Podcasts about grande bretagne

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grande bretagne

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Criminels
[Bande-annonce] - Fred & Rose West : la maison de l'horreur

Criminels

Play Episode Listen Later Feb 23, 2026 1:17


Le 24 février 1994, alertée par de troublantes déclarations d'une enfant de Fred et Rose West, la police perquisitionne le domicile du couple. Les époux paraissent sereins, jusqu'à ce que les agents se mettent à creuser le jardin de la maison.Ce qu'ils découvrent va lever le voile sur des décennies d'étranges disparitions dans la région. 9 corps sont exhumés de ce banal pavillon de banlieue. Mais qu'est-ce qui a mené ce couple apparemment normal à commettre de telles horreurs ? Et que s'est-il réellement passé derrière les portes closes du 25, rue Cromwell ?Plongez dans la plus grande enquête de meurtre de l'histoire de la Grande-Bretagne. “Fred et Rose West : la maison de l'horreur”, un podcast disponible prochainement sur toutes les plateformes. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

Revue de presse internationale
À la Une: nouveau délai avant une éventuelle intervention américaine en Iran

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 4:11


« Trump fixe à l'Iran un ultimatum début mars et déploie des troupes supplémentaires », annonce Die Welt. Le quotidien allemand assure aussi « qu'une attaque potentielle est également en préparation depuis l'Allemagne et l'Europe ». La pression monte d'encore d'un cran et pourtant « Trump refuse d'expliquer les raisons d'une éventuelle offensive ni pourquoi elle devrait se produire maintenant », remarque le New York Times. « Rarement dans l'histoire moderne, les États-Unis se sont préparés à mener un acte de guerre majeur avec si peu d'explications ou de débat public », ajoute le quotidien américain : « bien qu'il soit largement obsédé par le programme d'armement nucléaire, le président américain a, avec ses conseillers, évoqué bien d'autres justifications pour une offensive militaire : protéger les manifestants que les forces iraniennes ont tués par milliers le mois dernier, détruire l'arsenal de missiles que l'Iran peut utiliser pour anéantir Israël ou encore mettre fin au soutien de Téhéran au Hamas et au Hezbollah ». « Les objectifs de Washington sont encore flous », analyse également l'Orient-le Jour. « Si une offensive iranienne se limitant à des installations nucléaires ou balistiques a été présentée à Donald Trump, explique le journal francophone libanais, une campagne pour éliminer un certain nombre de dirigeants politiques et militaires est également sur la table ». Le choc en Grande-Bretagne Arrêté hier matin et libéré dans la soirée, Andrew Mountbatten Windsor, apparaît en photo dans de nombreux journaux, à l'arrière d'une voiture, les yeux écarquillés. Le Times est en émoi et titre : « L'arrestation d'Andrew provoque la plus grave crise constitutionnelle du siècle. Le roi doit faire face à une menace bien plus grande que celles qu'ont connu tous ses ancêtres de l'époque moderne ». Le quotidien britannique remarque que le roi Charles « a publié une déclaration personnelle sans précédent », estimant que « la justice devait suivre son cours ». C'est dans le cadre de l'affaire Jeffrey Eipstein que l'audition de l'ex-prince a été organisée hier. Les liens d'Andrew Mountbatten Windsor avec le pédo-criminel américain sont connus, mais tout n'a sans doute pas encore été mis à jour. « Certains courriels », précise le Guardian, « semblent indiquer qu'Andrew Mountbatten Windsor l'ex-prince a communiqué à Epstein des rapports confidentiels sur des visites officielles à Hong Kong, au Vietnam et à Singapour ». L'arrestation de l'ex-prince fait du bruit jusqu'aux États-Unis où le New York Times parle d'un fait « sans précédent dans l'histoire britannique moderne ». Quant au Wall Street Journal, il estime « que la Grande-Bretagne a le mérite d'insister sur le fait que nul est au-dessus des lois ».  « Condamnation à mort » La situation est toujours aussi catastrophique dans la bande de Gaza. C'est comme souvent le journal d'opposition Haaretz, hostile à la politique du Premier ministre Benyamin Netanyahu, qui tire la sonnette d'alarme et titre : « Comment les tribunaux israéliens condamnent à mort des enfants palestiniens atteints d'un cancer ».  Il s'agit plus précisément d'une tribune signée Tirza Leibowitz, directrice des programmes de l'association Médecins pour les droits de l'Homme – Israël. Elle prend l'exemple de Mohamed, « un petit garçon atteint d'un cancer, qui vit à Ramallah depuis 2022, mais dont l'adresse est enregistrée à Gaza, ce qui a suffi à un juge israélien pour lui interdire de recevoir un traitement contre le cancer en Israël, rendant sa mort inévitable, accuse Tirza Leibowitz, selon laquelle Mohamed partage ainsi le sort de 18 500 patients à Gaza, privés de traitements indispensables ». « Pourtant à seulement une demi-heure de Ramallah, précise encore la directrice de l'ONG, les médecins du centre médical Shaba sont prêts à soigner le petit Mohamed ». Soulignant ainsi que des médecins israéliens restent mobilisés pour recevoir des patients palestiniens.

Choses à Savoir HISTOIRE
Quel est le mystère des pierres bleues de Stonehenge ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Feb 16, 2026 2:26


Depuis des siècles, Stonehenge fascine autant qu'il intrigue. Mais parmi toutes ses énigmes, l'une est particulièrement tenace : l'origine des “pierres bleues”, ces blocs de plusieurs tonnes qui ne proviennent pas du tout de la région où le monument est érigé. Pendant longtemps, leur présence a semblé presque inexplicable.Ces pierres bleues — une quarantaine à l'origine — sont des roches volcaniques et métamorphiques, différentes des grands blocs de grès visibles aujourd'hui. Dès le XXᵉ siècle, les géologues établissent qu'elles proviennent du pays de Galles, à plus de 200 kilomètres de Stonehenge. Une distance colossale pour des sociétés néolithiques ne disposant ni de roue, ni de métal, ni d'animaux de trait.Comment ces pierres ont-elles été transportées ? Deux hypothèses se sont longtemps affrontées. La première, spectaculaire, évoquait un transport humain volontaire, par radeaux, traîneaux et rouleaux de bois, sur des générations entières. La seconde proposait une origine naturelle : les pierres auraient été déplacées par les glaciers lors des dernières glaciations, puis réutilisées sur place par les bâtisseurs.C'est précisément ce débat qu'une étude récente est venue raviver — et peut-être trancher. Publiée dans la revue Communications Earth & Environment, cette recherche est menée par deux scientifiques de l'Université Curtin, en Australie.Leur travail repose sur une analyse fine de la géologie et de la dynamique glaciaire britannique. Leur conclusion est claire : aucun glacier connu n'aurait pu transporter ces pierres jusqu'à la plaine de Salisbury. Les modèles climatiques et géomorphologiques montrent que les glaces se sont arrêtées bien plus à l'ouest. En revanche, elles auraient pu déplacer certaines pierres jusqu'au sud-ouest du pays de Galles, où elles auraient ensuite été récupérées.Autrement dit, les pierres bleues n'ont pas voyagé seules jusqu'à Stonehenge. Elles ont été extraites, choisies et transportées intentionnellement par des humains sur des centaines de kilomètres. Cette conclusion renforce l'idée que Stonehenge n'est pas seulement un exploit architectural, mais aussi un projet social et symbolique majeur, mobilisant des communautés entières.Pourquoi faire un tel effort ? De plus en plus d'archéologues pensent que les pierres bleues avaient une valeur rituelle ou identitaire particulière. Leur provenance lointaine aurait renforcé leur prestige, leur pouvoir symbolique, voire spirituel. Stonehenge ne serait donc pas seulement un observatoire ou un calendrier, mais un lieu de mémoire et de rassemblement, reliant différentes régions de la Grande-Bretagne néolithique.Ce que cette étude récente change profondément, c'est notre regard sur ces sociétés anciennes. Loin d'être primitives, elles étaient capables de planification à long terme, de coopération à grande échelle et de choix culturels sophistiqués. Le mystère des pierres bleues n'est peut-être pas totalement résolu… mais il révèle déjà une chose essentielle : Stonehenge est l'œuvre d'une ambition humaine bien plus grande qu'on ne l'imaginait. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Entrez dans l'Histoire
INÉDIT - Tour de Londres, Antonin Carême, Paris et des vikings... Le programme à venir

Entrez dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 4:49


1000 ans de mystères du monument le plus célèbre de la Grande-Bretagne, une immense aventurière, le chef des chefs, Paris assiégée par les vikings... Découvrez le programme de la semaine du 16 au 20 février 2026. Chaque dimanche dans un podcast inédit, Lorànt Deutsch présente le programme à venir dans "Entrez dans l'Histoire". Retrouvez l'émission du lundi au vendredi, de 15h à 15h30 sur RTL. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse internationale
À la Une: le monde occidental trop frileux face à la Chine

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 3:55


« Un dernier clou a été enfoncé lundi sur le cercueil des libertés qui, longtemps, ont fait de Hong Kong un territoire à part dans le monde chinois, soupire Le Monde à Paris. Nommés par des autorités à la botte de Pékin, les juges ont retenu une peine particulièrement lourde, de vingt ans de prison, contre le militant prodémocratie et ancien magnat de la presse Jimmy Lai. (…) Hong Kong est stable, parce qu'elle est bâillonnée, et Xi Jinping y a gagné son pari d'une mise au pas impitoyable, déplore encore Le Monde. Le Monde qui regrette aussi les réactions pour le moins frileuses du monde occidental : « la situation n'a pas dissuadé le Premier ministre britannique, Keir Starmer, de se rendre à Pékin et à Shanghai à la fin janvier, alors que Donald Trump pourrait effectuer une visite en avril ». Justement, le Guardian à Londres dénonce la trop grande prudence des autorités britanniques sur cette affaire. « La Grande-Bretagne pourrait adopter une position plus ferme, estime le quotidien britannique. Cela ne garantirait pas la libération de Jimmy Lai, ni n'obligerait la Grande-Bretagne à rompre tout dialogue avec la Chine. Mais si un citoyen britannique peut être déclaré emprisonné illégalement et que la réaction se limite à des appels privés à la clémence, une limite a été franchie – et d'autres ne manqueront pas de le remarquer ». Oubliés les dissidents ! En effet, triste constat, pointe le New York Times : « la défense des dissidents n'est plus une cause publique dans le monde occidental. Il y a 40 ou 50 ans, le monde libre portait une grande importance à des figures comme Soljenitsyne et Sakharov en Union soviétique, ou Havel et Wałęsa dans les pays du bloc de l'est. En 2007 encore, George W. Bush participait à une conférence de dissidents à Prague, soulignant ainsi leur rôle crucial dans une politique étrangère américaine qui ne se contentait pas de belles paroles en faveur des sociétés libres ». Cette époque est désormais révolue… « En 2009, rappelle le New York Times, Hillary Clinton affirmait que les problèmes de droits de l'homme en Chine ne sauraient interférer avec la crise économique mondiale, la crise climatique et les crises sécuritaires. Autrement dit, il y a des affaires plus importantes à régler que les droits de l'Homme ». Et, de nos jours, souligne encore le journal, « sous Trump, la politique américaine est devenue encore plus opportuniste et immorale ». Et pourtant, déplore le quotidien américain, « ce dont Jimmy Lai a besoin, ce n'est pas de la clémence d'un État totalitaire. C'est d'une campagne internationale en sa faveur, menée par des personnes de bonne volonté qui comprennent que c'est chez les dissidents comme lui que réside la défense de la liberté humaine, sa noblesse et sa nécessité, face à des ennemis impitoyables ». Comment l'Europe peut se passer des États-Unis… Enfin toujours dans le cadre de ce monde fragmenté, à lire dans Libération à Paris ce dossier intitulé : « Europe, comment se passer des États-Unis. (…) La brutalité de Donald Trump a fait comprendre au Vieux Continent qu'il devait s'émanciper du parrain américain, pointe le journal. Face à cette situation préoccupante, l'Union européenne n'a plus de temps à perdre pour prendre son indépendance ». Et elle a les atouts pour le faire, affirme Libération : « l'Union européenne est la deuxième ou troisième puissance économique du monde après les États-Unis et au coude-à-coude avec la Chine, une puissance monétaire avec l'euro, et même la première puissance commerciale de la planète. Il serait temps qu'elle le réalise. Ses récents accords de libre-échange avec l'Amérique latine puis avec l'Inde, lui ouvrent de très gros marchés, aptes à compenser, au moins en partie, la potentielle perte du marché américain ». Toutefois, tempère Libération, « si l'on regarde le verre à moitié vide, la situation actuelle est préoccupante : l'Europe n'est pas prête à s'autogérer, elle reste dépendante des États-Unis dans de très nombreux domaines, et non des moindres, le numérique plus particulièrement, mais aussi la défense, les matières premières critiques ou les systèmes de paiement. Elle peut se défaire de ce fil à la patte mais il lui faudra au moins trois à quatre ans pour y parvenir. Et ce, si la situation politique n'empire pas, prévient Libération, c'est-à-dire si l'extrême droite ne rafle pas le pouvoir en France, en Allemagne ou dans d'autres pays clés de l'Union ».

La Story Nostalgie
Chrissie Hynde : au cœur du punk, avant les Pretenders

La Story Nostalgie

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 3:58


Vous connaissez ce morceau ? C'est un des tubes de Grace Jones et qui est en fait un titre signé Chrissie Hynde, enregistré sur le premier album des Pretenders. Il faut dire qu'à partir du milieu des années 70, Chrissie a fréquenté tout le monde. Tout d'abord elle a travaillé dans le magasin de Vivien Westwood et Malcolm McLaren, l'homme qui va inventer les Sex Pistols. Dans le quartier de sa coloc habite un gars nommé Captain Sensible ; il vit toujours chez ses parents mais son groupe, les Damned, c'est quelque chose. Il y a toute la bande des Sex Pistols, évidemment, et puis bien sûr, les Clash. Seul bémol, aucun de ces groupes ne veut d'une fille comme guitariste. Chrissie en rêve pourtant. Enfin, disons plutôt qu'elle remise à y rêver. C'est vrai, à 23 - 24 ans, on ne démarre plus une carrière dans le rock'n'roll ! La trentaine approche et on ne connaît aucun rocker digne de ce nom qui a la trentaine ? Oui, Elvis mais il est fini, retraité à Vegas !Alors oui, Chrissie arrive à se faire adopter par un groupe ou l'autre mais bon, soit ils n'arrivent pas à trouver le moindre concert, soit ça part en eau de boudin comme ce jour où elle découvre dans une petite annonce que son groupe cherche un nouveau guitariste. Elle téléphone au numéro indiqué et à l'autre bout du fil, un membre du groupe lui dit, merde, il a complètement oublié de lui dire qu'elle était virée. Rock'n'roll, hein ? D'autant plus qu'elle sera la seule à appeler pour l'annonce.Heureusement que les Clash l'invitent à les accompagner sur leur première tournée nationale. C'est un grand moment de joie et de rigolade sur la route, dans les cercles d'étudiants où ils enchaînent les verres après avoir mis le feu à toute une salle. Car il fallait voir ce que c'était la scène punk, ska, reggae dans les années 70 en Grande-Bretagne : les Clash, Jam ou Police faire pogoter un hall entier plein à craquer, comme un seul homme.Car Joe Strummer, le leader charismatique du groupe, n'était pas qu'un gars dont le but était de s'éclater jour et nuit, il avait un véritable message social, une idéologie face à un monde qui exploitait les masses en leur racontant ce qu'elles veulent entendre pour mieux les utiliser. On sortait gonflé à bloc d'un concert des Clash, on le sentait que le monde allait changer parce qu'on le voulait, qu'on était la génération qui un jour serait à la place des vieux.Oh il y a bien ce gars, Tony, un patron de label de disques qui ayant entendu qu'il y avait une guitariste américaine : il voudrait la produire mais elle lui a répondu OK mais le jour où j'aurai un groupe.Quelques semaines plus tard, alors qu'elle est en train de laver les vitres de la personne qui l'héberge, Chrissie voit passer sur Portobello Road un musicien que Lemmy, le leader de Mötörhead, lui a recommandé. Il lui a décrit son look d'enfer avec jean moulant, perfecto et ceinture à clous. Ça ne peut être que lui ! Chrissie se bat avec le bow window pour l'ouvrir, passe la tête par la fenêtre et hurle Hé, c'est toi Gass Wild ? Qui le demande ? Ça te dit de jouer dans un groupe ? Ouais mais j'ai plus de batterie. T'inquiète, j'en trouverai une, monte ! Chrissie lance un trousseau de clés depuis l'étage : ainsi que commence la fabuleuse histoire des Pretenders.

A Bon Entendeur - RTS Un
Prix dynamiques: une révolution ou un piège ?

A Bon Entendeur - RTS Un

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 38:24


Payer son abonnement de ski en fonction de la météo, sa bière selon l'affluence dans le pub, son pain selon les stocks disponibles : une pratique qui se répand en Suisse, mais aussi en Grande-Bretagne. Quelles conséquences pour nous, consommateurs ? ABE décortique ce phénomène en pleine expansion.

Choses à Savoir
Pourquoi la Grande-Bretagne a-t-elle jugé une “sorcière” en 1944 ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 2:30


L'histoire d'Helen Duncan est l'une des plus incroyables anomalies du XXᵉ siècle. Car oui : en pleine Seconde Guerre mondiale, au cœur d'une Grande-Bretagne moderne, avec radars, avions et bombes, une femme est condamnée… sous une loi sur la sorcellerie. Elle est souvent présentée comme la dernière “sorcière” emprisonnée au Royaume-Uni.Helen Duncan naît en Écosse en 1897. Elle grandit dans un monde où le spiritisme est très populaire : après la Première Guerre mondiale, des milliers de familles endeuillées cherchent à “parler” avec les morts. Duncan devient médium et organise des séances. Elle prétend faire apparaître des esprits grâce à une substance mystérieuse : l'ectoplasme, qu'elle “produit” devant les participants. Beaucoup y croient. D'autres dénoncent un spectacle… voire une arnaque.Tout bascule pendant la Seconde Guerre mondiale.En 1941, lors d'une séance, Helen Duncan aurait annoncé le naufrage du cuirassé britannique HMS Barham, alors que l'information n'avait pas encore été rendue publique. Dans une période où tout est sous contrôle militaire, l'affaire inquiète : comment cette femme aurait-elle pu connaître un secret de guerre ? Don ou fuite d'information ? Les autorités prennent l'affaire très au sérieux.En janvier 1944, elle est arrêtée lors d'une séance à Portsmouth. Le procès qui suit est surréaliste. Plutôt que de l'accuser simplement de fraude, l'État choisit une arme juridique plus spectaculaire : le Witchcraft Act de 1735, une loi qui ne punit pas la “magie” au sens médiéval, mais le fait de prétendre avoir des pouvoirs surnaturels.Autrement dit : Helen Duncan n'est pas condamnée parce que le tribunal croit aux sorcières… mais parce qu'on l'accuse de manipuler le public en se faisant passer pour une sorcière ou une intermédiaire avec les morts. Elle est condamnée à neuf mois de prison.Cette histoire devient un symbole : celui d'un pays qui, en temps de guerre, utilise un vieux texte archaïque pour faire taire une personne jugée gênante. Après sa libération, Duncan promet d'arrêter… mais continue. Elle sera de nouveau arrêtée plus tard, et meurt en 1956.Son cas choque durablement l'opinion. Et il contribue à une réforme : en 1951, le Witchcraft Act est abrogé et remplacé par une loi visant plus directement les fraudes spirites.Ainsi, Helen Duncan restera dans l'histoire comme une figure trouble et fascinante : pour certains, une escroc ; pour d'autres, une victime d'une chasse aux sorcières moderne — au sens presque littéral. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Inside Eurosima Podcast
Gabe Davies, a surfer with commitment

Inside Eurosima Podcast

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 135:52


Episode #26 (English). Guest: Gabe Davies, surf activist, former pro surfer and former ocean marketing manager at Patagonia Gabe Davies is an icon of European surfing and one of the most committed individuals in the field when it comes to both big waves and environmental causes, which he's always stood up for.   In the early 90's, Gabe was one of the people who put Great-Britain on the global surfing map. Through sessions at home or trips across the globe, the four-time national champion was all over the European and international surfing media at that time.   Eventually, the British surfer yearned for something else. In addition to producing successful documentaries, Gabe transferred professionally thanks to his long-time sponsor, Quiksilver. His career took him through a variety of roles, from athlete management and public relations to content creation as well as environmental activism, a natural evolution for him given he was one of the initial ambassadors for the British NGO « Surfers Against Sewage ».   A few years down the road, his commitment to these causes naturally led him to Patagonia. Today, twelve years later, as Ocean Marketing Manager EMEA, he represents the brand whose stance and message resonates with his own values as well as those of many consumers.   For Inside EuroSIMA, Gabe took the time to discuss his journey, his career as well as his views on the role and responsibilities of the Action sports industry, including evolutions, challenges and opportunities. The conversation echoes with an unwavering passion for waves and the ocean and overflows with inspirational positivity.   Thanks for the experience, Gabe.   Enjoy the ride. Recorded at Olatu Leku (Anglet) on October 1st 2025.  (The episode has been recorded in 2025 October 1st. Since that day, Gabe left Patagonia. We decided though to keep the full discussion as it went. Enjoy!) Editorial production: EuroSIMA
Animation: Romain Ferrand / Rémi Chaussemiche
Technical production: Fred de Bailliencourt
Photo: Stéphane Robin /// Français (Episode en anglais) Gabe Davies, surfeur engagé   Gabe Davies est une figure incontournable du surf européen. Et l'un de ses représentants les plus engagés, que ce soit dans les grosses vagues ou les causes environnementales, qu'il défend depuis toujours.

Gabe fait partie de ceux qui, au début des années 90, ont mis la Grande-Bretagne sur la carte du surf mondial. Les sessions à domicile de ce quadruple champion national et ses trips aux quatre coins du monde ont été largement médiatisés dans la presse surf européenne et internationale de l'époque. 

 Puis le surfeur britannique a eu envie d'autre chose. En marge de la réalisation de documentaires à succès, sa reconversion professionnelle s'est faite via son sponsor de longue date, Quiksilver. Un job qui l'a amené au fil des années à la gestion des athlètes, aux relations publiques, à la production de contenus et à l'implication de la marque dans l'activisme environnemental. Un engagement logique pour l'un des ambassadeurs historiques de l'association britannique Surfers Against Sewage.   Sa sensibilité à ces enjeux majeurs l'a naturellement poussé au bout de quelques années à intégrer Patagonia. Douze ans plus tard, c'est en qualité de Ocean Marketing Manager EMEA que Gabe représente la marque dont le positionnement trouve écho dans ses convictions personnelles et chez de nombreux consommateurs.   Au micro d'Inside EuroSIMA, Gabe évoque son parcours et son métier, tout en partageant sa vision du rôle et de la responsabilité de l'industrie de la glisse, son évolution, ses défis et ses opportunités. Le tout avec une passion indéfectible pour les vagues et l'océan, et un positivisme inspirant.

 Merci pour le moment Gabe. 

Bonne écoute.

Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi la Grande-Bretagne a-t-elle jugé une “sorcière” en 1944 ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 3:06


Pour écouter les deux épisodes recommandés:1/ Pourquoi votre opinion change-t-elle sans que vous ne vous en rendiez compte ?Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/pourquoi-votre-opinion-change-t-elle-sans-que-vous/id1048372492?i=1000746638428Spotify:https://open.spotify.com/episode/0dzW7snN390LBqxeDluaoW?si=kTTF4LlVSMGVOQ9S_5XAEA2/ Dans quel pays est-il interdit de chanter en playback ?Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dans-quel-pays-est-il-interdit-de-chanter-en-playback/id1048372492?i=1000746550059Spotify:https://open.spotify.com/episode/3Ocem5LLM6sPtRnuyrll6W?si=MEBGO8qeSFGMVpiqLh9_3A--------------------------L'histoire d'Helen Duncan est l'une des plus incroyables anomalies du XXᵉ siècle. Car oui : en pleine Seconde Guerre mondiale, au cœur d'une Grande-Bretagne moderne, avec radars, avions et bombes, une femme est condamnée… sous une loi sur la sorcellerie. Elle est souvent présentée comme la dernière “sorcière” emprisonnée au Royaume-Uni.Helen Duncan naît en Écosse en 1897. Elle grandit dans un monde où le spiritisme est très populaire : après la Première Guerre mondiale, des milliers de familles endeuillées cherchent à “parler” avec les morts. Duncan devient médium et organise des séances. Elle prétend faire apparaître des esprits grâce à une substance mystérieuse : l'ectoplasme, qu'elle “produit” devant les participants. Beaucoup y croient. D'autres dénoncent un spectacle… voire une arnaque.Tout bascule pendant la Seconde Guerre mondiale.En 1941, lors d'une séance, Helen Duncan aurait annoncé le naufrage du cuirassé britannique HMS Barham, alors que l'information n'avait pas encore été rendue publique. Dans une période où tout est sous contrôle militaire, l'affaire inquiète : comment cette femme aurait-elle pu connaître un secret de guerre ? Don ou fuite d'information ? Les autorités prennent l'affaire très au sérieux.En janvier 1944, elle est arrêtée lors d'une séance à Portsmouth. Le procès qui suit est surréaliste. Plutôt que de l'accuser simplement de fraude, l'État choisit une arme juridique plus spectaculaire : le Witchcraft Act de 1735, une loi qui ne punit pas la “magie” au sens médiéval, mais le fait de prétendre avoir des pouvoirs surnaturels.Autrement dit : Helen Duncan n'est pas condamnée parce que le tribunal croit aux sorcières… mais parce qu'on l'accuse de manipuler le public en se faisant passer pour une sorcière ou une intermédiaire avec les morts. Elle est condamnée à neuf mois de prison.Cette histoire devient un symbole : celui d'un pays qui, en temps de guerre, utilise un vieux texte archaïque pour faire taire une personne jugée gênante. Après sa libération, Duncan promet d'arrêter… mais continue. Elle sera de nouveau arrêtée plus tard, et meurt en 1956.Son cas choque durablement l'opinion. Et il contribue à une réforme : en 1951, le Witchcraft Act est abrogé et remplacé par une loi visant plus directement les fraudes spirites.Ainsi, Helen Duncan restera dans l'histoire comme une figure trouble et fascinante : pour certains, une escroc ; pour d'autres, une victime d'une chasse aux sorcières moderne — au sens presque littéral. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Sep7ieme Dimension
STRANGER THINGS, 28 ANS PLUS TARD : APOCALYPSE et UPSIDE DOWN I Mag 1

Sep7ieme Dimension

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 71:12


Code source
Pédophilie : comment prévenir les passages à l'acte ?

Code source

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 21:10


Le 18 janvier, le Parisien a consacré un long dossier à la prévention de la pédocriminalité. La France est en retard sur cette question par rapport à la Grande-Bretagne ou à l'Allemagne, mais il existe une association et une ligne d'écoute, notamment, dont le but est d'accompagner les personnes attirées par les enfants afin d'essayer d'éviter des passages à l'acte.On estime qu'entre 4 et 13% de la population souffre de ce que l'on appelle la paraphilie pédophile, c'est-à-dire une attirance sexuelle pour les enfants. Une grande partie d'entre eux ne passent jamais à l'acte, mais certains commettent des agressions, ou consomment de la pédopornographie. Alors que 160 000 enfants subissent des violences sexuelles chaque année en France, les professionnels insistent sur le fait qu'il faut prendre en charge les personnes pédophiles et les accompagner sur le plan médical et psychologique. Cet épisode de Code source est raconté par deux journalistes du service police justice du Parisien, Lucie de Perthuis et Nicolas Jacquard.La ligne d'écoute « STOP » (Service téléphonique d'orientation et de prévention) est joignable au 0 806 23 10 63. Il y a aussi un site internet : dispositifstop.fr. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

TOPFM MAURITIUS
Trump qualifie l'accord sur les Chagos de « stupidité » : Bernard Saminaden dénonce une attaque contre l'ordre international, Olivier Bancoult s'indigne du revirement américain

TOPFM MAURITIUS

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 1:54


La polémique enfle après les déclarations du président américain Donald Trump sur l'accord entre la Grande-Bretagne et Maurice concernant les îles Chagos. Sur son réseau social Truth Social, Trump a qualifié le projet d'« acte de stupidité » et a estimé que le transfert du territoire avait été conclu « sans aucune raison ». « Le fait que le Royaume-Uni se débarrasse de terres extrêmement importantes est un acte de GRANDE STUPIDITÉ, et constitue une raison supplémentaire, parmi une très longue liste de raisons de sécurité nationale, pour lesquelles le Groenland doit être acquis », a-t-il ajouté, liant ainsi le dossier des Chagos à ses ambitions géopolitiques sur d'autres territoires. Ces propos ont suscité de vives réactions dans le monde politique et médiatique. Pour Bernard Saminaden, observateur politique et journaliste, cette sortie dépasse largement le simple cadre du dossier Chagos. « Cela illustre la loi du plus fort et le cynisme géopolitique : Trump ne croit plus aux institutions comme l'ONU », note-t-il. Selon Bernard Saminaden, si le gouvernement britannique dirigé par Keir Starmer venait à céder aux pressions américaines, les conséquences seraient lourdes. De son côté, Olivier Bancoult, leader du Groupe Réfugiés Chagos, dénonce l'incohérence du président américain : « Il a donné son aval à cet accord en 2025, et aujourd'hui il parle de stupidité. »

True Story
[FORMAT POCHE] Banksy, le plus célèbre des artistes anonymes

True Story

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 15:37


[REDIFFUSION]  24 octobre 2018. Londres, Sotheby's. Alors que le marteau vient à peine de clôturer la vente aux enchères de l'oeuvre La fille au ballon, la toile du tableau glisse dans son cadre et s'autodétruit sur sa moitié, coupée en lamelles par une déchiqueteuse. Derrière ce coup de maître, un artiste qui ne veut plus voir ses oeuvres de rue vendues à des prix indécents. Son nom : Banksy. Des rues de Bristol aux plus prestigieuses salles de ventes, découvrez son Fabuleux destin Un artiste anti-système On ne connaît rien de l'histoire et du passé de Banksy. Ce graffeur de rue britannique est pourtant mondialement connu grâce à ses oeuvres coup de poings. Banksy commence en tant que graffeur au sein du collectif Bristol's DryBreadZ Crew à Bristol, comme son nom l'indique. On peut donc en déduire qu'il est originaire de ce coin-là de la Grande-Bretagne et qu'il est surement né autour de l'année 1974. En 1998, il co-organise l'exposition collective de graffitis Walls of Fire. L'année suivante, on découvre la première oeuvre signée Banksy : The Mild Mild West, sur un mur de Bristol. Un graf qui représente un ours polaire en peluche, tirant un cocktail Molotov sur trois policiers anti-émeute. Banksy se révèle être un artiste anti-système dont les oeuvres visent à pousser le public à la réflexion. Une production Bababam Originals  Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

ESPIONS - Histoires Vraies
[INÉDIT] Panique au MI5 : le scandale Spycatcher • L'Intégrale

ESPIONS - Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 21:07


Il est l'espion britannique le plus détesté de sa hiérarchie. L'homme qui a mis à mal le MI5 au travers d'une biographie si controversée que la Première Ministre Margaret Thatcher va mettre en jeu pas moins de 3 millions de livres pour tenter d'en stopper la diffusion. Dans Spycatcher, Peter Wright raconte l'histoire d'un technicien surdoué devenu espion au sein du MI5 avant de traquer les traîtres à la solde de la Russie qui se cachent dans ses rangs...Secrets d'agents • Histoires Vraies est une production Minuit.

Meurtres en France • Histoires Vraies
L'affaire Francisco Arce Montes : l'assassinat d'une Britannique à Saint-Malo

Meurtres en France • Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 29:30


L'affaire Francisco Arce Montes débute en France dans la nuit du 17 au 18 juillet 1996 lorsqu'une jeune collégienne anglaise, nommée Caroline Dickinson, est retrouvée morte étouffée après avoir été violée dans l'auberge de jeunesse de Pleine-Fougères, en Ille-et-Vilaine, près de Saint-Malo. Elle effectuait avec sa classe un séjour linguistique en France. Son viol et son meurtre sont intervenus sans même que ses camarades de chambrée ne s'en aperçoivent. Très vite, l'affaire criminelle va avoir un fort écho médiatique en France et en Grande-Bretagne, ce qui influera sur le déroulement de l'enquête. Le meurtrier, un Espagnol du nom de Francisco Arce Montes, est arrêté le 13 mars 2001 à Miami aux États-Unis...CRIMES EN BRETAGNE • Histoires Vraies est une production Minuit, issue de la collection CRIMES · Histoires Vraies . Découvrez aussi Crimes en Montagne et Crimes en Provence !

ESPIONS - Histoires Vraies
[INÉDIT] Panique au MI5 : le scandale Spycatcher • 2/2

ESPIONS - Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Jan 16, 2026 11:40


Il est l'espion britannique le plus détesté de sa hiérarchie. L'homme qui a mis à mal le MI5 au travers d'une biographie si controversée que la Première Ministre Margaret Thatcher va mettre en jeu pas moins de 3 millions de livres pour tenter d'en stopper la diffusion. Dans Spycatcher, Peter Wright raconte l'histoire d'un technicien surdoué devenu espion au sein du MI5 avant de traquer les traîtres à la solde de la Russie qui se cachent dans ses rangs...Mais avant que le scandale n'éclate, il faut d'abord que le livre existe. Or, rédiger ses mémoires et les faire publier prend du temps, et Wright a besoin d'argent rapidement. Nous sommes à la fin des années 1970 lorsqu'il décide de contacter Chapman Pincher, journaliste influent et proche du gouvernement Thatcher, pour rétablir ce qu'il considère être la vérité.Secrets d'agents • Histoires Vraies est une production Minuit.

Dialogues
L'usage thérapeutique des psychédéliques (LSD, champignons, MDMA) - Dominique Nora - Dialogue #217

Dialogues

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 63:44


Depuis les avancées qu'ont constitué la découverte des antidépresseurs ASRS et des anxiolytiques, les traitements psychiatriques évoluent peu alors même que de plus en plus de personnes sont concernées. De nombreuses études montrent des résultats spectaculaires des psychédéliques sur la dépression, le trauma, les addictions et de nombreuses autres affections. J'en parle dans ce Dialogue avec Dominique Nora, qui consacre son dernier livre à enquêter sur ce sujet.Le livre de Dominique : https://www.lisez.com/livres/voyage-dans-les-medecines-psychedeliques/9782266355773Mon site : https://www.fabricemidal.comFacebook Fabrice Midal : https://www.facebook.com/FabriceMidalFacebook du podcast Dialogues : https://www.facebook.com/dialogues.fmInstagram Fabrice Midal : https://www.instagram.com/fabricemidalInstagram du podcast Dialogues : https://www.instagram.com/fabricemidal_dialogues/Tiktok : https://www.tiktok.com/@fabricemidalMes trois chaînes YouTube :Mes vidéos : https://www.youtube.com/@fabricemidal1Les Dialogues : https://www.youtube.com/@dialoguesfmLes méditations guidées : https://www.youtube.com/@mediteravecfabricemidalMes podcasts :Le podcast de Fabrice Midal (toutes mes vidéos en version audio) :

ESPIONS - Histoires Vraies
[INÉDIT] Panique au MI5 : le scandale Spycatcher • 1/2

ESPIONS - Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 11:06


Il est l'espion britannique le plus détesté de sa hiérarchie. L'homme qui a mis à mal le MI5 au travers d'une biographie si controversée que la Première Ministre Margaret Thatcher va mettre en jeu pas moins de 3 millions de livres pour tenter d'en stopper la diffusion. Dans Spycatcher, Peter Wright raconte l'histoire d'un technicien surdoué devenu espion au sein du MI5 avant de traquer les traîtres à la solde de la Russie qui se cachent dans ses rangs...Tel père, tel fils. Ici, l'adage n'aura jamais été aussi vrai. Si Peter Wright est devenu l'un des plus brillants spécialistes britanniques en radio-interception, analyse électromagnétique et techniques de surveillance électronique, c'est qu'il suit de près les traces de son père. George Maurice Wright est une personnalité très importante de la télécommunication pendant la Première Guerre mondiale. Il contribue au perfectionnement des premiers systèmes de radiogoniométrie, capables de déterminer l'origine d'un signal radio ennemi. Il devient chef du département de recherche chez Marconi en 1925, la société pionnière de la télégraphie, avant de rejoindre l'Amirauté britannique comme directeur adjoint de la recherche scientifique.Secrets d'agents • Histoires Vraies est une production Minuit.

ESPIONS - Histoires Vraies
[FLASHBACK] L'agence la plus secrète du Royaume-Uni : le MI5

ESPIONS - Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 21:21


Le Security Service, communément dénommé MI5 pour Military Intelligence, section 5, est le service de renseignement responsable de la sécurité intérieure du Royaume-Uni. Il est chargé principalement de produire des renseignements sur les actes de terrorisme, l'espionnage, la prolifération d'armes de destruction massive.Secrets d'agents • Histoires Vraies est une production Minuit.

Invité Culture
«Ressac», la tragédie migratoire dans laquelle Gabriel Gozlan-Hagendorf partage son traumatisme transgénérationnel

Invité Culture

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 7:29


Alors qu'il est lui-même porteur d'une histoire familiale marquée par l'exil - celle des juifs d'Europe et de la Shoah - qui l'a conduit à s'intéresser à la question des apatrides, le comédien, auteur et metteur en scène Gabriel Gozlan-Hagendorf raconte dans sa pièce Ressac la quête des migrants qui tentent de traverser la Manche depuis Calais, en France, pour rejoindre la Grande-Bretagne. Le spectacle est présenté dans le cadre de L'Envolée, un dispositif mis en place par le théâtre Nanterre-Amandiers pour soutenir la jeune création.  RFI : Ressac, c'est l'histoire de Camille, un jeune bénévole qui tente de venir en aide à des personnes qui attendent de franchir la manche confrontées à la dureté de leurs conditions. Pourquoi avoir choisi ce titre Ressac ? Gabriel Gozlan-Hagendorf : J'ai longuement réfléchi au titre. J'ai ajouté des couches au-delà de l'histoire de cet exilée. Il y a aussi mon point de vue de jeune bénévole parisien avec mon histoire et ma judéité. Je voulais montrer comment mon histoire, mon héritage m'offraient une clé de lecture. Quand je me suis interrogé sur pourquoi j'ai voulu partir à Calais, pourquoi je suis autant fasciné par les apatrides, j'ai eu comme un éclair, avec cette part d'héritage. C'est aussi parce que j'ai ce traumatisme transgénérationnel que j'ai cette appétence, que je suis parti à Calais. Donc c'est aussi comment on lit le présent à travers le prisme de notre passé. Ma manière de lire le présent avec mon héritage. C'est pour ça que j'ai trouvé dans le mot « ressac » un intérêt : à la fois il y a tout cet univers marin et en même temps la violence de la première vague et de son retour sur elle-même tout aussi violent. La violence qui est infligée aux personnes exilées aujourd'hui, le retour de cette violence-là sera dans les générations futures au travers des traumatismes. La violence n'est jamais finie, elle laisse des traces sur des générations, sur des êtres. Pour écrire cette histoire, vous êtes allé à Calais en 2022 pour accompagner des bénévoles de l'association Utopia 56. Ça a duré trois semaines. Est-ce que vous aviez déjà une idée de ce que vous vouliez raconter avant ou est-ce que c'est venu à l'issue de ces trois semaines? J'ai aussi voulu aller à Calais parce que j'en savais très peu, j'avais l'expression jungle de Calais en tête, comme beaucoup de gens. Et quand je suis arrivé là-bas, ça a été très étrange parce que il y a tout cet imaginaire qu'on en a, et puis on arrive dans la ville, et ne voit pas grand-chose au premier abord.  En rentrant, on se confronte à une situation qu'on n'imagine pas être à une heure et demie de chez nous, avec un nombre assez ahurissant de personnes à Calais. Aussi, le but de ce voyage était de faire des croquis de voyage. On devait partir trois semaines sans téléphone dans le lieu de notre choix en France, j'ai choisi Calais. J'ai été confronté à deux violences :  celle concrète, réelle, et en même temps une violence qui était de dire, comme beaucoup de bénévoles : « mais à quoi rime ma vie ? Comment à côté je peux faire du théâtre ? » Vous êtes-vous fait aider pour l'écriture et la mise en scène ?  Quand je suis rentré, on a tiré des croquis une première version de ce texte qui durait quinze minutes. Puis quand je l'ai repris en carte blanche, j'ai compris que je ne pouvais pas à la fois être au plateau, écrire et diriger. Donc j'ai pensé à un ami, Pierre-Thomas Jourdan, que je connais depuis dix ans. Entre le moment où vous êtes allé à Calais et le moment où la pièce est présentée au théâtre des Amandiers, il y a eu plus de trois ans. Que s'est-il passé pendant ces trois ans ? Il y a eu beaucoup de réécriture et je continuais à écrire de loin, loin du concret. Finalement, j'ai pris le parti aussi de ne pas y retourner simplement pour écrire, parce que je voulais aussi écrire avec ce qui m'en restait et avec cette distance-là. Il y a trois personnages, vous avez évoqué Camille qui est un peu votre double sans l'être complètement, et puis il y a le personnage d'Amna, cette jeune femme exilée qui rêve de traverser la manche. Il y a énormément d'histoires. J'ai pris un peu de l'un, un peu de l'autre. Après, il y a quand même beaucoup de récits qui se rejoignaient sur certains points, notamment tous les passages par la Libye étaient traumatiques. Je me suis inspiré à la fois de récits mais aussi de choses que je constatais sur l'envie d'aller en Angleterre parfois même sans savoir pourquoi, parce que c'était vraiment un rêve avec lequel ils étaient partis. Amna n'a pas d'origine claire parce que l'idée, c'était d'en faire un personnage symbolique qui puisse regrouper des récits variés. Même question pour le dernier personnage, ce policier particulièrement complexe. Vous n'en avez pas du tout fait une caricature. Ce qui m'a donné le point de départ de ce projet, c'es quand à Calais, j'ai entendu des mots résonner dans le vocabulaire de la police : « gazer », parler de « camp » de migrants et de l'incrimination des citoyens, des bénévoles qui offrent de l'aide, de l'eau, un logement. Ce vocabulaire, avec les bottes, il y a un truc assez frappant pour moi. La police est omniprésente à Calais, elle est absolument maîtresse. C'est aussi ça que j'essaie de montrer puisque c'est le seul personnage qui a une sorte de liberté absolue au plateau, qui peut rentrer et sortir du décor. J'ai constitué son discours avec les arguments du Rassemblement National. La question était aussi de voir comment la séduction opère par ce genre de discours, d'apparence logique. On se rend compte que cette logique est séductrice, c'est une réalité : la police séduit, l'extrême droite séduit et ses arguments séduisent. Donc c'était aussi l'idée de les confronter au plateau à un discours d'espoir, à un discours humain et voir lequel gagne. Tout se passe sur cette espace qui est la plage. C'est presque une forme de huit-clos. Il y a une volonté de nous montrer qu'on est coincé, on est face à un mur ? Il y a une double volonté, c'est d'abord de montrer l'enfermement. Et la deuxième, c'est que le plateau de mousse insonorisée montre que c'est un lieu qu'on passe sous silence. Nous n'entendons rien de ce qui se passe là-bas. Il y a un quatrième personnage dans cette pièce, c'est l'impuissance, à la fois celle d'Amna et celle de votre personnage Camille. Pour vous, il n'y a pas d'espoir, on ne peut vraiment pas aider ? J'ai voulu montrer quelque chose de la réalité : la police n'est pas inquiétée, les violences sont de plus en plus fréquentes, les conditions de passage sont de moins en moins sûres, donc les dangers sont de plus en plus grands. Ce n'est pas tant que je n'ai pas d'espoir, mais plutôt je me rends compte que les structures sont si fortes que j'ai du mal à voir les possibilités d'un changement radical de cette situation par la seule force de nos volontés. C'est pour ça aussi que j'ai voulu montrer ce personnage du policier qui représente l'État. C'est aussi montrer comment, en créant de la violence, il s'abîme lui-même.

Invité culture
«Ressac», la tragédie migratoire dans laquelle Gabriel Gozlan-Hagendorf partage son traumatisme transgénérationnel

Invité culture

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 7:29


Alors qu'il est lui-même porteur d'une histoire familiale marquée par l'exil - celle des juifs d'Europe et de la Shoah - qui l'a conduit à s'intéresser à la question des apatrides, le comédien, auteur et metteur en scène Gabriel Gozlan-Hagendorf raconte dans sa pièce Ressac la quête des migrants qui tentent de traverser la Manche depuis Calais, en France, pour rejoindre la Grande-Bretagne. Le spectacle est présenté dans le cadre de L'Envolée, un dispositif mis en place par le théâtre Nanterre-Amandiers pour soutenir la jeune création.  RFI : Ressac, c'est l'histoire de Camille, un jeune bénévole qui tente de venir en aide à des personnes qui attendent de franchir la manche confrontées à la dureté de leurs conditions. Pourquoi avoir choisi ce titre Ressac ? Gabriel Gozlan-Hagendorf : J'ai longuement réfléchi au titre. J'ai ajouté des couches au-delà de l'histoire de cet exilée. Il y a aussi mon point de vue de jeune bénévole parisien avec mon histoire et ma judéité. Je voulais montrer comment mon histoire, mon héritage m'offraient une clé de lecture. Quand je me suis interrogé sur pourquoi j'ai voulu partir à Calais, pourquoi je suis autant fasciné par les apatrides, j'ai eu comme un éclair, avec cette part d'héritage. C'est aussi parce que j'ai ce traumatisme transgénérationnel que j'ai cette appétence, que je suis parti à Calais. Donc c'est aussi comment on lit le présent à travers le prisme de notre passé. Ma manière de lire le présent avec mon héritage. C'est pour ça que j'ai trouvé dans le mot « ressac » un intérêt : à la fois il y a tout cet univers marin et en même temps la violence de la première vague et de son retour sur elle-même tout aussi violent. La violence qui est infligée aux personnes exilées aujourd'hui, le retour de cette violence-là sera dans les générations futures au travers des traumatismes. La violence n'est jamais finie, elle laisse des traces sur des générations, sur des êtres. Pour écrire cette histoire, vous êtes allé à Calais en 2022 pour accompagner des bénévoles de l'association Utopia 56. Ça a duré trois semaines. Est-ce que vous aviez déjà une idée de ce que vous vouliez raconter avant ou est-ce que c'est venu à l'issue de ces trois semaines? J'ai aussi voulu aller à Calais parce que j'en savais très peu, j'avais l'expression jungle de Calais en tête, comme beaucoup de gens. Et quand je suis arrivé là-bas, ça a été très étrange parce que il y a tout cet imaginaire qu'on en a, et puis on arrive dans la ville, et ne voit pas grand-chose au premier abord.  En rentrant, on se confronte à une situation qu'on n'imagine pas être à une heure et demie de chez nous, avec un nombre assez ahurissant de personnes à Calais. Aussi, le but de ce voyage était de faire des croquis de voyage. On devait partir trois semaines sans téléphone dans le lieu de notre choix en France, j'ai choisi Calais. J'ai été confronté à deux violences :  celle concrète, réelle, et en même temps une violence qui était de dire, comme beaucoup de bénévoles : « mais à quoi rime ma vie ? Comment à côté je peux faire du théâtre ? » Vous êtes-vous fait aider pour l'écriture et la mise en scène ?  Quand je suis rentré, on a tiré des croquis une première version de ce texte qui durait quinze minutes. Puis quand je l'ai repris en carte blanche, j'ai compris que je ne pouvais pas à la fois être au plateau, écrire et diriger. Donc j'ai pensé à un ami, Pierre-Thomas Jourdan, que je connais depuis dix ans. Entre le moment où vous êtes allé à Calais et le moment où la pièce est présentée au théâtre des Amandiers, il y a eu plus de trois ans. Que s'est-il passé pendant ces trois ans ? Il y a eu beaucoup de réécriture et je continuais à écrire de loin, loin du concret. Finalement, j'ai pris le parti aussi de ne pas y retourner simplement pour écrire, parce que je voulais aussi écrire avec ce qui m'en restait et avec cette distance-là. Il y a trois personnages, vous avez évoqué Camille qui est un peu votre double sans l'être complètement, et puis il y a le personnage d'Amna, cette jeune femme exilée qui rêve de traverser la manche. Il y a énormément d'histoires. J'ai pris un peu de l'un, un peu de l'autre. Après, il y a quand même beaucoup de récits qui se rejoignaient sur certains points, notamment tous les passages par la Libye étaient traumatiques. Je me suis inspiré à la fois de récits mais aussi de choses que je constatais sur l'envie d'aller en Angleterre parfois même sans savoir pourquoi, parce que c'était vraiment un rêve avec lequel ils étaient partis. Amna n'a pas d'origine claire parce que l'idée, c'était d'en faire un personnage symbolique qui puisse regrouper des récits variés. Même question pour le dernier personnage, ce policier particulièrement complexe. Vous n'en avez pas du tout fait une caricature. Ce qui m'a donné le point de départ de ce projet, c'es quand à Calais, j'ai entendu des mots résonner dans le vocabulaire de la police : « gazer », parler de « camp » de migrants et de l'incrimination des citoyens, des bénévoles qui offrent de l'aide, de l'eau, un logement. Ce vocabulaire, avec les bottes, il y a un truc assez frappant pour moi. La police est omniprésente à Calais, elle est absolument maîtresse. C'est aussi ça que j'essaie de montrer puisque c'est le seul personnage qui a une sorte de liberté absolue au plateau, qui peut rentrer et sortir du décor. J'ai constitué son discours avec les arguments du Rassemblement National. La question était aussi de voir comment la séduction opère par ce genre de discours, d'apparence logique. On se rend compte que cette logique est séductrice, c'est une réalité : la police séduit, l'extrême droite séduit et ses arguments séduisent. Donc c'était aussi l'idée de les confronter au plateau à un discours d'espoir, à un discours humain et voir lequel gagne. Tout se passe sur cette espace qui est la plage. C'est presque une forme de huit-clos. Il y a une volonté de nous montrer qu'on est coincé, on est face à un mur ? Il y a une double volonté, c'est d'abord de montrer l'enfermement. Et la deuxième, c'est que le plateau de mousse insonorisée montre que c'est un lieu qu'on passe sous silence. Nous n'entendons rien de ce qui se passe là-bas. Il y a un quatrième personnage dans cette pièce, c'est l'impuissance, à la fois celle d'Amna et celle de votre personnage Camille. Pour vous, il n'y a pas d'espoir, on ne peut vraiment pas aider ? J'ai voulu montrer quelque chose de la réalité : la police n'est pas inquiétée, les violences sont de plus en plus fréquentes, les conditions de passage sont de moins en moins sûres, donc les dangers sont de plus en plus grands. Ce n'est pas tant que je n'ai pas d'espoir, mais plutôt je me rends compte que les structures sont si fortes que j'ai du mal à voir les possibilités d'un changement radical de cette situation par la seule force de nos volontés. C'est pour ça aussi que j'ai voulu montrer ce personnage du policier qui représente l'État. C'est aussi montrer comment, en créant de la violence, il s'abîme lui-même.

Programme B
Andrew Tate, le virus de la virilité

Programme B

Play Episode Listen Later Jan 2, 2026 29:35


Ancien kickboxeur devenu un épouvantable influenceur masculiniste, Andrew Tate est sous le coup d'accusations de viols en Angleterre et en attente d'un éventuel procès en Roumanie pour trafic d'êtres humains et viol. Et pourtant, cela ne l'empêche pas d'afficher des ambitions politiques, allant jusqu'à se voir au pouvoir en Grande-Bretagne, avec le soutien affiché d'Elon Musk. Retour sur une trajectoire qui en dit long sur notre époque.Thomas Rozec raconte.Pour retrouver l'ensemble des ressources, rendez-vous sur le site de Binge Audio Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Paul Bertiaux. Production : Charlotte Baix. Édition : Marie Foulon. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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ESPIONS - Histoires Vraies
[BEST-OF 2025] Les infiltrés de l'IRA : le Gang du Caire

ESPIONS - Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 16:37


Trahisons, surveillances, agents doubles... Jusqu'au 4 janvier, retrouvez les épisodes qui ont marqué cette année !Le gang du Caire était le nom donné au début des années 1920 à un groupe de 18 officiers des services de sécurité britanniques, envoyés en Irlande pour infiltrer les organisations nationalistes. Par "infiltrer", il faut comprendre l'élimination physique des dirigeants républicains les plus importants. Au mois d'octobre 1920, ce gang comptait déjà 17 victimes à son actif. Le gang fut décimé lors du Bloody Sunday.

Baleine sous Gravillon (BSG)
STRANGER SPECIES 12/12 : Le Muntjac aboie, le traineau de Noël passe

Baleine sous Gravillon (BSG)

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 21:25


Pour les fêtes 2025, nous t'avons concocté une série inédite en 12 mini-épisodes sur les espèces les plus étranges, bizarres et fascinantes du monde. Aujourd'hui, le Muntjac, un cerf rikiki originaire d'Asie, équipé de crocs de vampire, omnivore, modèle d'adaptabilité et... star des laboratoires de recherche...Le Muntjac ou Cerf aboyeur est l'un des plus petits cervidés du monde. Ce minus de 10 kg vit en Asie.Il est doté de glandes (larmiers) devant les yeux, pour marquer son territoire.Son nom provient de son cri, un aboiement qui alerte toutes les autres espèces.Le Muntjac de Reeves a été introduit entre autres en Grande-Bretagne et en France.Comme d'autres espèces primitives de cervidés, les mâles ont des canines de vampire.JOYEUX NOËL ET MEILLEURS VŒUX DE BONHEUR, de la part de toute l'équipe de BSG.___

La Revue de Presse
En Grande-Bretagne, il faut attendre 5 mois pour passer son permis !

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 6:48


Courrier International nous apprend que le délai pour passer son permis en Grande-Bretagne est de 22 semaines. Les raisons ? Une pénurie d'examinateurs et un trafic des créneaux d'examens, revendus au prix fort. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

ESPIONS - Histoires Vraies
[BEST-OF 2025] Colonel T.E. Lawrence, alias Lawrence d'Arabie : l'officier entré dans la légende

ESPIONS - Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 26:36


Trahisons, surveillances, agents doubles... Jusqu'au 4 janvier, retrouvez les épisodes qui ont marqué cette année !Pendant la Première Guerre mondiale, les reportages du journaliste américain Lowell Thomas firent la notoriété de Thomas Edward Lawrence, écrivain et officier de liaison britannique durant la grande révolte arabe de 1916-1918. Après la guerre, la version abrégée de son témoignage sur cette campagne, Les Sept Piliers de la sagesse, qui en décrit le caractère aventureux, fut un succès de librairie. La version intégrale, publiée cinquante ans après sa mort, confirma son talent littéraire. Le film Lawrence d'Arabie, réalisé par David Lean en 1962 avec Peter O'Toole dans le rôle-titre, acheva de le faire entrer dans la légende...

Un Jour dans l'Histoire
La Mayonnaise de la cuisine de luxe à la junkfood

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 33:20


La Mayonnaise de la cuisine de luxe à la junkfood Nous sommes à la fin de l'été 1756, à Port-Mahon, sur l'île de Minorque, en mer Méditerranée, au nord-est de Majorque. Conflit majeur de l'histoire européenne, le premier que l'on qualifie de «mondial », la guerre de Sept ans vient de commencer. Elle oppose les grandes puissances européennes : la France alliée à l'Autriche et la Grande-Bretagne avec la Prusse. De nombreux autres pays sont également engagés, notamment l'Empire russe aux côtés de l'Autriche et le royaume d'Espagne qui soutient la France. Les théâtres d'opérations se déroulent sur plusieurs continents, l'Europe, bien sûr, mais aussi l'Amérique du Nord et l'Asie où l'affrontement entre Britanniques et Français s'effectue à travers leurs deux monopoles d'État en Indes orientales. Sur l'île de Minorque donc , les Français, dont les troupes sont menées par le maréchal Richelieu, infligent la défaite aux Britanniques. On raconte qu'au soir de la victoire, le cuisinier du duc se retrouve en manque d'ingrédients pour préparer le repas du vainqueur. Le voilà réduit à se débrouiller avec un jaune d'œuf, de l'huile et du vinaigre. Et c'est ainsi que serait née … la sauce d'entre les sauces, la reine du topping, l'irremplaçable mayonnaise. Celle sans qui la frite ne serait qu'un vulgaire bâtonnet de patate graisseuse. Alors, que faut-il penser de cette anecdote ? La mayonnaise serait-elle le fruit du hasard ? Une réponse à un manque ? Au-delà de la légende, promenons-nous dans les cuisine de l'Histoire… Invité : Pierre Leclercq, membre du Centre de Gastronomie Historique, collaborateur scientifique de l'université de Liège et animateur de la chaîne Youtube « L'histoire à pleine dents ». sujets traités : Mayonnaise, cuisine, junkfood, Port-Mahon, jaune d'œuf, huile, vinaigre, sauce Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Paix en Ukraine: Trump y croit, l'Europe aussi... - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 63:22


C dans l'air du 16 décembre 2025 - Paix en Ukraine: Trump y croit, l'Europe aussi...Est-ce enfin un vrai tournant, près de quatre ans après le début de l'invasion russe en Ukraine ? Le président des États-Unis a affirmé qu'un accord n'a « jamais » été aussi « proche » afin de mettre fin à la guerre, ce lundi 15 décembre. Des propos prononcés depuis le Bureau ovale, à la suite d'un entretien avec son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, et plusieurs dirigeants européens réunis à Berlin. Les États-Unis ont assuré avoir offert à Kiev des garanties de sécurité « très fortes », comparables à la protection permise par l'article 5 de l'Otan, tout en restant acceptables pour Moscou.De leur côté, les dirigeants des principaux pays européens, dont la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, ont fait part d'une proposition de « force multinationale pour l'Ukraine ». Cette unité, formée par des pays « volontaires » et soutenue par les États-Unis, aurait pour objectif d'aider l'Ukraine à maintenir durablement une armée de 800 000 soldats. Un « mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu », dirigé par Washington, est également prévu. Désormais, il appartient « à la Russie de montrer sa volonté d'œuvrer en faveur d'une paix durable », ont avancé les dirigeants européens.Ce mardi, le Kremlin a écarté la proposition de Volodymyr Zelensky d'une trêve de Noël. Dans une interview à la chaîne ABC News, diffusée hier, un vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, avait répété que la Russie n'accepterait « à aucun moment » la présence en Ukraine de forces de l'Otan ou de troupes européennes.Après sa rencontre avec le chancelier allemand Friedrich Merz à Berlin et un appel téléphonique avec Donald Trump hier soir, Volodymyr Zelensky a déclaré aux journalistes ukrainiens qu'il refusait d'abandonner le Donbass. « Les Américains veulent trouver un compromis. Ils proposent une zone économique libre », a-t-il poursuivi. « Je tiens à le souligner une fois de plus : une zone économique libre ne signifie pas un contrôle de la Fédération de Russie. Ce sont des caractéristiques importantes pour moi dans toute discussion concernant le Donbass. Ni de jure ni de facto, nous ne reconnaîtrons le Donbass comme russe », a-t-il déclaré avant de se rendre, cet après-midi, à un sommet du Conseil de l'Europe sur d'éventuelles réparations visant à indemniser l'Ukraine face à l'offensive russe.L'événement, qui se tient à La Haye, réunit de hauts responsables européens afin de mettre en place un organisme international chargé de statuer sur des dizaines de milliards d'euros. L'option d'un « prêt de réparation », gagé sur les avoirs russes immobilisés, provoque toujours des dissensions au sein des Vingt-Sept. Soutenu par de nombreux États membres de l'Union européenne, dont l'Allemagne, ce plan se heurte à l'opposition ferme de la Belgique, rejointe par trois pays (Bulgarie, Malte, Italie). Les dirigeants de l'UE vont devoir trancher lors d'un sommet qui débute jeudi.Pendant ce temps, la guerre se poursuit sur le front ukrainien, mais aussi bien au-delà. Le Service de sécurité ukrainien (SBU) a mené ces derniers jours une attaque contre deux plateformes pétrolières russes en mer Caspienne, à 700 kilomètres de ses frontières. Ces frappes, qui rappellent l'opération « Toile d'araignée », ont contraint le géant Lukoil à suspendre sa production. Kiev a également affirmé, lundi, avoir « fait exploser » un sous-marin russe à l'aide d'un drone naval dans le port de Novorossiïsk, en Russie, au bord de la mer Noire.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire Des trains dans la guerre- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, Université Catholique de Lille

7 milliards de voisins
Diana, Kate, Megan : pourquoi les femmes de la monarchie britannique fascinent autant ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 48:30


«Avez-vous fait pleurer Kate ?» Cette question, en apparence innocente n'est pas celle d'une enseignante à une élève mais celle de l'animatrice américaine star, Oprah Winfrey. Elle s'adresse à Meghan Markle, ancienne actrice outre-Atlantique, devenue duchesse de Sussex et membre de la famille royale britannique en épousant le Prince Harry. La Kate en question n'est autre que la Princesse de Galles et épouse du Prince William.   Cet épisode de 2018 sur la rivalité supposée entre les deux belles-sœurs royales n'a rien d'anodin, il a fait les choux gras de la presse people et a alimenté les conversations des diners en ville du monde entier. Car oui, la monarchie britannique et en particulier ses «pièces rapportées» féminines fascinent. Après l'affaire des larmes, il y a eu le choc de l'annonce du cancer de Kate, accompagné de ses théories du complot, mais avant, il y avait eu le divorce et la mort de la Princesse Diana. Encore bien avant, c'est Wallis Simpson, qui tenait le haut de l'affiche. Cette socialiste américaine doublement divorcée a conduit son amoureux le roi Edouard VIII à abdiquer pour l'épouser. Rien que ça !   À chaque époque, on trouve une saga de la famille royale. Chaque évènement, chaque tenue, chaque phrase est disséquée, analysée, sans que la machine ne s'épuise au fil du temps ni ne lasse un public sans cesse renouvelé.  Le cinéma, la télévision ou la littérature ont aussi bien compris le potentiel dramatique de ces femmes devenues pour certaines des icônes en intégrant la famille royale.   Wallis, Diana, Kate, Meghan, mais bien sûr la reine Elisabeth II, sa sœur Margareth, et toutes les autres, qu'est-ce qui nous fascine en elles ? Avec de telles existences «hors sol», en quoi ces femmes sont-elles malgré tout le reflet de nos sociétés ?   Avec : • Margareth Macdonald, journaliste et autrice de Royales et rebelles – et si c'était les femmes qui portaient la couronne ? (Les presses de la cité, 2025) • Philippe Chassaigne, historien, professeur d'Histoire contemporaine à l'Université Bordeaux-Montaigne et spécialiste de la Grande-Bretagne. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, gros plan sur les traducteurs avec la comparaison de deux intelligences artificielles de traduction. Programmation musicale :   ► Sprinter - Dave & Central Cee  ► Shine - Lëk Sèn.   

7 milliards de voisins
Diana, Kate, Megan : pourquoi les femmes de la monarchie britannique fascinent autant ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 48:30


«Avez-vous fait pleurer Kate ?» Cette question, en apparence innocente n'est pas celle d'une enseignante à une élève mais celle de l'animatrice américaine star, Oprah Winfrey. Elle s'adresse à Meghan Markle, ancienne actrice outre-Atlantique, devenue duchesse de Sussex et membre de la famille royale britannique en épousant le Prince Harry. La Kate en question n'est autre que la Princesse de Galles et épouse du Prince William.   Cet épisode de 2018 sur la rivalité supposée entre les deux belles-sœurs royales n'a rien d'anodin, il a fait les choux gras de la presse people et a alimenté les conversations des diners en ville du monde entier. Car oui, la monarchie britannique et en particulier ses «pièces rapportées» féminines fascinent. Après l'affaire des larmes, il y a eu le choc de l'annonce du cancer de Kate, accompagné de ses théories du complot, mais avant, il y avait eu le divorce et la mort de la Princesse Diana. Encore bien avant, c'est Wallis Simpson, qui tenait le haut de l'affiche. Cette socialiste américaine doublement divorcée a conduit son amoureux le roi Edouard VIII à abdiquer pour l'épouser. Rien que ça !   À chaque époque, on trouve une saga de la famille royale. Chaque évènement, chaque tenue, chaque phrase est disséquée, analysée, sans que la machine ne s'épuise au fil du temps ni ne lasse un public sans cesse renouvelé.  Le cinéma, la télévision ou la littérature ont aussi bien compris le potentiel dramatique de ces femmes devenues pour certaines des icônes en intégrant la famille royale.   Wallis, Diana, Kate, Meghan, mais bien sûr la reine Elisabeth II, sa sœur Margareth, et toutes les autres, qu'est-ce qui nous fascine en elles ? Avec de telles existences «hors sol», en quoi ces femmes sont-elles malgré tout le reflet de nos sociétés ?   Avec : • Margareth Macdonald, journaliste et autrice de Royales et rebelles – et si c'était les femmes qui portaient la couronne ? (Les presses de la cité, 2025) • Philippe Chassaigne, historien, professeur d'Histoire contemporaine à l'Université Bordeaux-Montaigne et spécialiste de la Grande-Bretagne. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, gros plan sur les traducteurs avec la comparaison de deux intelligences artificielles de traduction. Programmation musicale :   ► Sprinter - Dave & Central Cee  ► Shine - Lëk Sèn.   

Court N°1
L'effet-rétro : finales 2015 et 2016, l'ADN de la vraie Coupe Davis !

Court N°1

Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 10:57


Pour cet effet rétro, l'équipe de Court N°1 s'arrête un instant sur deux finales de Coupe Davis. Eric Salliot, Anthony Rech et Florent Serra ont choisi deux confrontations qui ne concernent pas la France, mais qui représentent parfaitement l'ADN de la vraie Coupe Davis : les finales 2015 et 2016. La première remportée par la Grande-Bretagne d'Andy Murray, la deuxième arrachée au cinquième match par l'Argentine de Juan Martin Del Potro.

L’heure du crime : les archives de Jacques Pradel
Serial killers : Made in England !

L’heure du crime : les archives de Jacques Pradel

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 50:43


Emily Tibbats, conférencière et auteure du livre « UK Serial Killer », revient sur le parcours de deux tueurs en série britanniques. Au micro de Jacques Pradel, elle décortique le cas Peter Sutcliffe, l'éventreur du Yorkshire, et celui du Dr Harold Shipman, un homme qui comptabilise plus de 218 meurtres. L'occasion pour l'invitée de démontrer qu'aux côtés de la France et des Etats-Unis, la Grande-Bretagne abrite également de terribles criminels.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est votre argent
La question de la semaine : La Grande Bretagne a-t-elle raté son Brexit ? – 28/11

C'est votre argent

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 7:29


Vendredi 28 novembre, la question de l'éventuel échec du Brexit pour la Grande-Bretagne, a été abordée par Patrice Gautry, chef économiste de l'Union Bancaire Privée, Emmanuel Lechypre, éditorialiste BFM Business, Pierre Schang, responsable des pôles France et Environnement chez La Financière de l'Echiquier, et Andrzej Kawalec, directeur général de Moneta AM, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.

Les Experts
Les Experts : Budget, Londres poursuit ses hausses d'impôts - 27/11

Les Experts

Play Episode Listen Later Nov 27, 2025 25:09


Ce jeudi 27 novembre, l'annonce d'augmentations massives des impôts en Grande-Bretagne, le modèle budgétaire britannique pour la France et la position de l'Europe dans le commerce face à la concurrence chinoise, ont été abordés par Nathalie Janson, économiste et professeure à Neoma Business School, Thomas Grjebine, responsable du programme macroéconomie et finance internationales au CEPII, Pierre Jacquet, membre du Cercle des Economistes, et Jean-Pierre Petit, président des Cahiers Verts de l'économie, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Choses à Savoir HISTOIRE
Quelle fut la toute première ligne de chemin de fer ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Nov 24, 2025 2:36


Le 27 septembre 1825 marque un tournant décisif dans l'histoire moderne. Ce jour-là, sous les applaudissements d'une foule enthousiaste, une locomotive à vapeur nommée Locomotion No. 1, construite par l'ingénieur visionnaire George Stephenson, embarque environ 600 passagers et s'élance entre Stockton et Darlington, dans le nord de l'Angleterre. C'est l'inauguration de la toute première ligne de chemin de fer au monde ouverte au transport de passagers et de marchandises, une innovation qui allait transformer durablement l'économie, la société et même la perception du temps et de l'espace.Avant 1825, des rails existaient déjà, mais ils étaient en bois ou en fonte, utilisés pour tirer des wagonnets par des chevaux, essentiellement dans les mines. L'idée d'y faire circuler une locomotive à vapeur tractant des voyageurs relevait de la science-fiction. La ligne Stockton–Darlington change tout : elle combine rails en fer, locomotive à vapeur et transport public, donnant naissance à une véritable révolution industrielle.Pourquoi cette ligne est-elle née dans cette région ? Parce que le nord-est de l'Angleterre était alors un bassin charbonnier essentiel. Transporter rapidement et à moindre coût le charbon vers le port de Stockton représentait un enjeu économique colossal. Les investisseurs espéraient que la vapeur, plus régulière et plus puissante que les chevaux, réduirait drastiquement les frais et augmenterait les volumes transportés. Ils ne s'attendaient pas à déclencher une mutation mondiale.Le jour de l'inauguration, la locomotive tire un convoi de wagons de charbon, mais aussi des wagons ouverts accueillant des centaines de curieux : une sorte de première « excursion ferroviaire ». Le train atteint une vitesse impressionnante pour l'époque, environ 24 km/h, un rythme jugé presque effrayant par certains témoins. Plusieurs passagers affirment avoir la sensation que « le monde recule ». Une ère nouvelle s'ouvre.L'impact de cette ligne pionnière est gigantesque. En quelques années, le modèle de Stephenson est adopté dans toute la Grande-Bretagne, puis en Europe, aux États-Unis et jusqu'en Asie. Le train accélère le commerce, facilite la mobilité des populations, crée des villes nouvelles, uniformise les horaires nationaux et bouleverse profondément les économies agricoles et industrielles. En 1850, le monde compte déjà plus de 37 000 kilomètres de rails.La ligne Stockton–Darlington n'était qu'un tracé de 40 kilomètres, mais elle a inauguré l'une des plus grandes révolutions de transport de l'histoire humaine. En quelques décennies, elle a fait passer l'humanité du rythme lent des chevaux à celui, fulgurant, de la machine à vapeur. Et elle a ouvert la voie à tout ce que nous appelons aujourd'hui la modernité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Histoire Vivante - La 1ere
Inventer les Etats-Unis Episode (3/5) : L'indépendance, pour quoi faire ?

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 10, 2025 29:39


Les Etats-Unis ont proclamé leur indépendance en 1776 et sont en guerre contre leur ancienne métropole, la Grande Bretagne. Sortir du statut de colonie, c'est aussi choisir un régime politique, un projet et les principes de fonctionnement d'une société désormais détachée de la Vieille Europe. La guerre, c'est aussi une guerre de mots et de concept. Que doivent être ces Etats-Unis ? L'indépendance est une affaire d'armes mais aussi de discours et de pamphlets. Avec Bertrand Van Ruymbeke, professeur de civilisation et d'histoire des Etats-Unis à l'Université de Paris 8, spécialiste des Treize Colonies et de la Révolution américaine. Auteur de L'Amérique avant les États-Unis: Une histoire de l'Amérique anglaise, 1497-1776 (Editions Flammarion) et Histoire des États-Unis - De 1492 à nos jours (Editions Tallandier). Françoise Coste, professeure à l'Université de Toulouse Jean Jaurès, spécialiste de la politique intérieure américaine et de l'histoire du parti conservateur états-unien. Autrice de Reagan, une biographie de Ronald Reagan paru aux éditions Perrin.

Histoire Vivante - La 1ere
Inventer les Etats-Unis (2/5) : La guerre d'indépendance

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 10, 2025 30:06


Après la guerre de sept ans (1756-1763), la Grande-Bretagne est victorieuse mais ses finances vont mal. Afin de remplir ses caisses qui crient famine, elle sollicite ces Treize colonies d'Amérique du Nord qui refusent de voir cette souveraineté lointaine mettre le nez dans leur gouvernement local. Cette métropole a-t-elle encore une raison d'être alors que la démographie et le commerce se portent si bien dans cette Amérique d'avant les Etats-Unis ? La question est posée et une guerre d'indépendance s'apprête à éclater au nom de la liberté. Avec Agnès Delahaye, professeure d'histoire et de civilisation américaines, spécialiste de la colonisation anglaise aux XVIIe et XVIIIe siècles et autrice de Aventuriers, pèlerins, puritains: Les mythes fondateurs de l'Amérique (Editions Passés composés).

CRIMES • Histoires Vraies
[FLASHBACK] Southport, 2024 : l'attaque au couteau qui a divisé l'Angleterre

CRIMES • Histoires Vraies

Play Episode Listen Later Nov 7, 2025 25:50


L'attaque au couteau à Southport a lieu le 29 juillet 2024 dans la ville de Southport, au Royaume-Uni. Ayant pour cible une école de danse et de yoga qui organisait une activité sur le thème de Taylor Swift, cette attaque fait 3 morts et 10 blessés. Le tueur, Axel Rudakubana, âgé de 17 ans, est arrêté sur les lieux. Il n'avait pas de motivation politique, religieuse, idéologique ou raciale. L'évènement suscite une forte émotion dans le pays et déclenche d'importantes manifestations qui dégénèrent en violentes émeutes impliquant des mouvances d'extrême droite.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.

Invité Afrique
Khadija Mohsen-Finan: au Sahara occidental «il faut un schéma de décentralisation pour que l'autonomie s'instaure»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Nov 5, 2025 8:46


On l'a appris mardi soir, le Maroc décrète que le 31 octobre sera une nouvelle fête nationale. En effet, vendredi 31 octobre dernier, à New York, le Conseil de sécurité de l'ONU a voté une résolution qui prend position pour le plan d'autonomie du Sahara occidental présenté par le Maroc. Pourquoi l'Algérie n'a-t-elle pas pris part au vote ? Quelles sont les options politiques et militaires qui restent pour le Front Polisario ? La politologue Khadija Mohsen-Finan, spécialiste du Maghreb et membre du comité de rédaction de la revue Orient XXI, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Khadija Mohsen-Finan, qu'est-ce qui change avec le vote de vendredi dernier au Conseil de sécurité ? En réalité, ça change beaucoup de choses, parce que c'est ce qu'attendaient les Marocains, c'est-à-dire la reconnaissance par la communauté internationale de ce que Hassan II appelait leur titre de propriété sur le Sahara. Et au moment où plusieurs États, comme les États-Unis, comme la France, comme la Grande-Bretagne, s'apprêtent à investir dans ce territoire, il fallait absolument dépasser, si vous voulez, le fait qu'on était dans un schéma colonial, puisque ce territoire était à décoloniser. Donc, il fallait sortir de ce schéma de colonisateurs et colonisés. Et c'est ce qui a été fait par le vote de vendredi dernier au Conseil de sécurité des Nations unies. Alors, on savait à l'avance que les Américains, les Anglais et les Français allaient voter pour ce plan d'autonomie proposé par le Maroc, mais on ne savait pas ce qu'allaient faire les Russes et les Chinois. Et c'est peut-être ça la nouveauté, non ? Alors les Russes et les Chinois, disons que le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita s'est rendu à Moscou et les Marocains ont eu l'assurance que les Russes pouvaient tout à fait ne pas leur tenir rigueur de la situation. Et très probablement, la dernière mouture du texte de la résolution a été faite pour que les Russes et les Chinois puissent justement s'abstenir et ne pas voter contre, en y ajoutant le terme de « autodétermination ». Ça, c'est très précieux pour les Russes, c'est très précieux pour les Chinois. Mais j'ajouterai que, depuis quelques années, les Russes entretiennent de très bonnes relations avec le Maroc. On n'est plus du tout dans le schéma de la guerre froide. Et c'est donc la première fois que Moscou et Pékin ne disent pas non à un texte qui « estime qu'une véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait représenter la solution la plus réalisable » au Sahara occidental ? Absolument. Alors maintenant, on peut s'attendre justement à ce que Russes et Chinois soient attentifs au type d'autonomie qui va être mise en place par le Maroc dans cette région. À lire aussiSahara occidental: le Conseil de sécurité de l'ONU apporte son soutien au plan marocain Pourquoi l'Algérie, qui est membre cette année du Conseil de sécurité, a refusé de prendre part au vote de vendredi ? Alors ça reste quand même très surprenant. Très probablement parce que l'Algérie veut revenir sur la scène régionale et internationale, qu'elle compte beaucoup sur un partenariat économique et stratégique avec Washington, avec les États-Unis et que finalement, elle a peut-être accepté d'être dans ce que certains pourraient appeler la realpolitik. Mais c'est malgré tout une manière de tourner le dos au Front Polisario, à l'autodétermination qu'elle a portée quand même depuis 50 ans. Peut-on parler d'un début de lâchage du Polisario par l'Algérie ? Très probablement parce que, si vous voulez, s'il y a une sortie honorable par ce texte de résolution, personne ne sait ce que vont devenir aujourd'hui les Sahraouis de Tindouf, ce que va devenir la cause sahraouie. Personne n'en parle et je ne pense pas du tout qu'ils vont continuer à être parrainés à être protégés par Alger. Et c'est bien leur inquiétude d'ailleurs. Et dans les dernières déclarations du Front Polisario, on peut entrevoir malgré tout un désespoir. Le ministre des Affaires étrangères du Front Polisario affirme que son mouvement n'acceptera le plan marocain que si la population sahraouie le valide par référendum. Oui, c'est ce qu'il avait dit. Mais si vous voulez, on ne peut pas donner de traduction réelle à ses propos, puisque le Front Polisario seul ne peut pas affronter le Maroc. Et de toutes les manières, il devait attendre l'autorisation d'Alger pour agir sur le plan militaire. Aujourd'hui, vous dites que la balle est dans le camp du Maroc qui doit préciser, qui doit détailler son plan d'autonomie, c'est ça qu'il doit faire ? Peut-être des concessions politiques aussi ? C'est ce que lui impose l'application d'une autonomie réelle. Aujourd'hui, l'autonomie réelle, si on voulait l'appliquer au Maroc, le schéma politique marocain ne le permettrait pas. Il faut qu'il y ait un schéma de décentralisation et de démocratisation de ce pays pour que l'autonomie puisse s'instaurer. Mais ce sont beaucoup de questions. On ne sait pas ce qui va se passer au niveau national marocain et au niveau régional, pour qu'il y ait véritablement une autonomie et que les Sahraouis puissent trouver leur place. À lire aussiLes Marocains fêtent dans les rues la résolution de l'ONU sur le Sahara occidental

Revue de presse Afrique
À la Une: la poursuite du bras de fer post-électoral au Cameroun

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Oct 29, 2025 3:55


Plus 48 heures après la réélection de Paul Biya, la tension est toujours palpable dans le pays. La colère de la rue semble s'être calmée, mais le clivage politique est toujours bien présent, pointe Le Journal du Cameroun, entre ceux qui « reconnaissent les résultats proclamés par le Conseil constitutionnel, et ceux qui continuent de réclamer la vérité des urnes ou de dénoncer la fraude électorale ». Dans une nouvelle déclaration mardi, relève le site Actu Cameroun, l'opposant Issa Tchiroma Bakary, officiellement arrivé en deuxième position « maintient qu'il a gagné l'élection avec une large majorité : "la vérité des urnes est claire, affirme-t-il. Les procès-verbaux, compilés et sécurisés par nos représentants à travers le pays, démontrent sans ambiguïté que nous avons remporté cette élection avec une large majorité" ». La machine à frauder… Il est vrai que le faible score de Paul Biya, 53,66%, interroge. Le Monde Afrique cite les propos il y a quelques jours de ce proche du Premier ministre, Joseph Dion Ngute : « Nous savons que Paul Biya a perdu, il faut maintenant habiller les résultats pour le faire gagner ». « Mais, poursuit le journal, même la machine à frauder serait grippée ». Et de citer cette autre source : « il est de plus en plus difficile de mobiliser les acteurs de cet habillage au niveau des préfectures ou sous-préfectures. L'argent, carburant de cette machine, ne circule plus comme avant, et de plus en plus d'activistes du RDPC se demandent ce qu'ils ont à gagner alors que le parti n'offre plus d'avenir ». D'ailleurs, en contestant les résultats du scrutin, Issa Tchiroma Bakary, ancien ministre, au cœur du pouvoir, sait de quoi il parle, relève encore Le Monde Afrique : « métamorphosé en quelques semaines en parangon de vertu et fer de lance de la rupture avec un régime à bout de souffle, il a participé à ce système clientéliste et corrompu. Il répète qu'il a connu de l'intérieur la machine à frauder du pouvoir en place. Une machine animée par un parti hégémonique – le RDPC –, un système administratif aux ordres, une justice sous influence et un appareil sécuritaire efficacement répressif ». De quel côté le vent va-t-il souffler ? En tout cas, « le bras de fer promet de s'installer dans la durée, et chacun fait le compte de ses alliés », pointe Jeune Afrique. Et pour l'instant, avantage à Paul Biya… En effet, peu d'opposants se sont rangés derrière Issa Tchiroma Bakary, constate le site panafricain. Certains ayant même « préféré reconnaître la victoire du président sortant ». « Et à l'international ? », s'interroge Jeune Afrique. « Issa Tchiroma Bakary le sait, aucune chancellerie ne s'aventurera à le soutenir de but en blanc. "Elles attendent de voir de quel côté souffle le vent avant de se prononcer", résume un analyste. L'opposant compte néanmoins sur leur réticence à féliciter trop rapidement un Paul Biya dont la victoire a été entachée de soupçons d'irrégularités. La proclamation des résultats par le Conseil constitutionnel s'est d'ailleurs faite devant une assistance clairsemée, note encore Jeune Afrique, en l'absence des représentants de l'UE, de la France, des États-Unis, du Canada ou de la Grande-Bretagne ». Issa Tchiroma Bakary fragilisé ? Le Pays à Ouagadougou s'interroge : « jusqu'où donc ira la contestation électorale au Cameroun ? Ou encore jusqu'où ira le bras de fer entre Issa Tchiroma et son ancien mentor ? Autant de questions que les uns et les autres se posent, sans réponse. Certes, le candidat malheureux qu'est Issa Tchiroma, n'entend pas s'en laisser conter. “Le moment est venu, dit-il, de libérer le Cameroun“. Et si l'on en juge par la forte mobilisation de ses militants et sympathisants, on peut dire que Tchiroma trouble le sommeil du locataire du palais d'Etoudi. Toutefois, tempère Le Pays, l'ex-ministre devenu opposant ne bénéficie pas du soutien des autres opposants et encore moins d'acteurs de la société civile. Toute chose qui pourrait le fragiliser dans le combat qu'il mène contre Paul Biya. Ce qui fait dire à certains observateurs qu'Issa Tchiroma risque de subir le même sort que Maurice Kamto qui, après avoir revendiqué la victoire à la présidentielle de 2018, avait été conduit derrière les barreaux pour incitation à la violence ».

En pistes ! L'actualité du disque classique
Howell, Carwithen, Dring, Reinagle - Hiroaki Takenouchi

En pistes ! L'actualité du disque classique

Play Episode Listen Later Oct 21, 2025 11:44


durée : 00:11:44 - Le Disque classique du jour du mardi 21 octobre 2025 - Le pianiste japonais et londonien d'adoption Hiroaki Takenouchi est un adepte de partitions méconnues. Dans ce nouvel album, il dresse un panorama féminin de la musique composée en Grande-Bretagne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Un Jour dans l'Histoire
La Chine réécrit-t-elle son histoire ?

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Oct 14, 2025 39:46


Nous sommes le 29 août 1842. C'est à bord d'une canonnière, ces navires fortement armés, que les envoyés du « Fils du Ciel », l'Empereur de Chine, signent, avec la Grande-Bretagne, le traité de Nankin. Par ce traité, l'empire du Milieu s'engage à céder Hong Kong à la Couronne britannique et à ouvrir, au commerce extérieur, cinq de ses ports du sud au sein desquels les sujets la reine Victoria auront désormais droit de résidence. Nous sommes à l'issue de ce que l'on appelle la première Guerre de l'opium. Le traité de Nankin est le premier d'une série qui, en réalité, abolit la souveraineté chinoise en matière commerciale et entame son intégrité territoriale. C'est une humiliation qui va s'aggraver après la Deuxième Guerre de l'opium, moins d'une vingtaine d'années plus tard, dont la résolution va contraindre l'Empire Qing abandonner ses prétentions à la primauté et à intégrer le droit international occidental régissant les relations entre États souverains. Cette période de dépossession, marquée par la multiplication des concessions et la peur du « dépècement » du pays est devenue un récit national essentiel. « N'oubliez pas l'humiliation » est un impératif qui va imprimer l'esprit de reconquête de la pleine souveraineté du pays et l'enjeu principal du nationalisme chinois. En 2019, lors du XIXe Congrès du Parti communiste, Xi Jinping déclare : « Il faut correctement raconter l'histoire de la Chine au monde ». Le président insistant sur « les contributions majeures, du pays, à la civilisation mondiale ». Comment la Chine écrit ou réécrit-elle son histoire ? Avec nous : Victor Louzon, maître de conférences à la faculté des Lettres de Sorbonne-Université. « Comment la Chine écrit son histoire – L'invention d'un destin mondial » ; Tallandier (Texto). Sujets traités : Chine, histoire, Hong Kong, Grande-Bretagne, reine Victoria, opium, Qing , empire, Xi Jinping Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

CRIMES • Histoires Vraies
[INÉDIT] L'attaque au couteau de Southport • L'Intégrale

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Play Episode Listen Later Oct 10, 2025 25:50


L'attaque au couteau à Southport a lieu le 29 juillet 2024 dans la ville de Southport, au Royaume-Uni. Ayant pour cible une école de danse et de yoga qui organisait une activité sur le thème de Taylor Swift, cette attaque fait 3 morts et 10 blessés. Le tueur, Axel Rudakubana, âgé de 17 ans, est arrêté sur les lieux. Il n'avait pas de motivation politique, religieuse, idéologique ou raciale. L'évènement suscite une forte émotion dans le pays et déclenche d'importantes manifestations qui dégénèrent en violentes émeutes impliquant des mouvances d'extrême droite.

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[INÉDIT] L'attaque au couteau de Southport • 3/3

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Play Episode Listen Later Oct 8, 2025 9:57


L'attaque au couteau à Southport a lieu le 29 juillet 2024 dans la ville de Southport, au Royaume-Uni. Ayant pour cible une école de danse et de yoga qui organisait une activité sur le thème de Taylor Swift, cette attaque fait 3 morts et 10 blessés. Le tueur, Axel Rudakubana, âgé de 17 ans, est arrêté sur les lieux. Il n'avait pas de motivation politique, religieuse, idéologique ou raciale. L'évènement suscite une forte émotion dans le pays et déclenche d'importantes manifestations qui dégénèrent en violentes émeutes impliquant des mouvances d'extrême droite.Axel Rudakubana comparaît pour 16 chefs d'accusation, pour lesquels il plaide coupable : meurtre de 3 fillettes, tentative d'assassinat sur 10 autres personnes, 8 enfants ainsi que 2 adultes, possession d'arme blanche, production de toxine biologique et possession de matériel terroriste. Au fil des 3 jours d'audience, l'accusation détaille le déroulé des événements, en s'appuyant sur plusieurs témoignages et enregistrements vidéo, provenant du taxi qui a conduit le tueur sur les lieux, des caméras de surveillances du quartier ou encore des caméras embarquées des policiers qui sont intervenus.

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[INÉDIT] L'attaque au couteau de Southport • 2/3

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Play Episode Listen Later Oct 7, 2025 9:41


L'attaque au couteau à Southport a lieu le 29 juillet 2024 dans la ville de Southport, au Royaume-Uni. Ayant pour cible une école de danse et de yoga qui organisait une activité sur le thème de Taylor Swift, cette attaque fait 3 morts et 10 blessés. Le tueur, Axel Rudakubana, âgé de 17 ans, est arrêté sur les lieux. Il n'avait pas de motivation politique, religieuse, idéologique ou raciale. L'évènement suscite une forte émotion dans le pays et déclenche d'importantes manifestations qui dégénèrent en violentes émeutes impliquant des mouvances d'extrême droite.Le 22 juillet 2024. Axel Rudakubana réserve un taxi sous un faux nom, pour se rendre à son ancien lycée. Il est vêtu d'un sweat à capuche vert, le même que celui qu'il portera pendant l'attaque du Hart Space la semaine suivante. Le jeune homme est armé d'un couteau, une lame de 20 cm qu'il vient tout juste d'acheter. Mais, alors que le taxi est sur le point de partir, son père sort en courant de la maison, pour convaincre le chauffeur de ne pas conduire Axel jusqu'à l'établissement. Forcé d'abandonner, l'adolescent rentre chez lui, mais la machine est déjà en marche.

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[INÉDIT] L'attaque au couteau de Southport • 1/3

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Play Episode Listen Later Oct 6, 2025 10:14


L'attaque au couteau à Southport a lieu le 29 juillet 2024 dans la ville de Southport, au Royaume-Uni. Ayant pour cible une école de danse et de yoga qui organisait une activité sur le thème de Taylor Swift, cette attaque fait 3 morts et 10 blessés. Le tueur, Axel Rudakubana, âgé de 17 ans, est arrêté sur les lieux. Il n'avait pas de motivation politique, religieuse, idéologique ou raciale. L'évènement suscite une forte émotion dans le pays et déclenche d'importantes manifestations qui dégénèrent en violentes émeutes impliquant des mouvances d'extrême droite.Lundi 29 juillet 2024. Le soleil illumine la ville balnéaire de Southport, sur la côte Ouest de l'Angleterre. En cette matinée de vacances d'été, le centre-ville grouille de touristes et de locaux qui s'apprêtent à prendre leur pause déjeuner aux terrasses des restaurants ou sur les pelouses verdoyantes du parc Victoria. A environ un kilomètre de là, dans le quartier de Meols Cop, la journée suit également son cours. Dans cette petite banlieue ouvrière, les maisons en briques rouges se mêlent aux petits commerces. Une vie de quartier tranquille, il fait bon vivre et tout le monde se connaît.

Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi Columbia a-t-elle été la Marianne américaine ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Sep 29, 2025 2:24


Quand on pense aux symboles de la République française, l'image de Marianne s'impose immédiatement : une figure féminine coiffée du bonnet phrygien, incarnation de la liberté et de la nation. Les États-Unis, eux aussi, ont eu leur équivalent au XIXᵉ siècle : Columbia, une allégorie féminine qui personnifia longtemps l'Amérique avant que l'Oncle Sam ne lui vole la vedette.Le nom « Columbia » dérive de Christophe Colomb, perçu à l'époque comme le découvreur du Nouveau Monde. Dès la fin du XVIIIᵉ siècle, on utilise ce nom pour désigner poétiquement les États-Unis. Dans les discours, la poésie ou les chansons patriotiques, Columbia représente la jeune république américaine, indépendante de la Grande-Bretagne. On la retrouve notamment dans des vers de Philip Freneau ou dans des journaux politiques de la période révolutionnaire.Visuellement, Columbia prend la forme d'une femme noble, souvent drapée à l'antique comme une déesse grecque ou romaine. Comme Marianne, elle incarne à la fois la liberté, la vertu et la force de la nation. On la représente parfois avec une lance, un bouclier frappé de l'aigle américain, ou tenant la bannière étoilée. Elle est à la fois guerrière et protectrice, symbole d'une nation jeune mais ambitieuse.Tout au long du XIXᵉ siècle, Columbia devient omniprésente dans la culture populaire. On la voit sur les affiches de recrutement, les gravures, les caricatures politiques et même dans les salles de classe. Elle incarne l'idéalisme américain, le progrès, mais aussi l'expansion territoriale. Pendant la guerre de Sécession, on l'utilise pour symboliser l'unité retrouvée du pays. Après 1870, elle apparaît régulièrement aux côtés de « Brother Jonathan » (autre personnage symbolisant l'Américain ordinaire) avant que l'Oncle Sam ne s'impose définitivement comme figure nationale.Le cinéma a d'ailleurs prolongé ce mythe : le logo de la société Columbia Pictures, créé dans les années 1920, reprend cette figure féminine, debout, drapée comme une déesse, tenant une torche lumineuse. Preuve que, même si Columbia a perdu sa centralité politique, elle a survécu comme image culturelle durable.Pourquoi a-t-elle été éclipsée ? Au tournant du XXᵉ siècle, l'Oncle Sam, caricature masculine plus directe et plus identifiable, incarne mieux la puissance militaire et industrielle des États-Unis. Columbia, figure allégorique et classique, apparaissait peut-être trop abstraite face à une Amérique en pleine modernisation.En résumé, Columbia fut la Marianne américaine : une femme symbolisant liberté et république, héritière des mythes antiques, utilisée pour unir et inspirer la nation. Même oubliée, elle continue de briller à travers l'iconographie du cinéma et les archives d'une Amérique en quête de symboles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir
Pourquoi Columbia a-t-elle été la Marianne américaine ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Sep 29, 2025 2:24


Quand on pense aux symboles de la République française, l'image de Marianne s'impose immédiatement : une figure féminine coiffée du bonnet phrygien, incarnation de la liberté et de la nation. Les États-Unis, eux aussi, ont eu leur équivalent au XIXᵉ siècle : Columbia, une allégorie féminine qui personnifia longtemps l'Amérique avant que l'Oncle Sam ne lui vole la vedette.Le nom « Columbia » dérive de Christophe Colomb, perçu à l'époque comme le découvreur du Nouveau Monde. Dès la fin du XVIIIᵉ siècle, on utilise ce nom pour désigner poétiquement les États-Unis. Dans les discours, la poésie ou les chansons patriotiques, Columbia représente la jeune république américaine, indépendante de la Grande-Bretagne. On la retrouve notamment dans des vers de Philip Freneau ou dans des journaux politiques de la période révolutionnaire.Visuellement, Columbia prend la forme d'une femme noble, souvent drapée à l'antique comme une déesse grecque ou romaine. Comme Marianne, elle incarne à la fois la liberté, la vertu et la force de la nation. On la représente parfois avec une lance, un bouclier frappé de l'aigle américain, ou tenant la bannière étoilée. Elle est à la fois guerrière et protectrice, symbole d'une nation jeune mais ambitieuse.Tout au long du XIXᵉ siècle, Columbia devient omniprésente dans la culture populaire. On la voit sur les affiches de recrutement, les gravures, les caricatures politiques et même dans les salles de classe. Elle incarne l'idéalisme américain, le progrès, mais aussi l'expansion territoriale. Pendant la guerre de Sécession, on l'utilise pour symboliser l'unité retrouvée du pays. Après 1870, elle apparaît régulièrement aux côtés de « Brother Jonathan » (autre personnage symbolisant l'Américain ordinaire) avant que l'Oncle Sam ne s'impose définitivement comme figure nationale.Le cinéma a d'ailleurs prolongé ce mythe : le logo de la société Columbia Pictures, créé dans les années 1920, reprend cette figure féminine, debout, drapée comme une déesse, tenant une torche lumineuse. Preuve que, même si Columbia a perdu sa centralité politique, elle a survécu comme image culturelle durable.Pourquoi a-t-elle été éclipsée ? Au tournant du XXᵉ siècle, l'Oncle Sam, caricature masculine plus directe et plus identifiable, incarne mieux la puissance militaire et industrielle des États-Unis. Columbia, figure allégorique et classique, apparaissait peut-être trop abstraite face à une Amérique en pleine modernisation.En résumé, Columbia fut la Marianne américaine : une femme symbolisant liberté et république, héritière des mythes antiques, utilisée pour unir et inspirer la nation. Même oubliée, elle continue de briller à travers l'iconographie du cinéma et les archives d'une Amérique en quête de symboles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Entendez-vous l'éco ?
En Grande-Bretagne, le gouvernement face aux déboires industriels et mouvements sociaux

Entendez-vous l'éco ?

Play Episode Listen Later Sep 29, 2025 5:43


durée : 00:05:43 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Le pays est toujours en train de gérer les conséquences de l'après-Brexit et le gouvernement tente de relancer la croissance. Et sur le bureau du Premier ministre travailliste les gros dossiers s'accumulent.