POPULARITY
Categories
Bienvenue au paradis des tubes oubliés. Ils sont tous là, à attendre une petite prière sous la forme d'une écoute en streaming et pourtant vous ne les écoutez pas, ou plus, ou mieux, vous n'en avez jamais entendu parler, alors qu'iriez-vous faire sur la page de ces artistes qui n'ont connu qu'un seul hit !Et parmi tous ces artistes censés n'avoir connu qu'une unique heure de gloire, le groupe Soft Cell est sûrement celui compte le plus de tubes oubliés. Soft Cell, c'est bien sûr, Tainted Love.L'histoire de ce duo électro new wave du nord de l'Angleterre est bien connue. La reprise d'une chanson anglaise façon Motown qui n'avait pas marché dans les années 60 et qui devient le plus grand hit de l'année 1981 à l'échelle de la planète, empochant un record de durée dans le Billboard américain et du nombre de 45 Tours vendus en Grande-Bretagne.Et le suivant ? Ben six mois plus tard N°4 … Bedsitter, et puis le suivant ? N°4 … Say hello wave goodbye, le suivant N°2 … Torch, et le suivant ? N°3 What !Ça vous étonne, hein ? Et pourtant, Soft Cell, c'est alors LE groupe de New Wave ! Oui mais c'est bizarre ! Ah ben justement, être bizarre, c'est la clé pour se faire entendre, passer à la radio et à la télé en Angleterre, en 1981 et 82. Le label qui les a sous contrat s'appelle d'ailleurs Some Bizarre. Le succès de Soft Cell est tel, alors, que le patron du label refile un autre groupe qui les sollicite à un pote fan d'électro car il n'a pas le temps de s'en occuper, le groupe s'appelle Depeche Mode.Alors pourquoi les autres chansons de Soft Cell ne sont-elles pas restées dans nos têtes, ne se sont pas installées avec les années dans le grand inconscient collectif de notre Pop Culture ? Et bien parce que justement Some Bizarre est un label indépendant et que beaucoup de firmes de disques étrangères comme en Belgique, en France, n'ont pas joué le jeu. Si cela avait été une multinationale, la chose aurait sans doute été différente mais Soft Cell, comme les Korgis d'ailleurs, ne joue pas, ou très peu, en public. Nous ne serons pas très nombreux à voir leur unique concert belge au Manhattan à Leuven début 1983.Alors oui, quatre tubes énormes et consécutifs mais uniquement en Grande Bretagne et en Irlande, ce qui est déjà pas mal, si vous les comparez à des artistes français. Mais voilà, c'est Depeche Mode et Simple Minds qui ont pris toute la place et trusté les ventes de disques à partir de là. Alors on est passé à côté de quoi, allez-vous me dire ? Des chansons formidables, qui attendent votre curiosité, comme celle-ci, c'était en 1982, c'était bizarre mais qu'est-ce qu'on a aimé ça.
Pour tous ceux qui se posent la question de savoir où vont tous les hits qu'on n'entend plus jamais, je leur dis : ben, au paradis des tubes oubliés. Car oui, ça s'oublie, des tubes. Tellement que je retrouve très souvent dans des listes de One Hit Wonders, ceux qui n'ont connu qu'un seul hit, des gens qui n'ont rien à y faire.Allez au hasard, début des années 80, on a tous été babas du même groupe anglais qui nous faisait le coup du slow façon La Boum mais à la puissance dix, version New Wave … Et aujourd'hui, un tas de gars qui devraient se renseigner s'ils n'ont pas vécu l'époque, disent qu'ils n'ont fait qu'un seul hit et puis ont disparu, après ce premier succès. Déjà, pour le groupe The Korgis, ce n'était pas leur premier succès en Grande-Bretagne. Et non. Cela faisait des années que le duo moteur, voix, guitariste et clavier, du groupe existait. Depuis la fin des années 60, pour tout vous dire. Le groupe s'appelle alors Stackridge, un de leurs albums produit par George Martin, le 5ème Beatles, a même connu un joli succès en Grande-Bretagne, en 1973.Mais voilà, séparation en 1976, deux années passent, et revoici notre duo qui recrute deux autres musiciens pour relancer la machine, cette fois sous le nom de Korgis. Et là, bingo ! Nouveau hit avec ce titre que tous les British des 70's connaissent … If I Had You… C'est plutôt pas mal, non ?Si la chanson n'arrive pas jusque dans la partie francophone de la Belgique, et la France, probablement trop occupée à écouter ce que Paris nous envoie, l'arrivée en force de la New Wave avec Orchestral Manoeuvres et Gary Numan change complètement le son des Korgis sur l'album suivant, qui submerge d'émotion tous ceux qui ont une âme romantique…Il est question un temps que les Korgis fassent la première partie de la tournée de Peter Gabriel, cette année-là, il faut dire qu'ils utilisent sur leurs chansons ses synthés dont son précieux Fairlight, et que son batteur joue aussi souvent avec eux.En tout cas, avec les Buggles, Ph.D, New Musik, M, Jona Lewie, les Korgis font partie de cette vague d'artistes britanniques actifs depuis longtemps à surfer sur le son de la New Wave. Et s'il est vrai que le single suivant n'a pas connu le même succès que l'immortel Everybody's Got To Learn, le 45 Tours doit encore se trouver dans pas mal de maisons en France et en Belgique francophone. On en a perdu le souvenir, probablement parce qu'il y avait trop de choses géniales dans le Top à ce moment. Un embouteillage de trouvailles à la hauteur de la créativité foisonnante des artistes d'une époque où on créait la musique qu'on avait dans la tête. Et non pas en se préoccupant de répondre aux attentes d'un grand public imaginaire, sorti de données statistiques ou de playlistes radios qui n'existaient pas.
Depuis le temps déjà lointain où le mot hit a pris une signification, depuis cette époque où, il y a plusieurs générations, on s'est mis à vendre beaucoup de disques, il y a eu tant de succès que certains, on ignore pourquoi, ont disparu. Soit parce que leur son ou leur style est devenu complètement désuet … soit parce que … ben, pour des raisons de pur bizness, de visibilité. C'est pourquoi cette semaine, je vous propose une promenade pas banale, au paradis des tubes oubliés.Et tenez, quoi de plus explicite que de commencer avec l'artiste qui détient tous les records, Michael Jackson. Chez lui, on est bien d'accord, tout s'est transformé en or. Et ben, non.Ainsi, au milieu des années 70, c'en est déjà fini pour lui et ses frères. Cinq ans plus tôt, les Jackson 5 ont fait l'histoire en débutant leur carrière par quatre N°1 consécutifs. Michael, le petit prodige qui chante avec le talent d'un adulte et danse aussi bien que James Brown, n'a alors que douze ans et on dit déjà que ça ne va pas durer. C'est vrai, le public se lasse vite des adolescents, tout d'abord parce qu'ils changent ensemble, leurs intérêts en premier, et puis ensuite, parce qu'avec l'âge, le charme étonnant de la précocité disparaît. Et de fait, en 1975, quand le nouvel album de solo de Michael Jackson paraît à la Motown, la firme qui les a révélés, a cru en eux, et ben le single ne rentre même pas dans le Top américain. Et donc, la fidèle Grande-Bretagne, plus grand marché du disque au monde par tête d'habitant, ne le sort même pas.Quatre ans plus tard, après une traversée du désert pour les frères Jackson, un changement de maison de disques et un arrêt de sa carrière solo, Michael revient à l'âge de 19 ans avec un son révolutionnaire et des chansons à tomber à la renverse qui explosent le Billboard américain.Alors, à la Motown, on se dit qu'il faut profiter de cette aubaine en resortant de vieux disques de Michael. C'est d'autant plus évident qu'au début des années 80, à part le retour miraculeux de Diana Ross, les affaires ne se portent pas très bien pour le label soul historique.Evidemment, la voix de Michael a changé, et puis surtout, la musique. Alors, logiquement, le 45 Tours poussé en radio ne passe pas aux Etats-Unis. Mais en Angleterre, est-ce les quelques rééditions de vieux hits qui ont marché, ou le succès de la vague ska rétro, ou encore le Stars on 45, le 45 Tours de Michael Jackson est N°1. Et on a beau trouver un peu étrange la voix de Michael sur ce nouveau single, car on n'a pas d'info, rien à faire, on le trouve irrésistible surtout sur la piste de danse pendant les séries de slows.Et puis vous savez, l'année suivante ce sera l'album Thriller, et comme ce hit de 1981, enregistré en 1974, n'est pas dans le catalogue de la maison Sony Sonic ni dans les préoccupations de l'artiste lui-même, il ne figurera sur aucune compile par après et on n'entretiendra pas son souvenir. Pourtant, il reste dans la tête de nombre d'entre ceux qui ont vécu cette époque, un jour dans leur vie … et croyez-moi, il plaît toujours autant. Il suffit de le faire tourner …
Envoyez moi un messageDu Pays de Galles où elle a grandi en passant par Bristol, Charlotte a tout quitté pour s'installer à Paris et se reconvertir dans la pâtisserie.Inspirée par son enfance galloise, elle a choisi de revisiter un grand classique de son pays : le Welsh Cake. Elle lui insuffle une seconde jeunesse avec une multitude de déclinaisons et de saveurs inédites ! Sous la marque Dragon Cakes — clin d'œil à l'emblème gallois — vous pouvez retrouver ses créations chez Project Sausage dans le 11e arrondissement, où elle a déjà organisé deux pop-ups à succès.Charlotte est venue dans ma cuisine pour tester une toute nouvelle recette exclusive. Pour la découvrir, écoutez l'épisode dès maintenant ou rendez-vous sur le site de La Crème Anglaise !Blog : www.lacremeanglaise.euInstagram : lacremeanglaise.podcastFacebook : lacremeanglaise.podcastLaisser un avis sur : Apple PodcastAussi sur Deezer et SpotifyVous avez une question ?Contactez-moi : saklesage@gmail.com
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur Horizons Marines, la chaine des podcasts de la mer, du fait maritime et de ses acteurs.Dans ce sixième podcast réalisé dans le cadre des 400 ans de la Marine, on s'intéresse à la guerre d'indépendance américaine. De 1775 à 1783, ce conflit oppose les 13 Colonies au royaume de Grande-Bretagne.Les 13 colonies sont soutenues par de nombreux alliés dont les royaumes des Provinces Unies et de France qui ont activement aidé à leur indépendance.Au coeur de ceci, la déclaration d'indépendance des Etats-Unis envers la couronne britannique.De nombreuses batailles navales se sont déroulées de l'autre côté de l'Atlantique parmi lesquelles la bataille de la Chesapeake en 1781, bataille navale décisive pour cette indépendance.Et pourtant, il existe une série de 5 batailles tout autant essentielles qui se sont déroulées à plusieurs milliers de kilomètres des côtes américaines. Dans l'océan Indien entre 1782 et 1783.Ces 5 batailles ont vu s'opposer parmi les plus grands marins français et britanniques de leur époque : l'amiral Suffren côté français, et l'amiral Hugues côté britannique.Alors justement, qui sont-ils ? Comment se sont-ils démarqués lors de ces batailles ? Et quels ont été les facteurs décisifs de la victoire ?On en parle avec le contre-amiral François Guichard, chargé de la fonction Histoire de la Marine nationale.Bonne écoute !Vous en voulez plus ? Retrouvez l'intégralité des publications du Centre d'études stratégique de la Marine sur notre site : https://www.defense.gouv.fr/cesmN'hésitez pas aussi à vous abonner au podcast et à nous faire part de vos retours à l'adresse mail :podcast.cesm@gmail.com
durée : 00:14:03 - Les émissions culturelles de France Culture - Publié en Grande-Bretagne il y a dix ans, "Lonely City" sort enfin en France. L'occasion pour les lecteur.rice.s de l'héxagone de découvrir Olivia Laing, voix majeure de la non-fiction narrative. - invités : Marie Sorbier Productrice du "Point Culture" sur France Culture, et rédactrice en chef de I/O, Céline du Chéné Productrice à France Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine à Histoire de passer le temps, Pierre-Luc Noël nous fait le récit de la Forteresse de Louisbourg, située à l'entrée du fleuve Saint-Laurent. Construites en 1713 dans les sillons de la guerre de succession de l'Espagne, les fortifications sont le théâtre des conflits entre la France et la Grande-Bretagne pour le contrôle de l'embouchure du Fleuve. De son côté, Catherine Thibeault nous fait découvrir l'écrivain Mikhail Bulgakov, l'un des auteurs satiriques les plus marquants de la période soviétique. Farouchement opposé à la Révolution et à l'avènement de l'État bolchévique, Bulgakov critique la société soviétique naissante, faisant ainsi grincer des dents les autorités.
C'est récemment, très récemment, que les institutions officielles des Etats-Unis se sont résignées à choisir leur hymne national.Cet épisode passionnant nous replonge au cœur du conflit entre les États-Unis et le Royaume-Uni au début du XIXe siècle. En août 1814, les troupes britanniques entrent dans Washington et saccagent le Capitole ainsi que la Maison du Président. Mais derrière cet épisode tragique se cache l'origine de l'hymne national américain, "The Star-Spangled Banner".Franck Ferrand nous entraîne dans les rues de la capitale américaine alors que la menace britannique se profile à l'horizon. Nous suivons les mouvements du major général Robert Ross, chargé par Londres d'anéantir cette jeune république. Ses hommes mettent le feu au Capitole et à la Maison du Président, alors que le gouvernement a fui la ville.Mais au même moment, un jeune avocat du Maryland, Francis Scott Key, se trouve pris au piège sur un navire britannique. Il assiste impuissant au bombardement du fort McHenry par la flotte anglaise. C'est là qu'il trouve l'inspiration pour écrire les paroles de ce qui deviendra l'hymne national américain, "The Star-Spangled Banner".Franck Ferrand nous plonge dans les coulisses de la genèse de ce chant patriotique, devenu l'un des plus célèbres au monde. Il revient sur les tensions entre les États-Unis et la Grande-Bretagne, qui ont conduit à cette guerre de 1812. Il nous fait également découvrir le parcours de Francis Scott Key, ce poète du dimanche qui a immortalisé l'héroïsme des soldats américains face à l'envahisseur britannique.Cet épisode captivant nous rappelle que l'histoire d'un hymne national peut être intimement liée aux soubresauts d'un pays. Un récit passionnant qui nous fait voyager à travers les pages de l'histoire américaine
En 70 années de programme, imaginez les centaines de participants, les milliers qui ont tenté de s'y rendre, dans plus de cinquante pays différents. Il y en a des histoires à raconter. C'est d'ailleurs ce que je fais dans un podcast de Nostalgie qui se nomme Belgium 12 points et que vous pouvez écouter sur notre site, ainsi que sur toutes les plateformes, car il ne passera jamais à la radio. Et croyez-moi, deux heures de podcast, ce n'est pas de trop pour évoquer une aussi longue histoire entre le monde de la chanson, la télé et le public.Tenez en 1969 ! On nous parle toujours des hommes sur la Lune et d'Eddy Merckx qui gagne le Tour de France pour la première fois, mais on ne nous parle jamais de cette édition très particulière de l'Eurovision.On se plaint des tensions aujourd'hui autour du concours mais là, en 1969, l'édition doit avoir lieu à Madrid car c'est l'Espagnole Massiel qui a gagné l'année précédente. SAUF que l'Espagne est depuis trente ans dirigée d'une main de fer par un dictateur, le Général Franco qui a beaucoup de sang sur les mains. Mais voilà, le tourisme explose, alors il a donné la consigne que tout soit nickel, moderne, glamour pour la promotion du pays, et bien sûr, de son image à lui.Et c'est le cas ! Grand orchestre, grand décor, grosse production télé, on a même dû faire venir des moyens techniques d'Allemagne car la télé couleurs n'existe pas encore en Espagne. Alors on a tout répété cent fois, même le vote qui la veille a produit deux gagnants ex-aequo. Et là, on aurait dû se méfier.Mais bon, la Grande Bretagne a envoyé une arme secrète, la petite bombe écossaise Lulu, vedette mondiale depuis cinq ans avec un tube explosif … et numéro 1 aux Etats-Unis deux ans plus tôt avec une chanson de film … (To Sir with love). Et au vu de la chanson avec laquelle elle arrive, c'est du tout cuit pour la BBC. Le titre ? Boom Bang A Bang. Oui, ça a l'air débile comme ça mais la chanson espagnole qui a gagné l'an dernier, c'est La La La et la même année les Beatles ont sorti Ob-La-Di Ob-La-Da, donc poupouille les mauvaises langues, ça va tomber dans l'escarcelle du Royaume-Uni.Sauf que, en 1969, les dix membres de chaque jury peuvent attribuer un point à leur chanson préférée, ce qui donne, malgré la course en tête de Lulu, un score de plus en plus serré. Tellement qu'au terme du dernier vote, on se retrouve avec 4 ex-aequo. Mais comment est-ce possible ? Que fait-on ? La présentatrice se retourne vers le président du jury qui répond que non, le règlement ne prévoit pas ce cas de figure. Alors tous les quatre ont gagné dit l'animatrice !Les quatre chanteurs britannique, français, espagnol et hollandais y vont de leur titre, on n'a évidemment pas assez de trophées ni de médailles, on vous les enverra par la poste. Cinq chaînes dont trois scandinaves sont furieuses, elles boycotteront l'édition 1970 dont le pays organisateur est sélectionné par tirage au sort. Alors, ne me dites pas que c'était mieux avant, même si, il faut l'avouer, 4 gagnants en 1969, c'était cocasse. Cela ne pourrait plus arriver aujourd'hui, vous le savez, les écarts sont énormes grâce au vote du public, comme ce fut le cas avec Loreen, il y a peu.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 4/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 4/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 3/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 3/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Agatha Christie a disparu en décembre 1926, en pleine crise personnelle. Sa mère vient de mourir, ce qui la bouleverse durablement. En même temps, son mari, Archibald Christie, lui annonce qu'il la trompe et qu'il veut divorcer. Elle se retrouve donc fragilisée à la fois par un deuil intime et par l'effondrement de sa vie conjugale. Son absence pendant plusieurs jours provoque une vive émotion en Grande-Bretagne. Sa voiture est retrouvée abandonnée près de Silent Pool, avec plusieurs effets personnels à l'intérieur. Cette situation fait craindre un drame et alimente toutes les hypothèses : accident, suicide, enlèvement ou mise en scène ? Pendant plusieurs jours, la police et la presse se mobilisent. L'écrivaine est finalement retrouvée dans un hôtel quelques jours plus tard, saine et sauve. Mais elle n'a jamais donné d'explication claire. Le mystère reste entier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 1/6 - Pourquoi la guerre de Cent Ans a-t-elle autant marqué l'Angleterre… alors qu'elle se déroulait principalement en France ?Dans cette émission, nous changeons totalement de regard sur l'un des plus grands conflits du Moyen Âge. Oubliez un instant Jeanne d'Arc, Orléans ou les chevaliers français : ici, nous racontons la guerre côté anglais.Comment les habitants d'Angleterre ont-ils vécu cette guerre interminable ? Comment les raids français ont-ils semé la peur sur les côtes anglaises ? Pourquoi les impôts, les réquisitions et le coût des campagnes militaires ont-ils transformé la société anglaise ? Comment Crécy, Poitiers ou Azincourt sont-elles devenues des mythes nationaux ? Et surtout : comment cette guerre, finalement perdue par l'Angleterre, a-t-elle contribué à faire naître l'identité anglaise moderne ?À travers les batailles, les crises politiques, le Parlement, les ports attaqués, les marchands ruinés et les rêves de conquête de la France, cette émission raconte une autre guerre de Cent Ans : celle vécue depuis Londres, le Kent ou Southampton.Une plongée fascinante dans la naissance de deux nations européennes.Retrouvez-nous sur Youtube : https://www.youtube.com/@TimelineStory2026 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 16 mai 1956, la Grande-Bretagne déclenche l'essai nucléaire G1 aux îles Montebello, au large de l'Australie-Occidentale, terre traditionnelle du peuple Noala. Baptisée Opération Mosaic, cette série de deux essais s'inscrit dans la course à l'armement nucléaire de la guerre froide. Malgré les promesses d'absence de danger, les retombées radioactives ont atteint le continent australien. Soixante-dix ans après, l'opération Mosaic s'inscrit dans l'histoire des douze essais nucléaires majeurs menés en Australie entre 1952 et 1957, tous réalisés sur des terres autochtones.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6 - Stonehenge : temple sacré ou machine du temps ?Pourquoi Stonehenge a-t-il été construit avec une telle précision ?Simple lieu de culte, centre de guérison… ou véritable instrument pour comprendre le ciel ?Dans cet épisode, nous plongeons au cœur de l'un des plus grands mystères de l'histoire. À partir des découvertes archéologiques et des recherches sur l'astronomie préhistorique, nous explorons une hypothèse fascinante : Stonehenge aurait été bien plus qu'un sanctuaire.Alignements solaires, cycles lunaires, calcul des éclipses, géométrie sacrée… les bâtisseurs semblent avoir conçu un système complexe capable de mesurer le temps, d'organiser les saisons et peut-être même de prévoir l'avenir.Mais derrière cette maîtrise du cosmos se cache un enjeu fondamental : le pouvoir.Car dans ces sociétés anciennes, comprendre le ciel, c'est aussi dominer les hommes.Alors, Stonehenge était-il un temple, un calendrier… ou une machine destinée à asseoir une autorité ?Un voyage captivant entre archéologie, astronomie et croyances, à la frontière entre science et mystère. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:50 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Après ses échappées en Grande-Bretagne, Jean Harambat revient aux Landes, sa terre d'origine, pour décrire le quotidien d'une ferme. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Catherine Robin Grand reporter et critique de BD à Elle, Victor Macé de Lépinay Rédacteur en chef adjoint du Pèlerin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6 - Stonehenge : temple sacré ou machine du temps ?Pourquoi Stonehenge a-t-il été construit avec une telle précision ?Simple lieu de culte, centre de guérison… ou véritable instrument pour comprendre le ciel ?Dans cet épisode, nous plongeons au cœur de l'un des plus grands mystères de l'histoire. À partir des découvertes archéologiques et des recherches sur l'astronomie préhistorique, nous explorons une hypothèse fascinante : Stonehenge aurait été bien plus qu'un sanctuaire.Alignements solaires, cycles lunaires, calcul des éclipses, géométrie sacrée… les bâtisseurs semblent avoir conçu un système complexe capable de mesurer le temps, d'organiser les saisons et peut-être même de prévoir l'avenir.Mais derrière cette maîtrise du cosmos se cache un enjeu fondamental : le pouvoir.Car dans ces sociétés anciennes, comprendre le ciel, c'est aussi dominer les hommes.Alors, Stonehenge était-il un temple, un calendrier… ou une machine destinée à asseoir une autorité ?Un voyage captivant entre archéologie, astronomie et croyances, à la frontière entre science et mystère. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 4/6 - Stonehenge : temple sacré ou machine du temps ?Pourquoi Stonehenge a-t-il été construit avec une telle précision ?Simple lieu de culte, centre de guérison… ou véritable instrument pour comprendre le ciel ?Dans cet épisode, nous plongeons au cœur de l'un des plus grands mystères de l'histoire. À partir des découvertes archéologiques et des recherches sur l'astronomie préhistorique, nous explorons une hypothèse fascinante : Stonehenge aurait été bien plus qu'un sanctuaire.Alignements solaires, cycles lunaires, calcul des éclipses, géométrie sacrée… les bâtisseurs semblent avoir conçu un système complexe capable de mesurer le temps, d'organiser les saisons et peut-être même de prévoir l'avenir.Mais derrière cette maîtrise du cosmos se cache un enjeu fondamental : le pouvoir.Car dans ces sociétés anciennes, comprendre le ciel, c'est aussi dominer les hommes.Alors, Stonehenge était-il un temple, un calendrier… ou une machine destinée à asseoir une autorité ?Un voyage captivant entre archéologie, astronomie et croyances, à la frontière entre science et mystère. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 3/6 - Stonehenge : temple sacré ou machine du temps ?Pourquoi Stonehenge a-t-il été construit avec une telle précision ?Simple lieu de culte, centre de guérison… ou véritable instrument pour comprendre le ciel ?Dans cet épisode, nous plongeons au cœur de l'un des plus grands mystères de l'histoire. À partir des découvertes archéologiques et des recherches sur l'astronomie préhistorique, nous explorons une hypothèse fascinante : Stonehenge aurait été bien plus qu'un sanctuaire.Alignements solaires, cycles lunaires, calcul des éclipses, géométrie sacrée… les bâtisseurs semblent avoir conçu un système complexe capable de mesurer le temps, d'organiser les saisons et peut-être même de prévoir l'avenir.Mais derrière cette maîtrise du cosmos se cache un enjeu fondamental : le pouvoir.Car dans ces sociétés anciennes, comprendre le ciel, c'est aussi dominer les hommes.Alors, Stonehenge était-il un temple, un calendrier… ou une machine destinée à asseoir une autorité ?Un voyage captivant entre archéologie, astronomie et croyances, à la frontière entre science et mystère. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une fois, sans pub, et profiter du Bonus : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6 - Stonehenge : temple sacré ou machine du temps ?Pourquoi Stonehenge a-t-il été construit avec une telle précision ?Simple lieu de culte, centre de guérison… ou véritable instrument pour comprendre le ciel ?Dans cet épisode, nous plongeons au cœur de l'un des plus grands mystères de l'histoire. À partir des découvertes archéologiques et des recherches sur l'astronomie préhistorique, nous explorons une hypothèse fascinante : Stonehenge aurait été bien plus qu'un sanctuaire.Alignements solaires, cycles lunaires, calcul des éclipses, géométrie sacrée… les bâtisseurs semblent avoir conçu un système complexe capable de mesurer le temps, d'organiser les saisons et peut-être même de prévoir l'avenir.Mais derrière cette maîtrise du cosmos se cache un enjeu fondamental : le pouvoir.Car dans ces sociétés anciennes, comprendre le ciel, c'est aussi dominer les hommes.Alors, Stonehenge était-il un temple, un calendrier… ou une machine destinée à asseoir une autorité ?Un voyage captivant entre archéologie, astronomie et croyances, à la frontière entre science et mystère. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en une seule fois et profiter du Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 1/6 - Stonehenge : temple sacré ou machine du temps ?Pourquoi Stonehenge a-t-il été construit avec une telle précision ?Simple lieu de culte, centre de guérison… ou véritable instrument pour comprendre le ciel ?Dans cet épisode, nous plongeons au cœur de l'un des plus grands mystères de l'histoire. À partir des découvertes archéologiques et des recherches sur l'astronomie préhistorique, nous explorons une hypothèse fascinante : Stonehenge aurait été bien plus qu'un sanctuaire.Alignements solaires, cycles lunaires, calcul des éclipses, géométrie sacrée… les bâtisseurs semblent avoir conçu un système complexe capable de mesurer le temps, d'organiser les saisons et peut-être même de prévoir l'avenir.Mais derrière cette maîtrise du cosmos se cache un enjeu fondamental : le pouvoir.Car dans ces sociétés anciennes, comprendre le ciel, c'est aussi dominer les hommes.Alors, Stonehenge était-il un temple, un calendrier… ou une machine destinée à asseoir une autorité ?Un voyage captivant entre archéologie, astronomie et croyances, à la frontière entre science et mystère. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Envoyez moi un messageDe Liverpool à Piccadilly, et puis Paris, mon invité Justin Hayden Miller nous raconte son enfance, infusée de thé, et sa passion pour le thé de chez Fortnum & Mason.Mon invité est expert en douanes, TVA et commerce international. Il anime également le podcast Global Trade Deciphered, qui explique les enjeux clés du commerce mondial en langage simple, clair et accessible à tous.Mais c'est une autre facette de sa personnalité, plus gourmande, qui est au menu cette fois-ci : sa passion pour le thé. Il me raconte la boîte à thé magique de sa grand-mère, le rituel du thé avec sa fille, et ensemble nous discutons de l'histoire de Fortnum & Mason, cette célèbre grande épicerie de luxe, des mandats royaux, et des rouages des taxes et douanes dans le commerce du thé.Si Justin sait faire la tasse de thé parfaite, son faux pas culinaire raconte une toute autre histoire : celle d'un dîner qui a mal tourné.C'était un peu le stress d'interviewer quelqu'un qui anime également un podcast et qui a l'habitude d'interviewer des experts de haut niveau, mais autour d'une tasse de thé, c'était un moment très décontracté.Merci à @teacupparis qui nous a accueillis pour l'interview, toujours un plaisir de retourner chez eux pour une tasse de thé et de bons gâteaux.Blog : www.lacremeanglaise.euInstagram : lacremeanglaise.podcastFacebook : lacremeanglaise.podcastLaisser un avis sur : Apple PodcastAussi sur Deezer et SpotifyVous avez une question ?Contactez-moi : saklesage@gmail.com
Le grand mouvement de contestation politique et culturel de la fin des années 1960, avec son apogée en 1968, touche toutes les dimensions de la société. Le sort des patients psychiatriques aussi. Certains psychiatres dénoncent aussi les hospitalisations sous contrainte et la toute-puissance des médecins. Une nouvelle manière de penser et de pratiquer la psychiatrie apparaît d'abord en Grande-Bretagne et en Italie avant de s'étendre à d'autres pays dont la Suisse. L'antipsychiatrie nourrit de nombreux débats et participe à une nouvelle manière d'envisager les malades et à la création des premières associations de défense des personnes psychiatrisées. Avec Niels Rebetez, Pour une psychiatrie déterritorialisée. Antipsychiatrie dans l'Arc lémanique (1967-1985), Mémoire de Master, Université de Fribourg (2014).
Réconcilier la France et l'Algérie par l'économie et le « doux commerce » cher au penseur français Montesquieu... C'est le pari de Patrick Martin, le chef du patronat français (Medef), qui rentre d'un séjour à Alger, où il a été reçu notamment par deux ministres. Sur RFI, le président du Medef s'exprime aussi sur les opérateurs chinois en Afrique, qui, selon lui, « sont des prédateurs et travaillent à perte ». Et il lance un appel contre « la sauvagerie » de la nouvelle guerre des droits de douane. Le « patron des patrons » français répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Vous rentrez d'Algérie où vous avez passé quatre jours et où vous avez été plutôt discret. Peut-être parce qu'il ne faut surtout pas dire des mots qui fâchent ? Patrick Martin : Je ne pense pas avoir été discret parce que les médias algériens, par exemple, ont assez largement couvert ce déplacement. Mais je crois avoir, en répondant à l'invitation de mon homologue algérien du Crea (Conseil du renouveau économique algérien), contribué quand même à ce que les relations importantes et historiques entre la France et l'Algérie se stabilisent. Depuis la brouille de 2024, l'Algérie importe beaucoup moins de produits français : par exemple des céréales, des bovins. Est-ce que ces exportations françaises vont reprendre après votre visite à Alger ? Je l'espère en tout cas. Enfin, il ne faut pas non plus exagérer. La France reste par exemple le deuxième investisseur étranger en Algérie. Moi, j'ai vu de très belles entreprises françaises implantées là-bas, souvent dirigées par des binationaux d'ailleurs. Donc, oui, il y a une baisse de nos exportations. D'autres prennent nos places. D'ailleurs, je pense à l'Italie. Mais c'est vrai également des Allemands, c'est vrai des Turcs. Donc, il faut qu'on y soit attentif parce que c'est un pays qui a un réel potentiel. Il y a un marché intérieur qui est important avec bientôt 47 millions d'habitants. Je le redis, il y a de très belles entreprises. Après, il y a un certain nombre de sujets sur lesquels il y a des interférences étatiques. On souhaite évidemment qu'elles se règlent. Après le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, voici le patron du Medef, Patrick Martin. Est-ce à dire que la France et l'Algérie se réconcilient grâce à la sécurité et grâce à l'économie ? À nouveau, moi, je crois beaucoup à ma place, à la diplomatie économique. C'est ce qui m'avait valu, par exemple, de me rendre en Chine l'année dernière avec le ministre des Affaires étrangères, pour contribuer à régler le problème très sensible de nos exportations de Cognac et d'Armagnac. C'est dans cet esprit également qu'il y a quelques années, on avait contribué à ce que la relation entre l'Italie et la France, qui s'était momentanément dégradée sur le plan diplomatique, se ressoude ou se consolide. J'étais allé également au Maroc à plusieurs reprises au premier semestre 2024, et je crois pouvoir dire qu'avec nos homologues du patronat marocain, on avait aidé à ce que la relation étatique se consolide également. Voilà, sans présumer de nos forces et de notre influence, je crois que cette diplomatie économique est importante dans les relations internationales. Vous êtes le ministre bis des Affaires étrangères ? Certainement pas. Moi, je pense que l'économie est suffisamment importante pour se suffire à elle-même. L'autre actualité économique, c'est le sommet Afrique-France de Nairobi, qui va s'ouvrir dans quelques jours au Kenya, avec notamment un grand forum d'hommes d'affaires où sont attendus 2 000 participants africains et français. Est-ce à dire que la France des chefs d'entreprises tourne le dos à l'Afrique francophone au profit des pays anglophones ? Non, certainement pas. Je voudrais rappeler que, par exemple, le Medef a pris l'initiative, il y a cinq ans, de créer l'Alliance des patronats francophones, qui est une logique d'affaires en parallèle de ce qui peut exister sur le plan politique et culturel de longue date. Mais dans le grand rebattage des cartes du commerce mondial, on se doit de s'intéresser à toutes sortes de pays qui, francophones ou non, sont demandeurs. Est-ce que quelquefois les opérateurs français ne sont pas un peu plus timides que leurs concurrents chinois ou turcs dans certains pays africains ? Je pense que les entreprises françaises ont une qualité - et c'est peut-être vrai des Français d'une manière générale - lorsqu'ils sont installés quelque part c'est d'y être pour longtemps. Moi, il ne m'a pas échappé qu'en particulier les Chinois étaient très offensifs dans certains secteurs d'activité. J'entends tout autant qu'ils peuvent partir aussi vite qu'ils sont arrivés. Les Chinois sont très offensifs parce qu'ils sont très prédateurs, très agressifs sur le plan tarifaire. On est à peu près convaincu que dans un certain nombre de cas, sur un certain nombre de gros marchés, ils travaillent à perte et ça s'inscrit probablement dans une stratégie étatique d'influence. Dans quels secteurs par exemple ? Dans le secteur des infrastructures. Ils construisent des stades, des routes, des ponts en perdant de l'argent ? En tous cas, on a du mal à comprendre comment ils peuvent gagner de l'argent au niveau des prix auxquels ils prennent un certain nombre d'affaires. En marge du G7 qui se tiendra cette année en France, le Medef va organiser ce 11 juin un B7, un sommet du business, « B » comme business, entre les patronats des sept pays occidentaux les plus riches. Quelles peuvent être les retombées pour l'Afrique ? Les retombées pour l'Afrique, elles sont indirectes d'une certaine manière. Nous, notre enjeu, qui est totalement partagé par mes sept homologues patronaux des États-Unis, d'Allemagne, de Grande-Bretagne, du Japon, d'Allemagne, d'Italie, c'est qu'on rétablisse des règles dans les relations économiques et commerciales, parce que ce qui se passe actuellement, c'est une forme de sauvagerie qui s'introduit dans les relations commerciales. À quoi pensez-vous ? Je pense aux droits de douane. Or, nous avons besoin du commerce international, nous avons besoin d'accords de libre-échange raisonnés, raisonnables. Sans quoi, pour imager mon propos, les 20 % de salariés français qui travaillent grâce aux exportations pourraient voir leurs emplois menacés. Donc, voilà, nous, les sept patronats que je viens d'évoquer, nous sommes très demandeurs et nous allons dire à nos pouvoirs publics, à nos gouvernements, qu'il faut rétablir des règles. Ça pourra profiter aussi aux entrepreneurs américains ? Mais bien sûr, eux même sont quand même perturbés. Je n'irai pas au-delà, mais ils sont quand même perturbés par les volte-face que leur propre administration crée dans les relations internationales.
Le 2 mai 1829, le capitaine Charles Fremantle hisse le drapeau britannique sur la côte ouest de l'Australie, un territoire habité depuis au moins 47 000 ans par les peuples aborigènes. Poussée par la crainte d'une colonisation française, la Grande-Bretagne revendique ce qui deviendra le Western Australia. D'abord colonie libre, le territoire connaîtra des débuts difficiles avant de devenir une colonie pénitentiaire, puis de rejoindre le Commonwealth d'Australie le 1er janvier 1901.
Une enquête d'AyiboPost met en lumière de graves soupçons de détournement d'aide humanitaire à Petit-Goâve, après le passage dévastateur de l'ouragan Melissa fin 2025. Selon des témoignages et des documents exclusifs, une cargaison destinée aux sinistrés – comprenant notamment 1 500 sacs de produits alimentaires et des kits d'urgence – n'aurait jamais atteint les victimes. Nous en parlons avec l'un des auteurs de l'enquête, Wesker Sylvain. L'aide est arrivée début décembre 2025 sous la supervision de la Protection civile. Elle aurait été interceptée par une délégation municipale avant même sa distribution officielle. Au cœur des accusations, se trouve l'ancien directeur général de la mairie, Lesly Toussaint. Il est soupçonné d'avoir détourné ces ressources à des fins personnelles et commerciales. Une élue locale, Marthe Noël Josselin, affirme que des produits ont été transportés discrètement puis revendus sur des marchés locaux ou distribués à des particuliers. Plusieurs témoignages évoquent également la présence inhabituelle de riz et de farine issus de l'aide humanitaire dans les circuits commerciaux, tandis qu'une employée municipale reconnaît avoir reçu une partie de ces denrées sans être elle-même sinistrée. L'ouragan Melissa avait fait au moins 43 morts, dont 25 à Petit-Goâve, et causé d'importants dégâts matériels. Le Mexique se lance dans l'exploitation du gaz de schiste C'est un revirement qui fait beaucoup réagir les défenseurs de l'environnement. La présidente Claudia Sheinbaum a annoncé il y a quelques semaines que le Mexique allait puiser dans ses gisements de gaz de schiste. Et ce alors qu'elle et son prédécesseur Andrès Manuel Lopez Obrador étaient fermement opposés à la méthode du « fracking » particulièrement nocive pour l'environnement. La dirigeante de gauche affirme que le Mexique doit réduire sa dépendance énergétique des États-Unis. Et elle promet que le gaz sera extrait par des méthodes moins polluantes. Un dossier de Justine Fontaine. Expo The Music Is Black : les racines africaines et caribéennes de la musique britannique Melissa Chemam nous amène à Londres, au nouveau musée V&A East qui consacre sa première exposition à la richesse et à l'influence de la musique noire au Royaume-Uni. À travers costumes de scène, archives, films et instruments, le parcours retrace les racines africaines, afro-américaines et caribéennes de genres majeurs comme le jazz, la soul ou le reggae, né à Kingston à la fin des années 1960. L'exposition met en lumière des figures emblématiques comme Shirley Bassey, Sade ou Seal, tout en racontant, en filigrane, l'histoire des migrations vers la Grande-Bretagne et leur rôle déterminant dans la création musicale. Cette exposition dure jusqu'à janvier 2027. Elle s'accompagne de rencontres et projections et montre que Londres reste un carrefour essentiel des musiques noires contemporaines. Journal de la 1ère Corruption et favoritisme : neuf condamnations, dont sept anciens élus de Guadeloupe et Guyane.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Géraldine Woessner, rédactrice en chef du Point, et Jean-Marie Colombani, fondateur du site Slate, pour décrypter un moment politique marquant : le discours du roi Charles III devant le Congrès américain.Alors que la monarchie britannique est généralement considérée comme une institution apolitique, le nouveau souverain a saisi cette tribune pour délivrer un message fort, à contre-courant des positions de l'ancien président Donald Trump. Selon les experts, Charles III a habilement "déconstruit, pierre à pierre, tout l'édifice" de son prédécesseur, réaffirmant avec fermeté le soutien de la Grande-Bretagne à l'Ukraine, l'importance de l'OTAN et de l'alliance transatlantique.Géraldine Woessner souligne la portée symbolique de cette intervention, dans un contexte de "polarisation extrême" aux États-Unis. Elle y voit un "moment important", où le "soft power institutionnel" de la monarchie a pu s'exprimer avec subtilité, là où un Premier ministre britannique aurait été accusé d'ingérence. Pour Jean-Marie Colombani, le roi a rappelé avec brio "la doctrine américaine" et "ce qui a fait la force de l'Amérique", offrant une leçon de politique et de géostratégie aux élus républicains et démocrates.Mais au-delà de ce discours remarqué, les deux invités évoquent également un autre fait d'actualité : le procès en appel de l'ancien président Nicolas Sarkozy, dans l'affaire du financement libyen de sa campagne de 2007. Ils analysent les rebondissements de cette procédure judiciaire, marquée par les témoignages contradictoires de Sarkozy et de son ancien collaborateur Claude Guéant. Un "feuilleton" qu'ils jugent "désastreux" pour la fonction présidentielle et la justice française, alimentant un "malaise" et un "affaiblissement général".Au fil de la discussion, les éditorialistes abordent également la politique européenne, regrettant que le Vieux Continent n'ait pas encore "compris" la nécessité d'être plus "offensive" et "prédatrice" dans ses négociations commerciales, à l'image du traité Mercosur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Il faut que la France parle de son aide au développement avec une voix plus forte et plus politique », affirme Rémy Rioux, au terme de ses dix ans à la tête de l'AFD, l'Agence française de développement. Dans quelques jours, ce haut-fonctionnaire français va passer le relais à Christophe Lecourtier. Son agence est-elle impactée par la baisse de l'aide publique au développement ? Et que dit le Directeur général sortant de l'AFD à ceux qui l'accusent de soutenir financièrement des pays hostiles à la France ? Rémy Rioux répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Rémy Rioux, en dix ans, vous avez presque doublé le volume d'investissement de l'AFD dans le monde. Mais depuis deux ans, vous êtes sous pression budgétaire du gouvernement français qui a réduit son aide publique au développement de plus de 10 %. Est-ce que vous ne quittez pas l'AFD avec un gros sentiment d'inachevé ? Rémy Rioux : Pas du tout. On a maintenu la taille financière de l'AFD : 13,7 milliards d'euros en 2025, l'année dernière, exactement la même taille qu'en 2024. Donc cette ambition, cette capacité financière de la France à l'international, qui effectivement a doublé par rapport à 2016, quand je suis arrivé, elle est toujours là. Vos crédits sont donc en baisse, mais vous investissez encore quelque 13 milliards d'euros par an dans le monde, vous venez de le dire, dont la moitié en Afrique, c'est deux fois plus qu'il y a dix ans. Concrètement, combien de nouvelles personnes en Afrique ont accès aux soins médicaux grâce à l'action de l'AFD ? Alors, on est sur des millions de personnes, donc c'est de l'ordre de 20 millions de personnes qui ont eu un accès amélioré à des services de transport, dans la santé ce sont plusieurs dizaines de millions également. Et puis on mesure maintenant l'impact des projets terminés, c'est pas la promesse, c'est la réalisation d'impact. Et combien d'entreprises, de PME, aidez-vous à démarrer tous les ans en Afrique ? On a aidé de l'ordre de 50 000 PME et TPE en Afrique quand même, avec 3,5 milliards d'euros, je crois, d'investissement, beaucoup par notre filiale Proparco. Depuis cinq ans ? Oui, c'est ça, et c'est le chiffre 50 000. Alors, il n'y a pas que la France qui coupe dans son aide au développement, il y a l'Allemagne, la Grande-Bretagne, bien sûr les Etats-Unis. Est-ce que l'aide sans contrepartie, c'est une époque terminée avec notamment la suppression de l'USAID aux États-Unis ? Et est-ce qu'on passe aujourd'hui à une aide à la Trump, c'est-à-dire une aide transactionnelle avec en échange par exemple des marchés, des contrats pour les entreprises françaises ? C'est une discussion politique. Je pense qu'il faut admettre que dans la politique de développement, dans l'action internationale, il y a toujours eu trois intérêts. Il y a bien sûr l'intérêt des autres. C'est ça qu'on appelle la solidarité, l'altruisme. Il y a aussi l'intérêt national, l'intérêt du donateur, l'intérêt de notre société civile, de nos entreprises. Et puis, il y a un troisième intérêt. Moi, vous savez, j'ai beaucoup fait pour le climat, qui est l'intérêt mutuel, économiser des tonnes de CO₂ dans l'atmosphère, peu importe où on les économise, c'est bon pour tout le monde. Voyez, dans la politique de développement, il y a toujours ces trois intérêts. Ils se combinent, ils se cristallisent dans des paradigmes successifs et on est à l'évidence dans la négociation, s'agissant du G7, dans la définition d'un nouveau moment pour cette politique internationale, et c'est fascinant en vérité. Et quelle est la part de marché, conclu sur financement de votre Agence française de développement, qui est remportée par des entreprises françaises ? Alors, on estime que c'est à peu près 2 à 3 milliards d'euros par an. Donc, à l'issue des appels d'offres internationaux, des entreprises françaises remportent. EIles ne répondent pas toujours, mais quand elles répondent, elles gagnent sept ou huit fois sur dix. Rémy Rioux, vous êtes sous pression budgétaire. Vous êtes aussi sous pression politique depuis deux ans, l'extrême droite et une partie de la droite française vous reprochent d'aider financièrement des pays notoirement hostiles à la France comme l'Algérie, le Niger, le Burkina Faso, le Mali. Qu'est-ce que vous répondez ? Qu'Il s'agisse de l'Algérie, du Niger ou du Burkina Faso, c'est un mensonge. En fait, en Algérie, l'AFD n'a pas d'activités. Et au Niger et au Burkina Faso, dans le trouble politique dans lequel ces pays ont été plongés depuis quelques années, nous avons suspendu. Il n'y a pas de nouveaux projets financés par l'AFD dans ces pays, sur la base d'une décision des autorités de l'État en France. Donc, vous voyez, on ne peut pas me faire ce reproche. Ou alors il faut le faire de façon argumentée. Et le Mali ? Le Mali, c'est comme le Niger et le Burkina Faso. Dans les trois pays de l'AES, il n'y a pas de nouveaux projets. Vu le caractère de plus en plus politique de l'action de l'AFD dans le monde et notamment en Afrique, est-ce qu'il ne faudrait pas ressusciter un ministre de la Coopération qui pourrait s'appeler le ministre de la Solidarité internationale ? Je ne sais pas ce que vous entendez par politique. Mais oui, je crois que c'est important qu'on le fasse au nom du peuple français et en lien avec, encore une fois, l'AFD dans un pays qui parle au secteur privé, parle à la société civile, parle au maire. Notre argent passe toujours par une maîtrise d'ouvrage locale, par un acteur local à qui on fait confiance, en vérité. Donc, on crée cette qualité de lien-là qui est très singulière. Et après, vous avez raison, je trouve, notamment quand l'AFD a été attaquée l'année dernière, qu'il n'y a pas eu probablement une réponse politique assez forte. En fait, compte tenu de l'importance que j'attache à ce type d'action de la France dans le monde, il faut une voix politique là-dessus. Alors, nous avons une ministre du Développement, c'est madame Éléonore Caroit, qui est rattachée auprès du ministre Jean-Noël Barrot. Donc, il y a une incarnation politique, mais maintenant ça a été un sujet qui était très consensuel en vérité en France pendant très longtemps, et il est devenu peut-être un peu objet de division, un peu polémique. Donc ça veut dire qu'il faut mener la bataille politique. J'ai la faiblesse de penser qu'on a amené beaucoup d'arguments depuis dix ans qui, je l'espère, vont nourrir le débat public. À lire aussiOCDE: une baisse sans précédent de l'Aide publique au développement À lire aussiL'Afrique, première victime des coupes budgétaires de l'aide publique au développement de la France
durée : 00:05:38 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Alors qu'au début des années 80, en Grande-Bretagne, poussent les crêtes rouges sur les crânes d'activistes qui hurlent au micro que le punk n'est pas mort comme le prétendent ses acteurs historiques, une deuxième vague, plus politique, se profile en France: celle du rock alternatif. - réalisation : Olivier Vogel, Alison Vicrobeck, Caroline Bennetot, Éric Chaverou - invités : Bérurier noir Groupe de punk rock français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour accéder aux Bonus, et à l'émission en entier sans pub :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6 - Stonehenge n'est pas qu'un cercle de pierres dressées au milieu d'une plaine anglaise...C'est le cœur d'un système fascinant, vieux de plus de 4 000 ans, où les vivants et les morts se rencontrent.Dans cet épisode, vous découvrirez un monde oublié : celui de vastes rassemblements où des milliers d'hommes et de femmes venus de toute la Grande-Bretagne festoient, avant d'entamer de mystérieuses processions vers Stonehenge. Un monde où la pierre incarne l'éternité, où les morts sont sélectionnés, honorés… et intégrés dans un ordre sacré.À travers les découvertes archéologiques les plus récentes — villages saisonniers, tombes d'élite, voyageurs venus de très loin — se dessine une réalité saisissante : Stonehenge n'est pas un monument isolé, mais le centre d'un territoire rituel organisé, pensé pour relier les vivants aux morts.Un voyage au cœur des croyances, du pouvoir et des origines de nos sociétés. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour accéder aux Bonus, et à l'émission en entier sans pub :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 5/6 - Stonehenge n'est pas qu'un cercle de pierres dressées au milieu d'une plaine anglaise...C'est le cœur d'un système fascinant, vieux de plus de 4 000 ans, où les vivants et les morts se rencontrent.Dans cet épisode, vous découvrirez un monde oublié : celui de vastes rassemblements où des milliers d'hommes et de femmes venus de toute la Grande-Bretagne festoient, avant d'entamer de mystérieuses processions vers Stonehenge. Un monde où la pierre incarne l'éternité, où les morts sont sélectionnés, honorés… et intégrés dans un ordre sacré.À travers les découvertes archéologiques les plus récentes — villages saisonniers, tombes d'élite, voyageurs venus de très loin — se dessine une réalité saisissante : Stonehenge n'est pas un monument isolé, mais le centre d'un territoire rituel organisé, pensé pour relier les vivants aux morts.Un voyage au cœur des croyances, du pouvoir et des origines de nos sociétés. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qui va succéder à Antonio Guterres fin 2026 au poste de secrétaire général de l'ONU ? Aujourd'hui et demain, les quatre candidats sont auditionnés par l'Assemblée générale à New York. Sont en lice la Chilienne Michelle Bachelet, l'Argentin Rafael Grossi, la Costa-Ricaine Rebeca Grynspan et le Sénégalais Macky Sall. L'ancien chef d'État du Sénégal peut-il gagner ? Christophe Boisbouvier a posé la question à Francis Kpatindé, l'ancien porte-parole du HCR pour l'Afrique, qui enseigne aujourd'hui à Sciences Po Paris et qui n'exclut pas la victoire au finish d'un OVNI, à savoir Gianni Infantino, le patron de la FIFA. RFI : Francis Kpatindé, qui est favori selon vous pour succéder à Antonio Guterres ? Francis Kpatindé : Ils sont quatre candidats à passer le grand oral aujourd'hui et demain. Mais le sentiment général à New York, au siège de l'organisation, reste néanmoins que celle ou celui qui sera élu ne figure pas encore sur la liste actuelle, même si la date de dépôt des candidatures fixée au 1ᵉʳ avril est passée. Il ne faut donc pas exclure d'autres candidatures dans les semaines ou mois à venir. Un candidat peut donc surgir à la dernière minute et rafler la mise. Au siège de l'ONU, à New York toujours, certains évoquent déjà la candidature de l'actuel vice-secrétaire générale Amina J. Mohammed, qui est métisse, binationale du Nigeria et de la Grande-Bretagne. Et même, tenez-vous bien, celle du président en exercice de la FIFA, Gianni Infantino, connu pour sa proximité avec le président américain Donald Trump. Oui, donc c'est très ouvert. Mais si on en reste à ces quatre candidats actuels, quel est à votre avis le mieux placé ? Moi, je pense que ce sera un des candidats latino-américains. Donc soit l'ancienne présidente du Chili, Michelle Bachelet, soit l'actuel patron de l'Agence de l'énergie atomique, l'Argentin Rafael Grossi ? Oui, c'est ça. Et soit Madame Rebecca Grynspan aussi. Qui a été vice-présidente du Costa Rica ? Du Costa Rica. Voilà. La décision finale reviendra aux quinze membres du Conseil de sécurité, dont cinq ont le droit de veto. C'est à eux de donner le nom, de suggérer le nom à l'Assemblée générale des Nations unies. Et entre madame Bachelet, monsieur Grossi et madame Grynspan, qui a le meilleur profil pour plaire à la fois à l'Amérique, à la Chine et à la Russie ? Madame Bachelet est candidate. Elle a déjà travaillé aux Nations unies. Elle a même dirigé le Haut-Commissariat aux droits de l'homme des Nations Unies, tout comme ONU-Femmes. Et elle connaît le sérail. Mais comme elle est marquée à gauche, son pays, donc le Chili, lui a retiré sa couverture. Donc, à mon avis, elle aura quelques petites difficultés. Rafael Grossi semble être proche du gouvernement actuel, le gouvernement conservateur argentin et également, donc, il pourrait avoir les faveurs du président américain Donald Trump. Donc, je pense que Rafael Grossi pourrait emporter la mise parce que son profil correspond à l'air du temps. Et parce qu'il garde de bons rapports avec Vladimir Poutine et Xi Jinping ? Absolument. Il a de bons rapports aussi bien avec le président américain et le président de son pays qu'avec donc le président chinois et le président russe. Alors, parmi les quatre candidats, il y a donc l'ancien président du Sénégal, Macky Sall. Quelles sont ses chances alors ? Macky Sall joue une partie difficile. D'abord, l'Afrique a déjà occupé la fonction à deux reprises, donc a eu deux secrétaires généraux avec l'Egyptien Boutros Boutros-Ghali et le Ghanéen Kofi Annan. Sa candidature n'est pas portée par son pays d'origine ni par l'Union africaine. Pour faire bref, Macky Sall est le candidat du Burundi et de quelques autres chefs d'État africains, dont le Congolais Denis Sassou-Nguesso. Par ailleurs, la gouvernance politique et économique de Macky Sall fait l'objet de vifs débats depuis deux ans. Ses adversaires mettent en exergue la répression contre la jeunesse urbaine et des opposants, et le fait qu'il ait laissé derrière lui une dette cachée pour le moins colossale. Alors ce que disent les proches de l'ancien président sénégalais, c'est que s'il y avait eu un veto de l'un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité, il n'aurait pas maintenu sa candidature. Mais le véto, vous savez, le veto jouera plus tard. À mon avis, on est au début d'un processus et la question du veto ne se pose pas pour l'instant. Mais Macky Sall ne joue-t-il pas sur le fait que pendant ses douze ans à la tête du Sénégal, il a noué de bons rapports, il a noué des rapports de confiance, à la fois avec Donald Trump, avec Xi Jinping, avec Vladimir Poutine. Il est allé essayer de faire une médiation entre Kiev et Moscou en 2022 ? Absolument. Macky Sall connaît tout ce monde pour avoir été président du Sénégal et président en exercice de l'Union africaine. Il faut le rappeler également. Mais vous savez, en face de lui, il y a des gens qui sont aguerris. Ce ne sont pas des bleus, il y a madame Bachelet qui a été présidente du Chili, qui a dirigé l'ONU-Femmes, qui a dirigé le Haut-Commissariat des Nations unies pour les droits de l'homme. Il y a Monsieur Grossi également, qui dirige une agence qui est capitale aujourd'hui dans l'évolution pour l'énergie atomique. Donc pour vous, Macky Sall, c'est un outsider ? Moi, je pense sincèrement, avec tout le respect qu'on lui doit, parce qu'il a été président du Sénégal pendant douze ans, je pense qu'il n'a vraiment pas de chance d'être le prochain secrétaire, le 10e secrétaire général des Nations unies. Ce serait une surprise ? Absolument. Ce serait une surprise, mais une grande surprise. Mais je ne pense pas qu'il remplisse les cases pour être le 10ᵉ secrétaire général des Nations unies. À lire aussiSénégal: l'ex-président Macky Sall maintient sa candidature au poste de secrétaire général de l'ONU
Pour accéder aux Bonus, et à l'émission en entier sans pub :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 4/6 - Stonehenge n'est pas qu'un cercle de pierres dressées au milieu d'une plaine anglaise...C'est le cœur d'un système fascinant, vieux de plus de 4 000 ans, où les vivants et les morts se rencontrent.Dans cet épisode, vous découvrirez un monde oublié : celui de vastes rassemblements où des milliers d'hommes et de femmes venus de toute la Grande-Bretagne festoient, avant d'entamer de mystérieuses processions vers Stonehenge. Un monde où la pierre incarne l'éternité, où les morts sont sélectionnés, honorés… et intégrés dans un ordre sacré.À travers les découvertes archéologiques les plus récentes — villages saisonniers, tombes d'élite, voyageurs venus de très loin — se dessine une réalité saisissante : Stonehenge n'est pas un monument isolé, mais le centre d'un territoire rituel organisé, pensé pour relier les vivants aux morts.Un voyage au cœur des croyances, du pouvoir et des origines de nos sociétés. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour accéder aux Bonus, et à l'émission en entier sans pub :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 3/6 - Stonehenge n'est pas qu'un cercle de pierres dressées au milieu d'une plaine anglaise...C'est le cœur d'un système fascinant, vieux de plus de 4 000 ans, où les vivants et les morts se rencontrent.Dans cet épisode, vous découvrirez un monde oublié : celui de vastes rassemblements où des milliers d'hommes et de femmes venus de toute la Grande-Bretagne festoient, avant d'entamer de mystérieuses processions vers Stonehenge. Un monde où la pierre incarne l'éternité, où les morts sont sélectionnés, honorés… et intégrés dans un ordre sacré.À travers les découvertes archéologiques les plus récentes — villages saisonniers, tombes d'élite, voyageurs venus de très loin — se dessine une réalité saisissante : Stonehenge n'est pas un monument isolé, mais le centre d'un territoire rituel organisé, pensé pour relier les vivants aux morts.Un voyage au cœur des croyances, du pouvoir et des origines de nos sociétés. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour accéder aux Bonus, et à l'émission en entier sans pub :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6 - Stonehenge n'est pas qu'un cercle de pierres dressées au milieu d'une plaine anglaise...C'est le cœur d'un système fascinant, vieux de plus de 4 000 ans, où les vivants et les morts se rencontrent.Dans cet épisode, vous découvrirez un monde oublié : celui de vastes rassemblements où des milliers d'hommes et de femmes venus de toute la Grande-Bretagne festoient, avant d'entamer de mystérieuses processions vers Stonehenge. Un monde où la pierre incarne l'éternité, où les morts sont sélectionnés, honorés… et intégrés dans un ordre sacré.À travers les découvertes archéologiques les plus récentes — villages saisonniers, tombes d'élite, voyageurs venus de très loin — se dessine une réalité saisissante : Stonehenge n'est pas un monument isolé, mais le centre d'un territoire rituel organisé, pensé pour relier les vivants aux morts.Un voyage au cœur des croyances, du pouvoir et des origines de nos sociétés. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour accéder aux Bonus, et à l'émission en entier sans pub :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 1/6 - Stonehenge n'est pas qu'un cercle de pierres dressées au milieu d'une plaine anglaise...C'est le cœur d'un système fascinant, vieux de plus de 4 000 ans, où les vivants et les morts se rencontrent.Dans cet épisode, vous découvrirez un monde oublié : celui de vastes rassemblements où des milliers d'hommes et de femmes venus de toute la Grande-Bretagne festoient, avant d'entamer de mystérieuses processions vers Stonehenge. Un monde où la pierre incarne l'éternité, où les morts sont sélectionnés, honorés… et intégrés dans un ordre sacré.À travers les découvertes archéologiques les plus récentes — villages saisonniers, tombes d'élite, voyageurs venus de très loin — se dessine une réalité saisissante : Stonehenge n'est pas un monument isolé, mais le centre d'un territoire rituel organisé, pensé pour relier les vivants aux morts.Un voyage au cœur des croyances, du pouvoir et des origines de nos sociétés. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A bientôt 26 ans, Jessie Kampman a déjà un sacré parcours. Née en Grande-Bretagne d'une mère anglaise et d'un père sud-africain, elle grandit dans le sud de la France, baignée par des cultures différentes - "Ça permet d'avoir une grande ouverture d'esprit", souligne-t-elle. Elle tire ses premiers bords à Sainte-Maxime, enchaîne dix ans de 420, deux fois championne d'Europe et 5e mondiale.Lors de ses études de droit à Southampton, elle découvre le kite, "une révélation". Elle se pique à la discipline et revient s'entraîner avec l'équipe de France, "il fallait que je cravache pour rattraper mon retard". En 2023, lors de la préparation pour les Jeux de Paris, elle est victime d'un accident qui lui "fait relativiser plein de choses et apprécier encore plus la vie".Depuis, Jessie Kampman, qui a quatre nationalités, a été sélectionnée par le défi français pour la première Women America's Cup de l'histoire en tant pilote remplaçante à Barcelone, "une expérience très inspirante", avant de changer de fédération pour courir sous les couleurs des Pays-Bas. En 2025, elle décroche le titre mondial et vise désormais les Jeux de Los Angeles, en 2028.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par SailorzPrésenté par PaprecDiffusé le 15 avril 2026Post production : Théo LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:38 - par : Bertrand Dicale - Créé en Grande-Bretagne il y a une vingtaine d'années, le groupe de François Marry explore un territoire singulier que nous visitons à l'occasion de la sortie de son huitième album, "Halage". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invitée du 1er avril avec Emmanuelle Wargon, présidente de la Commission de Régulation de l'EnergieQuel sera l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur les factures de gaz et d'électricité ? La présidente de la Commission de Régulation de l'Energie, Emmanuelle Wargon, est notre invitée. Les frappes sur des infrastructures énergétiques, et la situation dans le détroit d'Ormuz inquiètent les Français, qui ont peur de voir les conséquences sur les factures de gaz et d'électricité. Alors que la campagne nationale du chèque énergie commence aujourd'hui, aura-t-on un impact dès le mois de mai, ou plutôt à l'automne ? Et les prix de l'électricité vont-ils être impactés ? Doit-on s'attendre à une inflation comparable à ce qu'on a vécu en 2022 après l'invasion russe en Ukraine ? Enfin, comment avancer plus vite dans le plan l'électrification, comme le voudrait le Premier ministre Sébastien Lecornu, qui souhaite réduire notre dépendance aux énergies fossiles. Marie BILLON ( en duplex de Londres )- correspondante en Grande-Bretagne pour la radio RTL.
C dans l'air du 1er avril 2026 - Trump menace de « quitter l'Iran »...et l'OTAN !Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et à la Paris School of Business, auteur de La guerre mondiale n'aura pas lieu aux Editions Odile Jacob- Laure MANDEVILLE - grand reporter au Figaro- Mélissa BELL - journaliste, correspondante à Paris pour CNN- Marie BILLON (en duplex de Londres )- correspondante en Grande-Bretagne pour la radio RTL
C dans l'air du 1er avril 2026 - Trump menace de « quitter l'Iran »...et l'OTAN !Plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient, alors que la fermeture du détroit d'Ormuz par le régime des Mollahs entraîne un ralentissement de l'économie mondiale, le président des États-Unis s'en est pris aux Français « qui ne nous aident pas », aux Européens « incapables de se battre », au Royaume-Uni, ainsi qu'à l'OTAN « qui ne sert à rien »…Dans un message publié hier sur son réseau social, Donald Trump a même affirmé que la France avait refusé le survol de son territoire à des avions américains et s'était montrée « très peu coopérative » face à celui qu'il appelle « le boucher d'Iran » : « les États-Unis s'en souviendront », a-t-il ajouté. Le président américain a également déclaré que son pays quitterait l'Iran « très bientôt », « dans deux ou trois semaines », laissant la France et les autres pays « se débrouiller tout seuls » avec le détroit d'Ormuz.Un peu plus tard, sur Fox News, les États-Unis, par la voix de Marco Rubio, ont par ailleurs menacé de réévaluer leur engagement dans l'OTAN face au refus de certains alliés européens de soutenir leurs opérations militaires. « L'OTAN fonctionne à sens unique », a assuré le secrétaire d'État. « Nous allons devoir réexaminer cette relation. Il faudra l'examiner attentivement après la fin du conflit. »L'OTAN est en réalité dans le viseur des États-Unis depuis plusieurs mois — c'est l'une des obsessions de Donald Trump. Mais envisage-t-il sérieusement un retrait des États-Unis de l'OTAN ? Et quel rôle joue la Russie dans cette guerre au Moyen-Orient ?En marge d'une réunion du G7, le 26 mars dernier, la cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, a affirmé l'existence d'une aide russe à l'Iran dans le cadre du conflit. « Nous constatons que la Russie aide l'Iran sur le plan du renseignement pour cibler des Américains, pour tuer des Américains, et qu'elle fournit également des drones afin que ce pays puisse attaquer ses voisins ainsi que des bases militaires américaines », a-t-elle déclaré. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, lui aussi, se dit persuadé de cette aide de Moscou à Téhéran et affirme détenir des « preuves irréfutables ».Parallèlement, en réponse à l'affolement des marchés mondiaux — qui a déjà provoqué des hausses de prix à la pompe, aux États-Unis comme en Europe —, Donald Trump a décidé, mi-mars, de lever une partie des sanctions américaines sur le pétrole russe pour une durée de trente jours. La mesure concerne les barils stockés sur des navires depuis la mise en place des sanctions. Les Européens ont critiqué cette décision et maintenu leurs propres sanctions, alors que, sur le terrain, depuis dix jours, l'Ukraine multiplie les attaques contre les infrastructures clés de l'exportation de pétrole brut russe. L'objectif de Kiev est de limiter le surcroît de recettes que Moscou tire de la flambée des cours.Alors, qui sont les gagnants et les perdants de la guerre au Moyen-Orient ? Donald Trump va-t-il finalement opter pour une sortie rapide du conflit ? Quid de l'OTAN ? Enfin, Emmanuel Macron a convoqué ces dernières semaines plusieurs conseils de défense : comment fonctionne ce dispositif ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et à la Paris School of Business, auteur de La guerre mondiale n'aura pas lieu aux Editions Odile Jacob- Laure MANDEVILLE - grand reporter au Figaro- Mélissa BELL - journaliste, correspondante à Paris pour CNN- Marie BILLON (en duplex de Londres )- correspondante en Grande-Bretagne pour la radio RTL
Nous sommes le 9 juin 1815. Jour de la clôture officielle du congrès de Vienne, cet événement majeur dont l'objectif était de réorganiser l'Europe après la chute de Napoléon. Ouvert en septembre de l'année précédente, le congrès a réuni les souverains des grandes puissances et leur personnel diplomatique qui ont affirmé le triomphe du principe de légitimité monarchique contre l'ordre révolutionnaire né en 1789. L'acte final a redéfini durablement les équilibres territoriaux du continent, tout en instaurant une hiérarchie stricte entre les Etats européens. La Grande-Bretagne, maîtresse des mers, et la Russie, puissance continentale, s'imposant comme les deux empires dominant les affaires mondiales. Longtemps, on a présenté 1815 comme la fin de l'hégémonie française et comme le terme mis à un cycle révolutionnaire en rétablissant l'ordre d'avant. Aujourd'hui, les recherches permettent d'avoir un autre regard sur cette période. Et si 1815 n'était qu'une étape au sein d'une crise globale s'étendant jusqu'à la fin des années 1820 ? Et s'il nous fallait, pour comprendre cette période, décentrer notre regard de l'Europe afin d'embrasser un espace beaucoup plus large ? En effet, si les monarchies sont restaurées sur le Vieux Continent, les indépendances de l'Amérique latine transforment radicalement la carte politique du globe. Il nous faudra aussi observer les révolutions en Afrique de l'Ouest et les soulèvements en Chine, souvent ignorés par le récit historique traditionnel. Si la contre-révolution triomphe en Europe, après 1815, l'onde de choc révolutionnaire continue de se propager. Avec : Clément Thibaud, spécialiste de l'histoire de l'Amérique latine au XIXe siècle et des révolutions du monde atlantique. « 1815 – Fin de l'âge des révolutions ? » ; PUF. Sujets traités :révolution, Napoléon, monarchie, Grande-Bretagne, Russie Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 17 mars 2026 - Ormuz : Trump met la pression, Macron dit non Au dix-huitième jour du conflit déclenché par Israël et les États-Unis, Téhéran subit des frappes intenses tandis que les combats s'étendent au Liban, en Irak et dans le Golfe. Surpris par la riposte iranienne, le président des États-Unis fait pression sur ses alliés et sur la Chine pour qu'ils assurent la sécurité de la navigation des pétroliers dans le détroit d'Ormuz. « S'il n'y a pas de réponse [à la requête américaine], ou si celle-ci est négative, je pense que cela aura des conséquences très mauvaises pour l'avenir de l'OTAN », a même menacé lundi Donald Trump dans une interview au Financial Times.Il a par ailleurs admis ne pas s'attendre à la réponse iranienne à l'attaque du 28 février, en particulier aux frappes sur les pays du Golfe. « Personne ne s'y attendait. Nous avons été choqués », a-t-il affirmé. « Les plus grands experts, personne ne pensait qu'ils allaient frapper » dans le Golfe. « C'étaient, je ne dirais pas des pays amis, […] plutôt des pays neutres ».Un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié mondiaux transitent habituellement par le détroit d'Ormuz. Le président américain espérait notamment l'aide des pays de l'OTAN et d'Asie pour débloquer ce passage stratégique et le sécuriser. Mais en Europe, l'Allemagne et la Grande-Bretagne excluent une opération de l'Alliance atlantique. Emmanuel Macron a rappelé que « la France n'a pas choisi cette guerre, nous n'y prendrons pas part ». Le Japon et l'Australie, alliés historiques des États-Unis, ont eux aussi écarté l'envoi de navires de guerre.Parallèlement, l'armée israélienne a lancé des « opérations terrestres » contre le Hezbollah dans le sud du Liban et a affirmé avoir porté un « coup significatif » au régime des mollahs avec l'élimination, lundi soir près de Téhéran, d'Ali Larijani, considéré comme l'homme « qui dirigeait de facto l'ensemble du régime iranien ». L'Iran, qui n'a pas confirmé sa mort, a déclenché une nouvelle vague d'attaques contre Israël, lançant notamment des missiles Sejil sur le territoire israélien. Jusqu'ici rarement utilisé en situation réelle, que signifie l'entrée en scène de ce missile balistique iranien, capable de percer le dôme de fer israélien, de parcourir près de 2 000 kilomètres et, donc, d'atteindre potentiellement l'Europe ou les bases américaines au Moyen-Orient ?Depuis le déclenchement des frappes israélo-américaines, l'Iran a engagé une riposte balistique d'ampleur. Mais le régime a-t-il l'armement nécessaire pour une guerre qui dure ? Que sait-on de ses capacités militaires ? Joseph Kent, directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme aux États-Unis, a annoncé ce mardi sa démission en raison de la guerre contre l'Iran, affirmant dans une lettre à Donald Trump diffusée sur X que « l'Iran ne représentait aucune menace imminente » pour les États-Unis. Quelle est la stratégie de l'administration Trump ? Et que se passe-t-il au Liban ? Retrouvez dans l'émission le reportage de nos journalistes sur place.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Alain BAUER - Professeur émérite - CNAM- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction – Le Figaro - Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux États -Unis –LCI et France 24