pour elle-même. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'ouverture du Salon international de l'agriculture à Paris, un mot revient sans cesse dans les allées : l'inquiétude. Maladies animales, concurrence étrangère, pression sur les prix... Les agriculteurs s'interrogent sur l'avenir de leur profession. Et derrière ces préoccupations, une question centrale : la France est-elle encore une grande puissance agricole ? Dans les allées du Salon international de l'agriculture, l'ambiance est particulière. Un mot revient parmi les participants : l'inquiétude. Inquiétude face aux maladies animales, à la concurrence étrangère, à la pression sur les prix... Et derrière tout cela, une question simple que se posent agriculteurs et exploitants : est-ce que la France est encore une grande puissance agricole ? Lorsque l'on interroge les professionnels présents, la réponse est presque unanime : « oui, mais… ». Si l'on s'en tient au « oui », ils n'ont pas tout à fait tort. En termes de chiffres, la France reste le premier pays producteur agricole de l'Union européenne. L'an passé, la production s'élevait à un peu plus de 88 milliards d'euros, devant l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne. La grande force de la France réside dans sa diversité agricole. Une richesse parfaitement mise en valeur dans les pavillons du salon : céréales, élevage, vins, fromages, fruits, légumes, pêche… Toutes ces filières constituent de véritables piliers de l'écosystème agricole français et participent à son rayonnement. Mais derrière ce leadership apparent, les fragilités s'accumulent. Un commerce extérieur en recul et des exportations en chute libre C'est là qu'intervient le « mais » du fameux « oui mais ». Car la production agricole française augmente moins vite que celle de ses voisins européens. Autrement dit, la France ralentit pendant que ses concurrents accélèrent. Mais le véritable sujet, celui qui revient dans toutes les discussions avec les exploitants, c'est le commerce extérieur. La France exporte moins. Beaucoup moins. Le pays est passé de deuxième exportateur agricole européen en 2000 à sixième aujourd'hui. Si les exportations reculent, c'est d'abord parce que les piliers traditionnels de l'excédent commercial vacillent. Le vin et les spiritueux subissent de plein fouet les tensions commerciales avec la Chine et les États-Unis. Les céréales souffrent de la concurrence accrue de la mer Noire et de l'Argentine. Les produits laitiers et la viande sont fragilisés par la hausse des coûts et les maladies animales. Résultat, la France importe de plus en plus ce qu'elle consomme, y compris pour des productions historiquement emblématiques du territoire. Coûts de production, compétitivé et modèle agricole à réinventer Mais le cœur du problème est plus profond. Tous les agriculteurs rencontrés le confient, leur production n'est plus compétitive. La France décroche parce que ses produits sont plus chers que ceux de ses concurrents, notamment espagnols et italiens. En moyenne, 65% du chiffre d'affaires part dans les charges : énergie, engrais, carburants, alimentation animale, normes et fiscalité. En Espagne et en Italie, ce chiffre tombe respectivement à 44% et 45%. La conséquence est immédiate. La valeur ajoutée agricole française par hectare est deux à trois fois plus faible que celle de ses voisins européens. Un écart qui pèse lourdement sur la rentabilité des exploitations et leur capacité à investir. Pendant que la France peine à réinventer son modèle, ses concurrents avancent à marche forcée. L'Espagne combine compétitivité-coût et spécialisation dans les fruits, l'huile d'olive et la viande porcine. La Pologne mise sur des produits exportés massivement. L'Italie, elle, fait le pari de la qualité, des labels et de l'image de marque. Pour autant, il ne s'agit pas encore d'un déclin irréversible. La France conserve de nombreux atouts : diversité des productions, savoir-faire, image gastronomique, potentiel de montée en gamme... Mais les leviers de transformation sont désormais urgents. Et c'est tout l'enjeu de ce Salon de l'agriculture : inventer, voire réinventer, l'agriculture française de demain pour permettre à la France de rester une grande puissance agricole dans un monde de plus en plus concurrentiel.
A l'époque, les publicités à la radio, ça valait le coup ! Chaque weekend en podcast, retrouvez "100 ans de conneries", par Jean Yanne. Pendant 4 mois, de septembre à décembre 1999, le sociétaire des "Grosses Têtes" tenait sur RTL une chronique quotidienne dans laquelle il faisait le bilan du siècle qui allait bientôt se terminer. Avec son humour féroce habituel, il s'est attaché à dénoncé la "connerie" humaine, vraie constante et révélatrice du XXème siècle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
J'ai récemment reçu en entretien Louis Poulhès, un historien spécialiste de l'internement en France à la fin de la IIIe République et durant la Seconde Guerre mondiale. Au-delà de cette histoire, dont on vous parlera dans quelques jours quand l'entretien intégral sera disponible sur toutes les plateformes de poscast, pour l'heure, je me pose une question : y avait-il des différences entre les camps d'internements de la République, et ceux de la Seconde Guerre mondiale ? Quelles étaient les conditions de vie des internés ? C'est ce que je vous propose de découvrir maintenant. Bonne écoute !
Wayneʹs World de Penelope Shpeeris sortie en 1992 est une comédie américaine loufoque autant que culte. A lʹécran, Mike Myers et Dana Carvey qui reprennent leurs rôles récurrents de losers sympathiques, amateurs de metal et de gros rock qui tache qui animent une émission de télévision locale faite de peu de moyens et de beaucoup de débrouille dans le sous-sol de la maison des parents de Wayne. Ces personnages ont été créé par Mike Myers pour des sketchs du Saturday Night Live. A la télévision, Wayne Campbell et son comparse, Garth Algar, dans la vie Mike Myers et Dana Carvey, invitent des musiciens pour des vraies-fausses interviews déjantées en direct dans un décor de sous-sol dʹado américain. Le public adore la version télé et le show popularise des dizaines dʹexpressions codées qui deviennent autant de références et de signes de ralliement pour les ados de lʹépoque. Le succès est tel que la Paramount souhaite passer du petit au grand écran. Chose faite en 1992. On prend les mêmes et on recommence. On ajoute plein de clins dʹœil au rock, au metal, des références cinématographiques et sociétales, des références télé et pas mal de surprises. Pour Mike Myers cʹest son premier rôle au cinéma. On trouve, à côté de ce fan de metal, toujours Dana Carvey, mais également Tina Carrere, chanteuse et actrice, ainsi que Rob Lowe. Et dans les rôles secondaires et apparitions : Meat Loaf, Robert Patrick et Alice Cooper. A sa sortie le film cartonne au box-office, cʹest carrément lʹémeute. Pendant des semaines, il est à lʹaffiche absolument partout. Il reste à ce jour le film le plus rentable adapté d'un sketch du Saturday Night Live. Car il y en a eu plusieurs des films adaptés des sketchs du Saturday Night Live, véritable pépinière de talent, à commencer par les Blues Brothers. Mais on va vous raconter tout ça. Quʹest-ce quʹon dit ? Megateuf ? Excellent ? Schwing ? No ? Je crois que cʹest bon, on est prêt pour Wayneʹs World. REFERENCES Every Wayneʹs World Ever: Part 1 – SNL: https://www.youtube.com/watch?v=-88mtgx2MU4 Making of "Wayne's World": https://www.youtube.com/watch?v=hlNhW3WDFoA Mike Myers Rewatches Austin Powers, Shrek and Wayne's World | Vanity Fair: https://www.youtube.com/watch?v=FGd7lr0T9l8 Penelope Spheeris Interview: Wayne's World : https://www.youtube.com/watch?v=YkxL3NTb2j8 Rewind: 1993 interview with Tia Carrere on Wayne's World, Sean Connery, first movie & more: https://www.youtube.com/watch?v=fafdiVdkzI8
Rediffusion (Re)Découvrez l'une des affaires criminelles les plus mystérieuses de la région iséroise : le double meurtre de Saussenage. Le 7 janvier 1993, Michèle Marinescu et sa fille Christine sont retrouvées mortes dans leur pavillon de Sassenage, une commune tranquille au nord de Grenoble. Pendant des années, aucune des pistes explorées n'a pu élucider ces meurtres… Jusqu'au jour où le dossier a connu un revirement spectaculaire. Le journaliste Thibaut Solano, spécialiste de l'affaire, sera l'invité de Caroline Nogueras dans le dernier épisode. Un podcast Bababam Originals Voix : Caroline Nogueras Ecriture : Manon Gauthier-Faure Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Avant la radio, existait la TSF (sigle de télégraphie/téléphonie sans fil). Et dans sa chronique, Jean Yanne avait décidé de rendre hommage à l'ancien temps... Chaque weekend en podcast, retrouvez "100 ans de conneries", par Jean Yanne. Pendant 4 mois, de septembre à décembre 1999, le sociétaire des "Grosses Têtes" tenait sur RTL une chronique quotidienne dans laquelle il faisait le bilan du siècle qui allait bientôt se terminer. Avec son humour féroce habituel, il s'est attaché à dénoncé la "connerie" humaine, vraie constante et révélatrice du XXème siècle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'exposition « Shoah » de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits propose de découvrir les archives sonores de la préparation du film monument « Shoah », une œuvre devenue une référence dans sa représentation du génocide perpétré par les nazis contre six millions de juifs. Pendant les nombreuses années de préparation qui ont précédé le tournage, Claude Lanzmann et ses assistantes Corinna Coulmas et Irena Steinfeldt-Levy ont effectué des recherches dans différents pays et mené d'innombrables entretiens préalables, enregistrés sur bande magnétique. Cette collection Lanzmann est conservée au Musée juif de Berlin grâce au don de l'Association Claude et Félix Lanzmann. Ce fonds constitué de 220 heures d'enregistrements audio en huit langues, est inscrit au registre de la « Mémoire du monde » de l'Unesco, tout comme le film « Shoah ». Comment Claude Lanzmann a-t-il procédé pour préparer ce film dont il a l'intuition qu'il sera très long ? Qui sont les témoins qu'il va souhaiter rencontrer et de quelle façon va-t-il les interviewer ? Quelle est son écoute des victimes juives ? Comment fait-il face aux criminels nazis ? Et pourquoi attendra-t-il si longtemps avant de se rendre en Pologne ? Enfin, à quel moment Claude Lanzmann a-t-il compris que le sujet de son film était l'extermination ? Avec Tamar Lewinsky, historienne et conceptrice de l'exposition Shoah de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits du Musée Juif de Berlin ; Sophie Nagiscarde, responsable des activités culturelles du Mémorial de la Shoah à Paris ; Ania Szczepanska, universitaire à Paris 1 Panthéon Sorbonne et réalisatrice de documentaires. Et avec la participation de Dominique Lanzmann. - À voir l'exposition « Shoah » de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits au Mémorial de la Shoah à Paris. - À voir l'exposition Claude Lanzmann Les enregistrements au Musée juif de Berlin.
Le premier grand sommet mondial de l'IA organisé par le “Sud global”, à New Dehli en Inde, s'est conclu par un appel mondial à la régulation de l'intelligence artificielle. Pendant ce temps : Google et Anthropic accélèrent sur les modèles nouvelle génération, cyberattaque majeure en France, découverte de la robotique humanoïde et Meta qui ressuscite les morts.
Frédéric Lenoir, philosophe : Les 4 fruits de la sagesse ! Comment apprendre à lâcher progressivement l'égo pour atteindre l'Éveil ? Comment passer d'une vie guidée par la peur, la domination ou la blessure, à une vie animée par le soi profond, la justesse et la paix intérieure ? Frédéric Lenoir explore le chemin de l'éveil, la distinction entre l'ego et le soi, et cette transformation intérieure qui permet de vivre relié, libre et profondément apaisé.Bienvenue dans la série de [ROUTINES & RITUELS : Les 4 fruits de la sagesse] avec Frédéric Lenoir, philosophe et auteur des 5 piliers de la sagesse publié aux éditions Albin Michel. Pendant 4 semaines, Frédéric Lenoir explore ce que les grandes traditions peuvent nous transmettre et comment incarner ces enseignements au quotidien. Cheminons ensemble sur la voie de la sérénité, la joie profonde, l'amour universel, l'éveil et la présence consciente à soi.Une citation avec Frédéric Lenoir :"Les gens égoïstes ont des petits plaisirs. Les gens dans l'amour ont des grandes joies."À réécouter :Atteindre la sérénité grâce aux stoïciensDévelopper une joie durable avec SpinozaRecevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Frédéric Lenoir :00:00 Introduction01:30 La quête de l'éveil02:08 L'interdépendance et l'Unité03:12 Retrouver l'état de grâce de l'enfance04:08 L'importance d'être « égoïste »05:45 L'importance de lâcher son ego07:14 Dépasser l'ego pour renouer avec le soi09:14 Notre mission : s'intégrer au Tout10:04 La question de la violence14:15 Qu'est-ce que l'éveil ?14:45 Jung et le but de la vie humaineAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
89 victimes. Peut-être plus. Pendant près de six décennies, un homme a consigné ses relations sexuelles avec des mineurs sur un carnet numérique. Jacques Leveugle, 79 ans, est soupçonné d'avoir violé et agressé sexuellement de jeunes garçons, âgés de 13 à 17 ans, en France et à l'international. À ce jour, 89 victimes ont été recensées. Une quarantaine ont été identifiées. Au début du mois de février, le procureur de Grenoble a lancé un appel à témoins. Le but: retrouver rapidement les victimes. Il l'a rappelé: seuls les faits commis à partir de 1993 ne sont pas prescrits. Les victimes ont-elles une chance de voir leur dossier un jour devant une cour? Les crimes sexuels sur mineurs doivent-ils devenir imprescriptibles? Dans cet épisode, Me Myriam Guedj Benayoun, avocate au barreau de Toulouse, spécialisée dans la défense des victimes de violences sexuelles, physiques et psychologiques, répond aux questions de Pauline Revenaz et de Charlotte Lesage.
En Bolivie, une commission contre l'impunité en matière de délits sexuels contre les mineurs doit se mettre au travail début mars 2026, trois ans après que le pays a été secoué par une affaire au sein de l'Église catholique. Mais la méthode choisie laisse certaines victimes sceptiques. Le scandale éclate en avril 2023 quand El Pais publie des extraits du journal intime d'un prêtre, le père Pica. Il y reconnaît avoir agressé 85 enfants entre 1972 et 2000, essentiellement quand il était directeur d'un pensionnat jésuite à Cochabamba, dans le centre de la Bolivie. Mais ce n'est qu'en septembre 2025 que deux dirigeants de la Compagnie de Jésus sont condamnés par la justice bolivienne à un an de prison chacun pour avoir couvert ces crimes. C'est bien peu, se désolent alors les victimes. D'autant que le père Pica, lui, est mort en 2009. Durcir les peines est l'un des objectifs de la commission, indique Marine de La Moissonnière, du service International de RFI. Celle-ci va enquêter sur tous les cas d'agressions sexuelles contre des mineurs qui n'ont pas été jugés ou qui sont prescrits pour comprendre ce qui s'est passé, si certaines personnes ont volontairement traîné des pieds ou détourner le regard. Des victimes vigilantes Mais en face, les victimes ne sont pas très enthousiastes. Elles sont échaudées par de précédentes initiatives, de précédents cas comme celui du père Lucho Roma, un autre prêtre espagnol qui a abusé de dizaines d'enfants en Bolivie. L'Église a enquêté longuement mais n'a rien fait de ses sombres découvertes. Le parquet, lui, avait classé l'affaire faute, soi-disant, de retrouver des victimes. « La Compagnie de Jésus s'est dotée de lignes d'écoute et de dispositifs pour recueillir la parole de victimes. Mais tout cela n'a débouché que sur davantage d'impunité, reproche Wilder Flores, président de l'association La Communauté bolivienne des survivants, interrogé par Carlos Pizarro, de la rédaction en espagnol de RFI. Souvent, ce genre de commissions, c'est juste "beaucoup de bruit pour rien". On peut même parler d'un engagement de façade. Donc on va être très vigilants. On espère vraiment que cette commission n'a pas été créée pour mettre tout sous le tapis. » En ce qui concerne la perpétuité, Wilder Flores y est favorable. Mais selon lui, les complices des auteurs d'agressions sexuelles sur des enfants devraient, eux aussi, être passibles de cette peine. Il appelle tous les Boliviens ayant connaissance de cas de pédophilie, à parler. Mais selon lui, il faut qu'ils s'adressent directement à la justice, pas aux autorités ecclésiastiques. Au Venezuela, des chavistes rongés par le doute Au Venezuela, la loi d'amnistie promise il y a trois semaines par la présidente par intérim Delcy Rodriguez a été promulguée hier, quelques minutes après avoir été adoptée à l'unanimité par les députés. Mais les journaux se font l'écho des réserves émises au sujet de cette amnistie, et notamment celles de l'opposant Juan Pablo Guanipa. Pour lui, le texte promulgué « est un document frauduleux qui cherche à faire chanter de nombreux Vénézuéliens innocents et qui exclut plusieurs frères qui sont encore injustement derrière les barreaux ». C'est ce qu'il a déclaré dans un communiqué que relaie La Patilla. Pendant ce temps, certains partisans du régime chaviste sont rongés par le doute, près de deux mois après l'enlèvement de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores. C'est à lire cette fois dans TalCual. Deux femmes employées dans un ministère qui discutent à voix basse dans un café de Caracas. Elles disent être des révolutionnaires très honorables. Ce qui ne les empêche pas de se poser mille questions : « Se pourrait-il qu'il y ait eu trahison ? Qui aurait pu être le traître ? Et Delcy, de quel côté est-elle ? » Beaucoup d'autres citoyens qui sont ou étaient chavistes, trouvent les événements récents étranges, paradoxaux, écrit TalCual. Alors ils doutent, même si on leur a dit que douter, c'était trahir. Il y a ceux aussi qui se demandent si Nicolas Maduro était vraiment le meilleur dirigeant pour le pays. C'est le cas de Perla, qui se souvient de la joie qu'elle avait ressentie lors de l'élection d'Hugo Chavez en 1999. Et sa déception après celle de Nicolas Maduro. Pour Perla, cette élection a été le début des désastres : l'inflation, les pénuries, la faim... Et en ce qui la concerne, la dépression. Un matin de 2021, Perla n'a pas réussi à sortir de son lit. Elle a démissionné et elle s'est consacrée à ses enfants et sa communauté. Aujourd'hui, cinq ans plus tard donc, la seule chose qui la rend heureuse, c'est cette libération des prisonniers politiques. La loi préférée de l'ICE Aux États-Unis, les policiers de l'immigration ont ressorti des oubliettes une loi qui leur permet de placer en détention des citoyens états-uniens. C'est l'article 18 USC 111, qui interdit d'agresser, de résister, de s'opposer, d'entraver ou d'intimider un agent fédéral dans l'exercice de ses fonctions. Les agents de l'ICE l'invoquent à tour de bras à Minneapolis, Chicago ou Los Angeles, toutes ces villes où les habitants s'organisent face aux opérations d'expulsion. C'est à lire sur le site de CNN qui consacre une longue enquête à ce sujet. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, elle a été invoquée 580 fois. C'est 40% de plus que durant l'année précédente, lorsque Joe Biden était encore président. Le département de la Sécurité intérieure se justifie en affirmant que la violence contre ses agents est sans précédent. Mais sur 22 poursuites engagées en vertu de cet article 18 USC 111, 16 ont fini classées sans suite. Ce qui fait dire aux experts que l'administration Trump interprète la loi de manière extrêmement large, avec des conséquences inquiétantes pour la liberté d'expression et le droit de manifester. Sur le site du New Yorker, enfin, vous lirez l'histoire de Manuela et Ivan. L'histoire de deux immigrés équatoriens vivant dans le Queens, à New York, qui s'est effondrée quand Ivan a été arrêté par l'ICE. C'était à 7h49 le matin du 27 janvier. Une histoire singulière, dramatique, et désormais tristement banale. Eau en sachets en Haïti : attention danger En Haïti, confronté à la violence des gangs et à une insécurité alimentaire chronique, un autre danger pèse sur la population : l'eau contaminée. Une enquête du ministère du Commerce et de l'Industrie a révélé que près de 92% des eaux consommées en Haïti, surtout l'eau vendue en sachets, sont contaminées aux bactéries coliformes, qui indiquent une présence de matières fécales. Mais à Port-au-Prince, l'eau en sachets se vend toujours. Depuis l'enquête, aucune mesure concrète n'a été annoncée, alors que les professionnels de la santé continuent d'alerter sur les risques pour la population. Reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama.
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Thu, 19 Feb 2026 22:15:00 GMT http://relay.fm/connected/591 http://relay.fm/connected/591 Find Your Lost Stephen 591 Federico Viticci, Stephen Hackett, and Myke Hurley The guys look ahead to Apple's March 4 event, talk through iOS 26.4 Beta 1, and ponder a world where Apple makes an AI-powered pendant. The guys look ahead to Apple's March 4 event, talk through iOS 26.4 Beta 1, and ponder a world where Apple makes an AI-powered pendant. clean 4657 The guys look ahead to Apple's March 4 event, talk through iOS 26.4 Beta 1, and ponder a world where Apple makes an AI-powered pendant. This episode of Connected is sponsored by: Sentry: Mobile crash reporting and app monitoring. New users get $100 in Sentry credits with code connected26. Insta360: Introducing the Insta360 Wave and the Link 2 Pro. Fundera, powered by NerdWallet: Compare real financing offers from trusted lenders — all in one place. Get VIP treatment using this link. Links and Show Notes: Get Connected Pro: Preshow, postshow, no ads. Submit Feedback OpenClaw Creator Peter Steinberger Joins OpenAI - MacStories GameSir is making a GameHub app for Mac. | The Verge NPC: Next Portable Console and NPC XL - MacStories Foveated Streaming | Apple Developer Documentation Apple Announces Special Event in New York, London, and Shanghai on March 4 - MacRumors Apple Announces a March 4th Press Event - MacStories Apple's March launch may include multiple days of press releases with no keynote, per rumor - 9to5Mac Someone Tell John Ternus This Would Be a Terrible Crime - 512 Pixels Upgrade #603: Recalibrate the Quality Bar - Relay iOS 26.4 beta 1: Here are the new iPhone features - 9to5Mac The Sentence Returns with iOS 26.4, Sort of - MacStories iOS 26.4 Beta Tidbits: Hidden Features You May Have Missed - MacRumors Apple Ramps Up Work on Glasses, Pendant and Camera
Pendant longtemps, Suzane a gardé le silence. Dans cet extrait, elle raconte pourquoi et comment est née sa chanson Je t'accuse : le viol qu'elle a subi à 18 ans, les années de honte, les flashbacks, l'impuissance face à la justice, et ce moment où la colère a cessé d'être refoulée pour devenir une force. On parle de violences sexuelles, de chiffres qui glacent, de cette colère féminine trop souvent diabolisée, et de ce basculement nécessaire : après la libération de la parole, vient le temps de l'action.Pour retrouver notre conversation intégrale : https://shows.acast.com/inpower/episodes/de-serveuse-a-lolympia-suzane-ou-lhistoire-dune-artiste-qui- Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Pendant la Première Guerre mondiale, l'espionnage est une guerre silencieuse. Pas de gadgets futuristes, pas de montres laser à la James Bond. Mais une obsession : comment transmettre des informations sans se faire repérer ?À l'époque, les services secrets britanniques, futurs MI6, cherchent une encre invisible indétectable. Les méthodes classiques — jus de citron, lait, solutions chimiques — sont connues des services ennemis. Les Allemands disposent déjà de réactifs capables de révéler ces encres secrètes.C'est alors qu'émerge une solution inattendue.Le directeur du renseignement britannique, Mansfield Smith-Cumming, découvre qu'une substance organique possède une propriété intéressante : elle ne réagit pas aux produits chimiques de détection standards. Cette substance, c'est… le sperme.Utilisé comme encre invisible, il devient visible uniquement lorsqu'on chauffe le papier. À froid, aucune trace apparente. Pas d'odeur suspecte une fois sec. Et surtout, aucun réactif chimique courant ne permet de le détecter facilement.Les agents adoptent alors une devise ironique :« Every man his own stylo » — Chaque homme a son propre stylo.L'avantage est évident : la ressource est immédiatement disponible, difficile à confisquer, et ne nécessite aucun matériel compromettant. En cas d'arrestation, aucun flacon suspect dans les poches.Mais la méthode a ses limites. Le temps altère le message. La chaleur peut révéler accidentellement le texte. Et surtout, l'odeur, lorsqu'il est frais, peut trahir l'usage.Rapidement, les services secrets développeront des encres chimiques plus sophistiquées. Mais cet épisode révèle quelque chose de fascinant : l'espionnage est avant tout une affaire d'ingéniosité pragmatique.Dans une guerre où chaque information peut coûter des milliers de vies, rien n'est trop insolite pour être testé.Loin des fantasmes hollywoodiens, l'histoire réelle de l'espionnage est souvent plus étrange, plus improvisée… et parfois plus biologique qu'on ne l'imagine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pister les animaux, pour twister sa réflexion Pendant plus de deux ans, Baptiste Morizot a observé des castors. En compagnie de la paysagiste franco-américaine Suzanne Husky et d'une escouade de camarades, ils-elles ont appris les techniques de ce petit ingénieur rongeur pour échafauder à leur tour des barrages, susceptibles de régénérer des rivières « abîmées » et trop « contrôlées », dans la Drôme ou aux États-Unis. C'est l'un des axes essentiels du passionnant et très accessible Rendre l'eau à la terre, son essai sur des « alliances possibles » face au chaos climatique, parcouru de sublimes aquarelles, sorti en 2024 et vendu à 21 000 exemplaires. « Chacun, chacune doit prendre en charge la défense de son milieu, explique le philosophe. Ne perdons pas trop de temps à nous demander si c'est déjà cuit, si on ferait mieux d'aller siroter des mojitos (…) Nous sommes à un moment pivot, analogue à la Renaissance ou les Lumières, à l'orée d'inventer (…) une nouvelle pensée de l'action technique qui permettrait de vivre de manière soutenable. » Dans son dernier ouvrage, Le regard perdu (2025), il écrit qu'être une personne « décente » consiste peut-être « à vouloir être honnête, respecter les mots, dire ce qu'on pense calmement, être ferme et accepter avec souplesse de s'être trompé, ne pas vouloir occuper l'esprit des autres avec des choses viles faites seulement pour capter l'attention (…) Penser comme si c'était la chose la plus importante au monde et, simultanément, ne pas se prendre trop au sérieux (…) Penser, juste pour la joie de vivre l'aventure d'une idée. Penser comme un chien court sur la plage. » C'est l'attitude à suivre lors de ce troisième et dernier épisode, qui ne manque pas de flair. L'auteur du mois : Baptiste Morizot Né en 1983 à Draguignan (Var), Baptiste Morizot est philosophe et maître de conférences à l'université d'Aix-Marseille. De pelage brun, de taille moyenne, cet homo sapiens a choisi de quitter son biotope de bibliothèques vernies pour partir à la rencontre des « créatures fabuleuses » et des lieux merveilleux qui peuplent notre Terre, afin de mieux comprendre et réagir à la crise écologique. De ses aventures au grand air, en Pologne, au Kirghizstan ou en Californie, il ressort déjà dix livres depuis Les diplomates (Wild Project, 2016) jusqu'au Regard perdu (Actes Sud, 2025), en passant par Manières d'être vivant (2020, vendu à près de 90 000 exemplaires). Il vit et travaille dans son « dojo » près de Valence, dans la Drôme. Remerciements : Adèle Tocquet, Studio Gong, Rodolphe Alexis. Enregistrements décembre 2025 Entretien, découpage Richard Gaitet Prise de son, montage Mathilde Guermonprez Enregistrements de terrain Rodolphe Alexis Réalisation, mixage Charlie Marcelet Lectures Chloé Assous-Plunian Musiques originales Samuel Hirsch Chant, synthétiseur, ukulélé, flûte, marimbas, percussions Émilie Rambaud Illustration Sylvain Cabot
Marie a vécu une relation de 15 ans avec un homme addict à l'alcool, au jeu et à la cigarette, ce qui a pesé lourdement sur ses finances et sa santé. Après avoir combattu un cancer du poumon qui s'est propagé au cerveau, elle a réussi à se séparer de cet homme grâce au soutien de ses sœurs, mais elle a du mal à couper définitivement les liens. Serge, ambulancier, souligne l'importance de prendre soin de soi et de ne pas se laisser submerger par les problèmes des autres, tout en encourageant Marie à se concentrer sur sa propre vie et ses priorités. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Michael Peterson, journaliste, écrivain à succès, suspect numéro un dans l'un des meurtres les plus mystérieux qu'a connu la justice américaine, celui de sa femme, Kathleen Peterson, morte dans un bain de sang au pied d'un escalier. Crime ou accident ? Pendant des années, la vérité, mouvante, insaisissable, ne va cesser de fluctuer. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Michael Peterson, journaliste, écrivain à succès, suspect numéro un dans l'un des meurtres les plus mystérieux qu'a connu la justice américaine, celui de sa femme, Kathleen Peterson, morte dans un bain de sang au pied d'un escalier. Crime ou accident ? Pendant des années, la vérité, mouvante, insaisissable, ne va cesser de fluctuer. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 4 février 1976, un drame se joue à Loyada, un petit village frontalier entre la Somalie et le territoire français des Djibouti. Ce matin-là, un car scolaire transportant des enfants français est attaqué. À son bord : des élèves du lycée français de Djibouti, âgés de 6 à 13 ans. L'événement va devenir l'une des opérations antiterroristes les plus marquantes de l'histoire française.Des militants du Front de libération de la Côte des Somalis interceptent le bus. Leur objectif est politique : attirer l'attention internationale sur l'indépendance du territoire, alors sous administration française. Les enfants et leurs accompagnateurs sont pris en otage et le car est immobilisé à quelques mètres seulement de la frontière somalienne. La situation est d'une extrême tension : si les preneurs d'otages franchissent la frontière, toute intervention devient impossible.À Paris, la décision est prise d'envoyer le GIGN, alors une unité encore jeune, créée à peine deux ans plus tôt. Sur place, les gendarmes découvrent un scénario cauchemardesque : des enfants entassés dans le car, certains blessés, les terroristes nerveux, armés, et prêts à tirer au moindre mouvement.Pendant de longues heures, les négociations piétinent. Les ravisseurs deviennent de plus en plus imprévisibles. À plusieurs reprises, ils ouvrent le feu sur le bus. Une fillette est tuée, d'autres enfants sont gravement blessés. Le temps joue contre les forces françaises. Chaque minute qui passe rapproche les preneurs d'otages de la frontière.L'ordre d'assaut est finalement donné. Les tireurs d'élite du GIGN ouvrent le feu de manière simultanée et extrêmement précise. En quelques secondes, les preneurs d'otages sont neutralisés. Les gendarmes donnent ensuite l'assaut au car, extraient les enfants un à un, souvent sous les balles, et les mettent à l'abri. L'opération est d'une violence fulgurante, mais elle empêche le pire.Le bilan est lourd : deux enfants français et le chauffeur du bus ont perdu la vie, plusieurs autres sont blessés. Mais l'intervention permet de sauver la majorité des otages et d'éviter une exécution collective. L'opération de Loyada marque profondément l'opinion publique française.Pour le GIGN, c'est un tournant. L'unité démontre son efficacité dans une situation extrême, face à des terroristes déterminés et dans un environnement hostile. Loyada devient un cas d'école dans l'histoire de l'antiterrorisme : gestion de crise, tir de précision, coordination sous pression maximale.Aujourd'hui encore, le drame de Loyada reste gravé dans la mémoire collective. Il rappelle que derrière les grandes opérations militaires ou policières, il y a toujours des vies d'enfants, prises au piège de conflits qui les dépassent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La situation est unique en Europe : en Lettonie, environ un résident sur dix ne possède aucune nationalité, ni lettone ni étrangère. Ces personnes ne sont pas des migrants récents, ni des réfugiés, mais des habitants installés dans le pays parfois depuis plusieurs générations. Pour comprendre ce paradoxe, il faut revenir à l'histoire mouvementée du XXᵉ siècle.Avant la Seconde Guerre mondiale, la Lettonie est un État indépendant. Mais en 1940, le pays est annexé par l'Union soviétique. Pendant près de cinquante ans, la Lettonie fait partie de l'URSS, et connaît d'importants bouleversements démographiques. Des centaines de milliers de citoyens soviétiques, principalement russophones, s'installent sur le territoire pour travailler dans l'industrie, l'administration ou l'armée. À cette époque, la notion de citoyenneté lettone disparaît : tous sont citoyens soviétiques.Tout change en 1991, lorsque la Lettonie retrouve son indépendance après l'effondrement de l'URSS. Le nouvel État fait alors un choix juridique fondamental : il rétablit la continuité de la Lettonie d'avant 1940. Autrement dit, sont automatiquement reconnus comme citoyens les personnes qui l'étaient avant l'occupation soviétique… ainsi que leurs descendants. Les autres habitants doivent, eux, demander une naturalisation.C'est là que naît le problème.Une partie importante de la population issue de l'époque soviétique ne remplit pas ces démarches. Pour devenir citoyen letton, il faut notamment réussir des tests de langue lettone, d'histoire et de connaissance de la Constitution. Certains refusent par opposition politique, d'autres par difficulté linguistique, d'autres encore par indifférence ou par peur de l'échec. Résultat : des dizaines de milliers de personnes restent dans un statut juridique intermédiaire.Ces résidents ne sont pas juridiquement apatrides au sens strict du droit international, mais ils ne sont citoyens d'aucun État. La Lettonie leur a donc créé un statut spécifique : celui de « non-citoyen ». Ils disposent d'un document de voyage particulier, souvent appelé « passeport d'étranger », sur lequel la nationalité n'est pas indiquée comme lettone, mais comme statut distinct.Concrètement, ces personnes ont le droit de vivre, travailler et bénéficier de services sociaux en Lettonie. En revanche, elles ne peuvent pas voter aux élections nationales, ni occuper certains postes publics. Leur situation soulève régulièrement des critiques d'organisations internationales, qui y voient une forme de marginalisation durable.Avec le temps, la proportion de non-citoyens diminue lentement, grâce aux naturalisations et au renouvellement des générations. Mais plus de trente ans après l'indépendance, cette situation rappelle que la fin d'un empire ne règle pas instantanément les questions d'identité, de droit et d'appartenance. En Lettonie, l'Histoire continue d'avoir des conséquences très concrètes… jusque dans les papiers d'identité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pendant longtemps, certaines capacités cognitives ont été considérées comme un privilège humain. Se représenter un nombre abstrait, savoir si l'on sait ou si l'on ignore quelque chose, ou encore manipuler mentalement des concepts sans support concret. Or, une expérience récente menée en Allemagne est venue sérieusement bousculer cette frontière. Les héroïnes de cette découverte ne sont ni des singes ni des dauphins, mais… des corneilles.L'étude est conduite par l'équipe du neurobiologiste Andreas Nieder à l'Université de Tübingen. Son objectif : tester si ces oiseaux sont capables de ce que l'on appelle la métacognition, c'est-à-dire la capacité à évaluer ses propres connaissances. En clair : savoir si l'on a la bonne réponse… ou savoir que l'on ne l'a pas.Le protocole est redoutablement précis. Les corneilles sont entraînées à observer brièvement un écran affichant un certain nombre de points. Ensuite, l'image disparaît, et l'oiseau doit indiquer si le nombre présenté correspond à une valeur cible. Jusque-là, rien d'exceptionnel : beaucoup d'animaux savent distinguer des quantités simples. Mais voici la subtilité décisive. Dans certaines conditions, les corneilles ont la possibilité de renoncer à répondre lorsqu'elles ne sont pas sûres, évitant ainsi une pénalité.Et c'est là que l'exploit se produit. Les corneilles ne répondent pas au hasard. Elles choisissent de répondre lorsqu'elles ont vu clairement le stimulus… et s'abstiennent lorsqu'il est trop bref ou ambigu. Autrement dit, elles évaluent leur propre degré de certitude. Exactement le comportement attendu chez un humain conscient de ses limites.Mais l'expérience va encore plus loin. Les chercheurs enregistrent l'activité neuronale dans une zone du cerveau aviaire fonctionnellement équivalente au cortex préfrontal humain. Ils observent que certains neurones s'activent non pas en fonction de la réponse correcte, mais en fonction de la certitude subjective de l'oiseau. Ce signal neuronal de la confiance — que l'on pensait réservé aux primates — est bien présent chez la corneille.Jusqu'ici, ce type de test était considéré comme un marqueur fort de conscience de soi minimale. Il avait été validé chez l'humain, et de façon très débattue chez certains grands singes. Le voir réussi par un oiseau, dont le cerveau est organisé de manière très différente, est une surprise majeure.Cette découverte a des implications profondes. Elle montre que des fonctions cognitives dites “supérieures” peuvent émerger sans cortex cérébral, par des architectures neuronales totalement différentes. En clair : l'intelligence n'a pas un seul modèle biologique.Les corneilles ne parlent pas, n'écrivent pas, ne philosophent pas. Mais elles viennent de réussir un test qui, jusqu'à récemment, servait précisément à définir ce qui nous rendait uniques. Et cela oblige la science à revoir une vieille certitude : l'humain n'a peut-être jamais été aussi seul qu'il le croyait au sommet de l'intelligence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
MRKT Matrix - Tuesday, February 17th The Macroeconomic Spillovers From AI Electricity Demand (Goldman Sachs) AI's electricity demand is fuelling inflation, crimping consumer spending and slowing economic growth (FT) Apple Ramps Up Work on Glasses, Pendant, and Camera AirPods for AI Era (Bloomberg) Exclusive: Pentagon threatens Anthropic punishment (Axios) Anthropic Says New AI Model Is Better at Using Computers (Bloomberg) Ford to follow Tesla Cybertruck with electrical tech in new EV pickup (CNBC) Warner Bros throws ownership battle open by giving Paramount a week to up its offer (FT) --- Subscribe to our newsletter: https://riskreversalmedia.beehiiv.com/subscribe MRKT Matrix by RiskReversal Media is a daily AI powered podcast bringing you the top stories moving financial markets Story curation by RiskReversal, scripts by Perplexity Pro, voice by ElevenLabs