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A l'occasion du lancement de la maison d'édition La Belle Ouvrage et de leur campagne de financement, nous recevons les deux fondateur et fondatrice : Julie Alinquant et César Bastos. Que propose la Belle Ouvrage et comment on fabrique un livre en 2026 ? Quels ont été leurs choix techniques et éditoriaux ? On se plonge avec eux dans le monde de l'édition. Puis on fait le tour de nos coups de coeurs pop culture du momentLa campagne de financement de la Belle Ouvrage :https://fr.ulule.com/labelleouvrage/Programme : 00:00 Introduction02:23 La Belle Ouvrage, la campagne de financement et la fabrication d'un beau livre 11:02:26 Los Anos Nuevos (Série)1:11:03 Saghetti Brothers (BD)1:15:13 Send Help (Cinéma)1:29:10 La Tour de Garde (Roman)1:43:50 Terre ou Lune (BD)1:58:27 ConclusionInvité-e-s : Julie Alinquant et César Bastos.https://bsky.app/profile/editionslbo.bsky.socialhttps://www.instagram.com/editionslbo/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment l'apprentissage de l'espagnol peut-il littéralement transformer une vie ?Dans cet épisode, nous te racontons l'histoire inspirante de Timothée, ostéopathe alsacien, germanophone, qui a commencé à apprendre l'espagnol il y a trois ans… presque par hasard.Au départ, son objectif était simple : mieux s'intégrer auprès de sa voisine espagnole et de son groupe d'amis.Quelques cours, quelques conversations… et une porte qui s'ouvre.Puis il rencontre celle qui deviendra son épouse — d'origine bolivienne.L'espagnol n'est plus seulement une langue étrangère : il devient une langue d'amour, de famille, de projets communs.Petit à petit, Timothée progresse.Jusqu'à faire sa demande en mariage… en espagnol, devant sa belle-famille bolivienne.Mais l'histoire ne s'arrête pas là.Aujourd'hui, parler espagnol lui ouvre des opportunités professionnelles inattendues dans son domaine — la santé et l'ostéopathie — avec le marché hispanophone.Ce qui était au départ un simple désir d'intégration est devenu un levier personnel et professionnel.Dans cet épisode, découvre un témoignage authentique et à fort impact émotionnel sur le pouvoir de l'apprentissage des langues.Parce qu'apprendre l'espagnol, ce n'est pas seulement acquérir une compétence.C'est créer des liens.C'est élargir son horizon.C'est parfois… changer sa vie.
Vous avez l'impression de penser à la nourriture toute la journée ?“J'ai encore tout gâché.”“Je n'aurais pas dû.”“Il faut que je me reprenne.”Si ces phrases tournent en boucle dans votre tête, cet épisode est pour vous.Je suis Charles Brumauld, diététicien, et je partage avec aujourd'hui un exercice que j'utilise parfois en consultation pour aider mes patients à prendre de la distance avec leurs pensées alimentaires. Un outil simple, concret, applicable partout (dans les transports, sous la douche, au réveil) pour diminuer la charge mentale liée au poids, à la santé ou au “bien manger”.On parle ici de défusion cognitive : apprendre à observer ses pensées sans les confondre avec la réalité. Car le problème n'est pas d'avoir des pensées du type “les féculents font grossir” ou “je manque de volonté”. Le problème, c'est de les suivre automatiquement, jusqu'au bout, et surtout, qu'elles PRENNENT TOUTE LA PLACE ! Dans cet épisode, je vous propose une métaphore puissante : le train des pensées.Vous ne pouvez pas empêcher le train de passer. Mais vous pouvez actionner l'aiguillage.Choisir la voie utile à la vie que vous voulez mener.Ou laisser filer les pensées qui vous éloignent du mangeur ou de la mangeuse que vous souhaitez devenir.Cet exercice est particulièrement utile si :- vous ruminez après avoir mangé- vous êtes dans le “tout ou rien”- vous avez l'impression que “c'est foutu”- vous vous jugez constammentL'objectif n'est pas d'avoir des pensées parfaites. Ou de ne pas avoir de pensées. L'objectif, là, c'est de réduire l'épuisement mental.Si vous vous reconnaissez dans ce fonctionnement, sachez que ça se travaille très bien en consultation. J'ai ouvert de nouveaux créneaux pour le mois de mars si vous souhaitez avancer concrètement, avec un accompagnement personnalisé.
Le Somaliland est en quête de nouvelles reconnaissances internationales de son indépendance. Et pour ce faire, il est prêt à accorder un accès privilégié à ses minerais et des bases militaires aux États-Unis. « D'après le ministère de l'Énergie et des Minerais somalilandais, précise Jeune Afrique, les sols du pays regorgent de lithium, de tantale, de niobium, ou encore de coltan – des minerais stratégiques, même si les études manquent encore pour déterminer en quelles quantités. (…) Plusieurs sénateurs républicains, notamment le Texan Ted Cruz, appellent depuis des mois à la reconnaissance du Somaliland par les États-Unis. Interrogé juste après la reconnaissance israélienne (à la fin de l'année dernière) sur une démarche similaire de Washington, le président américain, Donald Trump, avait toutefois répondu “non“, avant d'ajouter : “nous allons étudier ça“. Puis de se demander : “est-ce qu'il y a vraiment des gens qui savent ce qu'est le Somaliland ?“ » Des minerais rares et une base militaire Alors, est-ce que les États-Unis, alléchés par l'offre du Somaliland, vont franchir le pas ? « Au-delà des ressources minières, la position géographique du pays constitue un atout majeur, relève Afrik.com. Situé face au Yémen et à l'entrée du détroit de Bab-el-Mandeb, il contrôle l'un des corridors maritimes les plus stratégiques au monde, reliant l'océan Indien au canal de Suez. » Certes, rappelle Afrik.com, « les États-Unis disposent déjà d'une base militaire à Djibouti, pays voisin. » Mais, « une présence supplémentaire au Somaliland renforcerait leur dispositif dans une zone marquée par les tensions régionales, notamment les attaques des rebelles houthis contre Israël. » D'ailleurs, « le ministre de la présidence du Somaliland, Khadar Hussein Abdi, n'a pas exclu la possibilité d'accorder également une base militaire à Israël dans le cadre d'un futur partenariat stratégique. » Et le souverainisme dans tout cela ? Et puis cette interrogation de Ledjely en Guinée : quid du souverainisme brandi comme un étendard par certains sur le continent ? « Contrairement au discours largement relayé sur les réseaux sociaux, les dirigeants africains ne sont pas nécessairement animés par un véritable souverainisme, pointe le site guinéen. Ils apparaissent davantage guidés par des logiques d'opportunité, voire par des calculs politiques circonstanciels. » En effet, précise Ledjely, « lorsque des États revendiquant leur indépendance confient des secteurs aussi stratégiques que la défense ou la sécurité à des acteurs étrangers, une contradiction apparaît inévitablement. Finalement, le continent gagnerait sans doute à faire preuve de davantage de cohérence. Soit les États africains choisissent de construire une souveraineté réelle en s'en donnant les moyens politiques, économiques et militaires ; soit ils assument clairement leurs partenariats stratégiques. Mais vouloir simultanément revendiquer l'autonomie tout en externalisant les leviers essentiels de puissance revient à entretenir une ambiguïté qui finit par fragiliser la crédibilité même du discours souverainiste. » Algérie : « la noirceur de la dictature » Enfin, à lire dans Le Monde Afrique, cette tribune signée par l'avocat algérien Aissa Rahmoune, secrétaire général de la FIDH, la Fédération internationale pour les droits humains : « Sept ans après le mouvement du Hirak, le régime algérien n'en finit pas de s'enfoncer dans la noirceur de la dictature », affirme-t-il. « Depuis 2019, le pouvoir a méthodiquement construit un arsenal juridique destiné à criminaliser la contestation et à donner à l'arbitraire les apparences de la légalité (…). Le mode opératoire est désormais bien rodé, dénonce Aissa Rahmoune. Arrestations soudaines, souvent à l'aube, détentions provisoires prolongées, familles laissées sans nouvelles, chefs d'inculpation extensibles, farfelus : “offense au président“, “atteinte à l'unité nationale“, “apologie du terrorisme“. Le tribunal n'est plus un rempart contre l'arbitraire, il en devient le vecteur et l'instrument de sa machine répressive. La justice est instrumentalisée. (…) Le Hirak portait une exigence démocratique simple : l'avènement d'un véritable État de droit. La réponse du régime, soupire l'avocat algérien, a été celle d'un État de lois répressives. (…) Parallèlement, poursuit-il, le régime a renforcé son contrôle sur l'espace numérique, qui avait été l'un des moteurs du Hirak. » Alors, « que reste-t-il de ce mouvement de libération ? Une peur, répond le secrétaire général de la FIDH. Pas celle du peuple, qui en a vu d'autres, non, celle du régime, terrifié à l'idée que le mouvement renaisse de ses cendres et qui arrête à tour de bras ses opposants. Le Hirak n'est pas mort : il attend. »
Le Somaliland est en quête de nouvelles reconnaissances internationales de son indépendance. Et pour ce faire, il est prêt à accorder un accès privilégié à ses minerais et des bases militaires aux États-Unis. « D'après le ministère de l'Énergie et des Minerais somalilandais, précise Jeune Afrique, les sols du pays regorgent de lithium, de tantale, de niobium, ou encore de coltan – des minerais stratégiques, même si les études manquent encore pour déterminer en quelles quantités. (…) Plusieurs sénateurs républicains, notamment le Texan Ted Cruz, appellent depuis des mois à la reconnaissance du Somaliland par les États-Unis. Interrogé juste après la reconnaissance israélienne (à la fin de l'année dernière) sur une démarche similaire de Washington, le président américain, Donald Trump, avait toutefois répondu “non“, avant d'ajouter : “nous allons étudier ça“. Puis de se demander : “est-ce qu'il y a vraiment des gens qui savent ce qu'est le Somaliland ?“ » Des minerais rares et une base militaire Alors, est-ce que les États-Unis, alléchés par l'offre du Somaliland, vont franchir le pas ? « Au-delà des ressources minières, la position géographique du pays constitue un atout majeur, relève Afrik.com. Situé face au Yémen et à l'entrée du détroit de Bab-el-Mandeb, il contrôle l'un des corridors maritimes les plus stratégiques au monde, reliant l'océan Indien au canal de Suez. » Certes, rappelle Afrik.com, « les États-Unis disposent déjà d'une base militaire à Djibouti, pays voisin. » Mais, « une présence supplémentaire au Somaliland renforcerait leur dispositif dans une zone marquée par les tensions régionales, notamment les attaques des rebelles houthis contre Israël. » D'ailleurs, « le ministre de la présidence du Somaliland, Khadar Hussein Abdi, n'a pas exclu la possibilité d'accorder également une base militaire à Israël dans le cadre d'un futur partenariat stratégique. » Et le souverainisme dans tout cela ? Et puis cette interrogation de Ledjely en Guinée : quid du souverainisme brandi comme un étendard par certains sur le continent ? « Contrairement au discours largement relayé sur les réseaux sociaux, les dirigeants africains ne sont pas nécessairement animés par un véritable souverainisme, pointe le site guinéen. Ils apparaissent davantage guidés par des logiques d'opportunité, voire par des calculs politiques circonstanciels. » En effet, précise Ledjely, « lorsque des États revendiquant leur indépendance confient des secteurs aussi stratégiques que la défense ou la sécurité à des acteurs étrangers, une contradiction apparaît inévitablement. Finalement, le continent gagnerait sans doute à faire preuve de davantage de cohérence. Soit les États africains choisissent de construire une souveraineté réelle en s'en donnant les moyens politiques, économiques et militaires ; soit ils assument clairement leurs partenariats stratégiques. Mais vouloir simultanément revendiquer l'autonomie tout en externalisant les leviers essentiels de puissance revient à entretenir une ambiguïté qui finit par fragiliser la crédibilité même du discours souverainiste. » Algérie : « la noirceur de la dictature » Enfin, à lire dans Le Monde Afrique, cette tribune signée par l'avocat algérien Aissa Rahmoune, secrétaire général de la FIDH, la Fédération internationale pour les droits humains : « Sept ans après le mouvement du Hirak, le régime algérien n'en finit pas de s'enfoncer dans la noirceur de la dictature », affirme-t-il. « Depuis 2019, le pouvoir a méthodiquement construit un arsenal juridique destiné à criminaliser la contestation et à donner à l'arbitraire les apparences de la légalité (…). Le mode opératoire est désormais bien rodé, dénonce Aissa Rahmoune. Arrestations soudaines, souvent à l'aube, détentions provisoires prolongées, familles laissées sans nouvelles, chefs d'inculpation extensibles, farfelus : “offense au président“, “atteinte à l'unité nationale“, “apologie du terrorisme“. Le tribunal n'est plus un rempart contre l'arbitraire, il en devient le vecteur et l'instrument de sa machine répressive. La justice est instrumentalisée. (…) Le Hirak portait une exigence démocratique simple : l'avènement d'un véritable État de droit. La réponse du régime, soupire l'avocat algérien, a été celle d'un État de lois répressives. (…) Parallèlement, poursuit-il, le régime a renforcé son contrôle sur l'espace numérique, qui avait été l'un des moteurs du Hirak. » Alors, « que reste-t-il de ce mouvement de libération ? Une peur, répond le secrétaire général de la FIDH. Pas celle du peuple, qui en a vu d'autres, non, celle du régime, terrifié à l'idée que le mouvement renaisse de ses cendres et qui arrête à tour de bras ses opposants. Le Hirak n'est pas mort : il attend. »
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 20 février 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.APRÈS MUNICH, PEUT-ON DIRE QUE LA DOCTRINE INTERNATIONALE DE TRUMP A CHANGÉ ?Du 13 au 15 février, le gotha des chefs d'État, généraux et chefs des services de renseignement s'est retrouvé lors de la 62ème conférence de Munich sur la sécurité qui se tient tous les ans dans la ville allemande au mois de février. Un an après le discours agressif vis-à-vis de l'Europe du vice-président JD Vance, les États-Unis ont envoyé à Munich des figures jugées plus modérées : le secrétaire d'État Marco Rubio et le sous-secrétaire à la Défense Eldridge Colby. Récemment, en présentant sa nouvelle Stratégie de sécurité nationale, le président américain s'était livré à une attaque en règle contre les Européens, menacés selon lui d'un « effacement civilisationnel ».Dans la première partie de son discours, prononcé le 14 février, Marco Rubio a d'abord « rassuré », en affirmant la permanence d'un lien transatlantique façonné par l'histoire et l'héritage culturel. Le chef de la diplomatie américaine a préféré citer la bière allemande, Beethoven et les Beatles plutôt que les Lumières, mais il a dit ce que cette assemblée voulait entendre : « La fin de l'ère transatlantique n'est ni notre but ni notre souhait. Nous serons toujours des enfants de l'Europe. »Puis, dans une seconde partie Marco Rubio a repris les thèmes de l'idéologie MAGA (« Make America Great Again »). Tout en prônant la revitalisation du lien avec une Europe « forte », le secrétaire d'État américain n'a pas changé de cap sur la menace qui, selon son administration, plane sur l'Occident. Les États-Unis sont « prêts, si nécessaire, à agir seuls », mais « nous préférons et espérons agir avec vous, nos amis ici en Europe », a-t-il assuré. Reflet de l'idéologie MAGA, Marco Rubio a énuméré les maux qui selon Washington accablent l'Europe : l'« immigration de masse » qui « déstabilise les sociétés », la « désindustrialisation », le développement intempestif de « l'État providence » et le « culte du climat ». Il a invité les Européens à s'associer aux efforts de M. Trump de redressement de « la civilisation occidentale » et prononcé un éloge marqué de la chrétienté. Par ailleurs, le responsable américain a réitéré la position de l'administration Trump selon laquelle l'ONU n'a joué « pratiquement aucun rôle » dans la résolution des conflits et a appelé à une réforme des institutions mondiales.Pour la presse allemande et française, le message de Marco Rubio ne différait pas tellement de celui du vice-président J. D. Vance. Si le ton était plus courtois, le fond du discours des responsables américains en revanche n'a guère changé. D'ailleurs, après Munich, Marco Rubio est allé soutenir des partenaires plus réceptifs à l'idéologie MAGA et plus rétifs aux valeurs européennes, en Slovaquie puis en Hongrie.DÉCLASSEMENT ÉCONOMIQUE FRANÇAIS : RÉALITÉ, PERCEPTION, PERSPECTIVESPour la troisième année consécutive, selon l'Insee, le PIB par habitant de la France se situe en dessous de la moyenne de l'Union européenne, consacrant un déclassement économique progressif mais désormais tangible. La France se situe au 34ème rang mondial et est désormais inférieure de 7 % à la moyenne européenne. Elle est notamment en retrait de 25 % par rapport à celle du Danemark, de 20 % par rapport à celle de la Suède, de 15 % par rapport à celle de l'Allemagne, de 0,5 % par rapport à celle de l'Italie. Par ailleurs, l'écart favorable vis-à-vis de la Pologne a été réduit de 60 % à 20 % depuis 2000. En clair, le niveau de vie des Français est bien inférieur à celui des Irlandais, des Allemands, des Belges et à peine supérieur à celui des Italiens, des Tchèques ou des Slovènes.Des données qui corroborent le dernier sondage Ipsos-BVA sur les « Fractures françaises » publié en octobre dans lequel 90 % des personnes interrogées ont le sentiment que le pays est en déclin, 32 % estimant même que celui-ci est irréversible. Dans le sondage Odoxa pour Challenges-Agipi-BFM Business du 8 janvier, 82 % des Français se montrent « défiants » sur la situation économique du pays. Avec de tels résultats, « la peur du déclassement atteint un niveau record », note Odoxa. 6 Français sur 10 estiment que leur situation sociale est pire que celles de leurs parents et 70% des 1.005 sondés parient que leurs enfants vivront moins bien qu'eux. C'est 3 points de plus qu'il y a un an et 22 de plus qu'il y a 30 ans. Ces résultats rejoignent les dernières enquêtes de conjoncture de l'Insee, selon lesquelles 64 % des Français ont une vue négative de l'avenir économique du pays. Il y a quelques années, ils n'étaient « que » 38 %. Cependant, l'enquête de l'Insee révélait mi-décembre que 74 % de ces sondés jugent que leur situation personnelle s'améliorera ou se stabilisera. Un niveau qui n'a pas changé au fil des ans.Dans un document publié le 6 janvier, les économistes de BNP Paribas estiment que le PIB pourrait progresser de 1,1 % sur l'année 2026. Sur le plan intérieur, la faiblesse de l'inflation pourrait soutenir le pouvoir d'achat et la consommation. « Une croissance résiliente mais pas suffisante », juge le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Notre taux de chômage reste plus élevé que celui atteint en moyenne dans l'Union européenne (6 %), avec des taux d'emploi préoccupants pour les jeunes et les seniors. L'emploi devrait progresser très faiblement, et le chômage remonter à 7,8 % à la mi-2026. Cette année encore, la grande incertitude concerne le comportement des ménages. S'il n'y a pas un redémarrage de la consommation, qui représente plus de la moitié du PIB, il sera difficile de trouver une dynamique. Pour l'heure, les ménages n'ont toujours pas puisé dans leur épargne qui se maintient à un niveau historiquement élevé (18,4 % du revenu disponible au troisième trimestre 2025).Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je reçois Alessandra Sublet, l'animatrice adorée des Français, longtemps visage incontournable de la télévision, énergie solaire, liberté de ton… Mais derrière les plateaux et les projecteurs, il y a une autre histoire. Une histoire de départs, de routes prises sans plan précis, de valises faites sur un coup de tête.Chez Alessandra, le voyage n'est jamais un simple déplacement. C'est un instinct. Une échappée. Une façon de respirer plus large quand les cadres deviennent trop étroits. Avant la télévision, avant la notoriété, il y a eu l'Afrique du Sud, la Namibie, New York. Six années à vivre en mouvement, à se construire loin des trajectoires toutes tracées, à apprendre la liberté sur le terrain.Puis il y a eu la Patagonie. Le cap Horn. Un voyage charnière, au moment précis où sa vie bascule, séparation, fin d'un cycle professionnel, besoin de redéfinir le cap. De cette traversée naîtra un livre, et peut-être une version encore plus libre d'elle-même. Car pour Alessandra, l'aventure ne se mesure pas en kilomètres. Elle peut être à l'autre bout du monde… ou à deux heures de train. Elle peut être une traversée en solitaire… ou un décollage depuis le cockpit d'un avion qu'elle pilote elle-même.Ce qui compte, c'est le mouvement. Ce pas de côté qui change tout. Cette conviction que “le mouvement crée la chance”. Alors aujourd'hui, on va parler de routes imprévues, de falaises qu'on ose sauter, de chagrins d'amour, de cap Horn, de liberté, et de ce que ça veut dire… se réinventer.***Ce mois-ci le podcast est soutenu par la marque Rosemood, un atelier de papeterie personnalisé qui confectionne les plus beaux albums de photos ! Et grâce au code BEAUVOYAGE vous avez 15% de réduction sur tous les produits. Et c'est Valable du 1er au 28 février 2026 minuit . https://www.rosemood.fr/album-photo/annee/***Autre bonne nouvelle, Saily, la solution eSim pensée pour les voyageurs, nous a donné un code promo juste pour vous. Téléchargez l'application Saily et utilisez le code « BEAUVOYAGE », ou rendez-vous sur https://saily.com/beauvoyageUn podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
Du Panama à Paris, en passant par l'Arizona (où Harry...) ; 3 artistes, un solo guitare-voix et un duo accordéon/sax-clarinette, grand choix ! Notre 1ère invitée est Michelle Blades pour Where To ? Artiste aux multiples facettes, Michelle Blades revient avec 'You're The Mother, You're The Man', morceau d'ouverture et premier extrait de son nouvel album Where To? à paraitre l'année prochaine. À la fois intime et universelle, cette chanson compte parmi les plus anciennes du disque. Elle a été écrite en 2018 à Mexico, bien avant que le reste de l'album ne prenne forme en 2023. Née d'un souvenir d'enfance et d'une réflexion sur le rôle de parent solitaire, 'You're The Mother, You're The Man' s'est d'abord imposée comme un mantra poétique adressé à la mère de l'artiste, elle aussi née au Mexique. Musicalement, l'écriture s'est nourrie de deux influences majeures : l'expérimentation des silences comme éléments rythmiques mais aussi l'inspiration de Book of Days de Meredith Monk, dont l'approche vocale et spatiale a profondément marqué Michelle Blades depuis son arrivée en Arizona en 2010. Réinterprétée au moment de l'enregistrement de Where To?, la chanson a pris corps à La Bergerie, dans le sud de la France, au cours de neuf jours d'hiver. Entourée d'Emmanuel Mario (alias Astrobal), Nina Savary, Gaétan Nonchalant et Vincent Guyot, Michelle Blades a enregistré guitare et voix. Gaétan Nonchalant y a ajouté des touches de Rhodes, brisant le caractère répétitif du mantra pour y glisser des éclats de mémoire. Des couches vocales sont ensuite venues s'entrelacer, créant un équilibre subtil entre densité et dépouillement. Le clip, réalisé par Ilan Zerrouki, accompagne ce morceau fondateur. Née au Panama dans une famille de musiciens, Michelle Blades a grandi aux États-Unis avant de développer une esthétique unique, entre expérimentation et sensibilité pop. Après ses débuts DIY en Arizona, elle s'installe à Paris et collabore durant dix ans avec Midnight Special Records, publiant notamment les albums Ataraxia (2015), Premature Love Songs (2017) et Visitor (2019) et l'EP Nombrar las cosas (2020). Exploratrice musicale, elle multiplie aussi les collaborations : bassiste aux côtés de Pomme en tournée, arrangeuse sur le dernier album de Flavien Berger (Plouf!), membre du groupe éphémère La Brume, ou encore chanteuse au sein de La Femme, avec qui elle a parcouru le monde. Avec 'You're The Mother, You're The Man', Michelle Blades ouvre une nouvelle page de son univers artistique, entre héritage personnel, recherche sonore et désir de transmission. Titres interprétés au grand studio : - Dear Friend Live RFI - You're the mother, You're the man ? extrait CD - I Missed the Dance Live RFI. Line Up : Michelle Blades (guitare, voix) Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Where To ? (Escargot Musique / IDOL 2026). Instagram - YouTube. Puis nous recevons Robin Fincker et Janick Martin pour la sortie de Vison Visu. « Les deux hommes s'assirent vison-visu. Pierrot eut vaguement l'impression d'avoir déjà rencontré ce type-là quelque part. » Raymond Queneau, Pierrot, 1942 Face à face intime et interpellant, Vison Visu réunit l'accordéoniste breton Janick Martin, figure d'une génération de musiciens issus des musiques traditionnelles dont ils réécrivent sans cesse les contours et le saxophoniste et clarinettiste Robin Fincker évoluant depuis une vingtaine d'années sur les scènes de jazz contemporain et musiques improvisées européennes. Musiciens avides de mélodies, fascinés par la formule magique qu'elles peuvent contenir, Vison Visu aspire les airs en profondeur, qu'ils soient d'aujourd'hui ou d'un autre âge, et en déjoue les phrasés conventionnels. Jouant de fractures et de mélismes, de danses et d'improvisations, le duo aux timbres sonnants échange avec passion et intensité. Les deux musiciens se sont rencontrés au sein du quintet Finis Terrae du violoncelliste Vincent Courtois avec lequel Robin Fincker collabore depuis de nombreuses années et ont très rapidement noué une complicité évidente. Suite à une invitation du festival de Jazz à Dissay ils ont élaboré un répertoire faisant cohabiter les compositions originales du duo avec des mélodies venues de Bretagne, d'Ecosse ou du pays Cajun. Véritable croisement des langages traditionnels et contemporains, le duo tisse ainsi un récit où le jeu et la spontanéité se nourrissent de ces mélodies simples au fort pouvoir évocateur. Grâce au soutien du producteur de musique contemporaine Marc Thouvenot (fondateur du label Quicatl), du collectif Le Grand Pas et du studio La Buissonne, le duo s'est vu proposer l'opportunité d'enregistrer son répertoire de manière directe et sans artifices. Installés dans la grande salle du studio, les pièces ont été enregistrées sans coupures, d'un seul jet et en quelques prises seulement permettant au duo de laisser libre cours à son goût de l'imprévu et de la recherche sonore. Mixé par Gérard de Haro et masterisé par Nicolas Baillard à la Buissonne, Vison Visu laisse entendre dans sa musique une expression non-linéaire du passage du temps, faite d'allers-retours de cycles et de jeux de mémoires où le plaisir du jeu et de la narration prévaut sur tout plan préétabli. Titres interprétés au grand studio : - Vison Visu Live RFI - Écoutez la plaisante histoire, extrait de l'album - Al Lann Melen Live RFI. Line Up : Janick Martin (accordéon) et Robin Fincker (sax, clarinette). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Vison Visu (Le Grand Pas / L'Autre Distribution 2025). Instagram.
durée : 00:03:02 - Ma vie au boulot - par : Sandrine Foulon - Valérie s'inquiète pour son fils qui travaille dans une entreprise sous-traitante de cinq personnes. Sa supérieure lui tient des propos racistes, islamophobes, sexistes et dénigre son travail devant les collègues. Que pourrait-elle conseiller à ce fils qui ne veut pas perdre son boulot ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Jésus jeûne quarante jours, puis est tentéMéditation de l'évangile (Mt 4, 1-11) par le Père Eric CourtoisChant final : "Rends-nous la joie d'être sauvés" par la Communauté de l'EmmanuelRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du rock politique groenlandais des années 70 aux cafetières rouges fatto in italia, tout est en libre service ! Tous les mois, le critique musical Sophian Fanen, du site Les Jours, sélectionne 5 titres. Pour février, les élus sont : - Nilza Costa, Oxum, tiré de l'album Cantigas (Brutture Moderne, 2026) - Momoko Gill, No Others, tiré de l'album Momoko (Strut Records, 2026) - Danyl, Ya Habiba, tiré de l'album Zmig (Structure, 2026) - Bobo & Behaja, Parepare, tiré de l'album Aia Haja? (Carton Records, 2026) - Sumé, Piffiit Nutaat, tiré de l'album Sumut (ULO, 1973). Puis nous recevons La Cafetera Roja pour la sortie de The Path. « Cafetera Roja, muy lindo, multicultural/Loco todo bienvenido/Vamos a los pueblos del mundo/Siempre algo nuevo con el micro en la mano » (« La cafetière rouge, si belle et multiculturelle/Une folie où chacun trouve sa place/Allons vers les villages du monde/Toujours une nouveauté, le micro à la main. ») Ainsi rappent-ils haut et fort leur ADN dans ce titre-manifeste La Kfet, qui égrène leurs valeurs en forme d'inventaire à la Prévert. Car la voici à nouveau, cette vieille cafetière écarlate si familière, trônant depuis six albums au beau milieu de la table, ce brasero pour réchauffer les coeurs, ce totem surgi d'un claquement de doigts : « À nos débuts dans les années 2000, on jouait dans les rues de Barcelone. À l'orée d'une scène plus sérieuse, nous avons choisi au débotté, la ‘Cafetera roja', l'objet qui se trouvait pile en face de nous dans le bar où nous nous trouvions. C'était parfait. Politiquement, la couleur nous allait au poil. Et cet emblème évoque toujours la convivialité, les moments partagés, l'énergie, la chaleur humaine… », rappelle aujourd'hui l'une des fondatrices, la chanteuse et guitariste Aurélia Campione. Titres interprétés au grand studio : - La Vita e Bella Live RFI - La Kfet, extrait de l'album - Hipcosta Live RFI. Line Up : Aurélia Campione (chant /guitare électrique), Anton Dirnberger (chant/keyboards), Vincent Aubrun (guitare électrique /chœur), Fiti « Gines » Rodriguez Guirado (chant/basse), Alexandre Peronny (violoncelle/chœur) et Tom Drevet (batterie/chœur). Son : Mathias Taylor & Benoît Letirant. ► Album My Path (Green Piste Rd). Site - Instagram - YouTube - Bandcamp.
Fin de la journée de surf, vous êtes dans votre bungalow et la douche est… chaude !Puis direction la terrasse où le soleil, en se couchant, vous regarde baiser et il adore le spectacle. L'audio s'achève sur un orgasme simultané l'un contre l'autre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Entretien mené par Raphaëlle Leyris “L'enfance, ce chemin de ronces, je m'en suis extirpé avec tant de hâte. Elle réside tout entière, images, goûts, sensations, entre les murs de cet immeuble du 15ème arrondissement de Paris, chez mon père, où j'ai croupi dix ans, du jour de la mort de ma mère à mes quinze ans.” Ouvrir la porte de l'appartement honni. Retracer pièce par pièce les souvenirs de ce qui s'est joué jadis. Puis partir en ayant pris soin de laisser l'enfance là où elle a eu lieu, encagée elle aussi. C'est le rêve, intime et universel, des enfants grandis, que Hugo Lindenberg met en scène dans une langue somptueuse. À lire – Hugo Lindenberg, Les années souterraines, Flammarion, 2026
Avant de naître, ton âme avait un plan.Elle avait choisi ton corps, ta famille, tes défis… et la mission qu'elle venait accomplir ici, sur cette Terre. Puis en t'incarnant… tu as oublié.Dans cet épisode, je t'explique ce qu'est réellement l'âme. Pas comme un concept abstrait, mais comme une énergie bien vivante à l'intérieur de toi.Je te parle de la Source, de ton moi supérieur, de la création des âmes… et de pourquoi ton existence est tout sauf un hasard.Je te parle de :Si en ce moment tu te sens perdu, déconnecté, ou comme si ta vie avait aucun sens… peut-être que c'est juste que tu es rendu au point où ton âme veut que tu te rappelles.Et crois-moi, elle est encore là, à l'intérieur de toi. Ton âme t'attend patiemment.Bonne écoute,xxMaéva
Dans cette chronique, on parle d'abondance autrement. Pas de pensée magique, pas de promesse en 24 heures. Une approche ancrée dans les constellations familiales et la psychogénéalogie.L'argent n'est presque jamais un problème d'argent.Ce n'est ni un chiffre, ni un salaire. C'est souvent une mémoire familiale, une loyauté invisible, une fidélité inconsciente.Beaucoup plafonnent non par manque de talent, mais par attachement. On ne dépasse pas ceux qui ont souffert. On ne brille pas si le clan a vécu dans l'ombre. On se limite par amour, pour rester “à la même place”.L'abondance devient alors une question de permission intérieure.Se permettre d'exister. De réussir. De recevoir sans culpabilité.Pour identifier un blocage, trois questions :– Qui, dans ma lignée, a perdu ou manqué d'argent ?– À qui suis-je fidèle en me limitant ?– Mon succès ferait-il de l'ombre à quelqu'un ?Un geste concret pour rouvrir le mouvement : prendre un billet, le tenir en conscience, et dire : « Je choisis la circulation. » Puis le donner ou le dépenser avec intention. L'objectif n'est pas d'attirer, mais de remettre en mouvement.
durée : 00:20:04 - Journal de 18h - Cette diplomate chevronnée restera le symbole de la lutte pour la défense de son peuple et de sa terre.
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Dans cette dernière partie, Chloé Charles raconte un basculement : l'essai raté dans un trois étoiles où tout fonctionne à l'envers. Devant un système qui ne correspond pas à ses valeurs, elle ne revient pas le lendemain.Chez David Toutain, elle expérimente huit mois de créativité totale mais au prix d'horaires démentiels. Un des paradoxes de la cuisine qu'elle ne tolère plus aujourd'hui. Un bon chef ne peut pas faire reposer son système sur l'épuisement des équipes.L'aboutissement vient avec Septime. Chloé est seconde dans ce restaurant qui, pour l'époque, bouscule les codes parisiens, héritier d'une lignée de chefs pour qui le produit brut est sacré.Puis vient sa réflexion sur l'engagement. Elle passe d'un anti-gaspillage militant à la déculpabilisation. Fini les injonctions paralysantes, Chloé mise sur la cuisine des produits frais, tout en prenant en compte les contraintes du quotidien.Lago cristallise cette quête de liberté. Sans jamais ouvrir de restaurant classique, elle propose un lieu polymorphe entre cantine populaire et privatisations haut de gamme. Une manière de dessiner exactement ce qu'elle voulait depuis le début.Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago !Et continuez la route vers sa cantine !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Pour en savoir plus sur comment trouver le bonheur et remplir ta vie d'épanouissement, je te donne rendez-vous sur : https://www.sylvainviens.com/Tu peux avoir “tout ce qu'il faut” dans ta vie… et te sentir quand même tendu(e), fragile, au bord de l'explosion. Dans cet épisode, on parle d'un pilier aussi vital que l'amour : la sérénité, la paix intérieure — celle qui te permet de respirer, de dormir mieux, de sortir de l'anxiété et de retrouver le présent.Je commence par les ennemis de la sérénité les plus fréquents : le surcontrôle (vouloir tout maîtriser pour se sentir en sécurité), le mental en rumination et catastrophisme, l'hypervigilance (scanner le danger en permanence), la comparaison et le perfectionnisme, la surcharge d'informations (scroll, titres anxiogènes, micro-drame), et la posture de sauveur/sauveuse qui t'épuise à force de porter tout le monde.Puis on passe aux amis de la paix intérieure : le corps (respiration, ancrage, lenteur), la présence (ici et maintenant), la nature (un vrai “signal de sécurité” pour ton système nerveux), des limites saines pour protéger ton attention, et bien sûr l'amour — envers toi et envers les autres — qui détend et apaise.Tu repars surtout avec du concret : une respiration lente de 2 minutes, la méthode 5-4-3-2-1 pour calmer l'anxiété, une explication simple de la théorie polyvagale (sécurité / alerte / protection) et l'exercice “Tom Sawyer” pour aider le corps à sortir de l'alerte. Je te propose aussi une mini détox anxiogène (7 à 14 jours) et un micro-pas d'alignement pour remettre ta vie au bon endroit. Et je partage mes images ressources (naissance, Noël) pour “remplir la bouteille d'amour” et faire descendre la charge mentale.
Dans cette deuxième partie, Chloé Charles raconte ses années d'apprentissage et les premières maisons qui forgent son regard sur le métier.Elle revient d'abord sur Ferrandi, cette école en face de laquelle elle a grandi. Elle monte un dossier de motivation avec sa marraine, à une époque où vouloir faire de la cuisine n'avait rien d'évident. En 2004, Top Chef n'existait pas encore. Ses camarades du sixième arrondissement de Paris partent en école de commerce, et elle, en CAP cuisine.Puis viennent les stages. Chez Pic à 16 ans, chez Lasserre où elle se retrouve à lever des turbos de 23 kilos et ouvrir 36 kilos de Saint-Jacques par jour. Une responsabilité rare, pendant que d'autres camarades trient du persil chez Ducasse.Mais c'est l'Astrance qui change tout. Pascal Barbot et Christophe Rohat lui transmettent une vision : le restaurant n'est pas le reflet de l'égo du chef, mais c'est un moment à part entière pour le client. Chloé parle aussi de ce qu'elle refuse : l'injustice, les chefs qui hurlent, la violence gratuite. Elle évoque cet ADN familial qui lui permet de répondre et de ne pas laisser passer. Elle décrit aussi la réalité physique du métier : le canal carpien à 18 ans, la fatigue, les services qui dégomment le corps. Mais aussi cette adrénaline qu'elle adore.Une deuxième partie qui pose les fondations d'une cuisinière qui refuse les cadres rigides, qui voyage entre deux postes, et qui commence à comprendre ce qu'elle veut vraiment faire de ce métier.Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago !Et continuez la route vers sa cantine !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Aujourd'hui, je reçois Tiffany, qui ne part jamais seule. À ses côtés, il y a Stan, son chien qui est aussi son compagnon de route.
C dans l'air du 16 février 2026 - Mort de Quentin : l'ultra gauche en accusation, LFI sous pression Quentin Deranque, militant identitaire de 23 ans, est mort samedi soir à Lyon après avoir été passé à tabac jeudi dernier en marge d'une conférence de l'eurodéputée insoumise Rima Hassan à Science Po. Une enquête criminelle a été ouverte pour « homicide volontaire » a annoncé le procureur de la République ce lundi lors d'une conférence de presse. « Au moment où je vous parle, il n'y a pas eu interpellation. À ce stade, l'enquête cherche à identifier l'ensemble des auteurs directs des faits criminels en se basant non pas sur des rumeurs, mais sur des éléments recueillis lors des investigations de police. Puis les interpellations seront effectuées » a -t-il ajouté alors que ce drame provoque le choc et enflamme la classe politique. Dimanche, le ministre de l'Intérieur avait estimé au 20 heures de France 2 que « manifestement, l'ultragauche » était « à la manœuvre ». Laurent Nunez avait également pointé du doigt la possible implication du groupe antifasciste La Jeune Garde. « L'enquête permettra de confirmer ou non s'il s'agissait de militants de la Jeune Garde. Mais les témoignages vont manifestement en ce sens », avait-il ajouté.Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin Deranque aurait été agressé jeudi soir par des militants antifascistes, alors qu'il faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Il avait été pris en charge en début de soirée par les secours et placé dans le coma, avec un pronostic vital engagé. Il est décédé samedi.Depuis, la droite et l'extrême droite ont accusé l'ultragauche d'en être responsable. Le Rassemblement national parle de milices d'extrême gauche et réclame leur qualification de terroristes. Dans la foulée, des locaux de campagne LFI ont été vandalisés à Metz et à Lille.« Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n'ont aucun rapport avec la réalité », a déclaré depuis Montpellier le leader des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, exprimant la « sidération », l'« empathie » et la « compassion » des Insoumis après l'agression du jeune homme. Le député LFI Raphaël Arnault, cofondateur du groupe antifasciste La Jeune Garde, a exprimé samedi « horreur et dégoût » après l'annonce de la mort de l'étudiant, et a dit sur X souhaiter que « toute la lumière soit faite ». Son collaborateur parlementaire, mis en cause par le collectif identitaire Némésis, « dément formellement être responsable de ce drame » et « se retire de ses fonctions » de collaborateur « durant le temps de l'enquête », a déclaré son avocat dans un communiqué. La présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet, a annoncé sur X ce lundi avoir décidé, « à titre conservatoire et sans préjudice des suites de l'enquête judiciaire, de suspendre ses droits d'accès à l'enceinte de l'Assemblée nationale, afin de prévenir les troubles à l'ordre public que sa présence est susceptible de susciter ». Début février, dans une interviewé accordée à nos journalistes, à retrouver dans l'émission du jour, la présidente de l'Assemblée nationale avait appelé à tirer des leçons des débats autour du budget et à changer les règles avant l'été.Alors, que s'est-il passé jeudi dernier à Lyon ? Où en est l'enquête sur la mort de Quentin Deranque ? Qu'est-ce que La Jeune Garde ? La spirale de la violence est-elle enclenchée ?Nos experts :- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - NATHALIE MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien - JÉRÔME FOURQUET - Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP, auteur de “Métamorphoses françaises”
Ecoutez Le Cave' réveil avec Alex Vizorek du 16 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il est des stars qui, quoiqu'on en dise, restent inclassables. Demi Moore n'en est-elle pas l'un des parfaits exemples ? Quand on y pense, il est très compliqué de la décrire en deux mots. Actrice américaine ne suffit pas, non... Ex-femme de Bruce Willis non plus. Au fur et à mesure des décennies, Demi Moore a été synonyme de sex-symbol, de star hollywoodienne, de cougar, de pionnière, de femme admirée, de femme humiliée, de mère déficiente, d'icône quinqua… Et elle sera peut-être bientôt autre chose, sans qu'on l'ait vue venir. Demi Moore est une femme surprenante : c'est encore comme ça qu'on pourrait la décrire le mieux. Et encore, nous n'aurions pas toutes les pièces du puzzle. Celles de son enfance abominable, pour commencer. Puis celles de son adolescence marquée par une grande violence. Deux pièces qui ont entraîné de lourdes addictions par la suite, et qu'il faut absolument rassembler pour espérer comprendre la complexité de ce personnage, mais aussi résoudre son mystère. Au micro de Scandales ce succèdent :Emily Fox-Kales, psychologue clinicienne américaine et une chercheuse spécialisée dans la représentation du corps fémininVéronique Le Bris, journaliste et fondatrice de cine-woman.fr Kerensa Cadenas, journaliste américaine qui a rencontré Demi Moore Scandales est un podcast de Madame Figaro, écrit et présenté par Marion Galy-Ramounot, et produit par Lucile Rousseau-Garcia. Camille Lamblaut a été chargée d'enquête. Océane Ciuni est la responsable éditoriale de Scandales, un podcast produit par Louie Créative, l'agence de contenus audios de Louie Média. Cet épisode est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes : Apple Podcast, Spotify, Deezer et Amazon Music. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On a coutume de dire que derrière chaque coureur se cache une histoire.Mathieu a longtemps vécu plusieurs vies.Une première, disciplinée, structurée.Puis une autre, plus légère, plus festive, sous le soleil des Caraïbes.Et puis il y a eu la pandémie.Un retour précipité en métropole, une compagne enceinte, plus un sous en poche et soudain, la sensation d'avoir tout à reconstruire.Les excès ont laissé des traces.Les kilos se sont installés.L'ancien rugbyman ne reconnaît plus vraiment son reflet.C'est presque par hasard qu'il découvre le trail.Il est alors loin d'imaginer que cette discipline deviendra bien plus qu'un sport.Une manière de reprendre pied. Peut-être même une façon de tenir debout quand la vie s'apprête à frapper plus fort encore.GOWOD, L'app qui teste et améliore votre mobilité avec des routines 100 % personnalisées pour exceller dans tous vos sports. https://www.gowod.app/fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Rubrique:documents Auteur: victor-hugo Lecture: Christiane-JehanneDurée: 12min Fichier: 11 Mo Résumé du livre audio: Le Livre de l'Anniversaire, 1835 _ 1882. Ce Livre de l'Anniversaire commémore la nuit du 16 au 17 Février 1833 où Victor Hugo et Juliette Drouet deviennent amants. Hugo y écrit chaque année une lettre d'amour, un poème. Ce livre en maroquin rouge est sous l'oreiller de Juliette. Il commence par l'invitation au bal du Mardi-gras auquel ils ne se rendirent pas… Puis il contient les écrits de Victor Hugo. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Dans cette première partie, Chloé Charles revient sur les origines d'un parcours atypique.Elle raconte d'abord son lieu, Lago, aujourd'hui qu'elle ne sait toujours pas décrire simplement, entre privatisation haut de gamme, conseil pour restaurateurs, traiteur événementiel, et depuis trois semaines, une cantine accessible à 19,50€. Un spectre volontairement large qui reflète son refus de se cantonner à une seule forme de cuisine.Pour comprendre ce choix, il faut remonter le temps. Une enfance parisienne dans une famille de gourmands, face à Ferrandi, avec des grands-parents en Bretagne qui cuisinent les légumes du potager. Mais aucune projection professionnelle. La cuisine, c'est d'abord de la gourmandise et du partage.Puis, en troisième, une camarade annonce qu'elle part en CAP Charcutier Traiteur. Le déclic. Chloé réalise que cuisiner peut être un métier. Dès ce moment, elle n'a plus que ça en tête. Stages multiples, macarons ratés et achat d'un robot pâtissier plutôt que des fringues.Elle évoque aussi ce premier stage en chocolaterie, où on lui dit qu'elle n'y arrivera jamais parce qu'elle est une fille. Issue d'une famille où les femmes font ce qu'elles veulent, elle ne voit pas le rapport. Le genre n'a jamais été un sujet pour elle.Cette première partie pose les fondations d'un parcours construit sur la liberté, l'expérimentation, et un rapport instinctif à la cuisine qui refuse les cadres trop rigides.Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago !Et continuez la route vers sa cantine !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
L'un chante, l'autre pas. Mais les 2 musiciens jouent de la guitare. Jesse Harris et Quentin Dujardin se succèdent dans la #SessionLive. Notre premier invité est le songwriter américain Jesse Harris pour le nouvel album If You Believed in Me Bright Eyes, Lana Del Rey ou encore John Zorn, Jesse Harris est l'un des songwriters les plus respectés de sa génération. Après plus de vingt albums, il ouvre aujourd'hui un nouveau chapitre avec If You Believed In Me, son tout premier album enregistré avec un orchestre symphonique, sous la houlette de l'arrangeur et chef d'orchestre brésilien Maycon Ananias. La trajectoire de Jesse Harris est tissée d'aventures musicales hors du commun. Songwriter avant tout, ses chansons voyagent depuis plus de vingt ans, portées par certaines des voix les plus marquantes de la scène internationale. Révélé au monde entier en 2003 lorsque «Don't Know Why»,sa chanson interprétée par Norah Jones, reçoit le Grammy de la chanson de l'année, il s'impose comme un auteur-compositeur prolifique et recherché. Depuis, il a publié une vingtaine d'albums en son nom et collaboré avec des artistes aussi divers que Willie Nelson, Emmylou Harris, CatPower, Feist, les Black Keys, Lana Del Rey, Smokey Robinson, Bright Eyes, John Zorn ou encore Maya Hawke. Malgré cette richesse, un territoire restait inexploré : celui de l'orchestre symphonique. L'étincelle vient à l'automne 2024. Son ami brésilien Maycon Ananias, arrangeur de cordes, l'appelle depuis Tallinn où il travaille sur une célébration des 95 ans d'Arvo Pärt, «si jamais tu as besoin d'un orchestre»... Suite à la radio
L'un chante, l'autre pas. Mais les 2 musiciens jouent de la guitare. Jesse Harris et Quentin Dujardin se succèdent dans la #SessionLive. Notre premier invité est le songwriter américain Jesse Harris pour le nouvel album If You Believed in Me Bright Eyes, Lana Del Rey ou encore John Zorn, Jesse Harris est l'un des songwriters les plus respectés de sa génération. Après plus de vingt albums, il ouvre aujourd'hui un nouveau chapitre avec If You Believed In Me, son tout premier album enregistré avec un orchestre symphonique, sous la houlette de l'arrangeur et chef d'orchestre brésilien Maycon Ananias. La trajectoire de Jesse Harris est tissée d'aventures musicales hors du commun. Songwriter avant tout, ses chansons voyagent depuis plus de vingt ans, portées par certaines des voix les plus marquantes de la scène internationale. Révélé au monde entier en 2003 lorsque «Don't Know Why»,sa chanson interprétée par Norah Jones, reçoit le Grammy de la chanson de l'année, il s'impose comme un auteur-compositeur prolifique et recherché. Depuis, il a publié une vingtaine d'albums en son nom et collaboré avec des artistes aussi divers que Willie Nelson, Emmylou Harris, CatPower, Feist, les Black Keys, Lana Del Rey, Smokey Robinson, Bright Eyes, John Zorn ou encore Maya Hawke. Malgré cette richesse, un territoire restait inexploré : celui de l'orchestre symphonique. L'étincelle vient à l'automne 2024. Son ami brésilien Maycon Ananias, arrangeur de cordes, l'appelle depuis Tallinn où il travaille sur une célébration des 95 ans d'Arvo Pärt, «si jamais tu as besoin d'un orchestre»... Suite à la radio
Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Omar Dhiab.Avant l'étoile et l'affirmation d'une cuisine personnelle, on découvre un adolescent pour qui la cuisine ne relève pas d'une vocation précoce, mais d'un environnement familial où la table occupe une place centrale. Un choix instinctif : quitter l'école et entrer en apprentissage, sans mythologie, simplement parce qu'il fallait travailler.Omar Dhiab raconte ses débuts dans des maisons traditionnelles, puis le passage décisif par les trois étoiles du Pavillon Ledoyen. Un monde de pression permanente, d'exigence absolue, où la création est encouragée très tôt, parfois au risque de l'échec. Il évoque aussi les départs, l'ennui quand le sens se dissipe, la Suisse, le retour à Paris et les extras. Une phase de redescente nécessaire, avant la rencontre déterminante avec Christophe Moret : une autre école, plus sobre, plus essentielle. Le moment où tout bascule.Puis vient le saut : celui de chef salarié à propriétaire. Un projet mené dans l'urgence, sans filet, porté par la conviction qu'il fallait y aller maintenant ou jamais. L'étoile Michelin arrive six mois après l'ouverture, non comme un aboutissement, mais comme une libération. C'est à partir de là qu'Omar ose épurer, et surtout assumer pleinement ses origines égyptiennes et tunisiennes dans ses assiettes. Avec Elbi, il va plus loin encore : une cuisine méditerranéenne accessible, sincère, généreuse. Le restaurant qu'il voudrait fréquenter.Un épisode qui raconte comment un parcours fait de rigueur, de doutes et de décisions assumées peut mener à une cuisine habitée.Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
durée : 00:12:45 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner - Jeffrey Epstein sort de quelques mois en prison en 2009, mais, très vite, ses liens avec le prince Andrew ravivent l'attention médiatique. Puis l'enquête du Miami Herald en 2018 relance le scandale. Après sa mort, les révélations continuent d'ébranler la sphère politique internationale. - réalisation : Louise André - invités : Nicolas Barré Journaliste français; Marie-Cécile Naves Politiste, directrice de recherche et directrice de l‘Observatoire "Genre et géopolitique" à l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS)
durée : 00:12:45 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner - Jeffrey Epstein sort de quelques mois en prison en 2009, mais, très vite, ses liens avec le prince Andrew ravivent l'attention médiatique. Puis l'enquête du Miami Herald en 2018 relance le scandale. Après sa mort, les révélations continuent d'ébranler la sphère politique internationale. - réalisation : Louise André - invités : Nicolas Barré Journaliste français; Marie-Cécile Naves Politiste, directrice de recherche et directrice de l‘Observatoire "Genre et géopolitique" à l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS)
durée : 00:03:00 - Ma vie au boulot - Adeline a signé une rupture conventionnelle et a touché les sommes qui lui étaient dues. Mais, malgré plusieurs relances, elle n'a toujours pas reçu les documents de fin de son contrat. Son employeur a-t-il un délai à respecter et quel recours a-t-elle s'il continue de faire la sourde oreille ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:12:45 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner - Jeffrey Epstein sort de quelques mois en prison en 2009, mais, très vite, ses liens avec le prince Andrew ravivent l'attention médiatique. Puis l'enquête du Miami Herald en 2018 relance le scandale. Après sa mort, les révélations continuent d'ébranler la sphère politique internationale. - réalisation : Louise André - invités : Nicolas Barré Journaliste français; Marie-Cécile Naves Politiste, directrice de recherche et directrice de l‘Observatoire "Genre et géopolitique" à l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS)
À la veille de la Saint-Valentin, focus sur une industrie criminelle aussi méconnue qu'efficace : l'arnaque aux sentiments. Derrière les promesses d'amour se cache une économie mondialisée, ultra-organisée et désormais dopée à l'intelligence artificielle, qui brasse chaque année des milliards d'euros. L'arnaque aux sentiments repose sur un modèle efficace. Les escrocs créent de faux profils sur des sites de rencontres, des réseaux sociaux ou des applications de messagerie. Ils mettent en scène des identités valorisantes : ingénieurs expatriés, médecins humanitaires, entrepreneurs prospères, voire parfois des personnalités connues. L'objectif est clair, instaurer une relation affective intense en échangeant quotidiennement pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, afin de bâtir un climat de confiance solide. Progressivement, le lien émotionnel s'intensifie, la victime s'attache, se projette, et baisse sa vigilance. Puis vient le moment du piège. Une urgence surgit, un billet d'avion à payer pour une rencontre tant attendue, un problème de santé soudain, un compte bancaire bloqué. La victime, déjà émotionnellement engagée, envoie de l'argent. D'abord de petites sommes, pour se rassurer. Puis, l'engrenage se met en place. Les demandes deviennent plus fréquentes, plus importantes, jusqu'à provoquer parfois un véritable effondrement financier. Des usines à arnaques en Asie et une tradition bien ancrée en Afrique Loin du cliché de l'escroc solitaire derrière son écran, l'arnaque sentimentale est aujourd'hui une industrie mondialisée, structurée et hiérarchisée. Certaines enquêtes récentes ont révélé l'existence de véritables « usines à arnaques » en Asie du Sud-Est. Dans d'immenses complexes, des plateaux entiers d'ordinateurs sont occupés par des équipes qui se relaient 24 heures sur 24 afin de couvrir tous les fuseaux horaires. Selon une étude de l'université du Texas, ces seuls réseaux asiatiques auraient extorqué près de 75 milliards de dollars entre 2020 et 2024. Une somme vertigineuse, qui illustre la dimension industrielle de cette cybercriminalité. L'Afrique de l'Ouest constitue également un foyer historique de ces pratiques, notamment pour les victimes francophones. En Côte d'Ivoire, les « brouteurs », au Nigeria les « yahoo boys », et au Cameroun les « feymen » incarnent ces figures désormais bien connues. La méthode y reste souvent plus artisanale, moins structurée qu'en Asie, mais les gains peuvent être considérables. Certains escrocs expérimentés parviennent à générer plusieurs dizaines de milliers d'euros par an. Intelligence artificielle, banques sous pression et humanité détournée La montée en puissance de l'intelligence artificielle a marqué un tournant. Désormais, les escrocs peuvent produire de faux appels vidéo ultracréditbles, combinant voix, visage et gestuelle réalistes. La fraude devient ainsi industrielle, automatisée et surtout hyper-personnalisée. La frontière entre le vrai et le faux s'efface, renforçant encore la vulnérabilité des victimes. Cette explosion des arnaques pose un défi majeur aux banques. L'enjeu est financier, juridique et réputationnel. Les établissements doivent gérer un afflux croissant de litiges tout en respectant leurs obligations de vigilance sur les mouvements de fonds. Mais comment bloquer un virement lorsque le client est lui-même persuadé d'agir par amour ? Pour répondre à ce défi, des acteurs spécialisés ont émergé, à l'image de Feedzaï, qui développe des solutions capables d'identifier en temps réel les transactions suspectes grâce à l'analyse comportementale et à l'intelligence artificielle. Toutefois, même les technologies les plus avancées ne peuvent tout empêcher. Car la véritable faille reste humaine. L'arnaque aux sentiments exploite ce qu'il y a de plus intime : le besoin d'amour, de reconnaissance et de lien. La manipulation émotionnelle est au cœur du système. Dans cette économie souterraine mondialisée, l'amour devient peu à peu un produit financier comme un autre.
Court N°1 revient aujourd'hui sur le Qualifier, le premier tour de Coupe Davis. Un format qui ne fonctionne pas, et surtout une équipe de France où il s'est passé beaucoup de choses ces dernières semaines avec notamment la non-participation d'Ugo Humbert. Puis focus sur Moïse Kouame qui est la révélation française de ce début de saison. C'est parti pour Court N°1 avec Anthony Rech, Eric Salliot et Sarah Pitkowski.
Bim : on a enfin reçu Michel Bourez. Michel, c'est une carrière plutôt solide : représentant tricolore incontournable sur le World Tour pendant 12 années, le Tahitien a vécu des périodes phares de l'histoire du surf, et les transitions entre elles : la disparition brutale d'Andy Irons, ou le départ en retraite de la génération Fanning, Taj, Hobgoods & Co. La fin de l'ASP et la création de la WSL. Il a aussi vécu l'arrivée de Medina ou John John, de Nike dans le surf, des épreuves en piscine à vagues… et de la discipline aux JO. Rien que ça. Mais avant tout ça, il y a eu les débuts à Tahiti, la détection, les premiers voyages, la France, le team Quiksilver et un problème de planches qui cassaient trop souvent au bottom. Puis une accélération de la carrière, Firewire, la qualification, l'arrivée dans le team Nike, poursuivie un peu plus tard chez Hurley. Trois victoires sur le Tour. Des moments de gloire et de grosses frayeurs à Hawaii. Des heures passées dans le tube à Teahupoo. Et puis des hauts, des bas, comme tout le monde. Et vous savez quoi : Michel revient sur chacun de ces sujets, et bien d'autres, avec une pêche et une sincérité qui ont fait de l'enregistrement un moment très cool. Bref, un épisode solide. Enjoy. Merci pour le moment et l'inspiration Michel
En quelques jours, Clawdbot est devenu le sujet dont tout le monde parlait.Démos virales, promesses spectaculaires, relais enthousiastes… et une certitude implicite : quelque chose d'énorme était en train de se passer.Puis le doute.Les incohérences.Et enfin, l'effondrement.Dans cet épisode de Silicon Carne, on ne se contente pas de raconter ce qui s'est passé avec Clawdbot. On décortique comment tout un écosystème a voulu y croire, parfois en mettant de côté les signaux faibles, l'analyse produit et le simple bon sens.Pourquoi la hype IA court-circuite-t-elle un produit ?Comment une narration bien ficelée peut-elle prendre le dessus sur la réalité technique ?Et surtout, qu'est-ce que Clawdbot révèle de notre rapport collectif à l'IA aujourd'hui ?Un épisode sur la crédulité, la vitesse, la peur de rater le prochain “big thing”… et les angles morts d'un milieu qui se pense pourtant rationnel.===========================
La semaine dernière, j'ai eu la chance de pouvoir aller voir une exposition exceptionnelle et très courte, car elle ne durait que huit jours : le trésor retrouvé du Roi Soleil ! L'exposition avait lieu dans la nef du Grand Palais, en bas des Champs-Elysées. Anne-Laure m'accompagnait et nous avons commencé par admirer les tapis depuis le premier étage, depuis la coursive. Puis, nous sommes redescendues : c'est ce que je vous raconte dans cet épisode. Dans la lettre qui accompagne cet épisode, il y aura des photos de l'exposition, bien sûr, des notes culturelles et nous nous intéresserons aux phrases complexes qui contiennent le pronom relatif « qui » (comme celle-ci). Vous pouvez vous abonner sur www.cultivateyourfrench.com
L'indignation et la colère ne retombent pas après les violences entre forces de l'ordre et étudiants avant-hier à l'université de Dakar. Des violences qui ont fait un mort et des dizaines de blessés. Les organisations étudiantes et l'opposition dénoncent la politique de répression policière menée par les autorités. « La culture de la répression n'a pas changé malgré l'alternance » : c'est le constat dressé par le journaliste Moussa Ngom sur le site d'information Seneplus. Moussa Ngom est le rédacteur en chef du service enquête de La Maison des reporters, média indépendant basé à Dakar. Pour lui, « le duo Diomaye-Sonko, pourtant porté au pouvoir par une jeunesse assoiffée de justice, a échoué à démanteler la machine répressive qu'il combattait jadis, laissant la culture de la violence intacte. (…) Cette culture d'impunité des forces policières aurait dû être brisée dès l'arrivée au pouvoir du nouveau régime, mais force est de constater que rien n'a été fait ». Moussa Ngom souligne également le problème des enquêtes promises mais jamais conclues, poursuit Seneplus : « on a connu après l'arrivée du régime de Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, des violences policières à Camberène dans la capitale dakaroise et aussi à Rosso dans la région de Saint-Louis, des enquêtes avaient été annoncées. Et on attend toujours les résultats ». Rupture… « Le choc de ce lundi noir est tellurique », pour le parti au pouvoir. C'est du moins ce qu'affirme dans les colonnes du Monde Afrique, Alioune Tine, fondateur du think tank Afrikajom Center, basé à Dakar. « Il y a un divorce avec la jeunesse, dit-il. Les étudiants avaient été de fervents soutiens du Pastef, lorsque la formation était dans l'opposition, et ils ont œuvré pour porter le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre au pouvoir en 2024. Voir [ces jeunes] affronter une telle violence d'État conduit à une rupture inévitable avec l'exécutif dont les dernières déclarations ont mis le feu aux poudres“, analyse encore ce militant reconnu des droits de l'homme en Afrique. Samedi dernier, rappelle le journal, Ousmane Sonko avait dénigré les mouvements étudiants, estimant connaître “les politiciens qui financent les étudiants pour brûler“. Cette déclaration de celui qui était il y a peu encore le héros des jeunes Sénégalais avait suscité l'indignation ». Arriérés de bourses ou pas ? Pour leur part, les autorités promettent de faire toute la lumière sur le drame. « Nous rendrons compte publiquement à la Nation », affirme le ministre de la Justice, Yassine Fall dans les colonnes de Walf Quotidien. Le ministre de l'Intérieur, Bamba Cissé, promet « des sanctions de part et d'autre. Il affirme que des actes de violence ont été commis aussi bien par les étudiants que par certains éléments des forces de l'ordre ». Et de son côté, rapporte encore le quotidien dakarois, « le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Daouda Ngom reste intransigeant sur la volonté de l'État de réformer le système universitaire », tout en affirmant que « l'État ne doit aucun arriéré de bourses aux étudiants ». Non, rétorque, toujours dans Walf, Mame Moussa Thiam, ancien président d'université : « des bourses impayées. Des mois d'attente. Des étudiants livrés à eux-mêmes dans un contexte économique déjà insoutenable. Pendant que certains discutent de chiffres macroéconomiques, des jeunes se demandent comment se nourrir. Et que répond-on à la détresse ? La fermeture des restaurants universitaires. La faim comme réponse à la revendication. La force comme réponse au dialogue. Puis, l'irréparable. La mort d'un étudiant ». Campus fermé Hier, au lendemain du drame, constate Afrik.com, « les autorités ont officiellement fermé le campus social jusqu'à nouvel ordre, invoquant des raisons de sécurité. Les étudiants ont été invités à quitter les lieux, tandis que la direction du Centre des œuvres universitaires annonce la mise en place d'un suivi psychologique. “Le calme est revenu, mais le choc est immense“, confie Ousmane, doctorant en sciences politiques. “Beaucoup d'étudiants sont traumatisés. Cette fermeture ressemble à un aveu d'échec collectif“ ». Quant à l'étudiant décédé, Abdoulaye Ba, son corps devrait être autopsié. Selon certaines sources, citées notamment par Le Monde Afrique, il aurait été battu à mort. Selon d'autres, citées par certains sites d'information sénégalais comme Seneweb, il aurait sauté d'une fenêtre…
Le président congolais Félix Tshisekedi vient d'achever une longue tournée dans une demi-douzaine de pays, effectuant une offensive diplomatique et politique, des États-Unis aux Émirats arabes unis, en passant par l'Angola et le Togo. Guerre dans le Kivu, dialogue intercongolais, crise avec le Rwanda, minerais critiques... Kinshasa a plusieurs dossiers brûlants sur la table. Pour aborder ces sujets, le porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo, Patrick Muyaya, est notre Grand Invité Afrique ce matin. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Depuis le début de l'année, le président Félix Tshisekedi multiplie les déplacements : Togo, Congo, France, les Émirats, les États-Unis et puis l'Angola pour finir cette grosse tournée. Qu'en est-il ressorti de concret à la fois sur les plans diplomatique, économique et surtout sécuritaire ? Patrick Muyaya : La plus récente visite, celle en Angola, c'était évidemment pour passer en revue la question de l'évolution du processus de paix. Et il y avait évidemment la question du dialogue intercongolais. Ensuite, la visite aux Émirats, là aussi, il s'agissait de mettre les dispositifs en place d'un partenariat stratégique, car les Émirats arabes unis et la République démocratique du Congo ont des intérêts en commun à construire et à partager. Pour revenir maintenant sur la visite à Washington, une visite historique, si je peux me permettre, en termes de partenariat stratégique RDC-États-Unis, nous avons eu la première réunion du comité directeur conjoint. Il y a aussi eu ce sommet sur les minerais critiques. Le président Tshisekedi a réussi à inscrire la République démocratique du Congo au cœur du débat sur la transition énergétique, faisait de notre pays un atout pour régler les problèmes de l'humanité. Revenons à l'Angola, puisqu'à la suite de la visite du président Tshisekedi, on a confié à Luanda un nouveau mandat : créer les conditions d'un dialogue intercongolais en parlant à toutes les parties. Qu'espérez-vous du président João Lourenço, ex-médiateur dans la crise rwando-congolaise, dans ce nouveau rôle ? Il va faire une forme de pré-consultation des différentes parties. Mais comme notre président de la République l'a dit et redit, le dialogue entre Congolais se tiendra en République démocratique du Congo. Et ce dialogue, j'insiste là-dessus, ne consacrera aucune forme d'impunité, parce que c'est l'impunité dont bénéficient certains acteurs qui est à la base de la répétitivité des conflits que nous déplorons dans la partie est du pays. Parlons de l'un de ces acteurs. RFI a révélé que, en décembre dernier, l'ancien président Joseph Kabila, condamné à mort pour trahison et crimes de guerre par la justice congolaise, avait été reçu à Luanda par la présidence angolaise. Kinshasa est-elle prête à dialoguer avec cet acteur congolais-là ? Dans le dialogue que nous devons avoir, nous avons un point principal : l'agression. Lorsque vous regardez les prises de position et les attitudes du président honoraire, il est évident qu'il est complice de l'agression parce qu'il est difficile d'imaginer que c'est lui qui a combattu par le passé le M23. Puis, dans une tribune publique, brisant de longues années de silence, il dit soutenir et justifier le combat du M23. Il y a des gestes qu'il n'aurait jamais dû poser. Tout dépendra évidemment du rapport que, le moment venu, le président Lourenço fera de ses différentes consultations, notamment avec celui que vous avez cité. Malgré l'accord signé à Washington, et aussi l'accord-cadre de Doha et ses protocoles censés être appliqués, les violences perdurent sur le terrain. Que manque-t-il pour que, au moins, il y ait un cessez-le-feu ? Il manque de la volonté du côté du Rwanda, car il est évident que toute idée visant à ramener la paix dans cette partie de notre pays n'arrange pas le président Paul Kagame, qui est aussi derrière ces faux prétextes d'extermination ou de ciblage des populations banyamulenge. Il y a un autre prétexte qu'il utilise, celui de la présence des FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda, mouvement sanctionné par l'ONU et considéré comme génocidaire par Kigali, NDLR). Je pense que, au terme de tous ces processus, le Rwanda ne viendra plus recycler ces prétextes, d'autant qu'il est censé régler ces problèmes en ce moment. Vous êtes porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication. Vous insistez beaucoup sur certains termes, qualifiant le président Paul Kagame de « père du M23 » avec qui il entretient « une relation diabolique ». Peut-on vraiment parler d'effort de paix quand, des deux côtés rwandais et congolais, il y a des termes extrêmement forts pour désigner l'adversaire et la personne avec laquelle on doit négocier ? Nous qualifions Kagame et le M23 de relation père-fils à raison. Qui a créé le M23 ? Qui arme le M23 ? Qui conduit les opérations du M23 ? Il y a des rapports du groupe d'experts des Nations unies qui le disent de manière régulière. Donc cette filiation existe bel et bien. La frontière avec le Burundi est toujours fermée. Des habitants d'Uvira se sont réfugiés au Burundi, fuyant les combats. Avez-vous des informations concernant l'ouverture prochaine d'une frontière et une stabilisation d'Uvira ? Le gouvernement travaille déjà sur un plan de restauration de l'autorité de l'État, qui va permettre un retour progressif de nos populations qui sont à Uvira, pour revenir en sécurité là où ils doivent être. Et de ce point de vue, il y a une évolution, après la dernière réunion au Qatar. Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint de l'ONU chargé des opérations de maintien de la paix, séjourne actuellement à Kinshasa pour voir dans quelle mesure on peut mettre en place le mécanisme de cessez-le-feu qui pourra, s'il est mis en place et surtout s'il est respecté, contribuer au retour des populations qui sont parties se réfugier au Burundi voisin.
Vous êtes assis dans votre salon, parfaitement lucide, quand soudain votre regard est attiré par quelque chose d'étrange au sol. Puis par autre chose, un peu plus loin. En quelques minutes, vous avez la sensation que des dizaines de minuscules personnages se déplacent autour de vous, comme si un peuple miniature avait envahi votre environnement. Vous n'avez pas rapetissé. Vous ne rêvez pas. Pourtant, votre cerveau vous convainc que ces créatures existent bel et bieCe phénomène porte un nom précis : les hallucinations lilliputiennes, en référence au pays de Lilliput imaginé par Jonathan Swift, peuplé d'êtres minuscules. Pendant longtemps, ces hallucinations ont surtout été associées à certaines maladies neurologiques ou à des intoxications médicamenteuses. Mais depuis quelques années, un champignon attire particulièrement l'attention des toxicologues : Lanmaoa asiatica, une espèce de bolet présente notamment dans le sud-ouest de la Chine.Dans certaines régions, ce champignon est connu sous un surnom évocateur, que l'on pourrait traduire par “le champignon des petits hommes”. La raison est simple : après sa consommation, en particulier lorsqu'il est mal cuit ou consommé trop tôt après récolte, certains individus développent des hallucinations très spécifiques. Ils ne décrivent pas des visions floues ou abstraites, mais des scènes détaillées mettant en scène de minuscules humains, des animaux de petite taille, parfois des créatures inconnues, se déplaçant dans leur champ de vision avec un réalisme troublant.Ce qui fascine les chercheurs, c'est la similarité des témoignages. Des personnes n'ayant aucun lien entre elles rapportent des expériences presque identiques, comme si ce champignon déclenchait un “scénario” hallucinatoire bien particulier. D'un point de vue médical, il ne s'agit pas d'une substance utilisée à des fins récréatives, mais bien d'une intoxication. Les symptômes apparaissent souvent plusieurs heures après l'ingestion, parfois jusqu'à une journée plus tard, et s'accompagnent fréquemment de nausées, de vomissements, de vertiges, d'une grande fatigue et, dans certains cas, de troubles digestifs importants.Heureusement, la plupart des patients se rétablissent en quelques jours, mais l'épisode est suffisamment spectaculaire pour conduire un grand nombre d'entre eux à l'hôpital. Le mystère majeur reste la nature exacte de la substance responsable de ces effets. Contrairement à d'autres champignons hallucinogènes bien connus, Lanmaoa asiatica ne contient pas les molécules classiques comme la psilocybine. Les scientifiques soupçonnent donc l'existence d'un composé encore mal identifié, capable d'altérer les zones du cerveau impliquées dans la perception des tailles, des distances et des proportions.Autrement dit, ce champignon ne modifie pas la réalité extérieure. Il modifie la manière dont le cerveau interprète cette réalité. Et c'est précisément ce dérèglement perceptif qui donne l'illusion d'un monde peuplé d'êtres miniatures.En définitive, aucun champignon ne fait réellement rapetisser les humains. Mais certains peuvent créer une illusion si puissante qu'elle vous fera croire, pendant quelques heures, que vous êtes devenu un géant entouré d'un peuple invisible. Une expérience fascinante pour les scientifiques, mais beaucoup moins pour ceux qui la vivent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes en novembre 2019, à Dax. Dans une maison tranquille, une jeune fille de dix-huit ans fait un malaise. Son corps se met à convulser. Autour d'elle, il y a des médicaments. Beaucoup trop. Elle s'appelle Enéa.Très vite, une explication s'impose. Elle allait mal. Elle était fragile, se scarifiait et suivait un traitement. À dix-huit ans, elle aurait mis fin à ses jours. Le mot circule presque naturellement : suicide. Sa mère le prononce. Sans détour. Mais lorsque le corps est examiné, quelque chose ne colle pas. Et peu à peu, le doute s'installe. Puis il s'impose. Dans cette maison, le danger n'est peut-être pas venu de l'extérieur. Il était déjà là.Quand les secours arrivent, Enéa est déjà en grande détresse. Ses muscles se crispent, tremblent. La respiration est irrégulière, difficile. Elle est consciente par moments, puis se perd à nouveau. Dans la maison, les gestes s'enchaînent dans l'urgence. On appelle. On tente de comprendre. On cherche ce qui a pu provoquer un tel effondrement.Mais sur place, rien ne vient confirmer immédiatement l'idée d'une prise massive de médicaments. Pas de plaquettes vides, pas de flacons abandonnés, pas de mot. Juste un corps qui lâche.L'affaire Maylis Daubon : filicide sur prescription, c'est demain dans Crimes • Histoires Vraies. Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
l y a trois ans, parler de personal brand, c'était accessoire.Puis le marché a explosé.Et tout le monde s'est jeté sur les mêmes recettes.Mêmes formats.Mêmes promesses.Résultat : tout le monde fait pareil et ça devient un peu fade.Après avoir accompagné +300 entrepreneurs à devenir des figures d'autorité via Agence Personnelle, le verdict est tombé.Les GROS leviers ne sont pas ceux que tout le monde copie.Voici 5 leviers sous-estimés selon moi :Accède au récap ici → https://linktw.in/MIgtliMERCI LES BIG BOSSEnvie d'accélérer votre croissance et de rencontrer les bons partenaires ?Les BigBoss, c'est le club qui connecte décideurs et prestataires.— Matchmaking ciblé— Contenus exclusifs— Deal making convivialRDV ici pour nous rejoindre : https://linktw.in/XJRqWS
durée : 00:10:49 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie DUNCAN - Le 24 juin 1945, un défilé grandiose est organisé sur la place Rouge à Moscou, en présence d'officiels alliés, pour célébrer la victoire sur l'Allemagne nazie et rendre hommage au peuple russe. En majesté, Joseph Staline observe le défilé depuis le sommet du mausolée de Lénine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.