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Avec Matt, François, Karim, Ju et Arnaud !Dans cet épisode, on commence avec l'incroyable deal de Khaby Lame, l'influenceur roi de TikTok : 975 millions de dollars pour créer son double numérique. On enchaîne avec un bug administratif de légende : un habitant du Nord reçoit par erreur des milliers d'arrêts maladie destinés à l'hôpital d'Hazebrouck ! On parle de solidarité avec l'arrondi en caisse et de sensations fortes avec un record du monde de skate à couper le souffle.En résumé, au programme de ce podcast :* IA & Business : Pourquoi Khaby Lame a-t-il vendu son image ?* Insolite : Le mystère des arrêts maladie livrés par Chronopost.* Société : Qui sont les Français les plus généreux ? (Spoiler : les Bretons et les Corses sont dans le top).* Culture G : Pourquoi le Verlan date-t-il du Moyen-Âge ? Et que signifie "Tourner casaque" ?Abonnez-vous et laissez-nous 5 étoiles !Enjoy^^Marcus
This week on the Rockonteurs podcast, we are joined by drummer, DJ, musical trendsetter and co-founder of the Blitz Club in London.Gary and Guy chat to their pal Rusty Egan about his days with Rich Kids, Visage and helping set the British club scene at the Blitz. His stories come thick and fast but his impact on the music of the late 70s and 80s is undeniable. Rusty has a book out, 'Rusty Egan - The Autobiography' which chronicles those wonderfully influential days. Find out more here: https://linktr.ee/rustyeganInstagram @rockonteurs @guyprattofficial @garyjkemp @rustyegan @gimmesugarproductions Listen to the podcast and watch some of our latest episodes on our Rockonteurs YouTube channel.YouTube: https://www.youtube.com/@rockonteursFacebook: https://www.facebook.com/RockonteursTikTok: https://www.tiktok.com/@therockonteursProduced for WMG UK by Ben Jones at Gimme Sugar Productions Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
This week on the Rockonteurs podcast, we are joined by drummer, DJ, musical trendsetter and co-founder of the Blitz Club in London.Gary and Guy chat to their pal Rusty Egan about his days with Rich Kids, Visage and helping set the British club scene at the Blitz. His stories come thick and fast but his impact on the music of the late 70s and 80s is undeniable. Rusty has a book out, 'Rusty Egan - The Autobiography' which chronicles those wonderfully influential days. Find out more here: https://linktr.ee/rustyeganInstagram @rockonteurs @guyprattofficial @garyjkemp @rustyegan @gimmesugarproductions Listen to the podcast and watch some of our latest episodes on our Rockonteurs YouTube channel.YouTube: https://www.youtube.com/@rockonteursFacebook: https://www.facebook.com/RockonteursTikTok: https://www.tiktok.com/@therockonteursProduced for WMG UK by Ben Jones at Gimme Sugar Productions Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Der Thekencast meldet sich zurück – und dieses Mal geht es um Martial-Arts-Action aus den 80ern. Genauer gesagt um Karate Tiger – Der Kickboxer mit Jean-Claude Van Damme in der Titelrolle. Ein Klopper der guten alten Schule, in dem Folter und Training beinahe gleichgesetzt werden, Rache alternativlos erscheint und Jean-Claude formidabel das Tanzbein schwingt, bevor er es später seinem Gegner in die Visage knüppelt. Was Kühne, Theresia, Stu und Max dazu zu sagen haben? Die Antwort gibt's im Podcast.
Christelle et son ex-mari, avec qui elle avait partagé plus de 20 ans de vie commune, ont divorcé en bons termes. Mais en 2020, en voulant contracter un prêt pour construire une maison, on lui a annoncé l'impensable : elle est fichée à la Banque de France avec 600 000 € de dettes. Son ex-mari n'avait jamais désolidarisé les prêts du divorce et avait même contracté de nouveaux crédits à son nom en usurpant son identité. Christelle réalise alors que son ex-mari est un escroc, victime d'une arnaque bien plus vaste, puisqu'il a vidé les comptes de sa nouvelle compagne et usurpé l'identité de dizaines de clients pour contracter des prêts frauduleuxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon un récent sondage INSCOP, plus d'un tiers des Roumain-es pensent que certaines personnes possèdent des dons particuliers (clairvoyance, télépathie, guérison par le toucher). Sur place, la présence des sorcières n'est pas un secret, au point que le métier est officiellement reconnu. La sorcellerie, en Roumanie, a deux visages. Celui exercé essentiellement par les femmes de la communauté rom, très présentes en ligne et dont le succès permet parfois de mettre en scène des trains de vie luxueux ou de financer la construction d'une école des sciences occultes. Dans les villages, les Mestoraie, guérisseuses roumaines discrètes, mêlent le savoir des plantes et les incantations avec beaucoup de secrets. Leur point commun ? Les femmes qui l'exercent gagnent un peu plus d'autonomie. Un reportage long format de Maud Calvès, réalisé par Maël Guyot avec les témoignages de : • Cristian Andrei, neuropsychiatre et directeur d'une association d'aide aux populations roms « L'institut des relations humaines » • Camelia Burghele, ethnologue, a écrit une thèse sur l'évolution de la sorcellerie en Roumanie • Mihaela Minca et son « clan », se considèrent comme les sorcières les plus puissantes d'Europe, puisque la première femme de la famille aurait passé un pacte avec le diable. Derrière leur maison, il y a une école en construction que l'on est parti visiter • Ovidiu Baron, directeur adjoint de l'ethno-musée de la Civilisation traditionnelle Astra à Sibiu • Les villageoises de Săpânța, habitantes et témoins de sorcellerie • Mirela Barz, directrice du musée d'ethnographie de Sighetu Marmației.
Selon un récent sondage INSCOP, plus d'un tiers des Roumain-es pensent que certaines personnes possèdent des dons particuliers (clairvoyance, télépathie, guérison par le toucher). Sur place, la présence des sorcières n'est pas un secret, au point que le métier est officiellement reconnu. La sorcellerie, en Roumanie, a deux visages. Celui exercé essentiellement par les femmes de la communauté rom, très présentes en ligne et dont le succès permet parfois de mettre en scène des trains de vie luxueux ou de financer la construction d'une école des sciences occultes. Dans les villages, les Mestoraie, guérisseuses roumaines discrètes, mêlent le savoir des plantes et les incantations avec beaucoup de secrets. Leur point commun ? Les femmes qui l'exercent gagnent un peu plus d'autonomie. Un reportage long format de Maud Calvès, réalisé par Maël Guyot avec les témoignages de : • Cristian Andrei, neuropsychiatre et directeur d'une association d'aide aux populations roms « L'institut des relations humaines » • Camelia Burghele, ethnologue, a écrit une thèse sur l'évolution de la sorcellerie en Roumanie • Mihaela Minca et son « clan », se considèrent comme les sorcières les plus puissantes d'Europe, puisque la première femme de la famille aurait passé un pacte avec le diable. Derrière leur maison, il y a une école en construction que l'on est parti visiter • Ovidiu Baron, directeur adjoint de l'ethno-musée de la Civilisation traditionnelle Astra à Sibiu • Les villageoises de Săpânța, habitantes et témoins de sorcellerie • Mirela Barz, directrice du musée d'ethnographie de Sighetu Marmației.
Rides, relâchement cutané, teint terne... Et si la solution n'était pas invasive ?
Christine Fréchette domine l’électorat. Course au PLQ : un couronnement en fin de semaine. La rencontre Tougas-Dutrizac avec Stéfanie Tougas. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans ce nouvel épisode de la VAR Politique, Nabil Touati décrypte une des candidates les plus imprévisibles de la campagne municipale à Paris : Rachida Dati.▶ Soutenez Le Média :
Especial dedicado al movimiento New Romantic. Una escena que nace de la New Wave británica en la misma época que acababan unos movimientos y nacían otros. Alberto Monreal y Kikemaiden os cuentan de donde viene, como nace y va alimentándose de la música mas vanguardista de la década de los 70, que junto a una moda revolucionaria, golpea la escena mundial fugazmente, pero que ha dejado una marca imborrable a la gente que lo vivió y se influenció, llegando a ser importante para muchos grupos de la escena rockera y metalera. Un Rock entre amigos revolucionario pero que cuadra con nuestra filosofía propia. 6 horas de hombreras, brillantina, pelos estrafalarios, pintalabios, ropa de nuestras abuelas y buena música¡¡¡ Edita Kikemaiden Portada Júlia Mollá. 0- Evereve: Fade to grey. (Cover de Visage). 1- The kinks: You really got me 2- T. Rex: Get it on 3- David Bowie: Star man 4- Roxy Music: Love is drug. 5- Sex pistol: Anarchy. 6- Kraftwerk: The model. 7- Gary Numan: Films. 8- Fear Factory: Cars. (Cover de Gary Numan) 9- D. Bowie: Ashes to ashes. 10- Spandau ballet: To cut a long story. 11- Visage: Fade to grey. 12- Hooded menace: Save a prayer (Duran Duran cover) 13- Ultravox: Vienna 14- Avantasia: Dancing with tears in my eyes (Cover de Ultravox) 15- Duran Duran: Planet earth. 16- Adam & The ants: Prince Charmin. 17- Human League: Don´t you want me baby. 18- Soft cell: Bedsitter 19- A Flock of seagulls: I Ran 20- Alphaville: Sound like a melody. 21- Tino Casal: Cha,mpu de huevo. 22- Annunaki:Embrujada (Tino Casal). 23- Sigue Sigue Sputnik: Love missile 24- The Undertones: My perfect Cousin. 25-Soft Cell: Paranoid (Cover Black Sabbath)
Le dimanche 25 janvier 2026 Par Laurent Gerber ___________________________________ Jésus est venu sur terre nous révéler qui est Dieu. Ceci est mon corps déclenche le mouvement de Dieu. Il nous prend dans son équipe. Il nous choisit comme complices pour refléter son amour. Il nous offre sa présence pour que nous devenions des proches aidants en partageant l'huile de joie.
Ce jeudi 29 janvier, RTL2 Pop-Rock Station déroule deux heures de rock allant de Beck à Soundgarden, en passant par Gojira, Queens Of The Stone Age et New Order. La programmation met en avant l'actualité avec Kim Gordon et "Not Today", annonciateur de l'album "Play Me", ainsi qu'un rappel historique autour des Beatles enregistrant en allemand à Paris en 1964 avec "Sie Liebt Dich". Le parcours musical s'enrichit de U2, Visage, Editors, Sly And The Family Stone et d'un détour par le rock français avec FFF. L'album de la semaine revient avec Poppy et "Empty Hands", un disque naviguant entre metalcore abrasif et moments plus mélodiques, illustré ici par "The Wait". La soirée se poursuit avec Editors, Beck, Sleaford Mods accompagnés d'Aldous Harding, puis la cover du jour consacrée à "Enter Sandman" de Metallica revisité par Weezer. La fin d'émission alterne annonces live et découvertes avec Empire Of The Sun, "Miles Of Nothing" recommandé par Francis Zégut, Archive, Dead Kennedys et un live marquant de Gojira. La nouveauté Fresh Fresh Fresh met en lumière le jeune Irlandais Dove Ellis avec "Pale Song". New Order - Blue Monday Kim Gordon - Not Today The Beatles - Sie Liebt Dich Soundgarden - Fell On Black Days U2 - Get On Your Boots Sly And The Family Stone - Dance To The Music Fff - Morphee (Vivants-Live) Poppy - The Wait Visage - Fade To Grey Editors - Papillon Beck - Sexx Laws Sleaford Mods & Aldous Harding - Elitest G.O.A.T Weezer - Enter Sandman Empire Of The Sun - Walking On A Dream Eileen Noise - Miles Of Nothing The Kinks - All Day And All Of The Night Franz Ferdinand - Do You Want To Archive - Look At Us Dead Kennedys - California Uber Alles Gojira - Mea Culpa (Ah! Ça Ira!) (Live J.O. 2024) Dove Ellis - Pale Song Van Morrison - Brown Eyed Girl Elvis Presley - A Little Less Conversation (Jxl Remix) Sly & Robbie & Shinehead - Boops (Here To Go) Queens Of The Stone Age - Little Sister Dynamite Shakers - Nightclub Stevie Wonder - Living For The CityHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rediffusion. Dans chaque famille, il y a des rôles qui se mettent en place. Et, même quand vous grandissez, même quand vous changez, c'est dur de s'en défaire. Quand Odile de Moro Giafferri est retrouvée morte dans son appartement, les enquêteurs sont convaincus qu'il s'agit d'un membre de sa famille. Oui, mais lequel ? Le vrai visage du gendre Encore tout ensommeillé, Cyril ouvre la porte. Les quatre policiers le regardent. Il n'a pas l'air très étonné, leur suspect. Il a même l'air résigné. Cyril Berger est très calme. Il les suit sans rien dire jusque dans le bureau de la juge d'instruction qui le met en examen pour homicide volontaire sur Odile et tentative d'homicide sur François-Xavier. Dans cet épisode, vous allez découvrir le vrai visage du gendre a priori sympathique et prévenant avec sa belle-famille. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Tiphaine Pioger Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:01:29 - Beauté et bien-être, ici RCFM - Objectif visé : un effet rajeunissant permettant d'améliorer la qualité de la peau. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Hello tout le monde!Dans cet épisode, on reçoit Alexandre Larin, Thanatologue, pour discuter d'un métier aussi méconnu que fascinant. On parle de reconstitution de visage, de cérémonies spéciales, de corps brûlés, mais surtout du rôle humain derrière le travail auprès des défunts et des familles.Une discussion respectueuse, directe et franchement marquante sur ce qui se passe après la mort — et ce que très peu de gens voient réellement.Bonne écoute, des Colocs ❤️⸻Voici l'entreprise familiale d'Alexandre, pour les curieux : https://www.jalarin.com⸻
Donald Trump contraint à un geste d'apaisement face à la colère et à l'indignation, jusque dans le camp républicain, provoquées par la mort samedi 24 janvier d'un deuxième Américain à Minneapolis. De nouveaux rassemblements ont éclaté le 26 janvier, toujours pour s'opposer à la présence de la police de l'immigration (ICE) dans cette ville du nord des États-Unis. Le très contesté haut responsable de l'ICE est rappelé par Washington. Lui et certains de ses agents devraient quitter Minneapolis dès aujourd'hui selon plusieurs sources. L'analyse de l'historienne Nicole Bacharan, spécialiste des États-Unis et coautrice avec Dominique Simonnet de « Requiem pour le monde libre », aux éditions de l'Observatoire. À lire aussiÉtats-Unis: Gregory Bovino, le visage de la répression migratoire de l'administration Trump
Voilà une demande qui se multiplie dans notre quotidien. Vous voulez ouvrir un compte bancaire en ligne ? Vous voulez louer une voiture ? Vous voulez mettre sur votre téléphone votre carte vitale ? Il va falloir vous plier au selfie vidéo. Par «selfie vidéo», il faut comprendre le fait de se filmer avec son smartphone, en plein cadre, en tournant lentement la tête de gauche à droite, ou en répétant des mots dictés par l'application. Ce geste, qu'on faisait jusqu'à présent pour envoyer des stories de ses vacances sur Instagram, se répand à grande vitesse dans les services de la vie courante. Dans ce nouvel épisode de Questions Tech, la journaliste Chloé Woitier vous parle du selfie vidéo, ce nouveau moyen d'identification. Et n'oubliez pas : dans la Tech, il n'y a pas de questions bêtes !Vous pouvez retrouver Questions Tech sur Figaro Radio, le site du figaro.fr et sur toutes les plateformes d'écoute.Chronique et rédaction : Chloé WoitierMontage : Astrid LandonPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
The musical mind of Barry Adamson was so cinematic he created soundtracks for movies that didn't exist. Until they did. He starts out with the essential post-punk band Magazine, who released some of the best albums the genre had to offer. He was restless though and after time in Visage and Nick Cave and the Bad Seeds, he committed the music in his head to tape with the solo album, Moss Side Story and never stopped. Barry's music has always had a heavy cinematic quality which lead to him eventually scoring films, of course. Last week he released his new album, SCALA!, which is the soundtrack to the new documentary on the legendary art-house cinema in London which was a gathering place for him and artsy people like him for decades. We get to hear stories about all the stops along the way in his musical journey, working with people like Nick Cave and Midge Ure, growing up bi-racial, and more. Enjoy! Barry Adamson The Hustle Podcast | creating podcasts | Patreon
"Scala" It's hard to explain everything Barry Adamson did before he was thirty. By then, his resume' was so packed with highlights it was hard to believe there was room for more. But there was. Like, a lot more. Let me explain. The Manchester-born Barry Adamson got his start in music in the late '70s by playing bass for Magazine, a band led by ex-Buzzcock Howard DeVoto. Adamson, who was briefly in the Buzzcocks himself, went on to play with Visage and Luxuria before joining Nick Cave and the Bad Seeds. Adamson played on legendary Cave albums like From Her To Eternity and Kicking Against The Pricks and from there, he stepped into the Iggy Pop fold and toured with Mr. Pop in '87. By then, Adamson was close to thirty and in many ways, that's the point where he really started to spread his musical wings, realizing he liked being on his own than being one of the guys in a band. From there, Adamson started to explore electronic and dub-fueled soundscapes and he moved effortlessly from strength to strength, releasing classic solo albums like Moss Side Story, the 1992 Mercury Prize nominated Soul Murder and his new one, La Scala. More on that in a minute. Over the course of his winning career, Adamson has played with The Birthday, Party, collaborated with everyone from Pulp's Jarvis Crocker to Billy McKenzie of the Associates, contributed to movie soundtracks like David Lynch's Lost Highway and done remixes for everyone from Depeche Mode to The Jon Spencer Blues Explosion. His new album La Scala is the original score for the 2023 documentary Scala!!! Or, The Incredibly Strange Rise And Fall Of The World's Wildest Cinema. The film is a stirring and rousing homage to the legendary London arthouse movie theatre and Adamson's inventive score uses elements of jazz, funk and post-punk noir to detail the rise and fall of a building that meant a lot of people whose lives were saved by the freedom and spirit of life in the counterculture. www.barryadamson.com www.bombshellradio.com (http://www.bombshellradio.com) www.stereoembersmagazine.com (http://www.stereoembersmagazine.com) www.alexgreenbooks.com (http://www.alexgreenbooks.com) Stereo Embers IG + Bluesky: @emberspodcast Email: editor@stereoembersmagazine.com
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
durée : 00:02:49 - Regarde le monde - Grégory Bovino incarne la répression anti-immigration aux États-Unis. Il est l'un des rares à patrouiller à visage découvert. Au milieu de tous ces hommes encagoulés, masqués, camouflés… Lui, au contraire, semble apprécier la notoriété. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:49 - Regarde le monde - Grégory Bovino incarne la répression anti-immigration aux États-Unis. Il est l'un des rares à patrouiller à visage découvert. Au milieu de tous ces hommes encagoulés, masqués, camouflés… Lui, au contraire, semble apprécier la notoriété. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Il y a un an, Donald Trump était élu président des États-Unis. Le nouveau locataire de la Maison Blanche est depuis omniprésent à l'international. En Afrique, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont été directement concernés par un interventionnisme décomplexé… La fin de l'Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid), quant à elle, a de lourdes conséquences humaines sur le continent. Les manifestants brandissent un immense drapeau du Venezuela dans les rues de Pretoria, capitale de l'Afrique du Sud. Celui des États-Unis, flotte en arrière-plan au-dessus d'une ambassade américaine surprotégée. Les slogans des manifestants sud-africains sont clairs : « Hands Off Venezuela », ‘Ne touchez pas au Venezuela.' » « Il s'agit d'une manifestation d'urgence, explique Mohammed Desai, de l'Association Afrique du Sud-Amérique latine, organisée par diverses organisations de la société civile sud-africaine, des partis politiques ainsi que des syndicats. Aujourd'hui, c'est le Venezuela qui est attaqué, demain, nous craignons que ce soit l'Afrique du Sud ! » Lors de la manifestation, le secrétaire général du Parti communiste sud-africain Solly Mapaila regrette le manque de réactions internationales. « À l'heure actuelle, tonne-t-il, les États-Unis font ce qui leur plait ! Il est regrettable qu'ils soient autorisés à le faire et que certains pays dans le monde n'aient pas réagi de manière appropriée... Nous refusons de vivre dans un monde monolithique dans lequel les États-Unis nous imposent une forme extrême de capitalisme de droite et de conservatisme, sans quoi ils ne nous considèrent ! » Nations unies, salle du Conseil de sécurité. Trois notes, les diplomates s'installent. La présidence somalienne prend le micro : la réunion 10085 du Conseil de sécurité est déclarée ouverte. Ce 5 janvier 2026, la désapprobation africaine face à l'intervention des États-Unis au Venezuela est cette fois-ci exprimée en termes diplomatiques, par la voix de l'ambassadeur Lewis Brown. Le représentant du Liberia aux Nations unies s'exprime devant le Conseil au nom du A3, le groupe des trois membres africains non-permanents du Conseil de sécurité : « De tels développements représentent des défis sérieux, non seulement par rapport à la stabilité interne du Venezuela, mais aussi parce qu'ils soulignent l'impératif de sauvegarder, plus largement, la paix et la sécurité de la région. Le A3 demeure ferme dans son engagement en faveur des principes fondamentaux du droit international, y compris le respect total de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des États, tels qu'inscrits dans la charte des Nations unies, dans l'intérêt de la stabilité régionale et de la paix internationale. » Plusieurs gouvernements et organisations ont également marqué leur protestation par des communiqués : le Ghana, la Namibie, l'Union africaine ou l'Alliance des États du Sahel. Interventionnisme décomplexé Le cas vénézuélien est devenu emblématique d'un interventionnisme décomplexé. Et l'Afrique est d'autant plus concernée par cette politique de puissance qu'elle en a elle-même été la cible. Dès février 2025, des frappes américaines sont déclenchées contre des cibles de l'organisation État islamique dans les montagnes du Golis, dans le nord de la Somalie. À la fin de l'année, c'est le Nigeria qui fait l'objet d'une intervention américaine, préparée et justifiée par un argumentaire sur mesure : l'existence d'un prétendu massacre de chrétiens dans le pays. Des frappes censées viser l'État islamique sont déclenchées le jour de Noël, le 25 décembre. En ce début d'année 2026, certains sur place s'interrogent encore sur les motivations réelles de l'intervention américaine… Comme le professeur Muktar Omar Bunza, qui enseigne l'histoire sociale à l'Université du Nord-Ouest à Sokoto, au Nigeria. « Avec ce qu'il s'est passé au Venezuela, explique-t-il, les gens ont l'impression que les Américains peuvent prendre n'importe quel prétexte, comme par exemple cette histoire de persécutions religieuses, que n'importe quoi peut servir de justification pour que les Américains s'emparent des ressources d'un endroit. Donc, les gens ont peur, ils craignent que ce soit juste une étape, ils perdent confiance dans l'idée d'une démocratie américaine qui respecterait les droits humains, ou qui les défendrait ». Le Grand invité AfriqueOusmane Ndiaye: «L'Afrique subit déjà la brutalité de Trump» L'inquiétude est d'autant plus forte que la parole développée autour de cette politique de puissance s'émancipe largement des faits, de la réalité du terrain. L'exemple nigérian n'est pas unique. L'Afrique du Sud a elle aussi dû endurer les déformations trumpiennes de la vérité. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump s'est érigé en défenseur des fermiers blancs qu'il considère victimes d'un « génocide » en Afrique du Sud. Cette affirmation ne s'appuie pourtant sur aucun fait. « Il nous ramène dans notre passé ! » Se rendre dans une ferme au nord de Pretoria aide à s'en rendre compte. Ici on élève des poulets et l'on produit des choux ou des poivrons. Le Dr. Ethel Zulu est nutritionniste de formation. Il y a une dizaine d'années, elle a choisi de devenir agricultrice, elle est aujourd'hui à la tête d'une propriété d'une vingtaine d'hectares. Le crime en milieu rural, raconte-t-elle, touche aussi (et surtout) la communauté noire. Elle en a elle-même été victime. « Avant, explique-t-elle, nous occupions notre maison entièrement, mais nous avons décidé d'y installer aussi certains de nos employés, pour ne pas être seules ma fille et moi. Comme ça on se sent un peu plus en sécurité. Vous savez, cette question de la sécurité dans les fermes est un problème qui touche toute la communauté agricole, ce n'est pas du tout un problème racial mais bien un problème national. » Sa réaction aux propos du président américain, à ses affirmations sur une communauté blanche prise pour cible et l'existence d'un « génocide » ? « Cet homme est raciste, c'est tout ! Parce que les incidents que subissent les agriculteurs noirs dans leurs exploitations, comme moi, personne n'en a parlé. Nous venons par exemple de perdre un cadre de notre coopérative - AFASA. Le 26 décembre 2025, ils sont entrés armés chez lui, lui ont dérobé tout son argent, puis l'ont tué ! Et on nous dit que les agriculteurs blancs sont plus vulnérables que les agriculteurs noirs ? Ce sont des mensonges, des absurdités, nous sommes tous des cibles ! D'une certaine manière, ces propos divisent le pays en raison de notre histoire. Nous essayons d'aller de l'avant, et lui, il nous ramène dans notre passé ! » Ethel Zulu sort son téléphone et ouvre WhatsApp. Apparaissent alors de nombreux groupes communautaires, symbole de l'entraide entre voisins. « Tous les membres sont des agriculteurs du coin… Là, c'est notre équipe d'urgence… » Dans ces groupes, les noms Afrikaners, de la minorité blanche, se mêlent aux noms africains. Illustration d'une communauté d'agriculteurs soudée, victime de la même criminalité, parce qu'isolée en milieu rural, loin des postes de police. « Not in our name » De l'autre côté de l'Atlantique, malgré le rappel des faits et de la réalité de terrain, Donald Trump persiste. Le documentaliste Louis Gaigher et plusieurs dizaines d'Afrikaners ont co-signé une lettre ouverte dans la presse sud-africaine, « Not in our name », 'Pas en notre nom'. Une réponse aux propos américains. « Je pense que ce qu'il fait ici, ou plutôt le genre de rhétorique qu'il utilise, relève complètement de la suprématie blanche. Je trouve cela extrêmement opportuniste. Je ne peux parler qu'en mon nom, je refuse qu'on me présente comme un réfugié ou quelqu'un qui souffre à cause du gouvernement postapartheid et de la démocratie. » En Afrique du Sud, 35 ans après la fin de l'Apartheid, la minorité blanche est encore très puissante économiquement et politiquement. Elle détient une grande majorité des terres du pays. Si la Nation arc-en-ciel est confrontée à bien des défis, Louis Gaigher et les autres signataires de cette tribune, refusent d'être « des pions dans les guerres culturelles américaines ». « L'administration américaine attaque notre politique de redistribution des terres. Mais ici nous avons l'État de droit qui doit toujours être protégé. Et c'est complètement ridicule que les Américains se plaignent de notre loi sur l'expropriation sans compensation alors qu'ils font précisément la même chose, et de manière très violente, avec le Venezuela, ou encore avec leurs projets pour le Groenland ! » Les cas nigérian et sud-africain viennent en tout cas confirmer que la manipulation décomplexée de la réalité est l'un des piliers de la gouvernance trumpienne. « Ce que Donald Trump a fait, c'est qu'il a reconfiguré ce que nous considérions comme ‘la vérité', analyse Trust Matsilele, maître de conférences à l'Université de Birmingham. La vérité ou les faits sont maintenant des concepts fragiles. À partir du moment où ils ne servent plus ses intérêts, ils peuvent être contestés ou rejetés. C'est ce qu'on pourrait appeler une ‘politisation de la vérité'. Certaines des choses qui avaient été vues comme des vérités établies sont remises en cause : le changement climatique, les concepts de démocratie et d'État de droit. Tout cela a été bousculé par la vision du monde de Donald Trump ». Le chercheur s'arrête sur les risques que fait courir un tel comportement : « La vérité doit être la vérité, quelle que soit votre position. À partir du moment où vous commencez à politiser tout cela, on bascule de la vérité objective à la propagande, la mésinformation, la désinformation et les fake news… » Des opinions publiques africaines partagées À Kinshasa, dans le quartier commerçant de la Gombe, la circulation est encore timide et les embouteillages n'ont pas encore fait leur apparition, ce matin-là. Les Kinois sont déjà sur le chemin du travail. Certains, comme Jacquemain, disent la crainte que leur inspire désormais Trump, en dépit de son engagement en faveur du processus de paix en République démocratique du Congo. « Auparavant, quand il était arrivé au pouvoir, on pensait qu'il allait faire de bonnes choses, surtout pour notre pays la RDC. On pensait que c'était dans notre intérêt, la population congolaise. Mais maintenant, quand on constate la politique qu'il est en train d'amener dans le monde, on se demande : est-ce que ce n'est pas par intérêt pour nos minerais ? On a ensuite vu ce qu'il s'est passé au Venezuela, et puis ça n'est pas encore fini, on attend encore maintenant bientôt le Groenland et tout ça. On se demande : qu'est-ce qu'il se passe dans la tête de ce président-là ? » Patrick, lui aussi, déplore les coups portés à l'ordre international. « Quand il est venu, regrette-t-il, il a montré l'image de quelqu'un qui voulait la paix. Maintenant, on est en train de remarquer qu'il crée des problèmes. Apparemment, il ne respecte pas les lois internationales. Il y a eu la Deuxième Guerre mondiale. Après, les gens se sont réunis pour établir des lois qu'ils devraient respecter. Apparemment, ces lois, lui, ne lui disent rien. Il fait ce qu'il veut. Alors, ça fait craindre. » Cela provoque des débats également à Abidjan, en Côte d'Ivoire, comme entre ces étudiants en anglais rassemblés dans une salle d'université. Beaucoup admirent le président américain. « Il faut dire que c'est un gars bien, estime Daniel, il exerce un pouvoir très exécutif. Ses partisans valorisent son leadership et aussi sa manière de prendre des décisions… Quand il veut faire, il fait ». « Le monsieur il est simple, avance de son côté Emmanuella. Il te dit “fais ça”, tu ne fais pas ça, il te voit directement comme un ennemi… Pour diriger, il faut avoir de la poigne, on ne peut pas diriger avec les sentiments ». L'interventionnisme américain au Venezuela ou au Nigeria n'émeut pas Ange, qui n'a pas 20 ans. Il voit Trump comme un modèle à suivre et approuve sa posture envers les États africains : « C'est un monsieur qui agit par intérêt et ses relations avec l'Afrique sont plutôt par intérêt. ‘Je vous apporte quelque chose si vous m'apportez quelque chose. Si vous ne m'apportez rien, je ne vous apporte rien !' Je pense que Donald Trump a eu cette intelligence-là et il fait bien. Un pays n'a pas d'amis, il n'a que des intérêts. Et je pense que Donald Trump applique cela et ça me fait plaisir de voir cela ». Ange rêve d'étudier aux États-Unis. Son espoir paraît compromis depuis le 1er janvier et la suspension de la délivrance de visas accordés aux ressortissants ivoiriens, une mesure jugée discriminatoire par beaucoup. « Une nouvelle approche mercantiliste » La diplomatie trumpienne navigue-t-elle à vue, comme l'assurent certains observateurs, ou a-t-elle une cohérence et une logique profonde ? Pour le professeur Adekeye Adebajo de l'Université de Pretoria, la politique internationale de Donald Trump s'inscrit dans le temps long de l'interventionnisme américain. « Je pense, explique cet universitaire, que ce que fait Trump s'inscrit dans la continuité de ce que les États‑Unis ont fait par le passé, car je ne crois pas qu'il soit forcément exact de le présenter comme une aberration totale. Il y a trente‑cinq ans, George Bush Père a envoyé des troupes américaines au Panama et ils y ont arrêté le dictateur Manuel Noriega, l'ont littéralement enlevé et emmené aux États‑Unis pour y être jugé et emprisonné… Donc, si nous connaissons notre histoire, nous savons que de nombreuses administrations américaines ont fait exactement ce que Trump a fait, ou des choses similaires ». Le chercheur voit également dans le regard trumpien sur le monde une doctrine qui associe une nouvelle fois la puissance, le commerce et l'accès aux ressources minières. « Je pense que, fondamentalement, il y a un principe : il s'agit d'une nouvelle approche mercantiliste qui consiste essentiellement à freiner la mainmise de la Chine sur les minerais rares et à s'assurer que les États‑Unis aient effectivement accès à ces ressources. On a vu que ses efforts de “paix” dans la région des Grands Lacs, en RDC, au Rwanda, en Ukraine et ailleurs, ont aussi comporté des accords miniers. L'intervention et l'enlèvement du président vénézuélien portent évidemment aussi sur le pétrole, et je pense donc qu'une grande partie de tout cela tourne autour de la Chine, de l'équilibrage de la puissance chinoise et des garanties qu'elle ne puisse pas rivaliser avec les États‑Unis ». Adekeye Adebajo insiste sur un troisième aspect : la diplomatie trumpienne est marquée par sa volonté de défaire le multilatéralisme. C'est ainsi que les États-Unis sont récemment sortis de 66 organisations internationales. Et c'est ainsi qu'ils ont fermé l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international. Usaid : les lourdes conséquences d'une fermeture Le Soudan du Sud est l'un des pays qui en sort le plus affecté. L'assistance américaine a été divisée par plus de quatorze entre 2024 et 2025. Il n'aura fallu que quelques semaines après l'annonce de la fin d'Usaid pour en mesurer les conséquences dans la localité de Gurei, à l'ouest de la capitale du Soudan du Sud, Juba. Le centre de nutrition de Gurei prend en charge des enfants en malnutrition sévère. D'habitude très fréquenté, il est quasiment vide en ce mois de mars 2025. Les aliments thérapeutiques utilisés pour traiter la malnutrition infantile, les fameux sachets de pâte d'arachide enrichie fournis par l'Usaid, ne sont déjà plus disponibles depuis environ un mois. Quand Helen Furu vient faire examiner son fils Joseph, 1 an, elle doit faire ce constat douloureux : depuis la dernière visite, sa situation ne s'améliore pas, faute d'aliments thérapeutiques. « Mon mari est fonctionnaire et ça arrive souvent qu'il ne soit pas payé, confie Helen Furu. Quant à moi, quand j'étais enceinte de Joseph, je travaillais sur le marché et je me suis épuisée. Quand il est né, il était très faible et chétif. Quand il a été pris en charge ici, avec les traitements, son état s'est un peu amélioré. Chaque lundi, je viens ici pour le suivi mais ça fait un moment que les traitements à base de pâte d'arachide ne sont plus distribués, je ne sais pas trop quel est le problème. Cela m'inquiète car, quand il prend ce complément, il va mieux. J'ai envie de dire aux Américains de ne pas arrêter de soutenir les enfants du Soudan du Sud. Dans notre pays, très peu de gens vivent bien. La grande majorité souffre car il n'y a pas de travail ». Le directeur du centre de Gurei, Sarafino Doggal, porte une blouse blanche brodée du logo de l'Usaid, vestige de temps révolus. Debout dans son bureau face à un mur de tableaux statistiques, il appelle au soutien pour faire face aux besoins énormes de la population : « Hier, par exemple, nous avons reçu 325 patients venus de différents quartiers. Nous les recevons, mais le problème c'est que nous n'avons pas de médicaments. Il y a de nombreux enfants en situation de malnutrition. Vous voyez tous ces patients ? Ils viennent à la clinique le matin sans avoir pris de petit-déjeuner, pas même un thé. Ils vont passer toute leur journée ici, et puis rentrer chez eux où il n'y aura rien à manger. Les chefs communautaires m'ont dit que la situation empire, surtout en ce qui concerne la malnutrition infantile, à cause de l'arrêt des aliments thérapeutiques. Les enfants et leurs mères souffrent énormément. » Plusieurs mois ont passé et les conséquences de la fin de l'Usaid continuent à se faire sentir sur le continent, ailleurs. Comme à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Aster pousse le lourd portail gris et entre dans la petite cour ombragée qui jouxte une école. Du linge encore mouillé pend sur deux longues cordes attachées à une maison blanche. Cet après-midi, une dizaine de jeunes travailleuses du sexe ont trouvé refuge, comme elle, dans ce centre d'accueil et de prévention du Sida de l'ONG éthiopienne Ishdo : « Je viens ici pour prendre une douche, me soigner, et on ne me demande pas de payer en échange. Je suis ici tous les jours depuis cinq mois, et cet endroit est très important pour moi. Je me sens heureuse et en sécurité ici. » Depuis son ouverture en décembre 2024, ce centre d'accueil est ouvert 7 jours sur 7. Hiwot Mekonnen est l'infirmière en cheffe de la structure : « Nos patientes passent le test de dépistage du VIH. Nous leur proposons également des services de planification familiale, un dépistage des problèmes de santé mentale, des violences sexistes et un test du cancer du col de l'utérus. » Plusieurs fois par semaine, l'équipe médicale organise aussi des séances de prévention, dans une petite salle aux murs tapissés d'informations sur la contraception féminine. Des préservatifs sont également à leur disposition. L'arrêt des financements de l'Usaid, bailleur principal d'Onusida qui finance la structure, a frappé de plein fouet les activités du centre. « Ces deux derniers mois, nous n'avons pu organiser ni les séances de prévention, ni les tests, explique Hiwot Mekonnen. Et si les femmes continuent leur activité sans préservatifs, cela augmentera la transmission du VIH. La situation est instable, et j'ai beaucoup de doutes ». Ces dernières années pourtant, les efforts d'Onusida avaient porté leurs fruits : 94% des personnes diagnostiquées séropositives recevaient ici un traitement antirétroviral, dit ARV. Désormais, l'agence de l'ONU doit compter sur le mémorandum signé en décembre dernier entre les gouvernements éthiopien et américain, d'un montant d'1 milliard et demi de dollars. Objectif affiché : « Renforcer les systèmes de santé publique et la prévention des maladies… »
Après avoir porté des masques pendant plusieurs mois, la pandémie a laissé des traces. Après le Covid, une nouvelle peur, celle de dévoiler son visage, est apparue et a particulièrement touché les personnes anxieuses. La psychologue Georgina del Valle a qualifié ce problème de "syndrome du visage vide". Quand vous étiez ado, vous cachiez peut-être votre visage sous des grandes mèches de cheveux, que vous replaciez sans cesse devant votre visage. Vous vous sentiez protégés et moins visibles. Peut-être était-ce à cause de complexes, de problèmes de peau, un trait que vous n'aimiez pas chez vous… Qu'est-ce que ce syndrome ? Qui touche-t-il ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Antonella Francini. Première diffusion : octobre 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que “Sniffy”, cette poudre blanche à inhaler ? L'euro pourrait-il vraiment devenir une cryptomonnaie ? Quelle est la série la plus chère de tous les temps ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le nouveau livre de Cécile Coulon, "Le visage de la nuit" nous emmène dans un village où un garçon défiguré et un jeune homme d'une beauté infinie sont cachés... l'être le + pur n'est pas celui que l'on croit.... Ecoutez Laissez-vous tenter - Première avec Sophie Aurenche du 15 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:27:19 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Aujourd'hui, dans le débat critique, non parle de littérature avec deux nouveaux romans de la rentrée littéraire de janvier : le nouveau roman de Cécile Coulon, "Le visage de la nuit", paru chez L'Iconoclaste ; et "Les Habitantes" de Pauline Peyrade aux éditions de Minuit. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Thomas Stélandre Journaliste à Libération; Antoine Leiris Journaliste
durée : 00:13:01 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Dans une forêt nocturne, un enfant sans visage grandit à l'abri des regards. Avec "Le Visage de la nuit", son dixième roman, Cécile Coulon revisite la figure du monstre pour sonder l'adolescence, la violence sociale et le désir de fuite. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Thomas Stélandre Journaliste à Libération; Antoine Leiris Journaliste
durée : 00:58:34 - Mauvais genres - par : François Angelier - Somme désormais classique, "Détectives des ténèbres", de François Ducos, paru au Visage vert en 2025, nous dit tout sur les limiers de l'impossible. - réalisation : Laurent Paulré
durée : 00:58:34 - Mauvais genres - par : François Angelier - Somme désormais classique, "Détectives des ténèbres", de François Ducos, paru au Visage vert en 2025, nous dit tout sur les limiers de l'impossible. - réalisation : Laurent Paulré
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes le jeudi 1er janvier, solennité de Sainte Marie, mère de Dieu.Nous vous souhaitons avons tout une très belle année ! La liturgie fait commencer cette année avec une bénédiction ancrée au plus profond de la tradition juive, cette tradition qui a forgée Marie. C'est même le texte qui figure sur le plus ancien manuscrit biblique connu. Je me mets dans l'attitude de celui qui veut recevoir, au seuil de cette année 2026, la bénédiction... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Salve de Teresa Brown interprété par Teresa Brown - In Search of Peace © Teresa Brown.
REDIFF - Le neurologue toulonnais Marco Peroni reçoit un jour une patiente aux symptômes très étranges : après sa séance de cinéma, une jeune femme ne s'est pas sentie bien. Dans sa voiture, elle ressent de la chaleur, des gouttes de sueurs tombent de son front, mais seulement d'un côté du visage. Il en est de même pour ses cheveux, où seule la partie gauche est mouillée, tout en étant complètement sèche de l'autre... Le lendemain, le phénomène se reproduit avec l'apparition de couleurs : la moitié de son visage est bleu et l'autre rouge... Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
This week on The Metro, Rev. Jeff Ivins brings you the following bands for your time warp to the 1980s: Heaven Seventeen, The Birthday Party, Visage, Tracey Ullman, The Motels, The Blow Monkeys, Suburban Lawns, Cyndi Lauper, Ultravox, Human Sexual Response, Kid Creole And The Coconuts, Jimmy Nail, Panza Division, Nick Cave & The Bad […]
J'étais très impatiente de partager cet épisode avec vous. J'étais très impatiente de l'enregistrer. J'étais en fait très impatiente de trouver la personne avec laquelle je pourrais faire quelque chose qui me semblait urgent et important : le bilan de la pandémie de Covid. Un bilan psychique, humain de ce que cette période a causé en nous. C'est pourquoi quand je suis tombée sur le livre “L'Adieu au Visage" de David Deneufgermain, qui fut sélectionné pour le prix Goncourt 2025, je me suis dit : Ah enfin. Enfin quelqu'un qui va pouvoir confirmer une intuition : cette période nous a traumatisé·es. Et je parle au sens clinique du terme. Elle a constitué un événement adverse majeur qui a menacé notre intégrité et nos vies, a suscité une réaction émotionnelle forte, et a laissé des traces à la fois dans l'immédiat et dans le temps.David Deneufgermain est psychiatre, c'est un médecin, donc, dont le métier est de soigner, ou plutôt de “prendre soin” comme il préfère le formuler. C'est un médecin pas comme les autres, qui s'occupe bénévolement des personnes qui dorment dans la rue, qui s'est insurgé contre certaines instructions données à l'époque par le gouvernement pendant le pic de la pandémie en 2020. Un médecin qui prône et défend une forme de désobéissance civile, et il n'y en pas des masses. "L'adieu au visage", c'est la possibilité de dire au revoir aux morts, un “pilier anthropologique” qui selon lui a été entièrement torpillé pendant cette période, avec des conséquences gravissimes pour les vivants. Nous analysons ensemble, pendant cet épisode, la succession de décisions politiques qui ont conduit jusque là, et il n'hésite pas à désigner les responsables. David Deneufgermain est aussi, et surtout, un écrivain. Et un très bon. S'il s'adonne à l'activité littéraire depuis des années, il n'avait pas forcément dans l'idée de transformer en livre les petits carnets qui lui servaient de journal de bord pendant la pandémie. A l'époque, il écrivait, dit-il, pour survivre, et peut-être même par peur de mourir. Aujourd'hui, ces carnets constituent une archive inestimable de ce qu'il s'est produit entre mars et mai 2020, pour lui, médecin, aussi bien présent en cabinet avec ses patients (récit mythique de ses premières consultations en visio, devenues banales aujourd'hui), qu'à l'hôpital et dans la rue, mais aussi de ce qu'il s'est passé pour lui en tant que père, dans sa famille confinée, avec deux enfants petits. À travers son récit, comme à chaque fois que l'intime rentre en jeu, c'est l'universel qui est raconté, et je lui en suis infiniment reconnaissante. Cet épisode est très précieux, très riche, très politique. Écoutez-le, et si vous l'aimez, parlez-en autour de vous et partagez-le ! Bonne écoute. Photo : Chloé Vollmer-Lo
Mieux organisé, plus féminin, le visage des supporters des Lions de l'Atlas a bien changé en quelques années. Le Qatar, en 2022, a marqué un tournant. Après s'être hissée en demi-finale de la Coupe du monde, la sélection marocaine est devenue immensément populaire. Depuis, les équipes nationales multiplient les exploits, certains parlant même d'âge d'or du foot marocain. L'engouement n'est pas prêt de retomber avec la CAN qui se déroule au Maroc. Le reportage de Matthias Raynal. De notre correspondant à Casablanca, Une vidéo sur un téléphone portable, les tambours ouvrent la voie à des dizaines de maillots rouge et vert : « C'est l'animation juste dans le hall du stade avant d'entrer en tribunes. ». Mouhssine Bouchida est le porte-parole des Rosso Verde, l'un des trois groupes de supporters des équipes nationales marocaines. « On se déplace avec l'ensemble de nos instruments, nos équipes musicales, ce qu'on appelle la banda dans un jargon ultra. » Rosso Verde est né en juin 2023, au lendemain de l'épopée qatarienne des Lions de l'Atlas. Le groupe s'inspire des ultras. Les plus fervents des supporters, habitués à rendre les tribunes des stades incandescentes : « Parmi nous, beaucoup de membres sont des anciens ultras justement. Certes, sur les principes, on est très différents du mouvement ultra, précise Mouhssine Bouchida. Mais sur l'aspect "supporterisme" au sein du stade, on suit vraiment le mouvement ultra et on a cette touche-là qui vient ajouter de l'ambiance au stade. On se prépare pour la CAN afin de rendre fier le public marocain. » Des femmes aussi sont des supportrices et adhérentes Ses 250 membres sont actuellement en pleine répétition des animations qui viendront ponctuer les matchs des Lions de l'Atlas. Rosso Verde n'obéit pas aux principes ultras. Le groupe, par exemple, est ouvert aux femmes. « Parmi nos membres, on a aujourd'hui des femmes. Le pourcentage de femmes qui adhèrent n'est pas très élevé, mais il représente 10 à 15% de nos adhérents », ajoute le porte-parole des Rosso Verde. Depuis 2022, on observe un changement. Les femmes sont de plus en plus nombreuses à encourager l'équipe nationale. C'est le cas de Jamila, la quarantaine, venue assister à un match amical des Lionnes de l'Atlas : « Regarder un match au stade, c'est mieux qu'à la télévision, à la maison. Moi j'aime beaucoup venir ici. N'importe quelle femme peut le faire, c'est son droit. C'est un lieu accessible à tous, c'est sécurisé, les forces de l'ordre sont là. » Mais cette féminisation du public marocain ne se fait pas sans résistance de la part de certains hommes. Sur les réseaux sociaux, les supportrices sont parfois la cible de critiques ou de moqueries. Passionné de football, le peuple marocain sera un atout majeur pour les Lions de l'Atlas qui joueront cette CAN à la maison. À lire aussi dans la série «Maroc, une nation de foot» Maroc, une nation de foot [1/5] : témoignage des joueurs de la génération 1976 Maroc, une nation de foot [2/5] : Casablanca, capitale des ultras le temps d'un derby Maroc, une nation de foot [3/5]: à Casablanca, le football les pieds dans le sable Maroc, une nation de foot [4/5]: Fouzi Lekjaa, l'architecte du renouveau du football marocain
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Charles Consigny, avocat, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Il cambriolait les riches au nom de sa morale, signait ses larcins "Attila", et refusait obstinément l'autorité. Marius Jacob, figure de l'anarchisme du début du XXe siècle, inspira même le personnage d'Arsène Lupin. Derrière le personnage de roman se cache un homme en guerre contre l'injustice sociale, un voleur philosophe. Suivez ce révolté au grand cœur qui volait les puissants pour redistribuer aux pauvres. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a deux semaines, l'armée israélienne a lancé une opération majeure dans le nord de la Cisjordanie occupée contre les groupes armés palestiniens. Notre correspondante s'est rendue dans la région de Tubas lorsque le bouclage de la zone a été levé. Un studio sens dessus dessous, du mobilier cassé, des bris de verres au sol, et à la place de la fenêtre un trou béant, le mur a été dynamité. Nous sommes au troisième étage de la maison de la famille Abadi. Visage tuméfié, Mahmoud, 75 ans, raconte l'intervention de l'armée israélienne à son domicile fin novembre, une opération antiterroriste disent les Israéliens, les soldats cherchaient des armes. « J'ai dit " que se passe-t-il ", il a commencé à me frapper, il m'a dit de lever les mains, j'ai levé les mains. Et il a dit " où sont les armes ". Alors, j'ai dit moi, je ne suis qu'un civil, je n'ai pas d'armes, je ne connais rien aux armes. » Mahmoud Abadi a été interrogé pendant 2 heures, puis les militaires ont fait exploser le studio de son fils. Le fil détonateur pend encore sur la commode. Le vieil homme l'assure, il n'a aucune activité politique ou militaire : « Je ne suis ni du Fatah ni du Hamas. Je le jure, je ne suis pas du Hamas et j'ai dit au soldat : tu sais pourquoi ? parce que c'est le Hamas qui t'a amené ici après le 7-Octobre. Je ne suis ni du Hamas ni du Fatah. » Omar Abu el Hassan, le responsable de la communauté d'al Faara raconte comment s'est déroulé l'opération : « Vers 3 heures du matin environ, ils ont envahi le camp de réfugiés et ils sont partis vers 21 heures. Ils ont bloqué les rues. Ils ont occupé certaines maisons dans ces cas-là, ils les transforment en casernes militaires. Personne ne peut ni sortir ni entrer du camp, et ils ont commencé à fouiller les maisons, à vandaliser, à casser des choses. Les communications étaient coupées. » Sur la totalité de la région de Tubas, l'opération a duré six jours. Le gouverneur Ahmad Asaad fait le bilan du raid israélien : « C'est une opération militaire dans tous les sens du terme. Des hélicoptères Apache ont bombardé des maisons avec des mitrailleuses lourdes. On parle d'environ mille soldats, trois brigades de l'armée étaient présentes dans le gouvernorat de Tubas. » Au cours de l'opération, 200 personnes ont été arrêtées, douze sont restées détenues par l'armée israélienne.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Chirinne Ardakani, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En septembre 2017, Aude Ledoux, 34 ans, se rend dans l'appartement secondaire de ses parents à Vannes accompagnée de son compagnon, Joachim. Tout le week-end, les voisins entendent de violentes disputes. Le dimanche, la jeune femme est assassinée. C'est sa mère qui la retrouve deux jours plus tard. Le principal suspect, en fuite après les faits, s'est suicidé. Tous les trois jours, une femme meurt en France à cause de son genre. Depuis 2022, le collectif #NousToutes établit un décompte officiel des féminicides. Pour compléter ce chiffre qui circule dans les médias, il y a un nom, un prénom, une profession, un âge et parfois une unique photo de la victime. Puis la prochaine affaire occulte la précédente. Comment raconter le féminicide derrière les chiffres ? Quelle est la teneur de la vie qui a été brisée ? Les voix du crime de cet épisode, ce sont Louisette Battais et Thierry Ledoux, les parents d'Aude Ledoux. Ils ont illustré en photographies et décrit en mots qui était leur fille dans Aude : un jour de septembre et le vide insondable le meurtrier a créé dans leurs vies. Au micro de Marie Zafimehy, ils témoignent pour humaniser leur fille.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:16 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner - "100% communiste cinglé". C'est ainsi que Donald Trump a qualifié Zohran Mamdani au lendemain de son élection. Pour lui, voir New York tomber aux mains d'un socialiste relève du cauchemar. Il n'est pas le seul à trembler : dans les cercles d'affaires new-yorkais, l'état d'alerte est décrété. - réalisation : Sam Baquiast - invités : Rokhaya Diallo Editorialiste, réalisatrice.; Clara Sebastiani doctorante en Civilisation américaine au laboratoire ECHELLES à l'université PARIS CITE
durée : 00:14:16 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner - "100% communiste cinglé". C'est ainsi que Donald Trump a qualifié Zohran Mamdani au lendemain de son élection. Pour lui, voir New York tomber aux mains d'un socialiste relève du cauchemar. Il n'est pas le seul à trembler : dans les cercles d'affaires new-yorkais, l'état d'alerte est décrété. - réalisation : Sam Baquiast - invités : Rokhaya Diallo Editorialiste, réalisatrice.; Clara Sebastiani doctorante en Civilisation américaine au laboratoire ECHELLES à l'université PARIS CITE
durée : 00:14:16 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner - "100% communiste cinglé". C'est ainsi que Donald Trump a qualifié Zohran Mamdani au lendemain de son élection. Pour lui, voir New York tomber aux mains d'un socialiste relève du cauchemar. Il n'est pas le seul à trembler : dans les cercles d'affaires new-yorkais, l'état d'alerte est décrété. - réalisation : Sam Baquiast - invités : Rokhaya Diallo Editorialiste, réalisatrice.; Clara Sebastiani doctorante en Civilisation américaine au laboratoire ECHELLES à l'université PARIS CITE
Jusqu'à quel point une mère peut-elle tolérer les agissements de son enfant ? Où est la limite entre le jeu et la perversité ? Mindy Sigg, maman d'un jeune meurtrier, n'a pas hésité à prendre le téléphone, contacter le 911 lorsque son fils, Austin, lui a avoué toute l'horreur de son crime. Pourtant, il y a certains signes qui ne trompent pas. Ce que Mindy Sigg prenait pour un jeu, était en réalité la préparation minutieuse du crime le plus odieux que la petite ville de Westminster, dans le Colorado, allait connaître. Le meurtre de Jessica Ridgeway 10 ans, violée, tuée, puis démembrée par un jeune adolescent de 17 ans. Ce meurtre abominable va stupéfier l'Amérique...Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
durée : 00:04:56 - La Chronique vin de Jérôme Gagnez - par : Jérôme Gagnez - Ces vignobles dévoilent des vins élégants et digestes, fruit d'un terroir unique. Nous explorerons leurs spécificités, des sols aux cépages, pour mieux comprendre ce qui fait leur singularité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Danny Rolling, 52 ans, accusé de crimes obscènes et terrifiants. Au point son parcours a fini par inspirer le scénario du film d'horreur Scream, décliné en plusieurs suites, devenu un blockbuster mondial. Contrairement au tueur du film, lui agissait sans masque. Il pouvait ainsi lire l'épouvante dans les yeux de ses victimes, car il était animé par le Diable. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Anne Ghesquière reçoit Virginie Théron, facialiste et comédienne. Que dit notre visage de nous ? Comment lui redonner de l'éclat ? Quels sont les meilleurs geste de gym faciale ? En quoi notre est-il la mémoire de nos émotions, de nos blocages et de notre énergie vitale ? Prendre soin de son visage peut devenir un rituel de reconnexion profonde à soi. Virginie Théron nous invite à pratiquer des gestes simples (automassages, stimulation des points de réflexologie, exercices d'harmonisation) pour redonner éclat et fluidité à nos visages. Formée à la Gestalt-thérapie et au Kobido, elle propose une approche qui marie toucher conscient, réflexologie et écoute émotionnelle. Son livre, Ma méthode facialiste.100 exercices de réflexologie faciale, est paru aux Éditions Flammarion. Épisode #636Quelques citations du podcast avec Virginie Théron :"Être alignée avec ses valeurs et ses besoins, ça se voit sur son visage.""On fait au mieux avec ce qu'on a, mais on n'efface pas qui on est.""On peut vraiment décider de s'accompagner dans le temps."Jusqu'au 31 octobre, tentez de remporter 500€ de prestations beauté et bien-être de votre choix, avec Planity !Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Virginie Théron :00:00Introduction02:00Présentation invitée03:06Le parcours de Virginie Théron04:33De la gym faciale à la Gestalt05:57Qu'est-ce que la Gestalt ?06:35Bien vieillir07:46Sortir de la lutte contre le vieillissement09:17Pamela Anderson : un modèle ?10:51L'art du Dien Chan13:43Que nous révèle l'ovale du visage ?16:12Exercice pour muscler le bas du visage18:40La bouche, trace de nos émotions22:06Exercice pour repulper les lèvres27:34Cernes, poches et sphère digestive30:39Vieillissement et beauté32:45Travailler le nez33:38Front et système nerveux35:39Oreilles, nuque, cuir chevelu : une zone oubliée39:05Fréquence40:06L'outil PBC40:50 La pratique de la page blanche42:47Améliorer le grain de la peau44:06S'accompagner dans le tempsAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo (c) Catherine Delahaye Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 2017, en Alsace, cette coiffeuse de 36 ans a tué sa belle-mère à coups de couteau. Elle était jalouse que son compagnon soit si proche de sa mère… Aline Arth en voulait tellement à sa belle-mère qu'elle lui a scalpé le visage, elle voulait l'effacer totalement…Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.