Capital region of Belgium
POPULARITY
Categories
Cette réunion polémique s'est tenue ce mardi 23 juin 2026 au siège de l'UE, à Bruxelles. Une délégation de talibans a été reçue dans la capitale belge pour discuter d'un retour éventuel des réfugiés afghans dans leur pays. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, on aimerait vous faire découvrir une série documentaire sur les femmes sans enfant, originellement appelée Juste une femme. C'est l'histoire de femmes qui cheminent en dehors des sentiers battus de la maternité. Ce podcast va à la rencontre de femmes qui par conviction, par liberté ou par un concours de circonstances, n'ont pas d'enfant. Un voyage dans l'intimité de celles dont le désir d'enfant est resté inassouvi. Ces femmes racontent la fin d'un rêve et la force de se reconstruire, au-delà des attentes sociétales. Un témoignage rare sur un deuil souvent méconnu.Rendez-vous le 1er juillet pour le dernier épisode de cette série sur les femmes sans enfant.Écriture, réalisation, prise de son, montage et sound design : Lucie TesnièreMixage and sound design : Lise BouchezProduction : Centre Vidéo de Bruxelles - Michel SteyaertProduction déléguée : Ken Slock – CVBMerci à Ariane, Isabel, Noemi, Ariane, Nora, Karin, Theresa, Jeanne et Vinciane pour leurs témoignages dans ce podcast et à toutes les autres femmes interviewées dont le témoignage n'est pas dans ce podcast.Merci aussi à Caroline Dujardin, Laetitia Gau, Judith Perrin et Steeven Jacquemin qui ont prêté leurs voix.Avec le soutien de l'institut pour l'égalité des femmes et des hommes.Le Centre Vidéo de Bruxelles bénéficie du soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Commission Communautaire Francophone.Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Faites des gosses sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube.Publicités et Partenariats : creative@louiemedia.com Mots clés : femmes sans enfant - non-maternité - maternité - nullipare - deuil - liberté - émancipation - histoires vraies - intimité - témoignages - parentalité Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Una delegazione dei talebani arriva in visita a Bruxelles per discutere di possibili rimpatri di cittadini afghani con i funzionari della Commissione europea. Qualche parlamentare europeo protesta, mentre un portavoce della Commissione è costretto a precisare che i colloqui "non significano in alcun modo un riconoscimento" del regime in Afghanistan. Ne parliamo con Marco Borraccetti, professore di Diritto dell’Unione europea all’Università di Bologna.Le tensioni tra Donald Trump e la premier Meloni, gli accordi tra Stati Uniti e Iran, il ritiro delle Idf dal Sud del Libano: ne parliamo con Paolo Magri, presidente del Comitato scientifico di Ispi.
Il y a dix ans, le Brexit a plongé le Royaume-Uni en pleine terra incognita. Les partisans du « leave » (quitter, partir) promettaient un Royaume-Uni libéré du joug de Bruxelles, enrichi et maître de son destin, tandis que les pro-Européens mettaient en garde contre le repli sur soi et un possible désastre économique.Mais que s'est-il passé en réalité ? Le Brexit a-t-il été une bénédiction ou une calamité ? Ou encore finalement ni l'un ni l'autre ? Quelles conséquences ce « big bang » institutionnel a-t-il eues pour les sujets de Sa Majesté ?Dix ans plus tard, le pays n'a pas beaucoup changé, mais il s'est enfoncé dans une crise politique sans fin. Avec la démission le 22 juin du premier ministre, Keir Starmer, le pays devrait bientôt connaître son septième premier ministre en dix ans. Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Cécile Ducourtieux, correspondante du Monde à Londres, revient pour nous sur les conséquences du Brexit.Un épisode de Yann Plantier. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extrait du discours de victoire de Nigel Farage le 27 juin 2016 (ITV News) ; extrait du discours de Nigel Farage à la conférence de son parti en 2015 (chaîne YouTube du parti UKIP) ; annonce des résultats du référendum à l'antenne de la BBC le 27 juin 2016 ; extrait d'une séance à la Chambre des communes le 29 mars 2019 (chaîne YouTube de la Chambre des communes) ; extrait du discours de démission de Keir Starmer, le 22 juin 2026 (Reuters).Cet épisode a été diffusé le 22 juin 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Entre réalité matérielle, sociale, et représentations, la rue déploie son importance multiple dans la recherche historique, au sein d'un collectif de recherche interuniversitaire et interdisciplinaire, Street Stories / Histoires de Rue, qui a tenu en mai dernier son 2e colloque international à Bruxelles. Professeur à l'ULB, Christophe Loir nous déploie tout l'intérêt de la rue comme objet d'étude historique, et Emmanuel Fureix de l'Université de Paris-Est Créteil raconte comment la rue au 19e siècle, héritière de rituels protestataires antérieurs, a pavé la route des formes actuelles de contestations. Sujets traités : rue,protestataire, pavé Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maurane fut l'une des plus grandes voix de la chanson francophone. Née à Bruxelles en 1960, elle se passionne très jeune pour la musique et développe une voix grave, puissante et immédiatement reconnaissable. Après des débuts difficiles, sa carrière décolle grâce à Starmania puis à des chansons devenues cultes comme “Toutes les mamas” ou “Sur un prélude de Bach”. Artiste libre, entière et profondément généreuse, Maurane marque aussi le public par son humour, son franc-parler et ses nombreux engagements humanitaires. Mais à partir de 2015, de graves problèmes de voix l'éloignent brutalement de la scène. Après deux années de silence et de combat médical, elle fait un retour bouleversant lors d'un hommage à Jacques Brel à Bruxelles en mai 2018. Quelques heures plus tard, la chanteuse est retrouvée morte chez elle à seulement 57 ans. Une disparition soudaine qui bouleverse la Belgique et le monde de la musique, laissant derrière elle une œuvre immense et une émotion intacte. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Di seguito la Rassegna Stampa Economica e Finanziaria del 22 giugno 2026, costruita accorpando le notizie ricorrenti e privilegiando gli impatti economici, industriali e finanziari. Basata sul dossier allegato. MERCATI, GEOPOLITICA ED ENERGIATestate: Corriere della Sera / Repubblica / La Stampa / Il Giornale / Domani / Il Fatto Quotidiano• Hormuz resta aperto, ma il traffico è fortemente ridotto* Lo Stretto di Hormuz continua a funzionare solo parzialmente.* Le navi bloccate o in attesa risultano circa 500.* Nelle ultime 24 ore sono transitati 67 cargo, contro una media pre-crisi di 135.* Il volume di idrocarburi trasportati è sceso a 3,1 milioni di tonnellate, rispetto a una media ordinaria di 10,3 milioni, pari a circa il 30,1% dei livelli normali.* Prosegue la ricerca di rotte alternative via Arabia Saudita, Emirati e Turchia, ma nessuna infrastruttura appare in grado di sostituire integralmente Hormuz. • Imprese europee in stato di allerta* Diverse testate evidenziano come industria, logistica e commercio internazionale stiano predisponendo piani di emergenza.* La principale preoccupazione riguarda energia, fertilizzanti, chimica di base e materie prime critiche.* L'eventuale blocco completo dello Stretto avrebbe effetti immediati su inflazione e costi industriali. • Crimea sotto pressione* Gli attacchi ucraini alle infrastrutture energetiche hanno provocato carenze di carburante e razionamenti.* Secondo analisi citate dal Corriere, i raid alle raffinerie russe avrebbero compromesso circa un terzo della capacità di raffinazione del Paese.* La Crimea conta circa 2,5 milioni di abitanti e rappresenta un nodo logistico strategico per Mosca. Indicazione positiva* La mancata chiusura totale di Hormuz evita, almeno per ora, uno shock energetico paragonabile a quelli del 1973 o del 2022.* Le imprese stanno accelerando la diversificazione delle catene di approvvigionamento, riducendo il rischio strutturale futuro.INTELLIGENZA ARTIFICIALE, DATA CENTER E INNOVAZIONETestate: Corriere Economia / Repubblica Affari & Finanza• L'IA entra nella governance aziendale* L'intelligenza artificiale non è più soltanto uno strumento operativo.* I board aziendali sono chiamati a gestire temi di: * strategia; * rischio; * compliance; * cultura aziendale.* Cresce la richiesta di competenze specifiche nei consigli di amministrazione. • Lombardia leader nei Data Center* La Lombardia si conferma il principale polo italiano per i data center.* L'Italia viene descritta come ancora in grado di recuperare terreno rispetto ai grandi hub europei.* Il tema è strategico perché collega infrastrutture digitali, cloud, cybersecurity e IA generativa. • IA e lavoro: settimana lavorativa più corta* L'automazione potrebbe ridurre il tempo dedicato alle attività ripetitive.* Emergono nuovi modelli organizzativi basati su produttività e competenze.* La sfida riguarda soprattutto PMI e formazione continua. • Tremonti: servono regole globali* L'ex ministro richiama il rischio di concentrazione del potere tecnologico.* Viene evidenziata la necessità di una governance internazionale dell'IA, analoga a quella sviluppata per i mercati finanziari dopo il 2008. Indicazione positiva* L'Italia può beneficiare del ciclo di investimenti in data center e infrastrutture digitali.* Per PMI e professionisti si apre una fase di forte aumento della produttività potenziale.INDUSTRIA, COMMERCIO INTERNAZIONALE E MADE IN ITALYTestate: Corriere Economia / Repubblica Affari & Finanza• I “giganti” del Made in Italy valgono 326 miliardi* Il valore aggregato delle grandi aziende del Made in Italy raggiunge 326 miliardi di euro.* Rimane però limitata la presenza di gruppi high-tech e digitali.* La crescita continua a essere trainata da lusso, manifattura avanzata, alimentare e meccanica. • Nuove rotte commerciali* Le tensioni geopolitiche stanno accelerando la ridefinizione delle catene globali del valore.* Cresce l'importanza di India, Medio Oriente e Sud-Est asiatico come mercati alternativi.• Europa-Cina: aumenta la pressione commerciale* Bruxelles valuta misure di protezione nei confronti dei produttori cinesi.* Settori maggiormente coinvolti: * automotive; * batterie; * tecnologia; * energia verde.* Resta il rischio di ritorsioni commerciali da parte di Pechino. Indicazione positiva* La frammentazione geopolitica favorisce le imprese italiane ad alto valore aggiunto, soprattutto nei comparti industriali specializzati.PNRR, MEZZOGIORNO E SVILUPPO TERRITORIALETestate: Il Sole 24 Ore / Italia Oggi• PNRR: effetti visibili sull'economia reale* Le misure del PNRR continuano a sostenere investimenti e occupazione.* Tuttavia il recupero dei divari strutturali del Mezzogiorno resta complesso.* Le infrastrutture, la produttività e il capitale umano continuano a rappresentare i principali colli di bottiglia. • Giovani in fuga dal Sud* Dal 2019 i giovani residenti nel Mezzogiorno risultano diminuiti del 7,6%.* Il fenomeno continua a pesare sulla crescita potenziale delle regioni meridionali. • Manager verso il Centro-Nord* Un manager su quattro lascia il Sud per lavorare in imprese del Centro-Nord.* Il tema della disponibilità di competenze resta centrale. Indicazione positiva* Per la prima volta da molti anni il Mezzogiorno beneficia contemporaneamente di PNRR, incentivi industriali e investimenti infrastrutturali.* Gli effetti potrebbero diventare più visibili tra il 2027 e il 2030.FISCO, CASA E WELFARETestate: Il Sole 24 Ore / La Stampa• Bonus casa 2025* Le agevolazioni fiscali consentono ancora la detrazione al 50% in circa 7 casi su 10.* Restano determinanti le date di avvio dei lavori e la tipologia dell'immobile. • Welfare aziendale in crescita* I fringe benefit rappresentano ormai il 55% dell'intero welfare aziendale.* Le imprese utilizzano sempre più strumenti non monetari per attrarre e fidelizzare i dipendenti. • Piano casa* Dibattito sul programma da 160.000 alloggi tra housing sociale ed edilizia pubblica.* Il tema riguarda accessibilità abitativa e sostenibilità finanziaria degli interventi. LAVORO, PMI E TESSUTO PRODUTTIVOTestate: Il Sole 24 Ore / Corriere Economia• Negozi di vicinato in difficoltà* Negli ultimi dieci anni ha chiuso circa l'11% dei negozi di prossimità.* Il fenomeno colpisce in misura maggiore il Centro-Nord.* Pesano e-commerce, costi energetici e mutamento delle abitudini di consumo. • Caporalato digitale sotto osservazione* Rafforzati controlli e strumenti investigativi nel settore agricolo.* Cresce l'attenzione verso le piattaforme digitali e le nuove forme di intermediazione del lavoro. • PMI e trasformazione digitale* Le piccole imprese stanno affrontando la sfida dell'adozione dell'IA.* Le differenze di competenze e investimenti restano ampie, ma il processo di modernizzazione appare ormai irreversibile.
Laisser un message vocalChez hrmeetup.©, nous parlons de ressources humaines, de passions au travail, de parcours d'entrepreneur·es, mais aussi de transformation.Plus largement, nous explorons tout ce qui place l'humain au cœur du monde du travail.Dans cette capsule, nous recevons Alexandre Auquier. Nous parlons de reprise d'études universitaires, de neurodiversité, d'accompagnement humain et d'un parcours qui semble changer de direction alors qu'il suit le même fil rouge depuis le début.Diplômé de l'UMONS en informatique, Alexandre entre dans le monde de l'Extreme Programming (avec un coucou à Pierre-Emmanuel Dautreppe, Norman Deschauwe et les Journées Agiles au passage). Très vite, un fil rouge apparaît et s'ancre durablement : écouter, comprendre et prendre en compte l'humain. Car il ne suffit pas de programmer, il faut surtout écouter, entendre et comprendre les besoins pour obtenir le bon résultat. Un code de qualité ne suffit pas à lui seul à satisfaire les utilisateurs d'un logiciel.Au fil des rencontres et des prises de conscience qu'elles suscitent, Alexandre poursuit ce chemin avec une remarquable cohérence. Il s'intéresse aussi à ce qui souffle parfois différemment dans les voiles, à ce qui peut sembler être un frein pour certains et devenir une force pour celles et ceux qui prennent le temps de regarder davantage l'horizon que la proue du bateau.Nous arrivons ainsi naturellement au sujet de la neurodiversité, avec, pour ma part, un clin d'œil à Isabelle Deliège.Sa route n'est pas une simple traversée, c'est plutôt un tour du globe. Alexandre sait qu'il approchera de la cinquantaine lorsqu'il pourra exercer son nouveau métier, mais il garde le cap.Son parcours est jalonné d'escales, à chaque port d'attache, il prend le temps de se poser. Il ne débogue plus seulement des logiciels ; il met à profit son expérience et ses apprentissages pour, selon sa propre expression, "déboguer les gens" et accompagner celles et ceux qui cherchent à mieux se comprendre. Puis il hisse à nouveau les voiles vers la prochaine étape, emportant avec lui de nouveaux apprentissages et laissant derrière lui des personnes, des équipes et des rencontres enrichies par son écoute, son expérience et son regard sur l'humain."L'important est ce qu'il y a devant soi, sans oublier d'où l'on vient."Lorsqu'on lui demande quel paysage l'a le plus marqué ou quelle a été sa plus belle rencontre, Alexandre cite Timothée Pourbaix. Il nous parle alors de gestion humaine et de leadership inspirant.Il revient également sur une prise de conscience importante : l'intérêt des tests et la capacité à transformer ce qui paraît être une corvée en véritable valeur ajoutée. Parce que, oui, hisser les voiles demande un effort, mais la sensation est belle et la route devient plus fluide lorsque les vents sont favorables. "Il n'est pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il va", disait Sénèque.Nous ne pouvons que vous souhaiter de croiser la route d'Alexandre, et nous sommes impatients de le voir revenir de ce nouveau périple, riche d'énergie et de sagesse, toujours guidé par ce même fil rouge.Envie de laisser un message à Alexandre ? Une question, une gratitude pour son partage ou simplement un commentaire ?N'hésitez pas.Alexandre a lui-même testé le répondeur du podcast "Pyxis - Le Podcast" par Pyxis Belgique pour laisser un message vocal à Charles-Louis de Maere, et il a trouvé l'expérience particulièrement sympathique.Rassurez-vous : il est toujours vivant, n'a pas été traumatisé par l'expérience et serait ravi d'entendre vos voix.Entrez à votre tour dans un épisode participatif, et si les projecteurs vous effraient vous pourrez même rester anonyme.Merci à vous et bonne écoute.Podcast produit par The Podcast Factory Org asbl-vzwÉpisode enregistré à transforma bxl à Bruxelles, lieu d'innovation et d'expérimentation.Épisode disponible avec transcription complète et traductions (sous titres sur Youtube @thepodcastfactoryorg)#PodiBuzLiens:Site Internet d'Alexandre AuquierSéquençage du podcast:[00:00:05] Introduction au podcast[00:00:23] Alignement avec le rêve d'adolescent[00:02:29] Premières expériences professionnelles[00:03:23] Le coaching d'équipe[00:03:35] Comment l'agilité a replacé l'humain au centre[00:04:55] Reprendre des études[00:05:40] La neurodiversité en entreprise[00:06:22] La déconstruction masculine[00:07:54] Green IT et prise de conscience écologique[00:09:15] Observer les inégalités pour mieux les comprendre[00:10:13] L'injustice et la cohérence des individus[00:11:10] La transition professionnelle[00:12:29] Le bien-être au travail[00:12:49] Pyxis, Pierre-Emmanuel Dautreppe, Norman Deschauwer et la Journée Agile[00:13:55] La mentalité agile au-delà de l'IT[00:14:14] Son activité actuelle entre coaching et études[00:15:30] Mettre le curseur au bon endroit[00:16:25] Recherche de sens au travail[00:16:39] Les valeurs en entreprise[00:18:09] La relation de confiance[00:19:10] Le coach comme facilitateur[00:19:59] De la vision à la pratique terrain[00:20:49] Savoir se positionner quand on est encore en chemin[00:22:07] Le futur dans 5 ou 6 ans[00:22:26] Les utopistes et les fous seuls changent le monde[00:23:10] Contacter Alexandre[00:24:11] Définition d'un bon RH[00:24:38] Les rencontres et méthodes qui inspirent[00:25:16] Timothée Pourbaix[00:25:48] Écrire des tests avant de développer[00:26:34] Un message aux DRH, patrons d'entreprise...[00:27:07] Laissez un message vocal à Alexandre[00:27:49] Charles-Louis de Maere[00:28:05] Clôture de l'épisodeS'abonner VoicemailPour suivre ce podcast sur What'sApp :Un podcast accessible à tou·tes, partout dans le monde.Parce que l'inclusion est au cœur de notre engagement, cet épisode est bien plus qu'un simple podcast, sur notre site Internet retrouvez :Une transcription intégrale pour les sourd·es et malentendant·es.Un séquençage minutieux pour faciliter la navigation.Un format vidéo pour des visuels qui défilent et qui illustrent le podcast (selon ce qui est fourni par l'invité·e et disponible aussi sur Youtube)Une portée universelle : ce podcast peut être lu dans toutes les langues du monde supportée par l'extension "Google Translate" ajoutée à Chrome. Elle permet d'en traduire chaque passage de la transcription sélectionné en un clic.#PodiBUZ, la marque éditoriale de The Podcast Factory Org asbl-vzwPodiBUZ est également le nom de notre studio podcast mobile identifiable lors d'événements et de productions terrain.Liens pour supporter The Podcast Factory Org :Notre lien d'affiliation O2Switch pour un hébergement web au topNotre lien d'affiliation Podcastics (Offre valable uniquement durant les 7 jours suivant l'ouverture de ce lien)Notre lien d'affiliation Sonix.ai pour une transcription des épisodes et l'export en fichier de sous-titragesÉvaluation de The Podcast Factory Org asbl-vzw via notre fiche GoogleFaites un don à notre associationSoutenez-nous sur buy.stripe.com et getalby.com !
Se i rappresentati europei affermano con fermezza le proprie posizioni, sulla condotta di Israele o magari sulla guerra di Mosca in Ucraina, lo scontro verbale risulta inevitabile. Ne parliamo a Europa Europa, domenica alle 11,30. È accaduto questa settimana, proprio mentre l'Ue compie un passo significativo sul fronte delle politiche migratorie e definisce il bilancio del prossimo settennato. Da una parte il ministro degli Esteri israeliano, Gideon Sa'ar, rompe con la responsabile della Politica Estera Ue Kaja Kallas, e annuncia l'interruzione di ogni contatto con l'Alta rappresentante Ue, accusandola di ostilità verso lo Stato ebraico per aver evocato il paragone con il Sudafrica dell'apartheid. Dall'altro il ministro degli Esteri russo Lavrov che accusa Bruxelles di non cercare la pace ma di voler fare dell'Ucraina "una piattaforma di lancio per continuare la sfida contro la Russia". Un momento di alta tensione diplomatica, cui ci dovremo abituare, soprattutto se vogliamo che l'Europa pesi davvero sullo scena internaizionale.
O sumă de porcării lăsate nerezolvate ani de zile în societatea și politica românească se suprapun peste un conflict greu explicabil între președinte și premier(ul demis) pentru a ridica temperatura României în zilele din urmă cu mult peste punctul de fierbere.Mișcarea de acum câteva zile, prin care președintele încearcă să rupă din PNL peste capul președintelui formațiunii, a pornit un război total între liberali. Desemnarea liberalului (vorba vine) Veștea a căscat o falie între „pesediștii din PNL”, aliniați în spatele proaspăt nominalizatului, și cei care resping un nou USL.Au fost luate decizii ultimative, contestate discutabil într-o justiție suspectă, și s-a strigat „congres!”, unul în care soarta partidului se va juca cu armele pe masă între reformiștii lui Bolojan și puciștii de sorginte pesedistă din PNL.Aceeași justiție pare să funcționeze, ca un făcut, fix la momentul perfect și în maniera perfectă împotriva unuia dintre cei mai importanți aliați ai președintelui PNL, primarul Capitalei, Ciprian Ciucu, inculpat pentru niște presupuse fapte de corupție.În tot acest peisaj, președintele Dan este la Bruxelles, de unde încearcă, timid, să ne explice nouă, celor de-acasă, ce trăim zilele astea.Pare că a abandonat și ultimul său mare vis: să nu aibă un cabinet cu extremiști sau votat de extremiști.I-a mai rămas unul, totuși: să nu cumva să ajungem la anticipate parlamentare.Așadar, matematicianul se chinuie să rezolve o ecuație ce pare imposibilă în actuala configurație politică.Va reuși?Nu știm, dar știm că vom fi aici și joia viitoare, când ne va fi clar dacă mergem înapoi sau înainte.Mulțumim tuturor!-----------Fiind un produs editorial al unor organizații de presă independentă - Dela0 și Centrul de Investigații Media (CIM) - Judecata de Acum se bazează pe suportul financiar al publicului. Ne puteți sprijini cu un abonament lunar prin patreon: www.patreon.com/judecatadeacum. Mulțumim!
Marco Imarisio parla dell'attacco lanciato dall'Ucraina su diverse zone della Russia, tra cui un'importante raffineria alla periferia della capitale. Francesca Basso spiega quali sono i temi principali che verranno trattati nel vertice Ue iniziato ieri sera a Bruxelles. Paolo Tomaselli racconta la prima settimana del torneo che si disputa negli Stati Uniti, in Canada e Messico, per la prima volta con 48 squadre partecipantiZelensky dopo gli attacchi alla raffineria russa: «Se Kiev brucia, brucerà anche Mosca»Arbitri, Var e problemi tecnici: è il Mondiale delle polemiche. E la Fifa si scusaI portieri protagonisti al Mondiale, da Vozinha a Patrick Beach e Beiranvand: sconosciuti diventati star
Rassegna stampa economico-finanziaria del 18 Giugno 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.INVESTIMENTI, MERCATI E POLITICA MONETARIATestate: Il Sole 24 Ore, Repubblica, Corriere della Sera, Milano Finanza* La notizia finanziaria più rilevante della giornata arriva dagli Stati Uniti: la Federal Reserve ha lasciato invariati i tassi d'interesse, ma il dibattito interno continua a mostrare un orientamento prudente sull'inflazione. Il mercato inizia a valutare la possibilità che il costo del denaro possa rimanere elevato più a lungo del previsto, con effetti diretti su obbligazioni, credito e valutazioni azionarie. * Sul fronte fiscale europeo, la Commissione UE ha concesso la proroga dello split payment, evitando la scadenza prevista per il 1° luglio. Una decisione che tutela i flussi di gettito IVA e offre continuità operativa alla Pubblica Amministrazione e alle imprese fornitrici. * Prosegue il dibattito sull'impatto economico del PNRR. Secondo il Sole 24 Ore, l'effetto combinato dei programmi nazionali ha generato per Bruxelles 37 miliardi di euro di risorse aggiuntive provenienti dagli Stati membri, confermando il ruolo del piano come principale leva di investimento pubblico europea. * Segnale particolarmente positivo dal piano Transizione 5.0: in appena cinque giorni le richieste hanno attivato investimenti per circa 900 milioni di euro, evidenziando una forte accelerazione della domanda da parte delle imprese italiane per digitalizzazione ed efficientamento energetico. Indicazione positiva: l'accelerazione degli investimenti 5.0 e la continuità del PNRR rappresentano uno dei pochi motori di crescita visibili per il biennio 2026-2027, soprattutto per industria, infrastrutture e innovazione. PNRR, CASA E INFRASTRUTTURETestate: Repubblica, Il Sole 24 Ore, Milano Finanza* Il Governo rafforza il Piano Casa con ulteriori 1,2 miliardi di euro provenienti dal PNRR, risorse che verranno in larga parte gestite attraverso Cassa Depositi e Prestiti per sostenere edilizia residenziale e rigenerazione urbana. La misura viene riportata sia da Repubblica sia da Milano Finanza. * Sempre sul fronte immobiliare, il Sole 24 Ore evidenzia una semplificazione delle procedure per le cessioni comunali e una serie di accelerazioni autorizzative che dovrebbero favorire l'utilizzo più rapido delle risorse stanziate. * Continua il confronto sulla “legacy” del PNRR: il tema non è più soltanto spendere le risorse, ma trasformarle in crescita strutturale attraverso produttività, innovazione e capitale umano. Indicazione positiva: la combinazione tra Piano Casa, Transizione 5.0 e investimenti PNRR crea un flusso di domanda che potrebbe sostenere costruzioni, impiantistica, tecnologia e servizi professionali nei prossimi anni. ENERGIA, GEOPOLITICA E MATERIE PRIMETestate: Corriere della Sera, Il Giornale, Il Foglio* Il G7 è stato dominato dal dossier Iran. L'ipotesi di accordo sostenuta dagli Stati Uniti prevede la riapertura dello Stretto di Hormuz, un cessate il fuoco esteso e un percorso negoziale sul nucleare iraniano. * Tra i punti più rilevanti emerge un possibile piano di ricostruzione e sviluppo da 300 miliardi di dollari, oltre a un progressivo alleggerimento delle sanzioni economiche nei confronti di Teheran. * L'intesa prevede inoltre negoziati da concludere entro 60 giorni, il ripristino del traffico commerciale attraverso Hormuz e un progressivo ritorno dell'Iran sui mercati energetici internazionali. * Per il mercato petrolifero la prospettiva è costruttiva: la normalizzazione della navigazione nel Golfo potrebbe ridurre il premio di rischio incorporato nelle quotazioni energetiche e contribuire a contenere le pressioni inflazionistiche globali. Indicazione positiva: se il corridoio di Hormuz dovesse stabilizzarsi, il rischio di shock energetici si ridurrebbe sensibilmente, favorendo industria europea, trasporti e consumatori.INDUSTRIA, TECNOLOGIA E INTELLIGENZA ARTIFICIALETestate: Corriere della Sera, Repubblica, Il Sole 24 Ore* Sergio Mattarella ha lanciato un forte richiamo sulla concentrazione di potere nelle grandi piattaforme tecnologiche, sottolineando come alcuni operatori privati globali abbiano ormai una capacità di influenza paragonabile a quella degli Stati. Il tema centrale è la sovranità digitale europea. * L'Europa torna ad accelerare sul fronte AI dopo le restrizioni statunitensi all'esportazione delle tecnologie più avanzate. Il dibattito riguarda non solo la competitività industriale, ma anche il controllo delle infrastrutture digitali strategiche. * Il Sole 24 Ore richiama l'attenzione sul rischio di aspettative eccessive attorno all'intelligenza artificiale: la diffusione della tecnologia sarà probabilmente più graduale di quanto oggi scontino mercati e investitori. Indicazione positiva: la crescente attenzione europea alla sovranità tecnologica potrebbe favorire investimenti in semiconduttori, cloud, cybersecurity e infrastrutture digitali continentali.FISCO, IMPRESE E FINANZA PUBBLICATestate: Corriere della Sera, Il Giornale, Italia Oggi* Fratelli d'Italia rivendica un ammontare complessivo di 23 miliardi di euro di riduzione fiscale realizzata durante la legislatura. Il dato diventa elemento centrale del confronto politico sulla prossima legge di bilancio. * Italia Oggi segnala un nuovo pacchetto di interventi a sostegno dell'agricoltura per circa 1 miliardo di euro, destinato a rafforzare competitività e resilienza del settore primario. * Sul fronte della tutela del risparmio viene evidenziata la maggiore protezione delle somme depositate sui conti correnti in determinate fattispecie, tema rilevante per famiglie e piccoli imprenditori. DIFESA, SICUREZZA E NUOVE TECNOLOGIETestate: Corriere della Sera, Libero, Il Fatto Quotidiano* Il ministro della Difesa Guido Crosetto richiama l'attenzione sull'evoluzione delle minacce militari: gli sciami di droni e i sistemi a basso costo stanno modificando profondamente gli equilibri strategici. * In ambito europeo continua il dibattito sul programma SAFE, il nuovo strumento finanziario comunitario che può mobilitare fino a 150 miliardi di euro per investimenti nella difesa comune. Per l'Italia si discute di una possibile quota di circa 5 miliardi di euro. * La trasformazione tecnologica della difesa rappresenta un'opportunità crescente per aerospace, elettronica, cybersecurity e industria dual-use.LAVORO, FORMAZIONE E CAPITALE UMANOTestate: Corriere della Sera, Altravoce, Repubblica* Cresce il dibattito sul capitale umano e sulla capacità dell'Italia di trattenere competenze. Il tema della cosiddetta “fuga dei cervelli” viene reinterpretato come necessità di creare opportunità di crescita professionale e innovazione. * Prosegue inoltre il percorso di valorizzazione del merito nella Pubblica Amministrazione, con l'obiettivo di migliorare efficienza e produttività del settore pubblico.
Cette semaine, on aimerait vous faire découvrir une série documentaire sur les femmes sans enfant, originellement appelée Juste une femme. C'est l'histoire de femmes qui cheminent en dehors des sentiers battus de la maternité. Ce podcast va à la rencontre de femmes qui par conviction, par liberté ou par un concours de circonstances, n'ont pas d'enfant. Dans ce premier épisode, Lucie Tesnière brise le tabou du non-désir d'enfant et du refus de la maternité. Portraits de liberté, de résistance aux normes sociales et d'affirmation de soi, ces témoignages dévoilent les multiples visages de l'émancipation féminine.Rendez-vous le 24 juin pour découvrir le deuxième épisode, sur ces femmes sans enfant qui auraient rêvé d'être mère.Écriture, réalisation, prise de son, montage et sound design : Lucie TesnièreMixage and sound design : Lise BouchezProduction : Centre Vidéo de Bruxelles - Michel SteyaertProduction déléguée : Ken Slock – CVBMerci à Ariane, Isabel, Noemi, Ariane, Nora, Karin, Theresa, Jeanne et Vinciane pour leurs témoignages dans ce podcast et à toutes les autres femmes interviewées dont le témoignage n'est pas dans ce podcast.Merci aussi à Caroline Dujardin, Laetitia Gau, Judith Perrin et Steeven Jacquemin qui ont prêté leurs voix.Avec le soutien de l'institut pour l'égalité des femmes et des hommes.Le Centre Vidéo de Bruxelles bénéficie du soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Commission Communautaire Francophone.⭐️Louie à votre écoute chaque année⭐️, on prend le temps de demander : qu'est-ce qui vous touche, vous intrigue, vous manque dans ce que vous écoutez ? Depuis 2018, vous êtes notre meilleure boussole ! Notre étude d'audience annuelle est de retour et vos réponses nous sont très précieuses. Elles nous permettent de mieux vous comprendre et d'adapter nos programmes et les histoires qu'on vous racontera demain, aussi à vos envies. Ce questionnaire est co-construit avec Raphaël Llorca, chercheur à la Fondation Jean-Jaurès, qui travaille sur les effets du podcast dans nos vies. En y répondant, vous soutenez donc aussi la recherche en sciences sociales.Le questionnaire est anonyme, prend moins de 7 minutes, et vos données ne seront jamais cédées à des tiers. Pour participer, ça se passe ici
durée : 00:05:41 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Les relations commerciales avec la Chine sont à l'ordre du jour d'une réunion des ministres européens des Affaires étrangères ce lundi à Bruxelles. Au cœur des préoccupations : les déséquilibres commerciaux qui valent à l'Union européenne d'être littéralement inondée par les marchandises chinoises. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou, Marie Viennot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Retour sur le parcours et l'héritage de l'historien Henri Pirenne. Rendu célèbre au-delà des cercles académiques par son Histoire de Belgique, publiée en 7 volumes entre 1900 et 1931, ce médiéviste de formation, à la renommée internationale, est de retour dans l'actualité à la faveur d'un projet de retranscription automatique d'écriture manuscrite, piloté par l'Université Libre de Bruxelles, qui éclaire bien des perspectives quant à l'exploitation des archives mais aussi à la compréhension d'une oeuvre historiographique parmi les plus influentes. Un sujet signé Nicolas Bogaerts sujets traités : Henri Pirenne, Histoire, Belgique, médiéviste Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce soir dans Accents d'Europe, plongée dans les archives coloniales de la Belgique : à l'AfricaMuseum, de vieilles cartes minières sur les sous-sols de la RDC, du Rwanda et du Burundi intéressent de près une société privée américaine. Nous irons aussi en Espagne, où la crise des engrais relance la filière du purin de vache. On parle aussi de l'avenir de la PAC avec l'économiste Jean-Christophe Bureau. À Tervuren, près de Bruxelles, l'AfricaMuseum conserve des milliers de cartes et relevés géologiques datant de l'époque coloniale. Des documents précieux sur les ressources minières de la RDC, du Rwanda ou du Burundi : cobalt, lithium, cuivre, étain… La RDC a passé un accord avec une société privée américaine pour les numériser. Le musée veut garder la main. Un bras de fer discret, avec beaucoup d'argent à la clé. Reportage de Jean-Jacques Héry. En Espagne, le retour du purin La fermeture du détroit d'Ormuz a fait flamber les prix des engrais azotés. En Espagne, la crise a relancé une filière traditionnelle : le purin. Dans les Asturies, les autorités aident les éleveurs bovins à transformer ce sous-produit agricole en engrais. Reportage de Diane Cambon. La PAC, impossible à réformer ? La Politique agricole commune représente 54 milliards d'euros par an, près d'un tiers du budget de l'Union européenne. Indispensable, mais très critiquée, elle entre dans une nouvelle phase de négociations pour 2028-2034. Comment piloter une politique commune face à des agricultures européennes si différentes ? Entretien avec Jean-Christophe Bureau, professeur à AgroParisTech, co-auteur de La Politique agricole commune, aux éditions La Découverte. En République Tchèque, des bouteilles de vin du XIXè siècle Pour finir, une histoire de vin qui a défié les affres de l'Histoire : une centaine de bouteilles du XIXè siècle ont été retrouvées dans un château tchèque. Alexis Rosenzweig.
Apple Intelligence au rabais en Europe : pourquoi ? • Web Summit Rio : gros plan sur la tech brésilienne • Anthropic bride ses modèles les plus sensibles • En France, Mistral AI contre les ayants droit • Le Canada veut limiter les réseaux sociaux aux moins de 16 ans • L'IA bouscule le droit, les médias et l'éducation • VivaTech se prépare à Paris.Avec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Apple Intelligence : qui prive l'Europe du nouveau Siri ?Nous revenons sur la keynote Apple, marquée par l'arrivée annoncée d'iOS 27 et de nouvelles fonctions d'Apple Intelligence. Mais le vrai sujet, c'est l'absence de Siri AI en Europe : Apple accuse le Digital Markets Act, tandis que Bruxelles renvoie la balle à l'entreprise américaine. Derrière ce bras de fer, une réalité : des centaines de millions d'utilisateurs européens pris en otage. Zoom sur la tech brésilienne à l'occasion du Web Summit RioDepuis Copacabana, nous partons à la découverte du Web Summit Rio et d'un écosystème brésilien encore trop peu observé depuis l'Europe. Le Brésil apparaît comme un terrain passionnant pour parler souveraineté numérique, innovation locale et rapprochements possibles avec le Sud global. L'objectif : sortir du face-à-face habituel entre États-Unis, Europe et Asie.Anthropic : l'IA puissante, mais sous surveillanceNous revenons sur le sujet Claude Fable 5, présenté comme une version plus encadrée de Mythos 5, notamment sur les usages sensibles comme la cybersécurité ou la biologie. Les modèles d'IA les plus avancés ne sont plus seulement des produits technologiques : ils deviennent aussi des enjeux stratégiques, politiques et sécuritaires (EPISODE ENREGISTRÉ AVANT LE BLOCAGE DE FABLE POUR POUR LES NON AMERICAINS). Mistral AI face au droit d'auteurMistral AI dans la tourmente avec la loi sur le droit d'auteur de l'IA. Les médias et ayants droit dénoncent un pillage massif, tandis que Mistral craint d'être freiné face aux géants américains. Le débat oppose protection de la création et ambition de bâtir un champion européen de l'IA.Réseaux sociaux : le Canada veut protéger les jeunesLe Canada envisage d'interdire ou de limiter l'accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans. Bruno souligne les limites d'une telle mesure, déjà visibles dans d'autres pays : contournements, faux comptes et migration vers d'autres plateformes. Pour nous, la loi ne suffira pas sans un vrai travail d'éducation numérique.IA et justice : quand les hallucinations coûtent cherNous évoquons l'affaire d'avocats sanctionnés aux États-Unis après avoir déposé des documents contenant de fausses références juridiques générées par IA. L'épisode rappelle que ces outils peuvent aider les professionnels, mais qu'ils ne remplacent ni la vérification, ni la responsabilité humaine. Dans le droit, l'IA doit rester un assistant, pas une source aveuglément copiée.Médias et école : le faux débat du “sans IA”Nous discutons de la tentation de revendiquer des contenus “100 % humains”. Cette promesse nous semble trop simpliste, car l'IA peut aussi servir à corriger, traduire, comparer, entraîner ou donner du feedback sans remplacer l'humain. Le vrai sujet n'est pas d'interdire l'outil, mais de savoir comment on l'utilise.VivaTech à Paris : qui est l'invité vedette ? VivaTech 2026 aura lieu la semaine prochaine. Cette édition marque le 10ème anniversaire du salon parisien. L'événement s'annonce comme un moment fort pour la French Tech, avec de grands invités attendus et un contexte très marqué par l'IA. La semaine prochaine, le Debrief Transat se fera depuis Paris, en direct de l'écosystème tech français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce soir dans Accents d'Europe, plongée dans les archives coloniales de la Belgique : à l'AfricaMuseum, de vieilles cartes minières sur les sous-sols de la RDC, du Rwanda et du Burundi intéressent de près une société privée américaine. Nous irons aussi en Espagne, où la crise des engrais relance la filière du purin de vache. On parle aussi de l'avenir de la PAC avec l'économiste Jean-Christophe Bureau. À Tervuren, près de Bruxelles, l'AfricaMuseum conserve des milliers de cartes et relevés géologiques datant de l'époque coloniale. Des documents précieux sur les ressources minières de la RDC, du Rwanda ou du Burundi : cobalt, lithium, cuivre, étain… La RDC a passé un accord avec une société privée américaine pour les numériser. Le musée veut garder la main. Un bras de fer discret, avec beaucoup d'argent à la clé. Reportage de Jean-Jacques Héry. En Espagne, le retour du purin La fermeture du détroit d'Ormuz a fait flamber les prix des engrais azotés. En Espagne, la crise a relancé une filière traditionnelle : le purin. Dans les Asturies, les autorités aident les éleveurs bovins à transformer ce sous-produit agricole en engrais. Reportage de Diane Cambon. La PAC, impossible à réformer ? La Politique agricole commune représente 54 milliards d'euros par an, près d'un tiers du budget de l'Union européenne. Indispensable, mais très critiquée, elle entre dans une nouvelle phase de négociations pour 2028-2034. Comment piloter une politique commune face à des agricultures européennes si différentes ? Entretien avec Jean-Christophe Bureau, professeur à AgroParisTech, co-auteur de La Politique agricole commune, aux éditions La Découverte. En République Tchèque, des bouteilles de vin du XIXè siècle Pour finir, une histoire de vin qui a défié les affres de l'Histoire : une centaine de bouteilles du XIXè siècle ont été retrouvées dans un château tchèque. Alexis Rosenzweig.
La Coupe du monde de football est en cours depuis jeudi soir (11 juin 2026). Au total : 39 jours, 104 matchs pour 48 équipes en compétition à suivre sur nos antennes africaines. Un Mondial en partage, américain, mexicain et canadien. Le 15 juin à 18h à Atlanta (États-Unis), le Cap-Vert a rendez-vous avec l'Espagne (champion d'Europe en titre)... En 2è partie, nous parlons du charbon, très dévastateur pour l'atmosphère et le climat. L'Europe veut son abandon, la Roumanie résiste. Le Cap-Vert à la Coupe du monde : petit pays, très grand événement La Coupe du monde, c'est à partir de ce soir. Aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Dans 2 heures, le coup d'envoi du match d ouverture : Mexique / Afrique du Sud aura été donné, à Mexico. Ce sera parti pour 39 jours, 104 matches et pour 48 équipes en compétition à suivre sur nos antennes africaines. Il y a les grosses machines du football. Il y a les plus modestes. Nous nous intéressons au Cap-Vert dont le nouveau format de la compétition a permis d'entrer dans la danse. Les Cap-Verdiens joueront lundi prochain le 15 juin 2026 à 18 h face aux Espagnols champions d'Europe en titre. Un Grand reportage de Pauline Guillou qui s'entretient avec Jacques Allix. ► Le calendrier Coupe du monde ► À lire aussi Coupe du monde de football 2026 : notre dossier La Roumanie ne veut pas dire adieu au charbon Le charbon est l'énergie qui contribue le plus au réchauffement de la planète. Pour respecter l'accord de Paris de 2015 sur le climat, les pays de l'Union européenne devraient l'abandonner avant 2030. Beaucoup s'y sont engagés. Mais après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, et la hausse des prix de l'énergie, certains ont repoussé l'échéance ou revu leur calendrier. La Roumanie en fait partie. Le pays touche des aides de Bruxelles pour sortir du charbon, mais a obtenu en octobre 2025 un délai supplémentaire de la part de la Commission européenne, pour reporter la fermeture de plusieurs de ses mines et centrales, malgré les conséquences pour l'environnement. Ce reportage a bénéficié d'un financement de l'Union européenne. Un Grand reportage de Justine Fontaine qui s'entretient avec Jacques Allix.
Lundi prochain, une conférence intergouvernementale européenne va donner son feu vert à la reprise des négociations pour que l'Ukraine et la Moldavie entrent dans le club des membres de l'Union européenne. Il en sera aussi question au Conseil européen de jeudi à Bruxelles. L'Ukraine souhaite une entrée rapide : 2027 demande le président Zelensky. Mais le chemin est long...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lundi prochain, une conférence intergouvernementale européenne va donner son feu vert à la reprise des négociations pour que l'Ukraine et la Moldavie entrent dans le club des membres de l'Union européenne. Il en sera aussi question au Conseil européen de jeudi à Bruxelles. L'Ukraine souhaite une entrée rapide : 2027 demande le président Zelensky. Mais le chemin est long...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lundi prochain, une conférence intergouvernementale européenne va donner son feu vert à la reprise des négociations pour que l'Ukraine et la Moldavie entrent dans le club des membres de l'Union européenne. Il en sera aussi question au Conseil européen de jeudi à Bruxelles. L'Ukraine souhaite une entrée rapide : 2027 demande le président Zelensky. Mais le chemin est long...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans cette émission consacrée à l'immigration en Europe. L'Europe qui redéfinit sa politique migratoire dans un sens restrictif, des nouvelles règles du Pacte européen sur la migration et l'asile sont entrées en vigueur, ce vendredi 12 juin 2026, 2 ans après le vote du Parlement. But annoncé par Bruxelles : oeuvrer pour que l'Europe dispose de frontières sûres et solides... L'Espagne, dans le même temps, choisit une autre méthode, une régularisation massive des migrants. Italie : la laborieuse intégration des migrants africains L'Italie est une des portes d'entrée des migrants en Europe. Le gouvernement d'extrême droite de Giorgia Meloni tente de freiner l'immigration clandestine, venue d'Afrique notamment. Mais dans le même temps, les autorités font venir des centaines de milliers de personnes pour occuper des emplois dont l'Italie a besoin, une immigration choisie qui a ses limites. Les migrants vivent dans des conditions précaires, et peuvent être victimes d'exploitation, sans compter le racisme. Nous nous sommes rendus dans la région agricole des Pouilles, dans le sud du pays. Un Grand reportage de Murielle Paradon qui s'entretient avec Jacques Allix. L'Espagne, à contrecourant, régularise un demi-million de sans-papiers Une régularisation massive des migrants est en cours en Espagne, à une échelle exceptionnelle. 500 000 des 800 000 personnes en situation irrégulière vont obtenir des papiers. Il s'agit le plus souvent de Latino-Américains. Une décision du gouvernement espagnol de Pedro Sanchez, sans approbation du Parlement. L'exécutif explique que l'économie a le vent en poupe, et que les entreprises sont prêtes à embaucher. Pas besoin de contrat de travail préalable. Le casier judiciaire doit être vierge. Une régularisation spectaculaire qui soulève un débat de société. Un Grand reportage de François Musseau qui s'entretient avec Jacques Allix.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 13 Giugno 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.Mercati, BCE e debito pubblicoTestate: Il Sole 24 Ore / Il Foglio / La Verità / La Stampa* Piazza Affari aggiorna i massimi: Il Sole 24 Ore segnala un ritorno dell'ottimismo sui mercati e un nuovo record per la Borsa italiana. Il messaggio positivo è che, nonostante tensioni geopolitiche e tassi elevati, il mercato continua a premiare utili, banche e solidità del sistema Italia.* BCE ancora vigile sui tassi: più testate discutono la possibilità di una nuova stretta. La linea prevalente è che Francoforte non considera chiusa la partita inflazione. Per imprese e famiglie questo significa credito ancora selettivo, ma anche maggiore disciplina finanziaria.* BTP Italia: cedola minima all'1,6%: Il Sole 24 Ore evidenzia che il nuovo BTP Italia parte da una cedola reale minima dell'1,6%, poi indicizzata all'inflazione. È un dato interessante per il risparmio prudente: rendimento reale più protezione dal carovita.Geopolitica, energia e difesaTestate: Corriere della Sera / Repubblica / La Stampa / Il Giornale / Il Foglio* Iran-USA, intesa vicina ma fragile: Corriere, Repubblica, La Stampa, Il Giornale e Il Foglio convergono sul negoziato tra Washington e Teheran. I nodi sono tre: nucleare, riapertura dello Stretto di Hormuz e fondi iraniani congelati. KPI rilevanti: arricchimento dell'uranio al 90%, circa 24 miliardi di dollari di fondi bloccati e impatto diretto sui prezzi energetici.* Hormuz resta il rischio principale per petrolio e gas: la riapertura dello stretto ridurrebbe il premio al rischio sull'energia. Per le imprese europee sarebbe una notizia positiva: minore pressione sui costi industriali e sulle filiere energivore.* Nato e difesa europea: Repubblica segnala il possibile ritiro di circa un terzo dei caccia USA dall'Europa, con riduzione da 150 a 100 velivoli F-16 e F-35 e degli aerei da ricognizione da 26 a 15. La Verità richiama invece la riforma italiana della Difesa con 40.000 soldati in più entro il 2033.Fisco, casa e regolazione europeaTestate: Il Messaggero / La Stampa / Italia Oggi / Milano Finanza / Repubblica / Il Tempo* Affitti giovani, IVA verso il 5%: Il Messaggero riporta il lavoro del governo per dimezzare l'IVA sugli affitti per i giovani, dal 10% al 5%. È una misura potenzialmente positiva per mobilità abitativa, studenti e giovani lavoratori.* Patrimoniale al centro del dibattito: La Stampa, Il Tempo, Italia Oggi e Milano Finanza trattano il tema da angolazioni diverse. Il Tempo cita la soglia oltre 500.000 euro. Il punto economico è chiaro: tassare stock patrimoniali rischia di incidere su fiducia, immobili e capitali, ma il tema redistributivo resta politicamente sensibile.* CBAM, Bruxelles rafforza la tassa sul carbonio alle frontiere: Repubblica segnala il rafforzamento dello “scudo” europeo contro prodotti importati da Paesi con standard climatici più bassi. Settori coinvolti: acciaio, alluminio, cemento, fertilizzanti, elettricità e idrogeno. Dal punto di vista industriale è una tutela per le imprese europee, ma può aumentare costi e burocrazia.Banche, credito e infrastrutture finanziarieTestate: Milano Finanza / Il Foglio / Repubblica / Il Sole 24 Ore* Consolidamento bancario, decide il mercato: Milano Finanza intervista Salvatore Rossi: la vera sfida non è solo aggregarsi, ma ragionare da europei. Il messaggio per il settore è positivo: le banche italiane entrano nella fase di consolidamento da posizioni patrimoniali più solide rispetto al passato.* Risiko bancario tra Siena e Trieste: Il Foglio ricostruisce rivalità e strategie nel sistema bancario. Il tema industriale resta la scala: più dimensione, più capacità di competere su credito, tecnologia e risparmio gestito.* Borsa Italiana corregge la governance con ok Consob: Repubblica segnala il via libera della Consob agli aggiustamenti di governance. È un passaggio tecnico, ma rilevante per trasparenza e funzionamento del mercato.Industria, infrastrutture, agricoltura e AITestate: Il Sole 24 Ore / Repubblica / Italia Oggi / Milano Finanza / Il Fatto Quotidiano* Agricoltura italiana a 80 miliardi: Italia Oggi evidenzia il valore del settore agricolo nazionale, pari a 80 miliardi di euro. È una notizia positiva: l'agroalimentare resta una piattaforma industriale strategica, non solo un comparto tradizionale.* Piano casa, Demanio, Terzo settore e Sace: Il Sole 24 Ore segnala l'apertura del piano casa a nuovi attori. La lettura business è favorevole: più soggetti coinvolti può significare più capacità di esecuzione, soprattutto se si mobilita capitale privato.* Cyber e AI nella PA: Il Sole 24 Ore scrive che la protezione cyber va verso DIS e Difesa, lasciando all'Agenzia la funzione regolatoria. Italia Oggi segnala invece che nella PA l'AI viene già usata “sotto traccia”. Milano Finanza propone integrazioni alla regolazione AI. Il tema è centrale: produttività sì, ma con governance chiara.Lavoro, capitale umano e formazioneTestate: Il Messaggero / Il Foglio / Il Fatto Quotidiano* Occupazione record: nove laureati su dieci scelgono l'Italia: Il Messaggero dà una lettura positiva del mercato del lavoro qualificato. Il dato chiave è forte: 9 laureati su 10 restano o scelgono l'Italia.È un segnale utile per imprese e investitori, perché riduce il rischio di fuga del capitale umano.* PIL debole, lavoro forte: Il Foglio mette in evidenza il paradosso italiano: crescita modesta ma occupazione resiliente. Per le aziende significa domanda interna non esplosiva, ma mercato del lavoro più robusto di quanto spesso si racconti.* Scuola e AI: Il Fatto Quotidiano segnala l'ingresso dell'intelligenza artificiale nella scuola. Il punto manageriale è la formazione: senza competenze diffuse, l'AI resta tecnologia, non produttività.
Décoration, design, création, savoir-faire, ces mots vous parlent ? Alors vous êtes au bon endroit...Victoria-Maria est une architecte d'intérieur et designer installée à Bruxelles et dont le style est remarquable ! On pourrait dire maximaliste, ce sont des intérieurs très décorés, qui mélangent - avec une méthode structurée et précise - les couleurs, les styles, les époques. Ses projets sont dans les plus beaux magazines de décoration et l'envers du décor est dans DECODEUR aujourd'hui !Ensemble on parle de sa passion pour les arts décoratifs et sa culture designses origines allemandessa façon de travailler sur les projetsson immense matériauthèque sa signature déco et ses inspirationsson amour pour la chine (mode et déco)sa réalité derrière Instagramce qu'elle trouve mocheson fabuleux dressing sa table et son diner idéal...Bonne écoute !Si ce podcast vous plait n'hésitez pas
Rassegna stampa economico-finanziaria dell'11 Giugno 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.ECONOMIA, PIL E CONTI PUBBLICITestate: Corriere della Sera / Il Sole 24 Ore / Repubblica / Il Messaggero* L'Ufficio Parlamentare di Bilancio (UPB) stima che l'escalation del conflitto in Medio Oriente possa costare all'Italia 0,3 punti di PIL nel 2026 e generare 1,4 punti aggiuntivi di inflazione, soprattutto attraverso il rincaro energetico e delle materie prime. * Secondo le simulazioni riportate da Repubblica e Sole 24 Ore, il rapporto debito/PIL potrebbe avvicinarsi al 140%, riducendo sensibilmente gli spazi di manovra della prossima legge di bilancio. Il rischio maggiore riguarda il rallentamento della crescita e l'aumento della spesa per interessi. * Il Messaggero evidenzia invece un dato incoraggiante: il PIL italiano cresce oltre le attese, rafforzando la posizione del Governo nel difendere la strategia di sostegno a imprese e ceto medio. * Marco Fortis sottolinea come l'economia italiana stia mostrando una capacità di resilienza superiore alle aspettative, grazie soprattutto a export, turismo e investimenti legati al PNRR. KPI principali* Impatto guerra sul PIL: -0,3%* Impatto sull'inflazione: +1,4 punti percentuali* Debito pubblico potenziale: 140% del PILIndicazione positiva: nonostante il contesto geopolitico sfavorevole, la crescita italiana continua a sorprendere positivamente rispetto a molte economie europee.BANCHE, RISIKO FINANZIARIO E RISPARMIOTestate: Corriere della Sera / Il Sole 24 Ore / Domani / Riformista* Prosegue il grande risiko bancario italiano. Il Ministro Giorgetti conferma che lo Stato uscirà definitivamente da Banca Monte dei Paschi di Siena e che la quota pubblica sarà ceduta “a chi offrirà di più”. * Il Sole 24 Ore richiama l'attenzione sulla necessità di tutelare il risparmio degli italiani durante la fase di consolidamento bancario, evitando operazioni che possano ridurre la concorrenza nel settore. * Domani analizza i possibili vincitori e sconfitti del risiko che coinvolge i principali istituti italiani, mentre il Riformista evidenzia le implicazioni politiche delle operazioni in corso. * Nell'intervista al Corriere, Giovanni Azzone prevede che Intesa Sanpaolo rafforzerà ulteriormente il proprio ruolo europeo, generando maggiori dividendi per la fondazione Cariplo e quindi maggiori risorse per ricerca, cultura e welfare. Indicazione positiva: il consolidamento bancario potrebbe aumentare l'efficienza del sistema finanziario italiano e rafforzare i campioni nazionali nel contesto europeo.MERCATI, INFLAZIONE E POLITICA MONETARIATestate: Corriere della Sera / Repubblica / Milano Finanza / Italia Oggi* L'escalation militare tra Stati Uniti e Iran alimenta nuove pressioni sui prezzi energetici. Il Corriere segnala che negli Stati Uniti l'inflazione percepita dai consumatori torna al centro del dibattito politico e finanziario. * Milano Finanza evidenzia che i mercati azionari stanno tornando a temere una nuova fiammata inflazionistica, soprattutto se dovessero proseguire le tensioni nello Stretto di Hormuz. * Repubblica dedica un approfondimento al dilemma della BCE: inflazione in rallentamento ma scenario geopolitico più incerto. * Italia Oggi richiama l'attenzione sulla riunione BCE di oggi, considerata cruciale per comprendere l'orientamento dei tassi nei prossimi mesi. KPI principali* Inflazione USA: ancora sotto osservazione per l'effetto energia.* Debito/PIL Italia: rischio area 140%.* Mercati europei: elevata sensibilità alle quotazioni del petrolio.Indicazione positiva: la BCE dispone oggi di maggior margine rispetto al passato per intervenire grazie alla discesa dell'inflazione core osservata negli ultimi trimestri.INDUSTRIA, INFRASTRUTTURE E PNRRTestate: Corriere della Sera / Italia Oggi / Il Sole 24 Ore / Il Foglio* Il Governo conferma la volontà di avviare i lavori del Ponte sullo Stretto entro la fine dell'anno, con via libera atteso a settembre. * L'infografica del Corriere evidenzia un impatto economico rilevante: * 13,5 miliardi € di opere complessive; * 23,1 miliardi € di PIL generato; * 36.700 occupati; * 22,1 miliardi € di redditi distribuiti; * 10,3 miliardi € di entrate fiscali. * Italia Oggi segnala che gli appalti PNRR stanno diventando più rapidi, ma con una platea più ristretta di imprese in grado di partecipare alle gare. * Il Foglio rileva come, nonostante l'imponente mole di investimenti del PNRR, gli effetti sul PIL stiano emergendo più lentamente delle attese iniziali. Indicazione positiva: le grandi opere e gli investimenti infrastrutturali continuano a rappresentare uno dei principali motori della crescita italiana nel medio periodo.FISCO, PREVIDENZA E NORMATIVATestate: Corriere della Sera / Repubblica / Il Sole 24 Ore / Italia Oggi* Il Governo conferma la linea di opposizione a qualsiasi ipotesi di patrimoniale e annuncia ulteriori interventi di riduzione fiscale a favore del ceto medio. * Prosegue il confronto sulla riforma fiscale. Secondo alcune analisi riportate dalla Stampa e da Repubblica, il sistema continua a mostrare elementi di iniquità e complessità. * Slitta il termine per aderire alla rottamazione delle multe e dei tributi locali, offrendo più tempo a contribuenti e imprese. * Sul fronte previdenziale viene confermata la partenza dal 1° luglio delle nuove disposizioni riguardanti i fondi pensione, senza ulteriori rinvii. Indicazione positiva: la conferma delle tempistiche sulla previdenza complementare offre maggiore certezza a lavoratori e operatori del settore.INTELLIGENZA ARTIFICIALE, TECNOLOGIA E INNOVAZIONETestate: Corriere della Sera / Repubblica / Avvenire / Il Sole 24 Ore / Domani / Italia Oggi* Il Consiglio dei Ministri approva il primo pacchetto organico di norme sull'Intelligenza Artificiale. Le nuove regole riguardano scuola, lavoro, pubblica amministrazione, giustizia e sicurezza. * Viene ribadito il principio secondo cui le decisioni che incidono sui lavoratori non potranno essere totalmente automatizzate. * Sarà possibile utilizzare sistemi avanzati di riconoscimento e analisi nei grandi eventi e negli stadi, con forti limitazioni e controlli normativi. * Italia e Corea del Sud rafforzano la cooperazione su innovazione, semiconduttori e IA. Il presidente sudcoreano Lee propone un nuovo asse tecnologico tra Roma e Seul. * Il Governo punta a rafforzare la formazione dei giovani sulle competenze digitali e sull'uso consapevole dell'IA. Indicazione positiva: l'Italia sta cercando di posizionarsi tra i primi Paesi europei a dotarsi di un quadro normativo strutturato sull'Intelligenza Artificiale, elemento favorevole per attrarre investimenti tecnologici.ENERGIA E GEOPOLITICATestate: Corriere della Sera / Il Messaggero / Milano Finanza* La crisi tra Stati Uniti e Iran entra in una nuova fase con attacchi reciproci e minacce sui principali snodi energetici regionali. * Lo Stretto di Hormuz torna al centro delle preoccupazioni internazionali per il possibile impatto sulle forniture petrolifere globali. * Bruxelles avvia la revisione del sistema ETS, con possibili effetti su compagnie aeree, trasporto e impianti di incenerimento. Indicazione positiva: la spinta europea verso efficienza energetica, rinnovabili e sicurezza degli approvvigionamenti continua ad accelerare investimenti pubblici e privati.
Movie Reviews #618 movies to review today so Autobots rollout.1 (Wanda 1970) here we have a Writer, director, and actor with no money kicking ass. Her name is Barbara Loden, and we had all never seen this movie before, a buried early feminist film finally unearthed, and by Criterion who has been quick to resurrect some crud like that Nazi porn film, and leave a lot of the women, people of color and other marginalized groups films still on my list buried. So, more like this Criterion and thank you.2 (See the man Run 1971) I did the write up for this and I now have no memory of this film, lemme grab my notes. Oh yeah I dug this one, it's just got one of those dumb vague titles. Here is a plot for me that is NOT Freebox. Angie Dickenson, Robert Culp and Eddie Albert star in this, and you can and should watch it right now on the youtubes. It refreshingly has a plot and also has some odd acting choices and 70's insanity that this cat craves.3 (Man on a String 1972) Joseph Sargent directed this. He directed many 70's movies that we love annnnnnd this. Kitty Winn, Jack Warden and a bunch of white guys that look alarmingly alike are here in this movie where this sharp shooter makes an impossible shot because he is impossibly, that good.4 (Play it as it Lays 1972) Here we have another film by director Frank Perry that for me, knocks my socks off, I had no idea it was gonna go where it goes. Film is based on Joan Didion's book, great, I have been so behind on books I need to read since I got my first iPhone, damn!5 (The Man who could Talk to Kids 1973) Oh my Mr. Brady and the doctor from Jaws 2 are parents that are struggling with what the film calls, their emotionally disturbed Son, so they find a guy who can “talk to kids”. Important subject that we liked save the fact that the “guy” is just a guy that they let take their son and go wherever. When I get my Time Machine, it will be on my list to find the writer and add at least one degree to this “guy” who talks to kids and NOT have him say, it's just a hobby.6 (Watched 1974) Not as good as the bootleg dvd box says it is, but for me it was worth a watch. Stacy Keach and his mates seem to have a lil time, some film equipment, and maybe some drugs, let's make a movie. Why not?!7 (News from Home 1976) Here we have a Rad Feminist writer and director Chantell Ackerman, who's Belgian film Quai Du Commerce, 1080 Bruxelles we really liked and were moved by. Here, let's just say this is mollases ass slow. She films New York doin nothing and reads an occasional letter from her Mother.8 (Cotton Candy 1979) Here is a made for tv movie I saw when it aired at 8 years old. It's about friends forming a band. Even then I knew it was corny, but that I also wanted to someday be in a band. When I meet Clint Howard I want him to sign his poster from this.Hey as always, thanks for listening friends. Maybe give us all the stars and write a review, thank you.
Notre répondeur vocal: https://www.vodio.fr/repondeur/311/Le plaisir prostatiqueOn vous invite à un RDV feutré, tout en douceur et convivial avec votre plaisir prostatique. Prenez un verre et posez-vous un instant dans un endroit confortable pour une balade acoustique en compagnie de Sébastien. Tabou pour certains, incontournable pour d'autres. Le sujet ne laisse généralement pas indifférent. Loin des messages clichés ou de répéter pour la nième fois des propos connus, embarquez pour une papote humble, pragmatique et souveraine. Sébastien nous offre ses précieux conseils pour découvrir le plaisir prostatique. A quoi faire attention ? Comment s'y prendre ? Comment progresser ? Un peu comme un ami ou un grand frère bienveillant qui vous indiquerait le chemin, un chemin, une découverte. Aidez notre podcast : abonnez-vous et partagez à un.e ami.e pour agrandir la communauté. Merci à notre partenaire ThePodcastFactoryOrg qui produit nos podcasts pour le plaisir de tou.te.s.Si vous voulez apprendre à produire un podcast, contactez ThePodcastFactoryOrg de notre part. PS : si vous souhaitez contacter Sébastien, envoyez-nous un email à info@love-health-center.org#PodiBUZ, la marque éditoriale de The Podcast Factory Org asbl-vzwLe partenaire de vos podcasts pro et privés.Séquençage du podcast : [00:00:20] Introduction et présentation de Sébastien[00:01:05] Pourquoi témoigner sur le plaisir prostatique[00:01:46] Sa définition de la sexualité[00:02:29] Comment il a découvert le plaisir prostatique[00:06:26] Curiosité, adolescence et premières explorations[00:07:29] Trente ans d'expérience et d'exploration[00:12:34] Découvrir seul ou à deux ?[00:13:47] Les sphincters et le fonctionnement de la prostate[00:17:29] Lavement et préparation en douceur[00:18:08] Premiers pas avec un stimulateur prostatique[00:20:30] Apprendre à connaître son propre plaisir[00:21:57] Se connaître pour mieux partager le plaisir[00:22:11] Les conseils les plus fréquents sur la prostate[00:23:06] Présence, écoute et baby steps[00:23:45] Différence entre plaisir prostatique et orgasme prostatique[00:29:02] L'importance d'aller lentement[00:31:34] Accompagner d'autres personnes dans leur découverte[00:33:24] Slow sex et transmission d'expérience[00:34:44] Déclics, plaisir et organes internes[00:39:11] Plaisir prostatique et orientation sexuelle[00:41:17] Comparaison avec les représentations du plaisir féminin[00:42:53] Gratitude et conclusion
Au sommaire de Radio Foot internationale ce lundi à 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. : - Le Mexique à 3 jours du match d'ouverture opposant l'un des 3 pays hôtes aux Sud-Africains. ; - Matches amicaux : à quelques jours de son entrée en lice face au Brésil, le Maroc a fait match nul (1-1) le 7 juin 2026, près de New York contre la Norvège, qui lancera son parcours le 17 juin face à l'Irak. ; - Florentino Perez rempile pour 4 ans. Le Mexique à 3 jours du match d'ouverture opposant l'un des 3 pays hôtes aux Sud-Africains. Le stade Azteca hébergera 5 matches, deviendra la 1ère enceinte à accueillir 3 fois le Mondial, et une compétition élargie à 48 équipes ! Après 1970 et le Brésil de Pelé, 1986 et l'Argentine de Maradona, les 1ers coups de sifflet de la 23è édition retentiront une fois encore dans la mythique enceinte, rénovée pour l'occasion. Un énorme défi logistique que celui d'organiser le tournoi dans une des plus grandes mégalopoles au monde, aux infrastructures modernisées. - Menaces des narcotrafiquants, contexte de tensions sociales, les enseignants ont récemment manifesté pour exiger des hausses salariales, forçant l'entrée de la fan zone place Zocalo. - Ferveur populaire autour de la « Tricolor », qui veut faire mieux qu'en Russie et surtout au Qatar : jusqu'où peut aller cette sélection, qui a déjà participé 17 fois à l'épreuve ? Matches amicaux : à quelques jours de son entrée en lice face au Brésil, le Maroc a fait match nul (1-1) hier (7 juin 2026) près de New York contre la Norvège, qui lancera son parcours le 17 juin face à l'Irak. Diaz et Odegaard buteurs, mais les Rouge et Vert déplorent 2 blessés : Ezzalzouli et Mazraoui. - Victoire de la Seleção aux dépens des Égyptiens. Endrick buteur du Brésil face aux partenaires de Mo Salah, entré en 2è période. - Les Tunisiens de Sabri Lamouchi ont perdu leurs 2 matches de préparation, et pris une « manita » à Bruxelles face aux Diables rouges. Faudra-t-il compter avec les Belges de Lukaku, De Bruyne et Doku ? - La défaite des Grenadiers. Après une victoire contre les White Ferns, Haïti a cédé samedi (6 juin 2026) face au Pérou (non qualifié), malgré l'ouverture du score de l'offensif des Black Cats, Wilson Isidor. - Il rempile pour 4 ans. Florentino Perez avait annoncé le mois dernier (mai 2026) la tenue du scrutin présidentiel, alors que le Real Madrid bouclait une nouvelle saison sans titre. Il a obtenu un nouveau mandat, écartant son concurrent Enrique Riquelme. L'homme d'affaires de 79 ans veut donner un nouvel élan aux Merengues, en confiant le banc à un ancien de la Maison blanche, José Mourinho. Avec Hugo Moissinnier : Dominique Baillif, Marc Libbra et Chérif Ghemmour. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Le charbon est l'énergie qui contribue le plus au réchauffement de la planète. Pour respecter l'accord de Paris de 2015 sur le climat, les pays de l'Union européenne devraient l'abandonner avant 2030. Beaucoup s'y sont engagés. Mais après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, et la hausse des prix de l'énergie, certains ont repoussé l'échéance ou revu leur calendrier. La Roumanie en fait partie. Le pays touche des aides de Bruxelles pour sortir du charbon, mais a obtenu en octobre 2025 un délai supplémentaire de la part de la Commission européenne, pour reporter la fermeture de plusieurs de ses mines et centrales, malgré les conséquences pour l'environnement. Un Grand reportage de Justine Fontaine, avec Arturo Cimini. Réalisation : Jérémie Boucher. La plus grande mine de lignite à ciel ouvert de Roumanie, la mine Rosia, ressemble à un immense cratère. Située en Olténie, dans le sud-ouest du pays, on y descend en 4x4, jusqu'au pied d'une falaise noire et grise, creusée par une gigantesque excavatrice. Aussi haute qu'un immeuble de huit étages, elle avale ce type de charbon très polluant grâce à une grande roue avant de le recracher, en petits morceaux brun foncé, sur un tapis roulant qui file jusqu'en haut de la mine, en plein vent. « Et là c'est un dépôt de charbon, explique Felix Tirca, coordinateur du site, où travaillent près de 1 000 personnes. Le lignite est entreposé ici avant d'être envoyé vers la centrale thermique » voisine, précise-t-il, casque de chantier sur la tête, chaussures de sécurité et bleu de travail. On aperçoit la fumée blanche de sa cheminée depuis le site d'extraction du lignite. Cette centrale, comme la mine, appartient à une entreprise publique, le Complexe énergétique d'Olténie (CE Oltenia). On retrouve dans son bureau, à l'abri de la poussière de charbon soulevée par le vent, le directeur de la mine, Nicolae Mirea. Habillé, comme ses collègues, d'un bleu de travail siglé du logo de l'entreprise, son casque est posé à côté de lui. Il reste en contact avec ses équipes via un talkie walkie. «D'après les dernières informations qu'on a, la fermeture est prévue pour 2029. Mais on espère rester ouverts plus longtemps», dit-il. « L'avenir n'est pas très prometteur pour nous, nous sommes conscients qu'on va devoir fermer... mais on souhaite qu'au moins les jeunes puissent en vivre le plus longtemps possible », avance-t-il. Craintes pour l'emploi À côté de lui, son collègue, Ionel Marius Gruescu, tient à nous montrer une image sur son téléphone : « Voilà ma femme et mes enfants. Moi et mes collègues sommes de la même génération. Nos enfants sont encore petits, donc nous espérons tous que cette mine et les centrales ne fermeront pas », glisse-t-il. À bientôt 50 ans, il ne s'imagine pas se reconvertir et commencer un autre travail, dans une région où l'économie repose en grande partie sur le lignite. Ici, chaque famille compte un ou plusieurs mineurs. « Mon père et ma mère travaillaient dans une centrale à charbon », témoigne Boby Monteanu, qui dirige le syndicat des mineurs Cartel Alfa dans le comté de Gorj, en Olténie. Lui a commencé comme électricien dans une mine de la région, à l'âge de 18. « Ma sœur, mes oncles... Nous avons tous travaillé dans les mines. Mais je suis le seul à être devenu dirigeant syndical. » « À l'heure actuelle, moins de 15 000 personnes travaillent encore dans l'industrie minière en Roumanie, contre 300 000 en 1997, quand a commencé la restructuration de l'industrie minière, pointe un autre syndicaliste, Dumitru Pirvulescu, président de la fédération roumaine des mines et de l'énergie. Depuis, on assiste à un exode des jeunes vers d'autres régions ou d'autres pays. Et c'est un gros problème dans ce comté. » « La Roumanie ne peut se passer du charbon » En 2021, la Roumanie s'est engagée auprès de l'Union européenne à sortir du charbon d'ici à 2032. Mais en octobre 2025, le gouvernement roumain a demandé et obtenu un délai supplémentaire de la part de Bruxelles, pour retarder la fermeture de plusieurs mines et centrales de l'Olténie, la région où on se trouve. « Le gouvernement roumain a eu raison de reporter la fermeture des centrales à charbon. Car le plan de sortie de charbon était basé sur une autre Europe : quand il a été approuvé, la guerre en Ukraine a commencé immédiatement après, ce qui a bouleversé l'Europe », salue le syndicaliste. Pour les partisans du charbon, la guerre au Moyen-Orient est un argument supplémentaire pour prolonger la durée de vie des centrales et, avec ça, maintenir les emplois existants. Ils estiment que le charbon est utile pour la stabilité du réseau électrique et qu'il n'est pas justifié que la Roumanie s'en passe avant d'autres pays européens, comme l'Allemagne ou la Bulgarie. « Nous assurons la sécurité énergétique nationale. La Roumanie ne peut se passer du charbon », insiste Mircea Gherendi. Mineur depuis 31 ans, il travaille sur une excavatrice. « L'Union européenne a-t-elle compris que la Roumanie avait besoin du charbon ? Non. Que la Roumanie se convertisse au gaz n'augure rien de bon. Car le gaz est très cher », s'inquiète-t-il, face aux projets de transformer certaines centrales à charbon en centrales à gaz, dont l'énergie devrait alors être importée. Malgré le délai supplémentaire négocié avec l'Union européenne, il y a quelques semaines à peine, les contrats de près de 1 800 personnes n'ont pas été renouvelés par l'entreprise publique dans l'une des centrales à charbon de la région. Une vallée ponctuée de centrales Juste à côté de la mine, la centrale de Rovinari est l'une de celles qui ponctue le paysage de la vallée. Le long de la route, on dirait de gigantesques paquebots gris et rouillés, flanqués d'imposantes tours de refroidissement. On suit Marius Bizga vers la salle des machines. Il dirige cette centrale vieille de plus d'un demi-siècle. « La centrale avait six unités au départ, mais il n'y en a plus que trois aujourd'hui, de 330 mégawatts chacune. Et une seule est en marche en ce moment », en cette période de printemps, où les besoins en chauffage et en climatisation sont faibles, expose-t-il. « Là, c'est la chaudière, vous pouvez voir la combustion à travers ces fenêtres. Le charbon arrive de chaque côté, ici, puis est broyé très fin avant d'être brûlé », explique le directeur, depuis le cœur de l'usine, une cathédrale de métal traversée par de gigantesques tuyaux d'où s'échappent quelques gouttes d'eau des circuits de refroidissement. Marius Bizga nous emmène ensuite dans la salle de contrôle. On peut y observer en temps réel la production d'électricité de la centrale. Aujourd'hui, le charbon représente encore un peu moins de 15% de l'électricité produite dans le pays. L'entreprise met en avant les investissements réalisés ces dernières années, à hauteurs de plusieurs centaines de millions d'euros pour réduire les émissions de gaz toxiques de ses centrales. « La première unité a été mise en service en 1972. À partir de 2004, toutes les unités ont été modernisées, assure le directeur. Nous avons ainsi investi pour réduire les émissions de dioxyde de soufre et d'oxyde d'azote. Nous respectons toutes les exigences en matière de protection de l'environnement », insiste-t-il. Deux fois plus de CO2 que le gaz Au-dessus de l'usine, la fumée blanche a remplacé la fumée noire ou grise du passé. Mais, même si les émissions de gaz toxiques ont été réduites, le charbon reste la source d'électricité la plus polluante : près de deux fois plus de CO2 que le gaz naturel, une autre énergie fossile. La police de l'environnement dans le comté de Gorj a aussi infligé plusieurs amendes ces dernières années à des centrales de l'entreprise publique CE Oltenia, notammment pour avoir dépassé les seuils de pollution de l'air. Malgré les conséquences pour l'environnement et pour la santé, de nombreux habitants continuent de soutenir l'industrie du charbon, au nom de l'emploi local ou encore de l'indépendance énergétique du pays. « S'ils veulent fermer les mines et les centrales, ce n'est pas parce que ça pollue, c'est pour nous ruiner économiquement », croit savoir Daniel, 52 ans, cheminot rencontré sur une place de Targu Jiu, chef lieu du comté. « Ils ne veulent plus qu'on soit indépendants de l'Union européenne sur le plan énergétique. [...] Si les centrales à charbon et les mines ferment, ça augmentera automatiquement le chômage alors qu'on est déjà en train de s'appauvrir. Si on ne produit plus rien, cette région, ce sera une zone morte. Voilà les conséquences de la fermeture des mines et des centrales », s'alarme-t-il. Cet habitant assure qu'il n'a jamais été préoccupé par les conséquences sanitaires de l'exploitation du charbon. Retards Si les habitants ne voient pas d'alternatives au charbon, c'est aussi parce que les projets qui devaient remplacer le lignite n'ont pas été lancés à temps, voire pas du tout. À Bucarest, la capitale roumanie, nous avons rendez-vous avec l'ONG environnementale Bankwatch. « Le gouvernement de Roumanie s'est engagé en 2021, à sortir du charbon en 2032, rappelle Eliza Barnea, qui gère la campagne pour une transition juste chez Bankwatch Roumanie. Pour ça, le pays a reçu presque 2 milliards d'euros » de la part de l'Union européenne, pour convertir en centrales à gaz certaines centrales à charbon et construire des parcs photovoltaïques. Or, les projets de centrales à gaz n'ont pas encore dépassé le stade de l'appel d'offres et la construction des parcs photovoltaïques n'a pas encore commencé. Selon elle, la responsabilité de ces retards revient surtout à l'État roumain. La Commission européenne a néanmoins été trop « permissive » avec Bucarest, estime-t-elle. Des émissions de CO2 non déclarées ? Il y a quelques mois, le complexe énergétique Oltenia a aussi été épinglé dans une enquête journalistique publiée par Follow The Money. L'entreprise est soupçonnée d'avoir sous-estimé ses émissions de CO2. Grâce à cela, elle aurait économisé près de 250 millions d'euros sur ses quotas européens d'émissions de dioxyde de carbone. Jointe par téléphone, Anna-Kaisa Itkonen, porte-parole de la Commission européenne sur les questions d'énergie, confirme qu'une enquête a été ouverte à Bruxelles, notamment sur ce point, mais n'est « pas en mesure d'en dire plus tant que l'enquête est en cours ». Elle défend aussi la décision d'accepter de reporter la fermeture de certaines centrales à charbon, un secteur qui est pourtant le principal émetteur de CO2 du pays. « Je ne dirais pas que nous payons la Roumanie pour qu'elle conserve ses centrales électriques à charbon », se défend-elle. « Nous continuons à encourager l'élimination du charbon et à accélérer le déploiement des énergies renouvelables. La Roumanie a des prix de l'électricité parmi les plus élevés d'Europe à l'heure actuelle, tout en étant fortement dépendante des combustibles fossiles. Or, on constate que les États membres qui ont la plus grande part d'énergies renouvelables ont également tendance à avoir les prix de l'électricité les plus bas. C'est pourquoi nous encourageons la Roumanie à prendre des mesures en faveur de la décarbonation et de l'électrification, car cela se traduit en fin de compte par des prix plus bas pour les consommateurs », avance la porte-parole. Panneaux solaires Anna-Kaisa Itkonen estime que la Roumanie a enregistré des avancées importantes pour réduire ses émissions de CO2 et développer les énergies renouvelables. Le pays est, en effet, l'un des États membres qui a le plus diminué ses émissions de dioxyde de carbone depuis les années 90. Eliza Barnea, de l'ONG bankwatch, voit elle aussi des raisons d'espérer, comme le développement des panneaux solaires chez les particuliers, avec le soutien de l'État. Ainsi, « ces dernières années, le nombre d'autoconsommateurs d'électricité a beaucoup augmenté. Face à la hausse des prix causée par les conflits internationaux, les gens sont attirés par la perspective d'être plus indépendants du point de vue énergétique, de ne pas être exposés à la volatilité des prix », analyse-t-elle. L'ONG se réjouit aussi du développement de projets d'énergies renouvelables par de petites municipalités d'Olténie, comme Turceni, dont la municipalité « vient de déposer des demandes de géothermie, l'une des sources de chaleur les moins chères et plus propres. On espère que, petit à petit, ces initiatives locales vont contribuer à faire avancer la transition », conclut-elle. Ce reportage a bénéficié d'un financement de l'Union européenne.
Au sommaire de Radio Foot internationale ce lundi à 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. : - Le Mexique à 3 jours du match d'ouverture opposant l'un des 3 pays hôtes aux Sud-Africains. ; - Matches amicaux : à quelques jours de son entrée en lice face au Brésil, le Maroc a fait match nul (1-1) le 7 juin 2026, près de New York contre la Norvège, qui lancera son parcours le 17 juin face à l'Irak. ; - Florentino Perez rempile pour 4 ans. Le Mexique à 3 jours du match d'ouverture opposant l'un des 3 pays hôtes aux Sud-Africains. Le stade Azteca hébergera 5 matches, deviendra la 1ère enceinte à accueillir 3 fois le Mondial, et une compétition élargie à 48 équipes ! Après 1970 et le Brésil de Pelé, 1986 et l'Argentine de Maradona, les 1ers coups de sifflet de la 23è édition retentiront une fois encore dans la mythique enceinte, rénovée pour l'occasion. Un énorme défi logistique que celui d'organiser le tournoi dans une des plus grandes mégalopoles au monde, aux infrastructures modernisées. - Menaces des narcotrafiquants, contexte de tensions sociales, les enseignants ont récemment manifesté pour exiger des hausses salariales, forçant l'entrée de la fan zone place Zocalo. - Ferveur populaire autour de la « Tricolor », qui veut faire mieux qu'en Russie et surtout au Qatar : jusqu'où peut aller cette sélection, qui a déjà participé 17 fois à l'épreuve ? Matches amicaux : à quelques jours de son entrée en lice face au Brésil, le Maroc a fait match nul (1-1) hier (7 juin 2026) près de New York contre la Norvège, qui lancera son parcours le 17 juin face à l'Irak. Diaz et Odegaard buteurs, mais les Rouge et Vert déplorent 2 blessés : Ezzalzouli et Mazraoui. - Victoire de la Seleção aux dépens des Égyptiens. Endrick buteur du Brésil face aux partenaires de Mo Salah, entré en 2è période. - Les Tunisiens de Sabri Lamouchi ont perdu leurs 2 matches de préparation, et pris une « manita » à Bruxelles face aux Diables rouges. Faudra-t-il compter avec les Belges de Lukaku, De Bruyne et Doku ? - La défaite des Grenadiers. Après une victoire contre les White Ferns, Haïti a cédé samedi (6 juin 2026) face au Pérou (non qualifié), malgré l'ouverture du score de l'offensif des Black Cats, Wilson Isidor. - Il rempile pour 4 ans. Florentino Perez avait annoncé le mois dernier (mai 2026) la tenue du scrutin présidentiel, alors que le Real Madrid bouclait une nouvelle saison sans titre. Il a obtenu un nouveau mandat, écartant son concurrent Enrique Riquelme. L'homme d'affaires de 79 ans veut donner un nouvel élan aux Merengues, en confiant le banc à un ancien de la Maison blanche, José Mourinho. Avec Hugo Moissinnier : Dominique Baillif, Marc Libbra et Chérif Ghemmour. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
Le rachat de SFR par Orange, Bouygues Telecom et Free pour un peu plus de 20 milliards d'euros dépasse largement le cadre des télécoms français. Derrière cette opération se cache une question stratégique pour l'Union européenne : faut-il continuer à privilégier une concurrence maximale ou accepter la création de grands groupes capables de rivaliser avec les géants américains et chinois ? Le protocole d'accord signé entre Bouygues Telecom, Free et Orange pour reprendre SFR constitue l'une des plus importantes opérations industrielles de ces dernières années en France. Mais ce dossier pose surtout une question qui dépasse largement les frontières françaises. Est-ce que l'Europe doit continuer à privilégier la concurrence à tout prix, ou accepter de faire émerger de grands groupes capables de tenir tête aux États-Unis et à la Chine ? Car depuis des années, la philosophie européenne était simple : plus il y a de concurrence, mieux c'est pour le consommateur. Selon les théories économiques classiques, davantage de concurrence implique des prix plus bas, plus d'innovation et donc davantage de choix. Mais le monde a changé. À l'ouest de l'Union européenne, les États-Unis disposent de géants technologiques capables d'investir des dizaines de milliards de dollars chaque année. À l'est, la Chine fait émerger de grands groupes soutenus par un immense marché intérieur et une stratégie industrielle assumée. Entre ces deux blocs, l'Europe apparaît aujourd'hui beaucoup plus fragmentée. À lire aussiLes opérateurs télécom européens face au défi de la régulation Des télécoms européens encore trop fragmentés face aux géants américains et chinois Cette fragmentation est particulièrement visible dans le secteur des télécommunications. Aux États-Unis, trois grands opérateurs couvrent l'ensemble du territoire. C'est exactement la même situation en Chine. En Europe, au contraire, on compte des dizaines d'opérateurs répartis dans vingt-sept pays, chacun avec ses propres règles, son propre marché et ses propres contraintes réglementaires. Au total, cela représente plus d'une centaine d'acteurs. Autrement dit, le marché unique européen est immense, mais il ne fait émerger aucun véritable champion à l'échelle du continent. Chaque pays conserve son opérateur historique ou son leader national : Orange en France, Deutsche Telekom en Allemagne ou encore Telefonica en Espagne. Le rachat de SFR pose donc une question : passer de quatre à trois opérateurs en France constitue-t-il un premier pas vers une moindre fragmentation du secteur en Europe ? Pendant des années, Bruxelles estimait qu'il fallait préserver un maximum de concurrence, quitte à empêcher certaines fusions. Aujourd'hui, le débat évolue. Faut-il conserver quatre opérateurs qui se livrent une guerre des prix permanente, ou accepter trois acteurs plus solides capables d'investir davantage dans les infrastructures numériques ? À lire aussiFace aux géants du numérique américains, une partie du monde tente de réguler Le dossier SFR comme test grandeur nature Les télécommunications sont devenues un secteur stratégique. Il faut financer la fibre optique, préparer la 6G, développer les réseaux de données nécessaires à l'intelligence artificielle, renforcer la cybersécurité ou encore construire de nouveaux centres de données. Tous ces investissements représentent des dizaines de milliards d'euros. L'idée défendue par les industriels est qu'il serait plus simple de financer ces infrastructures avec quelques grands groupes aux épaules suffisamment larges pour investir massivement plutôt qu'avec une multitude d'acteurs plus petits. Autrement dit, l'Europe pourrait choisir de privilégier des champions industriels capables de rivaliser avec les géants américains et chinois. Dans de nombreux secteurs, les entreprises européennes restent performantes, mais elles demeurent souvent trop petites pour peser à l'échelle mondiale. Selon Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, si l'Europe veut rester dans la course mondiale, elle devra accepter davantage de concentrations industrielles afin de créer de grands groupes européens capables de rivaliser avec les grandes puissances économiques. C'est précisément pour cette raison que le dossier SFR est observé avec autant d'attention. Au-delà du seul marché français des télécoms, il constitue un véritable test grandeur nature de l'évolution de la politique industrielle européenne. Reste désormais à savoir si la Commission européenne acceptera de laisser un marché national passer de quatre à trois opérateurs ou si elle estimera que le risque de hausse des prix pour les consommateurs demeure trop important.
Sorti le 20 mai en Belgique, le documentaire Métisses – Cinq femmes contre un crime d'État de Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolorelate le combat judiciaire de cinq femmes métisses contre l'État belge. Nées dans les années 1940 ou 1950 sous administration coloniale dans ce qu'on appelait alors le Congo belge, leur père était Blanc, leur mère était Noire et, pour cette raison, on les a enlevées à leur mère. De notre correspondant à Bruxelles, Alors qu'elles avaient entre 2 et 5 ans, les autorités coloniales ont placé ces cinq petites filles dans des institutions religieuses, comme des milliers d'enfants métis. En 2024, elles ont gagné leur procès en appel contre l'État belge. C'est ce procès que le film suit, tout en racontant l'enfance et les traumatismes de ces cinq femmes engagées dans le combat d'une vie.Quentin Noirfalisse, co-réalisateur du film avec Jean-Charles Mbotti Malolo, était le Grand invité Afrique de RFI le 23 mai. Un reportage à retrouver en version longue dans Accents d'Europe. À écouter dans La marche du mondeLes mères dépossédées de leurs enfants métis dans le Congo colonial
L'Europe relance la bataille pour sa souveraineté numérique face aux GAFAM • Le Parlement européen adopte Qwant comme moteur par défaut • L'IA affronte le droit d'auteur et Mistral monte au créneau • Anthropic relance le débat sur une pause mondiale de l'IA • SoftBank investit 75 milliards d'euros dans des data centers en France • Microsoft dévoile ses nouveaux modèles et ses agents autonomes ⭐️ Découvrez Frogans à Vivatech 2026
La Commission européenne prépare une nouvelle réglementation sur l'équité numérique. Dans son viseur, les monnaies virtuelles utilisées dans les jeux mobiles comme Candy Crush, Clash of Clans ou Subway Surfers. Une initiative qui inquiète les grands acteurs européens du secteur, qui redoutent des conséquences sur leur compétitivité. Lorsque vous téléchargez Candy Crush ou Clash of Clans, vous ne payez généralement rien. Le jeu est gratuit. C'est ce que l'on appelle le modèle « free to play », littéralement « gratuit pour jouer ». Contrairement aux jeux vidéo sur console ou sur ordinateur, qui sont souvent vendus plusieurs dizaines d'euros à l'achat, les éditeurs de jeux mobiles attirent des centaines de millions de joueurs sans leur demander de payer au départ. Alors comment gagnent-ils de l'argent ? En partie grâce à la publicité, mais surtout grâce à une petite partie des joueurs qui réalisent des achats directement dans le jeu. Ces achats prennent souvent la forme de gemmes, de pièces virtuelles, de bonus ou encore de personnages spéciaux. Le joueur dépense de l'argent réel pour acquérir ces monnaies virtuelles, qu'il utilise ensuite pour progresser plus rapidement ou débloquer certains contenus. À lire aussiCandy Crush: l'histoire, le succès et le modèle économique du jeu mobile aux 3 milliards de téléchargements Pourquoi la Commission européenne s'intéresse-t-elle aux monnaies virtuelles ? C'est précisément là que se situe le problème aux yeux de Bruxelles. Dans de nombreux jeux mobiles, le joueur ne dépense pas directement des euros ou des dollars. Il dépense une monnaie virtuelle achetée au préalable. La question que se pose la Commission européenne est simple : le joueur comprend-il toujours ce qu'il dépense réellement ? Si un objet coûte 5 euros, le prix est immédiatement compréhensible. Mais s'il coûte 700 gemmes obtenues dans un pack de 1 200 gemmes acheté 5 euros, la perception de la dépense devient beaucoup moins intuitive. Et lorsque plusieurs monnaies virtuelles coexistent dans un même jeu, la situation peut devenir encore plus complexe. Avec son projet de « Digital Fairness Act », ou loi sur l'équité numérique, la Commission européenne souhaite examiner ces pratiques et renforcer la transparence des prix. L'objectif affiché est de mieux protéger les consommateurs, notamment les plus jeunes, particulièrement présents sur ce type de jeux. Les éditeurs craignent une menace pour leur compétitivité Cette perspective inquiète fortement l'industrie du jeu vidéo mobile. Dans les colonnes du Financial Times, les dirigeants de plusieurs grands studios européens ont exprimé leurs préoccupations. Selon eux, certaines mesures pourraient conduire à l'apparition de messages ou de rappels destinés à contextualiser les dépenses réalisées par les joueurs, au risque de dégrader l'expérience utilisateur. Mais leurs inquiétudes dépassent la seule question du confort de jeu. Les responsables de l'industrie rappellent que le jeu mobile constitue l'un des rares secteurs du numérique dans lesquels l'Europe peut encore revendiquer une position de leader mondial. Selon les industriels, le secteur représente près de 8 milliards d'euros de revenus en Europe. Ils redoutent donc qu'une réglementation trop contraignante ne pénalise les acteurs européens face à leurs concurrents américains et chinois. Au-delà des jeux vidéo, le débat soulève une question économique plus large. Les responsables politiques européens souhaitent voir émerger des champions technologiques capables de rivaliser avec les géants mondiaux du numérique. Mais dans le même temps, l'Union européenne entend encadrer davantage certains modèles économiques lorsqu'ils soulèvent des questions de protection des consommateurs. Toute la difficulté consiste donc à trouver le bon équilibre : réguler pour davantage de transparence sans affaiblir les entreprises que l'Europe cherche justement à faire grandir. À lire aussiGabriel Hubert: «Imaginer un futur avec des acteurs numériques européens similaires aux américains»
Ce jeudi 4 juin, l'avis favorable rendu par Bruxelles sur la trajectoire budgétaire française, qui amène à se demander si la Commission européenne ne serait pas trop conciliante envers Paris, a été abordé par Gaël Sliman, président d'Odoxa, Gaëlle Macke, directrice déléguée de la rédaction de Challenges, et Rayan Nezzar, professeur à Sciences Po, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Op 7 maart 2022 krijgt de Brusselse politie een telefoontje van Yacine M’Rabet. Hij zit bij zijn moeder thuis en wil een frisse neus halen, maar zijn mama laat hem niet naar buiten. Er gaan agenten ter plaatse om naar zowel de versie van Yacine als die van zijn moeder te luisteren en uiteindelijk komen ze overeen dat Yacine even de straat op mag. Nog geen 24 uur later is hij echter dood. Zit je met iets? Praat bij Tele-Onthaal over wat jou bezighoudt. Bel anoniem en gratis naar 106 (24u/7d) of chat via tele-onthaal.be Stuur je tanden naar Maura: Vrije Universiteit AmsterdamFaculteit der BètawetenschappenAardwetenschappenMaura De CosterDe Boelelaan 11051081 HV AMSTERDAM -> Vergeet niet te vermelden welke tanden het zijn en een beschrijving van waar (gemeente) de persoon leefde op de leeftijd van 0-16 jaar. Ontvang exclusief 15% korting op Saily databundels! Gebruik de code volksjury bij het afrekenen. Download de Saily-app of ga naar https://saily.com/volksjury Met de aanbieding van het moment geniet je van 30% korting op je eerste aankoop bij Just Russel en krijg je er gratis zalmolie bij. Gebruik hiervoor de code VOLKSJURY30 of surf naar https://justrussel.com/volksjury/?utm_source=youtube&utm_medium=influencerpaid&utm_campaign=test_tof_conversion&utm_term=be_nl_influencer-followers_offercoupon&utm_content=volksjury30_video_general Voornaamste bronnen: HLN - “Een sadistische drang tot dominantie”; hof spreekt zware straffen uit voor gruwelijke moord op Yacine (46) HLN - “Ik wachtte tot het strijkijzer heet was en drukte het op zijn hoofd”; beschuldigden beschrijven in gruwelijke details hoe Yacine (46) werd gemarteld tot hij stierf HLN - “Mevrouw, als u ooit van hem hebt gehouden, vertel dan de waarheid”; getuigenis ex-partner van Yacine (46) over foltermoord roept meer vragen op dan ze beantwoordt HLN - “Omerta in het appartementsblok”; speurders stootten op muur van stilte rond foltermoord op Yacine (46) HLN - Familie beschuldigden van gruwelijke foltermoord getuigen: “Toen hij uit gevangenis van Lantin kwam was mijn zoon helemaal veranderd” HLN - Hoe uiteindelijk enkel Pindeville en El Battouti terechtstaan voor dood Yacine; “Ik was aanwezig, maar heb hem niet gemarteld” La Capitale - Bruxelles - Les aveux insuffisants d’Ahmed, accusé de terribles sévices sur Yacine La Capitale - Bruxelles - Yacine torturé à mort - sa compagne a subi des relations sexuelles « non consenties » en échange de drogues La Dernière Heure - Les confessions de l'un des bourreaux de Yacine, torturé chez lui dans les Marolles à Bruxelles- ”Ce qu’on a commis, c’est ignoble” La Dernière Heure - Une scène de torture insoutenable au cœur des Marolles à Bruxelles - les deux tortionnaires de Yacine sont dans le box des accusés La Libre Belgique - Torturé à mort au fer à repasser pour une dette de drogue Proces X - De Foltermoord Sudinfo - Yacine, torturé et tué dans les Marolles - sa mère et ses sœurs avaient tenté de le retenir VRT NWS - Hoe de handel in cocaïne de Marollen in Brussel teistert See omnystudio.com/listener for privacy information.
La Russie instrumentalise l'économie pour dissuader l'Arménie de se rapprocher de l'UE, nous serons en reportage auprès des producteurs. Nous irons également à Budapest où les listes d'attente s'allongent pour découvrir les fastes du gouvernement déchu. Également dans cette émission « l'affaire » Beatrice Venezi qui fait encore des vagues à la Fenice de Venise, et la revue des médias européens. L'Arménie à quelques jours d'un scrutin décisif Moscou s'inquiète du rapprochement de l'ancienne république soviétique avec Bruxelles. La pression ne cesse de monter, notamment sur le plan économique : la Russie ferme ses portes aux exportations agricoles arméniennes. De fait, dans ce pays du Caucase où près d'un tiers de la population vit de l'agriculture, les producteurs d'asperges, de roses ou de vin sont très dépendants du marché russe et la diversification vers l'UE est compliquée. Notre correspondante Marie Penin est allée à leur rencontre. Dans la revue des médias européens de Franceline Beretti Xenia Fedorova, porte-parole officieuse du Kremlin très présente dans les médias de Vincent Bolloré ; le Portugal et l'Autriche élus membres non-permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, au détriment de l'Allemagne et un hommage au magazine « Country life ». En Hongrie, les visite de « château Orban » font salle comble Depuis la victoire de l'opposition aux législatives et la chute du régime Orban, les Hongrois se pressent aux visites du « château Orban ». L'exposition des luxueux bureaux de l'ex-Premier ministre et du « ministère de la propagande » révèle les excès du régime, et le succès de l'opération ne se dément pas - les listes d'attente s'allongent. Le reportage de Florence La Bruyère. À Venise, c'est un incendie politique qui n'en finit pas... Celui de la nomination puis la révocation d'une personnalité controversée à la tête du mythique orchestre de la Fenice, Beatrice Venezi. Début mai 2026, la cheffe a estimé qu'avec la révocation de sa nomination, c'était finalement « le projet culturel du gouvernement qui était parti en fumée ». Ces déclarations ont relancé les soupçons d'une nomination politique à la tête de l'un des théâtres lyriques les plus réputés du monde. Car la jeune femme est une proche de Giorgia Meloni. Les explications de Cécile Debarge.
Francesca Basso spiega l'intesa tra Roma e Bruxelles sulla flessibilità di bilancio, legata agli investimenti sulle rinnovabili. Paolo Virtuani parla del possibile manifestarsi di una forma molto intensa del fenomeno climatico che può portare ulteriori aumenti nelle temperature. Luigi Ippolito racconta il caso del giovane bianco morto accoltellato da un sikh e ammanettato dalla polizia, che aveva creduto alle accuse di razzismo sostenute dal killerL'Ue concede 14 miliardi in più all'Italia (per investire sulle energie rinnovabili). «Ma acceleri sulla riforma del catasto»L'Onu avverte sull'arrivo di un «super El Niño»: potrebbe essere uno dei più intensi mai registrati. Le possibili conseguenze in EuropaRegno Unito, esplodono gli scontri dopo la morte di un 18enne sotto custodia della polizia: era stato accoltellato da un giovane di origini sikh
À quelques jours des législatives du 7 juin en Arménie, la Russie accentue ses pressions politiques et menace Erevan en termes à peine voilés. En accueillant récemment deux sommets européens, l'Arménie a exprimé sa volonté de se rapprocher de l'Union européenne. Mais le président russe, Vladimir Poutine, somme le pays de choisir entre Bruxelles et l'Union économique eurasiatique. Moscou utilise le levier économique en multipliant les restrictions d'importations arméniennes, notamment agricoles. Or, les producteurs arméniens restent très dépendants du marché russe, et la diversification est difficile. Le reportage de Marie Penin à Erevan. À lire aussiLégislatives en Arménie: l'UE dénonce des tentatives de «coercition» de la Russie
Ce mercredi 3 juin, François Sorel a reçu Frédéric Simottel, journaliste BFM Business, Christophe Aulnette, senior advisor chez Seven2 et ancien président de Microsoft France et Asie du Sud, et Philippe Dewost, fondateur de Phileos et cofondateur de Wanadoo. Ils se sont penchés sur l'Europe souhaitant défendre sa souveraineté numérique en réduisant le recours aux technologies étrangères, ainsi que le Parlement européen délaissant le moteur de recherche de Google au profit Qwant, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
La Commissione europea apre a una flessibilità fiscale limitata per sostenere gli investimenti energetici e accelerare la riduzione della dipendenza dai combustibili fossili. Bruxelles propone di utilizzare fino allo 0,3% del Pil annuo tra il 2026 e il 2028, entro un tetto complessivo dello 0,6% del Pil, mentre richiama l'Italia a mantenere il percorso di risanamento dei conti pubblici e a evitare misure generalizzate contro il caro energia, considerate costose e poco efficaci. Il commento è di Carlo Cottarelli, economista e direttore dell'Osservatorio conti pubblici italiani Università Cattolica.Dal 5 al 7 giugno l'edizione 2026 di Sport Business ForumDal 5 al 7 giugno Radio 24 sarà a Belluno per la terza edizione dello Sport Business Forum, la manifestazione che mette a confronto sport, imprese e territori. L'evento, che coinvolgerà Belluno, Treviso, Trieste e Gorizia, proporrà incontri, interviste e approfondimenti sul ruolo dello sport come motore di sviluppo economico, innovazione e inclusione sociale, con un focus particolare sull'eredità delle Olimpiadi Milano-Cortina 2026 e sull'impatto della filiera sportiva veneta, che genera quasi 8 miliardi di euro di valore economico. Ci colleghiamo con Lorraine Berton, presidente di Confindustria Belluno Dolomiti.Ocse, in Italia shock da prezzi energetici, Pil +0,5% nel 2026L'Ocse stima per l'Italia una crescita del Pil dello 0,5% nel 2026 e dello 0,6% nel 2027. A pesare sono il nuovo shock energetico e le tensioni in Medio Oriente, che frenano consumi, investimenti ed esportazioni. Secondo l'organizzazione, il rincaro dell'energia rischia inoltre di annullare i recenti recuperi dei salari reali, mentre la forte dipendenza italiana dai combustibili fossili importati rende il Paese particolarmente esposto all'evoluzione del conflitto. Ne parliamo proprio con Stefano Scarpetta, capo economista dell'Ocse.
durée : 00:53:45 - Questions d'islam - par : Ghaleb Bencheikh - Islam et immigration se recoupent souvent, la réaffiliation religieuse offrant une expression de la quête de justice et de salut au cœur de l'expérience des immigrés et de leurs enfants. En quoi cela pose-t-il la question des rapports entre religion et politique en contexte moderne ? - réalisation : François Caunac, Thierry Beauchamp - invités : Hamza Esmili Socio-anthropologue du religieux, chargé de recherches à l'Université libre de Bruxelles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
In questa puntata andiamo a Bruxelles, con l'Unione europea pronta a concedere all'Italia più flessibilità sugli investimenti energetici ma senza aprire la porta a nuovi bonus; passiamo al disegno di legge sul nuovo nucleare e all'ipotesi di navi mercantili alimentate da piccoli reattori; ci spostiamo sulle ragazze e i ragazzi che vogliono cambiare carriera o mettersi in proprio, ma si scontrano con una mancanza di competenze pratiche; infine, ti racconto la storia di Rebecca. Se vuoi dirmi le difficoltà e le sfide che incontri nella tua vita quotidiana o, semplicemente, la tua opinione sulle notizie di oggi, scrivimi in DM su Instagram, mi trovi come Angelica Migliorisi Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La directive européenne sur la transparence sur les salaires doit être déclinée et mise en œuvre dans chaque pays à partir du 7 juin. Mais seuls deux pays sont prêts. Nous serons en reportage en Autriche où les écarts dans l'industrie restent criants. Nous serons aussi au Kosovo où la question du port du voile à l'école revient dans le débat. Et comme tous les mercredis nous finirons l'émission en musique avec une pépite du punk allemand, mâtiné de new-wave, Die Radierer. Quelle égalité au travail ? Améliorer l'égalité salariale entre hommes et femmes, c'est l'objet de la directive adoptée à Bruxelles, il y a trois ans. Les capitales européennes jusqu'au 7 juin pour la mettre en oeuvre, mais les choses traînent. Seules, l'Italie et la Slovaquie sont prêtes. En France, où les femmes gagnent près de 22% de moins que les hommes en moyenne, et 4% à emploi égal, le gouvernement espère remettre sa copie au Parlement courant juin, mais le texte ne satisfait ni les syndicats ni le patronat. Vienne n'est pas non plus dans les clous. En Autriche aussi, les femmes sont toujours moins payées à emploi égal mais les stéréotypes de genre restent aussi très présents dans le choix des métiers. C'est particulièrement le cas dans l'industrie, alors que Vienne aimerait redynamiser le secteur en manque de main-d'œuvre. Reportage Céline Béal. 1936 : à côté des progrès sociaux, l'échec de la politique coloniale Le 4 juin 1936, la coalition menée par le socialiste Léon Blum formait le gouvernement du Front populaire. Les congés payés, la semaine de 40h ou encore les conventions collectives ont vu le jour le même mois. Le site RFI Connaissances nous rappelle que la période a été riche d'innovations dans d'autres domaines : elle a posé par exemple les bases du Festival de Cannes, et mis en place de larges campagnes de prévention de la tuberculose. Trois femmes sont au gouvernement, un signe fort de Léon Blum alors que le Sénat bloque leur accès au vote. En la matière comme pour le soutien à apporter aux Républicains espagnols plongés dans la Guerre civile, le bilan est controversé. Mais s'il y a un domaine où la désillusion est complète, c'est celui de la politique coloniale. Les explications d'Olivier Favier. À lire aussi1936, le Front populaire à l'épreuve du pouvoir: succès, limites et héritages Au Kosovo, l'autorisation du port du voile à l'école divise Le débat agite régulièrement la société de ce pays d'un peu plus d'un million et demi d'habitants. Dans ce pays majoritairement musulman, la laïcité est un principe fondamental, inscrit dans la constitution. Et l'autorisation ou non du port du voile à l'école publique divise. Une partie de la jeunesse trouve le principe de neutralité trop rigide. En face, les défenseurs d'une laïcité stricte estiment qu'il faut protéger l'équilibre fragile de ce jeune État né en 2008. Derrière cette question du voile, c'est l'identité du pays qui est débattue, entre aspirations européennes, retour du religieux et fractures générationnelles. Reportage à Pristina, de Louis Seiller. À lire aussiPort du voile à l'école: l'Autriche rejoint la cohorte des pays européens les plus stricts La chronique musique de Vincent Théval Die Radierer - Angriff auf's Schlaraffenland (Allemagne).
Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».
È ancora aperta la partita sul futuro degli sconti sulle accise. A pochi giorni dalla scadenza del 6 giugno, nel governo si moltiplicano le valutazioni su costi e benefici di un nuovo eventuale intervento sui carburanti, senza che sia ancora maturata una decisione definitiva. Dalla primavera a oggi il taglio delle accise ha cambiato più volte intensità: si è partiti da uno sconto consistente, attorno ai 24 centesimi al litro, per arrivare a una progressiva riduzione. Nell'ultimo decreto il governo ha dimezzato lo sconto sul gasolio, portandolo a circa 12 centesimi al litro, mentre per la benzina il taglio è rimasto più contenuto, attorno ai 6 centesimi. Una modulazione dettata dall'esigenza di contenere l'impatto sui conti pubblici: il conto complessivo dell'operazione sfiora i 2 miliardi di euro, una cifra che rende difficile immaginare ulteriori proroghe senza coperture solide.OSPITE: Davide Tabarelli, presidente Nomisma EnergiaSoftBank investe 75 miliardi in Francia per costruire il più grande hub IA d EuropaSoftBank scommette sulla Francia per accelerare la corsa europea all'intelligenza artificiale (IA). Il gruppo giapponese guidato da Masayoshi Son ha annunciato, secondo quanto rivelato dal Financial Times, un impegno fino a 75 miliardi di euro per sviluppare una vasta rete di infrastrutture dedicate al calcolo avanzato, un progetto che, se completato, diventerebbe il più grande complesso di data center per l IA del continente. L investimento rappresenta il più importante impegno nel settore dell'intelligenza artificiale assunto da SoftBank al di fuori degli Stati Uniti e offre un importante successo politico al presidente francese Emmanuel Macron alla vigilia dell'edizione 2026 di Choose France , l evento con cui Parigi cerca ogni anno di attirare capitali e investimenti internazionali.La decisione - secondo il quotidiano britannico - è maturata rapidamente dopo una cena tra Macron e Son svoltasi a Tokyo all inizio di aprile. In quell'occasione il presidente francese avrebbe illustrato i punti di forza del Paese per ospitare infrastrutture ad alta intensità energetica, puntando in particolare sulla disponibilità di energia nucleare e su procedure autorizzative accelerate per gli impianti legati all'intelligenza artificiale. «SoftBank è orgogliosa di assumere questo importante impegno nei confronti della Francia», ha dichiarato Son. Secondo il fondatore e amministratore delegato del gruppo, le capacità industriali francesi, la disponibilità di competenze specializzate e l ambizione nazionale nel settore tecnologico rendono il Paese uno dei candidati più credibili a diventare un polo europeo dell'intelligenza artificiale. Uno dei principali poli sorgerà a Dunkerque, dove SoftBank collaborerà con Schneider Electric per creare un hub dedicato sia alle infrastrutture per l'intelligenza artificiale sia alla produzione di tecnologie robotiche. La posizione geografica del sito, affacciato sul Mare del Nord e vicino a importanti mercati come Londra, Bruxelles e Amsterdam, è considerata uno degli elementi strategici dell'iniziativa.OSPITE: Danilo Ceccarelli, collaboratore del Sole 24 ore da Parigi Easyjet vola in Borsa sulla manifestazione di interesse di CastlelakeEasyjet bolla come "altamente opportunistica la tempistica" con cui la società di investimento Castlelake sta valutando un'offerta per il vettore britannico e afferma di "non aver avuto alcuna discussione, né di aver ricevuto alcun approccio o proposta" dal potenziale acquirente. Venerdì scorso, a Borsa chiusa, Castlelake aveva reso noto di disporre di una quota del 2,1% nel vettore britannico e di valutare un'offerta a non meno di 403,23 pence ad azione. Sul listino di Londra Easyjet balza stamattina dell'11,6% a 444,1 pence. Il board di Easyjet, si legge nella risposta del vettore britannico, pubblicata poco prima dell'apertura di Borsa, "ha chiaro il proprio dovere di massimizzare il valore per gli azionisti e prenderà in considerazione qualsiasi proposta" ponendo attenzione "in particolare alla valutazione e alla fattibilità" dell'operazione. Con riguardo al primo punto il board rileva "il timing altamente opportunistico" di un'offerta nel momento in cui "il prezzo delle azioni è temporaneamente depresso a causa dell'attuale situazione in Medio Oriente e del suo impatto sulla fiducia dei clienti e sui prezzi del carburante". In tema di fattibilità il cda "rileva le considerevoli sfide normative, finanziarie e operative associate a una potenziale acquisizione di easyJet". Andrea Giuricin, Docente di Economia dei Trasporti all'Università Bicocca di Milano, autore di "Alitalia La privatizzazione infinita" Nvidia sfida Intel e Apple con un nuovo superchip per PcNvidia entra nel mercato dei chip per pc con il nuovo RTX Spark Superchip, che debutterà nei pc fissi e portatili delle principali marche dal prossimo autunno. L'annuncio, riferiscono i media internazionali, è stato fatto dal ceo di Nvidia, Jensen Huang, alla fiera Computex a Taipei. Il 'superchip' di Nvidia rappresenta una sfida diretta a gruppi come Intel, Qualcomm, Amd e Apple, aprendo una nuova linea di business per il colosso da 5,1 trilioni di dollari di capitalizzazione. "Il più efficiente chip per pc mai costruito", come lo ha definito Huang, sarà utilizzato da Dell, Asus, Hp, Lenovo, Microsoft, Acer e Msi.Il superchip di Nvidia, che lavorerà con il software Windows di Microsoft, è una combinazione di un microprocessore e di un chip grafico, realizzato con la collaborazione di MediaTek, e consentirà di eseguire applicazioni e modelli di intelligenza artificiale. La sua fabbricazione aumenta la competizione nel settore dei chip per pc e segnala come Nvidia, che occupa una posizione dominante nel settore dei semiconduttori per le infrastrutture di intelligenza artificiale, stia ampliando la sua offerta, sviluppando chip integrati che alimentano l'intero computer, con l'obiettivo di intercettare i flussi di spesa dei consumatori per sostituire pc datati, messi a dura prova dalle nuove applicazioni di intelligenza artificiale, con laptop più performanti.OSPITE: Alessandro Plateroti, Direttore editoriale Ucapital.com
La Commission européenne a invité des responsables talibans à Bruxelles afin de discuter du renvoi d'Afghans condamnés, déboutés du droit d'asile ou en situation irrégulière sur le sol européen. Présentée comme « technique » et sans reconnaissance officielle du régime, cette réunion fait néanmoins polémique, notamment en Suède, pays qui joue un rôle central en coordonnant cette initiative. C'est là-bas, à Stockholm, que notre correspondante a rencontré ceux qui sont terrorisés à l'idée de retourner dans l'Afghanistan des talibans. Le reportage de notre correspondante Ottilia Férey à Stockholm est à écouter dans son intégralité dans l'émission Accents d'Europe. À lire aussiSuède: le gouvernement poursuit un projet de loi visant à dénoncer les migrants sans titre de séjour
À seulement 65 ans, la pianiste roumaine Clara Haskil s'éteint dans des circonstances tragiques le 7 décembre 1960 à Bruxelles. Surnommée "Clarissima" par ses proches, cette virtuose du piano a connu une carrière hors du commun, marquée par des hauts et des bas, entre reconnaissance tardive et épreuves douloureuses.Née en 1895 dans une famille de mélomanes, Clara Haskil montre très tôt des dons exceptionnels pour la musique. À 7 ans, elle quitte son Bucarest natal pour Vienne, sous la tutelle de son oncle austère, afin de parfaire sa formation. Après des débuts fulgurants, elle s'impose progressivement comme une interprète de Mozart sans équivalent, avec une clarté et une profondeur de jeu qui font sensation. Mais son parcours est semé d'embûches : la maladie la contraint à abandonner le violon, sa mère la décourage d'étudier avec le légendaire Ferruccio Busoni, et elle doit vendre son premier piano.Pendant la Seconde Guerre mondiale, Clara Haskil, de confession juive, subit les affres de l'occupation nazie. Interdite d'enregistrement en France, elle est recueillie par des mécènes qui la cachent et la font soigner d'urgence après une grave opération du crâne. Après la guerre, la pianiste peine à trouver sa place, malgré la reconnaissance de grands noms comme Enesco, Casals ou Stokowski. Ce n'est qu'à partir des années 1950 qu'elle connaît une véritable renaissance, notamment grâce à ses interprétations éblouissantes au festival de Prades.Mais la fragilité de sa santé ne cesse de la hanter. Quelques mois seulement avant sa mort accidentelle dans les escaliers de la gare de Bruxelles, Clara Haskil frôle l'infarctus sur scène. Avec sa disparition prématurée, c'est "une existence qui a enrichi la nôtre" qui s'éteint, selon les mots poignants de son chef d'orchestre attitré, Ferenc FricsayPlongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du vendredi 29 mai 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CkJX.A