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Vous trouvez votre peau plus terne, plus sèche, moins ferme qu'avant, sans vraiment savoir pourquoi ? Vous avez multiplié les crèmes, les sérums et les actifs, sans toujours savoir lesquels sont réellement adaptés à votre peau ? Anne Ghesquière reçoit Jeanne Casimir, facialiste et consultante beauté, pour explorer les secrets d'une peau qui traverse le temps. Sommeil, alimentation, hydratation, activité physique, stress, émotions ou encore gestes quotidiens : tout ce que nous vivons peut, d'une manière ou d'une autre, s'imprimer sur notre visage et notre corps.Cette conversation va vous permettre de mieux comprendre le fonctionnement et les besoins de votre peau. Inflammation, stress oxydatif, glycation, barrière cutanée, actifs cosmétiques, massage et automassage, gua sha, LED, soins du cuir chevelu : Jeanne Casimir nous aide à faire le tri entre les gestes essentiels, les bons réflexes et les erreurs qui peuvent fragiliser la peau sans que nous nous en rendions compte. Avec une question en fil rouge : comment accompagner sa peau à chaque étape de la vie, plutôt que chercher à effacer les marques du temps ?Bienvenue dans cette nouvelle série de ROUTINES & RITUELS : Bien dans son corps et dans sa peau, longtemps, réalisée en partenariat avec Aroma-Zone.Pendant 4 semaines, chaque vendredi, nous vous proposons d'explorer les grands piliers qui nous aident à préserver notre vitalité et à bien vieillir, de l'intérieur comme de l'extérieur.En compagnie de Jeanne Casimir, facialiste et consultante beauté, Isabelle Jondo, docteur en pharmacie et experte en communication scientifique chez Aroma-Zone, Angèle Ferreux-Maeght, cheffe, naturopathe et experte en nutrition, et Lucile Woodward, journaliste santé et coach sportive, nous parlons de peau, de stress et d'équilibre hormonal, de nutrition et de microbiote, mais aussi de mouvement et de santé musculaire.Une série pour mieux comprendre son corps, prendre soin de soi de façon globale et découvrir des gestes simples et éclairés pour se sentir bien dans sa peau aujourd'hui et longtemps.Une citation avec Jeanne Casimir :"J'aime bien envisager une routine de soins comme un dressing."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Jeanne Casimir :00:00 Introduction01:30 La peau, ce miroir vivant des émotions07:29 Les secrets d'une belle peau14:15 Routine glow : une méthode saisonnière22:52 Cuir chevelu, cou, oreilles : les bienfaits des massages28:25 Quand la beauté vient de l'intérieur Avant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Voici l'histoire de l'un des projets les plus fous du XXe siècle : faire reculer la Méditerranée pour redessiner la carte de l'Europe. Pendant des décennies, un architecte allemand va pourtant tenter de convaincre le monde que son rêve est réalisable.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici l'histoire de l'un des projets les plus fous du XXe siècle : faire reculer la Méditerranée pour redessiner la carte de l'Europe. Pendant des décennies, un architecte allemand va pourtant tenter de convaincre le monde que son rêve est réalisable.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un agent IA fouille vos comptes bancaires, retrouve vos abonnements oubliés et récupère des centaines de dollars en moins de deux heures. Muse, l'agent de Meta, ne répond pas : il agit. Derrière son adoption fulgurante se cache une question que personne ne pose encore — les boîtes construites sur votre inattention sont-elles déjà condamnées ?Zuckerberg joue un contre-pied radical. Pendant que les grands labos agitent la peur pour vendre, il mise sur l'utilité immédiate. Ce choix n'est pas anodin : c'est une bataille narrative qui va redessiner toute l'industrie.En Europe, on hésite encore. Et cette hésitation a peut-être déjà un coût.===================⏱️ DANS CET ÉPISODE :===================00:00 — Sommaire02:27 — Muse : l'agent IA qui agit vraiment à votre place05:40 — Muse Charm : Meta glisse son agent dans votre poche06:20 — Zuckerberg contre le récit apocalyptique de l'IA07:36 — La peur, arme commerciale des grands labos IA10:14 — L'IA peut-elle vraiment libérer du poids de l'administratif ?11:52 — [Sponsor] : Qonto, gérez votre compte pro avec l'IA !13:12 — Ces agents pourraient-ils provoquer un bank run ?15:10 — Les SaaS bâtis sur votre inattention sont en danger17:05 — Seules les boîtes à valeur réelle survivront19:03 — L'IA compresse le temps, pas les emplois21:14 — Utiliser l'IA : liberté créative ou macartisme ?23:23 — Pourquoi les meilleurs ne craignent pas l'IA25:53 — L'agent vous éclaire, mais vous décidez toujours26:47 — Réguler ou adopter : l'Europe fait-elle fausse route ?==================
Et si le principal frein de votre entreprise, c'était vous ?Pendant des siècles, on a construit les entreprises autour des humains.Des process pensés pour des humains, des outils pensés pour des humains, un savoir qui vit dans la tête des humains.Pierre-Louis Biojout pense que ce modèle est en train de s'effondrer.Sa thèse est simple : une entreprise ne fera plus travailler des salariés, mais des agents IA.Des systèmes qui lisent l'information, prennent des décisions, agissent seuls, et tournent pendant que vous dormez.Donc si une boîte fonctionne pour faire tourner des agents IA, alors ils peuvent opérer toute la structure.C'est là que le rapport de force s'inverse.Une multinationale doit réorganiser des milliers de personnes, des outils fermés et des années de contexte jamais écrit nulle part.Idem pour un solopreneur qui démarre aujourd'hui, il peut tout construire avec et pour les agents, et aller infiniment plus vite.Pour le prouver, Pierre-Louis a fait une expérience.Il a donné à un agent ce dont un fondateur a besoin pour faire ses premiers euros : une carte bancaire, un nom de domaine, un email, un serveur et des objectifs.Le lendemain matin, il y avait deux ventes et une semaine plus tard, sept.On parle dans cet épisode :Des métiers d'exécution qui vont disparaître, et de pourquoi il y voit une libération plutôt qu'une menaceDes agents trop motivés, capables de tenter de pirater un fournisseur pour atteindre leur objectifDu coût réel de l'intelligence, qui baisse à tâche égale mais dont la facture exploseDe la course entre modèles américains / chinois, et de la place de l'EuropeUn épisode pour définitivement comprendre que l'IA fera votre travail. À vous de choisir si c'est à votre place ou avec vous.Vous pouvez contacter Pierre-Louis sur Linkedin et X.Je vous ai négocié un code promo : GDIY2026 pour -50% sur les deux premiers mois de Nanocorp.TIMELINE:00:00:00 - Qu'est-ce qu'un agent IA et comment ça marche concrètement00:16:59 - Polytechnique et Y Combinator : un parcours atypique00:30:20 - Se confronter à l'échec rapidement00:40:29 - Allons-nous devenir des managers d'IA ?00:49:49 - Comment rendre nos IA autonomes ?01:02:40 - Le commencement de Nanocorp01:11:06 - Peut-on vraiment créer des entreprises avec Nanocorp ?01:21:54 - Concurrencer les gros SaaS en quelques sessions de code01:28:33 - Les projets les plus fous créés sur Nanocorp01:40:38 - Comment réduire le coût de ses tokens01:47:58 - Quels sont les prochains gros changements des modèles ?01:55:07 - Des entreprises sans aucun humain ?Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #564 - VO - Mati Staniszewski - ElevenLabs - "Humans were never meant to write, but to speak."#564 - VF - Mati Staniszewski - ElevenLabs - « L'humain a été fait pour parler, pas pour écrire »#560 - Rudy Gobert - 4x meilleur défenseur NBA - Le druide de la longévité#531 - Mathias Frachon - The Product Crew - IA et agents, tout part en vrille, il est temps de vous y mettre#429 - Nicolas Dessaigne - Y Combinator - Le berceau des futurs géants de la techNous avons parlé de :Y CombinatorÉcole PolytechniqueSan Francisco / Silicon ValleyNanocorpAnthropic (Claude)Claude CodeOpenAI (ChatGPT)StripeNvidiaIntelligence artificielle générale (AGI)AirbnbDeepSeekMistral AIHugging FaceAlain Aspect (Prix Nobel de Physique)Les recommandations de lecture :Ultra-intelligence : Jusqu'où iront les IA ? de Emery CrouchetUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Rejoignez-nous sur la communauté GDIY : https://communaute.gdiy.fr/c/bienvenueNos formations avec l'EDHEC : https://www.letincelle.edhec.edu/Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant l'Occupation, certains résistants transportaient des messages, d'autres sabotaient des voies ferrées ou recueillaient des renseignements. Raoul Minot, lui, choisit une arme beaucoup plus discrète : un appareil photo.Né en 1893 à Montluçon, Raoul Minot est un ancien combattant de la Première Guerre mondiale. Dans les années 1940, il travaille au grand magasin du Printemps, à Paris. Passionné de photographie, il décide, après l'entrée des Allemands dans la capitale en juin 1940, de documenter ce qu'il voit autour de lui.Son appareil est modeste : un petit Kodak Brownie, facile à dissimuler. Mais son geste est risqué. Les autorités allemandes interdisent rapidement de photographier librement les installations militaires, les soldats ou certains lieux publics. Être surpris en train de prendre des clichés peut entraîner une arrestation.Malgré cela, Raoul Minot photographie Paris pendant plusieurs années. Il saisit les soldats allemands dans les rues, les véhicules militaires, les affiches de propagande, les bâtiments réquisitionnés, mais aussi la vie quotidienne des Parisiens sous l'Occupation.Son travail ne se limite pas à prendre des images. Minot note souvent avec précision le lieu, la date et parfois l'heure de ses photographies. Il ajoute également des commentaires ironiques ou hostiles à l'occupant. Ses clichés constituent donc à la fois un témoignage historique et potentiellement une source de renseignements.Grâce au laboratoire photographique du Printemps, il peut faire développer ses pellicules. Certaines images circulent ensuite par l'intermédiaire de connaissances liées à la Résistance.Mais cette activité clandestine finit par attirer l'attention. Raoul Minot est dénoncé. Arrêté en 1943, il est emprisonné à Fresnes, puis interné au camp de Compiègne avant d'être déporté en Allemagne.Il passe notamment par le camp de concentration de Mauthausen puis par celui de Buchenwald, où il est soumis au travail forcé.En avril 1945, alors que le régime nazi s'effondre, Raoul Minot est finalement libéré par les forces américaines. Mais il est extrêmement affaibli par la déportation. Il meurt quelques jours plus tard, le 28 avril 1945.Pendant des décennies, son nom reste largement oublié. Ce n'est que bien plus tard que son rôle est redécouvert et que ses photographies peuvent être attribuées avec certitude.Raoul Minot laisse ainsi un témoignage exceptionnel : celui d'un homme ordinaire qui, au risque de sa vie, décida de conserver des preuves visuelles du Paris occupé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Soupe, potage, bouillon et consommé : dans le langage courant, on emploie souvent ces mots comme s'ils étaient synonymes. Pourtant, en cuisine, ils ne désignent pas exactement la même chose.Commençons par le bouillon. C'est le plus simple à définir. Un bouillon est un liquide obtenu en faisant cuire dans l'eau différents ingrédients : légumes, viande, volaille, poisson, os, herbes ou aromates. Pendant la cuisson, une partie de leurs saveurs et de leurs substances se diffuse dans l'eau. On filtre ensuite généralement le liquide. Le bouillon peut être consommé tel quel, mais il sert surtout de base à de nombreuses préparations : sauces, risottos ou soupes.La soupe, elle, est une notion beaucoup plus large. À l'origine, le mot ne désignait même pas le liquide. Au Moyen Âge, la « soupe » était une tranche de pain sur laquelle on versait un bouillon. C'est d'ailleurs de là que vient l'expression « trempé comme une soupe ». Progressivement, le mot en est venu à désigner l'ensemble de la préparation liquide.Aujourd'hui, une soupe peut contenir des morceaux de légumes, des pâtes, du riz, des légumineuses, de la viande ou du poisson. Elle peut être fluide ou épaisse. C'est donc le terme le plus général.Le potage est proche de la soupe, mais historiquement le mot vient du « pot », le récipient dans lequel on faisait cuire les aliments. En cuisine classique française, le terme « potage » désigne plutôt une préparation liquide servie chaude en début de repas. Il peut être clair, mais aussi mixé et épaissi. Les veloutés, par exemple, appartiennent à la grande famille des potages.Dans la vie quotidienne, la différence entre soupe et potage est devenue assez floue. « Potage » sonne simplement un peu plus gastronomique ou traditionnel.Enfin, le consommé est beaucoup plus précis. Il s'agit d'un bouillon particulièrement concentré et surtout très clair. Pour l'obtenir, on part généralement d'un bouillon que l'on fait cuire avec de la viande hachée et souvent des blancs d'œufs. En chauffant, les protéines coagulent et emprisonnent les impuretés. On filtre ensuite soigneusement le liquide.Le résultat est presque transparent, mais possède un goût très intense.On peut donc retenir une formule simple : le bouillon est une base liquide, la soupe est la catégorie la plus générale, le potage est une soupe plutôt raffinée ou traditionnelle, et le consommé est un bouillon clarifié et concentré. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Paris Saint-Germain est-il déjà en train de préparer sa prochaine révolution ? Alors que le club parisien vient d'entrer dans une nouvelle ère sportive, Luis Campos et Luis Enrique semblent déjà travailler sur le PSG de demain. Une transformation qui ne passe pas forcément par des transferts spectaculaires ou des changements brutaux, mais par une évolution beaucoup plus progressive de l'effectif. Ces dernières semaines, plusieurs pistes et tendances donnent le sentiment que le PSG ne veut surtout pas attendre d'être obligé de reconstruire. Paris cherche désormais à anticiper les départs, préparer la succession de ses cadres et renforcer chaque secteur avant même que le besoin ne devienne urgent. Au milieu de terrain, le nom d'Adam Wharton est régulièrement associé au Paris Saint-Germain. Le joueur de Crystal Palace fait partie des milieux les plus surveillés en Europe et son profil pourrait parfaitement correspondre à la philosophie parisienne. Sa capacité à jouer sous pression, à organiser le jeu et à casser les lignes pourrait faire de lui une option intéressante pour préparer progressivement l'avenir du milieu parisien. Car derrière Vitinha, João Neves, Fabian Ruiz et les autres cadres du secteur, Paris doit déjà réfléchir à la prochaine génération. Mais cette révolution silencieuse concerne surtout l'attaque. Le PSG a profondément remodelé son secteur offensif au cours des derniers mercatos. Des profils comme Mika Godts, Maghnes Akliouche ou Ferran Torres sont venus apporter de nouvelles possibilités à Luis Enrique. Des joueurs capables d'évoluer à plusieurs postes, de participer au pressing et de s'intégrer dans un système collectif particulièrement exigeant. Cette stratégie marque une rupture avec l'ancien Paris Saint-Germain. Pendant longtemps, le PSG construisait son projet autour de superstars mondiales. Aujourd'hui, le club semble davantage rechercher des joueurs compatibles avec son projet de jeu, capables de progresser à Paris et de s'intégrer dans une équipe où personne ne doit être indispensable. Même les joueurs les plus importants peuvent désormais être mis en concurrence. Ousmane Dembélé, Khvicha Kvaratskhelia, Désiré Doué, Ferran Torres, Mika Godts, Maghnes Akliouche : Luis Enrique dispose d'un nombre impressionnant de solutions offensives. Et cette concurrence pourrait encore augmenter dans les prochaines saisons. Le PSG semble également avoir changé sa manière de gérer le mercato. Paris n'attend plus forcément qu'un joueur parte pour chercher son remplaçant. Le club travaille plusieurs mois, parfois plusieurs saisons à l'avance sur certains profils. Une stratégie qui permettrait d'éviter les recrutements d'urgence et de maintenir un niveau de compétitivité extrêmement élevé. Cette méthode pose néanmoins plusieurs questions. Comment conserver autant de joueurs ambitieux dans le même effectif ? Comment gérer les temps de jeu ? Jusqu'où le PSG peut-il pousser la concurrence sans fragiliser son vestiaire ? Luis Enrique a toujours défendu l'idée qu'aucun joueur ne devait se sentir installé définitivement. Le coach parisien veut un groupe capable d'évoluer constamment et dans lequel chaque joueur doit gagner sa place. Cette philosophie pourrait devenir encore plus importante dans les prochaines saisons. Paris doit également réfléchir à la succession de certains cadres. Même si plusieurs joueurs sont encore au sommet de leur carrière, le club sait qu'un grand projet européen doit anticiper les changements plutôt que les subir. Le PSG semble donc vouloir construire plusieurs équipes dans une seule. Une équipe capable de gagner aujourd'hui. Une équipe suffisamment profonde pour supporter les blessures et l'enchaînement des compétitions. Et une équipe déjà préparée pour les prochaines saisons. Cette évolution concerne également le projet global du club. Le dossier du futur stade, le développement des infrastructures, la stratégie autour des jeunes joueurs et la politique de recrutement montrent que Paris veut désormais construire sur le très long terme. Le véritable objectif du PSG n'est peut-être plus simplement de remporter la Ligue des champions. L'objectif pourrait être de rester durablement parmi les clubs capables de la gagner chaque saison. Et pour y parvenir, Paris semble vouloir éviter l'erreur classique des grandes équipes : attendre que le cycle soit terminé avant de commencer à reconstruire. Le PSG est-il donc en train de préparer sa prochaine grande équipe sans que personne ne s'en rende vraiment compte ? Luis Campos prépare-t-il déjà le PSG de 2028 ou 2030 ? La concurrence va-t-elle devenir encore plus forte dans l'effectif parisien ? Et surtout : cette stratégie peut-elle permettre au Paris Saint-Germain de rester au sommet du football européen pendant plusieurs années ? On en débat dans ce nouveau live Paris Central consacré à l'actualité du PSG, au mercato parisien et au futur du projet de Luis Enrique. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Le Paris Saint-Germain est-il devenu l'un des clubs les plus redoutables d'Europe sur le marché des transferts ? Pendant des années, le PSG a été associé à une image très simple sur le mercato : dépenser énormément pour recruter des stars, puis rencontrer beaucoup plus de difficultés lorsqu'il fallait vendre ses joueurs. Mais cet été, Paris a complètement renversé la situation. Le club de la capitale a réalisé un mercato historique dans le sens des départs, avec plusieurs ventes extrêmement importantes, tout en conservant un effectif capable de rester compétitif au plus haut niveau européen. Bradley Barcola a rejoint Liverpool pour environ 125 M€ hors bonus selon CulturePSG, dans une opération pouvant dépasser les 140 M€ bonus compris. Gonçalo Ramos a été vendu à l'AC Milan pour environ 74 M€. Ibrahim Mbaye a rapporté 55 M€ hors bonus, Randal Kolo Muani plus de 40 M€ et Kang-in Lee environ 35 M€. Au total, CulturePSG estime à environ 334 M€ les ventes définitives réalisées par Paris cet été, hors bonus, tandis que L'Équipe évoquait plus de 350 M€ en intégrant certaines variables. Et c'est probablement là que se situe la véritable révolution. Le PSG n'a pas simplement vendu beaucoup. Il a vendu extrêmement cher des joueurs dont il estimait pouvoir absorber le départ. Gonçalo Ramos représente parfaitement cette nouvelle stratégie. Recruté pour environ 60 M€ hors bonus, l'attaquant portugais a quitté Paris trois ans plus tard pour une somme située autour de 74 M€ hors bonus selon plusieurs sources. Il avait pourtant principalement été utilisé comme solution de rotation durant sa dernière période parisienne. Paris a donc réussi à transformer un joueur important mais pas indispensable en énorme actif économique. Même chose avec Bradley Barcola. Son départ représentait évidemment une perte sportive réelle, mais Liverpool a accepté de réaliser une opération supérieure à 140 M€ bonus compris. Le PSG a ainsi enregistré la plus grosse vente de son histoire tout en ayant déjà préparé plusieurs nouvelles solutions offensives. Car dans le même temps, Paris a recruté. Maghnes Akliouche, Ferran Torres et Mika Godts sont venus renouveler le secteur offensif. Lucas Digne est également arrivé pour renforcer la profondeur de l'effectif. Selon CulturePSG, Paris a dépensé environ 152 M€ hors bonus sur le marché estival. Autrement dit, le PSG a vendu plus du double de ce qu'il a dépensé. Et pourtant, sportivement, le sentiment n'est pas forcément celui d'un club qui s'est affaibli volontairement. C'est ce qui rend cette stratégie particulièrement intéressante. Pendant longtemps, les grands clubs étaient confrontés à un choix : vendre leurs meilleurs joueurs pour équilibrer les comptes ou conserver leurs stars et accepter de perdre de la valeur économique. Le PSG semble avoir trouvé une troisième voie. Vendre très cher au bon moment. Recruter des joueurs légèrement plus jeunes ou plus adaptés au système. Et maintenir une concurrence permanente dans l'effectif. C'est aussi une conséquence directe de la transformation du projet parisien. Luis Enrique ne semble plus vouloir construire une équipe dépendante de quelques individualités intouchables. La logique est désormais collective. Si un joueur peut partir pour une somme considérée comme exceptionnelle et qu'une solution cohérente existe derrière lui, Paris semble beaucoup plus ouvert à la discussion qu'auparavant. Cela change totalement le rapport de force sur le mercato. Le PSG n'est plus obligé de vendre. Et lorsqu'un club veut l'un de ses joueurs, le prix peut devenir extrêmement élevé. Cette nouvelle stratégie peut également permettre au club de préparer plus facilement ses prochains mercatos. Les recettes générées cet été offrent une marge considérable pour investir à nouveau lorsque Luis Campos et Luis Enrique estimeront qu'un renfort majeur est nécessaire. Mais cette méthode possède aussi ses limites. Peut-on continuellement vendre des joueurs importants sans finir par fragiliser l'équipe ? Peut-on remplacer chaque départ avec la même réussite ? À partir de quel moment une excellente opération financière devient-elle une mauvaise décision sportive ? Bradley Barcola, Gonçalo Ramos, Kang-in Lee, Ibrahim Mbaye ou encore Randal Kolo Muani ont tous quitté Paris au cours du même mercato. Individuellement, chaque vente peut paraître intéressante. Collectivement, cela représente tout de même une énorme quantité de talent sortie de l'effectif. C'est donc peut-être le prochain défi du Paris Saint-Germain. Continuer à vendre au sommet de la valeur de ses joueurs sans tomber dans le piège d'un club qui renouvelle trop vite son effectif. Car le PSG semble désormais avoir compris quelque chose d'essentiel : dominer le mercato ne consiste pas uniquement à recruter les meilleurs joueurs. Il faut également savoir exactement quand les vendre. Paris est-il devenu le meilleur vendeur d'Europe ? Luis Campos a-t-il totalement changé le modèle Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Un album, un single, un concert. Pendant des décennies, la carrière de The Family a semblé n'être qu'une note de bas de page dans la galaxie de Prince. Une production Paisley Park presque anecdotique en 1985... Et pourtant. En 2025, lors de la Celebration à Minneapolis, le groupe au complet fêtait ses 40 ans sur la scène mythique de Paisley Park pour un live d'anthologie. Si leur nom échappe parfois au grand public, leur morceau culte, lui, est immortel : 'Nothing Compares 2 U'. Un hit planétaire popularisé par Sinead O'Connor, que Prince finira par se réapproprier dans la plupart de ses tournées. Pour l'heure il est temps de rendre hommage a d'illustres figures de la ville de Minneapolis, de l'univers Princier, et du MPLS Sound , à savoir : St Paul Peterson, Eric Leeds, Jellybean Johnson, Jerome Benton , et Susannah Melvoin.Poursuivre l'expérience de VIOLET sur le web et les réseaux sociaux :Web et contact : www.schkopi.comInstagram : @schkopiFacebook : Schkopi et Violet - Le Podcast Twitch : www.twitch.tv/schkopiAidez nous, en soutenant gratuitement ce podcast !Comment ? C'est très simple :1)
Pendant ce temps dans le Group of 6 : On fait le point après un mois de compétition ! by The Trick Play - College Football/NCAA
durée : 00:15:50 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - équipe : Frédéric Milano, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire, Marjolaine Koch - invités : Thierry Lévêque Journaliste indépendant Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Courtney Love et Kurt Cobain, le couple grunge par excellence. Le seul couple grunge, à vrai dire, tant le mouvement fût éphémère. Pendant trois ans, ils ont vécu une passion intense, mais usée par la drogue. Pour eux, aimer c'est s'abîmer. Se perdre ensemble. Une histoire de concert, de studio, et d'héroïne. Une histoire d'amour. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Alice Deroide Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pendant longtemps, j'ai eu l'impression que tout le monde avait trouvé sa voie sauf moi.Je voyais des gens avec une carrière, une passion, un plan… alors que moi, j'étais complètement paumée.Et pourtant, je n'ai jamais eu ce fameux déclic qui m'aurait soudainement révélé ce que je devais faire de ma vie.Dans cet épisode, je vous partage ce que je ferais aujourd'hui si je devais repartir de zéro sans savoir quoi faire.Comment réfléchir à la vie que l'on veut vraiment, repérer les indices que l'on a déjà sous les yeux et surtout tester ses idées plutôt que d'attendre d'être sûre.L'objectif n'est pas de savoir exactement où vous serez dans 10 ans.Mais de trouver ce que vous pouvez commencer à tester dès maintenant.////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Le 30 avril 1945, jour du suicide d'Hitler, une femme prend un bain dans sa baignoire personnelle à Munich, quelques heures après avoir photographié l'horreur du camp de Dachau tout juste libéré. Cette femme, c'est Lee Miller : ancienne mannequin vedette de Vogue, muse et collaboratrice de Man Ray à Paris, puis l'une des très rares femmes correspondantes de guerre accréditées par l'armée américaine.Dans cet épisode d'Art au Féminin, on retrace le parcours de Lee Miller : son enfance marquée par un traumatisme dont elle ne parlera jamais, sa rencontre avec Man Ray et leur découverte conjointe de la solarisation photographique (une technique que l'Histoire a longtemps attribuée à lui seul), sa couverture du Blitz à Londres pour Vogue UK, puis son entrée à Dachau et cette photographie devenue l'une des images les plus commentées de la Seconde Guerre mondiale.Pendant trente ans après la guerre, elle n'en parlera à personne. Ses milliers de négatifs dormiront dans un grenier du Sussex, découverts par son fils Antony Penrose après sa mort.Troisième épisode de la série septembre 2026 : Celles qui tenaient l'appareil.Abonnez-vous pour ne rien manquer, et si ce projet vous touche, une note cinq étoiles aide énormément à le faire connaître.Instagram et FacebookART au féminin le siteSoutenir ART au féminin
Un robot humanoïde entre dans une maison inconnue, fait le lit, range le salon et plie les serviettes sans entraînement préalable. La preuve qu'une scaling law robotique existe et qu'elle s'emballe.Pendant que l'Occident débat des emplois à protéger, la Chine déploie ces machines en usine. Figure passe d'un robot par jour à un par heure. Les humains filment leurs gestes pour entraîner leurs remplaçants. Et l'alignement inquiète : certains tests montrent des IA exécutant des ordres dangereux dans 97 % des cas.Artisanat, luxe français, souveraineté industrielle : ce qu'on pensait protégé est-il déjà menacé ?===================⏱️ DANS CET ÉPISODE :===================00:00 — Sommaire01:58 — Figure 03 et Helix 2.5 : le robot humanoïde qui apprend seul03:38 — Index : les vidéos humaines qui révolutionnent l'entraînement06:20 — La scaling law débarque en robotique et change tout08:10 — De Boston Dynamics aux World Models : une rupture radicale09:21 — Course militaire : Terminator n'est pas de la science-fiction11:54 — [Sponsor] : Qonto, gérez votre compte pro avec l'IA !13:18 — Alignement raté : l'IA qui coupe un bébé sans hésiter18:00 — On entraîne nos propres remplaçants pour quelques euros19:53 — Immigration, robots, démographie : l'impasse sociale en Occident22:03 — Le gouffre de données qui freine encore toute la robotique26:05 — Hermès, Rolex : le luxe français déjà copié par la Chine30:09 — Figure et Dina Robotics : la course s'emballe à toute vitesse31:26 — Usine ou maison : qui accueillera les robots en premier ?==================
In this unusually brief episode, I cover the story of a recent archaeological find, that I personally found quite fascinating. As always...thanks for listening! https://www.patreon.com/theweekindoubt http://palbertelli.podbean.com http://www.facebook.com/TheWeekInDoubtPodcast https://itunes.apple.com/us/podcast/the-week-in-doubt-podcast/id510160837 www.audibletrial.com/theweekindoubt Twitter: @theweekindoubt Also available on Stitcher
Profitez de 15% de réduction sur tout le site d'Holzkern en passant par notre lien : http://www.holzkern.com/lasueur et en utilisant le code : LASUEUR Des défis physiques démesurés, une endurance hors norme et un mental à toute épreuve : Ross Edgley fait du dépassement de soi un mode de vie. Plongez dans l'univers d'un athlète pour qui repousser ses limites est une obsession. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Épisode 1501 : On est lundi, et on vous a préparé une veille d'actus Social media toutes fraîchesMeta annonces de nouvelles lunettes AIMeta vient de présenter une nouvelle génération de lunettes connectées à Meta Connect. Meta veut faire des lunettes la porte d'entrée la plus naturelle vers son IA personnelle, Muse.Pour situer ce qui se joue : Selon le cabinet IDC, l'entreprise détenait 69,2 % du marché mondial des lunettes connectées au premier trimestre 2026—Pendant des années, les lunettes connectées ont été vues comme un gadget. Meta tente aujourd'hui de les rendre normales, utiles et désirables.L'idée est simple : au lieu de sortir son téléphone, on parle à son assistant. Il peut répondre, reconnaître ce que l'on regarde, aider à traduire, résumer une information ou donner un conseil à partir du contexte.Une gamme plus large——YouTube Ask Studio : l'IA devient le copilote des créateursYouTube vient d'annoncer Ask Studio un copilote IA our les créateurs. Fini le tableau de bord illisible ?Un créateur YouTube dispose déjà de beaucoup de données : vues, durée de visionnage, taux de clic, sources de trafic, abonnés gagnés, commentaires, rétention. Le problème, c'est que ces indicateurs ne racontent pas spontanément une histoire.Ask Studio veut résoudre ce problème. Plutôt que de naviguer dans des graphiques et d'interpréter seul les chiffres, un créateur peut poser des questions directement à Ask Studio.LinkedIn remplace son outil de réécriture IA par un « Post Proofreader »Il y a un petit changement de philosophie assez intéressant chez LinkedIn autour de l'intelligence artificielle.LinkedIn vient de lancer Post Proofreader, un nouvel outil réservé aux abonnés Premium. Son rôle : relire votre publication avant qu'elle parte dans le feed. Et la nuance est importante : l'IA n'est plus censée écrire à votre place, mais améliorer ce que vous avez déjà écrit.Le Post Proofreader propose trois actions : corriger les fautes avec Review, raccourcir avec Shorten, ou améliorer la compréhension avec Clarify. Les modifications apparaissent directement dans le texte et l'utilisateur décide ensuite de les accepter ou non. Pour l'instant, ça ne fonctionne que sur les posts rédigés en anglais. Parce que LinkedIn essaie clairement de tracer une frontière entre IA d'assistance et contenus entièrement générés par IA.La plateforme explique justement vouloir poursuivre sa lutte contre l'« AI slop » : ces contenus bien écrits en apparence mais qui n'apportent pas vraiment de point de vue personnel. LinkedIn indique d'ailleurs que ses systèmes de détection identifient correctement ce type de contenu dans 94 % des cas lors de ses tests initiaux. Le fun fact: jusqu'à récemment, LinkedIn proposait justement un outil beaucoup plus génératif, Enhance your post, qui permettait à l'IA d'e rire à votre place et on comprend la contradiction . YouTube va permettre d'A/B tester… les vidéos elles-mêmesLe 23 Septembre s'est tenue la grande messe de YouTube : la Made on YouTube 2026. YouTube y a présenté toute une série de nouveautés autour de l'IA, de YouTube Studio, du Live et de la création, dont un assistant de montage conversationnel basé sur Gemini et de nouveaux outils de doublage. Et puis une petite brique passée presque inaperçue.On connaissait l'A/B testing des miniatures et des titres sur YouTube. Maintenant, ils veut passer au niveau supérieur : tester directement plusieurs montages d'une même vidéo.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Marsha Collier & Marc Cohen Techradio by Computer and Technology Radio / wsRadio
The new Googlebook computer sells out almost immediately after being announced. We'll look at what's behind the excitement, plus Meta's unusual new smart pendant with a Tamagotchi-like twist. Gemini makes the top 10 of the world's most valuable brands, while Microsoft is moving away from the Copilot PC branding. We'll also check in on Apple Intelligence and Password Manager and what they mean for your everyday devices. For families, there's a new safety-first starter phone for kids with parental controls. And for gamers, the original Castlevania is now free for a limited time on iOS and Android. Plus, we'll wrap up with what's topping the streaming charts.
** Rejoins-nous au salon Profession'L à Nantes les 7 et 8 octobre, inscription gratuite sur https://professionl.fr/ **Oser la Reconversion, le Podcast numéro 1 sur la reconversion, épisode #206Aujourd'hui, j'accueille dans Oser la Reconversion Marie-Charlotte, plus connue sous le nom de Macha. Après 8 ans en tant qu'expert-comptable, Marie-Charlotte est devenue facialiste. Elle a son propre cabinet dans le 16ème à Paris et collabore avec des marques prestigieuses.Marie-Charlotte voulait être médecin pour prendre soin des autres. Mais elle rate médecine, elle entame donc 8 années d'études pour devenir expert-comptable poussée par ses parents vers une filière classique. Elle exerce ensuite comme expert-comptable pendant 8 ans à Paris en cabinet puis en entreprise.C'est la maternité qui la réveille. Le rythme effréné des clôtures et des deadlines n'était plus du tout compatible avec sa vie de maman de deux garçons. Pendant le covid et le confinement, c'est le grand déclic : consciente de mourir à petit feu dans un job qui ne la passionne pas, elle décide d'arrêter les frais. Elle a besoin de prendre soin des autres, et de plus de liberté.Aujourd'hui, Macha est facialiste depuis 6 ans. Elle propose des massages du visage sur mesure, comme le Kobido, pour sculpter les muscles en profondeur et offrir une vraie parenthèse de bien-être à ses clientes. Elle est très reconnue dans son domaine. Vous pouvez la suivre sur instagram sous le pseudo @macha.facialiste.** Réserve ton coaching gratuit de 30 minutes ici pour faire le point sur ta vie pro avec une de nos Coachs : https://www.oserlareconversion.fr/appel/ **Notes & Références : - Instagram de Macha : https://www.instagram.com/macha.facialiste/- Site internet de Macha : https://www.macha-facialiste.com/Contactez-moi ! Si le Podcast vous plait, le meilleur moyen de me le dire, ou de me faire vos feedbacks (et ce qui m'aide le plus à le faire connaître), c'est simplement de laisser un avis sur Apple Podcast, un commentaire sur Youtube et d'en parler autour de vous. ça m'aide vraiment alors n'hésitez pas.Pour me poser des questions, participer au podcast ou suivre mes aventures, c'est par ici : - Sur Instagram @clervierose : https://www.instagram.com/oserlareconversion et @clervierose : https://www.instagram.com/clervierose- Sur Linkedin : https://www.linkedin.com/in/clervie-rose-boennec-a09065102/- Sur Youtube https://www.youtube.com/channel/UC7Qzm4HrS5OdmdXoY344vqA- Par mail : partenariats@oserlareconversion.fr
Pendant des années, j'ai fait une erreur dans mon business, et le pire, c'est que cette erreur concerne la partie la plus précieuse de mon business : mes clientes. Je vais donc vous expliquer pourquoi j'ai probablement laissé beaucoup d'argent sur la table pendant des années et comment je compte corriger cette erreurSUCCESS STORY Pro :Tu as un business en ligne et tu veux booster ta visibilité et tes revenus ? J'ouvre les portes du 17 au 20 septembre !
Septembre 1919. L'Italie sort meurtrie de la Première Guerre mondiale lorsqu'un homme décide de défier son propre gouvernement. Gabriele D'Annunzio, poète adulé et héros de guerre, prend la tête de milliers de soldats rebelles et marche sur Fiume, une ville que l'Italie estime avoir été privée après la victoire. Sans tirer un seul coup de feu, il s'en empare et décide de la gouverner lui-même. Pendant seize mois, Fiume devient le théâtre d'une expérience politique complètement folle : fêtes permanentes, discours enflammés, artistes, anarchistes, soldats et aventuriers s'y côtoient. Mais derrière l'utopie apparaissent bientôt le culte du chef, les chemises noires et les foules galvanisées depuis un balcon. Des méthodes qu'un certain Benito Mussolini observe avec attention. Jusqu'au jour où le rêve de D'Annunzio bascule dans la violence et se termine sous les canons de sa propre armée. Merci pour votre écoute Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Vous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKLe Moment M https://audmns.com/xtIAjGRLes Notes de l'Histoire https://audmns.com/mrniCHhSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYIntéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKLe Moment M https://audmns.com/xtIAjGRLes Notes de l'Histoire https://audmns.com/mrniCHhSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur le campus de Liestal, près de Bâle, se forment les futures douanières et futurs douaniers de l'OFDF (l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières). Pendant deux ans, les aspirant.es alternent théorie et pratique avant d'affronter la réalité du terrain, comme ce jour-là, à la douane de Moillesulaz dans le canton de Genève, où les nouvelles recrues apprennent à observer les comportements, sélectionner un véhicule, fouiller un coffre et détecter une marchandise non déclarée. Reportages de Rodolphe Bauchau Réalisation: Mathieu Ramsauer Production: Laurence Difélix
ET SI TU VEUX CONSTRUIRE LA SUITE AVEC NOUS ↓Tu as avancé pendant HÉRΛ mais tu ne sais pas exactement quelle est la prochaine étape pour toi ?Réserve ton diagnostic avec l'une de nos consultantes de La Locomotive Académie.Pendant cet échange, elle repartira de ta situation, de ton projet, de tes blocages et de tes ambitions pour déterminer avec toi la suite la plus adaptée à l'endroit où tu en es aujourd'hui.
À Madagascar, l'érosion menace les terres agricoles et les revenus des paysans. Dans la région de l'Itasy, les pluies plus intenses accélèrent la dégradation des sols et l'ensablement des rizières. Agriculteurs et ONG tentent de restaurer ces terres et de préserver les activités qui en dépendent. Aux portes d'Antananarivo, les champs de l'Itasy aménagés à flanc de colline sont de plus en plus exposés à des pluies intenses. Sur des terrains fragilisés par certaines pratiques agricoles, l'eau dévale les pentes et emporte progressivement la couche arable du sol. « Quand il n'y a plus cette partie arable, les 20 premiers centimètres du sol, toute la fertilité part avec ça. En dessous, on a un socle très dur, la texture ne permet plus d'avoir de bonnes productions », explique Ramarofidy Andriamirajo, coordinateur national de l'ONG Agrisud. L'érosion provoque également l'ensablement des rizières et des zones fertiles situées en contrebas des versants. À Madagascar, les immenses ravines creusées dans les sols sont appelées « lavaka ». Elles sont devenues l'un des signes les plus visibles de la dégradation des terres. Pour les agriculteurs, les conséquences sont directes. Hanitriniaina Fanomezantsoa a vu une grande partie de ses parcelles recouverte de sable. « Les trois quarts de mes terrains ont été envahis par le sable. Pendant cinq ans, je n'ai eu aucune récolte d'haricots, de pommes de terre et de riz. Certains habitants ont même déménagé à cause de ce problème, d'autres cherchent des sources de revenus complémentaires pour compenser le manque à gagner », raconte-t-il. À lire aussiMadagascar s'inquiète de l'impact du phénomène El Niño sur les écosystèmes Planter pour retenir les sols Pour lutter contre le phénomène, 26 pépinières ont été installées dans la région dans le cadre du programme « Agriter ». Elles produisent notamment des acacias, des pins et du café robusta. « On cultive des plants d'acacias, de pinus et de café robusta. Ces espèces ont été sélectionnées pour leur capacité à freiner l'érosion du sol », explique Julienne Ramirantsoa, responsable de l'une de ces pépinières. Les jeunes arbres sont ensuite plantés sur les terrains les plus dégradés. Plus de 1,5 million d'arbres ont ainsi été mis en terre dans la région. L'ONG Agrisud aménage également des courbes de niveau le long des versants afin de ralentir l'écoulement de l'eau. « Sur les lignes de courbes de niveau, on installe des plantes stabilisatrices du sol type vétiver, des ananas, des defrosia, des citronnelles… Et entre les lignes des courbes de niveau, c'est là que les producteurs vont installer les cultures vivrières », détaille Ramarofidy Andriamirajo. À terme, ces aménagements doivent permettre de transformer progressivement les pentes en terrasses agricoles et de favoriser l'infiltration de l'eau dans les sols. Un enjeu qui dépasse l'agriculture La protection des bassins versants concerne bien plus que les seules parcelles agricoles. Dans l'Itasy, le lac du même nom est lui aussi menacé par l'ensablement. Selon Agrisud, sans intervention, le lac pourrait être fortement affecté par le phénomène dans les prochaines décennies. Or il constitue une ressource importante pour l'économie locale : il attire des visiteurs venus notamment de la capitale et fait vivre pêcheurs et artisans. Préserver les sols agricoles revient donc aussi à protéger l'ensemble de l'activité économique qui dépend de cet environnement. À lire aussiÀ Madagascar, modéliser les impacts du changement climatique pour mieux planifier
Aujourd'hui, porter une montre au poignet semble parfaitement banal. Pourtant, il y a un peu plus d'un siècle, un homme élégant aurait souvent préféré sortir une montre de sa poche plutôt que d'en attacher une à son poignet. La montre-bracelet était alors largement considérée comme un accessoire féminin.Pendant une grande partie du XIXe siècle, les hommes utilisent surtout la montre à gousset. Le mot « gousset » désigne la petite poche aménagée dans le gilet pour accueillir cette montre, généralement reliée à une chaîne. Sortir sa montre de sa poche fait même partie des codes vestimentaires masculins de l'époque.Les premières montres portées au poignet suivent une autre histoire. Elles sont souvent conçues comme des bijoux pour femmes : de petites montres délicates intégrées à des bracelets précieux. Aux XVIIIe et XIXe siècles, des femmes de l'aristocratie en portent déjà, puis cette mode se développe davantage à la fin du XIXe siècle.Le problème est qu'à cette époque, le bracelet lui-même est fortement associé à la parure féminine. Beaucoup d'hommes considèrent donc la montre-bracelet comme trop raffinée, voire efféminée. Une « vraie » montre masculine reste une montre de poche.Mais les militaires vont progressivement bouleverser cette perception.Bien avant 1914, certains officiers comprennent qu'une montre de poche est peu pratique lorsqu'on monte à cheval, qu'on pilote un avion ou qu'on participe à des manœuvres. Il faut lâcher ce que l'on tient, fouiller dans une poche, ouvrir parfois le boîtier, puis ranger la montre.Au poignet, en revanche, l'heure est visible en une fraction de seconde.La Première Guerre mondiale accélère brutalement cette évolution. Dans les tranchées, la coordination des opérations devient essentielle. Il faut synchroniser les tirs d'artillerie, les déplacements des soldats ou le déclenchement d'une attaque. Consulter rapidement l'heure devient donc une nécessité militaire.Les officiers portent de plus en plus de montres équipées de bracelets en cuir, parfois appelées « trench watches », les montres de tranchée. En 1917, une revue horlogère britannique remarque même que la montre-bracelet, autrefois peu utilisée par les hommes, est désormais visible au poignet de presque tous les hommes en uniforme.Après la guerre, des millions d'hommes ont vu ou utilisé ce type de montre. Son image change complètement : elle n'est plus seulement un bijou féminin, mais un objet pratique, moderne et même militaire.Ironie de l'histoire : ce qui paraissait autrefois trop féminin pour un homme allait devenir, au cours du XXe siècle, l'un des accessoires masculins les plus classiques au monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce supplément de Grand reportage, Florence Morice pour cette enquête sur les personnes expulsées des États-Unis et Léa Boutin-Rivière nous parlera art, histoire, culture et politique avec la Tapisserie de Bayeux. Les naufragés de la machine à expulser de Donald Trump Aux États-Unis, depuis janvier 2025, au moins 25 000 personnes ont été expulsées. Expulsées vers des pays qui ne sont pas les leurs, où elles n'ont ni famille ni repères. Par centaines, elles ont notamment été envoyées en Afrique, dans douze pays qui ont conclu des accords avec les États-Unis pour les accueillir. Que deviennent ces personnes expulsées, une fois arrivées sur le continent africain ? Pendant plusieurs mois, RFI a enquêté au sein d'un consortium de 25 médias internationaux coordonné par Forbidden Stories, et suivi le parcours de plusieurs d'entre elles. Certaines bloquées dans un pays étranger, sans statut ni perspective. D'autres finalement renvoyées, indirectement dans leur pays avec, à la clé, les dangers qu'elles avaient fuis. Un Grand reportage de Florence Morice qui s'entretient avec Jacques Allix. Tapisserie de Bayeux : l'incroyable épopée Elle est devenue le symbole des liens entre la France et le Royaume-Uni : la tapisserie de Bayeux. Broderie monumentale de près de 70 mètres de long, qui raconte la conquête de l'Angleterre par les Normands. Elle est présentée en ce moment au British Museum, à Londres. C'est la première fois que cette œuvre quasi-millénaire, passe aux Anglais grâce à un prêt concédé par le président français Emmanuel Macron. Une fresque de tissus à manipuler avec infinies précautions qui retricote les relations entre les deux pays et génère une « Bayeux-mania » outre-Manche. Un Grand reportage de Léa Boutin-Rivière qui s'entretient avec Jacques Allix.
durée : 00:16:51 - par : Aliette de Laleu - Depuis 2021, le monastère de Ségriès, situé à Moustiers-Sainte-Marie (Alpes de Haute Provence) accueille, en collaboration avec Petites Planètes et Souffle Collectif, une résidence artistique appelée La Symphonie de Ségriès. Pendant une semaine, une vingtaine d'artistes se réunit pour créer. - équipe : Maud Noury, Max James Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Être numéro un en IA ne dure plus qu'une semaine. Claude Opus 5.5 vient de reprendre le lead, moins cher, plus rapide, et OpenAI réplique avec Sol et Luna en moins d'une heure. Ce qui ressemble à une guerre technologique n'est peut-être qu'une guerre de communication.Pendant ce temps, des modèles chinois frôlent les mêmes performances pour une fraction du prix. Mistral perd son narratif sans combattre. Et si le vrai goulot d'étranglement de l'IA n'était ni la technologie ni le coût, mais notre capacité à décider quoi en faire ?La vraie question : maintenant qu'on peut tout générer, qu'est-ce qu'on choisit vraiment de créer ?===================⏱️ DANS CET ÉPISODE :===================00:00 — Sommaire01:19 — OpenAI vs Anthropic : qui tient vraiment le lead ?05:03 — Septembre : le mois où la guerre des modèles s'emballe06:26 — Départs, doutes : Anthropic commence à craquer08:36 — Sol et Luna : OpenAI réplique en moins d'une heure09:47 — [Sponsor] : Qonto, faites travailler votre trésorerie avec l'IA !11:11 — Opus 5.5 en action : l'IA qui crée, sans aide humaine15:31 — L'IA comme preuve qu'on vit dans une simulation ?17:40 — Ce qui reste à l'humain face à l'exécution automatisée19:30 — GLM 5.3 : la menace chinoise qui coûte bien moins cher20:47 — Mistral : en voie de disparition éditoriale ?23:28 — Mistral, dernier bouclier souverain de l'Europe28:36 — L'ère Fight Club : les nouvelles règles de la tech31:24 — L'orchestration et la valeur de l'IA : ce qui compte vraiment==================
À quelle vitesse marchez-vous ? Pouvez-vous vous relever du sol sans utiliser vos mains ? Ces gestes qui nous semblent anodins en disent pourtant beaucoup sur la façon dont notre corps vieillit. Mais peut-on réellement ralentir le vieillissement et rester en forme plus longtemps ? Glycation, masse musculaire, collagène, mitochondries, stress oxydatif : que se passe-t-il dans notre organisme au fil des années et sur quels mécanismes pouvons-nous agir ? Quels signes permettent d'évaluer notre âge biologique ? Comment préserver nos muscles, nos articulations et nos tissus ? Et quels rôles jouent le sport, l'alimentation et les compléments ? Dans cet épisode, Édouard Fornas, fondateur et CEO de Nutri&Co, nous aide à décrypter les mécanismes du vieillissement et à identifier les leviers concrets pour préserver notre énergie, notre mobilité et notre vitalité le plus longtemps possible.Bienvenue dans cette nouvelle série de ROUTINES & RITUELS : Les nouvelles clés de la longévité, réalisée en partenariat avec Nutri&Co. Pendant 4 semaines, chaque vendredi, nous vous proposons d'explorer ce que la science nous apprend sur le vieillissement biologique et les leviers qui permettent de préserver notre santé plus longtemps. En compagnie d'Édouard Fornas, fondateur et CEO de Nutri&Co, et de Benjamin Dariouch, responsable valorisation scientifique chez Nutri&Co et auteur du livre L'anti-inflammatoire décodé chez Eyrolles. nous parlerons d'activité physique, de nutrition, de récupération et du capital jeunesse : autant de mécanismes qui influencent la façon dont notre corps vieillit. Une série pour mieux comprendre son corps, dépasser les idées reçues sur l'âge et découvrir comment des gestes simples, répétés et éclairés peuvent contribuer à une longévité en bonne santé.Une citation avec Édouard Fornas :"Le grand malheur de notre temps, c'est la sédentarité."À réécouter : Longévité active : pourquoi tout commence par le muscleManque d'énergie : votre assiette vous nourrit-elle vraiment ?Bien dormir pour durer : comment retrouver un sommeil vraiment récupérateurRecevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Édouard Fornas :00:00 Introduction01:30 L'invité, Édouard Fornas02:17 Vieillir n'est pas une fatalité03:43 Glycation : freiner cette “cuisson” invisible10:52 Ces tests ultra-simples qui révèlent votre âge biologique14:42 Peau, collagène, tissus : ce qui se dégrade avec l'âge21:00 Les 4 piliers de votre “capital jeunesse”30:32 Le podium anti-âgeAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, porter une montre au poignet semble parfaitement banal. Pourtant, il y a un peu plus d'un siècle, un homme élégant aurait souvent préféré sortir une montre de sa poche plutôt queAujourd'hui, porter une montre au poignet semble parfaitement banal. Pourtant, il y a un peu plus d'un siècle, un homme élégant aurait souvent préféré sortir une montre de sa poche plutôt que d'en attacher une à son poignet. La montre-bracelet était alors largement considérée comme un accessoire féminin.Pendant une grande partie du XIXe siècle, les hommes utilisent surtout la montre à gousset. Le mot « gousset » désigne la petite poche aménagée dans le gilet pour accueillir cette montre, généralement reliée à une chaîne. Sortir sa montre de sa poche fait même partie des codes vestimentaires masculins de l'époque.Les premières montres portées au poignet suivent une autre histoire. Elles sont souvent conçues comme des bijoux pour femmes : de petites montres délicates intégrées à des bracelets précieux. Aux XVIIIe et XIXe siècles, des femmes de l'aristocratie en portent déjà, puis cette mode se développe davantage à la fin du XIXe siècle.Le problème est qu'à cette époque, le bracelet lui-même est fortement associé à la parure féminine. Beaucoup d'hommes considèrent donc la montre-bracelet comme trop raffinée, voire efféminée. Une « vraie » montre masculine reste une montre de poche.Mais les militaires vont progressivement bouleverser cette perception.Bien avant 1914, certains officiers comprennent qu'une montre de poche est peu pratique lorsqu'on monte à cheval, qu'on pilote un avion ou qu'on participe à des manœuvres. Il faut lâcher ce que l'on tient, fouiller dans une poche, ouvrir parfois le boîtier, puis ranger la montre.Au poignet, en revanche, l'heure est visible en une fraction de seconde.La Première Guerre mondiale accélère brutalement cette évolution. Dans les tranchées, la coordination des opérations devient essentielle. Il faut synchroniser les tirs d'artillerie, les déplacements des soldats ou le déclenchement d'une attaque. Consulter rapidement l'heure devient donc une nécessité militaire.Les officiers portent de plus en plus de montres équipées de bracelets en cuir, parfois appelées « trench watches », les montres de tranchée. En 1917, une revue horlogère britannique remarque même que la montre-bracelet, autrefois peu utilisée par les hommes, est désormais visible au poignet de presque tous les hommes en uniforme.Après la guerre, des millions d'hommes ont vu ou utilisé ce type de montre. Son image change complètement : elle n'est plus seulement un bijou féminin, mais un objet pratique, moderne et même militaire.Ironie de l'histoire : ce qui paraissait autrefois trop féminin pour un homme allait devenir, au cours du XXe siècle, l'un des accessoires masculins les plus classiques au monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Il y a des moments où la vie nous oblige à nous arrêter. Même quand, sur le papier, tout nous pousse à continuer.Au moment où Christèle Albaret est en pleine levée de fonds, elle découvre une tumeur. Puis elle perd sa voix. Pendant 9 mois.Dans ce nouvel épisode de La Leçon, on parle de ce vertige : faut-il suivre ce qui semble être la meilleure décision… ou avoir le courage de s'écouter, quitte à prendre un autre chemin ?Christèle raconte l'épreuve, les choix qu'elle a dû faire, mais aussi ce qu'elle en a retiré : une profondeur nouvelle, une autre manière de voir la réussite et, paradoxalement, une voix peut-être plus forte qu'avant.Un épisode sur le courage de choisir pour soi... même quand tout semble nous dire de faire l'inverse.
Pendant longtemps, certaines professions ont été considérées comme l'apanage des hommes. Le bâtiment, la mécanique, la soudure, la conduite d'engins ou encore les métiers industriels restent aujourd'hui des secteurs où les femmes sont encore minoritaires. Pourtant, elles sont de plus en plus nombreuses à choisir ces filières de formation et à remettre en question des idées reçues profondément ancrées. Pourquoi certains métiers continuent-ils d'être associés à un sexe plutôt qu'à un autre ? Ces représentations reflètent-elles une réalité ou sont-elles avant tout le fruit de constructions sociales et culturelles ? Au-delà des stéréotypes, ces femmes doivent souvent convaincre qu'elles ont leur place, gagner la confiance de leurs collègues ou de leurs clients et faire face à des préjugés persistants. Que faut-il changer pour que le choix d'un métier soit guidé uniquement par les compétences et les aspirations, et non par le genre ? Avec : Clotilde Lemarchant, professeur de sociologie à l'Université de Lille et directrice adjointe de la revue Travail, genre et sociétés Karine Santamaria, fondatrice de BatiFemmes, premier réseau de femmes artisanes du bâtiment Ndèye Coumba Mboup, mécanicienne et fondatrice du garage Femme Auto à Dakar, Sénégal. Portrait de Johanna Mourangeoux, bouchère à Paris par Raphaëlle Constant : Reportage dans le marché des Ternes à Paris où notre reporter Raphaëlle Constant a rencontré une jeune femme bouchère sur le chemin de la parité. Johanna Mourangeoux, 33 ans, dite « Madame la Bouchère », y a ouvert son enseigne il y a trois ans. Elle nous accueille derrière sa vitrine avec un grand sourire, tablier noir noué à la taille. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► WHODIS – Corto.Alto, Mick Jenkins ► Picasso – Bigflo & Oli, Patomant Remix.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant juridique, Bruno Poncet, cheminot, et Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En Côte d'Ivoire, se tiendra dans un mois, à partir du 25 octobre, la fête de l'Abissa. Deux semaines de festivités qui se déroulent dans la ville balnéaire de Grand-Bassam, à une trentaine de kilomètres d'Abidjan pour célébrer le nouvel an du peuple N'Zima Kôtôkô. Sur place, les habitants sont déjà à pied d'œuvre pour préparer la ville à recevoir les dizaines de milliers de festivaliers. Reportage à Grand-Bassam. De notre correspondante en Côte d'Ivoire, Dans sa boutique située au quartier France, Jean Ndouba Kouamé vend des produits de tous les jours, divers articles qu'ils commencent à stocker en plus grand nombre, en prévision de la fête. « C'est un grand moment pour nous parce que tous les commerçants arrivent à s'en sortir. Peu importe ce que tu vends, ça va marcher. Même si tu es un mauvais dessinateur, dessine n'importe quoi sur un tableau et les gens vont aimer et acheter ! Parce que ce moment est un moment sacré pour nous, c'est notre nouvel an ! Les gens viennent de partout. Pendant cette période, si tu es un commerçant et que tu as l'habitude de vendre pour 50 000 francs CFA par mois, là en une semaine, tu vas atteindre près de 350 000 francs CFA. Tu multiplies ton chiffre d'affaires par 5 », explique-t-il. L'Abissa est une fête traditionnelle qui célèbre le nouvel an chez le peuple N'zima Kôtôkô. L'événement rassemble chaque fin octobre des dizaines de milliers de visiteurs, venus admirer les danses rituelles, de célébration et de cohésion. Elles se déroulent sur une place exiguë, près du palais royal, où les ouvriers sont à pied d'œuvre. « Il va y avoir une tribune ici qui est en train d'être installée…, raconte Binlin Ndamoulé, président de la Commission Tradition et Valorisation culturelle de l'Abissa. On sent la frénésie, parce qu'habituellement quand on vient, c'est calme. Mais vous voyez, à tous les coins de rue, des petites constructions sont en train d'être faites. C'est ça aussi, ça participe de la préparation de l'événement ». Un pagne créé spécialement pour le festival Si les tambours traditionnels rythment les danses de l'Abissa, les pagnes, eux, les habillent. Chaque année, le festival crée un modèle spécial. Sur des tons de bleu cette année, avec les attributs traditionnels – équivalent des armoiries – des 7 familles qui composent les N'zima. « Le pagne cette année est vraiment beau. On est sorti de l'ordinaire. On a changé la couleur, il est magnifique », précise Binlin Ndamoulé. Et ils se vendent plutôt bien, explique Dédé Kouamé Jean-Jacques, l'un des fournisseurs : « On peut vendre plus de 300 000 à 400 000 francs CFA par jour. Une année, j'ai même vendu plus de 1 400 000 francs CFA en une journée seulement. Ce n'est pas obligatoire [d'en porter, NDLR], mais quand on dit "l'Abissa", et que tu portes une tenue en pagne, c'est bien beau ». Vêtu du pagne officiel, maquillé de kaolin, comme il est de coutume à l'Abissa, il ne reste plus qu'à attendre le début des festivités. Elles sont prévues dans un mois. À lire aussiCôte d'Ivoire: quand les ainés N'Zima transmettent leur patrimoine culturel lors de l'Abissa
Pendant longtemps, certaines professions ont été considérées comme l'apanage des hommes. Le bâtiment, la mécanique, la soudure, la conduite d'engins ou encore les métiers industriels restent aujourd'hui des secteurs où les femmes sont encore minoritaires. Pourtant, elles sont de plus en plus nombreuses à choisir ces filières de formation et à remettre en question des idées reçues profondément ancrées. Pourquoi certains métiers continuent-ils d'être associés à un sexe plutôt qu'à un autre ? Ces représentations reflètent-elles une réalité ou sont-elles avant tout le fruit de constructions sociales et culturelles ? Au-delà des stéréotypes, ces femmes doivent souvent convaincre qu'elles ont leur place, gagner la confiance de leurs collègues ou de leurs clients et faire face à des préjugés persistants. Que faut-il changer pour que le choix d'un métier soit guidé uniquement par les compétences et les aspirations, et non par le genre ? Avec : Clotilde Lemarchant, professeur de sociologie à l'Université de Lille et directrice adjointe de la revue Travail, genre et sociétés Karine Santamaria, fondatrice de BatiFemmes, premier réseau de femmes artisanes du bâtiment Ndèye Coumba Mboup, mécanicienne et fondatrice du garage Femme Auto à Dakar, Sénégal. Portrait de Johanna Mourangeoux, bouchère à Paris par Raphaëlle Constant : Reportage dans le marché des Ternes à Paris où notre reporter Raphaëlle Constant a rencontré une jeune femme bouchère sur le chemin de la parité. Johanna Mourangeoux, 33 ans, dite « Madame la Bouchère », y a ouvert son enseigne il y a trois ans. Elle nous accueille derrière sa vitrine avec un grand sourire, tablier noir noué à la taille. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► WHODIS – Corto.Alto, Mick Jenkins ► Picasso – Bigflo & Oli, Patomant Remix.
Ce 24 septembre, les Grosses Têtes ont salué une performance exceptionnelle : celle d'une femme, qui pendant plus de 3 jours, veut battre un record en jouant de l'accordéon sans s'arrêter... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:11:39 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Sous l'Ancien Régime, de nombreux écrivains expriment une certaine nostalgie pour la forêt d'antan : épaisse, originelle et pure. Mais avec la poussée démographique et les besoins croissants en bois, l'exploitation de la forêt continue de progresser à un rythme effréné au XVIIIᵉ siècle. - équipe : Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin, Claire Destacamp, Etienne Quesnel - invités : Andrée Corvol-Dessert Historienne, directrice de recherche honoraire au CNRS, spécialiste de l'histoire des forêts, directrice du groupe "Histoire des forêts" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Kylian Khalifa n'a que 23 ans, mais son parcours entrepreneurial a déjà connu plusieurs vies.Il quitte l'école à 14 ans pour revendre des sneakers, monter des drones et tester toutes sortes de petits business.Puis à 18 ans, sa vie bascule.Kylian réalise son premier mois à 100 000€ de bénéfice net grâce au minage de cryptomonnaies.Il commence par vendre un PDF expliquant comment construire une machine de minage, puis développe un service d'installation à domicile qui explose grâce à TikTok.Mais quelques mois plus tard, le changement technologique d'Ethereum bouleverse complètement son activité.Après avoir beaucoup voyagé, dépensé et profité de cette réussite très précoce, Kylian décide de revenir à ce qui l'obsède vraiment : construire.C'est ainsi qu'il décide de lancer taap.it.Pendant un an, il raconte avoir travaillé quasiment sans interruption, avec l'obsession de transformer son idée en produit.Et surtout, il décide de construire son entreprise en public.Chiffres, erreurs, recrutements, nouvelles fonctionnalités et difficultés.Presque tout est partagé sur ses réseaux.Taap.it compte à ce jour environ 120 000 utilisateurs, est présent dans une quarantaine de pays et continue de croître à l'international.Son objectif à long terme est clair.Construire une entreprise mondiale et atteindre un jour une valorisation supérieure à 100 millions d'euros.Tout au long de l'échange, Kylian explique pourquoi le build in public peut devenir une arme marketing.Il explique comment le service client peut être un véritable canal d'acquisition et pourquoi recruter les meilleurs profils est avant tout un jeu de volume.Un épisode très concret qui reflète le talent et l'ambition de cette nouvelle génération d'entrepreneurs.Bonne écoute !===========================
Pendant six mois, RFI et 25 autres médias internationaux ont enquêté, au sein du consortium Forbidden Stories, sur la politique d'expulsions massives de l'administration Trump. Au cœur de l'enquête : les accords conclus dans le plus grand secret par Washington avec plusieurs pays, notamment en Afrique, pour y envoyer des migrants expulsés des États-Unis. Comment les journalistes ont-ils accédé à ces documents opaques et identifié les contreparties accordées aux États qui acceptent ces migrants? Avec Florence Morice, journaliste au service Afrique de RFI.
Dans chaque épisode "3 points", l'invité·e revient sur les idées essentielles de notre conversation. Je retrouve Véronique Billat, professeure de physiologie de l'exercice, spécialiste de l'endurance et de l'entraînement à la sensation.Pendant notre interview, on a parlé de course à pied autrement : pourquoi l'allure régulière n'est pas la bonne stratégie, ce que la montre nous enlève vraiment, et ce qui se joue au moment où le pied touche le sol. Voici l'essentiel à retenir.Les 3 points clés :Courir à allure constante, c'est se priver d'une partie de son moteur.Lâcher sa montre rend plus libre, plus confiant, et plus performant.Un appui au sol court permet d'utiliser l'élasticité du muscle.Retrouvez l'interview complète ici : https://audmns.com/ZTGEsSTMerci à WOJO, notre partenaire qui nous soutient en nous accueillant dans ses magnifiques locaux parisiens de Saint-Lazare !
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Un rapport sexuel peut-il remplacer une séance de sport ? Pas vraiment. Mais il permet tout de même de brûler une quantité non négligeable de calories.L'une des études les plus souvent citées sur le sujet a été menée par des chercheurs de l'Université du Québec à Montréal et publiée en 2013 dans la revue scientifique PLOS ONE. Les scientifiques ont suivi 21 couples hétérosexuels jeunes et en bonne santé, âgés en moyenne de 22 ans. Chaque participant portait un capteur capable d'estimer sa dépense énergétique pendant ses rapports sexuels à domicile.Première constatation : la durée moyenne d'une séance sexuelle était d'environ 25 minutes. Attention, les chercheurs ne mesuraient pas seulement la pénétration : ils comptaient l'activité à partir du début des préliminaires, puis le rapport lui-même, avec au moins un orgasme dans le couple.Résultat : en moyenne, les hommes dépensaient environ 101 calories, contre 69 calories pour les femmes. Rapporté à la durée, cela représentait environ 4,2 calories par minute chez les hommes et 3,1 chez les femmes. En réunissant l'ensemble des participants, la moyenne était d'environ 85 calories par rapport, soit 3,6 calories par minute.Mais ces chiffres cachent d'énormes différences. Dans l'étude, certaines séances ne représentaient qu'une dizaine de calories, tandis qu'un participant dépassait les 300 calories. La dépense dépend évidemment de la durée, de l'intensité des mouvements, du poids des participants ou encore du rôle plus ou moins actif de chacun.Alors, est-ce comparable au sport ? Les chercheurs ont demandé aux mêmes personnes de courir pendant 30 minutes sur un tapis roulant à intensité modérée. Cette fois, la dépense atteignait environ 276 calories chez les hommes et 213 chez les femmes. Le rapport sexuel consommait donc nettement moins d'énergie qu'une véritable séance d'exercice.Il faut aussi rester prudent : l'étude portait sur seulement 42 personnes jeunes, sportives et en bonne santé. Elle ne permet donc pas de fixer un chiffre universel valable pour tout le monde.Retenons néanmoins un ordre de grandeur simple : un rapport sexuel d'une vingtaine à une trentaine de minutes brûlerait souvent autour de 70 à 100 calories. Autrement dit, davantage qu'être simplement assis sur son canapé… mais généralement beaucoup moins qu'une demi-heure de jogging. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:12:52 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Auteur de : "Les caddies de la colère, une grève exemplaire dans la grande distribution", éditions Goater, 2026 - équipe : Stéphane Cosme, Hélène Bizieau, Frédéric Milano, François Audoin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Quand on pense aux grandes dates de l'histoire des États-Unis, 1776 vient immédiatement à l'esprit : c'est l'année de la Déclaration d'indépendance. Pourtant, une autre date est fondamentale pour comprendre la naissance du pays : 1607.Cette année-là, les Anglais fondent Jamestown, en Virginie, première implantation anglaise durable sur le territoire des futurs États-Unis.L'aventure commence quelques mois plus tôt. En décembre 1606, la Virginia Company of London, une compagnie commerciale bénéficiant d'une autorisation du roi Jacques Ier, envoie trois navires vers l'Amérique du Nord : le Susan Constant, le Godspeed et le Discovery. À leur bord se trouvent environ 105 colons, accompagnés de plusieurs dizaines de marins.Après une traversée de plusieurs mois, l'expédition atteint la baie de Chesapeake au printemps 1607. Les colons remontent une rivière qu'ils baptisent James River en l'honneur du roi et établissent, le 14 mai, une petite fortification : Jamestown.Le début est catastrophique.Les colons ont choisi un terrain marécageux, insalubre et pauvre en eau potable. Beaucoup ne sont pas préparés au travail agricole. Les maladies, la faim et les conflits avec les populations autochtones provoquent une mortalité considérable.Pendant l'hiver 1609-1610, surnommé le « Starving Time », la famine est si grave que seuls quelques dizaines de colons survivent.Jamestown aurait donc parfaitement pu disparaître. Mais la colonie finit par se stabiliser grâce notamment à la culture du tabac. À partir des années 1610, celui-ci devient une véritable richesse d'exportation vers l'Europe. Des milliers d'Anglais traversent alors l'Atlantique pour tenter leur chance en Virginie.Jamestown est également importante pour une autre raison. En 1619, une assemblée représentative, la House of Burgesses, y est créée. Elle est souvent considérée comme l'un des premiers jalons de la tradition parlementaire des futures colonies britanniques d'Amérique.Mais 1619 marque aussi un tournant beaucoup plus sombre : des Africains captifs arrivent en Virginie. Au cours des décennies suivantes, l'esclavage va progressivement devenir un élément central de l'économie coloniale.Ainsi, 1607 ne correspond pas à la « découverte » de l'Amérique ni au début de son peuplement. Des peuples autochtones y vivaient depuis des milliers d'années, et les Espagnols avaient déjà fondé Saint Augustine, en Floride, en 1565.Mais 1607 marque le véritable début de l'implantation anglaise permanente en Amérique du Nord.Et c'est de ces colonies anglaises que naîtront, près de 170 ans plus tard, les États-Unis d'Amérique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À première vue, rien de particulièrement extraordinaire dans Intérieur d'une cuisine. Cette peinture de Martin Drölling, réalisée en 1815 et aujourd'hui conservée au musée du Louvre, représente une scène domestique paisible : une cuisine, quelques personnages, des ustensiles et des meubles.Pourtant, derrière cette scène parfaitement banale se cache une histoire macabre. Une partie des pigments bruns utilisés par Drölling pourrait avoir été fabriquée à partir de… cœurs humains momifiés. Et pas n'importe lesquels : ceux de membres de la famille royale française.Pour comprendre cette histoire, il faut revenir à la Révolution française. À partir de 1793, plusieurs tombeaux et reliquaires royaux sont profanés. Or, selon une tradition ancienne, les corps des souverains pouvaient être enterrés séparément de leur cœur. Certains de ces cœurs embaumés furent donc récupérés et circulèrent ensuite entre différentes mains.À cette époque, les peintres connaissent déjà un étrange pigment appelé « brun de momie » ou « mummie ». Pendant plusieurs siècles, des marchands européens ont effectivement vendu une matière brunâtre contenant parfois des restes de momies égyptiennes réduites en poudre. Mélangée à l'huile, elle permettait notamment d'obtenir certains bruns et glacis.Le peintre Martin Drölling aurait ainsi acquis plusieurs cœurs momifiés provenant de membres de la famille royale, notamment ceux d'Anne d'Autriche et de Marie-Thérèse d'Autriche. Il les aurait utilisés pour fabriquer une matière picturale employée dans certaines de ses œuvres.C'est ici qu'Intérieur d'une cuisine devient particulièrement intrigant. Selon une tradition historique, certains de ses tons bruns contiendraient cette fameuse « mummie » royale.Mais il faut être précis : cela reste, pour ce tableau particulier, une hypothèse. Le Louvre confirme que l'œuvre est une huile sur toile peinte par Drölling en 1815, mais sa notice ne mentionne pas la présence de restes humains. Et aucune analyse scientifique du tableau n'a encore permis de confirmer que ses pigments contiennent effectivement des tissus provenant de cœurs royaux.En revanche, l'histoire n'est pas totalement fantaisiste. Des chercheurs ont étudié une autre peinture, Vue de Caen, d'Alexandre Pau de Saint-Martin, un autre artiste associé à cette pratique. Des analyses ont permis d'y retrouver des éléments compatibles avec l'utilisation de tissus cardiaques.Voilà donc ce qui rend Intérieur d'une cuisine si singulier : derrière une scène quotidienne presque insignifiante pourrait littéralement se cacher une partie de la monarchie française.Un tableau dans lequel l'Histoire ne serait pas seulement représentée : elle serait présente dans la peinture elle-même. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:29:05 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - En 1997, un ours est aperçu autour de Ploëzal, petite commune des Côtes-d'Armor. Pendant plusieurs semaines, l'ours est vu ou entendu par des habitants, et de nombreux gendarmes se mobilisent, sans succès. Vingt-neuf ans plus tard, les habitants se souviennent. Et s'il n'y avait jamais eu d'ours ? - équipe : Valentin Rémy, Karine Le Loët, Louise Todd, Clawdia Prolongeau, Eric Lancien Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France