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Nous sommes le 21 décembre 1937. Dans son journal de bord, Azuma Shirō, soldat de première classe au sein du 20e régiment d'infanterie de la 16e division de l'Armée impériale japonaise, écrit : « On les fusille à la mitrailleuse. Puis on les poignarde jusqu'à satiété à la baïonnette. J'ai dû planter plus de trente de ces abominables soldats chinois à cette occasion. On se sent rempli d'une puissante sensation de force et de bravoure, comme si on avait abattu un démon, lorsqu'on grimpe en haut d'une telle montagne de morts. » Nous sommes quelques jours après la chute de Nankin, la capitale de la République de Chine, le régime nationaliste, tombée aux mains des Japonais. En Asie, la Seconde Guerre mondiale a démarré en 1937. Le 7 juillet, l'empereur japonais Hirohito, déjà maître de la Mandchourie et futur dirigeant des forces de l'Axe avec Hitler et Mussolini, prend prétexte d'une escarmouche avec les Chinois sur le pont Marco-Polo, près de Pékin, pour lancer une offensive sur la ville fortifiée. Six semaines durant, les soldats de l'armée impériale se déchaînent dans un massacre d'une cruauté sans précédent. Aujourd'hui encore, le nombre de victimes n'est pas connu avec précision, les estimations allant de 90.000 à 300.000 morts. Cet événement demeure un point de rupture diplomatique majeur entre la Chine et le Japon. Le massacre de Nankin fait l'objet d'un conflit mémoriel entre instrumentalisation politique, nationalisme et révisionnisme. Une mémoire qui n'en finit pas de menacer l'équilibre de la région. Avec : Michaël Prazan, écrivain et réalisateur. « Le Massacre de Nankin, entre mémoire, oubli et négation », Les Belles Lettres. « Nankin : la mémoire et l'oubli », documentaire, 2007. Sujets traités : massacre, Nankin, Armée, impériale, Chine, Japon, victimes, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eric est âgé de neuf ans lorsque son père disparaît du jour au lendemain sans laisser la moindre trace, laissant derrière lui une famille et de lourdes dettes. Pendant trente-trois ans, le mystère reste entier : ni la police, ni les proches ne parviennent à savoir ce qu'il est devenu. Puis, de manière totalement inattendue, un malaise à l'hôpital et l'enquête d'une assistante sociale permettent de retrouver cet homme que tous croyaient perdu. La rencontre entre le père et son fils, des décennies plus tard, ouvre alors un temps de retrouvailles, de compréhension et de pardon. Une histoire vraie sur l'amour ! + Stéphanie Van Oost, psychothérapeuteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:27 - Tanguy Pastureau maltraite l'info - par : Tanguy Pastureau - Tanguy s'intéresse aujourd'hui aux élections municipales et à Patrick Sébastien, ou plutot à son sexe qui le détourne d'une vie paisible. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Diriger le PSG, ce n'est pas seulement gérer un club de football. C'est naviguer entre pouvoir, argent, stars mondiales, pression médiatique et décisions qui peuvent faire basculer une saison entière. Pour mieux comprendre les coulisses de ce monde, j'ai invité le Directeur Général du PSG Victoriano Melero. Un homme discret, rarement sous les projecteurs, mais au cœur des crises, des décisions stratégiques, des négociations sensibles et des équilibres parfois explosifs entre stars, dirigeants et actionnaires. Son histoire commence pourtant très loin de là. Banlieue nantaise. Un milieu modeste. Puis le droit, d'abord chez TF1, ensuite comme avocat d'affaires chez Clifford Chance, avant de plonger dans les coulisses du pouvoir du football à la FFF et enfin, au PSG. Dans cet épisode de PAUSE, on parle de la réalité du pouvoir dans le sport mondial, les coulisses du PSG, la gestion des egos, les grandes négociations, la pression médiatique permanente et l'avenir du football. Un échange rare avec l'un des hommes les plus influents du football français.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Carole est très inquiète pour son frère de 61 ans, atteint d'un handicap et en grande difficulté face à une addiction à l'alcool. Depuis le décès de leurs parents, il vit seul et n'a jamais acquis d'autonomie, ce qui épuise ses sœurs qui tentent de l'aider au quotidien. La famille cherche une solution d'accompagnement adaptée, mais se heurte au refus des structures à cause de l'alcoolisme. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 1447 : Meta ne vient pas d'annoncer une « petite mise à jour de facturation », mais un changement de paradigme pour tous ceux qui investissent sérieusement sur ses plateformes.finance.Une annonce qui prend tout le monde de courtPour la plupart des annonceurs et des agences, la nouvelle tombe littéralement dans l'onglet « petites lignes » de la facturation : à partir du 1er juillet 2026, Meta ajoute des « frais de localisation » de 2 à 5 % sur les campagnes diffusées dans six pays, pour répercuter les taxes sur les services numériques. En clair : même stratégie, mêmes campagnes, mêmes enchères… mais la facture grimpe mécaniquement, sans que le budget média déclaré dans Business Manager ne bouge d'un centime.Ce qui surprend, ce n'est pas tant le principe (Google et Amazon refacturent déjà ce type de taxe) que la manière : décision unilatérale, préavis très court, et une pédagogie minimale pour expliquer aux directions marketing pourquoi leur CPM explose soudainement sur certains marchés.DST / Taxe GAFA : de quoi parle‑t‑on vraiment ?Les Digital Services Taxes (DST), qu'on appelle aussi « taxes GAFA », sont des taxes que certains pays ont mis en place pour prélever un pourcentage sur le chiffre d'affaires généré localement par les grandes plateformes numériques. Objectif politique : faire contribuer les géants de la tech là où ils créent de la valeur, même si leur siège fiscal est bien au chaud ailleurs.Dans le cas qui nous occupe, six pays sont concernés :• France, Italie, Espagne : 3 %• Royaume‑Uni : 2 %• Autriche, Turquie : 5 %finance.Jusqu'ici, Meta absorbait ces coûts dans ses marges et ses prix d'enchère. À partir du 1er juillet 2026, la plateforme change de philosophie : la taxe n'est plus vraiment leur problème, mais bien celui des annonceurs locaux. En gros ce sont les marques qui vont payer la taxe.Un sacré pied de nez aux institutions européennes.La bombe cachée dans les budgetsTechniquement, Meta est très claire :• Les frais de localisation sont calculés après la diffusion, sur la base des impressions livrées dans les pays concernés.• Ils ne sont pas pris sur le budget de campagne, mais ajoutés par‑dessus, en ligne séparée sur la facture.Traduction pour un plan média :• Tu peux annoncer à ton client un budget Meta de 100 000 € sur la France.• Meta dépensera bien 100 000 € en enchères.• Puis rajoutera ensuite 3 % de « location fees » sur la facture, soit 3 000 € supplémentaires (hors TVA).Conséquences opérationnelles :• Les « budgets » tels qu'on les présente dans les recommandations ne reflètent plus le coût réel déboursé une fois les frais ajoutés.• Les directions financières vont voir la facture Meta augmenter sans comprendre pourquoi, puisqu'elles comparent rarement le détail de chaque ligne avec les plans média.• Les agences media qui facturent déjà un fee sur le net media se retrouvent avec un sujet délicat : expliquer que non, leurs honoraires n'augmentent pas, c'est juste Meta qui s'ajoute un petit pourboire fiscal en fin de chaîne.Et comme ces frais ne sont pas pris en compte par l'algorithme dans les optimisations de campagne (ROAS, CPA, etc.), ils viennent dégrader silencieusement la rentabilité réelle côté annonceur, sans aucun signal dans l'interface.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La mission de service public qu'évoquent les maires leur permet de tenir au quotidien, mais elle ne suffit pas toujours. Plus de 2 000 élus ont ainsi démissionné au cours du mandat qui s'achèvera, dimanche 22 mars, à l'issue du second tour des élections municipales. Un chiffre record qui en dit long sur une fonction devenue éreintante, malgré la popularité persistante dont bénéficient les maires de France.Près de 83 % de ces édiles jugeaient la charge usante pour leur santé, d'après une étude parue en novembre 2024. L'accumulation des normes, les sollicitations permanentes des administrés, la multiplication des crises ces six dernières années, l'instabilité budgétaire ou encore les tensions croissantes lors des conseils municipaux… Les raisons de cet épuisement sont multiples et partagées par les quelque 35 000 maires de France.Trois d'entre eux en témoignent dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde » : Dominique Rousseau, maire sans étiquette de Bardouville (Seine-Maritime), Pierre Gachet et Delphine Labails, maires démissionnaires, respectivement de Créon (Gironde) et de Périgueux (Dordogne). De son côté, Benoît Floc'h, journaliste au service Politique du Monde, détaille le fonctionnement du système municipal français et les solutions qui pourraient répondre à l'exténuation des élus.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et suivi éditorial : Claire Leys. Reportage : Marion Bothorel. Dans cet épisode : extraits des témoignages de Dominique Rousseau, Pierre Gachet et Delphine Labails.Cet épisode a été diffusé le 12 mars 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour vous abonner, sans pub et avec les bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Vivaldi, le chant du cygne de Venise 6/6Venise.Une ville qui ne domine plus l'Europe par les armes, mais qui décide de la séduire par l'art.Dans cette Sérénissime du début du XVIIIᵉ siècle, éclatante et fragile, naît un enfant chétif du quartier populaire de Castello : Antonio Vivaldi. Fils de barbier devenu violoniste, prêtre sans véritable ministère, pédagogue dans un hospice de jeunes filles, homme de théâtre ambitieux, il va incarner toutes les contradictions de sa ville.Car pendant que la République décline politiquement, elle devient la capitale du spectacle. Carnaval, opéras, fêtes somptueuses : Venise se transforme en scène permanente. Et Vivaldi en devient la voix la plus flamboyante.Mais son destin est à l'image de la lagune : instable.Admiré à l'étranger, discuté chez lui.Prolifique, mais sans protection durable.Exilé à Vienne, oublié après sa mort.Puis, deux siècles plus tard, coup de théâtre : des centaines de manuscrits réapparaissent dans une bibliothèque italienne. Une véritable enquête musicologique ressuscite un génie que l'histoire avait laissé dans l'ombre.Qui était vraiment le « Prêtre roux » ?Un simple compositeur des Quatre Saisons ?Ou le musicien d'un monde qui se savait fragile mais refusait de s'éteindre ?Cette émission vous emmène au cœur d'une Venise en clair-obscur, entre grandeur et déclin, entre foi et théâtre, entre oubli et renaissance.Un voyage où l'histoire d'un homme devient le miroir d'une civilisation entière. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:43 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Anna Benjamin - Dans sa jeunesse, Marwan était un escroc. À 10 ans, il trafique les consoles de jeux, à 16 ans, il fabrique et vend de fausses places de cinéma, plus tard des places de concert. Puis un jour, il va trop loin. Il décide alors de mettre ses compétences au service de victimes d'arnaques. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
Pour vous abonner, sans pub et avec les bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Vivaldi, le chant du cygne de Venise 5/6Venise.Une ville qui ne domine plus l'Europe par les armes, mais qui décide de la séduire par l'art.Dans cette Sérénissime du début du XVIIIᵉ siècle, éclatante et fragile, naît un enfant chétif du quartier populaire de Castello : Antonio Vivaldi. Fils de barbier devenu violoniste, prêtre sans véritable ministère, pédagogue dans un hospice de jeunes filles, homme de théâtre ambitieux, il va incarner toutes les contradictions de sa ville.Car pendant que la République décline politiquement, elle devient la capitale du spectacle. Carnaval, opéras, fêtes somptueuses : Venise se transforme en scène permanente. Et Vivaldi en devient la voix la plus flamboyante.Mais son destin est à l'image de la lagune : instable.Admiré à l'étranger, discuté chez lui.Prolifique, mais sans protection durable.Exilé à Vienne, oublié après sa mort.Puis, deux siècles plus tard, coup de théâtre : des centaines de manuscrits réapparaissent dans une bibliothèque italienne. Une véritable enquête musicologique ressuscite un génie que l'histoire avait laissé dans l'ombre.Qui était vraiment le « Prêtre roux » ?Un simple compositeur des Quatre Saisons ?Ou le musicien d'un monde qui se savait fragile mais refusait de s'éteindre ?Cette émission vous emmène au cœur d'une Venise en clair-obscur, entre grandeur et déclin, entre foi et théâtre, entre oubli et renaissance.Un voyage où l'histoire d'un homme devient le miroir d'une civilisation entière. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alfred Nobel est célèbre pour les prix Nobel. Bien sûr ! Mais au départ, sa célébrité vient bien d'un explosif précis : la dynamite.Nobel naît en 1833 à Stockholm, dans une époque où l'Europe construit tunnels, voies ferrées, ports et canaux. Le problème, c'est que faire sauter la roche est long, coûteux, et dangereux. On utilise alors la poudre noire, peu puissante. Puis arrive une découverte capitale : la nitroglycérine, un liquide explosif très puissant, mais terriblement instable. Un choc, une variation de température, une mauvaise manipulation… et c'est l'accident. Des catastrophes surviennent, y compris dans l'entourage de Nobel.L'idée géniale de Nobel, dans les années 1860, est de rendre la nitroglycérine “transportable” et “utilisable” de façon beaucoup plus sûre. Il cherche un matériau poreux capable d'absorber ce liquide et de le stabiliser. Il trouve une solution avec une poudre minérale appelée kieselguhr (terre de diatomées), qui agit comme une éponge. En mélangeant nitroglycérine et kieselguhr, il obtient une pâte malléable, qu'on peut façonner en bâtons : c'est la dynamite, brevetée en 1867.Pourquoi est-ce une révolution ? Parce que la dynamite offre une puissance énorme, mais surtout une mise en œuvre bien plus contrôlable. Elle n'explose pas toute seule “au moindre frisson” comme la nitroglycérine pure. Pour déclencher l'explosion, Nobel met aussi au point des systèmes d'amorçage efficaces, notamment des détonateurs au fulminate (un explosif très sensible) qui transmettent l'onde de choc au “gros” explosif. Résultat : les chantiers gagnent en rapidité, en productivité et, relativement, en sécurité. La dynamite devient l'outil standard des grands travaux : mines, carrières, tunnels alpins, canaux, construction de chemins de fer… Elle participe directement à l'accélération de l'industrialisation.Mais cette invention a un revers : un explosif pratique est aussi un explosif militaire. Nobel le sait, et cette ambivalence colle à son nom. Une anecdote souvent citée raconte qu'un journal l'aurait qualifié de “marchand de mort” après une confusion sur un décès. Qu'elle soit totalement exacte ou embellie, elle résume un fait : Nobel a été confronté à la portée morale de ses inventions.À sa mort, en 1896, il décide de léguer sa fortune pour récompenser chaque année les avancées majeures en physique, chimie, médecine, littérature et paix. Ironie de l'histoire : l'homme de la dynamite devient surtout, aujourd'hui, le symbole mondial de la science récompensée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour vous abonner, sans pub et avec les bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Vivaldi, le chant du cygne de Venise 4/6Venise.Une ville qui ne domine plus l'Europe par les armes, mais qui décide de la séduire par l'art.Dans cette Sérénissime du début du XVIIIᵉ siècle, éclatante et fragile, naît un enfant chétif du quartier populaire de Castello : Antonio Vivaldi. Fils de barbier devenu violoniste, prêtre sans véritable ministère, pédagogue dans un hospice de jeunes filles, homme de théâtre ambitieux, il va incarner toutes les contradictions de sa ville.Car pendant que la République décline politiquement, elle devient la capitale du spectacle. Carnaval, opéras, fêtes somptueuses : Venise se transforme en scène permanente. Et Vivaldi en devient la voix la plus flamboyante.Mais son destin est à l'image de la lagune : instable.Admiré à l'étranger, discuté chez lui.Prolifique, mais sans protection durable.Exilé à Vienne, oublié après sa mort.Puis, deux siècles plus tard, coup de théâtre : des centaines de manuscrits réapparaissent dans une bibliothèque italienne. Une véritable enquête musicologique ressuscite un génie que l'histoire avait laissé dans l'ombre.Qui était vraiment le « Prêtre roux » ?Un simple compositeur des Quatre Saisons ?Ou le musicien d'un monde qui se savait fragile mais refusait de s'éteindre ?Cette émission vous emmène au cœur d'une Venise en clair-obscur, entre grandeur et déclin, entre foi et théâtre, entre oubli et renaissance.Un voyage où l'histoire d'un homme devient le miroir d'une civilisation entière. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cœur de l'été 480 avant notre ère, une rumeur terrifie la Grèce : l'armée perse arrive. Elle est immense, interminable, conduite par le roi Xerxès Ier. Derrière elle, les villes brûlent. Devant elle, presque rien. Ou presque.Face à cette vague humaine, les cités grecques choisissent un point étroit, suffocant, presque étouffant : le défilé des Thermopyles. Une bande de terre coincée entre la mer et la montagne. Impossible d'y manœuvrer. Impossible d'y contourner l'ennemi. C'est là que quelques milliers de Grecs, menés par 300 Spartiates, décident d'attendre.À leur tête, le roi Léonidas Ier. Il sait. Il sait que l'armée perse est bien trop nombreuse. Il sait que Sparte n'a pas envoyé toute sa force. Il sait surtout que cette bataille ne peut pas être gagnée. Mais il avance quand même.Quand les Perses attaquent, le choc est brutal. Jour après jour, vague après vague, ils se brisent contre le mur de boucliers grecs. Le passage est si étroit que la supériorité numérique perse devient inutile. Les corps s'entassent. L'armée de Xerxès doute. Pour la première fois, elle recule. L'invincible saigne.Puis vient la nuit. Et avec elle, la trahison. Un Grec révèle aux Perses un sentier secret dans la montagne. À l'aube, Léonidas comprend : l'encerclement est inévitable. Le piège se referme.C'est ici que la bataille bascule dans la légende. Léonidas renvoie la majorité des alliés. Il ne garde avec lui que ceux qui acceptent de rester, en pleine connaissance de cause. Ils ne se battent plus pour survivre. Ils se battent pour retarder l'ennemi. Pour frapper les esprits. Pour laisser une trace.Le dernier jour est un massacre. Les Spartiates combattent jusqu'à la mort, parfois à mains nues, parfois sans armes. Ils tombent un à un. Les Perses finissent par passer. Militairement, c'est une défaite totale.Mais le choc est ailleurs. Les Thermopyles prouvent que l'armée perse peut être arrêtée. Que le courage peut compenser le nombre. Que mourir peut parfois peser plus lourd que gagner. Quelques mois plus tard, la Grèce renverse le cours de la guerre.Si la bataille des Thermopyles est devenue légendaire, c'est parce qu'elle transforme une fin annoncée en acte fondateur. Ce jour-là, dans un défilé brûlant, la défaite est devenue un message. Et ce message, lui, n'a jamais cessé de résonner. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour vous abonner, sans pub et avec les bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Vivaldi, le chant du cygne de Venise 3/6Venise.Une ville qui ne domine plus l'Europe par les armes, mais qui décide de la séduire par l'art.Dans cette Sérénissime du début du XVIIIᵉ siècle, éclatante et fragile, naît un enfant chétif du quartier populaire de Castello : Antonio Vivaldi. Fils de barbier devenu violoniste, prêtre sans véritable ministère, pédagogue dans un hospice de jeunes filles, homme de théâtre ambitieux, il va incarner toutes les contradictions de sa ville.Car pendant que la République décline politiquement, elle devient la capitale du spectacle. Carnaval, opéras, fêtes somptueuses : Venise se transforme en scène permanente. Et Vivaldi en devient la voix la plus flamboyante.Mais son destin est à l'image de la lagune : instable.Admiré à l'étranger, discuté chez lui.Prolifique, mais sans protection durable.Exilé à Vienne, oublié après sa mort.Puis, deux siècles plus tard, coup de théâtre : des centaines de manuscrits réapparaissent dans une bibliothèque italienne. Une véritable enquête musicologique ressuscite un génie que l'histoire avait laissé dans l'ombre.Qui était vraiment le « Prêtre roux » ?Un simple compositeur des Quatre Saisons ?Ou le musicien d'un monde qui se savait fragile mais refusait de s'éteindre ?Cette émission vous emmène au cœur d'une Venise en clair-obscur, entre grandeur et déclin, entre foi et théâtre, entre oubli et renaissance.Un voyage où l'histoire d'un homme devient le miroir d'une civilisation entière. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
«Femme, vie, liberté» va planer sur ces 2 sessions live #galzpowa. Notre première invitée est Oum pour la sortie de Dialddar (fait maison en darija). Originaire de Casablanca, Oum est une bâtisseuse de chansons. Enracinée dans les rythmes complexes du Maroc et grande mélodiste, elle a façonné au fil des années une signature unique : des chansons nourries de thèmes sensuels, portées par une voix à la fois puissante et caressante. Si elle emprunte parfois aux langages du jazz, de la soul ou de la transe, Oum échappe à toute classification. Sa musique est celle d'une artiste singulière, libre et universelle. Artiste engagée, Oum défend la liberté, les droits des femmes et des minorités, ainsi qu'une vision écologique et humaniste du monde. Ambassadrice de bonne volonté de l'ONUSIDA, elle fait de son art un espace de résistance et de partage, où la spiritualité et la poésie s'élèvent comme une force de vie. Avec Dialddar (« fait maison »), Oum ose un geste radical : composer un album sans cordes ni vents, en s'appuyant uniquement sur la voix et les percussions. Un choix qui constitue à la fois un défi technique et un manifeste artistique. Les percussions utilisées sont, pour la plupart, fabriquées artisanalement à Marrakech. Leur accordage, sensible aux variations de température et d'humidité, rend chaque enregistrement fragile, vivant, changeant. C'est précisément cette dimension organique que Oum a souhaité préserver : une musique qui respire, qui échappe au contrôle, et qui trouve sa justesse dans l'instant. Sur scène, Dialddar devient une expérience chorale immersive. OUM s'entoure d'une formation multinationale, majoritairement féminine, dont les voix se mêlent aux percussions dans un dialogue organique. À leurs côtés, le oud de Yacir Rami – compagnon complice de longue date – apporte sa touche raffinée et minimaliste, comme un fil d'or qui vient broder la matière sonore, à la fois brute et sophistiquée, de Dialddar. La triangulation femme- percussions-chant est au cœur de ce spectacle : un espace où l'intime devient collectif, et où l'énergie féminine s'impose comme une force créatrice universelle. Titres interprétés dans le grand studio : - Lach Live RFI - Lalla, extrait de l'album - Mnine Live RFI. Line Up : OUM (chant), Natascha Rogers (percussions), Cynthia Abraham (choeurs et petites percussions), Lucile Chriqui (chœurs), Ayda Benslimane (chœurs) et Yacir Rami (oud). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Dialddar (Ternaire/Modulor 2026). Concert 4 mai 2026, Pan Piper, Paris. Site - Instagram - YouTube. Puis nous recevons Meral Polat pour l'album Meydan (la « place »). Meral Polat est une actrice, auteure-compositrice-interprète et créatrice de théâtre renommée aux Pays-Bas. Diplômée de l'Université des Arts d'Amsterdam, en art dramatique et en théâtre musical contemporain. Son domaine de pratique artistique comprend d'éminentes productions de théâtre, de cinéma et de musique. Meral Polat sort son deuxième album Meydan, sur le label belge Werf records, un bouquet d'influences venues de plusieurs continents. Meral parle de ses influences anatoliennes. Parmi celles-ci, la musique psychédélique anatolienne dans la Turquie des années 60/70 « Cette époque, avec Led Zeppelin, Jefferson Airplane, The Beatles, The Doors, Jimi Hendrix, a beaucoup influencé les jeunes musiciens anatoliens. Quelques étudiants en musique d'Istanbul ont commencé à combiner la vieille musique folklorique anatolienne avec les guitares électriques, à réarranger les structures, à changer leur nature. Cela a engendré une nouvelle forme musicale que l'on a appelée la musique psychédélique anatolienne ». Turque, Kurde et Hollandaise, Meral Polat propose un album militant en véhiculant le message des femmes iraniennes en rappelant le slogan « JIN - JYAN - AZADI » (« femme, vie, liberté », en français), lancé par des femmes kurdes. Sur le titre « Cenek », elle exhorte les femmes et les jeunes filles à revendiquer haut et fort leur liberté : « Cenek est, en fait, un appel lancé à toutes les femmes et à toutes les filles, afin qu'elles vivent selon leurs propres choix. Une façon de dire, « votre corps vous appartient, votre vie vous appartient, votre voix vous appartient ». La philosophie contenue dans « Femme, vie, liberté », c'est qu'il ne peut y avoir de véritable liberté tant que les femmes ne seront pas libres. » Avec sa voix puissante et sa musique hypnotique, Meral Polat apporte à cet album l'ancestral mysticisme des Kurdes Alévis, une tradition dont elle se veut dépositaire. Titres interprétés dans le grand studio : - Ez Kî Me (Qui suis-je?) Live RFI - Govend, extrait album Meydan - Uzun Ince Bir Yoldayim (Âsik Veysel) Live RFI. Line Up : Meral Polat (chant, guitare) + traduction Léa Boutin-Rivière. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Meydan (Werf records) 2025. Site - Instagram - YouTube.
«Femme, vie, liberté» va planer sur ces 2 sessions live #galzpowa. Notre première invitée est Oum pour la sortie de Dialddar (fait maison en darija). Originaire de Casablanca, Oum est une bâtisseuse de chansons. Enracinée dans les rythmes complexes du Maroc et grande mélodiste, elle a façonné au fil des années une signature unique : des chansons nourries de thèmes sensuels, portées par une voix à la fois puissante et caressante. Si elle emprunte parfois aux langages du jazz, de la soul ou de la transe, Oum échappe à toute classification. Sa musique est celle d'une artiste singulière, libre et universelle. Artiste engagée, Oum défend la liberté, les droits des femmes et des minorités, ainsi qu'une vision écologique et humaniste du monde. Ambassadrice de bonne volonté de l'ONUSIDA, elle fait de son art un espace de résistance et de partage, où la spiritualité et la poésie s'élèvent comme une force de vie. Avec Dialddar (« fait maison »), Oum ose un geste radical : composer un album sans cordes ni vents, en s'appuyant uniquement sur la voix et les percussions. Un choix qui constitue à la fois un défi technique et un manifeste artistique. Les percussions utilisées sont, pour la plupart, fabriquées artisanalement à Marrakech. Leur accordage, sensible aux variations de température et d'humidité, rend chaque enregistrement fragile, vivant, changeant. C'est précisément cette dimension organique que Oum a souhaité préserver : une musique qui respire, qui échappe au contrôle, et qui trouve sa justesse dans l'instant. Sur scène, Dialddar devient une expérience chorale immersive. OUM s'entoure d'une formation multinationale, majoritairement féminine, dont les voix se mêlent aux percussions dans un dialogue organique. À leurs côtés, le oud de Yacir Rami – compagnon complice de longue date – apporte sa touche raffinée et minimaliste, comme un fil d'or qui vient broder la matière sonore, à la fois brute et sophistiquée, de Dialddar. La triangulation femme- percussions-chant est au cœur de ce spectacle : un espace où l'intime devient collectif, et où l'énergie féminine s'impose comme une force créatrice universelle. Titres interprétés dans le grand studio : - Lach Live RFI - Lalla, extrait de l'album - Mnine Live RFI. Line Up : OUM (chant), Natascha Rogers (percussions), Cynthia Abraham (choeurs et petites percussions), Lucile Chriqui (chœurs), Ayda Benslimane (chœurs) et Yacir Rami (oud). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Dialddar (Ternaire/Modulor 2026). Concert 4 mai 2026, Pan Piper, Paris. Site - Instagram - YouTube. Puis nous recevons Meral Polat pour l'album Meydan (la « place »). Meral Polat est une actrice, auteure-compositrice-interprète et créatrice de théâtre renommée aux Pays-Bas. Diplômée de l'Université des Arts d'Amsterdam, en art dramatique et en théâtre musical contemporain. Son domaine de pratique artistique comprend d'éminentes productions de théâtre, de cinéma et de musique. Meral Polat sort son deuxième album Meydan, sur le label belge Werf records, un bouquet d'influences venues de plusieurs continents. Meral parle de ses influences anatoliennes. Parmi celles-ci, la musique psychédélique anatolienne dans la Turquie des années 60/70 « Cette époque, avec Led Zeppelin, Jefferson Airplane, The Beatles, The Doors, Jimi Hendrix, a beaucoup influencé les jeunes musiciens anatoliens. Quelques étudiants en musique d'Istanbul ont commencé à combiner la vieille musique folklorique anatolienne avec les guitares électriques, à réarranger les structures, à changer leur nature. Cela a engendré une nouvelle forme musicale que l'on a appelée la musique psychédélique anatolienne ». Turque, Kurde et Hollandaise, Meral Polat propose un album militant en véhiculant le message des femmes iraniennes en rappelant le slogan « JIN - JYAN - AZADI » (« femme, vie, liberté », en français), lancé par des femmes kurdes. Sur le titre « Cenek », elle exhorte les femmes et les jeunes filles à revendiquer haut et fort leur liberté : « Cenek est, en fait, un appel lancé à toutes les femmes et à toutes les filles, afin qu'elles vivent selon leurs propres choix. Une façon de dire, « votre corps vous appartient, votre vie vous appartient, votre voix vous appartient ». La philosophie contenue dans « Femme, vie, liberté », c'est qu'il ne peut y avoir de véritable liberté tant que les femmes ne seront pas libres. » Avec sa voix puissante et sa musique hypnotique, Meral Polat apporte à cet album l'ancestral mysticisme des Kurdes Alévis, une tradition dont elle se veut dépositaire. Titres interprétés dans le grand studio : - Ez Kî Me (Qui suis-je?) Live RFI - Govend, extrait album Meydan - Uzun Ince Bir Yoldayim (Âsik Veysel) Live RFI. Line Up : Meral Polat (chant, guitare) + traduction Léa Boutin-Rivière. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Meydan (Werf records) 2025. Site - Instagram - YouTube.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Denny Imbroisi.Avant les restaurants parisiens et le succès d'IDA, on remonte aux racines. Une enfance en Calabre dans une famille de restaurateurs, entre la salle, le bruit et la tension des services. Puis viennent la rupture familiale, la maladie de sa mère, le départ à 14 ans vers le nord de l'Italie. Dans cette période instable, un déclic : des tomates confites préparées seul et soudain la certitude soudaine d'avoir trouvé sa voie.Il raconte l'apprentissage à la dure, le travail sans compter pour mériter sa place, puis la France et Menton, auprès de Mauro Colagreco au Mirazur.Puis vient Paris, le saut vers l'inconnu pour poursuivre son rêve. Chez William Ledeuil, il découvre la rigueur absolue, l'organisation et la construction d'un restaurant pensé dans les moindres détails. En parallèle, l'aventure Top Chef le propulse sous les projecteurs et lui permet de rencontrer son meilleur ami Juan Arbelaez.Enfin, c'est le temps de l'émancipation. L'ouverture d'IDA, son succès immédiat puis le poids des responsabilités. Denny Imbroisi raconte l'importance de l'énergie collective et du soutien de sa femme Sylvia pour faire face à la pression. Un épisode qui retrace la trajectoire d'un enfant de salle devenu chef entrepreneur.Pour découvrir l'univers de Denny Imbroisi, commencez par IDA, rejoignez Epoca, faites un tour par Malro et terminez à Ischia ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
C'est parti pour l'année 2026 dans 24FPS, le podcast ciné avec ou sans spoiler ! Voici la liste des 17 films abordés dans cet épisode par Jérôme et Julien, tout d'abord sans spoiler : Greenland Migration de Ric Roman Waugh (à partir de 0:02:14) We Bury The Dead de Zak Hilditch (à partir de 0:10:37) Primate de Johannes Roberts (à partir de 0:15:31) Cold Storage de Jonny Campbell (à partir de 0:24:47) Vie Privée de Rebecca Zlotowski (à partir de 0:32:39) Nuremberg de James Vanderbilt (à partir de 0:36:31) Reconnu Coupable (Mercy) de Timur Bekmambetov (à partir de 0:50:11) Shelter de Ric Roman Waugh (à partir de 1:05:11) Return To Silent Hill de Christophe Gans (à partir de 1:13:12) Iron Lung de Mark Fischbach alias Markiplier (à partir de 1:34:17) Hurlevent de Emerald Fennell (à partir de 1:46:22) Crime 101 de Bart Layton (à partir de 2:08:23) Scream 7 de Kevin Williamson (à partir de 2:12:38) The Rip de Joe Carnahan (à partir de 2:34:39) Send Help de Sam Raimi (à partir de 2:55:01) 28 Ans Plus Tard - Le Temple Des Morts de Nia DaCosta (à partir de 3:05:45) Marty Supreme de Josh Safdie (à partir de 3:23:08) Puis il spoilent la fin de 28 Ans Plus Tard - Le Temple Des Morts à partir de 3:55:15 et ils reviennent également sur les événements de la fin de Marty Supreme à partir de 4:01:00 Bonne écoute, et n'hésitez pas à nous dire ce que vous avez pensé des films Extraction (Tyler Rake) avec Chris Hemsworth sur Netflix. Crédits musicaux : The Number Of The Beast de Iron Maiden, issu de l'album The Number Of The Beast (1982) et Everything In Its Right Place de Radiohead, issu de l'album Kid A (2000)
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes le lundi 9 mars de la 3ème semaine de Carême. J'écarte pour un moment toutes mes distractions. Je fais silence. Je prends place dans le lieu où je suis, je respire profondément pour faire attention à ce qui vit en moi. Puis, au moment où je me sens prête, je me tourne vers Dieu et je dis : « Me voici... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : L'Amour de Notre Père (reprise) de Rise Up Tournay - Pas d'album © Voir les conditions d'utilisation.
Nous célébrons ce 8 mars la journée internationale pour les droits des femmes. Religions du Monde reçoit Victoria Kamondji, Sierra-Léonaise, naturalisée française, femme pasteure évangélique, présidente de la Communauté des Églises d'expression africaines et professeure d'anglais à l'Université de Bourgogne, un parcours riche et passionnant. Née en Sierra Leone d'un père anglican et d'une mère catholique (qu'elle a perdue à l'âge de 5 ans), Victoria Kamondji – née Johnston - a baigné dans l'œcuménisme (unité des chrétiens) et a fini par choisir l'église méthodiste (protestante) pour sa confirmation. Elle a grandi dans l'est de la Sierra Leone près de la Guinée, dans une zone diamantifère où travaillait son père, cadre dans une entreprise minière, et vivait dans une zone ultrasécurisée entourée d'expatriés anglais, éloignée de la culture africaine. Après le lycée, Victoria Kamondji se lance dans des études de littérature africaine francophone à Freetown, la capitale, une façon pour elle de partir à la découverte de sa propre identité en tant qu'Africaine. Puis à la faveur d'une bourse d'études proposée par la France, elle s'installe à Lille en 1987 dans le nord du pays pour faire sa thèse en littérature. La terrible guerre qui éclate en Sierra Leone entre 1991 jusqu'en 2002 qui a fait entre 50 000 et 200 000 morts et des milliers de blessés, d'amputés, notamment dans la zone diamantifère qui attire toutes les convoitises, où elle a grandi, l'empêche de retourner dans son pays et éparpille sa famille. C'est en France où elle s'établit dorénavant qu'elle est séduite par l'église évangélique, et qu'elle entreprend des études de théologie à la Faculté évangélique de Vaux-sur-Seine. Elle devient pasteure, comme son mari, Emmanuel Kamondji, originaire de la République Démocratique du Congo, dans l'église Assemblée évangélique nouvelle alliance à Villeneuve d'Ascq (près de Lille). Son travail est remarqué par la Fédération Protestante de France qui la nomme vice-présidente de 2007 à 2013, devenant ainsi la première femme africaine évangélique à ce poste. Une de ses missions a consisté à s'impliquer au sein de la commission des églises auprès des migrants en Europe dont elle sera la présidente pendant deux mandats. Depuis 2022, Victoria Kamondji est présidente de la CEAF - Communauté des églises d'expression africaine et francophone - , un réseau d'églises chrétiennes qui essaime en Europe et, en particulier, en France à la faveur des migrations et des diasporas. En mai 2025, Victoria Kamondji qui est naturalisée française, a été élevée au rang de chevalier de l'Ordre national du mérite pour son travail en tant que pasteure évangélique, et présidente de la CEAF, elle qui construit des ponts entre les communautés et pour qui le plus important est la formation et la transmission. Le portrait de Victoria Kamondji à écouter ici, dans Religions du Monde.
Pour vous abonner, sans pub et avec les bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Vivaldi, le chant du cygne de Venise 2/6Venise.Une ville qui ne domine plus l'Europe par les armes, mais qui décide de la séduire par l'art.Dans cette Sérénissime du début du XVIIIᵉ siècle, éclatante et fragile, naît un enfant chétif du quartier populaire de Castello : Antonio Vivaldi. Fils de barbier devenu violoniste, prêtre sans véritable ministère, pédagogue dans un hospice de jeunes filles, homme de théâtre ambitieux, il va incarner toutes les contradictions de sa ville.Car pendant que la République décline politiquement, elle devient la capitale du spectacle. Carnaval, opéras, fêtes somptueuses : Venise se transforme en scène permanente. Et Vivaldi en devient la voix la plus flamboyante.Mais son destin est à l'image de la lagune : instable.Admiré à l'étranger, discuté chez lui.Prolifique, mais sans protection durable.Exilé à Vienne, oublié après sa mort.Puis, deux siècles plus tard, coup de théâtre : des centaines de manuscrits réapparaissent dans une bibliothèque italienne. Une véritable enquête musicologique ressuscite un génie que l'histoire avait laissé dans l'ombre.Qui était vraiment le « Prêtre roux » ?Un simple compositeur des Quatre Saisons ?Ou le musicien d'un monde qui se savait fragile mais refusait de s'éteindre ?Cette émission vous emmène au cœur d'une Venise en clair-obscur, entre grandeur et déclin, entre foi et théâtre, entre oubli et renaissance.Un voyage où l'histoire d'un homme devient le miroir d'une civilisation entière. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après l'arrivée à Phuket, Marie et sa famille prennent directement la route vers Khao Lak. Entre jungle, lac de montagne et grotte peuplée de chauves-souris, les premiers jours donnent le ton du voyage. Puis vient Koh Phi Phi, ses eaux turquoise et Maya Bay… aussi belle que fréquentée.Pour écouter l'épisode en entierEntre îles du sud et montagnes du nord, le voyage en famille de Marie-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Le 974 est à l'honneur avec deux albums mi-insulaire, mi-sétois qui emmènent le Maloya en RTT ! (Rediffusion) Nos premiers invités sont le groupe Saodaj à l'occasion de la sortie du nouvel album Lodèr La Vi. Saodaj, c'est l'image d'un pays pluriel, vaste, infini : La Réunion ! Une musique amoureuse du Maloya, émancipée et vagabonde. En créole, en français, leurs textes s'élèvent et s'indignent, cherchant la beauté dans la noirceur du monde. Saodaj trace sa route depuis une décennie entre tradition et modernité, là où le rock alternatif des cordes saturées fait corps avec les polyrythmies percussives. À travers l'album Lodèr la vi (Parfum de la vie) le groupe ose de nouveaux paysages sonores. Une ode aux naissances qui nous métamorphosent, aux voyages hors des sentiers battus, à nos vivants et nos morts, l'amour toujours en ligne de mire. Saodaj incarne une musique actuelle et engagée, qui fusionne avec élégance les éléments de la modernité et les racines profondes des traditions. À travers leur art, Marie Lanfroy, Jonathan Itéma et leur groupe offrent une interprétation unique du monde. Saodaj continue de charmer et de sensibiliser avec une musique qui touche à l'âme, rappelant à chacun l'importance de nos racines tout en embrassant le changement et l'évolution. Titres interprétés au grand studio : - Adyé Véli Live RFI - Lodèr La Vi, extrait de l'album - Zanfan Live RFI. Line Up : Marie Lanfroy (chanteuse, auteure, compositrice, bobr', kayamb, tarlon) ; Jonathan Itéma (chanteur, auteur et compositeur, rouler, Sati pikèr, bobr', morlon, triangle) ; Mélanie Badal (violoncelle, chant) ; Frédérick Cipriano (sati, pikèr, triangle, kayamb) ; Blaise Cadenet (guitare, percussions) et Zélito Déliron (percussions). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Lodèr la vi (Buda Musique / Socadisc 2025). Instagram et YouTube de Saodaj. Puis nous recevons le groupe Bonbon Vodou pour la sortie de Epopée Métèque. Le bonbon piment cache bien son jeu. Sous l'apparence inoffensive du beignet, l'amuse-bouche réunionnais cache des épices susceptibles de remettre les idées en place. Chez Bonbon Vodou, c'est pareil. Quoique les influences du duo chaloupent entre océan Indien et mer Méditerranée, le piquant perce sous la tendresse des chansons graciles souvent bercées au rythme du maloya. Le duo formé par Oriane Lacaille (chant, batterie, kayamb, roulèr, percussions, flûtes pygmées) et JereM Boucris (chant, guitare, cigar box, ukulélé) se compte désormais sur les cinq doigts de la main. Ces dernières années, leurs concerts ont régulièrement été donnés en quintette grâce au renfort d'un trio relevé, les Piment Piment que l'on retrouve partout sur Épopée métèque. Mixé par le sorcier Jean Lamoot, Épopée métèque foisonne de trouvailles orchestrales et de textes polyglottes, avec moult musiciens additionnels et invités, dont Bernard Lavilliers. Titres enregistrés au grand studio : - Fais bouger ton boule Live RFI - Les mains d'or (Feat Lavilliers), extrait album - L'absence Live RFI. Line Up : Oriane Lacaille (chant, cajon, kayamb), Jerem Boucris (chant, guitare), Juliette Minvielle (tambour à cordes, chant), Yann-Lou Bertrand (basse, flûte, chant) et Roland Seilhes (clarinette, flûte). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. Images : RFI Vidéos. ► Album Epopée Métèque (Heavenly Sweetness 2025). Concert 11 février 2026 au 360 Paris / festival Au fil des Voix. Instagram YouTube Site.
Le 974 est à l'honneur avec deux albums mi-insulaire, mi-sétois qui emmènent le Maloya en RTT ! (Rediffusion) Nos premiers invités sont le groupe Saodaj à l'occasion de la sortie du nouvel album Lodèr La Vi. Saodaj, c'est l'image d'un pays pluriel, vaste, infini : La Réunion ! Une musique amoureuse du Maloya, émancipée et vagabonde. En créole, en français, leurs textes s'élèvent et s'indignent, cherchant la beauté dans la noirceur du monde. Saodaj trace sa route depuis une décennie entre tradition et modernité, là où le rock alternatif des cordes saturées fait corps avec les polyrythmies percussives. À travers l'album Lodèr la vi (Parfum de la vie) le groupe ose de nouveaux paysages sonores. Une ode aux naissances qui nous métamorphosent, aux voyages hors des sentiers battus, à nos vivants et nos morts, l'amour toujours en ligne de mire. Saodaj incarne une musique actuelle et engagée, qui fusionne avec élégance les éléments de la modernité et les racines profondes des traditions. À travers leur art, Marie Lanfroy, Jonathan Itéma et leur groupe offrent une interprétation unique du monde. Saodaj continue de charmer et de sensibiliser avec une musique qui touche à l'âme, rappelant à chacun l'importance de nos racines tout en embrassant le changement et l'évolution. Titres interprétés au grand studio : - Adyé Véli Live RFI - Lodèr La Vi, extrait de l'album - Zanfan Live RFI. Line Up : Marie Lanfroy (chanteuse, auteure, compositrice, bobr', kayamb, tarlon) ; Jonathan Itéma (chanteur, auteur et compositeur, rouler, Sati pikèr, bobr', morlon, triangle) ; Mélanie Badal (violoncelle, chant) ; Frédérick Cipriano (sati, pikèr, triangle, kayamb) ; Blaise Cadenet (guitare, percussions) et Zélito Déliron (percussions). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Lodèr la vi (Buda Musique / Socadisc 2025). Instagram et YouTube de Saodaj. Puis nous recevons le groupe Bonbon Vodou pour la sortie de Epopée Métèque. Le bonbon piment cache bien son jeu. Sous l'apparence inoffensive du beignet, l'amuse-bouche réunionnais cache des épices susceptibles de remettre les idées en place. Chez Bonbon Vodou, c'est pareil. Quoique les influences du duo chaloupent entre océan Indien et mer Méditerranée, le piquant perce sous la tendresse des chansons graciles souvent bercées au rythme du maloya. Le duo formé par Oriane Lacaille (chant, batterie, kayamb, roulèr, percussions, flûtes pygmées) et JereM Boucris (chant, guitare, cigar box, ukulélé) se compte désormais sur les cinq doigts de la main. Ces dernières années, leurs concerts ont régulièrement été donnés en quintette grâce au renfort d'un trio relevé, les Piment Piment que l'on retrouve partout sur Épopée métèque. Mixé par le sorcier Jean Lamoot, Épopée métèque foisonne de trouvailles orchestrales et de textes polyglottes, avec moult musiciens additionnels et invités, dont Bernard Lavilliers. Titres enregistrés au grand studio : - Fais bouger ton boule Live RFI - Les mains d'or (Feat Lavilliers), extrait album - L'absence Live RFI. Line Up : Oriane Lacaille (chant, cajon, kayamb), Jerem Boucris (chant, guitare), Juliette Minvielle (tambour à cordes, chant), Yann-Lou Bertrand (basse, flûte, chant) et Roland Seilhes (clarinette, flûte). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. Images : RFI Vidéos. ► Album Epopée Métèque (Heavenly Sweetness 2025). Concert 11 février 2026 au 360 Paris / festival Au fil des Voix. Instagram YouTube Site.
Pour vous abonner, sans pub et avec les bonushttps://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Vivaldi, le chant du cygne de Venise 1/6Venise.Une ville qui ne domine plus l'Europe par les armes, mais qui décide de la séduire par l'art.Dans cette Sérénissime du début du XVIIIᵉ siècle, éclatante et fragile, naît un enfant chétif du quartier populaire de Castello : Antonio Vivaldi. Fils de barbier devenu violoniste, prêtre sans véritable ministère, pédagogue dans un hospice de jeunes filles, homme de théâtre ambitieux, il va incarner toutes les contradictions de sa ville.Car pendant que la République décline politiquement, elle devient la capitale du spectacle. Carnaval, opéras, fêtes somptueuses : Venise se transforme en scène permanente. Et Vivaldi en devient la voix la plus flamboyante.Mais son destin est à l'image de la lagune : instable.Admiré à l'étranger, discuté chez lui.Prolifique, mais sans protection durable.Exilé à Vienne, oublié après sa mort.Puis, deux siècles plus tard, coup de théâtre : des centaines de manuscrits réapparaissent dans une bibliothèque italienne. Une véritable enquête musicologique ressuscite un génie que l'histoire avait laissé dans l'ombre.Qui était vraiment le « Prêtre roux » ?Un simple compositeur des Quatre Saisons ?Ou le musicien d'un monde qui se savait fragile mais refusait de s'éteindre ?Cette émission vous emmène au cœur d'une Venise en clair-obscur, entre grandeur et déclin, entre foi et théâtre, entre oubli et renaissance.Un voyage où l'histoire d'un homme devient le miroir d'une civilisation entière. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Colombie, la présidentielle est prévue en mai 2026, mais avant cela, ce dimanche 8 mars, un autre épisode électoral fera figure de galop d'essai pour les partis. Les législatives, mais aussi des primaires pour plusieurs formations politiques se tiennent. L'enjeu qui cristallise toutes les tensions, c'est la situation économique marquée par une violence qui progresse sans cesse. En ce début d'année 2026, une mesure enflamme les débats : la hausse historique du salaire minimum de 23,7%. Notre correspondante à Medellín, Najet Benrabaa, a suivi une manifestation dans les rues de la ville à laquelle participaient des manifestants venus de toute la Colombie. Une ONG alerte sur les persécutions politiques au Salvador L'ONG Cristosal qui a elle-même dû fuir le pays, en juillet 2025, à cause de menaces et d'intimidations de la part du gouvernement, a publié hier (jeudi 5 mars), une enquête dont se fait l'écho La Prensa grafica et qui démontre que « la criminalisation des voix critiques est utilisée comme outil de répression ». Des défenseurs des droits humains, des militants de la cause environnementale, des syndicalistes, des représentants des peuples autochtones, des personnalités politiques, des journalistes, des juges ou bien encore des fonctionnaires... Depuis l'arrivée au pouvoir de Nayib Bukele, en 2019, au moins 245 personnes ont été victimes de persécutions politiques, relève El Faro, autre journal salvadorien en exil. L'exil, mais aussi l'autocensure, et dans le pire des cas, la mort, voilà les conséquences de « l'usage systématique du pouvoir punitif de l'État pour réduire au silence l'opposition au Salvador », écrit Cristosal. Des prisonniers politiques au Salvador Dans les trois-quarts des cas recensés par l'ONG, les victimes ont dû faire face à des poursuites judiciaires. « 86 personnes sont actuellement détenues et seules 7 ont été condamnés lors de procès similiaires à ceux qui ont lieu au Nicaragua et au Venezuela », précise Cristosal dans son rapport. Il s'agit là de l'échelon ultime dans l'appareil répressif mis sur pied par Nayib Bukele, insiste El Faro. Le premier niveau de pression, c'est le harcèlement, les intimidations et les menaces. Puis on passe sur le terrain judiciaire, mais avec des poursuites pour des délits tel que l'enrichissement illicite ou pour des fautes éthiques. Enfin, les poursuites pour crimes devant un tribunal. Et parfois ces pressions s'exercent sur les proches de la personne ciblée par le gouvernement, explique encore Cristosal. Le fameux modèle Bukele que tant de dirigeants dans la région cite en exemple, a « pour règle fondamentale la concentration du pouvoir et l'élimination de tout contrepoids », juge El Faro. Un système pénitentiaire corrompu Le dernier numéro d'El Faro est sorti le 1er mars 2026. À lire, notamment, une interview de l'homme d'affaires salvadorien Catalino Miranda. Interview réalisée en mai 2023, dans un hôpital privé où l'homme séjournait alors qu'il allait parfaitement bien et alors qu'il était censé être en prison. Un traitement de faveur que Catalino Miranda a obtenu en payant 35.000 dollars à l'administration pénitentiaire, par l'intermédiaire d'un trafiquant de drogue. « Le système pénitentiaire de [Nayib Bukele] qui vend ses prisons comme un modèle à imiter est un système corrompu », dénonce une fois encore El Faro. En prison, on paye pour tout : recevoir du courrier, des visites... Et le prix dépend de ses ressources. Alors pourquoi le journal a-t-il attendu près de trois ans pour sortir cet entretien ? C'est parce que Catalino Miranda avait posé une condition à ses confessions. « S'ils me tuent, vous pourrez tout publier ». « Il ne dit pas "si je meurs", il dit "s'ils me tuent" et il fait référence à un système pour faire pression et torturer psychologiquement les prisonniers », écrit El Faro. Catalino Miranda est mort d'un cancer, le 29 septembre 2025. Affaire Epstein: publication de rapports du FBI concernant des allégations contre D. Trump Le ministère américain de la Justice a publié hier (jeudi 5 mars) de nouveaux documents dans l'affaire Epstein dans lesquels le nom de Donald Trump apparaît. Comme le raconte le New York Times, ce sont des documents du FBI, des notes dactylographiées qui relatent les quatre « entretiens menés par le FBI en 2019 avec une femme qui affirme avoir été agressée sexuellement par Donald Trump et Jeffrey Epstein ». Les faits se seraient produits dans les années 80, alors qu'elle était adolescente. Des accusations non corroborées comme beaucoup d'autres dans les documents de l'affaire Epstein, souligne le New York Times. Petite révolution au Venezuela Mercredi 4 mars 2026, à Caracas, les portes du palais présidentiel se sont ouvertes à la presse indépendante, rapporte Tal Cual qui était de la partie. Cela n'a pas été facile : « Il a fallu que l'ambassade des États-Unis insiste pour que la visite du ministre américain de l'Intérieur bénéficie de la plus grande couverture médiatique possible », raconte le journal en ligne. « La dernière fois qu'un journaliste de Tal Cual a pénétré dans le palais de Miraflores, aucun des membres actuels de la rédaction n'était en poste. Certains d'entre nous n'avaient même pas encore fini leurs études. C'était il y a 15 ans », ironise Tal Cual. Alors même si la presse n'a pas pu poser de questions après la déclaration conjointe de Delcy Rodriguez et du ministre étasunien, Tal Cual espère que cela se reproduira et que désormais les autorités vénézuéliennes accorderont des interviews à tous les médias. En Haïti, le secteur du sel à l'arrêt L'agriculture est un secteur en déperdition en Haïti à cause de l'instabilité politique persistante et des violences perpétrées par les gangs. Un chiffre qui l'illustre, c'est celui de l'insécurité alimentaire aiguë qui touche plus d'un habitant sur deux, selon l'ONU, soit près de 6 millions de personnes. Ceux qui pâtissent aussi de cette situation, ce sont les producteurs dans le secteur du sel, par exemple. Le département de l'Artibonite assure à lui seul plus de 70% de la production annuelle. Les trois principales zones de production sont Grande-Saline, Anse-Rouge et Gonaïves. Sauf qu'en raison de l'insécurité, de nombreuses familles se retrouvent totalement démunies, comme nous l'explique Ronel Paul. Les routes étant trop dangereuses ou bloqués par les gangs, les acheteurs se font rares. Les producteurs se retrouvent contraints d'écouler leur production sur les marchés locaux plus petits ou de constituer des stocks. Conséquence : ils ont du mal à payer leurs employés. Ce secteur au fort potentiel économique, se sent abandonné des autorités. Le journal de la 1ère En Martinique, la campagne sucrière 2026 a commencé.
On sème FORT ! Le podcast du jardinage bio et de la permaculture
Au programme de cette émission :Ça y est, la nature et le jardin se réveillent... il est temps de s'y mettre... Semis, quelques plantations,...que faire au jardin ? On vous dit tout !Puis nous répondrons aux questions que vous nous avez envoyé sur onsemefort@monjardinbio.comCette semaine, Eric nous parle bouturage de mars.Attention : comme les bourgeons sont très gonflés, ils sont donc à un stade très fragile. Il faut être alors précautionneux lors de toute intervention de taille ou de prélèvement de boutures !
Ce jeudi nous avons le plaisir de recevoir la nouvelle garde de la Queen's Squad, la version 2.0 avec 2 de leurs 8 tueuses :Jade Kieu : 37 ans, originaire d'Alsace où elle a vécu 26 ans, actuellement à Paris. Elle découvre le poker en 2014, et joue en Alsace principalement en Cashgame mais sans travailler le jeu. Son métier à la base est la restauration, elle commence serveuse pendant ses études, puis ouvre son propre restaurant à Paris en 2018, mais le contexte était compliqué (gilets jaunes, covid, post- covid..) donc elle arrête l'affaire, perd beaucoup de sa bankroll poker en investissant dans ce restaurant qui était son bébé. Elle fait ensuite 2 années de cash game à temps plein, en y consacrant beaucoup plus de temps, en bossant son jeu et en m'entourant de joueurs compétents... Puis elle sature au bout de ces 2 ans, et reprend un poste de manager en restauration, avant de postuler pour la Queen's Squad saison 2....Marion Bocher : joueuse professionnelle de poker depuis 18 mois, Marion a travaillé comme psychologue et a vite eu le déclic pour le poker son mélange unique de compétition, de stratégie et de psychologie. Elle a toujours aimé les environnements compétitifs, comme le handball qu'elle a longtemps pratiqué en club. Le poker regroupe tout ce qu'elle aime : adaptation, analyse, dépassement de soi et apprentissage constant.Présentation : Comanche et ShiShiStreaming : ClaraRéalisation et montage : HéloïseClub Poker Radio vous est présentée par Winamax, le n°1 du poker en ligne. Perte d'argent, conflits familiaux, addiction… Les jeux d'argent sont interdits aux moins de 18 ans et peuvent être dangereux. En cas de besoin, contactez le 09 74 75 13 13.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Bastien Peccoux, cofondateur de Dehli Bazaar et Mumbai Café, deux restaurants indiens parisiens qui réinventent les codes de la cuisine du sous-continent.Il raconte un parcours qui commence entre Marseille et Montpellier, avec un père entrepreneur et une mère qui aime cuisiner. Passionné par les repas de famille à rallonge, il apprend la cuisine provençale à l'adolescence avec sa mère et sa grand-mère. Bon élève, il choisit de faire une prépa puis une école de commerce parisienne, avant de réaliser que les métiers vers lesquels il se dirige ne le font pas vibrer.L'épisode revient sur le déclic pendant le Covid, le CAP Cuisine passé en candidat libre, et la décision de tout quitter à 27 ans avec Alexis, son associé designer, pour monter un restaurant. Un déjeuner suffit pour sceller l'association. Puis vient la rencontre avec Eqbal, chef bangladais au parcours exceptionnel, qui s'est laissé convaincre par l'aventure des deux entrepreneurs après une série de soirées pop-up improvisées dans son propre restaurant du 15e arrondissement de Paris.Cet échange évoque de l'obsession du contexte, ce mot emprunté à Danny Meyer pour décrire ce que Dehli Bazaar puis Mumbai Café sont venus créer à Paris : des restaurants indiens premium et accessibles, inspirés de Londres.Un épisode sur la quête du restaurant parfait, nourrie de voyages, d'histoires transmises et d'une équipe cosmopolite qui finit par s'approprier la marque.Pour découvrir Delhi Bazaar et Mumbai Café, c'est ici ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Pour ce nouvel épisode, j'accueille au micro Lili.Lili nous parle aujourd'hui de sa relation à l'alcool. Une relation qui a toujours été problématique… même si elle ne le savait pas encore.Elle a commencé à boire jeune. Parce que dans sa famille, dans son village, là où elle grandit, l'alcool fait partie du quotidien. C'est social, c'est convivial, ça crée du lien. Ça rassemble.Puis, progressivement, sans que Lili ne s'en rende vraiment compte, tout commence à tourner autour d'une heure précise : 18h. L'heure où elle peut commencer à boire. Ses journées s'organisent autour de ça.Jusqu'au jour où une remarque de son fils agit comme un électrochoc.Lili nous raconte la prise de conscience, la difficulté de changer dans un monde où l'alcool est la norme, les doutes… et surtout, la transformation.Car arrêter de boire, pour elle, ce n'est pas seulement arrêter l'alcool.C'est se redécouvrir.Réapprendre à ressentir.Créer du lien autrement.Et comprendre qui elle est, sans béquille.Vous écoutez En Crise, le podcast pour aider à remettre du sens quand il n'y en a plus. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
J'ai eu la joie de rencontrer Rachel Kiyakara il y a plusieurs années. Auditrice de longue date du podcast, elle a ensuite rejoint le groupe des managers miroirs qui m'ont accompagnée pendant l'écriture de 100 jours pour révéler votre leadership. Depuis, j'ai la chance de suivre son parcours et d'observer l'évolution de sa compréhension du métier de manager.Rachel dirige aujourd'hui Sauve Performance, un organisme de formation. Avant cela, elle a évolué dans l'intérim, le recrutement, puis la formation. Ce qui est intéressant dans son parcours, c'est que ses deux derniers postes, dont celui de dirigeante, ont été pris dans des environnements dont elle ne maîtrisait pas le métier.Ne plus être l'experte.Ne plus pouvoir prouver par le savoir-faire technique.Accepter de diriger sans tout connaître.Ces situations l'ont obligée à revoir sa manière d'exercer le métier de manager.Elle explique comment elle s'est d'abord appuyée sur l'exemplarité opérationnelle pour asseoir sa légitimité. Puis comment, confrontée à des équipes plus expertes qu'elle sur le terrain, elle a dû clarifier son rôle : donner un cadre, poser une vision, installer la confiance, accepter sa vulnérabilité.Dans cet épisode, autour du métier de manager, Rachel partage :le passage du faire au faire-faire,le travail sur la légitimité et le sentiment d'imposture,l'importance des groupes de pairs dans sa trajectoire,le droit à l'erreur comme levier d'engagement des collaborateurs,la manière dont chaque changement de poste réinterroge la pratique managériale.Ce qui est éclairant, c'est que cette remise en question intervient alors qu'elle avait déjà beaucoup travaillé son management. Prendre la tête de Sauve Performance a rouvert des questions. Être dirigeante n'a pas figé sa posture, bien au contraire.Se reconnaîtront aussi les managers qui changent de périmètre, qui prennent la tête de leur ancienne équipe ou qui évoluent dans un environnement qu'ils ne maîtrisent pas. Le défi du management ne disparaît pas avec l'expérience. Il se transforme.Rachel le dit simplement : elle est toujours en chemin. Cette posture d'apprentissage continu éclaire concrètement la transformation du management et les questions sensibles de la confiance et de l'engagement des collaborateurs.
Marie-Laure, 32 ans, se sent à bout. Les conflits avec son conjoint sont nombreux. Chacun se sent incompris, peu entendu, comme si ses besoins comptaient moins que ceux de l'autre. À force de ne pas se sentir considéré, la frustration s'accumule…Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux :InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Épisode 1443 : Aujourd'hui on va parler de la fin d'une époque dans le marketing. Pendant des années on nous a répété :
A GAUCHE DE LA LUNE... Quel joli nom, poétique et ouvert. Dont on vous révèle la genèse dans les premières minutes de cet épisode. Pour le reste, rien ne prédestinait ces deux là à diriger ensemble une structure... Et pourtant, cela fait plus de vingt ans qu'ils accompagnent des artistes ! Peut être qu'au fond, tout les rapprochait sans qu'ils ne le sachent encore !Leur histoire commence bien avant les grandes scènes. Avec l'intuition, les premières tournées, les découvertes faites parfois en Angleterre, là où le repérage se joue dans des salles minuscules. Très vite, une ligne se dessine : développer, accompagner, construire dans la durée.En 2004, la Fête de l'Humanité marque un cap. Un univers militant, une organisation hors normes. Il faut désapprendre, lâcher prise, faire confiance sans tout maîtriser. Une autre manière de faire, une autre échelle.Puis il y a le déclic, avec un certain groupe. Les opportunités qui s'enchaînent et la machine qui avance.Grandir avec les artistes devient une méthode. Des centaines de dates partagées, comme avec Le Peuple de l'Herbe. Des paris forts aussi : défendre le rap à une époque où il n'était pas encore installé partout, l'amener dans les SMAC en région, ouvrir des portes.Dans cet épisode, Anne-Sophie et Florent reviennent sur ces choix, ces risques et ces convictions qui les guident depuis le début : liberté artistique, fidélité aux artistes, indépendance. Une conversation sincère sur le temps long et sur ce que signifie vraiment accompagner.
Comment un joueur de tennis peut-il finir en prison aux États-Unis alors qu'il n'a commis aucun crime ?Dans ce nouvel épisode, Julien Pereira nous raconte son histoire incroyable : son départ pour jouer au tennis universitaire aux USA, son travail comme entraîneur dans un club… puis son arrestation à cause d'un problème de visa et de papiers mal gérés par un avocat.Une erreur administrative qui va bouleverser sa vie et l'envoyer un mois en prison américaine.Il revient sur l'arrestation, la vie en prison, les transferts entre établissements et le jugement, avant de raconter ce qui s'est passé après sa libération.Une histoire vraie sur les risques administratifs lorsqu'on vit aux États-Unis avec un visa, et sur ce qui peut arriver quand les procédures ne sont pas respectées.Chapitres00:00 Introduction00:49 Sa présentation et l'université aux États-Unis13:01 L'arrestation29:22 L'arrivée à la prison43:00 Transfert vers une nouvelle prison49:06 Les jugements et sortie de prison57:13 L'après01:07:48 Conclusion------------
Welcome to Transmission Interrupted! In this episode, host Jill Morgan sits down with the principal investigators of NETEC—Dr. Aneesh Mehta, Dr. Vikramjit Mukherjee, and Dr. John Lowe—to reflect on a decade of advancing special pathogen preparedness across the U.S. healthcare system. Together, they revisit the origins of NETEC, tracing back to the transformative events of the 2014 Ebola outbreak, and share their unique journeys as infectious disease experts, critical care clinicians, and scientists on the front lines. The conversation dives into the challenges and lessons learned while building a national network equipped for high-consequence infectious diseases, the evolution from isolated specialty units to a system-wide approach, and the critical importance of healthcare worker safety. You'll hear insights on what it takes to maintain readiness in a landscape of ever-changing threats, the value of interdisciplinary collaboration, and a call to expand this “tight-knit club” of preparedness champions. Whether you're a healthcare professional, public health advocate, or just curious about how the U.S. prepares for medical crises, this episode delivers an inspiring look at the past, present, and future of special pathogen response—and why it matters to us all. Guests John-Martin Lowe, PhD John-Martin Lowe, PhD, is the director of the Global Center for Health Security, assistant vice chancellor for health security training and education, and professor of Environmental, Agricultural and Occupational Health at the University of Nebraska Medical Center. At the University of Nebraska Medical Center, he leads research and training initiatives to advance environmental risk assessment and infection control for high consequence pathogens. As a virologist and environmental exposure scientist, Dr. Lowe has worked extensively throughout the U.S., Africa, Asia and Europe as an educator, researcher, and in health emergency risk management related to infectious disease, infection control and emergency response. As a professor of environmental and occupational health, his expertise focuses on infectious disease risk assessment and management of risk for clinical, community and industrial environments. Dr. Lowe also has extensive experience in emerging pathogens and health security. He is co-PI for the U.S. National Emerging Special Pathogens Training and Education Center, established an international network for emerging infectious diseases, and served lead investigator for a multi-country bio-surveillance network in Africa. He has experience in a broad range of health security topics from surveillance, public health response and clinical response to health emergencies. Dr. Lowe led successful COVID-19 efforts in 2020 at the National Quarantine Unit and Nebraska Biocontainment Unit to provide monitoring and care for repatriated U.S. citizens exposed to and infected with SARS Coronavirus 2. He also led early and continued efforts to characterize the transmission dynamics of SARS Coronavirus 2 which were presented to in a joint meeting hosted by the Academy of Medicine and American Public Health Association on April 15, 2020. Dr. Aneesh Mehta, MD, FIDSA, FAST Aneesh Mehta is a Professor of Medicine and of Surgery at Emory University School of Medicine, and also serves as the Chief of Infectious Diseases Services and Assistant Director of Transplant Infectious Diseases at Emory University Hospital. He is a board-certified infectious diseases physician, who received an MD from the University of Oklahoma and completed Internal Medicine and Infectious Diseases training at Emory University. Aneesh has been one of the core physicians of the Emory Serious Communicable Diseases Unit (SCDU) since 2009. He was admitted physician for Emory's first patient with Ebola Virus Disease and was highly involved in care of the four patients with EVD, one patient with Lassa Fever, and several PUIs cared for by the Emory SCDU. During the Ebola activation, Aneesh was involved in all aspects of unit management, patient care, laboratory handling, and research. Aneesh is a co-Principal Investigator at NETEC. He also has been involved in development of the Special Pathogens Research Network Biorepository and evaluation of Medical Countermeasures. Vikramjit Mukherjee, MD, FRCP (Edin) Vikramjit Mukherjee is an intensive care physician who serves as the Chief of Critical Care at NYC Health+Hospitals/Bellevue. He also is the Chief of Bellevue's Special Pathogens Program. Dr. Mukherjee is an Associate Professor of Medicine in the Division of Pulmonary, Critical Care and Sleep Medicine at the NYU Grossman School of Medicine. Dr. Mukherjee serves as co-Principal Investigator for NETEC, as a steering committee member for the National Special Pathogens System of Care, and as an executive member of the Task Force for Mass Critical Care. His research interests include special pathogen preparedness and mass critical care. Vikramjit Mukherjee completed his medical training at Armed Forces Medical College, India, before arriving in the United States. Here, he completed his residency and chief residency at Georgetown University/Washington Hospital Center and fellowship and chief fellowship in Pulmonary and Critical Care Medicine at New York University Medical Center. Following completion of training in 2015, he joined faculty in the Division of Pulmonary, Critical Care and Sleep Medicine at New York University Grossman School of Medicine. Host Jill Morgan, RN Emory Healthcare, Atlanta, GA Jill Morgan is a registered nurse and a subject matter expert in personal protective equipment (PPE) for NETEC. For 35 years, Jill has been an emergency department and critical care nurse, and now splits her time between education for NETEC and clinical research, most of it centering around infection prevention and personal protective equipment. She is a member of the Association for Professionals in Infection Control and Epidemiology (APIC), ASTM International, and the Association for the Advancement of Medical Instrumentation (AAMI). Resources About NETECNETEC LeadershipTransmission Interrupted PodcastNational Special Pathogen System (NSPS)NETEC Resource Library About NETEC A Partnership for Preparedness The National Emerging Special Pathogens Training and Education Center's mission is to set the gold standard for special pathogen preparedness and response across health systems in the U.S. with the goals of driving best practices, closing knowledge gaps, and developing innovative resources. Our vision is a sustainable infrastructure and culture of readiness for managing suspected and confirmed special pathogen incidents across the United States public health and health care delivery systems. For more information visit NETEC on the web at www.netec.org. NETEC Consultation Services Assess and Advance Your Readiness for Special Pathogens with Free, Expert Consulting. NETEC offers free virtual and onsite readiness consulting to help health care facilities and EMS agencies prepare for special pathogen events. Our targeted support services are delivered by experts selected and assigned to each inquiry based on the unique needs of your organization. Have a question? Ask a NETEC expert. For more information visit: netec.org/consulting-services.
Ils seraient aujourd'hui entre 3 000 et 4 000. Au fil des mois et d'une guerre qui s'enlise, la Russie a accéléré le recrutement de combattants africains pour son invasion de l'Ukraine. Certains se retrouvent au front en connaissance de cause, d'autres par tromperie persuadés de quitter leur pays pour une place à l'université ou un emploi. Aujourd'hui, le voile se lève sur ce système de recrutement basé sur des agences de voyage et des opérateurs d'influence entre Moscou et le continent africain. En ce matin de début février, 200 personnes environ se retrouvent dans le jardin familial de Bibiana Wangari, à Mukurwe-Ini, dans le centre du Kenya, à un peu plus de 2h de route au nord de Nairobi. Ce sont des funérailles, mais la cérémonie se déroule sans corps et sans cercueil, constate Albane Thirouard, la correspondante de RFI. Des bougies ont été déposées sur une tombe symbolique en contrebas. Charles Waithaka, dit « Charlo », le fils de Bibiana, avait 30 ans. Parti en octobre en Russie, sa famille a perdu le contact vers Noël, et c'est sur Facebook que sa mère a appris son décès en Ukraine : « Je me suis réveillée un jour et la nouvelle était partout sur les réseaux sociaux. J'ai appris qu'il avait marché sur une mine. Avant de partir, il m'avait appelée pour me dire qu'il avait obtenu un emploi pour travailler en tant que mécanicien pour la construction d'un camp militaire. Une fois sur place, il m'a appelée pour me dire qu'il était en Russie. On a continué à parler, jusqu'au jour où il m'a dit qu'il allait être déployé sur le front. Il a pleuré, beaucoup pleuré. En tant que mère, ce n'était pas facile. Chaque jour il m'appelait en pleurant "maman, je veux rentrer au Kenya, ce n'est pas bien ici.". » À lire aussiCombattants africains tués sur le front ukrainien: le deuil impossible de familles désemparées Le corps de Charles Waithaka n'a pas pu être rapatrié. Les présents lui rendent hommage. Un homme prend le micro, il vient de rentrer du front. « J'ai eu la chance de rentrer à la maison, témoigne Dancan. J'aurais pu finir comme ça. J'ai vu la mort de mes propres yeux. Je sais que ce n'est pas facile, vu comment la guerre se déroule là-bas : les gens meurent, et quand une personne meurt, le corps est juste laissé là, personne ne s'en occupe ». Dancan détaille son expérience : « J'ai l'impression d'avoir été trompé. Je suis allé là-bas, je pensais travailler comme chauffeur. Une fois arrivé, on m'a donné une formation militaire. Et même quand tu dis que tu ne veux pas faire ce travail et que tu veux rentrer chez toi, on te force à aller au front. Les Russes n'ont aucune humanité. Alors j'ai fait semblant d'être fou, on m'a envoyé à l'hôpital, et c'est comme ça que j'ai pu m'échapper. Mais je sais que beaucoup de Kényans sont encore là-bas. Ils cherchent des moyens d'en sortir et de rentrer chez eux mais ce n'est pas facile, c'est même très difficile. » Dancan affirme par ailleurs ne jamais avoir touché l'argent promis. « Il ne savait pas où il était exactement mais qu'il était au cœur de la guerre avec l'Ukraine » À plusieurs milliers de kilomètres de là, Mike – un nom d'emprunt – laisse un message vocal à RFI : « On est venu ici pour travailler, on nous avait dit que ce serait un travail dans la sécurité. Une fois arrivés en Russie, on s'est rendu compte que c'était un emploi militaire. Nous n'avions rien signé au Kenya, les recruteurs ont juste pris nos passeports pour arranger le visa et les billets d'avion. Ce n'est qu'une fois en Russie que nous avons signé des papiers mais tout était en russe donc nous ne comprenions pas. Nous les avons scannés avec nos téléphones et c'est là que nous avons compris que les documents que nous nous apprêtions à signer étaient des contrats dans l'armée. On attend. Ils vont nous emmener combattre. Mon ami et moi refusons d'y aller, nous cherchons à nous échapper. » Quelques jours plus tard, Mike prévient : il est parvenu à fuir et à quitter la Russie. À lire aussiDes proches de Kényans envoyés par la Russie sur le front critiquent la diplomatie de leur pays À Nairobi, l'association VOCAL Africa tente de venir en aide aux familles sans nouvelles de leurs proches. Julius Kimani Kamanu est venu accompagné de son père pour évoquer le cas de son frère, âgé de 26 ans, parti en Russie il y a plusieurs mois. Sur le téléphone de Julius, il y a une photo : trois hommes armés posant en tenue de combat. « C'est la dernière photo qu'il nous a envoyée, le dernier jour où nous avons pu communiquer avec lui, souligne Julius Kimani Kamanu. Il y a mon frère, Peter Kimemia, un homme que je ne connais pas qui est sûrement russe, et l'ami avec qui mon frère est parti. Il nous a dit qu'il partait pour un emploi de chauffeur donc quand nous l'avons vu comme ça en tenue militaire, ça nous a choqués ». Peter Kimemia Kamanu est parti en Russie avec un visa de visiteur, avec un billet d'avion aller-retour, pour un séjour de quelques jours à peine. Lui aussi a été trompé, affirme Julius : « L'agent lui avait dit qu'il allait travailler comme chauffeur en Russie. Avant de partir, mon frère vendait des téléphones et des ordinateurs. On lui avait promis un meilleur emploi en Russie avec un bon salaire. Il est arrivé en Russie le 22 octobre 2025 et il nous a informés qu'il était dans un hôtel en attendant plus d'informations. Quelques jours plus tard, il nous a informés qu'il avait été emmené dans un camp militaire et qu'il allait y recevoir une formation, puisque le travail de chauffeur se ferait dans un camp militaire. Donc, il a commencé sa formation militaire qui a duré moins d'une semaine. Puis, un jour, il nous a appelés à minuit, il était terrorisé. Il nous a dit qu'il ne savait pas où il était exactement mais qu'il était au cœur de la guerre avec l'Ukraine. C'était notre dernière communication, le 18 novembre. » Julius affirme que le numéro de l'agent avec lequel son frère communiquait n'est plus joignable. La famille a écrit aux autorités kényanes pour obtenir des nouvelles mais la demande n'a pas abouti. Les estimations du nombre de Kényans partis en Russie ne cessent de gonfler ces dernières semaines. Mi-février, le gouvernement a haussé le ton. Le ministre des Affaires étrangères a promis de se rendre à Moscou pour « enrayer » ce phénomène, alors que son bras droit dénonçait auprès des médias « un schéma inacceptable consistant à attirer des gens et à les faire mourir ». À lire aussiLe Kenya inculpe un homme accusé d'avoir envoyé des citoyens combattre contre leur gré pour Moscou « Parfois ils nous donnaient des coups de pied quand ils nous trouvaient en train de dormir » En Afrique du Sud, la politique de recrutement russe a pris une tournure politique. La fille de l'ex-président Jacob Zuma est visée par une enquête judiciaire pour son rôle dans l'envoi de 17 combattants sud-africains. Elle a dû démissionner de son poste de députée. À lire aussiUkraine: la fille de Jacob Zuma a-t-elle orchestré le départ de Sud-Africains sur le front? Elle est directement mise en cause par l'un d'entre eux, qui a répondu par écrit à notre correspondant à Johannesburg, Valentin Hugues, joignant photos et vidéo où on le voit en treillis dans la neige : « J'ai quitté l'Afrique du Sud, le 9 juillet 2025. Je suis venu en Russie parce que je n'avais pas de travail et que Duduzile Zuma [la fille de Jacob Zuma, NDLR], nous avait promis des emplois. Tout n'était que mensonges. Nous nous sommes retrouvés à nous entraîner à l'attaque, à utiliser des bombes et à creuser des abris, des toilettes, à manger de la nourriture avariée et périmée. Parfois, ils nous donnaient des coups de pied quand ils nous trouvaient en train de dormir et ils se moquaient que nous tombions malades. Il n'y avait pas de jours de repos. Ensuite, nous sommes partis vers le front et notre groupe a été séparé. Je ne sais pas où sont les autres. Nos familles et nos enfants nous manquent vraiment. C'est très douloureux : aidez-nous à rentrer chez nous, s'il vous plaît. » L'affaire fait grand bruit dans un pays membre des Brics où les partis russophiles MK ou EFF sont bien implantés au parlement. Au point que l'actuel chef de l'État, Cyril Ramaphosa, a téléphoné à Vladimir Poutine pour obtenir leurs rapatriements il y a quelques jours. À lire aussiAfrique du Sud: Ramaphosa remercie Poutine pour le retour de Sud-Africains enrôlés en Ukraine Impossible de savoir exactement combien de ressortissants africains portent aujourd'hui l'uniforme russe. Selon un rapport de l'Institut français des relations internationales, ils seraient de 3.000 à 4.000 sur 18.000 à 20.000 combattants étrangers. Le groupe d'investigation All Eyes on Wagner a obtenu une liste de 1 417 contractuels ayant servi entre 2023 et mi-2025. Ils sont originaires de 35 pays africains ; 316 sont décédés. À lire aussiQui sont les Africains qui combattent pour la Russie? Les révélations d'All Eyes on Wagner Les récits de combattants mettent en avant le rôle d'intermédiaires qui diffusent des promesses trompeuses. Des militaires ou anciens militaires sont notamment ciblés par le démarchage À Yaoundé, Richard Onanena a échangé avec l'un d'entre eux, un Camerounais qui s'est rendu à plusieurs reprises en Russie dans un cadre universitaire. Saluant les « convergences de valeurs » russo-africaines, il explique accompagner certains vers un recrutement dans l'armée : « Cette rémunération, elle est alléchante. Il y a une batterie de documents qui vous sont présentés. Vous avez la possibilité de lire ces documents, de les faire traduire, on ne peut pas vous enrôler de force dans l'armée. C'est un contrat où on vous dit combien vous serez payés, combien de temps vous devez servir, et quels sont les avantages que vous aurez et ainsi de suite. Si vous êtes d'accord vous signez, si vous n'êtes pas d'accord vous ne signez pas. Mais avant d'arriver à ce niveau, il y a déjà une présélection. On vérifie votre état et l'agent de recrutement décide si oui ou non vous êtes recruté, ce n'est pas automatique. Néanmoins, il est important de préciser qu'il y a des personnes, qui ne sont pas des Russes pour la plupart, qui vont se servir de la détresse de leurs frères africains, pour leur faire miroiter des choses qui parfois n'ont absolument rien à voir avec la vérité, et peut-être d'une manière ou d'une autre les convaincre, ou les contraindre. » Certaines recrues, en revanche, sont tout à fait conscientes de leur choix. Les militaires ou anciens militaires sont notamment ciblés par le démarchage. Les salaires promis sont par exemple dix fois supérieurs à ceux de l'armée camerounaise. Un militaire du BIR, bataillon d'intervention rapide, unité d'élite, explique comment il a vu certains de ses frères d'armes céder aux sirènes russes, à commencer par son cousin... Il évoque même des complicités au sein de la hiérarchie : « Il m'a dit que c'est un colonel qui a géré, c'est par le réseau de ce colonel qu'il a voyagé. Après deux semaines, je n'avais plus de ses nouvelles, son numéro ne passait plus, et jusqu'à maintenant, rien. Quand je suis entré en contact avec un autre collègue qui était là-bas, il m'a fait comprendre que les Camerounais qui étaient arrivés à cette époque, en mars-avril-mai 2024, étaient tous morts, parce que les attaques étaient très intenses. J'ai essayé d'en parler avec la famille, mais ils ne voulaient rien entendre, alors j'ai lancé un appel sur les réseaux sociaux, voir si je pouvais le retrouver. Un gars m'a répondu qu'il n'était plus en vie. Sa famille a honte de dire qu'il est mort, alors ils le cachent aux gens. » « Plein d'Africaines vantent le programme » Mais le front n'est pas la seule voie de recrutement pour de jeunes Africains. Via des influenceurs très suivis, la Russie promeut le programme « Alabuga start », qui s'adresse à des jeunes femmes étrangères de 18 à 22 ans. Selon ses promoteurs, ce sont des formations de qualité, tout inclus, il n'y a que des avantages. Mais dans cette zone économique spéciale du Tatarstan, on monte des drones pour bombarder l'Ukraine, comme l'ont documenté plusieurs enquêtes. Certaines pratiques peuvent être assimilées à de la traite d'êtres humains, ont mis en garde les Nations unies. Ce type de contenus attire l'attention, par exemple de Rebecca : « J'ai vu ça sur TikTok, je me suis inscrite. J'ai donné mon identité, copie de mon passeport. » Aide-soignante ivoirienne, elle a expliqué à Benoit Almeras, notre correspondant à Abidjan, avoir candidaté après avoir vu sur les réseaux « plein d'Africaines vanter le programme, le logement inclus, les avantages, la possibilité de rester en Russie ou de rentrer avec le certificat. Elles disent qu'elles sont bien à l'aise ». Des jeunes femmes comme Rebecca, il y en a des dizaines à Abidjan, attirées par la promesse d'une formation gratuite à l'étranger. La Russie prend le contre-pied de l'Europe où les démarches d'expatriation sont de plus en plus difficiles, et où le discours xénophobe s'impose. Et peu importe les risques encourus pour une jeunesse africaine urbaine prête à tenter sa chance au péril de sa vie. « Des sirènes russes au mouroir ukrainien : les combattants africains de Vladimir Poutine », un récit de François Mazet, à la réalisation de Pauline Leduc.
En Corée du Sud, un concours d'éloquence en anglais est dédié aux réfugiés nord-coréens. L'association Freedom Speakers International permet aux réfugiés du régime d'apprendre l'anglais et de parler devant un public, dans le but de partager leur histoire au monde entier. Une langue à laquelle ils ont été très peu exposés en Corée du Nord et avec laquelle ils tentent de se familiariser. De notre correspondant à Séoul, Prendre le micro et parler devant un public, c'est un exercice qui n'est pas donné à tout le monde, d'autant plus dans une langue que l'on apprend encore. Mais c'est le défi qu'a tenté de relever Ahn Sumin. Arrivée en Corée du Sud en 2011, la jeune femme de 32 ans est aujourd'hui devenue artiste-peintre. Elle raconte ce qui l'a motivée à participer à ce concours : « Quand j'étais à l'université, je voulais apprendre l'anglais. Puis, on m'a recommandé de m'entraîner à faire des discours. Au début, je n'aimais pas ça. Puis, j'ai compris que je voulais partager mon histoire en anglais, car c'est la langue internationale. Alors, cela m'a motivé à partager mon histoire. C'est quelque chose d'important et puissant pour moi. » Casey Lartigue est le co-fondateur de Freedom Speaker International et accompagne Ahn Sumin dans l'apprentissage de l'anglais. Il nous explique en quoi consiste son association : « On a réalisé que des Nord-Coréens avaient besoin d'aide avec l'anglais, donc on a commencé un projet de mentorat en anglais en mars 2013. Et on a eu beaucoup de réfugiés nord-coréens qui sont venus nous voir en disant qu'ils voulaient vraiment apprendre l'anglais. En février 2015, on a organisé notre premier concours d'éloquence en anglais, et on en fait deux par an depuis. L'objectif, c'est qu'ils puissent nous rejoindre sans pression et qu'ils puissent améliorer leurs compétences à l'oral. » Un défi qui transforme Sept semaines d'écriture et d'entraînement pour présenter son discours devant un jury : pour Casey Lartigue, la maîtrise de l'anglais d'Ahn Sumin a complètement transformé la jeune artiste. « Elle nous a rejoints en 2018 et elle avait un niveau très faible à ce moment-là. Mais elle a décidé qu'elle voulait apprendre de façon intensive et elle est partie au Royaume-Uni. Maintenant, mon dieu, c'est une personne différente. Avant, elle était timide, réservée, discrète ; aujourd'hui, elle est plus forte, active, elle dit qu'elle veut devenir une artiste célèbre. Cette expérience l'a vraiment changé », assure-t-elle. Un regain de confiance en elle qui a permis à Ahn Sumin d'atteindre la troisième place du concours. Et elle est bien décidée à poursuivre son apprentissage pour partager son histoire.
De la guitare saharienne aux koshis pyrénéens, tout est dans la #SessionLive. Les 1ers invités de la #SessionLive sont les musiciens de Tinariwen pour la sortie de Hoggar Les pionniers de la musique touarègue et lauréats d'un Grammy Award, Tinariwen, annoncent aujourd'hui la sortie de leur dixième album studio, Hoggar sur leur propre label Wedge. Plus de 45 ans après leurs débuts, le groupe revient, avec cet album, aux fondations mêmes de son identité sonore. Fervents défenseurs de la culture nomade de leur peuple, vivant dans les régions désertiques frontalières entre le Mali et l'Algérie, Tinariwen ont acquis une reconnaissance mondiale au cours des deux dernières décennies grâce à leur musique blues portée par la guitare, mêlant politisation en langue tamasheq, rythmes syncopés et mélodies planantes. Avec Hoggar, ils s'affirment désormais comme des aînés de la tradition musicale touarègue, renouant avec leurs premières années d'écriture autour de guitares acoustiques et de chants collectifs au coin du feu dans le désert, tout en transmettant le flambeau à une nouvelle génération de musiciens invités, chargés de faire perdurer l'esprit de rébellion et de défi. Le premier single Sagherat Assan est une chanson traditionnelle soudanaise portée par la voix mélismatique et profondément soul de l'artiste soudanaise Sulafa Elyas. Pour accompagner la sortie de Hoggar, Tinariwen ont confirmé une tournée mondiale qui a débuté, début février 2026, en Inde. Concernant l'absence de dates en Amérique du Nord, le groupe précise : « Nous étions impatients de présenter notre musique en Amérique du Nord, mais en raison des restrictions actuelles de voyage, nous ne pourrons pas nous y produire dans le cadre de cette tournée. Nous savons que c'est décevant, et notre équipe a exploré toutes les options possibles, mais cela dépassait notre contrôle. Nous espérons revenir aux États-Unis dès que possible pour partager notre musique avec notre public. » Connus pour enregistrer au cœur des vastes étendues balayées par les vents du désert saharien central, Tinariwen ont toujours puisé leur inspiration dans les rythmes de la nature. Face à l'instabilité politique au Mali, les membres fondateurs, désormais basés en Algérie, ont enregistré Hoggar dans un studio installé par le groupe touareg de la nouvelle génération Imarhan, dans la ville méridionale de Tamanrasset, poursuivant ainsi leur héritage d'innovation et de collaboration. Alors que des albums précédents, comme Amatssou (2023), voyaient Tinariwen collaborer avec Daniel Lanois, producteur de Bob Dylan et Willie Nelson, Hoggar marque un retour à une approche plus locale. Réunis quotidiennement pendant un mois avec la communauté musicale touarègue locale, les membres fondateurs Ibrahim Ag Alhabib, Abdallah Ag Alhousseyni et Touhami Ag Alhassane ont composé des chansons inspirées par les troubles politiques, aux côtés de jeunes artistes tels que Iyad Moussa Ben Abderrahmane, Hicham Bouhasse et Haiballah Akhamouk (Imarhan). Le groupe a également collaboré avec Sanou Ag Hamed (Terakaft) et retrouvé Liya ag Ablil, alias Diarra, cofondateur de Tinariwen, pour la première fois depuis 25 ans. De cette rencontre, est née une profonde impression de retrouvailles, mais aussi une évolution du son Tinariwen. Hoggar propose 11 titres chargés d'émotion, aux mélodies complexes et à la chaleur chorale de voix collectives en harmonies puissantes. L'album marque également plusieurs premières notables : Ibrahim et Abdallah chantent ensemble, pour la première fois, depuis plus de 30 ans, rompant avec la tradition selon laquelle chaque compositeur interprète uniquement ses propres morceaux, et le chanteur José González, admirateur de longue date, fait une apparition spéciale. Sur le plan des textes, Hoggar aborde des thématiques urgentes et contemporaines, évoquant les défis sociaux et politiques auxquels font face les Touaregs et le nord du Mali. Fidèles à leur engagement, Tinariwen continue de témoigner à travers leur musique, conciliant l'énergie joyeuse de leurs concerts avec une réflexion profonde sur la résilience, les luttes communautaires et la préservation culturelle. Avec Hoggar, Tinariwen s'affirme finalement comme des symboles culturels, à l'image du massif montagneux touareg, dont l'album porte le nom et qui surgit du désert saharien central. Repère défiant visible à des kilomètres, les montagnes du Hoggar incarnent une terre natale pour les peuples déplacés, tandis que la musique de Tinariwen continue d'ouvrir un espace pour les générations futures. Titres interprétés au grand studio : - Sagherat Assani Live RFI - Cd Amidinim Ehaf Solan, extrait de l'album - N'ak Tenere Iyat Live RFI. Line Up : Abdallah ag Alhousseyni (guitare, voix), Sadam (guitare voix), Elaga ag Hamid (guitare), Said ag Ayad (percussions). RFI Musique YouTube Tinariwen. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Hoggar (Wedge 2026). Site - Instagram - Bandcamp - YouTube - Concert Cirque d'hiver. Puis nous recevons Awa Ly pour la sortie d'Essence & Elements. Flirtant avec une soul-folk hybride, l'auteure-compositrice-interprète Awa Ly est à l'image de sa discographie : en voyage. Celle qui pratique la musique de l'âme, transforme les émotions en sons avec une dimension spirituelle et universelle. Après les remarqués Five And a Feather (2016) et Safe and Sound (2020), elle a sorti son troisième album en 2025 : Essence And Elements. C'est sur l'île d'Alicudi, dans l'archipel des Eoliennes, où Awa Ly se rend régulièrement pour se ressourcer, que naît Essence And Elements. Là-bas, inspirée par le silence, elle enlace la nature qui l'embrasse à son tour : le vent, les vagues, le crépitement des flammes ou encore le craquement des arbres lui souffle des mélodies et des textes. S'affranchissant du tumulte du monde, elle s'imprègne des éléments qui l'entourent (Terre, Eau, Air, Feu) pour composer et écrire son nouvel album. Au fil des rencontres, de Paris au Cap, elle s'entoure de quatre producteur.ices pour réaliser ses compositions. Chacun arrangeant trois titres autour d'un élément : Nicolas Repac (No Format, Arthur H, Blick Bassy, Mamani Keïta…) pour la Terre, avec ses percussions et guitares organiques. Lossapardo (Prix Joséphine 2024, Roche Musique, Dinos…) et sa néo soul/folk pour l'Eau. Hannah V (Grammy awards 2021, Rihanna, Jessie J, JP Cooper, Stormzy, Yola…) pour l'Air, avec sa pop éthérée. Léonie Pernet (Infine Music, Malik Djoudi, Acid Arab…) pour le Feu, avec ses percussions et claviers électroniques. Pour cette #SessionLive, Awa Ly est accompagnée par la violoncelliste Lucie Cravero. Titres interprétés au grand studio : - Breathe in, Breathe out Live RFI - My Essence, extrait de l'album - L'une Live RFI. Line Up : Awa Ly (chant), Lucie Cravero (violoncelle) Son : Anouk Bodenan, Mathias Taylor. ► Album Essence and Elements (Rising Bird Music/Naïve 2025). Site - Instagram - YouTube - Concert 20 mars Seine Musicale.
De la guitare saharienne aux koshis pyrénéens, tout est dans la #SessionLive. Les 1ers invités de la #SessionLive sont les musiciens de Tinariwen pour la sortie de Hoggar Les pionniers de la musique touarègue et lauréats d'un Grammy Award, Tinariwen, annoncent aujourd'hui la sortie de leur dixième album studio, Hoggar sur leur propre label Wedge. Plus de 45 ans après leurs débuts, le groupe revient, avec cet album, aux fondations mêmes de son identité sonore. Fervents défenseurs de la culture nomade de leur peuple, vivant dans les régions désertiques frontalières entre le Mali et l'Algérie, Tinariwen ont acquis une reconnaissance mondiale au cours des deux dernières décennies grâce à leur musique blues portée par la guitare, mêlant politisation en langue tamasheq, rythmes syncopés et mélodies planantes. Avec Hoggar, ils s'affirment désormais comme des aînés de la tradition musicale touarègue, renouant avec leurs premières années d'écriture autour de guitares acoustiques et de chants collectifs au coin du feu dans le désert, tout en transmettant le flambeau à une nouvelle génération de musiciens invités, chargés de faire perdurer l'esprit de rébellion et de défi. Le premier single Sagherat Assan est une chanson traditionnelle soudanaise portée par la voix mélismatique et profondément soul de l'artiste soudanaise Sulafa Elyas. Pour accompagner la sortie de Hoggar, Tinariwen ont confirmé une tournée mondiale qui a débuté, début février 2026, en Inde. Concernant l'absence de dates en Amérique du Nord, le groupe précise : « Nous étions impatients de présenter notre musique en Amérique du Nord, mais en raison des restrictions actuelles de voyage, nous ne pourrons pas nous y produire dans le cadre de cette tournée. Nous savons que c'est décevant, et notre équipe a exploré toutes les options possibles, mais cela dépassait notre contrôle. Nous espérons revenir aux États-Unis dès que possible pour partager notre musique avec notre public. » Connus pour enregistrer au cœur des vastes étendues balayées par les vents du désert saharien central, Tinariwen ont toujours puisé leur inspiration dans les rythmes de la nature. Face à l'instabilité politique au Mali, les membres fondateurs, désormais basés en Algérie, ont enregistré Hoggar dans un studio installé par le groupe touareg de la nouvelle génération Imarhan, dans la ville méridionale de Tamanrasset, poursuivant ainsi leur héritage d'innovation et de collaboration. Alors que des albums précédents, comme Amatssou (2023), voyaient Tinariwen collaborer avec Daniel Lanois, producteur de Bob Dylan et Willie Nelson, Hoggar marque un retour à une approche plus locale. Réunis quotidiennement pendant un mois avec la communauté musicale touarègue locale, les membres fondateurs Ibrahim Ag Alhabib, Abdallah Ag Alhousseyni et Touhami Ag Alhassane ont composé des chansons inspirées par les troubles politiques, aux côtés de jeunes artistes tels que Iyad Moussa Ben Abderrahmane, Hicham Bouhasse et Haiballah Akhamouk (Imarhan). Le groupe a également collaboré avec Sanou Ag Hamed (Terakaft) et retrouvé Liya ag Ablil, alias Diarra, cofondateur de Tinariwen, pour la première fois depuis 25 ans. De cette rencontre, est née une profonde impression de retrouvailles, mais aussi une évolution du son Tinariwen. Hoggar propose 11 titres chargés d'émotion, aux mélodies complexes et à la chaleur chorale de voix collectives en harmonies puissantes. L'album marque également plusieurs premières notables : Ibrahim et Abdallah chantent ensemble, pour la première fois, depuis plus de 30 ans, rompant avec la tradition selon laquelle chaque compositeur interprète uniquement ses propres morceaux, et le chanteur José González, admirateur de longue date, fait une apparition spéciale. Sur le plan des textes, Hoggar aborde des thématiques urgentes et contemporaines, évoquant les défis sociaux et politiques auxquels font face les Touaregs et le nord du Mali. Fidèles à leur engagement, Tinariwen continue de témoigner à travers leur musique, conciliant l'énergie joyeuse de leurs concerts avec une réflexion profonde sur la résilience, les luttes communautaires et la préservation culturelle. Avec Hoggar, Tinariwen s'affirme finalement comme des symboles culturels, à l'image du massif montagneux touareg, dont l'album porte le nom et qui surgit du désert saharien central. Repère défiant visible à des kilomètres, les montagnes du Hoggar incarnent une terre natale pour les peuples déplacés, tandis que la musique de Tinariwen continue d'ouvrir un espace pour les générations futures. Titres interprétés au grand studio : - Sagherat Assani Live RFI - Cd Amidinim Ehaf Solan, extrait de l'album - N'ak Tenere Iyat Live RFI. Line Up : Abdallah ag Alhousseyni (guitare, voix), Sadam (guitare voix), Elaga ag Hamid (guitare), Said ag Ayad (percussions). RFI Musique YouTube Tinariwen. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Hoggar (Wedge 2026). Site - Instagram - Bandcamp - YouTube - Concert Cirque d'hiver. Puis nous recevons Awa Ly pour la sortie d'Essence & Elements. Flirtant avec une soul-folk hybride, l'auteure-compositrice-interprète Awa Ly est à l'image de sa discographie : en voyage. Celle qui pratique la musique de l'âme, transforme les émotions en sons avec une dimension spirituelle et universelle. Après les remarqués Five And a Feather (2016) et Safe and Sound (2020), elle a sorti son troisième album en 2025 : Essence And Elements. C'est sur l'île d'Alicudi, dans l'archipel des Eoliennes, où Awa Ly se rend régulièrement pour se ressourcer, que naît Essence And Elements. Là-bas, inspirée par le silence, elle enlace la nature qui l'embrasse à son tour : le vent, les vagues, le crépitement des flammes ou encore le craquement des arbres lui souffle des mélodies et des textes. S'affranchissant du tumulte du monde, elle s'imprègne des éléments qui l'entourent (Terre, Eau, Air, Feu) pour composer et écrire son nouvel album. Au fil des rencontres, de Paris au Cap, elle s'entoure de quatre producteur.ices pour réaliser ses compositions. Chacun arrangeant trois titres autour d'un élément : Nicolas Repac (No Format, Arthur H, Blick Bassy, Mamani Keïta…) pour la Terre, avec ses percussions et guitares organiques. Lossapardo (Prix Joséphine 2024, Roche Musique, Dinos…) et sa néo soul/folk pour l'Eau. Hannah V (Grammy awards 2021, Rihanna, Jessie J, JP Cooper, Stormzy, Yola…) pour l'Air, avec sa pop éthérée. Léonie Pernet (Infine Music, Malik Djoudi, Acid Arab…) pour le Feu, avec ses percussions et claviers électroniques. Pour cette #SessionLive, Awa Ly est accompagnée par la violoncelliste Lucie Cravero. Titres interprétés au grand studio : - Breathe in, Breathe out Live RFI - My Essence, extrait de l'album - L'une Live RFI. Line Up : Awa Ly (chant), Lucie Cravero (violoncelle) Son : Anouk Bodenan, Mathias Taylor. ► Album Essence and Elements (Rising Bird Music/Naïve 2025). Site - Instagram - YouTube - Concert 20 mars Seine Musicale.
Lucas Santtana Brasiliano et fier de l'être (lettre ?) + #SessionLive du duo afro-funk DjeuhDjoah & Lieutenant Nicholson. Nos premiers invités sont Djeuhdjoah & Lieutenant Nicholson pour la sortie de Danses Divines Une histoire de rebond ! Les deux compères auraient pu se rencontrer sur un terrain de basket sous le métro aérien sud parisien, qu'ils fréquentaient assidûment, mais séparément au cœur des années 90. Lors de la première tournée d'Ours sur laquelle officiait le Lieutenant en tant que claviers et choriste, et où DjeuhDjoah les rejoignait en invité surprise au chant, fut composé « Où c'est, qui sait ? », chanson mélancolique et aérienne, complainte de DjeuhDjoah vers sa terre de sang, le Cameroun... Lieutenant Nicholson rebondissant, arrangeait le morceau dans un écrin cristallin. Dès lors, les acolytes n'eurent de cesse de réitérer leur collaboration, variant les plaisirs... l'un ou l'autre voire l'un et l'autre au chant lead, à la composition ou à l'écriture et souvent le Lieutenant aux manettes de la prise de son et des arrangements... De l'orfèvrerie sonore. Titres interprétés au grand studio : - Danses Divines Live RFI - Joséphine, extrait album - La Gokitoko Live RFI. Line Up : Djeuhdjoah (chant), Lieutenant Nicholson (guitare, chant), Grégoire Mahé (basse), Jeff Ludovicus (batterie). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. Album Danses Divines (180G 2025). Instagram - Bandcamp - YouTube. Puis nous recevons l'artiste brésilien Lucas Santtana pour la sortie de l'album Brasiliano. À l'occasion de ses 25 ans de carrière, Lucas Santtana, digne héritier du tropicalisme, célèbre les racines linguistiques et culturelles du Brésil avec son nouvel album Brasiliano, un premier extrait paru en 2025 A história da nossa língua. La chanson retrace l'histoire de la langue brésilienne, depuis ses racines en latin vulgaire dans la région du Latium (Italie) jusqu'à son arrivée au Brésil avec les caravelles portugaises. Elle personnifie la langue comme une figure féminine qui, au fil de son voyage jusqu'au Brésil, rencontre d'autres personnes ayant contribué à la formation du portugais – et, par extension, du brésilien. On y retrouve ainsi l'occitan, le celtique, le galicien, le mozarabe ou encore le portugais médiéval. Le refrain fait résonner des noms populaires profondément ancrés dans la culture brésilienne et issus des langues indigènes : Itapuã, Ipanema, Maracanã, Capoeira, entre autres. Avec la voix de Gilberto Gil, icône de la musique brésilienne et membre de l'Académie brésilienne des lettres (équivalent de l'Académie française), ce titre est à la fois une fresque linguistique et un hymne à la vitalité culturelle du Brésil. Lucas Santtana poursuit son exploration de la langue avec des cousines romanes, le duo occitan Cocanha sur le titre Liga, ou les rockstars brésiliennes Os Paralamas do Sucesso sur le reggae Que Seja U Reggae pour célébrer les bienfaits des romances longue durée. L'entretien s'est déroulé dans les bureaux de No Format dans le nord de Paris, où Lucas Santtana a donné un concert intime pour les bénéficiaires du Pass NFormat. Titres joués : - A história da nossa língua, Liga et live intime chez No Format Dans le sud. - Album Brasiliano (No Format 2026). Site - Instagram - Bandcamp.
Lucas Santtana Brasiliano et fier de l'être (lettre ?) + #SessionLive du duo afro-funk DjeuhDjoah & Lieutenant Nicholson. Nos premiers invités sont Djeuhdjoah & Lieutenant Nicholson pour la sortie de Danses Divines Une histoire de rebond ! Les deux compères auraient pu se rencontrer sur un terrain de basket sous le métro aérien sud parisien, qu'ils fréquentaient assidûment, mais séparément au cœur des années 90. Lors de la première tournée d'Ours sur laquelle officiait le Lieutenant en tant que claviers et choriste, et où DjeuhDjoah les rejoignait en invité surprise au chant, fut composé « Où c'est, qui sait ? », chanson mélancolique et aérienne, complainte de DjeuhDjoah vers sa terre de sang, le Cameroun... Lieutenant Nicholson rebondissant, arrangeait le morceau dans un écrin cristallin. Dès lors, les acolytes n'eurent de cesse de réitérer leur collaboration, variant les plaisirs... l'un ou l'autre voire l'un et l'autre au chant lead, à la composition ou à l'écriture et souvent le Lieutenant aux manettes de la prise de son et des arrangements... De l'orfèvrerie sonore. Titres interprétés au grand studio : - Danses Divines Live RFI - Joséphine, extrait album - La Gokitoko Live RFI. Line Up : Djeuhdjoah (chant), Lieutenant Nicholson (guitare, chant), Grégoire Mahé (basse), Jeff Ludovicus (batterie). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. Album Danses Divines (180G 2025). Instagram - Bandcamp - YouTube. Puis nous recevons l'artiste brésilien Lucas Santtana pour la sortie de l'album Brasiliano. À l'occasion de ses 25 ans de carrière, Lucas Santtana, digne héritier du tropicalisme, célèbre les racines linguistiques et culturelles du Brésil avec son nouvel album Brasiliano, un premier extrait paru en 2025 A história da nossa língua. La chanson retrace l'histoire de la langue brésilienne, depuis ses racines en latin vulgaire dans la région du Latium (Italie) jusqu'à son arrivée au Brésil avec les caravelles portugaises. Elle personnifie la langue comme une figure féminine qui, au fil de son voyage jusqu'au Brésil, rencontre d'autres personnes ayant contribué à la formation du portugais – et, par extension, du brésilien. On y retrouve ainsi l'occitan, le celtique, le galicien, le mozarabe ou encore le portugais médiéval. Le refrain fait résonner des noms populaires profondément ancrés dans la culture brésilienne et issus des langues indigènes : Itapuã, Ipanema, Maracanã, Capoeira, entre autres. Avec la voix de Gilberto Gil, icône de la musique brésilienne et membre de l'Académie brésilienne des lettres (équivalent de l'Académie française), ce titre est à la fois une fresque linguistique et un hymne à la vitalité culturelle du Brésil. Lucas Santtana poursuit son exploration de la langue avec des cousines romanes, le duo occitan Cocanha sur le titre Liga, ou les rockstars brésiliennes Os Paralamas do Sucesso sur le reggae Que Seja U Reggae pour célébrer les bienfaits des romances longue durée. L'entretien s'est déroulé dans les bureaux de No Format dans le nord de Paris, où Lucas Santtana a donné un concert intime pour les bénéficiaires du Pass NFormat. Titres joués : - A história da nossa língua, Liga et live intime chez No Format Dans le sud. - Album Brasiliano (No Format 2026). Site - Instagram - Bandcamp.
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Il est un peu plus de quatre heures du matin, le 4 avril 1958, à Beverly Hills. Dans une chambre cosy, aux murs et aux tapis roses, un homme est étendu au sol. Il s'appelle Johnny Stompanato. Trente-deux ans. Il vient de mourir d'un coup de couteau. À quelques mètres de là, une adolescente de quatorze ans tremble, en état de choc. Cheryl Crane dit avoir agi pour sauver sa mère, Lana Turner. L'une des plus grandes stars d'Hollywood du moment. Une icône de glamour, de succès, de lumière. Dans cette maison de Beverly Hills, pourtant, il n'y a plus rien de lumineux. Il y a un corps, du sang.Johnny perd connaissance. Puis viennent les appels. Cheryl contacte son père. Lana demande qu'on prévienne les secours. Les minutes comptent. Qui téléphone à qui en premier, exactement, reste flou. Les récits divergent légèrement. Mais ce qui est certain, c'est que la maison s'anime soudain de voix extérieures, de lignes ouvertes, de phrases répétées. La panique s'installe. On tente de joindre un médecin, puis la police. Ou le contraire.Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 20 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.APRÈS MUNICH, PEUT-ON DIRE QUE LA DOCTRINE INTERNATIONALE DE TRUMP A CHANGÉ ?Du 13 au 15 février, le gotha des chefs d'État, généraux et chefs des services de renseignement s'est retrouvé lors de la 62ème conférence de Munich sur la sécurité qui se tient tous les ans dans la ville allemande au mois de février. Un an après le discours agressif vis-à-vis de l'Europe du vice-président JD Vance, les États-Unis ont envoyé à Munich des figures jugées plus modérées : le secrétaire d'État Marco Rubio et le sous-secrétaire à la Défense Eldridge Colby. Récemment, en présentant sa nouvelle Stratégie de sécurité nationale, le président américain s'était livré à une attaque en règle contre les Européens, menacés selon lui d'un « effacement civilisationnel ».Dans la première partie de son discours, prononcé le 14 février, Marco Rubio a d'abord « rassuré », en affirmant la permanence d'un lien transatlantique façonné par l'histoire et l'héritage culturel. Le chef de la diplomatie américaine a préféré citer la bière allemande, Beethoven et les Beatles plutôt que les Lumières, mais il a dit ce que cette assemblée voulait entendre : « La fin de l'ère transatlantique n'est ni notre but ni notre souhait. Nous serons toujours des enfants de l'Europe. »Puis, dans une seconde partie Marco Rubio a repris les thèmes de l'idéologie MAGA (« Make America Great Again »). Tout en prônant la revitalisation du lien avec une Europe « forte », le secrétaire d'État américain n'a pas changé de cap sur la menace qui, selon son administration, plane sur l'Occident. Les États-Unis sont « prêts, si nécessaire, à agir seuls », mais « nous préférons et espérons agir avec vous, nos amis ici en Europe », a-t-il assuré. Reflet de l'idéologie MAGA, Marco Rubio a énuméré les maux qui selon Washington accablent l'Europe : l'« immigration de masse » qui « déstabilise les sociétés », la « désindustrialisation », le développement intempestif de « l'État providence » et le « culte du climat ». Il a invité les Européens à s'associer aux efforts de M. Trump de redressement de « la civilisation occidentale » et prononcé un éloge marqué de la chrétienté. Par ailleurs, le responsable américain a réitéré la position de l'administration Trump selon laquelle l'ONU n'a joué « pratiquement aucun rôle » dans la résolution des conflits et a appelé à une réforme des institutions mondiales.Pour la presse allemande et française, le message de Marco Rubio ne différait pas tellement de celui du vice-président J. D. Vance. Si le ton était plus courtois, le fond du discours des responsables américains en revanche n'a guère changé. D'ailleurs, après Munich, Marco Rubio est allé soutenir des partenaires plus réceptifs à l'idéologie MAGA et plus rétifs aux valeurs européennes, en Slovaquie puis en Hongrie.DÉCLASSEMENT ÉCONOMIQUE FRANÇAIS : RÉALITÉ, PERCEPTION, PERSPECTIVESPour la troisième année consécutive, selon l'Insee, le PIB par habitant de la France se situe en dessous de la moyenne de l'Union européenne, consacrant un déclassement économique progressif mais désormais tangible. La France se situe au 34ème rang mondial et est désormais inférieure de 7 % à la moyenne européenne. Elle est notamment en retrait de 25 % par rapport à celle du Danemark, de 20 % par rapport à celle de la Suède, de 15 % par rapport à celle de l'Allemagne, de 0,5 % par rapport à celle de l'Italie. Par ailleurs, l'écart favorable vis-à-vis de la Pologne a été réduit de 60 % à 20 % depuis 2000. En clair, le niveau de vie des Français est bien inférieur à celui des Irlandais, des Allemands, des Belges et à peine supérieur à celui des Italiens, des Tchèques ou des Slovènes.Des données qui corroborent le dernier sondage Ipsos-BVA sur les « Fractures françaises » publié en octobre dans lequel 90 % des personnes interrogées ont le sentiment que le pays est en déclin, 32 % estimant même que celui-ci est irréversible. Dans le sondage Odoxa pour Challenges-Agipi-BFM Business du 8 janvier, 82 % des Français se montrent « défiants » sur la situation économique du pays. Avec de tels résultats, « la peur du déclassement atteint un niveau record », note Odoxa. 6 Français sur 10 estiment que leur situation sociale est pire que celles de leurs parents et 70% des 1.005 sondés parient que leurs enfants vivront moins bien qu'eux. C'est 3 points de plus qu'il y a un an et 22 de plus qu'il y a 30 ans. Ces résultats rejoignent les dernières enquêtes de conjoncture de l'Insee, selon lesquelles 64 % des Français ont une vue négative de l'avenir économique du pays. Il y a quelques années, ils n'étaient « que » 38 %. Cependant, l'enquête de l'Insee révélait mi-décembre que 74 % de ces sondés jugent que leur situation personnelle s'améliorera ou se stabilisera. Un niveau qui n'a pas changé au fil des ans.Dans un document publié le 6 janvier, les économistes de BNP Paribas estiment que le PIB pourrait progresser de 1,1 % sur l'année 2026. Sur le plan intérieur, la faiblesse de l'inflation pourrait soutenir le pouvoir d'achat et la consommation. « Une croissance résiliente mais pas suffisante », juge le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Notre taux de chômage reste plus élevé que celui atteint en moyenne dans l'Union européenne (6 %), avec des taux d'emploi préoccupants pour les jeunes et les seniors. L'emploi devrait progresser très faiblement, et le chômage remonter à 7,8 % à la mi-2026. Cette année encore, la grande incertitude concerne le comportement des ménages. S'il n'y a pas un redémarrage de la consommation, qui représente plus de la moitié du PIB, il sera difficile de trouver une dynamique. Pour l'heure, les ménages n'ont toujours pas puisé dans leur épargne qui se maintient à un niveau historiquement élevé (18,4 % du revenu disponible au troisième trimestre 2025).Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.