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A travers les témoignages de jeunes acquéreurs et l'éclairage d'un expert de l'immobilier, cette série de cinq podcasts donne les clés pour comprendre les étapes d'un achat immobilier et les enjeux d'un marché qui façonne notre société.
La voix d'Andy Burnham rejoindra celle de ceux qui estiment que l'Europe doit hausser le ton. Nommé ce lundi, le nouveau Premier ministre britannique s'est en effet prononcé en faveur de mesures visant à interdire le commerce avec les colonies israéliennes en Cisjordanie. Une position qui ne fait pas l'unanimité sur le vieux continent. La colonisation étant déclarée illégale, qu'est-ce qui justifie ces activités commerciales ? Quels sont les freins à une interdiction ? L'Europe manque-t-elle de courage sur le sujet ? Pour en débattre : - Sabrina Sebaihi, députée Les Écologistes - Baptiste Filloux, responsable plaidoyer à Oxfam France - François Dubuisson, professeur de droit international à l'université Libre de Bruxelles.
La voix d'Andy Burnham rejoindra celle de ceux qui estiment que l'Europe doit hausser le ton. Nommé ce lundi, le nouveau Premier ministre britannique s'est en effet prononcé en faveur de mesures visant à interdire le commerce avec les colonies israéliennes en Cisjordanie. Une position qui ne fait pas l'unanimité sur le vieux continent. La colonisation étant déclarée illégale, qu'est-ce qui justifie ces activités commerciales ? Quels sont les freins à une interdiction ? L'Europe manque-t-elle de courage sur le sujet ? Pour en débattre : - Sabrina Sebaihi, députée Les Écologistes - Baptiste Filloux, responsable plaidoyer à Oxfam France - François Dubuisson, professeur de droit international à l'université Libre de Bruxelles.
Bruxelles révise le marché carbone des transportsLe kite de Beyond The Sea pour remorquer un FPSOCEVA Logistics & FM Logistic : deux stratégies, deux échellesLes ports du nord passent à l'automatisation de la navigationL'Inde met en service son premier train à hydrogène Le Japonais JR East calibre son train à hydrogène pour 2027Les transports, pilier de la coopération franco-marocaineLe prix du carburant d'aviation durable sous tension L'avion hybride-électrique franchit une étape d'essai En Afrique, la percée électrique chinoise s'accélèreDaher et STEF, opérations recrutementA lire cette semaine : « Dialogue sur les corridors »Un podcast écrit, réalisé et monté par Nathalie Bureau du Colombier @2026Voix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.#TranSpod #PortsMaritimes #Shipping #Hydrogène #Logistique #Décarbonation #SupplyChain #TransportMaritimeUn podcast écrit réalisé et produit par Nathalie Bureau du ColombierVoix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.Visit our website : https://transpod.fr/Subscribe and leave a review! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Continua l'escalation di attacchi incrociati nel conflitto. Ancora una volta si registrano pesanti raid di Mosca su Kiev e altre città, con un bollettino che conta almeno 20 morti e 142 feriti nelle ultime 24 ore. Attaccato nuovamente il porto di Odessa, l'area di Zaporizhzhia e un palazzo a Pavlograd. Ma la risposta ucraina non si è fatta attendere, con oltre 400 droni diretti verso la regione di Mosca, con due petroliere russe colpite nel Mar Nero, ma anche l'attacco contro un autobus nella regione russa di Belgorod, che ha ucciso d quattro donne e un bambino. Sullo sfondo, più prettamente politico, uno scontro diplomatico Russia-Italia, con Mosca che ha espulso l'addetto militare italiano e un suo collaboratore, in risposta all'espulsione dall'Italia di due addetti militari russi accusati di spionaggio. Tutto questo mentre Bruxelles è alle prese con il rebus delle sanzioni Ue contro Mosca, per le quali è ormai corsa contro il tempo.Ascolta "Notizie dall'Ucraina" ogni giorno su podcast.adnkronos.com e su tutte le piattaforme di streaming.
A travers les témoignages de jeunes acquéreurs et l'éclairage d'un expert de l'immobilier, cette série de cinq podcasts donne les clés pour comprendre les étapes d'un achat immobilier et les enjeux d'un marché qui façonne notre société.
La France dépend encore massivement des géants américains pour ses logiciels, son cloud et son intelligence artificielle. C'est le constat sévère dressé par la commission d'enquête sur les vulnérabilités numériques, dans un rapport publié mercredi 15 juillet. Près de 80 % des achats réalisés auprès des cinquante principaux fournisseurs de logiciels de l'Ugap, la centrale d'achat public, bénéficient à des entreprises américaines comme Microsoft, VMware ou Oracle. Les administrations dépenseraient au moins 1,5 milliard d'euros par an dans des solutions extra-européennes. Selon les députés, un milliard pourrait pourtant être réorienté dès maintenant vers des logiciels libres.Le constat est similaire pour l'hébergement des données. Des ministères, la CNAF, France Travail, mais aussi EDF, Enedis ou SNCF Réseau utilisent encore largement AWS, Google Cloud ou Microsoft Azure. Or, les lois américaines peuvent permettre aux autorités d'accéder à certaines informations hébergées par ces groupes. Les élus alertent également sur un possible « kill switch » : la capacité de Washington à couper l'accès à des services numériques par de simples restrictions à l'exportation.L'intelligence artificielle accentue cette dépendance. ChatGPT serait utilisé par 79 % des Français ayant recours à l'IA, contre seulement 14 % pour le service de Mistral. À cela s'ajoute une régulation jugée trop lente ou insuffisamment appliquée. Sur 3,5 milliards d'euros d'amendes prononcées en Irlande entre 2020 et 2024 au titre du RGPD, seulement 0,6 % auraient réellement été payés. Le rapport dénonce aussi un lobbying puissant, avec 35 millions d'euros dépensés par les GAFAM en 2025 et plus de 200 représentants mobilisés à Bruxelles. Il pointe enfin des stratégies de verrouillage : crédits cloud attractifs, présence dans les écoles et influence de prestataires présentant les solutions américaines comme incontournables.La commission propose donc de basculer 100 % des achats de logiciels de l'État vers l'open source à partir de 2030. Elle cite la gendarmerie, passée sous Linux, qui aurait économisé 534 millions d'euros depuis 2004. Parmi les autres mesures : une clause de souveraineté dans les marchés publics, un soutien renforcé aux entreprises françaises, un moratoire sur certains data centers étrangers et la création d'un véritable ministère du Numérique. L'objectif est clair : transformer une dépendance devenue stratégique en politique industrielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Rassegna stampa economico-finanziaria del 18 Luglio 2026, strutturata per macro-temi e basata sulle principali testate giornalistiche nazionali.Economia italiana, consumi e competitivitàTestate: Repubblica / Italia Oggi / Milano Finanza / Il Sole 24 OreIl caro carburanti torna a rappresentare un rischio per i consumi delle famiglie. La benzina supera i 2 euro al litro in modalità servita su alcune tratte autostradali, mentre il gasolio si mantiene poco sotto questa soglia. Rispetto a gennaio, un pieno da 50 litri costa circa 8 euro in più per la benzina e quasi 6 euro in più per il diesel, con possibili effetti negativi sul reddito disponibile e sulla spesa delle famiglie.La crescita italiana continua a essere frenata da problemi strutturali. Il PIL rimane sostanzialmente vicino ai livelli precedenti alla crisi finanziaria del 2008, a causa della debole dinamica della produttività, degli investimenti e dei salari reali. Restano però alcuni punti di forza: la solidità patrimoniale delle famiglie, la manifattura esportatrice e le risorse disponibili attraverso PNRR e programmi europei.Ignazio Visco richiama la necessità di creare veri campioni industriali e finanziari europei, superando la frammentazione dei mercati nazionali. Anche Confindustria chiede maggiore coordinamento sulle politiche industriali, energia a costi competitivi, regole stabili e una transizione ambientale più sostenibile per le imprese.Energia, petrolio e transizione ambientaleTestate: Il Sole 24 Ore / Corriere della Sera / La Stampa / QN Quotidiano NazionaleLa Cina assume un ruolo sempre più determinante nell'equilibrio del mercato petrolifero mondiale. Pechino controlla o influenza una quota vicina al 40% delle importazioni globali di greggio e può incidere rapidamente sui prezzi internazionali modificando acquisti, domanda e livelli delle proprie riserve strategiche.Lo Stretto di Hormuz resta il principale rischio per la sicurezza energetica internazionale. Attraverso questo passaggio transita circa un quinto del petrolio mondiale, oltre a una quota significativa del gas naturale liquefatto. Un eventuale blocco avrebbe effetti non soltanto sui carburanti, ma anche su logistica, chimica, agroalimentare e costi industriali.L'Unione Europea introduce maggiore flessibilità nel percorso di riduzione delle emissioni. Bruxelles conferma gli obiettivi climatici al 2040, ma consente alle imprese di utilizzare crediti internazionali e strumenti di compensazione per una parte degli obblighi. Parallelamente cresce la richiesta di destinare maggiormente i proventi dell'ETS a innovazione, tecnologie pulite e riconversione produttiva.Banche, mercati finanziari e partecipazioni pubblicheTestate: Il Giornale / Milano Finanza / MonetaIl consolidamento del sistema bancario italiano continua con l'ipotesi di un'aggregazione tra Monte dei Paschi e Banco BPM, che potrebbe coinvolgere anche Crédit Agricole Italia e alcuni asset assicurativi. L'operazione punta alla costruzione di un nuovo polo nazionale con maggiore capacità patrimoniale, distributiva e industriale.Il processo di aggregazione bancaria viene considerato strategico non soltanto per aumentare le dimensioni degli istituti, ma anche per rafforzare la loro capacità di finanziare infrastrutture, innovazione, transizione energetica e crescita delle imprese.Le società partecipate dallo Stato continuano inoltre a sostenere Piazza Affari, soprattutto nei comparti energia, difesa, infrastrutture e servizi pubblici. Il Tesoro potrebbe valorizzare alcune partecipazioni attraverso collocamenti selettivi, mantenendo però il controllo degli asset ritenuti strategici.Fisco, riscossione e finanza digitaleTestate: Il Sole 24 OreNel mese di agosto l'Agenzia delle Entrate-Riscossione sospenderà l'invio di circa 2 milioni di atti e cartelle, salvo urgenze e casi non rinviabili. La pausa estiva non cancella i debiti, ma riduce temporaneamente la pressione amministrativa su famiglie e imprese.I carichi affidati alla riscossione raggiungono circa 16,8 miliardi di euro nel 2025, in aumento rispetto agli anni precedenti. Cresce inoltre il peso delle rateizzazioni, che rappresentano ormai circa il 53% degli incassi, segnale delle difficoltà finanziarie dei contribuenti ma anche di una maggiore capacità di recuperare i crediti senza provocare insolvenze immediate.Stablecoin, valute digitali private ed euro digitale pongono nuove sfide fiscali e regolamentari. Regole coordinate saranno necessarie per evitare arbitraggi, proteggere la stabilità finanziaria e garantire una corretta applicazione delle imposte, senza ostacolare l'innovazione nei sistemi di pagamento.Tecnologia, Intelligenza Artificiale e industria europeaTestate: Milano Finanza / Repubblica / DomaniBruxelles prepara nuovi strumenti per sostenere la crescita delle imprese tecnologiche europee. L'obiettivo è facilitare l'accesso al capitale di rischio, sostenere le scale-up e ridurre il divario dimensionale con i grandi operatori statunitensi e cinesi.La Cina punta nel frattempo a rafforzare il proprio ruolo nella governance mondiale dell'Intelligenza Artificiale, promuovendo standard tecnologici alternativi a quelli americani e aumentando la cooperazione con altri Paesi.Per l'Europa diventa quindi urgente sviluppare infrastrutture digitali proprie, capacità di calcolo, semiconduttori, cloud e sistemi di cybersicurezza. La regolamentazione resta necessaria, ma dovrà essere accompagnata da procedure più rapide e maggiori incentivi alla sperimentazione e alla crescita delle imprese.Politica industriale, automotive e cooperazione internazionaleTestate: Milano Finanza / Il Sole 24 Ore / Il FoglioL'industria automobilistica europea chiede una revisione più pragmatica delle regole sulla transizione elettrica. Costi energetici elevati, concorrenza cinese e investimenti necessari in batterie e software rischiano di ridurre produzione, occupazione e competenze industriali nel continente.Neutralità tecnologica, incentivi agli investimenti e revisione delle scadenze vengono indicati come strumenti utili per accompagnare la trasformazione del settore senza rinunciare agli obiettivi ambientali.Il Piano Mattei coinvolge ormai 18 Paesi africani, con una dotazione di circa 5,5 miliardi di euro e 76 interventi operativi nei settori energia, acqua, agricoltura, salute, istruzione e infrastrutture. Il programma può offrire nuove opportunità alle imprese italiane e rafforzare la sicurezza energetica e la cooperazione economica con l'Africa.
L'émission 28 minutes du 17/07/2026 Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Rokhaya Diallo, journaliste, autrice et réalisatrice, Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien suisse “Blick.fr”, Lionel Zinsou, économiste, ancien Premier ministre de la République du Bénin (2015-2016) et la dessinatrice de presse Dorthe Landschulz. Dette, déficit : la France peut-elle encore redresser ses finances publiques ? Deux rapports alertent sur l'état des finances publiques françaises. Le premier, prévoit qu'en l'absence de mesures, le déficit public pourrait grimper à près de 7 % du PIB en 2030, contre 5 % en 2026. Le second, publié par le Haut-commissariat au Plan, évoque une “grave dérive” des comptes publics et appelle à un effort budgétaire de 140 milliards d'euros d'ici à 2031. Soutien d'Elon Musk à Marine Le Pen : ingérence ou cadeau empoisonné ? “Marine Le Pen est le dernier espoir de la France” : c'est le message publié par Elon Musk sur le réseau social X. Après avoir pris position en faveur de plusieurs partis d'extrême droite en Europe, le milliardaire américain apporte désormais son soutien à la candidate du RN. Nous recevons le journaliste et écrivain Raphaël Krafft qui présente “La baie” (Seuil), un récit nourri par sa pratique du surf. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins espagnols. Après des années de négociations entre Londres, Madrid et Bruxelles à la suite du Brexit, la clôture qui séparait Gibraltar, territoire britannique, de l'Espagne, a été levée cette semaine. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Didier Deschamps, qui quitte la tête de l'équipe de France. Fanny Weil zappe sur la télévision américaine avec “L'Odyssée”, le nouveau film de Christopher Nolan. Tournée dans six pays, cette adaptation d'Homère enchaîne les polémiques. Alix Van Pée nous invite à méditer sur notre obsession à tout photographier. Enfin, retrouvez Dérive des continents de Benoît Forgeard.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 18 juillet 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
La Commission européenne présente vendredi 17 juillet une réforme très attendue du marché carbone européen. Un dispositif qui influence à la fois le coût de l'énergie pour les industriels, leurs investissements et la stratégie climatique de l'Union européenne. Mais alors que le prix du carbone a fortement augmenté ces dernières années, Bruxelles doit désormais trouver le bon équilibre entre décarbonation et compétitivité industrielle. Le marché carbone européen repose sur un principe finalement assez simple. Plutôt que d'imposer les mêmes règles à toutes les entreprises, Bruxelles fixe un plafond global d'émissions de CO₂ pour les secteurs les plus polluants, comme les centrales électriques, les cimenteries, les aciéries, les raffineries ou encore l'industrie chimique. L'Union européenne distribue ensuite ou met aux enchères des quotas d'émission. Concrètement, un quota correspond au droit d'émettre une tonne de CO₂. C'est là que le marché entre en jeu. Chaque entreprise doit restituer autant de quotas que de tonnes de CO₂ qu'elle a effectivement émises. Si elle pollue davantage que prévu, elle doit acheter des quotas supplémentaires. À l'inverse, si elle réduit ses émissions, elle peut revendre les quotas dont elle n'a plus besoin. Le prix du carbone évolue ainsi en fonction de l'offre et de la demande. Plus les quotas deviennent rares, plus leur prix augmente. L'objectif est de rendre progressivement la pollution plus coûteuse afin d'inciter les entreprises à investir dans des technologies moins émettrices plutôt que de continuer à payer pour leurs émissions. Cette logique a produit des résultats. Les quotas sont devenus plus rares afin d'encourager les groupes à réduire leurs émissions, et les émissions des secteurs concernés ont été divisées par deux depuis 2005. Mais cette réussite a aussi une conséquence : le prix des quotas carbone a fortement augmenté. À lire aussiComment expliquer les difficultés de l'industrie européenne? Pourquoi le marché carbone est-il aujourd'hui contesté ? C'est tout le paradoxe du système. Un prix du carbone élevé est une bonne nouvelle pour le climat, mais il représente également un coût supplémentaire pour les industriels. Aujourd'hui, la tonne de CO2 s'échange autour de 70 euros. Pour certaines entreprises, cela représente plusieurs centaines de millions d'euros de dépenses supplémentaires chaque année. Or ces industriels sont déjà confrontés à de nombreuses difficultés. Ils paient une énergie plus chère qu'aux États-Unis, font face à une concurrence chinoise particulièrement agressive et doivent investir des sommes considérables pour décarboner leurs usines. Résultat : de nombreux acteurs économiques estiment que le marché carbone est devenu trop exigeant. Ils ne remettent pas forcément en cause son principe, mais demandent davantage de temps pour s'adapter aux nouvelles contraintes. Une réforme sous haute tension entre climat et compétitivité C'est précisément pour répondre à ces inquiétudes que la Commission européenne présente une réforme du marché carbone. L'objectif n'est pas de supprimer ce mécanisme, qui reste le principal outil climatique de l'Union européenne, mais de réfléchir à plusieurs ajustements. Sur ces évolutions, les États membres sont loin d'être unanimes. Les pays du sud et de l'est de l'Europe, comme l'Italie ou la Pologne, réclament un assouplissement important afin de soutenir leur industrie. À l'inverse, les pays nordiques ou encore l'Espagne craignent qu'un recul ne ralentisse la transition écologique. Quant à la France et à l'Allemagne, elles défendent une position plus nuancée : préserver le marché carbone tout en lui apportant davantage de flexibilité pour tenir compte des difficultés économiques actuelles. Au fond, la question est simple : comment continuer à faire payer le carbone pour accélérer la transition écologique sans pousser les industriels à produire ailleurs ? C'est tout l'enjeu de la réforme que présente la Commission européenne.
L'opérateur téléphonique Orange va déménager son siège social de Bruxelles vers la périphérie de la Capitale. En Flandre donc, pour celui qui vient de racheter l'opérateur wallon VOO. Tous les contrats devront être rédigés en flamand… Le ministre fédéral de la Transition, Jean-Luc Crucke lance un appel à projets pour favoriser l'économie circulaire dans quatre secteurs d'activités: la construction, le textile, l’emballage et les équipements électriques et électroniques. Une nouvelle enseigne débarque dans le secteur du bricolage en Belgique, avec de très grandes surfaces et de gros volumes. De quoi bousculer un segment de la distribution déjà très encombré. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Il segretario di stato statunitense Marco Rubio ha lanciato un duro attacco alla Corte penale internazionale, accusandola di interferire illegalmente con gli affari degli Stati Uniti e di minacciare la sovranità del paese e dei suoi alleati. Con Chantal Meloni, docente di diritto penale internazionale all'università di MilanoIl 14 luglio Regno Unito e Unione europea hanno firmato a Bruxelles l'accordo che ridefinisce lo status di Gibilterra dopo la Brexit, eliminando i controlli alla frontiera terrestre con la Spagna. Con Mariangela Paone, giornalistaOggi parliamo anche di:Podcast • Anni rubati - l'esilio della famiglia Montagnana di Andrea Aimar per Fondazione Istituto piemontese Antonio Gramsci di TorinoCi piacerebbe sapere cosa pensi di questo episodio. Scrivici a podcast@internazionale.it Se ascolti questo podcast e ti piace, abbonati a Internazionale. È un modo concreto per sostenerci e per aiutarci a garantire ogni giorno un'informazione di qualità. Vai su internazionale.it/abbonatiConsulenza editoriale di Chiara NielsenProduzione di Claudio Balboni e Vincenzo De SimoneMusiche di Tommaso Colliva e Raffaele ScognaDirezione creativa di Jonathan Zenti
La presse congolaise se fait l'écho jeudi 16 juillet des deux mois de l'épidémie d'Ebola. Le Journal de Kinshasa relate ainsi la colère des équipes de riposte à Bunia, qui ont manifesté mercredi. « Les manifestants affirment travailler depuis plusieurs semaines sans percevoir leurs primes de risque », écrit le journal. L'un de ces soignants laisse éclater sa colère dans les colonnes du quotidien. « Nous risquons nos vies chaque jour pour sauver la population, mais nous sommes abandonnés. Nous travaillons sans être payés pendant que nos familles souffrent. Nous demandons simplement que nos droits soient respectés ». Et le Journal de Kinshasa de poursuivre : « les revendications répétées des équipes de terrain suscitent de vives inquiétudes quant à leurs répercussions sur les opérations de riposte ». À Kinshasa, le Forum des As rapporte des tensions lors d'un sit-in de médecins, en grève depuis plusieurs semaines pour exiger notamment le paiement de leurs primes de risque. « Des agents de la police nationale congolaise [les] ont dispersés à l'aide de jets d'eau », écrit le site, qui parle d'une « humiliation inqualifiable pour ceux qui ne faisaient que revendiquer leurs droits sociaux ». Ouverture du sommet africain sur l'eau à Ndjamena Dans chacun des pays représentés au Tchad, la presse rappelle les positions de ses dirigeants. Si en RDC, le Journal de Kinshasa assure que le pays est considéré « comme l'un des plus riches en ressources en eau douce sur le continent », au Gabon, Gabonreview écrit que « Brice Clotaire Oligui Nguema joue la carte de la franchise ». « La décision des autorités de décréter l'état d'urgence hydrique témoigne de l'ampleur des difficultés rencontrées dans plusieurs localités du pays », poursuit le site. Afrik.com revient plus largement sur la question de l'eau, « devenue une question de sécurité ». « Dans plusieurs régions du continent, la raréfaction des ressources hydriques est à la base des tensions entre agriculteurs et éleveurs, rappelle le site. Elle favorise les déplacements de populations et accentue les vulnérabilités face aux crises humanitaires ». Deux membres de la délégation de l'UE à Ouagadougou déclarés « persona non grata » Une décision qui « s'inscrit dans une série de décisions illustrant la volonté du pouvoir burkinabè de durcir sa posture diplomatique », nous dit Afriksoir, à Abidjan. Le site souligne que cette « nouvelle crise diplomatique pourrait compliquer davantage les relations entre Ouagadougou et Bruxelles, alors que le Burkina Faso fait toujours face à d'importants défis sécuritaires, humanitaires et économiques ». Sahel Horizon se montre plutôt critique de la décision du gouvernement burkinabè. « Cette crise met en lumière une tension structurelle, s'inquiète le site : celle entre affirmation de souveraineté et respect d'engagements internationaux librement consentis ». Sahel Horizon assure que les autorités « gagneraient en crédibilité en articulant leur position autour des engagements auxquels elles ont elles-mêmes souscrit ». Le Premier ministre français en visite au Maroc « Reset d'une relation d'exception », titre L'Opinion à Rabat. « La France se rend bien compte qu'elle n'a plus de partenaires stables et fiables en Afrique du Nord en dehors du Maroc », déclare un analyste interrogé par le site. L'Opinion met l'accent sur les enjeux économiques de la relation bilatérale. « Si Emmanuel Macron s'est décidé à reconnaître la marocanité du Sahara, lance L'Opinion, c'est qu'il a voulu à tout prix ne pas perdre le marché marocain ô combien juteux pour les champions français. » À Paris, Le Monde Afrique tempère : « la visite des 15 et 16 juillet risque toutefois de buter sur un point de tension bilatérale : le respect des libertés fondamentales ». Le quotidien français revient sur « les récentes arrestations du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet, dimanche à Tanger [puis libéré mercredi], et du cinéaste et musicien marocain installé en France El Mahdi Lyoubi, lundi à Casablanca ». Ces incidents, conclut Le Monde, « rappellent la brutalité dont peut faire preuve le palais à l'encontre des voix s'autorisant à critiquer le régime et les institutions ».
La presse congolaise se fait l'écho jeudi 16 juillet des deux mois de l'épidémie d'Ebola. Le Journal de Kinshasa relate ainsi la colère des équipes de riposte à Bunia, qui ont manifesté mercredi. « Les manifestants affirment travailler depuis plusieurs semaines sans percevoir leurs primes de risque », écrit le journal. L'un de ces soignants laisse éclater sa colère dans les colonnes du quotidien. « Nous risquons nos vies chaque jour pour sauver la population, mais nous sommes abandonnés. Nous travaillons sans être payés pendant que nos familles souffrent. Nous demandons simplement que nos droits soient respectés ». Et le Journal de Kinshasa de poursuivre : « les revendications répétées des équipes de terrain suscitent de vives inquiétudes quant à leurs répercussions sur les opérations de riposte ». À Kinshasa, le Forum des As rapporte des tensions lors d'un sit-in de médecins, en grève depuis plusieurs semaines pour exiger notamment le paiement de leurs primes de risque. « Des agents de la police nationale congolaise [les] ont dispersés à l'aide de jets d'eau », écrit le site, qui parle d'une « humiliation inqualifiable pour ceux qui ne faisaient que revendiquer leurs droits sociaux ». Ouverture du sommet africain sur l'eau à Ndjamena Dans chacun des pays représentés au Tchad, la presse rappelle les positions de ses dirigeants. Si en RDC, le Journal de Kinshasa assure que le pays est considéré « comme l'un des plus riches en ressources en eau douce sur le continent », au Gabon, Gabonreview écrit que « Brice Clotaire Oligui Nguema joue la carte de la franchise ». « La décision des autorités de décréter l'état d'urgence hydrique témoigne de l'ampleur des difficultés rencontrées dans plusieurs localités du pays », poursuit le site. Afrik.com revient plus largement sur la question de l'eau, « devenue une question de sécurité ». « Dans plusieurs régions du continent, la raréfaction des ressources hydriques est à la base des tensions entre agriculteurs et éleveurs, rappelle le site. Elle favorise les déplacements de populations et accentue les vulnérabilités face aux crises humanitaires ». Deux membres de la délégation de l'UE à Ouagadougou déclarés « persona non grata » Une décision qui « s'inscrit dans une série de décisions illustrant la volonté du pouvoir burkinabè de durcir sa posture diplomatique », nous dit Afriksoir, à Abidjan. Le site souligne que cette « nouvelle crise diplomatique pourrait compliquer davantage les relations entre Ouagadougou et Bruxelles, alors que le Burkina Faso fait toujours face à d'importants défis sécuritaires, humanitaires et économiques ». Sahel Horizon se montre plutôt critique de la décision du gouvernement burkinabè. « Cette crise met en lumière une tension structurelle, s'inquiète le site : celle entre affirmation de souveraineté et respect d'engagements internationaux librement consentis ». Sahel Horizon assure que les autorités « gagneraient en crédibilité en articulant leur position autour des engagements auxquels elles ont elles-mêmes souscrit ». Le Premier ministre français en visite au Maroc « Reset d'une relation d'exception », titre L'Opinion à Rabat. « La France se rend bien compte qu'elle n'a plus de partenaires stables et fiables en Afrique du Nord en dehors du Maroc », déclare un analyste interrogé par le site. L'Opinion met l'accent sur les enjeux économiques de la relation bilatérale. « Si Emmanuel Macron s'est décidé à reconnaître la marocanité du Sahara, lance L'Opinion, c'est qu'il a voulu à tout prix ne pas perdre le marché marocain ô combien juteux pour les champions français. » À Paris, Le Monde Afrique tempère : « la visite des 15 et 16 juillet risque toutefois de buter sur un point de tension bilatérale : le respect des libertés fondamentales ». Le quotidien français revient sur « les récentes arrestations du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet, dimanche à Tanger [puis libéré mercredi], et du cinéaste et musicien marocain installé en France El Mahdi Lyoubi, lundi à Casablanca ». Ces incidents, conclut Le Monde, « rappellent la brutalité dont peut faire preuve le palais à l'encontre des voix s'autorisant à critiquer le régime et les institutions ».
Bientôt, un concurrent pourra payer pour apparaître dans la réponse que ChatGPT donne à votre prospect.OpenAI lance la publicité sur ChatGPT en France. Après les États-Unis. Les annonces s'affichent directement dans les réponses générées. L'assistant que tout le monde utilise gratuitement devient un média avec des annonceurs.Cette semaine dans la veille IA et digital de Social Selling CRM :→ Publicité sur ChatGPT en France : l'assistant devient un média→ ChatGPT Work contre Claude Cowork : qui va équiper vos équipes ?→ Guerre des puces : Intel 5 Md€, DeepSeek 7 Md$, Meta fabrique les siennes→ Bruxelles s'attaque au défilement infini de Facebook et Instagram→ Robots humanoïdes : entrepôt en autonomie, ablation chirurgicale réussie→ La France mise sur les data centers, mais se fait attaquer sur NIS 2+ 10 autres actus à surveiller : Sam Altman et la Maison-Blanche, BYD à 28 000 €, Apple face aux créateurs YouTube…Le temps de l'IA gratuite se termine. Quelqu'un va payer : un annonceur ou un client.Si un concurrent paie demain pour apparaître dans la réponse que ChatGPT donne à votre prospect, que lui répondez-vous ?Lien vers l'édition complète
Avec le podcast Pourquoi ?, la rédaction du Soir vous invite à poser vos questions, à soumettre vos interrogations sur le monde qui nous entoure. Politique, économie, culture, relations internationales, enseignement, santé ou journalisme, aucun sujet n'est interdit. Découvrez la réponse à une question dans le podcast du jour.Cette semaine, Emmanuel nous demande pourquoi y a-t-il si peu de zones de baignade en Wallonie et à Bruxelles ? Une question plus que pertinente en cette période de fortes chaleurs qui se multiplient. L'accès à des lieux pour se rafraîchir devient un véritable enjeu aux dimensions à la fois politique, sociale et environnementale. Pourtant, en Wallonie comme à Bruxelles, les zones de baignade en extérieur et accessibles à toutes et tous restent très rares. Pourquoi est-il si difficile d'en créer de nouvelles ? Est-ce une question de qualité de l'eau, de sécurité, de coûts ou de volonté politique ? Dans cet épisode, nous tentons de comprendre les raisons de ce manque de zones de baignade en Wallonie et à Bruxelles et les défis que cela pose face au dérèglement climatique.
Les tarifs de l'électricité vont être revus à Bruxelles en 2028 et surtout en 2030. L'objectif est d'étaler la demande pour éviter des pics de consommation. La FN décroche un très gros contrat pour la reconstruction d'une filière de fabrication de munitions de petits calibres en France. FN Herstal s'appuiera sur ses deux filiales françaises. Les feux de forêt, ça n'arrive pas que dans le sud de l'Europe. On le voit près de Paris, en forêt de Fontainebleau. La Belgique est-elle prête? Un récent rapport pointe des lacunes dans notre organisation. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Bruxelles vient de donner son feu vert à un vaste programme français de soutien à l'éolien en mer. Autorisé lundi 13 juillet, ce dispositif représente 63 milliards d'euros d'aides réparties sur vingt-cinq ans. Il doit accompagner la construction et l'exploitation de onze parcs offshore en mer du Nord, dans l'Atlantique et en Méditerranée.À terme, ces installations pourraient atteindre une puissance cumulée de 11,1 gigawatts et produire jusqu'à 47,8 térawattheures d'électricité renouvelable chaque année. Cela représenterait environ 10,6 % de la consommation électrique annuelle française. La répartition des parcs sur trois façades maritimes doit également limiter les risques liés aux conditions météorologiques, aux infrastructures portuaires et à l'organisation des chantiers.Le mécanisme de financement retenu repose sur des appels d'offres transparents et ouverts à tous les candidats. Chaque opérateur proposera un prix cible auquel il souhaite vendre son électricité. Une fois le contrat attribué, ce tarif sera comparé régulièrement au prix réel observé sur le marché. Ce système porte un nom : le contrat sur différence bidirectionnel. Son fonctionnement est relativement simple. Lorsque le prix du marché descend sous le tarif prévu, l'État verse la différence à l'exploitant afin de stabiliser ses revenus et de sécuriser l'investissement. Mais lorsque le prix du marché dépasse le niveau fixé, l'opérateur reverse le surplus aux autorités françaises.Le dispositif partage donc le risque entre la puissance publique et les producteurs, plutôt que d'accorder une subvention sans contrepartie. Une limite est toutefois prévue : aucune compensation ne sera versée lorsque les prix de l'électricité deviennent négatifs. Avant d'autoriser ce programme, la Commission européenne a vérifié sa conformité avec le CISAF, le cadre adopté le 25 juin 2025 pour soutenir l'industrie propre, les énergies renouvelables et la décarbonation. Bruxelles estime que les aides françaises sont nécessaires, adaptées et proportionnées au regard des règles du marché intérieur. Parmi les onze parcs concernés, trois bénéficiaient déjà d'un précédent régime d'aides approuvé en août 2025. Le nouveau dispositif vient désormais le remplacer. Pour Teresa Ribera, vice-présidente exécutive de la Commission, cette décision confirme l'engagement de la France vers un système énergétique entièrement décarboné. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
«Soldi insufficienti». Il giudizio di Fim, Fiom e Uilm espresso al tavolo sull'auto convocato al ministero delle Imprese e del made in Italy è unanime. Va bene invece il pressing su Bruxelles per rivedere le regole: da quelle sulla transizione verso l'elettrico mantenendo le ibride vetture anche dopo il 2035 all'approvazione rapida della clausola "made in Europe" con l'Industrial acceleration act. Elementi che il ministro Adolfo Urso, da sempre contro il green deal, ritiene necessari e da realizzarsi nel 2026. Senza risorse, però, ribattono i sindacati, il confronto resta un «tavolo senza gambe». Anche perché, tra concorrenza cinese in crescita e pandemia, il mercato europeo ha perso 4,5 milioni di vetture dopo il 2019, secondo Emanuele Cappellano, capo dell'Europa allargata di Stellantis. Sull'argomento si è espressa anche l'ANFIA (Associazione Nazionale Filiera Industria Automobilistica), nella persona del presidente Roberto Vassori: "Abbiamo apprezzato il Dpcm (automotive), abbiamo chiesto a gran voce che i decreti attuativi siano pronti domani, perché altrimenti ancora una volta lasciamo passare del tempo in maniera inutile". Vavassori ha aggiunto: "L'Europa in questo momento è lentissima, fa ancora estrema fatica a lavorare. Noi come industria europea stiamo morendo. La vicenda Volkswagen è solo la punta dell'iceberg". Ne abbiamo parlatop con Marco Stella, vice presidente di ANFIA (Associazione Nazionale Filiera Industria Automobilistica) e Presidente del Gruppo Componenti di ANFIA.Lo Stato di New York blocca la costruzione di nuovi data center per l AINegli Stati Uniti, New York sarà il primo Stato a imporre una moratoria sui nuovi data center di tipo hyperscale , strutture di grandi dimensioni usate dalle big tech e ora dalle società di AI, nel momento in cui le amministrazioni locali di tutto il Paese cercano di capire come regolamentare la proliferazione di queste strutture ad alto consumo energetico. La governatrice democratica dello Stato di New York, Kathy Hochul, ha firmato martedì un ordine esecutivo che vieta per un periodo fino a un anno la costruzione di questi nuovi data center che hanno un fabbisogno energetico pari o superiore a 50 megawatt, impianti che richiedono ingenti quantità di energia, acqua e suolo per le proprie infrastrutture. L Empire State diventa così il primo Stato americano a imporre un simile divieto. L iniziativa di Hochul giunge in un momento in cui i singoli stati e il governo federale cercano di mantenere la competitività nel campo dell intelligenza artificiale e di creare posti di lavoro per le comunità, garantendo al contempo che i data center non esauriscano le risorse naturali o le capacità della rete elettrica, né gravino eccessivamente sulle tasche dei consumatori. Quello che è stato deciso nello Stato di New York si inserisce in una battaglia più ampia contro la proliferazione di data center negli Stati Uniti. Battaglia che ha il volto di nomi noti. Lo scorso marzo il senatore indipendente del Vermont Bernie Sanders e la deputata democratica di New York, Alexandria Ocasio-Cortez, quindi due figure di spicco dell opposizione americana di sinistra, hanno presentato, rispettivamente al Senato e alla Camera usa, l Artificial Intelligence (AI) Data Center Moratorium Act, un disegno di legge che mira a sospendere a livello nazionale la costruzione di nuovi data center fino a quando non saranno implementate adeguate misure di sicurezza. Ne parliamo con Luca Beltramino, Presidente di IDA - Italian Datacenter Association.
A Bruxelles fa discutere l'ennesima proroga alle deroghe sulla privacy digitale in nome della lotta alla pedopornografia. Nella Penisola il caldo imperversa al punto da risultare rischioso anche per individui non fragili e i rider scioperano per tutelare la propria salute. A New York, un tirannosauro Rex è entrato nella storia. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Les députés ont adopté le texte après un débat acharné entre parlementaires, mais le débat n'est pas clos, le Conseil constitutionnel va avoir son mot à dire. Que font nos voisins sur la question ultra-sensible de l'aide à mourir ? La majorité des pays acceptent l'arrêt des soins ou le suicide assisté. Cinq États seulement ont légalisé ou dépénalisé l'euthanasie active ; et neuf criminalisent toute tentative d'abréger la vie d'autrui. Exemples au Bénélux et, hors de l'UE, au Royaume-Uni. À Londres, les partisans de l'aide au suicide ne baissent pas les bras Plus des deux tiers des Britanniques sont favorables à une forme de suicide assisté, pourtant il y a quelques semaines, le Parlement a rejeté un texte qui allait dans ce sens. Les partisans du projet n'ont toutefois pas dit leur dernier mot, une pétition va obliger les députés à remettre l'ouvrage sur le métier. Reportage signé Marie Billon. De l'autre côté de la Manche au Bénélux, abréger la fin de vie n'est plus un drame depuis un quart de siècle. Les trois royaumes du Benelux ont légalisé l'euthanasie. Les premiers à le faire ont été les Pays-Bas, en 2002, suivis par la Belgique et le Luxembourg, ce qui donne un peu de recul. Comment ça se passe aujourd'hui, et comment ça s'est fait ? Les explications à Bruxelles de Pierre Bénazet. La chronique musique de Vincent Theval Marco Iacampo, Mondo Parallelo (Italie). En Espagne, l'éclipse totale fait tourner les têtes Rêvons un peu en attendant l'éclipse totale du 12 août 2026, spectacle rare que certains auront la chance d'observer ; en Europe, l'Espagne sera le meilleur spot pour le faire. Depuis des mois, l'événement fait monter la fièvre du tourisme dans le nord-ouest rural du pays. Des zones dépeuplées se préparent à accueillir soudain des milliers de visiteurs. C'est à la fois un casse-tête et une belle occasion pour les autorités locales de faire connaître leur région, et de surfer sur la vague de l'astro-tourisme en plein essor. Diane Cambon nous emmène à Bermillo de Sayago, un petit village de Castille et Leon.
Les députés ont adopté le texte après un débat acharné entre parlementaires, mais le débat n'est pas clos, le Conseil constitutionnel va avoir son mot à dire. Que font nos voisins sur la question ultra-sensible de l'aide à mourir ? La majorité des pays acceptent l'arrêt des soins ou le suicide assisté. Cinq États seulement ont légalisé ou dépénalisé l'euthanasie active ; et neuf criminalisent toute tentative d'abréger la vie d'autrui. Exemples au Bénélux et, hors de l'UE, au Royaume-Uni. À Londres, les partisans de l'aide au suicide ne baissent pas les bras Plus des deux tiers des Britanniques sont favorables à une forme de suicide assisté, pourtant il y a quelques semaines, le Parlement a rejeté un texte qui allait dans ce sens. Les partisans du projet n'ont toutefois pas dit leur dernier mot, une pétition va obliger les députés à remettre l'ouvrage sur le métier. Reportage signé Marie Billon. De l'autre côté de la Manche au Bénélux, abréger la fin de vie n'est plus un drame depuis un quart de siècle. Les trois royaumes du Benelux ont légalisé l'euthanasie. Les premiers à le faire ont été les Pays-Bas, en 2002, suivis par la Belgique et le Luxembourg, ce qui donne un peu de recul. Comment ça se passe aujourd'hui, et comment ça s'est fait ? Les explications à Bruxelles de Pierre Bénazet. La chronique musique de Vincent Theval Marco Iacampo, Mondo Parallelo (Italie). En Espagne, l'éclipse totale fait tourner les têtes Rêvons un peu en attendant l'éclipse totale du 12 août 2026, spectacle rare que certains auront la chance d'observer ; en Europe, l'Espagne sera le meilleur spot pour le faire. Depuis des mois, l'événement fait monter la fièvre du tourisme dans le nord-ouest rural du pays. Des zones dépeuplées se préparent à accueillir soudain des milliers de visiteurs. C'est à la fois un casse-tête et une belle occasion pour les autorités locales de faire connaître leur région, et de surfer sur la vague de l'astro-tourisme en plein essor. Diane Cambon nous emmène à Bermillo de Sayago, un petit village de Castille et Leon.
Nello stesso palazzo di Bruxelles, lunedì, i ministri dei Ventisette hanno annunciato quasi un miliardo per ricostruire Gaza e lo stesso giorno hanno lasciato cadere l'unica misura che avrebbe toccato Israele. Il denaro ha un nome, Team Gaza Initiative: 883,6 milioni di euro annunciati al vertice dei donatori per la Palestina, con al tavolo il premier palestinese Mohammad Mustafa e 65 delegazioni. «L'Unione europea è il partner più affidabile e credibile del popolo palestinese», ha detto l'Alta rappresentante Kaja Kallas. La misura scomparsa è il divieto di importare i prodotti delle colonie illegali, quella che per Kallas ha raccolto «il maggior sostegno». Si è arenata su una lite di etichetta: se è sanzione serve l'unanimità dei Ventisette, se è atto commerciale basta la maggioranza qualificata. Antonio Tajani ha chiuso alla seconda strada: «Credo che debba essere approvata all'unanimità visto che si tratta di una scelta politica e non commerciale». Così il veto di un solo governo basta a fermare tutto. L'Europa è il primo partner commerciale di Israele, quasi 70 miliardi di interscambio nel 2024 secondo Eurostat. È più o meno quanto l'ONU stima per ricostruire Gaza. La leva c'è. Il parere della Corte internazionale di giustizia del luglio 2024 dice che gli Stati sono obbligati a non sostenere con il commercio l'occupazione dei territori palestinesi. Intanto la Striscia. Il cessate il fuoco vige dal 10 ottobre e i raid tornano quasi ogni giorno: il 12 luglio l'Associated Press ha contato sei morti, una bambina di nove anni tra loro. Oxfam Italia stima oltre 73.000 uccisi, più di mille dal cessate il fuoco, due milioni schiacciati sul 35% del territorio, con meno di sei litri d'acqua al giorno. Dopo il mancato accordo la portavoce di Oxfam Bushra Khalidi lo ha messo per iscritto: "Il cessate il fuoco a Gaza esiste solo di nome". L'unanimità è il nome che l'Europa dà al proprio rifiuto. Il divieto, per la Corte dell'Aia, è già un obbligo. #LaSveglia per La NotiziaDiventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/la-sveglia-di-giulio-cavalli--3269492/support.
I titoli: Gravissimo incidente sul lavoro a Bruxelles: in un violento incendio scoppiato ieri nel cantiere della torre Oxy morte 6 persone. Medio Oriente, raid incrociati tra Usa e Iran. Il preisdente Usa, Trump, cambia idea su Hormuz: nessun pedaggio ma accordi commerciali. Guerra e Intelligenza Artificiale, al Borgo Laudato premi Nobel ed esperti a confronti per riflettere sul futuro della pace Conduce: Paola Simonetti In regia: Daniele Giorgi
“Chúng tôi không đến đây để hưởng nắng vàng và trời xanh”. Cách nay 80 năm, vào ngày 23/06/1946, Bỉ và Ý đã ký một thỏa thuận lịch sử : Đổi người lấy than đá. Từ đợt di dân này, những làn sóng nối tiếp đã hình thành nên một phần di sản Ý ngay giữa lòng Vương quốc Bỉ. Từ thế hệ “charbonnage” Từ charbonnage trong tiếng Pháp có nghĩa là những đường hầm sâu hoắm trong lòng đất để khai thác than đá. Nhưng ở Bỉ, từ này dùng để chỉ thế hệ những người Ý di dân đến làm việc trong các vùng có mỏ than ở Bỉ. Từ này mang tính chất miệt thị, coi thường những người Ý đến làm việc trong các mỏ than. Ngày nay, khi nói chuyện với những người Ý, nhắc đến từ này giống như gợi lại nơi họ ký ức sống động về một thời lao nhọc của những người phu mỏ. Ngày 23/06/1946, trong bối cảnh một châu Âu bị tàn phá bởi chiến tranh, Bỉ và Ý đã ký kết một hiệp ước độc đáo. Bỉ cần nhân lực để khởi động lại những mỏ than sau 5 năm bị Đức chiếm đóng. Ý, một quốc gia bại trận, đang tìm cách bảo đảm nguồn cung nguyên liệu giá rẻ. Để cân bằng phương trình này, 50.000 người đàn ông đang trong độ tuổi lao động đã rời bỏ những bờ biển đầy nắng ở Apulia, Abruzzo, Basilicata, Sicilia và Friuli của nước Ý để bước xuống những đường hầm tăm tối ở Liège, Charleroi và Borinage nơi nước Bỉ xa xôi. Đổi lại, Ý được quyền nhận 200kg than mỗi thợ mỏ mỗi ngày. Họ đến đây một mình, đôi khi cùng với gia đình, có cả trẻ nhỏ. Họ được bố trí ở tạm trong các doanh trại, nơi mà chỉ vài tháng trước còn là nơi giam giữ tù binh Đức. Điều kiện sống khắc nghiệt, cú sốc văn hóa hoàn toàn. Tuy nhiên, khi kết thúc hợp đồng 5 năm, phần lớn trong số họ đã không trở về mà đã ở lại và xây dựng cuộc sống, gia đình. Một bản sắc mới. Một bầu trời Bỉ mà bất chấp tất cả sẽ luôn “xanh” hơn sắc thiên thanh ở Ý. Tuy nhiên, ngày 08/08/1956, thảm họa ập xuống mỏ than Bois du Cazier ở Marcinelle làm 262 thợ mỏ thiệt mạng, trong đó có 136 người Ý. Thảm họa dẫn đến việc chấm dứt thỏa thuận trao đổi giữa hai nước, nhưng lại mở ra một làn sóng người Ý “nhập cư lậu”. Thế hệ chạy trốn ? Cách nay 5 năm, đại sứ Ý tại Bỉ, Francesco Genuardi, đã giải thích tại lễ tưởng niệm các thợ mỏ người Ý tại Bỉ trong thảm họa này : "Chúng ta không ăn mừng Hiệp định Than đá - Con người; chúng ta đang tưởng niệm, với lòng kính trọng, một bước đi khó khăn và đau đớn, nhưng là một bước khởi đầu cho sự hội nhập của người Ý tại Bỉ." Việc đến Bỉ năm 1946 là “một sự thất vọng lớn đối với người Ý.” Tuy nhiên, ngày nay, do tình hình kinh tế khó khăn, tỷ lệ thất nghiệp cao và môi trường không thuận lợi, nhiều người Ý đang rời bỏ quê hương để tìm kiếm một tương lai tốt đẹp hơn. Đôi khi, họ chọn Bỉ làm điểm đến. Điều này đặc biệt đúng với nghệ sĩ saxophone Angelo Gregorio, chơi trong một nhóm nhạc jazz. Anh đã rời Ý mười năm trước : “Bruxelles thực sự đã chiều chuộng tôi và cho tôi rất nhiều cơ hội. Đối với tôi, Bỉ giống như nước Mỹ đối với những người đã di cư đến đó từ lâu.” Laura, một nữ phục vụ bàn đã làm việc được hai năm, là một ví dụ điển hình. Người phụ nữ gốc Napoli này đã rời bỏ một thành phố đầy nắng, nơi khai sinh ra bánh pizza và phô mai mozzarella, nhưng “không có việc làm" : "Bạn có thể tìm việc ở đó, nhưng chỉ được trả 100 euro một tuần cho những ngày làm việc 10 hoặc 12 tiếng. Ví dụ, anh trai tôi làm việc ở sân bay, đã đóng cửa tám tháng nay. Anh ấy không được hưởng trợ cấp thất nghiệp. Anh ấy chỉ ở nhà, mặc dù đã làm việc ở đó 13 năm. Rõ ràng là điều này có liên quan đến khủng hoảng, nhưng làm sao bạn có thể kiếm đủ sống khi phải nuôi cả nhà ?" Nhiều người nhìn nhận vấn đề theo cách này. Giáo sư xã hội học tại Đại học Liège, Marco Martiniello, đã xác nhận: "Có một cảm giác rằng Ý là một quốc gia của quá khứ, nơi mọi thứ đều bị đình trệ và không có tương lai. Có một cảm giác trì trệ trong xã hội Ý." Một ký ức sống động được truyền qua các thế hệ Một thực tế ít được biết đến: người Ý hiện chiếm hơn 2% dân số của Vương Quốc Bỉ, cộng đồng nhập cư đông thứ hai tại nước này, sau Maroc. Họ hiện diện trong các lĩnh vực giáo dục, xây dựng, công nghiệp, ngân hàng, nhà hàng và garage. Họ đã định hình sâu sắc trong cấu trúc kinh tế và xã hội của Bỉ. Tám mươi năm sau, cuộc sống lưu vong vẫn hằn sâu trong tâm thức của những người Ý này. Nó sống mãi trong tận sâu thẳm tâm hồn con cháu của họ. Tiếng Ý và các phương ngữ vùng miền của nước Ý, tình cảm gia đình sâu đậm, tinh thần liên đới, ý chí chiến đấu v.v… tất cả đều là những dấu vết không phai nhạt của một lịch sử chung. Những tấm biển ghi dòng chữ “Không cho phép chó hoặc người Ý vào” ở những cửa hiệu, quán cà phê, v.v… vẫn chưa cất khỏi quá khứ, mà như động lực gắn vào những hoạt động chính trị và tinh thần đoàn kết của các thế hệ người Ý. Và trên hết, ẩm thực là sợi dây liên kết đích thực của một bản sắc văn hóa được gìn giữ bất chấp thời gian và biên giới. Ngày nay, họ có thể chia sẻ với các sắc dân khác cách thức uống cà phê Italia, ăn bánh pizza, mì pasta hay xúc xích prosciutto, salami, hay làm bếp với các hương liệu từ hương thảo cho đến nước sốt cà chua. Và cùng thưởng thức âm nhạc bên ly rượu mùi limocello làm từ chanh. Trong số những thợ mỏ ngày đó, có không ít những người biết ca hát và chơi các loại nhạc cụ. Và nhất là tinh thần văn nghệ đã ăn sâu trong máu của người Ý. Theo nhà xã hội học Marco Martiniello, những người Ý đầu tiên đang mang theo văn hóa âm nhạc: “Ngay từ khi đặt chân đến đây, năm 1946, trong số những công nhân, nhiều người là nhạc sĩ, người yêu âm nhạc, và thường thì họ chỉ có đài phát thanh. Đài phát thanh dành cho doanh trại, và chúng tôi nghe những bài hát từ đất nước mà chúng tôi vừa rời đi, và một số người là nhạc sĩ, ví dụ như người chơi đàn accordion, guitar". Marco Martiniello thuộc thế hệ thứ hai của các gia đình nhập cư người Ý. Sự truyền tải này phản ánh lịch sử chính gia đình của ông : "Đối với cha tôi, đó là cây đàn môi (guimbarde), bởi vì khi còn nhỏ, trong các bài hát, ông ấy đã chơi đàn môi. Và cây đàn môi này thực sự tượng trưng cho mối liên hệ của ông ấy với đất nước mà ông ấy đã rời đi. Và rồi nó phát triển cho đến khi đạt đến những ngôi sao gốc Ý mà chúng ta biết, và cả những ngôi sao ít nổi tiếng hơn, những người cực kỳ năng động trong làng nhạc ở Bỉ, với nhiều phong cách âm nhạc khác nhau.” Kinh nghiệm nhập cư từ Ý có phải là một mô hình hội nhập? 80 năm sau, liệu câu chuyện di cư này là một thành công ? Đối với nhà xã hội học Marco Martiniello, người Ý và con cháu của họ là một phần không thể thiếu của nước Bỉ, ngay cả khi ông bác bỏ thuật ngữ "hội nhập thành công". Ông giải thích : "Đây là một câu chuyện về sự di cư với tất cả những điều mơ hồ, phức tạp và khó khăn. Tôi tin rằng thế hệ này, nếu hiện đang dần biến mất, có lẽ đã thành công thông qua một số hậu duệ của họ. Nhưng tôi có phần phản đối quan niệm về sự hội nhập hoàn hảo, mô hình mà những người khác nên lựa chọn. Tôi nghĩ đó là một điều hơi hư cấu. Đã có nhiều khó khăn, nhưng rõ ràng là họ đã có chỗ đứng vững chắc trong xã hội Bỉ. Ngày nay, không ai ở Bỉ tin rằng người Ý có thể biến mất một ngày nào đó. Họ là một phần của cảnh quan Bỉ. Trên thực tế, nhiều mối liên kết đã được hình thành từ rất sớm: hôn nhân hỗn hợp, tình bạn, các dự án nghệ thuật chung, tình liên đới trong các mỏ than. Nhưng họ cũng phải chịu đựng sự suy thoái công nghiệp vì hầu hết họ sống ở các khu công nghiệp. Họ phải đối mặt với những vấn đề tương tự như giai cấp công nhân Bỉ.” Vấn đề lao động và nhập cư luôn là thời sự. Bỉ và châu Âu hiện vẫn đang phải đau đầu tìm kiếm giải pháp cho việc cân bằng giữa nạn di dân tự do bất hợp pháp và nạn thiếu hụt lao động. Nghị sĩ Denis Ducarme của đảng MR đã phát biểu trên đài RTBF rằng ông “không ủng hộ việc hợp pháp hóa người nhập cư bất hợp pháp thông qua lao động” và đối với ông, "con đường nhập cư chính thống là đến lãnh thổ một cách hợp pháp". Nhưng liệu việc di cư hoàn toàn hợp pháp có khả thi ? Marco Martiniello thừa nhận: “Điều đó hoàn toàn có thể xảy ra. Từ năm 1956 trở đi, thỏa thuận không còn được áp dụng, và người lao động Ý vẫn tiếp tục đến Bỉ, nhập cảnh trái phép, rồi sau đó hợp pháp hóa tình trạng của họ. Vì vậy, họ ở trong tình trạng bất hợp pháp, nhưng vào thời điểm đó, tìm việc làm và hợp pháp hóa tình trạng của họ rất dễ dàng.” Đại sứ Ý tại Bỉ, Francesco Genuardi, nói thêm rằng Ý mang ơn rất nhiều những người nhập cư đến Bỉ : “Đã có một lượng lớn tiền lương được chuyển về Ý, giúp cho đất nước tiến lên phía trước.” Elio Di Rupo, sinh ra ở Morlanwelz và là con trai của những người nhập cư, hiện là Bộ trưởng-Chủ tịch vùng Wallonia. Về vấn đề phân biệt đối xử mà một số người nước ngoài phải trải qua, Elio Di Rupo nhấn mạnh : “Chúng ta không bao giờ được quên rằng toàn bộ những con người đến nước ta không phải để vui chơi hay tắm nắng. Họ đến để kiếm ăn và nuôi sống gia đình. Họ đang chạy trốn khỏi nghèo đói. Vì vậy, điều lý tưởng là giúp đỡ họ ngay tại nơi họ sinh sống, ở chính đất nước của họ. Đó là lý do tại sao viện trợ phát triển lại quan trọng đến vậy.”
Secondo un bilancio ancora non definitivo, sono cinque o sei le persone che hanno perso la vita in un incendio che si è sviluppato ieri mattina nella torre Oxy, complesso residenziale del centro di Bruxelles, in Belgio. Le autorità locali non hanno ancora emesso un bilancio ufficiale.
L'Intelligenza Artificiale è davvero imparziale oppure riflette un orientamento politico? In questa puntata del podcast Intelligenza Artificiale Spiegata Semplice, Pasquale Viscanti e Giacinto Fiore analizzano il test pubblicato dal Washington Post, basato su una ricerca dell'Università di Stanford, che ha confrontato ChatGPT, Claude, Gemini e Grok per valutare il bias percepito dagli utenti. Un tema che sta facendo discutere il mondo dell'AI e che solleva interrogativi sempre più importanti sul ruolo dei grandi modelli linguistici.Nel corso dell'episodio approfondiamo anche il nuovo piano della Commissione Europea per rafforzare la sovranità tecnologica dell'Unione. Dal Chips Act 2.0 al Cloud and AI Development Act, passando per investimenti in semiconduttori, cloud, open source e data center, Bruxelles vuole rendere l'Europa sempre meno dipendente dalle tecnologie sviluppate fuori dai propri confini.Infine analizziamo lo scontro legale tra Apple e OpenAI. Cupertino accusa OpenAI e due ex dipendenti di essersi appropriati di segreti industriali per accelerare lo sviluppo dei futuri dispositivi hardware dedicati all'Intelligenza Artificiale. Una vicenda che potrebbe avere ripercussioni importanti nella competizione tra i grandi protagonisti dell'AI.Un episodio ricco di analisi, approfondimenti e contesto per capire cosa sta davvero succedendo nel mondo dell'Intelligenza Artificiale e quali potrebbero essere le conseguenze nei prossimi mesi. Buon ascolto!Pasquale Viscanti e Giacinto Fiore ti guideranno alla scoperta di quello che sta accadendo grazie o a causa dell'Intelligenza Artificiale, spiegandola semplice.Puoi iscriverti anche alla newsletter su: https://www.iaspiegatasemplice.it
Le Nazioni Unite e la Corte Penale Internazionale hanno fatto sapere di aver raccolto informazioni in grado di provare che i paramilitari delle Forze di Supporto Rapido (RSF) si sono macchiati di crimini contro l’umanità e di genocidio nel conflitto civile che sta insanguinando il Sudan da più di tre anni. Ne parliamo con Marco Trovato, direttore di Africa Rivista.Il presidente francese Emmanuel Macron accoglie a Parigi i Volenterosi proprio a ridosso dei festeggiamenti del 14 luglio. Un'occasione per parlare del sostegno all'Ucraina ma anche per mettere la politica francese sotto i riflettori. Ne parliamo con Veronica Gennari, giornalista a Parigi.Con Beda Romano, corrispondente de Il Sole 24Ore, andiamo a Bruxelles per fare il punto sull'ultimo consiglio dei ministri degli Affari esteri.
Ce lundi 13 juillet, l'interdiction du commerce avec les colonies israéliennes, inscrite à l'ordre du jour de la réunion du Conseil des affaires étrangères de l'Union européenne qui se tient aujourd'hui à Bruxelles, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Alberto Cirio, presidente della Regione PiemonteIn Piemonte è stato evitato il blocco dei veicoli diesel Euro 5 riformando il piano della qualità dell'aria senza chiedere deroghe a Bruxelles, ma diversificando le misure per raggiungere gli obiettivi ambientali. Invece di limitare esclusivamente la circolazione automobilistica, si è infatti scelto di intervenire su altri fattori inquinanti, come il riscaldamento, potenziando al contempo il trasporto pubblico per abbattere le emissioni. Questo approccio permette di rispettare i parametri europei, tutelando la mobilità di chi non può sostituire il proprio mezzo, garantendo così l’equilibrio tra sostenibilità e necessità sociali - spiega Alberto Cirio, presidente della Regione Piemonte.
Face à une concurrence chinoise dopée aux subventions publiques, nos industriels ne pourront pas gagner seuls. À l'Europe de les accompagner, de les aider et de travailler en équipe.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce vendredi 10 juillet, les inquiétudes des pays européens autour de la candidature de Marine Le Pen à l'élection présidentielle de 2027 et le bilan financier de l'année 2026, ont été abordés par Laurent Vronski, directeur général d'Ervor et secrétaire général de Croissance Plus, Erwan Le Noan, fondateur d'AKA Strategy et directeur de l'IREF, et Rayan Nezzar, professeur à Sciences Po, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le nouveau règlement européen MiCA rebat les cartes. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Samir Touzani expliquent pourquoi l'industrie européenne de la crypto est en train de vivre un séisme.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juillet 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Samir Touzani (journaliste au service finance des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : Basique, BFMTV, Les Inconnus, Binance.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tout le monde connaît les gaufres.Mais est-ce que tu connais vraiment leur histoire ?Dans cet épisode, je t'emmène en Belgique, un pays qui occupe une place très particulière dans mon cœur, pour découvrir l'une de ses spécialités les plus célèbres.Enfin... ses spécialités.Parce qu'il n'existe pas une seule gaufre belge, mais plusieurs. Et crois-moi, elles n'ont pas grand-chose en commun.Ensemble, nous allons découvrir ce qui distingue la gaufre de Liège de la gaufre de Bruxelles, pourquoi elles sont devenues de véritables symboles de la gastronomie belge et comment elles ont conquis le reste du monde.Mais ce voyage ne s'arrête pas aux frontières de la Belgique.Nous remonterons jusqu'au Moyen Âge, nous parlerons d'histoire, de traditions culinaires, de marketing, puis nous traverserons l'Atlantique pour comprendre comment les célèbres chicken and waffles sont apparus aux États-Unis.Comme souvent, derrière une spécialité que l'on croit connaître se cache une histoire beaucoup plus riche, beaucoup plus surprenante... et parfois totalement inattendue.Si tu aimes découvrir la langue française à travers la culture, l'histoire et la gastronomie, tu vas adorer cet épisode.Et je te préviens : après l'avoir écouté, tu risques d'avoir très, très envie de manger une gaufre... mais surtout, tu ne la regarderas plus jamais de la même manière.“Le Français avec Yasmine” existe grâce au soutien des membres et élèves payants. Il y a 3 manières de soutenir ce podcast pour qu'il continue à être libre, indépendant et rebelle : 1️⃣ Le Club de Yasmine Le Club privé du podcast qui donne accès à toutes les transcriptions des épisodes relues et corrigées au format PDF, aux épisodes secrets par an, la newsletter privée en français et l'accès à la communauté des élèves et membres sur Discord pour continuer à partager et se rencontrer. https://lefrancaisavecyasmine.com/club 2️⃣ Les livres du podcast Les transcriptions du podcast sont disponibles dans les livres “Le français avec Yasmine” sur Amazon : http://amazon.com/author/yasminelesire 3️⃣ Les cours de français avec YasminePour aller encore plus loin et améliorer ton français avec moi, je te donne rendez-vous dans mes cours et mes formations digitales. Je donne des cours particuliers (en ligne et à Paris) et des cours en groupe en ligne. Rendez-vous sur le site de mon école pour découvrir le catalogue des cours disponibles : www.ilearnfrench.eu ➡️ Rendez-vous sur les réseaux sociaux Instagram : https://www.instagram.com/ilearnfrench/LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/yasmine-lesire-ilearnfrench/ ➡️ Crédit musique La musique de cet épisode est créée par le groupe Beam. Merci à Maayan Smith et son groupe pour la musique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dopo l'aggressione verso tre navi commerciali nello Stretto, Washington bombarda obiettivi iraniani e cancella la licenza che aveva riaperto le vendite di petrolio di Teheran. Donald Trump lo ha detto chiaramente al vertice Nato ad Ankara: per lui la tregua può considerarsi finita. Ne parliamo con Ettore Sequi, già segretario generale della Farnesina e ambasciatore.Andiamo ad Ankara, dove è in corso il vertice Nato con Beda Romano, corrispondente a Bruxelles e inviato in Turchia per Il Sole24Ore.Infine, Antonio Talia, redattore di "Nessun luogo è lontano" ci parla del caso di spionagio che ha visto coinvolto l'ex agente dei servizi segreti Gavino Raoul Piras.
On a tous été confrontés aux démarchages en ligne pour nous soutirer nos codes bancaires ou pour nous pousser à valider un virement frauduleux... Si la plupart de ces arnaques, très bien huilées, sont orchestrées par des groupes criminels internationaux qui ont pour seul objectif l'appât du gain, la situation est un peu différente en Moldavie. Situé entre l'Ukraine et la Roumanie, le petit pays d'à peine trois millions d'habitants est candidat pour rentrer dans l'Union européenne... les négociations vont commencer. Et cela ne plait guère à Moscou qui pilote une partie de ces arnaques pour déstabiliser le pays. Dans la capitale Chisinau, on lutte contre cette fraude bancaire avec beaucoup d'énergie. C'est le reportage de Maria Gerth Niculescu. Et la fraude bancaire n'est qu'une des nombreuses manières pour Moscou de mener sa guerre hybride en Moldavie. En finançant des médias pro-russes dont certains ont été interdits, en poussant des partis d'extrême droite, la Russie fait tout pour déstabiliser le pouvoir de la présidente pro-européenne Maia Sandu... Son parti a tout de même réussi à gagner les dernières élections... Mais la démission du Premier ministre, en fin de semaine dernière, montre à quel point ces ambitions sont contrariées. L'analyse de Florent Parmentier, chercheur spécialiste de la Moldavie, secrétaire général du Cevipof. À écouter aussiMaia Sandu : «Il faut accentuer la pression économique sur la Russie» Les Espagnols ont mesuré l'inégalité face au réchauffement climatique La canicule qui continue à toucher l'Europe a soulevé de nombreuses questions y compris celle de l'inégalité sociale face au réchauffement climatique. En Espagne, elle a été mesurée très précisément dans dix villes. Et les écarts de température atteignent cinq degrés entre les quartiers les plus pauvres très bétonnées et les plus résidentiels plus verts. L'étude menée par l'université polytechnique de Madrid et les amis de la terre, ajoute que 60% des habitants n'ont pas accès à de la verdure à moins de 300 mètres de chez eux. Reportage dans le quartier populaire de Vallecas, au sud de Madrid, signé Diane Cambon. Et l'Union européenne dans tout ça... même si l'objectif de neutralité carbone est maintenu pour 2050, on a pu voir récemment de nombreux accrocs à cette promesse. À Bruxelles, Jean-Jacques Hery. À lire aussi«Lutter contre le changement climatique, ce n'est pas un problème technique, c'est un enjeu démocratique»
On a tous été confrontés aux démarchages en ligne pour nous soutirer nos codes bancaires ou pour nous pousser à valider un virement frauduleux... Si la plupart de ces arnaques, très bien huilées, sont orchestrées par des groupes criminels internationaux qui ont pour seul objectif l'appât du gain, la situation est un peu différente en Moldavie. Situé entre l'Ukraine et la Roumanie, le petit pays d'à peine trois millions d'habitants est candidat pour rentrer dans l'Union européenne... les négociations vont commencer. Et cela ne plait guère à Moscou qui pilote une partie de ces arnaques pour déstabiliser le pays. Dans la capitale Chisinau, on lutte contre cette fraude bancaire avec beaucoup d'énergie. C'est le reportage de Maria Gerth Niculescu. Et la fraude bancaire n'est qu'une des nombreuses manières pour Moscou de mener sa guerre hybride en Moldavie. En finançant des médias pro-russes dont certains ont été interdits, en poussant des partis d'extrême droite, la Russie fait tout pour déstabiliser le pouvoir de la présidente pro-européenne Maia Sandu... Son parti a tout de même réussi à gagner les dernières élections... Mais la démission du Premier ministre, en fin de semaine dernière, montre à quel point ces ambitions sont contrariées. L'analyse de Florent Parmentier, chercheur spécialiste de la Moldavie, secrétaire général du Cevipof. À écouter aussiMaia Sandu : «Il faut accentuer la pression économique sur la Russie» Les Espagnols ont mesuré l'inégalité face au réchauffement climatique La canicule qui continue à toucher l'Europe a soulevé de nombreuses questions y compris celle de l'inégalité sociale face au réchauffement climatique. En Espagne, elle a été mesurée très précisément dans dix villes. Et les écarts de température atteignent cinq degrés entre les quartiers les plus pauvres très bétonnées et les plus résidentiels plus verts. L'étude menée par l'université polytechnique de Madrid et les amis de la terre, ajoute que 60% des habitants n'ont pas accès à de la verdure à moins de 300 mètres de chez eux. Reportage dans le quartier populaire de Vallecas, au sud de Madrid, signé Diane Cambon. Et l'Union européenne dans tout ça... même si l'objectif de neutralité carbone est maintenu pour 2050, on a pu voir récemment de nombreux accrocs à cette promesse. À Bruxelles, Jean-Jacques Hery. À lire aussi«Lutter contre le changement climatique, ce n'est pas un problème technique, c'est un enjeu démocratique»
durée : 00:03:36 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - La semaine dernière, la Commission européenne a invité une délégation de cinq représentants du régime des talibans, en catimini. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:36 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - La semaine dernière, la Commission européenne a invité une délégation de cinq représentants du régime des talibans, en catimini. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cette semaine, on aimerait vous faire découvrir une série documentaire sur les femmes sans enfant, originellement appelée Juste une femme. C'est l'histoire de femmes qui cheminent en dehors des sentiers battus de la maternité. Ce podcast va à la rencontre de femmes qui par conviction, par liberté ou par un concours de circonstances, n'ont pas d'enfant. Dans ce dernier épisode, Lucie Tesnière revient sur ce que ce voyage à la rencontre des femmes sans enfant a signifié pour elle. Un parcours qui la conduit à déconstruire ses propres représentations et à découvrir une nouvelle liberté.Écriture, réalisation, prise de son, montage et sound design : Lucie TesnièreMixage and sound design : Lise BouchezProduction : Centre Vidéo de Bruxelles - Michel SteyaertProduction déléguée : Ken Slock – CVBMerci à Ariane, Isabel, Noemi, Ariane, Nora, Karin, Theresa, Jeanne et Vinciane pour leurs témoignages dans ce podcast et à toutes les autres femmes interviewées dont le témoignage n'est pas dans ce podcast.Merci aussi à Caroline Dujardin, Laetitia Gau, Judith Perrin et Steeven Jacquemin qui ont prêté leurs voix.Avec le soutien de l'institut pour l'égalité des femmes et des hommes.Le Centre Vidéo de Bruxelles bénéficie du soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Commission Communautaire Francophone.Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Faites des gosses sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube.Publicités et Partenariats : creative@louiemedia.com Mots clés : femmes sans enfant - non-maternité - maternité - nullipare - deuil - liberté - émancipation - histoires vraies - intimité - témoignages - parentalité Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Secondo le stime preliminari dell'Istat, a giugno l'inflazione rallenta al 3% su base annua dal 3,2% di maggio, mentre su base mensile i prezzi restano invariati. Il calo è dovuto soprattutto al rallentamento dei prezzi degli alimentari non lavorati e di alcuni servizi, mentre continuano a crescere i costi dell'energia, sia regolamentata sia non regolamentata. L'inflazione di fondo scende all'1,6%, mentre quella acquisita per il 2026 resta al 2,6%. Ne parliamo con Mariano Bella, direttore Ufficio studi Confcommercio.Ultimo giorno del Pnrr ma ancora due mesi per chiudere tutti i lavoriOggi si conclude formalmente il PNRR italiano, ma il lavoro proseguirà fino al 31 agosto, termine ultimo per completare e rendicontare gran parte degli interventi previsti dall'ultima rata da 28,4 miliardi di euro, legata a 159 obiettivi. Entro settembre il Governo presenterà a Bruxelles la richiesta di pagamento finale. Restano alcune criticità, in particolare su case di comunità, asili nido ed edilizia scolastica, mentre infrastrutture, digitalizzazione e incentivi alle imprese risultano più avanzati. Facciamo il punto con Carlo Altomonte, Associate Dean e Direttore PNRR Lab, SDA Bocconi.Le nuove regole (a ostacoli) sui fondi pensioneDal 1° luglio cambia il sistema di adesione alla previdenza complementare per i nuovi assunti del settore privato: l'iscrizione al fondo pensione scatterà automaticamente all'assunzione, con 60 giorni di tempo per rinunciare. Dal 31 ottobre è attesa un'ulteriore novità sulla portabilità del contributo del datore di lavoro, una misura contestata da sindacati e imprese, che temono possa favorire fondi aperti e assicurazioni a discapito dei fondi negoziali di categoria. Interviene Vincenzo Ferrante, avvocato partner dello studio legale Daverio & Florio e docente di Diritto del lavoro all'Università Cattolica di Milano.
durée : 00:03:36 - Le 6/9 de l'été - par : Charline Vanhoenacker - La semaine dernière, la Commission européenne a invité une délégation de cinq représentants du régime des talibans, en catimini. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Europe, une femme sur trois a subi des violences physiques ou sexuelles au cours de sa vie. Mais combien n'ont jamais porté plainte ? De la France à la Turquie, notre dossier du jour s'intéresse à la prise en charge concrète des victimes. Dans le Pas-de-Calais, une unité mobile contre les violences conjugales Des plaintes qui s'accumulent, des victimes qui attendent, des dossiers parfois bloqués depuis des mois, voire des années… Dans le Pas-de-Calais, département le plus touché de France par les violences conjugales, les commissariats sont débordés. Pour tenter de désengorger les procédures, une unité unique en France a été créée en 2024 : l'UMIV, l'unité mobile d'investigation sur les violences conjugales. Son principe : des policiers spécialisés qui se déplacent de ville en ville, au plus près des commissariats, pour accélérer le traitement des dossiers. Immersion à Lens avec Lise Verbeke. En Turquie, une carte pour aider les femmes kurdes Quand les femmes parlent pour dénoncer les violences qu'elles subissent, encore faut-il qu'elles puissent être comprises par ceux qui pourraient les aider. En Turquie, une partie des femmes kurdes sont privées de cette possibilité. À Istanbul, une association féministe a lancé JinMap, une carte interactive qui recense les centres municipaux où les femmes victimes de violences peuvent trouver un soutien psychologique, social, juridique ou économique. L'outil permet aussi d'identifier les rares lieux capables d'accueillir les femmes en kurde. Correspondance Anne Andlauer. Feux de forêt : l'Europe face à des incendies plus précoces et plus intenses À peine sortie d'un épisode de canicule qui a touché une grande partie du continent, l'Europe se prépare déjà à de nouvelles vagues de chaleur. Et avec elles, au retour des feux de forêt. Chaque été, les incendies font des ravages. Ils sont de plus en plus nombreux, plus intenses, et parfois plus précoces. Face à cette menace, que peut faire l'Union européenne pour aider les États membres à mieux prévenir et combattre les feux ? Florian Chaaban, du site Toute l'Europe, s'est penché sur la question. → Et pour tout savoir sur ce que fait l'UE près de chez vous - et ailleurs dans le monde - rendez-vous sur touteleurope.eu À lire aussiMoins de feux de forêt, mais plus de victimes: aujourd'hui, «l'incendie brûle là où nous sommes» Voyager en train à travers l'Europe : un casse-tête Paris-Rome, Lille-Prague, Marseille-Séville : sur le papier, ces trajets sont réalisables en train, souvent avec une seule correspondance. Mais au moment d'acheter son billet, le voyageur se heurte encore à de nombreux obstacles. Sur certaines plateformes nationales de réservation, comme SNCF Connect, ces itinéraires transfrontaliers peuvent disparaître dès qu'ils impliquent une autre compagnie ferroviaire européenne. Résultat : les voyageurs renoncent parfois au train et se tournent vers l'avion. Bruxelles veut changer les règles du jeu. La Commission européenne a présenté à la mi-mai plusieurs pistes… Reportage dans les gares parisiennes de Clémentine Moreau. À écouter aussiTrain à grande vitesse: l'Europe met 500 milliards sur la table pour relier toutes ses capitales d'ici 2040
Ce lundi 29 juin, Frédéric Simottel a reçu Damien Douani, responsable de l'innovation de l'école Narratiiv et fondateur de Topos, Michel Levy Provençal, prospectiviste, fondateur de TEDxParis et de l'agence Brightness, et Bruno Guglielminetti, journaliste et animateur de "Mon Carnet de l'actualité numérique". Ils sont revenus sur les pressions d'Elon Musk sur Bruxelles concernant le dossier des fréquences satellites, les attentes de l'Union européenne à l'égard de la start-up italienne Domyn, ainsi que le plan d'investissement de 1 000 milliards d'euros de la Corée du Sud dans l'IA, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 26 juin 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA CANICULE, SUJET POLITIQUE ?Le 17 juin, quelques jours avant le nouvel épisode caniculaire, le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun, a présenté un plan « endurance » pour l'adaptation à la hausse des températures, alors qu'un tiers des logements est constitué de bouilloires thermiques. Selon lui, « la canicule n'est pas une question météorologique ou climatique, c'est désormais une question de justice sociale ». Intervenant aux côtés du ministre du Logement, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut a reconnu que la France souffre d'un « grand retard collectif » tout mettant en avant trois axes : « Remettre la nature dans les villes pour les rafraîchir » et faire des quartiers prioritaires « des précurseurs de la transformation écologique des territoires » ; « encourager les solutions efficaces pour limiter la surchauffe des bâtiments », comme les volets, en demandant par exemple aux bailleurs sociaux un recensement des bâtiments sans occultation des baies vitrées ; et développer « des solutions performantes pour permettre le rafraîchissement des bâtiments » avec « d'ici à septembre » un tarif réduit de TVA à 5,5 % pour les climatiseurs réversibles, décidé en loi de finances 2026.« Aucune annonce réelle », a cinglé la Fondation pour le logement des défavorisés (ex-fondation Abbé Pierre) qui a annoncé qu'elle s'associait à un recours en justice, lancé en 2025 par des citoyens et les ONG de « L'affaire du siècle » qui accusent l'Etat de manquer à son obligation de protéger la population des impacts du réchauffement climatique. Associations et climatologues déplorent une politique qui met l'accent sur la gestion de crise plutôt que sur une véritable adaptation. Pourtant, en 2023, pour faire face aux canicules répétées, la France s'était dotée d'un plan d'adaptation, une feuille de route censée préparer le pays à un réchauffement de 4 °C d'ici à 2.100, avec une batterie de mesures sur les logements, les exploitations agricoles ou les transports afin de se préparer à une hausse des températures de 4 °C en 2.100. Jugé insuffisant, y compris par le Haut Conseil pour le climat, le plan dispose de peu de moyens financiers. Au cours de ces dernières années, des outils pour s'adapter au changement climatique comme le fonds vert ont été fortement rabotés dans un contexte budgétaire contraint : la dotation de ce dispositif très prisé des élus locaux est passée de 2,4 milliards d'euros en 2024 à près de 840 millions d'euros en 2026.LE BREXIT 10 ANS APRÈSÀ la veille du dixième anniversaire du vote en faveur du Brexit, le premier ministre britannique travailliste, Keir Starmer, a été contraint à la démission, deux ans à peine après une nette victoire électorale. Si la décision prise, le 23 juin 2016, par une majorité (51,9 %) des électeurs britanniques de quitter l'Union européenne n'est pas directement la cause de la disgrâce de M. Starmer, elle a contribué à créer un climat économique et politique dégradé.Les études sur l'impact du Brexit sur l'économie vont toutes dans le même sens. Celle publiée en novembre 2025 par le National Bureau of Economic Research, un groupe de réflexion américain, a estimé « qu'à la date de 2025, le processus du Brexit a réduit le PIB britannique de 6 % à 8 %, l'investissement de 12 % à 18 %, l'emploi de 3 % à 4 % et la productivité de 3 % à 4 % ». D'après un récent sondage du think tank European Council on Foreign Relations, les Britanniques estiment que le Brexit a eu un impact négatif sur presque tous les sujets : le coût de la vie (66 %), l'économie (65 %), les perspectives des jeunes (57 %) ou encore l'immigration clandestine (56 %). Interrogés sur les effets positifs du Brexit, la réponse la plus donnée par les Britanniques est : « je ne sais pas ».Dans ce contexte, les termes de « Breturn » ou « Breunion » ont surgi ces dernières semaines. Une majorité de Britanniques (55 %) se déclarent favorables à un retour de leur pays parmi les membres de l'UE, quand un tiers (34 %) s'y opposent, d'après YouGov. Toutefois, les Britanniques favorables à un retour du Royaume-Uni dans l'UE tomberaint à 35 % si le pays ne pouvait plus bénéficier de ses dérogations antérieures et devait donc adopter la monnaie unique et participer à l'espace Schengen. Un retour à l'Europe des 28 ne semble donc pas se dessiner. Bruxelles et Londres avancent plutôt depuis plusieurs mois vers un rapprochement. Un sommet entre les deux parties doit avoir lieu le 22 juillet prochain dans la capitale européenne. Ce serait le deuxième après un précédent tenu en mai 2025. Reste à savoir si ce rendez-vous, annoncé la semaine dernière, sera maintenu à la suite de la démission de Keir Starmer. Andy Burnham, nouvel élu de la région de Manchester et favori pour le remplacer à la tête du Parti travailliste et du même coup à Downing Street, ne cache pas qu'il considère le Brexit comme une erreur sans prôner un retour dans l'Union.Le flou entretenu par les brexiters concernant le régime qui suivrait la sortie de l'UE a été pour beaucoup dans le chaos de l'après-23 juin, et notamment la succession rapide de six premiers ministres en moins d'une décennie. Surtout, le Brexit a ouvert un boulevard à une extrême droite contre laquelle on avait imaginé le Royaume-Uni vacciné. La figure de proue en est Nigel Farage – chef, avant le référendum de 2016, du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni, et aujourd'hui de Reform UK, parti actuellement en tête des sondages britanniques.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
EU er en økonomisk supermagt, men har svært ved at omsætte sin tyngde til politisk indflydelse. For hvem taler egentlig på EU's vegne: medlemslandene, Macron, Kommissionen eller EU's udenrigschef Kaja Kallas? Lige nu raser en intern debat i Bruxelles om, hvilken rolle EU's udenrigstjeneste skal spille fremover - og hvem der skal tegne unionens linje udadtil. Udsyn spørger Derek Beach, professor i statskundskab på Aarhus Universitet, hvad det er for en kamp, der er i gang. Vært: Kaspar Colling Nielsen.
Nous sommes en l'an 40 de notre ère, dans la province chinoise de l'Annam (située au centre de l'actuel Vietnam). Deux sœurs, issues d'une famille de militaires, vont mener, conte le gouverneur de la province, une guerre sans merci. Une guerre pour échapper au joug chinois qui se fait de plus en plus pressant. Elles vont former une véritable armée. Une armée composée essentiellement de femmes. Elles vont résister pendant près de deux ans. Mais leurs adversaires seront les plus forts et les sœurs Trung finiront par se donner la mort pour ne pas tomber aux mains de l'ennemi. Élevées au rang d'héroïnes nationales au Vietnam , elles sont absentes de l'histoire officielle chinoise. Les sœurs Trung n'ont pas été les seules femmes à sortir du rôle très confiné qui leur était réservé dans la Chine impériale. Rebelles, guerrières, coupeuses de têtes, femmes volantes, héroïnes vengeresses, dans la réalité et la fiction : qui sont ces femmes ? Avec nous : Françoise Lauwaert, anthropologue et sinologue, professeure à l'Université libre de Bruxelles. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette réunion polémique s'est tenue ce mardi 23 juin 2026 au siège de l'UE, à Bruxelles. Une délégation de talibans a été reçue dans la capitale belge pour discuter d'un retour éventuel des réfugiés afghans dans leur pays. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, on aimerait vous faire découvrir une série documentaire sur les femmes sans enfant, originellement appelée Juste une femme. C'est l'histoire de femmes qui cheminent en dehors des sentiers battus de la maternité. Ce podcast va à la rencontre de femmes qui par conviction, par liberté ou par un concours de circonstances, n'ont pas d'enfant. Un voyage dans l'intimité de celles dont le désir d'enfant est resté inassouvi. Ces femmes racontent la fin d'un rêve et la force de se reconstruire, au-delà des attentes sociétales. Un témoignage rare sur un deuil souvent méconnu.Rendez-vous le 1er juillet pour le dernier épisode de cette série sur les femmes sans enfant.Écriture, réalisation, prise de son, montage et sound design : Lucie TesnièreMixage and sound design : Lise BouchezProduction : Centre Vidéo de Bruxelles - Michel SteyaertProduction déléguée : Ken Slock – CVBMerci à Ariane, Isabel, Noemi, Ariane, Nora, Karin, Theresa, Jeanne et Vinciane pour leurs témoignages dans ce podcast et à toutes les autres femmes interviewées dont le témoignage n'est pas dans ce podcast.Merci aussi à Caroline Dujardin, Laetitia Gau, Judith Perrin et Steeven Jacquemin qui ont prêté leurs voix.Avec le soutien de l'institut pour l'égalité des femmes et des hommes.Le Centre Vidéo de Bruxelles bénéficie du soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Commission Communautaire Francophone.Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Faites des gosses sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube.Publicités et Partenariats : creative@louiemedia.com Mots clés : femmes sans enfant - non-maternité - maternité - nullipare - deuil - liberté - émancipation - histoires vraies - intimité - témoignages - parentalité Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Una delegazione dei talebani arriva in visita a Bruxelles per discutere di possibili rimpatri di cittadini afghani con i funzionari della Commissione europea. Qualche parlamentare europeo protesta, mentre un portavoce della Commissione è costretto a precisare che i colloqui "non significano in alcun modo un riconoscimento" del regime in Afghanistan. Ne parliamo con Marco Borraccetti, professore di Diritto dell’Unione europea all’Università di Bologna.Le tensioni tra Donald Trump e la premier Meloni, gli accordi tra Stati Uniti e Iran, il ritiro delle Idf dal Sud del Libano: ne parliamo con Paolo Magri, presidente del Comitato scientifico di Ispi.