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À seulement 65 ans, la pianiste roumaine Clara Haskil s'éteint dans des circonstances tragiques le 7 décembre 1960 à Bruxelles. Surnommée "Clarissima" par ses proches, cette virtuose du piano a connu une carrière hors du commun, marquée par des hauts et des bas, entre reconnaissance tardive et épreuves douloureuses.Née en 1895 dans une famille de mélomanes, Clara Haskil montre très tôt des dons exceptionnels pour la musique. À 7 ans, elle quitte son Bucarest natal pour Vienne, sous la tutelle de son oncle austère, afin de parfaire sa formation. Après des débuts fulgurants, elle s'impose progressivement comme une interprète de Mozart sans équivalent, avec une clarté et une profondeur de jeu qui font sensation. Mais son parcours est semé d'embûches : la maladie la contraint à abandonner le violon, sa mère la décourage d'étudier avec le légendaire Ferruccio Busoni, et elle doit vendre son premier piano.Pendant la Seconde Guerre mondiale, Clara Haskil, de confession juive, subit les affres de l'occupation nazie. Interdite d'enregistrement en France, elle est recueillie par des mécènes qui la cachent et la font soigner d'urgence après une grave opération du crâne. Après la guerre, la pianiste peine à trouver sa place, malgré la reconnaissance de grands noms comme Enesco, Casals ou Stokowski. Ce n'est qu'à partir des années 1950 qu'elle connaît une véritable renaissance, notamment grâce à ses interprétations éblouissantes au festival de Prades.Mais la fragilité de sa santé ne cesse de la hanter. Quelques mois seulement avant sa mort accidentelle dans les escaliers de la gare de Bruxelles, Clara Haskil frôle l'infarctus sur scène. Avec sa disparition prématurée, c'est "une existence qui a enrichi la nôtre" qui s'éteint, selon les mots poignants de son chef d'orchestre attitré, Ferenc FricsayPlongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du vendredi 29 mai 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CkJX.A
Les classiques du jour : - Jeff Buckley "Last Goodbye" - The Beatles "Day Tripper" - Oasis "The Masterplan" Les sorties albums : - Paul McCartney "The Boys of Dungeon Lane" - Violet Grohl "Be Sweet To Me" - Freya Ridings "Mother Of Pearl" - Dogstar "All In Now" Le journal de la musique : - Benjamin Biolay fait son grand retour sur RTL2 - Le producteur Andrew Watt promet un album "plus brut et improvisé" pour le prochain disque des Rolling Stones - Le groupe Sepultura mettra un terme à plus de 40 ans de carrière avec un ultime concert à São Paulo le 7 novembre L'album du week-end : The Killers "Hot Fuss" Le live du jour : Indochine "Alice & June" (Live Black City Tour, Bruxelles, 2014) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 27 mai 2026 - Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ?Kiev à nouveau sous les bombes. Alors que, sur le front ukrainien, l'armée russe connaît des difficultés et perd du terrain depuis plusieurs mois, Vladimir Poutine intensifie ses menaces et multiplie les frappes massives sur l'Ukraine. Cent soixante-trois drones se sont abattus cette nuit sur le pays, après un déluge de feu le week-end dernier. Plus de 600 drones et 90 missiles ont été lancés sur Kiev. D'intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et provoqué de très nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou a revendiqué l'usage d'un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire.La Russie a justifié cette escalade par les récentes attaques massives de drones qui ont frappé 14 régions russes, Moscou, la mer Noire et plusieurs territoires ukrainiens annexés. Fait rare, Moscou a demandé aux « ressortissants étrangers, y compris le personnel des missions diplomatiques et des organisations internationales », de quitter la capitale ukrainienne « au plus vite ». Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a également renouvelé cet appel lors d'un échange téléphonique avec son homologue américain, Marco Rubio, exhortant les États-Unis à évacuer leur ambassade à Kiev.Dénonçant une « escalade inacceptable », l'UE a annoncé que le chargé d'affaires russe à Bruxelles avait été convoqué ce mardi en signe de protestation et a assuré que la délégation de l'UE resterait présente à Kiev. Plusieurs pays européens ont, eux aussi, agi de la sorte. À l'ONU, une cinquantaine d'États ont dénoncé les « menaces » de la Russie. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en visite mardi en Lituanie, a rappelé que toute pression sur les pays baltes concernait l'ensemble de l'Europe. « Quand les États baltes sont testés, toute l'Europe est testée » a-t-elle déclaré.Cette montée de pression intervient alors que plusieurs services de renseignement occidentaux estiment que, depuis le mois de décembre, les pertes russes sur le front seraient très élevées, autour de 35 000 soldats par mois, un rythme supérieur aux capacités actuelles de recrutement du Kremlin. Sans mobilisation forcée, la poursuite de la guerre à ce niveau pourrait devenir de plus en plus difficile pour Moscou, qui multiplie pour l'instant les mesures afin de tenter d'étoffer son armée. En plus de salaires mirobolants, Vladimir Poutine vient de signer un décret accordant un allègement de dette aux nouvelles recrues engagées dans la guerre en Ukraine, ainsi qu'à leurs conjoints. La mesure s'inscrit dans un ensemble plus large d'incitations destinées à renforcer les effectifs militaires dans un contexte de guerre qui s'enlise et de contestation grandissante au sein de la population.Alors que, sur les fronts militaire, économique et intérieur, le maître du Kremlin accumule les revers, une inquiétude grandissante s'empare des capitales européennes : Vladimir Poutine serait-il tenté de rebattre les cartes en étendant le conflit à l'Europe ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de Moscou Parano est publié aux éditions du Rocher- Marie JEGO - journaliste au Monde, ancienne correspondante à Moscou de 2005 à 2014.- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l'Institut royal des affaires étrangères.
Simone Canettieri spiega che cosa ha detto la presidente del Consiglio nel suo discorso all'Assemblea di Confindustria, dove ha chiesto che Bruxelles «faccia meno e lo faccia meglio». Sara Gandolfi parla dell'inchiesta su presunte operazioni illecite compiute dall'ex primo ministro spagnolo, nella cui casa sono stari trovati orologi e gioielli per quasi 3 milioni di euro. Francesca Cibrario racconta «Luce», la prima auto «green» della casa di MaranelloMeloni all'assemblea di Confindustria: «L'Ue un gigante burocratico, faccia meno e meglio. Serve un cambio di passo. E non ho cambiato idea sulle spese per la difesa»Il «tesoro» di Zapatero: rubini, smeraldi e diamanti nella cassaforte di casa. I giornali spagnoli: «Era già pronto a scappare a Caracas»Ferrari Luce, il design del padre dell'iPhone fa discutere. Montezemolo: «Almeno si tolga il Cavallino, si rischia di distruggere un mito»
C dans l'air du 23 mai 2026 - Iran : vers de nouvelles frappes américaines ?Dans un contexte de négociations tendues, Téhéran accuse Washington de saboter les discussions, Donald Trump a bouleversé son emploi du temps à la dernière minute, et envisagerait une intervention imminente. Le président américain a également annoncé qu'il ne se rendra pas, ce week-end, au mariage de son fils Donald Trump Junior pour des raisons liées aux affaires de l'État.De son côté, l'Iran réaffirme son emprise sur le détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transitaient, avant l'offensive israélo-américaine du 28 février contre la République islamique, près d'un cinquième du pétrole mondial et un quart du gaz exporté dans le monde. La pression monte dans cette zone clé du commerce énergétique mondial. Face aux tensions croissantes, l'Union européenne a ouvert vendredi la voie à des sanctions contre des "personnes" ou "entités" iraniennes accusées de bloquer le trafic maritime. "Les actions de l'Iran à l'encontre des navires transitant par le détroit d'Ormuz sont contraires au droit international", a affirmé Bruxelles dans un communiqué. La situation pourrait s'envenimer dans les prochains jours. Selon plusieurs responsables américains, Donald Trump envisagerait également de nouvelles frappes contre Téhéran en l'absence d'avancée diplomatique. Les perturbations dans le Golfe commencent déjà à bouleverser le marché pétrolier. Entre le 11 et le 17 mai, 55 navires ont traversé le détroit d'Ormuz, contre seulement 19 pétroliers la semaine précédente. Un ralentissement qui pousse les grandes puissances pétrolières à rechercher des routes alternatives pour sécuriser leurs exportations. L'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis s'appuient déjà sur des oléoducs reliant la mer Rouge et le golfe d'Oman, mais leurs capacités sont presque saturées. L'Irak dispose aussi d'une route terrestre de 1 200 kilomètres vers les terminaux syriens en Méditerranée, même si le manque d'infrastructures limite fortement son efficacité. Dans ce contexte tendu, les États-Unis profitent de la situation. Les exportations américaines ont atteint un record de 5,2 millions de barils par jour en avril, soit 30 % de plus qu'en février. Alors que l'Amérique retient son souffle, le co-belligérant Israël soulève l'indignation nationale. Le ministre suprémaciste israélien Itamar Ben Gvir a diffusé une vidéo humiliante pour les membres d'une flottille de Gaza interceptée par l'armée israélienne. Ces images ont rapidement suscité des critiques internationales contre le gouvernement de Benjamin Netanyahou. Le gouvernement israélien défend une opération de sécurité destinée à empêcher toute aide susceptible de bénéficier au Hamas. Les organisateurs de la flottille dénoncent au contraire une violation du droit international et une instrumentalisation de la crise humanitaire. L'affaire illustre ainsi le bras de fer entre la ligne sécuritaire défendue par Netanyahou et les accusations croissantes visant la gestion de la guerre à Gaza. En quoi le contrôle du détroit d'Ormuz constitue-t-il un levier géopolitique majeur pour l'Iran ? Le développement de nouvelles routes énergétiques peut-il modifier l'équilibre des puissances au Moyen-Orient ? Pourquoi l'interception de la flottille pour Gaza a-t-elle provoqué un tel tollé international ?Nos experts :- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Elisabeth SHEPPARD SELLAM - Maître de Conférence à l'Université de Tours et spécialiste défense/sécurité
700.000 décès par an : c'est le bilan du tabagisme au sein de l'Union européenne. La France teste le dépistage systématique, la Belgique renforce les contrôles. De l'autre côté de la Manche, au Royaume-Uni, le gouvernement fait le pari d'une génération sans tabac. Également au programme : reportage au Kosovo où le dernier procès des ex-dirigeants de l'UCK continue de cristalliser les tensions. Comment enrayer l'addiction au tabac chez les jeunes Européens ? Au Royaume-Uni, les personnes nées depuis le 1er janvier 2009 n'auront jamais le droit d'acheter des cigarettes, tout simplement. C'est la mesure-phare de la loi sur le tabac et le vapotage qui a été votée début mai 2026. Elle vise à réduire drastiquement la consommation dans la durée, grâce à un effet cumulatif. En revanche, elle ne s'attaque que modérément à la cigarette électronique. Explications et réactions dans ce reportage, Marie Billon. De l'autre côté de la Manche, la Belgique a été le dernier pays européen à autoriser la vente de tabac à des mineurs. Jusqu'en 2019, il était possible d'acheter des cigarettes dès l'âge de 16 ans. Aujourd'hui, il faut avoir 18 ans pour pouvoir acheter du tabac ou des produits dérivés. Les commerçants ont été mis à contribution pour dissuader les acheteurs, mais ils ne jouent pas tous le jeu. Dans un contexte où le gouvernement fédéral restreint l'accès au tabac depuis plusieurs années, des contrôles récents montrent que seulement la moitié des commerçants sont en conformité avec la loi. À Bruxelles, les précisions de Jean-Jacques Héry. La revue de presse de Franceline Beretti L'Ukraine intensifie sa riposte sur le territoire russe ; l'accord commercial avec États-Unis signé par l'Union européenne ; le « Breturn » ou le désir d'Europe des Britanniques. Kosovo : le verdict du procès des ex-dirigeants de l'UCK repoussé au mois de juillet Vingt-sept ans après le conflit au Kosovo et l'intervention de l'Otan contre la Serbie, le verdict très attendu ces jours-ci contre les anciens dirigeants de l'Armée de libération du Kosovo a été repoussé à La Haye au mois de juillet 2026. Le procureur a requis jusqu'à 45 ans de prison contre ceux qui, en 2008, étaient devenus les premiers dirigeants du Kosovo indépendant. Le report n'a pas été bien accueilli dans la société kosovare où le tribunal spécial chargé de juger les crimes de la guérilla indépendantiste de l'UCK suscite une profonde indignation. Dans le plus jeune État d'Europe dont l'indépendance reste contestée par la Serbie, par plusieurs États de l'UE et l'ONU, ce procès cristallise toujours les tensions entre justice internationale et récit national. Reportage de notre correspondant à Pristina, Louis Seiller. À lire aussiLe tribunal spécial pour le Kosovo entre en délibéré dans le procès des anciens chefs de l'UCK
Dans ce nouvel épisode de L'Instant Papillon, Stéphanie Grosjean reçoit Océane Toukam, juriste en droits humains et formatrice antiraciste, pour une conversation sans filtre sur les liens entre colonisation, industrialisation et crise environnementale.Après la visite de l'exposition "Postconolonial ?" à la Maison de l'Histoire européenne à Bruxelles, ensemble, elles déconstruisent le mythe d'une écologie universelle et révèlent comment le colonialisme et le capitalisme continuent de façonner notre rapport à la Terre, à ses habitants et habitantes, au vivant humain et non-humain.Nous sommes toutes et tous les héritiers et les héritières de l'histoire coloniale. Elle s'infiltre dans les moindres recoins de nos rapports sociaux et de notre vision du monde. Pour Océane Toukam, comme pour de nombreux penseurs de l'écologie décoloniale, impossible de "sauver la planète" sans décoloniser nos esprits et prendre conscience de nos privilèges en tant que personnes blanches.Une conversation qui aide à comprendre :les liens entre le racisme d'aujourd'hui et le colonialismecomment l'écologie dominante invisibilise certaines voix et recrée l'oppression colonialeUne interview importante qui invite les personnes blanches à sortir du déni colonial et qui encourage le développement d'une écologie décoloniale, sincère, inclusive et émancipatrice pour toutes et tous.Les ressources pour aller plus loin :Estelle Depris, Mécanique du privilège blanc. Comment l'identifier et le déjouer? Binge Édition.Fatima Ouassak, Terres et liberté : Manifeste antiraciste pour une écologie de la libération, Editions Les Liens qui LibèrentMalcom Ferdinand, Une écologie décoloniale et S'aimer la Terre, Défaire l'habiter colonial, Editions du Seuil.le podcast Afrofeminism in progress d'Emmanuelle Nsundale podcast Afrotopiques de Marie-Yemta MoussanangLe projet Asiofeminism Now ! de Mélanie Cao et le podcast Je vous parle ici de ce qui n'existe pasPour aller plus loin :Visitez l'exposition Postcolonial ? à la Maison de l'Histoire européenne, jusqu'au 14 mars 2027.L'Instant Papillon est une production podcast d'Ouvrir la voix, écrite et réalisée par Stéphanie Grosjean.Mixage et création sonore : Cédric VanstraelenCréation visuelle et consultance éditoriale :Jennifer Ghislain pour 13zorStudioEnvie d'en savoir plus? De nous sponsoriser? Envie d'organiser une écoute collective, une conférence ou un débat avec L'Instant Papillon ? Contactez-nous via contact@ouvrirlavoix.be et découvrez nos productions sur www.ouvrirlavoix.beHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le news dal mondo dell'auto e della mobilitàLe recenti direttive di Bruxelles impongono la presenza di ricevitori radio a bordo delle auto per la tutela dei cittadini e propongono di introdurre i carburanti conformi alla RED III nel percorso di decarbonizzazione dei trasporti. Nel frattempo, in Italia, il settore vede nascere la collaborazione tra Ford e l'Autodromo di Monza, un ponte tecnologico verso il ritorno in Formula 1. Rimanendo sul territorio italiano, Fabio Pressi viene confermato alla guida di Motus-E per rafforzare la filiera elettrica nazionale mentre la micromobilità affronta una svolta normativa con l'applicazione permanente della targa sui monopattini elettrici.
Le PFL débarque à Bruxelles avec une carte qui pourrait marquer un tournant pour le MMA européen. Habirora peut-il déjà devenir le visage du PFL Europe face à un vétéran comme Henderson ? Le matchmaking le protège-t-il ou révèle-t-il une future star mondiale ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
durée : 01:08:12 - Le trompettiste-bugliste sarde, le chanteur belge et le pianiste argentin viennent présenter en session live leur album "Trama Latina". - réalisation : Marjolaine Portier-Kaltenbach, Denis Soula - invités : David Linx compositeur, parolier, producteur, multi-instrumentiste, chanteur jazz (22 mars 1965, Bruxelles), Paolo Fresu Trompettiste, bugliste, compositeur jazz (10 février 1961, Berchidda, Italie), Gustavo Beytelmann Pianiste et compositeur argentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est l'intitulé d'une série de quatre reportages à lire dans Le Monde Afrique. Avec ce constat de départ : « Le premier trimestre de cette année a été l'un des plus meurtriers depuis 2014 pour les migrants partis de Tunisie et de Libye en direction de l'Europe, avec 765 morts recensées par l'OIM, l'Organisation internationale pour les migrations. (…) Le phénomène persiste (et s'amplifie donc) dans la plus grande indifférence. (…) Depuis ces 12 dernières années, l'OIM a recensé 26 734 morts en Méditerranée. Le bilan d'une guerre, sachant que l'agence onusienne insiste sur le caractère très restrictif de cette estimation. Le véritable nombre de vies effacées ne sera jamais connu. » Des accords « opaques » Indifférence donc… et complicité… Pour l'Italie de Giorgia Meloni, pas question de se laisser envahir par les migrants venus d'Afrique. Et, note Le Monde Afrique, « depuis l'arrivée au pouvoir de la première ministre d'extrême droite, la coopération de l'Italie avec les acteurs libyens s'est intensifiée, de même qu'avec la Tunisie. » Avec des accords parfois « opaques » qui incluent la fourniture de matériels et de vedettes rapides. « Toujours plus nombreux et mieux équipés grâce à Rome, donc, mais aussi grâce à Bruxelles, les garde-côtes libyens doivent intercepter les migrants en mer et les ramener en Libye, relate le journal, avant qu'ils atteignent les zones dont sont responsables les garde-côtes italiens, ou avant qu'interviennent des ONG que ces mêmes garde-côtes prennent désormais pour cible, grâce aux moyens maritimes fournis par les Européens. » « Grand remplacement » Les agents tunisiens ne sont pas en reste… « En mer, ils sont connus pour leur brutalité contre les migrants qu'ils interceptent parfois à coups de gourdin, tandis qu'à terre ils sont responsables de déplacements forcés et mortels de migrants subsahariens vers des zones désertiques, frontalières de la Libye et de l'Algérie. » Et Le Monde Afrique de rappeler « qu'en février 2023, le président autoritaire du pays, Kaïs Saïed, avait développé contre ces derniers un discours inspiré de la rhétorique du "grand remplacement", chère à la famille politique de Giorgia Meloni. Il avait ainsi ouvert la voie à un déchaînement de violences racistes qui avait conduit à une augmentation des tentatives de départs des côtes tunisiennes vers l'Europe. » Ebola : l'inquiétude… À la Une également, l'épidémie d'Ebola qui continue sa progression en RDC et au-delà… « C'est un nouveau variant qui a fait son apparition dans l'est du pays, pour lequel il n'existe à ce jour ni vaccin ni traitement. Comment a-t-il pu se propager pendant plusieurs semaines sans que personne ne s'en rende compte ? », s'interroge Jeune Afrique. « Tout commence le 24 avril à Bunia, en Ituri. Un infirmier congolais développe fièvre, fatigue et vomissements. C'est le premier cas documenté à ce stade. L'une de ses proches tombe malade deux jours plus tard, et tous deux succombent fin avril. Et personne n'alerte les autorités. (…) À ce jour, cette 17e épidémie à virus Ebola officiellement recensée en RDC a déjà fait plus de 130 victimes. » Dont un Congolais de 59 ans qui avait quitté l'Ituri pour Kampala. Un médecin missionnaire américain de l'hôpital de Nyankunde, à Bunia, a été testé positif et évacué vers l'Allemagne. Ce qui fait dire à Jean-Jacques Muyembe, codécouvreur du virus Ebola, interrogé par Le Point Afrique : « Lorsqu'une épidémie d'Ebola apparaît, cela dépasse immédiatement les frontières du pays concerné. Ebola n'est plus seulement un problème congolais : c'est un risque mondial, affirme-t-il encore. Et un risque mondial nécessite forcément une réponse mondiale. » Propagation rapide… Mais pour l'instant, « ce qui inquiète l'OMS, relève Afrik.com, c'est surtout la vitesse et l'ampleur de la propagation dans la région des Grand Lacs, avec des cas recensés à Bunia, Goma et Kinshasa en RDC, ainsi qu'à Kampala donc, dans des régions parfois marquées par les conflits et les déplacements de population. Des infections parmi les soignants font également craindre des transmissions dans les structures de santé, scénario redouté dans toute flambée d'Ebola. » Particulièrement exposés, note le site de Radio Okapi, « les sites de déplacés de l'Institut supérieur pédagogique et de Kigonze, situés à Bunia, qui font face à un manque criant de mécanismes de protection contre l'épidémie d'Ebola. Plus de 30 000 personnes y vivent dans une précarité extrême, recourant à des méthodes de fortune pour tenter de se prémunir du virus. » Au total, relève encore Radio Okapi, « la province de l'Ituri compte plus d'un million de déplacés internes fuyant les conflits armés, une population hautement vulnérable face à cette urgence sanitaire. »
Rassegna stampa economico-finanziaria del 20 Maggio 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Investimenti e MercatiTestate: Corriere della Sera / Il Sole 24 Ore / MF / Il Messaggero* Export italiano in accelerazione. Il Corriere della Sera evidenzia una crescita dell'export del 7,4%, trainata soprattutto da farmaci e tecnologia. È un segnale positivo: il Made in Italy industriale non è solo moda e agroalimentare, ma sempre più filiera ad alto valore aggiunto.* Intelligenza artificiale: nuova frontiera di mercato. Il Sole 24 Ore segnala la corsa verso Wall Street delle IPO legate all'AI, con una posta potenziale da 4.000 miliardi. MF aggiunge che energia e AI diventano variabili decisive anche per l'orientamento dei tassi. La lettura è chiara: l'AI resta un tema di investimento strutturale, ma con valutazioni da monitorare con disciplina.* Roma torna polo di investimento. Il Messaggero segnala crescente interesse su sport, cultura e lusso, con progetti urbani rilevanti: sviluppo da 3 miliardi tra stadio e Technopole di Pietralata e turismo romano stimato a 15 miliardi, con presenze triplicate. Indicazione positiva: la Capitale può diventare un asset economico più attrattivo, se i progetti passano dalla narrazione all'esecuzione.Industria, Export e TecnologiaTestate: Corriere della Sera / Il Sole 24 Ore / Foglio / MF* Italia-India, asse strategico su tecnologia, energia e difesa. Corriere e Sole 24 Ore raccontano il rafforzamento del rapporto tra Roma e Nuova Delhi: investimenti, tecnologia, energia, infrastrutture e sicurezza. Il punto industriale è positivo: l'India rappresenta una piattaforma di crescita alternativa alla dipendenza da Cina e Stati Uniti.* Cina e DeepSeek: competizione industriale più che tecnologica. Il Sole 24 Ore interpreta la strategia cinese non come pura ricerca dell'eccellenza, ma come capacità di conquistare mercato. Per le imprese europee il messaggio è operativo: servono scala, energia competitiva e filiere tecnologiche più autonome.* Costo della guerra sulle imprese. Il Corriere della Sera quantifica in 25 miliardi di dollari il conto pagato dalle aziende a livello globale tra rincari, calo della produzione e dividendi. È un dato che conferma quanto geopolitica, logistica ed energia siano ormai fattori centrali nei piani industriali.Fisco, Casa e NormativaTestate: Il Sole 24 Ore / Repubblica / Italia Oggi / Tempo / MF* Partite IVA e concordato: resta l'incognita gettito. Il Sole 24 Ore segnala attenzione sulle soglie del concordato e sugli effetti per le entrate fiscali. Il tema è rilevante per professionisti e microimprese: la stabilità normativa è positiva, ma solo se accompagnata da regole semplici e prevedibili.* Bonus edilizi e Piano Casa tornano centrali. Italia Oggi, Tempo e MF convergono sul dossier abitativo: bonus edilizi, fondi per il Piano Casa e ruolo di Consap. Il dato più forte arriva dal Sole 24 Ore: case ed eredità valgono 2.720 miliardi nel portafoglio dei settantenni. Per banche e consulenza patrimoniale è un tema enorme: successione, liquidità immobiliare e pianificazione familiare.* Lavoro sottopagato e arretrati. Repubblica e Fatto Quotidiano trattano il ritorno dello “scudo” per le imprese in caso di contenziosi sui salari. La questione ha impatto diretto su costo del lavoro, compliance e rischio reputazionale.Banche, Credito e FinanzaTestate: MF / La Stampa / Il Sole 24 Ore* Commerzbank-Unicredit: Orcel oltre il 40%. MF segnala che Orcel sarebbe già sopra il 40% nel dossier Commerzbank. È una partita bancaria europea di primo piano: se gestita con accordo industriale, può rafforzare il posizionamento internazionale; se resta conflittuale, aumenta il rischio politico-regolatorio.* Euronext difende l'AD di Borsa Italiana. La Stampa riporta le divergenze interpretative con CDP. Il tema è strategico perché riguarda governance, infrastrutture di mercato e ruolo dell'Italia nella finanza europea.* Patrimonio immobiliare degli anziani. Il Sole 24 Ore mette in evidenza i 2.720 miliardi detenuti dai settantenni tra case ed eredità. Per il wealth management è una delle notizie più rilevanti: il passaggio generazionale sarà uno dei grandi mercati consulenziali dei prossimi anni.Energia e GeopoliticaTestate: Corriere della Sera / Repubblica / Sole 24 Ore / La Stampa / MF / Foglio* Hormuz e Iran restano il rischio macro principale. Corriere e Repubblica riportano l'ultimatum di Trump all'Iran e il tema della riapertura di Hormuz. Il rischio è diretto su petrolio, gas, inflazione e catene logistiche. La nota positiva è che il G7 mantiene il focus sulla libertà di navigazione, elemento essenziale per stabilizzare i mercati.* Gas: più flussi da USA e Algeria. Il Sole 24 Ore segnala maggiori arrivi nei primi 4 mesi per affrontare la crisi. È un elemento positivo per la sicurezza energetica italiana, anche se resta aperto il nodo dei costi.* Accise e caro energia: Bruxelles frena, Roma cerca coperture. Repubblica, La Stampa, Messaggero e MF riportano il confronto tra Italia e UE: si parla anche dell'uso di risorse PNRR per aiuti fino a 5 miliardi. Il punto manageriale è duplice: sostegno utile nel breve, ma attenzione alla sostenibilità dei conti.* Asse Putin-Xi. Corriere, Repubblica, La Stampa, Foglio e MF descrivono il rafforzamento del rapporto Russia-Cina. Per le imprese europee significa più frammentazione geopolitica, ma anche opportunità di diversificazione commerciale verso India, Mediterraneo e Stati Uniti.Lavoro, PNRR e CrescitaTestate: Il Sole 24 Ore / Repubblica / Domani / Messaggero* PNRR: i ritardi frenano la crescita. Il Sole 24 Ore sottolinea che la distribuzione lenta dei fondi rallenta il Paese. È una criticità strutturale: il capitale è disponibile, ma la capacità di spesa resta il vero collo di bottiglia.* Bruxelles apre agli aiuti con fondi PNRR. Repubblica segnala l'offerta UE a Roma per usare risorse residue contro il caro energia, con una possibile dote fino a 5 miliardi. Positivo il margine negoziale; decisiva sarà la rapidità di attuazione.* Casa popolare e disagio abitativo. Domani segnala 60mila case popolari inagibili. È un problema sociale, ma anche economico: riduce mobilità del lavoro, qualità urbana e attrattività dei territori.
Sorin Grindeanu, prim-ministru cu forța? (SpotMedia) - Legea salarizării. Câți dintre bugetari au șanse să primească mai mulți bani și suma alocată de guvern pentru 2027 (HotNews) - Ministrul Apărării, Radu Miruță, dezvăluie care e riscul ca o dronă străină să ajungă mai aproape de București și ce face Armata ca asta să nu se întâmple (Libertatea) - EXCLUSIV: Reformele și proiectele din PNRR rămân sub supraveghere până la 5 ani după ultima plată. Bruxelles-ul poate face controale, verificări și audituri (Economedia) Sorin Grindeanu, prim-ministru cu forța? (SpotMedia) Dacă luni, după consultările oficiale derulate la Palatul Cotroceni, se contura posibilitatea unui premier tehnocrat, formulă testată de președintele Nicușor Dan în discuții, o zi mai târziu, calea pare să fi fost abandonată, PSD fiind tot mai aproape de a-și asuma formarea unui guvern minoritar și de a căuta susținere în Parlament. După ce Mugur Isărescu, guvernatorul BNR, a spus că un prim-ministru din afara politicii nu e o soluție funcțională, iar PNL i-a cerut imperativ lui Sorin Grindeanu să solicite desemnarea președintelui, liderul social-democraților s-a trezit împins, împotriva voinței sale, către Palatul Victoria, la doar câteva ore după ce Lia Olguța Vasilescu anunțase și ea că PSD trebuie să guverneze. Continuarea, pe pagina SpotMedia. Cum poate face PSD Guvern fără AUR. Ce i-au spus lui Nicușor Dan social-democrații (Cotidianul) În discuțiile de la Cotroceni, nicio variantă prezentată nu l-a mulțumit pe președintele Dan. Șeful statului i-a întrebat pe social-democrați dacă sunt gata să-și asume guvernarea, iar ei au răspuns că da. PSD a pus pe masă varianta unui Guvern monocolor. Președintele nici nu a fost de acord, dar nici nu a refuzat, au declarat surse participante pentru Cotidianul. De unde ia PSD voturile? PSD – 129 UDMR – 32 Minoritățile – 17 POT – 16 PACE – 12 Neafiliați – 19 Surse social-democrate susțin că PSD poate strânge 233 de voturi, fără AUR sau S.O.S. Conform calculelor, 225 de voturi ar avea PSD fără AUR și S.O.S. Totuși, rămâne de văzut dacă toți ar fi dispuși să voteze Guvernul PSD, având în vedere că la moțiune, unii dintre ei nu au votat nici moțiunea și i-au acuzat pe social-democrați de iresponsabilitate. Mai mult, depinde și câți parlamentari „la bucată” poate aduce PSD, chiar și din AUR. Legea salarizării. Câți dintre bugetari au șanse să primească mai mulți bani și suma alocată de guvern pentru 2027 (HotNews) Guvernul a promis că, prin noua lege a salarizării, care trebuie adoptată până la finalul lunii august, nu vor fi scăzute veniturile niciunui bugetar. Pe de altă parte, de creșteri nu vor beneficia toți angajații statului, iar majorările nu vor fi consistente. O nouă lege a salarizării este un jalon în cadrul PNRR, iar în cazul nerespectării termenului, România va pierde 700.000.000 de euro, reamintește HotNews. Ținând seama că guvernul său a fost demis, premierul a spus că proiectul Legii salarizării va fi negociat cu partidele politice astfel încât să obțină susținerea parlamentară de care are nevoie pentru adoptare. „Azi avem 166 de miliarde de lei cheltuieli de salarii, adică 8,1%. Nu avem decât două posibilități reale: o creștere de amplitudine mică sau dacă se doresc creșteri mai mari, singura soluție este să reducem personalul acolo unde nu se justifică”, a afirmat Ilie Bolojan. El a precizat că procesul de mediere între partide pe această temă a fost preluat de către președintele Nicușor Dan, cu implicarea directă a consilierului prezidențial pentru Politici Economice și Sociale, Radu Burnete. Ministrul Apărării, Radu Miruță, dezvăluie care e riscul ca o dronă străină să ajungă mai aproape de București și ce face Armata ca asta să nu se întâmple (Libertatea) Cu o săptămână și jumătate înainte de expirarea termenului limită până la care trebuie semnate înțelegerile pentru achiziții de apărare prin programul european SAFE (31 mai), ministrul Apărării Naționale, Radu Miruță, dezvăluie într-un interviu acordat Libertatea că banii necesari nu sunt încă în conturi. 17 miliarde de euro ar putea fi pierduți. Este vorba despre bani europeni pentru sistemul de apărare și ordine publică din România și pentru construirea unor porțiuni din autostrăzile A7 și A8, din nordul Moldovei. Din această sumă, peste 8 miliarde de euro ar urma să revină Ministerului Apărării Naționale (MapN) pentru cumpărarea de mașini de luptă, radare, elicoptere, nave, muniții și alte dotări, toate compatibile cu cele din celelalate state NATO. Contractele trebuie semnate până la 31 mai. Ministrul Miruță a vorbit și despre incursiunile dronelor în spațiul aerian românesc. Până acum, MApN nu a doborât niciuna dintre zecile de aeronave fără pilot care au intrat ilegal în România, în Dobrogea, începând cu august 2023. Numai în acest an, în România au intrat ilegal, cel puțin 15 drone străine, potrivit ministrului Apărării Naționale, Radu Miruță. Majoritatea dronelor sau bucăților de drone găsite de autorități au fost în Dobrogea. Întrebat dacă există riscul ca o dronă care violează spațiul aerian românesc să ajungă mai aproape de București, ministrul Apărării a răspuns: „Riscul de a înainta foarte mult în spațiul aerian românesc este unul mic, pentru că, având în vedere relieful României, la un moment dat vor trece printr-o zonă în care vor fi interceptate de radare. De la altitudini mari vedem tot. Când altitudinea coboară, e ca și cum ar merge drona printre niște dealuri, iar radarul nu vede decât dacă ridici capul peste dealul respectiv. E puțin probabil să găsești astfel de culoare printre formele de relief care să nu ajungă la un moment dat într-un sector în care radarul să monitorizeze așa ceva.” EXCLUSIV: Reformele și proiectele din PNRR rămân sub supraveghere până la 5 ani după ultima plată. Bruxelles-ul poate face controale, verificări și audituri (Economedia) Reformele și investițiile asumate de România prin Planul Național de Redresare și Reziliență (PNRR) nu se încheie odată cu termenul-limită din august 2026, ci rămân sub supraveghere europeană inclusiv după efectuarea ultimei plăți către România, potrivit unui document consultat de Economedia. Conform documentului, Comisia Europeană își rezervă dreptul de a efectua „verificări, revizuiri, controale și audituri” asupra implementării PNRR timp de până la cinci ani după plata finală. Asta se aplică pentru toate proiectele și reformele finanțate prin PNRR, de la infrastructura mare de transport și guvernanța companiilor de stat, până la digitalizare, pensii, fiscalitate sau reformele administrative.
Secondo il giornalista Carlo Fusi, le reazioni politiche a quanto accaduto a Modena rappresentano un ulteriore segnale delle tensioni all'interno della maggioranza di governo. Sul fronte europeo, Giorgia Meloni chiede maggiore flessibilità per affrontare la crisi energetica. Bruxelles: spendete i soldi che avete già.
L'histoire de l'art n'ignore pas les orientations idéologiques des peintres lorsqu'elles sont visibles, évidentes dans la peinture. Lorsqu'il s'agit de cerner comment certains artistes belges de la peinture ou de la littérature, se sont sentis proches des idéaux de gauche, du communisme, parfois sans y être encartés, nous entrons au pays de la nuance. De Massereel à Magritte en passant par Nougé, Jane Graverol ou Simone Tits, l'ouvrage collectif “Les artistes belges et le communisme”, publié sous la direction d'Anne Morelli et Paul Aron, de l'Université Libre de Bruxelles, explore toute la diversité de la création du 20e siècle sous l'angle des sensibilités politiques. Liberté créatrice? Proximité avec les thématiques prolétaires? Ingérences du parti? Anne Morelli a réponse à tout. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 19 Maggio 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Investimenti, Mercati e CrescitaTestate: Corriere della Sera / Il Sole 24 Ore / MF* L'America corre sull'AI, l'Europa deve accelerare. Il Corriere evidenzia il divario di produttività tra Stati Uniti e Unione europea: negli Usa l'intelligenza artificiale sta già sostenendo crescita, innovazione e lavoro qualificato, mentre l'Europa rischia di restare frenata da frammentazione normativa, ritardi negli investimenti e minore capacità di attrarre capitale umano.* PNRR, impatto più forte al Sud. Il Sole 24 Ore riporta le stime Ifel: il PNRR produce un effetto sul PIL pro capite del +3,26% nel Mezzogiorno contro +1,5% nel Centro-Nord. Anche l'occupazione cresce di più al Sud: +2,88% contro +1,22% nel Centro-Nord. Indicazione positiva: il Piano sta contribuendo a ridurre, almeno in parte, il divario territoriale.* Sport come industria: Internazionali di Roma da 1 miliardo. MF segnala che gli Internazionali di Tennis generano circa 1 miliardo di euro di impatto economico, 470 milioni di impatto sociale, 164 milioni di entrate fiscali e 417 mila spettatori paganti. Lo sport si conferma asset economico, turistico e reputazionale per il Paese.Industria, Imprese e FiscalitàTestate: Il Sole 24 Ore / MF / Italia Oggi* America's Cup 2027, pacchetto fiscale per Napoli e Cagliari. Il Sole 24 Ore segnala l'introduzione di esenzioni IRES e IRAP per nuove società e stabili organizzazioni coinvolte nell'evento. Le misure si applicano anche alla regata preliminare di Cagliari, dal 21 al 24 maggio 2026, e puntano ad attrarre operatori internazionali.* Piano Casa, pronti circa 1.000 immobili Inps. Il Sole 24 Ore evidenzia che il patrimonio Inps potrà essere utilizzato per l'emergenza abitativa. L'istituto dispone di oltre 23 mila unità immobiliari, di cui più di 7 mila abitazioni; il 70% è occupato e il 30% libero. Nel Lazio si concentra il 55% del patrimonio, in Lombardia il 13,5%.* Mercedes-Benz guarda alla difesa. Italia Oggi segnala l'interesse del gruppo tedesco per il mercato della difesa, confermando una tendenza più ampia: l'industria europea sta ricalibrando strategie e investimenti verso sicurezza, tecnologie dual use e commesse pubbliche.Fisco, Deficit ed EnergiaTestate: Corriere della Sera / La Stampa / Il Fatto Quotidiano / MF* Caro energia, l'Italia chiede flessibilità UE. Corriere, MF e La Stampa convergono sul nodo centrale: Roma chiede a Bruxelles di estendere la clausola di salvaguardia anche agli interventi contro il caro energia. La richiesta riguarda una spesa stimata tra 5 e 9 miliardi di euro, con l'obiettivo di sterilizzare parte dell'impatto su bollette e industria.* Accise carburanti, scadenza ravvicinata. MF segnala che il taglio delle accise termina il 22 maggio e vale circa 1 miliardo di euro al mese. Il governo valuta se prorogarlo, ridurlo o lasciarlo decadere. Gli autotrasportatori hanno annunciato mobilitazione dal 25 al 29 maggio.* Prezzi energia ancora elevati. MF riporta Brent sopra 110 dollari al barile, gas TTF intorno a 50 euro/MWh e PUN elettrico nell'area 120-130 euro/MWh. Secondo Cgia Mestre, lo shock energetico 2026 pesa circa 29 miliardi di euro su famiglie e imprese.* Italia con elettricità più cara della UE. Il Fatto Quotidiano evidenzia che nel 2025 il prezzo medio all'ingrosso dell'elettricità in Italia è stato di 116 euro/MWh, contro una media UE di 85 euro/MWh, circa +36%. Le fossili pesano ancora per il 52,3% della produzione elettrica italiana.Banche, Assicurazioni e Mercati finanziariTestate: MF / Il Sole 24 Ore* Euronext-Cdp, scontro sulla governance di Borsa Italiana. MF segnala l'audizione di Stéphane Boujnah in Commissione banche, fissata per giovedì alle ore 13. Il tema non è solo societario: riguarda il ruolo dell'Italia nel mercato unico europeo dei capitali.* Polizze vita, nasce il fondo di garanzia. MF riporta la nomina del CdA del fondo introdotto dalla legge di Bilancio 2024. A regime il fondo dovrebbe superare 3,5 miliardi di euro; le compagnie verseranno lo 0,4 per mille annuo delle riserve vita fino a raggiungere lo 0,4% complessivo entro dieci anni. Protezione prevista fino a 100 mila euro per cliente.* Commerzbank respinge l'OPS Unicredit. MF segnala che l'offerta prevede un concambio di 0,485 azioni Unicredit per ogni azione Commerzbank. La banca tedesca giudica l'operazione inadeguata e rischiosa; secondo il consensus citato, il target price mediano è 41,5 euro, circa +15,18% rispetto alla quotazione.Geopolitica, Energia e Rischio PaeseTestate: Corriere della Sera / Repubblica / Il Fatto Quotidiano / Domani / Foglio* Iran-USA, tensione alta ma spazio alla trattativa. Corriere e Repubblica ricostruiscono lo stop di Trump all'attacco contro l'Iran, con pressioni arrivate anche dai Paesi del Golfo. Il rischio principale resta lo Stretto di Hormuz, snodo cruciale per petrolio e gas.* Uranio e sanzioni, dossier ancora aperto. Le testate segnalano che Teheran propone una trattativa sul nucleare, ma restano dubbi sulle garanzie relative all'uranio arricchito. Il tema ha impatto diretto su energia, inflazione e mercati.* Cina e Russia rafforzano il dialogo. Foglio e La Stampa leggono l'asse Pechino-Mosca come elemento di pressione sull'ordine globale. Per le imprese europee aumenta il rischio di frammentazione commerciale e instabilità delle catene di fornitura. Lavoro, Salari e PATestate: Repubblica / Il Sole 24 Ore* Salario minimo, nuova proposta delle opposizioni. Repubblica segnala il rilancio del salario minimo a 9 euro lordi l'ora, con estensione ai contratti più fragili e interventi contro il lavoro povero. Tema rilevante per consumi, margini aziendali e contrattazione.* AI nella Pubblica Amministrazione. Il Sole 24 Ore riporta l'intervista al ministro Zangrillo: l'intelligenza artificiale può incidere su assunzioni, semplificazioni e servizi pubblici. Il punto positivo è la possibilità di aumentare produttività e qualità amministrativa, purché restino chiari controllo umano e responsabilità.
Brian et Chris analysent la carte du PFL Bruxelles et son main event : Patrick Habirora vs Benson Henderson ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Combattant belge et partenaire d'entrainement de Patrick Habirora à la Team Sendo, Boris Mbarga Atangana est l'invité du RMC Fighter Club. Ultra agressif, "Modern Gladiator" a remporté 100% de ses fights avant la limite. A quelques jours de son 4ème combat au PFL, il nous parle de son parcours et de sa préparation avant d'affronter Jared Gooden pour l'échéance la plus importante de sa jeune carrière.
In questa puntata partiamo dal Pnrr, arrivato al rettilineo finale con un impatto positivo soprattutto al Sud, ma con oltre 53 miliardi ancora da chiudere e una nuova rimodulazione in corso con Bruxelles; ci spostiamo sui farmaci anti-obesità, dove la sfida non è più solo perdere peso ma mantenere i risultati e ridurre i rischi complessivi per la salute; passiamo al Mondiale 2026, che per la prima volta arriverà in Italia dentro un'app, con Dazn chiamata a trasformare un grande evento senza gli azzurri in un test su pubblico, abbonati e piattaforma; infine, ti racconto la storia di Eleonora. Se vuoi dirmi le difficoltà e le sfide che incontri nella tua vita quotidiana o, semplicemente, la tua opinione sulle notizie di oggi, scrivimi in DM su Instagram, mi trovi come Angelica Migliorisi. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
À l'approche de l'entrée en vigueur du Pacte Asile et Migration de l'Union européenne, prévue mi-juin 2026, plusieurs pays veulent accélérer les procédures d'expulsion de migrants en situation irrégulière. La Commission, elle, invite des Talibans à Bruxelles, représentants d'un gouvernement dont elle ne reconnait pas la légitimité. Asile et migration : En Allemagne, le gouvernement de Friedrich Merz a beaucoup restreint l'accueil de migrants et réfugiés depuis son arrivée au pouvoir. À l'aéroport de Munich, en Bavière, un nouveau terminal est en construction, il devrait être entièrement dédié aux expulsions et être achevé fin 2027. Au total, 35 000 personnes pourraient être renvoyées depuis cet aéroport chaque année. Le projet, controversé, ferait de la Bavière le « champion » en la matière Reportage, Opale Von Kaiser. La Commission européenne a invité des représentants des autorités talibanes d'Afghanistan à Bruxelles, d'ici l'été, pour discuter de ces renvois de migrants en situation irrégulière. Notre Invité : Yves Pascouau, directeur adjoint de l'association Forum Réfugiés. À lire aussiTalibans invités à Bruxelles: au-delà du symbole, un tournant dans la politique migratoire européenne Environnement : Le Portugal lance la consigne SDR : le pays est parmi les plus gros producteurs de déchets ménagers en Europe. Chaque habitant génère 519 kilos d'ordures par an, c'est plus que la moyenne de l'UE et c'est plus qu'il y a dix ans. Problème supplémentaire, 77% de ces déchets ne sont pas recyclés. Pour combler son retard et se conformer aux directives européennes, Lisbonne a mis en place, il y a un mois, un système de consigne pour les bouteilles plastiques et les cannettes. Un système déjà adopté dans certains pays, mais pas dans le sud de l'Europe. La France s'y intéresse aussi d'ailleurs. Pour tout savoir sur la consigne SDR, le reportage à Lisbonne de Marie-Line Darcy. À lire aussiLisbonne: action citoyenne pour la propreté des rues
Rassegna stampa economico-finanziaria del 18 Maggio 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Investimenti, Mercati e GeopoliticaTestate: Corriere della Sera / L'Economia del Corriere / Repubblica Affari&Finanza / La Stampa / La Verità / Il Foglio* Europa tra energia, difesa e finanza. Le notizie convergono su un punto: i mercati europei iniziano a prezzare una nuova fase industriale, trainata da difesa, sicurezza energetica, tecnologia e finanza. Repubblica Affari&Finanza evidenzia che energia, difesa e settore finanziario stanno sostenendo i listini europei, mentre il Corriere sottolinea la richiesta italiana di maggiore flessibilità UE per trattare energia e difesa come asset strategici.* Pressione geopolitica su petrolio, gas e rotte commerciali. La crisi nello Stretto di Hormuz viene letta come un rischio macro diretto: secondo l'intervista a Gian Maria Gros-Pietro su La Stampa, un'escalation potrebbe “dimezzare la crescita”, ma non fermare gli investimenti. Il messaggio positivo è che le imprese più solide continuano a pianificare capitale, innovazione e filiere anche in contesti instabili.* USA-Cina: l'Europa resta il soggetto debole. L'Economia del Corriere insiste sulla “solitudine dei 27” nel confronto tra Washington e Pechino. Il nodo è industriale prima ancora che diplomatico: tecnologia, difesa, AI, semiconduttori e capitali diventano il terreno su cui l'UE deve costruire autonomia.Industria, Imprese e CompetitivitàTestate: Corriere della Sera / Repubblica Affari&Finanza / Il Sole 24 Ore / Secolo XIX Blue Economy* L'Italia conserva vantaggi competitivi, ma deve scegliere settori strategici. Il Corriere richiama il tema delle eccellenze industriali italiane e della necessità di selezionare oggi i comparti del futuro. La lettura è positiva: manifattura, meccanica, design, moda, agroalimentare e tecnologie applicate restano leve competitive, ma richiedono capitale paziente e aggregazioni.* Capitali esteri: il requisito del miliardo limita l'efficacia. Il Sole 24 Ore segnala che alcune misure per attrarre investimenti esteri rischiano di essere poco incisive se vincolate a soglie troppo elevate, come il requisito da 1 miliardo di euro. La criticità è chiara: se l'asticella è troppo alta, molte operazioni industriali intermedie restano escluse.* Porti e blue economy: riforma necessaria ma rischio burocrazia. Il Secolo XIX Blue Economy evidenzia la necessità di regole chiare nella riforma dei porti. La nuova società può rafforzare governance e investimenti, ma il rischio è appesantire i processi decisionali proprio in un settore chiave per export, logistica e Mediterraneo.Fisco, Normativa e Conti PubbliciTestate: L'Economia del Corriere / Corriere della Sera / Repubblica* Pressione fiscale record: Italia al 39% del PIL. L'Economia del Corriere sottolinea che il carico fiscale italiano è circa 5 punti sopra Regno Unito e Giappone e 13 punti sopra gli Stati Uniti. Il gettito complessivo arriva a circa 1.763 miliardi di euro, mentre gli incentivi e le agevolazioni valgono circa 800 miliardi. Il nodo manageriale è che nuove entrate senza revisione della spesa rischiano di comprimere crescita, consumi e investimenti.* Flessibilità UE su energia e difesa. Il Corriere racconta la linea italiana verso Bruxelles: trattare gli investimenti in energia e difesa con maggiore flessibilità nei conti pubblici. È una posizione che, se accolta, può aprire spazio fiscale per infrastrutture strategiche senza compromettere il percorso di consolidamento.* Autotrasporto: rimborsi e tasse a rate per evitare la serrata. Repubblica segnala il pressing degli autotrasportatori: in gioco ci sono 100 milioni di euro di credito d'imposta per il rimborso accise, con scadenza al 31 maggio, e circa 9.000 imprese interessate da cartelle e rateizzazioni. Il punto positivo è che una soluzione tecnica può evitare blocchi logistici con effetti immediati su imprese e distribuzione.Banche, Credito, Risparmio e Sanità IntegrativaTestate: Corriere della Sera / L'Economia del Corriere* Risparmio oltre il PNRR: serve capitale privato. L'Economia del Corriere evidenzia che la fine della spinta PNRR rende cruciale mobilitare il risparmio delle famiglie verso investimenti produttivi. Il tema è strategico: il patrimonio privato può diventare leva per infrastrutture, tecnologia, transizione energetica e crescita.* Assicurazioni sanitarie: mercato ampio ma coperture da leggere con attenzione. Il Corriere segnala 21,6 milioni di assicurati, con costi delle polizze che possono arrivare fino a 3.600 euro annui. Le agevolazioni fiscali valgono circa 1,7 miliardi di euro e la detrazione è al 19%. Il punto critico riguarda franchigie, tetti di spesa, esclusioni e reti convenzionate; il punto positivo è la crescita di un segmento che può integrare il welfare pubblico, se reso più trasparente.* Inflazione e banche centrali: nuova possibile impostazione Fed. L'Economia del Corriere racconta la linea Warsh: meno inflazione, ma con un approccio più orientato alla stabilità di lungo periodo e meno condizionato dal breve termine. Per i mercati significa attenzione a tassi reali, dollaro e duration obbligazionaria.Energia, Difesa e Geopolitica EconomicaTestate: Corriere della Sera / Repubblica / La Stampa / La Verità / Il Foglio* Tecnologia e difesa diventano asset economici. Il Corriere intervista il ministro emiratino Al Marri: l'Italia è indicata come Paese colpito ma capace di difendersi investendo in tecnologia. La chiave industriale è evidente: cyber, AI, droni e sicurezza diventano filiere economiche oltre che militari.* Gas e terre rare: corsa a ostacoli. La Verità richiama il tema dell'accesso a gas e materie prime critiche. Per le imprese europee il rischio non è solo il prezzo dell'energia, ma la disponibilità stabile di input strategici.* Medio Oriente e Taiwan restano rischi di sistema. Repubblica evidenzia il rischio di riapertura della guerra in Medio Oriente e l'allarme su Taiwan nei prossimi 5 anni. Questi scenari influenzano supply chain, semiconduttori, trasporti marittimi, energia e premi al rischio sui mercati.Lavoro, Formazione, Turismo e Capitale UmanoTestate: Il Sole 24 Ore / La Stampa / Domani* Immigrati extra UE: occupazione al 61% e 1,8 milioni di posti. Il Sole 24 Ore evidenzia il peso del lavoro extra UE nel mercato italiano. Il dato è rilevante per imprese, filiere produttive, welfare e demografia: senza nuova forza lavoro, molti settori rischiano strozzature operative.* Turismo estivo sotto pressione: prenotazioni a -30%. Il Sole 24 Ore segnala che la crisi pesa sull'estate con un calo delle prenotazioni del 30%. È un campanello d'allarme per hospitality, trasporti, commercio locale e stagionalità dei consumi. La nota positiva è che intervenire ora su prezzi, collegamenti e promozione può contenere l'impatto.* Disuguaglianze: la crescita da sola non basta. La Stampa sottolinea che l'aumento del PIL non riduce automaticamente i divari. Per le aziende il tema diventa anche reputazionale: formazione, inclusione, produttività e salari reali saranno sempre più centrali nelle strategie HR.
À l'approche de l'entrée en vigueur du Pacte Asile et Migration de l'Union européenne, prévue mi-juin 2026, plusieurs pays veulent accélérer les procédures d'expulsion de migrants en situation irrégulière. La Commission, elle, invite des Talibans à Bruxelles, représentants d'un gouvernement dont elle ne reconnait pas la légitimité. Asile et migration : En Allemagne, le gouvernement de Friedrich Merz a beaucoup restreint l'accueil de migrants et réfugiés depuis son arrivée au pouvoir. À l'aéroport de Munich, en Bavière, un nouveau terminal est en construction, il devrait être entièrement dédié aux expulsions et être achevé fin 2027. Au total, 35 000 personnes pourraient être renvoyées depuis cet aéroport chaque année. Le projet, controversé, ferait de la Bavière le « champion » en la matière Reportage, Opale Von Kaiser. La Commission européenne a invité des représentants des autorités talibanes d'Afghanistan à Bruxelles, d'ici l'été, pour discuter de ces renvois de migrants en situation irrégulière. Notre Invité : Yves Pascouau, directeur adjoint de l'association Forum Réfugiés. À lire aussiTalibans invités à Bruxelles: au-delà du symbole, un tournant dans la politique migratoire européenne Environnement : Le Portugal lance la consigne SDR : le pays est parmi les plus gros producteurs de déchets ménagers en Europe. Chaque habitant génère 519 kilos d'ordures par an, c'est plus que la moyenne de l'UE et c'est plus qu'il y a dix ans. Problème supplémentaire, 77% de ces déchets ne sont pas recyclés. Pour combler son retard et se conformer aux directives européennes, Lisbonne a mis en place, il y a un mois, un système de consigne pour les bouteilles plastiques et les cannettes. Un système déjà adopté dans certains pays, mais pas dans le sud de l'Europe. La France s'y intéresse aussi d'ailleurs. Pour tout savoir sur la consigne SDR, le reportage à Lisbonne de Marie-Line Darcy. À lire aussiLisbonne: action citoyenne pour la propreté des rues
Nel The Essential di martedì 19 maggio, Chiara Piotto parla di: 00:00 Putin incontra Xi Jinping e mette pressione all'Ucraina dando passaporti russi in Transnistria; 04:30 il dibattito politico sulla cittadinanza italiana, dopo l'attacco sui passanti a Modena; 07:41 il Governo Meloni chiede flessibilità a Bruxelles per i costi dell'energia ma Bruxelles risponde di no. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Rassegna stampa economico-finanziaria del 17 Maggio 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Investimenti e MercatiTestate: Corriere della Sera / Il Sole 24 Ore / Repubblica* Mercati prudenti dopo lo shock energetico. Il tema dominante è la gestione del rischio: petrolio, tassi e geopolitica restano le variabili che condizionano listini e banche centrali. Il Corriere segnala il Brent in area 78 dollari e il rendimento del Btp decennale al 3,19%, mentre Giorgetti invita alla cautela dopo le tensioni sul fronte iraniano.* Wall Street resta sostenuta dagli utili. Il Sole 24 Ore evidenzia profitti societari USA in crescita di circa +20%, con mercati americani ancora solidi nonostante il quadro geopolitico. È un segnale positivo: la redditività corporate continua a fare da argine alla volatilità.* Accise e carburanti tornano al centro. Repubblica indica che eventuali sconti sulle accise costerebbero circa 16 milioni di euro al giorno. La misura avrebbe impatto immediato sui consumatori, ma pesa sui conti pubblici.Industria, Imprese e Made in ItalyTestate: Repubblica / Il Sole 24 Ore / Il Messaggero* Mutti avverte sui rincari. L'industria alimentare prova ad assorbire parte degli aumenti, ma energia, trasporti e imballaggi restano i tre fronti critici. La notizia è rilevante per tutta la filiera: margini sotto pressione, ma capacità industriale ancora resiliente.* Dogane e intelligenza artificiale contro i falsi. Il Sole 24 Ore intervista Roberto Alesse: l'AI viene presentata come strumento operativo per difendere il Made in Italy dalla contraffazione. È un'indicazione positiva perché lega digitalizzazione, controlli e tutela delle imprese esportatrici.* ZES Sud, investimenti sopra quota 20 miliardi. Il Messaggero riporta investimenti per oltre 20 miliardi di euro nel Mezzogiorno, presentati come esempio di collaborazione Italia-UE. Il dato è strategico: se ben eseguito, può diventare leva di attrazione industriale e logistica.Energia e GeopoliticaTestate: Corriere della Sera / Repubblica / La Stampa / Messaggero / Domani / Tempo* Iran e Stretto di Hormuz dominano l'agenda. Diverse testate convergono sul rischio escalation: Trump minaccia Teheran, l'Europa cerca interlocuzioni, il Papa viene coinvolto nel canale diplomatico. Il punto economico è chiaro: Hormuz resta una strozzatura strategica per petrolio, gas e catene di fornitura.* Europa-Golfo, cooperazione come risposta alla crisi. Corriere e Repubblica raccontano il forum tra Europa e Paesi del Golfo: infrastrutture, energia e sicurezza diventano priorità comuni. La lettura business è positiva: più cooperazione può ridurre volatilità e dipendenza da singoli snodi geopolitici.* Nucleare e mini-reattori. La Verità segnala l'accelerazione italiana sul nucleare con capitali privati per i mini reattori. Il tema si inserisce nella ricerca di sicurezza energetica e competitività industriale.Banche, credito, tecnologia e regolazioneTestate: Il Sole 24 Ore / Libero / Il Fatto Quotidiano / Corriere della Sera* Servizi digitali e PNRR. Libero riporta l'intervista a Butti: l'Italia viene indicata come prima in UE per servizi digitali e con target PNRR raggiunti. È un segnale favorevole per produttività amministrativa, imprese e cittadini.* Software e sicurezza pubblica. Corriere e Fatto trattano il “software gate” al ministero: la piattaforma verrà sostituita. Il dato operativo è la scadenza “entro giugno”, che indica una risposta rapida ma anche la necessità di governance più robusta sui sistemi critici.* Gioco illegale e nuovi controlli. Il Sole 24 Ore segnala agenti speciali contro il nuovo azzardo illegale. Il tema è regolatorio ma con effetti economici: tutela del gettito, contrasto al sommerso e protezione del mercato legale.Lavoro, capitale umano e formazioneTestate: Repubblica / La Stampa / Il Sole 24 Ore* Cervelli di ritorno e PNRR. Repubblica parla di una “trappola” per i talenti rientrati, segnalando criticità burocratiche e incentivi non sempre efficaci. Il punto business è trattenere competenze qualificate, soprattutto in settori tech, ricerca e industria.* Debito generazionale. La Stampa, con Elsa Fornero, richiama il rischio che i giovani paghino il peso dei debiti accumulati. La lettura economica è netta: sostenibilità fiscale e produttività devono tornare centrali.* Germania sotto pressione. Il Sole 24 Ore intervista Marcel Fratzscher: servono riforme coraggiose per economia e democrazia tedesca. Per l'Italia è un dato da monitorare: la debolezza tedesca incide su export, manifattura e catene industriali europee.Geoeconomia, Cina, Taiwan e materie primeTestate: Corriere della Sera / Repubblica / Messaggero / La Verità* Taiwan resta il nodo tecnologico globale. Corriere e Repubblica accorpano il tema: l'isola è cruciale per semiconduttori, forniture militari e competizione USA-Cina. Il Corriere evidenzia anche il dato dei 23 milioni di abitanti e il valore strategico della produzione di microchip avanzati.* Terre rare, Trump senza risultati con Pechino. Il Messaggero sottolinea la dipendenza occidentale dalla Cina. Per imprese e investitori il rischio è concreto: materie prime critiche, difesa, auto elettrica e tecnologia restano esposte a strozzature geopolitiche.* Europa marginale nello scontro USA-Cina. Più testate descrivono Bruxelles come spettatrice tra Washington e Pechino. È una criticità, ma anche un'opportunità: l'UE può rafforzare politica industriale, difesa comune e autonomia strategica.
Nicolas Zanoni (1995, Paris, Franța) este un designer francez stabilit în prezent la Bruxelles. Privilegiind neregularitatea, intuiția și experimentarea manuală, el creează obiecte funcționale care estompează granițele dintre design și sculptură.
durée : 00:05:24 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Ce qui se passe avec le groupe de Vincent Bolloré est le symptôme d'une concentration dans le secteur des médias et de l'édition qui ne répond plus seulement à des enjeux économiques, mais aussi à un projet politique. Aujourd'hui, la réglementation peine à encadrer la concentration de l'attention. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou - invités : Louis Wiart Professeur en communication à l'Université Libre de Bruxelles, auteur de "La Prescription littéraire en réseaux" (Presses de l'Enssib, 2017) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Des vies d'ados ruinées par l'addiction aux réseaux sociaux, le cyberharcèlement, les contenus nocifs… L'Europe se défend. En Italie, des parents font un procès contre les grandes plateformes, Bruxelles prépare une nouvelle loi. En Italie, un grand procès contre Meta et TikTok Aux États-Unis, des procès retentissants ont demandé réparation aux plateformes comme Meta et TikTok. En Europe, la première « class action » s'ouvre aujourd'hui à Milan. Des associations de parents italiens dénoncent devant la justice l'effet addictif des algorithmes, et demandent l'interdiction des réseaux pour les moins de 14 ans. Notre correspondante Cécile Debarge a pu rencontrer à Turin un des avocats qui porte cette affaire devant les tribunaux. Et les parents italiens espèrent que ce procès fera tache d'huile…. Surtout que la Commission européenne à Bruxelles réfléchit à une nouvelle législation pour l'ensemble de l'Union européenne. Jean-Jacques Hery. La revue de presse européenne et sonore de Franceline Beretti Et on part regarder la Une de la presse européenne. Cette semaine, on peut dire que ça tangue pour plusieurs dirigeants européens et plus particulièrement pour le Premier ministre britannique Keir Starmer, avec des appels à la démission. À lire aussiRoyaume-Uni : malgré les appels à la démission, Keir Starmer s'accroche à son poste L'art africain se découvre à Manchester 40 000 objets d'art africains dormaient dans un halo de mystère et une relative indifférence dans le musée de Manchester, au nord de l'Angleterre. Les voilà mis en lumière dans un nouvel Africa Hub qui désigne à la fois un département, mais aussi un espace en ligne. Pour la plupart, ces objets ont été acquis volés ou pillés – du temps de l'Empire dans des pays colonisés par les Britanniques. Mais les informations sur leur origine et leur fonction restent lacunaires. C'est donc le public, la diaspora et les africains qui sont invités à donner des informations, dans l'enceinte du musée ou en ligne. Avec l'idée d'une possible restitution. Reportage sur place signé Marie Billon. À écouter aussiLe Manchester Museum lève le voile sur des milliers d'objets africains acquis pendant la période coloniale
EXCLU PODCAST - Le débrief : La journée de Cazarre à Bruxelles
Des vies d'ados ruinées par l'addiction aux réseaux sociaux, le cyberharcèlement, les contenus nocifs… L'Europe se défend. En Italie, des parents font un procès contre les grandes plateformes, Bruxelles prépare une nouvelle loi. En Italie, un grand procès contre Meta et TikTok Aux États-Unis, des procès retentissants ont demandé réparation aux plateformes comme Meta et TikTok. En Europe, la première « class action » s'ouvre aujourd'hui à Milan. Des associations de parents italiens dénoncent devant la justice l'effet addictif des algorithmes, et demandent l'interdiction des réseaux pour les moins de 14 ans. Notre correspondante Cécile Debarge a pu rencontrer à Turin un des avocats qui porte cette affaire devant les tribunaux. Et les parents italiens espèrent que ce procès fera tache d'huile…. Surtout que la Commission européenne à Bruxelles réfléchit à une nouvelle législation pour l'ensemble de l'Union européenne. Jean-Jacques Hery. La revue de presse européenne et sonore de Franceline Beretti Et on part regarder la Une de la presse européenne. Cette semaine, on peut dire que ça tangue pour plusieurs dirigeants européens et plus particulièrement pour le Premier ministre britannique Keir Starmer, avec des appels à la démission. À lire aussiRoyaume-Uni : malgré les appels à la démission, Keir Starmer s'accroche à son poste L'art africain se découvre à Manchester 40 000 objets d'art africains dormaient dans un halo de mystère et une relative indifférence dans le musée de Manchester, au nord de l'Angleterre. Les voilà mis en lumière dans un nouvel Africa Hub qui désigne à la fois un département, mais aussi un espace en ligne. Pour la plupart, ces objets ont été acquis volés ou pillés – du temps de l'Empire dans des pays colonisés par les Britanniques. Mais les informations sur leur origine et leur fonction restent lacunaires. C'est donc le public, la diaspora et les africains qui sont invités à donner des informations, dans l'enceinte du musée ou en ligne. Avec l'idée d'une possible restitution. Reportage sur place signé Marie Billon. À écouter aussiLe Manchester Museum lève le voile sur des milliers d'objets africains acquis pendant la période coloniale
Iran e Usa: tregua appesa ad un filo. La premio Nobel Narges Mohammadi è in condizioni critiche.Libano: cessate il fuoco assassino.Gaza: la guerra oltre le bombe.Haiti, la violenza cancella ancora le elezioni. Europa e Talebani, il dialogo sulle deportazioni.Sudan, quasi 50 mila sfollati nel Blue Nile.Bruxelles, piazza contro il governo e contro Israele all'Eurovision.Uganda, Museveni giura per il settimo mandato.Argentina, università in piazza contro Milei Questo e molto altro nel notiziari o di Radio Bullets a cura di Barbara Schiavulli
Rassegna stampa economico-finanziaria del 12 Maggio 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Investimenti, mercati e bancheTestate: Il Messaggero / Il Foglio / MF* UniCredit-Commerzbank: il dossier torna centrale, con Bruxelles che secondo Il Messaggero “apre a Orcel”, mentre Il Foglio segnala una mobilitazione europea sull'operazione e il rischio che l'Italia resti troppo defilata. Il punto business è chiaro: il consolidamento bancario europeo accelera, e per i gruppi italiani può diventare un'opportunità strategica se accompagnata da una regia istituzionale più forte. * Fondi SAFE per la difesa: MF evidenzia che sulle adesioni decide il MEF, con scadenza entro fine maggio. Il tema non è solo militare: riguarda filiere industriali, procurement, credito e capacità delle imprese italiane di inserirsi nei nuovi programmi europei. Industria, infrastrutture e competitivitàTestate: La Stampa / La Verità / Sole 24 Ore* Acciaio e industria del bianco: La Stampa lega il caro acciaio al rischio di nuove crisi industriali, evocando il “fantasma Beko” e una perdita di quote manifatturiere. Il messaggio è operativo: senza politica industriale su energia, materie prime e reshoring, alcune filiere restano esposte.* Ferrovie e intermodalità: La Verità segnala oltre 1.300 cantieri per potenziare la rete ferroviaria e l'accordo Italo–ITA Airways per il biglietto integrato treno+aereo. È una notizia positiva: l'intermodalità può migliorare produttività, turismo business e collegamenti nazionali. * Formazione come leva competitiva: Il Sole 24 Ore insiste sulla formazione come “vera autostrada” della competitività. È un segnale importante per aziende e PA: il capitale umano resta il principale collo di bottiglia per produttività, AI e transizione industriale. Fisco, casa e conti pubbliciTestate: Sole 24 Ore* Superbonus: il conto finale indicato dal Sole 24 Ore arriva a 174 miliardi, con il 56,5% della spesa maturato dal 2023 in poi. In parallelo, il Fisco avrebbe bloccato in tre mesi 4,1 miliardi di frodi. Il dato racconta due cose: il peso strutturale sui conti pubblici e il rafforzamento dei controlli fiscali. * Piano casa: fondi esteri, casse e partecipate risultano pronti a investire. È una notizia positiva perché può mobilitare capitali privati e istituzionali su un tema ad alto impatto sociale, purché il quadro regolatorio sia stabile e bancabile. Energia e geopoliticaTestate: Corriere della Sera / La Stampa / Il Messaggero / Sole 24 Ore / Domani / MF* Hormuz e rischio inflazione: il blocco o la tensione nello Stretto di Hormuz viene letto come possibile shock su petrolio, carburanti, mutui e voli. Il Sole 24 Ore segnala anche l'ipotesi di far fare tappa a Gibuti alle navi italiane. Il rischio per le imprese è un nuovo aumento dei costi logistici ed energetici. * Energia e famiglie vulnerabili: La Stampa parla di “stangata sui poveri”, mentre il Corriere confronta i costi energetici tra Italia e Spagna. Il tema resta la competitività: l'energia cara pesa su famiglie, industria e margini aziendali.* Guerra, PIL e inflazione: MF mette a fuoco l'effetto guerra su crescita e prezzi. In chiave positiva, la diversificazione energetica e l'attenzione europea alla difesa possono aprire spazi industriali, ma il quadro resta esposto alla volatilità geopolitica.  AI, tecnologia e regolazioneTestate: Corriere della Sera / Sole 24 Ore / Italia Oggi / MF* Regolazione dell'AI: il Corriere segnala il cambio di linea di Trump verso una possibile regolamentazione dell'intelligenza artificiale; il Sole 24 Ore parla di “rottura antropologica”; Italia Oggi indica la Corea del Sud come modello avanzato sull'AI. Per il management, il punto è duplice: usare l'AI per efficienza e innovazione, ma presidiare governance, compliance e rischio reputazionale. Lavoro, scuola e sanitàTestate: Repubblica / Italia Oggi / Il Fatto Quotidiano* Presidi: Repubblica e Italia Oggi riportano aumenti da circa 500 euro al mese in busta paga per i dirigenti scolastici. È un segnale di valorizzazione manageriale nella scuola, con possibili riflessi positivi su governance e attrattività del ruolo. * Sanità e prevenzione: più testate segnalano attenzione su isolamento, controlli alle frontiere e preparazione sanitaria. Il Fatto Quotidiano insiste su carenze di personale e terapie intensive. La lezione manageriale è chiara: resilienza sanitaria e pianificazione preventiva sono asset economici, non solo sociali.
Niarn har to børn med den samme kvinde, og Geo og lægen fra Århus skal til at tale engelsk derhjemme. Niarn er skuffet over relanceringen af McDonald´s morgenmad, og Geo har været i Bruxelles, uden rigtig at vide hvorfor. Niarn er blevet blitzet, og Geo har købt en svensk kakkelovn. Og så ringer drengene til Victor Lander, for at høre om et visearrangement, han har været til. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
C'est une angoisse de plus en plus partagée en France et en Europe : la peur de ne pas trouver un logement, de ne pas réussir à payer son loyer ou à rembourser son crédit immobilier.Selon la Fondation pour le logement des défavorisés, 1,1 million de personnes en France ne disposent pas de logement personnel. Et plus d'un million vivent dans des logements surpeuplés.Au sein de l'Union européenne, tous les pays sont touchés. Derrière la pénurie de logements et la flambée des prix de l'immobilier, il y a des réalités beaucoup plus larges : précarité, inégalités, santé, travail, et même compétitivité économique.Des maux qui alimentent le vote en faveur de l'extrême-droite surtout lorsque cette dernière lie difficultés et pression migratoire. Dans cet épisode de la Semaine sur le fil nous revenons sur l'histoire de cette crise et explorons ses effets sur nos sociétés et aussicomment les gouvernements, en France et au niveau européen, tentent d'y répondre.Intervenants Juliette Vilrobe, journaliste spécialiste du logement à l'AFP Pierre Madec, économiste à l'OFCE et enseignant à Sciences Po Paris Margaux Charbonnier, chargée de projet à la Feantsa à Bruxelles.Réalisation : Maxime Mamet avec Michaëla Cancela-KiefferDoublages : Michaëla Cancela Kieffer, Emmanuelle Baillon, Gildas Le Roux, Christophe ParayreMusique : Nicolas VairInterviews sur le terrain : AFPTVLa Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Rubrique:feuilletons Auteur: hector-malot Lecture: Daniel LuttringerDurée: 18min Fichier: 12 Mo Résumé du livre audio: A Bruxelles, Madame Prétavoine fait une proposition à Sophie Fautrel. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 9 Maggio 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali. Investimenti, mercati e conti pubbliciTestate: Repubblica / Corriere della Sera / Milano Finanza / Il Foglio / Moneta* Privatizzazioni sotto target: Repubblica evidenzia il forte ritardo del piano di dismissioni pubbliche. Gli incassi realizzati finora ammontano a circa 4 miliardi €, contro un obiettivo pluriennale vicino ai 20 miliardi €. Le operazioni citate comprendono: * cessione del 25% di MPS per circa 916,4 milioni €; * successiva cessione del 12,5% di MPS per circa 653,5 milioni €; * altra tranche del 15% di MPS per circa 1,086 miliardi €; * vendita del 2,8% di Eni per circa 1,366 miliardi €.Il mercato continua comunque a considerare il risiko bancario e le privatizzazioni come uno dei principali driver di Piazza Affari nel medio periodo. * Conti pubblici e flessibilità UE: il Corriere della Sera segnala aperture europee verso l'Italia sul fronte deficit. La revisione dei conti potrebbe consentire una gestione meno rigida del percorso di rientro, soprattutto alla luce delle spese straordinarie legate a energia e difesa. Parallelamente, cala il numero di persone a rischio povertà.Il messaggio che emerge dai quotidiani economici è moderatamente positivo: Bruxelles appare orientata a privilegiare stabilità politica e crescita rispetto a politiche eccessivamente restrittive.* Fusioni e consolidamento europeo: Milano Finanza sottolinea il nuovo orientamento UE favorevole alle aggregazioni industriali e bancarie. Il tema interessa direttamente banche italiane, utilities e infrastrutture. Il mercato legge il cambio di approccio come un tentativo europeo di costruire “campioni continentali” capaci di competere con Stati Uniti e Cina.* Andrea Orcel e il risiko bancario: nell'intervista a Milano Finanza, il CEO di UniCredit conferma l'attenzione alle opportunità di crescita e consolidamento europeo, mantenendo una linea prudente ma espansiva. La partita bancaria resta uno dei temi centrali del 2026.Banche, credito e finanza pubblicaTestate: Milano Finanza / Moneta / Foglio Inserto* Credito sostenuto da CDP e Consap: Moneta evidenzia il ruolo crescente degli strumenti pubblici di garanzia per sostenere famiglie e imprese in una fase di credito ancora selettivo. L'obiettivo del governo è evitare rallentamenti negli investimenti privati e nella liquidità delle PMI.* Mercato bancario più aperto alle aggregazioni: le interviste e gli approfondimenti finanziari convergono su un punto: il sistema bancario europeo sta entrando in una nuova fase di consolidamento. La BCE appare più disponibile a operazioni cross-border rispetto al passato.* Tema governance e authority: il Foglio richiama tensioni su Consob, governance pubbliche e rapporti tra politica e finanza. Il mercato teme ritardi nelle nomine strategiche che potrebbero rallentare operazioni industriali e finanziarie.Industria, agricoltura e Made in ItalyTestate: Il Messaggero / Corriere della Sera / Sole 24 Ore* Agricoltura al centro della strategia industriale: il governo conferma uno stanziamento di circa 15 miliardi € in tre anni a sostegno del comparto agricolo.Il settore agroalimentare italiano continua a mostrare forte resilienza: l'export viene indicato vicino ai 73 miliardi €, livello record storico.* Made in Italy e sicurezza economica: il messaggio politico-industriale emerso dagli incontri di Milano è che agricoltura ed energia sono considerate asset strategici di sicurezza nazionale, non solo settori produttivi.* Pressione sui costi energetici e logistici: le tensioni nel Golfo Persico e nello Stretto di Hormuz aumentano il rischio di rincari per fertilizzanti, trasporto marittimo e materie prime agricole. Le associazioni di categoria chiedono maggiore flessibilità UE sugli aiuti di Stato e sul Patto di stabilità.* Gioco fisico e regolazione: Il Sole 24 Ore richiama la necessità di una riforma del settore gaming terrestre con minore offerta e maggiori tutele. Il comparto resta rilevante in termini di gettito fiscale e occupazione.Fisco, normativa e complianceTestate: Sole 24 Ore / Repubblica / Italia Oggi* Pagamenti della PA e debiti fiscali: Il Sole 24 Ore riporta le modifiche in arrivo sui pagamenti agli autonomi con cartelle fiscali pendenti.Il meccanismo dovrebbe introdurre maggiore flessibilità rispetto alla versione originaria della norma. Restano centrali le soglie già previste: * debiti fiscali superiori a 5.000 €; * controlli preventivi sui pagamenti della PA; * ipotesi di entrata graduale del sistema. Il governo punta a evitare blocchi eccessivi della liquidità per professionisti e PMI.* Telemarketing selvaggio: prevista stretta anche sulle telecomunicazioni, estendendo modelli già adottati per energia e utility.Per il mercato TLC ciò significa maggiori costi di compliance ma anche riduzione delle pratiche aggressive.* DL Primo Maggio e lavoro: Repubblica segnala criticità tecniche sul decreto lavoro: * bonus donne ridotto da 24 a 12 mesi; * anticipo sui rinnovi contrattuali pari al 30% dell'inflazione dopo un anno senza rinnovo; * sanzioni per piattaforme rider da 800 a 2.400 €.Le imprese chiedono maggiore chiarezza applicativa.* Salario minimo: Italia Oggi evidenzia la posizione della Consulta contro interpretazioni territoriali o regionali del salario minimo. Il tema resta nazionale e collegato alla contrattazione collettiva.Energia, geopolitica e materie primeTestate: Corriere della Sera / La Stampa / La Verità / Moneta / Sole 24 Ore* Hormuz e rischio energetico globale: le tensioni tra USA e Iran dominano la rassegna. Più quotidiani riportano attacchi a navi iraniane e crescente instabilità nello Stretto di Hormuz, snodo cruciale per il traffico energetico mondiale.I mercati monitorano soprattutto petrolio, LNG e assicurazioni marittime.* Chi guadagna dalla guerra: il Corriere della Sera evidenzia come i principali beneficiari economici siano: * Paesi esportatori di energia; * major petrolifere; * banche d'investimento; * industria della difesa.Nei grafici allegati compaiono: * utili record delle major petrolifere; * ricavi elevati di Wall Street; * valore strategico di Bab el-Mandeb, stimato in 5,2 miliardi $ di traffico collegato alle rotte commerciali.* Royalty energetiche: Moneta segnala che l'Italia potrebbe ottenere circa 1 miliardo € aggiuntivo da royalties legate a gas e petrolio.* Inflazione alimentare oltre il 3%: La Verità collega il rialzo dei prezzi soprattutto ai costi energetici e logistici.Il tema inflazione resta quindi ancora aperto, soprattutto sui beni essenziali.* Emirati e OPEC: l'uscita degli Emirati dall'OPEC viene interpretata come un possibile segnale di frammentazione del cartello petrolifero, con effetti potenzialmente favorevoli sull'offerta globale nel medio termine.Lavoro, formazione e trasformazione socialeTestate: Repubblica / Italia Oggi / Foglio Inserto* Mercato del lavoro ancora in trasformazione: il focus resta su rider, piattaforme digitali, formazione e nuove forme di tutela. Le aziende chiedono regole più chiare e uniformi per evitare aumento del contenzioso.* Capitale umano e produttività: diversi articoli collegano crescita economica e innovazione alla capacità di attrarre competenze e aumentare produttività, tema considerato decisivo per ridurre il gap con Stati Uniti e Cina.* Stili di vita e salute: il Foglio Inserto cita un dato secondo cui il 30,8% degli italiani conduce una vita sedentaria.Il tema viene letto anche in chiave economica: welfare aziendale, sanità preventiva, sport e longevità diventano mercati sempre più rilevanti.
Nel The Essential di sabato 9 maggio, Chiara Piotto parla di: 00:00 le norme su voli cancellati e rimborsi in caso di mancanza carburante o aumento dei prezzi, fissate da Bruxelles per le compagnie aeree; 03:44 l'UE vieterà i deepfake con una legge apposita; 05:57 gli ultimi dati sul lavoro delle donne con figli in Italia, dal nuovo report di Save The Children "Le equilibriste". Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
România rămâne în centrul atenției presei internaționale după căderea guvernului Bolojan prin moțiune de cenzură. Comentatorii ridică îngrijorări cu privire la conlucrarea dintre PSD – considerat pro-european – și formațiunea de extremă dreapta AUR. ”Pentru prima dată în istoria postcomunistă a României, un partid din tabăra democratică, pro-europeană - Partidul Social Democrat (PSD) - și-a unit forțele cu un partid de extremă dreapta, pro-rus, Alianța pentru Unirea Românilor (AUR)”, constată Deutsche Welle. El Pais vorbește despre ”semnalul din partea României și Bulgariei” Potrivit ziarului spaniol, ”votul de neîncredere de la București și victoria unui candidat pro-rus la Sofia diminuează speranțele din alte capitale privind plecarea lui Orbán din Ungaria. Moțiunea de neîncredere din partea României transmite mai multe semnale capitalelor europene, unele dintre ele îngrijorătoare. (...) Plecarea lui Orbán nu va însemna automat înfrângerea unui stil de politică comun partidelor aliniate nominal atât cu stânga, cât și cu dreapta din Europa Centrală și de Est și care au în comun elemente precum naționalismul, euroscepticismul și o afinitate cu Rusia lui Vladimir Putin.” ”România este din nou cufundată în tulburări politice”, constată Le Monde. ”În ciuda unui vot comun cu naționaliștii Alianței pentru Unitatea Românilor, Partidul Social Democrat nu exclude participarea la o nouă coaliție pro-europeană”. Les Echos vorbește despre ”o alianță complet fără precedent, cu social-democrații și partidul de extremă dreapta AUR. Iar pentru comentatorul de la TV5, ”această alianță nefirească legitimează o extremă dreaptă românească în plină expansiune. Cu o aprobare de 37% în sondaje, AUR este deja în fața PSD în ceea ce privește intențiile de vot; PSD este însă prezent cel mai mare partid din Parlament de la alegerile din decembrie 2024, cu 130 de membri aleși”. După cum transmite BBC, se așteaptă acum ca președintele Nicușor Dan să încerce să reconstruiască coaliția sub un alt prim-ministru. El a încercat să dea asigurări că România - membră a UE și NATO, care se învecinează cu Ucraina - își va menține poziția pro-Bruxelles. Televiziunea publică poloneză TVP amintește că România trebuie să continue să își reducă deficitul, precum și să implementeze reforme pentru a accesa aproximativ 10 miliarde de euro din fondurile UE de redresare și reziliență înainte de data limită din august. Se preconizează că deficitul se va reduce la 6,2% din PIB în acest an, față de peste 9% în 2024.
Ce mercredi 6 mai, le renversement du gouvernement roumain a été évoqué par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
The Concours Mondial de Bruxelles is coming to Yerevan, Armenia. It is a huge feather in the cap of the Armenian wine trade and the story of how and why it landed there is inspiring. Quentin Havaux is the 3rd generation of the fames tasting and judging group and the ascent to international recognition of the CMB is quite organic and humble. The wine trade is unforgiving and requires tenancity and patience. Quentin describes the history of CMB with pure enthusiasm and passion. And the relentless ambition to tell the stories of wine is inspiring. Quentin Havaux believes wine isn't about intimidating jargon or arbitrary numbers—it's about the stories, the traditions, and the sheer enjoyment found in every glass. In this sparkling episode, listeners are invited to sip on the wisdom of the CEO of Vinopress, the driving force behind the influential Concours Mondial de Bruxelles. From family roots in the Belgian printing trade to orchestrating one of the world's most respected wine competitions, Quentin reveals why he's determined to keep wine approachable and full of wonder, rather than just a sum on a scale. Together with Paul Kalemkiarian, he uncorks how competition medals still shape the global wine trade, what it takes to champion emerging regions like Armenia, and how even the smallest producers can stand out when passion meets innovation. You'll hear how Quentin's commitment to making wine enjoyable for everyone is influencing how we select, taste, and understand what's in our glass. Get ready to travel from the wine bars of Seoul to the bustling streets of Yerevan, as Quentin brings us behind the scenes—from organizing blind tastings for thousands of wines to creating new ways for both connoisseurs and novices to connect with complex flavors through simple, engaging experiences. The narrative seamlessly blends the old world with the new: ancient Armenian amphorae, fresh-faced entrepreneurs, and an ever-curious new generation seeking more than just another familiar bottle on the shelf. Here's a taste of what you'll walk away with:
Ce mardi 5 mai, la position de Mark Carney qui se rapproche de plus en plus du pôle européen et s'éloigne du pôle américain, à tel point que certains, à Bruxelles, s'amusent à imaginer une adhésion du Canada à l'Union européenne, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La surpopulation carcérale devient-elle une norme dans certains pays européens ? Le Comité du Conseil de l'Europe pour la prévention de la torture (CPT), qui présentait son rapport annuel il y a quelques semaines, pose la question. En avril, la France a battu un nouveau record du nombre de personnes incarcérées (+6,3% de détenus sur un an, pour +1,6 % de places supplémentaires). Outre l'Hexagone, figurent parmi les pays les plus problématiques : Chypre, l'Irlande et la Belgique. Dans ce contexte, à Bruxelles, l'Association 9m² fait visiter une ancienne prison fermée seulement depuis novembre 2022 : la prison de Forest. Notre correspondant sur place a suivi la visite de l'ancienne prison de Forest en compagnie d'un groupe d'étudiants en communication. Le but de cette visite : sensibiliser par la pédagogie les citoyens à la réalité de l'enfermement et au quotidien des détenus, dans une prison extrêmement vétuste qui a longtemps été l'un des symboles d'une surpopulation carcérale très forte dans le pays. Avec l'association 9m² – la taille d'une cellule –, le lieu devient ainsi un centre de rencontre et de débat sur la privation de liberté. Aujourd'hui en Belgique, faute de lits disponibles, 663 prisonniers dorment sur des matelas au sol, d'après l'administration pénitentiaire. Le reportage de Jean-Jacques Héry, correspondant à Bruxelles, est à retrouver en intégralité dans l'émission Accents d'Europe ce 5 mai à 19h40 Temps universel. À lire aussi«Ça bout»: en colère, les agents pénitentiaires français bloquent les prisons pour demander plus de moyens
C dans l'air du 1er mai 2026 - Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? Les prix du pétrole ont de nouveau flambé jeudi après que la Maison-Blanche a évoqué un blocus prolongé du détroit d'Ormuz. La perspective d'un blocage de cet axe stratégique pendant « des mois » affole les marchés… mais profite à certains. Tandis que les prix à la pompe s'envolent, les traders et les compagnies pétrolières voient leurs bénéfices exploser.Selon Greenpeace, les groupes européens auraient engrangé plus de 80 millions d'euros de « surprofits » par jour depuis le début de la guerre en Iran. TotalEnergies illustre cette dynamique : le groupe a publié un bénéfice net trimestriel de 5,8 milliards de dollars, en hausse de 51 % sur un an. Son PDG, Patrick Pouyanné, revendique une « capacité à capter la hausse des prix ».Mais ces résultats suscitent la polémique et relancent le débat sur la taxation des superprofits. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a appelé le pétrolier à « redistribuer d'une manière ou d'une autre » d'éventuels profits « exceptionnels ». Le groupe a rapidement et vivement répondu qu'il procédait déjà à une redistribution via le plafonnement des prix mis en place depuis février. Face à la pression, l'entreprise a confirmé jeudi son intention de « poursuivre » ce plafonnement des prix à la pompe « tant que la crise durera ». Un geste salué par l'exécutif, mais jugé trop flou par ses détracteurs. Le PS a déposé une proposition de loi visant à instaurer une surtaxe de 20 % sur les bénéfices exceptionnels des majors pétrolières, estimant qu'elle pourrait rapporter 2 milliards d'euros par an à l'État.La question dépasse la France. Cinq pays européens — Allemagne, Espagne, Autriche, Italie et Portugal — plaident pour que Bruxelles active une taxation des surprofits énergétiques afin de soutenir les consommateurs face à l'inflation. Paris, pour l'heure, n'a pas tranché.Pendant ce temps, aux États-Unis, les États pétroliers, comme le Texas, tirent clairement leur épingle du jeu : les exportations américaines atteignent des niveaux records. Une dynamique encouragée par Donald Trump, qui cherche à repositionner son pays comme fournisseur énergétique incontournable. Parallèlement, l'industrie américaine de défense signale un bond de ses commandes et des signatures de contrats au premier trimestre. Le secteur avait déjà connu en 2025 une forte croissance, sous l'effet des guerres en Ukraine et à Gaza, d'incursions russes dans des espaces aériens européens, de manœuvres militaires chinoises près de Taïwan ou encore de tensions en mer Rouge. Ce regain de tensions pousse les pays du monde entier à accroître leurs réserves d'armements et d'équipements militaires. L'Allemagne, premier soutien militaire et financier de l'Ukraine, a débloqué un fonds spécial de 100 milliards d'euros pour renforcer sa défense et, depuis le début de la guerre, son industrie de l'armement est en plein essor.Mais si certains secteurs tirent leur épingle du jeu, l'économie mondiale est sous pression et l'inflation grimpe. En France, elle s'élève à 2,2 % sur un an en avril, et certains aliments voient leurs prix s'envoler. C'est le cas du poisson. Entre la raréfaction de l'offre et l'envolée des prix du carburant liée au contexte géopolitique, mareyeurs et poissonniers tirent la sonnette d'alarme.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'Horizon des possibles- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Stéphanie VILLERS - Économiste au cabinet de conseil PWC- Thomas PORCHER - Économiste, professeur d'économie à la Paris School of Business et auteur de Les débats de l'éco
durée : 00:58:27 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Au Moyen Âge, les paysans francs attribuent à des individus nommés "tempestaires" le pouvoir surnaturel de contrôler la grêle et le tonnerre. Quelles étaient les croyances au sujet des phénomènes météorologiques au début du Moyen Âge ? - réalisation : Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Tom Umbdenstock, Lily Cornaert, Gérard Noiriel, Maïwenn Guiziou, Anne-Toscane Viudes, Mathieu Coppalle, Marie-Claire Oumabady - invités : Jean-Pierre Devroey Historien, professeur émérite à l'Université libre de Bruxelles, membre de l'Académie royale de Belgique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Via libera della Commissione Ue alla nona rata del Pnrr dell’Italia, pari a 12,8 miliardi di euro. Bruxelles ha valutato positivamente la richiesta di pagamento, constatando il completamento soddisfacente di tutti i 16 traguardi e 34 obiettivi previsti dalla decisione del Consiglio nell’ambito del dispositivo per la ripresa e la resilienza, cuore del NextGenerationEU. Ora la valutazione preliminare passa al Comitato economico e finanziario del Consiglio, che avrà quattro settimane per esprimere il proprio parere prima della decisione finale della Commissione. Palazzo Chigi sottolinea che il pagamento porterà a 166 miliardi di euro il totale delle risorse ricevute dall’Italia, confermando il pieno raggiungimento degli obiettivi programmati. Giorgia Meloni parla di consolidamento del “primato europeo” dell’Italia nell’attuazione del Pnrr, con 416 traguardi e obiettivi raggiunti tra riforme e investimenti strategici. Tra i risultati evidenziati: supporto educativo a oltre 800mila studenti a rischio dispersione, interventi socioeducativi per 44mila minori nel Mezzogiorno, digitalizzazione di 7,75 milioni di fascicoli giudiziari, Fascicolo sanitario elettronico attivo per l’85% dei medici di base, ammodernamento tecnologico di 280 strutture sanitarie, rinnovo della flotta dei Vigili del fuoco con oltre 3.800 veicoli ecologici, riduzione delle perdite idriche su 45mila km di reti e attuazione del programma GOL con 3 milioni di beneficiari.Facciamo il punto con Carlo Altomonte, Associate Dean e Direttore PNRR Lab, SDA Bocconi, e membro CD Fondazione M&M.La Cina minaccia l'UE se il piano "Made in Europe" verrà adottatoLa Cina avverte Bruxelles sul piano “Made in Europe” e minaccia contromisure se il testo dovesse essere approvato. Secondo il ministero del Commercio cinese, la nuova legge europea sull’accelerazione industriale introdurrebbe una “discriminazione sistemica” contro le imprese cinesi. Il piano, presentato dalla Commissione Ue e ora all’esame di Parlamento europeo e Stati membri, prevede quote minime di componenti critici di origine europea per accedere ai fondi pubblici nei settori strategici, tra cui automotive, tecnologie energetiche low carbon, industria pesante e acciaio. Bruxelles difende il provvedimento sostenendo che le misure siano coerenti con gli obblighi internazionali e con le regole dell’Organizzazione mondiale del commercio. Da anni molte imprese europee denunciano una concorrenza sleale da parte delle aziende cinesi, soprattutto nei veicoli elettrici, nel fotovoltaico e nelle materie prime, favorita da forti sussidi statali e da sovrapproduzione capace di comprimere i prezzi. Pechino considera invece il piano un intervento politico che altera i principi della concorrenza internazionale. Tra le possibili ritorsioni evocati i settori delle terre rare, dell’automotive, dell’aerospazio e degli appalti pubblici, con il rischio di penalizzazioni per le imprese europee nei grandi progetti infrastrutturali e tecnologici cinesi. Ne parliamo con Giuliano Noci - Professore ordinario in Ingegneria Economico-Gestionale, insegna Strategia & Marketing presso il Politecnico di Milano. Dal 2011 è Prorettore del Polo cinese del Politecnico.Via libera al dl Lavoro. Debutta il "salario giusto"Via libera del Consiglio dei ministri al nuovo decreto Lavoro varato in vista del Primo maggio. Tra i pilastri del provvedimento: ruolo rafforzato dei contratti collettivi attraverso il principio del “salario giusto”, incentivi alla stabilizzazione dei contratti degli under 35 e delle donne disoccupate e nuove regole per il lavoro mediato dalle piattaforme digitali. Giorgia Meloni ha rivendicato la scelta di non concedere incentivi pubblici “a chi sottoscrive contratti pirata e sottopaga i lavoratori”, difendendo il modello italiano fondato sulla “contrattazione di qualità”. Il decreto prevede un nuovo incentivo per la trasformazione dei contratti a termine in rapporti stabili: esonero contributivo del 100% per 24 mesi fino a 500 euro mensili per giovani under 35 mai occupati a tempo indeterminato, per trasformazioni effettuate tra agosto e dicembre 2026. Prorogato inoltre fino a fine anno il bonus per le assunzioni stabili degli under 35, con sgravi fino a 500 euro mensili, che salgono a 650 euro nelle regioni della Zes Unica. Per le donne disoccupate e inoccupate previsto uno sgravio contributivo di 24 mesi fino a 650 euro mensili, che può arrivare a 800 euro nelle regioni della Zes Unica. Gli incentivi saranno legati all’incremento occupazionale netto e non potranno essere concessi alle aziende che abbiano effettuato licenziamenti nei sei mesi precedenti. Il commento è di Francesco Seghezzi, presidente fondazione ADAPT, centro studi su lavoro e occupazione fondato da Marco Biagi.
durée : 00:57:58 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Malgré une proposition en 2023 d'interdiction des PFAS dans l'Union européenne, Bruxelles tarde à légiférer. Alors que les atteintes environnementales, et sur la santé, de ces polluants sont majeures, la dépendance industrielle aux PFAS et la pression du secteur de la chimie freinent la Commission. - réalisation : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Anouk Milliot, Pénélope Le Mauguen - invités : Stéphane Horel Journaliste d'investigation au Monde, Sébastien Sauvé Professeur en chimie de l'environnement à l'université de Montréal Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'Union européenne était jugée pionnière sur l'encadrement de l'IA après l'adoption en 2024 du règlement sur l'Intelligence artificielle, le premier au monde avec cette portée : il s'applique dans 27 pays et concerne 447 millions de personnes. Au coeur du dispositif, l'obligation de respect des droits humains, y compris par les géants américains de la tech ayant des activités dans l'Union européenne.Certaines règles sont déjà en place : par exemple celles qui interdisent de manipuler les citoyens ou encore celles qui régissent les modèles d'IA à usage général comme ceux d'Open AI.Mais selon des ONG de défense des droits humains la mécanique s'est grippée. Certaines dénoncent même une tentative de détricotage de l'encadrement européen de l'IA au nom de la compétitivité.L'entrée en vigueur de règles pour les intelligences artificielles dites à haut risque – qui concernent des domaines essentiels comme l'emploi, l'éducation, la santé, la police ou la justice, prévue en août cette année va probablement être retardée d'un an et demi.Beaucoup d'entreprises réclament du temps pour s'adapter, d'autant que la Commission européenne est elle-même tarde à diffuser des textes d'application incontournables.Décryptage par Raziye Akkoc, journaliste au bureau de l'AFP à Bruxelles et Michaëla Cancela-Kieffer. Intervenants Laura Lazaro Cabrera, directrice en charge des questions d'équité de de données, Centre for Democracy & Technology EuropeDaniel Leufer, spécialiste des technologies émergentes, Access Now à BruxellesAndrea Montarolo, représentant de DOT Europe, l'association des entreprises du numérique et de la tech à BruxellesMatthieu Quiniou, avocat associé d&a partners, enseignant à l'Université Paris 8 et spécialiste des transitions numériquesApril Yoder, rédactrice en chef du rapport annuel "Valeurs démocratiques et intelligence artificielle" (Center for AI and Digital policy, Washington DC). Doublages Emmanuelle Baillon, Pierre Célérier, Charlotte Houang, Didier Lauras, Gildas Leroux, Thibauld Malterre, Anne-Sophie Morel, Luca MatteucciRéalisation Michaëla Cancela-Kieffer et Michaëla Cancela KiefferExtraits sonores : AFPTVMusique : Nicolas VairLa Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après avoir déclenché une guerre commerciale mondiale, Donald Trump a annoncé une suspension pendant 90 jours des taxes à l'importation contre l'Union européenne. Bruxelles a aligné sa propre riposte sur cette pause, tout en restant vigilant face aux incertitudes persistantes.Traduction: After triggering a global trade war, Donald Trump announced a 90-day suspension of import tariffs against the European Union. Brussels mirrored the pause with its own retaliatory measures, while remaining cautious amid ongoing uncertainty. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la prolongation de la trêve en Iran et la désignation de Bruno Retailleau comme candidat LR à la présidentielle 2027. Accord UE-Israël : pourquoi les Vingt-Sept ne sont pas d'accord ? Le conseil européen des ministres des Affaires étrangères s'est réuni à Luxembourg pour examiner une possible suspension de l'accord d'association entre Israël et l'Union européenne. En vigueur depuis 2000, ce partenariat est aujourd'hui remis en question par plusieurs pays, dont l'Espagne, en raison des attaques meurtrières israéliennes. En quoi consiste ce dispositif UE-Israël ? Pourquoi l'Allemagne refuse-t-elle de le suspendre ? Avec Pierre Benazet, correspondant de RFI à Bruxelles. Iran : pourquoi Trump a-t-il choisi de prolonger la trêve ? Alors que le cessez-le-feu de 15 jours arrivait à expiration, Donald Trump a annoncé une prolongation de la trève « jusqu'à nouvel ordre ». Comment expliquer cette décision alors que quelques heures plus tôt, le président américain menaçait encore de frapper l'Iran si les négociations ne reprenaient pas ? De nouveaux pourparlers directs sont-ils possibles tant que le blocus américain sur les ports iraniens sera maintenu ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président-fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique. Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau va-t-il représenter Les Républicains ? En vue de la présidentielle de 2027 en France, les 76 000 adhérents au parti Les Républicains étaient appelés à voter entre une primaire fermée, réservée exclusivement aux candidats du parti, une primaire semi-ouverte ou la désignation du président du parti, Bruno Retailleau, comme candidat. 73,8% des votants ont désigné l'ex-ministre de l'Intérieur comme futur candidat à l'élection. Ce choix fait-il consensus au sein de LR ou les ténors du parti vous réclamer une primaire ? Avec Raphaël Delvolvé, journaliste au service politique de RFI.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 17 avril 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.TRAVAIL ET 1ER MAIAfin d'autoriser le travail le 1er mai, pour quelques secteurs et sur la base du volontariat, une proposition de loi devait être débattue le 10 avril à l'Assemblée nationale. Lundi, le gouvernement a interrompu, au moins momentanément, le parcours de la proposition de loi à laquelle la gauche et les syndicats s'opposent. La commission mixte paritaire, qui devait initialement se réunir mardi pour concilier le Sénat et l'Assemblée nationale sur un texte commun, n'a, en définitive, pas été convoquée. Le dossier est renvoyé aux acteurs sociaux qui se voient proposer de parlementer à l'échelon des branches professionnelles pour essayer de dégager des solutions. En arrière-plan de cet épisode sans gloire se pose la question du rapport des Français au travail.Selon le Datascope 2026 d'Axa, publié fin mars, le nombre d'arrêts maladie a bondi en France de 50 % depuis 2019, portés par une explosion des arrêts longs et par une fragilité inédite de la santé mentale des salariés. Depuis 2025, le taux d'absentéisme a grimpé de 5 % pour atteindre 4,8 % en 2025. La durée moyenne des arrêts s'allonge d'année en année. Les travailleurs du privé s'arrêtaient en moyenne 20 jours en 2019 ; en 2025 le chiffre était de 23,5 jours. Les arrêts de plus de deux mois pèsent plus des deux tiers du taux global d'absence au bureau. Lesquels sont portés dans leur grande majorité par une seule pathologie : les problèmes de santé mentale, notamment auprès des plus jeunes. L'augmentation de l'absentéisme est particulièrement forte chez les cadres (+ 8 % entre 2024 et 2025), chez les salariés de 30 à 35 ans (+ 11 %) et de moins de 30 ans (+ 10 %). A contrario, parmi les CDD et les travailleurs de plus de 55 ans, le taux d'absentéisme reste stable : 2 % pour les CDD et 6,4 % pour les seniors. Selon le baromètre absentéisme Malakoff Humanis publié en 2025, 14 % des salariés ayant eu des arrêts longs (plus de trente jours) ont trouvé la reprise si difficile qu'ils ont dû s'arrêter à nouveau. Les indemnités journalières ont coûté près de 20 milliards d'euros à l'Assurance maladie en 2025. Afin de tenter d'enrayer la dynamique, le gouvernement a présenté le 9 avril un plan de réduction du coût des arrêts de travail.Dans le même temps, en 2025, l'implication des salariés européens dans leur vie professionnelle est restée faible, notamment en France, selon une étude Gallup publiée le 8 avril. Si, aux Etats-Unis et au Canada 31% des salariés interrogés se déclarent engagés dans leur travail, ils sont 30 % en l'Amérique latine, dans les Caraïbes et 25 % en Asie du Sud-Est. En Europe, l'Albanie, la Roumanie, la Norvège et Malte sont les pays où les salariés se disent le plus impliqués. Parmi les moins « motivés » : la Suisse, la Croatie et la France avec 8%. Cette mauvaise performance aurait coûté au pays selon Gallup environ 325 milliards d'euros en perte de productivité au cours de l'année dernière, tandis que le coût moyen d'un jour férié est selon l'INSEE de 1,5Mds€.ELECTIONS HONGROISES : EXPLICATION DE LEURS RÉSULTATS, CONSÉQUENCES EN ET POUR L'EUROPEEn remportant les élections législatives en Hongrie, le 12 avril, avec 53 % des suffrages (contre 38 % pour le Fidesz), le parti d'opposition Tisza récolte 138 des 199 sièges du Parlement, contre 55 pour celui de Victor Orban. La participation historique a atteint presque 80 % des 8,1 millions d'inscrits, un record depuis 1990. Ancien membre de l'équipe Orbán, le leader de Tisza, Péter Magyar est avocat, ancien diplomate à Bruxelles. Il a fait campagne contre la corruption de son prédécesseur, de son parti Fidesz, contre leur népotisme et leur favoritisme devenus trop visibles, mais aussi trop pesants alors que la société et l'économie hongroise sont en grande difficulté. La flambée inflationniste (plus de 40% depuis 4 ans) a agi comme un impôt invisible, frappant d'abord les ménages modestes. Le pays reste coincé dans le bas du classement européen en matière de revenus.Péter Magyar a réussi à rassurer les déçus du Fidesz en leur promettant d'être tout aussi conservateur que le pouvoir sortant sur les questions d'immigration. En parallèle, il a attiré les électeurs de gauche épuisés par les divisions des partis d'opposition traditionnels et prêts à voter pour n'importe qui pouvant les débarrasser de l'extrême droite. Disposant de la majorité qualifiée des deux tiers il devrait pouvoir démanteler les piliers de la « démocratie illibérale » d'Orban, mettant fin à la stricte emprise de l'ancien Premier ministre sur le pouvoir judiciaire, les entreprises publiques et les médias. Aussitôt assuré de sa victoire, Péter Magyar a demandé aux présidents de la Cour constitutionnelle et de la Cour des comptes, nommés par Orban, de démissionner.La restauration de l'État de droit est précisément l'une des demandes les plus pressantes de Bruxelles. En contrepartie, le nouveau gouvernement pourra obtenir, après plusieurs années de suspension en raison de la dérive autoritaire du pays, quelque 35 milliards de fonds européens. Une manne sans laquelle il ne pourra pas mettre en œuvre son programme d'amélioration des services publics et de restauration du pouvoir d'achat. Dès dimanche soir, Péter Magyar a donné le ton devant une foule scandant « Europe » : « Aujourd'hui, le peuple hongrois a dit oui à l'Europe », a-t-il clamé avant de promettre que « la Hongrie sera un allié solide au sein de l'UE et de l'Otan ». À Bruxelles, le dossier le plus urgent est la levée du blocage de Budapest au prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, qu'Orban avait accepté en décembre avant de revenir sur sa parole deux mois plus tard. La victoire de Magyar change la donne au Conseil européen en isolant le Slovaque Robert Fico, qui se plaçait régulièrement sous la protection d'Orban pour monter un front du refus à Bruxelles, rejoint depuis quelques mois par Andrej Babis, de retour à la tête du gouvernement de la République tchèque.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.