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New York a un nouveau maire. Le démocrate Zohran Mamdani prend ses fonctions ce jeudi 1er janvier. Son ambition est de rendre la ville plus abordable pour ses 8,5 millions d'habitants. Zohran Mamdan a multiplié les annonces-chocs pendant sa campagne : gratuité des crèches municipales et des bus publics, gel des loyers dits « stabilisés », création d'épiceries municipales... Des mesures que ses détracteurs qualifient de « populistes » et d'« irréalisables ». Pour les mettre en œuvre, le nouveau maire prévoit des hausses d'impôts. Pour cela, il va devoir convaincre les autorités démocrates de l'Etat, qui renâclent à les augmenter, à commencer par la gouverneure Kathy Hochul, candidate à sa réélection en novembre. En revanche, Zohran Mamdani ne devrait pas se heurter à l'hostilité de Donald Trump, en tout cas, pas immédiatement. Les deux hommes se sont rencontrés le 21 novembre et contre toute attente, cela s'est plutôt bien passé. « Le président a été séduit par le personnage qui est, comme lui, une sorte d'outsider qui a tout renversé sur son passage, notamment l'establishment de son propre parti », explique à RFI Serge Jaumain, professeur d'histoire contemporaine à l'Université libre de Bruxelles. Le président est également content que le Parti démocrate ait « une sorte d'épine dans le pied. Zohran Mamdani incarne la gauche du parti et il fait peur à un certain nombre d'eléecteurs plus centristes », analyse l'universitaire. Malgré tout, la stratégie du trentenaire de mettre l'accent sur la vie chère plutôt que sur la défense de la démocratie pourrait bien inspirer son camp. Sur la forme, Zohran Mamdani avait également innové en menant une campagne joyeuse et en jouant la carte de l'espoir. Une recette que le parti démocrate pourrait appliquer pour les élections de mi-mandat. À dix mois de l'échéance, le débat n'est toujours pas tranché. Donald Trump a bien tenté de contester la victoire de Joe Biden en 2020 Mercredi 31 janvier, à la demande de l'ancien procureur spécial, Jack Smith, la commission des Affaires judiciaires de la Chambre des représentants a publié le compte-rendu de son audition qui avait eu lieu à huis clos, le 17 décembre, explique le site Axios. Selon l'ex-magistrat, sans Donald Trump, il n'y aurait pas eu d'assaut du Capitole, le 6 janvier 2021. « Notre enquête a conclu, au-delà de tout doute raisonnable, que le président Trump s'est livré à un stratagème criminel visant à renverser les résultats de l'élection présidentielle de 2020 et à empêcher le transfert légal du pouvoir », a-t-il affirmé, comme le relève le New York Times. Donald Trump est également coupable d'avoir a délibérément conservé des documents confidentiels après avoir quitté le pouvoir, en janvier 2021, toujours selon l'ancien procureur. Lors de son audition, Jack Smith a également défendu son enquête. Il aurait procédé de la même manière avec un président démocrate, assure-t-il. Il affirme avoir fait preuve d'impartialité, avoir travaillé en toute indépendance et n'avoir reçu aucune instruction de la part de Joe Biden, précise Axios. Jack Smith en est certain : si Donald Trump avait été jugé, il aurait été condamné, souligne Politico. Mais comme le veut l'usage, il a dû abandonner toute poursuite pénale à son encontre dès qu'il a été élu président. Comme le raconte le New York Times, Jack Smith « s'est efforcé de démonter le récit selon lequel le président est une victime innocente, persécuté par ses opposants qui instrumentalisent les lois ». L'ancien magistrat sait que Donald Trump va, malgré tout, chercher à se venger. Au Mexique, encore des progrès à faire en matière des droits des femmes Comme le raconte le journal Milenio, dans l'État de Morelos, les partis politiques refusent la parité homme-femmes. La justice avait ordonné que plus de la moitié des postes de maires de cet État soit réservée aux femmes. Une liste de villes n'ayant jamais été dirigées par une femme ou alors il y a très longtemps, avait été dressée, poursuit Milenio. 21 des 36 communes de Morelos étaient, donc, censées élire des femmes à leur tête lors des prochaines élections, en 2027. Mais les partis politiques s'y sont opposé et le Congrès de Morelos a voté une autre règle. Seul un tiers des communes reviendront bien à des femmes. Une décision que dénonce Perla Pedroza de l'Observatoire de la parité et de la violence politique et de genre de Morelos. À Milenio, elle explique pourquoi il faut absolument réserver des postes aux femmes. Elle cite l'exemple d'une ville où lors des dernières élections, un seul homme s'est présenté face à plusieurs femmes. Il a été élu. « Ce n'est pas parce que nous, les femmes, nous ne savons pas gérer une ville ou que nous n'avons pas d'autorité ; c'est parce que les partis ne nous donnent pas de budget et que les gens sont toujours machistes », témoigne cette féministe. En Argentine, les « bureaucrates de la corruption » La Nacion s'est penché sur « les fonctionnaires et les intermédiaires » qui opèrent dans les coulisses du pouvoir « pour piller l'État », ceux qui touchent des pots-de-vin au sein même des administrations, le tout en étant protégés par certains de leurs supérieurs. La Nacion résume les principales affaires qui ont secoué le pays ces dernières années, calculent pour chacune d'entre elles, les sommes perdues par l'État (4 milliards de dollars, par exemple, dans l'affaire VTV - des fonctionnaires qui faisaient sauter des PV). Le journal propose, enfin, des solutions : réduire les pouvoirs arbitraires accordés aux fonctionnaires ou donner la possibilité aux citoyens de s'adresser à différentes personnes. Il ne faut plus qu'une seule personne puisse accorder ou retirer un avantage à quelqu'un, résume La Nacion. La police haïtienne veut récupérer Port-au-Prince En Haïti, mardi 30 décembre, la police nationale a récupéré un important arsenal lors d'une opération à Bel-Air dans le fief du chef de gang connu sous le nom de Jamesley. « Cela fait plusieurs semaines que la PNH essaie de reprendre le contrôle du centre-ville de Port-au-Prince. Elle lance désormais des attaques alors qu'avant, elle était surtout dans un mode défensif », précise Frantz Duval, rédacteur en chef du quotidien Le Nouvelliste. Dans la capitale, rares sont les quartiers qui échappent encore aux gangs. Hier, malgré les coupures de courant et l'insalubrité, on a fêté la nouvelle année. « Dans les quelques zones que ne contrôlent pas les bandits, les festivités durent depuis plusieurs jours », raconte le journaliste. Le 31 décembre au soir, le Premier ministre s'est d'ailleurs rendu au Champ de mars. « Mais par peur, le public n'a pas répondu présent », précise Frantz Duval. « En 2026, des grandes batailles attendent le pays : il faudra retrouver le chemin de la démocratie et organiser des élections », insiste le patron du Nouvelliste.
Stadioanele au evoluat de-a lungul timpului într-un mod uimitor. Muzeul MAXXI din Roma a dedicat o expoziție în care stadioanele au fost descrise din mai multe puncte de vedere: arhitectonic, antropologic, politic, economic, cultural și artistic. Construcții urbane impunătoare, stadioanele joacă roluri variate în viața orașelor și a locuitorilor lor. Muzeul MAXXI din Roma dedică o amplă expoziție stadioanelor privite din multiple puncte de vedere: arhitectonic, antropologic, politic, economic, cultural și bineînțeles artistic. Urmând un parcurs cronologic expoziția prezintă evoluția acestor edificii în timp și spațiu. În Grecia antică stadionul reprezenta o unitate de măsură pentru cursele de sprint, dar și locul sacru în care jocurile sportive erau dedicate lui Zeus. În Roma antică el a pierdut dimensiunea spirituală, devenind arenă de divertisment al maselor datorită căreia s-a născut binecunoscuta expresie: pâine și circ. Demn de reținut este faptul ca odată cu declinul Imperiului Roman și ascensiunea creștinismului stadioanele și-au pierdut rolul public timp de cincisprezece secole. Competițiile sportive și manifestările de masă s-au diminuat și s-au mutat în piețele publice sau pe terenuri extraurbane. Abia în secolul XIX a apărut din nou ideea de a crea în orașe structuri specific dedicate competițiilor sportive. Sursa video: youtube.com / Museo MAXXI Noțiunea de stadion modern este legată de numele arhitectului scoțian Archibald Leitch 1865-1939 care a conceput primele spații sportive închise ca structuri strict funcționale alcătuite în principal din lemn și metal. Cu timpul, evoluția stadioanelor a fost marcată de inovații cum ar fi lumina artificială care a extins orarele de funcționare a acestora, a atras un număr ridicat de spectatori ceea ce a condus la ridicarea veniturilor cluburilor sportive. Odată cu inventarea betonului armat terenurile sportive au căpătat o formă monumentală. Astfel ele au devenit puncte de reper pentru anumite cartiere dar și teatre pentru evenimente care au depășit domeniul sportiv. În secolul XX stadioanele au început să intre din ce în ce mai mult în relație cu locuitorii Arenele, întruchipează un orgoliu civic dând expresie emoțiilor personale și de grup. Ele reprezintă unul dintre puținele spații dedicate fenomenelor de efervescență colectivă. Pot fi asociate cu aspecte pozitive pentru că sunt un spațiu care permite eliberarea emoțiilor și comportamentului prea controlat, dar și negative pentru că impulsurile nestăpânite se pot transforma în violență și anarhie. Tot în acest secol stadioanele au servit ca scenă festivă pentru regimurile autoritare, fiind un loc de manipulare sau revendicare a unor identități colective politice, regionale, etnice sau religioase. Imagini cu stadioanele din Berlin și Nürnberg în care naziștii făceau parade sunt de tristă amintire. În anii 60-70 aria de utilizare a stadioanelor s-a extins la evenimente culturale cum ar fi concertele sau paradele de modă. Anii 80 s-au confruntat cu probleme de siguranță și disciplină obligând proprietarii de cluburi la mari investiții. Anul acesta s-au împlinit 40 de ani de la tragedia de pe stadionul Heysel de la Bruxelles când într-o învălmășeală infernală la finala Cupei Campionilor Europeni la fotbal, meciul Juventus-Liverpool, au murit 39 de oameni, striviți sau sufocați. O catastrofă umanitară. Secolul 21, stadioane futuriste La începutul actualului secol, stadionul s-a transformat într-un instrument de marketing urban care a atras atenția arhitecților de faimă internațională. Fie în noi construcții, fie în renovări, stadioanele se bucură în prezent de cele mai avansate tehnologii: acoperișuri retractabile, terenuri mobile, ecrane LED. Fiind spații închise cu un public captiv ele sunt folosite intens în scopuri comerciale. Spectatorul este considerat pe de o parte ca un consumator pasiv asaltat de reclame, dar și ca participant activ în căutarea unor experiențe de neuitat. Stadioanele futuriste construite pentru Cupa Mondială din Qatar sunt exemple elocvente iar cele pentru următorul Campionat Mondial cel din America depășesc orice imaginație. Dacă la ediția din urmă cu mai bine de trei decenii SUA a impresionat lumea întreagă cu nouă stadioane dintre cele mai atractive pentru acel moment, de această dată nu mai puțin de 11 arene de ultimă generație vor face ca sportul rege să beneficieze de cele mai bune condiții.
2025 finally saw some action to please those who have long campaigned for better use to be made of the Channel Tunnel Rail Link between London and the mainland of Europe. Virgin Trains was successful in winning the right to access the all-important maintenance yards at Temple Mills in North London and the British Government signed two Memoranda of understanding with the German and Swiss Governments respectively. But it is not straightforward to run direct services from London to other major European cities other than Paris, Bruxelles and Amsterdam. There are many issues to overcome. Jon Worth is one of the leading authorities on cross channel rail and his latest report is an extraordinarily detailed and thorough review of what all those challenges are – and how to fix them. It is essential reading for policymakers, politicians and anyone interested in understanding finding out what is really going on. I spoke with Jon to find out more.Membership: If you want to see even more from Green Signals, including exclusive content, become a member and support the channel further too.YouTube -https://www.youtube.com/@GreenSignals/joinPatreon -https://www.patreon.com/GreenSignalsGreen Signals: Website -http://www.greensignals.orgMerchandise - http://greensignals.etsy.comNewsletter -http://www.greensignals.org/#mailing-listFollow: X (Twitter) -https://twitter.com/greensignallers LinkedIn -https://www.linkedin.com/company/green-signals-productions-ltdInstagram -https://instagram.com/greensignallersCredits - Thumbnail image: Jon WorthImportant Notes:The views and opinions expressed by any guests or interviewees on this channel / podcast are strictly their own and should not be assumed to reflect those of the hosts, the management or the Directors of Green Signals.The Green Signals podcast should not be considered professional advice, and listeners should consult appropriate and qualified professionals for advice tailored to their specific needs.The Green Signals podcast and YouTube channel is provided ‘as is' and none of Green Signals Productions Limited, its Directors, hosts or management are liable for any damages in any form arising from the use of or reliance on any advertisement, product, service mentioned or any discussion about any matter.None of Green Signals Productions Limited, its Directors, its hosts or its management are responsible for any third party advertiser content, claims or representations. The views, opinions or claims of any advertiser or commercial third party that may from time to time appear on, or be referenced by us, in any of our podcast shows or videos should not be taken to reflect our own views or opinions in any way.
Nous sommes le 6 décembre 1943, à Bruxelles. Gabriel Figeys, directeur des émissions francophones à Radio Bruxelles, radio collaborationniste émettant depuis les bâtiments de (l'Institut national de radiodiffusion) reçoit une lettre que lui adresse un auditeur anonyme. Il lit : « oh sois tranquille, tu ne seras pas le seul à expier et il y a un beau nettoyage à faire à « Ratio Prussel », ironise son correspondant. Au fur et à mesure de l'occupation, ce genre de lettres va s'accumuler sur les bureaux des responsables de la radio de propagande. La fin du conflit sonnera l'heure des règlement de compte. Pour conserver leur travail, les collaborateurs de Radio Bruxelles devront passer devant des commissions d'épuration. Chroniqueurs, acteurs, chanteurs, musiciens, dactylos, secrétaires et autres fonctionnaires deviendront le symbole d'une justice parfois ambigüe. Invitée : Céline Rase « Interférences – Radios, collaborations et répressions en Belgique » aux éditions Presses Universitaires de Namur. Sujets traités : Radio, Bruxelles, radio , collabo, Gabriel Figeys, INRChroniqueurs, acteurs, chanteurs, musiciens, dactylos, secrétaires, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes à la fin de la Première Guerre mondiale. Au Café des boulevards, à Bruxelles. C'est là que se tient une série entretiens entre un certain nombre d'industriels. L'objectif de l'affaire est de créer une association qui défendra les intérêts du secteur chimique belge. Quelques temps plus tard, le 22 mai 1919, l'acte constitutif de la Fédération des Industries Chimiques de Belgique, la FIC, est publié au moniteur. Dans les années 1940, une branche néerlandophone y est ajoutée, la FCN : Federatie der Chemische Nijverheid van Belgïe. A l'aube des années 2000, les acronymes FIC et FCN sont remplacés par le seul Fedichem auquel on ajoute la mention « Wallonie » ou « Vlaanderen ». Une appellation qui se transforme encore, en 2007, pour devenir Essenscia. En termes de chiffres d'affaires par habitant, la Belgique est aujourd'hui numéro un mondial de la chimie et des matières plastiques et l'un des plus grands acteurs européens sur le plan du développement de nouveaux médicaments. Mais qu'est-ce que la chimie ? A partir de quand peut-on parler d'industrie chimique ? De quelles manières particules invisibles et molécules construisent-elles notre quotidien. C'est la leçon du jour … Invité : Kenneth Bertrams, chercheur qualifié au FNRS, chargé de cours à l'ULB. Auteur, avec Geerdt Magiels, de « Des hommes et des molécules – 100 ans de chimie et de pharmacie en Belgique » aux éditions Mardaga Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nel The Essential di martedì 30 dicembre, Chiara Piotto parla di: 00:00 Open AI assume una persona per monitorare il pericolo che l'IA distrugga l'umanità; 04:44 Trump incontra Netanyahu e promette che presto partirà la fase 2 del cessate il fuoco a Gaza, con la ricostruzione; 08:01 la Cina lancia una nuova esercitazione militare intorno a Taiwan; oggi il voto definitivo sulla manovra 2026. Questo episodio è offerto da Poste Italiane: https://www.poste.it/?STZ=DPR5173 Iscriviti a Spinelli, la newsletter di Will che racconta l'UE da Bruxelles: https://spinelliwillmedia.substack.com/ Iscriviti ai corsi 100% online in Digital Journalism e Branded Storytelling della New Media Academy, la scuola di Chora e Will! Ultimi posti disponibili, scopri il programma e i docenti su https://newmediacademy.com/ o scrivici a info@newmediacademy.com Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le trafic des trains entre Londres, Paris, Amsterdam et Bruxelles reprend au compte-gouttes ce mardi 30 décembre après avoir été suspendu pendant de longues heures. De nombreux voyageurs pensant prendre un Eurostar aujourd'hui se sont donc retrouvés désemparés sur les quais de la gare du Nord à Paris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est le dernier épisode d'un long feuilleton juridico-commercial vieux de plus d'une décennie. Le Parlement européen a adopté de justesse, le 26 novembre, un nouvel accord commercial sur la pêche et l'agriculture entre l'UE et le Maroc. Après l'annulation du précédent texte datant de 2019, les indépendantistes du Front Polisario demandaient que les produits issus du Sahara occidental en soient exclus, mais ce ne sera finalement pas le cas. De notre correspondant à Casablanca, La nouvelle version de l'accord agricole Rabat-Bruxelles comprend bien les produits du Sahara occidental. Des tomates, essentiellement, et des melons qui poussent, hors sol, sous d'immenses serres. Ils continueront de bénéficier d'une réduction des droits de douane. « Au final, le Maroc demeure le principal bénéficiaire puisqu'il obtient une reconnaissance pratique de la continuité des préférences accordées à ses exportations, y compris celles provenant des provinces du Sud », détaille Zaher Badr Al Azrak, professeur de droit des affaires à l'université Hassan II de Casablanca. « Provinces du Sud », c'est l'expression utilisée au Maroc pour désigner ces territoires revendiqués par le Front Polisario. Le nouveau texte amendé par la Commission européenne propose une formulation juridique inédite, pour respecter l'arrêt de la Cour de justice de l'UE. « Le changement ne porte pas sur la substance même de l'accord commercial, mais plutôt sur sa mise en œuvre. Les Européens ont introduit des mécanismes pratiques et techniques », poursuit-il. Une concurrence déloyale ? À l'exigence de traçabilité de la Cour, Bruxelles répond par un étiquetage spécifique, mentionnant simplement les deux régions de production autour des villes de Dakhla et de Laâyoune. Le Front Polisario dénonce une disposition illégale. « En fait, il n'y a pas eu de grands changements. L'Union européenne et le Maroc ont repris pratiquement les mêmes dispositions. Ils les ont reconduites dans ce traité. Je pense que le Maroc a enregistré une victoire par rapport à ses détracteurs », souligne l'analyste économique et politique marocain, Driss Aïssaoui. Les échanges agricoles ne cessent de progresser entre le Maroc et l'UE. L'année dernière, ils ont atteint plus de 7 milliards d'euros. Ainsi, tout en annulant l'accord commercial en 2024, la Cour de justice de l'UE l'avait maintenu pour une durée transitoire de 12 mois. « L'Union européenne est un partenaire fort et indispensable, mais qui fonctionne selon des équilibres internes complexes, analyse Zaher Badr Al Azrak. C'est précisément pour cela que la diversification des partenariats en Afrique, en Asie ou en Amérique latine n'est plus une option secondaire, mais une nécessité stratégique pour le royaume. » Le texte tout juste adopté compte encore des ennemis : des syndicats agricoles français et espagnols qui dénoncent une concurrence déloyale. Le Front Polisario aussi, qui prévoit de saisir à nouveau la Cour de justice de l'Union européenne d'ici la fin du mois de décembre. À lire aussiLes produits du Sahara occidental inclus dans l'accord commercial Maroc-UE
Hoa Kỳ, Trung Quốc và Nga đều là những cường quốc sử dụng sức mạnh để chiếm đoạt hoặc làm suy yếu các quốc gia, các vùng lãnh thổ hay nhóm khác. Đây là thách thức lớn nhất đối với thế giới trong năm 2026. Toàn cảnh kinh tế tiếp tục bị chi phối bởi những tham vọng của Trung Quốc về Biển Đông, Hoa Đông và eo biển Đài Loan, những tính toán chiến lược của Matxcơva đe dọa an ninh và ổn định của toàn châu Âu, vì chiến tranh thương mại do Mỹ khai mào, vì mục tiêu của chính quyền Trump « khôi phục lại thời kỳ vàng son » cho Hoa Kỳ. Các cuộc xung đột vũ trang, nguy cơ nổ ra cuộc chiến « khoáng sản chiến lược » phản ánh khuynh hướng chung của các thế lực mạnh nhất hiện nay về kinh tế, quân sự, hay chính trị. Phần còn lại trên thế giới, từ Canada, Brazil đến Úc hay khối ASEAN « cố gắng cầm cự », tránh chọc giận chủ nhân Nhà Trắng để hàng xuất khẩu sang Mỹ không bị đánh thuế cao hơn. Cho dù truyền thông quốc tế liên tục nói đến « nguy cơ Trung Quốc suy thoái », nhưng 7 nước công nghiệp phát triển nhất thế giới, kể cả Hoa Kỳ, vẫn muốn làm ăn với quốc gia hơn 1,4 tỷ dân này. Ảnh hưởng của Bắc Kinh với các khu vực từng được coi là sân sau của Mỹ, như các quốc gia Vùng Vịnh và nhất là châu Mỹ Latinh, ngày càng lớn. Hai nền công nghiệp hàng đầu châu Á là Nhật Bản và Hàn Quốc cố gắng « thích nghi với những thách thức mới ». Ấn Độ thì vẫn lệ thuộc vào Nga cả về quân sự và năng lượng. Trong khi đó, Liên Âu và Anh Quốc, một trong ba đầu máy tăng trưởng của toàn cầu, trên mặt trận kinh tế lâm vào thế « lưỡng đầu thọ địch » : bị cả hàng hóa và công nghệ Trung Quốc cạnh tranh, còn người bạn tốt Hoa Kỳ thì vừa dùng đòn thuế quan để o ép Bruxelles, Luân Đôn và giữ Lục Địa Già trong thế phụ thuộc vào công nghệ cao của Mỹ. Tại Nhà Trắng, chính quyền Trump theo đuổi mục tiêu mang lại hào quang cho nước Mỹ. Do vậy Washington tiếp tục « để mắt » đến vùng Groenland hiện do Đan Mạch quản lý, vì địa điểm chiến lược của quần đảo này sát với Bắc Cực, vì được cho là một vùng lãnh thổ giàu tài nguyên. Cũng nhằm « đưa Hoa Kỳ trở lại thời kỳ hoàng kim », chính quyền Trump đang giành lại ảnh hưởng trong vùng biển Caribe với mục tiêu sau cùng là « đẩy Trung Quốc ra khỏi khu vực Hoa Kỳ luôn coi là sân sau của mình ». Mỹ muốn gạt Trung Quốc ra khỏi châu Mỹ Latinh Mục tiêu này đang trở nên cấp bách khi biết rằng trong 25 năm qua tổng kim ngạch mậu dịch hai chiều giữa Trung Quốc và các nước Trung và Nam Mỹ đã được nhân lên gấp 42 lần. Tháng 5/2025 nhân thượng đỉnh Trung Quốc và khối các nước châu Mỹ Latinh (CELAC) Bắc Kinh đã cấp thêm 9 tỷ đô la tín dụng cho khối này. Theo giáo sư Emmanuel Véron chuyên gia về địa lý Học Viện Quân Sự Pháp -Ecole de Guerre « phần lớn các quốc gia trong vùng biển Caribe và Trung- Nam Mỹ đều xem Trung Quốc là một đối tác không thể thiếu, nhất là vào lúc Hoa Kỳ dưới nhiệm kỳ thứ hai của tổng thống Donald Trump đang cắt giảm mọi viện trợ quốc tế và đang chuẩn bị cho một cuộc xung đột quân sự trong vùng biển Caribe. Ngân Hàng Phát Triển và Ngân Hàng Ngoại Thương Trung Quốc hiện là hai chủ nợ lớn nhất tại « sân sau » này của Mỹ. Từ 2005, hai ngân hàng này cấp hơn 120 tỷ đô la tín dụng cho các doanh nghiệp nhà nước và tư nhân trong khu vực này, để đổi lấy năng lượng và các loại khoáng sản từ than đá đến uranium. Khoảng 70 % sắt do Brazil sản xuất chỉ để xuất khẩu sang Trung Quốc. Trung Quốc cũng là nơi mua vào 60 % đồng của Peru hơn 45 % khoáng sản của Bolivia… Trong mối quan hệ này, Bắc Kinh, theo giáo sư Véron, hành xử như « một kẻ săn mồi » chiếm đoạt tài nguyên của các quốc gia đang phát triển sát cửa ngõ Hoa Kỳ. Tại châu lục này, từ 2000 đến 2025 « Trung Quốc đã từng bước thế chỗ các đối tác truyền thống là Mỹ và châu Âu (…), để trở thành đối tác thương mại quan trọng nhất của một số quốc gia như Brazil, Achentina hay Peru, Bolivia và Chilê ». Hơn thế nữa, theo thời gian, « Châu Mỹ Latinh và các nước trong vùng biển Caribe đã trở thành một lá chủ bài trong chiến lược rộng lớn của Bắc Kinh » để « bao vây » Washington. Cạnh tranh về công nghệ « khốc liệt hơn » Không nhất thiết phải là một nhà chiêm tinh, rất dễ đoán 2026 tiếp tục là một năm « căng thẳng », tăng trưởng và đầu tư qua đó bị tác động lây. Tanguy Struye de Swielande, giáo sư về quan hệ quốc tế Đại học Công Giáo Louvain - Bỉ, lưu ý từ khi Donald Trump lên cầm quyền trong nhiệm kỳ đầu sau cuộc bầu cử tổng thống 2016, « căng thẳng về địa chính trị, sự cạnh tranh về công nghệ … đều đã mở đường cho một trật tự thế giới mới » nhưng đây là một mô hình « đa cực » mà ở đó các thế lực « bảo vệ quyền lợi của mình và định hình lại các vùng ảnh hưởng » … Mỹ, Trung Quốc và Nga đều trong tư thế của những con ó « săn mồi », những « puissances prédatrices ». Chính vì muốn mở rộng ảnh hưởng của Nga với khu vực mà tổng thống Vladimir Putin đã khởi động chiến tranh xâm lược Ukraina, chiếm thêm lãnh thổ và tài nguyên của nước láng giềng. Vì muốn khai thác tối đa những lợi thế của một quốc gia hùng mạnh nhất, mà tổng thống Trump đòi giành lại kênh đào Panama, đòi tuyên bố chủ quyền với từ Canada đến vùng tự trị Groenland do Đan Mạch quản lý. Cũng để khẳng định vị trí siêu cường, hai nền kinh tế hàng đầu thế giới là Hoa Kỳ và Trung Quốc đã lao vào một cuộc chiến thương mại, đọ sức về công nghệ và mở mặt trận « chiến tranh đất hiếm », chạy đua phát triển tiền ảo. Trung Quốc từ 2014 đã phát triển đồng tiền digital, tuy kết quả không như mong đợi nhưng rõ ràng là đã đi trước Bắc Kinh một bước. Theo giáo sư trường Paris School of Economics (PSE) Eric Monnet, Mỹ đang kỳ vọng vào tiền mã hóa để giành lại sân chơi đang bị Trung Quốc gặm nhấm và nhất là để ngăn ngừa khả năng nhân dân tệ cũng sẽ trở thành một đơn vị tiền tệ dự trữ, được hưởng những lợi thế « ngang hàng với đô la ». Trên đài truyền hình Arte, chuyên gia kinh tế Eric Heyer, giám đốc Đài Quan Sát Tình Hình Kinh Tế Pháp, đưa ra thêm một yếu tố vì sao tổng thống Trump lại rất phấn khởi với tiền Crypto: « Đồng tiền ảo có nhiều đặc điểm : Đầu tiên hết là không cần minh bạch, bất cứ ai cũng có thể giấu mặt để can thiệp. Đó là lợi thế không nhỏ cho các hoạt động bất hợp pháp. Yếu tố thứ nhì khiến ông Trump thích phát triển cryptocurrency là tỷ giá lên xuống rất mạnh, có nghĩa người ta cũng dễ làm giầu mà cũng dễ phá sản. Điểm thú vị thứ ba trong mắt tổng thống Mỹ là tiền digital không thuộc thẩm quyền của Cục Dự trữ Liên bang. Ông rất ghét định chế tài chính này ngay từ nhiệm kỳ đầu. Cho nên đây là cơ hội tốt nhất để Trump qua mặt Federal Reserve. Tiền ảo đáp ứng được tất cả những tiêu chuẩn này trong mắt tổng thống Hoa Kỳ và còn là công cụ cho phép thực hiện nhiều hoạt động không mấy minh bạch ». Châu Âu trong thế thủ Bên cạnh ba thế lực hàng đầu vừa nêu, cả ba đều trong tư thế của những « kẻ săn mồi », Liên Hiệp Châu Âu và Anh Quốc thực sự trong thế thủ. Giáo sư trường Khoa Học Chính Trị Paris Sébastien Yves Laurent đơn cử một trường hợp cụ thể cho thấy châu Âu hoàn toàn phụ thuộc vào công nghệ của Hoa Kỳ: « Từ 10-15 năm nay, ngân sách của Pháp dành cho công tác tình báo liên tục tăng lên ngay cả khi chi tiêu của nhà nước bị siết lại. Nhưng chúng ta cần biết nguồn vốn đó được sử dụng như thế nào. Tình báo là một hoạt động trong bóng tối với nhiều bí mật, dù vậy vẫn có thể phát hiện được là Pháp huy động khá nhiều phương tiện để đầu tư vào các công nghệ phục vụ cho những hoạt động tình báo. Hệ quả kèm theo là nguy cơ chúng ta lệ thuộc quá đáng vào các công nghệ mà bỏ qua những yếu tố khác. Tôi muốn nói là chúng ta sẽ tin tưởng quá nhiều vào công nghệ. Trong khi đó cốt lõi của lĩnh vực này là thu thập rồi phân tích thông tin. Công nghệ mới cho phép chúng ta phân tích một khối lượng dữ liệu rất lớn, nhưng thường đó là những nguồn mở. Do vậy công nghệ sẽ làm thay đổi hẳn cách xử lý thông tin trong ngành tình báo. Thêm vào đó các công cụ và công nghệ mà nhân viên tình báo châu Âu sử dụng cho đến nay là của Mỹ. Khác với nhân viên tình báo, các thiết bị điện tử và công nghệ sử dụng trong mục tiêu này không có tổ quốc ! » Chuyên gia Valérie Dagrand thuộc tổ chức Numeum, một hiệp hội chuyên về công nghệ số, cho biết thêm : « Theo một công trình nghiên cứu rất xác đáng được công bố gần đây, 80 % cơ sở hạ tầng cũng như phần mềm sử dụng trong lĩnh vực digital không do các tập đoàn châu Âu cung cấp, mà là của Mỹ. Thành thử châu Âu rất chậm trễ trong mục tiêu tự chủ về mặt công nghệ. Khả năng chọn lựa của châu Âu do vậy cũng rất hạn hẹp ». Chính vì để khắc phục nhược điểm này châu Âu đã có một số sáng kiến để « tự chủ » hơn về công nghệ. Khai mạc hội nghị công nghệ tại Berlin hôm 18/11/2025, thủ tướng Friedrich Merz đã thông báo một khoản đầu tư 12 tỷ euro, nhưng đây chỉ là một giọt nước so với những phương tiện của các tập đoàn Silicon Valley. « Rõ ràng là các công ty châu Âu đóng một vai trò đầu tàu để đem lại những phát minh mới trong lĩnh vực digital. Cũng rất đáng mừng khi thấy có nhiều doanh nghiệp của Đức, Pháp và châu Âu tham gia, hưởng ứng hội nghị này và đã hăng hái đầu tư. Chung cuộc đã huy động được thêm hơn 12 tỷ euro đầu tư vào công nghệ số và điều đó chứng minh châu Âu có tiềm năng để phát triển những công nghệ mới và từng bước tự chủ hơn trong lĩnh vực này ».
Chaque année, à la même époque, le Brief vous propose de faire le bilan de ces douze derniers mois pour mieux vous projeter vers l'avenir. Ce lundi, direction la Belgique qui a vécu des mois tourmentés en politique. L'Arizona a traversé sa première crise majeure avec l'accord pluriannuel sur le budget. Le Premier ministre, Bart De Wever, a menacé de démissionner. Il a finalement trouvé un compromis sur le fil. Un effort de 9,2 milliards d'euros sera réalisé d'ici à la fin de la législature en 2029. À Bruxelles, la situation est encore plus compliquée. Il n'y a pas de gouvernement régional de plein exercice depuis plus de 560 jours. La dernière tentative du MR a échoué. Ce sont désormais Les Engagés qui sont aux commandes. Mais vont-ils arriver à former une majorité? Les autorités wallonnes promettent de faire des économies sans trop instaurer de taxes. Elles veulent doper l'économie. Mais les finances ne sont pas brillantes: la dette s'envole, et avec elle les charges d'intérêts. Les grandes communes wallonnes tirent la langue. Certaines banques refusent de les suivre. Pour évoquer ces actualités en studio, cet épisode reçoit Quentin Joris, chef du service Politique de L’Echo, et Pascal Delwit, professeur de science politique à l’ULB. Présentation: Guillaume Cordeaux. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Nous sommes le 10 octobre 1895. Le journal « Fin de siècle », fondé à Paris, quatre ans plus tôt, s'interroge sur le départ annoncé de la danseuse star de l'Opéra Garnier, Cléo de Mérode. On murmure qu'elle pourrait rejoindre, en Belgique, celui que l'on prétend son amant : le roi Léopold II, de quarante ans son aînée. On peut lire dans l'hebdomadaire à potins : « S'il faut en croire les on-dit, MM Bertrand et Gailhard, directeurs de l'Opéra, quoique désolés de se séparer de leur pensionnaire, lui ont galamment accordé la résiliation de son engagement, sur un simple désir exprimé par S.M. Léopold II, roi des Belges. Six jours plus tard « Le Petit Troyen » qui se définit comme quotidien républicain radical, confirme la décision, qui pourtant ne figure pas dans les registres de l'Opéra : « Melle Cléo de Mérode quitte le ballet de l'Opéra pour le théâtre de la Monnaie de Bruxelles. Les bonnes camarades qui n'ont pas la langue en poche, je vous prie de le croire, donnent à ce départ des raisons plus ou moins romanesque. Un grand personnage de Belgique aurait décidé ce changement et les commentaires vont bon train. » Qui est Cléo de Mérode que les mauvaises langues appelleront Cléopold. Qu'en est-il, en vérité, de sa relation avec le monarque ? Cléo de Mérode que, bien plus tard, Simone de Beauvoir comparera à une prostituée, était une icône, celle de la Belle époque. Adulée, copiée, on en a fait une séductrice, une manipulatrice, une scandaleuse. Allons chercher, aujourd'hui, la nuance … Avec nous : Yannick Ripa, autrice de « Cléo de Mérode – Icône de la Belle Epoque » ; Taillandier. Sujets traités : Cléo de Mérode, icône, belle époque, Opéra Garnier, Léopold II, Simone de Beauvoir Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À la une aujourd'hui : douze photographies marquantes, choisies avec soin par la rédaction de Courrier International. Des images signées des photographes des agences AFP et Reuters, mais aussi du New York Times. La première, celle d'une « jeunesse en colère » prise dans les rues de la capitale du Népal, Katmandou, c'était le 8 septembre dernier. Une jeune femme, cheveux bruns, manifeste les yeux dans l'objectif, un regard en colère et un drapeau népalais derrière le dos. Selon Courrier International, cette photo « symbolise à elle seule la révolte de la génération Z, qui aura marqué les esprits dans de très nombreux pays en 2025 (...) » Donald Trump aura également marqué l'année 2025. Courrier International a choisi de publier une photo prise la veille de son investiture, le 19 janvier. On y voit le milliardaire républicain rejoindre sur scène le groupe Village People pour une danse pour le moins surprenante. « Depuis, le très disco “YMCA”, longtemps hymne de la communauté gay (même si le groupe s'en défend aujourd'hui), est devenu la bande-son officielle de toutes les sorties de Donald Trump. » explique la légende de la photo. Beaucoup de conflits représentés La guerre en Ukraine a aussi marqué l'année avec une photographie prise à Soumy, ville du nord-est du pays, le 13 avril 2025. « L'Ukraine sous pression » peut-on lire en titre. On y voit un soldat ukrainien épuisé, assis sur des débris, la main tenant sa tête changée à jamais par la guerre. « Le dimanche des Rameaux, deux missiles balistiques ont frappé le centre de Soumy, faisant 34 morts et 80 blessé » explique la légende. C'est l'une des attaques russes les plus meurtrières de l'année. « Gaza, un champ de ruines » est le titre donné à un autre cliché. Sur la photographie on voit un ciel bleu qui contraste avec des bâtiments gris et abîmés. L'un d'eux est en train de tomber, disparaître… avalé par une fumée noire et une poussière opaque. La scène se passe en septembre dernier, dans « le quartier de Tel Al-Hawa, dans le sud-est de la ville de Gaza, (...) après un nouveau bombardement israélien. » explique la légende. « Depuis, les armes se sont tues dans l'enclave palestinienne, mais la trêve reste fragile en attendant le lancement de la phase 2 du plan de Trump, qui prévoit notamment le désarmement du Hamas et le retrait de [l'armée israélienne]. » Le Soudan aussi est représenté par une photo marquante : celle d'un Khartoum défiguré. Sur ce cliché pris le 28 mars 2025, on y voit un soldat soudanais faisant sa prière devant un véhicule blindé incendié. « Cette guerre qui échappe aux radars de l'actualité et qui oppose, depuis avril 2023, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohamed Hamdane Daglo, dit « Hemeti », aux forces armées soudanaises (FAS), dirigées par le général Abdel Fattah Al-Burhan ». La légende de la photo rappelle que c'est « une guerre qui « provoque “la pire crise humanitaire et de déplacement au monde”, selon l'ONU. Près de 13 millions de personnes ont été déplacées, les maladies se propagent et la famine, confirmée dans dix régions, s'étend. » Une autre photo, sélectionnée par Courrier international : deux femmes au regard épuisé, les mains autour de leurs enfants dans un bus pour fuir Goma – capitale du Nord Kivu dans l'Est de la RDC. Le cliché est pris « À la frontière, entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, le 19 mai 2025. » Ce bus est « affrété par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés [et] rapatrie des civils rwandais qui fuient les combats autour de Goma, où les rebelles du M23, soutenus par Kigali, font régner la terreur. » Courrier International recontextualise dans la légende : le 4 décembre, le président congolais, Félix Tshisekedi, et son homologue rwandais, Paul Kagame, ont signé à Washington un accord de paix très fragile. Et de fait, moins d'une semaine après, Uvira, deuxième grande ville du Sud-Kivu, tombe face à la pression du M23. « Au moins 10 000 réfugiés affluent vers le Burundi pour fuir les combats, selon le site burundais “Iwacu”. » Haïti, les manifestations de l'opposition en Turquie sont aussi représentées dans la sélection de photos 2025 de Courrier international. Sur une note un peu plus légère et sportive, on retrouvera aussi du bleu, du blanc, du rouge sur les Champs-Élysées… C'était le 1er juin 2025 avec « le sacre européen des joueurs du Paris Saint-Germain, qui défilent en bus pour présenter leur trophée à leurs supporteurs. La veille, les joueurs de Luis Enrique ont écrasé l'Inter de Milan en finale de la Ligue des champions (5-0), à Munich. Un titre après lequel le club de la capitale courait depuis des années. » Paris, capitale des espions ? Cette semaine dans l'Express on nous explique pourquoi Paris est surnommée la « capitale des espions ». Il faut dire que le folklore et la culture parisiennes ont été parfaitement intégrés par les services de renseignements du monde entier. On parle par exemple « de la diplomatie des grands hôtels ». Ces palaces parisiens où se déroulent souvent des discussions secrètes, notamment sur la guerre à Gaza. « Les services de renseignements ont intégré les charmes de Paris dans leur programme : tant à la DGSE qu'à la DGSI. (…) Le bateau-mouche, un « grand classique » sourit un ex-agent secret. » La cuisine française plaît aussi beaucoup aux agents des renseignements. Interrogé par l'Express, un ex-patron de la DST confie : « Les espions sont comme tout le monde, ils aiment la gastronomie. Ils ont souvent une préférence pour la cuisine française à l'ancienne. Après ça ils coopèrent tous. » Sur le plan pratique, certaines stations de métro comme La Motte-Picquet Grenell, dans le 15e arrondissement, sont particulièrement appréciées, car elles possèdent beaucoup d'entrées et de sorties, c'est qui est plus simple pour disparaître quand on est suivi, raconte un ancien agent de la CIA. Rivalisation avec d'autres capitales Comment expliquer cet attrait pour Paris chez les espions ? Parmi les raisons exposées, il y a la position géographique de la capitale. Paris est un lieu de choix pour les rendez-vous clandestins : « Si vos sources sont au Moyen-Orient ou en Afrique, leur connexion naturelle vers le reste du monde passe toujours par la France », peut-on lire. Paris rivaliserait à la fois « avec Vienne pour le fortement entre l'Ouest et l'Est, avec Genève pour les tractations dans les palaces, avec Bruxelles pour le renseignement politique et même avec New York L'Unesco est « une couverture de rêve », raconte L'Express. Le magazine explique que l'organisation internationale culturelle basée à Paris abrite de nombreux agents secrets opérant au nez et à la barbe du contre-espionnage français. Toutes les institutions internationales connaissent ce phénomène d'espionnage car « elles facilitent des procédures d'accréditation spécifique. » Par ailleurs, la culture « ça permet d'aller partout, personne ne vérifie ce que vous faites, vous avez du temps libre » raconte un ancien coordonnateur adjoint du renseignement de l'Élysée. Tout ça est digne d'un roman d'espionnage.
Dès le lancement de son « opération militaire spéciale » (SVO) contre l'Ukraine, le 24 février 2022, le Kremlin, qui dispose de l'un des plus vastes arsenaux nucléaires au monde, a adopté des mesures de dissuasion agressives et une rhétorique résolument menaçante. Décryptage d'un possible emploi de l'arme nucléaire par Moscou, avec Dimitri Minic, chercheur à l'Institut français des Relations internationales (Ifri). [Rediffusion] RFI : Dès les premiers jours de la guerre, Moscou adopte une rhétorique nucléaire agressive. Quelle est sa stratégie ? Dimitri Minic : Le 24 février 2022, sa stratégie, c'est de prendre Kiev en quelques heures et au pire quelques jours, et de soumettre politiquement l'Ukraine. Quand Vladimir Poutine fait son discours sur l'opération militaire spéciale le 24 février, qui annonce son déclenchement, il fait une allusion à un emploi possible de l'arme nucléaire, face à ceux qui voudraient s'impliquer directement dans ce conflit pour aider l'Ukraine. Ce qui, au fond, a permis à la Russie d'éviter effectivement une escalade de la guerre locale en guerre régionale, impliquant d'autres pays, d'autres puissances, mais qui n'a pas suffi non seulement à dissuader effectivement l'Ukraine de résister, mais surtout qui n'a pas permis d'éviter le début d'un flux d'aide militaire à l'Ukraine. Et par ailleurs, ces menaces nucléaires russes n'ont pas permis d'empêcher l'instauration de sanctions économiques très importantes de l'Occident contre la Russie. Donc, c'est un succès relatif de la stratégie nucléaire russe, mais qui, en réalité, ne permet pas à la Russie d'isoler l'Ukraine de l'Occident, ce qui était son principal objectif. Mais il y a quand même une véritable inquiétude qui plane en Occident, puisque le nucléaire tactique fait partie de l'arsenal russe. Le nucléaire a été étendu à la guerre conventionnelle, en quelque sorte ? Oui, absolument. En fait, à la chute de l'Union soviétique, les élites militaires russes héritent d'une doctrine de non-emploi en premier. Et progressivement, elles se rendent compte que la théorie de la dissuasion et ses mécanismes étaient peu développés par rapport à ce qui existait en Occident. Dans les années 90, vous avez une grande période d'élaboration conceptuelle, de théorisation qui conduit l'armée russe, au plan théorique et doctrinal, à effectivement étendre la dissuasion nucléaire aux guerres conventionnelles de toute ampleur, locales, régionales et à grande échelle. Il y a un emploi possible de l'arme nucléaire, un emploi démonstratif, limité, censé mettre fin aux combats dans des conditions favorables à la Russie. On aurait pu se dire, puisque l'opération militaire spéciale est un échec pour la Russie, il est possible que ces concepts soient appliqués. Mais en réalité, cette doctrine exigerait des conditions qui ne sont pas du tout réunies dans la guerre en Ukraine. Pour que Moscou prenne des mesures de dissuasion nucléaire très claires, il faudrait par exemple un transfert des têtes nucléaires depuis les entrepôts centraux vers les unités, vers les bases. Un transfert démonstratif médiatisé qui montrerait que la Russie commence à penser sérieusement à employer l'arme nucléaire ou un essai nucléaire réel, ou d'autres types de mesures qui montreraient qu'elle a vraiment la volonté de le faire. Mais il faudrait qu'elle se trouve dans des conditions extrêmement graves. Il faudrait qu'elle soit en passe de perdre de manière irrémédiable face à un ennemi conventionnel, aidé par des États d'ailleurs dotés de l'arme nucléaire, qui non seulement aient envie de conquérir des territoires russes ou bien aient envie de changer le régime russe. À lire aussiRussie: Vladimir Poutine annonce une révision de la doctrine nucléaire et menace les Occidentaux On le voit au début de la guerre, les Américains vont sonder les Russes afin de savoir dans quelles conditions ils pourraient utiliser l'arme nucléaire. Absolument. Et à l'époque, Valeri Guerassimov répond qu'il y a trois conditions : l'utilisation d'armes de destruction massive contre la Russie, une volonté, une tentative de changer le régime, une déstabilisation profonde du régime provoqué par un État étranger. Et la troisième condition serait des pertes catastrophiques sur le champ de bataille. Et c'est intéressant parce que, à l'époque, à l'automne 2022, la Russie subit des pertes et surtout des revers militaires importants en Ukraine, dans le Donbass. Valeri Guerassimov, à ce moment-là, en évoquant ces trois conditions, abuse de son interlocuteur parce qu'il est évident que la Russie aurait pu compenser ses pertes assez rapidement et qu'elle a de telles réserves matérielles et humaines qu'il est très peu probable qu'elle recourt au nucléaire dans ce type de conditions loin d'être inacceptable ou en tout cas catastrophique pour elle. Vous identifiez trois failles théoriques et pratiques révélées par cette guerre en Ukraine de la doctrine nucléaire russe. Et l'une d'elles, c'est la limite de la dissuasion stratégique conventionnelle, avec les fameux missiles Kalibr, Kinjal, dont l'usage n'a pas produit l'effet escompté… Non, non, ça n'a pas fonctionné. Effectivement, la Russie débute la guerre en Ukraine avec une conception de la dissuasion qui est une conception très agressive, offensive, mais surtout inter-domaines. C'est à dire que la Russie ne conçoit pas la dissuasion comme quelque chose d'exclusivement nucléaire. La dissuasion russe concerne à la fois les domaines non militaires et subversifs, le domaine conventionnel, donc les forces conventionnelles et les armes conventionnelles et les forces nucléaires. Donc, la Russie n'a pas une vision exclusivement défensive de la dissuasion. Car, pour le dire rapidement, la Russie ne conçoit sa sécurité qu'à travers l'insécurité de ses voisins. Donc, cette situation stratégique échoue effectivement à trois niveaux. C'est d'abord l'échec du concept de contournement, pour permettre à l'État russe de gagner une guerre avant la guerre. En fait, il n'était pas question de déclencher une guerre à grande échelle, de longue durée et très meurtrière, mais plutôt de soumettre l'ennemi sans combat, ou en tout cas sans combat de grande ampleur. C'est aussi un échec des moyens et des méthodes psychologiques ou informationnelles, comme disent les Russes, puisqu'ils pensaient les Ukrainiens et les élites ukrainiennes complètement soumises, rendues apathiques par la Russie et ses manœuvres. Ça n'a pas été le cas. Ils pensaient que les Occidentaux avaient été anesthésiés par cette pratique psychologique ou informationnelle, qui vise non seulement à modifier la psyché des individus et des sociétés, mais en fait à transformer les individus et la société. Et donc surtout, ce que j'observe dans cette étude, c'est que la phase conventionnelle, a subi un échec important. Pourquoi : parce que les élites militaires russes et les élites politiques russes ont surestimé pendant 35 ans l'efficacité de ces moyens conventionnels. Parmi ces moyens conventionnels, effectivement, on a d'abord les forces générales, les exercices, les déploiements de forces aux frontières. Bon, ça n'a pas produit l'effet désiré. Ça n'a pas forcé l'Ukraine à capituler. Mais surtout, les armes modernes duales, donc, qui peuvent être à la fois équipées soit d'une tête nucléaire, soit d'une tête conventionnelle. Ces armes, le Kinjal, le Kalibr, l'Iskander, ont été utilisées sur le champ de bataille. On se rappelle le Kinjal, une arme hypersonique utilisée à un moment qui était censé être décisif pour la Russie, puisque c'était le moment des premières négociations entre l'Ukraine et la Russie en mars 2022, au moment où les Ukrainiens sont très réticents à accepter un accord très favorable à la Russie. Et la Russie emploie dans l'intervalle, au moment de ces discussions ultimes, le Kinjal sur le champ de bataille. C'était sa première utilisation opérationnelle, puis un deuxième deux jours plus tard, avant de se retirer du nord et de l'est de l'Ukraine. L'utilisation de ces missiles conventionnels confirmait en fait des vulnérabilités qui étaient identifiées par les militaires russes depuis les années 90 ! Il faut bien comprendre que la défense antimissile présente en Ukraine, d'origine occidentale notamment, a été efficace et a plutôt montré la surestimation que les élites militaires, russes et politiques russes avaient de l'efficacité de l'emploi de ces missiles contre des cibles stratégiques comme des bases aériennes, etc. Non seulement en termes d'ampleur, de nombre indispensable pour détruire une cible stratégique, mais en plus la vulnérabilité des vecteurs. On voit bien que la Russie a fait face à un ISR, c'est à dire un renseignement occidental qui a été puissant et efficace. Cette double vulnérabilité, à la fois la difficulté à détruire des cibles stratégiques avec ces missiles modernes et en même temps la difficulté à protéger leur plateforme de lancement, ça tend à remettre en question, même partiellement, cette stratégie de frappes nucléaires limitées dont je parlais tout à l'heure, avec un missile unique. Donc, on voit bien que d'un point de vue technique, c'est un affaiblissement. Et les excès rhétoriques de Dmitri Medvedev (vice-président du Conseil de Sécurité de Russie au discours violemment anti-occidental, NDLR), de Ramzan Kadyrov (président de la République de Tchétchénie, un proche de Vladimir Poutine, NDLR) également, ont abîmé la dissuasion nucléaire russe ? À force de crier au loup et à menacer d'hiver nucléaire, l'Occident, ça ne prend plus ? Absolument. Parce que la Russie, dès qu'elle entre dans le conflit, produit une rhétorique nucléaire extrêmement agressive, mais dans les faits, les mesures qu'elle prend concrètement pour accompagner cette rhétorique nucléaire sont très modérées. Donc, vous avez un décalage très fort entre ce que la Russie dit, et ce que la Russie fait vraiment. Ça n'est pas une nouveauté en Russie. Sur quoi s'appuie cette pratique, ce décalage ? Il est dû à une culture stratégique, c'est à dire que la Russie considère que l'Occident est faible, lâche et déliquescent et qu'il est sensible aux menaces, qu'il a peur du nucléaire et qu'il cédera en réalité. Ils estiment qu'une frappe nucléaire unique, démonstrative, limitée sur le théâtre, obligera, forcera finalement les Occidentaux à rentrer chez eux et à demander pardon. Ils ne sont pas vraiment revenus de ça. Effectivement, ce décalage au bout d'un moment pose un problème. Vous ne pouvez pas hurler dans tous les médias que vous avez au moins dix lignes rouges et ne rien faire. Des officiers supérieurs généraux de l'armée russe ont expliqué en 2023-2024, ils ont eu un mot que je trouve très drôle, « Les lignes rouges russes ont rougi de honte », ajoutant « Les Occidentaux nous ont devancés de 8 à 10 pas dans l'escalade et nous, on les regarde ». Dans l'armée russe, il y a une forme d'incompréhension de l'attitude de la Russie. C'est à dire qu'ils sont tous d'accord pour maintenir cette rhétorique agressive, mais ils veulent qu'elle soit accompagnée de mesures pratiques, concrètes. Donc ce décalage a affaibli la crédibilité de la dissuasion nucléaire russe et ça a conduit les Occidentaux à poursuivre leur aide à l'Ukraine et même à l'intensifier. Aujourd'hui, la dissuasion nucléaire russe commence à s'adapter en entreprenant des actions beaucoup plus concrètes. On a évidemment la décision de transférer des armes nucléaires tactiques en Biélorussie. On a beaucoup d'autres actions de ce type. Il y a aussi la publication de la nouvelle doctrine nucléaire russe en novembre 2024, qui est une mesure de dissuasion en réalité. Il faut bien le comprendre, ça aussi. RFI : Et quel est le nouveau message adressé à l'Ouest, à l'Europe et à l'OTAN ? C'est de faire des démonstrations de force sérieuses. Un général russe important propose de rejouer le scénario cubain (crise des missiles de Cuba 1962, NDLR). Donc il y a une volonté de faire une démonstration claire de la force militaire nucléaire. Et à chaque fois qu'une ligne rouge est franchie, d'avoir une réponse nucléaire ou conventionnelle. Les militaires russes pensent aussi que les réponses conventionnelles doivent être beaucoup plus violentes, beaucoup plus fortes. Et cette dissuasion conventionnelle, en fait, ils en ont fait la démonstration avec le tir de missiles balistiques à portée intermédiaire. Ce tir d'Orechnik (Le 9M729-Orechnik, littéralement « noisetier », est un missile balistique russe à portée intermédiaire, NDLR) fait suite à la publication de la nouvelle doctrine nucléaire, qui elle-même s'inscrit dans ce que la Russie perçoit en 2024 comme une logique d'escalade continue. C'est aussi une réponse au discours d'Emmanuel Macron sur de possibles troupes au sol en Ukraine. Et n'oubliez pas, le plus important, en 2024 commence la levée de toutes les interdictions de l'administration Biden sur l'utilisation par l'Ukraine d'armes de fabrication américaine, non seulement à la frontière russe, mais en fait progressivement sur tout le territoire russe. Puis une autre séquence s'ouvre puisque Donald Trump arrive au pouvoir. À lire aussiRoyaume-Uni: les bonnes intentions envers l'Ukraine lors de la «coalition des volontaires» RFI : Qu'est-ce que change l'arrivée de Donald Trump pour la dissuasion nucléaire russe ? On a l'impression d'avoir changé de monde parce qu'avec l'ancienne administration, vous aviez une escalade très maîtrisée à laquelle la Russie a eu beaucoup de mal à répondre parce que tout est venu de façon séquencée. Envisager l'utilisation de l'arme nucléaire en cas de menace à l'existence même de l'État russe, ça devenait complètement obsolète pour ses officiers supérieurs et généraux. Parce que cette doctrine nous montre aussi que la Russie a peur que ses tentatives d'agression contre ses voisins suscitent l'aide de pays dotés d'armes nucléaires. En fait, elle a peur que le scénario ukrainien se reproduise. Et donc cette nouvelle doctrine est censée couvrir ces scénarios aussi. Elle élargit les conditions d'emploi et elle abaisse le seuil déclaré d'emploi de l'arme nucléaire. RFI : L'élection de Donald Trump a-t-elle permis de faire baisser la tension ? Plus tôt. Ça très clairement, c'est à dire que Trump et son indifférence relative à l'Ukraine et à l'Europe y participe, la collusion idéologique qui existe entre la Russie et les États-Unis aujourd'hui, le peu d'intérêt qu'il a pour l'Otan et l'Europe orientale le permette. Ce qui ne veut pas dire que la rhétorique agressive de la Russie s'arrête. Au contraire, on voit bien que la rhétorique nucléaire agressive de la Russie se déclenche dès que le président américain envisage sérieusement, en tout cas rhétoriquement, de fournir des armes offensives et à longue portée à l'Ukraine. Ce qui s'éloigne, c'est la perspective d'un emploi. Il était déjà très faible depuis le début de la guerre en Ukraine. Avec l'élection de Donald Trump, il est encore plus faible. Donc autant dire, très peu probable. En revanche, les ambiguïtés de Washington, les hésitations de l'Europe à l'égard de la défense du continent, à l'égard de la défense de l'Ukraine, alimentent l'agressivité de la Russie. Et donc ça augmente la probabilité d'actions déstabilisatrices conventionnelles russes. À lire aussiLa pérennisation de l'aide à l'Ukraine au menu d'un nouveau sommet européen à Bruxelles
Nous sommes le 14 décembre 1950. Dans « Le Soir illustré », créé 22 ans plus tôt, on peut lire : « L'Amérique entière donne à toutes les rues de toutes ses villes de prodigieux décors de Noël dont la mode a commencé d'atteindre l'Europe. Chez nous, Bruxelles, Anvers et Liège en particulier ont depuis quelques années redécouvert le charme du « Noël sur la place ». Deux ans plus tôt, dans le même magazine un chroniqueur se faisant appelé Peau d'Âne allait déjà dans ce sens : « Une fois de plus, écrivait-il, la vieille terre d'Occident se révèle un carrefour d'influences entre les traditions de Noël venues de l'Est, et les coutumes des Christmas américains, mêlées d'enthousiasme, de puérilité, de tendresse et d'esprit commercial qui font déborder dans les villes et jusque dans les campagnes les joies et les ornements de Noël. » Certains modèrent cet enthousiasme, ainsi « Le Moustique » du 21 décembre 1952 : « Cette année, de nouvelles protestations se sont élevées. Noël – disent-elles – ce n'est pas ce vieux distributeur de cadeaux contre remboursement, c'est la naissance de l'Enfant-Dieu. Il ne faut pas que la crèche soit écrasée sous le talon d'un étranger ». En ce début des années cinquante, Le réveillon de Noël que presque tous les Belges vivent en famille est donc en train de vivre une sorte de relooking. Traditions païennes et religieuses déjà mélangées sont incorporées dans une puissante addiction : celle de la consommation. Bien sûr, l'Amérique y est pour beaucoup mais elle n'est pas la seule responsable de cette évolution. L'esprit se transforme et la pratique s'hybride. Noël est un mille-feuilles. Avec nous : Pierre Leclercq, historien de l'alimentation, collaborateur scientifique à l'ULG, responsable du Petit Lancelot qui nous propose des repas-conférences où la gastronomie se mêle à la découverte culturelle. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
Maître incontesté du néoclassicisme, Jacques-Louis David (1748-1825) continue deux siècles après sa mort d'impressionner les visiteurs du Louvre par ses toiles magistrales, en particulier l'Enlèvement des Sabines et Léonidas aux Thermopyles. D'abord disciple du peintre de cour François Boucher, il refuse très tôt de servir une académie qu'il juge empesée, pour s'engager dans des compositions radicales. Républicain intransigeant, il esquisse le Serment du Jeu de Paume et prononce des discours enflammés à la tribune. Après avoir été élu président à la Convention au début de l'année 1794, il parvient à échapper à l'échafaud en Thermidor et se voit enfermé à deux reprises. Sa rencontre avec Bonaparte au cours de la campagne d'Italie l'engage à servir le nouvel homme fort, pour lequel il réalise ses plus grands chefs-d'oeuvre - Passage du Grand Saint-Bernard, Sacre de Napoléon, Distribution des Aigles -, accompagnés d'une importante série de portraits officiels. Contemporain d'Olympe de Gouges ou du chimiste Berthollet, aîné de vingt et un ans de Napoléon, David aura marqué le tournant du siècle. La fin de sa vie, en exil à Bruxelles, n'aura pas altéré son prestige auprès d'une génération de disciples qui prolongeront son enseignement avec conviction.David Chanteranne est notre invité en studio pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Antonio Lapone"Greenwich Village"if edizioniwww.ifedizioni.itPrimavera 1960. Norman Oaks e Bebe Newman vivono nel Greenwich Village e sono vicini di casa. La convivenza di due anime così diverse si rivelerà piena di imprevisti e il risultato è un cocktail delizioso in cui estetica e design si fondono con comicità e burlesque.Antonio Lapone nasce a Torino il 24 ottobre 1970.Grande appassionato degli anni ‘50 e della "Ligne Claire" o dello "Atom Style" che ricollegano all'epopea della grande esposizione universale di Bruxelles nel 1958, anno dell'esplosione del design. Lavora come grafico, illustratore, fumettista e designer.In Francia debutta sulla serie "ADA Antique Detectives Agency", tre tomi per l'editore svizzero Paquet. Nel 2002, sempre per Paquet, realizza il portfolio Girl Atomik, e nel 2003 lavora al piccolo portfolio "Club Colonial" per l'editore parigino le 9eme Monde; nel 2009 pubblica per Paquet un art book "Cars & Girls". Lavora anche per le edizioni BDMusic: nella collezione BDVoice: "i Platters" nel 2006, nella collezione BDClassic: "Igor Stravinsky".Per l'editore Plaizier di Bruxelles, nel 2010, realizza una serie di cartoline dal titolo "La Femme 58".Per la Casa Editrice Glenat (collezione TreizeEtrange) ha pubblicato la graphic novel "Accords Sensibles".Nella collezione "Petit Carnet" di Alain Beaulet Editeur Paris ha pubblicato "Rainy Day" e "Saturday Morning in NYC" e il portfolio "Midnight in Blue".Le sue Femmes dipinte su grandi tele all'acrilico sono esposte alla Galleria Champaka di Bruxelles/Parigi e alla BRAFA, Brussels Antiques & Fine Art. Nel 2015 realizza per Radio Capital il calendario ufficiale e le illustrazioni per il packaging del cd "Sentieri Notturni".Attualmente collabora con le Case Editrici Glenat (Paris), con la quale ha pubblicato una graphic novel su Mondrian dal titolo: "La Fleur dans l'Atelier de Mondrian"; con Kennes Editions (Belgio) con il quale ha pubblicato i due volumi a fumetti della serie Greenwich Village: "What's New Pussycat?" e "Love is in the Air" e con Dargaud (Benelux). L'ultima collaborazione con Darguad, recentissima, è stata per la produzione della graphic Novel "Gentlemind" (sceneggiatura Juan Diaz Canales - sceneggiatore di Blacksad e Corto Maltese).Diventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/il-posto-delle-parole--1487855/support.IL POSTO DELLE PAROLEascoltare fa pensarehttps://ilpostodelleparole.it/
Nel The Essential di martedì 23 dicembre, Chiara Piotto parla di: 00:00 gli USA non hanno rinunciato ad annettere la Groenlandia, sempre più strategica, mentre i negoziati di pace in Ucraina sembrano a un nuovo stop; 03:44 i Paesi europei tagliano gli investimenti negli aiuti umanitari in giro per il mondo per spostarli sulla Difesa e sull'Ucraina; 04:50 la Corte di Cassazione ha stabilito che le aziende possono utilizzare le chat aziendali per provare illeciti da parte dei dipendenti. Questo episodio è offerto da Poste Italiane: https://www.poste.it/?STZ=DPR5173 A Natale regala Will Makers con il 30% di sconto: https://makers.willmedia.it/ Iscriviti a Spinelli, la newsletter di Will che racconta l'UE da Bruxelles: https://spinelliwillmedia.substack.com/ Iscriviti ai corsi 100% online in Digital Journalism e Branded Storytelling della New Media Academy, la scuola di Chora e Will! Ultimi posti disponibili, scopri il programma e i docenti su https://newmediacademy.com/ o scrivici a info@newmediacademy.com Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Președintele american Donald Trump stârnește o nouă dispută cu Danemarca după ce a numit un trimis special în Groenlanda, insula nordică pe care dorește să o anexeze. Subiectul revine astfel în actualitate după ce, în ultimele luni, părea să fi ieșit de pe radarul Casei Albe. Sfârșitul războiului din Ucraina în câteva zile, anexarea Mexicului, a Canadei și a Groenlandei – iată doar câteva dintre proiectele mărețe pe care Donald Trump le anunța odată cu revenirea la Casa Albă, acum aproape un an de zile. Niciunul dintre aceste obiective nu a fost atins, dar cel privitor la Groenlanda revine în actualitate. Luni dimineață, președintele Trump a anunțat pe rețeaua sa Truth Social că l-a numit pe guvernatorul Louisianei, Jeff Landry, în funcția de trimis special al SUA în Groenlanda. Publicația americană The Hill spune despre el că este un susținător ferm al președintelui Trump. El a preluat conducerea statului Louisiana în ianuarie 2024. Pagina de internet a săptămânalului german Die Zeit remarcă faptul că până acum, Landry nu a avut nicio legătură cu insula arctică. Citeste siDe ce vrea Donald Trump să pună mâna pe Groenlanda, cu orice preţ? În timp ce din ziarul german Handelsblatt aflăm că Landry a crescut în Louisiana, s-a înrolat în Garda Națională încă din liceu, a lucrat ca polițist și a studiat dreptul – tot în Louisiana. A fondat o companie de petrol și gaze și a lucrat ca avocat. Vestea a fost primită cu nemulțumire în Danemarca, țara care deține suveranitatea asupra insulei ce se bucură de un regim de autonomie. Ministrul danez de Externe, Lars Løkke Rasmussen s-a declarat luni ”profund înfuriat de numire și de declarație”, considerându-le , ”inacceptabile”, adăugând că îl va convoca pe ambasadorul SUA în următoarele zile „pentru a obține o explicație”. Reacție de dezaprobare și de la Bruxelles. Un purtător de cuvânt al Comisiei Europene a declarat că integritatea teritorială și suveranitatea Regatului Danemarcei, inclusiv în ce privește Groenlanda, trebuie menținute. Un sondaj publicat în ianuarie 2025, imediat după ce Donald Trump și-a făcut cunoscute pretențiile, arăta că 85% dintre cei 57.000 de locuitori ai Groenlandei refuză ideea ca insula să devină parte a Statelor Unite. În același timp, în cazul organizării unui referendum privind independența, 55% ar vota pentru. Donald Trump a invocat posibilitatea cumpărării insulei dar nu a exclus nici folosirea forței. În ianuarie 2025, Donald Trump jr., fiul cel mai mare al președintelui, a vizitat Groenlanda fără a fi fost primit de vreun oficial de pe insulă sau din partea guvernului danez. Interesul pentru Groenlanda a crescut brusc odată cu perspectivele deschiderii rutei maritime prin Oceanul Arctic, ca o consecință a schimbărilor climatice. Insula este situată strategic între America de Nord și Europa, ceea ce stârnește interesul SUA, Chinei și Rusiei. În acest context, The Guardian amintește că în august, Danemarca l-a convocat pe însărcinatul cu afaceri al SUA după rapoarte privind tentative de interferență în Groenlanda. Cel puțin trei oficiali americani apropiați de Trump au fost observați în capitala Groenlandei, Nuuk, încercând să identifice persoane pro și contra unei apropieri de SUA. SUA au deschis un consulat în Groenlanda în iunie 2020, mai scrie The Guardian. Ascultați rubrica ”Eurocronica”, cu Ovidiu Nahoi, în fiecare zi, de luni până vineri, de la 8.45 și în reluare duminica, de la 15.00, numai la RFI România
Nous sommes en 1420, à Bruxelles. Jean IV de Brabant, fils d'Antoine, duc de Brabant et de Limbourg, et de Jeanne de Luxembourg, comtesse de Saint-Pol et de Ligny, voit la confiance que lui portent ses sujets fondre comme neige au soleil. Que lui reproche-t-on ? Notamment ses prodigalités excessives. Qu'à cela ne tienne : Jean choisit l'exil. Il n'est pas seul, quelques représentants de la haute société, des patriciens, ont choisi de l'accompagner. Ensemble, ils mettent sur pied une coalition contre Bruxelles. C'est ainsi que Jean parvient à rassembler une troupe de 1500 cavaliers et chevauchent sur la ville. Aussitôt les métiers en armes réagissent et décident d'occuper la place du Marché et de se faire livrer les principaux "complices" du duc. S'ensuit alors, en 1421, une sorte de révolution démocratique avant l'heure où l'on assiste à une sorte de partage du pouvoir, les élites économiques cassant le monopole des patriciens… Retour sur une page décisive et très chahutée de l'histoire de notre démocratie… Sujets traités : 421, avant-goût ,démocratie , Bruxelles, Jean IV de Brabant, Jeanne de Luxembourg, Comtesse de Saint-Pol Invité : Roel Jacobs Sujets traités : Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nel The Essential di lunedì 22 dicembre, Chiara Piotto parla di: 00:00 gli USA continuano a sequestrare petroliere in Venezuela; 03:50 cosa è emerso sui nuovi file rivelati dal caso Jeffrey Epstein; 07:30 il cambio di sesso al cittadino italiano più giovane di sempre (13 anni). Questo episodio è offerto da Poste Italiane: https://www.poste.it/?STZ=DPR5173 A Natale regala Will Makers con il 30% di sconto: https://makers.willmedia.it/ Iscriviti a Spinelli, la newsletter di Will che racconta l'UE da Bruxelles: https://spinelliwillmedia.substack.com/ Iscriviti ai corsi 100% online in Digital Journalism e Branded Storytelling della New Media Academy, la scuola di Chora e Will! Ultimi posti disponibili, scopri il programma e i docenti su https://newmediacademy.com/ o scrivici a info@newmediacademy.com Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Nommé en 2017, Antoine de Romanet est évêque aux armées françaises, fonction singulière à la croisée de l'Église et de l'État. Désigné par le pape et agréé par le ministre des Armées, il est responsable du culte catholique au sein des forces armées, de la gendarmerie, des services de renseignement et des sapeurs-pompiers de Paris et de Marseille. Son parcours est marqué par une solide formation académique — Sciences Po Paris, doctorat d'économie — et par dix-sept années passées à l'étranger. Il a vécu successivement au Caire, à Bruxelles, à Rome puis à Washington, une expérience qu'il décrit comme décisive pour penser le monde au-delà des prismes nationaux, notamment au contact des institutions internationales. À la tête d'un réseau de 210 aumôniers militaires, épaulé par une quinzaine de collaborateurs à Paris, Antoine de Romanet sillonne en permanence la France et l'étranger au contact des militaires. Observateur attentif des mutations technologiques, il s'exprime régulièrement sur les enjeux éthiques liés à l'intelligence artificielle, rappelant que, par construction, celle-ci « ne connaît ni la vie, ni la mort, ni l'amour », et plaide pour le maintien de la responsabilité humaine au cœur du commandement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 18 décembre 2025 avec Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme. Il publie Rien n'est jamais écrit, aux éditions Robert Laffont.Des milliers d'agriculteurs européens sont venus manifester aujourd'hui à Bruxelles pour protester contre la politique agricole de l'UE, ciblant notamment l'accord de libre-échange avec le Mercosur, accusé de mettre en danger de nombreuses filières. "On est là pour dire non au Mercosur, surtout parce qu'on a l'impression qu'aujourd'hui, Ursula veut passer en force, elle veut imposer sa loi", a protesté Maxime Mabille, un producteur laitier belge, s'en prenant à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.La manifestation est organisée le jour où les chefs d'Etat et de gouvernement des 27 se réunissent en sommet. L'exécutif européen et le Brésil - pays qui préside cette alliance l'associant à l'Argentine, au Paraguay et à l'Uruguay - insistent pour parapher avant la fin de la semaine un accord commercial en négociations depuis un quart de siècle, qui créerait la plus grande zone de libre-échange au monde. "Nous ne sommes pas prêts, le compte n'y est pas pour signer cet accord", a affirmé jeudi le président français Emmanuel Macron depuis Bruxelles.Jean-Philippe Tanguy répondra notamment à nos questions sur la colère agricole.
Nous sommes le 6 février 1909. Léon Spilliaert écrit à Jean De Mot, secrétaire du « Salon de Printemps », la seizième exposition organisée par la Société royale des Beaux-Arts au Palais du Cinquantenaire, à Bruxelles, entre le 13 mai et le 8 juin. Le peintre doit y envoyer une dizaine d'œuvres présentées, dans le catalogue, comme des "lavis et dessins rehaussés". Dans sa lettre, l'artiste belge, d'à peine vingt-huit ans, écrit : "Jusqu'à présent ma vie s'est passée, seule et triste, avec un immense froid autour de moi." En septembre de la même année, François Jollivet-Castelot né à Douai le 8 juillet 1874, féru de sciences occultes, décrit ainsi notre homme : "Presque inconnu encore, renfermé dans une fière modestie et méprisant la réclame, le jeune aquarelliste ostendais Léon Spilliaert, est un grand, un très grand artiste". Alors : qui était Léon Spilliaert dont le tragique, parfois, émane des toiles ? L'ami d'Emile Verhaeren, proche du milieu symboliste, le mélancolique que l'on apparente à l'américain Edward Hopper ? Plongeons dans son univers clair-obscur … Avec nous : Anne Hustache, historienne de l'art. Sujets traités : Léon Spilliaert, visionnaire, Jean De Mot, peintre, artiste, Emile Verhaeren, symboliste, clair-obscur Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Al termine di oltre quattro ore di discussione si è scelta la via meno rischiosa. È stata, cioè, accantonata l'ipotesi dell'uso immediato dei beni russi congelati ed è stato preferito il tradizionale prestito, 90 miliardi di euro per i prossimi due anni, a tasso zero e garantiti dal bilancio europeo. Ne parliamo con Sergio Nava, inviato di Radio24 a Bruxelles.Gli Stati Uniti hanno nuovamente attaccato navi nel Pacifico orientale, con cinque morti accertati, in una campagna che ha già fatto più di cento vittime. Ne parliamo con Luis Carlos Diaz, attivista e giornalista venezuelano, e con Vladimir Rouvinski, professore e direttore del Centro di Ricerca Interdisciplinare dell'Università Icesi a Cali - Colombia.
L'apertura di giornata, con le notizie e le voci dei protagonisti. Tutto in meno di 30 minuti.Ci colleghiamo con Bruxelles, dove troviamo il nostro inviato Sergio Nava che ci racconta quali sono stati i temi principali affrontati durante il Consiglio Europeo.
Dans cette édition :Le report de la signature du traité de libre-échange Mercosur par l'Europe, face à la colère des agriculteurs qui manifestent dans les rues de Bruxelles.La crainte des autorités d'une radicalisation du mouvement des agriculteurs français, qui se répand dans de nombreux départements et pourrait perturber les fêtes de Noël.Les auditions tendues de Patrick Cohen et Thomas Legrand devant la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public.La situation budgétaire difficile du gouvernement, qui envisage le recours à une loi spéciale pour faire adopter son projet de loi de finances.La révocation du directeur de cabinet du maire de Colombes pour soupçons d'entrisme islamiste, dans un contexte de surveillance accrue.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Le président français Emmanuel Macron remporte une victoire à Bruxelles en obtenant le report à janvier de la signature de l'accord entre l'Union Européenne et le Mercosur, aidé par l'Italie et les manifestations d'agriculteurs devant la Commission Européenne.Les syndicats agricoles, dont la FNSEA, s'étonnent du revirement de la Commission Européenne et jugent le report insuffisant, alors que le Premier ministre tente d'apaiser la colère des éleveurs bloquant les autoroutes du sud-ouest.Les auditions de Thomas Legrand et Patrick Cohen devant la commission d'enquête sur l'audiovisuel public soulèvent des questions sur l'impartialité du service public, avec des accusations de connivence avec le Parti Socialiste.Une policière de 25 ans a été interpellée en région parisienne pour avoir revendu des fichiers confidentiels de la police à des délinquants, une activité criminelle lui ayant rapporté plus de 12 000 euros.La justice se prononce sur la suspension pour trois mois du géant chinois Chine en France, après la mise en vente de poupées sexuelles d'apparence enfantine et d'armes sur sa plateforme, en pleine période de Noël.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :La Commission européenne reporte la validation de l'accord commercial avec le Mercosur face à la pression de la France, de l'Italie et des agriculteurs manifestant à Bruxelles.Les agriculteurs bloquent un axe routier stratégique en Ariège pour protester contre l'accord Mercosur et la politique d'abattage des bovins face à l'épidémie de dermatose nodulaire.La commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public auditionne des journalistes de manière tendue sur des propos polémiques.Le gouvernement australien lance un programme de rachat d'armes à feu après un attentat antisémite à Sydney.L'Union européenne débloque une nouvelle aide de 90 milliards d'euros pour l'Ukraine.Un directeur de cabinet de mairie est évincé pour des soupçons d'entrisme islamiste.Des conseils sont donnés sur les accords mets-vins pour les repas de Noël.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après vingt-cinq ans de négociations, la signature prévue après-demain au Brésil n'aura pas lieu. Ursula von der Leyen a informé hier soir les 27 États membres : faute de majorité qualifiée, la signature de l'accord entre l'Union européenne et le Mercosur est reportée à janvier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Crise agricole : combien de temps nécessitera la vaccination de 750 000 vaches contre la dermatose nodulaire contagieuse ? A Bruxelles, Emmanuel Macron peut-il empêcher la signature du Mercosur ? Budget : vers une loi spéciale ? La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon est l'invitée de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 19 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:47 - Le Reportage de la rédaction - Les chefs d'État et de gouvernement des 27 États membres de l'Union européenne négocient le budget européen pour les années 2028-2034. Dans la proposition de la Commission, la recherche sort gagnante. Elle voit son budget multiplié par 2. C'est le résultat d'un long travail d'influence à Bruxelles.
durée : 00:21:21 - La colère des agriculteurs à Bruxelles Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nel 2026 le bollette di luce e gas dovrebbero scendere del 9%, con un risparmio stimato fino a 212 euro per una famiglia tipo nel mercato libero a tariffa variabile. Secondo Facile.it, la spesa complessiva passerebbe da 2.450 a 2.236 euro, trainata soprattutto dal calo del gas (-12%), mentre la bolletta elettrica scenderebbe solo del 2%. Il beneficio sarà automatico solo per chi ha contratti indicizzati, mentre per gli altri resta fondamentale confrontare le offerte. Sullo sfondo il tema delle rinnovabili: a che punto sono e quando diventeranno un fattore strutturale di risparmio per famiglie e imprese. Interviene Francesco Macrì, presidente CONFSERVIZIInflazione meno alta del previsto, negli Stati Uniti. Ma la percezione degli americani non sembra allineataNegli Stati Uniti l'inflazione rallenta più delle attese: a novembre i prezzi al consumo crescono dello 0,2% e il dato annuo scende al 2,7%. In calo anche l'inflazione core, al 2,6%. La Casa Bianca parla di successo e Trump rivendica i risultati economici del suo primo anno, ma i sondaggi mostrano un calo di consenso e una percezione dei cittadini ancora distante dai dati macro. Un contrasto che alimenta la "vibecession", la distanza tra numeri e sentiment economico. Il commento è di Peter Cardillo, Chief Market Economist di Spartan Capital SecuritiesMercosur, ultimatum di Lula: accordo ora o mai più con meIl presidente brasiliano Lula lancia un ultimatum all'Unione europea: l'accordo sul Mercosur va firmato ora, altrimenti il Brasile non lo sottoscriverà durante il suo mandato. Italia e Francia chiedono un rinvio per rafforzare le tutele per l'agricoltura, mentre Bruxelles spinge per chiudere. Sul tavolo misure di salvaguardia come la soglia dell'8% alle importazioni e garanzie sugli standard produttivi. La partita si intreccia con il futuro della Politica agricola comune e con il bilancio Ue post-2027. Ci colleghiamo con Sergio Nava, Radio24Zoppas (Ice), a fine anno potremo arrivare a 644 miliardi di exportL'export italiano cresce del 3,4% a ottobre e, mantenendo il trend, potrebbe chiudere l'anno a 644 miliardi di euro. Un risultato in linea con l'obiettivo dei 700 miliardi indicato dal governo, nonostante il contesto difficile e il peso dei dazi, ancora in parte assorbiti dalla filiera. Secondo Zoppas, solo nei prossimi mesi si capirà il reale impatto dei dazi su prezzi, volumi ed elasticità della domanda. Ne parliamo con Matteo Zoppas, presidente ICE
durée : 00:03:32 - Le monde à l'endroit - Réunis en Conseil européen à Bruxelles, les Vingt-sept tentent de s'accorder sur la façon de financer l'effort de guerre ukrainien. L'utilisation des avoirs russes gelés inquiète la Belgique, qui détient l'essentiel de ces fonds et pâtit de traités d'investissement négociés il y a quarante ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Leader europei a Bruxelles per un Consiglio a tema asset russi. Ci colleghiamo con il nostro inviato Sergio Nava. Restando in ambito europeo, l'accordo con il Mercosur rischia di saltare ad un passo dalla firma: sul tavolo delle clausole che scongiurino concorrenza sleale. Sentiamo Ettore Prandini, Presidente della Coldiretti. La Corte Costituzionale dà ragione alla Toscana sulla legge regionale, impugnata dal governo, che regolamenta gli affitti brevi. Con noi Eugenio Giani, Presidente della Regione Toscana. OpenAI e Amazon in trattativa sui chip Trainium. Questa e altre notizie di tecnologia con il nostro Enrico Pagliarini.
Un sommet entre les dirigeants européens est en cours à Bruxelles. Les 27 sont appelés à trancher sur le sujet de l'utilisation des avoirs russes gelés pour le financement de l'Ukraine. Si l'Allemagne y est favorable, les Etats-Unis eux, font pression sur les Européens pour qu'ils renoncent à cette idée. En parallèle, un autre sujet s'est invité dans les discussions, celui du Mercosur. Des milliers d'agriculteurs sont allées jusqu'à Bruxelles pour protester contre cet accord de libre-échange.
durée : 00:12:49 - Journal de 7 h - Des centaines de tracteurs convergent vers Bruxelles ce jeudi matin. Les agriculteurs français se mobilisent à la fois contre la gestion par le gouvernement de la dermatose nodulaire contagieuse, mais aussi l'accord de libre échange entre l'Union européenne et le Mercosur.
durée : 00:19:49 - Journal de 12h30 - À Bruxelles, le Conseil européen devra décider, de l'utilisation ou non des avoir russes pour aider l'Ukraine. Et trancher, ensuite, la question du report ou non de l'accord commercial entre l'UE et le Mercosur. - invités : Tommy Vaudecrane Président de Technopol
Diamo un'occhiata a tutti gli ultimi sviluppi sulla manovra insieme a Giovanni Parente, giornalista de Il Sole 24 OreVoliamo poi a Bruxelles, dove si sta tenendo il Consiglio europeo, che anche questa volta si concentra sul tema della guerra in Ucraina. Ci aggiorna il nostro inviato Sergio Nava. A Garlasco l'udienza probatoria: si riapre la vicenda giudiziaria? Ci racconta meglio Enrica Riera, giornalista de Il Domani.Sgomberato a Torino il centro sociale Askatasuna. Ci colleghiamo con Marco Panzarella, in diretta da Torino.
Dans cette édition :Les agriculteurs européens manifestent à Bruxelles contre l'accord commercial avec le Mercosur et la réduction du budget de la Politique Agricole Commune, alors que les chefs d'État européens sont réunis en sommet.François Fillon critique sévèrement la gestion du pays par Emmanuel Macron et appelle à des élections anticipées pour sortir de l'impasse politique.Un refus d'obtempérer à Toulon a conduit la police à ouvrir le feu, blessant grièvement la passagère du véhicule.Une enquête est ouverte suite à un piratage informatique du ministère de l'Intérieur, soulevant des questions sur la sécurité des données sensibles.La commission d'enquête sur l'audiovisuel public poursuit ses auditions, mettant en lumière les liens politiques de certains responsables de médias publics.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette édition :Emmanuel Macron affirme que l'accord de libre-échange entre l'Europe et les pays du Mercosur ne peut pas être signé en l'état, des milliers d'agriculteurs manifestant à Bruxelles contre cet accord et l'abattage systématique des troupeaux touchés par la dermatose nodulaire.Volodymyr Zelensky prévient que l'Ukraine aura un gros problème si les dirigeants de l'Union européenne ne s'accordent pas sur l'utilisation des avoirs russes gelés pour financer une aide à l'Ukraine.Frédéric Péchier, un anesthésiste, a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir empoisonné 30 patients entre 2008 et 2017, entraînant la mort de 12 d'entre eux.Le deuxième détenu évadé de la prison de Dijon le 27 novembre a été interpellé à Marseille, considéré comme potentiellement dangereux.Sébastien Lecornu se dit prêt à envisager une loi spéciale en cas d'échec de la commission mixte paritaire sur le budget de l'État.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Alors que plusieurs milliers d'agriculteurs manifestent à Bruxelles contre l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur, le traité est à l'ordre du jour du Conseil européen ce jeudi et demain. Très critiqué sur le plan agricole, il est pourtant défendu avec insistance par la Commission européenne. Pour quelles raisons Bruxelles tient-elle tant à le signer ? La détermination de la Commission européenne à faire aboutir l'accord UE-Mercosur s'inscrit d'abord dans une lecture globale des rapports de force économiques actuels. Pour Bruxelles, ce traité est conçu pour générer plusieurs milliards d'euros de bénéfices chaque année. L'exécutif européen avance le chiffre de 4 milliards d'euros d'économies annuelles pour les exportateurs européens, grâce à la réduction des droits de douane. Concrètement, l'accord vise à supprimer environ 90 % des droits de douane entre l'Union européenne et les pays du Mercosur. Une mesure qui permettrait à la production européenne de mieux s'exporter et de gagner en compétitivité sur ces marchés. Bruxelles y voit également une diversification stratégique de ses partenaires commerciaux, dans un contexte mondial de plus en plus tendu. Le Mercosur représente en effet un marché de 270 millions de consommateurs, pour un PIB cumulé d'environ 2 700 milliards d'euros. Sur le papier, il s'agit donc d'un marché à fort potentiel pour les entreprises européennes. Une asymétrie assumée, mais encadrée Sur le papier seulement, car l'accord est souvent résumé par une formule devenue célèbre : « Des voitures européennes contre des vaches sud-américaines ». Une image qui illustre l'asymétrie du traité, entre exportations industrielles européennes et importations agricoles sud-américaines. La Commission européenne assume pleinement cette asymétrie. Selon elle, les gains industriels et macroéconomiques pour l'Europe excéderaient largement les pertes sectorielles agricoles, d'autant plus que ces dernières seraient limitées par des quotas, des périodes de transition et des mécanismes de sauvegarde prévus dans le texte. Pour Bruxelles, l'accord ne constitue donc pas une ouverture brutale et incontrôlée des marchés, mais un compromis encadré, pensé pour préserver les secteurs les plus sensibles tout en favorisant la compétitivité globale de l'économie européenne. À lire aussiAccord UE-Mercosur: le ton se durcit entre Paris et Bruxelles, la France demande un report du vote Un enjeu géopolitique et stratégique majeur Au-delà de l'aspect commercial, la Commission européenne insiste surtout sur la dimension géopolitique de l'accord. L'Union cherche à réduire ses dépendances stratégiques, notamment vis-à-vis de la Chine. Les pays du Mercosur disposent de ressources naturelles et minières essentielles à la transition énergétique et numérique, ce qui renforce leur intérêt stratégique pour l'Europe. Le traité est aussi présenté comme une réponse au retour du protectionnisme sur la scène internationale. En scellant une alliance commerciale avec plusieurs États sud-américains, l'Union européenne espère compenser d'éventuelles pertes d'accès aux marchés américain et chinois. Refuser l'accord, selon la Commission, reviendrait à fragiliser volontairement la position de l'Europe dans la mondialisation. Bruxelles s'appuie enfin sur le bilan des accords déjà conclus. L'Union européenne a signé 44 accords de libre-échange avec près de 80 pays, faisant de cette politique un levier central de son influence. En 2024, le commerce entre l'UE et ses partenaires liés par des accords atteignait 2 300 milliards d'euros, pour un excédent commercial global de près de 270 milliards d'euros. Contrairement aux idées reçues, même les secteurs sensibles en ont bénéficié: à l'échelle européenne, l'agroalimentaire dégage aujourd'hui un excédent d'environ 40 milliards d'euros, en hausse continue depuis dix ans. Cette lecture macroéconomique dresse donc un bilan globalement positif. Mais la Commission reconnaît aussi que, en analysant pays par pays et secteur par secteur, la réalité est plus contrastée : ce qui bénéficie à certains peut pénaliser d'autres. Finalement, l'accord UE-Mercosur pose une question plus large que le seul commerce. Quelle place l'Europe veut-elle occuper dans le monde, et quelle vision porte-t-elle pour l'avenir de sa construction politique et économique ? À lire aussiL'Europe toujours aussi divisée face à l'accord commercial avec le Mercosur
Le dernier sommet européen se tient à partir de ce jeudi (18 décembre 2025) à Bruxelles. Une année marquée par la défiance des États-Unis à l'égard des 27. Mais une année qui a également révélé la dépendance de Bruxelles vis-à-vis de Washington. Jusqu'où ? Reculs environnementaux, simplification des règlementations : ces décisions sont-elles destinées à satisfaire l'allié américain ? Comment l'influence de Donald Trump sur le Vieux Continent se traduit-elle ? Pour en débattre : - Lucile Schmid, cofondatrice du think tank La fabrique écologique - Thomas Pellerin-Carlin, député européen Place Publique au sein du groupe social-démocrate - Laurent Warlouzet, professeur d'Histoire européenne à Sorbonne Université. Auteur du livre Europe contre Europe, CNRS éditions.
durée : 00:37:25 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Ce jeudi, les dirigeants européens se réunissent à Bruxelles pour discuter du financement de l'effort de guerre ukrainien. Les enjeux sont de taille : utilisation des avoirs russes, cessez-le-feu, territoires occupés, garanties de sécurité… Comment les Ukrainiens voient-ils leur avenir ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:37:25 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Ce jeudi, les dirigeants européens se réunissent à Bruxelles pour discuter du financement de l'effort de guerre ukrainien. Les enjeux sont de taille : utilisation des avoirs russes, cessez-le-feu, territoires occupés, garanties de sécurité… Comment les Ukrainiens voient-ils leur avenir ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La questione degli asset russi congelati a Bruxelles sta diventando centrale in questa fase del conflitto. Ne parliamo con Beda Romano, Il Sole 24 Ore. Trump ordina il blocco navale delle petroliere in Venezuela: la decisione arriva dopo i raid contro le navi dei presunti narcotrafficanti e con una linea di pressione forte sul governo di Maduro. Sentiamo l'opinione di Alessia De Luca, analista ed esperta di relazioni transatlantiche per l'ISPI. Rapporto Pendolaria 2025 di Legambiente: analisi dei punti salienti del rapporto con Giorgio Zampetti, Direttore Generale di Legambiente.
Nous sommes au mois d'août 1779, au château de Versailles. De retour de ses couches, Marie Antoinette paraît dans les jardins du Petit Trianon, vêtue d'une simple robe de mousseline attachée à la taille par un ruban. Cette robe dite « de gaulle » ou « en gaulle » est si légère qu'elle va provoquer le scandale sous le nom de « chemise à la reine ». Elle choque car c'est la première fois qu'une reine de France porte en public une tenue « négligée ». Ainsi en 1783, quand Elisabeth Vigée-Lebrun représente la souveraine « en chemise » et sans bijou, le teint frais sous son chapeau de paille, le tableau fait tellement scandale qu'il est aussitôt remplacé par un portrait en robe de cour, beaucoup plus classique, avec une rose à la main. Ce qui n'empêchera pas les élégantes de s'empresser de l'imiter, à Versailles en France, puis dans le monde entier. La longue histoire du vêtement est parsemée de ruptures, de remises en question des codes établis, de contestations de l'ordre régnant. Parcourons quelques-unes de ces grandes étapes… Sujets traités : vêtement, contestataire, Marie Antoinette , gaulle , Elisabeth Vigée-Lebrun, Versailles,codes, Avec nous : Jean-Luc Petit, du Service éducatif et de médiation des publics des Musées Ville de Bruxelles. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.