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Ce jeudi 28 août, le dernier baromètre d'OpinionWay concernant le moral des patrons, le chantier des retraites, le bilan de l'emploi au T2 ainsi que les conséquences de la vie politique actuelle sur les industries, ont été abordés par Sophie Sidos-Vicat, présidente des CCEF et vice-présidente de la holding du groupe Vicat, Ludovic Desautez, directeur délégué de La Tribune, Olivier Redoulès, directeur des études de Rexecode, et Alexandra Roulet, professeur à l'Insead, membre du Cercle des Économistes, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Deuxième ressource naturelle la plus exploitée derrière l'eau, le sable est un matériau stratégique, convoité surtout par le secteur de la construction et des nouvelles technologies. La demande a triplé en 20 ans, provoquant une compétition mondiale dans un commerce très peu réglementé.
[Première diffusion le 19 octobre 2024] (Deuxième et dernier épisode). Le lundi 18 juillet 1976, les employés de la société générale rue Jean Médecin à Nice, découvrent avec effroi que leur banque a été cambriolée pendant le long week-end du pont du 14 juillet. Le coup est énorme, avec un préjudice estimé à plus de 40 millions de francs. À l'échelle locale, les enquêteurs ne connaissent pas de voyous ayant assez d'envergure pour commettre un tel casse. Les cambrioleurs auraient-ils pu venir de l'étranger ?Quelques jours plus tard, la police arrête deux hommes qui tentent d'échanger dans une autre banque, des lingots issus du casse. Ils assurent avoir été chargés de cette mission par quelqu'un. Ce quelqu'un s'appelle Albert Spaggiari. Il n'a pas du tout le profil d'un grand bandit, mais il est déjà connu des services de police.Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clara Garnier Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network.Documentation.Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes.L'émission Faites entrer l'accusé “Albert Spaggiari, le casse du siècle”, nous a également permis de trouver des informations complémentaires. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Plusieurs dizaines de militaires arrêtés, dont deux généraux, pour tentative de déstabilisation : parmi les personnes appréhendées, un Français, un officier en poste à l'ambassade de France, accusé par les autorités maliennes d'appartenir à la DGSE, les services secrets extérieurs français. Jeune Afrique confirme. Il s'agit bien d'un officier traitant de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). « Deuxième secrétaire de l'ambassade de France, il est en poste au Mali depuis un an, précise le site panafricain. Ce lieutenant-colonel, décoré de l'ordre national du Mérite, présente près de 30 ans d'états de service dans l'armée de l'air, selon des données publiques. » Toutefois, tempère Jeune Afrique, « son profil n'est pas celui d'un agent "sous légende" (sous couverture). Il est bien accrédité auprès des autorités maliennes en tant qu'agent de la DGSE. Il est d'ailleurs l'un des référents qui échange régulièrement avec ses homologues du renseignement malien dans le cadre de la coopération sécuritaire entre les deux États. » Aucune preuve contre l'officier français En effet, précise le site panafricain, « malgré les tensions diplomatiques successives aux deux putschs de 2020 et de 2021, puis à l'expulsion de l'ambassadeur de France à Bamako Joël Meyer, début 2022, la France et le Mali ont conservé une étroite coopération dans le domaine de la sécurité, du renseignement et en particulier du contre-terrorisme. Le poste occupé par cet agent au sein de l'ambassade est au cœur de ce dispositif. (…) Quant aux accusations de conspiration et de tentative de déstabilisation portées à son encontre, poursuit Jeune Afrique, Paris les dément formellement et les juge "sans fondement". Pour l'heure, aucune preuve de sa participation à un complot militaire n'a été présentée au public ni aux autorités françaises. » Précision encore du site panafricain : l'officier français n'a pas été autorisé « à recevoir la visite d'un avocat ni celle d'un représentant de l'ambassade, empêchant la vérification de son état de santé, tandis que certaines informations font état d'actes de torture perpétrés sur les officiers maliens arrêtés. La France table sur le fait que son agent soit libéré rapidement afin que l'affaire n'envenime pas ses relations bilatérales avec Bamako. » À lire aussiMali : le Français arrêté par les autorités est l'objet d'« accusations sans fondement », affirme Paris La sale guerre de la France au Cameroun À lire également, cet éditorial du Monde à Paris qui revient sur les activités troubles de la France au Cameroun entre 1955 et 1970. Durant cette période, relate le journal, « Paris a mené au Cameroun une guerre contre les mouvements indépendantistes, puis d'opposition, qui a causé la mort de dizaine de milliers de personnes et aidé à l'implantation d'un régime autoritaire dévoué à la France. Le silence qui enveloppait cette "sale guerre" constituait à la fois une insulte aux victimes, une faille historique et un énorme non-dit dans les relations entre les deux pays. C'est pourquoi il convient de saluer, affirme Le Monde, la démarche d'Emmanuel Macron qui, dans une lettre adressée au président camerounais, Paul Biya, rendue publique le 12 août, a reconnu qu'une "guerre" avait été menée alors au Cameroun par “les autorités coloniales et l'armée française“ et déclaré qu'il "assum[ait] le rôle et la responsabilité de la France". Il a ainsi fallu de longues années pour que la réalité de cette terrible “pacification“ opérée à huis clos, largement documentée depuis longtemps par des écrivains, des journalistes et des historiens, fasse l'objet d'une reconnaissance officielle. » Et Le Monde de conclure ainsi : « à l'approche de la fin du règne de Paul Biya, qui, en dépit de ses 92 ans, va briguer un huitième mandat présidentiel en octobre, à l'heure où le besoin de vérité historique agite toute l'Afrique francophone, il est temps d'en finir avec les non-dits franco-camerounais. » Une reconnaissance tardive et incomplète ? Reste que le travail de mémoire et de réparation n'est pas encore achevé, tempère Afrik.com : « si l'Élysée promet de mettre sur pied un comité franco-camerounais pour assurer la continuité de la recherche historique sur la période coloniale, il faut noter que, bien que symboliquement forte, cette reconnaissance arrive tard et reste incomplète. Elle évoque les exactions sans détailler les responsabilités et n'ouvre pas encore, pour le moment, une voie vers des réparations concrètes. » À lire aussiAppels sur l'actualité : Macron reconnaît officiellement la guerre française au Cameroun
Les départs clandestins de pirogues depuis les côtes guinéennes vers l'archipel espagnol des Canaries se sont multipliés, en conséquence de l'accord migratoire conclu entre la Mauritanie et l'Espagne l'an dernier. Pourtant, la traversée depuis la Guinée peut durer une dizaine de jours et est extrêmement dangereuse. En 2024, l'ONG espagnole Caminando Fronteras dénombre 10 457 morts dans l'Atlantique. Entretien avec Elhadj Mohamed Diallo, ancien exilé, qui dirige désormais l'Organisation guinéenne de lutte contre la migration irrégulière. RFI : La Guinée est devenue une alternative pour les candidats à la migration clandestine, notamment depuis la ville côtière de Kamsar. Pourquoi ce phénomène, selon vous, a-t-il pris de l'ampleur dans la ville ? Elhadj Mohamed Diallo : D'abord, la ville de Kamsar est une ville portuaire, où la pêche est beaucoup développée. La plupart des jeunes maîtrisent parfaitement l'océan. Ce sont des pêcheurs qui maîtrisent la conduite des pirogues. La situation aux îles Canaries est telle que des journalistes espagnols sont venus enquêter jusqu'en Guinée pour identifier les familles des disparus, racontez-nous. Lorsque des Guinéens sont arrivés dans les îles des Canaries – le troisième convoi au départ de Kamsar -, il y a eu un accident. Sept personnes sont décédées, dont deux enfants. Donc les journalistes se sont intéressés à la question. Ils nous ont contactés et ils sont venus sur le terrain pour identifier trois familles parmi les sept et après, ils sont venus à Conakry. On les a mis en contact avec des familles de disparus, et eux nous ont mis en relation avec des organisations qui travaillent sur les questions d'identification dans les autres pays. Il y a plusieurs familles qui sont identifiées, on est en train de mettre en place le collectif des familles de disparus. Et une fois que vous les identifiez, qu'est-ce que vous faites ? Parfois, un jeune décède dans un autre pays, mais la famille n'est pas identifiée. Donc, ils nous contactent. On accompagne la famille pour qu'elle puisse rapatrier le corps au pays et inhumer le jeune. On les accompagne aussi dans leur deuil et dans les démarches administratives. Lorsqu'un corps est identifié, il y a un tas de dossiers qu'il faut aller retirer à la justice ou à la mairie. Parfois, les familles ne sont pas informées. Nous accompagnons les familles dans toutes ces démarches, s'ils décident de rapatrier le corps ou pour qu'ils aient les documents nécessaires pour engager des procédures auprès des tribunaux. À lire aussiGuinée: une nouvelle route dangereuse pour la migration vers les Canaries au départ de Kamsar Alors concrètement, comment ça se passe ? Ce sont des passeurs qui sont, disons, des « professionnels » et qui ouvrent un nouveau point de passage ? Ou est-ce que ce sont des pêcheurs ou des personnes sur place, à Kamsar, qui se lancent dans le marché de la migration par opportunisme ? Le premier convoi, c'était des pêcheurs. Comme le Sénégal est un pays frontalier, on se dit que s'il y a des voies de passage depuis le Sénégal, nous aussi Guinéens pouvons tenter. Donc c'est comme ça qu'ils ont commencé. Un groupe d'individus étaient là en train de travailler, ils se sont réunis, ils ont formé leur convoi et ils sont partis. Ca a même échappé aux autorités. Pour le moment, on n'a pas pu avoir des informations sur les passeurs, on est en train de faire des recherches. Mais bon, vous savez, c'est une question très compliquée de former un groupe de réseaux. Ça peut être des compatriotes qui étaient déjà en Mauritanie ou au Sénégal et qui reviennent en Guinée, ou ça peut être aussi des gens issus du réseau marocain qui se ramifie jusqu'en Guinée. Ce sont des réseaux qui sont vraiment professionnels. On doit planifier le terrain, il faut identifier qui doit être impliqué, qui ne doit pas être impliqué aussi. Ça va prendre du temps. Mais quand même, il y a eu pour le moment trois ou quatre convois qui sont partis et le mois dernier, les autorités ont arrêté pas mal de groupes de personnes qui étaient prêtes à partir. Deux convois ont été arrêtés au mois de juillet. Un autre convoi a été arrêté en Mauritanie où il y avait des Guinéens, des Sénégalais et d'autres nationalités. Vous voulez dire qu'en fonction des politiques migratoires des pays pourtant voisins, le point de départ peut changer ? Pas forcément les politiques migratoires en soi. Ça peut être peut-être la façon dont on est en train de réprimer les migrants, ou bien comment on est en train de durcir un peu les politiques migratoires. C'est une chaîne, en fait. Ça a commencé par le Maroc, puis le Maroc a « fermé » sa voie d'accès. Puis la Mauritanie, le Sénégal où ça devient de plus en plus difficile. Finalement, les points de départ s'éloignent de plus en plus. Et certainement demain, quand on va « fermer » la Guinée, peut-être que c'est Sierra Leone, le Liberia ou la Côte d'Ivoire qui seront concernés. En ce qui concerne le réseau des passeurs, ce n'est pas seulement la Guinée qui doit y travailler. Il faut que les pays collaborent, que ça soit une coordination entre les États parce que ces passeurs sont des criminels. Ça, il faut le dire. Quand vous voyez ce qui se passe aujourd'hui en Tunisie, vous comprendrez pourquoi les pays doivent coopérer pour pouvoir travailler sur cette question. Est-ce que vous avez pu dresser un profil des personnes qui prennent la mer ? Ce sont des familles avec des enfants, parce qu'ils sont convaincus qu'avec des enfants, on vous donne des papiers en règle dès votre arrivé. Donc, ils prennent toute la famille pour partir. En majorité, c'est des jeunes de 17 à 35 ans. Mais il y a également des vieux, des femmes, des enfants, des intellectuels, des étudiants, des non-étudiants... C'est les mêmes personnes, des fois, qui avaient envie de partir mais qui n'en avaient pas la possibilité. Avec 15 millions de francs guinéens [1 500 €, NDLR], ils vont migrer depuis Kamsar. À lire aussiMauritanie: «Notre politique vis-à-vis de la migration irrégulière est restée la même» Alors même que la communication habituelle des autorités et la sensibilisation communautaire martèlent que le risque de partir clandestinement, c'est très dangereux, que la Guinée ou même l'Afrique en général, a besoin de bras pour se construire et que les politiques migratoires, vous l'avez dit, sont de plus en plus dures. Pourquoi, selon vous, les jeunes continuent de tenter « l'aventure », comme on l'appelle en Afrique de l'Ouest ? On est tous d'accord que d'abord, la migration, c'est un fait naturel. Deuxièmement, il y a une communication sur les réseaux sociaux qui dit que l'Allemagne ou la France ont besoin de plus de main-d'œuvre et les jeunes ont besoin de travailler. Mais quand vous prenez le cas spécifique de la Guinée, la majeure partie des jeunes Guinéens ont perdu confiance non seulement en l'intellectuel guinéen, mais aussi en la République de Guinée. Même s'ils avaient des milliards en poche, ils n'auraient pas envie d'investir dans ce pays parce qu'il y a une totale perte de confiance. Même si ces jeunes sont des intellectuels, même si vous leur trouvez un travail, ils vont chercher un moyen de transport pour quitter le pays parce qu'ils n'ont plus confiance en la République. À une époque, on avait des tee-shirts qui disaient La Guinée est mon avenir. Il y a un jeune qui m'a interpellé un jour, en me disant : « Tu penses qu'il y a une possibilité de réussir dans ce pays où un Premier ministre te dit qu'une région n'a pas le courant parce qu'un Chinois est mort ? » [en 2018, l'ex-Premier ministre Kassory Fofana avait justifié l'absence d'électricité à Kankan par le décès prématuré de l'investisseur chinois choisi pour le projet, NDLR] Vous voyez la mentalité ? Au début de ce mois, 49 Sénégalais ont quitté la Mauritanie en pirogue, se sont perdus en mer et ont finalement pu atteindre les îles Canaries en s'accrochant à une barge remorquée par un navire européen. Comment vous expliquez une telle détermination chez les jeunes Africains, avec pourtant un énorme risque de se faire arrêter ou pire, de mourir, tout simplement ? Vous interrogez dix jeunes aujourd'hui sur pourquoi ils sont prêts à prendre ces risques-là. Ils vous diront que dans l'état actuel des choses, ils sont comme déjà morts. Donc pour eux, il vaut mieux aller mourir ailleurs et peut-être réussir, que de rester ici et mourir. C'est comme un jeune avec ses parents, s'il n'a plus confiance, il va quitter la maison. Donc quand on n'a plus confiance en notre nation, on va forcément la quitter. C'est ce qui arrive en l'Afrique de l'Ouest, surtout au Sénégal et en Guinée. Quand dans un pays, même manger devient un luxe, ça devient un problème. Il y a donc la communication sur les réseaux sociaux et aussi cette question politique qui motive de nombreux jeunes à partir. Et on comprend parfois leur motivation, ils veulent tout simplement vivre en paix. À lire aussiLa France peut-elle se passer d'immigration ?
Le 03 novembre 1793, vers 17h, place de la Révolution, à Paris, une femme monte sur l'échafaud. Juste avant d'avoir la tête tranchée, elle prononce ses dernières paroles : « enfants de la patrie, vous vengerez ma mort. » Elle a quarante-cinq ans, elle s'appelle Olympe de Gouges. Son crime ? Avoir remis en question l'autorité de la République et, surtout, osé écrire, deux ans plus tôt, la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne. Une femme contre son temps que l'Histoire aura malmenée pendant près de deux siècles. Et pourtant sans Olympe de Gouges, Simone de Beauvoir n'aurait, peut-être pas écrit son « Deuxième sexe ». Avec Valérie André, directrice de recherches en histoire de la littérature à l'ULB, membre de l'Académie royale de Belgique Sujets traités : Olympe de Gouges, République, Déclaration, droits, femme, citoyenne, Simone de Beauvoir Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deuxième partie : Le mystèreLe meurtre de Yann Piat reste l'une des affaires politico-judiciaires française les plus marquantes de la fin du XXe siècle. Première femme parlementaire assassinée, Yann Piat fut aussi le deuxième élu abattu, en douze ans, dans le Var. Près de trente ans après les faits, des doutes sur le mobile et les commanditaires persistent…Cet épisode hors-série de Criminels est co-produit par Initial Studio et Comic Strip Production adapté du documentaire audiovisuel « L'affaire Yann Piat », produit par Comic Strip Production écrit par Christian Philibert et Jacques Dussart et réalisé par Christian Philibert.Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial Studio Production éditoriale : Sarah Koskievic Montage : Camille Legras Illustration : Initial Studio Avec la voix d'Olivier Sitruk Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
La bataille de l'Unesco bat son plein. En octobre, lors d'un premier tour, trois candidats vont s'affronter pour succéder à la Française Audrey Azoulay au poste de Directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco). En lice, la Mexicaine Gabriela Ramos, l'Égyptien Khaled el-Enany et le Congolais de Brazzaville Edouard-Firmin Matoko. La France soutient le candidat égyptien et le Premier ministre du Congo-Brazzaville n'hésite pas à regretter « l'ingratitude de la France à l'égard de son pays ». Anatole Collinet Makosso répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : En mars prochain, Monsieur le Premier Ministre, aura lieu l'élection présidentielle. Est-ce que le chef de l'État, Denis Sassou-Nguesso, qui cumule déjà plus de 40 ans de pouvoir, sera candidat à un nouveau mandat ? Anatole Collinet Makosso : Le président américain Franklin Roosevelt vous avez déjà donné un enseignement : que ce n'est pas au milieu du gué qu'on change de cheval, ou qu'un bon cavalier ne peut pas laisser sa cavalerie au milieu du gué. Donc, pour nous qui avons encore la chance d'avoir à la tête de nos États des hommes d'une certaine expérience qui ont connu l'Afrique dans tous ces états, nous ne voyons pas pourquoi nous devons nous priver de leur expérience et de leur sagesse. C'est pour cette raison que nous pensons que Denis Sassou-Nguesso reste justement le candidat idéal. Donc, vous nous annoncez qu'il sera candidat ? Je ne vous annonce rien. Il a la réquisition populaire sous réserve de ce qu'il dira lui-même. Mais jusqu'à preuve du contraire, son peuple le réclame comme candidat parce que son peuple estime qu'il n'a pas besoin de subir un saut dans l'inconnu. Depuis le lendemain de la présidentielle de 2016, deux des principaux adversaires politiques du chef de l'État, Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa, sont en prison. Ils ont été condamnés à 20 ans et beaucoup les considèrent comme des prisonniers politiques. Est-ce qu'une grâce présidentielle est envisageable d'ici le mois de mars prochain ? Lorsqu'on aura vu par exemple que dans certains pays, les hommes politiques ou coupables d'infractions qui auraient été jugés ont bénéficié comme ça d'une grâce présidentielle, peut-être que nous en tirerons les leçons et ça nous servira peut-être d'exemple. Autre opposant politique, Lassy Mbouity du parti Les Socialistes. Le 11 mai dernier, quelques jours après l'annonce de sa candidature, il a été enlevé chez lui par des hommes armés et encagoulés, puis tabassé pendant neuf jours avant d'être relâché. Est-ce que ce n'est pas le signe qu'il règne aujourd'hui à Brazzaville, une violente campagne d'intimidation contre certaines personnalités qui voudraient compétir l'année prochaine ? Si on me cite un seul établissement sanitaire qui avait reçu Monsieur Lassy Mbouity, même de passage, même en hospitalisation de jour, eh bien il faut donc qu'on me cite un seul établissement sanitaire par lequel Monsieur Lassy Mbouity est passé. S'il n'y a aucune information à ce sujet, je considère tout le reste comme étant une légende. En octobre prochain, l'Unesco va élire son prochain Directeur général. Il y a trois candidats : la Mexicaine Gabriela Ramos, l'Égyptien Khaled el-Enany et votre compatriote Edouard Firmin Matoko. Celui-ci ne s'est déclaré candidat qu'au mois de mars dernier, deux ans après son rival égyptien. Est-ce que ce n'est pas trop tard ? Est-ce que ce n'est pas un handicap ? Dans quel pays et dans quelle institution on présente la candidature deux ans avant la période de l'élection ? Notre compatriote a présenté sa candidature dans les délais. Le candidat égyptien Khaled el-Enany a un CV assez impressionnant puisqu'il a été ministre égyptien des Antiquités. Quels sont les atouts du candidat congolais Édouard Firmin Matoko face à ce candidat prestigieux ? Son expérience au sein de la maison. Près de 30 ans, cadre de l'Unesco et pour avoir préservé le patrimoine culturel partout dans le monde, y compris en Égypte. Et, au regard de tout son parcours, on pense qu'au moment où l'Unesco traverse une période de turbulences avec le désengagement de certains États - et pas des moindres -, nous pensons qu'il faut que ce soit quelqu'un de la maison qui puisse conduire ces réformes en douceur et en profondeur. Est-ce que le candidat égyptien n'est pas soutenu par plusieurs pays comme la France et aussi par l'Union africaine ? Soutenu par l'Union africaine, je ne sais pas. L'élection se passe à l'Unesco, donc ce n'est pas à l'Union africaine d'imposer un vote là où on requiert la volonté souveraine des États. Deuxièmement, cette candidature, qu'elle soit soutenue par la France, c'est un fait. Nous notons, ce n'est pas la première fois que la France voterait contre le Congo. Si la France peut être indifférente à la candidature portée par Brazzaville, capitale de la France libre d'hier, mais il y a des pays comme l'Angola qui ont le sens de la gratitude, qui ne peuvent pas oublier que, au moment où ils célèbrent aujourd'hui le 50ᵉ anniversaire de l'indépendance, Brazzaville et le Congo ont joué un rôle très important pour leur indépendance, que nous allons tous célébrer aujourd'hui. Les pays comme l'Afrique du Sud ne peuvent pas manquer de gratitude au moment où nous allons célébrer bientôt le 35ᵉ anniversaire de la fin de l'apartheid. Il se souviendra du symposium littéraire contre l'apartheid organisé à Brazzaville. Il y a des pays qui ont encore le sens de la mémoire, de la gratitude. Ce que la France oublie, les autres pays ne l'oublient pas.
C dans l'air du 9 août 2025 - Gaza : qui peut arrêter Netanyahu ?Emission présentée par Salhia BrakhliaEn Israël, c'est la stupeur qui domine après l'annonce cette semaine par Benyamin Netanhayu de son intention de "prendre le contrôle" de la bande de Gaza. Ce plan, examiné par le cabinet de sécurité jeudi, vise notamment le quart de territoire qui n'est pas encore sous contrôle israélien, et notamment Gaza ville où vivent 1 million de Palestiniens. Le gouvernement se donne jusqu'à la date symbolique du 7 octobre pour accomplir son objectif. Depuis deux jours, les questions se multiplient : où iront les centaines de milliers de Gazaouis évacués ? Par qui seront-ils gérés ? Et qui administrera l'enclave une fois l'armée israélienne partie ? Pour de nombreux observateurs, le plan de Netanyahu relève davantage de l'idéologie que de la stratégie militaire, en témoigne cette lettre signée par 600 anciens responsables de la sécurité israéliens et adressée à Donald Trump pour lui demander de faire pression sur Israël et de mettre fin à la guerre à Gaza.En Europe, les lignes bougent aussi. Deuxième fournisseur d'armes d'Israël après les Etats-Unis, l'Allemagne a annoncé la suspension de toute exportation d'armes susceptibles d'être utilisées dans le conflit "jusqu'à nouvel ordre". Le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, a condamné le plan israélien, estimant que cela "ne ferait qu'aggraver une situation déjà catastrophique". Une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU doit aussi se tenir aujourd'hui.Aux États-Unis, celui qui avait pris l'habitude de soutenir bruyamment les décisions de Benyamin Netanyahu est resté étrangement silencieux cette semaine. Soutien tacite ? Toujours est-il qu'après des mois des mois à accorder son blanc sein au Premier ministre israélien, Donald Trump semble un peu plus embarrassé par son allié. Fin juillet, lors d'un voyage en Écosse, il a publiquement démenti Netanyahu qui avait insinué qu'il n'y avait pas de famine à Gaza : "D'après ce que l'on voit à la télévision, (…) ces enfants ont l'air très affamés", avait dit Trump, "ce n'est pas un trucage". Selon la chaîne américaine ABC, Donald Trump se serait même emporté au téléphone quand son allié lui aurait expliqué que ces images étaient manipulées par le Hamas.Côté arabe, le sujet palestinien continue d'embarrasser les monarchies du Golf ou encore l'Égypte, tous soutenus militairement par les États-Unis et certains commerçant encore avec Israël. Le 7 août, l'Égypte a signé un accord d'une valeur de 30 milliards d'euros avec l'État hébreu pour la livraison de gaz naturel israélien. Signe du malaise, en Égypte et en Jordanie, pays frontaliers de la bande de Gaza, les manifestations propalestiniennes, ne sont plus autorisées. Fin juillet, plusieurs pays arabes dont Arabie saoudite, le Qatar et l'Égypte ont publiquement appelé le Hamas à se désarmer, pour confier l'administration de Gaza à l'autorité palestinienne. Le Hamas a répondu en les accusant de lâcher le peuple palestinien.À quoi peut ressembler la mise en œuvre du plan de Netanyahu pour Gaza ? Où vont aller les centaines de milliers de Gazaouis évacués de l'enclave ? Pourquoi les relations entre Donald Trump et Benjamin Netanyahu se sont récemment dégradées ? Et comment expliquer la position des pays arabes avec le peuple palestinien ?LES EXPERTS :- George MALBRUNOT - Grand reporter, spécialiste du Moyen-Orient - Le Figaro- Frédérique SCHILLO - Historienne, spécialiste d'Israël- Laurence DEFRANOUX - Journaliste service international - Libération- Guillaume AUDA - Auteur, grand reporter, ancien correspondant à Jérusalem
Comment Hitler et les nazis sont-ils arrivés au pouvoir en 1933 ? Était-ce inéluctable ? Pourquoi Hitler a-t-il été nommé chancelier alors que son discours était anti-démocratique, inégalitaire et haineux à l'égard des juifs ? (Rediffusion) Était-ce inéluctable ? Qui sont « les irresponsables » qui ont porté Hitler au pouvoir ? C'est le titre de l'enquête historique de Johann Chapoutot menée dans les archives des années 20 et 30 en Allemagne qui reconstitue minutieusement les rôles joués par le président Hindenburg, son entourage et le chancelier Von Papen. L'un des plus grands spécialistes du nazisme fait rimer le mot histoire avec le mot espoir en démontrant qu'un autre scénario aurait pu aboutir, épargnant au monde l'horreur de la Shoah et de la Deuxième Guerre mondiale. Quelle langue parlaient les nazis et comment la décrypter ? C'est toute la réflexion menée par Olivier Mannoni, traducteur de l'édition critique du livre Mein Kampf intitulé Historiciser le mal aux éditions Fayard. Comment cette violence des mots s'est-elle traduite en actes ? C'est ce que nous dit Ulrich Baumann, directeur adjoint et scientifique du Mémorial aux Juifs assassinés d'Europe à Berlin. Dans cet épisode, nous remettons en question les idées reçues selon lesquelles Hitler serait arrivé au pouvoir par les urnes dans une république de Weimar qui se serait suicidée. C'est tout le contraire, nous dit Johann Chapoutot dans son enquête historique Les irresponsables parue aux éditions Gallimard. « Cette histoire se déroule en Allemagne, entre mars 1930 et janvier 1933. Elle repose sur une lecture des archives politiques, des journaux intimes, correspondances, discours, articles de presse et mémoires des acteurs et témoins majeurs. Elle révèle non pas la progression irrésistible de la marée brune, mais une stratégie pour capter son énergie au profit d'un libéralisme autoritaire, imbu de lui-même, dilettante et, in fine, parfaitement irresponsable. » À lire aussiLa propagande nazie au quotidien: appauvrir la langue pour contrôler la pensée
Tam Tam : Le recrutement par celles et ceux qui le font au quotidien
Cet épisode fait partie de la série du replay du Tam Tam Show Deuxième édition, évènement annuel du podcast Tam Tam ! ⭐️ Akram et Pauline nous viennent de Toulouse et nous raconte l'histoire du recrutement entre Garonne et Capitole (Ca ne s'invente pasClique ici pour voir sa vidéo sur Youtube : https://youtu.be/lYHW1N6E3yI // Et ce podcast, il existe grâce à Teamtailor qui le sponsorise ! Teamtailor, c'est l'ATS qui m'a fait aimer les ATS. Si tu veux en savoir plus et bénéficier de 2 mois gratuit sur ta première année avec TT, c'est par ici : bit.ly/teamtailor-tamtam1 Si tu veux te former au recrutement pour passer au niveau supérieur, c'est par ici que ça se passe : https://www.weblendy.com/ On t'y attend !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deuxième et Troisième Apparitions
Cette semaine, nous vous proposons une nouvelle saison de notre série spéciale Vivre en ville. 8 milliards de voisins vous emmène dans ses valises à la découverte d'Antananarivo, Damas, en passant par Pékin. Urbanisme, société, transports, loisirs : les correspondants de RFI et nos invités présentent la vie quotidienne de nos voisins. Dans ce deuxième épisode de notre série Vivre en ville direction les États-Unis à San Antonio. Deuxième ville la plus peuplée du Texas avec 1,5 million d'habitants, elle est connue mondialement pour son équipe de basket, les Spurs. San Antonio est aussi un bastion démocrate dans un Texas qui vote en majorité républicain. Une ville qui veut miser sur les énergies renouvelables plus que sur le pétrole présent dans le sol texan. Située à 250 km du Mexique, San Antonio est avant tout une ville profondément multiculturelle. Les deux-tiers de sa population sont d'origine mexicaine. Longtemps endormie, San Antonio connait aujourd'hui un boom démographique et économique, mais qui en profite vraiment ? Avec : • Théo Quintard, correspondant de RFI à San-Antonio aux États-Unis. En fin d'émission, la chronique Ville contre Ville de Juliette Brault : Elles sont en concurrence, se jalousent, se moquent l'une de l'autre... Cette semaine, Juliette Brault explore les rivalités urbaines à travers 5 duels pour comprendre l'origine de ces confrontations, la façon dont elles structurent leurs relations et façonnent le quotidien des habitants. Aujourd'hui, Dubaï vs Riyad : le soft power faiseur de rivalité. Programmation musicale : ► Hey baby que paso - Texas Tornado ► Wembanyama Go Spurs Go - Le Groupe Campanas de America ► Black & Silver - Da Army (T-Krazie, Triple B & Black Outt) ► San Antone - Randy Rogers Band.
Cette semaine, nous vous proposons une nouvelle saison de notre série spéciale Vivre en ville. 8 milliards de voisins vous emmène dans ses valises à la découverte d'Antananarivo, Damas, en passant par Pékin. Urbanisme, société, transports, loisirs : les correspondants de RFI et nos invités présentent la vie quotidienne de nos voisins. Dans ce deuxième épisode de notre série Vivre en ville direction les États-Unis à San Antonio. Deuxième ville la plus peuplée du Texas avec 1,5 million d'habitants, elle est connue mondialement pour son équipe de basket, les Spurs. San Antonio est aussi un bastion démocrate dans un Texas qui vote en majorité républicain. Une ville qui veut miser sur les énergies renouvelables plus que sur le pétrole présent dans le sol texan. Située à 250 km du Mexique, San Antonio est avant tout une ville profondément multiculturelle. Les 2/3 de sa population sont d'origine mexicaine. Longtemps endormie, San Antonio connait aujourd'hui un boom démographique et économique, mais qui en profite vraiment ? Avec : • Théo Quintard, correspondant de RFI à San-Antonio aux États-Unis. En fin d'émission, la chronique Ville contre Ville de Juliette Brault : Elles sont en concurrence, se jalousent, se moquent l'une de l'autre... Cette semaine, Juliette Brault explore les rivalités urbaines à travers 5 duels pour comprendre l'origine de ces confrontations, la façon dont elles structurent leurs relations et façonnent le quotidien des habitants. Aujourd'hui, Dubaï vs Riyad : le soft power faiseur de rivalité. Programmation musicale : ► Hey baby que paso - Texas Tornado ► Wembanyama Go Spurs Go - Le Groupe Campanas de America ► Black & Silver - Da Army (T-Krazie, Triple B & Black Outt) ► San Antone - Randy Rogers Band.
Suivez des Meurtres et du Vin sur Instagram https://www.instagram.com/desmeurtresetduvin_lepodcast/Deuxième épisode court de l'été!Et on oublie pas la crème solaire les addicts!Si vous appréciez nous écouter, n'hésitez pas à mettre 5 étoiles sur Apple Podcast ⭐⭐⭐⭐⭐Des Meurtres et du Vin est un podcast crée par Sara & Charlotte et produit par Upload Studio. Nous ne sommes pas des professionnelles, ce podcast est créé en toute bienveillance, dont le seul but est de divertir mais tout en respectant les victimes et les affaires que nous traitons. Alors si vous aimez l'humour (très) noir, abonnez-vous!Vous pouvez nous écrire à : desmeurtresetduvin@gmail.comL'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:07:08 - Journal de 9h - La suite de l'AI Act entre en vigueur ce samedi et concerne les modèles à usage général comme ChatGPT.
Chaque vendredi du 25 juillet au 15 août, Tip & Shaft vous propose sa série estivale baptisée Un été post Vendée Globe, l'occasion d'écouter ou de réécouter les récits de skippers ayant participé à la 10e édition. Deuxième invité, Tanguy Le Turquais, arrivé en 17e position. Écoutez-le dans ce 115e épisode d'Into The Wind, enregistré le 4 avril 2025, peu de temps après le retour de son Vendée Globe.-- Si on s'en tient aux grandes dates de sa carrière nautique, la trajectoire de Tanguy Le Turquais, 35 ans, est limpide : une enfance à bord d'un bateau amarré à Vannes, un brevet d'Etat voile et un capitaine 200 comme diplômes, cinq saisons en Mini 6.50, cinq saisons en Figaro, trois saisons en Imoca et un magnifique Vendée Globe 2024-2025 conclu en 84 jours, un petit 1/4 d'heure derrière Benjamin Ferré, premier bateau à dérives.Dans les faits, évidemment, ça a été un peu plus compliqué que ça !Issu d'un milieu modeste et pas très porté par les études, il travaille d'abord très jeune en école de voile, se spécialise en mécaniqie marine et entame une carrière de convoyeur qui lui forge son expérience sur le terrain. Sans le sou, il achète avec Clarisse Crémer, qu'il rencontre en croisière, un Pogo pour se lancer dans la Mini. Au bout de deux saisons de vaches maigres, avec deux bouts de ficelles et sans le sou, il finit 6e de la Mini 2013 et récidive en 2015 pour accrocher un podium, toujours en série. Bilan des années mini : deux titres de champion de France promotion.Les années Figaro constituent un passage obligatoire, à ses yeux, pour parfaire son apprentissage vers le Vendée Globe, un projet qui commence à germer dans un coin de sa tête. Mais il le dit lui-même, il n'y prend pas beaucoup de plaisir. C'est là, aussi, que germe en lui l'envie de "ne pas être qu'un simple panneau publicitaire". Il ne parvient pas à convaincre son sponsor Queguiner de le suivre en Imoca, alors il y va tout seul, en soutenant une cause, celle de Lazare, qui organise des colocations entre sans-abris et jeunes actifs.A l'automne 2021, il lance son projet en achetant l'ancien Imoca de Damien Seguin : là aussi, le chemain sera semé d'embûches, entre Transat Jacques Vabre finie in extremis et sprint retour, accusations de triche avec sa compagne Clarisse Crémer - ils ont été blanchis par la FF Voile - mais toujours en jouant dans le paquet de tête des bateaux à dérives.Son Vendée Globe sera à l'image de l'homme et du marin : une explosion d'émotions au début, puis à fond, jusqu'au dernier jour, pour finir juste derrière Benjamin Ferré, avec qui une relation unique s'est créée.Et maintenant ? Pas de Vendée Globe supplémentaire : pour lui, cette course ne se vit qu'une fois, et les émotions y ont été tellement fortes, qu'on ne peut les galvauder.Mais celui qui dit être devenu "entrepreneur malgré lui" a déjà repris son bâton de pélerin pour se lancer dans un nouveau projet, en Ocean Fifty cette fois. Et toujours sous les couleurs de Lazare, parce que naviguer aligné avec ses valeurs compte beaucoup pour Tangy Le TurquaisRediffusé le 1er août 2025Diffusé le 4 Avril 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deuxième accouchement : tenter un AVAC (Accouchement Vaginal Après une Césarienne), tout en conscienceEn quête de ressources et d'informations sur ce sujet, j'ai constaté qu'il existe encore très peu de témoignages de femmes ayant vécu cette expérience. Heureusement, certaines documentations, notamment venues du Québec, sont plus accessibles, mais j'aurais aimé trouver davantage de récits, qu'il s'agisse d'AVAC complétés ou non.C'est pourquoi je vous partage aujourd'hui ma propre préparation à cet AVAC. Je ne sais pas encore si je pourrai aller jusqu'au bout de ce projet, mais je souhaite transmettre ici mon cheminement, les choix que j'ai faits, et tout ce que j'ai mis en place pour me sentir prête au mieux.Si une autre femme, comme moi, cherche un témoignage à ce sujet, alors peut-être que le mien pourra lui être utile.Bonne écoute !Ressources pour aller plus loin :L'ebook : réinventer sa vie intime après bébéMon compte instagram : @camilleparlesexe -/- mon site internet : www.camillebataillon.comPréparation, Montage, Communication : Camille BataillonVisuel by Laforet Designer -/-
Deuxième épisode du Summer Edition 2025 ! Et comme d'hab, on sait pas de quoi on parle. Et Urbain est ronchon, comme Mélanchon (ça rime).Note et commente le podcast voyons.
Pour en savoir plus sur comment trouver le bonheur et remplir ta vie d'épanouissement, je te donne rendez-vous sur : https://www.sylvainviens.com/
Chaque mercredi, du 23 juillet au 13 août, Navigantes vous propose sa série estivale baptisée Un été Figaro. L'occasion d'écouter ou de réécouter quatre épisodes dont les invitées sont des actrices du circuit Figaro Beneteau, dont le grand rendez-vous de la saison, la Solitaire du Figaro Paprec, s'élancera début septembre. Deuxième invitée : Jeanne Grégoire. Écoutez-la dans Navigantes #54, enregistré le 8 janvier 2025.--Pendant plus de dix ans, dans les années 2000, Jeanne Grégoire a marqué l'histoire du circuit Figaro, d'abord parce qu'à l'époque, les femmes étaient rares sur les pontons, ensuite parce qu'elle a longtemps signé la meilleure performance féminine sur la Solitaire, 5e en 2008."J'étais très fière", reconnaît-celle qui se réjouit aujourd'hui de ne plus être la seule, rejointe depuis par Charlotte Yven, également 5e en 2024. "Je suis contente parce que Charlotte, en plus de finir 5e l'an dernier, a fait un podium d'étape, ce que je n'ai jamais réussi à faire."A 48 ans, Jeanne Grégoire est aujourd'hui la directrice du pôle Finistère course au large de Port-la-Forêt, dont elle porte les valeurs et qu'elle fait avancer comme "une micro société", prenant à bras le corps les défis qui s'offrent à elle.Navigantes est animé par Hélène Cougoule et produit par Tip & Shaft.Rediffusé le 30 juillet 2025 Diffusé le 8 janvier 2025Post production : Grégoire LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous n'avez peut-être jamais entendu parler d'eux, ou au contraire, vous les suivez depuis plusieurs années... Cet été, Code Source vous propose une série de portraits de personnalités très connues au sein de leur bulle mais pas toujours identifiées par le grand public. Deuxième épisode : Camille Etienne.À 27 ans, Camille Etienne est l'une des figures de proue du militantisme écologique en France. Élevée dans un petit village de Savoie où elle développe sa conscience environnementale, elle entame des études à Sciences Po Paris qu'elle mettra entre parenthèses pour se consacrer au militantisme. Camille Etienne devient rapidement une figure médiatique, avec un ton très caractéristique, à la fois pédagogue et déterminé qui lui vaudra quelques moments de télévision remarqués. Moins présente sur le petit écran ces derniers temps, Camille Etienne a repris des études de sciences politiques à la prestigieuse université d'Oxford (Angleterre). Déjà diplômée de philosophie et d'économie, elle multiplie les casquettes et se fait une place dans le paysage politique, portant ses combats jusqu'aux plus hautes sphères du pouvoir en France et en Europe. Avec plus de 500 000 abonnés sur Instagram, elle continue de sensibiliser à la protection des fonds marins, la lutte contre les énergies fossiles ou encore contre les PFAS, ces composés chimiques toxiques pour notre santé. Code source brosse son portrait avec Emilie Torgemen, journaliste environnement au service Futurs du Parisien. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux, Thibault Lambert, Clémentine Spiler, Pénélope Gualchierotti et Anaïs Godard - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : France 2, Huffington Post et Instagram @camilleetienne_. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
REDIFFUSION. Cet été, Faites des gosses prend des vacances et vous propose de (re)découvrir certains de nos épisodes favoris. Bonne écoute !Lorsqu'on se représente une famille, on pense souvent à quatre personnes : deux parents et deux enfants. Mais pourquoi a-t-on en tête ce schéma classique ? Qu'est-ce qui pousse les parents à faire un deuxième enfant, ou au contraire à s'arrêter catégoriquement au premier ? Est-ce vraiment un choix conscient ? Est-ce qu'il existe un moment ou une configuration parfaite ? Dans cet épisode, Marine Revol interroge Arnaud Régnier-Loilier, sociologue spécialiste de la conjugalité et de la famille et auteur de Avoir des enfants en France. Désirs et réalités. Elle fait aussi entendre des témoignages de parents, notamment celui de l'humoriste Marine Léonardi et de la journaliste Johanna Luyssen pour essayer de mieux comprendre ce qui se joue dans les familles. Ensemble, ils et elles parlent du “pack de deux”, de dépression post-partum, de la peur de délaisser l'aîné, du niveau cachalot de la grossesse, d'équilibre au sein de la famille et de publicité pour la natalité envoyée par le gouvernement. Pour aller plus loin : Si je veux, le livre de Johanna Luyssen sur son expérience de la maternité solo aux éditions GrassetL'étude qui démontre les différences de résultats scolaires entre les enfants uniques et ceux qui ont des frères et/ou des soeursFaites des gosses est une production Louie Media, présentée par Marine Revol. Elle a écrit et tourné cet épisode. Il a été monté par Malou Ollivier et réalisé par Anna Buy. La musique est de Jean Thévenin. La prise de son et le mix sont du studio La Fugitive. Elsa Berthault est en charge de la production.Envoyez-nous vos questions, vos remarques et vos notes vocales à hello@louiemedia.comPour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Et suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, Twitter.Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !
Le président burundais, Évariste Ndayishimiye, a été désigné le 17 juillet envoyé spécial de l'Union africaine pour le Sahel. Sa mission sera de renouer le dialogue avec les trois pays de l'Alliance des États du Sahel, à savoir le Niger, le Mali et le Burkina Faso, qui sont suspendus de l'organisation depuis les coups d'État. Pourquoi Évariste Ndayishimiye a-t-il été choisi ? La nouvelle gouvernance de l'Union africaine souhaite-t-elle davantage impliquer les chefs d'État en exercice dans la résolution des conflits sur le continent ? Liesl Louw-Vaudran est conseillère principale à l'International Crisis Group pour l'Union africaine. Elle est l'invitée de Pierre Firtion. RFI : Comment analysez-vous la nomination d'Évariste Ndayishimiye comme envoyé spécial de l'Union africaine pour le Sahel ? Liesl Louw-Vaudran : Ça peut être un peu surprenant parce que, en fait, ce n'est pas dans l'habitude qu'un président de l'Union africaine, donc, João Lourenço de l'Angola, nomme un autre président en exercice en tant qu'envoyé spécial. Mais ça montre quand même que cette question du Sahel et de l'AES est très importante pour l'Union africaine. Et le fait que ces trois pays soient suspendus de l'Union africaine – ils ont aussi quitté la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest – est vraiment inquiétant. C'est presqu'existentiel pour l'unité africaine. Et l'Union africaine cherche depuis longtemps des moyens d'ouvrir le dialogue avec ces pays-là. Donc, c'est une très bonne chose que le président Lourenço lui-même prenne ça très au sérieux. Mais pourquoi avoir choisi le président burundais ? Le choix du président Évariste Ndayishimiye peut surprendre, comme je le disais, mais on pense que ça peut reposer sur plusieurs bases. Premièrement, ça peut créer une certaine continuité parce que le président burundais sera président de l'Union africaine l'année prochaine. Deuxièmement, il est aussi un ancien militaire, donc il sera peut-être plus à même de discuter avec les dirigeants de ces pays, même s'il est un peu d'une autre génération. Et je pense que, troisièmement, il est loin de la région, donc il peut être perçu comme plus neutre. Mais il faut dire qu'Évariste Ndayishimiye n'a pas vraiment d'expérience dans ce domaine de négociation, de dialogue. Il était président de la Communauté Économique des États de l'Afrique centrale aussi quand il y avait de nombreuses crises dans cette région. Donc, on n'a pas vu vraiment le fait qu'il a mis en œuvre sa capacité de dialogue. Donc, il manque de l'expérience. Quel va être précisément sa mission ? Ce sera d'abord, avant tout, on pourrait dire, de renouer le dialogue avec ces trois pays ? Je pense que c'est ça : c'est ouvrir le dialogue, créer la confiance, et puis faire des propositions certainement aux autres pays de l'Union africaine : comment engager ce processus de dialogue, comment aider les pays (si c'est possible). Et puis, éventuellement, réfléchir à leur retour. On parle là d'Évariste Ndayishimiye. En avril, c'était le Togolais Faure Gnassingbé qui a été nommé médiateur pour le conflit dans l'est de la RDC. Nommer des chefs d'État en exercice, c'est une des marques de fabrique de la nouvelle gouvernance de l'Union africaine ? Oui, c'est quelque chose de nouveau. Mais je pense que le choix de la Commission de l'UA, c'est d'abord d'essayer de trouver des anciens chefs d'État. Aujourd'hui, par exemple, pour le Soudan, pour d'autres crises, on réfléchit à essayer de trouver des anciens chefs d'État avec suffisamment de poids sur le continent. Mais il faut dire qu'il y a très peu d'options. Choisir un président en exercice, ça a aussi ses difficultés. On l'a vu avec l'Angola et la crise des Grands Lacs. Ce sont des chefs d'États qui ont leurs propres problèmes à gérer dans leur propre pays. Mais on a l'impression que l'Union africaine est un peu à court de solutions. Je pense que l'Union africaine cherche des mécanismes qui peuvent être efficaces, mais ce n'est pas facile. Sur les grandes crises du moment, l'Union africaine peine toujours à faire entendre sa voix et à imposer ses vues. Qu'est-ce qui bloque concrètement ? Vraiment, je pense que, concrètement, ce qui bloque, c'est d'abord la capacité de l'institution qui a vraiment un faible budget, un faible staff, et de multiples crises à gérer. Il y a un problème de subsidiarité. C'est-à-dire que, dans beaucoup de crises, c'est la région elle-même qui la prend en charge. Et très souvent, il y a tension entre l'Union africaine à Addis-Abeba et les régions, comme par exemple avec les Grands Lacs, avec la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), la Communauté est-africaine (EAC) et l'Union africaine qui n'a pas vraiment trouvé sa place là, à part avec cette médiation angolaise. Et je pense que, troisièmement, avec le rôle des acteurs extérieurs dans les crises, comme au Soudan par exemple, c'est très difficile pour l'Union africaine de peser dans un conflit où il y a des acteurs très puissants. Donc, ça échappe un peu à l'Union africaine. Et comme je le dis, il y a des conflits comme celui au Soudan du Sud où l'Union africaine peut éventuellement faire quelque chose. La Somalie, c'est pareil, il y a une force africaine, donc il y a des endroits et des opportunités pour l'Union africaine de montrer son efficacité. Même si dans des grandes crises très importantes comme celle du Soudan, pour le moment, l'Union africaine n'arrive pas à y avoir vraiment un rôle.
Dernier épisode de cette saison 6, plein de réflexions, conseils, recos séries/specials d'humoristes mais aussi sur la grossesse! N'hésitez pas à aller faire un tour sur ma liste de naissance Minipouce! Bonne écoute! Retrouvez moi sur scène dans "Dédoublée" après mon congé-mat':Luxembourg, le 3/12Charleroi, le 4/12Tours, le 10/12Bruxelles, le 17/12Liège, le 18/12Paris, le 20/01/26 au Paradis Latin!
(Deuxième épisode) Après la disparition de la lycéenne Cécile Vallin le 9 juin 1997 en Savoie, les enquêteurs s'intéressent à sa personnalité et à sa vie. Ils cherchent à déterminer si elle aurait pu fuguer. Dans le même temps, ils doivent vérifier les témoignages de nombreux témoins qui disent l'avoir aperçue.Cette affaire exceptionnelle est racontée en quatre épisodes dans Crime story par la journaliste Clawdia Prolongeau et le chef du service police-justice du Parisien, Damien Delseny.Écoutez Crime story sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Google Podcast (Android), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert, Clara Grouzis, Clémentine Spiller, et Pénélope Gualchierotti - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Identité graphique : Eric Azara - Archives : INA.Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes et avec l'émission Non élucidé « L'affaire Cécile Vallin ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les jours retrouvez le débrief de l'étape du jour de ce Tour de France 2025. Entouré de Jérôme Coppel, Jérôme Pineau et Pierre-Yves Leroux, Christophe Cessieux revient sur les moments forts de la journée. Les chutes, les attaques, les ascensions, les coups de bordure... Tout est décortiqué ! Sans oublier évidemment, le classement des favoris, des Bleus, et bien sûr, le profil de l'étape à venir !
Dans son nouveau podcast trimestriel sur le rap francophone, la rédaction revient sur les introspections mélancoliques d'Isha et la trap coup de poing de Skefre. À retrouver dans ce podcast :00:00:00 Générique00:01:15 Partie 1 : Isha, de haut vol00:25:25 Le coup de coeur de Raphaël : Scylla & Furax Barbarossa - Portes du désert00:30:15 Partie 2 : Skefre, trapitaliste00:47:55 Le coup de coeur de Beufa : Supa John, Aelpéacha - Digitaliation00:49:50 Le coup de cœur de Brice : La Marmite - TEKRAP00:50:30 Le coup de coeur de Brice : 32 - HNINA MONTANA00:52:30 ConclusionRésumé :Après trois années sans sortir de musique en solo, Isha revenait le mois dernier avec Drôle d'oiseau. Un EP de neuf titres où le rappeur belge explore plus profondément sa mélancolie, tout en s'essayant à de nouvelles sonorités. Une réussite ?Rares sont les albums de trap française à démarrer par un discours de Charles De Gaulle. C'est pourtant bel et bien le cas de Skefre. Depuis 2023, le rappeur de Grigny agite la scène rap français avec sa musique explosive qui n'évite pourtant pas les questions de société. Une formule qu'il présentait au début du printemps avec CAPITALISTE. Une mixtape qui confirme son potentiel ?Crédits :Un podcast animé par Brice Bossavie avec la participation de Raphaël Da Cruz et BeufaEnregistré le 1er juillet 2025 chez MélusineMoyens techniques : L'Abcdr du SonProduction, enregistrement et réalisation : zo.Visuel : Sébastien Le Gall Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les propos exprimés dans ce podcast relèvent d'expériences et d'opinions personnelles dans un but de divertissement et ne substituent pas les conseils d'un.e sexologue ou autre professionnel de la santé. Deuxième partie du fameux épisode 69 : un retour encore plus intense sur cette position pleine de mystères, de malaises… et de fantasmes! Joanie et Lysandre plongent dans des récits croustillants, partagent leurs anecdotes les plus intimes et lisent vos témoignages. Au menu : - Rêves érotiques (très, très détaillés!) - Le retour triomphant de la libido - Témoignages marquants sur le 69 - Fétiches, botte-plugs et sensualité post-partum - Fantasmes (très) inusités et pouvoir de la fiction Le podcast est présenté par Éros et Compagnie Utiliser le code promo : SEXEORAL pour 15% de rabais sur https://www.erosetcompagnie.com/ Les jouets dont les filles parlent: https://www.erosetcompagnie.com/page/podcast Pour collaborations : partenariats@studiosf.ca Pour toutes questions : sexeoral@studiosf.ca Pour suivre les filles sur Patreon : https://www.patreon.com/sexeoralpodcast Pour contacter les filles directement : https://www.instagram.com/sexeoral.podcast/
Actualité musicale avec Makhalba Malecheck du Congo, Smarty du Burkina Faso et Emma'a du Gabon entre autres. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Shanice - I love your smile Krys feat YSN - God bless Hilary - C'est moi Goulam - C'est confirmé Wally Ballago Seck - Je t'aime Lamomali - Je suis Mali Makhalba Malecheck - Le séisme Smarty - Chacun sa vie Emma'a - Ça m'a laissé Charlotte Dipanda - Promesses manquées Bamby - Guyane Burna Boy - Sweet love Blaiz Fayah et Ayetian - Neva bèg Agatchu - Maradona Oliver Ngoma - Asia Retrouvez notre playlist sur Deezer.
Actualité musicale avec Makhalba Malecheck du Congo, Smarty du Burkina Faso et Emma'a du Gabon entre autres. Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons : Shanice - I love your smile Krys feat YSN - God bless Hilary - C'est moi Goulam - C'est confirmé Wally Ballago Seck - Je t'aime Lamomali - Je suis Mali Makhalba Malecheck - Le séisme Smarty - Chacun sa vie Emma'a - Ça m'a laissé Charlotte Dipanda - Promesses manquées Bamby - Guyane Burna Boy - Sweet love Blaiz Fayah et Ayetian - Neva bèg Agatchu - Maradona Oliver Ngoma - Asia Retrouvez notre playlist sur Deezer.
Dans le premier épisode, nous avons raconté comment la petite Heidi, orpheline, était arrivée chez son grand-père, dans les montagnes. Elle y avait été si heureuse pendant deux ans ! Comme elle aimait vivre avec Grand-Père, écouter le vent dans les sapins, mener les chèvres avec Peter ! Mais les gens du village, qui n'aimaient guère l'Oncle, comme ils l'appelaient, grognaient : la petite avait l'âge d'aller à l'école, mais le vieux refusait de descendre de sa montagne... Alors qu'Heidi avait 8 ans, sa tante Dete était venue la chercher de force, pour l'emmener à Francfort. Elle avait promis à Heidi qu'elle pourrait revenir vite, et rapporter des pains blancs à la grand-mère de Peter. Alors la petite s'était laissée emmener… Mais en réalité une nouvelle vie commençait ! Écoute plutôt. Conte-moi l'aventure est un podcast original Chérie FM. Ecriture : Marion Lemoine Interprétation : Léa des Garets Enregistrement : Cédric le Doré Réalisation : Cédric le Doré et Adrien le Blond Edition : Anaïs Koopman Production : Anne-Cécile Kirry Direction des contenus : Sarah ConanDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans son nouveau podcast trimestriel sur le rap anglophone, l'Abcdr du Son vogue entre Londres et Los Angeles pour parler du retour de Little Simz et de la révélation Lefty Gunplay.À retrouver dans ce podcast :00:00:00 Générique00:01:40 Partie 1 : Little Simz, flower power00:19:20 Le coup de coeur de David : Glockaveli de Key Glock00:23:05 Le coup de coeur de Raphaël : Orange Tape de Ro$ama00:28:15 Partie 2 : Lefty Gunplay, tonnerre de l'Ouest 00:49:20 Le coup de coeur de Hugo : Golliwog de billy woods00:54:00 Partie 3 : Question des auditeurs01:08:25 ConclusionRésumé :Après une parenthèse electro le temps d'un EP en 2024, la rappeuse anglaise Little Simz revenait avec Lotus le mois dernier. Un sixième album entre introspection, confidences, et vulnérabilité, riche en tentatives et confessions. Pour un résultat à la hauteur de ses ambitions ?Si “tv off” de Kendrick Lamar résonne encore aujourd'hui, c'est aussi grâce à Lefty Gunplay. Présent sur GNX, le rappeur latino-américain basé en Californie a pris la lumière à une plus grande échelle. En juin dernier, il sortait son cinquième disque Can't Get Right. Un album qui fait perdurer le son West Coast, voire le renouvelle ?Crédits :Un podcast animé par Makia Mina avec la participation de Raphaël Da Cruz, Hugo, et David.Enregistré le 01er juillet 2025 chez MélusineMoyens techniques : L'Abcdr du SonEnregistrement et réalisation : Zo.Visuel : Sébastien Le Gall Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jusqu'ici, nous avons fait connaissance avec Berthe et Gérald, ancien combattant de la première guerre mondiale indiscipliné, blessé mais marié en 1919, passionné de photographie et surtout d'album photos. L'histoire ne s'arrête pas là. Gérald, s'engage dans la Deuxième guerre mondiale et cette fois du côté de l'ennemi, dans les rangs nazis. Clémentine Vidal-Naquet, historienne et autrice de Noces de Cendres, (Éditions La Découverte) s'est consacrée à l'histoire de ces jeunes mariés, de leur voyage de noces, et ce jusqu'à la défaite nazie.
(Deuxième épisode) Le 10 juillet 1985, un bateau de l'association écologiste Greenpeace, le « Rainbow Warrior » est tranquillement amarré dans le port d'Auckland en Nouvelle-Zélande. Dans la nuit, le navire est saboté. Deux bombes détruisent la coque du Rainbow Warrior et tuent Fernando Pereira, un photographe. Une enquête est ouverte et très vite, les regards se portent vers les services secrets français. À cette époque, la France réalise des essais nucléaires en Polynésie, ouvertement condamnés par Greenpeace. Ce qu'on va appeler « l'attentat du Rainbow Warrior » va devenir un scandale d'État. 40 ans après, Crime story revient sur ce fiasco gouvernemental avec la journaliste Clawdia Prolongeau et Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Anaïs Godard, Thibault Lambert, Clara Garnier-Amouroux et Pénélope Gualchierotti - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : Audio Network - Archives : France TV, Greenpeace.Documentation.Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Nous avons également utilisé plusieurs articles du Monde, le documentaire CANAL+ « Rainbow Warrior : barbouzes, hippies et mensonge d'Etat », le livre « Deux bombes sous le Rainbow Warrior » de Hervé Gattegno et l'émission Zoom Zoom Zen « 1985 - L'affaire du Rainbow Warrior » de France Inter. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:15:08 - Journal de 18h - Le gouvernement a utilisé cet après-midi la procédure de vote bloqué pour accélérer les débats. "Obstruction" aura été un mot beaucoup prononcé à la fois par Rachida Dati et par l'opposition durant ce débat.
Ce 220e épisode de Pos. Report reçoit Franck Cammas pour commenter son actualité chargée, entre Course des Caps sur l'Imoca Holcim PRB tout juste terminée à la troisième place, et navigations à partir de mercredi sur l'Ultim SVR Lazartigue.Il commence par raconter comment, sur une proposition de Sébastien Col, le team manager, il a intégré le team Holcim PRB en vue de The Ocean Race Europe, l'objectif prioritaire de la saison. La Course des Caps, qui n'était au départ pas au programme, s'est avérée riche d'enseignements pour l'équipage composé pour l'occasion, en plus de notre invité, de Nicolas Lunven, Alan Roberts, Annemieke Bes et Anne Beaugé (OBR).On refait ensuite le match de ce tour des îles britanniques avec Franck Cammas qui explique que dans certaines conditions, Holcim PRB a souffert de la comparaison en vitesse avec ses rivaux, Macif Santé Prévoyance (Sam Goodchild), Association Petits Princes-Quéguiner (Elodie Bonafous) et Vulnerable (Thomas Ruyant). Deuxième au Fastnet et quatrième au nord de l'Ecosse, Holcim PRB a finalement pris la troisième place au prix d'une grosse bataille de virements de bord avec Association Petits Princes-Quéguiner et après avoir déploré une casse au niveau du bout-dehors.On ouvre ensuite une page Ultim, Franck Cammas revenant sur son intégration au sein du team SVR Lazartigue, au point qu'il a récemment été nommé directeur de la performance, avec l'objectif d'accompagner Tom Laperche jusqu'à la Route du Rhum 2026 et d'optimiser le plan VPLP, notamment pour répondre au futur Gitana 18 quand ce dernier sera lancé l'automne prochain.On termine cet épisode en évoquant la recherche de partenaires de notre invité en vue du Vendée Globe 2028, qui l'a d'ores et déjà contraint à modifier ses échéances. Il estime aujourd'hui à 50/50 ses chances de trouver des sponsors pour l'accompagner et se donne jusqu'à la fin de l'année pour trouver.En partenariat avec The Sea CleanersDiffusé le 08 Juillet 2025Générique : Fast and wild/EdRecordsPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:46 - Journal de 18h - A quelques heures de la fin de l'année scolaire et des premiers grands départs en vacances d'été, certains ont dû revoir leurs plans: un millier de vols est encore annulé vendredi en France.
durée : 00:15:46 - Journal de 18h - A quelques heures de la fin de l'année scolaire et des premiers grands départs en vacances d'été, certains ont dû revoir leurs plans: un millier de vols est encore annulé vendredi en France.
(Deuxième épisode) Dans la matinée du 28 octobre 2017, Alexia Fouillot (épouse Daval) disparaît en Haute-Saône, à Gray-la-Ville. Son mari, Jonathann, déclare à la gendarmerie qu'elle n'est pas revenue de son jogging matinale. Elle n'est pas du genre à ne laisser aucune nouvelle.La disparition de cette joggeuse de 29 ans dépasse le fait divers local. Après d'importantes recherches, le corps d'Alexia Fouillot est retrouvé calciné dans un bois. Trois mois plus tard, alors qu'il apparaissait jusqu'ici comme le mari éploré, porté à bout de bras par sa belle famille, Jonathann Daval est placé en garde à vue. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Cet épisode traite de violences faites aux femmes et de féminicides. En France, 137 femmes ont été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon. Le 3919 est le numéro national de référence pour l'écoute et l'orientation des femmes victimes de violences. Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Anaïs Godard, Thibault Lambert et Raphaël Pueyo - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : Audio Network.Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes, ainsi que dans l'INA et BFMTV. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes le 7 mai 1946, à Dampremy, l'un des sièges d'extraction de la « Société Anonyme des Charbonnages Réunis du Mambourg ». Un terrible coup de grisou a frappé ce que l'on appelle « le Puits du Sacré-Français ». Le « Journal de Charleroi » rapporte : « Mardi soir, vers 21h30, un dégagement intense de gaz délétères et inflammables s'est produit dans la taille Cayette, à l'étage 860 mètres (…). Seize ouvrier ont été surpris par la catastrophe et sont morts asphyxiés et brûlés (…). Parmi les victimes, on compte trois Belges, six travailleurs étrangers (deux Italiens, deux Polonais, un Tchèque et un sujet français originaire du Maroc). En plus de ces neuf victimes civiles, il faut compter sept prisonniers allemands, du camp de Lodelinsart. » Qui sont ces prisonniers allemands ? Après la Libération, des milliers d'entre eux sont restés sur notre territoire et ont participé, au même titre que les mineurs belges, et italiens par la suite, à la « Bataille du charbon ». Cette vaste opération lancée, dès la fin de la Deuxième Guerre mondiale, par le gouvernement d'Union nationale. Privés de liberté au moment même où s'achevait le conflit, 60 000 de ces hommes ont été, en effet, cédés à la Belgique par le Commandement allié, en juillet 1945, au titre de « dommage de guerre ». Mis à la disposition de l'industrie charbonnière, afin de retrouver le plus rapidement possible la production d'avant-guerre pour relancer l'économie et relever le pays de ses ruines, la majorité a été directement affectée aux travaux d'extraction, tandis qu'une minorité fut occupée à la production des bois nécessaires au soutènement des galeries et des chantiers. Ils étaient répartis entre 38 camps de travail dont 32 étaient situés dans les bassins houillers, à proximité des sites de production, et 6 dans les Ardennes, à la lisière des forêts. Grâce à cet apport en main-d'œuvre, la production totale de charbon a pratiquement doublé, entre janvier ‘45 et janvier '46, avant de décroître. Comment ces prisonniers de guerre allemands ont-ils été traités ? En quoi peut-on dire qu'ils ont constitué ainsi l'avant-garde d'une armée de la paix au service d'une économie de marché ? Avec les Lumières de : Alain Forti, conservateur au Bois du Cazier, et Pierre Muller, directeur adjoint des collections au « War Heritage Institute ». Exposition : « Le charbon de la reconstruction » au Bois du Cazier. Sujets traités : Allemands, prisonniers, charbon, Libération, Deuxième Guerre mondiale, industrie Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Victoria s'apprête à ouvrir son premier centre permanent de dépistage de pilules à Fitzroy, au cœur de la vie nocturne de Melbourne. Destiné à analyser les substances et détecter les opioïdes synthétiques les plus dangereux, ce site inédit s'inscrit dans une approche innovante de la politique des drogues, à l'heure où l'Australie cherche à concilier réduction des risques et renforcement des mesures de sécurité.
durée : 01:57:02 - Fictions / Théâtre et Cie - Deuxième et troisième journée
(Deuxième et dernier épisode) À l'été 2004, dans l'arrière pays cannois gagné par les chaleurs du mois de juillet, Nicole Rossi donne discrètement rencard à des gendarmes dans une église. La quinquagénaire craint pour sa vie. Elle veut dénoncer les crimes, abominables selon elle, de son conjoint Michel Lambin. Certes, ce berger est déjà passé par la case prison avant les années 1980 pour quelques larcins, mais il s'était depuis rangé. Nicolas Rossi parle pourtant d'un odieux meurtrier en série, cannibale de surcroît, qui a sévi dans l'ombre pendant des années…Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert et Anaïs Godard - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA.Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes, ainsi que dans celles de Nice Matin et l'Express. Nous nous sommes également appuyés sur un numéro du magazine de France 2 « Au bout de l'enquête » consacré à cette affaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
J'ai l'intime conviction qu'une société qui va bien est une société qui prend particulièrement bien soin des mères.Je sais que la France a encore un long chemin devant elle avant d'arrêter d'être maltraitante envers les mères. En attendant, nous avons la chance d'avoir des femmes qui se battent pour mettre en lumière les enjeux de santé mentale. C'est ce que fait Elise Marcende, la directrice de l'association Maman Blues, qui est une bouée de sauvetage pour les mères en détresse.Avant de venir en aide aux autres, Élise a elle-même traversé l'enfer d'un accouchement émotionnel violent il y a 15 ans. Sa maternité ne s'est pas faite dans la joie ni dans la douceur, mais à travers une dépression anténatale et une dépression post-partum sévères, qui l'ont menée jusqu'à l'hospitalisation.Dans cet épisode, Élise nous raconte sans détour son entrée fracassante dans la maternité, le lien d'attachement briséavec sa fille à la naissance, et comment elle a peu à peu reconstruit sa vie. Ensemble, nous avons parlé de santé mentale périnatale, de solitude, de tabous encore trop présents… mais aussi de résilience et d'engagement.Aujourd'hui, à travers Maman Blues, Élise met toute son énergie pour que d'autres mères ne se sentent plus jamais seules face à leur souffrance. Un épisode fort, authentique, et porteur d'espoir.Lien utile : Maman Blues