POPULARITY
Categories
Et si réussir dans la vie, c'était faire réussir les autres ?On connaît THIERRY MARX pour ses étoiles Michelin, sa cuisine moléculaire et son rôle de juré dans Top Chef.Mais derrière le prestige se cache un homme d'une rare humanité, qui refuse le déterminisme social et construit son succès en aidant celles et ceux que la vie a un peu cabossé.Entré « par effraction » dans le milieu fermé de la haute gastronomie, il n'a jamais oublié qu'il venait des quartiers où l'on se sent parfois assignés au pied des immeubles.Lui qui n'a pas excellé sur les bancs de l'école, a vite compris qu'apprendre un métier sur le tas, en pratiquant, pouvait sauver du déterminisme social.*On n'est pas assigné à la précarité" martelle-t-il.Il a vite vu la cuisine comme une opportunité de s'en sortir, pour celles et ceux que le système scolaire avait laissé sur le bord du chemin.Ensemble, nous parlons de :- Son refus de l'assignation et son parcours vers les étoiles : il a fait du sport ses premiers remparts contre la fatalité sociale, lui permettant de croire en ses rêves, et de poursuivre un chemin auquel il n'était pas destiné.- Son engagement social : depuis des années, Thierry révèle les talents, là où on ne les attend plus. À travers ses associations -Cuisine Mode d'Emploi(s) et Pass'Sport pour l'emploi en particulier, il propose des formations gratuites et exigeantes à des personnes éloignées de l'emploi, en misant sur la rigueur, la transmission et la confiance.- Sa vision de l'économie en conscience : il milite pour une entreprise qui mesure enfin sa valeur par son impact social et environnemental.«Si un système économique produit de l'exclusion, il devient dangereux» nous rappelle-t-il.
Dans chaque épisode “3 points”, l'invité•e revient sur les trois idées essentielles de notre conversation.Je retrouve Elisabeth Nado, experte du drainage lymphatique et autrice des Pouvoirs extraordinaires du drainage lymphatique (Solar). Pendant notre interview, on a expliqué ce qu'est vraiment la lymphe, pourquoi elle ne “pompe” pas comme le sang, et comment un drainage très doux et lent peut aider à relancer le système. Voici l'essentiel à retenir.Les 3 points clés :Reconnaître les signesPoches sous les yeux, ovale empâté, marques de chaussettes, ventre gonflé… Ce sont souvent des signes de ralentissement lymphatique.Stimuler en douceur et régulièrementDes gestes très lents, très doux, vers le centre du corps (clavicules, aisselles, aine). Mieux vaut quelques minutes régulières que rien du tout.Cellulite : ne pas tout confondreCellulite aqueuse = traiter d'abord la rétention d'eau.Cellulite fibreuse ou graisseuse = massage remodelant, pas drainage.Et vous, vous vous reconnaissez dans quels signes ?Merci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Aujourd'hui, Jeane vous emmène à Annecy ! Elle s'est rendue au festival Natur'En Fait pour découvrir celles et ceux qui font vivre cet événement engagé. Porté par l'association Natur'En Fait, ce festival met en lumière des initiatives locales autour de l'écologie, du vivant et de la transition dans une ambiance à la fois conviviale et inspirante.Cet épisode s'inscrit dans le cadre du Podcasthon, un événement mondial qui mobilise les podcasteurs et podcasteuses pour donner de la visibilité aux associations et encourager l'engagement citoyen. Pendant une semaine, des centaines de podcasts relaient des initiatives positives pour amplifier leur impact.Sur place, Jeane est allée à la rencontre de plusieurs associations présentes lors du festival. Elle a échangé avec Anne-Lise, coordinatrice de Agir pour se nourrir, qui œuvre pour une alimentation plus durable et accessible, ainsi qu'avec Corentine de Jardins Fabriques, une initiative qui questionne notre rapport au paysage, au végétal et à la création collective.Ressources complémentaires :Podcasthon : https://podcasthon.org/frNatur'En Fait : https://naturenfait.fr/Agir pour se nourrir : https://agirpoursenourrir.fr/Jardins Fabriques : https://www.esaaa.fr/esaaa/agenda/presentation-association-jardins-fabriques/Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vidal existe depuis 1914. Pendant des décennies, c'était un simple (mais iconique) dictionnaire rouge posé sur le bureau des médecins, qui recensait tous les médicaments.
Eric est âgé de neuf ans lorsque son père disparaît du jour au lendemain sans laisser la moindre trace, laissant derrière lui une famille et de lourdes dettes. Pendant trente-trois ans, le mystère reste entier : ni la police, ni les proches ne parviennent à savoir ce qu'il est devenu. Puis, de manière totalement inattendue, un malaise à l'hôpital et l'enquête d'une assistante sociale permettent de retrouver cet homme que tous croyaient perdu. La rencontre entre le père et son fils, des décennies plus tard, ouvre alors un temps de retrouvailles, de compréhension et de pardon. Une histoire vraie sur l'amour ! + Stéphanie Van Oost, psychothérapeuteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Welcome back to Chez Nico - our charming French café, where the aroma of fresh coffee lingers, conversations flow, and life unfolds around every table. In this immersive series, we follow a compelling story set in a local café and help you build your language skills naturally through storytelling. Sometimes joy and worry mix together and emotions run high Chez Nico. Dans ce neuvième chapitre, Aurore doit prendre une décision importante pour sa carrière et Fifi se demande ce que l'avenir leur réserve. Pendant ce temps, Romain apporte une nouvelle qui mérite d'être fêtée. Scenes Season 2 Chapter 9 is now available. Installez-vous confortablement et profitez de l'histoire.Want to take your learning further? Click here to access support materials and get more out of each chapter. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
J'ai réuni 10 créateurs solopreneurs sur l'Île Maurice pour une expérience inédite : produire 100 contenus en 7 jours.J'ai viré 24K€ au Club Med sans garantie de retour sur investissement. On a passé une semaine ensemble sans se connaître. On a enregistré des épisodes de podcast dans un galion (wtf). Et pendant ce temps, nos business ont tourné sans nous. Voici ce qui s'est vraiment passé pendant cette semaine de folie.
Les lois américaines regorgent de "conneries". En voici de nouveaux exemples... Chaque weekend en podcast, retrouvez "100 ans de conneries", par Jean Yanne. Pendant 4 mois, de septembre à décembre 1999, le sociétaire des "Grosses Têtes" tenait sur RTL une chronique quotidienne dans laquelle il faisait le bilan du siècle qui allait bientôt se terminer. Avec son humour féroce habituel, il s'est attaché à dénoncé la "connerie" humaine, vraie constante et révélatrice du XXème siècle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:44 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
A l'occasion de l'an 2000, Jean Yanne avait décidé de ranger et classer ses affaires. Jusqu'à retrouver une série de notes jamais utilisées, et quelques réflexions sur Emile Zola... Chaque weekend en podcast, retrouvez "100 ans de conneries", par Jean Yanne. Pendant 4 mois, de septembre à décembre 1999, le sociétaire des "Grosses Têtes" tenait sur RTL une chronique quotidienne dans laquelle il faisait le bilan du siècle qui allait bientôt se terminer. Avec son humour féroce habituel, il s'est attaché à dénoncé la "connerie" humaine, vraie constante et révélatrice du XXème siècle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du samedi 14 mars 2026 - Détroit d'Ormuz : Trump appelle la France à l'aideLe spectre d'un choc pétrolier se rapproche. Vendredi, les Etats-Unis ont bombardé l'îlot stratégique de Kharg, principal terminal d'exportation du pétrole brut iranien. Les frappes se sont concentrées sur les installations militaires, mais Donald Trump menace d'y détruire les infrastructures militaires « si l'Iran ou quiconque d'autre venait à faire quoi que ce soit pour entraver le passage libre et sûr des navires dans le détroit d'Ormuz ». Depuis que le régime islamique a bloqué le détroit et menace de miner le bras de mer, de nombreux pétroliers sont bloqués dans le Golfe arabo persique. Pendant ce temps, l'idée d'une intervention militaire au sol n'est plus exclue par l'état-major américain. Selon les informations du New York Times, Washington étudierait le déploiement de forces spéciales américaines en Iran pour récupérer ou neutraliser un stock d'uranium enrichi toujours enfoui sous la ville d'Ispahan. Dans les pays du Golfe, ciblés par l'Iran pour leur proximité avec les Etats-Unis, l'économie, qui dépend encore beaucoup de la production de pétrole, est asphyxiée par les attaques de Téhéran. Goldman Sachs estime que la baisse de la production de pétrole en 2026 serait la plus importante au Qatar, au Koweït et à Bahreïn (-25 %). Et d'autres secteurs sont touchés, à l'instar des compagnies aériennes, dont les avions sont cloués au sol, et du tourisme. Près de 20 000 ressortissants français ont déjà été rapatriés du Moyen-Orient depuis le début de la guerre. Selon le World Travel and Tourism Council (WTTC), le conflit dans la région ferait ainsi perdre 600 millions de dollars par jour au Moyen-Orient. Le PIB pourrait donc se contacter de 14 % au Koweït et au Qatar, de 5 % aux Émirats arabes unis et de 3 % en Arabie saoudite, selon les prévisions de Goldman Sachs. Au Liban, les bombardements israéliens visant le Hezbollah, allié du régime chiite, ont tué au moins 773 personnes, dont 103 enfants, et causé plus de 800 000 déplacés, selon les autorités libanaises. Jeudi, un double tir de drone contre une voiture a tué 12 personnes. « Même si un chef [du Hezbollah] était là, rien ne peut justifier un tel carnage », s'indigne un chauffeur libanais dans les colonnes du Monde. Quelques jours plus tôt, c'est le père Pierre El-Raï, un curé respecté de la paroisse maronite de Qlayaa, qui était tué dans une frappe israélienne. Mêmes le quartier général de la mission de l'Organisation des Nations unies dans le sud du Liban (Finul) a été touché vendredi. Face à l'insécurité grandissante qui menace le pays, et à l'acharnement du Hezbollah dans la guerre contre Israël, Emmanuel Macron a appelé samedi l'État hébreu à accepter des « discussions directes » avec le Liban et propose de les accueillir à Paris. Pourquoi les Etats-Unis réfléchissent-ils à une opération militaire terrestre en Iran ? L'asphyxie économique des monarchies du Golfe peut-elle influer sur le cours de la guerre ? Et jusqu'où ira Israël dans ses frappes sur le Liban ?Nos experts :- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient - Le Figaro - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, auteure : « Le Trump de A à Z »- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient - Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste »- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major, ex-commandant suprême de la transformation de l'OTAN
Pendant 35 ans, Josip Broz Tito a été le chef incontesté de la Yougoslavie. Celui qui était à la fois craint et admiré a même donné son nom à une philosophie politique. L'historien Roman Krakovsky nous raconte la vie de ce dirigeant communiste.
durée : 00:03:54 - L'Almanach de l'étrange - par : Céline du Chéné - Pendant plus d'un quart de siècle, Roger Caillois (1913 - 1978), grand penseur au savoir encyclopédique, a constitué une collection de minéraux. Son objectif : rêver et libérer son imagination en y découvrant des « tableaux involontaires de la nature somnambule » à l'intérieur de ses pierres. - réalisation : Laurent Paulré
Saviez-vous que les femmes qui votent vos lois n'ont aucun droit officiel au congé maternité ?Dans cet épisode Bonus Papatriarcat+, Cédric Rostein retrouve Sarah Legrain pour lever le voile sur les coulisses de l'Assemblée nationale, une institution encore profondément ancrée dans un modèle patriarcal. Enceinte, la députée révèle une réalité méconnue et choquante :L'absence de statut : Une députée qui accouche doit se mettre en "arrêt maladie" et ne bénéficie d'aucun remplacement légal.Le déni démocratique : Pendant son absence, son suppléant n'a pas le droit de siéger, de débattre ou de voter en son nom (sauf scrutins publics), privant ainsi les électeurs de leur voix.Un rythme excluant : Séances de nuit, alcool à la buvette et culture du présentéisme... un système conçu par des hommes bourgeois dont les épouses géraient le foyer, qui exclut de fait les jeunes parents et la classe ouvrière. Sarah Legrain explique également comment la France Insoumise tente de changer la Constitution pour permettre aux suppléants de remplacer les élus en congé parental.
Dr Philippe Presles, psychothérapeute : Transformez votre anxiété en alliée ! Comment éviter les pièges de l'imaginaire ? Comment berner nos détecteurs d'alerte ? Apprenez à défusionner en mettant en pratique la technique majordome. Le Dr Philippe Presles nous propose des solutions simples et faciles à mettre en place pour mettre à distance nos peurs et tous les films de notre mental.Bienvenue dans la série de ROUTINES & RITUELS : Transformez votre anxiété en alliée ! avec le Dr Philippe Presles, psychothérapeute et auteur de Guérir de vos angoisses en 6 séances aux éditions Robert Laffont. Selon l'Inserm, près d'un adulte sur cinq connaîtrait des troubles anxieux au cours de sa vie. Pendant 4 semaines, nous verrons alors pourquoi l'anxiété est un bug du cerveau et comment reprendre la main sur nos peurs.Une citation avec le Dr Philippe Presles :"Défusionner, c'est mettre la peur à distance. L'objectif, c'est de berner nos détecteurs d'alerte pour qu'ils ne perçoivent plus de danger et arrêtent de nous faire des shoots d'adrénaline."À réécouter : Angoisses, crises de panique, phobies... décrypter le mécanisme et s'en libérer !Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec le Dr Philippe Presles :00:00Introduction02:09La fusion avec l'imaginaire03:11Défusion et mise à distance de la peur03:37Nommer la peur13:44Chanter ses peurs14:35Traduire ses pensées obsédantes dans une autre langue15:05La technique du majordome16:39En cas de crise17:27La métaphore de la montagneAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Imaginez un espion arrêté en pleine Guerre froide. Dans sa poche, aucun microfilm, aucun code secret, aucune arme. Juste un roman banal, vendu partout, posé sur des millions de tables de chevet. Et pourtant, ce livre est une arme. Un outil de chiffrement redoutablement efficace. Bienvenue dans l'une des techniques d'espionnage les plus élégantes et les plus déroutantes du XXᵉ siècle : le code-livre.Le principe est d'une simplicité trompeuse. Les espions utilisent un ouvrage connu à l'avance par l'émetteur et le récepteur comme clé de chiffrement. Un message n'est plus une phrase, mais une suite de chiffres : page, ligne, mot. Par exemple : 23-4-7 signifie « page 23, ligne 4, 7ᵉ mot ». Sans le livre exact — la bonne édition, parfois même la bonne impression — le message est totalement incompréhensible.Pendant la Guerre froide, ce système est massivement utilisé par les services secrets, notamment la CIA et le KGB. Pourquoi ? Parce qu'il est presque indétectable. Un agent peut transporter son « code » à la vue de tous. Être surpris avec un roman n'a rien de suspect. C'est précisément ce qui le rend si dangereux.Certaines affaires réelles donnent froid dans le dos. Dans les années 1950, plusieurs réseaux d'espions soviétiques en Europe de l'Ouest utilisent des romans populaires comme clés de chiffrement. Des livres de Dickens, Tolstoï ou même des romans policiers contemporains servent à transmettre des informations militaires sensibles. La police intercepte parfois les messages chiffrés… sans jamais deviner qu'un livre en librairie détient la clé.Mais le système a une faiblesse fatale : il faut que personne ne soupçonne quel livre est utilisé. Dans un cas célèbre, un espion est démasqué parce qu'il possède une édition légèrement différente de celle de sa couverture officielle. Mauvais nombre de lignes par page. Mauvaise pagination. Le code ne fonctionne plus — et l'illusion s'effondre.Ce qui rend cette technique fascinante, c'est son paradoxe. La littérature, symbole de culture, de loisir et d'évasion, devient un instrument de guerre silencieuse. Chaque mot imprimé peut cacher une information stratégique. Chaque phrase peut contenir un ordre, une trahison, un danger mortel.Aujourd'hui encore, les codes-livres sont étudiés dans les écoles de cryptographie. Non pas parce qu'ils sont inviolables — ils ne le sont pas — mais parce qu'ils rappellent une vérité troublante : le secret le plus efficace est parfois celui qui se cache en plein jour.Et la prochaine fois que vous verrez quelqu'un lire tranquillement un roman dans un train… souvenez-vous qu'à une époque, ce simple geste aurait pu suffire à déclencher une crise internationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il y a 10 ans, jour pour jour, 19 personnes ont été tués lors d'une attaque djihadiste sur la plage de Grand Bassam. Pendant 45 minutes, 3 hommes armées ont tirés sur la foule avant d'être abattus par les forces de l'ordre. Ce vendredi, le gouvernement ivoirien à rendu hommage aux victimes.
A24. Ces trois caractères, écrits en blanc sur fond noir, sont devenus gages de qualité et de sérieux quand ils sont projetés sur grand écran, avant le générique de films récents issus du cinéma indépendant. En moins de quinze ans, la société de distribution et de production qui se cache derrière ce mystérieux logo s'est muée en une pépinière de jeunes réalisateurs et de scénaristes prometteurs. Elle a porté leurs projets cinématographiques au plus haut niveau, contribuant à ce qu'ils concourent dans de prestigieuses compétitions et festivals à travers le monde.Quelle a été la recette des trois discrets fondateurs de A24 pour convertir leur modeste start-up new-yorkaise en une machine à succès dont parle le Tout-Hollywood ? En quoi la jeune pousse a-t-elle redéfini les règles du jeu du secteur ? La journaliste Clémentine Goldszal a enquêté sur ce studio pour « M Le magazine du Monde ». Dans « L'Heure du Monde », elle nous raconte son histoire, à l'approche de la cérémonie des Oscars, qui se tiendra, dimanche 15 mars, à Hollywood (lundi 16 mars à partir de 1 heure du matin en France).Un épisode de Cyrielle Bedu. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et suivi éditorial : Claire Leys. Dans cet épisode : extraits d'une visioconférence de A24 mise en ligne le 17 novembre 2025 ; de la bande-annonce du film « Marty Supreme », sorti en France en 2026 ; de la bande-annonce du film « The Witch », sorti en France en 2016.Cet épisode a été diffusé le 13 mars 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pendant 30 ans, Vincent Gigante a erré dans les rues de New York vêtu d'une vieille robe de chambre et se tenant à lui-même des discours sans fin. Pourtant, les agents du FBI étaient convaincus qu'il était le chef de la famille Genovese, l'une des plus puissantes de la mafia new-yorkaise. Gigante faisait-il semblant d'être fou pour cacher sa véritable identité ? "Les dossiers du FBI" est un podcast coproduit par Initial Studio et New Dominion Pictures, adapté de la série documentaire audiovisuelle “FBI Files” produit par New Dominion Pictures. Cet épisode a été écrit par Karen Gilmour et Howard Swartz. Il a été réalisé par Stuart Taylor.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic, Mandy Lebourg et Astrid VerdunMontage : Camille LegrasIllustration : Initial Studio Avec la voix d'Olivier Sitruk Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Pendant 30 ans, Vincent Gigante a erré dans les rues de New York vêtu d'une vieille robe de chambre et se tenant à lui-même des discours sans fin. Pourtant, les agents du FBI étaient convaincus qu'il était le chef de la famille Genovese, l'une des plus puissantes de la mafia new-yorkaise. Gigante faisait-il semblant d'être fou pour cacher sa véritable identité ? "Les dossiers du FBI" est un podcast coproduit par Initial Studio et New Dominion Pictures, adapté de la série documentaire audiovisuelle “FBI Files” produit par New Dominion Pictures. Cet épisode a été écrit par Karen Gilmour et Howard Swartz. Il a été réalisé par Stuart Taylor.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic, Mandy Lebourg et Astrid VerdunMontage : Camille LegrasIllustration : Initial Studio Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Pessa'h - que faire si on retrouve du ‘hamets pendant Yom Tov ou Hol Hamoed by Rav David Touitou
On croit connaître Canossa : un roi pieds nus dans la neige venu mendier le pardon. Et si la vérité était ailleurs ?Plongez dans les méandres de la querelle des investitures qui a déchiré l'Europe au XIe siècle ! Franck Ferrand nous entraîne dans un épisode captivant où le roi Henri IV de Germanie se retrouve contraint de s'humilier devant le pape Grégoire VII dans la forteresse de Canossa.Après avoir tenté de déposer le pape, Henri IV se voit finalement excommunié. Acculé, il décide alors d'aller en Italie pour implorer le pardon du souverain pontife. Mais ce voyage ne sera pas de tout repos : le roi doit traverser les Alpes enneigées dans des conditions éprouvantes avant d'atteindre la citadelle de Canossa, où le pape s'est réfugié.Pendant trois jours, Henri IV, vêtu d'un simple cilice, attend dans le froid et la neige que Grégoire VII daigne le recevoir. Finalement, le pape accepte de le relever de son excommunication, mais à quel prix ?
On croit connaître Canossa : un roi pieds nus dans la neige venu mendier le pardon. Et si la vérité était ailleurs ?Plongez dans les méandres de la querelle des investitures qui a déchiré l'Europe au XIe siècle ! Franck Ferrand nous entraîne dans un épisode captivant où le roi Henri IV de Germanie se retrouve contraint de s'humilier devant le pape Grégoire VII dans la forteresse de Canossa.Après avoir tenté de déposer le pape, Henri IV se voit finalement excommunié. Acculé, il décide alors d'aller en Italie pour implorer le pardon du souverain pontife. Mais ce voyage ne sera pas de tout repos : le roi doit traverser les Alpes enneigées dans des conditions éprouvantes avant d'atteindre la citadelle de Canossa, où le pape s'est réfugié.Pendant trois jours, Henri IV, vêtu d'un simple cilice, attend dans le froid et la neige que Grégoire VII daigne le recevoir. Finalement, le pape accepte de le relever de son excommunication, mais à quel prix ?
durée : 00:03:16 - Un monde connecté - par : François Saltiel - "Problématik" est un nouveau média indépendant, en ligne, qui propose une vision queer de l'actualité. Le but est de combler un manque dans l'offre d'information par une perspective queer, le tout en s'appuyant sur un modèle économique basé sur les dons et l'engagement de sa communauté.
Les élections municipales auront lieu en France les 15 et 22 mars 2026. Nous nous sommes rendus dans le sud-ouest de la France rencontrer Sylvie Rivière dans la commune, dont elle est maire depuis six ans. Pendant trois jours, nous avons posé notre micro non loin de Bergerac, dans la petite commune de Cunèges. Posé : pas vraiment car il a fallu suivre la cheffe du village. Accompagner les habitants, rechercher des financements, entretenir l'attractivité de la commune : pas de quoi éroder sa motivation ! « Maire à tout faire, immersion dans le quotidien d'une élue locale », un Grand reportage de Baptiste Coulon.
Que fait vraiment la pauvreté à celles et ceux qui la vivent au quotidien ?Dans cet épisode de Thune, nous recevons l'autrice de bande dessinée Florence Dupré la Tour, qui a publié récemment Jeune et fauchée (éditions Dargaud), dans laquelle elle raconte ses années de galère en tant que jeune artiste.Pendant près de dix ans, Florence Dupré la Tour vit dans une grande précarité : mère célibataire sans pension avec des revenus faibles et irréguliers, elle vit avec l'angoisse permanente de ne pas savoir si l'argent va rentrer.Car vivre pauvre, ce n'est pas seulement manquer d'argent : c'est composer avec l'incertitude du lendemain, la honte sociale, l'obsession de payer son loyer, la santé mentale qui se dégrade.Dans cet épisode, elle raconte comment la précarité s'imprime durablement dans le corps et dans l'esprit.
Saviez-vous comment Sébastien Thoen est arrivé dans "Les Grosses Têtes" ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cécile Wendling est prospectiviste et fondatrice de Panoramique, elle pense à 20, 30, 100 ans — pas par anxiété, mais par élan de vie. Cécile a dirigé la prospective du groupe AXA avant de tout quitter pour créer sa propre structure. Elle a passé des années à aider des organisations, des dirigeants, des individus à se projeter dans le temps long — pas pour prédire l'avenir, mais pour l'écrire lucidement. Elle est sociologue, constructiviste, et elle a cette capacité rare de transformer ce qui nous paralyse en terrain fertile. Je la connais depuis un moment, j'admire sa façon de tenir les deux bouts sans jamais tomber ni dans le catastrophisme ni dans la pensée magique.Dans cet épisode, nous parlons de ce qui nous empêche de nous projeter, de pourquoi la crise est peut-être autant un construit social qu'une réalité, et de comment le temps lui-même est une invention que la société nous impose. J'ai questionné Cécile sur les inégalités face au futur, sur l'Afrique comme laboratoire mondial de l'innovation, sur le conatus de Spinoza comme boussole intérieure, sur ce que ça fait vraiment de sauter d'un grand paquebot pour pagayer dans un petit rafiot. On parle aussi de ce qu'on transmet aux enfants, de l'entraide comme ressource immatérielle, de la dépendance au sentier, du clavier AZERTY et des déchets nucléaires — et tout ça forme un fil cohérent, joyeux, profond, sur la façon dont on peut reprendre la main sur son avenir.3. CITATIONS MARQUANTES"Chacun de nous écrit l'avenir chaque jour par ses décisions. Avoir des décisions de temps long, c'est ça aussi œuvrer à une humanité différente." (Partie 1, ~06:00)"Si on n'est pas capable d'imaginer un avenir où on est heureux de vivre, on ne peut pas le créer, on ne peut pas le faire advenir." (Partie 1, ~30:30)"Le pouvoir a besoin de tristesse parce qu'il sait la contrôler, il sait la manipuler." (Cécile citant Deleuze, Partie 1, ~15:10)"Le vide n'existe pas. Mais ça, tu t'en rends compte que quand tu es dans ton petit rafiot à pagayer." (Partie 2, ~08:20)"Claquer la porte à la violence. Et ouvrir la porte au temps long, à se projeter et inventer l'avenir." (Partie 2, ~25:15)4. IDÉES CENTRALES DISCUTÉES 1. Le temps long comme acte politique et humaniste Titre : Décider loin, c'est résister Explication : Dans un monde qui nous force au temps court (contenus jetables, polycrise, dopamine instantanée), choisir de s'inscrire dans une pratique longue — yoga, instrument de musique, doctorat, engagement — est une forme de résistance et d'émancipation. Ce n'est pas de la lenteur, c'est de la profondeur. Pourquoi c'est important : Parce que sans cette capacité, on devient réactif plutôt qu'acteur. Et Cécile montre que cette inégalité face au temps long a des conséquences concrètes : santé, épargne, alimentation. Timestamp : Partie 1, ~05:00 → 09:002. La crise comme construction sociale — et ses angles morts Titre : On a mis des lunettes grises, et on a oublié qu'on pouvait les enlever Explication : Cécile questionne frontalement notre façon de nommer "crise" tout ce qui arrive. Ce label n'est pas neutre : il induit des décisions précipitées, sacrifie ce qu'on juge "non essentiel" (la culture pendant le Covid), et nourrit les passions tristes au sens de Spinoza — peur, résignation, paralysie — qui nous coupent de notre élan vital. Pourquoi c'est important : Parce que changer de lunettes n'est pas de la naïveté. C'est un acte cognitif et politique qui ouvre d'autres modes d'action. Timestamp : Partie 1, ~12:00 → 17:003. Le conatus : le feu qu'on ne développe pas, qu'on libère Titre : Ce n'est pas ton cerveau qui sait — c'est ton feu Explication : Face à l'angoisse des parents devant l'IA et les métiers de demain, Cécile propose une réponse contre-intuitive : au lieu de regarder à l'extérieur, se reconnecter à son désir le plus intime. Le conatus (Spinoza) — cet élan vital propre à chacun — ne se développe pas, il se libère : par le lien, l'engagement, la contemplation, et en ôtant la pression de l'ultra-performance. Pourquoi c'est important : Parce que c'est la seule boussole stable dans un monde incertain. Timestamp : Partie 2, ~01:30 → 03:304. L'entraide comme ressource immatérielle — invisible, mais fondamentale Titre : Ce qu'on ne mesure pas, on le détruit Explication : Depuis Thatcher et Reagan, nos sociétés ont surinvesti ce qui se mesure (PIB, productivité) et désinvesti les ressources immatérielles : confiance, empathie, entraide. Or ces ressources fonctionnent comme le temps long — plus on les nourrit, plus elles grandissent ; si on les abandonne, le lien social s'effondre rapidement. La tontine féminine, Leetchi détourné par des agriculteurs, le low-tech africain : l'entraide existe partout, souvent invisible. Pourquoi c'est important : Parce que face aux inégalités que les politiques macroéconomiques ne savent pas résoudre, l'entraide locale est la réponse de terrain la plus puissante et la plus rapide à activer. Timestamp : Partie 1, ~20:00 → 24:005. La dépendance au sentier — pourquoi le passé emprisonne le futur Titre : Le clavier AZERTY et les déchets nucléaires ont la même origine Explication : Se projeter en arrière ne sert pas à répéter le passé, mais à identifier les "dépendances au sentier" et les "effets cliquet" : des choix initiaux qui contraignent toutes les décisions suivantes. Le clavier AZERTY (conçu pour ralentir les dactylos), le nucléaire (conçu pour miniaturiser une arme avant de faire une centrale) illustrent comment un critère de départ non questionné génère des coûts considérables sur le long terme. Pourquoi c'est important : Parce que prendre conscience de ces biais structurels est la condition nécessaire pour en sortir — individuellement et collectivement. Timestamp : Partie 2, ~12:00 → 14:306. L'Afrique, laboratoire du monde de demain Titre : Pendant qu'on vieillit, eux inventent Explication : Démographiquement, l'Afrique sera le continent dominant à 2100. Contrainte par le manque, elle invente des solutions frugales brillantes (IA sur carte SIM sans réseau, tontine, low-tech). L'afrofuturisme est le mouvement culturel et intellectuel par lequel ces populations reprennent la narration de leur propre avenir. Pendant ce temps, l'Occident vieillit et — sociologiquement — devient plus conservateur, moins innovant. Pourquoi c'est important : Parce que refuser de s'inspirer de l'Afrique par néocolonialisme inconscient, c'est se priver de la source d'innovation la plus féconde des prochaines décennies. Timestamp : Partie 1, ~24:30 → 27:305. QUESTIONS Qu'est-ce que ça veut dire concrètement être prospectiviste — et pourquoi tu n'es pas devin ?Comment on fait pour se projeter dans le temps long quand le futur nous semble chaotique et flou ?Face à la paralysie ou à l'écoanxiété, qu'est-ce qui permet de réinjecter de la joie dans sa vision du futur ?On vit une polycrise réelle — crises climatique, géopolitique, économique, sociale — comment tu arrives à aimer cette époque malgré tout ?Est-ce que la crise n'est pas en partie une construction sociale, une paire de lunettes qu'on pourrait enlever ?Quel est le discours qu'on peut tenir aux personnes qui n'arrivent pas à joindre les deux bouts, à ceux que l'optimisme ressemble à une offense ?Est-ce que le futur appartient à l'Afrique — et pourquoi on a autant de mal à s'en inspirer ?Pourquoi aider les gens à se projeter dans le temps long est ta raison d'être — et qu'est-ce que ça change dans une vie de penser à 20, 30, 100 ans ?Comment est-ce qu'on ose quitter sa zone de confort quand tout dans la société nous pousse vers le confort et la sécurité ?Le futur ne répète pas le passé — alors à quoi ça sert de se projeter en arrière, et qu'est-ce que la dépendance au sentier nous apprend sur les choix qu'on fait aujourd'hui ?6. RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉPISODEPersonnesArch Field — Chercheur ayant conduit des expériences IRM sur la capacité de projection temporelle. Montre que certains ne peuvent pas se projeter dans leur futur-soi. (Partie 1, ~28:00)Mathieu Dardaillon — Auteur de L'Anti-Chaos, invité précédent du podcast. Cécile reprend sa méthode A-B-Z. (Partie 1, ~31:30)Pablo Servigne — Invité précédent de Gregory, cité pour sa thèse que la loi de la jungle est en réalité l'entraide. (Partie 1, ~19:30)David Ménager — Auteur de La France du Boncoin, cité pour son travail sur le bricolage solidaire et le détournement d'outils numériques. (Partie 1, ~20:30)Béatrice Rousset — Citée en partie 2 pour ses travaux sur les modèles mentaux des individus et des organisations. (Partie 2, ~11:30)Éloi Saint Bris — Réalisateur du documentaire Un outsider (Canal+) sur le Vendée Globe, et créateur du spectacle Beyond sur l'audace. (Partie 2, ~09:00)Christian Mongeau — Personne ayant fait découvrir à Cécile l'exemple de Roger de Sicile au XIe siècle. (Partie 1, ~08:30)Roger de Sicile (XIe siècle) — Cité comme exemple de leader ayant inventé une société multiculturelle et multiconfessionnelle à Palerme. (Partie 1, ~08:30)Ferriss — Jeune intervenant sur le podcast Seesmic, cité pour sa critique de la capture bourgeoise du discours écologique. (Partie 1, ~23:30)Jean-Noël — Ami de Cécile cité anonymement pour illustrer la surcharge temporelle. (Partie 2, ~17:40)Spinoza — Cité deux fois : pour les passions tristes (partie 1) et pour le concept de conatus (partie 2). Philosophe structurant de toute la pensée de Cécile.Deleuze — Cité pour son commentaire de Spinoza : "le pouvoir a besoin de tristesse." (Partie 1, ~15:00)LivresL'Anti-Chaos — Mathieu Daragon. Méthode A-B-Z et back casting. (Partie 1, ~31:30)La France du Boncoin — David Ménager. Entraide et bricolage solidaire. (Partie 1, ~20:30)Seul le Grenadier — Roman d'un jeune auteur irakien, recommandé par Cécile pour se projeter dans un univers étranger. (Partie 1, ~09:00)ConceptsPassions tristes / Passions joyeuses (Spinoza) — (Partie 1, ~14:30)Conatus (Spinoza) — Élan vital, feu intérieur. (Partie 2, ~02:00)Dépendance au sentier / Effet cliquet — Concepts d'économie institutionnelle. (Partie 2, ~12:30)Afrofuturisme — Mouvement culturel africain de reprise de la narration du futur. (Partie 1, ~25:00)Back casting — Technique prospective : se projeter loin et revenir vers le présent. (Partie 1, ~32:00)Étude socioVision — Segmentation en trois Frances (France qui va bien / France du repli / France qui va mal). (Partie 1, ~17:20)Ikigaï — Cité par Cécile comme raison d'être, relié au conatus. (Partie 2, ~03:20)Matrices de matérialité (RSE) — Outil d'entreprise pour évaluer les effets à long terme. (Partie 2, ~15:00) Suggestion d'autres épisodes à écouter : #346 Retrouver du pouvoir dans le chaos avec Matthieu Dardaillon (https://audmns.com/yOgbycm) [SOLO ] Reprendre goût au futur dans un monde en crise (https://audmns.com/fKSFkcw) #158 Que souhaitons-nous léguer aux générations futures avec Yann Arthus Bertrand (https://audmns.com/HHplZPq)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les « tombes de nez » au Japon désignent des monuments funéraires aussi réels que dérangeants. En japonais, on parle de hanazuka (« tertres de nez ») ou plus souvent de Mimizuka (« tertre d'oreilles »). Le plus célèbre se trouve à Kyoto, et son histoire remonte à la fin du XVIᵉ siècle.Pour comprendre leur origine, il faut revenir aux invasions japonaises de la Corée (1592–1598), menées par le chef militaire Toyotomi Hideyoshi. À cette époque, les armées japonaises envahissent la péninsule coréenne dans des campagnes d'une extrême violence. Comme dans beaucoup de guerres pré-modernes, les soldats devaient prouver leurs faits d'armes pour être récompensés. Traditionnellement, on rapportait la tête des ennemis tués.Mais la guerre se déroulant loin du Japon, transporter des milliers de têtes était logistiquement impossible et rapidement insoutenable. La solution adoptée fut macabre : couper le nez — ou parfois les oreilles — des ennemis tués, les faire saler, puis les envoyer au Japon comme preuve de victoire. Ces reliques humaines furent ensuite enterrées dans des tertres collectifs.Le Mimizuka de Kyoto contiendrait ainsi, selon les sources, les restes de dizaines de milliers de Coréens et de Chinois, civils et soldats confondus. À l'origine, le monument portait le nom explicite de Hanazuka, « colline des nez ». Le terme Mimizuka a été adopté plus tard, sans doute pour adoucir la brutalité du souvenir.Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ces tombes ne sont pas célébrées aujourd'hui comme des monuments glorieux. Elles sont plutôt des vestiges embarrassants de l'histoire japonaise. Pendant longtemps, elles ont été peu mises en avant, voire ignorées. Ce n'est qu'au XXᵉ siècle que des historiens coréens et japonais ont commencé à les étudier sérieusement, ravivant des tensions mémorielles entre les deux pays.Du point de vue culturel japonais, ces tertres ont parfois été réinterprétés comme des lieux de repos pour apaiser les âmes des morts, selon des croyances bouddhistes. Mais cette lecture spirituelle n'efface pas leur origine : il s'agit bien de traces matérielles d'une violence de guerre extrême.Les « tombes de nez » rappellent ainsi une réalité souvent oubliée : avant les conventions modernes, la guerre était aussi une comptabilité du corps ennemi. Ces monuments silencieux, encore visibles aujourd'hui, ne glorifient pas le passé. Ils le rendent impossible à oublier. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'histoire ressemble à une fable surréaliste, et pourtant, elle est parfaitement vraie. Elle se déroule en 1965, à une époque où Dalí est déjà une star mondiale, conscient que sa vie elle-même est devenue une œuvre d'art.Cette année-là, la compagnie Air India souhaite renforcer son image luxueuse auprès de ses clients VIP. L'idée est simple : commander à Salvador Dalí une série d'objets exclusifs, capables de transformer un banal vol long-courrier en expérience artistique. Dalí accepte le projet : il dessinera 500 cendriers, chacun orné de figures oniriques, éléphants aux pattes démesurées, symboles chers à son imaginaire.Vient alors la question du paiement. Combien réclame le maître du surréalisme ? Une somme astronomique ? De l'or ? Un cachet à six chiffres ? Dalí surprend tout le monde. Il refuse l'argent. Il ne veut ni chèque, ni contrat classique. Ce qu'il exige est autrement plus déroutant : un éléphant vivant.Les dirigeants d'Air India pensent d'abord à une provocation, puis comprennent que Dalí est parfaitement sérieux. Pour lui, l'éléphant n'est pas un caprice exotique, mais une obsession artistique. Dans son œuvre, l'animal incarne la force, la mémoire, le poids du monde porté par des jambes frêles. Posséder un éléphant, c'est prolonger sa création dans la réalité.La compagnie accepte. Et quelques semaines plus tard, un événement totalement improbable se produit : un éléphanteau de deux ans est chargé dans un avion cargo et envoyé en Europe. À son arrivée, Dalí organise une réception spectaculaire, digne d'un happening artistique. La presse est conviée, les invités fascinés. Dalí parade, théâtral, comme s'il venait de recevoir un chef-d'œuvre… alors qu'il l'a lui-même commandé.Pendant un temps, l'éléphant devient une attraction, presque une extension vivante de l'univers dalinien. Mais la magie s'estompe. Un éléphant n'est pas une sculpture : il grandit, il mange, il impose une logistique bien réelle. Peu à peu, Dalí se lasse. Le symbole devient contrainte.Quelques années plus tard, l'animal est confié au Zoo de Barcelone, où il finira sa vie loin des projecteurs et du surréalisme.Cette histoire résume parfaitement Dalí. Pour lui, l'art ne s'arrêtait jamais au cadre. Il transformait chaque commande en performance, chaque transaction en récit. Se faire payer en éléphant n'était pas une excentricité gratuite, mais une manière de rappeler au monde que, chez Dalí, la réalité devait toujours se plier à l'imaginaire. Et parfois, cela passait par un éléphanteau livré par avion. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au sommaire de Radio Foot Internationale, à 16h10 TU et à 21h10 TU : - Istanbul en fusion pour Galatasaray ; - Gignac, tu ne me parles pas d'âge ! ; - Allemagne : la VAR au cœur d'un week-end chaotique. Istanbul en fusion pour Galatasaray Liverpool ! Pendant ce temps, trois autres chocs agitent l'Europe : Atalanta – Bayern Munich, Newcastle – FC Barcelone et Atlético de Madrid – Tottenham. Premières batailles, premières tendances… les favoris vont-ils déjà frapper fort, ou l'Europe nous prépare-t-elle à nouveau un scénario renversant ? Gignac, tu ne me parles pas d'âge ! 40 ans… et toujours le sens du but ! André-Pierre Gignac a encore fait chavirer le Clasico Regio en offrant la victoire aux Tigres face à Monterrey. Icône au Mexique : jusqu'où peut aller ce buteur qui semble défier le temps ? Allemagne : la VAR au cœur d'un week-end chaotique Colère au micro à Cologne après une décision arbitrale contestée face à Dortmund, pendant qu'en D2, Bundesliga des supporters du Preussen Münster sont descendus des tribunes pour débrancher l'écran du VAR au moment où l'arbitre allait consulter l'action ! Entre exaspération des acteurs et défiance des tribunes, la technologie divise-t-elle plus qu'elle n'apaise ? Autour d'Annie Gasnier : Jacky Bonnevay, Ludovic Duchesne et David Lortholary. Édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.
En septembre 1998, à Palo Alto, une famille est retrouvée morte. Le dossier est classé meurtre-suicide. Pendant des années, l'affaire reste locale, puis elle réapparaît dans l'espace public après la diffusion d'une série documentaire, The Tetris Murders, en 2022.Très vite, Internet simplifie l'histoire et transforme l'affaire Vladimir Pokhilko en rumeur virale liée à Tetris, sur fond de Russie, de guerre froide technologique et de crime organisé. Dans cet épisode, on reprend les faits tels qu'ils sont documentés en 1998, on remet les rôles au bon endroit, et on montre comment une confusion de vocabulaire peut faire dévier un dossier entier.On va plus loin sur les zones grises et les hypothèses les plus répétées, puis on fait une étape de vérification empirique : on a mené l'enquête avec Google Trends pour situer précisément quand la rumeur explose, à quelles dates, et comment l'intérêt public se déclenche après la médiatisation de 2022.On clarifie aussi le point central : le créateur de Tetris est Alexey Pajitnov, et la distorsion vient en grande partie d'un glissement autour du mot “créateur”.After show inclus, “Petites anomalies de la guerre froide numérique” : on revient sur FAREWELL / Line X, où une source interne expose la filière du KGB dédiée au vol de technologies occidentales, puis sur GUNMAN, l'opération qui met au jour des implants dans des machines à écrire IBM Selectric à l'ambassade américaine à Moscou. On termine avec une enquête déclenchée par un écart de 75 cents, qui mène à un cas documenté d'intrusions informatiques et d'espionnage lié au KGB.Voyez le film Undertone de A24, dans une salle québécoise dès le 13 mars 2026!nordvpn.com/distorsion : Rabais exclusif sur ton abonnement + plus 4 mois gratuits!ÉrosEt Compagnie : 15% de rabais avec le code DistorsionPatreon | Site Web | Boutique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au sommaire de Radio Foot Internationale, à 16h10 TU et à 21h10 TU : - Istanbul en fusion pour Galatasaray ; - Gignac, tu ne me parles pas d'âge ! ; - Allemagne : la VAR au cœur d'un week-end chaotique. Istanbul en fusion pour Galatasaray Liverpool ! Pendant ce temps, trois autres chocs agitent l'Europe : Atalanta – Bayern Munich, Newcastle – FC Barcelone et Atlético de Madrid – Tottenham. Premières batailles, premières tendances… les favoris vont-ils déjà frapper fort, ou l'Europe nous prépare-t-elle à nouveau un scénario renversant ? Gignac, tu ne me parles pas d'âge ! 40 ans… et toujours le sens du but ! André-Pierre Gignac a encore fait chavirer le Clasico Regio en offrant la victoire aux Tigres face à Monterrey. Icône au Mexique : jusqu'où peut aller ce buteur qui semble défier le temps ? Allemagne : la VAR au cœur d'un week-end chaotique Colère au micro à Cologne après une décision arbitrale contestée face à Dortmund, pendant qu'en D2, Bundesliga des supporters du Preussen Münster sont descendus des tribunes pour débrancher l'écran du VAR au moment où l'arbitre allait consulter l'action ! Entre exaspération des acteurs et défiance des tribunes, la technologie divise-t-elle plus qu'elle n'apaise ? Autour d'Annie Gasnier : Jacky Bonnevay, Ludovic Duchesne et David Lortholary. Édition : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno.
Dans ce nouvel épisode de Je suis une paillette, Mélanie et Ginger reçoivent Hakim.Pendant le confinement Hakim se prend de passion pour l'écriture et sa vie change du tout au tout ! Découvrez avec nous son parcours culotté, et son optimisme contagieux.Merci à l'hôtel Oceania Paris Porte de Versailles pour leur accueil.Production : Little Big MediaMontage : Julien TabsCoordinatrice d'émission : Delphine Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 1789, les États-Unis sont un pays neuf, fragile, presque expérimental. La Constitution vient à peine d'entrer en vigueur, et une question obsède les esprits : qui va incarner ce pouvoir inédit sans le détruire ? Le souvenir de la monarchie britannique est encore brûlant, et personne ne veut remplacer un roi par un autre, fût-il élu.Le poste de président inquiète. Trop de pouvoir, et la République peut basculer. Trop peu, et l'État s'effondre. Les treize États se méfient les uns des autres, les rivalités régionales sont fortes, et l'autorité fédérale reste contestée. Il faut donc un homme capable de rassurer… sans dominer.Dans ce climat de méfiance, un nom s'impose peu à peu, presque malgré lui. Pendant la guerre d'Indépendance, cet homme a dirigé l'armée américaine face à l'une des plus grandes puissances du monde. Il a connu les défaites, les hivers terribles, les désertions, le manque d'argent. Il n'a pas été un stratège flamboyant, mais un chef endurant, capable de tenir quand tout semblait perdu. Et surtout, il a gagné.Mais le moment décisif survient après la guerre. Alors que l'histoire est remplie de chefs militaires qui profitent de leur victoire pour s'emparer du pouvoir, lui fait exactement l'inverse. Il démissionne de son commandement, rend son autorité au Congrès et retourne à la vie civile. Ce geste marque profondément les esprits. Pour beaucoup, il prouve une chose essentielle : cet homme sait renoncer au pouvoir.Autre élément clé : son image dépasse les clivages. Il n'est pas identifié à un parti — ils n'existent pas encore vraiment — ni à une faction idéologique trop marquée. Originaire de Virginie, il rassure le Sud, mais son prestige est national. Dans un pays qui cherche désespérément un point d'équilibre, cette neutralité est précieuse.Il a aussi participé à la naissance du nouveau régime. En 1787, il préside la Convention constitutionnelle. Sa présence donne du poids au texte, rassure les sceptiques et crédibilise l'idée même d'un exécutif fort mais limité. Sans parler, il légitime.Quand vient l'élection présidentielle, le choix semble presque évident. Le collège électoral vote à l'unanimité. Non par enthousiasme aveugle, mais par prudence collective.Ainsi, George Washington est choisi non parce qu'il promettait beaucoup, mais parce qu'il faisait peur à personne. Les Américains ne cherchaient pas un homme providentiel. Ils cherchaient un garde-fou. Et pour un pays qui inventait la République en marchant, c'était sans doute le choix le plus rationnel de tous. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Parler en dormant peut faire sourire… ou inquiéter. Pourtant, la somniloquie est un phénomène très courant. On estime que près de 65 % des personnes ont déjà parlé en dormant au moins une fois dans leur vie. Chez les enfants, c'est encore plus fréquent : un enfant sur deux présente des épisodes de somniloquie, souvent sans que cela ait la moindre conséquence.Mais que se passe-t-il réellement dans le cerveau quand quelqu'un parle en dormant ?La somniloquie est un parasomnie, c'est-à-dire un trouble du comportement survenant pendant le sommeil. Elle peut apparaître à n'importe quel stade du sommeil, mais pas pour les mêmes raisons.Pendant le sommeil lent léger, les paroles sont souvent simples, des mots isolés ou de courtes phrases. En revanche, lors du sommeil paradoxal, celui des rêves intenses, le discours peut devenir plus long, émotionnel, parfois même argumenté.Normalement, durant le sommeil paradoxal, notre cerveau active un mécanisme de sécurité appelé atonie musculaire. Ce mécanisme empêche le corps de bouger pendant que l'on rêve. Chez les personnes somniloques, cette inhibition n'est pas toujours complète, notamment au niveau des muscles de la parole. Résultat : certaines parties du rêve « débordent » dans le monde réel.Contrairement à une idée reçue, parler en dormant n'est pas forcément lié à un trouble psychologique. Dans la grande majorité des cas, la somniloquie est bénigne. Elle est cependant favorisée par certains facteurs bien identifiés :– le stress et l'anxiété– la privation de sommeil– la fièvre– la consommation d'alcool ou de certains médicaments– et parfois une prédisposition génétiqueLes études montrent par exemple que les personnes soumises à un stress chronique présentent jusqu'à 30 % d'épisodes supplémentaires de comportements nocturnes inhabituels, dont la somniloquie.Faut-il s'inquiéter ?Dans l'immense majorité des cas, non. La somniloquie n'altère pas la qualité du sommeil et n'a pas d'impact sur la santé. Elle devient un sujet médical uniquement si elle s'accompagne d'autres symptômes : somnambulisme fréquent, réveils violents, fatigue diurne importante ou troubles du comportement nocturne.Peut-on l'empêcher ?Il n'existe pas de traitement spécifique. En revanche, améliorer l'hygiène du sommeil réduit significativement la fréquence des épisodes : heures de coucher régulières, diminution de l'alcool, gestion du stress et sommeil suffisant — environ 7 à 9 heures par nuit chez l'adulte.En résumé, parler en dormant est le signe d'un cerveau qui rêve… un peu trop fort. Un phénomène fascinant, généralement sans danger, qui rappelle que même endormé, notre cerveau reste incroyablement actif. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il ne faut pas s'emballer, certes ! Mais au regard de ce début d'année 2026, il semblerait que le fossé se creuse entre Carlos Alcaraz et Jannik Sinner. L'Espagnol a remporté pour la première fois de sa carrière l'Open d'Australie pendant que l'Italien était stoppé par Novak Djokovic en demi-finale. Une défaite face au Serbe qui n'était plus arrivé depuis 2023 ! À Doha, la première finale entre les deux hommes était programmé d'avance, mais Sinner a encore été stoppé par Mensik. Pendant ce temps-là, Carlitos enchaînait les victoires. Douze succès de suite pour s'offrir Doha en plus de l'Australian Open. Au classement ATP, Alcaraz comptait 550 points d'avance au 1er janvier… Cette avance s'est accentuée de manière significative puisqu'il compte désormais 2700 points d'avance. Alors que la tournée sur terre battue approche à grands pas, on se pose la question de savoir si Sinner perd du terrain sur Alcaraz.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Certaines femmes ont l'âge adulte, une vie d'adulte, parfois un travail, une famille, des responsabilités… et pourtant une sensation persistante demeure : intérieurement, elles ne se sentent pas vraiment adultes. Elles ont l'impression d'être encore trop jeunes pour certaines décisions, trop inexpérimentées pour certaines responsabilités, ou simplement pas légitimes dans la place qu'elles occupent. Dans cet épisode, je mets des mots sur ce décalage silencieux entre l'âge que l'on a et la position intérieure depuis laquelle on vit sa vie.Je partage aussi une partie de mon histoire. Pendant longtemps, plusieurs versions de moi coexistaient à l'intérieur : 8 ans, 12 ans, 15 ans. J'ai attendu que l'âge adulte arrive comme un passage naturel, pensant qu'un jour on me “réveillerait” adulte. Ce moment n'est jamais venu. À 32 ans, j'ai compris que devenir adulte n'est pas quelque chose qui arrive tout seul, c'est une décision. Celle de prendre la direction de sa vie, d'assumer ses choix et d'occuper enfin la place qui est la sienne.Nous parlons aussi des conséquences très concrètes de ce décalage dans la vie professionnelle, familiale, sociale et parfois dans la maternité : quand on joue un rôle d'adulte sans se sentir intérieurement légitime pour le tenir. Et surtout de ce moment charnière où l'on cesse d'attendre d'être prête pour prendre la responsabilité de sa propre trajectoire.Je suis C. Befoune, coach en structuration personnelle et professionnelle. J'accompagne des femmes qui ont réussi sur le papier mais qui sentent que leur fonctionnement ne tient plus, que leur rythme est désaligné, que leurs décisions sont floues ou repoussées. Mon travail consiste à poser des cadres, clarifier des standards, renforcer la capacité à décider et construire des modes de fonctionnement durables, au travail comme à la maison.Ici, on ne parle pas d'inspiration abstraite. On parle de mécanismes, de coûts invisibles, de responsabilité, de leadership personnel. Ce podcast est un espace de réflexion et d'action pour celles qui veulent arrêter de subir leur organisation et commencer à gouverner leur vie avec cohérence.
Durant sa chronique sur RTL, Jean Yanne recevait de nombreux commentaires d'auditeurs et auditrices. Et il a décidé de répondre à certains... Chaque weekend en podcast, retrouvez "100 ans de conneries", par Jean Yanne. Pendant 4 mois, de septembre à décembre 1999, le sociétaire des "Grosses Têtes" tenait sur RTL une chronique quotidienne dans laquelle il faisait le bilan du siècle qui allait bientôt se terminer. Avec son humour féroce habituel, il s'est attaché à dénoncé la "connerie" humaine, vraie constante et révélatrice du XXème siècle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Se former dans la police implique de suivre des cours d'éthique portant notamment sur les questions de racisme, de ségrégation et d'abus d'autorité. À l'Académie de Savatan, le commissaire Barcellini donne un cours aux aspirant.es. Pendant ce temps, à la police municipale de Lausanne, l'adjudant-chef Lionel Imhof met en place un projet pilote avec deux brigadiers afrodescendants, dans le but de restaurer la confiance entre l'Etat et certains groupes de population. Reportages de Francesco Biamonte Réalisation : Jonathan Haslebacher Production : Laurence Difélix
Pendant longtemps, l'architecte d'entreprise était perçu comme une figure omnisciente, définissant les standards depuis une tour d'ivoire.Mais ce rôle est en train de profondément évoluer.Dans cet épisode, nous explorons ce tournant : comment l'architecte passe d'une posture de contrôle à un rôle de facilitateur au service des équipes. Nous parlons de l'équilibre entre cadre d'architecture et autonomie, des pratiques qui favorisent les décisions collectives (ADR, Event Storming, kata), de la documentation vivante… et même du rôle que l'IA peut jouer pour capitaliser les savoirs.Un épisode sur une transformation majeure : l'architecte n'est plus au-dessus des développeurs — il est parmi eux.
En mai 1999, à Kinshasa, une histoire folle a été rapportée par la télévision officielle d'Etat : une femme aurait apparemment accouché d'un poisson... Chaque weekend en podcast, retrouvez "100 ans de conneries", par Jean Yanne. Pendant 4 mois, de septembre à décembre 1999, le sociétaire des "Grosses Têtes" tenait sur RTL une chronique quotidienne dans laquelle il faisait le bilan du siècle qui allait bientôt se terminer. Avec son humour féroce habituel, il s'est attaché à dénoncé la "connerie" humaine, vraie constante et révélatrice du XXème siècle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Mon espoir est que les portes de l'éducation soient ouvertes aux filles, que chaque fille puisse étudier et choisir un bon et juste chemin pour sa vie. » Aïcha Sana s'adresse à nous depuis la ville de Laghman, à 150 km à l'est de Kaboul. Elle nous dit son espoir de reprendre le chemin de l'école. Depuis le retour des Talibans au pouvoir en 2021, l'éducation des filles au-delà du primaire est de nouveau interdite, et les écoles secondaires pour filles restent fermées. Selon l'Unicef, plus de 2.2 millions d'Afghanes sont exclues des salles de classe. Mais comment la génération de Sana vit-elle cette privation d'accès à l'éducation ? Et quelle mémoire gardent de l'école les femmes de la génération de sa mère et de sa grand-mère ? À quand remonte la première scolarisation des filles en Afghanistan et comment s'est développée l'éducation pour toutes et tous sous la période communiste ? Autant de questions posées par ma jeune consœur Najeba Arian à celles et ceux qui ont accepté de nous livrer leur témoignage en langues farsi et pachto, pour nous raconter un siècle d'éducation dans leur pays. À l'école des femmes afghanes, c'est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde. À découvrir également, le podcast « Africaines Queens », l'histoire des femmes africaines racontée par elles-mêmes. À l'école des femmes afghanes Un siècle après l'ouverture des premières classes en Afghanistan, les filles rêvent toujours de pouvoir étudier. Et pourtant, la question de l'éducation des filles a été posée dès les années 20 par Sa majesté le roi Amir Amanullah Khan Gazi. Lorsqu'il accède au pouvoir, l'une de ses premières mesures est de créer les conditions nécessaires pour permettre aux filles d'étudier et de travailler. Trois femmes pionnières — Son Altesse Sarwar Sultan (mère d'Amanullah), son épouse la reine Soraya Tarzi, et Asma Rasmia (mère de la reine Soraya épouse de Mahmoud Tarzi, Premier ministre à l'époque d'Amanullah) — vont ouvrir pour la première fois en 1921 une école primaire pour filles, appelée « Maktab-e Mastourat » (École des jeunes filles). Par la suite, cette école primaire a été transformée en lycée, et une école d'infirmières a été ajoutée. Des membres de la famille royale y ont étudié. Cette école a ensuite été renommée « Lycée Malalai ». Cependant, cette initiative a suscité l'opposition de certains milieux conservateurs religieux. Des soulèvements, notamment dans les régions du Sud et de l'Est, ont éclaté sous la direction de God Mullah, le mollah boiteux. Des révoltes ont également eu lieu à Kaboul, qui finirent par aboutir à l'insurrection dite « saqawie ». L'un des principaux arguments avancés contre les réformes d'Amanullah était que le roi serait devenu « mécréant » et qu'il envoyait des jeunes filles afghanes à l'étranger. Pourtant, les familles des jeunes filles envoyées à l'étranger avaient elles-mêmes insisté et donné leur consentement pour partir étudier. Durant la période saqawie, le règne d'Habibullah Kalakani, non seulement les écoles de filles ont été fermées et les départs vers l'étranger interdits, mais des changements ont été également imposés à l'éducation des garçons. Dans une déclaration d'Habibullah Kalakani, la physique, la chimie, les mathématiques et même la géométrie sont qualifiées de matières « impies », et le programme scolaire des garçons a lui été aussi restreint. Si la période saqawie a été une période de réaction conservatrice, le règne d'Habibullah Kalakani a été très court, de janvier à octobre 1929. Et lorsque Sa Majesté Nader Shah lui a succédé, l'espace éducatif a été réouvert… Le début des années 30 est considéré comme le temps du renouveau en Afghanistan. Non seulement des écoles sont créées à Kaboul, mais au-delà dans les provinces… une période dorée pour l'éducation ! Dans la famille de Tahera Shams, née en 1937 à Kaboul et ancienne élève du Lycée historique Malalaï fondée en 1921 à l'initiative de la reine Soraya, l'éducation des filles était une priorité. « Ma mère disait toujours : Lisez, apprenez quelque chose. Moi je suis restée sans instruction, mais vous devez devenir instruites. » Pour Tahera Shams, grande figure de l'activisme communiste afghan, l'époque du roi Mohammad Zaher Shah, entre 1933 et 1973, n'est absolument pas comparable avec la période des Talibans. À cette époque, la plupart des familles faisaient des efforts pour que leurs enfants aillent à l'école et réussissent dans la vie. « Pendant le règne du roi, j'allais normalement à l'école et les femmes étaient libres. Bien sûr, dans les zones rurales il y avait des problèmes, mais à Kaboul la vie était normale, malgré des difficultés économiques. » Ayant démarré sa scolarité à l'âge de 15 ans, Tahera entre à l'Université de Kaboul en 1965. Elle a tout juste 28 ans. Elle veut étudier la médecine, mais sa famille ne le lui permet pas, sachant qu'une femme médecin peut être amenée à travailler la nuit. Finalement, Tahera étudie la littérature persane. « Nous manifestions depuis l'Université de Kaboul. À cette époque, les autorités n'emprisonnaient pas les filles comme aujourd'hui. Les Talibans emprisonnent, torturent et violent les femmes, mais cela n'existait pas à notre époque. » Depuis le retour des talibans en 2021, il est impossible pour les jeunes filles de poursuivre leurs études au-delà de l'école primaire. Une décision justifiée par une interprétation passéiste du Coran, afin de contrôler la vie des femmes et de les séquestrer au sein de leur maison. Mais l'histoire de l'Afghanistan est longue et dans la mémoire collective des Afghanes, dans les récits transmis de grand-mère en petite fille, et de mère en fille, la figure de la femme éduquée existe. Depuis la reine Soraya à l'initiative de la première école pour fille jusqu'aux femmes médecins, ingénieures, professeures ou artistes sous les communistes. « L'esprit général était qu'il n'y avait aucune différence entre les hommes et les femmes, et que les droits des femmes et des hommes étaient presque égaux. Les possibilités d'études étaient très étendues. Les élèves qui obtenaient de bonnes notes étaient envoyés à l'étranger dans le cadre du mouvement des pionniers, en particulier vers les pays de l'Union soviétique. À leur retour, ils étaient ensuite employés en Afghanistan. » Homira Sabawoon est née en 1971. Lorsque l'Union Soviétique envahit l'Afghanistan en Décembre 1979, elle est une petite fille de huit ans. Mais l'occupation n'est pas la guerre et elle garde un souvenir heureux de sa scolarité sous influence soviétique. 10 années pendant lesquelles la résistance intérieure et extérieure des moudjahidines s'organise. Homira Sabawoon a 19 ans lors de la prise de Kaboul le 1er Janvier 1990. Alors qu'elle se prépare à suivre des études dans le domaine des beaux-arts, de la littérature et de la musique, sa vie bascule. « Beaucoup d'histoires de moudjahidines hantent notre mémoire, la plus emblématique est celle de Nahid, la martyre. Lorsque les milices de Abdul Rashid Dostom, célèbre chef de guerre du nord de l'Afghanistan, sont arrivées dans le quartier de Makrorayan pour piller les maisons, ils ont tenté d'agresser sexuellement Nahid. Elle s'est alors jetée du cinquième étage de sa maison. » Loin de Kaboul, les femmes subissaient moins frontalement la violence des exactions menées par les moudjahidines et leurs milices dirigées par des chefs de guerre jusque-là unis contre les communistes au pouvoir et leur soutien soviétique. Des femmes qui ont été massivement scolarisées et émancipées depuis les années 50 comme le rappelle notre spécialiste de l'histoire culturelle afghane, l'écrivain Abdul Ghafoor Liwal. « En 1971, les progrès ont été tels que, dans une province conservatrice comme Kandahar, des jeunes filles ont participé à des compétitions internationales de basketball et remportèrent même une coupe de victoire. En l'espace de trois décennies, il s'agissait d'un progrès considérable. » Ghafoor Liwal est devenu un très grand poète de langue pachto. Dans ses textes, il n'oublie pas d'évoquer la condition terrible de ses sœurs afghanes privées d'éducation par ce qu'elles sont des femmes. « Lorsque les talibans arrivent au pouvoir en 1996, la guerre sous sa forme précédente a cessé, mais pour notre plus grand malheur, les talibans se sont immédiatement attaqué à l'éducation moderne. Les écoles existaient, mais pour les filles, toutes les possibilités ont disparu. Même l'éducation primaire a été interdite aux filles ; Seuls les garçons allaient à l'école, portant le turban, dans un contexte très difficile après une longue guerre civile. » Pendant cette première période talibane, la liste des interdictions faîtes aux femmes est infinie. Interdiction d'aller à l'école, interdiction de sortir sans être entièrement recouverte par le hijab et sans être accompagnée d'un homme de la famille, interdiction de travailler et de voter, sans compter les lapidations à mort en place publique pour celles qui selon les Talibans ne respecteraient pas la loi islamique de la Charia. Homira Sabawoon est alors une jeune citadine de Kaboul âgée de 25 ans, grandie dans une famille à l'état d'esprit ouvert et progressiste. Elevée dans l'idée qu'une femme ne peut être véritablement indépendante que si elle possède une autonomie économique, et qu'une femme économiquement autonome ne peut être victime de personne. Homira a toujours cru en la liberté des femmes, convaincue que si elles étudiaient, elles pourraient travailler à l'avenir. C'est ainsi qu'elle crée l'école secrète, d'abord chez elle à Kaboul puis doit s'éloigner de la capitale trop dangereuse pour Laghman où la solidarité des voisons lui a permis d'éviter d'être arrêtée par les talibans. « Je me suis heurtée au problème du manque de livres. Même si je faisais beaucoup d'efforts pour enseigner au tableau. J'avais aussi des élèves qui avaient déjà terminé l'école mais ne voulaient pas perdre la possibilité d'apprendre. Je donnais les cours deux fois par jour : le matin de 10 h à 12 h et le soir après le dîner. Comme toutes les étudiantes étaient soit de jeunes enfants soit des femmes, venir le soir ne leur posait pas de problème. » L'arrivée de la République a été comme « ouvrir la porte de la cage pour un oiseau » se souvient Homira : soudain, la liberté s'est offerte et les femmes ont beaucoup progressé. Un avantage de son enseignement clandestin pour sa propre famille a été que, lors de l'arrivée de la République, sa fille a passé l'examen et a été directement admise en quatrième année, car elle avait reçu un enseignement rigoureux et régulier avec sa mère. Pendant 20 ans, des efforts intenses ont été faits par la République afghane. Tout d'abord, des établissements scolaires ont été construits dans tout le pays, ce qui constitue un grand acquis. Des milliers d'écoles ont été ouvertes afin que des millions de filles et de garçons puissent aller à l'école et à l'université, afin de recevoir un enseignement de haut niveau. Un énorme capital humain pour l'Afghanistan, construit sur plusieurs décennies. Lorsque les Talibans prennent à nouveau le pouvoir, ils trouvent un pays avec un système éducatif fonctionnel et un capital humain. « Malheureusement, cette fois encore, ils ont privé les filles de l'éducation. Cependant, les filles peuvent recevoir l'enseignement primaire jusqu'à la sixième classe, mais au-delà, elles sont exclues. C'est sans aucun doute un recul très dangereux et une injustice majeure contre les filles afghanes. » Une injustice majeure contre les filles afghanes et contre l'Afghanistan tout entière. Quel est l'avenir d'une nation qui détruit ses propres femmes, ses propres mères ? L'écrivain, poète, chercheur et ancien ambassadeur d'Afghanistan en Iran, Abdul Ghafoor Liwal nous rappelle combien les arguments des talibans n'ont aucune validité religieuse ou culturelle. « Le premier argument prétend que l'éducation des filles est interdite par la religion. Cet argument est invalide, car des milliers de savants religieux l'ont rejeté et de grandes institutions religieuses n'ont pas accepté ce récit. L'Islam n'interdit pas l'éducation des filles. Le second argument est culturel : ils disent que la culture afghane ne permet pas l'éducation des filles. C'est faux. Dans la culture afghane, l'éducation des filles a toujours existée, avec des conditions de sécurité et de protection. » Les femmes afghanes sont tributaires des lois féminicides talibanes. Mais comment notre témoin artiste et chanteuse Homira Sabawoon réussit elle à faire face à tant de violence et de négation de sa propre personne ? Pendant combien d'années ses études ont-elles été interrompu et comment a-t-elle trouvé la force de les reprendre en 2015, après la première période talibane, pendant la République ? « Au début, la musique me paraissait un simple passe-temps, mais ces 26 années de pause ont changé mon point de vue. J'en suis venue à penser que la musique est une nécessité pour une société, elle est la nourriture de l'âme, un besoin social et le meilleur moyen de transmettre un message. » Le retour des talibans au pouvoir est très décourageant pour les femmes afghanes. Cependant, Homira n'a pas baissé la tête, en s'appuyant sur ses expériences de résistances passées, à l'époque des moudjahidines, des premiers talibans et maintenant de leur retour. « Les talibans ont fermé les portes des écoles aux femmes en Afghanistan, ils leur ont interdit de travailler… et bien si l'oxygène était sous le contrôle des talibans, les femmes n'auraient même plus le droit de respirer. Mais comme le dit le poète Ghani Khan « Même si je vais au paradis, la vérité est que mon chemin est différent de celui du mollah. » En Afghanistan, l'exclusion des femmes de l'espace publique prive d'éducation plus de deux millions de filles. Le régime taliban met ainsi en péril le destin de toute une nation mais les femmes afghanes résistent et s'organisent à l'intérieur et à l'extérieur, avec notamment l'école secrète. Comme nous l'a delà dit la jeune Sana, il s'agit d'envisager l'avenir et de garder espoir. « Mes chères sœurs, ne soyez jamais découragées. Dieu a apporté cette situation et Dieu l'améliorera. Nous ne devons pas perdre notre espoir, car perdre notre espoir, c'est perdre l'espoir de la société, puisque la société se construit grâce aux femmes ».
Anthropic claque la porte du Pentagone, OpenAI récupère le contrat : l'IA s'invite au cœur des tensions géopolitiques. Pendant ce temps, Apple dégaine de nouveaux produits et le Mobile World Congress dévoile les innovations qui façonneront la tech de demain.
durée : 00:28:55 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Rémi Dybowski Douat - Estelle, Alexandre et leur petite fille de quinze mois vont de squats en hôtels, de nuits sous un pont en hébergements solidaires en attendant l'arrivée d'un logement stable qui ne vient pas. Pendant ce temps là, expulsions de squats et expulsions locatives se multiplient. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
Dr Philippe Presles, psychothérapeute : Transformez votre anxiété en alliée ! Pourquoi le cerveau déclenche-t-il des décharges d'adrénaline alors même qu'aucune menace réelle n'est présente ? Comment se mettent en place ces mécanismes d'alerte et surtout, comment les apaiser durablement ? Le Dr Philippe Presles éclaire le fonctionnement précis du cerveau anxieux et décrypte pour nous les circuits de la peur.Bienvenue dans la série de ROUTINES & RITUELS : Transformez votre anxiété en alliée ! avec le Dr Philippe Presles, psychothérapeute et auteur de Guérir de vos angoisses en 6 séances aux éditions Robert Laffont. Selon l'Inserm, près d'un adulte sur cinq connaîtrait des troubles anxieux au cours de sa vie. Pendant 4 semaines, nous verrons alors pourquoi l'anxiété est un bug du cerveau et comment reprendre la main sur nos peurs.Une citation avec le Dr Philippe Presles :"L'anxiété est une peur imaginaire, inutile et insupportable."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec le Dr Philippe Presles :00:00Introduction00:53 - Les types d'angoisse01:39 - Peur et angoisse : 3 caractéristiques02:38 - L'errance thérapeutique05:15 - Les 3 pièges à éviter06:01 - Bug du cerveau et shoot d'adrénaline07:42 - Les symptômes de l'angoisse09:44 - L'impact de nos traumatismes10:41 - La 1ère crise de panique12:16 - Le déclenchement des phobies12:56 - Les anxiétés généralisées14:01 - Prise de conscience et observationAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
22 octobre 2004, au boulodrome de Chassieu dans la banlieue de Lyon. Dans l'après-midi, le patron s'étonne : Christiane Commeau, qui travaille à la buvette, était attendue à 14 heures, mais toujours pas de signes d'elle. L'homme signale sa disparition. Pendant quatre mois, aucune nouvelle, aucun signe de vie. Jusqu'au mois de février : le corps de Christiane Commeau est retrouvé dans un bois de l'Ain. L'enquête ne donne rien et puis, en 2015, c'est le coup de tonnerre : la justice prononce un non-lieu, elle est clôturée faute d'éléments. Pour les proches de Christiane, c'est impensable. Ils se mobilisent pour qu'elle soit réouverte et savoir enfin qui a tué leur mère et leur grand-mère. En 2022, ils ont enfin gain de cause : le tout nouveau pôle cold case de Nanterre accepte de reprendre le dossier. Depuis, ils sont dans l'attente. La voix du crime de cet épisode, c'est Kathleen Letendre, la petite fille de Christiane Commeau. Elle avait 6 ans au moment des faits, et raconte au micro de Marie Zafimehy, comment elle porte ce combat pour la vérité depuis plus de dix ans. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode :- Oussama Ammar vient nous faire le points sur la situation à Dubaï après les frappes iranienne. Pendant que les Émirats absorbaient les frappes avec une maîtrise impressionnante, l'Europe a pris le week-end pour savoir comment répondre, le décalage était brutal.- Le clash entre Anthropic et le Pentagone — résolu au profit d'OpenAI — a mis au jour l'étendue réelle du pouvoir des labs d'IA : capables de peser sur une opération militaire, sans jamais avoir été élus pour ça. Fabrice Epelboin et Fanny Bouton sont venus analyser la situation avec moi et mes invités.- La levée de fonds record d'OpenAI confirme que la course à l'AGI est financée comme si elle était déjà gagnée. On en parle avec Kevin Smouts et Anji Ismail.- Et puis Ben Cera, le fondateur de [Polsia.com](http://Polsia.com) est venu nous présenter son projet et démontrer qu'un seul fondateur peut désormais piloter une entreprise entière avec des agents autonomes. ❤️ Le lien referral de Anji https://polsia.com/?ref=anji.ismail%40gmail.com Quand une IA décide peut-être du timing d'une frappe militaire et qu'un solopreneur automatise la gestion de toute sa boîte, la question n'est plus de savoir si les agents vont transformer l'économie : c'est de savoir qui en sera aux commandes.===========================
Jeune esclave du Maryland, Harriet Tubman s'enfuit pour rejoindre l'état abolitionniste de Pennsylvanie avant la guerre de Sécession. Elle emprunte un réseau d'évasion, l'Underground Railroad, dont elle deviendra une figure.Alors qu'elle n'est qu'une enfant, Harriett Tubman, surnommée Mint, subit les mauvais traitements de sa maîtresse dans une plantation du Maryland. Battue et maltraitée depuis son plus jeune âge, elle rêve de liberté et saisit sa chance lorsque la plantation est sur le point d'être vendue. À 22 ans, elle s'échappe et rejoint l'Underground Railroad, un réseau clandestin qui aide les esclaves à fuir vers le Nord abolitionniste et le Canada.Mais Harriet, comme elle se fait désormais appeler, ne s'arrête pas là. Courageuse et déterminée, elle retourne à de multiples reprises dans le Sud esclavagiste pour libérer sa famille et d'autres esclaves, bravant les dangers et la prime mise sur sa tête. Surnommée "Moïse" par les milieux abolitionnistes, elle mène avec succès jusqu'à 19 expéditions, libérant près de 70 personnes.Pendant la Guerre de Sécession, elle met ses compétences au service de l'armée de l'Union. Devenue espionne et guide, elle participe à des raids qui permettent de libérer des centaines d'esclaves.
Jean Yanne était une personne optimiste. Pourtant, en aout 1999, il apprenait une nouvelle qu'il allait avoir du mal à supporter... Chaque weekend en podcast, retrouvez "100 ans de conneries", par Jean Yanne. Pendant 4 mois, de septembre à décembre 1999, le sociétaire des "Grosses Têtes" tenait sur RTL une chronique quotidienne dans laquelle il faisait le bilan du siècle qui allait bientôt se terminer. Avec son humour féroce habituel, il s'est attaché à dénoncé la "connerie" humaine, vraie constante et révélatrice du XXème siècle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.